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Full text of "L'office de la Semaine sainte et de celle de Ppque [microforme] : en latin et en françois selon le missel et bréviaire romain : au quel on a ajouté un exercice pour entendre la messe, l'explication des céré monies, des réflexions, et les pseaumes de la pénitence"

IMAGE EVALUATION 
TEST TARGET (MT-3) 




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23 WEST MAIN STRIIT 

WEBSTER, N.Y. MStO 

(716) S72-4S03 



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CIHM/ICMH 

Microfiche 

Séries. 



CIHM/ICMH 
Collection de 
microfiches. 




Canadien Instituts for Historical IVlicroreproductions / institut canadien de microreproductions historiques 





Tachnical and Bibliographie Notaa/Notes tacliniquas et bibliographiquas 



Tha Inatituta haa attamptad to obtain tha baat 
originai copy availabla for filming. Faaturaa off thia 
copy which may IM bibliographically uniqua, 
whicli may altar any of tha îmagaa in tha 
raproductïon, or which may aignificantiy changa 
tha uaual mathod of filming. ara chacicac! balow. 



□ 



D 



D 



D 
D 



D 



D 



Coiourad covara/ 
Couvartura da couiaur 



I I Covara damagad/ 



Couvartura andommagéa 

Covara raatorad and/or laminatad/ 
Couvartura raatauréa at/ou pallicuiéa 



I I Covar titia miaaing/ 



Le titra da couvartura manqua 



□ Coiourad mapa/ 
Cartaa géographiquaa an couiaur 



Coiourad init (i.a. othar than blua or biack)/ 
Encra da couiaur (i.a. autra qua blaua ou noira) 



I I Coiourad piataa and/or iliuatrationa/ 



Planchaa at/ou illustrations an couiaur 

Bound with othar matariai/ 
Ralié avac d'autras documenta 

Tight binding may causa shadowa or distortion 
along intarior margin/ 

La re liura sarréa paut cauaar da l'ombra oc da la 
diatortion la long da la marge intérieure 

Blank ieavea addad during reatoration may 
appaar within tha text. Whenever possible, thèse 
hava been omitted from filming/ 
Il se peut que certainea pages bianchea ajoutéaa 
lors d'une restauration apparaiaaant dana la texte, 
mais, lorsque cela était possible, ces pagea n'ont 
pas été fiiméaa. 

Additional commenta:/ 
Commentaires supplémentairea,- 



L'Institut a microfilmé la meilleur exemplaire 
qu'il lui a été poaaibia de ae procurer. Les détails 
de cet exemplaire qui sont peut-être uniques du 
point de vue bibliographique, qui peuvent modifier 
une image reproduite, ou qui peuvent exiger une 
modification dana la méthode normale de fiimage 
aont Indiqués ci-dessous. 



I I Coloured pagea/ 



D 



D 



Pagea de couleur 

Pagea damagad/ 
Pages endommagées 



I I Pages restored and/or laminatad/ 



Pages restaurées et/ou peilicuiées 

Pages discoloured, stained or foxet 
Pages décolorées, tachetées ou piquées 

Pages detached/ 
Pages détachées 

Showthroughy 
Transparence 

Ûuality of prir 

Qualité inégale de l'impression 

Inciudes suppiementary materit 
Comprend du matériel supplémentaire 

Only édition availabla/ 
Seule édition disponible 



r~Ti Pages discoloured. stained or foxed/ 

I I Pages detached/ 

["71 Showthrough/ 

I I ûuality of print variée/ 

|~~1 Inciudes suppiementary matériel/ 

I — I Only édition availabla/ 



Pages wholly or partially obacurad by errata 
slips, tissuea, etc., hava been refilmed to 
ensure the best possible image/ 
Les pages totalement ou partiellement 
obacurcies par un feuillet d'errata, une pelure, 
etc., ont été filmées A nouveau de façon A 
obtenir la meilleure image possible. 



This item is filmed et the réduction ratio checked below/ 

Ce document eat filmé au taux de réduction indiqué ci-dessous 

10X 14X 18X 22X 








26X 








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12X 








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24X 








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slaire 
M détails 
iques du 
nt modifier 
xiger une 
de f ilmage 



The copy fiimed hère has been reproduced thanks 
to the generosity of : 

National Library of Canada 



The images appearing hère are the beat quality 
possible considering the condition and legibility 
of the original copy and in iceeping with the 
filming contract spécifications. 



L'exemplaire filmé fut reproduit grflce à la 
générosité de: 

Bibliothèque nationale du Canada 



Les Images suivantes ont été reproduites avec le 
plus grand soin, compte tenu de la condition et 
de la netteté de l'exemplaire filmé, et en 
conformité avec les conditions du contrat de 
filmage. 



id/ 
quées 



Original copies in printed paper covers are fiimed 
beginning with the front cover and ending on 
the lest page with a printed or iliustrated impres- 
sion, or the back cover when appropriate. AH 
other original copies are fiimed beginning on the 
f irst page with a printed or Iliustrated impres- 
sion, and ending on the last page with a printed 
or Iliustrated Impression. 



Les exemplaires originaux dont la couverture en 
papier est imprimée sont filmés en commençant 
par le premier plat et en terminant soit par la 
dernière page qui comporte une empreinte 
d'impression ou d'Illustration, soit par le second 
plat, selon le cas. Tous les autres exemplaires 
originaux sont filmés en commençant par Ir 
première page qui comporte une empreinte 
d'impression ou d'illustration et en terminant par 
la dernière page qui comporte une telle 
empreinte. 



The last recorded frame on each microfiche 
shall contain the symbol — ^ (meaning "CON- 
TINUED"), or the symbol V (meaning "END"), 
whichever appiies. 



Un des symboles suivants apparaîtra sur la 
dernière image de chaque microfiche, selon le 
cas: le symbole — ^ signifie "A SUIVRE", le 
symbole V signifie "FIN". 



taire 



Maps, plates, charte, etc.. may be fiimed et 
différent réduction ratios. Those too large to be 
entirely included in one exposure are fiimed 
beginning in the upper left hand corner, left to 
right and top to bottom, as many f rames as 
required. The foilowlng diagrams illustrate the 
method: 



Les cartes, planches, tableaux, etc., peuvent être 
fiimés è des taux de réduction différents. 
Lorsque le document est trop grand pour être 
reproduit en un seul cliché, il est filmé è partir 
de l'angle supérieur gauche, de gauche è droite, 
et de haut en bas, en prenant le nombre 
d'images nécessaire. Les diagrammes suivants 
Illustrent la méthode. 



I by errata 
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, une pelure, 

I façon è 

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L'OFFICE 

DE hk 

IMAINE SAINTE, 

ET DE 

CELLE DE PÂQUEî 



EN LATIN ET EN FRANÇOIS : 



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MISSEL ET BRÉVIAIRE ROMAIN. 

AU qVEL OM A AJOUTE. 

lUN EXERCICE POUR ENTENDRE LA MESSE; 

V EXPLICATION DES CEREMONIES i 
|S REFLEXIONS ; ET LES PSEAUME8 DE LA 

PENITENCE, 



NOUVELLE EDITION. 



k QUEBEC: 



Imprimé à la Nouvelle Imprimerie. 



M. DGCC XVI. 



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AVIS SUR L'OFFICE 

DE LA 

SEMAINE SAINTE. 



^UOIQCJE l'intention del'Eglîse, pendant 
_ le saint temsde Carême, ne soit autre que 
le disposer les Chrétiens à ressusciter véritable- 
ment avec Jcsus-Christ, et que pendant le cours 
delà Quanintaine vîlle fasse tous ses efforts pour 
les exhorter à enît*asser avec joie la Pénitence, 
juiest Tunique planche sur laquelle ils puissent 
[se sauver après leur naufrage : elle les redouble 
|néaninoins dans cette dernière Semaine: et, pour 
réussir, elle leur repréeente ce Dieu fait hom- 
[îue, dans tous les différens états de sa passion,, 
lafin de les engager par-là plus fortement à lui en 
[demander le fruit, quin^est autre que la mort du 
[péché, et la grftce de ne plus vivre que pour ce- 
|lui qui est mort si généreusement pour eux. 

Le Fidèle qui entrera dans cet esprit, et qui 
[s'occupera des grandes vérités qu'on lui propose, 
jugera sainement de lénormité de son péché, en 
jconsidérant la grandeur de la réparation, et du 
remède qu'il y a fallu appliquer. Voyant Jé- 
sus-Christ, qui doit être le modèle de sa vie, 
|tout nud, tout déchiré de coups, et attaché vo- 
lontairement à la Croix, il apprendra qu'il doit 
être intérieurement et devant Dieu, tel que Jé- 
bU8-Christ est extérieurement à ses jeux ; que 
son cœur doit mourir au monde, aux plaisirs, 
aux richesses, et aux vanités de ce siècle cor- 



1, 



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S AVIS SUR l'office^ &C, 

rompu, et r*^'il n'a point de part à espérer dans 
l'héritage de Jéâus-Christ, 8*il n'aime ses dou- 
leurs, sa pauvreté et ses opprobres : en un mot, 
qu'il faut nécessairement souffrir avec lut, pour 
être glorifié avec lui. 

On nomme cette Semaine, la Semaine Sainte, 
à cause des grands et augustes Mystères que 
Notre Seigneur a accomplis dans ces saintsjours, 

I)arce que de touttems les Chrétiens les ont so- 
emnisés avec plus de dévotion et de piété, et 
qu'ils se sont applioués aux exercices de la Pé- 
nitence avec plus ae ffTveur, que pendant Icj 
reste du Carême, priakit et veillant plus que de 
coutume, faisant des aumônes plus abondantes, 
et pratiquant toutes les autres bonnes œuvres 
caj^ables de fléchir la colère de Dieu, de satis- 
&ire à sa justice, et d'attirer sa miséricorde. 
Anciennement même on cessait toutes les fonc- 
tions publiques, pour vaquer avec plus de loisir! 
à la célébration des plus grands, des plus saîntsl 
et des plus importans Mystères de la Religion.] 
Ce sont les exemples que les premiers Chrétiens] 
nous ont laissés, et qu'il faut notis efforcer dej 
suivre, malgré notre lâcheté ; puisque nous pro- 
fessons la même Foi, et que nous espérons les] 
mêmes récompenses. 



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EXERCICE 

POUR BIEN ENTENDRE 

LA SAINTE MESSE. 



PRIERE AVANT LA MESSE. 

T£ me présente^ ô mon Dieu, devant vos 
saints Autels, pour as^.ister à Tadorable Sa- 

Icrifîce de la Messe. Je désire de Tentendre 
lour obtenir le pardon do mes péchés, pour 
endre l'honneur qui est dû à votre souveraine 
[ajesté, pour vous demander tout ce qui m'est 
lécessaire, et pour vous remercier de tous vos 
lienfiiits. Je désire d'entrer dans les sentiraens 
le vôtres sainte Mère et de toutes les saintes Ames 
jui assistère.ât au Sacrifice du Calvaire, qui va 

lêtre renouvelle sur C9t Autel, et dans ceux que 

[j'aurais dû avoir, si j'y avais assisté moi-même* 

T'unis mon intention à celle du Prêtre qui va 

célébrer la saiide Messe, et à celle de toute 

l'Eglise. Je vous prie, Seigneur, d'éclairer 

ion esprit, de purifier mon cœur^ d'enflammer 

|ma volonté, de régler tous mes sens ; afin que 
ie retire pour moi et peur \e:i autres, de ce 
jrand Sacrifice, tous les précieux fruits que vous 

kvez dessein de nous communiquer. . 



B2 



EXERCICE 



' 



I. La Messe est un Sacrifice de Propiiinlion, afin 
de satisfaire à Dieu pour nos péchés, 

ODIEU de miséricorde, qui m'avez tant 
aime, et que j*ai tant offensé ! je me pré- 
Rente à vous comme une victime d'expiation, ciue 
j'unis à la Victime sainte qui va être immolée 
sur l'Autel, après l'&voir été sur le Calvaire, 
pour satisfaire à votre Justice. 

Faites le ligne de la Croix avec le Prêtre, pour té. 
moif^ner que vous voulez enteodie la Messe, comme il va 
la célébrer, au nom de la très sainte Trinité : In nomine 
Patrie t et FUii, et Spiritus Sancti» ,4inen, 

Iniroibo ad AUare Deit Con/tteor, Ifc.Le Prêtre in« 
cliné au pied de l'Autel.... Jésus prosteraé au Jardin des 
Olives. 

O DIVIN Jésus ! oui, chargé des péchés du 
monde, avez voulu les expier par une sueur 
dd san^ ; donnez-mot une contrition qui s'u- 
nissant à votre douleur, m'excite à verser au 
moins quelques iarmes pour effacer les miens. 
Pour les détester comme je dois, inspiree-moi 
les sentimens d'horreur que vous en avez vous- 
même. Que l'abime de mes misères attire sur 
moi l'abîme de vos bontés. Plus mes péchés 
sont grands, plus votre miséricorde éclatera à 
me les pardonner. 

Biles lé ConfiteoT avec un cœur contrit et homilfët 
Au/crànobit, êçc. ...Oraimis !<;, &c, 

C'EST vous, Seigneur, que je regarde prin- 
cipalement dans la personne du Prêtre qui 
monte a l'Autel : je vous considère dans lui, 
vous levant api'ès 'votre prière au Jardin des 
Olives, pour aller au devant de vos ennemis 
qui approchent. Je me joins à vous, pour vous 
accompagner dans les différentes circonstances 



Ghria in 



POUR LA MESSE. & 

Ide votro douloureuse Passion, pour compatir ù 
Ivoi^ souffrances, pour nroflVir avec vous en Sa- 
crifice ; du moins pour mourir ù moi-mC'me, uu 
inonde, au péclié, et à tout ce qui peut vous 
lé plu ire. 

Prêtre baiie TAutel. Jésoi reçoit le baiser de Judas. 

NDJGNE que je suis d'approcher du Sanc- 
tuaire où sont les Reliques des Siiiutr*, je 

le sens encore plus indigne d'être admis n lu 
Table sacrée où Ton reçoit le Saint des Saints. 
Peut-être, héla;!! ! lui donnerais-je un baiser 
)areil à celui de Judas. Ah ! Seigneur, mb- 
»ervez-moi d'une si noire perfidie. Ln purinant 

ion cœur de toute tache du péché, ûtez tout ce 
]ui dans moi pourrait mcUre obstacle au fruit de 
îe Mystère. 

Dirigez Totre iatention pour obtenir quelque i^rtce 
tarliculiére kla Meue. 

Introït, Kifrif elehon efc... Le Prêtre au iBiiieu de 
l*Autel, aprèf l'lDtioït....Jéittf eolre lei Soldalf, qqi 
l'outrageut. 

DOUX Sauveur ! quels biens n'avez-vous 
pas faits aux hommes ! Mais quels maux 
les hommes ne vous ont-ils pas rendus! Ahl 
^oici le plus ingrat, le plus coupable de tout, 
^'en suis confus ; j'en suis contrit. Daignez me 
>ardonner. Compatissez à ma misère. Père 
Eternel, qui m'avez créé à votre image, ayez 
Ipitié de moi. Verbe incarné, qui m'avez ra-^ 
Ichelé par votre mort, ayez pitié de moi.. Esprit 
Saint, qui ni*avez sanctifié par vos grâces, ayez 
Ipitié de nM>i. Trinité adorable, de qui j'ai reçu 
et à qui je dois tout ce que.j'ai et tout ce que j^ 
[suis, ayez pitié de moi. :à 

t 

Touché de tor oifenseï, rép&tez avec le Célébrant ^e 
|cri de douleur, Kprie eli'ïson, tfc, 

Ghria in exctlsi» ûco, (se Le Prêtre se joint aux 

BS 



f' 



6 EXERCICE 

At*%ti, pour exalter I» Tout PuiMant....J^iuf, couvert 
d'opprabrei. n*â recours qu'à Dieu ion Père. 

QUEL pro(li<çe de patience, 6 doux Jésus ! 
après avoir été oiitrngé, soiiffieté chez 
i'a'i|jlic ; vous vous laissez encore insulter 
jusque dans vos Teinplen, où vous retient votre 
uniour pour nous. Ah ! que j'apprenne delà, 
moisi criminel, à souffrir avec vous et comnne 
vouR, sans plainte, en silence, tout ce quini*arri- 
vera d^humiliantet de fâcheux. 

Soyez altenlif au Cantique, Gtsria in exeeUii De#, 9çe<, 
quund on le dit. 

GL01RFJ H Diou au plus haut des Cieux, eti 
Paix sur la terre aux hommes de bonne' 
volonté. Nous vous louons. Seigneur ; noii8| 
vous bénissons, nous vous adorons, nous vous^ 
glorifions, nous vous rendons de très-humblesi 
actions de grAces dans la vue de votre grande^ 
gloire, vous qui êtes le Seigneur, le souverain! 
Monarque, le Très>Haut, le seul vrai Dieu, lej 
Père tout-puissant. Adorable Jésus, Fils uni* 
que du Père, Dieu et Seigneur de toutes choses! 
^ Agneau envoyé de Dieu pour etfacer les péchés! 
du monde, ayez pitié de nous; et du haut du| 
Ciel, où vous régnez avec votre Père, jettez un| 
regard de compassion sur nous. Sauvez-nous,] 
TOUS êtes le seul qui le puissiez, Seigneur Jésus ; 
parce que vous êtes le seul infiniment saint, infi* 
niment puissant, infiniment adorable, avec lej 
Saint Esprit, dans la gloire du Père. Aiusij 
8oit-il. ^ 

Domiuua vobitium^ 9fe,., .Le Prêtre te tourne pour don.l 
oer le lalut >^u People....Jéiuf jette les yeux lar Pierre,| 
■près ta chute. 

CHARITABLE Sauveur,qui par un favorable! 
regard excitâtes votre premier Disciple àl 
pleurer son infi(iélité; daignez encore, de cel 
Tabernacle, me regarder d un œil propice^ alial 



éêu», couvert 



lis et comme 



POUR LA ME88E. T 

le me toucher et de me conrertir. Vous a^ant 
)lu8 souvent renié que votre Apôtre, j*ai plus 
)e8oin que lui d'un tendre regard de votre grande 
liséricorde. 

Joi<;nez en union d'esprit toi Friêrei à cellei do Prêtre 
|oi Tuus y invile. 

Le Prêtre va dire l*Oraiion et lire l'Epître «u côlé de 
*Aulel....Jéiui eit traîné de Caïphe à Piiate. 

GNEAUsans tache, qui avez permis qu'on 
vous noirctt de calomnies atroceR, pour 
accomplir les Oracles de TEcriture; faites que 
j'imite votre innocence dans mes mœurs, et votre 
>atience dans mes afflictions. 

Après les Oraisons, tâches d'entendre le aens de TEpître , 
tour en tirer da fruit. 

Munéa cor meumy Jre ....Le Prêtre vient i l'astre côté 
lirerEYangile....Jéaui est mené du Prétoire ches Hé. 
rode. ; 

VERBE incarné, dont rEvanffile enseigne 
aux Rois même à pratiquer la douceur et 
irhumilité; faites que ces deux aimables vertus 
lautrefois inséparables de votre vie naturelle, et 
jqui le sont encore de votre vie eucharistique, le 
soient pareillement en moi de la vie chrétienne. 
Faites que je pénètre tellement le sens de vos 
paroles, qu'elles soient toujours et 1 objet de ma 
{croyance, et la règle de ma conduite* 

En vous levant à rBvant^ilc, animez.vons à le suivre 
hautement tans en rougir devant les hommes } afin que 
Jésus -Christ ne rougisse pas de vous devant son Père. 

Credo in unum Deum, 5fe....Le Prêtre fait une solem. 
nclle profeifliou de foi... Jésus, quoiqo*opprimé, se déclare 
FiU de Dieu. 

OUI, mon Sauveur, je reconnais avec une 
vive fo;, votre grandeur imm«;Qse parmi les 
ignominies du Prétoire, aussi bien que dans l'obs- 
curité du Tabernacle ; et je crois, avec tout lo 

'B4 



1 



i! 

,; 
•i 



8 EXERCICE 

monde chrétien, que comme alors vous cachiez 
votre Divinité sous les tristes dehors de la Pas- 
sion, vous cachet encore votre humanité sous- les 
ibibles espèces du Sacrement. 

Kécitez le Symbole, en louraeltanl votre raispo i tcas 
ses articles. 

J£ crois en un seul Dieu le Pore tout-puis- 
sant, créateur de Tunivers^ en Notre Sei- 
n^neur Jésus-Christ, son Fils unique, parfaite- 
juent semblable à lui ; Saint, Puissant, Eternel, 
Dieu comme lui. Je crois que ce Fils ador- 
able s'pst tait homme pour Tamour de nous, 
qu'il a souffert, qu'il est mort, qu'il est ressusci- 
té, qu'il est monté au Ciel, qu'il en descendra 
pour juger les hoiuuiies, et qu'ensuit« il conti- 
nuera un règne éternellement heureux. • . «Je 
crois au S. Esprit, Dieu comme le Père et le Fils, 
procédant: de Tun et de l'autre et partageant la 
même gloire avec eux ; source dévie, auteur de 
îa sanctification des hommes, et la lumière des 
Prophètes. . • .Je crois une Eglise sainte, catho- 
lique, apostolique ; un B^ptôme institué poiîr la 
rémission des péchés ; et plein de confiance en la 
miséricorde de Dieu, j'attends la Résurrection 
des morts, et la vie éternelle. Ainsi soit-il. 

IL Le Mesffe est un Sacrifice éC Holocauste^ pout\ 
rendre à Dku U Culte suprême, 

ODIËU de Majesté, à qui je dois la souye* 
raine adoration, souiFrea qu^je vous la 
rende par ce divin Holocauste, qui renouvèl 
celui de la Croix ; afin qu'une oblation si parfaite 
supplée à PiriperfectioD de la mienne. 

Suncipe^ Stfhcle Pater^ ^'c... Le Prélre découvre le Ca- 
Yicef pour o#rir le pain. Jéiui est dépouillé, paur «ouflTrir 
la flas^ellatiua. 

ESTANT pécheur, ô mon Jésus ; je veux m'at- 
4 tacher p^r la pénitence à votre colonne. 



raison â toas 



O 



FOUR LA MESSE. 9 

Me voilà prêta subir tous les fléaux que j*ai mé" 
rites, et je dévoue à Dieu ma vie avec la vôtre? 
pour en mire .un holocauste (|ui lui soit agréable. 
Comme le pain, que vous tfre le Prêtre, va être 
changé en votre Corps adorable, le vin en votre 
précieux Sang ; que mon cœur soit tout change 
{en un cœur nouveau. Qu'il devienne un mémo 
cœur avec le vôtre, pour devenir moi-même une 
I même victime avec vous. 

PeodaDt roffiertoire» vffrei-TOUi roui. même â Dieu 
I laos réaer.ve. 

Offerimustibi, Dhmine, Caltcêm^ Sfe te Prêtre coavre 

'le Calice aprèf roblatioD...,JéfiiaoouroBoéd*épiDes aprèa 
la flagellaiion. 

FiLS.de Dieu^ que Fimpiété n^a traité aue 
^^ comme un roi de théâtre ; mais que la Re- 
ligion honore comme lé Roi du Ciel ; c^ue ne 
puis-je vous rendre ici tout Thonneur qui vous 
est du ! Je désire d*avoir maintenant part à 
votre couronne d*épines, pour avoir part un jour 
à votre couronne de gloire. 

Rétt(;iKS<voiit)i toutei lei peints V4)4ootairef ou iavo* 
loniairef qu'il faut souffrir. 

Lavabê inter innocentée^ ifCi,,, .Le Préire lave ses mains 
à côté de l'Autel^... Jésus justifié par Pilale qui lave aussi 
ses mains. 

O Jésus, Dieu de pureté, qui nous avez ap* 
pris combien il faut d'innocence pour ap- 
procher de vous ; lavez nous, non simplement les 
pieds et les mains^ mais bien plus le cœur et Tâme, 
et rendez-nous dignes de vos redoutables Mys- 
tères : qu*ilne nous reste des plaies du péché que 
les cicatrices, pour nous faire toujours ressouve- 
nir de Tétat affreux d*où vous nous avez retirés 
par votre grande miséricorde. 

Priei Dieu de vous purifier de plus eoplof ii proporlibn 
que s'avucelei sacris Mvatéres. 

B5 



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li 



10 EXERCICE 

CratCt Fraîrn$,hfc Le Prêtre te tourne Teri le Peu- 
ple.. J^ sus sur la Tribune : Voilà l'Homine. 

SEIGNEUR, puisque vous êtes THomme- 
Dieu réparateur de l'homme pécheur, ac- 
complissez sa réparation dans ce Mystère, où 
vous allez être Prêtre et Victime, Sacrificateur 
et Sacrifice, pour réconcilier pleinement le Ciel 
avec la Terre, THoinmeavec Dieu. Que j'entre 
parfaitement dans votre intention, et danè celle 
de TËglise notre commune Mère, qui s'intéresse 
pour le bien de tous ses enfans, et qui souhaite 
ardemment que les fruits de votre Mort leur 
soient appliqués à tous. 

Au répons, Suaeipiat Dotninui, etc, redoublez votre 
déyotion avec tous les Assistans. 

Per omnia stecuta, etc. Suraum eortfa.... Le Prêtre dit! 
la Préface à haute toîx ... .Jésus entend TArrét de sa 
mort. 

ANGES de paix, qui pleurâtes la mort san- 
glante du Messie, venez ici le voir soufiî'ir 
une mort mystique pour notre salut. Bénissez 
avec nous Dieu son Père, à qui nous Tofirons en | 
holocauste; et publions tous ensemble (ju'il est 
Saint, Saint jpar excellence, et souverainement 
Saint, aussi bien que ce Fits unique qui va des- 
cendre invisiblement sur TAutel, aussi bien gue 
TEsprit Divin qui les unit d*un amour éternel. 
Que dans nos actions nous portions d'heureux 
traits de ressemblance avec ces trois Personnes 
adorables, comme nous les avons reçus dans 
notre création. 

La Préfnce étant pleine d'onction, on ne peut mieux 
faire que d'y attacher son atlenlion. 

VOICI l'heureux moment où le Roi des 
Anges et des hommes va paraître. Sei- 
gneur, remplissez-moi de . votre Esprit ; que 



POUR U MIBSIE. 



W 



)ublez Yotre 



non cœur, dégagé de la terre, ne pense qu'à 
/ous. Quelle obligation n'ai-je pas de vous 
iénir et de vous louer en tout tems et en tout 
lieu, Dieu du Ciel et de la terre, Maître infini- 
Ipent grand. Père tout-puissant et éternel ! Riea 
rest plus juste, rien n'est plus avantageux que 
le nous unir à Jésus-Christ pour vous adorer 
lontinuellement. C'est par lui que tous les 
esprits bienheureux rendent leurs hommages à 
|otre Majesté ; c'est par lui que toutes les Vertus 
lu Ciel saisies d une frajeur respectueuse 
'unissent pour vous glorifier. Souffrez, Sei- 
[neur, que nous joignions nos foibles louanges 
j celles de ces saintes Intelligences, et que dé 
loncert avec elles nous disions dans un transport 
le joie et d'admiration : Saint, Saint, Saint est 
e Seigneur, le Dieu des armées. Tout l'univers 
Ist rempli de sa eloire. Béni soit celui qui 
\o\i9 vient du Ciel sur la Terre, Dieu et Sei- 
l^ntur comme celui qui l'envoie ! 

Teigilùr, clcmeutistimet etc.,. Le "Prêtre se préparée 
^arle Canoo, à coniacrer l'Hoiiie.... Jésus se dispose à 
lonrirea Croix. 

IHARITABLE Sauveur, qui voulez être 
' immolé sur cet Aiitel, après l'avoir été sur 
le Calvaire ; communiquez, je vous prie, lei 
irtiits de cette divine immolation à l'È^lise, â 
Etat, au Pape, au Roi, à mes Supérieurs, à 
fies Parens, à mes Amis, à mes Ennemis, h tous 
:eux pour qui la justice, la reconnaissance et la 
:harité m'obligent de prier. Que chacun, se- 
lon son besoin, en ressente les heureux effets. 
)ommes vous êtes mort pour tous, comme vous 
ronB sacrifiez pour tous ; que tous participent 
lux fruits précieux de votre Mort et de votre 
{Sacrifice. 



B6 



i'iàtu^'' 



h 



If i 



wmtLcisii 



n 

Mémento, ife, 

SOUVENEZ-VOUS singulièrement df' moi, d 
mon Dieu, dans cet instant favorable ou 
voua allez encore souffrir une Mort mystique 

λour tous les hommes. Vous pensiez à moi sur 
e Calvaire, en répandant votre précieux San^ 
pour me racheter ; pensez-y encore aujourd'hui! 
sur cet Autel, pour me convertir. Vous allezl 
obéir à la voix du Prêtre, pour vous trouver suri 
TAutel; que j obéisse à celle de votre g^râceJ 
pour me convertir. 

Soavenez-TODf aussi det perionnef vivaatef , pour quil 
TOUS Toulcs offrir le lacrifice» 

A LA CONSECRATION. 

Qui pridii quàm pateretur, i;c Le Prêtre élève| 

THotlie consacrée. . . .Oo élève Jésus crucifié. 

DIVIN Jésus ! au travers des plaies qi 
vous défiguraient dans la Passion, et deii 
apparences qui vous vx>ilent dans ce Sacrement! 
je vous adore avee une humble foi, comme uni 
Dieu mourant, qui si dévoue au Dieu vivant/ 
pour être une hostie digne de Lui. Vous avez! 
dit, qu'élevé en Croix vous attireriez tout àf 
vous; élevé dans le Sacrement de votre amour! 
attirez Tattention de tous les esprits, l*àffection| 
de tous les cœurs, l'adoration de tous les hoisu'l 
mes. Je voudrais être le maître de toutes les! 
créatures^ pour vous les offrir avec moi en sa- 
crifice. 

Ahtmsez vous par une adJbmtîon profonde^devanlvotrel 
Dieu aujourd'hui voire Sauveur, et qui sera bien idt votre! 
Juge ) et parlez de cœur et de bouche, Entre les deuxl 
Clevations, demandez tout i^equi v.ous peut être néceij 
saire. 

5ïmt7» modo, pottquàm cœnatum est, (i^c«— Le Pr£lri| 

, c4î 



G 



vtts exei 



tel, pour qui! 



Prélre élève 



noi en sa< 



POUm Lik MESSE, 13 

tjrftntcooMcré le Tio, élève U Calice... .Jéiot Terie par 
lei plaiei des roisMaux de nng. 

OSANG précieux ! coulez jusqu'à moi, pour 
me servir d'un second Baptême. Père 
£ternel, écoutez la voix de ce Sang^ que tous 
demande grâce, et qui parie plus haut pour sol- 
liciter vos miséricordes, que tous mes péchés 
pour m'attii*er vos vengeances : que ce Sang 
précieux n'ait pas été inutilement pour moi ré- 

{>andu sur le UaWaire, et tant de fois offert sur 
es saints Autels. 

AppliqueB^Tout ce Sanc; verift poar tous, et craignez 
qu*ea le profanaat il oe a^élève coatre vou». 

III. La Messe est un Sacrifice d* Tmpétration^ 
pour obtenir les secours nécessaires. 

O DIEU de bonté! puisque la mort de Jé- 
sus votre Fils, nous a mérité toutes les 
grâces; accordez-moi celles dont j'ai besoin, 
en vue de ce môme Fils, qui s'immole encore ici 
pour me les «btenir. Faites que je ne mett« 
plu»d*obstacle à vos bontés et à> ses mérites. 

Undi etmemoreêf içc. Mémento ^M,,Le pr£tre offre à 
Dieu l'Hoflie pour tout.«..Jé8Ui le livre pour tous à U 
mort. 

J'OSE vous demander, Seigneur, que ce 
Sacrifice si salutaire aux vivans le soit en- 
core aux Fidèles défunts, et les fasse passer du 
lieu de souffrances au lieu de reposet de joie. 

RecoramaDdezi Dieu les âmes affligées du Furgatoireb 
Deprofundii, &c« 

Nohii quoque peecatoHbuSt ftc Le Prêtre s*unii I loui 

leiSainti....Jésui souffrant anime à toutes les Vertus* 

rriOUT pécheur que je suis, j'eRpère^ Sei- 
.1 gneur, que vous me ferez miséricorde, ainsi 
qu'au Don larron ; que vous m'aiderez à suivre 
ves exemples,, et ceux des Saints ; et q^'enfîa 
je parviendrai au souverain bonheur quA vous 
projaetteK à vos fidèles imitateurs, 



Il I 



14 EXEBCICE 

Demandez la griee de corriger toi Ticep, d'af^uérir lei 
Tertukcontrairet. 

Per omnia »œcuUt &C' Pater noHer, ^r— Récites 
J'OraisoD Oomiuicale, pesant uo peu lur chaque root. 

SI nous sommes si pauvres, Seigneur Jésus, 
c'est notre faute. Nous avons, dans la 
prière que vous nous avez apprise, un moyen 
infaillible pour obtenirtout ce qui est nécessaire. 
Que pouvons-nous souhaiter 'On effet qui ne soii 
compris dans cette excellente prière ? Tous les 
désirs que nous devons former pour nous et pour 
les autres, tous les biens que nous pouvons de- 
mander y sont exprimés. Je vous prie donc, ô 
mon Père, puisque vous voulez bien me per- 
mettre de vous appeller de ce doux Nom, 
je vous prie de m'accorder une parfaite ré- 
concilation avec vous, une solide concorde 
avec le prochain, une )>aix inaltérable avec moi- 
même. Je vous prie d'éclairer tous les esprits 
des lumières de la toi, de toucher tous les cœurs 

Î>ar Ponction de votre g^râce; afin que tous 
es hommes de concert vous connaissent, vous 
bénissent, vous glorifient, vous adorent, vous 
aiment dans une parfaite union de pensées, de 
désirs, de volantes et d'actions ; et afin que tous 
les peuples ne fassent plus qu'une Nation sainte. 

Le Prêtre divise !asaiate Hôiliet— L*Ame de Jëius §e 
sépare de son corps. 

OPere incomparable, qui nous avez donné 
la vie par votre mort, ayant vouli* vivre 
et mourir pour nous; faites-nous aussi vivre et 
mourir pour vous. 

Demandes la grâce de mourir ao monde, à toutes les 
créatures, et i vous>méme. pourne vivre désormais qu'en 
Dieu et pour Dieu. 

Pa» Dominft fSc, Agnus Deif &c... Le Prêtre met une 
parcelledel*Horftic dans le Calice... L'Ame de Jésus des- 
cend aux Limbes. 

AGNEAU de Dieu, doux Rédempteur dont 
Fâme bienheureuse tira des Limbes les 



POUR LA MESSE. 15 

[mes captives ; délivrez la mienne de resclavage 

lu péché: et faites que je jouisse à Taveiiir de 

'heureuse liberté des enfans de DieUi. 

Répétez troif fois comme le Prélre, Jgnui Dei% etc. ea 
Irappaot votre poitrine. 

Domine, non *um dignut, etc. ...Le Prêtre fmppe m 
rcitrioe, et consume l'Hostie.... Jéiuf est détaché de la 
!roix, etenscTeli. 

|S£RAIS-je vous demander la grâce, ô Ver- 
' be Incarné, de vous recevoir dans mon 
;(Bur ? j*en suis indigne, et très-indigne : les 
choses saintes ne sont que pour les Saints ; mais 
Il ne faut qu'une parole pour m'y disposer. 
?arlez donc et me purifiez, afin que vous rece- 
lant en esprit, je puisse bientôt vous recevoir 
m effet. £n attendant ce bonheur, que je 
n'unisse à vous par une foi vive, par une espé? 
rance solide^ par un amour ardent, par une 
idoration profonde, par un attachement invio- 
lable. Que je participe au moins à votre esprit 
d'humilité, cle aouceur, de patience, de morti- 
jfication, d'obéissance, de charité, Sec. 

I Communiez spirituellement, et marquez«en l'ardent 
Idésir par les paroles du Centenier, Domine, etc, 

IV. ZéO Messe est un Sacrifice de Louanges pour 
remercier Dieu de ses bienfaits. 

ODIËU de bonté ! ne pouvant répondre à 
vos bienfaits par aucun juste retour, j'ose 
vous présenter ce Sacrifice, non plus sanglant, 
mais pacifique, et dont le prix égal à votre 
grandeur immense, vous honore autant que vous 
devez être honoré. 

Q,uid retribuam Domino pro omnibut, ef^.... Le Prêtre 
prend le précieux Sanj^ dans le Calice. . .Jésus est embaumé 
dans le Sépulchre. 

QUE vous rendrai-je, ô grand Dieu, pour 
tousies biens dont vous m'avez comblé? 



I 

7'M ) 



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I' > 



19 £XERCiCE 

Héla*: ! je n^ai que l^inijpuissaiice en partage,! 
Mais agréez que votre Fils immoié sur le ChlJ 
vaircet surTAutely s'offre à vojs pour moi 7t| 
avec moi en sacrifice d'actions de grâces. 

Coniidérez lei bieoi que Dieu toui a ftiti, pour reo| 
remercier avec la |>lut vive reconnaiuance* 

Qttod ore sumptimui, Domine^ ete Le Prêtre ayaotl 

communié, ramaiie let parcelle!.... Le C4»r|ti de Jenni»! 
Chriit repoie daos le tombeau. 

LAmoindr'^ de vos grâces, Seigneur, est d'uni 
prix iniini; que je n'eu néglige, que jel 
n'en perde aucune ; mais qu'y, correspondanti 
fidèlement, je mérite toujours d'en recav'^ir d<j 
nouvelles. 

Faîtes pluf d'eitime de la moindre des gr&cei de Dieu, 
que de la posseiiiur du mumlë entier. 

Corputtuum quoi iumpH, elc....Le FrêtrefaitlaPu. 
rification et rÂblutioo....Jéiut élaut refiuicilé» confolej 
•ei Diiciplei 

SOYEZ à jamais loué, Seigneur, d'avoir vi< 
site lei» Apôtres dans l'éclat de votre Résur- 
rection, et de Touloir bien encore nous visiterl 
sous les voiles de votre Sacrement, avec l'insigne 
avantage, non plus d'y toucher vos plaies, mais| 
d'y manger votr^b Corps p^ur nous unir intime- 
ment à vous. 

Promettez à Notre Seigneur dMmiler ta Réturreetioa 

{lar la vôtre, en menant une irie non?elie, et conforme i| 
a tienne. 

Dominât voàiicum, etc lie JHiua ttl, . elc. . . .Le Prêtre, 
prèi de finir la Mené, salue les Fidèlei.... Jésus, prés d" 
monter au Ciel, exhorte ses Disciples. 

HA V^fô dé vous voir monté au Ciel, ô mon 
I Sauveur, nous avons encore le bonheur de 
TOUS posséder ici bas, et notre foi vous adore 
fiur le Trône de votre amour dans FËuchariitie, 



POUR LA MESSE. 17 

iu»si bien que sur le Trône de votre gloire dans 
le Paradis. 

Porlez loules vo« peoiéei ven le bonheur du ParaJiss 
tour vaut dca:ager des ▼aiiitég du siècle. 

Phceai libif tancta Trinilat^ de. Beniéicat t>os, &c 

jC Prêtre douoeîa béaédiclton au peuple.... Jéiut en?oio 
le Si. Esprit aux Apôtres dans 1« Céuacle. 

DIVIN Esprit, qui animâtes toujours la vie 
de Jésus ! venez encore animer la nôtre ; 
ifinque pleins de lun ère pour reconnaître ses 
Kintés, et de zèle pour imiter ses actions, nous 
léritions ses récompenses. Que la bénédiction 
|du Prêtre soit un gage de la vôtre pour le corps 
»tpour Pâme, pour la vie et pour la mort, pour 
le teras et pour l'éternité, au Nom du Père et 
\du Filsy et dm Sl Kspril, Ainsi soit-il. 

Priez Dieu d'accorder la même bénédictioo l voirai 
Ifamille, et à toutes les Persounos pour lesquelles vous 
IdeTCZ vous intéresser. 

In prineipio erat f^erbum . , , ,FerbHm earofaelum eit, eîc, 
jLe Prêtre récite PËvani;i!w, et chacun se relire.... Jétui 
létablit sa Loi, et le monde se convertit. 

G^l RACES immortelles vous soient renduea, 
if adorable Sauveur, d'avoir assujetti le 
I monde à votre sainte Loi. Mais faites que mon 
cœurs*y sobmette parfaitement; afin qu'après 
'vous avoir obéi sur la terre, je règne un jour 
lavec vous dans le Ciel. 

Finissez eo rtndaot gloire à Dieu, par le Te Deum^ ou 

parle Pseaume Benedifiie &mniaépera, ou autre prière % 

I et remportez d'un ai grand Mvstèro une oBCliou de piété» 

qui se fdsse sentir tout le jour, et qui répande la bonne 

vdeur de Jétua.Cl|rist, par uae couduite édifiaate. 



! 



i 



14 EXERCICE POUR LÀ MESSES 

Pri?re après la Messe* 

JE vous lercie, ô mon Dieu, de m' avoir 
procuré le bonheur d^assister aujourd'hui j 
au saint Sacrifice de la Messe; faveur inestimable 
quen'ontpas eue tant d'autres, qui en auraient; 
mieux profite que moi. Faites qu*à l'avenir 
j'j apporte de meilleures dispositions, que je 
m'y entretienne dans une dévotion plus fer- 
vente, que je m'en retourne plus pénétré dcl 
componction, plus embrasé d'amour pour vous 
et de charité pour le prochain, plus repentant 
de mes péchés, plus touché du désir de mon 
salut, plus zélé à accomplir vos volontés et mes 
devoirs, plus vigilant à éviter tout ce qui pour*! 
rait vous offenser. Que je porte par-tout rim*! 
pression et la bonne odeur du grand Sacrifice où 
je viens d'assister. ' 

Comme c*eti par le Signe de la Croix que voui avez dfll 
commencer ce pieux Exercice, c*eit par le Signe délai 
Croix que tohi devez le finir. [ 

Au Nom du Père, et du Fils, et du Saint 
Esprit. Ainsi soit-il. 

■TrniiiiBiiiiw^rT /^♦■^■*'*» ^*^^ 









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(^^^ '^t^^rU^ -^ ''^/Wîtf 




LE 




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I/NCIIE^;^ 






DES RAMEAU 



Ctf Dimanche aê»emhle le» fidèles pour une cérémonie par» 
^ieuliire. On fait aujourd huila bénédiction de» Hameaux, 
)u branche» de buis, que P on porte à la Procesaîon^ en mi* 
loire de ce que fit le Peuple J uift lorsque, »ix jour» avant 
ta pa»»ton, J. C.fit »on entrée triomphante dan» Jérusalem, 
htistons à cette procession avec tout le recueillement et 
\tetUe la piété dont nous »ommes capables, et tenant à la main 
lie rameau bénit tâchons d* entrer dan» le» eentimen» de ce 
\peupte fidèle, et de ce» disciple» qui reçurent, J. C, avec de» 
yaeelamalion» et une joie qai partaient du fond du cœur» 
]Craignen» de ressembler à ceux qui font couler les larme»^ 
\et attirent les reproches du Sauveur au milieu de cette poinjMt 
iparee que n*ayant pas connu le temps de Uur visite, il» ée» 
mandèrent, quelques jour» aprè», Im mort de celui Jiltrt* 
çoivent aujouréthui avec de »i grand» applaudi»»en en»* 



Jprè» la Bénédiction de F Eau, te Célébrant revêtu dune 
chape, fait Pmepereion sur f Autel, »ur le Clergé, et sur le 
Peuple, après Mvoir entonné F Antienne suivante. 



VOUS m'arroserezy 
Seigneur, avec 
Fhyssope, et je serai 
purifié : vous me lave- 
rez, et je deviendrai 
plus blanc c][ue la neig^e. 
Ayez pitié de moi : 
mon Dieu, selon votre 
grande miséricorde. 



ASPERGES me. 
Domine, hy»- 
8opo, et mundabor : 
lavabis me^ et super 
nivem dealbabor. 

Ps. Miserere mer, 
Deus^secundùm mag- 
nam misericordiam 
tuam. On répète : 
Asperges me, &c. 



f 



m 



T 



i 



Prions, 



20 LA BENEDICTION 

Jprit ratpéniom U CêU'àrsut ital dthui au pùd dâ VAé 
tef , dit let i^ern n qui suivtnt, 

V. Ostcndc nobis^ v. Seigneur, faites 
Domine, inisericor- paraître sur nous le« 
diain tuam. ^^"-f ^® ^«^''® '"''^^'• 

11. Et salutare tu- 'lu j 

M^i. oaïuiai^ iM ^j j^^ donnez-nous 

am (la iiobis. votre becours salutaire, 

V. Domine, exau- v. Seigneur, exau- 

di orationem m'eam. cez ma prière. 

R. Et clamormeus «• ^^ q"© "™a voix 

ad te veniat. s'élève jusqu'à vous. 

V. Dominus vo- T* ^""^ ^^'^"'"' 

j^wiijii.uo TV gQ^ ^y^jj vous. 

o'scum. j^^ Et ayec votre es- 

n. Et cum spiritu prit, 
tuo. 

Oretnuê. 

IxAUDj nos. Do- lFT^XAUCEZ-»ouS)j 

.^ mine sancte, f^^ ^ei^neur très- 

pr^ . Saint, Père toutfpui&- 

Wr omnipotens, œ- ^^nt, Dieu éterne*!, et 

terne Deua; et miUô- daignez envoyer du 

re diffiiare sanctum Ciel votre saint Ange, 

Angelum tuum de afin qu'il garde, qu'il 

cœlis, qui custodiat, 8outienne,qu'il protège, 

foveat, protegat, visi- ^''} ^»^/^^' «^ ^" '* ^H 
. . * j r j * fende tous ceux qui 

tet, atque defeadat ^^^^ ^„ ^^ ^j„^ uJ*, J 

omnes habitantes m Par Jésus-Christ Notre 

hoc habitaculo : Per Seigneur. R. Ainsi 

Christum Dominum soit-il. 

nostcum R. Anven. 

LA BENEDICTION DES RAMEAUX. 

Apyië PA*per^ion de;i*Eauh'nitSt le Célébrant revêtu d*une 
Eioleet d'une Chape v'f'Ute^ ou même tans Chape, accompa- 
gné du Diacre et du Sâus-rdiacre revêtu de la même ctuleurt va 



( uu pied dii'Aé 



DR8 RAMBAUX. 21 

Jiirht Rûfeaux pripéfi% au militu dt i* Autel, eu è eiti dt 
\PEpiiu» Pendant et temst ie Ckctur chante : 

osANNA, Balut et TWosAWNA Filio 

_ gloire au Fils de J|fJ[ David. Benc- 

ivid. Béni 80it celui ^^^^^^^ | ^^^^j^ j^ ^^^ 
Il vient au nom du ^V • • /^ ■> 

Meneur. O Km d'Is- mine Domini. O Uex 

ici ! salut et gloire Is^'ael ! Hosanna in 

»us soit rendue au plus excelsis. Matth, 21. 
lut des Cieuk. 

iHoMnnt aituM significations : Pune^ en h prenant en deun 

)ti^ HoiiaDua; qui veulent dire, Sauvez, je vou» prie \ 

\utrt, dam un seul mot, qui signijie branche i d*arbres ripan- 

jtetfÀ et làt pour marque d*honneur^ comme ies Juifs le fuir 

lient dans te Temple à quelques-unes de Iturt Fêtes, où mût* 

tnt processionnellemenl àVentour, ils portaient de l*Hotanne, 

rs'à'dire, des branches d'arbres . Mais ils crièrent si vivement : 

los^Rna Filio David ; sauvez ce fils de David, comblez- le 

loire et de prospérité ; ou, donnons de» Rameaux au Fil» de 

favid; que depuis personne ne /ut re(u avec ces Rameaux i 

^1 te cérémonie étant rétervée aux Jours de Fétet, et ayant Dieu 

il pour wàjet, 

le Ce'tibrant lans $e humer iférs te Peuple, chante du 
}n/ériaL 



V. Que le Seigneur 
>itavec Vous. 
R. £<t avec votre es- 
»rit. 

Prions, 
jDiEU, qu*il eët si 
juste et si raison- 
lable d'aimer, répandez 



V. Dominns vobîs- 
cum. 

R. Et cum spiritu 
tuo. 

Oremus, 
ÉVs, quem dîli- 
gere et atntire 



D 



e plus en plus surnous justitia est ; ineffabl- 
es dons de votre ffrace |- «-«a:^ a,^^ ;*♦, iw^ 
nafl^ui^ . ^* -™^ ^ lis ffratiœ tuie'm'iio- 
nettable : et comme * . ®^ - . ,. 

la mort de votre ^^^ «^?"^ multfpkca : 

, vous nous avez ^^ ^^i fecfisti Tit/n ïn 

it espérer eequc nous moî^ftePilii tili 8)ptrà«« 



)ar 



5' 



22 LA BENEDICTION 

re quae credimus ; fac croyons, faites-nous ar. 

nos eodem resurgen- [iverà la gloire étemeM 

te pervenire quô ten- ^?' ^^ *7^«"î "^» ^Ç. 
V ^ rk • *i Sirs, parla Uésurrect. 

dimus ; Qui tecum vi- ^^ ^^^^^^^ ^g^^ pj,^ .. 

vit et régnât m uni- Qui étant Dieu vit et 
tate Spiritus Sancti^ règne avec vous. 
&c. 

Lf Sous'diacre chante au ton de PE^Ître la Leçon qui sm 
et va ensuite baiser la main du Prtire. 

Liectio libri Ëxodi. Lecture du Livre deï 

FExode. 

•JNdiebusillisrVe. "ri^i^'te;* jU^s-làl 

JL nerunt filii Israël j£^ Les enfans d'Isral 

in Elim, ubi erant ël vinrent a Elim, oil 

duodecim fontes a- il y avait douze fcti'l 

quarum^etseptuagin- ta>nes> et soixante e 

ta palmsB : et castra- **'* palmiers, et il 

^ A* . • .% campèrent auprès der 

metati sunt juxta ^aux. Toute la raultil 

aquas. Frofectique tude des enfans d'Israël 

sunt de Elim, et ve- étant partie d'EliraJ 

nit omnis multitudo vint au désert de SinJ 

filiorum Israël in de- q"» «st entre Elim et 

sertum Sin, quod est ?*"^'> , ^® quinzième 

;«<««!?];►««♦ c; » 3^^^ "" second moisi 

mter Elim et Smai : ^Ji^p^j^ j^^^ ^^^^j^ ^,^ I 

qumto decimo die gjpte. Et les enfans 

mensis secundi, post- d'Israël étant dans ce 

quàm egressi sunt de désert, murmurèrent 

terra -^gypti. Et ^®"» contre Moyse et 

murmuravit omnis 4*^?"' ®" ^»«^"* • ^M 
.' i«i- a Uieu que nous fus- 

congregatio fihorum ,io„s ma?ts en Egypte 
Israël contra Moysen par la main du Sei- 
et AaroQ ia solitudi- gaeur, lorsque noui 



l^ 



DES RAMEAUX. 



sert de SinJ 



iions assis près des 

[armites pleines de 

[andes, et que nous 

ang^ions du pain tant 

le nous voulions ! 

»urquoi nous avez- 

)B8 amenés dans ce 

îsert pour y faire 

lourir de faim tout le 

;uple ! Alors le Sei- 

leur, dit à Moyse r, 

vais vous faire pleu- 

)ir des pains du ciel ; 

ue le peuple aille en 

lasser ce qui lui suf- 

|ra pour chaque jour, 

In que j'éprouve s'il 

larche, ou non, dans 

la loi. Qu'ils en ré- 

îrvent le sixième jour 

iour garder chez eux, 

it qu'ils en recueillent 

jeux fois autant qu'un 

lutre jour. Alors Moyse 

|t Aaron dirent à tous 

*s enfans d'Israël : 

/ous saurez ce soir, 

[ue c'est le Seigneur 

[ui vous a tirés d'E- 

hpte, et vous verrez 

lemain matin éclater sa 

:loire. 

loyses et Aaron ad 
^esperè scietis quôd 
le terra iEgypti ; et 
)omini. 



23 

ne. Dixeruntque fi- 
lii Israël ad eos : U- 
tinàm mortui essemus 
per manum Domini 
in terra iEgypti, 
quandô sedebamus 
super ollas carnium^ 
et comedebamus pa- 
nem in saturitate ! 
Cur eduxistis nos in 
desertum istud^ ut 
occideretis omnem 
multitudinem famé ? 
Dixitautem Dominus 
ad Moysen : Ecce, 
ego pluam vobis pa- 
nes de cœlo * egredi- 
atur populus, et col- 
ligat quae sufficiunt 
per singulos dies : ut 
tentem eum utrùm 
ambulet in lege meâ^ 
an non. Die autem 
sexto parent quod in- 
ferantj et fit duplum 
quàm colligere sole- 
ban t per singulos 
dies. Dixeruntque 
omnes filios Israël : 
Dominus eduxerit vos 
manè videbitis gloriam 



24 LA WMtSACTiOS 

On chanta un de cet deux Ripant, 

R. Collegerunt R. Les Pontifes et y 
Pontificés et Phari- Pharisiens ag8emblèren| 
sœi concilium, et di- je conseil contre JéauJ 
L /-i • 1 r • et se dirent run « lauJ 
xerunt : Quid fac:- ^^e : Que faisons-nousl 
mus, quia hic homo cet homme fait beau! 
mulfa signa facit ? Si coup de miracles : 
dimittimus eum sic, noiis le laissons agir d^j 

la sorte, toot le monc 
croira en lui. * Et le 
Romains viéndror 
nous ôter cette ville, e| 
ruiner notre nation. 

V. Mais tin d*ed 
nommé Caïphe, qu 



omnes credent in 
eum : * * Et venient 
Romani, et tollent 
nofltrum locum^ et 
gentem. 

V. Unus autem ex 

îllis,Caïphasnomine, étoit Pontife cette an 

cùm esset Pontifex née-là, prophétisa, el 

atini illius, propheta- ^®"'' ^^ • ^^ ^<*"« «i 

vit dicens: Expedit rr/ruA^oCr?:: 

vobis, ut unus moria- i^ peupi^^ ^^ ^^^ ^^^^ 

tur homo pro populo, la nation ne périsse pai 

€t non tota gens pe- Dès ce jour-là donc il 

reat. Ab îllo ergô die ne songèrent plus qui 

coffitaverunt intèrii- le faire mourir, disant 

^J^^ ««^ j:»»r.4»» . Jcit les Romains vieiv 

cere eum, dicentes : j-q.,* al. 

* Et venient Romani, p T^o.,lfl*««**««j 

T Tv>r A r\\' It. Jésus nt cette pw 

« In Monte OU- ^^^ ^ son 'Père sur li 

vëdi oravit ad Patfem: Montagne des Oliviers 

Pater, si fieri potest. Mon Père, s'il est po 

transeat à me Calix sîble, faites que ce Ca^ 

i»te. * Spiritus qui- V''® P?'^f %\ **^^?'^"' 

^m.pTomptusest,ca- J,,^;|; ;iT chlll 

ro autem infirma : est foible .• que %otr 

fiât voluntas tua, " volonté «oit faite. 



DES RAMEAUX. 25 

V. Veillez et priez, y. Vigilate et ora- 

in que vous ne tom- te, ut non intretis in 

iez point dans la ten- tentationem ♦ Spi^ 
btion. * L esprit est .. . , ^ 

Irompt, mais la chair "tus quidetn promp- 

,t foible : que votre tus est, caro aiUem 

lolonté soit faite. infirma : fiât voluutas 

tua. 

Pendant que Pon chante U Rêpon», le Diacre met le livre e/ei 
vangilet sur V Autel, le Prêtre met Pemens que le Oiacre lui 
\êunu dans Pencensoif, le Diacre dit à genoux, Muiida cor 
ieum, &c. demande et reçoit la bénédiction du Prêtre ^ et va 
}anter P Evangile suivant au lieu ordinaire,. 

Suite du saint £van« Sequentia sanctî 
le selon Saint Mat- Evangelii secundùra 
ieu. ch. 21, V. 1. Matthœum, 

»^'* R. Gloria tibi. Do- 
mine. 

N illo tempore : 
Cùm appropin- 

vé à JBetiiphagé. près quasse£ Jésus Jeroso- 

la montagne des O- lymis, et venisset 

viers, il envoya deux Éethphage ad mon- 

|e ses Disciples, et leur tem Oliveti : tune mi- 

Il : Allez a ce village gj^ ^„^g discipulos 
ui est devant vous, vous ,. . "^ *. 

trouverez en arrivant ?"<^s, dicens eis : Ite 

ne ânesse liée, et son i" castellum/ quod 

non auprès d'elle ; dé- contra vos est, et sta- 

ez-la, et l'amenez, tim invenietis asinam 

i quelqu'un vous dit alligatara, et pulluin 

«elque chose, dites-lui ^^^ ^g^ ^^^y^^^^ ^^^^. 

ducite mihi ! et si quis 
vobis aliquid dixerit, 
dicite quia Dominas 
C 



B. Gloire vous 
mdue, Seigneur. 

IN ce tems-là, Jé- 
sus étant près de 
[érusalem, et étant ar- 



I 



lue le Seigneur en a 
fesoin ; et aussitôt il 

i9 laissera emmener. 

^r tout ceci s*est fait, 



26 






.? if 



1 ' 



If 



LA BENEDICTION 



'5 



his opus habet : et afin que cette parole dui 
confestim dimittet Prophète mt accomplie:; 

eos. Hoc autem to- ^'^^^. ^ *\fi^*« ^^ ?»^" 

4 n ^. . . VOICI votre lloi quil 

tim factuin est, u ^j^^^ , vous plei.i dJ 

adimpleretur quod douceur, monté sur uiiel 
dictum est per Pro- ânesse, et sur l'ànon de 
phetaui dicentem : celle qui est sous k 
Dicite filiœ Sion : J?"8:- ^^» Disciples ser^ 
Ecce Rex tuus ve- «"èreat donc, et firem 
.. .., . . ce que Jésus leur avo« 

nit tibi mansuetus, commandé. Et apm 
sedens super asmam, amené l'âncsse et 1'^ 
et pullum filium sub- non, ils les couvrireii 
jugalis. Euntes au- de leurs vêtemens, etli 
tem di«cipuli, fece- îfl'ent monter dessu 

runt skut piœcepit ^"^ ^^"^f "î"*^»^"* 
.,,. , *^r«. 1 de peuple étendit ausi 

îllis Jésus. Et ad- ggg»^^^^„,en8lelongdi 
duxerunt asmana et chemin : les autres cou 
pullum : et impo- paient de» branchi 
Ruerunt super eos d'arbres, et les jettaicDi 
veslimentâ sua, et P»"^ ^^ >l passait; ^ 

eum desiinèr sedere ^®"^ ensemble, ta 
cum uesuper seaere ceux qui allaient devai 

fecerunt. Plunmaau- lui, que ceux qui le su 
temturba stmverunt vaieut, criaient; Hi 
Testimenta sua in via: sanna, salut et gloire ai 
alii autem cœdebant fils de David: béni soi 
ramos de arboribus, *celiii qui vient au noi 
et sternebant in via : ^" Seigneur. 
Turbœ autem, quae sequebantur, clama 
bant, dicentes : Hosanna filio David : ben 
dictus qui venit in nomine Domlni. 

^prèt f Evangile U Célébrant haiie le livre et e»t enanuf^ 
le Diacre ; ensuite m tenant debout à V Autel du cdié de i*fjp^ 
et 9an$ se tourner ver» le peuple, il chante du tvn/énat: 



DES RAMEAUX. 



27 



V. Que le Seigneur 
)it avec vous. 

R. Et avec votre es- 
Irit. 

Prient, 

UGM ENTEZ la 

foi de ceux qui 

spèrent en vous, ô 



A 



V. Dominus vobis- 
cum 

R. Etcum spiritu 
tuo. 

UGE iidem in 
te sperantium. 
on Dieu, et daignez l^eus, et supplicum 
[aucer nos très-huni- preces clementèr ex- 
es prières : répandez audi : veniat super 

ir nous avec abon- nos multiplex miseri- 

ince les dons de votre ^^^^-^ ^^^ . 1,^^^^ . 

isericorde, et benis- ,. . » • i -^ 

z ces rameaux de ^'can^ur hi palmites 

Imier et d'olivier : et palmarum, seu oli- 

mme pour donner une varum : et sicut in 

ure (les grâces que ftgurâ Ecclesiae mul- 

U8 répandez sur voire tiplicasti Noe egredi- 

g^lise, vous avez béni ^„^^01 de arc\ et 

oe sortant de 1 arche tv« ^,. * j 

Mojse sortant de ^^^^^" exeuntem de 

Egypte avec les en^ ^gypto cum filiis 

ns d'Israël : faites Israël : ità nos por- 

ssi qu'en portant ces tantes pa^mas^ et ra- 

[ranches, nous puis- tnos olivarum, boni# 

ons chargés des fruits actibus occurramus 

s bonnes œuvres aller 1 • ^^i • ^ 

-devant de J. C. et «^^\^»^ ^1"^'^^^ ;. ^^ 

trerpar lui dans le per ipsum mgaudium 

Kjour de la félicité introeamusœternum : 

ernelle : Lui qui Qui tecum vivit et 

ant Dieu vit et règne régnât in unitate Spi- 

rec vous en l'unité du ^itûs Sancti Deus. 
aint Esprit. 

kilf Putu éiève lu voix et chante tur U mime tonférial : 



Dans tous les siè 'es 



Per omnia 
C2 



sascula 






i 



TA 



m 



% LA BENEDICTION 

88eculorum. r. Amen, des siècles, r. Arns 
V. Dominusvobiscum* soit-il. 
R. Etcumspiritutuo. v-Q^e^e Seigneur soi 
V. Sursum corda. 

R. HabemusadDo- 
minum. 



V. GratiasagamusDo- 



avec vous. 

R» £t avec votre es 
prit. 
V. Elevez vos cœurs. 

R. Nous les avoi 
élevés au Seigneur. 



mino Deo nostro. _ , 

R. Dignum et jus- l Rendons grâces a, 

. . ° •* Seigneur notre Dieu, 

tum est. ^ 

Verè diffnum etîus- »• IJ, «ft juste 

tum est, œquum et sa- "-aisonable de le faire. 
1 . ' ^ Il est vraiment lus 

lutare, nos tibi sem- ^^ raisonnable, il e 

per, et ubique gratias équitable et avant 

agerc. Domine sanc- geux pour nous de yo 

te, Pater omnipotens, rendre grâces en toi 

seterne Deus ; Qui ♦«""s et en tout lie 

gloriaris in concilio f®'?"®".*' Saint, Pè 

g . . tout-puissant. Dieu ^ 

feanctorum tuorum. ^^^J^ . .'^^^ .^ .1 

1 ibi enim serviunt fi^ dans rassemblée i 

creaturœ tuœ : quia vos Saints. Car tout 

te solum Auctorem et vos créatures vous soi 

Deum cognoscunt : et soumises, parce qu'ell 

omnis factura tua te "^ reconnaissent qi 

collaudat, et benedi- vous pour leur auteur 

"" ^_ Mv.itvwi igyjj. ^),g^ Tous V 

cunt te bancti tui : ouvrages publient v 

quia illud magnum louanges : vos Sain 

Unigeniti tui nomen vous bénissent et cor 

coram regibus et po- fessent hautement lau 

teslatibus huius sœcu- g^"?*« "T ^VT*''^ ^\ 

1; i;u^^â ««^« ^r^«fi unique devant les roi 

I, hbera voce confi- ^^ {^^ puissances de d 

tentur, Cui assistunt giède. Les Anges « 

Angtli et Archangeli, les Archanges, le 



DES RAMEAUX. 29 

'rônes et les Domina- Throni et Dominatio- 

ions sont continuelle- ^gg . cumque omni 

lent en rotre présence, ^^ij-^ji^ cœlestis exer- 

t avec toute la milice «.au i • 

e l'armée céleste, ils ^»^^8, hymnum gloriœ 

[hantent sans cesse tuœ concinunt sme 

lette hymne à votre fine dicentes : 
lloire. 

Le Chaur chantt: 

Saint, Saint, Saint, Sanctus^ Sanctus, 
|8t le Seig:neur, le Sanctus, Dominus 

lieu des armées. Les Deus Sabaoth. Pie- 
lieux et la terre sont . i- p x 

emplis de votre gloire: "| sunt cœli& terra 

losanna, salut et gloire glona tua : Hosanna 
lu plus haut des cieux. in excekis. Benedic- 
léni soit celui qui vient tus qui venit in nomi- 
lunom du Seigneur: neDomini: Hosanfta 

[osanna, salut et gloire j^ excelsis. 

V. Dominus vobis- 



cum. 

R. Etcum spiritc 
tuo. 

Oremus. 
ETIMUS, Do. 
mine ^ancte^ Pa- 



p 



u plus haut des cieux. 
V. Que le Seigneur 
oit avec vous. 
R. £t avec votre es- 
rit. 

Prions. 
OUS vous sup- 
plions, Seigneur, 
rès-saint, Père tout- ^ . . 

uissant, Dieu éiernel, ter omnipotens, œter- 
e bénir et sanctifier ne Deus, ut hanc crê- 
tes branches d*olivier aturam olivae^ quam 
ui sont votre ouvrage, ex lig^ni materiâ pro- 
t dont autrefois la co- dire jussisti, quamque 
lombe pojta un rameau columba rediens ad 
lans son bec en re- 

ournantdans Tarche ; arcam proprio pertu- 
fin que tous ceux à qui "^ ore, benefdicere, 
n distribuera ces bran- & sanctif ficare digne- 

C3 



il 






- 






II 

lîl I.-- 



fiO LA BENEDICTION 

ris : ut quicumque ex ches, reçoivent de voui 

eâ receperiut, etacci- «" *«» portant une pro. 

piant sibi protectio- {faction puissante pour 

^ . * . lame et pour le corps; 

nem animœ et corpo- ^^ ^^^^ ^^^ ,^ ^J„. 

ns : iiatqup. Domine, bole de votre grâce, 
nostra? salutis reme- nous devienne un re- 
dium, tiiae g^ratiie sa- niède pour le salut; 

cramcntum : per Do- P«"" "^tre Seigneur 

Jésus Christ. 
R, Ainsi soit-il. 

Prions. 
Tr|EUS,quidii.per. QniEUquirassem: 



ininum. 
R. Amon. 

OrrmUff, 

EUS^quidisper- 



^lei 



ce (\w est 

sa congregata di^er^;êt quf le con- 1 

conservas: qui popu- servez, après Pa voir as. 

lis obviam Jesu ra- semblé : comme vou* 

mos porta ntibus bene- avez béni le peuple qi 

(îixisti; bene f die po^tah des rameaux au. 

etiam hos ramos pal- ^!^?"* ^^ Jésns.Chrd 

^ .. ' . bénissez aussi ces brani 

mœetohvœ, quos tui ^^^^^^ palmier et d' 

famuliadhonorem no- livier que vos fidèle 

minis tui fîdelitèr sus- serviteurs portent ei 

cipiunt: ut in quein- 1 honneur de votre nomj 

cumque locum intro- ^^P 5!"'®" quelque lief 

ducti fuerint, tuara q" elles soient prdéej 

. .... u u-i ceux qui y habitent r« 

benedictionem habita^ ^^-^^^^^ ^^^.^ ^énédH 

tores loci lihus conse- tion, et que votre mai( 

quantur ; et omni ad< protège et délivre àé 

versitateeflTugatâ, dex- tous maux ceux qui odJ 

tera tua protegat quos ^f. »"• ^^tés par votr 

redeinit JesusChristus ^""8 m>tre Seigneur Je 

i^... . r\ 8u«-Ohri8t ; qui etanfl 

Films tuus Dominus dj^,,^ ^j^ ^[ ,^ ^,,\ 

noster ; qui tecum vi- vous en l'unité du Sair 

vitet régnât in unitate Ëtprit, dans tous le 



DES RAMEAUX. »^l 

lôclcsdee siècleî». R. SpiritûsSançti Dcus, 

Imen. per, &c. 

Prions, ,1. Amen. 

DïEU^qnipar un Oremus. 

ordre merveilleux "M^EUS, qui miro 

votre providence ■■ disposition is or- 

^ez voulu vous servir -"-^^ ' . .. 

j« choses même insen- ?'"^^ 5*;..''^^"^.*^^»^"' 

les pour faire con- insensibilibus, dispen- 

ître Péconomic ad- sationem nostra3 salu- 

irable de notre salut ; tis ostendere voluisti : 

lairez, nous vous en j^, quœsiimus, ut de- 

ppHons, les esprits de vota tuorum corda fi. 

s ndèles serviteurs, , .. i i -^^ • 

faites-leur compren- ^^'^^ salubriter m- 

e les mystères que telligant,quid mystice 

>us avez von lu repré- désignes in facto, quod 

nter dans raction de hodiè cœlesti lumine 

peuple, nui .lousjé ^fflata, Redemptori 

br une inspiration du ^^, pruceurr.g, 

lel, futen ceiouraude- , \ ,. ' 

bnt du rédempteur, et palmarumatqueoliva- 

►uvrit de branches de rum ramo? vcstigiis 

limier et d*olivier le ejiis turba substravit. 

lerain par où il devait Palmarum igitur rami 

isser. Les branches jg mortis principe 

palmier annonçaient triumnhos exnertant • 

victoire qui devait ^«^«"""Pnos expecianl . 

tre remportée sur le ««rcuii vcro olivarum 

[rince de la mort : et spiritualemunctionem 

îs branches d'olivier advenisse quodammo* 

jubliaient en quelque dô clamant Inteilexit 

brteque Tonction spi- eniin jam tunc illa ho- 

«tuelle de votre ffrace • u * u . 

ftait descendue sur la """""^ ^^*^^^ ?^«*^'^"- 

îrre. Cette heureuse ^« piQehgurari, quia 

lultitude comprit dès- Hedemptor nostar hu- 

>rs que cette céiçaionie rua»)is condolens mi- 

C4 



32 LA BENEDICTION 

seriisj pro (otius mun- était une figure du corn. 

di vitâ cuin mortis bat que notre Rédemp. 

principe esset pugna- teur, touché des miserez 

Y ^ » .^ de 1 homme, allait li. 

luriLs, ac monenclo ^.g, ^„ ^^-^^^ ^^ ,^ 

triumphaturus. Et mort pour rendre la vie 

ideô talia obscquens au monde entier, corn- 

administravit, quœ in me aussi de Ja victoire 

illo et triumphui vie- «1"''^ devait remporter 

toriœ, et misericordiœ en mourant. C est dans 

' ,. , , cet esprit qu elle porta 

pinguecJinem déclara- au-devant de lui ce, 

rent. Quod nos qu.o- branches d'arbres qui 

que pienâ fide^ et tac* représentaient son tri> 

tum et signilicalum omphe glorieux et l'a- 

retinentes, te. Domine boudante effusion de sa 

coo^é^ D»4»»^.»»irx^ miséricorde. C est aussi 

fancte. Peter omnipo- en vue de cette action, 

lens, œterne Deiis, ^t des mystères que la 

per eumdem Demi- ~ 

nosirum Jesum 



•oi noua y uccv^u vitï^quc! 

nous vous 6upplion9| 

Christum supplicitèr humblement, Seigneur 
'^' .-A --•-. Père tout. 






exoramus: ut in ipso, trèssamt, Père tout- 

• puissant. Dieu éterne , 

atqueperipsum^cujus P^^ ,^ >„g^^ j^^J 

nos membra fieri vo- christ notre Seigneur, 

luisti, de mortis impe- dootvousavezvouluque 

rio victoriain repor- nous fussions les meni* 

tantes, ipsius gloriosœ bres, de nous faire tri< 

Resurrectionis partici- ^'"R^*^*' ^» ^4' f P*"^ *"' 

pes esse mereamur; ^e 1 empire de la^mort, 

y ^ m.^.v«iiiui, afin que nous méritions 

qui tecum vivit et re- de participer à la gloire 

gnat in unitate Spiri- de sa résurrection ; lui 

tus Sancti Deus, per qui étant Dieu vit "-t 

omnia sœcula sœculo- règne avec vous en 1 u- 

j.|]^^ nité du Saint Esrmt 

Ni ! dans tous les kiècles des! 

siècles. Ainsi soit-il. 



MEAVX. 33 

Oremus. 

DEUS, qui pcr 
olivœ Pàmum 
pacem terris coliim- 
bam nuntiare ju8§isti: 
prcesta> quœsumus^ ut 
lios olivai, ceterarum- 
que arborum ramos 
cœlesti benedictione 
fsanctifices : utcunc- 
to populo tuo profi* 
ciant ad salutem. Per 
Christum Dominum 
nostrum. 

Oremus. 

BENEfDic, qute- 
sumus^ Domine^ 
hos palmarum^ seu 
olivarutn ramos ; et 
prœsta, ut quod popu- 
lus tuus in tui vene- 
rationem hodiernâ die 
corporalitèr agit, hoc 
spiritualitèr summâ 
devotione perficiat, 
de hoste victoriam re- 
portando, et opus n\;- 
sericordiae summope- 
re diligendo. Fer 
Dominum nostrum 
Jesum Christum. 

le CHîbrant jette iroU foU de Veau bénite sur ie» Rameaux, 

en disant : 

C5 



DES KA 

Prions» 
^DIEU, qui avez 
voulu qu'une co- 
jMibe annonçât autre- 
)is la paix à la terre 
[ar une branche d'oli- 
lier, daignez aujour- 
JMuii sanctifier par 
jotrc bénédiction cé- 
•ste ces rameaux d'o- 
ivier, et d'autres ar- 
Ires, afin qu'ils servent 
I tout votre peuple 
|our le salut : Par Jë- 
U!)-Christ, Notre Sei- 
hieur. 

Prions, 

lENISSEZ, s'il 
voua plaît, Sei- 
gneur, ces branches de 
>almier ou d'olivier, et 
laites que votre peuple 
[riomphant de renne- 
li du salut, et s'appli- 
luantavec ardeur aux 
mvres de miséricorde, 
|l accomplisse en esprit 
ivec la plus grande 
)iété, ce qu'il fait exté- 
rieurement en l'hon- 
leur de votre nom. Par 
fésus Christ^ N. S. 






l 



M ! 






I 



I.., 

y- 



34 LA i£NT.DlCTION 

jint. Asperges me, ^nt. Vous m'arrose. 
Domine, hyssopo, et f^z, Seigneur, aveci 
raundabor : lavabis 1 «y wope, et je serai pu. 

rifié ; VOU8 me laverez, 
me et super nivem ^t je serai plus blanJl 
Uealbabor. que U neige. 

Itiei encente auiii troi» foit^ fuit ilptmrêuif : 

V, Dominas vobis- y. Que le Seig;neur| 
cum. 

R. Et cum spiritu 
tuo. 

Oremus. 

DEUS, quiPili- 
um tuum Je- 



o 



soit avec vous. 

R. Et avec votre es*| 
prit. 

Prions, 

DIEU, qui avez! 
envoyé en ce mon* 
de votre fils notre Sei-I 
sum Christum Domi- gneur Jésus-Christ pour 
num nostrum, pro sa- notre salut, aiin qu'enl 
lute nostrâ in hune s'abaissant jusqu'à noug| 
mundum misisti, ut se *^ "^»« ^** retourner à 

humiliarèt ad nos, et f''"' ' ^ "*"* ""T '''' -il 
uiiMiiai^i. «1« ■■v/o, ^w jj ^^ lorsqu il venait 

nos revocaret ad te: à Jérusalem pour ac- 

cuietiam, duniJeru- complir les Ecritures, 

salem venit, ut '^dim- une troupe de peuple 

pIeretScripturas,cre- fidèle animée d'une 

dentium populorum piété sincère étendît ses 

4.,^u« fi i^iicoi^'^ A vetemens et lettat 

turba, fideissima de- j^^ branches de\al. 

votionevestimentasua ^iers sur son chemin: 

cum ramis palmarum faites, noua vous en 

in via sternebant: supplion?», que notre 

prœsta, quaesumus, ^"i '"» prépare une voie 

ut illi fidei viam pra;- ^>" ^",*^ ,^^^® *^"*« 
naremnq de niiâ rp P'®*^**^ ^ achopement et 
paremus, ae qua re- j^ scandale, afin que 

moto lapide offensio- portant devant vous les 

nis, et petrâ scandali, rameaux spirituels de 



n chemin : 



VTM RAMEAUX» 35 

justice, coiivî^rtsdes fiondcant apud te 

liitf (le nos bonne» ^jpera nostra justitia; 

•uvres no»« iné.i- ^^- ut eius vestigia 

lorH (le suivre les pas . *f o . 

leceh.i qui étant DÏeu «c^"» niere(>niur : qui 

lit et règne, &c. tecum, &c. 

La tene'diction étant achevée, le plu» comidirahU de ceux 

i nom au caur^ l'ientàPAutel, et il donne un rameau béni 
^ritre Officiant^ qui ne fait point de ginufiexion^ et ne balte 

I la main de celui qui le lui donne ; fntuite étant deiout devant 
Antft tourné vert le peuple^ il dt»ttibuelet Rameaux : pre. 
ièrement au plut difine de qui il en avait reçu, puii au Diacre 

au Soui-diacre revéïut^ et autrfs CLtct à chat un par ordre^ 
dtrnier lieu aux ptmonnes La'iquet toutjîécbitr nt le genou 

baiiani la main du Prêtre^ excepté les frétatt a' il y en a. 
k quand on commence la dittribution^ le chœur chante Ut 

niitnnet suivaatet. 

Ant, Les enfans des Ant. Pueri Hebrœo- 

lébreux allèrent au- rum portantes ramos 

evant du Seigneur olivarum obviaverunt 

vec des branches d oli. t\ • i . 

ier, en criant :Hosan. I^^niino, clamantes, 

a au plus haut des etdicentes: Hosanna 

ieux. in excelsis. 

Ant, Les enfans des Ant. Pueri Hebrœo- 

lébreux étendaient rum vestimenta pros- 

eurs vêtemens le long ternebantin viâ,et cla- 

'il chemin, et criaient ; ^abant direntP^- Hn 

'osanna au Fils de ^aDant aicentes . Ho- 

avid: béni soit celui «anna l^ilio David; 
ni vient au nom du bencdictus qui venit 

in nomine Domini. 

V Dominus vobis- 
cum. . 
R. Et cum spîritu tuo. 

Oremus. 

MNipoTENs sem- 

piterne De us, 
C6 



seigneur. 

y. Que le Seigneur 
^oit avec vous. 

n . Et avec votre es- 

)rit. ' 

Prions. 

|iBu tout-puissant 
et éternel, qui 



o 



^1 



I 



] \.,i' 



t; " ■ 



36 LA BENEDICTION 

.qui Dominum nos- avez voulu que notre 

trum Jesum Christum Seigneur Jésus-Chrisi 

<,iir^^» *x»iiiirv« 00;^«! ait ete as8i8 sur Je pou* t 

super pullum asmae 1 • •» * r '^ 

», r. • X- j. u. lain d une anesse.et qu 

sedere fecisti, ettur- ^^^^ ^ -^^^ l ^ 



baspopulorum vesti- grande foule de peupl«| 

menta, vel ramos ar- d'étendre fies habits^^l 

borum in via sternerC;, et de jetter des branchei 

et Hosanna décanta- d'arbres par où il pas. 

re in laudem ipsius 8ait,en chantant a sa ou. 

j . ^- 1 ^ anffe Hosanna ; faite? 

docuisti ; da, quœsu- „^^,^ ^^j, ^^^^ ^. 

mus, ut illoruni mno- la grâce d'imiter l'inl 
centiam imitari pos- nocence de ce peuple; 
simus, et eorum meri- et d'avoir part à se 

tum consequi merea- ™f"*® î , P.**" ^® ™^'". 
mur. Per eundem Jesus^Chnst notre Seil 

Christum Dominum ^"^ Ainsi soit-il. 
nostrum. r. Amen. 

On fait ensuite la Procession, et premièrement ^Officiant 
l*encens dans l'encensoir^ puis U Diacre dit a haute t 
se tournant vers U peuple : 

Procedamus in pace. Allons en paix. 
R, In nomine Christi. b. Au nom de Jésus! 
Amen. Christ. Ainsi soit-ill 

Celui gui porte Pencens avanre le premier avec Pencenu 
fumant, puis le Sous-Jiacre qui porte la Croix ayant à ses cêr 
les deux Acolytes avec leurs cierges allume's, U Clergé suit . 
ordrct en dernier lieu POfficiant avec U Diacre à sa gauà 
ayant tous des Rameaux à l^ main, et on chante PAntinti 
Suivante : 

Ant, Cùm appropin- " Ant. Jésus sappr» 

quaret Dominus Je- chant de Jérusalem, en 

losolymam.misitduos voja deux de ses did 

, *^ • 1- • j- pies, et leur dit: Allel 

ea. discipuhs SUIS di- l ce village qui est vi 



v»A 



■■ ■,ti 



DES RAMEAUX. S7 

à-vis de vous, vous y^ cens : Ite in castellum 
trouverez wn ânon qui q^od contra vos est, 
est attaché, que person- ^^ invenietis puUum 
ne na encore monte: . n- * 

etachez-leetmeraine' ^sinae alligatum, su- 
ez. Si quelqu un vous per quem nullus ho- 
it quelque chose, dites minum sedit ; solvite^ 
que le Seigneur en a et adducitc mihi. Si 
besoin. Les disciples qujg vos interrogave- 
ayant détaché i'ânon ^.j^ dicite : Opus Do- 
ramenèrent a Jésus, lis . * q i * 

e couvrirent de leurs "^'"^ ^^^' SoWentes 
anteaux, et Jésus adduxeruntad Jesum, 
ontades^'us: les uns et impesuerunt illi 
étendoient leurs vête- vestimenta sua, et 
meiis sur le chemin; gedit super eum : alii 
d'autres le couvraient expandebant vesti- 
de branches d arbres: ^ ^ -a i- 

ceux qui suivaient menta sua m viâ, alii 
criaient tous: Hosan- mmos de arboribus 
na; béni soit celui qui stemebant : et qui 
vient au nom du Sel- sequebantur, clama- 
gneur; béni soit le règne bant : Hosanna, be- 
de David notre Père, nedictus qui venit in 
lloqanna au plus haut t\ • • u 

des cieux: fils de David, nomme Doinini ; be- 
ayez pitié de nous. nedictum regnum pa- 

\ ( ' :^4 ^i^w^^*^ '^< tris nostri David. Ho- 
[ .i- .A^A^^ fXé '^-^""^ sanna in excelsis : 

miserere nobis, fili 

Au retour de la PHcestioftp deux ou ^atre Chantres entrent 
dantVEglÎHt tt ayant Jermi la porte^ le ^visage tourné *ver» 
la Proce»9i9n^ ils commencent : Gloria; laus, &c. jusqu'à 
Iirael ei tu Rex. Lt Ptiire et les autres qui sont hors de 
V Eglise, répètent % Ensuite ceux qui sont dedans chantent les 
vers suivatiSf ou tous, oi. en partie ; et ceux de dehors lépon- 
dcni, Gloria, laui. J^^^^^ ^ o^^c^^J^-^ ilo-.^ - 




I^' 



S8 LA PROCESSION 

T^éû.-^Theodulpbe, Evéque d'Orléans, etanf retenu prison- 
nier à Angert^ sous te rigne de Louis^ fils de tharUmagnt^ 
supplia et Roi de permettre que la Procession fit une pau^e 
devant la prifon où il était af rite sans l'avoir mérité, pour lui 
entendre dire i* Hymne suivante, quUly avait composée. Ce qui 
plut tellement au Roi, quUl le fit délivrer^ et rétablit dans sa 
dignité: delà son Diocèse prit la coutume de chanter cette 
Hymne à pareil jour, et successi'vement toute la Chrétienté, 
Les uns chantant dan^ l'fglise qui est fermée, et les autres ré- 
pondant du dehors^ représentent le Ciel fermé aux hommes^ où 
les Anges, avant la Résurrection et le triomphe de Jésus Christ, 
louaient Dieu, le priant de réparer les nalheurs arrivés par la 
chute des Anges: à quoi le* fidèles répondent, en élevant leurs 
*voix, et en priant le Très. Haut de les rendre, avec les Anges, 
citoyens du Ciel, 

LOIUA, lauset /GLOIRE, louange, 

__ honor tibi sit, viï et honneur, vous 

Uex Christe Redemp. soient rendus, o Christ 

. ^ *^ notre souverain Ke- 

^^À . •! j dempteur; dont les en- 

Cui puérile decus fans ont célébré rentrée 

prompsit Hosanna pi- glorieuse par leurs 

um. chants innocens. 

Israël es tu Rex, Vous êtes le Roi d'Is- 

Davidis et inclita racl, et de l illustre race 

1 ^ .de iJavid : Vous êtes 

proies : . . ' ce Roi béni qui tieiU au 

Nomme qui m Do- nom du Seigneur, 

mini, Rex benedicte, j^g ^nges dans les 

venis. R. Gloria. cieux, les hommes sur 

Cœtus in excelsiij la terre^ et toutes les 

te laudat cœlicus om- créatures chantent con- 
tinuellement vos lou-l 



G 



nis 



anges. 



Et mortalis homo^ 

etcunctacreatasimul. ,^^ Peuple Hébreul 

R Gloria ^'"^ au-devant de vous 

Plebs Hebrœatibi ^^ec des palmes ; Nous 

1 V^"*";" ""* nous joignons à lui par 

cum palrais obvia ve- nos prières, nos vœuxj 

ï^it î et nos chants. 



DES RAMEAUX. 39 

Il ne vous honoroit Cum prece^ voto. 

Lue dans votre huma- hymnis, îulsumiiseccc 

|mté, qu'il de voit cruci- ^^^^ ^ Gloria. 

1er : mais nous vous ir. .., • , 

tdorons dans la gloire ^^i tibi passuro sol- 

i vous réo-nez. vebant munia laudis : 

Lesvœuxetlesaccla- Nos tibi regnanti 

mations de ce Peuple pangimus ecce melos. 

^ous plurent : Recevez r. Gloria. 

lussi favorablement les 

lôtres, Roi de bonté, 

toi de clémence, à qui 

lout ce qui est bon est 

toujours agréable. 



tu prison ' 
arUmagne, 
t une pauif 
«, pour lui 
>. Ce qui 
fit dans sa 
hanter cette 
Chrétienté'» 
$ autres ré' 
hommes^ où 
éius Christ, 
rive' s par la 
levant leurs 
c Us Anges, 

louange, 
eur, vous 

ô Christ 
rain Hé* 
înt les en- 
ré rentrée ■/}/r«, tn chantant ce gui suit : 

ar leurs! r. Comme le Seigneur r. Ingrediente Domi- 
l"^« .j»r r.^"^*^ ,^»"8 i* ^*|*® no in sanctam civita- 

^^♦''Irnrll-K^' *''' enfans.des tem, Hebrœorumpue- 
lustre race Hébreux annonçaient . „' ,. *^ . 

Vous êtes Kr avance la résurrec- n Resurrectionem vi- 

uivieiUauiiondelavie ♦ avecdes tœ prœnuntiantes, * 

leur. Branches de palmier à Cum ramis palmarum^ 

dans les» main, et criaient ; Hosanna cl&mabantin 

mmes gurfosanna au v\m haut excelsis. V. Cùmque 

scieux. y. Lepeuple audÎRsetpopulus, quia 

antappris que Jésus i *^/^ » /*i 



lii placuere tibi ; 
placeat de votio nostra: 

Rex bone, Rex dé- 
mens^ cui bona ciinc- 
ta placent. . 
R. Gloria. 

Ce Cantique étant achevé Jt^ Sous-diacre frappe avec h bâton de 
Croix à la porte de t* Eglise : elle ê^ouvre, et la Proceggim 



lioutes les 

Intent con- 

vos lou* 



naitàJérusllum,9or. Jésus venit Jerosoly- 
t au devant do lui * niam, exierunt obvi- 
ée des branches de am ei^ * Cum ramis. 
e Hébreu||^,ier ^ 1^ ^ain, et 
t de vou8|iait . Hosanna, &c. 

es ; Nou9|j^jjl _^,^^^^^^ j^^^ Froctêùon dans VEglîse repréuntt eelU 
à lui p&f If Jituê'Ckrist fit dan» Jiruiatemf et son entrée mu Ciel ; où 
nos \œi\^)% Chrétien» doivent s* unir avec Us Anges et Us Saints^ et mi. 
utmmt eux de remporter dtt palmes de triomphe et degUire^ 






!>* 



40 



f' 



i^> 



W.K 



--M 



^ 



A LA MESSE. 






/' 



4*' . 

M*' 

La itf este de ce jour eat la vraie mémoire de la mort it\ 
notre Sauveur : elle nous représente Jêiuf'Christ entran 
dans Jérusalem Sç s'approchunt du lieu de son Sacrifieil 
comme l* Agneau Pascal qui devait être dans la maison dti 
Hébreux cinq jours avant d*élre immolé. 

L'Introït nous exprime la douleur & F abandon de J. Cj 
durant sa Passion, 

VOraison demande à Dieu la grâce d'imiter la patient^ 
de J« C, pour arriver à la gloire de sa Résutrection, 

VEfitre est une exhortation tive et touchante à suivre Vh» 
milité de J C. qui s*est anéanti sous la forme d^un esclave, i 
qui n*est entré dans la gloire que par les douleur d: sa mort. 

On lit la Passion^ pour effrapet le pécheur en lui découvre^ 
le châtiment dû àfe trimes^ fef pour le rassurer en lui montrai 
les mérites du Sauveur y qui doivent animet sa confiance* 

V offertoire nous marque que ta douleur la plus sensible de ^ 
C, & dans laquelle il n*a point trouvé de consolation^ a étét 
voir qu*un nombre infini de pécheurs se tendraient indignes ^ pt 
leur impinitence, de recevoir le fruit de sa Paffion \ & qu'ai 
lieu de la reconnaissance du talut qu*il leur procurait^ il n'^ 
recevrait que des outrages mille fois plus amers pour lui, qutl 
Jiel & le vinaigre qu*on lui présenta sur la Crei>, Gc, 

introït. Fi. 21. 



DOMINE, ne 
longé facias au- 
xilium tuum à me : ad 
4lefensionem meamas- 
pice. Libéra ipe de 
ore leonisj et à corni- 
bus unicornium hu- 
militatem meain« 
P3. Deusj Deus 



SEIGNEUR, n'éloij 
gnez point de mo 
votre secours ; et soje 
attentif à ma défense 
Déiivrez-moi de 1| 
g^ueule du lion ; et danj 
mon abaissement saii 
vez-moi des cornes de 
licornes. 

Mon Dieii 



Ps. 



n^on 



i)i 



leu, 



jette 



Hdon de J, Cj 



LE DIM. DES RAMEAUX, 41 

ir moi vos regards : meus, respicé in me • 
)urquoi m'avez- voua quare me dereliquis- 
landonné ? Le cri de 4:? * i ^„„a ;i «»1.,*^ 



loi. Seigneur, n'éloi- 

lez point de nnoi, &c. 

Priona. 

|IËU tout-puissant 

et éternel, qui, 

»ur donner aux hom- 

les un exemple d*hu- 

Ulité à suivre, avez 



indonne i lue cri ae ^ 7 * Loïiffè à salute 

TJi:'%.t^Z^ meâverbaWum 

meorum. Domine>. 
&c. 

Oremus. 

OMNipoTENs sem- 
piterne Deus^ 
qui humanogeneriad 
imitandum humilitatis 
alu que notre Sau- exeiiplum, Salvato- 
ur se revêtit de notre rem nostrum carnem 
laîr, et souffrît le sup- sumere^ et crucem 
lice de la Croix; fei- subire fecisti : conce- 
«-nous la grâce de IV ^ onitiua utetna- 
iter dans sa patience, f^ 1 . opitius, ut et^pa- 

"tt que nous méritions "*^""«^ »P«»*"» nnutaé 

participer à saglo- documenta, et.resur- 

euse résurrection ; par rectionis consorda 

C. &c. mereamur : Per eum-* 

ecture de TEpttre de dem Dominum, &c 

l'Apôtre S. Paul aux Lectio Epistolœ Beati 

Phdippiens. [cA. 2. PauU Apostoli ad 

Philippenses. 

FRATRES; Hoc 
enim sentite in 
vobis^ quod et in 
té Jésus-Christ, qui Christo Jesu ; qui 
lyant la forme et la na- cùm in forma Dei es- 
ure de Dieu, n a point get, non rapinam ar- 
iruque cefdtpour lut ,.. . \ 

ne\surpation d'être b»'"^^"» ^»*; ««^e se 
gai à Dieu: mais il œqualem Deo, sed 
'est anéanti lui-même^ semetipsum exinâni- 



V. 5g 

ILS Frères, soyez 
dans la même 
îsposition et dans le 
sentiment où a 



lême 



; 



43 LE DIM. DES RAMa:..««JX. 

vit formam servi acci- en prenant la formée- 
piens, in similitudi- la nature d»un escla. 

w»««, k^».:»»»v^»^*..« en 9e rendant seniblahlr 
nem nominum tactus^ . _^ . ,, 

^,,.^ ^ ^aux hommes, et étant 

et habitu myentus ut reconnu pour feomm 

homo. HumiliavU se- par tout ce quia pan 

metipsum, factus obe- de lui au-dchors. Il s'en 

diens usqae ad mor- rabaissé lui - mêrat 

tem, mortem autem ^ rendant obéissam 

»»,.^:« D»^^«^» ^»^«1 iusqu a la mort, et lu^ 
crucis Propter quod ^ ^ ,^ ^^^> ^^J ^ 

et Deus exaltavit il- èroix. C'est pourq«o 

lum ; et donavit illi Dieu Ta élevé, et luii 

noiren^ quod est su- donné un nom qui e« 

per omne nomen • ut au-dessus de tout nom 

in nomine Jesu * om- «^" î"'»" "«" <*« i^. 

ne genu ueia- ^y^.^^ ^^^^ ,^ ^j^, ^ 

tur, cœlestium, ter- la terre et dan» lèse 

restrium et inremo- fer»; et que iouie îa 

rum ; et omnis lingua gue confesse que le S'**) 

confîteatur, quia Do- gneur. J. C. est da 

minus Jesus-Christus ^gloire de Dieu *, 

loriâest Dei Patris. ^^^*"®' 

• Ici m fléchit Uj^enàu. 
Ce qui tuil »*appeife Graduel^ parce qu'on le êhail «< 
ciennem'ênt $ur tes défères df. rAïUel, apparemment pour n 
faire entendre que^ par ta pratique de» vertu» recommanda 
dans V lipilre qui vient d'être lue nous devons nous étevrr 
degré en d^gre à ta perfection Chrétienne^ afn d'arriver à 
gloire du Ciel qui en est le terme. 

Graduel, Ps. 72. 

TENUISTI ma. 
nu m dexteram 
meam; et in volunta- 
te tuâ deduxisti . me : 

ctcum gloriâ a?8ump- giolre] en mé" recevan 
sisti me. entre vos bras* 



ing 



VOUS m^avez te 
nu par la maii 
droite ; vous m*ave 
conduit selon votre v 
lonté ; et combié à 



LE DIM. DES 

Iv. O que le Dieu 
Israël est bon à ceux 
|i ont le cœur droit ! 
08 pieds ont chancelé 
ont pensé me man- 
pr ; parce que j*ai 
ému d'un zèle d'in- 
fnation, en voyant la 
ix des pécheurs. 

TRAIT. 

ON Dieu, mçn 
Dieu, regardez 

»i : pourquoi ni*a- 
^z-vQus abandon- 

? V. Le ci'i de mes 
fchés fait aue le salut 
|t bien éloigné de moi. 

Mon Dieu, je crierai 

jour, et vous ne 
'exaucerez pas : je 
fierai la nuit, et vous 
[y fere2 point atten^ 
m ; mais ce n'est pas 
>ur punir quelque 
|ute qui me soit per- 
uinelle. v. Pour vous, 
lus habitez dans le 
inctuaire, ô Dieu, qui 
tes la gloire d'Israël. 
'. Nos pères ont espé^ré 

vous ; ils y ont es- 
|éré, et vous les avez 
îlivrés: Y. Ils ont crié 
[ers vous, et ils ont été 
luvés : ils ont espéré 
In vous, et ils n'ont 
fointété confondus, v. 



RAMEAUX. 43 

V, Quàm bonus Is- 
raël Deus rectis cor- 
de ! Mei autem penè 
moti suiit pedes^ penè 
effusi sunt gressus 
mei : quia zelavi' in 
peccatoribus^ pacem 
peccatorum videns. 

P«. 21. 

»EUS, Deus me- 
us^ respice in 
me : quare me dere- 
liquisti? v. Longé à 
sainte meâ verba de* 
lictorum meorum. v. 
Deus meus, clamabo 
per ûfem, nec exau* 
dies : in nocte et non 
ad in6ipie*^:tiam roihi« 
V. Tu autem in sanc- 
to habitas^ laus IsraeK 
V. In te speraverun^ 
patres nostri : »pera« 
verur.t, et liberastt 
eos. V. Ad te clama* 
verunt^ et salvi facti 
sunt: in te sperave* 
runt, et non suiU con- 
fusi. V. Ego autem 
su m ver mis, et non 
homo ; opprobrium 
hominum, et abjcctio 









44 LE OIM . DES RAMEAUX. 

plebis, V. Omnes qui Mais pour moi, je s; is 
videbant me, asperna- "" Y^^ déterre, et non 

bantur me : locuti 2" '*J"""^ ' * ^PP^^^^* 
, , , .. ^ des hommes, et le re^ 

sunt labiis et move- but du peuple, y. Tous 

runt caput v. Spe- ceux qui me voyaient, 

ravit in Domino, eri- se moquaient de moi; 

piat cum : salvum fa- i's ont parlé de moi 

ciat eum, quonium ^««îf ^«"«"^ entretiens, 

«r.iU ^.,.» ., !««: .,« et Ils ont secoue la tête, 
vult eum V. Ipsi ve- ^^„ jj^^„^. ^ ^ ^^ 

rô consideravcrunt, et ^^ré au Seigneur ; que 

conspexerunt me : di- le Seigneur le délivre: 

viseruntpibivestimen- quMl le sauve, puisa u'il 

ta mea, el super ves- l'aime, v. Ils m ont 

tem meam miserunt """"""^'H'i* *i^ .T^'^"! 

«ortem T. Libem me -?j:Jf :„PSux ''r! 
de ore leonis; et a vêtemenp, et ils ont 

cornibus unicornium jette ma Vobe au sorti 
humilitatem meam. V. v. Sauvez-moi de li| 
Quitimetis Dominum, g»eule du lion ; et dé- 
laudate eum : univer- i«vrez-moi, dans m( 

TV abaissement, des cornes 
sum semen Jacob, jes licornes v. Vous 
magnificate eum v. qui craignez le Sei. 
Annuntiabitur Demi- gneur, louez-le tous: 
no generatio ventura, glorifiez-le, vous tousl 
et annuntiabunt cœli enfensde Jacob, v. La 
justitiamejus. v. Po- po^ténté qui doit vem 
•^ , ••' . sera déclarée lappar* 

pulo qui nascetur, tenir! au -Seigneur; e 
quem fecit Dominus. les Cieux annonceront 

sa justice, v. Au peuple 
qui naîtra, et que le! 
Seigneur a fait. 

On commence la Panion absolument, sam dire, MundiH « g^ Matihié 
Cor roeum, ian* demander la bénidicUon^ êom lumière »lni après la nor 



icent. On r 
croix ne êe 
ifve auiti ah 
roit Diacre» 
J^ciioH comme 
\ui Kout iomt 
fergeit la vi 
hncenit pour 
Utrei, repris 
\y dit point E 
ton que Judai 
Ibi, Domine, 
traitèrent t 
lorifier. La 
\ueUes se cha 
t$ Juifs, &c^ 
files de VMsli 
Passion et V£ 

ja Passion 

ISeJgneur «] 

iselon St. I 

|cb. 26, et i 

IN ce te 

susdit 

|iples : Vou 

Pâque se 

[eux jours ; 

ils de rhor 

[ré pour et 

^11 ce même 

Vinces des 

îs Anciens 

I assemblère 

die du 6i 

jppellé Caïp 

lent conseil 

jour trouvei 

le saisir adn 



LE DIM. DES RAMEAUX. 45 

ieen$. On ne dit point Dom\n»§ \uh\§cum : Leiignede 

croix ne te fait^ ni eur le tivre^ ni mr soi ; ce qui f'ob* 

irve auiti aux aulret jourit quand on lit la Pa9»ion, Le» 

rois Diacrts qui la chantent ne demandent point la béné^ 

\iclioti comme aux autres Evangilts ; parce que P^utcurde 

\ui r.ous sommée hinis^ nous eut ôiê. On n'y porte point de 

Mergest la vraie lumière étant itrinle. On n'y sert point 

fencenst pour montrer que la ferveur et la prière des A» 

Ulrest représentée par Vencens^ fut comme étouffée. On 

K ill;i0/fif Duminuir yobiscum, en horreur de ta salut a» 

\an que Judas fit à Jésus.Ckrist* On omet aussi le Gloi'^a 

ibi, Domine, le Sauveur ayant été bafoué parles Juifs^ qui 

traitèrent comme Popprobrt des hommes^ au lieu de le 

lorifier. La f marque les paroles de JésusChristf /ft. 

\uelles se chantent dCun ton trèa-bas t la lettre j, celleê 

rt Juifs, acquise chantent d'un ton très-élevés ; etth, 

files de V historien évangélique. Pendant qu'on chante la 

fait/on et V Evangile on doit tenir le» Hameaux à la main. 



ia Passion de Notre- 
ISeigneur Jésus-Christ 

selon St. MatthieU| * 
|cb. 26, et 27. 

IN ce tems-là ; Jé- 

susdit à ses Dis- 

|iples : Vous savez que 

Pâque se fera dans 

leux Jours ; et que le 

''ils de rhomme sera li- 
[ré pour être cruçiGé. 

iiice même tems, les 

Vinces des Prêtres et 

ss Anciens du peuple 
I assemblèrent dans la 

die du Grand- Prêtre 
jppellé Caïphe ; et tin- 
lent conseil ensemble 
|our trouver moyen de 
le saisir adroitement de 



Passio Domini nos- 
tri Jesu-Christi se- 
cuiidùm Matthae- 
um. 

IN illo tempore ; h 
Dixit Jésus Dis- 

cipulis suis : f Scitis, 
quia post biduum 
Pascha fiet ; et Piliu» 
hominis tradetur^ ut 
crucifigatur. A Tune 
congregati sunt Prin- 
cipes Sacerdotum et 
Seniores populi^ in 
atrium Principis Sa- 
cerdotum, quidiceba- 
tur Caïphas ; et con- 



• St. Matthieu écrivit son Evangile l'an 41, «'«uWdire, icpl 
Diaprés la nort de notre Seigocttr» 






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46 

siliumfeccrunt, utJe- 
sum dolo tenerent, et 
occiderent. Dicebant 
autem : .; Non in die 
festo, ne forte tumul- 
tus fieret in populo. 
h Cùm autem esset 
Jésus in Bethaniâ^ in 
domo Simonis lepro- 
tî^ accessit ad eum 
mulier habens alabas- 
trum ung;uenti pre- 
tiosij etetTudit super 
caput ipsius reçum- 
bentis. Videntes au- 
tem Discipulij indi- 
fnati 8unt dicentes : j 
h quid perditio hœc ? 
Potùit enim istud ve- 
numdarimulto^ etdari 
pauperibus. h Sciens 
autem Jesus^ ait illis : 
f Quid molesti estis 
huie mulieri ? Opus 
enim bonum operata 
est in me : Nam sem- 
per pauperes habetis 
vobiscum ; me autem 
non semper habetis. 
Mittens enim hœc un- 
guentum hoc in cor- 

{)us meum/ ad sepe- 
iendum me fecit. A- 



LE DIM. DES RAMEAUX. 



Jésus, et de le taire mon 
rir. Mais ils disaieoij 
Il ne faut pas que qi 
soit pendant la Fête, i, 
de peur qu^il ne g^exciii 
quelque émotion paru 
le peuple. Or pendaii 
que Jésus était à Bétl 
nie dans la maison 
Simon le lépreux, un 
femme vint a lui ave 
un vase d'albâtre pleo 
d'une huile de parfu^ 
de grand prix, qu'ell 
lui répandit sur la têu 
lorsqu'il était à tabl^ 
Ce que voyant ses Dii 
ciples, ils dirent ave 
indignation : A quo 
bon celte perte ? 
on aurait pu vendre 
parfum bien cher, et< 
donner l^areeiit aui 
pauvres. Mais Jésus i 
chant (ce qu'ils peo 
saient) leur ait : Pour 
quoi inquiétez-vou 
cette femme ? Elle 
fait une bonne œuvr 
envers moi. Car von 
avez toujours des pav 



vresavec vous 



mai 



moi, vous ne m av( 
pas toujours. C'e^ 
pour prévenir ma séput 
ture qu'elle a rèpandj 
ce baume sur mon com 
Je vous dis en ' véritl 
que par toute la teirej 



L£ DIM. DES RAMEAUX. 47 

dans touâ les lieux men dico vobis^ ubi" 

sera prêché cet E- cumque prtedicatum 

ngrile, on pMierB, f^^^-^^ j^^c Evangeli- 

ctioii quelle vient ' . ' 

faire. Alors Tun des <iicetur et quod hœc 

uze, appelle Judas fecit in memoriam 

icariote, s'en alla trou- ejus. h Tune abiit 

r les Princes des Prc- unus de duodecim^ 

|B8, et leur dit j Que q^j dicebatur Judas 

ulez-vous medonner, j^^^notes, ad princi- 

1 le vous le livrerai ? ^ % ^ '^ 

t ils lui promirent P^s Sacerdotum ; et 

5nte pièces d'argent, ait illis : j Quid vultis 

: depuis ce moment il mihi dare^ et ego vo- 

lerchait une occasion bis euin tradan* / h At 

Ivorabîe pour le leur inj constituerunt ei 

u^desïzjLr*'";:; tn^inta argentées. Et 

isciples vinrent trou- ^xinde quœrebat ap- 

br Jésus, et lui dirent: portunitatem ut eum 

[ù voulez-vous que traderet. Prima au- 

busvous apprêtions à tem die azymorum, 

langer la Pûque ? Je- accesserunt Discipuli 

hsleur répondit: Allez ^d Jesum, dicentes : 

ans la ville chez un -rTi • • .-t • 

[l, et lui dites: Le J Ubi vis paremus tibi 

laître vous envoie comedere Pascha f h 

ire: Mon tenis est At Jésus dixit : flte 

toche: je viens faire la in civîtatem ad quem- 

âque^chez vous avec dam, et dicite ei : Ma- 

|es Discipies. Les -^^^ ^j^j^ . Tempus 

lisciples firent ce que ° n x j 

[csus leur avait ordon- meumpropeest; apud 

et préparèrent la tefacio Pascha cum 

faque. Le soir étant Discipulis meis. h Et 

* C*e»t.à.dire, des pains sacs levain. 






.-'rt 



48 LE DIM. DBS RAMEAUX. 

fecerunt Discipuli, venu, il se mit à tablt 

sicut ronstituit illis ayec ses douze Disc 

Tpsiiff- et naraverunt P*®"* Et pendant qui^ 

Jesug. etparaveruni .rangeaient, il leur pa,J 

Pascha. Vespereau- la ainsi : Je vous dise 

tem facto, discumbe- vérité que l'un de voi 

bat cum duodecim doit me trahir. Ceqi 

Discipulih suis. Et ïes ayant fort attristé 

edentibui illis, dixit : f^?cun d'eux se mit 

+ Amen dico vobis ; L^^^'^^U n r'fnnnT 

' . ^ ^ Seiirneur ? 11 répondu 

quia unus vestrûm me Celui qui met avec r 

traditMfUS est.^ h ht la main dans le plat, 

Gontristati valdè, cœ- celui qui me trahir 

perunt singuli dicere ; Pour ce qui est du FH 

/NumquideffO sum, de l'homme, il s'en u 

rk^««;«i? A A* ;.^o^ selon ce qui a été éci 

Domine? A At ipse ^^^^., \^.^ ^^jj^, 

respondens, ait : f à celui par qui le Fil 

Qui intingit mecum de l'homme fera trah] 

manu m in paropside, c'eût été un bien po« 

hic me tradet. Pilius cet homme-là de n ctij 

quidem hominis vadit. J'avais né. Judas, q 

«:»»^ or.«:,xéiir» ^fi« A^ tut celui qui le traliil 

sicut scriptum est de .^ . ,^ _. ri 

.„ ,r *^ ^ , prenant la parole. diU 

illo. Yœ autem ho- jjjaître. est-ce moil 

mini illi, pcr quem Vous Tavez dit, réoli 

Filius hominis trade- qua Jésus. Or pendai 

tur. Bonum erat ei, qu'ils soupaicnt, Jési 

si natus non tuisset prit du pain ; et l'ajai 

homoiUe. /iRespon- S^"'' i le rompit, et 

, . ,*^, donna a ses Disciple 

deris autem Judas en disant: Prenez ( 

qui tradidit eum^ di- mangez: ceci est me 

xit : j Numquid ego corps. £t prenant 

sum, Rabbi? A Ait calice, il rendit grâr 

iUe : t Tu dixisti. h «* ^^ leur donna, en 

Cœnantibus autem ^^"^cî .^^«0 Z 

car ceci est mon saD,' 



LE DIM. DES RAMEAUX, 49 

saniç] de la nouvelle eis, acceplt Jésus pa- 

iaiice^qui aéra ré- ,^cm^ çt biuedixit. ne 

ndu p^r^l.isieurs, f j^ ^leditquc Dis- 

ur a rémission des • °i ' •* i 

hé.. Or jevouHdé. C'pulis suis, et ait: f 

re que je ne boirai Actipitc, etcomedite ; 

i» (l<î ce fruit delà Hoc cstcorpus moum. 

ne, jusqu'à ce jour h Et accipiciis cali* 

[uel je le boirai ^^em, gratias cgit ; et 

nouveau avec vou« ^^^^^^ mi ^^^^^^^ . j. 

18 le liovaume ni-. i ' 

mon Père. Et ayant ?/.^*^^ ^"^ ^'^"^ ''"'"''?• 

l'hymne, iU sVn >"^ <?st cnim sangui» 

è<-ent pur la mon- meus uovi Testatiicii- 

ne des Olivi«rs. ti, qui pro multis cf- 

»r8 Jésus leur dit : fundetur in rcmissio- 

U8 V0U8 gcandalise. ^^^^ peccatorum. Di- 

tOHs cette nuit a \ . • 

n sujet. Car il est co autem vobis j non 

it : Je frapperai le D>"am amodo de hoc 

iteur, et lea brebis gcniànine vitis usquc 

troupeau seront dis- in diem illum, cùm il- 

sées. Mais après lud bibam vobiscum 

je serai ressuscité, ^^y^jj^ ;„ ^^ p^^^^,;^ 

al avant vous en • i r>*i r * 

lilée. Pierre prenant "^^»- /*t.tb> mnodicto, 

arole, lui dit: Quand cxierunt in montcni 

8 les autres se seau- Oliveti. Tune dicit 

iaeraient à votre su- illis Jésus : f Omnes 

; pour moi, je ne vos scandalum palie- 

scandahserai jamais, n^j^j - j„ j^^^ 

us lui repartit i Je ^ . c^ • ♦ * 

jsdisen vérité que "«cte Scnptum est 

te nuit même, avant ^"»"™ • Percutiam pas- 

le coq chante, vous toiem, etdispergen- 

renoncerex trois tur ovesgregis. Host- 

Pierre lui répon- quàin auicm rcsurrc- 

Quand même, il xcro, prnccdam vos 



■Mi 



50 LE DIM. DES RAMEAUX. 

in Galilacam. h Res- me faudrait mourir avec 

pondons autein Fe- vous, je ne vous renoii. 

trus, aitilli: /Et si ^^*;** P°î"^ /*^"? ^^ 

' 1 1- X- autres Disciples dirent 

omnes scandalizati ^^^.j ,^ „,^„,3 ^^^^^^ 

fiierint^ in te, ego Après cela, Jésus s'en 

numquàm scandaliza- vint avec eux dans ug 

bor. h Ait illi Jésus : tieu appeîîé Gethsema. 

t Amen dirotibi, quia ni ;^ et il dit à ses Dis. 

in hâc nocte, ante- copies r Demeure, ici, 

„ * . . pendant que le ra en 

quam g-allus cantet, f^^j j^ auprès pour 

termenegabis. AAit prier. Et ayant prii| 

illi Petrus : j Etiamsi avec lui Pierre, et ki| 

oportuerit me mori deux Fils de Zébédée, 

îecum, nontenegabo. il. commença à être! 

ÀQ.i.^\\'u^« «4 »^n^« triste, et a 8 altliâfer. 

oimiliier et omnes ., '.,1 ... »«3 

^. . ,. ,. ^ Alors lUeur dit : Mon 

Djscipuh dixerun*. ^me est triste jusqu'il 

Tune venit Jésus la mort, Demeurez ici,! 

cum illis in villam, et veillez avec moi. £t 

quae dicitur Gethse- s'étaut un peu avancé, 

mani, et dixit Disci- il se prosterna le visagi 

pulis suis : t Sedete ^:*"*^^ ^^''^^ P"f " V' 

f . , ' , ., ces termes : IVloii l'ère, 

liîc, donec vadam il- g^jj ^^^ pogsiUe, que 

Jùc, et orem. h Et calice se détourne 

assumplo Petro, et moi j naais néanmoin 

duobus filiis Zebedœi. Cqu*ii en soit], noi 

cœpit cpntristari et commejele veux, mai 

♦ «««-» a^,i«« comme vous le voulei 

mœs us esse;. Tune p^j^ jj ^j^^ ^^^ ^^ 

aitilhs: + Irifitwest Disciples; et les trou 

anima mea usque ad vant endonnis, il dit^ 

mortem : Sustinete Pierre: Quoil vousii'a 

hîc^ et vigilate me- vezpu veiller une hem 

cum. AEtprogressus avecmoi? V^eiUezetpn 

•11. Jr«^«;ji» ;« e^j *»« que vous n e» 

pusillum, prpcidU m tp^, poi„\ e« tentation; 



h:l 



LE DIM. DES RAMEAUX. 51 

'esprit «st prompt, maïs faciem suam, orans, 
achair est toibie. Il s'en et dicens : f Fater mi, 

'^^ TnLpn'CI!?'' Si po88ibiie est, (mn- 
OIS, et pria en disant : ■, ^ i- . . 

Won Père si ce calice ^^* » me calix iste : 

le peut passer sans que verumtamen non sicut 

|e le boive, que votre ego volo, sed sicut tu. 

volonté soit faite. Il AEtvenit ad Disci- 

gyint encore rvers ses pubs suos, et invenit 

/eux étaient appesantis ^^^ ■ ^^^^ - t ^ic non 

de sommeil]. Il les potuistis unâ horâ 

aissa et s^en alla prier virilare mecum ? Vi- 

ïour la troisième fois, giîate et orate, ut non 

épétant les mêmes pa- j^tretis in tentatio- 

roies. liinnn il revint c • •* -j 

ses Disciples, et leur ^*^"™ * ^P»"^"* ^"'^^"^ 

lit: Dormez mainte- promptus est, caro 

lant, et v«a8 reposez : autem infirma. A Ite- 

klci rheure qui est rùm secundo abiit, et 

roche, et le tils de oravit, dicens: f Pa-, 

homme va être livré ^^^ „,; ^^^^^ ^^^^^ 

ntre les mains des • :^ .^i- * • 

écheurs. Levez.vous, hiccalix transi re, nisi 

lions ; celui qui me oïoam i»um, nat vo- 

loit trahir, est bien luntas tua. /t Et venit 

Irès d'ici. Comme il iterùm, et invenit eos 

arlait encore, voilà dormientes ; ciunt 

ue Judas luri des enim oculi eorurnsçra- 

ouze arriva, et avec ,. i-., ••,. ^,. 

A une grande troupe ^"^^ l^t relictis iliis, 

Ugens armé» d'épées iterunrabiit, et oravit 

tde bâtons, qui étaient tertio, eumdcm ser- 

mvovés par les P/inces monem dicens. Tune 

|e8 prêtres, et par les venit ad Discinuios 

l^^jciens du peuple. Or et dicit illig : 

jeim qui le trahissait, i ia 

I ^ ^ f Dormite jam, u 

1)2 



>\': 



m 



.i'i 



52 LE DIM. DES RAMEAUX. 

requiescite : ecce ap- le»»»* avait âonné ce 
propinquavit hora, fiiç"»»^. ^«^*"» M"« .je 
et filius homini» tm- ^'^^^^h . pren^z-l., 



detur in naanus pee- 
catorum. Surgite^ ea- 
mus : ecce appKoptn- 



cest lui. Aussitôt, 
s'approche nt de Jé9ii««, 
il lui dit : Je vous 
salue, Maître ; et il le 



quavit qui me tradet. baisa. Jésus lui répon. 
n AdbMC eo loquente ^«^ • >*«" »""» » q"^' 
ecce Juda« uniW' de "esnewi êtes- vous venu? 



duodecim venit^ et 



Alors tous 8^lvancéren^ 



mîreut les niai us «ur 

cum eo turba inulta^ Jésus, et se saisirent 

cum gladflis et fueti^ de |ui. Un de ceux 

btfflj miss* à Prineifrî» qvi étaient avec Jésus 

buâ Sacerdotui», et ">e«a"t iamaiuiV son 

Senioribtt* popuH.t ^B^** »h tirve.>frap,)a 

Qtti autem tp»iid*t' p^,^e. et im ooupa 

euro, dedlt llliiS SI§H PoretUe. Mai^ Jésus 

nu«i dicens: / QiketB- lui dit: Hemetle^z votre 

c unique o«culatuiettae<? épée dans le fbureau; 

ro, ipseest, tenete ^»«" ^**"^ Ç^ux q^i se 

eum» A Et confe«tim ^?"?"^ T'^^'l^ti it 

, j w perirontparrepèe. l^n- 

aceedens ad Jesum, gez^vous. je ne puisse 

dkxit : j> Ave, Uabbi« pas prier mon Pèi^, et 

h /Et ohculatus est qu'il ne m^envoyrit pm 

eum. Dixitque iHi aussitôt plus de douze 

Jésus: tAmice, ad *««">"«. ^'^^"^^^^ • ^oni; 

quidvenisti? A Tune ment donc «accompl.. 

•- . , ronJt 1^8 iscrituresk qui 

accesserant : et ma- j^îolarent qu'il faut que 

11U8 injecerunt m Je- cela se fawse ainsi ? FÀ 

sum, et tenuerunt même teuis Jésus dit à 

cuiîi. Et ecce unus cette troupe de gens. 

ex bis qui erant cum ^^o"8 êtes venus ici 

Jesu, extendens ma- ^^^*' ^^ ^'i^^' ^^ ^'"^i 



Lfi DIM. DBB RAMEAUX. 



53 



^fitonfl pt>ur me pren- 

jie, cwiime hi j'étais 

[il voleur ; jM<ai« tous 

is jourti assis parmi 

[ous, enHei^nftrtl dans 

temple, et vous ne 

Tavez point arrêté. 

Im totit eela 8*est fait, 

[en que tout ce qui e^t 

;rit dans les Prophètes 

it aeeom|)li. Alors 

^8 Disetpleft Tabatidon- 

bent tous, et 8*en- 

iirent« Lu troupe ce- 

mdant tenant JésDS) 

Remmena cbee Caïphe, 

Gi*«nd- Prêtre, oa les 

[ci'ibes et les Sénateurs 

rétaieot asseaiblés. Or 

^erre le suivit de loi», 

iisque dans la cour 

|u Grand-Prêtrcf; où, 

ant entré, H e^assit 

rec les domestiques 

[ourvoir la fin [de tout 

Bci]. Cejienduiit les 

Silices des Prêtres, el 

>ut le Coliseil, cher- 

iiaient quelque futix 

mioignage contre Je- 

as, pour le taire mou- 

|ir. Mais iU n*en trou* 

^rent point, qiujrique 

[lusieiirs taux témoins 

fussent [déjàj p^ré- 

îiités. Kiiiin il vint 

letixfauK témoins, qui 

fireut : li^t homme a 



num^ exemlt gladium 
stiam ; etpercutiens 
servum Principis Sa- 
cerdotum^ amputavit 
anriculom ejus. Tune 
ait illi Jésus: f Con- 
verte gladiuni tauin iii 
locMm suum : omnes 
enhn qui acceperint 
gladium^ gladiopcri- 
bunt. An putas quia 
non possum rogare 
Patrem meun»^ et ex- 
hiiiefoit rtdhk modft 
plusquam duodeoim 
iegi^mes Angelorum ? 
Quomodè eif;o impie- 
btfntur Scriptnrs?^ 
qmia sic opoitet fieri ? 
h In ma horâ, dixit 
Jésus turbis: f Tam- 
quam ad latroniem 
exifitls cum gladiis et 
fustiDus coiïiprehen- 
dere me : Quotidiè 
apud vos sedebam, 
doce^m ih tcmplo j et 
non me tenuistis. Hoc 
autein totum factum 
est, ut adittiiderentut 
Scriptnfîe Propbeta- 
rum. h Tune E>i8cipu- 
li omne«, relicto eo- 



54 LE DIM. DES RAMEAUX. 

fugerUnt. Atilll te- dit: Je puis détruire I«| 
nentes Jesum, diixe- temple de Dieu, et le 
runt ad Caïpham rebâtir dans trois jours. 

Principes Saf do. Knllf^î^X^^^^^^ 

tum, ubi hcribœ et répondez rien à ce que 

Seniores populi con- ceu; ci déposent con- 

vénérant. Petrusau- tre vous? Mlirs Jésui 

tem sequebatureum à demeurait danè teéilen^ 

loii"è, usquein atri- f:, ?Vl* Graïid-Prê^ 

,. .« P ..: .» J .. : . G . «^« ^^^ • "» dit : Je votis cén. 

uin.Pniicipi« Sucer- j„re'f)ar leDieu viVan^ 

4Qtiim. Ltiugreisus denousdiresi vo«wêtei| 

»ntv<), sedebat cum lè Christ, le Fils ë 

iriinibtrisr, lit viderèt Dieu. Jésus lui répod 

fifiem Principes au- dit .-"rdus le dites : tonij 

If m Sacerdotum, et *®^"*» j^ vous déclâm 

««.„ . ^-r «^ «iwc vous verrea m 

quœrebant fakum '^^^i^ ^^. j^ droite deb 
testimonium contra puissance de Dieu, q«i| 
J esum^ ut eiim morti viendra sur les n uées di 
traderent: et non in- ^'»^1- Alors le Gran 
venerunt^ cùm muUi 
faisi testes aceessis- 
sent Notissimè au- 
tem venerunt duo fai- 
si testes, et dixeriint: vous-mêmes d*entendi 
; Hic dixit : Possum son blasphème Qu'i 
destruere templum pcnse^-vous? Ils i 
XX . . AA 'ï pondirent: il mérite 

Dei etposttriduum {^^^^ ^^^gi^^t onL 

reœdificare iliud. h cracha au visage, on 1 

EtAur^ns Princeps fiappaècoupadepoini 

Sacer^^unii ait ilH : ; et d'autres lui donné 

Nihilrtgpondesad ea rent des souflets, en di 

ame isti adversùm te sant : Prophétise-noi 

^ Christ ; qui est ce qi 



Prêtre déchira ses vête*! 
mens, en disant t II II 
blasphômé : qu'avon» 
nous encore besoin 
témoins : Vous ven« 



LE PIM. DES 

l'a frappe ? Pierre ce- 
)enda i( était dehors as- 
iis dans la Cour ; et 
une servante s*appro- 
iliant, lui dit : Vous 
létiez aussi avec Jésus 
le Galilée ? Mais il le 
lia devant toHs le mon- 
le, eu disant : Je po 
»ais ce que vous voulez 
lire ; et comme il pas- 
sait la porte, (^ le autre 
'rvante Tayaut apper- 
;U) dit à ceux qui se 
trouvaient là : Celui-ci 
btait aussi avec Jésus de 
Nazareth. Pierre le uia 
>our )a seconde fois, et 
jura qu*il ne connaissait 
>oint cet homme. Peu 
iprésj ceux qui étaient 
là 8*approchaiit de Pier- 
re, lui dirent ; Assuré- 
^u«nt vous êtes aussi de 
ces g^ens-U ; car votre 
langage vous fait assez 
coQnaitre. Alors il se 
^QÎt à détester et à jurer 
|u'il ne .connaissait 
)oint cet homme. Et 
lussiiôt le coq chanta, 
Jt Pierre se ressouvint 
te la parole que Jésus 
lui avait dite : Avant 
|ue le coq chante, vous 
luie renoncerez t rois fois. 
lËt étant sorti dehors 
lil pleura ?iméremept^ 



RAMEAUX. 55 

testificantur? A Jésus 

aiitetn tarebat : et 

Friiiceps Sacerdotum 

ait, illi: j Adjuro te 

per Deum vivum, ut 

dicas nobis si tu es 

Christus Filius Dei. 

h Dicit illi Jésus : f 

Tii dixisti. Yeruni- 

tanien dico vobis, 

amodè videbitis Fili- 

uin hominis sedentem 

à dextris virtutis Efei, 

et Vf nienteni in nubi- 

bus cceli. h Tune 

Pjinceps Sacerdotum 

sçidit vestimenta sua^ 

dlcens : ; Blasphéma- 

vit : Quid adliuc. ege- 

mus teMibus ? Ecce 

nuncaudistis blasphc- 

niiam. Quid vobis 

videtur? h Aï illi res- 

pondeutes, dixerunt ; 

; Reus est mortis. h 

Tune . expuerunt in 

facietn.ejus^ et coJa- 

pliis eum ceçiderunt. 

Alii autem palinaj in 

faciem ejus dederunt, 

dicentes : j Propheti- 

za nobis, Çhriste; 

quis est ({ui te per(;i|8- 
P4 



h^ 



i 



SI 



56 LE DIM. DES 

«it? h Petrus vero se- 
debat foris in atrio. 
Et aciesMit ad eiim 
iina aiuiUcij dicens: ; 
("^ttucuni JesuGali- 
lœo eras. A At il le ne- 
gavit corani omnibu^^ 
dicen« : / Nescio quid 
dicis A Exeuiit<>au- 
tem illo januans vidit 
eoin ulia ancilia ; et 
ait his qui erantibi : ; 
Et hic nut cutn Jesu 
Nazurruo, h VX ite- 
rù**i n<*gavil cueh ju- 
ramento : Quia luin 
novi homînfm. Et 
postpusillum accesKc- 
runt qui stabafi^ ei 
dixerunt Petio: j Verè 
ei i\ï ex illift e« ; nam 
tft loquela (ua iiiani- 
festum te fucit ? h 
Tuncrœpit detc^lari^ 
et jurare quia non no- 
'vi^set hoininem : et 
continué galtus canta- 
vit. Et recordatus est 
PetPiis verbi Jesu, 
quod dixerat : Prius- 
quàtn gallus cantet, 
ter me negabis. Et 
^grçssua foiàs, flevit 



RAMEAUX. 

Le matin étant veniij 
tous les Princes dt 
Prêtres, et lei; Anciei 
du peuple, tinrent cod>| 
seil contre «lésus, pouf 
le faire mourir. Et i( 
remmenèrent lié, et 
livrèrent à Ponce Pilate 
leur Gouverneur. C« 
pendant Judas quiTi 
vait livré, le vojantl 
condamné, tut touché \ 
repentir, et reporta] 
aux Princes des Preti 
et aux ^ Ancien», lei| 
trente pièces d'argentj 
en disant : J*ai péchéj 
en livrant le sang innihl 
ceikf . Mais ils lui réj 
pondirent : Que nouil 
importe ? C'est votrij 
affaire. Alors [Judas] 
ayant jétté cet argent 
dans le temple^ se reti<i 
ra, ^t alla se pendre,! 
Les Princes des Prêtred 
prenant 1 argent, dirent:! 
11 n'est pas permis di!!«| 
mettre dans le trésor,] 
parce que c'est le prix 
du sang. Et ayant dé* 
libéré là-dessus ; ils enj 
achetèrent le champ 
d'un Potier, ponr la se* 
piiltuTe de» étrangers.! 
C'est pourquoi ce champ 
est appelle encore au* 
jourd'ntii Ha^eldama, 
ç'ç3t-^-4»Te| le champ 



te mm. dss ttAHZAvx. 57 

sanç. Ainsi fui oc- amai-é. Mane auttem 

inplk} cette parol« du fo^to consilium inic- 

o^hète Jérémie ; Ik ,^„1 onmes Principe» 

treç'i les trente piè- ca i *^ ■ ^ c • 

dViiçent qui étaient Sacerdoinm et bemo- 

prix do oeini qui a ^eê popali adrertùs 

i nm à prÎKet vendu Jc»UM, ut enm martl 

rleseiifans c^^Israèl ; traderent. El vinc- 

jls le« ont données, tom adduxérimt ctti», 

'- chtfMp; djin et tradidumtït Pontio 



\e 



Mir 

utiefi comme le Set*- ii:i_.._ r> • i- ni ^^ 

leur me Ta ordonné. Plj^tO Pi^sidi. TnùC 

^H» parut donc devant videirt Judas» ^m 

Gouverneur; et ie «"Uiti tradidit^ quod 

urerneur i*interro* dampatus esspt ; pœ- 

en ces ter sues : niteiitiâ ductu», relu- 

es.voiw le ïloi des lit tniriitta ar«ntc«>» 

ut accitt é par les ^"«* «^ befwonbus, di* 

inces dei Prêtres et cer» : / Peocavi, tra» 

Séiiataurs, il ne réw dens sanguinem jus-* 

«dit rien. Alors Pi- tum. . k MM dixcr 

e lui dit : N enten- ^^^^^ . Q^^y ^^i ^^^ ^ 

wons pa.de coni. rp j^ j y^ k^ ^ro- 

n de erimes ils vous . « '■«^■•«« '• ■-•* i*»»' 

geni? ^i^i8il nelui jectis argentcismtem- 

ondit sur aucun chef; plo, reces9it;et abiens, 

èorte que le Goiiver- faqueo se suspendit. 

ur en était extrême- Principes auteni Sa- 

nt étonné. Or le Gou- cerdotum, acceptis 

oeur avait coutume " ««^„4 •„ -1:.,-.«..!,* . 

jour solemnel de argenteis dixerunt : 

livrer au peuple ce- J Nonlicet eosmittare 

i des pri3onnier8 qu'il »» corbonaiïi, quia 

»ulait. Et il y en pretiu il sanguin is est. 

^ait alors un insigne, À Cousilio autein inito 

►mmé Barabbas. Corn- emeronl ex illisagruia 

D5 . 



i,;ff. 



l; ti' 



58 LE DIM. DES RAMEAUX. 

figuVi, in sepulturam me iU étaient donc 

pere^inormn. Prop- 8emWes,Pifciteleuri 

ter hoc vocatus est ^^V®* voulez-vo 

agerille,Haceldama, KJ^^^^^^^^^^^^ 

hoc est, ager sangui- qui est appelle Chri] 



j 



nis, usque in hodier- Car il savait bien 

numdiem. Tuncim- c'étoit par envie q 

pletum est, qaod die- ^® ï"» avaient livil 

tum est per Jeremiam Pendant qujil était 

Prophetim,dicentèm: iTlnwn" '^•'' ^'"! 

r»^ '^ ' A ^ • *"* envoya dire: l 

Et acceperunt tri- voua engagez po^ 

ginta argenteos pre- dans raffaire de 

tium appretiati quem juste ; car j'ai été 

appretiavcrunt à fi* jourd/hui étrangeme 

liis Israël; etdederunt tourmenlée dans 

eoainagrunjfiguli^i. mXw PrLe:"^ 

catconstituttinihiDo. patres et les Ancie 

minus. Jésus autem persuadèrent au peuf 

stetitantè Praesidem. de demander .Barabb 

Et interrogavit eum et de faire périr Jéso 

Prœses, dicens : ; Tu ^« Gouverneur lo 

es Rex Judœorum ? h î^^^"^ ,^^"* t™*"'^^ 

rw- .1 11- I i-m l^«q.«ei des deux va 

Dicit illi Jésus : f Tu lez.vous que je vo 

dicis. A Et eùm accu- délivre ? ils lui rép« 

saretur à Principibus dirent : fiarabbas. 1 

ftacerdotum etSenio- late leur dit : Q^ 

ribus, ttihil respondit. ^»'?»-Je donc de Jéso 

Tune dicit illi Pilalus: ?"' «!* ^Pg?^'^ ,^H 
ifc,T 1- A «Ils re pondirent tousl 

Non audis quanta ad- Q„^ii g^it crucifié. Ma 
versum te dicunt tes- q.,el mal a-t-il doJ 
tiinonia ? Et non res- fait ? ajouta le Goil 
pondit ei ad ullum ver- verneur. Et ils se r 
Ibum ; i(a ut mirare- ^«"t à crier encore pli 

tort : Qu il soit crue 



tic DIM. DES RAMEAUX. 59 

f. Pilate voyant q,u'il tur Prœses vehcmen- 

( oragnait rieii^ mais tèr. Per dicm autem 

|e le tumulte s aug. solcmiiemconsueverat 

t'e fifappfier L" P-ses populo dimit- 

au; et se lavant les tere unum vinctum, 

lins devant tout le qUem Voluissent. Ha- 

luple, il leur dit : Je bebatantemtuncvinc- 

18 iunocent du sang tum insignem, qui di- 

ce juste : Voirez, cebatur Barabbas. 

us autres ce que g^ «• n 'ii*^ 

us avez a taire J. lui .. .^^.7. ^^ ' 

tle peuple répondit: dixit Pilatus \j Quem 

eson sang retombe vultis^ dimittam vobi» 

nous et sur nos en- Barabbam^ an Je- 

s. Alors il.leur de- sum, quidiciturChris- 

ra Barabbas ; et j^g p ^ Sciebatenim 
ires avoir iait fouetter • • -j* * 

, il le leur alian- ^^«^,. F"^ mvidiam 

nna pour être cruci- tradidissent eum. oe- 

. Aussitôt, les soldats dente autem ilîo pra 

Gouverneur ayant tribunali, misit ad 

né Jcsus dans le eumuxorejus, dicens: 

étoire, lU rassenj- •Njhiltibi.etjustoilli; 
rent autour de lui la "^ u . «^ ^' 

01 te entière. Et """'^* ^"*"™ P^***^^ ^""™ 
aiit dépouillé de ses hodiè per visum prop- 
its, ils le couvrirent ter eum. h Principes 
n manteau d'écarla- autem Saccrdotum e| 
Puisentrelaçantdës Seniores persuaserunt 
nés, Ils en firent une populis, ut pcterent 
nonne, et la lui nii- fe * . i t 

it sur la tête, avec Barabbam, Jesum 
roseau dans la main vero pcrderent. Res- 
ite ; et fléchissant pondens autem Prœ- 
enou devant lui, ils ses, ail i lis: 7 Quem 
disaient en se mo- vultis vobis de duobus 
ant : Nous vous sa- ^,^-^^^^ p /, ^t JiU di- 

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60 tË DIM. 0ËS 

xerunt : j Barabbuiu. 
h Dlcit illis Pilatus - j 
Quid igitur faciaiu de 
Jesu, qui dicitur 
Christus ? h Dicunt 
omnes: ;Cruci(iga- 
tur. h Ait illis Pite- 
ses : j Quid eiiim rnali 
fecil ? h Xi ilii magij 
clainabant, dicentes : 
j Crucifigatur. h Vi- 
dens autein Pilatus 
quia nihil proficeret^ 
sed magis tumuitus 
fieret ; accepta aquâ, 
lavit manus coràm po- 
pulo, dicens : j Inno- 
ceus ego su m à sau- 
guifiejusti hvijus: vos 
videritis. h Et respou- 
denâ universus popu- 
lus, dixit : ; Sanguis 
ejus super nos, et su- 
per tilios nostros. h 
Tune dimisit illis Ba- 
rabbam : Jesum au- 
tem Hagrllatum tia- 
didit eis ut ctucifige- 
retur. Tune milites 
Praesidis suscipientes 
Jesum in Praelorium, 
conjçregaverunt ad 
cum uiHversara cohor- 



RAMEACX. 

luons, Roi des Juif^ 
Et lui crachant, au vi^j 
ge, ils prenaient so; 
roseau, et lui en doi^ 
naient des coups surli 
têle. Après lui avot 
fait soutfrir tous ce 
outragei>, ils lui ôtèrei 
le manteau d'écarlatp,. 
lui remirent ses hubik 
et remmenèrent pon^J 
lecruciiier. Comme ii-F 
sortaient [de la ville. 
ils rencontrèrent i-^ 
homme de Cyrh^ 
nommé Simon, qu'il 
contraignirent de 11 
porter sa Croix. Eti 
arrivèrent au lieu a 
pelle (jrolîçotha, c'es 
à-dire, le lieu du Ci 
vaire. Là ils lui prîi 
sentèrent à boire du 
mêle de fieL Mais 
ayant goûté, il iii 
voulut point boire.i 
près qu'ils l'eurent cr 
ci fié, ils partagcieJ 
entr eux ses vêtemeiii 
le-: jettant au sort ; ai 
que cette parole 
Prophète fftt accoii 
plie : lis ont divi 
eutr'eux mes vêtemen 
et ont jette ma robe à 
sort. Et s'éiant assif 
ils le gardaient, 
avoit luis aussi au-dfi 
sus de sa tète cette in 



:ause [de sa mon] : 
»8t Jésus lb Uoe 
18 Juifs. En même 
H, on crucifia avec 
deux voleurs, Tun 
Iroite, et l'autre à 



LB PIM. DES RAMEAUX. GA 

ption çiui marquait tem. Et exucDlea 

eum, chlamydein coc- 
ciiieam circumdede- 
runt ei ; Et piectetites 
coroaam de spinia, 
posuerunt super caput 
ucUe. Et les passans ejus ; et aruiidiiiein 
sphémaient contre jn dexterâ ejus. Et 
eu secouant la tôle, genuflexo âiitè eum 
disaut : loi qui de- ^t i u i. r 

,U le temple di Die., 'ii"<lt^bant ei, dicen- 

le rebâtis eu trois tes : j Ave. rex Ju- 

irs, sauve-toi toi- daeorum. h Et expu- 
ime! Situ es le Fils ente» in eum. accepe* 

Dieu, descends de la runt arundiiiem, et 
roix. Les Princes des perculiebant caput 
rêtres aussi se mo- '^. i,^. . \ 

lant de lui, avec les T' ^^ P^S^"»"» 
îribeset les Anciens, iHusenintei, exuerunt 
paient: Il a sauvé les eum chiamyde ; et 
itres, et il ne peut se indueraut eum vesli- 
luver ^"»-;nêine. S'il mentis ejus, etduxe- 
it le lloi d Israël, runt eum ut crucifme- 
I il descende mainte- a. t? * ® 

Lit de la Croix, et "^^»^' . *-x<»nt«8 au- 
»U9 croirons en lui, ^^f"* mvenerunt ho- 

met sa confiance en minem Cyrenaeum, 
'ieu ; si Dieu Taime, nomine tSiinonem : 
i*il le délivre main- hdnc angariaverunt, 

i'"^"*' I *^'. '^* rv'* ' uttolleretcrucem ejus. 

e SUIS 1er ils de Dieu. 17. ^- 1 ** 

.es voleurs qui étaient Et veneruntm locum, 

ucifiés avec lui, lui ^"» dicitur Golgotha, 

lisaient \e^ mêmes re- quod est Calvariœ lo- 

|roche8. Or depuis la eus. Et dedetunt ei 

uxième heure du jour, vinum bibere eum 

isqu'à Ja ncuTième^ fejie mistum : Et cùrii 






-i[ 



hi^ 



I J 



62 tE DIM. DES RAMEAUX. 

ffustassct, noliiit bi- * toute la terre fur cou. 

bere. Postquàm au- ^«^te ^^ ténèHres. Ki 

i ^ ^»»^:A^A,Mi.ié vers la neuvième heii-^e, 

(cm crucinxerunt ,. ... 

.. . ^ Jésus letla un jrraiiil 

euiîi, diviserunt ves- ^^i, endisant: Kli, Eli, 
timenta ejiis, sortem lammasabactani ? c'est, 
miltcntes: ut impie- à-dire, mon Dieu, mon 
relur quod dictum est I>ie«, pourquoi m'avez, 
ner Pronhetam di- vouh abandonné ? Quel. 

de ceux qui 



ceux 
rose n s, 



pcr Prophetam 

* . i-v • A. auesuns (J< 

centem: Diy.scrunt Lient présens, I n^aml 

sibi vestimenta mca, entendu, dirent : Cei 

et super vestem meam homme appelle Elie. m 

niiserunt sortem. Et aussitôt I un d'eux cou. 

sedentes, servabant rut emplir une éponge 

eum. Etimposuerunt de vinaigre ; et ravam 

super caputeius eau- ""«^« au bout du. 

^ i j roseau, il lui en 

sam ipsius scriptam : présenta à boiie. LeJ 

Hic est Jésus Kex autres disaient : Atten-I 

JuDiEORUM. Tune dez,vojonssiKlie vien* 

crucifixisunt cum eo dra le délivrer. Maisl 

duo latrones; unus Jésus jettant encore un 

à dextris et unus à |;^^^"'''' ''^"^*^ ^'^* 
sinistris. Prœtereun- ^ 

tes autem blaspbemabant eum, moventes ca- 
pita sua, et dicentes: j Vah qui destruistein- 
plum Dei, et in triduo illud rcœdificas : saival 
temetipsum : Si filius Dei es, descende (le| 
cruce./i Similitcr et Principes Sacerdotum il- 
ludentes cum Scribis et Senioribus, dicebaiit;! 
j Alios salvos fecit, seipsum non poiest 
salvum facere : si Rex Israël est, descendat 
nune de cruce, et credimus ei : coniidit 
in Deo : liberet nune, si vult eum. Dixit 



* C'eiui.()ire, depuis midi jusqu'à trois heures. 



* 

LE DIM. DES RAMEAUX. 63 

tnim ; quia filius Dei sum. h Idipsum aii- 
tcm etlatrones, qui cruciiixi erant cum 
^o, improperabant ei. A sextâ autem horft 
[encbrœ la ta; sunt super universam ter- 
rani usq le ad horam nonain. Et 
;irca horam nonam clamavit Jésus vo* 
ïe mag^fi^ dicens : f VA\j ËJi, lamma sa- 
>actani t hoc est ; Deus meus^ Deus 
ncus, ut quid dereliquisti me ? h Quidam 
Lutem illic stantcs^ et audientes^ dice- 
mnt : Ëiiam vocat iste. h Et continua 
lurrens unus ex eis, acceptam spongiam 
jmplevit aceto> et imposuit arundini^ et 
ibat ei bibere. Cœteri verô dicebant : Sine, 
rideamus an veniat Elias liberans eum. Je- 
lus autem iterùm damans voce magna, 
imisit spiritum. 

ti on fait une pautc^ et on te met à genoux ; et en certain» 
lieux on baise la terre. 

Et à l'instant, le Et ecce vélum tem- 

loile du temple se dé- ^\\ scissum est in duas 

hiraendeux,depuH e j^g à summo us- 

laut lusqueii bas: la *^ » -. 

^rre trembla, les pier- que deorsum: et terra 

îs se fendirent, les i^ota est, et petraî 

mibeaux s'ouvrirent ; scissae sunt, et monu- 

[t les corps de plusieurs menta aperta sunt ; et 

[aints, qui étaient multa corpora Sanc- 

Sorts, ressuscitèrent ; ^^ j ^ormie- 

sortant de leurs toni- ^ ^ x i-»x 

îaux après sa réaur- ^"^^ surrexerunt. Et 

îction, ils vinrent dans exeuntes de monu- 

viile sainte, et appa- mentis post resurrec- 

lurent à plusieurs per- tionem ejus, venerunt 

Snnea. Le Centenier, Jr sanctam civitem, et 



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terre, et toutj 



todientes Jesuin, viso ^^ , ,^ |^^ ^^ 
terrae motu et nis quaî saî-io -i'„«* «.run^. 



6^ LE DIM. D£S RAMEAUX. 

apparuerunt multis. et ceux quictaientavet 

Centiirio autem, et iui, pour garder Jésu^ 

quicunieoerant,cus- «yant vu le trembleJ 

/ ,. . 1 ' . meut de \ 

VI80 

quaî saisis d^ui«« gr^^ndil 

iiebant^ timuerunt crainte, et dirent: Ceii 

valdè, dicentes : ; homine était vraimejnj 

Verè Pilius Dei erat *'»*« ^® C)»©"- Il y avait 

iste, A Erant auteiu ''* «"««î plusieurs ïm 

•1 . 1. u > mes qui se tenaient dloi 

ibi mulieres raultœ a ^„^6^^ ^^ j ^^^j^ 

longe, qaae secutœ smsx Jésus depuis 

emnt Jesum à Gali* Galilée, pourvoyant 

lœâ, ministrantes ci: ses besoins ; «ntre le 

inter quas ei-at Maria 3i*^**f * f ^a^^nt Marii 

MagdaleincetMarift -^^^^leine, Mari 

1 ^'i . . f I mère de Jacques et i 

Jacobi et Josepb mj|. jo8eph,et la mère de 

ter, et mater fihorum fils de îîébéd^e. Suri 

Zebedœi. Cùm FiUtem soir, un honioie rici 

serô factum esset, ve- d'Arimathie, nomnifl 

nit quidam horao di- Joseph, oui était ausi 

vesab Arimathiâ, no- p»sciple de Jésus, ail 

T u ^ * * trouver Pila te ; et 1 

mine Josepb qui et demanda le corps de J. 

jpse Discipulus erat sus, et Pilate comraan 

Jesa. Hic acces&it ad da qu'on k lui remitj 

Pil«um, et petiit cor-, Joseph ayant reçu 

pus Jesu. Tune Pila- corps, l'enveloppa da 

tusiussitreddicorpuB. «n linceul blanc et 

r%y . ^ niit dans un se pu cri 

Et accepto corpore ,^^^ „^„f ,^1 K,^ 

Joseph mvolvitiUud fait tailler dans le roc 

in sindone mundâ ; et et après avoir roulé u 

posuit illud in monu- grande pierre à 1 entr 

mento suo novo, quod 3u sépulcre, îj^se retj 
cxciderat in petrâ. Et 



Mais Marie-MagdekH 



LE DIM. DBS RAMEALIX. 



65 



Tautre Marie advolvit saxum mag- 
lii, assises vis- 



et 
iient là, assises vis- .lum adostium monu- 
^is Ju sépulcre. ^^^^^ établit, Erat 

lem ibi Maria Magdalene, et altéra 
tria, sedentei contra sepulcbruui 

[I le Diacre dil Munda cor nieuoit £$£• et demande U 
triiction. On porte t'encenêofr^ g ans cierge ^ et sans dire 
linns voblicuin ; maii il chante^ nu tonde F Evangile, 
\ui «tftV, tanê faire de signe de crùix ni sur lui ai tnr ie 
On se sert de femccnst purce quon en umH aux 
ûiurestes Anciew^ et qu'il est parle ici de la sépulture 
UsusChrist Si on n*^ porte point les cierges, c'est que 
Il ,lfanhieu vient de dire que Jétuê-Chriitt vraie lumiire 
tonde, est mort et ensivtli. L'officiant baise le l^vre à 
i,«f on f encense. Toutes ces cérémonies s*oiservent qusmd 
inte les autres Fassions^ exeepté au f^endrediSsUnt* 

.R le second jour A LTERA auteiii 

après celui delà M^die, quœestpost 

r PrL'retZ ^-ven, . conve- 

iridens ailèaant an- "^^unt Principes Sa- 

[ble trouver Pilate cerdotum et Pharisœi 

li dirent : Seigneur, ad Pilatum, dicentes : 

\s nous sommes sou- Domine, recordatisu- 

us que ce séducteur ^us, quia seductor 
MorsquiUtaiteu- j„ ^. ^^ ^^j^^,^ ^- 
fe virant : Je ressus- n . ^ i- 

[rai trois jours après ^ens : Post très dies 

mort]. Coiu.imu- resurgam. Jubé ergo 
jdoncquele f^^juÎ- custodiri sepulcbrum 
[soit gardé jusqu'au usque in diem terti- 

sièraejour, depeur ^^^^ ne forte veniant 

disent au peuple : rentur euni, etdicant 
it ressuscite» d'entre plebi : Surrexit à mor- 



'Vii à>dire, suivant nuire manière de compter, le Suincdi 
heures du soir. 



■ éMÂ 



m 




66 LE DIM DES 

tuis. Et erit novissi- 
mus eiTor p<*jor pri- 
ore. Ait iltis Pilatus : 
Habetis custodiam ; 
ite^ cusiodite sicut 
scitis. Illi autem 
abeunteSj munierunt 
sepulcrum^ signantes 
lapidem^ cum custo- 
dibus. 

IREDO in unum 
peum^ Patrem 
omuipotentem^ facto- 
reiii cœli et terrce, 
visibilium omnium^ et 
invisibilium. Et ' in 
unum Dominum Je- 
sum Christum^ Filium 
Dei uni^enituin^ et ex 
Pâtre natum antè onri- 
nia sœcula : Deiim de 
Deo^ lumen de lu mi- 
ne, Deuin verum de 
Deo vero : Genituni, 
non faclum, consub- 
stantialem Patri : per 
quem omnia faeta 
8unt. Qui proptcr 
nos homines, et 
propter nostram salu- 
tem descendit de cas- 
lis. Et incarnatus est 
de Spiritu Sancto^ ex 



RAMEAUX. 

les morts. Et ainsi 
dernière erreur ser^ 
pire que la premièn 
Piiate leur réponditi 
Voue avez des gare 
i. 'oz, faites-le gard 
comme vousPentende 
Ils s'en allèrent doiK 
et pours^assurer dui 
pulcre, ils scellèrent | 
pierre, et y mirent 
gardes. 

JE crois en un 
Dieu Père te 
puissant ; qui a faitj 
ciel et la terre, et te 
tes les choses vihiblj 
et invisibles. £t 
seul Seif^neur Jéa 
Christ, Fils unique 
Dieu, et né du P^ 
avant tous les siècle 
Dieu de Dieu, lumiè 
de lumière, vrai Dij 
de vrai Dieu : quiol 
pas été fait, mais e| 
g^endrc, coi^Fubstant 
au Père, et par qui te 
a été fait. Qui est de 
cendir des cieux poj 
nous autres homme^j 
pour notre salut, 
s^est incarné de la Vie 
ge Marie par Popéii 
tioD du Saint £sprit,i 

qui s'est FAIT HoMMI 

Qui a été' aussi criici( 
pour nous ; qui a 80U 
lertsous Ponce PiM 



LÉ DIM. DES RAMEAUX. 67 

a été mis dans le Maria Virgine, et 

beau. Qui est res- Homo factus est. 

cité le troisièmemir Cnicifixus etiam pro 

on les Ecritures. Qui , . i « ♦• o* 

monté au Ciel, où il "^^»«' «"^ P«"^'« ^ " 

assis à la droite du *^to passus, et sepul- 

re. Qui viendra de tus est. Et resurrexit 

veau plein de gloire, tertiâ die seciindùin 

rjuçerles viVanset Scripturas». Etascen- 

tnorts. Et dont le jijjn ^^^^^ . g^^j^j 

"'î".?nU retint ad dexteram Pafris. 
Je crois au hamt ri* •* n 

tH duî est àusâi Séi- Et iterum venturus 

ur,etqui dôhhe là est eu m gloriâ judi- 

>i qui procède dd cafë vivos et ttiortuos : 

reetduFiUl qtil est cujus regni non erit 

are et glorifié çoh- fi^jg ^^ j^, Spiritum 

i'^^r"**';^;^ n«tu Sanctum Dominum, 
le Fils; quia parlé . . -c . . 

les Prophètes. Je etvivificantem : qm 
is FEglise qui e»t ex Pâtre Pdioque 
e, sainte^ Gatholiquei procedit ; qui cum 
Apostoliqtie. Je con- Pâtre et Pilio siinul 
se un Baptême pour adoratur, et conglo- 
reraission de. péchés ; rificatur : qui locutus 
1 attends la resurrec- . iï u * 

des morts ; et la «?^ P««^ Prophètes. 

du siècle à venir. Et unam sanclam Ca- 
nsisoit-il. tholicam et Apostoli- 

V. Que le Seigneur cam Ecclesiam. Con- 
it avec vous. ii. Et fiteorunum Baptisma 
ec votre esprit. j^^ remissionem pec- 

torum. Et éxpecto resurrectionefti mor- 
lorum, Etvitam venturi saeculi. Amen. 
V. Dominus vobiscum. r. Et cum spt* 
utuo. 



ii 



I 



08 le dim. des rameaux. 

Offertoire. 
Orewus. Prions, 

MPKOnERlUM Ti/fON cœur I, 
expectavit cor i-^A préparé à tout 
iïi^um, et iniseriam : Boriesa'opçrobr^set, 

Ltsustinui^iui simul que «««1«,» ui. prît 

mecum contristarctur à ma douleur, etniii 

et non fuit: consblaa- Ta fail : J*aî eher«| 

tem me quœsîvi^ et quelqu'un qui ni« «« 

non inveni: et dede- »<>*^*î et je n'ai trot 

runt in escam meam P^rgonne. ^Ils m'o 

ftl, et m siti meâ po- nourriture; éÂumi 
taverunt me açeto. ^oif, \u m'ont préseï 

du Yinaigre à boire. 

Skcretr. 

ONCEDE,qua- T71AITES, •'il n 

sûmus Domine, M} jriatt, SeignM 

UtoCàUstuaî Màîes- quecedoo^qmestof 

i_<i< -V ti _ ««x yeux de votre !■ 

tatis munus oblaïucp, j^^ „^„3 ^^.^ J 

et gmliam nobis de- grâce d'une sincère i 

Votionis obtineat^ et votionyetnousacqaij 

effectumbeatBBperen- VeSei de l'éternj 

nitatis acquirat : Per bienheureuBe : r 

Domînum nost^ura "ûtrc Seigneur Jé« 

-f ni ' i -et- Onrist votre ¥m* 

Jesum^Chnstum Fl- étant Dien,yitetrèj 

liumtuum, quitecum 
vivit et régnât, in 
unitate Spiriiùs Sanc- 
ti^ De us. 

PREFACE, J 

PER omnia sae- Ï\ANS tous les ni 
culasa?culorum. JL/ clesdessiècM 




avec vous en l'unité 1 
Saint Esprit. 



culasaîculorum. 
R. Ameu. 



A. Ainsi soit-il. 



"V ?/ î 



»C VOUS. 

|Et avec votre esprit. 
Hevez vos cceurs. 
Nous les avons 

fs le Seigneur, 
tendons fiprâces au 

[«rneur notre Dieu. 

Il efet juste et 
gonablè. 

[l eçjt véritablement 
le et raisonnable, 
iitable et salutaire 



)us les sil 
les biècles.! 

îoit-H. 



Lt tn^î DtS RAMEAUX. 69 

ne le Seigneur soit Dominus vobiscum. 

R. Et cura spiritu 
tuo. 

Sursum corda. 
R. Habemus ad 
DoiTiinum. 

Gratias ag-amus Do- 
mino Oeo nostro. 

R. Dignum et jus- 
tum est. 

Verè dîgnum et 
ous rendre grâces justum e&t^ a^quum 
out teins et eu tout et satutare, uos tibi 
, Seigneur saint, ^emper, et ubique 
to^t-puissant, ti.^g g Domf-- 

[u éternel: qui avez ^ t° n\ 

,H le salut du genre "« sancle, Pater om- 
lain dans rarbre de nipotens, aeterne 

Uroix, afîa que oe Lrens-: Qui salutem 
[ayait causé la n^rt huiuani generifi in 
.|]W)iiime,d^vint ppur li«„o cruci* constitut^ 

T"'et e*1eT* "'^*' ut uiide mors 

. qui av^irv^pct o**eb^^«r, i«de yita 

Ile fruit d*un arbre resargeret ; et qui in 

msBi vaincu sor .un %UQ vincebat^ in 

re;par Jé^us^Christ ligno quoque vince- 

;e Seigoeia,r. C'©^ retur*. per Clwriatin» 

lui c|ue l^s Ang«i Domiaum nostrum, 

ht votre maieste. r> ^ - . . 

les Domi4tions P*^^'^?^«l*''*^?^^,'? 

>rent, que les Puis- ^^^^ laudaut Aaigehii-^ 

les tremblent de- adorant Uominatio-i| 

elle, et que les nes, tremunt Potei^^ 
tua des Gieux et. le^. ta tes; coçji cœl^^nmN 

Tieureux Sérapïiins, qûeVirtui<i;»,i^ob«ato, 

»rent tous cus^mble ^ M^'*^^*i *»!« »<1W>% 



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70 LE DIM. PES RAMEAVX, . 

Serapliira, sociâexul- votre gloire 4ani I 

^atione concélébrant, transports d'une saigj 

^^Cum quibus et nos- 4»'.«- Oaigaex souffd 

I tras voces ut admiui ^«'f ^e"^ q»« ««' 
V . , , unissions nos voix, 

jubeas deprecamur. celles de ces esprJ 

supplici confessione bienheureux, poi 

dicentes : Sanctus^ chanter avec eux, prci 

Sanctus^Sanctua, Do- ternes devant vow 

minus Deus sabaoth. ?*»?*'. ^amt, Saint,«^ 

Pleni sunt cœli et il^^Tm^i vî? 
1 «A ^ A t fles armées. Voli 

terra gloriâ tuâ, ho- gloire remplit les ciej 
sanna in exelsis. Be- et la terre, hosana 
nedictus qui venit in salut et gloire au û 
notnine Domini, ho- haut des cieux. m 
sanna in excelsis. soit celui qui vient 

nom du Seigpeur, 
sanna, sulut etgloirti 
plus haut des cieux. 

Matth. 26. 



M 



ON Père, si 
Calice ne 



Communion. 

PATER, sinon 
potest hic Calix 

transire, nisi bibam P^f^^** «^"« ^"f J* 

•Il 'n . \ . boive ; que votre 

illum ; $at voluntas j^^^^ soit fiiite. 
tua.. 

Postcommunion. 
Oremus. Prions. 

PERhujus, Do- CJEIGNEUR, <,ue 

mine ooera- O vertu de ce mjsti 

\ .y ^ nous purifie, de 

tionem mysterii, et ^,^^^^ ^^^ „^,^8 fi 

vitia nostra purgen- obtenir l'accomplisi 

tur, etjusta desideria mept de nos justes 

compleantur : Fer siçs : Par notre 

Dominum nostmm gneurJéius-Christ, 

Jesum-Christum* 



LE DIM. DES RAMEAUX. 71 

X Messeï Basses^ le dernier Evangile «e lit comme ii 
' ia Page S6 Cutn appropinquaaêet jfr, 

ue le Seigneur soit Uominus vobiscum. 
vous. K. Et 

. Et avec votre es- ^^^ 

*• ^j Initium sancti E- 

rLv5-eîo"nt^ vangelii secuudùin 



cum spiritu 



m, 

;. Gloire soit à vous, 

Igneur. 

U commencement 

était le Verbe, et 

'erbe était en Dieu, 

le Verbe était Dieu. 



Joannem, 

R. Gloria tibi^ Do- 
mine. 

IN prîncipio er^ 
Verbum, et Ver- 
bumeratapud Deum, 
tait dès le commen- et Deuserat Verbum. 
enten Dieu. Toutes Hoc erat in principio 
ses ont été faites apud Deum. Omnia 
lui : et rien de ce p^^ Ipsum facta sunt: 

'i • *!'„' Uï^uil et sine ipso factum est 
s lui. tiU lui était la .... «^ i i? * 

et la ne était la lu- "»^»'^ 9"»^ . ^a^tum 

re des hommes : et la est. lû ipso vita erat, 

icre luit dans les té- et vita erat lux homi- 

et les ténèbres niim : et lux in ténè- 



bres 



l'out point comprise, bris lucet, et tenebrœ 

eut un homme en- .,„^ „^^ «^«,r>««i,«« 

é de Dieu appelle f". "^" comprehen- 

n. Il vint pour ser- derunt.^ Fuit homo 

de témoin, pour misSus a Deo, cui no- 

Idre témoignage à men erat Jôaniies. 

[lumière, afin que Hic venit in testîmo- 

8 crussent par lui. uju^^ ut testimôniuitt 

était pas la lum.cre: pe,hiberet de luminc. 

js il vint pour rendre '^^ j I 

oignage^ celui qui ^^ ?["»«« crederent 

t la lumière. La per illum. Non erat 

|ière véritable était ilie lux ; sed ut teiti*- 



m, 



. Gloire soit à vous, 
igneur. 
U commencement 
était le Verbe, et 
erbe était en Dieu, 



ï 



LE DIM. DES RAMEAUX. 71 

X MesKf Basses, le dernier Evangile se lit comme li 
ia Page S6 Cum appropinqunnet içc, 

ue le Seigneur soit Uoininus vobiscum. 
^vo\ï8. ^^^i cui^ spiritu 

. Et avec votre es- ^^^ 

y ., Initium sanctî E- 

Le commencement du ... «v 

„t Evangile selon S. ^,»"8«^" seciindum 
ch.L Joannem, 

R. Gloria tibi^ Do- 
mine. 

N principio en# 
Verbum, et Ver- 
e Verbrétai't oieu! bumeratapud Deum, 
tait dès le comme»- et Deuserat Verbum. 
enten Dieu. Toutes Hoc erat in principio 
ses ont été faites apud Deum. Omnia 

*"l;/^"^" .ff .^.t per ipsum facta sunt: 

V- %?„?! !in« et sine ipsofactum est 
s lui. tjïi lui était la ., ,, " • j? * 

et la vie était la lu- "'""' A^^^ . tactum 

re des hommes : et la est. lû ipso vita erat, 

icre luit dans les té- et vita erat lax homi- 

>res, et les ténèbres num ; et lux in tene- 

l'out point comprise, bris lucet, et tenebrœ 

eut un homme en- ^„^ „^„ „,^^^„^u^^ 

é de Dieu appelle f" "^" comprehen- 

n. Il vint pour ser- derunt. Fuit homo 

de témoin, pour misSus à Deo, cui no- 

[Ire témoignage à men erat Jôaniies. 

lumière, afin que Hic venit in testimo- 

8 crussent par lui. ^^^^^ ut tesUmÔnium 

était pas la lumière: »^«,u:u^„«* ^^ i„«.;^^ 

8 il vint pour rendre Pf *^»b«ret de lumine. 

loignageàcelui qui ^^ ^^^^^ crederent 
t la lumière. La per iHum. Non erat 
ière véritable était ilie lux ; sed ut teiti- 



!*; 



72 LE DIM. DES RAMEAVX. 

îYioniumperhiberetde celle qui éclaire tootl 

lumine. Eratluxve- l»«mnie venant en 

ra, qu» illuminât ^^^^^^, ^» ^^/a«^ <^a« 

' » , . le monde, et le mondd 

omnem hominem ve- a été fait par lui, et 

nienleminnuncmun- monde ne Fa poii 

dum. In nHindo erat^ connu. Il est vend 

et mundus per ipsuni chez lui, et leg siens 

factusest, et mundus ï ont point reçu. Ih 
e^.nonco^ovit.InfcJ^P^^^^^^ 

pr rïK. venit, etsui tous ceux qui l'ont re 

eunk noïï ;*îceperwnfe& çu et qui ont cru 

Quotquotautem rece- son nom, et qui ne roi 

perunt eum, dédit eis point nés du sang, J 

potestatem filios Dei <*?« ^^^^^\^ ^^ }^ chdirl 

fieri, bis qui credunt "' ^^ ^''-''^T't^ 

' . ^ . .. Ihomme, mais de Dieu 

innomme ejus; qui ^j j^ y^^^^ ^ ,,, 

non ex sanguinibus, fa,t chair, et ili 

neque ex voluntate habité parmi nous (« 

carnis^ neque ex vo- nous avons vu sa gloin 

luntate viri sed ex «^'s-J®» comme du Fii 

Deo nati sunt. Et ^m^^/^^ere): éi,i 

xr i-» ri. plein de i^race et 

YëRbum Caro FAc* vérité. 

TUM est, et habitavit r. Rendon» grâcij 

in nobis, (et vidimus à Dieu, 
gloriani ejus^ gloriam 

quasi Unig^eniti à Pa- _^ 

tre) plénum gratiae et O^ ^ /^ ^^^^^ 
ventatis. .^ „ (^, y 

nuDep gratias; '^ ^^^^ ^^^^.,. 



73 



A VEPRES. 



Pater noster, &c. 



DIEU, venez 
mon aide. 



a 



Ave, Maria, &c. 
EUS, in adju- 



Seigneur, hâtez-voim 
me secourir. Ps. 69. 

Gloire soit au Père. 

Louang^e à vous, Sei- 



lorium meum 
inieiide. 

Domine, ad adju- 
vanduni me festina. 
Gloria Pat ri, &c. 
Laus tibi. Domine 
neur, Uoi d'éternelle r^^ œternœ gloriœ. 

Aiit, Le Seigneur a ^nt. Dixit Domi- 
it. nus. 

PSEAUMB 109. 

Ce Pseaume que J, C. g* est lui-même appliqué^ est une 
\ophétie de sa s;loire^ La royauté du Fit» de Dieu, sa gê^ 
ïralioH étemeite, son Sacerdoce, sa puissance, et ses sot^f' 
fances, y sont clairement marquées. 



DIXIT Dominus 
Domino meo : 
* hedeà dextrismeis; 
Donec ponam ini- 
micos tuos, * scabel- 
lum pedum tuorum. 
Virgam virtutis tuae 
Le Seigneur fera emiltet Detninus ex 
)rur de Sion 1q sceptre g|^^ . ^ ^ominare in 
votre puissance : re- ,. ... 

lez souverainement "^^^''^ innnicorum 
milieu de vos cnne- tuorum. 
lis. Tecum princinium 

E 



E Seigneur a dit à 
mon Seigneur : 
[sseyez-vous à ma 
roite ; 

Jusques à ce que je 
fduise vos ennemis à 
ms servir de marche- 
M* 



li J 



est 
exter-l 



74 LE DIM. DES RAMEAUX 

in (lie virtutis tuae, in Mai» la rojrauté qui e^t 

splendoribus Sancto- eji vous, éclatera prin. 

rum: * ex utero antù ^«Palemeiit au jour de| 

, .« . . votre puissance, au mi. 

luciferuni genui te. ij^.^ de la^rloire [quien-, 

Juravit Dommus, vironnerà] vos Saints : 

et non pœnitebit Je vous ai engendré de i 

eum : * Tu es Sacer- nion sein avant l'étoilel 

dos in œternum se- ^" ™^^j"; . 

cundùmordinemMel- ,f;^ Seigneur 1 a. ,uré,, 

. . , . et il ne rétractera poiiiil 
cnisedecn. .son serment : Voujl 

Dominus a dextris êtes le Prêtre éternel 

tuis : * confregit in selon Tordre de Meij 

die irae suae Reges, chisédech. 
Judicabit in natio- '^^ Seignei 

«;Ktio . ;r«^T^i/iK:f iMi: votre droite: i 

niDus : impieDit lui- _. ï o • • ■ 

'^ *^ 1 .. minera les Kois au lourl 

nas : * conquassabit jg g^^ colère. I 

capita, in terra mul- n exercera sa iustic 

torum. sur les nations ; il renij 

De torrente in via plira tout de ruines : 

bibct: * proptcreà orisera sur la terre 

exaltabitcaput. '%t£ZTïe ., 

Gloria Patri, &c. min. de Teau du toi^ 

rent, et par-là il s'élç 

Ant. Dixit Dominus véra dans la gloire. 

Domino meo: Sede Gioire soit au Pèr 

> , . . -4w/. jLe ISeiifiieur adi 

a dextns rneis. ^ „,„„ Seignlur : As* 

jez-vous à ma droite.! 
Ant, Fidelia. Jnt. Tous ses oracle 

PSEAUME 110, 

te Prophète rend ici grâces à liieuy et le loue «un 
perfections^ sur ses ouvrages et sur les prodiges qu'il a 
ris en faveur de son peuple. Ces prodiges n"* étaient qut\ 
figure de ceux qui ont été depuis opérés en faveur de ÏJ^sH 



A VEPRES. 



EIGNEUR, . je 
vous loHcrai de 



. 75 
lONPITEBOR 



tibi. Domine, 
it mon cœur, aans ^^ ^^^^ ^orde meo : * 

.reT^fnérffie"; "« concilie justorum 
jçg ° et congregatione. 

[.es œuvres du Séi- Magna opéra Do- 

* exquisita ia 
voluntates 



leur sont grandes : mini ; 

les sont excellemment omiies 

jportionnées à toutes -^^ 

rlTÎ:- qu'il fait, . Confessio et mag- 

)liese8 louanges et mncentia, opusejus: 

rraiideur : et sajus- * et justitia ejus ma- 

subsiste dans tous net in sseculum sae- 

Isiècles. culi. 

.e Seigneur qui est Memoriam fecit mi- 

et miséricordieux, , ... 

tternisé la mémoire rabihum suorum, mi- 

Ises merveilles : il a sericors et miserator 



mé une nourriture 
[iraculeusej à ceux 

le craignent. 
Il se souviendra éter- 
lement de son alli- 
ii ferra voir à 

peuple la puissance 
^es œuvres ; 

!ii lui donnant l*hé- 



Dominus : * escam 
dédit timentîbus se . 

Memor erit in sae- 
culum testamenti sui : 
* virtutem operum 
suorum annuntiabit 
populo suo ; 

Ut det iliis liœre- 
redes nations : les ditatem çentium : * 

rages de ses mains, ^„^,,„ rYi?»«,iiirr, «î,io 

I ' li A i • opeia nuinuum eius, 
ia venté et la lus- * .. ^ • ,. . ^* 

^g^e^ ** ventas et judicium. 

[ous ses oracles sont Fideliaomnia mau- 

illibles : ils âont im- data ejiis ; confirmafa 

Ibles dans tous les in saeculum sœculi: * 

les : ils sont établis facta in veritate et 

a vente et sur Te. ^quitate. 




n 



\\ ^ 



i 



76 LE DIM. DES RAM BAUX 

Redemptionem mi- lia retire son pei 
sit populo 8U0 * mail- P^? ^^ re«cîavago : i! 
davit in œternum tes- ^^'^ avec Im une ;,l 

ance pour toute l cterj 
tamentum suum, nité. 1 

Sanctum, et terri- Son r.om est s<iint e| 

bile nomen ejus: * redoutable: la craini 

initium sapientiie, ti- du Seigneur est lecoo 

morDomini. mencement de la 

Intellectus bonus g^J^e. 

., r. • x«i CJuiconque la nm 

omnibus facientibus ^^^{^ j^ ^^^ 

eum : * laudatio ejus tions, est doué de 
manet in sasculum véritable iiitelligenc 

le Seigneur sera io 

dans toMte rélerniU'.i 

Gloire soit au Péj 



A fit. Tous ses oracll 



sœculi. 

Gloria Patri, Ac. 

Anf. Pidelia omnia 
mandataejus; confir- sont intaiÎHbles 
mata in sœculum sae- sont immuables et a 
£>^]i^ mis dans la succès 

de tous les siècles. 

Ant. Inmandatis. jnL 11 se plait. 

PSEAUMB 111, 

Rvconnnh9on$ dans ce Pseaume combien ceux qui iw 
Dieu seront heureux^ et que la perte élernelle de» imfivi\ 
inévitable 



HEUR] 
me 



BEATUS vir qui 
timet Domi- 
num : * in mandatis 
ejus volet nimis. 

Potens in terra erit 
semen ejus : * géné- 
rât io rectoru m bene- la postérité des j 
dicetur. "®ra bénie. 



EUX rh« 

qui craint! 
Seigneur : qui se pl[ 
souverainement à 
der ses commandenfl 
Ses descendans seil 
puissans sur la ter^ 



A VEPREG. 77 

I/a gloire et les ri- Gloria et divitiaB in 

sseasont dans 8u mai- domo ejus ; * etjus- 

, : et su justice bub- ^j^j^ • ^^^^^^^^ j^^ ^^^ 

de dans tous les sic- , *^ ,. 

PB 

Une liimrère s'est Exortum est in te- 
vée sur les justes pour nebris lumen rectis ; 
8 éclairer au milieu * misericors, et mi- 
58 ténèbres : c'est le gerator, et iustus. 
jigneur m.sericor. J^cundus homo qui 
leux, clienient, et . ^ ^ ^ 
L^ç^ miserctur, et corn- 
Heureux et aimable modal; disponet ser- 
llui nui donne et qui mones su os i'i judi- 
kte [aux pduvres] : il cio : * quia in œter- 
[gleia ses discours par ^^j^ n^j,j commove- 

prudence et la dis- ^. 

jétion : aussi ne sera- "■*'"*• 

il jamais ébrauîé. I» memoriâ œternâ 

La mémoire du ^utte erit justus : ab audi- 

Ira éternelle : il ne tione malâ non time- 

[aindra point les dis- bit * 

mr* désavantageux. Paratum cor ejus 

bon cœur est touiours „ „ « • r^ • ^* 

rêt à espérer au*' Sei^ ^P^^^^"" '" ^^^™»"^ ^ 

leur; son cœur est dans tontirmatum est cor 

le parfaite assurance : ejus ; * non commo- 

Ine sera point ébranlé, vebitur, donec despi- 

squ'à ce qi^il sof i en ciat inimicos suos. 
[at de mépriser ses en- 
jmis. 

[Comme] il a répan- Dispersit, dédit 

ses biens avec libé- pauperibus ; justitia 

ilité sur les pauvres, -^ ^^^^^^^ j^ g^^^^. 

ustice subi^istera i*' i. 

tns tous les siècles; ^^'" sœculi : cornu 

tête sera devée dans ejus exaltabitur in 

gloir*. 



gloria. 



ES 



;.fl 



mil \i 

lé,:!''! 



\^"l^^ 



;.:} ..s 



l Vi 



78 LE DIM. DES RAMEAUX 

Peccator videbit, et I^e pécheur le vcrr; 

et en sera irrité ; 
grincera les dents, 
séchera de dépit; [maifl 
la mauvaise volonté 
pécheurs périra. 

(jrloire soit au Pè 
&c. 

Jnt. Il se plaît goi 
veraineinent à 
ses coMimandemens. 

^ni. Que le nom 
Seigneur. 



irascetur ; dentibiis 
suis fremetj et tabes- 
cet : * desiderium 
peccatorum peribit. 
Gloria Patri, &c. 

Ant. In mandatis 
ejus cupit ni mis. 

Ant, Sit nomen 
Domini. 



gardîi 



PSEAUM» 112, 

I.e Proph^le nous eorharic à louer Dieu^ quittant injinmi 
éUvé îte laisse pas if avoir soin des moindres choses, 



V AUDATE.pue- 

H -J rij Dominnm : 

* laudate nomen Do- 
mini. 

Sit nomen Domini 
benedictum : * ex hoc 
nunc, et usque in sa> 
culum. 

A solis ortu usque 
ad occasum : * lauïla- 
bile noir.en Domini. 

Excelsus super om- 
nes gentes Dominus : 

* et super cœlos glo- 
lia ejus. 

Quissicut Dominus 
Deus noster^ qui in 
ttltis habitat. * et hu- 



LOUEZ le 
gneur,enfans: h 
ez le nom du Seigneie 

Que le nom du ^ 
gneur soit béni : depii 
le tems présent jii«(|| 
dans l'éternité. 

IjB nom du Seignd 
doit être loué, depij 
l'orient jusqu'à i'oci] 
dent. 

Le Seigneur est éle 
au-dessus de toutes 
nations : et sa gloij 
est au dessu» des cieii 

Qui est semblable^ 
Seigneur notre Dia 
qui habite les lieux 
plus élevés, et qui 
baisse ses regards 
tout ce qu'il y a 



Qui donne à celle qui 
tait stérile dans sa 

lison, la joie de se 
)ir mère de plusieurs 
ifans. 



A VEPRES. 79 

llus bas dans le ciel et milia respicit in caelo, 
jur la terre? et in terra? 

Qui tire rindigent de Suscilans à terra 
i poussière, et qui re- • • *et de stcr- 

Wele pauvre de des- "'"F^"»/ cl ut. mu 
lus le fumier; core erigcus paupc- 

Pour le placer avec rem. 
;s princes; avec les Ut Collocct eum 
[rinces de son peuple: cum principibns ; * 

cuni principibus po- 
puli sui : 

Qui habitare facit 
stçrilem, in domo; * 
matrem filiorum lœ- 
Gloiresoit au Père, tantem. 

^^' Gloria Patrie &c. 

AnL Que le nom du _.^!*^v Sit nomen 
îignenr soit béni dans Diminibenedictumin 
>us les siècles. ssBCula. 

Ant. Nos qui vivi- 
^w/. Nous qui vivons. ïyjus. 

FSEAUME 113. 

I David expose ici le» merveilles que Dieu a f ailes en tirant 
\n peuple de l*Egt/pti\ Il y fait vêir la vanité des idoles, 
^que Dieu protège ceux qui sont à lui. 

R S Q U ' Israël WN exitu Israël de 
sortit de l'Egypte; ■ ^«ypto ; * do- 

la maison de Jac«)b mus Jacob de populo 
milieu d un peuple , i ^ ^ 

irbare : 



La Judée fut consa- 
[éo au 8eia;neur : Isra- 
(lev'int son domaine. 
Là mer le vit, et elle 



baj'baro ; 

Facta est Judaea 
sauctificatio ejus, * 
Israël potestas ejus. 

Mare vidit, et fu- 
E4 



0S ^ 



m 



i;j^ 






1 "^sy 



I ? 



fc .' 



■ 








vers ta source ? 

Montagnes, pourqii 
bondissiez-vous coniiDei 
des béliers ; et voo 
collines, comme de 
agneaux ? 

La terr6> a tremblées 



80 LE DIM. DES RAMEAUX 

g'it : * Jordanis con- s'enfuit : le Jourdaii 

versus estrestrorsùm. letourna en arrière. 

Montes exultave- Les montagnes bon-i 

runtutarietes; * et ^*."'^"^ comme des 1 

colles sicut agni ovi- ^'^'' ' ^\ ^^' ^"'^'"^»'1 

o comme des a^jneaux,, 

um. ^ 

Quid est tibi mare, . ^ ^^^»*' pourquoi %.! 

quod fiunsti : * et tu, ^•^•*" * ^.' to.,Jourdaii, 

7 , >> -v ' pourquoi reriuais-tiil 
Jordanis, quia cou- 

versus es retrorsùm ? 

Montes, exultastis 
sir ut arietes: * et 
colles sicut ai^ni ovi- 
um : 

Afacie Domini mo- 

ta est terra: * àfacie P^'ésence du SeiçneurJ 

Dei Jacob: en présence du Dieu èf 

^ . ^.^ Jacob ; 

Qui convertit pe- Q^i ^ changé la pieM 

tram in stagna aqua- re en des torrens d'eauJ 

ru m ; * et rupera in et le rocher en des foii| 

tontes aquarum. taines. 

Non nobis, Domi- Ne nous [en] doo 

ne, non nobis ; * sed "e^ ipo'mi^ Seigneur, nel 

nomini tuo da -lori- "«"^ C^".] ^«"^»«z ?n 

, ^ la gloire ; mais donne» 

' . . la toute à votre Nom 

buper misericor Pour faire éclate 

diâ tua, et veritate votre miséricorde, 

tuâ : * nequando di- votre fidélité dans vo 

cant gentes : Ubi est promesses : depeurqtifl 

Deus eorum ( l^t "^V?"' ïv '^*f "^ 

rv , X Ou est leur iJieu ? 

Deus autem noster ^^^.^ ^ieu est on 

m cœlo: *omnia quœ- le ciel : tout ce qu'il 

çumque Yoluit, fecit. voulu, il Ta fait. 



s [ne] 
r et (le 



A VEPRES. 81 

Les Idoles des nati- Simulacra géntium^ 

art^entum et aurum ; 
* opéra manuuin lio- 
miiium. 

Os habént, et non 
loquentur : * oculos 
|es "ont des j^eux, et habent, et non vide- 
verront point. bunt 

[Elle, ont des oreil- ^^^,^,,^ |,^^^,^^^ ^^ 

non audient : * nares 
habent, et non odo- 
rabunt. 

Manus habent^ et 
le toucheront point ; n^n palpabunt ; pe- 
îs ont des pieds, et ^^^^ ^^^^^^^^ ^^ ^^^ 

anibulabuiit : * non 
clamabunt in gutturc 
siio. 

Si miles illis fiant 



sont (que] de 
>r ei ae Targuent ; et 
tj ouvrages des mains 
^s hommes. 

Elles ont une bouche, 
ne parieront point 



et n'entendront 
int : elles ont des aa- 
les et seront sans odo- 

Elles ont des mains. 



pourront marcher : 
X le gosier qu'elles 
elles ne pourront 
îr. 

[ue ceux qui les font, 



r deviennent sembla- q^[ faciunt ea : * et 

' avec tous ceux omnes qui confidunt 
mettent en elles leur . ^ 



ilîance. 

ia maison d'Israël a 
\éré dans le Sei- 
mr : ii est son soi^- 

et son protecteur. 

iE Maisqn d'Aaron 

|spéré dans le Seig- 

ir : il est son sou» 

et son protecteur 



m eis. 

Domus Israël spe- 
ravit in Domino ; * 
adjutoreorum et pro- 
tector eorum est. 

Damus Aaroii spe- 
ravit in Domino : ^ 



adj utor eorum et pro- 
'euxquicavignont le tector eorum est. 
gneur, ont mis leur Qui timent Donii- 
erance en lui ; ii est i^nm, speraverunt in 
rappuietleur pro- jj^^^jj. * adj utor 



ir appui 

Itcur. 



H'ii! 






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82 



LE DIM. DES RAMEAUX 



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Le Séisme if 
souvena de ntys 
nous a bénis. 



Il a béni la maii 
d'Israël : il a béni! 



eorum et protector 
eorum est. 

Dominus memor 
fuit nostri : * et be- 
nedixit nobis, 

Benedixit domui maison d'Aaron. 
Israël : * benedixit 
domui Aaron. Il a béni ceux qui 

Benedixit omnibus cf-aignent ; les plus 

1 Tx tits comme les 

qui timent Domi- ^^„j^ 

num ; * pusilhs cum 

majoribus. Que le Seigneur m 

Adjiciat Dominus tiplie ^jur vous 

super vos ; * super grâces, sur vous et 

vos, et super filios vosenfans! 

vestros. Soyez bénis du 

„ ,. ^. V T-k gneur ; qui a faille 

Benedictivos a Do- l^ la terre. 

mino ; * qui fecit Le Ciel îe plus é 

cœlum et terram. est pour le Seignei 

Cœlum cœli Domi- mais il a donné la ti 

no : * terram i, u m aux enfans deshoin 

deditfiliis horaini..ri. ^^' 7^*^' ^^'S"' 

T^T .-Il ne vous loueront p 

Non mortui lauda- ni tous ceux qui dei 

Dunt te, Domine : * " 

neque omnes qui des- 

cendunt in infernum. 
Sed nos qui vivi- 

nms, benedicimus 

Domino : * ex hoe 

nunc, et us que in sae- 

culam. 

Gloria Patri, &c. 



dent dans le toinl 
Mais nous qui vivij 

nous bénissons le 

gneur : dès mainten 

et dans tons les sied 
Gloire soit au PJ 

&c. 
Ant, Nous qui vivj 

nous bénissons U 

gneur. 



Ant, Nos qui vivimus, benedicimus Domij 






Ml- 



'^^■mw^'f 






A VEPRES. 
Capit. Philîpp. 2. 



83 



'ES frères : Soy- 

ez dans la même 

jpositibn et dans le 
hue sentiment où a 
Jcsus-Chrisî, qui 
fan t la forme et la na- 



FRATRES : Hoc 
enimsenHte in 
vobiSj qiiod et in 
Christo Jesu : qui 
cùm in forma Dci 
Ire de Dieu, n'a point esset, non rapinam 
In que ce fût pour lui arbitratus est esse se 
le usurpation d'être aequalem Deo ; sed 
kl à Dieu : toute-fois gemetipsum exinani.- 
s est anéanti, en pre- .. formam servi ac- 
Lit la forme et la natu- ^!^\ ^^^^^^ .servi dc 
] de serviteur, en se cipiens, m similitudi- 
[ndant saroblable aux nemhominum factus, 
unines; et étant recon- et habitu inventus ut 

pour homme par homo 
jut ce qui a paru de 
liau-dehors; R. Ren- R. Deo gratias. 



MIS grâces, 



&c. 



HYMNE. 



'oici Tétendard du 
Roi des Rois : le 
lyatère de la Croix qui 
'présente à notre foi 
Créateur des hommes 
l'immolant pour eux 
mr le bois auquel il a 
fQuluêtre attaché. 

C'est là, qu'après 
lant de tourmens, il 
reut encore être percé 
lu fer d'une lance, 
)our fa?.re sortir de son 
fôté ouvert h? sang et 
eu a qui d iiveïU jious 



VEXILLARcgi* 
prodeunt ; 

Fulgct crucis mys- 
teriutn. 

Quo carne carnis 
conditor^ 

Suspensus est pati- 
bulo^ 

Quo vulneratus in- 
super. 

Mucrone diro lan- 
ceœ ; 

Ut nos lavaret cri- 
minCj 

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8é LE DIM. I>Efi HAIf EAUX 

Manavit undâ et purifier d^ nos crime! 
sanguine. 

Impiété fiunt quae Ainiji s'aceomplit 

concinit. prophetie4epav,d,q, 

r%. 'j i*A t' dans ses poésies sacri 

David, fideli car- ^^^^ ^^^^^^ ^^^ ^^ 

mine. par le bois, régne 

Dicens: Iq nationi- sur les nations. 

bus. 

Régna vit à lignp 

Deu9. 



Arbor décora et 
fuigida, 

Oi'nata Régis pur- 
pura; 

Ëlecta digno stipi- 
le. 

Tam sancta mern- 
bra tan gère, 

Beata cujus bra- 
chiis. 



Arbre éclatant et gl» 
rieux, enrichi de 
pourpre sanglante 
notre Roi, vous î>ve 
été choisi entre tous Iq 
arbres, pour toucha 
des membres si sainkl 



Arbre heureux, mi 
branches duquel a éli 
suspendue la rançon d^ 
monde, vous êtes 
balance où a été pes 



Smr^i i pependit pre- cette rançon qui par s 



tium 

Statera facta cor- 
poiis^ 
Fraedamque tuiit tar- 



poids a enlevé à l'eaj 
fer sa proie. 



Nous vous saluons, 
Croix, notre uniqi 
espérance ! Que pi 
vous, en ce tems consa-l 
cré au souvenir de lai 



tari. 

CruXy ave^ spes 
un a a i 

Hoc Passionis tem- Passion de THomme- 

pOJY Dieu, les justes reçoi 

Auffe Diis lustiliam ^^"* ^^ accroissent' 
%3 ■ ^ *\ 'de ffrâce et de piété, rf 

Rewque dona ve- les pécheurs !c pardoD 

ï^ï^'ïj'» de leurs offenses. 



ifc' 



crucis 



^ Difv, TriBité su^ Te sumina Deus 
Jme, qu« toufi le» es- Triûitas, 
jts vou» louent de Collaudet oinnis 
ncert : Conduisez :-:* g . 
.r..lIemeot ceux que 'P'ï^^ ' 
m sauvez par le inys* %if u"» pci 
re de la Croix. Ainsi mystenum 

Salvas^ rege per 
3eecula. A ai en. 

V. Eiipe me, Do- 
mine^ ab homine 
malo. 

R. A viro iniquo 
eripe me. Ps. 139. 
!Ant, Scriptum est 
^nt. Car 11 est écrit, enim. 

)antique DE LA Sainte Vierge. Luc, 1. 

ïl faut entrer dant le» mêmes aenttmens que fa SaPtle 
'rfrgf lonqiielle a proféré ce Cantique } reconnaître avec 

les grandes miséricordes de DieUf et s'humilier prof on. 

tent devant sa divine Majestés 



T. Délivrez-moi, Sei- 
leur, de Thomme mê- 
lant. 

[r. Délivrez-moi de 
tomme injuste. 



MAGNIFICAT 
* anima iiiea 
Dominum ; 

Et exulta vit spiri- 
tus meus *in Deo 



"ON âme glorifie 
le Seigneur, 

jEt mon esprit est ravi 

joie en Dieu mon 

mveur ; 

sain tari meo ; 

Parce qu'il a regardé Quià rcspexit hu- 

bassessedesa servan- militatem dncillse 

• car voilà mie désor- suœ : * ecce enira 

is on rappellera ex hoc beatam me di- 

eiiheureuse dv^ns la ^^„^ ^^,r.^c «,^«.»-« 

:*« j^ . . I . , cent omnes o^enera- 

ite ae tous les siècles: ,. ° 

tioncs : 

î^arce que le Tout- Quia fecitmihima- 



y 









\ 
l 



ii.i 



ni.i;i: 



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,'" i t: 



OH 



86 LE BIM. DES RAMEAUX 

gna qui potens est : puissant a fait en m 

* et sanctum nomen ^® grandes choses ; 1. 

' . «ont le nom est saint. 

Jt^^' • • j- • Et dont la raiséricor 

Etmisericordiaejus ge répand d'âge en 

à pragenie in prog'î- sur ceux qui le c 

nies, * timentibus ^nent. 

eum. ^^^ déployé la for 

Fecit potentiam in ?® «^" b»*?» : il a dissi 

brachio suo: ♦dis- l^Llfrv^^^^ft^''^ 

, . gueiUeux lormaie 

persit superbes mente jans leurs cœurs. 

cordis sui. Il a renversé les îiL 

Deposuit potentes narques de leurs Tri> 

de sede, ♦ et exaltavit nés ; et il a élevé ' 

humiles. 

Esurientes imple- 

vit bonis ; * et divites 

dimisitinanes. 

Suscepit Israël pue- étaient riches 

rum suum ; * recor- Il » pris [sous 

datus misericordiœ sauve-garde] Israël. 

_„_^ . serviteur, se ressouTi 

Sicut locutus est 
ad Patres nostros ; * 
Abraham, et semini 
ejus^ in saecula. 

Gloria Patri, &c. 



petits. 

Il a rempli de biei 
ceux qui étaient affîj 
mes ; et a renvoyé v« 
des et pauvres, ceux q^ 

M . • .mm ■ 



nant de sa miséricordtj 
Selon la parole qui 
en avait donnée à no 
Pères ; à Abraham, 
à sa postérité, pour toi{ 
toujours. 

Gloire soit au Pér 
&c. 



Ant. Scriptum est 
enim : Percutiam 
postorem, et disper- 
se ntur oves ffreffis. 
Postquam autem re- Mais après que je se 
fiurrcxero, praecé- ressuscite, j'irai devai 



Ant, Car il est écrill 
Je frapperai le pastey 
et les brebis du troi 
peau seront dispersée 



A COMPLTES. 87 

fous en Galilée ; c'est dam vos in Galilseanv; 
jk que vous me venez, jbî me videbitis, dicit 
lit le Seigneur. Dominus. Marc.U. 

VOraiton comme à U Mesie, page 41. 

'■■■■* 4 .1 .- • „ 

A COMPLIES. 



y. Mon Père, don- 
ez-moi votre bénédic- 

ion. 
Bénédid. Que le 
eigneur tout-puissant 
ous accorde une nuit 
ranquille, et une lin 
ienheureuse. a. Ain« 
li soit-il. 

Leçon brete. 
ES frères Soyez 
sobres, et veil- 
ez ; parce '^ue le dc- 
on votre ennemi tour- 
16 autour de vous corn- 
ue un lion rugissant, 
herchant quelqu'un 
ju'il puisse dévorer : 
jrésistez-lui donc,en de- 
meurant fermes dans la 
foi. Et vous, Seigneur 
ayez pitié de nous. 

R. Rendons grâces à 
Dieu. 

V. Notre secours est 
dans le nom du Sei- 
gneur. R. Qui a fait le 
ciel et la terre. 



V. Jube^ Domine, 
benedicere. 

Benedict. Noctem 
quietam, et linera 
perfectum concédât 
nobis Dominus omni- 
potens. 

R. Amen. 
1 S. Pierre y 5. 

FRATRES; So- 
brii estote^ et 
vigilate ; quià adver- 
sarius vester diabolus 
tanquam leo rugient^ 
circuit^quaerens quem 
devoret ; cui resistite 
fortes in fide. Tu 
autem. Domine, mi- 
serere nobis. 
R. Deogratias. 

V. Adjutorium nos- 
trum in nomine Do- 
mini. R. Qui fecit 
cœlum et terram. 



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Pater nottet^ Conjiteor, Miserclur^ Induit &e% 






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LE DIM. DES RAMEAUX 



!f i;>,- 



I! I h 



lONVERTKiios piONVERTISSE^ 
Deu» falutarU V^ 



DeuH falutarU S^ "^us, ô Dieu, (|i 

nosUi. H, lA avciit j^,^ détournez voiroco 

iram tuam à nobia. lôre de dessus nous. 

jPs. 84. y. () mou Dieu, vt' 

V D(Mis^ in adjuto- nez ti mon aide, ij 

rium nioiim intendc. S«i8;nour hiUez-vousi 

R. Domine, ad adju- "lenfcourir. 

vandum me festina : ^f *«'••« «"*^ «^" ^^'^! 

Gloria Patri, &c. Louange à vous, Se^ 

Laus tibi Domine, gêneur; Roi d*éteriielli 

Rex aîternie i»;Ioriœ. gloire; 

Ant. Ayez pitié i)e| 
An(. Miserere. noi. 

PSEAUME 4. 

Davtd dons et Pseûumt exhorte If» principaux partUam 
d" Absalom à reionnattre celui que Dieu teur avait donne pn\ 
JRoi i et ceux qui ne s*é!aient point séparés de iui, à auppointl 
partiemment /tut» ajlictions. 

C-Tit* . TE Dieu de ma iiis-i 

UM invocarem, |^ tj^e m»a exauce! 
cxaudivit 



tice m'a 
me lorsque je l'invoquais; 
Deus justitia; meœ : [Oui, «ion Dieu], v 

* in tribuiatione di- "^' '' 



latasti mihi. 

Miserere meî; * 
et exaudi oralionem 
meam. 



ou» 
m'avez ouvert un clieJ 
min pour sortir de moD| 
affliction. 

Ayez pitié dû moi, et| 
exaucez ma prière. 

Enfans des liommestl 



Filii homînum, us- jusqu'à quand aurez 

quequô gravi corde? vous le cœur appesanti? 

* Ut quid diligitis va- Pourquoi suivez-vous 

nitatem, et quœritis de vains projets, et 

mendacium ? ^^"«"^^ ^^f «P"*^' ^^ 

Et scitotc quoniam '"^"achefque le Sel- 



A C0MPLIE8. 89 

Mir a glorifié celui inirificarit Dominus 
[il s'est choisi : le gancturn 8uum : * I)o- 
Lnu.ur mVxttiicera, ,^;,jyj, cxttddict 



me, 



|s,,«e je criera, veri ^j^^ clanmvcio ad 

• 

J!t VOUS [mes amis,] eum. 
î^!it'/-vouH contr'eiix, Irascimini ; et no- 
]is non pas jusqu'à lite peccare : * qua; 
;!icr: répentèz-vous dicitis in cordibus ves- 
vo. lits dos mouve- ^^- in cubilibus ves- 
ns de vos cœurs. . • ... 

Paites-cn au Seigneur tris comnungimini 
sacrilice de justice, feacnficate sacnfi- 
espérez en lui : ciunijustitiœ, et spe- 
isieurs d*entr*eux rate in Domino : * 
lent: Qui nous mon- Multi dicunt : Quis 
ka le bon parti ? ostendit nobis bona ? 

La lumière de votre o- ^ ^ 

[âge, Seigneur, est Signatum est super 
iez marquée sur ^os lumen vultûs tui, 
[us ; ce qui fait naître Domine: ♦ dedisti 
[joie dans mon cœur. Itetitiam in corde meo. 
Ils ont, à la vérité, A fructu frumcnti, 
1 froment, de 1 huile ^-^^- ^^ ^j^j ^^j « 
du vin en abondance. il- r *• . 

Mais je ne laisserai multiplicati sunt- 
8 de dormir, et de re- I» P^ce in idipsum, 
)ser en paix ; * dormiam, et requi- 

Parce que vous m'a- escam ; 
\z aifermi, Seigneur, Quoniaî \ tu. Do- 
msjjie espérance sin- ,^1^^, singulaiiter in 

GloTresoitau Père, spe *constituisti me. 
ic. Uloria Patn^ &c. 



PSBAUME 30, 

îme invoque ie secours de Dieup ti te remet entre iu 

mains» 






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RAMEAUX. 

EIGNEUR, j, 

mis mon éi>péran 
en vous; q»e je iieso 
jamais confondu : sai 
vcz-moi selon votij 
justice. 

Prêlez roreiîle 5 msil 



90 LE DIM. DES 

IN te. Domine^ 
speravi ; non con- 
fundar in œternum : 
* in justitiâ tua libéra 
me. 

Inclina ad me aurem 
tiiam : * accéléra ut prières: hatez-vous 
eruasme. venir me délivrer. 

Esto raihi in Deum Soyez-moi" un Di 
protectorem, et m protecteur et un asjli 
domum refugii ; * ut afin que vous me sai 
salvum me facias. viez. 

Quoniam fortitudo Car vous êtes 
mea^ et refugium me- force et mon refuge 
um es tu : * et prop- vous mo conduirez, 
ter nomen tuuin de- vous me nourrirez,poi 
duces me, et enutries ^^S^^'^^ de votre noi 
me. 

Educes me de la- Vous me délivrerez di 
queo hoc quem ab- piè^e caché que [ 
sconderunt mihi ; * ennemis] m'ont tendu 
quoniam tu esprotec- parce que vousêtesm 
tor meus. 

In manus tuas com- 
mendo spiritum me- 
um ; * redfemisti me, 
Domine Deus verita- 
tis. 
Gloria Patri, &c. 



protecteur. 

Je remets mon âi 
entre vos mains : voa 
m'avez racheté, Seij 
gneur Dieu de vérité. 



Gloire soit au Père] 
&c. 



PSEAUME 90 

Que ceux qui sont sous la protection de Dieu^ »ont à cnuw 
de toute» tort es de péril h ^ parce que Us *4n^ei ont ordm 
'veiller sur eux pour let Jé/endre, 



A COMPLIES. i)l 

ELUI qui se repo- ^^ UI habitat inad- 
se sur le TrÔ8- ^Ê. jutorio Altissi- 
aut, demeurera tou- mL^#in protectione 
urs S0U8 la protection jy . ,j ,^^^^^rabi- 
u Dieu du Ciel. 

tur. 

Il dira au Seigneur : Dicet Domino: Sus- 
ous êtes mon protec- ceptor meus es tu^ et 
ur et mon refuge :jl refugium meum : De- 
us meus, sperabo in 
eum. 

Quoniam ipse li- 
beravit medelaqueo 
venantium, * et à 



|st mon Dieu ; j'espère 
li en lui ; 

{Parce que c'est lui qui 
Ta délivré du filet des 
lasseurs, et des traits 



e la calomnie. 

[Mon âme,] il vous verbo aspero. 
lettra comme à l'om- Scapulis suis obum- 

re sous son bras ; et brabit tibi ; * et sub 

0U8 espérerez sous ses pennis ejus sperabis. 

o •* • ' * • Scuto circumdabit 

Sa vente vous envi- ^ -^ • m 

nnera comme un bon- *? tentas ejus : ♦ non 

ler : vous ne crain- timebis a timoré noc- 

rez plus ce qui effraie turno ; 

endant la nuit ; A eagittâ volante in 

Ni la flèche qui yole ^jg^ àneffotio peram- 

irant le jour ; m les ^^^^^^^ P tenebris ; 

mplots qui se trament j. , . ^ , * 

ns les ténèbres, ni * ab incursu et dae- 

s attaques du démon monio meridiano. 

u midi. Cadent à latere tuo 

Mille tomberont à mille, et decem millia 

otre gauche, et dix à dextris tuis ; ad te 

nlle a votre droite : ^^^^^^ ^^^ appropin- 

liais le mal n approche- ,., ii i 

point devons. quabit. 
Seulement vous le Verumtamen ocu- 

oiitemplerez de vos lis tuis considerabis; 



v^ 





m- 


ÉHli 








1^ 



% 



Seigneur 



pour 



92 LE DIM. DES RAMEAUX 

♦ et retributionem yeux, et voue verrez le 
peccatorum videbis. châtiment des péchouri. 

Quoniam tu es^ Parce que [voiiuavei 

Domine^ spes mca ; ditj: Vous êtes moo 

♦ Altissimum posuis- espérance, 
4: «rvAw»:..»» 4.,.,«, et que vous avez 
ti refugium tuum. ,^ ^ Très-Haut 

Nonaccedetad te votre refuge, 

malum ; * et flagel- H ne vou» arrivpn 

lum non appropin- point de mal ; et k 

quabit tabernaculo fléaux n'approcheroDtj 

^IIQ point de votre tente. 

Quoniam Angelis Car [le Sei^nenrjj 

suis mandavit de te ; ^^^^ ^ recommandé il 
"* ut custodiant te in 
omnibus viis tuis. 

In manibus porta- 
buntte; ♦ ne forte 

offendas ad lapide m peur que vous ne vo 

pedem tuum. blessiea le pied conti 

C3 .1 . quelque pierre. 

Super aspidem et Vous marcherez » 

basiliscumambulabis; l'aspic et le basilic; 

♦ et conculcabis leo- vous foulerez aux pli 
nem etdraconem. ^® l*<>n et le dragon. ^ 

Quoniam in me spe- , i^}^ délivrerai,! 

avit, liberabo eum : 1^ Seigneur, parce (joi 

* ^ a espère en moi : je' 

protegam eum, protégerai, parce qu 

quoniam cognovit a connu mon nom. 
nomen meum. 

Claniabit ad me, et 
exaudiam eum ; 



ses Anges, afin qum 
vous gardent das 
toutes vos voies. 

Ils vous porteroH 
dans leurs mains 



ravit 

« 



ego 



eum 



Il criera vers mon 
je I exaucerai ; je su 
avec lui dans hafflictioi 



ipso sum m jeTen tirerai, et jei 



tribulatione : eripiam glorifierai. 



vouM avet 



ion nom. 



A COMPLIES. 93 

Je le comblerai de eum, et glorificabo 

lovrs: et je lai ferai gum. 
oir le salut que je lui Longitudine die- 

li promis. j.^^ repicbo eum ; * 

Gloire 8oit au Père, et ostendam illi salu- 
ç tare meum. 

Gloria Patrie &c. 

PSRAUME 133. 

Prophète txhortt le» Primn et les servmurs de Dieu à U 
louer et à le bénir. 



KNISSEZ main- 

leiiaiit le Seigneur, 

^ous tous qui êtes les 
serviteurs du Seigneur. 

Vous qui demeurez 
^ans la maison du Sei- 
gneur, et dans les por- 
fiques de la maison de 
lotre Dieu ; 

Elevez vos mains du- 
rant les nuits devant le 
sanctuaire : et bénissez 
le Seigneur. 

Que le Seigneur vous 
énisse de Sion / lui 
ui a fai^. le ciel et la 
erre. 

Gloire soit au Père, 

c. 

Ant, Ayez pitié de 

ci, Seigneur; et ex- 
ucez ma prière. 

CREATEUR de ru- 
nivers, nous vous 



ECCE nunc bé- 
nédicité Domi- 
num ; * omnes servi 
Domini. 

Qui statis in domo 
Domini. ♦ in atriis 
domûs Dei nostrî ; 

In noctibus extol- 
lite manus vestras in 
sancta ; * et bénédi- 
cité Dominum. 

Benedicat te Domi- 
nas ex Sion ; ♦ qui 
fecit cœlum et ter- 
rain. 

Gloria Patrie &c. 

Ant, Miserere mihi^ 
Domine; et exaudi 
orationem meam. 

MNE. 

TE lucis antè tel- 
minum^ 



Ht-ml 



'M^:L 



m 



m. 



m 



Accordez-nous cettel 
grâce, ô Père Tout- 



94 LE DIM. DES RAMEAUX 

Rerum Creator pos- prions avant la fin do 

cimus, jour, d'être gardien i 

Utsolitâclementiâ, P^^ ^®^*® ^«"*^. ^«« 

.,. , , ^ nous ne cessons de reg* 

bis prœsulad custo- g^^ji^ les effets. 

diam. 

Procul recédant Eloignez de nous les] 

somnia. vains songes, et les dan* 

Et noctium phan- gereux phantômes delà 

tasmata, ""»* • réprimez les ef.| 

Hostemque nostrum ^*^^*« ^® ".^''•« ^»»«!J,'., 

. * afin que rien ne souille 

compriine, j^ ^^^^^ j^ „^jg ç^, 

Ne polluantur cor- 
pora. 

Praesta, Pater om- 
nipotens, 

Per Jesum-Chris- puissant, par Jésus- 

tum Dominum. ^^"1* "^5f ^^'F"'"'; 

r\ ' . • qui rèff ne éternellement 

Qui tecum m per- ^^^^ ^^„, ^t avec le 

petuum. Saint Esprit. Ainsi 

Régnât cum sancto soit-il. 

Spiritu. Amen. 

Capit. Jt-rém, 14. 

TU autem in no- TJOUR vous, Sei- 

bis es, Domi- -mT gneur, vous êteil 

ne; et nomen sanc- ^^^f nous ; et nou. 

. ' . . . . portons votre saint 

tum Wum invocatum |;„„^ „„^„,g ^, 

est super nos : ne partenant : ne nouji 

derelinquas nos. Do- abandonnez point, vou!| 

raine Deus noster. qui êtes notre Dieu. 

V. Deo gratias. 7- liendons grâces»! 

R. br. In raanus ^*^"' 

tuas. Domine, cpm- r, br. Je remets,! 

laendo spiritum vb^- Seigneur, mon Cvm 



M 



A COMPLIES. 

« 



V. 



* Je remet &c. 

!v. Gardez-nous, Sei- 
leiir, comme Ja pru- 
[lle de l'œil, n. î*ro- 
rez-nous sous l'om- 

(Iti vos ailes. 

Int. Sauvez-nous. 



95 

tre vos mains. " Je um. In manus tuas^ 

ets, Seigneur, mon Domine, comraendo 

e entre vos mains. spiritum meum. 
ir. Vous nous avez ^ Redemisti nos, 

heté.. Seigneur Dieu jy^^^^^ Deus verita- 

* '* ^* tis. ♦ Commendo. 

R. In manus, &c. 
y. Custodi nos. Do- 
mine, ut pupillam 
oculi. R. Sub umbrâ 
alarum tuarum pro- 
tège nos. 

Ant. Salva nos. 

Ca.vtique de St. Simson. Luc, 2. 

EST maihteniant, T^^UNC dimittis 

Seigneur, que vous j]^ servum tuum, 

sserez mourir en Uomine, ♦ secundùm 

;or pa^rr"-' verbum tuun.. in 

uisque mes yeux ont P^^ > ^ 
le Sauveur, que vous Quia viderunt ocu- 
us donnez ; li mei * saluiare tu- 

t que vous destinez um ; 

rêtre exposé à la Qu^^i parasti ; * 

ntLTl^'^lZrri a"tè faciem omnium 
omme la lumière , 

éclairera les nati- populorum ; 

; et la gloire de Lumen ad revela- 
re peuple d'Israël, tionem gentium ; * 
'loiresoit au Père, etgloriam plebis tuœ 

Israël 

/„i'„. ^^'"'«''-"°"«' Gloria Patri, &c. 
gneur, lorsque nous a ^ c i 

mea éveillés; et ^^^ balva nos, 

dez-nous, lorsque Domine, vigilantes; 

~ dormons ; afia custûdi nos dormien- 



IX 

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96 LE DIM. DES RAMEAUX 

tes ; ut vigilemus eu m que nous veillons avQ 
Christo, et rc ^uies- Jésus-Christ, et aj 
camus in pace. "^"''^ reposions en pa,i 

Prières. 

EÏGNEUR, ai 



KYRIE, eleison, 
Christe, elei- 
son, Kyrie, eleison. 

Pater noster, &c. 

Et ne nos inducas 
in tentationem. r. 
Sed libéra nos à malo. sez pas succomber à 

Credo in Deum, tentation. 
&c. 

V, Garnis resurrec- 
tionem. r. Vilam œ- 
ternam. Amen. 

V. Benedictus es. 
Domine, Deus pa- 
trum nostrorura. 



Si 
pitié de no» 
Christ, ayez pitié 
nous. Seig^neur, av 
pitié de nous. 
Notre Père, &c. 
Y. Et ne nous laîl 



délivre 



R. Mais 
nous du mal. 

Je crois en Dieu, 

y. La résarrectii 
delà chair, r. La 
éternelle. Ainsi soit<| 

V. Vous êtes 
Seigneur, Dieu de 

« T^*. 1 1 u'i* X Pères. R. Vous i 

R. Etlaudabihs et ^igne d'être loué 

gloriosus m ssecula. glorifié dans tous 

V. Benedicamus siècles. 

Patrem, et Filium, v. Bénissons le Po 

cum Sancto Spiritu. et le Fils, avec le Sa 

R. Laudemusetsu- E*P"*' 
_^ 1. _ . R. l«ouons-le et m 

perexaltemus eum m g j^ ^^„3 ^^;^ 

ssBCUia. siècles. 

V. Benedictus es, 

Domine, in firma- ^ y- Vous êtes 

mento cœli; r. Et Sfu?neur, au plus 

1 j u*r * 1 des Cieux. r. Ltvflt 

laudabihs, et glorio- ^.^^^ ^| ^.^.^^^ i^ 
sus, et superexaitatus glorifié et exalté 
ifi fiSCUla. toas les i>iècles. 



A COMPLIES. 97 

V. Que le Seigneur v. Benedicat et cus- 

todiat nos omnipotens 
et misericors Domi- 
nus. R. Amen. 

V. Dignare^ Domi- 
ne^ nocte istâ. r. 



mt-puissant &; luiséri 
jrciieux nous bénÎBse 
|t nous garde, n. Ain- 
soit'il* 

V. Seigneur, daignez, 
mdant cette nuit, r. 



fous préserver de tout Sine peccato nos cus- 

todirc. 

V. Miserere nostrî. 
Domine, r. Miserere 
nostrî. 
V. Fiat misericor- 
ricorde. r. Selon dia tua. Domine, su- 
spérance que nous pgr nos. R. Quem- 

admodum speravimus 
in te. 

V. Domine, exaudi 
orationem meam. r. 
Et damor meus ad te 



léché. 

T. Ayez pitié de 
Kis Seigneur^ R. 

|jez pitié ae nous. 
V. Seigneur, répan- 
»z sur nouo votre mi- 



rons mise en vous. 



V. Seigneur, écou- 
|z ma prière, r. £t 
le mes cris s'élèvent 
3qu*à vous. 

Iv. Que le Seigneur 
it avec vous. r. Et veniat. 
[ec votre esprit. v. Dominus vobis- 

cum. R. Ëtcumspi- 

ritu tuo. 



Prions, 

'OUS vous sup- 
plions, Seigneur, 
\ visiter cette demeure, 
d'en éloigner tous 
pièges de Tennemi ; 
je vos saints Anges y 
[bitent, pour nous y 
iserver en paix; et 
^e votre bénédiction 



Oremus. 

VISITA, qujp- 
sumus. Domi- 
ne, habitation em is- 
tam ; et omnes insi- 
di^s inimici ab eâ loa^ 
gè r^pelle : Angeli 
tui sancti habitent in 
eâ, qui nos in pace 
F 



;':ifiR, 



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lfâ./»;:'>'i 



08 LE DlM. DES HAMEAUX 

custodiant j et bene- demeure toujours gur 

dictio tua sit super »«»8 : Par notre Sei- 

1108 scmper. Por ff"^"*** 

Dominum iiostrum. ^ 1 o • 

V. Dominus vobis- 7- Q"« *« Seigneur 

,^^ . soit avec vous, r 

cum. H. t,t cum spi- ^^^^ ^^^,^ ^^ j^^ 

ritu tuo, 

V. Benedicamus v. Bénissons le Seil 

Domino, r. Deo gra- gêneur, r. liendoitl 

lias. . grâces à Dieu. 

Benedic. Benedlcat Bénéd. Que leSei.[ 

etcustodiat nos om« gne^jr tout-puissant et| 

«ipotensetmisencors -^-^^^^^^^^^ 

Dominus, Pater, et gaint Esprit, nous b. 

F1I1US4 .et Spiritus nigse, et nous cousen^ 
Sanctus. 

R. Amen* r. Ainsi soit-il. 



ANTIENNE. 



AVE^Regînacœ- 
lorum ; 

Ave, Domina An- 
geîorum ; 

Salve, radix; sal- 
ve, porta. 

Ex quâ mundo lux 
est orta. 

Gaude, Virgoglô- 
riosa. 

Super omnes spe- 
ciosa, 

Vale, ô valdè dé- 
cora ; 



JE voussalue^ein 
des Cieux ; 
vous salue Reine H 
Anges ; Je vous sain 
tige sacrée, porte saii 
de laquelle est sortielj 
lumière du monde. 



Réjouissez-vous, 
Vierge, qui surpas 
en beauté toutes 
Vierges : Jouissez 
votre gloire, et deui^ 
dez grâce pour nou^l 
J. C. votre fils. 



y. Daignez açreer, 
lô Viorge sainte, que 
je publie vos louanges. 



«"OMPLIES. 99 

Etpronobis Chris- 
tuin exora : 



V. Dignare me lau- 



n. Obtenez-moi la 
force (le résiëter à vos 
Minemis. 

Prions, 
JEU de miséri- 
corde, donnez à 



dare te, Virgo sacrata. 
R. Damihi virtuiem 
contra hostes tuos. 
Orcrnu^. 

CONCEDE, mi- 
sericors Deus, 
oire loiDiesse un ap- fraiçiUlati nostrœ praî- 
ai ; et comme nous ^-^f^^ ^^ | ^^^^^^^ 
lonorons la mémoire rx • •. • • 

la sainte Mère de ^^i gcnitricis mémo- 

lieu, faites que par le riam agimus, luter- 

^ecourà de son interces- cession is ejus auxilio 

(ion nous sortions du à nostris iniquitatibus 

iorabeau de nos iniqui- resur<>*amus * Per 

[éspour ressusciter à eumdem "Christuin 

me Vie toute nouvelle : ,x * 

Dominum nostrum. 

R. Amen. 

Pater, Ave, Credo. 



^ar la même J. C. N. 
Ainsi 6oit-iL 



PROSE £lf L HONNEUR DE LA STBé VIERGE. 

A Mère de Jésus ^TABAT Mater 
plongée dans la î^ dolorosa. 
ouleur et /ondant en j^^ià crucem lac- 



irmes, était debout au 



ieddela Croix, pen- ryjnosa, 

ant que son Fils y était L)"™ pendcbat Fi 

ttaché. lius. 



C'est là que son âme ^»J«s animam gc- 
[ercée de ce glaive de roentem, 
jouleur (prédit par Si- Contristatam etdo- 
léon) se répandait en lenteiii, 

F 2 



li 



I 

i 



J'^ 






m 



•i 



100 PROSE EN 

Pertransivit gla- 
dius. 

O quàm tristîs et 

afUicta, 

Fuit illa benedicta. 

Mater Unigeniti ? 

Quse mœrebat et 
dolebatj 

Et tremebat^ cum 
videbat^ 

Nati pœnas incly- 
ti. 

Quis est homo qui 
non fleret. 

Christi Matrem si 
videret. 

In tanto supplicio ? 

Quis posset non 
contristari^ 

Piam Matrem con- 
tcmplari^ 
Dolentem cum Filio? 

Pro peccatis suœ 
gentis^ 

Vidit Jesum in tor- 
mentis^ 

Et fiagellis iubdi^ 
tum. 

Vidit suum dulcem 
Natum, 

Morientem^ deso- 
latum^ 
Dum emiâitspiritum. 



LHONNEUa 

soupirs et en gétnisse.] 

Qu^elle était privi 
fonde la tristesse et hd 
flictioii de la Mère il 
jamais bénie de ce Filil 
unique ! 

Ëplorée, désolérj 
elle tremble, elle frémii 
à la vue des souiFrai 
d'un Fils, qu'elle 
être le Dieu de gloire.| 

Quel homme pon^ 
rait retenir ses larme 
en voyant la Mère 
Jésus souffrir un si do 
loureux supplice ? 

Qui ne serait pasi 
vré de douleur, en co 
sidérant la plus tend 
des Mères plongée aTtj 
son Fils dans un abto 
d^aniertume ? 

Ses yeux virent Jéi 
dans les tçurmens po 
les péchés de sa natifl 
ils le virent soumis 
rignominie d'une en 
elle flagellation. 

Ce Fils qui fais 
toute la douceur dei 
vie, elle le voit mouij 
et expirer sur 
croix, sans la moinii 
consolation • 



DE LA SAINTE VIERGE. 101 

O Mère pleine d*a- Eia Mater, fons 

)ur, failes-moi sentir amoris^ 
trait de douleur qui j^i^ gentire vim do- 

0U8 perce, ahn que je , . 

FsLCj ut tecum lu- 



larmes aux 



geam, 

Fac ut ardeat cor 



meum, 



In amando Chris- 



HÇne mes 
nôtres. 

Faites par vos pri- 

|re8, que mon cœur 

'embrase cVamour pour 

lésus-ClirisI mon Dieu, 

in oue j'aie le bonheur . •••""■ 

!lu%Iaire. lum Deum, 

Obtenez-moi cette ^t sibi compluceam. 
râcp, o sainte Mère de Sancta Mater istud 
^9U8 : que les plaies de agas, 

\?\ ?t"^;?"!.. ""««f t'rucifixî fige plagas 

««« Cordi meo valide. 
Tui iNati vulnerati^ 
Jam dignati pro 
me pati^ 

Pœnas mecum di- 
vide. 

r » ^ •« „«™ I^ac me verè tecum 
Faites que je verse r, ^ 

^ec vous des larmes "^^f®* 



fiiétrent jusqu'à mon 

iur. 

Que je partage avec 
)U8 les blessures de cet 
iorable Fils, qui a 
li^iié souflfrir pour 
loi des tourmens si ri- 
mreux. 



jncères, etquejeconi- 
itisse, toute ma vie, 
IX douleurs de ce Dieu 
Itaché à la Croix 
Mon désir le plus ar- 
int est de me tenir 
[ec vous auprès de la 
roix, et d'être asso- 



Crucifixo condolere^ 
Donec ego vixero, 
Juxtà crucem te- 
cum stare^ 

Te libenter sociare. 
Inplanctudefidero. 

Virgo virginum 



t à votre affliction. • „ 

Vierge la pluB P-^^f^'f™'. 

ire des ViergeR, ne me Mihi jam non sis 

fusez pas la grâce que amara^ 

F3 



102 



PROSE EN 



f;f 



m A 



Mi 



il. 



Facmetecum plan- 



ât* re. 



Fac ni portcm, 
( lîiisli innrtem, Pas- 
sioïiis pjus sortein. 
Et plagas recolere. 

Fac me plagis vul- 
nerari, 

Ciuceh^cincbriari. 
Ob amorcm Filii 



Tiifiammafiis et ac- 
re n su «j, 

Per le Vi 'go si ni 
defensus, 

in die judicii. 

Fac me cruce cus- 
todiri, 

Morte Christi prœ- 
muniri, 

Confoveri gratiâ. 

Quando corpus mo- 
rietur, 

Fac ut animas do- 
netur, 

Varadisi gîoria. 
Amen. 

V. Ora pro nobis, 
Virgo dolorosissima. 



L HONNEUR 

je vous demande ; faite?! 
que je mêle mes pleun] 
aux vôtres. 

Faites que je r^J 
sente en mon cœur h^ 
mort de Jésus-Chriq. 
et quQ le souvenir de q 
passion me donne parti 
ît sa douleur. 

Faites que je soiil 
moi-même atteint ét\ 
ses blessures, et qui 
son amour me ïml 
boire comme un vindé-l 
licieux les amertume 
de sn Croix. 

Que je sois enflanm| 
et embrasé de zèlepoorl 
son service, et qy 
votre puissante inter] 
cession me protège ai 
jour de son redoutât 
juîj^ement. 

Faites que la Croiil 
de votre Fils soit 
défr'«se ; que sa m( 
soit ma sûreté, et qo 
sa grâce soit ma cons» 
lation et mon appui. 

£nfin, au momenti 
ma mort, obtenez 
mon âme la gloire 
la félicité du Ciel. 

Ainsi soit-il. 

V. Priez pour nouJ 
Vierge Mère accabltj 
de douleur. 



R. 



Afin 



DE LA SAINTE VIERGE 103 

que nous a Ut diffni efficia- 



['hrist. 

Prions, 

Dieu, dans la 
_ Passion de qui, 
ielon la prophétie de 
;im(îon, Vaine très- 
sainte de la çlorieuse 

B Marie, votre 
lendre Mère, fat percée 
l'un glaive de douleur ; 
iccordez ù nos humbles 



D 



soyons rendus diijnes pf,ur promissionlbus 
]<'s promesses de Jésus- (jj^pjgi^i 

^ElJS, iii cujns 
Passione se- 
cuiiaùm Simconis 
prophetiam, dulcissi- 
mam animam glorio- 
sai Virg'ini?, et Ma- 
tris Ma ri SB doloris 
gladius pertransivit : 
)ricres, que, célébrant concède propilius ; ut 
ivecune religieuse vé- quilranjjfixi n_^nHM\!s, 
néiation la mé.noire des ^^ passionen. veneiaii- 
douleurs et des sout- . ' i. , . 

fiances de cette Mère «>« recolimus, glorio- 
compatissante, nous ^^^ mcr»liSj et prcci- 
obtenions les heureux bus omnium Sancto- 
effets de votre Passion, rum cruci fideliter as- 
par les glorieux mérites tantium inteicedenti- 
etr.ntercessiondetous ^ l>assionis tuœ 

les saints qui se tien- ir . r t- 
nent fidèlement au pied effectum felicem con- 
de votre Croix : Vous sequamur : Qui vivis. 
Iqui vivez, 6I5C. 

Autre, 



v. Unfflaivede dou- v. Tuam 



ipsius 



leur a transpercé votre animam doloris gladi- 

^"*® • us pertransivit. 

u. 4finqueles pen- R Ut r. vclentur ex 

?CH»» de plusieurs cœurs inultis cordibus cogi* 

soient manifestées. tationts. 



F 4 



104 LE LUNDI DE LA SEM. 

OremuFt. 

INTKRVENIAT 
pro nobiSj qufp- 
81111)11», Doniine JesM 
Christe, mine et in 
horâ moitis nostrae 



SAINTE 
Prions. 



SFAGNEUR J. C 
fuites, 8* il vous 
plaît, que I«i bienheu* 



quf 
reuse Vi 

votre Mère, Tdont ramé 
très-sainte, à l'heure 



lerge Marie, 



apud tiiaui clt^menti- de votre Passion, fut 

ain, beata Virgo Ma- Percee d;un glaive de 

ria mater tua; cujus ^""^^"'•' ""P'*^[? P°« 

^. . . »* nou3 votre clémence, 

sacratissimamanimain maintenant et à l'heur; 

m hora tusB Passionis je notre ^mort : Vous! 

doloris gladius per- qui étant Dieu. &c, 
transivit: Quivivis, 



LE LUNDI 
DE LA SEMAINE SAINTE. 



A LA MESSE. 



Introït. 

JUDlC\,Domine 
nocentes me, ex- 
pugna impugnantes 
me : appréhende ar- 
ma et scutum, et 
exurge in adjutorium 
meum, Domincv, vir- 
tus salutis meae. Ps, 
Erïunde frameam, et 
conclude adversùs eos 



Ps, 34. 

JUGEZ, Seigneur, 
ceux qui me persé- 
cutent ; désarmez ceux 
qui combattent contre 
moi : prenez vos armei 
et votre bouclier, et 
levez-vous pour venir 
à mon secours, Sei- 
o^neur, qui êtes ma 
iforce et mon salut. 
Ps, Etendez votre 
lance et fermez le pas* 



¥ 



J. c 



s. 
R 

'il vous' 
bienheu* 
e Marie, 
iont rûme 
à rheiire 
5sion, fut 
glaive de 
lore pour 
clémence,! 
t à l'heure I 
)rt : Vous! 



NTE, 



Seigneur, 
me perse* i 
•mez ceui 
it contre 
vos armeil 
nclier, et 
jour venir] 
iiirs, Sei- 
êtes mal 
»n salut. 
îz votre 
|z le pas* 



A LA MESSE, 105 

Lrrc à ceux quî me qui persec(uuiilur me; 

Voiirsuivent : dites à ^[q animse meœ : Sa- 

,on fime : Je suis ton i^g ^^^ ^^^ gu„, j„. 

aut. Jugez, &c. ^.^^^ ^^ 

COLLECTE. 



Prions, 

JEU tout-puis- 

_ sant, qui voj^ez 

16 par notre foiblesse 

)us succombons à tant 

maux qui nous acca- 

nous. 



Oremus, 



DX, quœsumus, 



'omnipotens De- 
us^ ut qui in tôt ad< 
versis ex nostrâ infir- 
lent ; faites nous, sil mitate deficimus ; in- 
)us plaît, respirer par tercedente uni^eniti 
[s mérites de la Pas- pjiij juj Passione res- 

."^ûuî vft &c ""'" Pife'""»- Quitecorn 
le . wui VI , , ^j^j^ ^^ régnât, &c. 

POUR L'EGLISE. 



Prions 
"OUS vous supplî* 



Oremus, 

ECCLESliE tua^, 
qusesumus^ Do- 
mine, preces placatus 
admitte : ut/ destruc- 
fès a^oir surmonté les tis adversitatibus et 
Iversités qui l'affli- erroribus universis, 
[nt, et détruit toutes ge^urâ tibi serviat li- 

bertate : Per Domi- 
num noâtrum, &c. 



ons, Seigneur, 

recevoir favorable- 

;nt les prières de vo- 

Ëglise ; afin qu'a- 



erreurs qui i'atta- 
lent, elle vous serve 
iec une pleine et en- 
?re liberté : Par J. C. ' 

S. 

ou Pour le pape. 

ni^n''""* . - Oremus. 

UlbU, souverain -^rm nrii^ 

Pasteur et con- T|^;,^^f omnium 
jeteur dé tous les JLF "d^*»«»i Pastop 
èles, jetez un regard et rector, famulum 



idl 



ma 



il:- :n 



'r 



( ; 






106 LE LUNDI DE LA 

tuum N. quem pasto- 
rem EcclesiîE tuœ 
prœesse voluisti^ pro- 
pitius respice : da ei, 
quaesumus^ vcrbo, et 
exemple, quibusprae- 
est, proficere ; ut ad 
vitam unà cum grege 
sibi credito/perveniat 
sempi'ernam : Per 
Domiiium^ &c. 

Lectio Isaïae Prophe- 
tœ. 

IN diebus illis, Di- 
xît Isaïas : Domi- 
nus Deusaperuit mihi 
aurem, egoautem non 
contradico : retror- 
sum non abii. Cor- 
pus memn dedi per- 
cotientibuSj et gênas 
meas vellentibus : fa- 
ciem meam non aver- 
ti ab increpantibus 
et conspuentibus in 
me. Dominus Deu« 
auxiliator meus ; ideô 
non sum confusus : 
Ideô posui faciem me- 
am ut petram durissi- 
mam, etscio quoniam 
non confundar. Jux- 



SEMAINE SAINTE 

des miséricorde gufi 
votre serviteur N. qu'il 
vous a plu élever à lil 
dignité de chef et md 
tcur de votre Eglise, 
faites-lui la grâce ét\ 
contribuer, par ges pil 
rôles et ses exemple 
au salut de ceux qu'il 
gouverne ; afin qui 
puisse arriver à la vi^ 
éternelle, avec le troi 
peau que vous lui ave 
confié : Par, &c. 
Lecture du Prophèlj 
Isaïe. ch. 50, v.5. 

EN ces joiire-l 
Isaïe dit : Le Se 
gneur [mon] Dieu lA 
ouvert l'oreille, et jeil 
lui ai point contredit,/ 
ne me suis point relii] 
en arrière. J'ai al 
donné mon corps à ceil 
qui me frappaient, 
mes joues à ceux 
m'arrachaient lepoili 
la barbe : je n'ai poil 
détourné mon vis 
de ceux qui me 
vraient d'injures et| 
crachats. Le Seigiie 
[mon] Dieu est 
protecteur : c'est poJ 
quoi je n'ai point (| 
confondu ; et j'ai 
sente mon visage fal 
coups] comme 



A LA MESSE. 107 

lierre ti è^-dure ; car je ta est quijusJtificatme» 
lais que je ne rouiçirai quiscontradicet mihi? 
^,oiiit de confusion, st^mus simul : quis 

;elni qui "J^ J"«/»fi^? est adversarius meus ? 
st auprès de moi : qui i . i l^ 

st ce qui se déclarera Accédât ad me. Lcce 

ontre moi ? Picsen- Dominus Deus auxi- 

Dns-nou3 ensemble liator meus : quis est 

devant le Juge] : Qui qui condemnet me ? 

,t mon advj'^saire ^ ^^^^^ ^^^^^ q^j^gj ^^^^ 

'• ^o^^n^'^mnn^^'ni^n tlmeutum conteren- 
îigneur mon Liieu 

lient à mon secours ; *"«" • tmea comedet 

ni est-ce qui me coii- eos, Quis ex vobis ti- 

amnera ? [Mes enne- mens Dominum, au- 

is?] Je les vois dejii djens vocem servi sui? 

ourir comme un vête- q^j ambulavit in te- 

eat : ils seront man- „ i^- ^* „^„ ^0*1., 
1 ^ r\ • ncbris, et non est lu- 

des vers. Qui "^^^^"y ^" """ v.oi. 1« 

'entre vous craint "^en ei, speret in no- 

ieu : qui entend la mine Domini, et in- 

)ix de son serviteur ? nitatur super Deum 

lue celui qui marche guuni, 

ms les ténèbres, et 

lin'apointde lumière, espère au nom du Sei- 

|ieur, et qu'il s^appuie sur son Dieu. 

GRAUiUEL. Ps, 3*. 

EXURGE, Do- 
minej et in tende 
b taire justice: mon judicio meo, Deus 
)ieuetmon Seigneur, 'meus, et .Dominus 
Irenez la défense de ma meus, in causam me- 

am. 
V. Effunde frameam, 
et conclude ad versus 



EVEZ-vous Sei- 
gneur, 



luse. 
V. Etendez 



votre 



Iras, et arrêtez ceux 



lui me persécutent. 



eos qui me persequ- 

untur. ^ ^ 

r o 



108 LE LUNDI DE LA 
TRAIT. Ps* 

DOMINE, non 
secundùm pec- 
cata iiostra, quee fe- 
cimus nos ; neque 
secundùm iniquitates 
nostras rétribuas no- 
bis. V. Domine, ne 
niemineris iniquita- 
tum nostrarum anti- 
quarum : citô antici- 
j>entnos Tàiisericordice 
tueci^ qnià pauperes 
facti sumus nimis. v. 
Adjuva nos, Deus sa- 
lutaris noster: et prop- 
ter gloriain nominis 
im. Domine, libéra 
nos : et propitius es- 
to peccatis nosiris, 
propter nomen tuum. 
Sequentia Sancti 
Evangelii secvindùm 
Joannem. 

ANTE sex dies 
Paschœ, vepit 
Je^us Beibaniam, libi 
Lazarus fuerat mor- 
tuus^ quem suscitavit 
Jésus Pecerunlau- 
tem ei cœnam ibi : et 
Martha ministrabat ; 
Lazarus^ v^rô unus 



SEMAINE SAINTE 

10g. et 78. 

SEIGNEUR, 
nous traitez 
selon les péchés 
nous avons commis ; 



ne 
pas 
que 

et 



ne nous punissez 
selon la grandeur de 1 
nos otrenses. * v. Ou- 
bliez, Seiçneur, nos 
iniquités passées : La* 
tez-vous de nous pré*] 
venir par vos miséri- 
cordes ; parce que nouil 
so.nmes réduits à une! 
extrême misère, v, 
Aidez-nons, ô Dieil 
notre Sauveur: < 
vrez-nous, Seigneur,! 
pour la gloire de volrej 
nom ; et pardonnez- 
nous nos péchés potiri 
l'amour d*un nom a| 
saint. 

Suite du Saint Evangile 
selon Saint Je'Aix, Ci 
12. tJ. 1. 

SIX jours avant Ps 
que, Jésus vint 
Bcthanie où était moi 
Lazare, qu*il avait r 
suscité. On lui a| 
prô'ta là à souper ; fl 
Marthe servait, et La< 
zare était un de ceu 
quiétaitàtaMeavcclui. 



neur, m\ 



A LA 

Jarie prit donc «ne 
[ivre d'huile de parfum 
le nard d*épi de grand 
mx, qu'elle répandit 
kur les pieds de Jésus, 
^tles essuya avec ses 
meveux : et la ri ai- 
Ion fut toute remplie de 
rôdeur de ce parfum. 
llors un de ses disci- 
pples, Judas Iscariote, 
[elui qui devait le tra- 
hir, se mit à dire : 
'ourquoi n'a-t-on pas 
[endu ce parfum, trois 
}nts deniers qu'on au- 
lit donnés aux pau- 
|res? Il disait ceci, 
ton qu'il se souciât des 
lauvres, mais parce que 
[était un larron ; et 
ju'ayant la bourse, il 
[ortait Targent qu'on 
mettait. Mais Jésus 
li dit : Laissez-la 
carder, et l'em- 
lloyer pour le jour de 
^a sépulture :* Car 
)U9 avez toujours des 
luvres avec vous ; 
[ais moi, vous ne m'a< 
n pas toujours. Une 
rande multitude de 
juifs ayant appris qu'il 



MCS8E. 109 

crat ex discumbenti- 
bus cum eo. Maria 
ergo accepit libram 
unguenti nardi pistici 
pretiosi^ et unxit pe- 
des Jesa, et extersit 
pedes ejus capiilis 
suis : et domus imple- 
ta est ex odore un- 
guenti. iJixit ergo 
unus exdiscipulisejus^ 
Judas Iscariotes^ qui 
erat eu m traditurus : 
quare liocunguentum 
non veeniit trecentis 
denariis^ etdatun\est 
egenis P Dixit autem 
hoc, non quia de ege- 
nis pertinebatadeum ; 
sed quia fur erat ; et 
loculos habens^ea quce 
mittebantur, porta- 
bat. Dixit ergo Jé- 
sus : Sinite illam^ ut 
in diem sepulturœ 
meœ servet iUud. 
Pauperes enim scm- 
per habetis Yobiscum: 
me autem non semper 



r C*e$t comme sUl disait : Souffrez que ce parfum qu'elle a gar- 
' aa lieu de le vendre au profit des pauvres, elle l'emploie pour 

oit maintenant au lieu du jour de ma sépulture. Laissez-la pré- 
voir le jour de ma sépulture, et embaumer mon corps tuodis qu« 

vis, parce qu*eli« ne pourra rembuumrr après ma mort. 



,|p1 \ 



% 



ii'M 



110 LE LUNDI DE LA SEMAINE SAINTE 

habetrs. Coonovit était là, y vint non- 

erffo turba multa ex seulement à cause de 

Judœis, qulaillicest: Jésus, mais[au8Bil pour 

\ ^ voir Lazare, qu'ilavai 

etveneruiU,nonprop- ressuscité d'entre le! 

te» Jesumtaiitum, «eu morts, 
ut Lazarum vidèrent, 
quem suscitavità mor- 
tuis. 

OFFERTOIRE. Ps. 142. 

ERIPEmedeini- "p|ELI 7R EZ-moi 

micis meis, Do- JL/ de mes ennemie 

mine, ad te confugi : ^^^S}]^^^^ c est à vo«, 

1 r 1 quel ai recours ; ensci. 

doce me facerevolun- ^neï-moi à faire votre 

tatcm tuam ; quia volonté, parce que vouî| 

Deus meus es tu, êtes mon Dieu.. 



H 



8ECRETTE. 

lEC sacrificia TRAITES, 6 DieD} 
omnipo- JÇ, l®!*Jr/,"*^^A"/' ^"'H 



nos, 



tens Deus, potenti tant puriftw par la vert, 

... 1 * • puissante de ces sacrifi' 

virtute mundatos. ad ^^^^ „^«8 soyons pi. 

suum faciant puriores purs pour arriver à leur 

venire principium. source et à leur princi- 

Per Dominum nos- pe - Par notre Seigneur 

truni. Jésus-Christ. 



POUR L EGLISE. 

PROTEGE nos, T>l?.OTEGEZ, Sei- 

Domine, tuis MT gneur, ceux m 

mysteriis servientes ; «célèbrent vos sa.nu 

/ ,. . . V • mystères; anuquenoui 

ut divims rébus m- attachant avec ardeJ 

naerentes, et corpore aux choses divines, nouji 

tibi famulemur, et vous servions de corpi] 

mente. Per Domi- et d'esprit : Par, &c. 
num, &c. 



A LA MESSE. 
OU POUR LE PAPE. 



m 



Pfîoiîs 

TAISSEZ-V01I8 flé- 
, ^ i chir, Seigpp*ir,par 
cette oblatioii ; et aai- 
gnez gouverner par une 
protection continuelle, 
votre serviteur N. que 
{vous avez élevé à la di- 
ignité de Past<^ur et 
Chef (le votre Eglise 
Par notre 
Jésus- Christ. 



Seig^neur 



OBLATIS, qiiœ- 
sumus Domine; 
p.lacare muneribus : 
et famulum tuuin N. 
quem pastorem Ec- 
clcsise tuœ prœessc 
voluisti> assiduâ pro- 
tectioneguberna. Per 
Dorninum nostruin 
Jesum-Christum^ &c. 



La f réface comme au Dimamhe des Rameau» f page 68. 
COMMUNION. Ps, 34. 



QUE ceux qui se ré- 
jouissent de mes 
maux, rougissent, et 
soient saisis de crainte. 
Que ceux qui parlent 
malicieusement contre 
moi, soient couverts de 
confusion et de honte. 



ERUBESCANT 
et levereantur 
simula quigratulantur 
malis mois : induan- 
tur pudore et re veren- 
tiâj qui maligna lo- 
quentur adversùs 
me. 



POST-COMMUNION. 



p 



FAITES, Seigneui, 
que vos saints mys- 
tères nous inspirent une 
ferveur toute divine ; 
afin qu'en les célébrant, . , 

nous en goûtions les dé- pariter et actu delec- 
lices, et en recevions les temur, et fructu Per 
fruits : Par notre Sei- Dominum nostrum^ 
jneur Jésus-Christ. &c. 



IR^BEANT nobis^ 

Domine, divi- 

num tua sancta fer- 

vorem ; quo eorum 



14 



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li 






112 LE LUNDI DE LA 8EM. SAINTE 

POUIl L*£GL18E. 

Oremua. Prions. 

U.>ESt MUS TVTOUS V0U8 suppii. 
Domine )eus ^^ «-"«> -^^'^neur 



H 

nosTei 



' ji- • ù notre Dieu, de ne pas 

ir, utquosdiymà i^^^^^j. succomber auj 

tnbuis participatione périls qui assiègent la 

^udere ; humanis foiblesse humaine, ceux 

non sinas subjacere à qui vous donnez la 

periculis. Per Do- J^'^ de participer à vo, 

• • ^«é»..». divins mystères ; Par 

ininum nostrum. jy g j; q^ 

ou FOUR LE PAPE. 



Oremus, 

HJEC noSj quœ- 
sumus Domi- 
ne, divini sacramenti 
perceptio protegat, et 
famulum tuum A/. 
quem pastorem Ec- 
des^iiee tuse prœesse 
voluisti, unà jcùm 
commisso sibi grege 
fitalvet semper et mu- 
niat. Per Dominum. 

SUR LE 

Oremus, 
Humiliate capita ves- 

tra Deo. 
Jk DJUVA nos, 
/^ Deus salutarii» 
noster ; et ad béné- 
ficia recolenda, qui- 
bus nosinstauraredig- 



Prions, 

FAITES, s'il voui 
plait, Seigneur, 
aue la réception de ce 
ivin Sacrement nom 
protège, et qu'elle sauve 
et fortifie sans cesse 
votre serviteur N. quel 
vous avez choisi pour 
Chef et Pasteur de 
votre Eglise, avec le 
troupeau confié à ses 
soins : Par notre Sei*| 
gneur Jésus-Christ. 

PEUPLE. 

Prions, 
Humiliez-vous devant | 
Dieu, et. baissez la tête. 

ODIEU oui êtes 
notre salut, dai* 
gnez nous secourir ; et 
faites que nous puissions 
célébrer avec joi^ la mé- 
moire des bienfaits, par 



A LA MESSE. I l3 

Lqiiels vous avez dai- natus es, tribue ve- 
licnoiis rétablir dans nire gaudentes. Per 
ttre grûce. Par, &c. Dominum. 



laine, ceui 



LE MARDI 



DE LA SEMAINE SAINTE. 



A LA MESSE. 
Introït. Galat, 6, 



'OUS devons nous 

g^lorifier en ia 

j-oix de Notre Sei- 

leur Jcsus-Clirist, en 

)i est notre salut, notre 

i, et notre résurrecti- 

pt par qui nous 

)n3 été sauvés et dé- 

[réà. Ps. Que Dieu 

pitié de nous, et 

fus comble de ses bé- 

iictions : qu'il iksse 

|re 8ur nous son visa- 

et nous fasse mÎFé- 

[orde, Nous, &c. 

Prions, 
JEU tout-puissant 
et éternel, faires- 
lus la grâce de célé- 
îr tellement les Mys- 
(•esde la Passion de 
)tre Seigneur, que 



NOS autem glo- 
riari oportet in 
Cruce Domini nostri 
Jesu-Christi, in quo 
est salus, vita, et n - 
surrectio nostra ; per 
quem salvati et libe- 
rati sumus. Fs. 66, 
Deus misereatur nos- 
trî^ etbenedicat no* 
bis : illuminet vultum 
suum super nos^ et 
misereatur nostrî. 
Nos. 

Oremua, 

OMNIFOTENS 
sempiterne De- 
us, da nobis ita Do- 
minicse Passionissa- 
cramenta peragere ; 



■ilf?fM'^ 



114 LE MARDI DE L 

Ut iiululgcutiani pcr- 
ciperemereamur. Per 
Dominum nostrum 
Jesum-Christum, &c. 

La Cotlecte, Eccletioe, 104, 

Lectio Jereniia; Pro- 
phetaî. 

INdiebusillis: Di 
xit Jcremias : 
Domine, dcmoiistras- 
ti mihi, et cognovi ; 
tune ostendisti mihi 
studiaeorum. Et ego 
quasi agn us mansue- 
tiis, qui portatur ad 
victimam : et non 
cognovi quià cogita- 
verunt super me con- 
silia, dicentes : Mit- 
tamus lignum in pa- 
nem ejus, et erada- 
mus eum de terra vi- 
ventium ; et nomen 
ejus non memoretur 
ampliùs. Tu autem. 
Domine Sabadth, qui 
judicas juste, et pro- 
. bas ren^s et corda ; 
videam ultitionem tu- 
am ex eis : tib enim 
revelavi causam me- 
am. Domine Deus 
meus. 



A SEM. SAINTE 

nouH méritioiiH de rt(.f\ 
voir la léiiiiHsion dei 
péchés : Par Jcjs 
Christ, &c. 

ou Deiii omnium, pageH 

Lecture du Prophr 

J<îréinie. Chap. J|,| 

18. 

EN ces jours-làj Jj 
rémie dit : Vo] 
m'avez hiit voir, 
^neur, quelles sont h 
pensées, et je les aica 
nues : vous m'avez 
couvert leurs maim 
desseing.Pour moi,j'éi 
comme un a<;noau pl< 
de douceur, qu*on po 
pour en faire une vici 
me ; et je n'avais po 
su }es entreprises qu'ij 
avaient formées con 
moi, en disant : ^lij 
tons du bois dans 
pain ; externiinon» 
de la terre des vivai 
et que son nom 
effîicé pour jamais dej 
mémoire des homr 
Mais vous, ô Dieu 
armées, qui jugez 
Ion réfiuiié, et 
sondez les reins et! 
cœurs, faites-moi vJ 
la vengeance que vo 
devez tirer d'eux, 
ce que j'ai remis 
cause entre vos luains.! 



ium, page m 



A LA ME88F. 115 

Graduol. Ps, 34. 
jOTIR moi, lorsque "M^GOautem, dum 
me» ennemis m'af- [ij miln molcsti C8- 
Ijreiiienf, je me révô- jjç,jj jnducbam nie 
is d'un cihcc : j hu- ^j,j^j ^^ humiliabam 
iliam mon urne par le . . '. . 
rtno, et je priais dans >" J^J""'^> animam 
secret de mon cœur, meam ; et oratio inea 
.liiîçei. Seifçneur, in siiiu meo conver- 
iix qui me persécu- tetur. V. Judica, Do- 
mine, noccnles me ; 
expugna impugnan- 
tes me : appréhende 
arma et scutum, et 
exurge in adjutorium 

.a Passion de Noire ")"**: ' • • 

Seiiïneur Jésus- rassio Dommi nostri 

Jesu-Christi secun- 
dùm Marcum. 

N ce tems-là ; 

Deux Jours a- 

rès, ce devait être la t — * u- i ^ 

âque et la fête des Azyma post biduum :. 

zymes. Et les Prin- et quœrebant summi 

les des Prêtres, avec Sdcerdotes et Scribïe^ 

es Scribes, cherchaient qnomodo Jesum dolo 

le moyen de se saisir tenerent, et occide- 

'^^roitement de Jésus, ^^^^ Dicebant au- 

!i de le taire mourir. , xr • i- r - 

lais ils disaient î Une ^em : Non in die fes- 

Ht pas que ce soit to : ne forte tnmul U9 

endant la Fête ; de fieret in populo. Et 

* L'an 45 de Noire Seigneur, S. Marr étant à Rome avec S» 

f^i'Tre, les fidèles le prièrent de mettre en Latin ce que le 8t« 

apôtre leur avoit dit des uclions du Sauveur. Il compo»;t donc 

encfUe Inogie son Kvan^ile, qui fut confirmé |iar S. Pierre e| 

ipMblié par tonte rKgrue. 



^nt ; combattez ceux 

Lii me combattent. 

Irenez vos armes et 
)tre bouclier; et levez- 
)iis pour venir à mon 

^cours. 



Christ selon S. 
Marc* ch, 11. v: l. 



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N illo tempore : 
Erat Paso ha et 



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116 LE MARDI DE LA SEM. SAINTE 

cùm esset Jésus Be- peur qu'il ne s*exciià 
thaniœ in domo Si- ?»«^n"^ *""L"**« 



. , • * «^ le peuple. Or nenda« 

monis leprosi, et re- J^^ j^^^^ ^j^j» ^ jj 

cumberet ; venitmu- ^^^^^ cj,ez Simon J 

lier habens alabas- Jépreux, et qu il éiaitJ 

trum unguenti nardi taole, il vint uneteraiJ 

spicati pretiosi; et avec un vase d'albàiw 

fracto alabastro, effu- plein d'un parfum dy, 

dit super caput ejus. |^ ^^^^ ^^.^^? . ^^ ^J 

Erant autem quidam rompu le vase, elle rJ 

indigné ferentes in- pandit le parfum surJ 

tra semetipsGS, et tête. Il y eut quelque$| 

dicentes : Ut quid «"s [Je ses disciples! 

perditio ista ungenti ^J»^^. ^"^^j^^^^^'^^^ j 

facta est? Poterat diTaiL^nUire"u'x-mêmeT 

enim unguentum is- A quoi bon perdre ainà 

tud venumdari plàs ce parfum ? On pouvait| 

quàm trecentis dena- le vendre plus de troii 

riis, et dari pauperi- c®»*^ deniers ; et ili 

bus. Et fremebant murmuraient fort contre 

T ^ el'e. Mais Jésus lew 

m eam. Jésus autem ^^ . 1^^;^^^^ ^^„5 f 

dixit : Sinite eam ; me en paix. Pourquoi 

Quid illimolestiestis? lui faites-vous de iJ 

Bonum opus operata peine? Ce qu'elle vieni 

est in me. Seniper ^e me faire est un» 

enimpaupereshabetis bo»ne œuvre. Cai vous! 

1 . ' *^ .V avez touiours des naii» 

vobiscum ; et eum ^,,^^ •^ ^^„^^ ^^ » ,„. 

VulueriUs, potestis il- pouvez leur faire du 

lis benefaceie : me bien quand vous vou- 

autem non semper lez; mais moi, vous ne 

habetis. Quod babuit m'avez pas toujours.! 

liœc, fecit: prœvenit ^''^^^:''.JV.\!'^ "^'n , 

' * pendait d elle ; elle a 

ungere corpus meum l,^^^^^^ ,J^ corps 



A LA MËSSÉ. 



ir avance, pour [pré- 
jnir] ma sépulture. 
Lussi] Je vous le dis 
j vérité ; par-tout où 
ira prêché cet Evan- 
Eie, [qui le doit être] 
bas tout le inonde, on 
fcontera à la louange 
) cette femme ce 
l'elle vient de faire. 
ludas Iscariote, Tun 
»8 douze; s'en alla 
[•uverles Princes des 
[rêtres, pour leur ti- 
rer Jésus. Ils [en] 
irent beaucoup de joie, 

ils lui promirent de 
^ donner de l'argent ; 

dès-lors il ne cher- 

jiait plus qu'une acca- 

lon favorable pour le 

Ivrer entre leurs mains. 

^r le premier jour des 

izyoïes, auquel on 

DiDûlait l'Agneau Pas- 

il, ses disciples lui di- 

ent : Où voulez-vous 

je nous allions vous 

[réparer ce C[u'il faut 

lour manger la pâque ? 

|l envoya deux d'en- 

r'eux fà Jérusalem,] 

t leur dit : Allez à là 

[ille; vous y rencon- 

rerez un homme por* 

ant une cruche d'eau, 

luivez-le; et en quel- 

luv^ lieu qu'il entre, 

lites au Maitre de la 



117 

insepulturam. Amen 
dico vobis ; ubicu ni- 
que prasdicatum fue- 
rit Evangelium istud 
in universo mundo, et 
quod fecit hœc, nar- 
rabitur in memoriam 
ejus. Et Judas Isca* 
riotes, unus de duo- 
decim^ abiit ad sum- 
mos Sacerdotes, ut 
proderet eum illis. 
Qui audientes^ ^visi 
sunt ; et promiserunt 
ei pecuniam se datu- 
ros. Et quaerebat 
quomodo illum op- 
portune traderet. Et 
primodie Âzymorum^ 
quandô pascha immo- 
labant^ dicunt ei disci- 
puli : Quô vis eamus^ 
et paremus tibi ut 
manduces pascha ? Et 
mittit duos ex disci- 
pulis suis^ etdiciteis: 
Ite in civitatem, et 
occurret vobis homo 
lagenam aquse baju« 
lans^ sequimini eum; 
et quôcumque intro- 
ierit, dicite Domino 
domûs, quia Magister 







fSI'(j 



r^ïirï 



LE MARDI DE LA 8EM. SAINTE 



118 

dicit : Ubi est refec- 
tio mea^ ubi pascha 
cum discipulis meis 
manducem? Et ipse 
vobis demonstrabit 
cœnaculutn grande, 
stratum : et illic pa- 
rate nobis. Et abie- 
runtdiscipuli ejus, et 
venerunt in civitatem; 
et invenerunt siciit 
dixerat illis, et para- 
verunt pascha. Ves- 
pere autem facto, ve- 
nîtcum duodecim. Et 
discumbentibus eis, 
et manducantibus, ait 
Jésus : Amen dico 
vobis, quia unus ex 
vobis tradet me, qui 
manducat mecum. At 
illi cœperunt contris- 
tari, et dicere ei sin- 
gulatim. Numquid 
^S^ol Qui ait illis : 
Unus ex duodecim^ 
qui intingit mecum 
manum in catino. Et 
Filius quidem homi- 
nis vadit, sicut scrip- 
tum est de eo : Vœ 
autem homini illi, per 
quem Filius hominis 



maison : Le Maître 
vous envoie dire: Ci 
est le lieu où je doiil 
prendre mon repas, et 
manger la pâque avJ 
mes disciples ? Il voul 
montrera une granJ 
chambre haute, parsl 
de se$i tapis ; prépare»! 
nous j [ce qu'il fautlj 
Ses disciples partirent 
et allèrent dans la vilk 
où ils trouvèrent toyj 
comme il le leur avi 
dit, et ils préparcreM 
la pâque. Le soin 
tant venu, ii se renii 
là avec les douze, 
lorsqu'ils étaient 
table, et qu'ils mai 
geaient, Jésus leur diij 
Je vous dis en vér 
que Tun de vous, 
mang;e avec moi, 
trahira. lU comr 
cèrent [tous] à s'all 
eer ; et chacun d'ei 
lui demandait : EiU 
mo» ? Jésus leur y6^ 
dit : C'est Tun de v« 
douze, qui met la ini 
au plat avec moi. Po 
ce qui est du Filsi 
rhomme, il s'en va, 
Ion ce qui a été écrit i 
lui. Mais malheur! 
celui par qui le Fi\i\ 
r homme sera trahi :i 
serait un bien pour 



A LA MESSE. 119 

jnme-là de n'être ja- tradetur. Bonum erat 
aisné. Pendantqu'ils q\^ g, non esset natii9 
an-eaient, Jésus prit ^^^^ i„g jg^ ^^^^^^ 

1 pain; et l ayant be- ducantibus illis -iccp. 
il le rompit, et ie aucaniiDUS nus, acce- 

ur donna, en disant: pit Jésus panem ; et 
•enez ; ceci est naon benedicens fregit, et 
rps. Puis prenant le dédit eis, et ait : Su- 
lice, et ayant rendu mjte^ ^qc ^^^ corpus 
ûce8,ille leur donna; ^^^^ ^^ * 
, ils en burent tous. ,. ,. * 
t il leur dit t Ceci est cahce, gratias agen» 
Ion san^, [le sang] de «edit eis : et biberunt 
nouvelle alliance qui ex iUo oinnes. Et 
ra répandu pour plu- ait illis : Hic est san- 
lurs. Je vous le dis guis meus novi testa- 
vérité, que je ne ^^^^- j ^^^^-^ 
irai plus de ce truit ir j ? *^a j. 
la vigne, jusqu'à ce eflfundetur. Amen di- 
ur où je le boirai co vobis, quia jam 
uveau dans le Roy- non bibam deliocge- 
me de Dieu. Et après nimine vitis, usque in 
oir dit rhymne, ils diem illum, cùm illud 

în allèrent sur la mon- u:u«^„^„„»v, .« »,.»»,». 
1 rk\: r' A I bibam novum :n reffno 
.tfnede Oliviers. Alors ^^ . ^^ , ^. 

?8us leur dit : vous ^^' ^t hymno dic- 

rez tous scandalisés to, exierunt in mon- 

tte nuit à mon sujet.: tem Olivarum. Etait 

r il est écrit : Je trap- eis Jésus: Omnes 

rai le pasteur, et les scandalizabimini in 

^rebisseront dispersées. •„ ^^^^^ .^^a 

"ais après q ue le se- / . ^ ^ ' 

i ressuscité, j'irai 3"»^ scriptum est: 

ivant vous en Galilée, rercutiam pastorem, 

ierre lui dit : Quand et dispergentur oves, 

0U8 seriez pour tous Sed postquam resur- 

8 autres un sujet de rexero^ praecedam vos 

1 i'„'i„r!î^..r"l„l'' in Galileeatn. fetrus 
Tez point pour moi. ~ 






S,^t'i«''î 



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120 LE MARDI D£ 

siutem ait iili : Et si 
omnes scandalizati 
fuerint im te, sed non 
egO: Etait iili Jésus: 
Amen iHco tibi, quia 
tu hodiè irAnoctehâc^ 
priusquàm gallus vo- 
cem bis dederitj ter 
me es negaturus. At 
ille ampliùs loqueba- 
tur : Et si oportuerit 
me simulcommori ti- 
bi, non te negabo. 
Similiter autem et om- 
nes dicebant. Et ve- 
niunt in prœdium^ 
cui nomen Gethsema- 
ni ; et ait Discipulis 
suis : Sedete hîc^ do- 
necorem. Etassumit 
Petrum, etJacobum^ 
et Joannem secum : 
et cœpit pavere, et 
tsedere. Et ait illis : 
Tristis est anima mea 
usque ad mortem : 
sustinete hic^ et vigi- 
late. Et cùm proçes- 
sisset paululùm^ pro- 
cidit super terram : 
et orabat^ ut si fieri 
posset^ transiret ab 
eo hora ; et dixit : 



LA SËM. SAINTE. 

Jésus lui répartit : Je| 
vous dis en vérité 
vous-même aujourd'hui,! 
cette nuit, avant que kl 
coq ait chanté deuxfoiJ 
vous me renoncereil 
trois lois. Mais Pier 
insista encore : Quaoil 
même il me faudraitl 
mourir avec vous, J 
ne vous renoncen 
point. £t tous les aut 
en dirent autant, 
suite ils allèrent da 
un lieu appelle Geths 
mani, où il dit â 
Disciples : Demeur 
ici pendant que je pri» 
rai. Et ayant pris a?(i 
lui, Pierre, Jacques 
Jean, 11 commença 
être saisi de frayeur, 
accablé d^ennui. AIo 
il leur dit : Mon an 
est triste jusau'à 
mort : Attenaez-i 
ici, et veillez. £t s'éta 
avancé un peu plusloij 
îl se prosterna en ter 
demandant que, 
était possible, cetti 
heure 8*éloig;nât de lut] 
Et il disait: Mon m 
mon Père, tout voi 
est possible ; éloigne^ 
de moi ce calice ; ma 
néanmoins que votn 
volonté s'accomp 
et non pat la mienii 



Il revint ensuite vers 
îs Diaciples ; et les 
trouvés endor- 



k»"^, 



118 

limon, 



dit à Pierre : 
vous dormez ? 



A LA MESSE. 121 

Abba, Pater, omnia 
tibi possibilia sunt, 
transfer calicem hune 
à me ; sed non quod 
uoi'ï vou7 n'Tve'z'pu eg'O volo, sed quod tu. 
uleiiient veiller une Et venit, et invenit 
eure avec moi ? Veil- eos dormientcs. Et 
z, et priez, afin que ait Petro : Simon, 
[ous n'entriei point en ^^^^-^ 7 ^^^ ^^j^, 
entation. li esprit est .. a 1 a • -i ^ 
fronipt ; mais la chair W}^^'' ^^^^ vi-ilare ? 
ht foible. Il s'en alla Vigilate, et orate, ut 
our la seconde fois, non intretis in tenta- 
ire la même prière : tionem : Spiritus qui- 
tétant revenu, il les ^^^^ promptus est, 
ouve encore endormis ^^^,^ ^^^.v j^^^^,^^ ^^ 
tar leurs veux étaient . ^ ,. 
ppesantis de sommeil); Uerura abiens oravit, 

itils ne savaient que eumdem sermonem 

i répondre. Enfin il dicens. Et reversus, 

vint pour la troisième denuôinvenit eos dor- 

is, et il leur dit : niientes, (erant enim 

ormez maintenant, et ^^^,- eorum gravati,) 

^n^ reposez : est ^ . , ° /-: 

z ; Theure est ve- ^* ignorabant quid 

ue ; le Fils de 1 hom- responderent ei. Et 

e va être livré entre venit tertio, était illis : 

s mains des pécheurs. Dormitejam, et re- 

eyez-vous, allons : quiescite : Sufficit : 

eluiqui doit me livrer ^g^jt lîora : ecce Fi- 

stbien près d ici. Il ,. , . . ^ , , 

[arlait encore, lorsque 1»"^ homims tradetur 

udas Iscariote, Tun in manuspeccatoruni. 

es douze, vint accom- Surgite, eamus : ecce 

d'une ér*i"^6 qui me tradot, propè 

roupe de gens armés ^^^ Et adhuc eo lo- 

lr'.n!LAnr IpI ^l^^Ute, VCUit JudaS 

Bs, envoyée par les * o 






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ISâ LG MARDI DE LÀ SEMAINE SAINTE 

Iscariotcâ unlis de Princes des Prêtres 

duodecim ; et cum eo pa** les Scribes et par 

turbamalta, cumgla- ^e» anciens. Or celui 

j.. ... . N o qui le livrait, leur 

diis et îi-nis, a sum- J,,^;^ jonné ce signal, 

tnis Sacerdotibus et Celui, dit il, que je 

Scribis, et Senior i- baiserai, c'est celui-là 

bus. Dederat autem même que vous cher. 

traditor ejus siûiium chez: Saisissez- vous en, 

eis, dicens: Quem- •^ 1 emmenez avec 

, . ^ grande précaution. Des 

£umqueosculatusfue- ^u'il fut arrivé, il s'ap. 

ro, ipse est, teiiete procha de Jésus, et lui 

.eum, et ducite cautè. dit : Maître, je voui 

Et cùm venisset, sta- salue ; et il le bala 

tim accedens ad eum. Aussitôt ils mireut la 

ait: AveRabbi. Et "'?*!^ sur Jésus, et se 

, ^ ^ .^ saisirent de lui. un as 

oscttlatus est eum. At ^^,^^ ^^i étaient avec 

illi manus injeceruiit lui, tirant son épée, en 

in eum, et tenuerunt frappa un domestique 

eum. Unus autem de du Grand Prêtre, et 

circumstantibus edu- ^"^ coupa l'oreille. Je- 

«rv«o «.i«ri:«r« wx^««i,c sus leur dit: Vous etei 

cens grlaaium, perçus- , 

., o .*^ . Cl venus me prendi-e coni- 

rsit servum summi Sa- „,e „„ yoiJu^, avec de* 

.cerdotis : et amputa- épée» et des bâtons. 

yitAllJauriculam. Et J'étais tous les jouri 

re^pondens Jésus, ait parmi vous, enseignant 

ilUs : Tamquam ad d»'>«,*« '^'"P>» ^^ T 

gladiis et lig^nis .com- i:critures soient iicco.ii. 
prehendereme: Quo- pijes. Alors ses dii- 
tidiè ,apud vos emm >eiples Tabandonnèrent, 
in tcmplo docens, et <2t s'enfuirent tous. Or 
non me tenuistis ; sed '^^ ^^^^^ un.jeuneho™. 
nf imnlpinhir Srrin- P)e qiu le suivait, cou- 
Ut impleantur Scrip- ^^^^^ seulement d'ua 



A LA MESSE. 133 

nceul. Et ils se 8ai- turœ. Tune discipuli 

r«nt de lui; mais il ejusrelinquenteseum 

ur laissa son linceul, omiiesfu-e.unt Ad)- 

8*enfuit tout nud de , ^ o, . , 

,ur9 mains. Ils me- lescensautcn quidani 

èrent ensuite Jésus sequebatur euiiiiu- 

ez le Grand Prêtre, tus siivloi e . ^ r 

ù s'assemb èrent tous nudo : et tî^îuu* ^ t 

s Prêtres, les Scribes e^^ At ille rej( ctâ 

les Sénateurs. Pierre gj^^i^^e, iiadus pio- 

suivitdeloin, jusque « ., ,' ^.' , 

.nsla cour du Grand- fug"! ab eis Et ad- 

rôtre ; où s'étant assis duxerunt Jesum ad 

près du feu avec les summum ^acerdo- 

rae8tic|ues,ilsechanf- tem : et conveiuTunt 

it. Cependant les omnes Sacerdote», et 

rincesdes Prêtres et g^^^^ et Seniores. 

'ut le Conseil^ cher- „ . ^ ni n 

aient des dépositions Petrusautem a longe 

mtre Jésus pour le secutus esteumu:;que 

ire mourir/ et ils intro inatrium summi 

en trouvaient point .- Sacerdotis : et sede- 

r plusieurs déposaient bat cum ministris ad 

ussement contre lui ; • ^^ calefacie- 

leurs temoiârnaiijres ne ,o ' cy • v 

ccordaient pas En- ^^^ «e. Summi vero 

quelques-uns se le- Sacerdotes et omne 

rent, et portèrent un concilium quaerebant 

iix témoignage contre adversùs Jesum tes- 

ces termes ; timonium, ut eum 



Bë\'^~ 



lu en 



ous lui avons ouï dire: ^* « i t. 

AAk...:^..- ^ . 1 morti tiaderent : nec 

détruirai ce temple . . , , i%* , . 

li par la main des niveniebant. Muiti 

miues, et j'en rebâ- enim tcstimonium 

' * * faisum dicebant ad- 



rai, en trois jours, un 
jitieqiii ne sera point 
lit de la main des hom- 
|s8. Mais ce témoi- 
«age-lù mêuK! n'était 



versus eum : et cou- 
venienlia iestimonia 
non eruut. Et qui- 






i^'i'fi 



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'mm'^ 



■4 

»24 



LE MARDI DE LA SEMAINE SAINTE 



dam surgcntcs^ fal- point encore suffisant. 

sum testimonium fe- ^^^»''» ^^ ^«"and Prêtre 

rebant adversùseum, «élevant au milieu de 

j. , n. ' 1 assemblée, interroirea 

dicentes: Quoniam j^s^s^ ^t lui dit : Ye 

nos audivimus euin répondez-vous rien à 

dicentem : Ego dis- ce que ceux-ci déposent 

solvam ternplum hoc contre vous ? Mais Je- 

inanufectuin ; et per ^us demeura dans le 



triduum aliud non 



silence, et il ne 



repon- 
c . ,.« dit rien. Le Grand 1 

manufactum œdifica- p^ètie l'interrogea en- 
bo. Et non erat con- core, et lui dit : Etet 
veniens testimonium vous le Christ, FUsdej 
illorum. Etexurgens Dieu*:éni [à jairaislî 
summus Sacerdos in ;^ésu8 lui répondu : Je 

««>o<i;iim ;*^«»»..rx»o,r;é le suis: et vous verrei 
médium interrogavit r ^J^ . ,^ pj,^ ^ 

Jesum dicens ; Non bhomme assis à la droite 

respondes quidquam de la majesté de Diey,| 

adeaqueetibi objici* et venant sur les nuéa 

unturab bis? lïleau- du ciel. Aussitôt le 

tem tacebat, et nîhil ^rand- Prêtre, déchi. 

respondit. Rursùm 7?"* ^\ ^""^'^^^ M 

*^ Cl 1 • dit : Qu avons-noufiCM 

summus Sacerdos m- core besoin de témoinîî 

terrogabat eum, et Vous venez d'entendu! 

dixit ei : Tu es Chris- le blasphème : que vo»| 

tus, Pilius Deibene- en semble? Tous " 

dicti? Jésus autem condamnèrent, conw 

dixit illi: Ego sum; «j,^^"^ ^d.gne de mot 

^ . 1 1 -^- r\>î' 1 -fc-n même tems, qoel- 

et videbitis Pilram ho- queg.uns se mirent ï 

minissedentem àdex- lui cr her au vlsagej 

tris virtutis Dei, et et lui ajant bandé 1« 

Tcnientem cum nubi- yeux, ils lui donnèt«rt 

bus ccéli.Summus au- ^?» c?"ps de poing, « 

4^^ c««^«j^« „«:« disant : Devnie [quit 

tem Sacerdos, scm- ^appé?] Et wV 



A LA 

hiii donnaient des souf- 
liiots : cependant, com- 
liiie Pierre était en bas 
Jans la cour, une des 
servantes du Grand- 
»*rêtre ^ vint : et l'ayant 
ni qui se cbaiiffait, 
iprès l'avoir considéré, 
'Ile lui dit : Vdus étiez 
lussi avec Jésus de Na- 
zareth. Muis il le nia, 
îR disant : Je ne le 
tonnais point, et je ne 
lis ce que vous me 
lites. Puis il sortit 
lebors à Pentrée du 
vestibule, et le coq 
Chanta. La servante le 
royant de nouveau, dit 
ceux qui étaient pré- 
ns : Celui-ci est de 
bs gens'là. Il le nia 
)our la seconde fois. 
li peu de tems après, 
keux qui étaient pré- 
leos dirent à Pierre : 
''ous êtes assurément 
le ces gens-là ; car vous 
[tes aussi de Galilée. 
[1 8e mit alors à faire 
les imprécations, à dire 
^n jurant i Je ne cou- 
lais point cet homtue 
ioiit vous me pariez 
^t aussi- tôt le coq 
ihanta pour la seconde 
fois ; et Pierre se res- 
jouvint de la parole 
lue Jésus lui avait dite : 



MESSE. 12S 

dens vestlmenta sua^ 
ait : Quid adliuc de- 
sideramus testes? Au- 
distis blasphemiam. 
Quid vobis vidctur? 
Qui oranes condem- 
naverur.* eum esse 
reum inortis. Et cœ- 
perunt quidam cons- 
puere eum, et velare 
faciem ejus, et cola- 
pliis eum cœdere^ et 
dicere ci : Propbe- 
tiza. Etmlnistri ala- 
pis eum cœdcbant £t 
cùm esset Petrus in 
atrio deorsùm venit 
una ex ancillis sura- 
mi Sacerdotis: et cùm 
vidisset Petrum ca^- 
lefacientem se, as- 
piciensillum ait: Et 
tu eum JesuNazare- 
no eras. At ille ne- 
gavit^ dicens : Neque 
scio, neque novi quid 
dicas Et exiit foras 
aiite atrium; etg-ailus 
cantavit. Rursùs au- 
tomne iim vidisset illum 
ancilla, cœpit diceve 
circumstaniibus: Quia 

hic ex illis est. At ille 
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1 



LE MARDI DE LA SEMaINB SAINTE 



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ileriim ncgavit. Et 
po8t pusillum rnrsùs 
quiastabant, dicebant 
Petro : Verè ex il lis 
es ; nam et Galilaeus 
es. IMe auteincœpit 
anatlicmatizare, et 
jurare, quia nescio 
homiîiem istiim, quein 
dicitis. Et slatim 
gallus itervim canta- 
vit. Et recordatus 
est Petrus verbi quod 
dixerat ei Jésus : 
Priusquàm ^llus 
cantet Ims, ter me ne- 
^bis. Etcœpitflere. 
ht confestim manè 
fonsilium facientes 
j^iimini Sacerdotes, 
eu m Senioribus, et 
Scribis, et universo 
concilio, vincientes 
JcRuiti, duxerunt, vt 
iradiderunt Pilato. Et 
interrogavit eu m Pi- 
latus : Tu esRex Ju- 
dœorum? At ille res- 
pondens, aititfi; Tu 
dicis. Et acrusabant 
eum summi Sacerdo- 
tes in multis. Pilatus 
autem ruisùm inter- 



Avant que le coq aji 
rhaiHc deux Ton 
vous me renoncprpij 
troifj fois. Kt il t<ei .. 
ù pleurer. AuHsi-iôJ 
que le nmtin ftit venu 
)e8 Princes des PrêtreJ 
avec les Séiiateuin, le{| 
Scribes, et tout le Cod. 
st'il, a^ant d<^ libéré en. 
ppinble, lièrent Jésiu,. 
IVnimenèrent et le li. 
vrèront à Pilate. Pilaul 
l'inter'Oîçea [aitwi]; 
Kte.-j-vons Je Roi tfal 
Juif»? Jésus luirépoQ* 
dit : Vous le dites; [je 
le RiiisJ. Et [conin»] 
les Princes des Prêtrei 
formaient diverses acJ 
cusations contre loi,! 
Pilate 1 interrogeant (kl 
nouveau, iui dit : M 
répondez-vous rien! 
Voyez de combien ikl 
choses ils vousaccuseotl 
Mais Jésus ne répon(!it| 
plus rien ; de sorte qi 
Pilate en éttit ImII 
étonné. Or il avaiti 
coutume de délivrer il 
laFête[dePrique]celiii| 
des prisonniers que le 
peuple lui demandait 
Il y en avait un alon 
nommé Barabbas, qii 
était en prison avfi 
[d'autres] séditie i 



parccq 

mis 

dans 



un 
mie 



A LA MESSE. 127 

avait com- rogavil eum, dicens : 

meurtre ]^Qp respondt^ji qiiid 

/édition, «uaj^p Vide m 

Le oeup e étant donc ' .• , 

? ' . r^rAé^ir^ rj*» quantis te arciisant. 

monte au prétoire, de- ^ 

manda à Pilate la grâce J<*sus aiitcm i^ mplius 

rnril avait coutume de nihil respondir : ifa lit 

leur faire. Ilieurrépon- mirart'tur PilaUis. 

(lit: Voulex.vou«queje Per diem autein fes- 

V0U9 délivre le Roi des ^^^ soirbat dimittere 

Jufs? Car il savait .„. . ,. 

bien que c'était par en- l"»^ unum ex vmctis, 

YJe que Ie8 Princes des quemciimque petis- 

Prêtres le lui avaient sent. Erat uu(eiii qui 

mi<) entre les mains, direbatur Baiabbas^ 

Mais les Princes des qui cum^cdiliosis ciat 

Prêtres excitèrent le ^,^^ • j^ ^^,^., 

peuple \îi demander . /• ^ . i 

on'illeur délivrât plu- tione fecerat homici- 

tôt Barabbas. Pilate dium. Lt cuni ascen- 

leur dit encore. Que disset turba^ cœpit 

voulez-vous donc que rogare, sicut semper 

je fasse du Roi des faciebat iilis. Pilatus 

Juifs? Mais ils crièrent ^^^^^ respjndit eis, 

de nouveau: Crucifiez- . , ,. .. ./ ,^. ,. .' 

le. Pilate leur dit: et dicit : Vultisdimit- 

Quel mal a-t-ildonc iam vobis Regem Ju- 

fait ^ Mais ils criaient dasorum ? Sciebat 

encore plus fort : Cru- enim, quod per invi- 

cifiez-le. Enfin Pilate ^iam tradidissent eum 

voulant contenter le ^,.„ ^? g..«««,i^«„„ 

„ • 1 i.i. sun tni oaceruotes. 

euple, leur délivra r» .«c 

larabbas; et ayant Porttlfices autem 



con- 



feit fouetter Jcsi's/ille citaverunt turbam, ut 

leur livra pour être cru- magis Barabbam di- 

cifié. Alors les soldats milteret eis. Pilalus 

le menèrent dans la autem iterùm respon- 

.alle du prcto.re, et lU ^ j^ juj K^ 

assemblcient toute la * g 4 






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128 LE MARDI DE LA SEMAI VF, SAINTE 

erg6vuUi»facianï Rj- f'^fTPa^»»» [autour de 



gi Judaîorum ? Ai illi 
ilerùm clamuverunt : 
Crucifiée cum. Pila- 
tus vcrô dicebat eis : 
Quid enim mali fecitr 
Al illi mag'is clama- 
bniit : Cjucifmv t'iim 



lui]. El l'a^'ant révéla 
d*uii manieaii crécnr- 
late, ils lui mirent une 
couronne d'épines aw. 
trela88(<eg. Puis il^ 
commencèrent à le sa^ 
lurr, [en lui disanri; 
Salut au Jloî des ,luif^ 



Pilatusau(e..r volons /;'/•«'"' f-n|'paientl. 

, . -, , tfcloavecun roseau : pt 

populo satis(acere,di- i„i nachaient [au vi. 

inis.t lili^ Barabbarn, j^^o^] ; et se mettant i 

et tradidit Jesum fla- genoux, iU radoraient. 

gellis cœsutn, ut cru- -Après s'être ainsi joués 

cifigeretur. Milites ^® ^"^ '^^ lui ôtereoi 

aiUein duxerunt cum «on manteau d'ccarlate; 

, .. et lui avant remis sei 

in atrium prœtoj:ii, et habit*, ils remmenèrent 

con votant lotam co- pour le crucifier. Et 

hortein : et induunt un homme de Carène, 

cum purpura, cl im- nommé Simon, père d'. 

ponuiU ei plectentes Alexandre et de Rufu?, 

«pineam coronam. Et 'i"' T^l^'^ ^^ '^" ""*'; 

^ . . , s<>n des champs, passant 

cœperunt ^halutnre p^r-là ; ils les coiitraJ. 

eum : Ave Rex Ju- gnirent de porter la 

dœorum. Et perçu- Croix. Et ils condui- 

tiebant cnput ejus sir^nt Jésus ^jusqu^au 
arun " 
bant 

genua, adorabant {jj^i^e du vin mêlé avec 

eum. Kt postquam de la myrrhe. Maisil 

illuserunt ei, exuerunt n'en voulut point boire. 

illum purpura, et in- Et après l'avoir crucifié, 

duemnt eum vesti- \^f partagèrent ses ha- 

n)enti88uis;eteducunt ^'^'' les jetant au sort, 

' pour savoir ce que cha- 



ant cnput ejUS sireni jesus jusquau 

lîdine: et conspue- '««u appelle Golgotha, 

t eum; etponentes ^ f^*:^"? ".'^'/^ ^?'^7^i ! 

' ', . . ou ils lui donnèrent i 



^ A LA 

cttfiefi aurait. Or il éiait 
la troi«iièine heure du 
jour, quand ils le cruci- 
fièrent. £t la cause de sa 
mort était marquée par 
ette inscription: Le Koi 
DBS Ju iFî*. Ils cruci- 
fièrent ausKÎ avec lui 
deux voleurs ; Tuii à sa 
droite, et l'autre à na 
gauche. Ainsi fut accom- 
plie cette parole de TE- 
criture : lia été niis 
au ran{^ des méchans. 
Ceux qui passaient par- 
là blasphéma ienty en 
secouant la tête et lui di- 
sant : Toi qui détruis 
le temple de Dieu, et 
qui le rebâtis en trois 
jours, sauve-toi toi- 
mèine, et descends de 
la croix. Les Princes 
des Prêtres, avec les 
Scribes, se moquant 
ausgj [de lui] se dirai- 
ent Tun à Tautre : Il a 
sauvé les autres ; et il 
ne peut se sauver .lui- 
môme. Que ce Christ, 
ce Roi d'Israël, des- 
cende maintenant de la 
croiX| afin que nous 
voyions [sa puissance], 
etque nous crojions [en 
lui]. Et ceux qui étaient 
crucifiés avec lui, le 
chargeaient aussi d'in- 
jures. Or depuis la 



MC9SB. 1S9 

illuin tit cnicififçerent 
eum. Et angariave- 
runt preetereuntem 
quempiam Simoneiii 
Cyrenœum venientem 
devtNâ, patremAlex- 
andri ef. Hutî^ ut tof- 
lei*et crucem ejus. Et 
perducunt illum in 
Golgt)tha locum; quoil 
est interpretatum^Cal- 
variae locus. Et da- 
bant ei bi jere myr- 
rhatum vinum; et non 
accepit. Et crucifi- 
gentes euin^ divise- 
ru nt vestimeinta Cfirs, 
niittentes sortem su- 
per eis/quis quid tol- 
ieret. Erat autem 
hora tertia : et ciuci- 
fîxerunt eum. Et erat 
titu us causœ eiùs 
inseiriptos : Rex Jii- 
dfieprum. Et eum eo 
erucifigunt duos la- 
trônes ; unum à dex- 
trid^ et alium à sinis- 
tris. Et impleta est 
scriptura^ quœ dicit : 
Et eum iniquis repu- 
tatus est. Et prœte- 
réunies blasphcmn- 

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130 LE MARDI DE LA SEMAINE SAINTE. 

bant cum, inoventes sixième heure du jour 
capita sua, et dicen- jusqu'à la neuvième les 

tes: Vah qui destruis ténèbres coiivriremiou. 

, ^ . , . te la terre, ht a la neu- 

templum Dei, c^t in ^i^^^ heure, Jésus 

tribus diebus reœuin- cria à haute voix: 

cas« salvum fae te- £loi', £Ioï, lamma sa. 

Aietipsum descendens bacthani ? c'est-à-dire, 

de cruce. Simili- Mon Dieu, mon Dieu, 

ter et siimmi Sa- Pourquoi m avez-vous 

ter et sumini 2>a- abandonné ? Quelques, 

cerdotes lUudentes, „„3 ^e ceux qui étaient 

ad alterutrum cum prégen*, ayant entendu 

Scribis diccbant : Ali- Pces paroles,] disaient: 

os salvQS fecit, seip- Voilà quiUppelle Elie. 

«um.non potest sal- ^^^ 1>« d'eux comant 

vum facere. Chris- ïZ^iV'"/'*^' ^r?^^' ^! 

. r% T u Vinaigre; et 1 ayaot 

tus Rex Israël descen- „û^I^^ bout d'un ro. 

dut imnc de Cruce, geau, lui Dréseutait i 

ut videamuB et creda- boire en disant : Ai- 

jdus. Et qui cum eo tendez, voyons si Elie 

-crucifix! erant, con- viendra le détacher de 

v:«.:oka.^«.i.. «: v* Ja Croix. Mais Jésug 

ffiZâ settirt '^''' ""«"'"'''^' 
nebr^ factœ sunt per 

totam terraip, usque ad horam nonam. Et 
horfi nonft exclaipavit Jésus voce magnt, 
dicens: Eloî, Ëlc^, lamma sabacthani ! 
quod est interpretatun^ : Deus roeus, 
Deus meus, ut qiijd derèllquisti me ? Et 
quidam de cirçumslàntibus audienteS; 
dicebant : Ëcce Ëliam vocat. Cunens 
autem unuF, et ifiiplens spongiam aceto, 
circumponensque calamo, potum dabat 
ei^ diceiis : Sinite ; videâmns si veniat 



o 



A LA MËSSS. 131 

Elias ad deponendum eum. Jésus autem^ 
emissâ voce magnâ expiravit. 

r/fi on fait une pauae, tt on se met A genoux ; et en certains li'eiiir, 
^ an bttiit ta tcrfe.'] 

Ai>^3i-tôt le voile du Et vélum templi 
temple fut déchiré en gcissum est in duo, à 
deux, depuis le haut gummo usque deor- 
jusqu^en bas. Et le ^^^ yj^^^^^ ^^^^^ 
Cenlenier, qui était la . , 

présent visrà.vis de Je- ^enturio qui ex ad- 
sus, voj^ant qu'il avait verso stabat, quia siC 
expiré en jettant ce clamans expirasset, 
grand cri; dit : Ger- ait : Verè hic homo 
tainement cet homme piliusDeierat. Erartt 
était le Fils de Dieu. ^^^^^ et inulières de 
Il y avait aussi Ja des , v • • « < 

femmes qui regardaient ^^^ë^ aspicientes ; 
de loin, entre lesquelles mter quas erat Manà 
était Marie Magdeleine, Magdalene, et Maria 
Marie mère de Jacques Jacol^i minoris et Jo- 
le mineur et de Joseph, gçpfj Mater, etSald- 
et SalcHué, qui le 8«i- ^^e : et cùm esset iti 
valent lorsqu il était en. ^ ,., a i. a i 

Gar.lcè,et;pourvoyaient Gahlœâ, 8et|uebant^r 
à ses besoins; ily en eum> et ministrabant 
avait encore beaucoup et; et aliœ multCÇ, 
d'autres, qui étaient quee simul cùm eo 
venues avec lui à Jéru- asccnderant. Jerosu- 
"^^*"*' lymam. 

Lei Ce'rémoniei iobiervenl ici comme au Dimaneki éêi 

Hameaux, Pê%e 65. 

LE soir étant venu, TTTIT cùm jam sera 

parce que c'étaitle gii essel factum, 

jpurde la préparation, ,»uia erat parasceVe, 

G est-ardire,. la veille i?.^,i -..,4 ^Lt^ duuu 

du Sabbat ; Joseph ?"«^^^ «". ^ ^^^**; 

'^ tuinj verni Josepu 

G6 



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132 I/E MARDI DE LA 9EM. SAINtK 

ab Arimathœâ nobilis d'Arimathie, oui était 
Decurio, quiipseerat ".» Sénateur fort 



con* 



expectans regnum «'^éré, et qui attendait 

Dei, et audacter in. ?.H««; i?,/^^^"r .* 

A • «A j r»i i A ^*euj 8 en vint hardi. 

troivit ad Pilatura, et ment trouver Pilate, et 

petiit corpus Jesu. lui demanda le corps de 

Pilatus autem miraba^ Jésus. Pilate s'éton. 

tur si jam obiisset. Et nant qu'il tût mort sitôt, 

accersito Centurione, ^!; ^?".*'' *f Centenier, 
• a -a. • et lui demanda si 

interrogavit eum si .^^-^ j^, ^^^^* '^ 

jara mortuus esset. Et Gentenier Ten ayant] 

cùm cognovtsset à assuré, il donna le corpj 

Centurione, donavit à Joseph. Joseph ayant | 

corpus Joseph. Jo- acheté un linceul, des* 

sephautem mercatus fendit Jésus delà Croii, 

sindonem,etdeponens LT^hZ fn!! I 
f .^ T , ceul, le mit dans un se* 

cum mvolvit sindouff, pulcre qui était taillé 
et poâuit la mono- dans le roc, et roula 
ment'J quod erat ex- une pierre à l'enti^e 
cisum de petrâ, et du sépulcre, 
advolvit lapidem ad ostium monument!. 
Offertoire. Ps, 139. 

CUSTODI, me TJ RESERVEZ -moi,, 
Domine, de ma- i7 Seigneur, de la 

nupeccatoris; etab "*î»f» P^^5^"Vn™* 

, ^. ., *. . . déilvrez-moi des hom* 

hominibus iniquis ^es injustes, 
eripe me. 

StCRETTE. 

|;^ACRIPICIA TJIAITES, Seigneur, 

CT nos, quresuiflus JC q"e ces sacrificei 

f^-^ . ^ •>„ que nous célébrons par 

pomme, propensius 2«« sainte institution 

îsta restaurent, quœ ^^vec des jeûnes salu- 

medicinalibus sunt taires^ réparent notre 



A LA MESSE. 133 

nature. Par J. C. N. S. instituta jejaniis. Per 

Dominum. 

Vautre Secrette Protège ffuOblatii, page 110» 
Communion. Ps, 68. 

LES Ju^es 8ur leurs A DVERSUMme 

tribunaux par- ^^ exercebantur, 
laient contre moi, et • ge^ebant in por- 

cenxqui buvaient du vin A .• nu* 

m'ont pris pour le sujet tâ,etin me psallebant, 

de leurs chansons ; mais qu» bibebant vinum : 

moi, Seig:neur, je vous ego verô orationem 

ai offert ma prière : meam ad te Domine : 

voici le tems, 6 mon Tempus benepLciti 

Dieu, de faire éclater j^^ j^ multitudine 
votre bonté ; exaucez- . . i» . 

moi selon la grandeur misericordiœ tuœ. 

de votre miséricorde. 

Post-Communion. 

FAITES, Ô Dieu .^ ANCTIPICA - 
tout-puissant, qu'é- JJ^ tionibus tuis, 
tant sanctifiés par vos omni^tens Deus, et 
sacremens, nous y trou- ... ^ . \ 

vions des Remèdes, ponr vitia nostr^^curentur, 
laguérison de nos âmes et remédia nobis sem- 
et pour ie salut étwnel. piterna proveniant. 
ParN,S.J. C. Per,&c. 

\Vautte Poat-Comm^ Quselumot, 9» Hvctios, page 119. 

Prions, Sur le Peuple. Oremus; 
iHumiliez-vous devant Htimiliate capita ves- 



Dieu et baissez la tête. 

QUE votre miséri- 
corde, ô mon 
JDieu, nous purifie de 
lia corruption du vieil 
IhoiDnie qui est en nous, 



tra Deo. 
lUA nos miséri- 
cordia^ Deus^ 
et ab omni eubrep- 
ti one vétMtatis ex^«ff- 



Tl 



et nous ren4e capables get^ etcapaees 8(ànc- 
d'une sainte oouveauté. t» novitativ tfficiat* 
l^'^) &«• Per, &c. 



> I 



134 



II' 



LE MERCREDI 
DE LA SEMAINE SAINTE. 



A LA MESSE. 

Héfl. JTof re Seigneur est mort te Fendredi^ pour ntu I 
donner la vie ; et mvjourdthui il est vendu par un de sa hit 
ciplest pour nous racheter dfi V esclavage ok nous avait tnft^l 
gis ta désobéissance de noire premier pire. Et parce ^\ 
r Evangile de ce jour dit iiu'ilfit sa prière à genoux^ fFgVa 
chante cat Introitt afin d'inviter toutes les créaturts à ptm 
le gfnan au nom de Jésus : hs Saints Anges, parce quehl 
hommes sont admit à Vhéritage eéteitCf et y remplirostlnl 
places devenues vacantes par la ehûte des Anges rébeHtt\\t\ 
hommes eux-mêmes, parce que leurs péchés sont effam\i\ 
lésâmes des justes détenues dans les Limbes, parce qu'dlA 
sont délivrées de cette prisêu, ft ce n'est pas sans raiton fN 
Ton 0m#( fil oronis lingua confiteatiir; puisque les Jt^A 
an lieu de confesser et de bénir ce saint Nom, vomirent m- , 
ire lui mille blasphème». 

iNTBOiT. Philip, 2. 



IN nomine Jeau 
omue genu ftec- 
tatur^ cœiestium^ 
terrestriuiDj et in- 
fernorum : quia Dô- 
minus faetus est 
obediéns usque ad 
mortein^ niortera au* 
tém crucis : ideô. Do- 
minus Jesus-Christus 
in glorifi est Dei Pa- 
tris, Ps. 101. Domi- 



\Jj 8(/8 tout genM 
fléchisse dari^ le ciel, 
sur la terre, et dans lai 
enfers ; parce que k 
Seigneur â^est rendi, 
obéissant jusqu^à 11 
mort, et ti la mort deè 
croix r c'est pourquoi 
notre Seigneur, J. € 
est dans la gloire dej 
Dieu son père. Vs, Sei- 
gneur, écoutez nii| 
prière ; et que mes crii 



A LA MESSE, 135 

^'élèvent jusqu^â vous, ne^ exaudi orationem 
[u'auiioin, &c. meam : etclamorme- 

i ad te venîat. In nomine. 

COLLECTE. 
lei VâH ne éil point Doraioui Toblieuni. 

Prions» 
Fléchissons le 

H. Levez-vous* 
lAlTES, s'il 
plah, Dieu 
tuissanî, ^ue 
Dyons délivrés 



Oretnus. 
ge- Y^ Flectamus genua. 

R Levate. 

vous TTJIR/ESTA, qu*- 

tout- H^^ 

«« -M^ sumus omnipo- 

nous ;^ w^ . . » 

jgg tens Deus^ ut qui pro 
lux que nous souf- nostr^i excessibus Ju- 
rons sans cesse à cause ces&ianter affligimur^ 
le nos péchés, par la per unigcnti Filii tui 
kassion de votre Fils passioiiem liberemur: 
Une ; Qui étant Dieu, Jj^^j ^^^^ ^^ 

ïture du Prophète Lectio Isaî» Prcphe- 
Isaïe. 1^^ 

01 CI ce que dit le ÏT ^^ ^»^'^ ^^^ 

Seigneur Dieu : ^ [ P minus Deus : 

)ites à la fiile de Sion : Dicite iilise Sion : Eè- 

Totre Sauveur vient; ce Savator tuus venit; 

porte avec ^ lui les ecce uierces ejus cum 

)uronne8 et la recoin- /< . , m . _ . 

mse qu'il veut donner. ^0. Qj"» «ft «te, qui 

li est celai-ci qui venit de bdom^ tinc- 

rient d'Edom, [qui tis vestibus de Bosri? 

^ient] de Bosra avec sa Iste formosus in stolâ 

fobe teinte de rouge ? guâ; gradiens in mul- 

ftui éclate dans labeau- titudine fortitudinis 

Itde ses veteoiens, et . « _^ • i^_..^ 

Sî marche avec une ?^«; ^go q"» H^or 

fcrce toute-puissante t' Jtistitiam, et propU- 

'^Vst moi, dont les gtiator sum ad salvàn- 



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Srai 



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136 LE MERCRIiDI DE LA SEM. SAINTE 

dum. Quare er- par '^s sont des parole, 
go rubruiii est in ^^ Justice, qui viii,i 
dumentum tuum et P^"»* défeqdre et po, 

vestimenta tua ai- ^*"'^*'- l^*'"''^"^' H 
vesiimenia lua, si ^^^^^ robe est-elle tooii' 

eut calcantium in tor- range ? et pourquoi», 
culari ? Torcular cal- vêtemens sont-ils co» 
tavi aolus ; et de g'en- me [les habits de] ceml 
tibus non est vir me- qui foulent le viu daJ 
cum: calcavi ços in '® pressoir? J'ai é«| 
furore meo ; etci|i- 
culcavi eosinirâmeiâ: 
et aspersus est san- 
guis eorum super ves- 



seui à fouler le vin,fiiK 
qu'aucun homme dwl 
tre tous les peuples m 
avec moi. Je leg «1 
foulés dans ma iurenr; 
timenta mea, et cm- J« ]^« «' foulés ià| 
nia indumenta tnea P'^f^dafis ma colèw 
' ' r\' .et leur sans a reiai 

mqumavi. Dies enim --- ««^^ ^\j 
,1 . . , sur ma rofte, « toiiL 

ultionis m corde tnco, mes vêtemens en ioii| 

annus rederapiionis tachés: car j'ai duil 

venit. CSrcumspexi, mon cœur le jour de 

etnoneratauxiMalar: venjèance ; le temsuj 

Haœ^ivi, et nm lait ^^^^^% !«« »"»7 , 

A ' r 4, *.* i-.4 venu. J'ai regarde «il 

^ui adjuvaret : lîtsal- ^^^^ j^ ^^j^^^ jj ,, 

¥avit mihi bracbium avait personne 

meuni> et indignatio m'aider ; )*ai cherd 

mea ipsa auxilitjita est du secours, et je b^ 

mihi Elrconculcavi «» point trouvé. Aii 

populos in furore ""^".^^'f M 
'^ ^ X • 1. • • sauvé; et ma colère I 

meo, et inebriavi ew soutenu. J^ai foulée 
u» indignatione mefi^ pieds les peuples di 
>6t deiraxi in terrain ma fureur; je les 
virtutem eor^rni. Mi- enivrés [de leur m 
serationum Domini dans ma colère ? et |i 

morflldiar, laudem '^^^"^^*»' ^"^^ 



A L.4 MESSE, 137 

Itcrre. Je me soiivien- Doniini super oniiii- 
[drai des miséricorde» bus, quai reddidit no- 
du Seiijnenr : [Jeclian- ^^jg Domiiius Deus 
Itérai] les louanges du __._ 
[seigneur notre Dieu, ^^^s^^^' 
our toutes les grâces qu'il nous a faites. 

Graduel. Ps. 68. 



£ détournez point 
votre visage de 
otre serviteur ; parce- 
ue je suis accablé d'af- 
iction : hàtez-vous de 
'exaucer. 

V. Mon Dieu, sauvez- 
oi ; parce aue les eaux 
nt pénétré jusque dans 
■ion âme, et je suis en- 
foncé dans le uoton d'un 
bjme sans fond, 
rofundi, et iioa est 



NEavertasfaciem 
tuam à puero 
tuo, quoniam tribu- 
lor ; velociter exaudi 
me. 

V, Salvum me fac, 
Deus, quoniam intra- 
verunt aquse usque 
ad animam meam : 
infixus sKOi in limo 

subiM>ant.ia. 



Ici on dit DoipiniTS vobiscuili. 



Prions. 

|DIELJ, qui avez 
voulu que votre 
•*ils souffrit pour nous 
supplice de la Croix, 



D 



Oremus, 

^EUS, qui prd 

nobis Filin m 

tuum crucis patibu- 

[fiiiîe^novisdéHvrêr de lum subire voluisti, Bt 

puissance de notre inimici à nobig expeU 

Innemi : accordez îi vos leres pote-ntatem: con- 

îrviteurs la grâce de eede nobis lamulis tu- 

articiper à la gloiire j ^^ Resurrectionis 

Ifc sa liesurrection : ' ^. 

tarie môme J.C.&c. gratiam consequa- 

mur: Ver eiundem 

Hîiinum nostrum. u, j. 



L:i^ 



;H K? 



1 i«i 



138 LE MERCREDI DE 

Voraiaon Ecclciinc, ou 

Lectio Isaïae Prophe- 
tœ, cap. 5ii. 

IN diebus illis : Di- 
xit, Isaïas : Do- 
mine, quis credidit 
aiiditui nostro P et 
brachium Oomini cui 
revelatum est? Et as- 
çendetsicut virgultuir. 
coram eo, et sicut ra- 
(Jix de terra sitienti : 
non estspecies ei, ne- 
que décor; et vidimus 
eum,el nonerat aspec- 
tus^ et desideravimus 
eum : despectum 
et novissimum viro- 
rum, virumdolonim^ 
et scientem infirmita- 
tem et quasi abscon- 
ditus viiltus ejus^ et 
despectus, unde nec 
reputavimus eum. 
Verè languores nos- 
tros ipse tulit, et do- 
lores nogtros ipse por- 
tavit : et nos puiavi- 
mus eum quasi lepro- 
sum, et perciissum à 
i)eo, et humiiiatum. 
Ipseaulem vulneratus 
estpropler iniquitutes 



L\ SEMAINE SAINTE 
Deui omnium, page 105 

Lecture du Prophèu 
Isaïe.. 

EN ces jours-là; 
Isaîe dit: 8ei. 
gêneur, quia cru à notre 
parole ; et à qui le bra; 
du Seigneur a-t-il élc 
révélé? Et il s'éléven 
devant le Seigneur 
comme un arbrisseai, 
[qui sort] d'une terre 
sôclie. "Il est sau 
beauté, et sans éclat! 
Nous Tavons vu ; et 
n^avait rien qui attirîtl 
Tœil : ainsi nousTavon 
méconnu. 11 nousi 

Ïmru un objet de mépriJ 
e dernier des hommes, 
un hommo de douleun,! 

aui sait ce que c'est qix| 
e souffrir. Son vi 
était comme caché, il 
paraissait méprisable;! 
et UOU9 ne 1 avonspoii 
reconnu. II a pris 4 
ritablement nos lai 
gueurs sur lui ; et 
s'iest chargé lui-mêa 
de nos douleurs. Non 
Tavons considéré cou 
me un lépreux, coinii 
un homme frappé 
Dieu et humilié, 
cependant il a été pert] 
de plaies pour nos ipif 
quiiés ; et il a éiébril 



?âOU8 nouj 



A L4 MES9E. 139 

pour nos crimes. Le nostra^ atiritus est 

châtiinent qui devait proptersceleranostra: 

nous procurer la paix, disciplina paci« nos- 

r»fit tombé sur lui ; et . "^ * . |. 

L „i x*z „*A^u tfœ super eum, et Ji- 

JI0U8 avons été guéris ! \. 



JI0U8 avons uic g 

ar ses meurtrissures, vorc ejus sanaii su- 
Î0U8I10U8 étions tous mus. Omnes nos 
égarés comme des bre- quasi ov's erravimus, 
bii; chacun s'était dé- unusquisque in viam 
tourné fde la voie du ^^.^^^ declinavit : et 
Seigneur,] PO"r suivre j^ Dominus in 
sa propre voie; et ." . . . 
Dieu Fa chargé lui ^0 iniquitatem omnî- 
|.8eulj de l'inifiuité de um nostrûm. Oblatu* 
nous tous. Il a été est^ quia ipse voluit^ 
oflfert, parce que lui- et non âperuit os su- 
même l'a voulu ; et il ^j^ . gi^ut ovis ad oc- 

r rtcr/'^'in'' cisionem ducetur, et 
bouche; il sera mené a . ' 

laraortcomme un bre- ^"»8» agnus coram 
bis qu'on va égorger; tQndmte se obmutes- 
il demeurera dans le si- cet, et non aperiet os 
lence sans ouvrir la suum. De angustiâ 
bouche, comme un ^^ ^i^ judicio sublatus 
agneau qui est muet de- ,. •* «.pnpr«tiont»m 
Ivant celui qui le tond. ^^ ' generationem 
Il est mort au milieu ^i^^ q"»» enarrabit ? 
des douleurs, ayant été quia abscissus est de 
condamné par des Juges terra vi vent iu m: prop- 
[iniqueg]. Qui racon- ter scclus populi mai 
tera sa génération ? percussi eum, Etda- 
Car d a été retranche bit impios pro sepuN 
de la terre des vivans. . a ' * J- „ ^ 
Je Vai frappé, à cause t"»"»' et dmtem pro 
des crimes de mon «"orte suâ : eo quod 
Ipeuple ; et il donnera iniquitatem non iece- 
lies impies pour [prix rit^ neque dolus fuerit 
dej sa sépulture, et les in ore ejus. Et Do- 
riches pour [la récom- 



V,.i, 



P'V^lfcl 










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M 



il 
If 



140 LE MERCREDI DE LA SEMAINE SAINTE 

minus volu it conterere pense de] sa mort ; par. 

euminiiifirmitate: si «e/iu'i! ii a point cou,. 

posuerit pro peccato î"'« ^ miquité, et que 

^ . * • 1 UM le mensonore n a lamais 

animam suam, videbit ^té dans .a bo.icbe. Et 

semen lon^-aevum, et le Seigneur l'a vouln 

yoluntas Doiriini in briser dans son infir. 

manu ejus dirigetur. naité. S'il livre son âme 

Pro eo quod laboravit P^^"»* le péché, il verra 

»»:r»» «;..o ,>M^u:* r»* sa race durer lonff-tejnt 

anima ejus, yidebitet ^^ ^^ ^^^^^^^. ^ ^.^ 

saturabitur: inscien- s'exécutera heureuse- 

tiasuajustificabitipse ment par sa conduite, 

justus servus meus II verra le fruit de ce 

multos, et iniquitates que son âme r ura souf. 

eorum ipse portabit. ^^^\} et il en sera m 

Ideô disperiiam ci ^^^f' ^^™™* '".^" ''\ 

, . * . r ^- viteur est luste, il 

plunnios: et fortium justifiera par sa doc. 

dividet spoha, pro eo trine un grand nombre 

quôd tradidit in mor- d'hommes, et il porten 

tem animam suam, et sur lui leurs ini(|uité«. 

cum sceleratis reputa- Ç*««^ pourquoi ]e lui 

tus est : et ipse pec- ^^""«''^' /^"-^ ^^Jl'l 

,, ^ *^, une fifrande multitude 

cata multoruni tu- ^e personnes ; et il di^ 

lit, et pro transgres- tribuera les dépouilla 

soribus rogavit. des forts, parce qu'il i 
livré son âme à la mort» et qu^il a été mk at| 

nombre des scélérats, qu'il a porté les pfîcb» 

de plusieurs, et qu'il a prié pour le^ violateunl 

de la Loi, ' * 

Trait. Ps\ 101. 

DOMINE, exau- CJEIGNEUR, écou- 

di orationem ^ ^^^ "'*. P'\^'r. ' *!l 
meau), et clamor meus 



que mes cris s'élèventl 
.. jusqu'à voua v. iN«| 
ad te veniat. v. JNe détournez point votre 
avertas faciem tuam visage de dessus moil 



A LA MESSE. 141 

lEii quelque jour que je à me ; in quficumque 

me trouve affligé, ren- f\[^^ tribuloi, inclina 

dez-vous attentif à ma ^^ ^^^^ ^^^^j^ ^^^^ y 

vnix. V. Ln quelque i a i- • 

. :« ,,^..0 in lu quacnmque die in- 

our que je vous m- ^ /^ 

ivoquc, exaucez-moi vocavero te, vdociter 
prompteraent.v.Carmes exaudi me. v. Quià 
'jours se sont évanouis de fecerunt sicut fu- 
comme la fumée ; et f^r^^ dieg ^ei ; et ossa 
mes 08 sont devenus ^^^^ ^j^.^^^ -^^ frixorio 
ussisecs que le bois ^..^c-^ ç,.„* ^ p^-, 
estiné à allumer le feu. ^^"^* ^^^ ^^^\ ^ Vr 
. J'ai été frappé com- ciissus aum sicut tœ- 
le rherbe, et mon num, et aruit cor 
œiir s'est desséché, meum ; quia oblitus 
arce que j'ai oublié su m manducare pa- 
le manger mon pain, ^p^ ^^^^^^ v.Tuex- 

^. Vous vous lèverez, t\ 

•1«,. «♦ «^.1= o., uriçens. Domine, mi- 
seiflfneur, et vous au- ^, - o- 

ei pitié de Sion : parce serebens Swn, quia 
uele teins d'en avoir venittempus miseran- 
'ompassion est arrivé. di ejus. 

a Passion de Notre Passio Domfni nostri 

Sciçneur Jésus- Jesu-Christi secun- 

Ghrist. selon Saint ,x^ r .,^^^ 

Luc. * C//. 22 ^ 23, dumLucam. 

N ce tems-là ; la 

Fête des azymes, 

ppellée la Pfique, était ^J^^^^ festisazymorum, 

roche, lit les Princes ^„- ,i;^;x„„ jL^^u^ . ..♦ 

M Prêtres, avec les qui dx.tur pascha : et 

ribe», cherchaient les quœrebant Principes 

* Lorsque les Apôtres parcouraient le mnntfe pour aiiaonrer' 

fRvaosilr, S. Luc ■Uani dans lu Grèce, Tao 48 de Notre SA» 

|wur, avec Saiot Paul, y trouva beauroupde fausses traditions, 

vbllées par 1«9 Hérétiques, avi népris de te Foi. lUécrlvIt 

M€ loa Evangile ea Grec pour faire voir la vérité à ces peuplef, 

||al nVnteadaient pas i'Evangile dtf Saint Matthieu en Bébreti, i^ 

ilttt de Saint M»rc en LatiD, 



IN k^lo tempore : 
Âppropinquabat 



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14â LE MERCREDI DE LA SEM. SAINTE 

SaccrdotumetScribae moyens de faire mourir 

quoinodo Jcsum in- «JéHus : mais ils apprd. 

tcrficercnt ; timcbant Jf "d«»e'U le peuple. 

V . , w . i)v l^atan entra dans 

verùplebem. Intra- Jadas, surnommé ter. 

Vit auteni Satanas m jote, l'un des douze 

Judam, qui cog;no- [Apôtres,] qui s'en alla 

minabatur iscariotes^ trouver les Princes des 

unum de duodecim. Prêtres, et les Magis- 

Et abiit, et locutus l'\*'v ?^ "^""r!"* Y"" 

n • • -1 ^ux de la manière dont 

est cum Principibus ^ ,eur Uvreroit Jésus. 

Sacerdotum etMagis- Ilg ©n furent fort aises; 

tratibuf^ quemadmo- et ils convinrent de lui 

dum illum traderet donner une somme d'ar. 

eis. Et içavisî sunt : §«"*•, Il promit donc 

eipaciisunt pecuni- ^^ cherchait plus que 

amilhdare. Lt spo- Toccasion de le faire en 

pondit. Et quaerebat l'absence du peuple. 

opportnnitatem^ ut Or le jour des azymes 

traderet illum sine arriva, auquel il fallait 

turbis. Venit autem >mmo»erla pâque. Je- 

dies azy^orur,. in ^^^t% ZTJ'Z 

quâ necesse erat occi- Allez nous préparer la 

di pascha. Et misit pâque, afin que nous li 

Petram et Joamiem, mangions. Ils lui dirent: 

dicens : Euntes pa- ^^ voulez-vous que 

rate nobis pascha, ut ?,^"^ la préparions? 

manducemus At illi Jl./- 'ZTI, 

aixerunt . Ubi vis vous rencontrerez un 

paremus? Etdixitad homme portant une 

€08 : Ecce introeun- cruche d*eau ; suivez- 

tibus vobis in civita- 1« dans la maison où il 

tem, occurret vobis «ntrera, et dites au père 

homo quidam arapho. ^^ Emilie; L« Maître 



A LA 

[oas demande : Où est 

lieu où je manderai 
L pûque avec mes dis- 
Uet ? Et il vous mon- 
tera une grande cha 111- 
re toute meublée : 
[réparez-y [ce au'il 
^ut.] S'en dlant donc 
Iles, iU trouvèrent tout 

qu'il leur avait dit, 

ils préparèrent la 

tique. Quand Theure 

\i venue, il se mit à 

kble, et ie;8 douze Apô- 

[eàBvecltîi. £t il leur 

tt : Jai désiré avec 

rdeur de manger cette 

Ique avec vous, avant 

I souffrir : car je vous 
t'clare que je ne la 
|anj;;erai plus, jusqu'à 

qu'elle ait eu son ac- 
ïQipliHsement dans le 
|)yauiue de Dieu. Et 
^antpris la coupe, il 
inàii o;rrice8, et dit : 
[reliez ceci, et le distri- 
iâz entre vous. Car 

vous dis que je ne 
)irai plus du /"uit de 

vigne, jusqu'à ce que 

règne de Dieu soit 
rrivé. Ensuite ajant 
ris le pain, il rendit 
Irâces, le rompit^ eft le 
liir donna, en disiuut : 
[eci^st mon corps qui 
^i donné pour vous ; 



MESSE. H3 

rain aqitœ portons : 
sequiinini cum in 
domum^ in qnani 
intrat, et dicetin 
pat ri i'a mi lia s domûs ; 
Dicit tibi Mag'ister : 
Ubi est diversorium, 
ubi pasclia cum dis- 
cipulis meis mandu- 
cem ? Et ipse osten- 
det vobis cœnaculuni 
magnum stratum^ et 
ibi parate. Euntes 
autem^ invenerunt si- 
eut dixit illis^ et pa- 
1 avérant pascha. Et 
cùm facta esset hora, 
discubuit^ et duode- 
ci m Âpostoli cum eo. 
Etait illis: Desiderio 
desideravi hoc pascha 
manducare vobiscum^ 
antequam patiar. Di- 
co enim vobis^ quia 
ex hoc non niandu- 
cabo illud, donec im^ 
pleatur in regno Dei. 
accepto calice gratiati 
egït, et dixit : Acci- 
pite, et dividite inter 
vos. Dicoenim vo- 
bis quod non bibara 
de generatk>ne vitis^ 



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144 LE MERCREDI DE 



m 



donec rc^^num Dei 
veniat. Et accepte 
pane^ gratias egit, et 
fregit, et dédit eis, 
dicens : Hoc est Cor- 
j)i> 3 meum^ quod pro 
vobis datur : Hoc fa- 
cite in mcam conîme- 
morationem, Simili- 
ter et calicem post- 
er uam cœnavit^ di- 
cens : Hic est calix 
novum testamentiim 
in sanguine meo^ qui 
pro vobis fandetur. 
Verumtamen ecce 
ms^nus tradentis me 
inecum est in mensâ. 
Et quidem Filius ho- 
minis^secundùm quod 
definitum est^ vadit: 
venimtamen vœ ho- 
mini illi^ pei quem 
tradetur. Et ipsi cœ- 
perunt quaerere inter 
se^ quis esset ex cis^ 
qui hoc fki^cturus es- 
set. Fa^ta est autem 
etcoTitcntio inter eos, 
tjuis eorum videretur 
esse major. Dixitau- 
lem eis : Reges gen- 
ttum domiiiautur eo- 



LA SEMAINE SAINTE 

faites ceci en mémoire 
de moi. 11 prit de même 
la coupe après avoir 
soupe, en disant : Ce 
calice çst la nouvelle 
alliance en mon san» 
qui sera répandu pour 
voîia. Cependant ce. 
iui qui me trahit, est ici 
à table avec moi. Il e«t 
vrai que le Fils de 
rhomme s^en va selon 
ce qui a été détertniné. 
Mais malheur à cet 
homme, par qui il lenj 
trahi. Et ils commencé* 
rent d s'entredemander | 
qui étai t celui d^entr'eiul 
qui devait faire cette 
action. Mais il s'excita! 
parmi eux une contesta* 
tion, lequel dentr'euil 
devoit passer pour le 
plus grand. Et Jésus] 
leur dit : Les liois dei 
Nations les traitent aveel 
empire ; et ceux quii 
autorité sur elles, gootl 
appelles bienfaiteun.] 
Il n*en doit pas êtit 
ainsi parmi vous ; iuaii| 
que celui qui est le plo 
^rand parmi vous, 
vienne comme le ptid 
petit ; et que celui qu| 
est le premier, soit con 
me le serviteur. Ca 
qui est le plus grandi 
celui qui est à table, 






A LA MESSE. 1^5 

deceiuiquisert? N'est- rum : et qui potesta^ 

ce pas c*î^"* ^"^ ®®^ ^ tem habent super eos, 
table? Et moi cepen- ^eneaci vocantur. 
dant je SUIS parmi vous ^^^ .^, 

comme celui qui sert. . 

C'est vous qui êtes tou- sed qui major est m 
jours demeurés fermes vobis, fiât sicut mi- 
avec moi dans mes çei- nor ; et qui prœi essor 
lies : c'est pourquoi je gg^, sicut ministrator. 
TOUS prépare mon roy- ^^^ -^ -^^^^ ^^^ 
aume, comme mon . i * ^* 

Pôre'me la préparé, qui reçu mbit, au qui 
afin que vous y mangiez, ministrat? Nonne qui 
et que vous y buviez à recumbit? Ego autem 
ma table, et que vous in medio vestrûm sum, 
soyez assis sur des trô- gjcut qui ministrat : 
nés pour luger les douze ^^^ ^^^^^ ^^j j 

tribus d Israël* Le Sei- ... ' ^ 

gneur dit ensuite : Si- permansistis mecum 
mon, Simon, Satan a m tentationibus meis. 
demandé à vous cribler Et ego dispono vobis 
comme le froment. Mais sicut disposuit mihi 
[j'ai parlé pour vous, p^ter meus recnura, 
Pierre, afin que votre ut edatis et bibatis su- 
(bine manuuat point. 

Lors donc que vous au- P^r mensam meam 
Irez été converti, ayez inregnomeo: et se- 
soin d'affermir vos frè- deatis super thronos^. 
res. Pierre lui répon- judicantes duodecim 
dit : Seigneur, je suis Vribug Israël. Ait 
prêtdalTer avec vous, autem Dominus : Si- 
et en prison, et u la ^- a 

mort. Mais Jésus lui mon, Simon, eçce S»- 
dit: Pierre, je vous dé- tanas expetivit vos 
clarequelecoq nechaii- ut cribavet sicut tri* 
tera point aujourd'hui, ticum : ego autem 
que vous n'ayez nié ,.ocçavi i)ro te ut non 
|tro,sfo.s que vous me deficiat tides tua : et 

II 



Km ■ 



146 LE MERCREDI DE LA SEMAINE SAINTP. 

tu aliquando conver- connaissez. Fuis i) 

sus, confirma fra très lenr dit: Quand je vous 

tuos. Qui dixit ei: »» env03.es sans bourbe, 

r\ ' s. ^ sans sac et sans souliers- 

Domine, tecum para- avoz-vou^ manqué cî; 

tussumetm carce- quelque chose? De rien 

rem et in mortem ire. lui dirent-ils. Jésus 

At ille dixit : Dico ti- ajouta : Mais mainte- 

bi, Petre, non canta- "»"* que celui qui a uo 

bit hodie ffallus, do- «^^' ^" ""f bourse h 
. .° prenne: et que ceui 

nec terabneges nosse ^^j „,^^ „ p^..^^ ^.^^^ 

me. rit dixit ers: sa robe pour acheter une 
Quando misi vos sine épée. Car je vousas- 
sacculo, et perâ, et sure qu'il faut encore 
calceamentis, num- ^^^^ voie s'accomplir 

quid aliquid defuit ^" . "^^;. ^^ ,?"» ? ^'é 
u* 7 4* -ir 1* écrit : 11 a été mis au 
.Tobis? At ilh dixe- rang des scélérats. Car 
runt: Nihil, Dixit Jes choses qui on élé 
ergo ers : Sed nunc, [prophétisées] de moi, 
qui habct sacculum, sont sur le point de 
tollat similiteret pe- s'accomplir. Ilsluiré- 

ram: et qui non ha- P^"^"'®"* • ^Sfigneur. 
X . 1 A. . • VOICI deux epees. lit 

bet, vendat tunicam j.^^^ ,^,,^ ^/^ ^ ^'cst 

suam, et emat gladi- assez. Puis étant sorti, 
um Dicoenimvobis, il s'en alla, selon sa 
i^uoniam adhuc hoc, coutume, sur la monta- 
<JU0d scrip um est, g:"© des Oliviers : et ses 
Qportet impleri in ^"cinies le suivirent. 
17* ^ -5 • '^ • I»o/8au il fut arrive en 

deputatus est; Et- Pr\eE, afin que vous 
enim ea^ quœ sunt n'entriez point en ten- 
de me, finem habeiit. lation. Lnsuite il s'é- 
At illi dixerunt : Do- ^«igna d'eux environ 

mine, ecce duo gladii ^l^J" if* ^^ r''"" '' ^^ 
* .. ° 8 étant mis a genoux, 



ïl priait, en disant : 
[Mon] Père, si vous 
voulez, éloignez ce ca- 
lice de moi ^, néanmoins 



X LA MESSE. Ï47 

hîc. At nie dixit eis ; 
Satis est. Et esrrcs- 
sus ibat seTcundum 

^^ oÂî* nna ma consûctudinem in 
que ce ne soit pas m% 

ïolonté qui se fasse Uïontem Olivarum. 

mais la vôtre. Alors il aecuti sunt aûtem il- 

lui apparut un Anjçe du lum et disciptili. Et 

ciel, pour le fortifier; cùm pervenisset ad 

et étant tombé en a^^o- ^^ ^^ j„jg. 

me, il priait avec plus r\ . • >i. *• 

d'instance. Et M *^lui ^^-^te ne intietis m 

vint ane sueur comme tentationem. Etipse 

des gouttes de sang, qui avulsus est ab eis 

découlaient jusqu^à quantum jactus est 

terre. Il se leva ensuite lapidis : et pbsitis ce* 

du lieu où il.pnait; nibus orabat, dicenti : 

il vint a ses disciples, *% . • • V p 

qu'îl trouva endormis de -^^^^r^\ vis, transfer 

tristesse. Et il leur dit : calitîcm isturti a me : 

Quoi! vous dormez ? verumtamennôti mea 

Levez-vous, et priez, votuntas, ^ed tUa fiât, 

afin que vous n;entriez Apparuit autem illi 

Pair iTcoT w ^T'r '' '^"ï' 

qu'ime troupe de gens <^0!ifortans eum. Et 

parut; ètlléur tête fatîtus in agoniâ, pro- 

marchaît un des doU^e, ïixiùs orabat. Et tac- 

appelle Judas, q\ii «'ap- tus est sudor ejus, si- 

Dfochade Jésuâ^ourle eut guttae sanguinis 

baiser, et Jésù^lni dit: ,i^^ ^ *• • -.^ 

Quoi, Judas^ vous tra. decurrentism terram. 

hissez lê^iis de l'houime M^"^^ surrexisset 

par un buisef ? Pôiir ^^ oratione/ et ve- 

lors ceux qui étaient nisset ad discipulos 

autour de lu?, voyant sUos, invenit eos dor- 

Z T w*"'''''^ ^"*'m **' mientes prœ tristitiâ. 







I •■''■ 









148 LE MERCREDI DE LA SEMAINE SAINTE 






É 






m 

K,' 



ii 



mitis ? Surgite, ora- 
le^ ne intretis in ten- 
tationera, Adhuc eo 
loquente^ ecce turba ; 
et qui vocabatur Ju- 
das, unus de duode- 
cim^ antecedebateos: 
Et appropinquavit 
J esu^ ut oscularetur 
eum. Jésus autem 
dixit illi : Juda, oscu- 
lo Filium, hominis 
tradis ? * Yidentes au- 
tem hi, qui circa ip- 
sum erant^ quod fu- 
tuFum eratj dixeruni 
ei ; £k)inine, si per- 
cutimus in gladio ? Et 
percussit unus exilli^ 
servum Principis Sa<- 
cerdoti) m^ et amputa- 
vit auriculam ejus 
dexteram. Hespon- 
dens autem Jesus^ ait: 
Smite usque hue. Et 
cùm tetigisset auricu- 
lam ejus sanavit eum. 
Dixit autem Jesujs ad 
eos^ qui vénérant ad 
te. Principes Sacer- 
dotum, etMagistratus 
Templi, et Seniores; 
Quasi ad latronem ex- 



péç ? Et Tun d'eux 
frappa un serviteur du 
Grand- Prêtre, et lui 
coupa i*oreille droite. 
Mai8 Jésus leur dit: 
Demeurez -en là. £t 
ayant touché IVreiilede 
cet homme, il le guérit. 
Puis s'adressant aux 
Printiij des Prêtres, 
aux Officiers des Gardes 
du Temple, et aux ao« 
ciens qui étaient venus 
pour le prendre, il leur 
dit : Vous êtes venus 
[à moi] comme a un 
voleur avec des épées 
et des bâtons. J*élaig 
tous les joMi^s avec vous 
dans le Temple ; et 
VOU9 nem'kvex point 
arrêté : mais c'est main- 
tenant votre hjeure, et 
[celle dej la puissance 
des ténéibres. Aussitôt 
ils se saisirent de lui, 
et remmenèrent en la 
maison du. Grand- 
Prêtre : et Pierre le 
suivait de loin. Ces 
ffens ayant allumé du 
feu au milieu de la 
cour, et 8\HaQt assis 
autour, Pierre s'assit 
aussi parnsi eux. £t 
une servante qui le vit 
assis devant le feu, le 
considéra attentive- 
ment, et dit: C«lui-ci 



A LA 

était aussi avec cet 
homme* Mais Pierre 
le renonça^ en disant : 
F«muie, Je ne le connais 
point. Un peu aprè^, 
un autre le voyant, lui 
dit : Vous êtes aussi de 
ces gens-là, Pierre lui 
dit : ô homme, je n>n 
Hiiis point. Environ 
«me heure après, tin 
mitre assurait [la même 
chose,] en disant : Ce- 
lui-ci était cert.p«inement 
avec lui ^ car il est de 
Galilée. Pierre répon- 
dit : Je ne sain ce que 
vous dites. Et à Pbeure 
iQ^roe, conitne il parlait 
encore, le ooq chanta. 
Et le Seigneur se re- 
tournant, regarda 
Pierre, qui se souvint 
de cette parole que le 
Seigneur lui avait dite : 
Avant que le coq ait 
chanté, vous me renon- 
cerez trois fois. En 
même tems Pierre sor- 
tit dehors, et pleura 
amèrement Cependant 
ceux qui tenaient Jésus, 
se hioquaient de lui, 
en le frappant. Eî lui 
ayant bandé le^ yeux, 
ils lui donnaieot dea 
coups sur le visa^ge, en 
lui disant : Detine qui 
t'a frappé. Et ils di- 



MES8E. 149 

istis cum gladiis et 
fustibus? Cùm quo- 
tidie vobiscum fuerim 
intemplo^non exteii- 
distis manus in' me. 
Sedhaecest hora ves- 
tra^et potestastenebra 
rura. Comprehenden- 
tes autem eum, duxe- 
runt addomum Priii- 
cipis Sacerdotum : 
Petrus verô sequeba- 
tur à longé. Accenso 
autem îgne in medio 
atriij et circumseden* 
tibuB illis^ erat Petrus 
in medio eorum. 
Quem cùm vidisset 
ancilla quaedam se- 
dentem ad lumen^ et 
eum IHiisset intuita 
dixit : Et hic cum illo 
eràt. Ai ille liegavit 
eum^dicens: Mulier^ 
non novi iUûm. Et 
|ioSït pustllum alius 
videns ^Kn^ dixit : Et 
tu de itiis es. Petrus 
verdàft: O hom^^ 
non mm* £t inter-^ 
fflllo fi^tô quasi horie 
uni(i8> Alius quidam 
uffirmabi^^ diceas : 
Ha 



K' 



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1 ! !. 



i- 



£t] 















ir;0 LE MERCIlblDI DE 

Verè et hic cuin illo 
eruf ; nam et Galilœ- 
iis est. Et ait Petrus : 
Hoiïio, nescio qurd 
diris, Et continua^, 
adhnc ilio loqueiite» 
c'HTitnvit gallus. Et 
con versus Doininus 
reppexil Petriim. Et 
rrcordntus est FiHrus 
veibi Domini, siciU 
flixerat : quia priufii- 
quàiQ |]^allu8 cantct^ 
ter rae negabis. Et 
egrcssus foras Petrus 
flevit amaiè Et vïri 
qui tenebant illum^ 
iiiudebant ei, csBden- 
tes. Et velaverunt 
■fum, et percutiebant 
facieip ejiis : et inter- 
rogabant eum. dicen- 
tes : Prophetiza, quis 
est, quke percussit ? 
Etaliamulta blasphé- 
mantes dicebani in 
eu m. Et ut factus est 
(lies, convenefiint Se- 
niores plehis> ei Prin* 
cipes Saceidotum« et 
8crtbjBs« et duxeirunt 
iUuin in coBcitimn su- 
um, 4icente8 : iS^ ut 



LA 6EM. SAINTE 

salent encore beaucoup 
de choses contre lui^eii 
blasphémant. Des qu'il 
fut jour, les Anciens du 
peuple, les Princes des 
Prêtres et les Scribes 
s'assemblèrent ; et l'ay. 
ant fait amener devant 
Jeur Conseil, ils lui 
dirent : Si vous êtes le 
Christ, dites-le nou«. 
Il leur répondit : Si je 
vous le dis, vous ne me 
croirez point. £t si je 
vous interroge, vous ne 
me répoadirez point, ni 
vous ,ne nie laisserei 
point allei^. Cependant 
bientôt le Fils de rhooi- 
me sera assis à la droite 
de la Puissance de Dieu. 
Ils lui dirent tous: 
Vous êtes donc le Filg 
de Dieu ? Il leur ré- 
pondit : Vous le dites ; 
oui, je le suis* Alors 
ils dirent : Qu'avons- 
nous encore besoin de 
témoiris, puisoue nous 
Tavons entenau nous- 
mêmes de sa propre 
bouche ? Toute l'assem- 
blée s'étant levée, ils 
le menèrent à Pilate; 
et ils commencèrent à 
Taccuser, en disant : 
Voici an homme que 
nous avons trouvé p^r* 
. vertisBaot notre natioO} 



A LA 

empêchant de pa^rer le 
tribut à César, et se 
disant le Christ, [et] le 
jloi [d'Israël]. Pifate 
l'interrogea donc, et lui 
demanda ; Etes- vous le 
Koi de» Juifs ? Jésus 
lui repondit : Vous le 
dites (je le sjîis] Alors 
Pilate du aux Princes 
des Prêtres et au peu- 
ple : Je ne trouve rien 
de condamnable en cet 
Lomme. Mais eux in- 
sistant de plus en plus, 
ajoutèrent : Il soulève 
le peuple par la doe- 
trine q u il a répand ue 
dans ioute la Judée, de- 
puis la Galilée, où il 
a commencé, jusqu'ici. 
Pilate entendant parler 
de la Galilée, demanda 
s'il était Galiléen. £t 
aj'ant appris qu'il était 
de la jurisdiction d'Htî- 
rode, il le renvoya à 
ce Prince, qui était 
aussi alors à Jérusalem. 
Jiérode eut une grande 
joie de voir Jésus ; car 
ilyavait lonu^tétUvS qu'il 
le souhaitait, parce- 
qu'il avait ojiï dire 
beaucoup de choses de 
lui, et qu'il espérait de 
lui voir foire quelque 
uiiritcle. Il lui fit donc 



MESSE. 151 

esChrislus, dicnobis. 
Etait illis : Si vobis 
dixcro^ n(Hi credetis 
niihi : si autcm et in- 
terrog'avero, non ros- 
pondebiîis mibi^ ne- 
que dimittctis. Ex 
hoc autcm erit Filius 
hominisscdens à dcx- 
tris virtuvis Dei. Di- 
xerunt aufem omne^ : 
Tu ergo es Filius 
Dei ? Qui ait : Yoç 
dicitifz^ quia egûHum. 
Atillidixerunt: Quid 
adhuc dcsideramus 
testimoniuna ? Ipsi 
enim audiviitius de ore 
ejus. Et surgens om- 
nis multitudo eorum^ 
duxerunt illum ad Pi- 
latuni. Cœperuntau- 
tem illum ace usare di- 
centes : tel Hune in - 
veniniussubverlentem 
gentem nostraiii, po- 
bibentem tributa dari 
Çaesari, et dicentem 
se Chrisîura Regeni 
esse Pilatus autem 
interroiiavit euu», di- 
cens: J u es Rex Ju- 
d^orum ? At ille re« 

H 4 



':;l' IM 



I: 



;' 



152 LE MERCREDI DE 

pondens, ait : Tu 
dicis. Ait autem Pi- 
latusad Principes Sa- 
cerdolum, et tiirbas : 
Nihil invcnio causas 
in hochonmine. At ilii 
irivalescebant, dicen- 
tes : Commovit po- 
pulum^ docens per 
universam Judseam, 
incipiens à G;tliiœâ 
usqne hue. Pilatus 
aucilens Galilaeam^ 
ih(eirogavit si homo 
GaJilœus esset. Et 
ut cognovit quod de 
Herodis potestate esset 
remi«it eum ad Hero- 
dem, qui et ipse Je- 
rosolymis erat illis 
diebus. Herodes au- 
tenn vi*o Jesu gavisus 
est valdè. Erat enim 
cupiens exmuitotem- 
pore videre illum, ep 
quod andicrat multa 
de iilo ; et sperabat 
signumaliquod videre 
ab eo fierL Interro- 
gabat autem illum 
multis sermonibus. 
At ipsc nihil illi res- 
pondeUat. Stabant 



LA 8EM. SAINTE 

mais Jésus ne lui ré- 

f)ondit rien. Cependan 
ca Princes des Prêtres 
et les Scribes étaient lî, 
qui persistaient opini- 
/itrément à Taccuser. 
Hérode avec toute sa 
suite le méprisa ; et 
Payant fait revêtir par 
dérision d^une rob« 
blanche, il le renvoya 
à Fdate. £t dès ce 
jour-là mCme, Hérode 
et Pilate devinrent amiS) 
d^ennemis qu^il étaient 
auparavant. Pilate 

a^nnt donc fait venir 
les Princes des Prêtres, 
les Sénateurs et le 
peuple, il leur dit: 
V^ous m*avez présenté 
cet homme comme por- 
tant le peuple à la ré- 
volte ; et néanmoins, 
l'ayant interrogé en 
votre présence, je ne 
l'ai trouvé coupable 
d*aucun des crimes dont 
vous l'accusez, ni Hé- 
rode non plus. Car je 
vous ai renvoyés à lui; 
et vous voyez qu'on ne 
lui a rien iait [qui mar- 
que] qu'il soit jugé di- 
gne de mort. Je m'en 
vais donc le renvoyer, 
après l'avoir ihit châtier. 
Or il était obligé, à la 
Fête [de PâqueJ de leur 



A L4 ines9Bw \69't 

ilétirrer un [prîaon- i^atem Prilicipes Sa- 
nier.j MaU tout U cecéoluiR et Scrib» 
peuple à la fci» 8'écri% çonalanleiT ac€«(sante8, 

donnez Bawbta^ qui »»'«m Herodeft eu» 
•vait été mis ea prihon, exercitte «lO : et iliV' 
A eaaae d'une «édition, «it indutam veste al- 
qo'îl avait excit^ dans M çt remisit ad Pi- 
la «lie, et d'un weurtre Yj^fy Etfactisttnt 

îï,ie.%r:Srdl- ^tiOer^f^et Pi- 
livrer Jésua^ leur parla »tU8 mipsâ die ; nam 
de nouveau. Mais Us ^nteâ înimici eria,nt a4 
ge toirent à cHer : Cru- invicem^ Pili^tuSiatt- 
ciÇeile, ctûti^ezA^. |^„|, convocatis Prin- 
II leur dit pour la tr<^. ^. .^^ Sacèrdotuin, 
sième fois : quel mal J^ nm ^- \^A'i. . J*. 
«,t.il donc (kit? Je ne «* ^Magjstratibus, é% 

trouve rien en lui qui p»ehe, aii^it a4 Vm \ 

mérite la mort. Je QbIfuUêtië iftiHi hu.i|C 

lÉiVfi vais donc lecorrf- hoiÀiiiem, quasi aver- 

ger, et après je le ren- jeiitem populum, et 

demandant «vec^ de mterrogans, nullam 

grands çrU qu'il ffit Càuèam invemin hi<>- 

crucifié; et leurs cla- iiiine isto ex hiSj^ if^ 

meurs redoutaient, quibiis enm accusi^tifi. 



^oQn Pilate ordonna ged neque Herodes: 

3ue ce qu lU deman- ^^^ «™:«: ««^ ««^ ;i 
aient fet exécuté, fam remiw vos M rf- 



Ainsi il leur délivra se- *"""* et ecce nihil di- 
lon leurs désirs, celui gm^n^ morte actuiï^ 
qui avait été mis en est ei. Emendatun^ 
prison pour crime de ^rgo illum dimittam. 
•édition et de meurtre, Necesse autem habe-. 

flïor"^lX et! batdimittereeis^pe, 



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: 



154 LE MERCREDI DSLA SEMAINE SAINTE. 

dieiii festUH)3 unum. me ilf le, menaient 
Exclamavit jaiikte;,4 ri- [po"»* ^^ crucifierj i|g 
niul ttniver*^ turbc», RT»»*?"* »"> {««""ne de 

dicens; Toile hiinc, ^^^^*L\^^^^ 

, ,. ... u- li <1M» revenait de sa mai. 

et diiïiiUe npbsn B^ «on des champs ; et « 

rabbam^ qui erat, lecWjçèrentdelacroii, 

propter sedilionena la lui faisant porter 

quamdain façtam in ap»*^» Jésus. Or il était 

civitate et homiçidi- f!"vjdW grande mu|. 

Uin, missHs in carce- L";?!^.? u^ ^' ^- ^! 

i^ N ^ lemmes qui le pleuraient 

reni. Iterum autenfi avec de>ran^e8 mar. 

Filatu» loçutus est ad quesde douleur. Mais 

eos^ voleps dimitter^ Jésus se tournant verg 

Jesuai. At iUi suc- 5**<^«> 1«"^ dit : Filles 

clat^abant, dicentes: de Jérusalem, ne pieu- 

umçinge, crucingp pleurez sur vons-mc- 

çnm. Uieawtemter- mes, ei sur vos enfans. 

ti^dixitadiios: Quid Car le tems s'approche, 

eniip nialj fecit iste? auquel on dira : Heu- 

Nullam «ausam mor- fe»se«» les femmes »té- 

tis inv^nio in eq: cor- *''?^» ^\ ^«». entrailles 

ripiam erê-o ilM,^^t ^;'f ^"^ pomt conçu, 



diiuiuain. Ai itii Î!l- 
fital^a^t vocibus onagr- 



es mainmelles qui 
iront point al^ité. Alors 
il commenceront à dire 



ni8pa8tuia.pte8?itcru- *'^x montagnes, Ton) 

cifigeretair- Et inva- ^^^ sur nous ; et aux 

lescebant vo( es eg- J?"»".e«» Couvrez-nous. 

E^* ui * j Oarsile bois verd est 

Xim. Et Pilatus ^d- ai,„i j,,,i,é, q,,e sera-ce 

judit^vit fienpetUiO- duboissec? On menait 

neii) eorum. Dimisit au8si avec lui deux cri- 

autem illis eum, qyi ininels pour être misa 

propter homicidium JP^»**- *!* lorsqu'ils 

(.t seditionem missus furent arrivés au lieu 

appelle Calvaire^ ils j 



A LA MnsB. 155 

erucifièrent Jésus, et fuerat in carcerem^ 

ces deux voleurs, l'un quem petebant : Je- 

8 droite, et {'autre à ^^^^^ ^^^0 tradidit vo- 

^ll'%S\pLTptr^ luntatieorum Etcùm 

Tonnez leur; car ils ne ducerenteu.n, apprc- 

naveiit ce qu^iU font, hendi-runt Simonent 

Ils partaiçèreiit ensuite quemdam Cyrenerir 

ges vêtemeiis, et les gem, venieiitem de 

jetèrent au sort. Ce- vilIâ : et imposueruiit 

pendant «^ P;"P « j;^ i|]i ,.rucem portarc 
tenait lu,.pt le regardait: ^ ^ *r, 

et les principaux delà postJesum. bequc- 

ville, aussi bien que le batur autein illum 

peuple, se moquaient niulta turba populi^ 

de lui, en disant : Il a et inulierum : qu» 

gauré les autres; qu'il plangebant, et lamen- 

sesauve maintenant lui- : 1 °. r^ 

même, s'il est leChrist, tabantur euin. ^CoiL* 

élu de Dieu. Les sol- versus aulem ad lila» 

dats aussi Tinsultaient, Jésus dixit: Fili» 

en s'approchaiit de lui; Jérusalem^ nolite 

et ils lui présentaient flei^e super me, 

duyinaigre, en lui di. ^^ ^ vos ip- 

sant: Si tu es le Koi a * * 

des Juifs, sauve-toi toi. 1^? "«'«> «^ «"P^^ 

même. On avait mis "[«^S vestfOS. Quo- 

aussi cette inscription nia m ecce venient 

an-dessus de lui, en die* in quibu» dicent; 

lettres o^r«:«<jfies, lati- Beat» stériles, et 

nés et hébraïques :Cb. y^^^^es qui non ffe- 

LUI-CI EST LE Kol DES . ^ . .^ 

Juifs. Or l'un de ces "^erunt et ubera 

voleurs qui étaient cru- ^^^ »9» lac ta ve nuit : 

ciliés, blasphémait con- Tunc iiicipient dicere 

tre lui, en disant : Si raontibus, Cadite su- 

tu es le Christ, sauve- per nos ; et collibus, 

toi toi. même, et nous nnt^vUf* «/xa n..;« 

[aus.ij. MaisVautre le "P*"'° "°'h , Q"'* 







ix 







\b6 LE MKRCUEm Ml LA SEMAINE SAINTE 

î*i in viridi ligno hœc reprenant, lui disait : 
faciunt, in arido qiiid Quoi! vous n'avez point 

fiet? Ducebauturmu. ?C P*"' ^! ^"^" ^ 
^ ... , liieu. vous nui vous 

tem et alii duo ne- t^uve» condamné au 

quam tuin eo, ut in- même supplice ? Pour 

têi'ficerentur. Ëtpott- nous, c*estavec ju»ticr, 

quam venerunt in k)- puisque nous souffroDi 

cum, qui votalur Cal- *« peine qu« nos crimn 

- ---^ :u; »..^:4;»» ont méritée : mais ce- 

variai, ibi crucilixe- i.,; • „»„feu„.,^„„^,i 
' , lui*ci n arait aucun mal. 

runteum ;et latrones p^j^ n ^it à Jésm. 

vmuin à dextri», et Seigneur, souvenez- 

nUeruiii à sinistrit. voys de moi, lorsque 

Jésus autcm dicebat : ^owi «ères arrivé dans 

Pater, dimitte illis ; ^"^y, rojaume. Jésus 

nonenim «ciunt quid "•. r^po»^'] : J« ^«- 
' . JX. * ^" le dis en vérité; voui 

iaciunt. Dwidentes gère» aujourd'hui avec 

verô vestimenta ejus moi dans le Paradit^. Il 

miserunt sortes. Et était environ la sixième 

stabat populus spec- heure du jour, et toute 

tans, et deridebant 1« terre fut couverte de 

D * .' ténèbres, jtigqu a la neu* 

eum Principes cnm ^.^^^ ^^^^^"^ ^e soleil 

eis, dicentes: Alios fm obscurci, et le voile 

salvos fecit, se salvum du temple se déchira par 

faciat, si bic estChris- le milieu. Alors Jésus 

tus Déi electu». Mlu- «riant à haute voix dit: 

debantautemeietmi- [Mon] Père, je remets 

1.. , .^^ . mon ame entre vos 

htes accedentes, et „^^j„^ ^^ ^„ . 

acetum offerentes ei^ çant ces parole, il ex- 
et dicentes : Si tu es pira. 

Rex Judœoru m, salvum te fac.Erat autem et 
superscriptio scripta super eum litteris grs- 
cis, et latinis, et Jiebraïcis ; Hic est IXu 



A LA lltflMI. l&^ 

Jndmomm. Unu« autem de hk, qui pen- 
debaiit, latronibus^ blasphema-at eum, dî- 
cens : Si tu es Christus^ talvum fac terne t- 
ipsum, et nos. Respondens autem alter in- 
crêpai it eum^ dicens : Neque tu times L)e- 
um, 41 ^ ii^ eâdem damnatione es ? Et nos 
quidem justè^ nam di|cna factis recipimus : 
hic verè nihii mali gessit. Et dicebat ad Je* 
8um : Domine, mémento met, cùm venerîs 
in regnum tuum. Et dixit îlli Jésus : Amen 
dico tibi ; hodie mecum erîs tn Paradiso. 
Ëiut autem ferè hora sexta, et tenebrse fac- 
ts sunt in universam terram usque in bo« 
ram nonam. Et obscuratus est sol : et vé- 
lum templi scissum est médium. Et clamant 
Jésus voce magnâ, ait : Pater in roanus 
tuas commendo spiritum meum. Etheec di^ 
cens, expiiavit. / 

Ici QufaU mne pêuêe et tm te mtî A genomx ftêtn nrfcfil* 
enérêiii »m baiêe la ierrê. 



Or le Centeniar ayant 
vu ce qui était arrivé, 
glorifia Dieu, en disant: 
Uertainement cet hom- 
me était j uste. Tout le 
peuple même qui avait 
été présent à ce spec- 
tacle, voyant ce qui se 
faisait, s en retournait 
en se frappant la poi- 
trine. Tous ceux de la 
connaissance de Jésus, 
et les femmes qui Ta- 



Videns autem Cen* 
turioquod factumfue-' 
rat, giorificavit Deum> 
dicens : Verè hic hô- 
mojustus erat. Et 
omnis turba eorum> 
qui simul aderant ad 
spectaculum istud, et 
videbant quœ fiebant, 
percutientes pectora 
âua revertebantur. 






i ■■■ ': 



i\ 




f 



168 LE MERCRISDI BB LA SEMAINE SAINTE 

Stabant autem omnes vaient suivi de Galilée, 
noti ejiw à longé, e^ «»**'j^»> ^^ »"««^. et re^ 

eu m erant a Oaliiœa^ ^ ^ 
haec videiites. 



Ce qué^ «»/f» teehënte au ton de FEvangite, et te retie cim, 
'me au JUimanche fie» Hameaux* 

-, K '. î •'f!*i*'y^>h l'A •' ■ 

ET ccce Vîr^ no- TT^ANScemêmeteing 

mine i Joseph, JL' "" Décurionap. 

qui erat Decurio, vir P«» lé Joseph, dAHma. 

tT , . , . . thie, ville de Judée. 

bonus et justus: hic ^^^'„3 vertueux et 

non consenserat con- juste, qui h'avait point 

siiioetactibuseorum, conseati au dessein des 

abArimathœâcivitate autre», ni à ce qu'il» 

Juda?œ, qui.expecta- avaient feit, et qui a(. 

bat et ipse regnum tendait aussi le royau«e 

rw • u» ®* j «e Dieuji vint trouver 

Dei. Hic accessit ad PHate, et lui demanda 

Pilatum, etpetiitcor- i© corps de Jésus. Et 

pus JFesu : Kt depor l'ajant descendu [de la 

situm ' involvit sindo- Croixl, il l'enveloppa 

ne, etposuiteum in ^'"" Jinceul, et le mit 

monumento éxcîso, ^»"» ^n^*P«icre taillé 

, ; -^ dans le rôc, ou per« 

m quo nondum quis- sonne n'avait encore été 
qîiaiii positus fuerat. 



nus. 



OFPEBTOIRB. Ps. 101 



DOMINÉ, exau- QEidNEUR, exau- 

di Ojrationen(i i3 <^ez ma prière ; et 

meam, et clamor me- S"® "î!» cris s^é'ôvent 

us ad te perveniat; T*»" * ^^V^^ ^^ ^^. 

T^7 1 i • ^ tournez point de moi 

Ne avertas taciem tu- votre visage. 
am à me. » * i 



R 



Secrète, j 

ECEVEZi non» ^USCIPB> qiiœ- 

_ voiw en ïîup- J^ jumus Domine, 

plions, S«irn«ur, le ,„^„^, oblatum, et 

don qui vous ent osert ; ■• . 

et faites pftr rotré bo»! <l«Snanter opéra re : 

té, qu'une tendre piété «^ quod passionis Fi- 

nous obtienne Teffet de lii lui iJomini nostri 

la Passion de N. S J. mysteriogerimus, piis 

C. votre FiUy que nous affectilKi» conseqim,^ 

célébrons dans ce %^. ^^^ . p^^ eumdeA 

lérj: Nons vous le rv • p 

demandonsparleniêine ^ominum, &c, 

J» C» -.• \'\, -, .>,^/ '•■ 

USeeritet Protège, |^.i IlO, 0u Obfalit, &c^ p. lit. 
I^ PrtfÊteêcêmmeMu hiàianclie i9$ Hameaux^ p, 63. 
coMMtrNiorN, Ps, JOI. 

rE mêlai» mes larmep TT^OTUM meum 
à mon breuvage^ Jt cûm flfitu tem- 
parce au en in élevant r^bam • aitia pIi». 
TOUS mVveibriîié: ^t P«^^»m ; 5»«» «le- 
je nie suis deskMjé ^**«» ailisisla me : et 
conime r^erbe. PcMir egoisicutfœnumarui: 
vous, Sfigi^enrf, vous Tu auteni^ Domine^ 
l^^l^^sjste^ct^rnielleaient: in aîternum perma- 
voi» letejezy^t ^gg. tii exurgens mi- 
,. v'e'îêtems «^^rcberis Sioii, quia 
st venu de lui faire ^^^^\ tempus mise- 
Imiséiicorde. readi eius. 

POST'COMMUBflOif. 

FAITES, s'il voûi -M- ARGIREsensi- 
plaît, Dieu tout* Iji bus nostris, oni- 

ne ferme confiance, P®/ temporalem Pilii 
ue vous ndu;i ayez ^^î morte mi quam 



ITOIIS 

jvous aurea 
|8ion, parce q 



I 



160 LB lCtn>i 9kÛt9, 

mysteria vener»nda donné ia vîe éternelle 
testantdr, vitam te P«^*» rooit teiDjiotiBlle 
nnhift dpfHfMf» n^^e- **® ^®*"^® Fila» q«ectt 

taam coafidamiw : Pcr r/pf éseatent Par k 
eumdem Dominum. même J. C N. S. 

lu Pûsumm. Quviomus, o» Ukc nost ftc f. 119. 
ORAISON SUR L^ fÇUPLC. 

Oremus. Prions. 

Httxniliate capîta vea* Humiliez-^vouB devant 1 

tra Deo. Dieu^jetbaissetllatili; 

RESlPlcÊ,quaB- ^EIGNEUR» tiofi 

sumus Domine, O viius snpplionstrèfr 

super hatie fertiilmm lH"«d>le«ent^de Jiter 

tuara, pro qnâ I>ortii- «orde fur votre km4 

nostçir Jésus pQ,',r laquelle notre^i» 



nus 



Christuii non 4abi|ft- peur J, C.a bien m 
vit manibuf tradV q|>- Tu être livré entre ki 
ceatium, el Criicis maînsdés pécheurg,ii 

«qbbe 4orinenl«in: T^^^^'T ^"^ i^^"^?! î 
ifv . . . •. . la Croix ; 1411 qui étail 

Qui tecum vivit et ^y^ ^.^ ^^^ J„, J 

régnât in onitote s^pi- ^p^^ ^^ l'unit/du m 

ritàsSancti Dean^ per £«prit tendant tousl 

omnia sœçula sœça- «ièciés déà aièclés; 



msit 



[j 



^É..jLai. 



LÉ JEUDI SAINT. 






k HATINES, 

Commanêiieat T«« i br b*« qui te Ciaent 1 a TeiHe lo i 

' lût. Cêê MàHi^ um $ppelléu Tinibr^i, i^tuffai 
yffM( êMtr^Ê h a«ifl, mm «iitr« lumife 4an» ^JEglàt r 
Irt ft|«jr« rMr#«s f <iW j^ 1«^^! «P^c «%ii^< !■> Mi 



A TENEBRES. 161 

Ifiangtilaiff pUcé drivant ou dfrriire PauUt, Apria chaque 
^ttautie OH éteint un de ces cierges, pour marquer C abandon dtê 

)iuipies du Sauveur, qui étant te» étoiUê de ton Egiiie, disfa^ 

tnnt prexque tous au moment de sa Passion ; on veut aussi 
umarquer par-Ià tes Ténèbres qui couvrirent toute ta terre à 
W msrt du Fits de Dieu. On conserve un seut de ces cierges al* 
iuni% qse Pon cacA^' sous Vautel ou ailleurs après PAnt. de 
BeDcdictiH : ce qui signifie qve JésusCktist, quoique mort et 
(RMOi/t. vivait encore d une *vie cacJkis en Dieu ; car la mort 
natsnlle qui ava't séparé son âme de son corpsy n* avait pu sépa^ 

tria Divinité ni du corps^ ni de Pdmev ausêi se réumrent'it» 
)ien'it après par ta résurrection glorieuse de C Homme' Dieu * 

^etten témoignage de cette Rétutrection qu^ on fait reparaL 

\ft te cier/fe allumé après l*orai»»n de Laudet. i 

Pendant eei trois jours l* Eglise ne commence et ne finit pluê 

sofces par leo invocations et les prière ordinaires^ parce que, 

^esU occupée de Jésus crucifié ^ elle sexfble oublier us fUrofUêtn 

m» pour pleurer la mort 4e ton dio^n Epoux et enemte plu» 

fpe'hésquien sent la cause : elle ne J Ait plus entendre te 
k«M de us Hymnes : elle ne rend fbu gloire à la très.tainte 
Trhùté par k Gicni Pain ; pour nous faite entendre que cette 
Isin, qm était p^ unité iteisence en J^tus Christ, a été comme 
\d:^e dans ses Patsion : elle ne demande plue la bénédictien 
\uir celui qui va lire tes le(oni : elle ne fais fhà dhe eu Céth 

fsnt le Capitule^ qui est une courte instruction ', afin de noué • 

}rtunter par ce siknct du Prêtre, k silence presque continuel 

' Noire Seigneur dans tout te court de sa Passick, et sur Ht 

^éfùt ok il expire. Enfin, si t Eglise Jinit toutes ses HeuHsspett, 

-^mimeprièVe, en suppliant le Père Céleste de regarder cip 

ié ceux pour qui son fils « daigné f>ubir le supplice de ià 

m» ; Veu sans avertir les fidèles de if unir è eUe, pur Pint 

nation ordinaire Oreinus (IViors), et sans attendre iecoumnr 
tmeni sotemnel qifils tut donnent on tout autre temspar-Pacilai 

uiott usitée. Amem. {Ainoisoit.il), 

Me récite au premier Nocturne de Ténèbres tes Lamtntat^mp 

Je'rémie, c*e»t'à dire, tes accens lugubres par lesquels ce Pro' 
fkite déplorait autrtfois la chute de Jérusalem et la captiviti 
^e ut kabaans à Babylone, U intention de t Eglise en ceci est de 
'tprocher à ses en fans les crimes dont ils te sont eux-mêmes ren- 
ia roupabtes, et de leur faire voir dans les malheurs d'un peu* 
Itingtatet rebelle, Pétut diptorabb d^une âme dans resctavagn 
itifêchè. 

l-i petit bruit qui te fait à la fin de Laudes représente cette 

isten qui parut aan» toute fa nature à la mort de ton Auteur, 

hsqsela tern trembla, que les pitrres se fendirent, que tes tmtt^ 

émut i^osk*t;rirentt &e, U n*y eut que les futfs , dit St. Léon, 

>"i plut durs que les rocAert, ne *tféuturtnt point écouter la 



162 LE JEUDI 8AI>% 

voix di ta nature^ et persistèrent opiniâtrement iam Uurlu, 
tre'duiitt. Evitons nous- mimes cet rnd/rchsemenl des Juift ; 
imitons plu'ôt le ctntenier et le peuple gui, à la vue detenij» 
prodiges, ^'en retournaient eo le frappant la poitrine, ei tn 
disant : Ceitainc.ment cet bamroe (tait juste ; il était virj. 
tablement Fits âf Uieo. 

Àpris avoir dit tout èkis- Pater, A ve, Credo, on commentt fa 
l* Antienne du premier Pseaume qîu Con doubie ainsi <jue tmia 
les autres, 

AU PREMIER NOCTURNE^ 

4/^7lf. Zelus domùs ^/i/. Le zèle de votre 
tuœcomedit me: et maison mV dévoré, et 
opprobria exprobran. ^^. o»»»'"^^? \^^i 

tmm tibi ceciderunt ?ont retombés sur »oL 
saper me. 

P8EAUMB 68. 

De^vid Aéompùsici Pseaume àan» ta vue anticipée iik 
Pevi»ùm(l^,!3léiUiC/trim, dePùaHisoement de PEgHte.aé 
ta ruimt dî» Sm^t- On peut emein Peemenèet 4e Vâmiajlgèt fi 
reprétente à Otru le§ injuêtes vioteueet fof^Ue épreuve delà fat 
deêeieaneMis, à eajuee du xéle dent eJUe eu di'norie psvli 
glaire de sa majsoa, et qui UpriedePmdiUvrer, 



S 



AUVEZ-moi, noi 
Die^: : car les eaax 



SALVUM mefac, 
Deu8 ; * quo- 
nianv intraverunt ««^ Pénétré jusqu'à moi 

aquas usque ad aui- 
matn meam. 

Infixas sum in li- 
mo prqfundi ; ♦et 
nonest BubstÀntia. 

Veni inahitudinem , _ , , 

maris * et tempestas la profondeur de amer; 

, .. ^ et ia tempêle m a sub* 

Laboravi damans^ j'aj feitdegrandsff- 
irà^cee factœ sunt fau- f(»t tsen criant ; luonn^o- 
Cesinese : * dtrfece- 8iereneKtde8h-éché:iDn 
^ ■• yeux se sont lassée) M 



âne. 

J*enfonce dans 1eli< 
mon d'un abyme, dontj 
je ne trouve point 
fond. 

Je 8ui8 descendu danil 



A TENEBRES. 16S 

force de le» tenir élevés rurit oculi mei, dun| 
Ivera mon Dieu, en qui speroLii Deummeum. 

[j'espère. 



Ceux q:ui toe ba'isseni 

ms sujet, sont en plus 

rrand nombre que les 

;heveux de ma tète. 

Mes ennemie,, qui me 



. Multiplicati sunt 
super capillos capitis 
mei, * qui odcruut 
me gratis. 

CtMîfortatt sunt qui 

persécutent injuste- persecuti suftt me 

Iment. sont devenus ? . . • ' • . ^^ « 

^mmm ; et m'o^t alors ^»^»"^'*^^ °^«' '"J?«^^ ' * 

[fait payer ce que ié quœ non raf^ui, tune 

[»ravaiâ pas pris. * <Ç45Çlvebam. 

Mon Dieu, vous con» Deus^ tu scis insi- 

lissez les, feutes4pnt pientîam^ meam : ♦ 

pe 8^i8 ppupabVi, e^ ^t ^elicta mea à te 

P^^chS. '^" nonsuntabscondita. 

I Sei^eur, Dieu des Non erubescaiU in 

Années, que eeux qui me, qui expectantte^ 

mettent en vous leur Domine, ♦Domine 

attente,, ne soient point „;-♦,,♦„' 

[scvsdalisés de moi: virtutum. 

Que ceux qui tous Non Gonfiindàntur 



me 



qtti 



cherchent, ô Dieu d'Is- super 

raël, ne rougissent point quœrunt te, Deus Is- 

à mon sujet. rael. -' 

Car c'est pour vous Quoniam proptér 

Todl 'ifZr^ Tn tesustinui o/probri- 
probre; et que mon ^ fl _,_ir.. 

visaiçe est couvert de 

confiai on. 

Mes frères 

gardent 



um 



me rc- 

comiue un in- 

conKu, et les ciiiaus ce 

ma mère comaie un 

étranger. 

Pareeque le zèle de 



* operuit confu- 
sio faciem meam. 

Extraneus factus 
sura fratribus .meis^ 
* et peregrinus fiiiis 
matris meœ : 

Quoniam zelus do- 



1 



■ulter. 

J*ai pri» t»n cilice 
pour vêtemeut ; et iti 
D'ont to^urné en ridi. 
cule. 

Le« Jaffeg assis ili 



164 LE JJeViyi 9AINT. 

mus tuœ comedit me : votre maison m^a ^ 

* et opprobria expro- ^«»^5 «* ^"«.'^» »»«^ 

brantium tibi cecide- fL^U''LT\'^ 

tnureaient, sont retoo* 
runt super me béei éwr moi. 

Et operni lajeja- J*ai affligé mon ftw 
nio animam meam: * parlejeAne ; etToneii 
et factum est in op- a pris occasion de m'ÎQ. 

probrium mihi. 

Et posai vestimen- 
tum meiim i^Kciiim ; 

* et factus aum iliift 
in parabolam. 

Adversùm me lo- 
quebantur^ qui sedc- porte [de la vi\\é\ ^ 

hmutîn porlâ ; ♦ etm ^»'^"* <^?"*f« ™*': f 

me psallebaat, qui ^?»« 9«» biivaient di 
«MO pMEiit^Y^wi., »j«» vin,n|e»prenaientpamrH 

bihebattt vinum. sujet de leurs chansoni. 

Ego verd oratkh Four mor, Seigneur, 

nem meam ad te> Do- je vous offre ma prière: 

mine : ♦ Tempus be- J'oie» le tems, 6 root 

neplaciti, Deus. ^'tl'\^^ H? ^'^^^ 

^ . , votre bien veriiance. 

In muUiludiiie nu- Exaueez^rnoi selon 
tericordiçe tuas exim- toute i^étendué'dè votr« | 
di me ; f in veritate miséricorde, et selon li 

«alutis tuœ. ^*"*^ ^* "^^ ^ 

messes. i 

Eripemede luto, Retires^moi de h 
ùtnoninftgar : * II- boue,, aHn que je ii'yl 
bem me ab tia qui d^meore point enlbncé: 
odecunt rae, et de délivrea.moi de eeiix 
profandis .quarum. ;!;';:Sb!mt 

-* * J. t by me où je suis. 
V ^on ure demé%at Que jô ne sois point J 



ÏS. 



▲ tzs^BnE&. 165 

Lhmergé p^r Timpé- tcmpestas aqusD^ ne- 

[uosiié de ces eau» ; que absorbeat me 

ue je ne seis pointen- profunduHi : • nequë 

Çt^ p'itf nf •,; •"•g.at super me pu- 

Lrme point sar moi. teusossuuni. 

Exaucez-moi, Sci- Jcixaudi me, Domi- 

neiir, puisque votre ne^ quoniam benig'na 

iséricorde est si bien- ^st misericordia tua : 

isante, et jettez les ♦ gecundùm mulUtu- 

^illtX r vStoï ^i-m misemt|onum 
j tuarum respice m me. 

Et ne détournez pas Et ne avertis fa- 
ire visage de dessus ciein tuam à puero 
tre serviteur ; hâtez- tuo : * quoniam tri- 
ug de ns'exaucerj ^^i^j, velociter çx- 

Prene;^ soin de nM)n Intende ammae 

e, et délivrez-la : mesB, et libéra eam ; 

rez*moi de cet étal * propter iniiaîços 

mèos erîpe me. 

Tu scis imprope- 

EFobre«| la coafuaion riutti mettiii> et coa-« 

ilMNiisqiie je souf- fusionem meani> * et 

< reverenliam meam. 
Tous ceux qui nie In conspectu tuo 

rsécutent sont sôqs g^|^ ^^^^8^ qui tri- 

8 yeux; màti cceur u«L..* ««^. » 7«««.«^ 

t préparé aux injure» ^ufe^t me: ♦ impro- 

auxSfflictions. ' pçifium expectavit cor 

^ meumj ejt miseriaœ.^ 
J'aiattPiidiiqttequel- Et 6U«tinui qui d« 

un prit part à mtf mul contri»taretur, et 

uleur, et mil ne Vm ^^tt fuil: *^t qui 
i: qu0qu«lqii'uni»i^ ^ 



)ur confondre mes 

inemis. 

Vous connaissez les 



Jf^ 



Ï66 LE JEUDI SAÏNt. 

Gonsolaretur^ el non consolât, et je n*aî trou. 

inVeni. . vé personne. 

Et dcderuTit in es- .[A« contraire] il, 

cafti meam fel : * et ""'«"* ^^^^^ . <^« fiel 

iu .itimeâpotaverunt L^^rr^Xt:;: 

me aceto. présenté du vinaigrei 

poire. 

Fiat itien^a eonim Que leur table soit 

tbîim ipsisin laque- P^HÎ^ «"x un filet; et 

ûrh, • et în retribu- V^^> ^ trouvent leur 

ti^^^m «# :« 0..»*«^» chatiraeBt et leurco» 

tiones, et m scanda* fusion. 

lum. 

' Obsctfrentur oculi Quéîeùrsyeuxsoieiiij 

eôruh), ne vMeant : ♦ obscurcis, de<nianiére| 

et dorsum eorum sem- ««£<>»"* r^^f^ : et faitei î 

»*«« • ^„^..^ . . qu'ils soient toujoun 

^ L^ Courbés vers la terre. ' 

Ëffunde supef eos RëpanJez sur eoii 

îram tuàm : ♦ et furor jotre colère; etauelil 

irœtuœ comiirehen- fureur de votre intfigna. 

xlateos.' tion les enveloppe. I 

Fiat habitfttio eo- Que leur démeoRl 

rofmdcàertà'î' '* et in devienne déserte : d 

tabérnaciilifli ^' eôrum 9"© personnéP'fi^habitf 

Honslt qui inhabitet. pius dans leurs raaisoBi 

Quoniam quem ^ tu Parce qu'ils ont pe^ 

pèfcussisti^ j^erseenti sécuté celui que vovi 

sunt: * et super 'ido- aviez frappé; et qu'ik 

loremTulnertiiri Riéo- ««* ajouté à lafdoulci| 

rum addidèriint. de mes plaies. 

Appone iniquitàtem - Laisse^-ree accnnMKi 

iupermiqmtatem co- 1er i"iqaité sur iniq« 

m5r.^**ein<«Hiiti%nl ^^* l^l^rlirl 

. . ^.^. ^ point cuind' j les von 

in justitiam tuam. Se] votre justice. 



i 

A TÉNÊ6RE6. 167 

Qu'ils soient effaces Deleanturde libro 
u livre dea vivans ; et viventium : ♦ et cura 
uc leurs noms ne soient j^^^jg „^„ scribantur. 
nint écrits au ranff des <* 



Ego sum pawper et 
doyens ; * shIus tua, 
Deus^ suscepit me. 

Laudabo 



nomen 



)oint écrits au rang 

iustes. 
Je suis pauvre et dans 
do'jleur : mais votre 
Recours, ô mon Dieu, 
l'a relevé. 

Je louera le nom de 
pieu oar dcn cantiques ; Hei cum cantico : * et 
Itji 4e gloriBerai par magnificabo eum in 
,Pi louanges. j^^^^ 

£t elles seront plus Et placebit Deo 

[greables à IWeu que guper vitulum uovel- 

offrande d un jeune ^ ^^^^^^ ^^.^^^^ 

[eau, dont les cornes ; .S 

Il \n ongles commen- ««'em et ung las. 

înt à paraître. 

Que les pauvres en Videant pauperes, 

)ient témoins et qVils et lîfetentur ; * quœ- 

en refouisseivt : cher- .. rw «^ ^* «:««♦ 

Dieu, et votre "^? '^^'^'"^ «^ ^^^«^ 

ivra. anima vestra* 

le Seigire^ a Quaniam exaudivjt 
aucé les pauvres ; et pàupeies Dominiis ;* 
n'a pas méprisé ceux çt vinctos suos pon 
ui sont captifs poirr despexit. 

Que les cieux, la Laudent illum câeliî 
rre, et la mer, et tout et terra/raare, etom- 

qu ils contiennent 
animé, céi^breii^t ses 



nia reptiiia in eis. 



manges. 

Car Dieu sauvera 
^on : et \ei villes de 
luda seront bâties : 



Quouiatt) Deussal'< 
vam faciet Sion ; * et 
âédtficabunlur civita- 
tes Juda. 



168 LE JEUDI SAINT. 

Et inhabitabunt Set serviteurs y fe. 

ibi;»et hœrcditate font leur demeure ; et 

acquirent eam. teaT'^^P*^^-^ 

Et semen servonim Leurs enfiins en se. 

eius possidebit eam ; ""«^"^ possesseurs ; et 

eiquTdiliçunt nomen -« \"',i= " 

ejusy habitabunt in ' *^ 

"i. Zelus domus J^'i^î^^L^fS 
tuœ comeditni2; et le» outrages de cm 
opprobria exprobran- qui vous insultaient 
tium tibi ceciderunt sont retombés sur moi. 
super me. 

Ant Avertantur 
retrorsùm^ et eru- 
bescant^ qui cogitant 
mihi mala. 



An, Que ceux qai 
cherchent à me nuire se 
retirent honteusemeot 
en arrière. 



PSEAUME 69. 

Ce Pieaume est urne prière par laquelle Vame implore le n. 
ceure de Dieu, et le conjure de fnfondre, see enuemk, 

BEUS, in adjuto- TU'ONDieu, venwj 
rium meum in- i-vX h mon aide;S«'J 

tende ; ♦ Domine, ad ^"^^ hâtez-vous è 
j. ' • '- me secourir, ' 

adjuvandum me fes- 

tina. 

Confundantur et re- 

vereantur, ♦quiquœ- 

Tunt animam meam. 



Avertantur^ retror- 



Que ceux qui cber- 
chent à m'ôter la n 
soient confondus 
couverts de honte. 

Que ceux qui ci 



•ùm, et erubescant, ♦ chent à me nuire se 

tirent h ' 
arrière. 



qui voiunt mihi maJa. **"*"* honteusement 



I Qu«eeuY qui disent 
de moi: Qa'il périsse, 



^A TENEBRES. J69 

Avertantur siatim 



erubescentesj ♦ qui 

qu'il périMe, soient dicunt mihi : Euge, 

aussitôt réduits à fuir 6 

lavec confusion. "Çf ' 

Que tous ceux qui Multent, et lœten 
Ivous cherchent, très- tur in te omnes qui 
[saillent d'allégfresse, et quaerunt te ; ♦et di- 
se réjouissent en vous; «antsemper; Magni- 
Bt que ceux qui aiment ^ ^ Dominus ! qui 
e salut que vous don- .... * r . 7 
ne», disent sans cesse : ^H^^^ salutare tu- 
]ue le Seigneur soit ^^' 
rlorifié ! Ego verô egenus 
Pour moi, qui suis etpaupersum:*Deus, 
)auvre et dénué de tout, ^lÛ] uva me 
noDDieu,secourez-moi. ''Adjutor' meus et li.. 
Vous êtes mon appui . ^*' . m 
K mon libérateur ;Sei. berator meus es tu : ♦ 
fneur, ne différez pas Domine, nemoreris. 
ioire secours. ^nt, Avertantur re- 
Ant. Que ceux qui trorsiimeterubescant, 
Perchent à me nuire, q^i cogitant mihi 

retirent honteuse- ^^U 

lent en arrière. maïa. 

Ani. Mon Dieu, dé- ,^^^- ^^^^ ^^"«' 

fvrez-moi des mains du eripe me de manu 

lécheur. peccatoris. 

PSEAUME 70. 

i Daiudi dam ce Puât/me^ repasse en son esprit toutes les 
^icts qu'il a reçues de Dieu depuis son enfance, il le prie de 
pas Fabandonner dans sa vieillesse. 



[EIGNEUR, j'ai 
mis mon espérance 
vous; que je ne sois 
mis confondu : déli-- 
rez-moipar votre jus- 



te. Domine^ 
speravi; non con- 
indar in œteVnum : 
* in justitiâ tuâ libéra 
I 




KO LE JEUDI 

me, et eripe me. 

Inclina ad me au- 
rem tuam ; * et salva 
me. 

Esto mihi in Deuin 
protectorem, et in lo- 
cum munitum ; * ut 
salvum me facias. 

Quoniam fîrmamen- 
tum meum^ * et re- 
fugium meum es tu. 

I)eu8 mfus, eripe 
me de manu peccato- 
ris : ♦ et de manu 
contra legera agentis^ 
et iniqui. 

Quoniam tu es pa- 
tientia mea^ Domine; 
* Domine, spes mea 
ajuventutemeâ. 

In te conlirmatus 
sum ex utero ; * de 
ventre matris mea?, tu 
es protector meus. 



In te rantatio mea 
Semper ; * tamquàm 
prodigium factus sum 
mnltis : et tu adjulor 
fortisj 



SAINT, 

tice, et tirox-moi du 
péril où je suis. 

PrdleK Poreille à ma 
prière, et sauvez-moi. 

Sovez pour moi on 
Dieu protecteur, et une 
place forte pour œ 
mettre en sûreté. 

Car vou^ êtes mon 
soutien et mon refuife. 

Mon Dieu, tirez-moi 
des mains du pécheur, 
des mains de Tinfracteur 
de votre loi, et du mi- 
chant. 

Car c'est vous, Sei'j 
gneur, qui êtes moil 
attente ; Seigneur, vom 
êtes mon espérance dùj 
ma jeunesse. 

C'est en vous quel 
j'ai trouvé dès le seiol 
lie ma mère ma force etl 
mon appui : vous »vfsj 
été mon protecteur (iti| 
le moment de ma nais 
«ance. 

Vous avez toujour 
été le sujet de mes eau 
tiques; je suis deveol 
pour plusieurs un suj( 
d'étonnement: niaii 
vous êtes un puissan 
secours* 



oi du 

! àroa 
•moi, 

toi on 
et une 
iir ne 



8 mon 
efuge. 

rez-moi 

Dccheur, 

fractear 

du Ole 



>U8, Sei* 
es mol 
ur, VOMI 
aiice dès 

rou» q«M 
le m\ 
force eti 
ous ?vttl 
cteuv dcil 
nia nai» 

loujoup 

niescatt 

s devep^ 

3 un suje 

) puissaa 



A TEÎItiBRES. 171 

Que ma bouche soit Replcaturosmeum 

remplie de [vosj lou- |aude, ut cantem gio- 

anges; afin que je riam tuam, ♦ totâ die 

chante vot^-é J^oive: n^agnitudinem tuam. 
que tout lejoiirje chante & 
vos ffrandèur». ... 

Ne me rejettez pas, Ne projicias me in 

dans le tems de ma tempore senectiitis ; 

vieillesse I ne m'abaii- * cùm defecerit virtus 

donnez pas lorsque les ^qe^ ne dereliuout/i 

forces me manqueront. „^ * 

Car mes ennemis Quia dixerunt i:ii- 

Iparlent contre moi : et mici liici inilii ; * et 

Icmqui en veulent à qui cil toOiebaiit ani- 

'■ffia vie, ont tenu con- j^^^^^, ^^ conHili- 

il ensemble. ^ i- 

um receruht in unum; 

En disant: Dieu l'a Dicentes: Deusde- 

labandonné. pour«uivez- rcliquit eum, perse- 

le, et le saisissez : parr« quimini, et coinpre- 

qu'il nV a personneq«i hendite e»m ; * quia 

1(3 tire [de vos mainBj; 



non est qui eripiat. 

Deus, ne elongcris 
à me : * Deus meus, 
in auxilium nieuui 
respice. 

Confundantur, et 
dcficiant detrahentcs^ 
animaî meaé : * ope- 
riantur confusione et 
ouverts de honte et pudore qui quierunt 
ignominie. niala mihi. 

Pour moi, je ne ces- Eg*o autcm semper 
rai jamais d'espérer, gperabo : * et adiici- 
j enchérirai toujours J^ o„w^o.v,^,.,„«„\ u.. 



Dieu, ne vous é- 
|oij3;nez pas de moi : ô 
)on Dieu, soyez atten- 
lifà me secourir. 

Que ceux qui me ca- 
lomnient soier' confon- 
lus, et qu'ils périssent : 
Itieceiix «, ni cherchent 

mefairedu mal, soient 



lerai 



am superomnem lau- 
I 2 



172 

dem tiiam. 
Os meum 



LE JCVDI SAINT^ 



annun- 



sur toutes voslouan^f!(|. 
Ma bouche annoncera 



tiabitjustitiamtuani; ^ptre justice elle pu- 

* totâ clip «aliiifflrp ^i'^^* tout le jour les 

iota aje saïutare ^^^^ ^^ ^^^^^ 

tuum. tion. 



Quoniam oon co- Comme j'ignore la 
gnovî litteraturam, prudence humaine, îe 
introibo in potentias "^. J-éfugierai sous la 
Domini: * Domine, P^^S^aJ^'e^^lè; 
m«morabor justitiae yeux, Seigneur, que le 
tuffî solius. souvenir de votre jus- 

tice. 

Deus, docuisti me Mon Dieu, vous mV 
àiuventutemeâ: *et ve» instruit dès ma jeu. 
, ** nesse : et je publierai 

usqae nunc pronun- j^, ^^-^^^^^^ ^^^ 



tiabo mirabilia tua : 



vous 
moi 



avez faits pour 
jusqu'à ce jour. 

Je le» publierai dans 
ma vieillesse, et jusqu'à 
Te^tréniité de ma vie. 



Jusqu'à ce gue j'aie 

Cfl 



Et usque in senec- 
tain et senium : ♦ 
Deus, n«derelinquas 
me : 

Danec annuntiem » ^ ., 

brachiumtuum, *ffe- fait connaître [la for 

neraUoni omni, quœ f^^ "^?^',^ ^J^' ^ l^^ 
^ ^ les ffeuerations a venir 

Ventura est ; =* 

Potentiam tuam, et Jusqu'à ce que j'aie 

lustitiam tuam, Deus, fait retentir votre puis- 

usque in altissimaquœ ?^"^^ «^ ^^^''^ ^ff 
« 1 ^. V jÊt lusqu au plus haut des 

fecisti magna lia : * ^{^j^J^^ ^} ^^^ ^^^^^,, 

Deus, qui similis tibi: choses que vous avez 

faites : ô Dieu, qui est 
égal à vous ? 
Quantas ostendisti Combien m'avez-vqus 



A TEkEBHES. 173 

fait essuyer d'a/ftictions mihi tribulationes 
fréquentes et pénibles ? multas, et malas ? * 
Vous voug êtes tourné ^^ conversus, vivifi- 
versmoi, e vous ma- ^^^^. ^g; etdeabyssis 
vezranioie; vous ma- -. \ i • .• 

vez retiré des abîmes terrae iterum reduxisti 
de la terre. me. 

Vous avez fait écîa- Multiplicasti îra- 
ter votre magnificence . gnificentiam tuani ; * 
et jettant les yeux sur ^^ conversas, conso- 
mo,,vous mavezcon. i^t„,^,„,^^ 
sole. 

Aussi louerai-je votre 
vérité sur des instru- 
menâ de musique : je 
vous elmnterai des can-* 
tiques sur ma harpe, 



Nam et ego conli- 
tebor tibi in vasis 
psalmi veritatem tii- 
am : * Deus, psailam 



ô moB Dieu qui êtes le tibi incitharâ Sanctus 

Israël. 

Exultabunt labia 
mèa, cùm cantavero 
tibi; * et anima mea, 
quam redemisti. 



Saint dlsraë'L 

Mes lèvres feront 
éclater ma joie, lorsque 
Ije chanterai Votre 
gloire: et mon âme, 
que vous avez rachetée, 
tressaillera d'allégres- 
se. 

Ma lang^ue aussi an- 



Sed et lingua mca 



iioneera votre Justice totâ die meditabitur 

pendant tout le jour : justitiam tuam; * cum 

11"!.'^* "^"^ """ confusi et reveriti 

fliteiit ma perte, rouffi- n - ^ - 

ront de honte et de fuerint, qui quaBrunt 

[confusion. mala mihi. 

M. Mon Dieu, dé- Anf. Deus meus^ 

livrez-moi des mains du cripe me de manu 



<i 



pécheur. 
V. Qi»e ceux-là 



se 



peccatons. 

V. Averiantur 
13 



re- 



l'74 LE JEUDI SAINT, 

trorsùm^ et erubes- retirent honteusement 
cant. *^" arrière. 

R. Qui cogitant mi- n. Qui méditent ma 
hi niala. perte. 

CcHt nuit et Us deua; svivanlcs., on dit tout bas Pater noi. 
ter ; et tout oV ftuilfy sans absolution, ni tténêdlction, on chanlt 
les I (çons, à la fin desquelles on ne dit point Tu auiem. 
Dans les trois Leçons de ce jYocturne, te Prophète pleure la 
ruine de Jérusalem^ et lu captivité des Juîjs. 

I. Lkçon, 
Incipit Lamentatio Le commencement 



Lamentation* du 
Prophète Jérémie. 

COMMENT est-elle 
solitaire et déserte 
cette ville autrefois si 



Jeremia3 Prophetœ, 
cap. \. V, \, 
Aleph.£\\]OMQ- 

sola civiiab pleiia po- i- , t 

I 'i f-' . . peuplée ? L«a maîtresse 

pulo i lacta est qua- Ses nations est devem-e 

M vidua, (loiîiina gen- comme une veuve : celle 

tium : princep? Pro- qui commandait à tant 

vintiarutn facta est de Provinces, est ré- 

sub tributo. d"»^« ^ payer tribut. 

Jhth, Plorans plo- Elles pleuré toute la 

Tavit in nocte ; et la- nuit ; et ses joues sont 

crymaBeiiis: non est trempées de ses larmes: 

«.!: «««*l^i«*„« r...r^ de tous ceux quelle 

qjii consoletur eam . •. i i „ * „,» 

* ., , . aimait, il n en est pas 

ex Oiunibus chans un qui la console. Tous 

ejus. Omnes amici ,«e3 amis Tout méprisée, 

ejus spreveruj.t eam^ et se sont déclarés m 

et factisunteiinimici. ennemis. 

Ghimel. Migravit Pour éviter TaiBic' 

Judas propter afflic- tion et la rigueur de la 

tionem et niultitudi- servitude, Juda est sor. 



nem 



servitutis : ha- *' ^^ ««" P^^« 



il est 



» yifeph, Beth&v^Hout àat kiTfs de l'cl^hibrl Héoi.'tt.qM 
Irs Sepiane ont Hjouléeiaujt ver>eU de cei LumeataiionSt P^^ur 
leui tervir de litre. 



l'if 



A TENEBRES* 175 

allé demeurer parmi les bitavit inter gentep^ 

nations, sans y trouver n^c invenit requiem, 

le repos qu'il cherchait. Qj^neg persecutores 

Tous ceux qui le pour. ^.^^ apprehenderunt 

eam inter angustias. 



suivaient, l'ont atteint 
et surpris dans des dé- 

jilés. 

Les chemins qui con- 
duisent à Sion se la- 
mentent ; parce qu'il 



Daleth. Viae Sion 
logent ; eo quod non 
sint qui veniant ad 
Wy a plus personne qui golemnitatein. Om- 
vienne àses soleninites. ... 

M \. r.r.M^^ a^r^i ^^^8 portœeius des- 
ioiitesses portes sont i J 

abattues; ses Prêtres tiuctœ ; sacerdolcs 
ne font que gémir, ses ejus gementes ; virgi- 
vierges sont dans le nés ejus squalidse^ et 
deuil et la désolation, jpga oppressa amari- 
et elle est eUe-même ^^^^i^^^ 
plongée dans i amer- 
tume. 

Ses ennemis sont de- He. Facti sunthos- 
veiius ses maîtres, et se tes ejus in capite ; 
sont enrichis de ses dé- inimici ejus locuple- 
pouilies ; parce que le ^^^j ^^^^ . -^ ^^^^^^j. 
Seigneur en a porte , . ^ , 

l'arrêt, k cause de la ""» locutus est super 
multitudcde.es crimes, eam propter muititu- 
Ses petits tnfans ont dinem iniquitatuni 
éié meré-} en captivité ejus. Parvuli ejus 
par ses persécuteurs ^\^^(.x\ gu^t in captivi- 
qu.. les ont chassés de- ^^^^^^^ ^^^^ ^^^-^^ 



vaut eux [comme un vil 
troupeatjj. 

Jérusalem, Jérusa- 
lem, convertissez-vous 
au Seigneur votre 
Dieu. 

R. Jésus fit cett« 



tribulantis. 

Jérusalem, Jérusa- 
lem, convertere ad 
Dominum Deum tu- 
um. 

R. In monte Olivcti 

14 



'■ 1-1 










m 



176 LE JEUDI SAINT, 

oravH ad Patrem : 
Pater, si ficri potest, 
iranseat â me calix 
iste. * Spiritus qui- 



C 



sur 



rièrô à se i Pl'e, 

a mon ta g ^îe ùeg oli. 

viers : Mon Père, s'il 

est possible, faites que 

ce calice passe et s'é- 



(lem promptus est, joigne de moi, * Les- 

caro autem infirma, prit est prompt; mais 

V. Vigilate et orate^ la chair est fuible. v. 

ut non intretisinten- V^eillez et priez, afin 

tationem. * Spiritus, q"? vous ne tombiez 

f» ^ point dans la tentation.» 

L'esprit est prompt, &c. 



II. Leçon; 



PlttU. 



E' 



IT egressus 
est à filiâ 
Sion omnis décor 
ojus : facti sunt prin- 
cipes ej us velut arietes 
non invenientes pas- 
rua, et abierunt abs- 
f^pie fortitudfn antè 
faciemsubseq. . .tis. 

Zain, Recordataest 
Jérusalem dierum 
afflittionis suae et 
praBvaricationis om- 
nium desiderabilium 
suorum, quae habue- 
rat à diebus antiquis; 
cùm caderet populus 
rjus in manu hostili, 
et non esset auxiliator, 
Viderunt eam ho^es; 



LA filîe de Sion a 
perd'j tout son é> 
clat et toute sa beauté : 
ses Princes sont devenus 
comme des béliers qui ne 
trouvent point depâtu* 
rages : sans courage et 
sans force, il» se sont 
laissés tïmmener par 
ceux qui les conaui- 
saient : 

Jérusalem s*est sou* 
venue des jours de son 
affliction, et de sa dé* 
sobéissance : elle [s'est 
souvenue] de tout ce 
qu'elle possédait autre- 
fois de plus précieux, 
lorsqu'elle a vu son 
peuple tomber sous ia 
main ennemie, sans 
qu'il y eût personne 
pour le secourir. Ils 
i*ont considérée en cet 



r.,-1 



prisée, en voyant son 
ijçnominie; et file a 
détourné la tête en gé- 
oiissant. 



A TiaïEBRE». 17? 

état, et 8« sont moquée et deriseru\it Sabbat ij 
de ses Sabbats [e^ de cju3. 

Jérusaiein a péché, Hetk. Peccaturti 
et se« crimes ont attiré peccavit Jérusalem ; 
sa chute. Tous ceux qui proptereà iastalwlis 
k louaient, Tont iné- lacta est. Ortines qut 

glorificabant eam. 
spreverunt illam; quia 
viderunt ignominiam 
ejus. Ipsa aaitem ge- 
mens, conversa esC 
ïetrorsùm, 
Ses pieds son cou- Teth. Sordes ejus 
verts de ses souillures ; in pedibus ejus ; nec 
et elle ne s'est point recarda)ta est finis sui. 
souvenue de sa fin. Jb*lle n^^^ •. ^„* ,,^u^ 
estto.nbéedansun ex- I>epi>sifei est vehe- 
trôrae abaissement, sans tenter, non haben* 
trouver de consolateur: eonsolatorem. Vide, 
Seigneur, vojôï mon Domine, afflictioneiii 
affliction; car mon en- nieàm; q-uoniamerec* 
nertn s'est éîevé inso- tus estinimicus 
lemment contre moi. 

Jérusalem, Jérusa- Jérusalem/ Jérusa- 
lem, convertissez-vous lem, cônvertere ad 
*a Seigneur votre Dieu. Dominum Deum tu- 

um. 
R. Mon âme est triste k. TrisLis est ani- 
[jusqu'à la mort. De- ma meausqueadmor- 



nieurez 

avec moi : Vous allez 



ici, et veillez ^em. Sustinete hîc, 

1 : Vous allez -* • -i * 

voir une troupe de sens ^^ ^'d'*^^^ mecum : 

m'entourer : Vo js nuncvidebitisturbam, 

^renâr^t la fuite ; et Quaî cirCuindabit nie. 

«*^ ; j tVai: m'immôlei* * Vos fagaai capictis : 

i5 



^ÊÊài 



'U.^% 









St 












mme sera 
livré entre les mains 
des pécheurs.* Voua 
prendrez la fuite, &c. 



L'ENNEMI s'est 
emparé de tout ce 



1Î8 LE JEUDI SAINT, 

et ego vadam immo- pour voua. v. Voici 
lari pro vobis. v. Ec- l'^ï^ure qui approche, et 
cè appropinquat ho- '^ ^'*» ^^ i*homme «p^ 
ra, et Filius hominis 
tradetur in manus 
peccatorum. * Vos 
fugam &c, 

III. Leçon. 

Jod. IjLVr ANUM SU- 

ITB am misit 
hostis ad omnia desi- H" elle avait de plus 

derabiliaejus ; quia f^^'^ ^^["^ ^ ^" ^»*':^^ 

. ,., t • oans votre sanctuaire 

vidit gentes m-ressas te« imtious que vous 

san€tuariumtuiim,de lui aviez défendu d'a^. 

quibus prœceperas mettre dans les asoem- 

ne intrarentin Ëccle- blées de vos fidèles, 
siamtuar^n. 

. Ca/j/i. Omnis popu- Tout son peuple gé- 

lus ejus gemens, et "'^^ ^^ cherche son 

qusprens panem. De- P^'"* ''" ont donné 
1 . ' . tout ce nu ils avaient 

derunt pretiosa quœ- ^^ ^^^^ Vécieux pour 

queprocibo, ad refo- avoir de quoi se nour- 

cillaïKJam animam. rir. Voyez, Seigneur, 

Vide^ Domine, et *^t considérez quel est 

considéra quoniam nion avilissement. 
fuc(ii sum vilis. 

Lamed. O vos om- O vous tous qui pas- 
ses qui transitis per ^f ^- P^^ ^e chemin, ccn- 

,;.^ ,.<*/^.wi:#« «* sidérez, et voyez sii 

viam. attendite. et ^ i i "^ il 

., / . ^ , es^t une douleur paieille 

yfxdtiQ, 81 est do- à la juienne. L'enne- 
lor si( ul dolor meus : mi m'a dépouillée, coni- 
quouiam viodemia- me une vigne que Ton 



comme \ 



rr> 



A TENEBRES. 



vend^ins^e, 



17) 

ainsi' que le vit me, ut locii- 

Seigneur m'en avait tus est Dominus iii 

menacée au jour de sa jj^ -^^^ f^^^^-^^ ^^-^ 

redoiilabie colère. ^ t^ , 

Du haut des Cieux, Mem, De excelso 

il a lancé te feu dans mes misit ignem in ossibus 

châtiée, meis, et erudivit me: 

** expandit rete pedibus 



0«. et il 



ma 
Il a tendu un file 

mes pieds, et m*a fait '^'^r**"****' "^""^ i*'^^'""'^ 

tofnber en arrière. H ««^««^ ^convertit me 

m'a jettée dans la dé- retrorsum : posuit 

solation : je suis acca- mé desoîatam ; totâ 

blée de douleur pendant die mœrore confec- 

toutlejour. ta m. 



jennn, con- 



Le joug de mes ini- 
quités est venu fondre 
sur moi. La main du 
Seis^neur en a feit une 
chaîne qu*il m'a mise 
au cou : ma force est 
comme anéantie. Le 
Seigneur m'a abattue 
80US la main d'un en- 
nemi si puissant, que 
je ne pourrai me re- 
lever.- 

Jérusalem, Jérusa- 
lem, convertisaez-voua 
au Seigneur votre 
Dieu. 

u. Nous l'avons vu 
sans bearité et sans 
éclat, et il n'éloit plus 
reconnaissable : c'ej^t 
lui qui a porté nos pé- 



Nun. Vig'ilavit ju- 
guminiquitalum mea- 
rum In manu eju;^ 
coîivolutsB sunt, et ; 
impositaB collo meo : ] 
inBrmata est virtus 
mea. Dédit me Do- 
minus in manUj de 
qaâ non potero sur- 
gère. 

Jérusalem, Jéru- 
salem, convertere ad 
Dominum Ûei in tu- 
um. 

R Ecce vidimus 
eum non habentera 
speciem, neque de^ 
corem : aspectiisejus 
in eo non est. Mie ^ 



186 tÊ JEUDI 

])eccatà nosira porta- 
TÎt^ et pro nobis doLet: 
ipseauteni vuineratus 
est propter iniquita- 
tcs nostras ; ♦ Cujus 
livore sanati sumus. 
V. Verè languores 
nostros ipse tulit^ et 
dolores nostros ipse 
porta vit : * Cujus li- 
vore. 



chéëL et c*e&t pour nouè 
qu'il souffre ton» ce» 
maux: il a été percé 
de plaies pour nos ini- 
quités.* Et nous avons 
été guéris par ses 
meurtrissures. v. l\ 
a pris véritablement 
nos longueurs sur 
lui, et il s'est charfi;é 
lui-^même de nos dou< 
leurs** Et nous avons, 



Cfi répiu le K. Eccè vidimuf juiçu*au r. 
A9' II. KOCTURNB» 

4nt iiiberavit/Do- ^nt. Le Seigneur t 
minus pattpefem i ^^f'^^é des maina de 

potente; et inopem, ^^^""™^ P.T-u' • 
' . ' . .. •\ pauvre, et le foible qui 

cui non erat adjutor. i;.,^,^' personne pour 

le secourir. 

PSBAUME 71. 

^Picntmt tit tovf prophétique II priait te Rofaunu futur 
dt Jeun» Chriity qui $era jmttef,pac\figue, Jlorittiant et AtufCM, 
ff auquel t^ut sera asmjetti^ 



O 



DEUS, judiet- 
um tu uni Rep- 
da, * et j ustitiam tu- 
ani filio Régis : 

Judicare populiim 
tuum in justitiâ ; * et cer yoire peuple selon 
pan pères tuojs in ju- I» justice; et vos 
âicia pauvres avec équité. 



DIEU, donnez 
au Itoi votre dis- 
cernement dans lés 
juîçenieas : et votre 
jtfêlice ju fîls du Roi. 
fDonnez-lui] de ju« 



Que 1m dnmtaffiies Su^eipîûnl monte§ 

apportent au P^^^ '• paeem pofmlo ; * eî 

pan: et Iw coilwM, coltesjiwtkiam. 
la)oiticé. 

Il fera jiwtfcc' afjotx Judicabit pauperes 

pauvres du peuples il populi^et aarvos faciet 

sauvera »«««"»»». °«« ftlios pauperum ; * et 

rrcilo^Uiau::!"- ^-^^ calumnia. 

tore m. 



Il subsi^tara de géné- 
ration en génératûxn^ 
autant que le soleil, et 
plus que la lune. 

Il descendra comme 



Et permanebit cum 
sole^ et antè lunam ; 
♦ in génération e et 
generationem. 

une pluie douce sur un , I>e8cendet «icut 

pré nouvellement fau- Pï^Vlà in vellus ; * et 

ché.; et comme la ro. sicut stilllcidia sUllan- 

sée qui tombe imper- tia super terram. 
ceptiblement sur la 
terre. 

La justice fleurira Ôrietùr irt diebtté^ 

ioui son règne,, et la g^^ j^stilia, et abun- 

paisyréirnerat avec a- j* ,v ^_ . ^, 

Ldince; tant que la ^a»^»^ P^^'» > * ^"^C 

lune subsistera, auteratur luna. 

Sa domination s'éten» Et dtmiinabituir à 

dra d'une mer à l'autre; rtïari usque ad mare, 

etdepu.s le fleuve jtis- # et à fiUmine usqué 
qu aux extrémité» de la , . u- IL^ . 

Je„^ ad terni mosorbis ter- 

raranr. 

Les Ethiopiens se Coram ilfo proci- 

prosterneront deirani dent JEthiopes ; * et 

hii; et ses euneiwis jnimid eiuâ terram 

baiseront la terre fen i- -.^«* 

«présence.] *• ''"8«"«- 

LetRois de Tbarai* Reges Thassis, et 



4 



Mm 



1. 1 



182 LE JEUDI SAINT^ 

Insulae munera offe- et des contrées mariu- 

rem : * Reges Ara- ™«; P»»»] offriront deg 

bum et Saba dona P'-ch^hh ; les Uoi« d'A. 

aaauceni apporteront des dons. ^ 

Et adorabunt eum Tous les Rois IV 

oiîines Reges terrœ ; doreront : Uiwieg \^^ 

* omnes pentes ser- nations lui scrora assii- 

\ientei; .i^^^»««^ 

Quialiberabitpau- • Parce qu'il délivrera 

perem à potente ; * ^^ pauvre de l'oppres- 

^, *^ . * won de Ihonime pu s. 

et pauperem, cui non sa^j . ,^ pauvre qui 

non erat adjutor. était sans appui. 

Parcet pauperi et 11 aura compassion 

inopi ; * et animas «bi pauvre et de l'indi- 

pauperum salvas fa- ë:?"^ ; et il sauvera la 

*• * vie aux pauvres. 

w^ • ^i • • Il les affranchira des 

Ex USUriS, etini- usures et de rinjUHtice; 

quitate redunet ani- et leur nom sera en 

mas eorum : * et ho- honneur à ses yeux, 

norabile nomen eo- H vivra, et on lui ap. 

ium corain illo. portera de l'or de l'A- 

Etvivet,etdabitur '***'^; «"«era dan^de 

. , Al perpétuelles adorations 

ei de auroArabiœ; Lon sujet ; on le béni- 

et adorabunt de ipso ra tout le jour, 

semper: * totâ die [Le froment] le sou- 
benedicent ei. , tien [de la vie] viendra 

Et erit firmamen- S"»' ^» *^>'»*e des pins 

tum in terra, in sum- hautes monta-nes: son 

fruit s élèvera, au-des- 

inis montium ; super- g„g [des cèdres dn] 

extolletur super Li- Liban ; ei î?s habitans 
banumfructusejus: * des ville? [se multiplie- 
et florebuntde civita- ront et] fleuriront com- 
te sicut fœnum terrœ. m® l'herbe de la terre. 



jiii 



A TENEBRES. 



183 



Que non nom soit bé- Sit nomen ejus beue 

ni dans loua les siècles : nedictum in sœcula : ♦ 

son nom subsistera plus antè soletn permaiiet 

long.tems que le Soieil. ^^^^^^^ ^.^^^ 

toutes les tribus de Et benedicentur in 

Id terre seront bénies ipso omnes tribus ter- 



en lui ; toutes les na- 
tions le g^lorifieroiit. 

Béni soit le Seigneur 
le Dieu d'Israël, qui 
seul opère des nier- 
veilles. 

Que son auguste 
Nom, soit béni dans 
tous les siècles : toute 
la terre sera remplie de 
sa majesté' : Ainsi soit- 
il, ainsi soit-il. 

Ani. Le Seigneur a 
délivré de Toppression, 
le pauvre, et le faible 
qui n'avait personne 
pour le secourir. 

Ant, Les pensées et 



rae: * omnes contes 
magnificabunt eum. 

Benedictus Domi- 
nas Deus Israël^ ♦ 
qui facit mirabilia so- 
lus. 

Et benedictum no- 
men majestàtis ejus 
in œternum ; * etre- 
plebitur majestate 
ejusomnis terra: fiat^ 
liât. 

UnL Liberavit/Do- 
minus pauperem à 
potente ; et inopem, 
cui non erat adjutor. 



„ ,_ ^ _ Ant, Cogitaverunt 

les paroles des impies impjijet locuti sunt 

n'ont respiré que la nequitiam ; iniquita- 

«ahce: ils ont proféré tem iii excelso locuti 

hautement 1 iniquité. . 



PsEAUME 72. 

De la tentation df»ju9les^ lorqu^iU considèrent U bonheur de$ 
mtcbam. Pour w consoler alors^ et éviter te murmure^ ii n*ont 
fii'à en prévoir la fin. Qest dans c^tte vuê que David te tourne 
Vfr» Dieut et lui témoigne d* une manière touchante lei unti* 
"itn» de ton cœur» 



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184 



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Q 



UAM bonus Is- 
raël Detis, * 
hisTjui recto sunt 
corde ! 

Mei autém penè 
moti sunt pedes : 



Q 



ceux 
droit ! 



UEIe Dieu d% 



raè'i est 
qui ont 



bon à 
le cœur 



Cepiendant mes pieds 
ont été presque ébraii- 
lés : et me» pas ont 



penè effusi sunt grçs- f^jj/j ^^ jettei- hors 



sus mei , 

Quia zelavi super 
ini^os^ * pacem pec- 
catorum videns. 



de 
la voie; 

Parce que j'ai porté 
envie aux méchans, lors- 
(|ue j'ai vu la paix dont 
jouissent les pécheurs. 

Car ils n ont point 
leur mort devant les 
yeux ; et leurs plaies 
u*ont pe^nt de durée. 



Us ne eont point su- 



Quia non est rès- 
pectus morti eorum^ 
* et firmamentum in 
plagâ eorum. 

In labore hominum 
non sunt ; ♦ et cura/ j®*» aux misères hu- 

hominibuR «on fkffel- '"*»"^« ' ^* »'<>"* F'»» 

labufttur. ^^ P^"? T^ ^''"' 

• qui affligent le reste 

des hommes. 

Ideô tenuit eos su- C'est ce ^ui les rend 

ôerbia: * opcrti sunt superbes : ils séparent 

inîquitate, et impie- ?f *®"." ?";«?«» «l de 

««él'««ô leur - impiété comme 

^^*®«**^; d'un riche bêtement. 

ProdKt qiiasi et Leur iniquité parait 

adipe iniquitas eo* ^" dehors, comme [si 

rum : * transierunt f"^ sortait] de leur em- 

in affectum cordis. ^^ZZù.'l^,!Z 

déréglés de leur cœur. 

Cogitavertint, et Leurs pensées et leurs 

loculi sunt nequitiam: P^^o^^^ "f respirent que 

' le mal ; ils se vantent 



A TENEBUES. ISb 

hautement de leurs ex- * iniquitatem in ex- 
cès, celso locuti sunt. 

J.eur bouche à atia- Posuerunt in cœ- 

quéle Ciel même ; et lum 08 suum ; * et 

leur langue n'a rien [jngua eorum transi- 

épargné sur la terre. ^j^ j^ ^^^^g 

Voilà pourquoi mon Ideô convertetur 



peuple en revient tou 
fours, à cette pensée : 
Ëtces méchans coulent 
des jours pleins et 
heureux, 
lia même osé dire : 



populus meus hic ; * 
et dies pleni rnveni- 
entur in eis. 

Et dixenînt ; Qtio- 



Est-il possible qae Dieu mode seit Deu»? ♦ et 

en ait connaissaiwe ? ,j ^^^ scientia in Ex- 

04 est donc la science ^ i n 

du Tfès-Haiit ? ^^^^^ • 

Voilà certainement Ecce ipsi pcccato- 

des pécfceurs ; et ce- res^ etabundantes^ in 

pendant ils nageiH dan« 8»culo, «obtinuerunt 

Tabondanoe, et les n- ^i^m^^ 
chcsses de cette vie sont 
pour eux. 

C'est donc en vain, Et dix» : Br^à Hin« 

ai-je dit, que j*ai pré- causa justificavi cor 

serve mon cœur de toute meum * * lavi intef 

iniquité, et que j'ai lavé innocentes manus 

mes mams dans la corn- ^^ 

pajnie des personnes '"^® • 
innocentes. 

Pui^ue les fléaux Et fui flagellatui 

tombent sur moi tout le totâ die; * et casti- 

jour, et que les châti- gatio mca in matuti- 

tnens m'assaillent dès ^^g 

Mais je disais ensuite, Si dicebam: Nar*- 

en parlant de la eorte; rabo sic ; * eccc na- 



I 



186 LE JEUDI SAINT, 

tionem filiorum tuo- jjar-là même je ccn. 
rum reprobavi. 



Existimabam ut co- 



damnerais tous vos en. 
fans. 

J*ai cru pouvoir pé. 
nétrer ce secret : 



Donec intrem in 
sanctuariuni Dei; * 



gnoscerem hoc : * la- P^^»"*»' «^«. «^.^«"^^ '' "»«'» 
? . ,s je ne vois devant moi 

bor est ante me ; que difficultés et travail 

inutile. 

Jusqu'à ce que j'entre 
dans le sanctuaire de 
. ^ ... . Dieu; et que j'aie corn- 

et intelligam in no- pris quelle est la fin des 
vissimis eorum. impies. 

Verumtamen prop- 7 ^»» 1» '^ur avez 
ter dolos poBuisti eis : ŒJ^VréHraS 
♦ dejecisti eos, dum ^^^^ j^^ ^^,^^ précipités, 
allevarentur. au moment même de 

leur élévf tion. 
Quomodôfactisunt Dans quelle désola- 
in desolationem ! su- *'«« ''» ««",* *o«n^.^'' 
bitô defecerunt: * '»» ont tout-a-coup d.s. 
M11.V «v-*wvv.»« , paru: ils ont pen » 

perierunt propter ini- ^^^^^ j^ leur iniquité. 
quitatein suam. 

Velutsomnium 8ur« Comme un songe s'é- 
gentium. Domine, * vanouit au moment du 

in civitate tuâ imagi- '*^^^>* î ^® ^»^?**» ^'" 

-1 -u- ffneur, vous aneanMrez 

lum rédiges. lacre de leur grandeur. 

Quia inflammatum II est vrai que mon 

est cor meum, et re- «œur a pris tfeu, et que 

nés luei commutati mes reins ont é^é boule- 

, ^ t. • versés : le me suis 

sunt : * et egoad m- tr^uvécomme annéanti; 

iiilum redactus sum, et je n*ai su [que peu- 

et nescivi : ser j. 



A TENEBRR8. 



187 



Je suis devenu de- 
vant vous comnne une 



néanmoins me séparer 
de vous. 
Vous avez soutenu 



Ut jumentum fac- 

tus sum apud te ; 
bcîe de somme, sans » ^^ ^^^ semper te- 

cum. 

Tenuisti manum 
ma main droite, vous dexteram meam^ et 
m'avez conduit selon in voluntate tuâ de- 
votie volonté, et mV Juxisti me; * et curu 
sei comblé de gloire, 1^^.^. susccpisti me. 
en rtie recevant danà vos ° ^ 

bras» 
Qay a-t-il pour mor Quid enim mihi est 

dans le ciel, et que dé- iri cœlo ? * et à te 
Biré-je sur la terre que quid ViVlui super ter- 
vousseul ? ram ? 

Ma chair et mon éceur Defecit caro mea^ 

lan^çuissent [d'amourj et cor meum: ♦ Deua 

pour vous, 6 le Dieu de cordis mei, et parg 

mon cœur, ô Dieu qui ^^^ jj^^^ j^ ^^^^^ 
ftes mon partage pour 

Téternité num. 

Car je le vois, ceux Quia eccè qui elon- 

qni s't.-!gnent de vous, gant se â te, peribunt: 

périront; vous perdrez * perdidisti omnes 

trns ceux nui vous quit- quifomicautur abste. 

k it pour s attacher atix * 



créatures. 

Pour moi, mon bien 
est de me tenir uni à 
Dieu ; et de mettre mon 
espérance dans le Sei- 
gneur mon f^ieu. 

Afin de pjubîier tou- 
tes vos louanges, aux 
portes de la fi lie de Sion. 



Mihi autem adhse- 
rere Deo bonum est: 
* ponere in Domino 
Deo spem meam 

Ut annuntiem om- 
nes prœdicatiônes tu- 
as^ * in portis filiee 
Sion. 



il 



W:, 



w 

S'' 

my-. 



188 LE JEUDI SAINT^ 

^"^ Ant. Cogitaverunt -^/te. Les pensés e le,, 

^ impii/«( locuti sunt paroles des impies n'ont 

•«ttr«.i;«i'»iY%* inmitifo respire que la malice.- 

tcmmexcelso locuti on ouverte de Wniquité. 
sunt. 

dnt.JExvLTge, Do* Ant, Levei-voos, 

mine : /et judica eau- Seigneur ; et jugez ma 
sam meam. 



cause. 



PSEAUMÉ 73. 



Le fr^phite iipldte te» impufii aue lit tnntmii de Diium 
gênmisei centre »ùn tempie, <f eontreu ptupte fui lui éjoit tome» 
cri. Il te prit de le tecourir comme autre/çii. Il Ctu enjm 
pat aér0mreraiiupiiifianee, qu*il décrit admirablement. 



UT quîd, Deus, 
repulisti in (i- 
nem ? * i ratas est fu- 
ror tuus super oves 
pascuœ tuae. 

Klemor esto con- 
greg^tionis tuœ ; * 
quam possedisti ab 
initio. 

Redemisti virgam 
haBreditatis tuœ ; * 
mons Sion^ in quo 
habitasti in eo/ 

Leva manus tuas 
in superbias eorum 
in finem ; * quanta 
malignatus est inimi- 
cus in sancto ! 



ODIEU^ pourquoi 
nouerejettez-voui 
éternellement ? pour* 
quoi votre fureur est* 
elle allumée contre les 
brebis de votre pâtura- 
gej 

Souvenez-vous de 
votre troupeau, dont 
vous êtes en possèssiod 
dès le commencement. 
Vous avez racheté 
cette portion de votre 
héritage, la montagne 
de Sion où vous aves 
établi votre demeure. 

Levez votre bras pour 
confondre à jamais l'or- 
gueil de ces impies : 
que de profanations 
votre ennemi n'a-t-il 
pas commises dans votre 
sanctuaire ! 



A TENSBRES. 189 

Ceux qui vous haïs- Et gloriati sun , 

8eiit»e8ont fait g^loire q^[ oderunt te; * in 

de vous insulter au mi- ^^j|^ soleranitatis 

lieu de vos solemnités. . 

Ilg ont arboré leurs Posuerunt signa 

étendards en forme de sua, $igna ; * et non 

trophées; et sans sa- cognoverunt, sicut in 

voircequis faiGaient, exitu super summum. 
ils les ont places sur le * 

fiomroet du Temple, 
comme dans un carre- 
four. 

Tous, la hache à la Quasi in silvâ li- 

mam, comme s us eus- gnorum securibus ex- 

.entélédans une forêt, ciderunt januas ejus 

lisent mis ?n pièces les • .j- •' * • •* 

portes du Tcîpple; ils m idipsum ;^ * in se- 

en ont abattu la prin- curi et ascia dejece- 

icipalf avec la scie et la runt eam. 

T^ont brûlé votre Incenderunt ignj 

gartctuaire : ils ont sanctuarium tuum : * 

profané et renversé par in terra polluerunt 

terre le tabernacle où labernaculum norai- 

l'on révère votre nom. ^is tui. 

Dixerunt in corde 
suo, cognatio eorum 
simul : * Quiescere 
faciamus omnes dies 
festos Dei à terra. 

Signa nostra non 
vidimus ; Jam non est 
Propheta; * et nos 
non coguoscet ara^ 
pliùs. 



Ils ont tous uRani- 
Imement dit dans leur 

cœur : Faisons cesser 
lnur la terre tous les 

jours de fêtes consa^ 
Icrés d ce Dieu. 

Nous ne voyons plus 
He miracles ; il n'y a 
jplusde Prophète par- 
jnii nous ; il n*y aura 
Iplus personne qui nous 
Icounaisse, 



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Ï4 

m 



Ift) LE JEUDI 8A1NT, 

Usquequo, Deus, O Dieu, jusqu'à 
improperabit inimi- qwand notre ennemi 

CU8? * irritât adver- 5?^ msultera-t-il? 

. JVotre adversaire blas. 

sariusnomentuumin phémera-t-il toujo!!;, 
""em r votre nom ? 

Ut quid avertis ma- Pourquoi votre muin 
num tuam et dexte- cesso-i-elle de nous 
ram tuam, * de me- Protéger ? et pourquoi 
dio sinu tuo iii fiiiem? tenez-vous toujours 

votre droite dans votre 
sein ? 

Cependant Dieu est 
notre Roi depuis tant 
de siècles : il a opéré 
notre salut au milieu 
de la terre. 

C'est vous qui par 
votre puissance avez 

contribulasti capita I?"^" '* T^ ^^^'J^' 
j . .^ et renverKC dans les 

draconum m aquis. eaux les têtes des dra- 

gons. 
Tu confreg'isti ca- Vous avez écrase les 
pita draconis : * de- *^^es du [grand] dra- 
disti eumescampopu- S^*"" * ^'^^!» *'**^'«z donné 

Hs^thiopum. T'T{?T^'''''^'"'' 

, *^ pies d Ethiopie. 

Tu dirupisti fontes Vous avez fait sortir 

et torrentes : * tu de la pierre des Ton- 

siccasti fluviosEthan. <àines et des torrens: 

vous avez desséché leî 

-_- ,. fleuves d'Ethan. 

Tuusest dies, et Lejourest à vous; 

tua est nox.: *tufa- Jauuit vous appartient: 

bricatus es auroram c'est vous qui avez fait 

et solern l'aurore et le soleil. 

Tu fecjsii omnes Toute la terre est 



Deus aiitem Rex 
noster antè secula, * 
operatus est salutem 
in medio terras. 

Tu confirmasti in 
virtute tua mare : * 



A TENEBRES. 101 

l'onvrasfe de vos main» ; terminos terrœ : * ces- 

et vous avez réglé Télé tatem et ver tu psal- 

et le printenia. ^j^sti ea. 

Souvenez-vous-en ; JMemor esto hujus; 

l'enuemi a outragé le inimicus inipropera- 

Seigneur, et un peuple yit Domino; *etpo- 

: .A a blasphémé pu|yjj insipiens iiici* 



inseuse a 
/otre nom. 



tavit nomeu tuum. 



N'abandonnez pas à 
cesbetes féroces, la vie 
de ceux qui confessent 
votre nom :; et n'ou- 
bliez pas pour toujours 
les iiuies de vos servi- 
teurs opprimes. 

A^ez égard à votre 
alliance ; parcj que les 
hommes les plus vils et 
les plus obscurs de la 
terre se sont emparés 
de nos maisons, contre 
toute justice. 

Que i'h jmble, chargé 
de tant <\e contusion, 



Ne tradas bestiis 
animas confîtentes ti- 
bi^ * et animas pau- 
perum tuorum ne 
obliviscaris in finero. 

Respice in tcsta- 
mentum tuum; * quia 
repleti sunt qui obs- 
cuiatisiint terra;, do- 
mibus iniquitatum. 



Ne avertatur hu- 
. milis factus confusus: 
nesoit pas rejette: le * pauper et inops lau- 
pauvre et 1 indigent , *, \ / 

' * dabuutnomentuum. 



loueront votre nom. 

Levez-vous, ô Dieu, 
jiig' z votre cause : 
souvenez- vous des ^ ou- 
trages que les insensés 
vous foht tout le jour. 



N'oubliez pas les 
ctis insolens de vos 



Exurj^e, Deus ;ju- 
dica causam tuam : ♦ 
niemor esto imprope- 
riorum tuorumy eo^ 
rum quœab insipien- 
te sunt totâ die. 

Ne obliviscaris vo- 
ces inimicorum tuo- 



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Ji02 IX JEUDI fAlNT^ 

rHiïi; * Sirpcrbia eo- ennemie: ror^^uil de 
luin qui te oderunt^ ^®"* ^"* vous haîggent 
ascendit semper. ^^ toujours croissant. 

Ant. Kxurge, Do- -<^/?/.Levez-vouR,Sei. 

ruine, / et judica eau- gn^ur, et jugez ma 

sam meain. cause. 

V. Deus meus, eii*- y» Mon Dieu, tivei- 

pe me de manu pec- T' ^® ** !?^'." ?" ™«- 

catoris; n. et de ma- L^r^.".^îu^' ^^ P"''* 
! V , sance de Ihomme m- 

nu contra legem a- ju^te, et du violateur 
gentis, et iniqui, de votre loi. 

On Ht tout bas, Pater Doiirr, &r. 

Ex tractatu Sancti Du traité de Saint Au- 
Augustini Episco- gru«tin Evoque, sur 

pi^ super Psalmos. ^e» Pseaumes. 
^ '^ (Pseaume 64. v, 1.) 

IV. Leçon. 

EXAUDI, Deus, 1%/rON Dieu, écou- 
orationem me- -LtX tez ma prière; 
am, et ne despexeris ®^ "? méprisez point 

deprecationem me- "»«" ^«™ble demande : 
wv.^.^v«vivnciii tiic gQyejj attentif à raes 

am : mtende mihi, et paroles, et exaucez- 

exaudi me. Satagen- moi. Ces paroles sont 

tis, soUiciti, in tribu- celles d'un homme qui 

latione positi, verba est dans l'inquiétude, le 

suntista: Orat mul- V;''"^»^ et l'affliction: 

4^ ^^.: 1 _ 1 1! prie dans 1 excès de 

a patiens de malo ^^^ .ouifrarices dont il 

Iiberari desiderans. désire d'être délivré. 

Superest utaudiamus Ecoutons maintenant 

in quo malo sit: et quel est le mal qui le 

cùm dicere cœperit, presse ; et, quand il 

agnoscamus ibi nos "°."« ^'«««"^ ^'*' ^**"""' 
^ naissons que aous bom- 



i 



!i .1 



A TElitBRBS. l^ 

nt)t dans la même peine; esse; ut communica- 
aânque, prenant part ta tribulatione, con- 
à «on affliction, nou« jungamus orationem. 
joijcnions nos prières tontristatus sum, in- 
aux siennes. Je suis» x^vuii iow^ub aum, 
dit-il, accablé de tris- qu»t, m exercitatione 
tesfle clans la peine qui meft^ et coiiturbatua 
mVxerce; et je suis sum. Ubi C()iUriî>lu- 
troublé. Où a-t-ilété tug? Ubi coiUurba- 
accablé de tristesse? ^^^ j In exercitalione 
Oùa-t-il été trouble 2^ a . ^ u * 
C'est, dit.il, dans la «"«»' '"^"'^- "«^^î^ 
peine qui m'exerce. 11 nés malos quos pati* 
parle des méchans qui tur, coinmemoratus 
le font souffrir : et cette est ; eamdemque pas- 
peine qu'il éprouve de gionem malorum lio- 
t part des méchans, il minum, exercitatio^ 
l'appelle son exercigs. ' ,. . ^ 

Ne pensez pas que les "e"™ suam dixit. Ne 
méchans soient inutile» putetis gratis esse ma- 
rnent en ce monde, et los in hoc mundo^ et 
que Dieu n'en tire au- nihil boni de illis age- 
cun bien : car tout ^e Deum. Omnii 
homme méchant Vit afin ^alus aut idée vivit, 
î)ieu le%arssë^8ir k ut corrigiitur; aut idcà 
terre pour exercer la vivit, utper illuni bo-^ 
vertu de l'homme de itU9 exerceatar» 
bien. 

R. Mon ami m'a tra- r. Amicus meus 
hi par le signal d'un osculi me tmdidit si- 

baiser, [en disant :J Q^^m osculatug 

Ului oHe le baiserai, ?, • * * * 

est celui que vous ^^^^^ ^Pf/^^ > ^^^^ 
cherchez; saisissez-le. eum. Hoc malam 
Tel fut lé détestable fecit sig-num, qui per 
signal de celui qui par osculum adiniplevit 
UQ baiser commit un Jiomicjidium. ♦ Infe- 

K 






•i 

i 



194 LE JEUDI SAINT, 

lix prœtermisit preti- homicide.» Ce misé» 
nm sanguinis^ et in ^*"*^*© rejetta le prix du 

linclaqueo sesuspeii- «*"«^n"'«» avait livré, et 

d-A i> ' . il la hii il se t)pii(iit v 

it. V. Honum erat /'«r.» /.»^ .... \ -, *• 

. . , « . , O eut ete un bien pour 

ei,8inatU8Uonfui8set cet homme de n'être 
liomo ilie. * Infelix, jamais uc. Ce misé* 
&ۥ rabie, &c. 

V. L 

UTINAM crgo 
qui nos modo 
exercent, convertan- 
tur, et nobiscumexcr- 
ccantur ! Tamcn, 



Eçoy. 



p 



LUT à Dieu que 
ceux qui exercent 
maintenant notre pa- 
tience, se convertissent; 
et que la leur fût exer» 
cée comme la nûtre. 



quamdiù ità sunt Néanmoins nous ne de- 
ut exerceant, non vofns pa^ les haïr pen- 
eos oderimus ; quia ^^^^ i\yi'iU nous exer- 

in eo quod malus est ^^"^ *'^ '^ ^«»***^ ^ ^''''' 

^ . ^ que nous ne savons pas 

QUis eorum, utrum %•! ^ » , -^ 

%l«ia wiuiii, uiiutii g lia persévéreront pis- 

usque m tinem perse- q^'â la lin dans leur 
veraturus sit, ignora- méchanceté. Ei il ar- 
mus. Et plerumque rive ordinairement que, 
cùin tibi videris odis- «»"» 1« savoir, c'est un 
s^inimicum, fratrem ^^^re que vous haïssez, 
,. .. . . r\. quand vous croyez ne 

odisti, et nescis Dia- g,., ,,„„ /„„,„,. 

bolusetangeliejusin L'Ecriture Sainte nous 
Scripturis sanctis ma- apprend clairement que 
nifestati sunt nobis, le Dîlable et ses Anges 
quôd ad ignem œter- ®®"^ condamnés au feu 

mm sint destinati. j'^'*"*'*-, , ^^ , "^"/ ? 
T A A^ 1 devons désespérer de la, 

Ipsorum tantum des- conversion que deceux- 
perandaestcorrectio, Jà, contre qui nous 
contra quos habemus avons à soutenir une 



A tENEÔnÈS. I9S 

2<ierre invisible. C'est occulUni luctam : ad 
pour cette guerre que quam luctam nos ar- 
l'Apôtre nmis arme, ^^^ Apostolus, di- 
en disant: Nou«n a- ^^^^ . ^^^ ^^^ ^^^.^ 
vons pas a combattre i, , .- i 
contre la chair et le cojluctatïo ndveisus 
sanff, c'c8t-à dire, con- cariiem et sanguincm: 
treles hommes que vous id est, non advcrsùs 
voyejî; mais contre Ii?s homines quos vidt'lis; 
Principautés contre les ^^.^^ advcrsùs Uimci- 
Puissance», contre les nolostatcs et 
Princes (lu monde; c'est. P^**; ^^ pousiatcs, ei 
à-dire de ce siècle téi.è- r^^ctoivs inundi, téné- 
breux. Et de peur quV brarum harum Ne 
yant dit, du monde, vous forte cùm dixisset, 
ne regardassiez Ip« ('é- mundi, intelligeres 
nions comme les mattre^ daîmones esse recto- 
du ciel et de la terrp, d ,. . . 
ajoute de ce sit^cle tétiô- '^^ ^,!^'? .f ^ ^^^ ' 

breux: donc, ceux qui mundi dixit, tenebp»- 

aiment le mon le; parle mm liarum ; niundi 

mon le, il entend les im- dixit, aniatorum Tniin- 

pi«'8&c. Parlemonde,il cli : mundi dixit, im- 

entend les impies et les piorum et iniquoTum i 

mechanY par le monde * ^ ^. j^-^j^^j^ 

il entend ce monde dont ,, ,. ' -, .^^n^ 

il est dit dans PlCvan- t^vangèliuw dicit Et 

î;ile: Et le monde ne mundus eum UOU 

i'a point connu. cognovit. 

n. Jndkfs, en consé- R. Judas mcrcaior 

quenc«deson iiéiesta- pessimus osculo pcLilt 

ble marché, s'approclm Jr^^jj^ij^^^^. ^jj^,^ ^^ 

de son divin Maître 

agnus iniux e î8, non 

nogavit Jiidae ^os u- 

liuii * Dcnarioiinn 

uumeruChrisiuui Ju- 

K2 . 



son 

pour le baiser : et le 
Fils de Dieu, coinine 
un innocent a"neau, ne 
se refusa point ù ce 
baiser de Judas.* L'a- 



m 



8 



I 



^ :w 






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f 



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196 LE JEUDI BAlKt, 

dœts tradidit. v. Me- vare, pour quelque» 
«us illi erat, si natus deniers, livra Jésug. 
nunfuisseU ♦ Deaa- ^^^"«* aux Juifs, v H 
rioruro, &€. eÙ mieux val» pour lui 

"'' ***'• » qu'il ne fut jamais né. 

* L'avare. 



QUONIAM vidi 
iniquitaiem et 
luonuadictionem in ci« 
vitate. Attende glo- 
riam crucis ipsius. 
Jainin f rente regum 
crux illa fixa est, cui 
inimici insultaverunt. 
EfTectus probavit vir- 
futem • domuitorbem^ 
non ferro, sed ligno. 
Lignum crucis con- 
tmneiiis dignum vi- 
«umest inimicis; et 
aniè ipsum lignuni 
«tantes^ caput. agita- 
banC, et dicebant : 
6i Filius Dei e^t^ des- 
cendat de cruce. Ex- 
tendebat ille nianus 
suas ad populum non 
credentenij et contra- 
dicentem. Si énim 
justiis est qui ex iide 
*>rivit^ iniquus est qui 
rH>n habeib fidem.Quod 



VI. Leçon. 

J'AI vu rJnîcjuité et 
la désobéissance 
régiH^r dans la ville. 
Gonftidéi*ez la gloire de 
la croix de Jésus- Christ. 
Cette croix, qui a été 
Tobjet des insultes ée 
ses ennemis, est main* 
tenant placée sur. le 
front des Rois. L-effet 
en a fait connaître la 
vertu. Notre Sauveur 
à flonpté le monde, non 
|)ar le fbr, mais parle 
bois. Le bois de la 
croix parut digne d'op- 
probre à ses eane- 
mis, lorsque, considé* 
rant ce même bois, 
ils secouaient la tête, et 
disaient^ S'il est le Fils 
de Dieu, qu'il descende 
delà croix. Et cepen- 
dant il étendait ses 
mains vers ce peuple 
incrédule et rebelle. 
Si celui qui vit de la 
foi est juste, celui qui 
ne croit pas est injuste 
et méchant. C'est pour* 



A TENEBRES. !t9f 

quoi, p*!" rînjustice ergô hic ait, iniqulta- 

dont parle ici le Pro- i^i^^ perfidiam inlelli- 
nhète, il feiU entendre Vjdebat ergô Do- 

rinfidélité. 1 ^ Sei- ^» . . ....... 

«„oî* j«n*. i»jn minus in civitate ini- 
eneur voyait donc 1 m- 

fusticeet la désobéis- quitatcm et contradic- 

fiance dans cette vilk, tionem, et extendebat 

et il tendait ses maint A manus suas ad popu* 

ce peuple incrédule €t jum non credentem^ 

rebelle; et néanoioins et contradicentem ; et 

^.ei« :S«hÎ*A^„- tamen et ipsosexpec- 

Père, pardonnes leur ; ^n»* dicebat : Pater, 

cjir ils ne savent ce i^nosce illis, quia nés- 

im*i|gfoat. ciunt quid façiunt, 
1. Un de^ mes disciples r. Unus ex discipu.^ 

netimliira aujourd'hui ; ijg meis tradet me ho- 

walheur à^ ui par qui jj^ . ^^ jhj per «uem 

je serai trahi i» Il vau- ^^ïMiare-Q ! *Meliu«. 

drait mieux pour lui :'™~ ^» . ' a«chu« 

qa'U ne fHt jamais ne. »*li erat, ti natus ncwi 

Y.Gelui c{ui met avec fuisset. Y. Qui intingit 

moi la main au plat, est mecujn manu m iil par 

celui oui doit me livrer ropside, hic metcadi- 

^re les mains despé. ^^^^ g^j j^ ^^ 

tZTiJ " peccaU>rum.Meliu.. 

B. Un de mesdisci^ »• UnusexdiscipUr 
plei, &c. lis^&C. 

AU III. NOCTUaNB. 

AaL JVi dit aux im-» AnL Dixi iniquis ; 
piej! Cessez de blas- Noliteloqui adveRiù» 
»'*'"«''• Deum iniquiiatem. 

. PSEAUMB 74. 

Of PHaume ett m diato/fue ettrt Dieu et le. Prophète, Le 
ffpkite commence au nom du Pt'/pie, Diru parle députa le 3^. 

K3 



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'ï- ^ 



à 'Ht 



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il a 



198 



LE JEUDI SAINT, 






1 '!i i 



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y, ju8<fu*au Si, où Je Propkite reprend jusqu'à (afin. Il ap. 
prend aux impies à redouter la puissance de Dieu, et expline 
au long tayarole que Dieu vient défaire entendre^ déjugerai 
le» jUHtires t en montrant sa séiérité contre le» picheurst et ta 
6ofi te' pour les justes. 



NOUS VOUS loue- 
rons, mon Dieu: 



CONFITEBIMUR ti- 
bi, Deus : ♦ 

coniitebimur, tt invo- »^"« .'^"^ louerons, et 

• •_ t «pu» Invoquerons votre 

cabimus nomen tuum. „;._ ^ 



norn.,, 



Narrabimns mira- Nous raconterons vos 

bilia tua : * Cùm ac- merveUles. Lorsque 

ccnero tempiis, effo 4'**"'«» Pf'* '"«^». temi 

• .•«• • 1 u ie ufferailesiustices. 
jusdtiasjndicabc). j .» s •* j 

tfiquefactâ est ter- ^" ^^^^^ s*«st comme 

ra, et omnes qui habi- ^"".^j"^ ^y^^ *^"8 .«^^"^ 

. .• A j. ' qui 1 habitent; ninisi en 

faut m i-a ; • ego con- ^^ „„.„^5 j^^ '^„,^„J^, 

tirmavi columnas ejus. 

Dixiiniquis: No- J'ai dit aux impies: 

lite inique affere ; ♦ Cessez de faire le mal : 

^ . I- ^ ,'i etaceiixqui pèchent: 

Noilteexaltare cornu, vos forces. 

Nolite exaltare in Ne vous élevez 

altum cornu vestrum: point si haut ; cesser 

♦ nolite loquiadyer- de blasphémer contre 
SL8 Deum iniqdita- ^*®"' 

tem; 

Quia ne que ab Ori- 
ente, neque ab Occi- 

dente, neque à deser- , , , , 

...^ A montaffnes désertes: 

tismontibus; * quo- ^^^^,J^ ^.^^ ^^j ^^^ 

niam Deusjudexest. votre jutre. 

Hune humiliât, et 11 humihe Ton, et il 

hune exaltât : * quia élève Tautre; le Sei- 

calix in manu Domi- gneur tient en sa mm 



Voua n'avez rien à 
attend re,ni de l'Orient, 
ni de TOccident, ni des 



A TENEBRES. 199 

une coupe de vin pur ni vini meii plenus 
mêlé d'araertume. mixto. 

Il en verse de côté et Et inclinavit ex hoc 
(Vautre ; cependant la Jn hoc : YerumtameB 
lie n'est pas épuisée : fjexejusnoD est exi- 



tous les pécheurs de la 
terre en l>oiront. 



Mais moi, j*a inonce- 
raiet je chanterai àja- 



nanita ; * bibent om- 
nes peccatores tcrrae. 
E^'O auîeni annun- 
tiabo in çsBi'utum : * 
mais les louanges du tan tabo Deo Jacob. 
Dieu de Jacob. 

Et moi [dit le Sei- Et, omnia cornua 
gneur] je détruirai pcccatorum confrin^ 
toute la puissance des ^^^^ * ^^ ^.^^,^^_ 
pécheurs: et la Qflone T ' - ,■ 

fes justes s'éleve?a de buntur cornua justu 

plus en plus. r ^ 

Ant. JVi dit aux Ant. Di.xi iniquis r / 

impies : Cessez de Nolite loqui adversùs 

blasphémer contre \^^x3l\xï iniquitatenu 

Dieu. * ^^ ' 

Ant La terre a ^w^. Terra trémiiît f 
tremblé, et elle est de- ^t quievit, dum exuri 

pour juger. 

PSEAUME 75. 



k i 



Description de» grâce» accordée» à, VEgli»e^ qin le Prophète 
représente sou» le nom deSion. It prend ae^Ià occasion d* inviter 
tout le monde à louer Dieu, 

JEU est connu 
dans la Judée : 
sou nom est grand dans 
Israël. 

Il a établi son trône 



D 



NOTUS in Jii- 
dω Deu* . * 
lu Israël magnum no- 
men ejus. ' 

Et i'actus est in pa-> 
K4 



i 
i 



M 



200 LE JECDI SAINT, 

ce locu» ejus ; * et dans le lieu de la paix, et 

habitatio ejus in Sion. sa demeure dans Sion. 

Ibi confregît po- C*egt là qu'il a brisé 

tentiasarcuuno, * «eu- les arcs les plus redou- 

tum, gladium, el bel- tables, les boucliers et 

J|j,n les épées; et qu'il a loig 

un à la guerre. 

Illuminans tu mi- ' [Seigneur] vous nous 

rabiliter à montibus a^^« miraculeusement 

«ternis : ♦ turbati éclairés du haut des 

sunt omnes insipien- ^t?nS.^l f^?- ^^^^ 
, r et tous les cœurs insen- 
tes corde. ^^^ g» ont été troublés. 
Dormierunt spm- Tous ces hommes si 
ntîm suuiri ; • et ni- r'cbes, se sont endor- 

hil inveneruîit cmnes "^/^ ^^ leur sommeil: et 

...... n ont rien trouvé dan 

vin divitiarum m ma- le^^s mains, 
iiibus suis. 

Ab incrépatione Ces cavaliers, A 

tuâ, Deus Jacob ; ♦ Dieu de Jacob» se sont 

dormitav^îrunt qui as- «"hormis soug lescoupi 

i ^ n de votre juste lodiena- 

ccnderuntequos. j^^^,^^^ ^ * 

Ttt terribiiis e^ e| Vous êtes terrible; 
quis resistet tibi ? ^ 
ex tune ira tua. 



De rœlo auditum 
tet\uû judicium : * 
terra tremuit^ et 
quievit ; 

CùiD ex4irgerelf îq 
judicium Deus ; * ut 



et qui vous résistera, 
an nipnient de votre 
colère ? 

Du haut du ciel, 
vous avec Atit entendre 
votre jugement : la 
terre a Ireniblé^ et elle 
e^t demeurée d^ns le si- 
lence ; 

I^orsque Dieu iest 
levé pour juffer et pour 



«alvQS faceret omnes sauver tous les doux et 
mansuçtps (crw, hui|\bles d« la terre 



A TENEBRES. 



Alors tout le raison- 
nement de l'homme se 
soumetttra à vous ; et 
tout ce oui lui restera* 
de pensées ne s'appli- 
quera qo*à célébrer 
des fôtes à votre gloire. 

Faites des vœux au 
Seigneur votre IWeu, 
et vous en acquit- 
tes ; vous tous qui en- 
vironnez son autel^ et 
oui apportez vos of- 
nrandes. 

A ce Dieu tarribte, 
qai ètfr I» vie aux 
yrinces ; à ce Dieu 
ledoutabie à tous les. 
Rois de la terre, 

AhL La terre a trein- 
blé, et elle- est: de-* 
meiirée dane le «ilence^ 
kirsqoe Dieu s'eel levé 
pour joeéi^.. 

Ant, Au jour de mon 
affliction). J a4 dierché 
le Seigneury en élevant 
nés matna vers lui. 



Quoniam oogitatio 
hominis confitebitu£ 
tibi : ♦ et reliquiœ co* 
gitationis diem festum 
agenttibi; 

Vovet€, etreddile 
Dmimo Deo vestro;*^ 
otnnes^^qui in rircultUt 
^ufl afferlls munera : - 

Tèrribili^. etei qui: ^ 
aiifert spiritum prin^ ^ 
cipuin^ * ierribili apud 
i^es^terraat 

Ant. Term treiii^it I 
elq^iévît^ diiintxur- 
geret in judicîo Demi*. 

Ant In dte4ri)Hila'- 
tionisine»^ Deuiiiex* 
qiiisivi mantbus mel»; 



. kt: ilJ>. 



FSBAUME 76.. 



I 



tÂmt rtpritenû i ÙUu let iîfirenê.naM» dont tlUéiiat» 
tailie. Mite iiéfai$êfpa»néanmcinê deiêutr Din an^miiim, 
ê$ êjlitti&nê, mii ftîbiiefià gfûndatr de HM mtrv PUt, 

J'AI crié vers le Sei- IITOCE meft ad 
gneur : j*ai élevé 
ma voix vers Dieu: et 
m a écouté. 



V 



Domtnitin c!a« 
mavi : * voce meâ a4 
Deiim ; «t i^ileiulit 
mihi. K5 



H- H. 

II 

l. 



^. 



b' ' 1 



:H ;(: 



â02 LE JEUDI 

In die tribulationis 
nieae Deum exquisivi: 
ipanibus meis nocte 
CQiitrà euin ; * et non 
8um (ieceplus. 

Renùit consolari 
anima mea : * memor 
fui Dei, et delecratus 
sum^ et exercitatus 
suiii^ et defecit spiri- 
tus meus. 

Anticipaverunt vî- 
^ilias oculi mei : ^tur- 
batus sunî^ et non 
8um locutus. 

Cogitavi dies anti- 
ques : * et an nos œ- 
ternos in mente habui. 

Et moditatus su m 
nocte eu m corde meo : 
♦ et exercitabar et 
scopebam spiritum 
meum, 

Numquid in œter- 
num projiciet Deus ;♦ 
aut non apponet^ ut 
complacitior sit ad- 
huc ? 
» Autinânem mise- 



SAINT. 

Dans les jours ^'e 
mo.i affliction' j'ai ^u 
recours à Dieu ; j'ai 
tenu toute la nuit uies 
mains étendues vers 
lui ; et je n'ai point été 
trompé. 

Mon âme a refusé 
toute consolation ; je 
me suis souvenu de 
Dieu, et la joie m'est 
revenue ; mais bientôt, 
agité par ces réflexions, 
mon esprit est retombé 
dans l'abattement. 

Mes yeux ont préve* 
nu toutes les heures 
des veilles ; j'étais dans 
le trouble, et je ne 
parlais point. 

Je me rappellais le» 
jours anciens, et j'avais 
présentes à l'esprit les 
années éternelles. 

Et mon cœur s'occu- 
pait de ces réflexions 
pendant la nait: elles 
m'agitaient avec vio* 
lence, et je retournais 
mon esprit de tous 
côtés. 

Quoi, disais-je, Dieu 
me , rejettera-t-il pour 
toujours ; et ne me 
donnera-t-il plus à l'a- 
venir des témoignages 
de son amour ? 

A-t-il retiré sa misé' 



Dieu oubli 
clcuience ? oi 
arrétera-t-elU 
de ses miséricc 



A TENEBRES. 



ricorde pour jfamai» ; 
pour tous les siècles à 
venir ? 

Dieu oubliera-t-il sa 
clémence ? ou sa colère 



203 

ricordiam suam abs- 
cindet ; àfçeneratioiie 
in gcnerationcm ? 

Aùt obliviscetur mi- 
sereri Deus ;' ♦ aut 



arrètera-t-elle le cours coiitinebit in ira sua 
de ses miséricordes ? „, j,,.ricordias suas ? 



Etdixi : N^nccce- 
pi : * hœc niutatio> 
dexterafr Excelsi. 



Mem<Mr fui operuin 

« 



Alors j'ai dit en moi- 
même : C'est mainte- 
nant que je commence : 
ce chanj^ement est l'ou- 
vrage de la droite du 
Très-Haut. 

Je làie suis souvenu 
des œuvresdu Seigneur: Domini ; * quia me- 
je repasserai dans ma mor ero ab initio mi- 
mémoire vos anciennes rabiliumtuorum. 
.serveilles. 

Je ra(îditerai sur tontes Et meditaborin om- 
vos œuvres : et je m'ap- nibus operibus tuis ; * 
plrquerai à pénétrer vos ^t in admVentionibus 

Toieu, vos voies tuis exercebor. ' 

sont toutes saintes: Deus m sancto via 
quel est le Dieu qui é- tua : ♦ qui« Deus ma- 
gale le nôtre en g^ran- ^nus sicut Deus nos»- 
deur? vous êtes le ter? tues Deus qui 
Dieu qui faites les mi- f^^jg mirabilia 
radias. 

Vous avez Êiit con- Notam fecisti in po- 
naître votre puissance pijjig virtutem tuam : 
parmi les peuples, vous ♦ redemisti in bracbio 
aveï, par la lorce de . i.,„, *„.,^ fi 

.otr^ Ls, retiré de taopopulunituum.fi- 

captivité votre peuple, lios Jacob et Joseph- 
les enfans de Jacob et 
de Joseph. 



I 



204' LÉ jEÛDt 

VideiHltit te aquce^ 
Deus^ viderunt lea« 
quse; * et timuerunt: 
et tuj'batae sunt abyssi. 



IVlultitudo sonitûg 



8 NT^ 

Les eaux ont senti 
vos reg;ard9, 6 mon 
Dieu ; les eaux ont sen* 
ti voi regards ; et elles 
en ont été effrajées; 
et les abynies en ont été 
agités. 

Jjes eaux ont (ait un 



aquarum : vocem de- gt«nd bruit ^ les nuées 
derunt nubes. ^"* ''•^"^" ^^« »«»« <• 



Etenimeagittfle tua) 
transennt : * vox to- 
nitrui tai in rotâ. 

IthixerUnt cortisca- 



pou van tables. 

Vos flèches passaient 
avec vtte'sse : Ton en- 
tendait la voix de votre 
tonnerre qui brisait les 
roues [des chariots]. 

Vos éclairs ont éblooi 



tîones taoe orbt terrœ : toute la terre -.elle en 

*cowttiotac«t,etcon- a ^té émue, et elle • 

tremuit terra. tremblé. 

In mari via tua^ et Vous vous êtes fôit 

9emitae tuae in aquis. un chemin dans la mer) 

intiltis ? * et vestigia ^t des^jentiers à travers 



la maise des eaux : et 
nul n*a pu reconnaître 
la trace de vos pas. 

Vous y avez fait pas» 
ser votre peuple corn- 



tua noti cognoscen- 
tur. 

DedoTtistî sicut oves 

populum taum, * in . , , 

miinii Miwfli et Aaron "*® "" troupeau de bre- 

manuMoysieiAaron. ^j^^ ^^^^ j^ ^^^j^.j^ 

. „ de Moïse et d* Aaron. 

Ant. In dieitrrbula- AnU Au îour d*? moa 

tionis mese^ Deum affli ration, j*ai recherché 

exquïsivi nianibus Je Seigneur, en élevant 

^yyçjg mes mains vers lui. 

T. Exurge^ Demi- y. Levez-vousi Sel* 



^near ; «• Et juges m-K ne ; r. Et judica cau- 



caiife. 



sam iiieam. 



On ait Pàler Nottcr, Ac. i»ët foi«. 

Delà première £pUre De Epistolft prima- 
de rApôtre Saint Faui ^eati Pa*ili Aposto^ 

Il ad Connthios. 

cap.ll. 

Vfl. Leçon. 



aui Corinthiens. 



VOfCI unavertigse- 
mentquej'ai à voii» 
I donner; ne pouvant 
TOUS louer de ce que 
V9U8V0118 conduises de 
telle sorte dans vos as» 
Itemblées, qu'elles vous 
nuisent plutôt que de 
vous servir : Preiniére- 
jinent, j^apprens que 
ique vous vous as- 
hemblez dans FËglise, 
[il^ a des divisions par- 
Imi vous ; et je le crois 
len partie : car il faut 
hu'ii y ait même des 
Ihérésies, aiin que Ton 
Icoanaisse ceux d*entre 
jvous, qui sont fermes 
Napsiafoi. Lors donc 
hue vous vous assenn 
Iblez comme vous faites, 
|cen>8t plus manger fa 
iGêne dur Seigneur. Car 
Ichacun y iaàtge le sou- 
|per qu'il y apporte, sans 
litèndre personne : Et 



HOC aatèm pr»»- 
cipîo^ non lau- 
dans quèénon in mc- 
lius, sed in deterius 
convenitis : Pnmtifn 
quidem^ convenienti- 
bus vobis in Ecclesi- 
ain^ audio scissuraa 
6996 îater vos^ et ex 
parte credo : nam 
oporiet et hœreses es- 
se; ut qui probati 
sunt^ manifesti fiant 
in vobis. Conveni- 
entibus ergo vobi» in 
unum^ jam non est 
Dominicain cœr^^n 
manducare. Un^ 
quisque enim suam 
ccÊtiam prsBsumit ad 
manducandum ; et 
aliiis quidem éstirit^ 
alios àùtemebriiïi ett- 



.y 



mi • 



IS06> LE JEUDI SAINTj 

Numquid domos non aiiiHi les uns nVmt rien 
h8^«tis admanducan- à manger, jxndant que 

du et bibenduin? \^ »^^rf« ^*^"* ^esex. 
->. * j' i ' 1-*^: ces. I\ avez- vous na^ 

aiit iiicclcsiam Dei „,^„ ««jo^.,. . ' 

vos maisons pour y 

conteniniti8, et cou-, boire et pour y manger' 

funditis eos qui non Ou mépriaez-vous fii 

habent ? Quid dicam glise de Oieu ; et vo»b 

vobis ? Laudo tos? lez-\ou8 faire rougir 

In hoc non laudo. ??"'' ^"»/«"* V»^"' 

Ei^iie voua dirai-ie ? nue 
ram quasiagnus ]^ ^^,^^ i^^,^ ^ -j^^^^JJ 

innocens: ductus cela je ne vous loue 

sunn ad immolandum^ point, 
et ncHciebam. Con- R. J'étais comme un 

siliuiu fecerunt inimi- innocent agneau, j'ai 



ei mei adversùm me, ^^ mené pour Ôtreim- 
flirpntps- * Vpnitp .^* comme ri j'eusse 
(iicenles . venue, ^ .^ [leurs desseins] 



mittamus lignum in Mes enSemis ont cm- 

panemcyus; et era- pire contre moi, en di. 

damus eum de terra sant :* Venez, mettons 

viventium. v. Oinnes du bois dans son pain? 

iniinici mei adversùm fa»s«ns le disparaître de 

•i I 4 I 'a terre des vivans v. 

me coftitabant mala t^,.» ^^„ «„„ ": % 

.. . o . . lous mes ennemis ior« 

mihi: verhum ini- maient contre moi de 

quum iuandaverunt mauvais desseins: ils 

adversùm me, dicen- ont pris cor^tre moi une 

tes :* Venite, &c. Je- résolution injuste, en 

re97i.il. disant;* Venez, &c. 

VIII. Leçoic. 

GOenimaccepi /^AR c'est du Sei- 

à Domino, quod ^ V> gneur même que 

ettradidi vobis; quo- J'»' appris ce que je 
«.* rv • T VOUS ai aussi enseigne; 

wam Dominus Jésus, ^^^ k Seigneur jl.«s; 



E 



A TENEBRES. 307 

la nuit môme qu'il fut in quâ noctetradeba- 
iivré, prit du pain, et jy^^ accepit panem, 

1 f rompit, et dit [a .. ^ . ,. 9 * 

se^disciples]; Prenez, et ff^ ^^ ^ixit; Ac- 
mangez; ceci est mon cipitc, et mandu- 
corps, qui sera livre cate ; Hoc vsi cor- 
pour vous : faites ceci pus meum quod pr© 
en mémoire de moi. De yj^bjg (radetur : hoc 
même après avoir 80U- ^^^^^ j„ ^ ^^^^^_ 

né, fn prit] Je calice, . ^^ 

in disant: Ce calice est «nemorationem. SitTîi- 
la nouvelle alliance par liter et calicein, post- 
I mon sang : faites ceci quamcœimvit,dicens: 
en mémoire de moi, Hic calix novum tes- 
[outes les fois que vous tamentum est in mea 
Ile boirez. Car toutes .^riffuine : hoc tacite 

lois que vous man- ^. ... 

Iirerez ce pain, et aue quotiescunique bibe-^ 
vous boirez ce calice, tis^ in meam comine- 
T0U8 annoncerez la mort moratione'n. Quoties- 
du Seigneur jusqu'à ce cumque <:nim mandu- 
Iqu'il vienne. cabitis panem hunc^ 

et calicem bibetis ; 

mortem Domini an- 

nuntiabitis^ donec ye« 

niât. 

R. Unâ harâ non 

potuistis vigilape me- 

;;;. '""^^"V'"7""î cum, qui exhortaba- 
ortiez 1 un 1 autre h * . .' ^ . , ^ 

îourir pour moi ?* ™»n> ^^^ P^^ ™^ ' 

uoi! ne voyez-vous VelJudamnon vide- 

8 Judas qui ne dort lis, quonodô non 

int, mais qui se hâté dormit,! sed festiiiat 

me livrer entre les tradere me Judœis ? 

ams des Juifs ?v. Le. „ q^j^ dormitis;? 



B. Vous n^avez pu 
Iveiller une heure avec 
loi, vous qui vous ex- 



V. 



i'!l 



208 LE JEUDI SAlNTj 

Surgite^ et orate^ ne vei-vous, et priei, afin 

fntmi» in tentatio- q"evoufn»entrieE point 

ne». • VclJudBm, SJ"^ jg,;;;»--. Quoi! 
etc. 

IX. Lbçow. 

r'AQUE quicuin- ^n'est pourquoi qui- 

que manducave- V^ conque mangera « 

rit panem hune, vel P**"» ^î* ^^^ fe calice 

biberitcalicerr Domi- ÎL" .^JJ^T;. '"^'^"Î- 

. . .. s .. ment, liera coupable ide 

niindiçne, reus erit la profenadon] du corpi 

corporis et sanguinis ei du «ang du Seigneur. 

Domini Pi obéi au- Que l'homme donc s ^ 

t^m Beîpsum homo ; pi'ouve soi-même ; et 

et sic de pane illo qu'enfuiie il inangede 

edat,etde calice bi- Z^'^l^^r' ^'^' 

, ^ r\ • calice; car quiconqueei 

bat. Qui en»fn naan- .^ange, et en boit ip.| 

ducatetbibit indigne^ dignement, mange d 

judicium sibi nandu- boit sa propre condaa» 

cat et bibit, noodiju- nation, neikisaBt patli 

diaans corpus I>omi- ^iscernement [qu'il 

ni. Ideô intcr vosmul- ^^'0 ^"/W ^"^^^ 

A- • n • .' V. •! gneur. JJe-la Vient OU ill 

ti infirnuetirobetileR; J ^ parmi vous beau- 

et dormiunt multi, eoup de malades et d'inf 

Quôd si nosmctipsos firroeD, et qu'il yen il 

diiudic&retptts non u- niême beaucoup qui] 

tique iudicaremur. »«»"^nt- QuegiiwB 

Duo. juicampr au- :re..-ird:ut;: 

lem, a Domino cor- ^e serions pas jugé 

^ipimur ; ut non cum Mats lorsque nou» m\ 

hoc mundo damne- mes. jug^ de la sort^ 

mur. Itaqne^ fratres c'est ie Seigneur qn 

mei, cùm conrenitis ^*®"» «^^*»« î **»** ^ 

ad mauducanduto, in- T"" T '*'^''? '^ nJ 

»u uiciu«Auv»iiMu«M^ ëamnés avec le mond 



0$ fipif k 



•'«'. Seigneur, 
^nnu fidèle du 
^"^sesjettriof 
jugemens qt 
•mes feront de 
wqite. 



A LAUDES. 209 

C'est pourquoi, mes vicem expeciatc. Si 
frères, lorgqiie vous qujg ciurit, domî 
V0U8 assemWei pour ^anducet ; ut non iii 

r"^'^.'- rùfrer^'si j^^i^i""^ conveniatis. 
les uni les autre», oi «{^ ' ^ 

quelqu'un estpreeséde ^«lera autem, cuin 

Langer, qu'il mange veuero^ disponam. » 

clieziui; afin que vous ^ 
lae fous asseroblies pas 
là Totre condamnation, 
fe régulerai 1m autres 
(hoseiP, lorsqueje serai 

renut - 

1. Les Anciens du r. Seniores popu- 

wple tinrent conseil liconsilium tecerunt, 

««b!e,* Pour pren- ♦ ^^ j^^^ ^oje te- 

adroitement Jésus. . . . i _. 

.lefiire mouiir. lu «frent, etoccidereoU 

ioreot à cet effet, ar- Cum gludns et fuiU^ 

lii é'ép^s et debA- bus exieruat tanv* 

|oni, comme 8*il e&t été quam ad latrooem, ^^ 

10 foleur. Y. Les Prin^ Collegeranit F<Mili&. 

«des Prêtres et es ^^^ ^^ Pharia» œa- 

wiBiens s^assMlbiè- «i* a ttx f _ 

!»,• Pour prendre» a'""J> ^ ^*""* 

Cl€« jSM,M* )0tl« 
0s rry^M Ir a. Seni^ret, fre. /utf^fânr» 



A LAUDES. 

i*»*. Seigneur, soj»» Jnt, Justififcerisjh 

"lOBnu fidèle dan» vo» DomincJ in sermoni- 

î'1!!»'"''"*"''''!" btts. tuis; et vincai. 
» juiremens que les > . ,. . 

ïmes feront dévoue CÙmjudicari?. 
nduitç, ' 



1 



310 



l'!/'l 



!^;;!| 



LE JEUDI SAINT^ 
PsEAUME 50. 



Dav.id pfeure ûmirement son crime gu'ii a toujoun devant In 1 
yeux. Il prie Dieu de l'en purifier de pim tn plu». ; de lui d^n, \ 
ner son saint F.aprir^ ei un caur nouveau» Le sacrifice m 1 
Ditv demande est un caur contrit et humilié. 



mMl s E R E R E 
J t^ meîj Deus^ * 
secumdùm magnam 
misericordiam tuasn 

Et secumdùm mul- 
titudinem miseratio- 
num tuarum/ * deie 
iniquitatem meanv. 

Ampliùs lava me 
ab iniquitate meâ, * 
et à peccato meo mun- 
da me. 

Quoniam iniquita- 
tem meam eço co,- 
gnosco ; * et pecca- 
tum meum contra me 
est semper. 

Tibi 8ôH peccavi^ 
et mal;] m coram te fe- 
ci ; * \it justificeris 
in sermonibustui^â, et 
vincas cum judicaris, 

Ekcè enim m ini- 
quitatibus conceptus 
aum ; * et in peccatis 
concepit me mater 
»iea 

Eccc cnim verita- 



A 



YEZ pitié de moi, 
j^Jk. Tmo»; Dieu,seloft| 
la grandeur de votre mi. f 
séricorde : ' 

Et effacez mon ioiJ 
quité ; selon H muhiJ 
tude de vos bontés. 

Lavez-moi depîusea 
plus de mon iniquité; 
et purifiez-moi do m^ 
pe'ché* 

Car je reconnais raoïrl 
crime : et mon pécMj 
m^est toujours présent. 

C*est contre yontl 
seul que j*ai péché ; j'ai| 
commis le mal en votre 
présence : [pardonnez-l 
moi] afin que vouJ 
sovez reconnu fidèiel 
dans vos promesses, ctj 
irréprochable dans vos| 
juçemens. 

1 Vous savez q"e)j'ai| 
été formé dans I iniqui- 
té j etq!iema mère m'a 
conçu dans le péché. 

M^is V0U3 avez mi 



Rendez^tmoi 
(e votre assîstau 



A LAUDES. 211 

[la vérité: vous ça 'avez tem dilexisti : * ia- 

çnseigné au fond de certa et occulta sapi- 

mon cœur la véritable entiîe tuœ manifestas^ 

Uagesse inconuue a tant . ... 
[d'autres. 

Vous m'arroserez Asperges me hys-« 

lavec l'hjssope, et je gopo, et mundabor : * 

gérai purifié; vous me j^^^^jj^ et isupet 

laverez, et le devien- . j iV u 

draiplùs blinc que la mvem dealbabor. 

[neige. 

Vous me ferez en- 
Itendre une parole de 
Iconsolation et de joie : 
ti ma chair humiliée humiliata. 



Auditu* meo dabi» 
gaudium et lœtitiam ; 
* et exuitabunt ossa 



tressaillera d'allégresse. 
Détournez la vue de 
mm mes péchés ; et 

effacez toutes mes ini« 

luités. 



Mon 
en moi 



Dieu, créez 
un cœur pur : 



A verte facîem tu- 
am à peccatis meis ;* 
et omnes iniquitates. 
meas dele. 

Cor mumdum créa» 

in me, Deus; ♦ et 

it renouvelez dans mon spiritum rectum in- 

ime l'esprit dedroituren^jva iu visceribua 
QUI me conduisait ^-^ 

utrefois]. . ™^*^- 

Ne me rejetiez point Ne projicias me à. 

le votre présence ; et facie tua ; * et Spiri- 

«retirez pas de moi tum sanctuiu tuum ne 

otre Esprit Saint. auferasame. 

Rendez.moi la joie Redde mihi lœtîti- 

le votre assistance sa- ^^ galutaris tui ; et 

itaire ; et soutenez- ... • • r 

oi dais le bien par y""*" prmcipalicon-. 

e force particulière. "TWi^ *^C» , 

J'enseignerai vos Docebo iniquo» vi> 









'If»» 



l''"r<i 



SI9 lE JEUDI UlNTj 

as tuas : * et impii ad voies aux méchang : et 

te convertentur. les impies se converti. 

ront à vou8« 

Libéra me de san- ^[^ ^ Dieu di 

guiuibus, Deus, De- "»0? .««««^ déchargez. 

u i!f 1^ * répandu î et ma lanpi 

exultabit lingua mea publiera votre justk 
justitiam tuam. 

Domine^ labia mea Seigneur, ouvret 

aperies;*etosineum J"®» lèvres 2 et tut 

annuntiaWt laudem f^^*"® annoncera m 

tuam. ^^"''"«••*- 

Quoniani si Toluia^ Si vous eussiez vouli 

ses sacrificium, dedis^ "" sacrifice Je n'auraii 

cj^MM ..4.:^..«. . « li^i^ pas manqué de voui 

caiistis non délecta- holocaustes ne von 

bertii. seront pas agréables. 

Sacrificium Dteo, I> sacrifice q^^ue Diwi 

Éfnrkwcoatrtbulatttsr demande» e'èst un m<' 

♦cor conttltum et prit pénétré de douleun 

Humiliatum, Deus, "**"> T^ ^®"' ''" 

.on despicier. e^^ura^rr^^^^ 

Bénigne fac Domi- Bar ua effet de votri 

Ee, iiL bbnâ voluntate ^onH^ répandez^ Sek 

tuâ Sion ; ♦ Ht œdifi- «"«"''' ^? bénédiction» 

centuîmuri Jerusa- •* vo» S^-^^f «»•• S«oni 

^^*^ Jérusalem soient bâtis. 

Tune acceptabis Vous agréerez aloi 

aacrifiicitini justitiœ^ 1« sacrifice d*expiatit)n,| 

obiationes et bolo- 1«» offrande» et les hc 

causta: ♦ tuncimpo- '««»"8«^8 • ^ alors on 

14 \ charerera votre autelde' 

neftt super altere tu- ^ç,jS^^ 

amvitulos. 



)e la vanité de la vL 



A LAUDES. 213 

Ânt. Seia^nenr, soyez Ant. Justificeris/ 

recoiiDu fidèle dana vos Domineiin sermoni- 

ïromesses, et triom- y^us tuis, et vincas 

jhezdesjugemens que îndicaria 

les hommes feront de ^""™ juaicans. 

^otre conduite. , 

Ant. Le Seigneur a ^nt. Domii^usjtam* 

>té mené à la mort quam ovis a4^ victi- 

comme une brebis mam ductus est 1 et 

ju'on va immoler ; et ^^^ aperuit os suum. 

il n a pas ouvert la '^ 

mche. 

PSEAUME 89. 

^elaraniUde laviede Phomme, Dieu eonsôle we» §ertfi^ 
leurs à proportion de* maux quUts eni toi^erl», 

lEIGNEUR, vous T^OMINE, refu- 
avez été notre re- J[^ gium fectus es 

i^, dans la suite de ^^^is, ♦ à ffeneratio- 
î lous les teins. • ° , • 

ne in generalionem. 

Arant que les mon* Priusquàm montes 

U$ne» fussent créées^ fièrent, aut formare- 

\i que vous eussiez ^^^ ^^^^^ g^ o^bis ; ♦ 

rme la terre et le ;» «.««„i^ ^* «««„^ :,. 

.onde, vous êtes Dieu ^ ^®^*'^^' f usquem 

^e toute éternité, et sœculum, tu es Deus. 

HW toute réternité. Ne avertas homi- 

Ne faites pas rentrer nem in humilitàtem^'* 
[homme dans le néant, et dixisti : Converti- 
ous qui avez dit :Con^ minj^ filii hominum, 
rertiBsez-vous, enuins 
pej hommes. 

Car mille ans, à Quoniam mtUean-^ 
Nre égard, sont corn- «i antè oculos tuos, ♦ 

WuT "*"' tamquam aies hester- 

na, quœ prseteriit; 
£t comme [la durée Et «ustodia in Àoc« 




i 



m 






êI4 LE JEUDI 

te, * quœ pro nihilo 
habcntur: eoruman- 
Tii erunt. 

Manè sicut hèrba 
transeatj manè flore- 
at^ et transeat : * ves- 
perè décidât^ indurel^ 
et arescat. 

Quia defecimus in 
ira luâ ; et in furore 
tuo turbati sumus. 

Posuisti iniquitates 
nostras in conspectu 
tuo : ssBCulum nos- 
trum in illuminatione 
vu I tus tui. 

Quoniam omnes 
dies nostri defece- 
ï*unt 5 * et in ire tua 
defecimus, 

Anni nostri sicut ara- 
nea meditabuiîtur : * 
dies annorum nosti'o- 
rum in ipsis septua- 
ginta anni. 

Si autem in poten- 
tatibusoctogintaanni; 
* et amplius eorum, 
labor et dolor. : 



SAïNT, 

d'une] des veilles de la 
nuit qui ne sont comp^ 
tées pour rien : leurs 
années passeront de 
même. 

li^homme se fane au 
matin comme Therbe 
qui fleurit au point du 
jour, et passe aussi-tôt: 
qui tpmne au soir, s'en- 
durcit et !?e dessèche. 

Votre colAre nous al 
consumés; et votre in* 
di^nation nous a rem* 
plis de frayeur. 

Vous avei mis nos 
péchés devant vosyeHXi] 
vos regard» ont péné» 
tré dans toute la suite] 
de notre vie. 

C'est potîr cf?îa que 
tous nos jours durent! 
si peu : et que votrej 
colère nous enlève si 
promptement de ce] 
monde. 

Nos années sontsen 
blables à la toile d araij 
gi)ée : le cours ordij 
naire de notre vie esr 
de soixante-dix ans. 



Les plus robuste 
vont jusqu'à quatre 
vingts ans ; et ce qi 
est au-detci se pass| 
dans la peine et dans î 
douleur. 



À tÀUDfiS. 



215 



s de k 

corap* 
; leurs 
mt de 

fane au 
l'herbe 
oint du 
issi-tôt : 
)ir, s'en- 
ssèche. 
) nous a I 
votre in- 
j a rem* 

mis nosl 
vosyeuxij 
,nt péné* 
I la suite! 



EtVestpar un effet Quoniam superve- 

|<ie votre tendresse pa- ^jt mansuetudo ; ♦ et 

temelle que vous nous corripieniur. 
— \u^ ^ vous avant ^ . 



Qiiis novit potesta- 
temirfB tuœ. * etprae 
timoré tuo, iram tuam 
dinumerare? 



lAppellez a 
ce tcms-là. 

Qui conrtatt la cran- 
lileur de votre colère ; 
Bl qui peut dàus le sai- 
sissement où il est) 
îomprendre corabien 
slleest redoubtable ? 

Faites-nous connaître Dexteram tuam sic 
otre puissance ; et ap- notain fac ; * et era- 
reaez-nous la vraie ^ijtos corde in ?api- 
gesse du cœur- ^„^j^^ 

Tournez- vous vers Con verte re, Do- 

ous,Seifljneur; jusqu'à mine; usquequô ? * 

uand nous abandon- ^.^ deprecabilis este 

erez-vous ? Laissez ^ ^^^.^^^ ^^^^ 

ous toucher a la prière * 



irs durent! 
lue votre! 
enlève 
de cei 

sont se 
)ile (i arai 
►urs ordi- 
hc vie ei 
lix ans. 

robusti 
quatn 



le vos servi te urs% 
Nous avons été dès 
matin comblés [des 
Fets] de votre misé ri- 
irde; nous avons été 
m 
Kte 

|nt que notre vie. 
iNous nous sommes 



Repleti sumus ma- 

ne misericordiâ tuai; 

* et exultavimus, de- 

ranégreslëj et lectatisumus omnibus 

joie durera au- diebus nostris. 



Lxtati sumus pro 
JOUIS a proportion diebus quibus nos bu- 
teras que vous nou8 ^iiiag^j . « ^^^5g i. 
'z atiii'*'"^ '^' 'Iac . ... . ' 



rez 



uges, 



ei des 
nées que nos maux 
t duré. 

|et ce »l'Wjette2 les yeux sur 
s6 P*^^» serviteurs et sur 
etdausijg ouvrages, et gou- 
mei Ic^s enfans. 



bus vidimus mala. 



Respice in lérvos 
tuos^ et in opéra tua.* 
* et dirige Hlios ۥ- 
rum. 



■ 1"' ^ Ai-^^ 



Pi *n 



lA 



âl6 tE JBUI>I SAtNt^ 

\,s,Et8il8plendor Do- Que la clarté du 

.mini Dei nostri super Seiarneur noire Diey 

nos: etopemnjanu- Si^'I^;:^- 

// um nostrarum dirige nos mains; eiUuim 

fiuper nos ; • et opus nos travaux. 

manuum nostrarum 



r , Tx • là ^'''' ^® Seigneur a 

AnL Doniinuaftam- ^xé mené à la mort 

quamovisadvictimam comme une htm 

ductus est ; et non qu'on va immoler ; et 

aperuit os Buum* j) »'» P»» ouvert kl 

^•rt. Corttritum e8tP**»y'i«- 

_ . ». Ant. Mon cœur 1 1 

cor meum m medio ^^.j^^ ^„ ^^jj^^ j^ 

meîf contremuerunt corps: tous mes os on 
omnia ossa mea. été ébranlés. Jere.^. 

PSBAUMR 62. 

DëpU §e eomiole iann êê» itxil, en lùuûnt Dieu, «i ni 
prient de le têutenir. Ce»t en tain que ie» hcmmet c}ur\ 
ckeni i nouêperéret »i Dieu eêt avec noui, 

^EUS^Deusme- 1\^on Seigneur oia 

us, * ad te de -Wl Dieu, je voo 

îuce vis: ilo. cherche dès le point < 

. . , . jour. 

Sitivit in te anima Mon âme sent pog 

mea: ♦ quàm multi- vous une soif ardente] 

pliciter tibi caro mea? combien ma chair é 
* même soupire-t-el 

■ . - ^ après vous I 

In terra déserta, et Au milieu d'une ter 

inviâ, etinaquosâ; ^ déserte, sans route 

«ic in sancto apparu i «ans eau, je me so 

tibi, ut viderem virtu- présenté devant m 

tem tuam^ et gloriam ^^"7^ ^*^"'.,/!. 
. . sanctuaire, pour co| 

**^'™™* ' lempler votre puissan 

et votre g^loire. 




Sic benedicam te in 
vitâ meâ : • et in no- 
mine tuo levabo ma- 
tins meas. 



Que mon âme soît 

linondée de délices, com- 

le si elle éuU rassasiée 



A LAUDES. 217 

Parée que votre mi- Quoniam melier est 
Igéricorde est préférable misericordia tua 8U- 
à toutes les félicités de ^ ^-^^ * j^j^j^ ^^^ 

h '*' %"'" nZZr' laudabunt te 

Iblieront vos louantes. 

Je vous bénirai ainsi 

tant que je vivrai: et 

élèverai mes mains 

)ur invoquer votre 

lom. 

Sicut adipe et pin- 

çuedine repleatur 

, , , anima mea : ♦ et la- 
ies nets les ihus ex- ... . . , 
luis: et ma bouche b"» exultatioiu» lau- 

1 louera avec des dabit os nicttoa. 
transports de joie. 

Si étant sur mon iJt Si mcmor fui tui 

ke me suis souvenu <^^ gyp^r gtratum meura, 

^ou6, j'élèverai au^i -^ „^atutinis médita- 

ion cœur vers vous des , . . u, • .- • 

bor m te ; * quia iuis- 

tiadjutor meus. 
Et iu velamento 

alarum tuarum exulta- 

Iboh âme s'est attachée ^^ . adhœsit anima 

Witefjent à vous : et ^^^^ ^ ^^ . « ^^ 

rotre droite m a sou- '^.^ , ^ 

g„„ suscepit dextera tua. 

c'esten vain que mes Ipsi verô in vauum 

ennemis ont cherché à quœsieruut animam 

leprendre; ils descen- meam ; introibunt 

ront au plus profond in inferiora terr» ; * 

le la terre: ilfe. seront tradentur in nianus 



iBatm ; parce que 
mus m'avez secouru. 

£t je me réjouârsi à 
lombre de vos ailes : 



fivrés à l'épée et de- 
viendront la proie des 
Irenards. 
Mais le Roi trouvera 
joie en Dieu : t#us 



gladiij partes vulpium 
erunt. 

Rex verô laetabitur 



M 



^18 IF JEUDI SAlNT^ 

in Deo ; laudabun- ceux qui jurent par lui, 
turomnes qui jurant seront loués ; parce 
in eo; «quia obs- q« »1 a fermé la bouche 

tructum est Js lo,uen^ tron^^^^^ '"""^'^ 
tium iniqua. 

PsEAUIilE 66» 



BaviJ prie t>ieu de tt faite connaître k ton 
prédit tétendue àt i*Egtiii par toute le 



toute latmt, H 
monde. 



QUE Dieu ait pitié 
de nous, et qu'il 



DEUS roiserea- 
tur nostri, et ^. , . , . 

benedicat nobis : ♦ «oits bénisse : qu'.l fas. 

•n • M. u «e luire sur BOUS fia lu* 

lUuminet vultum su- mi^redel son vLge; 

um super nos, et nu- ^t qu'il nous fesse misé- 

^ereatur nostrl ; ricorde ; 

Ut cognoscamus in Afin que nous con. 
terra viam tuam : ♦ 



in omnibus gentibus 
salutare tuum. 

Confiteantur tibi 



naissions vos voies et 
votre conduite sur la 
terre^ et le salut que] 
vous avez envojé âtou' 
tes les nations. 

O Dieu, quelespeu'i 
pies vous louent ; quel 



populi, Deus ; ♦ con- ^ , , . 

Ite^ntur tibi po- îrdel?hfZ,ï.™ 

pull omnes. Q^g içg nations soien 

Laetentur et exul- dans la joie et très 

tent ffentes; ♦ quo- «aillent d'allégreise 

niamjudicas populos r-'-^^ïi:^^!? 
in aequitate, et gentes ^^^/^^^ ^^^ ^^us êtesl 
in terra dirigis. guide de toutes lesnaj 

tions sur la terre. 1 
Confiteantur tibi O Dieu que les peu] 
populi, Deus; con- P'es vous louent ; qu 

Itantur.ibipopuUi^-,iVhS'5e" 



4 LAUDES. 2\9 . 

terre a donné son fruit, omnes : * terra de- 

dit fructum suuin. 
Que Dieu nous bé- Beiiedicat nos De- 
Disse, que le Seigneur ^g j^^^g noster, bc- 
notre D|eu nous co^b^ ^^. ^^^ ^^^^ ^ 
de 868 bénédictions » et /C^ 

qu»il soit craint jusqu'- et metuant eum om- //-^ 
aux extrémités de la nés fines terrœ. 

terre. ^ 

Ant, Mon cœur s'est Ant. Contritum estj 
brisé au milieu de mon cor meum in medio 
corps; tous mes os ont ^^g^^ contremuerunt 
été ébranlés. ^^^^^ ^^^^ ^^^ 

Ant. Vous nous a- il n^ Exhortât us es / 
vez exhortés, Seigneur^ in virtute tuâ, et in 
à mettre notre confian- refectione sanctâ tua, 
ce en vous et dans votre Do^jne. 
banquet sacré. 

Cantiques de Moyse. JËxod, 15. 1. 

Ct Cantique composé par Moyte, et chanté par U» en/ans 
iltrail auiortif de la mit rouge , est un acte de reconnaissan- 
u et ta grâce que Diiujt à ce peuple, en le sauvant de la/»- 
reur de Pharaon, 



CHANTONS un 
cantique au Sei- 
gneur) parce /qu'il a 
nit éclater sa puissan- 
ce: il a renversé dans 
la mer le cheval et le 
j cavalier. 

LeSeig^nenr est ma 
I force, etle sujet de mes 
louanges : parce qu'il 
est devenu mon Saii- 
Iveur. 

CHtlui quiest mon 
|Dieu, et je publierai sa 



CANTEMUS 
Domino ; glo- 
riosè enimmagnifica- 
tus est: ♦ equum et 
ascensorem dejecit in 
mare. 

Portitudô mea, et 
laus ' mea Dominus : 
et factus est mihi in 
salutem. 

Iste Deus meus^ et 
h 2 



h 



. ; ,t - 



(ni 



11 



I 



km 



!i20 LE JÊÛtti '9k\ST, 

florificabo etim : ♦ pïoire j il etit hs Dieu 

>eu8 J^fttns mèi, eit <le mon père, et je re» 

exaltabo eum. ^®^®**** «» gran^«ur. 

DominU& quasi viir ^® Seijjtieura paru 

puffiiator; Omnipo- comme un guerrier, wn 

teriÉ, ttorten ^jus : * ,^„^ . j, ^ P 

currus Pftaraônis> et dans Ja mèr les cha- 

exercitum cjus proje* rioU de Pharaon el 

cit iïi.iD^fé. toute son armée. 

Ëlecti ptincifèà ejiiS I^e«* pïtis illustres de 

sdbrtel^fel sùtit \tï maf ; »®1 ^^?'^^ «"^ ^»é 

rubro: * abysii ope^ rou^r^ip» f^ t' 

^ * a.^L. "^ 1 roug^e, les abvmes les 

i^uerunt éttfe ; descen- ont engloutis, ils sont 

deruntil^ ()ronltidUm^ descendus, comme une 

qUàSi làpi^. pierre,au fond des eaux. 
Dextera tua, Do- V^«<«*^ droite, Sei- 

mine^ magnifieata est S:"e"r,a signalé sa force 

;« «U^^u.i^;.,^ . ^«*^ invincible; votre droite 

m tortituaine ; dex- e^:«..„..„ jT-ii' 

* ^ X c- f^ ^» oeigneur, a défait leii. 

tefa tuU, Doiftltie, per- ,ien,i ; et par la gran- 

cusfeit iniinicum : * et deur de votre puissance 

in multitudine gloriae et de votre gloire, vobs 

tuœ deposuisti advcr- avez terrassé vosadvef- 

sarios tuofi. sajres* 

Misisti iram tuam3 ^^î" ^!f ^T 11 
, .^ .' eux le feu de votre co- 

quœ devoravit eos si- j^re qui les a dévorés 

eut stipUlam; et m comme une paille ; etau 

spiritufuroris tuicon- souMe de votre fureur 

gregatœ sunt aquœ. 1^ eaux se sont ameii' 

Stetituhdalieris:* celées. 

lîongrcgatfB sunt .^' ^^^V^^IATo;; 
, ^ , F* ,. . res auspejdusjet selsont 

abyssi in mcdio mari. ^i^X «^ ^^^^^ jeuï 

moulagnea au milieii 

0ixit inimicus: lawr, 

^ennenii jjL dit : J«l 



Im poursuii 

atteiodrai : j 

rai les dépoii 

itouvirai «ur 

vengeance. 

Je tirerai 

du faiirreau 

nain les ex ter 

Mais vous { 
ûéf et la mer 
gloiitis; ils SOI 
au fond des ea 
ne une masse c 
Qui d'entré 
est semblable 
Seigneur qui es 
bleàvous, Diei 
fique en sainte 
terrible, et di 
toute louanfl^<^, 
les œuvres sont 
de merveilles ? 
Fous avez él 
(re niain, et la 
a engloutis ; da| 
miséricorde, v< 
^oulu être voi. 
le guide de votl 
plp, que vous af 
[livré de la servi 

Vous l'avez 

par votre puissa 

m-àM lieu «ai 

ps ave? cboil 

l^otre demeure. 

^es peuples 

'«'•'•e en Tapi 

«ont levés 



M)uvirai iUK* eux ma 
vens^eance. ^ 

Je tirerai mon épée 
du fourreau ; et ma 
main les exterminera. 

Mais vous ave^ souf- 
flé, et la mer les a en- 



1m pottMuivrai, je les Perseqiiar, rt com- 
altfiiodrai : je partage- prehendam : ♦ divi- 
rai les dépouille., j as- ja m spolia, implebi- 

tur anixna mca. 

Evagindbo gla^ium 
meum : * interficiet 
C09 manus mea. 

Fia vit spiritus tuus, 
et operuit eos mare : 
gloutis; ils sont tombés ♦gubmersi sunt quasi 
au fond des eaux, corn- „i.,^u..«» ;« ,»\..;- 
me une niasse de plomb. pl"mbum m aquis 

Qui d*éntre les forts vehemeiitibus. 
est semblable à vous ? Quis similis tu! in 
Seij(neurqui est sembla- fortibus^ i )oinine? quis 
bleàvous, Dieumaçni- similis tuî, * magni- 
fique en sainteté, Dieu ficus in sanctitate, 1er- 

les œuvres sont autant "«^ laciens mirabiliaf 
de merveilles ? 

Vous avez étendu vo- Ëxtendisti inanum 
tre main, et la terre les tuam, etdevoravit eos 
a engloutis ; dans votre t^^ra ; * duX fuisti, in 
mUéricorde, vous avez . • j-^ * a 
voulu être Vous-même «^if ncorijiâ tuâ, pô- 
le guide de votre peu- P"lo q»em redemisti. 
pie, que vous ave?, dé- 
livré de la servitude. 

Vous l'avez conduit Et portasti eum în 

par votre puissance, jus- fortitudine tua, ♦ axi 

jQuau lieu saint que u u-* i i 

Vous avez choisi pour habitaculum sanctum 

votre demeure. tuum. 

Les peuples de cf tte Ascenderuntpopu- 
erre en Tapprenani, li^ et irati sunt: *do- 
e sont levés contre t q 



! •' J 












i 






222 LE JEUDI 

lores obtinuerunt ha- 
bitatores Philistiini. 

Tune condirbftti 
fiunt pi'incipeH Eiioin; 
robubtos Moab obti- 
imit tremor : * obri- 
^ucrunt omncs hubi- 
latores Chanaan. 

Irruat super eos for- 
mido et pavor,. * in 
roagnitudine brachii 
lui. 

Fiant immobiles 
quasi lapis^ donec per- 
transeat pop u lus tu- 
us^ Domine; * douce 
perlrauseat populus 
t4ius iste, quexn pos- 
sedisti. 

In^roduces ebs^ et 
planta bi» in monte 
naereditatis tuae : * 
firmissimo habitaculo 
tuo, quod operatus es. 
Domine: 

Sanctuarium tuum. 
Domine, quod fîrma- 
verunt manustuae: * 
Dominus regnabit in 
seternum, et ultra 

Ingressus estenim 
eques Pharao cum 



noiiH Hvec inrli|^nation, 
et les PhiiistiiiB ont été 
Baiflis de douleur 

Les Princei de l'Idu- 
mée ont été troublés; 
les CJIief» des Moubites 
ont élo «saisis de crainte: 
tous lek) peiiplesde Cha- 
naan ont éiH abattus et 
découragés. 

Fuites tomber gur 
eux la terreur et l'épou* 
vante, par la puissance 
de votre bras. 

Qn*i1sdeviennentim> 
mobiles comme une 
pierre, pendant que 
votre peuple Seigneur, 
ce peuple que vous vous 
êtes acquis, passera la 
mer. 

Vous l'introduirez et 
rétablirez sur la mon- 
tagne de votre héritage; 
dans cette demeure tixe 
et permanente que vous 
construirez vous-mêue 
Seigneur ; 

Dans le sanctuaire 
que vos mains, Sei 
gneur affermiront: le| 
Seigneur régnera éter- 
nellement et ao-de \ï 
de tous les siècles. 

Car Pharaon est en- 
tré dans la mer avec ses| 
chariots et ses cava< 



A LAUDES. S23 

liers; et le Seigneur a curribus et equitibiia 
fiiit retourner • ir eux ejus in mare ; * et re- 
ies eaux de la mer. j^j^j^ super cos Do- 

roinus aquas maris. 
Mais les enfkns d'Is- Pilii autem Israël 
rftcl Tont traversée à ambulavcrunt pir sic- 



/ 



o 



pied sec. 



cum ; • in inedioeJMs. 



Ant. Il a été offert, 
parce qu'il Ta voulu ; 
et il a poi*té sur lui nos 
péchés. 



Jnt. VoMf» nous a- ^n^ Exhortatus es/ 

vcz exhortés, Seigneur, in virtute tua, et in 

à nous confier en votre refectione sanctâ tuâ^ 

puissance, et dans votre Poiuiuo. 
banquet sacré. _ 

Anf. Oblaliis est/ 
quia ipse voiuit ; et 
peccata nostra ipse 
portavit. 



FsEAUME 148. , 

le Fropbite, iam U\ 3 P<ieattmet $uivaMS, inviU le» An*^ 
gtt, Ut hommes, et en générai touieê lu créatures dén% le Cùlt 
tur ta H'fre et dam la mer^ à rtndre à Oieu des louange t ton- 
tiwueUti. 

VO US qui êtes dans TT AUDATE Do- 
les Cieux, louez Ma minum de cœ- 

^« nî'^"r'^ T^"*^ î»s^* ïaudate eum \n 
aa plus haut du Firma- , . 

Ment. excelsis. 

An^es du Seigneur, Laudate eum om- 

louez-ie tous : puis- nes Angeli ejus: * 

sance» et armées du laudate eum omnes 

Seigneur, bénbsez-^le ^irtutes cius. 
toutes. •* 

Soleil et lun€, louez Laudate eunfi solet 
le Seigneur : étoiles et luna : ♦laudate euiu 



lumière, louez-le tou- 
pet. 



omnes stellse et lumen.. 



\i 



224 LE JECDt «AINT, 

Laudate eum cœli deux des Cieux,lott. 

cœlorum ; ♦ et aquae f ^-'® î ^^ H"® toutes 

omnes quae super cœ- i^ ^^"/ ^V* «^"* «u. 
, . I 1 A dessus des airs louent e 

los sunt, laudent no- „^„ j^ Seigneur. 

men Domini. 

Quia ipse dixit, et 
facta sunt : ♦ ipse 
mandavit^ et creata 
sunt. 

Statuît ea in œter- 
num^ et in Sfieculum durer dans la suite de 
sœculi : ♦ preceptum *o"* ^^^ siècles : il leur 

posuit, et npn prate- ** f ^«^^* ^" ^^?f » «^ 
r. . ' ^ r cet ordre ne se uémeo- 



Car il a parlé, et tout 
a cté fiiit : il a corn* 
mandé, et toutes choses 
ont été créées. 

Il les a établies pour 



ir'ibit. 



tira point. 



Laudate Pominum, Louez le Seigneur, 

de terra ;♦ dracones, vous quiètes sur la 

et omnes abyssl. J*'^»'®» dragons, et a- 

•^ bymes, lauei-le tous. 

Igni», grando, nix. Que le feu, la grêle, 

glacier, spirittts pro- U neige, et la glace, 1« 

iellanim; ♦ quœ fa- ^®"*« impétueux et 1« 

dunt ^rbum ejus. orages qu, exécutent»» 

Hii « A *^ ordres ; 

Montes et omnes Quelesmbntagneset 

folles/ ♦ ligna fructi- toutes les collines, les 

fera et omnes cedri ; arbres fruitiers et tous 

les cèdres; 

Bestiœ et universa Que les bêtes iiu* 

pecom^ • serpentes vages, et tous les ani- 

et volucres pennatœ ; ^^^^ domestiques, le» 

Regcs terrœ et om- reptiles, et les oiseauji ; 

^ ,. « . . Que les Rois de la 

ncspppuli; ♦princi- terre, et tous les peuples, 

peset omnes judices jes Prince» et tous les 

térrae ; Juges de la terre ; 

JuYçnes et virgines^ Que les jeunes hom- 



1 LAUDES» 2^ 

mes et les filles, les scnes cumjunioribus» 

vieillards et les enf^ns, laudent nomen Domi- 

louent le norp du Sei- ^j . « ^^^^^ exaltatum 

gêneur : parce qu il est est nomenciussolius. 

le seul dont le nom soit ^ "v"«^»» \j"a ov/i*i*i». 

grand et auguste. 

Sa gloire est au-des- 
sus de la terre et des 



cienx même : et il a re- 
levé la puissance de 9on 
peuple. 
Que sa louante soit 



Canfessio ejus su- 
per cœlum ettcrram; 
* et exaltavit cornu 
populi 6ui. 

^ Hymfittâ omnibus 

dans la bouche de tous SancU« ejw : ♦ftliîs 
les Saints, des enfans Israël, populo appro- 

r«ppro<^er« 

PsfeAUMR 149, 

lANTATE Do. 

mino canticum 



CHANTEZ un nou- 
veau cantique à la 
g;îoire du Sei|^neur : 
qu'il «oit loué dans ras- 
semblée des Saints. 
Qu*Iâraël se réjouis 



C 



novum : *iau8 ejut 
in ecclesriâ Sanctorum. 

Laetetur Israël in 
eeen son Créatewf : que eo qui fecit eum : * et 
les enfans A% Sion se gijj gi^^ exultent in 
réjouissent en leur Roi. j^çg^ g^^ 

Qu^ilsloueotsonnom Xiaudent nomen 

per de saints concerts : ^j^, j^ ^horo : ♦ in 

qu Ils chantent ses lau- j^^^p^no et psalt^rkl 

anges sur les tambours ^ A ^ - *- 

et 8ur la harpe; psallant ei : 

Parce que le Seigneur Quia beneplacitum 
a mis son aflf«ction dafts est Domtno i« populo 

IVP''*!' •* ^"'^* «uo: ♦ et exakabit 
gionhera et sauvera les . . . . 

|<loux et humbles de mansuetos m saluteoi. 



|f|: 



236 LE JEUDI SAINT^ 

Exuliabunt Sancti Les Saints tressaille. 
ingloriâ: ♦lœtabun- J"ont d'allégresse dans 

tur in cubilibus suis. ** f\f^^ > . '!» seront 

comblés de joie dans le 
lieu de leur repos. 
Exaltationes Dei in ^^s auront les lou. 

autture eorum ; ♦ et f^S^^ ^^ J>'«» dans 

°i !•• ' 'i ' leurs bouches, et deq 

gladuancipitesinma- ^p^.^^ deux tianchan! 

nibus eorum. dans leurs mains ; 

Ad faciendaih vin- Pour tirer vengeance 

diclamin nationibus, des nations, ^ pour châ- 

♦ increpationesin po- ««^^ et punir lea peuples: 
pulis : 

Ad alligandos Reges 
eorum in competibus^ 

♦ et nobiles eorum 
in manicis ferréis; 

^ Ut faciantineisju- 

dicium conscriptum : eux les arrêts du fSei 

♦ gloria haec est om- gneur] telle est la gloire 

nibtts Sanctis ejus. ^"' «!* réservée à tous 

"* ses Saints. 

PsEAUME 150. 

LAUDATE Do- 
minum in sanc- 
tis ejus : laudateeum 
in firmamento virtutis 
ejus. 

Laudate eum in vir- 
tutibus ejus ; * lau- 
date eum secunclùm 
multitudinem magni- 
tudinisejus. 



Pour mettre leurs 
Rois dans les chaines) 
et les plus nobles d'en* 
tr'eux dans les fers. 

Pour exécuter contre 



LOU£Z Dieu dans 
son sanctuaire : 
louez-le dans le firroa< 
ment, où éclate sa puis* 
sance. 

Louez-le* dans les 
merveilles qu^il a lai* 
tes : louez -le selon sa| 
grandeur infinie. 



A liAUDES. 22T 

Louez^le au son de Laudate eum in so-- 
la trompette : louez-le hq tubae : * laudate 
sur le psalterion et sur ^^^^ jj, psalterio et 

Iaha«"P^- cytharâ. 

Louez-le avec les Laudate eum in 

tambour» et les voix tympano et choro : ♦ 

mélodieuses : louez-le laudate eum ia chbr-v 

sur le luth et sur Vor- ^jg ^^ organo. 
gue, ^ . 

Louez-le sur les cym- Laudate eum m 

baies harmonieuses, sur cymbalis benesonan-- 

les cymbales de jubila- ^^^^^ . jaudate eum. 

tien et de joie : que . ^a^jg iubilatio^ 

tout ce qui respire, loue "t J' "'*^"'' ,J ""•»»"" 

le Seigneur. n»»'- * omnis spintus 

laudet Dominum» 
Ant. Il a été offert, Ant Oblatus est, I 

parce qu'il Ta voulu ; quia ipse yoluit : et 

et il a porté sur lui nos peccata nostra ipse 

péchés. poriavit. 

Om ne dit ni Capitaiite ni Mytr-^, 

y. L^homme que j'ai- v, Homo pacis meœ, 

mais et en qui j'avais in quo speravi; R. Qui 

tant de confiance ; R. edebat panes me08. 

Celui qui mangeait de ampliavit adversùm 

mon pain, a siffnale '^ i > ^- 

contre moi sa perfidie. ^^ supplantationem. 

Ant. Le traître leur Ant Tradîtor au- 
doima ce signal. Celui tem /dédit eis 9ignum^ 
à qui je donnerai un djcens : Quem oscu- 

ioirU^'VJ' "' "^'"^ latus fuero, ipse est ; 

vous cherchez, saisis- . . ^ n/r ^am. 

liezJe tenete eum. Matth, 

' * 86; 



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333 LE JEUDI lAlNT^ 

On if tient de bout ptnd^nt le Benciliclut, et on U chani'^ 
plut ••UmntUenunt çim Urette de l* Office^ 

Cantique oe Zacharie. Luc, I. 

VEgltte a eboiti tsgement^ peur finit sa friiredu point du 

jwr, Cf CaniiqiM q%i annonce le lever du Siieilde juttkt \et 

gui contient le» louanges de celui que t* Evangile nom me la lut^e 

et lejlambeau gui de^vait faire connaître ce Soleil aux hommet, 

BENEDICTUS "DENI soit le Sei. 
Dominus Deus -O ..f "«»[> *« Die» 

Israël ; ♦ quia visita- ^ {««^'^^ * ^1 .f ^"'i» 

•a X r «x^ j *• *«t venu visiter son 

Vit et fecit redemptio- | i^ „cbe. 

Mem piebis suae ; ter ; 

Et erextt cornu sa- £t nous a suscité^ 

lutis nobis^ * m domo «n puissant sauveur 

David pueri sui. «^?"» '» maison de Da- 

. vid son serviteur. 

Selon qu*il Payait 
promis par la bouche de 
ses saints Prophètes, 
qui ont prédit dans tous 
les siècles passés, 

Qu'il nous délivrerait 
de la puissance de ros 
ennemis, et de la main 
de tous ceux qui nous 
haïssent ; 

Pour accomplir la 
promesse qu'il avait 
iaite à nos pères, et nous 
faire jouir des- effets de 
son alliance sainte, 

Selon le serment par 
lequel il avait jure à 
notre père Abraham, 

Ju'il nous donnerait 
cette grâce] ; 



Sicut locutus est 
per 08 sanctorun),* 
qui a sœculo sunt^ 
Prophetaram ejus ; 

Salutem ex inimi- 
cis Qostris/ et de 
tai^nq cMnnium qui 
oderiiÀt nos ; 

Ad faciendam mi- 
sericordiam cum pa- 
tribus Tiostris,* et 
roemorari testamenti 
sui sancti ; 

Jusjurandum^ quod 
joravit ad Abraham 
patrem nostrum^* âa- 
tiirum se nobis ; 



A 1AUB£S. 



28» 



Afin qu'étant délivrés Ut fine timoré^ de 

delà puissance de nos manu ininn* cor umnos. 

ennemis, nouf le ser- ^^^^^ Kberati, ♦ ser- 

▼ions sans craint». «îomM.SIIi 

Dans la sainteté et la ViamusUli. 

justice, nous tenant en lasaactitale^etjas- 

ga présenee tiMis les titift coram ipso> ^ 

jours de notre vie. oimiîbiu dîebuB nos-' 

Quant à vous, petit tris, 

enjknt, voiis serez an- £. ^ p^^, 

5e lé le Prophète du , / aiV • • 

Vè8.haut : car vous P^eta Altissiini voca- 

marcherez devant le oem : ♦ praBiDli 



Seigneur, j^ourlvi pré- 
parer la vois, 

£t pour donner à 
son peuple la connais- 
sance du salut qu'il lui 
apportera, en 1^ ' ac- 



enim ante faciem Do- 
mini parare vias ejus. 



Ad dandam scîen- 
tîani salutis plebi 

cordant la rémisbion de «ja». * in remissio- 

8C8 péchés. nem peccatorum eo- 

Par une grande et rum. 
ineffable miséricorde de p^p yiscera miseri- 

notre Dieu, par laquelle cordi» Dei nostfi, * 

ce Soleil levant nous est . .. ... .. 

venu visiter du ciel : '" .1"'**"* visitavit n08 

Pour éclairer ceux orie.ns ex alto. 
oui étaient ensevelis Illuminare his qai 

dans les ténèbres et ip tenebris et in um« 

dans Tombre de la fera Biortis sedent, ♦ 

aort, et conduire nos ^^j dirigendos pedes 
paBdans le chemin tle . ^ • "^ . 

l^p^j^ nostros m viam pacis. 

AnLLe traître leur ^nt. Traditor au- 

donna ce siffnal : Celui temjdedit cis signum^ 

à qui je donnerai un dicensl Quem oscu- 

baiser, est celui que latus jfuero, ipse est, 

Se. ^^^ ^^ "^*''" tcnetecum. 



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230 LE JF )I SAJMT^ 

Note.— >rn.p«ii avant te le venet Ut ttoe tiraort flf«. /^ 
Clerc q^li doit éteindre let cierges^ fait la g/nti/tejcion au bu 
des degréêi et lunque tt verset e$t achevé il éteint un cierge 
de VJuiel du eéti de P Evangile, et le plus éloigné de la Croix, 
Ilpaete entuiteau côlé de VEpître, fait la génuflexion iw 
le marchepied^ et à la fin du verget êuivant, il éteint le eier^t 
le plue éloigné de ce cSté'là% et continue ainei altemativeiiunt 
de chaque côté aux autre» verseU ; entorle que tous les cier. 
geo eoient éieints à la ftn du Cantique. Pendant qu'on ri 
pite F Antienne de Benedictui il prend le cierge le plus éltvi 
du chandelier triangulaire^ et e^ étant min à genoux tt 
coin de VBpitre, il le tient élevé* Ensuite il va le cothn 
derrière l^ Autel pondant que Von chante le verset Chni» 
tus factiu Sic. 

L*^ntienne ayant été répétée après te Benedictui, nu 
met à génotix et oti cikante lentement s 

V. Chrîstus I factus v. Jésus-Christ s'est 
estpronobis obediens rendu pour nous obéis- 
usque ad niortera. **"* J*^^"'^ ^* ""^'"t- 

Paternuster, tout bat en entier. Pvis ^officiant étunt vot» 
médiocre et sans chant , commence /e.Pfeaumef Miserere neî 
Deus, page a«o et les deux câiés du Ckaur le récitent atiernot 
tivenunt de la messe manière la tête un peu baisnée. 

Ce Pseaume Jini^ V Officiant dit, san: Oiemus. </J» 
même ton, POraison suivant, ta téie un peux baissée dit &t, \ 

RESPlCE,qwœ- TATOUS vous 8up. 

sumu» Domi- X^ plions, Seig:neiir, 

ne, super banc fami- ^« .f 'ter un regard da 

,. . "^ _ ^ A inisericord^e sur votre 

liara tuam, pro quâ foroilk, pour laquellal 

Dommus noster Jésus notre Seigneur Jésus* 

Cbristus non dubita- Christ a bien voulnêtre 

vit manibus tradi no- livré entre les mains 

centium, et Crucis des méchans^ et souffrir 

subire tormentum : ^® supplice de la Croix!| 

Iljinitpar la conclusion suivante qu*il achève tovt bas, 

Quitecum vivit et Lui qui étant Dieal 
régnât in nnitate vit et règne avec vous 
Spiriùs Sancti Deus, «" * ""»^®' ^" ^»»"^ ^ 



A PRIM^. 



prit dans tous les siècles per omnia 
des siècles. sœculorum. 



231 
ssccula 



Puhott/kitçuetquehruit, Auuitât repayait U éteint alîmnê qui 
tttrmiêsurif Chûndètier et est ensuite tUintet chacun se retire 
ettUence, Ainn finiiunt Us ixtude» aujourd'hui elle» deuit 

I jotri fillMIlM* 



A PRIME. 

Refl. Peudani ces troii joun on chante ■ Malina à fvoix 
haute, pour marquer que les Prêpkète» de ^ancienne loi ont 
prédit hautement et sans crainte^ ia *vemue du Mfisie ; maiè 
tn récite sans chant et d'un ton médiocre^ Prime 'et te» autret. 
knres du jour^ pour montrer que les Apôtres n^ osèrent oe de'cla» 
I m Disciple» de celui qu'il» T/oyaient «ï maUraiti» 

Après avnr dit tout ba»^é\tTf Avr» Credo, 0« commence 
aisetument par le 

PSEAUME 53. 

le Prophète implore le teeours de Dieu contre ses persécuteur» 
tl promet de lui offrir avec Joie ^U» »acrijscè» de louange» et 
itctions de grâce». 







MON Dieu f au- 
ves-moi par votre 
nom ; et faites éclater 
I votre puissance enju- 
I géant en ma faveur. 
Dieu exaucez ma 



D 



EUS-, in no- 
mine tuo saK 
vurn me fac : * et in 
virtute tuâ judica me. 
Deus^ exaudi ora- 
prière : prêtez Torielle tionem meam : ^ ayur 
aux paroles de ma bpii- ribus percipe verba 
*^^î orismei: 

Parce que des étran- Quoniam aKeni in« 
gers se sont élevés con- surrexenint adversùm 
tre moi, et que des ^e, et fortes quœsi- 
ûomraes Duissans ont ^ ^* i^ 2 



imes puissans 



erunt animam meam 



cherché à m'ôter la vie ; „ . 

U ils ne se sont point *f ^ "^** proposuerunt 

proposé Dieu devant Deum ante conspec* 

llea yeux. tum suum. 



V :,. 



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SS2 

Ecce enim Dèus 
adjuvat me ; •et 
DominuB «usceptor 
CBt animse mea?. 

Averte mala inimi- 



lE JEUOI SAINT^ 

Mais voîcî mon Dieu 
qui vient à îTîon se. 
cours ; et le Seij;neur 
qui se déclare le pio. 
teeteur de mon âr^ 

Rejettez sur tues en< 
iMflits 1«8 maux qaiis 



cîs mcis; * et in veri- , 

tate tua disperde il- *"? préparent : exter- 

1^1.^ i,ui» ui |/viii«. mmez-Ies selon la véri. 

los. 



té de vos promesses. 

Voluntariè sacrifi- «^e vous offrirai vo. 

cabo tibi ; et confite- {pntaireinent des sacrj- 

bor nomini tuo, ^^«' ^^»? *^"^^^* ^^*" 

rx < • nom, Deieneur; eom< 

Domine : quoniam ^e il est jkwte de le 
bonttm est ; faire. 

Quonian ex omn» ^ Puisque vous m'avez 

tribuJatione eripuist» ^^l^^ ^^ *?"^^' "'^' 
^ . '^ . . amietions ; et que mon 

me : • et super ini- ^, „ p„ ^^^'^^^ „^, 

micos meos despexit ennemis avec assuran» 
oculus meus. ce. 

PsEAUME 118. 

le Prophète tnieigne que ta véritëkh /flieité é$ thn 
fwÎHt éann Penmctt eàêeroation de la Coi de Dttu^ et 
twet, ét9ap0ttolet ik !>» précef/ei, et dt ui prdomnaticf* 
témoigne par tout avpc qutUt ardeur U dttire d*y êtrefdik 
tmbien it les aime, 

EATI immacu- 
kti in via; qui 
ambulant in lege 
Domini. 



éri* Hrirdés très exac 



¥ft' 



H 

vent 
voie. 



EUREUX m\ 

qui se conser 
purs dans M 
et qui marcbet 



dans la loi du Seig;^eur| 



Li qui serutan* 
tmr testiiftoniaejus : * 
in toto corde eiqui- i7 chTrdiêir de to 
runteum. leur cœur. 



Heureux ceux qti 
«^efforcent de connaîtr 
ses ordonnaces ; et q« 



A PRIMC. S33 

Car ceux qui corn- Non enim qui ope- 
mettent l'iniquité, ne rantur iniquitatem ; * 
marchent point dans ses j^ ^jjg ^j^g arabula- 

Yemnt. 

Tu mandasti ; * 
mandata tua custodiri 
nimis. 



I voies 

Vous ayez ordonné, 
jfSeijneur], que vos 
coiDinandemens fussent 
Isardés très exactement. 

Puissent mes voies 
Itendre â Tobservation 
Idt vos ordonnances ! 



Seisîieufl 



U ne tomberai point 



Utinam dirigantur 
viœ meœ ; * ad cus- 
todii^ndas jus?tificatio- 
nes tuas ! 

, Tune non confun- 

08 ia confusion ; lors- dar ; * cùm perspe* 
|iie j'aurai sans cesse ^ero in omnibus man- 
dant les yeux tous -jatistuis 
[oscammandemens. 

Je vous louerai avec Confitebor tibi in 
ID cœur droit ; parce directione cordis ; ♦ 
inefai été instruit de in eoquôd didici judi- 
s^uçemens pleins dé- cia justitiœ tu». 

Je garderai vos or- Justificationes tuaA 
Dnnances : ne m'aban- custodiam : * non me 
^onet pas un instant; derelinquas ttfqul^ 

quaque. 

In quo corrigit ado^ 

lesceutior viani suan^ 

*in custodi^ndo ser- 

mones tuos. 

1^ ^^'^ corde meo 

itoutinonccDur'rne exquisivi te ; ♦nere- 

trinettez pas que je pellag me à mandatia 

[écarte de la voie de tuis. 

I préceptes. 



[Cornaient rhomme, 
is sa jeunesse, re« 
îra-t-il sa voie ? 

l'est en la ré|;lant sur 
paroles. 

IJe vous ai cherché 



I:' m 



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iii; 



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•"'a 1 



""':') 






234 LE JEVDI SAINT. 

In corde meo ab- Je renferme vos pa. 

scondi eloquia tua ; ♦ ^*^'®» au fond de mon 

ut non peccem tibi. ^^."'; ^ J^" ^« »« ^^"' 

»^ point onenser. 

Benedictus es. Do- Vous êtes béni, Soi- 

JiTiine ; ♦ dote meius- «"^"«* î . enseignez-moi 

•* votre loi. 



tii^catione> tuas. 

In laUiis meis ; * 
pranunti'dviomniaju- 
diciu cris tui. 

In via testimonio- 
rum tuorura delecta- 
tus 8um; * sicut in 
omnibus divitiis. 



Mes lèvrea ont pu^ 
blié tous les jnfcemen-i 
sortis de votre bouche. 

J*ai trouvé mes dé- 
lices dansTaccomplisse* 
ment Oe vos volonté;), 
plus que d^ns [ta pos- 
session de] toutes lei 
richesses. 

In mandatts tuîs Je méditerai sur toi 
exereebor ; * et con- préceptes, et je consi- 
•iderabo vias tuas, éév^rjaX vos voies. 

In justificationibua ^^ méditerai vos or- 
tuis meditabor : ♦ non . ^f;!?_"?:"^!li_!* Jf."'!"' 
obliviscar 
tuos. 



»^..»,^»^0 blierai point vos pa« 

sermones ^^j^^ ^ M 



RETRIBUE servo 
tuOj vivifica me; 
et custodiam sermo- 
nes tuos. 

Révéla oculos meos: 
* et considerabo mî- 
rabilià de lege tuâ 

Ihcola ego sum în 
terra : * non abscon- 
dasà me mandata tua. 

Concupivit anima 



FAITES grâce i 
votre serviteur ;| 
vivifiez-moi^ et faitei 
que je garde vos coi 
luandeniens 

Dévoilez lues jeuxj 
et je contemplerai je 
merveilles de votre loi. i 

Je suis étranger su^ 
la terre ne me cacii 
pas la connaissance 
vos préceptes. 

Mon âme brûle sao 



re«ge du défi 
plir votre loi 

Vous avez 
Téremeot les 
mau(Ji(8 sont 
lie détournent 
de vos commt 

Détournez 
moi iopprob 
méprij, puig 

cherché à acco 
tre loi. 

Car les Pi 
«ont assembla 
[«ont assis poi 
contre moi ; ci 
Totre servi te ui 
pait à la prai 
I ▼otre loi. 

Car vos ordc 
«ont le sujet de 
dilations; vos 
*w sont mon ce 

Mon âme est 
;ttach(5e à la te 
flonnez-moi la v 
^otre promesse 

Je vous ai ex 
^Joû je suis, 

8» avez exaucé 
jnez-moi vos 

nances. 

Instruisez^mf 
f. pratique de 

r\^?j« n«*e. 
\ publier vos n 



A PRIME. 235 

cesse du désir d'acom- mea desiderare jusli* 

plir rotre loi. tîcationes tuas ; *ift 

omni tempore. 

Vous avez repris se- Increpasti super 

tèrement les superbes ; bos : ♦ nialedicti, qri 

maudiu sont ceux qui déclinant à inandalift 

je détournent de la voie ^ • 

de vos coiumandemens. * 

Détournez de dessus Aufer à roe oppro- 

moi 1 opprobre et le ij^ium et contemp^ 

méprii, puisque j ai ^ , • ^^ 

cherché à accom pli r vo- ^ " * M"'" . . . 

\^\q\^ omnia tua exquisivi. 

Car les Princes se Etenim sederunt 

lont assemblés, et se principes, et adver* 

sont assis pour parler ^^^ me loquebantur : 

contre moi ; cependant - ^ ^ . 

Totre serviteur s^occu- * «ervus autem tuiia 

pait à la pratique de exercebatur m justi- 

votre loi. ficationibus luis 

Car vos ordonnances Nam et testimonia 

lont le sujet de mes mé- ^^ meditatio mea est ; 

nations ; vos précep- ♦ ^^ consiUum meum 

tes sont mon conseil. » ^-à ^ ^ 

ju^tincationes tuse 

Mon âme est comme Adhaesit pavimenta 

ittachée à la terre : re- ^^j^^ ^^^ . ♦ ^j^j. 

donnez^moi la vie, selon « . j\_ 

votre promesse. ^^a me, secundùm 

Je vous ai exposé ré. verhum tuum 

tat où je suis, ei vous Vias meas enuntia- 

m'avez exaucé ; ensei* vi^ et exaudisti me : * 

^nez-moi vos ordon- doce me justificatio* 

'"T®'- . nés tuas. 

lia nrl^nf^'T' ^T Viam justificatio- 

jn pratique de votre ^ •' • ^ 

loi : et je m'exercerai ^"^^ tuaruin instrue 

à publier vos merveii- ™c » * ^^ exercebor 

m* in mirabiiibus tuis. 



'Ï--A 



V '.'^ 



'( 



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§ 



I<i4 



tii 



236 LE JlUmi SAINT^ 

Dorcnitavit anima ^ Mon Ame B>st assoit. 

raea prsB taedio : * P»^ ^® laiigeur : fcrti- 

confirma me in verbis [«««-«o» P»** ^«^ parc 

. . les. . 

tuif. 

Viam imquitatis Eloignes-moi de )/ 

amove à m€ : ♦ et de voie de Tiniquité; etay. 

lei?etu& miserere mel. ye« pitié de moi selôii 

° votre loi. 

Viam veritatis ele- •'a» choisi la voie de 

gi : ♦judicia tua non ^* ^f.7*^ î l® "'«' P«'«< 

sumoblitus. oublie vosjugemens. 

Adhaesii testimonîis Seig^neur je meauiil 

tuii^ Domine: ♦noli tenu atlacbéà voaccai. 



me confundere. 



mandemens ; ne ml 
laissez pas tomber daii 
laconfuHÎon. 
Viam mandatorum •''ai couru dans )i| 

tuorumcucurri;»cùm ^*^»« ^® .^®« commande 
«i:i«f»«4: ^^M »«».,». mens; lorsque vous g* 

dilatasli cor meum. ,.ez diUM mon c«ur. 

Après if FuoÊtmêi Hut te monde te met à genoux^ et w dit, 

y. Christus i factus t. Josus-Chriat %'fA 
e$tpro nobis obediens rendu pour nous ob^is^l 
usque ad mortem. aant jusqu'^ la mort, | 

P.iltf aoti«r, tout ha» Ensuite on dit d'une voix me'JiK... 
lé Pfeaume Miserere (iieî, Oru8, Sec, page >19, et fOraittu 
Reipicc» quae um'it, Sec. page 430. 



jofiesoBsei 



A TIERCE. 






Fater no^ler, ft<:.^..Ave, Mt^ria, ^c^ tout bai* 
OU PsAUMB 118. 

EGEM ppne T^ONNEZ - m 

mihi. Domine, A/ pewr loi, Seij 



Icœur. 



A TIERCE. 237 

||neiir,ï*^oiedcft>sconi- viâm juêtificationum 
«andeniens ; et je la re- tuarum ; * et exqui- 
|cberfiherai sans cesse. ^,„ ^^^ semper. 

Donne»-»©! l'intelli- Da mihi intellec* 
Ijence, et j/étttdierat i^j^^ et ficrutabr / !*;- 
retre loi ; etje l obflei. ^^^ ♦ ^ .^, 

verai de tout mon ? ,. -n' • * ^ 
' ccfdia : HNim m loto 

corde meo, 

Deduc me in sétni- 

tatn maiWhkterum tuo- 

f um ; * ^uk îpaara 

voiUi. 

Inclina cor meum 

in testimoiiio tua ; *•; 

et non in aYantia«ru 

Averte oculos tnH^t 
ne vidi[^nt vanitatiem: 
*^in via taâ ViVifica 
ïiie. 



OMdàili«£'>lti&i Ûànn 

gèMtièr dé V^ii pré- 

^^tés; càt c'è^t tout 
qite je désiré» 

Portez mon cœur à 

l'observation de Vos or- 
)D(iaiK:es) et nd Ta- 
inez pas A i'«- 

rarice. 
l>étburnéSié tuies j^etlx. 
^ur t^u'il i\ë voient 
vanité: ViVifier-oioi, 

lli^ que {ô marché danà 

olre voie. 

Aieriiii8]sèt,|)àt' votre 
iiité, votre pâïrolo 
m vdtré ^VVi^ear. 



tuo 
♦ in 



Statae servo 
elo^iiittmtnaHij 
tinfore iw>, 

Ainpttia opi^obri^ 
utn menais qnod fUi* 
até: puisque je m^ pj^atHs sum; «aria 
- -fàiià vés Juge, judiciatuâjucuntov 

Vous voyee que je ne Ettce cdne^jpivi 
re que votre ioi : ^tttùnmiaL ^tttk : • 4* «8- 

f^igneur, frites iSes^^ Et Vé!ftilt Isûplét^ 
iKire sur moi votre miseric^ràtt^tUa^ SNî- 



Eloignez de moiTop- 
^bre que j'ai tant re- 



11 



I ■; 






11 



II!: 



i 



ââS * L£ JEUDI SAINT, 

ïiiine ; * salutare tu*- miséricorde, et lé salut 
Mm, «ecundùm elo* <1*;® ^^"* ni'avez pro. 
quiumtmim. ""'*' 

Et respondebo ex- £t je répondrai à 
probrantibus mihi ^^^^ qui me font des 
verbum ; ♦ qwîa spe- «'eproches^ que j'espère 
îavî in sermonibus «» *o« pa^ûles. 
tuis. 

Et ne auferûs de E* ^^ m'ôteas jamait 
Dre meo verbum veri- ^®^*, bouche la parole 
tatis usquequaque • • f^:^ „P-n- 1« 

quia in judicus tui« dans vos jugemens. 

supersperavi. 

' Et custodiam legem £t je garderai toa< 

tuatn semper, * in sœ- jours votre loi s je li 

culum etinsœculum garderai éternelleneat 

sœculi. J'ai tcirchè comme I 

Et ambuiabam in dans un chemin spa- 

Jatitudîne ; ♦ quia «ieui? parce que j'ail 

mandata tua exquisi- «-echerché vos pré- 

^ ceptesé 

^**Ti^ i t. j A «^® parlais de votre 

Et loquebàr de tes- lo,- devant les Rois ; ti 

timoniis tuis in cons* je n^en rougissais point 

pectu Begumi ♦ et 

non confundebar» 
' Et ineditabar in 
-mandatis tuis, ♦ quœ 
-diléxi. 

Et Icvavi manus cuter vos command 

in^as ad mandata tua mens qui me sont 

fuse dilexî ; * et exer? chers ; et je m*exerç 
rl^ebar in justificatio- à la pratique/' de ^ 
.nibuBtuis. précepte». 



Je médita «s sur v( 
çommandemens, qo 
font mes délices. 

Je travaillais à bxH 
vos 



4.»'- 



SOVVEl 
de la 
vous avez 
votre servit 
laquelle vou 
dé mon espé 
Cette esp 
consolé dan 
miliation ; j 
votre parole 
la vie. 

Les supe 
continué Â m 
ter à Texcès 
ne me suis 
tourné de votj 
Je me suis 
S«ijfne«r, des 
que vous exe 
pais le comme 
du monde : e 
trouvé toute] 
wlation. 
Je suis tomb 

uéraiilaoce à 
!<««? qui 

Dàient voire lo] 

Vos pracles 
f« «"jet de nu 
m% dans lel 
|n»on pélerin^g 

Seigneur, ief 
|w>uvenu de vo/ 
"Bndant la nuit] 
^'dé votre loi. 

^'a m'est 
""^ que je 



A tlEkCl. 

OUVENEi - vous 
de la parole que 
Yous avez donnée à ^^^ 



s 



M 



fotre serviteur, et sur ' dedisti 

laquelle ¥ou8 avez fon- ®P®™ acttisti. 



g39 

EMOR esto 
verbi tui servo 
in quo tnihi 



dé mon e8peran<ce> 

Cette espérance m'a 
consolé dftAs iDon hu- 
miliation ; parce que 
votre parole m^a rendu 
la vie. 

Les superbes ont 



Haec me eonsolata 
est in humilitate mea ; 
* quià eloquim tuum 
vivifîcavit me. 

Suberbi inique âge- 



continué à me persécu- bant Usquequaque i 

1er à rexcès : mais je • ^ We autem tuâ 

ne me suis point de- „^- ,i^„i;-.„,,; 

tournéde votre loi. non declmavi. 

Je me suis souvenu, Memor fui judicio* 

Seigneur, des jugemens ^^^ tuorum a 8œculo> 

que vous exercez de- D^^ine : • et conw- 

puis le commencement , ^ vwmi^ 

du monde : et j'j ai latUSJUHI. 
I trouvé toute rafl^ con- 
solation. 

Je suis tombé dans là Defectio tenuit 

idéfaillaoce à la vue de me, * pro peccatori- 

ce« qui abandon^ bus derelinquentibus 

l«àient votre loi. • kgem tuarti 

Vos Qracles ont été Cantabiles mihi 

Ile sujet de nies c^nti- erant jUiUificationes 
hues, dans le lieu de ^uœ, * in loco père* 

mon pelennaeek • ^* - 

I V «^" «^6*^» grinationis meœ. 

Seigneur, je me suis MemOr fui nocte 
mvenu de votre nota nominis tuL, Domi'ne ; 

'"5î"*l^T.^' «*j'ai *et custodivi legem 
irdé votre loi. ^^^^ • § 

Cela m*est arrivé Hœc fi^cti^^stmiili; 
irce qiie je me sois 



S40 



%Z J&I70I «AtNT^ 



*quia juitifioatioiies appliquée obierTer?08 



tuas exqu'ièivi. 

Porti© mea. Domi- 
ne^ * dixi, ctteitodire 
legem tuam. 

Deprecatus sum fii- 
cieiii tuam in tolo cor- 
de meo : * miserere 
met secundùm elo- 



c<NiiiiiaRdeiDeii8. 

J^ai dit : Seigneur, 
mon partage est de 
garder votre loi. 

J*ai imploré votre 
assistance de tout moa 
cdeur ;' aye^ pitié de 
moi, selon vos prome^ 
sel. 



J'ai examiné mes ac* 



quium tuum. 
t7ogitavi vias meas; 

* et converti pedes *»ob8, et j'ai dressé mes 
meos iB testimonia p^Jj»«^5*^^«^«^<» 

iftimliufe 'ï^'iirft, et non Jfe suis ptèt et je 
autti 'tutbatos ; ♦ «t *>*fcéBitfe |)oint i accw». 
c^ftt^iatn mmêktÊL ^^ ^^ oréomiances. 
tua. 

Funes peccatorum 
circumplexi sunt me ; 

* et legem ttiam non 
âuim tiblitufi;. 

ftfedîânocteisur^é- 
bam ad Confitendùnfi lieu de la nuit, pour 
tibi; * ôuper jtfdicia vous louer de k souvc 
ju.t*cath>ms tW Sarer '^ '" " 

Pafticeps égo sum Je suis de société 
OHHMUWlimeniiifmte, a^®<= ^""^^ ««"fi 
j ««suMHeiMriUHi ^^rdcot VOS commao 

Kf isericordiâ <to&^ Toute la terre, 

QtMniB»^ plena est «»e^r» est remulie 

votre miséricorde ; ' 



Les fîlets des pe* 
cheurs m'ont enviros* 
né ; €<t je n'ai point ou* 
blié votre -loi. 

Je me levais au mi' 



Fous êtes 
[par votre bon 
knez-moi voi 

pances. 

^''niquité di 

^''ss'estmultip 

'? n»oi; nm 

Nserai pag d( 

^^ commande 
f°"t mon cœur. 

Leur cœur 

"881 conïrne 

J;70'O''àin, 

^' ^st bon PC 

pevûusttj'aye? 
n pour m*a]) 



retfo» 



igneur, 
38t de 



votre 
mt moa 
litié de 
promet 



; mes ac* 
ressèmes 
ie de vos 

■et «t je 

^ accon- 

onances. 

des pé* 
enviroa» 

point ou* I 

as au mH 
[uit, pouf 
Va 80uve«l 

|<le vos o^ 

le société! 
ceux qi 

ht, ^ 

lomroattfl 

[ciTc, 
le oj plie 

torde ', 



A TIERCE. 241 

geignez-moi la pratique terra : * justification 



de votre loi* 

SEIGNEUR, voug 
fcvez traité votre 
serviteur avec bonté se- 
lon votre parole. 

Donnez-moi du goût 
pour le bien, pour la 
correction et pour la 
science ; parce que j'ai 
une fois entière en vos 
commandemens. 

J'ai péché avant 
I d'être humilié; c*est 
pourquoi je m'attache h 
{la pratique de votre loi. 

Vous êtes bon ; et 
Ipar votre bonté ensei- 
Ignez-moi vos ordon- 
Inances. 

L'iniquité des super- 
bp8 s'est multipliée con- 
fre moi : mais je ne 
laisserai pas de garder 
Vos commandemens de 
|out mon cœur. 

Leur cœur s'est é- 
aissi comme le lait ; 
Dur moi, j'ai médit sur 
Mre loi. 

Il est bon pour moi 
lue vous m'ayez bimii* 
l'é, pour m^appreiidre 



nés tuas doce me. 

BONITATEM 
fecisti cun) ger- 
vo tuo. Domine, ♦ se- 
cundùm yerbum tu- 
um. 

Ronitatem, et dis- 
ciplinam^ et scîenti- 
am doce me ; ♦ quia 
mandatis tuis credidi. 

Priusquàm humili- 
arer, ego deliqui : * 
pfoptereà eloquium 
tuuni custodivi. 

Bonus es tu : ♦ et 
in bonitate tua doce 
me justificationes tu- 
as. 

Multiplicata est su- 
per me iniquitas su- 
perborum : ♦ ego au- 
tem in toto corde 
meo scrutabor tfian- 
data tua. 

Coagulât u m est si- 
eut lac cor eorum : * 
ego verô legcm tuam 
méditât us sum. 

Bonum^ mihi quia 
bu!nilia«tî me ; * ut 
M 



843 LE JEUDI SAINT^ 

discam justiiicationes à observer vos pré. 

tuas. ceptes. 

Bonum mihi lex , ^^ Idî sortie de votre 

cris lui, «super mil. l-^ ^^ T. t 
lia auri et arg^enti. 



grand bien que dei 
millions d^or et d'ar- 



Manus tuœ fece- 
runt me^ ei psalma- 



gent. . 

Vos mains m'ont fait 
et m'ont formé ; don* 
luiumc, t: pBai.i.a- nez-moi l'intelligence, 
yerunt me; *da mihi afin que l'apprenne vos 
intellectum^ ut dis- commandemens. 
cam mantlata tua. 

Qui timent te, vi- Ceux qui vous crai- 
debunt me, et lœta- ^?.®''*. «"«/«"on^ ^t 8e 

buntur «ouiairiver- îf.l.""*''?"^*' parce que 
uuniur. quia m ver- j»^, ^,g ^^ ^^g 

ba tua supersperavi. messes une confiance 

sans bornes. 
Cognovi, Domine, J'ai reconnu, Sei. 
quia SEtqukas judicia gneur, que vos juge- 
tua : et in veritate "^®"» ^^"^ Téquité mê- 
tuâ humiliasti me. 



me; et que vous m'a 
vez hunnlié avec jus- 
tice. 

Que votre miséri* 
corde devienne ma coii' 
solation, selon la pro* 
messe que .vous avei 
faite à votre serviteur. 

Répandez sur moi les 



Fiat misericordia 
tua ut consoletur.me, 
* secutidùm eloquium 
tuum servo tuo. 

Veniant mihi mise- 
rationes tuœ, et vi- effets de votre bonté, et 

vam ; * quia lex tua J^ , ^7?V '.^^'-Jt 
,.* .. ^ a. vetre lot fait le sujet de 

meditatio mea est. ^^^ méditations. 

Confundentur su- Que les superbes 

perbi, quia injuste soient confondus, pour 

iniquitatem fecèrunt f»'avoir persécuté m- 



A SEXTE. 043 

justement: mais moi, je in me; * ego autem 
m'appliquerai à obsçr- exercebor in manda- 
ver vos ordonnances. ^j^ ^^j^ 

Que ceux qui vous Convertantur mihi 

craignent, se joignent à timentes te ; * et qui 

moi, ainsi que ceux qui noverunt testimonia 

connaissent votre loi. ^qj^ 

Que mon cœur soit Fiat cor meum im- 

sans tache dans la pra- maculatum in justifi- 

tique (Se vos commande- cationibus tuis ; ut 

mens ; afin que je ne ^^„ confandar. 

SOIS point contondu, ^, . , in . 

i v.Jésus-Christ s'est ^. Christu8|factus 

rendu pour nous obéis- est pronobisobediens 

|sant jusqu'à la mort. usque ad mortem. 

Patfr nosier tout bai^ If Pseaunu Mherere mtî, «lo; et 
[POraiiotit Respice, quae^umus, u,c. p, 130. 



miseri* 
ma cou- 
la pro«| 

0U8 aveill 
rviteur. 

urmpilM 
bonté, et 

irce w 

e sujet de I 

ns. 
superbes! 

dus, po«'| 
cuté 



A SEXTE, 

Pater noster, &c. .^..ATe, Maria, &c. 

Du PSEAUME 118. 



ON âme languit 

dans l'attente de 

otre secours salutaire, 

t je Tespère sur votre 

role. 

Mes yeux sont tous 
ïnguissans à force d'at- 
fndre l>ffet de votre 
ïrole ; ils [vous] di- 
5nt: Quand me cou- 
»l€rez-vou8 ? 



DEPECIT in sa- 
lutaretuum ani- 
ma mea ; * et in>er- 
bum tuura superspe- 
ravi. 

Defeccrunt oculi 
mei in eloquiuiu tu- 
um^ *dicentes: Quan- 
do consolaberis me ? . 

Ma 






r'TTî 



I' 



244 LE /EUDI SAINT^ 

Quia facttis 8um si- Je suis devenu anssi 

eut uter in pruinâ : ♦ ^^ qu'une peau expo. 

j ustificationês tuas ^1^.« '? ?«>^^, ; , '"«'s je 

V»^., „.,«,. ^ui;4»<. " ^' P®'"^ oublie vos or- 

non sum obhtus, donuances. 

Quot sunt dies ser- Combien reste-t-il 

vi tui ? * quando fa- encore de jours à votre 

cies de persequenti- serviteurs ? quand me 

busmejudicium? fcrez-vous justice de 



Narraverunt mihi 
iniqui ^bulationes; * 
sed non ut lex tua. 



ferez- vous justice 
mes persécuteurs ? 

Les impies m'ont 
conté des fables; mais 
qu'elles sont différentes 
de votre loi l 

Toutes vos ordon* 
nances sont vérité: mes 



, Omnia mandata tua, 

Veritas : ♦ inique per- . , . 

.... * *!• ennemis m ont persecu- 
secutisuptme,- adju- ^. i„j,„tementi sec»». 

va nie. rez-moi. 

Paul* minus con- Us m'ont presque a* 

summaverunt me in "«»nt\ s""' . *^ terre ; 

terra • ♦ effo autem ?*" ^® " ^' P"^ ^^'"' 
lerra . ego auicm ^^^^^ ^^^ nrâc^ntpn, 

non dereliqui manda- 
ta tua. 

Secundùm misefi- 
cordiam tuam vivifica 
me ; * et custodiam 
testimonia oris tui. 

In œtenium. Do- . 

mine, * verbum tuum P^"»*' «"^«»«/^ ^*f "''' 
permanetincœlo. lèvent dans le ciel. 

In genérationem et Votre vérité passera 
generationem veritas d'âge en â^e; vous a- 
tua: ♦fundasti ter- vez affermi la terre, elle 

ram, et permanet. ^^"^*'"'*^ «^«^^^* 
Ordinatione tuâ per- c^^gt par l'ordre quei 



•9 1 

donné vos préceptes. 

' Rendez-moi la vie 
selon votre miséricor- 
de ; et je serai fidèle 1 
aux oracles sortis dej 
votre bouche. 

Votre parole, Sei* 



vous aves éi 
jour contj 
cours : car 
est soumis. 

Si votre Jo 
le sujet de m 
(ions, il y a 
que j aurais 
!uon abaisse» 
Je n'oublie 
vos précepte 
que c'est par 
vous m'avez 
vie. 

Sauvez-moi 
je m'applique 
vation de vos f 



«■lit : maiè votj 

d'unejétendue 

Des. 

^K j'aii 

e'ieest tout 

^^ mes méditai 

Par la loi 

.^avez donn( 
m avez rendu 

nue ines en^^] 

jJ^ lai embrass 

jamais» 



A 8EXTE. 245 

VOUS avc« établi que le severat dies ; * quo- 

jour continua son niam omnia serviunt 

cours : car tout vous xjy 
est soumis. 

Si votre loi n'eût été Nisi quôd lex tua 

le sujet de mes médita- meditatio mea est ; * 

''"''^iL^if IXZ t«"c forte perii^sem 

nae i aurais peri dans . , ••. . ^ a 

lion abaissement. ^» humilitate mea. 
Je n'oublierai jamais j^ sternum non 

Z r^TTL^nul obliviscar justific^tio- 
que c est par eux que ^ *> ^ . . 

îoug m'avez rendu la P^^ tuas ; * quia m 

vie. ipsis vivificasti me. 

Sauvez-moi, puisque Tuus su m ego, sal- 

je m'applique à l'obser- vum me fac ; * quo- 

vation de vos préceptes, niani j ustîacatiohes 

tuas exquisivi. 

Les pécheurs m'ojit Me expcctaverunt 

épié pour me perdre ; peccatore» ut pe^de- 

loais j'ai compns toute ^ent me : * testimo- 
1 étendue de votre loi. - . a n • 

ma tua intellexu 

J'ai vu la fin de tout Omnis consumma- 

cequilyade plus par- ^^^j^ ^j^jj g^^^^ . » 

tait : mais votre loi est i . j ^ * 

d'une'^tenduesansbor- •^*^"^ mandatum tu- 

ues. um. nimis. 



QUE j'aime votre 
loi, Seiçneur ! 
I elle est tout le sujet 
de mes méditations. 

Par la loi que vous 

i m'avez donnée, vous 

m'avez rendu plussa^e 

j^ue ines ennemis : et 

j^ l'ai embrassée pour 

I jamais» 



#^UOMODO dî- 

%Mj lexi legem tu- 
a«i. Domine ! * totâ 
die meditatio mea est. 
Super inimicos meos 
prudentem me fecisti 
mandato tue ; ; * quia 
in oeternum mihi est.. 
M 3 



lu 






246 



LE JEUDI SAINT^ 



Je BUIS devenu plui 
intelligent que tous met 
maîtres ; parce que je 
inédite votre loi. 



Je suis devenu pi 



Ui 



Super omnes docen- 
tes me intellexi; * 
quia testimonia tua 
meditatio mea est. 

Super senes intel- 
lexi; * quia mandata prudent que les vieil 

tua quœsivi. ^^^.^^ > Pf^^^e que je me 

* BUIS applique à obser- 
ver vos commande- 
mens. 

Ab omniviâ malâ «^*?» détourné mes 

prohibui pedes meos; P^f J^ toute voie mau- 

£ • ^*^,. V vajse ; afin d accomplir 

* ut custodiam verba ^^s ordonnances, 
tua. 

A judiciis tuis non Je ne me suis pointé* 

declinavi ; * quia tu carte de votre loi; parce 

legem posuisti mihi. 5"« y°"8 w^^^z «f 

° * - donné de la suivre. 

Quàm dulcia fauci- Q"» vos oracles me 

bus meis eloquia tua! «^"* ^^"^ i l.^\ ^« 

* _ 1 • sont] plus à mon âme 

* super mel on raeo. ^^^ i, t^j^i |-„^ ,,,„j ^ 

ma bouche. 

A mandatis tuis in- Vos préceptes m'ont] 

tellexi; * propterea donné rintellis;cnce : 

odivi omnem viam ini- c'est pourquoi je hais 

^uitatis. -ustrce '''''^' " 

Lucerna pedibus J"Votrê parole est le 

meis verbum tuum, ♦ flambeau qui éclaire 

et lumen semitis meis. mes pas, et la lumière 

des sentiers où je màr* 
che» 

Juravi, et statui, * j'ai juré et résolu de 

custodire judicia jus- garder les règles de vo« 

titiœtuaî. tre justice. 

Humiliatus sum Seigneur, je suis hu- 



A SEXTE. . 247 

milié à l'excès : redon- usquequaque^ Domi- 



nez-moi la vie, 
votre parole. 



selon ne : ♦ vivifica me se- 
cundùm verbum tu- 
um. 

Voluntaria oris mei 
beneplacita fac, Do- 
mine, * et judicia 
tuadoce me. 



Agréez, Seigneur, 
[les sacrifices] volon- 
taires que ma bouche 
vous offre ; enseig^nez- 
moi vos com mai) dé- 
mens. 

Mon âme est fou- Anima mea in ma- 

jours en mes mains ; et nibus meis semper ; * 

je n'oublie jamais votre et legem tuam non 

^°'' sum oblitus. 

Les pécheurs m*ont Posuerunt pecra- 

tendu un piège» ; mais tores laqueum iiiihi; * 

je ne me suis point écar- ^j ^^ mandatis tuis 

\\q de vos commande- „^„ ^„^„: 

«»«n» non erravi. 

Je suis pour jamais Hœreditate acqui- 

I en possession de vos givi testimonia tua in 

préceptes, comme d un _.^ « „„- 

L héréditaire ; parce sternum ; ♦ quia 

qu'ils sont la joie de exûltatio cordis mei 

Imon cœur. sunt. 

J'ai porté mon cœur Inclinavi cormeum 
là observer éternelle- ad faciendas justifica- 
fteiU votre loi, à cause ti^jnej, tujjg in ajter- 

vLVaveTaCér'' ?"?' P*"^?*^^ '^«^"- 

* " butionem, ■■ 



JE hais les mcchans; 
et j'aime votre loi. 



Vous êtes mon pro- 
|tect€ur et mon appui ; 



I 



NlQUOSodioba- 
bui ; * et legem 
tuam dilexi. 

Adjutor et suscep- 
tor meus es tu ; *^ et 
M4 









i 



248 LE J£UDI SAINT, 

in ver^um tuuni su- j^attends l'effet de tos 
persperovi. 
Declitiate a me^ ma- 
* et scrutabor 
luandata Dei inei. 



ligni ; 



promesses. 

£loignez-Tou9 dé 
moi, niéchans ; et Je 

COIQ* 

moQ 



rechercherai les 
mandemens de 
Efieu. 

Suscîpe me secun- Recevez-moi [Sei. 
dùmeloquium tuum, gneur] selon votre pa. 

. . ^ . ' rôle, faites que le vive' 

et vivam ; et non con- ^^ „; ^^ ^^^^^^^^^ ^^ ^; 

tundas me ab expecta- ^on attente, 
tione meâ. 

Adjuva me, et sal- Secourez moi, et je 

vus ero; 'et médita- s®**^* sauvé; etjemé. 

bor in justificationi- <*itfûi toujours sur vus 

.1 , y ordonnances, 
iiibus tuis seroper. 

Sprevisti omnes dis- Vous rejettez avec 
cedentes a judiciis tu- mépris tous ceux qui 
is ; * quia injusta co- s'écartent de vos corn- 
««#«4:^ «^«.,«r mandemens; parce que 

o • . leurs pensée sont injus» 

*> . tes. 

Prœvaricantcs re- J'ai regardé tous les 

putavi omnes peccato- pécheurs de la terre 

Tes terrœ : * ideô di- comme des prévarica- 

lej(i testiraonia tua. ^^"'•«i «* J'f " ^'™^ '"' 

core d avantage vos or- 

^ « ' . ^ donnances. 1 

Conhge timoré tuo Pénétrez mes chair»| 
carnes meas ; ♦ a ju- de votre crainte : cai 
diciis enim tuis timui. je suis saisi de frayeur] 

à la vue de vos juge* 

. Pcci judicium et ™®"^-. , . . 1 

. ^.^. ** ^ . J ai ffardé la justice 

justitiam : ♦ non tra- ^^ p^quité ; ne mV 

das me calumnianti- bandonnez pas à ine9| 

bus me. calomniateurs. 



A tEXTE. 9t9 

Affermisiez votre Suscipe servum tu- 
serviteur dan» te bien : um in bonum : ♦ non 
qw ieg luperbe» M me calumnientui^ me «u^ 
calomnient plus. perbi. * 

Mes yeux sont lan- Oculi mei defece- 
guissans à force d'at- runt in salutare tuum^ 
tendre votre secours» « gj \^ eloquium jus- 

titia; iu«. 



et [l'exécution^ de« 
oracles de votre ju&tice. 
Açissea avec votre 
«erviteuf selon votre 
miséricorde; et ensei- 
gnez-mot à observer 
I votre loi» 

Je suis votre servi* 
Iteur: donnez*moi Tin- 
telligence, afin que je 
comprenne vos pré- 
ceptes. 



Fac cum servo tuo 
secvndùm misericor- 
diam tuam ; * et jus- 
tificationes tuas doce 
me. 

Servus tuus sum 
ego : * da mihi intel- 
lectum, ut sciam tes^- 
timonta tua. 



Seigneur il est tems Tempus faciendî, 
[que vous agissiez : ils Domine : * dissipa- 
ient renversa votre loi. ^^^^^^ j^g^j^^ ^^^^ 

C'est ce qui me porte Ideô dilexi manda- 
i aimer vos préceptes ta tua, ♦super aurum 
plus que ror et le to- ^t topazion. 
paze. • * 
C*est pour cela que Proptereà ad om« 
me règle en tout se- nia mandata tua diri- 
j vos commande- ^ar : ♦ omnem vi- 
inens : que le hais tou- ^ . . i< u 
tes les voies de l'iniqui- am iniquam odio ha- 
lte, bui. 
V. Jésus-Chrlst s'est V. Cbristus f factus 
îndu pour nous obéis- estpro nobis obedien« 
"it jusqu'à la mort. usque ad mortem. 

M5 



>i 



n' 



i 



M 



«50 



LE JEUDI SAll^T^ 



' 



\ 



Ptter nniler, tout bu» t le Pieaume Miserere me\,faee 
SlOi VOriiBoitt Respice, quaeiuroui, &c.p«ge 230. 



A NONE. 

Pater nosteri ftc. ... Ave, Maria, &c. 
Du PsBAUME, 118. 



MIRABILIA 
testimonia tua; 
* ideô scrutata est ea 
anima mea. 

Declaratio sermo- 
num tuorum illumi- 
nât, *et intellectum 
dat parvulis. 

Os meum aperui, 
et attraxi spiritum ; * 
quia mandata tua de- 
»iderabam. 

Aspice inme, et 
miserere meî,* secun- 
dùm judicium dili- 
gentium nomen tuum. 

Gressus meos diri- 
ge secundùm eloqui- 
um tuum : ♦ et non 
dominetur meî omnis 
ÎTijustitia, 

Redime me a ca- 
lumniis hominum^ * 
ut custodiam manda- 
ta tua. 



VOS ordonnancei i 
sont admirables;! 
c*egt pourquoi mon ûmej 
8*applique à les péiié* 
treV. 

Ija connaÎRsance del 
vos oracles éclaire lef 
cœurs et donne l'intel'l 
ligenceaux petits. 

Pressé que j'étais di 
désir de votre loi, j'ai 
ouvert la bouche pour 
reprendre haleine. 

Jettez les ^eux sorl 
moi, et me faites misé*! 
ricorde, comme, vous l»| 
faites à ceux qui aiffleotr 
votre nom. 

Dirigiez mes pas dan 
la voie de vos ^tktA 
tes ; et qu'aucune ini*| 
quité ne domine en 

Délivrez-moi descaj 
lomnies des horâmesi 
afin que je garde « 
commandemcns. 



A NONC. 251 

Paciem tuam illu- Faites reluire sur votre 
mina super servum serviteur la lumière do 

# ^é A..^^ ^n. votre visajçe ; et appre- 
tuum : ♦ et docc me ^^^^^^j ^^ ^^^^^ »^^ ^^ 

juslificationes tuas. ^^^^^ j^j 
Exitusaquarumde- Mes yeux ont versé 

duxeruul oculi mei ; ♦ ^^^ torrens de larmes ; 
,„ianonc«stodieru„tP^-T;;l-«.ntpa. 

legcm tua m. ° 

JustuseSj Domine; Vous ôtes juste,, Sei- 
et rectum judiciumgneur, et vos jugemen» 
^^^^ sont équitables. 

Madasti justitiam Vous avez recom- 

testimonia tua, ♦ et ""an^^^ ^^® j'^" «^»®"*- 

• • vftt vos lusteg ordon- 
wUatem tuam nimis. ^„ee8,qui.ant 1. véri- 

té même. 

Tabescere me fe- Mou zèle me fait sé- 

cit zelus meus ; ♦ quia ^^^'* ^^ ^''"^^"'•» . ^^ ^^ 
:,:"*, \ que mes ennemis 

obliti sunt verba tua oublié vos paroles. 
inimici mei. 

Ignitum eloquium Votre parole est toute 

tuum vehementer : ♦ de feu ; et votre servi- 

et servua tuus dilexit *®^ ®" ^^^^ ^*®*^®* ^® 
iljud. son amour. 

Adolescentulus sum , Je suis jeune et on 
Cffo et contemptus : ♦ •"« méprise ; mais je 
justificationes tuas "'*.» P?*"* ^"*^**^ ^*** 
non sum oblttus. P'-^^^P'^^ ^ 

Justitia tua, justi- Votre justice est la 
tia in seternum : * et justice éternelle et vo- 

lextua, Veritas. *«'? ^®* es- ^» vérité 

rp ., I . même. 

Inbulatio et an- Les tribulations et 
^stia invenerunt me: les angoisses sont ve- 
lu e 



ennemis ont 



Jl 



^ 









MS 



âSS lË JhVUt f AlNT^ 

♦ mandata tua medi- nues fondre sur moi : 



mais la méditation de 
votre loi m'a consolé. 

Eternellement vog 
ordonnances seront l'é- 
quité même ; donnez- 
m'en rinteiligencey et 
j'e vivrai. 

J'AI criéde tout mon 
cœur ; Seigneur, 
exaucez-moi : et je re- 



talio meà est 

TEquitas, testimô- 
ni^ tua in geternum : * 
intellect um da mihi^ 
etvivaii). 

CLAMAVI into- 
to corde meo ; 
exaudi me^ Domine ; 

* iustificationes tuas chercherai la pratique 

" de votre loi, 
requiram. 

Clarnaviadte^ sal- J'ai crié vers vous; 

vum me fac ; * ut eus- sauvez-moi, afin que 

todiam mandata tua. j'observe vos comman- 

. Prœveni in maturi- démens. ^ 

tate et clamavi • ♦ . •^»^* prévenu le lever 

laie, ei ciamavi , j^ l'aurore, pour vous 

quia m verbatuasu- adresser mes cris; 

persperavi*, parce que j'ai mis en 

vos promesses une es- 

Prevcnerunt oculi pérance sans bornes. 

mei ad te dilqculo, ♦ , ^^l 3^^"* «« T,^ 

«* ^^AU^*^^ ^1^«.,:« tournés vers vous dès 

Ut meditarer cloquia ,g ^^^^^ ^^ j^^^^ ^^^ 

^**^* de méditer sur votre 

Vocem meam audi loi. 

secundùm misericor- Seigneur, écoutez ma 
diam tuam. Domine ;. prière selon votre migé- 

♦etsecuudùm iudici- ricorde; rendez-moi la 

».««#»».«« ^;»;!:^» »,» vie selon Ténuité de 

um tuum yivifica me. ^os jugemens. 

Appropmquaverunt ^*: 

persequentes me ini- ^«« persécuteurs se 

•* *• ^ «. I-. ., sont approches de li* 

quitati; a ♦ legeau- niquitéfet sesontéloi- 

tem tua longe facti çnés de votre loi. 
ttunt. 



De tout temt j*ai re- 
connu que vous avez 
établi vos ordonnances 
pour durer éternelle- 
nent. 

Voyez mon humilia- 



A NeNE. ' 353 

Seiçneur, vous êtes Propc es tu, Domi- 
près [de moi ;] et toutes ^e ; «et omnes vi« 
vos voies sont la venté ^^^ yeritas. 
même. 

Initio cognovi de 
testimoniis tuis ; * 
quia in œternum fun- 
dasti ea. 

Vide humilitatem 
tion et délivrez-moi, rpeam, et eripe me, 
puisque je n'ai point • quja Wem tuam 
oublié votr« loi ^^^ g^^ ^§lj,^g 

Prononcez mon ju- ' Judica judicium 

gement et rachetez-moi: meum, et redime me; 

rendez-moi U vie selon # propter eloqaium 

T08 promesses. ^^^^^ vivifica me. 

Le salut est loin des Longé a peccato- 

pécheurs; parce qu'ils ribus salus ; * quia 

ne se sont point appli- : ustificationes tuas 

ques a 1 ot>8ervation de ** 

îotre loi. non exquwierunt. 

Seigneur, vos miséri- Misericordiœ tuas 

cerdes sont infinies ; multœ. Domine : * 

rendez-moi la vie selon gecundùm judicium 

Jâ de votre juge- ^^^^ vivifica me. 

Le nombre de ceux Multiquipersequun* 

qui me persécutent et turme, et tribulant 

qui m'affligent, est ^^^ . ♦ ^ testiraonii? 

grand ; mais je ne me ^ j decUnavi. 

8U18 point écarté de vos u^v*4i.«yi. 

préceptes. 

J'ai vu les prévari- Vidi prœvaricantes^ 

wteurs, et j'ai séché de et tabescebam : ♦ quia 

douleur et d'ennui de ^i^«„:« *-„ „^^ ^,«.*^ 

ce qu'ils n'ont point eloquia tua non CUit©- 

gardé vos ordonnances, ^lerunt. .^ 



254 LE JEUDI 

Vide quoniam 
mandata tua dilexi^ 
Domine : * in miscri- 
ordiâ luâ vivifica me. 

Principium verbo- 
rum tuornm, verilas ; 
* in seteiiium omnia 
judiciajustitiaB tuae. 



PRlNClPESper- 
secuti sunt me 
gratis : ♦ et à verbis 
tuis formidavitcor me- 
um. 

Lœtabor ego super 
eloquia tua, * sicut 
qui invenit spolia 
multa. 

Iniquitatem odio 
habui, et abominatus 
8um : * legem autem 
tuam dilexL 

Septiefi in die lau- 
dem dixi tibi ; * su- 
per judicia justitiis 
tuœ. 

Fax multa ditigen- 
tibus }egem tuam ; * 
et non est illis scan- 
dai um. 

Ëxpectabam salu- 
tare tuum. Domine : * 
et mandata tua dillexi. 



SAINT^ 

Voyez combien j*ai. 
me vos commandemeiis 
Seigneur : rendez-moi 
la vie par votre miséii. 
corde. 

La vérité est le prin- 
cipe de vos paroles : et 
tous les décrets de votre 
justice subsistent éter- 
nellement. 

LES Princes m'ont 
persécuté sans su- 
jet; et mon cœur n'a 
été touché, que de la 
crainte que vos paroles 
m*ont imprimée. 

Je me réjouirai en 
vos oracles, comme uo 
homme qui a trouvé de 
riches dépouilles. 

Je hais Piniquité, et 
je Vai en - abomination . 
mais j*aime votre loi. 

Sept fois le jour je 
vous ai offert des lou- 
anges sur la justice de 
vos jugemens. 

Ceux qui aiment vo- 
tre lot, jouissent d'une | 
paix profonde ; et mn 
ne leur est un sujet de j 
chûte.^ 

J*ai attendu, Sei* 

Sneur, le salut que vous 1 
on nez; et j'ai aiiDé| 
vos préceptes. 



Mon II 
cofflmand 
aimés ard 

J'ai obs 
et vos 
vous con 
sent k tou 
tions. 



tirez-moi 
je suis. 

Mes lèvre 
teront un ca 
que vous b 
pris à obser 
donnances. 
Ma langu 
vos oracles ; 
tous vos 
ïnens sont 
niême. 

Que voire 
^ne me sauv< 
j'ai choisi vo 
démens [pou 
ma conduite] 

Seigneur, 
avec ardeur 
que vous di 



/A NONE. 255 

Monlme agardéyos Custodivit anima 

coromandemens, et les a „,ea testimonia tua ; * 

aimés ardemment. ^^ ^jj^^^i^ ^^ vehemeu- 

ter. 

J»ai observé vos loîx, Servavi mandata tua 

et vos ordonnances, et testimonia tua ; ♦ 

vous considérant pre- ^„- ^^^^^ .,:«» «,^^ 

i V ♦^..*«o .«o= «« quia omnes viœ mea; 

sent a toutes mes ac- r> ^ ^ 

jj^^g^ in conspectu tuo. 

Appropinquet de- 

Que mon humble precatio mea in cons- 

prière monte jusau à pectus tuo. Domine: 

vous, Seigneur ; don- £ • . i • 

nez-iioi ^'intelligence *J"*fa eloquium tu- 

selon la promesse que ""™ A^ ™in* intellec- 

vous m*avez faite* tum. 

Que mes demandes Intret postulatio 

pénètrent jusqu'à vous; mea in conspettu 

et selon votre parole ^oo: ♦ secundùm tlo- 

tirez-moi de i état où • « 

je suis. quiumluumenpeme. 

Mes lèvres vous chan- Eruct&.bunt labia 

teront un cantique, lors- mea hymnum; ♦ cùni 

que vous m'aurez ap- docueris meiustifica- 

pris a observer vos or- ♦• „«„ *„„„ " 

Lnances. tiones tuas. 

Ma langue publiera Pronuntiabit lin- 
V08 oracles; parce que gua mea eloquium ta- 
tous vos commande- ^^ « «„1^ omnia 

Se. "^ mandata tua, œquitas. 

Que votre main dai- Fiat manus lua^ ut 

jne me sauver ; puisque salvet me ; quoniam 

j'ai choisi vos comman- mandata tua elegi. 

démens [pour règle de " 
ma conduite]. 

Seigneur, je désire Concupivi salutare 

avec ardeur le salut tuum. Domine : ♦ et 

que vous donnez, et » 



' i< 



356 LE JEUDI BkïWr, 

lex tua meditaiio mea votre loi 6iît tout le su- 
est. J^^ d« »0^8 méditations. 
. Vivet anima mea. Mon âme vivra, et 
et laudabit te ; ♦ et "^®"^ '^^ue*"» î et vosju- 
judiciatuaadjuvabunt f^^^^"» »® P''o*ége. 
me. 

Erravi sfieut ovis J'ai erré comme une 

quœ periit : * quœre brebis perdue : cher- 

servum tuum, quia ^^?^ ^^*."'® serviteur, 
«andata tua non^^n.' C^U^ cL^S 

ODiitU8. meos. 

V. Christus factus v. Jésus- Christ s'est 

est pro nobis obediens ^^^^^ P^^l "«'"s obéi». 

usque'ad mortem. santjusqua Jawort. 



Paler noster, tout but le Pteaume MNerere, &c, pait 
«10 i #t rOraUont Reipicr, &c. poff «SO. 



257 



A LA MESSE. 

Cette Messe se chantt fort soiemndlemenlt parce qu*en ce 
jour /ut institue if tris auguste Sacrement de l* Autel : elle est 
■même unique suivant le RU Romain^ c'est'à dire^ qu'ii ne n'en 
dit point de particulières^ Les Prêtres y communient de ta 
min du Célébrant y pour représe.-iter les Apôtres^ qui commu' 
nUrtnt en ce jour pour la première fois de la main de Jésus* 
Christ, C'était même autrefois la coutume que le» laits y com* 
muniassenttous'j et c'est encore une sainte pratique à suivre. 
On prend à la Messe dericÂe» ornemenst Pour marquer la joie 
de CEgiise ; mais comme la mort de Jésus. Christ est trop proche^ 
ttle aèrige ses momens dejoie^ pour s*abar.donner à la douleur ; 
tt comme la joie est incompatible avec la tristesze^ elle cache 
dans une chapelle obscure le Sacrement qui /ait nos délices, ei 
laisse les tabernacles ei les autels dépouillés de tous leurs orne- 
I mns. Il faut remarquer que la Messe de ce jour contient les 
priniipaax mystères dé notre rédemption :car il est parlé dan» 
F Evangile du lavement des pieds ; dans PEpJtr^^des saint Sa* 
trement de l* Autel; dans l* Introït, delà CrSFxidans le Gra» 
duel, de la mort du Fil» de Dieu ; et dans l'Offertoire^ de sa 
Hisurreition, 

Inîroït. Galat. 6. Ps. 66. 

NOUS devons met- Tl^TOS auteni glorî- 

tre notre gloire Vm ^ri oportet in 

^ns la croix de NoUe ^ j, j„j ^^^^^ 

Seiffneur Jesus-Christ, , /^i • ^- 

qui est l'auteur de notre Jesu-Christi, m quo 

salut, de notre vie, et est salus, vita, et re- 

I de notre résurrection ; surrectio nostra ; per 

et par qui nous avons quem salvati, et libe- 

été sauvés et délivrés, f^^i sunmg. 



Ps, Que Dieu nous 
ime miséricorde, et 
qu'il nous bénisse; qu'- 
I il fasse luire sur nous 
quelque rayon de sa lu« 
mière et qu'il ait pitié de 
Dous. Nous devons, &c. 



Ps, Deus niîserea- 
tur nostrî^ et benedi- 
cat nobis : * illuminet 
vultum suum super 
nos, et misereatur 
nostrî. Nos auteno^ 
&c. 



I! 



858 



LE J£UD1 SAINT^ 



Kyrie eleison. 



Seignetir, ayez piiié 
dé nous. 



R. Kyrie eleison. n. Seigneur, ayez 

pitié de nous. 
Kyrie eleison. , Seigueur, ayea pitié 



R. Christe eleison. 
Christie eleison. 

R. Christe eleison. 

Kyrie eleison 

R. Kyrie eleison. 

Kyrie eleison. 



GLOIRE à Dieu 
dans le Ciel, et 
et paix sur la terre aitx 
honnines de bonne vo- 
lonté. Nous vous lou- 
ons, nous vous bénis- 
nons, nous vous ado- 
rons, nous vous glori- 
fions, nous vous 
rendons grâce dans la 
vue de votre gloire in- 
finie : Seigneur Uieu, 
Rof du Ciel, ô Dieu 
Père tout - puissant. — 
Seigneur Fils unique de 
Dietr, Jésus-Christ : 
Seigneur Dieu, Agneau 



de nous. 

H. Christ, ayez pitié 
de nous. 

Christ, ayez pitié de 
now's. 

H. Christ, ayez pitié 
de nous. 

Seigneur, ayez pitié 
de nous. 

B. Seigneur, ajez 
pitié de nous. 

Seigneur, ayez pitié 
de nous. 

GLORIA in ex. 
celsis Dec. Et 
in terra pax homini* 
bus bonae voluntatis. 
Lau dam u s te . Bene- 
dicimuste Adoramusl 
te. Gloriticamus te. 
Gratias agi mus tibi^ 
propter niagnainglo- 
riam luam. Domine 1 
De us, Rex cœieslisJ 
Deus Pater omuipo-| 
ten8.Domine,Filiuni- 
genite, Jesu-Chrisle. 



A JlA messe» 



fie DieM, fil«» du Père. 
Vous (lui effacez les 
péchés du monde, ayez 
pitié de' nous. Vous 
qui effacez les pé- 
chés du monde, recevez 
notre humble prière. — 
Vous qui êtes assis à la 
droite du Père, ayez 
pitié de nous. Car 
TOUS êtes le seul Saint, 
\e seul Seigneur, le seul 
I Très- haut, ô Jésus- 
I Christ, avec le Saint- 
Esprit, en ta gloire de 
Dieu le Père, Ainsi 
soit-il. 



. 259 

Domine Deus^ Agnus 
Dei, Filius Patris. 
Qui tollis peccata 
mundij miserere no- 
bis. Qui tollis pecca- 
ta mundi^ suscipe de- 
precationem nostram. 
Qui sedes ad dexte- 
ram Patris, miserere 
nobis. Quoniam tu 
sol us Sanctus^ Tn so- 
lus Dominusj Tu so- 
lus AltissimuSj Jesu 
Christe, cum Sancto 
Spiritu^ in gloriâ Deî 
Patris. Amen. 



Pndênt if Gloria in eicelsii, on iùnne touut Ut clacàet, et 
Unntlet Monne plut jusqu'au Qloria in exceUii de la Mette t!4 
\Samfdi Saint. Cettun uettige eTantiqulû^ que l*EgHteÀ_ 
IvdMlutonterver^ en n'appeliani les fidèle t à l" office pendant ceir'' 
utuxjnrti qa*en la manière domt elle /et y appellait avant 
f»^ Tift/ige det clçchet fut invente. Ce tilence det elocheu 
fntauMie ire regarde comme la marque d'une pro/cnde trie* 



COLLECTE. 



Prions. 



DIEU, de qui Ju- 
das a reçu la pu- 
nition de son péché, et 
larron la récompense 



Oremus, 

DEUS, à quo et 
Judas reatûs 
sui pœnam, et con- 
saconfession: fixités- f^ssionis 8U8B latro 
0118 ressentir l'effet de p^Gîmium sumpsit : 
otre miséricorde ; afin concède nobis tuaes 
tie comme notre Ses- prôpltiationis effec- 
Jésus-Christ a tum ; ut sicut in pas- 



leur 






aux Corinthîpns. 



260 LE JEUDI SAINT^ 

sionesuâ Jésus-Chris- traité dans sa passion 

tus Dominus noster j'"" «^ l'autre selo,, 

diversautriusqueintu- jeuri mérites, il détruise 

i-i *• r •* tout ce que nous avons 

ht stipendia inento- j, vieil homme, et 2 

rium ; ita nobis, abla- fasse la îçrace d'avoir 

to vetustatis errore, part à sa résurrection 

résurrection is suœ glorieuse : Lui qui é. 

gratiam largiatur. Qui ^^^^ ^i^u vit et règue, 

tecuin vivit et régnât^ ^^' 
&c. 

Lectio Epîstolae beati Lecture de TEpître dt 

Pauli Apostoli ad l'Apôtre St. Paul, 
Corinthios, L c. IL 
V, 20, 

TJ^RATRES; Cou- 

Wn venientibus vo- ,.. 

biTin unum Jam non J^semblez comme vous 

est Dominicam cœ- mander la Cène du W 

nam manducare. U- gneur ; car chacun i 

nusquisque enim su- mange le souper qu'il 

am cœnara prœsumit ^ppprte, sans attendri 

ad manducandum. Et personne. Et ainsi k 

alius quidem esurit, ""« " °"* "f '^ ^ T 

, ,. ^, , . / ger, pendant que 1 

aiusautemebriusest. litres font des excè, 

rsumquid domos non N'avez-vous pas vi 

habetis ad manducan- maisons pour y boii 

dum et bibendum? et pour y manger ?0i 

Aut Ecclesiam Dei méprisez- vous i'Eglisi 

contemnitis, et con- de Dieu, et voulez-vo 

- ,... . faire rouffir ceux q 

funditis eos qui non „,^„t ,j^,fp q.^ vo, 

habent ? Qiud dicam dirai-je ? que je vo 

vobis ? La^udo vos ? loue ? Non, en cela 

In hoc noi\ laudo. ne vous loue poioi 



M 



ES frères: Lors» 
que VOU9 vous! 



A LA 

Car c'est du Seigneur 
même que j'ai appris ce 
que je vous ai aussi en- 
seigné ; que le Sei- 
gneur Jésus la nuit mê- 
me qu'il fut livré [aux 
Juifs] prit du pain, et 
qu'ajfant rendu grâces, 
|il le rompit, et dit à ses 
disciples : Prenez et 
mangez ; ceci est mon 
corpi, qui sera livré 
Ipour vous : faites ceci 
en mémoire de moi. De 
lœême, après avoir sou- 
é, [il prit] le calice en 
lissant : Ce calice est la 
uvcHe alliance en 
ion gan^ ; faites ceci 
mémoire de moi, 
tlDte«i les fois que vous 
|e boirez. Car toutes les 
isque vous mangerez 
pain, et c^ue voue 
lirez ce calwe, vous 
ttoncerez la mort du 
ieigneur jusqu'à ce qu'il 
inné. C'est pourquoi 
joiconque mangera 
pain, ou boira le 
&e du Seigneur in- 
lignement, sera coupa- 
Ile [de la profanation] 
icorps et du sang du 
igneur. Que l'hom- 
|e donc s'éprouve soi- 
me, et qu'ensuite il 
in^e de ce pain, et 
)ive de ce calice. Car 



MESSE. 261 

Ego cnim accepi a 
Domino auod et tra- 
didi vobis : Quoniam 
Dominus Jésus, in 
quâ iiocte tradebatur, 
accepitpanein, etg-ra- 
tias agens fregit, et 
dixit : Accipite et 
manducate ; hoc est 
corpus meum^ quod 
pro vobis tradetur : 
hoc fa it: in meam 
comm' morutionenï. 
Similiter et calicem^ 
postqua<n cœnavit, 
dicer ^ : Hic calix no* 
vurn testamcntum est 
in jneo sanguine; hoc 
facite, quotiescumque 
bibetis^ in meam corn- 
memorationem Quo- 
tiescumque enim manf 
ducabitis panem hunc^ 
et calicein bibetis^ 
mortem Domini an- 
nuntiabitis^ donec ve- 
niat. Itaque quicum- 
que manducaverit pa- 
nem hune, vel bibe- 
ri m calicem Domini 
indigne, reus erit cor- 
poriset sanguinis Do- 
mini. Probet autem 




ii^ 



m 



362 LE JEUDI SAINT^ 

seipsum homo ; et sic quiconçjue en mange et 

de pane illo edat, et «» ^^'^^ indignement, 

de calice bibat. Qui «»"8« et boit sa con- 

I . .T* damnation, ne faisant 

enim inanducat et bi- „„. i. Iwan^^^^ ! 

, ., . ,. X . ,. . pas le discernement 

bit indigne, judicium fqi,'ii joitl du corps du 

sibimanducatet bibit; Sei^^neur. De-lù vient 

non dijudicans corpus qH'il y a parmi vous 

Domini. Ideô inter beaucoup de malades et 

vos multi infirmi et ^® languissans, et qu'il 

. u -Il il • y en a même beaucoup 

imbecilles. et dormi- ::...; ^^..^^.,* n..« • 

u r\ ^ \ ' ^ meurent, yue si 

unt multi. Hf^^d si nous nous jugions nous- 

nosmetipsos dijudica- mêmes, sans doute nous 

remus^ nonutiqueju- ne serions pas jugés. 

dicaremur. Dumju- Mais lorsque nous som- 

dicamurautem, à Do- «je» jugés de la sorte, 

. c est le oei£rneur nui 

mino corripimur, ut «ous châtie ; afin que 

noncum hoc miindo nous ne soyons pas con- 

daiunemur. damnés avecle monde. 

Graduel. Philip. 2. 



CHRISTUS fac 
tus est pro no- 
bis obediens usque ad 
mortem^ mortem au- 
tem crucis. 

V. Propter quod et 
Deus exaltavit illum, 
et *dedit illî noinen^ 
quod est super omne 
nomen; 



JESUS-CHRIST s'est 
rendu pour nous 
obéissant jusqu'à la 
mort, et jusqu'à la mort 
de la croix, v. C'est 
pourquoi Dieu Ta élevé, 
et lui a donné un noml 
qui est au-debsus de 
tout nom. I 



isT s'est 
ur nou8 
qu'à la 
la mort 
. C'e*t 
a élevé, 
un nom 
ebsus de 



A LA MUSK. 263 

Suite du Saint Evan- Sequentia Sancfi E- 
gile selon Saint Jean, vang^elii secundùm 



1» 



AVANT la fête de 
Pdqiie, Jésus sa- 
chant que son heure é- 
tait venue de passer de 
ce monde à son Père, 
ayant aimé les siens qui 
étaient dans le monde, 
il les aima jusqu'à la fin. 
Et après le souper, le 
dilibie ayant déjà mis 
dans le cœur de Judas, 
fils de Simon Iscariote, 
Ile dessein de le trahir ; 
squi savait que son 
iPère lui avait mis toutes 
choses entre les mains, 
Iqu'il était sorti de Dieu, 
let qu'il s'en retournait 
|à Dieu, se leva de table, 
|uitta ses habits, et a- 
mi pris un lingue, il le 
liait au tour de lui. 
*ui8 ayant versé de 
l'eau dans un bassin, il 
Eommença à laver les 
pieds de ses disciples, et 
ï les essuyer avec le 
linge qu'il avait autour 
le lui. Il vint donc à 
limon Pierre, qui lui 
lit; Quoi. Seigneur, 
[ous me lavez les pieds? 
lésus lui répondit : 
fous ne savez pas niain- 
^lant ce que je fais; mais 
>U8 le saurez dans 



Joannem. c. 1^. 

ANTEdiem fes- 
tum Paschse^ 
8cieiis Jésus, quia ve- 
nit hora ejus^ ut tran- 
seat ex hoc mundo ad 
Patrem : cùm diiexis- 
set 8U09^ qui erant iu 
mundo, in finem di- 
lexit eos. Et cœnâ 
factâ^ cùm diabolus 
jam misisset in cor, ut 
traderet eum Judas 
Simonis Iscariotœ : 
sciens quia omnia de- 
dit ei Pater in manus, 
et quia à Deo exivit, 
etadDeumvadit, sur- 
git a cœnâ, et ponit 
vestimenta sua:et cùu) 
accepisset linteum, 
praecinxit se. Dein- 
de mittit aquam in 
pelvim, et cœpit la- 
vare pedes discipulo- 
rum, et extergere 
linteo, que erot prœ- 
cinctus Venit ergô 
ad Simonem Petrum. 
Et dixit ei Petrus : 
Domine, tu mihi la- 



'i 1 

m I 



■m\ 



Ifi''' 



S64 LE JEODt SAINT, 

vas pedes ? Respon- la suite. Pierre lui 

dit Jésus, et dixitei :' ^»^ - Jamais vous ne 

Quod CffO facio, tu "^f laverez les picdn. 

^ ^ ,x . Jésus lui répondit- ^î 

iiescis modo, scies -^ _. ^^..^ LIT 

A ^ ï\'«** J "® ^^"^ 'ave, vous 

autem postea. Dicit n'aurez point de part 

ei Pe^rus : Non la- avec moi. Sinaon Pierre 
vabis niihi pedes in lui dit : Seigneur, non- 
aeternum. Respon- seulement les pied8,maii 

dit ei Jésus: Si f"««' les mains et la 

, * ^ tête. Jésus lui dit: 

non lavero te, non Celui qui est lavé, n'ai 

habebis parteoi me- besoin que de se laver 

cum. Dicit ei Si- les p'^eds ; il est pur 

mon Petrus : Do- dans tout 1 1« reste]. Eil 



mine, non tantùm v«»îs> vous êtes purs 

pedes meos, sed et î?^*» "«9 P»?, î?"»- ^''^'. 

^ : i. " connaissait bien ce ui 

manus. et caput. qui devait le trahir: et 

DicU ei Jésus: yui c'est pour cela qu'il dit: 

lotus est, non indi- Vous n'êtes pas tous 

get nisi ut pedes la- purs. Leur a}' a ut donc 

vet ; sed est mundus lavé les pieds, il reprit 

totus. Et vos mun- se» .*»«}>» ts, et s'étanll 

,. . .. j remis a table, il leur 

di est tis, sed non om- ^it : Savez- vous ce que 

nés. bciebat eninri je viens de vous foire? 

quisnam esset qui Vous m'appeliez [vo- 

traderet eum : pro- tre] Maître, et [votre] 

tereà dixit : Non es- Seigneur : et vous ave^ 

tis raundi omnes, ï,«»f " î ^^"^ J« ^^ ''''. 

Tfc . s ^ , ., oi donc ie vous ai 

Postquam ergo lavit jes pieds, moi qui s. 

pedes eorum, etacce- [votre] Seigneur, 

pit vestimenta sua ; [votrej Maître ; vouJ 

cùui recubuisset ite- devez aussi vous Jave^ 

rùra, dixit eis : Scitis les pieds les uns aui 

quii fecerim vobis ! autres. Car je vous 

^ donpe 1 exemple, afl( 



avd 





LA' droite 
gneur a 
^orce et sa ] 
la droite du 
in'a élevé : .Je 
rai pas, mais 
«t je raconter! 
"res du Seign- 

FAITES^ 

fére iftout-pu] 
elernel, qu^ 
crifîce vous se 
Wable, pan 
l^ewr Jésus. 
1!''« i^ils qui, , 
iJ^"''; a conwnaJ 
/"'s^jples delel 
r.sa mémoirj 
TJ,"' étant Die 



A LA ME8SE. 265 

que voue fassiez envers Vos vocatis me, Ma- 
ies autres comme j'ai gister et Domine et 
taitenvers vous. ^^^^ ^j^^i^i,. ^^^^^ ^^^. 

nim. Si ergo ego lavi pedes veftros. Do- 
minus et Magister : et vos debetis aHer alte* 
riu3 lavare pedes. Exempliim enitn dedi 
Yobis, ut quemadmodùm ego feci vobis^ it^ 
et vos faciatis. ^ //^>^/<^^^ Ué pcil--^^'' 

\fA le Credo tomme au Dîm, des RameauXf pa;^e Q6, 

Offertoiue. Ps. l\7.'^^' '^'^'^ 
A" droite du Sel- T^RXTERA Do- 



I l 






LA* droite du Sel- TT^ 

gneur a signalé sa ■■mini fecit virtu- 

ibrce et sa puisiance : ^ ^^^^^^ Oomini 
la droite du Sei^fueur /. .. 

iD'aélevé!.Ienemo.ir- exttlfavit me: non 

rai pas, mais je vivrai; nioriar, sed vivam, et 

et je raconterai les œu-? narrabo opéra Domi- 

vres du Seigaeur. ni. 

Secrets. \ 



FAITES, s'il vous 
plaît, Dieu saint, 
Fère <•* tout-puissant et 
[éternel, que notre sa- 
crifice vous soit rendu 
agréable, par notre Sei- 
Iweur Jésu8«Chriftt vo- 
||re Fils qui, à pareil 
pour, a commandé à ses 
(iiscipies de le célébrer 
|w sa mémoire : Lui 
lui étant Dieu TÎt et 
'ègne &€. 



IPSE tibi, qusstt* 
mus^ Domine sanc* 
te, Pater omnipotens, 
œterne Deus, sacrifi- 
cium nostrum reddat 
açceptum^ qui disci- 
pulis suis in suî com- 
memorationeui hoc 
fieri hodierna traditi- 
one monstravit, Je- 
sus-Christus Pilius'u- 
us Dominas nosf ;; 
Qui tecuni vivit, &c. . 
N - • 



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LE JEUDI SAINT^ 






Si la Ciumonie des Saintet Huitet à lieu, voyez la nott 
ci dessous page, 96g» 

La Préface et le Sanctus cùmme au Dim* des RamauK. 
.page 68. 

On ne donne potnt le baiser de paix en dilettation duèaiter 
'^e Judas donnaà notre Seigneur, 

Aujourd'hui le Prtire qui fait l'Office consacre deux Hosties, 
4lont il consume Vune^ et re'serve r autre pour le jour suivant, 
aucjuel on ne consacre point. H réserve aussi quelques pttita 
Hosties sonsacre'es en cas de besoin pour les malades : il prend 
tout le précieux sang, et avant que de se lancer les doigta, il 
met PBos/ie auUl^s weseriieedans un^uire Calict^ que le Diacrt 
couvre de la Patine et de la .PalU^ et met le moile dessus, puii 
il le pose au milieu de l'Autel : on donne ensuite lu Commpnicn, 
et oHacà'i'oe la Messe : Le Prêtre cependant /ait une genif 
Jlexion toutes tesjbii qu*il apùrothe ou quHl se retire du militn 
de P Autel, ou qu*sl passe devant le Saint Sacrement reservi 
dans le Calice ; tt hrrs qtPi/ doit dire Doiiûniis vobisciiai, il 
ne se tourne. point vers le Peuple au milieu de l* Autel, de oevf 
<de tourner le dos ou Saint Sacrement : mais il le fait étant 
retiré du côté de l* Evangile, et à la fin de la Messe, il donne 
ta Bénédiction au même lieu, et pour lors il ne Jait pas tout le 

tOUTt 

Communion, Jean 13. 



DOMINUS Jé- 
sus^ postquàm 
cœnavit cum di»cipu- 
lis suis^ kivit pedes 
eorum, et ait illis : 
Scitis quid fecerim 
vobis^ ego Dominus 
et Magister? exem- 
plura dedi vobis, ut et 
vos ita faciatis. 



LE Seifi^neur Jésus, 
après avoir 5ou})é 
avec ses disciples, lav» 
leurs pieds, et leur di) : 
Savez- vous -ce que je 
viens de vous faire, moî 
qui suis [votre] Sei* 
gneur^ et [votre] Maî- 
tre ? je vous ai donné 
exemple, afin que vous 
fassiez aussi de même, 



R 



POST-COMMUNION, 

EFECTI vita- Tj'AIÏES, s'il vous 
libus alimen- 



plaît, Seigneur 
noire Dieu, qu'ctant 



À LA MESSE. â67 

lïDurris de cet' aliment tis, quflBSUmus, Do- 

qoi donne la vie à nos mine l>eus noster: ut, 
âmes, nous recevions ^j tempore nostrae 

par votre çrâce dans l é- 2,^-.^i:*j.,^g exeoui- 

terniié, ce que nous ce- moriamaiis exequi 

îébrons dans le teins de ïW"**» immortalitatis 

notre vie mortelle:-^ tuasmiinereconsequa- 

Par notre Seigneur, &c mur : Pef Dbminunt 

nostrum, &c. 

On dit Ue Missiest, fe Prêtre se retire du côté de PEvan* 
nie, d^où il donne la Bénédiction t puis sont faire de génu- 
flexion il te tourne incontinent vert r^utel, où il dit ?Evan • 
gilt de S. Jean, sans faire ie signe de la Croix sur P Autel 
mais seulement sur lui- 

on prépare en cejonr un lieu dans fuelgu* Chapelle de PEglhe, 
m sur -quelque autre Autel, le plus proprement qu*il sera fofsiéle 
où Fon àttiise mettre T Hostie consacréerésetvée dans le Calite,La 
Messe étant donc f,nie on allume Us cierges et torches, et on fait la 
Procession à P ordinaire, ayant toutefois fait préparer un autre 
Ssnt» Diacre qui portt la Croix, U Officiwnt itantrevétu d*une Cha- 
pe blanche, et se tenant debout devant l* Autel met de P Encens 
dans les deux Encensoirs sans donner la Bénédiction, puis s*étant 
mis à genoux il en prend un, dont il encense de trois coups 
te triSmSaint Sacrement, Ayant ensuite reçu le Calice avec 
ûHostie de la main du Diacr.,qui four lors est debout, et Payant 
<wvtrt des deux bouts du vile qu'on lui a mis sur les épaules^ 
ilmarche au milieu entre le même ûiacre,qui est à sa droite, et le 
Sous Diacre à la gauche sous le dais Deux Acolytes encensent 
continuellement fe très- Saint Sacrement, jusqu'à ce qu'ils soient 
arrives au lieu préparé, où il doit être gardé pour Ulltndemain^ 
et pendant que Ponfatt la Proiession on chante P Hymne 

CHANTONS, ma irmANGE, lingua, 
langue, le Mystère ^^ gloriofii Corpo- 

ri 



ma "jr^. 

langue, le Mystère m^ 

Corps glorieux et f^mvsteWum 

du précieux Sans: que le ^* ^- •' ^ >• • 

Roi des nations^ le fils Sanguinisquepretiosi. 



du 



d'une Vierge de race 
royale, a répandu pour 
la rançon du monde. 



Quenfi in mundi pre- 
tium, 
Pructus ventris geue* 

rosi, 
Rex effudit gentium* 



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â6S LE JEU 

Nobis datus^ nobis 
natus^ 
Ex iiitactâ Virgine, 
Et in mundo conver- 
sât us^ 
Sparso verbi semine^ 
Sîii moras incolatûs^ 
IMiro clausit ordine. 

In supremae nocte 
cœnaB. 
Rc^umbens cum fra- 

tribus, 
Observatâ lege plenè^ 
Cîbis in legalibus^ 
Cibum turbae duode- 

cœnaBj 

Se dat suis manibus. 

Verbum caro^ pa- 
nem verum, 
Verbo carnem efficit ; 
Pitque Sanguis Chris- 
ti merum ; 
Et si sensus déficit^ 
Ad firmandum cojr 

sinceruni, 
Sola Mes sufficit. 

Tantum ergô Sa- 

cramentunij 
Veneremur cernm ; 
Et antiquum docu- 

mentuni;, 
Novo cedat ritui ; 



DI SAINT, 

Ce Roi se donne à 
nous : et naît pour 
nous d'une Vierge 
sans tâclie, il a 
vécu dans le monde ; et 
après y avoir répandu 
la semence de sa divine 
parole, il a terminé 
d'une manière admira- 
ble le séjour qu'il avait 
fait sur la terre. 

La nuit de sa dernière 
scène, étant à table avec 
ses frères, après avoir 

Ïdeinement accompli lu 
oi en mançeant l'a- 
gneau Pascal, il se 
donna lui-même de ses 
propres mains à ses 
douze Apôtres, pour 
être leur nourriture 

Le Verbe fait chair 
change par sa parole le 
pain en son corps et le 
vin en son sang. Si les 
sens y sont trompés, la 
foi seule suffit pour af- 
fermir un cœur sincère. 



Prosternons - nous 
donc pour adorer un sa- 
crement si auguste; que 
les ombres de l'ancienne 
loi cèdent à la vérité de 
ce mystère nouveau, et 



ine a 
pour 
'^ierge 
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le; et 
pan du 
divine 
erniiné 
dm ira- 
il avait 

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Mit Va- 
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5 à ses 
pour 



A LA MESSF. 



S. 



iture 



^it chair 
jarole le 
rps et le 
Si les 
ïinpcs, la 
pour af- 
sincère. 



- nous 
^er un sa- 
isie ; que 
'ancienne 

Ivéritè de 
iveau, el 



que la foi supplée au dé- 
fout des sens, 



269 

Praestet fides supple- 

meiitum. 
Sens au m defectui. 

Genitori, Genito- 
que Laus et jubilatlo, 
Salus, bon or, virtus 
quoque, Sit et bene- 
dictio ; Procedenti ab 
utroque, Compar sit 
laudatio. Ameu. 



Louanges et chant 
d'allégresse, salut, hon- 
neur, force et béuétlic- 
tion ai Père et au Fis ; 
et qu'une même gloire 
soit rendue au Saint Ei' 
prit qui procède de Pun 
et de l'autre. Ainsi soit- 
il. 

Lcrs qu'on est arrivé au lieu destiné ^ U Diacre se mettant 
à genouXf reçoit du Pré;re, étant encore debout, U Calice 
ûvec le Saint Sacrement, et le pose premièrement tur f duiel, 
où, le Prêtre s^étant mis à genoux rencense comme ci dessus. 
Le Diacre le met d%f%s le 7 ahernacle, on éteint lex Cierges 
ou torches, eton8*en retourne par le chemin le plus court sans 
aucune cérémonie } on dit Vêpres ensuite sans les chanter, 

Jfole, — Lorsque l'Evêque fait !a Bénédiciion des Slei. 
Huiles, un peir avant le Pater, il laisse l'Autel et se rend 
au iié>;e piéparé au milieu du Chœur. Un Sous. Diacre 
lui présente la fiole de f Huile des Infirmes qu'il bénit 
Comme il est marqué au Pontifical. Ensuite il retourne 
à l'autel et continue la Messe 

Après la Couimuni >n, 1 (lesrend de nouveau au milieu du 
Chœur pour bénir !e Saini Chrême et Vflnile des Calêchu- 
mènes. Alors douze Prêtres revêtus de Chasubles et pré- 
cédés de la Croii, des Acolytes, de deui Diacres portant 
le» fioles, et d'un Sous. Diacre portant le vase qui contient 
Se Beaume (qui doit aussi être béni et mêlé au St. Chrême) 
«orient processioneîlcmenl de la sacrittie, font le tour de 
l'Ejjlist et rentrent au Chcfôur. 

Penda»it cette Procession, on chante les Versets suivons : 
k» Chantres commencent : 

Redernptor, «urne carmen temet coneiocnliuro. 

Le Choeur répète : O Rederaptor, &c. 

Les Chantres coutinueal : 

Audi, Judex niortuorum. nna spe^ mortaltum, audi 
Toces proferenlûm donutn pacis praevium. O Redemp, 
tor àc > 

Atbor focta almâ iuce hoc sacraoduro protulif ; fert hoc 

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270 LE JtUJDI £AI¥T, 

prona prasieoi luiba Saîvafcn ï«a!;ul«. Rc<î<»inptor4c. 

Slaos ad aram immo M*p-ph,x trî'uiatiis Ponlifex, debi. 
tum persoWit omoe, consecratQ Cbnsmate. rederoplor 
&c. 

Coosccrare tu dignare, Rez perennis patriar, boc Olif 
Tum signuai vivum, jura contra dseiuununv* O Redeinp. 
tor&C 

VEvêqne bénit tes Huiles comme nu Pontifical; ensuite on 
les porte à la Sacristie en faisant de nouveau le loup de l'Eglise 
et en chantant comme ci-desus les f'*ersels suivons i 

Ut novetur sexus omnis unclioiie Chrisinatif, ut lanetar 
sauciata dignitatis gloria. Redemptor &c, 

Lotà meale sacru fonte aufugantur crimina ; uactl 
fruDte sacro 8anc*laiofliiutit charismata. O Redemptor &c. 

Corde nalus ex parenlis alvum implens Tirginis, pranta 
lucem, claade mortem Chrisinalit cousortibut. OHe* 
deptor &c. 

Sit hsec dics festa nobis FgRCul&rum saeeulis : »it sacrata 
digaà laude^ uec senescat U^»poi>.e« O Redemptor dtc. 



II' • 






■Ê. 



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A VEPRES. 

yipri» avoir dit tout tua Pater noiter et Ave Maria, «a 
commence sans ckant par 

JJJnt. Calicem/sa- L'Jnt Je prendrai le 

hi k.is accipiam; et calice dii salut ; et rin- 

nomenDomini invo- voquerai le nom du Sei- 

cabo. ^^""'^- 

PSEAUME 115. 

4 

Dài>id, sauvé de quelque grand danger ^ en témoigne â Die» 
sa recênnaissance, et promet de lui rendre se* taux en préun* 
es de tout le peuple assemblé^ 

CREDEDI, prop- yAI cru, c'est pour- 
ter quod locutus J quoi j*ai parlé : ce- 
sum : * effo autem pendant j'ai été humilié 

humiliatussum nimis. ^^\^.^?\^l , , ^, • 
*, ,. • • J aidit dans xv»oL itgî- 

bgo dixi ift excès- 



;)rftc. 
debi. 

ic OU» 
deinp* 



\uitt on 
l'EglUe 

taiieUir 

; UDCtà 

itor &c 
praesla 

t sacral» 
or&c. 



L 



ariti w 



jndrai le 

et j'in- 

du Sei- 



rne à Dû» 



îst pour- 
irlé : ce- 



A VF.PU£Ç. wJ 

t«tio;i : Toat homine su ifaeo . * Omnis ho- 

eit menteur. mo inendax. 

Quelles action de gra- Qaid retribuam Bo- 

ces rendrai-je au Sei- mino^, ♦ pro omnibus 

çneur, pour tous les quœ retnbaitmihi? 

biens qu il m afait»^? *^ 

Je prendrai le calice Calicem salutaris 

dusiiut; et j'invoque- accipiam ; * et nomen 

rai le nom du Seigneur, fy^^i^] invocobo. 

J'accomplirai en pré- Vota mea Domino 

sence de tout le peuple leddatn coram ©rani 
les vœux q«e j'ai faits ,^ ejus ; ♦ preti- 

au Seiffneur : la mort ^ ^. «^ ' . '^ x\^ 

des SaiSts du Seigneur ««.^ !" conspectu Do- 

est précieuse à ses yeux, mm i mors Sanctorum 

Seigneur, parœ que O Domine^ quia 
je suis consacré à votre ego servus tuus ; * 
service ; qpe je suis vo- ^px) servus tUUS, et fi~ 
tre serviteur,, et le tik ^^^ j^j^^^j^ ^^ 
de votre servante ; 

Vous avez rompu mes ' Derupisti încu:a 
lieus: je vous offrirai mea : • tibi t'i rif^^a- 
une hostie de louange; bo hostiam laiidis ; et 
et j'invoquerai le nomdu nomen Dominl in^o- 
^'^"""'•- cabo. 

J'accomplirai mes Vota mea Dommo 
vœux fiiits au Seigneur^ reddam in conspectu 
à la viie de tout son peu* omnis populi ejus ; ^ 
rie; ù l'entrée de la in atriis doraûs'Domi- 
maison du Seigneur, au ^' i„ j^gdiQ tuî. Je- 
milieu de t"» enceinte, i 

ôJérusaieKv rusalera. 

AnL Je prendrai le -^^^- Cahcem|salu- 
calice du salut, et j'in- taris accipiam, et no- 
voquerai le nom du Sei- men Domini invoca- 
gneur, |^o.. N 4 



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^â LE JE13DI SAINT^ 

Ant, C\im \mjqm Ant, Avec les enne. 
oderunt pacem, eram ""» ^® ^^ P»»»» Je gar- 

paci^cus ;!- dum lo- dais un esprit de paix: 

^ 1 .11- • lorsque le pcirlui», ilg 

quebarilli8,impugna- g'éieVaienf contre moi 

balnt me gratis. gaus sujeU 

PSEAUME 119. 

Vame toupin de se voir étrangère nur fa terres parmi desptu. 
pUs qui ia combat tent : tlle prie Dieu de Vert délivrer. 



D 1 ominum^ T'AI poussé mes cris 



A.cùm(ribularer^ f9 vers le Seigneirr, 

1 • « é «««.wi; lorsque! étais dans lai- 

clamavi, * et exaudi- ^^^^^^^^ J ^^ .^ ^,^ ^^^ 

vit me. ce. 

Domine, libéra ani- Seigneur, délivrei 

mam nieam à labiis mon âme des lèvres in- 

• • • ^ . !• A iustes, etde la langue 

Î,"'^.T' "^* •" ''"S"a trompeuse. ^ 

Quel abri peut-on 



dolosa. 

Quid detur tibi, aut 
quid apponatur tibi, * 
ad ling'uam dolosam ? 



- SagîttaB potentis 
acutse ; * cum carbo- 
nibiis desolatoriis.. 



Heu mihi, quia in- 
colatus meus prolon- 
gatus est ! habitavi 
c«m habitantibus Ce- 
iar : * multùm incola 
luit anima mea. 



vous donner [ô mon 
âme ?] ou quel remède 
vous procurer contre 
une langue artificieuse ? 

Ses paroles sont com- 
me des flèches aiguës ti- 
rées par un bras vigou- 
reux, comme des char- 
bcjs ardens, qui por- 
tent partout la désola- 
tion. 

Hélas, que mon exil 
est long î je suis ici 
[comme] parmi les ha- 
bitans an Cédar: mon 
âme est trop longtems 
dans une terre étran- 
gère. 



A VEPRES. 



n a exau* 



273 

Je suis pacifique avec Cam his qui oderunt 
les ennemis de la paix : pacem, eràhi pacifi- 
lorpqueje leur parle, ils ^^g . * cùm loquebar 
8*é ôvent contre moi .„. . u * 

sans sujet. '"«' impugnabant 

me gratis. 

Ant, Avec les enne- Ant. Cmiti his/qui 
mis de la paix ie vivais . i . *■ 

en esprit àe paix : lors- ^^^î'a"^ P^c^"™, ^^"^ 
que je leur parlais, ils pacihcus|; dumloque- 
g'élevaieîiit contre moi bar illis^ iinpugnant 
sans sujet. me gratis. 

AhI. Délivrez-moi, . .^w<. Ab hominibug 
Seigneur, des hommes iniquis libéra me, Do- 
injustes. mine. 

PSEAUME 139. 

Vame prie Dieu de la délivrer des méchanntt dei calomnia» 
teurs^ et défaire tomber twr eux sa vengeance, 

DELIVREZ -moi, 
Seig^neur, de 
l'hom'ne méchant ; dé- ? « 

livre..moi de Thomme "^.^ '"^•^^. ^ * ^ ^»^^ 
injuste; iniquaeripeme. 

[De ces hommes] qui Qui cogitaverunt 

forment dans leur cœur iniquitates in corde :♦ 

de mauvais desseins ; et ^^^^ ^j^ constituebant 

qui me font la guerre .. 

tout le» jours. prœlia. 

Ils ont aiguisé leurs Acuerunt linguas 

langues comme [la lan- sUas sicut serpentis : 

çnej du serpent : ils ♦ vencnum aspidum 

ont un venin d^ispic gub labiis eorum. 

'ious leurs lèvres. r». 10*^^,1: ,«« n^«,: 

Gardez - moi, Seî- ^"f^^^^ "'^^ "^""■ 

?neur, de la main du "^^ ^^ "^^"^ P^^^^^" 

pécheuret; délivrez-moi toris, *etabhomiui< 

des horaiiies injustes : bus iniquis eripe me. 

N5 



1 



ERIPE me. Do- 
mine, ab homi- 




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274 • LE JEUDI «Anrr> 

Qui cogitaverunt Qui ont projeté de 

■upplantare cressus "*® ^^irc tomber; ces 

meos, *abscoiSleiimt f^iP^f.^^f J" *^" ^^'^ 

',., ... un pièffe en secret, 

superbilaqueum mihi. *^ "* 

Et funes cxtende- n» m^ont tendu des 

lunt m laqueum : * filets pour m'envelop- 

juxtà iter scandalum per ; ils m*ont préparé 

posuerunt mihi. des embûches sur mon 

efaeoiin* 

Dixi Domino : De- J'ai dit au Seigneur: 

iismeuse8tu:»exau- J^î"» êtes mon Dieu. 

di. Domine, vocem iT'lîn^T"*''/"''' 

, ^ ^. . rablement le cri de ma 

deprecationis me8&. prière. 

Domine, Domine, Seigneur, Seigneur, 

virtus salutis mcœ, ♦ ^^^^ <!"* ^*®» ">» force 

obumbrasti super ea- «* mon8al«t, yousam 

A • j* 1^ 11* D^^ n>a tête a couvert 

put meum m diebelli. ^u jour du combat. 

Ne tradafi me. Do- Seigneur, ne me Ji- 

mine, a desiderio meo vrea pas, contre mon 

peccatori : * cogita- attente, entre les saios 

verunt contra me : ne ^«* pécheurs ; ils ont 

derelinquas me, ne TaLEr^pasl^S: 

forte exaltentur. peur qu'ils ne triera. 

phent. 

Caput circuitus eo- Leurs détours artiii' 

rum, * labor labiorum ci^Jx, et leur^ calom. 

ipsorum operiet eos. "^®^ '®^ "'^"'^ ^^^^^' 



Cadent super eos 
carbones; in 



ignem 



dejicies eos : * in mi- 
seriis non subsistent. 



téeg, retomberont sur 
leurs têtes. 

Des châibôuâ^ ardsns 
tomberont sur eux; 
¥ous les précipiterez 
dans le ièu ; ils ne pour* 
ront subsister dans les 
douleurs. 



Seigneur, 
ma force 
vous avez 
à couvert 
»iiibat. 
ire me li- 
)iitre mon 
* les sains 
I ; ils ont 
re moi ; ne 
z pas, de 
ne triom- 



À TEPRES. 275 

L'homme qui se lais- Vir linguosus non^ 
fle emporter par sa laii- diri^etur in terra : ♦^ 
gU8,ne prospérera pas ^irum injustum mal» 
sur la terre: les maux _. *•*'•* •*„ 
«tableront Ihooime capient m intenta. 

injuste à Theure de la. 

mort; , . ^ . 

Je sais que le Sei- Cognovi quia faciet> 

gneur défendra la cause Dominus judicium: 

des tiiibles, et qu'il vcn- inopis, et vindictam 

géra les pauvre». pauperum. 

Cependant les justes Verumtamen justi: 

iMieront votre nom ; et confitebuntur nominii 

et ceux qui ont le cœur tuo ; * et habitabunt 

droit jouiront de la vue recti cum vultu tuo. 
de votre présence. 

Ant. Délivrez-moi, Ant. Ab hominibîi» 

Seigneur, des hommes iniquis libéra me^ Do - 

injustes. mine. 

ÂnL Qlardez-moi du ./In^ Cùstodi me a 
piège qu'ls m'ont ten- laqueo quem statue- 
do, et des embaches runt mihij et à scan- 
desouvriers d'iniquité., ^^lis operantium ini- 

quitatem. 

FSEAUME 140.\ 

VtttM affli^h iémanie à Bitu la paiiince dans tes maux^ etia prç*- 
teetion contre 8e$ ennemis. 

Seigneur; ^^ii irmoMiNE, da- 
crié vers vous ; dài- M^ mavi àd te; 

!*;;' rpt''*'''*''' T""* «xaudi me : ♦ inten- 

attentitiiima voix.lors- ■» • s 

qae je vous invoquerai, «^f ^oci me», cum 

clamavero ad te. 
, Quemaprièremoiïte Dirigatur oratia 

josqu'à^ vous comme ^ea, sicut incensum 
l'a fumée] de Tencens ' n a 



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876 LE JKCDI «AINT, 

in conspectu tuo: * et que Télevation de 
elevatio manuum me- "**« mains [vous soit 
arum «acrificium ves- açrfaWe,] comme le m. 

crince du soir. 



perlinum 

Pone, Domine, 
custodiam ori meo, * 
et ostium circumstan- 
tiae labiis mets. 

Non dcdines cor 
meum in verba mali- 



Seigneur, mettez une 
garf^e à ma bouche, et 
une porte de circons- 
pection à mes lèvres. 

Ne permettez point 
que mon cœur se kiisfie 

de 



.. 4. j , aller à des paroles 

tiœ, ♦adexcusandas ^^jj^^^ ^^/^ .Percher 

excusationes in pec- ffes excuses à mes pé- 

catis. chés. 

Cam hominibiis [Comme font] ceux 

operantibus iniquita- <1"! commettent l'ini- 

tem, *et non corn- q".«te : «on, je naurai 

. 1 1 ^. point de part avec ces 

municabo cum electis ^^^^ j^ J^^^ 

eorum. 

Corripietmejustus Que le juste me re- 
in miserlcordiâ, et V^^l\^ avec bonté; 

increpabit me : * oie- ^" ^^^^ ^''.''^^'' ^^P": 

^ ^ ^ . mandes sévères : mais 

um autem peccatons j^ pécheur ne ré- 

non impmguet caput pande point son huile 

meum, anima tête. 

Quoniam a<lbuc et Car ma prière est 

oratio meo in bene- jH^Mrs que je ne me 

placitis eorum : ♦ab- ^^"^?^ pomt aUer aux 

' ^. ^ , ^. actions ou ils se plai- 

sorptisuntjunctipe^ ,e„t . j^g principaux 

tiœ judices eorum. d'entr'eux se briseront 

Audient verba «lea^ contré îa pierre, etdis- 

quoniam potuemnt ; paraîtront. 

* sicut crassitudo ter- ^^ saïu-oot alors qoe 

mes paroles ont eu la 
force [de se faire eaten* 



A VETRESr. 2T7 

Hr« : [Mais en atten- rae erupta est super 
dantque ce moment ar- terram ; 



rive:] comme le mottes 
d'une terre grasse aont 
ronB|.ae9 et éparses (^à et 



Ainsi nos os sont dis- 



les yeux vers vous, Sei- 
|rneur; Seigneur, J'es- 
père en vous, ne m'ôtez 
pas la vie. 
Gardez-moi du piège 



Difisipata sunt ossa 
nostra secns infer- 
num ; * quia ad te. 
Domine, Domine, o- 
perséa autour des tom- culi mei ; in te spera- 
beaux; puisque j'élève y\^ ^on auferas ani- 

mam meam. 
Custodi meàlaqueo, 
quem statuerunt miiu, 
♦ et à scandalisopc ' 
qu'ils m'ont tendu, et rantium iniquitatem. 
des embûches de ces Càdeat in relia- 
ouvriers diniqu.ie. ^^^^ .^^^ peccatores : 

Les pécheurs tombe- j. . ^* , \ 
ront dans leurs propre * smgulanler sumego 
filets : j'aurais beau être donec transeam, 
seul, je les éviterais et Ant Custodi me à 
passerais outres. laquco queui statue- 

Ant Gardez-moî du ^unt mihi, * et à scan- 
mège qu ils m ont ten- ^^j^ operantium ini- 
du, et des embûches de •# * 
ces ouvriers d'itiiquité, <iuitatem. . . 

Ant, Je regardais à ^«^- Considerabami 
droite, et j'examinais ; ad dexterafin^ et vide- 
et il n'y avait personne bam ; et non erat qui 
qui me reconnût. cognosccret me. 

PsRAUME 141. 

David lacké dans une caf-ctrnt implore le sêceurde Dieu, S/, 
Uilaire regarde ce Pueaunu comme une Prophétie de J» Centra 
I h mains de ses ennemis. 



J'AI élevé ma voix, mTOCE meâ ad 
et j'ai crié veps le ^ Dominum cla- 
|beign«ur : j'ai élevé ma ^^^-^ . # ^^^^ ^^g ^^ 







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278 tE JEUDI 811NT, 

Dominum deprecatus voix, et j*ai prié le S^. 

sum. gneur. 

Effundo in cons- Je répands ma prière 

pectu eju« omtionem ®" ** présence ; et jVx. 

mcam ; * et tribula- p»® devant lai mit 

.. .X trouble, 
tionem meam ante 

ipsum pronuntio. 

In defici€ndo e% ' Mon esprit est près 

me spiritum meum :* "^ m abandonner : vou» 

et tu cocnovisti semi- • ^^ î"""" '^'''"J ^«" 

ei lu co^ovisu scmi naissez la route que û 



tas meas. 

lii vift hâc quâ afn«^ 
bulabam^ * abscon- 
derunt laqueum mihi. 

Considerabam ad' 
dexteram^ et vidfe- 
bam ; * et non erat 
qui cognosceret me. 

Pcrîit fuga à me ; *" 



dois tenir. 
Uh m*ont tendu un 

Eièîfe en secret, dans^ 
i chemin- où je mar- 
chais. 

J'ai; considéré à 
droite, et j'examinais : 
mais si sy avait per- 
sonne qui méconnût. 

Je ne vois aucun mo- 



etnon est qui requi- Jf" d'échaper: et il 
i^tanimam meam. ^y,,^ personne oui se 

mette en peine de me 

sauver. 
Clamavi ad te. Do- Seigneur, j*ai crié 

mine ; ♦ dixi : Tu es l^^ ?««« \ Je ^o"» »» 

^^^» ^^^ ««^*«:r^ w.^» °*t î vousetes mones- 
spes raea> portio mea r^^^„^ ,^.. ô,«„^^. 
.«^^ A • A» perance, vous êtes mon 



in terra viventium. 

Intende addepre- 
cationem meam : * 
quia humiliatus sum 
nimis. 

Libéra me à perse- 



unique bien dans la 
terre des vtvans. 

Sojres attentif à dm 
prière ; parce que je 
SUIS humilié jasquâ 
l'excès. 

DélivTez*moi de mes 



J'Cbriitui faci 

JJf"«... Pater 00 
l*M, etc. page 
|«e. pagtiso, 
J /»iw** le Pré 

Il «"Per veiti 
ïneaMme, Deuf. 



LE LA 



«» prattqm 



i'at 



MV LAV£»f£NT DES PIEDS. 270 

persijcuteurs : parce quentibus me ; *' quia 
qu'ils sont deveniM plu» confortât! sunt super 
^rts que moi. 



Tirez raon âme de 
celte prison, afin que 

bénisse votre nom ; 
s justes m'^attendent, 
jusqu'à ce que vous ré^ 
compensiez ma 
tience 



t 



me. 

Educ de custodiâ 
anim»iTi meam^ ad 
confite lulu m nom mi 
tuo : * me expectant 
pâ- justi, donec rétribua» 
mihi. 



loî de DM 



AtU. Je reg;ardaîs à 4nl Considerabam/ 
droite ; et j'examinais, ^d dexteram, et vide- 

*'?m?connït^"''""'' ^"^' et nQneratqui 
^°' * cognosceret me. 

On ne dit %î Capitule, ni Jfymne, ni Kereet, 

AnU Fendant le sou- Anê. Cœnantibus 
oer, Jésus prit du pain, }]lig^; accepit Jesu»^ 
k5 bénit, le rompit, et panem, et benedixit, 
le donna à ses disa- 5^ 4?-J«.:i. a a- a 
pies. Matth.m. ^? f^^'f^' deditque 

discipulis suis. 

Mag>hpicat, P«g*c85. 

Or répète t Antienne, CoBnaniibnt \apri% ia^uelh on diète 

|r. Chriitui factus eft pro oobii obediens iis(}ue ad mor- 

ten.... Pater oottett touibae f le Pteaume, Miserere meî, 

Deai,etc. page 810i et rOraieen, Retpier» quctamnti 

etc. pege %30. 

Enmiie le Prêtre avec $ee Minietret, découvre lee Jum 
VM», en diinnt P Antienne r DWiierunt sibi vettiinenta mea i 
Ict luper ?eitein meam miferunt tortem : evee le 
ïhtaume, Deuf, Deuf nwu», refpice in me, etc. comme 
Xti^rii, pege 889. 



LE LAVEMENT DES PIEDS. 

CttU Cérémonie ttt fart mndeune \ pui$qu'*au rapport i'Origéno, 
1t/f(iil «n prattqut dèi lu premiewi tiieiu de VKgliêo, Ontof^ 



LE JEUDI sAnrr^ 

pelle Mandalmn, mot Latin qui afgnifie coramandemcnt, parti 
qu'elle nous a éli recommamléà par l exemple 0t Us paroles de jf 
au$.Chri$t même» Ainsi dans chaque» Eglise le supérieur lave Û% 
pieds à ses in/'érifurs «ta un tertain nombre de pauvres ; JLe Pnot 
et les Rois même en font autant, et plusieurs personnes riches /n 
Imitent pour se confoi mer en cela au rare exemple d'humililé que k 
Sauveur nans.laisse» On ne saurait donc trop recommnndrr avx 
Chii'iens une si sainte pratique; et on Vembrasstra auecpUidi 
ferveur, si vn considère que ce qu'en fait aux paU vres, on Uféi à 
Jésus» Christ même | et qu'en lavant les puis de ses frires^ on pu 
rijie Vaine de ses taches^ selon la belle remarque de St. AmhroUt, 
ApTfs que ks Autth ont éle découverts,et le signal donni^le Prfiat 
ouf Officier revêtu d^un amict et d'une aube prend V étoile et la chau 
v'iollte^ et sétant rendu dans If lieu préparée pour cette té. émonie^U 
Diarre et le Sous diacre revêtus comme en la Mesie (h parement 
blfinis, l\iss*itent et le servent. Il met riLncens dans Veniensoht', It 
Diacre ensuite tenant le Livre des Evangiles devant sa poitrittt^u 
met à genoux devant fut, ot demande la bénédiction. Après qu'il it 
reçeue, les Acolytes étant à ses côtes, avec leurs Chandeliers et du 
eier^fs allumés, et le Sous- Diacre tenant le Livre, il fait k signe 
de ta Crntx sur le Livre^ l'encense «t chante comme à Vordinm 
rfe'j'aHiÇiie Ame dlem festuiw I*H8chiB, &c. qui est en la Même it 
ce jour lequel étant fini f le Sous Diacre perte le Livre tout ouvert 
à l'Officiant pour le lai faire baiser, et le Diacre ftncente comwt 
de coutume: V Officiant ensuite quitte la chape, et le Dtaert etk 
Sous'Dincre le ceignent d^unlnige, et if va ainsi assisté des mima \ 
Diacre et Sons.diacre faire le lavement des pieds. Ceux àquioU\ 
les doU laver étant préparés et mie en rang, les Clercs presenlertl 
U bassin et Ceau ; le Sous- Diacre tient le pied droit de chacurt d^eniA 
V Ojidant »é met À genoux* laoe à chacun d'eux le pied, VessuieA 
le baise et le Diacre lui présentant le linge pour le» essuyer \ tti\s\ 
tant celte cérémonie un chante ce qui suit. 

Ant. Mandatum ^ni. J© vous donne 
novum do vobis ; ut wn commandement non- 
^:r.nM>'é:a ;*«»:oAn« ai veau ; c'est de vousl 



aimer les uns les a*Jtre!,k 
coRiHie ie vous ai aimésj 
dit le Seiffneur. 

Ps. Heureux cm 
qui sont purs et m 



diligaiis invicem, si- 
eut dilexi vos, dicit 
Dominus. Joan. 13. 
P». 118. Beatlim- 
maculati in viâ^ qui 

ambulant in lege Do- *ac>® dans leur voie, 
^;_ ; ° qm m«rchciTt dans 

loi du Seigneur. 

On ripite r Antiennet M.irrdatum nôvam, & ainsi de» A 
tienneê âui ant de» Pseaumes et dt» FeneH, et ée eàaqut Pia 
mt «Il dit HuUment k premier ve?sa» 



AU LAVEMENT DES PIEDS. S81 

y^n/. Le Seigneur 8*é- Anf. Pos*q«àm sur- 

(antlevéde tabl^, mit rexit Dominus à ccè- 

deTeau dans le bassin, ^^ misit aquam in 

et coin raença a laver , . * ■ «^ i 

Il pieds de ses disci- pelvim et cœpit k- 

pleg: c'est l'exemple ^are pedes discipulo- 



i leur a laissé. 



qui 



Ps, Le Seigneur est 
prand, et infiniment di- 



rum suoruin : hoc 
exemplum reliquit 
eis. 

Ps, 47. Magnus 
ne'deFou"ange,"dans7a pominus, etlaudabi- 
ille de notre Dieu, et lis nimis, in civitate 
ur la montagne sainte. Dei nostrî^ in monte 

sancto ejus. 
Ant. Le Seigneur ^nL Dominus Je- 
ésus ayant soupe avec sus^ postquàm cœna- 
disciiles, leur dit: vit cum discipulis suis, 
vez-vous ce que je Javit pedes eorum, et 
n8 de vous faire, ^j^ ^,14^. s^j^jg ^^ 
I qui SUIS votre Sei- n - i* t> 

2 et votre Maître ? ^^F^"™ vobis ego Do- 
evous ai donné Te- n*»""" ^^ Magwterl 
mple, afin que voufi Exempium dedi vo^ 
liez comme j'ai &it. bii ; ut et vos ita fa- 
- ^ . cit^tis. Joan 13. 

Pi. Seigneur vous p^ 34 Benedixis- 
ez beni votre t«rre : .. ta • * ^-« 

«savez délivré Jacob ^'> Domine, terram 
captivité. tuam : avertisti cap- 

tivitatem Jacob. 

ifl/. Quoi Seigneur ! Ant. Domine, tu 

8 me laverez les mihi lavas pedes? 

Is? Jésus lui répon- Respondit Jésus, et 

: Si je ne vous lave dixitei: Si non lave- 
ipieds, vous n aurez .•• • 1 ^^ u« 

»td.'part avec moi. F» ^ib' pcdcs, non ha- 

bebis partetu mecum. 



riens 

noi 

neur 






m 



...Jim • 



i ■ 



982 liBJfiUM SAIKT; 

V. Venit ergô ad v. 14 vint donc ni 

Simonem Petium, et Simon Pierre; et Pierre 

dixit ei Petrus.: Do- ^^dit:QuoiîSeignettr,| 
mine^ &c. 

V. Quod cgofacio, v. Yous ne savez ps[«| 

tu nescis mode; scies maintenant ce que jf| 

autem posteà. Da- ^*»^ * "»*** ^®"» ^é sau. 

mine, &c. rez après Quoi! Sei. 

' gneur, &c. 

V. Si ego Dominus v;. Si je *ou8 ai lavj 

et Magister vester la- les pieds, moi q^ji suit 

vi vobis pedes ; quan- ^o^*"® Seigneur et votri 

tô magis debetis alter 5?*^^,^ - ^} *^^« H 

- ~ O hlAn nllIO riA rafannJ.1 

altenus lavare pedes ! 
Joan, 13^ 



bien plus de raison de 
vez-vous vous laverie 
pieds- les uns aux auj 
Ires !^ 

Ps, Peuples, écoute j 
prête' 



tout ceci 



Ps. 48. Audite hœc, 
omnes Gentes : auri- „ ... 
bus percipite qui h». J oreilK vx^us qui lui 

bitatis orbem.^ *^* '^^ ^ "^'"'^ 

AnU In hoc cog^ Anti G'est en 

noscent omnes ; quia que tous connaitrci 

discipuli mel estis, si q.»e vous êtes mes dii 

dilectionem habueri^ ciples; si vous avez ^ 

.. . . . , lamour les uns pour 

tis ad mvicem. Joan. ^^^^^^ 

V* Dixit Jésus dis» 
cipulis »uis. 

Ant, Maneaivt in 
vobis Pides> Spes, 



V.. Dit Jésus à I 
disciples. 

AnL Que ces trd 

v«rtu8,, la. Foi, l'Esp 

la: Charil 



g^t .. . . , - rance, et 

Chantas, tria Hec : aemeirent. en vo 

major autem horum mais la Charité ert 

est Charitas. 1, Cor, plus grande des Iroi 

13.. 



AU LAVEMENT DES PIEDS. 283* 

Maintenant ces t. Nunc autero niar 
Uis vertus, la Foi, „^„1 Fides, Spes, 
l'EsDéraiice^ et la uha- nu^^^u^^ ♦*:« 1,«.^. 



T. 



mais 



Charitas^ tcia hœc : 



riié demeurent ; .u».» ^^- „ «.,*«^ u»v«,.«» 
ja Charité est la plus "^«jor autem borura 
excellente des troi«. est Charrtas. 
Ant* Bénie soit la Ant. Benedicta sit 
laiHte Trinité, et Tin- sanctaTrinitas.atque 
^fisible Unité de Dieu, ^divisa Unitas. Con- 
ta le glor^fieroRs, fitemurei, quia fecit 
arce qu 1! Rous a fait , . ' ^. 
liséricorde. nobiscum œwericor- 

diam suam. 

T. Bénissons le Père, v. Benèdicamus Pà**^ 

FH8,. et le Saint Es- trem et Pilium. cum 

*"*• Sancto Spiritu. 

Ps. Que vos taber- />,. SJ. Quàm di- 

icles sont aimables, lecta tabemaculatua. 

Dieu des vertus: mon ri^^;«^ ,,:..é..«»»^ f 

ne lans^uit et se con- • -^ x j i» «j. 

une du désir d'entrer concupiscit et déficit 

18 la maison du Sei- anima mea iii atcia 

sur. DominL 

Aiu. Là où est la jnt. Ubi cbarita» 

«ritfetramour,.Dieu ^ 3^^ Deusibiest. 

est aussi. ' 

T. L'anwup de Jésus y. Côngregavit nos 

» a assemblés et inunumChristiamor. 



IIS. 

r. Réjouissons-nouF/ 
[lui, et louofls«le-av.ec 

égresse. ' 

[t. Craî^ôns et ai- 
Wle Dieu vivant : 
|V' Kt aimons-nous 

uns les autres avec 
icoîiir sincère. 



T. Exultemus^ et in 
ipso jucundemur. 

V. Timeamus, et 
amemusDeum vivum: 

V. Et ex corde di- 
li^musnos siuccro. 



i! 



M 



284 LE JEUDI «AïWr, 

On répète i\ , Ubi charitai, àe, 

V. Simul ergocùm 'v. Lors (ii)nc que 
in unum congrega- nous sommes assembléi 
n^ur- et unis [eeloiî le corps] ;| 

V Ne nos mente v. Gardons-nous 
dividamur, caveamus. rompre l'union de ne 

esprits. 

V. Cessent iiirffia v. Qu'il n;y ait pU 

maligna, cesseiU lites; IV^ZT'" "' "^"'''"l 
o ' 'ni procès ; ' 

V. Et in medio noS" ^^: ,^* ,"»"1. '^^'".j 
A » •* i^u • X iS Christ notre Dieu m 

tri sit Christus Deus. ^„ ^jji^^ j^ „„„, "« 

On r/jpe'le mcM'ff VJnL Ubi charitai, &c. 

V Simul quoque y- Faites que non 
cum beatis videamus, puissions voir aveci 

bienheureux, 

V. Glorianter vul- , \- y°^iyj^«^.^ 
tum tuu., Christe ifofi^'Lt^f "'"^H 
Dens ; 

V. Gaudium^ quod v. Pour jouir d'od 
est immensutn^ atque joie sainte et éteraell 
probum^ 

V. Sœctf la per infi- ^. Dans la suite i^ 
nita sîBculorum. fi"»® ^^ ♦^"^ *«* ''^'^ 

R. Amen. r. Ainsi soit-iL 

»4pri9 le lavemanl des pieds le Célébrant Inve ses mai»>\ 
les essuie. Ensuite retournant aulieu où il était ««f 
Vantt il rejrend sa chape ; puis de bout, et la tête iècm 
il dit : 



Pater noster, &c. 

V, Et ne nos indu- 
cas in tentationem. 

R. Sed libéra nos à 
malo. 



Notr<î Père, &c. 
V. Et ne nous lais 
pas succomber ù la te 

tation 
R. Maisdélivrez-no 

du mal. 



dimc qae 
assemhléi 
le corps];! 

ns-nous 
ion de no 

[i*y ait plu 
ni querellei 

:|ue Jésu 
re Dieu so 
e nous. 

Il, &c. 

iB que noi 
voir avec 

iix, 

•é visage 

jJésus-Chri 

u; 



jouir d'oi 
; et éterael 

la suite ii 
tus les siècl 

Isî soit-il* 

\lfive ««««'»• 
il étail ««i 
\a léU dlcw 



jnt gardés tiès-exacte- 

jcnt. 

V. Vous ave» lavé les 
lieds de vos disciples. 
\, Ne méprisea pas 
ouvragei de vos 

uns. 

V. Seigneur, écoa- 



Ipère, &c. 
le nous lai! 
miberàlat' 

délivrez-no 



*AU LAVElilENT DES F1ED8. 285 

V. Vous avez prdon- y. Tu mandasti n»anr 
e Seigneur, que vos ^ata tua, Douiiue, r. 
oinaiandenien8,a. Fus- (justodii'i nimis. Ps. 

118. 

V. Tu lavasti pedes 
discipuloruin tuorum. 
R. Opéra manuum 
tuarum ne despi- 

C\QS, 

V. Domine, exaudi 

ma prière, r. £t orationem meain. r. 

mes cris s'élèvont Et clamor meus ad te 

squ'àvous. veniat. 

V. Que le Seigneur y, Dotninus vobis- 

cum. R. £t cum spi- 
ritu tuo. 

Oremus. 

DESTO, Do- 

mine, queesu- 

ttc7 dignemeiU de m«s. officio servitutis 

«voir de notre ser- nostrœ : et quia tu 

de: et parce que dibcipulis tui» pedes 

s avez daigné l&ver javare digiatus es, ne 

pieds de vos disci- despicias opéra ma- 

8, ne méprisez pas » . ^ 

vrage de vos mains, ""um^ tuarum quae 

vous nous avez «obis retinenda man- 

mandé de retenir et dasti : ut sicuthic no- 

iler;afinqiue,coin- bis, et à nobis exte- 

nous lavons ici les rjora abîuuntar in- 

' '?"'^^' ^^' quinamenta : sic à te 

u vniia nniia niini. * 



lit avec vous. r. £t 
|ec votre esprit. 

Prions, 

'0U& vous prions, 
Seigneur, de nous 
re la grâce de nous ac- 



A 



) vous nou» pum^ . j. \ - 

88itou8 4e« spuil. , ^>m*ïium nostrûm m- 
intérieur^is de nos teriora laventur pec- 
coDtractéei) par cata. Quod^ ip«e pffiffii- 



286 



tE VtNDHfiDI skivr, 



tare digncris^ qui vi- nos péihés. Accordei. 
vis et régnas Deus : "o^»» «'»1 vous piaitj 

Per ùrmm sœcula sac- ^f *^^^ S»"^^«> . ^^w quf 

étant kJieu, vivez et ré«| 
gnez dans tous le» ni 



cùlorum. 



R. Amen. 



des. R. Ainsi soit'il. 



A CO M PLIES. 

J prh ConfiXcor, Miiereatur, Indulgenliam, 011 tfii 
de tuile le» quatre Peeaumes erdinairet, page 88 4 ItC 
tique NuQc dimittii, page 9i les, Chriitui, ftc. hb 
noater, tout bat ; le Pteaume Miaerere, page 810 âf FOn 
Reipke, qucsumua, &c. page 8S0. 

Ainêi finiênent toute» le» heure» pendant ce» troUj 
.ju»qu*aux y-ipfe» dm Samedi Saint. 



LE VENDREDI SAINT. 

A TENEBRES. 

POUR LE JEUDI AU SOIR. 

TMtjfez fB^spHeation de» Cérémonie», f^ le» lUjletii»ti 
Jeudi Saint* FagelêO. 

'■ .. VkKet, Ave. Credo. 

AU PREMIER NOCTURNE. 

Ant Astiterunt Re- Ant, Les Rois del 

ffesterrœ, et Princi- terre se sont élevés/ 

^-»« 0^.«»»»^.»«« ;« *es Princes se sont 

pes convenerunt m g^és contre le Saigne. 

unum adversùs Do- St contre ion Chnst. 
minuin^ et advenùft 
ChsiStum eju«. 



PSBAUME ie. 



287 



C^ett en vain qnt ht Nation»^ U% Roh et let Prmcet de ta 
%'oppour.t au régne de J. C, Clique c*eti tui qutJHeu ion 
êéiêèii R9i de Punivirt, *■-'-''*•»♦- -«^-"-♦•— -~« 



Excetlenu exhortation aux 



Uii éeia terre. 

POURQUOI les na- 
tions se sont-elleii 
^mblées en turauhe ? 
ilt pourquoi les peuples 
int-iU formé de vaifns 

Riois delà terre 
sont élevés, et les 
Princes «e sont ligpués 
9ntre le Seigneur, et 
)utre son Christ. 



Rofl^pens leurs chaî- 
|e8[ont-ils dit ; et re- 
muons leur joug loin de 

idus. 

Celui qui habite dans 
Ciel, se rira d*eux ; 
le Seigneur se nro- 
juera d*eux. 

Alors il leur parlera 
m sa colère ; il les 
bublera dans sa fu« 



m. 



Pour moi, il m^a éta- 
|i Roi sur Sion, sa 
[ontagne Sainte, [oûj 

moncesaloi. 



et pop 



UâRE fremue- 
runtgentes^ • 
et pVpuli meditati sunt 
inania ? 

Âstiterunt Reges 
terrœ, et Principes 
conveneruntin unum, 
• adversîis Dominum, 
et ad versus Christ um 
ejus. 

Dirumpamus vîn- 
cula eorum ; ♦ et pro- 
jiciamus à nobis ju- 
gum ipsorum. 

Qui habitat in cœ- 
lis^ irridebit eos : * et 
Dominais subsanna- 
bit eos. 

Tufic loquetur ad 
eos in ira suâ ; * et 
in furore sùo contur* 
babit eos. ' 

Ego autem consti* 
tatas sum Rex ab eo 
super Sion montem 
lanctum ejus^ * prae- 
ceptum ejus. 



.IMé 



s H' 



288 LE VENDREDI BAIMT^ 

Dominus dixit ad Le Seigneur m'a dit : 
me : ♦ Filius meus es Vous êtes mon Fils ; je j 

tu, eso hodie geiiui yo"«?» .engendré au- 
' o ° jourd nui. 

' V Demandez; et jel 

Postula a me, et vous donnerai [toutes] 

dabo tibi gentes hœ- les nations pour votre! 

reditatem tuam, * et héritage, et je vouiJ 

iioweswonem tuam, raettrai en possession de 

termines terrœ. ^^^y^sllTs^ouve 

Reges eos in virgâ ^vec unevfi^l^XM 

ferreâ ; * et tamquam et vous les brisem 

vas figuli confringes comme un vube d'argile. 
COS. , ^ Vous donc, ô Rois, 

Et nunc, Reges, in- devenez sages [etj inJ 

telligite : * erudimini, telligens : instruisez- 

qui judicatis terram. yo"^ vous qui jugez la 
^ •* terre. ■ 

Servite Domino in Servez le Seigneur 
timoré ; * et exultate avec crainte ; et réjouii 
ei cum tremore. sez-vous en lui av( 

tremblement. 

Apprehendite dis- Soumettez-vous d 
ciplinam^ nequando demeurez attachés à d 

ïrascatur Dominus, * '«'» ^^ P®"^. ^.f *« H 
. >. 1 -A» ffneur ne 8 irrite cent 

et pereatis de via jus- ^^^^^ ^^ ^^^ ^„„, , 

^»» périssiez en vous ée 

tant de la voie droite. 
Cùm exarserit in Quand sa colère l'i 
bVeviira ejiis, heati luraera, ce qui arrii 

omnes, qui çonfidunt f »^«^^*^ heureux ak 
' * tous ceux qui met«* 

^^ ^^' leur confiance en loi. 

AfU. Âstlterunt Be- jfn(. Les Rois de 
ges teriœ, et Priaci- ■■ terre se somt élevés, 
pes conveneruBt ia'les Princes se sont 



1-V0U9 il 

tachés à i 
que le Seij 
rrite conlr 
ae V0U8 
vous ée 
ie droite, 
colèrei'i! 
ui arriva 
ireux aloij 
lui raettei' 

je en loi* 
Rois de 1 

élevés, 

86 sont 



A TBNCBllES, 289 

gués contre le Seigneur, unuin adversùs Do- 

et contre son Christ, minuiti, et adversùs 

Christum ejus. 
Jnt, Ils ont partagé Ant, Diviserant si- 

entre eux mes vête- bi vestimenta mea/; 

mens, et iU ont jette ma ^t super vcstem meam 

robeau8ort. miscrunt sorteni. 

PfEAUMB 2l. 

i'un di ptus frappant aue et Psraufng où ton voit ta propm 
f»ote$ it ta ptainte que /• C. fit nur ta eroix^ mine» dam tm 
kÊ(ke par lePrrpàite, plus de mitle an» 'Uparj'vant, Le 
Utttie f dectart que la ration poUr IcqutlU li en abondonni à 
h Huriiion de »ea ennemie^ c*ett çue no» péché» dont il »*e»t 
à«ii% t'opposent à »adêHt^aftce. JNou» y voyon» ^ue ce n'e»t 
fa$at{jour de »u Passion fM*/7 doit être exauce et eletfvre^ mai» 
, d»nt la nuit du tomàfau» JNouh y voyon» tn propre» ttr/nen le» 
I Vûtpkime» que le» Jiiif» 'vomirent contre lui ; »e» pieds et »e» 
\n»in$ percé», se» o» ditloqué»^ et »e» véiemr^» paitagé» : enfin, 
m fut eêt enore plut admirable^ nou» y voyons annonie» dans /et 
\tffmuU»plu»ttairst»a Hésurrectton, la préd't<ition del*E- 
\umgitttCélaffti»iement de VE<Tlise, Cunion Jt»fiiile^ à la même 
Ifii/f, la cohver»ion des Gentil», la perpétuité de la foi,- Notre 
ISri^Rntr, en citant sur sa Croix le» premiiie» purole» de ce 
fuau»Ui u donc prétendu par là nou» renvoyer au Pttaume 
um ; pour nous apprendre d'abord aue von abandon avait été 
fiditet luttait que l* accomplissement litté>ai de la Prophétie \ 
^ n second lieu que le frutt de cet abandon »erait la fondation 
i f Eglise et de tout ce que nou» y voyons de piété et de 
\sinMe, Ce mot seul de notre Seigneur^ joint au rate du 
^«umt quUl »*e»t lui-même appliqué^ prouve la ditnnité de sa 
PtriMffc, de ses Souffrance», et de/a Religion, 



*0N Dieu, mon 

Dieu, jetiez les 

|6ux sur moi ; pour- 

|uoirB*avez-vous abàn- 

)nné ? Le cri des pé- 

jjés dont je suis char- 

*^ s'oppose à ma déli- 

ince. 



DEUS, Deu8 me- 
u», respice iii 
nie^: quare me dere- 
liquisti ? * Lon^è à 
saiute meâ verbu de- 
lictorum meorum. 

O • 



/>'4. 



H, 



^•■■m 



mm 






m] 









I 



230 LE VENDREDI SAINT^ 

Deus meus, clama- J^I»« Dieu, je crierai 

tout le iou 
m'écouiez 



bo pe. diem, et non *«»' *« i<>"^ «^ ^<>"3 ne 



exùiiV'es • ♦ et nocte " «coutei point ; je 
exdua.es , einocie, ^^.^ ^^^^^ j^ ,^,^j j^ 

«tuou ad insipieuti- vous n'y faites poiutat- 



am mihi. 



Tu autem in sanc- 
to habitas^ * laus Is- 
raël. 



In te speravtiunt 

patres nostri ; ♦ spe- 

raveruut. et libcrasti péié, et vous les avez 

délivrés. 



teutiou : mais ce o est 
pas pour punir aucuue 
folie qui soit en moi. 

Pour vous, veux de- 
meurez dans le Sanc- 
tuaire, ô Dieu qui êtes 
la gloire d'Israël. 

Nos pères ont espéré 
en vous : ils y ontesr 



eos. 



Ad te clamaverunt, , ^*« °»^ *^"^ ^®" ^T» 

etsalvifacti suiit ; * ?/ vous les avez sauves: 

«^t. aaiiiiAvvK ouiii. . lis ont espère en vous, 

m te spemverunt, ît et ils n'ont point éiéj 

lion sunt confusi. confondus. 

Ego autem sum Mafs moi, je suieua 

V(*rm»s, etnouhomo: ver de terre, et non un 

♦ opprobrium homi- homme: je suis 1 opH 

i. i,- ^« 1 bre des hommes, et iel 

num, et abjectio pic- .^^pris du r uple. 

Dis. 

0.:-nes videiitcs me, Toug ceux qui m'ont 

deriseiuiU me : • lo- ^"'.^" .f°."V"lTi«I 

,. X 1 1 •• ^ moi: i ai ete l objet di 

cuti sunt labiis, et i^^^ra railleries, et il 
moverunt caput. 

Spcravit in Domi- 
no ; eripiat eum ': * 
salvum faciat eum^ 
quoniam vult eum. 



Quoniam tu es^ qui 



ont secoué la tcte. 

Il a mis [disent-ils] 
son espérance dans ^ 
Seigneur ; qu'il le dé* 
livre : qu'il le same 
puisqu'il l'aime. 

C'est vous, Seigneuil 



cxtraxisti me de ven- q"» m'avez tiré du ifii 



A TENEBRES. 2DI 

de ma mère: vous êtes ire: ♦ spes mea ub 

mon espérance dès ii»n uberibus matriS meai. 

J'ai été jette entre ros ^ ï » . 

bras au moment de ma exuleio^deventrea.a. 

naissance: avant de voir ^^^s meae, Ulus intUà 

le jour vous étiez déjà es tu : ^ ne discessens 

mon Dieu: ne vous éloi- à me ; 
gnez pas de moi ; 

Parce que Taffliction Quoniam tribulatio 

est proche; et qu'il ii*y proxima est ; * quo- 

a personne pour me se- nia^ u^n est qui ad- 

courir. ju^gj 

Une multitude de Circumdederunt me 

jeunes bœufs m'ont en- yituli multi : * tauri 

vironné : des taureaux pi^gues 

fougueux m ont assie^re ^ ° 

de toutes parts. *"*' 

Ils ont ouvert leur Aperuerunt super 

bouche sur moi, comme me os suuin, * sicut 

un lion ravissant et ru- leo rapiens etru^ieis. 

g'ssant» . , , Sicut aqua effusus 

Je me suis écoulé g^^ . » ^^ dispersa 
comme 1 eau ; et tous ^ . ^ 

m 08 ont été dislo- suntomniaossamea. 
ûué;^. 1^ actum est cor me- 

Mon cœur s'est fondu um tamquam çera li- 

I comme la cire ; a« nii- quescens^ * in medio 

|heu de mes entrailles. ventris mei. 

Ma vigueur 8>8t des- Aruit tamquam tes- 

héçhée comme l'argile ta viitusmea; etliii- 

|cuite au feu ; et ma lart- gua mea adhœsit fau- 

meis : * et in 



obsederuut 



{ue s'est at tachée à moa ^ibus 
lais ; vous m'avez ré- , .- , 

uit à la poussière du PU^r*^''.^"* ""^*'^** ^^* 

Itombeau. duxisti me. 

Car j*ai été enviroil- Quoniam cireum- 

O )6 



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1, 



â92 LE VENDREDI SAINT, 

dederant me canes né par une troupe de 
mimi t ♦ concilium. «***«»» * j'a>^*é aasiégé 
obsedi^e. P»/^, -« «•""""<«« de 

Foderunt manus Us ont pcreé mes 

«leas et pedes ifieos : main» et mes pieds -. ils 

'•denumeraveruntom- ont compté toustnesos. 
AÎa ossa mea. 

Ipsi ^ero conside- Ik m'ont considëré et 

raverunt et inspexe- re^rdé de près : ils ont 

runt me : * drvisierunt partagé mes vêtemeng, 

sibi vostimenta mea, ds ont jette ma robe aa 

etsuper vestem meam ^ ' 
^iseruntsortem. 

Tu autem, Domi- Mais vous, Seigneur, 

ne, ne elongaveris au- n'éloignez point de moi 

xilium tuum à me: ♦ ^^^^ secours : so^ei 

ad defensicmem meam «***^"^*^ ^ ""^ ^^^^n^^^- 
conspiœ. 

Erue àframeft^ De- Mor, Dieu, délivrez- 

118, animam meam ; ♦ moidePépée: délivrer 

^t de manu^anis uni- ^® 1» rage des chiens! 

cam meam. ' ""^" âme abandonnée. 

Salva me ex t)rc Hetire^-moi de lt| 
leonis ; * et à cornt- gueule du lien, et sau- 
tus unicornium hu- 'vez - moi, dans moni 
militatem meam. . abaissement, des cornei| 

des licornes. 

Narrabo nomen J'annoncerai votrel 
tuum fratibus meis : • ^^o™ * mes frères : 
in raedio Ecclesiœ vous louerai au mihe» 
laudabote. de 1 Bgl«ie. 

Qui timetis Domi- Louez le SeignenrJ 
num, laudatc eum : * v^"» a"» ie craignw 



«nfôns dé t 
fiez-le tout 

Que toi 
d^sraël J 
parce qu'i 
méprisé ni i 
pr'ère du pj 

Il n'a poi 
de moi ses 
m'aexaucé^ 
erié vers lui, 

Vous serej 
nei louange 
grande %Iii 
oomplirai mi 
préMnce de 
vous craignei 
liMpauvn 
wnt, et fier 
siés ; ceux 
éent 1& Sej 
ioueront: le 
vivront éteri 

Tous les L 

^ terre se ri 

MrontduSeig] 

I invertiront. 

Et toutes 

au monde lui 

«urs adorati 



[""''"«Ile. qui'el 



à: TBlWBREfr. 293 

«nfans de Jacol», glori- universum semen Ja- 

fiez-le tou8. cobj glorificate eum. 
Que toute la race Timeat eum omne 

d'Israël le craigne, semen Israël ; *qpo- 

parce q".'»!;"'^ Pf»"* niam non sprevit, ne- 

•«ér'««, ':'ttr^ ^^ aue despexit depre- 
nr'ère du pauvre, ^^ ^ X 

*^ *^ cationem pauperis. 

II n*a point détourn^ Nec avertit faciem 
de moi ses regards î il guam à me : * et cùm 
m'a exaucé, lorsque j'ai clamarem ad feum, 
crié vers lui. exaudivit me. 

Vous ferez Tobjet de Apud^ te laus mea 
mei louanff^9 dan» la in Ecclcsiâmagnâ : * 
grande EgTigc;» j'ac- yQta meareduam in 
flomplirai mes mux en ^onspectu timcntium 
préwnce de ceux qui '^ 

vous craignent. îfîj * a 

Les pauvres mange- l^dentpaupcreg, et 

vont, et seront rasiia- saturabuntur; etiau- 

aies: ceux qui cher- dabuntDominum^qui 

chent Ifr Seignenr, le requirunt eum : * vi- 

loueront: leurs cœurs vent corda eorum in 

mront éternellement, ^^^^^j^^ ^^^^^.^ 

Tou» les, peuples de Reminiscentnrj et 

la terre se ressouvien- convertentur ad Do- 

(lrontduSeigneur,^et8e minum, ♦ universi fi- 

«)overtiront.à.lui. nés terrœ. 

Et toutes les nations Et adorabunt iii 
du monde lui rendront conspectuejus, * uni- 
leurs adorations. versas familiae gen» 

tium. 



• CtsUà^iire, selon riniprprétaiioD des Pèr«, dans l'Eglise 
uirerieUe.aui est la seule où.Dieuacrée dos senrices. 

3 



294 LE VENDREDI «ATNT, 

Qnoniam Domini Car c'est au Sei2;ncMr 

e«^t regniim ; * et ipse H"''* appartient cie ré- 

dominabiturgentium. ^'"^V '^V*' ^^™'"^'"» 

® sur leM na|ions. 

Mandiicaverunt, et Tous leà riches et les 

adora verunt omnes g;rands de la terre ont 

pin^ues terrae : * in m^ngé, et ont adoré : 

conspectu ejus cadent *^^^ '^^ mortels se prog- 

* • 1 1 A terneront en sa oré- 

irt lorrain. 

Et anima mea illi Et mon âme \ivra 

vivet: ♦ et semen P5>"rlui; et ma posté- 

tneum serviet ipsi. ""'^^ *® servira. 

Annuntiabitur Do- Le peuple qui vien- 

mino generatio ven- dra sera compté au 

tura : * et annontia- nombre de ceux qui 

bnnt CObIi ju^titiam f^nt au Seigneur ; et 

ejtis, populo qui nas- ^^« .*^'^"^ annoneeront 

*' * ' ' i* M i-k sa mstice au p«npleà 

cetur, quemfecitOo- ^^J^^ que le Seigneur 

minus. aur^ formé. 

Ânt: Diviserunt si- Jnt, Ils ont partagé 

bi vestimenta mea, et entr'eux mes vêteraens ; 

super vestem meam et ils ont jeté ma robe 

miserunt fortem. *" ^®**^' 

Ant, Insurrexernnt jnt. De faux témoins 

in me testes iniqui ; se sont élevé* contre 

et mentita est iniqui- moi, et l'iniquité a men- 

l2|j5 si|[)i, ^i contre elle-même. 

PSEAUME 26. 

Le prophile marque ici dan f quelle assurance est une <îw*} 

quand Dieu la défend. Qu*ft la met 'dans le secret ée »« 
rente% commet dan» un asyle contre Ions ses ennemis, W 
décrit les sentitn en» de reconnaissance dont elle se sent aloti 
animée» 



A TENEBRES. 295 

E Seigneur est ma TT^OMINUS illu- 

lumièrp, et mon § P miimtio mca, et 

,alut : qui craindrai- ^^^^^ ^^^ . « ^ „ 

je? 



L' 



timebo? 

Dominiîs protector 
vitœ meap : * à quo 
trepidabo ? 

Dum appropianf su- 
per me noccntes, * ut 
edant carnes meas. 
Qui tribulànt me 

in- 



Le Seifl^neor est le 
protecteur de ma vie ; 
qui pourrait n)*efFra- 

yer ? 

Lorsque les médians 
s'avançaient vers moi, 
pour me dévorer ; 

Ces ennemis qui 

m'affligeaient sont eux. ,„,^,^., , 

mtraes devenus faibleg, /. .. ; ' 

et Bont tombés. firmati sunt, et ceci- 

denint. 

Si consistant adver- 
sùm me castra, * non 
timebit cor raeum. 



Quand une armée 
lamperait autour de 
moi, mon cœur ne 
craindrait rien. 

Quand elle fondrait 
lUr moi pour me com- 
battre, le combat même 
redoublerait mon espé- 
rance. 

J*ai demandé une 
iieiilff ckose au Sei- 
gneur; et je la lui de- 
manderai tans cesse : 
^est d'habiter dans pa 



Si exur^çat adver- 
sùm me praeliuin, * 
in hoc ego sperabo. 

Unam pctii à Do- 
mino, banc requiram; 
* ut inbabitem in do-, 
mo Domini omnibus 



maison, tous les jours de diebus vitœ rae». 



ma vie 



Afindegofiterlesdé- Ut vîdeam volup- 

lices du Seigneur, et de tatem Domini, * et 

contempler les beautés visitem templum eius. 

08 son temple. ■* ** 

Car il me cachera Quoniam abscondit 



18 son tabernacle 



O 4 



£96; LE YENPREBI SAINT^ 

zne in. tabernaculo il me mettra à couvert 

8U0 : * in die malo- ^*"* *® ■®<^"'«* de sa 

Tum, protexit me in ^^."J?' *" i<>"^ <^« ^'^f- 
apscondito taperna,- 
culi sui. 

In petrâ exaltavit .^^ ro'élevera sur la 

me; * et nunc exal- P»«"«^î..et dès main- 

^ .' ^ tenant il a eleve ma 

tavit caput meum su- tête au-desaus de mes 

per inimiçoa meoa. çnnemia. 

Curçuivij etimmo- J'environnerai son 

lavi, in tabernaculo »"*«!, et je lui immo- 

ejus hostiam vocife- ^^^^ ^^^ ^^^ }^^^' 

rationis ; # cantabo, "^1."^ t'ill T 

I ,. ' compaffnée de cris de 

e,t psalmum dicam ^^ie : Te chanterai des 
ppmino, 

Bxaudi^ Doinine^ 
yocem meam^ quâ cla- 
ipavi ad te: * mise- 



cantic^uecet des hymnes 
au Seig^neur. 

Seigneur, d^iignez é- 
coûter mft voix lors- 
quejecrid vers vous: 
lere meî,^ <çt ^k^Ak aye» pitié de moi; et 
me. m'exaucez. 

Tibi i\iùt cor me- 



um, exquisivit te fa- 
i^ies mea : * faci^m 
t)iam^ Dominj^^, re- 
quiram. 

Ne averta^ faciem 



Mon cœur soupire 
Yers vous, mes yeux 
TOUS cherchent : iSei- 
gneur, je rechercherai 
sans cesse votre visaget 

Ne le détournez pas 
tuam à mé : ♦ ne de- jg dessus moi : ne vous. 
cline9 iXK XKà à servo éloignez pas de votre 
tuo, serviteur, dans votre 

A j. . . colère. 

Adjutor meus esto. ^, . ., 

1 «^ 1- ^ Soyez mon appui, ne 

De derelinquasm*;,* ^^^bandonnez pas, et 

neque despicias me, ^e me rejettez pas, ^ 

%m9 i^i^^J:i9 m^^ Dm mon Sauveur. 



.^ TENEBRES» ^97 

Car mon père et ma Quoniam pater me- 
:«ère m'oiit abandonné: ^g ^^ ^ater mea dcre- 

Dnsflous sa protection. 7 

»' *^ ininucautemassump- 

bit me. 
Seigneur, enseignez- Legem pone mihi, 

"'^!?'•Jn« te Domine, in via tuâ :• 
marcuer dans votre . ,. . 

voie;et conduisez-nioi et dirige me m semi- 

par un sentier droit, à tam rectam, propter. 

cause de mes ennemis, inimîcos meos. 

Ne m*abandoiinez pa« Ne tradideris me iii': 

à la discrétion de ceux animas, tribulantium . 

K^ueTtux^^^^^^ me; quoniam insur-^ 

moinRse «ont élevé« f^xer^nt m ihe teste» 

contre moi, et que l'ini* iniqui, et mentita est 

quité a menti contre miquitas sibi. 
elle-même«^ 

Jecrois que je verrai Credo videre bona: 

lesbieng du Seigneur, Domini, ♦ in terra 

dans la terre d«8vi vans, yiventium. 

Attendez le Sei- Expecta Dominum ; 

ffnear; asrissez coura- . .,*! \.\ * 
geusement; que votre ^»ri»»ter âge: ♦ et con- 

Icœttr s'affermisse, et fortetur cortuum, eti 
attendez le Seigneur su3tine Domiminn 
I avec confiance. 

Ani» Insurrexerunt 

in me testes iniqui ; 

et mentita est iniqui- 

tas sibi. 

T. Diviserunt sibi 
vestimenta mea : r. 
Mt ils ont jette ma Et super vestem me- 
|wbe au sort* ^^^ miseru nt sortem . 

Fater aoiler, têut bai* à A 



ArU^J^ ùtVLX témoin» 
lue sont élevés contre 
ffioi: et riniquîté a 
aenti contre elle>mê* 
|i&e. 

V. Ils ont partagé «n-î 
hreeux mes vêtemens ; 



298 LE VENDREDI SAINT, 

De Larnentione Je- Des Lamentations du 
remiae Prophetœ, Prophète Jéréiuîe. 
c. % V. 8. 

Le Prophète continue à pleurer la ruine de Je'rmalem, 
. I. Leçon. Ch. 9. 



Helh.^ 



lOGITA 



C' 
VIT Domi- 

nus dissipare murum 

fiHœ Sion : tetendit 

faniculum suum^ et 

non avertît manum 

snafn à perditione ^ 

luxitqae antemurale: 

et murus paritcr dis- 

sipatus est. 

Teth. Defixœ sunt 
in terra portas ejua : 
perdidit^ et contrivit 
vectes ejus^ Regem 
ejus;, et. Principes 
cjusinGentibus. Non 
est lex : et ProphetaB 
ejus non invenerunt 
visionem à Domino. 

Jod^ Sederunt in 
terra, conticuerunt 
Senes fiiiae 8ion : 
consperserunt cinere 
capita sua ; accincti 
sunt ciliciis : adjece- 
runt in terrain capita 
sua virgines Jérusa- 
lem 



LE Seigneur qui a* 
vait résolu de rui- 
ner le mur de la fille de 
Sion, a tendu son cor- 
desu ; et il n'a point 
retiré sa inaiiji que tout 
ne fût renversé : IV 
vant-raur a été détruit, 
et la muraille est tom* 
bée de même. 



Ses portes sont en- 
foncées eR terre ; il eu 
a rompu et brisé les 
barres; il a livré son 
Roi et ses Princes entre 
les mains des Gentihs. 
La loi n'est plus, et ses 
Prophètes n'ont point 
reçu de visioas du Sei* 
gneur. 

Les vieillards de la 
fille de Sion sont assis 1 
sur la terre, et gardent 
un morne silence : ils 
ont couvert leurs têtes 
de cendre ,* ils se 8ont| 
revêtus de ci lices : 1m 
filles de Jérusalem rien* 
nent leurs têtes baissées | 
vers la terre. 



A TENEBRES. 299 

sont Caph. Defeccnint 



Mes yeux se , 

affaiblis à force de ver - p^se lacrymis oculi 

nici : coiiturbata sunt 
visceramca. Etrusum 



ser de« larmes : m ^s 
entrailles se soniéuiues. 
Mon cœur 8*cgt comme 

frtndii et répandu sur est m terrajecur me- 

hiterre, à cause de la utrij super contritione 

ruine de la fille de mon iilia} populi mei ; 

peuple; lorsque j'ai vu cùm deficeret parvu- 

les petits enfans et ceux jus et hctens in pla- 

iiiamelle tomber morts * r 

dans les places de la ri lie. Jérusalem^ Jeru- 

Jérusalem, Jérusa- galem^ convertere ad 

l«m, cnnvertisaez-vous DominUTtt Deum tu- 

au Seigneur votre ^^ 

R. To*<8 mes amis K. Omnes amict 

m'ont abandonné; et meidereliqueruntme» 



ceux qui me dressaient ^j prœvaluerunt infi- 

des embûches, ont pré- diantesmihi ; tradidif; 

Talu contre moi ; ce- ,.,. , 

lui que 1 aimais, m a * /i r> 

trahi : • Et jettatit sur i^t tCLTibilibus oculis 

jDoide« regards furieux, piaf» a crudeli percu- 

ils m'ont couvert de tientes, aceto pota- 

plaies cruelle», et m'ont bant me. v. Inter ini- 

abreuvé de vinaigre, v. proiecerant me ; 

Ils m'ont mis au rang ^. ' • rienerrenint 

desinéchans: ils n'ont «^ "^" pepercerunt 

point épargné ma vie : animœ meœ. ♦ Etter- 

* Et jettant «ur moi, ribilibus, &c. 



&c. 



I 



II. Leçon, 



LS disaient à leurs LaiHcd 



mères: Où est le 
Via? «t ils tombaient 



M 



ATRIBU9 

suis di- 

O 6 



m^ . « 



S99' CE TCNDREm SATlfT;. 

xerdnt r Ubi est triti- dan» lés rues de 1» ville, 

cum et vinuni ? cùm '^""me s'ils eussent été 

deficerent quasi vul- ^««/. ^, ™°V' «* H» 

,^. . exuiraieBtsur leseindt 

nerati m platew civi- i^^,, ^^^^^ 

tatis. cum exhalarent 

animas ftuas in sinu 

iratrum suarum. i ^„; ,^,„ ^ 

,^ ^ . A qui ¥ou8 compare- 

Men, Cui compa- rai-je, fille de Jérusa- 

rabo te ? vel cui assi- lem? à qui dirai-jeque 

milabo te^ filia Jeru- vous ressemblez ? A 

rusalem? Cuiexaequa- 9"» ^o"» égaler»i-je, et 

ho te, etconsolabor «•mment pouirai-je 

te, Tirgo, mia Sion î ^^ TA '^^ 

Magna est enim velu* débordement de f08 

Hiare contritio tuar maux est comme une 

quÎ8 medebitur tibi ? mer : qui pourra vou» 

guérir ? 

Nun. Prophetœ ttii Vos Prophètes n*ont 

yiderunt tibi falsa et eu pour vous que dei 

stulta ; îiec aperie- visions fausses et ridi- 

bant iniquitatem tu- cules ; ils ne vous de- 

. ^ j . couvraieufc pas votre 

am, ut te ad pœni- iniquité, pour vous ex- 

tentiam provocarent. citer à la pénitence.- 

Viderunt autem tibi Ils . n'ynt vu' pour 

assumptione» falsas, vous, que de fausses^ 

et ejectiones» victoires, et de fausses^ 

défaites [de vos enne* 

gais.] 

Sameck, Plause- Tout les patsàns ont 

runt super te manibus frappé des mains en 

oranestranseuntespep ^.^*?/^^?"*; l^f ^"^ 

yiam : sibilaverurit et Vf^ K*"^ ^""^^'TZ 

_ . X lem, et ont secoué la 

moveruntcaputsuum tcte%n disant : Est-ce 

super fiiiam Jeruaa- là c»éC« ville que Ton 



A TENEdREt» SOU 

tantaii comme étant )cm : Haeccine est 

d*tme beauté parfaite, ^^bs, dicenles^ pcr- 

et comme faisant la joie ^^^^^ decoris, gaudium 

de toute la terre ? universœ terr« ? 

Jérusalem) Jérusa- Jérusalem^ Jeru- 

lem, convertissex-voua ^^^^ convertere ad 

ai, Seigneur votre Dieu, j^^i^um Deum tu. 

um« 
a. Le voile du tem- f^ Velum templi 
pie se déchira en gcissum. est ; Etom- 

f'"' ; If. "??« 1^ »i« terra tremuit. La- 
terre trembla. Unlar- i u * 

ron s'écria de la croix trodecruceclamabat, 

où il était aitaché: dicens : Mémento 

Seigneur, souvenez- meî. Domine^ dum- 

vous de moi, lorsque veneris in re^num tu- 

V0U8 serez entré dans ^^. ^. Petrse sciséœ 
votreroyaume. V Les ^^ montimenta 

pierres §e fendirent ; les * , 

ïépulchres s'ouvrirent, apertasunt, et multa 

et plusieurs corps des corpora^ Sanctorum, 

Saints, qui étaient dans quidormierant^ surre- 

le sommeil de la mort, xerunt ; * £t omnis^. 

ressuscitèrent ; • Et ^^ 
toute, &c. * * 

III. Leçon. Ck* 3* 

JirimU, enpriêom représente ici, parut toufframes, aèl^. 

de Jésui CbritU 

IGO vir 

^ » vidcns 

étant sous la verge de paupertatem mcam, 
lindignatioa du Sei- i„ ^f^ffâ indignatioiiis 

gneur. • ^ 

Il m'a conduit ^ J Ji^t, liM^^i^^^Aé 
wnené dan» le* tènè- ^/«pA; Me minavit, 
breg, et non point dan« etadduxit m tenebrat,. 



JE suis un homme ^leph, ■ i^( 
qui vois ma misère, WuÀ 




la lumière.. 



et noB in lucem* 



S09 LE VENDREDI SAINT^ 

Aleph. Tantùm in Tout lojnur, il four- 
me vcrtit, et convertit 
maniim duam totâ die. 



ne et retuiiriie contre 
moi Ha luuin [mii me 
protégeait antrtiloig.j 
Il a €lesH«*clié ma 



Beth. VplaMam 
fecit pellem meam, et P*^«"> «* "™*« *'**'* ^•''••''r 

rnrn^îm mAAm • ron- "^«"^ * H^ ' '» » brisé 



mes 08« 



carnem meam ; con- 
trivit o««a mea. 

Reth. .^difîcavit in II m'a investi de ton- 
gyro meo, et circum- ♦**« par^S ^^ environné 
dédit me fellc et la- de peine et d'amertume. 

bore. 

Reth, In tenebrosis 
côllocavit me, quasi 
mortuos sempiternos. 



Il m*a placé dann des 
lieux obscurs et téné- 
breux, comme ceux (jiii 
pont niorla pour tou- 
jours. 

11 a élevé un mur au- 
tour de moi, afin que je 



GhimeL Circumœ- 

dificavitadversùm me^ .1.1 

,. ne puisse échapper: il 

ut non egrediar : ap:- ^ appesanti meb fers, 
gravavit compedem 
meum. 

GhimeL Sed et cùm Lors même que j« 

clamavero, et rogave- fie vers lui, et que je 

ro,çxclu8itorationem *^P"^' '^ rejette n.a 

' prière. 

GhimeL Conclusit ^1 ««'« ^ermé tous le» 

vias meas lapidibus pa^sag^ej ^ «vec des 

,. _•: pierres de tailles: il ma 

quadns: semitasme- toupé tous les sentier^; 
as subvertit. 

Jérusalem^ Jerusa- Jérusalem, Jérusa- 
lem, convertere ad lem, coHvertissez-veuj 
DoRïinum Deum tu- au Seigneur votre Dieu. 

B. Vinea mea elec- r. Ma vî<rne bien-ai* 



A TENEBRES. 30B 

niée quo j'a» plantée la, efço (e plantavi : ♦ 

Bjol-môme,* Comment Quoniodo conversa es 

ag-tu changé pour moi j„ amaritudinem, ut 

ta <^^^2'A\reZ' niecrucififçeres^etlk. 

tume, lusqu B me cru- .^ . ' ., 

cifier, et à mettre Ba- T^bb^m (iimitteres .' v. 

rabba« en liberté V. Je Sepivi te, et lapides 

t'ai environnée d*une eleg;i ex te, et seuifi- 

haie: j*ai Aie les cavi turrim. ♦ Quo- 



modo, &c. 



pierres qui te pouvaient 
nuire : j'ai bâti au mi- 
lieu de toi une tour 
[pour ta défense]. ♦ 
Comment) &;c. 

On répitt Vinea, jutqu*au vi 
AV II. NOCTURNE. 

Aat. Ceux qui cher- ^nl. Vim faciebantj 
chaient à m'ôter la vie, «uî quœrebaat awi- 
ne faisaient violence. ^^^ ^^^^ 

PSBAUMB S7. 

ExctVtnte deteription des plaies que h pickifait à Pâme, 
In boni nont abandonné» de ùufs ami§ dans leurt ajlutfons» 
Une âme pénitente doit prendre tous les maux ae cette vie 
(omme dts moyens de satisfaire à Dieit, et 9*/ tenir taujoure 

friparée. 



SEIGNEUR, ne me 
reprenez pas dans 
votre fureur ; et ne me 
châtiez pas dans votre 
colère. 

Car vos flèches m'ont 
pénétré ; et vous ave^ 
appesanti votre main 
sur moi. 

Il n'y a rien de fain 
dans ma chair, sous les 



DOMINE, ne in 
fuFore tuo ar- 
guai» me ; * neqne in 
ira tuâ corripius me. 

Quoniam sagittse 
tufe infixée sunt mihi ; 
* et confirmasti super 
me manum tua m. 

N«n est sanitas in 



1* 




304" LE VENDREDI SAINT^. 

oarne meâ^ à facie irse coups de votre colère i 

tuœ: ♦non est pax la vue de mes péchés a 

ossibuameis, à facie Por^é le trouble jusques 

«««««* .«..«. .»^^»..». "ans la moelle de nies 

peccatorum meoruin. ^g "'^^ 

Quoniam iniquitates Mes iniquités se sont 

meœsupergressaBSunt élevées par dessus ma 

caput meum ; * et si- tête ; elles sont comme 

eut onus grave gra- "" pea^nt fardeau qui 

vatœ super me, ™ accable. 

Putruerujit, et cor- La pourriture et la 

ruptœ sunt cicatrice3 corruption s'est mise 

meœ, * à fr ie in- dans mes plaies ; c'est 

sipientiœ me». ^^^^^ ^^ ^^ ^^ ^^^^ 

Miser fat tus sum^ Courbé et abattu 
et Gurvatus sum us^ sous le poids de ma ni- 
que in fiuem; ♦ totâ sère, je marche tout le 
die contristatus ingre- J^"r^ iceablé de tris 

diebar. 



« Quoniam^ himbi 
meî impleti sunt illu- 
i&ionibus ; * et non est 
aanitas in carne meâ. 
Âfflictus sufn^ et hu- 
miliatus sum nimis : 



tesse. 

Parce que mes reins 
sont remplis d^illusions; 
et qu'il n'y a plus au- 
cune partie saine dans 
mon corps. 

Je suis affligé et hu- 
milié jusqu'à l'excès: 



1 
II 



^ruffiebam à ffemitii les gémissemens de mon 
^^,j?^- cœur sont senr,blable8 à 

cordismeu des rugissemens. 

Domine, aate te Seigneur, vous con- 
omne desiderinm me- "^'^sez où tendent tous 
um ; * et gemitua "»?« désirs; et mesge- 
'\ j. 5V" * "« Riissemens ne vous sont 

meus a te non est abs- point cachés. 
Gonditus. 

Cor meum contur- Mon cœur est dans 
batum est ; dereli^uit !• trouble : mes forcss 



est dans 
les forc«s 



nrabandonnent ; mes me virtus mea : ♦ et 

yeux sont presque é- lumen oculorum me<^- 
teints, je SUIS comme 81 ^^ • 

ie n en avois plus, ^. ™^„r« 

j ^ est mecum« 

Mes arais et mea Amici m^i et prô^ 

proches se sont appro- ximi.mei, ♦ adversùm. 

ehé8,.et se son t arrêtés, ^g appropinquave-- 

runt et stetei^unt. 

Ceux qui étaient au- Et q^iii juxtà me^ 

près de moi^ s'en sont erant, de Ion jè stete- 

éloignés ; et ceux qui ^unt ; * et vim facie- 

cherchaient à m ôter 1^ ^^^^ • quœrebant 

vie, m attaquaient a . ^ ^ 

force ouverte, animam meam. 

Occupés'de ma perte, Kt qui inquirebant 

ils ont eu recours au malan)ihi^ locuU sunt 

mensonge, et médi- yanitates ; * et dolosk 

talent tout le jour des totâdiemeditabantur. 
tromperies et des arti- 

Mais pour moi, je Egoautem taraquam. 
suis resté comme un surdusnonaudiebam; 
sourd qui n'cHntend ^etsicut mutus non. 
point: et j'étai» comme àp^riens 0« suum. 
un tnuetj qui n*ouvre 
point la bouche. 

Je suis devenu com-^ Et fàctns 8um sicut 
?îe un hpmime qiii n'a homo non audienç, *" 
point d'oreUle pour en- ^t non habens in ore 
tendre m de langue ^ redare-utiones 
pour répliquer. *^^ ^^^^ gutiones. 

Puisque j'ai espéré ^^oniam m te, Bo* 
envous, Seigneur [vous rtiina; speravi ;. ♦tu 
répondrez pour moi] ; exaudies me. Domine 
Seigaeur mon Dieu, Deus meus, 
vous m'exaucerez. _* . ,. . ., 

Car je vous ai dit : Q«»a dixi : JNequan- 

Quejene sois un sHJet do supergaudeant 









306 LE VENDREDI SAINT, 

mihi inimici mei : * et de joie pour mes enne. 

dura commoventur !"»« ; '*8 ont déjà parlé 

pedesmei, super me «"«P'^mment eomre 

^ 1 ^- ^ "^o'j en voyant que ie 

ma^na loruti sunt. chancelé. 

Quoniamegoinfla- Cependant je suis 

gellaparatus sum, * préparé aux cliâtimens; 

et dolor meus in cons- et la cause de mes maux 

pectu meo semper. ^^^ toujours présente d 

mes yeux. 

Quoniam iniquita- Car je reconnaîtrai 

tem meam annuntia- publiquement mon ini- 

bo : «et coffitabo pro ^"î^« \<^Me ne perdrai 

*v««««f« ^^° ^ point le souvenir de 

peccatom«o. îî^on péché. 

< Inimici autem mei Cependant me? enne* 

vivunt, et confirmati mis sont vivans, et se 

8unt super me; «et «^n* fortifiés contre 

«%^iiifi««i;o««; ciiinf rtx^x moi : ceux qui me nain- 

multipl cati sunt, qui ^^^^ i„j„B?ement, «e 

oderunt me inique. sont muFtipliés. 

Qui retribuunt ma- Ceux qui rendent le 

la pro bonis, detrahe- mctl pour le bien, me 

bant mihi : ♦ quoni- chargent de calomnie!», 

am sequebar bonita- P?"*?* 9"? 4® «"'^ ^» 

X règles de la justice. 

Ne derelinquas me. 
Domine Deus meus : 
♦ ne discesseris a me. 



Seîfifneur mon Dieu, 
ne m'abandonnez pas: 
ne vous éloignez pas de 
moi. , 

HâteT-vous de me se- 
meum, ♦"Do- courir, Seigneur, qui 
Deus salutis f tes le Dieu de mon sa- 

lut. 



In tende ui adjuto- 
rium ~ 

mine 
meœ. 

Ant Vim facie- .^^^ Ceux qui cher- 
bant,|qui quœrebant chaient à m'ôter la vie 
animam meam. me fesaient violence. 



Ant. Qae 
cherchent à 
vie, soient ( 
honte et de c 



A TENEBRES. 



ceux 

1 A 



qui 



Ant. Qae 
cherchent à m'ôter la 
vie, soient couverts de 
honte et de confusion. 



307 

Ant. Confundantiir,/ 
et revereantir, qui 
quaBri>n tan imam me- 
am^ utauferanteam. 

PSEAUME 39. 

Excdtente actîm de grâces pour une âme que Dieu a dtlwre't 
dt us péché». Elle prie Dieu de continuer à ta secourir dans 
une infinité de maux qui fenvironntnt, Vehéisnance est prê» 
férable au tacrtficty Ce Pstaunie convient clairement à JésuSm 

Ckriit. 



i 



'AI attendu le Sei- 
gneur avec persé- 
vérance, et il m*a écou- 
té. 

Il a exaucé mea 
prières; et mÉi tiré du 
Tond d'un abtme de mi- 
lére et de corruption. 

II a affermi me» pieds 
•ur la pierre; et il a 
condujt mes pas. 

Il m'a mis «à la bou- 
che un cantique noi»- 
vean ; un cantique de 
louanges pour notre 
Dieu. 

Plusieurs le verront, 
ils craindront le Sei- 
gneur, et il espéreront 
en lui. 

Heureux celui qui 
met «on espérance dans 
le nom du Seigneur; et 
Hui n'attend rien d«u 



EXPËCTANS 
expectavi Do- 
miiium ; * et inten- 
dit mihi. 

Et exaudivit pre- 
ces meas ; * et edu- 
xit me de lacu mi- 
ser! œ^ et de luto 
fœcis. 

Et statuit superpc- 
tram pedes meos ; ♦ 
et diréxit gressus me* 
os. 

Et immifit in os 
meum canticum no- 
vum ; * carmen Ùeo 
nostro. 

Videbunt multi, et 
timebunt ; * et spe- 
rabwnt in Domino. 

Beatus vir cnjus 
est nomen Domini 
spes ejus; * et non 



m 



>'li 



Kl 



1 



:<l 



309^ liE YENP^MEDI SMNT^ 

respexit in vaniiares mensonge et de la yanir 

•t infania9 falfag, ^^* 

Multa fecisti tu, Seigneur mon Dieu, 

Domine Deus meus, ^^"» ^Y®* ^»*^ «^^s mer- 



veilles innoiyibrables: et 
nul ne vous ressemble 
en v^s pensées. 



mirabilia tua : * ei 
cog^itationibus tuis 
non e«t qui similis fit 
tibi. 

Ann«intiavi, et lo^ 
cutu« 8um : * mul- 
tiplicftti sunt suger 
numerum. 

Sacrificium et ob- 
lationem noluisti : * 
aur^s autem perfecis- 
ti mihi. 

Holocausttim et pro 
peccato non postu- 
lasti : ♦ tune dixi : 
Ecce v^nio. 

Incaçitelibriscrip- 
tum est de me,. ut fa- 
cerem Toîuntatem 
tuam ; * Deua meus, 
yolui, etlegem tuam au'l^nd de mon cqbuf. 
in medio cordis mei» 



Je Tài public et j^ai 
dk : elles se multipli> 
ent jusqu'à l'infini. 

Vous n'avez voulant 
sacrifices ni oblation: 
mais voua m'avez on* 
¥ert las oreilles. 

Vous n*avez point 
demandé d'holocauste 
pour le péché : alors j*ai 
dit). Me voici. 

H a été;^ écrit de moi 
à la tête dti livre, que je 
fçrais votre volonté : 
mon Dieu, je le désire; 
etj'ai.v^tre loi gravée 



Annuntiavi justitiam 
tuam in Ecclesiâ ma- 
gna : * ecce labia 
meanon prphibebo ; 
Domine, tu scisti. 

Justitiam tuam non 
abscondi in corde 



J'ai annoncé votre 
justice dans l'assetiiblée 
générale de votre peu- 
ple : je n'ai point tenu 
mes lèvres fermées ; 
Seigneur, vous le savez. 

Je n'ai point caché 
votre justice dans won 



A TENËfiRES. 

meo 



cœur ; j'ai publié votre 
vérité, et ie salut que 

vous donnez. 

Je n^ai peint dissi- 
mulé devant la multi- 
titude, votre miséri- 
corde et votre vérité. 

N'éloignez donc 
point, de moi vos bon- 
tés, Seigneur ; que votre 
laiséricorde et votr« 
vérité me gardent tou- 
jours. 

Car je suis environ- 
né de maux sans nom- 
bre : mes iniquités m'as- 
siègent de toutes parts ; 
en sorte que je ne puis 



S09 

♦ v^ritutem tu- 
am et salutare tuuin 
dixi. 

Non abscondi mî- 
fiericordiam tuam^ * 
etveritatem tuam^ a 
concilio multo. 

Tu art«m. Domi- 
ne^ ne longé facîas 
miserationes tuas a 
me : ♦ miser icordia 
tua et vetitas tua sem* 
per susceperunt me, 

Quoniam circum- 
deherunt me inala 
quorum non est nu- 



merus : " cdmpre>- 

6rdiVceraVr*'ia"murtï- hcnderunt me iniqui- 
tude, tates meae, et non po- 

lui ut viderem. 
Elles sont en plus Multiplicatae sunt 
^rand nombre jue les super capillos capitis 
cheveux de ma tcte ; et ,^ei ; ♦ et cormeum 
mon cœur en est tombe , v .. 
dans la défaillance. dereliquit me. 

Seigneur, qu'il vous Complaceat tibî, 
plaise de me délivrer: Domine, ut eruas me ; 
Seigneur, soyez atten- « Domine, ad adju- 

lit » me secourir. i ' • •' 

vandum me respice. 

Q» 1 Confundantur, et 

ue ceux qui cher- '^vi"""««"«'"*j «•- 

chentà m'ôtel ïa vie, revereantur simul qui 

soient couverts de honte quseruntanimam me** 

«t de confusion. am ^ * ut auferant 

eam. 






m i:\ 






^A'- 






310 LE VENDUEDI SAINT^ 

Convertantur re- Que ceux <|ui cher, 

trorsùui, et reverean- c^^nt à me nuire, soient 

tur, * qui volant mi- 'ZLLFiTm:^ '""'• 
ni mala. 

Ferant confestim Que ceux qui crient 

confusioiiem suam^ après moi, il est perdu, 

* qui dicunt mihi : il est perdu, portent 

Eui»e, euffe. promptement toute ia 

° ° confusion qu'ils nién- 

tent. 

Exultent et lœten- Quêtons ceux qui 

tur super te omnes ^".^ cherciient, soient 

Y « t P'®*"s dailegresse, et 

quœrentes te ; et q^'ii^ ^e réjouissent en 

dicant semper : Ma- vous ; que ceux qui 

g^nificetur Dominus^ aiment le salut qui vient 

qui diligunt salutare ^^ vous, disent sau» 

tuum. ^®?^®; Q"e le Seigneur 

soit galonné. 



Effo autem mem- 



SUIS 



_ Pour moi, ]e 

elicus sumTetpaupcr; paf vreetdénuéde touij 
^ ^ . ^11- /•^.-_ mais le oeismeur prend 



♦ Doitiinussoilicitus 
est mei. 

Adjutor meus, et 
protector meus tues : 

* Deus meus^ ne tar- 
daveris. 

Jnf. Confundan- 



soin de moi. 

Vous êtes mon soU' 
tien ; vous êtes mon 
protecteur ; mon Dieu, 
ne tardez pas à me se- 
courir. 

Ani. Que ceux qui 
cherchent à m'ôter la 
vie soient couverts de 



tur/et revereantur qui 

quairuntanimam me- honteTt de confusion, 
am, ut auferant eam. 
jint. Alienilinsur- 
rexerunt in me^ et 
fortes qusesierunt 
anim^m meain. 



Ant. Des étrangers 
se sont élevés contre 
moi. et des hommes 
puissans eu veulent à 
ma vie» 



Lt PSIAVM 



A TENEBRES, 31 1 

Xf PSB^VMK 53, Deus ia nutnine tuo, (3c, pagei^ï i 

AnL Des étrangers, Ant. Alieni, etc. 
&c. 

V. De faui témoins ^ Insurrexerunt 

se sont élevés contre • . , • • • 

„ r* riiiinintii» *" i"c testes iniqui. 
Bioi. fi. Jtit I iniquité a * 

menti contre eile-niê- . R- .*^t mentita est 
oie. iniquitas sibi. 

Pater notter, tout la». 

DuTraitédeSt.Augus- Ex Tractatu Sfancti 
tiii Evêque, sur les Augastini Episco- 

fprC3.%.3.) P'^ super Psaiinos. 

IV. Leçon. 

MON Dieu vous "«ROTEXISTI 
m'avez mi» à J^ me, Deus, à 
couvert de la conspira- couventu malii^iianti- 
tiondes mecuans, et de- n iX. i. 

livré de rassemBlée des ^'"^ ^ multitudine 
hommes injustes. Main- operantium iiiiquita- 
tenant jettons les yeux tem. Jain ipsum ca- 
8ur notre Chef, phi- put nostrum intuea- 
sieurs Martyrs ont souf- inuf. Multi martyres 
fertde semblables tour- ^^^jj^ j 3^,^^ ^^^ 

mens; mais non pas -ii • 1 . 
aveck même éclat que »*^^** sic elucet quo- 
le Chef des Martyrs, en »nodo caput Martyr- 
qui nous voyons bien ûm : ibi meliùs intue- 
mieux ce qu'ils ont en- mur, quod illi experti 
duré. Il a été mis à sm^t. ProtectUs est 
couvert de la conspira- ^ „iuUitudine mali- 
lion (les mecnans, par .. . 

k protection de bien, gnaiitmm, protegen- 
et par la sienne, proté- ^^ se Deo, protegeute 
géant lui-même sa pro- carnem suam ipso 
pre chair, et la nature Filiç, et hominem 
tuiuainfi dont "il s'était ^Qem gerebat ; quia 



•1.V 



:i1 



pouvoir de quitter la 
vie, et le pouvoir de la 
réprendre. Que lui ont 
pu faire ses ennemis? 
lis ont fait mourir 



son 



>312 LE VENDREDI SAINt^ 

Filius hominis est, et revêtu ; parce qu'il est 

Filius Oei est : Fili- f « ™cme tems Filg de 

iisDci, propter for- ™™%.,«* /»»« . de 

r\ • Kl- u I^ieu : Fils de D eu 

mam Dei ; Films ho- p„ j^ ^.^^ ^^^^^l 

mmis, propter for- ture de Dieu qu'il a de 

mam servi; habens toute éternité; fils de 

potestatem ponere Thomme, par la forme 

^nimam suam, et re- «* J?. nature de serviteur 

cipereeam. Quid ei ^" ** ? P^-"® ^ ^3^*»^'^ 
potuerunt facere itii- 
mici ? Occiderunt 
corpus^ animamnon 
occiderunt. Intende, 

ï^arùnv ergo erat Do- corps ^ mais ik nW 

minum hortari Mar- P?«feiti«ourir8onâaie. 

.. 1 . . x* ladites attention a ceci, 

tyres verbo nisi fir- C^^tait donc peu que le 

maret exemple. Seigneur exhortât les 

Martyrs par sa parole, 
s*il ne les fortifiait en* 
core par son exemple. 

R. Tamquam ad la- ? • ^«"s ^ ^^^ ^7" * 

é..^»<m»« J^;oé;« ^««- moi comme a un voleur, 

ironem existis eu m ^„^^ ,^„ '«x„„ «* jj 

, ,.. ^ /. ^.1 avec des -epees et des 

gladiis et fustibus, Gâtons pour me pren- 

comprehendere me. * dre. * J'étais tous les 

Quotidiè apud vos jours au milieu de vous^ 

erain i« templo do- enseignant dans le tem« 

cens, et non me tenu- P^^ «^ ^^,"» "^ "*'?',^^ 

^fitis etecce flagel- „ant, après m'avoir feit 

latum ducitis ad cru- g^^ir une cruelle et 

ci^endum. v. Cùm- honteuse flag Uion^ 

queiryecissentmanua vous m*emm^nez pour 

in Jesum^ et tenuis- n»e crucifier, v. Les 

«enteum,<lixitadeos: J"»^^ s'étant jettes sur 

JésuS) «t s'éUiit saisn 



délai, il leu 
tais tous le 
Matth, 26, 



VOUS 
était 1( 
Juifs pleins 
et quelle étai 
titude de ge 
àTiniquité. j 
fut cette iniq 
d'avoir vouli 
rir notre Se 
sus-Christ. J 
db bonnes c 
vantvous, lei 
pour iaquell 
vous ra'ôter i 
effet, il a va! 
tous leurs ia 
I avait guéri 
malades; il 
annoncé le r< 
I cie» ; il ne 1 
point caché U 
afin qu'ils en c 
de la haine, e 
contre le Mé 
voulait les 
Mais loin de rc 
lebienqu*illei 
Heur appliquai 
remèdes, les 
semblables à 
Mes qu'une f 
I dente a fait ti 
iPhréiiésie, ent 
Iiureur contre 



A TENEBRIi^ 313 

de fui, il leur dit:* J'é- Quotidiè apud, &c. 
tais tous les jours, &c. 

• V. Leçon. 



VOUS savez quel 
était le dessein des 
Juifs pleins de malice, 
et quelle était cette m u 1- 
titude de gens dévouée 
àTiniquité. Mais quelle 
fut cette iniquité ? C'est 
d'avoir voulu faire mou- 
rir notre Seigneur Jé- 
sus-Christ. J'ai fait tant 
œuvres 



NOSTISquicon- 
ventus erat ina^ 
lignantium JuJœo- 
rum^ et quse mulutu- 
do erat operantium 
iniquitatem. Quam 
iniquitatem? Quia vo- 
luerunt occidire Do- 
minum Jesum-Chris- 



db tonnes œuvres de- 

vant vous, leur disait-il; ^"^n- * anta opéra 

pour laquelle voulez- bona, inquit, osteii- 

V0U8 ra'ôter la vie ? En di vobis ; propter 

effet, il avait soulagé q^od horum me vultis 

tous leurs infirmes i il occidere? Periulitom- 
avait s^ueri tous leurs • ^ 

malades; il leur avait nesinhrmo* eorum ; 

annoncé le royaume du curavitomnes lang^ui- 

cie' ; il ne leur avait dos eorum: praîdicavit 

point caché leurs vices, regnum cœloruni;non 

afin qu'ils en conçusseàU tacuit vitia eorum, ut 

de la haine et non pas ^ j^s eis displi- 

contre le Médecin qui ^ \ • ' 

voulait les guérir^- ^^«^^"^^ ^»» "^^^»7« 

Mais loin de reconnaître ^quo sanabantur. His 

|lebienqu'illeurfesaiten omnibus curationibus 

I leur appliquant tous ces ejusing'rati, taiviquam 

remèdes, les ingrats, multâ febre plireueti- 

serablables à des mala- ^i, insanientes in me- 

aes quune fièvre ar- ,; ^^ 

dente a fait tomber en dicuDl qui veaerat eu- 

phrénésie, entrè^-ent en 

fureur contre le Méde- P 












^1 



•-' VM 




314 LE VENDREDI SAINT^ 

rare eos, excogitave- cin qui n'était venu que 

runt consilium pcr- pour les guérir, et for- 

dendi eum ; tamquam "^*?"^ *® ^*'»^^'" ^^ 'e 

.1. , . ' ? perdre, comme pour é- 

ibi yolentes probare, trouver s'il était véritl 

utrum verchomosit blement un homme moi. 

qui mori possit^ an tel, ou s'il était d'une 

aliquid super hqmi- nature plus excellenteet 

nés sit, et mori se non plus relevée que celle 

permittat. Verbum des autres hommes, en se 

f ffarantissant de la mort, 

ipsorum agnoscimus Jj^,,. trouvons leuri 

in sapientia Salomo- discours dans le livre de 

nis« Morte turpissi- la sagesse de Solomon. 

ma, inquiunt, con- Condamnons - le di- 

deraneraus eum : in- s^n^-*!^» » '* ^^\l^ 

tprropvmus pnm • erit P*"® infâme: car Dieu 
lerrogemu&eum , ent ^^^^^^ g^in de lui, si 

enim respectas m ser- J^es paroles sont vérita- 

monibusillius.Sienim blés. S'il est vérita- 

verè Filius Dei est. 11- blement le Fils de Dieu, 

béret eum. que I^»eu le délivre. 



rendit l'esi 



i( 



- R. Tenebrœ factœ 
sunt, dum crucifixis- 
sent Jesum Judœi ; 
et circa horam non» m 
exclamavit Jésus voce 
nmgnft : Deus meus, 
ut quid me dereliquis- 
ti ? * Et inclinato ca« 
pite, emisitspiritum. 
V. Exclamans Jésus 
voce magna, ait ; Pa- 
ter, in manus tuas 
coauiiendo spiritum 



R. Après que les JuiÊ 
eurent crucifié Jésus, 
les ténèbres couvrirent] 
toute la terre ; et 8urla| 
neuvième heure, Jésus 
jetta un grand cri, eo 
disant : Mon DieuJ 
pourquoi m'avez-\ou9 
abandonné ?* Ëtajaoj 
baissé la tête, il rend' 
l'esprit. V. Jésus jcij 
tant un grand cri, dij 
ces paroles : Mon Pèr" 
je remets mon âme eij 
tre vos mains. * Ein 
yant baissé la tête, 



lu que 
el for- 
1 de \e 
)our é< 
vérila- 
\e moï- 
t d^une 
[lente et 
je celle 
es, en se 
la mort. 
B leurs 
\ livre de 
ioloinon. 

le di- 

mort la 
car Dieu 
ie lui, si 
ut vérita- 
t vérita- 
g de Dieu, I 
délivre. 

iele8Jui& 
ié Jésus,! 
couvrirent! 
et 8urla| 
lire, Jésui 
nd cri, ei 
on Dieu, 
avez-\ou! 
Et ayanl 
^ il ren<" 
Jésus jci- 
nd cri, d»! 
Mon Pèi 
on âme t%\ 
8. *Eta| 
la tête, 



A TENEBEES; 315 

rendit Teaprit. mcum. Etinclinato. 

VL Lbcoh. 



ILS ont aîg^uisé leurs 
lannçuea coninie un 
e;laive tranchant. Que 
les Juifs ne disent point : 
Ce n^est pas nous qui 
avons fait mourir Jésus- 
Christ; car ils ne le 
mirent entr« les mains 
du Jufe Pilate, oue 
pour (aire croire au ils 
étaient innocens ae sa 
mort. Et en effet Pi- 
late leur ayant dit, Fai- 
tes-le mourir vous- 
mêmes, ils lui répondi- 
rent : Il ne nous est pas 
permis de faire mourir 
personne. Ils voulaient 
ainsi rejetter Tatro- 
cité de leur crime sur la 
personne du Juge: mais 
pouvaient - ils tromper 
Dieu, qui est le vérita- 
ble Ju^e ? Il est vrai 
que le procédé de Pilate 
la rendu complice de 
leur crime ; mais si on 
[le compare avec les 
jJuifs, il est bien moins 
coupable qu'eux. Car 
il fit tout ce qu'il puf, 
pour le tirer d'entre 
leurs nains : c'est pour 
[celaou'il le leur montra 
prè^/ lui avoir fait subir 



EXACUERUNT 
tamquam gladi- 
umlinguassuas Non 
dicant Judœi: Non 
occidimus Christum. 
Etenim proptereà 
eum dederunt Judici 
Pilato^ ut quasi ipsi 
à morte ejus videren- 
tur irnmunes. Nam 
cùm dixîsset eis F?Ia- 
tus : Vos eum occidi- 
te : responderunt : 
Nobis non licet occi- 
dere quemquam. Ini- 
quitatem facinoris sui 
in Judicem hominem 
refundere volebant : 
sed numquid Deum 
Judicem fallebant ? 
Quod fecit Pilatus^ in 
eo ipso quod fecit^ ali- 
quantùm particeps 
fuit ; sed in compa- 
ratione illorum multô 
ipse innocentior. In- 
stitit enim quantum 
potuitj ut illum ex 
eorum manibus libe- 
raret : uam propte-* 

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SIG LE VENDREDI SAINT, 

reà flagcllatuni pro- une .ruelle flagellation, 

tluxit ad eos. Noii f* "® ^^ pa« touetierle 

perseqoendo Domi- ^^'IÇ/'eiir, par aiiimosiié 

n ir •* ^1 contre lui, fhais pàr jp 

iium. nm;eliavit; Çd ,„,| dé.ir d^ppaller la 

eoruin furori salisfa- rage de 8e« emKîmis; a- 

cere volens ; ut vel Un que du inoin<t la vue 

«ic jain mitescerent, degoncofpg déchiré de 

et dt binèrent velle oc- «««P», pût adoucir «8 

cidere, CÙm flagella- çœirrs barbares et q«'. 

. -1 . ^ . Ils ess^ftssedt de deman- 

lum vidèrent Pecit dersa^iért. Il lit pins 

et hoc. At Ubl p^r encore : vd^^anii cjn'ils 

severaverimt, nostis persévéraient dans lem 

illum la visse manus, poii l'Audi t^, vous savez 

et dixisse quod ipi?e ^"'** '"^^ «®s »*^»'»s «" 

jion fecisset, et m un- t^// pré8ence,^t qu'il 

't ^ % ■, leilr dit ' qu il n était 

dum se esse a morte p-^i^^ ,,^^,|^,„ ^^ ,^ 

ilhus. Fecit tanien. morti et Wu*il en était 

Sed si reus, quia fe- inncyeeUt. 'lllefit mou j 

cit vel invitus : illi rir ï>éannfïoin<». Maisj 

innocentes, qui coë- «*r»p6t coupable, pour 

-erunt ut faceret ? * ^^o\tj6^d^^;^é quoi- 

„ >j o 1 1 n"* fnalffre lui : les 

ullomodo Sed il- juiftciui ront forcéà 

le dixitm eumsenten- le'con damner, seront-ils 

tiam, et jussit euin inhbcens? Nultement.i 

crucifigi, et quasi ip- Mais fdira-t-on] PrIateJ 

seoccidit: et vos, ô a prononcé contre hilla 

Judœi, occidistis, Un^ «^"*^»^fvV »*» ^2'^^ 

,x ',. ^. O Vil j* né qu il fut crucifte; Il 

deoccidistis? Gladio j^^/en quelque sorfe 

Jmguœ: acuistis enîm fejt motirir. Mais c'esf 

ling'uas vestras. Et voug-mêine8,ô Juif$i,q(i 

quandô percussistis, Tavez fait mourirj 

nisi quandè cfamas- Comment cela ? par H 

, glaive de votre langue 

car vous avez aiî 



voii lang^ues 

épcf». Et 

de la mort, 
ciùei'lej cr 

n. J'ai 

moi] diue cl 

1rs mai ils dei 

eî ce (>rMi))le 

nm hévtin^i» 

sur moi co/n» 

que Ton it'nr 

une forêt H 

"•' ;t cné cofii 

di^ijt : asseni 

et âîtez-vou8 

pour le dév 

mont mis dai 

fteuj}es9li,tijde 
la terre ni*a i 
^frcefju'iUçj 
vépejrgooiieqi 
<^«8ût,etqui 
^'^t' R. De 

%S pitié ^ g( 

mre mou, 
PQim épargné 
rarcequ'iiqes 
"«personne q 
connût et qui 
Igeât. * 



On 



repi 



r\ie\ 



^«^. Délivrl 
'^'^«eur^ (le 



*A TENEBRES. 317 

voH langues comme une tis ; Cruci%c, cru- 

épcp. liî» qiiaiïtl lui cifi^çe î 

(iofiiiâteH-voiirt le coup ^ ' *• 

(le la mort, Hiiioii lorHqn© vous criâtes i Cru- 
ciliez-le, criiciHez-le ? 

B. J'ai abaiidomic b. An imam mcani 

mon a.oe cUéne eutre ailectam tiadidi iii 

les iDciiiis des iiiccliaiis ; • • . 

el ce peuple, qui était . ^ -i • i 

moi. li6riia-e,8'eHt jette ^^l^^» est milii haore- 

sur moi comme un lion ditiis mou sicut leo in 

que l'on rencontre dans silvâ. Dédit coiUrainc 

une forêt Mon enne- voces adversarius di- 

mi A cné contr^ iq(»i, en ^ens : CongieaJimln-, 

disait : assemblevC'Voutj, . » i i 

Tr 1 .' et properaie ud at»vo- 

et iiitez-voiiH de venir «^, *^ .,, ^ 

pour le dévorep. Ils randuin illuin. Po- 

in'oiit mis dans une af- suerunt rae in deserto 

fieuée s9li,tude, et tonte solitudinis ; et iuxit 

la terre m'a pleuré;* super me omnis terra; 

farce qu'il nes^est trou- « ^^j^ ^^^ ^^^ -^^^^^^ 

vepejrgODuequi me re- . ^ • ao-nosrp- 

a)Qaat,etquimesoula. ^^"^ qui n>e a^noscc- 

g«iU. R. Des hommes ret, etfaceretberie. v. 

m^ pitié se eo^nt vlevés Insurrexeruut in me 

CjOfttre moi, et n'ont viri absque miseri- 

PQiat épargné m^ vie ;* cordiâ, et non peper- 

Parcequ'iUes'eattrou. ^erunt anim^ meœ ; 

'ZTT ^"l™^ i'" * Quia non est inven- 
connut et oui me soula- ^ 

ge3j, * tus qui me agnosce- 

ret et faceret benè. 



On répète le r. Animaiu, jusqu'au ▼.' 
AU III. NOCTURNE. 

Ant. Délivrez -moi, Ant. Ab iiisurgeiv 
Seigneur, de ceux q^y tibus in m4liberà)ne. 




■■■ \\\ 



■m 

'il-'-'' 



■ \'-'v. 



MON Dieu, déli. 
vrez-rooi, de nés 
ennemis ; et me dérobez 
à la fureur de ceux q 
s'élèvent contre moi. 



^iS LE VENDREDI SAINT, 

Domine j quia occu- s*élèvent contre moi 
paveiuiitanimam me- P^'^e qu'ils ^en veulent 
am. â ma vie. 

PsEAUME 58. 

Vâme invoque h Seigneur contre iestnnemi» qui la perti, 
eulent injustement» Mite te remercie de Ven avoir déHvrét. 

ERIPEmedeini- 
micis meis. De- 
us mens; *etabin- ,, « . — - 
. ./ , . 1- a la tureur de ceux qui 

bera me, 

Eripe me de ope- Délivrez-moi des oh. 
rantibus iniquitatera ; triera d'iniquité : sau. 

* et de Tiris sançui- "^^^^ ' 

num salva me. *** 

Quia ecce ceperitnt Car vous voyez qu'ils 

animam meam : ♦ ir- ni*entourent pour m'Ô- 

nierunt in me fortes. *^ ** ^^ \}^ P^"« %*» 

se sont jettes sur moi. 

Neque îniquitas [Cependant,] Sei- 

mea, neque peccatum gneur, ce n'est point 

meum^ Domine : * si- ?<>"»• "»^8 iniquités, oi 

ne iniquitatc cucurri, P"*""^ mon péché: m 

. •• ^- ' course a été sans tache, 

et airexi» ^^^ conduite inrépro- 

chabte. 
Exurpje in oecitr- Levé»- vous pour vé- 
lum meum, et vide; nir audevant demoi;et 
*ettu,DoinineDeus ^'^^î Q«.P^''" ^^/i 
virtutum, Deu. la- ^^^^X^ 

Intende ad visttan- Veness visiter tous lesj 
das omnes gentes ; * peuples : n'épargnea au-i 
non ttiiaerearis omni- cun de ceux qui coni. 



mettent Vi 

Ils reviei 
soir; ils se 
comme des 
tourneront 
ville. 

Les voils 
certent et p 
eux : le gli 
leur lèvres 
Quinoug a 



voui> 
vous vous I 
vous vous 
de toutes cei 

Je ne veij 
ma force q 
parce que 
won protect 
l^ieu i il est 
M rniséricor 
viendra 

Dieu me 

punition de 

n>;8: mais n 

W'Hez pas c 

»»68 peuples 

*a justice q 

aurez faite. 

l^ispersez. 

rendez erran 

tre puissance 

«tez-les, Sei 

^tesmon pr 



•e moi, I mettent Finiquité. 



TENEBRES. 319 

bus qui operantur tnr 

quitatem. 

llg reyiendront sur le Convertentur ad 

soir ; ils seront afTamés vesperam^ et famem 

comme des ::îiien8 : ils patientur ut canes : * 

tourneront autour de la gj circuibunt civila- 



ville. 



tem. 



TOUS 
VOUS 



Les voilà quî se cou. Eccc loqucntur in 

certent et parlent entr'- oie suo^ et gladius in 

eax : le glaive est sur labiis eorum : * V^^' 

leur lèvres : ils disent : niam quis audivi* f 
Qui nous a entendus i 

Mais vous, Seigneur, Et tu. Domine^ dc- 

IU8 vous riiez d'eux ; ride^bis eos : * ad ni- 

vous moquerez hilunti deduces omnes 

de toutes ces nations. rentes. 

Je ne veux attendre Fortitudinem meam 
ma force que de vous, ad te custodiam^ quia 
parce que vous êtes Deus susceptor métis 
non protecteur, 6 mon es : * Deus meus, mi- 
Dieu ^ il est mon Dieu ; sericordia ejus prœ- 
sa miséricorde me pré- - . J r 
viendra ^ vemet me. ' ; 

Dieu me fera voir la ^^eus ostendet mihi 

punition de mes enue- super inimicos meos : 

mis: mais ne les ex ter- ne occidas eos ne- 

mînei pas de peur que quando obliviscantur 

mes peuples n oublient ' uli mei. 

la justice que vous en * * 
aurez foi te. 

Dispersez-les [et les Disperse illos in 

rendez errans] par vo- virtute tua : * et de- 

tre puissance, et défl:ra- pone eos, protector 

«tez-les, Seigneur, qui „,eus. Domine, 

«tes mon protecteur» ^ ^ 



Mi 

i 



■ fl 



4f 



m 



320 LE VENDREDI SAINT, 

Delictum oris eo- [Ce sera le châtiment 

rum, sermonem labi- di.] poché de leur bou- 

orum ipsorum ; * et ^h<' <^» des paroles qu'ils 

; 1 . . ont sur les lèvres : 

comprchciulantiir m ^^.j,, ^„j^„t p,,;^ ^^^ 

supcM'bia siià. ^ ip,,|i propre orgueil. 

Et de cxecmtione Partout on parlera 

et mcndacio annun- de leur perfidie, et de 

tiabimlur in Gonsura- ^^"'•s imprécations: 

nratione: in ira con- vous les détruirez dans 

votre inan»'natioii ; vous 

y-vun mationis et non j^^ .inuifrez, et ils «e 

eruttit. st^roiit plus. 

Et scient qnia Dciis lis sauront alors que 

doniinabitur Jacob, * t>'eu rèjçne sur Jacob, 

f t finium tçrraï. ^^ ^ur toute la terre. 

Convertentur ad I^s reviendront sur le 

vcsperam, et famé m soir ; ils seront affamés 

. . , . - comme des chiens ; ils 

patientur ut canes, * tournwoot autour de la 

et cirtuibunt civita- yjHe^ 
lem. 

Ipsi dispcrgentùr Us se disperseront, 

ad manducandum : * P^>"»' [chercher àj man- 

81 verù non fuerint sa- S^** ^^^ ^'^^f "^ *'^"'.'"^ 

. . • . pas de quoi se rassasier, 

turati, et murmura- h^^urmur-eront. 
bunt. 

Ego autem canta- Pour moi, je chante- 

bofortituilinemtuam; »'«^» votre puissance ; et 

* et exultabo manè '^^? '*^ "^?^î" i\ P"^.^t 
,. ^ rai avec loie votre luisc- 

misericordiani tuî^m . ,,jcorde • 

Quia factusessuS' Parce que vous avez 

ceptor meus, * et re- été mon protecteur, et 

fùgium meum in die mou refuge au jour de 

trihnlationis meae. »"»« affliction. 

Adjutor meus, tibi o Dieu, mon protcc- 



^..^A TENEBHE5. 321 

teujT l je cl^autqrai yos psalkm ; quia Deus 

louaiijçcs ; parce que ,„eus; misericordia 

vous êtes moH unique ^ 

appui: V0U8 6^e9 mon / . *, • 

jJifeu,otniai^îséricoi^de. ., ^^?- Ab ijisufgen- 

Ant/ Délivrez - moi, til}fjfj i.n rae[l>b(^f;a me, 

Sein;neur, de ceux qpi Dplfiine : qj^i^-OCCU- 

s'éfe vent contre moi, payeruntaniiiiamme- 

parce qu'ils en veulent' aoj. 
à ma vie. 

Jnt. Vous aVe* éloi- 
ijnf de moi tous ceux 
de ma connaissance ? je 
9ui8 enlermé, san»poa- 
voir sortir. 



,, Antr IfOngè fccisti / 
nQtos lueosà me : tra- 
ditus 811111^ et non 
egrediebar. 



PfEAllMp 87. 

VÛM Jfé^it de sf voir periicuteg' par' »ei ennemisf et ahn^ 
donnée Èe ie$ àhtji» (fjt^ufani prifT ^an9 VaMcûon, 

(le. .mon ssklut : je 
crie Yjçr^ yptfs joMir et 

nuit. 

i$u0 ffie ptïèfe tfibrïte 
jupSii vous î pré tWPôV 



jujjmayousîprc 
reine à ^çs tpâ. 



I^OMINE Deus 

in'die ciamavi^ etnoc- 
texoram te. 

» Intret in conspcctu 
tuo oratîainea: * in- 
clina aureni tua m ad 
precem meani. 

Quia repleta est 
ciblée de maux ; et je malis anima mca ; * 

»G«8 tout près du tom- etvitameainfernoap- 

beau. ,.,!/ - . ., ^ 

propinquavit. 

On raX ' xiropi^' aif ^stimatus sum cum 

QQoibre^eoeux (|uvdes- descèndentibus in la- 

cerident ^aos la-rfo^^e; cum; * factus sum 

je suis deveiiiu coo^nn^e sicut homo sine atHu- 

un homme fuiafi^/i^çpurs^ l> 6 



ÏHV. 

Car môa tâme esl ac- 



m 






• li .-Kir 



M5 



hl! 



S22 LE TENDHEDI SAINT^ 

torîo^ inter mortuos et qui est libre parmi 

li))er * ^^^ mort». 

Sicut vulnerati dbr- Comoie ceux qui ont 

mientes in sepulchris, ^}^ ^"és- «* qui dorment 

quorum noues — dan» les tombeaux : oui 

mor ampliùs : 



me- 
♦et 

ipsi de manu tuâ re- 

pulsisunt 

Posuerunt me in 



qui 
sont effacés de votre 
mémoire, et que votre 
main a rejettes. 



Oo m*a rois dans une 



lacu inferiori, ♦ in te- ^^^^ profonde, dans des 

nebrosis, etinumbrâ «e^x ténébreux, et dans 

inortis. les ombres de la moru 

Super me confir- Votre fureur s'est ap* 

matus est furor tuus ; pesantiesur moi, et vous 

♦ et omnes fluctus tu- avez feittom^r sur moi 

osinduxisti super me. ^Xe]^''^* ^ '''*''' 

Longue fecisti notos Vous avez élm^éde 

meos à me ; potu^- moi tout mes amis ; ils 

runt me abomkiatio- na'ont eu abomination. 

neiTi sibi. . 

Traditus sum^ et 

non egrediebar : * 



oculi mei languerunt 
prae inopiâ. '..m\ 

Ckmavi ad te. Do- 
mine, totâ die : * ex- 
pandi ad te manus 
meas. 

Numquid mortuis 



Je suis enfermé, sans 
pouvoir sortir : l'excès 
de ma douleur a renda 
mes jeux tout languis- 
sans. 

Seig^euff^ j *ai crié vdrs 
TOUS tout le jour : jai 
étendu mes mains vers 
vous. 

Est-ce pour les morts 



faciès mirabilk: «aut *»"« yoùsfereï des mira- 

j. . -^ i_ ^ ^ des? Seront-ils ressus- 

medici suscitabunt, et ^{^^8 par les médecins, 

confitebuntur tibi ? et publieront-ils encore 

Tos louangetf l 



A TENEBRES. 323 

Quelqu'un annonce- Numquid ïiarmbit 
ra-t-il votre miséricorde aliquis iii sepuicliro 
dans le tombeau, et vo- misericordiam tuam ; 
tre vente dans le séjour .^ ^^ ^eritateiii tuam in 
dm Diorta r ... ^ 

perditione i 

Connaîlra-t-on vos Numquid cognos- 
merveilleadans les ténè- ccntur in tenebris mi- 
bres, et votre justice j^^ilia tua, ♦ et jus- 
dans la terre d oubli î ^.^^ ^^^ .^^ ^^^^^ ^jj, 

vionis? 

Pour moî, Seigneur, Eteffoadte, Do- 
je vous ai adressé mes mine, claraavi ; ♦ et 
cris ; et ma prière se- s .- 

lèvera vers vous dès le nrnne oratia mea prae- 
matin. veniette. 

Pourquoi, Seigneur, Ut quid, Domîtvc, 

la rejettez-vous ? Pour- jn^ 3rationem 

quoi détour nez- vous de ' « a- r 

loi votre visage 2 "î^^'" » * ^J^^^'f ^^ 

ciem tuaïïi a me : 

Jesuis pauvre et dans Pauper sum ego, 
les travaux depuis ma et in laboribus àiu- 
«unesse ; et après mon ^ ^ ^ ^ ^,. 
élévation, je me suis vu ' ^ ^ u -i^ 

aussitôt dans l'abaisse- ^^^^ autem, humilia- 
ment et dans le trouble, tus sum, et contur- 

batus. 

Tous les traits de vo- In me transîerunt 
tre colère sont passés en {^^ tuœ ; ♦ et terrores 
moi; et les frayeurs ^ j conturbaverunt 
que j'en ai ressenties 
m'ont jette dans le trou- ™^* .,. 
We et Tagitation. Circumdederunt 

Elles m'ont environ- me sicut aqua totâ 
Bé tout le jour comme die : * circumdede- 
des eaux ; elle» m'ont ^unt me ^imul. 
enveloppé de tontes „ ^ 

parts. ^ ^ 









II 



' 






324 LE VENDREDI SAINT, 

Elongasti à me ami- Voua avez éloiâ;n{j de 



cum et proximum, 
et notos me08 à mise- 



•A 

na. 



Ant. Longe fecisti 



moi mes amis et mes 
proches ; et ceux qui 
méconnaissent, ontpris 
la fuite en voyant ma 
misère. 

Ant, Vous avez éloi- 
notos meos à me ;| tra- gné de moi tous ceux 
ditus sum, et non de ma connaissance : je 
effrediebar. ^"'^ enfermé sans sortir. 

Ant. Captabuntjin -^«^ Ils poursuivront 
animara iusti ; et san- ajuste, pour lui ôterla 
guinem innccentem yjejet ils condamneront 
o j V . le sang innocent, 

condemnabunt. ° 

PflEAUMË 93. 

Le Prophète prie Dieu de punir les orgueilleux et les im" 
pies. IL reprend ceux qui croient que Dieu n* a point le$ 
ifeux ouverte sur les crimes qui se comwetteni. 



DEUS ultionum 
De minus, * 
Deus ullionum^liberè 
egit. 

Exaltare, quijudi- 
cas terram ; * redde 
retributionem super- 
bis. 

Usquequô peccato- 
res. Domine,* usque- 
quô peccatores glo- 
riabuntur ? 

Ëifabuntur, et lo- 
quentur iniquitatem ? 
* loquentur omnes. 



L 



E Seigneur est le 
Dieu des vengean- 
ces ; le Dieu des ven- 
geances a fait éclater sa 
puissance. - 

Vous qui jugez la 
terre, montez sur votre 
tribunal : traitez les su- 
perbes selon leurs mé- 
rites. 

Jusqu^à quand, Sei- 
gneur, jusqu'à quand 
les pécheurs triomphe- 
ront-ils ? 

Jusqu'à quand feront- 
ils gloire de leur injus- 
tice h j U9qu*à quand tous 
ces ouvriers d'iniquitc 



piif):ieront-iJs 
/àiiijes ? 

Seiçne»?r, i 
primé votre p 
\U ont désolé 
rilugfe. 



A TENEBRES. ^25 

publieront-ils leurs in- qui operantar injus- 

tauiies ? titiani ! 

Seiiçnenr, ils ont op- Populum tuum, 

primé votre peuple ; et Domine, humiliave-. 

,N Qflt désolé votre hé- yy^^ ; * et haeredita- 

"^'^®* . tem tuam vexaverunt. 

ils ont tué la veuve et Vtduam et advenam 

1 étranger : ils ont fait interfecerunt^ *€t pu- 

in.iirir les orphelins. piu^^g occiderunt. 

Et dixerunt : Non 

vide bit Dominus^ * 

uec inteiliget Deus 

Jacob. 

Intelligite^ insipien- 



Et ils ont dit : le Sei- 
peur ne le verra pas ; 
le Dieu de Jacob n en 
suura rien. 

Hommes sans intelli- 



eeuce,comprenez-leune tes \n populo; * et 

bonne fois: insensés, 3^^^^ ^iiq„andô sa- 
devenez sas^es enon. .^ ' ^ 

' ^ pite. 

Quoi! celui qui a fait Qui planta vit au* 
ll'oreille, n*entendra rem, non audiet? * 
point? celui qui a for- autqui finxit ocuhm, 

me I œil, ne verra point? -i . 7 

1 ' ^ non considérât r 

Celui qui châtie les Quicorripit gentes, 
Inations, ne vous repren- «on arguet ? * qui do- 
dra point ? celui qui Cet hominem ëcien* 
donne la science à tiam ? 
irhomme, ne saura rien ? 

Oui, le Seigneur con- Dominus scit cogi- 
Inait les pensées des tationes hominum ; * 
hommes, et il n'y voit quoniam vanas sunt. 
|que vanito. ^ „ , 

Heureux celui que «eatus homo, quem 
pou8 aurez instruit, tu er.udieris^ Domi- 
Seigneur; et à qui v^ous ne : * et de lege tuâ 
wz enseio^né votre docueris eum ; 

foi; ■ 



m"; 

;;ii,i 



3S6 LE VENDKEDI SAINT^ 

Ut mitigés ei à die- ^fi" d'adoucir se» 

bus malis; * donec P*^«»»«*« dans ks jours 

fodiatur peceatori fa- n>«^"vai8; jusqu'à ce que 

* la tosse ou doit tomber 

^^^ . ,, l'impie soit creusée. 

Quia non repellet Car le Seigneur ne 

Dominas plebem su- rejetierra point tsou peu- 

am ; et haerèditatem p»e ; i* n'abandonnera 

suam nonderelinquet; P^^"^ ^^ héritage: 

Qttoadusque justi- 

tia convertaturin iu- .T'isqn'à ce qu'il fa«se 

dicium;» etquijux- LT^^^^l 11"'*''?"' 

^ -Il ^ ^ . son trône ; et que tous 

ta illam, omnes qui ^^ux qui oirt le cœur 

recto sunt corde: droit, s'y attachent ir- 

Quis consurget mi- révocablement. 

hiadversù»maiignan- Q"» s'élèvera arec 

tes ? ♦ aut quis stabit ""^' <^?"*''^ ces méchans, 

mecum adversùs epe- ^" rThT ^^ ' '""' 

. . . , ', pour combattre, ces 
rantes miquitatem » ^..^^^^ d iniquité ? 

Nt»i quia I>ominus 
adjuvit me ; • pau- Si le Seigneur n 
lùminos habitasset in m'eût secouru, j'allai 
inferno anima mea. ^a-hiter dans l'horreu 

du tombeau. 



Si dicebam^ motus 



Si je disais, mon pied 



est pes meus; ♦ mi- chaniel le ; aussitôt, Sei- 

sericordia tua, Domi- gneur, votre miséri-l 

ne^ adjuvabat me. corde me soutenait. 

Secundùm multîtu- 

dinem dolorum meo- Vos consolations oni 

rum in corde meo, * rempli mon âmedejeiej 

consolationes tuas lœ- à proportion des oouj 

tificaverunt anitnanï leurs qui ont accabK 

meam. mon cœur. 

Numquid adhœret Comme ceux q«| 

siègent sur le tribuna 



^» Ils ont j. 
Itre moi avec ui 

Itrompeusei R. 

Ij«aquéavecd< 
1« haine, et 
futragé sans 

'eljpitredel 
^raulaux 
^•^« V. II, 



îir ses 
I jours 
à ce que 
tomber 
ipée. 
neuv ne 
ssoH peu- 
donnera 
âge: 

if il fa«se 
iistice sur 
que tous 
le cŒurI 
ichent ir- 

U 

rera afecl 
sméchansJ 
idrii ?. înoil 
re. GC8 ou* 
lité? 



gneur 

u, j^allais 

rhorreut 



, mon pied 
issitôt, Sei^ 
•e misérH 
utenait. 



>latiop9 onl 

imedejoie 
des douj 
nt accable 



ceux q«| 
le tribuna 



A TENEBRE». 327 

^^riniquité, pourriez- tibi sedes iniquitatis, ♦ 

vous unir sans aucun «ui fi^gig laborem m 

jdouciMen.ert, la peine, pr^eepto? 

l'affliction et; le pré- ^ r» K t . • 
j^^ "^ Laptabunt in ani- 

Ilg coaspireront con- wam justt ; * et san- 

trelâvie du juste; et gûineia innoccr.tent 

Hs condaianeront le condeinnabunt. 
sang innoacent. fj^t £^^^^^ ^gt ^jj^j 

Mais le Seigneur est Dominua in refugi- 
noo réfugie ; et mon 
Dieu est l'appui de uian 
espérance. 



um ; ^ et Deus m«u» 
in adJQtorium s pet 
mese. 

Il fera retomber sur Kt reddet Ulis ini- 
enx leur iniquité; il les quitiitem iûsorum ; et 



fera périr par leur pro- in malitiâ eorum dis- 
premaliee ; oui, le Sei- permet eos : ♦ disper- 

!rr;irt^''""'"^'^'»^«i>---^^ 

us noster 

AïU. Ils poursuivront ^nL Captabunt in 

)e juste pour lut ôter la animam justt ; et san» 

fie: et ils coodamne- guinetn tnnocentem 

roct le sang; injo^ent. condemnabunt. 

r îia «n» t^^A ^«« V. Locuti aunt ad- 
• Ils ont pane cou- ^ i* a j 

Itre moi avec une langue versùm me Imguâ do- 
trompeuse; a. Ils m ont 'osa; R« Et sermoni* 
attaqué avec des parales bus ôdii cireumdede- 
de haine, et ils m'ont runt me } et expu« 

ïî^ior"* •"•*®**"~ gnaveruntmegratis. 

Pftler noster, tout bâ», 
ePEpitre de l'Apôtre De Epistolâ B. Pauli 
S,Paul aux Hébreux, Apostoli ad Hç- 

brœQs, 



C.4. V. II, 



' ■<■■ u\ 



n ^ 



;■ H ! 



H 






■î^f 












f 



.Il 



328 



LE VENDREDI SAINT. 
VII. Leçon. 



FESTIN EMU S 
iiii^rediin ilîam 
requiem: ut ne iu 
idipsum quis incidiit 
incredulitalis exera- 
plum Vivus est eiiim 
sermo Dei^ et eflfiGaXi 
et penetr^bilior omiû 
gladio ancipiti ; et 
pertingens usque ad 
divisiouen^ aiiim^e ac 
spiritùs, cppip^um 
quoquç; aç niedu|l^- 
rum ; et disçr^tpr cor 
gitî^tionuni €jt inten- 
tionum cordi«>. Et 
non est ulla ç reatura 
invisiDilis in conspec- 
tueju^ : omni^aut^pn 
nuda, e]t apertp. ^ui^t 
ocMliseju»^ ^ quem 
nobis seiffiQ- il9i)i^j 
tes ergp Pon,tifiçeq[| 
magnum, iqui nepe^ 
tria^it cq^los^. Jesun^ 
FiliuinDei: teneamus 
confessionem. Nort 
enim habemus Ponti- 
ficem, qui non po&sk 
compa^iiil^rmi^Ubus 
nostris ; tentaiam au- 



EFFORCONS.nou8 
d'eiklier dans ce 
rt po8, afin que Dieu ne 
fasse d'aucun de nous 
nn exemple nemblableà 
cesiui qu'il fit de ceg in* 
crédules. Car la parole 
du Seigneur est vivante 
et eflficace ; et elle perce 
plus qu'une énce ù deux 
tranchans : elle entre et 
pénètre jusque dans les 
replis de l'âme et de 
1 esprit, jusque dansiez 
jointures et dans les 
moelles ; et elle dis- 
çdrnej^» pensées çt lesj 
raouvemens du cœur.— 
Nulle créature lie lui 
est caçbé^ : tout est kl 
nu jst k découvert de* 
vjaut les jeux d« celui à 
qui np|^^ parlpas,— I 
Ajànt donc' pour «çraiull 
Poatlfe Jjé^us Fils de| 
Di^Up qui e,8t monté ail 
plus baut des Cieuxi 
denoM^juroqs fermes dao^ 
la foi dont pous avoi 
fait profession. Ca 
nous n'avons pas ut 
Pontife qui soit iucapaj 
bjie de cpmpatjr à "o« 
fbiblf s«e8 ; il a été tept^ 
comnie nous «« Joutd 



A TENEBRES. 

Ichoses, excepté le p6- tem 

ché. 



329 



per omnia pro 
siinilitudine absque 
poccato. 

H. Ils m'ont livré en- R. Tradiderunt m^ 

treiesi mains des impies; in itiaiius impioriinv 

ilj mont rejette entre et inter iniquos pro- 

esméclian8,et n'ont pas je,;erunt me, et noa 

pargné ma vie. Des pepcceruiit animœ. 

oraine>< puissant ont '^ ' . .a 

onspiré contre moi ; * ^on-iegati siint ad- 

^l ils ?e sont jettes sur versum me toiles ; 

oi comme des géan«. * Et sicut gigàntes 

.Des étranger» se sont steterunt contra me. 



élevés contre moi 



des 
lioiumeg puissans ont 
Icberché à m'ôter la v^ç i* 
îtiUae sont, &c. 



V. Alieai insurrexe- 

runt adversùm me^ 

et fortes quaesierant 

aniraam meam ; * Etj 

sicut^ Job, 16. Pu, 53^1 

VIII. Leçon. 



DEAMOS et-: 
gô cum fidu- 



cia ad thronum gra- 
tlae ; ut misericordiam 



LLONS donc nous 

présenter avec 

intiance devant le 

lône de sa grâce ; afin 

l'obtenir miséricorde, 

^d'éprouver au besoin eonsequamur, etgra- 

leS'etsde sa bonté. — tiam inveniamus in 

«r tout Pontife étant Buxilio opportuno. 

risd'entre les hommes, Omais namqiAC PoU- 

Jtetabli pour les hom. tifex ex hominibus 
leseocequi reffardele . . 

»itede Dieu; afin qu'. assumptUR, pro ho- 

offre des dons et des winibus constituitur 

kifiees pour les pé» in iis quœ surit ad 

Ket qu'il puisse être Deum, ut oflerat do-^ 

khé d'une juste corn- na et sacriftcia pro> 
■i^ioii pour ceux qui 




m 



K■'^ 



■*1 



f 



l'Ii, 



pi» 

M 



uni 



330 LE VENDREDI SAINT^ 

peccaiis; qui condo- pèchent par ignorance! 
1ère possit iis qui ^^ P»"" erreur, comni»; 

ignorant et errant: ^tanjluj-'Jifmeenviron- 

® . . . . né de foiblcsse. Cent 

qnoniam et ipsc cir- „^..^„„«: :\ ^ . V ,. : 

^ , , ^ ■ n ' pourquoi il est obligé 

comdatua est infirmi- a^offrir des sacrifices 

taie. Proptereà de- pour se» péchés, ausHi 

bet« quemadmodum oien que pour ceux du 

pro populo, itaetiam peuple» 
et pro semetipso of- 
ferre pro peccatis. 

R. Jesum tradidit R.LMmpîe lifraJésui 

impius summis Prin- aux Princes des Prêtres, 

clpibus Sacerdotum, ""[ ""Y 'f'^TvJ^^^'' 

.*^Q . .. * pie Juif» * Et Pierre 

et Senioribus popu- fe suivait de loin, pour 

Il : * PctruB autem voir qu'elle en serait li 

sèquebatur eum a fin. v. Ils menèrent i 

longé, ut Yiderct fi- Jésus à Caïphe, le 

nem. v. Adduxerunt Graud-Prêtre, chez qui 

autem eum ad Caï- les Scribes et le Phar..| 

. n • • o Siens étaient assen* 

pham Principem Sa- ^^^j^ Et Pierre, &c. 

cerdotum, ubt ocn- 
bœ et Pharisœi con- 
venerant, * Petrus 
autem, &c. 

IX. Leçon. 

NEC quisquam ^^R nuî nes'sttribufi 
sumit sibi bo- V^ ù lui-même celj 
iiorem; sed qui vo- î>«""eur; mais ilfaiit.^ 

* ^11 * « .««, ctre appelé de m 

catura Ueo, tanquam ^>,„.„^*^^i„,«„ AinJ 

o- X /^u • comme aaron Ains^ 

Aaron. Sic et Chris- Jésus-Christ n'a poin 

tu» non semetipsirm pris de lui-même la quai 

clarlBcavit, ut Ponti- lité glorieuse de Punj 

fex fieret ; sed qui lo- tife ; mais il Ta reçiH 



A TENEDRE8. 331 

tle celui qui lui a dil : cutiis est ad eum • 

\roug Ôtes mon fils, je piiiug meus es tu> 

vous ai engendre au. ^go hodiè gcnui te: 

lourd hui : selon nu il » p 

lui dit aussi dans un q^tjemadmodiitn et in 

autre Pseaume : Vous alio locodicit : Tu e8 

ites Prêtre pour Té- sacerdos in asternum 

ternité, selon l'ordre de secundum ordinem 

Melchisédech. C'est Melchisedech. Qui 

pourquoi pendant le in diebus camis 8uœ, 

teins de sa vie mortelle ,. ^. ' 

ayant offert avec un P^^^^» supplicatio- 

rrand cri, et avec nesque adeum, qui 

larmes, ses priôreii et posait illum salvum 

tes supplications à ce- facere à morte, cum 

lui qui pouvait le déli- claraore valide et la- 

irerde la mort, il fut crymi. oflferens, exau- 

eiaucea cauHC de son • r ^ & 

respect. Car quoiqu'il ^*»^"» «f^ pit) 8uâ rc- 

fiilleFîlsde Dieu, ila verentiâ. Etquidem 

appris Tobéissance par cùm esset Filius Dei, 

tout ce qu'il a souffert ; didicit ex iîs qu» pas- 

etapnt consommé son gy» est, obedientiam ; 

T" " i '''*» ^r^'''' et consummatos, fac- 

la cause du salut eter- ^ ^ «i. u 

ne! pour tous ceux qui *"S est ^muibufr ob- 

)ui obéissent, Dieu Fa- temperantibu» sibi, 

>ai]t déclaré Pontife causa salutis seternse, 

selon l'ordre de Mel- appellatus à Deo Pon- 

chisédech. ^j^^x juxia ordinem 

Melchisedech. 

t. Mes veux se sont R. Caligaverunt 

[•bscurcis " k force de Qculi mei à fletu meô 

ileurer; parce que ce- ^^^^ elon^tus est a 

«» qui me consolait, ^ ^ • «Jf,„^i«u„*„« 

est' éloigné de moi! ™«> qm consolabatur 

eupîes, voyez tous ;♦ ^^r Videte, omne» 

ii est une douieur populi ; * Si est dolor 






m 



».(".'4 1 












333 LE VLNDHEDI ÇAINT, 

slmiliis sîcut dplor me- pareille d la mienne. 



us, V (> vos omnes 
qui trausitis p<^r viam, 
atleiidite, et videte ; * 
Si est dolor^ &c. 



V. Vou8t( usiqui passez 
par ici, coiihitlére/, et 
voyez ; * S'il est, &c. 
Job, 16. 



On répile le r. Ca)igaverunt, yctfgti'A» ¥• 



îi 



A LAUDES. 



h'eu 



na 



pdi 



Anl Proprio Pilio ArU, u 

suo non pepercit De- épargné son propre Fil8; 

usjsed pro nobis om- '"*^»^, '^ ^-^ *^*''^f ^ la 

nibus tVàdidit illum. '«^«^VP*»^"- "0U8 tous. 

Rom. 8. 

PffAuwv 50« Miiertre, pa^tf 210;. 

*4?«^ Prpprio, An^, Dieu n a pai^ 

,>4n^. An*i^tus est Ant Mon esprit est 
S;Uper m^> spiritus me- accablé de triRtesse ; et 
us; in me M^fb^lHii^. >»^^n cœ«^r est dans le 
e<4t cor HieUBV trouble et l'effroi. 

' PSÈAUTVIE 142. 

LeProphUe prie Dieu de ne pas le traiter selon la rigutur 
ie sa justice^ mais d* avoir seulement égard aux psrséculim 
quHlsnt^re. 

JJP di orationera 
Uieam ; a;Tribns per- 
eipe pbsecrarionein 
meam, in veiit'itetuâ: 
* exaiidi càe in tuâ 
justitia. 



SEirfNEUR, écoij. 
te 2 ma prière; prê- 
tez l'oreille à mon hum- 
ble demande, .selon vo- 
tre promesse : exaucez- 
moi selon votre justice. 



nienne. 



passez 
,et 
&c. 



ire/ y et 
51, 



n'a 



pas 
>pre Fils; 
^ré à la 
s tous* 



na paS) 

isprit est 
liesse ; et 
|t dans le 
Frai. 



la rigutuT 
hirsécutions 

lll, écou- 

lère ; prê- 

liion hum- 

!,e\on vo- 

exaucez- 

re justice. I 



â TENEBRES, i 333 

. . .» .• 

Klaîs n'entrez jp'oîrit Et noh întres in 
en jusr*iment avec votre juditium cum servo 
8ervit(Mii, parce que nul ^^^ # -^ ^^^ • ^^j^ 

homme vivant ne sera fi^^hitur in consnertii 
trouvé innocent devant "^aDitur m conspectu 

tuo omnis vivens. 



trouve 

VOUH. 

L'ennemi me poiir- 
«uit pour m'dter la vie : 
déjà il m'a renversé par 
terre. 

llra*aiait demeurer 



Quia persecutus est 
inimicus animain me- 
ain : * huniiliavit in 
terra vilain meam. 

Collocavit me in 



dans des lieux obscurs, obscuris sicut mor- 

coinme es mort» ense- . r * x 

V il • 1 ♦ tuos sœculi : ♦ et an- 
velis depuis long-tems : . " 

iDon esprit est accablé hiatus est super me 
de tristesse; mon cœur spi itus meus ; in me 
est saisi cfe troMbje et lurbatum est cor me- 
^'effmV. .= um, 

Je toa suis souvenu Memor fui dierum 
desjours ancieus; j'ai antiquoàum ; niedita- 
repas.é dans mon es- ^^,^ g^„, •„ omnibus 
prit toutes vos mer- ., ^ . -. . 

veilles; et j'ai médité «penbus tuis : * m 
sur les œuvres de votre lactis manuum tua- 

um mëditabar. 

Expandi manus 
meas ad te : * ani- 
ma mea sicut terra 
sUie aquâ tibi. 

Velociter exaudi 
àeoï'ej^aucér ; car mon me. Domine ; * de- 
ejrii est dans rabatte- f^^it spiritus meus. 

Ne détournez pas de Non atertas fàcietti 
Sir/-"" ""'"'^'^ ^"" tuam à me: ♦ctti- 

wementje serais sem- 
Wable à ceux qui des- 



()t»sKanee.. 

J*ai étendu les mains 
vers vous : . mon âme 
est deyaiit vous comme 
une terre sans eau. 

Seigneur, hâtez- vous 



\:i 



Pi 






334 LE VENDREDI 8AINT> 

milis ero descenden- cendent dans le tom, 
tibus in lacum. beau. 



Audîtam fac mihi 
manè miser icordiain 
tua m ; ^ quia in te 
speiavi. 

Nota m fac mihi 
viam ïtï quâ ambu- 
lera ;* quia ad te leva- 
vi animam meam. 



Faites-moi entendre 
dès le matin hi voix dei 
votre miséricordre , 
parce que j'ai espéré en] 
vous. 

Faites-moi connaître! 
la route par laquelle je 
dois marcher ; parcel 
que je tiens mon ' 
élevée vers vous. 



Eripetne deinimi- 
cis^ Domine^ ad te 
confugi :* doce me 
facere voluntatem tu- 
am^ quia Deus meus 
es tu. 

hpiritus tuus bonus 
deducet me in terram 
rectam : * propter no- 
men tuum. Domine, 
vivificabis me in cequi- 
tate tuâ. 

Educes de tribu- 
làtione animam me- 
am ;* et in misericor- 
diâ tuâ disperdes ini* 
micos meo^. 



Seigneur, délivrez.! 
moi de mes ennemis;! 
j*ai recours à vous : en- 
seig^nez-moi à faire vo 
tre volonté; car vous 
êtes mon Dieu. 

Que votre bon Esj 
prit me conduise par uii 
chemin droit : pour m 
gloire de votre nooj 
Seigneur, faites-mo 
vivre selon les régie 
de votre justice. 

Oui, Seigneur, vouj 
tirerez mon âme 
l'affliction ; et votr 
miséricorde vous p 
tera à me défèiire 
tous mes ennemis. 



k L/kUPEB. 335 

Voos confondrez tous Et perdes omnes 

ceux qui affligent mon qyj tribulant animam 

âme; parce que je suis „,eam :* quoniamego 
votre serviteur. . ^ ** 

* servus tuus su m. 

Attt. Mon esprit est Ant. Anxiatus cstf 

accablé de tristesse, et g^pg^ me spiritus me- 

moncœur est dans le „„V :„ ♦««u«é„w. 



trouble et Teffiroi. 



us: in me tnrbatum 



Ant L'un des deux est cor mcum, 
voleurs dit à Tauire : Ant. Ait latroi ad 

Nous souffrons la peine latronem : Nos qui* 

que nos crimes ontmé- dem digna factisreci- 



ntee 



mais 



I quel mal 
seigneur, 



* *^?^*r"?h P>mu8 ; hic autem 

'innv/niV 9«'»^ fccit ? Memeuto 
souvenez- * » t^ . • 

Ivoul de moi, lorsque met. Domine, dum 
IVous serez entré dans veneris in regnum 
votre royaume. tuum. Luc, 23. 

iFiiAVMi 6tf Deutt Bea» meviSf page 9\6 et ic Amiiim 

tuivant, 

Ant, L'un des deux, Ant, Ait latro; 

Ant, Lorsque mon Ant^Cùm contur- 

âme sera dans le trou- y^^^^ ^^^^.j^. . ^^^j^^^^ 
Ible, vous vous souvien- r% • • • 

Urez, Seigneur, de votre «*^*>. domine, miseri- 

niséricorde. cordiae memor eris. 

Cavtiqvb d^Habacvc, e, 9, 



SEIGNEUR, j'ai 
entendu votre 
hoix: et j*ai été saisi de 
ayeur. 

Faites, Seigneur, au 
lilieu des tems, l'ou- 
[Yrage que vous avez ré- 
liolu de faire. . 
Vous le feresE paroi- 



DOMINE, audi- 
vi auditionem 
tuam ; * et timui. 

Domine, opus tu- 
um; ^ in medio an- 
norum viviiica iilud. 

In medio annofum 






lis 



336 LE VENi^Êîh SAINTj 

norum faciès : * cum tre au milieu des tems: 

iratas fueris, miseri- ^«"<1"® ^^"^ serez enl 

j- 1 u.„.:« colère, vous vous sou- 

cordiœ recordabens. tiendrez de votre mi.| 

eéricorde. 
Deus abaustrove- Dieu viendra du cô- 
niet: * etSanctusde té du midi: le Saint 
monte Pharan. paroîtra du mont Pha-j 

ran. 

Operiiit cœlos glo- . Sa glaire couvrira h 

ria eius; * et laudis cieux : la terre est plei^ 

J, * .. ne de ses louauffes, 

ejus plena est terra, ® 

Splendor ejus ut Sa splendeur ser 
^^rit« rrtrnuft in <^o™"ie la lumière [dii 

soleil]: les rayons pa» 
tiront de ses mainH. 

C'est là que sa fore 
est cachée, la mort s'en] 
fuira de devant lui. 



lux erit :* cornua 
manibus ejus. 

Ibi abscondita est 
fortitudo ejus:* ante 
faciem ejus ibit mors : 

Et egredietur dia- 
bolus ante pedes e- 
ju9* stetit, et men- 
Bus *est terram. jy.^^^ g^^i regard 

Aspexit, etdissolvit détruira les nations, 
gentes •* et contriti les montagnes du si' 
•unt montes saBCulî». seront renversées. 

, Les collines du mo 

InCUrvati siintcol- j^ s'abaisseront po 
les mundi,* ab itineri- préparer un chemin 

1 à. ^a^aIci aÎiio CAO AAnvif^hoa éif^rat 



Le diable éviteras;! 
rencontre : mais [ij 
Seigneur] s'arrêtera,! 
mesurera la terre. 



bus œternitatis ejus, 

IPro inîquîtate vidi 
tentoria iEthiopiae ;* 
turbabuntur pelles 
tente Màdian. 



ses dénmrches éteroej 

les. , 

J'ai vu le carapd(j 
Ëtbiopiens en désordr 
à cause de leur iniquj 
té ; les tentes de MadJ 
an ont été i^empHei 
confusion» 



ieur ser 
imière [dij 
ayons par^ 
mainii. 
ue sa fore 
i mort s'en] 
nt lui. 



Seigneur, ne déchar- Numquid îti flumi- 

geâtes-vous pas votre nibus iratus es, Domi- 

colère contre les fleu- „p # ^^ in flumini- 

ve?. et votre iureur sur v i? . ^ i- 

es rivières ? Ne fîtes- ^"« furor tuas ? vel m 

TOUS pas sentir votre ""«ri indignatio tua f 
indignation à la mer ? . . 

Quand vous montâtes W"! ascendes super 

8ur vos chevaux et sur equos tuos : * et qua- 

jîoscharriots, pour sàu- drigae tuœ, salvatio, 
ver [votre peuple.] 

Quand vous prîtes Suscitans Fuscitabis 

jvotrearcen main p'^ur nrcum tuuiP, * jura'- 

icco.ni)lir les promesses nienta tribubus, quœ 

loleranellesquevouèa- i_,rt„« p. 

\mi laites avec sermcns '^tuius es. 
liax tribus d'Israël. tu • • j 

Vous fîtes sortir des '^ luvios scinder 

Iniisseaux de la terre ; terrâB: viderunt te, et 

[les montagnes vous vi- doluerunt montes :* 

gurges aquarum tran- 
siit. 



Dédit abyssus vocem 
suam :* altitudo ma- 
nus suas levavit. 



camp d^ 
[n désordr 
îur iniq«j 
ks de Mad] 
[ettipli«* 



Ireat, et elles tremblè- 

Itent'.les eaux coulèrent 

]en abondance. 
L'ab!me en s'ouvrant 

lit un grand bruit: les 
lux se tinrent élevées, 
}iDitie soutenues avec 
mains. 

Le soleil et la lune Sol et luna stete- 
l'arrêtèrent dans leur runt în habitaculo 
meure : [les Israëli- g^o :* in luce sagitta- 
I marchèrent àj la ^^^ ^^^^^^ ^^^^^ j 
lew de vos flèches, et , , ^ % \' 
l'éclat de votre lance «P^endore fulgurantis 
idroyante [contre les hastae tuae, 
morrhéens.J 

Pendant que dans vo- In freraitu concuL- 
colère vous fouliez cabis terram ;♦ et 
terreaux pieds^et que Q 



338 LE VENDREDI QAINT^ 

in fiirore* obstupa- votre foreur jettait l'é- 
faciès rentes. pouvante parmi les na- 

° tions. 

Vous viendrez de 
même pour sauver vo- 
tre peuple, qui marche 
à la suite de votre 
Chriet. 

Vous frapperai le 
chef de la maison de 
riropie : vous renverse- 
rez jusqu^aux fonde- 
mens de son état. 

Vous maudirez son 
sceptre vous écraserez! 
la. tête de ses guerrier;,! 
lorsque comme un ora- 
ge ils viendront fondre 1 
sur moi pour me pei-j 
dre ; 

Avec une joie pareillel 
à celle d'un homme qui| 
dévore le pauvre en se- 
cret. 

Vous avez ouvert un] 
passage à vos chevaui 
dans la mer, au traver 
d'un abf me de fange. 

Je vous ai entendtiJ 
et mes entrailles en ooij 
été émues : mes ièvre^ 
ont tremblé au bruit d^ 
votre voix. . 

La corruption a péj 
nétré jusque dans m 
os et la pourriture sorj 
de mes plaies. 
Faites quejedemeur 



Egressus es in sa- 
lutem populi tui^* in 
salutem cum Christo 
tuo. 

iPercussisti caput 
de domo impii :* de- 
nudasti fundamentum 
ejus usque ad colluin. 

Maledixisti sceptris 
ejus^ capiti bellatorum 
eju«,* venientibus ut 
turbo ad dispergen- 
dum me. 

Exultatio eorum • 
sicutejus qui dévorât 
pauperem iii abscon- 
dito. 

Viam fecisti in ma- 
ri equis tuis,* in luto 
aquarum multarum. 

Audivi, et contur- 
batus est venter meus: 
* à voce contremue- 
runt labia mea. 

Ingrediatur putre- 
do in ossibus loneis^ * 
et subter me scateat ; 
Y7t requiscam in 



A LATJDEt. S39 

tranquille au jour de die tribulationis ; ♦ ut 

1 affliction ; afin que ascendamadpopulum 

j'aille avec de nouvefies accinctum nostrum. . 

forces trouver mon peu- , 

pie prêt à combattre. . 

Car [le malheur des Ficus enim non flo- 

«échaiis sera si ^rand rebit ; * et non erit 

lue] leurs fifl^uiers ne germen in vineis. 
fleuriront point ; et que 
leurs vignes nV^ront 

point de bourgeons. -.^ 

L'olivier trompera Mentietur opus oli- 

l'attentedesonmiître; vœ ; * et arva non 

les campagnes ne pro- afférent cibum. 
duiront point de grains. 

Il n'y aura point de Abscindetur de 

brebis dans les berge- çyj|j ^ » ^^ ^^^ 

nés: et les étables se- .. "^ . 

«rit armentum in 

prœsepibus* 

Ego aiite n in Do- 
mino gaudebo ; * et 
exultabo in Deo Je- 



nes 

Iront sans troupeau. 

Pour moi, je me ré- 
Ijouirai dans le Sei- 
gneur; et j« serai ravi 
de joie en Dieu mon 

ijveur. su meo. 
Le Seigneur mon 

)ieu est ma force : il Deus Dominus for- 

nnera à mes pieds la tity^o mea ; ♦ et po- 

rerete de ceux des x i * 

^^pic uc vcujv ficB netpedes meos quasi 

„* j •. * : cervorum. . 

Il me conduira tri- «^^. . 

iphant sur mes mon- ^^ «"P^r excelsa nrea 
^nes, pendant que je deducet me Victor, * 
banterai des hymnes à in psalmis canentem. 

tr^Lorsque mon ^^^' C""™. C^"^"^- 

nesera dans le trou- bâta tuent amma mea, 

[le, vous vous souvien- Domine, misericor- 

Bz, Seigneur, de vo- dia3 memor eris. - 

miséricorde. q 9 



340 XE VENDREDI SAIMT^ 

Ant. Mémento meî, Ant. Souvenez-Tow 
©omine, dum veneris ^® moi, Seigneur, lors- 

in regnum tuum. ^"f ^^"« f ^«* ^«"" '^ 

o votre royaume. 

^IBAVME 148, Laudate Dominom, page 823 et le» deux 

Psêuume» iuimnê. 



AnL Mémento. 

T. CoUocavit nie in 
obscurîs. 

R. Sicttt mortuos 
sœculi. Fs. i4S. 

Ani. Posuerunt su- 
per caputejuBCausam 

Je- 



' i^ii^ Sou venez- vous, 
&;c. 

T. Il m*a ptacé dam 
des lieux obscurs ; 

R. Comme ceux qui] 
sont morts depuis long- 
temps. 

Ant. Ils marquèrent 
te sujet de sa condamna- 
tion par cette in8crip-| 
tion qu'ils mirent au- 



ipsius scriptam \ 

«us Nazaremis Rex dessus de sa tête : Jésus 
Judœorum. Mail, S7. de Nazareth, lioi des 

Juife» 

Lt Cahtiqub Beoedictuf , Pagt ns, 
AnL Posuerunt. Ant, Ils marquèrent^ 

V. Christus factus ^' Jésus-Christs^es^ 
^ . r . , ,. rendu pour nous om%\ 

^stpronobisobediens ^„^ j», ^,,^ ^ ^^ 

ttsqu^ ad mortem, et jusque la mort 

mortem autem cruels, la croix. ^ 

"^Fhil. 2. 

Lt ttiîe €9mme cm Jeuii Sainte page 830» 

J&0f jpetiUs heure* te iUent comme hier, avec te t. Cbrii 

erdeutte» 



A L'OFFICE DU MATIN. 



341 

ssssm 



A L'OFFICE DÛ MATIN. 



VEiflise n*offrt point aujourUfkui le iûcrifice du Corp» et du 
Sug de 7> ^* L'Office quWiie tubtthue à la place de là MetKt 
mmtnce par une leçon du prophète Oêée et par un Irait tiré du 

fnpkife Hêtacue où Dieu déclare qu'il n'a cMitié le» hmmet 
\fufwr U» faire retourner à lui, etquHlleur enurra son Fil» 
I ^ir les sauver» Après ce» deux prophétie» de Pavéntment de 
\IC. VEgine nou» prepote deux figure» de sm Passion, la 
iffmiire est celle de l* Agneau Paschal qui, ayant été tué pour 
iMwr de la mort les premUr» nés de» maiton» teinte» dé so» 
Mf* représentait /. C. qui s* immole aujourd*bUi sur Sa Croix 
[fmrnsks délivrer de la mort éternelle. Le trait qui suit atte 
\kfnest pris du Ps, 129, que David composa contre ceux qui 
\ktslmniaient auprès de Saiil, Nous denjon» le regarder en 
\tûa comme la Jigure du Sauveur, qui fut cfucijiéparles 
I Jiii/i avant de Pétre par les main» de» »oldat». On lit en^ 
mt la Passion, oi Von voit Paccompiissement de» prophétie» et 
ys vérité substituée aux Jigures qui ont précédée. 
Après ces lectures V Eglise demande à Dieu V application des 
ti du mistère qu\Ue célèbre par Us prières qu*eUe luia- 
tu pour toutes sortes de personne», mime pour te» Schis» 
[mi^ues, le» Hérétique», les Juifs et le» Païen», Ce» prière» 
wif on adore la. Croix. Celte cérémonie e»t trè»* ancienne : 
ù»il ne faut pa» croire que cette adora tion se termine au toi» 
f la Croix: elle »e rapporte toute à J, C qui y a été attaché 
V notre salût. En nou»pro»ternant donc humblement devant 
Croix et la balisant avec amour, nou» demandons à notre 
^'m Sauveur, crucifié pour no» péché», le pardon de ce» 
limes péchés t et la grâce de notre gloire et notre joie dans le» 
nffrancest afin qu*après avoir été se» fidèle» imitateurs eut 
lUrn, nf>us soyçns glorifiés at^c lui dan» le Ciel, 



M' 



S4â LG VENDREDI SAINT, 

Si avant de prêcher ta Paaion^ va reçût Sezte et Koocnl 
Chtnf^vojezpage 243* 



■ïi 









VOfice de None étant fini, les Officitr$ viennent à VAuttl i% 
telle sorte : te Tkuriftraire marche te premier /an» Enctnjwj^ 
le» deifx Acolytes aujji fan» Chandelier», le» mainajomei 1 
tnfuitt le Soudiacre. ie Dtaett et le Préire revêtus d*ornemu 
noir», et tout trois ta tête owertâg étant arrivé» à i'Aukt ^ 
§* étant lou» ravgé» <n une droite ligne, il» Je meiient à /fm 
et Je pro^erntnt pour prier un peu de tems Le Ptétre^ 
Diacre et le Soud a^rc mettent leur» bras et ta téttjur det(tt{i 
net»f qni Itur ^nt préparés à cet effet, Jùr ta féconde man\ 
dfl*Auiei. Le» Aeolyie» pendant te ttmp»f après avoir Juiil 
ginvjléxiont prennent la nappe pofée Jur la crédence et ttu 
eieniJurl*Avlel\ le Prêtre ayant prié quelque tems, mmti 
P Autel et le baje au milieu^ ne dijant point COraifon ordinairï 
Mt il Je retire au côté de Vtpiire .' puis un leSeur mientlirii 
Piaphêtie au même Heu ttije lit l'Epitre, et il la commemefu 
dire U titre. Le Piètre la lit en même temps à voix haïuî 
PJut el au Coté de P £ pitre. Le lecteur ayant lu Vlpitrt /4 
'/a ginu0e»ion et i*«» retourm son» baiser la main 
9rêtt€. 



I. Leçon. 0«/c, 6, y. L 



HiEÇ dicit Do- 
minus: In tri- 
tiuifttione sua manè 
cousurgent ad me : 
Véhite, revertamur 
ad Uominum ; quia 
ipse cepit^ et sanabit 
nos; percutiet, etcu- 
rabit nos. Vivificabit 
nos post duos dies : 
in die terliâ buscitabit 



VOICI ce que dit 
Seigneur : [Lj 
enfdn§ (Usraël] dal 
Texcès de leur amictij 
88 lèveront de grai 
matin [pour venirjj 
moi. Venez^ [diroD 
ils,] retournons au Sj 

?;iienr ; parce que c( 
ui qui nous a fait c^ 
tifs et qui nous dé 
vrera ; quinousablj 
fiés, et qui nous %W 
ra. 11 nous rendra 



VA 



A L'oFFICÏ nu MATIN. 343 

fie dans deux jours ; nos, et vivemus in 
eiau troisième jour, il conspectuejus. Scie- 
ressuscitera, ,et ^^^ sequeinurque, 
vivrons en sa pré- . ^ K 

.. Noug entrerons "^. cognoscamus Do- 

Quasi dilu- 



minum 



nous ressuscitera, ,et 
nous 
sence 

daiH la science du Sei- 
gneur; et nous le sui- culum prœparatus est 
vroiH pour le connaître, eçressus ejus, et ve- 
gonlever sera sembla- niet quasi iniber no- 
ble à celu, de l aurore ; ^jg temporaneus et 
et il viendra a nous, ,. \ i\ - i 
comme les pluies de la f rotmus terrp. Quid 
première et de Tarrière- faciam tibi, Ephraimf 
laison tombent sur la Quid faciam tibi, Ju- 
terre. Que vous ferai- da ? Misericordia ves- 
je, [peuple] dVEphra- tra quasi nubes raatu- 

"^?"1??^ ?V^^ tina: et quasi ros 
peuple de [ Juda ? Vo- ^ ^ . _ 

remiséricirde ressem- "J""'' pertransierts. 

bleàune nuée du ma- Tropter hoc dolayiin 

tin, et à une rosée qui Prophetis^ occidi eos 

lèche aux premiers ra- in verbis oris met ; et 

008 du soleil. Témoin, Judicia tua quasi lux 

persécution a la- egredientur. Quia 
quelle mes rropètes ont °. . ,• i • 

étéexposés, etia mort misericordiam voiui, 

u'ils ont soufferte, et non ïacnficium ; et 

ur [vous avoir an- scientiam Dei, plus- 

ncej les paroles de quàin holocausta. • 

a bouche. Aussi nia justice ttrera-t-elle de 
ous une vengeance éclatante comme la lu- 
ière. Car c'est la miséricorde- que je veni, et 
on les sacrifices, et j'aime mieux la connaissance 
Dieu que les holocaustes. f 

Trait. Habac, 8. 
EIGNEUR, j'ai W^^MINE, audi- 
FeiUendu votre voix, §§ vi auditum t\i^ 
J ai été saisi de frajr. ^j^ ^^ ^imui : consi- 



t 



■i'\n 



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|k- !;•'- 



314 



LE VENDU£DI SAJINT^ 



deravi opéra tua, et eur : j*ai considéré vos 

cxpavi. V. In medio œuvres, et j'en ai été 

duorum animalium éP«"v^»tc. v Vous 

. . . , paraîtrez au milieu uc 

iniiotescen8: dum ap- ^eux animaux : lo,.qu; 

propinquavermt au- les années seront ac- 

ni, cog'nosceris : dum compilas, vous vous 

advenerit tempus, os- ferez connaître : quand 

tenderis. v. In eo.duni *® ^*^'»» sera venu, vous 

contuibatalncritani- T"' "»«"»^^«t;'''* ' 

. . A JLor^uiie mon âme sera 

ma raea ; in ira, mi- troublée, vous vous 

icricordiaî incuior souviendrez de votre 

eris. V. Deus à Liba- miséricorde, au milieu 

no venietj etSanclus même de votre colère. 

de monte umbroso et ^- Dieu viendra du Li. 

condenso. v. Operuit ^?"v et le Saint viendra 

, TiM ' i ' ^ ui>e montaffiie obs- 

cœlos Majestas ejus ; ^ure et épaisse, v. 8a 

et laudis ejus plena Majesté remplit leil 

est teri'^. cieux ; et la terre est 

pleine de ses louanges. 

le trait étant fini, te Prêtre se tient au cité de rEpUrenl 



4ii 



Prions, 



Oremus» 



Le Diatrç, 



Flectamus genua. Fléchissons les genoux, | 

Le .Sof diacre* 

Levez-vous. LevateJ 

BEUS, àquoet |^ DIEU, de oui Ju- 
Judas reatûs vJf das a reçu la pn- 
gui pœnara, et con- nitipn d& son péché, etj 

fessionis «uœ latro Jf ^^''''^" 1? «".^^«Td 

de sa confesbion : laites 

prasmium sumpsit: ^„3 ressentir l'effet 
concède nobis tuœ de votre miséricorde; 
|^i;opiti!^(cioni& eiec- afin que comme notre 

Seigneur «Ié^u8-Cliri9t| 



ItSoudiacre ch 



▲' l'office du matim* 345 

a traité dans 8n Passion tum ; ut sicut in 
l'un et l'autre selon passione suâ Jésus 
leurs mérites. Il détruise christus Dominus 
ce Que nous avons du ^ ,. 

,ieif homme, et nous "««^e^: ^[f^^^^ "t''»»' 
&88e la grdce J'avoir 9"« intulit stipen- 
part à sa Rêsu. section dia meritorum ; ita 
jçlorieuse. Lui qui nobis, ablato vetus- 
étaot, &c.. tatiserrore^ résurrec- 

tion is suse g;mtiam 
larg'iutur^ Qui tccuni 
Ti vit et régnât. 

ItSoudiacre chante ta Leçon ntivnnU du ton de VEfiiu 
•an» dire le titrt, 

II. Leçon. Exod, l^, v. 1. 
T>N cesjours-Ia : Le "VN diebusillis : Di- 



Seifi'neur dit à 



I 



xit Dominus ad 



tee^d'L'^'* t^. '^'ce ^^*«y««" e' Aaron in 

IZZ 8era%our vous t?''^^ ^S^V^}. ' ^en- 

le commencement des **? *ste, vobis princi- 

Inois ; il sera le premier pium mensium : pri- 

des mois de Tannée, mus erit in mensibus 



Parlez à toute rassem- 
blée des enfans d'Israël, 
et dites-leur : Qu'au 
dixième jour de ce mois, 
chacun ae vous prenne 
|iu) agneau dans sa fa- 
et 



anni. Loquimini ad 
universum cœtum fi- 
liorum Israël^ et dici- 
te eis : Decimâ die 
mensis hujus tollat 
Inûlle', et par chaque unusquisque agnum 
maison. Si le nombre per familias et domoa 

tenpfir'''"''''^^ s^as. Sinautemmi. 
Ml trop petit pour man- . . 

sr un agneau, il pren- "'^^ est numerus ut 

ta de chez son voisin, sufficerepossitad ves- 

dout la maison touche à cendum agnum^ as* 

isienae, autant de pre- sumet vicinum suum 



tti 



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k ^^'-'^ 






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J*s3I 






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r! 



346 LE VENDREDI nXïST, 

qui junctus est domui sonnes qu'il en faut 

suœ, juxtà numerum P*'"'' *« manger. Or 

animarum quœ suffi- ^\ «S"f^" «««"a «ans 

X 1 tache ; et sera un mâle 

cere possunt ad esum ^^ n n'ai.m .^«o i ' 

. *^ « .. . et II n aura pas plus 

agni. Erit autem d'un an : vou8 pourrez 

agnus absque maciilâj aussi prendre un che- 

niasculus^ anniculus : vreau qui ait les mêmes 

juxtà qucm ritum toi- conditions. Et vous le 

Ictis et hœdum. Et p»derez jusqu'au qua. 

1 •.• torzieme lour de cei 

scrvabitig eum usque ^^^^ ^J^ ^ r^J'^ 

ad quartam decimam toute la multituîle des 

diem mensis hujus : er.fans d'Israël l'immo- 

immo labitque^ eum lera sur lesoir; etpre. 

universa multitude «a"t de son 8ang, ils 

filiorum Israël ad en mettront sur les deujt 

■ 17* poteaux et sur le haut 

vesperam. Et su- ^^^ ^^^ ^.^ ^,^;^^^^ 

ment de sanguine où ils le mangeront. 

ejus, ac ponent su- En cotte même nuit, ils 

per utrumque postem ^n mangeront la chair 

et in superliminaribus «"^'e au feu, avec des 

domorum, in quibus P^*"% ?f"» *«^^'" '^ 

j X -Il iTii. «les laitues sauvasses. 

comedent illum. Et v„„g „.g„ ^^„^,^ 

edent carnes nocte rien qui soit 'iru ou qui 

illâ assasigni^ etazy- ait été cuit dans l'eau, 

mos panes cum lac- niais seulement rôti a 

tucis agrestibus. Non ]eu : vous en mangere 

comedetis exeo cru- ^*J tête, avec les pie 

j .j . et les intestins. Vou 

dumquid.neccoctum ^.^^ réserverez riei 

aqua, sed tantum as- pour le lendemain; e 

sum igni : caput cum s'il en reste quelqu< 

pedibusejuset intes- chose, vous le brûlere 

tinis vorabitis. Née ^««8 le feu. Or vou 

le manderez en cett 
sorte. Vous ceindre 



remanebit quidquam 



A l'office du matiit. 347 

▼08 reîns; vous aurez ex eo usquemane. Si 
vos souliers à vos pieds, qujj residuum fuerit, 
et un bruort à la main ; i^ne comburelis. Sic 
et vous le mans^erez a ^ . i ^* -i 

Ja hâte: car c'est la f^^^'" comedetis il- 
Pâque (c'est-à-dire, le l«ni : Renés veslros 
passage) du Seigneur, accingetisj et calcea- 
menta habebitis in pedibus^ tenantes baculo» 
in manibuSj et comedetis festinanter; est enim 
Phase (id est transitus) Dominl. 



Trait. Ps. 139. 



ît^'V'l 



SEIGNEUR, déli- 
vrez-moi de Thom- 
me méchant ; sauvez* 
moids rhomine injuste : 
y. [De ce» hommes] qui 
ont formé de mauvais 
desseins dans leura 
cœurs, et qui me font 
la guerre tout le jour. 
V. Ils ont aiguisé leurs 
langues comme [la lan- 
gue] d'un serpent : ils 
ont sur tours lèvres un 
venin d'ai^pics. ▼. Pré- 
servez-moi, Seigneur, 
de la main du méchant, 
et délivrez-moi des 
hommes injustes, v. 
Qui ne pensent qu'à 
nie faire tomber : ces 
snperbes m'ont dressé 
un piège secret, v. Ils 
ont tendu des ftlets sur 
mou chemin, et ils m'y 






I^^RIPE me. Do- 

lli mine, abhomi- 
ne malo : à viro ini- 
quo libéra me ; v. 
Qui cogitaverunt ma- 
litias in corde : totâ 
die eonstituebant 
prselia. v. Acuerunt 
ling;uas suas sicut 
serpenti» : venenum 
aspidum sub Jabiis 
eorum. v. Custodi me^ 
Domine, de manu 
peccatoris : et ab ho- 
minibus iniquis libé- 
ra me. V. Qui cogi- 
taverunt supplantare 
gressus meos : abs- 
conderunt superbi 
laqueum mihi. v. Et 
funes extenderunt in 




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- \^ 

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iP 



34& ' LE VENDREBI SAINT, 

laqueuoi pedibus me- ont préparé degembûi 

is : iuxta iter scanda- ches. v. J'ai dit au Sei- 

1 .,^«„«* ^:ui ffneur : Vous êtes mon 

lum posuerunt rnihi. |)ieu ; Seigneur, écou- 

V. Dixi Domino ; De- ^^^ i^ yoix de ma pri } re. 

ns meus es tu ; exau- y. Seigneur, Seigneur 

di. Domine, vocem qui êtes ma force et 

orationis me». V. Do^ mon »ai..., mettez ma 

mine. Domine virtus ^}^^ ^ couvei t au jour 

1 *•« ^^^ ^K«,»^ du combat. v. Sei- 

salutis meœ, obunx- g„eur, accordez.moic. 

bra caput meum in die ^^^ j^ ^^sire, et ne me 

belli. V Ne tradas livrez pas entre les 

me à desiderio meo mains des pécheurs : ils 

peccatori: cogitave- ont médité ma perte: 

ruHtadversùsmerne »« m'abandonnez pas, 

1 r «««« ^« «^ afin qu ils n aient la* 
derelinquas me, ne ^.^ \.^^ ^^ ^, .„J^. 

nnquam exaltentur. cueillir, v. lieursplus 

V. Caput circuitûs eo- grands artifices et leurs 

rum : labor labiorum calomnies les mieux 

ipsorum operiet eos. concertées retomberoat 

V. Verumtameniusti sur leurs têtes, 

.rmfit.hnntnr noînini ^' M^is le» justes loue- 



eonfitebuntur nomini 
tuo : et habitabunt 
recti cum vulta tuo, 



ront votre nom ; et ceux 
qui ont le cœur droit, 
jouiront de la vue àt 
votre présence. 



i 



Le trait étant ftnii on chante la Passion »ur le* Pupitre»^ 
nuds et le Prêtre qui fait l'Office la dit à voix basse au cote 
# PEpilre, 

Passio Domini nostri La Passion (ie notre 
Jesu Christi, se- Seigneur Jésus- 



>2iji2(r«» 



«i» 



A l'office du matin. 349' 

Christ, Relon Saint cundùm Joanuem* 
Jean, ch. 18. 



EN ce tems-là : Jé- 
sus sortit avec ses 
I disciples pour aller au- 
delà du torrent de Ce*- 
tdron, où était un jardin, 
Idans lequel il entra lui 
let ses disciples. Or 
Ijudas qui le trahissait^ 
IcoDnaissait aussi le 
lieu ; parce que Jésus 
l'y était souvent trou- 
féavec ses disciples.-^ 
lyant donc pris une 
{ompagnie de soldats, 
^tdes gens de chez les 
rinces des Prêtres et 
Pharisiens, Judas 
^int là aVec des lanter- 
|es, des flambeaux, et 
armes. Cependant 
lésus sachant tout ce 
nii lui devait arriver, 
[avança, et leur dit : 
]ui cherchez -vous ? Ils 
iii répondirent : Jésus 
Nazareth. C^est 
koi,leur dit Jésus. Or 
udas qui le livrait, é- 
litaussi avec eux. Lors 
au cSa wiic que Jésus leur eut 
[t, c'est moi, ils tom- 
^rent par terre à la 
Ferse, Il leur dé- 
cida encore une fois . 
li cherchez- vous ? Ils 
dirent : Jésus de 



notre 

fésus" 



IN illo tempore : 
Egressus est Jé- 
sus cumdiscipulis suis^ 
trans torrentem Ce- 
dron^ uhi erat hortus,, 
in^quem introivit ip- 
se^ ei discipuli ejus* 
Sciebat autem et Ju- 
das^ qui tradebat eurn^ 
locum : quia frequen- 
ter Jésus convenerat 
illue cum discipulis. 
sais. Judas ergo cùrn , 
accepisset cohortem, 
et à Pontificibus et 
Pharisseis ministros^ 
venit illuc cum later- 
nis, et facibus/ et ar- 
mis. Jésus itaque 
sciens omnia quas 
Ventura erant super 
eum^ processit, et di- 
xit eis : Quem quœri- 
tis ? Respanderunt ei: 
Jesuin Nazarenum» 
Dicit eis Jésus : Ego 
sum. Stabat autem et 
Judas^ qui tradebat 
eum^ cum ipsis. Ul 
ergô dixit eis : Ego 
som : abieruntretror- 



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Sbù LE TENDRBDI SAINT^ 

sùm, et ceciderunt in Nazareth. Jésug lenr 
terram. lèerùm ergô répondit : Je vous ai 
interroffaviteos:quefiî ^i^ dit eue c'est moi: 
quœritis . llli autem ^^^^ cherchez, lais ez 
dixerunt : Jesum Na- aller ceux-cû Afin que 
zarenum. Respondit la parole qu'il avait 
Jésus: Dixi vobis, e^o dite, fut accomplie : Je 
sum : Si ergb me ^'^^ perdu aucun de 
quœritis, sinite hos «eux que vous m'avez 

flhirp Ut imnjprptiir 2,?""«». Alors, Simoa 
aDire. ut implerelur pj^^.^^ avant une épéc, 

sermo quem dixit : la tira, et en frappa un 

Quia quos dedisti mi- Serviteur du Pontife, 

hi^ non perdidi ex eis et lui ooupa l'oreille 

quemquam. Simon droite i or cet homme 

erffô Petrus habens s'appellait Malchus.-^ 

-„i„^:,.«, ^,1««;*«»^. Mais Jésus dit d Pierre 

gladium, eduxit eum: Remettez votre épé 

et percussit Fontifi- dans le fourreau. Quoi 
cis servum : et abs- ne boirai-je point I 
cidit auriculatn ejus calice que nun Pér 
dexteram. Erat au- 'Jlj'a donné ? Aussitôt 
tem nonien servo 
M&khus Dixit ergo 
Jésus Petro : IVJitle 
gladium tuum in va- 
ginam.Calicem^quem d'abord ^hez AiiDej 
dédit mihi Pater, non parce qu'il étoit beau! 

bibam illum ? Cohors P^r* ^« ,^^'&i .f 

X * m u etoit Grand-Pretri 

ergô, et Tribunu., ^^^^ ^,,^ ,^.,, ^^ ,^,, 

et ministri Judœo-- ce Caïphe qui avoit fai 

rum comprehende- entendre aux Juifs,qa' 

runt Jesum, et liga- étoit expédient qu'u 

verunt eum : et ad- homme mourût pojr 1 

duxerunt eum ad An- P«"p!«- ?%^'*™*'^, f 

re suivait Jésus, et u 



Cohorte et son Comj 
mandant avec lesoffij 
ciçrs des Juifs se saisi 
rent de Jésus, et lelièj 
rent : et ils le roenérenj 



A l'office du matin. 



351 



autre disciple le suivait 
avec lui ; et ce disciple 
étant connu du Grand- 
Prêtre, entra avec Jé- 
sus dans la caur du 
Grand- Prêtre ; mais 
Pierre demeura dehors 
à la porte. Alors cet 
autre disciple qui était 
connu du Grand-Prê- 
tre^ sortit ; et parlant 
à la portière^ il fit en- 
trer Pierre. La por- 
tière dit donc à Pierre : 
N'êtes-vous point aussi 
TOUS des disciples de 
cet homme ? Non, dit'- 
il, je n^en suis point. 
Cependant les servi- 
teurs et les officiers 
étaient auprès du feu, 
où ils se chauièiient 
parce qu*il faisait froid ; 
et Pierre était aussi 
avec eux, et se chauf- 
iàit. Alors le Grand- 
Prêtre interrogea Jé- 
hus sur ses disciples et 
sur sa doctrine. Jésus 
lui répondit : J'ai parlé 
publiquement au mon- 
de ; j ai toujours ensei- 
gné dans le temple, où 
tous les Junfs s'assem- 
blent ; et je n'ai rien 
dit en secret. Pourquoi 
m'inierrogez-vous ? In- 
terrogez ceux qui ont 
«Qteodu ce que je leur 



nam primùm^ erat 
enim socer Caïphœ, 
qni erat Pontifex anni 
illius. Erat autem 
Caïphas^ qui eonsili- 
um dederat Judaeis : 
quia expedit unum 
horoinem mori pro 
populo. Sequeba- 
tur autem Jesum Si- 
mon Petrus, et alius 
Discipulus. Discipu- 
lus autem ille erat 
notus Pontiiici et in- 
troivit cum Jesu ia 
'atrium Pontifîcis. 
Petrus autem stabat 
ftdostium foris. Ex- 
ivit ergô discipulus 
alius^ qui erat notus 
Pontifici, et dixit os- 
tiariae : et introduxit 
Petrum. Dixit erg-o 
Petro ancilla ostiaria: 
Numquidet tu ex dis- 
cipulis es hominis 
istius ? Dixit ille ; 
Non sum. Stabant 
autem servi et minis- 
tri ad prunas^ quia 
frigus erat et calefa- 
ciebant se. Erat au- 
tem cum eis et Pe- 



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35S- ££ VENDREDI tAlNT> 

trus stans^ et cale- ai dit : ceux-là savent 

faciens se. Ponti- Çe que j'ai enseigné. 

fex ergô interroga- -Lorsquil eut dit cela, 

., T j 1- • "" des Omciers qu 

lis SUIS, et de doctri- lui donna un foufflet, en 

nâ ejus. Respandit lui disant : Est-ce aio. 

ei Jésus : Ego palàm si que vous répondez 

lOcutus sum mundo : ^^ Grand-Prôtre ? Je- 

ego semper docui in «"s l"i répondit : Si j'ai 

° A . • . parle nial-a-propos, 

synagoga, et m tem- ^^^ez témoignage du 

plo, qiiio omnes Ju- mal [que j'ai dit]; mais 

dœi conveniunt et in, si j'ai bien parlé, pour- 

occulto locutus sum Quoi me frappez-vous ? 

nihil. Quid me in- Prenne l'avait envoyé 

terrogas ? Inter- ^;^.^,^**ï)?« ^^p'^f 

^ . Fretre. Cependant Si- 

roga cos, qui au- mon Pierre était auprès 

dierunt qujd locu- du feu, et se chauffait 

tus sim ipsis : ec- Quelques-uns donclui 

ce hi sciunt^ quae dirent: N'êtes- vous pas 

dixerim ego. Hœc ^"pi de ses disciples ? 

autem ciun dixisset. J »« »»?«» disant: Je 

.^ . /^ n en s^uis point. Un des 

unus. assistens minis- gerviteurs du Pontife, 

trorura dédit alapam parent de celui à qui 

Jesu^^ dicens : Sic Pierre avait coupé 

respondes Pontifici ? Toreilie, lui dit: Ne 

Responditei Jésus; yousai-je pa^^vu avec 

Simalè locutu* sum, îu. dans le jardin ; Pier- 

. .. . i-i re le ma encore une 

testimonium perhibe ^jg. et aussitôt le coq 

de malo : si autem chanta. Ils menèrent 

benè, quid me cœdis ? dont Jésus de chez 

Et misit eum Anna» Caïphe au Prétoire,- 

ligatum ad Caïpham ^J^^^it le matin ; et ils 

Pontificem, Erat au- ? «"tre'-e'it point dans 

« viiuuvi^uM *-*»!. OU 1^ piétoire, de peur 



A l'office du matin. 



353 



«u'étant devenus im- 
purs, ils ne pussent 
manger la pâq4ie. Pi- 
late vint donc à eux de- 
hors, et leur dit : Quel 
est le crime dont vous 
accusez cet homme. Us 
lui répondirent : Si ce 
n'était point un mal- 
faiteur, nous ne vous, 
l'aurions pas livré. Sur 
quoi Pilate leur dit : 
Prenez-le vous-mêmes, 
etlejueez selon votre 
loi. Mais les J;uifs lui 
dirent: Nous nravons 
pas le pouvoir d&faire 
Biourir personne ; afin 

}ue sV^omplit ce que 
é9U8 avait dit, pour 
marquer de quelle mort 
il devait mourir* Pilate 
centra donc dans le pré- 
toire, et ayant fait 
venir Jésus,, il lui dit : 
%8-vous le Roi des 
Juifs ? Jésus. lui répon- 
dit : Dites-vous cela.de 
vous même,, ou si d-au- 
tres vous Font dit de 
moi ? Est-ce que je suis 
Juif, répliqua Pilate ? 
C'est votre nation et les 
Princesses Prêtres qui 
vous ont livré entre 
mes nr.ains : Qu'avez- 
Yousfait ? Mon ro3?au- 
me n'est pas de ce mon- 
i^y répondit Jésus. Si- 



tem Simon Petrus- 
stans, et calefaciens 
se. Dixerunt ergo ei: 
Numquid et tu ex 
discipulis ejus es ? 
Negavit ille^ et dixit: 
Non sum^ Dicit ei 
unus ex servis Pon* 
tificis, cognatus ejus, 
cujus abscidit Petrus 
auriculam : Nonne 
ego te vidi in horto 
cufli illo ? Iterùm er- 
go negavit Petrus; 
et statim gallus canta- 
vit. Adducunt ergô 
Jesum à Caïphâ in 
praetorium. Ërat au- 
tem mane : et ipsi non 
introierunt in praeto- 
rium, ut non conta- 
minarentur, sed ut 
manducarent pascha. 
Exivit ergo Pilatus 
ad eos foras, et dixit : 
Quain accusationem 
aiFertis^ adversùs ho- 
minem hune? Res- 
ponderunt, et dixe- 
runt ei : ^i non csset 
hic malefactor, non 
tibi tradidissemus 
eum« Dixit ergo ei& 



« ^ >î: 



r 






!? * 



354 LE VENDREDI SAINT^ 

Pilatus: Accipite eum mon royaume était de 

vos, et secundùm le- «® iwonde, mes soldais 

gem vestram iudicate "^ manqueraient pas 

® ,^* ** . s de combattre, pour que 

eum. ^t)»xerunt ergo j^ „^ p„,,^ 'J^^ jj'J^. 

ei Judœi : Nobis non aux Juifs; mais mon ro- 

licetinterficerequem- jaunie n'est point d'ici. 

quam. Ut sermo Jesu Alors Pilate lui dit: 

impl^'-etur quem di- Vous ête* donc Roi? 

xit, -nflcans quâ Jésus lui répondit: 

. ^ , ^ . Vous le dites; lesiiis 

morte ess.^ mari- ^^^ ^'est pour rendre 

turus. Introivit ergô témoi^mge à la vérité 

iterùm in praetorium que je guis né, et que je 

Pilatus, et vocavit Je- suis venu au monde: 

sum, et dixitei.-Tu Quiconque est pour la 

es Rex Judœorum ? i,^!^' ,^^^"*^ "^? 7^ 

Tfc j-x F i^ Filate lui dit: Qu est- 

Respondit Jésus : à ^^ j^ ^^rité ? Et 

temetipso hoc dicis î dès qu'il eut dit cela, il 

an alii dixerunt tibi revint aux Juifs et leur 



en 



de me? Respondit dit: Je ne trouve 

Pilatus : Numquid e- Y^ aucun sujei de con- 

ffo Judœus sum? damnation : Mais c est 

T^ A é.n A-a la coutume qu a la tête 

Oens tua etPontih- ^^ Pâque je vous relâ- 

ces tradiderunt te mi- che un prisonnier: vou- 

îii: Quid fecisti ? Res- lez-vous donc que je 

pondit Jésus : Reg- vous relâclie le Roi des 

num meum non est J"»^»? Tous s'écrièrent 

de hoc mundo. Si ex '^^ T""^^" Sf °"Iu 

. , . cet homme - la, mais 

hoc mundo esset reg- Barabbas. Or ce Ba- 

num meum, ministri rahbas était un voleur. 

mei utique decerta- Alors Pilate fit prendre 

rent ut nontraderer Jésus, et le fit flageller. 

Judœis: nunc aulam Les soldats ensuite fai- 

»«».1», ^rwr, iant une couronne avec 

meum non des épines, la. luimirent 



regnum 



A l'office du matin. 



355 



sur la lête, et le rerêti- 
rent d*une robe de 
pourpre, et ils venaient 
à lui, et disaient : Nous 
te saluons Roi des 
Juifs; et ils lui don- 
naient des soufHets. — 
Pilate sortit encore une 
fois, et leur dit : Voici 
que je vous Tamène de- 
hors, afin que vous sa- 
chiez que je ne trouve 
en lui aucun sujet de 
condamnation. Jésus 
donc sortit, portant une 
couronne aépines et 
une robe de pourpre. 
£t Pilate leur dit : Y oi- 
làTHonime. Les Prin- 
ces des Prêtres et leurs 
officiers s^écrièrent dès 
qu'ils le virent : Cruci- 
fiez-le, crucifiez-le. — 
Pilate leur dit : Prenea- 
le vous-mêmes, et le 
crucifiez ; car pour moi, 
je ne trouve en lui au- 
cun crime. Les Juifs 
lui répondirent : Nous 
avons une loi, et selon 
cette loi il doit mourir, 
parce qu'il s'est dit Fils 
àa Dieu. Pilate ayant 
entendu ces paroles, 
craignit encore davan- 
tage. Ëkt étant entré 
dans le prétoire, il dit 
à Jésus : D'où êtes 
vous ? Maii Jésus ne 



est hinc. Dixit itaque 
ei Pilatus: Ergo Rex 
es tu ? Respondit Jé- 
sus : Tu dicis quia 
Rex su m ego. Ego in 
hoc natus suni^ et ad 
hoc veni in mundum, 
ut teslimonium per- 
hibeam veritati : Om- 
nis qui est ex veritate^ 
audit vocenfi meam. 
Dicit ei Pilatus : 
Quid est y e ri tas ? Et 
cùm hoc dixisset^ 
iterùm exivit ad J • 
dseos^ et dicit eis : 
Ego nullam inve- 
nio in eo ^causam. 
Est autem consuetu- 
do vobis^ ut unuHi di- 
mittam vobisin Pas- 
cha : vultis ergô di- 
mittam vobis Regem 
Judaeorum ? Clama* 
verunt ergô rursùm 
ocnnes^ dicentes: Non 
hunc^ sed Barab- 
bam. Erat autem Ba- 
rabbas latro. Tune 
ergô apprehendit Pi- 
latus Jesum^ et fla- 
gellavit. Et milites 
pléctentes corouam 



« ■* ■ 



>^ . 



356 ËE YENDREDI SAINT^ 

de spinis, imposue- 1"» fit aucune réponse- 

runt capiti eJQS ; et Pilate luidit : Vousne 

veste purpureâ cir- ""^ P^^'^^ P°"'* ? Ne 

I r * . X savez- vous pas que Tai 

cumdederunt eum et ,, p„„„„i, ^^ ^^^^ ^ 

uicebant : Ave, Kex crucifier, et que j'ai le 
Judseorum. Et da- pouvoir de vous déli. 
bant ei alapas. Exi- vrer ? Jésus rtîpondit : 
vit ergô iterùm Pila- V<^"s n*auriez aucun 
tusloras, etdiciteis: pouvoir sur moi, s'il ne 
Cl ij V.U* vous avait été donné 
Ecce adduco vobis d'enhauttc'estpourquoi 
eum foras, ut cognoa- celui qui m'a livré à 
calis quia nullam in- vous, est coupable d*un 
venioin eo causam. plus grand crime. De- 
(Exivit ergb Jésus P^i^ce moment Pilate 
portans coronam spi- f^e^^f «'t un moyen de 
*^ ^ * . Je délivrer; mais les 
iieam, et purpureum juifg criaient ; Si vous 
vestimentum.) Ltdi- relâchez cet homme-là, 
cit eis : Eccé Homo, vous n'êtes point ami de 
Cùm ergô vidi$sent Cé^ar: car quiconque 
eum PontiBces et «e fait passer pour Roi, 
ministri, clamjibant, je déclara contre César. 
j. ' g^ .a Pilale ayaflt ouicespa- 
dicentes: Crucifîge. rôles, /men* Jésus et 
cruciftge eum. Dicit s'assit dans son tribu- 
eis Pilatus : AccipiCe nal, au lieu appelle [en 
eum vos, et crucifigi- Grec] Lithostrotos, et 

té: Egoenimnonin- f^ \ ^^^^\f'y , ^**" 

«««;^ Tr. ^r. ^«„o««* batha* C était le jour 

venio in eo. causam. . , , .- / », 

T» , . w de la préparation de la 

liesponderuni ei Ju- pâq„e, sur la sixième 

dœi: Noslegem ha- heure [du jour]. Et il 

beraus, et secundùm dit aux Juifs : Voilà 

legem débet mori, votre Roi, Mais ils 

quia Filium Dei sefe- f "«i'-ent à crier • Oteiç, 

/;f r«,Nr« ^^^r. o« ôtez, crucifiez-le. n- 

cit. Cum^ergpau- i^te 'leur dit:. Crucifie. 



H X'OFFICE 

rai-je votre Roi ? Les 
Princes des Prêtres ré- 
pondirent : Nous n'a- 
vons de Roi que César. 
Alors il le leur aban- 
donna pour être cruci* 
âé. Ils prirent donc Jé- 
sus, et remmenèrent. 
Et portant sa croix, 
il vint au lieu appelle 
Calvaire, en Hébreu 
Golgotha; ils le cru- 
cifièrent, et deuy au- 
tres avec lui, Tun d'un 
côté, l'autre de l'autre, 
et Jésus au milieu. Pi- 
late fit aussi une ins- 
cription, qu'il fit mettre 
au haut de la croix ; 
«t cette inscription por- 
tait ; Jësu-s dë Naza- 
reth XB Roi des 
Juifs. Plusieurs des 
Juifs lurent cette in- 
scription, parce que le 
lieu où Jésus avait été 
crucifié, était proche 
delà ville; et elle était 
en Hébreu, en Grec, et 
en Latin. Les Pontifes 
des Juits dirent donc à 
Pilate : Ne mettez pa?, 
le Roi des Juifs ; mais 
qu'il a dit : Je suis le 
lUoides Juifs. Pilate 
I répondit : Ce que j'ai 
I écrit, est écrit. Les 
soldats a^ant crucifié 
Jésus, prirent ses vête- 



DU MATIN, 357 

difiset Pilatus hune 
sermonenn, magis ti- 
muit. Et ingressus 
est praetorium ite- 
rùm : et dixit ad Je- 
sum : Undè es tu? 
Jésus autem ref^pon- 
sum non dédit ei. Oi- 
cit ergo ei Pilatus : 
mihi non loqueris ? 
NeBcis quia potesta- 
tem habeo crucifigere 
te^ €t potestatem ha- 
beo dimittere te? Res- 
pondit Jésus : Non 
liaberes potestatem 
adversùm mé ullara, 
nisi tibi datum esset 
desuper. Propterea 
qui me tradidit tibi^ 
majus peccatum ha- 
bet. Et exindè quae- 
rebat Pilatus dinnitte» 
re eum. Judœi au* 
tçm clarnabant, di- 
centes : Si hune di« 
mittis^ non es amicus 
Caesaris. Omnis enim 
qui se Regem facit, 
contradicit Cœsari. 
Pilatus autem cùm 
audisset hos sermo- 
nes^ adduxit foras Je- 







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358 LE VNDKEDI SAINT^ 

pum, et sedit, pro tri- mens, et kg divisèrent 

bunali, in loco qwi «" q"?^»*® ?»»•<«> une 

dicitur LithostrotoB, pourchaque 8o Mat; il, 

»11*.. , rf-1 u prirent an^gi la tun- 

HebraiceautemGab- \^^^ Or elle était «an, 

batha. Lratautem pa- couture, et d\in même 

rasceve Paschœ, horâ tissu par tout. Il, 

quasi sextâ, et dicit dfrent donc entr'eux: 

Judœis: Ecce Rex Ne la déchirons point ; 

vester. Illi autem mais tirons au sort à 

1 1 X m 11 <!"* laura. Ann que 

clamabant: Toile, ^ette parole de J'EcrJ. 

toile, criKifige eum. lure fïit accomplie: II, 

Dicit eis Pilatus : Re- ont partagé entr'eux 

gem vestrum crucifi- mes vctemens,etil8ont 

ffam? Responderunt jette ma robe au sort. 

Pontifices: Non ha- ^?J*^/® "if ,^''"* ^j' 

1 r» • • soldats. Or la mère de 

bemus Regem, nisi j^^^^^ ^^ ^^ ^^,,^ ^^ ^^ 

Cœsarem. Tuncerg^ mère, Marie [femme] 

tradidit eis illum, ut de Ciéophas et Marie 

crucifigeretur. Sus- Magdelaine se tenaient 

ceperunt autem Je- «"près de sa croix. Je- 

sum, et eduxerunt. 8u« do«c voyant là sa 

r.^ 1 • I «u* mère, et le disciple 

Et bajulans sibi cru- q^^ii' aimait, dit à sa 

cem, exmt in eum, nière: Femme, voilà 

qui dicitur Calvariœ, votre fils. Puis il dit 

locum, Hebraïcè au- au disciple : Voilà vo- 

tem Golffotha: ubi tre mère. Et depuis 

crucifixeruHt eum, et ^?^*^'^^".?:^ f„; f 

,. , ciple la prit chez lui.A* 

cum «o ahos duos, pr*ès cela, Jésus sachant 

bine et hinc, médium q,j,e tout était aclie- 

autem Jesum. Scrip- vé, afin qu'une parole 

sit autem et titulum de l'Ecriture fût aussi 

Pilatus : etposuitsu- accomplie, il dit: /aii 

percrucem, Eratau- ^'''^\?V\j.rlï\ 

^ un vase plein de vioai- 



j^re ; les i 
remplirent 
éponge, et 
tourée d'hys 
lui portèreii 
che. Jésus 
le vinaig^re, 
efît consomm 
saut la tête, 
l'esprit. 

Grœcè, et 
Pontifices J 
Judaeorum ; 

Judœorum. I 
si, scripsi. 
eum, accepc 
runt quatuor 
M et tuni( 
sutilis, desuf 
xeruntergô î 
earn, sed sor 
scriptura imp 

Ivestimentamc 
serunt sortem 
kunt. Stabant î 
ms, et soror 
et Maria Mag 
sus matrem, et 
P'gebat, dicit n 

I11U8. Deinde d 
P ex illâ horâ 
postea sciens * 
fnt, ut consi 
mo. Vas er^ 



point ; 
sort à 
fin que 
i'Ecri. 
lie; Ils 
intr'eux 
»t ils ont 
ïu sort. 
rent les 
mère de 
!ur de sa 
[femme] 
st Marie 
tenaient 
oix. Je» 
nt là sa 
disciple 
dit à sa 
voilà 
il dit 
oilà vo« 
depuis 
, le dis- 
zlui.A- 
I sachant 
it aclie* 
parole 
ût aussi 
lit: .Fai 
avait U 
le vinai- 



A l'office du matin. 359 

grc; les soldats en tem scriptum : Jésus 

remplirent donc une ^azarenus, Rex Ju- 

éponjçe, et 1 a>ant en. dœorum. Hune erffô 

tourée d hyssope, ils la ... , i*- i j 

irporlôrint à la bon- ^»^»»""^ "»*^»^» J"^^^?- 

che. Jésus ayant pris rum legerunt : quia 

levinai<çre, dit: Tout pn>pc civitatein erat 

pfct consommé ; et bais- locus, ubi crucifixus 

sant la tcte, il rendit çgt Jésus. Et erat 

^^*P"*' scriptum Hebraïcè, 

Grfficè, et Latine. Dicebant ergb Pilato 
Pontifices Judœorum^ noli scribere, Rex 
Judaeorum ; sed quia ipse dixit : Rex sum 
Judaeorum. Respondit Pilatus : Quod scrip- 
si, scripsi. Milites evgb cùm crucifîxi^sent 
eum, acceperunt vestimenta ejus, (et fece- 
runt quatuor partes : unicuique iniliti par- 
tem) et tunicam. Fratautem tunica incon- 
sutilis, desuper contexta per totum. Di^ 
xerunt ergô ad invicem : Non scindamus 
cam, sed sortiamur de îllâ, cujus sit. Ut 
scriptura impieretur^ dicens : Partiti sunt 
vestimenta mea sibi: et in vestein meam mi- 
Iserunt sortem. Et milites quidem hœc fece- 
[runt. Stabant autem juxta crucem Jesu mater 
ejNjs, et soror matris ejus Maria Cleophae, 
et Maria Magdalen^^. Cùm vidisset ergô Jé- 
sus matrem, etdiscipulum stantem, quem di- 
ligcbat, dicit mairi su^: Mulier, ecce lilius 
tuu8. Deinde dicit discipulo : Ecce mater tua. 
|Kt ex illâ horâ accepit eam discipulus in sua. 
|Postea sciens Jésus quia omnia consummata 
wnt, ut consummaretur Scriptura, dixit ; 
^itio. Vas ergo erat positum aceto plénum. 



^- 



■A V- 












r 






éôO LE VENDREDI SAim% 

lUiautem spongiam plenam aceto^ hyssopo 
circumponentes/ obtulerunt ori ejus. Cùm 
ergô accepisset Jésus ficetum, dixit : Con- 
summatum est. Et inclinato capite^ tradidit 
spirituni. 

ici on fait une paute et on »e met à genoux ; ctencemm 

litux on bai%€ la terre^ 

Jùdsei ergô, (quo- Comme donc c'était 
niam parasceve erat,) *? jour d« la prépara- 

ut non remanerent in *^°"' «^" ^"« ^f ^««"P? 

c 11 ne demeurassent pointa 
cruce corpora Sabba- j^ ^^^j^ j^ j^^, ^^ g^,^. 

to, (erat enim ma- bat [car ce Sabbat-là 

gnus dies ille Sabba- était un jour fort solem. 

ti) rô^^verunt Pila- nel] les Juifs demandé- 

tum ut frasfferentur rent à Pilate qu'on leur 

corum crura, et toi- ^^™P^^ ^«^ J?™^/> f, 
, ^ . ij . qu on les enlevât. Il 

lerentur. Venerunt ;;j„t donc des soldats qui 
ergo milites : et pri- rompirent les jambes au 
tià quidem fregerunt premier, puis à l'autre j 
crurif, et alterius qui qu'on avait crwcifié a» 
cruciftxufiestcum eo. veclui. Puis étantve-l 
Ad Jesumautem cùm ^V.^^ Jésus>et le voyant 
. . .1 , deia mort, ils ne lui 

venissent, utviderunt ..o'mpirent point les; 
eum jam mortuum; jambes; mais l'un d'eux 
non fregerunt ejus lui ouvrit le côté avec 
trura ; sed unus mi- sa lance, et il en sortit 
litumlanceâlatusejus aussitôt du sang: et de 

aperuit, et continué ^'^^"- Celui qui la vu 

' . ., . . en a rendu témoignage;! 

exivit sanguis et a- ^^ ^^„ témoignage «t 

qua. Et qd vidit, tes- véritable : et il sait qu'^ 

timonium perhibuit : il dit vrai, afin que voua 

et verum est testimo- le croyiez aussi. Car 

nium ejus. Et ille scit c«s «^^^oses se sont bIbs 



ux i et en certtm 



quia vcrâ dîcit v tit et 
vos crcdatis. Pactâ 
sunt enim hsec^ lit 
Scriptura implerefur. 
Os non coinminoetid 
6x eo. Et iter&in uhé, 
Scriptura dicit; Vi- 
debu.it in quemtrans* 
fixerunt. 

Le Diacre chante ce qui suit au ton de VEvetngik^ apri^ avoir 
dit ieulementf Manda cor meum. Car il ne demavde pa^ im 
iiniiiction. On ne porte ni cierges ni encent et te Prêtre Ofi» 
(ùnt ne baise point le livre à la fin» 



A r!6tnct 

passée?, afin que cette 
parole de l^Ëcriture fdt 
accomplie : Vous ne 
briserez aucun de ees 
os II est dit encore 
dans un autre endroit 
de TËcriture : Ils ver- 
ront celui qu'ils ont 
percé. 



AUSSITOT après, 
Joseph d'Arima- 
thie, qui était disciple 
de Jésus, mais disciple 
caché parce qu'il crai- 
g[nait les Juifs, pria 
Piiate de lui permettre 
d'enlever le aorps de 
Jésus. £t Piiate le lui 
ayant permis, il vint, et 
enleva le corps de Jé- 
sus. Nicodême, celui 
qui la première fois é- 
tait venu trouver Jésus 
durant la nuit vint aus« 
si apportant environ 
I cent livres d'une compo- 
sition de mjrrhe et d'a- 
ioes. Ht prirent donc 
j)e corps de Jésus, et 
lenveloppèrent de lin- 
ges avec des aromateis, 
I selon 1» manière d'en- 

R 



T]|OST hacautem 
B rogavit Pilatum 
Joseph ab A ri ma* 
thaeâ^ (eo quod esset 
discipnlus JesU;, oc*> 
cultusatttem propter 
metum Judaeorum) 
uttoUeret corpus Je- 
su. Et permisit Pi- 
latus. Venit ergô, et 
tulit corpus Je»u. Ve- 
nit auteni et Nicode- 
mus^ qui venerat ad 
Jesum nocte primùm^ 
ferensmixturam myr- 
rhae et aloes, quasi li- 
bras centum. Acce- 
perunt ergo corpus 
Jesu^ et ligaverunt 
illud liiiteis cura ara* 



'Il 


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36S XB VENDREDI SkiST, 

matibus^ aicut mos est sevelirqui est ordinaire 

Judœis sepeJire. Erat aux Juifs, Or il y a- 

autem in loco, ubi l^l[^^'^ ***;" .«"^.'» ^"t 

crucîfixus est, hor- /J^^; ^^ VJ^^in' ùn'sé! 

tus : et in horto mo- pulchre tous neuf, où 

numenrtum nevum, in personne n*avait encore 

quo nonâum quis- e te mis. Ce jour donc 

quam positus erat. — étant celui de la prépa- 

Ibi ergo propter pa- V'^r " "^f" ^''^^'*? ^ 

T 1 Juif», et ce gepuichre 

rasceven Judœorum, étant proche, ils y mi- 

quia juxta erat monu- rent Jésus, 
jnentum^ posuerunt 
Jesum. 

le Prttteefistilte étant au tête de PEpltre hs tnaina joititet 
chante ce qui suii comme il e$t noie au Mistei* 

Aujourd'hui le Préire^ pour imiter notre Seigneur quipria 
pour se» amis et ses ennemis^ .frie.pour tous les 'vivam , tant 
JfidiUi qu*irifidiU%. 

TOUR ïi*EGtiISÈ. 

OREMUS, dilec- 
tissimi tiobis, 
pru Ecciesiâ isanttâ 
Dei : ut eam Deus et 
Domi-nus noster pa- 

cificare, adlinare, eft. Ta maintenir dans l'u- 
custodire "dignetur nio», et la conserver 
toto orbe terrarum Pa«* toute la terre, lui 
subiiciens «i princi- «o"™?»tant toutes les 
Z . i Ïa i pnncipauwset lespuis- 

patus, «t potestates : l^^^J^^ «onde; de- 

detqne Hobis quietam mandons-Jui la grâce 
et iranquillam vitam de passer cette vie dans 
^egentibus, glorifi- le repos et la tranquil* 
care Deum Patrem jité et de glorifier Die» 
«mnipotcntem. ^^ ^^'^ tout-puissant. 



PRIONS, mes très- 
chers frères, pour 
la sainte Eglise de 
Dieu ; afin que le Sel- 
giieiir notre Dieu dai- 
gne lui donner la paix, 



t ordinaire 
3r il y a- 
où il fut 
jardin, et 
iin un sé- 
i neuf, où 
vaitencope 
i jour doac 
le là prépa- 
Sabbat] des 
î gépulchre 
?, ils y mi- 



:» finains jointet 

(igneur qui pria 
r$ 'vivans , tant 



S, mes très- 
frères, pour 
Eglise de 
que le Sei* 
e Dieu dai- 
ner la paix, 
ir dans Tu- 
\ conserver 
[a terre, lui 
1 toutes les 
Ls et les puis- 

londe ; de- 
h la grâce 
Itte vie dans 
Ba tranquil* 
[orifier ÏÏm 

-puissant. 



A L^OFFICE 

Prions, 
Fléchissons les genoux. 
Levez-vous. 

DIEU tout - puis- 
sant et éternel, 
oHi par notre Seigneur 
Jésus-Christ aVez révé- 
lé votre gloire à toutes 
les nations ; conservez 
les ouvragés de votre 
nii«*éricorfîe ; afîn que 
votre Eglise, qui est 
répandue par tout le 
iiioiide, perstévère avec 
une fernmè foi dans la 
confession de votre 
Bom : Pat le mênrie J, 
C. N. S. &c. R. Ain- 
si soit-il. 



DU MATIN» Sè"i 

Oremus, 
Flectamus genua. 
Levate. 

OVINIPOTENS 
sempiterne Dé- 
us, qui gloriam tuam 
omnfbus in Christo. 
geniibus revelasti ! 
custodi opéra «niséri- 
cordiœ ta« : ut Ec- 
çlesia tua toto orbe 
diffusa^ stabili frde in 
confessione lui nomi- 
liis perseveret : Per 
eumdem Domitiurn 
nostrum Jesum Chris- 
tum, Piliuni tuum^ 
&c. R. Amen. 



Pour le 

Prions aussi pourno- 
Itre saint Père le Pape 
N. afin que le Seigneur 
Inotre Dieu, qui l'a é! j 
ht établi dans Tordre de 
jrEpiscopat, lecoiiséfve 
|en santé pour le bven 
Ne la saintes Eglise^ et 
Ipour la conduite de son 
Ipeaple saint. 



Prions. 
IFIéchissons les genoux. 
|I>eve2-vou8, 



Papt. J 

Oremus etpro bea- 
tissimo Papa nostro 
N. ut Deus et Domi- 
nus noster, qui ele- 
git eu m in ordine 
Episcopatûs, salvum 
atqweincolumem eus- 
todiat Ecclesiœ suâè 
sanctaj, ad reg'endum 
populum sanctum 
Dei. 

Oremus. 
Pkctamus ffériua. ^^ 



jcvate. 



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364 



LE VENDREDI SAKIT, 




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lEU 



qui KOiUoaez ei hiiîc'j 
8ub«i8ter toutes choses 
par votre sagesse ; re- 
cevez favorablement 



MNIPOTENS 
sempiterne De- 
us, cuju8Judicio uni- 
versa fundantur ; res- 
pice propitius ad 

preces nostras^ et c- nos prières, et conser- 

lectum nobis Antis- vez par votre bonté ie 

titemiuâ pietate con- Piélatqui aéié choisi 

serva; ut Christiana pour nous conduire, a. 

plcbs, q«« te eu- fi" que le peuple chré- 

t * ^ ^ S , tien qui e«t içouverué 

bernatur auctore, sub par votre autoi iié, sV 

tanto Pontilice, cre- vance de plus en plus, 

dulitatis suse ineritis sous un si grand pon- 

augeatiir. Pcr Dor ^*^®' ^*"^ '^** uïérite» de 

miniim Jirn 1» ^î ! Par N S, J C, 

&c. R. Ainsi sok'ïl 



R. ÀmeD. 



Four tout ht Ordret de l*Eglitt . 

Oremus et pro Prions aussi pour tous 
omnibus Episcopis, i^? ^vêques, Prêtres, 

Presbyteris, DiaGo- Ç'^^f > Soudmcres, 

., ^ f uj- Acolytes, JfeiXorcites, 

RlbU8>, bubdiac;.u« J.ecteurs, Portiers, 

bus, ascalythis, exuU- Vierges, Confesseurs, 

cistis, lectorlèus, os- Veuves, et pour tout le 

tiaf ils, coflfe88oribu«, saint peuple de Dieu, 
virgjnibus^ vidfûs : 
et pro omnî pojptiilo 
sancto DeL 



Oremuê. 
Flécha mus genua« 
Levate. 



Prions. 
Fléchissons les genoux. 
Levez-vous, 



o 



MNIPOTENS J) 

sempiterne De- dont P^spril sanctifie 



JEU tout -puis- 
sant et éternel, 



A l'office du matin. S85 

et g^oiiverne tout le iw, cujus spiritil to- 

corps de l'Eglise : ex- tu^ corpus Ëcclesiae 

aucez les tiès-humbles sanctificatur et refti- 

nrières tiue nous vous . ,• ^ 

r I ^yp . ^»xûuai no» pro 

faisons pour tous les ' 

Ordres; afin que, par universis ordinibus 

l'assistance de votre suppJicantes ; ut gra- 

»ike, ilrt puissent tons lia; tuae nninere, ab 

vou« servir fidôlement : omn.bustibi «>radibus 

Par N. S. J. 0. &c. (idt liter serviatur. 

Il, Ainsi soit-il. Ti ï^ «.• jp. 

rer Dommum^ &c. 

R. Amen. 



J[ notre Empereur 



Peur h Roi 

URIONS aussi pour ^^REMUS et pio 

christianiiisiuio 
d) re- 
ut Oeus 
te toutes les nations et Dominus nostef 
barbares, pour nous subditas illi faciat 
faire ouir d'une paix omneç Barbara» na* 



o 

H lloi très-chrétien, j^ratore vei 
N. afin nue H3 Seiffneur ^ ^ %.t ^ 
i notre Dieu lui soumet- 8^ ^2^^^^, ^- «^ 



I continuelle. 



Prions» 

I Levez- vous. 



tiones^ ad nostram 
perpetuam paceai, 
Oremua, 



Fléchissons les genoux, piectamus ffcnua. 
1"\IEU tout • pnis- 



Levate. 

MNIPOTENS 

sant et éternel, ■ ■ sempitemc De- 
qui tenez en votre main ,7*^ «,.;.,« ^««.. ^„«* 
les droits et les forceg us> m cujusmanu sunt 
(le tous les Royaumeg ; omnium potestates et 
regardez d'un œil favo- omnium jura rer;no-» 
rable cet Empire chré- rum ; respice ad 
tien, afhi v^.k ,p.i^ na- Christianum bcni- 
tions qui m.ite .V leur ^^us imperium ; Ht 

ït 3 



t'Uîtiance eu 5euî> pro- 



^},u 



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i.i 



•I,, ! 1- 



Mii 



S6&, LE TENDUEDI 8AINT> 

gentes qnœ in sua près forces, soient ré- 
feritateconfidunt.po- primées par la puissaii- 
tentiœ tuœ dexterâ S? t® TV^^ ^'''' ' ^'^ 

, T» IN. Ot «I. U. <fec. 

compnmantur : Per ^. Ainsi soit-il. 
iiommum, &c. 
R. Aipen. 



■^pu y- 



Pour if a Ca.'écàumêne»^ 



OREMUSetpro- 
catechumenis 
nostris ; ut Deii& et 
Dominus noster ad- 
aperiat aures.praecor- 
diuin ipgorum^ ja"u- 
amqne misericordiaî ; 
ùt, pcr lavacrum re- 
gcnerationis accepta 
renniis8iotie omnium 
^eccî^torum^ et ipsi 
inveniaritur in Chris- 
to Jesu Domino nos- 
tro. 

Oremus. 
P^ectanlus genua. 
Lev^.te. 

1NIP0TENS 

sempitenie De^ 
V,», qui et«:lesiam tu- 
àÀïï nova senj per pror 
le fœcundas : auge 
fîd^T) et inteliectum 
Catechu^en is n os- 
tris ; ut i'enati fonte 




PRIONS aussi pour 
nos Catéchumènes, 
et supplions le Seigneur 
notre Dieu de se faire 
.eu tendre aux oreilles 
de leurs cœurs, et de 
leur ouvrir la porte de 
sa miséricorde ; alin 
qu'ajant reçu la rémis- 
sion de tous leurs pé- 
chés, par les eaux de 
la, régénération, ils 
soient^ incorporés avec 
nous en Jésus-Christ 
notre Seigneur. 



lirions, 
FîcchissonsJes genoux.] 
Levez-vous. 



DIEU t-ont - puis- 
sant et éternel,! 
qui doîinez toujours de| 
rvotiveaux enfaus à vo- 
tre Ecçlise ; faites croî-l 
tre ds plus eu plus la 
foi et lintellifi^Mîcedaiiï 
noH ('atéchuniènes; alif» 
qu'étant régénéré» \m 






A l'office du matin. 367 

l'eau du batcme, ils baptismatis^ adoptio- 
goient admis dans la so- pjg ty^g f^IJig aggre- 
ciété de vos enfaii. a- ^^,,1^^^ Pgr Domi- 

ji. Ainsi soit-il. 



àc. 



H. Amen/ 

Pour. toutes sorte» de Necesaile's. 



PRIONS, mec tr«s- 
chers frères, Dieu 
le Père tout-puissant, 
qu'il lui plaise de pur- 
ger lé monde de toutes 
sortes d'erreurs, de dis- 
siper les maladies, de 
détourner la famine, 
d'ouvrir les prisons, de 
rompre les liens des 
captifs, d'accorder aux 
voyageurs un heureux 
retour^ de rendre la 
s9Rté aux malades, et 
de faire arriver ceux 
qui naviguent, à. un 
port assuré* 

PrionSk 
Fléchissons les genoux. 
Levez- vous.. 

BIEU tout- puis- 
sant et éternel, 
quiètes la consolation 
des affligés, et la force 
de ceux qui sont dans 
la peine ; faites monter 
jusqu'à vous les cris et 
ies prières de ceux qui 
vous invoquent dans 

A4. 



OR EMUS, difce- 
tissimi nobis^ 
Deum Patrem omni- 
potentem, ut cunctis 
mundum purget erro- 
ribus ; morbos aufe- 
rat, faraem depellat: 
aperiatcarceres : vin- 
cula dissolvat : pere- 
grinantibus reditum :: 
infirmantibus sanita- 
tem : navigantibus 
portum salutis indul- 
«reat. 

Oremus* ^* 
Flectamus genuai 
Leva te. 

OMNIPOTENS' 
sempiterne De- 
us, mœstorum con- 
solatio, laborantium 
fortitudo ; perveniant 
dd te preces de quâ- 
cumque tribulatione 
clamantium: ut oauic4 



i! '.- ' 

i. 



.',t 



1« 



i:^u.i 



36& |,B VENDREDI SAINT, 

sïb\ in necessitatibus leurs afflictrons; afin 
8uis misericordiam lu- q"'i's ressentent tous 
dm gaudeantadfuisse. «^.^c Jo»e dans leurs be- 

Fer Dominun), &c. fr'^^Lwn"!? ^' p°' 
. ' tre miséricorde : Par 

K. Amen. n. S. J. C. 

Pour tel Hiritique» ei Us ScAismatifun, 

OREMUS et pro ipRIONS aussi pour 
llœretieis et JJL les Héritiques et 
Schismaticis: ut Deus ^^^ Schismatiques ; afin 

et Dominus noster ?"« ^f ^fjp^'"', "«^re 

. 1 -t Uieu lesdelivre de tou- 

eruateosaben-onbus tes leurs en eurs,etqu'il 

universis: etadsanc- daiiçne les faire ren- 

tam matrem Ecclesi- tref dans le sein de no. 

am Catholicain atque tre sainte mère TEglise 

Apostolic^m revocare Catholique çt Apostoli- 

dignetur, *î"®* 



Oremtut, 
Plectamus genua. 
Levate. 

OMNIPOTENS 
sempiterne De- 
us, qui salvas omnes, 
et neminem vis peri- 
re: respice ad ani- 
inus diabolicâ fraude 
deceptas : ut oinni 
haereticâ pra vitale de- 
posiitâ, errantium cor- 
d^ resipiscant : et ad 
veritf^tis tuae redeant 
uaitalem. Per Do- 



Prîons. 
Fléchissons les genoux. 
Xievez^vous. 

BIEU tout -puis, 
sant et éternel, 
qui sauvez tous ieg 
hommes, et ne voulez 
pas qu'aueun périsse; 
jettez les ^eux sur les 
âmes qui ont été se* 
duites par les artifices 
du démon ; afin que les 
cœurs égarés, renon- 
çant à la malice et à 
l'obstination de l'héré- 
sie, rentrent dans le 
droit chemin, et re* 



À l'office dv matin. 

tournent à Tunité de minum^ &c. 
votre vérité ; Par N. r, Amen. 
S. &c. R. Ainsi 8oit«il. 

Pour Ut Juifs. 



869 



PRIONS aussi pour 
les Juifs perfides, 
afin Que le Seig;neiir 
notre Dieu lève le voile 
de dessus leur cœurs ; 
et qu'ils reconnaissent 
avec nous notre Sei- 
gneur Jésus-Christ. 



O REM US et pro 
perBdis Judœ- 
ift : ut Deos et Do« 
minus noster auferat 
velaknen de cordibus 
eorumiutetipsi agnos- 
cant Jesum Christuin 
Dominum nostrum. 



On ne dit point ici Flectamus genua. 



DIEU tout-puis- 
sant et éternel, 
qui ne refusez pas votre 
miséricorde aux Juifs 
même après leur perfi- 
die; exaucez les prières 
que nous vous faisons 
pour Taveuglement de 
cepeupleafin que recon- 
naissant la lumière de 
fotre vérité, qui est en 
Jé8us*Christ, il sorte 
enfin de ses ténèbres : 
Par le même J. C. N. 
S« ^c. R. Ainsi soit-11. 



OMNIPOTENS 
sempiterne De^ 
us^ qui etiam Judaï-* 
cam perfidiam à tuâ 
misericordiâ non re- 
pellis : exaudi preccs 
nostras, quas pro illi- 
uspopuli obcœcatione 
deierimus : ut ag^nitâ 
veritatis tuae luce^quas 
Cbristus est^ à suis 
tenebris eruantur. 
Par eumdem, &c. 
R. Amen, 



Pour Us Païens, 

PRIONS aussi pour ^^REMUS et pro 
les Païens; ^ûn \^Paganis : ut De^ 

a 5 






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m 



370 LE VENDREDI ÇAUiT, . 

lia omnipotens au£p- que Dieu tout-puksaiit 

rat iniquitatç^ à cor- ^*® l'iniquité de leurs 

■ dibus eoram : ut re- c^urs, et.q^e reoon- 

lictis idolis puis, cou- Ç^»t a leurs idole., iU 

. i 1 Vk *^ convertissent au 

vertantur^ad Deum Dieu vivant et venta! 

vivura^, et ' verum, et ble, et à son Fils unique 

uniciuii Filium ejus Jlésus-Christ notre 8ei. 

Jesum Christum De- gneur e{ notre Dieu. 
jxm et Domipum nos- 
trum. 



Or émus,: 

Pfeçt^rpus genua» 
Levate. 



lirions. 
Fléchissons les genoux. 
Levez-vous. 



Omnip.ote;ns Tjn|iEu tout-pui^. 

sempiterne De- -i*^ saji.t et éternel, 

us, qui non mortem a"» ne désirez point Ja 

peccalorum, sed vi^ »»«rt des pèche urs, mais 

f- . . . qui cherchez toujours a 

tani semper inquiris : f^s foire vivre, recevez 

suscipe propUius ora- favora))l.ement nos pri- 

tioneiLi nostram : et ères; et délivrant les 

libéra eos ab idolo- Païens de leur idolâ- 

rum culturâ : et as-- *>^'®> admettez-les dans 

grega Ecclesiœ tuœ votre sainte Eglise, 

'^ °, 1 1 j ^ pour Ihonneur et pour 

sanctae, ad laudem et f^ i^i,^ ^^ ^^tre nom : 

gloriara npminis tui. Pa,- notre Seigneur 
Per Domiaum no$- Jjésus-Christ, S^c, 
trum, &c. /i/^-^^^t^O'T^'^ "• Ainsi soit-iL 
1^. Amen. i^^«t/i''.'^ n )• 

Aprè% les Oraifon^, le Célébrant ayant quitté sa chasubif 
se retira au côté de l'Epîtreun peu derrière VJutel, iur.le' 
quel le Uiacjre ayant pris la Croire couverte d'un voUe^ A» ,« 
lui remfil entrç les muins. Alors le. Prêtre se iotirnant vers 
le Peuple, découvre le haut de la Croix et chante seutt . 



A L'ÔKFICE m MATIN. 



371' 



Voici le bois de la 
Groix, sur lequel a été 
attaché le salut du 
monde. R. Yenezi.a- 

dorons-Je. . 



Ecce lignum Cru^ 
cis^ (les Ministres . 
continuent avec Im), 
in quo salus mundi 
pependit. Le Chœur* 
Vcnite, adoremus* 



Jlor$ chacun se prestfine^ excepte\ If' Cétéhrant^ qui »'a- 
vançontjuiqul'à la Partie intérieure du coin de L'Autel découvre 
lieras droit de la CraiXt en lélevant un peu plus haut et répète 
dun ton pivs élevés Hoce, icc. Les Mmintres continuent avec 
lui, et le Cbceuf répond. Chacun se prosterne encore ; puis en 
lUltvant encore plus haut le Prêtre venant au milieu de PAu. 
ttl découvre eniiértmeflt la Croix répétant (Pun ton encore plus 
ilevé Kcce ligiuinii Le Célébrant porte ensuite ta Croix au 
lieu préparé devant V Atitil, en la tenant élevée et le crucijix 
tourné vers le peuple Py po%e en s^ agenouillant : puis il se re» 
lève, s'éloigne à quelque distance^ et quitte ses souliers ; alors 
f approchant de la Croix pour Padorer^'il fait trois génuflexion» 
avant de la bai»er. Cela/ait^ il va reprendre ses souliers et 
ta chasuble. Les Ministres de l* autel ^ le Clergé et les laies 
vnt à P adoration de. la même manière. Pendant qu'elle se/ait, . 
9n chante les réponses suivons f ou tout eu seulement une partie 
nivant le nombre plus ou moins grand de ceux qui prennent 
fart à cette religieuse cérémonie^ 

Dxttx Chantres du premier côté cbeuttent au milieu du Chœur* . 

V. Que vous ai- je v Popule meus, 
fait, ô mon peuple ; et quid feci tibi, aut io 

r-1'?^T'f'"J^''^" ^"û contristavi itt 
triste ?. ditestle moi» „ i ... 

V. C'est donc parce responde mi-hi. 

que je vous ai tiré de ^^ W "»^ ^""Xi te de 

la terre d'Kg:ypte, que terra Egypti : parasti 

vous avez préparé une crucem Saivatori tuo<, . 

croix à votre Sauveur. Mie, 6. . 

Us deux côtés du Cbœur répondent alternativement. 



Dieu saint.' 
0' Dieu saint. 



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1. Côté. Agios ô 
TheoS. 






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319 liE VENMIEDI ÈAUFt, 

2. Côté. Sanctus O Dieu saint et fort 
Deu9. 

1. Cùlé. Agios^ it« O Dieu saint et fort. 
chyroB. 

2. Coté. Sanctus ^ Dieu saint et im. 
fortis. mortel, ayez pitié de 

l.Coté, Agios^atha- 

natos eleison imas. q Dieu saint et im- 

4, Cote. hanctus mortel, ayez pitié de 

immortalisa miserere nous, 
nobis. . 

Déyx ChMifet du t Côti, 

V. Quia «daxi te per v. Parce que Hurtnt 

desertum quadraginta quarante ans ie vous ai 

annis: et mannâ ci- conduit dans le démt, 

u- : * 4 • * ^j • que je VOUS ai nourri de 

bayite, et mtroduxi rami„„e,etquejevoug 

te iH terram satis bo- ai feit entrer dans une 

nam^ parasti crucem terre excellente; voqs 

Salyatori tuo. avez préparé une croix 

à votre Sauveur. 

* Agios ô Theoi, Sec» c»mme ci'dtsiui. 

V. 2 Chantres du v. Qu*ai-je dû foire 

I Coié, Quid ullrà P<>H«* ▼ous, que je n'aie 

debui faceretibi, et P^'"!^/* ^ ^^"'^^'f' 

n ' a w? ' une belle viene que j ai 

nonfeci? Ego qui- pj^^^^^ moi-même de 

dem plantavi te vine- seps excellens ; et vous 

am meam speciosissi- n'avez eu pour moi que 

mam ; et tu facta es de l^araertume : car 

niihi nimis amara : a- <*»"» ™a soif vous m'a- 

ceto namque sitim Tk ^^""^**" ^*"*;;!'! 

. ^.. ^, a boire; et vous avez 

meam potasti : et lan- p^.^^ ^;^ „„g j^nee le 

cea perforasti latus c6t^ de votre Sauveir.| 

Salvatori tuo. 



v.C*e8t( 
de vous que 
l'Egypte av 
miers nés 
n'avez livr 
après m'avG 

TMUCAaurf 

V. J'ai 
Pharaon da 
rouflfe, pour 
de l'Ëffirpte 
m'avez livré 
M8 des Prêl 



V. Je vou 
on passage 
«ner; et vol 
ouvert le côt 
lance. 

V. Je vous 

«n marchai] 

vous dans un 

dénuée: et v< 

mené au 

Pilate: 

V. Je vouf 

oela manne ( 

•ert: et voi 

donné des 

vous m^avez i 

«oups de foue 

,/• J*ai ti 
«»n« pierre 
>*lutaires 



r : 



P< 



e durant 

• 

i vous al 
z désert) 
lourri de 
le je voug 
dans une 
e; vous 
me croix 
Ur. 



A L'OPFIOS DV MATHf . S73 

AfioaôTheoi&c. fmme ti-detiut, 

y. (Test pourTaniour y. 2 Chantres du 2e. 

de vous que j'ai frappé cSté. Ego propter te 

l'Egypte avec ses pre- q^i{^, !k-yptum 

miers nés : et vous ^ . •:• • 

m'avez livré à la mort ^^^ primogeni is suis 

après in'avoir flagellé, et tu me tlagellatum 

tradidisti. 

TmU Ckaur upil« afri» ckaqut verset^ Populcincui, frc. 

T. J'ai ftiit périr y.2 Ch, du l. Co- 
Pharaon dant la mer ^^; Effo eduxi te de 
roujje pour vous tirer ^^ypto, demerso 
delEirypte; et vous «i®-^^ ^ . 
m'avez livré aux Prin- Pharaone m mare ru- 
«es des Prêtres. brum : et tu me tra- 

didisti Principibus 
Sacerdotum. 

y. Je vous ai ouvert y. % Ch, du 2e* tâtê. 
un passage dans la Ego ante te aperui 
mer ; et vous m'avez ^^^ . ^^ t„ aperuisti 

ZZ. *'''''' """^ '*^"<^«^ '*^«« ™««"*- 

V. Je vous ai conduit, v.2. Ch.du l^côté. 

en marchant devant Effo ante te prœiyi in 

vous dans une colonne coiumnft nubis : et tu 

dénuée: et vous m'avez me duxisti ad prœto- 

Pillfte*** ^^^^"""^ ^^ num Pilati. 

V. Je vous ai nourri ^ ^' ,^' Ch.dul, côté, 

de la manne dans le dé- Egote potavi mannft 

sert: et vous m'avez perdesertum : et tu 

donné des soufflets ; me cecidisti alapis et 

TOUS m'avez déchiré de fla^ellis. 

coups de fouet. ^ 

V. j;ai fait sortir y. 2. Ch.dul. côté, 
rtfc8alté7er:^7t'^ vouî swutis de petrâ; ettu 






fk 



Ma 




274 



LE TBNDRBDI SAfNTy 



me potasti felle et m'avez abreuvé de fiel 

A . <kft ^<K ■•■««•«•Ma»» 



aceto. 

y,2:Ch,du2e.cS[é. 
Ego propter te Cha- 
nanseorum Reges 
percussi : et tu per- 
cussisti arundine ca? 
put meum. 

\.%Ch. du \. café. 
Ego dedi tibi scep^ 
trum regale : et tu 
dedisti capiti meo spir 
neanvcoronam. 

V. 2.Ch. du2e,c6lé. 
Ego te exaliavi ma- 
gna virlute : et tu 
me suspendisti in pa? 
tibulo crucis. 

Ant. *' Cruicem tu- 
am adoramus^ Domi- 
ne ; et. sanctam Re« 
surrectionem tuam 
Jaudamus et glorifica- 
mus : Ecce enim 
propter lignum venit 
gaudium liji universQ. 
inundo. 

Ps, Deus misère- 
atur nostri, et bene- 



et de vinaigre. 

y J*ai frappé les 
Rois Chananéens, ^ 
cause de vous : et vous 
m*avez frappé U tête 
avec un roseau. 



y« Je vous ai donné 
un sceptre rojal: et 
vous ni avez mis sur la 
tête une çouronoe d*é<* 
pine9.. 



V. Je vous ai élevé 
à une haute puissance : 
et vous in'aveK attaché 
au gibet de la crois. 

Ant. * Seigneur> nous 
adorons votre Croix; 
nous louons et glorifi- 
ons «rotre sainte Résur- 
rection : car c'est par 
ce bois que la joie est 
venue dans tout FuDi* 
veifs. 



Ps, Que Dieu ait pi- 
tié de nous et qu'il nous- 



* Tous IciJiominageB que l'Eglise Cathulique rend à la Crois 
ic rapporieo) uniquement à J. C. Ceitt à lui seul que n«us rt» 
dont le culte de latrie. ** Tout le monde voit bien (dit Botiuet)^ 
••^.que devant la Croix J'Egliiie adore celui qui a porté nos crimes 
** sur le bois.'* Expoêitivn de la Doit» de CâgL Cath^ icdtt ^ 



de fiel 

)é les 

it vous 
a tète 



donné 
al: et 
s sur la 
ine d'é"* 



li élevé 
ssance : 
attaché 

rois. 



uryiious 
Croix ; 
glorifi- 
Résur- 
est par 
joie est 
it l'uni- 



u ait pi- 
'*ilnou3' 

lu Boiiae<> 

I DOS crime» 



à.l'opficb DU matin; 875 

itémsse : qu'il fasse dicatnobis : illuminet 
luire tur nous la lu- vulrum suum super 
roièredesonvisag^; et ^^ miôereatur. 

qu il nous tasse luiséri- ^ 
corde. 



aostri. 



On ripi te Cruoe m \\x3im ; puiion chante : 



OCRPIX, fidèle 
appui des âmes ! 
seul arbre illustre en- 
tre touç les arbres f nul 
autre ne te ressemble 
en feuille^en fleur^ en 
truit. 

bois aimable^ ô 
elous précieux ! o,ui 
souteqez un fiirdeau si 
doux. 



CRUX fidelis, in- 
ter omnes 
Arber una nobilis : 
Nulla siiva talem pro? 

fért. 
Fronde, flore, ger- 

mine. 
Dulce lignuni, dulces 

clavos, 
Dulce pondus susti- 

net. 



Afth chaque strophe ée T Hymne suivante on répète alterna* 
tiv/menf CruxûàcUs (^ Dulce lignum. 



PUBIilE, majan- 
gue, prbiie uo 
I glorieux combat : et de- 
vant le trophée de la 
Croix, . chante un trir 
omphe éclatant : dis 
comment le Rédemp- 
teurdu monde, en s!imr 
motant, remporta la 
victoire. 



t 



Croix, fidèle ap- 

i des âmes ! seul ar- 

^ illustre! entre tous 



-WJANGE lingua 

m gloriosi, 
ïîaureani certaminis : 
Et super Crucis tro- 

pheeo, 
Djc triuinpbum no*- 

bilem : 
Quaiiter Redemptor 

orbis 
Immolatus vicerit» 
Crux fidelis,, intet 

omnes 
Arbor un9, nobilis ; . i 



I, i 



! H 



! 



■ : ii 

■ xi 



^ m:, i • 



376 LB VfiNDWIDI lAINT^ 

NuHasilvataleinpro- le« arbres! nul ne (« 

fert r^tsemble en feaillc, en 

Fronde, Rote, ger- ^®"''» «« fr"'*- 

mine. 

De parentis proto- Le Créateur touché 

plasti ^® ^^i*^ *e coup mortel 

Fraude Factor con- dont notre premier père 

. , séduit s'était blessé, en 

ûoiens, ,^„j j^ ^^^^^^ 

Quando pomi noxi- fruîi fatal, désigna dès- 

aiis lors le bois, pour ré< 

In necem morsu ruit: parer les maux que le 

Ipse lignum tune no- ^®» a^*»* liroduits. 

tavit, . 

Damna ligni ut sol- ^P ^"^ aimable, ô 

vcret ^^*^**® précieux, qui 

-^ , ,: , , soutenez un fardeau il 

Dulce lignum, dulces doux ! 

clavos, 
Dulce pondus susti- 

net. 

Hoc opus nostrœ i^a- L'ordre de la Provi. 

latifi dence dans réconomie 

Ordo depoposcerat, **® "^***^ •^*"^ » ^^^n 

Mukiformis prodito. T"*"''!"'!.!^'"*"' 

• '^ nce confondit les roif 

A \ _^ -„ , du séducteur, et fît Te.| 

Ars ut artem falleret ; njr la guérison des a 

Et medelam ferret in- mes mêmes dont Vem 

de, mi nous a vai t blesséi. 
Hostis undè lasserat. 



Crux fidelis, &t. O Croix, &c. 

Qtti^ndo remt ergo q^^^j ^onc îô te 

sacri marqué dans le conseil 

Plemtttdo temp<»rt9« de Dieu fbt arrivé, M 



À l'office 

Fils Créateur de riini- 
vers fut envoyé du trône 
de son Père: et il se 
fit chair dans le chaste 
sein d'une Vierge, et 
1 parut sur la te-re. 



Bois, &c. 

Enfant, il pleure dans 
lune crèche devenue $on 
Iberceau : une Vierge 
iMère enveloppe et lie 

es petits membres : des 
|!in^s, une bande ser- 

ent étroitement les 

lins, les pieds d*un 



Croix, 8ce, 

Après six lustres ou 

ente ans accomplie, il 

livre aux travaux, 

Riouffrances^ par un 

NX volontaire ; et cet 

lu né pour être 

ime est élevé sur 
[ne Croix pour j être 
Wlé, 



Bois, ^c. 
!lllaDg«it, il a soif, 
Moa a'offre aue du 
N 8% bouche altérée. 



DU matin; S77 

M issu s esi ab arce 

Fatris 
Natus, orbis Condi« 

tor; 
Atque ventre virgi- 

nali 
Carne amictus pro- 

diit. 
Dulce lignum, &c. 
Vagit infans in- 

ter arcta 
Conditus prœsepia: 
iVJembra pannis in- 

Toluta 
Virgo Mater alii« 

gat: 
Et Deî manus, pe- 

desque 
Stricta cingit fascia. 
Cruxftdelis^ &c. 
Lustra sex qui jam 

peregit, 
Tempus implens cor* 

poris, 
Sponle liberft Re- 

demptor 
Passioni deditus^ 
Agnus in Crucis le* 

vatur 
Immolandas stipite. 

Dulce lignum, &c. 
Felle potus ecce lau^ 
guet ; 



i 



>. il 






'il , ■! 



■A. 






1 ll 



i 



I 



I 



O Croix, &c. 

Arbre élevé, abaisse 
et plie tes branches ; a* 
4oucis ta dureté natu- 
relle : deviens souple 



378 LE VENDREDI SAINT^ 

Spina^ clavi, i^âiceâ Les épines, les clous, h 

Mite corpus perfo- ^^"ce percent et dcchi- 

rarunt • rent sa chair sacrée : et 

», , ' . Ton en voit sortir eu a- 

Unda manat, et cru- hondance le san;; et 

0^5 Teaii qui lavent et pu- 

Terra, pontus, astra,. rifient le monde eniier.. 
mundus^ 

Quo lavantur Quini- 
ne. 

Crux fidelis, &c. 

Flecte ramos, arbor 
alta> 

Tensa laxa viscera ; 

{it rig'or lentescat ille, et flexible : amollis^toi, 

Quem dédit nativitas : pour soulager les mem. 

Et supterni membra bres du Roi des Rois 
p ^^ étendu sur ton troue. 

Miti tende Qtipite. 
Dulceliçnufni &c. 
Sola digna tu fuisti 
Ferre mundi victi- 

marn : 
Atque portuîî) prjœ- 

parai'c 
Arca mundo naufia- de ragneaii les sauvai 

g.Q du naufrage, et leur ou- 

Q ' ««««., ^,.t,r«« v>« vxît. un port assuré, 
uam saoer cruor pe*- ^ 

;unxit, 

Pu^us Agnî corporç^ 

C.rux.paeiis, aç. Gloire étemelle 

Sempiterna 8it bentœ PAugusie et Sainte Tri 
Trijiitati gloria ; nité : qu'à jamais l'm 



O boss, &c. 

Toi seuî fut juiçé (li- 
gne de porter la victime! 
du monde, et d'étrej 
ainsi pour les hommeii 
une arche saiiitaire, qui 
teinte du san£^ adorable 



vfrs adore 
Dieu en U 
Bes, Père, ^] 
iispriu Ai 



Qmnd on e$t „ 
*'w»»iir taOéilt 
ntttentdi part e 

"""H^ lur Is seconi 
/'«'A reçoit de sa n 
I J^^/'ora/. Ensuit 
! ^«cr»» au Prêtre. 
"(f. Saint Sacrer 
*» h épaules. Pui 
'f^:'' (le dessua le i 

[^ doucement dese 
*^^npeuéùivée,, 

^if^i.ia Patène d 



A l'office du matin. 



379 



y m 

iitjugétli" 

• la victime 

et (i'èlrel 

18 hommes! 

. u taire, qwf 

i£r adorable 

les sauvât 

etleiirou-l 

assuré. 



vers adore et loue un iEqua Patri, Filio-. 
Dieu en trois person- gy^ . 

M8, Père, Fi Ij. et Saint p^,. jecus Paraclito : 

Lspril, Ainsi soil-u. ^t • m - • 

'^ Uniu8 Tnnique no^ 

men 
luaudet uuiver^itas. 
Amen. 
Bois, &c, Duke lignum, &c, 

Vtulà fin de ^adoration on alhume Us cierge» de V autel: te 
Diacre y étend le corporai auprès duquel il Plaie le purificatoire, 
it aprèt Padjratfon il prend avec respect h Croix qii*i/ reporte 
iï'autel. Le ^oui-Diacre porte le Misul du eôti de VEpitr,t à 
uUi de l* Evangile. On va ensuite proce$»}onneUement au lieu 
à le Saint Sa* remt^t a £tJ diponé la veille. Le Sous .diacre porte 
k Croix entre les deux acolyte» cfro/traire»^ et eut suivi du 
Cierge et du Prêtre tdficiant accompagné Hf ie».miniitze9. Le$, 
àtrge» det acolyte» {qui doivent être de cire jaune comme 
(eux de l *autel et du clergé) »ont allumé». Quand on s»t arrivé 
an refoeoir on allume les Jlambcaux et te» cierge» que l*on 
rihdnt qu*aprii la Communion : It Prêtre i^agenoùille et prie 
(jvl(iue tema : cependant le Diacre ouvre le tabernacle oit e»t le 
O^pt Je notre Seigneur. Le Prêtre se lève, reet d^n». deux 
ncentoirs. »aa» bénédiition% l'enctn» que te fiacre luS présente, 
ti mente à genoux le S. Sacrement, j^lor» le Diacre tirant du 
tihemade Le caiice où.e»t ta amnte Hostie^ te met entre h i^ 
naim du Prêtre^ e* te iouvte de» extrémités du *voile qu* il a 
tuT tes épaules. Puis la Procession retourne à Pautet dan% U 
nint Cidre qu*etle eat venue; t.'eux,acolyt4s encensent conti» 
welUnentleS, Sacrement^ que U Prêtre porta «eus un dais; 
Pendant ce tem» enchante f hymne Vcx'iUAf page 83. 

Qmnd on eat arrit^ ou Chœurs les Açolute» pqsent teurschani 
àtllmsur la Ciédense et les thuriféraires et let Portemjiambeaux ae 
ntttentd» part et d^autrt au baà das de^réa^ La. Çét^br ont. étant 
mnii sur le aecond degrés le Diacre se met à genoux sur le marche* 
;«(<</, re<:oit de sa m^in U Calice .*/ le poae sur Vctuiel au miUen du 
^rporaU Ensuite il fait la génuflexion ef descend pour présenter 
ftiicfm au Prêtre^ qui U met dans Pencensoir et encense à genoux 
fttrès.Saint Sacrement^ le voUe.lui ayant auparavant été été de des» 
**Hcsépaules. Puiailmf^te à VJutel ; le Diairt ayant été le pet H 
»'i'e dedessua le Calice, fait la génuflexion ; le Prêtre prend et - 
fut doucement deaeendre VHoatieaur la.Paififte, que le même Diaçr^ 
^tun peu éùtvécy et il tâche de ne point toucher V Hostie, Receuanl 
ensuit ta Patène de ta main du Diacre, il pose la Sainte iloatie sur 



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1 il 






J:-; i 

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! 



380 



LE VENDREDI SAINT^ 



leCorporal uê ibaHt rien, SU touche le Saint Sacrement, Hkct 
iei éoifltt dattM un nu/ re omiuêm»% ce pendant te Dtnrre met ilu tm 
datiê le Ca ice. et le Soui>mdiatre de l\au. que ie Piétrenr témt poitUt 
Il ne dit pointeur elie VOiaiion ortlinaire mnii, rectvant ftCalkt 
du Diëerê^ qui ne lui baiee puinf It main ni le Calice^ il te mtttH' 
le Corporal $an\ r>.en dire et sunaj'airt te signe de In Croix; fr hiecn 
le vouore à-'- la palle. Le fié le eom ae mettre à genoux mrt tiant 
Venr.'nauir de Venrens aana h hé 'ii\ e.t il «nerme ce qui ,>t «fftrt 
ainei que VAuIkI u la manière ordinaire ^ faisënt la fiénujiejutn dr. 
vaut rt apria rt toute» ha fuis qu'il ptiaae dtuant le tièë.Haint ia» 
crament sans néanmoins encenser ta croix. 



l«rfyu*il inctnte Ir St. Sacrement tt h Ca/ia il dit : 

INCKNSUMistucI. |^UE cet encens y. 

à te beitediçtum, \aC "» par vous ^'éléve 

ascindat ad le. Do- j»^M»^iivo,.9, Seigneur; 

. 1 . ^ et que votre miséiicor* 

et descendot de^desceude Bur dou.. 
misericor- 



mine ; 
super nos 
dia tua. 



D 



llilU, en^nceniaut VAulelt du. Pf. 140t 

JRÏGATUR, /^UE ma prière 

Domine, ora- V£ ««onte vers youi, 

tioTnea sicut incen- ^Jgne"»-, comme la fu- 

. . mée de 1 encens: que 

siim m conspectu tuo : i^^lévation de mes mains | 

eievatio manuummea- vous soit agréable, com»! 

îum^ sacriticium ves- me le sacrifice du soirJ 

pertinuni. Pone, Do- Mettez, Seigneur, une 

mine, custodiam ori S^^^^ » ™a bouche, et 

me6|*-et^ium cir^ une porte de ç.rcoDs. 

\ i'I3s u** pection a meslèvrei; 

cumstanlicôlabns me- j;^^ ^^„ ^œur ne 

is ; ut non declinet cor se laisse point aller i 

meum in yerba ma- des paroles de malicej 

litiae, ad excusandas pour chercher des ex» 

excusaliones in pec- ^"«^^ à mes puchéa. 
catis, 



A L*aFFICB DU KATITf. 
// fine Pt^.enMT »u Dlaere» m (/t/ênl : 



381 



QUE le Seigneur 
allume en noui* 
leteu de son amour et 
la flaniine de sou éier- 
nelie charité. R. Ainsi 
soit* il. .^ 



A 



CCKNDAT in 

nobÎH Dominus 

igncin 8ui amoris^ et 

flaminatn œternse cha- 

n(ati8. 

R Amen. 



Onn'tncfnu point le Pri'ft^ qui fe rttifnt un peu kùrt de 
t/linrl ûu C'itn é^ /* f^' pitre ti la face tt'Umit vere le peuple lave 
fttihtgta/^nn dire Ir Pf awmt enlinuire, emuite Ue* incline au 
mMiteielAnUi ei dit icu^ èas iee maint jointes appniitê fut 

PÂuul 



N' 



V sphrîttt bumili- 



tatis^ et in ani* 



I 

mo tontnto suscipia- 
mar à te^ Domine, et 
sic fiât sacrifieium 



OUS voici dipvant 
VOI19, S* ffifiieur, 
|iveciiii esprit htimilié 
eiuncuetir contrit : dai- 
Me/, nous recevoir, et 
lites que notre sacrifS* 
ceseeoniïommeaujour- nostrum in conspecttt 
d'huien votre présence tito hodie. Ut placeat 
de telle MOI te qu'il vous tibi. Domine Deos^ 

jsoit agréable, a Sei- 
leur notre Dieu. 

fnii il baife l*autei, fait ta genufenion et Jk vêtirent umptu 
liitie l*kvMfigife, ilp tênrne verg U peuple et dit 



« 



jRlËZ, mes frèret, 
pour que mon sa^ 



o 



RATE, fratrea, 
ut me u m ac vea* 



Wce, qui est aussi fe ^^^^ gachûuum 



ae- 



, soit aârréable à , %"à ^ . • 

)'ei»lePèretoat.pui8- «eptabite fUt apud 
jut. Deum Patrero omni* 

potentem. 



I 



On ne Ini répond rien» S*e'tënt tifênné il eUnte : 



!Î M 



^f^ 

l-<^ 



382 LE VENDREDI SAlNT^ 

^^ '^' Oremus, Prions. 

Preccpti» salutari- Averti» par le com- 

bas inoniti, et divinâ m^^ndement salutaire de 

...... r 4. J. L. et instruits par la 

. ,. ' leçon divine qu il nous 



nous 08ons 



a laidRée, 
dire : 

Notre Père qui êtei 
dans les Cieux, que vo- 
tre nuni soit sanctifié: 
que votre rè^ne arrive: 



aiideriuis dicere : 

fa ter nost; f, qui 

es in cœlit}, Haiictifi- 

ceiur nomen 'tuuin : 

Adveniat rcfirnum tu- 

nm • lî'iat volnnta^ que voire reiçne arrive: 

iim . IMEt voiunlas ^^^^ volonté loit 

tua sicut m cœlo et in à^^e en la terre comme 

terra : Panem nos- au ciel : Donnez-nou» 

trum quotidianum da aujourd'hui notre pain 

nobishodie: Et di- de chaque jour: Et 

niitte lîobis débita pardonnez-nous nosof. 

*.^ «;«..* «# «v^- «enaeft* comme iioui 

nostia. sicut etnos pardonnons à ceux qui 

dimittimus debitori- nous ont offensés; Et 

bus nostris : Et ne ne nous abandonne 

nos inducas in tenta- point à la tentation ; 
tionem ; ^* Mais délivrez 

B. Sed libéra nos à nousdiimal. 
n)alo. 

.4prii gut Pon a rtpondu Sed libéra noa 4 roklo, i7 dît Aiei| 
tous batf & chante sut ie tonférial : 

|- ..EHA nos, quœ. B^^i\\TX 

Jtjsumus, Domine, geigtieur, de tous le 

ab omnibus raafispfœ^ ,naux passés, présensi 

tèritîs, priEisentibus à venir; et donnez^ 

et fUturls ; et inter- nous par votre bonté 

cedente beatâ et glô- pa»» durant nos jourj 

riosâ '-emper Virgine P?*" ['intercession de Ij 

Dpi fl-Pfii^trirP Maria bienheureuse Mari^ 

Uei genetrice JVJana, ^^^^^^^^ yj e, mér 

cum beatis Apostous 



À l'office 

de Dieu ; et par Icb 
prières de vos Apôtre» 
Saiiit Pierre et Saint 
Paul, de i^aint André, 
et de toiiH \gs Snint») 
aiiii (|U*aidé8 du secours 
(le votre miséricorde, 
nous soyons toujours 
airaiichiR de TeHclavaiçe 
du péch(5, et délivrés de 
tout dan<;er : Par l6 
Lême J. C. N. S. &Cr 
I. Ainsi 8ok-iK 



DU MATIN. 3HS 

tuis Petro et Paulo, 
atquc And.ω, et ou - 
iiibus Sanctis^ da pro- 
pitrus parem in die- 
bu» nostris ; ut ope 
iiiiscricordise tuœ ad- 
juti, et à peccato si- 
iiius semper liberi, et 
ab omni perturbatio- 
ne securi : Fer eum*- 
dem Dominum^ &c. 



Lt Prêtre ayant fait une profonde rtwrtnce^ mit l'^hoitte mr 

\kpaline ri la prenant do la main droite il i élevé tCune teule main en 

rfue le peufit* panne la voir et Cadorrr ; pendant que. le pt iti « 

}^Hthoilie^ on ne C encense point, elles Porte ftumUeaut otmi à 

iSurUde, l'ui.i^ «ans rim dire, il divine la Sainte Hostie en 

^M pertitn dont il met une dama le ctilite à Vordinaoe. Ennuita 

'itant tout te rente^ il récite à voix basse incliné et tes main$ 

i/ei mr Cautel, 

IKIGNEUR Jésus- TT^KRCEPTIO 

Christ, que la par- M^ C<»rpori8 tuL 
ïcipation de votre Domine Je«u Christe, 
orps, flue rose rece- ^ ^.. • ,. ' 

oïtiimi iSdigne que ^"^^ ^8« mdignussa- 
8uis, ne tourne point H'ere praîsumo, non 
monjugementetà ma niihi proyeniat inju- 
damnation ; mais dieium^t condemna- 
me, selon votre misé- tionem ; sed pro tuâ 
rde, *1 me serv^ de i^^^jç ^^^j^ ^jj^j ^j 
nse pour mon «me F . "T ^- ^ 

pour mon corps, tutamentum mentis et 
me aussi de remède «^orporis, et ad mede- 
utaire ; Vous qui 'âm percipiendam : 
i Dieu, $cc. Qui vivis -et régnas 

eu m Deo Pâtre ia 
unitate Spiritûs Sanc^ 
ti Detis : per omnia 
saecula ràculorum. 



■li 
f 

i 






I '« 



i ! 



584 



•< 



LE tNDREDl SAINT^ 



Ufnit la génuflexion, prend la patène sur laquelle m /, 
Corps éc J. C. et dit ûvec la plu» profonde humilité el Uphti 
errant/ reipect. 



ANEM cœles- TTK prendrai le pain 

i %jt céleste: et j*invo*| 
querai 
gneur. 



Jb7 lem accipiam ; - -j 

et nomen Domini in- ^"l^.^J '® »<>" «»" ««»• 
vocaba. 



H /rappt M pckfine en disant trêlt /ot$ : 

DOMINE, non OEIGNEUR, je mI 
suin dignus ut ^ s"»» pa» digne qw 
îiitiessubteciumme- ^*^»î» ®»^"«2 dam mi 

ma: 8edta«tùm die T"!^' „""'' H 
, ^ , .^ seulement une parolej 

verbo, et uanabitur et mon âme sera guérie! 

»nifna mea. 

Puit il fait tur lui te êigne de U Crois avec le 5/. i 
ment, en dhat i : 

iplORPUS Domi- |^U£ le Corps 

\^ ni nostri Je»u VC "^tre Seignc 

ChiisU custodiat ani- f ésus-Christ garde m« 

«.,.«« ^^^^ ;« »;i»». ame pour la y\tm\ 
mam meam m vitam n^*^ a:--.-—:* .il 

ftsternam* 
Amen. 

Êil il communie^ 
JÊprèo la eêmmunloH hSKuere aymii dêcouvtrt le ar2lcf, I» fn 
prend ta parctUt de l* Hostie avec le vin el Feau, tons rien Un 
êons faire h signe de ta Croix, pour faire voir- fii« e» «m •'< 
point consacré : paie le Saadéaere verse du vin et de Peau w ' 
doigts du Prêtre^ et pendant cette ablution en éteint les cisrgt$\ 
U clergé avait à la procession, L§ prêtre ajfont pris eetts atA 
dit incliné au mikeu es P Autel. _ 

QUOD ore sump- TTTAITE», Seignej^ 

simus. Domine, X* que nbus récevi(li«^«Mii4i/ 
avec un cœur pur 

pura mente capiâmtis^ q ue nous avons pri? i 

et de munere lempO'- la bouche, et que du 

rali ftat nobis reme- présent tensporel il ' 

dium sem^tmmmi. vienne pour nous un i 

^ mède éternel. 



!» vinaigre, di 
' consommé; e 

l^t^te^ilrend 



nelle. Ainsi soit'il. 



^; Jésus- C 
pdu poa,. OQ 

FO'nsquà la 

^«oortdela 



: 



'«P«»j8 



A t ^VFtCM M MfAtiN; «tfe 

le Mire te mire mvec m« w-;.*- '**'*' 



A VÊPRES. 

I««nair-e, dit! tout est «.; ?""» «Ccepis. 
«Mommé ; e, baisant SJ '"'*'"™' *«* ï 
littte» «Irendit l'esprit ^""««raniatnm est- et 

sKr^ ««Pite, emi- 
I , sH spintniii. 



_ ^; J<«ug-Ciirkt s'est 

K P^T »»"<• obéi.. ,./• Cirirtug fectas 

r »" «le la croix. "^we ad mortem, 
I ""rtemautemcnicis. 






fii; 



*««*/ 



A COMPLIES. 



*»¥i»«W«wr&y. Chritm., 



«•«iMi* ctiAfn,, 



:l 



S 



3SS 



fJQ SAMEDI SAINT, 



LE SAMEDI SAINT, 

A TENEBRES, _ 

POUR LK VENDKBDI AU SOIR. 
L*Exp% des Cirimgnieê tt le» Hfi<xtonê sont à la page i6«. 

P«»fr*...Avc..,.C edo. &c. 
AU PREMIF.R NOJTURNE 

AnL In pace in AnL Je dormirai en 
idipsum dormiam et paix et je jouirai d 
TAniiîpfirsim repos parfait. 



un 



requiescam, 

Pft£AuMB 4. Cûm iovocarem, page 88. On tipèU PAm, 

lu pace« ', 

Ant. HabiUbit in ^i?/. Il habitera votiel 

tabernaculo tuo : re- tabernacle ; il se repo- 

quiescet in monte ^*^'* '"'' ^^^*"® saiuiel 

Bancto tuo. montagne, 

PSEAUME 14. 

Il n'y a qut ceux dont la vu eatpure^ et let acr!§ns inrwtntt 
^ui jouiront du btmhtur du CieL 



SEIGNEUR, qi 
habitera dans voird 
tabernacle ? ou qui si 
reposçrsu «ir voir 
sainte raontaofne? 

Ce sera celui dontli 



DOiMINE, <juis 
habitabit in ta- 
bernaculo tuo ? * aut 
quis requiescet in 
monte sancto tuo t 

Qui in^reditur sine 

macula/ * ef opeia- vie ebt sans tache, et q 
turiustitiam. pre^tiqueia justice: 

Qui lt»quitur vcri- Qui a la vérité da 

tatetn in coide suo ; * le cœur et xiir I 

qui non egitdulum in lèvres; et dont la la 

•lin^uâ sua ; &^^ est sans artifice. 



agf 16«. 



rmirai en 
lirai duul 



rêpiie rAnt, 

litera votie| 
il se repo- 
)tre saiiUel 



A TENEBRES. â87 

Qui ne feit du mal à Nec fecit proximo 

personne ; et n'écoute ^^q malum, ♦ et op- 

rlen au préjudice du probriuiti non acce- 

prochain : ^j^ adversiis proxinios 

suos. 

Qui sait apprécier le Ad nihiluiH deduc* 

méchant et le compter tus est in con pectu 

pour rien, et honorer ejug malignus: ♦ ti- 

œux qui craignent le rentes autem Domi- 

^•«"^"'•- num glorifie at. 

Qui ne viole point les Qui jurât proximo 

germeus faits à son pro- guo, et non decipit : 

chain; qui ne prête ♦ qui pecuniaiiî suaiu 



point son argent à u- 
Bure, et qui ne reçoit 
point de présens pour 
opprimer Tinnocent. 



/MIS inrwtm 

UH, q« 
dans voird 
ou qui si 
ip sm 
iff ne ? 

[elui dont il 
^ache,etqu 

justice : 

Ivéïité dai 

]t «"«r 

lont la laB 

artifice. 



non dédit ad nsuram, 
et niunera super in- 
nocentem non acce* 
pit. 

Qui facit hœc, • 
ainsi assure son bon- non movebitur in œ* 
heur pour Téternité. ternutn. 

/I«MI habitera dans ^w/. Habitabit in 
votre tabernacle ; et il tabernaculo tuo ; FC- 



opprimer 
Celui qui se conduit 



se reposera sur votre 



iiaïQte montagne. 



Ant. Ma chair repo- 
liera dans l'espérance. 



monte 



quiesiet in 
sancto tuo. 

Ant, Caro mea re- 
quiescct in npe. , 

P8EAI7ME. 15. 



HieufC a pa» besoin de no» hien$\ n§tre bonheur ett de 

P'iir pour pnrt>tgt'. : le juêti- qui rit en »'i pre's n e A riit 
Uinienant dans U ceeuf une jute qui recevra toute 89 p^rfec» 

w dan$ le Ci>t, fé'* 4p6lre S, Pierre, dans son jwemier 
htrmm, lapiiorté dan» h» ^cte»^ apjitiquc la fin de ve Pteau» 

tàJétut'Càriti, 

S2 



i^, 



1 



m 



■ } 



i ■" 



388 UEfAHWI SAINT, 

CONSERVA me, ^ONSERVEZ.i»«i, 
Domine, quo- V>' «non Dieu, car jw 

niam speravi in te : • lî;:'.?"? J'jf ™"'\*'* 

diXi Dcxmmo : DeU» ^ :' Vous êtes mon 

meus es tu, quoniam Dieu, et vous nWz 

bonorunn meoruin nul besoin de mes 

non ege*. bien». 

Sanctis qui sunl in Mais il peuvent hn 

terrft e|i|8j * mirifica- «mploj^» a"» besoins 

vit oiimes voluotatcn ^^^ »?'"*» f ** ^* ^«7* 

pour lesquels vous m a* 
Bl^^inei^ ^ vez donné une tendres- 

se admirable. 
MuUipliçatie sunt Que les autres mut- 
in fiirniital es eorVMn : * tiplient les objets de 
nofiteà. accfilerave- je»»!" foiblesse (leur» 

idoles] et qtiNIs se hâ- 
tent de courir après la 
vanité. 

Pour moi, je ne pren- 
drai point de part à 
leurs sanglantes liba-l 
tions : et mes lèvres ne| 
prononceront pas rnêmi i 



postes^ açcelerave- 



Nen cofigregabo 
«enventicula eorum 
de sanguinibus; * nec 
niemor ero nominum 
eorum per Isdbia mea. feurs noms. 

Dominas pars ha&- Le Seigneur est tout 
reditatis meœ, et cali- «non bien et le partaç 

eia mei; tues, qui q»« «««8* *ch" ; •«f 
'. j.* P vous-même, o moA 

restitues haraditetaro Dig^^ ^^i „e rétablireîj 
meam mihi. d^ns mon héritage. 

Piinef ceciderunt J^» P»"** <l"l "'"* 
fnihtin prœclaris: * 
clenim hsreditas mea 
praer-laia est nrihi. 

Benedicam Domi- 



•-" r""" -^"- — 

échue est excellente 
et ma portion m*estbiei 
précieuse» 



Je béoiral lé Seii 



M TEltCBRCS.' 389 

rtieur qui me donne num^ qui tribiiit miht 

Iii»telligence, et qui intellectuin : ♦ insu- 
m instruit pendant la ^^ ^ ^d noc- 

nut raôine par les uiou- f ^ . 

îeraens secrets démon tem increpuerunt me 

eaiir. Henes mei. 

J'ai toujoiirB le Sei- Providebarn Domi-^ 

gneur présent devant num, in conspeçtd 

moi ; car il est à ma nieo semper ; ♦ (jao- 

droite, de peur que je niain à dexIrÎH est mi; 

Bc 8018 ébranle. »• . v 

- ni, ne commovear. 

Cest pour cela que p,opter hoc l*tei 

mon cœur se réiouit, . /^ . 

aue ma langue chante tuin est cor meum, et 

ivec allégresse, et que exultavit lingoa mea : 

m chair reposera en * insuper et caro mea 

Msuraiice. reijuiescet in spc. 

Car vous ne laisserez Quoniam non *B 

point raon âme dans les relinquesanimamme- 
tafers ; et vous ne per- - - v 4a, ^^ 

mettre» point que votre aminmfemo; *nec 

Saint éprouve la cor- dabis Sanctum tuoiA 

ruption videre corruptionenH 

Cousine découvrirez Notas mihi feci^ti 

ieu sentiers de la vie ; yias vit», adimplebi$ 

jous rae remplirez de ^e lœtitiâ cum vultU 

jwe lorsque le louirai ^ j i * *• '^ 

£ votre pre'sence, et ^^^ > delectationes m 

Î0U8 nae ferez goAter à dexterft tuâ usque U| 

votre droite des délices finem. ' r, 

éternelles. , . , 

, i4n(. Caro mea re- 

iquiscet in spe. '* ' 
V. In pace in îdip- 



Ant, Ma chair fepo- 
|ier dans l'espérance, 
y. Ce sera dans la 

if, R. Que je pren- «^ • * i 

ai mon sommeil et s^™? ^ ^^^r™*^!]? «^ 



]f Sei«iM>n repos. 



requiesqam.^ JP«, ^ *"" 
3 



-r 



'il' 



"ti 



! (1 



:;'i 



390 LE SAMEDI SAINT, 

Pater Dostcr, tout ba». 

De Lamentatione Je- Oes Lamentations 
rcraiae Prophetœ, ^" Prophète Jéiémie. 

c. 3. 

I. Leçon. 

Jirémte confidère ici Vutiltté de» fouffrnneei ; ft dan* Pide'i 
qu* il donne (i\n homnifpattentt ii nom représente admira- 
blement la paiitnce de J, C. 

Helh. "M/TISERI- i^'EST un effeî des 

|Wi| cordiab vJ" miréricordes du 

Tr\ • î^*-**" Seisrneur, aue nous 

Dommi, quianon su- , » ' /V' *Y 

'^ . . n ayons pas e te entière- 

mus consiimpti ; quia ^^nt perdus ; parce 

non defecerunt mise- que ses bontés ne sont 

rationesejus. pas épuisées. 

Heth, Novi dilucu- Vous les renouveliez 
lo ; multa est fidc*î 
tua. 

Helh. Pars mea, 

Dominus, dixit anima 

mea : proptereà ex- c*est pourquoi je l'at- 

pectabo eum. tendrai. 

Teth, Bonus est ^s Seigneur est bon 

Dcminus sperantibus f ?«?'53"^ espèrent en 
^. lui, a 1 âme qui le cher* 

in eum, animœ quae- ^jj^^ ^ 

îrenii illum. 

'leth. Boaum est i\ est hon d'attendre 
praestolari cumbilen- en sileace le salut 
tio salutare Deî. que Dieu promet. 

Tttk, Boiitkm est - ^» est bon à rhommi 

vire, cura portaverit ^^^^^^^''^^J''"^'^^'" 
jugumabadolescentiâ J®""®* 

r -I cî I t. «A l'A II demeurera dansli 

Jorf. Sedebit solita- golitude, et dans lesi 

nus, et tacebit ; quia jence ; parce qu'il a rai 

levavit super se, ce jou^^ sur lui.. 



chaque jour, Seigneur: 

Sue vous êtes fidèle 
ans vos promesses ! 
Le Seigneur est mon 
partage, a dit mon âme: 



il présentera la joue 
à celui qui le frappera ; 
il sera rassasié d'oppro- 
bres. 

Jérn^alein, Jérusa- 



A TENEBRES. 391 

Il inetcra sa bouche jQd, Ponct in pul- 

daiis la poussière, pour yere os suum, si forte 

voip.'H y à quelque lieu sit^p^s. 

d'espérer. ^ ' _ 

Jod, Dabit perçu- 

tienti se maxillani :. 

saturabitur opprobri- 

is. 

Jérusalem. Jerusa- 
lem, convertissez- vous lem, coirvertere adi 
w8eig«eur votre Dieu. Dominum Deuin tu»^ 

um. 
t. Il a été mené corn- R Sicut ovig ad oc- 
me une brebis à la bou- cisionenv ductus est ;; 
cberie ; et lorsqu'on le et dum malè tractare^ 
maltraitait, il r'a pas ^^^^ ^q^ aperuit oft 
ouvert la bouche, lia guum : traditus est ad 
eteiivré a la mort, ♦ ^ * ït* -c • 

Pour rendre la v/e à niortem, ♦ Ut vivifi- 
son peuple, v. 11 s'est caret populum suuni.. 
livré H la mort ; et il a V. Tradidit in mortem 
élé mis au raog des im- animam suam, et inter 
pie», ♦ Pour rendre la gceleratos reputatu* 
fie a wn peuple. ^^^ . ♦ ut vivificaret. 

II. IjEÇON. f,t 

^nicttu leçon Te Prophète décrit ia ruimdutempU^ et Pex. 
tréme mi ère à laquelle fureht réduit» Us babitam de Jéi. 
ntalt'n. 



Q 



UOMO- 

do' obs- 
ède aurum^ 



COMMENT For Aleph, 
s'est-il obscurci ? 

Comment a- t-il changé curatum 
sacoulourqut était si . . • i» 

[belle? Comment les mutatus est color op- 

pierres du siunctuaire timûs, (ijspersi sunt 

Mnt-ellés^ d^ispcrséesà lapides sanctuarii in 

I s 4 



i! 



i 



S99 lE fàMBDl SAINT^ 

capite omnium pla- rentrée de toutes I«g 

tearuni ? places publiques r 

Beth. Pilii Sion , CommeniAts enfana 

. 1 .• . ' ,' de Sion, qui étaient si 

primo ; quomodo re- Vor le plus pur, ont-ils 

putati 8unt in vasa été réputés comme des 

testea^ opus manuum vases de terre 

figuli? rouYraar< 



, comme 
vrage des mains du 
potier ? 

lies monstre&les plus 
cruels ont découvert 
leurs mammelles, et 
allaité leurs petits : 
naais la fille de mon peu- 



GhîmeL Sed et la- 
miae nudaveruntmam- 
mam, lactaverunt ca« 
tulos SU08 : filia po- 

puli 0iei crudelis, pie est aussi dénaturée 

quasi «truthio in de- que l'autruche qui eit 

l^f^Q dans le désert. 

Dahtk. Adhœsit l^a langue de Venfiint 

lingua lactenti, ad tÎT^reT^n 'l^^^^^^^^^^^^^^ 

palatum ejns in siti : ^ ^^jf extrême : les 

parvttli petierunt pa- en&ns un peu plus forts 

nem^ et non erat qui ont demandé du pain, 

!>angeret eis. «t il n*y avait personoe 

pojrleuren donner. 

ly- rw,: «^^^u»» Ceux qui se nouris^ 

J/e. Qui Yesceban- ^^j^^ ^^ ^j^^^^^ j^ 

tur YOluptuose» mte- pi^ exquises sont 

rierunt in vils : qui morts [de faim] dans 

nutricbantur in cro- les runs : ceux qui pre- 

çeis, amplçx^ti sunt "*»««♦ leur repas lar 

•tewora. ^f.' *^* ^ pourpre, ont 

péri aur le ramier. 

Fau, Et major cf- , ^iniquité de la fille 

i?^«#« ^o* ;»;^..;*». de mon. r3uple a sur- 

feçta est iniq^Qitaa pa^^é celle de Sodôsie, 

tili«e populi mei pec- q^j fj,t détruite en un 

ç^oSodomoïura;quaB instant, sans qa«! 1« 



M TBiriBRES* 39^ 

hommes y aient mis la lubveniA est io ino- 
niun* mento^ et non cèpe* 

runtin eâmanup 
Jérusalem, Jcrusa- Jérusalem, Jer usa- 
lem, convertissez-vous '*"*» conrertere ad 
au Seigneur votre Dieu. Dominum Deuin tut 

um. 
a. Levez-vous, Je- r, Jérusalem^ sur- 
rusalem, et quittez voa p^^ et exue te vesti- 
habitsdejoie réouvrez- bub jucunditatis • in- 

duerecincre et cilieio; 
* Quia in te occisus 
est Salvator Israël, v. 
été mis à mort. V. Fai- Deduc quasi torren- 
les couler de vos yeux tem lacrymas per di- 
jouret nuit un torrent ^^ ^^ noctem, et non 
de larmes: et ne cessez . . .■, .. 

Doint de pleurer ; ♦ f^^^^^ P"?»*!» ^ ^^^» 
Parce que^^c. *«» ^ *Quiainte. 

Commencement de la Incipit Oratio Jere- 
?riè;e du Prophète Je- «»« Prophet», c. 
léffiie. 5, ¥.1. 

III. Leçok. 



loue de cendre, et d*un 
cilice ; * Parce que c'est 
dans votre enceinte que 
le Sauveur d'Israël a 



DOU VENEZ- vous, 
\\J Seigneur, de ce qui 



R 



ECORDARE^ 

Domine, qujii 

inouB est arrivé: repir- accident nabis- in^ 
lilei et considérez Pop- f^^*^^"î ^^°r' ^^^ 
probreoù nous sommes, tuere et respice op^ 
Notre héritage a passé probrium nostrum. 
à nos ennemis et nos Haereditas nostra v<^r^> 
maisons à des étrangers, sa est ad alienos, do- 
Nous sommes devenus myg nôstrœ ad extra- 
«mme des orphelins ^^^ p yy f^^^ 
hument plus de père; , *^ . 

V nos mères sont corn- «umusabsquc pâtre; 

s 5 



394 LE SAMEDI SAINT^ 

matres noslrae quasi me des remmes yeu?ei. 

viduae. Aq m nos- Nous n'avons bu notre 

tram pecun. bibi- eau qu'à prix dWent: 

*,. . Nous avons acheté chè- 

mus: iiKna nostra rement le bois qui nous 

pretio coinparavimu». appartenait. On noug 

Cervicibus nostris mi- traînait la corde au cou; 

nabamur : lassis non sans nous donner de 

dabatur requies. JE- '"epos dans notre la«8i. 

gypto dedimus ma- {^ *J^;i^''^'i*£ "' **"^" 

num, etAssyriis, ut a'îirAssyrienfJ^tJÎ 

saturaremur pane, avoir du pain. No8 

Patres nostri pècca- pères ont péché, et ili 

verunt^ et non sunt ; ne sont plus ; et nous 

et nos iniquitates eo- a^^ns porté [la peine 

rum portavimus Ser- de] leurs iniquités. Des 

. 1 '^ • ^- . esclaves sont devenuil 

VI dominati sunt nos- „^, ^^ ^^„^ J 

trî ; non fuit qtii re- y ait eu personne qui^ 

dimeret de manu eo- nous délivrât de leunl 

rum. In animabus mains. Nous allions 

nostris aflferebamus chercher du pain pour 

panemnobifi, à facie «?«tenir notre vie au 

1 j" • j * D I risque de périr parlei 

gladii in deserto. Pel- p^e^^^^^ ^^^^J^ ^^ 

hs nostra quasi cliba- tre peau s'est brûlée e 

nus exusta esta facie s'est noircie comme «if 

tempestatum famis. four, àcausedeTextr 

Mulieres in Sion hu- «"^^ ^e lafeim. Ilsonj 

miliaverunt, etvirgi- humtliéïes femmes dan 

• '4. A-u I Sion, et les nlles danl 

nés m civitatibus Ju- legviUesde Juda. 
da. 



Jérusalem^ Jérusa- 
lem, convertere ad 
Dominum Deum tu* 



Jérusalem, &c. 



m. 



^ A TENEBRES. 395 

I. Pleurez, mon peu- r. Pîange- quasi 

pie, comme une fille yj^npo, plebs mea : 

affligée. Pasteur«,pou8. ^,,J]^^ Pastores,. ia 

lea (les cemissemens et . ^ -i- • *. 

descmBe douleur dans ^[^^^^ et Cllicio ; ♦ 

laceiulre et le cilice ; Qum vnniet dies Do- 

* Parce que |e grand mini magna^ etamani: 

jour du Seigneur, ce xMè, V. Accingite 

jour plein de douleur et yos, Sacerdotes ; et 

taertume est pro- pjj.^ j^e, Ministri al- 

che. V. Prêtres, rêve- • . " 



J 



tez^vous de cilice ; ^^ris, aspcrgite voa 
leiirez, Ministres de cinere ; ♦ Quia ve- 
autel, et couvrez- vous nïet. Joël, 1. 

de cendre ;* Parce que, 

fcc. 

On répète U s. Plange, ju»^*au v. 

Anl. £levez-vou8, Ant. Elevamini,por- 
lijortes éternelles; et le tœ œternales ; et iiir 

î^rée! """ ^^'^'^ Rexgloriae 

PSEAUMB 35. 

/)>» règne iur toute la terre, Let omet mnoeentn monte» 
mt dans le Ciel, qui est la montagne sainte dont Josuê-Càriêt' 
M/ a ouvert U4 portes par $on triomphe. 

A terre, et tout ce Tf^OMINl est ter-^ 
qu^elle contient, ■■ ^a, et plenitu- 
.tau Seigneur; le ^^ -^j . * orbister* 
jonde, et tous ceux qui. ^* \ • 

l'habitent, [sont à lui.] rarum, et universi qui 

habitant m eo. 

Quia ipse super 
maria fundavit eu m ;. 
* et super flumina 
prœparavit eum, 
Quis ascendet in- 
du S 6. 



L 



Car c^est lui qui à 
Ndé la terre : et qui 
l'a élevée au-dessus des 
lers et des fleuves. 

Qui parviendra jus-^ 



1 



lu à la 



montagne 



II 



S96 iB sAMCDi siHirr^ 

nontem Domini?* Sein^neur? ou qui U* 

aut ^uis stabit in loco ^i^^ra dang son saoc- 

•anctoejus? *"*•'**' 

Innocens manibuf, , Celuiquialesmaîni 

et mundo corde; ♦ innocente* et le cœur 

./ . pur; quin a point reçu 

qui non accepit in j;„ '4^,^ en*^ vain/ni 

vatio animam suam, trompé ton prochain 

nec jura vit in dolo par un faux serment, 
proximo suo. 

Hicaccipiet bcnc- C'est celui-là qui re- 

dictionem à Domino, «evra la liénédiction du 

•et misericordiam à Seigneur, et à qui bob 

Tx 14- Sauveur fera miséricor- 

Deo salutari suo. ^^ 

Hœe est generatio Voilà ceux qui le 

quœrentiuni' eum, * cherchent, ceux qui ne 

qiiserentium façiem soupirent qu'après le 

Dei Jacob. ^*®" «*« Jacob. 

Attoliite porta8,Prin. O Princes, élevez m 

cipcR, vestras : et ele- P®*^^^» • P^""^®* ^^™^!* 

-.r^Vv,:»: ^^^^ «é^»r.» Ic9i ouvrez vous ; et le 
vamini portai œerna- jj^-j j^ ^^^^ ^^^^^ 

les ; * et introibit " 

R>6x firlorifls^ 

Quis est îsteRex Q«i est ce Roi de 

ffloriœ ? • Dominus ^^""'^ i ^ ®** *? ^'' 
ffioriœ r j^ommus ^^^j. ^^^^ ^^ puissant; 

fortis et potens. Do- cT^gt jg Seigneur puii- 

minus potens in prœ- sant; dans le combat 

lio. 



Attoliite portas^Prin- O Princes, élevez vo» 

cipes, vestras : et ele- portes ; portes étemel- 

vamini portœ œterna- les, ouvrez-vous ; et le 

les ; ♦ et introibit ^^* ^^ S^**^*'^ ^"''''** 
Rex gloriœ. 

Quis est iste Rex Qui est ce Roi de 



M TwnaiKtB 



gloire ^ Ce Rai de gloi- 
re, c*e8t l6 Seigneur 
Dieu des armées. 

jint. Elevez-voudy 

Ertet éternellei ;- et le 
)ï de gloire fera son 
entrée. 

Ani. J'espère ¥oir 
lea biens du Seigneur 
(Uni la terre des vivans. 



S9T 

gloric ? * Dominui 
virtutum ipse est Rex. 
glori». 

JÊnL Elevamini por< 
èee œternales ; ei in- 
troibit Rexgloriae. 

Ant. Credo videre 
bona Domini in ter- 
Fft viventiunK 



Pseaume •6« Dominas illuainatio, &c. p. a^ 

Ant. J^espère voir^ Ani. Credo. 

km. Seigneur, vous if «<• . Domiae, ab^ 
ifez retiré mon àme des straxjgti ab infew 
eofers. animam meanu 

PsEitUME 29. 
CtmifVi iPaetiM de grite» qu^mne âme ûdrase à Dieu afrh 
f»'t(r<i déUvféê d*9 piriU. Ce Pfemumt ^applifm à Je/us, 
Ckriji refu/ciiê. 

OEIGNEUR, je pu- -M^XALTABO te, 
ij blierai hautement gij Domine, quQ- 
m louanges, parce q*ie „ j^^^ susccpisti me ;♦ 
vous m avez pris sous j i ^ «• • • • 

Totre sauvegarde ; et "^ delectasti inimi- 
que vous n'avez pas ^^ "1^08 super me* 
oonné à mes eunemis la 
joie de triompher de 
moi. 

8eiçneur mon Dieu, 
j'ai crié vers vous ; et 



m'a- 



vous ai*avez guéri 

Seigneur, vous 

vez tiré du tombeau 

TouaQL*avez retiré d'en 



Domine Deus meut, 
clamavi ad te; * et 
sanasti me. 

Domine, eduxisti 
ab inferno animi^m 
meam : * salvasti m^ 






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398 LE SAMEDI SAINT^ 

à cJAscendentibua in tre ceux q^ii descendent 
JQ^UID;. dans la fosse; 

Pisallite DomîîîO, Chantez des- canti- 

Sancti eîufi • ♦etcon- ^"?» ^" Seigneur, vous 
sanctiejus, elcon- q^iêtesges Saints; et 

htemini memonœ célébrez par vos louan. 
sanctiitatis ejus. ges la mémoire dé sa 

sainteté.. 
Quoniam ira in in- ^^** ^»"9 «*on indi» 
diffnatione ejus. ♦et S^^yonii fait sentir sa 
vitain Y^.lunlale ejus. ^^^ j^ ^^^^^ ^^^^^^^^ j^ 

vie. 
Ad vesperutn de- Le soir on sera dans 
moidbitur fletus^ * et 'es pleurs ; et le matin 
ad inatutinum laBtitia, ^^"» ^» J^*®- 



Ego autem dixi in 
abundantiâ meâ ; * 
non inoveboc in s- 
ternum. 

Domine, ' in volun- 
tate tua, ♦ prœstitisti 
decori meo virtutem. 

Avertisti facièm tu- 
am à me ; ♦et factus 
sum conturbatus. 

Ad le. Domine, 
clamabo ; ♦ et ad De- 
um meum depreca- 
bor. 

Quasutilitas in san- 
guine mep; ♦ dtim 



Dans ma prospérité, 
je rae disais à moi- 
même : je ne serai ja* 
mais ébranlé. 

C'est vous, Seigneur, 
qui par votre bienveil- 
lance m'avez affermi 
dans Tétat florissant oi) 
j'étais. 

Vous avez détourné 
de moi vos regards, et 
je suis tombé dans le 
trouble. 

J'ai crié vers vous, 
Seigneur; et je vous ai 
dit dans ma prière. 



De quoi aura servi la 
perte de mon Hang ? que 
gagnerez-vousy bî je 



icenâent 

9- cant'b- 
ur, vous 
lints ; et 
)8 louan- 
ire de sa 

}on indu 
: sentir sa 
a volonté 
Ion lier la 

sera dans 
l le matio 



)rosperité, 

} à moi- 

serai ja- 



Seigneur, 
bienveil* 
z affermi 
Tissant où 

détourné 
égards, et 
; dans le 

^ers vous, 
je vous ail 
icre. 



Ira 



servi la 
bang ? que 

si je 



A TENEBRES. 399 

descends dans le tom- descendu ia corrup-<^ 
beau ? tionem l 

La poussière vous Numquid confîte- 
louera-t-elle ; ou an- ^i^ur tibi pulvis ; * 
noncera-t-eltevatrevé. ant aitnuntiabit veri- 
"**^ tatemtuam? 

Le Seigneur m'a Audivit Dominus, 
écoute^ et a eu pitié de et misertus est meî : 
moi : le Seigneur s'est * Dominus factus est 
déclaré naon protecteur, adjutor meus. 

Vous avez changé Convertisti plane- 
mes larmes en aigres. ^^^ ireum in gaudi- 
se: vous avez déchire ... j. ^ 

le sac que je portais, et "«nniihi : ♦ consci- 
\ou8 m'avez revêtu d*sti saccum meum, et 
d'un habit de joie. circumdedisti me lae- 

titiâ; 

Afin que délivré de Ut cantet tibi glo- 
toute inquiétude et de ^a mea, et non com- 
toute affliction, je misse . * ^^^^ 

m gloire à chanter vos K ° . ^ 

louanges : Seigneur Deus meus in aeter- 
mon Dieu, je vous ren- "um contitebor tibi. 
drai d'éternelles action» 
de grâces. 

Ant. Seigneur vous Ant^ Domine, abs- 
avez rétiré mon âme traxisti ab inferis 
des enfers. animam meam. 

v. Mais vous Sei- ^- "^^ autem. Do- 

gneur, ayez pitié de mine, miserere meî. 

moi. v. Ressuscitez- R. Et resuscita me ; 

moi, et je kur rendrai et retribuam eis. Fs. 

ce qui leur est dû. 40^ 

Pater Nofler, /oui bai, | 

Du Traité de S. Au- Ex Tractatu Sancti 



MO LE SAMEDI SAHCIV 

Augustini Episco*- Justin Evéqi]e,8urlei 
pi, super Psalmof. " 



Fseaumes, Ps.6^ 



A 



iy« Lbçon. 

CCBDET ho- T 'HOMME péné- 
moadcoraltum, JLi trera dans le fond 

et exaUabitur Deus. ^" ^®""'' il* '^*^" ««"^ 
«11- I* * rk • irloriné. Ils ont dit: 

llli dixerunt : Q^,, f^^i^,,^, verra? 11««; 

nos videbit f Uefcce- sont épuisés à former 

runt scrutantes scru- des desseins injustes, et 

tationes, consilia ma- à méditer des projet» 

la. Accessit homo pl^n» de malice. J. C. 

ad ipsa consilia, pas- ^^"f^ * P^"^**^^ *f"" 
*^ . * • A oessein»; et pour leur 

sus. est se teneri ut j^^^^^ lie« de les exé- 
komo. Non eninj cuter, il s'est laissé 
teneretur nisi homo, prendre comme homme, 
aut videretur nisi ho- Car on ne Taurait pas 
mo, aut caederetur ni- P"*> «il n eût été bom. 

si homo, aut crucifi- *"? ^ ^» »« iY^î^j?!! 

, même vu» s 11 n eût ete 

geretur aut morere- ^^^^^ ./^„ „3 y^^^^^ 

tur nisi homo. Accesr p^g déchiré à coups de 
sit ergô homo ad iJla« fouet, on ne Tauroit pas 
omnes passiones, quœ crucifié ; et enfin il ne 
in illo nihil valerent, serait pas mort, sil 
nisi esset homo. Sed n,eût^été homme, il 
. .,1 .1 s est donc offert coronn 

siillenonessethomo, ^omme à toutes ces 
non hberareturhoaio. souffrances, qui n'au- 
Accessit homo ad cor raient point eu de prise 
altum, id est, cor se- sur lui, s'il n'eiU point 
cretum, objiciens as- «té homme. Mais s'il 
pectibus humanis ho- "^^t poiatété homme, 
^ . . .> lamais Ihomme neut 

mmem, servans mtus ^^4^ ^^livré. I/homme 

Deum: celans for- a pénétré dans lefond^ 
xnam Dei, in quft œ- c'est-à-dire dans le se- 



â TENEBRES. 401 

cretdu coaur; laissant qualis est Patrie et 
voir aux hommes son otïereiis formait) servie 
humanité, et leur ca- auâ mi nor est Pâtre. 
chant sa divinité ; dero- * 
baat à leurs yeux la forme et la nature de 
Dieu, par laquelle il est é^al à son Père, et leur 
nontrant la forme et la nature de serviteur^ 
selon laquelle il est moiiidre que son Père. 

B. Notre Pasteur, la a. Recessit Pastor 
source d*eau vive, s'est poster, fons aquae ri- 
retiré : et à son départ ad cujus transi- 

lesoeil a perdu sa lu- . ' i •' u * 

.ièr». «fceluiqmte- »"«» sol obscuratujt 
Bail le premier honuae ^st- Wam et lue 

dans les liens, a été lui- captus est^ qui capti- 
oêmefait captif. Au- vum tenebat primum 
ijourd'hui notre Sauveur hominem. Hodiepor- 
Iftbrisé les porteaet lea ^^ morttset seras pa- 

ttrrures de la mort. v. .. c«i..«*^« «^A 

lia détruit les prisons ^j}^^ Salvator noster 
deTenfer, et.ilaren^ diarupit. Y. Destruxit 
versé la puissance du quidem cl&astra in- 
I W^. * Celui,, &c. ferHÎ, et subvertit Do- 
tent ias diaboU. * Nam 
et ille^ &c. 

V. Leçon:. 

MAIS jusqu'à quel ^^vd perduxervtnl 
point ont-ilspor- U, iHas scrutation 
téœsrecherches^ dans «pTlf^aa ouoo «er- 
lesquélles ils se sont "^^ ,^^^f' ,^^* ^% 
perkus? jusques-làque scrutantes defeceruntî 
Ik Seigneur étant mort Ut etiam raortuo Do- 
etenseveli, ils ont mis mino eisepulto^ eus- 
ses gardes à son sèpui- todes ponecent ad se- 
N. Car ils dirent à pulchrum. Dixerunt 
rcw \P''- "^^"^*^"•*• enim Pilato : Scduc- 

iv/est ainsi que notre 



ii 



402 



LE SAMEDI SAINT^ 



I 



tor ille. (Hoc appel- Seigneur Jésus-Clirret 

labaturnomine Donvi- ^"^ appelle pour lacon- 

nus Jesus-Chrislus, f^'^^»*'" Z**' ses servi- 

, , ^. lôiiTM, lorsqu on les 

adsolatiamservorum nomme Hcd.i^teur..) JU 

suoruni, quaiido di- (j.reot donc à Pilate : 

cuntur sediictores ) Ce séfinctetir a dit, 

Erg;o ilH PiUno : Se- lorsqu'il était encoreen 

ducior ille, inquiuiit, ^'^ - Je ressuscitefai 

dixit adhuc vivcns : *^"'', ï*'"" ^^'^' '"» 

P^ . ,. mort ; commandez 

ost très dies resur- j^,,^ ^^^ ,^ ^^p^,^^^ 

gam Jubé itaque goit jçardé ju8(|u'aa 

custodiri sepuichrum troisième jour; depeur 

usqueiii dieintertium^ que ses disciples ne 

ne forte veniant di/i- viennent de^ nuit déro- 

cipuli ejus et turentur *^^7°" ^^''P'î ^^ "^ ^\ 

^ Y I * I !_• sent au peuple: Il eut j 

eum, etdicaiitplebi: ressuscité S'entre lei! 

Surrexit a mortuis; morts: et ainsi lader-i 

el erit novissimus er- nière erreur sera pire 

ror pejor priore Ait que la première. Pilate 

illis PilatUii : Habetis ^^'^^ répondit : Vous 

custodiam;. ite, eus- avez des gardes ; alleiJ 

. j.^ . ; .^. ...r. faites-ie /ajarder comme 

todite sicut scitis. Itii ^^^^ Pentendrez. llr 

aateni abeuntes, mu- g'en allèrent donc, et| 

nieront sepulchrum, pour s'assurer du sépul- 

signantes lapideoi ère, ils en scellèrent ^al 

cuin custodibus. P'^rre, et y mirenl des 

gardes 
V O VOS omnes, qui »• Vous tous qui pas* 

transitis per viam : at- ^^l P»»* ^f î,^^"^'"' ^'Jl 

tendite et vidcte * Si *«derez ;* Et voyez,! »1 

lenciiie ec viatie, »i ^^^ ^^^^^ douleur pareil^ 

estdolor similis sicut le à lu mienne, v. Peui 

dolormeus. v. Atten- pies de la terre, codi 

diÉe> univers! populi, dérez tous„ me» souf 
€t videte doiorem me- 



A TENEBRES. 40^ 

frances; * Et voyez, um. * Si est^ &c. 
&e* Lam, 1. 



VI. L 

ILS mirent des sol- 
dats autour du 
sépulcre, pour le gar- 
der. Cependant la 
terre trembla, et le 
Seigneur ressuscita : et 
il se fit à son sépulcre 
des miracles si éclata ns, 
que les , soldats qui 
étaient venus pour le 
[[arder eussent pu en 
rendre témoignage, sMls 
eussent voulu dire la 
vérité, Mais Tavarice 
lui avait corrompu un 
cisciplf" que J, C. avait 
à sa suite, corrompit 
|tU8» les soldats qui 
lardaient son sépulcre. 
Voilà de Targent, di- 
lent les Princes des 
Prêtres avec leur Con- 
Beil. Dites que pen- 
dant c^ue vous dormiez, 
K8 disciples sont ve- 
nus et l'ont enlevé. 
En vérité ils se sont 
tiien perdus dans leurs 
recherches. Qu'avez* 
vous dit,^^ finesse mal- 
Iteureuse ? Abandon- 
nez-vous tellement la 
llumièredu bon sens et 
1^ la piété ; et vous 
précipitez- vous si ave- • 



EÇOV. 

X^OSUERUNT 

m custodes mili- 
tes ad sepulchrum. 
Concussâ terra, Do- 
minus resurrexit : mi- 
racula facta sunt talia 
circa sepulchrum^ ut 
et ipsi milites, qui 
custodes advenerant^ 
testes fièrent, si velr 
lent vera nuntiare, 
Sed avaritia il la, quœ 
captivavit discipulum 
comitem Christi^ cap- 
tivavit et militem cua« 
todem sepulchri. Da- 
mus, inquiunt, vobis 
pecuniam, et dicite 
quia vobis dormienti- 
busveneruat discip^,* 
li ejus, et abstulerunt 
eum. Verè defece- 
runt scrutaates scru- 
tationes. Quid eât 
quod dixisti, ô infeliic 
astutia?' Tantumne 
deseris lucem consilii 
pietatis, et in prof un - 
dâversutia demerge- 
ris, ut hoc dicas : Dl- 



m 


mm 


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É^S| 


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IHw^n 


flJMflfc 


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404 



LE SAMKDt tlINT, 



! 



cite quia vobis dor- glément dans les 
mientibus venerunt '»f, ^'""« ™»i'ce décw- 

discipubejus, etaos- ♦^*'*?? ^"® ^^ ^'f^ ^ 
. , ' ^ •» \ ,. Publiez que, pendant 
tult-runt eum ? |)or- «ue vous ^dormiez, ses 
mientes testes adhi- disciples sont venus, et 
bes ? Verè tu ipse ob- Tont enlevé ? Voimpro- 
dormisti^ qui scrutaa* duise/ des témoins en- 
do taJia defecistL dormifi! Il faut que 

tous soyez diqh endor* 
mis vous-mêmes, puis- 
que vous vous êtes 
épuisés en de pareilUi 
Fecherches h 
%,Ecee quom^dd b. C'est ainsi que !• 
Bioritur justus, et ne- j»8te «leurt, et person- 
'A. j ' . ne n Y fait assez de ré* 
mo perci^i corde ; et fl^^J„. ^^ ^^ 

virijustitolluntur, et biensoat retirés de ce 

tiema Cf>R«iderat : à monde, et on n'y pense 

£Bu:ieiniquitatis8ubla- point; le juste est 

tus est justus; *Et enlevé par la mort, i 

erit in pace memoria ?»"»« **« J'^^îf ***' ^? 

«iii. • 1«»«A^iior«. nommes;* lit sa raé- 
cju». R, Tanquam ^j^^ ^^ ^^^^^^^ 

agnuscoram tondente en paix, v. Il denleur^ 
te obmutuit^ et noii' ra muet comme un a* 
ap^ruit 08 auum : de gfteaja devant celui qui 
angustiâ» etdejudicio "« f«>nd : il est raôrtau 
8ublatuse8t.*Eterit, «"l»e« ^ ^es douleurs, 
A ' ajant été condamne par 

^^' *iui jagei»en£ iniq^ue»*' 

Al r^e Ecce qiiomodd, jfitqu'au ir. 

Av lU. NocTuaN£. 
-<^. Deus adjuvat Ant. Dieu vient à| 
t» ; et Dominus »us- mon lecourfl; «t wl 



â TENSBRW. 



405 

est animas 



Seigneur est le défen- ceptor 
seurdemofi âme. meœ. 

Pabaumb 53, Deuf io nomme tuo, &e.pagt9$j. 
Jlnt. Dieu vient. jint. Deus, &c. 

I ^"'* il fi^î^? M- •^"'- ï" Pace factut 

II paix; et il * établi ^ . , '. 

«demeure dans Sion, ^?^ locus ejus, et m 

»ion naoïtalio ejus. 

PsEAUMï- 75, Nafiisin Jnd«i Dru , pagr 199. 

J«/. Il habite, &c. yint. In pace, 4c. 

^«<. Je 8UI8 devenu ^^^ p^etus suin si- 
comme un boinine sans ^^. %, .• 

secour», et qui e^t libre ^'^^ ^^^'V^ «'"« «^U"' 
parmi les morts. torio, inter mortuos 

iiber. 

PstAUMB 87. Domine Deosulotit ^rrae, p. SSl. 
Ant. Je suis devenu, ^nt. Factu» uuïïh 

V. Sa demeure est „ t^ ^^^ ^ * 

établie dans la paix. .^ '» P««^^ ^^^*«« 

I. fit il babite dans ®** *®*^"« SI"* » Et 

in Sion haDitatio ^us. 

P»terao5r«r, toutes. 

[De rEpItre de l'Apôtre De EpîstoW B. Pauli 
Paul aux Hé- Ap(»8toli ad He- 

brœos^ c. 9. 

VII. Leçon. 

JESUS-Cbrist le JT^HRISTUS as- 
. Pontife des biens ■y sistens Pontife» 

S^rieÇÏ ':L *^"""». bonorun,, 

Relient et plus parfai*, per amplms et por- 

^ui Q'a point été i'ou- feetius tabernaciiJum 

(rac^idet t^mi&et^ç'tit- non oianu fisictuai, 14 



8t. 
breux. 



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1 


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H 


M 


1 



406 LE SAMEDI SAINT^ 

est, non luyus créa- à-dire, qui n*c8t point 

tionis^neque persan- »" «•»"« dea créature» 

ffuinem hircorum aut de ce monde, est entré 

^., , 1 une lois dans e vrai 

vitulorum, sed per sanctuaire, non pS 

proprium sangui- avec le sang des boucn 

nem introivit semel ou des taureaux, mais 

in sancta^ œternâ re- avec son propre saiiç, 

demptione inventa. «J'ant acquis une ré- 

«i enim sanffuis hir- ^lf^P?'^» éternelle. 

. P v^ar SI le santf des boucs 

coruin et taurorum, et des taureaux, et IW 

et cinis vituiae asper- persion de Teau mêlée 

sus inquiuatos sanc- avec la cendre d'une 

lificat ad emunditio- génisse, sanctifie ceux 

nem camis; quanto qui ont été souii!^. eni 

ma-issacL-uisChristi, '^"5 ^?!"^^"* ""\P"i 

P ° o • M rete extérieure et char- 

qui per Spiritug[i ^^ji^ . combien plus le 

Sanctum semetipsum gang de Jésus-Christ, 

obtulit imniacuiatum qui par TEsprit Saintl 

DeOj emundabit con- s'est offert lui-même à[ 

«cientiaui nosiram ab 9'^" comme une vic.[ 

operibus mortuis, ad J.""^ f^"« ^'f'^ 1^""' 

» . j IX . nera-t-ii notre con* 

fcerviendum i)eo Vi- science des œuvrej 

ventl i mortes, afin que noui 

servions le JDieu vh 

• vaut ? 



R. Astiterunt Re- 
ges terrœ, et Princi- 
pes çonve.ierunt in 
unum.* Âdvérsùs 
I^oininum, et* ad ver- 
sus Christum ejus. 
V. Quare fremuerunt 
gentes, et populi me- 



R. Les Rois de II 
terre se sont élevés, e| 
les Princes se sont lii 
gué« *Coîitre le Seij 
gneij , et' contre soi 
Christ. V. Pourquoi If 
nations se sont-ellf 
émues, et pourquoi 
peuples ont-ils forinj 



ie vains 
Contre, Sec, 

C'EST p 

diaieiir de l 

lalirance, afir 

souffert la m 

I wpit'r le» 

commises sot 

testament, 

sont appelles 

reçoit eut l'h< 

|<frnel qu'il U 

tak Car ou 

testament, ij 

Ifessaire quels 

testateur inte 

parce que ie i 

û'a Jieu que 

«ort; uaj^a nt 

p^^rce, tant que 

teiir est encon 

C'est pourquoi 

«ier même ne» 

firnié qu'avec 

^"•Onm'amîî 
jeceuxqni de 
•tans la fosse : 
«"enu comme 
"e saris secour 
f Jibre pa, 
jorts. V. Il 

■"dans une fo 

Bnde, dans les t( 

r ^h^ Vomhi 



(t point 
éatures 
il entré 

le vrai 
»n point 
es boucf) 
K, mais 
re sans;, 

une ré» 
îternelle, 
des boucs 
X, et IWI 
au niêlée' 
Ire d'une I 
lifie ceux] 
ju'ù\^' «ni 
, une nu» 
•e et char- 
len plusle] 
?us-Christ, 
spril Saint 
ui-même à! 
î une vie 

che, piiri-l 
tre COQ' 

is œuvre 

Îue nou! 
lieu vH 



de vains 
Contre, &c. 



A TEIKEBIIE8. 

projets ?♦ ditati 



8 uni 
Vdversùs. 



407 

inania ? 



VIII. LEco^r. 
P'EST pour ceU T^T ideô novi tes- 

Wr iamenii medi- 
a*oi est ; ut morte in- 
tercedentv., in re- 

earum 



\j qiril est le u)^ 

diaieiir de la nouvelle 

alliance, afin qu'aya^it 

gouifert la mort-, pour 

expier le» luiquiiés demptionein 



commises sous Taiicien pr8evaricationum,quae 
testament, ceux qui eraiit sub priori tes- 

taiiiento, n^proinissio- 
nem uccipiant, qui 
vorati sunt^ eeternss 
haereditatis Ubi enim 
(essaire que la mort du testamentum est^nriors 
testateur intervienne ; neces^e est intercédai 



sont ap|)ellé^« de Dieu 
reçoivent l'héritage é- 
ternel ({u'il leur a pro- 
miit. Car où il y a un 
I testament, il f«t né- 



parce que le testa ment 
fi'a lieu que par la 
mort ; u'aj^ant point de 
Iforce, tant que le te^^ta- 
Iteurest encore vivant. 



Ifirméquavec le sang. 



testatoris. Testamen- 
tum entm in mortuis 
coiifirmatumest : alio- 
qtiii nondum valet^ 
C'est pourquoi le pre- dum vivit qui testatus 
nieriuême ne fui cou- est. Unde nec pri- 

mum quidem sine 

sanguine dedicatum 

est. 

eceux qui descendeut «• iïlstimatus 8Um 

ns la fosse : ♦ Je suis €um desi endentibus 

venu comme un honi- in lacum * Factus 

esanssecours, et qui sum sicut homo sine 

t libre partni les adjutorio, inter mor- 

TL. In f •" """^ tuos liber. V Pt^sue- 

Bif dans une fosi^e pro- . , . , . « 

.^ Jnde,dan8 les ténèbre., «"«"^ n^^ '"'acuinfe- 

t-iis foriuBet daù^rombre de la riori, in tenebrosis^ et 



Lois ^e y 

élevés, el 

se sont lij 

tre le Seij 

(contre soj 

fourquoile 

sout-elle 



H. On 



m a mis au ran< 



mrqnoi 



le 



!l 



408 LR BAMftDl sAivrr^ 

in umbrâ mortif» ♦ ^ort *JotuiideTt> 

Factu» «um, »"> *C' ^- ^- 

IX. Lbçoit. 

LECTO enim (f^AR après qae 

omni iralldato *^ Mojte eût lu tu 

1 X »« • . peuple tous les corn* 

legi. a Moysc Ufiiycr- Siandemen» de 1. loi, 

so populo, accipienR ji prjt ju sang des (aa- 

tanguinem vitulorum reaux et des boucs avec 

«t hircoram, cum de Teau, de la laine 

ftouâ et lunft cocci- teinte en écarlate, et 

neâ et hissopo, ipsum ^^ i'hv'sopo, et en jetti 

ft ^ Y sur le livre même et sur 

quoque librum et om- ^^^ ,^ ,^^ ^„ ^^ 

ncm populum aspcr- gant : C'est le sang de 

sit, dicens : Hic san* l'alliance que vous de* 

guis testament!, quod vez carder selon Tordri 

inandavit ad vos De- ^® «ieu ; il jetta ausii 

us. Etiam tabernacu- **,» ««»8 •"«• »«/»»>«'«•• 

r ^ de et sur tous les vaiei 

lum, et omnia vasa • servaient au culte 

ministerii sanguine fje Dieu.] Et selon 

Mmiliter aspersit. Et ta loi, presaue toutiej 

omnia penè in san- purifie avec le sang; et i 

ffuine secundùm le- il ne se remet point de 

gem mundantur;el P;^;j»"f ««"^^^^^^^"^ 
sine sangttinis effusi^ *' 
one non fit remissio. 

R. Sepulto Domi- n. Le Seigneur ajfantl 

no» signature est mo*- été enseveli, le sépulcre 

numentttm ; volventes Ç"* wellée; et ooei 

lapidem ad ostium ^^/^™ ^ *i!^5^ ^T.!; 

••|Muv» pierre :• Puis on jmit 

monumenti; » ro- des soldats pour le fir« 

nentesmilitesquicus* der. v. Les Priiicei 

Cc4irent illum. t. Ae- des Prêtres vârm 

ceocutcs principes trouvsr f ilate, H m 



es que 
ftt lu au 
les corn» 
e la loi, 
^ des tao* 
DUCS avec 

la laine 
arlate, et 
et en jetti 
èmeetsur 
e, en di- 
le sang de 
e vous de- 
Ion l'ordre 
jett& aussi 
le taberiia- 
18 les vaiei 
t au culte 

Et selon 
lue toutee 
le sang; et { 
et point de 
effusion de ! 



A t^UDBf. 409 

firent leur demande — Sacerdotum ad pila* 
•Fuis on j mit, &c tuin, petiemiit iMun» 

• Poiieutea. 



A LAUDES. 

AnU O mort, je serai Ant* O morp, eri> 
^ mort : ej^fer, j^ serai ^çyg tua : laui bUS U- 

^'"*^®- ~ ' us ero, iulvAae, 

FfiAUMB 50, Miiereie,^af<aia. 

AnU O mort, &c. ÀnL O mors. 

Ant. On pleurera le ji^L Plaiicenf ^um J 
Seigneur, ^ comme on ^^^j „„i^„|t„^ . 

Blenre unnis uniniie ; ^ . . ^ tx •* 

perce qu41 est mort quia innocens Domi- 

innocent, nus occisus est. 

PsEAUME 42. 

U Prophète prie Dieu de le têparer d'avec Us t/rfie»: il lui 
timoigne le dêiir quUl a de Padorer dans son Temple* 



rnearaynntl 

f^leecpulcrt 
et oDetl 
^e avec une! 
►uisonymitl 

jourlepîfl 
.es ?vnstn 

•ea vii>renl| 



JUGEZ - moi, mon 
Dieu, et s(5parez 
Ima cause d^avec celle 
de cette nation qui n*est 
pas sainte; délivréz- 
linoide Thomme injuste 
ptroiupeur. 



J 



UDICA me. De- 

us^ et discerne 
càusam meam de gen- 
te non sanctâ,* ab 
homine iniquo et 
doloso erue me. 



Puisque c'est vous, Ô QuJa lu es, Deus; 

on Dîeu ! qui êtes ma f^ftitudo mea :* qua- 

rce: pourquoi m avez i* ^' - 

0U8 rejette l et pour- ^e me repulisti, et 

■ wàr:;ké-ie avec un q^are tristis mcedo/ 



91)01 



mm 



410 LE SAMEDI SAINT, 

dùm aflligit me inirâ- visHge triste, lorsi^iie 

eus ? ">o" ennemi m'aflliut ? 

• EmiU« lucem luam Faites luire votre lu- 

et vcritateni tnam :^ mière et votre ^énir; 

ipsamededuxeruiitet qu'elles diripent mes 

adduxeruut in mon- P«^«tqu elles m'iniro. 

. , . dûment »ur votre mon. 

tem faiictuni tuum, j„^„e sainte, et dan, 

etinlabeinacula tua vos tabernacle». 

Et introibo ad al- £t je m*appiocherai 

tare Dei,*adDcum de Tautel de Dieu, du 

q»ii lœtiticatiuventu- P'«" qui remplit ma 

tem ineam. • ^fj(^\'''^ ^ ""« ««»««« 

Confilebor tibi in Je chanterai vos Wl 

•.1 A rx TA anges sur la harpe, u 

citbara Deus, Deus ^^^ Seigneur et^noal 

meus:* quare tristis Diea : mon âme, pour- 

es, anima mea, et quoi êtes-vouH triste;! 

quare conturbas et pourquoi me truu«{ 

ing? blez-vou» ? 

Spera in Deo, quo- Espérez en Dieu ; cari 

niamadhuc confite- f publierai encore ses 

bor lin . saïutdre ^^^ .^j^ . j, ^^^ ^^ i 

vullûs raei, et Deus Sauveur et mon Dieu. | 
meus. 

><ne. Plangent eum ^rit. On pleurera le 

quasi uniû-enitum ; S^ig^^eur, comme on^ 

^ . . ^^ r\ pleure un fils unique;! 

quia mnocens Do- ^arce qu'il est mort in 

minus occisus est. nocent. 

Ant, Attendite 
univcrsi populi ; et 
videte dolore» me- 
nm. 

?s»Ai]MB 6%, Deus» Dcof meut, pagf 3l6 et U tuivent» 

Ant Attendite. -4i?r; Peuples, &c. 



Ant, Peuples, consi- 
dérez ; et voyez tousl 
quelle est ma douleur. 



k tkvibm, 411 

Ant. Seiîrneur, déii- ^4nL A porta inferi 

crue, Domine, ani* 



}tti mon âtne de la 



pte de i>iifer* 



mam meam. 



CANTIQUE D CZF.CHIAS. 

J'AI 
(i 
U'en vaid aux porlen du 
tombeau. 



"AI dit : à la moi- 
ié de ma vie je 



E 



Je perds ce qui me 
iKttait d'années à vi- 
re ; j'ai dit : Je ne 
errai plus le Seigneur 



[ir et moni 

i me, pour- 

)U8 triste; 

me truu-l 



n Dieu-, cari 
encore seal 
\ est toute! 
il est mouj 
mon Dieu» 



pleurera Ici 
comme m 
ils unique;! 
est mort in-| 

pies, consi- 
voyez tou»| 
k)a douleur. 



gt U w/'ya»!' 



upleS] 



&c. 



/s. 38. V. 10. 

GO dixi : in Ai* 
midio dierum 
iiieoitim, * vaUain ad 
portas infcii. 

Quœsivi residuum 

annorum meuruni ♦ 

D;xi : non vidc^o 

Dominuin l'duia in 

on Dieu dans la terre terrâ\iventlum. 

vivana. 

Jene verrai plus aucun Non aspiciam ho- 
airae, aucun de ceux minem ul;ra, et ha- 
hjbitent en paix bitatorem quietJs. 
8 [Jérusalem. J ^ 

Le tetns de mon se- Gencratio n)en abîa* 
ur sur la terre est ta est, et convoluta 
i; je suis comme la est à me, ♦quasi ta- 
«edunberiçer, que bernaculum pasto- 
on plie déia pour > 

I J r i*iim 

'emporter. luiu. ^ 

Le Seigneur coupe Î0 Praacisa est, velut 

àe ma vie, comme un à lexente, vita mca ; 

mand coupe sa toile j^n adhuc onlirer, 

dejnM.ssue [Je di- ^^^^^^^-^ „,^ . ^ ^^ 

i8le matin I Se^ij "pur» i 

iuterminerezcesoir *"»"« "«^"^ ^^ ^*^»- 
coursde ma vie. perain finies me 

[Le soir] j'espérais Sperabamijsquead 

plusd'allerjusqn'au maue: * quasi ko, 

tm: le mal, comme gic contrivit omu.a 

■loii, brigait tous mes 



IQI 



442 LE SAMEDI SAINT^ 

De mane usque ad [£t le matin je di- 

vesperam finies me : »»>« V^oua finirez ma 

•sicutpullus Jiirun- ^'? «^a»^ >» «"'t' je 

dinis, iic claiDabo: uZ^ryZ'T"'' 

,.' , . , le petit a une hiron- 

meditabor ut colum- delle;jegémai88aiseouu 

ba. me la colombe 

Atténuât! sont OCU- Mes j'eux se sont af. 

li itiei, ♦ suspicientes fo'î^lis, à force de regar- 
in exceisum. 



der en haut. 

Domihe^ vim paii- 
or ; responde pro me 
^ Quiddicam^ autquid 
rèspondebit mibi^cùm 
ipse fecerit? 

Rec^tabo tibt ôtn- 
nes annos meos, * in 
amajritudÎH^ animœ 
mesB. 

Dominé^ sî isîc vî- 
vilur, et in (alibus vi- " q"? ^*®» ^»*» s; c'est 
taspiritûs méî, cor- en cela que consisté la 

ripiesme^ etvivrfica- 
bis me. * Ecce in pa- 
ce amaritudo mea 
amarissîma. 



Seigneur, le mal mV 
cable; répoo4ez pour 
moi : que^ dirai-jc, ou 
que me fépondra-t-if, 
puisque c^est lui qui me 
le fait [souffrir ?J 

Je repasserai devant 
vous toutes les années 
de ma vie, dans lamer* 
tume de mon unie. 

Seî«;néur, si c'est ain* 



Ta aut«m «rursti 



TÎe de mon coeur, vousj 
me châtierete, et vous 
me rendrez la vie:| 
je trouverai la |)aii 
dans mon affliction li 
plus amére. 

Mais vous avez reti^ 



animam meam, «t rémon âmedelaiaortj 

nonpeîiret:» proje- '^^'^^''''^^''^^^^11^^ 

Cîsti post tergum tu- ^<Hi8 4ousmeapéchea.| 

um omnia pecieala 
Mea. 

Q uia no a inférn ùa Aussi^ Seîgasurî IV 



M Seîg 

considérez i 
fstonedoul 
« i« aiienne. 



Laiidattf 
^/'A O voi 

^' Ma cha 
'« espérancJ 
I "»"8 ne penJ 

H"e votre Sal 
veiacorruptl 

Jnt. Les 



A LAUDES. 413 

fer ne vous louera confitebitur tibi, ne*- 

point, la mort ne celé- qyg mors laudabit 

brera point vos louan- ^^ .# ^^^ «xpecta^ 

ges: ceux ouj desceu- , . • i ^ ♦ 

Lt8ouHlate.re,n'at- !>*»"/' ^"» descendunt 

tenriront point ia vérité ^" bcum, veritatem 

de vos prorne.^ses tua m. 

Ce sont les vivaRs, Vivens, vivens îp- 

cesont les vivans qui g© confitebitur tibi, 

vous loMerout, comme gi^y^ ^^ ^^^^^^ .» 

isTai» au ourcl hui : le . av * r 

ière apprendra votre P?^^^ ^l"» »«^"™' ^*- 

'éritc à ses enfans. ciet ventatem tuam. 

Seigneur, sauvez- Dominç, salvum 

Boi : et nous chante- me fac^ * et psalmos 

rons noa pseaunies tous jiostros cantabimu» 

les jours de notre vie, cunctis diebus vit^ 

àins a maison du Se.- ^ .^ ^^^^ p^. 

mmi. 

in/. Seigneur, Aicc ^n^ A portft. 

Ant, O vous tous qui Ant. O Yos omnet 

yus»'i par le chemin, qui transitisperviam^ 

considère* et vojrez s'il attendite, et videte si 

riTi^Il "'^'""'^ est dolor sicutdolor 

PsEAUM 

Laudate Domioum, eflrs 

Ant. VOUS tous, &c. 

V. Ma chair reposera 
jM espérance : r. Et 
V0IJ8 ne permettrez pas 
<|ne votre Saint éprou- 
ve la corruption. 



Ant, Les femnic9 



meus. 
E 148. 

Jeux iuinfanB, page «23. 
Ant. O VOS, &C. 

V. Caro mea re- 
quiescet in spe : r. 
Et nondabisSanctum 
tuum videre corrup- 
tionem. 

Ant, Mulieres(s£- 
Ta» 



4 14 lE SAMEDI SAINTj 

denteâ ad monumen-* étant dQ^isea auprès du 
tuni, laiiïeutabantur «sépulcre, «e lamen. 

fti^iites Doiniimm. Jf^^"* «" pleurante 

oeigueur. 



Ant Mu lierez. 

V. Christus factus 

f^M pro iu>bi8 obediens 

UBciue ad inoitem^ 

inoit^m autcm crucis. 



Jrjt. Les femmes, &c. 

\. Jc?ns- Christ sVst 

rend»» pour nous nUh* 

faut nis(|ii*i!i la mort, et 

jusqu'à la niort de fa 



croix. C'est pourquoi 
Fropter quod et De- Diei Ta élevé, etluia 
VisexaHavit illum^ et donné on nom qnie«t 
dedltilU iioinen quod au-deB*us d« tout nom. 
est s«per omne no* 
men» 

F.t le reste comme au^JenJî Sahtt page, ijo, 
Aux Pktitksheures, tout te dit comme au jtudi S^ttt, 
txcepii le V. ci.desauSt Chrtbtus» ctc« 



msÊSs 



mm 



A L'OFFICE DU MATIN. 

lifjl. Tout roîfice du Famedi Saînl jusqu'à la Mcw, 
est consacré à la mémoiro de la sépulture du Sauveur. 
Miii à la. Me>ye ou le r.t>|)r^8cote aux yeux deft fidèh 
Borianl du (uin()e:)u. et trioMiphunt de i» mort par ni 
réRurreclion. C'est pour cela «jti'on rend aux aiileiiloinj 
les orneiuèqa.d4ant on leg avait dépouillas le Jeudi Snùit ; 
que Pou béitit le f^u qui doit les éclairer, el quei'dQ 
allume le rier^e l'aschal, apr^s une bénédiction Rolen. 
nelle. Te cieijçe repréieule. le Corps de noire ^ei^neurJ 
On ne Palluine pas d'abord pour ^urcr Jésus-Cbri^tl inurt. j 
Les cinq crains d'encens qn\tu y attache en forme de 
croix, représentent let cinq plaies dont ce Dieu Suiveur 
a Toulu conserver les cicatrices sur son corps gloricuxet 
ressuscité: la bonne odeur de l*eucens peut signifier ici 
parf'uiusdonl on l'avait embaumé avant. de le mettre d*ni 
io sépulcrti, Qn ailutue «qiuile ce cierge pum marquer )> 



aVofpice du matin. 4Ï5 

tésnrrerlion àe Jétus.C hritt , et enfin on ftllumc le» lampet 
cl les aiitrt>s ciero^es pour non» apprendre que U résurrec* 
tiun (iu Chef doit être suivie de relie de luii> les membre»» 
AiiMÏ. «près rellf ccréiuonie, l'B^^lise se piépure-Lell».* à 
cunsu-rer l*eau bapliamale, qui rtoil êire le lumbeau m}'»lé* 
rietix, où le pécheur rnUe mort, pour en Horlir vivant, 
comme le sépulcre rendit à la vie le Corps de Josjns-Chrisl 
nu'il avail reçu unorl. On commence par la Icdurede» 
Projihelies qui servent d'insfruclion à ceux qu'un dK>il 
baptiser. Celle lecture est entremêlée de prières, pouf 
deiniinder à Dici^ le fruit du Sacrement qu'un va adiui- 
ftitlrer. 

On procèf^e ensaîle à la bénédirlion desFonvS^ Totit 
jet effets du baptême sont admirablement décrits par lef 
|irièr«i qtii compuseat cette biuédiclîon, et par les térè^ 
munies qui raccompagnent* La Préire v divise IVau en 
furmedecroii, pour muutrer que la grâce et la sainteté 
Boui sunt données par iei mérites de ia croix et te la 

CiiiuD de Jésui.Cbrut. Peu après il louche l'eau avee 
maioten demandant qu'elle ne soit point profanée ( pula 
ilfsi^ trois fi|{uei da ciuix pour la bénir au nom de ta trè» 
ninle Tri!)itè 11 aépare reau avec la main, et en jette 
queiques gouttei tiors dcifoiili, vers iei quatre partiel 
du nit>ndei pouf ii^nilier que la g! are du Baptême est' 
répandue par tonte la terre. Peu après il aspire trois fuis 
tor l'eau en forme de croik, poor marquer que JésuN- 
Cbrisi par 'es mérites de sa croix, communique son ^aiut 
Esprit à ceux que Ton baptise, comme il le rommimiqu» 
iiri Disciples, après sa résurrection, par le souffle de 
ubuiicbe. Il plonge dans l'eau le cierge Pascal, pour 
nuu* apprendre que Jésus Christ, dont ce i'i<^r>>,e est la 
I figure, Ciil celui qui donne aux eaux ia vertu de nous 
Uoclifier, les ayant deslinéca à cette fin, lorsqu'il fut 
baptisé lui-même dans les cauX du Jourdain. Enfin le 
Vféire méîe avec l'eau baptismale de Pbuile sainte et du' 
(bréine dont on oindui ceux qui seront baptisas, pour 
nirquer plus spiécialeiuent que le Baptême, eu purifiant 
uocîme, la consacre en même temsà Dieu. 

Après cette Hénédiclion on baptise ceux qui se pr^. 
•fm«iit pour recevoir ce Sacrement, qu'on ue donnait 
jttlfefoissolemnelleuient qu'en ce jour, et le Samedi veille 
«la Peutccôte. Ou revêtait donc rcbe blanche ceux 
J»" l'avaient reçu, et ils portaient cette robe jusqu'au 
«nedi suiTaAl, qu'^n appelle encore Hakbt^tum inuIHt^ 

T4 



416 LE »AMEDI SAINTj 

le Sumedi de» kabitt blanc». Ils afsistaieni pendant f ei hoit 
jours à tout l'office de l'ËgUse qui pnratl n'être coinpoié 
4|ue pour eux, comme il est facile de le remarquer. U 
•ér^muDÎe de U Bénédiction et du Baptême ajrant été 
longue, la Mes^e est plus courte qu'à l'ordinaire, aioii 
que les Vêpres. Autrefois tout cet office lefaiiailau 
soir, Us fidèles demeurant dans l'Ë^lise jusqu'après le 
chant du coq. afin d'honorer l'heure inconnue de la ré- 
•tirrcclioD de Jésus Christ, laquelle arriva cette nuit même. 
Il ne faut donc pas regarder celte Messe comme la Mine 
011 bamcdi Saint : elle appartieut proprement \ la nnit de 
Pâques I et quoiqu'on la dise maintenant vers midi, on 
n'a point changé les termes : nous j voyons encore le mot 
4e nuit, pour nous faire souvenir de Tancien usage. 

jivjeuri' hiii on cowore fArttel d*un patentent h!anc xur U. 
quel on attache légittmtnt un pa>f ment violet. Onymei$ix 
{handfiiera garnit de cier^iê de cire blanrbe qu'on n'aUumt 
que pour laGrnnd* Mtstei et la p or le du Tabernacle doit être 
ouverte^ Onmetsur/a trédtnce tout te qui ett nécefsaire pour 
M Grand' Mtbte, U tout couvert d^une érkarpe b/ancki et d'une 
autre 'violette par de- sut. Ont met auprèt d'elle troi» cota 
reaux violet; Suf ieBanc du célébrant sNie CAatuble violette 
ppur iui% at'ec un manipulf et celui du f^iacre. Sur ceux da 
lî>iacre et Seus-'Oiacre leutê bonnet». Lei i^colytts mMat 
Mussi Uurê càandetier$ atr la crédence tan* les iâHumer» 

Ou pripate pofir la bénédiction du feu nouyean^ dara k 
metiibule ou à la porte de PEglisCt une table couverte d'une 
nupe blencke^ tnr laquelle onmet une Dalmatique blanche ewe 
i'étoU et le manipule pour te Diaire^ un manipule violet pour h 
^ous» Diacre f un Mitttl etunàasiin dant lequel tout les ea({ 
gtaint d'encens qui doivent être mit au cierge Pascal^ On met 
tuusti à côté de cette table un réchaud plein de' cbarbont aliunh 
de feu tir4 de pierre à /u*iU des pin'ceitet^ quelques allumettn 
Cl delà bougie. On place aïrprcche le cierge 4 troit brancha 
porté par un roseau d*unt longueur ccnvetiwfle,- '■ 



BENEDICTION DU FEU. 

le signal donnée le célébrant en auhe, rei'étu d'une éloUe ti 
chabpi tiotetfesi et les Diacre et f^ous- Diacre en chasvMfj 
violettes pliées, torient de la Sacristie avec les Molytes, le Ce- 
réftoniaire elle» thuriféraires dans l'ordre suivant y l^p^*' 
miet Acolyte marche seul le premier^ or tant le Hénilicr, */"* 



A l'office du BtlTIN. 4lt 

nwiéu Tkurifirairt ^i peru Vencenioir xmidi d'une mah 
tl la navette de l'autre. Le second Acolyte marche à fa gauche 
i^Thurifiraire le» mains jointes. Le Sous* Diam portt la 
troix vient ensuite sui*vi du Clergé gui marche deux à deux et 
tnfn du Célébrant qui seul est couvert, le Diacre marchant à 
ta gauche le9 mains jointes et *a tête nue. Tous/ont la génu» 
pxioM devant la croix du grand Autd^ excepté le Soue. Diacre 
tt le Célébrant qui seul fait une inclination pr^onde* Le ci» 
rimoniaire marche au us: lieu du clergé. 

Le nous- Diacre arrivé au lieu de la Bénédiction H place è'^ 
teppoHÙc de celui où doit se mettre le célébrant^ to^t te Clergé 
n arrivant fait une inclinmion profonde à la croix et let pTtsM 
dignes fermant le cercle du côte du Célébrant à la droite du quêt 
u plactnt (près ds la table) le Diacre ^ le Cérémoniaire, le 
ntcsnd Acolyte qui alors porte le btsssin des grains d*entens^ h 
Thuriféraire et enfin le premier Aiiolyte qui parte le Bénitier, 

le célébrant 9" étant découvert et ayant saisie la cr»x avec 
k Diacre commence la bénédiction dafi» nemvaau en disant iaut< 
haut et les main» jointes les trois oraisoxê mivanteê marquées- 
Ami k Missel placé sur un pupitre, 

T. Que le Seigneur v. Dominug vobîfl- 
wit avec vous. r. Et cum, R. Et cam spiri- 
avec votre esprit. ^^ ^^^^ " . 



Prions. 

ODIEU, qui par 
votre Filsy la pier- 
re angulaire de votre 
Eglise^ avez allumé 
hxA les qœurs des fîdé- 
ï» le feu de votre 
j amour ; srmetîfiez ce 
^u nouveau que nous 
Avons tiré de la pierre 
pour notre usage ; et 
feites-noxiâ la grâce^ 
I q|ie durant ces fêtes de 
Pâque nous soyons tel- 
iMoent embrasés des 
^sirs du ciel, que nous 
poisiioos arrirer avec 



Oremw. 

DEUS, qui per 
Filittin tuum an- 
gularem scilicet lapi* 
dem, élaritatîs tum 
ignen» 6d«Jibus con- 
tulisti : productum è 
silice^ nostris profu- 
tiirum usibus^ novum 
hune îgnem eanctif fî* 
ca : et concède nobis^ 
ita per haecfesta Pas- 
chalia cœlestibus de- 
sideriifi inflammari; 



m 



Bip 



418 LE SAMEDI s^-^rr^ 

ut îid perpetuae clari- 'a pureté de cœur €t 
tatis, piuismentibus, l'esprit nécessaire, à 

valeamus festa per- ces fêtes éternelles où 
.•ni non» louirons d une In. 

tingere. Pereumdem ^j^r^ qui ne finira â- 
Cnristuni Donnnum. niais. Par le 
nostrum. 
K. Amen^ 



mais. rar le même 
Jésus-Christ notre Sei- 
gneur a^ Ainsi soit-il. 



Prions* 
NE un 
Père tout-puissant» 



QEIGNEUll Dieu, 



Oramus. 

DOMINE Dcus, 
' Pater omnipo- 

tens, lumen, indencir lumière éteriielle et m- 

ens, qui es conditor corruptible, Créateur 

omniuiH Immnum : ^? toute lumière: bé- 

hpnP+Hir hor liimpn "««sez xel]e-ci,.que vous. 

Denetdic noc lumen> ^^^^ ^^j^ ^^^.^ ^^ 

quod a te sanctitica- sanctifiée en éclairant 

tumatquebened4ctptn le mondç entier ; a(ia 

est^ qui illiUiQinasti qu'elle serve à enflam- 

ouniem wnuudum ; ut, ™er nos cœurs et à é- 

ab eo lumiiie accen- clair-r nos esprits du ."eu 

'iimnr ataue illumi- «^^ votre divine clarté, et 

amui, aique^iiiumi. ^,^^^^^ ^^^^ ^^^ 

neiimr igne clarUcais éclair^ Moyse sortant 

tuaî: et sicut illumi- de l Egypte, vous celai- 

nasti JVÎoysen exeun- riessde mçmenoscœurs 

tem de ÎEgypto, ita et n os sens, ensorteque 

illumiiiea corda ^t «ouf pulsions nous 

sensus 

vitam 

nam pervt nire merea- nelle : Par J. C. N. S^ 

mur : Per Christuin ». Ainsi soitri!.. 

Domijium uostrunx. 



iiea corda ^t "°"? puissions nous i 

^^è.,^o „*iv^ rendre dignes de par* 

inostios; utad t|^. ' «n*' jour i la 

etlucem œter- vie et à lumière éler- 



<, " 



A l^OFFICE DU MATIN. 






Prions, 

SEIGNEUR, qui 
èiCfi la sainteté 
même, l^ère tout-puis- 
gant, Dieu éternel, dui- 



Oremus, 

.OMINE sanc- 

le, Pater omni*- 

potens, œterne Dcus, 

benedicentihus nobis 



d; 



çiiez co-opérer avec 

nous, qui bénissons ce hune ignem in nomi- 

feu en votre nom, et au ne tuo, et unigeniti 

nom de votre Fils uni- pili] tui Dei ac Domi- 

que Jesus-Christ notre ni nostiUesu-Christi, 

Seia[(ieur et notre [Jieu. *cj -x-v c *• 

etîu nom du Saint- et Spiritus Sancti, co- 

Esprit : défendez-nous operari di^nens ; et 

contre les traits euflani- adjuva nos cantrd 

mes de Tennerai, et ré- ignita tela inimici, et 

pandez sur uous la lu- illustra ffratiâ cœles- 

Micre céleste de votre ^j . Q^f vivis et re- 

grâce: o Dieu qui vi- ^ , n . 

m et réiçnéz avec le &^^^? cum eodem Uu- 

mêraeJ. C. votre FiU genito tuo, etSpiritu 

unique, et le Saint- £s- sancto Deus : per 

prit,dan8 tous Içs siècles omtiia sœcula sseculo* 
de^ siècles, ii. Ainsi 



8oit-iL 



ruiR. 



11. Amen. 



Jprèt In Rénfdhtion du /eu, Faeotifte qui porte lei 5 grarn» 
tmtns s'avance devant le céUbrant qui te» bénit en ditant COrai' 
wt uUoaate^ pendant lé^uelte le Thuriféraire met du/eu béni dam 

fencensoir. 



NOUS VOUS suppiî- -mj] 
ons, ô Dieu tout- W 

niiiauun» An. C^l^^ — :_ ▼ 



ENIAT, quœ. 

. - . . sumus, ouini* 

puissant, de faire venir T r. ^^ 

sur cet encens une effu- P^*^";* ^^^^> ^P®*^ 

«on abondante de votre "^^ mcensum larg-a 

bénédiction: et, comme tua; benefdictioni» 

^ous régénérejt iuvisi- inftisio : et hune noc- 

Wement le monde, allu- turnum splendorem, 

«iwvoiis-même cefeu invisibilis régénéra^ 

^'H nous doit éclairer a j ® a 

|pe»d.nt cette nuit; aûtt «*'' '«='=*^«*« • "^ "«» 



mi 



420 t.E SAKfEDï 

solùin sacrificium^ 
quod hâc nocte lijla- 
tum est^ arcanâ lii- 
minis tui admixtiene 
refulgeat: sedinqao- 
cumque locoexhujus 
sanctificationis inyste- 
rio aliquid fujerit de- 
portatum^expulsâ dia*- 
bolicae fraudis nequi- 
tiâ, virtus tuae Majes- 
latis assistât : Per 
Cfaristum. Dominum 
nostrum. 
R. Amea. 



•AINf, * 

que non-seuieraeat le 
mérite et la dijrni*^ ùu 
sacrifice qui vous yeU 
offert en soit plus re- 
levé par le mélange 
secret de votre lumière, 
mais aussi qu*en quel- 
que lieu quon porte 
quelque chose de ce qui 
est ici sanctifié, les 
tromperies et la malice 
du démon en soient 
chassées par la vertu et 
la présence de votre 
Majesté : c'est ce que 
nous vous demandons 
par J. C. N-S, a. Ain- 
si soit-il. 



L9 Prêtre met de feneena daHS rSncetttoir, << V iénit^ en ditmt : 

Ab illo bfinef dicariis. Daigne^, 6 mon Dieu, 
in ciijus honore cre- bénir cet encens qui va 
maberis. brûler en votre hon- 



brûler 
neur. 



Il Jette trois fois d* tenu bénite sur les 5 grains d'encens et lur k 
/en nouveau^ au milieu, à leur droite, et puis à leur gauths 
disant â voix basse : 

Asperges me, Da- Fous m'arroserez, 

mine, hyssopQ, et Seigneur, avec Thys- 

mundabor : lavabis ««P^» «* là serai pur: 

X vous me iaverez« et 16 

T'u-t '"Çf "^r™ sert.' Sus blanc- que 1^ 
deaibabor. Fs, 50^ neige. 

Ensuite il encense de trois coups les 5 grains d*encens et le feUf^ 
Cependant on éteint toutes les lumières de l'Eglise^ afin de Its alla» 
mer bientôt ap^is du feu nnuveau. Ce qui nous représente que l'an» 
cienne loi, qui aooit été donnée parmi tes éefairs et les tonnerres^ 
ctsne nujaurd'Aùi, comme n'étant que la figure de la loi Evangéliquif 
qui prend son cmnmmcement dans ta Résurrection de Jésus* Christ. 
Jprii la bénédiction le Sous'Piacre prend un manipule «Me/, 
te Imere uneétole, un manipule et un» dalmiUi f ne blançhif h 



A l'oviice ou hatim. 



42:11 



tilUrâtU bénit Vencens, et reprend ton bonnet des mains du Diacre,, 
ifuuite on 9« au chœur en tordre suivant. Le, thuriféraire ajfant 
Itit, Jcoijf te qui par te tes grains d* encens à ta droite^ marche le 
nrtmier» Bnsuile le SousiJDiaara qui porte la croix ^ le Clergé deux 
i (kar au milieu, du quel te tient te cérémoniaire. £ri/in te Diacre 
«si perte le cierge à. *rois branches, ayant à ta gauche te premier 
tiAlgte qui tient une bougie allwnéf. Le célébrant marche le dernier 
'a nuùns jointes et la té te couaerte. Le Diacre étant entré dans /*£. 
êUu, tAcoljfte qui marche auprès de luit lui allume une des branthes 
i^derge qu* il porte i_ et V ayant ensuite élevée, il fait avec tout le 
dttii^ut géni^/lexiott chantant seul dluue jfoix grave ei médiocre ,<- 

Voici la lumière de Lumen Chrisfû 
J. C« ' 

Le Chatur répond : 

Rendons gfrâces à Deogratiafi. 
Dieu. 

Uellame une teeonde branche au milieu de P Eglise, et ta trsidètM 
in&id V Autet^ chantant la mime chose et faisant à chaque fois ta, 
ikf^sion avec tout le Chttur, qui lui répond de la même manière, 

Lt clergé entre au Chœur^ Sansfàir* dl'autre génuflexion que celle 
pf il fuit avec le Diacre et se tient de bout et tourné vers P Autel, 

Le Diacre portant cet trois bougies, et chantant à haute voix 
Unen Cbrittii aux deux extrémités et au milieu de l* Eglise 
»m représente h prUication des Apétres, qui ont annoncé la foi 
Ctthelique au milieu et aux extrémités de la terre. n 

Le Diacre ayant chanté pour laSefots Lnmen Chricti remet la 
hmm du eiergaâtrôis branches à l'Acolyte (qui en arrivant a dû 
ftrterpromptempnf swtacrédenfx la bougie qu*H tenait,) se réunit 
« téUirant au bas des degrés et se pLce À sa droite. Le cérémom 
lîiire et Cacolyte qui tient leRoseau se mettent à la droite duDiacre, 
VJfolytf qui porte les grsUns 4'etcei», ensuite le Sbutm. 
Katre et enfin le Thuriféraire se placent à la gaUçhe du ciléirant,. 
r«n (tant rangés dans cet ordre font la. génufhxian à Pexceptiem 
\ tu Stui- Diacre et deVMolyte qui porte lt roseau. Le célébrant 
\jàl «ne indinatian profonde à Us/croix de V Autel, Y montant ensuite 
I il kb^te et se retira, au côté de V Bpitre, 

Cependant le Diacre ayant reçu le livre des maint du Céré* 
[*n\$ire, monte tur lt marche pied et demitttde à genoux la bi* 
Mdktivn du cfU^r^nit endh^nt i 

|ib père éonnéiimbï, &. Jubé Dohine, &c, ^* 

Le féUbrant la lui donne en disant : 

Bittéd, Que le Sei- Bmed. Domînud 
neur soit dans votre git in corde tuo et in 
jur et sur vos lèvres, jabiis tuis ; ut digne et 
w que vaus pu^lieai . «^_^^*^^* ° 

ifoeoient, et comme U^^"™»®^"^^^ anmia. . 






5 

■M 

■JW 



^J 



♦22 lE SAMEDI SATNT, 

lies 8uum Paschale faut, les louantes de ;>» 

proBconium : In no- 1!?1"®- ^W^"^ ^^ 

!«;«« Pc.*«o <kf CiU; Pcre, et du Fils, et du 

ininc Pivtns, et F hi, gaint - Esprit. a:»!! 

f et Spiiitus aancti. goit-il. 
Amen» 



Ainsi 



On ft« UtAl >«iNf réticent I cor fii èénldtetion faite â ihporU 

JL« Diàere ayant reçu fa binédiction^ descend au bas des âtgify 
tntre Fjécoljftt qui lient le Jtostau et te eérémoniaire qui eut n li 
droite de Vautre Acolyte. Ayant fait aoee tous les né fier s la i.é. 
nujlexion comme au retour de la procession il va au côte de V Eva». 
gilepréiéde' du Cérémoniaife^ du Thuriféraire et de l*Acolyttqui 
porte les grains d*eneens^ et du SouS'l)iacre à la gauc/ie (1u<jud 
maiCheP Acolyte qui porte le roseau. Lorsqu'une ont atrivttdt^ 
vaut le puptlrcy ils se rangent, tons sur une même iigne, It Diatrs 
aumilieu^ oy(int àia droite le tiré moniaire^ le Sous- Diacre qui 
tourne Vimage du Crucifix vers le célébrant et le Thuriféraire ; tlà 
sa gauche VAcofyie qui tient le to%eau et celui qui portt les grains 
d^enetns. Le Diacre encense le livre comme à C Évangile: ensuittU 
Célébrant et tous ceux du Chœur se tenant debout et tourné» vert 
iui^ it chante les mains jointes le Cantique suivant» 



♦BENEDICTION DU CIERGE PASCAL. 



EXULTET jam 
Angelicaturba 
cœlorum : exultent 
divina mysteria : et 
pro tantî Régis vic- 
toriâj tuba insonet 
«ahitaris. Gaudeat et 



UE la multitude 
des Angles qui 



Q 

sont dans le ciel se ré- 
jouisse maintenant : 
Que les divins mystères 
se* célèbrent avec une 
sainte joie : et que le 
son de la trompette sa* 



• Cette Béoédiciion se fait p^ir \e Diacre, qootqu^nférirur n 
Prêlre, parce que la flésurreciion de J.C. ftété annoncée aox 
ApôtrcB par 8aint« Marie Ma^delaine qui était d'an srxe inK* 
rieur :. mais N- S. l'a aiesi \«ouIh, ntin que le seke qui avait iniro- 
diiii 1^ mort dans le monde, auBOOÇll It prcaicr î» vie et la li* 
iCM|^tioB du genre huniaia. 



A L'OFFfCE 

hrtaire publie la vic- 
toire d*un si grand Roi. 
Que la terre ulaire'e par 
des raj'ons si brillant, 
soit remplie d^allégres- 
sC) et qu'au- mi-lieu des 
lumières dont le Monar- 
que élernel se plaît à 
l'éclairer, elle reconais- 
se enfin qu'elle est dé- 
livrée des ténèbres qui 
couvraient le momie 
entier. Que l'Egal i^e 
notre mère se réjouisse 
«usai, ornée qu'elle est 
deTéclat d'une si gran- 
de lumière : et que ce 
temple reteu tisse des 
acclamationa des peu- 
ples. C'est pourquoi,. 
mes très-chers frères, 
vous (|ui êtes éclairés de 
l'admirable clarté de 
cette sainte lumière,, ûi- 
voquez avec moi, je 
vous prie,la miséricorde 
de Dieu tout-puissant ; 
afin qu'ayant daigné 
n'admettre, malgré 
Qon indignité, au nom- 
bre de^. Lévites, il ré- 
pande sur moi les rayons 
de sa divine lumière, et 
m'accorde la grâce de 
Ëiire dignement l'éloge 
de ce cierge consacré à 
ion nom; Par N. S. 
•1>C. son Fils, qui étant 
ÏÏm vit et règne avec 



DU MATIN. 48â? 

tellus tantis irradiala* 
fulgoLibûs ; et œterni 
Régis spleudore illus- 
trata^ totius orbis 8e 
sentiai a4nisi£6e cali- 
g'inem. Lsetetur et 
mater Ëcclesia^ tanti. 
luminis adoniata i'ul- 
goribus ; et magnis. 
populorum vocibus 
haîc aula resultet. 
Quapropter adstaiites* 
vos^ fratres charissi- 
iiiï^ ad tam niirain bu- 
jus sancti luminis cla- 
ritater.i uȈ mecuin> 
c^uoîso, Dei omnipo-r 
tentis misericordiaui 
invocate ; ut qui me,, 
non meis merilis^ in- 
trà Levitarum nume* 
rum dignatus est ag- 
gregare^ luminis sui 
claiJtatem infundens^ 
Cerei hujus laudem 
implere pèi ficîat: Fer 
[>ominum nostrum 
Jesum Christum Pi- 
lium suum ; qui cum 
eo vivit et régnât in 
unitate Spirilûs sanctl 
Deus. 



i 



I.' 



^1 



.*•!♦ 



! 



Per omnia ssccula 
ssculorum. r. Amen 



4!Nf ns SAMEDI SAINT^ 

lui en Tunité du Saint* 
ËHorit. 

Dans tous les siècles 
des siècles, r. Aiusi 
8oit-il. 
V. Dominu» vobis- v^ Qw« le Seigneur 

CU111. R. Et cum ipi. «^'* «»^f ^^"»; *• ^^ 
.. . *^ avec votre esprit. 

V, Sureùm corda. _ ri^„^. ^^„ _ 
,, , I rx ^' ^'levez vos co&urg. 

R. Hahcmus ad Do- j^^ jy^us les tenons é- 

mi nu m. levés vers l^s Sei^rneur. 

T. Gratias agamus v. Rendons gtvtce» au 

Domino Deo nostro. Seipjneur notre Dieu. 

H, Dicnum et justum ?*; ^'®«> •*" devoii bien 

^ - ^ •* bien raisonnable et bien 

^»*- juste. 

Verè dignum et II est certainement 

jûstum est, inrisibi- bien iuste et raisonna- 

lem Deum Pàtrèm î»^® ^« **'«•« servir, de 

^^»:«v^«A»«^*» l?:i: t®"t notre cœur et de 

omnipotentem, Pili- ^^^^^ raffectioa de no- 

Umqueejus unigeni- tre âme, le son de notre 

tum Dominum nos- voix à célébrer les 

trutn^JesumChristum louanges du Dieu in* 

toto cordis a€ mentis visible, du Père tont- 

aflfectu, et vocis mi- P«i«wn^ et de son Fil» 

.:««^»:^ «^«c^.^»..^ . unique notre Seignear 

nistcrio personare: j^sîTchrist ; ^Si s 

Qui pro nobis aeterno pgy^ p^^ j^^^^j, go» 

Patri, Adœ debitum Père éternel la dette 

solvît ; et veteri's pia- d^Adam^ et qui a effacé 

cuil. cautionem pib P»r son sang lacédule 

cruore detersit. Hœc ^«« P«»?«» auxquellet 

„♦ ^„;.„ #» ^4« r>„„ nous avait engagés 1 an* 

sunt enim feste Pas- ^^^ ^^^^ du premier 

cîialia, m quibus ve- homme. Car voici 1« 
rus ille Agnus occidi- f^tes de Pdque, dani 
tuf^ cujus sanguine iMqaekleis est immolé }• 



A l'opfice du matin 



véritable Agneau, dont 
le san^ consacre les 
portes et les maisons 
des fidùles V^oici, ô 
mon Dieu, la nuit dans 
laquelle vous avez fait 
passer à pied sec la iner 
rongée ù nos Pères, les 
enfans dUsracl, après 
les avoir tirés de !*£- 
^jrpte. C'est cette nuit 
r|iii a dissipé les ténè- 
bres des péchés par la 
lumière d'une colomne 
de feu. C'est cette nuit 
(|ui remet aujourd'hui 
ea g;race et remplit de 
sainteté ceux qui dans 
tout Puni vers croyant 
en Jésus-Christ, se sont 
séparés des vices du 
siècle, et des ténèbres 
du péché. C'est cette 
ouitdans laquelle Jé- 
sus-Christ ajant rompu 
etbris^ les chaînes de 
la moirt, est remonté 
victorieux des enfers. 
Car il nous e(ii été inu- 
tile de naître, si nous 
n'eussions eu le bon- 
^*ir d'être rachetés. O 
effusion admirable de 
votre bonté sur nous t 
excès incompréhen- 
sible de votre chanté ( 
^our racheter Tesclave,^ 
vous avez livré votre 
fils ! a péché vd'Adaa 



4â5 

postes iidelium con. 

secraïUur. Uœc nox 

cst^ in qiiâ primùm 

Patres nostros^ fîlioa 

Israël eductos de ^E- 

gypto^ mare rubrum 

sicco vesti^io transire 

fecisti. lîaîc igitur 

nox est^ quœ pecca^ 

terum tenebras^ co* 

lumnse illuminatione 

purgavit. Hsec nox 

est, quae hodie per 

universum mundum 

in Christo credentes^ 

à vitiis saeculi^ et ca« 

ligine peccatorum se- 

gregatos^ redditgra-^ 

tiae^ sociat sanctitati., 

Ilœc nox est^ in qui 

destructis vinculig 

inortis Christus ab in- 

feris Victor ascendi^ 

Nihil enim nobis nas- 

ci profuit^ nisi re^iml 

profuisset, O mira' 

circa nos inm pietatis^ 

dignatio ! O inaesti- 

mabilis dilectio chari- 

t£Mis ^ ut servum re. 

dimeres^ Filium tra^ 

didisti. O certè ne- 

cQssarium Ada» P^c,^ 



!i,i 



i^ 

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1*^! 






f 



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426 LE SAMEDI SÀlNt^ 

catum, qnod Christi nécessaire sans dontP, 
morte deletum est! Puisqu'il a éié effacé 

. 1 * * Christ î O he-ireuse 

talem ac tantiim me- f^ute, qui a méntédV 

ruithabere Redemp- voir va si ^rand Hé- 

tore m ! O verè beata de r.) pie m- \ O nuit vraU 

UoXj qiîîB BOÎa meruit «ien> heureuse, qui 

siretempusethoram, seule aeu Tavaivtagedo 

inquâChristusabio- <^«""a«\''«^J^ ^^J^tle 

« .* -^11 moment auquel Jésus- 

feris resurrexit^ Hœc ^Jhrist est ressucité des 

nox eât, de qua scrip- niorts î C'est de cette 

tam est ! Et noxsicut nuit qu*il est écrit : la 

difi iiluminabitur .* nuit deviendra claire 

et nox illuminatto comme le jour ; et la 

mea în deliciis mel». Zr^«?-^rer ZT 
»Li- • • 'A^^ A'iî pour éclairer mes deti* 

Hujtts igitur sanctifi. ^^. j^^ sainteté de 

Câtio noct48 fugat sce- cette nuit bannit les 

}etù.f cuYpas lavât, erimés^lave les offenses, 

reddit iniioncetitiôm rend Tinnècence àceiix 

fepsis, etmOestis l»ti- ?»? Ravalent pordue, et 

tiam, fugat odia, eon- *^? ^^f aux affl.giis; d... 

,. o ' ^ sïpe les hamefi, raïuene 

cord*am pi^rat, et p^^i^n et la concorde, 

CUrvat imperia. et soumet k Dieti les 

empires du motidé. 

itlle Diacfémet tn/arme de croix ks 5 gratm d'fnctns aueitrft 

pascal. 

In bujus igitur Recevez donc, ô Père 1 

noctisgratiâ sustipe, éterueU en laveur de | 

sancle Pater incensi ^^^« ""»^ *® fiacri^ce! 

hujus eacriticinm ves- ^^ f ^ encens, q«e votre 

J . I xi • Lfflise sainte vous ol- 

pertmum : quud tibi f,| ^^ ^^^^ ^^r les maia» 

inhâcCerei oblatio- de ses ministres, dans 

^lesQlemni, per Mi- robiation aolemnelleè 



18 dontp^ 
ié effacé 
le Jésus* 
hc ire use 
érité (Fu- 
rand Hé- 
nuit vrai* 
ase, qui 
aivU».ge(!o 
tenis et le 
lel Jc.^us* 
sucité des 
t de wtle 
écrit : la 
dra ctaire 
>ar ; et la 
lumineuse 
' mes déli- 
inteté de 
bannit les 
es offenseS) 
;nce à ceux 
perdue, ft 
ffligés; àU' 
es, ramène 
a concorde, 
f)ioii les 
noudè. 

fnctns autUrft\ 

loue, ô Père I 
laveur de 
le ftacriSce! 
.s^qnevoue 
te vous of- 
ar les umiiw 
istres, dans 
aleuiiielie^^ 



te Cierge, dont le tra- 
vail des abeilles a four- 
ni la matière. Mais 
nous connaissons déjà 
l'excellence de cette co 



A L^OFPICE DU MATIN. 42t 

nistrorum manus de 
aperibus apum sacro- 
saiicta reddit Htcle- 
sia. Sedja.n colum* 

ionirtedeci^'e, qu'an feu nœ hiijus prœconia 

brillant allume pour novimus^ quam in ho« 

honorer la Majesté de norem Dei rutilau» 

i^'^u. igMiis accendit. 

UiU Diatri aUume h efergé pA<!i(il avec une des trois branches du 

ckrgetriuiigulaire, , 

Quoique divisé et Qui licètsit divisu* 
partagé, ce feu ne perd jn partes, inutuati ta- 



rien de sa lumière dans 



men luminls detri' 



.V.. «, «,- .,..».^ — «..„ j^^j^ luminw uetri* 

la communication qui ^^^.^ ^^^ ^^'. 

l'en fait. Car il ge *Pf.»^ ^^!^ ,.*^^^»^* 

Bdorrit de la cire fon- Aïîtur cniitl liquan- 

due^queTabeilleapro- tibus Ceris, quas itl 

duite, pour former la ôubstantiara pretiosa& 

lubstance de ce pré- hujus lainpadis, àpU 

cicux âa.ubeau. ^^^^^ ^^^^j^ , 

les Lampet, 

O vère beata nox, 
quœ expoliavitJEg-yp* 
tios, ditavit Hebrseos !. 
Nox, in quâ teri'enis 
cœlestia, humanis di-. 
vinajunguntur. O- 
ramus ergo te. Do- 
mine, ut Cereus isle, 
in honore ui tui nomi- 
nis consecialus, ad 
noctis hujus caligi- 
nem destruendam in- 
deficiens perscvetet. 



ie/ on ttlinmt 

nuit vraiment heu* 
reuse, qu» a dépouillé 
les Egyptiens, et enri- 
chi les' Hébreux ! Nuit 
UïiH laquelle il Fe fait 
lune sainte alliance du 
?iei avec la terre, et de 
Dieu avec les honinies. 
Nous vous prions donc, 
peij^neur, de faire que 
Ice Cierfire consacré en. 
Il'honneurde votre nom, 
prûle pendant toute 
iwtte nuit, pour en dis- 
hper les ténèbres, et 



ni 






m 



428 LE SAMBDI SAINT^ 

E^ in odorem suavi- que sa lumière s^élevant 

tatis acceplus, super- co™»"® "" parfum dV 

nis luminaribiis mis- ff^-éable odeur «e mêle 

,^, . i^vec celle des flambeaux 

ceatur. I^lammasejus ^^lestes. Que l'astre 

liUCifer matutinus m- d„ matin le trouve en- 

veniat. llle^ inquam^ core allumé: cet astre, 

Lucifer qui nescit oc- dis-je, qui n'a point de 

casum. nie, quire- couchant; qui étant res- 

gressu» ab inferis hu- 8"«cité,et revenu des en- 

P fers, a mit briller une 

mano ^eneri serenus j^^i^re favorable sur 

llluxit. Precamur er- ^ genre humain. Nous 

gh te. Domine, ut vous demandons, Sei- 

nosfamulos tuos, om- gneur, que nous don» 

nemque Cleruin, et ?ant la paix en nog 



daigniez 



Jevotissimum popu- Tn^^ & ces fêtes 

lurij : una cum bça- golemnelles de PAque, 

tusimo Papa nostro nous conduire comme 

N. et Antistite nostro vos serviteurs, nous 

N. quiète temporura gouverner et nous con- 

concesuâ, in his Pas- server par une protec- 

chalibus gaudiis, as- *'«° continue le, com- 

'ji ù ? A- ^ roe «ussi tout le Clerfé, 

iiduâ protectione re- et tout le peuple fidèle, 

gère, gubernare, et avec notre S. Père le, 

eonservare digneris. Pape N. et notre Pré- 

Re^pice etiatn ad îat N. Jettez aussi 

ChristianissimuiiiRe- '*^3^^"^ J"»* . "*^^îf| 

gem nostrum N. eu- ^^' Trôs-Chretien ^^ 

? . ^ r% j .1 et connaissant les vœux 

JUS tu, Deus, deside- ^j j^^ j^sirs de son 

ni vota ^ prœnoscens, cœur, faites, ô Dieu, 

ineffabili pietatis et par un don ineffable del 

misericordiœ tu» inu- votre bonté et de votre! 

nere, tranquillum ttiiaéricorde^qu' il jouisse 

perpétua pacis ac- "*" ff*™? '^""'.G 

^ «^ "^^ ^ perpétuelle, et quavecl 



Aprét laÈt 

nrie pupitre 

fimre ensuiti 

kgeau/fx/çn 

miis que le i 

fyte fui porte l 

iùrge Pasca/ e 

USoua.ùiacn 

iltuprUidJe 

pris tlu Cef/6r 

ftlacAoMtile 

t^ties uiivanu 

li»Cê ; r'eit po, 

à Baptême qu 

I firtpar la prn 

Pndant que 

f** iù au cch 

\ tiftmt à tù d 

I. 

4 U con 

-."X Dieu 

«t la terre. 

I ^lait sans 

p^nle,et 1 

étaient répà 

Jjé de Pi 

M Esprit de 

porté sur l^f 



À L^OFFICB DU MATIM. 



iâ9 



tem victoriam 
omni populo 



eu m 
suo : 
Per eumdein Demi- 
nuni nostrum Je^urxi 



tout son peuple il rem- commoda, et cœles- 
perte une victoire cé- 
leste : Par le même J. 
G. N. S. votre Fils, 
qui étant Dieu vit. et 
rèzne avec vous en 
ruttité du S. Esprit Christum Filiurn tu- 
dans tous les siècles des um qui tecum Tivit 
des siècles. ». Ainsi ^ régnât in unita- 
•<>»^->*- te Spiritû» Sancti 

DeuSj per oninia sae- 
cnlff fiœculorum. r. 
Amen 

Afirii laÊenédictien du Ciefge It Dnere iahêe te Uvirejifmi 
m le pupitre, U cérimoniaire marche le premier ^ le Tkurim 
firtire ensuiUtfuis le Sous.Diacre et enfin le Diacre, qui f^t 
kgéaufifxiçn au milieu entre le cérénoniaire et U Thurtfàrairt 
tandis que le Sowt.ùracre se tient debout dàrriire etix, t^AtU» 
\fftt ^tii porte la (aune, ta met dantt le pi(d ^ui est proche dé 
ikrge Pascal et le Thuriféraire portf C encensoir à la SacriéiUm 
U Sous. Diacre quitte la croix et le Diacre «es, otnemens hlancé^ 
ittnpnhdde 'violets : puis il vient avec le Sous-'Diofre mu» 
fris 4tt Célébrant qui quitte ea chape pour prendre U manipule 
nlttchoMtile violette. Ensuite on chante sans titre lés hro^ 
fktYiesouivànteapourVinflriution^de ceuxqiii doivent et te otip' 
im \c^ est pourquoi elles ont toute» du rapport à la cérémonie 
kiaptéme que l*on va faire* V Eglise Jait attez voir ce rap» 
fin par ta prière qui suit chaque Leçon. 

Pendant que Von ckante ces Prophéties astchaurle citéhrant 
la lit au coin de i^Epilre et les Dieicre et Seus Diacre se 
tiflMn/ à sa droite comme à V Introït de la Messf» 

I. PaoIphrtie. Gènes, c. ]. 

commencement TN prtncipio creft^ 

ùeu créa i^jciel ■ yit I>eu8 cielum 

et la terre. Or la terre etterrâm. Terra au- 

«ait sans forme et . . . . . 

•térile,et les ténèbres tem erai inams et va^ 

étaient répandues surU cua: et tenôbrte «- 

\ké de Tabiroe ; et rant itoper fadem a- 

l'Ësprit de Dieu , était bfiM ; ^ Ssiritât^Dêi 
porté sur ifts eaux, £l 



il Di 



b1 i 



llf: 






430 L£ SAMI^I SAINT^ 

fei'ebatur super aquas Dieu dit: Que la U,- 

Dixitque Deus : Fiat î^ière soit faite ; et ia 

lux; et facta est lux. .""'^"^ ^"^ ,^"^ J^ 

j?é, ' 4-1 T\ \ " V»^ q»e 1* lumière 

EtviditDeus lucem, ^^^-^ bonne, et il la 

quod esset bona ; et divisa d'avec les ténè- 

divisit lucem à tene- bres« £t il appella la 

bris, Appellavitque lumière du nora de 

lucem. Diem ; et te- ^«>"»*> «* ^^f ténèbres du 

nebra», Noctem : ^'7 ^« î^"^*- ^^ 'h 

t:^ . \ eut un soir et un matm 

Factumqueestvespe- ^^j formèrent lèpre- 

re^tmane, diesunus. uner jour. Dieu dit 

Dixit quoque Deus : aussi : Que le ûriùz* 

Fiat firmamentum in n^ent soit fait au milieu 

medio aquarûm ; et ^?» eaux ; et qu'il di- 



dividat aquas ab a- 
quis< Et fecit Deus 
firtnaméntum ; divi- 
sitque aquas^ quse e- 



vise les eaux d'avec les 
eaux. Et Dieu fit le 
firmament, et divisa les 
eaux. qui étaient bous le 
firmament, d'avec celles 



ratitâdh ftrmamento^ qui étaient au-dessus 

ab his qua; erant su- 2" firmament. Et cela 

pcrfirmamenturn. Et *^^»t fait ainsi, Lt Dieii 

% . ^ .^ «T nomma le tirniament, 

factum 0st ita. Voca^ ciel. Et il y eut un 

vitque Deus firma- soir et un matin qui 

inentum, Cœlum : firent le second jour. 

Et factum est véspere Diou dit encore; Que 

ctmane, dies secun- Jes eaux qui sont sous 

dus. Dixit vero Deus: ^^^*^^ «^. rassemblen 

r^ ^ en un même lieu ; et 

Congregentur aquœ ^^^ j^ sec paraisse. Kt 

quae sub cœlo sunt, cela fut fait ainsi. Dieu 

in locum unum : et donna au sec le nom de 

appareat arida. Et Terre, et à l'amas des 

factum est ita. Etvo- ??"*!« P^.»» ^^ ^^!' 

cavit Deus aiidam ^* ^*®" ^*^ *1"® *^^'* 



A («'office 

corc : que la terre 
pousse de l'herbe ver- 
dopnte qui porte 
ffraiae ; qu'elle pro- 
aui&e déâ arbres frui- 
tiers, qui portent du 
fruit chacun selon son 
eéipèce, et qui aient en 
enx-niêraes leur semen- 
ce sur là terre. Et cela 
fui fuit atnsh Et la 
terre poussa de Therbe 
verdoyante qui produi- 
lit de la '^»'aine, cha- 
cune !;élon son espèce ; 
et des arbres porti^nt 
fruits, chacun avec sa 
semence selon son es- 
pèce. Et Dieu vit que 
cela était bon. Et il y 
eutunsoiret un matin 
qui formèrent le iroi- 
sième jour. Dieu dit : 
Que des corps de lu- 
mière soient crées dans 
le firmament du ciei-; 
et qu'ils séparent le 
jour et la nuit : qu'ils 
servent à marquer et à 
régler les tems, et les 
jours, et ïeà années ; 
jii'ils Itiissent dans le 
nrmàment du ciel, et 
Qu'ils éclaitent la terre, 
m cela fut fait ainsi — 
Et Dieu fit detix grands 
««très; l'un plus grand, 
jpour présider au jour ; 
** l'autre moiadre, pour 



DU MATIN. 43V 

Terram ; congrega- 
tionesque aquarum 
p p pellavit> Maria Et 
vidit Di us quod esset 
bonuin. l^t ait : ger-^ 
minet terra, hirbam 
vi rente m, et fatien- 
tem se . en ; et lig- 
num pomiferum fa- 
tiens fructum jnxta 
genu8suum,cujus se- 
tuen in senietipso sit 
super tçrrain Et fac- 
tu ni est ita. Et pro- 
tulit terra herbam vi- 
rentem, et facienten: 
semèn juxta genus- 
suum : lignumque fa- 
ciens fructum^ et ha- 
bens unumquodque 
sementem^ seciindùm 
speciem suain. Et vi- 
dit Deus quôd essct 
bonum. Et factum est 
vespere et niane, dies 
tertius. Dixit autem 
Deus : fiant lumi- 
naria in firmamento 
cœli^ et divldant 
diem ac noctem^ et 
sintin signa et tempo- 
ra^ et dies, et an nos ;; 
ut luces^nt in finna- 



lyi; 



4Si LE SAMEDr l?AIKr, 

tnento c'cçli ; et iihimi- prébider à la nuit. H 

nent terrain^ et fac- fit aussi le» étoiles: et 

tum est ita. Fecitque V J«?"'»*a" firmament 

r\ A 1 • ^ :-. du Ciel, pour luire sur 

Deus duo lummàna la terre; pour régler k 

magna: hummare ma- jour et la nuit, et pour 

Jus^ ut prsesset diei : diviser la lumière (Ta* 

et Inminare itiinus^ ut yec les tcoèbres. Et 

praetfsiet nocti : et >ly.^«t un soir et un 

stellas. Et posuit eaà watjn qui formèrent le 

- iî *^. _E- quatrièips lour. Dieu 

m firmamcnto cœh, 3it aussi : Que les eaux 

utlucerent super ter- produisent des reptiles, 

ranij et pTseessent diei qui aient une âme vi* 

ac nocti^ et ëividerent vante, et des oiseaux 

luccm ac tetiebras. Et ^"> valent sur la terre, 

viditDeuB quôdesset «?"« ïe firmament du 

u^r.,,^ GV#v,^é»^^c« <^*®'» Jfc't Dieu créa de 

bonum. Et factum est grandes baleines, et 

vespere et in»ne, dieg toutes sortes de bêtes, 

quartus. Dixit etiam ayant vie et moufe- 

Deus: ProduCant a- ment, que les eaux a- 

quœ reptile anîmae y»»®»* produites selon 

viventis.et volatile su- \^'''' g^o^t' d'o"/ 

perterram fiubftrma- cfcfacutT'srion so^l' 

inento cœli. Creâvit- pèce. Et Dieu vit! 

que Deus Cete gran- que cela était bon. Et 

é'm, et oirinetn ani- il leur donna sa béné 

imm viveutem atque diction, en disant :| 

iuotabilem,quam pi^o- C'-oissez et multiplier 

^ A . *^ , et remplissez les eaui 

duxerantftquœin spe- ^^ j^ ^^r : et que le 

cies fiuàs^ et oAine oiseaux se roultiplien 

volatile «secundùm sur la terre. £t il. 

tenus suum. Et vîdit eut un soir et un mati 

)eus quôd esset bô- i"|, formèrent le cm 

num. Bcnedixitquè H^^^ J??«f- Dwutl. 



inuit. Il 
Hoiles: et 
firmament 
p luire sur 
Lir régler le 
\iy et pour 
umièrc dfa- 
èbres. Et 
soir et un 
brmèreDtle 
our. Dieu 
(ue les eaux 
des reptiles, 
Liiîc âme vi- 
les oiseaux 
Bur la terre, 
rraament du 
)ieu créa de 
)aleine8, et 
tes de bêtes, 
et moufC' 
les eaux a* 
duites selon 
es, et tou- 
d'oiseaux, 
on son es- 
t Dieu vil 
ait bon. E 
na sa béné 
il disant:! 
it niultipli«2 
,ez les eau 
et que l 
niultiplien 
re. Et il 
et un ma^ 
■ent le ci» 



pareillement t .rQue la 
erre produise des âni«e 
vivantes, chacun» selon 
soo espèce; des ani- 
paax tant «ft^Mpiestiques 
que iiauva§^e»y et des 
reptiles, selon leurs ^* 
pèces. Et cela fut fait 
ainsi. El Dieu fit les 
atiittau.^ terreatret tant 
domestique! que san- 
rages, selon leursi es- 
pèces; et lea reptiles 
aussi selon leurs es- 
pèces. Et Dieu vit qiie 
cela était bon. Puis 
il dit: Faisons ]*hom- 
ne à notre image, et a 
Botre ressemblance ; et 
qu'il domine sur les 
poissons de la mer, snr 
les oiseaux du ciel, sur 
l^auimaux, sur toute 
jlaterre, et sur tous les 
reptiles qui vivent sur 
[il terre. £t Dieu créa 
iJMHinie H scm impige ; 
"le créa à l'inuige,- de 
'ieu; il les créa mule 
tfemelle. Et Dieu leur 
aa sa bénédiction, 
le«ir dit : Croi«;sez, 
multipliez, et rem- 
li»(«ei la terre, .et sou- 
iltez-la à votre eni- 
ire. Exercez voire 
nvojr sur les pois- 
«18 de la mt't*, sur les 



«U MATIN. 4S3 

eis, tliceu#. Gre$cite. 
ift muitiplicamini, et 
replète aquas maris : 
avesque multipiicen* 
tur super terram. Et 
factum est ve^pere et 
mase^ dies quintus. 
Pixit quoque JQNms : 
Producat terr^ ^ni- 
mani viventem in gé- 
nère suo : juinentà^ 
etreptilia^ jst bestias 
tcrrte^ secumliLmi spe- 
cies suas. Factumque 
est ita. Kt fecit Dcus 
bestias terraî Juxtà 
species suas, etju- 
nienta^ etomne rep- 
tile terrœ in génère 
suo. Et yidit Deus 
qudd esset bonum^ et 
ait : Faci^mus Homi- 
neoiad imaginem et 
siniilitudincm nos- 
tram : et pr^sit pis- 
cibu« maris^ et .vola.- 
tilibus cœli^ et bcstiis^ 
universaeque terrai 
otiiniqne reptili quod 
movetur m terra. Et 
oreavit Deiis lioin 
nein ad imaginetu su- 
iim : ad i Imaginem Di&i 



U'-. 



Mi 



<^ il ïiil 



TJ 



^^S4 ' LE SAttfEDl SAINT, * 

crcâvïl illum, niascu- oiéeaux du cie), et sur 
'lumet feminam cre- *®"« les animaux qui 
avit eo8. Benedîxit- "*"* moiiveinent sur la 



Ï'ii* rfc *-•*. •e'^re. Dieu dit encore • 

ae illis Dcus, et ait : Voii^ ^.i« ;. ..1 • 

^ K- ■• voua ijue Je v«u8 ai 

rescite, et multipll- donné toutes les herbes 

€amini> etre^tete ter- qui portent graine sur 

ram, etsubjititeeam, ia terre, et tous les | 

et dominamini pisci- ■''**«*®» 9"» portent en 

bus maris, et volati- 3»«-««™«« la semence 

libuscœli etuniver- ''^,./**"' ^*P*'^' M 
jiDUScœii, Cl univer ^„»,1^ ^^^^ servent de 

SIS animantibus, quae nourriture et à tons les 

moventur super ter- animaux de la terre, et 

ram. Dixitque Deus : *. tous les oiseaux du 

Eccc dedi vobis om- •^'^'» et généralement à 

nemherbam afferen- irln?!^**"* T'.'H 
^ et animé sur la terre, 

tem semen super ter- «Hn qu'ilsaientde quoi 

ram, et univei-sa ligna se nourrir Et cela fut! 

f|US habeiit in semet- ^lit ainsi. Et Dieu con* 

ipsis sementemgene- **'fléra toutes le8cho$« 

rissui, ut sint vobis T,'''* ?^»* f»**««;.« 

in escam: et ciinctis tlZ k'*'*""^ ^^ff 
... ^ ment bonnes. Et il 

animantibus terrœ, eut un soir et unmati 

omnique volucrî cœli, <|ui formèrent lesixiérai 

et universis quœ mo- jour. Ainsi donc fureoi 

venturin terra, et in achevés les cieux etli 

quibus est anima vi- '®'*''« avec toute leui 

A u L A j beauté. Et Oieuacoi 

veiis, ut habeantad ,^ ^^^ ^„^ , 

vescendum. M fac- septième jour; eti 
lum est ita. Viditque se reposa ce jour-li^ 
Deus cuncta quœ fe- après tous les ouvrai 
cerat : et crant valdè fl"'»* avait faits. 
bona. Etfactuin est vespere et man«, di 
scxtus. Igitur perfecti suiH cœli et ter: 



fti, et 
Deus 
centt .' 
opère < 



Fiéchiss 

f\Dll 

Vf un 
de votre j 
créé l'bc 
l'«vez ra 
plus gra 
encore | 
vous pl^ 

tellertjent 
et n<;tre 
les attrai 

que nous n] 
"ver un j[ 

t'tf'paiion 
lices étei 

wit-il 
' Il 



\roE 



df 



viïit 



l\ 



pei 



Chain, et 

9»« ki \wi\ 

commencé 
I»lwr sur 



m 



A L OFli-ICE DU MAtiK. 435 

ta, éi omnis ornatus eorum. Coitiplevitque 
Deus die septiino opus suum, qudd i'c- 
cerat: etreY|uievlt die sepiimo ab uiriverso 
opère c^uod patrârat. 

Jprii U LeçûH, te Pttlre dii s, 

Prions. OremuSi 

le Ûiaete. 

Fléchisson» le^ |;enoux. Flectamtss^etiuai 

Le Soufdiacre, 

Levatci 



Levez- vous* 

ODiEU^ ciiJi par 
un effet admirable 
de votre puissance avez 
créé l*homiiie^ et qui 
Tavez racheté par une 



nom in 



|EUS, qui mira- 
bîliler crêasti 
loininem, et mirabi- 
liùs redemlsti : da 



plus grande merveille nobis, quœsiimus, 

encore; daignez^ s'il contra oblectamenta 

vous plaît, fortifier peccati, mentis rati- 

tellement itotre esprit ^ne perststere ; ut 

et n<ître raison contre .„^i,^.f«^„\, ...i , 

le. attraits du péché, '«ereamur ad œterua 

que nous méritions d'ar. ^"^'^ pervemre : 

river un jour à la par- Per Dominum nos- 

tiiipaiion de vos dé- ^rum Jesuin p)\ris- 

lices éternellfes. Par tum, .&ç. ^. A^iuen. 
J. C, &û. a* Ainsi - ..t 

loit-il fî» i^^**^j^«î 

^ II. PnopHEtiÉ. Gett. 5, 6j 7 e/ a '^^ 

\rOE étant âgé de llkTOE verè cùrrt 

iJ/ÏÏre^'^^ S i^ quitl^tômm 

Gham, et^f aphei. Après ^«f J^'^^^')^?^ P^' 

que le* hômuxes eurent "«>* ^^eiw, (fJtitimj et 

coiumencé à- ce nuilti- Jàphetiv.' ' Cùmque 
^kt ôiir la ierre^ e^ ccepifisent 'hocnifies 



: 



1* *s 



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436 



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LE SAMEDI 8AINT^ 



multiplicari super quMIs eurent engendré 
terram^ et filws pro- Jes filles; lesenfansde 

créassent ; vidantes ?/«" J^)^*"* ^"e les 

£1** r^ ' i*r V tilles des hommeg é- 

filii Dei fihas aomi. ^.^^^^ ^^,^^^ j,^ ^^^ 

num quod essent pul- choisirent parmi elles, 

chrsPi, acceperunt sibi au'ils épousèrent. Dieu 

uxores ex omnibus dit alors ; Mon esprit 

quas elegeraat. JOi^- "^® demeurera plus dans 

^itqve a&iis 2 Non ^^^^^^f P^i-ce qu'il 

' ^ V •. • .. n est que chair ; et es 

permanebit spiriius ^^^^^\ ^^ ^j^',,^ ^,.] 

meus m homme m tendront désormais que 
ffîteraum, quia caro jusqu'à six vingts «m. 
est : er unique dies Or en ce même teins 

illius cei>tttm viffittti 1* y ^^^^^ <*?? i^^^"« «"'' 

annorum. Gi^ntes f *«**;;«• ^.^'' '^,«, «»' 

. A w»8 de Dieu s étant 

autem erant super „,^,i^^ ^^^^ j^^ ^u^^ 

terra^i m diebus illis. d^s hommes, elles furent 

Postquain enim in- mères de ces hommes 

gre/Rsi sunt filii Dei puissians qui ont été h 

ajd tiiias homioum, il- re«pm,resdans le mon. 

lœque gi^nuerunt, isti ^^' <^«r"^"/ , ^^'* 
\ ^ . N ' vov^ut rexcesae lama- 

suntpotentes ^tsœcu- jj^^ d^s hommes sur la 

loyirifamosi. Videns terre, et que toutes >$ 

autem Deus^ quod pensées de leur cœur se 

multa malttia homi- portaient sans cesse au 

num esset in terra, et ^^h »* «« repentit dV 

di# intenta esset ^ ^^^^^ ^^ lui-même, il 

^^a^molnDAt|&mp9rf^ dit : J'exterminerai de 

pjpenituit eum quod dessus la face de is; 

homii^ein^ fecî««et in terre l'homme que j'ai 

terr4. Et tactus ^o^ créé, je détruirai mi 

}xni^ cprdis intfinsc^ ^*'?"" »!'<>«'»« J^»; 



A l'office 

pttis Î69 reptiles jus- 
(pi'aiix oiseaux du ciel ; 
car je fue repens de les 
avoir (bits. Mais Noé 
trouva grâce devant 
le Siig^neur. Voici Té- 
tât de m postérité. 
Noé fut un homme 
juste et ]îarfàit en «oîï 
téms ; et il marcha se- 
lon Dieu. Il eût troi^ 
fit», Sem, Gham, et 
Japhet. Cependant la 
twre était toute cor- 
rompue devant Dieu, et 
remplie d*iniquité. Dieu 
donc ayant vu eette 
corruption générale 
(car toute chair avait 
perverti sa voie sur la 
tfcrre), il dit à Noé : 
Letems est venu que 
tonte chair doit finir en 
I ma présence : la terrt 
est remplie de Tini- 
quité de céu \ qui P ha- 
bitent, et je les per- 
Idrai avec la terre. 
IFaités-vott^ une arche , 
dé'bois travaillé et bien 
lutii: dans cette arche 
vous ferez de petits 
loçemeiis, et vaus l'en- 
duirez de bitume pur 
dedans et par dehors. 
jVou& la construirez dé 
Icette sorte : sa lon- 
w\éit se rà de trois éejii s 



DU MATIN. 437 

CÙ3 : delebo, înquit^ 
hominein quem créa-' 
vi, à facie terrœ, ab 
homine u^que ad ani- 
mantia, à reptili us- 
qtie ad volucres cœli.' 
PcBiiitet enim me fe- 
ciitse eo». Noë verd' 
invenitgratiam corairii 
Domm«». IhB sunt 
generatkîiies Noë — 
Noe vîr justus atque 
perfcctus fiiit in ge- 
nerationibus stii?/ 
cuin Deo ambulavii/ 
Et gcnuit très filios^, 
Sem, Cham^ et. Ja- 
pheth Coi fupta est 
atitem terra coran> 
Deo, et repléta est 
iniquitate. Cùi^ique 
vidisset Deiis terrain 
esse corruptam, (om- 
nis quippe caro cor* 
ruperài viam suam 
super tiprt*anl) diitit ad 
Nôe : Finis universaî 
Garnis yénit cofam 
me : repjeta est terca 
iniquitate à facie eo- 
rum, et ègo dlsper-*' 
dam eès cuw têrrfi. 
Fac tibi arcam de lig- 

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11 

[il 



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1 



438 Li; SAMEDI 5<A1NT^ 

Uès Is^vin;a|is : mail • coudéeM, sa larjo^eur de 

•iuucu^tt iu Çircâ fa- <*inM"«»ute,&sttluiuteiir 

des, et bitumint- liniw t^ ^'T^î; ^'\*"' ^*^"^**'»" 

iiitrmsecÙ8 et extrin- ^^l ir^^ r/" 

Becus, Et iic facie« d'y„e coudée; voun 

eç^m: treçentorum mettrez la porte an 

cubitorum crit longi- c^ic dorarche: & in 

tudo Q^rcae, ciiyiiu^ua- ba*i vouslVi-ez d(»sçham. 

içinift cubitorum l.ai- ^»'**» i"«n«*à tioU Cia. 

tutlo. et trii:inta eu- ^ i ■ * •' 

bitoiumaltUudoillius ,.^„^ j,^ délu^^e po„r 

V'çnestram in arcîl fa- fti^re mourir tout? chair 

cieS, ef iu v^bitocon- qui a esprit de vie soiis 

sumfiabik suinnût^- le ciel i et twit ce qui 



tntQ eju^ :. ostium au- 
tèm arçae pones ex 
lacère, i; dejorsùm cœ- 
M^çula^ et tri/sleg-a fa- 
cLeflL i,u câ. licce ego 



est Hur la terre, péri- 
ra. Mais j'établirai mon 
alliau,ce avec vous ; 
voîis entrerez daiu 
l*aiihr, vous et vcafil", 
votre t«)iuiiie et Içs 
t*eu>nic8 d.e voa fils avec 
von*. Vous, y ferez 
entrer au8si une couple 
de diaqueespièee d'pi* 



tvi4uça^vi a,qua.s dilu- 
vji super tervam^ wt 
iut,erliciam oiimeni 

éuruem, in qua spj- ,„atix,'dout Tuii sera 

ntîKSvitîiç est. sul>ter, mrile,et T^utre temcllc, 

cœlum: uniyersa qtJi^ pour y vivre avec vous. 

ia terra sunjt, consu- Vous y mettrez aim 

Uientur/ Ponaïuquc »ne couple d'oiseftiix de 

ri ' - .^ * ^ chanue espe.ce, et une 

fœdi).8 m^um tecum : couple de bates'â c,uHt.e 

et ijigriMheris arca.m pj^.,!,^ ^^ jj^ tgute* 

tu^ et tilii lui, uxor sorte», de reptiles ter- 

tua, et uxores filip- restres^ selon leur es- 

rum tuoruin tecum. pèce. Tous ces.animaux 

Et ex cunctis animan- y- eut^eroiit. par, couples.^ 



i_i > 



A l/OFFICG 

ivec VOUS, pourjr être 
conservée eii vie. Vous 
ièrezdoiic provUiOfi de 
toutes 8orte8 de vivres 
que vout4 porterez avec 
Touf, pour vous servir 
de m irriture, et à eux 
lUM Noe fit tout ce 
que Dieu lui avait coni- 
iiiande. Or il était ^^é 
de six cent» ans, lors- 
que le» eaux du déluge 
inondèrent la terre. 
Toutes les sources du 
j^riiid abinie roinpirei^ 
leurg digues, et toutes 
les cataractes du ciel 
furent ouvertes. £t la 
pluietoiubasur la terre 
durant quarante jours 
et quarante nuits. 
Aussitôt que ee jour 

Farut, Noé entra dans 
aréhe avec ses fils, 
Sem, Chaui^ et Japhet, 
irecsa fetnineetlestrois 
tVminesdesesiils. Tous 
if 8 animaux^ eutrèrent 
au»Hi avec eux, tous tes 
quadrupèdes domesti- 
ques et sauvages selon 
leur espèce,, tout ce qui 
se meut sur La terre t»e- 
lon son espèce, tout ce 
«juivoleet s*élève dans 
l'air chacun setoik sou 
espèce. OrTarclie était 
portée sur les eaux, 
[uelles cr&rent pru~ 



DU MATIN. 439l 

tibu8 universaB carnis*^ 
bina iiiduces in ar-«*i 
cam, ut vivHnttecum: ; 
masculiiii sexûset le- . 
minini. De volucribus 
juxtàgeniis 8iium^ et 
de jiimentis in g-enere^ 
8110^ et ex oinni rep- 
tili tcrrae secundùm 
^enussijum: bina de 
omnibus ingrédient ur 
tecum, ut possint vi- 
vcre. Tulles i|;^itur , 
tecum ex omnibus es- 
cis^ quœ mandi pos- 
sunt^ et cqmportabis 
apud te: eteiunttam 
tibi^ quàm illis in ci^ 
bum. Fecit igitur 
Noë* omnia quse prs- 
ceperat illi L)eus. 
Elratque sexcentorum 
annorum^ quandodi- 
luvii aquœ inundave* 
runt super terram. 
Ruptlsuntomneii fon- 
tes abyssi magnie^ et 
cataractse ceeh aper- 
tse su ni : et facta est 
pLuvia super terram 
quadrdg'iula diebus et. 
quadrag'inta nbctibus. 

la articulo diei ilUus. 
t;4 



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lî^ 






lit' 



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S 



440 LE SAMEDI SÀUrt'v 

injcreesus est Noë. et tligiensement 



sur lu 



Séïrt, et CImm/ et tene, et cduvrirent les 

Jâpheth, filii ejus, P*"^ ^«î"^^ monlagnes 

'^ .,/, . •; ^ qui sont SCU8 le cie. 

tixor ilhus, et très i^ean «'éleva de quinze 

uxores hiiorum ejus cdudées au-dessus des 

cuin eisiharcam: 'ip- montagnes qu'elle cou- 

si, et omne animal vraiti Et uinâi périt 

fcccùtidùin genu? su- ^^^^*" «hair qui avait 

^m, universaqaeju- '"^"vement et v.e sur 

\ ' j j - la (erre, tant des oiseaux 

menta m ^-enere suo, ,j„^ des animaux do- 

etomuequodniovctur mestiques; et sauvage?, 

super térram in j»ene- et de tous les reptiles 

re suOf çttnctuiTi'jue qtWnunpent sur fa terre, 

volatile secuttdùtnffe- Ofe sortie que Noè resta 

nu^siium. Porrôar- «f j .fvec ceux «ui 

n 1 ^ ^ ^ étaient avec lui dans 

ca ferebatur ^iiper a. j^^^^e. Et les eaux 

quas. Etaqu8Bpr»- inondèrent la terre du- 

valuérmitnitnis super raut cent cinquante 

torrarM : Ôpertique joutas; Cependant Dieu 

suiit ètnnès montes se souvenant de Noé, et 

ex(^e!si sub universo de tous les animaux do- 

,^ iTî -1 • niestrques et sauvages 
cœlt). Quitidecirncu- ; étaient dans IVche 

bitiiïi alnorfutt aqua avec lui, fit souffler le 

supéi* montes, quos vent srr la terre; et les 

operucrat. Corisuiirp- eaui diminuèrent. Les 

taque est cmnis taro, sources de l'abîmo, et 

quà; movebatiir super l^^ ^^J"^^'^ ^\' ^'f ^"'^^ 

t ^ t ' rennees ; et lespluiesiu- 

terram,voliicrum,ani. re.it arrêtées, teseau^ 

mantium, bestiarum, avec divers flux et reflux 

omniumqiiereptilium se retirèrent de dessus 

qtjœ reptant super la terre, et cominencè- 

terram. Remansit rent k diminuer au bout 

autem solus Noë, et de cent cinquante jours. 



A L'ôfFKÎE DtJ MATIN. 44^1^ 

Puis quarante jours a- qui CUTïi co evatit in 
près, Noé ouvrant la arcâ, Obtinuerunt- 
ienêtre de l'arclie q.u'il ^y^ ^quaB terram cen - 
avait faite, lâcha le cor- /, '' • . 

beaii,quisortit,etne re- ^» ^ i^. 

vint point, pendant tout diebus. Recordatvis 
le teins que les eaux se autem Peus Noe, 
desséchèrent de dessus cunctoniinque ani- 
la terre. Il lâcha aussi màntium, et Omnium 
la colombe après le jumentoium, qua; 
Srsit tré^r V ca.,. eoiaarcâ. 
taient déjà retirées de adduxit spintuin su- 
dessus la face de la terre, per terram, et immi- 
La colombe n'a^^nt iiutsB sunt aquse. Et 
point trouvé où mettre clausi sunt fontes 
le pied, retourna à l ar- ^byssi, et cataractae^ 
cbe vers Noe -car les ^^y prohibitœ 

eaux couvraient encore ^^* • . f 
toute la terre. Noé «"«^ pluYiœ de cœlo, 
étendit la main, prit la Rreversœqiie sunt a- 
colombe, et la remit quse de terra euntes 
dansFarche; et ajant et redeuntes ; etcœ- 
attendu sept autres «erunt minui post 
lours, il fit encore sor- î,^^».,^ r.«;«««o/»..««o 
tirla colombe de Tar- centum qumquagmta 
che. Et elle revi«l sur ^'es. Cùmque tran- 
lesoir, portant en son sissent quadragmta 
bec une branche d'olî- di«s, apefiens Woë 
vier, dont les feuilles fenestrâm arcœ quaui 
étaient toutes vertes, fecerat, dimisit cor- 
Lt par^là Noe connut . . egredieba» 

que les eaux notaient ^ ^ * 

plussurlateçre. liât- ^«C, et non reverte- 
tendit néanmoins encore batur, donecsiccaren- 
sept autres jours, et tur aquae super ter- 
lâj^ltolaccJlombe, quttie ram. Emisit quoque 
rwintpl^à lui, Alors coliimbam post eum, 

U5 



442 



•1 ï 



LB 6A9|EDI. SA1NT>. 









l^lji!''! 



ii! 1> 



P!: 



1 



ut videret. sijam ces- Dieu parla à Nré, (^t 

sassent aquœ super l""^»t: sortes de IW. 

faciem terrie. Quœ f>^V ^* ^^^^ T,«"« ^«»;<? 

V • • ^ lemme, vos nls, et es 

cùm non inven^ssct fe,„^e, ^^ ^j^ g,^ 

ubi requiesçeret pes Faitçs en sartir tous 

ejus^ reversa est ad les animaux qui sont 

cuminarcam: aqu^^ avec vous, de quelque 

enim erant super uni- ?«l'<^?« qu'ils soient, tant 

v^rsam terram: ex- les cseaiixque les bêtes 

. ,.^ . domestiques et sauva- 

tendîtque manwip, ^t ges, et tous les reptife 

apprehensam intn|it nui rampent sur la terre: 

in arcam. Expects^- Allez croissez et multi- 

tis autiem nltrà9q)ten* pli?z sur ^.terre. Ain- 

diebus aliis, rursùm si Noê sortit de l'arche 

dimisit coiumbam ex «>fc «es fil., sa feiiuj,e 

A ;. .11 .^ et les femmes de ses Gis. 

aiTâ. At illa venit Et toutes^ les bêtes, tous 

ad^umad vesper^m, les animaux doinesti- 

portans ramum'olivae ques c^t sauy^^es, et 

virentihus folils n\,qr^ ceux qui rampent sur.la 

suo. Intellexit ergo terre, chacun selon son 

Noëquod cessassent ^TO sortirent, aussi 

^ . de I arche, rour Noe, 

aquœ suj^er terratiji.. jj Pressa un autel a.! 

Expeçt^y^tque nih\- Seigneur; et prenaut 

loniinùs sepitem alios de chaque espèce de 

diçs ; et emisit colum- bêtes et 'd*oiseaux qui 

bam, quçB non est n'étaient point immon- 

revers^ ultra ^d eum. f"*»' *^.^" offrit des ho- 

T . ^^ . locausle» sur cet autel ; 

LocutUS est autcm ^^ Je Seigneur agréa 

Deu? ad Noe, dicens : l'odeur de ce sacrifice. 

Egredere de arc S^ tu 

etuxortua^ filiituiet uxores fîliorum tuo- 

rum tecutn. Cuncta animantia, quse sant 

apud te^ ex omni carne^ tjàin in.volatilibus, 



A l'office du matin, 443 

quàin in bestiis et universis rept'Irbus^ qua: 
reptunt super terrain, educ tecum, et ingrc- 
dtmini super teriam : crescite, et multipli- 
camini super eam. Eg;res8us est erp^ô 1^1 oë 
etfiliiejus; ûxor ilHus, et uxores filiorutn 
ejus cuin eo. Sed et oiunia animantia, jn- 
menta, et rcptilia quœ reptant super terrain, 
secundùm geaus suum, eg;res'<a S4int de 
arcâ. iEdificavit autem. Noë altare Do- 
mino : et toUens de cunçtis pecortbus^ et 
volueribus mundis, obtulit holocausta supei 
allare. Odomtusque est Doiiiiiius odoreni 
sttftviiatis. 



Orcrrms. 
Plcctamus genua. 

Lcvate. 

B,K US, i ncoiïim u*- 
tabilis virtus et 
lumen aeternum ;. res- 



Pinons. 
Fléchissons les genoux. 
Levez «vous. 

ODt KIT, qui êtes la 
forée iinmuable^et 
la I u mi è re i ne r éée- ; r e^ 

(^i^de2 d'il n œil favora»- . .. .^ 
ble le corps mystique de^ pice propitiAis ad to- 
Totre Eglise, et par un tius Ecclesif^ tuœ mi- 
eflpet de- votre éternelle rabile Sacramentum • 
providence, accOfnpli«- et opu« salutis huma- 
«ez dans une heureuse n« perpetuœdisposi- 
ÎI^T '*:r i.^"^"*^^ tioniseffectutranquiU 
mi gai u t des hommes : . . n ^\ 

faitesq'uetoutlï^monde '»"» operare :. totus- 
senteet reconnaisse que qwe mandAls expena- 
vous. relevez ce qui est tur et videat, dejecta 
abattu; que voua re- euig'i, iuveterata re- 
nouvelle» ce qui est aovari,, et per ipsum. 

rr.^!M-'^' *"/ V"" redire omnia in. ipte- 
TOUS rétablissez toutes v a 

•hoM!» dan» leur per- gwm. a quo.8Uinçs«« 






^m 



444 LE SAMEDI SAINT^ 

re principium^ Do- fection, par celui de 

mifium nostrum Je- q».» .^»^» ^^^\ PJ}^ leur 

sum Christilm Filiuin origine,c est-à-dire par 

r\ . . . notre oeitriieur Jésus- 

tuum ; Qui tecum vi- Christ votre Fils : Qui 

vit et régnât m uni- ^taut Dieu, àc. 
tate Spiritûs Sancti^ 

ÎII. Prophétie, Gert. ^. v. 1. 

IN diebus illis: XT'N ces jours-là: 

Tentavit Deus H/Dieu vottlut/éprou. 

Abraham, et dixit ad verAbrahafn,etluidit: 

^um: Abraham, A- K.i'fe^*'''^^*'"-. ^.* 

, , A^..ii luircpondtt: Mo voici. 

braham. Atilleres- Dieu lui dit: prenez 

pondit: Adsuai. Ait avec vous Isaac votre 

iili : Toile fiiiura tir- fils unique, que vousai- 

um unigenitUKi queni «»«z [»» tendrement,] et 

dili^is, Isaac, et vade «"ea-vous^Bn au pavs 

in terram Vistonis : l^^^Tli* r^''^ ^ ^'" 

... «. sien î et la, vous me 

atque ibi offeres mm i»offrirez en holocauste 

in holocaustum super sur Tune des montagnes 

unum roontiiim quem que je vous montrerai, 

isonstravero tibi* Igî- Abraham se levant r- 

tur Abi-aham de nocte ^"^ ^^ P«»^"* ^» J^^"""' 

^^»«...».^». <,#»».,:<» prépara son âne* et 

consurarens» stravit \,^^ i . ? 

^ * , emmena avec Lut deux 

asmum suum : dueens jaunes hommes et son 

secum duos juvenes, fiis Isaac. Et ayant 

et Isaac Mium suuih. eoupé leboi»qui devait 

Cùmque conddisset servir à Tholocauste, il 

lin-na in holocaus- ?.'«" «jla au lieu que le 

tum, abiit ad Jo. Seigneur lui avait or- 

*' donne. Le troisième 

cumquem praecepe- jour, levant les yeux, il 

rat ei Deus» Die au- vit le lieu de loin, et d't 

ttm tertio^ eleTatis à ses serviteurs ;Atten- 



A I^'OFFICE DO MATIN. . 445« 

avec Tâne : oculift, viclit locuih 



Aet icr, 

nous nous hâtons d'al- 
ler ici-près, mon fils et 
moi, et apréâ que nous 
{aurons adoré [le Sei- 
gneur J iM>iiS revien- 
Idrons aussitôt à vous. 



m 

m 



procuV ; dixit(]ue ad 
pueras suo« : expec- 
tatc hic cum asino : 
ego et puer illuc us- 
que propèrJ5iite8,post* 
Il prit aussi le bois de quam adoraverimus^ 
l'holocauste, et en char- revertemur ad vos. 
ason fils Isaaç: pour rp^jj^. ^ jj^^ 

ui, 1* portait dans ses i . . *• ♦ • 
mains lefeu et répée.-. holocausti et impo- 
Comnie \U marchaieut suit super Isaac fMium 
ensemble, Isaàc dit à «uum : ip«e verô por- 
son père : Mon père.— tabat in manibus ig- 
Abrahara lui* répon- nemetglàdiiiul. Cùïii-^ 
dit; Que voulez- vous, dtto pergererit si- 

non fils ? VOICI, dit 2. i j- * t . * • 

te, le feu et le bois : "^"'^ **i?»^ ^^^? P«*" 
oùeât la victiu.3 de «"<* • rater m I. Afe 
rholocauste? Abraham ille respotidit ; Qnid 
liai répartît : Dieu y vig, fili ? Ecce^ inquit^ 
pourvoira, rapn fils, et jgnig et ligtia : ubi est 
trouvera lui-même la ^ictima hoioctfusti ? 
Tictime qui doit lui être rt:^'^ *^-* au 
offerte eiî holocauste.- P»*»^ J?^^^"^ ^biu- 
|lls continuèrent donc "^"^ • t>eus pfoviie- 
ieiir chemin, et arrivé- bit sibr tictitnatn hb- 
e«t au lieu que le Sei- locdifâti, filiiini, Per^ 
[neur avait montré à gebâlitérgo pdriter; 
Abraham, qui y dressjj ^t Vetiertittt ad lôcutlt 
pn autel, sur lequel U ^^^^ A.»*«n.t«,^* -2 
larmngea le bois. Et ^^^ ôstenderat et 
lyantliè son fîis Isaac, , ^^"S' *" ^"^ œdift- 
He mit siir lé boip catitaltare, et des ù- 
u'il avait disposç sur per îïgrta cbtnposuit : 
«utel ; ensuite il .ete^-^ cùrtique alllgassét 
itlam^ân, et prit Té- l^ae'ftlltitn syxm^o^ 



^ ^ 



446 LE, SAMEDI 

suit eum. in altare su- 
per struem I ignora m« 
Extenditque manum^ 
et arri[iuit g1adiuin> 
ut i.minoIarei Êlium 
suum. Ex ecce An- 
gélus Donûni de cœlo 
clama wit^ dicèiis : A- 
braham, Abraham. 
Qui cespondit: Ad- 
8uin. Oixitque ei : 
Nonextendas manum 
tuam super puecum, 
neque Ëicias ilH quid- 
quam :. nunc cog- 

ëiovi quod times 
eum, etnon.peper- 
cisti ujiigenito filio 
tuo propter me. Le- 
vavit Abjraham ocu- 
los SU08, viditque 
post tergum arietem 
inter vêpres haeren- 
tem cornibu9>. quem 
assumeus obtul|t|io- 
lacaustum pro filio. 
Appellavjiqae nomen 
Ipci illius, Doininus 
videt IJndè usque 
hodiè dicitur: In 
monte Domious vide- 
bit, Yocavit , ajatem 
Axiçelus Domipi. A- 



RAIKT> 

pée pour immoler son 
fils. EUoiîàquerAnee 
du Seigneur lui cria du 
ciel : Abraham, Abra- 
ha me II répondit : Me 
\oici. L'Aiiçeluidii: 
N'étendez point la main 
sur l'enfant» et ne lui 
faites poini de mal. Je 
connais rai ipt&nantque 
vous craig.jez Dieu, 
puisque, pour l'amour 
de moi, vous n'avez 
point épargné votre fils 
unique. Abraham le- 
vant les yeux, vitder-l 
riérelui un bélier eni-| 
barrast^é par les cornes I 
dans un buisson: ilJe| 
prit^ et Toffrit en kolo 
causie au lieu de 8oihl 
fils. £t il. nomma ce] 
lieu [d'un nom oui sif 
gni fie], Le Seigneur 
voit ; et l'on dit en- 
core aujourd'hui : Le 
Seigneur verra siir lai 
montagne. L*Ange da] 
Seigneur pour la se-l 
conde fois appella dul 
ciel Abraham, et luil 
dit: Je l'ai juré parj 
moi-itienie, dit le Sei- 
gheur,. parce que vous 
avez fait cette action, 
et que pour l'amour de 
moi vous n'avez poin^ 
épargné votre fils uni* 
qtie^ je- voua béiiirai 



A L'oFCICE. pu MÀTItf. 447! 

eljc multiplierai votre braham. secundo de 
poilérité, comme les ç(jç|o, dicens : Per. 



ctoilc8diiciel,et corn. ,nem.eti|>sum juravi, 
e la, mer. dicit Ooniinus, quU 



me le sable qui est sur. 



Klleposséderalesvilles fecisti haiic rem, et 

de ses ennemis; et non, pepeixicti fillq, 

toutes les nations de la tuo uiiig^enito propter. 

tprre seront bénies en me; benedicam tibi, 

celui qni sortira de et multiplicabosemen 

fous, parce que vous . '^- . . ,, 

tm oU A ma voi,. t«um sicut. Stella». 

Abraham retourna vers cœli, et velut ar©- 

m serviteurs, et nam qua; Qst.iuiittorQ 

len alla avec eux à iparis : possidebit se;- 

Bersabée, où il établit ,nen tuuui portas iui* 

M demeure. miçoruin suor.uin ; 

et benedicentur in, setnine tuo onines 

pntes terrœ, quia obedisti. ^ci mese,, 
lleversus est Abraham ad pueros suos, 
abieruntque Bersabçe siuml^ Qt habitavit. 

ibi. ^ * . 

Prions, ' , Or émus. 

HIéchissous. les genoux Flectamus genua. 

Levez* vau8« L^vate* . 

ODfE.a, Pèresou- "Br^EUS, fideîium 

verain dçs fidèles, MM ^ Pater 3umme> 

QUI répandant sur les q^j j^ ^^^^ ^rbe ter- 

nommes la srvaca ne ... 

Totre adoption, multi- f^»^""!',. prom.ssioni. 

pliez par toute la terre <«» ftiios diftusa a^ 

feénfans de votre pro- doptionis gratiâ mul- 

ine^se; et qui par le tipiica6;fet per Pas»- 

inystére de la Pftque chale Sacramentum, 

tàites Abraham votre Abraham puerum tur 

«emteur le père de ^^ u^i^er^auam, sir 



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44S LE SAMUDI 8AINT> 

eut jurasti, gentium toutes les nationg^l 

cfficis palrem : da corame vous le lui aviez f 

populis tiii5 digne ad P*"^»»* ^^^^ ^**™^"]: 

* '. . ® ^ rendez voa peuples di. 

tioms mtroire : Fer g^race de votre vocation: 

Dominum nostrum Par N. S. J. C. &c. 
Jcsurn^ &c 

IV. pRorHBTiE, Exod, 14 et 15. 

Wti diebus illis : IT'N ces jours-là. { 

i PdCtum est in vi- JCi ^* a»"" va que sur 

giiiâ matutinâ, et ^* ^" ^^ '* «"'j ^« ^'\ 

° _. . r%_ gneur reffardant e 

ecce respicicns Do- Lnp des égyptiens aa 

ttimus super castra travers de la colomoe 

iEgyptiorum per co- de feu et de auéej dé-] 

lumnam igtiis et nu- fit leur armée, et ren- 

bis, interfecit ex- versa les roues de 

ercitum eorura : et leurs chariots aui allé- 

u é'é, *. ^.^ rent au fond de l eau. 

subvertit rotas cur- gur quoi les Egyptien* 

ruum, ferebanturque dirent: Fuyons les en- 

in profundum. Di- fkns d'Israël, car le 

xeruntergèiÊgyptiii Setgneur combat pour 

Fugiamus Israëlem; eux contre nous. Et 

gnat pro eisrcwitia ^^^-^ ^^^ u ïner, aiin| 

nos. Ltait Donmnas que les eaux retour- 

ftd Moysen : Ëxten- nent sur les Egyptiens,. 

de manum iuam su- et enveloppent Içurs 

par mare ut revertan- i^^P^}^ «* 1®»" ^''n 

tur aqvie ad iEgyp^ liers.Moyse ayant éten- 

.' ' ^ ^ ^^^. du sa main sur la mer, 

tioa aupcr currus et j^^ ^^^^ retournèrent 

equttee eorum. Cum- dèsl© point du jour» 

<^«e ^Blai|diil#t May- leur première place. Et 



A L'orffCE DU MATllt. 449 

Icoilïme le§ Et^ypiiens ses manùm contfà 
j'enftiyaient, les eaux mare, reversum est 
leur ^|^'^j'^"^J^ ^'i^^l primo diluciilo ad 

tefeiisevelS au Tueu. Vf'^^^^ ««^»^m,- *«: 
deiflots. Les t?atjx re- gïeiuibusque ^g^pti- 

tournèrent h leur place, is , oCcnrrerunt aquff* ; 

|et jiibiiiergèrent les et itivolvit eos Domi- 

chariots, les cavaliers, ^us \\\ mediis flucti- 

fUoute» le» trotipes de y^^^ ReverSœûuô 

{Pharaon titii étaieiU eu- . _ * ^:^. 

Lsdans la mer, em s«nt aquafr, et operU- 

Lrsuivant le peupte eruilt tUtrtis et éqtTl»- 

Id'iRraël: etp«8 iiuseul teS ciinCti eX^ cî ûs 

héthappa. Quant aux Phalraonîd, q -ï ^o- 

les&DS d'Israël, ils a- qiiètitês ingressi fue- 

^at passé la mer à ^antmafé ; nfeC anus 

lied lee, les eaux leur n ^ *' a 4>l,u ^^ 

liaffant dé muraille à qu»clenV sUpé fuit i-X 

iroiteet à ganche. En eu. Jailli aotiem 18- 

jour-là donc le Sei- raël perrexerunt per 

leurdélivra Israël de la médium siccî tnaris^ 

lin des Egyptiens. Et et aqUeè ehi el^tfnt diia- 
virent les Egyptiens ^j . ^^^^ s ^^^^^^y 

^tendus morta sur leri- . l n^i,^-^ . iil^-»^ 

r»gedelainér,admirant «t a sirtl^ig . WWïÈ^ 

lagrandç punition que vltquéf Doittinus m 

^euavait e xeircée con- die illâ Israël de manu 

eux. Et le peuple iSg^iytiortfm Et ti-^ 

%itleSeigneur,etil clet-UntiEftyptidè tttOT*' 

ut eu lui, et ea Uoyse ^ ""^ j-^^^,^ ^^^, 

•n serviteur Alors ^ ' >.^ 

oyse, et les enfans "S, et manum mag- 

llsraël, chantèrent ce nam quam exercuerai 

ntique à la gloire du Donvinus conirà eos :^ 

'»g«eur: tiHnfmitqiiè p^pult»- 

minum^ et crediderunt Domitio, et Mcwsi 

irvo ejus, Tuoc cechiit Mo)ses^et nliî' 



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4Ô0 tG SAMEDI SAINT, , » 

Israël Carmen hoc Domino, et dixerunt; 
Trait. E.vod. 15. 

CHANTONS les 
louanges du Sei- 
ffneiir, parce qu'il a (ait 
éclater sa puissance : il 
a rf^nversé dans la mer 
le cheval et le cavalier: 
il a été n>on protecteur, 
noon appui, mon Sau* 
venr. V. C'est lui qui 
est mon Dieti ; te lut 
rer (Irai le culte et rhon< 
neuf que je lui dois: 
c*eftt le Dieu de mon 
Père, et je publierai sa 
grandeur, v. lient le 
Seigneur, qui dissipe les 
guerres : son nom est le 
Seignc^ur. r 

Pricms* 
Fléchissons les genoux. 
Levet-vous. 

ODIË.U, qui nousl 
faites voir encore 
aujourd'hui Téclut des 
mer^'eiltes que vous 
avez 'î»ite3 dans les] 
siècles ^.dssés, en opé- 
rant pour\ le salut des 
nations par Tenu de la 
régénération, ce que 
vous avez fuit pourdc» 
livrer un peuple delà 
persécution des i'^iÇ^P* 
tiens : faites que tout 
les petipleâ du monde 



GANTEMUS 
Da.'iiino; gto- 
riosè eniin honorihca- 
tus est : equum et as- 
censorem projecit in 
mare: adjutor^ et pro-' 
tector factus e&t mihi 
in salutem. v. Hic De- 
us meus, et honorifi- 
cabo euin ; Oeus pa- 
tris mei, et exaltabo 
eum. V. Doniinus con- 
ter.ens bella : Domi- 
nus nomen est ilii. 

Oremu^, 
Plectamus genua. 
Levatc« 

DEUS, cujua an- 
tiqua tniracula 
eiiam iiostris s^culis 
coFusoare sentira us ; 
dum quoduni pkopulo» 
à persecutione ^^ 
ji2;'yptiacâ Iriberando, 
(iexterse tuœ potentiâ 
contulisti^ id in saiu- 
tem ^entium per 
aquam regenerationis 
operaris: prœsta^ ut 



\mx ; vous 



A L*OFriCË DU MATIN. 45 f 

jvîer»R€iit les enfans in Abrahae fîlîosi, et 

iAbrahani, et qu'ils Uraëlitieain dignitft^ 

Ure.it dans la partiel- ^ ^ • ,^„„^i 

mm de la irraiideur ^ ' ^ i- -i. j^ 

kdes avaiitajçeâ du ^•^«•eat plenjtuda 2 

iuple d'Israël ; Par "er Doinmqoa, &C. 
l, S. &c. 



X"^ 



V. PnaPHETiE. 

'0.1 Cï quel est 
l'héritage des ger-i 
riteurs du Seigneur, et 
(ommejit ils doivent 
Itrouver j,uslice au- 



Isa, Ô4 et 55. 

TEC est hgerc- 

(lit^s gervorum 

fiii^ et jusiilia 

eorum apud me, dicit 



jsa, ôi 
Uoiuin 



près de moi, ditleSei- Doininu^. Omnes^^ 

pieur. Vous tous qui sitientcs^ venite a4' 

iveï soif, venez aux aquas : et qui non 

eiQx ; vous qui n\ive2 habetis arffCntum^ 
ppnvt d argent, hât^z- e^^te, eSite, et 

ivoiis, achetez et niau- ^ ^ x-* .. 

jez: venez achetez sans comédie: vçnite, 

arjentetHansaucuj) é- emiteab&queargento, 

change ie vin et le lait, et absque uilâ com-*^ 

Pourquoi employez- mutatione, yinum et 

vous votre argent à ce jj^^^ q^^^^ appen- 

yme peu.t vous noAir- jitis ^rçeotum non ifi 
inr, et vos. travaux ii. .. ^ \ , , ^ 

cequinç peut vous ras. pan^bus, et laborem 

8wier ? Ecoutez - nipi vestrum non in satur 

avec attention : npur- ritate ? Audite audi- 

msezvous de la bonne entes me, et comedit 

nourriture [que jp vous. ^^ boniiin, et délecta- 

donne : 1 et votre ame ■ -^ u i: 

on '. -'♦ 1 J» l>'tur m crassitudine 

en étant conime en:* . ■ i- 

graissée, sera dans la a"»'^^ vestra, Incli- 
joie. Prêtez l'oreille, »ate aurem vestram, 
et venez à moi, écou.tez et. venite ad. niç ; au- 
moij.ei votre âjne vivra ; aite,. et vivet anima 
Çi je ferai- avec vou«, 



' *.* 



I: l 



I 



452 , LB 9AME01 lAiinv 

vestra^ et feriam vo- une alliance éternellf, 
bistum pactum sera- IV*"** f ^««•e»' )• miné. 
piternum, mi^ericor- ncordeque i a.pronn^e 
^• 1 % • i c 1 I G* it David. Je 1 ai don* 
diaiDavKifidelejj.Ec. ^^ ^^ peuples pour té- 
ce leslem populië de- moin, et aux nationi 
di eum, duccia ac pour chef et pour nwh 
prœceptorem genti* tre Vous appellerez 
bus. Ecce gentein, "" peuple que vous ne 

cabis- et irpntès on» «a^ous auxquelles vous 
caoïs . ei génies q«w ^jj^^ inconnu, accour- 

te non cognoverunt, ront à vous ù cause do 

ad te current propter Sr-igneur notre Oietr, 

Dominum Deum tu- et du Saint d'Israël, 

um,et8atictuin Israël, parce qu'il vousàcjlo. 

qlim ffîonftcavit te ^'^^' Chercher le Sei- 

A 'P t\ • ffneur, pendant qu oo 

Quante Dominum, »^.„j ,; ^^^,,^^^ . \^^ 

dum inveniri poti'St: que».|e, pendant qn'il 
invôcate eum, dum est proche. Que rim- 
propê est. Dèrelin- pie quitte sa voie, et 
quat intpiiis viam su- 
am, et vir iniquus co- 
gitationes suas^ et re- 
vertatur ad Domi- 

m mm m -^f w m'm0-%^ m ^»^^ • »• "^ ^ - ■ — 

num, et misei^bitur tourne à notre Diea, 

ejus, etad Deùmnos- parce qu il pst tout 

trum • qùôUiam mul« Po»*l^ à pardonner. Car 

tus est ad ignosceii- mes pensées «e sont pas 

j x4 • >. vos pensées, et vos 

dum Non enimco- ^^ies ne sont pas mes 

gitàtiones meseî, co- voies, dit le Seigneur. 

gitatione^ vestrœ^ ne- Autant le oiel eât élevé 

qtlevifief vestrae; viœ au-dessus de la (erre^ 

me*, dicit Dominus. autant mes pen- 

Quiaslcut exaUantar »^^*®* ««^^ ^^'^' *'"^ 



frm^0 ^m %« m «. « ^.r «^«w w ■»» ■ 

'homme injuste m 
pensées criminellef), et 
qu'il retourne au Sei- 
gêneur; et il hii fera 
miséricorde : qu'il re« 



A l'0ffice bu matin. 453 

'ilevéai andesBUs dc§ cœli à tcrrA, sic exal- 

sbim. Kt comme la ig^^ gypt via» nicœ à 

pluie et la nei^e toi.i- ^jj^ ye»ivïs, el cogita- 

, htut d^u C10I. et II y re- ^. n ^ ^. 

!;!«rae«i plu«; mai. Uonc8 meœ a cogUati^ 

qu'ellM humectent et ©n^bufi veitrig. ht 

Lreuvent la terre, et quo rûdo deieeiidit 

llafontgerraer, et HuVi- jmber, et nix de cœ- 

b donnent la semence [p^ et illttc ultra non 

pour semer, et le pain revertitur, sed ine- 

pour 8« nourrir : atrrai , . . , ' . • 

M parole qui sortira ^»-»^ . ^««'«^'^'^ ^^ '"- 

Ue ma bpuche, ne re- i^ndit eûm, et ger- 

Viuroera point à moi minare eam faeit^ et 

m fruit ; mais elle dat semen ^erenti, et 

en tout ce que je et i)anem comedenti : 

m, et elle produii^i ^^ ^^^ ^^^,, .^ ^^^^ 

reffct pour lequel je , ... , 

kien>V«^, ditleSêi- ^1««^ egredietur de 

{oeur tout-puissant. ore meo : non rever- 

tetur ad me vacuum ; 
faciet quœcmuqne volai, et prosperabitur 
hjgad quœ misi illud, dicit Domiuuâ om- 
fipotens, 

Prions. Oremus, 

léchis 



issons, les genoux* Flectamus genua. 
" Lcvatc. ' 

OMNIPOTENS 
spmpiterne D«- 
us^ mulçlpiica in ho- 
norem pominis tui 
quod pàtruna fidfi 
spopondisti : et pvp- 
missionis tilioi sacra 
i4ec«UciMx>»esse- ^doptione dilata: ut 
que dèsà présent ^^^ P^^^^^» Saiicti 



[«erez-vous. 

|l)S(J tout puissant 

^téternel, muiti-» 

|liespour. lo ji|;loire de 

Ire nom celte pos^té* 

qi*.' vous avez pro- 

Hie h ia foi, de nos 

fes; et par une »• 

ption soÙBte^aii^nien- 

■ k iM»iidK« de« «n- 



ik 



m 



5 \ 



4^4 LE SAMfiDl SAINT> 

4100 dubitav^runt fu- votre Eglise voie l'ac] 
turum, Ecclesia tua complissement d'ur 

inacnâ iam ex parte ^***"^® P»*"*»^ ^«8 cht 

* • 1 î ses que ces oremip 

cos;noscat impletum : Ca;..** „♦» v'^nm 

Pei .Dommum nos- titude de voir arriver 
trum Jesum Christum Par notre Seigneur Je 
Filium luum^ &c. sus-Christ, &c. 

yï. PAopttEtlE. Baruchy 3. V, 9, 

rJk VDl, Israël, ftp COUTEZ, hr-èl 

j3^ mandata vitœ : -^*-^ *^« commandel 

aunbus percipe, ut |"^".» ®^ 'f« ?«••«!« ^ 

scias prudentiam. r'^I^P!^!?;/^^^^^^^^^^ 
f\ '\ f 1 I ' P°"* apprendre l| 

l^iuia ®*^>^ Israël, sagesse. Pourquoi, 

^uôd in terra inimico- Israël, ctes-vousdans 

rum es ? Inveterasti pays de vos enneiuisl 

ïn terra aliéna; coin- ^'^^ vient que voij 

quinatus es cum mor- ^^«,*, ^'>®'",' ^^^^ ""«H 

tuis: deputatus es '^ *'^*T^*^''^ ' -If?'"^ 
«.ui» «t|#ui,«»,u» ^a ^Qyg gjgg souillé ave 

pm descendentibus les morts 5 etquevo 

in infernum. Dereli- êtes devenu semblab 

quistifontein sapien- à ceux qui descendeij 

tiœ. Nam si in via dans l'enfer ? C'a 

Deîambulasseg, habi- Lparce que] vous av^ 

. .' • quitté la source de 

tassea utique in pace ,»^^^^^^^ ^ar si J 

sempiterna. Discc ©tissiez marché dans 

ubi sit prudentia> ubi voie de Dieu, vouseuj 

sit vihuS, ubi sit in- sie» joui d'une fM] 

tellectus ; ut scias si- éternelle. Apprenezi 

inul ubi sit longitur- ««t'a sagesse, Iam 

«;focvî*« «f Xi... et 1 intelligence: ai 



nitas vitae, et victus, 
ubi ait 1 unie ri oculo- 



rum. 



que vous sachiez 
même tems où est 

louj 



et pax. Quis longue durée des j 



A t'OFPfCE bu MATIN. 455 

Tabondance des choses invenit locum ejus ? 

fléeessaires à la vie, la ^t quis inlrairit jii 

lumière des yeux, et thesauros ejus ? Ubi 
la paix. Qui a trouve . • . ^ 

ie lieu où léside la sa- «unt principes g:enti- 

gesse; et qui est entré um,et qui dominantur 
dans ses trésors? Où super bcstiasquaBSUiit 
sont les Princes des na- super terrain ? qui 
lions, et ces Grands in avibus cœliludunt; 
iim dominoient sur les ^„; „.,„«.,*„.^, *u«««., 
bêtes de la terre, et qui ^"* «^^^1 tutn ihesau- 
lejouaient des oiseaux *'»Z'int, et aurum ; m 
du ciel? Où sont ceux 9^» confidunt homi- 
((ui amassaient des tré- nes^ et non est finis 
sors d'or et dardent, acquisitionis eorum? 
dans lesquels les honi- Quj argentum fabri- 
mes mettent leur con- ^^^^ ^^ ^^^^^^ ^^^^ 
tiance, ne cessant lamais ' . 

de fdiœ de nouvelles "^^ ^^^ mventio ope 
acquisitions? Où sont r"/" ijlorum ? Exter 
ceux qui prenoient tant minati sunt^ et ad in 
de peine à fondre Tar- feros dcscendcrunt 
ge.t, sans trouver ce et aliiloco eorum sur 
q« Ils cherchaient par rexerunl. Juvenes vi- 
leur travail? lis ont etc , ^, ^u 

exterminés ils 8(crnt des- derunt lumen, et ha- 

bitavcrunt super ter- 
ram : viam autem 
disciplinée ignora ve- 
runt, rieque iRtelle- 
xerunt semitas ejus ; 
neque filii eorum sus- 
vraie science : ils n'ont cepeniiit eam. Afa- 
poitucoria uses sentiers, cie ipsorum lôngè 
etleurs enfhns ne Tout facta est: noii estau- 
joint reçue. Elle s'est dita in terra Chaiiaan, 



cendus dans les enters ; 
|«t d'autres ont pris leur 
placé. Dans leur jeu- 
I liesse, ils ont vu la lu- 
hnière, et ils ottt habité 
sur la terre ; jiiais ils 
[ont ignoré la voie de la 



bien éloignée d'eux. On 



neque visa est in The- 



il 






h, 






tl>l|; 



456 K^liMEDI SAINT^. 

nian. Filii quoque n'en a point entendnl 

Agar, qu! exquirunt parler dans Ja terre de 

prudentiam quœ de ^'«^naan ; on ne rj 

i A ^ ^ ,. ^ point vue dans rheman 

tcria est pegt)tiato. Ls enfans même d' J 

res Merrhœ et The- gar qui cherchent k 

tl>an, et fabulatores^ prudence delà terre,le8 

et exquisîtoreg pru- négociateurs de Merrba 

dentiae et intelligen- «^ ^« Theman, la 

;tiiB ; viamautem sa- ^r*"^« parleurs, et cet 

. \. . philosophes qui recher> 

pientiœ nescierunt, ^,,^^^ avec tant de curiJ 

neque commemprati osité la prudence et la 

si^pt semitas ejus. O science du siècle, n'ont 

JUiii^èX C{iàm magna point connu le chemin 

estdomus Dei, et in- de la sagesse, et ils ont 

^ens locus possessio- l««^J««e8 sentiers. 

*. . I n^* ■ Israël, que la maison 

niBejus ! Magnusest, du Seigneur est grande! 

et non habet tinem : et que Je lieu qu'il pos- 

excelsus et icnniensi;i3. scde a d'étendue ! Il c<it 

Ibi fuerunt gigantes vaste; il est sansbor- 

lïpminati iUi, qui ab ?*^« = il est élevé, il est 

initio fuerunt, sutu- »™"»?"5^- C'est là qu. 

A A • . ont ete ces ffeans 8! la* 

ra n.agiiS, scientes nieux qui étaient dès le 

beMmn. Non nos ele- commeniceinent, ces gé- 

^it D,ominil9 ; neque ans d'une si haute taille, 

viam disciplinte inve- et si habiles dans U 

aerunt : ptppterej. guerre. Et cependant 

perierunt. Et qmni' "^ "/^ f P^ P«^"' fi 

^ ^ u \ J, que le Seiffiieur achoj» 

am non babperunt sa- ,»i, . -^^ \.^^^ ^,J 

ptejntiî^m^ jnterierunt trouvé la voie delà sa- 

propter suain insipi- gesse; et cVstpource* 

«Utittm. Quib ascen- Ta qn*ils se sont perdus. 

4jtin cœliinb etaç- Et comme ilsn'ont point! 

cjçpkeara, et eduxit «« Jasagf^sse, ilsontp 

^*^ ' . ri a cause de leur folie. 



îsse, et ils ont] 
8 sentiers. 
|ue la maison 
Bur est grande! 
j Heu qu'il pos- 
étendue! Il est 

est bansbor 
st élevé, il est 
C'est là qu' 
es géan« «i ia* 

étaient dès le 

entent, ces gé- 
si haute taille, 
biles dans 1« 
Et cependant 
nt point «ux 
ligueur achoi* 
n'ont point 
voie de la sa- 
c'est pour ce- 
ie sont perdus. 
ilsn'ont point 
sse, ilsontpé- 
de leur folie- 



A L*OFFICE 

Qui est monté au ciel 
pour y aller prendre la 
sage-ise; et (pii l'a fait 
descendre des nues ? 
Qui a traversé la mer, 
eiqii l'a trouvée ; et a 
mieux aimé l'apporter 
(jue le H II or ? Il n'y a 
personne qjî puisse cia- 
nuître ses voies, et qui 
ii; mette en peiiie d'on 
rechercher les sentiers. 
Mais celui qui sait to sî, 
laconnait et il Ta trou- 
vée par sa prudence : 
lui qui a tait la terre 
pour durer à jamais, et 
qui l'a remplie d'ani- 
maux :Uii qui envoie la 
lumière,etelle part aus- 
sitôt; qui l'appelle, et 
eilelni obéit aveccraiii- 
ile et respect. J^es é- 
toiles, chncune à sa 
place, ont répandu leur 
lumière sur la terre, et 
elles ont éuî 'anslajoie; 
Dieu les a appel lées, et 
elles (YAi dit: Nous voi- 
iCi:et elles î^ont ravies de 
iiire devuut la Alujesté 
(i(^ celui qui les a créées. 
|("est lui qui est notre 
Dieu, et il n y en a 
[point d'autre ([ulpuis- 
^ lui êire coni[)aré. — 
Cist lui qui a trouvé 
'Oites les voicH de la 



ririlable sagesse ; et 



DU MATIN. 45t 

eand de nubibus? Quia 
transfretavit mare, et 
invenit illam, etattU- 
lit illam super àurum 
electunfi ? Non est 
qui possit scire vias 
ejus, néqne <[ui ex- 
quirat seiiiitas cjus» 
Scd qui scit universa, 
novit eam, et adinve- 
nit eaiii prudeiiliâ 
sua, : qui pi a^paravit 
tcrra.a in a}terno 
te m pore, et roplevit 
eam pecudibnsrtqua- 
drupedibiis: qui émit- 
lit lufïîen, et vadit ; et 
vocabit iliud, et obe- 
dit ilîi in tic more. 
Stella; auteui dede- 
runt lumen in rusto- 
diis suis,, et laîtalui 
sunt ; vocata; sunt^ 
et dixerunt : Adsu- 
mus ; et luxernnt ei 
cuni jucuiulitate, qui 
fecit illas. HiC est 
De us noster ; et non 
testiinai.)itur abus ad- 
vei'iiiis eum. Ilicad- 
invenit onmem via.ii 
disciplina, et tradid:t 
illaniJatobpuerosuo, 



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IflIlV 

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WK SAMEDI SAïNT^ 

et Israël dilçcto suq. q^i» ^'a ôonnl* à Jacoi» 
ifost haeç in terris vi- ^^^ »* !''^u^:'_ !^ ^*»' 
SU3 est ; et eu m ho- 




raei son bien-aimé.— 
Après cela, il a été vu 
sur la terre ; et il acon- 
Versé avec les hommes. 

Prions, 
Fléchissons les genoux. 

Levez-vous. 

D1£U, qui don- 
nez sans cesse de 
nouveaux enfans à vo* 
tre Ëglise par la voca- 
tion des Gentils : accor* 



o 



ininibus.. conversatus 

est^ 

Oremus. 
Plectamusgenua. 
l«evate. 

ËUS,qui Eccle- 
_^_^ eiam tuam no- 
va ' sémper Gentium 
vocatiohe niultipli- 

cas : concède propi- ^ez, s'il vous plaît, vo. 
tins, ut quos aqua tre protection continu- 
Baptismatis abluis^ elle à ceux que vous 
continua protectione purifiez par l'eau du 
tuearis: Per Domi- f ^\teme «. Par notre 
num nostrum. &c. ^««gneur Jesus-Chr.st, 

VII. Prophétie. 

IN '^"^bus ilUs : 
pptfv/i est su- 
per me manus Domi- 
ni, et eduxkt me in 
spiritu Domini ; etdi- 
misit me in medio 
campî> qui erat ple- 
fius ossibus ; et cir- 
cumduxit me per ea 
in gyro : erantautem 
multa valdè super fa- 
ciemcampi, siccaque 
v^ihcmenter. Etdixit 



Ezech. 37. v, 1. 

IFTIN ces jours-là ; Le 
jM2jà Seigneur étendit 
sa main sur moi ; et 
m'ayant transporté en 
esprit, il me laissa dans 
un champ qui était 
plein d'os ; il me fit 
tourner autour de ces 
os qui étaient tout des- 
séchés en grande quan* 
tité sur tout ce champ, 
et il me dit : Fils de 
l'homme, pensez-vouf 
que ces os doivent revi- 
vra ? Je lui répondis: 



■X mA 



r) !« à Jacut) 
ur, et à U" 
tMcn-aimé.— 
, il a été vu 
i ; et ilacon- 
tes hommes. 
ions, 
â les genoux. 

18. 

U, q«i don- 
gans cesse de 

enfans à vo* 
e par la voca* 
rentils : accor» 
fou9 plaît, vo- 
ction continu- 
îux qne vous 

par l'eau du 
Par notre 

Jésus-Christ, 



37. «• 1. 

s jours-là ; Le 
gneur étendit 
sur moi ; et 
transporté en 
me laissa dans 
rap qui était 
os ; il me fit 
autour de ces 
aient tout des- 
grande quan- 
tout ce champ, 
dit: FiUde 
pensez-vouî! 
Ds doivent revî- 
lui répondw 



Seignettf mon Dieu, 
vous le savCâi» Et ïl 
me dit : Prophétisez 
sur ces os, et dites-leur : 
Os secs et arides, écou« 
tez la parole du Sei- 
»neuk\ Voici ce que 
le Seigneur Dieu rÀit à 
ces os : Je vou» ai en- 
voyé uft esprit en vous, 
ti vous vivrez : je vous 
donnerai des nertti; je 
vous revêtirai de chair ; 
je vous couvrirai de 
peau; je vous rauiuie- 
rai, et vous vivrez, 
et vous saurez que je 
suis le Seiâ^neur. Je 
prophétisai donc comme 
lo Seigneur me l'avait 
commandé. Et pendant 
que je- prophétisais, il 

fit un grand bruit, et 
uu grand remuement. 
IGes os s^approchèrent 
jles uns des autres, et 

Lcun se plaça à sa 

uture^ .le vis tout 
jd'uu coup <^|ue des nerfs 
|iefornièrent sur ces os, 

i chairs les environ- 
jnèrent et de la peau 
«étendit par dessus; 
Iniairi ils n'étaient point 
leticore animés. Alors 
p Stfi^neur me dit : 
puphétisez, tils do 
. i*?j et dite» ,à 



DU MATIN. iht 

ad «le : Fi!i hoirtiaii^ 
putasne vivent 'oss» 
iëta? Etdixi: Domi* 
ne Deus, tu nosii. El 
dixit ad me : V atici* 
uare de ossibus istis ; 
et dices eis: Ossa 
arida, audite verbum 
Domini. Haec dicit 
Dominus Deus ossi- 
bus his : Ecce ego. 
intromittam in yo&t 
spiritual^ et vivetis, 
Et dabo super vos 
nervos, etsuccrescere 
faciam supei vos car- 
nes, et superexten- 
dam in vobis cutem ; 
et dabo vobis spiii- 
tum, et vivetis, et 
scietis quia ego Do- 
minus. Et prophe- 
tavi sicut praiccperat 
mihi : factus <»st hu- 
tem sonitus, piophe- 
tante me^ et ecce 
couunotio. Et acces- 
seruiit ossia ad ossa,*' 
un uni quodque ad 
juncturam suam. Et 
vidi, et ecce super oa 
nervi et carne*^ ascen- 
deruut; et e:^tenta 

X2 • • 






•■'.. .^'1% 




W: 18 




■ 



I 



%; 




460 Lft SAMËD) SAINt^ 

«stin ers Cutis desu- l'esprit : Voici ce que 
per ; et spiritum non ^i^ *e Seigneur Dieu : 
' habebant Et dixit /^sp"», venez des qua- 
ad me- Vaiicinare ad ^»**^ ^ents du monde, et 
aame. valicinareao soufflez sur ces moris a- 
spiritum, vaticinare, fi„ ^„»11« revivent. Je 
fin honiinis ; et dices prophétisai donc suj. 
ad spiritum : Haec di- vaut le commandement 
cit DomFnus Deus : qu*<i m'en avait fait; et 
A quatuor ventis ve- ^ ''«"«tant Tesprit entra 
. * ... . • dans ces os ; ils devin- 

m spintus; et in- ^ent vivans et animé., 
suffla super interfec^ ils s'élevèrent sur leurs 
tos istos : gt reviVis- pied?*, et ils s'en forma 
cant. Et prophetavi uite grande armée. Alors 
sicut praeceperat mi- le8eigneur«ie dit: Fils 

îii: etinû-ressus est ^^ *>'""' ^' *?"* *^^««^ 

• .? . . représentent la maison 

m ea spiritus, et vi- j,|^,.^.., ^^^ i^,,^,..^;^^^ 

xerunt ; steteruntque disent: Nos os sont des- 

Fuperpedessuosexer- sèches; il ne nous reste 

citus grandis nimis plus d'espérance ; nous 

yrùdè. Et dixit ad sommes perdus sans 

me : Fili hominis, ^j^s^ource : prophétisez 

, . donc, et ditt^s-ieiir : 

^ssa h|ec universa, y^-^? ^^ ^^j ^-^ ,^ ^^j. 

domus Israël est. Ip- gneur Dieu : Mon peiK 

«i dicunt : Aruerunt pie, j'ouvrirai vos fom. 

. ossa Rostra, et periit beaux, et je v«us ferai 

«pe8 nostra.etabsrissi sprtirde v .svépulchies, 

sumus. Froptereàva- ^J J^ vous ramènera. 

; ,. , dans la terre d Ifirael.— 

KîCîr.are i t dices ad Et vous saurez, ô mou 

eos : llœc dicit l)o- peuple, que Je suis le 

minus Deus: Ecce Seigneur, quand j'aurai 

eg aperiam tumulos ouvert vos tombeaux, 

vestros, eteducamvos M'J^ je vows aurai le. 

de sep'iichris vestris, . ^«"«^ ^^ ''^ ^" ''Z'' 
* daut eu vous me a es- 



prit; ( 
vivre ei 
tre paji 
tout-pti 

aperue, 
de tun 
ro Spii 
requiesc 
Irain^ c 



F]échisg( 
Lçvez-v 

K) les 

i'aucieii < 

Tegtamen 
jifjiez coni 
célébrer • 1 
de la P; 
nous cou 
desseins d 
ricorde ; al 
sidérât ion 
9"e vousl 
dans cetti 

fe^seattenl 

ferme 

tiens quel 

préparez 
|lé; Par 



Ê 



un 



Vil 

iVce 

feinmj 
i^omnu 



A l'office du matin. 461 

prit; et je vous ferai populus meus ; et in- 
vivre en repos dans vo- ducam vos in terram 
tre pays, dit ie Seigiieur j^^^-,^ ^t scietis quia 
tout-pussant. ^^^ Damiiius, cùm 

aperuero sepulchra vewra, et eduxero vos 
(le tumulis vestris. popuie meus ; et dede- 
ro Spiritum meutn in vobis, et vixeritis ; et 
requiescere vos tkciain super hulnum ves« 
train^ dicit Dominus omnipotens. 

Prions, (h^emus. 

Fléchissons les genoux. Flectamus genua. 
Lçvez-vous. Levate. 

ODIEU, qui par TTkEUS, qui nos 

les Ecritures de p ^ adcelebraiidurn 

l'ancien et du nouveau Pastimie Sacramen- 

Testament, nous enseï- ^ utrluftc^ue Tes. 

rnez comment il taut ^ ' . \ . . 

céldbrer les mystères ^amenti paginis ins- 

de la Paque: faites- truis : dan4)bis intelli- 

nous comprendre les gère misericordiam 

desseins de votre misé- tuam ; ut ex percep- 

ricorde ; afin que la con- tione praesentium mu- 

Mdération des grâces ^^ fir.ua sit ex- 

que vous nous luites . ,. « , 

da..s cette vie, nous pectatio futurorum : 

fà^se attendre avec une P^r Dou.inum nos- 
feiine espérance les trum^ &tj 
biens qiie vous nous 
préparez clans l'éterni- 

Ité: Par N. S. &c. 



Vni Prophétie, /s. 4. t. 1. 

PPREHEN- 



EN ce jour-là, sept 
femmes prendront 
lun homme, et lui di- 
X3 



A' 



DENT sep te m 
niuueres virum unum 



El-, 






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1 



40S ^t,E MMBm «Aiyr^ 

in die lllâ, dicentes; ront: Nous Tifronsde 

Pane.ïi nostrum co- notrefmin,et nousnoui 

mede.nu«, et ve«ti. ^"i'*'**'!?^!"? ""f 

' . mêmes d habits ; agréez 

mentis nostris operie. seulement que non, 

tnnr ; tantummodô in- portions votre norti : et 

vocetur nomen tuum délivrez-nous de lop- 

tnpm* nos; aiifer probreoùnouRsommen. 

opcrobrium no^triim. Alors le rejetton da 

In dieiilàeritffermen Seigneur sera dans la 

,v '^ .« magnificence et dang 

Dommi in mapifi- ,^ ^j^j,^ , ,^ f^^jj j^,^ 

centia et çloria. et tene sera élevé en hon- 

fructns terra; sublimis nenr: & ceux d'entre 

et c^ultatK) his^4iii le peuple d'israël qai 

îalvati fuerint de i«- ^^^^^ été sau%-és ««• 

taël. Et ont: Oroifig ^J^''^ ^^"*^^^** ^"^••; 

,. ^ ^ .^ . -lous ceux qui seront 

qui reSictns twent m resté. d»nsS.oi,,«t qai 

hion, et resiHmis in geront demeurés dam 

JernsHlem, Sanctus Jérusalem, seront ap- 

▼ocabitwr ; omnis qui pelles Saints: tons cenx 

scriptus est in vilâ in î»" auront été écrit» 

Jeru^alem. -Siablue- dans Jérusalem an rang 

■ rv . . des Vf vans : après q»ie 
m Domvnus sordes ^ Sei-neur aura lavé 
iiiiarnui Sion, elsan- les taches des filles de 
guinein Jenisaleni la- Sion, et qu'il aura pu- 
vent de medio tjus. rifié Jérusalem du sanijl 
insniritu judicii, et ""P"''n"» «»* «u milieu 
spiiitn ardoris. Et d>|!e, par un espnt de 

' , .. Tx lusticeet un espntti ar«| 

creabit Dommns su- -"^^^.^^ j^j |e Seigneur 

per omncm locum fera naître une niiéei 

montis Sipn, etubi in- obscure durant le jour, 

vocatUB est, nubeni et l'éclat d'une flamme 

perdiem, et fumum ardente durant la nuit 

et splendorem iguis 7»'^?"^« ^* r"?Î!f' u 

*^ ^ de Sioii, au heu ou u 



•sra été invoqué : car flàmntahtis îh hocfc : 

il protéffera de tontes goper «mnem cnirti 

parts le len de sa g^loi- ojorlam pidteclia Et 

re. Son tabernacle non» T i_ i :* -^ 

défendra par son ombre labernaculuni erit irt 

eon^re la chaleur pen- uiîibiTaculum diei ab 

dant le jour ; et il sera œstU,et in secaritatem 

une retrèifte a»Riirée etabsconsinnemàtuir 

poi.r nous mettre à |ji„e et à pluvià. 
couvert de 1 orage et de 

k pluie* ;. 

Trait. Is, 5. 



MON bien-aimé a 
une vigne sur iin 
lieu élevéy gras et fer- 
tile. V. 11 Ta environ- 
née d%in mur et d*un 
fossé; il ra plantée de 
seps très-exquis ; et il 
a bâti une tour.au mi- 
lieu. T. Il y a fait un 
pressoir ; la vigne du 
6ei|rneur des ariréés est 
ia maison d* Israël. 



Prions. 

Fléchissons les genoux. 
Lpvez-vons. 

ODIKU, qui avez 
déclavé paria bou- 
che de vos saints Pro- 
phètes, que dans totis 
lesj lieux de votre em- 
pire, c'est vous-même 
qui semez le bon grain 
dans tous les enfaus de 



VINEA fectaeti 
dilecto in cornu» 
in loco uberi. v. Êi 
tnaceriàiti circumde» 
dit et ciFCuntfodit^ et 
plantavit veneam Ser 
rec» et sdificavit tur* 
rim In medioejuM. y* 
Ettorcular fodit in eàt 
vinea enitn Domini 
Sabaoth^ domus Ism* 
ëi est 

Oremuê. 
Flectamus genua. 
Levate, 

EUS>quiinom« 

nibus Ecclesiœ 

tu se fîliis sanctorum 
Prophetarum voee 
inanifesta^ti in omni ' 
loco dominationis tnèe 
satoreni te bonorum. 

X4 




jfî' .( 



464 LE SAMEDI SAINT, 

•eininum, et cI«'Cto- votre Eglise, qui cnlii. 
mm palmitum esse vez le pian choisi : «c- 
«ultoreriï : tribue po- <^o«*dez à vos peuples 

pulis luis, qui et vi- TJ""''^ "^^'"'' ''' 
"^ ^1 . vit;ne8 et vos moissons, 

nearum apud te no- j^ tr.r.ce d'airucher 1« 
niiue censeutur etse- épines et les ronces du 
getuitt ; ut, ^pina- champ de leur cœur, a* 
rum et tribulorum ^" .<^e produire de bons 
squalore resecato, f'"^*^ en abondance: 
di-nâ efficiantur fru- ^^^^ notre Se.gueur,&c 
ge fecundi : Per Doinihum, &c, 

IX. PiiorHETiE. Exod, 12, u. I, 

IN diebus illis : Dixit DomiRUs ad Mo^eenet 
Aaron, &c. page 345. 



Oremus» 
Plectamus genua. 
Levate. 

OMNIPOTENS 
sempiterne De- 
us, Vjui in omnium a- 
peinm tuorum dis- 



Prions» 

Fléchissons les genoux. 
Levez-vous. 

DIEU tout puissant 
et éternel, qui 
êtes admirable dans l'é- 
conomie de toutes vos 
• Li- œuvres, faites compreii" 
pensahone mirabilis dre à ceux que vous a- 
es : inteliigant re- vez rachetés, que la 
dempti tui, non fuis- création du monde au 
se exccllentius quod commencement des tems 

initiofactusest mun- »'^ P«« ^^^ "'1« P'"^ 

, s NI' ffraude luerveille qno 

dus, quam quod in ^el le qui a paru à la fin 

fine sœculorum Pas- des siècles, lorsque Je- 

c ha nos^trum immola- sus-Christ, qui est no- 

tus est Christus : tre P;ique, a été immo- 

QiU tecum vivit et ^é: iuiqui étant Dieu, 

legiiat, &c. ofc. 



eur cœur, a- 



A l'office du matin. 465 

X. Phophetie. JonaSy S. t. I. 

EN cei» jours-là ; le IfiV diebus illis ; 
Seigneur parla mie J|^ Factuni est ver- 
,.ecoude fois au Pro- ^^^^ Doniini ai Jo- 



phète JonasïjCt lui du : r> u . 
Levez-vous, allez.vo.,8 na.Ti Prophetam se- 
eiiilaii» la grande ville CUildô, diceus : hur- 
de iNinive, et prêcliez-y g^e, et vade iii Nini- 
ceqtie je vousdis. Jo- yen civitatem mag- 
nas se leva, et s'en alla „am, et prœdica in 
àiViMive, selon la pa- ^a praedicationem, 
rôle du aeiuneur. Or ^ , , 
Niniveétait'uue grande q»arn ego loquor ad 
ville qui avait trois ^e. Lt sunexit Jo- 
journé*^8 de chemin.— nas^ et abiitinNini- 
Jit Jonas y étant entré ven, juxtà verbum 
marcha un jour entier, Oomini Et Ninive 
et cria à haute voix : ^^.^j ^^^-^^^ ^^^ 
£< a core quarante lours, ... ,. . .^ 
et Ninive sera détruite. it«nere dierum trium. 
Les Niuivites crurent ^^ cœpit Jonas in- 
en Dieu, publièrent un troire in civitatem iti- 
jeûne, et se couvrirent nere diei unius ; et 
de sacs depuis le plus clamavit, et dixit :. 
,»rand jusqu'au plus pe- ^dhac qviadraginta 
tit. La nouvelle en e- i. * vc • u 
tant parvenu jusqu'au, d'^»' ^^ ^»"!,^® 8"^" 
oreillesduRoideNini- vertetur. Et credi- 
vft, il se leva de son derunt viri Ninivitae 
t'-ône quitta son vcte- in Deum, et praedi- 
ment royal, se couvrit caverunt ieiunium, et 
d'un sac, et s'assit su ^^g^i^- ^^^^ ^^^^-g ^ 
laoendre. Il nt cner , 
partout et publier dans ^^J^'^^ usque ad mi- 
Ninive cet ordre cottiiue "Orem. Et perveuit 
venant de la bouche du verbum ad Regem 
Roi et de ses Prince^ : Ninive: et surrexit 
Que les hommes, les de solio suo^ et abjc- 

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A66 • 1b samedi baimt^^ 

eit vestimentnm suum ch«va«x, le« •iMpnfn, et 

i se, et indutus est *?« ^^^^^ "« «rangent 

*acco, etseditin ci- rien qu on ne les mène 

et dixlUn Ninive ex Jean. Que le» hoinn.eH 

ore R^is et Princi- et les bêten soient cot». 

piim ejus, dicens : verts de saes et qu'ils 

Homines et juint-nta, <^"ent au Seifçneur île 

et boves. et pecora <?"*« **"«• ^•^«- 9^ 

A * 'j chacun se convertisse, 

non giMent quid- ^«'il quitte sa mauvaise 

quam;necpa8cantHr, yoje et Tiniquité dont 

et aquam non bibant. ses mains sont «oui liées, 

Et operiantur saccis Qui sait si Dieu ne se 

homines, etjumenta, tournera point vers 

et clament ad Domi- 5«"» pour noua par. 

r -l'x . j* - donner, et s il n an- 

num in fortitndme ; paigera point sa fun^ïr 

•et convertatur vir a et sa colère, afin qne 

via suâ malâ, et ab nous ne périssions pas? 

/iniquitate, quœestin Dieu considéra lenr? 

manibus eorum. Quis œtfvres, et vit qu'ils 

scit, si conrertatur, "étaient convertis, et 

i.i.A • S, r\ ,^i avaient quitté leurs 

etignoscatDeus; et ^^^^ déréglées; et le 

revertatur àfuroreip» Seigneur notre Dieu fit 

i(U9B, et non peribi- miséricorde à son peu* 

tf^s ? Et fidit Deus pie. 

ôpera eorom, quia 

convetsi sunt de via suft mala ; et miser- 

tui^ est populo stto Dominus Deus nosfer. 

. Oremus. Priom. 

Flectamus genua. Fléchissons lesgenoMx. 

Levate. Levez-vous. 

^EUS, qui diver- J^ DIEU, quiafei] 




sitatem genti- 



réuiii tant de lia- 



tîofi§ '4\Wittenie9 dans irm in conf^ssfonie tili 

1t eonfémitM ée totHs itft^mn adunasti : dit 

iwjn : dannee-noM la «obis et veHe et posfc 

toiôuré et le proovott ^_ . . '. 

^ faife ce que vôtis ^ï*« praecipis ; ut po- 

tmtntknèez ; afin <\ûe P*^^<> «d se^ernitateAr 

totfe peuplé qtiî est Vocato^ tina ait fidefê 

appelle à lu partiel- mentitim, et ptètato 

l»{fondelagloireé<er- actronum: Per l>o- 

jèlle, ait uire même tniimm nostrûm, &c. 

m dans re«pi*it, et ' 
wie même piété dans les actions : Par N. S. &c. 

XI. PadraBTiE. l^etit. $1. v. 22. 




\S ces j«ers*là ; 
If oyse écrivit on 
cantique, et Tapprit 
aux eiifins dUsraël. 
£t le Seis^neiir donna 
•68 ordre» à Josué fils 
de Nun, et lui dit : 
ihyez totijoiirs ferme 
«t inéforanlable ; car 
TOUS co'iduirez les en- 
fiins d'Israël dans la 
tsrreque je leur ai pro* 
■isey et )e serai avec 
vous. Après donc que 
Moyse eut achevé d'é- 
crire dans un livre les 
paroles de la Loi, 4 1 dit 
aux Lévites qui iior- 
taient l'arche de l'al- 
liance du 8eî|fneur : 
Prenez ce Hvre, et le 
««ttez à odré de l'ar- 
die de l'allianee du 
Seigneur YX^tre Dieu;. 



IM diebus illis ; 
.Scripait Moyse^» 
cauticum^ et docujt 
âlios Israël. Frai- 
cepitque Donninus 
Josue fUio Nuo^ et 
ait : Ck)nlbrtare, et 
esto robustus : ta 
enim introduces filios 
Israël in terrain^ qua,in 
pollicitus suni^ et€^< 
ero tecum. Postquàm 
ergo scripsit Moysea^ 
verba Legis hajus in 
Violumiiie, atque cqid- 
plevit ; prœcepit Le- 
vitis^ qui portabaqt 
aream foderis Domi- 
ni^ dicens : Tollite 

librum istum.el petite 
X6 



468 LE SAMJËD! sAurr^ * 

eum in latere arcœ afin qu'il serre un jour 

fœderis Domini Dei <*« témoignage contre 

vcBtri ; ut sit ibi con- JJ^}»»^ Ç^f^i® .^«"«aj» 

tra te m lestimoiiiuin. L°i^'5"e 'v^/avez 'une 

Ego emm scio con- tête dure et inflexible, 

tenllonein tr.aiii, et Pendant tout le (emg 

eervicem tuam duris- que j'ai vécu avec vous, 

•imam. Adhucviven- «t q.ue je vous ai con- 

te me, et ingredientc ?"".»' vous _ avez élé 

1 • ^ touiours rebelles au 

vobiscum. semper c^:*' «..„ . «^ u- 

„*• ^ ^-:r«* oeigneur ; combien 

^ ^ .« ^j^^^ ^^ serez - vous 

après ma mort ? Fai- 
tes assembler devant 
moi tous les anciens 



egistis 



tontentiose 

contra Dominum : 

quantô magis, cùm 

roortuus fuero ? Con- 

ffreffate ad me omnes ^* ^o"» les docteurs 

«,«:tL«« ««♦., «^« ♦«: o^ vos tribus : ie 

majores natu per tri- ,^„^ ^^^^j ^,^^^,^^^^ j^ 

bus vestras, atque paroles, et je prendrai 

Doctores ; et loquar le ciel et la terre à té- 

audientibus eis ser- moins contre eux. Car 

mones istos, et invo- je prévois qu'après ma 

cabô contra eos cœ- ^^^ r^"^ commettrez 

Inm et terram No- ^^^ crimes, et que vous 

lumeiierranr ino- vous détournerez bien- 

VI enim quod post tôt de la voie oue je 

mortem meam inique . vous ai commandé de 

ag*e(isj et declitmbi- suivre : mais à la fiii 

tis citôde via, quam vous serez accablés de 

prœcepi vobis: et mau:^ quand vous au- 

* ,^u- 1 ' rez péché en la presen- 

occurrent vobis mala ^^ ..\ «„• „^„^ Vêtiront 

ce du seigneur, attirant 

m extremo tempore ; ga colère sur vous par 

quaiido feceritis ma- vos actioi;s criminelles, 

lum in conspectu Do- Après ce discours, Mo)- 

mini, ut ifFitetis eum «^ récita ce cantique 

per opéra inanuum tout entier, devant l'as- 



> ^ 



A L^OEFICE DU MATIN. 451^ 

gemblée de» enfaas vestrarum. Locutua 
d'Israël : est ergo Moyses ; au- 

diente universo cœtu Israël, verba carmi- 
inis hujus, et ad dnem usque complevit: 

Trait. Deui. 32. 

CIEUX, écoutez ; ATTENDE, 
et je parlerait que jt^ cœlum ; et lo- 
la terre entende les pa- quar et audiat terra 

t' t^At^nn^^Jl verba ex ore meo. y. 
Que mon discours soit -^ ^ , • . i 

attendu, comme [la ter- t-xpectetur sicut plu- 
re^^ècheatte^dJlap^uie; via eloquium meum ; 
et qu*il pénétré [les et descendant sicut 
cœurs,! comme la rosée ros verba rhea. v. Si- 
pénètre [la terre.] y. ^ut imber super ffra- 
Que mes paroles se re- ^^ «icut nix su- 
pendent comme la pluie, ' ^ 
etcorame les bruines et P^r fœnum ; quia 
laneige qui tombent sur nomen Domini invo- 
l'herbe; parce que j' in- cabo v. Date ma- 
voquerai le nom du Sei- gnitudinem Deo nos- 
jneur. y. Rendez hom- ^.,^. Deus, veraopc- 
Hiagea la grandeur de j.^ . etomnesvi® 
notre Dieu ; ses œuvres .**.',.. ^^ 
wnt fondées sur la ^é- «jus J'idicia. v. Deus 

rite, et toutes ses voks tidelis, 

lontla justice même. v. 

Dieu est fidèle en ses 

promesses, et il n'y ' 

I point en lui d'iniquité : Le Seigneur est 

[juste et saint. 

Prions. ^ Oremus, 

Fléchissons les genoux. Plectmnus genua. 
Levez-vous. Levate. 

QDI£U,rélévation 'J^EUS, celsitudo 



in quo non 
e&t iniquitas : justua 
e^ sanctus Dominus. 



des humble», et 






humilium, «t 



II 



'4 



470 LE tAMBBI ïïklftr, 

fortitttdo rectonifli -; ïa forte des justes ; «jQi i 
^m per Bftnctvm «^^^ voulu que vtxri 
Moysen p«erum tm- !«•"* .serviteHr Mo^ge 

lum tuuin sacn car- tique sacré, ensorte 

niinis tui décanta- que cette répétition de 

tione VoKiifiti, ut illa la loi servU-aimgiftoir 

legis iteratro iteret ^^^ coudai le ; (kitès 

etiam nostra directio: ^^^^ ^*"*, putsiance 
*. • Mir toutes tes natiom 

.n ^ .V _ ^«e vous avez jmtifiéei; 

lificataram gentium et tempérez le urfrayew 

plenitudinem poten- par one sainte joieJ 

tiam tùam ; et (la l«e« ain que les péchés ()i| 

titiam, niitigando ter- *o»»8 1«8 hommes étant 

Torem; ut omnium •ffacé^^ par votre mitéri- 

pecctistuâ remi.,i- -'j^;, •^,**^*-; 

one ddctiis, quodde- «vez menacés, contn. 

nunliatum est in ul- buent à lear salut : 

tionem, transeat in N. S. J. C. &c. 
saltitein : Fer Domi- 
ivum nostrum^ &c« 



i^/.'^'^ 



XII. Proi»h£tib. Dan. 3, v, I. 



EN ces joars-la 
Le Roi Nabucbfl 



INtlîebiisilli8:Na- 

bucodônosor rex , ^ ^ . 

iecit statuamauream, donosorfitfe.reunesu 

,^.^ .. t.. ' tue d or, haute de soi 

altitudine cubitomm «ante coudées, et larJ 

•exagmta, lalitudine desix;etillamit^n8l 

cubitorum tex ; et sta- champ de Dura qui éuj 

tuit eam in eampo dans la province de " 

Dura provinciœ Ba- Hy'one. Il envoya en 

bylojm. luque Na- ^ ^u^UePiS^ 
tbucliodoiiosor itx •"«»»»« 



A L'omee «v mahn, 471 

trapçi, les magistrats, misit ad cangregan- 
len joges, les officiers ^^ satrapes, inagis- 
d« l'armée, les sei- ^^^ et jttdiccs, du- 
eneurii, les grands, et * * •* * 

toss 1^ princes de ses ce» et tyran nos, et 
profinces; .in qu'ils prœfertos, omnesque 
le trouvassent à la dédi* principes Tegionuin, 
cace de la statue qu'il ut convenirent ad dé- 
mit dressée. Alors dicilionem stataaf^ 
iMsatrapes, les raagis. ^^^ erexerat Nabu- 
tpatfl, les j uses, les ca- u j rn 

pitaines, \Â s^igneon. chodonosorrex.Tunc 
qui étaient en charge, congregati suntsatm- 
tttoiis les princes des pee^magistratufl^etju- 
provinces s'assemble- dices^ duces, et tyran- 
fent pour assister à la ^i^ ^t optimates qui 
consécration de la iga- ,^„^ in potestatibui 
tae que le Rot Na- ... .. '^. 

budiidonosor avait fait «on^ituti, et universi 
élever. Ils étaient donc pnncipes regionutn^ 
déout devant cette sta- Ut convenirent ad de 
tae que le Roi Nabu- dicationein statu», 
chodonosor avait éri- quant erexerat Nabu- 
çée, pendant qu'un hé- chodonosor rex. Sta- 
raut criait a haute voix : «^ . 
Peuples, tribus et aati. ^^^^ ^"^^*" '" «^"8- 
ons qui parlez difieren- P^^tù statuee^ quam 
tes langues, écoutez posuerat Nabuchodo- 
Tordrequi vousestdon- nosor rex : et praico 
ic; dès que vous en- claraabat valenter : 
tendrez le son de la v^^^i^ dicitur pop4ili8, 
trompette, de la flûte, . -i • . f *^. 

4elalyre,duhaut.bois t^ib^ibus, et imguis : 
[4e la harpe, et des con- 1" ^^^^ quâaudierilis 
ttrtsde toute sorte de sonitum tubœ, etiie- 
*««iciens, vous vous tukft, et eithars, sam- 
Ifostenierez en terre, bucœ, etpwlterii, et 
-KtorewMBlaslatuad'er «ymphoniaî, et uni- 



472 LE SAMEDI lAINT^ 

versi generis mueico- que le Roi Nabuchodo.! 

rum cader*'>.s ado- "«-«or a élevée. Siq,ie|( 

rate statuam auream, ^"'"" '*^f'^ P^^^H 

.-. -^ ivi pas pour 1 adorer, il seJ 

quain constituit Na- Ta jette à l'heure m J 

bnchodoiiosor rex. Si dan^ une fournaise arl 

quis autem non pros- dente. Aussitôt donc 

tratus adoraverit, eâ- qu'ils entendirent le 



a; 



m 



dem horâ mittetur in 2« la trompette^, de Ij 

fomacem ignisarden- Aûte^fe alvre,duM 

r» A i • -x bois, de la harpe, et (iei 

tis. PorX Uœc Igitur concerts de toute gorS 

statim ut audierunt du musiciens, tous, dJ 

omnespopuli sonitum quelque nation, de quel] 

tubsB, fistulœ> et ci- que tribu et de qnelquj 

tharse, sambucaî, et 'angue qu'ils fussent, s| 

psalterii, et sympha- Pr"^^»^;;»*^. f^ ado^ 

*^. ' . «^ » . rerent cette statue doi 

niœ, et omnis generis ^^^ ,^ ^^^ NabuchodJ 

musicorum ; cadentes uosor avait érigée. aJ 

omues populi^ tribus^ même instant, dea Cbal) 

et lingu». adora ve- déens «'approchant d| 

runt siatuam auream, ^^^ Nabuchodonosor' 

»..»rv« ^»>«ot:fi,A..of accusèrent les Juifs, 

quam constituerat j^j ^j^.^„^ ^ ^ ^^^j ' . 

Nabuchonosor rex, ^^z à jamais: Vou 

Slatimque in ipso avez fait une Ordonj 

ietnpore accedentes nance, ô Roi, que tonl 

viri ChaldaBÎ> accu- homme qui entendra IJ 

saverunt Judœos, f «» ^^ la trompette, d^ 

dixeruntque Nabu- if^îf '^^vj^ ,1^^ 

chodonosor regi : et des concerts de touti 

Rex, in œternum vi- sorte de musicien?, 

ve : tu Rex^ posuis- pros îerne et adore \otr 

ti decreturo^ ut om- «tatue d'or ; et que 

nis homo qui audierit quelqu'un ne se pra 

•onitumtub», fistu- terne pas pour 1 adore 



A l'office 

il soit jette dans une 
Ifounuiise ardente : or 
jil y a (les Juifs que 
vous avez préposés aux 
louvrai^es de la province 
[de Babyloiie, Sidrach, 
iMisach et Abdenago, 
Iqui ont méprisé votre 
lordonnance, ô Roi ; 
lils n'honorent point 
ljro9 dieux, et n'adorent 
[point la statue d'or 
[que vous avez faitdres- 
Ixr. Alors Nabucho- 
[lionosor plein de fureur 
ïtde colère commanda 
lu'on lui amenât Si- 
drach, Miaacli et Ab- 
denago ; qui furent 
lussitôt amenés devant 
iRoi. £t le Roi pre- 
lot la parole, leur 
dit: Ëst-il donc vrai, 
Sidrach, Misach et Ab- 
denago, que vous ne 
eiidr ' aucun culte à 
nés dieux, et que voes 
efugez d'adorer îa sta- 
jtue d'of que j'ai fait 
dresser ? Maintenant 
donc si vous êtes dis- 
ses à m 'obéir; au 
Doment même que 
l^ous entendrez le son 
la trompette, de la 
fûte, du ha ut- bois, de 
i harpe, et des concerts 
toute sorte de uiuri- 



DU MATIN. 473 

lae et citliarae, sam- 
bucce, etpsalterii^ et 
symphonise^ et uni- 
verst generis inusico* 
rum^ prosternât 8e> 
et adofet statuam au- 
ream ; si qnis autem 
non procidens adora- 
verir, mittatur in for- 
nacem ignis ardentisu 
Sunt ergô \iri Ju- 
dœi^ quos constituisti 
sup«3r opéra regionis 
Babylonis^ Sidrach^ 
Misfacb.et Abdenago; 
viri isti contempse- 
runt, Rex, decretum 
tuum; deostuos nom 
coluht^ et statuam lu* 
reain^ quam erexistî^ 
non adorant. Tune 
N abuchodonosor in 
-furore et in ira prœ- 
cepil ut adducerentur 
Sidrach^ Misach et 
Abdenago ; qui cou- 
festim adducti suiU 
in conspéctu Régis. 
Pronuntianvsqûe Na^ 
buchodoiiosor rex, 
ait eis : Verène, Si- 
diachj Misach^ et 
Abdenago, deos meos 



WÊt LE SAWEDI nAXltf, 

non colttis^ et statu- ctens, proBternez.Toni 
ftm auream, quam ft adorez la «tatue qn«| 

constitui, non adora- J »' ™'f ^^*"*®- ^i vo», 
M' t -Kl \ . ne 1 adorez pas, voui 

esti» parati/quâcum- mcinedang la foiimaiw 
que horâ audieritis ardente. £tqiiele«tlt 
sonitum tubœ. fi»tu- Dieu qui pourra vou 

te. citharte. sambu- «"*racher de me» mainii 
^, et psalterii, et »«drach, MwachetAt 
i. u •-. -. «• denaipo répondirent i 
«ymphoniœ, omnw ^^j 'kabuihodonôw 
•que geneiw musico- i| ^'e^t pas besoin, 
#uni, prosternite vos^ Roi, que nous v 
«et adorate statuain fanions sur cela ancu 
quam feci : qudd ê\ i^éponse : car le Oi 
non adoraYferi^is, eâ- q«e ^^o"? «dorong, 

j Ui. û -4* • • nous retirer de la 

^em hôrâ niittemim ^aiseardente, et n, 

in^tornadera ignis ar- délivrer de vos mii 

«dentis : et 'quis est Mais si ce Vest pas 

-Deas, quicripiet Vus voibnté, Bachea,'ôl 

de manu raeâ ? Res- ^"« "o"" n^adôrer 

.pondentes Sidrach, )«*•"«" vos dieu,, 

V,. L A Al j votre statue d or. Ni 

^^lisach et Abdenago, bachodonosôrfuttran 

dnteruntregi Nabu- porté décolère; il chu 

tshonosor : Non o- gea devisace, et jetiâ 

^portet nos de hâc re des regards de fure 

irespondere tibi : 0C- sur Sidrach, Misach 

ceenim DeiM noster Abdenago, il ordon 

__ _,|. . ^é^^i. tiu on embrahut la foui 

^quem cdlimus, potest ^^.^^ ^^j^ p,„^ ^ 

^ripere nos de cami- ^^ coutume: Il w 
ao lignr» ardentis ; et msnfda ensuite aux p 
-de ittanibus tuis^ ô forts de son ar^ée, 
JRex, liberare, Quôd *«««' Je» pie^» ^ Sidra 
%i notaerit. nctum Misach et Abdenago, 



lie 1w jetter ainsi dans git tibi, Rex, quia 
U fournaise ardente.— je^g ^^Qg „^j„ ^^Ij, 

llii tu milieu des flam- ream, quam crexiiti, 

Ibm, comme iU étaient, >ion addramus. Tune 

ree leurs chaussures, Nabu^hodonosOr n^- 

1 tous leurs vêtemens; pletus egt furôre, et 

ireeque Tordre près- aspectas faciei illiUB 

il du Roi ne souffrait ;.„'„*«♦„„ «„♦ «..^^« 

uxi.: o- 1« iinmutatus est super 

laeun délai. Or la q;..^ . \>i' ^ u * 

«rntise était extrême. 7'«<^ch, Misach, et 

wtembrAsée; et ceux Abdtïnago:etpr»ceplt 
li avaient jette Si- Ut âUCCetiderettir for- 

îh, Misach, et Abde- nax septuplùtn quàYn 

^0, furent tué» parla «uccendi conBUfeVefrat, 

■^^n^es^htr^^^ Etvirisfartlssirt,isde 

imch, Minaeh etAb- e-xercitU lUO îusëit. Ut 

^o. tombèrt-enftout Hgaftîs pedîbtts Si- 

ês dans la fournaise draCh, Miàach K Ab« 

snte. Et \\9 mar- dénago, mrttefent ëô^ 

lient au milieu des in 4ornacein imismr- 

inmes, louant Oieu, ,^-^^;o w^ ^iLxw^'*^ 

Ibéaissant leSeijcneyr! ^^^»;;,. ^} ^5"^«^'« 
• Vin tlli vincti^ oum 

bracci» tvtin, et tklife;» 
calceamentis^ et vestibus, inissi erynt ïtk 
llium fornacis ignis ardentîs : ifam jutsio 
ps nr^ëbât : fornax autem sntcettvai 
it nimi:<. Porrô viros rllot, qui mise- 
intSidmch^ Misach^ et Âbdenago^ inter- 
dit 'flamttm ignis. Viri ^tftem iii trea, id 
* Sidrach, Misach, et Abcfenago, eeci- 
mt in medio caruino 'ignis ardentis^ 
^liigati. Et ambalnbant in ttieàtù flammâe, 
' intes Deuin^ et 4)enedicentc«f Domino. 



¥i\ 



476 LEfAMEDI SAINT^ 

fci ^ ne dit point Flectamuf genuR, en deteitatUn h\ 
eêmmandirment impie qu* avait fait le roi Na6ufkodono$or, de ni 
proêterner fenr adeftf ia ttatue d*eir qu'ail avait érigtt» I 



Prions, 



DIEU tOQt puissant 
et éternel, uniquel 
rance du niondeJ 



Oremu8. 

OMNIPOTENS 

sempiterne De- -^^ 

U8, spes unica mundi, *'|| ^^,„, ^^^^ „^,,i ,,^ ,^ 

quiProphetarumtUQ- voix de vos Prophèin 

tum prst^conio^ prse- pour annoncei* les my«. 

sentiuin temporum tères de ces tenm : lait 

declarasti my-teria; »«z;v««»8 fléchir an 

auge populi tui vota, pnères de votre peuple, 

o r r 1 et auirnientez . es booi 

placatus; quia m nul- j^^j^'^j p„,^^ ,,„, „„, 

lo ndelium, nisiextua de vos fidèles ne peui 
inspiratione pjroveni- «^avancer dans la vert 
unt quaruinlihet in- que par Tinspiration 

crementa virtutum : ^® "^^''"r? ^^ \°^Jf '!* 
Per Domiaum aos- ce: ParN. S>. J.C.& 

trum Jesum Cliristum, &c, 

* Apri» la demiirt Oraison, le Célébrant deêcend à *nn l'ièf, 
êù il quitte ea ikfteuhle et ten manipulé, et prend une chuffi 
vieffttf, aidé de se» OJidern qui quittent am$»i leurs mampuin 
i,^ Son Sm Diacre prend rnsnite la Croix et ayant à se» fôittit 
dcêlyte» perlant leure ciergee allumé», il marche vrr» /rt/oKJ 
Baptiemaux à la tête ^u Clergf et précédé du Tburifé'OtH 
qui porte le eîergê Pascal allumé Cette Precessinr st /« 
comme celle de la Bénédiction du feu ntmveaut et quand tA 
eommence à ,Marci/r» l^t Chantre» entwneni le Trait »uiv»il\ 

.* Trait. Ps. 41. 

SICUT cervus de /^OMM E le cerf so 
sidcrat ad fontes V^ pif^ avec arde 

aquarum ; ita desi- après 

eaux ' 
derat anima inea ad ^^ .,g ^^^^ ^^^,^ 

Deum vivum. Quan- mon Dieu. v. AIoJ 



a sources de 
eaux ; ainsi mon lii 



A L'OFFICE DtJ MATIlf. 477 

lime a une «oif ardente do venium, etappa- 
|po.ir le Du u vivant. ^ ,.ebo onte faciem Dei? 
^..and irai,,e paraître ^ Puerunt mihi la- 
jfTant mon Dieu ? v. .. 

rrymce niesepanesdie 

Hc nocte, dum dicilur 
mihi per sii.gulos di- 
es : Ubiebt Oeus tu« 
us? 



Ui larmes hOiU deve- 
giiefi mon |>ain le jour 
la iHiit, pendant qu'- 
in me dit à toute heure: 
lu est ton Dieu ? 



Le îcu» D'êcu n U» Âiofytu étant arrives avx /onti Ëap^ 

kfiubjr if fiiacfvt de mantên <jue lr% fm*'^ *oi nf entre eux et 

'CiUera-^i qui doit avoir le image tourni vers l* Autel tt f»l 

im ^t dapproikei des Jmte, ait: 



r. Q(ie le Seii^nenr 
itavec l'eus. R, Kt 
lec votre esprit- 

Prions. 
JEU tout • puis- 
sant et éternel, 
^gardez favorablement 
dévotion de votre 



Dominus vobis» 
K, ÏU cum 



V. 

ru tu 



spintu tuo. 



(hrimitt 



^MMi'OT^NS 



seni pi terne De- 
us, respice pi*opitiu8 
_p7erV|ui cherJhanI «^ devotionem popu- 
ic nouvelle naissance, 1» reuascetltis, qui Si- 
pire cnmtiie un cerf cut cervus aquarum 
fré après la source tuaru;ii expelit fon- 
V08 eaux salutaires : (em : et concède pro- 
feitespar votre bon- j^j^ ut fidei ipsiun 
qnec^tteKoirardente ^-^- t» *• .- ^ 
mil hrûle po.r le don sîti8,Bapti8.i.ati8 myg- 

la foi, sanctifie son ^erio aiiimam cor- 

« et son çoruspar le pusque sanctificet : 

tére sacré du Bap- Fer DoHiinum nos- 

epar N.S.J. C. &c. trum &c. 

BENEDICTION DEJ| FONTS* 

l Célébrant 9* étant approché des fants^ et le Diacre tt ta 
fj/traire qutportt U Cnrge PoiceU éfftt à m droite, U 



47» 



IiB tAMBDI siLiirr, 



A^^l Htipiu à.fê gOMfkt {êuprit dÊiçtui kCMm9niâ{n, 
mt) et tout le Clirgi aux tttvirmi de^/ontê^ U di$, in mtu 



y. Que le Seigneurj 
Boit avec voun. a, 
avec votre esprit. 

Prions 



DIEUtout-puiiiant 
et éternel, fa^ 
risea de votre préseik. 
ces grands mystère») et 
C\?s Sacreroens de votra 
infinie bonté; et enl 



Vf Dominuf vobls.- 
cum, R. Et cuà() 
flj^intu tuo. 

OMNIPOTENS 
sempitenie De- 
U8> a^^sto mag-nœ 
tuieplelatis mysleriis^ 
adesto &acranientis ; 
et ad recreandos no- voyez l'Esprit de voi 
\m. populojS> quoB adoption, pour ré, 
tibi Pons Baptismatia. ^^^^\ «es nouveau 

parturit, Spirituin ^"P*^» ^"« ^«; fo»< 

•^, ... * ... baptismaux vont vq 

adoptipius emitte ; enfanter ; afîn que 

Utquod noaiœ hu- qui doit se faire par 

roilttatU gerendum ministère de notre l 

C8t nil^nisterio^ virtu- sesse, s'accompligse pa 

ti9 tuœ impleatur ef- l'opération invisible d 

fecta: Per Doitiinum "^^^ /."c!"'""''' '''' 



noatruinJesum Chria- qui°sta*nt^biirvit^' 

tum nlium laum, règne avec vous en 1 
qui tecam viyit ft nité du Saint Esprit, 
râgaat in unhate Spi-, 
ritUAi Sancti Djeus. 

le CtVêrant prenant if ton dt la Prifûctt H ayant m;> 
ier main» j4inUê, pounuù .* 

PER cmnia sas- TT^ANStoos 1er 

cula sœculoruin. JLjr^clti des siècle 

R. Amen. a. Ainsiaoi^il. 
^ V. Dominât Tobi»- ^^W¥#cM 



A L OFF&CB. 

)i(avec vous* ii. Et 
ivec votre eiprit. 

V, Elevés vos ccetirs. 
i. Nous les tenont) éle- 
éi vers le Seigneur. 

T. Rendons grftces 
^Q Seigneur notre Dieu. 
K. il est bien junte et 
lisonable de le faire. 

Oui, sai^s doute il 
stbian juste et raiHon- 
ibie. il etit équitable 
Miutaire, que nous 
fous rendions grâces 
(outt«3iDs et en tout 
eu, Seiffneur qui èie^ 
lint| Pore tout-puis- 
lpt| Dieu éternel, qui 
ir une puistiànce invi- 
te, opérez d^une ma- 
cère merveilleuse Pef- 
li de vos f^acre- 
m\ et q^uoique nous 
jfons indignes d*être 
iministres decesmys- 
ts si relevés, néan- 
tinR comme vous ira-* 
idonnex pas les dons 
ivoire grâce, vous a- 
bz aussi la bonté d*é* 
mr favorablement 
prières. O Dieu, 
^nt Tesprit au com- 
NKemcnt du mond<?| 
fit^orté su ries elux, 
ir imprimer dèii-iors 
H élément 1« tertu 



DU MA131V. 47fr 

cum. R. Et cum api- 
ritu.tuo. 

▼. Sursùm corda, 
R. Hab .nus ad Do-* 
luinum. 

V. Gratiat agamus. 
Domino Dec iiostro. 
R. Dignum et juniuin 
est. 

Verè dignum et 
juslum est, œquum 
et 9alu!are« nos tibi 
semperet ubiquegra- 
tias agere^ Domine 
sancte^ Pater omni- 
potens^ œterneDeus, 
qui invisibili potentift 
Sacramentorum tuo- 
rum mirabiliter o« 
peraris efiectum : Et 
iicèt nos tantis myt- 
teriis exequendis su* 
musindigni: tutamen 
li^ratiœ tuœ dona non 
deserens, etiam ad 
nostras preces aures 
tuœ pietatis inclinas. 
Deus^ cujus Spiritus 
super aquas inter ipsa, 
mundi primordia fere- 
batur; ut jam tufç 
viitiitem sanctificalich-, 
nis aouarum nàtum 



m 



4S0 LE SAMEDI 8AINT> 

conciperet. . • Deus, de sanctifier les âme«:j 
qui nocentis mundi. ^ ^.'e"> ^"« ,«" Savant 

crimina per aquas P^*" *^« f "^ *^^ f/^M 

, , ' \ du monde criniinei.titeil 

ablueiis, regeneratio. voir dans le déluge mêJ 

nis speciem in ipsa me un i.nage de la rcJ 

diluvii effusione si- génération ; afin qu'uni 

gnasti ; ut unius ejus- seul et même élément/ 

demqueelementimys- "" mystère admirable] 

terio, et finis essetvi- fût la fin de» vice., et 

... . î * 4U I oriffine des vertus J 

titsetongovlrtutibus. j^^^f^ j^^ ^ 

Respice, Domine, m gneur, sur la face 

iaciem Ecclesiœ tuœ, votre Eglise, et mulii] 

et multiplica in eâ pfiez en elle votre iés[é| 

refi-enerationes luas, r.ération, vous qui comf 

qui gratiœ tuae afflu^ *^'?^,^^ J«'« ^«^'«, . 

^ ^.°. ^ , ..n sainte par le cours aboM 

entis impetu lœtificas ^ant de vos grûces, A 

civitatem tuam ; Fon- qui ouvrez les fonts dij 

temque Baptismatis baptême par toute l| 

aperis toto orbe ter- terre, pour renouvellej 

rarum ffentibusinno- '^s nations qui VhM 

vandis; ut tuœ ma- ^^'l^^fj" n^»^«^''^»[ 

. , ^. . . A volonté toute-puissantl 

jestatisimperio.sumat ^^ ^.^^^^ ^^/^^.^ ^„j 

Unigeniti tui gratiam reçoive la grâce devo 

de Spiritu Sancto. tre Fils unique, pari 

vertu du S. Esprit. 

Là Prêtre divise l*eau en forme de eroix avec la ««| 

yu*t7 essuie auiêitSt avec un iinge^ et il continue ; 

Qui banc aquam Q"e cet Esprit sainj 

régeneiandis homi- par rimpression secrej 

iiibu8prœparatam,ar- ^^ ^ f'"" ""T^" mpI! 

A ' . * . . ' , rende féconde cette ei| 

canasui nummis ad- qui est destinée pouri 

mixlone fœcundet ; rég,énération des boii 

Vt sancti fiicatione con- lues ; afin que ceux q| 



tifiés dans leseiapurçie ^ ^ivÂ^i fpnti» jutéro, |n 

ces çaux jliYMies, dç- oqy^ renat^creatu- 

vjejineiit .de np.u villes ^^^'^^ ^. •**>' 

créatur^a par une nais. W .^rç^enieg c^- 

8ancecéMe; etciue|a 1)^?^ ^Çf»»t : Jplt 

lerâceqiii en est lanière quos, aut aejMis in 

leur donne à tous une corpore^ aut aetaB.dis* 

vienouve4Je dans une cei*nit in tenagorej 

Uême enfance, fians dif- ^^^^^^ j^ ^^^^ p^^^j^t 
vrence m du sexe, ^ni *• _ ^ • r i.*- 

Ïb rage qui lesdistin. S''^^^ ^*" ^"^ 'fu^*^*" 
Ue selon le corps, et air. Frocul ergôninc, 

UloR le t€»ms. Coro- jubente te^ Domio^e^ 

[wMidez don€)JSeiçneur| omnis apiritus immiin- 

|tte tout esprit impur dus abscedat : procul 

r retire loin d'ici; et tôta nequitia diaboFi. 

ïtoutela'mfficetf; ^« f^a^udis absislat. 

)a8 les artifices du dé- Nihil liîc loci habeat 

Qu'aucune puis- contrarias virtutisad- 

Koçe ennemie q'ait lieu mixtio ; non inûdian* 

s'y mêler ni de tour- do circum volet ; non 

Bf-à l eiitour,x>u de s y j^^endo sùbrépat; non 

rrJ;;i;;:œ^S infidendacoiïumpat. 

a tmche Vtan W9C ta maùt. 

Que cette sainte et Sit haec sancta et 

Bnocente crçature soit Jn^ocens creatuja li- 

couvert de Routes les be^fib^uini ^ropu- 

Rtreprises de 1 ennemi t *1^- : "^ . 

[qu'elle soit puri- gna^OEi» inçursu, et 

(ée par l'éJoign^mfBnt ^«^»^8 nequitiae pur- 

i toute niaijignité : gâta di^cesi^u. SU 

li'ellesoit une source Tons yivus^ aqua re- 

ï»ie, qnç eau 4e re- geperans^ ^pda pn- 

«sfançe, ^ii.eei|u.pu. t\&^^^ê : ut QOlAei 



; 



m 



-t83 LE SAMEDI SkiSt, 

hôc lavacfo salutifero ceux qui seront lavésl 
tiiluendi, opérante in «ïansce bain salutaire, 

*is SpiritiT Sancto, r?^'''!!^^' /'"H 

^ i? r ^ .. . tion secrette du Sanfi 

; pérfectae purgaiioiHS Esprit la jçrâce d'une 

indulgentiam conse- par&ite pureté. 

quantur, 

' • 1 '■ ■ ■ ' .. 

Il /ail troin êf'gmt dexroix 

Unde benedico te, 

creatura aquae, per 

Deum t viyum, per 
*'Deuraf verum, per 

Deum + sanctum, 

per I>eum qui te 
. in prjnc i pio, verbo 

separavit ab aridâ ; 

çujus Spiritus super 

te ferebalur ; 



iur Ut Jbnttt en disant : 

C*e8t pourquoi ie t^ 
bénis, créature d*eaol 
par le Dieu vivant, paj 
ie Dieu véritable, pal 
le Dieu qui dès 
commencement dumofil 
de, te sépara d*avecl 
terre par une seuii 
parole, et dont 1*£^ 
prit était porté 
toi i 



Le Préire divise Veau avec h main, et en jette vers l(içm\ 
parties éM mondef en ditant : 

Qui te de F^urftdi- Qui te fit conlet 

si fonte manare fccit, l* ^<^Vr? ^" ^^'^^ 

et in quatuor flumi- ^* te divisant en quai 

., \ . . neuves, te commaiiq 

nibus totain terram d'arroser tout la terrj 

rigare prœcepit Qui Qui dans le désej 

te in deserto amaram^ adoucissant ton aniej 

suavitate iriditâ tecit tume, té rendit bonii 

esse potabilem, et si- à boire, et te fit sonj 
tientipopulo^epetrâJ^i^Pj-^^^^^ 

produxU. Bène tdi- peuple altéré Je 

co te et per Jesum bénis aussi parJésui 

Cbristum Filium ejus Christàon Fils uniq( 

unicum Dominum «otre Sei^heur, leqiij 

nostrum ; qui te in V^ »»» »««g»^ mirac 



\î 

le 



A t*01^FlCÉ 

de sa» toute-puissance, 
te changea en Virt à 
Cana en Galilée ; qui 
marcha sur toi à pied 
gec ; qui fut baptisé en 
toi par Saint Jean dftns 
le^ Jourdain ;. qui te fit 
couler de spn côlé avetc 
du sang ; et qui com- 
mandant à ses disciples 
de baptiser en. toi ceux 
lui croiraient en lui, 
ur dit : Allez, ensei- 

Î[nez toutes l«s nations, 
es baptisant au nom 
du Père, et' du fils, et 
du âaint Esprit. 



Le Prêtre dit 

ET Vous, Diéii tou- 
puissantj assistez- 
nous de . votre bonté, 
muinteriant que nbiis 
I accomplissons ce Com- 
mandement, et donnez- 
nous le souille de votre 
esprit, 

U ioùfie ttêhfait fmr t*fau 

BéniiiseZ' vous-même 
■de votre bOuche 'ces 
simples eaux ; afin qu'- 
outre la vertu naturelle 
'({n'eltesont de nettoyer 
'i8 eorpg, «lies reçoi- 
vent encore la vertu 



OU MAtlN. 

Canâ Calife», signo 
ndir.irabti, suâ po- 
tentiâ convertit ih 
vinum : Qui pedibus 
super te ambulavit : 
et à Joanne in Jpr* 
dane in te baptizatus 
est. Qui teiink cuin 
sanguine de latere 
suo produxit ; et dis- 
cipulis suisju^Mt, . ut 
credentes baptizaren- 
tur io te, dicçns : Ite, 
doçete omnes gantes^ 
baptizantes eos in not- 
mine Pat ris, et Pilii, 
etSpiritûs Sancti. 

$ans chanter : 

HJEC nobis prœ- 
çepta servan- 
tit^ptiij, tu Ûeus omni- 
potens, clemens ades- 
>) : tu benignus ad- 
spira. 

en firme de croix, en dinant: 

Tu bas simplices 
aquas tuo ore bene- 
dicito ; ut praeter na- 
turalem emundatio- 
nem, quani lavandis 
posaunt adbibere con}- 
Y3 - 



fV'~^) 



481 I«E lAMSDI aAAfT^ 

j>oribvii, «inl etiam surnaturelle de purifier] 
j[>urificandi8 laentibus ^^^ âmes. 
fifficcKres. 

^^Pfétnpimgt^ tiffgt<dÊMt Vtau tt âii^tmét U Pnjêft: 

Descenidat ki bSLvrc ^Q«<e]a>vertu duliaint 
plenitudinem fonlis. Esprit deRceivde >nr 
virtug Spiritûs Sanc- ^««te cette eau ; 

Bnitùtert/irmif h <im, t7 lirepêonge m peu phs aidant, i 
rfpite d*un t9n phi étevé, De>cendat, &c. // retire k àettt\ 
*ée «MivMf, et te npbngetint pnqu^au^fmi de Peau, il eketnA 
■^•krlm trêitiime/éUmdkoêitiemeareie ton, D«ïceiKl«i,i" 

Pyi» èi)ufiani troit/ois imrPmn, ilpoufuit: 

To(ainqu€ hujtis a- ^t q u'e)|e rende toa*! 

quœ subâtantiani^ re *® '* substance de cette! 

çenérandi tecundet f" f^^,^^« ***^^ " 
effectia. v régénérer. 

1> /*n?/w r^e le derge de Vtaut tt cwtirute: 
Htc omnium pec- Qu'ici toutes lesk^ 
catorum maeuke^- cjies dea péchés soient 
leanttir : hic natura «Oa^ées : qu'ici la m 
^A >».»<»:»«»« 4.,i«sL. ture nuînaine qui aét 

^^ Au^?^^ J ""^^ ^«^e à votre iiD^eJ 
COndtta, €t ad hoito- étant rétablie dans M 

rem «ui reformata dignité de son origine] 

prîncipiî, cunclis ve- soit purifiée de toute 

tv»teiis squaloTïbtls, J«8 souiMures du vieil 

.«mundetur : Ut omnis ^^^^^ a6nqm*qui 

homo Sac.»«e«tum -:^-/^^^ 

lioc regtmerationig m- tion, renaisse dan» 

^resBUfi.îftveWB iWH)- nouvelle enfiince i^ 

ceHtiaenovam tnfttn- vériiable kmoeence: 
liùmi iMMiflcalttr: 



A L*OtTtCfe tfft MiÉThf. 4S7 

JR'dii fe ^i iUTt umi ekânter : <»? 

Pif notre Seigneur Ptor ik)imiHiin IH>»^< 

Jésus-Christ voire Fii», trum Jesum Chri«* 

qui viendra juger les ^^^ Piliumtuum, qui 

jv vans et les morts, et . ^^ .. ,/ ^ 

Lèclepariefeu. a. ''enturus fHKjuchcare 

lAiosi »oit-ik ^»vo8 et moitiios, et 

saeculum per ignenW 

». Amen» 

Après ta Fr/faee un Prêtre nyant prit une eioiê vioktte «# 
l^r accontpagné <Ptm Cdert^ Jait Panptrnon de cette tau iwr U 
Wnifêtlf"^ ptuple ean^ rten dire, et 0» m emporte dans It^ 
\tuùn$, Emuitele CJU'6rant vine de C huile de$ CaïAhHWtinÊi^ 
\ii0tt i Va» die fonte en forme de croix , dteàm : 



QpÊ ces Font* 
soient sanctifiés^^ et 
Irèiidu^ fécomis par Firr- 
|(feiiori de cette hitiU de 
Inlut, pour donhei* la 
uie éternelle à ceux qui 
\j seront régénérés. B» 
\lsm soit^il. 



SANCTIPICE- 
tur, et fœcun- 
dëtur fons iâte ôlèd 
salutis renafteentibu# 
ex eo^ in vitam ^tet- 
nam. K.Ameiu. 



u 



fm il *verte àe St, Chrême de là mhu maii^te^ et éh :■ 

UE l'infusion du iTNPUSl'O Chrift- 
^ Chrême de ijotre ■ matis Dominî 
Wur Jésus^Clrnst, ^^^^ j^^ christi et 
1 du Saint Esprit cou- q • •.^ c a* t\ 

^- apiritus Sancti Para- 

cfiti^ fiât in nomine 
Sanctœ Trinitatis. r. 
Amen. 



ilateur^ soit faite au 
)ni dé la Sainte Tri- 
lé. A. Ainsi 8oit-il. 



Ufin U verse de l^vn et de Vautre tout emimhlê^ et dit .* 

IQUE «9 mélange du ^OMMIXTIO 
p» CMme de «ane- •* Chnsraatis 

Cw "' 1% ^'"'*' sanctififiatio»i»,etolei 
Honction, et de leau ■ 



II 






4ê$ LE SÀMEÛl SAINT^ 

uiictionis^ et aquce du Baptême, 
Baptisma^'s, pariter au nom du Père, ot du 

fiatijinominePatrist, „jîf'/^?.":^!!y^,^^- 
et Filiif, et Spiritûttf 
Saticti. R. Amen. 



>>ik fuit 



prit. A. Ainsi 6oit-iL 



' Éhrsi*ity a quelqu\n à baptàer, U célébrant h baptise enU 
mon en tfdinaire, Emutte le (Itrgi retourne au Cbaur danx 
/f , même ordre qu'il est venu f et tes Cbmnire» tmonncnt Ut 
Liiauiet êuivanttMt le Ckrgé répétant chaque verset : 

Dans le» Eg/isei cù if n^y «pas t/e/ondt Bapti$maux aprètk 
/krniire oraison on chai te tout de $uite tes f.itaniee., ptndant 
ie^quelUt ie Célébrant ayant quiné sa (htnsvile, ^e prositrnt 
muec se» Miniêfrei devant l * /tuiei. Le Thuriféraire en arhvm 
Ait Choeur remet le cierge pascal sur son chandelier ^ et Ut 
Jcof^tt^ Iturs chandeliers sur la i\éd*ncei «/ après en a<i/wr 
éifint tes àergtfs,Hsm^iênt^ avec li Thur/Jéràire, sur Us ierd» 
dià marche pieéd, et à égéf* diuance^ le» trsiscarréaùit vioUtt 
Auf^ tesauels If Cilébrunt^ après avoir été sa ckappe et tahi 
l^4i»tel, se proslérns avH te Diacre et le Sousutiacre qui^ a 
arrivant, a dû mettre la Croix proche de la ctédence. Touile 
Clergé 4^mure à genoux pendant le reste des t^tanift^ 
d'tand on chante^ ^CKAX'ur^t le Célébrant et sis iAinistre» u 
lèvent, et tes Acolytes (^ans chandeliers J le TbtiiifiruifettU 
Cérênsniaire s*éiant unis à eux, ils font la tévétence à l'Auid 
et s*én vont à ta Sacristie oà tls prennent dos ornemens h'.ana 
psur l0 Meuse qui doit être cbaniét avec beaucoup de soltmnhtt 
Pendant que l*on chante posément le reste dés Litanies^ on ôt{ 
de t*Autei et de la crédence ce qui né doit point ser*uir à la Meiu, 
on découvre les tableaux- on a If urne, tes citrges de f Autel et Ut 
Aiofytes ceux df Uur* chandelitrs qi^,ils retournent chenher 4 l<t 
crédence»/ , /. t* ' *4 y - 

tlTANÏES^ES SAINTS. 



R 



r^^ 



YRÎE, eleïioo. ^^'^^ (^Eir^NEUH, aje?t pijié de 



SEIjGNEU 
de ijous. 



Chrinte, eleison» Chrisl, ayez pilié de nou». 

Kvri^. tleï^oiu. Scijçn^iir, ^>ex pitié denouii 

ChrÎHle, 9udi noi. Christ, écouler noua. 

ChVifrte, exiiiidi i\a(u Christ, exaucez nous. 

Pater de coerit I^eus, inisçr6> Père céietie, qnr êtes DifU> 
ire Dubis. iij^s; pilié 4(e oyui, 



A l'office du matin. 487 

iliBédemptr^ur du mofiHc, Fili Redemplor mundi Dt» 
qui éif • Oieii, ajea pitié. u«, niiierrre nobif* 
jti^ril taiiit, qui élei Dieu, Spiritiit lancle Deut, idîm*' 

ayez pitié de nom rere nobii 

fr '*iléiiwiile, qui 4*cg un Sancia Triiiitaf unut Dcuf| 

iciil Dieu, «y». Miserere ao6it. 

Isainle Mirile, priez poui n. Sancla Maria, 
SaiHte Mè'e de Dieu, Sancla Dei t;enîtrii, Ç 

Sainte Vierge det Vierges, Sancta Virgo Vtrgiuum, * 

Sancie MiihaeL *S 

Snocte Gabriel, ^ 

Sancte Ka^hael, 



haiot Mi< htl, 
ISaini Gabriel, 

Nnt Hiphacl, 5» 

Isaiiiis Alltel et Arrban- H' 

ISiivIi Ordrei dei Esprits 
bienhfureuJi, *§ 

|S»i.nl J'iin Baptise, Ç 

jSaint J>i8('|>h 

Isamlt k'rtriarcbes et ^^ 
jaiotn Prophèles, g 

ISainl Pi<'rre, • 

Siinl Pa il, 

ISiinl Aii'l'é, 

Isaini Jean, 

ISaintt Aiioirft, ei Saintt 
fivsni;diM"ii 



OmiK'H Snncti Anseli,. et Ar« 

ch<)ngeii, ornie pro 9, 
Onutu:» r.incti beatgrum Spi- 
riluum Ordines, orale, 
^ancte Joane» Bapli la, 
Sancle Jouet h, 
Omnes banrl^ .Palrigrrhee| 

Pro|;he>», ^''^^•t. 

Sanrte Fet;é, O* 

Suucte Haule, S 

Sanctè Aiid<ara,, "^o 

Saucie Joitniies, ?,^ 

OmiieH Sanrii ApostoU et^ 



Rvan;i:eli8iae, oraie prh . 
Siiulii Disciples du Seigneur, Onine'« Sancli UiscipuI; pv» 



l»riei pour août, 
ISaint h(ieni<e, 
Saint Laurent, 
Saint Vincent, 
Saiola Mariera,. 

Saint Sylvestre, 
[Saint Gréj;oire, 
[Saint Augustin, 
[Sainti Pontifei et 

Confesseurs, 
[Saint Docteurs, 



n 

M 

O 

c 
■» 
o 
o 



Saints S 



Saint Antoine, 
Saml Benoît, 
Saint Dominique, 
Saint François, 
Sàiàis Prêtres, et Sainli? 
UfitcH 



N 

o 



niiiii, orale 
J-oiuMe Ste hatie, 
hande Lnureui, 
Sî'nV't Vini eut», . 
Oaii es hai.rd Martyres, €»rft« 
tt* pronubi». ' 
Sancte ^3;lT^s^er, O 

Sun» te Oregori, •■ 

w 'xticie AutiMttine, ts 

Onmes saiicti Pt>nt>£ices9 

et oitfossores. orale, s 
Oir^its sant-ti Doctoies. |^ 
oratepro.?* 
Sanrte Antoni, 
Sancte B^'oedicte, 
Sancle Dominice, 
Sancle Francisée, 
Ornnet sancti Sacerdotes et 

Levit», orale pro« 

Y4 ; 



1 

N 

•0 



4^9 LE sAKiteiii tiÂmT, 

0(Alf6f laneîi MoAHicbi et S«)nlf Reli|C«i>f, el StinU 

Çremile, ur«l« pro. Hcrraitei» 

SAncI» Marift M«|{dd«bia, Sainte Marie Magdeleioe, 

Saiicla Ai^nei, O Sainte Af^nid, *i 

!>aiicta Cccilin, 9 Sainte Cfcife* 

Sancla ratharina, '^ Sainte Catherine» 

Sanvta A^aiba, . o Sainte AK^athe, e 

Snncta AnaitAtiiàf P Suinte Anai^otie, ^ 

Omneu l 'nelie Virgines et Sainiei Vlerj^ei, et laintei* 

ViduflB, oiale pru niibis. Vcuvei« 

Omnei sancti cl lanct» i)ei, Saints et Saintei de nien, 

intejTcedlte pru nobis. intercédez uOiir noui. 

Profit lui eéto, parce nohia, Soyei-noiii ffl(Vo^abl(-, pat* 

Domine. donnes noua, Seii(neur. 

PropUiui eato, ezbudi i^oa, Soyez- noua favoVaUle, th 

Domine. aucez noua, Seij^fieur. 

Ab 'oniÀi mato, libéra noa, De tout nAl, défit rez.Ddui| 

Domine. 
Ab' omni p^ccaltb, 
A inerte perpelurl^ 

Per mysièrium lancta^ In< 

cacnalionis tutf, 
Per Adyçntum luum, 
Per ltavii.iitemtiiani, 
Per .Baptiimum et fane 

ttfin jèjunium tuum. 






S 



^ 



Sei|^neur. 
De tout péché, délifrei* 
noua, Sëi^nénr^ 

De la mort éternene,s 
Far le mystère dé votre ï 
sainte locArnatibn, J 
Par votre Avènement, b 
Psr votre Naissance, S 
Par votre Baptême, et par* , 
votre saint Jeûne. 
PerCrTicera et I^aasiojieuif^ Fat voire Croiji^, et pir|^ 
tiiam, , „ - !• voire Passion, 05* 

Per ^orlem' ei Sepultu.? Par voire MoH, et parg 
ram liiain, votre SépiiUdre, ^ 

Ptr MUDclam Remurrectio' Par volte aainte itéiar. 

. nem tiiam rectioii^ 

Per admirabilem Ascensio- Par votre admirable Au 

nem tiiam, cension, 

Fer a^yeixtufii S|Mrilî)s iaoc« Pai- i 'avènement de votre 
ti' l'araclili, Sàibt Ëaprii Consola- 

leuc, 
|o die Jtidicii, libéra todp Au j^onr du jd^cmént, i&U 

Dornitiè, vrez-noua« Sf iu;neur. 

Peccatores, te roganxua au, Ciuoii|ue nous soyons pi* 

di nos. («heurs, exauces;. nous, 

{Le CéUàriuti el ses M^mtstKft s» lèifent et «oui ^ là. Saiv^ie s$n» j 
viiir dehors ornfimknst jfoitl* 4 Mêsu,'^ j 

Ût nobisparcas^ tecogaonif^ Nouf vous prions de oaoi 
iaudiaoi^ pard^ftlne ri2èzat|^z.i|ou^ { 



A l'office m MATIM. 489' 

Ut Bccleiitm tuam tiDCiam 
repère ei conierf are dU 
goerii. 

Ul Doinoum Apoitolicitm, 
tt OUI 11« s Bcclctiailicof ;|4 
Ordincf in aaortl Reit« - 
giooe conierf are digne- jf 



TMf prioaa d« f au- 

vernar ai d« conaerter 

votre Bf liaa «ainlA, 

llottivouf prions de roain- 

teairdani votre aainle 

Poniite et tuua lei Or ^ 



drei de ia Hiérarchie e 
Bcct<^).1atli(f(ie, J 

Lui «oui prions d'abaii-^ 
\w lei eimemit de la g 
wiale t^f^ite, • 

Il voua priofia d'éta* 
iMir nnd paix «H wie 
(ODcorde f érilable entre 
lei Roii et les Priacee 
Icbrélieni, 

I «OUI priofl» de noua 
Iforlifier, et nnuf main" 
teiir dam la laioteté d» 
|t6tre lei ▼!*»•» 

foua priona de ré. ^ 
lionipensar . toiia nos m 
jbieDfdilttura, eo l^ro 
léMnant lea bicoa éter- S 

IS. I 

iKoofa priona de nooif 
lioMièi et de nom coa-* 
|ie»*«r lea-frifila de Ia 

I Tou* priona d'aceoa- 

Ikt le i'ep<ri éieMêl h 

iflMfidèteaqttiioflil 

«eua prioea d'dtoa* 
Ile 00» YOBux» exauce». 

d)or Dieu» <iui èU 

lea i^eliéa du 

iJe^ pftrd^BMl-ÉeiÉS 

ciu de DieUf <|M> ^ 
lea p^^hés di» 
idt, eaaucevnoua, 
[Dcur. . <v.' ^ 

de Bieii» «ni ei&ict» il«rnuB Dei} qiù iolii» petf* 

Y5 



Ut iniiDÎcoaaeiicla Bcele'* 
ai* hifittlliere digncrit* 8 

Ut Re^bira et PHncipibui » 
Clniîitiiattlv^iacmli et v^. • 
ram concordii^ doDart; 
ikigeeria, 

Ut-noaaaetipioain tuo Mne» 
to servitio eoitforrare et 
conaervare digneiis» 

Ut onnnibui benefaclorî. Jjf- 
b(i« noslrif sempiterna ^ 
bofti retrttniaav ^ 

e ' 
Ut fiructua terra» direet'2*' 

eoAaeraare dif^aerii». g 

Vt onmilNif ftddibut de«. 
fotactia requiem artereaiHc 
dooare digoerla^ 

VI iHue esaudire digeevâe», 
t» rogaiBua, audi doi, 

JjglHifc IM, ifuî totKa peft. 
cata roundl» parce uefaM», 
Demiiie^. 

A^M» Dei, f|ui tolli» pet^ 
catm œuodi,. exaudl noa^ 
DomiiilB« 



I 



ir 



f90 

caU muodi, mîiercre nu> 

bit. 
Ch'Mie, •udi no». 
Cbritlei exiiudi no». 



LE CIAMBDI SAINT, 

leii |)éch('t du BoDdeJ 
ûjtn |Mlié de noai. 
Chtiat, écoutez noui, 
Chrift ci«ocei.ooM. 



f.tf Lit^ntet finies, on chante toUmfitUemfnt mu Chttur kKyn 
ejelKOD 4» la Mnse, pmgt 868. 

Opundênt te Célébrant ^ accompagné éa M Minîttm^ vUnii 
bfs dt; t Jutel dirt le l't, Jqdic» me avec le Ciloriu Pairi. U\ 
y irrtoant. tt ne /mit qu*une Inclination profonde à VAutel^ ptnit^ 
qni^ Ife minietres font la génuflexion. Pui$ il monte à PAuttl, 
èniee et fait le$ eneemrmtne ordinaire» % et $ans dire d'intnii i 
CitminencelaUeme par te Kyrie rtr'itoo quieeleuivi du Glori^ 
in exceiflii» page 858, peiMtenl lequel on sonne toutçs les (hcktt. 



Collecte* 



Oremtts. 



Prions, 



DEUS, qui ha ne 
sacratissîmam 
noctem g^loriâ Domi- 
nicae Resurrectionis 
illustras : conservaiiii 
nova fafniliœtuaBpro- 
gcnie^ adoptionis Spi- 
ritum quein dedisti ; 
ut corpore et mente 
renovati, puram tibi 
exhibeant servituteni: 
Per eumdem Domi- 
nu m ttostrum Jesuov^ 
Christum Filium tu- 
\im, qui tecuni Vivit 
et re» Uat in unkate 
ejusdem SpîritÛs 

Sadicii Deus^ &c. 



ODIEU, qui real 
dez celte nuitilf 
lustre et Bolemnellepi| 
la gloire de la Résur 
rection de notre Se] 
ffneur : conservez dan 
leR nouveaux enfans i 
votre Ëg^lise Tespr 
d'adoptioil que vod 
let^r avez' donné ; af 
qu:^tant renouvelléiri 
corps et d'esprit, il voi 
servent avec une grand 
pnretë* de cdeur; 
la'rn^me J. C. N. S. H 
tre fi^.qui éitant Di^ 
vit ei règne avec vo^ 
en Tnnité du mêi 
Saint E^prh^ 4'c. 



■^f» 



A l'office du matin. 491 

Lecture de rEpitre de Lcclio Epistolœ beati 
TApôtre S. Paul aux Pauli Apostoli ad 
Colossiena, c. 3. v. I . Colosscnsea. 

M ES frères; 81 vous TT^^aATRES ; Si 
et«8 resHuscitc. Ji consurrexistia 

\''\ ?l''n^.i P«1a«n^ aTuChristo.quaî siu^ 
chercKei cequi est dans . ^ ^ ,. i. 

le ciel, où [.JéflUH] 8Um sunt quacritc, ubi 

Christ est assis à la Christus est in dexte- 

droite de Dieu : [n*] a- râ Dei sedens : quaj 

yei [d'J affection quel gursùtn sunl sapite^ 

pour les choses du cief, ^^^^ ^ ^^^^ 

et non pour celles de la ^^^ ^^^^^. ^^.^^ 
terre. Car vous êtes 

morts, et votre vie e^ estis, et yita vestra. 

cachée en Dieu avec est abscondita cucn 

[Jé^ Christ. Lors- Christo in Deo. Cùnk 

que [JéuusJ Christ, qui ^Unstus apparaerit« 

I est votre vie, paraîtra ^ita vestia ; tune et 
[alors vous paraîtrez u,^nnrphiti«i cnnt 

iQssi avec lui daiu la 7^ apparebiUs cunt 

lyloire. ipsoing;loria, 

Ver$ la fin àetEpitrt^ h premier Chantre à FiHoUation âu C/« 
[lémoniaire $e rend auprès du Crlébrant. W EpUrefiniey le célébrant 
\itMU la binidictiwÊi au Som» Diacre. EneuHt se tournant aoecses 
\9i%uLf»ivet$leChantret pendant quHllui annonce Ailrluia* ; t< 
Utchantt trois fois hatuaant la voix d'an ton à chaque fois. Le 
Hkaar dt boiU et tourné aersVAuttllt répète autant de fois et am 
\mtmt ton que le prêtre Va cAetUé. BnsuÛt la ckrgé encore deAout: 
laaii! tourné en chœur, chante: /^, , ,/y^A.r "•* ,',>, 



V. Louez le Seigneur, 
jfarce qu'il est bon ; 
|f»rte que sa miséfi- 
leorde est éternelle. 



V. Cônfîtemini Do- 
mino^ quoniam bo- 
nus : quioniam In sœ^ 
culuoi misericocdiai 
.. ejus, P8. 117. 

* Ce mot Hébreu est une excimnàtion de joie, qu'on peut ren» 
ire en Français pur' Louêt Dieu^ Oa le,coDfeerfe par t04U tel 
"^'il est dam la Uuig«e orifioale» 



M 






ùveraet toui U chœur s'aisied et ekaâté r, 

Trait. Ps. 116, 



AUDATE Do- 

minum^ omnes 



NATIONS, ]ouea 
toutes le Seigneur; 



gSSsiet collaudate P^^fe louez-le touj. 
^ . .1? _- V. rarce quç sa iwiserK 



8ur 



nous ; et que 1& vérilé 
au Seigneur demeure 
^terneilemenU 



eum omnes pupuli. V. ^^^^^ est affermie 
QiLoniani connrmata 
est super nos iniserî- 
cordia ejus, et Ve- 
ritas Dominimanet in 
seternum. 

Om,% /orie point de cierges à rÈv'êngife, pweeqùe^ J. C, i 
vraie lumière ne s'était point encore inanif enté ^ qmiqu'ii fûtdéji 
reesuaciié. On y porte ieulement dt^ Vencene, « l'ordinaire. 



Seqnentià Sancti E- 
vangelii secundùm 
IWatihœum, 

Vh:SPî:RE àTï- 
temSabbati.quas 
lacéscit in prima Sab- 
bati,venil Maria Mag- 
dala ne^ et altéra Ma- 
ria, videre' sepul- 
chrum. Et eccejcr- 
rœ motas fac.tus est 
majçnus : Angelus 
énim Doniini descen- 
dit de ccélQ ; et accè- 
dens revolvit lapideiri, 
et sedebat super éuiris 
erat auto m aspectus 
cjus sicut felgur, et 
ùstfmentum ejus si- 



lia suite du Saint j^- 
vangile selon Saint I 
Matthieu, c. 28, u. J. 

A La fin du Sabbat I 
lorsque le premier 
jour de la semaine ne| 
faisait que c(e commen* 
cer, Marie-Magdeleinel 
avec Tautre Mi^rie alla 
voir le sépulcre. £t| 
tout-à>coup il se fit ui 
gratid trembilenient del 
terre : car un Ange du| 
Seigneur descendit 
ciel, vint renverser la| 
pierre [qui était devant 
rentrée du sépulcrejj 
et 8*asRit dessus. Soi 
visage était [brillaot] 
cotnine un éclair, et se 
vêtemens [blancs] con^ 
me la neige. I^es 



^Jk l'offîcb 

I iés fiiirent saisis d*une 
telle frayeur,, qu'ils de- 
vinrent comme morts. 
Haix l'A.iige s^adressi^nt 
jaqx kiinmeê, letif dif : 
Ipour vous, ne crai|^ék 
point; car je sais que 
vous cherch^x Jésus 
Uai a été: crucifié. Il 
n'est point ici., lient 
ressuscité, conume il 
rrâvaii dit, Yène/ et 
voyet le lieu où Ton 
avait mis le Seigneur ; 
étaliez vite dire à ses 
léiciples (fa' il éat res^ 
suscité* 11 ôera avant 
jToas eu Galilée,^ c'est 
laque vous le verrez : 
|je vous en avertis «f a« 
Ifapce* é'^ 



DU MATIN. ^9^? 

cutnix. Prœ timoré* 
autem. ejus exicriitt 
sivnt custodes, etf cti 
suntvelut mortai.KeST 
pbarfèiis amétù l^rft 
gelttô, dixit ntuiieri- 
bus: Nolite tirrteré 
VOS; scïo Hiîtt ^6d 
Je^utn, qtifi cl'iîtcifi^ 
xusest, quaerftis. Non 
est htc ; surrexit eniftï 
sicut dixit. Venite, ett 
videte locum, ubi po- 
sitifs emt I>omthud. 
Et cité eùntês^ diciCé 
dJscipulià ejtt$ quié 
surrexit: et ecce prœ- 
cedit vos ïti G ililsB- 
ain ; ibi euin videbi- 
tis, Ecce praedixi 
vobis. 



(kiu iâk lit Cfedo, ni 49fértoit^ef mais imèiifiita^iik àspi^ik 
\HnajUi h Priire dit : Domiouf lébitcum, et Oreinus. 

Sëcà 

RECEVEZ, s'il 
vous plaît, Sei* 
Igoeur, les. .prières dé 
votre peuple avec les 
obligions d(i «es hostie^ 
ifiil que les mystères 
pla Pâque que mous 
Ifélébrons, nous servent 
mr votre assistance 
iBour et) tenir la vie é.tei;: 



ETTÉ. ' 

preces popiili tiii^cùni 
dblatiotiibus hôstîâ-t' 
rurh; ut (làsch^Iibuér 
initiàtà mjsteriis^ ad 
seternitâtië lidbis nie- 
delairi te opérante 



■ M 



■ii!M 



Il 'Jîiî 

m 

m 

i 



li 



.494 LE SAMEDI tfAlNT> 

proficiant : Per Do- nelle : Par N. S. J. c. 
ininum. &c. ^^* 

Préface.. . ' 



PER om n la sœcu- 
la saBculorum.— 
R. Amen. 

Dominus yobLscum. 
B. Et cum spiritu tuo. 

Sursùm corda, r. 
HabemuB ad Domi- 
Éum» 

<jrratîas agamus Do- 
mino Oeo nostro r* 
Dignum et justumest. 

Verè dïgpium et jus- 
tum est^ sequùm et 
salutare/ te quidem. 
Domine^ omni tein- 
pore, sed in hâc poti- 
^simum nocte ♦ glori- 
osiùsprasdieare^ càtcn 
Pascha nostrum im- 
molatus est Christus. 
Ipsè enini verus est 
Agnus qui abstulit 
peccata mundi : ^ui 
mortem nostram mb- 
riendo destruxit^ et 
vitam resurgendo re- 



DANS tous les siè. 
clés de» siècles.-- 1 
A. Ainsi soit- il. 

Que le Seigneur soit 
avec vous, r. Ëtavec 
votre esprit. 

Elevez vos coeurs en i 
haut. R. Nous lesa<j 
vons élevés vers le Sei*| 
gfiieur. 

Rendonft g;râcea aul 
Seigneur notre Dieu.-^| 
R. Il e»t juste et raj< 
sonnable de le faire. 

Oui, sans^ doute il est 1 
juste et raisonnable» ilj 
est équitable et satutai< 
re^ Seigneur^ que nous.! 
publiions vos louanges 
en tout tems, mais par- 
ticulièrement et avecl 
plus de magnificence ei> 
cette nuit *, où J. C.f 
notre Agneau Paschaia 
été immolé. Car c'est 
lui qui est le véritable 
Agneau qui a effacé ied 
péchés du nH>nde: quil 
en mourant a détruit 
notre mort, et en res- 
suscitant nous a rendu 




* Demain <t pendant I^Octave, on dit in boG....diè, eii ce joui; 



A L*)()ff:nCG OP MATIN. 495t 

fa vie.. C'est pourquoi paravit. Etideôcura 
BOUS anwsant avec les Angelis et Archange- 

inin^ions, et avec toute Dominati04iibus,cum-' 

la milice de Cannée çé- que OBWli iwiliti^ Ç|K- 

leste, nous^ chantons lestis exercitûs, îiym- 

l'hymne de vitre gloire, num glorisB tuœ cani- 

disant saiis fia : ^ ^^^^^ gj^e fine dicen- 

tes : 
Saint, Saint, Saint, Sanctus, Sanctus^. 
est le Seigneur le Dieu Sanctus, Dominus 
desarmées. Lescieux Deus Sabaoth. Pie- 

feïorKVor ni sunt cœli et terra 

«i [salut et gloire] au gioria tua. Hosar^na 

Éns lia«t des cieux.— in excelsis. Benedic- 

^oi soit celur qui vient tus qui venit in nomi-- 

ao nom du Seigneur, ne Doiiiirti, Hosanna 

Ho8anna,&ci in excelsîi*. 

On ne dit point Agnus Dei^ et Pon ne , donne ftoint fe hitiaer de 
pl*\ jipris Im Communion f le Cérémoniaire tond it te premier 
Chantre au prêtre le plus digne duChaenr, poût. lui annoncerTanm 
HtMe de Véprei : 

Alleittia, alléluia,, alléluia». 

Aprè$ là qutUf bs thantres tntonfMut U Pseaume iuiuant : 

PsEAUME 116. 

Le prophète exhorte tou$ loi peuples à louer Dieu^ et prédit la- 
mntiondes Qentihy comme nous V apprend St, Paul. Ilom. 15. 



IV 



ATIONS, louez 
toutes le Sei- 



L 



AUDATE Do, 

minniTij cannes 



weur: peuples, louez- r^tès: laudate eura, 
le tous. ° f. ■ 

omnes populi« 

Parce que sa misçri- Quoniaoi confir- 



:ip 



t 



I' 



I 



I 



II 



ttititi est ^\iper liO» corde est a^ermie sur 
misiericordia ^jus ; et »<>"»; .^^ %^»^^ vérité 
teritâs Dbmini Aanet^ f/ Seigneur demeurg 
•-. ^*^ .^ éternellement» 



jtfnf. Alteluia,.Blteltii^iiIM«im, 

€épenàant It àUfft'aM rtiite Vêpres mu coiÀ âè PBjfttlre avwt» 
ministres qui sont à in riroiif K.omme â f Introït, Le thuriféraire 
va chtrcher Vencensoir ; et te premier chaUtre conduit par le cétf. 
mnniaire^ comme «pir'èa l'Efifre^ vieM omionc^r âik 'éléb faut l'An' 
tienne $uivamtf, qu^il ent'tnne el Continué ensuite à mIjB Aotis, d 
éprès lavette il réaile ^ IMaj|[|nllcat avec ses ministreg. 

Ant A lu findu Sab* 
bat, lorsque le premier 
iour de m ««entai ite m 
faisait If «le decoiirnien« 
cer, Marie Mfts^deleine^ 
avec une autre Marie^ 
alla voir le sépuidiréy 
alléluia. 



Ant. V espère au te m 
ëabbatij quae lucescit 
in prima Sabbat i, ve- 
BÎt Maria Magdaleiie:, 
et altéra Maria, vide- 
re sepurchrum. Aile* 
luia. Malih. âS. 

On fait la héniâfCtiên deVeneins^ et Ventenaem^nt dé fautel, dw 
clergé' et des ministres comme à F ordinaire^ jiprès quoi le thurù 
firaire reporte C encensoir à la. sacristie et revient à lairédencê. 

Jprès le MaKmlicat, pt^^9S,ét h répAiitoh dêl'Ant. kCélé, 

branidit: 



Dominus vobigGiini^ 
R. Et cuia spiritu tuo. 

SPIRITUM no- 
bis, Domiàë, ti|| 
tharit&tis idftitld<^; m 
^dsSacranlfèntis Pas- 
cbalibus sà^iàsti^ tuâ 



Que le Seigneur soit 
avec vous. R. £t avec 
votre e9prlt« 

Prions, 

SEIGNb:UR,répaii* 
dez ftiir tM)ufl Téi^ 
prit de votre ëharité^ 
Afin qtie iftiiiA fites^z par 
votre bonté, que cettX 
Que vous avez ra^nasiè» 
des Sacrèménsqu'ils re- 



me BUT 
i vérité 
lemeure 

LU Père, 



tdre avec m 

thurilértin 
var II' ciié' 

ÛJt boiie^ cl 



k(to Sab* 
B pf èmiet 
nt»ine m 
comnien» 

re Marie^ 



quoi U thuTÙ 
tridene*. 

Ant. îtCéli* 



rnent soit 
„ Et avec 

Itioufl ^^ 
éharité^ 

ssîez pa* 
ique cett* 



•oivent dans cette so- des : Per Doitiinum 

lemnité de PAque nostrum JésuiA thriâ- 
ioient unis entr'eux par ^ p,ij^j^ ^y„n^^ 

m même cœilr et une r\ •* .• -•* ^* -^ 

"ème volonté ; Par N. Q"» ^^F""? r»^»^ ^^Z^- 

}. J. votre fils, qui gnàt m tfrtitôte ejus- 

itant Dieu vit et règne dem SjpinlÛ8 Sanctl 

ivec vous en l'unité du DeU^, péf ômnia S8B- 

lème Saint Esprit dans culfil ^jecularuini. 

.... Ïao otAfioa noua ciA_ * 



U les siècles des siè- ^ 4 „jen. 
[les. R. Ainsi soit-il. ' 

Que le Seigneur soit 
vec vous. 

R. Et avec votre es- 
prit. 

Allez, il y a péniih 



Dominus vobiscum. 
R« Et cum spiritu 



tUQ. 



.*.t^«, -. ^ « r— ^— ' Ite, Missa est, aile- 

m de sortir, alléluia, \^[^^ alléluia. 

illeluia. #v. ..î i 

R. Grâces soient ren* R Bk*o grattas, al* 

Ws à Dieu^ alleliiia, leluia, alleiuià. 

illeluia. / 



*te 



rqu 



ibre- 



A COMPLIES. 

ifnrtiB di/.Q»mtiie«ii, A'fèofKi/k* Je» Rtimeaux^ j^ti 8Ti excepté' 
Ifùsmt, Après Cooyerir aus , cm, d« Alléluia mU Uik de L%vii 
[i, ke, et toitt de suite tarin Ant, les Pteaumu ordinaires^ mveOi 
^m ?Q\t\ i làjim de éhaquit Fe, Gn m dit ni Capitutet ni 
Ijfiimc, 

Kttncdimlltis. AiU' Vespcre aoleiiii, cjmImsm*',*^ I^OMson,. 
[ûta, qjnèsumus, page 9t 

ANTIENHB A hA ftAlKTE VIEReS. 

lEINEduciel, i*é- 
) jouissez- vous, al- 
ima: 

8que celui que Quiu quem meriiis^ 
ui avez mérité de ti poKtare^.alleluia^.. 

vterdangvos chaste^^ 
ûUes, alleluiaji, 



REGINA. cœli,. 
lœtare, alléluia: 



iî*'.;«i 



':m 



498 LE SAMEDI SAINT, 

Resurrexit, sicut Est reswisctté comme 



I' 



dixit^ alléluia. 

Ora pro nobis De- 
tim, alléluia. 

v.Gaudeet lœtare, 
Virgo iVJaria, alléluia, 
R. (Juia Murrexit Do- 
minus verè^ alléluia* 



Oremui. 

DEUS, qui per 
RoRurrectionem 
Fini tui Dointui nos- 
tiiJesu hiisti mun- 
d\im laet^fit are digna- 
tus es : prae^ta, quse- 
sumus, ut per ejus 
genetriceitt V irgtnem 
Mariain perpétuas ca- 
capiamus gaadia vi- 
tae : per eundeni 
Christum Dominum 
Hotftrum. R Amen. 

T. Diviffum auxili- 
um maneat semper 
nobiscum. r. Amen. 



ilTavait dit, alléluia. 

Priez Dieu pour noui, 
alléluia. 

V. Réjouif^sez-vouset 
tressaillez de joie, Ma- 
rie toujours Vierge, 
alléluia; a. Parce que 
le Seigneur est vérita- 
blement ressuscité, aile- { 
luia. 

Prions, 

ODIKU, qui avei 
daigné réjouir le| 
monde par la Résur- 
rection de votre Fili 
notre Seigneur Jé^^us 
Christ : fàiieH^s'ilvou 
plaît, que par l'iuler^ 
cesHion de sa MiiiilJ 
mère la Vierge Marie) 
nous goûiion» les joie 
d'une vie éternelle 
bienfaeuretiRe : Par 
même Jésus-Christ no 
tre Seigneur, b. AIe 
soit-il. 

V Que le secours (il 
Dieu demeure toiijouif 
avec nous, ii. Alflj 
soit-il. 






Pater. Ave. Credo« 






>our noui, 



A MATTfn. 



499/ 



LE SAINT JOqR DE PAQUE. 

R^fl. fjg fête lie Pâqué est la première et ta plui augutt» de tou^ 
\Us(rleH de la ttetigioitrCkrélienna^ comme la Pàque de» J»if$ 
fiùtUplus grande de tomtas' leun . tohmnitin i'ette fête était 
\lakU* «hez eux en mémoire du passage de t^Ange, qui extermina 
i premiers nia des Egtfp^itns et sauva ceux des Hébreux, Parmi 
I Chrétieiu flte se célèbre en mémoire d« tu Hésurrection de J, C» 
Mie tems pascal se passe dani des chants d^all /presse t les jeùneg 
\l la outres mortijitations sont interrompues, J/Uglise ne voulant 
que célébrer le mystère de la liésun ection, entre dé, à en esprit 
\ la céleste Jérusalem, Elle ne vuf plus lowr son Dieu par It»^ 
^panu ordinaires, ni »*inetruire comme. ,its autres jours par les 
fitules ; mais elle répète sans cesse, au Uiu d* Hifmne,, f AlU-luia 
'les Bienheureux chantent éternellement dans la gfoire, Çuoim, - 
'. Dieu ait fait tous les iemsy et qu'il n^y en wt aucun qui ne sub* 
tper son ordre et pour sa gloire^ VEglise dit néanmoins du jour 
\tt Résurrettion : Osi iu të^Jourautr je S**!);!»**!!! ii tH * : et 
\U répète dans tous ses'offces. ' En ''fffèt cejanr tst par exeellen» 
\kJ9itr d^ Seigneur. . Tous les jours d'- la vie de .-.(). qui ont 
^éicehlde sa BênurrecUon^ n'ont été quo les J^urs. de tt<ii 
lifttfiMi OM Uou que celui-ci tst p'opremenl le jour d so gloire.^ 
rt*ttt par sa résurrection que tes maximeo ée ton Evangile sont 
!i/e(, ses prodiges conJirmés\ sa mission prouvés^ et tous sfê 
is couronnée* En un mot ^ l.i Religion toute entière^ avec leà 
h qu'elle MMwne^ est fondée sur^ta résurrection de J. C^ 
\làee qui fait V objet de ta joie que t^ Eglise témoigne aujnurm 
J, Sous aoons droit 4 cette joie^ si nous sommes ressuscites 
(/, C. <i, morts au féché^ nous vivons de la vie de la grêfiU f 
Vi^r*ssuscilé no meurt plus. Tel e^t notre modèle». 



, A MATINES. 



Pater. Ave^ Credo* ! 

jEIGNEUR, vous "■^OMINE, febk 
ouvrirez me? je- JL^miea aperies; ifc. 

f^!^^. 50.^* ^^' tiabU kudera tuattiu 

. -i i,. . 



6i'*l 



I 



m 



fW 



n il 

m 



V. Oeus, in adjttto- 
rium meum intende. 
B. Domine, ad aUju- 
vactidtim me.feMiiitf. 

Gloria Patri, et Fi- 
lio^et Spiritui Sancto. 
Sieut crat in priuci- 
pio, et nunc^ et sem,- 
per, et in saecala sae- 
colorum. Aipaen, Al- 
leiliiia. 



Y. O Dieu, ¥ênea | 
mon aide. a. Seig^ietr^ 
hâtez- VOUA de me se- 
courir. ^5. 69. 



ùloïre soit au Père^ 
et au F'\\»y et au Saint 
fisprit, maintenant, et 
toujours^ et .dan» les 
siècteg des gièclesr 
comme elle était dèii ie 
commencement, et dans 
toute réternité. AiDii| 
soit-il. Alléluia. 



vèrè. 



Snrrexit Dominut Le Seîfneur est wi.| 
* ÀÙeluià- "*"* rewuaeité. • AU 



r' 



luia» 



ExcettmU exkortêtitm à huer et à adorer Dieu* à le rtii 
naître peur. le f^igneur «< le âoi de tout Punivere^. et à nq 
if endurcir à ta voix, comme i*ffht^féii'iei Juift^ ^ue Dim 

rejette* du refos de ton Royaume». 

* 

VENEZ, réjouit. 
sons-nous dans 11 
Seigneur; poussonsda^ 
cris de ')oké vefs m 
notre S veur : bâtonj 
nous de lous présentj 
devant Ibi pour célr 
brer se» louange», 
chaniont avec al 
gresse dea eaûtt^oeM 



VENITE^éxuîle- 
mus Domino-j 
jubileraus Deo salu- 
tari nostro : prœoc- 
cafietnus ikeieiti ejui 
in con€es8ione> et iH 
p€almiaj«ibileiiio» ei% 
Survexit Dtominua vi- 
ré. ♦ Alléluia. 



Quoniam Deusmà- 
gnuH i/ominus^et Hex 



igi||l<Hft. lie >8eîgn«ur 

cité* Aileluia, 
Car )e Seifoeiir #«t 

le ^raqd Dieij, et (e 

I gnnà Roi élevé au- ^ 

Ws il« u>u. Jes îl^Snus «"per omnes 

DJeuJc : le^SeigReur ne ^^^^ quoniam non 

Ujettem piMjit son peu > repcHctDominus ple- 

||le : il tient en< 8ft main bem 8uam ; quid in 

■•(oate retendue de la mana ejussantonones 

Snr^,.otle8plu8:haute8 fines terrœ, et altitu- 

conspicit. * Alieluia. 
La mer laî «appar- Quoniam ipsius est 
Itienr, car ii l'a faite ; mare, et ipse fecit t^ 
heg mains ont aufifii for- Jud ; etaridam fun- 
SeJa pierre. Y^er. daverunt matius ejus: 
'^nc, adocons-ie, prog- •. j •' ! 

nons . nous devant ^^"'^.^' adoreraus, et 
: pleurons devant ie P'*o<^*««^™^^ a»te 

ei^neur < qui nous a Deum : «ploremus 
fcits; car il est le Sei- coram Domino qai 

'"'^î!!!.??.!!"''^®"^ fecit nos; quia ipae 

^^^ Dominus Deus 

noster;' nos .autem 

populufi ejus^ etoves 

payeuse ejus, * Sur 

-rexit. 

. . ,„ . Hodie si vorem ejus 

0'J^V*:f>"»^.*;;«»f- aydieritis, noiite ob- 
rendurcisgez point vos ^ ' . 

I|UT8, comihé au iour "."*^*'y ^^'^^^ vesira, 
Vipotniure et de la ««eut m exacerbatione 
station qui àrr'vi^ secundùm diem ten"^ 
le désert, où vos tationis in 4e^er(o: 



DUS, nous soiBoies son 



Z 



le, et les brebis 
U nourrit dans ses 
turage*. * Le JSei- 
leur, &c. 



'Si donc vous epten- 



f 

'S02 LE socà 

ubi tentaverunt me 
patres vestri, proba- 
verunt/ et vidwunt 
opéra inea. * Allé- 
luia. . , 

Quadraginta' aônis 
prqxiinus t\ii généra- 
tion! huic^ et dixi : 
Semper hi errant cor- 
de : ipsi verô non co- 
gnoverunt vias meas ; 
(jufbus juravï in ira 
meâ, si introibunt in 
requiem meam. Sur- 
re^itit. 

•^ <jloria Patri, et Fi- 
lio^ et Spiritut Sanc- 
to; sicut erat in prin- 
^cipio, et nu oc, et 
semper^ et in sœcula 
âseculorum. Amen. 
* Alléluia. 

Surrexit Dominus 
vcrè, AUeluia. 



pères me tentèrent, et| 
où^ iift éprouvèrent mal 
piiÎHHance, et virent le«| 
merveilles que j*y opé* 
rai. * AUeluia. 

Pendant qnamnteaii 
je me sois tenu prési 
ce peuple, et j'ai dits 
Leur cœur est de 
toujours dans Tégar 
ment : ils n*ont poin 
connu ires voies ; et 
leur ai juré dans 
colère qu'ils «'entrpl 
ront point dans leiicj 
de mon i-epos. LeSej 
gneur, &c. 

Gloire soit au F^d 
et au Fils, et au Sai 
Esprit : maintenant 
toujours, coiiime ei| 
était dès le conimen 
ment, et dans toute l'j 
ternité. Ainsi soit-ilj 
Alléluia. 

Le Seigneur est vr 
ment ressuscité, AE 
luia. 



il Ê*y a devrai 



AU TRXMIBR NOCTURNE. 



Ant^ Ego sum qui 
mm, etconsilium me- 
um non est cum im- 
piis; sedin li^ge Do^ 
.mlnij vbluQtas mea 
est. AUeluia. 



Ant. Je suis celui ( 
#uis et mon conseil n'4 
point avec les impM 
mais toute mon af 
tion est dans la loi 
Seigneur. Allelui8.| 



A MTJlTIirBI. 
PsBAUME !• 



503 



I 

// i> « dt vrai bonheur ^fne pour ie$ gent d» iUn. Le maL 
àeitr est fe partûgr tU$ impùs. 



EATUSvirqui 
non 



me -c|ui.rH point ^ n^„ ^^iit in 

SUIVI le conseil des iiu- "^^^i 

pies, qui iies^eM point ^^".'!*'^ impiorum, et 

arrêté dans la voie des '" viapeccatorura non 

péclieurs, etqiii nes'est stetit^ * et in cathe- 

point assis dans lâchai- drâ pestilentise non 

[re de contagiqn ; sedit ; 

Mais qui au contraire fcjed in loge Dora i- 
met toute son affection ^j yoluntas ejus ; * et 
daiisla loi du beiffneur, • , 1««.^ ^- *' .., ,. 
Lquila médite jour et «» l^ge ejU8 meditabi- 
Iniiit. . tuï* die ac nocte. 

Il sera semblable à Et erit tamauam li- 

iiin arbre planté sur le gnumquodplaniatum 

bord des eaux couran- » ^ s decursn^ 

hesjquiporterason fruit *^^^ secus aecursus 

U 80U tem», aquarum, *quod fruc- 

tutn suum dabit in 
tempore suo 
El dont la feuille ne ^t folium eius non 
lloinbera point i et tout j^a.,^* ♦ «. ^ 
Uu'il fera, sera cou- ^^"**^^^ ^' ^i"1'* 

iTODrté du succès. quaecumque fociet 

prosperabuntur. 

Non sic impii, non 
sic ; * sed tamquam 

inbleulàlapoussicre P^^^»^ 3f"^ P^^^Û'^i^ 
ue le vent eniporte de ventus a tacie terrœ. 

bsus Ja terre. 
Aussi ne pourront-ils Ideô non résurgent 

(soutenir ^ujour du * - ' 

tenieut; et les pé- 



II n*en est pas ainsi, 
Ides impies, il n'en est 
pas ainsi : mais ils res- 



impiiin judiçio; ♦ne- 



11.Î 



*: :i.'i 



SOI LE JOWJWI P^<Q[tJC, 

que peccatore» in coa- cheure o^uront poiot 
cili«ju8loru.n- . JrA*jS",. '•'*"• 

Quoniam novit Do- Farce que te Seigneur 

minus viamjystorum; connaît et aime liToie 

'^ ti iter impior^m ^*? J?«**? L,«* 3^ jf 

peribit. 

Gloria Patri, 

.4nt. Ëço SURI.. 

jl^' Postula viPa- 
tiem meum^ Alléluia; 
4edit Riihi gentes^ Al- 
léluia, in h«i:editatem^ 
Alléluia. 



voie deH impies aboutit| 
à la perdition. 

Crloire soit au Pére,| 
&c. 

Ant, Je suis celui,| 
&c. 

Aai. J*ai demandé i 
mon Père, Alieluia ; 
il m*a donné toutes 
nations, Alléluia, pc 
mon héritage, Aile 
luia. 



FiBAVMB t. Qaare fremuerupt^ ^ge S8T. 

J*ai deman 



Jnt Postulavi. 

4nL IÇgo dormivi, 
et somnuin cepi : 4^ 
exurJrexi^ quoniam 
Dominus susc^pit me: 
^AUeJiuia Alléluia. 



Jni. 

4*c. 

Ant Je me suis cot 
ché, et je me suis eni 
dormi : et je me suil 
réveillé, parce que 
Seigneur a pris soin 
moi, Alléluia, Aile 
luia. 



-PSEAUME S. 

JExcellente prière d'une imtfui se trouvé hçuîetie ptti 
wntatiêt et qui impltre U tecourâ de DieUt <« reco»naii 
Htàikii^y^afÊuUuiêeÊtt qui puisse la ^VfT» 

OMINE, ,q4iid jCJÉIGNEUR, quel 
multiplicatïsunt '™ nombre de mj 
tribû&nt nié?» P^'^^^^^f^^^^'^n 




ont YN>iAl| 
ë \ asseu*! 
es. . 

le Seigneur 
me Itfoiel 
et que lai 
lies aboutit! 

II. 

Ai au Pèif,! 

suis celi% 

i demandéi 
AUeluia 
é toutes 
lleluia, pc 
tage, Aile 



tage £87. 

^i demanj 

me 6UÎ8 coflj 
me suis enj 

ie me suij 
>arce que 

pris soin 
kluia, Aile 



contre moi I 



s^ièfwK jMiIti iiiMtif^nt «A- 
versùtn me/ 
Plusieirrs dwimt en Multi dicunt ani- 
ma pré^ience: IP ne ^œ mçœ: * Nuii est 

Mais, Seigneur, TtMis Tu autem, Domî- 

étesinon rédige; v«u8 ne, susceiUor meus 

Iles ma gloire: c'est ^ ♦ ..j^^ia mea, at 

TOUS qui me fait«fl mar- ,. ^ i 

cher avec assurance. exaltaiis caput uicum. 

J'ai poussé des cris Voce mol od Do- 
rers le Seigneur ; et il ^^^^^ clank.iri;* et 

D a exaucé dosa mon- „ ,j- .•» i 

exaudivit me de mon- 



inifuiitéi Pf^ 



re de 
irBÇfitgnofl 



tagne sainte. 

Je me suis couche et 
lie me suis endormi ; et 
Ije me suis réveillé, 
l'inrce que le Seigneur a 
'pria soin de moi. 

Je ne cra^idrai point 
Iles milliers d'hommes 



te sancto suo. 

Ego dormivi, et 
soporatus sura :* et 
exurre:ii, iquLa .'Do- 
minais suscepit me. 

Non Uffiebo iniiiia 



popuU circumdantts 
qui m'assiègent de tou- «ei^exuriçe^Damine; 
les parts: ievez-vous, ^^,,,.,^ ^»^^ r^„. 

sauvez-moi, 
bon Dieu. 

Parce que vous avez 
frappé ceux qui ' me 



Ip^éc'Jtaient '«ans hu- 

ict: vous avez brisé 

es (lents «des pécheurs 

[et anéanti leur force] . 

C'est du Seigneur 

)u'il faut attendre ie 

lut ; et o'eiit snr votce 

llei ô.mon ^0ieu, 



salviKn mefac^ Deus 
meus. 

Qiioniam tu per- 
cnssisti omnes ad ver- 
santes mrhi sine cau- 
sa: ♦dentés peccato- 

TUin cfïntrivisli. 

i 
Domini e^itsahis ; 

* et stjper popiuli^im 

z 



't 



lh« 




$06 tfi JOUR DB PAQUE, 

Cuum benediçtio tua, que vous répandez votre 

bénédiction. 

Gloria Patrî. Gloire soit au P^re, 

> &c; 
AnX, EffO dormivi. Jnt. Jeme suig, &c 

V, Surrexit Domi- /• ^f. ^.^'«^"j; *»* 

, , , 1 ressuscité du tombea», 

nus de sepulchro, al- alléluia; r. Lui quii 

leluia; a. Qui pro été attaché pour nous 

nobiâ pependit ia li- à Tarbre de la Croix, 

çnOj alléluia. alléluia* 

Paterno8ter« /^ii<5«i. 

.V. Et ne nos indu- v. Et ne nous laissez! 

cas in tenlationem. a. P^'^. succomber à la ten. 

Sed libéra nos à ma^ *^**_^"_l..^- ^'^'' ^'^'^ 

la. 



vrez-noUsdu mal. 



ABSOLUTION. 



Exaudi, Domine 
Jesu Christe, preces 
«eryorum tuorum^ et 
miserere nobis ; qui 
cuin Pâtre et Spirita 
iBancio vivis et reg'nas 
in saecula saBCulorum. 
R. Âmen. 

V Jubé, Domne, 
beuedicere. 

JBened. Evangelica 
lectio fiit nobis salws 
et protectio. 

R Amen. 
Lectio Sancti Evan- 

ffelii secundùm 
Maicum. 



Seigneur Jésus-ChristJ 
exaucez les prières 
vos serviteurs ; et aje 
pitié de nous ; vous (|u| 
vi\ez et réo^nez avecla 
Père et le 8aiut Esprij 
daTm tous les siècles de 
siècles, R. Ainsi soit-il 

V. Mon Père,donneï| 
moi votre bénédiction.] 

Bénéé. Que lalectt 
re du saint Evan/p^ 
soit notre salut et notr 
protection. R. Aioi 
soit-il. 
Lecture du Saint Eti 

gile selon Sit 

C. 1«. 



iQéz votre 
au Père, 

81119, &c< 

gneuc est 

I tombeau, 

Lui quia 

pour notn 

la Croix,' 



nous laissez I 

►er à la ten* 

Mais déli«| 

iu mal* 



} ,. 



IN iîlo tempore : 
Maria Magdalene, 



V 



fésus-ClirisI 
j prières 
urs ; et ay< 
U8 ; vous qui 
grnez avecli 
Saint Esprii 
es siècles d« 
/linsi soit-il 

^èrc,donneij 
}énédiction.| 
jue la lectii 
irit Evangi^ 
selut et notij 
R. Ainj 

Saint Etii 
m SI* 



^ -^ï^ MATiïfia. '^ 50T 

I. liEçonr. 

EN cetems-là : Ma- 
rie Magdeleine, 

Marie mère de Jacques, eTlVlaria Jacobi, et 

et Salomé, achetèrent c i _ . 

de. Pe:rum8, pour ve- Salomé, emeruiit aro- 

nir eoibauuier Jéaus.— ^^^> «^ venientes 

Et le reste. ungerent Jesum. Et 

reliqua 

Homélie de S. Gréa^oire Homilia Sanctî G^jre- 

Pape. {Hom. 21.) ^ gorii Pap§e^ 

OUS venez d'en- ^ UDISTIS, fra- 

tendre, mes très- /m . charissimî 

I chers frères, que les -^^*- ciiarissimi, 

Inintes femmes qui a- quùd santtœ mulieres 

iTaientsuivi le Seigneur, qu* Dominum fue- 

allèrent à gon sépulcre rant secutse^ cum aro* 

aïec des parfums, et malibus ad monu- 

Iqu'elles vinrent rendre nientum vcnerunt ; et 

à celui qu elles avaient ^j viventeiû di- 

aime durant sa vie, les , ^ 

devoirs d'humanité a- ^exerant, etiam nior- 

près sa mort. Mais ce tuo, studiO huaianita- 

uelles firent alors, tis obsequuntar. Hed 

lOMs marque quelque res gesta aliquid in 

[diosedece qui se doit saiicta Ëccleaiâ signât 

ire ^maintenant dans ..ereiuium. Sic qMip- 

ia sainte £«:!ise. Car ^ . 7 * 

o„8devon8 écouter les P.« "«^^««^ ««^ "\. ^^' 

its rapportés dans diamus quae facta 

Evangile, pour y re- su lit, q lia te hum cogU 

arquer ce que nous tetitu;» eùainq^;» no- 

voiis imiter par nos jjijj g^i^t ex eoruiw 

ifous. Nous donc q.i i.^^iiatione faiieiida. 

oyons en ce! iM qui est ,^ v . 

ort pour nous si ^^''"^ ergo !n euRi, 

leifw de la bonne odeur qui est lûorUius, ^crc- 
verius. uotis cher* Z 3 






II 



508 LB JOUB 

dentés, si odore virtu- 
tum referti, cum opi- 
niotils bbndnitti 'ope- 
riiih 'Dbttiitibiti qulë- 
Timiis^ ûid montjriien- 
ttth) '(^roféctô ilirtbs 
Gumieiroitiatlbus '^éhi- 
ttnis. illfe^iitfeb mu- 
lieres A ngrelos Vident^ 
^esî cum arotn'dtibàs 
Tenerant; quîa'videli- 
cët illiàe'iAéntes éutAr- 
riôs éii^ lâéi^tcrtÉtit, 
l^iiœ ^m Viftumth 
odotibii^'àd Dominum 
per "sancta deâi'dët4a 

S^toficiscuhtur.Tu 'àii- 
em/Dôihihe/Wifeéi'è- 
réhi^iîs.*». Dèo 'ifirâ. 
Cicis 

It^Ttiiè^l^s Dômîiiî 
dèscenldit de cœlo ; et 
àccedefi8')reT0lvlt la- 
pjdem^ et super eum 
fiedii; étdixttniulieri- 
Ims: * Nèlîte ittitére; 
écib^enim^quia cru- 
cifixùmt^uœrïtis: jam 
fiurrexît. Venite, et 
tidete locUfli ubi po- 
sfias ei^t Ddmitius- 
AUehiia. v. Et intro- 
etintes 'te monttàèn- 



chons le Seigneur avec 
îe mérite des bonnes 
œuvres; noUs allons li 
son éépulére avec [lég 
parfums. 'Or ces fera. 
mes qui 'vinrent avec 
des parfums, virew 
des Anges; parce que 
les citoyens du ciéi 
ne sont vus que par 
ces âilMils f^rv^nteg, qui 
étant toutes remplies! 
de la bonne odeur des 
vertus, 8*élèvent M 
cesse \érs le Seigneur 
j^r léur^ saints désiri, 
EX vous^ Sepgne ur, ayei 
pitié d^ nous., a. Ren. 
dons gr&ees à Dieu. 



'R.'l%Anfftedu Sek 
ghëtit descendit du C\é\ 
et s^pprocbànt du 
Mjîcrè, fl'en rènver^ 
fa pierre, et s^dssit dé 
ëùs; p'tiis fl dit di^ 
ftftnitiës : * Ne craigne 
point ; je' sais' bien qt 
vous therch>K Séài 
qui a été tHMé ; 
est ressUscit^ft. Vénei 
et voyez le lieu DÙ 
Seigneur aVait été' hiiil 
Alléluia, v. Et éim 
«titl^eft*diitifl^lèsé'pû!é)f 



A atÉftÈÈB. 



so» 



eHês virent un jeune (um, vîderunt jotc- 

boinme asslp au côté nem 8edentem in de:^- 

droit,vêtu dune robe ^^jg coopertum stolft 

b anche, et elles furent ',. ,« * . u * 

IneSÀyée.. Mais il candidâ: e obstiipuc. 

ileur dit : ♦ N,e crai- runt: qui dixit illis :^ 

gnez, &c. Nolite. 

i Gloire soit ai| Pèr^, Gloria Pfttri» 

Qm répèit^Jf, Rj. Aogelus, jusqu*au y, 

t. lV|on Père, don- y Jubç, I^omn^^^ 

Inéz-rtïoi yptre béiiçdic- l^f^ndicerç. ' 
Itipn. 

BrVrf. Que ïe spcojirB Bened, Divinunj 

lée Çieti soit toujours auxiliurà maneatsem^ 

lirec nous. r. Ainsi ^er nobiscum. ' '''^^ 



îoit-ii. 



m 



II. JÇiEÇGN. 

Aïs iV feut bien T^0.TAN DU M 
remarquer ici, V^ yerô nobis esll 
.rquoU'An|asefait q,i,diiaiii eit q«W iri 
ir assis au caté droit. 1 . • ^ i ^ a 
«e nous marque la î***^"» «^.^««"^ ^«S?; 
iche, Binon la vie ^^» cemitor. Quid 
ésente ? et que nous namque per sinislram 
r^ lie la droite, sinon nisi vita peesensT 
vie éterneUe ?^ Aussi qui(j yerô per dexte*» 

ram, nisi perpétua vi- 
ta designatur 1 Undd 
m Caiiticifi Canticon 
mm scriptum esti 
IsBva ej^is sub captte 
meo : 4^ dextera iÛîus 



•ij écrit dans le Can- 
ii()U€ des Cantiques : 

main gauche soutient 
tête, et sa main 

Mte m^embrassera. 
rais donc que notre 

ivetir était alars hor- 



4lacorriq)t4oiidela auipiWabitur 
pFeëQntoj e-elait a- ^ Z3 



6^10 LE JOUR DB PÀQUE» 

Quia ergç Redemptor vec raison que l'Ange, 
nosterjam prœsentis q"» venait annoncer sa 

vitae corruptionem ^ ^*'^?/^^'*?; ^^l' "^^•» 
* ^s 4 au coté droit. Il parut 

transierat ; lecte An- yêtud'une robe blanche, 
gelus, qui nuntiare parce qu'il annonçait la 
perennem cjus vitam joie de la fête que nous 
venerat, in d^xterâ célébrons. Car la blan. 
«edebai. Qui stolâ c^^ur de son vêtement 
candidâ coopertus ap- ;;eprésente la splendeur 
.«^^ . y de notre solemnite. Di- 
paruit, quia festivita- rona-nous que cette w 
ti8 nostrae gaudia lemnité est la nôtre ou 
nuntiavit. Canuor et la sienne? Mais pour 
eniin vestis splen- parler avec plus de vé- 
dorera no&trœ denun- r»^^>. «^»»^"» aue c'est 
«:»« «^i»r»»:*»*:o m,,^» 'a sienne et la notre, 
tiat solemnitatis.Nos- ^^^^^ résurrection dt 

trœ dicamus, an suœ? ^^^^^ Rédempteur est 

Sed utfateamur ve- notre fête, puisqu'elle 

riùs^ et suœ dicamu6> nous a fait rentrer dans 

et nostrœ, Illa qiiip- chemin de Tl^eureme 

pe Redemploris nos- immortalité ; et elle a 

un resuriiitio, ^i M xin^ iè\^ ^omv \,i 

■ *; *. V ' c * Anjres, puisqu en nom 

npstra festivitas fuit, remettant en posses&iot 

quia nos ad imnçiorla- ^u ciel, elle a rempli le 

litatem reduxit; et nombre de ces espriti 

Ang-eiorum festivilaa célestes. Et vous, Sel 

extitit, quia nos revo- g:"^"»'» «J.^^ P^»« ^' 
cando ad cœlestia^ 
eorum numerum im- 
plevit . Tu autem, 
pouline, miserere no- 
bis. R. Deo |2^mtias. 

/ K. Cùin transisset « ?; H'»^*"®^®! m i 

Sabbatum, Maria- ^ah^^ ^f, P^^"^;, ^"^ 
' ne-Ma§deieine, et 



nous. R. Rendons grâ^ 
ces à Dieu. 



A MATINES. 51 li 

Iriemérede Jacques, et Magdalene et Maria. 
SaloHié, achetèrent deg Jacobi, et Salome, e- 
parfum* ; ♦Pour venir ^eruiit arom.ita ; » 
einbautïier le corps de ,t. . . „ ^T 
Jés«s,Alleluia,alleluia. Ut venientesungerent 
V. Et le premier jour Jesum, Aileluia, ai- 
de la semaine, étant par- ieluia V. El valdè 
Ities de s^rand matin el- maiie unâ Sabbato*^ 
lie» arrivèrent au sépul- ^wn, veniunt ad mo* 
cre, le soleil étant déjà „y^g„^ ortO laiïl 

levé; * rour venir. • ^ m. - -« 

■ ' sole; ♦ Ut venier.*e8. 

Gloria Pairi. 
♦Ut venientes. 

V. Jubé, Domné, 
benfîdicere. 

Bened. Ad societa* 



Gloire soit an Père 
♦ Pour venir. 

X. Mon père, donnez- 
loi votre bénéciiction. 



Bfnid, Que le Roi 



d«Bk Allées nous fanse ^em Civium guperno- 



intrer en- société avec 



rum 



nos* 



les Citoyens du Ciel.— ^"»' perducat «u, 
LAinsi8oit.il. Rex /i.ftgelorum, B. 

Amen. 

III. LEÇON. 

'ANGE donc en "■">[ suâ Crg5 ac 

cette fête, qui est ■ nostrà festivitate, 

sienne et la nôtre, Anu-elua in albis ves- 
rut vêtu de blanc; f>^*KeiU8 in aiDis ves- 

rce que la résurrec- ^»*^^» appaniit ; quia 

« du Seigneur, en dum nos per resur- 

us.rappeiiant à la cé^ rectionein Domini- 

«te patrie, réparc les cam ad supema re- 

rtes qu'elle a fuites* ducimur, cœlestis. 

iai8 écoutons ce que «^*..;™*. A^^^r^ «.««^ 
i,.«« ^* c ' patriaB damna repa- 

Aiiçe dit aux femmes ^ ^ « , x*^ ^ 

lui viennent au sépul- ^^^^^"^ Sed quid ad. 

: Ne craiiçnez point, venientes feminas af- 

ioniine s'il leur disait fatur^ audiamus: No- 
iremeat : Que ceux- Z 4 



filB' LE JOUIT DS^Pi^U?' 

lite exjHivescere. Ac là waifçnwnt, qui i>**i* 

8^ aiHM'to dicat : Pa- "^"^ P»» > X^^'}^ ^^^ 

veaa iili qui noua- Ctu^enn du Cjel : que 

j ^ ^ ceux-là tremblent, qui 

itt»nt advifiitum mi- ^^^^^^ remplis de déin. 

p«iuoruin Givium : charnelfi, désespèrent 

p^rtimciicant qui car- de pouvoir i a mais ani- 

naiibuB desideriis ver à la* société de ces 

pfessi> adr eoriwn. se Ksp"<« oélBstes. Mais 

Bocietattem pcriinffer^ "^"''> ô saintes femmes, 

1 ^ vt pourquoi craindre en 

posse despcmjit Vo* Vovaiit vos concitoveniJ 

ûutem, cur perti ee- De-là vient que 8. MaU 

citis^ qii» VPStitôti thieu, faisant la des-i 

caiUïi\i«U»vid«ti»? Ull- criptionde l'Ange qii 

de et Mathœtw Am- apparut, dit: Son visage! 

œlliini annarniftfiP était brillant comme un 

descmbeiw, ailr. Huât i3,^^,^,g comme la. ntig* 

an^ctUii ejtl8 sictlft Cai; l'éclair inspire !a 

fii%un, et ^{Hîmenla irayeur ett i'épouvauteJ 

cju8 sicut nix. Irt ftll»- et la neige par sa bluD.| 

içure etenim terror cîieup marque les aU 

timoris est; in nive traits de la douceur. Et | 

_-^ ^ ^i^ j» * vous,. SetgnQut\ &e, 

candbrts. Tu mima, DQinio«> miserwôl 
iYi>bis. R. ]>eogratiaà. 

BYjniiB de Sf Àmkrofsff et de S, Ayguitin. 

OU^ vouti louond 
grand Dieu ; wml 
vous reconfiaiKSon»poH^ 
notre 80u<verain Mat 
tre 
Te» «téHfHiïri Pa- Toute la terre voii 
tllrtit, ilA^ith lerrA te- révère comme le Péi 
îî^ratUf, ^ f *« Principe éle 



TË Deun» Ywaâx- 
im»» : te Domi- 
IHU» cttofiteniar. 



N 



X 



\ 



'^ MATlNEt. 



5Vii 



foiw les Ange«, les Tibi otnnes Ange- 
Cieux et toutes les ij^ tibi cœli, et uni^ 



94|i)iMinceS] 



vers» potes tate» : 



heti Chérubin? et les Tibi Cherubim elf 

Séraphins vo.is crient Seraphim, incessabili. 

wn» cesse dans leurs ^^^^ proclamant : ' 
coricertij : ' 

^\\\\\t, Saint, 3aint, SanctuSj Sancttis,, 

est le Seigneur le DicM Sanctus, Doinirius. 

ées années. Dçus Sabaoth. 

Les ciaux et la terre Pleni sunt cœli eè 

sont remplis de la Ma- terra> maj^slatis glof 

jjisté do votre gfloire/ rise tuas» 

Le ch(pur çlprieui; Te gjoriows Apofy 

|de» Apôtres, tolorum chorus,, 
La troupe vénérable Te iProplietarumi 

laudabili» numerus ;; 
Te jyjp.f tyruip c^n- 



{det Prophètes, 
LViuoe vîptoriçuse 



i 



^trwoiçii^nte^eslUar- di^tus laudat execr 
-rj, yetus de robe» ^^y,. 

\ 
i 

Të per orbem ter* 
raruni), ' s^stMota. con|l^ 
tetur Ecciesia,. 



[|inches,.cl|^.njteot toi^s 
lensemble vos louan^e^.^ 

I^^ininte Eglise fé- 
ppdup p^ tou;te 1* 
jerce, V0Û9 r.^coanait 
Ipour son DieM». 

Vousj.pè^re, dont la 

[|i]esté'e^ i(i6^/M9^ 



P^trem imrajsosaL' 
rayufÉ^s^taitis : ^ 

V:otr3 véritftble et Yeiier^ndMJiii tJ9timi 
nique Fils, digne de verum, et uniciMpi 
|SQ8 hoipmages et de pHium ; 

San^ti^in qilQqp^^ 
paracletum SipirUun)è 

Tu %*. sJpriaBi, 
Christs», 



nos adorations- : 

et le Saint Bsprit 
iCùnsolateur. 

Yoiis êtes le Roi ^e 
gloire,,$Jédtta431irtBt. 



î'*5* 



5? 4 LE JOUR DE PA^UE^ 

Tu Patris sempiter- Voug êtes le Fîlaé. 

BUS es FiHus. *®«*n«* «*" **ère. 

Tu ad liberandum Vous n*avez point 

tuscepturus homi- dédaigné d'entrer dans 

nem : non horruisti */ »«»» <**""«. tierce, et 

Virginis uterura, ^^^;!*"" ^ ^«'^ ^r'"'» 

^ pour sauver les hom. 

mes. 

Tu dcvicto mortis , En brisant raiguillon 

aculeo; aperuisti cre- ^^ '* ,'"^'*^' ^"?f, «^« 
j .•• "^ I ouvert aux fidèles e 

dentibus régna cœlo. ^^ ^„„^ j^, ^ieux. 

rum. ^ I 

Tu ad dexteram Vous êtes à la droite 

Dei sedes/ in gloriâ de Dieu, dans la gloire 

Patris. de votre Père. 

Judex credecis esse Nous croyons quel 
venturus% .. vo"» viendrez juger | 

1* univers. 
Te ergô, quœsumaa, Nous vou». supplionj 

tuis famulis subveni : ^«"^:, ^^ s^^^"''"' "^ 

serviteurs, que vous 
quos pretioso sangai- «vez rachetés pa-" votre 
ne reaemisth san^ précieux. 

iÈternâ fac cum ,, Faîtes-nous la grâce 

Sanctis tuis, in gloriâ i êt«\«^o™Pt^? «» ^f' 

_ . ^ ^ bre de vos Saints, em 

numerari. ,^ ^^^^^ éternelle. 

Salvum fac popu- Sauvez votre peuple, 

lum tuum. Domine : Seigneur, et bénisseï 

. 1 ,. • ,.. ,. «eux que vous ave 

et benedic hœreditati ehoisis pour votre héri 

tu»: tage. 

Et rege eos : et Conduisez-les, et lei 

extollé iltos usque in élevez jusque dans Té 

œternum. * tcrnité. 

Pér éingulos dîes, ^Nouii vous béniswi 

benedicimus te. chaque jour. 



À LAUDES» 513 

Et nous louons votre Et laudamus nomen 

tiom à jamais, et pour tuum in sœculum, et 

la «u.te de tous les j^^ g^culuiii sœculi. 

Daisnez, Seigneur, Dienare, Domine, 

pendant ce lour nous ,. . 7 ' ' 

préserver de tout pé- ^'^ '«t» = ""e Pecca- 

c^é. to nos custodire. 

Ayez pitié de nous, Miserere nostrt,' 

Seigneur, ayex pitié de Domine: miserere 

nous. 



Répandez sur^ nous. 
Seigneur, votre miséri- 
corde, selon Tespér^n- 
ce que nous avons mise 
en vous. 

J*ai espéré en vous, 
Seigneur ; que je ï e 
sois jamais confondu. 



Tiostrî. * 

Fiat misericordia 
tua^ Domine^ âupef 
nos ; quemadmodum 
cperavimus in te. 

In te. Domine, spe- 
Tàvi : non confundar 
in aeternum. 



A LAUDES. 

Y. O Dieu, venez à v. Deus, inadjutO'^ 

aoa aidi?. i-iu^i, &c. , 

itfft/. UnAn^duSeî- dnt, Angelus au^ 

gneur descendit du ciel; tem Domini descendit 

et 8 approchant du se- de cœlo ; et accedens 

pulcre, il en renversa 1 * 1 • 1 ». 

ia pierre et s'assit des- revoJTit lapidem, et 

ras, Alléluia, alléluia. *edebat «uper eum. 

Alléluia^ Alléluia. 

KSBAUMlS 9â. 

le Prophète yelivè P excellence du lla^^ûuim de JisuèfChriti 
ii»JaiHiàiliitdefeiêrêtlis etia iàintete'de fmëis^iy qui t»t' 
m Eglise» 

Z6 



il'6' ].fi jQim 

WOMINUS ra- 
j^narit, décore m 
iiiduios c9i : * indu* 
tuH est Dominus for- 
tiludinem, et prie- 
cinxtt te. 

Etenim (irmavrt or^ 
bem tci rae^ * qui non 
cominovebitur. 

Parata sedcs tua 
éx tune : * à sœculo^ 
tu es. 



Elcvaverunt flumi- 
na. Domine, * eleva- 
veriint flumina vocem 
suam. 

EUevaverunt JSumiT 
na tiuctus suos, ♦ à 
vocibusaquarum mul- 
tarum. 

Mtrabiles eifttiones 
maris: * mirabiUs in 
altÎB Dominus. 



Teètimonià tuà crc- 
dibiiia faeta sunt tii- 
mis : * domuni tuam 
decet sanctitudo. Do- 
mine, in longitudi- 
Aem diejrum» 

Gloria Patri. 

"4 .> ■ 



LE Seigneur a ré- 
gné, il fCetii revê- 
tu de gloire : le Sel* 
gneur 8*e8i revêtu de 
8tt force, et arné de son 
pouvoir. 

Il a établi la terre 
sur de Rolides fbnde- 
meiiS'! i&tnais elle ne 
sera ébranlée. 

Votre trûne, ô mon 
Dieu, est établi de 
toute éternité : vous 
êytes avant tojs les 
tenus. 

J^es fleuves. Seigneur, 
se sont élevés : les fleu- 
ves se' sont élevés avec 
bruit. 

Us ont élevé leurs 
flots par Tagitation tu- 
multueuse des grandes 
eaux. 

Les soulèvemens de 
la mer soiil admirables: 
mais le Seigneur qui 
est dans le ciel est bien 
plus admirable encore. 

Vos oracles sont in> 
faillibles, et dignes d» 
toute croyàncf^ : il est 
juste, Seigneur, que la 
sainteté soit Tornement 
de voire maison, dans 
toute 4a durée des ten». 

Gloire soit au ¥ér^ 



A tmmm. 



5ïf 



AnL Et totit-à-coup 
ge fit lin grand tre^ti- 
*ment de terre ; car 
M Aligne du Sfeifl^netir 
cenditdtt Ciel. Ai- 
luit. 



Ant. Angi^Ius wê- 
tenr» 

Ant. Ex ccce ter- 
rse motus factus est 
magnufr; An gel m e- 
ni m Domim deneen- 
dit d^ cœla. Alletuia. 



VSCAUMB 99. 



! Prophète invite touê te» komme» à ae tomffitp ntrt Diêu^ à> h 
Imr et à l^a dorer comme leur Créateur et leur Paoteyr, 

ftiUPLCS de toute 
la terre, louez Dieu 
108 des transj^orts de 
lie: servez le Seigneur 
Ivec alcgresse. 
Présentez- vous de- 
mi lui, anim^ d*\ine 
liatejoie. 



Reconnaissez que le 
eig^aeur est Dieu.: c*«st 
oiqui nous a faits, et 
DUS ne nous sommes 

> frits ftéfts-mèmes. 

Nous sommes son 
euple, et les brebis de 
on troupeau : entr«z 
ans ses parvis en le 

liant, entrez dans son 
lie en lui chantant 
^8 hymnes ; rendez- 

i àe solennelles acti^ 
18 de grâces. 

Louez son non, parée 
P ie Seigneur «si 
lein de bonté; sa mi- 
pricorde sera éternelle ; 



fUBlLATE Deo, 
,,^^ omiiis terni : ♦ 
servit^ Domino in 
lietiti&. 

Introite in conspec- 
tu ejus,* in exulta- 
tione. 

Scitote qnonîam 
Domifuis ipse est 
Deus*.* ipse fecit nos, 
et non ipsi nos. 

Populus ejus, et 
ores pascuœ eju8 ;* 
introite p^wlas ejas 
in contL*s6lo»ej, Miûi 
dus in h)franis ; coq- 
iiemini iiii. 

Laudate .nomen e«- 

est Dominus : in ceter- 
num misericordiai^us; 
^ «t usque Ia fKMf 



P 

I ; 



I I 



fitô LE JOUR 

rationem et genera- 
tionem verita» ejus. 
Gloria Patri. 

Ant. Et ecce. 

•/^n/. Erat autem 
aspectus ejus sirut 
fuigur ; Testimeiita 
autem ^jus sicut nix, 
AUeluia^ alléluia. 

FiBAUMB 62. Deut, Deu»t page il 6 ei 
PiBAVMB 66. Deui miiereatur, ^tf^r SI8 

- t 

^nt, Erat autem. Ant. Sonvh^^s^e^kt 

^nt' Prœ timoré Ant. Les Éçardese 

autem ejus exteriiti furent tellement 

$unt custodes, et facti fr«y^»> q»^'»]» devî 

sunt velut mortui^ 

Alléluia^ 



DE PAQUB^ 

et sa vérité subsiM^j 
dans tous les sièclon. 

Gloire soit au Père 1 
&c. 
jfnt. Et tout-il.coupJ 
Ant. Son viRao:e était! 
brillaat comme ui] 
éclair, et Res vctemen 
blancs comme la neiffe.l 
Alléluia, alelluia. 



vinrea 
comme nâorts. Alleluii 



Cantique de» trois jeunes hommes. 

Dan. 3. 

Trtis jeunet tirai'liUa /eurent jeUet dant unefoumaitt 
dente pour n^ avoir pa» vculu adorer le Hafue de NabuchdmjÀ 
Mait un Ange du Seigneur descendit dam la fournaift < 
iux I et ces trois jeuneê hommes man hâtent au mluu 
Jiammest pnjmfnt et bénissant le Seigneur, 

ENEDICITE, OUVRAGES dj 

Seigneur, béni 



B 

Domi 



ompia opéra 
Domino :* 



G 



sez-le tout : célébrez 
'omini, LFommo:- .^^^j^ ^^^ j ' 

laudate et superex- relevez sa gloire a« 
altate eum in sœcula. dessus de tout. 



• Voyez ci-dostts, pii|e 47Q, t'oot le 'délaU de leur féiiér 
CoDftiploD. 



^t: A LAVDIt. i^ 519 

I An^ei du Swiçiieur, Benedicite, Angeli 
be.ii.sezU Sei^iieur; Domiiii, Domina:* 



benedicite^ cœli Do* 
mino. 

fienedicite^ aquae 



lcieuX) béuisëez le Sei 
]goeur« 

£aux qui êtes au- 

esius deg airg, beiiin- ^^_._. «.,„„..,^0- ^.^ 

- é«..»— u â«;..»«..« omneH,quœ super cœ- 

■92 toutes le seiirneur : , ? rv • m. 

puissances et vertus du **^« »"n^' Domino : • 

ISeigiicur, bénissez le benedicite.omne» vir- 

jSeigneur; tûtes Domini^ Doinin 

no. 

Soleil et lune, bénis- Benedicite, sol et 

lezle Seigneur; étoiles luna. Domino : • be- 

duc^l,béiiisGezle^Sei. ^^^j^j^ gtellœ cœli, 

^ Domino. 

Pluies et rosées, bé- Benedicite^ omnis 
Bissez toutes le Sei- imber et ros. Domi- 
no : * benedicite^ 
omnes spiritu» Dei, 
Domino. 
Feux et chaleurs de Benedicite, ignis et 
''été, bénissez le Sei- sestus. Domino : * 
froids et ri- benedicite, frigus et 

aestus. Domino. 

Benedicite, rores et 
pruina. Domino : bc- 



(neur ; vents impétu- 
eux, bénissez tous le 
eigneur. 



;neur : froids et ri- 
gueurs d^ Thiver, bé- 
lisnez le Seigneur. 

Brouillards et brui- 
nes, bénissez le Sei- 

neur : gelées et fri 



ts, bénissez le Sei- nedicite, gel u et fri- 
Bur. gus. Domino. 

Benedicite, glacîes 
çt nives. Domino: ♦ 
benedicite, • noctes et 
dies, Domino. 

BQnedicitej, lux et 
tenebrce, Domiao: f 



Glaces et neiges, bé- 
lissez le Seiffneur : 
^ttitset Jours, bénissez 

Seigneur» 

Lumière et ténèbres, 
baissez le Seigneur : 



v^i 



Lfi JOtM 

benedéciti^, MgUFa et 
nuhe», Dk>miB04 

B^neéicat terr* Do- 
ininum : * laudel et> 
superexâllet eum in 
sœcuki. 

i>en«dicH?p, monter 
et colles, Dumino : ♦* 
benedicite, wniversa 
germinantia in terr&^ 
j&oTnino; 

Benedicite, fxmtes, 
Domino: *benedicitiB, 
iiQaria et fjumina^ Oo- 
niino. 

Benediqîte^ cete et 
Omnia quse moventur 
in aqttis^ Domino : * 
benedicite, omnes vo- 
lucre» cœlij Domi- 
no. 

Benedicite, omneé 
bestiœ et pecorèi. Do- 
mino: * banedioît«^ 
fiUihmninM«, D^mir 

BenedifCet IsrofS 
j9ïN«iiimfo : .* ibittdet 
et 6iiper»xaliet( <eiM» 

Beneâioîte^ Socei^ 



éokifr»«t II imites, bénis* 
gCZ le Seigneur. 

Que la terre bénîsee 
le Seigneur : qu'elle ce* 
l^bre à jamiU» ses lonJ 
angeeetpelève lia gloiitl 
aurdessne de tout. 

Mj(Niiai|!VB6 et coiiiJ 
nOfny béaiMea; le Seii. 
gneur: herbes, et plan» | 
tes qui naissez de iJ 
terre,, bu^^sf^ )e Spi.] 

le Seigneur : mer^ 
fleuves, bénibsez le| 
sueurs 



Que les baleines e^ 
tout ce qui se meii 
dans tes eaux, béni8 
sent le Seigneur : oi*| 
s^a,^x de V^iir» hpfi\^«Ji 
tfîijo le Sejgjdfîttp. 

Pêjtei sauwge^i 

anim4U3( dcMpie$tiqu.e« 
M^issesi t^Mis le ^\\ 
l^e^ir : en|$ias4es h( 
loes, béois^^ï le &^i\ 
gn^un 

Qu'Israël bénisse 
Sieigae^ir s. qii'ii céi^ 
bce 4 j^ti^ais. ses \w 
angjB^et c.x^Me ita g\m 
au-dessus 4e tout. 

Prêtrçs dp Sejjnwil 



Af LAVDBr. 581s 

lutrf itteurs cht Seig^new, no; *beirtclieite, ser- 
(bénissez 80ii saint nom. yj Domini, Domino. 

E^pritH et âVnes des Benedicitt^spiritttS 

[juiUes, bénÎBëess le Sci- et aniinœ juHtorum> 

,eur ^ saints et hum- Dorai no : * benedM 

Se- r lur"^^"^ bénisse* ^1^^^ ^„^^- ^^ ^^^^^^ 

Jebeigne^ir, j^^ corde. Domino. 

Ananie, Azarie, et Benedicite^Anania, 

lisacl, bénisse* le^Seï- j^^^^ M\%^ël De 

leur : célébrez eter- . * i i * * 

miiio : * iaudate et 



superexaUate euniiil]^ 
s«3cula^ 

Benodica/ï)Uf Pï^î^ 
(rem et Filium^ cum 



llement ses louanges 

réle'vez sa gloire au- 

8U8 (le tout. 

BéqissohB le Pèfe, et 

Fil^,. avec le Stiint 

brit: célébrons éter- g^^^j^ g j^j^,, . 

llement ses louanges, i^^j^^,,- A «unerex- 
relevonsaurdessus de 'auaemus ei superex 
ut la gloire de notre altemu«»eum m saectt- 

II» la. 

i)ei^near, voas êt^s Beuedictus es^ I)o« 
d&ii9 les €i«u«c : mine,, in. fti'mamenta 

,8 êtes dig^e d etea c^eli : * ei ïàudabîlis^. 
ue, d être »loria«, ei . «.Inrinsim et suner- 
être hqiHH-étau dessus ®' g»oriosiLs, ei super- 
^dout^dans i'éternjtérw exaJUatUS m éwb» ttléji, ^j 

&c. 
Ant Wèk% TAngesV Anl, UespondeQjS^, 
eseant aux femnres^ autem AngeUiS, dixit^ 
ur dit: Ne çrai^ea mulieribus : NolitetU 

Iftkia. Jesumciuaentw. aX^ 

lejiiia. 

kVMi 841; Laudàte DominiuD da CGBiii« f^fÊ^ÙK^t 
la deux tuivam. 



i 

'' ' i. 



-^ 



'1 



&@2 £E JOUE DE PAI^UE^ 

AnL Respondens. Ant» Mais 

&c. 



l'AoR 



Om ne dit ni Capitule, ni Hymne t maii Ventienne êuivanltt 

Anf, Hœc dies^quam Ant, Voici le jour 
fecit Dominus ; exul- n"» *« Seigneur a fait; 
temus, et lœtemur in réjoufs^ons - nous et 

A ' 1 tressaillons d allègres* i 



efi. 



se. 



»4 Benedictui, Antienne» 

EtValdè manè unâ Les femmes étant 
iSabbaiorUift, veniunt parties de grand matin,] 
ad monumentum.orto *® P»'.©""©'^ j?»*" de ii 

J^„^ -^1. Al, I semaine, arrivèrent 1« 

ani sole, AUeluia. sépulcre; lorsque Je J 

îeil était déjà levé.' 
Alléluia* 

ÇAMTt(^us Benedictui, pege fiSS. 



AnL Et valdè. 
y. Dominas vobiâ- 
ctim. R. Et cum spi- 
Yitu tuo. 

Oremm, 

"■^RLîS, qui hodi- 
■ m ernâ die per 
Ltii^enitum tuiim ae- 
ternitatis nobis adi* 
tum, devictâ morte^ 
rfeserasti; yptanostra, 
qu^ praeveniendo as- 
piras^ etianr adjuvan- 
do prosequere: Per 
euadem Dominum 



Ant, Les femm%] 
&e.i *^ 

Ànt, Que le Sei<i;neur| 
soit avec vou^. a. £tl 
avec votre esprit. 
Prions, 

ODIEU, «iui au* 
jourd'hui nous a* 
vez ouvert Tentrée 
Téiernité, par la m 
toire que votre Fild 
unic|ue a remjiortée sur| 
la mort : secondez ^ 
votre divin secours le 
prières et les vœux qua 
vous nous avez vous 
même inspirés, en non 
^révepant par vcti 



à >ÉllMi. 583 

race ; Par le même J. nostrutn^ &c, 
E;. N. S., &c. . 

V. Que \& Seig^neur v. Dominus vobis- 

)it avec vous. r. Et cuin. k. Etcum spi- 

ivec votre esprit. ritu tuo. 

V. Bénissons le Séi- y. fienedicamus 

roeur^alleluia, alléluia. Domino, alléluia, al-. 

' Rendons « faces à leluia. R. Deo gratias, * 



;ieu, alléluia, allé- 
luia. 

V. Que, par la misé- 

^orde de Dieu, les 

Imov des fidèles défunts 

eposent en paix. b. 

josi soit-il. 



alléluias alléluia. 

V. Fidelium animi» 
per tnisericordiani 
Dei requiescant iA 
p^ce. R« Amen. 



Si If» LauJe» me S99t pat immédiatement êuivifê th Pfime% 
xiitici Pater oofier tout iat i puiià haute 'voitt : 

▼. Que le Seij^neur y. Dominus detno- 
m donne sa paix. a. ^jjg guan^ pacem. E. 
Etlavieéternene.Ain. g^ ^^^^^ »ternam. 

180lt-ll« . 

Amen. 

Et tnfin PAnî, Ke^ina eœii, avec le t. et VOfaitoH^ ^ui^ 
tetumineparlew» Oiviium auzilium, page» 4^7' 



A PRIME. 

Pater.. •.Ave.. ..Credo. 



J 



V. Deus, in adjutorium, &c. Les Puaumte^ etmme au 
'iii Saintt page 9Z^, A la fin de chaque P»taume, an dit^ 
Uria Pat ri. Aprit les Pteaumn, on dit l* antienne »uivame3 

Ant Voici le jour ^nr Hœcdics, quani 
jele Seigneur a fait : fecit Dominus : exul- 

nauloiM d allégireste. a 



i 



'Ivj 



r 

M 

là 
m 



m 










LE JOlMîm'PA/l^VE, 



y. Dominna vobis^ 
cum. R. ËtcanAspi- 



Qiife lé âëiarncHtI 
R. Ei 



ad pri 



V. 

soit avec vous* 
aV'ec v^tr^ esprit. 

ETGNEUR Dictt 

Uot>t*pHiHsant, qui 

ném aveé- ùtii arriver- { 

841 oommerrcement 

ce ,our : flallV«^-nou»j 



s 



rttu tuo. 

Otemusr, 
OJVllNE Deiis 

imnipotiMi». qui, 
aa prihcipium hqjus, 
diei hc!iî pt^rvenire f*;- 

cif»ti ; U\& nos hfOdfè'* aujourd'hui par votre 
salva. vJnluie ; ut iti puifsaitce ; afin« que, 
h&Q aie ad nuUum de- durant 1« cours de cette 

diiieraiia pfccatum ; .\^»^^i "o"» «^"««e 
oA^i <.o.A^«.»l. ..A ♦.».,«* la*BSM»ii« aller a auenii 
• j.'.' ^ t*^^ X * péché; mais que toutei 
justitiain faciendam \,^^ paroles, nos peu- 

noséra procedanl eîo» sées et nos actions étpj; 

quia^ cîirigaïUur C<>- conduites par votre 

gkatiQn«a e4 ^ei^ : a«?âf5^ »• tencienl q«'i 

fer Downfti^ nq»- açccHp|^r,liî% iièçlead« 

V. Dominus yobÎB^ v Que le Seigneur 
çujn, B^E^cunvspi- «<>«* ^veç vquf. r. Et 
ritu tu^ aw? votiçe è?8fit. 

JE. BeaedLcajaUâ. ^Bénissons le-Sei- 
Domino, r. Reoffra- gneur, r. Rendons^râ-i 
tias. ? «et àr Dieu. ' 

Oii/t< le Map^fr»lêginèi ensuite B^fficiant dit : 

Vi Prefîoaa in cons- t. La mort des Saiji 
pectu OorttiMi^n M^ri i^;^?^!^^^ «- 

lanctoruni élus. preciemf^ à ses^eux^ 

S ANCTA Mariai ^¥g:i^i«rinteV^ 
et omines Sancti ,W S« ^."^ ®^ 
intercédant pro aoiiiii *•*" 6|^» laàw 



toi 



p^, 41CHI9. auprès du e4 Oominuin ; -ut n « 

Seigneur; Jifin que nous mereamur abeo ad- 

méritions dôire secou- j^ari et salvari, qui 

ifilg et sauve» trtir'éelui •* . . ^ /:* ^ " 

qui vit et rèffte ♦daits vivit et régnât m sœ- 

tous les «fèdes df>8 cula éaBCUlOfum. b, 

nècl68« b. ^^htsi ^oit- 'Amen. 

Ifl. ' ' 

V. Mon Dhtij vedéz 

linÉduaîde. 



R. Seigneur, liâtéz- 
IVdus dé me secourir. 

èloire soft &u iPére, 
Itc* 



9eignc/iir, vfez pitié 
notis. 
Christ, àjéz j^îHé de 

118. 

Séigfneur^ ajréz )pitié 
riotts. 

Paler'nbster, t|0«| ^lif • 



3 /Ms : y. Deu8>ia 
adjutorium'ttieam mi- 
te nde. 

«t.^DoAiiiie^ adjtt^ 
^^nduM tnefestina. 

\ fois : Gloffia Ps- 
tt\. 

Kyrie; eleison. 
Christe, elei^n. 
*yrie, eieisiMi. 



T. Et ne nous laissez 
18 sucomfoer à4a teo- 
ition.R.Mais délivrez- 
du mai. 



T. Sèîgrtèfttr,^ jèttez 

jreox sur vos àfervi- 
jiursetsur les ôuVi*a- 

^de vos "tAtâtifi ; et 
iduisez leurs erifkhs. 
I' Que la hîrmièfe du 

lear ^liotre 'lM|n 
Elate bur ^ous ; ct>h- 
v«ta las OQvra^Mr >dè 

nainsy en veillant 



V Et ne nos indu- 
cas in tentationem. r. 
Sed libéra nos à ma- 
lo. , » 

v.ïlêspicein servos 
tûos, Uortiine, et in 
ô'pera fUa, et di^rige 
filios eorum. r. Etsit 
splendor'Domini Dei 
H'ostri super nos : >^t 
opéra «manuuin it<E|B- 
trarum dirige su|MHr 



M 



536 



nos^ etopusmanuam 
nostrarum dirige. 
v.Gioria Patrie &c. 



LE JOUR DE IPAQUE^ 

sur nous : réglez voQi|i| 
même nos actions. 



Oremus» 

DlRltiERE et 
sanctifîcare, re- 
gere et gAibertiare di- 
gnare^ Domine Deus, 
Kex cœli et terrœjio- 
die corda et corpora 
nostra^ scnsus^ ser- 
mones, et açtus nos- 
tros in lege tua, et in 
operibiiâ mandatorum 
tuorum ; ul hîc» et in 
œternuHi, te aaxilian- 
te, «alvi et Iiberi esse 
niereamur, Salvator 
mundi : Qui.vivis et 
régnas in sœcula sœ- 
culorum. r. Amen. 

V. Jubé, Domne^ 
benedicere. 

Bernd, Dies et ac- 
tus nostios in suâ pa- 
ce disponat Dominus 
pmnipolens. r. Amen. 

, Capitule 

SI çonsurrexistis 
eu m Christo 
^lue sursùm sun t quœ- 



T. Gloire soit aj 
Père, &c. 

Prions» 

SEIGNEUR Diei 
Roi du ciel etdel 
terre, daignez conduiii 
et sanctifier^ régler i 
gouverner en ce jou 
nos cœurs et corpf", 
sens, nos discours et no 
actions, en nous faiuii 
garder votre loi, eti 
complir les œuvresqii 
vous nous avez ce 
mandées; afin quMeil 
et pour Téternité non 
mérii ions d'être délivra 
et sauvés par le secoi 
de votre grâce, ôSa^ 
veur du monde : QJ 
vivez et régliez 
les siècles des siècle 
R. Aini<;i soit-il. 

v. Mon Père, donncJ 
moi votre bénédictionj 

Bénéd. Que le Sa 
gneur tout - puissaij 
établisse nos jours 
nos actions dans 
sainte paix. n. Aio 
soit-il 
Coloss, 80 

SI vous êtes resFiit 
tes avçc [Jéso 
Christ^ recliercliei 



I' Tierce, Si 
tant, page 2S6 



^lez ?OQiii| 

ions. 

s soit aal 



A PRIMB. 527 

iw est dan» le ciel, où rite^ ubi Christus est 

[Jésus! Christ est assis indexterâ Deisedens: 

, ** rfî*^^ **? ^*^"' qurosursùm sunt «a- 

kvez de i aifection pour ^-^ 

rchoses du Ciell, et P«^^> non quœ super 

ion pour celles de la terrain, lu autero, 

erre. Et vous, Sei- Domine, miserere po- 

meur, ajrez pitié de bis. R. Deo gratias, 

I0U8. a. Heodousgrâ- 



B8 à Dieu. 

T. Notre secours est 
ins le nom du Sei- 

joeur ; a. Qui a fait le 

liel et la terre. 

y. Bénissez. R. Que 

)ieu bénisse. 
Béned. Que le Seî- 

iur nous bénisse, et 

|ou8 préserve de tout 

lil : qu'il nous con- 

[uise à la vie éternelle, 

tqueparsa miséricor- 

ips âmes den fidèles 



^tes re8?n« 
scherchei 



V Adjutorium nos« 
trum in nomine Do* 
mini ; r. Qui fecit 
cœlum et terram, 

V. Beniedicite. r. 
Deus. 

Bfned. Dominus 
nos benedicat^ et ab 
omni malo defendat^ 
et ad vitam perdiicat 
aeternani : et fideltum 
animas per misericor- 
i sont morts Reposent diam Dei requiescant 
paix. u. Ainsi soit- j^ ^^^'^ ^ ^^^^ 



Pàlernoiter et Ave maria, huibat, 

[iTiCRCB, SixTK BT NoNB, apvê» les Pie^umeneim 
ttntfpageZ^ bfc on dit l* Antienne Buivante. 

IVoici le jour que le Hœc dies, quam fe- 

igneur a fait: rtjouis- ^jt Uominus ; exulte- 

fD8-nous et tressail- ^„_ ' ^ »*«#«.„„.'« :^ 

«d'allégresse. ""*' *' teteiimiMn 

[VOnison, Deu«, qui hod<eraâ, ^i-^rvan/^j^^ff 514, ^'l 
\U mtedt ta SfimàiHie, lt$ petita heure i te dfmt^ ^«vM^ 
avet Cwraiten ât im Meue du jwr» 



m 



I 

vil 

4 



m 



I 



m 






LE JOUR OftPAQUB^ 

- - • - * |T~* * r- 



A L*APER8I0N DE l'eau BBMITE. 

On ne /ait point aujourd'hui la Biniiittion de Veân, 
heùkmini t*^sfitrtion avec ciUe (fui fut bénite hitr^ en ' 
tjmitnne ^iti êuit, 

"^TlDIaquamegre- T'At vu sorlir 

W dientemdetem- « l'eau du côté dro 

ploàlateredextro^al- fu temple, alléluia: 

r , . \ ' , tous ceux qui en onl 

Iduia : €t omiies ad ^^^ arrosés ont él 

.qjU08!pervenitaq«ais- sauvés, et ils iliront 

4a/8aWi facti 8unt^ et Alléluia^ alléluia, alli 

dicent: Alléluia, al- luia. 
leluia, allekiia. 

P«. Confitemini Dd- >**. Louez le Si 

^iiio, îqudniam bo- f »•"'•' 1^*"^*^ ^"»^ 
' ^ . bon: parce ^ue sa 

^us; quoniamms». géricorde est éternelle 

culum EHsericordta 

, Gloria Patrie &€. Gloire soit au Pè 

On répète i*'dnt. f\âi 9f\UAmtjuggu*attPs. 
Apriti^i^ Aspersion te Ce'iétrant debout m pied de i* Juttt iiti 
verseti et VOtaison marqués page 20. 

A LA MESSE. 
Inthoït. Ps, 138. 



iJLw 



Esuis ressuscité, 
suis ■' encore an 
voue, alleluîa : m 




ESURREXI, 

cum suip, alléluia: ,. , . 

... ^^ avez étendu voire»» 

««m tamo . ttttehiia, : 




Lfeigeê'ett Éilt «dmi^ 
itf, ailehiiâi ttUëliiia 
Ps. Seigfnéur; v6u« ntV 
Iftt é^roMvéy et TOUS 
U^av^z eonnù : TùÈn 
aVet connu ma Aiôrt'ét 
Ua résurrection. Gloire 
LitauFèré, «ttj.*'^^^':^^ 



'• .1 



mii^HiB 9MÊt m 
(liéiënUtt tift, afMà«^ 
tfk^râi Pê. Dortiitté; 

néViftii Mè ; îûtkg- 
novisii sè^fMieM Éne^» 
ftm, et'iré^tiii^tibflérii^ 

' tri, &c. .U'-H^K.>vly 

^ frf>#/« T^tittf^îil, &c» jusqu'au fi. 

KYKIt BLKISOII BT G&OR^A IR r,Xc£t.tIt| |^^/« «it* . 

QIE0, 

>ar4' 

I.'. '.A ■*"^^®r* Uiuiienitum tuùm ib,\ 

1 éternité, par la vie- ^ ^. . , . i . * 

totreque voUFifè uhi- tornitati. u<^]is*dit^ai 

()ue a remportée sur la tlevicta morte, resK^^ 

linort: dai^ez secon- rasii : \;ot4 ,7i<^sU:ajj 

rfêrct accotnpHr lés dé*' ^^ua; preeve^iéfidô as,!^ 

sirs et les vam*^ <fuè ^^^^^ eijmv^9àin\mi 

vous nous avez vous- ^o pmeequei^ M 

même inspirer en nous * , r^ • ^ *^ 

prévenant par votre CUni4^ Pomiiiçm 

grâce: Par le mlifte J» n<»UiwaJe*lM« Gî^^- 

C. N. 8. ftc, tum, &c. I ,j* 

Lecture de TEpître de Lectio Êpistolae bëali 

S Paul Apôtre, aux Pauli Apostoli ad 

torinthiens 1. c. 3. ^^ :^*u:t^ 




lez ouvert 



Ov;i|^ au- m^t^ttS^^m^ 




'>i 



Cpriatbios. 




1 






•-fi?.-- ■.-- *, 

ËS&è#es,Pi^^ 

i.ez* ventât vieuso 

llc»amv afîa que vofaid ^ ,..n^^„*,.«. „♦ ^,.*,^ 

Boyez une pute nouv»Miai . . , 

l<tî tlnile^«(W^ i:6lotne »wa^ç«*>^^e«s*o, «Hj^ut 

voun devez être purs^ A a 



m 



'm 






Lfi jointHB wiqxm, 



«iCls^^ymi Ëtenim [et] ^pins aucun levtii 
BmçNi noatrum itor a;ipiquité. Car{Jé»uiJ 

molatu» egtCliriliu.. J^^\^^^|,^t a"t 
It^ftU,C45pu|e.nur,no'^ imwlè pour non». Fai. 
fà|çrraentoveterine- ^«na donc notre ban. 
que ia fennento mii- qu«t^ non avec le vieux 
liti» l^i nequitiae ; sed levain,f.«^ avec le le. 
io izymw «inccritatia. vain de la malice et de 
fît VcrWis, ** çorraption ; ma.. 

^ ^ avec le« pains sans le» 

,n . ' vain de la «inoérité et 

^ de la vérité. 

Ps iir. 

Voici le jour nue le 



Seig^ne^y affrii réjouis* 
Bons-nmjH) et tresi&il* 
Ions d*allégreine. 

T. Louez le Seigneur, 



LB tBRADtJEL 

Haep dies, q^uam fe- 
tit Oomintis : exul- 
temus, et lastemur Ui 

eâ. 

V Confiteipînî Do- ,., _, 

mino, «tioAiaiii W P»»*^ S»»* ^^}J^^'^ 

* ^ . . parce qire sa mifléricor» 

nus; quoniam m sœ- Je est éternelle, aile- 

culum misencordia i^i^ alléluia, 
ejué, attetàfà, àlle- 

ïuia 

V, Pàè*Aa, noslrum t. [Jésus] Christ, 

imitiolatirt est Chrfc- X"' *?' ""l^? ^^"'u 
»iiA I Cor 5 Pascal, a été immolé 

lus, I,C or. il, pouraaus. 

^- Prose. 



VICTIME Pas. 
ctrali laudes im- 
molent Ctiricrtiani. ' 

A|^nu8 redêmiteves: 



^^UE les Chrétiens 
\tJ^ offrent im sacrifi- 
cède louange à Jésus* 
Christ leur Agneau 
Pascal. 
L'Agneau a racheté 



)m lirèbis s Jésus- ChristO!! innocens P». 

Cliriit, l'iniioceiice mé^ tn recortciliavit pce- 

me,ar6coric.liéle.p^. Câtorct. ... . 

chea^â avd^fld'i rcrd. ., 

Il s'e,t Hrré un mer- ^^„ ^j ^jj^ ^^„; 

veiileun ccnbat entre ^ à* ^ i 

I0ur de la vie qui a bien ^^^ vit» mOiUuè 

teiiltt s'aMttjettir à ia regaat vivu*. , 
idorl^ reprend une 
nouvelle vie^ «t triom* 
phe de la moit* 

Oites-noui^Marie, es m^, ^^^n^i j^jg^a, 

que vous avez vu en ai- _ • i • r a* • -a 4 

L au sépulcre. q»»*! vidisti m via? 

J'ai va le tombeau Sepuichrum Cfarîs- 

Tuide de Jésus-Christ ti viventis, et fflqriatn 

qui est vivant : j'ai vu ^i^j re^urgeiitis ; . . 

la jçloire de sa résur*» ^ 

rectioii, , *'• 

Angelîcos testes, 
siidariùcn et vestes. 



J'ai vu les Ang^s qui 
euéntété les témoins; 
jfaivu son suaire et ses 
Knceuls^ 

Jésus mon espérance 
lest ressuscité : il ira 
I devant vous en Galilée. 

Nous savéns que Jé- 



Surrekît Cbrîslus^ 
spes mea : prcecedet 
vos in Gaiiléèa^. 
Sciqdus Christuin 
sus-Christ est véritable-^ siirrexisse a mortuis 
ment ressuscité d'entre ^erè. Tu nobis, ric^ 
les morts. O Roi, vain- ^ j^ mîsèi-ere 

qneur de la mort, ayea ^^^ i^ex, misereie. 

piMé dç nous.' Ai/isi Amen.,.AU|;lma. .^ 
8o^t-il. Alléluia. ^ 

Suite du Saint Evangile Sequej^tia Sanctl E-- 
selon ^iaiht Miirc.-^ vangelii secundùm 
C. IQ. V. L JVlaj^uiii. 



I^ iUo lempore ; 
MtiriiiM«|i;dfikiie^ 
et Maria Jacobin et 
Salome^ emerant^ro- 
mata ; ut veniçntes 
vtisrei'ent Jesum. El 
vkllè manè unâ Stb- 
batorum veniuat ad 
monuntentum^ orto 
Jam so\e. Et dicebant 
ad inviçem : Qui» re- 
volvet nobis lapidiem 
ab ostio monam^nti f 
Et Fespicientes^ vide- 
mnt revolutam hpi- 
deni« &ra( quippe 
inagnuB valdè. ^£t in- 
troeuntes in mona- 
meotiim^ viderunt ju- 
veiiém sedentem in 
dex^risj; coopertum 
stoiâcandidâ: et obs« 
tupuerunt. Qi|i dicit 
illis : Noiite expa- 
vescere ; Jesum quae- 
ritis Nazareni^m <ru- 
cifixum ; surrexit^ non 
est bîc;ec€e locus ubi 
posuerunt eum. Sed 
ite^ dicite discipulîs 
^us^ et Petro, qaia 

Sriecedetvea hp Cia- 
œam : ibi eu» i$ir 



EN ce tems là ; Ma^ 
rie MasdeWine, et 
Marie uière oe<lacqiieR, 
et Salomé, aehetèrent 
deapariutiis, pour venir 
emlMiunier Jésus ; et de 
l^raid luatiu, le premier 
jour d*af|nè» te Kabbat^ 
elles arrivèrent au i«. 
pulcre^ kimque le soleil 
venait de 8e lever. Or 
elles disaient outre eU 
1(M : Qui nous ôtera la 
pierre Lm^ï ferme ) l'en- 
trée du f>épulere l Mais 
en regardant, ellet vi- 
rent que eette pierre 
c^ui était tort grande, en 
avait été ôtée. Etant 
en t rées dans le ^ p u 1ère, 
elles virent un jeune 
boBice assis du côté 
droit*, vêtu d'une robe 
blanche, et elles Airent 
fort eCra^ées. Mais il 
leur dit : Ne vous ef- 
frayez point ; vous 
cherchea Jésus de Na- 
zareth qui a été cruci- 
fié : Il est ressuscité ; 
il n*est plus ici ; voici le 
lieuoà on Tavait içis*! 
AHe^dire à se^ disci- 
ples, et à I^ierre, qu'il 1 
s'en va devant vous en 
GaUlée s ç^est U que 
TQU8 le varceZ) ainsi I 
qo'il Yousj'a dijt, 



éebkîs, ai 
ht 

LA teri 
i et e 

ians le niU 
ïe Seifuei 
your oxerc 
«ent^ Alk 



J18Ug.i 
tra Affi 
t été immo 
Faisons don 
quet avec le 
levain de la 
<te la vériu 
aUelai»! ^i* 



I|A rMT'COMM^ 



1 

l^s Anttfnnet 
mncke éit ûam 



Y 



Au lie 

OICl le 

le Seigni 



éMtiA, Mcol dîxit ^bia* it >,êmm%)êu4tf 

Li Cbioo cowne ti itvanêt pëgt 66 • 
Ol^»B«ITOfRÈ. 

A UrM ilreonblé, fW^RRA rremuit^ 

Mt demeurée ■ etquifvit^ dù«[i 

ëans le silence Jor.qi» y^.«^rfft»ret in Udici«> 
k Seigneur s est levé i\^«.**MUi|.io "^ 
pour exercer son jafpe- Lie»»* Wieiu»* 

sent) Alléluia. 

La Secrctc, Suteipe^ &c. 



LA U 
i et 



La ^AtfAC8, cftWM^ 4lrf, |. 494* 
Communs :>N. 



■ ^ 



J£SUS-ebr4st« no- 
tre AffQetu FaRc«4y 
t été immolé, alléluia. 
FaÎBone donc notre ban- 
quet avec les paing sans 
levain de la sincérilé et 
de la vérité, alléluia, 
aUelsi»! »ll«lui«« 



PASCHA no8r 
irutn tmmolv 
iU8 estCbrisius^ allé- 
Ittta. lta(]iie eptrieimir 
in asymis sinceritatis 
et verilatis, alléluia, 
alléluia, alleloia. 



iiA rokT' COMMUN ION, SpîrUum. Ae. et le uUt comme kier% 

ptfge 496 



«MP«« 



»» II" 



A VEPRES. 1 

Pater fio»ter....Avt MarU, 

lêi Antiennei ie Lnudts^ pa?c 515* *f ^'' Pfeatmet du Dt« 
manche tUs tiameafix, pago 7$ On dûuhU VAnt. à ckêfue 
Pseattmé* 

Au Hrm ie CapituU ei d*tiynmn^ on dit : 



X70ICÏ le iQur^que 1^1" /EC die», quam 



H. 
fefeH Oominw . 

A. a 3 



I I 



"a 

m 



iSl IM JOUR VË PA^VE) 

exukemas., eiloetemur réluiaftons^nàus^etireii. 

iQç$. sailloBs d*«ll^gre88e. 

■ '. - ■','■. , ... 

%4nL Et r68pielente« 4ni. Et en ps^ardMifc 
Tiderunt revolvUum «î'«» T'^ent que la 

]»agnusvald«,anel«iB. ^^n 4,4 ^^^ ^,;i„j^ 

VQraùon Deuf qui dodiemA, «I /« rei/c <«mii/ à lauàtf 

A COMPLVEf. <'j^'^#« JtUBB, Ac. fHagtZj^ M| i^/l /Ml 4r ««tVi 
kf quatre Pieéumtt ùrdinaireit page 88 e< auivàntei\ pute l*AnU 
Alléluia, AltelUift, AH^jtuk, AJI^Iiii». 
il|^f/j 'I^unc'dinilitii» page ^^^^ m di^t^t, Hlie.dîeif 

rc^U, tfr. ^^e 497. 



MM^ 



frmr* 



AU SALUT. 

Anr Sapienlja iT^ific(i?i( sibi 4ooijuPt miieuH «ioain et 
j^çsuit nieuMm.' Alleiuiaf 



AHeluia,^ AlleluiOi AMi^luta. 



'• st-1»0S^1|«.' 



REJOUISSEZ -TOUS fi. 
,déles <fe tQpt &;;e er diB 
totfi sexe : te Roi du ciel, le 
R0i d^ gloire est reaiuscilé 
aujourd'hui. Alleluiat 



OFILII et 6li», 
j^ex ccBlestfs, R>cx g!lQ< 
rise 
Morle surrexU faodié. 
Alléluia. 

AlteInU, Alléluia, Alléluia. 
£1 manè prima Sabbati, - Lé Diniar çhe au matin, le» 
Ad ostium mouuinentl, ' disciples allèrent ik Teotréç 
i^ceesserunt discipuli. du aépîtlcre. A|Muia. 

Alléluia. :;^ 

Alléluia» Alléluia, AHeluià. vv 

Et Maria Ma^dalrqe, Marie Maf deleioe» Marjc 

Et Jarobit et Salome, mère de Jac^quet et Salomé 

Venerunt corpua ungere. y Tinrent ausfi pqnr emfcau- 

Alleluia. mer le corps du Scigoettr.** 

Alléluia. 
Alkliii»» Aileluia, AlleUia.. 



i 



4 



AV ftàLVT; bSS^ 

0te»y trouvèrent on Ange Iti alMi §eâênir àni^\uê^ ^ 

*nii, Vétn d'une rdbe Wttdr. Prsdiiii mulie^buai- ^ v • 

^he, qui lear4U; li9 Sel« In Gslilaeàeit Oominul. 

peur en en Galit^e. Aile. Alléluia. 

AUeluie, AlletuU. AbeiHui, 

L'ApdtfeSl Je<ta.d««ao- Bt Joanoei< .Apoi|o|i|tt 
(^St Pierre et arrive le pr» Cuirurrii Petro ciliùsp ^ 

aier au sépulcre. Allai ui^f) Munumento'teoitpriiki^^ 

Ailelula .j 

Alléluia, Alléluia, Alléluia» 

teadifiriptei étant assem. Diicipiilit aatiintibuf, 
Wéi, J* G. parut au milieu la medio itelit Chrisiiif^ 
(Peul, et leur dit: La paix Diceiit i Pnk Viibii oàîlfiâik 
ipit ave»; »ou» tous. Aile* AHeluia. 

^ A!lelui»t Alléluia^ AUeluia.. 

Tbomaa turnomnaé Dj- Ut intell^sit D3r.dtiiiuf^ 
lime, apprenant aue Jéiut Quia aurrexerat Jeius, 
étpit reiaiiiicilé. ne le voulut Remansit ferèdubiut« 
I p>iot eroite. Alléluia. AlleluU 

Alletuit^ Alléluia, Al'eiuia. 

Thdmai. voyex mon côté, Vide, Tboma, vide faHi»|| 
jtnf'a mf>s piedii, voyez rfict Vide {ledeii, vide manui| J 
B^in», tft ne luvesB^ pluiln* NuJiease incredutui» 
Icrédiile. Alléluia. Alléluia. 

AlIt'Uiia, AlNiiia, Allelfia. 

kf^è.* we Tb.<*inas eut vu Quando Tbcroai vidit Cbr ii^ 
U • aprji qu'il eut conudé« tum, 

ré •(>• maint ef ton côté, il Redet, manus, lalut aiiuni^ 
l'éc'ia ^ Voua été» mon Diiit t; Tu ea Oeua meua* 
iBico. AUeluia. Alléluia. 

AUeluia, A^leluo, Alléluia. ^ 

Heureux; ceuxi^ui. croient Beaii qui nue «iderunt, 
||ermenient laot avoir vu 1 El ^roniter ciediderunt t 
[iliaurobt t&vie élernelle.— Viiam asternam babebuoV 

"luia»v»*.»> AUeluia» 

^ AJIeluia, Alléluia, Alléluia. 

(ti%4*f^l» n*ent«nde, dant In hoc fealownctisiimo 
lloe fvte as aainte, que des sit laus et jubilatio, 

lâDj^ei, et dea cantiquea. Benedicamua. Domino». 
Ifeioiei. b^niatona le Sei^ AUeluia^ 
Ipeur.. AjteUiia. 

Alléluia, AUeluia, A-lleloia. 
_ Reodona j^ Dieu avec le Ex quibui noa homilliinag, 
IléTOQttfQeat et la recon. Devolas, at(|ue débitas 
|HiMnee ^ei lui aunt d&v, a a 

' trèa-biimblei actioul de A a 4 



4i;l' 



U 



9«Q di««wut graliM* gfAcff pour tooi M« 

Alfeluift. tailt* ÀUeluiii. 

Jtll^Uiia, AUelui^i^ 44|9»lu'ui^ . 

Jvanf U BéMWmm du 7V2t.54iii« SitfftmMk 
TaQtuni ergo, pagf s$t. 
T,. pan^m de; cœlo pri«iti- 
ffctlein, AtleluÎH. R* Omkie 
(^laclame^lum In <e baben- 
tem, AlletiitA. . , 
DomiouA Tobiscumi &c. 



V . You s ^ur a ey donné 
le pain dii cicr^ Alielnià,— 
R. Rempli de loiifei lortei 
ded rM. AHelliis. 

due le 8c If^neur, &c. ' 



Oremus, Prions. 

BEUS, qui nobîs f\ DIEU, qui noH» 

sub Sac^-ameiito VL^^^ ?"' p "" "^' 

Li«r» • • . moire de votre Passion 

mimbiliPassiomsluaB daii^s cet admirable Sa- 

HiÇKît>rîam 're)iq4iisti : cremenf, c^ue nous a- 

tribuc\ quaesumujtj itri (lonon<i : futlen-noui iiv 

nos Corporis et Sftti - S'îîcc d'honow de telle 

gl*iui« tui^aimmvs- -oftf i**» «acTÔa Mystô- 

^erift Yener«M, «Me- ^otre S»ng» que noua 

demptioms tui© fruc- ressentionS iZns cesse I 

tutn in nobis jiigntev dansnea âmes les fruits! 

trèittiianius : Qui vivis de la rédemption eue 

elr reenai in sœfiula, voub nous avez roéri- 

aœ€uterum. a . Amen, ^f • ^'«;«« ^»/ ^'^?* •J 

* régnez dans les 8i^clet| 

des sièclcf). a. A\M\ soit*!?* 

ApfPéfà Bfnedtciicn» Pspaitme, 115. 

• geiilcg; page ^5, 



i 

.«M 



Ii,aii|iate dominuin omnc 



■îWBHBi 



tmmmm 



t^ 



tE l^yNDI DE PAQUE. 



A LA MESSE. 

NTRODUXIT T E Seisi..mr «ou. 



VOS, Dohjinus in 



iWil #Mi'er (J«ni 



itiM terte où coulenl le terrain fluentèfi» lac 

laitetleraieLAUelMia; ^tmel. AUclum : et 

aan que la loi du^Seï- utlex Domini3emper 

eneur soit toujours d^ns .^ . \ aY, 

Cotre bouche. AUeluia, ?*^. >» ore vwtre, Alle- 

Alleluia, ps.houm le Wa. Alleluia.. P*^ 

Seisi^ar, «t invoquer Confiiemini Domino^ 

gan nom.: Publies ses ^ invocatQ noificfi 

merf eilleft piirmi le^ na- ^^j,. Aaiiuntiate inter 

Uoas- Gloire, &c. gçnte» opcra eju|- > 

Gloria Pj^iri. ^r 

(slorîa io eiceltin, page 258. 
ooLLBCTE, OU Oraison, 

ODI EU, oui par la "■^EUS^qui soUta- 
solennité 4e Pâ* «Jt ^j^^t^ p^scbali. 
Que avez donné ai^ J^^ rAmflriia coa 
noQde le remèùe sou- f*^,^ ïeinadia CW- 
iitraindetouslesiiiaux; ^»*'»»^ • populum t?- 
^igne?^ combler voire unn çjugegiinaus, dé- 
peuple de vos dpiis çé- lestidpnP'^ijro^equere: 
lfi8tes>«âa qu'il mérite ut ef; perfectao^ iU)eir- 
ifobtenir de vous Ja tajteroconjBequl niera- 

tram j^ài^MH, Çhri^r 

Lecture des Actes dès ]l4^cti(>ÂI?tminft]A|l^ 

Apdtresj e. 10« t7.5^. tojiiPfungil* 

ces jours-!*; "WNdiebu»illis:Stans 

Pierre s'étant leva ■ p^*^^ :„ medi» 

m milieu de Tassem- #-u- l'^^ v-? fti 

Wée, dit ces paroles: plebw, diKit; Vtfi fra- 

f ous savc» ce âui a été très, hq% ««iHft quod 
M oublie dane toute la iictIUA W% f/^vjmm 
ludée^àcommeDcerpac Aiaft . 



EH 



839 ^^ vomi 

per uniVersam Judas- 
am .• inci|iien8 enim à 
Galtlfl^â post Bapti»- 
mam quod prœdtciavit 
Joannes, J^esui» à 
Nazareth.: q^uomodp 
unxit eu m Deus Spi- 
ritu Sancta^ et M'imi' 
te, qui pertrajusttt b^^ 
nefaciendo^ etsanaii'* 
do omne8 oppresses à 
diabolo, quoniam De- 
us çrat cum illo. Et 
nos testes isumu# om- 
nium^ quse fecit in Fc^ 
Îione Juil£^oru.m. et 
erUs^leni^ quem oç- 
cidii^run tsuspendefi tes 
iïi Hgno. Utinc Deus 
suscitavit tertrft die ei 
ded i t eu m n)apif<K9tum 
fieri^ upn omnr popi^- 
lo, «ed, i^stibuis pr^- 
ordinatis.à O^o : /no- 
brs^ qui^ manduçayi- 
mus et bibimus cum 
ilÎQ, pestqu^na FesHP- 
rexit à martuis. Et 
jprœcepit nobis pr^r 
dicare populo, et te^- 
iificari^ quia Ipse ^st, 
qui conttitutus est î 



la Galilée,' B|9rè8 i]«e 
Jean eut prêché le bop- 
têiue ; CQmnieiit Dieu a 
oint du Saint Esprit et 
dé ga vertrt Jésus de 
Naa^iretb, qui; allatnt 
d'uD lieu à un autre, 
faisait du bien Lp^^r- 
iQut], et gttéris^oit; tous 
ceux que« le démon 
tenait dans. Toppres- 
sion ; parce que Dieu 
était avec lui. Nou» 
somn^es témoins de tou- 
tes les choses qu^il a 
faites dans la Judée et 

pendant, ils Ton^ fait 
mourir, Fattachant à 
iiiieèrôni,. Mais Dieu 
l'a i*e89H«cité- le troi- 
sième ^ur> et a vpulu 
qu*ît se montl>â^ vivant, 
noii à tout le peuple, 
mais, ajix témoms que 
Qieu avait choisis avant 
touftles Ums, Ânousqui 
avonamangé et bu avec 
lui depuis. qu'il e^t res*. 
suscité; et à qui il a 
cdramaudé de prêcher 
ei de témoigner au peu- 

È le, que c'e^t lui quel 
fieà a ^tat^li jug^dés] 
vlvans et dps niort8.-Tj 
C*^ à lui que tous le? 
P^dpl^ètfs ,i;enâent téri 
mQigQa^e|4ii^ tous ceux 



'^. 



^^ % ËA messe; &39> 

foi* cfohpont en Ifii rece- roortuonim. Hiiic om- 
vftmt pafsort nom k r(^- ne* Prophetae testi- 
miidèn de^leifr^ péohéâ. moniui» perWbent, 
cemisaioruîip p€ccaU>rain accipere pcr na- 
men ej^ onmes^ qui credunt \n eiun.* ^ 

OAA.DUEL. Ps» ,lït. 

VOIGf le jour que "gW/EC dies^ quamt 
le Seigneur afkir : J(J^ fecit Dorainus: 
réjouissan^Miottsettres. ^xniteaius, etiœteinuiî 

tenant ique ie Seigneur '^rael,. quoniam, bo- 

est bon, et que 8» misé- n*i8 : quooiara m sap- 

ricorde est étemelle^^-^ culuia mi»ericoi'dia 

AJleluiB> alléluia. ejus. Alléluia, .allé- 
luia. 
' y. Un- Ange du $ei "V. Angélus Domi- 

gneur descendit du ciel, f^l descendit de cœlo ;; 

et i?iiu renverser la ei accedens revolvit 

' aupec euro. 

La Pr$te% Vietimae paschaK, Pfige 530» 

Suite du St. Evangile Sequentia Sancti E-^ 



selon St« Luc. c4. 24t>. 
«. 13* 

EN ce tems-là i deux 
d^s disciples de 
Jéaus s*en allaient ce 
bufrlà même» à. un 
bourg npiumé JSraroaiisy 
éloigné de soixante sta- . 1. t 

des de Jérusalem^ p^r- sexaginta ab J.eruàa- 
iant ensemble de tout ce lem^noniî ne Etllttiaif s, 
qui s'ésaU passé., 11 ar- Et Ipsî lotHtdbsmtUt 
riva pendant qu ils pac*^ Aj^^ 



vangelii secunctùia 
liucam.. 

I'N ijlo temporel 
[ Dnù et. di»cipulis^ 
Jesu ibant ips&diè ia 
cinsteUum; qùod erat 
ùi Mpktio stadiorùm 



adîfnvîreni de his om* laiem ttcoH iraient en*. 
iriWquaeacîciderant. semble, que Jésus a é- 

Et fectttm est cbr» ^*"* •PP^*^^» ^*^^!* 
^ . , ^ • . aussi avec eux : mais 

ffibularentuç, et se- lei»^ yeux élaient rete- 
cum quaererent: et nus, entorte «yi'ib m 
ipse Jésus appropin- purent le reconnaître, 
qnans ibat cum iilis : " Jcuc dit: De quoi 
octtli autem illcNruia ^**"* entreteiiejt-yottR 
tenebantur, ne eum «« «\«*»«^»^ «^ P«"^; 

\ t?A -A 1 quo* êtes- VOUS tristes? 

agnolK^erent. Etaitad liors im d'eux nommé, 

illoê : Qui sunt hi sef- Cléopha^» lui répondit: 

mones quos confeitis Èie»- vous seul si étran-^ 

ad in vice m ambulant g^v dans Jérusalem^ 

tes, et estiatristes? Et que i^ua ne sodiiez pas 

re^pondens uiius, cui ?« qui. s > est passé ce* 

^ ^, u »• lours-ci ? kti quoi, leur 

nomen, Cleophas. di. ^àit-il ? Us répondirent; 

xii ei : Tu solug pe- 'JJotichant Jésus dé Na- 

regrtnits es. in Je-> zareth, qui a été un 

rusàlem, et non Prophète puissant en 

coçnotisti qu» fac^ œuvres ^t en parolei 

la sunt in illâ iiisdie* f *^7"f ^^' f ^^j;?* 
V Q r\ u -1! 1- tout le peuple ; et la 
bus? Quibua ille di- ^^^^^ ^„^ i^g Prin- 

xit : Qiiœ ? Et diXiB- œs des Prêtres, et no« 

runt : De Jf^U Naza- magioti-ats Tout livré 

reno, qui fuiltYirPro- pour être condamné à 

pheta, pptens in o»e- "V^t, et l'ont crucifié. 

re et sermons ooimi ^^"« ^'^f '"l^^lTha 
Vk ^ m autres, que ce serait ivi 

Deo et omnj ppputo : j rad?eterait Israël: i 
etquoiflodo euro tm- et néanmoins c'est an- 
diderunt siimmii ^- jcHird*hai ie troisième 
cerdotea,et I^r^ncip^a "jour depuis que ces cho- 
iioatri. m. daœnatiar >^^ *^'!* ^rri^^^; jH 



léUMntft««<^ti«ii8vr«ua zcruni euro. Nobil««« 
oot «wrt «*onné8; Mr. Utti «eriJbamu* qu» 

Lt paiit twLivé. le bracl : «i n«nc super 
eorfiideJàiUB|i»ik0EaoAt h«c ompia, tert» di- 
te veûsea^ dbani mène es^esàkoéièquodhie^ 
WeWa» aweat eq une factai MinU SeU et Wtt' 
Ifision d'An^w^ qui dn y^,^ quawlam ex no»- 

jsBt qa II est vivMto- ^^^ tecruemnt »0», 
ûuelques'uos au88i des 1*.»^»«. -• 

Lô(rei sont allés au séH 9»« antè lucew fue- 

pulcte, et ont troufé «"^ï** admoaumeijtum,. 

que ce que les femines et non invento corpor 

ivaient dit était vérita-» reejii8> venerimt dU 

i>U;maHpourliii,n»iie ccnt«B ae ftiatii visior 

rt tardili de cœur à ^î^se, qui diciint euna 

croire luut ce que iee vivere. M amerunt 

Prophètes oat prédit! quidam ex^ «oatrbed. 

wfiillaii»i4 pas que le monnmentam : ^ ûsl 

Gkristao^iffihlttQiiteeW inyeneioat wul TOi^ 

M rii*4l FUS livrée dixeruaMiiaiiiii 

Linanf lut par Mo^, Jf*^ ««". inveneruoi. 

U par tout les Fro- Et îpsedixit ^aa «0»2 

Ukètee, il ieiir intexprè^ O sloki et taitli cae- 

tiit oe qui était dit de de ad orecb^ndiiQi» ia 

bi dana^toetes les éart- oainibu* qu« loculi 

pi»8 dii; b&arff ou us al- . *^ ... ^^.. 

Lient, il feignit de pae- ne bawî opprtait pali 

1er outre. Mais ils le Cbristmn, etitaiotra- 

lontraigfiirent de s^- re In ^oriam snam ? 

literi «H mIuî diiaati Et inciplens à Moyie 

UJwneur^^ av^ç^ notts.; et omnibue PfodielÂe,. 

F ** ^1?!^ ^*'^' ^^il^ iaterprelabator iUku 



:i..; 



m omnibui 8ccif»tu^ ol«»« ; ii •«<« donc avet 
râ.quiedetpsofrant. ?»»• ^^ comme il» 
iiV ^««.«..^J^.nMititfA. «talent eiiMm 

^:. •p?™? rrt'f;; .w«. «pn» dupai», le 



étaient eiiMmble à ta- 
runt "iwiiHa '^ui) bé^iaî^e'roïprêt le 



ibaïUi : et ipse se fin- leur présent». Aussi- 

Xitlongpiùsire. Ëtcoë- tôl leurs, yeux furent { 

SruiU illuin,dicenteM: ou vert», et île le recon. 

ane ^tobiscum, qudp nnrent; mais il dispa*! 

«tei^i^ Adfeuperttiicit, Z^ J^. ^«^i»"^ ^«jH 
_,, ,, 1 . ,. Alors lisse diraient I un 

«titi iiT.À % est jantdi. ^ v^^^^. ri'est-il pa» 

es. Lt inti > Tit cum il- vrai que notre, cœurj 

Hs. Et faetum. est; dum brûlait en nous» lors^l 

recumbetet cum eis, qu'il nous parlait dans 

accepit panera, et 1« chemin, et qu'il noua 

benedixit, ac fregit, ^*pliqua»t le.4c..tu.re8Î 

• u X «11- cl *»^ 8® levant a 1 heure 
et porrigebat illis. Et „^^^ .,, ^^i„^g„, 

aperti suât ocuU eo ^ Jérusalem} où ih 
lUHi, et cognoTeruol tsotrvereitt les. onze 
•am, et ipse eicanuii Apôtres assemblés, ei 
ex^oculia eomm. Et ««»» 5."» ^^«^nt aveJ 
dixerunt adinvicem: ®"*' l'f"]^ \^ H 

T^T , irneurest vériiablemen 

Nonne cor nostnwn Ressuscité, et il est aJ 

ardens emi m iwibis, paru à Simon. Le 

dum lOqùeretur in ^i& deux disciples raconj 

«taperiretnobisJScrip- taientaussice qui leuj 

turas? Et surgentes ^*»»* arrivé en chemin 

eâdemhdrâ, i^^rcssi ^IT™"'*!^'!* V^T" 
t I reooniKi dans la fraci 

sunt m Jérusalem 44^ d^ pain. 

et inveneruni congre- 

gatos undficiin, et ees qui cam iUis erani 

dicentes : ^ucMl^ siurreir^ Doininus yerè, 

lippariiit Simoni. Et ipsi natrabant qu< 

gésta ecani tm yiiê.: et^^quoij^oçlçi cqgnov< 

runt eum in fractione panis. 




ti Credo, pêg^%6» i' 

IfnAngeduSeigineiir ^<M>t.Ang€lu8 Domini 
descenrfit du d€l, et dît descendit cte cœlô, et 

wicité, comme il Ta. ^»?™. q«»f »tw. «Jjr- 
fiit dit, alléluia. rcxit sicui dixit, aile- 

PHf 493« ... 

COMMUMON. Xt/C, 24. 

te Seigneur eat res- Surrexit DoiDinun, 
Iroscité^ et il est anpa- et apparuit Petro, h.-^ 
Itu à Pierre, atlelufa. leluia. 

' - km Po%tcm'mmoitS^\ùtumrP<iÂ* ^96* 
A VipHS tout f# Jii comme hitr^ pagt h%% 

De q.M«4 vtwrs ent^e- Qui sunjt hi afermol* 
(loez - votti en ^ mar* nés qiws CQiifertjs ad 

^ustriites^Xlteluia, ^^ esti3 ,riftes:? AIl^ 



1 up ,'V»' 



liltft. 



ÇOr. l)cai, qui «olemtliMtet r^iniivr il la Meêi$t p^gesZh 

*'■*' Compilée èémmt hier^ page i^7' 



.>.-f 



S 



kt-» ■. t. 



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•JT/i^l 



LE MA'^m De'pAQUE:, 



* 



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E Sefâiïeifr les 

frés &^éc 



à À QU'A sapièntiffe 






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I 



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w 



leluia : Aimabitur io 
illis, et non flectelur^ 
nlleluia : et exaliabit 
eus in aeterniiiu^ nMt" 
luia, alléluia» P«. 
CunfUemiiii Domino* 
ot invocato nomen 
eju8 : anauntiate in* 
tergeiUeA oj^raeJ^u«#^ 
Gloria Patrt 



Teau àe la sagesse, al- 
Muia: il les affermU 
m, ft ne les laissera 

rintébr«nler,alleluiai 
les (élever* à uns 
f;loire éteroelle, aile. 
uia, alleluip.. Fs, 
Louez l(^ Seigneur, et 
invoquez son nom : an< 
noncez sag ioerveil« 
le% j)armi les nations. 
Cloire mi au P^re. 



Gloria la eaceltif, pa§9 tM. 

coLLsora ou OaAiSQtff^i^ 



DBUS, qui Ec- 
^leaiam tuam 
novo éemper foetu 
multiplÎQas : corçede 
ihmuiis tuis, utaacra- 
Hientum viVendo tc- 
hçant^ quod Ade per- 
ceperunt. Per Do- 
minum nostcum Je- 
sum ChnaliMm Filinm 
tuum* ^ 

liectiô Açtuum Apbs- 
l^onlm: \ 

IN diebus illis ; 
Surgens PiyJus^ 
et manu silentium in- 
dîcens, ai|t :. Yiri fra- 
tres : filii çençris 



o 



DIEU|, qui M 
no u vêliez sans 
cesaevotr^ ICg^ise, pai 
les nouveaux enfant 
qa9 %(m», ]u\ donnsz 
mt/^y 8*il «PUS plali 
quAVQs fvBrviieura cpr 
servent p^^ u^e vi| 
vraiment chrétienne 
la ffrâce du Baptênij 
ou'ila ont reç.u« par il 
roi; Jtar notre Sei 
Ipneur^ &o« 

Lecture des Actes d( 

EN ces jour8«la 
Paul se levanj 
fit signe de la mai 
pour obtenir du silem 
et dit : Mes frères, el 
{ai|sde)a ra^e d-ÂI 
hmr «i t^i^^ d*f n| 



A MS98K. 54â. 

VOUS qui avez la crainte vobig tifne«t Deuin/ 

de Dieu, c'est à vous vobU verbum balutis 

que 8 adresse cette pa- u..;„.^:„«„^ ««* r*.« 

?olede.aIu.t. Carceux hujusmissum est. Oui 

qui habitaient Jérusa- ^*^»"™ habilab^nt Je^ 

lera, et ceux qui en rusalecn, et Principes 

étaient les chef*!, ne ejua ignorantes Je- 

reconnaisaant point Je- sum, et voces Prophe- 

«ig, ont acconinli eu le t^rum qu» per omne 

I rôles des Prophètes qui Ç^^baimn leguntur, 

le lisent chaque jour de J««i»cante8 inipleYC- 

Sabbat : et sans rieu ^^"^ • ^^ nullam eau-* 

trouver en lui qui mé- sam mortia invenien* 

riiât la moft, ib wit iea in eo^ petiemnl 

demandé àPilate de le ^ piiato, lU intecfice- 

l&ire mourir. Aprè« ^ Ci^qUO 

Me toutes les choses ^^v^u^s 

\m étaient frites de «onsummMseut om- 

lui furent accomplies "ia* q«» de ea scfij^ 

ili Toat deècendii de la ta erant» déponentes 

liroii, et Pont mis dans tiitn de IjgQO, poBtt6* 

M tombeau. Mais ,uat ettp ia monu* 

oisieme jour, Jvt il «^ .. v 

été vu pendant plu- wscitavil eam a mor- 

ejurs iours, de ceux tiMS tçrtMl die : qui 

ui Pavaient suivi de la visusest per dies Oiul- 

lilée à Jérusalem,^ tns bis, qui si mal as- 

ils rendent témoi- cenderant cum eo de 

b^^r^rLSi:: <ialil«ârnaerusaîe^: 

ods aussi, neuVvVus <*«* usque n.Mnc spt 

iiwn^ons l'effet de k testeç^tisad plebéip. 

omesse quiaété âûte Rt nos vobis annun-' 

nos pères. Ce t à tiamus eaui, qua^ad 

us qui sommes leurs pjitres postro^ rçpro* 

»ns, que Dieu en a n^issip ^Cta ès( : quQ. 




i46 



LE MARDI DE PAQt/E^ 



rtîâmhan<*Deu8ttdiin. fait voir l nccomplisw. 
*.u»;* H^liîo ÉWikftrrifl ment, en rensuwitant 
pIcYit fthii ûoM^, Jé.u».Chmt Notre Siû. 

Christura Dominuiu ^ 

H«c die», quam fe- ^. Voici le jo.ir qi» I» 

•* rk ^:^. -...!»« Seifirnewr a tait; rcjouM- 

Citr>omiûU«.; exulte. ,^^tnou., et trinnail. 

mttfl, et la^iemur m ^„g d'»llégre8»e. v. 

eâ, V. Dicant uunc. Que ceux q<ue le $<>U 

qui ivdempti suiU à gêneur a rachetés, qu'il 

DiiinJno, qiiOH re^ie- a tirén deii maina de 

^ -. -j_ :_i !_: r«nnernf, et qii*il aras» 

Hembics de divernes ré^j 
^ton«, chantent a nj(Mir* 
d'hni : Atleliiià^ atie- 
iuia 
V Le Sei^ne^ip qnr 



mit de maïui int^iici» 
et de le^iouibus con-< 

(l'ivgavit t'oft : Aile-* 
Uia, ai If' Iuia. 

^^^.y^ajTi xit Uomi* _^ ,^ 

nus de sepiilchro^ qui « été attaché pour iiou 
pro nobis pepeudit in à «f croix, est rcbsiu 

i- « T . M té dui tAin beau. 

tJguo 



oité du» tombeau. 
X#fn0|«» Yiclim« Paicbaii, pd^tf ^o» 



S^^UénUa Sancti E- S«i<e du Saint Evangii 



gel on Saint iu>u€. 
S4 1». 3.6. 



-Ci 8' 



vang;elit secuhdûm 
Lacaii, 

IN" illo, tempore : 
"Sietit Jésus in 
in<'dio. discipAitorum 
subhim, et dixit eis: 
Pat vobis.: Ego sum, pu„u ; ^ ^«, „.„.. .„a. 
roUtetimete, Coiitur- éiant toul troublés e 
bâti vérft^ et con terri-' épouvantes, ils çroy 
li^ e^isUmabant se aient voir un eëprit. i! 



ce tems-U J«* 

^ tu» piM'ut a.u roi* 

lieu de ses desciplt's^el 
leui: dit : la, paix soi^ 
avec v.ou». ;^ ne craignez 
point ; c'est moi. Mais 



A tA 

lenrditi Pourquoi voim 
tronbiez-voiiH, «t d*ui& 
TMimeNt ce» peiiKéeH^ 
iqui s*é'6vent ùnê vom 
icflearft ? Voyez mes 
BMiNel mespiecJsy c'est 
Boi-méme > toiiehetf, et 
re^rdez ; un esprit n*a 
li chair ni oh, comme 
voiH voyea que j*tti*— 
jiyan( dit cela^ il leur 
Lotit ra sek piedii et ses 
Inains, Mailla joie et 
Ile ravisieineat bù ils 
liaient, ne lédr pertneN 
iDt pas encore de 
)ire, il leur demanda < 
(Vvez- VOULU point ici 
|ilelque chose à n^n-» 
i Ils lui présente- 
toi utv morceau de poi». 
onr5ti, et un rayon dç 
liel. Après qn il eut 
iiioféen leur présente, 
Drit ce qui restait^ 
le leur donna. Puis 
leur dît : Voilà ce 
^«je TOUS disais étaat 
ncore avec vous ; Qu'« 
Ifalisût q^ue t.oujt cc^ qui 
lit écrit dfi nie i dans 
loi de lV(pyse^ dans 
Prophètes, et dans 
ppseaumes, s^accom'» 
li. Alors i! leur qù- 
Sit Tesprit, pour en- 
idre les Ecritures.— 
liiitç il leur dit: 



5« 

spiriittm videre. Kt 
dixit eia : Quid turbar 
tî eslifl^ e4 cogitatio«f 
nesascenduiU ii^cor* 
da vestra }- Viiiet« 
nmiiiuB ip^ea» et pedes 
quia ego ipae sunn : 
pal pâte, t*t videte : 
quta 8piritu0 cdruem 
et ossa non babet» sir 
eut me videtis i abere.. 
Et cùm hoc dixisst't^ 
ostendit eia inanus et 
pedes. AdhAc autem 
illit non credentibus^ 
et niirantibus, prai 
ludio^dixit; Habetis 
lie alic^id»quod i«i4m?t 
ducetur? ÂtîHi obtulet 
runt ei partem piscia. 
assî^ et favusn mellis. 
Et cùm raaiiducasset 
cor^m eisy ,8uno[cnA 
reliqiMas» dédit eia. 
Et dixit ad eos ; Hœc 
suniverbaquas Ipctk^ 
tii3 fium ad vos, cùm> 
adhuce^cin vobiscum 
qupniam necesse est 
iippleri, omnia, quœ 
scripta sunt iu Jege- 
Moysij, et Prophétie, 



est 
«crity et c'est auisi qu'il 
fallait que le Christ 
soufffk, et qu'il res4 
auBcitàt le troisièin»! 
jowr; ei qi*e la pém* 
teoce <^t la rénaissic 



Md LEMAR»tB&7âgiUB^ A lA MESSE. 

et PsalmU de me. C'est ainsi qu il 

Vntic a|)eriiU illiasen* 

num, ut iiiieUtgereni 

Scri|)tturas. Et dixit 

eis : Qaoniam sic 

scriptuin est^ e^t sic 

Dportebat Cbriatuwi ^^ péchés fussent pr 

pativ etresurgere à chées en son noro par 

L ^ • A ^- '^- ? 4 wi toutes les nations. 

inmtuis tertta che ; el 

praedicari in nomine ejus pcenitentlam 
reaiiBSLOfiem peccalorum in omnes gentes. 

OFFBRTOIRR. Ps, 17. 

Intonuit de cœlo Le Seigneur du ba 

DMninus, et AltUsi- du ciel a feit retentir 

>•.••. A^Aià «^.^»% o.« oPuit de SUR tonnerre 

nusdedit vocem su- ,e Très-Haut a fait •, 

AiA : et apparuerufit ^endr** sa voix : et 

fontM ai(Uaf ttO^ idi^- sources d*eau ont 

iuia. alléluia.. 



USCIPE» Domi- 
ne, fidelium pre- 



Tl ECEVEZ, 



SI 

ne, fidelium pre- J-l» gneur, les prier 

cescum obîalionibus f vos fidèlea avec c 

, .. , , hosties que nous vr 

iiostiarum. utperhaîC offrons, 2fi noue par, 

piae devotionis officia devoirs d'une sincél 

ad cœlestetiv g;1oriani piété nons arrivions à] 

tranâeaiDUs. Per, &c. vse éternelle. Par 

.i*ti. -, S, Sec. 

X« Préface d-destus, page 4^4. 
COMMUN ion. Colûss, 3. 

\v.» Sî:, GQns.urrejtiêtls Si vpufiêtesresaiisj 

feymCliristcqoaBSur. tés avec Jésus-ClirJ 

SUBI sunt quœrite, ubi «l^erchez le^ choses 



, MESSE. 

8t quU esll 

e»t awsi qu'il! 

je le Christ 

ai qu'il res- 

le iroisièin»! 

<^ la péui< 

la réroissi( 

^ fu98W\tprl 

gon noio par^ 

a \e% nations. 

îemtcntiaro 
itie» génies. 

17. 

Mgneuf do liât 
a feitreieniir 
e 60R tonnerre] 
^-Httut a fctU «I 
sa voin .* et "*' 
) d*eavi ^^^^^ 



ItMit en kaiit, où J. G. <3krt8t«8 e«t in dex< 
|tft a9«i8 à la droite de ^erl Dei seciens, aile* 

laift ; (|ii» «lursmé^ 
8itnt sapite^ alk^kita. 

POSTCOMHUNION. 



m^. ^lilelai^. 



lAlTES, s'il vous 
plait, Dieq iout- 
Byiiis&nt, que la vertu 
la Sacrement «(e \^ Fâ- 
lue, que nous avons re- 



C 



ONCEBE.quœ- 

sumus, omnipD« 
tens Deu»^ ut Paçcha- 
lis peixeptio Saira.. 
àememre toujours nventicon.tii[iu^in QiOi,% 
na nos ânes. Par |S!* ti;is wentib^s ptrsf ^ 
J>C. veret. Pçr. 



Vépret, «Mnmr à /a p&f(e 533. 

Voyez mes mains et Videte manus mea;^ 
8 pieds, et reconnais- ^^ pedcs meos, quia 

'.'•"alleiuîa"'"'' """ eK«ipsesum, ^llelui^; 
' aileiuia. 

D9f. ik lu Mf»ft 544 ; C<wl|?JiVn, 584*. 



ICEVEZ, _ 

meor, les prièri 
* ftdèles aveccj 
que nous vo| 
u afin que pan 

fg d'une smcèl 
Lus arrivions à] 

lernelle. Par 

fss, 3. 

rous.etesres9«^ 
rec Jéaus-CnrJf 
lez leâ choses 



[E DIMANCHE DE 04^ 

MQDO 

wâ. Cefottt tefpremiirei par^ft 4f l^If^ro'if^ fftf ^fff 
fappeiitrajouf, ie Dimanche 4f Qu^ii modo 1 rt aut$em 
ylapluspari éf Dimàncàf$ de Pannie ttaitnt ainsi dhtint 
|m /<« vot 4t» autu9 par Ut premltrt mat» dt C Intru^ 

^ ijtii aif^tent ét{àaptis*s ta vrHfe de féquen^ quittaient 
Ume.ii tuivaat la rebe hanche dont ils avaient it^ teviiys i 
hcommenfaientaitjourd*kui à n'être piut diÈtinguis det a»- 
tfiièlef, U Eglise ne laitu pas de U$ inttruirz encore er* 
|'KW%K4w»AlA(«*»«<<C«l>"r. Cettauxneuveaux àap- 



;! 



t;sù 



LK mMAVCtlÊ VE QrrJiTf / MôDÔ. 



iif/n, et em mémt tems â /on ceux $ui ont ncm/vré ^innocence ie 
tfur èa^^émt par U ^anêmeni Ut Pénnenct* «fu*eùe m' preste, 
m l'Uf représentant avec toute la foiUcitude d'une mire uh' 
(ttts que, comffie de9 en/0f^ nouveaux net, il» d->ivént ditim 
a'voc ardeur U tau npifituel-^ la parole de Duu, qui enmtitn. 
dra ei/ortifera tn eux ia <>iédc la gfdce qu*ili viennent de tf \ 
eevoir. v < ' 



■Ublàita 



•Mb 



A LA MtSSE. 
Introït. I. Pier. f. 

QUASI modo ge- |^OMME des en^ni 
mi kr^Utes, V^ «oiiveUement nés 

ai.t.uia: ratîonabiïe, '''i"*"S^.l?,T'''*^d 
. , , ' mont le lait raisonnabid 

sinedolo lac conçu- ^t tout por, alléluia 

piscil€, aileluia, aile- allei. ail. Ps RéjouisJ 

iuia, alléluia. / «. 80, sez^-vous en Dieii qn 

ÉxuitateDeOft4jutori est notre prolecteur 

nastro : jubilate Deo lo'ie» avec allégresse' 

Jacob. Gloria patri. ^'^«^ ^^ *^^^^^- ^^'^' 

Kyrhe et Gloria io ezceUii^ page 858* 
CoLtEiCtËé 

PR^STA, quœ- TlTIAlTES, s^iJ toJ 
suraus, omûipo- ^, V^^^i Pf \^ 
leii8 Deus : ut qui ^'^f^'^orde, ô M 

Pu r. r^^ *. tout-puissant, qiia^J 

gimus; h»c, le ht- jour» consacrés au wj 
çiente, morîbus et vi* tère de la Pâquc, noi 
t& teneamus : Per Do- 



toi 



inmum^ etc. 



'^U^ 



en conservions, 
jours l^éspriit dans 
actions^ et dans toi 
la conduite de notre vi 
Par ]!^otre Seiifûeun 



itké. Cai 

"'«quirenr 
^S^ dans 
le Vei 

pi» sont 
fse. Et i\y 

[rendent téi 
ïa tftrre 

JM el le sun;s 
fiont ui 

^- Si no 
'e témoii 

'o»es celui 

Hus g;rand 



Rnioi 



â:rand, 



?nage 



qm 



Dd. I ^^^ 

j^eotate de l^Epitre de 
l'Apôtre S. Jean f c. 

MES Kîen-aiinés ; 
Quiconque est 
né de Dieu, eët vain- 
queur da, monde ; et ce 
qui remporte la vic- 
toire sur 1« monde, c'est 
notre foi. Qui est vie- 
torieu/v du monde, si- 
[BOfi celui que croit que 
S des enfanfljéâus esi le ¥iU de 
ïUemeni nés,|Dieu ; C'est ie même 
«8 Christ qui est 
mu avec remi et avec 
saiiff ; ce n'a pan ^^té 
d'eau seule, mais 
Peau et avec le 
inç. Et c'est l'Esprit 
^ rend t>émoif^nage 
Jésus* Christ est la 
rite. Car il y en a 
lis qui rendent témoi- 
la^ dans ie ciel ) le 
re, le Verbe, et le 
int Esprit : et .^s 
sont nn« mê^i^ 
le. Et ily e;ia trois 
rendent témoignage 
la terre; Pesprit, 
lu et îe s^nç : et ces 
sont une même 
le. Si nous rece- 
lé témoiçna^e des 
me^, celui de. Dieu 
lus grand ; or c'est 
|ténïoignage ajsi est 
grand, que Dieu a 



p«j8. 



par 

ô 

Isant, qw a)« 
célébrer 

l§acrd8 au w) 
Paquc, n«l 

[servions, <oj 

tprit dans») 
et dans lo« 

Ite de notre vi| 

rcSeisû««f» 



MESSF^. 5âl 

Lectio Epîstolee bea- 
û Joannis Apostoli. 

CHARISSIMI ; 
Omive cfuod na- 
tum est ex Deo, vincit 
mundtitii ': et haec est 
Victoria, quae vincit 
muiuldin, ndesnostra. 
Qijis est, qui vincit 
munduiii, nm qui cré- 
dit quoniam Jésus est 
Fil i us Dei ? hic est, 
qaivenitper aquam 
et san«;ninein, Jésus 
C'hris'us : non in a* 
quâ solùin, s« d in a- 
quâ et sanguine. Et 
Spiritus est, qui testi- 
fialur quoniam Cbris- 
tus est Veritas. Quo- 
niam très Runt, qui 
testimonium dant in 
ccelo: Pater» Verbura, 
et Spivitus Sanctus : 
etlii très unum sunt« 
Et très sunt qui tes^ 
timonium dant in ter*- 
râ : Splritus^ et aqua^ 
et san^^'uis: et h i très 
unum sunt. Si testi^ 
monium hominum 
accipimuSj testimoni* 
um Dei inajus eft: 



i 



LB DIMAUCHB UE iÇt^J/ Are >*, 

«uoniamhoc est tes- rendude ^cu Fi!^, Ce- 
timoninm Dei, quod \\' ^"» ^' j>'^ '''' ^''\ de 

waju» est: quomam ,e témoignage de Dieu, 
teauncaifus eatdet«i- ^ 

tio suo. Qui crédit in Filiutn Dei^ habetj 
testimoBium Dei in se. 

GRADtJE^. Marc^ 14. Jfa», 20. 

Alléluia^ «Heluia. AHeluia, alléluia, v. 

V. In die resurrec- Le jour de ma résurrec 

tionis meœ, dicit !:^"> *^ «e Seigneur 
«v . 'a 1 irai devant 

ros m Galileeam. 

Alieluia. v, Post 
4ies©cto, januis clau- 
sw, stetit Jésus in 
medio discipulorutti 
«uorum, et dixit: Fax jU^j^ix Uit avec v 
vobis. Alléluia. AUeiuia, 

SequentÎpL Sancti E- 

vangelii s ^vi'dùrft 

Joantiein. 
"■TN illo temporc : 
■' Cura serô esset 
«eiHâ, iinâ Sabbato- jo"»** _fl»i était le p 

rum, et kwe, esseiit ""^^ ^^ j^ '^l^'''2 
, ' y . , .. portes du lieu ou 

clausœ, ubi erantdis- bisciples étaient ass 
cipuH congrcgatl blés étant fermées, pa 

propter metumJudsB- qu'ils craignaient 

wum: venlt Jesii^, et J"*^> *^é^'»^ P^'"^, 
stefit in medio, etdt- milieu d'eux, et 1 

L ' îr, • voua. Et ayant dite 



VOUS 



Alleluî^v, V. Iluij 
jours aprù^i, les porte 
étant iermées, Jésii| 
parut a^i milieu de se 
disciples, et biir ditl 

(OUI 

Suite du St. Evar>{fi| 
selon St. Jean. 

m. «. la 



E 



N te teras-là : Sj 
le soir de ce mêc 



■MvV'.^ 



sm 



/>T, 



FiU^ Ce* 
as i'ils de 
goi-iuême 
î de Dieu. 



\t\y 



habet 



, 20. 

alléluia. v.| 
na ré«urrecJ 
e SeignewJ 
tut vous er 



V. 



liuil 
Js., Ie8 porte 
mées, Jc*^ 
niiliew de se 
et lfc»r ti»M 
^\i avec voul 

St. Evaivgij 
I. Jean. 
19. 

tems-Vd : ^i 
oir (le ce raêi 

était le pi 
ia semaine. 

lu lieu où 
rétaientassi 

tfermées,^)»! 
craig»^^*^"^ 

>ux, et l 
paix soit a 
t^y^udilc» 



A lU 

il lenr montra ses mains 
«taon côté. Les i>is- 
ciples doRC ayant vu le 
Seigneur, furent rem- 
plis de joie. Il leur dit 
encore : La paix soit 
avec vous. Comme mon 
Père m'a envoyé, ainsi 
je vous envoie. Apr^s 
ces paroles, il souffla 
sur eux, et leur dit : 
Recevez le Saint Es- 
prit: les péchés seront 
{«mis à ceux à qui 
vous les remettrez; et ils 
fieront retenus à ceux à 
qui vous les retiendreas. 
Thomas Tun des -douze, 
appelé Didyme^ n'était 
point en leur compa- 
gnie, quant Jésns vint. 
C'est pourquoi les au- 
tres Disciples lui di- 
rent ; Nous avons vu le 
Seigneur. Il leur ré- 
partit ; Si je ne vois la 
Marque des clous dans 
ses mains : si je ne 
porte mon doigt sur les 
Mroits de son corprt, 
où il a été cloué, et si 
ene mets ma main dans 
on côté, je n'çn croirai 
ien. Huit jours après 
mme les Disciples 
talent encore dans la 
îaison, et Thomas a- 



eux 



'■Ué entra. 



Et cùtn hoc dixisset» 
Oi<tendit eis luanus, et 
iatus. <j»avisi Mint 
ergô disCipuli^ viso 
Domino. î >'i\it ergè 
eis iterùm : Pax vo« 
bta. Sicat misit tne 
Pater, et egc» niitto 
vos, HfBC rxxm -di- 
xisset^ in^ufflavit : et 
dixit eis : Ac( ipite 
Spiritum Sanctum : 
quorum reanseritis 
{>eccata, remittuivtur 
eis ; et quorum reti- 
nucritis, retenta sunt 
Thomas autem, un us 
exduodecim, qui di- 
citur Didyrou*, non 
erat cum eis, quando 
venit Jésus. iJixe- 
runt ergô ei alii disci- 
puli: Vidimiis Domi- 
num. llle autem- di- 
xit eis : Nisi videro 
in maiiibus ej us ûxu- 
ram clavorum, et mit- 
tam digitum meum in 
locum clavorum, et 
mittam manum meam 
in latus ejus, non 
credam. Et postdies 
octo, iterùm «ran<: 

B b 






I H 



S&if LE DIMAKCHK DE Qir^if/ AfODd, 

discipuli ejus intùe, et 1«» portes étant fermées, 

Thomas cum ei8 Ve- «t «5 tenant debout au 

nit Jésus januis clau- ™''*«".^ «"*' '^ *^"«' ^'^ : 

. . .V. . 1. l<a paix 8oit avec vous. 

et dixit : Pax^ vobis. Porte ici ton doigt, et 

Deindedicit Thomas: regarde mes mains; 

Itifer digitam tuutn mets ta main dans mon 

hùc, et vide manus côté, et ne sois point in- 

meas, et affer manuffl ^'^^"^^' ma.s fidèle^ 

' . *^ • I * i homas répondit, et lui 

tliaro, et mitte m latus ^it : Mon Seigneur, et 

ineum: et noli esse mon Dieu. Jésus lui 

incredulus^ sed fideUs, dit : Thomas, parce que 

Respondit Thomas^ tu m'asi vu, tu as cru : 

et dixit ei : Dominus ™«"8 bienheureux ceux 

meus, etDeusmeus. ^"' ^T"* «^?/ ""''^ 

XX. ... 1 /^ • VU. Jésus a fait encore 

Dixit ei Jésus : Quia ^ la vue de ses Disciples, 

vidïsti me, Thoma, beaucoup d'autres mi- 

credidisti : beati qui racles qui ne «ont pas 

non Vîderunt, et crc- écrits dans ce Livre. 

diderunt, Multaqui- Mais ceux-ci sont écrits, 

dem et alia siffua fecit ^^" ?"« ^°"« ^Jf;'*^, 

ï *^ ^ j- que Jésusest le Christ 

Jesusmcouspectudis- f^^^^^ qj^^,^ ^^ ^„,^0 

cipulorum suorura, croyant vous ayez la 

quce non sunt scripta vie en son nom.* 

in Hbro hoc, Haec au- 

teni scripia sunt, ut credatis, quia Jcsusj 

esiChritus Filius Dei et ut credentes, vitaml 

lia* eaûs in ncmine ejus. * 

Le Crbdo, pi^ge 66. 



* L*aD 96 de N. S. Saiot Jean, resté seul den Apôtres, écrifij 
«on Evungilf à lu prière des Evèques d^ Asie, pour réfui^rl 
licrétiques de ce teL>8-ll, qui prétendaient que J. C. n^était qu'oij 
uf domine. Aussi te Saint Ap6trefl'aaa«iîie>tH) principalen 



f 



rapf orier tes pBii<>lft io Sauveur, qui prouvMl m divioitil* 



SEIGN 
notre 
b"eies saini 
!y stères qui 
l^^z donné-/ 
Jortifîer dai 
"» notre 
^ou8 soient 



s, 

?, 

fermées, 
çboui au 
leur dit: 
ycc vous. 
Thomas : 
doigt, et 
i mains ; 
dans mon 
9 point in- 
s fidèle.- 
ndit,etlui 
ieneur, et 
Jésus lui 
t, parce que 
tu as cru ; 
jreux ceux 
sans avoir 
31 fait encore 
es Disciples, 
['autres mi- 
ne «ont pas 
j ce Livre, 
i sont écrits, 
^U8 croyiez 
\%i le Christ 

u, et qu'eu 
U8 ayei la] 

om.* 

quia «' 
lentes, viiftwl 



À LAMB88E. . 556 

Offehtoirb. 
Un Ang;e do Sei- An^elug Domini 
yneur descendit du ciel, descendit de cœlo, et 

est reasuscité, comme il V»?"^ . qwœritis, sur- 
Pavait dit, ÀUeluîa. rexït sieat dixit, al- 
léluia. 

Secrète. 

SUSCIPE irtune- 
ra. Domine quœ. 

16. aon« que voirez- ^^ exuitantlS Ec- 

irlige vous offre dans sa ^i • . 

iote: et eomn^e vous clesiœ ; etqui causam 

êtes le sujet d'une si ^?"^» gaudii prœstitis- 

grande allégresse, ac^ i'i, perpétuas fi uctum 

eordez-lui encore le concède laèlitiae 

fruit 

nelie 



s 



EIGNEUR, recè- 



de la joie éter- Per etc. 
Par N. S. 



la Pré/ace, pûge 4^4, tn iuPfirimànî le mot dîe* 
COMMUNION. Jearty 20. 

Mettezici voire main, Mitle manum tu- 

et reconnaissez la placé am, etco«nosce loca 

des clous, alléluia : et clavorum; alléluia : 

point incré- x i- . , , 

fidèle, allé- ^^ "®" «»»^ increduius 



ne soyez 
dale, mais 



ittia, aileluia. 



POSTCOM 

SElGNEURquiêtes 
notre Dieu, faites 
Igue les saints et sacrés 
lyslères que vous nous 
ivez donnés pour nous 
fortifier dans la grâce 
i» notre réparation, 
ïous soient un remède 



sed fidelis alléluia^ 
alléluia. 



lU D 11 4 V> j 

nosTer 



MUNION. 

U.^StJMUS, 

Domine Deus 

r, ut sacrosanc- 

tà mysteria qua^ pro 

reparationis nostras 

muniniine contulisti^ 

BbS 



!l 



S86 liB DIMANCHI Dl QUjiSI MODO, 

et prssens nobis re- pour le présent et pour 
médium esse facias, l'avenir. Nous vous en 
et.futurum :perDo- ^^UZ£T 
minum. 



A VEPRES. 

ttê Pieaums du Dim, dt9 Rsm, page 73, «rat U tente Ânu 
Alléluia, Alléluia, Alléluia» qui se dit en entier devant a 
Sprdi if 9 Puêumef» 

Capitule. 
j^HARISSlMI ; 

^^omne quod na- 
tumestexDeo vin- 
cit mundum : et hœc 



1. Jean, 6. 



IkM ES bien-aimés ; 



Tout ce qui est 

n<| de Dieu est victo* 
rieux du monde j et ce 
qui remporte la victoire 

est Victoria quœ vin- sur le monde, c'est ne 

cit mundum^ fides trefoi. 

iiostra. 

A. Deo gratias. r. Nous rendons | 

grâces à Dieu. 

HYMNE, 

Dcœnam Agni ■pREPARONS-nous 
-, M Providi, ^ au souper de 1 A- 

fr-w-V ,, f 1. ffrieau.etrevetons-n 

Et stolis albia candi- g^ ,^' ^^y^^ blancî 

dî, ^ après avoir passé la meri 

Post transitum maris rouge, chantons la vie 
Hubri, toire de J. C. noir 

Christo canamus R»!,; ... . ^^ 

■ jj . . * C estluidontîecorp 

rrincipi. très-saint immolé sui 

CujUsCorpUftSanc- pautel de la croix, ei 

tisftimum, ' baigné de son sang pré 

In arâ Crucif torri- cieux, nous feit viv~ 
duma 



Jésus-Chri 
faut du toiiib] 
C'eut victoriel 
^''; il enchal 

^0 et nous 
ïei. 



^I>îei,, Cri 
>"tes choses, 
»«e aaijite de 



pour Dieuylorsque nous Cruore perfttsumsa* 
y participons» ci-q^ 

Gustanda^ irivimua 
Deo. 

C'est ici la Pflinue qui Protecti PaschsB 
nous met véritablement vespere 

à couvert de l'Ange ex- ^ dévastante Angclo, 

tenniimteur*et nou«dé- r* • . • • 

livre de la cruelle t^- Erepu de dunssimo 

wiiriie de Pharaon. Piiaraoni» imperjo. 

JéHU4 Christ e»t donc Jani Pascha non* 
lui-même l'Aifnt«aiiPaM- trum Chri>*lUi cfctj^ 

cal cfui a éié iiunioîd Qui i.nmoialu» AgllU» 

pour nom ; et m clitfir " i • 

innocent© e*i 1« puni r,. *., ,. 

iin« U*v»in di. iHniiicô. SincoiitaU« assyma, 

rifé H'i'^i « om^rt /i ion tiàw rju» ul^lata eit» 



victima d'un prix 
infiiîi, j)Hr laquelle lei^ 
mu^a de Tenter ont été 
lfiri^»h»H, |(*n captif ra» 
eheré'j oi ia vie rer^due 
aux pécheurs ! 



O verè digna Hoi» 

tin, 
Per (jUBm fracta gant 

tattaraj 
Redempta plebscap^ 

tivata, 
Reddila vitae praenifa. 

Consurgit Christuîj 

tutnuk), 
ieut victorieux de Peu- Victor redit de bara* 

thro, 
Tyrannum trudens^ 

vinculo. 
Et paradisum rese- 
ran*. 
O Dieti, Créateur de Qnaesuinus, auctor. 
utes choses, dans cette omnium 

B b 3 



Jésus-Christ çort vi- 
JTant dti tombeau : il re-^ 



Br; il enchaine le ty- 
m et nous ouvre le 



)ie saijtte de la fête de 



55S LE DIMANiSfrfe DK QUASIMODÔ, 

In hoc Paschali gau- Pftque, défendez, nous 

dio, 
Ab omni inortis iii> 

pet< 
Tuum défende popu- 



VOU8 en conjuroni», dé* 
fendez votre peuple 
contre touten les atta- 
ques de la mort* 



lum. 
. Gloria tibi) Domi- 

Qui surrexisti à mor- 
tuis, 



Gloire à vous, Soi- 
gneur^^qui êtes ressusci- 
té d'entre les morts ; 
«çloîre î\n Père et au 
Saint Esprit dans les 



y. 

nous, 
luia. 



Demeurez avee 
Seigneur, aile- 



R. Parce qu'il se 
tard^ alléluia*. 



fait 



Cum Paire et Sancto siècles éteruela. Ainsi 

Spiritu^ soit-il. 

In sempiterna sœcu- 
la. Amt^n. 
v. Mane nobiscum^ 
Domine^ allé- 
luia. 
B. Quoniam adves- 
perascit^ alléluia, 

A MAGNIFICAT* 

Ant. Post dies octo. Ant. Huit jours après 

ia.nui»clau!?i8, inffres- sa résurrection, Jésus 

sus Dominus dixit eis vintle« partes fermée., 

J/ , . Ail 1 • et dit a ses disciples: 

Fax Yobis. AUelum, j^^ paix soit avec vous, 

alléluia, alléluia, alléluia. 

Canùifue Magnificiit, fag€ ts» . 

Ani^ Post diés oc- AnU Huit jours après, 
to, etc. &c. 

QRAISON. 

/ESTA qu8B- 

sumus, omnipo- ~r , .• ,- - . njpn 
-'^ rk „* !^„: uijisençorde. a l/Wï 

^tns De us : ut qui "'^" ^ ^ * 




à eOMPUEta 



loot-puissanty qu*ajant 
achevé de célébrer ces 
jours consacrés au mys- 
tère de la Pâque, noi s 
en conservicMis toujours 
l'esprit dans nos ac« 
tien», et dans toute la 
conduite de notre vie. 
Par. &c. ' 



65» 

Paschalia fcsta père- 
ginaus : haec, te lar- 
giente, movibus^ et vi- 
tfi teneamus. Pter Do- 
miiium nostrum Je- 
sum Christum. 



rez avec 



A COMPLIES. 

Tout se dît eomme au Dimanche de$ Rameaux, pa/fe S7, r«.. 
ttpté et qui iuh i au lieu de i*Ant. Miserere, on dit i*Ant- 
Alléluia, Alléluia» Alléluia. 

Au lieu de la. dernière strophe de l* Hymne Te lueif, 01» dit 
Glof iik tibi Domine, comme ci^deetui « V Hymne dt Vêpree^ 

à la fin de l*Ant. Salva nos, aprit Nunc dimitiii, on ajoute 
àlieliua ',. puis i^ Oraison V\%wz, page 97 il PAnt, Re^jina 
coeli, page igj. 



^ 



LES PSEAUMES 

DE LA PENITENCE. 

Ant. Ne vaus louve- c/4nf» Ne reminU- 
Bez pas. caris» 

PsEAUME 6. 

L*dme languitsante et troubUe t'adretie à Dieu, cûmme tin 
mtadt à ton médecin. Elk souptte et pleure devant lui, et il 
exauce »a prière. 



SEIGNEUR^ ne me 
reprenez pas dans 



DOMINE, ne in 
tuioretuoargtt- 



abi 




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TEST TARGET (MT-3) 




1.0 



1.1 



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^ 1^ 12.0 



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&60 us PtEAUMEâl 

*s me ; neque in ira votre fureur ; et ne ne 

tuâ corripias me. châtiez pas dans votre 

'^ colère. 

Miserere meî. Do- ^ ^yez pitié de moi, 

Mine, quoniam infir- ^^Î^^TkÎ P*'''^^^"*' J^ 

'' ^ 8UI8 raible : guerissezr 



sana me, ,„ç,i^ Seigneur, parce 



mus sum: 

Domine, quoniani que me mei os sont é- 
conturbata sunt ossa branles; 
tnea : 



Et anima nica tur- 
baia est valdé. sed tu. 
Domine^ ugquequù ? 



Et que mon âme est 
dans un grand trouble: 
mais vcMig, Seigneur, 
jusqu^à quand ff^rejs- 
vous filurer eott@ épreu- 
ve? 

Havente à moi, Sei- 
iq;neur, et délivr^ss mnn 
ame; sauvez-moi h cmi* 
se de votre mi>»4ricor- 
do,. 

Car nul ne se sou- 



Convf ricro, Domi- 
meam ; falvum me fac 
propter miisericédi' 
am luam. 

Quoniam non est 
in morte, qui memor vient de vo^ls parmi let 

«ittnîtininfernoau. I"*''*'^ f ^"^ ^««^ 
. ^ • a^ \ 'A louera oans le tom* 

tem quis confitebitur ^^^^^ ^ '^ y 

(ibi ? 

Laboravi in ^cmîtu Je m'épuise à force 

meo: lavabo per sin- de gémir: .fe baigne 

fiulas nocrcs lectnm "^^^» '»* ^« ™^f P^fT^ 
° toutes les nuitn, et je 

Tarrose de mes larmes. 



meum : lacrymis meis 
stratum mcum rigabo. 
T urbains est a fu- 
rore oc ni us meus : 
inveteravi inter om- 
îtes. iiUunicQ» meo*. 



L'indignation et la 
douleur ont ob8curci 
mes yeux : j'ai vieilli 
au milieu, de tous weft 
ennemis. 



DE LA BENITENCE. 561 

Retirez-vous de moi, Discediie a me om« 
vou8toiw ouvrierad'i- nés qui operamini ini- 
niquité; parce que e quitatem ; cjuoniam 
Seiffueur a eco4ité la ^ , •/ i\ 
wik de mes pleurs. exaudivit ^ Dominus 

voce m ne tus mei. 

Leâeig»neur a écou- ExaudivitDominus 
té ma prière ; le Sei- depreciitionem me- 
griieur a exaucé mes a«i : Dominus oratio- 
^^^^' neni; meain susce* 

pit. 

Que tous mes enne- Erubescant et con- 
mis rougissent, et soient turbentur vehementcr- 
saisis de frayeur : qju'ils. amnes inimici mei ;. 
prennent promptement conv^rtantur et eru- 
^fuite et qu'ils soient j^g^^^^ valdè velo^ 
couverts de hoate et de . 
confusion.^ citer. 

PSEAUME 31.. 

Retour vers Diêu par une sincère ronveraian. î)ieu est no^ 
ire refuge dans tous non maux. Affliction des mécbans : joie' 



iisjitstei» 

HEUREUX 
dont 



ceux 
;es iniqui- 
|tés sont pardonnées ; et 
dont les péchés sont 
effacés. 






Heureux l'hommo' à 
|q.ui le Seigneur n'a 



EATL qaorunv 
remissaî sunk 
iniquitates ;, et quoi^ 
rum tecta sunt pec* 
cata. 

BeatusTircuî n^Xk 



t^ui .c o^jçncu. na j^p,;^tavit Domînus. 

point impute SO& pèche; »«"!'»'"''' -^v/^mmu^is 

et dont Pesprit est ex- peccatum ; nec estlOi 

|empt de dissimulation., spiritu ejus dolup. 

Parce que je n'ai Qnoniam tacui^ il»- 

point avoué ma feute, yeteraverunt ossa* 

le mal s^ést invétéré j^ea, dum clamaremi 

dans mes os, et je pous- ^^^^ jj^^ 

Isaisdes cris la nuit et «•^»^'* "*^* 



■ )i 



, 



! I 

\ ' I 



: 

i 



562 U:8 P8EAU MES . 

Quoniam dieac Car votre main B>8t 
nocte gravata.est su- appesantie sur moi du- 
per me inai\u$ tua; [anl le jour et durant 
'^ . _ la. nuit :mon< péché me 
conversus sum in œ- , Jj^ jana la cC! 

rumna, dum coiifigi- nièrè affliction; c'était 
tur spina.. pour moi une épine 

q<ui me causait les dou- 
leurs les plus cuisantes. 
PelictummeumiCO- « Enfin je vous ai con- 

m ^ 4-u* V • 4. tessé ma laute, et ie ne 
fçnituin tibi leci ; et. „^„^^. •„.'•/ "^ 
P . .,. ' vous ai point cache mon 

uijustitiatn meav non iniquité. 

ab&condi. 

Dixi.; ConfUebor J'ai dit : Je confes- 
adversuinme injusti- ?erai moi-même mon, 
Uammoî^m Domino; '"J"^^'^^ «", Seigneur: 
7. • • .• • • et vous nvavez remis 

et tu remisisti impie- l'impiété de mon crime, 
tatem peccati mei., 

Pro hâc orabit ad 
teomnis Sanctus^ in 
tempor.e ogportuno* 



Yerumtafnen in di- 



C*est pour cela que 
tous le» Saints vous 
adresseront leurs priè- 
res, dans le tems pro- 
pre à trouvçr miséri- 
corde. 

Et lors même que les 



luvio aquarun^ mul- grandes eaux déborde- 

tarum, ad eum non ""ag^^f u^l "ï"'"'^"*'"*' 

approximabunt pasjug'iu 

Tue» refuglum Voug êtes mon re- 

meum à tribulaiione fuge contre l'affliction! 

qua; circumdedit me : ^} ™® ^f presse î 

i«»u»«:^ r««« ^^..^ Dieu, qui êtes ma loie, 

exultatiA mea,< erue a^i- ^ ' ^ *^ J' 

V . j .-1 delivrez-moi des enne- 

me a circumdantibiw mig quimlenvironusnt. 
me. 

Intellectum tibi Je vous donnerai Tinr 

d^bo, et iastruam te telligence, [me ditçs- 



MB tÀ PSHTTENCE. 



ses 



tous] et je vousemei- in via hâc quâ gra- 
gnerai Ift voie par la- tijeris : firmabo auper 

\". w<.f "^** ■""■ te ocirio» meos. 
cher : j arrêterai mes re* 



^rds sur vous. 

Ne devenez pas sem- 
blables au cheval et au 
mulet, animaux sans 
raison. 

Serrez avec le mords 



Nollte fieri sicut e^ 
quusetmulus quibus. 
non est intellectuss 

In camo et frœno 



et la bride la bouche de maxiIJas eoruin conB^ 
ceux qui ne sappro- 4^:..,,^ . ^. • „^^ .,^ 
chent ?a8 de vous.*^*^ ^'»"S« ' ?**\ ^^^ **P- 

Les fléaux préparés Mulia flag,ella pec» 

au pécheur sont en catoris : speranteni' 

g^rand nombre : mais la ^^^^^ j^ Domino mi- 
mnéricorae environne- • j» • j 

ra celui qui espère dans «Çncordia circumda- 

lé Seig^neur. •^*^* 

Justes,, réjouissez- Laetaminî in Do^ 

vous dans le Sei|çneur, ^ino, et ex.wlt^te,ju8^ 

et tressaillez d allé- .; ^ g|oriamini, om- 
gresse ; et glorifiez- * ^ . , ' 

vous en lui, vous, tous nes, reçu coraCé 

qui avez le cœur droit. 

PiBAUMB S7. Domioe ne ia ^rore^ page 303« 
¥.%MMJHj* 00«. Miierere nei,. Oeui, page SKI. 

PSEAUME 101. 

Le Prophète $* afflige devant Dieu à la tme de le^ maux» et 
ht en demande la guériton : exultent modèle pour une om* 
pénitente. Prière pour l*Egiite. 

SEIGNEUR,^ écou- "M^OMINE, exauc 
tez ma prière, et JJJp di orationeift 
jue mes cris s'élèvent ^^am ; etclamor me- 
jusquàvous. usadtQveniat. 

Ne détournez pas de Non avertaa fecieia 
moi votre visage: ea BbC 



, I 



iQ4 LIS PgfiAUMBS 

tuam à iT^e: in qua- quelque jour que je sois 

cumquedie tiibulor, clan» rafflict ion, prêtez 

inclina ad me aurcia l'oreille à ma voix, 
tuam. 

In qiiâcumque die En quelque jour que 

invocavero te, velu- je vous invoque, Imtez- 

citer exaudi me. vous de u. exaucer. 

Quia dffecerunt si- Car mes jours se sont 
eut fumus dies mei, et évanouis comme la fu- 
ossa raea sicut cre- ""^^ ; et mes os sont 
miuin aruer.unt. devenus secs conrme le 

bois dont on se sert 
pour allumer le feu. 
Percusçus sum ut J'ai été frappé com- 
fœiuim, et aruit cor me l'herbe qui tombe 

ineum ; quia oblitus ««"« la fiiulx et mon 

\ cœur 8 est dessécher 

sum comedeiepanem p^^^^ ^^^ j.^; ^^^yj^ j^ 

meum. . ^ manger mon pain. 

A vocq geraifûs Mes os tiennent à ma 

mei, adhaesit Qs me- peau, â force de crier et 

um carni mpae. de gémir. 

Similis taetus sum , .'{^, s"'^ -d^^^n» se™- 

,,. ,., ,. • blable au pélican des 

pelhcano s^olitudinis : ^^serts, et au hibou qui 

foetus 8um sicut nyc- fait sa retraite dans une 

ticorax in domiçilio'. maison solitaire et rui- 
née. 

Viiiilavi ; et factus , «^^ P^sse la nuit sans 

sum sicut passer soli- ^'''"'''' etjesuiscom- 
^, me un passereau qui est 

lariu» m tecto. tout seul sur un toit. 

Totâ die exprobrr- Tout le jour mes en- 

bantmihiinimici mei; n?™is me couvrent dop- 

. . , , ,_ . probres : et ceux qui 

et quijaudabant me, |„^ ,^„^-^„4 autrefois, 

advet-suiï); me jiua- œe^ chargent à présent 



DE fcà PBMITENOE. BCS 

Fliroe que je mange Quia cinerem tan- 

Is^ cendre comme ie quam panem mandu- 

pain ; et que je mêle ^^^^^ ^^ ^^Uj^^ 

mes larmes avec mon n / _.. 

breuvage. «'^^ ^""^ "^*^" ™'*- 

cebam. 

Je sens le poids de A facie irae et indi« 

votre colère et de votre grmtionis tuœ ; quia 

indignation ; parce qu'- eîevans allisisti me. 
en m'éle vaut, voua m a- 
vez laissé tomber avec 
plus de violence. ^ ^ 

Mes jours se sont Dies mei sicut um* 

évanouis comme Tom- ][)ra decIinaveriHit ; 

bre ; et je suis devenu ^^ gj^^m fenum 

sec comme Iherbe. „ _• ° 

Pour vous, Seigneur Tu autetn, Domi- 
Kous demeurez éternel- ne, in œternum pér- 
iment, et la mémoire niajies ; et memoriale 
de votre nom passera^^jy^ in generatio- 

dâge en âge. . ° .. 

^ ® nem etgenerationem. 

Vous vous lèverez en-» ^l u exurgens^ rai- 
I fin, et vous aurez pitié sereberis S ion ; quia 
deSion; puisque le tems tempus raiserendi e- 
d'avoir compassion d'- jus, quia venit tenir 
elle, le tems que v<>"* pug 
ayez marqué, est venu. " 

Car les pierres de 
Sion sont chères à vos 
serviteurs ; et ils s'at- 
tendrissent sur ses rui- 
Ues 

Les nations crain- 
Idront votre nom, Sei- 

Sneur ; et tous les Rois 
e U. terre rendront 
komoia^<3 à votre.gloiret 



Quoniam placue- 
runtservistuis lapides 
ejus : et terra; ejur 
miserebunlur. 

Et Umebunt gente» 
nomen tuum, Domi- 
ne ; et amnes reges 
terrée gloriam. tuanié 



il 



M 

i 

I: 



1 i 



Quta œdifica , .t Parce que Te Seigneur 

Dominus Sion ; et vi- wbjltira Sion ^ et quMl 

debîtur in glorift «^^g^* ^^»*- ^«"« «• ™a. 
suâ. ^ ' 

Respexit in oratio- II a eu égard à la 

ncm humiiium; et prière des humbles ; et 

Hon sprcTÎt ppecem >J n'a point méprisé leur 

^^^.,^ demande, 
eorum. 

Scribantur hœc in ^ 9"^ «^«^ ""^^^ ««'««^ 

.. I* «fi écrites pour en trans- 

generatione altéra ; ^^^^^^ j»; ^^^^^^^ ^ ,^ 

et populus qui créa- postérité ; et le peuple 

bitur, iaudabit Do- qui sera créé^ louera le 

minum ; Seigneur ; 

Quia prospexît de Parce que du haut de 



son trône saint il a jeté 
(es yeux sur nous: le 
Seigneur, du haut du 
ciel, a regardé sur la 
terre. 

Pour écouter le gé- 



excelâo sancto suo 
Dominus de cœlo in 
terram aspexit ; 

Ut audiret gemitus 

connpeditoruinj ut missemens des captifs, et 

solveret filioa inte- tirer des liens les enfcns 

remptorum ; f *^««* ^"' ^"* ^^^ "" 

wK *.. . .. à mort. 

Ut annuntient in ^^^ ^„»ji^ célèbrent 

Sionnomen Domini, le nom du Seigneur dans 

et laudera ejus in Je Sion, et se» louanges 

Tusalem ; dans Jérusalem ; 

In conveniendo po* • , , 

1 . ' . Lorsque les peïiples 

pulos in unum ; et et les Roia se réuniront 

peges, ut serviant Do- dans son (înceinte, pour 

inino« servir le- Seigneur. 

Respondit ei in via Yotre serviteur vous 

Tirtutis sucB ; pauci" a dit a: milieu de sa 

^temdierumaiegruin ^^^^^ - Faites-moi voir 

uuntia miku i» brièveté de mesiouïs. 



>8 soient 
\ trans- 
nir à la 
e peuple 
[ouera le 



DE LA PENITENCE 56T 

Né me retirez pas du Ne revoces me in. 

monde au milteii de dimidio dierum meo^ 

mes jours: vos années • o-4Mierati.i- 

dareront d^ns la suite ^^"^ ' , '" S^"eratiu. 

de tous Us Ûges. "«"" «^ geuerationenk 

anni tui. 

Seigneur, au Qom- Iiiilio tu> Dominei 

mencement vous avez terrain fundasti ; et 

créé la terrer et les opéra manuuni 

«eux sont 1 ouvrage ^„^ „„„* ^^i; 



tua- 



do vos mains. 

Ils périront, maift 
vous demeurerez ; ils 
vieilliront toua comme 
un vêtement* 

Vous les changerez 
comme un manteau, et 



célèbrent 

Ineur dans 

louanges 

Il y 

Is périples 
Iréuuiroflt 

inte, pouF 

Heur. 

teur voua 
i\x de sa] 
•moi voir! 
lesjcMiïs^i 



ils 



Ipsi peribunt, tu 
autem permanes ; et 
omnes sicut vesiiiDen-* 
tum veterascent. 

£t sicut opertori.- 

um iputabis eos, et 

changeront de for- mutabnntur : tu au- 



me: pour vous, vous * *i • * 

êtes toujours, le même, teip idem ipsees, tt 

et vos années ne finiront ^^^^ ^^^ "^^n defacient. 
point. 

I/çs enfans de vos Pilii servorum tuo- 

serviteurs auront enfin rum habitabunt ; et 

une demeu-e fixe ; et gç^^^n ^^rum in sœcu- 

leur postérité sera éter- i,^ ^;*:«.«f„« 

ûellement heureuse. ^""^ dirigetur. 

PSASUMB 129. 

Excellente prière pour demander à Dieu le pardon it»eê 
I pkhés : exhortation à mettre %a cên fiance dane la nûtéricorde du. 
Seigneur, 



DU fond de l'abîme 
Seigneur, je pous- 
Ise des cris vers vous : 
{Seigneur, écoutez ma 
voix. 



DE profMndis clà- 
iiiavi ad te. Do- 
mine; Domine^ exau- 
di vGcem meam. 



QuQ vos oreilles Fiant aures tu» 



1 



I I 



I 



Ml 



568 LKS PSEAI/ME8 DE PENITENCE 

intiMiiJente«,in vocem wient attentives 
deprecationis ineae. 

Si iiiiquitates ob- 
servavcris^ Domine ; inmez noa 
Domine^ qui» suiti- 
Qebit ? 



Quia apud te pro- 



à la 
voix de mu prière. 

Sei<2^neur,8i vous exa- 
minez noH inicjuitcs à 
la rigueur : q^ui pourra 
subsister devant vous, 
Seigneur ? 

Mais vous êtes plein 

pitiatioest; et prop^ demiséricorde ; etj'es- 

f I A J: .« pere en vous, Seigneur,. 

ter legem tuam sus- ^«ause de vJtreloi. ' 
tinui te, Uomme. 

Sustinuit anûna Mon âme attend Tef- 

mea in verbo ejus ; ^^^ ^^ vos promesses : 

speravit anima rtieaia "»«« '^™® a mis toute sa 

T\ • contiance dans le Sei- 

Dommo. ç„eur. 

A custodlâ matuti- ' , 9"^ ^«P»*'« Y P""'"/ 

. , , dujouriusfiju a la nuit, 

nâ usque ad noctem : Israël .espère au Sei- 

speret Israël ia Dor gneur : 
mino. 

Quia apud Domi- Car le Seigneur est 

num misericordia, et P]«'» ^® miséricorde : 

^* • «^ «.^.wi ^»1,.*, et nous trouvons en lui 

etcopiosa apud euia „„^ rédemption sura- 

redemptio. bondante. 

Et ipse redimet Ift- C*esx lui-môme qui 

i:aël, ex v^mnibus ini- rachètera Israël de tou« 

quitatibus ejus. tes ses iniquités. 
PfBAUHK I4$i. Domioe, exaudi, page 338. 

-4w<. Nereminiîïca- Ant. Seigneur, ne 

JUS, Domine, deli«ta vous^souvenez point de 

Bos..a. vel paremuo. r/Coch",t ^T^l 

nostrorum i n«qu€ ji^ez plis vengeance de 

vuidictam: «umaa de nos pèches^ 
Beficatis aoslrib 



icme qui 
il de tou- 

is. 

leur, ne 

point de 

de eelles 

et ne 

:eaQce de 



LES LITAKIIii^ DU SAINTS. 509> 

Les Litanibs obs Saints, ci devant, f»ge, ASi* 
Aprii i* Agmii Dei» on dit x 

Christ écoutez- nouf). Christe, audi nos. 

Christ, exaucez-nous. Christe, exaudi no». 

Seigneur, ayez pitié Kyrie eleison, 
de non». 

Christ ayea pitié de Christe eleison» 
nous. 
Seigneur; ayez pitié Kyrie eleison. 

V. Et m nous laîs- v. Et ne nos indn« 
\m pas succomber d cis in tentationein. v^ 
a <cfi(ot.o« H. Mali dé. ^^ j^^, 4 j 

|llvrez-nou»i du mal. ••m^.i» uv* • luntv, 

^i#«iiiii«tf9. Dtfui in idjiiforluif. fi«f<r lél, 

V. Mon Dieu, a^uve^ y, îàttlvos facservoi 
|?«8 serviteur», « Qui tuo», r. J)eus meus, 
Iwpèrent ea vous. .perant.s in te. 

V. Seigneur, soyez- V. Esta nobis. Do- 

lious une tour forte et mine^ turrÏH fortitudi" 

Lprer.able, a. Contre nU. R. A facie inimH 

p atta(^ues de Tenue- ç\ 
li. 

V. Qu'il ne pukse V Nihilprociatini- 

fien gagner contre nous, micus in nobis. r. Kt 

i. Et que le méchant ne fiijug iniquitatis non 

apponat nocere no- 
bis, 
V. Seigneur, ne nous V, Domine, non se» 
bitez pas selon nos cundùm peccata nos- 
échés. R. Et ne nous ^^^ f^^ j^s nobis. R. 
lunissez pas comme le ivr _ :„: 

quttates nostias* retri* 
buasnobis. 



puisse nous faire aucun 
lal. 



içritent nos iiiiq^uités. 



â 



570 

V. Ore.Tfiug pro Pon- 
tifice nostro N. r. 
Dominus conseivet 
euin^ et beatuiii fariat 
eum iii terrâ, et non 



PRI1KK8. 

V. Prîoni pour notre 
Pontife N. r. Que le 
Seigneur le conserve, 
el qu'il lui donne une 
vie sainte et heureuse 
Bur la terre, et qu'il ne 



tradat euin inanimam l'abandonne point à la 

inimicorumiMUS. discrétion de se» enne- 
mis. 
V. Oremus probe- v. Prions pour nos 

nefactoribus nostris. bienfaiteurs, r. Dai- 

n «Ptrlhiierediffiiarc ?"**' ^eijfneur, donner 

».Ketimiieieagiiare, f^ ^.^ éternelle pour, 

Domine, omnibus no- récompense, à ceux 

bis bona facientibus q„i nous font du bien 

propter nom>'n tuum, pour la gloire de votre 

vitam aîteniam. A- Nom. Ainsi soit-il. 
inen. 

. V. Oremus pro ft- 
delibus dcfunctis r. 



Y. Prions pour les] 

fidèles défunts, r Sei- 

u . 1 irneur, donnez-leur vo- 

Requiem œleruam do. »^ ^; ,^^^„^| . ,, 

naeis. Domine; et ^j„e ^otre lumière le 

hix perpétua luceat éclaire éternellement, 
eis. 

V. Requiescant in v. Qu'ils reposent ei 

pace. a. Amen. P»^* *• ^»"^* ««»^-»'- 

V. Pro fratpibus v. Prions pour noi 

nostris absentibus. &• frères absens. r. Moi 

Salvosfac serves tues, P»«"» ^«".^«^ \''^ «^«^ 

Deusmeus, speran- viteursqm espèrent e^ 

. . , ^ vous, 

tes iR te, 

V. Mitte eis, Do- ▼. Seîj^near, envoyez! 

mine, auxilium de *«">• votre secours dj 

Sancto. R. Et de Sion ^^V'® sanctuaire, r 

Uiereeos. iZl ^' 



excè 
1'" vous 
ItestoujfMi 
l^rAceet à 
recevez f., 

Botre prier 
■''1 vous 
Jes chat ne 
Mu péché, f 
âmes et c 
autres servi 
•nfin rom, 
puissance 
léricorde* 

EXAU( 
ffueur 
humbles pri 
qwi s'adress 
jet remettez; 
de ceux qui' 
fessent; a fi 
recevions ei 
Ue votre 
J pardon et la 

S LIGNE 
parottn 
'es effets de 
«éricorde in 
UPUi. délivra 



ir notre 
Que le 
onHeive, 
une «nie 
tieureuse 
qu'il ne 
>int ù la 
es enne- 



PRIERE!. Bni 

T. Soijçrieur, exaii- v. Domine, oxaudi 

eez ma prière, r. Et oraliouein meam. R« 

(,ue meH crin sY-lôvent Etclanior meU8 ad te 

lusqu a vous. . . 



o 



Pour demêHdep le pardon de ut pêchh. 

Prions. Oremiis, 

DifHi, qui par un TT^EUS, cui pro- 

excèt) (le bonté ■ ■ « :,^ 

qui vous est propre, -■-^ * 

êtes toujours prêt à fkire i'en scMiipet et parce- 

grace et h pardonner : re, suscipe depreca- 

recevez favorablement tionein iiostram ; ut. 

Botre prière; et faites, nos et omnes famulos 

•'il vous plaît, que jy^^g qu^,^ delictorutn 

ïfn/ »!!; ' • r'V^""" <^atena constrin^nt, 

du pèche, qui lient nos • .. ^ • P^- 

âmes et celles de vos miseratio tuœ pietatis 

autres serviteurs, soient clemeiiter absolvat. 
enfin rompues par la 
puissance de votre mi- 
léricorde» 



pour i\oi 
is. II. Moï 
\z vos sen 
îspèrent ei 

-, envoyez! 
Igecours d| 
liaire* R 
Itectioa 



EXAUCEZ, Sei- 
gneur, les très- 
I humbles prières de ceux 
qui s'adressent à vous, 
et remettez les péchés 
de ceux qui vous leseon* 
I fessent; afin aue nous 
recevions en marne tems 
Ide votre bonté et le 
pardon et la paix. 

SEIGNEUR, faites 
parottre sur noua 
lien effets de votre mi- 
séricorde ineffable ; et 
nous, délivrant de tous 



EX AUDI, quœ- 
sumuN^ Domine, 
supplicum preces^ et 
Gonfitentium tibi par- 
ce peccatis ; ut pari- 
ter iiobis indulgentiand' 
tribuas benignus, et 
paceiR.. 

INEPPABILEM 
nobis. Domine, 
misericordiam tuam 
clementer ostende ,^ 
utsimuLnoB elà. pec^ 



j^ Ji 



572 pmiKif. 

tatif omnibus exuas, nos péchés, délivrez. 

et à pœiiis qua» pro "O"» *"»»* ^®» P^»"^» 
t . *^ • • . que nous avons mért- 



DEUS, qui culpâ 
oflienderis, pœ- 
iiteiitid placariSj pie- 
ces popuii tui suppli- 



o 



DIË J que les 
_ péché!4 ofreiisent^ 
et que la pénilence ap« 
paise ; écoutez favora* 
blement les prières de 



cœurs { 

appliqué 
tion de i 
mens, e 
de la c 
ennemis, 
siens dur 
lité S0U8 



canlispropitius respi- votre peuple piosterné 

ce ; et flagella tuœ devant vou$^; et détour* 

iracundiœ, quae pro ne« de deusus nos têtei 

pi^ccatiH no tris mcre- !^« fl^"»» <*« ^«^^6 co- 

«iUf, averte. lèro, qi.^ iioui «von» 

Four h Papf , 

MNIPOTEN» Ty^EU ti»4it.puis8iiftt 



o 



-p. i*empiierni»l)e- -^/^ ^^^*'"^'^ ^^^^ 

iiB^i«iooi»Ai.« fûmiilrt p*<<édi* votre S^rviieiir 

US, miserere famulo j;^^ ^^^^^^^ p^^^^j^. ^^ 

tuo Pontiaci nostro conduise-le 8elon 
N. ei dirige eam se- votre volonté dan» U 
cuu<lùa)tuarncktnen- voie du saiut éternel, 
tiam m viam salutis aftn qu'aspisttS de votre 
aelern»; ut te donan- grâce, il i.é«ire et ac- 
te, ^'bi pla^.tacupiat, compl.sse de tout soa 
* X /a' . . ; * n pouvoir ce qui vous e»l 
et tota Yirtute perfi- agréable.. 

ciat. 

Ptur demander U Pain* 

DEUSàquosanc- |^V DIEU, q,ul êtea 

U desideria, rec- >/ l'auteur des ^-aints 

♦«. ..,:!:«*• * à. désire, des lustes des- 

taiDiisiiiaetiustasufit \ a ï. wûur^^^ .. 

ji çvc^uiiv geins et des bonnes ac- f*"'^ «^««nA-r 

opéra ; da servis tuis ^i^ns,, donnez à vos ser^ 

iHam, quam mundus viteurs cette paix que 

dare non poteét pa- le monde ne peut don- 

cem: ut et€ordanog« ner : afin q^ue nos 



Pour 

SEIG? 
lezd 
Esprit sai 
et nos ccBij 
«ervant da 
chaste, no 
jons aussi a 
la pureté 
cœur. 

le Cn 

Rédempteu 

fidèle», ac 

âmes de voi 

et de vos s< 

Iréniission d< 

Ipéchés, af 

^tiennent 

[humbles pri, 

pon quVlle! 

ours souhai 



MGNl 



élivret- 

peines 
is niéri- 
tnettant. 

lue les 
ffeiisent, 
»nce ap- 
; favora- 
rières de 
pjosternt 
»i détour* 

1109 tèt«i 

votre co« 

Serviteur 

outitl'» et 
^elon 

d«n» U 
t cler»»*»', 
Ide votre 
ire et ac* 
tout sou 
i vouse»! 



des maints 
lustes des- 
[pnnes ac- 

d vos ser* 

paix quej 
Ipeut don-l 

o ue nos 1 



PRIERES. 573 

cœurs soient toujours tra mandat is tuis de- 
appliqués à l'observa- djta, et hostium sub- 
tioude vos commande- latâ ti^rm'lirie, tempo- 
mens, et que délivrés ^ . a . :• 

de là crainte de nos ra «nt lua protectio- 
ennemis, nous jouis- '^^ tranquiUa. 
eions durant nos jours d'une heureuse tranquil- 
lité sous \otre protection. 

Pour demander la pureté de PAme et du Corpt, 

SEIGNEUR, brû- TTRE igné Sancti 

lez du feu de votre ^J Spintus renés 

Esprit saint nos reins ny^tros ctcor nostrum 

et nos cœurs ; alin que pw ,* 4;u: «««4^ 

iM.-».^»* ^«„o .... «^ r.^ Domine : ut tibi caslo 

servant dans un corps ' . 

ichaste, nous vous soy- corpore serviamus. et 

ions aussi agréables par mundocorde placeai- 

la pureté de notre mus. 
leœur. 

Pour If.» dmet des Fiditea d/fUntt, 

OOIEU, qui êtes -W^IDELIUM De- 
le Créateur el le li us omnium ton- 
Rédempteur de tous les ^^^ ^^ Redemptor, 
Ddeles, accordez aux . , .. i*^ 
âmes de vos serviteurs an^mabus famuloi um 
et de vos servantes, la famulofumque tua- 
Iréniission de tous leurs rum rcmissionem 

Ipéchés, afin qu'elles cunctorum tribuepec- 
Dbtiemient par nos catorum, ut indul- 
jumbles prières le par- gentiam, quam sem- 
Ion quelles ont tou- " . ^ . 

per optaveruiit^ pus 

Buppiicutionibus cou- 
sequantur. 

our demander ta grâce de bien commencer tt finir toute* nof 

acUone. 

AIGNEZ, Sei- 

gneur, prévenir 

ioutes nos œuvres par 



[ours souhaité. 



A 



CTIONES nos. 
trasj qusesumuft 



t I 



j 
i 



B'7% TRIERES. 

Domine/ aspira ndo vos inspirations, -et le« 

prœveni, et atMuvan- conduire ensuite par le 

do prosequere: ut «ecouni continuel aevo- 

' ^^ .. tre flrrflce ; afin que tou- 

xuncta nostraoratio tes nos actions viennent 

et operatip a te sem- de vous comme de leur 

per tncipiat^ et per principe et se rapport 

te cœpta finiatur. tent à vous comme à 

leur unique fin. 

Pêur le» Vivgn» et pour tet Mortt. 

OMNIPOTENS 
sempiterne De- 
us^ qui vivorum do- 
ipinaris simal et mor^- 



DIËUtout-puissànt 
et éternel, qui 
êtes le souverain mai*' 
tre des v^'vans et desl 
morts, et qui faites mi* 



tuorum^ omnitimqne séricorde à tous ceux 
misereris^ quos tuos Q«e vous connaissez 
fide et opère futuros i^^^'^ â*/® ^" ?*""*?*! 
essepraenoscis. lesup. ^^ j^,.^, y^^^^^^ œuvres:! 
plices exoramus, ut ^j^g ^^ Tintercession 
pro quibus effun- de tous vos Saints, nou 
dere preces de- supplions très humble 
crevimus, quosqiie ment votre infinie boni 
vel pnesens sœculum d'accorder la rémission 

adhucincameretinet, ^«*°"« ^^"'•« P^^«« ^ 
, « ^ ' ceux pour qui nou 

velfuturumjaiïi exu- ^^^^ ^"^^^^^ ^^os pri 

los corpore «uscepit, ères, soit qu'ils por 
intercedentibus omni-* tent encore en ce mond 
busSanctistuis^pieta- le poids d'une chai 
lis tuœ clementiâ cm- "^^^\^W ?" <l»e dé 
nium deliclonim suo^ pouillés de leur corp 

ils soient passes a un 
rum veniara coRse- ^^t^e vie. Par N. 
quantur: Per Domi- j.c. r. Ainsi soit-i 
num nostnim Jesum Christum, &c. b» 
men. 



I 



dieux nous exauce. 
Ainsi spit^il. 



H. 



PRIERES. 575 

V. Que Dieu tout- v. Exaiidmt noi 

C!!!!^^"L.5^ ."J.'.ll"*"!' omnipotens etmiseri- 

cors Dominus. r. A* 
men. 

▼. Et que par la mi« v« Et fidelium ani- 
séricorde de Dieu les mœ per misericordiani 
âmes des fidèles défunts jy^i requiescant in 
[reposent en paix. R. ^ * 

lAinsi soitMl. P*^^* ** -^™®"' 



t-puîssànt j 

mel, qui] 
irain mai* 
ins et desl 
i feites mi- 
tous ceux! 
connaissez! 
iu nombre! 
par leur foil 
les œuvres:! 
ntercessionj 
laintS) nour 
g humble- 
ifinie bonU 
rémissior 
g péchés il 
qui nour 
nos priî 
ju'ils porj 
m ce roondi 
i'une chaii 
ou que déj 
leur corps" 
issés à unj 
Par N. 
insi soit-i^ 

l&C. R> 



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^^^K^s^ 




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S8S. 4e. 
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p|ec( 

386. Apr 



FAUT£S A CORRIGER. 



Hge Sf. Rubrique, et Aprèf le mot Célébrant «joutes ^imU 
Ctficem» 
41« Avftut Oremut, ejoutez Kine eleison plui bai^ 

ptfre 968. 
87. 6t}. ii|j;ne aulieu de Domiitr Wztz Domnê. 

flSO. Dant la Rubrique qui luit le v Chriitua&c après 
cet rauif mêmr manière retrancbcB ceux ci : ia 
tiU un pt>n baiiÊtée. letquelf doivent él<e placé» 
dan* ia lif ae «aivante aprè» le mot OffieimnU Re<* 
tranchez également les lis raots placé» immcdia- 
tement avant POraison Hetpice. 

280. 16e. ligue aprè» cet inoii et le êervent ajoute^ 
// monte à i*<Jutel et le haiie. 

849« 1 me. ligne lices «i'« avant que de prêcher» 

871 9e, ligue de la Rubrique lises partie ante'riemre, 

870 4e« ligne delà Rubrique retranches If t raota s 
Le Ssof-Dùcrr port<t ; et lises ; tV trantporte au$$i, 

880. 7e ligne retranch^'S cet niutt : tans êe mettre à 
geneutt, et lizeK let dant la ligne tuivante avant 
ceujuci : i/ encente ce qui ett offtft, 

888. 4e. ligne de la Rubrique. Hetranche s cet motft 
tt Ut Pûfte.Jlambeaux vont à ia Sattistie, Bt ajou- 
tes let a prêt ceux-ci: que te Clergé avëft à l€ 
Procetsiouy page tniVante ée ligne de la Rubriquo 
p^cée avant Quod ore tumptimut ■ 

386. Aprèt le v. Chrittut&c. ajoutes'} Paiernottef 0§» 
conme k la page 980. 



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iii «Mit» 



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<!!*»,•♦•** Ai ■>' *' "ï^ 



JOSEPH OCTAVE PLESSIS, 

EvEQUB DE Québec, &c. &c. 

JS^ous ajypTOUvom la présente 
édition de TOffice de la Semaine SÀiimli 
et en recommandons tusage anx Fidèles de 
ce ihocèse, comme un excelltnt moyen de se 
bien pénétrer de l* esprit des grands mi/S' 
tères que t*on célèbre dans ces saints jours, 

iji J. O. Ev. DE Québec. 

Québec^ 20 Mars, 1816. 



é !