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Full text of "Compte rendu"

ASS0CIM10N FMNCAîE 



POUR L'AVANCEMENT DES SCHINCiio 



19! SESSION 







ASSOCIATION 



FRANÇAISE 



P (J V it 



L'AVANCEMENT DES SCIENCES 



Une Uihlc des matières est jointe à chacun des volumes du Comjttc 
liondu des travaux de l'Association Française en 1800; une table analy- 
tique générale par ordre alphabétique termine la 2"'* partie. 

Dans cette table les nombres qui sont placés après l'astérisque se 
rapportent aux pages de la !2'"<^ partie. 



l'ARlS. — IMI'IUMERIE CHAIX, HUE bliHGERE, 2C. — 1 32S7-S-90. 



ASSOCIATION 

FRANÇAISE 



POUR L'AVANCEMENT DES SCIENCES 



KUSIONNEE AVKC 



L'ASSOCIATION SCIENTIFIQUE DE FRANCE 

(Fondée par Le Verrier en 1864) 
Reconnues d'utilité publique 



CONFERENCES DE PARIS 



COMPTE RENDU DE LA ilf^ SESSION 
PREMIÈRE PARTIE 

DOCUMENTS OFFICIELS. - PROCÈS- VEHB A U X 




LIBRARY 
NEW YORK 

BO's>,\'rCAL 

oaro<:n 



PARIS 

AU SECRÉTARIAT DE L'ASSOCIATION 

A l'Hôtel des Sociétés savantes, rue Serpente, 28 

Kt chkz m. g. .MASSO.N. Lip.haiuk pe l'Ai auémie de Médecink 

120, boulevard Saint-Germain. 

1890 



ASSOCIATION FRANÇAISE 

POUR L'AVANCEMENT DES SCIENCES 

L'ASSOCIATION SCIENTIFIQUE DE FRÏ'NCE 

(Kondée par Le Verrier en 180*/ 

Reconnues d'utilitc publique 



.M INISTKKK R É P U B L I 9JJ E F RA N Ç A I S E 



libqar 

NEW ' ' 
BOT/ 



N r 



riu>(rui'liiiii pulilique, 

DES IIEAIX-AKTS DÉCRET 

ï '•' 

DKS (ll.TI'S Lk l'UKSlDEM DE LA KÉPUBLIgl E 1 KAMjAISE, 

=^=^^== Sur le rapport du Minisire de l'Instructioa publi(iue, des Beaux- 

CABINET Arts et des Cultes, 

Vu le procès-verbal de l'Assemblée- générale de lAsso.i.itidu 
Iraiiçaise pour l'avancement des sciences, tenuf à lirenoble le 
10 août 1883; 

Vu le procès-verbal de l'Assemblée générale de rAssociatiou 
scientifique de France, tenue à Paris le 14 novembre 1883, et les 
décisions prises par les deux Sociétés; 

Toutes deux ayant pour objet de réunir en une seule Associa- 
tion ces deux Sociétés susnommées ; 

Vu les Statuts, l'état de la situation financière et les autres 
pièces fournies à l'appui de cette demande; 

La Section de l'Intérieur, de rinstructidu publique, des Beaux- 
Arts et des Cultes, du Conseil iTÉlat entendue, 

DÉCRÈTE : 

Article premier, — L'Association française pour l'axancemeut 
des sciences et l'Association scientiliriue de France, fondée par Le 
Verrier en 1864, toutes deux reconnues d'utilité publique, for- 
ment une seule et même Association. 

Les Statuts de l'Association française pour l'avancement des 
sciences fusionnée avec i'.\ssociatioa scientifique de France (fondée» 
[)ar Le Verrier en 1864), sont approuvés tels qu'ils sont ci-annexés. 

Art. 2. — Le Ministre de l'Instruction publique, des Beaux- 
Arts et des Cultes est chargé de l'exécutioa du présent décret. 

Fait à Paris le 28 septembre 188G. 

Signé : Jiles Gkévy. 

Par le Président de la République : 
Le Ministre de r Instruction publique, des Beaux- Arts l't des Cultes, 

Signé : Kené Goulet. 

Pour ampliation : 
Le Chef de bureau du Cabinet, 
Signé : Roujon. 



STATUTS ET RÈGLEMENT 



STATUTS 



TITRE Ie>. — But de 1 Association. 

AuTici.E piiEMiEii. — L'Association se propose exclusivement de favoriser, par 
tous h's inoyons en son |>oiivoir, le progrès et la diffusion des sciences, au 
doubli' point de vue du perfectionnement de la lln'Krie pure et du développement 
des ap|ilioations pratiques. • 

A cet elfet. elle exerce son action par des réunions, aes cojiférences, des 
publications, des dons en instruments ou en argent aux personnes travail- 
lant à des recherches ou entreprises scientiliques qu'elle aurait provotjuées ou 
approuvées. 

\i!T. -2. — Kllc fait appel au concours de tous ceux (jui considèrent la 
culiurr des sciences comme nécessaire à la grand<'ur vi à la prospérité 
du pa\s. 

AuT. 3. — Klle prend k- nom d'Association française pour l'avancement det 
sciences, fusionnée avec l'Association scientifique de France, fondée par Le Verrier, 
en IS6i. 

TITRE II. — Organisation. 

Akt. 4. — Les membres de IWssociation sont admis, sur leur demande, 
par le Conseil. 

AuT. o. — Sont membres de l'Association les personnes qui versent la 
cotisation annuelle. Celte cotisation peut toujonrs être rachetée par une somme 
versée une fois pour toutes. Le taux de la cotisation et celui du rachat sont 
lixés par le Hèglemeiil. 

Akt. 6. — Sont membres fondateurs les personnes qui ont versé, à une 
épdijue quelconque, une ou plusieurs souscriptions de uUU francs, 

Aki. t. — Tous les membres jouissent des mêmes dmits. Toutefois, les 
noms lies membres fondateurs figurent perpétuellement en lèle des list<?s 
alphabétiques, et ces membres reçoivent gratuitement, pendant toute leur vie, 
autant dexemplaires des publications de r.\.s>ûiiatiou qu'ils ont versé de fois 
la .souscription de 500 lianes. 



IV ASSOCIATION FRANÇAISE 

A.,i-r. 8. — Le capital de l'Association se compose du capital de l'Association 
scientifique et du capital de la précédente Association française au jour de la 
fusion, des souscriptions des membres fondateurs, des sommes versées pour 
le rachat des cotisations, des dons et legs faits à l'Association, à moins d'affec- 
tation spéciale de la part des donateurs. 

^HT. 9. — Les ressources annuelles comprennent les intérêts du capital, le 
montant des cotisations annuelles, les droits d'admission aux séances et les 
produits de librairie. 

Art. 10. — Chaque année, le capital s'accroît d'une retenue de 10 0/0 au 
moins sur les cotisations, droits d'entrée et produits de librairie. 

TITRE III. — Sessions annuelles. 

Art. 11. — Chaque année, l'Association tient, dans l'une des villes de 
France, une session générale dont la durée est de huit jours : cette ville est 
désignée par l'Assemblée générale, au moins une année à l'avance. 

Art. 12. — Dans les sessions annuelles, l'Association, pour ses travaux 
scientifiques, se répartit en sections, conformément à un tableau arrêté par le 
Règlement général. 

Ces sections forment quatre groupes, savoir : 

1° Sciences mathématiques, 

2° Sciences physiques et chimiques, 

3° Sciences naturelles, 

i° Sciences économiques. 

Art. 13. — Il est publié chaque année un volume, distribué à tous les 
membres, contenant : 

|o Le compte rendu des séances de la session; 

2° Le texte ou l'analyse des travaux provoqués par TAssociation, ou des 
mémoires acceptés par le Conseil. 

COMPOSITION DU BUREAU 
Art. 1-i. — Le Bureau de l'Association se compose : 
D'un Président, 
D'un Vice-Président, 
D'un Secrétaire, 
D'un Vice-Secrétaire, 
D'un Trésorier. 

Tous les membres du Bureau sont élus en Assemblée générale. 

Art. 15. — Les fonctions de Président et de Secrétaire de l'Association sont 
annuelles; elles commencent immédiatement après une session et durent 
jusqu'à la fin de la session suivante. 

Art. 16. — Le Vice-Président et le Vice-Secrétaire dune année deviennent, 
de droit, Président et Secrétaire pour l'année suivante. 

Art. 17. — Le Président, le Vice-Président, le Secrétaire et le Vice-Secrétaire 
de chaque année sont pris respectivement dans les quatre groupes de sections, 
"^t chacun est pris à tour de rôle dans chaque groupe. 



l'oLR L AVA.NCEMEM DES SCIENCES V 

Aht. Is. — Le Tn'soiicr esl élu par l'Assemblôc géia-ralo; il est iioinmi' 
lioiir (iiiiitre ans et rééllgiblo. • 

Akt. 19. — Le IJiiroau «If «-haqne section se compose il'iin l'n'sideni, d'un 
Vice-I'résidenl, d'un Socrélaire el, au besoin, d'un Vice-Secrétaire «lu par celte 
section [larmi ses nit-nibn-s. 

TITRE IV. — Administration. 

.Vht. 2U. — Le siè^'e de IWiiminislialioM est à Paris. 

Art. "21. — L'.\ss<i(i;iliun est administrée gratuilemcnt [lar nn Conseil 
composé : 

l'> Du Hiiif.iii de r.\ss()(iation, (jui esl en même temps le Bureau du 
Conseil iradministralion; 

2" Des Présidents de section; 

3" De trois membres par section : ces délégués de section sont élus à 
la majorité relative en Assemblée générale, sur la proposition de 
leurs sections respectives; ils sont renouvelables par tiers rb.ique 
année ; 

4*^ De délégués de l'Association en nombre égal à celui des Présidents 
de section; ils sont nommés par correspondance, au scrutin secret 
et à la majorité relative des sulTrages exprimés, après proposition 
du Conseil; ils sont renouvelables par tiers ciiaque année. 

Art. 22. — Les anciens Piésidciits de l'Association continuent à faire partie 
du Conseil. 

Art. 23. — Les Secrétaires des sections de la session précédente sont admis 
dans le Conseil avec voi.v consultative. 

Art. 24. — Pendant la durée des sessions, le Conseil siège dans la ville où 
a lieu la session. 

Aht. 2.J. — Le Conseil d'administration représente l'Association et statue 
sur toutes les atlaires concernant son administration. 

Art. 26. -r- Le Conseil a tout pouvoir pour gérer et administrer les affaires 
sociales, tant actives que passives. Il encaisse tous les fonds appartenant à 
r.Xssociation, à quelque titre que ce soit. 

Il place les fonds (pii constituent le capital de l'Association en rentes sur 
l'Étal ou en obligations de ciiemins de fer fran(;ais, émises par des Comi)agnies 
aux(|uelles un minimum d'intérêt est garanti par l'Étal; il décide l'emploi 
des fonds disponibles; il surveille l'application à leur destination des fonds 
votés par l'As.semblée gént'-ralc, et ordonnance par anticipation, dans Tinter- 
valle des sessions, les dépenses urgentes, qu'il soumet, dans la session sui- 
vante, à l'approbation de l'.Vssemblée générale. 

Il décide l'écliange ou la vente des valeurs acbctées ; le transfert des rentes 
sur l'État, obligations des Compagnies de chemins de fer et autres titres 
nominatifs sont signés par le Trésorier et un des membres du Conseil délégué 
à cet elVet. 

11 accepte tous dons et legs faits à la Société; tous les actes y relatifs sont 
signés par le Trésorier et un des membres délégué. 

Art. -27. — Les délilK'rations relatives à l'acceptation des dons et legs, à des 



VI ASSOCIATION FRANÇAISE POUR L AVANCEMENT DES SCIENCES 

acquisitions, aliénations et échanges d'immeubles sont soumises à l'ajDprobation 
du gouvernement. 

Art. 28. — Le Conseil dresse annuellement le budget des dépenses de l'As- 
sociation; il communique à l'Assemblée générale le compte détaillé des recettes 
et dépenses de rexercice. 

Art. 29. — Il organise les sessions, dirige les travaux, ordonne et surveille 
les publications, fixe et affecte les subventions et encouragements. 

Art. 30. — Le Conseil peut adjoindre au Bureau des commissaires pour 
l'étude de questions spéciales et leur déléguer ses pouvoirs pour la solution 
d'affaires déterminées. 

Art. 31. — Les Statuts ne pourront être modifiés que sur la proposition du 
Conseil d'administration, et à la majorité des deux tiers des membres votants 
dans l'Assemblée générale, sauf approbation du gouvernement. 

Ces propositions, soumises à une session, ne pourront être votées qu'à la 
session suivante : elles seront indiquées dans les convocations adressées à 
tous les membres de l' Association. 

Art. 32. — Un Règlement général détermine les conditions d'adminisiration 
et toutes les dispositions propres à assurer l'exécution des Statuts. Ce Règle- 
ment est préparé par le Conseil et voté par l'Assemblée générale. 

TITRE V. — Dispositions complémentaires. 

Art. 33. — Dans le cas où la Société cesserait d'exister, l'Assemblée géné- 
rale, convoquée extraordinairement,. statuera, sous la réserve de l'approbation 
du gouvernement, sur la destination des biens appartenant à l'Association. 
Celle destination devra être conforme au but de l'Association, tel qu'il est 
indiqué dans l'article l«^ 

Les clauses stipulées par les donateurs, en prévision de ce cas, devront être 
respectées. 



Le Chef de bureau du Cabinet, * 
Signé : N. Roujon. 



REGLEMENT 



TITRE Ici. _ Dispositions générales. 

AuiicLt: i'Ki;.Mii:ii. — Le tau\ de la cotisation annuelle des memlires n.-n fon- 
dateurs est fixé à :20 francs. 

Art. 2. — Tout membre a le droit de rachcler ses cotisations à venir en 
versant, une fois pour toutes, la somme de :200 francs. 11 devient ainsi membre 
à vie. 

Les membres ayant racheté leurs cotisations pourront devenir mendires Ion- 
dateurs en versant une somme comi)lémentaire de .jOO francs. Il sera loisible 
de racheter les cotisations par deux versements annuels consécutifs de 
KX) francs. 

i.a liste alphabétique des membres à vie est publiée en tète de chaque 
volume, innnédiatement après la liste des membres fondateurs. 

Art. 3. — Dans les sessions générales, l'Association se répartit en dix-sept 
sections formant <|iiatn', groupes, confonnémeni au tableau suivant: 

V liROLPE : Sciences mathématiques. 

1. Section de mathématiques, astronomie el géodésie; 

2, Section de mécanique; 
A. Section de navigation ; 

'i. Section de génie civil et militaire. 

i" liROLi'K : Sciences physiques et chimifjiies. 

.">. Section de physique; 
(1. Section de chimie; 

7. Section de météorologie et physique ilu globe. 

3' GROUPE : Sciences naturelles 

8. Section de géologie et minéralogie; 

9. Section de botanique; 

H). Section de zologie ii znoUchiiii' 

11. Section d'anthropologie; 

12. Section des sciences médicales. 

4' i.uocPK : Sciences économiques. 

lo. Section d agronomie; 

I '». Section de géographie ; 

iô. Section d'économie politique et statistique; 

It). Section de pédagogie; 

17. Section d'hygiène et médecine publique. 



VIII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Art. 4. — Tout membre de rAssocialion choisit, chaque année, la section 
à laquelle il désire appartenir. Il a le droit de prendre part aux travaux des 
autres sections avec voix consultative. 

Art. o. — Les personnes étrangères à TAssociation, qui n"ont pas reçu 
d'invitation spéciale, sont admises aux séances et aux conférences d'une ses- 
sion, moyennant un droit d'admission fixé à 10 francs. Ces personnes peuvent 
communiquer des travaux aux sections, mais ne peuvent prendre part aux 
votes. 

Art. 6. — Le Président sortant fait, de droit, partie du Bureau pendant les 
deux semestres suivants. 

Art. 7. — Le Conseil dadministration prépare les modifications réglemen- 
taires que peut nécessiter l'exécution des Statuts, et les soumet à la décision 
de l'Assemblée générale. 

Il prend les mesures nécessaires pour organiser les sessions, de concert avec 
les comités locaux qu'il désigne à cet effet. Il fixe la date de louverture de 
chaque session. Il organise les conférences qui ont lieu à Paris pendant 
l'hiver. 

Il nomme et révoque tous les employés et fixe leur traitement. 

Art. 8. — Dans le cas de décès, d'incapacité ou de démission dun ou de 
plusieurs membres du Bureau, le Conseil procède à leur remplacement. 

La proposition de ce ou de ces remplacements est faite dans une séance 
convoquée spécialement à cet eflet : la nomination a heu dans une séance 
convoquée à sept jours d'intervalle. 

Art. 9. — Le Conseil délibère à la majorité des membres présents. Les 
déhbérations relatives au placement des fonds, à la vente ou à l'échange des 
valeurs et aux modifications statutaires ou réglementaires ne sont valables que 
lorsqu'elles ont été prises en présence du quart, au moins, des membres du 
Conseil dûment convoqués. Toutefois, si, après un premier a^is, le nombre des 
membres présents était insuffisant, il serait fait une nouvelle convocation 
annonçant le motif de la 'réunion, et la délibération serait valable, quel que 
fût le nombre des membres présents. 



TITRE II. — Attributions du Bureau et du Conseil 
d'administration. 

Art. 10. — Le Bureau de l'Association est, en même temps, le Bureau du 
Conseil d'administration. 

Art. 11. — Le Conseil se réunit au moins quatre fois dans lintervalle de 
deux sessions. Une séance a lieu en novembre pour la nomination des Com- 
missions permanentes ; une autre séance a lieu pendant la quinzaine de Pâques. 

Art. 12. — Le Conseil est convoqué toutes les fois que le Président le juge 
convenable. Il est convoqué extraordinairement lorsque cinq de ses membres 
en font la demande au Bureau, et la convocation doit indiquer alors le but de 
la réunion. 

Art. 13. — Les Commissions permanentes sont composées des cinq membres 



l'itl II I AVANCE.MK.NT DES SCIENCES IX 

du l^urciiu el d'un cirlaiii uoniLie dt- nieinbros, iHus itarli- ('.unsi-il dans sa 
séance de noveinbi-o. Elles restent en fonctions jusqu'à la fin t\c la session 
suivante de TAssuriation. Kllcs sont au nombre do cinq : 

1° Coiiiiiiissiun <li' publuatiuii ; 

i' Commission «if liiiaiifos; 

3" Commission d'iii^rafiisiition de la session suivante: 

4" Commission des subventions: 

5" Commission des conlV-ienfes. 

AuT. M. — La Commission de publication se compose du Bureau et de 
(jualre membres élus, auxquels s'adjoint, pour les ]iublicalions relatives à 
chaque section, le Président ou le Secrétaire, ou, en leur absence, un des 
délégués de la section. 

Art. IS. — La Commission des finances se comiiose du Mnri'au el do ipiatre 
memijres élus. 

AuT. l(i. — La Connnission d'organisation de la session se compose du 
lUiitau el de quatre membres élus. 

Aiu'. 17. — La Commission des subventions se compose du Bureau, d'un 
délégué par section nommé par les membres de la section pendant la durée du 
Congrès el de deux délégués de l'Association nonmiés par le Conseil. 

A^nx. 18. — La Commission des conférences se compose du Bureau et de 
huit membres élus par le Conseil. 

AuT. 10. — Le Conseil peut, en outre, désigner des Commissions spéciales 
pour des objets détermines. 

Art. 20. — Pendant la durée de la session annuelle, le Conseil tient ses 
séances dans la ville où a lieu la session. 



TITRE III. — Du Secrétaire du ConseiL 

Art. 21. — Le Secrétaire du Conseil re(;oit des a[»puinlements annuels dont 
le chiffre est fixé par le Conseil. 

Art. 22. — Lorsque la place de Secrétaire du Conseil devient vacante, il 
est procédé à la nomination d'un nouveau Secrétaire, dans une séance précédée 
d'une convocation spéciale qui doit être faite quinze jours à l'avance. 

La nomination est faite à la majorité absolue des votants. EUe n'est valable 
que lorsqu'elle est faite par un nombre de voix égal au tiers, au moins, du 
nombre des membres du Conseil. 

Art. 23. — Le Secrétaire du Conseil ne peut être révoqué qu'à la majorité 
absolue des membres présents, et [)ar un nombre de voix égal au tiers, au 
moins, du nombre des membres du Conseil. 

Art. 24. — Le Secrétaire du Conseil rédige et fait transcrire, sur deux 
registres distincts, les procès-verbaux des séances du Conseil et ceux des 
Assemblées général(>s. Il siège dans toutes les Commissions permanentes, avec 



X ASSOCIATION FRANÇAISE 

voix consul Lativc. Il peut faire partie des autres Commissions. 11 a voix con- 
sultative dans les discussions du Conseil. Il exécute, sous la direction du 
Bureau, les décisions du Conseil. Les employés de l'Association sont placés 
sous ses ordres. Il correspond avec les membres de l'Association, avec les 
présidents et secrétaires des Comités locaux et avec les secrétaires des sections. 
Il fait partie de la Commission de publication et la convoque. Il dirige la 
publication du volume et donne les bons à tirer. Pendant la durée des 
sessions, il veille à la distribution des cartes, à la publication des pro- 
grammes et assure l'exécution des mesures prises par le Comité local concer- 
nant les excursions. 



TITRE IV. — Des Assemblées générales. 

Art. 25. — Il se tient chaque année, pendant la durée de la session, au 
moins une Assemblée générale. 

Art. 26. — Le Bureau de l'Association est, en même temps, le Bureau de 
l'Assemblée générale. Dans les Assemblées générales qui ont lieu pendant la 
session, le Bureau du Comité local est adjoint au Bureau de l'Association. 

Art. 27. — L'Assemblée générale, dans une séance qui clôt définitivement 
la session, élit, au scrutin secret et à la majorité absolue, le Yice-Président et 
le Yice-Secrétai*e de l'Association pour l'année suivante, ainsi que le Trésorier, 
s'il y a lieu; dans le cas oii, pour Tune ou l'autre de ces fonctions, la liste de 
présentation ne comprendrait qu'un nom, la nomination pourra être faite par 
un vote à main levée, si l'Assemblée en décide ainsi. Elle nomme, sur la 
proposition des sections, les membres qui doivent représenter chaque section 
dans le Conseil d'administration. Elle désigne enfin, une ou deux années à 
l'avance, les villes où doivent se tenir les sessions futures. 

Art. 28. — L'Assemblée générale peut être convoquée extraordinairement, 
par une décision du Conseil. 

Art. 29, — Les propositions tendant à modifier les Statuts, ou le titre l^"^ du 
Règlement, conformément à l'article 31 des Statuts, sont présentées à l'As- 
semblée générale par le rapporteur du Conseil et ne sont mises aux voix que 
dans la session suivante. Dans l'intervalle des deux sessions, le rapport est 
imprimé et distribué à tous les membres. Les propositions sont, en outre, rap- 
pelées dans les convocations adressées à tous les membres. Le vote a lieu sans 
discussion, par oui ou par non, à la majorité des deux tiers des voix, s'il s'agit 
d'une modification au Règlement. Loi'sque vingt membres en font la demande 
par écrit, le vote a lieu au scrutin secret. 



TITRE V. — De l'organisation des Sessions annuelles 
et du Comité local. 

Art. oO. — La Commission d'organisation, constituée comme il est dit à 
l'article 16, se met en rapport avec les membres fondateurs appartenant à la 
ville où doit se tenir la prochaine session. Elle désigne, sur leurs indications, 
un certain nombre de membres qui constituent le Comité local. 



l'OUK I. AVANCKMEM DES SCIENCES XI 

Art. ;!l. — Lf (^(irnité local nomme son Pivsulent, son Vice-Pirsidenl et 
son Secrétaire. Il s'adjoint les membres dont le roncours lui parait utile, .»auf 
approbation de la Coinniisslon d'organisation. 

Art. 'S-2. — Le Comité local a pour attributiim de vt-uir en aide à la 
Commission d'organisation, en faisant des propositions relatives à la sessi(»n 
et en assurant l'exécution des mesures locales qui ont été approuvées ou 
indiquées par la Commission. 

Art. 33. — Il est chargé de s'assurer des locaux et de l'installation néces- 
saires pour les diverses séances ou conférences; ses décisions, toutefois, ne 
deviennent définitives qu'après avoir été acceptées par la Commission. Il pro- 
pose les sujets qu'il serait important de traiter dans les confé-rences, et les 
pers<innes qui pourraient en ('Ire chargées. Il indi<|ue les excursions qui 
seraient propres à intéresser les membres du Congrès, et prépare celles de ces 
excursions qui sont acceptées par la Commission. Il se met en rapport, lors- 
qu'il le juge utile, avec les sociétés savantes et les autorités des villes ou 
localités oii ont lieu les excursions. 

Art. 3i. — Le Comité local est invité à préparer une série de courtes 
notices sur la ville où se tient la session, sur les monuments, sur les éta- 
blissements industriels, les curiosités naturelles, etc., de la région. Ces 
notices sont distribuées aux membres de l'Association et aux invités assistant 
au Congrès. 

Art. 3o. — Le Comité local s'occuiic de la publicité nécessaire à la réus- 
site du Congrès, soit à l'aide d'articles de journaux, soit par des envois de 
programmes, etc., dans la région où a lieu la session. 

Art. 30. — Il fait parvenir à la Commission d'organisation la liste des 
savants frantjais et étrangers qu'il désirerait voir inviter. 

Le Président de l'Association n'adresse les invitations qu'après que cette 
liste a été reçue et examinée par la Commission. 

Art. 37. — Le Comité local indique, en outre, parmi les personnes de la 
ville ou du département, celles qu'il conviendrait d'admettre gratuitement à 
participer aux travaux scientifiques de la session. 

Art. 38. — Depuis sa constitution jusqu'à l'ouverture de la session, le 
Comité local fait parvenir deux fois par mois, au Secrétaire du conseil de 
l'Association, des renseignements sur ses travaux, la liste des membres nou- 
veaux, avec l'état des payements, la liste des communications scientifiques 
qui sont annoncées, etc. 

Art. 39. — La Commission d'organisation publie et distribue, de temps à 
autre, aux membres de l'Association les communications et avis divers qui se 
rapportent à la prochaine session. Elle s'occupe de la publicité générale et 
des arrangements à prendre avec les Compagnies de chemins de fer. 

TITRE 'VI. — De la tenue des Sessions. 

Art. .40. — Pemlant toute la durée de la session, le Secrétariat est ouvert 
chaque matin pour la distribution des cartes. La présentation des cartes est 
exigible à l'entrée des séances. 



XII ASSOCIATION FRANC AlSii 

Art. 41. — Tout membre, en retirant sa carte, doit indiquer la section à 
laquelle il désire appartenir, ainsi qu'il est dit à l'article 4. 

Art. 42. — Le Conseil se réunit dans la matinée du jour oîi a lieu lou- 
\erture de la session; il se réunit pendant 1-a durée de la session, autant 
de fois qu'il le juge convenable. Il tient une dernière réunion, pour arrêter 
une liste de présentation relative aux élections du Bureau de l'Association, 
vingt-quatre heures au moins avant la réunion de l'Assemblée générale. 

Le Président et lun des Secrétaires du Comité local assistent, pendant la 
session, aux séances du Conseil, avec voix consultative. 

Art. 43. — Les candidatures pour les élections du Bureau doivent être 
communiquées au Conseil, présentées par dix membres au moins de l'Asso- 
ciation, trois jours avant l'Assemblée générale. 

Le Conseil arrête la liste des présentations qu"il a reconnues régulières 
vingt-quatre heures au moins avant l'Assemblée générale. Cette liste de can- 
didature, dressée par ordre alphabétique, sera affichée dans la salle de réunion. 

Art. 44. — La session est ouverte par une séance générale, dont l'ordre 
du jour comprend : 

1° Le discours du Président de l'Association et des autorités de la ville et 
du département; 

â'' Le compte rendu annuel du Secrétaire général de l'Association ; 

3° Le rapport du Trésorier sur la situation financière. 

Aucune discussion ne peut avoir lieu dans cette séance. 
A la fin de la séance, le Président indique l'heure où les membres se réu- 
niront dans les sections. 

Art. 4o. — Chaque section élit, pendant la durée d'une session, son Pré- 
sident pour la session suivante : le Président doit être choisi parmi les mem- 
bres de l'Association. 

Art. 46. — Chaque section, dans sa première séance, procède à l'élection 
de son Vice-Président et de son Secrétaire, toujours choisis parmi ses membres. 
Elle peut nommer, en outre, un second Secrétaire, si elle le juge convenable. 
Elle procède, aussitôt après, à ses travaux scientifiques. 

Art. 47. — Les Présidents de sections se réunissent, dans la matinée du se- 
cond jour, pour fixer les jours et les heures des séances de leurs sections respec- 
tives, et pour répartir ces séances de la manière la plus favorable. Ils décident, 
s'il y a lieu, la fusion de certaines sections voisines. 

Les Présidents de deux ou plusieurs sections peuvent organiser, en outre, des 
séances collectives. 

Une section peut tenir, aux heures qui lui conviennent, des séances supplé- 
mentaires, à la condition de choisir des heures qui ne soient pas occupées par 
les excursions générales. 

Art. 48. — Pendant la durée de la session, il ne peut être consacré qu'un 
seul jour, non compris le dimanche, aux excursions générales. Il ne peut être 
tenu de séances de sections, ni de conférences, et il ne peut y avoir d'excur- 
sions officielles spéciales, pendant les heures consacrées à une excursion 
générale. 



POLU L AVANCEMENT DES SCIENCES Xlll 

Akt. 49. — Il peut t'ire organisé une ou plusieurs e\cursi(in.s gi-nérales, ou 
spéciales, pendant les jours qui suivent la clôture de la sessirjn. 

Art. oO. — Les sections ont toute liberté pour (irgiiniser les excursions par- 
ticulières qui intéressent spécialement leurs membres. 

Aux. 51. — Une liste des membres de l'Association présents au Gmgrès 
paraît le lendemain du jour de l'oiivertun», par les soins du Hun-iui. Des listes 
complémentaires paraissent les jours suivants, s'il y a lieu. 

AnT. riS. — Il paraît chaque matin un HuUetin indiiiuant le programme do 
la journée, les onlres du jour des diverses séances et les travaux des sections 
de la journée précédente. 

Art. o3. — La Commission d'organisation peut instituer une ou plusieurs 
séances générales. 

Art. rji. — Il ne peut y avoir de discussions en séance générale. Dans le cas 
où un membre croirait devoir présenter des observations sur un sujet traité 
dans une séance générale, il devra on prévenir par écrit le Président, qui 
désignera l'une des prochaines séances de sections i)our la discussion. 

Art. oo. — A la lin de chaque séance do section, et sur la proposition du 
Président, la section li\e l'ordre du jour de la prochaine séance, ainsi que 
l'heure de la réunion. 

Art. oG. — Lorsque l'ordre tlu jour est cliargé, le Président peut n'accor- 
der la parole que pour un temps déterminé qui ne peut être moindre que dix 
minutes. A l'expiration de ce temps, la section est consultée i)our savoir si la 
parole est maintenue à l'orateur; dans le cas où il est décidé qu'on passera à 
l'ordre du jour, l'orateur est prié de donner brièvement ses conclusions. 

Art. 57. — Les membres qui ont présenté des travaux au Congrès sont 
priés de remettre au Secrétaire de leur section leur manuscrit, ou un résumé 
de leur travail; ils sont également priés de fournir une note indicative de la 
part qu'ils ont prise aux discussions qui se sont produites. 

Lorsqu'un travail comportera des ligures ou des planches, mention devra en 
être foite sur le litre du mémoire. 

Art. oS. — A la lin de chaque séance, les Secrétaires de sections remettent 
au SecrcHarial : 

1° L'indication des titres des travaux de la séance; 
'2'^ L'ordre du jour, la date et l'iieure de la séance suivante. 
Art. 50. — Les Secrétaires de sections sont chargés de prévenir les orateurs 
désignés pour prendre la parole dans chacune des séances. 

Art. 00. — Les Secrétaires de sections doivent rédiger un procès- verbal des 
séances. Ce procès-verbal doit donner, d'une manièn" sommaire, le résumé dos 
travaux présentés et des discussions; il doit être remis au Secrétariat, aussitôt 
que possible, et au plus tard un mois après la clôture de la session. 

Art. G1. — Les SecréUiiros de sections remettent au Secrétaire du Consrii, 
avec leurs procès-verbaux, les manuscrits qui auraient été fournis par leurs 
auteurs, avec une liste indicative des manuscrits manquants. 

Art. ("•2. — Les indications relatives aux excursions sont fournies aux nnii- 
bres le plus tôt possible. Les membres qui veulent iiarliciiicr aux excursions 



XTV ASSOCIATION FRANÇAISE 

sont priés de se faire inscrire à l'avance, afin que l'on puisse prendre des 
mesures d'après le nombre des assistants. 

Art. 63. — Les conférences générales n'ont lieu que le soir, et sous le con- 
trôle d'un président et de deux assesseurs désignés par le Bureau. 

Il ne peut être fait plus de deux conférences générales pendant la durée 
d'une session. 

Art. 64. — Les vœux exprimés par les sections doivent être remis pendant 
la session au Conseil d'administration, qui seul a qualité pour les présenter 
au vote de l'Assemblée générale. 

Art. 65. — Avant l'Assemblée générale de clôture, le Conseil décide quels 
sont les vœux qui devront être soumis à l'acceptation de l'Assemblée générale 
et qui, après avoir été acceptés, recevant le nom de Vœux de l' Association 
française, seront transmis sous ce nom aux pouvoirs publics. 

Il décide également quels vœux seront insérés aux comptes rendus sous le 
nom de : Vœux de la ..." section et quels sont ceux dont le texte ne figurera 
pas aux comptes rendus. 



TITRE VII. — Des Comptes rendus. 

Art. 66. — Tl est publié, chaque année, un volume contenant : 1° le compte 
rendu des séances de la session; 2° le texte ou l'analyse des travaux provo- 
qués par l'Association, ou des notes et mémoires acceptés par le Conseil; 
3° le texte ou l'analyse des conférences faites à Paris pendant l'hiver. 

Art. G". — Le volume doit éîre publié dix mois au plus tard après la ses- 
sion à laquelle il se rapporte. Tl est expédié aux invités de l'Association. 

L'apparition du volume est annoncée à tous les membres, par une circulaire 
qui indique à partir de quelle date il peut être retiré au Secrétariat. 

Art. 68. — Sur leur demande, faite avant le 4<"'' octobre, les membres 
recevront les comptes rendus de l'Association par fascicules expédiés semi- 
mensuellement. 

Art. 69. — Les membres qui n'auraient pas remis les manuscrits de leurs 
communications au Secrétaire de leur section devront les faire parvenir au 
Secrétariat du Conseil avant le l*^"" novembre. Cette limite n'est pas applicable 
aux conférences. Passé cette époque, le titre seul du travail figurera dans les 
comptes rendus, sauf décision spéciale de la Commission de publication. 

Art. 70. — Dix pages, au maximum, peu\ent être accordées à un auteur 
pour une même question ; toutefois, pour les travaux d'une importance excep- 
tionnelle, la Commission de pubUcation pourra proposer au Conseil d'admi- 
nistration de fixer une étendue plus considérable. 

Art. 71. — La Commission de pubhcation peut décider, d'ailleurs, qu'un 
travail ne figurera pas in extenso dans les comptes rendus, mais qu'il en sera 
seulement donné un extrait, que l'auteur sera engagé à fournir dans un délai 
déterminé. Si, à l'expiration de ce délai, cet extrait n'a pas été fourni au 
Secrétaire du conseil, l'extrait du procès-verbal relatif à ce travail sera seul 
inséré. 



POLU L AVANCEMENT DES S(;II:NCES \\ 

Ain. Tri. — Les discussidus inséivfs dans les cniiiptes rendus soûl oxlraiU':» 
IcxtuelloineiU des proi-ès-verbau.v des Secrétaires de se< lious. Les uules four- 
nies par les auteurs, pour tacililer la réd.iition des procès-verbaux, devront 
être remises dans les vingt-quatre heures. 

Art. 73, — La Commission île publication décide ([uellcs seront les planches 
qui seront jointes au compte rendu et s'entend, à cet ellet, avec la Commission 
des hnances. 

Akt. 7i. — Aucun travail, publié en France avant l'époque du Coniçrés, no 
pourra être reproduit dans les comptes rendus : le litre et l'indicatioM biblio- 
graphique figureront seuls dans le pi-emier volume. 

Akt. 75. — Les épreuves seront communiquées aux auteurs en placards scut 
lement: une semaine est accordée pour la correction. Si l'épreuve n'est pas 
renvoyée à l'expiration de ce délai, les corrections sont faites par les soins du 
Secrétariat. 

AiiT. 7G. — Dans le cas oii les frais de corrections et changements indiqués 
par un auteur dépasseraient la somme de 13 francs par feuille, l'excédent, cal- 
culé proportionnellement, serait porté à son compte. 

Akt. 77. — Les membres dont les communications ont une étendue qui 
dépasse une demi-feuille d'impression recevront 13 exemplaires de leur travail, 
extraits des feuilles qui ont servi à la composition du volume. 

Akt. 78. — Les membres pourront faire exécuter un tirage à part de leurs 
communications avec pagination spéciale, au prix convenu avec l'imprimeur 
par le Bureau, en renonçant, s'il y a lieu, aux quinze exemplaires indiqués 
dans l'article 77. 

Les tirages à part porteront la mention ([u'ils sont extraits des comptes rendus 
des Congrès de l'Association. 

Lorsque la comnmnicalion aura été suivie de discussion mentionnée dans 
le comi)te rendu, celle-ci devra être signalée dans lés tirages à part. 

Les tirages à part seront distribués aussitôt après la publication de* 
comptes rendus. 



LISTE DES BIENFAITEURS 

DE L'ASSOCIATION FRANÇAISE POUR L'AVANCEMENT DES SCIENCES 



MM. EICHTHAL (Adolphe d'), Président du Conseil d'udiiiinislralion des chemins de ler 
du Jlidi, à Paris. 
KUHLMA>'N (Frédéric), Cliimiste, Correspondant de l'Institut, à Lille. 
BRIÎNET (Benjamin), ancien Négociant à la Pointe-à-Pitre, à Paris. 
ROSIERS (des), Propriétaire, à Paris. 
PERDRIGEON, Agent de change, à Paris. 

BISCHOFFSHEIM (Raphaël-Louis), Membre de l'nstitut, à Paris. 
UN ANONYME. 
SIEBERT, à Paris. 

LA COMPAGNIE GÉNÉRALE TRANSATLANTIQUE, à Paris. 
G. MASSON, Libraire de l'Académie de médecine, à Paris. 
PEREIRE (Emile), à Paris. 

OLLIER, Professeur à la Faculté de médecine de Lyon, Correspondant de l'Institut. 
GIRARD, Directeur de la manufacture des tabacs de Lyon. 
BROSSARD (Louis-Cyrille), à Étampes. 
LOMPECH (Denis), à Miramont. 

VILLE DE PARIS. 

VILLE DE :M0NTPELLIER. 



LISTK DKS MEMI5HRS 



L'ASSOCIATION FRANÇAISE POUR LAUNCEIENT DES SCIENCES 

IL'sItJ.V.Mii; AVEC 

L ASSOCIATION SCIENTIFIQUE DE FRANCE 

(MEMBBiiS FOMtATEUIlS ET MEMBRES A VIE) 



MEMBRES FONDATEURS 

PA RTS 

Abbadie (Antoine p'j, Hetnbic de llastitiil el du Bureau des Longitudes, 120, rue 

du Bac. — Paris .'i 

Alberti, Banquier (Décédé) I 

Almeida ^d'). Inspecteur général de l'Instruction publique ('Z^écedt'j 1 

Amboix de Lvlino^T (Henri d'). Lient. -Colonel du 120" régiment d'infanterie. — Toulouse 

(Haute Garonne) 1 

Andolillé (Edmond), Sous-Gouverneur honoraire de la Banque de France, 2, rue du 

Cirque. — Paris 2 

André (AltVed), Bégent de la Banque de France, Administrateur de la Compagnie 

des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, ancien Député. 49, rue 

La Boétie. — Paris 2 

André (Edouard), ancien Député, 158, boule\ard Haussmann. — Paris 

André (Frédéric), Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées ^I/été</c; 

Albert (Charles), Licencié en droit. Avoué plaidant. — Rocroi (Ardennes) 

Al DiBEiiT, Directeur de la Compagnie des chetnins de fer de Paris à Lijon et à la 

Méditerranée (Décédé' 

AvNARD (Edouard), Banquier, 19, rue de la République. — Lyon (Rhônej 

.\/AM, Professeur à la Faculté de Médecine, 14, rue Vital-Caries. — Bordeaux (Gironde) 
Baille (. I.-B. -Alexandre ), Répétiteur à l'École Polytechnique, 26, rue Oberkampf. 

— Paris 

Baili.iére (Germer), ancien Libraire-Éditeur, 20, rue des Grands-Augustins. — Pari« . 

Haillon (H.), Professeur à la Faculté de Médecine, 12, rue Cuvier. — Paris 

lÎALAHD, Membre de l'Institut (Décédé^ 

Balaschoie (Pierre de), Rentier, 159, boulevard Malesherbes. — Paris 

Bamrerger, Banquier, 14, rond-point des Ciiamps-ÉIysées. — Paris 

Bai'terosses (F.), Manufacturier. — Briare (Loiret) 

Barbovx (Henri), Avocat à la Cour d'.\ppel, ancien Bâtonnier du Conseil de lordn-. 

Ul, quai de la Mégisserie. — Paris 

Hartholony (F'ernand), ancien Président du Conseil dadministration de la Compagnie 

des Cliemins de fer d'Orléans, 12, rue La Rochefoucauld. — Paris 

Baidoin (Noél), Ingénieur civil, .")!, rue Lemercier. — Paris . 

ItÉcHAMP (Antoine), ancien Professeur de la Faculté de Médecine de Montpellier, Cor- 

resiKmdant de l'Académie de Médecine, 19, rue Jeanne-Hachette. — Le Havre (Seine- 

Inferieurei 

ItKOKER (.M"" \'), 260, boulevard Sjiint-Geruiain. — Paris 

Bell (Edouard-Théodore), Négociant, 57, Broadway. — Xe\v-York( États-Unis d'Amériqun 

b 



XVIII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Belon, Fabricant (Décédé) 1 

Beral (Éloi), Inspecteur général des mines, Conseiller d'État, Sénateur du Lot, 1, rue 

Boursault. — Paris 

Berdellé (Cliarles), ancien Garde général des Forêts. — Rioz (Haute-Saône) 

Bernard (Claude), Membre de l'Académie française et de l'Académie des Sciences 

(Décédé) 

BiLLAULT-BiLLAUDOT et C'% Fabricant de produits cliimiques, 22, rue de la Sorbonne. 

— Paris 

BiLLY (de). Inspecteur général des Mines (Décédé) 

BiLLY (Charles de), Conseiller référendaire à la Cour des Comptes, 63, avenue Kléber. 

— Paris 

Bischoffsheim (L.-R.), Banquier (DecedéJ 

Bischoffsheim (Raphaël-Louis), Membre de l'Institut, ancien Député, 3, rue Taitbout. 

— Paris 

Blot, Membre de l'Académie de Médecine ('Decédey. 

BocHET (Vincent du) (Décédé). .' 

Boissonnet (le Général André-Alfred), ancien Sénateur, 75, rue Miroménil. — Paris. . 

BoiAiN (Emile), Rafïineur, 64, rue de Lisbonne. — Paris 

Bonaparte (le Prince Roland), 22, cours la Reine. — Paris 

BoNDET, Professeur à la Faculté de Médecine, Médecin de l'Hôtel-Dieu, 2, quai de 

Retz. — Lyon (Rhône) 

Bonneau (Théodore), Notaire honoraire (Décédé) 

Borie (Victor), Jlembre de la Société nationale d'agriculture de France (Décédé: . . . 

Boudet (F.), Membre de l'Académie de Médecine |'Z>éceWi 

BociLLAUD, Membre de l'Institut, Professeur à la Faculté de Médecine (Décédé) .... 

Boulé (Auguste), Inspecteur général des Ponts et Chaussées, 23, rue La Boétie. — Paris. 

Brandenburg (Albert), Négociant, 1 , rue de la Verrerie, — Bordeaux (Gironde) . . . 

Bréguet, Membre de l'Institut et du Bureau des Longitudes (Décédé) 

Brégi."et (Antoine), Directeur de la Revue scientifique, ancien Élève de l'École Polytech- 
nique (Décédé) ... 

Breittmayer (Albert), ancien sous-Directeur des docks et enti-epôts de Marseille, 8, quai 
de l'Est. — Lyon (Rhône) 

Broca (Paul), Professeur à la Faculté de Médecine, Membre de l'Académie de Médecine, 
Sénateur (Décédé) 

Broet, Membre de l'Assemblée nationale (Décédé) 

Brouzet (Charles), Ingénieur civil, 51, rue Saint-Joseph. — Lyon-Perrache (Rhône) . 

Cacheux (Emile), Ingénieur des Arts et Manufactures, 25, quai Saint-Michel. — Paris. 

Cambefort (J.), Administrateur de la Comjjagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon 
et à la Méditerranée, 13, rue de la République. — Lyon (Rhône) 

Camondo (le Comte Abraham de). Banquier (Décédé) 

Camondo (le Comte Nissime de) (Décédé) 

Canet (Gustave), Ingénieur, Directeur de l'Artillerie des Forges et Chantiers de la Mé- 
diterranée, 3, rue Vignon. — Paris 

C.^ERON (père) (Décédé) 

C.\peron (fils) (Décédé) 

Carlier (Auguste), Publiciste (Décédé) 

C.iRNOT (Adolphe), Ingénieur en chef des Mines, Professeur à l'École nationale supérieure 
des Mines et à l'Institut national agronomique, 60, boulevai-d Saint-Micliel. — Paris. 

Casthelaz (John), Fabricant de produits chimiques, 19, rue Sainte-Croi\-de-la-Bre- 
tonnerie. — Paris ■ 

Caventou (père), Menibre de l'Académie de Médecine (Décédé) 

Caventou (Eugène), Membre de l'Académie de Médecine, 11, rue des Saints-Pères. 

— Paris 

Cernuschi (Henri), Publiciste, 7, avenue Velasquez — Paris 

Chabaud-Latour (le Général de), Sénateur (Décédé) 

Chabrières- Arles, Trésorier- payeur général du département du Rhône, 12, place 

Louis XVI . — Lyon (Rhône) 

Chambre de Comjuerce de Bordeaux (Gironde) 

— — Lyon ( Rhône ) 

— — Marseille (Bouches-du-Rhône) 

— — Nantes (Loire-Inférieure) 

— — Rouen (Seine-Inférieure) 

Chantre (Ernest), sous-Directeur du Muséum d'histoire naturelle, 37, cours Morand. 

— Lyon (Rhône) 



l'Ul It I. AVANCEMENT DES SCIENCES XIX 

(!har<:ot (Jean-Martin i, .Mcniliif ilo l'Inslitul et de l'Ac;iilérnie do Médecinf, l'iolesseur 

à lu Faculli' de .Mcducinc, 21", Ijoiilmard Sainl^Gcrinain. — l'aris 1 

C.HASi.ES, Membre «lu rinslitut (Ôéct'df'; 1 

l»' Chalveau (Angusk), Membre d(! Tlnstilut et de l'Académie de Médecine, Inspecteur 
général des Keoles vétérinaires, Frul'esseur au Muséum d'bistoire naturelle, 10, ave- 
nue Jules-.Ianin. — Paris 1 

(!nEVAi.ii:n, Ni'^iicianl, 'jO, rue du Jardin-Public. — Hordeaux (fiironde) I 

Clamai. EitAN, ancien Minisire des FinanciN, Sénateur, 57, avenue Marceau. — Paris . I 
('.i.EiiMii.NT|Pliilip|>e de), sous-Directeur du Laboratoire deCbimieà la Sorbonne, 8, bou- 
levard Saiot-Micliel. — Paris 1 

IK Ci.iN (Ernest-Marie), ancien Interne des Hôpitaux de F'aris, Lauréat de la Faculté 
de Médecine (Prix Monl,\on), Membre perpétuel de la Société chiniif/iie, 20, rue des 

Ftissés-Sainl-Jacipies. — Paris 1 

(^LooiET (le Baron Jules), Membre de l'Institut Déci'ilé) 1 

CoLi.icNO.N (Fdouardj, Inspecteur général, lns|teetcur de l'École nationale des Ponts 

et Chaussées, 28, rue des Saints-Péres. — Paris I 

CoMUAL, Professeur à la Faculté de Médecine de Montpellier (Décédé/ 1 

idMUES, Inspecteur général des Mines, Directeur de l'École nationale supérieure des 

Mines (Décédé) 1 

(.'.o.mpaOmi: des Chemins de ieh uv Midi, 5'», boulevard Haussmann. — Paris .... 5 

— — dOhi.ka.ns, s, rue de Lonilres. — Paris 5 

— — DE l'Ouest, 20, rue de Rome. — Paris 5 

— — DE Paris A Lyon et a l.\ Méditerranée, 88, rue Saint- 

Lazare. — Paris 5 

— DES Fonderies et For(;es de l'Uorme, 8, rue Bourbon. — Lyon (Rhùnej . 

— DES Fonderies et Forges deTerke-Noire, la Voilte et Bességes i^Z>/'ssou/ej 

— Di" Gaz de Lyon, rue de Savoie. — Lyon (Rlione) 

— Parisienne du Gaz, 6, rue Condoreet. — Paris 

— DES Messageries maritimes, 1, rue Vignon. — Paris 

— DES Minerais de i er MA(;NÉriQUE de Mokta-el-Hadid ' le Conseil d'admi- 

nistration de la), 26, avenue de l'Opéra. — Paris 

— DES Mines, Fonderies et Forges d'Alais (M. le baron de Villiers, admi- 

nistrateur-directeur), 58 bis, rue de la Chaussée-d'Antin. — Paris. . . 

— DES JIiNES DE HOUILLE DE Blanzy (Jules Ch.vgot et C''), à Moutceau-lcs- 

Mines (Saùne-et-Loire), G9, boulevard Haussmann. — Paris 

— DE RocHE-LA-MoLiÈiu: ET FiRMiNY, 13, rue de la Répubiiiiue. — Lyon (Rhône). 

— DES Salins du Midi, 84, rue de la Victoire. — Paris 

— générale des Veiîueiîies de la Loire et du Rhône, à Rive-de-Gier (Loire) 

(M. IIutter, Aiiministrateur déléguéj 

CoppET (L. de), Ciiimiste, Ailla Irène, rue ^lagnan. — Nice (Alpes-Maritimes) .... 
Cornu (Alfred), .Membre dcrinslitul et du Bureau des Longitudes, Ini,'ènieur en chef 

des Mines, Professeur à FLcole Polytechnique, 9, rue de Grenelle. — Paris. . . . 

Cosson, Membre de rinstilut et de la Soci<'lé bolnnitjue (Décédé^ 

Courtois de VigosE, 3, rue Mage. — Toulouse (Haute-Garonne) 

CouRTY, Professeur à la Faculté de Médecine de Montpellier (Décédé; 

Chouan (Fernand), Armateur, vice-Président de la Chambre de commerce, 14, rue de 

rUéronniére. — Nantes (Loire-Inférieure) 

DAtiuiN (Ernest), ancien Président du Tribunal de Commerce de la Seine, Adminis- 
trateur de la Cuinpofjni.c des Chemins de fer de l'I-Jxt, 4, rue Castellane. — Paris. . 
Dalligny (.\.), ancien Maire du VHP arrondissement, 5, rue Lincoln. — Paris . . . 

l 'ANTON, Ingénieur civil des Mines, 11, avenue de l'Observatoire. — Paris 

I'avillier, Banijuier (Décédé) 

Iiir.ousÉE (Edmond), Ingénieur civil, 164, boulevard Haussmann. — Paris 

iMi.AUNAY, Membre de Flnstilut, Ingénieur des Mines, Directeur de l'Observatoire 

national (Décédé) 

D"^ Delore, Professeur agrégé à la Faculté de Médecine, ancien Chirurgien en Chef de 

la Charité, 31, place Bellecour. — Lyon (Rhône) 

Demar^uav, Membre de l'Académie de Médecine (Décédé) 

Demongeot, Ingénieur des Mines, Maître des reipiêtes au Conseil d'État (Décède;. . . 

Dhôtel, Adjoint au maire du IP arrondissement Décédé) 

0' DiDAY, .Vssocié national de l'-Vcadémie île Médecine, ancien Cliirurgien en chef de 

rAnli(|uaille, Secrétaire général de la Société de Médecine, 71, rue de la Républii|ue. 

— L\on (Rhône) 



X\ ASSOCIATION FRANÇAISE 

DoLLFt'S (M""= Auguste), 53, rur de la Côte. — Le Havre (Seine-Iiilericure) ..... 

DoLLFUs (Auguste) (Décédé) 

DoHVAULï, Directeur de la Pharmacie centrale (f)écédé) 

Drake DEL Castillo (Emmanuel), 2, rue Balzac. — Paris 

DujiAS (Jean-Raptiste), Secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, MeniJjre de 

l'Académie française (Décédé) . i 

DuPOUY (E.), Sénateur, Président du Conseil général de la Gironde, 109, rueCroi\-de- 

Seguey. — Bordeaux (Gironde) 

DupuY DE Lomé, Membre de l'Institut, Sénateur fOécetféj 

DiPUY (Paul), Professeur à la Faculté de Médecine, 8, allées de Tourna . — Bordeaux. 

(Gironde) 

DuPUY (Léon), Professeur au Lycée, 43, cours du Jardin-Public. — Bordeaux (Gironde). 

Durand-Billion, ancien Arcbitecte (Décédé) , 

DuvERGiER, Président de la Société Industrielle de Lyon [Décédé 

Ecole Monge (Le Conseil d'administration de 1'), 145, boulevard Malesherbes. 

— Paris 

EiCHTHAL (le Baron Adolphe d'), Président du Conseil d'administration de la Compa- 
gnie des Chemins de fer du Midi, 42, rue des Mathurins. — Paris 1 

Engel (Michel), Relieur, 91, rue du Cherche-Midi. — Pans 

Erhardt-Schieble, Graveur (Décédé) 

EsPAGNY lie Comte d'), Trésorier- payeur général du Rhône (Décédé) 

Faure (Lucien), Président de la Chambre de Commerce de Bordeaux (Décédé). . . . 

Frémy (M""" Edme), 33, rue Cuvier. — Paris 

Frémy (Edme), Membre de l'Institut, Directeur et Professeur au Muséum d'histoire 

naturelle, 33, rue Cuvier. — Paris 

Friedel (M""^ Charles) (née Combes), 9, rue Michelet. — Paris 

Friedel (Charles), Membre de l'Institut, Professeur à la Faculté des Sciences, 9, rue 

Michelet. — Paris 

Frossard (Ch.-L.'), 14, rue de Boulogne. — Paris 

D'' FuMOUZE (Armandj, Pharmacien de 1'= classe, 78. rue dn Faubourg-Saint-Denis. 

— Paris 

Galante (Emile), Fabricant d'instruments de chirurgie, 2, rue de l'École-de-Méde- 

cine. — Paris 

Galline (P.), Banquier, Président de la Chambre de Commerce Décédé) 

Gariel (C.-M.), Professeur à la Faculté de Médecine, Membre de l'Académie de Mé- 
decine, Ingénieur en chef et Professeur à l'École nationale des Ponts et Chaussées, 
39, rue Jouffroy. — Paris 

G.AUDRY (Albert), Membre de l'Institut, Professeur au Muséum d'histoire naturelle, 
7 bis, rue des Saints-Pères. — Paris 

Gauthier-Villars (J--A.), Imprimeur-Éditeur, ancien Élève de l'École Polytechnique, 
55, quai des Grands-Augustins. — Paris 

Geoffroy-Saint-Hilaike (Albert), Directeur du Jardin zoologique d'acclimatation, 
50, boulevard Maillot. — Neuilly-sur-Seine (Seine) 

Germain (Henri). Membre de l'Institut, Député de l'Ain, Président du Conseil d'ad- 
ministration du Crédit Lyonnais, 89, rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris . . 

Germain (Philippe), 33, place Bellecour. — Lyon (Rhône) 

Gillet (fils aîné), Teinturier, 9, quai de Serin. — Lyon (Rhône) 

D' GiNTRAC (père). Correspondant de l'Institut (Décédé) 

Girard (Aimé), Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers et à l'Institut 
national agronomique, 44, boulevard Henri IV. — Paris 

Girard (Charles), Chef du laboratoire municipal de la Préfecture de Police, 7, rue 
du Bellay. — Paris 

GoLDSCHMiDT (Frédéric), 51, rue Pierre-Charron. — Paris 

GoLDSCHMiDT (Léopoldi, Banquier, 10, rue Murillo. — Paris 

GoLDSCHMiDT (S. -H.), 6, Rond-point des Champs-Elysées. — Paris 

GouiN [Ernest), Ingénieur, ancien Élève de l'École Polytechnique, Régent de la 
Banque de France (Décédé) 

GouNOUiLHOL, Imprimeur, 11, rue Caiiraude. — Bordeaux ^Gironde) 

Grison (Charles), Pharmacien, 20, rue des Fossés-Saint-Jacques. — Paris 

Gruner, Inspecteur général des Mines (Décédé) 

Gubler, Professeur à la Faculté de Médecine, Membre de l'Académie de Médecine 
(Décédé) 

ly GuÉRiN (Alphonse), Membre de l'Académie de Médecine. 11 his, rue Jean-Goujon. 

— Paris 



l'iil II I. AVANC.KME.NT MES Si;iKNCES ^ 

(JiK HK le Manniis m: i.ai, 1(), rue Matignon. — Paris 

Gii.MKT (Kmili!), Néf^ocianl, I, place de la MisérioonJe. — L^on (lUiôrie; 

Machette et (■/■, I.ihraires-Kditeurs, 7'J, boulevard SaiiiMierinain. — Paris 

Hada.maiu) (David), .'>;{, rue di» CliAlcauduu. — l'aris 

llATtiN DE i.A (loii'ii.i.iÈKE (J.-^'.), Mciii Ijre de l'Insiitiit , Inspecteur f,'énéral, Dire«"teui- 

de riÀole nationale supérieure des .Mines, tid, bouievanl Sainl-Miehel. — Pari>*. . 
Hai ssoNVii.LE lie Comte \>"], Membre de l'Académie française, Sénatt-ur (Décétli.'! . . 

HuMT (hticnne), Néjjociant, 19, rue Le Peletier. — Paris 

Hentsmi, Hancpiier, 20, rue Le Pelelier. — Paria 

Hir.i.Ei. frères, (H>, rue île Monceau. — Paris 

IlinriMirEH, Hanquier, :{H, rue de l'roveiice. — Paris 

IloïKi. (,I.-(r.i, ln;,'énieur de la Compagnie cU; Fivcs- Lille, 'lO, avenue Klébur.— Paris. 
lIovEi.Acyi E '.Vbeli, l'rol'esseur à l'i'co/e (tanthropologii, Député de la Seine, 38, rue 

du Luxembourg. — Paris 

h' Ht iiEAT DE Vii.i.ENEiVE '.\bel). Lauréat de l'Inslilut, f)l. rue fl'Amsterdam. — Paris. 
Hlyot, Ingénieur des Mines, Directeur de la Compagnie des Chemins de fer du Midi 

.Déi-éde) 

.Iacqi'Emakt Frédéric), .\ncien Négociant, ôS, rue du Faubourg-Poissonnière. — l'aris. 

.Iameso.n (Conrad), Banquier, ll.j, boulevard Malesherbes. — Paris 

Javal, Membi-e de rVssemblée nationale (Dccédé) 

.loHNSTON LXatlianiel), ancien l>éputé. Pavé des Cliarlrons. — Bordeaux (Gironde). . 

.liiiLAR M"" . Joséphine;, j8, rue des Matliurins. — Paris 

Kan\, Banquier (Décédé 

KŒNKiswARTEii (Antoinc) I Décédé; 

KoENir.swAHTER (le Baron Maximilien de), ancien Député Décédé) 

Kbantz (.I.-B.i, Inspecteur général honoraire des Ponts et Chaussées, Sénateur, '«", rue 

La Bruyère. — Paris 

KiHi.MAN.N t Frédéric) , Correspondant île l'Institut Décédé, 

KiHPE.NHELM (J.). Négociant, .Membre du Conseil îles Hospices de Lyon ( Décédé) . . . . 
D' L.\GNEAU (Gustave), Membre de l'Académie de .Alédecine, 38, rue de la Chaussée- 

d'Antin. — Paris 

Lal.\>de (Armand), Négociant, 8'», quai des Chartrons. — Bordeaux (Gironde! . . . 
LA.HÉ-FLEnn (K.), Conseiller d'Ktat, Inspecteur général des Mines, &2, rue de Verneuil. 

— Paris 

Lamv (Ernest), ancien Banquier, 113, boulevard Haussmann. — Paris 

Lan, Ingénieur en chef des Mines, Directeur des Forges de Clnilillon ei dr Com- 

mentrij Décède} 

Lappaiu,nt i.Mbert de), Ingénieur des Mines, 3, rue de Tilsitt. — Paris 

D' Lariiey (le Baron Félix-Mippolyte), Membre de l'Institut et de l'Académie de Mé- 
decine, ancien Président du Conseil de Santé des.Vrmées, \)\. rue de Lille. — Paris. 

Laiuencei. (le Comte de) (Décédé 

Lalth (Charles), Administrateur honoraire de la manufacture nationale de porcelaines 
de Sèvres, 36, rue d'Assas. — Paris 

Le Chatelier, Inspeeteur général des Mines f'Z)e>('d(? 

Leconte, Ingénieur civil des .Mines [Décéilé) 

Lecoq de Boisbeaiduan (François), Correspondant de l'Institut, 30, rue de Prony. 

— Paris 

Le Fort (Léon), Professeur à la Faculté de Médecine, .Membre de I'.\cadéraie de .Mé- 
decine, Chirurgien des Hopit;iux, %, rue de la Victoire. — Paris 

Le MAi((.HAND(.\ugustin), Ingénieur géologue, les Chartreux. — Petit-Quevilly (Seine- 
Inférieure) 

Lemon.meh (Paul-IIippolyte), Ingénieur, ancien Élève de l'École Polytechnique, 'i"), rue 
de Saint-Pétersbourg. — Paris 

Lèques (Henri-François), Ingénieur géographe, Jlembre de la Société de Géographie 
de Paris. — Nouméa (Nouvelle-Calédonie) 

Lesseps (le Comte Ferdinand de). Membre de r.Vcadémie française et de l'.^cailémie 
des Sciences, Président-fondateur de la Compagnie ttniversrlle du Canal imtrilimc 
de ilsthnif de Suez. Il, avenue Montaigne. — Paris 

D' Lki DET, Correspondant de r.Vcadémie des Sciences, Membre associé national de 
l'Académie de Médecine, Directeur de l'École de Médecine de Rouen (Décédé) . . 

Levali.ois (.1.), Inspecteur général des Mines en retraite Décédé) 

Le Vekrier(U.-J.), Membre de Flnstilut, Directeur <le l'Observatoire national. Fonda 
teur et Président de VAssociation idenlifiqup de France (Décédé' 1 



XXII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Lévy-Crémieux, Banquiei-, 89, rue Saint-Lazare (3, avenue du Coq). — Paris. . . . 
Loche (Maurice), Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, 24, rue d'Offémont.— Paris. 
LoRTET, Doyen de la Faculté de Médecine, Directeur du Muséum d'histoire naturelle, 

1, quai de la Guillotière. — Lyon (Rhône) 

LuGOL (Edouard), Avocat, 11, rue de Téhéran. — Paris 

LuTSCHER (A.), Banquier, 22, place Malesherbes. — Paris 

LuzE (de) (père). Négociant (Décédé) 

D"' Magitot (Emile), Memtjre de l'Académie de Médecine, 8, rue des Saints-Pères. 

— Paris 

Mangiîsi, ancien Sénateur, 13, rue des Archers. — Lyon (Rhône) 

Mannberger, Banquier, 59, rue de Provence. — Paris. 

Mannheim (Amédée), Colonel d'artillerie, Professeur à l'École Polytechnique, 11, rue 

de la Pompe. — Paris 

Mansy (Eugène), Négociant, 24, rue Barrallerie. — Montpellier (Hérault) 

Mares (Henri), Correspondant de l'Institut, 3, place Castries. —Montpellier (Hérault). 

Martinet (Emile), ancien Imprimeur, 4, rue Alfred-de-Vigny. — Paris 

Marveille de Calviac (Jules de), château de Calviac. — Lassalle (Gard) 

Masson (Georges), Libraire de l'Académie de Médecine, 120, boulevard Saint-Ger- 
main. — Paris 

M. E. (anonyme) (Décédé) 

MÉNiER, Membre de la Chambre de Commerce de Paris, Député de Seine-et-Marne 
(Décédé) 10 

Merle (Henri) (Décédé) 

Meynard (J.-J.), Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées en retraite (Décédé). . . . 

Milne-Edwards (H.), Membre de l'Institut, Doyen de la Faculté des Sciences de Paris, 
Pi-ésident de V Association scientifique de France ( Décédé) 

MiRABAUD (Robert), Banquier, 29, rue Taitbout. — Paris 

D"" MoNOD (Charles), Professeur agrégé à la Faculté de Médecine, Chirurgien des Hôpi- 
taux, 12, rue Cambacérès. — Paris 

MoNY (C), ancien Ingénieur du Chemin de fer de Saint-Germain, Directeur des houil- 
lères de Commentry (Décédé) . , 

Morel d'Arleux (Charles), Notaire, 28, rue de Rivoli. — Paris 

D'' NÉLATON, Membre de l'Institut (Décédé) 

NoTTiN (Lucien), 4, quai des Célestins. — Paris 

Ollier (Louis), Correspondant de l'Institut, Professeur à la Faculté de Médecine, Associé 
national de l'Académie de Médecine, ancien Chirurgien en chef de l'Hôtel-Dieu, 
3, quai de la Charité. — Lyon (Rhône) 

Oppenheim (frères). Banquiers (Décédés) 

Parmentier (le Général Théodore), 5, rue du Cirque. — Paris 

Parran (A.), Ingénieur en chef des Mines, Directeur des mines de fer magnétique de 
Mokta-el-Hadid, 26, avenue de l'Opéra. — Paris 

Parrot, Professeur à la Faculté de Médecine, Membre de l'Académie de Médecine 
(Décédé) 

Pasteur (Louis), Membre de l'Académie française, de l'Académie des Sciences et de 
l'Académie de Médecine, 25, rue Dutot. — Paris 

Pennés (J. A.), ancien Fabricant de produits chimiques et hygiéniques, 31, boulevard 
de Port-Royal. — Paris 

Perdrigeon DU Vernier (J.), Agent de change, 178, rue Montmartre. — Paris. .... 

Perrot (Adolphe), Docteur es sciences, ancien Préparateur de Chimie à la Faculté de 
Médecine de Paris (Décédé) 

Peyre (Jules), ancien Banquier, 6, rue Deville. — Toulouse (Haute-Garonne) 

PiAT (Albert), Constructeur mécanicien, 85, rue Saint-Maur. — Paris 

PiATOiN, Président du Conseil d'administration des Hospices de Lyon (Décédé) 

PicciONi (Antoine) (Décédé) 

Poirrier, Fabricant de produits chimiques, 105, rue Lafayette. — Paris 

PoLiGNAC (le Prince Camille de), 6, cité Odiot. —Paris et route de Grasse (Villa Jessie). 

— Cannes (Alpes-Maritimes) 

PoMMERY (Louis), Négociant en vins de Champagne, 7, rue Vauthier-le-Noir. — Reims 

(Marne) ._ 

Potier (A.), Ingénieur en chef des Mines, Professeur à l'École Polytechnique, 89, bou- 
levard Saint-Michel. — Paris 

PoupiNEL (Jules), Membre du Conseil général de Scine-ct-Oise, 8, rue Murillo. — Paris. 

PouPiNEL (Paul), 64, rue de Saintonge. — Paris 



PfiL'U L AVANCEMENT DES SCIENCES \XIII 

l'aoT ^l'aiil), Itnliisliirl, 65, nu; .loiilînn . — l'aiis 

QuATREKACiKSDKlSuKAL; (Aririiitiil i)K), Mi'iiibre <le l'Iiisl itul rt ilc rAfa<lùiiiie(li;MfM]eiiii.', 
Prolesseur au .Miisi'iiiii iTliislôin! naturelle, 2, rue île Biiiïoii. — Paris 

QciÉvii.LON (Fciiianii), Clief de bataillon brièveté d'Élat-Major an 119" régimeut d'infan- 
terie, 12, avenue lk)S(|uet. — l'aris 

Raoul-Duval (Fcrnand), Réî,'ent de la Ihinquc de France, l'résident du Conseil d'adini- 
nislratinn de la Compntjiiie Parisienne du (inz. 5:5, rue Franeois 1". — Paris. . . . 

Rkc.ipon (Fniile), l'ropi'iétaii'i', ancien Di'piité, 39, rue Bassano. — Paris 

Ukinach (llernian-Jusepli), l{anc|uier, ;}1, rue de Berlin. — Paris 

HKNAiti) (Charles), Ingénieur eliiniiste, 5, rue Vij^'iion. — Paris 

Bknoiaiu) (M'"" Alfred), 46, rue Alexandre-Leleux. — Lille (Nord) 

Bi.Noi'Aru) ( Alfred) (fils), Filateur, /»6, rue Alexan<lre-Leleux. — Lille (Nord) ..... 

Bknoi'vikh (C.liarles), Directeur de la Critique philosophique, ancien Élève de ri'juli- 
Polyleebni(iiie, la Verdette, près le Pontet, par .Vvignon (Vaucluse) 

BiAZ (Auguste i)k), Banipiier, 10, quai de Ketz. — Lyon (Rlione) 

1)"^ Hicoiu), Cliirurgien honoraire <le l'Hôpital du Midi, Membre de l'Acadéiuie de 
.Méilecine (Décédé) 

HiKFAUT (le Général) (Décédé) 

RiGALD (M""), 8, rue Vivienne. — Paris 

RiGAUD, Fabricant de produits chimiques, 8, rue Vivienne. — Paris 

RisLEK (Charles), Chimiste, Maire du Vil' arrondissement, 39, rue de l'Université. 

— l'aris 

RocHETTE (Ferdinand dk la), Maître de forges (Hauts Fourneaux et Fonderies de Givors), 

4, place Gensoul. — L\on (Uhùne) 

Rolland, Membre de l'Institut, Directeur général honoraire des Manufactures de 

l'État (Décédé) 

D' RoLLET de l'Ysle (Décédé) 

RosiEKS (des). Propriétaire (Décédé) 

Rothschild (le Baron Alphonse de). Membre de l'Institut, 2, rue Saint-Florentin. 

— l'aris 

D' Roussel (Théophile), Membre de l'Académie de Médecine, Sénateur et Président 

du Conseil général de la Lozère, 64, rue des Matliurins. — Paris 

Rot'ViÈRE (Albert), Ingénieur civil. Propriétaire. — Mazamet (Tarn) 

Saint-Paul de Sainçay, Directeur de la Société de la Vieille- Montagne (Décédé) . . . 
Salet (Georges), Maître de Conférences à la Faculté des Sciences, 120, boulevard Saint- 
Germain. — Paris 

Sallekon, Constructeur, 24, rue Pavée (Marais). — Paris 

Salvador (Casimir) ('Decédej 

Sauv.\ge, Directeur d(! la Compagnie des Chemins de fer de VEst (Décédé) 

Say (Léon), Membre de l'Académie française et de l'Académie des Sciences morales 

et politiques, Député des Basscs-Pvrénées, 21, rue Fresnel. — Paris 

Scheurer-Kestneu, Sénateur, 57, rue de Babylone. — Paris 

Schrader (père), ancien Directeur des classes de la Société philomathique , 10, rue 

Barennes. — Bordeaux (Gironde) 

Sédillot (C), .Membre de l'Institut, ancien Médecin Inspecteur général des armées. 

Directeur de l'École militaire de santé de Strasbourg (Décédé) 

Serret, Membre de l'Institut (Décédé) 

D' Seynes (Jules de), Professeur agrégé à la Faculté de .Médecine, 15, rue Chana- 

leilles. — Paris 

SiÉBER, 23, rue de Paradis. — Paris 

Silva (R. D.), Professeur à l'École centrale des Arts et Manufactures, ancien Professeur 

à l'Ecole municipale de Physique et de Chimie industrielles (Décédé) 

Société anonyme des Houillères de Montrambert et de la Béraudière, 4, quai de 

l'Hôpital. — Lyon (Rhône) 

Société nouvelle des Forges et Chantiers de la .Méditerranée, 1 et 3, rue Vignon. 

— Paris 

Société des Ingénieurs civils, 10, cité Rougemont. — Paris 

Société générale des Téléphones, 41, rue Caumartin. — Paris 

SoLVAY. — Baitsfort-lez-Bruxelles (Belgique) 

SoLVAT ET C'«, Usine de Produits chimiques de Varangèville-Dombasle par Dombasle 

(Meurthe-et-Moselle) 

Strzelecki (le Général Casimir), 75, rue .le la Victoire.— Paris, et à Saint -Pétersb..nu-- 
(Russie) 



XXIV ASSOCIATION FRANÇAISE 

D' SuOHARD, 85, boulevard de Port-Royal. — Paris , et l'été aux Bains de Lavej 

(Vaud) (Suisse) 1 

SuRELL, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées en retraite , Administrateur de la 

Compagnie des Chemins de fer du Midi (Décédé) 1 

Talabot (Paulin), Directeur général de la Compagnie des Chemins de fer de Paris à 

Lyon et à la Méditerranée (Décédé) 1 

Thénard (le Baron Paul), Membre de l'Institut (Décédé) 1 

Tissié-Sarrus, Banquier. — Montpellier (Hérault) 1 

TouRASSE (Pierre-Louis), Propriétaire (Décédé) 8 

Trébucien (Ernest), Manufacturier, 25, cours de Vincennes. — Paris '. 1 

Vautier (Emile), Ingénieur civil (Décéfrfe) . 1 

Verdet (Gabriel), Président du Tribunal de commerce. — Avignon (Vaucluse). . . . 1 

Vernes (Félix), Banquier (Décédé) 1 

Vernes d'Aru^ndes (Théodore), 25, rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris .... 1 
Verrier (Gabriel), Ingénieur électricien, ancien élève diplômé de l'École centrale 
des Arts et Manufactures et de l'École supérieure de Télégraphie, 13, boulevard 

Saint-Germain. — Paris 1 

ViGNON (Jules), 45, rue Malesherbes. — Lyon (Khône) 1 

Ville d'Erinée (Mayenne) . 1 

Ville de Reims (Marne) 1 

Ville de Rouen (Seine-Inférieure) 1 

D' Voisin (Auguste), Médecin des Hôpitaux, 16, rue Séguier. — Paris 1 

WALL.4CE (Sir Richard) (Décédé) 2 

WoRMS DE RoMiLLY, 22, luc Bergère. — Paris 1 

WuRTz (Adolphe), Membre de l'Institut, Professeur à la Faculté de Médecine et à la 

Faculté des Sciences, Sénateur (Décédé) 1 

WuRTZ (Théodore), Propriétaire, 40, rue de Berlin. — Paris I 

Y^^;R, ancien Élève de l'École Polytechnique. — Briare (Loiret) I 



MEMBRES A VIE 

Abbe (Cleveland), Astronome et Météorol. Army Signal Office. — Washington D. E., 

(États-Unis d'Amérique). 
Aduy (Eugène), Prop., Sec. de la Chambre de coin., 27, quai Vauban. — Perpignan 

(Pyrénées-Orientales). 
Albertin (Michel), Pharm. de 1" cl., Dir. de lu Comp. des Eaux min. et Maire de 

Saint-Alban, rue de l'Entrepôt. — Roanne (Loire). 
Allard (Hubert), Pharm. de l'^ cl., 8, rue des Six-Fréres. — Moulins (Allier). 
Amadon (Désiré), Conduct. des P. et Ch., 4, rue de Marseille. — Lyon (Rhône). 
Angot (Alfred), Doct. es. se, Météorol. tit., au Bur. cent, météor. de France, 12, avenue de 

l'Aima. — Paris. 
Appert, Nég., 9, rue Martel. — Paris. 
Arloing (Saturnin), Corresp. de l'Inst. et de l'Acad. de Méd., Prof, à la Fac. de Méd., Dir. 

de l'Éc. vétér., '2, rue Pierre-Scize. — Lyon (Rhône). 
Arnoux (Louis-Gabriel), anc. Of. de marine. — Les Mées (Basses-Alpes). 
Arnoiîx (René), Ing. civ., anc. Ing. des ateliers Siemens frères et des ateliers Bréguet, 16, rue 

de Berlin. — Paris. 
Arvengas (Albert), Lie. en droit. — Lisle-d'Albi (Tarn). 
Auban-Moet, Nég. en vins de CJiampagne. — Épernay (Marne). 
Babinet (André), Ing. des P. et Ch., 5, rue Washington. — Paris. 
D' Bagnéris (Ismaél), Maire. — Samatan (Gers). 
Baille (M"" J.-B.-.\lexandre), 26, rue Oberkampf. — Paris. 
BarabaxNT, Ing. en chef des P. et Ch., Dir. de la Comp. des Chem. de fer de l'F.M, 23, rue 

La Rochefoucauld. — Pai'is. 
Bardin (M"°), 2, rue du Luminaire. — Montmorency (Seine-et-Oise). 
Bargeaud (Paul), Percept. — Marennes (Charente-Inférieure). 

Baron (Henri), Dir. de TExploit. élect. à la Dir. gén. des Postes et Télég., 64, rue Ma- 
dame. — Paris. 



lt»lJU L AVANCEMENT DES SCIENCES \XV 

Haron (Jean), ane. In^. îles construc. nav., In^r. f» flicf aux Chanliers ih- ht (Urnnde, 

11, rue Fe[e},'iin. — IJoideaux (tliromle). 
!>' HAiinois (Charlosi, >Faitro do ronf. à la F.nc. des Se. IS"), rue Soll'érino. — Lille (Nordj. 
lîARiKiis (Julesl, 37, rue Houssellc (t'aubcuirt,' Saint-Maurice). — Lille (Nonr. 
HvinAiiMiEUX (Charles), .\rcliit., KxpcrI à la Cour d'Ap., Mem. de la Soc. renl. des Ardiil. 

friinç., GG, lue La Boélie. — Paris. 
Bastide (Seévida), l'rop., Nég., \\, rue Clos-René. — .Montpellier i Hérault i. 
lUiDUKi 11, (Cliarlts de), 20, rue Bonaparte. — l'aris. 
I! vriiiiKi II, (Kiiiile de), anc. Cap. d'artil., anc. Élève di; l'Éc Pul\terji., 0, riir du CIhmiIic- 

Midi. — l'aris. 
15ayssi:i,i,ance (A.), Ing. des Construc. nav. en retraite, Présid. de la rég. Sud-Ouest 

du Clitb Alpin français, Maire, 84, rue Saint-Genès. — Bordeaux (Cironde). 
Hem.on (Paul). — Kcully (Kliône). 
I!kh(;i;h()n (.lules). Doct. es se, Ing. des Arts et .Man., Prépar. do Géol. à la Fac. des Se, 

l.")7, boulevard Haussniann. — Paris. 
!>' Behgeho.n (.Iules), Sec. perp.de l'.Vead. de Méd.,L'>7, boulevard Haussmann. — Paris. 
Kerthelot (Eugène), Sec. perp. de l'Aoad. des Se, ane .Min. de l'Instruc. pub., .Mem. 

de l'Acad. de Méd., Prof, au Col. de France, Sénateur, 3, rue Mazarine (Palais de 

l'Institut). — Paris. 
lÎERTi.N (Louis), Ing. en chef des P. et Ch. en retraite. G, rue Mogador. — Paris. 
Bertrand (Joseph), Sec. perp. de l'Acad. des Se, Mem. de TAcad. franc., Prof, au Col. 

de France et à l'Kc. Polvtcch., 4, rue de Tournon. — Paris. 
BÉTHOiART (.Ufred), Ing. civ., Présid. du Trib. de com. — Chartres (Eure-et-Loir) 
BÉTHoiART (Emile), Ct>nservat. des llypo(hè(iues, 13, rue Dutillet. — Dole (Jura). 
Bezançon (Paul), Int. des Hôp., 22, rue de la Pépinière. — Paris. 
BiBi.ioTHÈQiE iM ifi.iorE DE LA Vii.i.E. — Boulogne-sur-.Mcr (Pas-de-Calais). 
BiBMOTHi'.oLE DE LA ViLLE. — Pau ( Basses-Pyiéuées). 
Bichon i Armand). Ing. (•i\., Construc. marit., ane Élève de l'Éc. Polytech. — Lormont 

(Gironde). 
BiocHET, Notaire bon. — Caudebcc-en-Caux (Seine-Inférieure). 
I»"^ Blanchard (Bapliaël), Prof. agr. à la Fac. de Méd., Répét. à l'inst. nat. agron., 

32, rue du Luxembourg. — Paris. 
Blandin (Eugène), ane s. -Sec. d'Etat, anc. Député, 28, cours la Reine. — Paris. 
Blarez (Charles), Prof, à la Fac. de Méd., 89, rue Porte-Oijeaux. — Bordeaux (Gironde). 
Blondel (Emile), Chim.-.Manufae — Saint-Léger du Bourg-Denis (Seine-Inférieure). 
Boas (Alfred), Ing. des Arts et Man., 34, rue de Chàteaudun. — Paris. 
D' Bt*;cKEL (Jules), Corresp. de la Sor. de Chirurg. de Paris, Chirurg. des Hosp. civ., 

2, place de l'Hôpital. — Strasbourg (Alsace-Lorraine). 
Boi'FARD (Jean-Pierre), anc. Notaire, 2, place de la Bourse. — Lyon (llhdnc). 
Boire (Emile), Ing. civ., 86, boulevard .Malesherbes. — Paris. 

BoissELLiER (.Vugustin), Agent admin. prine de la Marine. — Rochefort-sur Mer (Cha- 
rente-Inférieure). 
BoNNARD (Paul), .\gr. de philo., Avocat à la Cour d'Ap., 15, rue de la Planche. — Paris. 
BoNNiER (Gaston), Prof, de Botan. à la Fac. des Se, Présid. de la Société botanique de 

France, 7, rue Amyot. — Paris. 
BoRDET (Lucien), Fnsp. des Fin., anc. Élève de l'Éc. Polytech., 181, boulevard Saint- 
Germain. — Paris. 
Bouché (Alexandre), GS, me du Cardinal-Lemoine. — Paris. 
Boudin (Arthur), Prine du Collège. — Honfleur (Calvados). 
BouLARD (r.\bbé L.), Séminaire Saint-Chéron. — Chartres (Eure-et-Loir). 
BouRDEAU, Prop., Villa Luz. — Billère par Pau (Basses-PyrénèesK 
BouRGERY (Henry), anc. Notaire, .Mem. de la Soc. géol. de France. — Nogent-le-Rotiou 

(Eure-et-Loir)' 
D' BouTiN (Léon), 18, rue de Hambourg. — Paris. 
D' BoY, 3, rue d'Espalongue. — Pau (Basses-Pyrénées). 
Brandenburg (M"»" VM, 1, rue delà Verrerie.— Bordeaux (Gironde). 
Brenot (J.), 10, rue Bertin-Poirèe. — Paris. 
Bresson (Gédéon), Dir. delà Comp. du vin de Saint- Raphaël, 132, rue du Ponl-du-GAt. 

— Valence (Drùine). 
Breton (Félix), Colonel du Génie en retraite, à la Porte de France. — Grenoble (Isère). 
Brillouin (.Marcel), Maître de] Conf. à l'Éc. norm. sup., 23, rue de Sèvres. — Paris. 
D' Broca (.Vuguste), Chirurg. des Hop.. 9, rue de Lille. — Paris. 
Brocard (Henri), Chef de bat. du Génie. — Valence (Drômel. 



XXVI ASSOCIATION FRANÇAISE 

Brôlejianx (Georges), Administ. de la Société Générale, 52, boulevard Malesherbes. 
— Paris. 

Brolemann, Présid. du Trib. de tom., 11, quai de Tilsitt. — Lyon (Rhône). 

Bruhl (Paul), 'y2, rue de Châteaudun. — Paris. 

Bruzo.n (J.) ET C'% Usine de Portillon (céruse et blanc de zinc). — Portillon par Tours 
(Indre-et-Loire). 

Buisson (Maxime), Chim., rue Saint-Léger. — Évreux '(Eure). 

Cahen d'Anvers (Albert), 118, rue de Grenelle. — Paris. 

Caix de S.aint-Avmour (le Vicomte Amédée de), anc. Mem. du Cons. gén. de l'Oise^ 
Mem. de plusieurs Soc. savantes, 112, boulevard de Courcelles. — Paris. 

Calderon (Fernand), Fabric. de prod. chim., 6, rue Casimir-Delavigne. — Paris. 

Carbonnier, 21 , rue de Provence . — Paris. 

Cardeilhac, anc. Mem. du Trib. de corn, de la Seine, 20, quai de la Mégisserie. — Paris. 

D"' Carret (Jules), anc. Député, 2, rue Croix-d'Or. — Chambéry (Savoie). 

Cartaz (M""' A.), 18, rue Daunou. — Paris. 

IV Cart.az(A.), anc. Int. des Hop., Sec. de la rédac. de la Revue des Sciences médicales, 
18, rue Daunou. — Paris. 

C.AUBET, Doyen delaFac.de Méd., 44, rue d'Alsace-Lorraine. — Toulouse (Haute-Ga- 
ronne). 

Cazalis de Fondouce (Paul-Louis), Sec. gén. de YAcad. des Se. et Let. de Montpellier^ 
18, rue des Étuves. — Montpellier (Hérault). 

Cazeneuve, Doyen de la Fac. de Méd., 20, rue des Ponts-de-Comines. — Lille (Nord). 

Cazenove (Raoul de), Prop., 8, rue Sala. — Lyon (Rhône). 

Gazottes (A.-M.-J.), Pharm. — Millau (Aveyron). 

D'' Chaber (Pierre). — Saint-Galmier (Loire). 

Chabert, Ing. en chef des P. et Ch.,6, rue du Mont-Thabor. — Paris. 

Chaix (A.), Imprim., 20, nie Bergère. — Paris. 

Chalier (J.), 13, rue d'Aumale. — Paris. 

Chambre des Avoués au Tribunal de l"'" instance. — Bordeaux (Gironde). 

Chambre de Commerce du Havre. — Le Havre (Seine-Inférieure). 

Chapron (Lawrence), Ing. civ. — Saint-Denis (Ile de la Réunion). 

Charcellay, Pharm. — Fontenay-le-Comte (Vendée). 

Chatel, Avocat défens., bazar du Commerce. — Alger. 

D" Chatin (Joannès), Prof. adj. à la Fac. des Se, Mem. de l'Acad. de Méd., 147, boule- 
vard Saint-Germain. — Paris. 

Ch.auvassaigne (Daniel), 10, rue Royale. — Paris. 

Chauviteau (Ferdinand), 112, boulevard Haussmann. — Paris. 

Cheux, Pharm. -maj. en retraite. — Ernée (xMayenne). 

D"" Chil-y-Naranjo (Gregorio). — Palmas (Grand-Canaria). 

Chiris (L.), Sénateiu" des Alpes-Maritimes, 23, avenue d'Iéna. — Paris. 

Chouét (Alexandre), anc. Juge au Trib. de com., 15, rue de Milan. — Paris. 

Clermont (Philibert de). Avocat à la Courd'Ap., 8, boulevard Saint-Michel. — Paris. 

Clermont (Raoul de), Ing. agron., diplômé de l'Inst. nat. agron., 8, boulevard Saint- 
Michel. — Paris. 

Cloizeaux (Alfred Legrand des), Mem. de l'Inst., Prof, au Muséum d'hist. nat., 13, rue 
de Monsieur. — Paris. 

D' Clos (Dominique), Corresp. de l'Inst., Prof. hon. de la Fac. des Se, Dir. du Jardin 
des Plantes, 2, allées des Zéphirs. — Toulouse (Haute-Garonne). 

Clouzet (Ferdinand), Mem. du Cons. gén., cours des Fossés. — Bordeaux (Gironde). 

CoLLiN (M°"=), 15, boulevard du Temple. — Paris. 

CoMBEROussE (Charles de), Ing., Prof, au Conserv. nat. des Arts et Met. et à l'Éc. cent, des 
Arts etMan., 94, rue Saint-Lazare. — Paris. 

CoNNESSON (Ferdinand), Ing. en chef des P. et Ch., Chef de l'Exploit, adj. de la Camp, des 
chem. de fer de VEst, 131, rue Lafayette. — Paris. 

CoRDiER (Henri), Prof, à l'Éc. des langues orient, vivantes, 3, place Vintimille. — Paris. 

CoRNEViN (Charles), Prof, à l'Éc. vétér. — Lyon (Rhône). 

Cornu (M""" Alfred), 9, rue de Grenelle. — Paris. 

CoTTEAU (Gustave), Corresp. de l'Inst., anc. Présid. de la Soc. géol.de France, 17, boule- 
vard Saint-Germain. — Paris. 

CouNORD (E.), Ing. civ., 27, cours duMédoc. — Bordeaux (Gironde). 

Couprie (Louis). — Villefranche-sur-Saône (Rhône). 

CouTAGNE (Georges), Ing. desPoudr. et Salpêt.,au Défends. — Roussel (Bouches du-Rhône). 

D' CouTAGNE (Henry), 16, quai de l'Hôpital. — Lyon (Rhône). 



l'OLR L AVANCEMENT DES SCIENCES XKVII 

Cuvi'oN (Dtjnis). — l'niit-lil\i^qiie [)ai- Vienne (Isère). 

CuEspKL-TiLi.oY (Cliiiilcsi, Mainilac., U, rue «les Fleurs. — Lille (Nord). 

CitESHiN (Arllmr), In;:, iiiécan., 23, avenue l'ai iiieiiticr. — ï'aris. 

Clnisset-Caknot (l'aull, .Vvocat {^én., 19, cours ilii Parc. — Dijon (Cùtis-d'Or). 

D' D\oiu;vE (K.), .Méd. du Lycée et de rilùi). — ïournon-sui-llhùne (Aidèclie). 

n.vviii (AitlniiM, !2!», rue du Sentier. — l'aris. 

iir.Goiii:E (.Mair-Aaluino). l'Iiarrn. en chef de la .Marim-, 17, rue du l'Aima. — Clieiljouru 

(Manche). 
Oelaihe (.Vlexis), Sec. gén. de la Soc. d' Ecoiiom. sociale , anc. Klè\r di- VVx. iVilUech., 

ï,l><. hunlevard Saint-Gennain. — Fai'is. 
I» Dei.ahoiite, 2'i, rui' Pasijuier. — Paris. 
llLi.ATiKE (Carlos), Filât., anc. Klève dr l'Fc. i'olUirh., 12i), rui' Jacqueinars-Gii'dri-. — 

Lille (Nord). 
liELAi .\AY (Henri), Intr. îles Arts et Man., 21, rue de Madrid. — Paris, 
lit L'Éi'iNE, l'rop., 20, rue Sollerino. — Vanves (Seine). 
Oelesse (M""), 59, rue Madame. — Paris. 
hELESSERT (Édouanli. V.-Présid. du (Ions, d'adinin. de la Cuinp. des ('Iwni, île fer de 

rttiti'st, 17, rue Kavnouard. — Paris. 
Kelessert (Euf,'ène), anc. Prof. — Croix (Nord). 
Delhomme, ferme de la Croix-de-Fer. — Crézancy (Aisne). 
Delon (Ernest), In^'. civ., 1'», rue du Collège. — Montpellier (Hérault). 
D'^ Delvaii.i.e (Camille), — Bayonne (Hautes-Pyrénées). 

Demarçay (Eugène), anc. Hépét. à FÉc. Polytech., 150, boulevard Haussniann. — Paris. 
D' Demonchy, 21, rue d'Ish. — Alger. 

r>EM0NFEnRA\D (Hippol.N tei, lusp. de la trac, aux Cfiem. de fer de l'Étal. — Orléans (Loiret). 
Depall (Henri), château île Vauhlanc. — Plémet (Cùtes-du-Nord). 
DÉPIERRE (Joseph), Ing. chim., 7, rue de la Prélecture — Epinal (Vosges). 
Desbois (Emile), 17, boulevanl Beauvoisine. — Rouen (Seine-Inférieure). 
Desormealx (Anatole). Ing. civ.. 49, rue .Monsieur-le-Prince. — Paris. 
DÉTROYAT (.\rnau(l). — Bayonne (Hautes-P\ rénées). 
Deutsch (A.), Nég.-indust.. 50, rue de Cliâteauduii. — Paris. 
. DiDA (A.i, Chim., 108, boulevard Biciiard-Lenoir. — Paris. 
DiETZ (Emile), Pasteur. — Kothau (Alsace-Lorraine). 
DoLLi-is (Gustave), Manufac. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). 
Doré-Gr.\si.i.\' (Edmond), 24, rue Crébillon. — Nantes (Loire-Inférieure). 
DouviLLÉ, Ing. en chef des Mines, 207, boulevard Saint-Germain. — l'aris. 
D' Dra.nsart. — Somain (Nord). 

DuBESSY (M"« Madeleine). — Nesles-la- Vallée (Seine-et-Oise). 
DuBOURG (Georges), Nég. en drap., 45, cours Victor-Hugo. — Bordeaux (Gironde). 
DicLAUX (Emile), Mem. de Flnst., Prof, à la Fac. des Se. et à l'inst. nat. agron., 

35 fci.s, rue de Flcurus. — Paris. 
DrcROCQ (Henri), Lient, au 33"' rég. d'artil., rue d'Alsace. — Saumur (.Maine-et-Loire). 
Di'FRESNE, Insp. gén.de l'Univ.. 61, rue Pierre-Charron. — Paris. 
D'^ DuLAC (H.). — Montbrison (Loire). 
DiMAs IlipjHilyte). Indust., anc. Élève de FÉc Polytech. — Mousquety par l'Isle-sur- 

Sorgue ' Vaucluse). 
Di mas-Edwards (M"'« J.-B.), 57, rue Cuvier. —Paris. 
DvMi.NY (Anatole), Nég. — Ay (Marne). 
Dlpi.ay (S.), Prof, à la Fac. de Méd., .Mem. de FAcad. de Méd., Chirurg, des Hop., 2, rue 

de Penthièvre. — Paris. 
Dlval, Ing. en chef des P. et Ch., 49, rue La Bruyère. — Paris. 
Dlval (.Mathias). Prof, à la Fac. de Méd., Mem. de l'A.ad. de Méd., Prof, d'anat.à FÉc, 

nat. des Beaux-.Vrts, 11, cité Malesherbes (rue des Mart.xrsl. — Paris. 
EiCHTHAi, (Eugène d'^ Admin. de la Comp.desChem.de ferduMidi, 57. rue .louffroy. — Paris. 
EiCHTHAL (Louis d'). — Les Bezards par Nogent-sur-Vernisson (Loiret). 
Ei.i>EN, lng.-.\dminist. de la Comii. yen. Truiusat., 153, boulevard Haussniann. — Paris. 
Espors le Comte Auguste d'i, rue Salle-de-lEvèque. — Montpellier (Hérault). 
Eysséuic (Joseph), Artiste-peintre, 14, rue Duplessis. — Carpentras (Vaucluse. 
Fabre (Georges), Insp. des Forêts, anc. Élève de FÉc. Polytech., 2(;, rue Ménard. 

— Nimes (Gard). 
Faire (Alfreil), Prof. d'Hist. nat. à FÉc. nat. vétér., 26, cours Morand. — Lyon (Rhône). 
FiÈRE (Paul , Archéol., Mem. corresp. de la Soc. franc, de numism. et c/'arc/iéo/. — Safgon 

(Cocliincliine). 



XXVIII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Fischer de Chevrieus, Prop., 200, rue de Rivoli. — Paris. 

Flandin, Prop., 14, rue Jean-Goujon. — Paris. 

FoNTAKivE, Prop. — Linneville conniiunede Giea (Loiret). 

FoRTEL (A.) (ûls), Prop., 22, rue Thiers. — Reims (Marne). 

FouRMENT (le Baron de), 18, rue d'Aumale. — Paris. 

FouRNiER (Alfred), Prof, à la Fac. de Méd., Mein. de FAcad. de Méd., Méd.des Hôp., 
1, rue Volney. — Paris. 

D' François-Franck (Ch.-A.), Mein. de l'Acad. de Méd., Prof. sup. au Col. de France, 
5, rue Saint-Philippe-du- Roule. — Paris. 

D' Fromentel (Louis-Edouard de). — Gray (Haute-Saône). 

!)"■ Galliet, 45, rue Thiers. — Reims (Marne), 

Gardés (Louis-Frédéric-Jean), Notaire, anc. Élève de l'Éc. nat. sup. des Miiies, 
7, rue Saint-Georges. — Montauban (Tarn-et-Garonne). 

Gariel (M°"= C. m.), 39, rue Jouffroy. — Paris. 

(iarnier (Ernest), Nég., Présid. de la Soc. indusl., 208, rue Lafayette. — Paris. 

Gasté (Joseph dei, Ing. des Construc. nav. en retraite. Avocat à la Cour d'Ap.. Député 
du Finistère, 19, rue Saint-Roch. — Paris. 

•D'Gaube (Jean), 23, rue Sainte-lsaure. — Paris. 

Galthiot (Charles), Sec. gén. de la Soc. de géog. com. de Paris, anc. Rédac. au Jour- 
nal des Débats, 63, boulevard Saint-Germain. — Paris. 

Gayon (Ulysse), Prof, à la Fac. des Se, Dir. de la Stat. agron., 41, rue Permanente. 

— Bordeaux (Gironde). 

Gelin (l'Abbé Emile), Doct. en philo, et en théolog.. Prof, de math. sup. au col. de 

Saint-Quirin. — Huy (Belgique). 
Geneix-Martin (l'Abbé Antoine), Prof, de math, au Col. Stanislas, 34, rue A'otre-Dame- 

des-Champs. — Paris. 
Geneste (M'""), 2, rue de Constantine. — Lyon (Rhône i. 
Gerbeau, Prop., 13, rue Monge. — Paris. 
GÉRENTE (M""" Paul), 19, boulevard Beauséjour. — Paris. 
D'- GÉRENTE (Paul), Méd. dir. hon. des asiles pub. d'aliénés, 19, boulevard Beauséjour. 

— Paris. 

Germain (Adrien), Ing. hydrog. de l--^ cl. de la Marine, 18, rue de la Pépinière. — Paris. 
D"- Giard (Alfred), Chargé de cours à la Fac. des Se, :Maitre de conf. à TÉc. norm. sup., , 

anc. Député, 14, rue Stanislas. — Paris. 
D' GiBERT, 41, rue de Séry, — Le Havre (Seine-Inférieure). 
Girard (Julien), Pharm. inaj., à l'Hôtel national des Invalides, 3, rue Las-Cases. 

— Paris. 

GiRAiiD (Louis). - Saint-Péray (Ardèche). 

GoBiN (Adrien), Ing. en chef des P. et Ch., 8, place Saint-Jean. — Lyon (Rhône). 

Godchaux (Auguste), Édit., 10, rue de la Douane. — - Paris. 

GouMiN (Félix), Prop., anc. Chef du Sec. de la Dir. de la construc. de la Comp. des Chein. 

de fer ilu Midi, 452, route de Toulouse. — Bordeaux (Gironde). 
Gouville (G.), Mem. du Cons. gén., Élect. — Carentan (Manche). 
D"' Grabinski (Boleslas). — Neuvdle-sur-Saône (Rhône). 

Grandidier (Alfred), Jlem. de ITnst., 6, rond-point des Champs-Elysées. — Paris. 
Grimaud (Emile), Imprim., rue de Gorges. — Nantes (Loire-et-Inférieure). 
D'- Guébhard (Adrien), Lie. es se. math, et pbys., Agr. à la Fac. de Méd., 6, l'ue Le 

Goff. — Paris. 
D-- GuERNE (Le Baron Jules de), Natur., v.-Présid. de la Soc. zool. de France, 6, rue 

de Tournon. — Paris. 
Guézard (J.-M.), Princ. clerc de notaire, 16, rue des Écoles. — Paris. 
Guieysse (Pauli, Ing. hydrog. de la Marine, Député du Morbihan, 42, rue des Écoles. 

— Paris. 

Guilleminet (André), Pharm. de 1" cl., 30, rue Saint-Jean. — Ljon (Rhône). 

GuiLMiN (M""^ V"^), 8, boulevard Saint-Marcel. — Paris. 

GuiLMiN (Ch.), 8, boulevard Saint-Marcel. — Paris. 

Guy (Louis), Nég., 232, rue de Rivoli. — Pans. 

Habert (Théophile), anc. Notaire, 80, rue Thiers. — Troyes (Aube). 

Haller-Comon (A.), Prof, à la Fac. des Se, 7, rue de Lorraine. — Nancy (Meurthe-et- 
Moselle). 

Hamard (l'Abbé Pierre-Jules), Prêtre de l'Oratoire, 12, rue des Dames. — Rennes (llle- 
el-Vilaine). 

HÉRON (Guillaume), Prop., château Latour. — Bérat par Rieumes (Haute-Garonne). 

HÉRON (Jean-Pierre), Prop., 7, place de Tourny. — Bordeaux (Gironde). 



l'OUR L W A.NfEMt.M OKS S»;iK.\CK> WIN 

lli;viiEMii:ii.ii, l'rot. il l.i bar. de MimI., :j(», plarodc laCarriéro.— Naiics (.M.MiillM'-ri-Mu>.,l|.'', 

11(11.1. (.luuiflaiiii, I';iliric. di- luiiettfs, "'», rue des Airliives. — Paris. 

lldi.DKN (.iDnallianj, Indiisl., 17, bouli'vanl Cérès. — Heiiiis (Marne). 

Hoi.r.A.NiH- (.lides), Néf;., 51, rue de Cliareiilon. — Paris. 

lluiiE.VL-, 11. nie d'Aiiteiiil. — Paris. 

lldVKLAïQii: (Maurice), l>oct. es sr. aat., 88, rue des Sablnn-. — Paris. 

linvi.i.A<:nri:-Oi-.NSE, 2, rue Fléchier. — Paris. 

li()Vi:i.Ai:on-Kn\oi'i'K, H8, rue des Saluions. — Paris. 

!>' Hi Ki.i; (.Martial), Méd.-maj. au 'r rég. de Tirailleurs aifréricns. — Kairouan |iar Suus^c 

(Tunisie). 
llri.or, aiic. Dir. dclatabrie. des tindjres-posteù la .Mnnnaie. 2tj, place N'eiidnine — Paris. 
lliMiiEi. (M- L.l. — liloyes (Voskcs). 
ili MiiKi, iL.), Indusl. — Kloyes (Vos-;es). 
Ina\ i.M"" Maver). — Blàinont (.Meurthe-et-.Mosclle). 

Isw (Ma\<'r), anc. Cap. du (iénie. Filât. — HlàuionI (Meurthe-et-Moselle). 
.1 \i!LO.M)\v.sKA (M"'' .Iulia), r/i, boulevard Saint-Micliel. — Paris. 

.1 \i:kson (James), Arcliiv.-Bibliotli. de laNoc. de Géog. de Paris, l.j, avenue d'.Vntin.— Paris. 
.Iackson-Gwii.t (Mrs), .AUionbcani villa, .Mertun ruad. — New Wimbirdon, Sui'rey (Angle- 
terre), 
h' .Iaval (Kniilei, M. ■m. di' l'Aïail., df .Mi'd., Dir. du Lab. <l'()|ilil;iliii.il. a la .Soi'bouuf. 

anc. Mépulé, .")8, rue de (irenelle. — Paris. 
.loi.LOis (Henri), Insp. gén. lion, des P. et Cli., Mi, rue Duplessis. — Versailles (Seine- 

et-Oise). 
.lONEs (Cbarles), 8, cité Gaillard (rue Blanche), chez M. R.-P. Jones. — Paris. 
Joiu)AN (Camille), Mem. de l'iust., Ing. en chef des Mines, Prof, à VÉc. Polytecli., 

'(8, rue de Varenne. — Paris. 
\)' JoHDAN (Séraphin), 11, Cainpaiiia. —Cadix (Espagne). 
.loiAMtor (Jules), Ing. civ., Conduct. priiic. du Service des Eau.\ delà Ville, .j7, rutïSaiiil- 

Sernin. — Bordeaux (Gironde |. 
JoiRD.AN (A.-G.), ing., 290, rue Lecourbe. — Paris. 
Ji [.iJF.N (Ernest), Ing. en chef des P. et Cli., 6, cours Jourdan. — Limoges (Hautf- 

Vieniie). 
Jlxdzitt (le Comte Casimir), Prop.-Agric, chemin de 1er Moscou-Brest, station l»o- 

manow-lléginow (Uussie). 
Jc.x(;fleiS(;h, Mem.de l'Acad. de Méd., IMol. à l'Ec. suji. de Phariii., 38, rue des Écoles. 

— Paris. 

Kmeder (Xavier), l>ir. des usines Malétra. — Petit-Quevilly (Seine-Inférieure). 

Kœchli.n (Julcsi, /l'i, rue Pierre-Charron. — Paris. 

KoEOHLi.N-CEAfDON (Éuiile), Iiig. ii\., OU, rue Duplessis. — Versailles (Seine-et-Dise). 

Kkafft (Eugène), 100, rue de la Trésorerie. — Bordeaux (Gironde). 

Kreiss (Adolphe), Dir. de la maison Ehrhardt frères, 84, rue Brancas. — Sèvres (Seine- 

et-Oise). 
Kii.NCKEL i)'Hkik;i;lais (Jules), .\ide-natur. au Muséum d'Iiist. nat., 20, villa Saïd (avenue 

du Bois-de-Boulogne). — Paris. 
D' Laukk; (Adrien), Méd. bon. des Hop., 28, rue de l'Université. — Paris. 
Labiumk, Nég., 2, rue Michel. — Bordeaux (Gironde). 
Ladireai (M""= Albert), 'li, rue Xolre-Dame-des-Victoires. — Paris. 
Ladiueai (Albert), Chim., Dir. du Lab. cent, agric. et cora., 44, rue Nolre-Dame-des- 

Victoires. — Paris. 
D' Laiî.nnec (Théophile), Dir. de lEc de .Méd. el de Pharm., Li, boulevard Delornif. 

— Nantes (Loire-Inférieure). 

Lai'aikie (Maurice), lO'i, rue du Palais-Galien. — Bordeaux (Gironde). 

Lai.i.ik (Alfred), ,\vocat, 11, avenue (iamus. — Nantes (Loire-Iuférieure). 

Lanciai. (Henri), Prof, au Lycée ;{, boulevard Chamboiuiet. — Moulins (.\llier). 

Lam; (TibuUe), Dir. de l'Ec. La Martinière, auc. Elève de l'Ec. Polyteeh.. .">, rue di< 

Augustins. — Lyon (Hlioiie). 
!)■■ Lamieh (E.). — Tanna,\ (Nièvre . 

Laiuve (Albert), Indust., Ij, rue Ponsardin. — Reims (Marne). 
Laiioi.he (M""-' Félix), 110, avenue de Wagram. — Paris. 

LAnoc.HE Félix), Ing. en chef des l'. et Ch., 110, avenue de Wagram. — Paris. 
Lassexce (Alfred i>e), villa Lassence, 12, route de Tarbes. — Pau (ISasses-F'yrènéesi. 
D" L.ATASTE (Fernand), s.-Dir. du Musée nat. d'hist. nat., Prof, dezool. à rEcdoMed.. 

quinta normal. — Santiago (Chili). 



XXX ASSOCIATION FRANÇAISE 

Laurent (Léon), Construc. d'inst. d'optiq., 21, rue de l'Odéon. — Paris. 

Laussedat (le Colonel Aimé), Dir. du Conserv. nat. des Arts-et-Mètiers, 292, rue Saint- 
Martin. — Paris. 

Layalley (Alexandre), Ing., Admin. de la Comp. de Bône-Guelma, Sénateur, anc. 
Élève de l'Éc. Polytech., manoir Bois-Tillard. — Reux par Pont-l'Évêque (Calvados). 

Leauté (Henry), Mcm. de l'Inst., Ing. des Manufac. de l'État, Répét. à l'Éc. Polytech., 
141, boulevard Malesherbes. — Paris. 

Lebret (Paul), 148, boulevard Haussmann. — Paris. 

Le Breton (André), Présid. de la Soc. des Amis des se. nat., 43, boulevard Cauchoise, 

— Rouen (Seine-Inférieure). 

Lechat (Charles), anc. Maire, place Launay. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Le Ch.\telier (Frédéric -Alfred), Cap. au 159<= Rég. d'Infant. — Nice (Alpes-Maritimes). 
D"' Le Dien (Paul), 155, boulevard Malesherbes. — Paris. 
Ledoux (Samuel), Nég., 29, quai de Bourgogne. — Bordeaux (Gironde. 
Le Monmer, Prof, de botan. à la Fac. des Se, 5, rue de la Pépinière. — Nancy (Meurthe- 
et-Moselle). 
LÉPiNE (.lacques-Raphaël), Corresp. de l'Inst., Prof, à la Fac. de Méd., 42, rue Vaubécourt. 

— Lyon (Rhône). 

LÉPINE (Jean-Camille), 42, rue Vaubécourt. — Lyon (Rhône). 

Le RoLX (F. -P.), Prof, à l'Éc. sup. de Pharm., Examin. d'admis, à l'Éc. Polytech., 
120, boulevard Montparnasse. — Paris. 

Lesourd (Paul) (fds), Nég., 34, rue Néricauit-Destouches. — Tours ilndre-et-Loire). 

Lespiault (Gaston), Doyen de la Fac. des Se, 5, rue Michel-Montaigne. — Bordeaux 
(Gironde). 

Lethuillier-Pixel (M""), Prop., 26, rue Méridienne. — Rouen (Seine-Inférieure). 

D' Leldet (Robert), anc. Int. des Hôp. de Paris, Prof. sup. à l'Ec. de Méd., 49, boule- 
vard Cauchoise. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Le Vallois (Jules), Chef de Bat. du Génie en retraite, anc. Élève de l'Éc. Polytech., 27, rue 
de Ponthieu. — Paris. 

Levasseur (Emile), Mem. de l'Inst., Pi-of. au Col. de France, 29, rue Monsieur-Ie-Prince. 

— Paris. 

Ley.\t (David), Ing. Civ, des Mines, Dir. de la Soc. le Nickel, anc. Élève de l'Éc. Poly- 
tech., 28, rue La TrémoïUe. — Paris. 

Le Verrier (Urbain), Ing. en chef des Mines, 101, boulevard Longchamp. — Marseille 
(Bouches-du-Rhône). 

Lewthwaite (William), Dir. de la maison Isaac Holden, 27, rue des Moissons. — Reims 
(Marne) . 

LiGCiNE (Victor], Prof, à l'Univ., Maire. — Odessa (Russie). 

Lindet (Léon), Doct. es se, 108, boulevard Saint-Germain. — Paris. 

Lisbonne (Emile), Dir. des Const. nav. en retraite, 3, rue Saint-Vincent de Paul. — Paris. 

LoNGCHAMPS (Gohierre de). Prof, de math. spéc. au lycée Saint-Louis, 15, rue de l'Es- 
trapade. — Paris. 

LoNGHAYE (Auguste), Nég., 22, rue de Tournai. — Lille (Nord). 

LopÈs-DiAS (J.), Ing. civ., 28, place Gambetta. — Bordeaux (Gironde). 

LoRioL (Perceval de), Géol., Chalet des Bois par Ci-assier canton de Vaud (Suisse). 

LoussEL (A.), Prop.. 86, rue de la Pompe. — Paris. 

Loyer (Henri), Filât., 294, rue Notre-Dame. — Lille (Nord). 

Mac-Carty (0'), Conserv. -Admin. du musée-bibliothèque. — Alger. 

MAL1NY.A.UD (Ernest), Sec. gén. de la Soc. botan. de France, 8, rue Linné. — Paris. 

Marchegay (M""' Alphonse), 11, quai des Célestins — Lyon (Rhône). 

Marchegay (Alphonse), Ing. civ. des Mines, anc. Élève de l'Éc. Pol3tech., 11, quai des 
Célestins , — Lyon (Rhône). 

Maréchal (Paul), 2, rue de la Mairie. — Brest (Finistère). 

D"' Mares (Paul). — Alger -Mustapha. 

D' Marey (Étienne-Jules), Mem. de l'Inst. et de l'Acad. de Méd., Prof, au Col. de France, 
11, boulevard Delessert. — Paris. 

Margry (Gustave), Pliarm.,anc.Int., laur. des Hôp., rue d'Alger. — Blidah (départ. d'Alger). 

Marignac (Charles Glissard de), Corresp. de l'Inst., anc. Ing. des Construc. nav.. Prof, 
à l'Acad. — Genève (Suisse). 

D"' Marjolin (René), Mem. de l'Acad. de Méd., Chirurg. bon. des Hôp., 16, rue Chaptal. 

— Paris. 

Marqués di Braga, Cons. d'État, anc. Élève de l'Éc. Polytech., 200, rue de Rivoli. — Paris. 
iAI.ARTiN (William), 64, rue de Monceau. — Paris. 



POUa I.AVANCEMKNT UES SCIENCES XXXI 

D' Maiiti.n (Louis de). Sec. gcii. ilf la Soc méd. d émulai, dr Montpellier, 51cm. eont-sp. 

pour l'Aude de hi Soc. mil. d'.lgric. dr France.— Monlraboiti par Lézignaii (Aud.-). 
MMiTiN-ltAi.oT (J.), Manufac, 1'», Hsplaiiado Cérès. — Heims (Marn."). 
Maktkk (Étiennf), l>ir. de* conlrib. dir., 2ô, allées d'Azémar. — Ihaguignan (Var). 
Massii' (Armand). Dir. des Annales éconnmitjiies, 97, rue Denrcrt-Kocliereau. — Paris. 
.Matiiieu (Cliarles-Kugèiie), Ing. des Arts et Aïan., anc. Dir. gén., construc. des ttciérie.^ 

lie .lipiif, une. Dir. gén. et aduiin. des rte/m>s de Longwij, Construe. mécan. et Mem. 

du (uns. mun., 30, rue Thiers. — Reims (Marne). 
JIati Aicu J.), Cliiin. (Ktablis. II. Slaïkleri. — Saint-Aubin-Kpinay (Seine-Inférieure). 
.Mai I iKiY (.iean-Iiapliste), Dir. de manufac, 20, rue des Moulins. — Reims (Marne). 
1)"^ Mai NoriiY (Gabriel), CliirLug. de lllùp., pla(;e du TJK'àlre. — Chartres (Eure-et-Loir). 
MAïuKr. (Kmile), Nèg., 7, rue d'Orléans. — Bordeaux (Gironde). 
M \riu.i. (.Mare), Nég., 'tS, cours du Ghapeau-Rouge. — Bordeaux (Gironde). 
Mmroiari» (Lueieii), Sec. dambas.. ane. Kléve de l'Éc. Polvteeh., Légation de Franee. 

— Alliéncs (Grèce;. 

Maxwei.i.-Lvtk (Fariiham), F.C.S., F.J.G, Science club, 4, Savile Row. — Londres, S. ^V. 

^^\YEn Frnest), Ing. en chef conseil de la Cuinp. des Chem. de fer de COueal, Mein. du 
Comité d'exploit, tectt. des cliem. de fer, 9, rue Moncey. — Paris. 

Maze (l'Abbé Caniillej, Rédac. au Cosmos. — Harfieur (Seine-Inférieure i. 

MÉNAFiii (Césaire), Ing. des Arts et Man., Dir. de l'usine à gaz. — Dijon (Cote d'Or). 

Mehget, Prof. hon. à la Fac. de Méd., 78, rue Saint-Genés. — Bordeaux (Gironde). 

Mermn (Roger). — Bruyères (Vosges). 

D' Mesnahds (P. DES), rue Saint-Vivien. — Saintes (Charente-Inférieure). 

Meimeii (M"" Hippolyte)('Deo(?rfeeJ. 

D"^ Mr;é (Laurand), lîect. de FAcad. — Clermont-Ferrand (Puy-de-Dome). 

.Mk.hal'd (fils), Notaire. — Tonnay-Charente (Charente-Inférieure;. 

MuiNOT (Louis), 21, rue de Provence. — Paris. 

D' Mil.ne-Kdwahds (Alphonse^, Jlem. de l'Inst. et de l'Acail. de Méd., Prof de zool. au 
Muséum d'Hist. iiat. et à l'Éc. sup. de Pharm., 57, rue Cuvier. — Paris. 

Mihabald (Paul), Ad min. de hi Comp. des Chem. de fer d'Orléans, -29, rue Taitbout. — Paris. 

Mi/y.i, Ing. civ. — Gien (Loiret). 

MocoiEius (Edmond I. ôS, boulevard d'Argenson. — Neuilly-sur-Seine (Seine). 

.MocyiERis (Paul), .jH, boulevard d'Argenson. — Neuilly-sur-Seine (Seine). 

D' MoNDor, anc. Chirurg. de la Marine, anc. Chef déclin, de la Fac. de Méd. de .Mont- 
pellier, Chirurg. de l'Hùp. civ., 26, boulevard Malakolf. — Oran (Algérie). 

MoNMER (Dimitri), Prof, à l'Éc. cent, des Arts et Man., 1, rue Appert. — Paris. 

Mo.NTEFiOKE (E. L.j, Reut., 58. avenue Marceau. — Paris. 

!)■■ .MoNTioiii, Prof, à FÉc. de Méd., 19, rue Voltaire. — Nantes Loire-Inférieure). 

Mo.Nï-Loiis, Imprim., 2, rue Barbaui^'on. — Clermont-Ferrand (Puy-de-Dome). 

MoREi. d'Arleix (M"" Charles), 28, rue de Rivoli. — Paris. 

D' MoREL d'Arleux (Paul), Ki, rue l>esbordes-Valmore. — Paris. 

MouiN (Théodore), Doct. en droit, 4, avenue Ingres. — Paris. 

MoRTiLEET (Adrien de), Sec. de la .Soc. d'Anthrop. de Paris, 3, rue de Lorraine. 

— Saint-Germain-cn-Laye (Seine-et-Oise). 

MoRTiLEET (Gabriel de). Prof, à VÉc. d'Anthrop., anc. Député, 3, rue de Lorraine. 

— Sainl-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise). 

D' .MossÉ (Alphonse), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 48, Grande-Rue. — Montpellier 

(Hérault). 
MoLCHEZ (l'.Vmiral), Mem. de FInst. et du Bur. des Longit., Dir. de l'Observatoire national. 

— Paris. 

Moii.i.ADE (.\lbert). Lie. es se, Pharm. -maj. de 1" cl., attaché à la Dir. du serv. de santé 
du 11° corps d armée, 11, rue du Bocage. — Nantes (Loire-Inférieure). 

i)' .Nk:as, 80, rue Saint-Honoré. — Fontainebleau (Seine-et-Marne). 

NiEL (Eugène), 28, rue Ilerbiére. — Rouen (Seine-lnférieurc). 

NivET (Gustave), — .Marans (Charente-Inférieure). 

Noii.TiM,. Dir. de l'Éc. de Chim. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). 

Normand, Mem. du Cons. gén. de la Loire-Inférieure, 12, quai des Constructions. — Nantes 
(Loire-Inférieurei. 

Odieu (Alfred), Dir. de la Caisse gén. des Familles, 4, rue de la Paix. — Paris. 

(EcHs.NER DE CoNiNCK (William), Chargé de cours à la Fac. des Se, 8, rue .\uguste-Comte. 

— Montpellier (Hérault). 

D' Olivier (Paul), -Méd. en chef de l'iiosp. gén., Prof, à FÉc. de .Méd.. 12, rue de la Chain.-. 

— Rouen (Seine-Inférieure). 



XXXII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Outhenin-Chalandke (Joseph), 5, rue des Mathurins. — Paris. 

Palun (Auguste), Juge au Trib. de corn. — Avignon (Vauclusei. 

D"' Pamar» (Alfred), Corresp. de l'Acad. de Méd. , Chirurg. en chef des Hôp. — Avignon 

(Vaucluse). 
Parion, Mem. de la Soc. d'astron., 7, quai Conti. — Paris. 
Pasquet (Eugène) (fils), 16, rue Croix-de-Seguey. — Bordeaux (Gironde). 
Passy (Frédéric), Mem. de TAcad. des Se. morales et politiques, anc. Député, Mem. du 

Cons. gén. de Seine-et-Oise, 8, rue Labordère. — Neuilly-sur-Seine (Seine). 
Passy (Paul-Ldouard), Lie. es let., 8, rue Labordère. — Neuilly-sur-Seine (Seine). 
PÉDR.AGLio-HoEL (M"' Hélène], 12, rue de la Fosse. — Nantes (Loire-Inférieure). 
PÉLAGAUD (Elisée), Docteur, es se. — Saint- André (Ile de la Réunion). 
PËLAGAUD (Fernand), Doct. en droit, Cons. à la Cour d'Ap., 31, quai Saint-Vincent. 

— Lyon (Rhône). 
Pellet (Auguste), Prof, à la Fac. des Se, 51, rue Blatin. — Clermont-Ferrand (Puy- 
de-Dôme ). 
Peltereau (E.), Notaire. — Vendôme (Loir-et-Cher). 

Pereire (Emile), Ing., Admin. de la Comp. des Chem. de fer du Midi, 10, rue Alfred-de- 
Vigny. — Paris. 
Pereire (Eugène), Présid. du Cons. d' Admin. de la Comp. gén. Transat.. 45, rue du Fau- 

bourg-Saint-Honoré. — Paris. 
Pereire (Henri), Ing. civ., Admin. de la Comp. des Chem. de fer du Midi, 33, boulevard 

de Courcelles. — Paris. 
PÉREZ (Jean), Prof, à la Fac. des Se, 21, rue Saubat. — Bordeaux (Gironde). 
Peridier (Louis), Jug. sup. au trib. de com., 5, quai d'Alger. — Cette (Hérault). 
Perret (Michel), Admin. de la Comp. des glaces de Saint-Gobain, 7, place d'Iéna. — Paris. 
Perriaux (Auguste), Nég. en vins, 107, quai de la Gare. — Paris. 
Perricaud, Cultivât. — La Balme (Isère). 
Perricaud (Saint-Clair). — La Battero commune de Sainte-Foy-lez-Lyon par la Mula- 

tière (Rhône). 
D"' Petit (Henri), s.-Biblioth. à la Fac. de Méd., 11, rue Monge. — Paris. 
Petrucci (C.-R.), Ing. — Béziers (Hérault). 
Pettit (Georges), Ing. en chef des P. et Ch., boulevard d'Haussy. — Mont-de-Marsan 

(Landes). 
Philippe (Léon), 28, avenue Marceau. — Paris. 

Piche (Albert), anc. Cuns, de préfecture, 8, rue Montpensier. — Pau (Basses-Pyrénées). 
Picou (Gustave), Indust., 123, rue de Paris. — Saint-Denis (Seine). 
D"' PiERROu. — Chazay-d'Azergues (Rhône). 

PiNON (Paul), Nég., 14, rue Saint-Symphorien. — Reims (Marne). 
Pitres (A.), Doyen de la Fac. de Méd., Corresp. nat. de l'Acad. de Méd., Méd. del'iiôp. 

Saint-André, 22, rue du Parlement-Sainte-Catherine. — Bordeaux (Gironde). 
PocHARD (M""'), 22, rue de Vaugirard. — Paris. 
PoiLLON (Louis), Ing. des Arts et Man., hacienda de Goicochea. — Saint-Angel près Mexico 

(Mexique) . 
Poisson (le Baron Henry), 4, rue de Marignan. — Paris. 

PoizAT (le Général Henri-Victor), Command. la Divis., rue de Constantine. — Alger. 
PoLiGNAc (le Comte Guy de). — Kerbastic-sur-Gestel (Morbihan). 
PoLiGNAG (le Comte Melchior de). — Kerbastic-sur-Gestel (Morbihan). 
PoMMEROL, Avocat, anc. Rédac. de la revue Matériaux pour l'histoire primitive de 

l'Homme. — Veyre-Mouton (Puy-de-Dôme) et 72, rue Monge. — Paris. 
PoRGÈs (Charles), Banquier, 25, rue de Berri. — Paris. 

D' PoupiNEL (Gaston), anc. Int. des Hôp., 225, rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris. 
D"' PoussiÉ (Emile), 46, boulevard Henri IV. — Paris. 
PouYANNE, Ing. en chef des Mines, rue Rovigo, maison Ciiaise. — Alger. 
D"' Pozzi (Samuel), Prof. agr. à la Fac. de jMéd., Chirurg. des Hôp., 10, place Vendôme. 

— Paris. 
Pr.vt, Chim., 163, rue Judaïque. — Bordeaux (Gironde). 
Prevet (Charles), Nég., 48, rue des Petites-Écuries. — Paris. 
D"' Pujos (Albert), Méd. princ. du Bur. de bienfais., 58, rue Saint-Sernin. — Bordeaux 

(Gironde). 
QuATREFAGES DE Bréac (M"" Armand de), 2, rue de Buffon. — Paris. 
Quatrefages de Bréau (Léonce de), Ing. des Arts et Man., Chef de la comptab., du matériel 

et de la Trac, à la Comp. des Chem. de fer du Nord, 137, boulevard Magenta. — Paris. 
Raclet (Joannis), Ing. Civ. 10, place des Célestins. — Lyon (Rhône). 
Raff.vrd (Nicolas-Jules), Ing.-Mécan., 5, avenue d'Orléans. — Paris. 



l'OUH L AVANCEMENT DES SCIENCES XXXIH 

l»"- llAiNdiiAiU), I, i>la<i! Kovale. — N'anlcs (Loiro-Inféricuro). 

Hami!Ai:i) (Alfred), M.iilic du cunf. à l;i Fiie. des Let., 70, rue d'Assas. — Paris. 

U1.ILLK (le Vieotiite Ciiistavc), anc. Of. de Marine, anc. Klève de l'Kc. PoJytecii., anc. IJi'piilc-, 

8, Ijuiilevard de la Toiir-Mauboiir^'. — Paris, 
iîi'ii.i.ii (le lîaniii Hené), Lté|mlé du Tarn, 10, boul<vard dr la Tnur-.Mauljour;,'. — Pans. 
\^' Rhliqiet, 39, rue de Surène. — Paris. 
iiKNAii) ((jeiirj;es), Dir. de la lievw iii-0(jraphi(iue internalionak', Prof, au Col. Cliuplal, 

à riusl. loTu. et aux Im. sup. de la Vill<; de Paris, 76, rue de la Pompe. — Paris, 
itiiv (Louis), lui;., 77, boulevard liNelinans. — Paris. 

liiHi-.ito i)i'. SotzA Ri:zic.M)E (lu Clievalier S.), poste restante.  Rio-Janeiiij (Brésil). 
ItiiioniT (le (iénéral Pierrc-l elix), 17, rue Franeois l". — Paris. 
Uinorr (Cliarles), Prof, ilc nialli. spée. au Lycée Louis-le-Grand, 220, rue Saint-JaC((ues. 

— Paris. 

IliDDEK (G. de), 0, avenue du Coc] (89, rue Saint-Lazare). — Paris. 

I>' RiGOiT, Cliim. à l'Éc. nat. sup. des Mines, 60, boulevard Saint-Micliel. — Paris. 

KiLLiET (Albert), Prof, à l'Univ., 10, rue Hellot. — Genève (Suisse). 

UiSLER (Euf,'ène), Dir. de Plnst. nat. aj,'ron., 100 bis, rue de Rennes. — Paris. 

KiSTON (Victor), Doct. en droit. Avocat à la Cour d'Ap., 3, rue d'Essey. — Malzéville 

(Meurthe-el-.Moselle). 
KonKHT (Gabriel), Avocat, 6, quai de l'Hôpital. — Lyon (Rhône). 
RoHiN, Banquier, 38, rue de rHôtcl-de-VilIc. — Lyon (Rliône). 
UoiiiNEAU, Lie. en droit, anc. Avoué, 47, rue de Trévise. — Paris. 
RouocANACHi (Emmanuel), 8, avenue Hoche. — Paris. 
I)"- Roi.kh (Henri), Mem. de l'Acad. de Méd., Prof. agr. de la Fac. de Méd., lô,boule- 

\ard de la .Madeleine. — Paris. 
RoHUEN (M"« DE), 189, rue Saint-Maur. — Paris. 
RoHDEN (Charles de), Mécan., 189, rue Saint-Maur. — Paris. 
RouDEN (Théodore de), 189, rue Saint-Maur. — Paris. 
Rolland (Georges), Ing. des Mines, 00, rue Pierre-Charron . — Paris. 
Rouget, Insp. gén. des Fin., 15, avenue Mac-Mahon. — Paris. 
RorssELET (Louis), Archéol., 126, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
Sabatieu (Armand), Prof, à la Fac. des Se. — Montpellier (Hi'-rault). 
Saignât (Léo), Prof, à la Fac. de Droit, 18, rue .Alably. — Bordeaux (Gironde). 
Salnt-Mauti.n iCharles de), 68, boulevard Saint-Marcel. — Paris. 
Salnt-Olive (G.), Banijuier, 13, rue de l.i Républi(pie. — Lyon (Rhône). 
G' SAi.vrE-RosE-Si(^rET, 3, rue des Pyramides. — Paris. 
Sanson (André), Pr<if. à l'insl. nat. agron. et à l'Éc. nat. d'agric. de Grignon, 11, rue 

Boissonnade. — Paris. 
ScHLUMBEHGER (Cliarlcs), Ing. des Construc. nav. en retraite, 21, rue du Cherche-Midi. 

— Paris. 

ScHMiTT (Henri), Pharm. de l''' cl., place du Baron-Roger. — Gagny (Seine-et-Oise). 

SoHwÉREH (Pierre-Alban), Notaire, 3, rue Saint-André. — Grenoble (Isère). 

SÉDiLLOT (Maurice), Entomol., Mem. de la Com. scient, de Tunisie, 20, rue de l'Odéon. 

— Paris. 

SEGRETAiNde Général Léon), Gouverneur. — Grenoble (Isère). 

Selleuon (Ernest), Ing. des construc. nav., 70, rue de la Victoire. — Paris. 

Serre (Fernand), Avocat, 2, rue Levât. — Montiiellier (Hérault). 

Seynes (Léonce deI, 58, rue Calade. — Avignon (Vaucluse). 

SiÉGLEH (Ernest), Ing. en chef des P. et Ch., Ing. en chef adj. de la voie à la <'omi>. des 

Chcm. (te fer de l'Est, 96, rue de ilaubeuge. — Paris. 
•Sindico (Pierre), Artiste-Peintre, 7, rue Gareau. — Paris. 
Société industrielle d'Amiens. — Amiens (Somme). 
Société philo.matioie de Bdrdeaux. — Bordeaux [Gironde). 

Société des Sciences physiques et naturelles, rue Montljazon. — Bordeaux (Gironde). 
Société .\cadémiôue de Brest. — Brest (Finistère). 
Société libre d'A(;riculture, Sciences, Arts et Belles-Lettres de l'Eure. — Evreux 

(Eure). 
Société centrale de Médecine du Nord. — Lille (Nord). 

Société académique de la Loire-Iniérieure, 1, rue Suffren. — Nantes (Loire-Inférieure\ 
Société centrale des Akchitectes français, 168, boulevard Saint-Germain. —.Paris. 
Société ni; GÉoiiUAi'HiE de Paris, 18'i, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
Société médico-pratique de Paris, 28, rue Serpente (Hôtel des Sociétés savantes). — Paris. 
Société industrielle de Reims, 18, rue Ponsardin. — Reims (Marne). 
Société médicale de Reims, 71, rue Chanzy. — Reims (Marne). 

c 



XXX.1V ASSOCIATION FRANÇAISE 

SoNNiF.-MoRET (ALcl), Phariii. en chef de lHùp. des Enfants malades, 149, rue de Sèvres. 

— Taris. 
SïEi.NMETz (Charles), Tanneur, GO, rue d'Illzaeh. —Mulhouse (Alsace-Lorraine). 
Stengelin, maison É\esque et C", 31, nie du Puits-Gaillut. — Lyon (Rhône). 
SuRR.iULT (Ernest), Notaire, 5, rue de Cléry. — Paris. 

D"' T.w.HAiîu (François), Méd. princ., chef de. l'Hùp. mixte. — Vannes (Morbihan). 
Tauky (Gaston), Control. des Contrih. diverses, 6, rue Clauzel. — Alger. 
Tarry (Harold), anc. Insp. des Fin., 6, rue Clauzel. — Alger. 
D"' Teillais (Auguste), place du Cirque. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Testut (Léo), Prof, d'anat. à la Fac. de Méd., 7, quai de Tisiltt. — Lyon (Rhône). 
Tei-llé (le Baron Pierre), Prop., Mem. de la .Soc. des Agricuil. de France. — Moissac- 

(Tarn-et-Garonne) . 
Thénard (M"'= la Baronne Paul), G, place Saint-Sulpice. — Paris. 
Thibault (J.), Tanneur. — Jleung-sur-Loire (Loiret). 

D'' Thulié (Henri), anc. Présid. du Cons. mun., 31, boulevard Beausèjour. — Paris. 
Thurnevssen (Emile), Administ. de la Comp. gcn. Transat., 10, rue de Tilsitt. — Paris.. 
TiLLY (de), Teintures et apprêts, 77, rue des Moulins. — Reims (Marne). 
TissoT (J.), Ing. en chef des Mines. — Constantine (Algérie). 
TissoT, Examin. d'admis, à l'Éc. Polytecii. — Voreppe (Isère). 

D"' Topi.nard (Paul), Dir.-adj. du Lab. d'anthrop. de l'Éc. des Hautes Études, 105, rue de- 
Rennes. — Paris. 
Tourtoulon (le Baron Charles de), Prop. — \'alergues par Lansargues (Hérault). 
Trélat (Emile), Archit., Prof, au Conserv. nat. des Arts et Métiers, Dir. de l'Éc. spéc. 

d'archit., 17, rue Denfert-Rochereau. — Paris. 
TuREN.NE d'AY.NAC (le Marquis de), anc. Of. de Marine, anc. Élève de l'Éc. Polytech., 9, rue 

A'ezelay. — Paris. 
Urscheller (Georges-Henri), Prtif. d'allemand au Ljcée, 4, rue Saint-Yves. — Brest 

(Finistère). 
D'f Vaillant (Léon), Prof, au Jluséum d'hist. nat., 2, rue de Buffon. — Paris. 
D' Valcourt (Théophile de), Méd. de l'hôpit. inarit. de l'enfance. — Cannes (Alpes- 
Maritimes) et 50, boulevard Saint-Michel. — Paris. 
Vallot (Joseph), V. -Présid. de la Soc. botan. de France, 61, avenue d'Antin. — Paris. 
Van Aubel (Edmond), Doct. es se. phys. et math., Chargé de Cours à l'Univ., 7, rue 

Laurent-Delvaux. — Gand (Belgique).' 
Van Blarenberghe (M"" Henri, François), 48, rue de la Bienfaisance. — Paris. 
Van Blarenberghe (Henri, François), Ing. en chef des P. et Ch. en retraite, Présid. du 

Cons.d'admin.de la Comp. des Chem. de fer de l'Est, 48, rue de la Bienfaisance. — Paris. 
Van Blarenberghe (Henri, Michel), Ing. des P. et Ch., 48, rue de la Bienfaisance. — Paris. 
Van Iseghem (Henri), Avocat, Mem. du Cons. gén. de la Loire-Inférieure, 7, rue da 

Calvaire. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Vandelet (0.), Nég. — Pnumpenh (Cambodge). 

Vaney (Emmanuel), anc. Cons. à la Cour d'Ap., 14, rue Dilphot. — Paris. 
VARNIER-D.A.VID, Nég., 3, rue de Cernay — Reims (Marne). 

VASS.A.L (Alexandre). — Montmorency (Seine-et-Oise) et 55, boulevard Haussmann. — Paris. 
Vautier (Théodore), Chargé de cours à la Fac. des se, 30, quai Sr.int-Antoine. — Lvon 

(Rhùne). 
D'' Verger (Théodore). — Saint-Fort-sur-Gironde (Charente-Inférieure). 
Verneuil (Aristide), Mem. de l'Inst. et de l'Acad. de Méd., Prof, à la Fac. de Méd., 

Chirurg. des Hôp., 11, boulevard du Palais. — Paris. 
Verney (Noël), Doct. en droit, Avocat à la cour d'Ap., 11, quai des Célestins. — Lyon (Rhône). 
Veyrin (Emile), 49, rue Blanche. — Paris. 

Vieillard (Albert), 77, quai de Bacalan. — Bordeaux (Gironde). 
Vieillard (Charles), 77, quai de Bacalan. — Bordeaux (Gironde). 
Vieille (Jules), Insp. gén. bon. de l'Instruc. pub., 9, rue La Trémoïlle. — Paris. 
ViGNARD (Charles), Lie. en droit, anc. Mem. du Cons. mun., Nég., anc. Juge au Trib. 

de com., 16, passage Saint- Yves. — Nantes (Loire-Inférieure). 
D' Viguiek (C), Doct. es se. Prof, à l'Éc. prép. à i'Ens. sup. des se, 2, boulevard de la 

République. — Alger. 
Villard (Pierre), Doct. en droit, 1, rue Le Gofl". — Paris. 
Vincent (Auguste), Nég., Armât., 14, quai Louis XVIII. — Bordeaux (Gironde). 
'Willm, Prof, de chim. gén. appliq.à la Fac. des Se. de Lille, 82, boulevard Montparnasse. 

— Paris. 
Zeiller (René), Ing. en chef des Mines, 8, rue du Vieux-Colombier. — Paris. 



LISTE GENERALE DES MEMBRES 

DE L'ASSOCIATION FRANÇAISE 
• POUR L'AVANCEMENT DES SCIENCES 



IX'SIONNKK AVEi: 



L'ASSOCIATIU.N SaLMlFKjLK DE IIIA.NCI-: 



(Les noms des Membres Fondaieurs s<j>it suivis de la lettre F et ceux des Membres à vie 
de la lettre R. — Les astérisques indiquent les Membres qui ont assisté au Congrès 



de Limoges.) 



Abadie i Alain . Ing. civ.. Sec. yen. de la Comp. gén. de Trav. pub., 36. rue de l'ro- 

M'IKT. — l'jll'lS. 

D' Abadie (Charles), 9, rue Volney. — Paris. 

Abbadie (Antoine d'), Mem. del'lnst. et duBur. des Lonj,'it.,120, rue du Bac. — l'aris. — F 

Abbe (Clevelandi, Astronome et Météor. Army Sigrial 0/Jice. — Washington. D. E. 

làat--l iiis cl"Anicriiiue). — R 
Académie d'Hippone. — liiuic (di'-part. de Constanlinc) (Alj,'érie). 
Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Tarn-et-Garonne. — Montauban 

[T;irn-('l-l i.uMiiiii' . 
Aconin 'Charles. Maiiulac. H, rue Saint-Mcolas. — Compiègne (Oise). 
Adam lA. . — Le Tliillot (Vosges,). 

Adam (Paul), iS, allées d'Amour. — Bordeaux (Gironde). 
Adam, l'ruf. au Lvcéc — Xantes (Loirc-Interieiire). 

Adhémar (Le Vicomte P. d'i, Prop.,2ô, Grand'Kue. — .Montpellier (Héraull). 
'Aduy (;Eugènel, Prop., Sec. de la Cliamb. de Corn., 27, quai Vauban. — Perpignan 

(Pyrénées-Orientales). — R 
Afchain (Louis;, Pharni. de 1''"= cl., 9, rue du Vieux-Marché. — Saiut-Germain-en-Laye 

iScine-et-Oise . 
Agache (Edmond), 57, boulevard de la Liberté. — Lille (Nord). 
Agache i Edouard), Prop. — Pérenchies (Xord). 
Agard I Michel, Itir. de la Comp. des Salins du Midi. 3G, rue Monigraiid. — Mai-seille 

( BuU( lus-du-Khénei. 
D'^ Aguilhon Élie , 18, lue de la Chaussée-d'Antin. — Paris. 
Alamichelle Ludovic!, Prop. — Domaine des Haniyans, commune de Saint-Leu (départ. 

d'Oi-an) (AiL'éne). 
Albenque, l'iiaim. — lîudez (Aveyr.m . 
Albert I'^ de Monaco S. A. le Prince régnant,, 16, rue Saint-Guillaume. — Paris, et 

Palais iiriiieier. — Monaco. 
Albertin Michel), Pliarm. de 1" cl., Dir. de la Soc. des Eaux min. et Maire de Saint- 

Albau, rue de l'Entrepôt. — Roanne (Loire). — R 
Alcan (Félixi, Libraire-Edit., 108, boulevard Saint-Germain, — Paris. 
Alcay Théodore), rue dlsly. — Alger. 
Alche Louis d' , Pharm. — Monolar (Lot-et-Garonne). 
Alché (Séraphin d'), Pliarm. — Miramont (Lot-et-Garonne). 
Alfroy A.), Cliim., 2\, rue Beaurepaire. — Paris. 
Alger, o"), b<)id(nard des Cajaicines. — Paris. 
•Alglave Emile), Prof, à la Far. de Droit de Paris, anc. Dir. de la Revue scientifiqucy 

■21, avenue de Paris. — Versailles (Seine-et-Oise). 
Alicot (M""V' , rue Sainte-Foix. — Montpellier (Hérault). 
D' Alix, 11, allées des Demoiselles. — Toulouse (Haute-Garonne). 



XXXVI ASSOCIATION FRANÇAISE 

Allain-Launay, Insp. des Fin., anc. Élève de l'Éc. Polytech., 37, boulevard Males- 

Iierbes. — Paris. 
Allain-Le Canu (Jules), Lie. es se., Pharm. de P" cl., 33, rue de Verneuil. — Paris. 
Allard (Emile), Insp. gén. des P. et Ch. en retraite, 9, rue Thénard. — Paris. 
AUard (Henri), !\Ieiii. du Cons. mon., rue Bonne-Louise. — JNantes (Loire-Inférieure), 
Allard (Hubert^ Pharm. de 1" cl., 8, rue des Six-Frères. — Moulins (Allier). — R 
Allègre (Léonce), Notaire, 11, rue Jacqueniars-Giélée. — Lille (Nord). 
Alloënd ( Ernest I, Nég. en vins, 2, rue de la Belle-Image. — Reims (Marne). 
AUuard (Emile), Doj^en bon. de la Fac. des Se, Dir. de TObserv. météor. du Puy-de- 

Dùme, 22 bis, place de Jaude. — Clermont-Ferrand (Puj'-de-Dôme). 
*Alluaud (Charles), Archiv. adj. de la Soc. enlomologique de France, 16, rue Turgot. 

— Limoges (Haute-Vienne). 

Alombert (Edouard), Prop., 3, place Victor-Hugo. — Paris. 

Alphand, Insp. gén. des P. et Ch. en retraite, Dir. des Trav. de la Ville, 1, boulevard 

Bcauséjour. — Paris. 
Alphandery (Alfred), Mem. du Cons. gén. et du Trib. de com., 4, rue de la Licoi-ne. 

— Alger. 

Alphandery (Eugène), 57, rue S3lvabelle. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 
*Alvin (Henri), Ing. des P. et Ch., attaché à la Comp. des chem. de fer d'Orléans, 43, rue 

du Chinchauvaud. — Limoges (Haute-Vienne). 
Amadou (Désiré), Conduct. des P. et Ch., 4, rue de Marseille. — Lyon (Rhône). — R 
D'' Amans (Paul), Doct. es se, 7, rue du Faubourg-Celleneuve. — Montpellier (Hérault). 
Ambly (F. d'), Insp. gén. du Génie marit., 94, rue Joutlroy. — Paris. 
Amboix de Larbont (Henri d'), Lieut.-colonel du 126° rég. d'infant. — Toulouse 

(Haute-Garonne). — F 
Amè (Georges), 37, rue Naujac. — Bordeaux (Gironde). 
Amet (Emile), Usine Saint-Hubert. — Sézanne (Marne). 

Amtmann (Th.~i, Archiv. bibliolhéc. de la Soc. archéol., 17, rue Rode. — Bordeaux (Gironde). 
Andouard (Ambroise), Pharm., Prof, à l'Ec. de iMéd. et de Pharm., 8, rue Clisson. 

— Nantes (Loire-Inférieure). 

Andouillé (Edmond), s.-Gou\. honor. de la Banque de France, 2, rue du Cirque. 

— Paris. — F 

Andoyer, Maître de Conf. à la Fac. des Se, à l'Observatoire. — Toulouse (Haute-Garonne). 
Andrault, Proc. de la Rép., rue du Palais. — La Rochelle (Charente-Inférieure). 
André (Alfred), Régent de la Banque de France, Admin. de la Comp. des chem. de fer 

de Paris à Lyon et à la Méditerranée, anc. député, 49, rue La Boétie. — Paris. — F 
André (Charles), Prof, à la Fac. des Se. de Lyon, Dir. de l'Observatoire. — Saint-Genis- 

Laval (Rhùne). 
André (Edouard), anc. député, 158, boulevard Haussmann. — Paris. — F 
André (M""= Grégoire), 18, rue Lafayette. — Toulouse (Haute-Garonne). 
D'André (Grégoire), Prof, à l'Éc de Méd., 18, rue Lafayette. — Toulouse (Haute-Ga- 
ronne). 
André (Jules). Nég., 5, rue des Griffons. — Avignon (Vaucluse). 
D"^ Andrey (Edouard), 37, rue Truffault. — Paris. 

Andrieux (Gaston), Entrep. de serrur. , 12, cours des Casernes. — Montpellier (Hérault). 
Anger (Charles-Henri), s. -Ing. du matériel roulant à la Comp. du chem. de fer du 

Nord, 9, avenue Victoria. — Paris. 
Angot (Alfred), Doct. es se, Météor. tit. au Bur. central météor. de France, 12, avenue 

de l'Aima. — Paris. — R 
Angot (Paul), Nég., 131, boulevard de Sébastopol. — Paris. 

Anterrieu (Emile), Mem. du Cons. gén., 7, rue BoussairoUe. — Montpellier (Hérault). 
*Anthoine (Edouard), Ing., Chef du serv. de la Carte de France et de la Stat. graph. au 

Min. de ITnU, 13, rue Cambacérès. — Paris. 
Anthoni (Gustave), Ing. des Arts et :Man., 179, rue de Courcelles. — Paris. 
Antoine (L.-V.), Prop. — Staoueli (départ. d'Alger). 
Antoni, Banquier, boulevard de la République. — Alger. 
D'" Antony (Frédéric, Jacques), Méd.-maj. de 1" cl., Prof. agr. à l'Éc. d'applic. de Méd. 

et de Pharm. milit., 93, boulevard de Port-Royal. — Paris. 
D"^ Apostoli (Georges), 5, rue Molière. — Paris. 
Appert (Léon), Commis. -pris, bon., 15, boulevard Poissonnière. — Paris, et 11, avenue 

d'Eglé. — Maisons-Laffitte (Seine-et-Oise). 
Appert, Nég., 9, rue Martel. — Paris. — R 
Arbaumont (Jules d'),Mem. de l'Acad. de Dijon, 43, rue Sermaise. — Dijon (Côte-d'Or). 



POl K L AVA.NCKMKM DES SCIENCES XXWII 

Àrcin (Henri), .Nl;,'., 1, pl.icc <les Quinconces. — Bordeaux (Gironde). 

D" Arduin (Léon), 5H, boulevard Ménilnionlanf. — l'aris. 

Arfeuillère (Raoul), atic. Chef du cal), du l'réf. do l'Yonne. — Tarnac (Corrczei. 

Arloing Saturnin), l'ruf. à la Fac. de .Méd., Gorresp. de l'Inst. et de l'Acad. de Méd., 

L>ir. derKc. vcliT., 2, rue l'ierre-Scize. — Lvon (Klione). — R 
D' Armaingaud, Corresi). de IWcad. de luéii., 61, cours de Tourny. — Bordeaux 

i(jii'ttndr| . 
Armand iJean), l'Iiarm. — Tonncins (Lot-et-Ciaronne). 
Armenyaud (père), Ini^. civ., •'».■>, viw: Sainl-Sébaslien. — Taris. 
Armengaud (E.) (aîné), Uv^. civ., /lô, rue Saint-Sélj;islien. — Paris. 
Armengaud (Jules), ing. civ., anc. luem. du Cons. inun., 23, boulevard de Strasbourg. 

— l'aris. 

D' Armel (Silvère). — Sallèlosd'.\ude (Aude). 

Armez (Louis), Dcputt^ des Côles-du-Nord, 93, aveiuie N'icl. — l'aris, et cliàleau B<jurg- 

lUiinc.  l'iourivo par l'ainipol (Cùles-du-Xord). 
D'Arnaud (Henri). — Saiiil-liiilcs-du-dard ((iard). 
Arnaud (Paulin), Fabric — Mcze ( llcrault). 

D' Arnaud de Fabre, 30, rue Sainte-Catherine. — Avignon (Vauciuse). 
Arnaud- Jeanti (Louis), 3'i, rue des Francs-Bourj^euis. — Paris. 
Arnavon (Honoré), Fabric.de savon, 12, rue du Fort-Xolre-Danie. — Marseille (Bouches 

dulUione). 
Arnould (Charles), NéJ.^. l.j, rue Tiiicrs. — Reims (Marne). 
Arnould (Charles), Insp. gén. des Poudres et Salpêtres, Dir. au Min. do la fiuerre, 

22, rue Itenl'ert-Kocliercau. — Paris. 
Arnould (Jean-Baptiste-Camille), Dir. de l'Enreg. et des Dom., 6, place Saint-Pierre. 

— Tri)\es (Au bel. 

Arnould iJules-Hippolyte), Prof. d'Iiyg. à la Fac. de Méd., .Méd. in«p., Dir. du serv. 
de santé du l"^' corps d'armée, 251, rue Solférino. — Lille (Nord). 

Arnoux (Louis-Gabriel), anc. 01'. de marine. — Les .Mées (Basses-Alpes). — R 

Arnoux (René), Ing. civ., anc. Ing. des ateliers Siemens frères et des ateliers Bréguet, 
l(j, rue de Merlin. — Paris. — R 

Arnozan (M"'= Gabriel), 'lO. allées de Tourny. — Bordeaux (Gironde). 
*Arnozan (Gabriel), Pliarin. de 1" cl., Présid. de la Soc. de Pharm. de la Gironde, 
■'iii, .illées lie Tourny. — Bordeaux (Gironde). 

Arnozan (M"" Xavier), 27 bù<. Pavé des Charlrons. — Bordeaux (Gironde). 

D" Arnozan (Xavier), 27 bis, Pavé des Chartrons. — Bordeaux (Gironde). 

Aron (Henri), Ailj. au Jlairc du 2° arrond., 18, rue du Quatrc-Septembre. — Paris. 

Arosa (Achille, Mem. de la Soc. de Gèog. de Paris, \&9, boulevard Haussmann. — Paris. 

Arrault (Paulin), Ing.-const. d'ap. de sond., 69, rue Rochechouart. — Paris. 
•D"^ Arsonval Arsène d's Mem. de l'Acad. de méd.. Prof. sup. au Col. de France, 
28, a\enue de l'Observatoire. — Paris. 

Arth (Georges), .Maître de Conf. à la Fac. des Se, 7, rue de Rigny. — Nancv (Meurthe- 
et-Moselle). 

Arvengas (Albert), Lie. en droit. — Lisle-d'AIbi (Tarn). — R 

Asquer fE.), Pi-ov. de Lycée en retraite, 13, place du Marché-Neuf. — Perpignan (Pyré- 
nées-Urienlales). 

D' Assaky, Prof, à la l'ae. de .Méd., Agr. des Fac. de Méd. de France, "m, caléa Victoria. 

— Bucarest iltoumaniei. 

Association amicale des anciens Elèves de l'Institut du Nord, 17, rue Faidlicrbe. 

— Lille (Nord). 

'Astaix (Jean-Baptiste), Pir. bon. de l'Ec. de Méd. et de Pharm., 8, rue l'ont-Hérisson. 

— Linioi;es (Haute-Vienne). 

Astor (A.i. Prof, à la Fac. des Se, G, square de la l'oste. — Grenoble (Isère). 

Auban-Moët, Nég. en vins de Champagne. — Épernay (Marne). — R 

Aubergier, Doyen bon. de la Fac. des Se. — Clermont-F^errand (l'uy-de-Dôme). 

Aubert (Charles), Lie. en ilioit, .\voué plaidant. — Rocroi (Ardennes). — F 
"Aubert Ephrem». Nég., 31, chaussée du Port. — Reims (Marne). 

D' Aubert iP.i, :',:>, rue Vietor-Hugo. — L\on (Rhùne). 

•Aubert (M Raymond), 33, chaussée du Port. — Reims (Marne). 

•Aubert (Raymond', Nég., 33, chaussée du Port. — Reims (Marne), 
•Aubert (René), Eiud., 33, chaussée du Port. — Reims (Marne). 

Aubin (Emile), Chini., Dir. du lab. de la Soc. des agric. de France, 12, rue Pernelle. 

— Paris. 



XXXVIII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Aubrun, 5, place Clichy. — Paris. 

Aubry (Félix), Nég., 35, rue du Faubourg-Poissonnière. — Paris. 

D' Aude. — Fontenay-le-Comte (Vendée). 

Audiffred, Député de la Loire, 38, rue François P''. — Paris, et à Roanne (Loire). 
*Audoynaud (Alfred), anc. Prof, de chim. à l'Éc. nat. d'Agric. de Montpellier, G, rue 
Nogué. — Pau (Basses-Pyrénées). 

Audra (Edgard), 3, rue de Logelbacb. — Paris. 

Auffray (Henri), Chef du Bur. milit. à la ;\Iairie. 65, boulevard de la Liberté. — Lille 

(Nord). 
*Augé (Eugène), Ing. civ., 6, rue Barralerie. — Montpellier (Hérault). 

Augustin (Ernest), Prop., 5, route de Clamart. — Issy (Seine). 

*Aultdu Mesnil (Geoffroy d'),Géol., Admin. des Musées, 1, rue de l'Eauette. — Abbeville 
(Somme). 

D'' Auquier (Eugène), 18, rue de la Banque. — Nîmes (Gard). 

Auriol (Adrien), Prof, d'agric. de IWude, 20, route Minervoise. — Carcassonne 
(Aude). 

Autin (Alfred-François), Pharm. — Étampes (Seine- et-Oise). 

Auzenat (Raymond), Chim., 27, rue du Château-d'Eau. — Paris. 

Avenelle (M™" Ernest), 15, rue d'Elbeuf. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Avenelle (Ernest), Dir. des établiss. Rivière 1 1 C'% 15, rue d'EIbeuf. — Rouen (Seine- 
Inférieure). 

Avenelle (Georges), 15, rue d'EIbeuf. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Aynard (Edouard), Banquier, 19, rue de la République. — Lyon (Rhône). — F 

Azam, Prof, à la Fac. de Méd., 14, rue Vital-Caries. — Bordeaux (Gironde). — F 

Azambre (Ferdinand), Notaire. — Fourmies (Nord). 

Babinet (André), Ing. des P. et Ch., 5, rue ^Yashington. — Paris. — R 

Babut (Eugène) (fils), 9, rue Villeneuve. — La Rochelle (Charente-Inférieure). 

Baby (Paul), Commis de Dir. des Postes et Télég. — Foix (.Iriège). 

D"^ Bachelot-Villeneuve. — Saint-Nazaire (Loire-Inférieure). 

Badetty (Barthélémy), Armât., 35, rue Canebière. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 

D" Bagnéris (E.), Prof. agr. des Fac. de Méd., 12, rue de la Grue. — Reims (.Marne). 
'D"^ Bagnéris (Ismaël), Maire. — Samatan (Gers). — R 

Baillaud, Doj^en de la Fac. des Se, Dir. de l'Observatoire. — Toulousî (Haute-Ga- 
ronne). 
*BaiIle (M™^ J.-B. -Alexandre), 26, rue Oberkampf. — Paris. — R 
*Baine (J.-B. -Alexandre), Répét. à l'Éc. Polylech., 26, rue Oberkampf. — Paris. — F 

Baillehache (le Comte Eugène de), Ing. civ., 54, boulevard Pereire. — Paris. 

Baillière (Germer), anc. Libraire-Édit., 20, rue des Grands-.\ugustins. — Paris. — F 

Baillière (Paul), Doct. en droit, Avocat à la Cour d'.Ap., 128, boulevard Haussraann. 

— Paris. 

Bâillon (H.), Prof, à la Fac. de Méd., 12, rue Cuvicr. — Paris. — F 

Bâillon, 21, rue Saint-Guillaume. — Paris. 

Baillou (A.), Prop., 96, rue Croix-de-Seguey. — Bordeaux (Gironde). 
*Bailly (Alfred), anc. Pharm. — Nogent-le-Rolrou (Eure-et-Loir). 

Balaschoff (Pierre de), Rent., 159, boulevard Malesherbes. — Paris. — F 

Balbiani (Gérard), Prof, au Col. de l'rance, 18, rue Souiïlot. — Paris. 

Baldy, Pharm. de l''' cl.. Prof, à la Fac. de Méd. française. — Beyrouth (Syrie) (Turquie 
d'Asie). 

Balguerie (Edmond), Ing. civ., 25, quai des Chartrons. — Bordeaux (Gironde). 

D'' Bail, Prof, à la Fac. de Méd., Mem. de l'Acad. de Méd., 179, boulevard Saint- 
Germain. — Paris. 

D' Balme, 6, avenue Rapp. — Paris. 

Bamberger, Banquier, 14, rond-point des Champs-Elysées. — Paris. — F 

Bapterosses (F.), Manufac. — Briare (Loiret). — F 

Barabant, Ing. en chef des P. et Ch., Dir. de la Comp. des chem. de fer de l'Est, 
23, rue La Rouhefouiauld. — Paris. — R 
*D'' Baraduc (Hippolyte-Ferdinand), Électrolhérap., 28 bis, rue Richelieu. — Paris. 

D"' Baratier. — Bellenave (.\llier). 

Barbaza (François). Nég. en vins, 15, quai d'.\lsace. — Narbonne (.lude). 

Barbelenet (S.), Prof, de Math, au Lycée, 18, chemin de Bétheny. — Reims (Marne). 

Barber (T. -A.), Nég., 14, boulevard Malakof. — Oran (Algérie). ' 

Barbet (Lucien), Archit. diplômé, Prof, à l'Ec. nat. d'Art, décorât., 16, rue Garnier. 

— Nice (Alpes-Maritimes)." 



l'oLH L ava.\(;i;mi;.\t i>i:3 scik.nt.ks \\\i\ 

Sarbier (Aimé), IHml., 8G, riio des Sablons. — l'aris. 

Barbier (Jean-Louis-Frédéric), ArlisU- i'einUe, nie Kilnunrd-Laruf. — L ll.ivre 

(Seiiii'-lnri'ricui'i'i. 
Barbier (Joseph-Viclon, Sec. gén. do la Sue. il ■ Gi-nj. il'' /7;.s/, 1 bis, nie df la l'iaiiic. 

— Naiicv I Miuillic-iît-Miisellc). 
Barbier-Delayens iVictor), b, rue Papaciii. — Nice (Alpcs-Marilimes). 
Barboux i Henri , Avuial à la Cour d'Aj)., aiic. lîàlon. du Coris. de l'ordre, 10, ijuai de 

la .Mi';,'issrric. — l'ai-is. — F 
Bard (Edouard), Nég. — Féeaiiip (Seine-Inférieure). 
D' Bardet, ll'J bis, rue Nutrc-Dame-des-Champs. — Paris. 
Bardin (M""), 2, rue du Luminaire. — .Montinuroncy (Seine-et-Oise). — R 
Bardot iH.', l'abric do rnid. cliiin., 27 'i, ruo Lecourl»'. — l'aris. 
Bardoux lAgénor), Mcm. iji; l'insl., aiic Min. do l'Inst. puh., Sénatour, T'i, axonuc 

d'Ii'iia. — l'aris. 
D' Baréty (Alexandrei. — Nice (Alpes-Marilimos). 
Barge (Henry-, .\rcliit., anc. Élève de l'Éc. nat. des I)oau\-Ails, .Maire. — .lanne\rias 

par .M(\zioiix (Isère). 
Bargeaud Paul), l'crccpt. — Maronnes (Cbarente-Inférieuro). — R 
Bariat Julien), Ing., Const. de macli. agricoles. — Hrosles (Oise). 
D' Barnay Marius!, 2, ruo Saint-lUienni!. — Roanne (Loire). 
Baron i Henri), Dir. di' l'Exploit. (Moct. à la Dir. gon. dos l'ostos et Télég., 6'», rue 

-Madaiiio. — Paris. — R 
Baron (Jean), anc Ing. des cun.-truo. iia\ ., Iiig. en cliof aux Chantiers de la Gironde, 

11, ruo Pologrin. — Bordeaux (Gironde). — R 
Baron-Latouche (Émilej, Juge au Trib. civ. — Konlenay-le-Comte (V'endèo . 
Barrai (Etienne), Chef dos Irav. prat. de chini. à la l'ac. de Méd., 2, quai rulcliiroii. 

— Lytiii iUiiôiio). 

Barrau, .Xoiairo, II), place de la lîourse. — Toulouse (Haute-Garonne). 
*Barret Eugéne-Alberti. Vètér. on 1'^' au 20" Kèg. do Dragons, impasse Saint-Surin. 

— Lim().;:os (llaulo-Vionnoi. 

D' Barrière (Théodore'. — .Saint-Cloud-d' Algérie (dép. d'Oran) (Algérie). 

Barrion i Alfred i, l'harm., place Notre-Dame. — Bressuire (Doux-Sèvres i. 

D' Barrois (Charles), Maître do conf. à la Fac. des Se, 185, rue Solférimi. — Lille 

(Nord). — R 
Barrois (Julesi, 37, rue Rousselle (faubourg Sainl-.Mauricoi. — Lille (Nord . — R 
D' Barrois (Théodore; (filsi, Prof. agr. à la Fac. de Méd., 61, roulo d- Lanno\. 

— Lille (Nonij. 

Barrois Th. , Filât., 3.'), rue de Lannoy. — Fives-Lillo (Nord). 
Barroux Abel), Dir. de l'Asile d'aliénés. — Villojuif (Seine). 
•Barsalou (Dauphin), .Vgric. — Montrodon par Narbonne (Aude). 
Bartaumieux i Charles), Archit., Expert à la Cour d'Ap., Mom. do la So'-. ccnl. des 

Ar( litt. friinr., GG, rue La Boélie. — Paris. — R 
D' Barth (Henryi, .Méd. des Hôp., 120, boulevard .Saint-Germain. — Paris. 
Barlhe-Dejean (Jules), 5, lue Bab-el-Oued. — xVlger. 
D" Barthe de Sandfort, anc. Méd. de la marine, Méd. consult. aux thermes do Dax, 

Ik, ruo do llorne. — Paris. 
Barthélémy, Prop., 10, rue Saint-Sévorin. — Paris. 
'Barthélémy (François), 22, rue du F'aubourg-dos-Trois-Maisons. — Nancy (Meiirthe 

et-Musi.llo). 
Barthélemy-Saint-Hilaire (Jules), Mem. de l'Inst., anc. Min., Sénateur, 4, boulevard 

Flandiin. — l'ai'is. 
Barthelet (Edmond), Dir. du Sémaphore, 19, ruo Vonluro. — .^larsoillo (Bouchos-du- 

iUmno). 
Barthès (Antonin), Prop. — Maraussan (Hérault). 
Bartholony (Fernand), anc. Présid. du Cous, d'admin. de la Coinji. des (Item, «r fer 

il'OrU'ans, 12, ruo La Ro( hofoucauld. — Paris. — F 
Bartin (René), l'ro])., rue do la Berbczialo. — Issoiro (Puy-de-Dôme), 
Bary (Albert de), Nég. en vins de Clianipagne, 18, ruo des Tcmpliors. — Reims (Marno'. 
Bary Alexandre de), Nég. en vins de Champagne, 17, boulevard du Temple. — Reims 

(.Mai'iio). 
Basset (Charles), Nég., cours Richard. — La Rochelle (Charente-Inférieure). 
B' Basset (Gabriel), Prof, à l'Éc. de méd., 3'i, ruo Peyroliéros. — Toulouse (Haute- 

Garoime). 



XL ASSOCIATION FRANÇAISE 

D"' Basset (Paul-Louis), anc. Méd.-Insp. des Eaux de Royat, château Chamberjot. 

— Noisy-sur-École par la Chapelle-la-Reine (Seine-et-Marne). 

D"^ Basset de Séverin (Paul-Henri), château Chamberjot. — Noisy-sur-École par la 

Chapelle-la-Reine (Seine-et-Marne). 
Bastid (Adrien), Député du Cantal, 110, rue de l'Université. — Paris. 
Bastide (Ernest), Ing. civ. — Nemours (départ. d'Oran) (Algérie). 
Bastide (Etienne), Pharm., rue d'Armagnac. — Rodez (Aveyron). 
Bastide (Scévola), Prop., Nég., 14, rue Clos-René. — MontpelUer (Hérault). — R 
Battle (Etienne), rue du Petit-Scel. — Montpellier (Hérault). 
Bâton (Ernest), Prop., 36, avenue Bugeaud. — Paris. 
Battandier (Jules-Aimé), Prof, à TÉc. de méd., Méd. de l'hôp. civ. 9, rue Des- 

tbntaines. — Alger-Mustapha. 
D^ Battarel, Méd. de l'hôp. civ., 69, rue de Constantine. — Alger-Mustapha. 
Battarel (Pierre-Ernest), Ing. civ., château de Polangis, 1, route de Brie. — Joinville- 

le-Pont (Seine). 
Battut (Hippolyte), Chim., 22, rue de Turbigo. — Paris. 
Baubigny (Henry), Doct. es se, 1, rue Le Goff. — Paris. 
Baudet (Cloris), Ing.-Élect., 14, rue Saint- Victor. — Paris, 
Baudoin, Pharm. — Cognac (Charente). 
Baudoin. Pharm. — ilontlhéry (Seine-et-Oise). 

Baudoin {M"" V' Edouard, Ô, place de rHôtel-de-Ville. — Étampes (Seine-et-Oise). 
D' Baudoin (Marcel), anc. Int. des hôp.. Sec. de la Rédac. du Progrès médical, 14, rue 

des Carmes. — Paris. 
Baudoin (Noël), Ing. civ., 51, rue Lemercier. — Paris. — F 
Baudon (Alexandre), Fabric. de prod. pharm., 12, rue Chai'les V. — Paris. 
Baudreuil (Charles de), 29, rue Bonaparte. — Paris. — R 
Baudreuil (Emile de), anc. Cap. d"Artii., anc. élève de l'Éc. Polytech., 9, rue du 

Cherche-Midi. — Paris. — R 
D"" Baudrimont (fils), 43, rue Saint-Rémy. — Bordeaux (Gironde). 
Baudry (Charles), Ing. en chef adj. du mater, et de la trac, à laComp. des Chem. de 

fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, anc. Élève de l'Éc. Polytech., 38, inie 

des Écoles. — Paris. 
Baudry Sosthène), Prof, à la Fac. de Méd., 14, rue Jacquemars-Giélée. — Lille (Nord). 
Baumgartner, Ing. en chef des P. et Ch. — Agen (Lot-et-Garonne). 
Baurier Léon), Agent de change, hôtel d'Assézat. — Toulouse (Haute-Garonne). 
Bayard (Henri), anc. Pharm. -^ Villeneuve-Saint-Georges (Seine-et-Oise). 
Bayard iJosephj, Pharm. de 1" cl., anc. Int. des hôp. de Paris, Sec. de la .Soc. des 

Pharm. de Seine-et-Marne, 16, rue Neuville. — Fontainebleau (Seine-et-Marne). 
Baye (le Baron Joseph de), 58, avenue de la Grande-Armée. — Paris, et à Baye (Marne). 
Bayssellance (A.), Ing. des Construc. nav. en retraite, Présid. de la rég. sud-ouest du 

Cluh Alpin franc.. Maire, 84, l'ue Saint-Genès. — Bordeaux (Gironde). — R 
Bazaine (Achille), Ing. à la Comp. des Clicmins de fer du Sud de la France, villa 

Magali. — Hyères (Var). 
Bazaine (P.-D.), Ing. en chef des P. et Ch. en retraite, 34, avenue du Trocadéro. — Paris. 
Bazille (Gaston), anc. Sénateur, 11, Grande-Rue. — Montpellier (Hérault). 
Bazin iHenril, Insp. gén. des P. et Ch. — Dijon (Côte-d'Or). 
Beauchais, 130, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
Beauchamp (R. de), anc. Sénateur, Cons. gén. de la Vienne, 17, rue de la Bienfaisance. 

— Paris. 

D' Beaudier (H.). — Attigny (Ardennes). 

•Beaudin (Léon), Archil.,. 8, rue Plantey. — Bordeaux (Giroiide). 
Beaufumé (A.), Attaché au ]\Iin. des Fin., 212, rue de Rivoli. — Paris. 
Beaumont (Henry Bouthillier de), Présid. lion., fond, de la Soc. de Géog. de Genève. 

— Coilonges-sous-Salève (Haute-Savoie). 

Beaurain (Narcisse), Bibl.-adj. de la Ville, Hôtel de Ville. — Rouen (Seine-Inférieure). 
*Beaure d'Augères (Gustave), Avocat, 15, rue du Saint-Esprit. — Limoges (Haute- 
Vienne). 
'D"" Beauregard (Henri), Aide-Natur. au Muséum d'hist. nat.. Prof. agr. à l'Éc. sup. de 

Pliarm., 49, boulevard Saint-Marcel, — Paris. 
Beausacq (M"" la comtesse Diane dei, 41, rue d'Amsterdam. — Paris. 
*D'' Beausoleil (Raymond), 261, rue Sainte-Catherine. — Bordeaux (Gironde). 
Beauvais (Maurice), Sec. gén. de la Préfect., 46, rue de La Flèche. — INiort (Deux- 
Sèvres). 



POUR I, AVANCEMENT DES SCIENCES XLI 

•Béchamp Antoine', ;mo. l'rul. à la l'ao. île .Méd. do Monlpollior, Corrcsp. de l'Acad. 

<lf .Miiil., l'J, rui" Jeaniicllarliftti'. — Le Havre (Scirif-IntVTii'iircj. — F 
Becker M"" V"), 2(»(l, Limlevartl Saint-dcrniaiii. — l'aiis. — F 
Becker (A.), 0, quai Saiiit-Tlioiiias. — Slrasbuiir;,' (Alsace-Lorraine). 
Becker (E.i, Af,'rrU île clianj^e, 76, rue Talle.Nrand. — Ueinis (Marne). 
Bedel i Louis), Kntoniol., 20, rue de Todéon. — i'aris. 
'Béhal Auguste), l'rof. at,'r. à l'Kc. sup. de l'harin. (Hôpital du Midi), 111, boulevanl 

di' l'orl-lto'al. — Paris. 
Beigbeder i David), anc. In;:, des Toudrcs et Salpêtres, 26, avenue de l'Opéra. — Paris. 
Beille (Lucien), l'harni. de 1" cl., Chef de culture du .lardin Ijolan. de la Fac. de 

.Mi(l., place Sainto-Eulalie. — Bordeaux fGirunde). 
Bell lÉdouard-Thôodore), Néj:., 07, lîroadway. — Mew-York [Ktats-Unisd'Aniérii|uei. — F 
Bellemer (Th.), Prop., Jlaire de liru^'os, 52, quai des Chartrons. — Hurdeaux (Gironde). 
Bellet (Danieli, Uédact. à la Xaturr, 51, rue Âlongi;. — Paris. 
Bellio Georges de!, 2, rue All'rcd-Stévens. — I'aris. 

Belloc (Dominique), In;,'., anc. Klèvc de ri^o. Polylccli., 130. avenue Daunicsiiil. — Paris. 
Belloc lÉmile), 105, rue de Rennes. — Paris. 
Bellon (Pauli. — Kcully (Rhùnei. — R 
Bellot (Arsène-Henri), s.-Archiv. au Cons. d'État, 4, rue Fontanes. — Courhevoic 

I Seine). 
Eelugou Guillaume), Prép. de Chim. anal.vt. etXoxycol.à lEc. sup.de Pliarni., 3, bou- 
levard Victnr-llugo. — Montpellier Hérault'. 
Bémont (Gustave), 21, rue du Carduial-Lenioine. — Paris. 
Benardeau (Fabien), Insp. des Forêts, Chef du personnel au Min. de TAirric, anc. élève 

de riic. Polylech., 76, rue de Varenne. — Paris. 
Benêt, Doct. en droit, Avocat. — Narbonne (Audei. 
Benner tGaspard), rue du Raisin. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). 
Benoist, Notaire. — Scnlis (Oise*. 

Beuoist Félixi, Manuiac., 30, rue de Monsieur. — Reims (Marne). 
Benoist (J.), Nég., 3. rue des Cordeliers. — Reims (.Marne). 
Benoist d'Esliveaud (Raymond), Nétr., 3'», rue de Provence. — Paris. 
Benoit Charles), Aég. en vins de Cihampagne, Domaine du Mont-Ferré, près Reims 

(.Marne). 
D" Benoît (René), Doct. es se, Ing. civ., Dir. du Bur. internat, des poids et mesures, 

pavillon de Breteuil. — Sèvres (Seinc-et-Oise). 
Bentata (Léon), Nég., boulevard National. — Oran (Algérie). 
Beral (Eloi), Insp. ^én. des Mines, Cons. d'État, Sénateur du Lot, 1, rue Doursault. 

— Paris. — F 

Beraud (Charles), Courtier de com.. Il, rue de Fontenelle. — Rouen (Seine-Inférieure). 
Berchon lAuguste), Prop. — Cognac (Charentei. 
*Berchon Charles), Étud., 96, cours du Jardin-Public. — Bordeaux (Gironde). 

Berchon iM Ernest), 96, cours du Jardin-Public. — Bordeaux (Gironde). 

D' Berchon Ernest^, Méd. princ. de 1" cl. de la Marine en retraite, anc. Dir. du 

serv. sanitaire de la Gironde, 96. cours du Jardin-Public. — Bordeaux (Gironde). 
Berdellé (Charles), anc. Garde gén. des Forêts. — Rioz (Haute-Saône). — F 
Berdoly (H.', Avocat, ciifiteau d'Uhart-Mixe par Saint-Palais (Basses-Pyrénées'i. 
Berge (Étienne-Jean-Gustave), Lie. en droit, s.-lieut. de réserve au 3° rég. du génie, 

3'.», rue Cardinet. — Paris. 
Berge René), Ing. civ. des Mines, 240, rue du Faubourg- Saint-Honoré. — Paris. 
D' Bergeon (L.l, Agr. à la Fac. do Méd., 3, place Bellecour. — Lyon (Rhône). 
Berger (Lucien), 53. rue Sainte-.\nne. — Paris. 

Berger-Levrault Edmond-, lui})riin., 7, rue des Glacis. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 
Berger-Levrault Ô.', Imprini., 7, rue des Glacis. — Nancy (Meurihe-et-Moselle). 
Bergeret (Albert), 6, rue du .Monlet. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 
D-^ Bergeron 'Henri), 138, rue de Rivoli. — Paris. 
Bergeron (Jules), Doct. es se, Ing. des Arts et Man., Prépar. de Géol. à la Fac. des Se, 

157. boulevard Haussniann. — Paris." — R 
D"^ Bergeron (Jules), Sec. porp. de TAcad. de Méd., 157, boulevard Haussmann. 

— Paris. — R 

Berges (Aristide), Ing. civ. — Lancey (Isère). 

Bergis (Léonce), Prop. — Pech-Bétou par Moliêres (Tarn-cl-Garonne). 
*Bergonié (Jean), Prof, de Ph\s. à la Fac. de Méd., 27, rue Gouvion. — Bordeaux 
(Gironde I. 



XLII ASSOCIATION fhan(;ai«e 

D"' Bérillon (Edgar), Dir. de la Revue de VHijpnolisme, 40 bis, rue de Rivoli. — Paris. 

Bernard, Prof., 59, avenue de Brcteuil. — Paris. 

Bernard (Adrien), Prof, de oliiin. à TÉc. nonn. d'Eus, second, spéc. — Cluny (Saùne-et- 

Loire). 
Bernard (Emile), Insp. gén. des P. et Ch., 43, avenue du Trocadéro. — Paris. 
Bernard (Gabriel), Contrùl. des Contrib. dir., 5, rue Nicolas-Venette. — La Rochelle 

(Charente-Inlerieure). 
Bernard (Georges-Eugène), Pliarm. princ. à l'IIôp. milit. Saint-ilartin, 9, rue de 

l'Aqueduc. — Paris. 
Bernard (Remy], Dir. de la Banque maritime, 2, rue Cliaptal. — Paris. 
D'" Bernauer, 4, rue Saint-Denis. — Oran (Algérie). 
D'' Bernède. cours Victor-Hugo. — Agen (Lot-et-Garonne). 
Berney (J.-B.), Nég., 2, faubourg Gérés. — Reims (Marne). 
Bernheim (M"" Maxime), 1, rue de la Visitation. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 
Bernheim (Maxime), Prof, à la Fac. de Méd., 1, rue de la Visitation. — Nancy 

(Meurthe-et-Moselle). 
Berrens (Hippolyte), Maiiufac.-Cliim., 230, calle Torrente de la 011a. — Gracia-Bar- 
celone (Espagne). 
Bertault-Simon, Prop.-Viticult., 37, rue de Chàlons. — Ay (Marne). 
Bertaut (Léon), Nég., 40, rue Bonaparte. — Paris. 

Bertèche (Georges), Ghim.,Exp. près les Trib.,27,rue des Viviers. — Valenciennes (Nord). 
Berthelot (Eugène), Sec. perp. de FAcnd. des Se, anc. Min. de Plnst. pub., ?dem. de 

l'Acad. de Méd., Sénateur, Prof, au Col. de France (Palais de l'Institut), 3, rue Maza- 

rine. — Paris. — R 
Berthier (Camille), Ing. civ. — La Ferté-Saint-Aubin (Loiret). 
Berthon (Edouard), Prop., 46, rue de Rome — Paris. 
Berthoud, Horloger, rue de Paris. — Argenteuil (Seine-et-Oise). 
Bertillon (Alphonse), Chef du serv. anthrop. à la Préf. de Police, 51, avenue de TOb- 

servatoire. — Paris. 
D' Bertillon (Jacques), Publiciste, Chef de la stat. mun., 24, rue de Penthièvre. 

— Paris. _ . 

D' Berlin (Georges), Prof. sup. à l'Éc. de Méd., 2, rue Franklin. — Nantes (Loire- 
Inférieure). 

D'' Bertin (Joseph), 2, boulevard Sévigné. — Dijon (Côte-d'Or). 

Bertin (Louis), Ing. en chef des P. et Ch. en retraite, 6, rue Mogndor. — Paris. — R 

Bertin (M""), 123, boulevard Pereire. — Paris, et l'été à IMoulins ^Allier). 

Bertin-Sans (Emile), Prof, à la Fac. de Méd., 3, rue de la Merci. — Jlontpcllier 
(Hérault). 

Bertrand (Alexandre), Mem. de l'Inst., Conserv. du Musée. — Saint-Germain-en-Laye 
(Seinc-et-Oise). 

Bertrand (Joseph),, Sec. perp. de l'Acad. des Se, Mem. de l'Acad. franc., Prof, au Col. 
de France et à l'Éc. Polytech., 4, rue de ïournon. — Paris. — R 

Bertrand (J.), Pharm. de l" cl. — Fontenay-le-Comte (Vendée). 

Beslay (Pierre), s. -Lient, au 45" d'inf. — Laon (Aisne). 
*Besnard du Temple (Charles Emile), Pharm. de 1" cl.. Prof, à FÉc. de ]Méd. et de 
Pharm., 5, place d'Aine. — Limoges (Haute-Vienne). 

Bessand, Admin. de la Comp. <Ics chem. de fer du Midi,"-! bis, rue du Pont-Neuf. — l'aris. 

Besselièvre (Charles), Manufac. , Mem. du cons. gén. de la Seine-Inférieure, Claire. 

— Maromme (Seine Inférieure). 

Besselièvre (L.) (fils), Manufac, 24, rue de Crosne. — Rouen (Seine-Inférieure). 

D' Bessette (E.), Chirurg. de l'Hôp. civ. et milit. — Angoulème (Charente). 

Besson, Archit.-Vérif. — Montlhéry (Seine-et-Oise). 

Besson (A.), Pharm. de l'Ec. sup. de Paris. — Libourne (Gironde). 

D' Besson (Eugène), 95, rue de Seine. — Paris. 

Besson (PauL, Chim., 10, Neufeldeweg. — Neudorfl' près Strasbourg (Alsace-Lorraine). 

Béthouart (Alfred), Ing. civ., Présid. du Trib. de com. — Chartres (Eure-et-Loir). — R 

Béthouart (Emile), Conserv. des Hypothèiiues, 13, rue DuliJlct. — Dôle (Jura). — R 

Beylot, Premier Présid. de la Cour d'Ap. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Beyna, Dir. de la Comp. Algérienne, boulevard JlalakolT. — Oran (Algérie). 

Beyries (Paul), Avocat. — Marmande (Lot-et-Garonne). 

Beyssac (Jean Conilh de), Doct. en droit. Avocat à la Cour d'Ap., 18, rue Boudet. 

— Bordeaux (Gironde). 

Bezançon (Paul), Int. des IIùp., 22, rue de la Pépinière. — Pans. — R 



Vnvn I, AV.VNTK.MFNT DES SCIENCKS XI III 

Bézineau, Prof, de iiialli. au l.yréi», 48, nie Victor-IIu^'O. — Bor(leau\-Tali-nco (Gironde;. 

Bezodis, l'iol'. au Lvcée llfiiri IV, 01, rue Claudc-liiinanl. — l'aris. 

D' Bézy, -2\, rue Maj;e. — Toulnuso (llaule-daniiini-;. 

Biau (Marc), Iluis., 2tj, Ijoulcvard AlalakolV. — Oran (Algérie). 

Bibent, Avocat, î), rue r.roix-l!iira','iion. — Tunluusc (Haulc-Ciaronne). 

Bibliothèque publique de la Ville. — iîouloj^ric-snr-Mor (Pas-de-Calais). — R 

Bibliothèque de l'École régimentaire du Génie. — <irciiiibl(> (Isèrcj. 

Bibliothèque du Service hydrographique de la Marine, ]'■>, ruo di- rL'iiiver.sité. 

— l'ans. 

Bibliothèque de l'École supérieure de Pharmacie de Paris, 4, avmui' de l'Obser- 

Natiiirc. — Paris. 
Bibliothèque de la Ville. — Pau nassos-l'yrcntjes). — R 
Bibliothèque de la Réunion. — Sainl-ltenis (Ile de la J\i!union). 
Bichat, Prof, à la l'ac. des So., 3 Ois. rue dos .lardiiiiers. — Nancv (.Mourlhe-et- 

xMosollr). 
Bichon (Armandi, Ing. riv., Const. uiaiil., anc. T'irve de ri:;i-. PoI\ticii. — Lormont 
((iironiic. — R ' 

Bichon i Edouard), Cunimis. cuquiH., 43, rue des Jardins. — Oran {.\l{,-(jrie,i. 
B' Bidard lE.), anc. Int. dos IIùp. de Paris, Mem.de la Soc. d'Anllirop., 9, rue d.- 

Sun'ML'. — Paris. 
Bidaud, Prof, de pliys. et do chim. à Vlic. volôr. — Tuulousc (llauto-riaronne). 
Bidault (Alfred), 86, boulevard Haussuiaiin. — Paris. 
Biehler iCharlesi, Dir. de Vij'. \n-r\>. du col. Stanislas, 22, rue Notro-Danie-dcs- 

(lliaiiips. — Paris. 
D" Bienfait, 37, boulevard de la République. — Reims (Marne). 
Bienvenue Fulgence), Ing. dos P. et C.li., 34, rue de Douai. — Paris. 
"Biermont (Joseph de), Étud. en .Méil.. 192, rue Saintc-Calhorinc. — Bordeaux (Gironde). 
•D' Biermont (Pyrol dei, 192, rue Sainte-Catherine. — Bordeaux (Girondci. 
Bignon Jean'. Inj,'. dos .\rts et Man.,70, rue de Punihieu. — Paris. 
Bigouse (Joseph de), Avoué prés la Cour d'Ap. , 11, rue Diderot. — Agon (Lot-et- 
(iai'oiino). 
"Billard Charles^, Notaire, 33, boulevard Cambolta. — Limoges (Haulo-A'ienne). 
Billault-Billaudot et C'", Fabrio. de jirod. obim., 22, ruo de la .Sorbonue. — Paris. — F 
D' Billon, Maire. — Loos iXord). 
Billy (Alfred dei, anc. Insp. des Fin., Contrôleur princ. à la Comp. dis chem. de fer 

du Miili, anc. élève de TÉo. Polytecli., 88, boulevard de Courcellos. — Paris. 
Billy (Charles de, Cons. rolV-rond. à la Coi;r des Complos, 63, avonue Kléber. 

— Paris. — F 

Binet (Ernest), Prop., 32, l'uc .Maric-Talbot. — Sainte-Adresse (Seine-Inférieure). 

Binot (Jean), ::il6, boulevard Saint-Germain. — Paris. 

Biochet, Notaire bon. — Caiidebcc-on-Caux (Seine-Inférieure). — R 

BischolFsheim (Raphaël-Louis), .Mem. de l'Inst., anc. Député, 3, ruo Tailbout 

— Paris. — F 

Biscuit (Edmond), Notaire. — Roult-sur-Suippe par Bazancourt (Marne''. 

Biver (Alfred), Dir. des manufae. de glaces de la Comp. de Sainl-Gohain, 108, rue do 

Uciiiii'S. — Paris. 
D' Blache (R.-H.), 5, rue de Surone. — Paris. 
Biaise (Emile», Ing. dcs.Vrts et .Man., 68, rue du Rocher. — Paris. 
Biaise (Jules), Pharm. — Mùnlrenil-sous-Bois (Seine). 
Blanc (Edouard), Insp. adj. dos Forêts, 52, rue de Bourgogne. — Paris. 
Blanc (Firmin', Publiciste, rue Saint-Louis. — Pau (Basses- Pyrénées). 
Blanc (Henry), anc. Of., 83, rue du Cardinal-Lemoino. — Paris. 
Blanc (Pierre), Publiciste, rue Saint-Louis. — Pau (Bassos-P\ rénées). 
Blanchard (Emile), Mem. de Tlnst., Prof, au Muséum d'iiist. nat., 34, rue de TUniver- 

silé. — Paris. 

D' Blanchard Raphaël), Prof. agr. à la Fac. deMéd., Répét. à l'Inst. nat. agronom., 

32, ruo (lu Luxombourg. — Paris. — R 
D'_ Blanche (Emmanuel), Prof, à FFc. de Jléd. et à FKe. prép. à ilùis. sup. des Se., 

53, bouli'vard Cauchoise. — Rouen (Seine-Inférieure). 
Blanchet (Augustin , Fabric. de papiers, château d'Alivet. — Renage (Isère). 
D' Blanchier. — Cliasseneuil (Charente). 
Blanchin (E.). anc Maire, Nég. en \ins. — Dormans (Marne\ 
Blandiu (Charles-Eugène), Chef de bur. au .Min. des Fin., 51, rue Rodior. — Paris. 



XLIV ASSOCIATION FRANÇAISE 

Blandin (Eugène), anc. s. -Sec. d'État, anc. Député, 28, cours La Reine. — Paris. — R 
Blandin (Frédéric-Auguste), Ing., anc. Manufac, Admin. de la Banque de France. 

— Nevers (Nièvre). 

D"^ Blanquinque (Paul), anc. Int. des hùp. do Paris, Chii'urg. en clief de l'Hùtel-Dieu. 

— Laon (Aisne). 

Blaquière (Alphonse), Archit., Archiv. de la Commissioii des monum. Iiist. de la Gi- 
ronde, 9, rue Hustin. — Bordeaux (Gironde). 

Blarez (Charles), Pi'of. à la Fac. de Méd. , 89, rue Porte-Ltijeaux. — Bordeaux 
(Gironde) . — R 

Blavet, Nég., Présid. de la Soc. d'Hort. de l'arrond. d'El.a)upes, \0, 12 et 14, rue de 
la Juiverie. — Étampes (Seine-et-Oise). 

Blavy (Alfred), Avoué à la Cour d'Ap., Sup. du Juge de Paix, Of. d'Acad., 4, rue 
Barralerie. — Montpellier (Hérault). 

Bleicher (Marie-Gustave), Prof, d'hist. nat. à l'Éc. sup. de l'harm., 4, rue de 
Lorraine. — iS'ancy (Meurthe-et-^Moselle) . 

Blétrix (Charles), Nég., 8, rue Sainte-Catherine. — Avignon (Vaucluse). 
*D'' Bleynie (Francis) (père), Présid. de la Soc. de Méd. de la Haute-Vienne, 34, rue 

Manigne. — Limoges (Haute- Vienne). 
*!)■■ Bleynie (Pierre-Louis) (fils). Prof, d'accouchements à l'Éc. de Méd., 4, rue d'isly. 

— Limoges (Haute-Vienne). 

Bleynie de Chateauvieux (François-Emile), Pasteur de l'Église réform., 37, rue Bla- 

tin. — Clermont-Ferrand (Puy-de-Dùnie). 
Blin, Fabric. de draps (maison Blin et Bloch). — Elbeuf (Seine-Inférieure). 
D"^ Bloch (Adolphe), anc. Méd. de l'hôp. du Havre, 47, rue Blanche. — Paris. 
Blocqueville (M"'" la Marquise de), 9, quai Malaquais. — Paris. 
Blondeau-Bertault (Jules), Prop., Nég., Adj. au Maire. — Ay (Marne). 
Blondel (Edouard), Insp. des Fin., anc. élève de FÉc. Polytech., 14, rue du Regard. 

— Paris. 

Blondel (Emile), Chim. Manufac. — Saint-Léger-du-Bourg-Denis (Seine-Inférieure). — R 

Blondel (M'"^ Henri), 14, quai de la Mégisserie. — Paris. 

Blondel (Henri), Archit., 14, quai de la Mégisserie. — Paris. 

Blondlot, Maître de conf. à la Fac. des Se, 8, quai Claude-Lorrain. — Kancy (Meurthe- 
et-Moselle). 

Blottière (René), Pharm. de 1''= cl., 56, rue de Sèvres. — Paris. 

Blouquier (Charles), rue Salle-Lévêque. — Montpellier (Hérault). 

Boas (Alfred), Ing. des Arts et Man., 34, rue de Chàteaudun. — Paris. — R 

Boas-Boasson (J.), Chim. chez MM. Henriet, Romanna et Vignon, 15, rue Saint-Domi- 
nique. — L\on (Rliùne). 

Boban-Duvergé (Eugène), Mem. de la -S'oc. d'Anlhrop., 122, avenue d'Orléans. — Paris. 

Boca (Edmond), Ing. des Arts et Man., 161, Grande-Rue. — Nogent-sur-31arne (Seine). 

Boca (Léon), 5, rue Le Goff. — Paris. 

D' Bœckel (Eugène), 2, quai Saint-Thomas. — Strasbourg (Alsace-Lorraine). 

D' Bœckel (Jules)-, Corresp. de la -Soc. de Chirurg. de Paris, Chirurg. des Hosp. civ., 

2, place de l'Hôpital. — Strasbourg (Alsace-Lorraine). — R 
*Boésé (M°" Hans), 153, rue du Faubourg-Poissonnière. — Paris. 
*Boesé (Hans), Nég. commis., 153, rue du Faubourg-Poissonnière. — Paris. 

BoiTard (Jean-Pierre), anc. Notaire, 2, place de la Bourse. — Lyon (Rhône). — R 

D"^ Bogros. — La Tour-d'Auvergne (Puy-de-Dôme). 

Boilavin (Ed.), Nég., Juge au Trib. de com,, Grande-Rue. — Saintes (Cbarente-lnférieure). 

Boire (Emile), Ing. civ., 86, boulevard Malesberbes. — Paris. — R 

Bois (Georges-Francisque), Avocat, 57, avenue de l'Observatoire. — Paris. 

Bois, Do\en de la Fac. de Théolog. — Montauban (Tarn-et-Garonne). 

Boissellier (Augustin), Agent admin. princ. de la Marine. — Rochefort-sur-Mer 
(Charente-Inférieure). — R 

Boissier (Louis), Ing. civ., 23, rue du Vieux-Chemin-de-Rome, — Jlarseille (Bouches- 
du-Rhône). 

Boissier (Pierre), Ing. Const., 12, rue Monigrand. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 

Boisson (Charles), Nég., 5, rue de l'Amiral-Courbet. — Rochefort-sur-Mer (Charente- 
Intérieure). 

Boissonnet (le Général André, Alfred), anc. Sénateur, 75, rueMiroménil. — Paris. — F 
*Boiteau (Pierre), Vétér. — Villegouge par Lugon (Gironde). 

Boivin (M"'' Annal, 284, rue Nationale. — Lille (Nord). 

Boivin (Charles), Ing. -Archit., 284, rue Nationale. — Lille (Nord). 



PÔL'Il L AVANCEMENT DES SCIENCES XLV 

Boivin (Emile), lliifTmoiir, Oi, nie de Lisbonne. — Paris. — F 

Boix (Emile , IMimiih. — l'i-rpigii.m (l'yn'-néos-Oricntalis). 

Bonaparte (le Prince Roland), '22, cours La Heine — Paris. — F 

Bondet, l'roi'. à la Fac. di; -Méd., Méd. il.' rilùlel-Dic-ii, 2, i|iiai df lid/.. — L\<.n 

(Rhonr). — F 
Bonfils, Nut.iiic. — Montpellier (Hi'raidl). 
D' Bonin, IS, rue de Herlin. — l'aiis. 

*D' Bonnafont, Méd. pi-inc. de l'Arinée en retraite, 3, rue .Mof,'ador. — l'aiis. 
D' Bonnal. — Air.-lclion (Gironde). 
Bonnard (Pauli, A^'r. de pliilo., A\oeat à la Cour d'Ap., 15, rue de la Planche. 

— Paris. - R 

Bonnefois lAloyseï, Gl, rue du Cardinal-Lcinoiiie. — Paris. 
D' Bonnefoy (Ernest , 51, avenue Ledru-Uollin. — Paris. 
*D' Bonnet (Edmond), 11, rue Claude-Bernard. — Paris. 

Bonnet iM"" Léontine), Prop., 14, avenue île Vais. - Le Puy-en-Yclay (Haute-Loire). 
D' Bonnet (Noël), 12, rue de Pontliieu. — Paris. 
Bonnevie (Victor), (léoin. en clicl' du cadastre du départ, de la Haute-Savoie. 

— Annec.\ i Haute-Savoie). 

Bonnier (.Gaston), Prof, debolan. à la Fac. dos Se, Présid. de la Soc. bolan. de France, 
7, rue .\iii\ot. — Paris. — R 

Bonnier (Jules), Lie. es se. nat., 75, rue Mailaïue. — Paris. 

Bonpain (Jules), Ing. civ., 45, rue d'Amiens. — Rouen (Seine Inférieure). 

Bontems (Georges), Ing. civ., 11, rue de Lille. — Paris. 

Bonzel (Arthur). — Hauhourdin (Nord). 

Bordet (Adrien), Avocat défens., 4, rue Neuve-du-Divan. — Alger. 

Bordet (Léon), Prop. — La Jolivette commune de Cheinilly par Moulins (.\llier). 

Bordet (Lucien), Insp. des lin., anc. élève de l'Éc. Polytech., 181, boulevard Saint- 
Germain. — Paris. — R. 
*Bordo (Louis), Méd. de colonisation, Maire. — Chéragas (départ. d'Alger). 

Borel, 5, quai des IJrotteaux. — Lyon (Rhône). 

Borèly (Charles de), Notaire, 14, rue Saint-Firmin. — Montpellier (Hérault). 

Boreux, lui;. en chef des l'. et Ch., 42, rue des Ecoles. — Paris. 

D' Bories, anc. i;hirurg.-.Maj. de rarmée. — Montauban (Tarn-et-Garonne). 
•D'' Bosset Charles). 1, rue Sainte- Valérie. — Limoges (Haute-Vienne). 

Bossu (M " Antonia', 12, cours Gambetta. — Lyon-GuUlotière (Rhône). 
•Bosteaux-Paris (Charles), Maire. — Cernay-lez-Keiins par Reims (.Marne). 

Boubès (Jean-Georges), Prop., 15, place des Quinconces. — Bordeaux (Gironde). 

Bouchard (M""^^ Charles), 174, rue de Rivoli. — Paris. 

Bouchard (Charles), .Mem. de Tlnst. et de l'Acad. de Méd., Prof, à la Fac. de .Aléd., 
Med. des Hop.. 174, rue de Rivoli. — Paris. 

Bouché (Alexandre), 68, rue du Cardinal-Lemoine. — Paris. — R 

Bouché (Henri), Avocat à la Cour d'Ap., 7, rue Mogador. — Paris. 

Boucher (Eugène', Fahric. d'ap. de cbauilage, usine du Pied-Selle. — Fuma\ (Ardennes). 

D' Bouchereau iLouis-Gustave), ^léd. de l'Asile Sainte-Anne, 1, rue Cabanis. — Paris. 

D' Boucheron, l'i, rue Halévy. — Paris. 

Bouchet iR.), l't, rue de la Merci. — Montpellier (Hérault). 

D' Bouchut, Prof. agr. à la Fac. de Méd., Méd. des Hop., 38, rue de la Chaussée- 

d'Aiilin. — Paris. 
•Boudard (Charles-Joseph-Maxime), Prof, de pbys. , 21, rue du Vieux-Marché. 

— Cliinon (Indre-et-Loire). 

Boude (Paul), Raflineur de soufre, 8, rue Saint-Jacques. — Marseille (Bouches-du- 

Rbone . 
Boudet (C), 24, i|iuu Saint-Antoine. — L\on (Rhijne). 

*D' Boudet ( Gabriel], Prof, à TÉc. de Méd., 1, rue Sainte-Valérie. — Limoges .Haute- 
\ iennc). 
Boudier, Corresp. de l'.Vcad. de Méd., Pharm. lion. — Montmorency (Seine-et-Oise). 
Boudin (Arthur), Princ. du collège. — Honfleur (Calvados). — R 
Bouffet (Maurice), Ing. en chef des P. et Ch., 17, rue de la Jlairie. — Carcassonne 

(.Viide,!. 
*Bouillon (Edouard), anc. Maître de forges, 12, rue d'isly. — Limoges (Haute-Vienne). 
D' Bouilly, Prof. agr. à la Fac. de Méd., Cliirurg. des Hop., 32, avenue Montaigne. 

— Paris. 

Bouissin d'Ancely (Léon), Prop., anc. .Mem. du Cons. gén. de l'Hérault. 5, rue Saint- 
Piiilippo-du-Roule. — Paris. 



XLVI ASSOCIATlOr-J FRANÇAISE 

Bouju (Georges), Étiul. en méd., 82, rue de la République. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Boulard (l'Abbé L.), Séminaire Saint-Chéron. —Chartres (Eure-et-Loir). — R 

Boulard de Villeneuve i Adrien], Attaché à la Banque de France, i, rue Godot-de- 

Mauro\ . — l'ai'is. 
*Boule (Marcellin;, Agr. de l'Univ., 17, rue Lacépède. — Paris. 

Boulé (Auguste), Insp. gén. des P. ec Ch., 23, rue La Boétie. — Paris. — F 

Boulenger (Hippolyte), Dir. de la Manufacture de faïence. — Choisy-le-Roi (Seine). 

Boulet (Gaston), Manufac, Mena, de la Ch. de com., 31, boulevard Cauchoise. — Rouen 
(Seine-Inférieure). 

Boulinaud (Edouard), château d'Epys. — JuiUac-le-Coq par Segonzac (Charente). 
*D'^ BouUand (Henri), 36, boulevard Victor-Hugo. — Limoges (Haute-Vienne). 

Boullon ( M" " V' I, anc. Dir. de la Ruche , pension prim. sup. — Arcole par Oran (Algérie). 

Bouquet de la Grye (Anatolei, Mem. de Tlnst., v.-Présid. du Bur. des Longit., Ing. 
hydrog. en chef de la Marine, 4, rue Marbcuf. — Paris. 

Bourbon (Emile), Réd. au journal la Gironde, 8, rue Cheverus. — Bordeaux (Gironde). 

Bourdeau, Prop., villa Luz. — Billière par Pau (Basses-Pyrénées). — R 
*D'' Bourdeau d'Antony (Paul), 5, boulevard Garibaldi. — Limoges (Haute-Vienne). 

Bourdelles (J.-B.), Ing. en chef des P. et Ch., "12, rue d'Edimbourg. — Paris. 

Bourdil (François-Fernand), Ing. des Arts et Man., 56, avenue d'iéna. — Paris. 

Bourdilliat (A.i, Ing. des Arts et Man., 2, boulevard Saint-Martin. — Paris. 

Bourette (J.-P.-A.), 16, rue Thévenot. — Paris. 

Bourgaut Alfred), Insp. des Forêts en disponib., Maire. — Esley parLerrain (Vosges). 
*Bourgeois (Jules), anc. Présid. de la Soc. entomol. de France. — Sainte-Marie-aux- 
Mines (Alsace-Lorraine). 

Bourgeois (Léon), Min. de l'Instruc. pub., Député de la Marne, 50, rue Pierre 

Charron. — Paris. 
*Bourgery (Henri), anc. Notaire, Mem. de la .Soc. géol. de France. — Nogent-Ie-Rotrou 
(Eure-et-Loir). — R 

Bourguin (Maxime), Ing. des P. et Ch. — Mézières (Ardennes). 

D' Bourlier (A.), Prof, à l'Éc. de Méd., 6, boulevard de la République. — Alger. 

D' Bourneville, Méd. de l'Asile de Bicêtre, Rédac. en cheî du Progrès médical, anc. 
Député, 14, rue des Carmes. — Paris. 

Bournon (Fernand), Archiv. paléog., Publiciste, 12, rue .4.ntoine-Roucher. — Paris. 
*Bourquelot (Emile), Pharm. en chef de l'hùp. Laënnec, Prof. agr. à l'Éc. sup. de 
Pharm., 42, rue de Sèvres. — Paris. 

Bourrel, Vétér., 7, rue Fontaine-au-Roi. — Paris. 

D' Bourrillon. iléd. insp. de l'Étab. therm. de Bagnols-les-Bains. — Mende (Lozère). 

Bourse (Gustave), Manufac, 14, rue Popincourt. — Paris. 

D"^ Boursier (André), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 7, rue Thiac. — Bordeaux (Gironde). 

Bouscaren (Alfred), Prop., 21, boulevard du Jeu-de-Paume. — Montpellier (Hérault). 

Boutan (Louis), Maitre de Conf. à la Fac. des Se, 25, rue des Augustins. — Lille (Nord). 

Boutan, Dir. lion, de l'Instruc. prim., 172, boulevard Voltaire. — Paris. 

D' Bouteille, Dir. de l'Asile d'aliénés. — Braqueville prés Toulouse (Haute-Garonne). 

D"' Boutelant, Pharm. de 1" cl., 3, rue Cadet. — Paris. 

Boutet(D.), Corresp.del'Acad. de Méd., Maire, 7, rue du Pilori. — Chartres (Eure-et-Loir). 

Boutet de Monvel, Prof, bon., 5, rue des Pyramides. — Paris. 

Bouthillier (Victor), Nég. — Saint-Martin ^Ile de Ré) (Charente-Inférieure). 

Boutillier (Antoine), Insp. gén. Prof, à FÉc. nal. des P. et Ch. et à FÉc. cent, des 
Arts et Man., 2't, rue de Madrid. — Paris. 

D" Boutin (Léon), 18, rue de Hambourg. — Paris. — R 

Boutmy, Maître de forges, Mem. duCons. gén. des Ardennes. — Messempré par Carignan 
(Ardennesj. 

Boutmy (M"'"= Charles). — Messempré par Carignan (Ardennes). 

Boutmy (Chai-lss), Ing. civ.. Maître de forges. — Messempré par Carignan (Ardennes). 

Boutry-Lafrenay, Recev. princ. des Postes et Télég. en retraite, 1, rue du Collège. 
— Avranches i Manche). 
*Bouveault (Louis). Prépar. à la Fac. de Jléd., 33 bis, rue Denfert-Rochereau. — Paris. 
*Bouvet (Auguste), Admin. de FEc. La Martinière, 11, rue Gentil. — Lyon (Rhône). 

Bouvier, Pharm., 11, place Dauphiue. — Bordeaux (Gironde). 

Bouvier i Marins), Insp. gén. des P. et Ch., 4, rue Paillet. — Paris. 

Bouy-Remy (Eugène), Prop.-vitic. — Mailly par Verzy (Marne). 

D" Boy, 3, rue d'Espalongue. — Pau (Basses-Pyrénées). — R 

Boyenval (.Charles-Louis), Dir. de la Manuf. des Tabacs. — Dijon (Côle-d'Or). 



l'uLll I, AVA.NCE.MKM DES SCIENCES XI.VU 

Braemer (Gustave i, Chim. — Izioux (Loire). 

D' Braemer iL.i, Chargt- de lours à l'Hc. de Méd., IUj, nie des Hécollets. — iLiilinise 
(llimh'-(i;iriiniif). 

Brancher i Marie-Antoine), Ing.-.Méian., fi, nie de la Chausséc-d'Anlin. — l'aris. 
'Brandeis (Lucien), Dir. des >lanufdc. de l'Ktal, 5, avenue Garibaidi. — Liiiio^:>s 
llaiil.-Niniii.M 

Brandenburcj M" V°i, 1. rue de la Verrerie. — Bordeaux Girondei. — R 

Brandenburg i Albert), Néj;., 1, rue de la Verrerie. — Bordeaux (Girun-lf). — F 

D' Brard. — l.i lîochilie l'Cliarenle-lntérioure). 
'D Braud (Aristide-Antoine). — Sainl-Laiirent-sur-Gorre (llautc-Vieniiei. 

Bravais Baouli, Chim., I, rue Cliabanais. - Paris. 

Bréal (Michel I. .Mem. de l'inst., ]ii>i). gén. de l'Eus, sup,, lô, rue Soufflot. — Paris. 

D' Brégeat, il, luniievard Oudiiiut. — Uran (Algérie). 

Breittmayer (Alberti, anc. s.-Dir. desliocks et Ealrepùts de Marseille, 8, quai de l'Kst. 

— L\oii (lUiùiie). — F 

Bréjat (Léoni, Coin. -pris. ,11, rue Tagliamenlo. — Oran (Algérie). 

U' Brémond iFélixi, lns|i. du trav. des enfants dans l'indust., 13, nie Coiidun et. 

— l'illis. 

Brenier (Casimir), ln^^-Cullsl., JO, avenue de la Gare. — Grenoble (Isèrej. 

Brenot (J.i. 1", rue lîerlin-I'oirée. — Paris. — R 

Brèon i Eugène i, .Mem. de la Suc. géol. de France. — Seniur (Cùted"Or). 

Brassant iPaul), Empl., 174, avenue du .Alaine. — Paris. 

Bresson iGidéoni, Dir. de la Comp. du vin de Saint-Raphaël, 132, rue du Pont-du- 

(lat. — Viilencc (Drome). — R 
Bresson iLéopold), Ing. des P. et Ch. en retraite, anc. Dir. gén. de la Soc. des Clicni. 

tic frr ilr l'El.U du .\ord de l'Autriche, 166, rue du Faubourg- Saint-IIonoré. — Paris. 
Breton i Félix;, Colonel du Génie en retraite, à la Porte do France. — Grenoble 

( Isère 1. — R 
Breton (H.i, l'harni. île 1" cl., anc. Prof, à l'Éc. de Méd. et de Pharin., 8, place Nolrc- 

Danie. — Gi'enoble ( Isère i. 
Breul (Charles , Juge d'inst. — Vervins (Aisne). 
Brèvart, l'iof. bon. de FUniv. — ('.appelle par Teinpieuve (Nord). 
Bricard, Ing., Sec. gén. de la Comp. des Funjes et Chantiers de la Méditerranée, 9, rue 

l'ii|pu<. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
Briche le Vicomte Henry dei, Insp. des Fin., '», rue de Pbalsbourg. — Paris. 
Bricka Adolphe , .Neg., 13, rue Maguclonne. — Montpellier (Hérauitj. 
Bricka Scipioni (fils), 13, rue Maguelonne. — Montpellier iHérault). 
Briére (Lèoni, Proi). et Dir. du Journal de Rouen, 7, rue Saint-Lù. — lîouen (Seine- 

liilérieurei. 
Brillouin (Marcel), Maître de Conf. à FÉe. Norm. sup., 23, rue de Sèvres. 

— l'aris. — R 

"D' Brissaud (Ernest), Prof. agr. à la Fac. de Méd., Méd. des ILJp., Méd. prine. adj. 

de la Comp. des Chem. de fer d'Orléans, 'J, quai Voltaire. — Paris. 
Brissonneau, Indust., Adj. au .Maire, 86, quai de la Fosse. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Brivet (Henri, Ing. civ., 50, rue Pergolése. — Paris. 
D' Broca (Auguste», Cbirurg. des Hop., 9, rue de Lille. — Paris. — R 
Broca (Georgesi, Ing. civ., 18, quai de la Mégisserie. — Paris. 
Brocard (Henri), Chef de bat. du Géuie. — Valence (Drome). — R 
Brochon (Eugène), Kntrep. de maçon., 37, rue de Saint-Pétersbourg. — Paris. 
Broglie de Duc de, Mem. de IWcad. franc., anc. Min., 10, rue de Sulférinu. — Paris. 
Brôlemanu (Georges), Administ. de la Société Générale, 52, boulevard Malcsherbes. 

— Paris. — R 

Brolemann, Piésid.. du Trib. de com., 11, quai de Tilsilt. — Lyon (Rhône). — R 
Brongniart i Charles i, Prépar. de zoul. au .Muséum d'hist. nat. et à FÉc. sup. de Pbaim., 

'.I, rue l.inm''. — Paris. 
Brosset-Heckel Édouardi, 20, avenue de Xoailles. — Lyon (Rhône). 
Brossier, A t lâché à la Comp. du canal de Suez, 9, rue Charras. — l'aris. 
Brouant. l'iiarm. de 1" cl., 91, avenue Victor-Hugo. — Paris. 
Brouardel (Paul), Doyen de la Fac. de Méd., Mem. de FAcad. de Méd., 1, place Larrey. 

— Paris. ' 

Brousset i Pierre), Nég. en vins, 7, rue Barye. — Paris. 

Brouzet (Charles), Ing. civ., 51, rue Saint-Joseph. — Lyon-Perrache (Rhône . — F 

D' Brugère. — Lzerche (Corrèze). 



KL VIII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Brugère (le Général Joseph), Chef de la Maison militaire du Président, Sec. gén. 

de la Pi'ésid. de la République, 99, quai d'Orsay. — Paris. 
Bruhl (Paul), 62, rue de Châteaudun. — Paris. — R 
Brun (E.). Méd.-Yétér., 9, rue Casimir-Périer. — Paris. 
Brunat (Paul), Agric. — Prefonds commune de Presly-le-Cliétif par la Chapelle-d'An- 

gillon (Cher). 
Bruneau (Léopold) (fils), Pharm. de 1"= cl., 71, rue Nationale. — Lille (Nord). 
Brunel (Paul), .luge sup. au Trib. decom., 7, rue de l'Échelle. — Paris. 
Brunet (Alphonse), Ing. de la Soc. gén. de dynamite, anc. Élève de l'Éc. Polytech. 

— Saint-Chamond (Loire). 

D" Brunet (Daniel), Dir.-Méd. en chef de l'Asile public d'aliénés. — Évreux (Eure). 

Brusina (Spiridion), Prof, à l'Univ. — Zagreb (Croatie) (Autriche-Hongrie). 

Bruyant (Charles), Lie. es se. nat., 26, rue Gaultier-de-Biauzat. — Clermont-Ferrand 

(Puy-de-Dôme). 
Bruzon (J.) et G'", Usine de Portillon (céruse et blanc de zinc). — Portillon par Tours 

(Indre-et-Loire). — R 
Brylinski (Mathieu), Nég., 9, rue d'Uzès. — Paris. 
Buchet (Gharles-François), Dir, de la Pharmacie centrale de France, 7, rue de Jouy, 

— Paris. 

Bufîet (Louis), anc. Min., Sénateur, 2, rue de Saint-Pétersbourg. — Paris. 
Buguet (Abeli, Prof, au Prytanée militaire, Dir. du Journal de Physique, Chimie et 
Histoire naturelle élémentaire, 75 bis, rue de l'Hôtel-de-A'iUe. — La Flèche (Sarthe). 
Buirette-Gaulart, Manufac. — Suippes (Marne). 
Buisson (Maxime), Chim., rue Saint- Léger. — Évreux (Eure). — R 
Bujard, Gref. du Trib. — Fontenay-le-Comte (Vendée). 
Bulot, rue de Bourgogne. — Melun (Seine-et-Marne). 
Bunodière (de la), Insp. adj. des Forêts. — Lyons-la-Forèt (Eure). 
Burba (Ferdinand), Ing. civ., 145 bis. rue Saint-Jacques. — Paris. 
D"^ Bureau (Edouard), Prof, au Muséum d'hist. nat., 24, quai de Béthune. — Paris. 
D"^ Bureau (Louis), Dir. du Muséum d'hist. nat., Prof, à l'Éc. de Méd., 15, rue Gresset. 

— Nantes (Loire-Inférieure). ■ . 

Burnan (Adrien), Banquier, 3, boulevard de la Banque. — MontpelMer (Hérault). 

Butin-Denniel, Cultiv., Fabr. de sucre. — Haubourdin (Nord). 

D' Butte (Lucien), Chef de lab. à l'hôp. Saint-Louis, 34, rue du Cherche-Midi. — Paris. 

D"^ Buttura (de Cannes), 41, rue de la Pompe. — Paris. 

Cabanes (J-J.), 1, rue Page, 334, l'oute de Toulouse. — Bordeaux (Gironde). 

Cabrai (Paulo-Benjamin), Ing. civ., Prof. d'Électro-Chimie à Vinstit. indust., 5, rue 

Ivons. — Lisbonne (Portugal). 
Cacheux (Emile), Ing. des Arts et Man., 25, quai Saint-Michel. — Paris. — F 
Cadée (Joseph), rue de Beifort. — Vincennes (Seine). 
Cado (Edmond), Iniprim. — Arraentières (Nord). 
Gaffarelli (le Comte), Député de l'Aisne, 20, avenue de TAlma. — Paris; l'été à Les- 

chelles (Aisne). 
Cagny (Paul), Vétér., Sec. de la Soc. cent, de méd. vétér. — Senlis (Oise). 
Cahen (Albert), Ing. civ., 1, boulevard Saint-Denis. — Paris. 

Gahen (Charles-Philippe), Cap. du Génie, 20, boulevard Fontaine. — Amiens (Somme). 
Cahen (Gustave), Avoué au Trib. civ., 61, rue des Petits-Champs. — Paris. 
Cahen d'Anvers (Albert), 118, rue de Grenelle. — Paris. — R 
Cahours, Mem, de ITnst., Prof. hon. à l'Éc. Polytech., 40, boulevard Haussmann. 

— Paris. 

Cailliaux (Ed.), Nég., 71, rue Neuve. — Reims (Marne). 

Caillol de Poney (0.), Prof, à FÉc. de Méd., 8, rue Clapier. — Marseille (Bouches- 

du-Rliône). 
Caillot (Jules), Prop., 14, rue Nouvelle. — Paris, 
Caix de Saint-Aymour (le Vicomte Amédée de), anc. Mem. du Cons. gén. de l'Oise, 

Mem. de plusieurs Soc. savantes, 112, boulevard de Courcelles. — Paris. — R 
Calamel, Ing., 30, rue Notre-Dame-des-Victoires. — Paris. 
Calando (E.), 27, rue Singer. — Paris. 

Calderon (Fernand), Fabric. de prod. chim., 6, rue Casimir-Delavigne. — Paris. — R 
"Callot (Ernest), 160, boulevard Malesherbes. — Paris. 
Calmel (Saturnin), Pharm., 2, place Grammont. — Pau (Basses-Pyrénées). 
Calvet (Edmond), Prof, de math, au Col., 2, rue du Théâtre. — Beauvais (Oise). 
Cambay (M""= Clémence), 34, rue de Satory. — A'ersailles (Seine-et-Oise). 



l'Otn L AVA.NCK.MK.NT DKS SCIE.NCKS LXIX 

Cambetort (J.i, Ailmiii. df la Cdiuii. îles Ch'^in. d<' fer de Paris à Lyon et à la Médi- 

Irnnnrc, 1:5, nie de la Uépuljliijiie. — Lyun iKliùn»;). — F 
Cambon (Victor), Iiij^., 'M, vuv de .Marseille. — Ijoii (Kliùne). 
Gaméré lE.-J.-A.), Iiitr. en cliel' des I*. et CI)., 18, rue tle huiiai. — Paris. 
Gamoin d'Armand, liidnst.,81, Ijuiilevard Hoisson. — Marseille (Huiielies-du-Rhône). 
Gampoii Pierre de), l'rof. de math. spec. au eul. Kollin, 19, rue de Bruxelles. — l'aris. 
Gamus M"' Paul), 21, a\enue Caniut. — l'aris. 
Camus iPauli, luj,'. riv., 21, avenue Carnot. — Paris. 
Canal, Ai;i'nl V(i\er princ. — Tlcmcen (di'part. d"(jran) (.\l{j;érie). 
D' Candolle (Casimir de), Holauisic, 11, rue .Massot. — (ienève (Suisse). 
Canet Gustave), In^'., I»ir. de lartil. des forges el L'hantiers de la Méditerranée, 3, rue 

Vi-iii.ii. — Taris. — F 
Cantagrel. anc. Élève de IKc. l'olvlcch., A^ent admin. de l'Éc. .Monge, t'iâ, boulevard 

.Male-lierbrs. — l'aris. 
Cautegril, Coiiseiv. des Forêts. — Carcassonne (Aude). 

'Cantillon de Tramont (Adrien , Insp. des Contrib. dir., rue Gainbetta. — Aueh (Gers). 
Cany iM" V Agathei, Prop., 11. rue Fuy. — Brest (Finistère). 
Capgrand-Mothes, Dir. de FÉc. prat. d'agric. et de syhie. — ïsaint-l'au par Sos (Lot- 

el-Ganmib'. 
'Capus (Jean-Guillaume), Doct. es se., 7, rue Campagne-Première. — l'aris. 
Caraven-Cachin (Alfred, Lauréat de l'inst. — Salvagnac (Tarni. 
Carbonnier, 21. rue de l'roveme. — Paris. — R 
D' Carbou, ÔO, rue de la République. — Carcassonne (Aude). 
Cardeilhac, anc. .Meni. du Trib. de coin, de la Seine, 20, quai de la Mégisserie. 

— Pans. — R 

Carette iLouis . Ini;., 12S, iiuulevard Voltaire. — Paris. 

Garette Louis-Godefroy-Émile), Colonel, Dir. du Génie. — Cran (Algérie). 

Garez (Léom. Doct. es se, 3G, avenue Hoche. — Paris. 

Cariole i Auguste), Prop. — Cn'il (Oise). 

Caristie (Alfred), Prop., Meni. du Cons. mun. — Avallon (Yonne). 

D' Caries iP.i, Agr. de la Fac. de Méd., 30, quai des Chartrons. — Bordeaux (Gi- 

romlei. 
Carlet G. , l'ruf. à la Fac. des Se, 3, rue Villars. — Grenoble (Isère). 
'Carnet (Adolphe), Ing. en clicf des Mines, Pruf. à l"Éc. nat. sup. des Mines et à Flnst. 

nal. airnui., (iO, boulevard Saiiit-Micliel. — l'aris. — F 
Garon (Eugène), .Notaire. — Meaux ( Seine-et-Marne i. 

Garon Hippolyte), .Manut'ac, 46, rue de Lyons-la-Forèt. — Rouen (Seine-Inférieure). 
Carpentier (Jules), Conslruc. d'inst. de phys. , anc. Ing. des Tabacs, 20, rue 

D .laiiilpre. — Paris.' 
D"^ Carre ( Marins), Méil. en chef de l'Hôtel-Dieu. — Avignon (Vaucluse). 
Carré iPauli, anc. Magist , 40, route de Brest. — Lorient i Morbihan). 
D Carret (Jules), anc. Député, 2, rue Croix-dOr. — Chainbèry (Savoie).— R 
Carrière (Gabriel). Attaché au serv. de la carte géol. de l'Algérie, Poste restante. 

— Oran ALvrie). 

Carrière (Paul), Pharm. — Saint-Pierre (Ile d'Oléron) (Charente-Inférieure). 

Carrieu, l'rof. à la Fac. de Méd., 5, Grande-Rue. — Montpellier (Hérault). 

Carron Charles), Admin. -Dir. des Papeteries. — Le l'ont-ile-Claix (Isère). 

Gartailhac (M" Emile), 5, rue de la Chaîne. — Toulouse (Haute-Garonne). 

Gartailhac lÉmilej, Dir. de la Revue ÏAntltropolorjie, 5, rue de la Chaîne. — Toulouse 
(llanle-tiaroime). 

Cartaz (M""= A.), 18, rue Daunou. — Paris. — R 

*D' Cartaz (A.), anc. Int. des hôp., Sec. de la rédac. de la Revue des Sciences Médi- 
cales, 18, rue Daunou. — Paris. — R 
'Casalonga (Dominique-Antoine), Ing. -Conseil, Dir. de la Chronique industrielle, 
i:., rudes ILiIlts. — l'aris. 

Cassé ( Emile I, Ing., 7, rue Lécluse. — Paris. 

•Gassin (Eugène), Ing. civ. des Mines, le Bourn:izaud. — Le Palais par Limoges (Hautc- 
\ loiiiej. 

D'^ Gassin (Paul). — Avignon (Vaucluse). 

Castan. Prof, à la Fac. de Mèil. — .Montpellier (Hérault). 

Castan lAd.), Ing. des .\rts et Man., rue Saint-Louis. — .Montauban (Tarn-et-Ga- 
ronne). 

Castanheira das Neves (J.-P.), Ing. civ. du Corps des Ing. des Trav. pub. du Portu- 
gal, 4Ud-o' D, rua de Solitre. — Lisbonne (Portugal). 

d 



L ASSOCIATION FRANÇAISE 

Castanié, Ing. en chef des mines de Beni-Saf, rue d'Orléans. — Oran (Algérie). 

Castelnau (Edmond), Prop., 18, rue des Casernes. — Montpellier (Hérault). 

Castelnau (Emile), Prop., 2, rue Nationale. — Montpellier (Hérault). 

Castelnau (Paul), Prop., 34, rue Saint-Guilhem. — Montpellier (Hérault). 

Castelot (E.), anc. Consul de Belgique, 158, boulevard Malesherbes. — Paris. 

D"' Castera. — Porlets (Gironde). 

Castex (le Vicomte Maurice de), 6, rue de Penthièvre. — Paris. 

Casthelaz (John), Fabric. de prod. chim., 19, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie. 

— Paris. — F 
Catalan (Eugène-Charles), Prof, émérite d'analyse à TUniv., anc. élève de rÉc. Poly- 

tech., 21, rue des Eburons. — Liège (Belgique). 
Catel-Béghin, 21, boulevard de la Liberté. — Lille (Nord). 
Catillon (Alfred-Hubert), Pharm., 3, boulevard Saint-Martin. — Paris. 
*Caubet (M™*), 44, rue d'Alsace-Lorraine. — Toulouse (Haute-Garonne). 
*Caubet, Doyen de la Fac. de Méd., 44, rue d'Alsace-Lorraine. — Toulouse (Haute- 
Garonne). — R 
Cauche, anc. Nég., 51, rue Cérès. — Reims (Marne). 
D" Caussanel, Chirurg. de l'hôp. civ., 9, rue de la Lyre. — Alger. 
Causse (Scipion), Prop., 32, quai Jayr. — Lyon (Rhône). 
D'^ Caussidou, Méd. adj. à l'hôp. civ., 8, rue Bab-Azoun. — Alger. 
Cauvet (Alcide), Dir. de l'Éc. cent, des Arts et Man., Mem. du Cons. gén. de la 

Haute-Garonne, 1, rue Montgolfîer. — Paris. 
Cauvière, anc. Magist., 16, rue de Fleurus. — Paris. 
Cavaillé-Coll, Fabric. d'orgues, 15, avenue du Maine. — Paris. 

Caventou (Eugène), Mem. de l'Acad. de Méd., 11, rue des Saints-Pères. ~ Paris. — F 
Cazalis (Gaston), rue Terrai. — Montpellier (Hérault). 
Cazalis de Fondouce (Paul-Louis), Sec. gén. deVAcacl. des Se. et Let. de Montpellier, 

18, rue des Étuves. — Montpellier (Hérault). — R 
*Cazanove iFrançois"), Nég., 15, rue de Turenne. — Bordeaux (Gironde). 
Cazauvieilh, Député de la Gironde, 40, rue Saint-Placide. — Paris. 
Cazavan, Dir. des Forges et Chantiers de lu Méditerranée, 31, rue d'Harfleur. 

— Le Havre (Seine-Inférieure). 
Cazelles (Emile), Cons. d'État, Dir. de la Sûreté gén. au Min. de Tint., 60, rue de 

Londres. — Paris. 
Cazeneuve, Doyen de la Fac. de Méd., 26, rue des Ponts-de-Comines. — Lille 

(Nord). — R 
Cazeneuve (Albert), château d'Esquiré. — Fonsorbes (Haute-Garonne). 
Cazeneuve (Paul), Prof, à la Fac. de Méd., 1, place Raspail. — Lyon (Rhône). 

Cazenove (Raoul de), Prop., 8, rue Sala. — Lyon (Rhône). — R 

Cazessus (Théophile), Nég., 64, rue Rodrigues-Pereire. — Bordeaux (Gironde). 

D'' Cazin, Dir. de Fhôp. — Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais). 

Cazin (Maurice), Doct. es se, Prépar. à la Fac. de Méd., 35, boulevard de La Tour- 
Maubourg. — Paris. 

Cazoltes (A.-M.-J.), Pharm. — Millau (Aveyron). — R 

Célérier (Emile), Nég., 54, quai de Billy. —Paris. 

Cendre (Gustave), Insp. gén. des P. et Ch., anc. Cons. d'État, Dir. des Chem. de fer 
de l'État, 76, boulevard des BatignoUes. — Paris. 

Cépeck (Auguste), Conduct. des Trav. de la Comp. du Canal. — Suez (Egypte). 

Cercle philharmonique de Bordeaux, 3, cours du XXX Juillet. — Bordeaux (Gironde). 

Cercle Rochelais de la Ligue de l'Enseignement. — La Rochelle (Charente-Infé- 
rieure). 

Cercle de l'Union, place Jourdan. — Limoges (Haute-Vienne). 

Cercle artistique, rue de la Comédie. — Montpellier (Hérault). 

Cercle pharmaceutique de la Marne. — Reims (Marne). 

Cérémonie (Emile), Vétér., 50, rue de Ponthieu. — Paris. 

Cérémonie (Olivier-Victor), Prop., 90, rue de Cormeilles. — Levallois-Perret (Seine). 

Cernuschi (Henri), Publiciste, 7, avenue Velasquez. — Paris. — F 

Certes (Ad.), Insp. gén. des Fin., 53, rue de Varenne. — Paris. 

D"^ Cezilly (Auguste), Dir. de la Soc. et du journal le Concours médical, 23, rue de 
Dunlierquo. — Paris. 

D' Chaber (Pierre). — Saint-Galmier (Loire). — R 

Chabert, Ing. en chef des P. et Ch., 6, rue du Mont-Thabor. — Paris. — R 

D"^ Chabrely, 37, rue Durand. — Bordeaux-la- Bastide (Gironde). 



POUR L avam;i;mi;m' uks sciences li 

Chabrié (Camille), Hoit. ôs se, '.), avenuo de Saxe. — Paris. 

Chabrier (Ernest), Iw^. civ., Ailininist. déh-g. do la Cuinfi. gén. Trnnsnt., 89, rao 

Saiiil-I.azaii- ('i, avenue du Coq). — Paris. 
Chabrières-Arlés, Tn's. pay. j^éii. du dip^irt. du Itliùnc, 12, plate Louis \\I. — Lyon 

(lUioiin. — F 
Chabrillan île Colonel de), 28, avenue .Monlai^'iio. — Paris. 
Chailley Josephi, Avocat à la (!nur d'Ap., 9, rue (luv-dc-la-Brosse. — Paris. 
Chaillot (El. l'Iiariu., 37, rue du Alira},'e. — Anj^ouliMue (Charente). 
Chainlron lAdriem, Xég.. 77, roule d'Orléans. — Montrouj,'e (Seine). 
Chaix A.i, Imprini., 20, rue Hergère. — Paris. — R 
Chalier ij), Ti, rue d'Auinalo. — Paris. — R 
D' Chambon iDanieli. — Miraniont (Lot-ct-diironnc). 

Chambre des Avoués au Tribunal de 1'" instance. — Bonleaux (Gironde). R 

Chambre de Commerce de Lot-et-Garonne. — Agen (Lot-et-liaronne;. 

— — Bayonne (Basses-Pyrénées). 

— — Bordeaux (iirondel. — F 

— — de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). 

— — Le Havre (SiMiic-luférioure). — R 

— — Lyon iKliouc). — F 

— — Marseille «Bouches-du-Rhône). — F 

— — Tarn-et-Garonne. — Montauban (Tarn-et-Garonne). 

— — Nantes Lc>ire-lnr(''rieure). — F 

— — Narbonne (Audoi. 

— — Rouen iSciiic-Inlrrieure). — F 

Chambre syndicale du commerce en gros des Vins et Spiritueux de la Gironde 

.32, rue du PiiiU-de-la-^Inui'i|ut'. — l5ordeau\ Hiiriiudc). 
Chambre syndicale du commerce en gros des Vins et Spiritueux de la Ville de 

Paris et du département de la Seine, 2, rue Le Regrattior. — Paris. 
Chambrelent (Alphonse), lag. des Arts et .Alan., Ô7, rue du Kuur. — Paris. 

Chambrelent iJulest, liisp. gén. des P. et Ch. en retraite, 57, rue du Four. Paris. 

Chambron-Augustin (M""), Rent., 5, route de Ciamart. — Issy (Seine). 

Chambron-Augustin Ernest), 5, route de Ciamart. — Issy (Seine). 

Chamerot Georges , Iniprim., 19, rue des Saints-Pères. — Paris. 

Chamond (Nicolas , ol, rue Claude- Vellel'aux. — Paris. 

Champeaud (Edmondi, Entrep. lie Trav. pub., .Maire, 20, rue Gossin. — Montrouf-e 

(Scillf). 

Champigny (Armand), Piiarni., 19, rue .lacob. — Paris. 

Champigny ( Armand i, Ing. civ., il, rue de Bei'ne. — Paris. 

Champigny vJean- Alexandre), Proc. de la République à Melun, 11, rue Basse-de- 

l.uiigciiaiiips. — Neuilly-sur-Seine (Seine). 
Champonnois, Ing. civ., 'i3, rue «les Petits-Champs. —Paris. 
Chandou de Briailles (Raoul), Nég. en vins de Champagne. — Épernay (Marne). 
D^ Chanseaux lA. . — Aubusson ((^reusei. 

Chanteret d'Abbé Pierre), Doct. en droit, 80, rue Claude-Bernard. — Paris. 
Chantre (M'"*= Ernest i, 137, cours Morand. — Lyon (Rhône). 
Chantre (Ernest), s.-l)ir. du Muséum d'Hist. nat., 37, cours Morand, — Lyon (Rhône). 

"Chantreau (Charles), Chim. et Manutac, rue Saint-Jean. — Douai (Nord). 

Chaperon, Insp. des Fin., 22, rue de Lisbonne. — Paris. 

Chaperon-Graugère (Robert), 13, rue Boudet. — Bordeaux (Gironde), et villa des 
Fougères. — Bagnéres-dc-Bigorre (Hautes-Pyrénées). 

D' Chappelle (de). Pont de la .May. — Bégles (Gironde). 
*D' Chapplain (Jacques), Kir. (le l'Éc. de Méd. et de Pharm., 3, rue Lafon 

— Marseille lînuclies-du-IUiùne). 

Chapron ( Lawrence i. Ing. civ. — Saint-Denis (lie de la Réunion). — R 

D' Chapuis iScipioni. — Bou-Farik (départ. d'.AIger). 

Charbonneaux (Firmin), .Maître de verreries, 98, rue Chanzy. — Reims (.Marney. 

Charcelay, Pharm. — Fontenay-Ie-Couite (N'endée). — R 

CharcotiJean, Martin), Mem. de FInst. et de F Vcad. de .Méd., Prof, à la Fac. de .Méd., 

217, boulevard Saint-Germain. — Paris. — F 
Chardonnet (Anatole), Nég., 22, rue Hincmar. — Reims (Marne). 
Charier, Archit. — Fontenay-le-Conite (Vendée). 
Charlin, ô, rue de Tournon. — Paris. 



LU ASSOCIATION FRANÇAISE 

Chariot (Léon), Fabric. de caoutchouc, 25, rue Saint-Ambroise. — Paris. 
*Gharpentier iAugustin>, Prof, à la Fac. de Méd., 6, rue du Manège. — IN'ancy (Meurthe- 

et-.Moselk'j. 
Charpentier (René), anc. Élève de l'Éc. Polytech., 4. rue Traversière. — Cliàlons- 

sur-Marne (Marne). 
D"" Charpentier, Prof, à l'Assoc. polytech., 27, rue Pierre-Guérin. — Paris. 
Charpin (M""), 24, rue Duperré. — Paris. 

Charpy, Insp. gén. des P. et Cli. en retraite, 9, rue Servandoni. — Paris. 
*Charreire iCeciliO', Conipos. de Musique, 6, rue de la Caserne. — Limoges (Haute- 

ViLMHiei. 
Charroppin (Georges), Pharm. de 1" cl. — Pons (Charente-Inférieure). 
Charruey (René), 20, rue des Portes-Cochères. — Arras (Pas-de-Calais). 
D" Chasliu (Philippe), anc. Int. des Hop., Méd. sup. de l'Asile de Bicêtre, 64, rue de 

Rennes. — Paris. 
Chassaigne (Jules), s.-Chef au Min. des Fin., 61, rue de Saint-Germain. — Argenteuil 

(Seine-et-Oise). 
Chassaing (Eugène), Fabric. de prod. physiol., 6, avenue Victoria. — Paris. 
Chasteigner (le Comte Alexis do, 5, rue Duplessis. — Bordeaux (Gironde;. 
Chatel, Avucat défens., Bazar du Commerce. — Alger. — R 

Chatin (Adolphe), Mem. de l'Inst. et de l'Acad. de Méd., 149, rue de Rennes. — Paris. 
D' Chatin iJoannès), Mem. de FAcad. de Méd., Prof. adj. à la Fac. des Se, 147, bou- 
levard Saint-Gerinain. — Paris. — R 
Chatrousse (Joseph), Archit., 27, rue Lesdiguières. — Grenoble (Isère). 
Chaudier, Dir. de la Ferme-École. — Nolhac par Saint-Paulien (Haute-Loire). 
Chaumette (Albert, Nég , 12, place des Ouinjonces. — Bordeaux (Gironde). 
Chaumier iM"" Edmond), 19bis, rue de Clocheville. — Tours (Indre-et-Loire). 
D' Chaumier (Edmond), 19 bis, rue de Cloche\ille. — Tours (Indre-et-Loire). 
Chauvassaigne Daniel , 10, rue Royale. — Paris. — R 
D"' Ghauveau (Auguste), Mem. de ITnst. et de FAcad. de Méd., Insp. gén. des Éc> 

vétér., Prof, au Muséum d'hist. nat., 10, avenue Juies-Janin. — Paris. — F 
*Chauvet (M""' Gustavei. — Ruffec (Charente). 
*Chauvet (Gustave), Notaire. — Ruffec (Charente). 
Ghauviteau Ferdinand), 112, boulevard Haussmann. — Paris. — P. 
Chavane (Edmond), Maître de Forges. — Bains en Vosges i, Vosges). 
Chavane (Paul), Indust., Manufacture de Bains. — Bains en Vosges (Vosges). 
Chavasse (Jules), Prop. — Cette (Hérault). 
Chavasse (Paul), Nég. — Cette (Hérault). 
Chaxel (du , 11. rue Foy. — Brest (Finistère). 
Chazal Jean-Baptiste), Avoué. — Murât (Cantal). 
Chazal (Léon), anc. Caissier payeur cent, du Très. pub. au Min. des Fin., v.-Présid. du 

Cons. gén. de Seine-et-Marne, 37, boulevard Saint-Michel. — Paris. 
Chazal Robert), s. -Lieut. élève à FÉc. d'applic. d'artil. et du génie. — Fontainebleaa 

(Seine-et-Marne). 
Chazot, Prop., rue d'Isly. — Alger. 

Chemin (A.), Prop., 40, boulevard du Chemin-de-Fer. — Reiras (Marne). 
D"^ Chenantais, 22, rue de Gigant. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Chenevier (PauL, Archit. du départ., Présid. de la Soc. philomath, de Verdun. 

— Verdun (Meuse;. 

*D' Chénieux (François), Prof, à IFc. de Méd., 10, rue Pétiniaud-Beaupeyrat. 

— Limoges ( Haute- Vienne;. 

*D' Chèron ( Jules ), Doct. es se, xMéd. de Saint-Lazare, 45, boulevard Malesherbes. 

— Paris. 

Chérot (Alban), Ing., anc. Élève de l'Éc. Polytech.. 131, rue du Ranelagh. — Paris. 

Chérot (Auguste), Ing., anc. Élève de FÉc. Polytech., 7, boule\ard Beauséjour. — Paris. 

D' Chervin (Arthur), Dir. de VInst. des Bègues, 82, avenue Victor-Hugo. — Paris. 

Cheuret, Notaire, 16, chaussée d'Ingouville. — Le Havre (Seine-Inférieure). 

D' Cheurlot, 48, avenue Marceau. — Paris. 

Cheuvreux (J.), Prop., 23, place Vendôme. — Paris. 

Cheux (Albert), Météor., 47, rue Delaage. — Angers (Maine-et-Loire). 

Cheux, Pliarni.-Maj. en retraite. — Ernée (Mayenne). — R 

Chevalier, Xég., 50, rue du Jardin-Public. — Bordeaux. — F 

D-^ Chevalier (Alfred). — Verzenay (Marne). 

Chevalier (l'Abbé L.), Lie. es se, à FÉc. de Saint-Sigisbert, place de l'Académie. 

— Nancy (Meurthe-et-Moselle). 



l'ill II L AVANC.EMK.NT DES SCIENCES LUI 

Chevallier (Georgesi, Xotjiirc.— Montendrc (Charente-Inférieure). 

D^ Chevallier (Paul. — (:oni|(i.-^,'nn nisol. 

Chevallier (Philippei. l'iibric di- prod. chini., 3, rue .Ma^rr-nta. — Vilicnrhanne (Hiiùne). 

Chevallier iVictori, C.liim. delà Cump. des Salins <lu Midi, 7, boulevard Victor-Hugo. 

— .Monl|)rlli.T Ilirraiilt). 
D' Chevallier (Viclori, aiic. .Mcni. du Cons. j,'én. — Sainl-Af:ii.int (Charentc-InférieureK 
Chevé iRenéi, :!ti, rue dt- Lisbinnii'. — Paris. 

Chevrel René), l'iof., 'M, ruo di* la Constitution. — Avranefies (Manclic). 
Chevreux (Edouard , rue du l'dori. — Le Croisic (Luiri-lnlérieure). 
Cheysson (Emile), liisp. aiin. des I'. et Cli., ll.'j, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
Chicandard Georges l, Lie. es se. pii\s., l'hann. de 1" ci., 17, montée de Vauzelles. 

— Lum (lUiùiie). 

'Chigot (Ludovici, Prop., '.i. rue dr \r Couitine. — Limoges (Haule-Viennci. 
D' Chil y Naranjo (Gregorio). — l'alnuis (Grand-Canaria). — R 
Chiris (L.j, Siinileuc des Alpes-Maritimes, ^3, avenue d'Iéna. — Paris. — R 
D' Chobaut (Alfred), 'i, rue Dorée. — .\vignon (Vaueluse). 
Cholet I Lucien), Uir. des serv. de la Comp. de C Ouest- Algérien, rue d'Arzew. — Oran 

(Al-rrie). 

Cholley (Paul), Pliarm., 2, avenue de la Gare. — Rennes (lUe-et-Vilainc). 
Choquin (Albert), Randagisle, l'orle-.leune. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). 
Chouët (Alexandre), anc. Juire au ïrib. de Com., 15, rue de Milan. — Paris. — R 
Chouillou (Albert), Dir. de l'usine, anc Élève de l'Éc. nat. d'agric. de Grignon, G'J, bou- 

levai-d du .Mdnt-itiboudet. — Rouen (Seine-Inférieure). 
Chouillou Edouard), Fabric. de prod. ciiim., 69, boulevard du Mont-Riboudet. 

— Rouen (Seine- Intérieure). 

Chrétien (Paul-Charles), Conduct. des P. et Ch., 15, rue de Boulainvillicrs. — Paris. 

Clamageran M""), .57, avenue Marceau. — Paris. 

Clamageran, anc. Min. des Fin., Sénateur, 57, avenue Marceau. — Paris. — F 

Clappier de Général Edmond), 3, avenue Matignon. — Paris. 

D' Claude. — i'ompey (Meiirtiie-et-Moselle). 

Claude-Lafontaine Lucien;, Banquier, anc. élève de FFc. Polvteeh., 32, ruede Trévise. 

— iMris. 

Claudel i Victor i, Fabric. de papiers. — Docelles (Vosges). 
Claudon (Anatole), Nég. — Héziers (Hérault). 

Claudon (Edouard), Ing. des Arts et .Man., 6, boulevard Raspail. — Paris. 
Clausse, l»;r. du Créd. Lyun., place de la République. — Oran (Algérie). 
D" Clémentf, .^b'd. des Hùp., 53, rue Saint-Joseph. — Lyon (Rhône). 
Clément (Léopold), Lie. en droit, Agric. — Caumont-sur-Garonne (Lot-et-Garonne). 
Clément d'Huart. — Monts-en-Bessin par Villers-Bocage (Calvados). 
*Clément-Simon (Henri, anc. Procur. gén., château de Bach. — Tulle (Gorrèze). 
Clerc ( Alexis, Ing. de la const. de la Comp. de t Ouest- Algérien, 43, rue d'.Vrzew. 

— Oran (Algérie). 

Clerc (J.), Pharm., 29, Cours du X\X .luillet. — Bordeaux (Gironde). 

Clerc Oscar), Kcprés. de com., rue Pont-Cbarrault. — Saint-Maixent (Deux-Sèvres). 

Clercq (Charles de), 69, avenue Henri-Martin. — Paris. 

Clermont (Philibert de), Avocat à la Cour d'Ap., 8, boulevard Saint-Michel. 

— P.ii-is. — R 

Clermont (Philippe dei. s. -Dir. du Lab. de chim. à la Sorbonne, 8, boulevard Saint- 

Miriicl. — P,M-|S. — F 

Clermont (Raoul dei. In;.', agron. diplômé de l'Inst. nat. agron.. 8, boulevard Saint- 
Michel. — Pans. — R 

Clignet (E.), Filât., (j, rue des Augnstins. — Reims (Marne). 

D' Clin (Ernest-Marie), anc. Int. des lujp. de Paris, Lauréat de la Fac. de Méd. (prix 
.Monlyon), Mcn». perp. de la Suc. chim., 20, rue des Fossés-Saint-.Iacques. — Paris.— F 

Cloizeaux (Alfred Legrand des , .Meni.de l'Inst., Prof, au Muséum d'hist. nat., 13. rue 
de .Monsieur. — Paris. — R 

D' Clos (Dominique), Corresp. de l'Inst., Prof. lion, de la Fac. des Se, Dir. du .Jardin 

de^ l'Iaiiii's, 2, allées des Zéphirs. — Toulouse (Haute-Garonne). — R 
'D"^ Clos (Éliei. s, Grand-Rond. — Toulouse (Haute-Garonne). 

Clouzet (Ferdinand I, .Mein. du Cons. gén., cours des Fossés. — Bordeaux (Gironde).— R 

Cluis (Paul). 2, [ilace de la Sorbonne. — Paris. 

D'^ Cobos (Francisco), s. -Dir. de l'Hôp. de Saint-Roques. — Buenos- Ayres (République 
ArL'enline). 



LIV ASSOCIATION FRANÇAISE 

Coccoz (Victor), Command. d'artil. en retraite, 159, rue rie Rennes. — Paris. 

Cochon, Insp. des Forêts, 6, avenue de Belfort. — Saint-Claude (Jura). 

Cochot (Albert), Ing. civ., Contrûl. des bâtiments scol., 21, reinpart-Beaulieu. — Angou- 
lème (Cliarente). 

Codron (E.), Fabric. de sucre. — Beaucbamps par Gamaches (Somme). 

Cohen (Benjamin), Ing. civ., 45, rue de la Chaussée d'Antin. — Paris. 

Cohn (Léon), Préfet de la Haute-Garonne. — Toulouse (Haute-Garonne). 

D' Coiffier (Henri), 14, boulevard Saint-Louis. — Le Puy-en-Vclay (Haute-Loire). 

Coignet (Jean;, Ing. civ., anc. élève de l'Éc. Poh tech. 2, rue Cuvier. — Lyon (Rhône). 

Coindre, Ing. en chef des P. et Ch., 35, rue Paul-Bert. — Angers (Maine-et-Loire). • 

Colas (Albert), Publiciste, 1, place Jussieu. — Paris. 

Colin (Armand), Fldit., 5, rue de Mézières. — Paris. 

D' Collardot, i\léd. de l'hôp. civ., 3, rue Cléopàtre. — Alger. 

Collignon, Dir. des Usines de la Comp. royale Asturienne. — Auby-Iez-Douai (Nord). 
*Collignon (Edouard), Insp. gén., Insp. de l'Éc. nat. des P. et Ch., 28, rue des Saints- 
Pères. — Paris. — F 

D"^ Collignon (René), Méd.-Maj. de 2° cl. au 25" de ligne, 42, rue de la Paix.— Cherbourg 
(.Manche). 

CoUin (M"""), 15, boulevard du Temple. — Paris. — R 

Collin (Armand), Horlog.-Mécan., 2, place du Théâtre-Français. — Pans. 

Collin (Emile). Fabric, 8, rue Beauregard. — Paris. 

Collin (Émile-Charles), Ing. civ., 62, rue Miroménil. — Paris. 

D"^ CoUineau, 84, rue d'Hauteville. — Paris. 

Tollot, Xèg. en cuirs, 25, rue Montorgueil. — Paris. 

Collot (Louis), Dir. du Muséum d'hist. nat.. Prof, à la Fac. des Se, 51, rue Saint-Phili- 
bert. — Dijon (Cote-d'Or). 

D"^ Colrat, Prof. agr. à la Fac. de Méd., 19, rue Gentil. — Lyon (Rhône). 

Comberousse (Charles de), Ing., Prof, au Conserv. nat. des Arts et Met. et à l'Éc. 

cent, (les Arts et Man., 94, rue Saint-Lazare. — Paris. — R 
* Combes (Alphonse), Doct. es se, 14, rue du Val-de-Gràce. — Paris. 

Combes (Camille), Avocat à la Cour d'Ap., 21, rue A'ignon. — Paris. 

D' Combescure (Clément), Sénateur, 13, rue de Poissy. — Paris. 

Comice agricole de Sidi-Bel-Abbès. — Sidi-Bel-Abbès (départ. d'Oran) (Algérie). 

Comité médical des Bouches-du-Rhône, 3, Marché des Capucins. — Marseille 
( Bouches-du-Uliûne) . 

Commines de Marsilly (Arthur de), anc. Of. de caval., vdla Saint-Georges. — Saint-Lô 
(Manche). 

Commission archéologique de Narbonne. — Narbonne (Aude). 

Commission de météorologie du département de la Marne. — Châlons-sur-Marne 
(Marne).. 

Commission départementale de météorologie du Rhône. — Lyon (Rhône). 

Commolet (Jean-Baptiste), Prof, au Lycée Hoche, 32, rue Lèvis. — Paris. 

Compagnie des chemins de fer du Midi, 54, boulevard Haussmann. — Paris. — F 

— — d'Orléans, 8, rue de Londres. — Paris. — F 

— — de l'Ouest, 20, rue de Rome. — Paris. — F 
Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, 88, rue Saint- 
Lazare. — Paris. — F 

— des Fonderies et Forges de FHorme, 8,' rue Bourbon. — Lyon (Rhône).— F 
du Gaz de Lyon, rue de Savoie. — Lyon (Rhône). — F 

— Parisienne du Gaz, G, rue Condorcet. — Paris. — F 

— des Messageries Maritimes, 1, rue Vignon. — Paris. — F 

— des Minerais de fer magnétique de Mokta-el-Hadid (le Conseil d'admi- 

nistration de la), 26, avenue de l'Opéra. — Paris. — F 
Compagnie des Mines, Fonderies et Forges d'Alais(M. le baron de Villiers, Admi- 
nistrateur-directeur), 58 bis, rue de la Chanssée-d'Antin. — Paris. — F 
■ — des Mines de houille de Blanzy (Jules Chagot et C''=), à Montceau-les- 

Mines (Saône-et-Loire), 69, boulevard Haussmann. — Paris. — F 

— de Roche-Ia-Molière et Firminy, 13, rue de la République. — Lvon (Rhône). 

— F 

— des Salins du Midi, 84, rue de la Victoire. — Paris. — F 

— générale des Verreries de la Loire et du Rhône, à Rive-de-Gier (Loire) 

(M. Hutter, Administrateur délégué). — F 
Compayré (Gabriel), Rect. de r.4cad., anc. Député. — Poitiers (Vienne). 



l'uLU L AVANCEMENT DES SCIENCES LV 

D' Comte (Léon , .me. Int. des llùp. «le Lvon, 2, place du Lycée. — (Jrcnoble (Isèrej. 
Condamy lA.i, une. l'iiann., 7, rue de la .Muiuiaie. — La RoclicUe(Chareiile-Inrérieure). 
Congnet (Frédéric), G, rue .Moudovi. — l'aris. 
Connesson (Ferdinand), Inj:. en chef des P. et Cli. , Chef de l'exploit, adj. de la 

Cijiii/i. (tfs <hi:in. de ferde l'Est, IHI, rue Lafayetle. — l'aris. — R 
Conrad (Louis-Théophile). Atlaclié à l'aduiin. },'éii. de l'.Vssist. puh., IS. Grande-Rue. 

— l!uiMV-la-Heine (Seine). 

Constant I Lucien), Avocat, 66, rue des l'etits-Chumps. — Taris. 

D' Constantin. — Saint-Bartliélemy (Lot-et-Garonne). 

Containin (Félix), Filai., 'r2, rue Victor-Fauf,'ier. — Vienne (Isère). 

Coppet L. dei, Chim., villa Irène, rue Magnan. — Nice (Aipes-Marilimes). — F 

Corbin, dilunel du Génie en retraite, 6, place Lavaletle. — Grenoble (IsL'rci. 

D' Corcellet! Antoine), Méd. de colonisation. — llammam-bou-Hadjar (départ. d'Oran) 

Al-vrie . 
Cordeiro iLucianoi, l'ubliciste, Sec. perp. de la Soc. de Géuij., 11, rua Quinletta. 

— Lisbonne (l'urtugal). 

Cordier (Henri), l'rol'. à Flic, des langues orient, vivantes, '^ , place Vintiraiiie. 

— Paris. — R 

Cornély iMaximilien), il, rue dllauleville. — Paris. 

Cornet AuLUStei. l'résid. du S\nd. de la boulang., 34, rue Rochccliouart. — Paris. 

Cornevin i Charles), Prof, à l'Kc. vètér. — Lyon (Khone). — R 

Cornil (M"' . 19, rue SainL-Guillaunie. — Paris. 

Cornil, l'roi. a la Fac. do Méd., Mem. de l'Acad. de Méd., Sénateur de l'.Vllier, 19, rue 

."^aint-Guiliaurne. — Paris. 
•Cornu iM'"' Alfred), 0, rue de Grenelle. — Paris. — R 
•Cornu (Alfred I, .Mena, de llnst. et du Bur. des lon-^it., Ing. en chef des Mines, Prof, à 

l'Éc. l'olxtecli., '.), rue de Grenelle. — l'aris. — F 
•Cornu iFélix), Fabric. de matières tinct. — Bàle (Suisse). 
•Cornu iLouisi. Ktud. en méd. — Lausanne (Suisse. 

Cornu Maxime), Prof, de culture au Muséum d'Hist. nat., 27, rue Cuvier. — Paris. 

Cornuault (Emile), In;,'., Dir. de la Soc. du Gaz de Marseille, 21, rue de Madrid. 

— Paris. 

Cornut, In^'. en chef de VAssoc. des prop. d'ap. à vapeur, anc. élève de FÉc. Polytech., 

18, rue Patou. — Lille (Nord). 
Corsel. Aviiçat, 41, rue d'Amsterdam. — Paris. 

Cosmovici (Léon), Prof, à l'Univ.. 31. strada Eternitate. — Jassy (Roumanie). 
D" Cossé I Emile I, ôS, rue de la Victoire. — Pans. 

Cossè I Victor), Kallineur, 1, rue Daubenton. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Cosset-Dubrulle lÉdouard; (fils), Fabric. de lampes de sûreté pour mines, 3, me de 

TomI. — Lille (.\ordi. 
Costa-Couraça (Joào da), Ing. au corps d'Ing. des Trav. pub., 6, rue Rosa-.4rsnjo. 

— Lisiioiini- (P.jitugal). 

Coste (Adolphe), l'ubliciste, 4, cité Gaillard (rue Blanche;. — Paris. 

Costa ( Eugène I. 6, rue des Capucins. — Lyon (Rhône;. 

Cotard (Charles i, Ing., anc. Élève de l'Éc. Polytech., 35, boulevard Uaussmann. — Paris. 

Cottance. Nèg. en diamants, 46, rue de Provence. — Paris. 

Cottancin iRemi-Jean-Paul), Ing. des Arts et Man. (Trav. en ciment, avec ossat. métal.), 

■2-2, rue ilr Ciialiiiny. — Paris. 
*Cotteau Gustave i, Cnrnsp. de Flnst., anc. Présid. de la Soc. gcol. de France, 
17, b'iuli-v.inl .>^aint-Germain. — Paris. — R 

Cottereau-Rhem (Charles). — Pagny-sur-.Moselle (Meurthe-et-Moselle). 

Cottin (Emile . Cap. au 32= rég. d'Artil., 40, rue Auguste-Barbier. — Fontainebleau 
(.Seini'-(!t-.Marne). 

Cottin (E.), Prop., 1 rue de Médicis. — Paris. 

D' Coudoin. .36. rue Saint-André-des-Arts. — Paris. 

D Couillaud Jean), Méil. de Ihùp., 5, rue Jean-Moét. — Epernay (.Marne). 

Coulet Camille . Libr.-Édit., 5, Grande-Rue. — Montpellier (Hérault). 

Coulet Jules, Étud., 5, Grande-Rue. — .Montpellier (Héraulti. 

Couneau ( Emile), Gref. du Trib. ci v.. 4, rue du Palais. — La Rochelle (Charente-Inférieure). 

CounordiE. I, Ing. civ., 27, cuurs du Médoc. — Bordeaux (Gironde). — R 

Coupérie iStéphen, M, rue .Montmèjan. — Bordeaux (Gironde . 

Coupler iM'"'= T.). — Saint-Denis-Hors par Amboise (lndre-et-Loire;i. 

Coupler (T.), anc. Fabric. de prod. chim. — Saint-Denis-Hors par Amboise (Indre-et- 
Loire). 



LVI ASSOCIATION FRANÇAISE 

Couprie (Louis). — Villefranche-sur-Saône (Rhône). — R 

Courcelles (C), Prof, de math. spéc. au Lycée Saint-Louis, 36, rue Gay-Lussac— Paris. 

D' Courjon (Antonin), Dir. de la maison de santé de Meyzieu, 14, rue de la Barre. 

— Lyon (Rhône). 

Courtin (A.), 13, rue Mozart. — Paris. 

Courtin (Benoît), Chef d'instit. — Solre-le-Château (Nord). 

D-^ Courtois, 40, rue de Flandre. — Paris. 

Courtois (Henri), Lie. es se. phys., château de Muges. — Damazan (Lot-et-Garonne). 

Courtois de Viçose, 3, rue Mage. — Toulouse (Haute-Garonne). — F 

Courtot, Mécan., 73, rue Caumarlin. — Paris. 

Cousin (Alexandre), 58, rue de Bourgogne. — Lille (Nord). 

Coutagne (Georges), Ing. des Poudres et Salpêtres, le Défends. — Roussel (Bouches-du- 
Rhùnc). — R 

D'' Coutagne (Henry), 16, quai de l'Hôpital. — Lyon (Rhône). — R 

Coutanceau, Ing. civ., 3, rue Michel. — Bordeaux. (Gironde). 

Coutreau (Léon), Banquier. — Branne (Gironde). 

D"' Couturier — Épinal (Vosges). 

Couve (Charles), Courtier d'assur., 28, rue Castéja. — Bordeaux (Gironde). 
*Couvelaire (Alexandre Henri), Prof, au Lycée, 9, rue Pierre-Raymond. — Limoges 
(Haute-Vienne). 

Couvreux (Abel), Ing., 78, rue d'Anjou. — Paris. 

Couzinet (Henri), anc. Notaire. — Saint-Sulpice d'Eymet (Dordogne). 

Coze (André) (fils), s. -Dir. de l'Usine à Gaz, 5, rue des Romains. — Reims (.Marne). 

Crafts (M.j, Chim., 30, avenue Henri-Marlin. — Paris. 

Crapez (Auguste), Nég. — Landrecies (Nord). 

Crapon (Denis). — Pont-Évêque par Vienne (Isère) — R 

Craponne (Paul), Ing. de la Camp, du Gaz, 2, rue Bayard. — Lyon (Rjiône). 

Crepeaux (Virgile). 42, rue des Mathurins. — Paris. 

Crepelle (Charlemagne), 9, rue LoUiette. — Arras (Pas-de-Calais). 

Crépinet (A.), Archil. du Gouvern., 19, rue Aubr^-. — Paris. 

Crépy (Paul), Présid. de la Soc. de. Géog., 28, rue des Jardins. — Lille (Nord). 

Créquy (M""° Octavie), 99, boulevard Magenta. — Paris. 
*Crespel (Charles), Nég., 54, rue Gambelta. — Lille (Nord). 

Crespel-Tilloy (Charles), Manufac, 14, rue des Fleurs. — Lille (Nord). — R 

Crespin (Arthur), Ing. -Mécan , 23, avenue Parnientier. — Paris. — R 

Crié (L.), Prof, à la Fac. des Se. — Rennes (Ille-et-Vilaine). 
*Critzman (DanieP, Int. des Hôp., Hôtel-Dieu, 1, place du Parvis-Notre-Dame. — Paris. 

Croizé (A.), Ing. à la Courp. des Chem. de fer d Orléans, 82, rue de Lille. — Paris. 

D'acres (François-Antoine-Andrè), Méd. piinc. de 1'''^ cl., Dir. du serv. de s;inté de 
la Divis. — Alger. 

Cros-Mayrevieille (Antonin), Doct. en droit. Juge au Trib. civ., 57, rue des Barques- 
de-la-Cilé. — Narbonne (Aude). 

Cros-Mayrevieille (Gabriel), Publiciste. — Narbimne (Aude). 

Crosse (Anatole), Notaire bon., 46, rue de Douai. — Paris. 

Crouan (Fernand), Armât., v. -Présid. de la Ch. de com., 14, rue Héronnière. — .Nantes 
(Loire-Inférieure). — F 

Crousaz-Cretet (le Baron de), 74, rue des Saints-Pères. — Paris. 

Crouslé (L.), Prof, cà la Fac. des Let., 24, rue Gay-Lussac. — Paris. 

Crouzet (Félix), Doct. en droit, anc. Magist. — Lit-et-Mixe par Lévignacq (Landes). 

€rova (André), Corresp. de Flnst., Prof, à la Fac. des Se., 14, rue du Carré-dn-Roi. 

— Montpellier (Hérault). 

D"^ Cruet, 2, rue de la Paix. — Paris. 

Cuau, Entrei)ren. de fumist., 88, boulevard de Courcelles. — Paris. 
Cugnin (Emile-Antoine), Chef de bat. du Génie en retraite, 43, rue du Four. — Paris. 
D" Culot (Charles), anc. Int. des Hôp. — Maubeuge (.^ord). 

Cunéo (Bernard), Méd. en chef de la Marine, Prof, de clin, médic. et de thérapeu- 
tique à ri'A'. de méd. navale, 19, cours Lafayette. — Toulon (Var). 
Cunisset-Carnot 'Paul), Avocat gén.,19, cours du Parc. — Dijon (Côte-d'Or). — R 
Cureyras (Gaspard), anc. Maire. — Cusset (Allier). 
Curie (Jules , Lient. -Colonel du Génie en retraite, 155, boulevard de la Reine. 

— \ersailles (Seine-et-Oise), 

Cussac (J. de), Insp. adj. des forêts, 19, rue Saint-Étienne. — Nice (Alpes-Maritimes). 
Cuvelier (Eugène), Prop. — Thomery (Seine-et-Marne). 



POUR L AVANCEMENT DES SriENf.F.S LVII 

D' Cyon i Elle dei, 11, nio Copornie. — Paris. 

D'' Dagrève (E.), -^I''<l. 'lu L.MCf et du l'Hùp. — Toiirnon-sur-Rli«)niM Arili'cli.-). — R 

D"^ Dayuilion. — Juzc par .Mariiviips (l'us-do-Doino). 

Daguin (Ernesli, aiic. l'irsid. du Trib. de cnm.de la Seine, Adminisl. do la Comp.dcs 

< hriii. lie fi'f dr I Hat, 4, rue Castellanc. — l'aris. — F 
Daleau (François). — nour(^-snr-(Jin)nilu ((îii-oiidc). 
Dalléas, l'rnp., ;{, cours du (".liapoau-l{i)u;,'e. — ISurdoaux iCiirondo). 
Dalligny (A.), aiu-. .Maire du Vlll° arrond., 5, rue Lincoln. — Taris. — F 
Damey lA.i, Inj,'.-Mé(an., 1(j, avenue Itapp. — Paris. 

Damiens (Toussaint). Prop., 3, rue de Sainl-Ciou<l. — Hillancourl (Seine). 
Damoizeau, 17, rue Sainl-.Vmbroisc. — l'aris. 
Damoy (Julien), Né},'-. lf>, '"ue dos .Mnincs. — Paris. 
Danède, Insp. prim. — Molle (Deux-Sèvres). 
Danel, imprim., 93, rue .Nationale. — Lille (Nord). 
Daney, aiif. Maire, 36, lue lloussol. — liordoaux (Gironde). 

DanguyiPaul), Lic.èssc, Prépar.deMolan.au.Musi'unid'Hist. nat.,7,ruederKurc. — Paris. 
Danton, In;,', civ. des Mines, 11, avenue de rObservatoire. — Paris. — F 
Darasse (Léon), l'abric île prod. cbiin., 21, rue Simon-le-Franc. — Paris. 
Dard (Jules-Marius), .Minoterie Narbonne. — Hussein-Dey (départ. dWIger). 
D' Darin, 'il, boulevard des (Capucines. — Paris. 
•Darlan (Jean), Avocat. — Nérac (Lot-et-iiaronno). 
Darlot (jeune). Opticien, anc. Présid., Mem. du Cons. mun., 12.5, boulcvai-d Voltaire. 

— Paris. 

Carras, 210, rue Saint-Denis. — Paris. 

Datiez, Pbarin., 'i. rui- Antoinette. — Paris. 

Daubrée (Gabriel-Augustei, Mem. de l'inst., Dir. hon. de l'Éc. nat. sup. des Mines, 

In-p. pli. do Mines en retraite, 2.")'*, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
Daugny île Colonel), 10, boulevard Malesberbes. — Paris. 
Dauriat, Chef de dépôt en retraite de la Comp. des Chem. de 1er de l'Est. 18, rue 

Locluse. — l'aris. 
Daussargues, .\j,'ent Vovor en chef do Tarn-ct-Garonne. — Montauban (Tarn-et-Ga- 

roiine;. 
*Davanne (Alphonse), Pn'sid. du Cons. île la Soc. franc, de Photog., 82, rue des Pelits- 

r.luiiiips. — Paris. 
Daveluy Louis-Charles> .\diiiin. des Contrib. dir., 4, rue des Artistes. — Paris. 
David Arthur), 29, rue du Sentier. — Paris. — R 
David (Pauli, Né;:., 93, place Drouet-d'Krlon. — Reims (Marne). 

D"^ David iTh.), Député des Alpes-Maritimes, 180, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
Davy, Prof, au F^vcée Louis-lo-Grand, 9, rue de rAbbé-de-l'Épée. — Paris. 
Dax (le Comte Armand dei, Ing. civ., Agent géii. de la Soc. des Ing. cii\, 10. cité 

Rouironioiit. — l'aris. ^ 

Daymard (Victor), anc. Ing. do la Marine, Ing. en chef de la Comp. grn. Transat., 

'i7, rue de CourccUes. — l'aris. 
Debasseux (Victor), 85, avenue de Saint-Clond. — Versailles (Seine-et-Oise'i. 
Debay (Théophile!, Nég., 3, rue Trudaine. — Reims (Marne). 
Decauville Paul) Dir. des Établis, de Potit-Rourg, Sénateur de Seine-et-Oise. — Petit- 

Itourg I Seine-et-Oise). 
"Décès (M"'" Arthur), 70, rue Chanzv. — Reims (Marne). 
*D' Décès (Arthur), Prof, à l'Lc. de Mod., 70, rue Chanzy. — Reims (Marne). 
Décès (Charles-E), Ktud., 70. rue Chanzy. — Reims (Marne). 
D" Dechamp Paul-Jules), Méd. princ. de la Marine en retraite, villa Richelieu. 

— Aivacbon (iirondi'). 

Decharme (Constantin), Doct. es se, Prof, de phys.de TUniv. en retraite, 82, rue 

l.aiirandoaii. — Amiens iSomme). 
D' Decrand {S.), anc. Chef de clin, à la Fac. de Montpellier, 27, boulevard l.edru-Rollin. 

— Moulins (Allier). 

Defaye (Pauli, Imlust., 7, place Jourdan. — Limoges (Haule-Vienne\ 

Defforges (Gilbert), Chef de bat. breveté d'infant, hors cadre, 41, boulevard deLatour- 

Miui bourg. — Pnris. 
Defodon (Charles). ^lom. du Cons. sup. de l'instruc. pub., Rédao. en chef du .Manuel 

ifuernl de i I nstruction primnirc. 79, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
Defrenne (Adolphe), Prup., 29.5, rue Nationale. — Lille (Nord). 
Defresne (Théophile), Pharm.-Drog., 4, quai du .Marché-Neuf. — Paris. 



LVIII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Degeorge (Hector), Archit., 151, boulevard Malesherbes. — Paris. 

Deglatigny (Louis), Nég. en bois, 100, avenue du Mont-Riboudet. — Rouen (Seine-In- 
férieure). 

Degorce iMarc, Antoine), Pharni. en clief de la Marine, 17, rue de rAlma.— Cherbourg 
(Manche). — R 

Degoulet (Marin-Étienne), Pharm., 26, rue Saint-Clair. — Lyon (Rhùne). 

Degousée (Edmond), Ing. civ., 164, boulevard Haussmann. — Paris. — F 

Degoy (Georges-Jules), Prop. — Gueux par Muizon (Marne). 

Degrange-Touzin (Armand), Avocat, 13, rue Castéja. — Bordeaux (Gironde). 
*Degrond (Gustave), Prop., 9, place Dauphine. — Limoges (Haute-Yienne). 

Dehaut (E.), 147, rue du Faubourg-Saint-Denis. — Paris. 

Dehaut (Félix), Pharm. de 1'= cl., U7, rue du Faubourg-Saint-Denis. — Paris. 

Dehérain (Henri), Étud. à la Fac. des Let., 1, rue d'Argenson. — Paris. 
*Dehérain (Pierre-Paul), Mem. de Tlnst., Prof, au Muséum d'hist. nat. et à l'Éc. nat. 
d'agric. de Grignon, 1, rue d'Argenson. — Paris. 

Déjardin (E.), Pharm. de 1"= cl., anc. Int. des Hop., 103, boulevard Haussmann. — Paris. 
*Dejean-de-Fonroque (Abel), Chef de serv. de la Comp. du Canal de Suez en retraite, 
12, rue des Saints-Pères. — Paris. 

D' Delabost (Merry), Dir. de TÉc. de Méd., Chirurg. en chef de FHôtel-Dieu et des Pri- 
sons, 76, rue Ganterie. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Delacroix (Félix), Ing.-Mécan. — Deville-lez-Rouen (Seine-Inférieure). 

D'' Delage, 18, rue des Fleurs. — Lille (Nord). 

Delage, Ing. civ., OU, boulevard Richard-Lenoir. — Paris. 

Delagrave (Charles), Libr.-Édit., 15, rue Soufflot. — Paris. 

Delahodde-Destombes (M"^'^ Maria), 19, rue Ganthier-de-Chàtillon. — Lille (Nord). 

Delahodde-Destombes (Victor), Nég. 19, rue Gauthier-de-Chàtillon. — Lille (Nord). 
*D'' Delahousse (Charles-Louis-Joseph), Méd. princ. de l''^ cl., Dir. du serv. de santé 
du 12° corps d'armée, 26, rue il'Antony. — Limoges (Haute- Vienne). 

Delaire (Alexis), Sec. gén. de la Soc. d'Économ. sociale, anc. élève de l'Éc. Polytech., 
238, boulevard Saint-Germain. — Paris. — R 

Delamare (E.-A.), Consul de Grèce, 91, route de Darnétal. — Rouen (Seine-Inférieure). 
*Delannoy (Henri-Auguste), s. -Intend, milit. de 1" cl. en retraite, anc. Élève de l'Éc. 
Polytech. — Gaéret (Creuse). 

Delaportei Charles), Filât, de coton. Juge au Trib. decom. — Maromme (Seine-inférieure). 

D"' Telaporte, 24, rue Pasquicr. — Paris — R 

Delarue (Louis), Joaillier-Orfèvre, 22, rue du Grand-Pont. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Delattre (Carlos), Filât., anc. élève de TÉc. Pol\lcch., 126, rue Jacquemars-Giélée. 

— Lille (Nord). — R " ' 
Delaunay (Aimé), 2, carrefour de l'Odéon. — Paris. 

Delaunay (Henri), Ing. des Arts et Man., 21, rue de Madrid, — Paris. — R 

Delavauvre (Jules-Joseph), Prop., les Écossais. — Bresnay par Besson (Allier). 

Delavigne (Ifenri), 3, place Victor-Hugo. — Paris. 

D-- Pelbarre (Albert) (fils). — Cambrai (Nord). 

Delbrûck (Jules), 80, quai des Chartrons. — Bordeaux (Gironde). 

Delcominète (Emile), Prof, à l'Éc. sup. de Pharm., 2, rue des Quatre-Eglises. 

— Nancy (Meurllie-et-Moselle). 

Delcros (Elie), Avocat. — Perpignan (Pyrénées-Orientales). 

Delécluze, Prop. — Pont-à-Marcq (Nord). 

De L'Épine, Prop., 20, rue Solférino. — Vanves (Seine). — R 

Delehaye (Jules), anc. Dir. d'une Comp.xrassur. marit., 8, rue Vignon. — Paris. 

Delesse (M"»"), 59, rue Madame. — Paris. — R 

Delessert (Edouard), V.-Présid. du cons. d'admin. de la Comp. des chem. de fer de 
l'OuesL 17, rue Raynouard. — Paris. — R . 

Delessert (Eugène), anc. Prof. — Croix (Nord). — R 

Delestrac (Lucien), Ing. on chef des P. et Ch., 3, place du Greffe. — Bourg (Ain). 

Deleveau, Prof, au Lycée, 39, rue de Lodi. — Marseille (Bouches-du-Rhùne). 

Delgombe (Ferdinand), Archit., 6, rue Saint-Louis. — Fourmies (Nord). 

Delhomme, ferme de la Croix-de-Fer. — Crézancy (Aisne). — R 
*Delisle (M">" Fernand), 26, rue Vauquelin. — Paris. 
*D'^ Delisle (Fernand), Prépar. d'anthrop. au Muséum d'Hist. nat., 26, rue Vauquelin. 

— Paris. 

Delius (Georges), Nég., 8, rue du 3Iarc. — Reims (Marne). 
Delius (Paul), Nég., 8, rue du Marc. — Reims (Marne). 



PiXli L WANCEMENT DES SCIENCES LIX 

Delnias iFernandi, Iny.-Aivhit., 110, me <lu FaiibourK-PoissonniiTC. — l'jris. 

Delmas Julesi, KUid., 4, place Longciiaiiips. — Uonleaux (iiixin'Ic). 

Delmas iJulien\ Armât., cours «les Dainos. — La Hochello (Cliainntc-Inférieurc). 

Delmas I Maurice i. Klurj. en méd., h, place Longcliaiiips. — itordeaux. (Gironde). 

Delmas iM'" Pauline i, 5, place Longcliamps. — Bordeaux ((lirornle). 

D' Delmas (Pauli, Dir. de la Maison de convalesc, 5, place Lon^'cliamps. — Boi"deaux 

((liruiidci. 
Deloche (René), Ing- en chef des P. et Cli., 09, boulevard Gainbetta. — Cahors(Loti. 
Delocre. Iii<p. gén. des ['. et Ch., 1, rue Lavoisicr. — Paris. 
Delon Ernesti, \n\:. civ., 14, rue du Collège. — Montpellier (Hi-rault). — R 
Deloncle Françoisi, anc. Consul de France, Député des Basses-Alpes, 12, rue Galilée. 

— l'iuis. 

Deloncle (J.-L.), s. -Chef du cabinet du s.-Secrétairo d'Ktat des Colonies, -1, rue Mal- 

Itvill.'. — Paris. 
"Delor Adrien), Pr.ip. — Le Vigen (Haute-Vienne). 
D' Delore, Prof. agr. à la Fac. de Méd., anc. Chirurg. en chef de la Charité, 31, place 

lieiii'cour. — Lvon (Hhùnei. — F 
Delorme (E.\ 6, place de Rennes. — Paris. 
Delon, l'rof. au Collège. — Uzès (Gard). 
*D' Delotle (Pierre!, Prof. sup. à FEc. de Méd., 13, boulevard Gainbetla. — Limoges 

(llaute-N ienne). 
Delpech iL.), 9, rue Jean-Jacques-Hel. — Bordeaux (Gironde). 
Delrieu. lî.impiier. — Marniande (Lot-et-Garonne). 
•D' Delthil Edouard). 5, rue Hougemont. — Paris. 

Delune iThéodorei, Nèg. eu ciment, 9'», quai de France. — Grenoble (Isère). 
Deluns-Montaud, anc. Min. des Trav. pub., D.^puté de Lot-et-Garonne, 3, rue des 

ii.Miix- Arts. — Paris. 
D' Delvaille (Camille). — Rayonne (Hautes-Pyrénées). — R 
Demarçay i Eugène i, anc. Répét. à FEc. Polytech., 150, boulevard Haussmann. 

— Paris. — R 

Demarteau (Paul), Ing.. anc. Elève de FÉc. nat. des P. et Ch. de France, Schnarzenberg- 

plaz. — N'ienne i.Uitriclie-Hongric). 
'Demartial (Gustavei 'père), Nèg. eu porcelaines, 5, rue Ventenat. — Limoges (Haute- 

\ (■•iiiii' . 
Demesmay (Félix), Fabric. de ciment de Porlland. — Cysoing (.Nord). 
Démichel. Con^tr. d'instruni. de phys., 24, rue Pavée (au Marais) — Paris. 
Demierre iMarius), 3, rue de Rouvray. — N(*uilly-sur-Seine (Seine). 
Demoget Charles), Ing., civ., Archit. de la Ville, l'i, rue Werly. — Bar-le-Duc (Meuse). 
Demolon (Luciem, Ing. civ., 10, avenue Parmeutier. — Paris. 
D' Demonchy A.), 21, rue d'Isly. — Alger. — R 
Demonet, Ing. dos .\rts et Man., Mcm. du Cons. mun., 19, rue de la Commanderie. 

— Nancy (.Meurthe-et-Moselle ■. 

'Demonferrand (Hippolytei, Insp. de la Tract, aux Chem, de fer de l'Etui. — Orléans 
(Luirel I. — R 

D' Démons. IS, cours du Jardin-Public. — Bordeaux (Gironde). 

Demontzey iGabrieF, Conesp. de l'Inst., Insp. gén.des Forêts, 24, rueRaudin. — Paris. 

Demoussy. Répél. à l'Ec. nat. d'agric. de Grignon, 10, rue Chaptal. — Levallois-Perret 
iSeiui'i. 

Denise Lucien, Archit., 17, rue d'Antin. — Paris. 

Deuize (Camille), Pharm. de l" cl., place Notre-Dame. — Étampes (Seine-et-Oise). 

Denoyel (Antonins Prop., 4, rue des Deux-Maisons. — Lyon (Rhonc). 

D' Denucé (Maurice), Prof. agr. à la Fac. de Jléd., Chirurg. des Hôp., 47, cours du 
Pavè-dos-ClKirlrutis. — Rordeaux (Gironde). 

Denys Rogen, Ing. en chef des P. et Ch., rlieinin des Corvées. — Épinal (Vosges). 
'Depaul Henrii, château de Vaublanc. — Plemet (Côtes-du-Nord). — R 

Dèpierre (Alphonse), Prop. — Macheron par Thonon (Haute-Savoie). 

Dépierre Joseph . Ing.-Chim., 7, rue de la Préfecture. — Épinal (Vosges). — R 

Deprez (Marceli, Mem.de l'Insl., Ing., 30, rue des Rinelles. — Sèvres (Seine-et-Oise). 

Dequoy. Kilat., -27, rue de Wazemmes. — Lille (Nordl. 

"D Derignac(Paul), Prof. sup. à FÉc. de Méd., 14, boulevard Carnot. — Limoges (Hanfe- 
Viiiine). 

D' Dero, C3, rue du Champ-de-Foire. — Le Havre (Seine-Inférieure). 

Derrien de Lieutenant-colonel Michel), Chef d'État-Maj. du Gouvcrn. — Nice (Alpes- 
Maritimes). 



LX ASSOCIATION FRANÇAISE 

Deruelle, Frop., 199, rue de Vaugirard. — Paris. 

Desailly (Paul), Exploit, de phospli. de chaux fossile, 17, rue du Faubourg-Montmartre. 

— Paris. 

Desbois (Emile), 17, boulevard Beamoisine. — Rouen (Seine-Inférieure). — R 

Desbon7ies iF.), Nég., 5, cours de Gourgues. — Bordeaux (Gironde). 

Descamps (Ange), Indust., 49, rue Royale. — Lille (Nord). 

Descamps iMaurice), Ing. des Arts et Man., 22, rue de Tournai. — Lille (Nord). 

Deschamps lArnold), Avocat, Juge sup. au Trib. civ., 17, rue de la Poterne. 

— Rouen (Si'ine-lnférieure). 

Deschamps (Emile), Graveur sur bois, 13, rue des Boulangers. — Paris. 

Desclozières, Avocat à la Courd'Ap., 6, rue Garancière. — Paris. 

D" Descomps. — Aiguillon (Lot-et-Garonne). 

Des Etangs (A.i Présid. hon. du Trib. civ. — Châlillon-sur-Seine (Côte-d'Or). 

Desfontaines (Charles), lient., 17, boulevard Haussmann. — Paris. 

Desharnoux, 09, rue Monge. — Paris. 

D'' Desbayes, 7, galerie Malakoff. — Alger. 

D' Deshayes (Charles), Méd. des Hùp., 3.5, rue Pavée. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Deshayes (Victor), Ing. — Denain (Nord). 

Des Hours (Louis), Prop., château de Mezouls. — Mauguio (Hérault). 

Deslandres (Henri), anc. Élève de l'Éc. Polytech., 43, rue de Rennes. — Paris. 

D"' Desmaisons-Dupallans, Dir. de la maison de santé de Castel-d'Andorte. — Bouscat 
(Gironde). 

Desmarests, Dir. de l'Observât, météor. — Douai (Nord . 

Desmaroux (Louis), Ing. en chef des Poudres et Salpêtres, Dir. de la Poudrerie natio- 
nale. — Angoulème (Charente). 

Desormeaux (Anatole), Ing. civ., 49, rue Monsieur-le-Prince. — Paris — R 

D"^ Desormeaux (A.), Chirurg. hon. des Hôp., 11, rue de Verneuil. — Paris. 

Desormos, Ing. en chef des P. et Ch. — Sisteron (Basses-Alpes). 

Despècher (Jules), 28, rue Caumartin. — Paris. 

Desprez (H), Dir. du Comptoir Maritime, anc. élève de l'Éc. Polytech., 6, place de la 
Bourse. — Paris. 

Desroziers (Edmondi, Ing. civ. des Mines, 74, rue Condorcet. — Paris. 

Destrés, Maire. — Sidnt-Brice par Reims (Marne). 

Détrie (le Général Paul-Alexandre), Command. la Divis., Château-Neuf. — Oran (Al- 
gérie). 

Détroyat (Arnaud). — Rayonne (Haute^Pyrénées). — R 

Deullin (Marcel), Ing. civ., rue du Collège. — Épernay (Marne). 

Deutsch (A.). Nég.-Indust., 50, rue de Châleaudun. — Paris. — R 
*D'^ Devaux (Armand), Lie. es. se. phys., 12, rue des Arènes. — Limoges (Haute- Vienne). 

Devay ( Justin i, S2, rue Taitbout. — Paris. 

Devienne (Joseph), Juge au Trib. civ., 2, rue des Célestins. — Lyon (Rhône). 

Deville, Gref. du Trib. de 1" Inst. — Saint-Dié (Vosges). 

Deville, 2, rue Lamartine. — Nice (Alpes-Maritimes. 

Dewalque (François), Ing., Prof, de Chim. indust. à l'Univ., 26, rue des Joyeuses- 
Entrées. — Louvain (Belgique). 
*Dewatines (Félix), x\rtiste. Prof., 87, rue Nationale. — Lille (Nord). 

Dewulf (le Général Eugène-Edouard), Command. le Génie de la 15= Région, 2, boule- 
vard Rabatteau. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 

Diacon, Dir. de l'Éc. sup. de Pharni. — Montpellier (Hérault). 

Dida (A.), Chim., 108, boulevard Richard-Lenoir. — Paris. — R 

D-^ Didav (P.), Assoc. nat. de l'Acad. de Méd., anc. Chirurg. en chef de l'Antiquaille, 
Sec. gèn. de la Soc. de Méd., 71, rue de la République. — Lyon (Rhône). — F 

Didier (Marc), Agric. — La Neuville-aux-Larris par Châtillon-sur-Marne (Marne). 

Diéderichs-Perrégaux, Manufac. — Jallieu par Bourgoin (Isère). 

Dietz (Emile), Pasteur. — Rothau (Alsace-Lorraine). — R 

Dietz (James), 8, rue de la Monnaie. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 

Dieulafoy (Georges), Prof, à la Fac. de Méd., Mem. de l'Acad. de Méd., Méd. des Hôp., 
38, avenue Montaigne. — Paris. 

*D' Dieuzaide (Achille), anc. Int. des Hôp. de Paris. — Lectoure (Gers). 

Digeon (Jules), Ing. construct. de modèles pour l'Enseign., 56, rue de Lancry. —Paris. 

Dive, Pliarm.-Chim. — Mont- de-Marsan (Landes). 

Doin (Octave), Libr.-Edit., 8, place de l'Odéon. — Paris. 

Doisy (H.-L,), Fabric. de suer, et Cultivât. — Margny-lez-Compiègnc (Oise). 



POLK L AVANCEMENT DKS SCIK.NCES LXl 

DoUfus (Adrien), L)ir. de In Fcui'le des Jeunes \aluralhles, 3ô, rue l'ieiie-Charron. 

— l'aris. 

Dollfus (M" Auguste), 53, me de la Cole. — Le Havre (Seine-Inférieure). — F 

DoUfus (Auguste), l'rêsid. de la .Soc. indiiJit. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). 

DolHus iCharlesi, 10, avenue Hu;.'caud. — Paris. 

Dollfus iGustavei, Manurac. — .Mulhouse (Alsace-Lorrainc). — R 

Douihre iLouisi, InL'.-Adiiiin. des Mines. — Lourches iNord). 

Domergue (Albert, l'rol'. sup. à llic. de .Méd., 38, rue de la Kotomle. — .Marseille 

lloui lifs-dii-Uhùne), 
Donnadieu, l'rol'. a l'Lniv. «illiolii|iie. — Lyon (Rhùne). 
Donnât iLéoni, In^'., anc .Meiii. du Cous, niun., 11, rue Chardin. — Paris. 
D' Donnezau lAlberti, Pré>id. de la Soc. des Méd. et Pliarm. des Pyrénées-Orient. , 

r», nie l'onl-l-roide. — Perpi;,'nan (Pyrénées-Orientales). 
Dony (Marcellini, In;,', civ., 327, rue Paradis. — Marseille (Bouchcs-du-UhOne). 
Dor M '" Henri), .'».'), montée de la Boucle. — Lyon (Khone). 

D' Dor /Henri), Prof. lion, à l'Univ. de Berne, 05, montée delà Boucle. — Lyon (Rhône). 
'Dorât 'Hubert , Lir'ut. -Colonel d'artil. en retraite, 8, rue des Augustins. — Limoge» 

(llaule-N ,eniii). 
Dorè-Graslin (Edmond), 2'», rue Crébillon. — Nantes (Loire-Inférieure). — R 
Dormoy lÉmilei, lui;, en ehef des .Mines, 14, rue de Clichy. — Paris. 
Douay Léom, 4, rue Hérold (chalet Silvia). — Nice (.Vlpes- .Maritimes). 
Doucet, Prof, au Lycée et à rKc. prép. à l'Eus, sup. des Se, G4, rue Ganterie. — Rouen 

(Seine-Intérieure). 
Doumenjou (Paul), Avoué. — Fois (Ariège). 
Doumerc iJean», Ing. civ. des Min., Mem. de la Soc. géol. de Fiance, 25, rue Corail. 

— .MiinlaidjMii (ïarn-et-r>aronne). 

'Doumerc (Paul), Ing. civ., .Mem. de la Soc. géol. de France, 10, place du Palais de 
.Iiistiie. — Toulouse (llaute-Ciaronue). 

Doumergue (François), Prof, au Lycée, 34, rue du i'ondouk. — Oran (Algérie). 
'Doumet-Adanson, Présid. de la .Soc. d'IIortic. et d'Hist. nat. de l'Hérault, château de 

Baleine. — VdIencuve-sur-.VIIier (.Vllier). 
*D' Doursoul Pierre Paul , .Mcd.-lJir. de l'.Vsile d'aliénés de Naugcat. — Limoges 
(Haule-\ irnni'i. 

D' Doulrebente, l)ir. de l'.Vsile d'aliénés, 34, avenue de Paris. — Blois (Loir-et-Cher). 

Douvillé, liif:.cu chef des Mines, 207, boulevard Saint-Germain. — Paris. — R 

D' Doyen (E. , ."), rue Cotta. — Reims (.Marne). 

D'^ Doyen Octave), anc. .Maire, 13, rue de Courcelles. — Reims (Marne). 

D' Doyon, .Mcil. des Kaux. — triage (Isère), et 24, rue de Jarenle. — Lyon (Rlionei. 

Drake del Castillo Emmanuel), 2, rue Balzac. — Paris. — F 

Dramard (Léon), .\ég., 28, rue des Kcoles. — Paris. 

D' Dransart. — Somain (Noidj. — R 

D' Dresch. — Poutfaverger (.Marne). 

Dressayre (père), Prop. — Tlemcen (départ. d'Oran) (Algérie). 

Dreyfus Camille), Député de la Seine, 195, rue de l'Université. — Paris. 

Dreyfus (Félix), Néi;., 8, chaussée de la .Muette. — Paris. 

Dreyfus , Ferdinand), anc. Député, Avocat à la Cour d'Ap., 50, boulevard do Cour- 
celles. — Paris. 

Drouin (A.), Ing.-Chim., 33, rue Chariot. — Paris. 

Drouin (Renéi, Pn par. de chim. à la Fac. de .Méd., 13, avenue de l'Opéra. — Paris. 

'D' Drouiueau (Gustave), Insp. gén. des Serv. admin. au Min. de Tint. 13, rue de 
Navarin. — Paris. 

Droz (Alfred), Doct. en droit, .\vocal à la Cour d'Ap., Mem. du Cons. gén. de Seine- 
-l-Uise, 13, rue Royale. — Paris. 

Dubertret (L.-M.), Prop., 11, rue .Newton. — Paris. 

Dubessy .M"' Madeleine). — Nesles-la-Valléc (Seine-et-Oise). — R 

D- Dubest (Hippolyte). — Pont-du-Chàtcau (Puy-de-Dôme). 

D^ Dubief (Henri), 8, rue Taylor. — Paris. 

Dubignon. — Boyan-les-Bains (Charente-Inférieure). 

Dublanc ( M°" Aline), 79, rue Claude-Bernard. —Paris. 

Duboiu iM"'« E.), 26, rue Lesdiguiéres. — Grenoble (Isère). 

Duboin E.i, Procur. gén., 26, rue Lesdiguiéres. —Grenoble (Isère). 

Dubois (Albert), Ju-e sup. au Trib. civ. — La Châtre (Indre). 

•D'^ Dubois (^Armand), 9, rue du Consulat. — Limoges (Haute-Vienne). 



LXII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Dubois (E.), Prof, de phys. au Lycée, 31, rue Cozette. — Amiens (Somme). 

Dubois (Ed.), Examinât, d'iiydrog. de la Marine en retraite, 13, rue Saint-Yves. 

— Brest (Finistère). 

Dubois (Frédéric), s.-Dir. de l'imprim. Chaix, 20, rue Bergère. — Paris. 

D" Dubois (Raphaël), Prof, à la Fac. des Se, 86, rue de la Charité. — Lyon (Rhône'i. 

Dubois du Tallard, auc. Conserv. des Forêts, 101, rue de Rennes. — Paris. 

Dubost (Frédéric), Insp. du Mat. et de la Trac, à la Comp. des Chem. de fer de l'Est, 

anc. élève de FÉc. Polytech., 16G, rue Lafayette. — Paris. 
Duboul (Axel), anc. Consul de France, 3, rue d'Astorg. — Toulouse, et château de 

Goubart, route de Muret. — Cugnaus (Haute-Garonne). 
Dubourg (A.), Avoué à la Cour d'Ap., 51, rue de la Devise. — Bordeaux (Gironde). 
Dubourg i^Georges), Nég. en drap., 45, cours Victor-Hugo. — Bordeaux (Gironde). — R 
Dubreuil, Insp. des Forêts. — Mauléon (Basses-Pyrénées). 
B' Dubreuilh (Charles), 12, rue du Champ-de-Mars. — Bordeaux (Gironde). 
D"' Dubrisay (Charles-Jules), Mem. du Comité consult. dllijg. pub., 6, rue Marengo. 

— Paris. 

Dubroca (Camille), Prop. — Gérons (Gironde). 

Ducatel (E. ), Prop., 9, rue Clapeyron. — Paris. 

Duchasseint, Député du Puy-de-Dùme, 5, rue de Beaune. — Paris. 

Duchataux (Victor), Avocat, anc. Présid. de VAcad. nat. de Reims, 12, rue de l'Echau- 
derie. — Reims (Marne). 

Duchemin (E.), 33, place Saint-Sever. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Duchemin (Paul-Henri), Entrep. de transports par eau, 33, place Saint-Sever. — Rouen 
(Seine-Inférieure). 

D" Duchemin (Victor-Eugène-Arsène), Méd. princ. de l'° cl., Dir. du serv. de santé 
de la Divis. — Cran (Algérie). 

Duclaux (Emile), Mem. de l'inst., Prof, à la Fac. des Se. et à Flnst. nat. agron., 
35 bis, rue de Fleurus. — Paris. — R 

Duclos (Lucien), Fabric. de prod. chim. — Croisset par Dieppedale (Seine-Inférieure). 

D' Ducoudray (F.-E.), Député de la Nièvre, 9, cité Vaneau. — Paris. 
*Ducourtieux (Paul), Imprim.-Libr., 7, rue des Arènes. — Limoges (Haute- Vienne). 

Ducretet (Eugène), Fabric. d'instrum. de phys., 75, rue Claude-Bernard. — Paris. 

Ducrocq (Henri), Lient, au 33= rég. d'artil., rue d'Alsace. — Saumur (Maine-et- 
Loire j. — R 
*Ducrocq iThéophile), Ing. des P. et Ch., 12, avenue Foucaud. — Limoges (Haute- 
Vieiiiie). 

D"^ Dufay, Sénateur de Loir-et-Cher, 76, rue d'Assas. — Paris. 

*Dufet (Henri), Maître de Conf. à l'Éc. norm. sup., Prof, de phys. au Lycée Saint- 
Louis, 1.30, boulevard Montparnasse. — Paris. 

Dufréné (Hector-Auguste), Ing. civ., 60, rue de la Tour. — Paris. 

Dufresne, Insp. gén. de l'Univ., 61, rue Pierre-Charron. — Paris. — R 

Dufresne, Lieut. de vaisseau en retraite, 67, rue du Rocher. — Paris. 

Dufresne, Prop., 21, rue Huguerie. — Bordeaux (Gironde). 

Dufresne, Archit., rue Chambourdin. — Blois (Loir-et-Cher;. 

D"^ Duguet, Prof. agr. à la Fac. de Méd., Méd. des Hop., 60, rue de Londres — Paris. 

Duhalde, Nég., 13, rue Cérès. — Reims (Marne). 

D'' Duhomme (A.i, 11, passage Saulnier. — Paris. 

D" Dujardin-Beaumetz (Georges), Mem. do l'Aead. do Méd., Méd. des Hôp., 176, bou- 
le\ard Saint-Germain. — Paris. 

D-- Dulac (H.). — Montbrison (Loire). — R 

D' Du Lac (Dieudonné). — La Gauphine par Cazouls-lez-Béziers (Hérault). 

Du Lac (Frédéric), 40, place Dauphine. — Bordeaux (Gironde). 

Dumas (Hippolyte), Indust., anc. Élève de FÉc. Polytech. — Mousquety par l'Isle- 
sur-Sorgue (Vaucluse). — R 

'Dumas (Lucien), Mem. du Cons. gén., Manufac, Maire. — Saint-Junien (Haute-Vienne). 

Dumas-Edwards (M""= J.-B.), 57, rue Cuvier. — Paris. — R 

Duminy (Anatole), Nég. — Ay (Marne). — R 

Dumollard (Félix), 6, rue Hector-BerHoz. — Grenoble (Isère). 

Dumon, Sénateur, 7, Marché des Capucines. — Marseille (Bouches-du-Rliône). 

Dumont (François), Lieut. -Colonel d'artil. en retraite, 1, rue de Savoie. — Versailles 
(Seine-et-Oise). 

Dumont (Paul-Charles), Doct. en droit, 16, place de la Carrière. — Nancy (Meurthe-et- 
Moselle j. 



POUn L AVANCEMENT DKS SCIEiNCES LXIH 

D" Dumontpallier, Méil. des Hùp., i\, rue Vignon. — Paris. 
Dumorisson, Sl'c. gùn. de l;i l'ri'IV'clurc. — La Rochelle (Charente-Inférieure). 
*D' Dunoyer Léoni. — Le fjorat (natid'-Vicnno). 

Du Pasquier. N'V-, 0, rue Dcrnanlin-df-Snint-Pierre. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
D' Dupau (Justin I, Chirurg. en tlief de l'Hùtel-Dieu, 1, Jardin Koyal. — Toulouse 

( Hiiule-tiuronric). 
Duplay (S.), l'rur. à la Fac. de Méd., Mem. do l'Acad. de Méd., Ciiirur},'. des Hôp., 

i, 1111' df I'i'iitlii(''vr<'. — Paris. — R 
D' Duplouy I Charles-Jeans, l>ir. du Si-rv. de Santé de la Mar. au port de Rochefort, rue 

iji'-; l'ondoiifs. — Rocheforl-sur-Mer (ChartMile-Inlérieui-e). 
Dupouy lAbeli, Miid. — Larriniun-sui-Los^r par .Muntréal-du-ders (Gers). 
Diypouy <E. . Sénateur de la flirundf, Présid. du Cons. gén., 109, rue Croix-dc-Seguey. 

— Hordeaux ((iirondci. — F 

Dupré (Anatole), s.-Clief du Lab. niun. de la Préf. de Police, 23, quai Saint-3Iichel. 

— Paris. 

Dupré (Jean-Marie^ Ront., 89, rue de la Pompe. — Paris. 

Dupré de Pomarède (Daneau), Prop. — Nérac (Lot-et Garonne). 

Duprey H.i, Prof, à FÉc. de Méd., 28 ter, rampe Saint-Hiiaire. — Rouen (Seine- 

Inli'iiuuri'. 
D' Dupuis, Mem. du Cons. gén., 1, rue de Poitiers. — Bressuire (Deux-Sévres), 
Dupuis, OS, rue de Maubeuge. — Paris. 

Dupuis iCh.), Fabrio. de boutons, 279, rue Saint-Denis. — Paris. 
Dupuy C. ), Ing., 42.j, avenue Louise. — Bruxelles (Belgique). 
Dupuy I Gabriel), Nég., rue Saint-Martin. — Angoulème (Charente). 
Dupuy I Henri i, Étud., 14, rue Kbié. — Paris. 

Dupuy iLéom, l'rot. au L>cée, 43, cours du Jardin-Public. — Bordeaux (Gironde). — F 
Dupuy (Louis , Prof, dhist. au Lycée, 30, rue des Fonderies. — La Rochelle (Cha- 

rcnlc-lnrérieure). 
Dupuy (Paul), l'rof. à la Fac. de Méd., 8, allées de Tourny. — Bordeaux (Gironde). — F 
Duran (Paul-Émile), Nég. — Condom (Gers). 

Durand Eugène), Prof, à l'Ec. nat. d'Agric. — Montpellier (Hérault). 
Durand-Claye Léom, Ing. en chef des P. et Cii., 81, rue des Saints-Pères. — Paris. 
D' Durand-Fardel (Max), Mem. assoc. nat. de l'Acad. de Méd., 166, rue du Faubourg- 

>aint-llun(iri'. — Pai-is. 
Durand-Gasselin, Banquier, 6, rue Jean-Jacques-Rousseau. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Durando Gaétan), anc. Bibliolii. de FÉc. de Méd, Prof, de botan. aux Écoles com., 

7, rue Courbi'l. — Algor-A-lia. 
Duranteau ;M"'« la Baronne Albert), château de Laborde d'Antran. — Ingrande par 

Chùli'lleraiill (N'ienne . 
Duranteau le Baron Albert, Prop., château de Laborde d'Antran. — Ingrande par 

Chàlelli'rault \ ieniie). 
D' Duranty (Nicolasi. Prof, à lÉc. do Méd., Méd. Chef de serv. des Hùp., 4, rue 

Moiitaux. — ilarsL'illu Bouchcs-du-BiiiJno). 
D' Dureau Alexis), Bibliothoc. à l'Acad. de Méd., Archiv. bon. de la Soc. cVAiitlirop., 

4'J, ruo de» Saints-Pères. — Paris. 
Durègne iM"" V= £.), 22, quai de Béthune. — Paris. 
Durègne (E.), Ing., Dir. de la stat. zool. d"Arcachou, anc. Kièvc do l'Kc. Pulytech., 

\'rl, ruo dr Possao. — Bordeaux (Gironde). 
Duret (Théodore), Homme de lettres. — Cognac (Charente). 
D'^ Duriau, ruo do Souhiso. — Dunkerque (Nord). 

Durouchoux (Marie-Paul), anc. Of. do marine, 94, rue du Bac. — Paris. 
Durlhaller (Albert), Nég. — Altkircii (Alsace-Lorraine). 

Duruy (M Victori, 5, rue de Médicis. — Paris. 

Duruy Victon, Mom. de l'Arad. franc., do FAïad. dos Insoript. ot Belles-lettres et do 

I Ac id. dos Se. morales ot politiques, anc Min., 5, rue de Médicis. — Paris. 
D'^ Dusart, 16, avenue de Villiers. — Paris. 

Dussaul iLouist, Conlrol. des contrib. imlir. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Dutailly (Georges), Prof, à la Fac. des Se. de Lvon, anc. Député, 181, boulevard 

>;unt-(.orniain. — Paris. 
Dutens, jO, rue Fran(;ois I". — Paris. 
Duthu, anc. Mem. du Cons. niun. — Dijon (C«ite-d"Or). 
Duval, Ing. en chef des P. et Ch., 49, rue Labruyére. — Paris. — R 
Duval (Mathias), Prof, à la Fac. de iléd., Mem.' de l'Acad. de Mod., Prof, d'anat. à 
ILo. des IJcaux-Arts, 11, cité Malcsherbes (rue des Martvrs). — Paris. — R 



TjXiy association française 

Duvergier de Hauranne (Emmanuel), Meni. du Cons. gén. du Cher, 95, rue de Prony. 

— Paris et château d'Herry (Cher). 

*Duvert (Georges i, Indust. — La Gabie par Aixe-sur-Vienne (Haute- Vienne). 
Duveyrier iHenril, Géog., 16, rue des Grès. —Sèvres (Seine-et-Oise). 
Ecoffey, Empl. de corn., 44, Grande-Rue. — Sèvres (Seine-et-Oise). 
École spéciale d'Architecture, 136, boulevard Montparnasse. — Paris. 
École Monge (le Conseil d'administration de r),14.ô, boulevard Malesherbes. — Paris. 

— F 

Egli (père), 16, rue de Charenton. — Paris. 

Eichthal (le Baron Adolphe d'), Présid. du Cons. d'admin. de la Comp. des Chem. de 

fer du Midi, 42, rue des Matliurins. — Paris. — F 
Eichthal (Eugène d'j, Admin. de la Comp. des Chem. de fer du Midi, 57, rue Jouffroy. 

— Paris. — R 

Eichthal (Louis d'). — Les Bezards par Nogent-sur-Vernisson (Loiret). — R 

Eissen, Manufac. — Valentigney par Audincourt (Doubs). 

Élie (Eugène), .Manufac, 50, rue de Caudebec. — Elbeûf (Seine-Inférieure). 

Elisen, Ing., Adniinist. de la Comp. gén. Transat., 153, boulevard Haussmann. 

— Paris. — R 

*Ellie (Raoul), Ing. des Arts et Jlan. — Cavignac (Gironde). 
Elwell (Thomas), (fils), Ing. des Arts et Man., Mem. delà Soc. des Ing. civ., 223, avenue 

de Paris. — La Plaine-Saint-Denis (Seine). 
Emerat, iNég., rue d'Orléans. — Oran (Algérie). 

Engel (Eugène», (chez MM. Dollfus, Mieg et C'°]. — Dornach (Alsace-Lorraine). 
Engel (Michel), Relieur, 91, rue du Cherche-Midi. —Paris. — F 
Engel (Rodolphe), ane. Prof, à la Fac. de Méd. de Montpellier, Corresp. de l'Acad. de 

Méd., Prof, à TÉc. cent, des Arts et Man., 50, rue d'.Assas. — Paris. 
Erard (Pauli, Ing. des Aris et Man. — Jolivet par Luaéville (Meurthe-et-Moselle). 
Erceville (le Comte Charles d"), 42, rue de Grenelle. — Paris. 
*Escary (Jean), Prof, de nialh. au Lycée. — Constantine (Algérie). 
D' Espagne, Prof. agr. à la Fac. de Méd., 3, place A'oire-Dame. — Montpellier (Hé- 
rault). 
Espous (le Comte Auguste d'), rue Salle-de-l'Évêque. — Montpellier (Hérault). — R 
Estocquois (Th. d"), Prof. hon. à la Fac. des Se, anc. élève de l'Éc. Polytech., 5, rue 

Guyton-Jlorveau. — Dijon (Côte-d'Or). 
Eternod, Prof, à l'Uni v. — Genève (Suisse). 
*Eude (Albert-Charles), Avocat à laCour d'Ap., 2, rue de l'École-de-Médecine. — Paris. 
D"^ Eury. — Cliarmes-sur-Moselle (Vosges). 
Eymard (Albert), usine de Xeuilly-sur-Seine, 14, rue des Huissiers.— Neuilly-sur-Seine 

(Seine). 
D' Eymer, rue du Mûrier. — Niort (Deux-Sèvres). 
Eyssartier (Maurice), Pharm. de 1" cl. — Uzerche (Corrèze). 
D' Eyssautier (Charles), Lauréat de la Fac. de Méd. de Bordeaux et de la Soc. odont. 

de France, 5, rue de la Liberté. — Grenoble (Isère). 
Eysséric iDominique-Antoine), anc. Prof, de l'Univ. — Carpentras (Vaucluse). 
Eyssèric (Joseph), Artiste Peintre, 14, rue Duplessis. — Carpentras (Vaucluse). — R 
Fabre (Charles;, Prop., 22, rue Mozart. — Paris. 

Fabre (Charles), Doct. es se, 18, rue Fermât. — Toulouse (Haute-Garonne). 
Fabre (Ernest', Ing.-Dir. de la Soc. anonyme des chauœ hydraut. de VHomme- 

d' Armes. — L'Homme-d'Armes par Montéliniar (Drùme). 
Fabre (Georges), Insp. des Forêts, anc. Élève de FÉc. Polytech., 26, rue Mènard. 

— Nîmes (Gard). — R 

Fabre, anc. Examin. à l'École milit. spéc, 135, boulevard Saint-Michel. — Paris. 
Fabrègue (Jules), Chef de Dur. au Min. de la Justice, 3, rue des Feuillantines. 

— Paris. 

D"' Fabriès (Ernest). — Sidi-Bel-Abbès (départ. d'Ûran) (Algérie). 
Fabriés (Louis), Chini. Pharm. de i'Hôp. civ., 8, boulevard Seguin. — Oran (Algérie). 
*Fage (Emile), Avocat, Présid. de la Soc. Historique, 25, boulevard Ganibetta. 

— Limoges (Haute-Viennei. 

Faget (Marius), Archit., o'i, rue du Palais-Galhen. — Bordeaux (Gironde'. 

Faguet (Henry;, Juge au Trib. civ. — Vervins (Aisne). 

Faguet L. -Auguste), Chef des trav. pratiques d'hist. nat. à la Fac. de Méd. 

20, a\cnue des Gobelins. — Paris. 
D" Faisant (L.). — La Clayette (Saone-et-Loire). 



POUU L AVANCEMENT UKS SCIKNCKS LXV 

Falcoiiz I Etienne), Archil., 10, place <los Célestins. — Lyon (lliic»iie). 
Falières lE), l'li;inii.-Cliiin., 5, rue Miciicl-Montaignc. — Libounie iGirondC. 
Fanion (M"" Marius), -21, niu IJarbaroux. — Marseille 'Bouches-du-IUiône). 
•D"^ Fanion Marius). ii, rue Harbaroux. — Marseille; (Houdies-flu-Khonc). 
Faré Henry), aiic Dir. f;én. des Forets, 156, rue de Uivoli. — l'aris. 
Fargues, Iiisp. gén. des F, et C\t., 121, avenue de Wagrani. — l'aris. 
Faucher i Emile', Ing. eiv, — Levesipie par Sauve (Gard). 
Faucher (Léon), Ing. en elicf des l'oudrcs et Salpêtres, 180, rue de Paris. — Lille 

(.Nnrdl. 
Faucheur (Edmond), Manutac, l'ré-id. du Comité linier du .\(jr(l de la France, 13, 

sipiin' IJaiMcau. — Lille (\tird). 
Faucheux (A. , Kecev. des domaines. — Falaise (Calvados). 

Fauchille (Auguste , l>oct. en droit, Lie. es lettres, 5fj, rue Ro.valc. — Lille (Nord). 
D-^ Fauconnier lAdriem, Prof. agr. de chim. à la Fac. de Méd., 36, boulevard des 

lti\,ilidi's. — Paris. 
D' Faudel, Sec. perp. de la Soc. d'Hist. nat. de Colmar, 8, rue des Blés. — Colmar 

(Alsaic-ljirrainc). 
Faulquier (Rodolphe), Manut'ac, Juge au Trib. de com., 5, rue BoussairoUes. 

— Montpellier (Hérault). 

Fauquet ^Octave), Filât, de coton à Oisscl, Juge au Trib. de com., 9, place Lafayette. 

— Riincn (Seinc-lnterieure). 

Fauré (Dominique), Nég. — Montataire (Oise). 

Faure (Alfred', l'rof. d'Hist. nat. à l'Éc. nat. vétér., 26, cours Morand. — Lvon (UhOnej. 

— R 

Faure (le Général Auguste), 1:5, rue de Condé. — Paris. 

Faure (Ernest . l'rop. — Tresses (Ciironde). 

Faure (Fernand), Prof, à la Fac. de Droit, anc. Député, 56, rue de la Teste. — Bordeaux 

(Cirondi'i. 
'Faure i Pierre-Paul), Ing. raécan., 19, place du Charap-de-Foire. — Limoges (Haute- 

Virnne). 
'D'^ Fauvelle (Louis-Jules), Présid. delà Soc. de Méd. de V Aisne, 11, rue de Médicis. 

— l'aris. 

'Fauvelle (René), Étud. en Méd., Il, rue de Médicis. — Paris. 
Favereaux (Georges), 2, rue Vialar. — Alger. 
Faye Hervé , .Mem. de ITnst., Présid. du Bur. des longit., 95, avenue des Clianips- 

KI.\>(''fS. — Paris. 
Fayet (aîné) (E.) Courtier do com., 30, cours du Médoc. —Bordeaux (Gironde). 
Febvre (Edouard). Nég., 5, rue Laloy. — Chaumont (Haute-Marne). 
Feineux (Edmond), 38, rue Saint-Didier. — Sens (Yonne). 
Félix (Marcel), 10, place Delaborde. —Paris. 

Feraud (L.), Avoué au Trib. civ., place du Petit-Scel. — Montpellier (Hérault). 
Ferber (Louis-Ferdinand), Lient, au 9° bat. dArtil. de forteresse. — Hellort. 
D' Féréol (Félix), Mem. de l'Acad. de Méd., 8, rue des Pyramides. — Paris. 
Férel (Alfred), l'rop. vitic, Présid. du Comice agric. de Tunisie, domaine de Zama. 

— Souk-el-Kniis (Tunisie). 

Fernel, Insp. gén. de l'inst. pub., 9, rue de Médicis. — Paris. 

Ferraud (Eusèbe). Pharm., 18, quai de Béthune. — Paris. 

D' Ferrand (Joseph). — Blois (Loir-et-Cher). 

Ferray, l'Iiarm. de 1" cl. — Évreux (Eure). 

D' Ferré (Gabriel), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 61, cours d'Aquitaine. — Bordeaux 

(tjironde). 
Ferrère(G.), Armât., 19, rue Jules-Lecesne. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
Ferrouiliat (Prosper), Lie. en droit, Syndic de la Presse départ., 10, rue du Plat. 

— Lvon (Uhône). 

'Ferry (Emile). Nég., Mem. du Cons. gén. de la Seine-Inférieure, 21, boulevard Cau- 
lihnsi'. — Rouen (Seine-Inférieure). 

D' Ferry de la Bellone (de). — Apt (Vaucluse). 

Ferté Emile), 3, rue de la Loge. — Montpellier (Hérault^ 
*Féry (Charles), Prép. à FÉc. mun. de Phys. et de Chim. indust., 7, quai aux Fleurs. 

— l'aris. 

Février de Général Louis-Victor), Grand Chancelier de la Léirion dhonneur, 64, rue 

de Lille — Paris. 
Ficheur (Emile), Doct. es se, Prépar. de géol. à l'Éc. prép. à l'Ens. sup des Se, 

60, rue .Michelet. — Alger-Mustapha. 



LXVl ASSOCIATION FRANÇAISE 

D' Fickelscherer. — Briançon (Hautes-Alpes). 

Fière (Paul), Archéol., 3Iem. corresp. de la Soc. franc, de Nutnistn. et cVArchéol. 

— Saigon (Cochinchine). — R 

Figaret, Dir. des Postes et Télég. de l'Hérault, anc. Élève de l'Éc. Polytech., Hôtel des 
Postes. — Montpellier (Hérault). 

Figuier (M"'=), 17, place des Quinconces. — Bordeaux (Gironde). 

Figuier (Albin), Prof, à la Fac. de Méd. 17, place des Quinconces. — Bordeaux 
(Gironde). 

D' Filhol (Henri), s. -Dir. du Lab. des Hautes-Études au Muséum d'Hisl. nat., 9, rue 
Guénégaud. — Paris. 

Filloux, Pharm. — Arcachon (Gironde). 

Finart d'Allonville, avenue des Caves. — Bois d'Avron par Neuilly-Plaisance (Seine- 
et-Oise). 

Fines (M"'= Jacqueline), 2, rue du Bastion-Saint-Dominique. — Perpignan (Pyrénées- 
Orientales). 
*D' Fines (Jacques), Méd. en chef de FHùp. civ., Dir. de TObserv. méléor., 2, rue du 
Bastion-Saint-Dominique. — Perpignan (Pyrénées-Orientales). 

Finet (François!, Entrepren., 177, avenue Gérés. — Reims (Marne). 

Fischer de Chevriers, Prop., 200, rue de Rivoli. — Paris. — R 

Fischer (H.), 13, rue des Filles-du-Calvaire. — Paris. 

D"' Fiselbrand, 13, rue de Màcon. — Reims (Marne). 

Fissoa (Charles), Fabric. de chaux hydraul. nat. — Xeuilly (Meurthe-et-Moselle). 

Flamand (G.-B.-M.), Prépar. de miner, à TÉc. prép. à l'Ens. sup. des Se. — Alger- 
Mustapha. 

Flammarion (Camille), Astronome, 40, avenue de l'Observatoire. — Paris; et à l'Ob- 
servatoire. — Juvisy-sur-Orge (Seine-et-Oise). 

Flandin, Prop., 14, rue Jean-Goujon. — Paris. — R 

Fiers (Henry de). Avocat à la Cour d'Ap., anc. élève de l'Éc. Polytech., 62, rue de 
La Rochefoucauld. — Paris. 

Fleureau (Georges), Ing. des P. et Ch , 7, rue Gambetta. — Nanterre (Seine). 
*Fleury (Alcide), Prop., Maire. — Hennaya (départ. d'Oran) (Algérie). 
*Fleury (Jules-Auguste), Ing. civ., Chef du Sec. de la Comp. du Canal de Suez, 12, vue 
du Pré-aux-Clercs. — Paris. 

D"^ Fleury (Victor), Dir. hon. de l'Éc. de Méd., rue Pascal. — Clermont-Ferrand (,Puy- 
de-Dônie). 

Fliche, Prof, à PÉc. forest., 13, rue Saint-Dizier. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 

Floquet (G.), Prof, à la Fac. des Se, 17, rue Saint-Lambert. — Nancy (Meurthe-et- 
Moselle) . 
*Flotard (Gustave), Prop., 53, rue Rennequin. — Paris. 

Flournoy (Edmond), Jlem. de la Soc. d'Anthrop. — Juvisy-sur-Orge (Seine-et-Oise). 

FoUie, Lieut.-Colonel du Génie en retraite, rue du Champ-Gareau. — Le Mans (Sarthe). 

FoUiet (M"" Ernestine), Dir. de cours pour les jeunes fdles, 53, rue du Bac. — As- 
nières (Seine). 

Foncin (Pierre), Insp. gén. de l'Instruc. pub., 3, avenue de l'Observatoire. — Paris. 
*D' Font-Réaulx (Justin de), place du Champ-de-Foire. — Saint-Junien (Haute-Vienne). 

Fontane (Marius), Sec. gén. de la Camp, du Canal de Suez, 9, rue Charras. 

— Paris. 

*Fontaneau (Éléonor), anc. Of. de Marine, 6, rue de Houdan. — Sceaux (Seine). 
*Fontaneau (Frédéric), Doct. en droit, 29, rue Pétiniaud-Beaupeyrat. — Limoges (Haute- 
Vienne). 

Fontarive, Prop. — Linneville, commune de Gien (Loiret). — R 

Fontes (J.), Ing. en chef des P. et Ch.,3, rue Romiguières. — Toulouse (Haute-Garonne). 

Forestier (Charles), Prof. hon. de Lycée, 34, rue de Valade. — Toulouse (Haute-Ga- 
ronne). 

Forqueray (Emmanuel), rue Fleuriau. — La Rochelle (Ciiarente-Inférieure). 

Forrer-Debar, Nég., 3, quai Saint-Clair. — Lyon (Rhône). 

Fortel (A.) (fils), Prop., 22, rue Thiers. — Reims (Marne). — R 

Fortin (Raoul), 24, rue du Pré. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Fortoul (l'Abbé Eugène), Doct. es se, 57, boulevard de Sébastopol. — Paris. 

Fossat (J.), Huis,, 8, place du Parlement. — Bordeaux (Gironde). 

Fosse, Prop. — Mérinville par la Selle-sur-le-Bied (Loiret). 

Foucault (M'"= Ludovic), 70, rue de Ponthieu. — Paris. 

Fougeron (Paul), 55, rue de la Bretonnerie. — Orléans (Loiret). 



POUK L AVANCEMENT 1>ES SCIENCES LXVll 

*Fougeron-Laroche (Mathieu), Frop, — Oradour-sur-Vayres (Hautc-Vienncj. 
Fould (Alphonse), Maître de l'orges, anc. élève de l'Hc. Folytech., 4, rue Girardet. 

— NiiticN MiMiiilic-ot-Moselle). 

Fouque (Laurenti, l'résid. du Cnns. gt'ii., Enticp., route do Mostaganein. — Oran 

(Al^'iTio'i. 
Fouqué (Ferdinand-André), Mein. do Tliist., iVot'. au Col. de France, ±3, rue Hum- 

bolilt. — l';iri.s. 
Fourcade-Cancellô (Ed.), Caissier central de la l'uiiip. du Canal de Suez, 31, avenue 

(le .N.'iiillv. — .Nfiliiiy-sur-Scine iScine). 
'Foureau (Fernande, lii}^. civ., iMein. de la Soc. de Géug. de Paris. — Bussière-l'oite- 

vini' (Haulo-Vioniio). 
D^ Fourès (L.). — (iiiuunt ((lors). 

Fouret (Georges), Kxamin. d'admis, à l'Hc. Folvtccli., 16, rue Washington. — Paris. 
Fouret (Renéi, ±2, boulevard Saint-Michel. — Paris. 
D' Fourgnaud. — La Flotte (île de Ué) (Charente-Inférieure). 
Fourment de Baron de), 18, rue d'.Aunialo. — Paris. — R 
Fournet, .'», |)Iace Tourny. — Bordeaux iGironde). 

Fournie (Victor), Insp. gén. des P. et Ch., 9, rue du Val-de-Gràce. — Paris. 
*D' Fournier (Alban), Présid. de la Sect. des Hautea-Vosges du Club Alp. franc. 

— Hainborvillers (Vosges). 

Fournier (Alfred), Prof, à la Fac. de Méd., Mem. de l'Acad. de Méd., Méd. des Hop., 

1, riiç Voiries . — l'aris. — R. 
Fournier (Charles-Albert), Lie. en droit, :20, rue Bazoges. — La Rochelle (Charente- 

Inlerieuie). 
•Foville (Alfred de1. Prof, au Conserv. dos Arts et Met., Chef de la Stat. au Min. des 

Fin., .iiic. Klovc de l'Kc. Polytech., 60, rue des Saint-Pères. — Paris. 
Francart (Albert), 91, avenue de Neuilly. — Neuilly-sur-Seine (Seine). 
Francezon (Paull, C.liiiii. et Imlust., 26, rue d'Avèjan. — Alais (Gard). 
D' François-Franck iCh.-A.), .Mem. de l'Acad. de Méd., Prof. sup. au Col. de France, 

ij, rue SaiiiI-Pliilip[ic-du-Houlo. — Paris. — R 
Francq iLôon), Ing. civ. des Mines, Lauréat de l'Inst., 15, avenue Kléber. — Paris. 
D' Frat (Victor), rl'à, rue Maguelone. — Montpellier (Hérault). 
Frébault (Emile , Pharm. — Chàtiilon-en-Bazois (Nièvre). 
Fréchou, Pliarm. — Nérac (Lot-et-Garonne). 

Fréminet (Adrien), iN'ég., 24, rue Saint-Nicaise. — Châlons-sur-Marne (Marne). 
Frémy (M™- Edme), 33, rue Cuvier. — Paris. — F 
Frémy (Edme), Mem. de l'Inst., Dir. et Prof, au Muséum d'Hist. nat., 33, rue Cuvier. 

— Paris. — F 

Fresquet (Edouard de), Doct. en droit, Prof, à l'Éc. norm. d'ens. second, spéc. — Cluny 
(Saùnc-et-Luire). 

Fressinaud-Saint-Romain (André-Léon), Prop., anc. Mem. du Cons. gén., château de 
Colloiigos. — Le Graiid-Boiii-g-Salai:iiac (Creuse). 

Fretin (Auguste), Fabric. de chaussures, 64, rue de Rennes. — Paris. 

Freville (Ernesti, Avocat à la Cour d'Ap., 27, rue Montaigne. — Paris. 

B' Friant, Prof, à la Fac. des Se, 23, rue de l'Hospice. — Nancy (Meurthe-et-Mo- 
selle). 

D' Fricker, 39, rue Pigalle. — Paris. 

*Friedel (M"'" Charles) (née Combes), 9, rue Michelet. — Paris. — F 
'Friedel (Charles), .Mem. de llnst.. Prof, à la Fac. des Se, 9, rue .Michelet. — Paris. — F 
*Friedel (Jean, Ktud., 9, rue Michelet. — Paris. 

D' Friot, 'i3, rue Saint-Georges. — Nancy (.Meurthe-et-Moselle). 

D' Frison (A.), .j, rue de la Lyre. — .\lger. 

Fritsch (Aug.-Em.), 7*, place Paradis. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 

Frizac (Auguste), Ban(iuier, 3 rue d'AsIorg. — Toulouse (Haute-Garonne). 

Froissart (Emile), Cap. au l.V rég. d'.\rtil., 8, place Saint-Ame. — Douai (Nord. 

Frolov le Général Michel», 46, rue Fuhrstatskaia. — Saint-Pétersbourg (Russie . 

D'- Fromentel (Louis-Edouard de). — Gray (Haute-Saone). — R 

Fron. .Metéor. lit. au Bur. eontr. météor. de France, 19, rue de Sèvres. — Paris. 

Fron (Albert), 19, rue do Sèvres. — - Paris. 

Frossard (Ch.-L.), 14, rue de Boulogne. — Paris. — F 

D' Fumouze (Armand), Pharm. de 1" cl. , 78, rue du Faubourg-Saint-Denis.— Paris- F 

D"^ Fumouze Victor), 132, rue Lafayette. — Paris. 

Furno (Édouard-Jean-Joseph), Ing. civ., Insp. chargé du service des machines .i la 
Comp. des chcm. de fer d'Orléans en retraite, 1, quai d'Austerlitz. — Paris. 



LXVIII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Gabeau (Charles), Interp. milit. princ, 33, rue de Verneuil. — Pans. 

Gabillot (Joseph), I»ir. de la Comp. l'Urbaine, 3, place des Cordeliers. — Lyon (Rhône). 

Gachassin-Lafite (Léon), Cons. à la Cour d'Ap., 9 bis, rue de Cheverus. — Bordeaux 

(Gironde). 
•L' Gaches-Sarraute (M"' Inès), 61, rue de Rome. — Paris. 
'D"" Gadaud (Antoine), anc. Député. — Périgueux i^Dordogne). 

Gadeau de Kerville (Henri), Homme de se. , 7, rue Dupont. — Rouen (Seine-Infé- 
rieure) . 

Gadiot (E.), Nég. ec aines, 2, rue Saint-Hilaire. — Reims (Marne). 
'Gaillard (M""), 11, rue Lalayette. — Paris. 
'D'' Gaillard, 11, rue Lafayette. — Paris. 

Gaillot (Jean-Baptiste-Amable), Astron., à l'Observatoire nat. de Paris. — Arcueil 

(Seine). 
'Galante (Emile), Fabric. d'inst. de chirurg., 2, rue de l'École-de-Médecine. — Paris.- F 

Galante (M'"^ Henri-Charles), 2, rue de l'École-de-Médecine. — Paris. 

Galante (Henri-Charles), 2, rue de l'École-de-Médecine. — Paris. 

Galbrun (A.), Pharm. de 1" cl., 4, rue Beaurepaire. — Paris. 
'D' Galezowski (Xavier), 103, boulevard Haussmann. — Paris. 

Galibert (Paul), Avoué, 1, rue Cheverus. — Bordeaux (Gironde). 

Galicher (J.) (fils), Relieur, 81, boulevard Montparnasse. — Paris. 
'D' Galippe (V.), Chef de lab. de la Fac. de Méd., 12, place Vendôme. — Paris. 

Galland iG.), Filât. — Remiremont (Vosges). 

Galle (Emile), Sec. gén. de la Soc. d'Hortic. de Nancy, 2, avenue de la Garenne. 

— Nancy (Meurthe-et-Moselle). 

D' Gaillard (Lucien), anc. Int. des Hôp., 95, rue Saint-Lazare. — Paris. 

Gallice (Henry), Nég. en vins de Champagne, faubourg du Commerce. — Épernay (Marne). 

D' Galliet, 45, rue Thiers. — Reims (Marne). — R 

D' Gallois (Narcisse), 50, rue du Four. — Paris; l'été à Villepreux (Seine-et-Oise). 

D^ Gallois (Paul), anc. Int. des Hôp., 83, boulevard Malesherbes. — Paris. 
*Gama (Domicio de). Homme de lettres, 95, rue de Richelieu. — Paris. 

Gandoulf, Princ. du Collège. — Privas (Ardèche). 

Gandriau (Georges), Manufac. — Fontenay-le-Comte (Vendée). 

Gandriau (Raoulj, Manufac. — Fontenay-le-Comte (Vendée). 

D' Gandy. — Bagnères-de-Bigorre (Hautes- Pyrénées). 

Garau-Sauveur. anc. s. -Chef au Min. des Fin. — Perpignan (Pyrénées-Orientales). 

Gardel, Cap. d'Arlil. en retraite. — Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne). 

Gardés (Louis-Frédéric-Jean), Notaire, anc. Élève de l'Éc. nat. sup. des Mines, 7, rue 
Saint-Georges. — Montauban (Tarn-et-Garonne). — R 

Gariel (M"' C.-M.), 39, rue Joutfroy. — Paris. — R 

•Gariel (C.-M.), Prof, à la Fac. de Méd., Mem. de l'Acad. de Méd., Ing. en chef, et Prof, 
à l'Éc. nat. des P. et Ch., 39, rue Jouffroy. — Paris. — F 

Garnier (Charles), Mem. de l'inst., Archit., 90, boulevard Saint-Germain. — Paris. 

Garnier (Ernest), Nég., Présid. de la Soc. indiist., 208, rue Lafayette. — Paris. — R 

Garnier (Louis), Manufac, 7, rue du Cloître. — Reims (Marne). 

Garnier (Paul), Ing.-Mécan., Horlog., 16, rue Taitbout. — Paris. 

*Garreau (L. -Philippe), Cap. de frégate en retraite, 1, rue de Floirac. — Agen (Lot-et- 
Garonne), et l'hiver, 62, boulevard Malesherbes. — Paris. 

Garric (Jules), Banquier, 3, rue Esprit-des-Lois. — Bordeaux (Gironde). 

D' Garrigou, 38, rue Valade. — Toulouse (Haute-Garonne). 

*Garrigou-Lagrange (Joseph), Prop., 23, avenue Foucaud. — Limoges (Haute- Vienne) . 
*Garrigou-Lagrange (Paul), Avocat, Sec. gén. de la Société Gay-Lussac, 23, avenue 
Fducaud. — Limoges (Haute- Vienne). 

Garrisson (Gaston), Avocat, 110, boulevard Saint-Germain. — Paris. 

Gascard (A.), anc. Pharm., Indust., usine Saint-Louis. — Boisguillaume-Iez-Roucn 
(Seine-Inférieure). 

Gascard (A.) (fils), Prof. sup. à l'Éc. de Méd. et de Pharm., 14, rue d'Alsace-Lorraine. 

— Rouen (Seine-Inférieure). 

D-^ Gasne, AdJ. au Maire du XVIP Arrond., 5, rue Brochant. — Paris. 
*Gasqueton (M'"" Georges). — Saint-Estéphe (Gironde). 
*Gasqueton (Georges), Avocat, Maire. — Saint-Estèphe (Gironde). 

Gasser (Edouard), Pharm. — Jlassevaux (Alsace-Lorraine). 

Gasté (Joseph de), Ing. des Construc. nav. en retraite. Avocat à la Cour d'Ap., Dépulé 
du Finistère, 19, rue Saint-Roch. — Paris. — R 



l'OLU 1, AVA.NCICMKNT DES SCIENCES LXIX 

D' Gaston (R.), 10, avenue de la Gare. — Voiron (Isère). 
'Gaté-Richard (Michel), rrop. — No^rciit-le-HoIrou (Kure-et-Loir). 
Gatellier (Emile), Mi-m. de la Soc. imt. d'Açiric. de France, anc. Élève de l'Hc. I'ol>kili., 

cliàtCMii ili' ('.iimletz. — La Ferté-sous-Jouarro (Seine-et-Marne). 
Gatine (Alberli, Insp. des Fin., 1, me de IJeaune. — l^aris. 
Galine (Loiiisi, Fahric. de [)r()d. cliiin., 23, rue des Hosiers. — Paris. 
D' Gaube (Jean), Si, rue Sainte-lsaure. — l'aris. — R 

*Gauche (Léon), A<lriiin. du Musée itnhist. de la Ville, 1.j3, rue de Paris. — Lilli- (Nord). 
Gaudry (Albert), .Meni. de l'Inst., Prof, au Muséum d'iiist. nat., 7 bis, rue des Saints 

IVrcs. — Paris. — F 
D'^ Gauran, .Mèd.-Ocul., Meni. du Cous. Muin.,H, rue de FFcole. — Uouen iSeine-Infé. 

rii'ure). 
D' Gauran (Jules , Méd. île l'= cl. delà .Marine. — Cherbourg (Manche). 
Gaulereau (Auguste), Avocat à la Cour d'Ap., 5, place Saint-Michel. — Paris. 
Gauthier, liaiuiiiicr, 38, avenue de l'Opéra. — Paris. 
Gauthier (Gaston), Pharni. — Uzerclie ((^orrèze). 

Gauthier (Victor), Prof, au Lycée Jliclielet. 21, boulevard du Lycée. — Vanves (Seine). 
Gauthier-Villars (J.-A.), linprim.-l-ldit., anc. Élève de l'Éc. Polytech., 53, quai des 

(irands-Au^'iistins. — Paris. — F 
'Gauthiot (Charles), Sec. gén. de la Soc. de Géoij. coin, de Paris, anc. Rédac. au 

Journal des Débats, 63, Doulcvard Saint-Germain. — Paris. — R 
Gautié, Ing. en chef des P. el Cli., 5, rue de Furslcnberg. — Paris. 
Gautier (Alfred), Doct. en droit, 30, rue Gay-Lussac. — Paris. 
Gautier (Ernest), 2ô bis, quai Isabcy. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 
Gautier (Gaston , anc. Présid. du Comice arjric, place Saint-Just. — Narbonne (Aude). 
Gavelle (Émilei, Filât., 275, rue de Solférino. — Lille (Nord). 
Gavelle (Julien-Ernest), Kmpl., 8, place de la Madeleine. — I*aris. 
Gay (Henrii, Prof, de pliys. au Lycée, 36, rue de la Gare. — Lille (Nord). 
Gay (Jean-Baptiste), Insp. gén. des P. et Cli., Cons. d'État, Dir. des Chein. de fer au 

.Min. (les Trav. pub., i4?<, l'uo de Rennes. — Paris. 
'Gay (Tancrèdei, anc. Bandagiste, 17, rue Chanzy. — Reims (Marne). 
*Gay, Prup.,21, boulevard Sébastopol. — Paris. 
Gayet (Alphonse), Prof, à la Fac. de Méd., Corresp. nat. de PAcad. de Méd., anc. Chi- 

rnrg. lit. de l'Hotel-Dieu. 106, rue de l'Ilôtel-dc-Ville. — Lyon (Rhùnei. 
Gayon (Ulysse), Prof, à la Fac. des Se, Dir. de la Stat. agron., U, rue Permanente. 

— Bordeaux (Gironde). — R 

D' Gayraud (E.), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 7, rue des Trésoriers-de-Frauce. 

— Montpellier (Hérault). 

Gayraud (Paul], .Vvocat à la Cour d'Ap., 63, rue de Varenne. — Paris. 

Gazagnaire (Joseph), Natur., 39, rue de la Clef. — Paris. 
'Geay (Charles-Louis), Ing., .Vrchit., 36, avenue de Juillet. — Limoges (Haute-Vienne). 

Gelin (l'Abbé Emile), Doct. en philo, et en théolog., Prof, de math. sup. au col. di- 
Sainl-(Juirin. — Huy (Belgique). — R 

D" Gémy, Chirurg. à l'Hùp. civ., 1, impasse de la Lyre. — Alger. 

Genaille (H.),, Ing. civ.. Chef de l'enlret. des bâtiments à l'.Vdmin. cent, des Ckeni.. 
de fer (le l Etal, 42, rue de Cbàteaudun. — Paris. 

Geneix-Martin (l'Abbé Antoine), Prof, de Malh. au col. Stanislas, 34, rue Notre- 
DaiiiL'-drs-Chaiaps. — Paris. — R 

Geneste (M""i, 2, rue de Conslanline. — Lyon (Rhône). — R 

Geneste (Eugène), Ing. civ., 42, rue du Chemin- Vert. — Paris. 
'Genesteix (François-Emmanuel), 8, rue .Montgauticr. — Poitiers (Vienne). 

Gensoul (Paul), Ing. ci\., 42, rue Vaubecour. — Lyon (Rhône). 

Genty (Ernesti. Ing. on chef des P. et Ch., place des Quinconces. — Oran (.Algérie). 

Geoffroy (Victor), Libraire, 5, place Royale. — Reims (Marne). 

Geoffroy Saint-Hilaire (Albert), Dir. du Jardin zool. d'acclim., 50, boulevard Mail- 
lot. — Neuilly-sur-Seine (Seine). — F 

Georges, Nég., v. -Consul de l'Uruguay, 1, place des Quinconces. — Bordeaux (Gironde). 

Georgin (Ed.i, F^tud., 7, faubourg Cérés. — Reims (Marne). 

Gérard (Alexandre), v. -Présid. du Cons. dadmin.de \d, Manufac. de Saint-Gobain, 
Itl, rue r>a\ard. — Paris. 

D' Gérard Joseph-François), 14, rue d'Amsterdam. — Paris. 

Gérard iR.i. Prof, de botan. à la Fac. des Se, 2, place Raspail. — Lyon (Rhùncj. 
•Gérardin (Henri), anc. Magist., Sec. gén. de la Soc. d'Agric, 15, rue du Saint-Esprit. 

— Linioi:cs (Haute-Vienne). 



LXX ASSOCIATION FRANÇAISE 

Gerbaud (Ernest), Lie. en droit, Avoué, 17, rue de la République. — Montauban (ïarn- 

et-Garonne). 
Gerbaud (M"'° Germain), 4, rue des Prêtres. — Moissac (Tarn-et-Garonne). 
Gerbaud (Germain) (fils). Banquier, 4, rue des Prêtres. — Moissac (Tarn-et-Garonne). 
Gerbeau, Prop., 13, rue Monge. — Paris. — R 
Gérente (M"'" Paul), 19, boulevard Beauséjour. — Paris. — R 
D' Gérente (Paul), Méd.-Dir. bon. des asiles pub. d'aliénés, 19, boulevard Beauséjour. 

— Paris. — R 

Gerin (Gabriel), 90, boulevard de la Croix-Rousse. — Lyon (Rbône). 

Gérin (Laurent). — Venissieux (Rhône). 

Germain (Adrien), Ing. bydrog. de 1'^ cl. de la marine, 18, rue de la Pépinière. — Paris. 

— R 

Germain (Charles), Insp. d'assur., 24, rue de la Sinne. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). 
Germain (Henri), Mem. de l'Inst., Député de l'Ain, Présid. du Cons. d'admin. du Crédit 

Lyonnais, 89, rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris. — F 
Germain (Jean-Louis), Caissier de la maison Babut, rue des Fonderies. — La Rochelle 

(Charente-Inférieure). 
Germain (Philippe), 33, place Bellecour. — Lyon (Rhône). — F 
Gerst (Charles), Nég., 1, rue de l'Église. — Strasbourg (Alsace-Lorraine). 
Gervais (Alfred), Dir, de la Comp. des Salins du Midi, 2, rue desÉtuves. — Montpellier 

(Hérault). 
D' Gervais. — Saugues (Haute-Loire). 
*Géry (Léon), Présid. du Cons. gén., 5, rue Pétiniaud-Beaupeyrat. — Limoges (Haute- 
Vienne). 
Gévelot, Nég., 30, rue Notre-Dame-des-Victoires. — Paris. 
D' Giard (Alfred), Chargé de cours à la Fac. des Se, Maître de Conf. à l'Ec. Norm.sup., 

anc. Député, 14, rue Stanislas. — Paris. — R 
D' Gibert, 41, rue de Séry. — Le Havre (Seine-Inférieure). — R 
D"" Gibert (E.), anc. Int. des Hôp., 38, rue Keller. — Paris. 
Giblain, Ing. des Arts et Man., Huilerie de Graville-Sainte-Honorine. — Ingouville par 

Le Havre (Seine-Inférieure). 
Gibon (Alexandre), Ing. Conseil, anc. Dir. des Forges de Châtillon et Commentry, 42,. 

rue de Grenelle. — Paris. 
Gibou (Edouard), Prop., 93, boulevard Malesherbes. — Paris. 
Gilardoni (Camille), Manufac. — Altkirch (Alsace-Lorraine). 
Giiardoni (Frantz), Manufac. — Altkirch (Alsace-Lorraine). 
Gilardoni (Jules), Manufac. — Altkirch (Alsace-Lorraine). 

*Gilbert (Armand), Présid. du Trib. civ., 27, avenue du Midi. — Limoges (Haute-Vienne). 
Gillet (Albert), Huis., 23, rue de Paiesti-o. — Paris. 
Gillet (François), Teintur., 9, quai de Serin. — Lyon (Rhône). 
D' Gillet (Henry), 192, boulevard Malesheibes. — Paris. 
Gillet (fils aine), Teintur., 9, quai de Serin. — Lyon (Rhône). — F 
Gillet (Stanislas), Ing. civ., 32, boulevard Henri IV. — Paris. 
D"^ Gillet de Grandmont (Pierre-Anatole), Méd. oculiste des maisons de la Légion 

d'honneur, 4, rue Halévy. — Paris. 
D"' Gillot, 5, rue du Faubourg-Saint-Andoche. — Autun (Saône-et-Loire). 
Gilon (Adolphe), Entrep., 11, rue du Départ. — Paris. 
*Giorgino (Jacques), Pharm., v. -Présid. de la Soc. d'Hist.nat. de Colmar, 7, rue de la 

Vieille-Poste. — Colmar (Alsace-Lorraine). 
D' Girard, Mem. du Cons. gén. du Puy-de-Dôme. — Riom (Puy-de-Dôme). 
Girard (Aimé), Prof, au Conserv. nat. des Arts et Met. et à Flnst. nat. agronom., 44, 

boulevard Henri IV. — Paris. — F 
Girard (Albert), Avocat, 6, place des Jacobins. — Lyon (Rhône). 

Girard (Charles), Chef du Lab. mun. de la Préf. de Police, 7, rue du Bellay. — Paris. — F 
D'' Girard (Joseph de). Prof. agr. à la Fac. de Méd., 3, rue Rebuffy. — Montpellier 

(Hérault). 
D"" Girard (Jules), Prof, à l'Éc. de Méd., Mem. du Cons. mun., 4, rue Vicat. — Grenoble 

(Isère). 
Girard (Jules), Mem. de l'Inst. et du Cons. sup. de l'Instruc. pub., 7, rue de l'Uni- 
versité. — Paris. 
Girard (Julien), Pharni.-maj. à l'Hôtel national des Invalides, 3, rue Las-Cases. 

— Paris. — R 

Girardon (Henri), Ing. en chef des P. et Ch., 1, cours Lafayette. — Lyon (Rhône). 



POUU I. AVANCKMK.NT DES SCIENCES I.XXI 

Girardot (V.', Ni'-j,'., 17, pliici; «lu .MiiivlK'. — Ueims (Marne). 

Giraud lEdmond), Avoué, riit; Lonl-IKroii. — Sidi-Hel-Abbès («l.'-part. d'Oran)-(AI{,'(Tie). 
Giraud ( Louis i. — Sainl-réruy (Anloclie). — R 

Girault Charles», Prol". lion. d<' la Fac. des Se, 110, rut; d<; Geôle, — Caen (Calvados i. 
Giresse (Edouard), .Mcm. du Cons. gén. — Meillian (Lot-et-Garonne). 
D' Girin (Francis), l'i, rue de la Héiiublique. — Lyon (Khône). 
'Girod (Francis), Conli'ùl. princ. dos Conlrib. dir.,30 bis, boulevard delà Contrescarpe. 

— Paris. 

D' Girod (Paul), l'rof. à la Fac. des Se. et à FFc de Méd., iJG, rue lilalin. — Cler- 
Miunl-Ferrand iJ'uy-de-Uùnie). 

Givois (Hugues), l'rop. — Saint-Kemy-en-Rollat (Allier). 

Gob iAntoine), l'rof., 17, rue Hovy. — Liège (Belt'ique). 

Gobert, l'hartn.-Chiin. — Monlt'enand (Puy-de-Dorae). 
'Gobin (Adrien), Ing. en chef des P. et Ch., 8, place Saint-Joan. — Lyon (Rlione).— R 

Godard H.), Uir. du journal la Chronique Blésoise, 65, rue Denis-Papin. — Blois (Loir- 
rl-CiiLT). 

Godchaux (Auguste), Kdit., 10, rue de la Douane. — Paris. — R 

Godefroy d'Abbé), Prof, de chiui. à l'insl. catholique, 5, avenue d'Orléans. — Paris. 

Godillot (Alexis), Ing., 50, rue d'Anjou. — Paris. 

Godron (Emile), Avocat, 91, boulevard de la Liberté. — Lille (Nord). 

Goffres (M'" Paul), 10, rue Frodiol. — Paris. 

Goldenberg, Manufac. — Zorniiotr près Saverne (Alsace-Lorraine). 

D'^ Goldschmidt (David), 4 bis, rue des Rosiers (chez M. Reblauli). — Pari*. 

Goldschinidt (Frédéric), 51, r.ic Pierre-Charron. — Paris. — F 

Goldschmidt. Léopold), Ranquier, 10, rue Murillo. — Paris. — F 

Goldschmidt (S.-H.i, 0, rond-point des Champs-Elysées. — Paris. — F 

Goldschmidt (Théodor de), Cons. impér. et royal, Ing., anc. Élève de l'Kc. nat. des P. 
et Ch. de France, 7, Nibelungengasse. — Vienne (Autriche-Hongrie). 

Goll (Philippei, Cons. de Préfecture, 38, quai du Breuil. — .Màcon (Saône-et-Loire). 

Gomant iVictor-Charles), Ront., H8, rue Copernic. — Paris. 

Gonsolin (Arthur), 29, rue de FFchiiiuier. — Paris. 

'Gorceix (Henri), Uir. de FÉc. des .Mines du Brésil. — Ouro-Reto (Province de Minas 
(ieraes) (Urcsil). 

Gordon (Richard), Riblioth.-adj. à l'Kc . de Méd. — Montpellier (Hérault). 

Gorges (Ferdinand), Nég., 20, rue Reaurepaire. — Paris. 

D'^ Gosse, Doyen de la Fac. de .Méd., 8, rue des Chaudronniers. — Genève (Suisse). 

Go.sselet (Jules-Alexandre), Prof, à la Fac. des Se, 18, rue d'.Vntin. — Lille (Nord). 

Gossin (E.). Chim., Essay. du com., 17, Villa du Rel-Air. — Paris. 

Gossiome (Paul), Nég., 7, quai Voltaire. — Paris. 

D' Gouguenheim (Achille), Méd. des Hop., 73, boulevard Haussmann. — Paris. 

Gouin (Raouli, Ing. agron., château de Mondan. — La Suze (Sarlhe). 

Goulet (Georges) Nég. en vins do Champagne, 21, rue Buirette — Reims (.Marne). 

Goulet-Gravet François), 21, rue Ruirette. — Reims (Marne). 

Goulier, Colonel du Génie en retraite, 6, rue d'Estrécs. — Paris. 

Goullin (Gustave-Charles), ('onsul de Relgique, anc. Adj. au Maire, 51, place Launay. 

— .\aules ( Loire-lnfèrieure). 

Goumin (Félix), l'rop., anc. Chef du Sec. de la Dir. de la Construc. de la Comi), des 
Chcm. lie fur du Midi, 452, route de Toulouse. — Bordeaux (Gironde). — R 

Gounouilhou, huprim., 11, rue Guiraude. — Bordeaux (Gironde). — F 

Gounelle Alfred i, 102, rue Sylvabelle. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 

D-^ Gouraud (Xavier), .Méd. des Hôp., 40, rue du Bac. — Paiis. 

Gourdon (Camille), Prof, de chim. à l'Éc. La .Martinière,9, rue .Martin.— Lyon (Rhône). 
'Goutenègre (^Jean-Eugène), Prof. hon. au Lycée, 23, rue du Consulat. — Limoges 
( llaule-Vienne). 

Gouville (G.), .Mem. du Cons. gèn., Élect. — Carenlan i-Manche). — R 

Gouvion (Albert), Ing. dos .\rts et Man. — Saulzoir (Nord). 

Gouy de Bellocq. 3, rue de l'Alliance. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 

Goyon (Charles de), 59, rue Saint-Domini(iuo. — Paris. 

D''Gozard. — Toury-sur-.lour iiar Chantena\-Saint-lnibert (Nièvre). 

Gozier Voisin, Anliit., 53, rue de Vesle. — Reims (Marne). 

D"^ Grabinski Boleslas). — Neuville-sur-Saône (Rhône). — R 

*Grammaire (Louis), Géom., Cap. adjud.-maj. au 52' rég. territ. d'Infant., Agent gén. du 
Plicnix. — Chaumont (Haute-Marne). 



LXXII ASSOCIATION FRAMÇAISE 

Grandeau (Louis), Insp. gén. des stations agron., Prof. sup. au Conserv. nat. des Arts 

et Met., 3, quai Voltaire. — Paris. 
Grandidier (M™" Alfred), 6, rond-point des Cliamps-Élysées. — Paris. 
Grandidier (Alfred), Mem. de l'inst., 6, rond-point des Champs-Elysées. — Paris. — R 
*Granet (Vital), Sec. de la Mairie, rue du Pont. — Saint-Junien (Haute-Vienne). 
Grange, Agent voyer chef, rue du Chaudron-d'Or. — Poitiers (Vienne). 
*Granger (Alfred), Nég., Dir. de la Comp. du Hamel-Bazire, place du Château. — Saint- 

Lô (Manche). 
Grasset (M°= Joseph), 6, rue Jean-Jacques-Rousseau. — Jlontpellier (Hérault). 
"Grasset (Joseph), Prof, à la Fac. de Méd., Corresp. de l'Acad. de Méd., 6, rue Jean- 
Jacques-Rousseau. — Montpellier (Hérault). 
D' Gratiot (E.) (fils). — La Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne). 
Gréard (Octave), Mem. de l'Acad. Franc, et de FAcad. des Se. morales et politiques, 

Y.-Rect. de l'Acad. de Paris, 15, rue de la Sorbonne. — Paris. 
Grédy (Frédéric), 16, quai des Chartrons. — Bordeaux (Gironde). 
♦D' Grégoire (Junior), Méd. de la Comp. des Chem. de fer de Paris à Lyon et à la 

Méditer raclée. — Cliazelles-sur-Lyon (Loire). 
Grellet (V.), v.-Consul des Étals-Unis. — Kouba par Hussein-Dey (départ. d'Alger). 
Grelley (Jules), Dir. de l'Éc. sup. de corn., anc. Élève de l'tic. Polytech., 102, rue 

Amelot. — Paris. 
Grenier, Pharm., 61, rue des Pénitents. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
Gressier, anc. Min. des Trav. pub., 73, boulevard Haussmann. — Paris. 
D' Greull, Dir. de l'établis, hydrttthérap. — Gérardmer (Vosges). 
*Griffin (Walter-T.), Consul des États-Unis d'Amérique, 4, rue Darnet. — Limoges 

(Haute-Vienne). 
D' Grillot, Chirurg. de l'Hôp. — Autun (Saône-et-Loire). 
Grimaud (B.-P), anc. Mem. du Cens, niun., 34, rue de Châteaudun. — Paris. 
Grimaud (Emile), Imprim., rue de Gorges. — Nantes (Loire-Inférieure). — R 
*D' Grimaux (Edouard), Prof, à FÉc. Polytech. et à i'inst. nat. agronom., Prof. agr. à la 
Fac. de Méd., 123, boulevard Montparnasse. — Paris. 
Grison (Charles), Pharib., 20, rue des Fossés-Saint-Jacques. — Pans. — F 
Grison (Eugène), Com.-Nég., cour du Chapitre. — Reims (.Marne). 
Grison (E.), Recev. de l'Enregist. — Nubécourt par Beauzée (Meuse). 
Grison-Poncelet (Eugène), Manufac. — Creil (Oise). 
D'^Grizou. — Châlons-sur-Marne (Marne). 

Groc (Alcide), Dir. des trav. communaux. — La Rochelle (Charente-Inférieure). 
D'' Gros. — Écouen (Seine-et-Oise). 

Gros et Roman, ^lanufac. — Wesserling (.\lsace-Lorraine). 
D" Grosclaude (Alphonse). — Elbeuf (Seine-Inférieure). 
Gross (M'""), 2.5, quai Isabey. — Nancy (.Meurthe-et-AIoselle). 
Gross, Prof, à la Fac. de Méd., 17, quai Isabey. — Nancy (Meurlhe-et-MoscUe). 
Grosseteste (William), Ing. des Arts et Man., 11, rue des Tanneurs. — .Mulhouse 

(Alsace-Lorraine). 
Grottes (le Comte Jules des), Mem. du Cons. gén., 9, place Gambetta. — Bordeaux 

(Gironde). 
Groult (Edmond), Avocat, Doct. en droit, Fondât, des Musées canton. — Lisieux (Cal- 
vados). 
Grousselle, Notaire. — Voncq (Ardennes). 
*Grousset (Eugène), Pharm. de 1" cl., 35, rue de la République. — Castelsarrasin (Tarn- 

el-Garonne). 
Grouvel (le Général Jules), 199, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
Grouvelle (Jules), Ing. civ., 26, rue des Écoles. — Paris. 
D"^ Gruby, 66, rue Saint-Lazare. — Paris. 

Gruyer (Hector), Mem. du Cons. gén.. Maire. — Sassenage (Isère). 
*Gruzelle (Camille), Étud. en méd., 8, quai des Célestins. — Paris. 
Grynfeltt, Prof, à la Fac. de Méd. — Montpellier (Hérault). 
Guccia (Jean), 28, via Ruggiero Settimo. — Palerme (Italie). 
D' Guébhard (Adrien), Lie. es se. math, et phys., Agr. à la Fac. de .Méd., 6, rue 

Le Golf. — Paris. — R 
D' Gueirard, 10, avenue de la Gare. — Monaco. 

D"^ Guérin (Alphonse), Mem. de l'Acad. de Méd., 11 bis, rue Jean-Goujon. — Paris. — F 
Guérin (Emile), Elect., 5, rue de Montmorency. — Paris. 
Guérin (Jules), Ing. civ.. 56, rue d'Assas. — Paris. 



l'OUa L AVANCEMK.NT DES SCIENCKS 2.\XI1I 

Guérin (Louis), Optii-ion, 1'», rue Hab-Azoun. — Alf^er. 

*Guérin-Lésé (Williams), Fabric. de Porcelaines, 11, rue du l'elit-Tour. — Limoges 
(lljiutc Niemic). 

Guérineau (A.!, riilin'i-. de roinpas, 16, passage de l'Industrie. — Caris. 

D' Guerne (le Baron Jules de), Nalur., v.-Fn-sid. de la Soc.zool.de France, 0, rue de 
Tiiuriniii. — l'aiis. — R. 

Guerrapin, anc. NV-g., rHeriiiitagc. — Saint-Denis-Hors par .Viiiboisc (Imlre cl-Loiri,-). 

Guerras y Salcedo Félix), IMiarui., 25, rue de la Feria. — Avila (Espagne). 

Guerreau, l'iuvis. du Lvcôe. — IS'evers (.Nièvre). 

Guestier (Daniel), Mcin. de la Cli. de com., 3Ô, pavé des Chartruns. — Bordeaux 
((.ii'onde). 

Guézard (M""" J.-M.), l(j, rue des Keoles. — Taris. 
'Guôzard iJ.M.i, rrirn-. Clerc de Notaire, IG, rue des Écoles. — Paris. — R 

D-^ Guglielmi Eugène), -Méd. de l'Hùp. civ., 18, rue Charles-Quint. — Oran (Algcrj. 

Guiard (Georges), Ing. des P, cl Ch. — Agen (Lot-cl-Caronne). 

Guiauchain, Arcliit. — Alger-Aglia. 
'Guibert (Louis), Agent d'assur., 8, rue Sainte-Catherine. — Limoges (Haute-Vienne). 

D' Guichard (A.), Prof. sup. à l'Kc. de Méd., 75, faubourg Bressigny. — Angers 
(M,iiiie-el-I,oire). 

Guiche |le Marquis de la), 16, rue .Matignon. — Paris. — F 

Guidon (Paul), Cliini., 186, avenue Parmcntier. — Paris. 

Guiet (Gustave), 63, avenue .Montaigne. — Paris. 

Guieysse (Paul', Ing.-Hvdrog. de la Marine, Député du .Morbihan, 42, rue des Écoles. 

— Paris. - R 

Guignan (Alcide). — Sainte-Terre (Gironde). 

Guignard (Ludovic-Léopold), v.-Présid. de la Soc. d'Hist. uat. de Loir-el-Chcr, Sans- 
Souci. — Cliou/,v I Loir-et-Cher). 

Guillain (Antoine), Ing. en chef des P. et Ch., Dir. au Min. des Trav. pub., 72 hù, rue 
des Sablons. — l'aris. 

Guillaume (Eugène-C), Mcm. de l'Inst., 5, rue de l'Université. — Paris. 

D"' Guillaume (Ed.j. — .Vtligny (Ardcnnes). 

Guillaume (L.), Prop., 7, rue de la Tirelire. — Reims (.Marne). 

Çuillaume iLéou), Dir. de l'Éc. d'iiortic. des pupilles de la Seine. — Villepreux 
(Seiiie-(>t-()ise). 
*Guillemard (Henri), .4rchif., 6. rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris. 

Guillemin, l'ruf. de phys. au Lycée, Maire, 18, rampe Vallée. — Alger. 

Guilleminet (André), Pharm. de 1"° cj., 30, rue Saint-.Jean. — Lyon (Rhône . — R 

Guillemot Charles), Mécan., 73, rue Saint-Lonis-cn-lTle. — Paris. 

Guillibert (le Baron Hippolytei, .Vvocat à la Cour d'Ap., ane. Bâton, de l'ordre, 
10, rue Mazarine. — .Viven-Provence (Bouches-du-Rhône). 

Guillot (Paul), Avocat à la Cour d'.Vp., 43, rue Miroménil. — Paris. 

Guillotin (Amédée), Présid. du Trib. de com. de la Seine, 77, rue de Lourmel. 

— l'aris. 

Guillou (E.), 3 ter, rue des Rosiers. — Paris. 

Guilmin (M""^ VM, 8, boulevard Saint-Marcel. — Paris — R. 

Guilmin (Ch.), 8, boulevard Saint-Marcel. — Paris. — R 

Guimet (Emile), Nég., 1, place de la .Miséricorde. — Lyon (Rhône). — F 
'Guineau (Norbert), Prop., !), avenue Baudin. — Limoges (Haute-Vienne). 
'Guionnet, (Paul), Chef de district à la Coinp. des Cliem. de fer d'Orteans, 1. av. rme 
Saint-i:!oi. — Limoges (Haute-Vienne). 

Guiran (M"° Paul de). — Marvéjols (Lozère). 

Guiran (Paul de), Notaire. — Marvéjols (Lozère). 

D' Guiraud. — Montauban (Tarn-ct-Garonne). 

Guitel (Frédéric), Doct. es se. nat., Prépar. au lab. zool. de Roscoff, 2, rue Bara. 

— Paris. 

Gully (Ludovic), Prof, de math., 130, rue de la République.— Rouen (Seine-lnf.rieure). 
Gunlz (N.), Prof, à la Fac. des Se, 15, rue de -Metz. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 
Guy , Louis), Nég., 232, rue de Rivoli. — Paris. — R 

Guyard iHenri), Mem. de la .Sor. (/e,s- Se. nat., 17, rue d'ÉgIcny. — Auxerre (Yonne). 
•Guybert de Labeausserie (Ferdinand), Prop., 1, rue du Mail. — Paris. 
Guyot (Charles), 15, boulevard du Temple. — Paris. 

Guyot (Yves), .Ministre des Trav. pub.. Député de la Seine, 95, rue de Seine. — Paris. 
Guyot-Lavaline, Sénateur, Présid. du Cens. gén. du Puv-de-Dome, 68, rue de Rennes. 

— Paris. 



LXXIV ASSOCIATIOiN FRANÇAISE 

Haag (Paul), Ing. en chef. Prof, à l'Ec. nat. des P. et Cli., 11 bis, rue Chardin. — Paris. 
*Habert (Théophile), anc. Notaire, 80, rue Thiers. — Troyes (Aube). — R 
D"" Habran (Jules), 16, rue Thiers.  Reims (Marne). 
Hachette et C'% Libr.-Édit., 79, boulevard Saint-Germain. — Paris. — F 
Hadamard (David), 53, rue de Châteaudun. — Paris. — F 

*Hagenbach-Bischoff (Edouard), Doct. es se, Prof, de phys. à TUniv. — Bàle (Suisse). 
*Halbardier (Albert), Nég., 44, rue de Vesle. — Reims (Marne). 
Haller-Comon (A.), Prof, à la Fac. des Se, 7, rue de Lorraine. — Nancy (Meurthe-et- 

Mosellej. — R 
Hallette (Albert), Fabric. de sucre. — Le Cateau (Nord). 
Hallez (Paul), Prof, à la Fac. des Se, 9, rue de Valmy. — Lille (Nord). 
'D' Hallopeau (François-Henri), Prof. agr. à la Fac. de Méd., Méd. des Hôp., 

91, boulevard Malesherbe?. — Paris. 
Hallopeau (Paul-François-Alfred), Métallurg., Prof, à l'Éc. cent., des Arts et Man., 
Ing. du serv. des Usines de la Comp. des Chem. de fer de Paris à Lyon et à la Médi- 
terranée, 12i, boulevard Magenta. — Paris. 
Halphen (Constant), 11, rue de Tilsitt. — Paris. 
*Hamard (l'Abbé Pierre-Jules), Prêtre de l'Oratoire, 12, rue des Dames. — Rennes 

(lUe-et-Vilaine). — R 
D" Hameau. — Arcachon (Gironde). 

D' Hamelin (E.), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 10, rue Saint-Roch. — Montpellier (Hé- 
rault). 
D' Hamy (Ernest), Mem. de Flnst., Aide-Natur. au Muséum d'Hist. nat., Conserv. du 

Musée dethnog., 40, rue de Liibeck. — Paris. 
Hanappier (M'"<^), 57, rue du Jardin-Public. — Bordeaux (Gironde). 
Hanra (Dorimond-Gustave), Agr. des se. phys., Prof, à l'Éc. des Arts et Met. 

— Châlons-sur-JIarne (Marne). 

Hanrez iProsper), Ing., 188, chaussée de Charleroi. — Bruxelles (Belgique). 
D'' Hanriot, Prof. agr. à la Fac. de Méd., 4, rue Monsieur-le-Prince. — Paris. 
HarauGourt(C.), Prof, au Lycée, 8, place Boulingrin. — Rouen (Seine-Inférieure). 
Hardy de Perini (Félix-Edouard), Lieut. -Colonel au 2' zouaves, 18, Jardin Welsford. 

— Oran (Algérie). 

Harlé (Emile), Ing. des P. et Ch., 12, rue Pierre-Charron. — Paris. 

Hartmann (A.), Indust., 11, avenue Percier. — Paris. 

Hartmann (Georges), 14, quai de la Mégisserie. — Paris. 

Haton delà Goupillière (J.-N.), Mem. de l'Inst., Insp. gén., Dir. de l'Éc. nat. sup. des 

Mines, 60, boulevard Saint-Michel. — Paris. — F 
Hatt (Philippe), Ing.-hydrog. de 1" cl. de la Marine, 31, rue Madame. — Paris. 
Hatzfeld (Léon), Indust., 3, rue de Metz. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 
Hau (Michel), Nég, en vins de Champagne. — Reims (Marne). 
Hauguel, Nég., 35, rue Hilaire-Colombel. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
Hauser, Nég., 83, rue Tourneville. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
Hautefeuille (Paul), Prof, à la Fac. des Se, 5, rue Michelet. — Paris. 
Hautreux, Lieut. de vaisseau en retraite, 20, rue Mondenard. — Bordeaux (Gironde). 
Hayem (Georges), Prof, à la Fac. de Méd., Mem. de l'Acad. de Méd., Méd. des Hôp., 

7, rue Alli-ed de Vigny. — Paris. 
Hazard-Flamand (Maurice), Ing. des Arts et Man. — Cognac (Charente). 
Hébert (Ernest), Insp. des Postes et Télég. — Arras (Pas-de-Calais). 
*Hébert (Gustave-Théodore), Pharm. — Isigny (Calvados). 
Hébrard (Emile), Sec. gén. de la Soc. d'agric., 14, rue Saint-Bernard. — Toulouse 

(Haute-Garonne). 
Hecht, Prof\ à la Fac. de Méd., 4, rue Isabey. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 
D"' Hecht (Emile), 4, rue Isabey. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 
Hecht (Etienne), Nég., 19, rue Le Peletier. — Paris. — F 
Hecht (Henri), Nég., 60, rue de la Victoire. — Paris. 

Heidelberger, Nég. en vins de Champagne, 23, rue Libergier. — Reims (Marne). 
Heimpel (Adrien), Admin. de Mines. — Crest (Drôme). 
Heinbach (Albert), Pharm. de 1"= cl., 2, place Condorcet. — Paris. 
Heitz (Paul), Ing. des Arts et Man., 6, avenue du Bel-Air. — Paris. 
Held, Prof, à l'Éc. sup. de Pharm., rue du Bastion. — Nancy (Meurthe-et-.\IoseIle). 
Héliand (le Comte d'), 21, boulevard de la Madeleine. — Paris. 
Hellé, Graveur-Dessinat., 34, rue de Seine. — Paris. 
D"' Henneguy (Félix), Prof. sup. au Col. de France, 9, rue Thénard. — Paris. 



I'(»UU L AVANCEMENT DES SCIENCES LXXV 

Hennuyer (Alexandrei. Iniiniin.-Kdit., Al, rue Lallitte. — Paris. 

D"^ Hénocque lAlberli, l>ir. adj. du Lab. de méd. de l'Éc. des Hautes Éludes au Col. 

dt! l'raiic"', ST. .iMimi' de Vdlicrs. — l'aris. 
Henri-Lepaute Léon), (^unstruc d'Iioilo^,'. cl de phares, G, rue Lafavette.— Paris. 
D' Henrioii, Mein. du Cons. luun., 151, rue de .Strasbourg'. — .Nancy (Meurlhe-el- 

Muselle). 
Henrivaux (Jules), Dir. de la Manut'. des Glaces. — Saint-Gobain (.Visne) . 
D"^ Henrot Adolphe), 73, rue Gainbelta. — Heims (.Marne). 
•D' Henrot Henri), Corrosp. de TAcad, de .Méd., Prof, à VÉi-. de Méd., Maire, 73, ni»- 

(lainbilla. — Heims (Marne). 
'Henrot (Jules), Présid. du Curdc pluirm. de lu Marne, Ib, rue Gambella. — lîeiins 

(.Marne). 
Henry (M""), Sage-Femme en chef de la .Maternité, IK», boulevard do Port-Uoyal. 

— l'aiis. 

Henry (Charles), Hibliotliée. «le l'Univ., 2, rue Jean-de-Beauva's. — Paris. 

Henry (Edmond), Inj,'. en chef des P. et Ch. — Privas (.\rdèche). 

D' Henry i J.), 38 bis, rue de rHùpital-Militaire. — Lille (Nord). 

'Henry (René'), Ktud. en droit, 28, Ixiidevanl Victor-Hugo. — Limoges (Haute-Vienne). 
'Henry (Saint-Charles), Prop., 7, rue Sainte-Valérie. — Linio;^'es (Ilaiile-Vienne). 

Hentsch, liaiiipiier, 20, rue Le Peletier. — Paris. — F 

Hépitès (Stefan I, Prof, de phys, à l'Hc. spéc. d'artil. et du génie, Dir. de l'inst. mé- 
téoi-. — IJucarest (Hounianie). 

D' Hérard (Hippolyte), Mem. de lAcad. de Méd., Agr. de la Fac. de Méd.. Méd. des 
Ib.])., \-lhis, place iJelaborde. — Paris. 

Herbault (Nemours», Agent de change, .5, rue Gaillon. — Pans. 

Hermant (Achille), .Vrchit. de la Ville, 10, rue Legendre. — Paris. 

Héron (Guillaume), Prop., chùtcau Latnur. — Bérat par Rieumes fHaute-Garonne). — R 

Héron (Jean-Pierre), Prop., 7, place de Tourny. — Bordeau.x (Gironde). — R 

Herrenschmidt iPaul), 10, boulevard Magenta. — Paris. 

'Hersant (Edouard), Agent d'Assur., 1 place Manignc. — Limoges (Haute-Vienne). 
'Herscher (Charles), Ing. civ., 42, rue du Chemin-Vert. — Paris. 

Hérubel (Frédéric), FaÎM-ic de prod. chim. — Petit-Quevilly (Seine-Inférieure). 

Hervier (François), Indust., 23, rue de Boulogne. — Paris. 
'Hervy Emile). Notaire bon., 33, boulevard tiambetta. — Limoges (Haute-Vienne). 

Hétant-Petit, Nég., 13, rue Saint-Laurent. — Bordeaux (Gironde). 

Heydenreich, Prof, à la Fac. de Méd., 30, place Carrière. — Nancv (Meurthe-et- 
Muselle) - R 

Hillel frères, llO, rue de Monceau. — Paris. — F 

Himly (L. -Auguste), Mem. de l'inst., Doyen de la Fac. des Let., 23, avenue de l'Obser- 
valnii-e. — Paris. 

D"^ Hirigoyen, 38, rue de Cursol. — Bordeaux (Gironde). 

Hirsch, Archit. en chef de la Ville, 17, rue Centrale. — Lyon (Rhône). 

Hirsch (Henri-Gustave'), Changeur, 55, rue de Boulainvilliers. — Paris. 

Hirsch (Joseph), Ing. en chef, Prof, à l'Fc. nat. des P.clCh., 1, ruedeCastigUone. — Paris. 

Hoël, s.-Insp. des Forêts en retraite. — Medjez-Sfa (départ, de Constantine)(.VIgérie). 

Hoël (Jourdain), Fabric. de lunettes, 74, rue des Archives. — Paris. — R 

Holden (Isaaci, Manufac, 27, rue des Moissons. — Reims (Marne). 

Holden (Jean), Manufac, 31, rue des Moissons. — Reims (Marne). 

Holden (M ' Jonathan), 17, boulevard Cérès. — Reims (Marne). 

Holden (Jonathan), Indust., 17, boulevard Cérés. — Reims (Marne). — R 

Hollande Jules). .\ég , 51, rue de Charenton. — Paris. — R 

D'^ Hollande, Dir. de l'Kc. prép. à l'Eus, sup. des Se. et des Let., 17, rue d'Italie. 

— C.iiambiTV (Savoie). 

Holstein (Prosper), Dir. de l'agence du Co)iiiiloir Xalional d'Escompte, 20, rue i\<- 

la Républiipie. — Lyon (Rhône). 
Holtz, ing. en dief dos P. et Ch., 24, rue de Milan. — Paris. 
Honnorat Bastide (Ed. -P.), quartier de la Sèbc. — Digne (Basses-Alpes). 
Hordain (Emile d'), 22, rue Grange-Batelière. — Paris. 
Horeau. 11, rue d'Auleuil. — Paris. — R 
Horoy, Cons. de Préfecture du départ. d'Oran (.\lgériet. — Piennes par Monldidiir 

(Somme). 
Horster, Prov. du Lycée. — Tourcoing (Nord). 
Hospitalier Edouardi. Ing. des Arts et .Man., Prof, à IKc. mun. de Ph\s. et de Chim. 

indu-l., loi bis, rue de Rennes. — Paris. 



LXXVl ASSOCIATION FRANÇAISE 

Hottinguer, Banquier, 38, rue de Provence. — Paris. — F 

Houdaille (François), Prof, de pliys. à i'Éc. nat. d'Agric, 3, rue Auguste-Comle. 

— Jlontpellier (Hérault). 

Houel (J.-G.), Ing. de la Comp. de Fives-Lille, 40, avenue Kléber. — Paris. — F 

Houlon (aîné), Még., 8, rue Thiers. — Reims (Marne). 

Hourdequin (Maurice), Avocat, 93, rue Jouffroy. — Paris. 

Houzé de FAulnoit, Avocat. — Lille (Nord). 

Houzeau (;Auguste), Corresp. de l'Insl., Prof, de chim. gén. à TEc. prép. à l'Ens. sup. 
des Se, 17, rue Bouquet. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Houzeau (Paul), Huile et Savons, 8, impasse des Romains. — Reims (Marne). 

Hovelacque (Abel), Prof, à FÉc. d'Anthrop., Député de la Seine, 38, rue du Luxem- 
bourg. — Paris. — F 

Hovelacque (Maurice), Doct, es se. nat., 88, rue des Sablons. — Paris. — R 

Hovelacque-Gense, 2, rue Fléchier. — Paris. — R 

Hovelacque-Khnopff, 88, rue des Sablons. — Paris. — R 

D"' Howe (Lucieni, Mem. du Royal Collège Surgeons England, Prof, d'ophtalmol. à 
FUniv., 87, West-Huron street — Buffalo (New- York) (États-Unis d'Améiique). 

Huber (Frédéric), Artiste-Peintre, 12 bis, place Delaborde. — Paris. 

Hubert (Pierre), Indust., 16, rue Marceau. — Nantes (Loire- Inférieure). 

D' Hublé (Martial), Méd.-Maj. au 4= rég. de Tirailleurs algériens. — Kairouanpar Sousse 
(Tunisie). — R. 

Hubou (Ernest), Ing. civ. dps Mines, Insp. de la Comp. des Chem. de fer de VEsl, 
150, rue du Faubourg-Saint-Martin. — Paris. 

Hue (le Baron), 1, rue Einbouque-d'Or. — Montpellier (Hérault). 

D' Huchard (Henri), Méd. des Hùp., 67, avenue des Champs-Elysées. — Paris. 

Hudelo (Louis), Répét. de phys.gén. à l'Éc. cent, des Arts et Man., 6, rue Sïdnt-Louis- 
en-FIle. — Paris. 

Hugon (P.), 77, rue de Rennes. — Paris. 

Hugues (Denis), Prop., 39, rue de Rome. — Paris. 

Huguet (Julien), Insp. de FEns. prim., 87, rue d'Assas. — Paris. 

Huilé (Auguste), Prof, d'hydrog. de la Marine en retraite. — Blaye (Gironde). 

Hulot, anc. L)ir. de la fabric. des timbres-poste à la Monnaie, 26, place Vendôme. 

— Paris. — R 

Humbel (M""= L.) — Éloyes (Vosges). — R 
Humbel (L.), Indust. — Éloyes (Vosges). — R 

Bureau de Villeneuve (M"" Ginevra), 91, rue d'Amsterdam. — Paris. 
D"' Bureau de Villeneuve (Abel), Lauréat de FInst., 91, rue d'Amsterdam. — Paris. — F 
Burel (Alexandre), 6, rue de ;Miian. — Paris. 
*Burion (Alphonse), Doyen de la Fac. des Se, 65, rue Blatin. — Clcrmont-Ferrand 

(Puy-de- Dôme). 
Busting (Théodore), Prop., 4, quai des Célestins. — Paris. 
Buttinet (Léon), Attaché à la Légat, de France.— Port-au-Prince (Haïti). 
Ibry-Goulet, anc. Manufac, 34, rue Marlot. — Reims (Marne). 

D' Icard, Sec. gén. de la Soc. des Se. méd., 48, rue de la République. — Lyon (Rhône). 
*Icard (Jules), Pharm., 24, cours Belzunce. —Marseille (Bouches-du-Rhône). 
lUaret (M""= Antoine), 17, rue du Petit-Goave. — Bordeaux (Gironde!. 
Illaret (Antoine), Vétér., 17, rue du Petit-Goave. — Bordeaux (Gironde). 
Irroy (Ernest), Nég. en vins de Champagne, 34, boulevard du Temple. —Reims (Marne). 
Isay (M"'° Mayer). — Blàmont (Meurthe-et-Moselle). — R 
Isay (Mayer), anc. Cap. du Génie, Filât. — Blàmont (Meurthe-et Moselle). — R 
Issaurat (C), l'ubliciste, 27, rue Drouot. — Paris. 
D'' Istrati (Constantim, Doct. es se. phys., Prof, à FUniv., Mem. du Cons. sup. de 

santé, II, caléa Dorobanlilor. — Bucarest (Koumanie). 
Ivry (le Baron Jean d'), 101, avenue des Champs-Elysées. — Paris. 
Jablonowska (M"° Julia), 54, boulevard .Saint-Michel. — Paris. — R 
Jaccoud, Prof, à la Fac. de Méd., Mem. de l'Acad. de Méd., Mèd. des Hôp., 3, rue 

Scribe. — Paris. 
Jackson (James), Archiv.-Biblioth. delà Suc. deGéog., 15, avenue d'Antin. — Paris. — R 
Jackson-Gwilt (Mrs), iMoonbcam villa, Merton road. — New-Wimbledon (Surrey) 

(Angleterre). — R 
Jacquelin (M"'» Juliette). — Benzoville par G'urvillc (Seine-Inférieure). 
Jacquemart (Frédéric), anc. Nég., 58, rue du Faubourg-Poissonnière. — Paris. — F 
*Jacquemart-Ponsin (Adolphe), Prop., 4, place Godinot. — Reims (Marnej. 



POL'Il LAVANCEMKNT DKS SCIENCES LXXMI 

Jacquenet Monseigneur), Kvèquc d'Amiens. — Amiens (Somme). 

Jacquerez, Agent Vonct. — Fraize (Vosges). 

Jacquet (Élie), Inj; liv. — L'Albene par Vinay (Isère). 
'D'^ Jacquet (L.i, anc. Int. des hô|»., b, avenue de .Messine. — l'aris. 

Jacquier (Gaston), l'rup., .\gric. — Gières (Isère). 

Jacquier-Renault, Nég., 7, rue Cérès. — Reims (Marne). 

Jacquin, Avoué, .'>, rue des Moulins. — l'aris. 

Jacquin (Anatole\ Contis., 1:2, rue l'cinelle. — l'aris et villa des Lys. — Dammarie- 
lez-L\s iScinc-et-Marne). 

D" Jalabert. — L'Arba (départ. d'.Mger), 

Jalard iBernard, l'barm., 520, rue .Sainte-Anne.— Narbonne (Aude). 

JallifTier, i'rof. agr. au Lycée Condorcet, 11, rue Say. — l'aris 

Jameson iConrad), Banquier, 115, boulevard .Maieslierbes. — l'aris. — F 

Jannello (Emile), Nég. en vins. — Viilers-.VUerand (.Marne). 
•Janssen (Jules), Mem. de l'Inst. et du Bur. des Longit., Dir. de l'Observ. d'astro. pbys. 

— .Meudon (Seine-et-Oise). 

Jaquiné, Iiisp. g.Mi. lion, des P. et Ch. — Xaney (Meurtlie-et-.Moselle). 

Jardinet (Ludovic-Eugène), Cap. du Génie, Prof. adj. à l'Éc. d'applic. d'arlil. et du génie. 

— Fontainebleau (Seine-et-.Marne). 

Jarsaillon (Françoisi, Prop., v.-1'résid. du Comice aqrk., 7, rue Saint-Denis. — Oran 

(Algrrie). 
•D'^ Jaubert (Adrieni, Insp. de la vérif. des Ih-cès, 57, rue Pigalle. — Paris. 
Jaumes (I.-P.,), Prof, de Méd. lég. et toxicol. à la Fac. de Méd., 5, rue Sainte-Croix. 

— Montpellier (HéÈ-ault). 

D^ Javal (Emile), .Mem. de l'Acad. de méd., Dir. du Lab. d'opbtalniol. à la Sorbonne, 

anc. Député, 5^<, rue de Grenelle. — Paris. — R 
D' Jean, anc Int. des IIop. de Paris, 27, rue Godot-de-Mauroy. — Paris. 
Jean (Paul), Const. d'ap. à gaz, 52, rue des Martyrs. — Paris. 
Jeanjean, Prof, à VV.c. de Pharm. — .Montpellier (Hérault). 
Jeanjean (Adrieni, Présid. du Comice agric. — Saint-Hippolyte-du-Fort (Gard). 
D' Jeannel (Maurice), Prof, à l'Éc. de iMéd., 14, place Saint-Étienne. — Toulouse 

(Haute-(iaronne). 
D'^ Jeannin (0.). — Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire). 
Jeantet, (iief. en clief du trib. civ. — Dax (Landes). 
Jessé ( Eugène-Philippe I, Prop., 5, rue Vignon. — Paris. 
D^ Jeunehomme (Christian), Méd.-Maj. de l-^" cl. (caserne des .Minimes), 12, rue do 

Héarn. — l'aris. 

•Jobard (M Jean-François), 24, rue de Gray. — Dijon (Côte-d'Or). 

•Jobard (Jean François), .Manufac, 24, rue de Gray. — Dijon (Côte-d'Or). 
Jobert, Prop., 10, rue des Croisades. — Paris. 

D' Jolîroy(Alix). Prof. agr. à la Fac. de Méd., Méd. desHôp.,186, rue de Rivoli. — Paris. 
Johannot (M"" Marguerite). — Annonay (Ardèche). 
Johannot (Henri), Fabric. de papiers.— .\nnonay (.4rdèche). 

Johnston (Nathanieli, anc. Député, pavé des Cbartrons. — Rordeaux (Gironde). F 

Joignot (Hippolyte), Dir. des travaux des car. de marbre de Tekbalet. — Pont de 

risser (di'part. d'Oran) (Algérie). 
Joigny lAdrien), Arcbit., 37, rue de Trévise. — Paris. 
D' Jolicœur, 13, boulevard des Promenades. — Reims ^Marne). 
Jolivald d'Abbé), anc. Prof. — Mandern par Sierck (Alsace-Lorraine). 
D'' Jollan de Clerville, 5, rue des Cadeniers. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Jollois (Henrii, Insp. gén. lion, des P. et Ch., 46, rue Duplessis. — Versailles (Seine- 

et-Uisfj. _ R "^ ^ 

Jolly (Léopold), Pharm. de 1" cl., 64, rue du Faubourg-Poissonnière. — Paris. 
Joly Charles), v. -Présid. de la Soc. cent. d'Horlic. de France, 11, rue Boissv-d'Anglas. 

— l'aris. 

•Joly (Louis-Robert), Ing. des Arts et Man., .4rcliit., 8, boulevard do la Cité. — Limoges 

(Hauli'-\ ioniie). 
Joly (Pauli. Ktud.. 10, rue de Buci. — Pans. 
Joly de Boisset de Baron), Prop., château Fayard. — Le Pian-sur-Garonne par Saint- 

Macaire (Gironde). 
D'- Jolyet, Chargé de cours à la Fac. de Méd., 2'i, rue Barrau. — Bordeaux (Gironde). 
Jones (Charles). 8, cité Gaillard, (rue Blanche) (chez M. R.-P. Joncs . — Paris. — R 
Jones-Dussaut (M"' G.), les Ruches. — .\von (Scine-et-.Marnc). 



LXXVIII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Jordan (A.), Prof., 40, rue de l'Arbre-Sec. — Lyon (Rhône). 

Jordan (Camille), Meni. de l'inst., Ing. en chef des Mines, Prof, à FÉc. Polytech. 

48, rue de Varenne. — Paris. — R 
Jordan (Samson), Ing. civ.. Prof, à l'Éc. cent, des Arts et Man., 5, rue de Viète. — Paris. 
D" Jordan (Séraphin), 11, Cainpania. — Cadix (Espagne). — R 
*Jouandot (Jules), Ing. civ., Conduct. princ. du service des eaux de la ville, 57, rue 

Saint-Sernin. — Bordeaux (Gironde). — R 
Jouanny (Georges), Fabric.de papiers peints, 70, rue du Faubourg-du-Temple. — Paris. 
Jouatte, Attaché au Min. des Fin., 17, rue du Somnierard. — Paris. 
D' Joubin (L.), Doct. es se. Maître de conf. à la Fac. des Se, 19, rue de la Monnaie. 

— Rennes (lUe-et-Vilaine). 

Joulie, Pharm., à la Maison mun. de Santé, 200, rue du Faubourg-Saint-Denis. — Paris. 

Jourdan (Adolphe), Libr.-Édit., 4, place du Gouvernement. — Alger. 

Jourdan (A. -G.), Ing., 290, rue Lecourbe. — Paris. — R 

Jourdin, Chim., Insp. des établis, insalub., 3, boulevard de Belleville. — Paris. 

D' Jousset (Marc), anc. Int. des Hôp., 241, boulevard Saint-Germain. — Paris. 

D' Jousset de Bellesme, Physiol., Dir. des services de piscicul. de la ViUe de Paris, 

5, rue du Pont-de-Lodi. — Paris. 
Jouvet (J.-B.), Libraire, 5, rue Palatine. — Paris. 
Jozon (Emile), Notaire bon., 254, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
*Judicis (Antoine), Archit.,13, rue Andeix-Manigne. — Limoges (Haute-Vienne). 
Juglar (M"" Joséphine), 58, rue des Mathurins. — Paris. — F 
Julian, Assureur, 165, boulevard de Caudèran. — Bordeaux (Gironde). 
Julien, Prof, de géol. à la Fac. des Se, 40, place de Jaude. — Clermont-Ferrand 

(Puy-de-Dôme). 
Julien (Albert), Archit. expert-vérific. des trav. de la Ville, 117, boulevard Voltaire. 

— Paris. 

JuUien, Horlog., 36, avenue d'Italie. — Paris. 

*Jullien (Ernest), Ing. en chef des P. et Ch., 6, cours Jourdan. — Limoges (Haute- 
Vienne). — R 
JuUien (Jules-André), Cap. au 136= rég. d'Infant., détaché à l'Éc. norm. de Tir. 

— Camp de Ciiàlons (Marne). 

*Jullien (Paul), Ing. civ., 60, rue du Rocher. — Paris. 
Jundzitt (le Comte Casimir), Prop.-Agric. — Chemin de fer Moscou-Brest, station 

Domanow-Réginow (Russie). — R 
Jungfleisch, Mem. de l'Acad. de Méd., Prof, à l'Éc. sup. de Pharm., 38, rue des École». 

— Paris. — R 

Jusselin, Prop., 3, avenue des Ursulines. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
Justinart (J.), Imprim., 6, rue Hincmar. — Reims (Marne). 
*Kabelguën (François), Etud., 3, rue de Soissons. — Bordeaux (Gironde). 
D' Kaddour ben Ahmed, Méd. de l'Hôp. Sadiki. — Tunis. 
Kahn (Zadoc), Grand rabbin de France, 17, rue Saint-Georges. — Paris. 
Kina (L.), Ing. des Mines, 12, rue delà Darse. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 
B' Kirchherg, Prof. sup. à l'Éc. de Méd., 1, rue Basse-du-Chàteau. — Nantes (Loirc- 

Inférieure). 
Kirwan (Charles de), Insp. des Forêts en retraite, 7, rue de l'Orangerie. — - Versailles 

(Seine-et-Oise). 
Kleinmann (E.), Admin. du Crédit Lyonnais, 12, rue Magellan. — Paris. 
Klipffel (Auguste), anc. Juge au Trib. de com., vitic. à Ain-Bessem (Algérie) — Bézicrs 
(Hérault). 
Klipsch-Laffitte (Edouard), 10, rue de la Paix. — Paris. 

Knieder (Xavier), Dir. des Usines Malétra. — Petit-Quevilly (Seine-Inférieure). — R 
D"^ Knoepfler, 5, faubourg Saint-Georges. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 
D' Kœchlin (Eugène), 30, rue d'Altkirch. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). 
Eœchlin (Jules), 44, rue Pierre-Charron. — Paris. — R 

Kœchlin-Claudon (Emile), Ing. civ., 60, rueDuplessis. — Versailles (Seine-et-Oise). — R 
Kœnig (M"» Marie), anc. Insp. départ., 4, rue de Castellane. — Paris. 
Kœnig (Théodore), Rent., 21, rue de Vaugirard. — Paris. 
D*^ Kollmann (Jules), Prof, d'anat. — Bâle (Suisse). 
Kornprobst, Ing. en chef des P. et Ch. en retraite, 4, place du Château. — Blois 

(Loir-et-Cher). 
Kovalski, Prof, à l'Éc. sup. de Com. et d'Indust., 1, rue Grassis. — Bordeaux (Gironde). 
Kowatcheff (Joseph.-A.). — Sofia (Bulgarie). 



POLH L AVANCKMK.NT UK-S SCIENCES LXXIX 

Krafft (Eugène), HMt, rue île la Tnuiorerie. — Bordeaux; (Gironde). — R 

Kralik (Louis). — Tiosscrvc par Aix-li^s-Hains (Savoie). 

Kramers, i'.l, lue Madame (chez .M. (iaiiloni. — Paris. 

Rrantz (Camille), lii;<. des .Manuriu'. de Vl'Aiil, .Maître di's re(|. au Cons. d'iilat, 2\, vim 

lie Turin. — Taris. 
Kranlz iJ.-B.), Insp. gén . lion, drs P. el (Ai., Siiiateur, M, rue La Biu\crc. 

— l'arK. —F 

Kreiss (Adolphe), Dir. de la luaisou Elirliardt Iréres, 8'i, rueUiancas. — Sèvres (Seine- 

n-ui-ci. — R 
Krug (Pauli, .Ni^- en vins de Champagne, 30, boulevard du Temple. — Heims (.Marne). 
Kùbler i Gustave), Niy. — .Utkircli (Alsace-Lorraine). 
'Kùnckel d'Herculais (Jules), .\ide-i\atur. au .Muséum d'hist. nat., 20, villa Said 

i.iveiiiii' (lu itoisile-IJoidogne). — Paris. — R 
Kiihnholtz-Lordat, 2A, rue Saint-Guilhem. — Montpellier (Hérault). 
'Kunkler i Louis-Victor), anc. Caj). d'artil., Ing. aux Chem. de fer de VFAal. — Branne 

(dinmilci. 
Labastille (J.), Prof, au Lycée. — Los Caves (Haïti). 
D Labat (A.), Prof, à l'Hc. vétér. — Toulouse (Haute-Garonne). 
Labat (Théophile), anc ing. des construc. nav., Construc. maritime, 10, rue Hianc- 

Dulrciuilii. — Bordeaux (Gironde). 
Labatut (Félix), anc. Notaire. — La Bastide-de-Sérou (Ariège). 
Labbè (Henri), s.-Insp. des Forets, anc. Elève de l'Éc. Polytech. — Alais (Gard). 
Labbé (M'" Léon), 117, boulevard Haussmann. — Paris. 
D' Labbé (Léon), Prof. agr. à la Fac. de .Méd., Mem. de l'Acad. de Méd., Cliirurg. des 

linp., 117, boule\anl Haussmann. — Paris. 
D' Labéda, Prof, à l'Kc. de Méd., 19, rue Héliot. — Toulouse (Haute-Garonne). 
Laborie (Eugène), Vétér. en 1" au 23» d'artil., 24, boulevard Saint-Pierre. — Toulouse 

(llaute-dariinne;. 
Laboulaye P. Lefebvre de), .Vmbassadeur de France à Saint-Pétersbourg, 34, rue Tait- 
bout. — Paris. 
Laboureur (Louis), Piiarm., Cliini.-essay. du coin., 2, boulevard Raspail. — Paris. 
D' Labric (Adrien), Méd. lion, des Hôp., 28, rue de l'Université. — Paris. — R 
Labrunie, Nég., 2, rue Michel. — Bordeaux (Gironde). — R 
Labry (Olry de), Insp. gén. hou. des P. et Ch., 51, rue de Varenne. — Paris. 
*D' Lacaze-Duthiers (Henri de), Mem. de Flnst. et de l'Acad. de .Méd., Prof, à la Fac 

des Se, 7, rue de rFslra|)ade. — Paris. 
Lacombe ( Louis i, .Notaire, Maire. — Rodez (.\vcyron). 
Lacroix Adolphe), Chim., 186, avenue Parmentier. — Paris. 
Lacroix, 1, lue Sauvai. — Paris. 
D' Lacroix, 10, rue Guersant. — Paris. 
Lacroix (Georges), Artiste-Peintre, 25, boulevard du Château. — Neuilly-surSeine 

( Seine 1. 
Lacroix Sigismond), anc. Député, 66, avenue de Chàtillon. — Paris. 
Lacroix (Th.), 272, rue du Fauhourg-Saint-Honoré. — l'aris. 
D' Ladame, Privat-Docent à l'Lniv., 10, rue du Mont-Blanc. — Genève (Suisse). 
D' Ladreit de la Charriére, -Méd. en chef de l'instit. nat. des Sourds-AIuets et de la 

Clin, ofolog., 1, rue Bonaparte. — Paris. 
Ladureau (M"" Albert), 44, rue Nolre-Dame-des- Victoires. — Paris. — R 
Ladureau (Albert), Chim , Dir. du Lab. cent. agr. et com., 44, rue Notre-Dame-des 

Nictnires. — Paris. — R 
D'^ Laënnec (Théophile , l>ir. de l'Kc. de Méd. et de Pharm., 13, boulevard Delorme. 

— Nantes ( l.oiie-lnférieurei. — R 

Lafargue (Georges), Très. pay. gén., anc i'réfet. — Gap (Hautes-.Vlpes). 
Lafaurie (Maurice), 104, rue du Palais-liallien. — Bordeaux (Gironde). — R 
ù' Laferon (A.), 17, rue d'.Vbbeville. — Paris. 
Latlitte (Paul), 2, im|)asse .Monibauron. — Versailles (Seine-et-Oise). 
Lafîtte, Nég., 21, rue d'Angoulème. — Paris. 
LafoUye (Paul), .Vrchit., 7, rue Uichcpanse. — Paris. 

Lafon (A.), Prof, à la Fac. des Se, 5, rue du Juge-de-Paix. — Lyon (Rhône\ 
Lalont I Georges), .Vrchit., 17, rue de la Rosière. — Nantes (Loire-Inféricurei. 
Lafout (M'" Jules, 30, boulevard Saint-Lauient. — Le Puy-en-Velay (Haute-Loire). 
Lafont Jules), Prop.,30, boulevard Saint-Laurent. — Le Puy-en-Vela.\ (Haute-Loire). 
'Laforest-Duclos i Pierre-Charles), Ing. des Arts et .Man., .\rchit., 32, avenue de Juillet. 

— Linio::es illaute-Xicnne). 



LXXX ASSOCIATION FRANÇAISE 

Laîoscade, Prof, au Lycée Louis-le-Grand, 6:2, rue Monge. — Paris. 

Lafourcade (Auguste), Dir. de l'Éc. prim. sup., rue des Trente-Six-Ponts. — Toulouse 

(Haute-Garonne). 
Lagneau (M"" Gustave), 38, rue de la Chaussée-d'Antin. — Paris. 
D"' Lagneau (Gustave), Mem. de l'Acad. de Méd., 38, rue de la Chaussée-d'Antin. 

— Paris. — F 

Lagrave, Juge de Paix, 27, cours de l'Intendance. — Bordeaux (Gironde). 

Lagrené (Henri, Melchior de), Insp. gén. des P. et Ch., 6, rue Paul-Louis-Courier. 

— Paris. 

Lahaye, Notaire. — Pontfaverger (Marne). 

D"^ Lailler (C), Méd. des Hôp., 3, rue de Bruxelles. — Paris. 

Lair (Alexandre-Hippolyte), anc. Magist., Présid. de la Soc. de graphol., 108, avenue 
des Champs-Elysées. — Paris. 

Lair (le Comte Charles), î8, rue Las-Cases. — Paris. 

Laire (G. de), Fabric. de Prod. organ., 92, rue Saint-Charles. — Paris. 
*Laisant (Charles), Doct. es se, anc. Cap. du génie. Député de la Seine, 162, avenue 
Victor-Hugo. — Paris. 

Lajard (Joseph) (fils), 83, rue Joseph-Vernet. — Avignon (Vaucluse). 

Lajonkaire (Michel de), Nég., 6, rue Joseph II. — Bruxelles (Belgique). 

Lalance (Auguste;, Manufac, 29, rue de Prony. — Paris. 

Lalande (Armand), Nég., 84, quai des Chartrons. — Bordeaux (Gironde). — F 

Lalande (Marcellin), Mem. de la Soc. franc, de phys. — Brive (Corrèze). 

Lalanne (Emile), Dir. du poids publie, 71, rue de Turenne. — Bordeaux (Gironde). 

Lalanne (Léon), .Mem. de Tlnst., Insp. gén. des P. et Ch. en retraite, Sénateur, 
116, rue de Bennes. — Paris. 

D' Lalanne (Louis). — La Teste (Gironde). 
*Laleman (Edouard), Avocat, 47, rue Inkermann. — Lille (Nord). 

D" Lalesque (F.), anc. Int. des Hôp. de Paris, boulevard de la Plage, villa Claude-Ber- 
nard. — Arcachon (Gironde). 

Lalheugue (H.), Ing. civ., 17, rue Samouzet. — Pau (Basses-Pyrénées). 

Laliman (Léopold), Vitic, château de Latourette. — Bordeaux-La Bastide (Gironde). 

Lallié (Alfred), Avocat, 11, avenue Camus. — Nantes (Loire-Inférieure). — R 

Lalouette, Dir. de l'Omnium, 13, rue de la République. — Lyon (Rhône). 

Lambert (Ch.), Courtier, 3, place Barrée. — Reims (Marne). 

Lambert (Edmond.),. Ing., Gérant des verreries du château du Bousquet-d'Orb, aue. 
Kléve de ÏVai. Polytech. — Le Bousquet-d'Orb (Hérault). 

Lamé-Fleury (E.), Cons. d'État, Insp. gén. des Mines, 62, rue de Verneuil. — Paris. — F 
*Lamey (Adolphe), Conserv. des Forêts en retraite, 22, cité des Fleui-s. — Paris. 

Lamey (Dom Mayeuli 0. S. B. — Grignon par les Laumes (Côte-d'Or). 

Lamouroux (Léopold), Chef de bat. en retraite, 31, rue Gustave-Cazavan. — Le Havre, 

et à Etainhus par Saint-Romain (Seine-Inférieure). 
Lamy (Adhémarj, Insp. des Forêts, 24, rue des Jacobins. — Clermont-Ferrand (Puy- 
de-Dôme. 
Lamy (Ernest), anc. Banquier, 113, boulevard Haussmann. — Paris. — F 
Lancial (Henri), Prof, au Lycée, 3, boulevard Chambonnet. — Moulins (Allier). — R 
D' Lande, place Gambetta. — Bordeaux (Gironde). 
D"^ Landouzy (Louis), Pi'of. agr. à la Fac. de Méd., Méd. des Hôp., 4, rue Caauveau- 

Lagarde. — Paris. 
D' Landowski (Paul), 36, rue Blanche. — Paris. 
Landreau, Notaire. — Pornic (Loire-Inférieure). 
Landrin, Chim., 21, rue Simon-le-Franc. — Paris. 
Landron (Jérèmie), anc. Pharm., Agric, château de Bollezeele (Nord). 
Landry (F.), Lie. es se. math., 174, rue de la Pompe. — Paris. 
Lang (Léon), 9, avenue de La Bourdonnais. — Paris. 
Lang (Pierre), Nég. — Altkirch (Alsace-Lorraine). 
Lang (TibuUe), Dir. de l'Éc. La Marliniére, anc. élève de l'Éc. Polytech., 5, rue des 

Augustins. — Lyon (Rhône). — R 
Lange (Albert), Agric, 236, rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris. 
Langlade (Joseph), Ing. civ, à YUsine cent. d'Élecï., 80, rue Nationale. — Tours 

(Indre-et-Loire). 
D' Langlet (J.-B.), Député de la Jlarne, 67, rue de Venise. — Reims (Marne). 
Langlois (Marcellin), Chim. à la Fabriq. de dynamite. — Ablon par Honfieur (Calvados). 
Lannegrace, Prof, à la Fac. de Méd., 1, rue Sainte-Croix. — MontpeUier (Hérault). 



inUII l'aVANCEMKNT DES SCIENCES LXXXI 

Lannelongue (O.-M.), l'rol. à la Fac. de Méd., Mem. de l'Acad. de .M<'il., Cliirurg. des 

ll''i|)., 3, riio Franniis I". — Taris. 
D' Lantier (E). — Taiinay (Nièvit-'j. — R 
Lanusse iP.-F, i, .N«'k., ^, me (Joii\ion. — IJoideaux (dironde). 
Laplanche (Maurice C. de), chàleaii de Laplanche. — Millay par Luz.v (Nièvre'. 
Laporte (Maurice , Ni>'. — Jariiac (Cliii rente). 

Lapparent (Albert de), Inj;. des Mines, 3, rue de Tilsilt, — Paris. — F 
D' Larché (Alfred), 23, rue Bancasse. — Avi^rnon (Vaucluse). 
Lardemer (Léon), Avocat, 7, rue Culljrant. — Lille (.Nord). 
D' Lardier. — lianibervillei-s (Vosi^es). 

Larive Adolphe), anc. Nég., 10, boulev.nd Gerbert. — ileinis (.Marne). 
Larive i Albert i, Indust., 15, rue l'onsardin. — Heims iMarne). — R 
Laroche (M'"' Félix), 110, avenue de Wagrani. — l'aris. — R 

Laroche (Félix), Ing. en chef des 1'. et Ch., 110, avenue de Wagram.— Paris. — R 
Larocque . Dir. de i'Éc. prép. à FEns. sup. des Se., rue Voltaire. — Nantes (Loire- 

liiléririire). 
D' Laroyenne, Cliirurg. en elief de la Cliarilé, Chargé de clin, complcm. à la Fac. de 

Mtil., l(i, rue Hoissac. — Lyun-Bellecour (Rhône). 
Laroze (Alfred), Avocat, anc. Député, 16, rue de Lerme. — Bordeaux (Gironde). 
Laroze (Numa), -Nég., 2, rue de Bouthier. — Bordeaux-La Bastide (Gironde). 
Larré, Avoué, 5, rue ^'ital-Carles. — Bordeaux (Gironde). 
Larregain, Conduct. des P. et Ch., rue Porte-Neuve. — Pau (Basses-Pyrénées). 
D' Larrey (le Baron Félix-Hippolyte), .Mem. de l'inst. et de FAcad. de Méd., anc. 

l'résid. du Cons. de saiité des armées, 91, rue de Lille. — Paris. — F 
Larronde (E.), .Mem. du Cons. raun., 5, rue Foy. — Bordeaux (Gironde). 
Lartilleux (Arthur), Pharm., 26, place Saint-Timothée. — Reims (Marne). 
Laskowski, Prof, à la Fac. de Méd., 28, boulevard des Philosophes. — Genève (Suisse). 

Lassalle-Dordins (M Marthe). — Mansie (Charente). 

Lassalle-Dordins Jules), Pasteur. — Mansie (Charente). 

Lassence Alfred de), villa Lassence, 12, route de Tarbes. — Pau (Basses-Pyrénées).— R 

Lassudrie (Georges), 23, quai Saint-Michel. — Paris. 

D' Lataste (Fernand), s. -Dir. du Mu^ée mit. (VHisl. nal., Prof, de zool. à FEc. de Méd., 

(piinta noiiiial. — Santiago (Chili). — R 
Latham (Ed.), -Nég., 41, rue de la C»'>te. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
La Tour du Breuil (le Vicomte Auguste de). Ing. civ., 6, boulevard Pons. 

— -MarscMlle ( Bouclies-du-Rhône). 

Launois (M'"" Marie), 12, rue de la Victoire. — Paris. 

D' Launois (Pierre-Emile), anc. Int. des Hop. de Paris, 12, rue de la Victoire. 

— Paris. 

Lauras (Charlesj, Piiarm., 23, rue d'isly. — Alger. 

Laurent (Albert), Nég. (Maison Roumieu), 30, allées de Tourny. — Bordeaux (Gironde). 

Laurent (François), ing. en chef, Insp. des Manufac. de FÉtat, 7, rue de la Neva. 

— Paris. 

Laurent (Georges), Prop., 53 bis, quai des Grands-Augustins. — Paris. 

Laurent (Léon), Construc. d'inst. d'optiq., 21, rue de FOdéon. — Paris. — R 

Laurilliard, Reiil., 42, boulevard du Temple. — Paris. 

Laussedat (M"" Aimé), 292, rue Saint- .Martin. — Paris. 

Laussedat (le Colonel Aimé), Dir. du Conserv. nat. des Arts et Met., 292, rue Saint- 
Martin. — Paiis. — R 

Lauth (Charles), Admin. lion, de la Manufac. nat. de porcelaines de Sèvres, 36, rue 
d'As.'as. — l'aris. — F 

Lauth (Emile), Ing.. des Arts et Man. — Massevaux (Alsace-Lorraine). 

Lavalley (Alexandre), Sénateur, Ing., Administ. de la Comp. de Bùne-Guelma, anc. 
élève de l'Kc. Polytech., .Manoir Bois-Tillard. — Keux par Pont-FEvêque (Calvados). 

— R 

Lavalley (Etienne), Prop., 1, rue du Général-Foy. — Paris. 

La VaUière (de), Dir. de l'assurance (e Loir-et-Cher. — Blois (Loir-et-Cher). 

Laverny (J.), Présid. de la Chambre synd. des boulang., faubourg Notre-Dame. 

— Perpignan (Pyrénées-Orientales). 

JD' Lavisè (G.), Cliirurg. des Hôp., 7, rue des Deux-Églises. — Bruxelles (Belgique). 
Lawtou (William), Nég., 1, place du Champ-dc-Mars. — Bordeaux (Gironde). 
Lax (Jules), ing. en chef des P. et Ch., 17, rue Joubert. — Paris. 
Layet Alexandre), i'rof. à la Fac. de Med., Insp. régional de l'hygiène pub.. 42, rue 
du Palais-de- Justice. — Bordeaux (Gironde). 

f 



ixcxB ASSOCIATIONS nu^iàia 



('fierre. Cbid ée serw.iesEï^. asx Cfaoï. de /«rdff £ïaf,pIac-«I>apaT, Hôtëi 

— T<Miik3Bâe • Handie-GainaEiae . 
T^^irf*— 'Lmôs ^ 14. nge âatufe-Rodi. — Mc^upelfer iHëra-oIt . 
htamté I^ry^, Hem. ée Ffast^b^. des msmxùr:. di l'Étal, RépèLà rÉc. PcJvtecfa., 

14t. IkKSfaferard WaliPiitCTfag. — P;si§. — R 
T-»"^* TsBaad >, €. pbee de rE^iae. — àaint-Ctxtd Seii>e-e{-Oise'. 
Le BlaK 'X.-C. , Xam. de TAead. de Méd., GS. areattë Ualak,-,ff — Paris. 
Le Base rilctar . ^Sé?., rœ de Yerte». — XaBtes L':'îr>r-Î!!fêrvrarei. 
•^ Le tbjt J. - &. ojgtî de Gciar^urs. — &jrd!eaiii 

9^ Ldiaad Albert . Iféi. die SaiM-Lazare. 53. rue . . — Paris. 

LeklMHl r - ' - - an TrlL. cit.. Mém. du Coqs, n^^ • , i ', rae Loaette. — Rooeo 

LeteB (Erxi.-i;i. r. ... de maîh. sa Ijeée QiAéema.gike, Bédâe. du Butkti/t tdaUtfiqme. 

k i«, r«e des t^fÀen. — Paré. 
Le>— 'Mamnat , AToeat, Mem. da Coas. ivaa., 87. rœ Jeanne-d'Are. — Rooeo 

'SeîBe-LiJiéneŒre . 
L&isT^' ?<'.! 148. bcnienffd TÏWTtiMTii. — F^cris. — R 
Léî: -i)- Kf . de la stat. astro. et anétéor. — Sainte-Honorine-do-FaT par 

£v _ _. .,*.. 
Le ^%ûa A&dré . Pré&ld. de la Sciç. tfes Âma des %t. nai., 43, boaIe«-ard Caœhoise. 

— Bcxnea 3eiiiie-Lkfen«irej. — R 

Le 6r«?toa Gastm. Dir. da Jfioée de oavm. ds Bonen, 25 tû, me Thiers. — Rooen 

' SexJie-Iûf'ïn-ear*; >, 
I^eJjraa taôle,, Kj<(Oîier. 15, itk Pastoarefle, — Paris. 
Leeaplaia- Prot au Ljeée et à l'Éc. prép. à fEos. èop. des Se., 146, nie BeauToisioe. 

— Bi£«i*'. ' "-rieore .. 

Leehat C: . Slaire, plaee LaniiaT. — Xantes il»ire-lnfiérie»ire . — R 

htCkaAeiv:: r.i-ï.^ioAlired .Cap.aalâÔ«Rég. d'infect. —>'iee(-\lpe»-Maritimes,. — R 
Le Outelier Hieaarj . In^. 'Ti etef des Mioes, Prof, à l'Éc nat- sap. de* ILoe- 

Le Cler AjcMUe . ïa^- tir.. Maire de Bcmôb fVead&ei, 7, me de la Pépinière. — Paris. 

LecLer M- Alfred .'— Bv."> 'Twr^wte*. 

!>- Lecler Alfred . — ?... Le . 

LecLer M"^ Lijbeth , 4^ - wrt. — Pari». 

Le^-ler Édonard . Pùarm. fie i'- ci-, 4* 6û, riK Mr/zart. — Paria. 

Le^Lerrc Coiastaat;, Proç».. 106, L-oakrard Jiageota. — Paria. 

Lecocq Gustare , l>ir. d'assaranei», Mem. de la Soc. jféo/. du .Vort/, 7, rne du Noa- 

•i«^'-j-r;efck. — tilk ■'Sori . 
l^ca^aT î/iomrd , lai:., rii. mu^. bonrrf-nU. — Rouen '.Seine-InCérieurej. 
L6C^ttt« Eieti* . -■■!**- d'anïiiaaftarte. Gl. nie de l'An:afif:. — fui». 
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Lecoq de .-. la-.t., 36, rue de Prony. — Paris. — F 

Leoc- Ji^..;-; > ; :-:. <! ;<! tac. dfes Sc-, 14, nie Jean-Ronoain. 

Lecc- — .-: -- n tl**' du Journal darjrvMlture pralvpjue, 50, rae dXtn- 

>.lf,r*Us!i. — Kart*. 
Lecq Hippoljrte;, Prof, départ. d'agrie.,3i, ru* Denfert-Rrx^fierean,— Alger-Mastapha. 
Lecroinier ÉmiU . Uhr.-ïAïx.., '£■'>, pla^^ d<ï rf>x»le-'J*:-Médedne. — Pari». 
Lécar^r;.- A h*^Ja/;- en efa^ dajoaroal te U'icth, X., nje FonUïnelle.— Le Havre 

«.^ .re,. 

Ledi fîéfererid. au Seeaa, 14, ni« de Haul^ea^e. — Parij. 

LeL-. ' ' à la Fa«. d^ Méd., M«m, de TAxad. de Mé^i., ^.iiifxjrg. fiei 

H r/iann. — Pari». 

L^/Jî: - o . - . d* I>roit. 0, nie Mazajfran. — >3ncy ("Meurtlie-^il-Mriselle;. 

Li L ne,, Jng. cir., 40, IxxjJ^vard d'Italie. — Pari». 

D' L=; - .'-.., l'/j, t>oalerard Mal>«herJ>;». — Pan»,, — R 

Ledcciz iarn'jel '»';^., 25», quai de b'mrfio.irtt. — Iv^rdeaut Gironde . R 

Le h'jjtu, i'y^i' : ■''-'', tx-'tjletard ,Saint-Mi';hel. — Pari*. 

L«da« H. , 01, aveooe Marceau. — Pari». 

D' Lfedoc Stéphane , Prof, à rf>:. de Méd. — .Vantes 'I>oire-Inférieurej. 

Le« Henrf). V'.-/y/n».ol de« État»-I>'n)« dAniériqne, 2, nw; Thier^, — Heirna f^Mam*»;, 

Leeniiardt Ctarl*! , .Véiç., Pré«id. de la Cli, de c/m., 27, cour» 'k» Caserne». 

— M/XJtpelJier (Hérault;. 



PoUll I. AVA.NCKMK.NT DES SCIKM;KS lAWIIl 

Leenhardt 'Frantzi, l'rol. à la l'a»-, dr lliéol., 12, rue du Faubuuig-du-.Miiii-ij.r. 

— Motitaiib.in (Tarn-et-Garoune). 

Leenhardt Jules), Nt-g. (Maison Vidal), rue CIos-Honé. — Monipillier (Héraullj. 

D"^ Leenhardt (René), 7, rue des Cascrni's. — Monlpeliier (Hérault). 

Lefebvre Léon», Ing. on «liff des P. et CM., Inj,'. de la voio à la Cunip. des Chem. d^' 

fer du Soid., 1, avenut; Trudaiiie. — Paris. 
Lefèvre (Léon), Pn-par. de cliini. à riic. Pulvtecli., l'»U, avenue de Villiers. — Paris. 
Lefort, Ntitairc, 12, rue ilo la Grue.— Reims (.Marnt-}. 
Lefort iJoseph), Avocat à la Cour d'A|j., ô't, rue Riancln-. — l'aris. 
Le Fort (Léoni, Prof, à la Fac. de Méd., Meni. de l'Acad. de Méd., Cliirur;;. des 

il.'.|t., !)ti, rue lie la Victoire. — Paris. —F 
Lefrauc iP. i. Notaire. — CliAtel-Censoir (Yonne). 
Légat I Jean-Baptiste), Mécaii., 35, rue de Fleurus. — l'aris. 
'Le Gendre ^Charlesi, Insp. des Contrib. indir.,3, place des Carmes. — Limoges (Haute- 

\ ieimei. 

Léger (Alfred), hv^., 9, rue Boissac. —Lyon (Rhône). 

Léger (Léopold), In^'. civ., Aduiin. de la Comp. des Chem. de fer de l'Est- Algérien^ 
■2, rue Juba. — Al^er. 

Le Goff (Joseph-Marie), Provis. du Lvcéc. — Saint-Denis (Ile de la Réunion). 

Legrand lA.i, l»ir. j^érant de la Société cuopérative. — Saint-Rom} -sur-.Vvre (Eure- 
et-Liiin. 

Legrand (Paul), Dessinât., 4, rue des Petits-Champs. — Paris. 

D' Le Grip (Charles). 19, rue de Saint-Germain. — Chatou (Seino-ct-Oise). 

Legris (Georges), Int^.-.Mécan. — .Maromme (Soine-lnl'orieure). 

Lehman Ernest , %, rue de Rennes. — Paris. 

Leistner (Victor), Pliann. de 1"», cl. — Juvisy-sur-Orge (Seinc-et-Oise). 

Lejeune i Jules , Kmpl., 7, rue Feutrier. — Paris. 
*Le Lasseur [Henrii, Prop. — Le Boisims en Saint-Joseph par .Nantes (Loirc-Inférieuiv). 

Lelegard (A.), 21, rue de Sui-ène. — Paris. 

Lelièvre iD. ), anc. Notaire, 10 bis, rue Hincmar. — Reims (Marne). 

Lelièvre i Ernest), Int. des Hop., W, rue .Monge. — Paris. 

Leloir I Henri), Prof, à la F^ac. de Méd., 3'», place aux Bluels. — Lille (Nord). 

Lelong FAbbéi, 44, rue David. — Reims (Marne). 

Lemaignan iJ.i, liepiés. do corn., 10, quai du Louvre. — Paris. 
•D' Lemaistre (Justini. Prof, à FKc. de Méd., 6, rue des Feuillants. — Limoges (Haute- 

>'ieniie'. 
*D' Lemaistre (Prosper), Prof, de clin. int. à FÉc. de Mèd., Mèd. des Epidémies de 
l'arrondissement, 14, boulevard Victor-Hugo. — Limoges (Haute-Vienne). 

Le Marchand lAbel), Construc. de navires, 29, rue du Perrey. — Le Havre (Seine- 
InterieiuT). 
'Le Marchand (Augustin i, Ing. géol., les Chartreux. — Petit-Quevilly (Seine-Inférieure). 

— F 

•Lemasson (Henri), An hit. du départ., 5, boulevard du Collège. — Limoges (Haute- 

N ienno). 
Lemercier, Conduit, des P. et Ch. — ^'alenciennes (Nord). 
Lemercier de Comte Anatole, Député et Présid. du Cons. gén. de la Charcnte-Inlé- 

rieure, Maii'e de Saintes, 18, rue de l'Université. — Paris. 
Lemerre (Alphonse , Kdit., Maire de Ville-d'Avray, 29, passage Choiseul. — Paris. 
Lemierre (Ferdinand), Ncg. en vins, 74 et 74 6i.s, rue Moadenard. — Bordeaux (Gi- 
ronde). 
Lemoine (Emile), Ing., civ., anc. lilève de l'Éc. Polytech.,5, rue Littré. — Paris. 
Lemoine Georges), Ing. en chef des P. et Ch., Exaniin. de sortie à l'Éc. Polytech., 

7ti. rue d'Assas. — Paris. 
Le Moine iG.), Prop., 29, rue de Condé. — Paris. 

D'^ Lemoine (Victor, Prof. bon. à FÉc. de Méd. de Reims, 11, rue Soufflot. — Paris. 
Lemonnier iPaul-Hippolyte), Ing., anc. Élève de l'Éc. Polvtech., 45, rue de Saint- 

l'eter>l)oMrg. — Pans. — F 
Le Monnier. Prol. de botan. à la Fac. des Se, 5, rue de la Pépinière. — NaHc\ 

(Meurllie-et-Mosolle). — R , 
Lemuet (Léon), Prop., 9, boulevard des Ca|)ucines. — Paris. 
Lemut (André), Ing. civ., \± bis, rue Mondésir. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Lenglet Paul). Banquier, 38, place de la Carrière. —Nancy (.Meurthe-ot- -Moselle). 
Lennier (G.), Dir. du .Vuseum d'hist. nat., 2, rue Bernardin de-Saint-Pierre. — Le Havre. 

(Seinc-lnférieure). 



LXXXIV ASSOCIATION FRANÇAISE 

'D"^ Lenoël (Jules), Dir. de l'Éc. de Méd., 36, rue de la République. — Amiens (Somme). 
Lenoir (Léon). Archit., 11, rue Contrescarpe. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Léo, Prop. — Chéragas (départ. d'Alger). 
D' Léon (A.), Méd. en chef de la Marine en retraite, 5, rue Duffour-Dubergier. 

— Bordeaux (Gironde). 

Léon (Adrien), anc. Député de la Gironde, 15, quai Louis XVIII. — Bordeaux (Gi- 
ronde) . 

Léon (Alexandre), Admin. de la Comp. des Cliem. de fer du Midi, Armât., 11, cours du 
Chapeau-Rouge. — Bordeaux (Gironde). 

Léon (Alexandre), Nég., 127, boulevard Haussmann. — Paris. 

D' Léon-Petit, 73, ruo du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris. 

Léoty, >*, place de la Madeleine. — Paris. 

D"^ Lepage. 33, rue de la Bretonnerie. — Orléans (Loiret). 
•tepez (André), Entrep., 131, rue Beauharnais. — Lille (Nord). 

Lépine (Jacques-Raphaël), Corresp. de l'Inst., Prof, à la Fac. de Méd., 42, rue Vaubé- 
court. — Lyon (Rhône). — R 

Lépine (Jean-Camille), 42, rue Vaubécourt. — Lyon (Rhonej. — R 

Lèques (Henri-François), Ing. géog., Mem. de la Soc. de géog. de Par?'.s. — Nouméa 
(Nouvelle-Calédonie). — F 

Lequeux (Jacques), Archit., 44, rue du Cherche-Midi. — Paris. 

Leras (J.-P.-H.), Insp. d'Acad. en retraite, 57, rue de Boulainvilliers. — Paris. 

Leriche (Louis-Narcisse), Rent., 7, rue Corneille. — Paris. 
*Leroux (Alfred). Archiv. du départ., 48, boulevard de Paris. — Limoges (Haute-Vienne). 

D' Leroux (Armand). — Ligny-le-Châtel (Yonne). 

Le Roux (F.-?.), Prof, à l'Éc. sup. de Pharm., Examin. d'admis, à l'Éc. Polytech., 
120, boulevard Montparnasse. — Pai-is. — R ( 

Le Roux (Henri), Dir. des affaires départ, à la Préf. de la Seine, 14, rue Cambacérès. 

— Paris. 

Leroy (René), Nég. en vins, 37, quai de la Tournelle. — Paris. 
*D' Lesage (Adolphe), 12, rue Perronet. — Paris. 

•Le Sage (Charles), Ing. civ. 18, rue Pétiniaud-Beaupeyrat. — Limoges (Haute-Vienne). 
D' Lesage (Max.). — Beauvais (Oise). 
Lesage (Pierre), Doct. es se. nat., Prépar. de Botan. à la Fac. des Se, 45, avenue du 

Mail-d'Onges. — Rennes (Ille-et-Vilaine). 
D' Lescarbault (Edmond) (de Châteaudun). — Orgères (Eure-et-Loir). 
Lescarret, Sec. gén. de la Mairie, 17, rue Saint-Étienne. — Bordeaux (Gironde;. 
D" Lescure, place de la République. — Oran (Algérie). 
D' Lesguillons (Jules). — Compiègne (Oise). 

Lesourd (Paul) ifilsi, Nég., 34, rue Néricault-Destouches. — Tours (Indre-et-Loire). — R 
Lespiault (Gaston), Doyen de la Fac. des Se, 5, rue Michel-Montaigne. — Bordeaux 

(Gironde). — R 
Lessance (Eugène;, 1, rue de Pessac. — Bordeaux (Gironde). 
Lesseps (le Comte Ferdinand de), Mem. de l'Acad. franc, et de l'Acad. des Se, 

Présid. -Fondât, de la Comp. univ. du Canal marit. de l'Isthme de Suez, 11, avenue 

Montaigne. — Paris. — F 
Lessert (Alex, de), 15, rue de Bordeaux. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
Lestelle iX.), Insp. des Postes et Télég., 3, cité Champeaux. — Périgueux (Dordogne). 
Lester (Albéric), Prof. d'Hist. au Lycée, 1, rue Royale. — Nantes tLoire-Infèrieure)'. 
Lester, Arcliit. — Clamccy (Nièvre) 
Lestrange (le Comte Henry de), 43, avenue Montaigne. — Paris et Saint-Julien par 

Saint-Genis de Saintonge ^Charente-Inférieure). 
Letellier, 123, rue de Paris. — Saint-Denis (Seine). 
LeteUier (A.), Député d'Alger, 2, rue Rotrou. — Paris. 
Le Tellier-Delafosse (Ludovic), Prop., 88, avenue de Vilhers. — Paris. 
Letestu (Maurice), Ing. hydraul., 118, rue du Temple. — Paris. 
Lethuillier-Pinel iM™=), Prop., 26, rue Méridienne. — Rouen (Seine-Inférieure). — R 
D' Letourneau (Charles), Prof, à VÉc. d'Anthrop., 70, boulevard Saint- Alichcl. 

— Paris. 

Letrange (Edouard), anc. Maire. — Charleville (Ardennes). 

Letrosne. anc. Archit., 21, rue d'Oiîémont. — Paris. 

D' Leudet (L.j, Sec. gén. de la Soc. d'Hydroloj. médic, 20, rue de Londres. 

— Paris. 

Leudet (M"" Ve Emile), 49, boulevard Cauchoise. — Rouen (Seine-Inférieure). 



pouii l'avancemfNt des sciences lxxxv 

D' Leiulet (Roberti, ;inr. Int. des Ili^p.de Paris, Prof. sup. j'i l'Kc. di' Mrd., \'J, hoii- 

ievanl Caii'jtiuisf. — Hoiicii iScinc-iiilV-rienro). — R 
Leune l'rul., 21, cpiai dt- la Toiirntlle. — Paris. 
'Leuvrais (Louis-Pierre), Iiik- des Arls ot .Man., Hir. do la fabriii. dn ciincnt de Porlland 

arlil. OiiiIIdI IVitcs. — Frantrcy par Lù/iiincs (Yonnci. 
Le Vallois iJulesi, Cliof de bat. du Gonie en retraite, anc. élrvc de l'Kc. Polytecli., 

■27, iik; df l'uiilliicu. — l'aris. — R 
Le Vasseur, Kdit., 33, rue de Fleui-us. — Paris. 
Levasseur Éinilei, Mimu. de l'Insl., l'rof. au Col. de France, 20, rue Monsieur-ie- 

Printf. — l'aiis. — R 
Levai (David', Inj;. civ. des Mines, Dir. de la Suc. le Siclœ!, anc. élève de l'Kc. 

PnKt.rii., 28, rue La Trémoille. — Paris. — R 
Léveillé. Prof, à la Fac. de Druit, 55, rue du Cherche-Midi. — Paris. 
D' Lévéque (Louis), 27, rue de Vesles. — Heims (Marne). 
Le Verrier (Urbain), In},', en chef des Mines, 101, boulevard Longchainp. — Marseille 

(Itou.h.s-dii Uhùnc). — R 
Lévi-Alvarès (Albert), In<^. civ., anc. élève de l'Éc. Polvtech., 6, avenue de Messine. 

- Paris. 

Lévy, Cliif <riiisiit., 20, rue Vauquelin. — Paris. 

Levy (Auguste-Michel), In^'., nfi, rue Spontini. — Paris. 

Lévy I Georges), l'iinloj,'., 113, boulevanl Sèbastopol. — Paris. 

Levy (Maurice), .Meni. de l'Inst., Iw^. en chef des P. et Ch., 258, boulevard Sainl- 

Geniiain. — Paris. 
Lévy-Crémieux, Banquier, 89, rue Saint-Lazare (3, avenue du Coq). — Paris. — F 
Levylier Edmond , anc. S.-Préf., 9, rue Vignon. — Paris. 
Lewthvvaite (William), Dir. de la maison Isaac Holden, 27, rue des Moissons. 

— Reims (Marne). — R 

Lez (Henri), .Vnliit. — Lorrez-le-Bocage (Seine-et-Marne). 

L'Hote, Chiiii., 25. rue Vaneau. — Paris. 

D^ Lhuillier (Octave), 25, boulevard du Temple. — Paris. 

Licherdopol (Jean-?.), Prof, de pbys. et de chim. à l'Kc. de com., 7, strada Domniti 

— Bu( aicsl ( lioumanie). 
Lichtenstein (Henri), Nég., cours des Casernes (Maison Andricux). — Montpellier 

(Hèraiill). 
Liecthy (Armand), Agent gén. de la Comp. d'assur. l'Union. — Clamccy (Nièvre). 
•Liégeois (Jules), Prof, de droit admin. à la Fac. de Droit, 4, rue de la Source. 

— .\ani\ (Miurtlie-ct-.Moselle). 

Lieutaud (M""^ Emile), 25, boulevard du Roi-René. — Angers (.Maine-et-Loire). 

D"^ Lieutaud (Emile), Prof, d'hist. nat. à l'Éc. de Méd., Dir. du Jardin botan.,25, bou- 
levard du Roi-Kené. — Angers (Maine-et-Loire). 

Lignine (Victor), Prof, à l'Univ., Maire. — Odessa (Russie). — R 

Lilienthal (Sigismond), Mem. de la Ch. de com., 13, quai de l'Fst. — Lyon (RhônC'. 

Limasset Lucieni, Ing. des P. et Ch. — Chàlons-sur-Marne (Marne). 

D' Limbo (S.-G.l, 5, rue Pi?rre-le-Grand. — Paris. 

Limousin Charles-M.), Dir. de la lievuo du Mouvement social et économique, 4», rue 
Hi'aunier. — Paris. 

Lindet (Léon), Doct. es se, 108, boulevard Saint-Germain. — Paris. — R. 

Lisbonne (Alfred), Avoué, rue Prudon. — Sidi-Bel-Abbès (départ. d'Oran) (Algérie). 

Lisbonne (Émilei, Dir. des Const. nav. en retraite, 3, rue Saint-Vincent-de-Paul. 

- Pans. - R 

Lisbonne (Eugène), Avocat. — Montpellier (Hérault). 
Lisbonne (Gaston), Avocat, 5, Plan du Palais. — Montpellier (Hérault). 
Lisbonne (Georges), 5, Plan du Palais. — Montpellier (Hérault). 
Livache (Achille), Ing. civ. des Mines, 24, rue de firenellc. — Paris. 
•D' Livon (Charles), Prof, de Physiol. à l'Éc. de Méd., 14, inie Peirier. — Marseille 

(Bouciirs-du-Blionc). 
D' Lloveras Roberlo), 386, Piedad. — Buenos-Ayres (République Argentine). 
Lobinhes. NVg., M, Cours du Midi. — Lyon (RhOne). 
Locard (Arnould), Ing. civ., 38, quai de la Charité. — Lyon (Rhône). 
Loche ( Maurice 1, Ing. en chef des P. et Ch., 24, rue d'Oifémont. — Paris. — F 
D"^ Lœwenberg, .Méd. auriste, 15, rue Aubcr. — Paris. 

Lœvy (Maurice I, Mem. de l'Inst. et du Bur. des Longit., s. -Dir. do lObserv. nat., 
119 6i,s, rue .Notre-Dame-des-Champs. — Paris. 



LXXXVI ASSOCIATION FRANÇAISE 

Loir, Dir.-Ing. des Postes et Télég. en retraite. — Lyon (Rhône). 

Loisel (Henri), Pharm. — Troarn (Calvados). 

D' Loisel (Louis Jean Marie), anc. Méd. de la Marine, anc. Résid, de l'établis, de 

Sainte-Marie-de-lIadagascar, 32, boulevard Henri-Martin. — Tergnier (Aisne). 
*Loiset (Auguste), Prop., 6, rue Neuve-des-Meuniers. — Lille (Nord). 
Lombard-Gerin, Ing., 5, rue des Cordeliers. — Lyon (Rhône). 
Loncke, Dir. partie, de la Comp. d'Assur. gén., 13, boulevard de la Liberté. — Lille 

(Nord)._ 
Loncq (Emile), Étud., 6, rue de la Plaine. — Laon (Aisne). 

Londe (Albert), Chef du serv. photog. à la Salpètrière, 8 bis, rue Lafontaine. — Paris. 
D-^ Londe (Numa), 56, rue Michel-Ange. — Paris. 
Longchamps (Gohierre de). Prof, de math. spéc. au Lycée Saint -Louis, 15, rue de 

l'Estrapade. — Paris. — R 
Longhaye (Auguste), Nég., 22, rue Tournai. — Lille (Nord). — R 
Lopès-Dias (J.), Ing. civ., 28, place Gambetta. — Bordeaux (Gironde). — R 
D"^ Lordereau, 83, rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris. 
Lorenti, Sec. gén. de la Soc. d'Agric, 4, place des Hospices. — Lyon (Rhône). 
D' Lorey, 163, rue Saint-Honoré. — Paris. 
Lorin, Prépar. de chim. indust. et de phys. gén., Chef de manip. de pli\s. à l'Éc. 

cent, des Arts et Man., 5, place des Vosges. — Paris. 
*Lorin (Félix), Avoué. Lie. en droit. Sec. de la Soc. archéol., 2, rue de Paris. — Ram- 
bouillet (Seine-et-Oise). 
*Lorinet (M""= A.), Rent., rue Croix-de-Bussy. — Épernay (Marne). 
'Loriol (Perceval de), Géol., Chalet-des-Bois par Crassier (canton de Vaud) (Suisse). — R 
Lortet, Doyen de la Fac. de Méd., Dir. du Muséum d'hist. nat., 1, quai de la Guillotière. 

— Lyon (Rhône). — F 
Loste, Notaire, 50, rue Ferrère. — Bordeaux (Gironde). 

Lottin, Juge de paix. — Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher). 

Louer (Jacques), Brasseur, 92, boulevard François I". — Le Havre (Seine-Inférieure). 
*Lougnon (Victor), Ing. des Arts et Man., Adj. au Maire. — Montluçon (Allier). 
*Louis (Paul-Auguste), Pharm., 47, rue de la Pompe. — Versailles (Seine-et-Oise). 

Loussel (A.), Prop., 86, rue de la Pompe. — Pans. — R 

Louvel (Léonard), anc. Chef d'Instit. — Rémalard (Orne). 

D' Love (James), "23, rue Ballu. — Paris. 

Loyer (Henri), Filât., 294, rue Notre-Dame. — Lille (Nord). — R 

Lucas, Aide-Natur. au Muséum d'hist. nat. 55, rue Cuvier. — Paris. 
*Lucas (Charles), Archit., 23, rue de Dunlierquo. — Paris. 
*Lucas (Edouard), Prof, de math. spéc. au Lycée Saint-Louis, 1, rue Boutarel. — Paris 

D"^ Lucas-Championnière (Just), Cliirurg. des Hop., 3, avenue Montaigne. — Paris. 

D" Lugeol, 8, rue Dufau. — Bordeaux (Gironde). 

Lugol (Edouard), Avocat, 11, rue de Téhéran. — Paris. — F 

Luneau, Ing. en chef des P. et Ch., 15, place Saint-Martin. — Caen (Calvados). 

Lung (Paul), 50, cours du Jardin-Public. — Bordeaux (Gironde). 

Lusson (F.), Prof, de phys. au Lycée, rue Alcide-d'Orbigny. — La Rochelle (Charente- 
Inférieure). 

D"' Luton (Alfred), 4, rue du Levant. — Reims (Marne). 

Lutscher (A.), Banquier, 22, place Maleslierbes. — Paris. — F 

Lutz (Emile) (fils), Étud. — Saint-Étienne-de-Rouvray (Seine-Inférieure). 

D' Luys (Jules), Mem. de l'Acad. de Méd., Méd. des Hôp., 20. rue de Grenelle. 
— Paris. 

Lyon (Gustave), Ing. civ. des Mines, anc. élève de l'Éc. Polytech., 22, rue Roche- 
chouarl. — Paris. 

Lyon (Max), Ing. civ., 15, rue Louis-le-Grand. — Paris. 

Mac Carty (0.), Conserv.-admin. du Musée-bibliothèque. — Alger. — R 

Macé de Lépinay (JulA), Prof. à la Fac. des Se, 105, boulevard Longchanip. — Mar- 
seille (Bouches-du-RliSne). 
*Macquart-Leroux (Henri), Mem. du Cons. mun., 145, rue des Capucins." — Reims 
(Marne). 

Madelaine (Edouard), Ing. aux Chem. de fer de VÉlat. — La Roche-sur-Yon (Vendée). 

Maes, Dir. de la cristal, de Clichy, 21, rue d'Uzès. — Paris. 

Magen (Victor), Nég., 4, rue du Temple. — Paris. 

Mager (Henri), Pubhciste, 3, rue Demours. — Paris. 

D' Magitot (Emile), Mem. de l'Acad. de Méd., 8, rue des Saints-Pères. — Paris. — F 



POLIl L AVANCEMKM' UKS i;Cli;M;KS I.WWII 

B' Magnan (V.), Mcd. du l'Asile Sainte-Anne, 1, rue Cabanis. — l'aris. 

Magne (Lucien), Anhit. du (louvcrn., G, rue de rOratuiro-du-Louvic — l'an<. 

Magnien (Lucien'i, l'iof. départ. d'af,'rif. de la C<Jti--d'Or. — Dijon (Cote-d'Oi-j. 

D' Magnin (Antoine), l'rof. do holan. à la ïac. des Se. et à 1 Kr. de Méd., Adj, au 

M.iiii', Ki, lui,' du Cliasiiot. — IJcsançon (boubs). 
Magnin (Josephi, Gouveru. do /a Humpie de France, Sénateur, 3, rue de la Vrillière. 

— Paris. 

Maguin fM"- Alfred). — Cliartnos par La Fore (Aisne). 

Magnin (Alfred), lii^,'. < iv. dos ftlinos, Cunstruc. — Cliarmes i)ar La Fore (Aisne). 

Mahe i Eugène), Cuiiduol. dos 1'. ot Cli. — Cassaignc (départ. d'Oran) (Alf^érie). 

Mahieu i Auguste), Filât. — Armentièrcs (Nord). 

Mahue iLouis). — Aiiiz.\ lo-Chàtoau (Aisne). 

D' Mailhet. — liciii-Sal' (doparl. d'Oran) (Alfçérie). 

Maillard (Georges-Auguste), i'rop., 10, rue Lepois. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 

Maillet, T.-inturos ot Apprêts, ano. Flove de l'Fo. Polytoch., 262, rue de Vesle. 

— Hoiins (.Marne). 

D'^ Maillot (F.-C), anc. Présid. du Cons. de santé des années, 21, rue du Vieux- 

Coioniltior. — Paris. 
Maingaud, Insp. des Forêts. — Saint-Gandens (Haute-Garonne). 
Maireau (G.), Notaire lion., 17, rue du Cardinal-do-Lorraine. — iioiin- (Marne). 
Maisonneuve (P.), Prof, de zool. à la Fac. libre des So., '>, rue \ ney. — Anfçers 

i.Mairio-ol-Lniroi. 
Maistre (Jules). — Villoneuvette par Clcrmont-rilérault (Hérault). 
Maitrot de Varennes, fiisp. gén.dosP. et Cli. en retraite, '»9, rue de Grenelle. — Paris. 
Malaize (M""^), s:j, rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris. 
•Malaval (Armand), Uédac. en chef du Conseiller des Contnbtmbles, :39, rue Uicher. 

— Paris. 

Malavant (Claude), Pharm. de 1" cl., 19, rue des Doux-Ponts. — Paris. 
Malinvaud (Ernest), Sec. gén. de la Soc. botan. de France, 8, rue Linné. — Paris. — R 
Mallarmé, Avooat, rue de l'Industrie. — Alger. 

*D' Mallebay (Marc), 1, a\enue dos Charentes. — Limoges (Haute-Vienne). 
Mallet (F.), .N'og., 25, rue de l'Orangerie. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
JMalloizel (Raphaël), Prof, de math., anc. Élève de TÉc. Polytech., 17, rue de l'Eslra- 

])ade. — l'aiis. 
Manchon (Ernest), Manufac, Soc. et Mem. de la Ch. de com., 27, rue du Pro-de-la- 

lialailio. — IJouen (Soino-lnférieurc). . 
Manès iM""), 20, rue .ludaïque. — Bordeaux (Gironde). 
Manès, Ing. civ., Dir. de l'Éc. sup. de Coin, et d'Indust., 20, rue .Judaïque. 

— Bordeaux (Gironde). 

D' Mangenot Charles), Méd. Insp. des Éc. com., 55, avenue d'Italie. — Paris. 

Mangini, anc. Sonalour, i:j, ruo des Archers. — Lyon (Rhùne). — F 

Manier (André Félix Alexandre), Prof. — Marconnelle par Hesdin (Pas-de-Calais). 

Mannberger, l^nquior, 59. rue de Provence. — Paris. — F 

Mannheim lAmèdée), Colonel d'artil.. Prof, à l'Éc. Polytech., 11, rue de la Pompe. 

— l'aris. — F 

*D' Manouvrier (Léon), Prépar. au Lab. d'antlirop. de l'Éc. des Hautes Études, Prof. 

à ÏKr. (l'anthrop., 15, rue de l'École-de-Modocine. — Paris. 
Mansy (Eugène), Nég., 24, rue Barallerie. — Montpellier (Hérault). — F 
D"' Mantel Pauli (fils), anc. Int. des Hop. de Paris, 9, place Victor-Hugo. — Saint- 

Omor (Pas-do-Calais). 
Manuel (Constantin), Filât., Mem. de la Ch. de com., 39, rue des Amidonniers. 

— Toulouso (Haute-Garonne). 

Maquenne Léon), Doct. es se., xVide-nalur. au Muséum d'iiist. nat., 3.S, rue TrufFault. 

— l'aris. 

Marais (Charles), Sec. gén. de la Préfecture. — Montpellier (Hérault). 

Marbeau (Eugène), anc. Cons. d'État, Présid. de la Soc. des Crèches. 27, ruo de 

Londres. — Paris. 
Marcadé (Georges), Avocat, 18, rue do l'Odéon. — Paris. 

Marchand (Eugène), Associé nat. de l'Acad. de Méd. — Fécamp (Seine-lnfôrieure). 
D' Marchand, l'rol. agr. à la Fac. de Méd., Chirurg. des Hùp., 67, boulevard Ma- 

losliorbos. — Pans. 
Marchegay (M""^ Alphonse), 11, quai des Célostins. — Lyon (Rhono). — R 
JUarchegay (Alphonse), Ing. civ. dos Mines, anc. élève do l'Kc. Polytoch.. II, quai 

dos Colostins. — L\on Rhône). — R 



LXXXVIII ASSOCIATION FfiANÇAISE 

Marchegay (Edmond), Ing. des Construc, nav., 103, rue Saint-Lazare. — Paris. 

Marcilhacy (Camille), Sec. de la Chambre de com., 20, rue Vivienne. — Paris. 

D' Marcorelles (J.), 71, rue de Rome. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 

D"' Marduel, 10, rue Saint-Dominique. — Lyon (Rhône). 

Mare (Alexandre), Fabric. de ferronnerie. — Bogny-sur-Meuse (Ardennesi. 

Maréchal (Hippolyte), Ing. en chef des P. et Ch., attaché à la Comp. des chem. de fer 
du Midi, 3'i, rue Turenne. — Bordeaux (Gironde). 

Maréchal, s. -Préfet. — Lavaur (Tarn). 

D' Maréchal (Jules), 2, rue de la Mairie. — Brest (Finistère). 

Maréchal (Paul), 2, rue de la Mairie. — Brest (Finistère). — R 

Mares (Henri), Corresp. de ITnst., 3, place Castries. — Montpellier (Hérault). — F 

D'' Mares (Paul). — Alger-Mustapha. — R 

*Marette (Charles-Louis), Pharm. de 1" cl., Int. à l'Hôtel-Dieu, 1, place du Parvis- 
Notre-Dame. — Paris. 

Mareuse (Edgar), Prop., Sec. du Comité des Inscrip. parisiennes, 81, boulevard Hauss- 
mann. — Paris. 

D' Marey (Etienne, Jules), Mem. de l'Inst. et de l'Acad. de Méd., Prof, au Col. de 
France, 11, boulevard Delessert. — Paris. — R 

Margry (Gustave), anc. Int. Laur. des Hôp., Pharm., rue d'Alger. — Bhdah (départ. 
dWlger). — R 

*Marguerite-De: icharlonny (Paul), Ing. et Manufac. — Urcel (Aisne). 

Margueritte (Én.ile), Kent., 3, rue Nicolas-Flamel. — Paris. 

Margueritte (Frédéric), 203, rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris. 

Mariage (Charles), Notaire. — Phalempin (Nord). 

Mariage (Jean-Baptiste), Fabric. de sucre. — Thiant par Denain (Nord). 

Marie, Avocat, 1, rue du Calvaire. — Nantes (Loire-Inférieure). 

Marignac (Charles Glissard de), Corresp. de Tlnst., anc. Ing. des Construc. nav.. Prof, 
à l'Acad. — Genève (Suisse). — R 

D' Marignan (E.). — Massillargues (Hérault). 

Marignier (Jules), Ing., Fabric. de chaux. — Joze par Maringues (Puy-de-Dôme). 

Marin (Nicolas), Prof, de Math., Ing. civ., Mécan., 109, boulevard Voltaire. — Paris, 

D' Maritoux (Eugène). — Uriage-les-Bains (Isère). 

Marix (Myrthil), Nég. -commis., 49, rue Le Pelelier. — Paris. 

D"^ Marjolin (René), Mem. de l'Acad. de Méd., Chirurg. hon. des Hôp., 16, rue ChaptaL 

— Paris. — R 

Marlier (Dominique), Nég. en boi.', 79, rue du Jard. — Reims (Marne). 

D' Marmottan (Henri), Député de la Seine, Maire du XYI" arrond., 31, rue Desbordes- 

Valmore. — Paris. 
Marnas (J.-A.), 12, quai des Brotteaux. — Lyon (Rhône). 
Marqfoy (Gustave), Trés.-payeur gén., anc. élève de l'Éc. Polytech., 13, cours de 

l'Intendance. — Bordeaux (Gironde). 
Marqués di Braga, Cons. d'État, anc. élève de l'Éc. Polytech., 200, rue de Rivoli. 

— Paris. — R 

•D"^ Marquet (Jules), Maire. — Rochechouart (Haute-Vienne). 
Marquet iLéon), Fabric. de prod. cliim., 15, rue Vieille-du-Teniple. — Paris. 
D'' Marrot (Edmond). — Foix (Ariège). 

Marsy (le Comte Arthur de), Dir. de la Soc. franc, d'archéol. — Compiègne (Oise). 
Marteau (Albert), Nég., 65, rue Cérès. — Reims (Marne). 
Marteau ! Charles l, Manufac, 13, avenue de Laon. — Reims (Marne). 
Marteau-Jacquemart (Victor), Manufac, rue Chativesle. — Reims (Marne). 
D"^ Martel (Joannhès), anc. Chef de clin, à la Fac. de Méd., 97, i-ue Saint- Lazare. 

— Paris. 

•Martet (Jules), Rent., villa Bel-Air, avenue de la Gare. — Rochechouart (Haute-Vienne). 
Martin(A.-P.),Graveur-Géog., 8, passage Gourdon (67, boulevard Saint-Jacques). — Paris. 
D' Martin (André), Sec. gén. adj. de la Soc. de Méd. pub. tt d'Hyg. profes., à, rue 

Gay-Lussac — Paris. 
Martin (François), Mem. de la Commis, départ, des antiq. cl des arts de Seine-et- 

Oise. — Villeneuve -Saint-Georges (Seine-et-Oise). 
D-^ Martin (Georges), La Foye-Monjault par Bcauvoir-sur-Niort (Deux-Sèvres). 
Martin (Henri), Nég. en vins. — Pont-Sainte-Maxence (Oise). 
'Martin (Jules), Insp. gén. et Prof, à l'Éc. nat. des P. et Ch., 88, rue de Varenne. 

— Paris. 

•Martin (Louis), Ing. civ-, 140. rue de Houdan. — Sceaux (Seine). 



POUR L AVANCEMENT DES SCIENCES LXXXIX 

Martin /William), 6'(, rue de Monceau. — Paris. — R 

D' Martin (Louis de), Sec. (jcn. «Je la .Soc. inéd. (rémulal. de Mnnfiidlier. Mem. cor- 

iisp. |Miiii I Amli' ili- la Soc. mit. u'Agric. de France. — .Muiilrabccli i)ar Lczigiian 

(Amie). — R 
Martin de Brettes, Lient. -Colonel d'artil. en relruite, 28, rue de l'Orangerie. 

— \'frs;iilles (Seine-et-Oise). 

Martin-Ragot (J.i. Manutac, 14, esplanade Cérès. — lleiins (.Marne). — R 

Martineau, .lu;.'r d'inst. — Uochelort-sur-.Mer (Charente-Inlerieurc). 

Martinet (Camille), Piibliciste, l.j, rue de Belzunce. — Paris. 

Martinet I Emile , anc. Imprini., 'i, ru»' Ailrcd-de-Vigny. — Paris. — F 

D' Martinez, I, rue de la .Marine. — .Vlp-r. 

Martre lÉtiennei, l>ir. des Contrib. dir. du Var, 2.^, allées d'.Vzémar. — Drai^uignan 

(Van. — R 
Marty i Gustave I, .Vrcliéol., Of. d'Acad., 67, boulevard de Strasbourg Toulouse (Haule- 

(îarorinci. 
Marveille de Calviac (Jules de), château de Calviac. — Lasalle ((lard). — F 
Marx (Armand , -Ni,^.. IS, rue du Calvaire. — Nantes (Loire-lnferieure). 
Marx (Raouli, .Xt'::., IS, nie du Calvain>. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Marzac (Ferdinand) (aîné), Nég., 3, rue Porte-des-Portanets. — Hordeanx (Gironde). 
Mascart( Nicolas), Mem. de l'Inst., Prof, au Col. de France, Dir. du Bureau cent, m.'téor. 

i|î France. 176, rue de l'Université. — Paris. 
Masquelier (Emile), Nég., 7, quai d'Orléans. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
D' Massart (E.), .Méd. en clief de FHùp. — Honflcur (Calvados). 
Massât (Camille), anc. Pharni., 82, boulevaid SaiiU Germain. — Paris. 
Masse (E.i, Prof, à la Fac. de .Méd., 22, rue du Manège. — Bordeaux (Gironde). 
*Massénat (Elle), boulevard des Sœurs. — Brive ^Corrèze). 
Massiou (Ernest), Arcliit. diocésain, Of. d'instruc. pub., 12, rue du Palais. — La Ro- 

clullu (ChareiUe- Inférieure). 
Massip I Armand I, Dir. des .innales économiques, 97, rue Denfert-Rochereau. — Paris. 

— R 

Massol Gustave), Prof. agr. à l'Fc. sup. de Pharm., 55, rue Alexandre-Cabanel. — Mont- 

pclli.l- ilj.-IMUlli. 

Masson Georges), Chef de Bur. au Min. dis Fin., 16, rue Las-Cases. — Paris. 
Masson Georges), Libr. de l'Aead. de Méd., 120, boulevard Saint-Germain. — Paris. 

— F 

Masson ( Louis t, Insp. de l'Assainis., 22, avenue Parmcntier. — Paris. 

Massot ( Charles I, Avoué lion. — Bourgoin (Isère). 

D' Massot (Joseph), Chirurg. en chef de l'Hôpital, 8, place d'Armes. — Perpignan 

I PynMiées-()rieulalcs). 
Matheron (Philippe), Ing. civ., 85, boulevard Notre-Dame. — Marseille (Bouches-du- 

lUlùllc). 

Mathias (Emile), Doct. es se.. Prof, de Physique au Lycée, 9, rue Thiers. —Marseille 

iBoui'hes-ilu-Hhùne). 
Mathieu Charles-Eugène i, Ing. des Arts et Man., anc. Dir. gén. conslrue. des .Ic/érjes 

de Jiriif, anc. Dir. j^én.et adiiiin. des Aciéries de Longwy, Construc. mécan. et Mem. 

du Coris. nuin., o(), rue Thiers. — Reims (.Marne). — R 
Mathieu i Emile i, Prop. — Bize (Aude). 

Mathieu Pauli, Prof., de math. spéc. au Lycée, 71, rue Libeigicr. — Reims (Marne). 
Mathieu-Saint-Laurent, Avocat, rue des Jardins. — Oran (.\lgérie]. 
Mathiss, A\our. — Mostaganeni (départ. d'Oran) (Algérie). 
Matrot (Adolphe), Ing. en chef des .Mines, Chef de FExploit. des Chem. de fer de 

l'Etat, 146, boulevard Raspail. — Paris. 
Mattauch (J.i,Chim., Établis. H. Stackler. — Saint-Aubiu-Épinay (Seine-Inférieure). — R 
Maubrey. Conduct. des P. et Ch., 2, place Denfert-Rochereau.' — Paris. 
Maufras Émilei, anc Notaire.— Beaulieu par Bourg sur-Gironde (Gironde). 
Maufroy iJean-Baptisto, Dir. de manufac. 20, rue des .^loulins.- Beims (.Marne).— R 
Maunoir (Charles), Sec. gén. de la Soc. de Géof). de Paris, 3, square du Roule. 

— Paris. 

D^ Maunoury Gabriel), Chirurg. de FHôp., place du Théâtre. — Chartres (Eure-el- 
Loir). — R 

D'^ Maurel i Emile), Prof. sup. à l'Éc. de .Méd., .Méd. princ. de la Marine en retraite. 

10, rue d'Alsace-Lorraine. — Toulouse (Haute-Garonne). 
Maurel (Emile), .\ég., 7, rue d'Orléans. — Bordcauv (iiironde). — R 



XC ASSOCIATION FRANÇAISE 

Maurel (Marc), Nég., 48, cours du Chapcau-Rouge. — Bordeaux (Gironde). — R 
Maurouard (Lucien), Sec. d'ambas., anc. élève de l'Éc. Polytech., légation de France. 

— Athènes (Grèce). 

Maxant (Charles), Exploitant de carrières, 130, route de Toul. — Nancy (Meurthe-et- 

lloselle) . 
Maxwell-Lyte (Farnham), F. C, S.; F. J. G., Science club, 4, Savile Row. —Londres. 

S. W. (Angleterre). — R 
Mayer (Ernest), Ing. en chef conseil de laComp. des chem. de fer de l'Ouest, Mem. 

du Comité d'eccploil. tech. des chem. de fer, 9, rue Moncey. — Paris. — R 
*Mayet (Félix, Octave), Prof, de pathoL gén. à la Fac. de Méd., 11, quai Claude- 
Bernard. — Lyon (Rhône). 
*D'^ Mazard (Paul, Elle), Prof. hon. à l'Éc. de Méd., 16, boulevard Carnot. — Limoges 

(Haute-Vienne). 
*Maze (l'Abbé Camille), Rédac. au Cosmos. — Harfleur (Seine-Inférieure). — R 
'Mazet (Albert), Archit., 26, boulevard des Batignolles. — Paris. 
Méheux (Félix), Dessinât., 35, rue Lhomond. — Paris. 
D" Meige (Léon), 2, rue de l'Univei-sité. — Paris. 

Meissas (Gaston de), Publiciste, 10 bis, rue du Pré-aux-Clercs. — Paris. 
Mekarski, Ing. civ., Dir. des Tram, de Nantes. — Doulon (Loire-Inférieure). 
Meller (père), Nèg., 43, pavé des Chartrons. — Bordeaux (Gironde). 
Mellerio (Alphonse), Prop., anc. élève de TÉc. des Hautes Études, 18, i-ue des Capu- 
cines. — Paris. 
Ménager (Louis), 18, rue Porte-Chant-à-l'Oie. — Mantes (Seine-et-Oise). 
Ménard (Césaire), Ing. des Arts et Man., Dir. de l'Usine à gaz. — Dijon (Côte-d'Or). — R 
Menegaux (Albert), Doct. es sc.,*Prof. agr. au Lycée. — Besançon (Doubs). 
Menviel, Chirurg.-Dent,, 58, avenue des Gobelins. — Paris. 

Mer (Emile), Insp. adj. des Forêts, 19, rue Israël-Sylvestre. — Nancy (Meurthe-et- 
Moselle). 
D' Méran, 54, rue Judaïque. — Bordeaux (Gironde). 
Mercadier, Insp. des Télég. Dir. des études à TÉc. Polytech., 21, rue Descartes. 

— Paris. 

Merceron (Georges), Ing. civ. — Bar-le-Duc (Meuse). 
Mercet (Emile), Banquier, 2, avenue Hoche. — Paris. 

Merget, Prof. hon. à la Fac. de Méd., 78, rue Saint-Genès. — Bordeaux (Gironde). — R 
Merlin (Roger). — Bruyères (Vosges). — R 
Merville (Jules), pavillon Gabriel. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
D"' Mesnards (P. des), rue Saint-Vivien. — Saintes (Charente-Inférieure). — R 
Mesnil (A. du), Cons. d'État, 1, place de l'Estrapade. — Paris. 

D' Mesnil (0. du), Méd. de l'asile deVincennes, 14, rue du Cardinal-Lemoine. — Paris. 
Messimy (Paul), Notaire hon., 33, place Bellecour. — Lyon (Rhône). 
Mestrezat, Nég., Consul de Suisse, 37, rue Saint-Esprit. — Bordeaux (Gironde). 
Meunier, château de Vary. — Saint-Doulchard par Bourges (Cher). 
Meunier (Ludovic), Nég., 15, rue Saint-Symphorien. — Reims (Marne). 
D"^ Meunier (Valéry), Méd.-Insp. des Eaux-Bonnes. — Pau (Basses-Pyrénées). 
Meure, château de Laroque. — Villenave d'Ornon (Gironde). 
D' Meyer (Edouard), 73, boulevard Haussmann. — Paris. 
Meyer (Lucien), Chim., 13, rue Fontaine-au-Roi. — Paris. 
Meyran (Octave), 8, rue Centrale. — Lyon (Rhône). 

D-'Micé (Laurand). Rect. de l'Acad. — Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). — R 
Michalon, 6, rue de Villerscxel. — Paris. 
D'' Michalowski (Félix), 6, quai d'Orléans. — Paris. 

Michau (Alfred), Exploitant de carrières, 93, boulevard Saint-Michel. — Paris. 
Michaud (fils), Notaii-e. — Tonnay-Charente (Charente-Inférieure). — R 
Michel (Alphonse), Ing. civ., 17, rue des Jacobins. — Beauvais (Oise). 
Michel (Charles), Entrep. de peinture, 59, rue du Rocher. — Paris. 
D" Michel (Hubert). — Chaumont (Haute-Marne). 
D'^ Michel-Dansac (J.-B.-A.), 73, boulevard Haussmann. — Paris. 
Micheli (Marc). — Château du Crest, près Genève (Suisse). 

*D' Michou (Casimir-Laurent), anc. Int. des Hôp.de Paris, Député de l'Aube, 76, rue 
de Grenelle. — Paris. 
Mieg (Mathieu), 48, avenue de Modenheim. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). 
Mieusement, Photog., 13, rue de Passy. — Paris. 
D' Mignen. — Montaigu (A'endée). 



roi II LAVANfFMKNT DES SCIENCES XCl 

D' Mignot, Laun'at de l'Inst. — Cli;uitello-le-Ch;\leaii (Allier). 

Mignot Louis), "21, rue «lo l'rovcnce. — Paris. — R 

D' Millard i Auguste-Louis-Jules), Méd. des Hùp., 4, rue Htniliraiidt. — Paris. 

Millardet (Pierre), l'rol'. à la Fac. des Se, 102, rue Bcrtrand-dc-(iolli. — Bordeaux 

iliiroiitlc). 
'Millet (Eugène), Insp. de l'Exploit, à la Comp. des Chem. de fi-j- d'Orléam^, 2h, rue i\\i 

l'aiibouit,'-ile-l'aris. — Limoges (Haute- Vienne). 
D' Milliot (Benjamin), .Méd. de colonisation. — IJùne (départ, de Constantine) (Al- 

Kfric). 
Millot Charles), anc. Of. de marine, Cliar^'é de cours à la Fac. des Se, 28, rue des 

Oiialie-ii^iiises. — Nancy (iMeurthe-et-Moselle). 
D' Milne-Edwards (Alphonse!, Mom. de l'Iiist. et de l'At-ad. de Méd., Prof, de zool. 

au .Muséum dllisl. ual. et à l'Ec. sup. de Pliarm., 57, rue Cuvier. — Paris. — R 
Milsom (G.), Ing. civ. des Mines, attaché aux mines de Beni-Saf. — Beni-Saf (départ. 

ci'(traii) (AlKériel. 
'Mira (R.) (aine), Piop. — Saint-Sa\in (Vienne). 
Mirabaud (Paul, Admiii. de la Couip. des chem. de j'rr d'()rlr(tns, 29, rue Taitbout. 

— i'ai-is. — R 

Mirabaud (Robert), Banquier, 29, rue Taitbout. — Paris. —F 

Miray (Paul), Teintur., Manufac, 2ô, boulevard Gambetta. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Mizzi, In;,', civ. — (lion (Loiret). — R 

Mocqueris (Edmond), 58, boulevard d'Argensun. — Neuilly-sur-Seine (Seine). — R 

Mocqueris (Paul), .j8, boulevard d'.\rgenson. — Neuiliy-sur-Seine (Seine). — R 

Modelski (Edmond), In;,', en chef des P. et Ch. — Tours (Indre-et-Loire). 

Mollre (Gustave), Ing., Dir. des verreries de Carmaux, anc. élève de l'Ec. Pol^teeh. 

— ("annaux (Tarn). 

MoiuetiÉdouard), Dir. des Hosp.civ., 1, rue de Germont. — Rouen (Seine-Inférieure). 

D' Molènes-Mahon (Paul de), 30, rue de Rivoli. — Paris. 

MoUins (Jean de), Doct. es se. de Zurich, 90, rue Mandeville. — Liège (Belgique). 

MoUins (S. de), Ing. civ. — Croix (Nord). 

Molteni (Alfred), Cunstrne. demach. et d'inst. de précis., U, rue du Château-d'Eau . 

— Paris. 

Monbrun. Avocat, place des (Juinconces. — Oran (.VIgérie). 

Moncheaux E. de), Pharm. de l" cl., 27, rue de Ponthicu. — Paris. 

D' Mondot, anc. Cliirurg. de la Marine, anc. Chef de clin, de la Fac. de Méd. de 
Monlpeilier, Chirurg. de l'Hùp. civ., 26, boulevard Malakoff. — Oran (Algérie). —R 

Mongin, l>ir. ilu Dépùt de mendicité. — Beni-Messous par Chéragas (déparl. d'Alger). 

D' Monguillem R.), .Méd. de l'État. — lies Saint-Pierre et iliquelon. 
-Monnet (Prosper), C.him., Manuf. — Saint-Fons-lez-lAon par Venissieux (Rhône). 

Monnier iDimitri), Prof, à TÉc. cent, des .Vrts et Man., I, viw Appert. — Paris. — R 

Monnier (E.), Ing. de la Comp. des Porteurs de la Marne, anc. .Mécan. princ. de la 
.Marine. 12, i-ne Sévigné. — Paris. 

D' Monod (Charles), Prof. agr. à la Fac. de Méd., Ciiirarg. des Hôp., 12, rue Camba- 
cérés. — Paris. — F 

D' Monod (Eugène), 19, rue Vauban. — Bordeaux (Gironde). 

D' Monod (Frédéric), Méd. adj. de la Maternité, 5, rue du Lycée. — Pau (Basses- 
Pyrénées). 

Monod (Henri), Dir.de l'assist. et de Phyg. pub. au Min. de llnt., l.b, rue Weber. 

— Paris. 

D' Monod (Louis), 2't, .nvenue Friedland. — Paris. 

Monod (le Pasteur Théodore), 36, boulevard Henri IV. — Paris. 

Monod (le Pasteur William), 55, avenue de la République. — Vinccnnes (Seine). 

Monoyer (M"" Elisabeth), 1, cours de la Liberté. — Lyon (Rhône). 

Monoyer (F.), Prof, à la Fac. de Méd., 1, cours de la Liberté. — Lyon (Rhône. 

Monseu, Ing., Dir. gérant de la Soc. anonyme de glaces et verreries dit Hainaul. 

— Roux (Belgique). 

Montefiore (E.-L.), Rent., 58, avenue Marceau. — Paris. — R 
•Monteil Sylvain), .luge de paix. — Chàtcau-Ponsac (Haute-Vienne). 
Montel I Jules), Nég., anc. Juge au Trib. de com., 3, boulevard de la Comédie. 

— M(Mit|»'llier (Hérault). 

D' Montfort, Prof, à l'Éc. de Méd., 19, rue Voltaire. — Nantes (Loire-Inférieure). — R 

Monthiers J. -Victor), Prop., 70, rue d'Amsterdam. — Paris. 

Montjoie (de), Prop., château de Lanée. — Villers-lez-Nancv (5Ieurtlie-et-MoselIe). 



XCTI ASSOCIATION FRANÇAISE 

Montlaur (le Comte Amaury de), Ing. des Arts et Man., 41, rue du Colisée. — Paris. 
Mont-Louis, Iniprim., 2, rue Barbançon. — Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). — R 
Montreuil, Prote de riinprim. Gauthier-Villars, 55, quai des Grands-Augustins. — Paris. 
D' Mony (Adolphe), 70, rue Spontini. — Paris et l'été, cliâteau de Sarre. — Blomard 

par Montmarault (Allier). 
Morain (Paul), Prof, départ, d'agric. de Maine-et-Loire, .52, rue Lhomond. — Pari*. 
Morand (Gabriel), 16, place de la République. — Moulins (Allier). 
Morand (Henri), Nég., 79, avenue Victor-Hugo. — Cognac (Charente). 
Morandière (Edouard), Ing. civ., anc. Élève de l'Éc. Polytech., 12, rue de la Pompe. 

— Paris. 

Morandière (Jules), Ing. de la Comp. des Chem. de fer de l'Ouest, 25, boulevard Beau- 
séjour. — Paris. 

Morch (P.-W.), Présid. de la Chambre de com., rue Réaumur. — La Rochelle (Cha- 
rente-Inférieure). 

D' Moreau (L.), Prof, à l'Éc. de Méd., 50, route Malakoff. — Saint-Eugène par Alger. 

D" Moreau, 30, rue Vital-Caries. — Bordeaux (Gironde). 

D" Moreau vÉmile), 7, rue du Vingt-Neuf-Juillet. — Paris. 

Moreau (Emile), 89, boulevard Montparnasse. — Paris. 

Moreau (R.), Opticien, 16, rue de Seine. — Paris. 

Moral (Auguste), Prof, de math, à l'Éc. mun. Lavoisiec, anc. élève de l'Éc. Polytech., 
57, rue Claude-Bernard. — Paris. 

Morel (Léon), Recev. des (in., Arehéol. — Vitry-le-François (Marne). 

Morel d'Arleux (M"'^ Charles), 28, rue de Rivoli. — Paris. — R 

Morel d'Arleux (Charles), Notaire, 28, rue de Rivoli. — Paris. — F 

D' Morel d'Arleux (Paul), 16, rue Desbordes- Valmore. — Paris. — R 

D'' Moret (Jules), 2, rue Legendre. — Reims (Marne). 

D' Morice, Méd. de l'Hôtel-Dieu. — Blois (Loir-et-Cher). 

Morillot (André), Doct. en droit, anc. Avocat gén., Avocat au Cons. d'État et à la Cour 
de Cas., 60, rue Richelieu. — Paris. 

Morin, Prof, à la Fac. des Se. — Rennes (Ille-et-Vilaine). 

Morin, Construct., 26, rue de Constantinople. — Paris. 

Morin (Théodore), Doct. en droit, 4, avenue Ingres. — Paris. — ' R 

Mornac (le Général Gustave de Boscals de Réals de), Command. l'Artil. du 8"^ corps 
d'armée, boulevard LahitoUe (La Fonderie). — Bourges (Cher). 

Mortier (François), Teintures et Apprêts, 6i), rue Clovis. — Reims (Marne). 
*MortiIIet (Adrien de), Sec. de la Soc. d'Anthrop. de Paris, 3, rue de Lorraine. — Saint- 
Gcrmain-en-Laye (Seine-et-Oise). — R 

Mortillet (Gabriel de). Prof, à VÉc. d'Anthrop., anc. Député, 3, rue de Lorraine. 

— Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise). — R 

D' Mossé (Alphonse), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 48. G.ande-Rue. — Montpellioi- 

(Hérault). — R 
D' Motais (Ernest), Chef des trav. anatom. à l'Éc. de Méd., 8, rue Saint-Laiivl. 

— Angers (Maine-et-Loire). 

Motelay (Léonce), Rent., 8, cours de Gourgues. — Bordeaux (Gironde). 

D"' Motet (A.), Dir. de la Maison de santé, 161, rue de Charonne. — Paris. 

Mouchez (l'Amiral), Mem. de l'Inst. et du Bur. des Longit., Dir. de l'Observatoire- 
national. — Paris. — R 

Mouchot (A.), Prof, en retraite, 39, rue de Fleury. — Fontainebleau (Seine-et-Marno). 

Mougin (H.), Dir. des verreries. — Portieux (Vosges). 

Mouline (Louis-Eugène), Filât, et Moulinier de soies. — Vals-les-Bains (.Vrdèclie). 

D'' Moulinier. — Excideuil (Dordogne). 
*Moulinier (Emile), Instit., 16, rue des Pénitents-Blancs. — Limoges (Haute-Vienne). 

MouUade (Albert), Lie. es se, Pharm.-Maj. de 1" cl.. Attaché à la Dir. du serv. lio 
santé du 11« corps d'armée, 11, rue du Bocage. — Nantes (Loire-Inférieure). — R 

D' Moure (J.-E.), 25 bis, cours du Jardin-Public. — Bordeaux (Gironde). 
*Moureaux (Théodule), Chef du serv. magnét. à l'Observât, météor. du Parc-Saint Manr. 

— Saint-.Vlaur-les-Fossés (Seine). 
D' Mourgues. — Lasalle (Gard). 
Mousnier (Jules), Pharm. — Sceaux (Seine). 

D' Moussous, 38, rue d'Aviau. — Bordeaux (Gironde). 
Moussons (fils), 38, rue d'Aviau. — Bordeaux (Gironde). 

Moussu (Léon), Sec. de la Fac. de Droit, 2, place de rÉcolc-d'ArtilIcrie.— Toulouse 
(Haute-Garonne). 



l'OUU L AVANCKMKNT DKS SCIKNCES XCIII 

D' Moutier (A.), 2(i, ni.- ilts Ilîilles. — l'.nis. 

Mouton, .Miiîtri' lU- (Idiil. \>\\\<. à lii Kac des Se. de Paris. — Fontenav-soiis-Bois^Seiii»!). 

Moulon-Duvernet iM"' Joséphine), H, avenue de Vais. — Li; l'iiy-cn-Velay (HauU- 

Loire). 
MuUer (Victon, l'rnf. au I.vct-c. — Bnurt; (.Vin). 
'Mulot (François), Ing. civ., 2.'), rue du Faubourg-Saint-.Ifan. — Nancy (Meuithc-el - 

.M.iscll.). 
Mumm (G.-H.), Nég. m vins de Cliauipagne, 17, boulevard du Tcniplc — Reims 

I .MarriL'i. 
Munier-Chalmas (P-C), Maître do conf. à l'Isc. norni. sup., s.-l)ir. du Lab. de Géol. 

lU' la l'ac. des Se, ",'), rue Nolre-ltarnc-dcs-Clianips. — l'aris. 
Miintz, Ing. in chef des P. et <lh., In^:. princ. de la 1" Divis. de la voie à la Com.} . 

des Chem. de fer de l'Est, 2i), rue de Navarin. — Paris. 
'Muret (Eugène). Prop., 11, cours Vergniaud. — Limoges (Haute-Vienne). 
Muret (Maurice!, -Mcni. «lu C.ons. gén. de Seine-et-Oise, 1:2, place Urlaborde. — Paris. 
D'^ Musgrave-Clay (R. de), 19, rue Latapic — Pau (lîasses-Pyrénées). 
Mussat lÉmile-Victor), ProL de botan. à l'Kc. nat. d'agric. de Grignon, 11, boulevard 

Saiiit-llerni;iin. — Paris. 
Nachet (A. ', Constnic. d'inst. de précis., 17, rue Sainl-Séverin. — Paris. 
"Nadaillac (le Marquis Albert de), Corresi». nat. de l'inst., 18, rue Duphot. — Paris. 
Naissant, Aitistc-pcintie, :iO, rue Cuvicr. — Paris. 
Nansouty le Général Charles de), Dir. bon. de l'Observ. duPic-du-Midi. — Hagncres- 

ile-Bigiirrr i Ilauli'S Pyrcnées). 
D-^ Napias (Henri), Insp. gén. des serv. adinin. au Min. de Tint., Sec. gèn. de la Soc. 

(le Med. pub. ut d'IIyrj. iivnfas., 68, rue du Rocher. — Paris. 
Narbonne (Paul), Prop. — Bize (Aude). 
Négrié (M'"'|, 54, rue Ferrère. — Bordeaux (Gironde). 
D' Négrié, .Méd. des Hùp., 5't, rue Ferrère. — Bordeaux (Gironde). 
Negrin (Paul), Prop., Dir. de la verrerie. — Cannes-Labocca (Alpes-Maritimes). 
D' Nepveu (Gustave). Prof, d'anat. pathol. à l'Éc. de Méd., 83, rue Saint-Jacques. 

— Marseille ( Buuclirs-du-Bliùne). 
D' Nérat, ■l'\, [ilace Malesherbes. — Paris. 

Neuberg Joseph), Prof, à l'Univ., 6, rue de Sclessin. — Liège (Belgique). 
D'^ Neumann, 'i^, rue de Clichy. — Paris. 
Neveu (Auguste), Ing. civ. — Rueil (Seinc-et-Oise). 
Neveu-Derotrie, Ing. en chef des P. et Ch., 63, rue d'Isly. — Alger. 
Neveux (Charles-Jules), Notaire, 41, boulevard de la République. — Rrinis (Marne). 
D' Nicaise (Edouard), Prof. agr. à la Fac. de Méd., Chirurg. des Hùp., 37, boulevard 

.Makslitrbes. — l'aris. 
D'^ Nicas, 80, rue Saint-Hoaoré. — Fontainebleau (Seine-et-Marne). — R 
Nicéville (de). Avocat à la Cour d'Ap., 24, place Carrière. — Nancv (.Meurthc-el- 

Mosellc). 
Nicklès (Renéj, Ing. civ. des Mines, 59, rue de Rennes. — Paris. 
Nicolas (Auguste), Arcliit. du départ., avenue de Bagatelle. — Caen (Calvados). 
Nicolas I Désiré), lleprés. de com., 30, rue Ruinart-de-Briinont. — Reims (.Marne). 
Nicolas-Hector (Ulysse), Biblioth. de FAcad. de Vaucluse, Arcliéol., Conduct. des 

P. et Cil., 9, rue Velouterie. — Avignon (Vaucluse). 
Niel (Eugène), 28, rue Herbière. — Rouen (Seine-lnférieui'e). — R 
D' Niepce lA.i (fils). Villa Breuil. — Saint-Raphaél (Var). 
Ninaud (Pauli, Prop., \ii, quai de la Mégisserie. — Paris. 

Nivesse (Achille), Ing.-Chini. attaché à la .Maison Lefebvre. — Corbebem (Pas-de- 
Calais). 
Nivet (A.), Ing. civ. — Marans (Charente-Inférieure). 
Nivet (Gustave). — Marans (Charenle-lnféricurei. — R 
D'^ Nivet (Victor), Corresp. de FAcad. de Méd., Prof. hun. à l'Kc. de .Méd. et de 

Pliarin.. bouli'sard Lafayetle. — Clerniont-Ferrand (Puy-de-Dùme). 
Nivoit (Edmond), Ing. en chef des .Mines, Prof, de géol. à l'Kc. nat. des P. et Ch., 

1. rue do la Planche. — Paris. 
Noblom (Maurice), Ing. des Arls et Man., 24, rue des Fripiers. — Bruxelles (Belgique). 
Nocard «Ed.), Dir. et Prof, à l'Éc. vétér., Mem. de FAcad. de Méd. — Alfort (Seine). 
Noël (J.), Ing., 7, rue Ségalier. — Bordeaux (Gironde). 
Noelting, Hir. do l'Kc. de chim. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). — R 
D' Noguès (Emile), 31, quai de Tounis. — Toulouse (Haute-Garonne). 



XCIV ASSOCIATION FRANÇAISE 

Noirot (Maurice), Employé, 14, rue Coquebert. — Reims (Marne). 
Nolibé (Fernand), Notaire. — Bergerac (Dordogne). 
Norbert-Nanta, Opticien, 15, place du Pont-Neuf. — Paris. 

Normand, Mem. du Cons. gén., 12, quai des Constructions. — Nantes (Loire-Infé- 
rieure). — R 
Normand (A.), Construc. de navires, 67, rue du Perrey. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
Normand (Charles), Ing. à la Comp. des Chem. de fer du Midi, 10, rue Saint-Genès. 

— Bordeaux (Gironde). 

Noroy (Charles), Chim., 1, square du Roule. — Paris. 

*NotteIle (Pierre-Antoine), anc. Sec. du Sjnd. gén. des Chamb. synd., Mem. de la 
Soc. d'Économ. polit., 49, rue Réaumur. — Paris. 

Nottin (Lucien), 4, quai des Célestins. — Paris. — F 

Noury, Prof, à la Soc. indust. — Elbeuf (Seine-Inférieure). 

Nouvelle (Georges), Ing. civ., 25, rue Brézin. — Paris. 
*Noyer (le Colonel Ernest). — Brest (Finistère). 

Nozal, Nèg., 7, quai de Passy. — Paris. 

Nugues (A.), Chim., Chef du Lab. à la raf. Lebaudy frères, 19, rue de Flandre. 

— Paris. 

Oberkampfif (Ernest), 20, avenue de Noailles. — Lyon (Rhône). 
Obermayer (Frédéric), Avocat à la Cour d'Ap., 15, rue de Milan. — Paris. 
Odier (Alfred', Dir. de la Caisse gén. des Familles, 4, rue de la Paix. — Paris. — R 
Odin, Insp. du Crédit Foncier de France, 3, rue de l'Abbé-Grégoire. — Paris. 
D' Odin (Joseph), 3, place de la Bourse. — Lyon (Rhône). 

Œchsner de Goninck (William), Chargé de cours à la Fac. des Se, 8, rue Auguste- 
Comte. — Montpellier (Hérault). — R 
D" Oettinger (William), 7, rue des Saints-Pères. — Paris. 
*Ogez (Fernand), Fabric de papiers à cigarettes, 37, rue du Faubourg-de-Paris. 

— Limoges (Haute-V'ienne). 

Olivier (Arsène) (de Landreville), Ing. civ., 112, boulevard Voltaire. — Paris. 
Olivier (Auguste), anc. Magist., inem. Ju Cons. d'airond. de Bar-sur-Seine. — Saint- 

Parres-les-Vaudes (Aube). 
*01ivier (Ernest), Dir. de la Revue scientifique du Bourbonnais, 10, cours de la Pré- 
fecture. — Moulins (Allier). 
*01ivier (Louis), Doct. es se, Dir. de la Revue générale des Sciences. 34, rue de Provence. 

— Paris. 

D' Olivier (Paul), Prof, à l'Éc. de Mèd., Méd. en chef de l'Hosp. gén., 12, rue de la 

Chaîne. — Rouen (Seine-Inférieure). — R 
Olivier (M""» Victor), 314, rue Solférino. — Lille (Nord). . 
D' Olivier (Victor), 314, rue Solférino. — Lille (Nord). 
OUier (Louisj, Corresp. de l'Inst., Prof, à la Fac. de Méd., Associé nat. de TAcad. de 

Méd., anc. Chirurg. titul. de l'Hôtel-Dieu, 3, quai de la Charité. — Lyon (Rhône). — F 
Ollier de Marichard, Arcliéol. — Vallon (Ardèehe). 
D' Ollive (Gustave), Prof. sup. à l'Éc. de Méd., Méd. sup. des Hôp., 22, rue Crébillon. 

— Nantes (Loire-Inférieure). 

D" OUivier (Auguste), Mem. de l'Acad. de méd.. Prof. agr. à la Fac. de Méd., Mèd. des^ 
Hôp., 5, rue de l'Université. — Paris. 

D' OUivier (G.). — Juvigny (Marne). 

OUivier-Beauregard (G. -M.), Pubhciste, 3, rue Jacob. — Paris. 

Olry, Ing. en chef des Mines, 6 bis, cité Malesherbes (rue des Martyrs). — Paris. 

Oltramare (Gabriel), Prof, à l'Univ., 21, rue des Grandes-Grottes. — Genève (Suisse). 

Onde (Xavier-Michel-Marius), Prof, de pbys. au Lycée Henri IV, 41, rue Claude- 
Bernard. — Paris. 

Onésime (le Frère), 24, montée Saint-Barthélémy. — Lyon (Rhône). 

Orbigny (Alcide d'). Armât., rue Saint-Léonard. — La Rochelle (Charente-Inférieure). 
*0'Reilly (Joseph-Patrice), Prof, de minéraL et d'exploit, des mines au Col. Royal. 

— Dublin (Irlande). 

D-^ Orfila (L.), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 2, rue Casimir-Delavigne. — Paris. 
Oriolle (Paul), Ing. Const.-Mécan., anc. Élève de l'Éc. cent, des Arts et Man., prairie 

au Duc. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Orléans (le Comte Albéric d'), Colonel d'Ét.-Maj. en retraite, 9, rue de Villersexel. 

— Paris. 

Ory, Élève à l'Éc. cent, des Arts et Man., rue Chanzy. — Toul (Jleurthe-et-Moselle). 
"Osmond (Floris), Ing. des Arts et Man., 83, boulevard de Courcelles. — Paris. 



l'OUll I. AVANC.EMKNT DKS SCIKNCKS XCV 

Oustalet (Emile), Doci. t's se, AiiK'-Natiir. au Muséum triiist. nul., 121 lus, inc \,,m, . 

D.iiiic-drs-Cliaiiiiis. — Paris. 
Outhenin-Chalandre Joseph), ô, ruo des Mathurins. — l'aris. -- R 
Paget (Alexandre), Lieut. -Colonel «lu 128» rôg. d'infant. — (iivet (.Vi-dL-iuies). 
Pagnoul, l'iof. de (diiin., Dir. do la Slat. a},'ron. du i'as-df-Calais. — Arras (I'as-d(>- 

C.alais). 
Pairier, Insp. gén. des I*. et Ch. t-n retrailf, :55, allées île Chailrcs. — lîurdcaux 

((iiroiidiM. 
Pallary (Paul), l'rol'.. École Saint- Félix. — Oran (Algérie). 
Palun (Auguste), .lugo au Trib. de eom. — Avignon (Vaucluse). — R 
D' Pamard (Alfred), (lorresp. de l'Aead. de .Mijd., Cliirurg. en chef des Iir.p. — Avignon 

(Vauciiisel. — R 
Pamard (Ernesti, Lieut.-Colonel du Génie, s. -Chef de cabinet du Ministre do la Guerre, 

(')7, rue de riiiiversité. — Paris. 
Panckouke (Henri), Très. -Payeur gén. — Grenoble (Isère). 
Pannellier, Piofi., 2G, rue îles Tournelles. — Paris. 

'Paradis (Léon), Knlrej). do serrurerie, 6, rue des Charseix. — Limoges (Haute-Viennc|. 
Pariou, Meni. de la Soc. il'astron., 7, quai de Conti. — Paris. — R 
Paris (l'Amiral François-Edmond), Mem. de l'Inst. et du Hur. des Longit., 22, rue 

.lacol). — l'aiis. 
D' Paris (H.). — Chantonriay (Vendée). 
D'^ Parisot (Pierre), Prof. agr. à la Fac. de Méd., W, rue Gambctta. — Nancy (.Meurthe- 

el-Moseile). 
Parisse (Eugène), Ing. des Arts et Man., 49, rue Fontaine-au-Roi. — Paris. 
Parmentier (le Général Théodore), 5, rue du Cirque. — Paris. — F 
Parquet I M""), I, rue Daiu. — Paris. 
Parran (A.), Ing. en chef des Mines, Dir. des mines de fer magnét. de .Mnkta-el-Hadiil, 

2(5, avenue de l'Opéra. — Paris. — F 
Parsat (A.), Pharm. — Monpazier (Dordogne). 
Pascal, liis|>. gén. des P. et Ch. en retraite, 171, rue de Rome. — Marseille (lîouches- 

du Kliùne). 
Pasqueau (Alfred), Ing. en chef des P. et Ch., 108, rue Saint-Sernin. — Bordeaux 

((iironde). 
D' Pasquet (A.). — Uzerclie (Corrèze). 

Pasquet (Eugène) (fils), 16, rue Croix-de-Seguey. — Burdcaux iGiromle). — R 
Passion (Octave), Avocat. — Issoire (Puy-de-Dôme). 
•Passy (Frédéric), Mem. de l'Acad. des Se. morales et poht-, anc. Député, .^lein. du 

Cous. gén. de Seiiic-et-Oise, 8, rue Labordère. — Neuilly-sur-Seine (Seine). — R 
Passy (Paul-Édouard), Lie. es let., 8, rue Labordère. —Neuilly-sur-Seine (Seine). 
Pasteur (Louis), Mem. de l'Acad. franc., de l'Acad. des Se. et de l'Acad. de Méd., 

2j, rue Dulot. — Paris. — F 
*Patapy (Junien), Avocat, v.-Présid. du Cons. gén., 12, boulevard Montmailler. 

— Limoges (Haute- Vienne). 

Pathier (A.), Manufac, 3, avenue de l'Observatoire. — Paris. 

D' Patoir (Louis), 16, rue de Thionville. — Lille (Nord). 

Paturel (Auguste), s.-Licut. de réserve au 1" Bat. d'artil. de forteresse, 123, rue 

d'Avron. — Paris. 
Paturel (Georges), Ciiim. delà Staf. agron. de Grignon, 18, rue Gérando. — Paris. 
Paty de Clam (le Comte du). Cap. au \'.Wy rég. lerrit. d'Infant. — Tozeur (Tunisie). 
D' Paul, roule de Moslaganem. — Oran (Algérie). 
D' Paul (Constantin), .Mem. de l'Acad. de Méd., Prof. agr. à la Fac. de Méd., Méd. des 

Hop., 'i5. rue Candjon. — Paris. 
Pauquet Henri), Nég. — Creil (Oise). 
•Pavot (Théodore), Méd. princ. de la Marine en retraite, 109, rue du Port. — Lorient 

(Morbihan). 
Payeu (Louis-Eugène), Caissier de la Comp. d'Assur. l'Aigle, 44, rue de Chàteaudun. 

— Paris. 

Péchiney (A.), Ing. Chim. — Salindres (Gard). 

Pédraglio-Hoël (M""" Hélène), 12, rue de la Fosse. — Nantes (Loire-Inférieure). — R 

D" Pégoud (Albert), Prof, à l'Éc. de Méd., 1, rue Frédéric -Taulier. — Grenoble 

(Isère). 
•Peignot (l'Abbé Ernest), Curé. — Melcey (Haute-Saône). 
Pélagaud (Elysée i, Doct. es se. — Saint-André (Ile de la Réunion). — R 



XCVI ASSOCIATION FRANÇAISE 

Pélagaud (Fernand), Doct. en droit, Cons. à la Cour d'Ap., 31, quai Saint-Vincent. 

— Lyon (Rhùne). — R. 

Pelé (F.), î>l, rue Caumartin. — Paris. 

Pellat (Henri), Maître de Conf. à la Fac. des Se. 3, avenue de l'Observatoire. — Paris. 
Pellerin de Lastelle (Henri), Administ. délég. de la Soc. nouv. de constr. syst. Tollet. 
61, rue Caumartin. — Paris. 
*Pellet (Auguste), Prof, à la Fac. des Se, 51, rue Blatin. — Clermont-Ferrand (Puy-de- 
Dôme). — R 
Pelletant, Prop. — Gentè par Salles-d'Angle (Charente). 
Pelletier (Auguste), Étud. — Villers-en-Prayères par Beaurieux (Aisne). 
Pelletier (Horace), Présid. du Comice agric. de Blois. — Madon par les Montils 
(Loir-et-Cher). 
*Pellin (Philibert), Ing. des Arts et Man., Construc. d'inst. de précis., 21, rue de TOdéon, 

— Paris. 

Peltereau (E.), ÎS'otaire — Vendôme (Loir-et-Cher). — R 

Pennés (J.-A.), anc. Fabric. de prod. chim. et hygién., 31, boulevard de Port-Royal. 

— Paris. — F 

D' Pennetier, Dir. du Muséum dhist. nat., Prof, à l'Éc. de Méd., impasse de la Cor- 
derie, barrière Saint-.Maur. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Péquignot (C), Dir. des Salines. — Arzew (départ. d'Oran) (Algérie). 

Perard (Louis), Prof, à l'Univ., 101, rue Saint-Esprit. — Liège (Belgique). 
*Percheron (Ferdinand-Gustave), Chef de bat., Chef du Génie, 1, boulevard de la 
Cité. — Limoges (Haute-Vienne). 

Perdreau, 11, avenue de la Tourelle. — Saint-Mandé (Seine). 

Perdrigeon du Vernier (J.), Agent de change, 178, rue Montmartre. — Paris. — F 

Péré (Paul), Avoué. — Marmande (Lot-et-Garonne). 

Pereire (Emile), Ing., Admin. de la Comp. des Chem. de fer du Midi, 10, rue Alfred- 
de-Vigny. — Paris. — R 

Pereire (M'"^ Eugène), 45, rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris. 

Pereire (Eugène), Présid. du Cons. d'Admin. de la Comp. gén. Transat., 45, rue du 
Faubourg-Saint-Honorè. — Paris. — R 

Pereire (Henri), Ing. civ., Admin. de la Comp. des Chem. de fer du .Midi, 33, boule- 
vard de Courcelles. — Paris. — R 

Ferez (M"'), 26, rue du Haras. — Tarbes (Hautes-Pyrénées). 

Pérez (Jean), Prof, à la Fac. des Se, 21, rue Saubat. — Bordeaux (Gironde). — R 

Péridier (Jean). Banquier. — Cette (Hérault). 

Péridier (Louis), Jug. sup. au trib. de com., 5, quai d'Alger. — Cette (Hérault). — R 

Périer (Auguste), Courtier, 30, rue Dupaty. — La Rochelle (Charente-Inférieure). 

D' Périer (Charles), Jlem. de l'Acad. de Méd., Prof. agr. à la Fac. de Méd., Chirurg. 
des Hôp-, 9, rue Boissy-d'Anglas. — Paris. 

Périer (Emile), Ing. en chef des P. et Ch. — Draguignan (Var). 

Périer (Léon), Pharin. — Pauillac (Gironde). 

Périer (Louis), 21, rive de la Seine. — Issy (Seine). 

Périn (J.), Maire, Nég. en bois. — Fi-ouard (Meurthe-et-Moselle). 

Pérou (Pierre-Alphonsej, Intend, milit. du 6= corps d'armée. — Châlons-sur-Marne 
(.Marne). 

Pérouse (Denis), Ing. en chef des P. et Ch., Mem. du Cons. gén. de l'Yonne, 
40, quai de Billy. — Pdris. 

Perregaux (Louis), Manufac. — Jallieu par Bourgoin (Isère). 

Perrelet (M""), 3S, rue des Ecoles. — Paris. 

Perrenoud, Prop., 107, avenue de Choisy. — Paris. 

Perret (Auguste), Nég., 49, quai Saint-Vincent. — Ljon (Rhône). 

Perret (Michel), Admin. de la Comp. des glaces de Saint-Gobain, 7, place d'Iéna. 

— Paris. — R. 

Perriaux (Auguste), Nég. en vins, 107, quai de la Gare. — Paris. — R 

Perricaud, Cultivât. — La Balme (Isère). — R 

Perricaud (Saint-Clair). — La Battero commune de Sainte-Foy-lez-Lyon par la Mu- 
latière (Rhône). — R 

D' Perrichot, 123, rue de Paris. — Le Havre (Seine-Inférieure). 

Perrier (Edmond), Prof, au Muséum d'hist. nat., 28, rue Gay-Lussac. — Paris. 

D" Perrier (J.), anc. Mem. du Cons. gén., 1, place Bouquerie. — Nîmes (Gard). 

Perrin (Léon), Dir. des Postes et Télég. de la Haute-Garonne. — Toulouse (Haute- 
Garonne) . 



POIII L AVANCKMKM DES SCIKNCKS XCVII 

Perrin (Raoul), In^;. en clicf des Mines, 5, rue Erpell. — Le Mans (Sarthc). 
Perrot (Ernest , 7, rue du Lvctk\ — Laval (Mayenne). 
Perrot iPaul), CDinmis.-piis., M, nie Miroinénil. — Paris. 
•D' Perry Jean). — Miramont (Lut-ol-Garonne). 
Persoz, 1H7, rue Sainl-Jacques. — Paris. 

Pertuis. Construc. d'inst. de précis., à, place Tliorif^ny. — Paris. 
D' Pery, M^l. lios ll.>|t., 159, cours Victor-Hugo. — Bordeaux. 
'D' Peschaud iGabriel, Méd. de la Comp. des Chem. de fer d'Orlàms, de l'Hop. ol 

d.< Prisons, Adjoint au .Maire, rue Neuve-du-Balat. — Murât (Cantal). 
Pesson Albert), Inj:. en clief des P. et Ch., Di-puté d'Indre-et-Loire, 25, boulevard 

.M.il.'shfib.'s. — Paris. 
Petit (M- A.), 8, rue Favart. — Paris. 
Petit (A.i, Pliarin. dt- 1"^ cl., Pr«'sid. de l'-lssuc. gi-n. drs l'harm. de France, 8, rue 

Kav.irt. — Paris. 
Petit (Charles-Pauli, anc. Pliarin. de 1" cl., 17, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
•D' Petit I Henri), s.-Bibliottié<'. à la Fac. de .Méd., 11, rue Munge. — Paris. — R 
Petit Henri-Gustave), Compagnie d'assurances générales, 2, rue Saint-Joseph. — Cliâlons- 

~ui-M;irnf 'Marne). 
Petit Hubert), -Nég. — Langres (Haute-Marne). 

Petit Jules , Ing. en chef des P. et Ch., 38, rue Franklin. — Lyon (Rhône). 
•PetitoD (Anatole), Ing. civ. -Conseil des Mines, 91, rue de Seine. — Paris. 
Petrucci iC.-R), Ing. — Béziers (Hérault). — R 
Pettit (Georges I, Ing. en chef des P. et Ch., boulevard d'Haussy. — Mont-de-Marsan 

(Landrsi. — R 
Peugeot i Armand), Manufac. — Valentigney par Audincourt (Doubs). 
Peyraud iM"). — Libourne (Gironde). 
D' Peyraud. — Libourne (Gironde). 

Peyre i Jules), anc Banquier, 6, rue Deville. — Toulouse (Haute-Garonne). — F 
D'^ Peyron (Ernest), Dir. de l'Assist. pub. à Paris, Mein. du Cons. gén. de Seine-et-Oise, 

3, place de lilùtel-de-Ville. — Paris. 
D' Peyrot (Jean-Joseph), Prof. agr. à la Fac. de Méd., Chirurg. des Hop., 33, rue 

Lafayette. — Paris. 
•Peyrusson (Edouard), Prof, de Chim. et de Toxicol. à FÉc. de Méd. et de Pharin., 

7, elieiiiiii du Petit-Tour. — Limoges (Haute- Vienne). 
Peyrusson i Martial), Ktud., 7, chemin du Petit-Tour. — Limoges (Haute-Vienne . 
Pezat Albert), Nég., 172, cours Victor-Hugo. — Bordeaux (Gironde). 
Philip Isidore), Prop., 7, rue du Jardin-des-Plantes. — Bordeaux (Gironde). 
Philippe (Léon), 28, avenue Marceau. — Paris. — R 

Philippon I Charles), Sec. de la Fac. des Se, 15, rue de la Sorbonne. — Paris. 
D' Phisalix (Césaire), Doct. es se., Aide-Natur. au Muséum d'hist. nat., 5, rue des 

Chantiers. — Paris. 
Piat jAlbert), Construc.-Mécan., 85, rue Saint-Maur. — Paris. — F 
Plat Alfredi, Notaire hon., 68, avenue d'Iéna. — Paris. 
Piat fils , Mécan.-Fonileur, 85, rue Saint-Maur. — Paris. 
D" Piberet (Pierre-Antoine), 54, rue du Faubourg-Montmartre. — Paris. 
D' Picard. — ScUes-sur-Cher i Loir-et-Cher). 
D" Picardat (Alexandre). — Sainl-Parres-les-Vaudes (Aube). 
D' Pichancourt. — Bourgogne (Marne). 

Piche (Albert), anc. Cons. de Préf., 8, rue Montpensier. — Pau (Basses-Pyrénées). — R 
D' Pichevin (RoUandi, anc. Int. des Hop., Rédac. à la Gasetle des Hôpitaux, 18, rue 

Cauniiirtm. — Paris. 
•Pichou (Alfred), Ciief de bur. à la Comp. des Chem. de fer du Midi, 11, chemin de 

Cauderès. — lalcnce (.Gironde). 
Picot, Prof, de clin, médic. à la Fac. de Méd., Assoc. nat. de l'Acad. de Méd., 25, rue 

Ferrère. — Bordeaux (Gironde). 
Picou (Gustave), Indust., 123, rue de Paris. — Saint-Denis (Seine). — R 
Picquet (Henry), Chef de bat. du Génie, Examin. d'admis, à FÉc. Polytech , 

y, rue Biira. — Paris. 
Pierret (Antoine-Auguste), Prof, de clin, des malad. ment, à la Fac. de Méd., 

Méd. en chef de l'asile de Brou, 13, place Perrache. — Lyon (Rhône). 
D*^ Pierrou. — Chazay-d'Azergues (Rhône). — R 
Piéton, Avocat, 27, rue de Vesle. — Reims (Marne). 
Piette (Ed.), Juge au Trib. civ., 22, rue Tarin. — Angers (.Maine-et-Loire). 



XCVIII ASSOCIATION FRANÇAISE 

Pifre (Abel), Ing., 63, avenue Friedland. — Paris. 

Pillet (Jules), Prof, à l'Éc. nat. des P. et Ch. et à TÉc. nat. des Beaux-Arts, 18, rue 

Saint-Sulpiee. — Paris. 
Pillot (Maurice), Nég. — Montmorillon (Vienne). 
Pilon, Notaire. — Blois (Loir-et-Cher). 
D' Pin (Paul). — Alais (Gard). 

Pinasseau (F.), Notaire. — Saintes (Charente-Inférieure). 
*D" Pineau (Emmanuel). — Château d'Oiéron (Charente-Inférieure). 
Pinel (Charles), Ing.-Construc, anc. Juge au Trib. de corn., 24, rue Méridienne. 

— Rouen (Seine- Inférieure). 

Pinguet (E.), 4, rue de la Terrasse. — Paris. 
Pinocheau (Eugène), Notaire. — Bressuire (Deux-Sèvres). 
Pinon (Paul), Nég., 14, rue Saint-Syraphorien. — Reims (Marne). — R 
D"^ Piogey (Gérard), 24, rue Saint-Georges. — Paris. 

Piogey (Julien), Juge de paix du XVII'= arrond., 24, rue Saint-Georges. — Paris. 
D"^ Pissavy (Edouard), Méd. en chef de l'Hôp. — La Châtre (Indre). 
Pitat (Germain), Prop., 10, boulevard Chambonnet. — Moulins (AUior). 
Pitcairn (Robert), Nég. — Oran (Algérie). 
Pitrat (aîné), Imprim., 4, rue Gentil. — Lyon (Rhône). 

Pitre (Charles). Archit., anc. Contrôl. des bâtiments civils, 25, rue de Douai. — Paris. 

Pitres (A.), Dojen de la Fac. de Méd., Corresp. nat. de TAcad. de Méd., Méd. de 

l'Hôp. Saint-André, 22, rue du Parlement-Sainte-Catherine. — Bordeaux (Gironde). 

— R 

Planté (Charles), Chef du serv. télég. aux Chem. de fer de lÉtat, 7, rue Bour- 
geois. — Paris. 

Planté (Charles) (fils), Insp. princ. de l'exploit, aux Chem. de fer de l'État, 12, rue 
du Bocage. — Nantes (Loire-Inférieure). 

D' Plantier (Alfred), Doct. en méd. et en droit, Vitic, château Maiataverne. — Cendras 
par Alais (Gard). 

Platel (Eugène), Conduct. des P. et Ch. — Lalla-Maghrnia (dép. d'Oran (Algérie). 

Ploix (Charles), Ing.-Hydrog. de 1" cl. de la Marine en retraite, 1, quai Malaquais. 

— Paris. 

Pochard (M°" V<^), 22, rue de Vaugirard. — Paris. — R 
'Poche (Guillaume), Nég. — Alep (Syrie) (Turquie d'Asie). 
Poillon (Louis), Ing. des Arts et Man., hacienda de Goicochea. — Saint-Angel près 

Mexico (Mexique). — R 
Poincaré (Antoine), Insp. gèn. des P. et Ch. en retraite, 4, carrefour de l'Odéon. 

— Paris. 

Poincaré (Henri), Mem. de l'Inst., Prof, à la Fac. des Se, Ing. des Mines, 63, rue 

Claude-Bernard. — Paris. 
Poincaré (Léon), Prof, d'hyg. à la Fac. de Méd., 9, rue de Serre. — Nancy (Meurthe- 

et Moselle;. 
Poirier (J.), Prof, de zool. à la Fac. des Se. — Clerniont-Ferrand (Puj-de-Dôme). 
Poirrier, Fabric. de prod. chim., 105, rue Lafayette. — Paris. — F 
Poisson (le Baron Henry), 4, rue de Marignan. — Paris. — R 

•Poisson (Jules), Aide-Natur. au Muséum d'hist. nat., 7, rue des Bernardins. — Paris. 
Poissonnier (Achille), Arcliit., 18, avenue du Bel-Air. — Paris. 
Poizat (Ernest), Ing. civ. des Mines, 1, rue Porte-de-Beaune. — Chalon-sur-Saône 

(Saône-et-Loire). 
Poizat (le GenéralHenri-Victor),Command. laDivis., ruedcConstautine. — Alger. — R 
D' Polaillon, Mem. de l'Acad. de iMéd., Prof. agr. à la Fac. de Méd., Chirurg. des 

Hôp., 229, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
Polak (Maurice), Admin. -gérant du journal de la Société libre des artistes français, et 

Trésor, de la Soc, 21, nu de Berne. — Paris. 
Polignac (le Prince Camille de), 6, cité Odiot. — Paris, et route de Grasse, villa 

Jessie. — Cannes (Alpes-Maritimes). — F 
Polignac (le Comte Guy de). — Kerbastic-sur-Gestel (Morbihan). — R 
Polignac (le Comte Melchior de) — Kerbastic-sur-Gestel (Morbihan). — R 
PoUet, Vétér., iO, rue Jeanne-Maillotte. — Lille (Nord). 
D-^ PoUosson (Maurice), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 16, rue de Archers. — Lyon 

(Rhône). 
Polony, Ing. en chef des P. et Ch. — Rochefort-sur-Mer (Charente-Inférieure). 
Pomel (Auguste), Corresp. de l'Inst., Dir. de l'Éc. prép. à l'Ens. sup. des Se, anc. 

Sénateur, 72, rue Rovigo. — Alger. 



POUR L AVANCEMENT DES SCIENCES XCIX 

Pomier-Layrargues (Georges». ln(.'. — Montpellier (Héiaull). 

Poramerol, AvoimI, ,tiic. Ur-dac. de la l^eviie Matériaux pour l'IIisl. prim. dr 

l'Iliiiinni'. — \(\ Il -Moiitun (l*ii.v-de-I)ûiiie), et 72, nie Mon;,'!-. — Paris. — R 
'D' Pommerol (François», Mmi. du Cuns. j<én. — Ti» izat (l'uy-de-IVimc). 
Pommery (Louis , .Nt-^'. en vins de <:iian»|ia;,'ne, 7, rue Vauttiicr-le-Nuir. — Heiinv 

(.Marn.'). - F 
Pommier (Charles-Valentinj, Xéfi., 12, nie Saint-Mirri. — Paris. 
Poncet (Antonin , l'mf. à la Pac. de Méd., Chirur^'. en chef désigné de l'Hotel-Dieu, 

1:J. rue (^ontort. — LMin (lllione). 
Poncin, (.hef d'instit., 8, rue des .Marronniers. — Lvon (Rhône). 
*D' Pons Louisi. -^ IS'érac (Lot-(!l-Gai'uiine). 
PoDtier (André), IMiann. do 1" cl., Prépar. de toxieolog. à l'Éc. sup. de Pharin., 

/»S, boulevard .Sainl-(ierniain. — Paris. 
Pontzen (Ernest), Inj,'. civ., Mein. du Comité d'exploit, lech. des chem. de fer, 89, r«f 

Sailli-Lazare (3, avenue Co(|). — Paris. 
Porcherot (Eugène , In^;., La Bediellei-ie de Sainl-C_\r. — Tours (Indre-et-Loire). 
Porgès (Charles), Banquier, 2.5, rue de Herri. — Paris. — R 
Porlier (Adolphe), Néf.'., 14, rue H(xliaiiibeau. — Paris, 
Porte (Arthur), Sec. gén. du Jardin zool. d'accliinat., 106, avenue de Neuilly. — Neuilh 

sur-Sfine (Seine). 
Porte (Eugène), Nég., 10, quai de Bercy. — Paris. 
D' Porteret, Chef de clin, ophtalin. à la Fae. de Méd., 16, rue Saint-Joseph. — Lvuii 

iKhone). 
'Portes (René des), Doct. en droit, Rédac. au Mémorial diplomatique, 9, rue Auber. 

— Paris. 

Porteu (Henry), ane. Garde gén. des Forêts, Prop., Agrie., 8, rue de la Psaletle 

— Rennes Jlle-et-Vilaine). 

Porteviu (H.), Ing. civ., ane. Klève de l'IÀ'. Polytech , 2, rue de la Belle-Image. 
-=- Reims (Marne). 

•Potain (Edouard, Prof, à la Fae. de Méd., Menu rie l'Acad. de Méd., Méd. 
des H«')|)., 2')6, boulevard Sainl-Gerniain. — Paris. 

Potel (Ernest), Ing. en chef des P. et Ch., rue Fleuriau. — La Rochelle (Charente- 
Inférieure). 

Potier (M"" A.), 89, boulevard Saint-Michel. — Paris. 

Potier (A.), Ing. en chef des Mines, Prof, à l'Hc. Polytech., 80, boulevard Saint-Michel. 

— Paris - F 

Potron (Ernest), Agric. — Mouzon (Ardennes). 

Pouchain (V.i, ane. Maire, rue du Faubourg-de-Lille. — Arnientières (Nord). 

D' Pouchet (Georges: , Prof, au Musnuin d'hist. nat., Dir. du Lab. de zool. et de 

pliysiol. inarit. de i.oncarneau, 10, rue de l'Éperon. — Paris. 
Poujade, Prof, au Lycée. — Lyon (Rhône). 
Poulain ;Paul), Nég., 14, rue Pa^>cane. — Paris. 

Poulet (Ernest», Dir. des plat, de Vaucluse. — La Parisienne par Velleron (V^auclusc). 
Poullaia ( M"" , i, rue du Chaume. -^ Paris. 
PouUaia (Georges), Lie. es se, 44, rue de Turbigo. — Paris. 
Poupinel (Emile», 2'*, rue Canibon. — Paris. 
D' Poupinel (Gaston), anc. Int. des Hop., 225, rue du Faubourg-Saint-IIonoiv. 

— Pans. - R 

Poupinel (Jules), Mein. du Cons. gén. do Seinc-et-Oise, 8, rue Murillo. — Paris. — F 

Poupinel (Paul», 64, rue de Saintonge. — Paris. — F 

Poussât Albert), Prof, de nialh. au Lycée, 16, rue Boucenne. — Poitiers ^Vienne). 

D' Poussié (Emile). 4(j, boulevard Henri IV. — - Paris. — R 

Pouyanne, Ing. en chef des Mines, rue Rovigo (maison Chaise). — Alger. — R 

D'^ Pouzet (Paul) (fils), 3, rue de Copenhague. — Paris. 

D" Powell (Osborne G.), Fonlenelle-Sainl-Laurent. — lie de Jersey (.\ngleterre). 

D' Pozzi I Samuel), Prof agr. à la Fac. de Méd., Chirurg. des Hop., 10, place Ven- 
dôme. — Paris. — R 

Pralon (Léopold), Ing. civ. des Mines. Ing. à la Société de Denain et d'Anzin, anc. 
élevé de 1 Hc Polytech., 23 rue des .Martyi-s. — Paris. 

Prarond (Ernest), Présid. lion, de la Soc. démidation d'AbbeviUe, rue de Lilliers. 
— Abbevdie (Somme). 

Prat, Chini., '63, rue Judaïque. — Rordeaux (Gironde). — R 

Prat, Ing. des P. et Ch. — Tlemcen i,départ. d'Oran) (Algérie). 



C ASSOCIATION FRANÇAISE 

Préaudeau (A. de), Ing. en chef des P. et Ch., 21, rue Saint-Guillaume. — Paris. 

Prègre (Adolphe), Nég., 24, cours Morand. — Lyon (Rhône). 

Preller (L.), Nég., 5, cours de Gourgues. — Bordeaux (Gironde). 

Preterre (A.), Rédac. en chef de ÏArt dentaire, 29, boulevard des Italiens. — Paris. 

Prève (Laurent), 3, rue de Grammont. — Paris. 

Prevet (Ch.), Nég., 48, rue des Petites-Écuries. — Paris. — R 

Prévost (Maurice), Mem. de la Soc. de Topog. de France, 55, rue Claude-Bernard. 

— Paris. 

*Prévot (Charles] (fils), Nég. en cafés, 77, ancienne route d'Aixe. — Limoges (Haute-Vienne). 
'D' Prioleau (Léonce), anc. Int. des Hôp. de Paris, 4, rue des Jacobins. — Brive 
(Corrèze). 

Priou (Louis), Interp. judic, Mem. du Cons. gén., 40, rue Greuze. — Mostaganem 
(départ. d'Oran) (Algérie). 

Privât (Paul-Édouard) , Libr.-Édit. , 45, rue des Tom-neurs.— Toulouse (Haute-Garonne). 

Prot (Paul), Indust., 65, rue Jouffroy. — Paris. — F 

Proudhon (M™^V''), 78, boulevard Saint-Germain. — Paris. 

D' ProufF (Jean-Marie), Chirurg.-oculiste, 24 bis, rue de la Gare. — Saint-Brieuc 
(Cùtes-du-Nord) . 

Prouho (Henri), Doct. es se, Prépar. à la Fac. des Se, 5, rue Corneille. — Paris, 
et au Laboratoire Arago. — Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales). 

Proust (Adrien), Prof, à la Fac. de Méd., Mem. de l'Acad. de Méd., Méd. des Hôp., 
Insp. gén. des serv. sanit., 9, boulevard Malesherbes. — Paris. 

Prudon (le Général Eugène), 77, boulevard Haussmann. — Paris. 
*Prunget (Joseph), Sec. du Cons. sup. de statistique, 11, rue du Regard. — Paris. 

Pruvot (Georges), Doct. es se, Maître de conf. de zool. à la Fac. des Se, 18, rue Bona- 
parte. — Paris. 

Puerari (Eugène), Admin. de la Comp.desChem.de fer du Midi, 40, boulevard de Cour- 
celles. — Paris. 

Pugens, Ing. en chef des P. et Ch., 7. Jardin-Royal. — Toulouse (Haute-Garonne). 

Pujos, 19, allées de Chartres. — Bordeaux (Gironde). 

D'^ Pujos (Albert), Méd. prine du Bur. de bienfais., 58, rue Saint-Sernin. — Bordeaux 
(Gironde). — R 

PuUigny (le Vicomte Félix de), Maire, château de Chesnay. — Ecos (Eure), 

C Pupier, rue Strauss. — Vichy (Allier). 

Pùtz (le Général Henry), 98, rue Saint-Merry. — Fontainebleau (Seine-et-Marne). 
•D" Putzeys (Félix), Prof, d'hyg- à l'Univ., 71, boulevard d'Avroy. — Liège (Belgique). 

Puvis (Paul), 40. quai Jenimapes. — Paris. 

Quatrefages de Bréau (M°" Armand de). 2, rue de Buffon. — Paris. — R 

Quatrefages de Bréau (Armand de), Mem. de ITnst. et de l'Acad. de Méd., Prof, au 
Muséum d'hist. nat., 2, rue de Buffon. — Paris. — F 

Quatrefages de Bréau (Léonce de), Ing. des Arts et Man., Chef de la Comptab., du Ma- 
tériel et de la Trac, à la Comp. des Chem. de fer du Nord, 137, boulevard Magenta. 

— Paris. — R 

*Quef-Debièvre, Prop., 2, boulevard Louis XIV. — Lille (Nord). 
*Queirel (M"" Auguste), 5, rue Saint-Jacques. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 
*D" Queirel (Auguste) Chirurg. en chef de la Maternité, 5, rue Saint-Jacques. — Mar- 
seille (Bouches-du-Rhône). 
D"^ Quélet (Lucien), Lauréat de l'Acad. des Se — Hérimoncourt (Doubs). 
*Quesné (Victor), anc. Banquier. — Elbeuf (Seine-Inférieure). 
Quesnel (Gustave), 10, rue Legendre. — Rouen (Seine-Inférieure). 
Quétin (Léon), Archit., 121, rue du Faubourg-Saint-Antoine. — Paris. 
Quévillon (Fernand), Chef de bat. breveté d'Ét.-Maj. au 119° rég. d'infant., 12, avenue 

Bosquet. — Paris. — F 
Quinette de Rochemont (le Baron), Ing. en chef des P. et Ch., 45, rue Sainte- 
Adresse. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
D"^ Quinquaud (E.), Prof. agr. à la Fac. de Méd., Méd. des Hôp., 5, rue de l'Odéon. 

— Paris. 

Rabion, Notaire, 30, rue Vital-Caries. — Bordeaux (Gironde). 

Rabot, Doct. es se, Pharm., Présid. du Cons. d'hyg. du départ., 33, rue de la Pa- 
roisse. — Versailles (Seine-et-Oise). 

Rabot (Charles), Explorât., 11, rue de Condé. — Paris. 

Rachon (l'Abbé Prosper), Corresp. de l'Acad. pontif. du Tibre. — Ham par Lou- 

guyon (Meurthe-et-Moselle). 
Rack (Iwan), Nég., 11, avenue Carnot. — Paris. 



POUR L AVANCKMENT DES SCIENCES CI 

Raclet Joannisi, Inj;. civ., 10, place des Ci-loslins. — Lyon lUiOnc). — R 
•Radius Georges), Bijuut., l'J, rue de Valois. — Paris. 
D' Rafaillac. — .Martiaux (Gironde). 

Raffalovich (M"" H.', 10, avenue du Trocadéro. — Taris. 

Raffalovich (Arthur), C.orresponclant de l'Institut, Rédac. au Journal des Déliais, 
l'J, aM'iuic lliiilic. — l'aris. 
•Raffard (Nicolas-Jules), In^'.-.Mécan., 5, avenue d'Orléans. — l'aris. — R 
Ragain Gustave), l'rof. au Lycée et à THc. sup. de Coin, et d'Indust., M, rue de Séga- 

litr. — l>(ii(ieau\. ((lironde). 
Ragonot (E.i, Hanquier, am-. Présid. de la Soc. entovtal. de France, 12, quai de la 

Ka|ii'f. — Paris. 
Ragot (J.), In^'. civ., .Vdinin. délégué de la Sucrerie de Meaiix. — VilJenoy par 

.Mtaiix (Seine-et-Marne). 
Rahon Joseph), l.ic. es se, 5, rue Linné. — Paris. 

Raillard i Emmanuel), Insp. gén. des P. et Ch. en retraite, 7, nie Fénélon. — Paris, 
Raimbault iPauli, Pharm. de 1" cl., Prol'. à l'Éc. de .Méd., 12, rue de la Préfecture. 

— Angers i Maine-et-Loire). 
Rainbeauz (AbeD, anc. Ing. des Mines, 16, rue Picot. — Paris. 
D' Raingeard, 1, place Hoyale. — Nantes (Loire-Inférieure). — R 
Ralli (Etienne), Pro[)., 2i, place .Alalcslierbes. — Paris. 

Rambaud (Alfred), Maître de conf. à la Fac. des Let., 76, rue dWssas. — Paris. — R 
•Ranié (M"'i, 16, rue de (".lialon. — Paris. 
•Ramé (Louis-Félix), anc. Présid, du syndic, de la boulang. de Paris et de la délég, de la 

boulang. fram;., 16, rue de Cbalon. — Paris. 
D' Rames (J,), rue d'Aurcij;ues. — Aurillac (Cantal). 
Rames J-B.), Pharm. et Géol. — .Vurillac (Cantal). 

Ramon, Chef de serv. du mater, et de la trac, au Réseau de T Eure. — Trie-Chàteau(Oise). 
Ramon del Rio, Chancel. de l'ambas. d'Espagne, 3'», boulevard de Courci-lles. — Paris. 
Ramond (Georges), Lie. es se, 25, rue Jacques-Dulud. — Neuilly-sur-Seine (Seine). 
Rampont, Avoué, 1, place de l'.Vcadémie. — Nancy (Meurthe-et-.MoselIe). 
Rampent i Henri', Avocat. — Toul (Meurthe-et-Moselle). 
'Randoing (Jean Henri), Insp.gén. de l'.Vgric, 9, rue Pérou. — Paris. 
D" Ranque (Paul). 13, rue Chanipollion. — Paris, 
D' Ranse (Félix-Henri de), C^irresp. de l'Acad. de Méd., Rédac. en chef de la Gazette 

)>H'(tic<ilc, 53, avenue Montaigne. — Paris. 
Raoul-Duval iFernandi, Règ. de la Baïuiue de France, Présid. du Cons. d'Admin. de 

la Cùinp. parisienne du Gaz, 53, rue François 1"'. — Paris — F 
Raoult François), Corresp. de l'Inst., Doyen de la Fac. des Se, 2, rue des .\lpes. — 

(irenuble (Isère), 
Raoulx, Insp. gén, des P. et Ch. en retraite. — Toulon (Var), 
Râteau, Prop., 5, rue Saint-Laurent. — Bordeaux (Gironde). 
Râteau (A.), Ing. des Mines, Prof, à l'Ec. des .Mines, 3, place de la Charité, — Sainl- 

Etiumif (Loire). 
D' Rattel, 6, rue Bailleul. — Paris. 

Raugé (Arnold), 7, promenade des Anglais. — Nice; l'été, Challes-les-Eaux (Savoie). 
Rangé M"" Paul), 7, |>ronienade des Anglais, — Nice; l'été, Challes-les-Eaux (Savoie). 
D' Raugé (Paul), 7, promenade des Anglais. — Nice; l'été, Challes-les-Eaux (Savoie). 
Raulet iLucien), Rent., !»3, rue Nollet. — Paris. 

Raulin Victor), anc. Prof, à la Fac. des Se. de Bordeaux. — Montfaucon-d'Argonne (Meuse). 
D' Ravel Léon). — L.' Tlélat (départ. d'Oran) (Algérie). 
•D^ Raymond (Théophile), Prof, de Pathol. int. à FÉc, de .Méd., 8, avenue de Juillet. 

— Limoges (llaulr-Vieniie). 

•D^ Raymondaud (Eugène-Joseph) (père), Dir. de l'Éc. de Méd. et de Pharm., 28, fau- 
bourg Manif^ne. — Linin-es (Haute-Vienne). 
•D-^ Raymondaud (Gilbert) filsj, Prof. sup. à FÉc, de .Méd., 16, rue d'Aguesseau. 

— Limoges (lIaulc-> lenne). 

Raynal, Nég., 12, rue Vauban. — Bordeaux (Gironde). 
*Réa (Laurent), Élève à l'Éc. cent, des Arts et Man., 10, avenue de JuUlet. — Limoges 

( Haute- V'.enne). 
Reber (Jean), Cliim., Maire, — Le Houlme (Seine-Inférieure). 
Reboul Frédéric), Lient, au 24' rég. d'inf., 16, rue Montaigne. — Paris. 
*D' Reboul (Jules), anc. Int. des Hôp. de Paris, 43, cours Pierre-Puget. — Marseille 
(Bouches-du-HlKine). 



vu ASSOCIATION FRANÇAISE 

Récipon (Emile), Prop., anc. Député, 39, rue Bassano. — Paris. — F 

Reclus (Elisée), Géog. — Clarens ( Va ud) (Suisse). 

'Reclus (Léon), Prof, départ, d'agric, 38, ancienne roule d'Aixe. — Limoges (Haute- 
Vienne). 

D" Reclus (Paul), Prof. agr. à la Fac. de Méd., Chirurg. des Hop., 9, rue des Saints- 
Pères. — Paris. 

Recoules (Pierre), Indust., 41, rue de la Barrière. — Rodez (Aveyron). 

D"' Redard (G ), Prof., 14, rue du Mont-Blanc. — Genève (Suisse). 

*D' Reddon (Henri), Méd. résid. à la villa Penthièvre. — Sceaux (Seine). 

D"" Régis (Emmanuel), anc. Chef de clin, des maldies ment, à la Fac. de Méd. du 
Paris, Méd. de la maison de santé de Castel d'Andorle. — Bouscat ((Gironde). 

D'^ Regnard (Paul), Prof, à llnst. nat. agron., 224, boulev rd ,-it-Germain. — Paris. 

Régnard (Paul), Ing.civ., Mem. du Comité de la Soc. des Iny. ctt;.,59, rueBa.yen. — Paris. 

Régnault (Félix), Libraire, 19, rue de la Trinité. — Toulouse (Haute-Garonne). 

Reich (Louis), Agric. — Faraman près le Sambuc par Arles-sur-Rhône (Bouches-du- 
Rhûne). 

D' Reignier (Alexandre), Méd. consult., place Rosalie. — Vichy (Allier). 

Reille (le Vicomte Gustave), anc. Of. de Marine, anc. Élève de lÉc. Polytech., anc. 
Député, 8, boulevard de Latour-Maubourg. — Paris. — R 

Reille (le BaronRené), Députédu Tarn, 10, boulevard de Latour-Maubourg. — Paris. — R 

Reimonenq (Charles), Prop., anc. Chef de sect. de la voie à la Comp. des Chcm. de 
fer du Midi, domaine du Bastard. — La Tresne (Gironde). 

Reinach (Herman-Joseph), Banquier, 31, me de Berlin. — Paris. — F 

Reinach (le Baron Jacques de), 20, rue Murillo. — Paris. 

Reinwald (M"" C), 15, rue des Saints-Péres. — Paris. 

Reinwald (C), Libr.-Édit., 15, rue des Saints-Péres. — Paris. 

Reiset (Jules de), Mem. de ITnst., 2, rue Alfred-de-Vigny. — Paris. 

D' Reliquet, 39, rue de Suréne. — Paris. — R 

Rémy (Auguste) (fils), Nég. — Saultain (Nord). 

D'' Rémy (Charles), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 12, rue Léonie. — Paris. 

Renard (A.), Cliim., Prof, à TÉc. sup. d'indust., 37, rue du Contrat-Social. — Rouen 
(Seine-lnféiieure). 

Renard (Charles), Chef de bat. du Génie, Dir. de l'Établis, cent, d'aérostat, milit., 
Parc de Chalais. — Mcudon (Seine-et-Oise). 

Renard (Charles), Ing.-Chim., 5, rue Vignon. — Paris. — F 

Renard (Soulange), Banquier, 10, avenue de Messine. — Paris. 

Renard et Viilet, Teintur. — Villeurbanne (Rhône). 

"Renaud (Georges), Dir. de la Bévue géographique inteinationale, Prof, au col. Chaptal, 
àl'Inst. coni. et aux Éc. sup. de la vdle de Paris, 76, rue de la Pompe. — Paris. — R 

Renaud (Paul), Const.-Mècan., prairie de Mauves. — Nantes (Loire-Inférieure). 

Reuaudin (N.), Gérant de Sucrerie. — La Giierche (Cher). 

Renault, Doct. es se, Aide-Natur. au Muséum d'hist.nat.,1, rue delà Collégiale. — Paris. 

Renaut (A.), 17, boulevard Haussmann. — Paris. 

Renaut (Joseph), Prof, à la Fac. de Méd , 6, rue de FHôpital. — Lyon (Rhône). 

Rénier, Recev. des Fin. — Issoire (Puy-de-Dôme). 

Renou (Emilien), Dir. de l'Observ. météor. du parc Saint-Maur, anc. Élève de l'Éc. 
Polytech., avenue de la Tourelle. — Saint-Maur-les-Fossés (Seine). 

Renouard (]V[°"= Alfred), 46, rue Alexandre-Leleux. -— Lille (Nord). — F 

Renouard (Alfred) (fils), Filât., 46, rue Alexandre-Leleux. — Lille (Nord). — F 

Renouard-Béghin, Filât, et Fabric. de toiles, 3, rue à Fiens. — Lille (Nord). 

Renouvier (Charles), Dir. de la Critique Philosophique, anc. élève de l'Éc. Polytech. 

— La Vcrdeltc prés le Pontet par Avignon (Vaucluse). — F 

Renversé (François-Auguste), s. -Intend, milit. en retraite, 49, rue Naujac. — Bordeaux 

(Gironde). 
D" Repéré. — Gémozac (Charente-Inférieure). 
Repoux (Charles), Prop., château de la Comelle par Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône 

et-Loire). 
Rességuier (Eugène), Admin. délég. des Verreries de Carmaux, 15, allées Lafayette. 

— Toulouse (Haute-Garonne). 

Rettig (Fritz), Chim. (maison Heilmann et C'"^). — Mulhouse (Alsace-Lorraioe). 
Retzius (le Professeur Gustaf), Présid. de la Soc. de Méd. et de ia Soc. d'Anthrop. 

et de Geog. de Suède. — Stockholm (Suède). 
Ravoil, Corresp. de l'Inst., Archit. des monuments historiques, avenue Feuchères. 

— Nîmes (Gard). 



POUR L AVANCEMENT DES .SCIENCES ClII 

•Revot (Adolphe), Manufac, 9, rue Saint-Pierre-les-Dann's. — Heinis (Marne). 
Rey Louisi, lii^,'., 77, boulevard Exclmans. — Paris. — R 
D' Rey (Philippe-Mariusi, Mt-d. en Chef do l'asile d'aliénés Saint-Pierre. — .NLuseille 

(|{niiclii's-iJM-l{h.'ine). 
D' Reybert iL , l»e|iulé du .lura, Maire de Saint-Claude, 26, quai d'Orléans. — Paris. 
Rey-Lescure i Paul-Louis-Gaston , Klève à l'Hc. prép. de i'Kculi; Mrin^,'e, 145, boulevard 

M.ilcsli.Tli,-. - i'aris. 
Rey-Lescure Philippe), .Mi-ni. de la Soc. géul . de France, 89, rue de Grenelle. 

— l'iMis. 

Reynaud(G.i, .Manntac. — Betlieniville (Marne). 

D' Reynier (Paul), Prof. a^r. à la Fac. do Mcij.. Ciiirurj:. de» Hù|>., 12 bis. place 

l>il,d)ipnli'. — Paris. 
Rhoné I Raoul), 4, rue (iastelianc — Paris. 
D' Riant (Ai. .Méd. de Tlic. norm. du dé|)arl. d<' la Seine, 138, iiie du Faubour>f- 

Saint-Honoré. — Paris. 
Riaz (Auguste de), Bancpiier, 10, quai de Retz. — Lvon (Rhône). — F 
D'^ Riban (Joseph), Dir. adj. au L>d). d'enseij^n. cliim. et des Hautes Études à la 

Sorbonne, S."), rue d'Assas. — Paris. 
D^ Ribard lÉlisée), 10(i, rue du l'oint-du-.Iour. — Paris. 

Ribero de Souza Rezende (le Chevalier S.), Poste restante. — Rio-Janeiro (Brésil). — R 
Ribot (Alexandre), Min. drs Allaires étranf;.. Député du Pas-de-Calais, (>'>, ru»' 

.loutlViiy. — Paris. 
Ribourt (le Général Pierre-Félix), 17, rue François P''. — Paris. — R 
Ribouti Charles), Prof, de math. spé^-. au Lycée Louis-le-Orand, 220, rue Saint-Jacques. 

— Paris. — R 

D' Ricard i Etienne), 6, impasse Voltaire. — Afren (Lot-et-Garonne). 

Ricard (Louis), Avocat, Député et Mem. du Cons. gén. de la Seine-Inférieure, ane. 

Maire, 210, iiie Beauvoisine. — Houen (Seine-Inférieure') 
Richard (Jules), Ing., Fabric. din<t. de phvs., 8, impasse Fessard. — Paris. 
Richard (J.), Knlrep. — Chalon-sur-Saône (Saône el-Loire). 
D"" Richard (Léon). — (".hàlons-sur-Marne (Marne). 

D' Richardiére (Henri), anc. Int. des Hôp. de Paris, 18, rue de l'Université. — Paris. 
D' Richelot i L. -Gustave), Prof. agr. à la Fac. de Méd.. Chirurg. des Hôp., 32, rue de 

Penlliiévro. — Pai-is. 
Richemont (Albert de), anc. .Maître des Requêtes au Cons. d'État, 4, rue Cambacérès. 

— l'aiis. 

D'^ Richer (Pauli, Chef de Lab. à la Fac. de Méd., 15, rue Soutllot. — Paris. 

Richet (Charles), Prof, à la Fac. de Méd., Mem. de FAcad. de Méd., 15, rue de l'Uni- 
vt;rsité. — Paris, 

Richier (Clément), Prop. — logent (Haute-Marne). 

Ricome (P.), Pharm. — Massillargues (Hérault). 

Ricour, Insp. gén. des P. et Ch., 131, boulevard Raspail. — Paris. 

Ricoux iM'"" Léon). — Puteaux (Seine). 

D' Ricoux (Léon). — Puteaux (Seine). 

Ridder (G. de), 89, rue Saint-Lazare (6, avenue du Coq). — Paris. — R 

Rieder (Jacques), Ing. des Arts et Man. — NVesserling (Alsace-Lorraine). 

Rieunier (Alexis), Nég. en vins, 51, rue du Banelagh. — Paris. 

Rigaud iM""), 8, rue Vivienne, — Pans. — F 

Rigaud, FaJjiic. de prod. cliim., 8, rue Vivienne. — Paris. — F 

Rigaut (Adolphe), Nég., Adj. au maire, 15, rue de Valni\ , — Lille (Nord). 

Rigaut (E.), Filât., 91, rue Gabriel. — Lille (Nord). 

•Rigel (M"° Berthe), 25, rue Coquilliére. — Paris. 

Rigel (Jérôme), Cais-ier de la maison NVay, 25, rue Coquillière. — Paris. 
D' Rigout, Ciiim. àFÉc. nat. sup. des Mines, 60, boulevard Saint-Midnd. — Paris.— R 
Rilliet (Albert), Prof, à l'IJniv., 16, rue Bellot. — Genève (Suisse). — R 
Risler (Charles), Chim., Maire du VIP arrond., 39, rue de FUniversilé. — Paris.— F 
Risler (Eugène), Dir. de l'Inst. nat. agronom., 106 bis, rue de Rennes. — Paris. — R 
Rispal, Nég., 200, boulevard de Strasbourg. — Le Havre (Seine-Inférieure). 
Riston (Victor), Doct. en <lroit, .Vvocat à la Cour d'Ap.,3, rue d'Essey. — Mabéville 

(M.'urlIie-ct-Muselle). — R 
Ritter i Charles i, Ing. en Chef des P. et Ch. en retraite, 1, rue de Castiglione. — Paris. 

•Rivet (Joseph), .Méd.-véter., 30, rue du Faubourg-de-Paris. — Limoges (Haute-Vienne). 
Rivié (l'Abbé C), Curé de Saint-Frani;ois-Xa\ier, 39, boulevard des Invalides.— Paris. 



CIV ASSOCIATION FRANÇAISE 

Rivière (A.), Aivhit., 16, rue de rUniversité. — Paris. 
•Rivière (Émilel, rubliciste, 50, rue de Lille. — Paris, 

D' Robert, Dir. de la Maternité, rue Alexandre-Taylor. — Pau (Basses-Pyrénées). 
'Robert (Achille), Xég., ;U, avenue des Bénédictins. — Limoges (Haute-Yienne). ' 

Robert (E.), IS'ég., 21», quai de Bourgogne. — Bordeaux (Gironde). 

Robert (Edouard), Prof, au Lycée, anc. Élève de l'Éc. norm. sup., villa Saint-Koch, 
ancien chemin de Casteinau. — Montpellier (Hérault). 

Robert (Gabriel), Avocat, 6, quai de l'Hôpital. — Lyon (Rhône). — R 

Roberty(H.), Nég.,52, rue Notre-Daine-de-Nazareth. — Paris. 

Robin, Banquier, 38, rue de l'Hôtel-de-Ville. — Lyon (Rhône). — R 

Robineau, Lie. en droit, anc. Avoué, 47, rue de Trévise. — Paris. — R 

Robineaud, Phann., 12, rue Cornac. — Bordeaux (Gironde). 

Robinet, Chini. — Épernay (Marne). 

D'^Rochard (Jules), Insp. gén. duserv. de Santé de la Marine en retraite, Mem. de l'Acad. 
de Méd., 4, rue du Cirque. — Paris. 
*D'' Roche (Léon). — Oradour-sur-Vayres (Haute- Vienne). 

Roche (Louis), 103, rue de la Croix-Blanche. — Bordeaux (Gironde). 

Rochebillard (Paul), 3, rue du Rivage. — Roanne (Loire). 

Rochefort (de), Dir. de laComp. gén. Transat. — Oran (Algérie). 

Rochette (Ferdinand de la). Maître de forges (Hauts Fourneaux et Fonderies de Givors), 
4, place Gensoul. — Lyon (Rhône). — F 

Rocques (Xavier), anc. Chim. princ. au Lab. mun. de la Préf. de Police, 2, rue 
d'Allemagne. — Paris. 

Rocques-Desvallées (Henri), Calculât, de 2= cl. au Bur. des longit., 10 bis, rue de 
Fontenay. — Montrouge (Seine). 

Rodocanachi (Emmanuel), 8, avenue Hoche. — Paris. — R 

Rogé, Maître de forges, Présid. de la Ch. de com. — Pont-à-Mousson (Meurthe-et- 
Moselle). 
'D' Rogée (Léonce). — Saint-Jean-d'Angély (Charente-Inférieure). 

Rogelet (Charles) Manufac, 9, rue Ponsardin. — Reims (Marne). 

Rogelet (Edmond), Manufac, 3, rue du Marc. — Reims (Marne). 
'Roger (Albert), Nég. en vins de Champagne, rue Croix-de-Bussy. — Épernay (Marne), 

Roger (Charles), Ing. civ., 39, rue Blanche. — Lille (Nord). 

D' Roger (Henri), Mem. de l'Acad. de Méd., Prof. agr. à la Fac. de Méd., 15, boule- 
vard de la Madeleine. — Paris. — R 

Rohart (Gaston), Nég. en charbons, 32, rue Chabaud. — Reims (Marne). 

Rohden (M"» de), 189, rue Saint-Maur. — Paris. — R 

Rohden (Charles de), Mécan., 189, rue Saint-Maur. — Paris. — R 

Rohden (Théodore de), 189, rue Saint-Maur. — Paris. — R 

D"^ Rohmer (Joseph), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 58, rue des Ponts. — Nancy (Meurthe- 
et-Moselle). 

Rolland (Georges), Ing. des Mines, 60, rue Pierre-Charron. — Paris. — R 

Rolland (Louis), anc. Fabric. de prod, chim., 8, Grande Rue. — Montrouge (Seine;. 

RoUet, Prof, à la Fac. de Méd., anc. Chirurg. en chef de TAntiquaille, 41, rue Saint- 
Pierre. — Lyon (Rhône). 

RoUez (G.), 24, boulevard de la Liberté. — Lille (Nord). 

Roman (E.), Ing. en chef des P. etCh., 3, rue Barbecanne. — Périgueux (Dordogne). 
*Romanet du Caillaud (Frédéric), Prop., château du Caillaud. — Isle par Limoges 
(Haute-Vienne). 

Romann (Auguste) Fabric. de brosses, 14, rue des Merles. — Mulhouse (Alsace- 
Lorraine). 

Rondeau, 10, rue Bleue. — Paris. 

D' Rondeau (P.), Prépar. des trav. de physiol. à la Fac. de Méd., 81, rue la Pompe. 

— Paris. 

Rondeaux (Fernand), Fabric. d'indiennes. — Le Houlme (Seine-Inférieure). 

Rongier (Gabriel), Libr.-Édit., 24, boulevard Saint-Germain. — Paris. 

Ronna (Antoine), Ing., Sec. du comité de la 5oc. autrichienne-hongroise privilégiée des 

chem. de fer de l'Etat, 19, avenue de l'Opéra. — Paris. 
Roosmalen (E. de), Dir. de l'Éc. d'agric. du Pas-de-Calais, château de Berthonval. 

— Mont-Saint-Éloi (Pas-de-Calais). 

Roques (CamiUe), Juge au Trib. civ., rue Droite. — Villefranche (Aveyron). 
Rosenfeld (Jules), Déîég. cant. du 1X« arrond., anc. Chef d'Instit., 39, rue Condorcet. 

— Paris. 



POUR l'avancement des sciences cv 

Rosenstiehl (Auguste), 61, roule de Saint-Lou. — Enfchien (Seine-et-Oise). . 
•Rotch (Lawrencei, .Mitéor. — Kcadvilln (Massachusetts) (Klats-Unis-d' Amérique), 
Rothschild (le Baron Alphonse de), Mcmu. de l'inst., sJ, rue Saint-Florentin.— Paris.— F 
Rothschild ( le Baron Gustave de), Consul gén. dWutriche, 23, avenue de Marigny. 

— Paris. 

Rouart (Henri), anc. Élève de l'Éc. Polytech., 137, boulevard Voltaire. — Paris. 

Rouchy (l'Abbé), Curé. — Chastel par Murât (Cantal). 

Roucy (Francis de), II, rue de Bouvines. — Coinpiègne (Oise). 

Rougerie (Monseigneur P.-E.), Évêque de Pamiers. — Paniiers (Ariège). 

Rouget, Insp. gén. des fin., 15, avenue Mac-Malion. — Paris. — R 

Rougeul, Insp. gén. bon. des P. et Ch., 3, rue du Regard. — Paris. 

Rouher (Gustave), château de Creil (Oise). 

Rouire (Léon), Avocat, boulevard Seguin. — Oran (Algérie). 

Roule (Louis), ftlaître de conf. à la Fac. des Se, Prof. sup. à l'Éc. de Méd., 23, bou- 
levard Saint-Aubin. — Toulouse (Haute-Garonne). 

Roumazeilles, Vétér. — Bernos par Bazas (Gironde). 

Roumieu, Nég., 34, allées de Tourny. — Bordeaux (Gironde). 

Rousse (Jean), Prop., 2, rue Monsieur-le-Prince. — Paris. 

D' Rousseau i Henri), Instit. du Parangon. — Joinville-le-Pont (Seine). 

Rousseau (le Général Jules), Sec. gén. de la Grande Chancellerie de la Lésion d'hon- 
neur, 44, rue Jliroménil. — Paris. 

Rousseau (Paul), Fabric. de prod. chim., 17, rue Soufïïot. — Paris. 

D" Roussel (Albéric), 5, rue Béranger. — Paris. 

Roussel (Joseph), Prof, de Phys. au col., chemin de la Capelette. — Figeac (Lot). 

D"' Roussel (J.), 26, boulevard des Italiens. — Paris. 

Roussel (Jules), Nég., 1, rue Auguste. — Nîmes (Gard). 

D-^ Roussel (Théophile), Mem. de l'Acad. de Méd., Sénateur et Présid. du.Cons. gén. 
de la Lozère, 64, rue des Mathurins. — Paris. — F 

Rousselet (Louis), Archéol., 126, boulevard Saint-Germain. — Paris. — R 
•Rousselet (Octave), Agr. de l'Univ., Princ. du col. — Brive (Corrèze). 

Rousselet (V.-E.), Insp.-adj. des Forêts. — Saint-Gobain (Aisne). 

Roussellier (Jean), Agent gén. de la Comp. des houillères de Dessèges, 18, rue de la 
République. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 

Roussille (Albert), Chim. expert, 40, rue Truffault. — Paris. 

Roussille (Amédée), Indust., villa Vieux-Chêne, chemin du Moulin. — Pau (Basses- 
Pyrénées). 

D' Roustan (Auguste), 58, rue d'Antibes. — Cannes (Alpes-Maritimes). 

D"" Rouveix (M.j. — Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dome}. 

Rouvier, Mem. du Cons. gén., château de Puyravault par Surgères (Charente-Infé- 
rieure). 

Rouvière (Albert), Ing. civ., Prop. — Mazamet (Tarn). — F 

Rouvière (Léopold), Pharm. — Avignon (Vaucluse). 

Rouville (P. de), Doyen de la Fac. des Se. — Montpellier (Hérault). 

Roux, Imprim., 21, rue Centrale. — Lyon (Rhône). 
*Roux (M""° Gustave), 72, rue de Rome. — Paris. 
*Roux (Gustave), 72, rue de Rome. ^ Paris. 

Roux (Jules), Fabric. de savon. Député des Bouches-du-Rhône, 79, rue Sainte. 

— Marseille (Bouches-du-Rhône). 

•Roux (Marcel), Mem. du Cons. gén. — Saint- Yrieix (Haute-Vienne). 
D' Roux (P. -P.-E.), Dir. du Lab. de l'Inst. Pasteur, 25, rue Dulot. — Paris. 
Roux (Ph.), 138, rue Amelot. — Paris. 
Rouyer (L.), Xég., 27, rue David. — Reims (Marne). 
Roy, anc. v.-Présid. de la Soc. de Pharm. de Seine-et-Marne, 3, rue Saint Barthélémy. 

— Melun (Seine-et-Marne). 

Royer (M-^ Clémence), 2 quater, boulevard Jourdan. — Paris. 

Royon (E.), 8, rue Fondary. — Paris. 

D' Ruault, Méd. de la clin, laryngol. de Tlnstit. nat. des Sourds-Muets, 3, rue des 
Pyramides. — Paris. 

Ruch (Alphonse), Fabric. de Prod. chim., 29, rue Sévigné. — Paris. 

Ruffin (AchiUe), Pharm. de 1" cl., Chim., 17, rue de la Citadelle. — Calais (Pas- 
de-Calais). 

Russo (Giovanni), Prof., Discesa Case Arse N. 2. — Catanzaro (Italie). 

D"^ Sabatier, rue de la Coquille. — Béziers (Hérault). 



CVI ASSOCIATION FRANÇAISE 

Sabatier (Armand), Prof, à la Fac. des Se. ~ Montpellier (Hérault). — R 

Sabatier (Paul), Prof, de chlm, à la Fac. des Se, 4, allées des Zéphirs. — Toulouse 

(Haute-Garonne). 
D' Sa'batier-Desarnauds, 9, rue des Balances. — Béziers (Hérault). 
Sabin-Boulet, 30, rue Abel-de-Pujol. — Valenciennes (Nord). 
Saby (Joseph), Dir. de la Soc. Immobilière. — Arcachon (Gironde). 
D-^ Sadler (A.), Chef des trav. histolog. à la Fac. de Méd., 5, place Stanislas. — Nancy 

(Meurthe-et-Moselle). 
Sagey, Dir. de la Banque de France. — Tours (Indre-et-Loire). 
•Sagnier (Henry), Dir. du Journal de l'Af/ricullure, 2, carrefour de la Croix-Rouge. 

— Paris. 

Saignât (Léo). Prof, à la Fac. de Droit, 18, rue Mably. — Bordeaux (Gironde). — R 

Saillard (Camille), Avocat, Avoué bon., Présid. de la Comm. méléorol. de l'Aube, 17, rue 
Thiers. — Bar-sur-Seine (Aube). 

Sainsère (Louis), Avocat, anc. Maire de Bar-le-Duc, 59, boulevard Saint-Michel. — Paris. 

Saint-Agy (de), l'ue Jolibeau. — Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne). 

Saint-Germain, Avoué, rue du Vieux-Château. — Oran (Algérie) 

Saint-Joseph (le Baron Anthoine de), 23, rue François 1". — Paris. 

Saint-Laurent (Albert de). Avocat, 128, cours Victor-Hugo. — Bordeaux (Gironde). 
*Saint-Marc Girardin (Barthélémy de), 5, rue Bonaparte. — Paris. 

Saint Martin (Charles de), 68, boulevard Saint-Marcel. — Paris. — R 

Saint-Olive (G.), Banquier, 13, rue de la République. — Lyon (Rhône). — R 

Saint-Ouen (Fernand de), Prop., rue Notre-Dame. — Valenciennes (Nord). 

Saint-Quentin (Edmond-Philippe), Prof, de se, 10, Terrasse Saint-Pierre. — Douai 
(Nord). 

D' Sainl-Remy (Georges), Doct. es se, Prépar. à la Fac. dss Se, 6 bis, rue du Faubourg- 
Stanislas. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 

Sainl-Saëns (Camille de), Meni. de ITnst., 14, rue Monsieur-le-Prince. — Paris. 

Sainte-Croix (le Marquis de), 41, rue Saint-Jean. — Nantes (Loire -Inférieure). 

D" Sainte-Rose-Suquet, 3, rue des Pyramides. — Paris. — R 

Salanson (A.), Ing. civ. des Mines, 133, boulevard Haussmann. — Paris. 

D"^ Salathé (Auguste), 27, rue Michel-Ange. — Paris. 

Salet (M"" Georges), 12l), boulevard Saint-Germain. — Paris. 

Salet (Georges), Maître de Conf. à la Fac. des Se, 120, boulevard Saint-Germain. 

— Paris. — F 

Salle (Adolphe), Nég., 55, rue Saint-Remy. — Bordeaux (Gironde). 

Salleron, Construe, 24, rue Pavée (Marais). — Paris. — F 

Salles, Notaire bon.. 69, boulevard Magenta. — Paris. 

Salles (J.-Marie-Ed.), Ing. en chef des P. et Ch. en retraite, 1, rue des Cloches. 

— Toulouse (Haute-Garonne). 

D' Salmon. — Chartres (Eure-et-Loir). 
*Salmon (Philippe), Avocat, v. -Présid. de la Commis, des monum. mégalith., 29, rue 

Le Peletier. — Paris. 
Salomon (Georges), Ing. civ. des Mines, 97, boulevard Malesherbes. — Paris. 
L"^ Sa. va (Lou'S). — Agde (Hérault). 
Salvago (Nicolas), 15, place Malesherbes. — Paris. 
Salvago Nicolas-Auguste), 24, place Malesherbes. — Paris. 
Salvert-Bellenave (Etienne Dutour de), Ing. des Construe nav., 9, rue de Maubeuge. 

— Paris. 

Samary (Paul), Ing., Archit. en chef de la Ville, Mem. du Cons. gén., 31, rue Mo- 

gador. — Alger. 
Samazeuilh (Fernand), Avocat, 6, cours du Jardin-Public. — Bordeaux (Gironde). 
Samuel (Emile), Manul'ae — Neuville-sur-Saône (Rhône). 
Sanson (André), Prof, à ITnst. nat. agron. et à l'Ée nat. d'agrie de Grignon, 11, rue 

Boissoniiade. — Paris. — R 
D' Sa Pereira (Cosme de). — Pernanibuco (Brésil). 

Saporta (M""^ la Comtesse Antoine de), 29, rue de la Loge. — Montpellier (Hérault). 
Saporta (le Comte Antoine de), 29, rue de la Loge. — Montpellier (Hérault). 
Saporta (le Marquis Gaston de), Corresp. de ITnst., 21, rue Grande-Horloge. — Aix 

en Provence ; et à Fouscolombe par Le Puy-Sainte Réparade (Bouches-du-Rhône). 
Sarazin (Edmond), Lie es se, anc. Élève de l'Éc. Polytech., tour Balessert. — Genève 

(Suisse). 
Sarcey (Francisque), Publiciste, 59, rue de Douai. — Paris. 



POUR L AVANCEMENT DES SCIENCES CVll 

Sarlit (Frédéric!, Prof, dr malli. à llù . .-up. <le Coin, cl d'Iiidusl., >i, mu Holum. 

— Bordeaux ((liiunde)- 

Sartiaux (A.), In;;, en chef des 1*. et Cli., Ing. chef do l'Kxidoit. à la ('o7ii]>. d^.s Chem. 
dr frr il'i \<inl, 20, rue de Dunkerque. — Paris. 

Saubinet ( Etienne l. Lient. -colonel du V rég. du Géiiio. — Versailles (Seine et-Oi-e . 

Saunion (Alexandre), Ne;;., rue des (Jrnieaux. — La Koclielle (Charente-Inféricurcj. 

Saurel, I'ni|)., Adj. au Maire, boulevard .Malakoll'. — Oran (Algérie). 

Sautler (Léoni, ln;,'.-(;unslrii(;. dr l'Iiai-cs, ili, avenue de Sulfren. — l'aris. 

Sauvage, l'Iiaiin., Il, rue St-ribe. — l'aris, 

D' Sauvage (Emile), l'ir. de la station aquicole, 39 bis, rue Tour-N'otre-Danie. — Hou- 
li);:ne-sur-.Mir' (l'as-de-Calais). 

Sauvageau (Camille-François), Prof, de .Se. nat. au lycée de Bordeaux, '3'.i, rue de 
l'oissy. — Paris. 

Savé, Pbarni. — Ancenis (Loire-Inférieure). 
'Savoyaud (Jean-Baptiste), Né^., 5.'», ancienne route d'Aixe. — Limoges (Haute-Vieniiej. 

Say (Léon), .Mem. de l'Acad. franc, et de l'Acad. des Se. morales et politiques, Défiuté 
des l!as<es-l'\ rénées, 21, rue Fresnel. — Paris. — F 

Schaedelin (Adolphe), Cap. en retraite, 13, rue Veloulerie. — Avignon (Vaucluse . 

Schaeffer (Gustave), Cliim. — Dornacii (Alsace-Lorraine). 

Scheurer fAuguste), — Logelbach près Coluiar (Alsace-Lorraine). 

Scheurer Kestner, Sénateur, .S7, rue de Bab.\lune. — Paris. — F 

Schickler (le Baron Fernand de), 17, place Vendôme. — Paris. 

Schiess-Gemuseus (H), l'rot. à la Fac. de Méd., Uir. de la clin, ojthtalm. — Bâio 
(Suisse). 

SchilTmann (A.), G, rue Casimir-Delavigne (chez M. Calderon). — Paris. 

Schilde (le Baron de), château de Schilde par Wyneghem (province d'Anvers) (Bel- 
^riciup). 

Schlagdenhaufen, Dir. de FÉc. sup. de Pharm., 51, rue de Metz. — Nancv (Meurthe- 
et-Moselle). 

Schlotieldt (Frédéric), Dir. de l'Usine à gaz. — Montpellier (Hérault). 
*Schlumberger (Charles), Ing. des Construc. nav. en retraite, 21, rue du Cherche-Midi. 

— l'aris. — R 

Schlumberger (Donald), 1, rue de Riedisheim. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). 
Schmidt Oscar), 49, rue du Rocher. — Paris. 

Schmit (Emile), Pliarm., 24, rue Saint-.Iacrjues. — Chàlons-sur-Marne (Marne). 
Schmitt (Charles), Pharm. -Insp. de l'armée, 26, rue Vauquelin. — Paris. 
"D"^ Schmitt (Ernest), Prof, de chim. à la Fuc. libre des Se, Pmf. de chim. et de 
pharm. à la Kac. libre de Méd., Sec. gén. du Comice agric, 119, rue Nationale. 

— Lille (Nord). 

Schmitt (Henri), Pharm. de l" cl., place du Baron-Roger. — Gagny (Seine-et-Oise). — R 
*D' Schmitt (Joseph), Prof. agr. à la Fac. de Méd., Pharm. de 1" cl., 51, rue Chanzy. 

— Nanry i.Meurtlie-el-.Moselle). 

Schmol (Charles), 132, rue de Turenne. — Paris. 

Schmutz (Emmanuel), I, rue Kageneck. — Strasbourg (Alsace-Lorraine). 

Schneegans (le Général Frédéric), Counnand. la 29° brigade d'infant., 1, rue de lAr- 

baléle. — .Màcon (Saônc-et-Loire). 
Schneider (Henri), .Maître de Forges auCreusot, Député de' Saône-et-Loire, 56, rue de 

l'n,ivenre. — Paris. 
Schoeb (Joseph), Vérif. au service topog., 12, rue de la Liberté. — Alger-Mustapha. 
D' Schœlhammer. — .MnUiouse (Alsace-Lorraine). 
Schœlhammer (Paul), Chim. chez M.M. Scheurer, Rott et C". — ïhann (.Vlsace-Lor- 

rainei. 

Schoengrun, anc.Mem. de la Cii. de com., 28, place Gambetta. — Bordeaux (Girondei. 
Schoenlaub (Auguste), Agent d'assur., 25, rue du Bassin. — Mulhouse (.\lsace-Lorraino). 
Schonenberg (Adolphe), Sculpt., 10, rue Mouton-Duvernet. — Paris. 
Schott (Frédérici, .me. l'harm., rue Kluin. — Strasbourg (Alsace-Lorraine). 
Schrader (père), anc. Dir. des uhis. de la Soc. philomath., 10, rue Baronnes. 

— Bordeaux (Gironde). — F 

Schrader (Frantz), Mem. de la I>ir. cent, (hi Club Alpin français, 75, rue Madame. 

— P.iris. 

Schutzenberger (Paul), Mem. de l'Inst. e( do l'Acad. do Méd.. Prof, au Col. de France, 

f>:!, iiie Claude-Bernard. — Paris. 
Schwab (Fernand), Ing. des Arts et Man., Brasseur à la lirasserie la Champa'jne, 

villa d'Ay. — Fpernay (Marne). 



CVHI ASSOCIATION FRANÇAISE 

Schwartz (Adolphe), Manufac. — Remiremont (Vosges). 

D' Schwartz (Edouard), Agr. à la Fac. de Méd., Chirurg. des Hôp., 122, boulevard 

Saint-Germain. — Paris. 
Schwérer (Pierre Alban), Notaire, 3, rue Saint-André. — Grenoble (Isère). — R 
Schwob, Dir. du Phare de la Loire, 6, rue Héronnière. — Nantes (Loire-Inférieure). 
Scrive-Bigo (Désiré), Nég., 1, rue des Lombards. — Lille (Nord). 
Scrive-Loyer, Manut'ar., 27 bis, rue du Vieux-Bourg. — Lille (Nord). 
Sebert (Le Général Hippolyte), anc, Dir. du Lab. cent, de la Marine, 13, rue de la 

Cerisaie. — Paris. 
Secrestat, Nég., 34, rue Notre-Dame. — Bordeaux (Gironde). 
Secretan (Georges), Ing.-Optic, 13, place du Pont-Neuf. — Paris. 
Sédillot (Maurice), Entomol., Mem. de la Com. scient, de Tunisie, 20, rue de l'Odéon. 

— Paris. — R 

L' Sée (Marc), Mem. del'Acad. deMéd., Prof. agr. à la Fac. de Méd., Chirurg. des Hôp., 

126, boulevard Saint-Germain. — Paris. 
D' Segond (Paul), Prof. agr. à la Fac. de Méd., Chirurg. des Hôp., 11, quai d'Orsay. 

— Paris. 

Segrestaa (Maurice), 25, allées de Chartres. — Bordeaux (Gironde). 

Segretain (le Général Léon), Gouverneur de Grenoble. — Grenoble (Isère). — R 

Séguin (F.), Chef de bur. au Min. des Fin., 10, rue du Dragon. — Paris. 

Seguin (J.-M.), Rect. bon., 1, rue Ballu. — Paris. 

Séguin (Léon), Dir. de la Comp. du Gaz du Mans, Vendôme et Vannes, à l'usine à gaz. 

— Le Mans (Sarthe). 

Séguin (Paul), Ing., quai des Étroits. — Bellerive par Lyon (Rhône). 

Seguy (Paul), Ing.-Élect., 53, rue Monsieur-le-Prince. — Paris. 

Seignouret (P.-E.), anc. Élève de l'Éc. Polytech., 23, cours du Jardin-Public. 

— Bordeaux (Gironde). 

Seller (Albert), Ing. civ., 17, rue Martel. — Paris. 

Seiler (M""" Antonin). — La Châtre (Indre). 
*Seiler (Antonin), Juge au Trib. civ. — La Châtre (Indre). 

D-' Seiler (M.), Méd. insp. des Ec. com. du X° arrond., 58, boulevard Magenta. — Paris. 

Séligmann (Eugène), Agent de Change, 6, rue de Milan. — Paris. 

Séligmann-Lui (Emile), Insp. d'Assur. sur la vie, 9, rue Condorcet. — Paris. 

Séligmann-Lui (G.-P-), Ing. des Télég., 6, rue d'Aubigny. — Paris. 

Selleron (Ernest), Ing. des Construc. nav., 76, rue de la Victoire. — Paris. — R 

Selleron-kœcblin (Ernest) (père), Nég., 76, rue de la Victoire. — Paris. 

Sélys-Longchamps (le Baron Edmond de), Mem. de l'Acad. royale des Se, Sénateur, 
34, boulevard Sauvinière. — Liège (Belgique). 

Sélys-Longchamps (Walther de). — Ciney (Belgique). 

Sentini (Emile), Pliarm., Présid. de la Soc. de Pharm. de Lot-et-Garonne. — Agen 
(Lot-et-Garonne). 

Serre (Fernand), Avocat, 2, rue Levât. — Montpellier (Hérault). — R 

Serré-Guino (A.), Prof, à l'Éc. norm. sup. d'Ens. second, pour les jeunes filles, Examin. 

à l'Éc. spéc. milit., 114, rue du Bac. — Paris. 
*D'' Serres (Léon), rue Bazillac. — Auch (Gers). 

D' Servantie, Pharm., 29, rue Margaux. — Bordeaux (Gironde). 

D' Seure, 4, rue Diderot. — Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise). 

D"' Seuvre, 9, rue Chanzy. — Reims (Marne). 

Sevaux (Octave), Proc. de la République. — Mouhns (Allier). 

Sévène, Présid. bon. de la chambre de com., 1, rue de la Répubhque. — Lyon (Rhône). 

Sevin-Reybert, 20, boulevard de la Préfecture. — Moulins (Allier). 

D' Seynes (Jules de). Prof. agr. à la Fac. de Méd., 15, rue Chanaleilles. — Paris. — F 

Seynes (Léonce de) , 58, rue Calade. — Avignon (Vaucluse). — R 

Seyrig (Théophile), Ing. civ., 147, avenue de Wagram. — Paris. 

D' Sezary, Méd. de l'Hôp. civ., 8, rue Vialar. — Alger. 
*Sibillot (Charles), Publiciste, 2, rue du Maupas. — Limoges (Haute- Viennel. 

Sibour (Auguste), Cap. de vaisseau en retraite. — Salon (Bouches-du-Rhône). 

Sicard (Henri), Doyen de la Fac. des Se, 2, place des Hospices. — Lyon (Rhône). 

Sicard (Hilaire), Pharm. de 1" cl. — Béziers (Hérault). 

D' Sicard (Léonce), 4, rue Montpelliéret. — Montpellier (Hérault). 

Siéber, 23, rue de Paradis. — Paris. — F 

Siegfried (Jacques), Présid. du Cons. de la Banque russe et française, 4, rue Auber. 

— Paris. 



HOUU L AVANCEMKM DES SOIK.NCES CIX 

Siégler (Ernest), liif,'. en chef des I'. et Ch., Ing. en cliet'ailj. de lu voie à la Comp. des 

Chem. de fer de l'Est, %, rue de Maiibeu>,'e. — Paris. — R 
•Sieur Pierrel, Prol'. de IMijs. au Lyiée, 93, avenue de Paris. — Niort (Deux-Sèvres). 
Signoret (Maximin), l'rop., 10, rue du Vin^'t-neuf .Juillet. — l'aris. 
Silliman (Gustave), 36, rue Annand-MiKiieu. — ISordeaux (Gironde). 
Simëou (Paul), Ing. eiv., Ucprcsent. de la Noc. /. et A. l'avin de La/ar^re, anc. Éli'vc 

de l'Ki-. l'olMceh., 42, boulevard des Invalides. — Paris. 
Simon, lîijoulier. — Uodez (.Vveyron). 
Simon, l'li;iriii., 3(1, rue de l'rovence. — Paris. 

D' Simon, l'rof. agr. à la Fac.de Méd., 23, place Carrière. — NaDc\ (Meurllie-et-Moselie). 
Simon ( A.-B.), Ing., Dir. des mines de Graissessac, 12, rue du Clos-René. — Montpellier 

(llil-.HlIl). 

Simon (Georges), s. -Préfet, 87, boulevard Malesherbes. — Paris. 

Simon (Louis), l'rof. d'hydrog. de la Marine en retraite, 172, avenue de Neuilly. 

— Neuill.N -sur-Seine (Seine). 

Simoni (^Emile don), Mem. de la .Soc. d'Anthrop., 68, rue Magenta. — Asnières (Seine). 

Simonnet (Camille), Filât., 28-30, rue de Courcelles. — Reims (.Marne). 

Sindico (Pierre), Artisle-l'eintre, 7, rue fiareau. — Paris. — R 

D' Sinety (le Comte de), 10, rue de la Chaise. — Paris. 

Sinot, Nég. — Celte (Hérault). 

Sirand (Pierre), l'iiann., 4, rue Vicat. — Grenoble (Isère). 

Siret (Eugène), Rédac. àw. Courrier de la Rochelle, place de la Mairie. —La Rochelle 

(Charentr-lnri-rieure). 
Siret (Louisi, Ing., 32, rue Albert. — Anvers (Belgique). 
•Sirodot (Simon), Corresp. de l'inst.. Doyen de la Fac. des Se. — Rennes (Ille-et- 

Vilaine). 
Sivry (Pierre), Chef delà complab. gén. au Crédit Foncier de France, 3'», rue de l'Ouest. 

— Paris. 

D' Smester (A.), 31, rue de Naples. — Paris. 

Société des Beaux-Arts, des Sciences et des Lettres, rue du Marché. — Alger. 

Société industrielle d'Amiens — Aniiens (Sunime). — R 

Société de Médecine vétérinaire de l'Yonne. — Auxerre (Yonne). 

Société Ramond. — Bagnères-de-Rigorre (Hautes- Pyrénées). 

Société d'Émulation du Doubs. — Besançon (Doubs). 

Société d'Études des Sciences naturelles. — Béziers (Hérault). 

Société des Excursionnistes. — lilois (Loir-et-Cher). 

Société d'Histoire naturelle de Loir-et-Cher. — Blois (Loir-et-Cher). 

Société des Sciences et des Lettres de Loir-et-Cher. — Blois (Loir-et-Cher). 

Société linnéenne de Bordeaux (à rAthénée), 53, rue des Trois-Conils. — Bordeaux 

(Gironde). 
Société de Médecine et de Chirurgie de Bordeaux (Gironde). 
•Société de Pharmacie de Bordeaux, 5, rue Pélegrin. — Bordeaux (Gironde). 
Société philomathique de Bordeaux (Gironde). — R 
Société des Sciences physiques et naturelles, rue Montbazon. — Bordeaux (Gironde). 

— R. 

Société académique de Brest — Brest (Finistère). — R 

Société d'Agriculture, Commerce, Sciences et Arts du département de la Marne. 

— C.hàlons-sur-.Miirne (Marne). 

Société d'Agriculture de l'Indre, plaie du .Marché. — Châteauroux (Indre). 
Société nationale des Sciences naturelles et mathématiques de Cherbourg. 

— C.liei-bourg ( Manche). 
'Société de Borda. — Dax (Landes). 

Société d'Agriculture, Sciences et Arts de Douai, 8 6is, rue d'Arras. — Douai(N'ord). 
'Société libre d'Agriculture, Sciences, Arts et Belles-Lettres de l'Eure. — Évreux 

(Kiu-e). — R 
"Société des Sciences naturelles et archéologiques de la Creuse. — Guéret (Creuse). 
Société médicale de Jonzac. — .lonzao (Charente-Inférieure). 
Société de Médecine et de Chirurgie. — La Rochelle (Charente-Inférieure). 
Société des Sciences naturelles de la Charente-Inférieure (représentée par M. Beltré- 

niioux'i. — La Boclielle ^Cliaicnle-lnfcrieui'e). 
•Société de Géographie commerciale du Havre, 131, rue de Paris. — Le Havre (Seiue- 

Inlcrieure). 
Société agricole et scientifique de la Haute-Loire. — Le Puy-en-Velay (Haute-Loire). 
Société centrale de Médecine du Nord. — Lille (.Nord). — R 



ex ASSOCIATION FRANÇAISE 

Société des Sciences, de l'Agriculture et des Arts de Lille (Nord). 

Société d'Économie politique de Lyon, 12, rue de la Bourse. — Lyon (Rhùne). 

Société anonyme des Houillères de Montrambert et de la Béraudière, 4, quai de 
l'Hôpital. — Lyon (Rhùne). — F 

Sociéié de Lecture de Lyon, 37, rue de la Bourse. — Lyon (Rhône). 

Société de Pharmacie de Lyon Rhône). 

Société des Sciences médicales de Lyon (Rhône). 

Société des Pharmaciens des Bouches-du-Rhône, 3, marché des Capucines. — Mar- 
seille (Bouciies-du-Rhônei. 

Société de Statistique, 4, rue d'Arcole. — Marseille (Bouches-du-Rhône). 

Société des Sciences de Nancv. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 

Société académique de la Loire-Inférieure, I, rue Suffren. — Nantes (Loire-Infé- 
rieure). — R 

Société de Médecine et de Climatologie de Nice, 4, rue de la Buffa. — Nice (Alpes- 
Maritim. s). 

Société dô Statistique, Sciences, Lettres et Arts des Deux-Sèvres.— Niort (Deux- 
Sèvres.) 
'Société centrale des Architectes français, 168, boulevard Saint-Germain. — Paris. — R 

Société des anciens Élèves des Écoles nationales d'Arts et Métiers, 36, rue 

Vivienne. — Paris. 
*Société entomologique de France, 28, rue Serpente (Hôtel des Sociétés Savantes). 

— Paris. 

Société nouvelle des Forges et Chantiers de la Méditerranée, 1 et 3, rue Vignon. 

— Paris. — F 

Société française d'Hygiène (le Président de la), 30, rue du Dragon. — Paris. 
'Société de Géographie, 184, boulevard Saint-Germain. — Paris. — R 
Société des Ingénieurs civils, 10, cité Rougemont. — Paris. — F 
Société de Médecine vétérinaire pratique, 28, rue Serpente (Hôtel des Sociétés Sa- 
vantes). — Paris. 
Société médico-pratique de Paris, 23, rue Serpente (Hôtel des Sociétés Savantes). 

— Paris. — R 

Société obstétricale et gynécologique de Paris, 28, rue Serpente (Hôtel des Sociétés 

Savantes). — Paris. 
Société de Pharmacie de Paris, (École de pharmacie) 4, avenue de l'Observatoire. 

— Paris. 

'Société française de Photographie, 76, rue des Petits-Cliamps. — Paris. 
Société générale des Téléphones, 41, rue Caumartin. — Paris. — I". 
Société des Sciences, Lettres et Arts de Pau (Basses-Pyrénées). 
Société agricole, scientiiique et littéraire des Pyrénées-Orientales. — Perpignan 

(Pyrénées-Orientales). 
'Société d'Agriculture, Belles-Lettres, Sciences et Arts. — Poitiers (Vienne). 
Société industrielle de Reims, 18, rue Ponsardin. — Reims (.Marne). — R 
Société médicale de Reims, 71, rue Chanzy. — Reims (Marne). — R 
Société d'Agriculture, Industrie, Sciences, Arts, Belles-Lettres du département 

de la Loire. — Saint-Étienne (Loirei. 
Société de Médecine de Saint-Étienne et de la Loire. — Saint-Étienne (Loire). 
Société d'Agriculture, d'Archéologie et d'Histoire naturelle du département de 

la Manche. — Saint-Lô (Manche). 
Société anonyme de la Brasserie de Tantonville (.Meurthe-et-Moselle). 
Société de Géographie de Toulouse, 35, rue des Balances. — Toulouse (Haute-Garonne). 
Société académique franco-hispano-portugaise de Toulouse, 37, rue de la Dalbade. 

— Toulouse (Hautc-i.aronne). 

Société polymathique du Morbihan. — Vannes (-Morbihan). 

Société des Sciences et Arts de Vitry-le-François (Marne). 

Solier (François). — Moissac (Tarn-et-Garonne). 

D"^ Solles, Alem. du Cons. mun., 11, rue Pradelles. — Bordeaux (Gironde;. 

SoUier (E.), Fabric. de ciment. — Neufchàtel (Pas-de-Calais). 

Solvay. — Baitsfort-lez-Bruxelles (Belgique). — F 

Solvay et C'% usine de Prod. chim. de Varangeville-Dombasle par Dombasle (Meurthe- 

el- -Moselle). — F 
Somasco (Charles), Ing. civ. — Creil (Oise). 
*Sonnié-Moret (Abel), Pharm. en chef de i'Hôp. es Enfants malades, 149, rue de 

Sèvres. — Paris. — R 



P«ILK L AVANCEMENT DES Sr.IE.NCES CXI 

Soret (Charles), l'rol. a IL'iiiv., G, nu: Heaun-Karil. — Genève (Suisse). 

Sorin de Bonne iLouisi, Avocat, anc. s.-l'réfel. 51, avenue .Montai^-ne. — l'ari-. 

Sorrel (Joseph], Tamn-ur, place de la KépuWique. — Moidins (Allier). 

Soubeiran (L oni, l'rol'. a l'Éc. sup. de l'Iiarin., 15, faubourg Saint-Jaumes. — Moni 

[itilifi- illi'raiiit.i 
Souche Baptistei, Inslit. coni. — l'amprouv (I)eux-S«;vres). 

Souchet (Alexiss Notaire, 19, rue Garf^ouleau. — La llochelle (Charente-Inférieure). 
Soufflot, Aclmin. des Messageries. — Herbla.\ ^Seine-et-Oise). 
D' Soûlez. — Hoiiiuiautin (Loir-et-Cher). 

'Soulier (Albert), Prc'par. de zool. à la Fac. des Se. — Montpellier (Hérault). 
D' Souverbie (Saint-Martin), Conserv. du .Muséum d'hist. nat., 5 bis, rue bardineau. 

— Itiiiiioaux (Gin) .lic). 

D' Spillmann (Paul), l'ruf. aî,'r. à la Fac. de Méd., 40, rue des Carmes. — .Namy 

i.Mciirtlic-ct-.Musille). 
D' Stagienski de Holub (Adolphe), 2, rue Bala\. — Saint-KlKsnne (Loire). 
Steckel t,Maurice',r>, rue Tailbout. — Paris. 
Steiner (Charles), Maiiufac. — Ilibeauvillé (.Vlsace-Lorrainei- 
Steinhaus Jules, Assist. au lab. de l'athol. ^én. de l'Univ. — Varsovie (Russie). 
Steinmetz (Charles), Tanneur, 00, rue d'Illzach. — Mulhouse (.\lsace-Lorraine). — R 
Stengelin (maisoii Kvesiiuo et C'^i, M, rue du Puits-Gaillot. — L>on (Hhùne). — R 
D' Stéphan (E.), Prof. sup. à TÉc. de .Méd., 18, rue Rovigo. —Alger. 
Stem (Edgar), b3, avenue de l'Aima. — Paris. 
Stern(Salomon), 62, me Galilée. — l'aris. 
D'^ Stœber, Wi, rue Stanislas. — Nancy (.Meurtlie-et-Moselle). 
Stœcklin (Auguste), Insp. gén. des P. etCb., G, avenue de l'Aima. — Paris. 
Storck M ■" A.), TS, rue de l'Hùtcl-de-Ville. — Lyon (Rhône). 
Storck (A.i. lut,', civ., 78, rue de riIùtel-de-Ville. — Lyon (Rhône). 
D' Strappart, Prof, à rKe. de Méd., 9, impasse du Carrouge. — Reims [Marne). 
Strobl (Hermanni, Chim. — Valenciennes (Nord). 
Strzelecki i^le Général Casimir), 75, rue de la Victoire. — Paris et à Saint-Pétersbourg 

(IJussic . — F 
Suarez de Mendoza (M "• Ferdinand), 23, rue Tarin. — Angers (Maine-et-Loire). 
D' Suarez de Mendoza iFerdinand), i'-i, rue Tarin. — Angers (.Maine-et-Loire). 
D' Suchard, 85, boulevard de Port-Royal. — Paris; et l'été aux bains de La\ey 

iVaud; (Suisse). — F 
Suchetet (André), l'rop. 10, rue Allain-Blauchard. — Rouen (Seine-Inférieure). 
Sunder (Charles», Ctiim., 19, rue des Tondeurs. — Jlulhouse (.\lsace-Lorraine . 

Sureda (M Alexandrine), 3'», rue Haute. — Rueil (Seine-et-Oise). 

Surrault (Ernest), .Notaire, 5, rue de Cléry. — Paris. — R 

Surun I Emile), l'Iianu., 37G, rue Saint-Honoré. — Paris. 

D' Suzzarini, .Mein. du Cons. gén. — Arzew idépart. d'Oran) (Algérie). 

Syndicat des Pharmaciens de l'Indre. — Chàteauroux (Indre). 

D' Szabo (Joseph de), Cons. royal, Prof, de géol. cl de minéral, à l'Univ., 1, sz. Szé- 

chenyiu. — lUnlapest (Autricue-llongrie). 
Tabaràud iWilfrid), ô, quai de Bacalan. — Bordeaux (Gironde). 

D' Tachard (François , Méd. princ., chef de IHôp. mixte. — Vannes (Morbihan). — R 
Tachel, l'résid. du Trib. de com., 2, rue Juba. —Alger. 
Taillefer (Amédée), v.-Présid. du Trib. de la Seine, 81, boulevard Saint-MicheJ. 

— Paris. 

Tanesse, Prof, de l'Eus, second, en retraite, 53, quai Valmy. — Paris. 

Taneur (Rémy), Imprim. en taille-douce, 38, rue Lacépède. — Paris. 

Tanret (Charles), Pbarm. de 1" cl., l'i, rue d'Alger. — Paris. 

Tantounat (H.), Ncg., rue de la Préfecture. — Pau (Basses-Pyrénées). 
•Tarde ^Gabnel), Juge d'inst., rue Jean-Jacques-Rousseau. — Sarlat (Dordogne). 

Tardy (Frédéric), 3, rue Bourgmayer. — Bourg (Ain). 
•Target (Émilei, t-'abric. de prod. cliiin., 2G, rue Saint-Gilles. — Pans. 

Tarissan (M""), 26, rue du Haras. — Tarbes (Haut.-s-Py rénées). 

Tarissan, Prot. au Lycée, 26. rue du Haras. — Tarbes ( Hautes-Pyrénées ). 
•Tarneaud (Frédéric), Banquier, 13, rue Bauc-Léger. — Limoges (Haute-Vienne). 
•Jarry (Gastoni, Coulrôl. des Contrib. diverses, 6, rue Clauzel. — .\lger. — R 
*Tarry (Harold), anc. Insp. des fin., 6, rue Clauzel. — A ger. — R 

Tastet (Edouard), Nég., GO, façade des Chartrons. — Bordeaux (Gironde). 

Tatin (Victor), log.-Construc, 20, rue Merlin. — Paris. 



CXII ASSOCLVTION FRANÇAISE 

Tausserat Alexandre . Attaché au Min. des Âf. étrang.. 2. rue de Fleura?.— Paris. 

Tavernier Charles de . Ing. des P. et Cb.. S, rue Fortuny. — Paris. 

D' Teillai> Auguste . place du Cirque. — Nantes (Loire-Inférieure). — R 
'Teilliet de Chandiat Paul , Ing. des Arts et 5Ian., Chim.. 6, rue du Faubourg-Saint- 
Ant'Vi'.îv. — Liino^vi Haute-Vienne). 

Teisserenc Emile . IT. rue ilaguelonne. — Montpellier (Hérault). 
*Teisserenc de Bort Edmond . Agric. villa de Muret. — Anibazac (Haute-Vienne). 
•Teisserenc de Bort iLéon . Chef du serv. de météor. gén. au Bur. cent, météor. de 
France. 1T6. rue de l'Université. — Paris. 

Teissier ,M=' JosephK S. place Bellecoiu*. — Lyon (Rhône). 

'Teissier Joseph . Prof, à la Fac. de Méd., Méd. des Hop., 8, place Bellecour. — Lyon 
Rhvnc'. 

Tellier Charles^, Ing. civ.. 20, rue Félicien-David. — Paris. 

Tempié Léon . Pin?p.. rue Maguelonne. — MontpeUier (Hérault). 

Templier Armand . SI. boulevard Saint-Germain. — Paris. 

Terquem Paul-Augustin , Prof, d'hydrog. de la Marine en retraite. — Dunkei-que (Nord). 

Terras Amedèe de . anc. Élève de l'Éc. Polytech. , château du Grand-Bouchet. 

— C.hjU'' par Mondoubleau iLoir-et-Chen. 

Terrât Barthélémy . Avocat à la Cour d"Ap., 18. rue Saint-Romain. — Paris. 
Terravalien M= Sophie-Éléonore . Pi-op.. 3, rue de Montreuil. — Paris. 
Terravalien Auguste-Marie. Prop., 3. rue de Montreuil. — Paris. 
Terrier Charles . Arvhit. de la Ville, Biblioth. de l'Éc. spéc. d'Archit.. 7, avenue de 

I>:.ufflei-s ivJla Montmorency^. — Paris. 
Terrier. SeUier-Harnach., 47, rue de l'Université. — Paris. 
'D"^ Terrier(Félix), Prof. agr. àlaFac.deMéd.,Cbirurg. des Hop., 3, rue de Copenhagrue. 

— Paris. 

Terrier Léon . Prof, de rhét. au Lycée Condorcet. 10. rue d'Aumale. — Paris. 

Terrier Paul . Ing. civ.. 56. rue de Provence. — Paris. 

B' Terson A. . 8, rue Tolosane. — Toulouse (Haute-Garonne). 
'Testut Léo . Prof, d'anat. à la Fac. de Méd.. 7. quai de Tilsilt.— Lyon (Rhône^. — R 

D' Têtard Léon), Cbroniq. scient., 73. rue de Bulïon. — Paris. 

Teulade Marc . Avocat. 5Iem. de la Soc. de Geog. et de la Soc. d'Hist. nat. de Tou- 
lous-:, iô. rue des Tourneurs. — Toulouse .Haute-Garonne}. 

Teullé lie Baron Pierre . Prop., Mem. de la Soc. des AgricuU. de France. — Moissac 
ilarn-et-Gan'nnei. — R 

D' Texier Louise, Dir. de lÉc. de Méd., Présid. de r.4ssot\ dts méd. de l'Algérie, 
-2. rue Sainte-. — Alger. 

Teyssier (Antoine'. Dir. des Contrib. dir.. 10. cours Victor-Hugo. — Agen (Lot-et- 
Garonne . 

Tbèlin René de . lii-'. -a chef des P. et Ch. — Ajaccio (Corse'. 

Thenard M= la Baronne Paul . 6. place Saint-Sulpice. — Paris. — R 

Thénard le Baron Arnould , 6, place Saint-Sulpice. — Paris. 

D' Thery. Meui. du Cons. gén. — Langon (Gironde). 

Thery Raymond . anc. Notaire, 7. rue Desurmont. — Tourcoing (Nord). 

Theurier A) ifils . Fabric. de prod. chim. — Pierre-Bénite par OuUins (Rhône). 

Thevenard, anc. Maire. — Nevers 'Nièvre). 

Thevenet Antoine'. Prof, à FÉc. prép. à Fens. sup. des Se. — Alger-Mustapha. 

D' Thévenot A.l, 44. rue de Londres. — Paris. 

Thibault J. . Tanneur. — Meung-sur-Loire iLoiret . — R 

Thiercelin Alphonse . Dir. de la Soc. gén. — Auserre (Yonne). 

Thierry (M"' V' A.) inée Brescheti. 5. rue Garancière. — Paris. 

Thierry. Prof, à FÉc. forest., 11, cours Léopold. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 

Thièrv Ernest . Prépar. à la Fac. des Se., 17, rue de Maizéville.— Nancy (Meurthe-et- 
Moselle . 

D' Thiriar J. . Prof. agr. sup. à FUnir., Mem. de la Chambre des Représentants, 4, rue 
d'Egmont. — Bruxelles Belgiquei. 

Thiriez Léon , Ing.-Manufac. 18. rue Bâillon. — Lille (Nord). 

Thirion Charles), Ing. civ., 95, boulevard Beaumarchais. — Paris. 

Thirion Emile'. Présid. de la Soc. dHortic. de Senlis, faubourg de Villevert. — Senlis 

Ois»- . 
Thomas A.), Notaire, 83, roule d'Orléans. — Montrouge (Seine). 
Thomas Eugène», Nég.. château de la Rouquette. — Villeveyrac (.Hérault). 
Thomas J . Indust., 23, rue de Reuilly. — Paris. 



POUR L AVANCEMENT DES SCIENCES CXIll 

Thomas (Jean), Fharm., Mair»; du XIII' arroud., 48, avenue d'Italie. — Paris. 

Thomas (Léonce], Avocat, 14, rue Porte-Basse. — Bordeaux (Gironde). 

D^ Thomas (Philadelphe). — Tauziès par Gaillac (Tarn). 

Thomas ^Reuô), l.ic. lu droit, 3, rue Lape^rouse. — Toulouse (Haute-Garonne). 
•D' Thomas-Duris (René), rue de Figeac. — Eymoutiers (Haute-Vienne). 

Thoraux (L.), Notaire. — Vendôme (Loir-et-Cher). 

Thore (Jules). — Dax (Landes). 

Thouroude ^Eugène), Doct. en droit, Commis-pris., 32, rut; Le Peletier. — Paris. 
'D' Thouvenet (Albert), 9, boulevard .Monlmailler. — Limoges (Haute-Vienne). 
•D' Thouvenet (André), Prol. de Pbysiol. à l'Ec. de Méd., 9, boulevard MoHtmailler. 

— Limoges (Haute-Vienne). 

Thuile (Henri), Cliol' de district aux Chem. de fer de l'Étal.— Bressuire (Deux-Sèvres). 
D' Thulié (Henri), anc. Présid. du Cons. mun., 31, boulevard Beauséjour. — Paris. — R 
Thurneyssen (Emile), Admin. de la Comp. gén. Transat. ,iO, rue de Tilsitt.— Paris.— R 
'Thurninger (Albert), Ing. en chef des P. et Ch., 31, rue Dauphine. — La Rochelle 

(Cliarciite-lnl'crieure). 
Tillion (Antoine), Prop., 15, rue Sous-les-Augustins. — Clermont-Ferrand (Puy-de- 

Dome). 
Tilly (de), Teint, et Apprêts, 77, rue des Moulins. — Reims (Marne). — R 
Timbal-Lagrave, Pharm., 15, rue Uomiguières. — Toulouse (Haute-Garonne). 
'D' Tison (Edouard), Doct. es se. nat., Méd. en chef de l'Hop. Suint-Joseph, 31, rue de 

l'Abbé-Grégoire. — Paris. 
Tissandier (Albert), Arcliit., 50, rue de Chàteaudun. — Paris. 

Tissandier (Gaston), Chim., Rédac. en chef delà Nature, bO, rue de Chàteaudun.- Paris. 
Tisserand ;Paul), Prof. hon. de l'Univ., 16, place Saint-Martin. — Saint-Dit- 

(Vosges). 
Tisseyre (Albert), Archiv. de la sec. sud-ouest du Club Alpin français, 61 bis, pavé 

des Cbartrons. — Bordeaux (Girondel. 
Tissié (Alphonse), Banquier. — Montpellier (Hérault). 
Tissié-Sarrus, Banquier. — Montpellier (Hérault). — F 
D' Tissier (Léon», anc. Int. des Uoj»., 3, rue Laffitte. — Paris. 
Tissot, Kxamin. d'admis, à l'Éc. Polytech, — Voreppe (Isère). — R 
Tissot (J.'. Ing. en chef des Mines. — Constantine (Algérie). — R 
"Tixier (Jules), Arcbit., 34, boulevard Gambetta. — Limoges (Haute-Vienne). 
Toche (M""' Lucie), Rent., 11, rue des Fêtes. — Paris. 
L' Tommasini (Paul), 22, boulevard Seguin. — Oran (Algérie). 
Tondut (Albert), Proc. de la Rép., château Pardailhan. — Cars par Blaye (Gironde). 
Tondut (Edmond), Étud. en méd., château Pardailhan. — Cars par Blaye (Gironde). 
Tonnelot (Jules), Opticien, 25, rue du Sommerard. — Paris. 
D"^ Topinard (Paul), Dir. adj. du Lab. d'anthrop.. de l'Éc. des Hautes Études, 105, rue 

de Rennes. — Paris. — R 
Torrès, Of. de santé, place d'Armes. — Oran (Algérie). 

Torrilhon, Fabric. de caoutchouc. — Chamalières par Clermont-Ferrand (Puy-de- 
Dôme). 
Touchard (Paul), 96, rue de Sèvres. — Paris. 
•Touchimbert (le Comte Jean-Henri de), Prop., 27 bis. rue des Hautes-Treilles. — 

Poitiers (Vienne). 
Toulon(Paul), Lie. es let. et es se, Ing. des P. et Ch., Attaché à la Comp. des Chem. 

'le fer de l'Ouest, 36, avenue du Maine. — Paris. 
D' Tourangin (Gaston), Meni. du Cons. gén. de l'Indre, 20 bis, boulevard Voltaire 

— Paris. 

Tourneux (M"' Charlotte), Prop. (chez M. Pinocheau, notaire). — Bressuire (Deux- 
Sèvres) , 
Tournier, Ing. civil., 4, rue Michelet. — Paris. 

Tourtel (Ernest), Mem. du Cons. gén., 8, rue Isabey. — Nancy (Meurthe-et-.Moselle) . 
Tourloulon île Baron Charles de), Prop. — Valergues par Lansargues (Hérault).— R 
Toussaint (M"' J.), 7, rue de Bruxelles. — Paris. 
D' Toussaint (Albert). — Mèzières (Ardennes). 
D' Toutant. — Marans (Charente-Inférieure). 

Towiie Gélion), Astronome, 36, faubourg Saint-Didier. — Sens (Yonne). 
D' Trabut (Louis), Prof, à l'Éc. de Méd., Méd. de l'Hôp. civ., 7, rue Desiontaines. 

— Ali^iT-Muslapha. 

Trabut-Cussac (Paul), Prop., 6, rue Combes. — Bordeaux (Gironde^. 

K 



CXIV ASSOCIATION FRANÇAISE 

Tracou (Pierre), Bibliotli. do la Biblioth. universit., 3, rue des Fleurs. — Lille (Nordj. 

Tramasse, Nég., 17, rue Lafaurie-de-Monbadon. — Bordeaux (Gironde). 

Tramond, Natural., 9, rue de l'École-de-Médecine. — Paris. 

Trannin, Doct. es se. — Arras (Pas-de-Calais). 
*Travet (Antoine), Prop. — Crécy-en-Brie (Seine-et-Màrne). 

Trébucien (trnest), Manilfac, 25, cours de Viiicennes. — Paris. — F 

Treilhes (Emile), Agent des Mines de Carmaux, 1, rue Sesquière. — Toulouse (Haute- 
Garonne). 
*Trélat (Emile), Archit., Prof, au Conserv. nat. des Arts et Met., Dir. de l'Éc. spéc. 
d'Archit., 17, rue Denfert-Rochereau. — Paris. — R 

Trélat (Gaston), Archit., 9, rue du Val-de-Grâce. — Paris. 
*Trenquelléon (Fernand de), Prop., 5, rue André-Chénier. — Agen (Lot-et-'^aronne). 

Trépied (Charles), Dir. de TObserv. — Bouzaréa (départ. d'Alger). 

D"^ Trévelot (H.), 14, rue des Marbriers. — Charleville (Ardennes). 

Trêves (Edmond), Rent., 21, boulevard Poissonnière. — Paris. 

Tricout ;A.), Ortliop., 82, place Drouet-d'Erlon. — Reims (Marne). 

Troost (Louis), Mera. de l'inst., Prof, de Chini. à la Fac. des Se., 84, rue Bonaparte. 

— Paris. 

Trouette (E.), Pharm. de 1"= cl., 264, boulevard Voltaire. — Paris. 
Trouvé (Gustave), Ing.-Élect., 14, rue Vivienne. — Paris. 
Truchy, une. Juge au Trib. de Com., 158, rue de Rivoli. — Paris. 
Trutat (Eugène), Conserv. du Musée d'hisl. nat., 7, rue Mnau. — Toulouse (Haute- 
Garonne). 
"Trystrïim, Mem. du Cons. gén. du Nord, anc. Député, 95, rue de Rennes. — Paris. 
Tuleu (Charles-Aubin), Ing. civ., anc. Élève de l'Éc. Polytech., 58, rue d'Hauteville. 

— Pui'is. 

Turenne d'Aynac (le Marquis de), anc. Of. de Marine, anc. Élève de l'Éc. Poljlech., 
9, l'Ut' Vézelay. — Paris. — R 

Turpaud (Georges), Nég. — Langon (Gironde). 

Turquan (Victor), Chef du bur. de la stat. gén. de la France ;m Min. du Com., 10, rue 
Galilée. — Paris. 

Turquet (M"- J.-B.). — Senlis-Avilly (Oise). 

Turquet (J.-B.), Blanchis. — Senlis-Avilly (Oise). 

D' Ulhman. — Mascara (départ. d'Oran (Algérie). 

Urscheller (Georges-Henri), Prof, d'allemand au Lycée, 4, rue Saint- Yves. — Brest 
(Finistère). — R 

Ussel (le Vicomte d'), Ing. en chef des P. et Ch., 4, rue Bayard. — Paris, 

D' Vacher (Léon), anc. Député. — Treignac (Corrèze). 

Vacquant (J.-B. -G.), Insp. gèn. de ITnstruc. pub., 12, boulevard Saint- Michel. — Paris. 

Vaillant, Juge au Trib. civ. — Cosne (Nièvre). 

Vaillant (Alcide-François-Xavier), Archit., 108, avenue de Villiers. — Paris. 

B' Vaillant (Léon), Prof, au Muséum d'hist. nat., 2, rue de Buffon. — Paris. — R 

D' Valcourt (Théophile de), Mèd. de l'hùp. marit. de l'Enfance. — Cannes (Alpes- 
Maritimes), et l'été, 50, boulevard Saint-Michel. — Paris. — R 

Valenciemies (Achille), Dir. de l'Usine de la Pharm. cent, de France, 379, avenue de 
Paris. — Saint-Denis (Seine). 

D' Vallantin (Jacques-Henri), villa Ménadia.— Bùne (départ, «le Constantine) (Algérie). 

Valle (Gustave), Prop., 16, rue de l'Université. — Paris. 
"D" Vallon (Charles), Méd. en chef de l'asile d'aliénés de Villejuif, 3, rue de Lutèce. 

— Paris. 

Vallot (Alfred), Photog. sur bois, 50, rue Vaneau. — Paris, 

Vallot (Emmanuel), Photog. sur bois, 50, rue Vaneau. — Paris. 

Vallot (Joseph), v.-Présid. de la Soc. boian. de France, 61, avenue d'Antin. — Paris. — R 

D- Valser (A.), Prof, à l'Éc. de Méd., 20, rue Petit-Roland. — Reims (Marne). 

Van Assche (F.), Pharm.-chim., 13, quai de la Bourse. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Van Aubel (Edmond), Doct. es se. phys. et math., chargé de cours à l'Univ., 7, rue 

Laureat-Delvaux. — Gand (Belgique). — R 
Van Blarenberghe (M"" Henri-François), 48, rue de la Bienfaisance. — Paris. — R 
Van Blarenberghe (Henri-François), Ing. en chef des P. et Ch. en retraite, Présid. du 

Cons. d'admin. de la Comp. des Chem. de fer de l'Est, 48, rue de la Bienfaisance. 

— Paris. — R 

Van Blarenberghe (Henri-Michel), Ing. des P. et Ch., 48, rue de la Bienfaisance. 

— Paris. — R 



POl'H L AVANCEMKNT DES SCIK.VCKS CXV 

Van Iseghora Henri), A\uLat, Mcin. du ('oiis. grn. du la f^oiic-Inrérictirc. 7, rue du 

Calvaire. — Naiilcs (l.uirc-Inférieurc,'. — R 
Van Tiéghem (Philippe), Mcin. de l'Inst., l'ivl. au Muséum d'hisl. nul., ±2. rut- Vau- 

iiuelin. — Faris. 
Vandelet iO.), Néf,'. — l'nuinpriih (Cambodge^. — R 

■ Vandermarcq lEugène), .Matuit'ac, 7. rue Sainte- Yalùrio. — Liiuogiis (Haute-Vienne). 
Vaney (Emmanueli, anc. Cons. à la Cour d'Ap., l'i, rue Dupliol. — Paris. — R 
Varennes i Eugène, Dir. des liaux de la Ville, 8, rue Héuion. — Le Mans ^Sarllie). 
Varennes (René), Cap. breveté de bat. à vap., Meni. du Cons. niaril. du Yacht Club 

el Mciii. fondât, de IMssoc, lech. inaril., 140, avenue de Villiers. — Paris. 
Varin (Achille), Hoct. en droit, Avocat à la Cour d'Ap., 140, boulevard Haussmann. 

— l'aris. 

Variot, Ing. civ., 13, rue do Constantine. — Lyon (Rhône). 

Varié (P.), Ing. civ. des Mines, Reprès. de la Conip. de Cuiinicres, 22, rue de Huii- 

kerque. — Paris. 
Varnier-David, Nég., :}, l'ue de Cernay. — Reims (Marne). — R 
Varoqiiier, Vétér., 19, rue SaiiU-Georges. — Paris. 
Vaschalde (Henry), Dir. de l'Ltablis. Ihenn. — Vcds-les-Bains (Ardèche). 
Vasnicr, Arehit.-Grcf. des Bâtiments, 34, rue de Constantinople. — Paris. 
Vasnier (Henri), Associé de la niaison Pornmery, 7, rue Vaulliier-le-Noir. — Reims 

(Marne u 
Vassal (Alexandre). — Montmorency (Seine-et-Oise) ; et 55, boulevanl Haussmann. 

— Pari-. - R 

Vassilicos (M'" Josefa de) (née Aquirre), Cliari^ée d'une mission du (.couvera, de la 

Rép. Argentine. '■\-l, avenue Wagrani. — Paris. 
Vattier ( Jean-Bapliste), Prof. d'Iiydrog. de la .Marine en retraite, 5, place du Cahairc. 

— Paris. 

Vauquelin (M"""), 16, rue de la Ville-riivèque. — l'aris. 

D' Vautherin, 5, rue du Repos. — Belfort. 

Vautherin Raymond), anc. Klève de l'Kc. Polytech., château de Rans par Uampierre 

(.lura). 
Vauthier (Louis-Léger), anc. Ing. des P. et Ch., 18, rue Mulilor. — Paris. 
Vautier (Théodore), Chargé de cours à la Fac. des Se, 30, quai Sainl-.Vnloine. — Lyon 

(Rhône). — R 
Vautrin (M""' Alexis!, 1, rue du Monlet. — Nancy (Meurthe-et-Moselle). 
D' Vautrin (Alexis), Prof. agr. à la Fac. de Méd., 1, rue du Montet. — Nancy (Meurthe- 
et-Moselle). 
Vée (Amédée), Fabric. de l'rod. Pharm., 24, rue Vieille-du-Temple. — Paris. 
Vée [Georges), Fabric. de Prod. Pharm , 24, rue Vieille-du-Temple. — Paris. 
Vélain (Charles), Maître de Conf. des Hautes Études à la Fac. des Se, !), rue Thénard. 

- Paris. 
Velten, Présid. de la Soc. anonyiite des lirasseries de la Medilerranée, 32, rue Bernaid- 

du-Bois. — Marseille (Bouches-du-Rliône). 
Venet (Paul), Cap. au 76* règ. dTnI'ant., 2, rue du Parc. — Orléans (Loiret). 
D' Verchère (Fernand). Chirurg. de Saint-Lazare, 114, rue «le Grenelle. — Paiis. 
Verdet (Gabriel), Présid. du Trib. de Com. — .Vvignon (Vaucluse). — F 
Verdin (Charles), Construc. d'inst. de précis, pour la physiol., 7, rue Linné. — Paris. 
Vereker iJ.-P.-G.), Hamsterley-Hall, Lintz Green. — Ne\vcaslle-on-Tyne (Angleterre). 
D' Vergely, 3, rue Guérin. — Bordeaux (Gironde). 

D' Verger (Théodore i. — Saint-Fort-sur-Gironde (Charente-Inférieure). — R 
Verne (Charles du), Prop., château du Veuillin. — Apiemont par Le Guétin iCher). 
Vernes d'Arlandes 'Théodore), 25, rue du Faubourg-Saint-Honoré. — Paris. — F 
Verneuil (M"" Aristide), 11, boidevanl du Palais. — Paris. 
Verneuil (Aristide), Mem. de l'Inst. el de l'.Vcad. de Méd., Prof, à la Fac. de .Méd., 

Chirurg. des Hôp., 11, boulevard du Palais. — Paris. — R 
Verneuil (Christian de), Ing. civ. attaché aux Éludes du Crédit Liioniiais, 248, rue 

de Rivoli. — Paris. 
Verney (Noël), Doct. en droit, .\vocat à la Courd'.\p., 11. .niai des Céleslins. — Lvon 

(Rhône). — R. . _ " 

D' Verrier (Eugène), Sec. perp. de la Sor. africaine de Fraivc, 15, rue des Écoles, 

el l'été, 10, rue La Fontaine. — Paris. 
Verrier (Gabriel), Ing. Élect , am. Élève diplômé de l'Éc. cent, des Ait< et Mail, el 

de l'Éc. sup. de Tclég.. 13, boulevard Saint-Germain. — Paris. — F 



CXVI ASSOCIATION FRANÇAISE 

Verstraet (Louis), Ing. civ., 8, rue Renault. — Paris. 

Veyrin (Emile), 49, rue Blanche. — Paris. — R 

Vial (Emile), Pharm.-Chim., 1, rue Bourdaloue. — Paris. 

Vial (Paulin), Cap. de frégate en retraite. — Voiron (Isère). 

Vialay (Alfred), Ing. civ., 1, rue de la Chaise. — Paris. 

D"' Viallanes (Henri), Doct. es se, anc. Répét. à l'Éc. des Hautes Études, villa Paradis. 

— Arcaehon (Gironde). 

Viallet (Augustin), maison DumoUard et Viallet, 92, quai de France. — Grenoble (Isère). 
Viallet (Constant), anc. Présid. du Trib. de com., 2, rue de France. — Grenoble (Isère). 
D' Viardin (E). — Tro^'es (Aube). 

Vicat, Fabric. de Prod. chim., 9, rue Jules-César. — Paris. 

D' Vidal (Emile), Mem. de FAcad. de Méd., Méd. des Hôp., 65, rue d'Anjou.— Paris. 
Vieillard (Albert), 77, quai de Bacalan. — Bordeaux (Gironde). — R 
Vieillard (Charles), 77, quai de Bacalan. — Bordeaux (Gironde). — R 
Vieille (Jules), Insp. gén. bon. de l'Instruc. pub., 9, rue La Trémoïlle. — Paris. — R 
Vieille (Paul), Ing. des Poudres et Salpêtres, 19, quai Bourbon. — Paris. 
Viennet (Maurice), Avocat, 7, rue de Luxembourg. — Narbonne (Aude). 
D"' Viennois (Louis-Alexandre), 3, quai de la Charité. — Lyon (Rhône). 
Vigarié (Emile), Ing. civ. des Mines. — Laissac (Aveyron). 
Vignancour (Marc), Prop., château des Boulaires. — Cusset (Allier). 
Vignard (Charles), Lie. en droit, Nég., anc. Juge au Trib. de com., anc. Mem. du 
' Cons. Mun., 16, passage Saint- Yves. — Nantes (Loire-Inférieure). — R 
D"' Vignard (Edmond), anc. Int. des Hôp., 101, boulevard Saint-Michel. — Paris. 
•Vignauld de Saint-Florent (Edmondi, Lieut. -Colonel du génie en retraite, 20, boule- 
vard Carnot. — Limoges (Haute-Vienne). 
Vignes (Léopold), Prop., 4, rue Michel-Montaigne. — Bordeaux (Gironde). 
Vignes (l'Amiral Louis), Chef d'Ét.-Maj. gén. du Min. de la Marine, 2, rue Royale. 

— Paris. 

Vignon (Jules), 45, rue Malesherbes. — Lyon (Rhône). — F 

Vignon (Louis), Consul de France en serv. spéc, anc. Chef du Cabinet du Min. des 

Fin., 32, rue de Tocqueville. — Paris. 
D" Viguier (C), Doct. es se. Prof, à FÉc. prép. à l'Ens. sup. des Se, 2, boulevard de la 

République. — Alger. — R 
Viguier (Maurice), Doct. es se, 7, faubourg Saint-Jaumes. — Montpellier (Hérault). 
*D" Vilanova y Fiera (Jean), Prof, de paléont. à l'Univ., 12, San Vicente. — Madrid 

(Espagne). 
Villain (M™»), 8, rue Gay-Lussae — Paris. 
Villain (Paul), Ing. civ., 57, rue des Martyrs. — Paris. 
Villard (Pierre), Doct. en droit, 1, rue Le Goff. — Paris. — R 
Villard (Théodore), Ing. civ., anc. Mem. du Cons. mun., 138, boulevard Malesherbes. 

— Paris. 

Villaret, 13, rue Madeleine. — Nîmes (Gard). 

Ville (Alphonse), Maire, rue d'Allier. — Moulins (Allier). 

Ville (M"°^ Georges), 57, rue Cuvier. — Paris. 

Ville (Georges), Prof, de phys. végét. au Muséum d'hist. nat., 57, rue Cuvier. — Paris. 

Ville d'Ernée (Mayenne). — F 

Ville de Reims (Marne). — F 

Ville de Remiremont (Vosges). 

Ville de Rouen (Seine-Inférieure). — F 

Villenave (Léo), Prop., 94, boulevard de Courcelles. — Paris. 

D' Villeneuve (L.), Prof. sup. à l'Éc. de Méd., Chirurg. en chef des Hôp., 8, inie Papère. 

— Marseille (Bouches-du-Rhône). 

Viller, Ing. en chef des P. et Ch. en retraite, 4, rue de la Monnaie. — Nancy (Meurthe- 
et-Moselle). 
Villeréal-Lassaigne (Paul), Notaire. — Fumel (Lot-et-Garonne). 
Villette (Charles), Trés.-Pay. gén. — Auxerre (Yonne). 
Villiers du Terrage (le Vicomte Aimé-Edouard de), Insp. gén. des P. et Ch., 30, rue 

Barbet-de-Jouy. — Paris. 
Vinay, Conduct des P. et Ch., place d'Armes. — Saint-Flour (Cantal). 
D"^ Vincent, Chirurg. à l'Hôp. civ.. Prof, à l'Éc. de Méd., 11, rue d'Isly. — Alger. 
Vincent (Auguste), Nég., Armât., 14, quai Louis XVIII. — Bordeaux (Gironde). — R 
.D"^ Vincent (François), 1, place de Montpellier. — Guéret (Creuse). 
Vinchon, Filât., rue Traversière. — Roubaix (Nord). 



POUR LAVAr<CKMENT DES SCIENCES CXVII 

D' Vinerta. — Oran (Algérie). 

D' Violet, 48, rue de l'Ilùtel-dc- Ville. — Lyon (Rhône). 

VioUe (JuleS), Maitro decunl'. à l'Kc. norm. sup., 89, boulevard Saint-Michel. — Fans. 

VioUette (Charles), Do\en de la Fac. des Se, W, rue l'alou. — Lille (Nordi. 

Vivien (Armand), Kxpert-Cliim., 18, rue du Baudreuil. — Saint-Quentin (.\isne). 

Vivier (Alfred), Juge hon. au Trib. civ., 21, rue Bazoges. — La Hochclle (Charente- 
inlV'i-JL'unM. 

Vlasto (Ernest), Ing. des Arts et Man., A'i, rue des Écoles. — Paris. 

Vogley I Charles), (Consul do l5elgiiiuo. — Oran (Algérie). 

Vogt iGeorges , Ing. à la Manufac. nat. de porcelaine. — Sèvres (Seine-et-Oise). 

D' Voisin (Auguste), Méd. des Hôp., 16, rue Séguier. — Paris. — F 

Voisin-Bey, Insp. gén. des P. et Ch., 3, rue Scribe. — Paris. 

Vourloud, Ing. civ., 3, quai d'Occident. — Lyon (Hhônel. 

Vrana (Constantin), Lie. es se, 46, rue Colta. — Bucarest (Roumanie). 

Vrignault (Alphonse), Dir. de la Comp. d'assur. l'Aigle, 46, rue Blanche. — Paris. 

Vuigner (Henri), Ing. civ. des Mines, anc. Élève de TÉc. Polytech.,30, rue de l'Univer- 
sité. — Paris. 

Vuillemin i Emile , Dir. de la Comp. des Minas d'Aniche. — Aniche (Nord). 

Vuillemin (Georges), Ing. civ. des Mines, Sec. gén. de la Comp. des Mines d'Aniche. 

— Aniche (Nord). 

Vuillemin (Paul), Chef des trav. d'hist. nat. à la Fac. de Méd., 9, rue des Ponts. 

— Nancy (Meurtlie-ot-Moselle). 

Walbaum Alfred), Manul'ac, rue Gerbert. — Reims (Marne). 

Walbaum (Edouard), Manul'ac, 28, rue Gérés. — Reims (Marne). 

Walecki, Piol'. de inatli. spéc. au Lycée Condorcet, 8, rue du Havre. — Paris. 

Wallaert (Auguste), Filât., 28, boulevard de la Liberté. — Lille (Nord). 

Wallon (Etienne), Prof, au Lycée Janson-de-Sailly, 65, rue de Prony. — Paris. 

Warcy iGabriel de), 38, rue Saint-André. — Reiras (Marne). 

Warée (Adrien), Fabric. de dentelles, 19, rue de Cléry. — Paris. 

Wartelle, Blanchiss. de fils et tissus, 191, rue de Paris. — Herrin (Nord). 

Viatel (Henry), Dir. des tram. d'Alger. — Alger-Mustapha. 

Weber i Emile), Vétér., Présid. de la Soc. cent, de Méd. vétér., 64, boulevard de Stra«- 

bourg. — Paris. 
D' Wecker (Louis de), 55, rue du Cherche-Midi. — Paris. 
Weiller (Lazare), Ing. -Manufac. — Angoulême (Charente), et 52, boulevard Malesherbes. 

— Paris. 

D' Weisgerber (Charles-Henri), 62, rue de Prony. — Paris. 

Weiss (Albert), 15, rue de la Grange. — Lyon-Vaise (Rhône). 

Welté Charles), Caissier, 2, rue des Murs. — Reims (Marne). 

Wenz (Emile), Nég., 9, boulevard Gérés. — Reims iMarne). 

Wertheimer (E.), Prof, de Physiol. à la Fac. de Méd., 53, rue Saint-Étienne.— Lille (Nord). 

West lÉmile), Ing., anc. Élève de l'Éc. cent, des Arts et Man., Chef du lab. des essais 
à la Comp. des Chem. de fer de rOuest, 13, rue des Saints-Pères. — Paris. 

Westphalen, Nég., 29, rue de la Ferme. — Le Havre (Seine-Inférieure). 

Wickersheimer, Ing. en chef des Mines, anc. Député, 37 ter, rue de Bourç;ogne. — Paris. 

D' Wickham (Georges), Adj. au Maire du 11° arrond., 16, rue de la Banque. — Paris. 

Wickham (Henri), Étud. en méd., 16, rue de la Banque. — Paris. 

Wiesnegg (M"""), Constnic. d'inst. de précis., 64, rue Gay-Lussac. — Paris. 

Wilhélem (Georges), Lie. en droit, Princ. clerc de notaire, rue Juvet. — Chaumont 
I Haute-Marne). 

Willm. Prof, de chim. gén. appliq. à la Fac. des Se. de Lille, 82, boulevard Montpar- 
nasse. — Paris. — R 

Wilson (Thomas), L. L.D., Cons. en droit. Prof. d'Anthrop. préhist. à l'Univ. nat. 

— Washington D. G. (États-Unis d'Amérique). 

Windsor (E.i, Construc. de mach. à vapeur, 1, rue du Hameau-des-Brouettes. — Rouen 

(Scine-IntV'rioure). 
Winter (David), Nég., 64, rue Tiquetonne. — Paris. 
Witz (Albert), Photo., 46, place des Cannes. — Rouen (Seine-Inférieure). 
Witz (Joseph), Nég. — Épinal (Vosges). 

Wohlgemuth (Jules), Dir. de l'Ec. indust. de l'Est, Chargé de cours comp. à la Fac. 
des Se, 17. rui- dis Jardiniers. — Nancy (Meurthe-et-.Moselle). 
Wolf (Charles), Mem. de l'Inst., .\stron. à l'Observ. nat., 1, rue des Feuillantines. — Paris. 
Worms iFernand). Avocat à la Cour d'Ap., 62, boulevard Malesherbes. — Paris. 



CXVIII ASSOCIATION FRANÇAISE POUR L AVANCEMENT DES SCIENCES 

D' Worms (Jules), Mem. de l'Acad. de méd., 32, rue Pierre-Charron. — Paris. 

Worms de Romilly, 22, rue Bergère. — Paris. — F 

Wurtz (Théodore), Prop., 40, rue de Berlin. — Paris. — F 
'Wyrouboff (Grégoire), Doct. es se, 141, rue de Rennes. — Paris. 
*Xambeu (François), Prof, en retraite, 41, Grande-Rue. — Saintes (Charente-Inférieure). 

Yarz (Alfred), Nég., 10, rue de la Trinité. — Toulouse (Haute-Garonne). 

Yon (Gabrielj, Ing.-Aéronaute, 28, boulevard Beaumarchais. — Paris. 

Yver, anc. Élève de l'Éc. Polytech. — Briare (Loiret). — F 

Yvert (Gustave), Avoué, rue Gargouleau. — La Rochelle (Charente-Inférieure). 

D" Yvon (Edouard). — Cinq-Mars-la-Pile (Indre-et-Loiie). 

D'' Yvonneau, 14, rue de la Butte. — Blois (Loir-et-Cher). 

Zafiropulo (Etienne), 11, rue du Cliapitre. — Marseille (Bouches-du-Rhone). 

Zang, Ing.-Construc.-Méean., 51, rue de la Santé. — Paris. 

Zègre (Germain), Étud. en méd., 61, rue du Cardinal-Lemoine. — Paris. 

Zeiller (René), Ing. en chef des Mines, 8, rue du Vieux-Colombier. — Paris. — R 

Zenger (Charles-V.), Prof, de Pliys. et d'Astron. phys. à l'Éc. polytech. slave, 2, rue 
Saint-Jacques. — Pragiie-Smichovv (Autriche-Hongrie). 

Ziegler, 14, rue de la Marine. — Alger. 

Ziegler (Henri), Ing. civ., 14, avenue Raphaël. — Paris. 

Ziérer, Ing. civ., .57, rue Jeanne-d'Arc. — Rouen (Seine-Inférieure). 

Zimmermann, Dir. du Charivari Oranais, boulevard Seguin. — Oran (Algérie). 

Zindel (Edouard), Chim. aux usines de la Coup, de Saint-Gobain. — Saint-Fons-lez- 
Lyon par Venissieus (Rhône). 

Zorn (L.), Dir. AeVKxp7-ess. — Mulhouse (Alsace-Lorraine). 

Zurcher (Philippe), Ing. -des P. et Ch., 80, boulevard de Strasbourg. — Toulon (Vari. 



ASSOCIATION FRANÇAISE 

POUR 

L'AVANCEMENT DES SCIENCES 

Fiisioiiiiét' aiYC 

L'ASSOCIATION SCIENTIFIQUE DE FRANCE 

(Fondée par Le Verrier en 1864) 



CONFÉRENCES 



M. Emile &ÏÏIMET 



LA SCIENCE DES RELIGIONS 

(Croyances de rÉgyptc, de Vlnde. de la Chine et du Japon. 



— Séance du io janvier 1H90 



M. R,-V. PICOÏÏ 

Iiigi'nieur, SecrL-laire de la Sociélé Inlernationalo ilo< Kleclricicns, à Paru 



LA DISTRIBUTION DE L'ÉLECTRICITÉ 



— Séance du l" février 1890 — 

Mesdames, Messieurs, 

Vous connaissez tous maintenant l'éclairage électrique. Tous, vous l'avez 
vu régner en maître à l'Exposilion universelle de l'année dernière. II est vrai 
qu'il ne s'y montrait pas en mailrc exclusif, mais il y tenait la première place. 
Ce que vous avez vu jusqu'à présent, c'est l'application à l'éclairage des grands 
magasins et des grands édifices; mais vous n'avez guère vu, jusqu'à ce jour, 

1 



2 CONFÉRENCES 

l'électricité appliquée à l'éclairage domestique. Pour ceux qui ont apprécié 
les avantages de la lumière électrique, c'est une lacune, mais qui, il faut 
l'espérer, ne tardera pas à être comblée. 

En tout cas, il est intéressant de savoir comment se produit la lumière 
électrique. 

Vous avez vu aussi les rues de Paris ouvertes pour la pose de gros cables en 
cuivre destinés à conduire Télectricité : mais il y a, parmi vous, peu de per- 
sonnes qui aienf eu l'occasion d'examiner en détail comment, par quels 
moyens, se produit lélectricité. Je dois donc commencer par quelques expli- 
cations à ce -sujet. Je serai bref; mais, dans un exposé complet de la trans- 
mission de l'électricité, il faut commencer par dire quelques mots sur les pro- 
cédés employés pour sa production. 

Vous savez que l'électricité se produit au moyen de machines. Ces machines, 
vous les avez vues. Par conséquent, lorsque je vous en ferai apparaître 
l'image tout à Iheure, ce sera uniquement pour vous rappeler des silhouettes 
connues. 

Le point de départ de la production de l'électricité est un fait excessive- 
ment simple, mais duquel, je m'empresse de le dire, l'explication nous est 
inconnue. La production de l'électricité est basée sur les propriétés de l'aimant. 
L'aimant, vous le savez, est une substance naturelle qui a la propriété d'atti- 
rer le fer. Ce phénomène avait déjà été observé, dans l'antiquité, par les 
Grecs ; mais un fait qui avait échappé aux Grecs et qui, jusqu'à ce siècle, avait 
échappé aux autres observateurs, c'est que, si on prend un fil métallique, par 
exemple un fil de cuivre, si on en fait une boucle et qu'on le déplace au voi- 
sinage de l'aimant, il y a un courant électrique dans le fil ainsi bouclé. Que 
les Grecs n'aient pas fait cette découverte, cela n'a rien d'étonnant. Il ne faut 
pas oublier que la nature nous a refusé un sens qui nous donne la notion de 
l'électricité. C'est qu'en effet, dans bien des circonstances, l'électricité existe 
sans que nous percevions son existence. 11 a fallu les connaissances accumulées 
pendant des siècles par l'humanité tout entière pour que l'on pût trouver lo 
moyen de manifester l'électricité à l'état de mouvement. 

Voilà donc le point de départ : un fil fermé sur lui-même, formant boucle, 
déplacé au voisinage d'un aimant, sera parcouru par un courant. Mais il y a 
un autre fait à remarquer : quand on déplace le fil au voisinage de l'aimant, 
on éprouve une résistance. Eh bien, le courant représente l'équivalent du 
travail qu'on a dépensé pour faire mouvoir le fil. 

J'ai disposé ici un petit appareil pour réaliser cette expérience. C'est le gal- 
vanomètre d'Arsonval, un des appareils les plus ingénieux qui aient été ima- 
ginés pour rendre sensibles les courants électriques. Il se compose, comme 
vous le voyez, d'un aimant dont vous distinguez les deux branches. Tout près, 
est un petit rectangle en fil de cuivre formant plusieurs tours et dont les deux 
extrémités ne se rejoignent pas. Ce rectangle peut tourner avec la plus grande 
facilité autour d'un fil métallique auquel il est suspendu. 

Ce fil est ouvert, j'écarte le cadre avec la main et il se met à osciller. Mais il 
est trop petit pour que vous puissiez le voir, et, pour vous le faire distinguer, 
on a disposé un petit miroir qui réfléchit le rayon de cette lampe. Voyez la tache 
blanche qui se produit sur le tableau et rend visible le mouvement du cadre. 

Maintenant, je laisse le circuit ouvert et je fais marcher mon fil. Ce fil se 
déplace avec une entière liberté. Il n'y a pas de courant en ce moment parce 
que le circuit n'est pas fermé. 



n.-\. l'ICOL'. — DISTIllItl TluN DK i/Kr.KCTRicni; .'-{ 

Je vais former !•• cinuil. Lr lil s'amMe inslanlunéinenl. Si je le l'oico à 
tourner, il a l'air de se iimuvdii- comme dans (.h- la glycérine ou dans tout 
autre li(|uide visiiueux. Kn mt-me temps, le mouvement développe un C(turaiil 
dans le lil. 11 lïiul donc tiu'il y ait du travail absorbé. 

Kn somme, une machine électrique se composerait d'un cadre commt- 
celui-là, (ju'cin Ibrcerait à tourner. Ce laisanl, on développe un courant qu'on 
pourra utiliser. Voilà ce que c'est ([u'une macliine ('Iccliique réduite à sa 
plus simple expression. 

.le vais faire passer sur le tableau divers types de machines électriques, qui 
résument assez bien les dilTéi-entes manières de faire. 

N'oici une machine qui éclaire le Palais-Hoyal et l'Opéra. 

Vous apercevez ici deux colonnes; en voici deux autres en bas et d'autres 
en arriére. Kilos forment l'oimanl, ([ui est ici un électro-aimant. 

Cette bobine que \ous voyez i( i, c'est l'ensemble des cadres en 111 de cuivre. 

Nous forçons ces cadres à tourner. Il se développe un courant électrique el 
ce courant est recueilli par des trotteurs. 

Nous allons maintenant voir une seconde machine. Celle-ci est d'une forme 
sensiblement différoute. La première, celle que je viens de vous faire voir, est 
une machine à courants continus. Celle que je vais vous montrer est une 
machine à courants alternatifs. A la vérité, il faut ici deux machines; mais 
l'une d'elles excite l'aimant, tandis que l'autre est la vraie machine. Le cou- 
rant est encore recutnlli par un trotteur qui porte sur une partie mobile do 
l'appareil. 

Au fond, c'est toujours le même ensemble d'organes, et je n'insiste pas sur 
les détails. 

Dans les usines, ou emploie un assez grand nombre de machines. Toutes ces 
machines électriques sont actionnées par des moteurs à vapeur. Il y a, dans 
les usines américaines, des exemples d'une seule machine à vapeur comman- 
dant un polit nombre de machines électriques, ou même une seub'. Alors on 
est à la merci d'un accident. Aussi met-on, en général, plusieurs machines à 
vapeiu" et plusieurs dynamos. 

Je vais tout de suite vous montrer dos modèles d'usine. J'ai également 
choisi des types fort différents. 

Celle-ci est remarquable, parce qu'elle représente une époque de Iransitiou. 
C'est le sous-sol de l'Opéra. Vous apercevez d'abord, dans cette ligure, un 
grand arbre que commande une série de machines. Derrière, vous vo}ez deux 
autres machines à vapeur spéciales, qui commandent chacune une des grandes 
dynamos semblables à celles que vous avez vues tout à l'heure. Autrefois, on 
avait un seul arbre et beaucoup de petites machines. Maintenant, ou a préféré 
revenir à une machine à vapeur spéciale pour chacune des machines élec- 
triques. 

Les deux tableaux que vous voxez ici exposés représenlent le plan et la 
coupe do l'usine municipale d'électricité des Halles centrales, établie par 
M. l'ingénieur F. Meyer et exploitée sous sa direction. 

Celle-ci, toute récente, est une usine mixte, où figurent à la fois des ma- 
chint>s do plusieurs systèmes, tant machines à vapeur (jue machines l'iectriquos. 
Celte usine devant avoir un coilaiii caractère expérimental, cette dispositi«m 
est logi((ue. 

Ici encore, la production est subdivisée en groupes d'unités identiques el 
complets par eux-mêmes. 



4 CONFÉRENCES 

Je dois vous dire maintenant quelques mots de la distribution de l'électri- 
cité, qui est un des points principaux de notre conférence de ce soir. 

Ce point est d'autant plus intéressant que le consommateur d'électricité, 
demain, ce sera tout le monde ; car le moment n'est pas éloigné où n'importe 
qui, résidant à proximité d'un conducteur électrique, s'abonnera, comme au- 
jourd'hui on s'abonne au gaz, quand on habite une maison voisine d'une tran- 
chée que parcourt une conduite de gaz. 

La distribution a été une des grandes difficultés auxquelles on ait eu atTaire. 
Quand il s'agit du gaz ou d'eau, la distribution est chose très simple. On se 
sert de tuyaux de grosseur convenable. On sait bien que, si l'on y met du 
gaz, il arrivera toujours quelque chose au bout. L'électricité ne permet pas 
d'opérer d'une manière aussi simple. Pour l'eau, on ne se soucie pas de la 
pression. Si les Compagnies pouvaient la donner sans pression, les consomma- 
teurs n'y trouveraient rien à redire. Quant au gaz, il est nécessaire qu'il ait 
un peu de pression. S'il en a trop, le consommateur peut la régler à l'aide de 
son robinet, et cela sans aucune difficulté. 

Avec l'électricité, ce n'est pas aussi facile. Les lampes électriques sont faites 
pour brûler à certaine pression. Il y a bien une tolérance, mais cette tolérance 
est assez faible : elle ne dépasse pas 1 pour 100. Il faut que les lampes 
brûlent avec la tension convenable. Le problème de la distribution est donc 
assez complexe. Il faut qu'une partie des abonnés restant chez eux ou allant 
à la campagne, les autres n'en aient pas moins toujours la lumière à la pres- 
sion voulue. 

Il y a deux moyens de réaliser ce desideratum. 

L'un d'eux consiste à prendre une forte conduite au départ de l'usine et à 
la subdiviser. La forte conduite peut être considérée comme représentant le 
tronc d'un arbre ; les conduites secondaires sont les branches ; les lampes sont 
les feuilles. On peut, dans la distribution de l'électricité, suivre cet exemple 
donné par la nature. 

Mais il faut le suivre judicieusement, en remarquant que le tronc d'arbre 
n'est pas un tuyau unique d'un fort diamètre, mais bien un assemblage d'une 
infinité de tubes capillaires qui se subdivisent indépendamment entre les diffé- 
rentes branches et entre les différentes brindilles d'une môme branche. 

Si l'on emploie, en électricité, ce mode de distribution, il faut le copier exac- 
tement, en conservant autant que possible l'indépendance des petits conduc- 
teurs, qui doivent être seulement rapprochés, et non confondus, pour former 
les conducteurs principaux. C'est assez compliqué; cela exige un grand 
nombre de canaux indépendants et isolés. Pour les grandes villes, il a donc 
fallu trouver autre chose. 

Le terme générique de l'autre système de distribution est réseau. Ce terme est 
très heureux. Un filet offre une analogie parfaite avec ce système de canalisation. 

Imaginez toutes les rues d'un quartier pourvues de conducteurs électriques, 
qui se soudent entre eux à tous les croisements. Cet ensemble aura bien la 
forme générale d'un filet, dont les mailles enfermeraient les maisons à desser- 
vir et dont les soudures des croisements formeraient les nœuds. 

Lés lampes des abonnés sont reliées à ces conducteurs, qui portent le nom 
de réseau. 

Il s'agit maintenant de fournir le courant uniformément. Dans un réseau 
de grandeur donnée, on choisit un certain nombre de [joints, neuf ou dix par 
exemple, et, depuis l'usine, on pose des conduites spéciales, des artères d'ali- 



i(.-v. l'icoi . — lusiiiiiiLTioN DE l'ki.kctiuché 5 

uiontalion qui vont déverser le lliiiili- «•lectii(|ue à ces points secondaires. En 
les choisissant bien, on arrive à donner une distribution excellente, à condi- 
tioii (ju'on maintienne bien, à ces points la pression voulue. 

Ce mode de faire est excellent et va très bien, à condition qu'on se limite 
à deux ou trois kilomètres carrés; c'est la supcrlicie d'une ville respectable, mais à 
Paris ce n'est rien. U y a aussi des villes où les maisons sont très clairsemées : 
alors, à cause dey- grandes distances, on est arrêté par la dc'îpenst' de la canali- 
sîition. La canalisation électrique est coûteuse et le prix augmente beaucoup 
avec la grandeur de la surlace à éclairer. Les électriciens ont donc clierclié 
autre chose; ils ont trouvé le IramformaUair. La première idée de cette appli- 
cation industrielle est due à notre compatriote Gaulard, qui l'a défendue 
avec une foi d'apôtre, mais qui est mort sans avoir pu assister à son complet 
déveloj)pement. Je dois vous expliquer ce qu'est un transftirmateur. 

Pour se faire une idi'e de (juelque chose, on procède par analogie; on com- 
pare le phénomène inconnu avec un phénomène avec lequel on est familiarisé; 
on cherche d'abord les ressemblances, puis les différences, et on liait ainsi 
par avoir une idée nette de l'objet considéré. 

Pour cxplifjuer ce que c'est ([u'un Iransforiiiateur, jr dirais à des méca- 
niciens : c'est un détendeur. Il faut avoir une grande quantité d'électricité 
sous une pression donnée. Les électriciens se sont demandé si l'on ne pour- 
rait pas produire une petite quantité d'électricité sous une grande tension 
et la transformer en une grande quantité employée sous une pression plus 
faible. 

Je procéderai ici par une analogie bien simple. Vous connaissez tous le 
levier, et vous savez comment on fait pour soulever un fardeau. Un peut 
appliquer à l'un des bouts du levier un faible elTort avec un grand déplace- 
ment, et on obtient à l'autre bout un très petit déplacement mais un grand 
ofl'ort : si l'on multiplie l'elïort par le déplacement, pour l'un et l'autre bout 
le résultat est le même, quoique la dépense ait été elfectuée autrement. Eh 
bien, le transfoimateur électrique, c'est cela. On produit peu d'électricité sous 
une haute tension, et, à l'aide de certaines actions, on en développe de grandes 
quantités avec la tension nécessaire pour alimenter les lampes. L'opération est 
assez simple et elle s'explique facilement : si nous multiplions la quantité 
•d'électricité par la tension, le produit est le même, bien que la déi)ense ait 
été elfectuée autrement. 

L'opération est <lu reste plus facile à faire avec des courants alternatifs 
qu'avec des courants continus. Il faut toujours recourir au même procédé. Des 
fils de cuivre étant dans un champ magnétique, il faut que l'un ou l'autre se 
déplace. Mais il est plus commode dans la pratique d'avoir un appareil qui ne 
tourne pas. Or le courant alternatif permet justement d'avoir une variation du 
magnétisme qui équivaut à un déplacement et de produire la transformation 
avec des appareils immobiles, ("'est pourquoi les systèmes de transformateurs 
sont employés de préférence avec des courants alternatifs. 

Voyons à présent comment le transformateur est fait. En voici un, par 
exemple : nous prenons un fil de fer, nous en formons une botte ; nous pre- 
nons un lil de cuivre ^\\\e nous enroulons sur le fil de fer, mais en travers ; 
liar-dessus ce fil, on enroule un deuxième lil plus gros, c'est celui qu'on aper- 
çoit sur le tableau et qui engendre le courant qu'on enverra au consommateur. 
Le lil i.n rccoiivie la botte de fil de fer : ces montants que vous voy<'z ne sont 
que la carcasse de l'appareil; l'organe essentiel, c'est le fer et le cuivre. L'appa- 



6 CONFÉRENCES 

reil étant dénué de lout organe de montage aurait la forme d'un anneau, sur 
lequel les fds de cuivre seraient enroulés. 

Voici un autre modèle : ici, c'est le 1er qui est à l'extérieur et visible, au 
lieu d'être à l'intérieur et caché. Vous apercevez ici deux sortes de cadres faits 
avec du fil de cuivre. On met les deux cadres, l'un de fil fin et l'autre de 
gros fil ensemble, et on emmanche des feuilles de tôle percées de trous carrés 
pour ménager la place du fil. Dans les trous, on place d'autres feuilles de tôle, 
de sorte que le fil est entouré de tous côtés par du fer. Ainsi montés, ces 
appareils sont peu encombrants et on peut les laisser sans surveillance. Le fil 
primaire vient de l'usine, le fil secondaire va dans les maisons. L'appareil 
peut être exposé à l'air. En France, on met les transformateurs à l'intérieur 
des maisons ; en Amérique, oii on est partisan des solutions rapides, on les 
met sur les poteaux qui supportent les fils. Dans la figure projetée sur le 
tableau, vous apercevez sur les mêmes poteaux des traverses séparées sur 
lesquelles il y a des isolateurs. Le courant à haute tension ne descend pas 
chez l'abonné; le courant secondaire est engendré dans le transformateur et 
c'est lui qui va chez l'abonné. .Je ne crois pas que ce procédé soit susceptible 
d'être adopté en France ; nous avons des sentiments d'esthétique qui s'y oppo- 
seraient. Chez nous, on invite l'abonné à loger les appareils chez lui. 

Le courant étant produit, on a cherché comment on pourrait s'y prendre 
pour le mesurer. Ceci est assez difficile, car on ne voit pas l'électricité ; elle 
passe dans un fil sans y laisser de trace. Elle n'a ni poids ni volume. Il 
semble donc qu'il n'y ait pas prise sur le courant électrique. On est, cepen- 
dant, parvenu à le mesurer. 

Vous connaissez tous la galvanoplastie. Plusieurs d'entre vous l'ont sans 
doute pratiquée pour leur agrément. Vous savez comment on opère les dépôts 
de cuivre. On prend un grand vase dans lequel on met du sulfate de cuivre. 
On y plonge, d'un côté, l'objet à recouvrir, d'un autre côté, une plaque de 
cuivre et on établit les communications avec une pile formée d'un seul élé- 
ment. Lorsque les fils qui établissent ces communications sont convenable- 
ment placés, il s'opère un transport de cuivre. Le cuivre de la plaque entre 
en dissolution et va se déposer sur l'objet. Eh bien, Faraday, notre maître à 
tous dans celte science, a démontré que la quantité de cuivre déposée est la 
mesure exacte du courant qui a passé. C'en est même la mesure la plus 
exacte qu'on en puisse obtenir, et cette opération est précisément celle qui 
sert à tarer les autres appareils de mesure. Ces dépôts peuvent donc servir à 
mesurer la quantité d'électricité qui a passé, et c'est ce qui a été réalisé dans 
le compteur que je vais mettre sous vos yeux. 

Voici deux bocaux qui contiennent chacun trois plaques de métal. Si on en 
met trois, c'est pour que celle du milieu soit dépouillée des deux côtés. On 
mesure le courant qui a passé par le poids de métal déplacé. Ce procédé a 
pour lui l'avantage de la simplicité. Au lieu de mesurer le courant tout entier, 
on ne fait passer dans les bocaux qu'une portion, par exemple un centième, 
de ce courant. La lampe que vous voyez en bas de la figure sert uniquement à 
empêcher l'eau de geler ; si la température baisse au delà d'un certain degré, 
un contact a lieu: la lampe s'allume et produit une petite quantité de chaleur. 

Voilà donc un procédé simple, mais qui pèche un peu, justement, par excès 
de simplicité. Le consommateur veut des aiguilles, des cadrans, quelque chose 
qui tourne, comme dans les compteurs à gaz ; il veut pouvoir vérifier, bien 
qu'il ne vérifie jamais. Il est facile, du reste, d'adapter des aiguilles au 



n.-V. l'ICOU. — DISTUIBLTIU.N DE L KLKCTIilCITK 7 

compteur que je viens de décrire, et je mets sous vos yeux un appareil qui 
réalise ces conditions. Les lames de cuivre des lK)caux sont cylindriqm-s et 
attachées au Iléau d'une balance. Lors(|ue le poids augmente, le lléau bascule 
et entraine une aif,'uille. Les choses resteraient dans cet état, mais lorsque le 
tléuu bascule, il change lui-niénie le sens du courant: le cylindre qui ;:agnail 
de poids en perd maintenant; au bout d'un certain temps, le tléau bascule 
dans le sens contraire. 11 est bien facile, on le conçoit, de relier ce tléau à un 
mécanisme par l'action duquel le nombre de ces mouvements de bascule s'ins- 
crit sur le cadran si cher aux consommateurs. 

Ce compteur n'est pas le seul. En fijénéral, on a recours à des mécanismes 
compliqués; mais, au fond, les appareils dont on se sert ne sont que des gal- 
vanomètres combinés avec des mouvements d'horlogerie. 

Avec des courants alternatifs, d'autres dillicultés se présentent : le cuivre 
ne se dépose plus, l'action est nulle. On a été obligé de recourir à des appa- 
reils dans lesquels il y a un peu de mécanique. Certains appareils d'induction 
tournent avec d'autant plus de vitesse que le courant est plus intense. Le 
nombre de tours peut servir de mesure au courant qui a passé. Voici un de 
ces appareils. L"organe principal est un distjue monté sur un arbre vertical 
qui porte quatre bras avec des ailettes. Le courant circule dans des fils qui 
entourent le disque. Il suffira de savoir le nombre de tours (|u'a faits l'appa- 
reil pour avoir la mesure de la quantité d'électricité consommée, et cela encore 
à l'aide d'aiguilles tournant sur un cadran. 

Ainsi, voilà encore un problème résolu : c'est celui de la mesure des cou- 
rants. Passons maintenant aux applications de l'électricité. 

Une des plus remarquables est l'éclairage. La lampe à arc convient spécia- 
lement pour éclairer de grands espaces. Pour l'éclairage à l'intérieur des édi- 
fices et des appartements, la lampe à incandescence est très appréciée. On a 
avec elle la fixité ({u'on aime tant dans les lampes à huile. l)'autre part, la 
lampe à incandescence chauffe très peu et elle ne consomme pas d'oxygène ; 
par suite, elle ne vicie pas l'air. Le gaz n'a jamais été commode pour l'éclai- 
rage des appartements. Les lampes à gaz ne sont guère mobiles ; il est assez 
difficile de les déplacer. On peut tourner cette difficulté en plaçant, dans le 
local à éclairer, un grand nombre d'appareils fixes. 11 est vrai fjue les lampes 
électriques participent à ces inconvénients : elles ont, comme les lampes à 
gaz, un conducteur qui les joint à un raccord; mais les lampes électriques 
ont, sur les lampes à gaz, un grand avantage : c'est qu'elles suppriment les 
allumettes. 

Pour allumer le gaz, il faut porter une flamme jusqu'à la hauteur du bec. 
Pour l'électricité, la manœuvre est bien jjIus simple : il suffit de tourner un 
bouton placé à portée de la main, et cette simplilication-là, c'est tout un 
monde. On peut aussi s'arranger pour que le mouvement de la porte qu'on 
ouvre ou qu'on ferme allume ou éteigne la lampe, lorsqu'on le désire. Du 
reste, je n'ai pas besoin de faire de la réclame pour les lampes électriques ; 
l'hiver prochain, c'est le public lui-même qui la fera. 

Kn dehors de l'éclairage, l'électricité est appelée également à un grand dé- 
veloppement pour le transport de la force motrice. Je croirais assez que cette 
facilité révolutionnera la vie domestique. Quand on aura des moteurs, on s'en 
servira; et l'on se demandera comment on a pu s'en passer jusque-là. (>n sait 
construire actueUement des machines qui font tout ce qu'on leur demande de 
faire. Ainsi, on construit des machines développant 3 kilogrammètres par 



8 CONFÉRENCES 

seconde (c'est un vingt- cinquième de cheval-vapeur), ce qui est suffisant 
pour actionner une machine à coudre. Ces moteurs marchant par le courant 
que fournil une usine centrale, pour cinquante centimes par jour on pourrait 
faire marcher une machine à coudro, ce qui sera très apprécié. Une foule 
d'opérations se font aujourd'hui à la main, qui se feront plus tard à l'aide 
de moteurs : par exemple, le nettoyage des couteaux, le polissage de l'argen- 
terie, le cirage des chaussures. Quand on vendra ainsi la force motrice, je suis 
sûr que ce sera un grand débouché pour l'électricité. 

La lumière électrique a trouvé diverses applications dans les tliéàtres : c'est 
à la suite de la catastrophe dont vous vous souvenez qu'on imposa l'installation 
à bref délai de l'éclairage électrique dans les théâtres. Ce nouvel éclairage a 
bien présenté quelques inconvénients à ses débuts; il faut les attribuer à la 
rapidité avec laquelle on a dû faire les installations. Quoique les plans aient 
été faits avec une grande habileté, il y a eu certainement des extinctions, 
comme, du reste, il y en aura encore. Ceci n'a rien de surprenant ; il ne faut 
pas oublier que le métier était nouveau pour la plupart de ceux qui se sont 
mis alors à le pratiquer. Et puis, quand on est sohdaire de chaudières, de 
machines à vapeur, etc., on n'est pas tout à fait le maître. Maintenant, l'édu- 
cation du public est faite : si par hasard la lumière s'éteint, il ne fait qu'en 
rire et sait qu'il n'y a dans ce fait aucune menace de danger. 

Les exigences du théâtre sont terribles : il faut éclairer à la fois les décors 
et la scène; il faut les faire au gré des acteurs et des directeurs. Il y a les effets 
de scène à produire. Je vous ai dit que les lampes électriques s'accommodent 
mal d'un changement de régime, mais au théâtre, il faut absolument se con- 
former aux indications de la pièce. Quand la situation demande qu'on fasse la 
nuit, l'électricien doit baisser la lumière. Pour cela, on a recours à un procédé 
assez simple, mais encombrant, qui consiste à introduire dans le circuit des 
résistances qui absorbent une portion du courant. 

Voici comment les choses sont organisées â l'Opéra. Il faut pouvoir éclairer 
dans trente-quatre directions diverses à la fois. Chaque circuit a une lampe 
témoin qui brûle sous les yeux du surveillant. Il faut baisser la lumière dans 
certaines directions; pour cela, le surveillant tourne une sorte de manche, 
à l'extrémité duquel est une touche en cuivre. Au fur et à mesure qu'on 
tourne, on introduit des résistances dans le circuit. Cette manœuvre peut se 
répéter sur les trente-six appareils, soit ensemble, soit séparément. Les fils de 
ces résistances occupent une vingtaine de mètres cubes. 

Pour l'éclairage de la scène, la lumière vient des herses suspendues au pla- 
fond. Or ces appareils sont montés et descendus à chaque entr'acte ; il en ré- 
sulte, pour le gaz, une fatigue considérable des tuyaux en caoutchouc ; il se 
peut que le tuyau crève, que le gaz s'échappe en grande quantité et s'en- 
flamme après la herse même. Avec l'électricité, rien de pareil n'est à craindre. 

Vous apercevez une espèce de tambour. Ce tambour est recouvert de géla- 
tine de couleur et il peut tourner autour du tube de fer qui porte les lampes. 
Vous allez voir quel est son usage. L'inconvénient de l'éclairage électrique, c'est 
que, quand on veut en diminuer l'éclat, la lumière devient rouge, ce qui rend 
très difficile la reproduction des effets de nuit. On a tourné la difficulté à l'aide 
de ce tambour tournant, recouvert de gélatine de teintes diflérentes, qui forme 
écran coloré entre la lumière et le décor. On a pu obtenir ainsi des elïets 
charmants, qui ont été très appréciés. 

Cette industrie de la lumière électrique n'est pas tout h l'ait nouvelle. Elle 



K.-A. MVUTEL. CVKSSKS Ul LANGUEDOC Vf 

a déjà dix ans de date. Vous pouvez, par le chemin parcouru, juf,'er du che- 
min que l'on pourra parcourir en continuant du même pas. Son avenir est 
immense, car, en maliO-n' dV-rlairage, ridéalest i.i lumit'-rc du jour : mais on 
ne remplacera j;iniais le soleil. 

L'expi-rienre a montré que la véritable destination du gaz, c'est le chaulVagc. 
Si l'on arrive à chaullt-r toutes les pièces d'un appartcuK.'nt au moyen du gaz, 
ce sera un grand progrès réalisé dans l'économie domestique. .Nos pères ont 
connu le porteur d'eau : il n'est plus aujourd'hui qu'un souvenir hi.slorique. 
J'espère (jue le charbonnier le suivra dans l'oubli. J'ai l'honneur de compter 
un certain nomhre de dames dans l'auditoire : je suis sur ipa'elles applaudi- 
ront à la suppression des allées et venues du charbonnier dans l'escalier. 

Le bien-être de la vie moderne dépend en grande partie de la canalisation 
ù domicile de tout ce qui peut être produit au dehors de la maison ou doit y 
être amené. 

L'eau, le chaufïage et l'éclairage sont déjà canalisés : avec l'électricité, nous 
allons avoir un t'-clairage plus parlait et la force motrice à domicile. 

Ce système ne peut aller qu'en se généralisant: peut-être, pour nos arrière- 
neveux, sera-t-il appliqué à la nourriture elle-même. Vous riez? Mais rai)pe- 
lez-vous que nous possédons déjà le cal'é chaud automatique distribué sur les 
places publiques par un mécanisme ingénieux. 

Quoi qu'il en soit, le but de l'Association était, ce soir, de vous donner une 
idée de ce (lu'on attend de l'électricité et de ce qu'elle est appelée à faire, 
aussitôt qu'elle se sera généralisée, c'est-à-dire demain. Voilà pourquoi j'ai 
esquissé à grands traits l'économie générale de la distribution de l'électricité. 
J'espère que votre pratique personnelle, dans peu de temps, fera le reste. 



M. E.-A. MARTEL 

Bibliothécaire ilu Club Alpin Français, à Paris. 



LES CAUSSES DU LANGUEDOC 



— Séance du S féviie.r 1890 — 

Mesdames et Messieurs, 

C'est de géographie que je vais vous entretenir ce soir, de géographie phy- 
sique surtout et même de géologie. Ne craignez pas, cependant, que je vous 
fasse trop de science; car il s'agit aussi d'impressions et d'aventures de 
voyage. 

Aventines de voyage en pleine France, à propos du Languedoc, cela peut 
vous sembler quelque peu prétentieux, pour ne pas dire ambitieux. Mais vous 
serez moins étonnés assurément quand vous aurez vu les projections photo- 



10 CONFÉRENCES 

graphiques qui vont défiler sous vos yeux et quand vous saurez qu'il y a dix 
ans à peine le pays des Causses était en grande partie inconnu. 

Depuis 1879, en effet, de vraies découvertes y ont été faites, comme vous allez 
pouvoir en juger. 

Perdu dans le plus âpre recoin des Cévennes, privé de chemins de fer et de 
voies de communication, à peine peuplé, ne produisant rien, ni par l'agricul- 
ture, ni par l'industrie, ce pays était à la fois délaissé par les voyageurs et 
ignoré des géographes. 

La carte de FÉtat-Major elle-même comportait, à son sujet, nombre de lacunes 
et d'inexactitudes. 

C'est, je le répète, de 1879 à 1883 seulement que deux hommes, dont je ne 
puis taire les noms, M. Lequeutre, du Club Alpin Français, et M. Louis de 
Malafosse, savant naturaliste de Toulouse, attirèrent l'attention sur cette région. 
A leur suite, j'ai recherché tout ce qu'elle renfermait d'inconnu : à la surface, 
d'abord. — sur les plateaux et au fond des vallées; — sous terre, ensuite, dans 
les entrailles mêmes du sol, parmi les grottes et les rivières intérieures 
mystérieuses qui en sillonnent la masse. Mais si j'ai, en heureuses trouvailles, 
dépassé mes deux devanciers, je ne saurais oublier qu'ils m'ont tracé la voie 
et que la plus grande part de la célébrité naissante des Causses est leur œuvre. 

Ce juste hommage rendu à mes deux amis Lequeutre et de Malafosse, il est 
temps que je vous dise que les Causses sont ces grandes tables calcaires qui 
forment entre Mende, Rodez et Montpellier le talus méridional du plateau 
central et la déclivité occidentale des Cévennes et qui s'appuient à l'est sur 
les granits et les schistes du mont Lozère (1,702 mètres) et de l'Aigoual (1,567 
mètres). Ils couvrent une grande partie des départements du Lot, de la Lozère, 
de l'Aveyron, du Gard et de l'Hérault, et leur nom vient du latin calx (chaux), 
par l'intermédiaire du patois caous. Jadis ces tables, constituées au fond des 
océans de la période secondaire par des accumulations de grains de sable et 
de débris organiques épaisses de plus de 500 mètres, ne composaient qu'une 
seule masse continue ; mais le ruissellement et les érosions creusant et appro- 
fondissant d'étroites vallées, ont tronçonné cette masse en une multitude de 
petits Causses secondaires et en quatre Causses principaux, élevés de 800 à 
1200 mètres et qui sont du nord au sud : le Causse de Sauveterre, le moins 
stérile de tous; — le Causse Méjean (ou du Milieu), le plus arids, élevé et isolé 
(320 kilom. carrés), rattaché à l'Aigoual par un isthme qui, en un certain point, 
n'a que 10 mètres de largeur; — le Causse Noir, le plus petit, mais aussi le plus 
pittoresque; — le Larzac enfin, le plus gi-and (1000 à 1100 kilom. carrés). Je 
ne vous parlerai pas de l'aspect de ces Causses, véritables déserts nus, tristes, 
monotones, sans eau, sans bois et presque sans habitants ; je vous renvoie, 
pour ce chapitre, aux descriptions si vraies et si imagées d'Onésime et d'Elisée 
Reclus. 

Mais dans les géographies vous ne trouverez pas encore estimées à leur vrai 
mérite les gorges qui séparent ces grands Causses : celles du Tarn entre le 
Sauveterre et le Méjean, celles de la Jonte entre le Méjean et le Causse Noir, 
celles de la Dourbic entre le Causse Noir et le Larzac. 

Comme le fait deviner l'inspection attentive de la carte de l'État-Major au 
80,000<^ (feuilles de Séverac, 208, et d'Alais, 209), ces gorges sont des fissures 
immenses, profondes de 400 à 600 mètres, larges en bas de 30 à 500 mètres, 
en haut de 1 à 2 kilomètres au plus, et au fond desquelles les rivières coulent 
entre deux murailles souvent perpendiculaires dans toute leur élévation. 



E.-A. MARTKL. — CAUSSES DU LANGUEDOC H 

On pouriail cioire qu'il fait triste et sombre dans ces couloirs furmliiabies ; 
iiullcuieut : la lumière y joue librement et les lait ressembler à des puits en- 
soleillés; et puis tantôt les parois des deux i-ives se ra[)iiro(hent au poini de 
ne laisser passage (juau cours d'eau, tantôt elles s'espacent au contraire, faisant 
place à des champs fertiles, à des vignes et à des vergers opulents ; de telle 
sorte que le voyageur se trouve charmé par la gaieté des contrastes entre les 
divers aspi'cts des gorges, surtout quand il s'est attristé, plusieurs heures durant 
dans la traversée du haut Causse, morne et uniforme. 

Ce qui donne à ces cluses leur beauté [tarticulirre, leur originalité, ce sont 
les remparts dolomitiques qui constituent la plus grande partie de leurs mu- 
railles: remparts tout découpés par les météores atmosphériques (gelées, pluies, 
foudre et grêle) en créneaux, tourelles et donjons, tout bariolés par les sels 
de fer des nuances les plus éclatantes du rouge, du jaune et de l'orangé ; 
vous savez que nulle part ailleurs que dans les formations dolomitiques, on ne 
trouve de telles orgies de couleurs, des rocs aussi ruiniformes et des escarpe- 
ments plus fantastiques. 

La gorge du Tarn est la plus belle des trois : pendant 80 kilomètres, de 
Florac (Lozère) à Millau (Aveyron), cette rivière coule dans une étroite fente 
sinueuse, profonde de 300 mètres en moyenne, entre deux parois flamboyantes 
comme un soleil couchant. 

Au point de vue de l'impression de grandeur et d'étrangeté produite sur le 
voyageur, il n'y a que trois sites au monde plus remarquables que les gorges du 
Tarn : les Alpes dolomitiques du Tyrol et de la Vénétie ; le versant espagnol du 
mont Perdu (vallée d'Arrasas), dans les Pyrénées; et le grand canon du Colo- 
rado aux Étals-Unis (Arizona). J'écarte, bien entendu, toute idée de comparaison 
avec les régions glacées des grandes Alpes : il n'y a pas plus d'analogie entre 
le mont Blanc et les gorges du Tarn, entre le glacier d'Aletsch et le canon du 
Colorado qu'entre le Parthénon et .Notre-Dame de Paris ; ce sont deux ordres de 
beautés dilTérents, mais également admirables. 

Or, jugeant du caractère du pays entier d'après la désolation des plateaux 
seuls, on crut longtemps qu'il était di'-shérité par la nature et que les hommes 
devaient ré\ilcr avec soin. 

Cette idée fausse avait pris une si forte racine dans l'opinion publique que 
géographes et touristes ignoraient, les uns comme les autres, la valeur pitto- 
resque des Causses. 

C'est cette valeur qu'il fallait porter à la connaissance de tous : c'était un 
acte de patriotisme que de tenter une sorte de réhabilitation, en révélant cette 
source méconnue de prospérité. 

Dès 1834, le baron Taylor, Ch. Xodier et A. de Cailleux avaient bien com- 
pris cela, lorsque, dans un volume de leur grand ouvrage : Voyages pitlo- 
resques et romantiques dans l'ancienne France, ils consacraient sept belles 
planches aux gorges du Tarn ; mais leur appel ne fut pas écouté. Quarante 
ans après, MM. Lagrèze-Fossat et Onésime Ueclus, revenant à la charge, n'eu- 
rent guère plus de succès ; en 1879 seulement, je le rappelle, M. Lequeutre, du 
Club Alpin Français, attiré vers le fossé du Tarn par la seule inspection de la 
carte, réussit enfin à exciter la curiosité; c'est à lui et au Club Alpin Français 
que doit être attribué le mérite d'avoir, depuis 1879, par une publicité intelli- 
gente et répétée, attiré l'attention générale vers ces beaux pays ignorés. 

Quant à M. de Malafosse, qui, depuis 1863, prêchait les gorges du Tarn dans 
le cercle de ses amis, il avait eu le tort de ne rien publier avant 1880. Il est 



12 CONFÉRENCES 

vrai qu'en 1883 il pi'enait une éclatante revanche en découvrant le site extraor- 
dinaire de Montpellier-le-Vieux, dont je vous parlerai tout à l'heure. 

A quatre points de vue différents les Causses présentent un intérêt capital. Le 
premier, le moins scientifique mais non le moins important, est celui des sim- 
ples touristes et promeneurs qui trouveront dans leurs vallées et sur leurs 
rebords des paysages si remarquables, si étranges que plusieurs voyageurs ayant 
fait le tour du monde, MM. A. Tissandier, E. Cotteau, L. Rousselet, par 
exemple, n'ont pas craint de les comparer aux scènes fantastiques du nouveau 
monde, de l'Amérique du Nord, au grand canon du Colorado entre autres. 

En second lieu, révéler ces curiosités délaissées, c'était faire œuvre de vraie 
charité : car le pays des Causses, comme autrefois les farouches Alpes de la 
Suisse, n'a pour toute fortune, pour toute source de richesses, que la beauté 
et le pittoresque de ses sites. La Lozère, en grande partie située dans les 
Causses, est l'un des trois départements les moins peuplés de France et, en tous 
cas, le plus pauvre de tous : c'est la statistique qui nous le dit. MM. Lequeutre 
et de Malafosse ont donc fait acte de bons Français en appelant les touristes 
vers les gorges du Tarn, de la Jonte, de la Dourbie, Montpellier-le-Yicux, etc., 
en tentant ainsi de rendre un peu prospères la Lozère et toute la région des 
Causses. 

Au troisième titre la science aussi réclame ses droits ; la géologie trouve dans 
les Causses la solution de plusieurs de ses problèmes : phénomènes grandioses 
d'érosion, formation des vallées, circulation cachée des eaux, transformation des 
pluies en sources dans Tintérieur du sol, etc. ; l'histoire naturelle a beaucoup à 
recueillir dans ces eaux souterraines, qu'on n'a pas encore étudiées et qui sont 
assurément riches en animaux bizarres: poissons, insectes et crustacés, tous 
aveugles faute de lumière; enfin, la paléontologie et la préhistoire dans les grottes 
à ossements et les dolmens ont recueilli et recueilleront encore les plus précieux 
documents; et, sur ce point, je dois le dire en passant, les Causses sont cer- 
tainement connus des membres de l'Association Française, car chaque année, 
aux Congrès annuels, un savant et zélé fouilleuretanthropologiste, le D"" Pru- 
nières, de Marvejols, insère au volume des Comptes rendus de l'Association les 
mémoires les plus intéressants et les plus variés. 

Reste un quatrième et dernier côté, le plus utile et le plus pratique : c'est 
celui de l'utilisation des eaux intérieures, à l'exploration desquelles je consacre 
mes loisirs depuis 1888. Tout déboisés sont les Causses faute d'humidité, car leur 
surface, fendillée en tous sens, criblée de trous, de fissures, de gouffres, à'avem 
ou abîmes, absorbe instantanément la pluie qui va se perdre dans les veines 
de la masse calcaire. Quand on sera fixé sur la topographie et le régime des 
rivières souterraines qui circulent cachées dans les entrailles des Causses, quand 
on connaîtra exactement ceux des avens qui communiquent directement avec 
ces mystérieux réservoirs des sources basses, il sera possible, sans trop de frais, 
d'aller quérir au fond des puits naturels toute cette pluie stérilisée et emma- 
gasinée et de l'utiliser au grand profit de l'agriculture et du reboisement : les 
trous sont tout faits; ils paraissent, d'après nos premières recherches, avoir 
100 mètres de profondeur moyenne; or, les apiiareils élévatoires (moulins à 
vent, pompes d'épuisement, chaînes à godets, etc.) ne sauraient entraîner de 
considérables dépenses. L'essentiel est de dresser d'abord la carte hydrologique 
souterraine des Causses. 

Si long que vous paraisse ce préambule, permettez-moi de ne pas l'achever 
avant de vous indiquer le plan de ma communication de ce soir. 



E.-A. MAimX. — f.AL'SSES DU LANGLKIHIC 13 

Elle se divise tMi deux imilirs : i'uiio m'-iicMinc, l'iiulro souterraine, partagées 
ollcs-mrinos on dcii\ .siilidisisions. 

En premier lieu, nous i)arcouiTons rapidement la surface des Causses : d"alx)rd 
au fond des vallées, des cartons, sur ces admirables rivières du Tarn, de lu 
Jonte. etc., à côté desquelles les routes ne peuvent trouver place; puis au som- 
met ou sur le rclxtrd des [)Iateaux, pirmi les rocs étranges et c«»lossau\ «jue 
le travail des eaux anrienues, Vrrosion, a laminés, scnl()tés an point de les faire 
ressembler à des silhouettes d'animaux ou à des constructions artificielles. 

En second lieu, nous nous entVmcerons dans le sol, dans la nuit des cavernes, 
BOUS occupant pour commencer des simples grottes à stalactites si éblouis- 
santes à visiter et descendant après cela dans les profonds abîmes verticaux, 
à la recheirhe des eaux inU'rieures, de ces sombres rivières ignorées que nul 
n'avait vues avant nous. 

Ce j)lan fait, nous n'avons plus (ju'à nous mettre en route. 

Nous commencerons notre promenade par le débouché de la vallée d<; la Jonte 
à Pevreleau : ici, nous avons une idée de l'aspect habituel des falaises des Caus- 
ses avec leurs deux sortes de gradins: les uns en talus dans les marnes friables, 
les autres en escarpements dans les dolomies ruiniformes. 

Mais, dès cette premièn^ vue, je dois vous prévenir que la i)holographie est 
totalement impuissante à faire comprendre la singularité de ces paysages : 
elle rend monotones et sans relief la brusquerie et l'uniformité des plans qui 
sont, dans la nature, choses si saisissantes ; elle supprime aussi la richesse de 
ces couleurs ardentes, inusitées pour nous qui sommes habitués à ne voir que 
des roches aux teintes ternes. 

(Quittant l'eyreleau et le fond de la valh-e pour nous élever sur le Causse 
Noir, nous contemplerons, à l'Ermitage Saint-Mlcliel, une vue qui est juste le 
contraire de la précédente : ici, en efl'ct, nous sommes à 100 mètres environ 
en contre-bas du rebord tlu Causse Noir et à 400 mètres au-dessus de la vallée 
de la Jonte. Le précipice se creuse à nos pieds dans un véritable cadre de canon 
américain et nous nous trouvons au niveau des remparts dolomiti(ines perpen- 
diculaires, surplombants mémo et découpés par les météores en mille silhouettes 
fantasmagoriques. 

Sans changer de place et rien qu'en nous retournant, regardons de plus près 
les détails et le fouillis de ces murailles: sur une aiguille rocheuse et au som- 
met d'un champignon, inaccessibles sans échelle, subsistent les ruines d'un 
ermitage carlovingien du ix« siècle (Saint-Michel) et d'une redoute du xv^ siècle, 
élevée par quchiue hobereau ; les religieux et les routiers du moyen âge devaient 
en elVet se trouver bien à l'aise dans ce bout du monde monastique, véritable 
nid d'aigle. Ce ne sont partout que clochetons de pierre, reploiements de mu- 
railles et fourrés épais de buis et de lierres, de hêtres et de sapins. 

Ici surtout, je déplore que la photographie ne puisse vous re|)roduire le^ 
chaudes couleurs que la palette des sels de fer sait donner à ces roches dolo- 
miii(}ues hautes de :200 mètres. 

En redescendant à la Jonte, on arrive à un endroit bien moins pittoresque, 
mais qui faitcumprendre la disposition des terrains de toute la région : une pre- 
mière falaise, haute de oû mètres (d<ilomies inférieures), en bas de laquelle la 
rivière est tellement encaissée qu'on ne peut la voir; — le talus des marnes 
oolilhiques (-!{)() mètres), incliné à .13" et sur la pente duquel sont Imcés les 
chemins ou la route; — une deuxième falaise (130 mètres), toute droite et rouge, 



14 CONFÉRENCES 

celle des dolomies bajociennes; — et, comme quatrième gradin, les calcaires 
oxfordiens (100 mètres), dont les minces assises sont disposées en retrait l'une 
sur l'autre comme les marches d'un escalier. 

Quand Ton veut expliquer ou décrire les formes qu'affectent les aspérités de 
la falaise supérieure, toute déchiquetée par les éléments, il faut continuelle- 
ment employer des termes empruntés à l'art des fortifications, et le vocabulaire 
en est bien vite épuisé. 

Près de Meyrueis, la route qui monte sur le Causse Méjean. et le traverse du 
sud au nord, a utilisé dans cette falaise une fort curieuse porte naturelle, le 
roc de la Bouillière; à S Isilomètres de là et au même niveau, c'est-à-dire au 
sommet de l'escarpement et à 300 mètres au-dessus du cours de la Jonte, se 
trouve la grotte de Nabrigas, célèbre depuis cinquante ans comme gisement 
à'Ursus spœleus; j'aurais bien voulu vous parler de la trouvaille que j'y ai faite 
en 1885, en compagnie de M. de Launay, ingénieur des mines, de plusieurs 
fragments de crânes humains et d'un morceau de poterie quaternaire, en contact 
immédiat avec les restes de deux squelettes de grands ours des cavernes; mais 
ces détails nous entraîneraient trop loin et ne seraient du reste guère à leur 
place ici. 

Après ces préliminaires géographiques et ces sites variés qui vous ont fait 
apprécier le caractère général du pays, nous gagnerons les gorges du Tarn, soit 
en traversant le Causse Méjean, soit en en contournant la face orientale. 

Ici encore, la pâleur delà photographie va me faire taxer d'enthousiasme exa- 
géré ; aussi vous dirai-je simplement : allez-y ; aussi ne vous montrerai-je que 
peu de sites et encore ne seront-ce pas les plus beaux, car, à cause du peu de 
largeur de la fissure, l'appareil ne peut évoluer à l'aise, ni embrasser les deux 
rives. 

C'est ce qui arrive à l'endroit que vous voyez sur le tableau, au passage sous 
roche de Saint-Chély : les murailles sont si hautes qu'elles échappent à l'ob- 
jectif ; un coude de la rivière lui permet seul de saisir tout entière la paroi de 
gauche dominant le Tarn de 500 mètres d'un seul jet. 

Le mode de locomotion ajoute encore aux charmes du voyage : aucune route 
n'a pu trouver place à côté de la rivière, et c'est en barque que l'on descend 
pendant 45 kilomètres, c'est-à-dire pendant un jour et demi, tantôt doucement 
poussé à la gaffe dans les planiols ou plaines d'eau profonde et calme où le Tarn 
prend des airs de grand lac, tantôt rapidement entraîné par le courant sur le 
lit caillouteux des ratcli:^ ou rapides. 

Le passage dit le Détroit ou les Etroits est, comme son nom l'indique, le plus 
resserré de tous: les falaises des dolomies inférieures (du lias) y atteignent 
100 mètres de hauteur et se rapprochent tellement qu'en 1870, pendant une 
inondation terrible, l'eau s'éleva entre elles de 20 mètres en quelques heures. 
Elles sont toutes percées de grottes où se réfugièrent, en 1793, les prêtres et les 
nobles pourchassés par les révolutionnaires. 

Le voyageur perdu dans ce gouffre voit, à SOO mètres au-dessus de sa tète, 
les aiguilles rocheuses du rebord des Causses Méjean et de Sauveterre darder 
dans le ciel bleu, et les vautours planer sur lui comme sur une proie. 

A la sortie du Détroit, l'œil ombrasse dans toute son élévation ce passage 
long de un kilomètre environ ; là, il n'y a presque pas de talus entre les deux 
niveaux de dolomies et les murailles se dressent, d'une seule venue, à 500 ou 
600 mètres de hauteur. 



E.-A. MARTEL. CAUSSES DU LANOI KDOC 15 

('/est lo sile le plus .sublime des gorges du Tarn. 

..le ne sais si celle giisiiille, dont l'aspecl terne me désole, vous permellra de 
comprendre la hviuiU'' du lieu : aussi j(! vous demande la permission de j;li-,scr 
ici la noie de l'impression personnelle. 

.l'ai vu la Lo/rre après avoir jtassé dix clés dans les Alpes et trois dans les 
l'\ rénées à courir les glaciers et les cimes neigeuses; je devais donc être blasi- 
sur les spectacles de montagnes et, cependant, les gorges du Tarn m'ont telle- 
ment émerveillé (|ue j'y suis retourné cinq lois, et la cinquième! fois arec plus 
(le bonheur que la premicie. 

Comme pour reposer les yeux de ces passages vraiment trop grandioses, les 
bords de la rivière sont, après le Détroit, semés d'une ioule de jolis détails, de 
caprices rocheux des plus piltoresques : ici, c'est un pont naturel, rappelant par 
sa forme le Prebischlhor de la Suisse saxonne ; là, une grande ogive comme 
la Manneporte d'Ktrelat : plus loin, une grotte où l'eau tourbillonne avec. 
IVacas, elc. 

-Nous arrivons ensuite au cirque des Baumes, colossal amphithéâtre où le 
coude du Tarn i)ermet à la plaque sensible de fixer les deux rives à la fois ; les 
falaises se recourbent en sens contraire de part et d'autre, formant ainsi un 
véritable pu ils cylindrique ; ce qu'il faut remarquer, c'est le développement 
extraordinaire des dolomies inférieures qui dépassent en ce point 200 mètres 
de hauteur: <(uand leurs parois rouijes s'illuminenl aux rayons du soleil cou- 
chant, quand le cirque entier ressemble alors à un brasier llambouint, quand 
des nuages éche\elés et empourprés chevauchent au-dessus du goutfre comme 
des panaches de fumée tordus i)ar le vent, la fantasmagorie de ce site est presque 
enra>ante. 

Et cependant tout cela n'est pas triste ni monotone, grâce à la fraîche et 
liuissante végétation vivifiée par les eaux du Tarn et les flots des sources abon- 
dantes. 

Au débouché du cirque des Baumes, la rivière se perd sous un éboulcment. 
disparait sous un chaos de pierres (le Pas-de-Soucy), forçant le voyageur à mettre 
pied à terre pendant loOO mètres pour reprendre une autre barque de l'autre 
côté de ce barrage naturel. 

Durant le trajet, les bateliers ne manquent pas de raconter une jolie légende, 
d'après laquelle le diable, poursuivi par sainte Énimie, aurait failli être écrasé 
sous cet éboulement de roches mises en mouvement à la prière de la sainte; 
mais une fente existait dans le lit du Tarn, par où l'esprit malin put regagner 
les enfers, non sans laisser l'empreinte de sa griffe sur un «les blocs qui l'avaient 
tout meurtri ! 

l-'idèle à cette loi de contrastes qui lui donne une si charmante variété, la 
gorge s'élaigil après le Pas-de-Soucy au hameau des Vignes; i)uis, pendant 
10 kilomètres encore, elle présente la même alternative de resserrements et 
d"ex|)ansions, avant de regagner Peyreleuu. au coniluent de la Jonte. 

Il y aurait à vous mener encore par les vallées de la Dourbie, du Trévesel, de 
la Vis, de rilérault, non moins encaissées ni moins jolies que celles de la ,Ionb' 
et du Tarn; mais le temps nous ferait défaut. 

Je ne vous montrerai donc qu'un site de la gorge de l'Hérault, la muraille de 
Puéchabon, toute droite et haute de 400 mètres : la i>hotographie ne vous 
donne qu'une faible idée de la grandeur du paysage. 

Cette i^orge a ceci de particulier (|ue, (luoique tleuve, (juoiqueaxanl donné son 
nom à un département, fHérault n'avait jamais été descendu eu barque sur 



16 CONFÉRENCES 

35 kilomètres de son cours, deGangesà Saint-Guilhem-le-Désert ; encombré de 
rapides et de cascades, il n'est même pas flottable. Avec un petit bateau démon- 
table dont je vous parlerai tout à l'heure, nous avons (l'un de mes cousins, 
G. Gaupillat, auteur de la plupart des vues qui défilent sous vos yeux, et moi) 
effectué les premiers ce parcours en juillet dernier. Les rives sont tellement 
abruptes qu'il n'y a aucun chemin sur les bords ; cette excursion avait donc le 
charme d'une nouveauté absolue ; mais la fatigue, les périls même de la des- 
cente furent tels que nous ne saurions la recommander ni même la recommen- 
cer. J ajoute qu'un sentier de piétons pourrait être tracé à peu de frais dans la 
plus belle partie de cette gorge quasi inconnue. 

J'arrive à la deuxième division de mon sujet, les chaos rocheux. 

Et d'abord, à tout seigneur tout honneur, Montpellier-le-Yieux. 

Montpellier-le- Vieux est une sorte de ville de rochers, construite par la na- 
ture et ruinée par les érosions, une espèce de Pompéi ou de Karnac gigan- 
tesque, dont les monuments vont se succéder sous vos yeux. 

Bien que situé à 12 kilomètres seulement à l'est de Millau (Aveyron), bien 
que couvrant une surface de mille hectares, Montpellier-le-Vieux a échappé jus- 
qu'en 1883 aux touristes et aux géographes et ne figui-ait pas sur la carte de 
l'État-Major. 

Vous en aurez une bien faible idée en imaginant la triple combinaison des 
sites célèbres de la fonH de Fontainebleau, des falaises du pays de Caux et de 
la Suisse saxonne. 

C'est, je le répète, une ville de rochers avec ses rues, ses places, ses monu- 
ments, ses arcs de triomphe, ses fortifications, le tout en apparence artificiel. 

Cette fausse cité rocheuse se trouve au bord du Causse Noir, suspendue 
comme les jardins de Babylone, soutenue par de rouges falaises de dolomie à 
400 mètres au-dessus de la vallée de la Dourbie au sud. du ravin du Vaiat- 
Nègre à l'ouest et du Riou-Sec à Test, entre le village de la Roque-Sainte- 
Marguerite (400 mètres) sur la Dourbie et le hameau de Maubert (810 mètres) 
sur le Causse .Xoir. {Voir carte au 80,000«, feuille :i08, Séverac, portion sud- 
sud-est.) 

Dans l'espace ainsi limité, la carte de l'État-Major portait, jusqu'en février 1889 
(date où elle a été rectifiée d'après mes indications), une sorte d'ovale blanc, 
figurant, par suite, une portion plane du plateau : or cet ovale plat, d'environ 
1600 mètres sur 800 mètres, est justement la partie la plus accidentée des 
Cévennes. Au lieu d'une plaine, on trouve là en réalité cinq dépressions pro- 
fondes (cirques), disposées autour d'une partie centrale proéminente (la Cita- 
delle), qui les domine de 100 à 124 mètres; ces cirques se nomment la MUlii-re, 
le plus grand (la ville); les Rouquettes, le plus petit, mais le plus beau (l'amphi- 
théâtre) ; les Ainats (la place d'armes); la Citerne (chemin de ronde) et le Lac 
(Colysée ou nécropole). Ces cinq enceintes sont comprises dans une circonval- 
lation rocheuse qui constitue un véritable rempart naturel. 

Tout cela se reconnaît distinctement sur le plan dont vous voyez projetée la 
photographie : ce plan ne comprend que la partie centrale de Montpellier-le- 
Vieux (■230 hectares environ) ; je l'ai dressé, en 1885, en onze jours, avec nivel- 
lement et triangulation régulière ; il a paru dans l'Annuaire 1885 du Club Alpin 
Français. 

Vous y constaterez sans peine la distribution des massifs rocheux en longues 
files parallèles, entre lesquelles des vides ont constitué les rues de la ville ; 
c'est à un gigantesque phénomène d'érosion qu'est due la construction de Mont- 



K.-A. MAnTBL. — CAUSSKS ItU LANCI EDOC 17 

pellier-le- Vieux. Les dolomics l)iiJociennes se trouvaient élrc en cet endroit du 
Causse Noir d'une cohésion fort int'gule, sableuses en partie : ht ruissellement a 
enlevt'- les veines IVialdes de la roche, ce qui a creust- les rues, tandis (ju'il 
laissait debout les masses conîpact<'s, «'-levant ainsi les curieux monuments dont 
<|uel<|utîs-uns vont se projeter sur le tableau. 

Combien de siècles ce travail d'érosion a-t-il duré? Depuis combien de siècles 
est-il terminé? Bien hardi celui qui tenterait de répondre, considérant qu'il 
n'y a plus une goutte d'eau dans tout cet aride terrain de dolomie. On ignore 
même à quelle époque géologique on doit placer cet allouillemt'nt formidable. 

La France possède deux autres villes de ce genre, édifiées par la même force 
dans des terrains analogues : Moméze dans l'Hérault (près de Lodève) et le Bois 
de Paiolive dans l'Ardèche (près de Vallon) ; ni l'une ni l'autre, toutefois, n'ont 
des proportions aussi colossales et des caprices aussi variés. 

La surface des cinq ciniues de Montpellier-le-Vieux est de 120 hectares: en 
y comprenant les monuments et cascades de pierre qui s'écroulent dans les 
ravins et dans les précipices de la Dourbie en dehors de la circonvallation 
intérieure, la ville couvre GOO hectares; enfin, le chiftre de 1000 hectares est 
dépassé si l'on tient compte de trois groupes de rochers importants, possédant 
des donjons hauts de 00 mètres et qui font à Montpellier-le-Vieux, au delà du 
Valat-iN'ègre, de iMaubert et du Hiou-Sec, une ceinture de forts détachés ou de 
faubourgs suburbains. 

Soupijonnée dès 1880, entrevue en 1881 et 1882 par plusieurs grands pro- 
priétaires de la région, celte merveille ne fut révélée qu'en 1883 par deux d'entre 
eux, MM. de Harbeyrac et Louis de Malafosse; en 1884, j'en faisais en trois jours 
une première exploration détaillée, tandis que MM. Chabanon, notaire à Ganges, 
ïrutat. conservateur du Musi'e d'histoire naturelle de TouIdusc. et Julien, de .Millau. 
y prenaient les curieuses photographies ([ue vous allez voir; en 188o enfin, j'en 
ai levé le plan topographique détaillé et plusieurs centaines de touristes sont 
venus admirer la découverte ainsi faite en pleine France et qui est appelée à 
une si grande célébrité. 

Deux causes ont contribué à laisser Montpelller-le-Vieux ignoré jusqu'en 
1883; d'abord sa position sur le rebord du plateau, derrière une falaise dont 
on ne pouvait supposer l'intérieur évidé à ce point, quand on la contemplait 
du bas de la vallée; puis la superstition locale: les habitants du pays avaient 
peur de ces ruines; c'était pour eux une ville démolie par le diable, un repaire 
de lutins et de gnomes; ils ne voulaient pas pénétrer dans la cité maudite et 
se gardaient bien d'en parler aux voyageurs qui passaient à quelques centaines 
de mètres do ses murailles sans deviner son existence. 

De loin, m'anmoins, les pâtres avaient bien jeté un coup d'œil furlif sur ses 
labyrinthes; frappés par ses rues alignées comme au cordeau, ils avaient 
comparé cette disposition, artificielle en apparence, à ce qu'ils avaient vu dans 
le chef-lieu du département de l'Hérault, la plus grande ville de la région, 
pour eux la cité par excellence : de là est venu, par analogie, le nom de Mont- 
pellier-le-Vieiu:. 

Le temps me presse et je vous renvoie, pour tous les renseignements pratiques, 
aux plus récentes publications du Club Alpin Français, car je tiens à vous foire 
voir quelques-unes des curiosités innombrables de la métropole dolomitique : 

La O'/m/ei/c d'abord, dominée par ses trois donjons : le Corridor (823 mètres), la 
Ciutad (830 mètres», point culminant de rensemble, et le Douminal (S2!» m.'tres). 

h: Cirque des Rouquettes dont l'arène, à 700 mètres d'altilude, e>t dominée 

2 



18 CONFÉRENCES 

de 124 mètres par la Ciutad : des gradins en corniches font le tour de l'amphi- 
théâtre, sur lesquels il suffirait de placer des estrades pour donner le spectacle 
d'un combat de taureaux; plusieurs rues convergent vers le centre, immenses 
vomitoriums capables de livrer passage à des milliers de spectateurs ; la paroi 
sud s'est écroulée dans la Dourbie, dans un précipice de 320 mètres, comme 
si elle avait cédé sous la pression des eaux pendant une naumachie de géants, 
pratiquant une brèche pareille à celle de l'amphithéâtre de Thysdrus à El-Djem 
en Tunisie. 

Dans les rues, entre les murailles sans fenêtres comme les maisons d'une 
ville arabe, ou ne sait si l'on veille ou si l'on rêve, et n'étaient les ronces, 
peu encombrantes d'ailleurs, on pourrait se croire errant à travers les voies 
d'une Pompéia monstrueuse. 

Les rochers en forme de champignons, dont la base évidée et amincie 
témoigne de la fureur des eaux qui ont délayé toutes les parties friables de la 
roche, surprennent par leur silhouette hardie : voici celui que les classiques 
ont appelé V Autel et les romantiques la Baignoire du diable; — puis Y Amphore; 
— la Tête de chien; — V Échiquier- avec le fou, la tour, le cavalier, etc 

Les obélisques abondent aussi, minces et droits comme ceux d'Egypte, et 
certaine avenue, dite précisément des Obélisques, fait songer aux ruines de 
Louqsor; l'un d'eux, la Quille, n'a pas moins de 40 mètres de hauteur. 

Comme dans la gorge du Tarn, une végétation luxuriante égaie ces paysages 
et si, sur les photographies, toutes les murailles paraissent dénudées, c'est que 
leur élévation réduit les plus grands arbres aux proportions de simples buissons. 

La plus bizarre fantaisie de tout Montpellier-le- Vieux est certainement la 
Porte de Mycènes, qui ressemble vaguement à celle des Lions à Mycènes. Elle 
mesure 12 mètres de haut dont 6 pour l'ouverture seule, à travers laquelle on 
aperçoit au loin une des tours de défense dressées sur le rempart qui entoure 
les cinq cirques. 

Assurément les piliers de grès de la Suisse saxonne et les ogives géantes 
d'Étretat ne sont pas moins étranges : mais les flots de l'Elbe et de la Manche 
en battent encore le pied et en expliquent la formation; l'érosion continue son 
œuvre. A Montpellier- le- Vieux, au contraire, plus une goutte d'eau; on dirait 
que les eaux, après avoir édifié, sculpté, ciselé cette ville enchantée, ont voulu 
rentrer sous terre de peur d'abîmer un si beau travail! 

Enfin, si les caprices de la nature ont çà et là atteint isolément le même 
degré de bizarrerie, nulle part ils ne se sont manifestés avec autant de puis- 
sance, de profusion et de variété. 

Gà et là, sur les Causses Noir et Méjean, d'autres amas de rocs hérissent leurs 
pointes et je vais rapidement vous faire voir les donjons naturels, les arcades, 
les obélisques des sites admirables de Caussou, de Roquesaltes, du Rajol, du 
Pas-de-l'Arc, de Capluc, du Pont-des-Arcs , que nous avons successivement 
révélés ou découverts de 1883 à 1889, en arpentant en tous sens la superficie 
des Causses (I). 



(1) Alin d'éviier dus longueurs, ou a su pp ri uns dans la reproduction de celte conférence, quelques 
drscriptions difficiles à faire sans figures ou .'ans projections photographifiues. 
Voir au surplus : E.-A. Martel, les Cévennes et la région des Causses, Paris, Delagrave, in-8°, 1890. 



K.-.v. MAinr.t.. — CAUSSES i>u LAN(;rEDOC 19 

Arrivons maintrnant aux f,'roll('s. La plus belle est celle de Dargilan, ouverte 
au haut du CaiKscî Noir à '.«H» iiièlns d'altitude, à 300 mètres au-dessus delà 
Jonlc et à 6 kilonuHrcs ouest de Mevrueis (Lozèrej. 

En 1880, cottt^ grotte fut découverte par rcllet du hasard : toutefois, on ne 
coDimissaiL (pi'une partie de la première salle, la plus grande (190 mètres de 
longueur, 00 de largeur, 7(! de haideur), mais non la plus belle. Deux visites 
successives, en 1884 et 1885, m'y avaient lait soupçonner d'autres splendeurs 
cachées; de tous côtés, en elïet, s'ouvraient des bouches de puits ou de galeries 
impraticables sans échelles. 

Donc, en juin 1888, nous entreprîmes l'exploration méthodique de Dargilan 
i|ui nous révéla l'une des plus grandioses cavernes connues. 

Le développement total de ses ramilications atteint 2,800 mètres; elle ne 
possède pas moins de vingt salles de 20 à 100 mètres de longueur et de 10 à 
70 mètres de hauteur, une rivière de 120 mètres de cours et trois petits lacs ; 
sa plus grande branche (1,600 mètres d'étendue) descend à 130 mètres au- 
dessous de l'entrée; la stalagmite du Clocher, peut-être la plus jolie qui existe, 
a 20 mètres de hauteur; Adelsberg, Ganges et Han-sur-Lesses n'ont rien de 
pareil; le plus grand pilier de carbonate de chaux du monde, la Reine des 
Colonnes dans la grotte d'Arta (îles Baléares, Majorque), est plus élevé de o mètres, 
mais de formes bien moins harmonieuses et surtout moins finement ciselées à 
jour. Parmi les salles, citons au moins celle de VHgtise (avec ses orgues, sa 
chaire et son autel), des Pieuvres, de la Mosquée, de la Tortue (prolongement de 
la grande salle), de la Grande-Cascade, du Cimetière, du Tombeau, etc., toutes 
merveilleusement belles dans leur éclatante fraîcheur. 

Voici quelques photographies de ces splendcnirs cachées, prises à grand'peine 
sous terre à la lueur du magnésium par mon collaborateur et cousin, G. Gau- 
pillat. La perfection des épreuves laisse certes à désirer, mais la nature est 
encore plus fidèlement reproduite que par le meilleur des dessins. 

Tout cela était impraticable sans échelles de cordes; le parcours en est dilïicile 
et dangereux : par suite de la rupture d'une stalagmite, l'un de nous faillit se 
tuer dans une terrible chute de 6 mètres. Mais les travaux d'aménagement 
nécessaires ont été exécutés cette année même par le Club Alpin, et les Cévennes 
possèdent ainsi une attraction de plus, susceptible de faire concurrence aux 
plus belles grottes de l'Europe. 

En 1888, nous explorâmes ensuite en détail la grotte de Baumes-Chaudes 
(Causse de Sauveterre), ouverte à 800 mètres d'altitude sur la rive droite et à 
370 mètres au-dessus du Tarn, à 7 kilomètres ouest de la Malène (Lozère). 
Depuis longtemps cette grotte est célèbre en archéologie, grâce aux remarquables 
découvertes préhistoriques qu'y a faites le D'" Prunières, de Marvejols. Un tiers 
de son étendue à peine avait été parcouru avant mes investigations. 

Il n'y a point, dans les cavitt's secrètes des Baumes-Chaudes, de grands dômes 
étincelanls ni de clochetons crisUdlisés, mais la disposition de la caverne est 
unique en son genre et d'un intérêt capital au point de vue géologique. En 
effet, ses ramifications consistent simplement en neuf puits verticaux, profonds 
de 8 à 30 mètres, larges de 1 à 12 mètres, superposés en trois étages reliés par 
quatre galeries horizontales, qui se surmontent ou s'entrecroisent dans l'épaisseur 
de la montagne. Le dt-veloppement des Baumes-Chaudes atteint 00!» mètres de 
longueur; la profondeur 90 mètres. A cause des dillicultés du parcours et des. 
précautions à prendre pour la dangereuse descente des puits, il nous fallut deux 
jours pour parvenir au dernier puits profond de 30 mètres et occupé par un 



20 CONFÉRENCES 

lac. Je me fis descendre dans ce gouffre à califourchon sur une forte branche 
et attaché à des cordes que retenaient cinq hommes ; cet exercice est resté 
pour moi le plus impressionnant souvenir de toute ma campagne de 1888. 

Le lac est tout petit d'ailleurs (12 mètres de longueur sur 6 mètres de lar- 
geur et 3 mètres de profondeur maxima), mais sa présence à 90 mètres au fond 
des Baumes-Chaudes (280 mètres au-dessus des flots du Tarn et 200 mètres au- 
dessous de la surface du Causse) est des plus intéressantes à constater pour 
les études hydrologiques entreprises. 

En 1889, nous avons atteint le fond, jusqu'ici inconnu et d'ailleurs sans in- 
térêt, de la célèbre grotte des Demoiselles, près Ganges (Hérault), — et décou- 
vert près de Saint-Guilhem-le-Désert celle du Sergent, longue de llOOmèti-es, 
médiocrement belle quant aux stalactites, mais des plus curieuses comme 
source intermittente : détail scientifique d'ailleurs sur lequel je ne saurais 
m'attarder ici. 

Car il me faut arriver à une quatrième partie, la plus longue et la plus 
bizarre, celles des abîmes et des eaux souterraines. 

Une des particularités caractéristiques de la géographie physique des Causses, 
c'est leur régime hydrographique. 

Pour les géologues, il y a là un problème à résoudre. Les rivières que nous 
venons de citer n'ont pas d'affluents à ciel ouvert : tous leurs tributaires jail- 
lissent du pied même des hautes falaises qui les encaissent, soit sous des gueules 
de cavernes largement ouvertes, soit cà travers les interstices des éboulements, 
soit par les étroites fissures ou les joints des assises rocheuses. 

En haut, sur les plateaux, entre 100 et 600 mètres au-dessus du niveau des 
vallées, les pluies, les orages même ne forment aucun ruisseau ; les innom- 
brables fentes naturelles du sol calcaire les absorbent en entier, soit goutte à 
goutte, quand elles sont étroites, presque invisibles, soit par véritables trombes, 
quand elles s'épanouissent en larges avens, abîmes ou puits naturels très creux; 
elles ne les rendent sous forme de courtes et puissantes fontaines vauclusiennes 
qu'après un long et profond voyage souterrain. 

Ces sources bleues et bouillonnantes s'écoulent en bruyants ruisseaux, longs 
de 100 à oOO mètres au plus, mais qui font tourner de nombreux moulins. 

Comment s'opère cette transformation intérieure des pluies en sources que 
l'on constate d'ailleurs dans tous les pays calcaires (.Jura, Karst autrichien, 
Grèce) ? 

Voilà le problème que nous avons voulu résoudre. 

On croyait que les avens avaient plusieurs centaines de mètres de profondeur 
et communiquaient directement avec les fontaines d'en bas ! Il n'en est rien ; 
la communication (nous l'avons constaté) n'existe que dans des cas rares où les 
bouches de gouffres sont bien plus rapprochées du fond des gorges, c'est-à-dire 
où les plateaux sont peu épais. 

11 y avait deux moyens d'attaque, deux portes d'entrtc sous les Causses : 
les sources basses ou les hauts avens. 

Par les fontaines nous commençâmes, n'aspirant à rien moins qu'à franchir 
toute l'épaisseur d'un grand Causse de 500 mètres ; en un mot à pénétrer par 
une source et à ressortir par un aven. Mais là, l'échec fut complet. A cause des 
pluies abondantes de 1888, toutes les fontaines étaient gonflées outre mesure : 
ni à Saint-Chély-du-Tarn, ni à Castelbouc (près de Sainte-Énimie), ni aux Douzes 
(vallée de la Jonle), nous ne pûmes pénétrer sous le Causse Méjean par les ga- 
leries, généralement à sec en été et cette fois exceptionnellement remphes d'eau, 



i:.-A. MAIITEL. — CAUSSES Ul. I.A.M.I EDOC 21 

doii tlil)iiuclifiiiccsloiitaines. La dynamite même lut impuissante contre l'aboa- 
(lanco du Ilot intérieur. A Saiut-Chély seulement nous poussâmes à 80 mètres 
de distance de l'orilict' et découvrîmes un joli lac souterrain de 30 mètres 
de longueur sur 'i mètres de largeur et de prolondeur ; à l'extrémité, le cou- 
rant sortait d'une lissure impénétrable do quelques centimètres de diamètre. 

Je vous montre ici seulement, connue type, la source des Douzes, dont la 
noire caverne nous a deux lois déjà refusé le passa.:,'e. Nous essaierons eDCore 
après les sécheresses. 

Repousses eu bas, nous usâmes du second moyen et fûmes demander aux 
abimes ce que les sources ne voulaient pas nous dire. 

Cela a ét('' l'unique objet de notre deuxième campagne souterrain(\ «n juin- 
juillet IS8U. 

Les avens ou abimes s'tjuxrenl en pleins champs, trous béants, de toutes 
formes et de toutes dimensions, ronds ou allongés, étroits ou larges ; leurs 
gueules noires baillent brusquement sans que rien en signale l'abord, soit hori- 
zontales au beau milieu d'une lande inculte, soit à liane de coteau sur une 
pente, soit verticales dans l'escarpement d'une falaise. 

Ils font peur : pendant les nuits sans lune ou les bnjuillards épais, maint voya- 
geur s'y est « péri » dit-on; les pâtres n'en laissent pas approcher leuis trou- 
peaux et les chutes de bétail égaré y sont fréquentes : des légendes les rendent 
plus eiïrayanls encore : dans l'un, on vit un soir un cavalier jaloux précipiter sa 
dame belle et suppliante ; dans l'autre, un berger perdit son fouet qui fut retrouvé 
par sa mère au débouché d'une fontaine, à plusieurs kilomètres de dislance et à 
500 mètres en dessous du plateau ; « mère, je t'enverrai ainsi une brebis par 
l'abîme » et de mener la bestiole au bord du trou, mais la pauvre se débattit si 
bien que le pâtre seul roula au gouffre ; il fut sortir comme le fouet et se faire 
recueillir par les mêmes mains; ailleurs, ce sont des feux follets qui aUircnl les 
passants tlans le précipice ou les brigands (jui les y jettent. 

On a bien voûté quelques-uns de ces trous tro[) voisins des routes, des pâtu- 
rages, des fermes, ou entouré leur orifice d'un mur de pierres sèches; mais, 
comme il y en a plusieurs centaines qui percent les Causses en écumoire, on ne 
saurait les fermer tous. 

Aussi personne ne s'élait-il risqué dans ces affreuses bouclics de Veitfer, qui 
restaient une énigme géologi(iuc. 

Accompagné de mon cousin, G. Gaupillat, j'en ai exploré quatorze, profonds de 
30 à :2I2 mètres, à la grande terreur des paysans (1). 

Lorsque nous descendions dans les gouffres obscurs, les vieilles femmes se si- 
gnaient et marmotlaicnt entre deux palcr : « Pour sûr, vous y descendrez, nos bons 
messieurs, mais vous n'en remonterez jamais plus. » Quant aux braves curés de 
campagne chez lesquels nous logions souvenl, faute d'auberge, ils nous octroyaient 
de paternelles bénédictions. 

(1) Liste et situalioii îles aveiis explorés : 

l. Caussk de Salveteurf. : soCiroile d- ISniimcs-Chnudes (I8.i8\ profondeur ito mètres, prés Saint- 
Geur),'es-Je-Levejac, j^'or^es du Tarn (Lozère) : 2° Aven de Bessok.i, profondeur 35 mètres, près 
Aguessiic et Millju (Aveyroni.— H. Causse Méjean : 3' Hures, profondeur 1 10 mètres, entre Meyrueis 
et Sainle-Lnimie iLozJrej. — m. Caisse Xoir : 4° Aien de Dargilaii, 30 mètres (1888) (Lozère); 
.-,» Alliii/rai; 70 mètres ; 0» Guimlte, 72 mètres ; 7» Combelongue, 83 mètres : 8» l'Egne. 00 mètres : it^ La 
tiresae. 120 mèires; 10" Tabouret. \:y.\ mètres (Aveyron) ; ^\o Branwhinu. ho mètres (I8S8) (Gard). 

— IV. Lak/.vc : 12° Mus nai/niil. iOi-, mMi es (Aveyron) ; 13° Riib(incl,>\2 mètres, près Ganges (ll.-raulH. 

— \ . C \i ^m; r>K GnAMAT : n- Gun/frc du jiuils de Padirac. 108 mètres (Lot). Plus quatreavens sondés 
-.seulement: Drigus, sa mètres (Causse Méjïan) : IWaN.Véjre, cj mètres : Pererw/, 72 mètres ; Trou- 

chiùls, 130 mètres (I^ai-'sse .Noir). 



22 CONFÉRENCES 

Parfois, nous ne pouvions recruter qu'à grand'peine les quelques hommes 
nécessaires pour aider notre propre escouade à manipuler tout notre matériel. 

Et ce matériel ne stupéfiait pas que les gamins et les badauds. Quand, par 
malheur, nous opérions un dimanche, des villages entiers s'ameutaient au 
bord de l'aven du jour, encombrant indiscrètement le champ de bataille que 
nous appelions, non saus quelque superstition, le lieu du sinistre. Nous-mêmes, 
nous nous prenions quelquefois à sourire devant cette accumulation de cor- 
dages, de poulies, de treuils, de chèvres, d'échelles en cordes et en bois, de 
pioches et masses, d'ustensiles variés d'éclairage (magnésium, électricité, lan- 
ternes), amenés en pleine montagne, dans des chemins invraisemblables, sur 
plusieurs voitures aux ressorts surnaturels, sans parler des appareils de topo- 
graphie, de photographie, des vêtements de rechange, provisions de bouche, 
bonbonnes de vins et menus bagages. Le tout manœuvré par une dizaine 
d'hommes travaillant militairement sous les ordres de nos deux chefs d'équipe 
dévoués, Louis Armand et Emile Foulquier, disciplinés, solides et agiles comme 
les pompiers parisiens, seuls maîtres de la vie de leur semblable, suspendu 
parfois à 100 mètres dans le vide, au bout d'une corde de 12 millimètres de 
diamètre. 

Aujourd'hui, ce qui nous étonne le plus, c'est que tout se soit terminé sans 
accident. Puissent nos futures explorations réussir pareillement à ce point 
de vue! 

Pour revenir à notre impedimentum et à l'impression qu'il produisait, on 
nous demanda un jour à Ganges (Hérault) ' si nous n'étions pas un cirque 
et si nous avions l'autorisation du maire ». A Millau (Aveyron), on m'appelai 
le monsieur qui voyage pour les « trous » ! J'étais devenu commis voyageur en 
trous ! 

Deux objets surtout excitaient la surprise, le bateau de toile imperméable 
démontable et le téléphone. Le bateau vient d'Amérique de chez Osgood, à 
Baltle Creck (Michigan), pèse 18 à 23 kilos, selon la quantité d'agrès dont on 
le charge et coûte 200 francs; en quelques minutes, il se monte, se démonte 
et se case dans une malle en bois ou dans deux sacs de toile (1). Si l'aven aboutit 
à une nappe d'eau ou à une rivière, on fait descendre les sacs, on procède au 
montage et vogue la galère à la recherche du sombre inconnu. 

Dans ces longs puits généralement élargis à la base, la voix se perd toute 
par résonance et cesse d'être distincte dès 30 ou 40 mètres de profondeur. Nos 
premiers essais de 1888 nous avaient démontré son impuissance; et, cette 
année, nous n'eussions pu obtenir les résultats atteints sans le concours du 
remarquable téléphone magnétique de de Branville, d'ailleurs en usage dans 
l'armée ; chaque poste, à la fois récepteur et transmetteur, pèse 400 grammes 
et mesure 8 centimètres de diamètre et 3 d'épaisseur ; dans la poche, il ne tient 
pas de place et le léger câble téléphonique que l'on emmène dans la descente 
assure la communication avec l'extérieur. Nous avions 400 mètres de ce câble 
à double fil de cuivre et à multiples enveloppes de gutta-percha absolument 
imperméables. Ainsi la parole électrique se transmettait claire et sonore des 
entrailles du sol à la surface, reliant les explorateurs ensevelis sous terre aux 
camarades non privés du soleil, à travers gouffres et cavernes, sous torrents et 
lacs souterrains. Grande sécurité certes, puissant appui moral qui double l'au- 



(|) Voir La Nature, n- ii.i, du 29 décembre tS88, le joiinial le Sjwrl xanliqiie, isgfi: Sous terre 
et sur mer. 



i:.-A. MARTFL. CAISSES Dl LANGI KUtJC 23 

<lace ])ar lu conliuna; dans Ja {tossibiliU- du secours. C'est, croyons-nous, la 
première application de ce genre que l'on ait faite du merveilleux instrument. 

L'cclairaj,'c est une des grosses dillicultés à surmonter: les courants d'air et 
les suintements d'eau éteignent les bou^^ies et le magnésium; li-s lanternes se 
cassent nu se i'aussent; les lampes de mineurs se renversent, les appareils 
électriques sont trop fragiles et d'un emploi peu pratique; nous n'en avons 
pas encore trouvé un seul satisfaisant. 

La grosse bougie à très forte mèche est encore la meilleure source do lumière 
(carie magnésium ne saurait être constamment employé; il di'gage en brillant 
un produit piiarmaceutique bien connu, dont l'aspiration prolongée produit sur 
les intestins délicats des effets thérapeutiques vraiment gênants) ; l'embarras 
est de la tenir quand il s'agit de descendre à l'échelle ou de parer les chocs 
contre les murailles dans un puits étroit. A Rabanel, en arrivant tout étourdi 
à 130 mètres après un vertigineux tournoiement, je fus surpris <le percevoir 
une odeur de brùh'; un(^ chaleur à la tête m'en fournit vite l'explication: 
c'était mon chapeau qui tlami)ait, allumé par une bougie mal fixée après. 
.J'ai gartié comme un précieux trophée ce feutre avec lequel faillit se consumer 
ma chevelure 1 

Il faut prendre garde aussi d'enflammer les cordes qui vous retiennent ; il 
est vrai qu'au contact des roches humides elles deviennent rebelles à la com- 
bustion. 

Tout cela donne une idée des innombrables et méticuleuses pn-caulions indis- 
pensables pour éviter, non seulement des accidents, mais encore des catas- 
trophes, car on jongle avec l'existence dans le gouffre immense et vide, et la 
moindre maladresse serait la mort. 

Bref, énergie, précautions, matériel, bon vouloir des auxiliaires et bonne 
chance surtout nous ont permis de mener à bien de fantastiques excursions 
souterraines, de di'couvrir d'admirables sites que n'éclairera jamais la lumière 
du jour et de récolter de précieuses données scientifiques. 

On trouve de tout au fond des avens: des pièges avec lesquels les animaux 
pris vont se précipiter alfolés, des fagots, des troncs- d'arbres, des outils, même 
un jour une roue de voiture neuve, qui fit la joie d'un charron et valut à me 
hommes un litre d'eau-de-vie. et surtout (c'est peut-être ce qui nous ennuyait 
le plus dans nos périlleuses descentes) les carc<\sses eu décom[)Osition des bes- 
tiaux tombés par accident ou jetés là après leur mort: pour les Caussenards. 
en effet, les avens tiennent lieu de voirie. Maintes fois nous n'avons pu sup 
porter l'horrible odeur de ces charniers qu'en brûlant, sans discontinuité, du 
papier d'Arménie ou de l'encens. 

Voici quelques coupes verticales qui vous montrent la forme de ces gramls 
puits. 

Sur celle-ci vous apercevez une petite saillie en forme de dais coupé en deux 
qui manqua de m'ètre fati^le: en remontant, étant tiré trop fort par les hommes 
qui balaient la corde, je faillis avoir la tète prise sous la saillie et être littéra- 
lement écrasé; heureusement j'eus l'idée et le temps de repousser du bras la 
paroi du puits et de mimprimer dans le vide un balancemi-nt (jui me lit 
dépasser l'obstacle; ce mouvement éteignit ma bougie» et je m'enchevêtrai 
comme une mouche dans le réseau des quatre cordes et du câble téléphonique 
formant toile d'araignée; n'étant plus qu'à 23 mètres de l'orifice, je pus crier 
là-haut et faire stopper; je mis vingt minutes à rallumer la bougie et à 
débrouiller l'écheveau de cordages entortillé autour de mon corps et de mon 



Z4 CONFERENCES 

bâton avec 47 mètres de vide noir sous les pieds: Armand sifflotait toujours et 
remonta sans encombre. La nuit, nous eûmes tous le cauchemar. 

Le plus grand des gouffres explorés est labime de Rabanel ; il s'ouvre près 
du ciief-lieu de canton de Ganges (Hérault), à l'altitude de -360 mètres, sur le 
penchant de la montagne de la Séranne. 

Ses proportions sont gigantesques ; l'ouverture, ovale, mesure 40 mètres 
sur 2o. C'est une fissure du sol élargie par les eaux, longue de 80 mètres, 
large en bas de 10 à ISJ, profonde de 1G5 et greffée sur une vaste grotte qui 
descend 47 mètres plus bas, soit à l'énorme distance verticale de 212 mètres. 

Rabanel nous a pris six jours et coûté GOO francs : trois journées entières 
ont été consacrées à la construction d'un échafaudage et à l'établissement de 
deux chèvres avec treuils à 38 mètres de profondeur sur un rocher tombé en 
travers du gouffre et formant pont. 

Le premier, à pic absolu, est de 130 mètres : en défalquant les 38 mètres 
ci-dessus il en reste 92 qu'il faut descendre dans le vide complet en tournant 
45 à 50 fois sur soi-même. Avec le treuil, l'opération dure dix minutes (0 mètres 
par minute) qui semblent dix heures; c'est étourdissant, affolant; il n'y a 
qu'un moyen de ne pas perdre la tête : compter les tours bien patiemment. 
J'ai exécuté deux fois la descente de Rabanel; la première, tout seul dans le 
noir inconnu, sans savoir où j'allais, croyant même par suite d'une illusion 
d'optique que le sondage avait été mal fait et que les 130 mètres n'étaient 
qu'une partie du gouffre. En remontant, je me jurai à moi-même, pendant 
l'effroyable giration, de n'y jamais retourner si je réussissais à regagner le sol! 
Quatre jours après je redescendais, suivi cette fois de Gaupillat et de Foulquier, 
le charme était rompu I Et nous nous rappellerons longtemps le déjeuner pris 
ensemble, à 400 pieds sous terre, à la lueur de trois bougies, alors que par 
téléphone nous commandions aux amis de la surface une bouteille de vin 
supplémentaire vile expédiée au bout dune cordelette ! Quel éclat de rire quand, 
sur l'ordre : « Halte, gare à la casse! », transmis à travers le câble, le fragile 
vase s'arrêtait net à 1 mètre au-dessus d'un tas de pierres ! Détail puéril, qui 
fait peut-être sourire, mais qui nous laisse le regret de ne pas pouvoir mener 
tous les jours cette existence si peu banale ! Au retour, je questionnai Gaupillat 
sur son impression durant le hissage : « Je me suis demandé, dit-il, â partir 
de quelle hauteur on serait au moins sûr de se tuer du coup ! » 

En effet, l'ascension est pire que la descente, car on devine (plus qu'on ne 
l'entend) l'effort de traction opéré là-haut, bien haut, près du ciel, et l'on se 
dit, si brave que l'on soit : « Tout de même, si la corde cassait! » 

En revanche, quel spectacle féerique : les 130 mètres ne sont pas le fond du 
puits; il y a encore un talus de jnerre haut de 35 mètres et incliné à 33°. 
Il aboutit à la grotte dont la plus grande salle mesure 60 mètres de longueur, 
25 de largeur et 45 de hauteur. Du milieu du talus, l'œil contemple ce spectacle 
inouï d'une véritable et étroite nef d'église, longue de près de 100 mètres, 
élevée de l'dO mètres, percée à cette prodigieuse hauteur d'une fenêtre ovale dé- 
coupée sur l'azur du firmament; la lumière en tombe tamisée, étrange, irisant 
de reflets violacés les stalactites qui pendent en larmes de cristal aux parois du 
puits. C'est bien là une chose que les hommes n'ont jamais vue et qu'ils ne 
sauraient imaginer : l'appareil photographique même s'est refusé à l'enregistrer ; 
il n'a donné qu'une tache blanche entre deux raies noires. C'est trop immense! 

En arrière, la grotte est superbe et ferait la fortune d'un village de Suisse, 
elle possède même un second puits de 26 mètres pour l'exploration duquel il 



MARTKL. — CALSSES DU LA.NGl'EUOC 



9?! 



a lallii liiiri' (lestent lie les colis déchello de cordes à 17<) mètres sous terre, 
mais SCS brillantes et rigides cascades de carbonate de chaux ik; nous onl pas 
émus comme le ^'rand puits lui-même. Pourquoi faut-il que tant de splendeurs 
soient inaccessibles? 

11 y a quaranif ans, un homme est toinl»' dans Kabanel avec sa mule : 
on nous a deniiindé bien enlenilu si nous avions retrouve'' leurs ossements! Les 
orages les ont recouverts de plusieurs mètres de Ciiilloux. 

Avant de remonter nous faisons, en plusieurs longs voyages, hisser les 
pa(|uels de cordes, d'échelles et d'autres ustensiles; l'un d'eux mal arrimé se 
détache pr(^sque eu arrivant el fait pleuvoir tout son contenu (marteau, burins, 
gourdes, j»ied phologriipliique, lanternes, etc..,) sur nos tètes, de 90 mètres 
de hauteur! Le moindre «les objets précipit<''S nous eut brisé le crâne. Nous 
avons pu nous garer ! 

Je ne compte pas redescendre à Habanel I 

Au fond de tous ces gouffres nous ne trouvâmes que de petites flaques d'eau. 

Mais trois autres, moins [)rof()nds d'ailleurs, nous ont menés enfin aux 
rivières souterraines que nous cherchions avec tant d'ai-harnement; ce sont 
ceux du Mas-liayital, de Padirac et de Bramabiaii. 

Au Mas-iîaynal (sur le Larzac, entre Saint- A (Trique et Lodcve (lOG mètres 
de profondeur), nous percevons dès notre arrivée au bord du trou le bruit 
d'un cours d"eau intérieur : les manœuvres et précautions d'usage nous 
conduisent en six heures de travail à un puissant torrent souterrain qui 
alimente la belle source de la Sorgues (2 kilomètres et demi au nord-ouest). La 
correspondance est certaine comme le i)rouvent la direction du flot et la similitude 
delà température de l'eau aux deux points (ICjo), Mais nous n"avoDs pu suivre le 
courant que pendant 130 mètres; en deçà et au delà, la voûte s'abaisse au 
niveau de Teau et tout passage est impossible. Au milimi des cascades qui 
nous couvi'ent de leur ('cume, j'ai une oreille assourdie par le fracas du 
torrent grondeur, tandis «lue l'autre, collée au téléphone, perçoit la musique et 
la cadence d'un bal champêtre organisé là-haut (c'est dimanche), au bord du 
trou, par la jeunesse turbulente du village voisin ! Saisissant contraste qui, en 
présence d'un grandiose et terrible spectacle naturel, nous rattachait de si bas 
aux gaietés de la vie! 

Le puits de Padirac nous a donné sans contredit la plus belle de toutes 
nos découvertes : sur le petit Causse de Gramat (Lot), non loin du célèbre 
pèlerinage de Rocamadour, s'ouvre le gouffre, tout rond, gigantesque, mesurant 
3o mètres de diamètre et 76 de profondeur; en bas, dans un angle obscur, 
autre puits de 3!2 mètres de creux, qui nécessitiî encore l'expédilion par 
téléithone de l'échellt" dv cordes et ([ui nous jette à 1<>8 mètres sous terre à la 
naissanct^ d'un petit ruisseau. Ce ruisseau coule dans une graniliose galerie 
ogivale de 10 à i-0 mètres de hauteur et de Sa 10 de largeur; bien vite il 
devient ri\ière. tant est abondante la pluie suintant(î ([ui tombe de la voûte 
et qui l'alimente; nous avons trouvé ainsi comment l'eau du ciel se transforme 
en source dans l'intérieur du sol! 

A ."{00 mètres de dislance, le courant occupe toute la largeur de la galerie et 
mesure (1 mètres de piofondeur. Volte-face, il est heures du soir; il faut 
trois heures pour remonter et j'ai pour principe ab'o/u de ne jamais coucher sous 
terre. Nous passons la nuit dans et sous l'omnibus à côté du trou et nous 
redescendons le lendemain avec notre bateau démontable en toile. 

Nous avons vogué pendant '1 kilomètres sans parvenir au bout. La 



26 CONFÉRENCES 

l'ivière traverse huit lacs et se l)rise en trente-trois cascades de 50 centimètres 
à 4 mètres de hauteur; trente-trois fois il a fallu sortir le bateau de l'eau et 
nous y plonger nous-mêmes pour franchir ces barrages naturels. La barque 
a 90 centimètres de large; en un point la galerie en mesure 91, nous passons I 
Plus loin, aux Étroits, le couloir se réduit à 70 centimètres; nous grimpons 
contre les parois, jambes en travers au-dessus du courant et avec nos cannes 
à crochets nous réussissons à faire glisser la barque en l'inclinant sur le 
flanc; il eût été plus simple de la démonter, nous n'3^ avons point songé! 

Ailleurs, la voûte s'abaisse à 30 centimètres au-dessus de l'eau; dans un 
autre endroit, formant tunnel, à 50. Il faut se coucher dans le fond du canot 
à plat ventre et avancer avec le dos. 

S'il survient un orage et si l'eau monte nous ne pourrons plus repasser. 
Nous le savons ! Nous en causons ensemble et nous continuons ! « A la dé- 
couverte ! » Mais les bougies s'épuisent, la lumière risque de faire défaut et 
je me souviens de l'abîme de Hures (Causse Méjean), où, suspendu au bout de 
80 mètres de corde, j'ai passé trois quarts d'heure à frotter mes allumettes 
humides pour ranimer ma bougie éteinte sans pouvoir, dans la nuit opaque, 
ni remonter ni descendre ! Donc, demi-tour ! La suite à l'année prochaine ; il 
faut savoir où va la rivière ! 

Au retour, mêmes difficultés ; nous avons navigué six heures et levé le plan ! 



Décrire l'aspect de la rivière de Padirac est impossible. 

Aux lacs de la Pluie, des Bouquets, des Bénitiers qui se suivent, des stalac- 
tites pendant depuis la voûte jusqu'à l'eau, longues de 30 mètres, lustres et 
colonnettes de carbonate de chaux aux mille facettes. Les parois sont lam- 
brissées de même ; à la lueur du magnésium, c'est l'intérieur d'un diamant et, 
sur l'onde limpide, le reflet double la splendeur ! Nous sommes isolés deux 
dans la barque, trop loin des autres pour être attachés à des cordes ou même 
pourvus du téléphone ; aucun flot ne murmure, on n'entend bruire que les 
gouttes d'eau tombant des voûtes invisibles tant elles sont hautes. Nul être 
humain ne nous a précédés dans ces catacombes géantes ! 

Ensemble et spontanément, nous nous posons la même question réciproque : 
« Est-ce que nous ne rêvons pas ? » Ces sensations-là sont inoubliables. 

On pourra aménager sans peine à l'usage des touristes la plus belle portion 
de la rivière. 

C'est le premier cours d'eau souterrain de ce genre que l'on découvre en 
France : l'Autriche et l'Amérique du Nord en possèdent seules de pareils. 

Nous croyons savoir que la rivière intérieure de Padirac débouche à 10 ki- 
lomètres du point où nous nous sommes arrêtés ; notre prochaine expédition 
nous le dira. 

* 
* * 

Moins beau comme grotte et surtout moins long, le ruisseau souterrain de 
Bramabiau a ceci de particulier qu'il s'est laissé traverser de part en part, 
depuis sa perte dans un aven jusqu'à sa réapparition par une source. 

En pleine France, au cœur des Cévennes, dans le département du Gard, à 
8 kilomètres sud-est de Meyrueis (Lozère), sur la route de Mende au Yigan, 
le plateau de Camprieu (1100 à 1130 mètres d'altitude) représente le fond d'un 



E.-A. MARTEL. — CAUSSES DU LANGUEDOC Zi 

ancien lac dont \v ruisseau du IJonhfur, issu des flancs de l'Aigouul, traverse 
aujourd'hui le bassin desséché, A l'ouest, les calcaires bruns de linfra-Iias 
iorniaient autrefois une barrière, par dessus laquelle les eaux du lac se déver- 
saient en cataractes dans la vallée voisine où s'exploitent les gisements ploni- 
bift-res de Sainl-Sauveur-des-Pounils. Aujourd'hui, lac et cascade ont disparu, 
l'n point faible s'est rencontré dans cette berge (sous la cote \\-lH d(; la carie) ; 
les eaux ont donc troué leur digue et foré à 1095 mètres d'altitude un tunnel 
rectangulaire étonnamment régulier, mesurant 8 à 12 mètres de hauteur, 15 à 
■J(> mètres de largeur et 73 à 80 mètres de longueur ; aux basses eaux, ou peut le 
parcourir en entier. C'est la partie supérieure de l'ensemble dit Bramabiau. A 
rextrémité de cette monumentale galerie, la voùle s'est elTondrée et une sorte 
de large puits d'aérage tronconiquc, un entonnoir en un mot, permet de re- 
monter sur la digue ; le plan cadastral dénomme ce puits le Balsel. Mais le 
Bonheur ne retrouve pas encore son cours normal ; presque sous l'entonnoir et 
aux pieds du spectateur s'ouvre, à angle droit avec le tunnel, une caverne qui 
se prolonge à GO mètres vers le sud ; un trou profond est béant dans cette ca- 
verne; c'est la bouche d'une fissure qui avale le Bonheur tout entier. Cette 
solution de continuité est fort bien indiquée sur la carte de l'État-Major, feuille 
de Sévérac. 

A 440 mètrqs de distance à vol d'oiseau et au fond d'une colossale alcôve 
excavée dans la muraille gauche de la vallée de Saint-Sauveur-des-Pourcils, la 
rivière perdue reparaît abaissée de 90 mètres (soit par l(X)o mètres d'altitude), 
sous la forme d'une épaisse cascade et avec l'appellation de Bramabiau (ou 
Rrama-biaou, beuglement du taureau). Le mugissement du torrent répercuté 
de paroi en paroi, avec un fracas terrible aux hautes eaux, justifie bien ce 
nom. 

F^a chute d'eau à l'extrémité de l'alcôve a 10 mètres de hauteur ; elle sort 
d'une haute fissure pratiquée dans la muraille du Causse ; un peu au delà et 
sous la voùle de la fissure qui se perd dans l'obscurité, une seconde cascade, 
haute de 6 mètres, reste invisible du dehors et infranchissable; là est la véri- 
table source de Brama-biaou ; là le torrent s'échappe, en grondant, des en- 
trailles du plateau. 

Bref, d'extérieure qu'elle était, la cataracte est devenue simplement intéiieure 
Ainsi Bramabiau comprend trois parties : un tunnel, un cours souterrain 
inconnu jusqu'en 1888, la source et l'alcôve de Bramabiau proprement dit. 

Mes deux premières visites (1884 et 1885) ne m'avaient pas laissé croire à la 
possibilité d'une traversée souterraine ; l'aspect des lieux concordait trop bien 
avec les propos des indigènes; plusieurs personnes, disait-on, avaient déjà tenté 
la chose sans succès, arrêtées, l'une par l'obscurité, l'autre par la violence du 
courant d'air, ceJle-ci par le fracas des eaux, celle-là par la verticalité des 
rochers (toutes, en somme, par le défaut de matériel ou de vouloir). De nom- 
breux corps llottanls jetés dans l'aven ne s'étaient jamais remontrés aux cas- 
cades de la sortie; d'infortunés volatiles aquatiques, livrés au gouffre, n'avaient 
reparu qu'après de longs jours et sous la forme de quelques plumes éparses ; 
un suicide même, ajoulait-on, s'était perpétré dans la perte du Bonheur, et 
Bramabiau n'avait oncques rendu le cadavre 1 Bref, à Camprieu comme à Mey- 
rueis, on tenait pour indécliilfrable l'énigme du torrent souterrain. Elle devait 
pourtant se laisser deviner, car l'exagération de tous ces récits m'avait juste- 
ment donné l'envie d'en contrôler la vraisemblance. 

L'attaque fut décidée par le bas ; c'est une règle de prudence élémentaire que 



28 CONFÉRENCES 

les rivières souterraines doivent, autant que possible, se remonter et non se 
descendre ; on risque d'être arrêté par les cascades, mais on évite de se trouver 
irrésistiblement entraîné dans leurs volutes. 

Le 28 juin 1888, entré avec trois compagnons audacieux et agiles dans la 
perte du Bonheur, à l'extrémité du tunnel supérieur de Bramabiau (voir les 
gravures n" 639), nous réussîmes, après cinq heures de dangereux et pénibles 
efforts, à ressortir par la source, au fond de l'admirable alcôve dont la vue seule 
mérite le voyage. Nous n'avons pu effectuer cette étrange descente que grâce à 
une reconnaissance préliminaire opérée la veille et d'en bas à l'aide du bateau 
démontable d'Osgood décrit au n° 813 de la Nature (29 décembre 4888). La dis- 
tance à vol d'oiseau est de 440 mètres et la différence de niveau, de 90 mètres 
entre les orifices de la perte et celui de la sortie (109S-100H mètres d'altitude). 

Le développement interne du cours d'eau, que coupent sept cascades hautes 
de 1 à 10 mètres, atteint 700 mètres; en outre, nous avons mesuré, en dres- 
sant le plan de ces catacombes, un kilomètre de couloirs latéraux à sec, soit 
1700 mètres de ramifications totales. Sous terre, la rivière décrit un demi-cercle 
presque parfait et reçoit comme affluents quatre grosses sources de provenance 
inconnue. Tous les couloirs secondaires sont perpendiculaires à la galerie prin- 
cipale ; aux intersections, plusieurs salles de coupe conique, hautes de 50 mètres 
et plus, ayant de 20 à 40 mètres de diamètre, forment carrefours ; l'une ren- 
ferme un petit lac. Uniformément, tous les conduits sont très étroits (1 à 6 mè- 
tres) et fort élevés (10 à 40 mètres). 

Il va sans dire que l'aspect de ces cavernes, jusqu'ici inconnues, est on ne 
peut plus curieux; elles ressemblent aux gorges du Fier ou du Trient supposées 
voûtées. Naturellement, le parcours en l'état actuel en est pratiquement impos- 
sible et il faudra de grands et coûteux travaux d'aménagement pour rendre 
accessible aux touristes cette nouvelle merveille des Cévennes, 

Quelques mots pour finir sur les résultats scientifiques de toutes ces explo- 
rations, que les mères de famille traitent de folies! 

On croyait que les avens et autres puits naturels étaient dus surtout à des 
effondrements et qu'ils jalonnaient comme des regards le cours des rivières 
souterraines. Opinion beaucoup trop absolue : En réalité, les avens sont surtout 
des fractures préexistantes du sol que les eaux sauvages superficielles ont 
élargies par voie d'érosion ; l'effondrement est un facteur puissant, assurément 
(à Padirac, par exemple), mais pas unique. Ces gouffres ne communiquent avec 
les courants souterrains qu'accidentellement, lorsque l'épaisseur du terrain à 
traverser n'est pas trop grande (Bramabiau , Mas-Raynal, Padirac) et lorsque 
certaines relations de coïncidence existent entre la fracture superficielle de 
l'aven et la cassure interne où s'écoule la rivière cachée. 

Pour l'hydrologie des plateaux calcaires des Causses, voici les conclusions : 
les avens percent les zones supérieures des dolomies compactes, à la base 
desquelles le sommet des marnes (terrains argilo-calcaires) recueille toutes 
les eaux suintant des avens et des grottes à travers 100 à 250 mètres de 
terrain; parmi les marnes, ces eaux ne circulent que par suintement dans 
d'étroites fissures impénétrables. Puis la plus basse zone est encore faite de 
dolomies ou de calcaires compacts dans les fractures élargies desquels coulent 
de véritables rivières peu à peu formées et grossies par le simple égouttement 
des voûtes. 

Contrairement à ce que l'on croyait, les avens n'aboutissent pas à de vastes 
cavernes, ne sont pas percés au-dessus "de vides immenses. 



A. IIKNOIAIU). l/lNDi;STRIË TEXTILE MODKltNK 29 

En n'-suiné. la niasse interne des ("ausses est bien moins caverneuse qu'on 
ne le supiwsail, et les eaux souterraines, au lieu île s'y accuniviler en réservoirs 
étendus, paraissent descemlre d'abord par voie de simple suintement, puis se 
réunir en minces ruisselais vite transformés en importants cours d'eau dans 
de longues galeries hautes ou basses, étroites ou larges, selon la nature des 
terrains traversés. 

De lon,i,'ues années d'études sont encore nécessaires pour résoudre les questions 
qui se rattachent à la l'ormalion des sources dans les terrains calcaires! 

Telle est, .Mesdames et Messieurs, la nouvelle Terre des Meneilles française, 
pour employer l'expression consacrée au parc national du Yellowstone aux 
l-^tats-Unis. 

.l'aurais bien voulu vous donner sur elle des détails plus circonstanciés et 
surtout mieux coordonnés; mais j';u dû me hâter et j'ai même excédé déjà le 
temps que je m'étais promis de ne pas dépasser pour cet exposé. 

.le termine donc brusquement en vous demandant à tous d'aller admirer ces 
curiosités impossibles à décrire, aussi bien par la plume et la parole que par le 
crayon et la photographie. 

La pauvre ré,i,'iou des Causses (l)n'a que ses beautés pittoresques pour toute 
fortune! Que les voyageurs s'y rendent en foule : outre qu'ils y trouveront 
leur satisfaction personnelle, ils feront vraiment acte de patriotisme en ap- 
portant un peu d'aisance dans ces pays grandioses qui en ont tant besoin et 
qui sont restés jusqu'à présent si injnstem(>nt délaissés. 



M. A. RElfOïïAUD 

Itii-'énieur. à Lille. 



L'INDUSTRIE TEXTILE MODERNE; — SES ORIGINES, SON ÉTAT ACTUEL 



— Séance du 1S février 1890 — 

Mesdames, Messieurs, 

L'industrie textile est l'une de celles qui vous touchent de plus près. Vous 
êtes obligés de vous vêtir, de vous garantir du soleil et de la pluie et, pour 
tous ces actes, vous devez faire api»el à son concours. En raison de cette dif- 
fusion forcée, elle est nécessairement fort importante — j'aurai, du reste, l'oc- 
casion de vous le montrer dans le cours de cette conférence — et malgré cela 

(1) E. Rkcli'S, Géographie unirerselU-, t. l\, La France. Paris, Hachette. — 0. Reclus, En France, 
Paris, Hachetle, in g», 1887. — L. i»k Malafosse. Lis Gorges du Tarn. Toulouse 1883 et 1889. — 
E.-A. .Martel, Le' Cèvenncs, Paris, Delagrave, 1890.— LeTour du Monde, issii, '2"'^^sempslre. — Annuaire 
du ClubAh'in Franr/ii's depuis 1879, etc. — Lu AVido-e, n" 597, 608, 639, 67U, 734, 760, 821, 82'i, 83*. 
83r>. — Comptes renlus des séance.^ de l'Académie de-t Stciences. 8 novembre 1885, ?6 juillet 1886, 
3 décembre 1888, U octobre et 25 novembre 1889. — Uulleiin de la Société géologique de France, 
1886, 1888, 1889, — etc. 



30 CONFÉRENCES 

elle est peu connue : peut-être à cause de la grande diversité et de la spécia- 
lisation des branches dont elle se compose, peut-être aussi parce qu'en France 
ce côté technique de l'instruction industrielle a toujours été laissé dans l'ombre 
au profit d'autres industries. 

Ces divers motifs — diffusion, importance, étude moins connue de la ques- 
tion — ont fait penser au Conseil de l'Association française qu'il pourrait y 
avoir quelque intérêt à vous faire connaître aujourd'hui l'origine de cette indus- 
trie et à vous indiquer sa situation actuelle. 



I 

Vous savez tous que la laine est regardée comme le plus ancien textile 
connu et que les premières peuplades, se couchant sur la peau des animaux 
et voyant le poil se feutrer, eurent l'idée de seconder et daider la nature par 
des moyens artificiels. Vous savez encore que le lin, qu'on sait aujourd'hui 
être la matière première des bandelettes des momies égyptiennes, occupe à 
peu près le même rang au titre ancien. La soie n'a guère été connue en Europe 
qu'une centaine d'années avant l'ère chrétienne. Le coton est venu le dernier. 

Cependant, au point de vue de l'industrie moderne, le coton, le premier, a 
été filé mécaniquement. C'était en 1763; on ne produisait guère alors de fils 
qu'à l'aide du rouet et du fuseau et on ne tissait encore qu'à la main. A cette 
époque, les Anglais avaient acquis grande réputation à la fabrication d'une sorte 
de tissu qui se composait en chaîne de fil de lin, en trame de fil de coton, la 
« futaine », de son nom technique. Certain jour, un tisserand de Leigh avait 
cherché toute une journée le fil de coton nécessaire à la fabrication de ses 
futaines; il vint se plaindre de ses fatigues chez un pauvre fabricant de pei- 
gnes du nom de Higgs et tous deux tombèrent d'accord que, si l'on n'arrivait 
à produire le fil de coton rapidement, c'en était fait du commerce des futaines. 
Higgs fut-il frappé par la crainte de voir son pays perdre cette fabrication 
lucrative, fut-il au contraire poussé par l'amour du lucre? Toujours est-il qu'avec 
l'aide d'un horloger d'abord, seul ensuite, il s'occupa de rechercher et parvint 
à construire un métier à filer le coton, et, lui donnant le nom d'une de ses 
filles qui s'appelait Jenny, il la nomma spinning Jenny ou Jenny la fileuse. 
Dès ce moment, l'industrie de la filature de coton était créée. Higgs, qui n'avait 
trouvé qu'un métier à filer la trame, perfectionna ses premières ébauches et 
finit par inventer un métier à filer la chaîne: il donna à ce dernier le nom de 
throstle ou métier hydraulique, du nom du moteur qui servait à le mettre en 
œuvre. 

Mais dans l'industrie textile, pas plus que dans d'autres, les véritables inven- 
teurs ne recueillent le fruit de leurs recherches. Higgs avait semé, mais celui 
qui récolta fut un barbier de Preston, aujourd'hui célèbre dans toute l'Angle- 
terre, Arkivright. Actif et entreprenant, désireux de réussir à tout prix, il voulut 
tenter, entendant parler de l'invention de Higgs, de s'approprier sa machine. 
H en obtint les modèles et les dessins par l'horloger qui avait aidé Higgs à ses 
débuts; puis, se rendant à Nottingham, il intéressa à son œuvre un capitaliste 
auquel il montra comme sien le système qu'il avait dérobé, prit sans sourciller 
un brevet pour une machine déjà brevetée avant lui et monta, en 1771, une 
première filature de coton. L'horloger, qui avait menacé de le dénoncer, reçut 
pour prix de son silence une somme d'argent considérable. Higgs, durant ce 



A. RËNOUARD. — l'iNKL'STIUE rKX.TILK MODEUNK 31 

temps, végétait incuniiu tl iiiis.niblc, sans se doulfr que son iiivcntiitii taisait 
la fortune d'un autre. La niétiiodc parut bonne à AïkwiiglU, qui s'appro|>ria 
d'autres brevets dans les mêmes conditions, fut attaqué par les invtMitcuis. 
condamné, mais finit par les lasser en continuant ([uand même à se servir 
de leurs maciiines. Son iinnienso fortune (it bientôt tout oui)lier et, le 22 dé- 
cembre 17S(;, il fut créé cbcNalicr, à la suite d'une pétition des notables de 
\Vici\\\ork, ([ui priaient le roi d'Angleterre de récompenser un de ses plus fer- 
vents serviteurs. 

C'est après lui que les deux ^iiachines jenny et throstle furent combinées 
en ime seule par Samuel Crompton, sous le nom de mull-jtmny, ainsi nommée 
ou parce qu'elle n't'tait (ju'une jenny abâtardie ou parce qu'elle était primiti- 
vement mue [)ar un mulel. Oui-lipies années plus tard, un filatcur de War- 
ringtou supprima prcs((ue entièrement le service de l'Iiommesur cette machine 
([u'il rendit automatique et dont il lit le mull-jenny self acting, connu dans nos 
fabriffues sous le nom de métier renvideur. 

Voilà pour la filature. Le tissage mécanique du coton, lui aussi, fut trouvé 
en Anglt'terie à peu près à la même époque. 

Son invenlioii a eu pour origine une sorte de conversation de salon à Mal- 
t(x;lv, dans kKiuelIc un pasteur de la localité, Carlwriijkt, commentait ce que 
l'on appelait alors « l'invention » d'Arkwright, que tout le monde s'accordait 
à regarder comme étonnante. Le révérend soutenait, avec quelque raison du 
reste, qu'il ne s'agissait pas seulement de fabriquer le fil rapidement, mais que 
ce fil étiiit destiné à être absorbé par le métier à tisser et que l'invention ne 
pourrait devenir fructutîusc [>our tout le monde que lorsqu'on aurait inventé 
l'industrie du tissage mécaniciue. La chose nous parait aujounThui toute natu- 
relle, mais il faut lire dans les mémoires que Cartwright a laissés la stupéfac- 
tion que souleva cette idée : « Chacun, y lisons-nous, se récria et soutint que 
cela était irréalisable ». Le pasteur ne communiqua à personne les idées qui 
lui venaient à te propos, mais bientôt il prenait une patente, en 178(>, et mon- 
tait un premier tissage mi''cani(iue à Duncaster. Son invention, disons-le de 
suite, ne lui rapporta que des pertes; mais, au moins, lorsqu'il dut abandonner 
sa fabrique, obtint-il du Parlement, sur la demande de quelques manufactu- 
riers de Manchester, une sonmie d'argent qui l'indemnisa de ses elTorts. 

Son invention, reprise par des gens de métier, facilitée dans sa dillusion par 
la meilleure (jualité du fil de coton, qui, dès le début, n'était fourni que par 
Arkwright, lit en peu d'années la richesse de l'Angleterre, et nombre de villes 
anglaises durent aux industries de la filature et du tissage du coton un accrois- 
sement considérable. Manchester, dont la population, en 174-4. n'était que de 
40.000 habitants, passa à 95,000 en 1801 et 102,000 en 1834; Liverpool, prin- 
cipal marché de coton brut, passa de 3.145 habitants en 1701 à 20,000 en 1750, 
40,000 en 1770, 77,000 en 1801, 118,97-2 en 1821 et 163,175 en 1831 ; Glas- 
gow, qui ne renfermait en 1780 qu'un peu plus de 40,000 habitants, arriva 
en 1801 à 83,000 âmes et en 1831 à 20(.),000. Nous pourrions multiplier ces 
exemples. 

En France, la filature et le tissage du coton nous furent ap[)ortés de toutes 
pièces de l'Angleterre. Je ne vous indiquerai pas les noms de ceux qui impor- 
tèrent les premiers métiers dans l'une et l'autre branches : ils en lurent sulfi- 
samment récompensés i)ar les privilèges spéciaux qui leur furent accordés pen- 
dant nombre d'années pour la construction et l'emploi des machines qu'ils 
mettaient en œuvre. Mais ce système d'exclusivisme ne peut être profitable à 



s 2 CONFÉRENCES 

une industrie, et ce ne fut guère quau début du siècle, sous le régime de la 
liberté individuelle et de l'abolition des privilèges, que nous voyons l'industrie 
cotonnière s'implanter définitivement en France. Plusieurs noms — bien fran- 
çais, ceux-là — méritent à ce propos d'être l'elevés. 

Le premier est celui d'un filateur de Mulhouse, Josué Heilmann. Il était ingé- 
nieur et devint filateur par goût : son penchant l'entraînait vers les études 
mécaniques. On sait comment tournent, une fois à l'œuvre, de semblables tem- 
péraments. Un prix de 10,000 francs venait d'être proposé par un honorable 
manufacturier de Mulhouse, Bourcart, pour une machine qui remplacerait avec 
avantage le battage et le peignage à la main du coton longue soie. Heilmann 
n'eut plus d'autre préoccupation que d'arriver à trouver cette machine et négli- 
gea le soin de son établissement au point de rendre une liquidation néces- 
saire. Mais il remporta le prix et ajouta une fois de plus son nom à celui de 
ces chercheurs qui créent sans profit pour eux et meurent pauvres en léguant 
à la famille industrielle l'élément de beaucoup de fortunes. La mort l'enleva le 
o octobre 1848, avant que sa découverte eût pris un caractère industriel. 

La filature et le tissage du coton sont encore redevables, non plus cette fois 
de progrès techniques, mais d'un élan qui en fit une industrie nationale au 
premier chef, à deux hommes, Lenoir-Dufresne et François-Richard, plus connus 
sous le nom collectif de Richard-Lenoir. Ce que l'on doit retenir avant tout de 
la vie de Richard, qui longtemps resta seul à la tête de ses établissements après 
la mort de son associé, c'est qu'après avoir commencé avec des ressources mo- 
destes, après être arrivé à édilier sur tous les points du territoire français des 
filatures et des tissages, il fut la première victime du décret impérial qui, sous 
prétexte de favoriser la culture du coton dans le midi, laxa de droits prohibi- 
tifs ce textile à son entrée en France. Il eût pu alors liquider sa situation et se 
retirer riche et honoré, mais il ne le fit pas, ne voulant pas, dit-il, jeter sur 
le pavé les ouvriers qui l'avaient aidé et qu'il considérait comme ses enfants. 
Cet acte de philanthropie causa sa ruine ; sa maison roulait alors sur le 
chiffre de 14 millions. Il reçut de l'empereur une somme de 1,500,000 francs 
comme indemnité du préjudice que lui causait l'État, établit à Castellamare, 
en Italie, et dans le midi de la France, des cultures de coton, mais dut, une à 
une, fermer toutes ses fabriques. Oublié et méconnu après le départ de iN'apoléon, 
il mourut quelques années après, réduit à une pension que lui faisait son gendre. 

L'industrie du tissage reçut à peu piès vers le même temps une impulsion 
considérable par la création d'une industrie, celle de l'impression sur tissus, 
importée chez elle par un homme dont les Parisiens connaissent le nom tout 
aussi bien que celui de Richard-Lenoir : j'ai nommé Oberkampf. Après avoir 
passé de longues années à étudier cette industrie, notamment à Mulhouse, il 
vint fonder, en 1760, un établissement d'impressions sur tissus dans la vallée de 
Jouy, sur les bords de la rivière des Gobelins, s'établissant dans uu local si petit 
qu'il était obligé d'installer chaque soir son matelas dans l'atelier, à côté de ses 
instruments de travail. .Mais, quatre ans après, il fondait, en 1764, un vaste éta- 
blissement qui était bientôt déclaré manufacture royale et fournissait ses a toiles 
de Jouy » aux châteaux royaux et même à l'étranger. En 1810, il fonda à 
Essonnes un établissement de filature et tissage de coton, et l'on put voir alors 
en France, pour lu première ibis, le coton filé et tissé à Essonnes et imprimé à 
Jouy. Les événements de 1815 l'obhgèrent à cesser tout travail : on dit que le 
chagrin qu'il ressentit en voyant ses ateliers si longtemps inactifs hâta sa fin, 
car il mourut cette année même. 



A. IIK.NOL'ARD. — I.INUL STItli; TEXTII.K MOIJF.U.NE '.^3 

Lu \ilk' de Tarare fait aussi dater de la même période l'introduction chez elle 
do la l'abrii-alion des mousselines de coton, qui en a lait aujourd'hui une grande 
cité imlustrirlle. Kilo en est redevable à rinitiative i-t à la perst'vérance de l'un 
de ses enlanls, (n'iinjes- Antoine Simonin't, (|ui, en 1730, all.i étudier en Suisse 
les métiri's dont ce pays avait le monopole et lit venir, quelques années plus 
tard, des ouvriers de Sjiint-Gall pour monter et mettre en u'uvre ceux qu'il avait 
fait construire en France. Malheureusement, nos lilatures ne produisaient alors 
que de .uros lils, alors que, pour lisser ces lé'tcers tissus, il t'Uiit nécessiiire de 
fahritjuer des (ils lins et ténus. .Ne [)0uvant songer à les l'aire venir de l'étranger, 
dont les envois étaient prohibés en France, il se lit filaleur lui-même, travailla 
di\ années successives à perfectionner sa fabrication, mais un jour vint où il se 
déclara vaincu. Il liquida sa situation, paya tontes ses dettes, puis, rassemblant 
ses ouvriers, il leur lit part de sa situation, mais il essaya de leur communiquer 
l'anlente foi (]u'il avait dans une œuvre dont il entrevoyait l'avenir, 11 ne se 
trompait pas. Après ([u'il eût (]uitl<'' Tarare, en 1773, et qu'il se fût retiré à 
Charbonnières où il mourut cinq ans après dans l'indigence, on vit dans sa 
ville natale l'industrie des mousselines se relever tout à coup par suite de l'in- 
troduction des fils de colon de la Suisse. 

Aujourd'hui, la filature de coton comprend surtout eu France trois régions de 
groupement : la Normandie, la plus im|)ortante ; la région du .Nord et celle de 
l'Est, dont la guerre franco-prussienne a détaché, il y a vingt ans, le plus beau 
fleuron. L'ensemble comprend en chiffres ronds i millions el demi de broches 
— le nnllier de broches est l'unité qui permet d'apprécier l'importance d'une 
filature, étant donné que celles-ci se trouvent à peu près uniformément ali- 
mentées par un nombre régulier de métiers de préparation.— Mais r.\ngleterre, 
berceau de cette industrie, en a dix fois plus. VJ millions; les Flats-L'nis trois 
fois plus, t.! millions. Je ne cite là que les principaux producteurs. Sur toute 
la surface du globe tournent environ 81 millions de broches. 

Quant au tissage du colon, il couvre toute la France et sa fabrication com- 
prend près de vingt spécialités de tissus, dont les principaux sont les velours à 
Amiens, les coutils à ("onde et à Fiers, les toiles de coton dans la Normandie 
et les Vosges, les mousselines de Tarare, etc. Le total des métiers est d'un peu 
plus de 70,000 ; mais qu'est ce nombre à côté des 7oO.(M>0 métiers de l'Angle- 
terre et des 123,000 métiers des États-Unis? Ici encore, la France se trouve bien 
écrasée. 

Pour alimenter toutes ces fabriques, les filateurs et tisseurs de coton s'adres- 
sent à trois grands producteurs : les États-Unis, l'Egypte et les Indes 



II 

La j>roduction de la laine est aussi dans l'industrie lexlile l'un des facteurs 
sur lesquels je dois spécialement attirer votre attention. Vous savez tous que 
l'Espagne a été le pays originaire de la race mérinos. <\m lui est venue d'Afrique, 
qu'elle a perfectionnée par le régime de la transhumance et qu'elle a introduite 
successivement : en Angleterre sous Edouard 111. en France sous Louis XVI où 
elle nous a aidés à fonder Rambouillet, en Allemagne en 1780 où elle a servi 
de base à la création de la race électorale de Saxe, en Autriche-Hongrie sous 
Marie-Thérèse en 1773, enfin en Océanie et en Amérique. 

Ces derniers pays surtout ont profité des bienfaits de l'Europe, car, au lieu de 

3 



34 CONFÉRENCES 

25 millions de moutons que possède à peine aujourd'hui la France, on en compte 
maintenant en Australasie 77 millions, dans la République Argentine et l'Uru- 
guay, 91 millions. Beaucoup de pays d'Europe nous ont devancés sous ce rapport, 
comme la Russie qui en compte 48 millions, la Grande-Bretagne, 32 millions, etc. 
Aussi, la France ne peut se suffire à elle-même et est-elle obligée de faire venir 
annuellement pour l'alimentation de ses filatures de 170 à 190 millions de kilo- 
grammes de laine brute; de là, guerre économique entre les producteurs de 
France et nos manufacturiers : les uns réclamant un droit sur la laine comme 
protection à l'industrie pastorale, les autres ne pouvant plus aujourd'hui se 
passer des sortes de l'Australie et de la région de la Plata et ne voulant que la 
franchise. 

L'élevage en Austrahe — je ne crois pas vous donner un exemple plus remar- 
quable que ce grand pays producteur — se pratique par les squatters. Ces pos- 
sesseurs de troupeaux ont tellement perfectionné les croisements de races qu'en 
1883 (ceci n'est pas bien loin de nous), au concours organisé chaque année à la 
fin d'août par la « Australian sheep breder's Association », un bélier primé a 
été acheté à Melbourne 3,150 guinées ou 83,000 francs I Couramment, les beaux 
béliers de reproduction se vendent actuellement de 300 à 500 livres (8,000 à 
12,000 francs). 

L'apprenti squatter a la vie dure en Australie : on l'envoie seul dans le bush, 
simple domestique d'abord, puis berger, surveillant, directeur, ayant alors à 
s'occuper d'opérations délicates comme celle de la tonte — l'une des plus diffi- 
ciles, si l'on songe qu'il faut aller vite et dépouiller environ par jour 2,500 mou- 
tons de leur laine dans les stations un peu importantes — ou encore comme 
celle de la conduite d'un troupeau près des ports les plus proches, ou du classe- 
ment et du transport par chariot de la laine en suint. 

La plupart des laines d'Australie sont dirigées vers Londres, marché qui au- 
jourd'hui a fort à faire pour lutter d'importance avec les marchés français de 
Roubaix et Tourcoing et avec le marché belge d'Anvers, qui accaparent avec 
lui les trois quarts des laines vendues aux enchères dans le monde entier. 
Pour donner une idée de l'importance du marché de Londres, il me suffira de 
rappeler qu'en 1886, par exemple, il a été vendu dans l'année 1,242,230 balles. 
En estimant cette laine à 3 francs et le poids des balles à 200 kilogrammes, 
chacune de celles-ci aurait une valeur de 600 francs et on arriverait pour 
l'ensemble à plus de 745 millions. On voit donc que l'ensemble des marchés 
réunis dépasserait facilement un milliard de francs. 

La France est le premier pays du monde pour l'industrie (.le la laine, mais 
surtout de la laine peignée : nous avons chez nous en activité environ 3 mil- 
lions de broches. 

Les opérations préliminaires, comme le lavage de la laine en suint et le pei- 
gnage des fibres dessuintées, se pratiquent séparément dans de vastes établisse- 
ments. Aux premiers se trouve généralement annexée la fabrication de la po- 
tasse de suint. De plus, avant d'être portées aux filatures, les laines dessuintées 
passent par les établissements de la Condition publique, absolument spéciaux 
à l'industrie textile : ceux-ci ont pour but de dessécher la matière à l'absolu 
et de fixer ainsi pour l'acheteur son poids exempt de toute humidité ; ils ra- 
mènent ensuite le textile à sa « condition » marchande normale, en ajoutant au 
poids trouvé sous le nom de 7-eprise la proportion d'eau qu'il doit retenir suivant 
sa nature, dans les circonstances ordinaires. Pour la laine, cette reprise est gé- 
néralement fixée à dix-huit un quart pour 100 de l'absolu. L'opération se pratique 



A. HENOLAUD. — l'i.NDLSTUIE lEMll.i; MODEU.NK 35 

dans des appareils dessiccaleurs inventés en 1831 par Léon Talabot, à la suite 
d'un C(jn(:ûurs orf,'anisé par la Cliuiiibrctle commerce de Lyon tout spéciale lut'iil 
[)uur les soies. Il \ a arluelltiiifut en France douze établissements de condition : 
pour dunner um; idéi- dr l'iinporlance des opérations (|ui leur sont soumises, 
nous rappellerons qu'en iS8!» le seul établissement de Uoubaix a conditionné 
2»l,(),sl,s2S kilogrammes de laine peignée et o,-2<i2,18G kilogrammes de laine 
niée. 

La laine passe ensuite dans les lilatures, qui se divisent suivant leur matériel, 
— idenli(jue sur beaucoup de points à celui de la filature du coton, — en lilature 
de laine i>ei(jnée et en lilature de laine canlér: enlin, elle est tissée. Ici, nous 
avons alï'aire à deux catégories de produits fabriqués bien distinctes : les tissus 
foulés, caractérisés par un type, le draj) ; et les élo/fes rases, dont les plus 
connues sont le mérinos, l'alpaga et tous les tissus fantaisie pour robes. 

L'industrie du drap s'est surtout implantée en France en 1640, éjjofjue oii le 
fabricant Cadet ou Cadeau fonda à Sedan, qui venait d'être conquis à la France, 
une manufacture de draps semblables à ceux dont la Hollande avait alors le 
monopole. Un acte de courtisauerie établit à cette époque la réputation délini- 
live des draps de Sedan. L'établissement était à la veille de succomber, lorsque 
Colbert, qui lui témoignait le plus grand intérêt, imagina de faire porter au roi 
un habit vert en drap léger et de lui faire dire devant la cour assemblée pour 
une partie de chasse qu'il trouvait que le drap de ce vêlement, fabriqué à Sedan, 
était « beau et bien bon ». Il nen fallut pas plus pour décider chacun à se pro- 
curer un habit du drap vert ; le stock que possédaient Colbert et le fabricant 
sédanais fut écoulé à des prix exorbitants, et la manufacture fut sauvée. 

Le drap fantaisie ne fut trouvé qu'en 1834, par l'elTet du hasard, dans la 
fabri(iue de lionjean, fabricant à Sedan et ancien élève de ILcole polytechnique. 
l'n jour, on lui présentait léchantillon d'un drap qui allait être mis sur le 
métier à tisser, l'aspect en était maigre, mal venu, mais le défaut provenait 
plutôt de la matière que de l'exécution; et, comme il ne pouvait en tirer un 
produit présentable, l'idée lui vint d'introduire dans la chaîne quelques lils de 
soie dont le levage serait réglé par un métier jacquard. Dès que la pièce fut 
achevée, lionjean l'adressa à un grand tailleur parisien. La réponse fut une 
forte commande : la « nouveauté » était créée. Le manufacturier ne fit pas 
breveter le procédé et fut assez généreux pour le laisser tomber dans le do- 
maine public. 

Cependant ce fut une ville normande qui profita surtout de l'industrie nou- 
velle. Elbeuf, en effet, s'en servit aussitôt comme d'un instrument de guerre 
contre Sedan. Ceci tient à la question des dislances : Sedan est à GO lieues de 
Paris, Elbeuf n'en est qu'à ;J0, et, pour des types de fantaisie, renouvelés à 
chaque saison, les distiinces sont d'un grand poids. 

Les lainages et les étoiles pour robes ont leur siège de fabrication dans d'autres 
villes et notamment à Reims et à Roubaix. Cette dernière ville nous olfre le 
meilleur e.xemple de ce que peuvent, en matière industrielle, l'initiaiive, l'in- 
telligence et l'activité : hier encore village, elle dépasse aujourd'hui IlO.lMtU 
habitants; à tout instant ses fabricants ehangent et renouvellent leur ma- 
tériel; ils suppriment, sans sourciller, des usines entières pour les remplacer 
par d'autres; toute la journée, le mouvement des affaires et la multiplicité des 
transactions rappellent l'activité des cités américaines. 



36 CONFÉRENCES 



III 



J'arrive au lin. Les mêmes dissensions que je signalais pour la laine au 
point de vue delà matière première entre les lilateurs et les cultivateurs se repro- 
duisent ici pour cet autre textile. Les manufacturiers, qui emploient en grande 
partie les lins de Russie en mélange avec ceux, du pays et en importent par 
an plus de AO millions de kilogrammes, ne voudraient pas les voir entrer 
autrement qu'en franchise sur le territoire français. Les cultivateurs, de leur 
côté, qui ont vu la culture du lin s'étendre en France sur plus de 100,000 hec- 
tares en 1862 et qui la trouvent aujourd'hui descendue en dessous de 40,000 
hectares, attribuent cette diminution aux importations étrangères, qu'ils vou- 
draient fortement taxer. Nous aurons, sur ces divers points, une lutte fort sé- 
rieuse au moment du renouvellement de nos traités de commerce. 

L'invention de la filature mécanique du lin date de 1810. Étonné des pro- 
diges d'activité et des sources de richesses qu'engendrait chez nos voisins d'An- 
gleterre l'industrie de la filature du coton, Napoléon F"" pensa que, de préfé- 
rence au blocus continental, le meilleur moyen de faire concurrence à ce 
produit exotique était de filer un textile indigène, et il choisit le lin, matière 
filamenteuse d'un usage alors universel. Le 12 mai 1810, un décret parut dans 
le Moniteur promettant un million de récompense à l'inventeur de la filature 
du lin; le délai d'invention était limité à trois années, au bout desquelles les 
machines devaient avoir été construites en grand et prêtes à fonctionner. Deux 
mois après, le 18 juillet, un premier brevet était pris pour cette invention : il 
contenait les principes fondamentaux du filage mécanique du lin au moyen de 
l'eau chaude. Philippe de Girard avait résolu le problème, la France comptait 
une gloire de plus. 

Je ne vous raconterai pas l'odyssée de ce grand inventeur, qui, après avoir 
dépensé toute sa fortune, alors considérable, pour monter deux filatures à 
Paris, n'obtint jamais le million promis, bien qu'on eût reconnu qu'il l'avait 
argement gagné, et fut obligé de s'expatrier. Après avoir fait profiter la 
France de ses inventions, il accepta, sur les offres de l'empereur d'Autriche, 
d'aller fonder à Hirtenberg, près Vienne, la première filature de lin de ce pays; 
puis, sur les instances du czar de Russie, d'établir une autre filature auprès 
de Varsovie. A l'Angleterre il ne voulut rien laisser, mais là on lui vola ses 
procédés; deux de ses anciens employés allèrent vendre ses modèles à Leeds, 
pendant que dans la même ville un industriel intelligent, Marshall, venait en 
France les copier et monter ensuite en Angleterre la première filature de la 
contrée. Marshall, d'une part, les employés de Girard, d'autre part, ne se firent 
pas concurrence; mais, comme ils étaient les seuls filateurs du pays, ils 
essayèrent à perfectionner les machines françaises, les transformèrent peu à peu 
par des changements de détail, et, une fois maîtres du succès, obtinrent du 
gouvernement qu'il défendit d'une façon absolue la sortie des machines à lin 
de l'Angleterre. 

Deux industriels, MM. Scrive-Labbe, de Lille, et Feray, d'Essonnes (ce dernier 
actuellement encore sénateur de Seine-et-Oise), se dévouèrent pour aller chercher 
en Angleterre le secret de la filature du lin. Le premier se fit ouvrier, travailla 
trois ans durant dans une filature de Leeds et se fit expédier en France des 
métiers pièce à pièce sous de fausses dénominations : il reçut à titre de premier 



A. KE.N<HJAIII). — LIMiUSTlUE TEXTILK MODEKNE 37 

impmlakur l'cxcmptiou des druils .l'ontrée. Le second lit dcDonibrcux voyages 
en Angleterre alin de voir par iui-nit}nie, chez les constructeurs, quelles 
étaient 1rs machines A lin les mieux conditionnées, et il dut payer, pour faire 
venir S(),()<»i) lianes de inathines. environ 'J(),U(iO i'rancs de droits de contre- 
bande : le I" (.ilohrc IS,}";, il envoya à M. Duchàtel, alors ministre du Com- 
merce, ijui porUiillc plus grand intérêt à ses essais, le premier écheveau qu'il 
avait filé : celui-ci lui renvoya la croix d'honneur par retour du courrier. 

Après tous ces exploits, nos premiers im[)ortateurs n'admirent personne au 
partage de leurs conqui-tes; ils ajoutèrent même à leur usine des ateliers 
spéciaux, où ils essayèrent de conslruiie ces machines pour leur usage parti- 
culier, alin des"en reserverlemonopole.il lallul donc qu'un Français se dévouât 
à nouveau pour faire connaître à tous et construire enfin lui-même les ma- 
chines à lin. Ce fut Decoster qui voulut rempUr cette mission. Il partit en 
Angleterre en l83o, analysa les métiers, les étudia, les compara à ceux de 
Philipp'- de (iirard, se rendiint compte des perfectionnements (ju'y avaient 
apporl<''S les An-lais et, en IS.JT, il ouvrait en France les premiers ateliers de 
construction i)Our machines à lin. 

ActuellemenI, la filature française du lin et du chan\re, représentée par 
environ (iUO.OiiO broches, est concentrée, pour le lin, dans nos départements 
du Nord, du l'as-de-Calais et de la Somme; pour le chanvre, dans ceux delà 
Sarthe et de Maine-et-Loire. Mais ici, surtout, nous sommes dépassés par l'An- 
gleterre, qui possède un nombre double de broches et construit presque ex- 
clusivement à elle seule toutes les machines à lin du monde entier. La fila- 
ture comprend deux systèmes : celui dans lequel le lin passe dans l'eau chaude 
au mt'lierà filer et qui donne les fils les plus fins — c'est le filage au mouillé; 
et celui dans lequel on étire le lin directement, sans aucun ingrédient — c'est 
le filage au sec. 

Quant au tissage de la toile, son invention est intimement liée à celle du 
lissage des étofl'es de coton. Les métiers sont les mêmes pour l'une et l'autre 
industries, mais plus solides et plus résistants pour la filasse du lin, dont les 
fibres sont encore agglutinées entre elles par la matière pectique, alors que le 
coton est presque entièrement composé de cellulose pure. Le nombre de ces 
métiers est d'environ -2U,»RKI t!n France, répartis en cinq groupes : celui du 
Nord, qui comprend notamment les villes de Lille, d'Armentières et de Cambrai; 
celui de la Normandie, avec Lisieux, Alençon et Yimoutiers; enfin ceux de 
Bretagne, des Vosges et du Midi, ce dernier représenté par quelques localités 
de l'Aude et de l'Aveyron. Encore ici, l'Angleterre nous distance avec 42,000 
métiers, mais nous restons supérieurs au reste du continent européen. 



IV 



L'industrie de la soie est essentiellement différente de celles dont je viens de 
vous entretenir. Ici, le filatt'ur n'est autre que le bombyx du mûrier, le vulgaire 
ver à soie, et ce qu'on est convenu d'appeler la « filature » de ce textile con- 
siste tout simplement dans le dévidage de la soie des cocons. L'importance 
d'une usine ne s'établit plus alors par le nombre de ses broches, mais par le 
nombre des bassines où l'on accumule les cocons dans l'eau chaude pour y ra- 
mollir leur enveloppe et rechercher le bout de bave. Une fois le fil mis en 



38 CONFÉRENCES 

liberté, on en réunit ensemble un certain nombre pour constituer le fil usuel. 

Pour retirer le brin de soie, chaque ouvrière bat avec un balai la surface 
des cocons immergés, elle en détache ainsi les premières couches formées d'une 
soie grossière irrégulièrement disposée, et elle arrive à un bout unique. La 
réunion de plusieurs fils entre eux — ce qui donne la soie grège — comporte 
deux systèmes : le premier, dans lequel on fait frotter le fil sur lui-même à la 
sortie de la bassine en le croisant avec un autre afin d'augmenter sa force de 
cohésion (système dit à la Chambon); le second, dans lequel on fait longtemps 
cheminer chaque fil isolément avant de les réunir (filage à la tavelle). Dans l'un 
ou l'autre cas, le contact seul de deux ou plusieurs brins durant un certain 
temps suffit pour amener entre eux une adhésion absolue. 

A côté des établissements de filature qui donnent la grège, il y a des «'tablis- 
sements de moulinage, où l'on transforme le fil pour le faire servir au tissage. 
Le fil simple est, en effet, rarement utilisé sous cette forme: il doit être doublé 
d'abord, puis tordu : la chaîne prend alors, lorsqu'il s'agit de la soie, le nom 
d'organsin. Les machines à tordre employées dans les moulinages sont des plus 
simples et, les produits suivant le sens et la valeur de la torsion, changent de 
nom à tout instant (marabout, grenadine, onde, etc.). Ici encore, ce n'est plus 
par broches que l'on compte, mais par tavelles. Comme on le voit, tout dans la 
soie a une désignation spéciale. D'après le dernier relevé des patentes (de 1888), 
on comptait en France 10,314 bassines de filature et 263,396 tavelles de mou- 
linage. 

Signalons ici que la lutte qui existe entre les filateurs et les cultivateurs 
pour la laine et le lin existe aussi pour la soie entre les filateurs et les mou- 
liniers d'une part et les fabricants de soieries d'autre part. Les premiers 
voient la production et les prix des cocons en France diminuer considéra- 
bleriient et ils attribuent cette décroissance à l'importation continue que fout les 
fabricants de soieries des grèges de Chine, du Japon et d'Italie, qui occupent 
le premier rang dans le monde entier pour l'élevage du ver à soie. 

Quant au tissage, son invention est l'œuvre de bien des inventeurs qui ont 
perfectionné petit à petit le métier à la main et l'ont rendu apte à la pro- 
duction des plus belles étoffes. Parmi eux. je vous citerai Galantier et Blache, 
Garin, Basile-Bouchon, Vaucanson, Ponson, bien connus des Lyonnais. Mais sa 
transformation la plus remarquable est due au talent de Jacquard, un inventeur 
dont la vie apparaît comme un trait d'union entre l'ancien régime industriel 
de la France et le nouveau, un contemporain, puisque nous le retrouvons en 
pleine maturité sous Louis XVI et que nous le voyons s'éteindre en 1834. sous 
le roi Louis-Philippe. Son idée, l'un des plus grands efforts du génie mécanique, 
consistait à supprimer l'ouvrière ou l'enfant qui, dans le tissage de la soie, 
tirait ce qu'on appelle les lacs ou lacets attachés à des cordes nommées samples. 
Elle remplaçait par un système d'aiguilles et de crochets ce travail qui exigeait 
une fatigue extrême et qui causait au fabricant un surcroîtde frais, que la nouvelle 
invention devait réduire de moitié ; elle supprimait aussi touteune série de liseuses 
de dessins. Là était le progrès, mais là aussi était le danger pour l'inventeur, 
car les ouvriers lyonnais ne devaient de longtemps lui pardonner sa découverte. 

Je ne vous raconterai pas la vie de cet homme de bien. Mais je crois devoir 
ajouter à son nom celui du capitaliste, à l'esprit ouvert et hardi, au caractère 
droit et bienveillant, qui l'aida et travailla à son succès. Ce fut en effet Camille 
Pernon qui mit Jacquard en rapport avec la Chambre de commerce et le 
Conseil municipal de Lyon, qui fit nommer au sein de ces deux assemblées 



A. nE.NOUARI). — l'iNDLSTHIK TKXTILK .MOUEItNE 39 

une commission (•harj,'ée de reconnaître les avantages du nouveau mécanisme 
et qui, sur le rapport favorable qui en fut fuit, suscita le décret impérial daté 
de Herlin, le 27 oclitbre 18(10, qui autorisa l'administration municipale de Lyon 
à acheter le privilège de son procédé movennant une rente viagère de 
:{,U((0 francs, réversible par moitié sur la tête de sa femme en cas de survi- 
vance. Son i>revet tomba ainsi dans It- domaine publit;. 

Actuellement, deux villes représentent le tissage des soieries en France : 
I.}on et Saint-Ktienne. Le travail ne se fait presque pas ici dans de grands 
ateliers dont les métiers sont mus à la vapeur, coimne dans les industries du 
coton, de la laine et du lin; mais au domicile de l'ouNrier, propriétaire des 
métiers et travaillant à façon sur les ordres d'un patron. Dans le ra\on de 
Lyon, par exemple, sur ll(l,0'lO métiers à tisser les soieries, c'est à peine s'il y 
en a :20,00() marchant mécaniquement. L'ouvrier est un véritable entrepreneur 
et passe un contrat avec le patron; il a sous ses ordres un ou plusieurs ouvriers 
désignés sous le nom aimable de compagnons, qui se chargent du travail manuel 
et avec lesquels il partage par moitié le prix de façon convenu. Il traite 
avec le fabrii'ant de puissance à puissance, il s'associe à ses créations, les sus- 
cite même, crée des échantillons, et, à ce point de vue, l'on peut dire que la 
Croiv-Fiousse est pour le fabricant comme un immense laboratoire d'essai. 



.le terminerai cette revue rapide de l'industrie textile en jetant un coup 
d'œil sur l'industrie des apprêts, considérée généralement comme un .acces- 
soire, mais qui, en réalité, constitue l'une des branches les plus importantes 
de cette spécialité. Pour l'examiner avec ordre, je la diviserai en neuf classes: 

1° Apprêts ayant pour but do rendre nette et lisse la surface des tissus, 
comme le grillage et le tondage; 

■2" A[)préts destinés à resserrer plus ou moins les fibres des tissus, comme 
le foulon nage; 

3" Apprêts ayant pour i)Lit de donner seulement une apparence lisse aux 
tissus, comme le calandrage; 

4" Apprêts employés pour assouplir et rendre laineux et pelucheux les tissus, 
comme le tirage à poil : 

5" .\ppréts ayant en vue de donner aux tissus un certain degré dhuuiidité, 
comme l'humectage et le décatissage; 

•î" Apprêts destinés à étendre les tissus en largeur et en longueur, amime 
le ramage; 

7« Apprêts ayant pour but de ralîermir le tissu, comme le gommage; 

•S" Apprêts destinés à appliquer aux tissus un dessin en relief, comme le 
gaufrage ; 

9° Apprêts ayant pour but la conservation et l'imperméabilisation des 
tissus. 

Ces diverses industries, fonctionnant aujourd'hui dans des établissements con- 
sidt-rables et donnant lieu aux transactions les plus impurtimtes, ont longtemps 
été représentées par des appareils des plus primitifs. Nous allons indiquer 
rapidement ce que sont actuellement les principales d'entre elles et par quelles 
diverses phases elles ont passé. 



40 CONFÉRENCES 

Le grillage d'abord, qui peut être pris comme type parmi les opérations 
dont le but est d'enlever les fibres qui forment un duvet saillant à la surface 
de l'étoffe et qui s'applique aux tissus de coton, de laine ou de soie, a long- 
temps été pratiqué à l'aide d'un cylindre qu'on tournait ou d'une plaque de 
fonte ou de cuivre chauffée au rouge sur laquelle on faisait rapidement passer 
l'étoffe par un moyen mécanique quelconque. Plus tard, on a employé la 
flamme du coke, puis on a construit des appareils dans lesquels une rangée 
de flammes produites par l'alcool remplaçait l'action du métal rougi au feu ; 
aujourd'hui, les machines les plus perfectionnées sont basées sur l'emploi du 
gaz, ou plutôt sur l'emploi d'un mélange de gaz et d'air atmosphérique. 

Le foulonnage, qui caractérise plus particulièrement le genre d'apprêts des- 
tiné à resserrer plus ou moins, à feutrer entre elles les fibres des tissus, a 
longtemps été produit à l'aide de pilons verticaux et de maillets; aujourd'hui, 
quelques machines reposent encore sur le même principe, mais le résultat est 
plus généralement obtenu par une compression que l'on fait subir au tissu en 
largeur comme en longueur. 

Le calandrage. qui représente un genre d'apprêt destiné à rendre lisse la 
surface des étoffes, s'est longtemps pratiqué, pour les tissus de lin et de coton, 
à l'aide d'une charge de pierres qu'on faisait passer sur l'étoffe enroulée sur un 
cylindre de bois ; aujourd'hui, on emploie plus généralement des machines 
qui se composent le plus souvent d'un cylindre de métal placé entre deux 
cylindres de carton ou de papier. L'opération se fait à froid où à chaud : dans 
ce dernier cas, on a longtemps chauffé le cylindre métallique en y plaçant des 
fers préalablement chauffés, comme dans les fers à repasser : puis on a mis 
k l'intérieur une rangée de becs de gaz ; aujourd'hui, on y introduit un courant 
de vapeur. 

Le Hrage à poil, type du genre d'apprêt qui a pour but de rendre les tissus 
pelucheux, s'est fait primitivement à l'aide de baguettes dont on frappait l'une 
des surfaces du tissu; aujourd'hui, les machines qui doivent donner ce résultat 
se composent généralement d'un fort cylindre de diamètre variable sur lequel 
sont montées des croisées en fer garnies de chardons. Dans ces dernières années, 
il y a tendance à remplacer les chardons par des hérissons métalliques. 

L'opération du décatissage, qui représente le mieux le genre d'apprêts destiné 
à humecter et détendre les fibres d'un tissu, se pratiquait dès le principe en 
laissant séjourner longuement les étoffes dans des caves avant de les livrer à 
la consommation; aujourd'hui, tous les moyens de décatissage des draps sont 
fondés sur l'emploi de la vapeur d'eau. Dans un autre ordre d'idées, nous 
mentionnerons Yhumectage, genre d'apprêt de la même catégorie et que l'on 
pratique, soit à l'aide d'une brosse circulaire plongeant dans l'eau et projetant 
le liquide contre le tissu qui passe à sa portée, soit à l'aide d'un cylindre à 
augets qui puise le li(|uide et le lance sur l'étoffe au travers d'un tamis, soit 
encore à l'aide d'un appareil pulvérisateur: les systèmes, d'ailleurs, varient à 
l'infini. 

Parmi les apprêts qui permettent d'étendre les tissus en largeur et en lon- 
gueur, nous prendrons comme type le ramage du drap : cette opération se 
pratiquait autrefois à l'aide de rames, forts châssis disposés verticalement en 
plein air; mais on la fait aujourd'hui généralement à l'aide de la machine à 
ramer, grand enchambrement en tôle destiné à concentrer l'air atmosphérique 
qui vient se réchauffer au contact de cylindres de vapeur et le long duquel 
circule le tissu maintenu par des chaînes sans fin. 



A. RENOUARb. — l'industrie TEXTILE MODERNE 41 

Le ffommwit', lypo des apprêts dcsliiiés à alTermir les tissus, s'est longtemps 
pratiqué à la main, «mi agilaiil les (HolTes dans des bacs contenant un liquide 
eucollfui-. AiijoiirdlMii, les foulards à gommer sont nombreux et variés: dans 
les nus, lis tissus surlant dun bain de colle sont com[)rimé5 entre deux 
cylindres qui t'ont pénétrer le mucilage à l'intérieur des libres et en enlèvent 
l'excédent; tlans les autres, les tissus sont apprêtés d'un seul côté et passent 
encore entre des cylindres comiirimeurs, celui <lu bas amenant alors seul la 
colle dont il s"im[»rêgne en Ininpant dans une bassine qui en est remplie ou 
en frottant sur un rouleau impn'gué de colle et tournant en sens contraire de 
sa marche; dans d'autres, enlin, la colle est versée directement sur le tissu, 
d(jnl l'excédent est enlevé par une ou [)lusieurs raclettes. 

Parmi les apprêts destinés à donner un relief aux tissus, le principal est 
le tjaufrage, qui longtemps s'est pratiqué, soit en se servant d'une machine 
assez sendtlable aux laminoirs et qui se compose de deuxc\lindres mé-talliques 
portant chaïun la gravure du même dessin, lun en creux, l'autre en relief. 
Aujourd'hui, on emploie beaucoui» de nouveaux appareils, dans lesquels le gau- 
frage se trouve remplacé par un tondage particulier qui, au lieu d'aplatir le poil 
des tissus spéciaux, le coupe. 

Knliu, nous avons signalé, parmi les industries d'apprêt, les procétlés d'imper- 
méabilisation des tissus. Les méthodes ici sont innombrables, mais nous pensons 
qu'on peut les réduire à quatre: imperméabilisation jjar immersion dans des 
bains plus ou moins complexes, mais toujours à base d'alumine (sulfate d'alu- 
mine, alun, etc.) ou à base métallique (sulfate de cuivre, de fer, etc.) ; — 
imperméabilisation par juxtaposition de couches de caoutchouc, gutta-percha, 
collodion, sur des épaisseurs variables; — imperméabilisation au moyen de 
vernis ou d'enduits composés en moyenne partie de goudrons ou d'huiles sicca- 
tives; — imperméabilisation par l'emploi de solutions dans la benzine ou 
l'élher de pétrole, de paralline ou des principes cireux déposés sur les étoffes. 
Tous ces procédés sont plus ou moins employés dans l'industrie. Pour les étoffes 
de laine, par exemple, et notamment pour la fabrication des vêtements de 
dames dits imperméables. l'étotVe est passée dans une solution aussi neutre que 
possible d'acétate d'alumine: l'acide acétique de l'acétate disparaît au séchage 
et l'alumine reste. 

— Je termine, Mesdames et Messieurs, cet exposé rapide, trop long peut-être, 
mais encore' incomplet, puisque j'ai passé sous silence les industries mécaniques 
de la bonneterie, du tulle, de la corderie. des filets de pêche, des velours et des 
tapis, celles plus spéciales <lu jute et de la ramie et les annexes, connne la 
teinture et l'impression. Mais j'ai voulu vous montrer surtout l'importance de 
l'industrie textile, vous faire voir la grande place qu'elle occupe dans l'activité 
industrielle. Vous connaissez maintenant son histoire, son état actuel, et vous 
estimerez comme moi qu'elle constitue l'une des grandes forces vitales de la 
France, l'un des plus beaux fleurons de sa couronne industrielle. 



^2 CONFÉRENCES 

M. Charles EABOT 

Explorateur, à Paris. 



LES GLACIERS POLAIRES ET LES PHÉNOMÈNES GLACIAIRES ACTUELS 



Séance du 22 février 1890 ■ 



I 



La plupart d'entre vous connaissent, soit la Suisse, soit le Tyrol, soit encore 
notre beau Dauphiné, et tous ceux parmi vous qui ont voyagé dans l'un ou 
l'autre de ces pays ont, sans aucun doute, ressenti une impression profonde à 
la vue des grandes Alpes et de leurs glaciers, de ces géants muets, suivant 
l'expression de Michelet. C'est le souvenir de ces paysages grandioses que je 
voudrais réveiller dans votre mémoire, pour m'aider à vous intéiesser aux gla- 
ciers des régions arctiques et aux actions géologiques dont ils sont aujourd'hui 
les agents. 

Sur les terres circumpolaires, le phénomène glaciaire se manifeste avec une 
énergie dont les Alpes ne nous offrent qu'une image bien réduite. Autour des 
pôles, les glaciers ne se trouvent plus localisés dans quelques cirques de mon- 
tagnes, comme sous nos latitudes, mais couvrent entièrement des îles, dont 
les dimensions sont presque celles de continent. L'intérieur du Groenland, par 
exemple, est occupé par une nappe de glace d'un seul tenant, dont la super- 
ficie est égale à deux fois et demie celle de la France. Au Spitzberg, le glacier 
de la terre du Nord-Est a l'étendue de la moitié de la Suisse. Dans l'archipel 
François-Joseph, un autre mesure une largeur qui n'est pas moindre de 60 kilo- 
mètres. A des latitudes plus méridionales, mais toujours dans les régions sep- 
tentrionales, les nappes de glace occupent encore des surfaces considérables. En 
Norvège, le glacier de Jostedal, le plus vaste de l'Europe continentale, couvre un 
territoire grand comme deux fois le département de la Seine, et en Islande se 
trouve la Vatna-Jokull, dont l'étendue égale presque celle du département des 
Landes. Pour que vous puissiez vous rendre compte de la puissance de ces 
masses de glace, permettez-moi de vous citer encore quelques chiffres. A leur 
extrémité inférieure, plusieurs glaciers du Spitzberg, d'étendue moyenne, 
mesurent une épaisseur de 120 mètres. Au Groenland, ces dimensions sont 
encore dépassées. Suivant toute vraisemblance, la tranche terminale des grands 
glaciers de celte dernière île doit atteindre une hauteur de 200 mètres. 

Sous le ciel radieux d'une belle journée de l'été arctique, ou à la lueur du 
soleil de minuit, rose comme les teintes du décor de Michel Strogoff au moment 
de l'embrasement de la rivière, la vue de ees immenses plaines de glace cause 
au voyageur un étonnement profond. Il doute du témoignage des yeux, il se 
croit dans un autre monde, dans une autre planète. En réalité, il se trouve là 
à un autre âge de la terre, à une période géologique depuis longtemps terminée 
dans nos régions. Il a sous les yeux un paysage semblable à ceux (ju'oflraient 
certains pays d'Europe à l'époque glaciaire. 



CHARLES HABOT. — LKS (JLACIERS POLAIRES 43 

Comme vous le saviez, pendant la p<'riode quaternaire, alors que l'homme 
habitait dt'jà la Franec, une bonne partiede nos ré;,'inns nnt été reeouvertes par 
d'é[tais f,'laciers. !>•' chaque massif de mmitatînes et même de eollines descen- 
daient de puissants courants de glace dans des vallées et des plaines, aujour- 
d'hui fertiles et ensoleillées. A titre d'exemple, je vous rappellerai que la vallée 
du Hliône Jusqu'à Vienne était remplie par un énorme placier. Autour des 
Vosges se développait un système glaciaire plus important que celui existant 
actuellement «lans les Alpes. Enfin la plaine suisse et l'Alsace disparaissaient 
sous une épaisse carapace de glace. Dans l'Knrope septentrionale, le phénomène 
de la glaciation se manifestait avec une intensité encore plus grande. La pénin- 
sule Scandinave, la Finlande, le nord-ouest de la Russie, l'Ecosse ne formaient 
qu'un immense continent de glace, dont les ramifications méridionales s'éten- 
daient jusque sur les plaines de l'Allemagne du Nord. Dans le domaine occupé 
par ces anciens glaciers, on rencontre partout de puissantes moraines, des amas 
de blocs erratiques, des couches de sable ou d'argile, des levées de cailloux roulés, 
autant d'hiéroglyphes dont le déchilTrement est offert à la sagacité des géologues. 

l*our expliquer ces produits de l'activité glaciaire aux temps quaternaires, on 
a été naturellement amené à l'étude des glaciers des Alpes. A cette étude nous 
devons la première connaissance des actions glaciaires, mais une connaissance 
très incomplète. Dans nos régions, les glaciers sont aujourd'hui beaucoup trop 
réduits pour pouvoir nous livrer les secrets de cet âge lointain. Les terres arc- 
tiques olîrent, au contraire, le tableau absolument exact de la période glaciaire 
dans toutes ses manifestations. Le Groenland présente le même aspect que la 
Scandinavie à cette é-poque reculée; d'autre part, les glaciers du Spitzberg et 
de l'Alaska reproduisent des phénomènes sensiblement pareils à ceux dont nos 
pays de l'Kurope centrale ont été le thé'àtre à la même période. Là, comme 
dans un laboratoire de géologie expérimentale, on peut assister à la genèse des 
formations que nous trouvons disperst-es aujourd'hui dans toutes nos régions. 
Pour le géologue, l'étude des glaciers polaires offre le même intérêt que pour 
l'archt'ologue la découverte d'une inscription inédite. En déchitïrant l'inscrip- 
tion, l'archéologue peut arriver à connaître les traits principaux d'une civilisa- 
tion disparue, de m('me en observant les glaciers polaires le géologue peut saisir 
les secrets d'une période dont nos pays n'ont conservé que les vestiges muets. 



II 

Avant d'aborder l'étude des actions exercées par les glaciers sur le sol, exa- 
minons d'abord la distribution de ces glaciers dans les régions situées au nord 
du cercle polaire arctique et en même temps les formes topographiques qu'ils 
alTectent. Les terres éparscs autour du pôle boréal ne sont pas toutes d'énormes 
glaçons, comme on le croit généralement ; les glaciers y sont, au contraire, 
répartis dans des proportions très inégales. 

Au Spitzberg, à la terre François-.loseph, dans l'île septentrionale de la Nou- 
velle-Zemble, enlin au Groenland, les glaciers occupent des espaces immenses, 
tandis que dans l'île méiidionale de la Nouvelle-Zemble, à \^■aigatsch, dans 
l'archipel de la Nouvelle-Sibérie, et dans celui qui s'étend au nord de l'Amé- 
rique, ils sont peu étendus, localisés sur certains points ou même font complè- 
tement défaut. L'été, le complexe d'îles situé au nord du continent américain 
présente de grandes étendues caillouteuses, complètement dépouillées de neige. 



44 CONFÉRENCES 

C'est que dans cet archipel le climat est trop sec et trop froid pour alimenter 
des courants de glace. Le froid tue les glaciers, la chaleur du soleil les produit, 
au contraire, suivant l'expression de Tyndall. Sans chaleur, point d'humidité, 
et sans humidité, point de glaciers. Vous avez tous lu les pages amusantes 
dans lesquelles le célèbre physicien anglais développe cette idée en apparence 
paradoxale. Pour vous convaincre de la justesse de cette thèse, voyez comment 
les glaciers sont distribués dans les régions arctiques. Du détroit de Davis à la 
Nouvelle-Zemble, en passant par le détroit de Bering, toutes les terres sont 
baignées par des mers froides, aucun ' afflux d'eaux chaudes provenant des 
régions tropicales ne pénètre dans cette partie de l'Océan, aucune brise n'y 
arrive chargée d'humidité recueillie en passant sur des mers méridionales, par 
suite les glaciers sont rares dans cette zone. Les seuls tant soit peu étendus 
que l'on y rencontre sont situés dans l'Alaska, précisément sur une côte baignée 
par des eaux tièdes et par suite ayant un climat humide. Regardons mainte- 
nant les terres situées à l'est du détroit de Davis. Dans le large océan ouvert 
entre le Groenland et la Nouvelle-Zemble circulent les eaux chaudes du 'Gulf- 
Stream ; elles passent à l'est de l'Islande, longent ensuite la côte de Norvège 
pour aller se perdre dans l'Océan polaire autour du Spitzberg, de la terre Fran- 
çois-Joseph et de la Nouvelle-Zemble. Sur toutes ces terres règne un climat 
relativement humide, et conséquemment les glaciers y atteignent des dimen- 
sions colossales. Voyez, par exemple, le Spitzberg. Les eaux du Gulf-Stream 
baignent sa côte occidentale, y déterminent un climat humide, le phénomène 
glaciaire s'y manifeste avec une intensité particulière. C'est ainsi que les glaciers 
du Spitzberg sont le produit du Gulf-Stream et de l'action du soleil dans les 
mers intertropicales. 

Les précipitations atmosphériques qui se produisent actuellement dans les 
régions arctiques alimentent les glaciers existants; mais elles sont insuflîsantes 
pour avoir déterminé leur formation. In des maîtres de la géologie française,. 
M. de Lapparent, n'est certes pas téméraire en pensant que la calotte de glace 
du Groenland est un reste de la période glaciaire qui s'est maintenu dans cette 
région, grâce à des conditions favorables. En Laponie, les grands glaciers se 
sont également formés à un autre âge, alors que le climat était plus humide 
que de nos jours. Après l'époque glaciaire, les glaciers de cette région ont subi 
une diminution considérable et rétrogradé sur les plateaux d'où nous les voyons 
descendre aujourd'hui. Plus tard, des périodes d'humidité ont alterné avec des 
périodes de sécheresse, comme le prouve l'étude des tourbières. Grossies par 
d'abondantes précipitations atmosphériques, les nappes de glace, retirées sur 
les hauteurs, ont subi un allongement; puis, aux époques de sécheresse relative,, 
elles ont rétrogradé, pour reprendre ensuite leur marche en avant pendant les 
périodes pluvieuses. Lorsque les conditions chmatériques actuelles se sont éta- 
bhes, les glaciers ont pris un état déquilibre; mais ils doivent leur étendue 
aux époques dhumidité. Sans les abondantes pluies de ces périodes, ils auraient 
disparu. 

Les glaciers polaires n'affectent pas tous les mêmes formes topographiques, 
et, pour vous rendre sensible leur aspect, je prendrai un terme de comparaison 
avec ceux de la Suisse. Les glaciers des Alpes, comme vous le savez, prennent 
naissance dans des cirques de montagnes où, à labri des crêtes, les neiges 
peuvent se déposer en masses considérables et constituer un réservoir destiné 
à l'alimentation du glacier; puis, de ces amphithéâtres, par des pentes plus ou 
moins rapides, la masse s'écoule vers les régions basses en remplissant les 



CII.VllLES RABOT. — LES PLACIERS t'uLAIRKS 4o 

hautes valli-os creusées <lans l'épaisseur <le la chaîne. Sur une distance do plu- 
sieurs kilomètres, le larj,'e ruban de glace serpente au milieu des monta^'nes 
comme un fleuve dont le torrent issu de son extrémité inférieure semble le 
prolon^'emenl. L'analogie entre un glacier et un cours d'eau ne se borne [las à 
ce caractère extérieur de l'aspect; uti courant de glace se déplace suivant des 
lois iilenli(iiies à celles du mouvement de l'eau dans les rivières. On est tlonc 
absolument fondé à délinir les glaciers des Alpes des fleuves de glace. 

Dans la zone polaire, ce tvpe de glacier-fleuve est rare; on en rencontre un 
certain nombre en La|)onie. au Spitzberg, à la Nouvelle-Zemble; mais aucun 
d'eux n'atteint le dr'veloppement en longueur des grands glaciers de la Suisse, 
de l'Aletsch ou du (iorner. Les glaciers alpins des terres arcliciues sont gi-m'-ra- 
lement beaucoup plus larges que longs. 

Presque partout, dans les n'-gions polaires, les glaciers affectent des formes 
complètement difi'érentes. Au lieu d'être confinés dans des dépressions de mon- 
tagnes, ils recouvrent d'immenses plateaux ou des régions en dos d'àne. Sous 
une épaisse nappe de glace, le sous-sol disparaît entièrement ; montagnes et 
vallées sont revêtues d'une carapace cristalline; dans tout(>s les directions, on 
ne voit qu'une plaine blanche légèrement ondub'e. s'élevant lentement vers 
l'horizon, sur lequel elle trace une ligne nette et arrêté-e comme l'horizon de 
l'i^céan. Sur les bords du plateau, de distance en distance, s'ouvre une vallée 
ou un fjord; une masse de glace y descend et se déverse en mer. Tout autour 
de la haute plaine glaci'O pend ainsi une série de larges franges de glace (|ui 
sont les exutoires de la grande nappe situi-e à un niveau sup«''rieur. Si donc 
les glaciers des Alpes peuvent être comparés à des fleuves de glace, ceux des 
régions polaires peuvent être définis des lacs de glace, dont le trop-plein s'écoule 
le long des bords par un grand nombre d'émissaires. C'est sous cette forme que 
se pn'-sentent le grand glacier du (jroenland, celui de la Terre du .Nord-Est, au 
Spitzberg; la plupart de ceux d'Islande, de Norvège et de la Nouvelle-Zemble. 
Pour les distinguer des glaciers alpins, les géologues donnent à ces puissants 
amas de glace le nom de calottes glaciaires ou de glaces continentales, traduction 
de l'expression Scandinave (.V inlandsis. 

Dans les rc'gions arctifiues, il existe encore un troisième type de glaciers 
qui conslitu<'nt le passagt» entre les inlandsis et les glaciers alpins. Comme les 
inlandsis, ils recouvrent d'une calotte de glace des surfaces plus ou moins éten- 
dues, mais ils s'en distinguent par la présence, au milieu de la nappe de glace, 
de pics rocheux ou de crêtes dessinant grossièrement des cirques. A cette caté- 
gorie appartiennent plusieurs glaciers de Laponie, du Spitzberg, de la terre 
François-Joseph et de la Colombie anglaise. 

L'exploration de tous ces glaciers présente de grandes difficultés. Des pyra- 
mides de glace, hautes parfois de deux mètres, très rapprochées les unes des 
autres, accidentent leur surface, et partout s'ouvrent d'énormes crevasses, quel- 
ques-unes assez larges pour engloutir des cathédrales. De plus, dans toutes 
les directions, la glace est percée de tn^us, généralement cylindriques, remplis 
d'eau, dont le diamètre varie de quelques centimètres à un mètre, le plus 
souvent masipiés par une mince couclie de neige: autant de chausse-trapes 
ouvertes sous le pied du voyageur. En sept jours, les dix hommes qui accom- 
pagnaient M. Nordenskiôld dans son exploration sur Vinlandsis du Groenland 
ne firent pas moins de sept mille chutes. Dans ces déserts de glace, la marche 
est rendue encore pénible par l'existence, il la surface du glacier, de véri- 
tables cours d'eau coulant dans de profonds ravins de glace, toujoui*s très 



46 CONFÉRENCES 

difficiles à passer. Quelques-unes de ces rivières sont alimentées directement 
parla fonte du glacier, les autres écoulent les eaux de lacs épars à la surface 
de ï inlandsis. Ces petites nappes d'eau, formant des taches d'un bleu de saphir 
au milieu de limmense plaine blanche, sont d'un effet très pittoresque. Leur 
couleur les rend visibles de très loin; à plus de 60 kilomètres, j'ai pu en 
distinaruer sur Y inlandsis du Groenland. 



III 

La forme et l'aspect des glaciers arctiques indiqués, étudions maintenant 
leurs actions géologiques. 

Depuis longtemps, ou a reconnu que les glaciers sont animés d'un certain 
mouvement. Ces masses, en apparence immobiles, s'écoulent, comme les 
rivières, le long des pentes sur lesquelles elles reposent. Entre les mouve- 
ments de l'eau courante et ceux d'un glacier, les seules différences observées 
sont le ralentissement déterminé par le froid dans la marche de la glace et 
en tout temps la faible vitesse de son écoulement. Au Montanvert, la Mer de 
glace se meut, dans le sens de la pente, à raison de 0'",90 par jour ; la plus 
grande rapidité observée dans le débit a été de l°\oO. Bien autrement consi- 
dérables sont les vitesses d'écoulement des glaciers polaires. Au Groenland, 
une branche de l'inlandsis se meut à raison de 43 mèti'es par jour. D'autres 
glaciers ont des vitesses de 30 à 40 mètres par vingt-quatre heures. 

La cause du mouvement des glaciers est encore ignorée, en dépit des 
recherches les plus actives des savants. L'examen des différentes théories qui 
ont été proposées pour expliquer ce phénomène nous entraînerait trop loin; 
elles sont d'ailleurs, plutôt du domaine de la physique que de celui de la 
géologie. Je me bornerai à vous dire qu'à mon avis, ce mouvement doit être 
la résultante de plusieurs actions, et que, d'après les formes qu'affectent les 
glaciers issus des calottes glaciaires, la glace doit se mouvoir suivant les lois de 
l'écoulement des liquides imparfaits, de la poix, par exemple. 

Ces énormes masses de glace, étant animées de mouvement, sont des agents 
de transport, comme les cours d'eau. Elles entraînent, dans leur déplacement, 
tout ce qui se" trouve à leur surface, et c'est à ce point de vue qu'elles sont 
intéressantes pour les géologues. 

Les glaciers des Alpes sont plus ou moins chargés de blocs et de sables 
provenant de la destruction des crêtes rocheuses qui les entourent. Une partie 
de ces débris pierreux reste amoncelée sur leurs flancs et constitue les mo- 
raines latérales; une autre est charriée par le courant de glace jusqu'à son 
extrémité inférieure et y forme la moraine terminale ou frontale. Enûn, un 
certain nombre de blocs tombés sur le glacier dégringolent à travers les cre- 
vasses et vont s'amasser sous le courant de glace. C'est la moraine profonde, 
dont le rôle, comme agent de creusement a donné lieu à tant de discussions. 

Sur les glaciers polaires, les moraines sont très peu développées ; c'est qu'en 
général aucune crête ne s'élève au-dessus d'eux. Dans ces régions, les glaciers 
occupent une position dominante, au lieu d'être dominés, comme dans les 
Alpes. En parcourant Vinkmdsis du Groenland, à quelques centaines de mètres 
de ses rives, on ne trouve pas un gravier de la grosseur d'une tète d'épingle. 
A une distance de 7o kilomètres dans l'intérieur de ce continent de glace, le 
commandant Jensen, de la marine royale danoise, a pourtant rencontré une 



CHAHLKS UAIIOT. — LKS GLACIERS l'ULVIUKS 47 

moraine Ion,i,'u<' d(';i''"',.")(JO et huuif de 125 mèlifs, niais préciséincnt «lans le 
voisinage d'un pic rocheux qui a pu en fournir les élénienls. De l'avis du 
géologue qui accompagnait M. Jensen, ces matériaux auraient, au contraire, 
émergé du lit du glacier. La discussion <le l'origine de ces blocs nous entraim-- 
niit tiop loin. Kn tout cas, la pn-senci- de cette moraine sur ['inlandsis est un 
fait aciidrntel. hans ses deux cxiiluralions du (irofiiland, au cours desquelles 
il a panouru environ 170 kilomètres sur le glacier, M. Nordenskiold n'en a 
rencontré aucune. Sur le plateau supérieur du Svartis (Lap<»niej, qui forme 
une calotte glaciaire comme yinlanduis du Groenland, nous n'avons vu égale- 
ment aucun débris rocheux. On peut donc dire, ù propos de la moraine 
trouvée par le commandant Jensen, que l'exception coulirme la règle. 

De ces nappes de glace descendent, avons-nous dit plus haut, des glaciers 
qui arrivent jus(|u'au niveau de la mer, au Groenland, au Spitzberg, etc.. ou 
qui s'arrêtent à une faible hauteur au-dessus do la surface du fjord, comme 
dans la Norvège septentrionale. Ces courants de glace, s'écoulant entre des 
crêtes rocheuses ont des moraini'S, mais pres([ue toutes d'un faible relief 
comparativement à celles des Alpes. Leur existi-nce dépend, comme sur 
rZ/j/a/K/s/s-, de la présence de pics rochenv au milieu du glacier. Lorsque 
cette condition se trouve réalisée, comme au fond du tjord de Torsukatak 
(Groenland) et sur la cote orientale de cette terre, entre le soixantième et le 
soixanlc-sixièm»' degré de latitude nord, les glaciers charrient des moraines. 
Si, au contraire, aucun [)ointement rocheux ne se fait jour au travers du gla- 
cier, ainsi que c'est le cas sur celui de .Jukobshavn (Groenland;, vous n'y voyez 
presque aucun débris rocheux. 

.Vu Spitzberg, à la terre François-Joseph, à la Nouvelle-Zemble, en Laponie 
existent, comme je l'ai indi([ué plus haut des glaciers présentant une forme 
intermédiaire entre les calottes glaciaires et les glaciers alpins, .\u-dessus de ces 
nappes de glace ('uiergent, avons-nous dit, des crêtes; elles donnent lieu, par 
suite, à la formation de moraines. Tous ces glaciers étant beaucoup plus 
larges que longs, les crêtes rocheuses qui les entourent n'occupent qu'un 
espace très restreint pntportionnellement à leur étendue ; par suite, ils ne 
charrient qu'une petite quantité de débris pierreux. 

Sur tous ces courants de glace la moraine profonde, constituée par l'iniil- 
tration de pierres à travers le glacier, si je puis m'exprimer ainsi, ne peut 
avoir une grande épaisseur. J'ai pu pénétrer sous une branche du Svartis 
(Laponicj, dont les moraines superlicielles étaient très réduites, et j'ai constaté 
que, sous la glace, il ne se trouvait que quelques pierres grosses comme le 
poing. Sous plusieurs glaciers de la côte orientale du Groenland, les explora- 
teurs danois ont constaté l'existence de moraines profondes ; mais précisément 
ces courants de glace charriaient des amas de dt'bris assez importants. La 
moraine profonde est composée uniquement de blocs provenant de la surface 
du glacier et tombés, à travers les crevasses, au fond de son lit. On a aflirmé 
(|u'elle était également constituée par des pierres arrachées par la glace en 
mouvement au sol sur lequel elle glisse; l'observation n'a point vériûé cette 
hypothèse. 

Kn résumé, les moraines sont une formation particulière aux glaciers alpins, 
qui ne se produit sur les Mandsi'i que dans des circonstances spéciales. 

Les moraines des inlandsis sont constituées par des blocs de dimensions 
variables, enfouis au milieu d'une masse considérable de particules arénacées. 
Ces particules sont l'élément principal de ces bourrelets de débris. 



48 CONFÉRENCES 

Les géologues sont unanimes à affirmer que toutes les pierres des moraines 
présentent des angles saillants. Transportés sur le dos des glaciers sans être 
exposés à aucun choc cl à aucun frottement entre eux, ces blocs conservent 
intactes leurs arêtes. C'est ce caractère qui est indiqué comme critérium pour 
distinguer les matériaux charriés par les glaciers de ceux transportés par les 
cours d'eau, qui sont tous plus ou moins roulés. Dans les moraines des gla- 
ciers polaires, on trouve, au contraire, en abondance, des cailloux roulés. Sur 
une moraine frontale d'une branche du Svartis, en Laponie, j'ai trouvé un 
grand nombre de petites pierres rondes comme des balles de fronde. Ce faciès 
était l'œuvre du glacier lui-même. L'extrémité du courant de glace reposait sur 
quelques pierres situées sur une dalle de gneiss ; en se mouvant, le glacier les 
arrondissait. Plus tard, lorsque le glacier recule, les débris de la moraine 
frontale viennent se joindre à ces cailloux roulés. M. Sexe a également observé 
une grande quantité de ces cailloux roulés au Folgefonn, glacier de la Norvège 
méridionale, qui présente, comme le Svartis, tous les caractères d'un inlandsis. 
Les blocs de la moraine superficielle de Jensen, au Groenland, avaient égale- 
ment leurs angles émoussés. 

IV 

Après avoir étudié les glaciers comme agents de transport, il nous reste 
maintenant à examiner les actions qu'ils exercent sur le sol. 

Dans tous les pays qui ont été soumis à une puissante glaciation, les lacs 
sont particulièrement abondants. Sur les deux versants de la chaîne des Alpes, 
au débouché pour ainsi dire de toutes les grandes vallées jadis remplies par 
les glaciers, existent de pittoresques nappes d'eau. En Finlande, où le phéno- 
mène glaciaire s'est manifesté avec une énergie toute particulière, les lacs sont 
encore beaucoup plus nombreux que dans les Alpes; ils y occupent environ 
la dixième partie du sol. Dans la presqu'île Scandinave qui a été recouverte, 
comme la Finlande, par une épaisse carapace de glace, les vallées ne sont 
que des chapelets de nappes d'eau réunies par des rivières. Enfin, dans tout 
le domaine des anciens glaciers Scandinaves, comme dans toutes les terres 
polaires occupées aujourd'hui par des calottes glaciaires, les côtes sont profon- 
dément échancrées par des fjords. Ouvertes entre des falaises dont les escarpe- 
ments atteignent souvent une hauteur d'un millier de mètres, se prolongeant 
parfois à quarante lieues dans l'intérieur des terres, ces longues baies forment, 
en quelque sorte, des lacs d'eau salée. Partout, sur leurs parois, vous recon- 
naissez des stries burinées par les anciens glaciers et des polis produits par 
les glaces; autant de preuves que les fjords ont été remplis par les anciens 
glaciers, comme les lacs des Alpes. Il semble donc qu'il y ait connexité entre 
les phénomènes glaciaires et la formation des lacs et des fjords. Cette pensée 
a conduit un grand nombre de géologues à regarder les glaciers quaternaires 
comme les agents de creusement de ces bassins lacustres et maritimes. Ces 
naturalistes attribuent aux masses de glace une puissance érosive considé- 
rable; d'après leurs théories, les glaciers, agissant à la façon d'excavateurs, 
creusèrent la roche en place. Suivant d'autres géologues, les glaciers auraient 
simplement débarrassé les lacs et les fjords préexistants des débris de toute 
nature qui les encombraient. La discussion de ces théories nous entraînerait trop 
loin. Pour cette raison, je me boi'nerai à exposer devant vous les observations 
précises que nous possédons sur l'action exercée par les glaciers sur le sous-sol. 



CHARLES RABOT. — LES GLACIERS POLAIRES 49 

On a vu, à C.liainoiiuix, le ^'lacit-r des l}(»ssuns nribiiillcr If sous-sol tl porter 
sur SL's inoraiiic's des di-biis de terrain et de végt'-lauv qu'il avait enievt'S. 
D'autre part, en 1852, le glacier de (iorner, à Zerinat, soulevait devant lui lo 
sol comme un gigantesque soc de charrue. Dans les deuv cas, il s'agit des 
débris «létriliques, de sables épars devant le glacier nu de la couche de terni 
végétale, eu tout cas de terrains meubles. Au Groenland, l<- capitaine .lensen 
a lait une observalion analogue. Ln glacier, en avanrant, avait enlevi- des 
rochers la couche de gazon qui les recouvrait, l'avait poussée en avant et 
amoncelée devant lui en un monticule. D'autre part, sur les bords d'un fjord 
de Laponie, nous avons constaté qu'un glacier avait lait disparaître entièrement 
une de ces terrasses (|ui se sont Ibrinécs le long des côtes, alors (|ue l'Oci-an 
atleignait à la lin du quaternairtuin niveau beaucoup plus ('levi' ([u'aujourd'hui. 
Dans le (iroenlaïul se[tlenlrional, M. Stenslru{» a constat"- (jue les glaciers 
avaient approfondi certaines vallées creusées dans les basaltes. Enlin, dans les 
Alpes, ne voyons-nous pas les courants de glace, alors qu'ils progiessent, ren- 
verser leurs moraines frontales? Tous ces exemples nous montrent que: les 
glaciers peuvent éTodor les roches peu consistantes, comme la terre V4''g(''tale, 
les sables et même les basaltes: mais nous n'avons aucune observation prouvant 
quils creusent les roches en place résistantes, telles que les gneiss ou les gra- 
nits, (|ui constituent presque partout leurs lits, soit en Laponie, soit au 
Groenland. Nulle part on n"a vu la glace arracher du sol sur lequel elle repose 
des quartiers de roche, comme l'ont affirmé les géologues. L'observation 
prouve, au contraire, qui' le glacier ne peut entamer profondément les roches 
dures, tin Laponie, sur un escarpement <|ue le glacier avait abandonné 
récemment, les lèvres de la stratilication du gneiss étaient encore saillantes, la 
masse de glace en se mouvant n'avait pas même fait disparaître ces petites 
aspérités du sol. Dans le voisinage, au sommet de cet escarpement, le glacier 
avait ré'cemment mis à découvert une certaine étendue de roches; sur ce ter- 
rain, pas le moindre sillon : il u'.\ avait là qu'une petite plaine, sans la 
moindre inégalité. Il semblait qu'un rouleau m(''caiii(iue eut aplani le sol. En ré- 
sumé, nous ne possédons aucune observation prouvant que les glaciers puissent 
creuser ces énormes cavités que remplissent aujourd'hui les lacs et les fjords. 

Devant l'i-videncc de ces faits, les partisans intransigeants de l'érosion gla- 
ciaire ont niodilié' ingénieusement leni' théorie. Les torrents issus des glaciers 
transportent, comme vous le savez, une quantité- (onsidérable de slams. On a 
évaUu- à pas moins de 0,000 mètres cubes la masse des particules argileuses 
charriée annuellement par l'Aar à la sortie de l'Unteraargletschcr (Heim), 
Bien plus considérable est la (|uantité de slams roulée par les torrents issus des 
glaciers du Groenland. La rivière de Nagsutok (côte occidentale du Groenland) 
(lé\erse 200 à •l'.\o grammes d'argile par mètre cube d'eau, soit une quantité 
sM|M''ri(-nre d'un tiers à celle que contiennent h-s eaux de l'Aar. Cette masse de 
limon est, pour ainsi dire, insignitiante relativement à celle charriée par 
risortok. Cette dernièrt- ri\ière ne contient pas moins de 0,744 à 9,129 grammes 
de slams par mètn- cube d'eau, et on peut (Gainer à 4,002 millions de kilo- 
grammes le poids du limon qu'elle apporte- chaipie jour au foml <lu fjord où 
elle a son embouchun- (1). Toute cette énorme niasse de slams est enlevée par 
la glace au lit rocheux sur lequel elle se mt-nt, disent les géologues qui 
attribuent aux glaciers la formation des tjords et des vallée-;: vous voyez donc, 

(I) Ivnsen.MeddelcIser om Gninland. 



50 CONFÉRENCES 

ajoutent-ils, que les glaciers sont «les agents d'érosion très actifs et qu'ils ont 
pu creuser ces tjords et ces lacs. Ce raisonnement très ingénieux repose sur 
une pétition de principe. Il suppose que les slams rejetés par les torrents 
proviennent de l'érosion du sol, et c'est précisément ce qu'il faut démontrer 
et ce que l'observation ne prouve pas. Les particules argileuses charriées par 
les cours d'eau issus des glaciers proviennent de quatre sources différentes. 
La plus grande partie est fournie par les poussières apportées par le vent sur 
le glacier. L'inlandsis du Groenland, par exemple, est recouverte aussi bien 
dans les parties voisines des montagnes qu'à 150 kilomètres ilans l'intérieur des 
terres d'un sédiment éolien nommé cryockonite par M. Nordenskiôld. Uniformé- 
ment étendu sur la surface de cette mer de glace, écrit le célèbre explorateur 
suédois, il y formerait une couche dont l'épaisseur varierait de O^'jOOl à 0™,1. 
En outre, dans les régions riveraines des montagnes, des particules arénacées 
sont mêlées en grande quantité à la cryockonite. Même la glace en apparence la 
plus pure renferme des particules étrangères. Ces sédiments mis en liberté par 
l'ablation forment une grande partie du limon charrié par le torrent issu du 
glacier. Une autre provient de l'érosion du sous-sol par les cours d'eau consi- 
dérables circulant sous le glacier; une autre entin, de la trituration de la mo- 
raine de fond par ces eaux courantes et par le glacier lui-même. A notre avis, 
toute l'énorme niasse de limon charriée par les torrents glaciaires ne doit donc 
pas être considérée comme le cube des matières enlevées par le glacier; une 
partie seulement et même une très petite partie, croyons-nous, provient de 
cette source. Par suite, la conclusion que quelques géologues ont tirée de ce 
phénomène relativement à l'action exercée par les glaciers sur leur lit nous 
paraît au moins très hasardée. 

Actuellement, les glaciers, bien loin d'être des agents d'érosion, sont au 
contraire des agents de comblement. Les slams charriés par les torrents issus 
de Vinlandsis remplissent les lacs et les fjords. Au Groenland, où les cours 
d'eau transportent une masse considérable de ces sédiments, ce travail est par- 
ticulièrement important et rapide. C'est ainsi que le fjord d'Isortok a été comblé 
sur une longueur d'environ 70 kilomètres. Devant le grand glacier de Frede- 
riskshaab, on observe un tra\ail analogue de sédimentation. Là, des ilôts ont 
été réunis au continent par des plages constituées par le dépôt des sédiments 
apportés par les torrents glaciaires. 



Dans les régions voisines des pôles, le phénomène glaciaire ne se manifeste 
pas seulement sur terre, mais encore sur mer, par l'existence de formidables 
banquises. 

Pour expliquer certaines formations quaternaires, des géologues ont fait inter- 
venir l'action de glaces llottantes charriant des masses énormes de débris à de 
grandes dislances de leurs lieux d'origine, affirmant que les banquises actuelles 
transportent des matériaux en quantité considérable. Examinons donc comment 
les choses se passent dans la nature. 

Les glaces des banquises proviennent de deux sources différentes; les unes 
sont le produit de la congélation de la mer, les autres de la rupture du front 
des glaciers qui se terminent au niveau de mer. Les glaces marines se 
divisent à leur tour en deux catégories : celles de mer et celles de ijord. 



CHAULES RAUOT. LES (iLACIKRS l'OLAlHKS 51 

Ces (lernirros, ainsi (|iie leur nom l'iniliqiif. sr loiim-nt sur les baies des lei-res 
arcli(iiies et le long des eûtes. Au niomenl de la débâcle et, [)lus tard, en 
dérivant le long des eûtes, (luelques giarons érodent les côtes et en détaclienl 
des niatf'Tianx. pien-os. sable ou argile dont ils restent cliurgés grâce à leur 
surlace généraleuienl tabulaire. l'ouss(''s parles vents ou les courants, les blocs 
porteurs île rc^' dt-bris parviennent sur des terres éloi^jm-es de la n-gion où 
ils ont étt' formés, y ériioucnt et y d<'|tosent leur ciiargement de matt-riaux, 
composés de roches abs<»lument étrangères à la localité. C'est ainsi «pie sur la 
côte sud-ouest du Groenland, lu baïupiise dt'-pose des basidtes provenant cer- 
tainement delà côte orientale de cette terre. La glace de ijord est un agent 
de transport, nul ne [)eut le eonstester. mais l'importance de cette action a été 
singulièiement exagi'rée. .MM. llolm et Garde, pendant leur séjour de trois 
étés sur le littoral orientai du (îroenland. au milieu de l'épaisse banquise en 
dérive le long de cette ciHe, ont vu un giand nombre de glaçons de Ijords cou- 
verts de matériaux; quelques-uns étaient noirs de ces débris. Mais, d'autre 
pai't, un géologue allemand, M. Laube. qui a fait un séjour involontaire de 
dix mois au milieu de celte même banquise, n'a observé qu'un seul bloc de 
Ijitrd |iorleur île graviers et de cailloux. Nous-mènie, il y a deux ans. en fran- 
chissant la niasse de glace agglomérée autour du cap P'arvel, dans l'espace de 
quatre heures, nous n'avons aperçu que quatre ou cinq glaçons de fjord chargés 
de matériaux, et la mer était couverte de glaçons à travers lesquels le navire 
se frayait un passage à coups de bt'dier. Le phénomène du transport de gros 
matt'-riaux par les glaces de fjords n'a donc pas la constance (ju'on lui suppo.se. 
Kn revanche, la surface de tous les blocs ([ue nous avons vus é-taient cribb'e de 
trous remplis de boue. Tous les explorateurs qui ont travtrst' les banquises 
signalent la présence sur la glace de ces sédiments, et leur masse doit cer- 
tainement atteindre un volume considérable. 

D'après la délinition de M. Nordenskiold, la glace de mer n'est, à proprement 
parler, que de la glace de fjord, mais formée très loin au nord, dans le bassin 
polaire, autour des terres encore inconues existant prolial)Iement aux «-avirons 
du pôle. Les glaçons de cette catégorie transportent, eux au.ssi, des amas de 
particules terreuses; mais on trouve à leur surface, beaucoup plus rarement, 
des pierres ou des graviers que sur les blocs produits par la congélation des 
fjords. 

Comme les glaces de fjord, les blocs provenant de la rupture du front des 
glaciers charrient des pierres, du sable et île l'argile. Ce phénomène de trans- 
port est intimement lié à celui des moraines. Les glaçons détachés des glaciers 
ne peuvent, en elïet, se trouver chargés de débris qu'autant que le courant de 
glace dont ils sont un fragment en porte lui-même. Ainsi le glacier de Jacob- 
shavu. situé sur la côte occidentale du Groenland, n'ayant que des moraines 
insignitiantes, les blocs qui s'en détachent ne portent presque tous aucun 
débris. Sur la centaine (Vicebrrg.s que nous avons rencontrés dans le détroit de 
Davis, nous avons aperçu de petites traînées de boue sur quelques-uns seule- 
ment ; tous les autres étaient immaculés. .\u contraire, sur la côte orientale 
de cette même terre où. par suite de la présence de pics à la lisière des gla- 
ciers, les moraines atteignent un certain développement, les blocs issus de ces 
com-anls de glace sont parfois chargés dune mas.se énorme de débris. Dans 
cette région, Scoresby vit un iceberg portant un amoncellement de pierres dont 
il évaluait le poids de cinquante à cent mille tonnes métriques. Au Spitzberg, 
à la .Nouvelle-Zemble, à la terre François-Joseph, où, par suite de l'existence 



52 CONFÉRENCES 

de crêtes au milieu des glaciers, les moraines sont assez importantes, les blocs 
provenant des courants de glace de ces régions portent une quantité plus ou 
moins considérable de débris détritiques. Ainsi, Payer a vu deux amas morai- 
niques sur un iceberg de la terre François-Joseph. Comme on le voit par ces 
exemples, il est impossible de formuler une thèse générale sur les phéno- 
mènes de transport par les iceberg.s. Dans cette question, tout dépend des con- 
ditions locales dans lesquelles se trouve le glacier qui donne naissance aux 
blocs de glace. 

Si tous les icebergs ne charrient pas de gros matériaux, en revanche tous, 
même ceux en apparence les plus purs, transportent de ces fins sédiments 
dont j'ai signalé plus haut la présence sur la calotte glaciaire du Groenland. 

Ces énormes masses de glace viennent-elles à rester échouées quelque temps 
sur un banc, une partie de ces particules terreuses, mises en liberté par la 
fonte, se déposent sur ce haut fond et contribuent à augmenter son relief. On 
peut voir un exemple de ce phénomène à l'entrée du fjord de Jacobshavn, où 
tous les gros icebergs produits par le glacier situé au fond de cette baie restent 
échoués sur un banc dont les fins sédiments qu'ils portent accroissent la 
hauteur. 

VI 

Maintenant, quelques mots seulement sur les phénomènes de transport par 
les glaces fluviales, dont l'importance semble avoir été méconnue depuis la 
réaction qui s'est produite contre la théorie de Lyell. 

Examinons ce qui se passe, par exemple, sur les rivières de Laponie. Au 
moment de la débâcle, poussées par de violentes pressions, les glaces érodent 
les rives, constituées presque partout de matériaux détritiques. Le choc des 
glaçons entame même la roche en place. Chargé de ces matériaux, le train de 
glace se met en marche et les transporte à de grandes distances de leur lieu 
d'origine. Sur sa route, rencontre- t-il un îlot, ceux des glaçons qui viennent 
donner contre cette terre culbutent en y déposant les blocs dont ils sont chargés. 
C'est ainsi que se forment des amoncellements qui ont l'aspect de moraines. La 
rivière présente-t-elle un rétrécissement, un phénomène analogue se produit : 
une partie du chargement des glaçons tombe au fond du cours d'eau ou reste 
déposé sur les rives. Dans les passes, entre les différents lacs formés par le 
Pasvig, le lit est ainsi parsemé de blocs et les rives couvertes de mureltes de 
pierres. Sur les bords de tous les lacs de la Laponie russe existent de pareils 
entassements de matériaux qui sont apportés par les glaces, nous ont affirmé 
unanimement les indigènes. La débâcle coïncidant presque toujours avec une 
crue de la rivière, les glaces forment souvent de ces amas de pierres à une 
certaine distance des berges, au milieu des terres inondées. 

Chaque printemps, la débâcle modifie le lit des rivières en Laponie ; en certains 
endroits, elle creuse un nouveau chenal; dans d'autres, elle comble celui qui 
existait et détermine la formation d'ilôts temporaires par le dépôt des matériaux 
dont sont chargés les glaçons; enfin, presque partout, exagère les sinuosités du 
cours. En Sibérie et au Canada, ces phénomènes sont beaucoup plus importants; 
chaque année, pour ainsi dire, les glaces flottantes donnent de nouveaux con- 
tours aux fleuves de ces régions. 

Pour terminer, je vous présenterai en deux mots la synthèse de mes obser- 
vations sur les glaciers des régions arctiques. Comme agents de transport, leur 



1'. VIEILLE. — ÉTUDE DES MATIÈHES EXPLOSIVES o3 

rôle pst secondaire, et sur le relief du sol leur influence fst mininic. A tous les 
points de vue, riniportance de leur uctifju gi'ologiiiue a éU- singuliùrenient cxa- 
fférre. Cette proposition (Hant en contradiction avec les idées reçues, je n'aurais 
pas ost' l'exprimer devant vous si M. Nordcnski()ld, le géologue qui connaît le 
mieux li's ri'giuns arctiques, ne l'avait déjà torruuli'-e. 

Pour iuiivcr à une connaissance plus CMin[)lète des pli('nomènes glaciaires 
actuels, et pour pén<''trer par cette nK'tliode le seci-et des rorinalions(iualernaires, 
de nouvelles expéditions dans les régions du .Nord sont nécessaires. Peu de pays 
présentent, du reste, autant d'attraits au voyageur. L'été, ils ne sont pas toujours 
eiivelnpp(-s de brunies et de neige; souvent le soleil resplendit d'un ('•clat tout 
nK'cidional sur ces immenses glaciers, en les illuminant <le teintes que le pin- 
ceau ne pourrait reproduire. A côté de ces nappes de glace, qui nous donnent 
une repn'sentalinn lidèle des paysages (piaternaii-es, des tribus d'Kskimos et de 
Lapons vivent de la cliasse et de la pèche, comme nos ancêtres préhistoriques, 
Kntre c^s populations et les peuplades qui ont habité les grottes de la Vézère. 
l'analogie est complète. A tous les points de vue, pour rhistoire de l'homme 
comme pour l'histoire ilc la terre, les régions arctiques nous donnent la leçon 
vivante du passé le plus lointain du globe et de ses habitants. 



M. P. VIEILLE 

Ingénieur des Poudres el Salpêtres, ù. Paris. 



MÉTHODES APPLIQUÉES A L'ÉTUDE DES MATIÈRES EXPLOSIVES 



Séance du h' mars I8!j0 — 



Mesdames, Messieurs, 

11 y a vingt ans, nous ne connaissions rien des explosifs. Aujourd'hui, grâce 
aux reiherrhes mémorables entreprises par M. lierthelot en IS70, nous sommes 
en mesure d'étudier les phénomènes explosifs dans tous leurs détails et de 
montrer qu'ils sont régis par les lois ordinaires de la Chimie, de la Physique 
et de la Mécanique. 

L'étude tardive de ces phénomènes s'expli([ue par leur rapidité, qui exige 
remploi de procédés chronographiqucs délicats, permettant d't'valuer des durées 
qui. dans certains cas, ne dépassent pas quelques cent-millièmes de seconde. 
Cette élude tardive tient plus encore, peut-être, à l'énormité des forces que les 
explosifs mettent enjeu et qui entraîne des précautions expérimentales parti- 
culières et la création d'un matériel spécial capable de résister à dos pressions 
de plusieurs milliers d'atmosphères; de telle sorte que l'on peut dire que, dans 
l'étude des matières explosives, c'est le dix-millième ou le cent-millième de 
seconde (|ui doit être pris comme unité de temps, et que c'est la touae, el non 
le kilogramme, qui doit être choisie comme unité de force. 



54 CONFÉRENCES 



II 



La fréquentation des explosifs est, en général, regardée comme peu recom- 
mandable et je suppose que, parmi les personnes qui m'écoutent, il en est un 
bien petit nombre qui ait vu de près les explosifs; je vous demanderai donc 
la permission de vous en présenter quelques-uns et de faire appel à quelques 
notions très simples qui résultent de l'expérience que nous avons tous plus ou 
moins de la poudre noire, le plus ancien des explosifs. 

Voici d'abord la poudre noire : c'est, comme vous le savez, un mélange intime 
de salpêtre, de soufre et de charbon, que l'on agglomère par pression sous 
forme de grains dont les dimensions varient de quelques dixièmes de milli- 
mètre — c'est le cas dos poudres de chasse — jusqu'à plusieurs centimètres, 
comme pour les gros grains de poudre, destinés au chargement des pièces de 
la marine, que vous avez sous les yeux. 

Voici le coton-poudre : c'est un de nos explosifs les plus puissants, qui est 
obtenu par l'action de l'acide nitrique sur le coton. L'échantillon que je vous 
présente conserve l'aspect de la ouate qui a servi à le préparer, mais on peut 
l'agglomérer par compression sous forme de prismes, de disques ou de cylindres 
destinés au chargement des torpilles ou des projectiles. On peut également lui 
donner, par l'emploi de dissolvants convenables, la forme d'un produit compact 
et translucide comme celui que je vous présente. 

Je termine cette revue par la nitroglycérine : c'est, comme vous le voyez, un 
liquide oléagineux dont la valeur explosive est de même ordre que celle du 
coton-poudre et que l'on obtient par l'action de l'acide nitrique sur la glycérine. 
Son emploi sous cette forme liquide est peu répandu, en raison des dangers 
que présente sa manipulation et qui résultent de sa grande sensibilité au choc. 
La nitroglycérine est généralement employée sous forme de dynamites, qui 
sont des produits de consistance solide ou pâteuse, que l'on obtient en absor- 
bant la nitroglycérine par des matières poreuses, telles que la silice ou la 
cellulose. On peut aussi l'associer avec le coton-poudre, et on obtient alors 
des composés compacts et translucides, connus sous le nom de dynamites- 
gommes, et dont la consistance, variable avec la proportion de coton-poudre 
employée, peut atteindre la dureté de la corne. 



m 

PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES DES EXPLOSIFS 

Chaleur drgagée. — Tous les explosifs brûlent avec une flamme plus ou moins 
éclairante, qui est, pour nous, l'indice de hautes températures et d'un grand 
dégagement de chaleur. 

Ces hautes températures peuvent être mises en évidence en approchant de 
la flamme des explosifs des fils métalliques dont le point de fusion nous est 
connu. 

J'allume cette baguette de coton-poudre aggloméré et je soumets à l'action 
de la flamme cette spirale de fil de cuivre dont le point de fusion est voisin de 



!■. MKILI.i:. — ÉTI 1>E DES MATIKItES EXl'I.OSIVES 5S 

lOiMJ dL'grûs. Vous voyez luudie le (il, .|iii iMinbe en ;,'()uttelettes incandescentes 
dans le vase |)lacé au-dessous. 

Si nous appiociions la llaninie de celte autn; spirale de lil de platine, nous 
oblenons rincandescence du lil, mais non la fusion qui exige une température 
voisine de 1H(M) degrés. 

Si je rt'pi-le l'essai en enllaunnanl cctli; baguette de dynainile-goinnif, nous 
voyous au contraire le lil de |il;iliiie tomber à son tour en goût Iclrltes incan- 
descentes dans le récipient inlV-rieur. 

La température de combustion de la tlynamite-gonime dépasse donc 1800°, 

Co mode lie combustion des explosifs sous faible pression s'éloigne trop des 
conditions pratiques il'emploi pour (}ue nous puissions, par des expériences de 
cette nature, «'valuer correctement les températures; mais ces expériences sulfi- 
sent à nous domier la notion des températures considérables réalisées dans la 
combustion des exi)losifs. 

IV 

Volumes gazeux. — Kn même temps que les explosifs développent ces tem- 
pératures élevées, ils dégagent de grandes quantités de gaz. Si nous recueillons 
dans un gazomètre les produits de leur décomposition, nous trouvons que le 
coton-poudre, par exemple, fournit par kilogramme plus de mille litres de gaz 
supposés refroidis à la température ordinaire et sous la pression atmosphérique. 
La nitroglycérine fournit 700 litres environ par kilogramme. Ces nombres sont 
considérables, comparés au volume primitif occupé par l'explosif, l'n kilogramme 
de coton-poudre, sous la forme comprimée employée dans les usages mili- 
taires, occupe un volume inférieur à un litre ; un kilogramme de nitrogly- 
cérine occupe à peine deux tiers de litre, de sorte que le volume gazeux, évalué 
à la température ordinaire et sous la pression atmosphérique résultant de la 
décompositiou de ces ex[)losifs, est de 1,000 à l,oOO fois plus grand que le 
volume primitif de l'explosif, et, si nous tenons compte des températures de 
2 à 3.000 degrés développées par la réaction et qui tendent à dilater les gaz 
et à décupler leur volume, nous arrivons à cette conclusion que des explosifs 
tels que le coton-poudre ou la nitroglycérine se transforment, par leur com- 
bustion, en une masse gazeuse à haute température, dont le volume, sous la 
pression atmosphérique, est de 10 à 15,000 fois plus grand que le volume 
primitif de l'explosif. Il en résulte que, si ces matières sont placées dans une 
capacité résistante qui s'oppose à l'expansion des gaz, elles développeront par 
leur combustion des pressions considérables. 

La production rapide de ces i)ressions constitue même la propriété fonda- 
mentale des explosifs. Dans les mines conmie dans les armes, ce sont ces 
pressions qu'on utilise, soit pour rompre et fragmenter les roches et les rejeter 
à disliince, soit pour chasser les projectiles avec des vitesses considérables. 

Le simple aspect des phénomènes qui résultent de l'emploi des explosifs 
sullit d'ailleurs à nous donner cette notion de la production de pressions 
élevées, et je vais vous en faire juges en faisant passer sous vos yeux quelques 
vues photographiijues représentant les différentes phases de l'explosion de tor- 
pilles ou de mines, parmi lesquelles je vous signalerai notamment de remar- 
quables clichés que je dois à l'obligeance de M. Londe. 



56 CONFÉRENCES 



CLASSEMENT DES EXPLOSIFS 

Les divers explosifs présentent des différences très grandes sous le rapport 
de la valeur des pressions qu'ils sont susceptibles de développer dans des 
conditions données et sous le rapport de la durée de développement de ces 
pressions. 

- 100 grammes de poudre Aoire placés dans une capacité d'un litre développent 
une pression de 300 atmosphères ; 100 grammes de coton-poudre dans les 
mêmes conditions en développent 1,000, soit une pression plus de trois fois plus 
grande, et, toutes les fois que nous répéterons l'expérience dans ces mêmes 
conditions, nous retrouverons ces mêmes nombres, quels que soient les pro- 
cédés par lesquels nous aurons ralenti ou accéléré la décomposition des deux 
produits que nous avons comparés. Ces nombres mettent donc en évidence une 
propriété caractéristique des explosifs, indépendante de la vitesse de décompo- 
sition et que nous pourrons appeler la puissance de Texplosif. 

Si, maintenant, nous cherchons à évaluer la durée qu'ont mise ces pressions 
à se développer, nous trouverons des variations considérables, non seulement 
en passant d'un explosif à un autre, mais pour un même explosif dont nous 
aurons fait varier convenablement l'état physique. Sous forme pulvérulente, 
nos 1(10 grammes de coton-poudre produiront, dans la capacité d'un litre, la 
pression de 1,000 atmosphères en quelques cent millièmes de seconde; mais si 
le coton-poudre a été aggloméré d'une façon convenable, cette même pression 
de 1,000 atmosphères mettra plusieurs centièmes de seconde à s'établir. La 
durée de décomposition, toujours très petite, a varié cependant dans le rapport 
de 1 à 1 ,000. 

A ces différences dans la valeur et dans la loi de développement des pressions 
correspondent des variations énormes dans les effets extérieurs produits, et 
c'est du choix judicieux des propriétés de l'explosif que dépend sa bonne adap- 
tation au service qui lui est demandé. 

Si nous voulons casser une barre d'acier, c'est en vain que nous l'entoure- 
rons de centaines de kilogrammes de poudres lentes, tandis qu'une cartouche 
de 100 grammes de dynamite ou de coton -poudre, convenablement amorcée, 
fera nettement la rupture. 

Si nous voulons, au contraire, lancer un projectile pesant et à grande vitesse, 
une poudre lente nous permettra d'atteindre le résultat, tandis que la cartouche 
de dynamite cassera le canon sans même déplacer le projectile. 

On conçoit donc que le classement des explosifs par l'intensité des effets pra- 
tiques obtenus conduise à des résultats qui n'ont de valeur que pour l'emploi 
spécial considéré, résultats variables avec le mode d'emploi et quelquefois même 
entièrement contradictoires. Nous laisserons donc de côté ces procédés et nous 
chercherons à caractériser les explosifs par des mesures dont la signification ne 
prête à aucune incertitude et qui soient relatives à des éléments caractéris- 
tiques des explosifs. 

Éléments caractéristiques. — Ces éléments, nous venons de les mettre en évi- 
dence : c'est la puissance de l'explosif mesurée par la valeur des pressions 



I'. VIEll.I.K, — KTIDE DES MATIÈRES EXPLOSIVES o" 

qu'il fournit en vase clos, dans des conditions déterminées, et sa vivacité, cVst- 
à-ilire la loi de sa combustion. 

Nous allons brit-vcment [tasser en revue les méthodes qui permettent dob- 
If-nir cfs «lounét-s caractéristiques. 

Vi 

KVAI.I ATIO.N OKS PRESSIONS 

Les pressions produites [tai- un explosif se décomposant dans une enveloppe 
résistante peuvent être obtenues par deux procédés ; on peut les calculer en les 
déduisant de la mesure des quantités de chaleur et de gaz fournies par l'ex- 
plosif. On peut également les mesurer directement au moyen de manomètres 
approprit'S. 

Cest par la première méthode — la méthode théorique — que M. Bertheiot 
u fondé la science des explosifs et qu'il a montré que leurs pro|)riétés caracté- 
ristiques s'expliquent, en partant des principes de la thermochimie, d'après la 
seule connaissance de leur composition- cliimique. Il y a donc là une branche 
considérable de la théorie des explosifs, tjui a reçu des développements impor- 
tants dans ces derniers temps, par les belles recherches de MM. Sarrau, .Mallard 
et Le Chatelier, mais que le cadre restreint de cette conférence ne nous permet 
pas d'aborder. Nous ne nous occuperons aujourd'hui que de la mesure directe 
des pressions. 

VII 

MESI RE DIRECTE DES PRESSIONS 



Dune façon générale, la mesure des forces s'opère par deux méthodes : la 
méthode statique, dans laquelle on oppose à une force inconnue une série de 
forces connues ijraduellement croissantes jusqu'à ce que l'équilibre soit atteint ; 
la deuxième méthode, dite dynamique, dans laquelle on étudie la loi du mou- 
vement communiqué à un corps solide, de masse con- 
nue, par la force clierchée, loi d'où l'on di'duit la va- 
leur de la force à chaque instant du mouvement. 
L'application de ces deux méthodes a donné lieu à la 
création d'une série d'appareils des plus remarquables, 
permetUint d'étudier la loi de développement des pres- 
sions produites par b^s explosifs en vase clos ou dans 
les bouches à feu. U me suffira de rappeler les noms de 
M. Marcel Deprez. du colonel Sebert et du colonel Ricq. 

Miinomi'tre à i-crasement . — A côté de ces appareils, 
dont le fonctionnement au point de vue théorique est 
des plus simples, mais dont le fonctionnement pra- 
tique n'est pas sans difficultés, nous pouvons citer des 
manomètres dont le signalement est exactement in- 
verse. Ce sont des instruments d'un fonctionnement 
théorique compliqué, mais d'un fonctionnement expé- 
rimental tellement simple que leur emploi s'est géné- 
ralisé dans toutes les études relativi^s aux pressions des e.xplosifs, avant même 
que l'on sût bien exactement ce que signifiaient leurs indications. Ces ajtpareils 




(. — Manoinélri." 
écrasement. 



CONFERENCES 



utilisent les déformations permanentes qu'éprouvent les métaux sous l'action' 
de forces énergiques. Tel est le cas du manomètre à écrasement du capitaine 
Noble, de Fartillerie anglaise. Avec ce manomètre, on mesure l'écrasement 
d'un petit cylindre de cuivre placé entre une enclume fixe et la tête d'ua 
piston dont la base, de section connue, reçoit l'action des pressions explosives. 
Les propriétés de ce petit cylindre de cuivre sont très remarquables. Il a 
13 millimètres de hauteur, 8 millimètres de diamètre et pèse 5 gr. 70. Sous ce 
poids infime, il peut nous servir à évaluer, avec une approximation convenable, 
des forces comprises entre 150 et 5,500 kilogrammes. 

En efi'et, si nous lui appliquons, lentement et progressivement, des charges 
croissantes, nous le verrons s'écraser, en prenant les formes représentées par 
les modèles simplifiés que je vous présente : c'est la forme 
d'un barillet dont la base augmente constamment, tandis que 
sa hauteur diminue. Le cylindre primitif se transforme, s'or- 
ganise donc en prenant une section de plus en plus grande, 
pour résister à la charge qui lui est appliquée et qu'il pourra 
dès lors supporter indéfiniment sans déformation nouvelle. 

Si donc, par des expériences, nous avons déterminé les écra- 
sements correspondant à une série de charges connues, nous 
aurons ce qu'on appelle la table de tarage du cylindre. 

Inversement, si nous appliquons à un nouveau cylindre iden- 
tique, lentement et progressivement, une charge inconnue 
jusqu'au moment où le cylindre a pris une section sutïisante 
pour la supporter sans déformation nouvelle, il nous sulfira de 
lire l'écrasement et de nous reporter à la table de tarage pour 
y trouver la valeur de charge inconnue. 

Voilà donc le fonctionnement très simple de ce petit cylindre 
sous l'action de pressions exercées lentement et progressivement. 
Il n'est pas évident que ce mode de fonctionnement sous 
pression lente et progressive soit celui du même cylindre 
soumis à l'action si rapide des pressions explosives. Il a fallu faire l'étude 
théorique approfondie de cet appareil pour reconnaître dans quelles circon- 
stances ce cas simple était réalisé et quelle était la nature des corrections 
apphcables aux cas plus compliqués. Il ne m'est pas permis d'entrer ici dans 
le détail de cette théorie et des vérifications expérimentales nombreuses aux- 
quelles elle a donné lieu. Il me sullira de vous dire que, dans tous les cas, 
quelque rapide ou lente que soit la combustion de l'explosif, nous sommes en 
mesure de déduire de l'écrasement observé la valeur de la pression maximum 
à laquelle le petit cylindre a été soumis. 11 se trouve même que, pour tous les 
explosifs qu'on appelle progressifs et qui sont susceptibles d'être employés dans 
les armes de petit ou de gros calibre, la diu'ée de combustion de la matière est 
assez grande, bien que ne dépassant pas quelques millièmes de seconde, pour que 
ce petit cylindre, à la condition d'êtie poussé par un piston léger, puisse suivre, 
en s'écrasant tranquillement, la pression dans son développement en lui faisant 
continuellement équilibre, exactement comme dans le cas du tarage. 




Fig. 2 



Cylindres 
écrasés. 



I'. VIEM.I.K. — KITDE DKS MATIKIIES EXPLOSIVES 59 

Vlil 

K r' l< o r \ K T 1 K M A N M Kl H I Q U E 

L"a|)|iarril (|iii iiuus (h riiictlr.i ilo iiirsuror les pressions développées par les 
explosifs consiste en un luhci ii acier ù parois épaisses dont les deux i-xlrémités 
sont fermées par des houclions en acier. Le bouchon inférieur est muni 
d'un dispositif sur lequel je n'insiste pas et qui permet denllammer la( hargecn 
faisant rougir un fil lin de platine au moyeu d'un courant électrique. Dans le 
bouchon supérieur se trouve disposé le manomètre à écrasement. Vous aper- 
cevez le petit cylindre, appuyé d'un côté contre un tampon fixe et de l'autre 
contre la tête d'un piston dont la base revoit l'actifin de la pression. Les 
anneaux, en cuivre ou en lailim, qui sont disposés à la base du piston et des 
bouchons sont des obturateurs destinés à éviter toute fuite. Cette question 
d'obturation est une des questions pratiques les plus importantes dans les re- 
cherches sur les matières explosives. La moindre fuite dr gaz non seulement 
fausse l'expérience, mais elle met l'appareil hors de service. Les gaz aux tem- 
pératures de 2,000 ou 3,000 degrés et sous les pressions dt; plusieurs milliers 
d'atmosphères, qui sont celles de nos expériences, creusent en une seule fois, 
même dans l'acier lorsqu'ils s'écoulent à grande vitesse, de profonds sillons, 
des érosions irréparables. Ces obturateurs en cuivre sont disposés de façon à se 
mouler, parl'etTet mémo delà pression, dans les interstices des bouchons en acier 
et de l'éprouvetle. 

Si les obturateurs fonctionnent bien, la combustion de la charge ne donne 
lieu à aucun bruit : à peine pert;oil-on un léger cliquetis résultant de la mise 
en tension des pièces métalliques sous l'action des pressions considérables qui 
leur sont appli(|uéos. Puis, les gaz se refroidissant, la pression tombe au dixième 
de sa valeur et les bouchons peuvent être dévissés sans fuite dangereuse; 
l'écrasement du petit cylindre de cuivre reste le seul témoignage des hautes 
pressions de la coMil)ustion et nous permet de les évaluer. 

I 

FORCE DES EXPLOSIFS 

Voici les résultats généraux auxquels nous conduisent les mesures des pres- 
sions fournies par les divers explosifs placés, à la même charge de 100 grammes 
par exemple, dans une même capacité d'un litre, pressions qui caractérisent 
la puissance de l'explosif. 

Les exiilosifs les plus puissants dont nous disposions aujourd'hui, le coton- 
poudre, la nitroglycérine et la mélinite, fournissent des pressions supérieures 
de trois à quatre fois à celles de la poudre noire, et les milhers d'explosifs de 
toute nature signalés chaque jour se classent entre ces limiles. 

Nous sommes donc bien loin des matières qu'on nous a fait si souvent espérer, 
cent fois plus puissantes que la poudre noire, ou des explosifs qui sont à la 
nitroglycérine ce que la nitroglycthine est à la poudre noire. Nous pouvons 
même ajouter que les évaluations théoriques, dont nous avons dit quelques 



60 CONFÉRENCES 

mots au début de cet entretien, ne nous permettent de prévoir actuellement 
dans aucune branche de la chimie, la formation de composés dont la puissance, 
s'écarte notablement de celle du coton-poudre ou de la nitroglycérine. Ce qui 
peut atténuer nos regrets, c'est que nous sommes bien loin de savoir utiliser 
complètement les explosifs que nous avons à notre disposition, et ce travail 
d'adaptation des divers explosifs aux services qui leur sont demandés suffira à 
nous occuper largement jusqu'au jour de la découverte d'explosifs plus 
puissants. 



LOI D ACCROISSEMENT DES PRESSIONS AVEC LES CHARGES 

D'ailleurs, au point de vue do la production des pressions élevées, nos ex- 
plosifs actuels nous permettent de dépasser toute limite imaginable. Lorsque 
nous plaçons dans une capacité close des charges, trois, quatre, cinq fois plus 
grandes, les pressions croissent beaucoup plus vite que ces nombres. 100 grammes 
de coton-poudre développent, dans une capacité d'un litre, une pression de 
•1000 atmosphères, 500 grammes de coton-poudre en développent, non pas 
5,000, mais 10,000. 

Cet accroissement rapide des pressions avec l'accroissement des charges avait 
été déjà signalé par deux savants anglais, MM. Noble et Abel, pour les pressions 
fournies par la poudre noire et ils l'avaient expliqué par la présence des résidus 
solides de la poudre qui, à mesure que la charge augmente, limite de plus en 
plus le volume auquel doivent se trouver réduits les gaz. Mais cette loi d'ac- 
croissement est générale et on l'observe même pour les explosifs qui, comme et 
coton-poudre, ne donnent lieu, par leur décomposition, qu'à des produits gazeux. 
Ce résultat nous est expliqué par les recherches récentes des physiciens sur la 
compressibilité des gaz. Aux hautes températures des réactions explosives et 
pour les grandes condensations gazeuses réalisées dans l'emploi des explosifs, 
tout se passe comme si les gaz avaient, eux aussi, un résidu solide, une sorte 
de noyau impénétrable dont l'effet sur l'accroissement des pressions est iden- 
tique à celui des résidus solides de la poudre noire. 

Les pressions les plus élevées que nous puissions obtenir avec un explosif nous 
seront fournies lorsqu'il remplira complètement la capacité close dans laquelle 
nous nous proposons de produire la pression. Les charges qu'on peut ainsi réa- 
liser dépassent un kilogramme par litre pour le coton-poudre, et 1600 grammes 
pour la nitroglycérine. Ces charges sont bien plus élevées que celles que 
nous considérions tout à l'heure et qui nous conduisaient à la limite de 
résistance de nos appareils. Par suite, si nous parvenons à obtenir ce mode 
de décomposition de l'explosif sous son propre volume, nous devons prévoir, 
d'après la loi d'accroissement signalée tout à l'heure, que les pressions peuvent 
dépasser toute limite imaginable. Mais, pour les réaliser, nous ne pouvons 
compter sur la résistance des enveloppes, et c'est en cherchant à donner à l'ex- 
plosif un mode de décomposition presque instantané que nous parviendrons à 
obtenir que l'explosif se décompose totalement avant que l'enveloppe dans la- 
quelle il est renfermé ait eu le temps de prendre un déplacement sensible. 

Nous voici donc ramenés à cette étude de la vitesse des réactions qui nous est 
apparue, au début de cet entretien, comme l'un des éléments caractéristiques 
des explosifs. 



1'. VIEII-LK. — KTUIiE UES M.VTIKllKS KXi'I.OSIVES 



61 



XI 



MODi; DI-: COMBUSTION DES KXI'LOSIFS. 



MANOMETRE ENREGISTREUR 




Le inauomùlre à t'-crascMiunt se prête, avec une ^Tancle 
lacilili', à la rerlierclic (le lailuréc des r(5arlioijs explosives. 

Fixons au pislnn, ([ui Iransniel au exlindre de cuivre la 
pression développée par re\[)losir. une plume en aciei" il 
appuvons celte plume sur un cvlindre, (.(luveit de [lapii r 
enl'unit', dont l'axe est 
|)aralli'le à l'axe du pis- 
ton écraseur. Si le cylin- 
dre est mis en mouve- 
ment, la plume trace sur 
le pa[»ier un cercle corres- 
pondant à la position ini- 
tiale du piston. Si main- 
tenant nous supposons 
que ce piston rei^xiive l'ac 
lion des [)ressions pn»- 
duites par la combustion 
de la cliarge explosive dès 
que nous allumons la 
charge, ce piston se met 
en niouvemenl en écra- 
saiil le cylindre de cuivre 
et la plume trace une 
courbe sur le papier en- 
fumé qui se déplace de- 
vant elle. Lorsque la 
combustion de l'explosif 
est terminée, la pression 
ex[ilosive cesse de croître, 
le cylindre de cuivre cesse 
de s'écraser et le piston 
s'arrête, de sorte que la 
plume trace de nouveau 
sur le papier enfumé un 
cercle correspondant à la 
position finale. La dis- 
tance des deux cercles, 
comptée suivant une gé- 
nératrice du cylindre tour- 
nant, représente en vraie 
grandeur l'écrasement du 
cylindre de cuivre, et la 
distance des deux points 

de raccordement de la courbe avec ces cercles, comptée 
suivant la circonférence, représente la ({uantité dont le 
cylindre a tourné sous la plume pendant la durée de l'écrasement. Si donc nous 



62 



CONFÉRENCES 



savons combien de mètres de papier ont défilé sous la plume pendant une 
seconde, nous pourrons évoluer la durée et la loi de récrasement. 

Par exemple, dans nos exp(''riences. dix mètres environ de papier passent 
sous la plume en une seconde, chaque millième de seconde est représenté par 
une longueur d'un centimètre «ur le tracé et des lectures précises au micros- 
cope nous permettent de suivre des phénomènes dont la durée ne dépasse pas 
quelques cent-millièmes de seconde. 

En réalité, les phases successives de cette inscription échappent à Tobserva- 




^pécimens do tracés. 



tien directe. Pour les poudres les plus lentes utilisées dans l'artillerie, l'écra- 
sement ne dure que quelques centièmes de seconde et le piston parait passer 
brusquement de sa première position à la position finale, mais le tracé a été 
obtenu et c"est lui qui est chargé de nous raconter l'hisloiro de la combustion 
de l'explosif. Ici encore, la théorie intervient pour nous faire connaître dans 



p. VIKILLE. — KTUIiK DES MATIÈHKS EXPLOSIVES 63 

quelles conditions co tracé, qui ne nous donne que la loi d'écraseinont «lu 
•cylindre de cuivre, permet d'obtenir la loi de développement des pressions et 
la loi de comliustion de l'cxplosil'. 



\li 

LOIS DK CUMHI STln.N 

La combustion d'un explosif est beaucoup plus accidentée que vous ne pour- 
riez le croire. Non seulement la durée de combustion \arie, mais la phvsioïKnnie 
de la combustion varie. Nous trouvons des explosifs dont le début de l;i com- 
bustion se traîne péniblement jusqu'au moment où la pression s'est élevée à 
quelques centaines d'almospbéres, et alors la combustion se termine avec une 
extrême rapidité ; pour d'autres explosifs, c'est le début de la combustion qui 
se fait avec une grande rapidité et c'est la fin de la combustion qui s'opère 
avec une lenteur désespérante, je veux dire en plusieurs millièmes de secontle. 

Le mode de combustion d'un explosif dépend un peu du type chimique au- 
quel il appartient, mais il [)eut varier entre des limites très étendues lors- 
qu'on modifie sa texture physique ou les conditions de pression sous lesquelles 
il se décompose. 

Voici, par exemple, du coton-poudre sous la forme de la ouate qui a servi 
à le préparer : ce coton-poudre brûle à l'air libre avec une grande rapidit»'. 

Voici le même coton-poudre comprimé sous la forme où on l'emploie pour 
le chargement des torpilles ; il brûle avec une grande lenteur, à raison de 
quelques millimètres par seconde. 

Afais si nous prenons un cylindre semblable et que nous en provoquions 
rinllanunation en vase clos, le tracé de l'écrasement du cylindre de cuivre 
nous indique que. sous les pressions élevées résultant de la décomposition, la 
combustion s'opère en un ou deux cent-millièmes de seconde et que la réaction 
se propage de l'extérieur à l'intérieur de ce petit cylindre avec une vitesse de 
quelque mille mètres par seconde. 

Les gaz à haute température i)rovenant de la réaction, qui. dans la combus- 
tion à l'air libre, rencontraient une résistance suffisante dans la compacité et 
le feutrage de la matière pour ne propager que lentement l'inflammation dans 
les tranches voisines, pénètrent le cylindre sous les hautes pressions développées 
en vase clos, de fa(;on à déterminer la combustion presque instantanée. 



XIII 

MODK DE 1-OM:TIOXNEMK.\T PAU DÉToNATloN 

Cette double influence de la porosité et de la pressitni nous rend compte d'un 
mode de fonctionnement très remarquable des explosifs, c'est le mode de fonc- 
tionnement par détonation. Cette vitesse énorme des réactions, que nous venons 
de constater sur le petit cylindre de coton-poudre brûlant sous haute pression, 
peut être obtenue même à l'air libre si, par un artifice spécial, nous réussissons 
h provoquer en un point de l'explosif la combustion sous haute pression qui 



64 CONFÉRENCES 

assure la grande vitesse des réactions. Le dispositif qui permet, d'amorcer ce 
mode de décomposition sous haute pression s'appelle un détonateur. C'est géné- 
ralement un petit tube de cuivre fermé à un bout et qui renferme une charge 
de un à deux grammes de fulminate de mercui'e. Cet explosif jouit de la pro- 
priété de brûler à l'air libre avec une extrême rapidité et, comme il est très 
dense, qu'il occupe un très petit volume, il détermine dans le petit tube de 
cuivre des pressions considérables qui le pulvérisent, mais qui déterminent en 
même temps, dans la charge explosive au sein de laquelle le détonateur a été 
placé, la combustion sous haute pression et à grande vitesse que nous nous 
proposions d'obtenir. La réaction se propage presque instantanément dans cette 
charge de tranche en tranche, chaque tranche atteinte par la réaction jouant, 
par rapport à la tranche suivante, le rôle du détonateur initial, par rapport 
à la première tranche. Ce régime régulier de propagation à grande vitesse, par 
la reproduction de phénomènes identiques, s'appelle l'onde explosive. 

C'est ainsi que si nous plaçons à l'air libre, bout à bout, une file de cartouches 
de colon-poudre ou de dynamite et que nous amorcions l'extrémité de ce boyau 
par un détonateur au fulminate de mercure, nous obtenons, par l'explosion 
du détonateur une explosion d'ensemble, de durée inappréciable à l'oreille, 
tandis que l'inflammation ordinaire de l'une des extrémités de la charge nous 
eût fourni une combustion lente, analogue à celle de notre petit cylindre de 
coton-poudre. En même temps, les matériaux placés au contact de la charge 
excitée par le détonateur témoignent, par leur déformation ou leur rupture, de 
la production de pressions énormes, et tout semble s"être passé comme si l'ex- 
plosif, grâce à la grande rapidité de la réaction, s'était décomposé sous son 
propre volume, l'enveloppe de métal, de papier, ou même la couche d'air qui 
l'entourait n'ayant pas eu le temps d'éprouver un déplacement sensible. 

Je vais faire passer sous vos yeux quelques spécimens des effets produits 
par les explosifs employés, suivant cette méthode, soit à la destruction des ma- 
çonneries, soit à la rupture de pièces métalliques. 

La vitesse de propagation de la détonation dans une charge allongée peut 
être mesurée avec précision : il suffit de disposer aux deux extrémités de la 
charge un fil métallique qui sera rompu lorsque l'explosion parviendra jusqu'à 
lui ; on fait passer un courant électrique dans chaque fil, et nous possédons 
des appareils qui permettent d'évaluer les temps très courts qui s'écoulent 
entre la rupture de deux courants électriques. Ces appareils nous permettent 
donc d'évaluer le temps que la détonation met à se propager depuis l'un des 
fils jusqu'à l'autre, et, en mesurant la distance des deux fils, nous avons les 
éléments du calcul de la vitesse de propagation. 

Dans un tube remph de nitroglycérine, cette vitesse de détonation est d'environ 
1000 mètres par seconde, et si nous donnons à la nitroglycérine une porosité 
plus grande, en la mettant sous forme de dynamite, cette vitesse s'élève à 
3,000 ou 4,000 mètres par seconde. 

Dans le coton-poudre, la vitesse atteint jusqu'à 5,000 ou G.OOO mètres par 
seconde. 



V. VIElI.I.i;. — KTL'hE DES MATIÈRES EXPLOSIVES 03 

XIV 

APPLICATIONS BALISTIQUES DES EXPLOSIFS 

11 est un autre modo d'emploi des explosifs dans lequel, au lieu de s'efforcer 
de porter au maximum la valeur dos pressions qu'ils sont susceptibles de dé- 
velopper, on cherche au contraire à modérer la vivacité de leur décomposition: 
ce mode d'emploi concerne les api)lications balistiques. 

Les armes à feu sont de véritables machines dont l'explosif constitue la force 
motrice, et tout l'art du poudrier consiste à régler le mode d'action de cette 
force de façon à sauvegarder l'existence de la machine, tout en obtenant l'effet 
utile le plus avantageux. 

Lorsque le calibre des armes augmente ou lorsque, dans une même arme, 
on cherclie à lancer des projectiles plus pesants et à plus grande vitesse, la 
Iht'orie indique que, pour que les pressions ne dépassent pas la limite de résis- 
tance des armes, il est nécessaire de recourir à des poudres de plus en plus 
lentes. Des éléments nombreux interviennent dans le tir d'une bouche à feu: 
ce sont la lenteur de la poudre, sa force, le calibre du canon, le poids du pro- 
jectile, les vitesses qu'on se propose d'atteindre et les pressions qu'on ne sau- 
rait dépasser sans danger. L'inllueiice réciproque de tous ces éléments est 
aujourd'hui connue avec une grande précision, par les beaux travaux de balis- 
tique de y\. Sarrau, dont les théories nous permettent de prévoir quel est le 
type de poudre qui convien à une arme de calibre et de puissance déter- 
minés. 

D'ailleurs, la simple comparaison des armes si diverses auxquelles les pou- 
dres doivent se trouver appropriées confirme cette notion, que nous donne la 
théorie, de la nécessité d'une adaptation spéciale de la poudre au calibre ; je 
vais faire passer sous vos yeux quelques spécimens des pièces les plus puissantes 
qui font aujourd'hui partie de notre armement, en vous montrant les effets 
que leurs projectiles sont susceptibles de produire sur les blindages les plus 
résistants. Vous éprouverez, je pense, l'impression que la théorie réclame à bon 
droit, pour ces pièces formidables, un autre aliment que pour un fusil de chasse 
ou une arme de petit calibre. 

il ne suffit pas que la théorie ou le sentiment nous indique la nécessité de 
modiQer la loi de combustion des poudres en raison de la nature de l'arme à 
laquelle elles sont destinées, il faut savoir réaliser ces modifications. C'est en 
agissant sur les propriétés physiques des explosifs qu'on parvient à obtenir 
cette lenteur de combustion des poudres que la théorie indique comme indis- 
pensable. 

Si les explosifs étaient des matières compactes et impénétrables aux gaz à 
haute pression, il nous suffirait d'augmenter convenablement les épaisseurs 
pour obtenir la lenteur cherchée ; mais, en général, les matières explosives 
fonctionnent sous les hautes pressions comme de véritables éponges qui se 
laissent pt'-nétrer par les gaz incandescents et se résolvent en fragments dont 
les dimensions n'ont plus aucun rapport avec les dimensions primitives des 
grains employés, de sorte qu'en doublant, en triplant les épaisseurs de ces 
grains, nous sommes bien loin de réaliser des poudres deux ou trois fois plus 
lentes. 



()Q CONFÉRENCES 

11 y a donc là des diffîcaltés considérables de fabrication, qui ne peuvent 
être résolues que par la recherche patiente de l'intluence des procédés de 
fabrication sur le mode de combustion des explosifs. Mais ces recherches pren- 
nent un caractère méthodique et se trouvent exemptes de tâtonnements 
lorsqu'on est en mesure de contrôler l'influence de ces procédés de fabrication 
par la mesure de la durée et de la loi de combustion des produits. C'est ce 
que l'appareil que je vous ai décrit tout à l'heure nous permet de faire et 
l'étude d'un simple tracé, comme celui que vous avez sous les yeux, nous 
permet de décider si l'explosif qui l'a produit peut être utilisé dans les armes 
et quelle est l'arme à laquelle il convient. 

Longtemps la poudre noire a été considérée comme seule susceptible de ces 
modifications dans le mode de combustion, permettant une adaptation conve- 
nable aux armes de tout calibre, et les récents progrès de notre armement 
sont moins fondés sur la découverte de poudres nouvelles que sur l'invention 
de procédés permettant de régler le mode de combustion des explosifs puis- 
sants, que nous avions depuis longtemps déjà à notre disposition. 



XV 

Mesdames, Messieurs, j'arrive au terme de cet exposé bien aride et qui a dû 
soumettre à une rude épreuve votre bienveillante attention. 

Le but que je m'étais proposé serait atteint si j'avais réussi à vous montrer 
que, dans les recherches actuelles relatives aux matières explosives, une part 
bien faible est réservée aux découvertes de hasard et que c'est par des études 
méthodiques, utihsant les ressources que la science met à notre disposition, 
que nous pouvons espérer accroître encore les moyens d'action si puissants que 
les explosifs nous fournissent aujourd'hui. 



M. Louis BACLE 

Ingénieur civil des Mines, à Asnières iSeine). 



LES CHEMINS DE FER ET LES LIGNES A FORTES RAMPES 



— Séance du 6' inars IS90 



Mesdames. Messieurs, 

Le comité de l'Association française a cru intéressant d'occuper cette soirée 
par une causerie dans laquelle nous porterions de l'importance actuelle des 
voies ferrées, et spécialement de l'installation des lignes à fortes rampes ; il a 
bien voulu me charger du soin de les examiner avec vous. Je n'ai aucun titre 
à venir occuper cette place à côté des maîtres éminents que vous êtes habitués 



I.OIIS ItACLK. — CHEMINS DE KEH ET LIGNES A FORTES HAMPES 67 

à entendre; luiiis je n'ai ])u> cru loululois devoir décliner cet honneur. cs|M-riiui 
que riiitérêt des projections (|uo nous allons luire ensemble vous lerail ouldier 
riiisuni>aiice du court'rencier. 

L'inlluriice capilale des cUeinins de fer dans noire société ronteniporaino 
peut èlre eonsidérée aujourd'hui comme une viMiti- incontestable, une soi'te 
(l'axiome qui n'a plus besoin d'une démonstration, et je ne voudrais pas lu 
reprendre devant vous, lorsqu'elle a été faite si souvent avec tant d'autorité ; 
mais j'ai cru intéressant toutefois de rappeler brièvement l'importance des ré- 
sultats économiques que la voie ferrée a apportés avec elle, et les conséquences 
si graves qui en sont ri'sullées dans l'histoire de rimmanile. \(jus verrons 
ensuite (pie la supériorité incontestée avec laquelle le nouveau mode de trans- 
port .s'est allirmé dès son apparition par rapport aux autres tient essentiellement 
aux conditions d'installation de la voie, qui doit toujours être horizontale, san* 
aucune pente ni lampe, ce (|ui exclut évidemment les lignes à forte inclinaison: 
nous examinerons alors comment on s'est trouvé amené' à hisser la voie ferrée 
sur les fortes rampes, à lui faire giavir les hautes montagnes dans l'espérance 
d'atteindre des régions situées en dehors du cercle d'action naturel de la voie 
ferrée, nous verrons ainsi quelles dispositions on a dùadoi)ler dans ce cas pour 
remplacer la locomotive défaillanle sur les fortes inclinaisons. 



Dans notre siècle à son déclin, qui a vu tant de grand(^s et profondes révolu- 
tions, l'extension de la voie ferrée [)eut être considérée encore comme la plus 
inq>ortanle de toutes. 

C'est là un fait évident au [loint de vue économique : par les facilités nou- 
velles qu'elle a données aux transports, la voie ferrée a déterminé pour les 
échanges un essor merveilleux (jui ne s'était jamais vu. Elle a pris en quelque 
sorte dans les mains des producteurs les objets de leur fabrication pour aller 
les mettre dans le monde entier à la disposition des consommateurs : elle a 
agi comme un régulateur tendant ainsi à répartir d'une manière plus uniforme 
les produits utiles entre tous les membres de l'humanité, et ou ne saurait nier 
que, à ce point de vue, son action ne doive être considérée comme essentielle- 
ment bientaisante. 

Ce développement merveilleux donné aux échanges a entraîné poui' l'indus- 
trie un essor parallèle qui a exerce rapidi'ment une intluence prédominante sur 
la situation économique et sociale. Alin de satisfaire aux besoins des clients 
nouveaux que lui amenait la voie ferrée, l'industrie s'est trouvée amenée à 
fabriquer ses produits en grande quantité, et en même temps à bas prix: car 
elle ne pou\ail [us oublier que, si le marché du monde lui devenait ouvert, 
elle perdait |»ar contre le monopole de l'ait que la cherté des transports lui avait 
assuré jusque-là dans une région limitrophe, et il lui fallait donc nécessairement 
abaisser ses prix pour pouvoir di'lier la concurrence. Il est résulté de là une 
organisation toute nouvelle de l'industrie, qui a dû avoir recours à des moteurs 
mécaniques de plus en plus puissants, qui a dû en même temps créer des ma- 
chines-outils de plus en plus délicates, caiiables d'exécuter automaliquemeat 
des tra\au\ qui avaient toujours paru jusque-là réservés e\clusi\enient à la 
main de l'homme, ('."est ainsi que se sont formés ces immenses atelieis obtenus 



68 CONFÉRENCES 

par le concours de capitaux anonymes, qui ont amené peu à peu la ruine 
des petites entreprises et qui sont devenus l'auxiliaire indispensable de notre 
industrie moderne ; on y a réuni un nombre d'ouvriers de plus en plus consi- 
dérable qui sont venus y travailler pour des propriétaires impersonnels, et c'est 
ainsi que nous nous trouvons en présence d'une organisation industrielle toute 
différente de ce que nos pères avaient connu; cette organisation produit sans 
doute des résultats matériels des plus remarquables, mais elle ne laisse pas non 
plus que d'entraîner pour un grand nombre d"hommes des froissements et des 
souffrances difficilement acceptés, et elle devient ainsi l'une des grandes diffi- 
cultés de notre constitution sociale actuelle. C'est là le point noir, l'ombre la 
plus frappante au tableau brillant des progrès dus à la voie ferrée. 

En se plaçant à un point de vue plus général que le côté économique, on 
peut dire que, dans l'histoire de l'humanité, la voie ferrée a entraîné dans nos 
idées et nos mœurs, et cela brusquement, des changements considérables qui 
auraient exigé autrefois plusieurs générations d'hommes. Dans ce grand 
brassage des hommes et des choses que la voie ferrée a amené avec elle par 
la grande impulsion qu'elle a donnée aux transports et aux échanges, elle nous 
a mis en relation avec des hommes de nationalités et de tempéiaments tout 
différents des nôtres ; dans ce contact perpétuel, nous sommes arrivés à appré- 
cier d'une manière plus couipréhensive des points de vue qui nous restaient 
étrangers jusque-là, et il en est résulté des modifications sensibles dans nos ju- 
gements, nos mœurs, nos habitudes. La voie ferrée nous a permis en même 
temps d'obtenir des renseignements précis sur des choses et des faits qui res- 
taient autrefois inaccessibles : l'Exposition qui vient de se terminer nous a per- 
mis de contempler la reproduction autheniique de monuments lointains dont 
l'existence était encore ignorée il y a quelques années à peine, comme la pagode 
d'Ankoor Vat, et nous avons pu y voir également des représentants des peu- 
plades les plus sauvages, que jamais non plus nous n'aurions vus si la voie 
ferrée n'avait pas existé. 

Nous avons pu ainsi rectifier sur beaucoup de points les données vagues et 
souvent inexactes dont nos pères étaient obligés de se contenter : y a-t-il témé- 
rité à penser que cette possibilité de contrôler les résultats ne soit entrée pour 
quelque chose dans ce goût toujours plus vif de notre esprit moderne pour les 
choses sensibles, vues et touchées, à l'exclusion de toutes celles que l'expérience 
ne peut pas atteindre et qui sont enveloppées aujourd'hui dans un dédain 
commun, peut-être un peu exclusif? Cette même tendance se retrouve, comme 
vous le savez, dans toutes les branches d'activité de l'inteUigence humaine, 
jusque dans la littérature et les beaux-arts, où elle inspire certaines écoles dites 
réalistes, et même en philosophie, où il en est de même pour les écoles positi- 
vistes et analogues. 

La voie ferrée a collaboré indirectement à ces transformations, et elle doit 
être considérée comme constituant, dans l'histoire de l'humanité, plus qu'un 
simple chapitre, qu'une division même : c'est un âge nouveau qui vient 
prendre rang à côté des âges passés, caractérisés chacun par l'emploi d'un 
métal déterminé. Après l'âge de pierre est venu l'âge de bronze, puis l'âge de 
fer ; c'est aujourd'hui réellement l'âge des chemins de fer. 

Et cette distinction est d'autant plus fondée qu'elle correspond elle-même à 
l'apparition d'un métal nouveau, le fer, acier ou métal fondu, qui tend à se 
substituer au fer soudé tel qu'on l'avait connu jusque-là. 11 est évident qu'au 
point de vue chimique, les deux métaux sont identiques et constituent une 



LOUIS BACLK. — CHEMtNS l»E FER ET LIGNES A FOUTES RAMPES ^9 

espèct' unique, pcut-f'lro loul< fois avec certaines formes allotropiques, puisqu'ils 
ont les mêmes réactions; mais les dillérenced si bien caractérisées de (certaines 
propriétés plnsiques en fout hieti, pour ainsi dire, des métaux nouveaux au 
point de vue d(î la fabrication <i de lemploi. Le fer soudé, obtenu si pénible- 
ment au four à puddler, forme un njétal hétérogène, constitué- d'éléments dis- 
parates, et s'use avec une très grande rapidité. Le mêlai fondu, au contraire, 
peut s'obtenir rapidement et en grandes masses ; il possède une homogénéité 
parfaite qui lui assure une ré-sistance .1 l'usure exceptionnelle. Sans l'invention 
ilu métal fondu, les chemins de fer n'auraient pas [nx recevoir la merveilleuse 
extension qu'ils ont prise, car loule la production de la métallurgie en métal 
puddlé aurait été absorbée par l'entretien des premières lignes construites, en 
raison de la nécessité de remplacer au bout de dix à quinze ans les vieux rails 
en fer mis complètement hors de service. Les rails en métal fondu, au con- 
traire, n'exigent pour ainsi dire aucun entretien ni remplacement, et ils peu- 
vent durer, dit-on, plus d'un siècle, sur les lignes où ils ne rencontrent pas de 
causes d'usure exct'pliuunelles. 

Pour montrer enfin d'une manière frappante la grande influence des 
chemins de fer au point de vue historique, on peut remarquer qu'ils nous ont 
révélé, avec une rapidité surprenante, et d'une manière brutale en quelque 
sorte, les cons<'quences extrêmes des grands évé-nemenls de l'histoire passée, 
lorsque ces conséquences étaient restées à l'état latent pendant des siècles. On 
pourrait, en elfet, citer comme exemples deux des faits les plus importants de 
l'histoire générale, comme la découverte de l'Amérique ou même l'invention 
de l'imprimerie. 

H y a un siècle, ou même seulement cinquante ans, avant les chemins de 
fer, l'Amérique, comme aujourd'hui encore l'Afritjue ou l'Asie, pouvait passer 
pour une curiosité géographique, sans intérêt pour la grande masse de nos 
concitoyens ; le laboureur, penché sur la terre où il trace péniblement son 
sillon, l'ouvrier, attaché à une industrie quelconque, n'éprouvaient certes 
aucune préoccupation à l'endroit de l'Amérique : elle était trop loin, ils 
étaient trop petits, pour qu'elle pût jamais les atteindre. Et, cependant, il 
n'en est plus de même aujourd'hui : la voie ferrée est apparue, les échanges 
se sont multii)liés, l'Amérique est devenue une grande préoccupati<m pour 
tous; elle est pour les uns un client important, pour la plus grande partie, 
c'est un concurrent des plus redoutables qui vient compromettre le travaU et 
les efforts d'un grand nombre de nos concitoyens, en amenant ses produits sur 
notre marché' à des prix que nous ne pouvons atteindre : en ce qui concerne 
spécialement l'agricullure, elle est l'un des principaux facteurs de la crise dans 
laquelle nous nous débattons actuellement. 

Un pourrait présenter des observations analogues à propos de l'invention de 
l'imprimerie. L'immense ébranlement des idées déterminé par la ditïusion 
des livres s'était déjà manifesté sans doute avant l'extension des chemins de 
fer; mais cette influence restait limitée toutefois à une classe restreinte de la 
société, tandis que, aujourd'hui; la facilité des transports a donné à la presse 
une diffusion et une puissance de pént-tration tout à fait inconnues auparavant. 
Les journaux se sont répandus dans toutes les classes de la population, depuis 
les plus humbles jusqu'aux plus hautes : tout le monde est obligé de suivre 
les faits qui se passent... ou quelquefois ne se passent pas, non seulement 
dans notre pa}s, mais même dans le monde entier; tous, nous arrivons à 
discuter avec plus ou moins de compétence les problèmes les plus ardus 



10 



CONFERENCES 



touchant la constitutioa de l'État ou de la société; il y a là, en un mot, une 
organisation sociale absolument nouvelle dont nos pères n'ont jamais eu l'idée 
et dont le piincipe se rattache certainement à l'extension des voies ferrées. 

On pourrait caractériser d'un mot l'influence des chemins de fer, en disant 
qu'ils entraînent désormais l'histoire de l'humanité avec la même rapidité ver- 
tigineuse qu'ils emportent les voyageurs montés dans les trains. Le chemin de 
fer constitue bien dans l'histoire un grand liiatus, et on pourra y distinguer 
les deux grandes périodes : avant les chemins de fer et après les chemins de fer: 
car les générations qui les suivront seront certainement fort différentes de 
celles qui les auront précédées. En songeant à toutes ces modifications si 
brusques et quelquefois si pénibles que la voie ferrée apporte avec elle, on 
comprend la réserve défiante avec hiquelle le nouveau mode de transport a été 
souvent accueilli dès son apparition. On retrouvait quelque chose de ce sentiment 
dans l'admiration mêlée d'une nuance incontestable d'inquiétude avec laquelle 
certains de nos contemporains un peu âgés entendirent pour la première fois 
le son strident du sitïlet de la locomotive lorsqu'elle est venue troubler faspect 
de leurs campagnes silencieuses auparavant. C'est que, ils le sentaient instinc- 
tivement, il y avait là un monde nouveau qui venait s'imposer à eux, pour 
ainsi dire, et dont ils seraient dans une certaine mesure les victimes. 

Et cependant, malgré ces défiances si justifiées, l'attrait des avantages 
matériels qu'apporte la voie ferrée est si vif, et peut-être aussi celte impulsion 
mystérieuse qui pousse l'humanité vers ses destinées inconnues est si puissante 
et irrésistible, que, dès son apparition, la voie ferrée provoqua partout un 
concours unanime que n'a jamais rencontré sans doute aucune autre inven- 
tion matérielle. Ce fut une véritable fièvre : tout le monde voulut avoir 
son chemin de fer, tout le monde voulut, collaborer à l'établissement de ce 
nouveau mode de transport; les uns donnèrent le concours de leurs mains, 
d'autres celui de leur intelligence, d'autres enfin celui de leurs capitaux : tout 
le monde, l'appui de sa bonne volonté. Et c'est ainsi que le tracé des voies 
ferrées a pu devenir, dans certains cas, une question de haute politique dans 
laquelle la diplomatie a du intervenir. Et pour la politique intérieure, elle 
forme une préoccupation non moins grave, intervenant dans tous les rapports 
du candidat avec ses électeurs. 

C'est grâce à ce concours unanime qu3 notre France et tous les autres pays 
d'Europe ont pu se couvrir, en que!i|ues années, d'un réseau de voies ferrées 
dont les mailles sont allées continuellement en se resserrant, après quoi la 
voie ferrée s'est élancée dans les auties contrées de notre vieux monde, et elle 
est arrivée en Asie oij elle va rattacher à notre civilisation tous ces peuples 
orientaux endormis en quelque sorte dans la contemplation de leur histoire 
passée, et troubler, au pied de leurs temples, le repos silencieux de leurs dieux 
antiques. C'est par elle seulement que la civilisation moderne prendra 
réellement possession de ces pays rt^stés réfractaires jusque-là. Ces grands 
déserts desséchés du Turkestan, où les armées russes ne s'aventuraient qu'avec 
les plus grands dangers, il y a quelques années encoi"e, sont rentrés main- 
tenant dans le courant général de notre civilisation, et la locomotive les 
parcourt désormais en triomphatrice unanimement respectée. Le jour n'est pas 
loin où la voie ferrée s'étendra jusqu'au fond de l'extrême Orient, et ce sera 
elle qui rattachera définitivement ces populations si denses du grand empire 
chinois à notre vie économique et industrielle. Il n'est pas douteux cependant 
que cette assimilation ne sera particulièrement dangereuse pour nos descen- 



I.OIJIS UACI.É. i.llKMl.NS VE FKU KT LJti.NKS A luHTES UAMPt;> "1 

diiiils, qui trouveront dans la (lliine un concurrent bcaucoui» plus redoutable que 
rAniérique ne l'est aujourd'hui pour nous. Mais c'est là qu'on recouuail, ainsi 
que je le disais, fouibicii celte impulsion vers la voie Icrrée est irrésistible, 
puisque, tout en apercevant le danger pour rav(!nir, nous ne savons plus nous 
euipécher d"> eollaborer. 

Kt ce que la voie terrée l'idL eu Asie, elle le fera bientôt aussi en Afrique : 
ces iorêls ('-paisses de rK(|uateur oii nos ;:,'rands explorateurs s'avancent 
aujourd'hui au prix de peines et de fatigues de toute sr-rte seront délinitivenienl 
conquises par la seule locomotive, et le temps n'est pas loin sans doute où la 
voie ferrée aura pris délinilivcnicnt possession de notre vieux monde d'une 
extrémité à l'autre, et on pourra dire d'elle comme d'un nouvel Alexandre, 
qu'elle s'est arrêtée s(,'ulemeul là où les limites de la terre lui faisaient dé'faut. 
Hic tandem slelit ubi defuiL urbis. 



II 

A quoi lient donc cette supériorité décisi\e avec laquelle le nouveau mode de 
transport s'est allirmé dès son apparition; comment a-t-elle pu soulever un 
pareil enthousiasme et déterminer une révolution si importante:* 

Cette supériorité, comme vous le savez tous, tient surtout à l'alliance de ces 
deux éléments essentiels, voie ferrée et locomotive. La voie ferrée avec sa piste 
entièrement lisse, sans cahots ni ornières, assure é\idemmenl un roulement et 
un elTort de traction beaucoup plus faibles que les chaussées ordinaires. Aussi, 
lorsque sur celles-ci il faut, pour remorquer une charge de lunu kilogranmies, 
dépenser un ellorl pouvant atteindre 20, 30, 40 et même 30 kilogrammes, sur 
la voie ferrée, on peut obtenir le même effet utile avec un elTort limité à 'i, 4 
ou ") kilogiammes, c'est-à-dire dix fois plus petit. Ce n'est pas encore sulTisant 
pour explifiuer le merveilleux succès des voies ferrées : les rails métalliques 
étaient coinius en effet deimis longtemps, on en trouvait au xvii^ siècle dans 
certaines houillères d'Angleterre, on les voit mentionnés dans divers ouvrages 
anciens de métallurgie, et cependant les contemporains n'avaient jamais 
soup«;onné la révolution capitale que cette barre de fer pouvait apporter avec 
elle. Celle révolution, en ellet, c'est la locomotive surtout qui l'a déterminée; 
plus que la voie ferrée peut-être, elle a été l'agent déterminant de la grande 
expansion des chemins de fer. Possédant une grande ])uissance sous un faible 
volume, la locomotive l'applique tout entière à la traction, soit en développant 
un effort considérable ou en marchant à grande vitesse avec un effort moindre, 
ei, dans les deux cas, elle donne des résultats absolument supérieurs à tout ce 
qu'on aurait pu oblenir au{)aravanl avec les moteurs animés, seuls connus 
jusque-là. 

Les caractères essentiels de la locomotive qui lui assurent celte i)uissance si 
remaniuable par rapport aux machines fixes sont, comme vous savez, l'appel 
d'air par tirage forcé et la forme lubulaire de la chaudière. Le tirage forcé 
résultant du dégagement dans la cheminée de la vapeur d'échappement assure 
à travers le lover le passage dun \olume d'air considérable déterniinanl la 
condtuslion dune grande quantib- de charbon, et la forme lubulaire de la 
chaudière produit le contact intime en quelque sorte des flammes ainsi 
dt'gagées avec toutes les molécules du bain d'eau renfermé dans la chaudière. 
On obtient ainsi une production de vapeur très abondante qui assure à cette 



72 CONFÉRENCES 

machine la puissance si remarquable dont elle dispose. L'effort de la locomo- 
tive peut atteindre facilement 3,000, 4,000, jusqu'à 5,000 et 6,000 kilogrammes, 
et on a même construit, précisément pour la traction sur les fortes rampes, 
des machines pouvant donner jusqu'à 9,000 et 11,000 kilogrammes. Songez, 
d'autre part, que les moteurs animés comme le cheval ne peuvent guère 
donner d'une manière un peu continue qu'un effort cent fois moindre, et comme 
en outre l'effet utile de la machine est de plus décuplé sur la voie ferrée, on a 
finalement un effet utile mille fois plus élevé, ce qui fait toucher immédia- 
tement, pour ainsi dire, l'avantage capital et tout à fait décisif de la voie 
ferrée desservie par la locomotive. 

Et avec la merveilleuse élasticité dont elle dispose, cette machine peut 
développer au besoin des vitesses considérables de 80 et 100 kilomètres à 
l'heure et au delà, dépassant dix fois celles des moteurs animés, de sorte 
qu'elle triomphe à tous points de vue, et lorsqu'on voit passer en effet des 
convois pesant jusqu'à 600,000 kilogrammes, marchant à des vitesses atteignant 
2S à 30 kilomètres à l'heure, ou des express à 120 kilomètres, il faut bien 
reconnaître qu'un moteur animé quelconque serait incapable de produire un 
résultat susceptible d'être mis en parallèle avec celui-ci. Joignez à cela que 
cette machine nécessairement rustique doit travailler cependant à certains 
égards dans des conditions de précision parfaite, quelles que soient les 
circonstances extérieures; c'est une fabrication de trains-kilomètres en plein 
vent, qui doit toujours livrer ses produits à l'heure et à la minute indiquées, 
quels que soient les circonstances ambiantes, le chargement à remorquer, l'état 
des rails et l'état de l'atmosphère, la température, -l'état du ciel, clair, pluvieux, 
brumeux, sombre ou éclairci, etc. Une locomotive attelée à un train express 
plus ou moins chargé, qui doit faire une étape de 160 kilomètres durant 
quelquefois deux heures, part à la minute bien précise, et, durant ces deux 
heures, elle doit accomplir exactement le nombre de tours [de roues 
nécessaires, donner le nombre de coups de pistons correspondant au parcours 
à faire; elle arrive cependant au terme de sa course à la minute prescrite, 
aussi fidèlement que si elle fût actionnée par un mécanisme d'horlogerie précis 
et bien abrité . 

11 y a donc bien là, comme on voit, un ensemble présentant une supériorité 
écrasante sur tous les autres modes de transport, et on s'explique son succès 
immédiat. Examinons toutefois les conditions nécessaires de cette supériorité. 

Remarquons qu'elle suppose une voie ferrée absolument horizontale, sans 
pentes ni rampes, car la moindre rampe annule rapidement tous ces avan- 
tages . L'effort de traction par tonne remorquée augmente en effet d'un kilo- 
gramme par millimètre de pente, et vous voyez par là que si, en palier, il 
suffît de 4 kilogrammes pour en remorquer 1,000, sur une rampe de 10 milli- 
mètres, l'effort passe aussitôt à li kilogrammes et devient trois fois plus 
élevé. Au lieu de remorquer des trains de 600,000 kilogrammes, la locomotive 
ne pourra plus traîner que 200,000 kilogrammes. Sur une rampe de 20 milli- 
mètres, l'effort va passer à 24 kilogrammes, la charge remorquée s'abaisse à 
100,000 kilogrammes. Dès que la rampe dépasse sensiblement ce chiffre, l'effet 
utile devient pour ainsi dire insignifiant, car la locomotive ne remorque plus 
guère que son propre poids. 

Vous voyez là cette nécessité qui s'est imposée au chemin de fer, pour con- 
server ses avantages, de rester toujours en palier, et cette nécessité est telle- 
ment impérieuse qu'il n'a pas hésité à s'imposer les plus grands sacrifices pour 



LOUIS BÂCLÉ. — CHEMLNS DE FER ET LIGNES A FORTES RAMPES 73 

y salisfaire. C'est ainsi que la voie ferrée s'est trouvée amenée à exécutt-r ces 
travaux d'art (jui ont révolutionné coniplèteuieut le génie civil et qui sont 
l'honneur de noire épofjue. 

Pour traverser les vallées, la voie ferrée s'est lancée sur des viaducs hardis 
exécutés avec des portées de plus en plus fortes, qui ont remplacé les ponts en 
pierre aux lourdes arches massives de nos pères. Le métal a pris une part de 
plus en plus importante à ces constructions, aux((uelles il a permis de donner 
plus de légèreté. C'est ainsi qu'on est arrivé; à franchir des porté-es de 50, 
1(10 mètres et au delà, et le pont de l'orlli, par exemple, qui vient d'être inau- 
guré en Angleterre, comporte deux travées de chacune o'2ij mètres de portée. 
Nous avons également en France des ponts en fer très remarquables, et que 
vous connaissez tous, au moins par les photographies, comme le pont de Garahit, 
sur la ligne de Héziers à Xeussargues, qui n'a pas moins de 120 mètres de 
hauteur et IGo mètres de portée. Il y a eu ainsi dans la construction des ponts 
des transformations prodigieuses (jue nos pères n'auraient jamais pu prévoir, 
et on retrouve quelque chose d'analogue dans le percement des galeries sou- 
terraines. 

Arrivant au pied des montagnes qu'elle devait traverser, et sentant bien l'im- 
possibilité de les gravir, la voie ferrée a dû se frayer un chemin à travers 
leurs flancs. C'était là aussi une opération qui aurait paru iriéalisable à nos 
pères : quand on songe, en ellet, aux galeries d'écoulement des mines du 
llartz, dont l'exécution a demandé plusieurs siècles, on comprend toute l'im- 
portance de la révolution accomplie dans l'art du mineur, par l'invention de 
la poudre, complétée par celle des perforateurs mécaniques, à eau ou à air 
comprimé, (|uisonl apparus sous l'impulsion des chemins de fer. Grâce à eux, 
on a pu exécuter en quelques années des galeries de 12 à lo kilomètres de 
longueur, lancées à travers les roches les plus dures, comme dans les grands 
tunnels du mont Cenis, du Saint-Gothard ou de l'Arlberg. 

C'est ainsi que la voie ferrée, pour faire le tour du monde, a dû se frayer 
partout un chemin artificiel, substituant par nécessité au rehef accidenté du 
sol une chaussée continuellement horizontale, réahsant ainsi en quelque sorte 
la parole célèbre de l'Evangile : Les montagnes seront abaissées et tes vallées se- 
ront unies, 

m 

Les premières lignes de chemins de fer étaient obligées de renoncer à la 
locomotive dès que les rampes devenaient un peu fortes, supérieures à 10 iliil- 
limèlres, et il fallait recourir alors à des procédés détournés, généralement à 
la traction par câble, par machine fixe ou locomobile, pour assurer le remor- 
quage des trains. Sur la ligne de Saint-Étienne à Lyon, la première de nos 
voies ferrées, on rencontrait par exemple la rampe de Neulize, sur laquelle la 
locomotive était impuissante à. s'élever avec son train. ()n avait tranclu' la dif- 
ficulté au moyen de la traction {lar câble; la machine s'élevait seule au sommet 
de la rampe, elle descendait ensuite la pente eu tirant un Ciible passant sur 
une i)oulic installée au sommet et qui soulevait ainsi le train. Le travail de la 
gravité s'ajoutait dans ces conditions au travail moteur de la machine pour 
fournir l'elTort nécessaire. Ailleurs, on arrêtait complètement la locomotive au 
sommet de la rampe, et on la faisait alors fonctionner comme machine fixe 
pour remorquer son train par câble. Cette disposition a été appliquée en 



/4 CONFÉRENCES 

Angleterre par M. Handyside, et on la retrouve encore aujourd'hui appliquée, 
par exemple, sur certaines lignes militaires, au transport des convois traînant 
les lourdes pièces destinées à la construction des forts sur les collines où ils 
doivent être établis. 

On a également utilisé pour Tascension des rampes le croisement de deux 
trains, l'un montant, l'autre descendant, comme sur les lignes complètement 
funiculaires ; les deux trains à leur arrivée sur la rampe étaient rattachés à 
cet effet par un câble qui s'enroulait sur une poulie au sommet (ligne de Dus- 
seldorf à Elberfeldj. 

On a apphqué également la traction par chevaux sur les rampes (ligne 
d'HartzJJurg à Wienenlirug, rampe de J5 millimètres), et plus fréquemment, 
lorsque la rampe était un peu forte, on installait une machine fixe sur la ligne, 
et on constituait ainsi un véritable plan incliné, remorquant le train par 
câble. Tels étaient les plans inclinés de Liège à l'arrivée en gare des Guillemins 
sur la ligne de Bruxelles. Ces plans ont été desservis sans câble par des ma- 
chines à simple adhérence à partir de 1866 pour les trains de voyageurs, et de 
1871 pour les trains de marchandises. 

On avait recours à la machine fixe, même sur des rampes plus faibles, 
lorsque la voie restait en tunnel, car les rails se maintiennent toujours un peu 
gras dans l'atmosphère humide de ces galeries, et l'adhérence était insuffisante 
avec les locomotives relativement faibles dont on disposait alors. C'était le cas. 
• par exemple, sur la rampe de 22 millimètres de Cowlais (ligne d'Edimbourg à 
Glasgo^v); on avait même essayé plus tard de renoncer à la machine fixe, 
mais ou avait dû la reprendre en raison du défaut d'adhérence, et ce n'est 
qu'en ces dernières années qu'on a pu décidément la supprimer. 

En dehors des machines à vapeur, on a eu recours également à la pression 
atmosj)hérique, et vous connaissez tous l'application qui en a été faite au début 
des chemins de fer sur la rampe de 35 millimètres qui monte la colline do 
Saint-Germain. Aujourd'hui, cette rampe, très courte d'ailleurs, est exploitée 
aussi par machine à simple adhérence, mais on a soin de diminuer le charge- 
ment des trains au bas de la rampe. 

Les machines à simple adhérence qu'on construit actuellement peuvent déve- 
lopper des efforts dépassant 5,000 à 6,000 kilogrammes, atteignant même 9,000 
et 10,000 kilogrammes, et elles peuvent ainsi aborder des rampes un peu fortes: 
aussi maintenant considère-t-on que des rampes allant jusqu'à "22 à 25 milli- 
mètres environ ne sont pas incompatibles avec des lignes à simple adhérence 
rattachées au grand réseau, surtout lorsqu'elles ne sont pas trop prolongées et 
qu'elles se prêtent aux coups de collier de la machine. 

Au delà de ce chiffre, jusqu'à 25 ou 30 millimètres, on peut bien encore 
admettre des trains ordinaires ; mais l'exploitation devient excessivement diffi- 
cile : il faut, en efiet, réduire le chargement dans une proportion énorme, et 
recourir presque toujours à la double traction. 

Dans les parties en rampe, on fait refouler le train par une machine auxi- 
liaire placée à l'arrière ; c'est à la fois un appoint pour la machine qui tire en 
tête, et une mesure de sécurité pour prévenir les conséquences désastreuses 
pouvant résulter d'une rupture d'attelage au cas oîi il se détacherait à l'arrière 
quelques wagons : la gravité les entraînerait immédiatement à la dérive sur 
une pente aussi forte. 

Ajoutez à cela qu'il faut se préoccuper dans ces conditions des variations de 
l'adhérence, de l'état de l'atmosphère, des rails, etc., et vous comprendrez que, 



I.ULIS liACLi:. — CHEMINS l»E KKIt ET I.Iti.NKS A KOHTKS ItVMl'ES t.) 

dans cos coiidiliuiis, l'ivpluilalioii sur ces furies rampes devient plubit un luur 
(le Ibrce (|u'un liaviiil industriel. 

Si, en ellft, on ne peut aborder les fortes rampes qu'en acceptant un effort 
utile presque insigniliant, l'adliérenci^ impose aussi de son côté une limite qui 
devient bientôt infciincliissalile ; et il faut donc bien se résigner à renoncer à 
ce nmdc de tiactidu l(irs(iu'on se Iniuvi- conduit à demander à la machine un 
elTort dépassant celui (|ne son poids adhérent lui [termet de loiu-nir. Sur les 
forleri rampes, en ellet, la marche a lieu nécessairement à faible \itesse, toute 
la puissance mi-canique de la machine est développée sous forme d'elïorl de 
traction, et elle dépasse ainsi l'adhérence résultant du poids, car celle-ci ne 
peut |»as être augmentée sans donner à la machine un poids excessif qui n'est 
toujours qu'un [)oids mort. I)ans ce cas, la réaction du rail se trouve insnlli- 
sante j)oui- donner à la machine le point d'appui dont elle a besoin, et les roues 
tournent sur place sans avancer; c'est là la démonstration irrécusable de 
linqKissibililé d'aborder des rampes trop fortes avec la machine à simple 
adhérence. Enlin. cette limite du(^ à l'adhi-rence est essentiellement variable, 
et il faut donc s'en tenir à une certaine distance, pour ne pas s'exposer à voir 
la machine s'arrêter impuissante, si les conditions d'adhérence de\iennent 
moins favorables. 

l ne autie dilliculté qui n'a jamais été résolue complètement, quel que soit 
d'ailleurs le lype de machine employé, consiste à donner un peu d'élasticité 
dans le mécanisme, et cela en ménageant aux essieux moteurs un certain 
iléplacenuMil pour faciliter l'inscription on courbe tout en conservant un poids 
adhérent aussi élevé que possible, car les lignes à forte rampe présentent géné- 
ralement des courbes très accentuées. On avait essayé à cet effet une série de 
■«lispositions compliquées dont le concours établi à l'occasion de l'ouverture de 
la ligne du Scmring avait été le point de départ ; mais cellos-ci n'ont pas sur- 
vécu en pratique. La seule qu'on rencontre encore aujourd'hui est celle de 
Fairlie. comportant les essieux moteurs réunis en deux groupes articub'-s l'un 
par rapport à l'autre et portant chacun leurs cylimlres avec mécanismes dis- 
tincts. L'inconvénient qu'elle présente tient à la dilficulté d'obturer les joints 
des conduites de vapeur rcUant la chaudière aux cylindres mobiles; mais cette 
difliculté se trouve d'ailleurs atténuée actuellement, en adoptant le type com- 
pound sur la machine Fairlie, et en reportant le cylindre de détente sur le 
groupe il'essieux mobiles par rap|)ort à la chaudière. Les cylindres de pleine 
pression sont au contraiie attachés invariablement à la chaudière, ainsi que le 
groupe d'essieux correspondants; la vapeur y pénètre ainsi directement, et elle 
en sort à pression réduite pour se rendre dans les cylindres de détente par un 
conduit articulé. Elle traverse donc les rotules de jonction à une pression rela- 
tivement faible, ce qui diminue ainsi beaucouii l'importance îles fuites. On 
voit par là que le type compound est particulièrement bien approprié à ce 
point de vue à la traction sur les lignes sinueuses, telles que sont généralement 
celles à fortes rampes. On rencontrait d'ailleurs un exemple de cette disposition 
compound à l'Exposition universelle, sur les locomotives faisant le service de 
la voie Deaiuville : celles-ci présentaient une grande puissance malgré leurs 
faibles dimensions, et elles pouvaient en même temps s'inscrire dans des 
courbes de i.j mètres seulement de rayon. Les essieux moteurs de ces ma- 
chines, au nombre de (|uatre, étaient réunis en deux groupes, l'un actionné par 
les cylindres à pleine pression, et l'autre, mobile par rapport à la chaudière, 
actionné par les cylindres de détente. 



76 CONFÉRENCES 

Quoi qu'il en soit des difficultés que je viens de signaler, on rencontre 
actuellement de nombreux exemples de lignes à fortes rampes atteignant 2, 3, 
4, 5, 6 centimètres (on prétend même qu'on est allé jusqu'à 10 centimètres) 
desservies par des locomotives à simple adhérence. Nous en avons plusieurs en 
France dans nos pays de montagnes, dans les Vosges, le Jura, auxquelles on 
pourrait joindre en Suisse la ligne si curieuse du Val Travers, qui se poursuit 
pendant plusieurs kilomètres dans les gorges si pittoresques de la vallée de la 
Roëss, celle de Neuchàtel à La Chaux-de-Fonds qui a 26 millimètres de pente; 
puis, chez nous, dans le massif central, la ligne d'Alais à Brioude, celle de 
Béziers à Neussargues, d'Arvant à Capdenac, de Murât à Aurillac, qui dépassent 
30 millimètres; la ligne d'accès du mont Cenis, de Chambéry à Modane; dans 
les Pyrénées, la rampe de Capvern (Bayonne à Toulouse), qui était si célèbre 
autrefois avec ses 22 millimètres de rampe, mais qui a bien été dépassée depuis. 

Signalons aussi l'une des lignes les plus intéressantes du Dauphiné, celle de 
Saint-Georges-de-Commiers à La Mure, qui a 30 millimètres de pente, et qui 
présente un intérêt tout particulier à cause des difficultés d'exécution qu'elle a 
rencontrées et de la faiblesse du rajon de ses courbes, réduit souvent à 
100 mètres. Cette ligne est littéralement accrochée sur le flanc d'une montagne 
abrupte, formée d'un rocher calcaire presque vertical, uni comme une glace, 
et cela à 200 ou 300 mètres au-dessus du fond des gorges du Drac. Pour assurer 
l'inscription en courbe, les essieux de la locomotive et ceux des véhicules sont 
munis de boîtes articulées de type spécial, ainsi que de tampons d'attelage 
étudiés par M. Roy. 

Toutes ces lignes à fortes rampes que nous possédons en France traversent 
des régions tout à fait pittoresques ; elles sont des plus intéressantes par les 
difficultés de l'exploitation, les sites remarquables, les curiosités naturelles de 
toutes sortes qu'elles présentent, et il est regrettable que le mouvement des 
touristes ne s'y porte pas davantage. En ce qui concerne les lignes des Cévennes 
par exemple, vous avez entendu, dans une conférence précédente, M. Martel, 
qui nous a entretenus de ces découvertes si curieuses qu'il a faites dans les 
causses de l'Aveyron, des grottes si belles qu'il y a trouvées et qui peuvent 
supporter la comparaison avec les plus célèbres d'Europe. 

Il y a même en quelque sorte pour nous, pourrait-on dire, si le mot n'était 
pas trop ambitieux, un intérêt patriotique à étudier mieux, à connaître davan- 
tage les diverses régions de notre patrie française, car c'est ainsi que nous 
arriverons à l'aimer d'une affection plus raisonnée en comprenant mieux cette 
l)ondération parfaite des éléments qui la composent, cette unité si remarquable 
qu'elle présente et qui a été voulue par la nature elle-même. Il y a là 
des considérations qui avaient frappé les anciens géographes comme Strabon, 
lequel y voyait un présage de la grandeur des destinées futures de la Gaule. 

Et sur cette unité géographique si bien inscrite dans les entrailles du sol, 
l'histoire a pu asseoir une unité morale absolument parfaite : durant dix siècles 
d'histoire commune,. sous l'action incessante d'une volonté persévérante et sans 
défaillance, nos provinces françaises sont venues tour à tour rentrer au giron 
commun de la patrie, comme des fils qui prennent leur place au foyer paternel ; 
et durant ces dix siècles de joies éprouvées ensemble, de douleurs et de souf- 
frances subies en commun, elles ont appris à se connaître, à s'entr'aider, à 
sentir qu'elles faisaient partie nécessaire d'un même tout, qui ne peut pas 
être atteint dans aucun de ses membres sans que les autres soufi"rent en même 
temps. 



LOUIS BACLK, — CHEMINS DE KF.R KT Lli.NES A FORTES HAMPES 77 

11 y a là la raison de cette unité morale si mervt'illeiisf qui fait la lorce de 
la France, et dont nous pouvons être fiers à si juste titre, car aucun peuple de 
l'Europe ne la possède au nïOme degré, et c'est la plus belle part du patrimoine 
que nos prres nous ont laissé. 

Vos applautlissfrnents montrent que vous appréciez aussi vivement l'intérêt 
(le cette étude plus complète de nos provinces, et vous excuserez cette digres- 
sion tout indifjuée dans celle salle, puisqu'elle ne fait que vf»us rap[)el('r le rôle, 
le but même que se propose l'Association française : en tenant ses assises suc- 
cessivement dans les didërentes régions, en y conviant les savants et les amis 
des sciences de toutes les provinces, elle travaille à faire connaître et aimer 
davantai^'e la patrie dans tous ses éléments; elle poursuit ainsi une teuvre 
patriotique pour larpielle nous ne saurions trop lui accorder notre reconnais- 
sance et notre concours. 



IV 

En dehors de la France, on rencontre en Europe un grand nombre de 
lignes à forte rampe desservies par des locomotives à simple adhérence, égale- 
ment remarquables ; nous citerons seulement quelques-unes des plus curieuses : 

Bilbao à Tudela, dont la rampe atteint lo millimètres; 

Napies à Foggia ; 

Christiania à Trondjcm ; 

Santander à Alar del Rey, dont la rampe est de i.0 millimètres ; 

Orawitza à Steierdorf, dans le Hanat; 

Wienenburg à Harlzburg, qui a été exploitée longtemps par des chevaux; 

Geissiingen à Ulm. 

Et en Anii'rique : 

Raltimoie à ( )liio ; 

Valparaiso à Santiago, etc. 

Citons aussi la ligne d'Omaha à San-Francisco sur le Pacifique, qui traverse 
les Montagnes Rocheuses à l'altitude de 2,147 mètres. Cette ligne est curieuse 
par les abris artificiels dont elle est munie contre la neige et qui constituent 
de véritables tunnels de 80 kilomètres de longueur. 

Comme exemples de rampes de 23 millimètres, nous citerons la traversée du 
Semring sur la ligne de Vienne à Trieste ; celle du Brenner, celle de l'Apennin 
allant de Bologne à Pistoia. La rampe de Dusino sur la ligne de Gênes à Turin 
a 33 millimètres ; elle a été longtemps exploitée par câble. 
■ Les rampes plus fortes ne se rencontrent pour ainsi dire que sur des lignes 
isolées, non rattiichées au réseau général des chemins à grand trafic : nous 
citerons, par exemple, en Suisse, la Ugne de \V;idens\veil à Einsiedeln, celle 
de ri'tUberg, qui s'élève au sommet de cette montagne au-dessus de la ville 
de Zurich, avec une pente de 5 à 7 0/0, la plus forte peut-être qu'on rencontre 
en Europe. Les trains ne comportent que deux ou trois voitures. On combat 
le patinage avec une affusion d'eau chaude sur les rails. Cette ligne a 9 kilo- 
mètres de longueur. 

La ligne à simple adhérence la plus curieuse de toutes est celle de Callao à 
Oroya au Pérou. Elle part de Callao, port de Lima sur l'Océan Pacifique; elle 
s'élève graduellement jusqu'à 4,730 mètres, presque à l'altitude du mont Blanc, 
pour atteindre le col de la chaîne des Andes, d'où elle descend à Oroya à l'altitude 



78 > CONFÉRENCES 

de 2,600 mètres. La rampe commence à San-Bartolommeo, à 75 kilomètres de 
Callao. Le levé du terrain a présenté des difficultés énormes sur des point* 
presque inaccessibles; on y rencontre 61 tunnels avec des rebroussements très 
fréquents. Entre Matucana et Tembaraqua, on en trouve deux, et la voie y 
coupe cinq fois la même verticale. Cette ligne peut passer pour un véritable 
défi jeté aux difficultés naturelles. Dans la traversée des gorges de la vallée du 
Rimac, elle franchit les précipices sur des ponts à claire- voie qui sont de minces 
rubans de fer jetés sur l'abîme, comme au pont de VEnfer par exemple; ailleurs, 
les rochers sont tellement rapprochés qu'ils arrêtent la lumière du jour. 

Nous avons indiqué dans un tableau comparatif les altitudes respectives des- 
principales lignes à fortes rampes ; vous y trouverez cette ligne de Callao à 
Oroya, qui domine toutes les autres, et à côté, dans les Andes, celle de Mol- 
lendo à Puno sur le lac Titicaca, qui atteint 4,470 mètres ; nous pouvons y 
ajouter dans les montagnes Rocheuses la ligne d'Ouray à Silverton, qui atteint 
4,000 mètres. 

Viennent ensuite, longo intervallo, nos lignes d'Europe : 

Le mont Cenis 1.300 mètres. 

Le Saint-Gothard 1.135 — 

Le Semring 898 — 

Les lignes du Jura. 1.000 — 

Poti à Tiflis 970 — 

Etc. 

Lorsqu'on veut dépasser les rampes de 7 à 8 0/0, la locomotive devient 
impuissante ou inefficace, comme nous le disions, et il faut recourir à d'autres 
procédés pour hisser la voie ferrée sur les fortes rampes. 

L'une des premières dispositions auxquelles on a eu recours consiste dans 
l'adjonction d'un rail central sur lequel la locomotive prend appui par des roues 
horizontales qui le pressent. Cette disposition, dans laquelle la seule adhé- 
rence est toujours en jeu, est due à M. Fell; elle a été essayée en Angleterre, 
à Hyde-Park, en 1863, et d'une manière plus prolongée au mont Cenis, 
pendant le percement du tunnel, sur la route des véhicules ordinaires allant 
de France en Italie, route qui présente des pentes de 15 0/0. Malgré tous les 
efforts persévérants et les solutions ingénieuses apportées pour la faire réussir 
au milieu des difficultés sans nombre, elle n'a pu donner des résultats pratiques 
complètement satisfaisants, et nous n'y insisterons pas. 

Pour donner à la locomotive un point d'appui toujours résistant lorsque 
l'adhérence est insuffisante sur les fortes pentes, il faut recourir à la crémaillère, 
munir la locomotive d'une roue dentée motrice au moyen de laquelle elle se 
toue en quelque sorte sur cette échelle de fer. Cette solution a été essayée à 
l'origine des chemins de fer; elle avait été reprise en Amérique sur la ligne' 
d'indiana à Minnéapolis; elle a été adoptée aussi par M. Marsh sur la ligne du 
mont Washington, construite de 1866 à 1868, et M. Riggenbach l'a rendue popu- 
laire en Europe depuis qu'il Ta appUquée au Righi et à un grand nombre de 
lignes analogues, toutes fort curieuses. Beaucoup d'entre vous ont parcouru 
sans doute cette ligne célèbre, faisant, suivant l'expression de M. Couche, le 
pèlerinage classique, mais bien incertain, du lever du soleil vu de cet observa- 
toire naturel. 

La ligne de Witznau au Righi-Kulm a 5 kilomètres de longueur, avec une 
pente de 23 0/0, bien supérieure, par conséquent, à celle (jue peut admettre 
la locomotive à simple adhérence. La roue dentée de la machine est seule 



\ 



LOUIS liACM';. — CHEMINS l>E I KH KT MC.NKS A KOHI K S RAMPES 1^ 

iiiotrice; les autres sont simpleinenf porteuses. La inachine ne pourrait pas se 
iemoi(|ui'r sur nue ligne à voie lisse; elle est pourvue, d'ailleurs, «Je fn-ins à 
air |>our rrlciiir !•■ train à la descente; elle a également des freins de sûreté 
qui calent la roue nioti'iciî eu cas de besi>in. 

M. Miu'.ufMliacli a créé aussi un type de iiiachini' mixte, susceptible de s<' 
iriimniuir à la lois sur les voies lisses et sur celles à crémaillère, et on en 
(iduve un premier exempli; sur la ligne de llorschadi à lleiden, près du lac de 
Constance. Dans ce cas, le même mécanisme actionne les deux types de roues 
motrices, mais on m- peut jamais les faire fonctionnel- simultanément poiu'évitei' 
des glissements dangereux. Dans cette ligne, le jiassage de la partie lisse à la 
parlii! en (n'inaillère s'opère au mo\en d"uiie jiièee formant cn'mailière mobile 
et qui rei)osaiit sur des ressorts est disposée de manière à assurer rengrènenient 
graduel a\ec la mue molrii e. 

Kn dehors de ces lignes, M. Miggenbacli en a construit un grand nombre 
dautres à crémaillère, et nous ne ferons que mentionner les principales : 

La ligne d'Artli au Higlii, parlant du lac de Zug; celle de Kalileiiberg, près 
Vienne; celle de S( liwabenberg, près Hude : la ligne mixte allant de la gare à 
la ville de Langres, etc. 11 établit actuellement dans l'ile de Sumatra une voie 
inixie ayant ;{2 kilomètres de longueur. 

M. Abl a apporté, de son côté, des progrès intéressants dans la construction 
de ces lignes à crémaillère : il a remplacé l'échelle de M. Higgenbach par une 
véritable crémaillère dont les pleins alternent avec les vides; il a créé des types 
spécialement alfectés aux divers usages qu'on peut avoir en vue : lignes de 
touristes, lignes industrielles, locales, etc. Ces types diffèrent simplement par 
le nombre des lames ainsi réunies pour constituer la crémaillère. 

M. Abt a créé également un type de locomotive spécialement étudié pour les 
lignes mixtes, avec deux appanùls moteurs complètement indé|)endants; les 
lignes ainsi coii-;liluees. coinuio celle du llariz, par exemple, ont pu sullire à 
un tralic de marchandises relativement important. 

La ligne du llartz, allant de Blankenburg aux Hartzer Werke, transporte 
annuellement 200,000 tonnes de marchandises et 30,000 voyageurs; elle présente 
dans son tracé <lix alternances de voie lisse et de parties en crémaillère. 

l'ne des lignes à crémaillèie les plus curieuses est celle du l'ilale, en Suisse, 
qui part de Al[inaclit, station située à l'altitude de4il mètres, et qui s'élève à 
Thritel Hellevue à celle de :2,1"23 mètres. La longueur est de 4'"", 5 et la pente 
varie de Ls à 48 0/0, valeur qu'elle atteint en un point; ce dernier chilfre peut 
même paraître exagéré, car il semblerait exiger une ligne funiculaire pour 
donner toutes les garanties de sécurité. La crémaillère est d'ailleurs modiliée à 
ce point de vue ; elle n'est plus attaquée en-dessus comme dans les types 
[)récédenls, mais elle est à doubles rangées de dents verticah^s. qui sont saisies 
latéralement par les quatre roues dentées de la locomotive , dont deux de 
chaque côté. C'est le rail central de la voie système Fell remplacé par une cré- 
maillère. 

C.elle ligne du Pilale parait déjà bien amlacieuse; cependant on a émis l'idée 
de faire plus encore, et il ne parait plus irréalisable maintenant d'installer la voie 
ferrée sur la .lungfrau elle-même, cet immense géant neigeux dont vous connaissez 
les parois éblouissantes et abruptes. La ligne présenterait une pente de 59 0/0: 
elle comprendrait cinq travées distinctes, exploitées par câbles avec ou sans 
crémaillère: celles-ci partiraient de l'altitude 870 au pied de la montagne et 
iraient successivement à 1,300, 2.100, 2.800 3,431, et 4,043, rivalisant ainsi 



80 CONFÉRENCES 



avec les plus hautes lignes de l'Amérique. Vous verrez que nous arriverons 
quelque jour à faire l'ascension de la Mer de glace en Avagon. 



VI 



Les lignes à crémaillère permettent d'aborder des pentes allant jusqu'à 25 ou 
30 0/0; mais lorsque l'inclinaison devient plus forte, à moins de prendre des 
crémaillères latérales comme au Pilate, il faut recourir au système funiculaire 
pour avoir toute sécurité, et, dans ce cas, la pente devient pour ainsi dire illimi- 
tée, puisqu'on n'a même pas à exclure la pente maximum de QO", laquelle 
correspondrait au cas du puits vertical dans lequel le train se confond avec la 
cage suspendue à l'extrémité du câble d'extraction. On se trouve obligé, par 
contre, de conserver toujours pour la ligne funiculaire un tracé en ligne droite. 
Les plans inclinés sont desservis généralement par des machines fixes installées 
à l'une des extrémités, à moins qu'on n'ait la possibilité d'éviter les moteurs 
extérieurs; ils comprennent deux trains ou plutôt deux voitures équilibrées 
qui permettent ainsi de réduire au minimuiii l'effort moteur, la voiture descen- 
dant servant à soulever celle qui monte. 

Parmi les lignes les plus connues, nous rappellerons celles de la Croix-Rousse 
et de Fourvières, à Lyon. Le plan de la Croix-Rousse a 489 mètres de longueur 
et 16 0/0 d'inclinaison; il comporte deux voitures équiUbrées marchant à la 
vitesse de 2 mètres à la seconde. Les wagons sont munis de deux types de 
frein, Fun agissant sur les roues, et l'autre par friction sur les rails lorsque 
le câble moteur vient à se détendre. 

Le plan de Fourvières comprend deux sections de chacune 415 mètres, 
mais de pentes différentes, l'une en bas ayant 18 0/0, et celle du haut, 6 0/0. 
Il en résulte qu'on a été obligé de recourir à un wagon compensateur, pour 
fournir à chaque instant le surcroit d'effort moteur ou résistant nécessaire, afin 
de conserver l'uniformité du mouvement. Lorsque la voiture montant est en 
bas sur la rampe la plus forte, le wagon compensateur ajoute son effort pour 
la soulever, tandis qu'il agit pour ralentir le mouvement lorsqu'elle arrive en 
haut dans la pente la plus faible. Des dispositions ingénieuses assurent, d'ailleurs, 
l'enclenchement et le déclenchement automatique en temps utile. 

Comme ligne funiculaire, nous pourrons citer encore le chemin de fer du 
Vésuve, dont la pente varie de 48 à 60 0/0, atteignant ainsi probablement l'une 
des valeurs les plus fortes du monde. En raison de la nature mouvante du sol 
sur les laves de la montagne, on a dû prendre des dispositions spéciales pour 
amarrer solidement la voie, et on l'a constituée par une sorte de rail central 
reposant sur une longrine en bois, avec deux rails reportés sur les flancs de 
celle-ci et servant à maintenir au moyen de galets la position verticale de la 
voiture. La machine motrice est en bas, actionnant un double câble sans fin. 
La longueur du plan est de 800 mètres. 

Nous citerons, sans les décrire, les quatre plans de Santos au Brésil, dont la 
longueur moyenne est de 2 kilomètres chacun, avec une pente de 10 0/0. 

Comme surcroît de sécurité, on a essayé de combiner le type funiculaire 
avec la crémaillère, et on a installé dans ces conditions un certain nombre de 
lignes particuhèrement curieuses et intéressantes. L'une des plus remarquables 
de toutes est la petite ligne du Giessbach. Elle a 860 mètres de longueur, et 



I.OLIS BÂCLÉ. — CHEMINS DE KFH KT I.IONKS A KOnTES KAMPKS Hl 

part «lu (Iébiir<ailèi-e di's hateauv à vapeur sur lo lar- de Ikicnz, pour s'élever 
jusipiVi l'Iiôtel de c«.' nom, à l'alUtudo de !KJ métros, f.a pente moyenne est 
lie '28 U, 0. 

KUe est desservie par deux wagons équilibrés rattachés par un câble, et le 
moteur est fourni simploment par un volume d'eau approprié qu'on ajoute 
dans la caisse vide du wagon descendant. F.e wagon se vide automatiquement 
on arrivatit on bas, ot il est alors prêt pour remonter. Lo volume d'oau est 
d(''lerminé d'après le poids du wagon charge'' à soulever. 

La voie est à crémaillère ; elle est uni((ue, avec croisement automatique au 
milieu, obtenu sans aiguilles d'une manière des plus curieuses. 

L'un des wagons a les boudins de ses roues- reportés à l'extérieur, et il est 
obligé de suivre un rail formant une ligne continue qui le dévie d'un côté 
déterminé ; l'autre a ses boudins intérieurs, et il est guidé par un autre rail 
qui le dévie du côté opposé. La vitesse de marche est de I mètre à la seconde. 
Un frein de détresse est formé par un crochet qui s'amarre sur la crémaillère. 

lui dehors du Giessbach, on peut citer d'autres lignes funiculaires à cré- 
maillère fort intéressantes, comme celle de Gutch, près de Lucerne, le chemin 
de fer de Territet-Glion, sur le lac de Genève, la ligne funiculaire de Hong- 
Kong. 

Toutes ces lignes, d'ailleurs, doivent être considérées comme des exceptions 
intéressantes; elles restent nécessairement en dehors des lignes à grand trafic, 
puisqu'elles sont incapables de donner à la locomotive à simple adhérence les 
moyens de se remorquer sur les fortes pentes qu'elles admettent. M, Riggenbach 
avait bien fait quelques tentatives pour relier ses crémaillères aux grandes 
lignes, mais il ne paraît pas qu'il ait réussi pratiquement jusqu'à présentj à 
remorquer des trains un peu importants. 



VII 



Une autre tentative plus justiliée peut-être au point de vue rationnel a été 
faite sur les lignes funiculaires, en utilisant à la fois le principe de l'adhérence 
et l'elTort du câble remorqueur pour assurer l'entraînement d'un train entier 
un peu inifiortant; c'est le système si ingénieux de M. Agudio, qui a été essayé 
au monl Cenis, à Lans-le-Bourg, pendant la construction du grand tunnel ; 
puis à Dusino, sur la ligne de Turin à Gênes. Il est appliqué d'ailleurs aotuel- 
lement en Italie, près de Turin, pour l'ascension de la Superga, oii se trouve, 
comme on sait, la sépulture actuelle des rois dltalie. La ligne de la Superga, 
qui est en outre à crémaillère et constitue une sorte de Righi italien, a été 
oomniencée en 1883 et inaugurée le 27 avril I88i. Klle a une longueur de 
ii.UJii mètres, avec une pente de 12 à 20 0. Lelïort moteur est fourni par 
un câble à marche très rapide, actionnant une voiture spéciale placée en tête 
du train appelée locomoteur et qui remplace dans une certaine mesure la 
locomotive ordinaire, car son poids adhérent fournit un elTort moteur. Le 
cible agit sur des roues de grand diamètre fixées sur le locomoteur ; l'etïort 
est transmis en se multipliant aux roues porteuses de diamètre moindre, et 
celles-ci déterminent l'entrainenient par adhérence comme les roues d'une 
locomotive ordinaire. On voit ainsi que le cùble peut avoir un diamètre réduit, 
puisqu'il doit fournir un elTort beaucoup moins élevé en raison de sa marche 

6 



82 CONFÉRENCES 

rapide que s'il était attelé directement sur le train. A la Superga, l'effort 
moteur est transmis non aux roues porteuses sur les rails lisses, mais aux roues 
dentées dont le locomoteur est muni et qui engrènent latéralement avec la 
crémaillère centrale. Celle-ci est formée d'un simple ruban de 100 millimètres 
de hauteur et 1:2 millimètres d'épaisseur, qui est cannelé et constitue ainsi des 
doubles dents latérales, comme dans la crémaillère du mont Pilate. 

Avec le système Agudio, il parait possible à la rigueur d'amener les grands 
trains sur les fortes rampes ; mais, toutefois, l'expérience n"en a pas encore été 
faite dans ces conditions, en dehors du plan de Dusino, sur la ligne de Turin 
à. Gènes, dont la pente était de trois centimètres seulement. Suivant M. Couche, 
qui est un mait)'e autorisé en ces matières, « le système Agudio constitue plus 
qu'un simple perfectionnement : c'est réellement une solution nouvelle, se 
pliant aux circonstances, et reculant d'une manière inespérée les limites d'in- 
clinaison, de courbure et de longueur dans lesquelles il fallait se renferxTier 
pour les plans inclinés à traction directe, chers à établir et à exploiter, v 

Pour terminer avec les différents systèmes de traction sur les fortes rampes, 
nous signalerons un type d'ascenseur à air comprimé dont l'expérience a été 
faite par M. Gonin sur la colline de Plainpalais, près Genève. 

C'est une disposition analogue à celle qui avait été appliquée à Saint-Ger- 
main, seulement le piston moteur rattaché au train est refoulé par l'air com- 
primé à l'arrière au lieu d'être appelé par le vide à l'avant dans la conduite 
régnant sur toute la longueur de la voie. Avec une pression de six atmosphères, 
on a un effort de 3,000 kilogrammes dans l'appareil représenté. La grande 
difliculté tient à l'obturation qu'il faut assurer dans la conduite, tout en ména- 
geant le passage de la tige de connexion reliant le piston au train extérieur. 
On emploie, à cet effet, une soupape trapézoïdale que le piston abaisse en pas- 
sant et qui se relève ensuite sous l'influence même de la pression de l'air com- 
primé. Cette disposition, si elle était satisfaisante, permettrait ainsi de remor- 
quer un train entier, en reliant la locomotive au locomoteur solidaire avec le 
piston; mais elle n'a pas pu, elle non plus, se répandre jusqu'à présent dans la 
pratique. 

Nous devons mentionner également le chemin de fer glissant dont l'idée émise 
autrefois par M. Girard a été reprise par M. Baru, et a fait l'objet d'une appli- 
cation si intéressante à l'Exposition. 11 y a une disposition toute nouvelle qui 
pouri'a sans doute donner des résultats remarquables dans certains cas particu- 
liers, notamment pour les lignes de montagnes, car elle donnera l'utilisation 
directe des chutes d'eau qu'on y rencontre. 

Ainsi que vous le voyez par cette revue, un peu longue peut-être, les divers 
systèmes essayés sur les fortes rampes restent à l'état de curiosités isolées, fort 
intéressantes d'ailleurs, mais aucun n'est en mesure de recevoir les grands 
trains qui restent toujours condamnés à la voie horizontale, malgré ses détours 
si dispendieux. C'est bien la confirmation des principes que je vous exposais 
en commençant. 

Permettez-moi, en terminant, de vous remercier de voire bienveillante atten- 
tion, et d'exprimer l'espoir que cet entretien vous inspirera le désir de con- 
naître plus intimement nos lignes françaises à fortes rampes et les curieuses 
régions qu'elles traversent. 



l>' G. i'onjIlKT. — DES FALSIFICATIONS DES SUBSTANCES ALIMENTAIRES 83 

M. Gabriel POÏÏCÏÏET 

Afli'Hy .1 la FaculU .le Mi'dei iiitj dt l'aiis. 
DES FALSIFICATOINS DES SUBSTANCES ALIMENTAIRES 
— Séance du lo mars IS90 — 



Mesiiamks. MEssiiaus, 

Kû Irailanl des lalsilications des substances aliinentaircs, ji' n'ai pas la prc- 
lenlion de vous exposer toute cette question avec les innombrables détails qu'elle 
comporte, .l'arriverais alors certainement, malgré tout mon bon vouloir, à fati- 
guer voire attention; et il faudrait, d'ailleurs, un l('m{»s beaucoup plus considé- 
rable que celui consacré à cette conférence. 

Je désire simplement examiner devant vous cette question à un point de vue 
général; vous montrer, en passant, l'admirable parti que Ton peut tirer de 
l'examen micrograpliique pour cette étude et faire ressortir les conséquences 
lâcheuses des falsifications au point de vue de l'hygiène alimentaire. 

Si chacun saisit et interprète facilement la valeur du terme fulsifiralion appli- 
qué à une substance alimentaire, il est cependant d'une extrême diiïicullé d'en 
donner une définition satisfaisante et qui comprenne tous les cas pouvant se 
présenter. Les définitions qui ont été données jusqu'à présent sont presque toutes 
l'objet de discussions dans lesquelles le falsificateur cherche à introduire le 
doute à son profit. 

Le fait d'enlever à un produit tout ou partir de l'une des substances qui doivent 
s'y rencontrer naturellement — le fait de laisser mélangé à ce produit, ou d"y 
introduire une ou plusieurs substances qui n'entrent pas dans sa composition 
naturelle ou qui ne s'y rencontrent pas normalement à la dose trouvée par l'ana- 
lyse, et cela, que les substances étrangères soient ou ne soient pas nuisibles à la 
santé- — le fait de donner, par un procédé quelconque, à une marchandise ou a 
un produit avarié, altéré ou dénaturé, les apparences d'un produit ou d'une 
marchandise de bonne qualité, de façon à tromper l'acheteur sur la valeur de ce 
«ju'il se procure : voilà autant d'actes qui ont été considérés comme constituant 
la falsification. 

Au point de vue pratique, l'intention de tromper, qui figure à peu près dans 
toutes les définitions et tous les règlements concernant les falsifications et qui, 
;laus la loi française, est un des éléments constituants du délit, cette intention 
/'rauduleusi,ci[ une véritable issue par laquelle un grand nombre de délits 
échappent à la répression. C'est, en elïet, de l'interprétation plus ou moins 
élastique de cette phrase que résulte trop souvent l'impunité pour le falsifica- 
teur habile; qu'il écoule lui-même le produit de sa falsification, ou qu'il utilise 
pour cela l'intermédiaire d'un vendeur inexpérimenté, mais de bonne foi. 

Pour arriver à une répression ellicace, il serait indispensable de rendre 
chaque commerçant absolument responsable de la bonne ou mauvaise qualité des 



84 CONFÉRENCES 

substances alimentaires ou des boissons dont la vente constitue' l'exercice de sa 
profession. Cela ne serait, en somme, qu'interpréter dans son sens le plus large 
et le plus exact la pensée du rapporteur de la loi de 18o3, lorsqu'il disait : 
« Quoique aucune épreuve ne précède plus l'exercice d'une profession commer- 
ciale, ceux qui s'y livrent sont présumés avoir les connaissances et la vigilance 
qu'elle impose ». 

Pour que la fraude cesse, il faut absolument que les chances de perte soient 
plus considérables que les chances de gain. Il faut que l'on ne voie plus ces 
condamnations à des amendes dérisoires appliquées, souvent après bien des 
hésitations, à des industriels qui s'enrichissent aux dépens de la santé de tous. 

Un très vif mouvement d'opinion s'est produit, dans ces dernières années, au 
sujet des falsifications. A plusieurs reprises, les Congrès internationaux d'hy- 
giène ont mis cette grave question à l'ordre du jour de leurs séances. M. Emile 
Vidal, au Congrès de Turin, en 1880; M. Brouardel, au Congrès de Genève, 
en 1882, et au Congrès de la Haye, en 1884; M. Brouardel et moi; M. A. Caro 
(Espagne); M. Perrière (Suisse); M. Hilger (Allemagne); M. van Hamel Roos 
(Hollande), au Congrès de Vienne, en 1887, étudièrent successivement les mesures 
internationales à prendre pour réprimer les falsifications. Le Congrès de Vienne 
nomma une commission comprenant un certain nombre de représentants des 
divers pays et dont le bureau, composé de MM. Brouardel, président; Hilger 
(d'Erlangen), vice-président; M. Gabriel Pouchet, secrétaire, fut chargé de réunir 
tous les documents possibles, afin de les classer et de les communiquer au prochain 
Congrès international qui se tiendra à Londres au mois de juillet de l'année 1891. 
Conformément à la proposition de M. Hilger, la Revue internationale des falsifi- 
cations des denrées alimentaires, si remarquablement ^ dirigée par notre excellent 
collègue van Hamel Roos (d'Amsterdam), fut désignée comme l'organe officiel de 
cette commission. Grâce aux intéressants documents mis au jour par cette publi- 
cation, nous espérons que l'entente pourra se faire au Congrès de Londres et 
que l'on arrivera à adopter des résolutions qu'il restera à transformer en mesures 
effectives pour chacun des pays prenant part aux travaux de ce Congrès. 

Partout où l'on s'occupe sérieusement de cette question, on reconnaît la néces- 
sité de poursuivre activement les falsifications. Les heureux résultats obtenus, 
depuis quelques années, par la création d'un grand nombre de laboratoire^s 
d'analyse des substances alimentaires et des boissons suffiraient à eux seuls 
pour démontrer l'importance de l'étude des falsifications. Grâce â lasurveUlance 
exercée, on a déjà pu faire disparaître à peu près complètement dans les grandes 
villes les fraudes les plus grossières ; mais il faut bien se dire qu'il reste encore 
beaucoup à faire. 

Les falsifications, rendues impossibles dans les villes où s'exerce le contrôle 
sévère des laboratoires municipaux et départementaux, se pratiquent â peu près 
en toute sécurité dans les petites localités où la surveillance est nulle. C'est là 
que l'on écoule les viandes avariées, que l'on abat les animaux suspects, que l'on 
vend les mélanges les plus hétéroclites. Une surveillance constante et étendue 
aux plus petits centres de population pourra seule lutter contre ces manœuvres 
des falsificateurs qui leur assurent l'impunité. 11 faut qu'une répression sévère 
et sans pitié les atteigne partout où ils se cachent. 

L'étude des falsifications revêt, de nos jours, une importance considérable. On 
peut avancer, sans hésitation, que toutes les substances susceptibles d'être 
sophistiquées, ou dont la valeur peut èire diminuée, sans qu'il en résulte de 
conséquences trop immédiatement visibles, sont la proie des falsificateurs. Les 



l 



D"" G. POLCIIET, — DES FALSIFICATIONS DES SUBSTANCES ALIMK.NTAIIIES 8o 

drogues qui servent au\ falsificiitions sont prépurées en grand et quelquefois 
fulminées elles-mèiiics : c'est ainsi (pi'il existe des usines dans lesquelles on pul- 
vérise les noyaux d'olives et d»; dattes pour falsifier le poivre; les coques 
d'amandes pour falsilier la cannelle; la chicorée pour falsifier le café; et que, 
dans ces mêmes (Hablissements, ces produits, une fois en poudre, sont en outre 
mélangés de poussières minérales, de sciure de bois et de débris végétaux de 
valeur encore moindre. 

La fraude est devenue une industrie. Elle n'est plus l'apanage de petits indus- 
triels, mais bien de sociétés commerciales riches, fort au courant des progrès 
de la science, en ce qui concerne les nn'thodes de recherches des falsifica- 
tions; ayant presque toujours à leur service des chimistes, parfois fort distin- 
gués, sans cesse à la recherche de quelque nouvelle falsification : ils savent très 
bien comment ils pourront tromper l'acheteur et entraver les recherches de 
l'analyse. 

Que peuvent être les quelques francs d'amende auxquels sont condamnées, 
quelquefois, ces socié-tés anonymes de la fraude, auprès des sommes colossales 
que leur rapporte cette honnête industrie? Leur outillage est aussi parfait que 
possible, tandis que celui de la société qui se défend est presque réduit à l'im- 
puissance ! 

Chercher à démontrer que le seul et véritable mobile guidant le fraudeur est 
le gain illicite qu'il réalise, est vraiment une chose superflue : sans cet appât du 
gain, la fraude n'a plus de raison d'être, et un fraudeur, jx)ur ramoiir de l'art, 
•doit être considéré, ainsi qu'un menteur pour l'amour de l'art, comme un indi- 
vidu en état de dégénérescence mentale. 

Il est encore un point qui met énergiquement en relief l'importance de la 
fraude, et sur lequel l'attention n'est pas, en général, sufiisamment attirée; c'est 
le côté économique de la question, qui nous intéresse tous. Sans vouloir faire 
entrer ici en ligne de compte l'avilissement des prix, consécutif à la concurrence 
que se font entre eux les fraudeurs, la falsification exercée sur un grand nom- 
bre de denrées, mais surtout sur les boissons, lèse fortement le fisc, qui ne 
touche aucun droit sur l'eau ajoutée au vin, les poudres inertes ajoutées au poi- 
vre, au café, etc. Or, le fisc ne peut pas perdre sans que le consommateur se 
trouve lui-même directement intéressé : aussitôt que les dépenses du fisc dé- 
passent ses revenus, il se trouve dans l'obligation absolue d'augmenter ces der- 
niers en relevant les taxes ou en frappant de nouveaux impôts et, en fin de 
compte, c'est encore le consommateur qui paye le gain des fraudeurs. Chacun a 
donc un intérêt matériel à la répression de la fraude et des falsifications. 

Nous allons passer en revue quelques-unes des falsifications les plus fré- 
quentes, et nous essayerons d'apprécier ensuite leurs conséquences au point 
de vue de l'hygiène. Dans la pratique, l'étude des altérations des substances 
alimentaires est étroitement liée à celle des falsifications; il est parfois bien 
diiricile de déterminer exactement où s'arrête l'altération et oh commence la 
falsification. Un marchand qui mêle une farine avariée à une farine saine, 
dans le but d'écouler peu à i)eu la première, commet une falsification au 
même titre que celui qui met de l'eau dans le vin pour en augmenter le 
volume. Le boucher qui vend, au lieu et place de viande saine et de bonne 
qualité, la viande d'un animal mort de maladie, et celui qui fabrique des 
saucisses avec des viandes gâtées, commettent encore les mêmes délits; la seule 
ditVérence, c'est que h^s uns nuisent surtout à la bourse du consommateur, 
tandis que les autres intéressent en plus sa santé. La recherche des altérations 



86 



CONFÉRENCES 



et celle dos falsifications doivonl donc marchet- de pair, et Ton en trouve à tout 
instant des exemples. 

J'adopterai, dans l'exposé suivant, l'ordre d'importance des différents aliments; 
cela conduit à parler, tout d'abord, du lait qui doit, à lui seul, entretenir la 
nutrition du nouveau-né; puis, je m'occuperai des farines, qui forment la base 
de l'alimentation chez l'adulte. Viendront ensuite les viandes, les légumes, les 
fruits; puis des substances non indispensables, mais constituant cependant des 
aliments et surtout des stimulants précieux, je veux parler du café, du choco- 
lat, etc., et je terminerai par les condiments. 

Lait. — Les falsifications du lait et du beurre sont fort nombreuses et, bien 
souvent, extrêmement difficiles à déceler. Pour le lait, la plus commune con- 
siste dans l'écrémage partiel et l'addition d'eau, rendue nécessaire en raison de 
l'augmentation de la densité du liquide. On y ajoute en même temps, le plus 
souvent, du bicarbonate de soude ou du borax qui, maintenant le mélange 
alcalin, retarde ou empêche la coagulation. L'examen microscopique permet de 
reconnaître facilement cette falsification (1): il suffit de regarder la figure 1 pour 




A, Lait niirmal. — B, Lait après écrémage et iiddition d'une solution 
de bicarlionale de soude. (Grossissement, 150.) 

voir combien est grande la différence de quantité des globules butyreux avant 
et apivs l'écrémage, suivi daddition d'eau. On ajoute encore au lait du sucre, 
de la colle de pâte, de famidon, de la craie, du plâtre, de la dextrine, de la 
gomme, voire même du savon I Ces mélanges sont plus ou moins faciles à 
reconnaître et nécessitent, dans la plupart des cas, l'analyse chimique très 
complète du lait suspect et, autant que possible, l'analyse comparative d'un lait 
pur de la même provenance, à moins que la composition de ce lait type ne 



(1) Les figures suivantes sont empruntées à l'Encyclopédie d'hygiène et de médecine publique 
publiée par MM. Lecrosnier et Babé; chapitres : Aliments et alimentalion, par M. Gabriel Pouchet. 



U' G. POUCHKT. — DES FALSIFICATIONS DES SUBSTANCES ALIMENTAIRES 87 

soit chy à établie par des analyses certaines et assez nombreuses. Une fiaude, 
assez délicate à démasquer, mais heureusement dilTicile à mettre en pratique, 
consiste à remplacer la crème par une émulsion d'huile avec <lu jaune d'œuf : 
le point de fusion de la malièi-e yrasse fournit alors un renseignement précieu.v. 

(]ne pratique (jui doit être considérée comme une véritable falsilication con- 
siste à mélanger à du lait provenant d"animaux en bonne santé, celui d'ani- 
maux malades. Ils sont nombreux aujourd'hui les cas de transmission à 
rhomme d'affections contagieuses, à la suite d'ingestion de lait d'animaux 
alteiiits (le maladies zymoliques. Kn outre, il faut signaler la possibilité d'une 
atteinte plus ou moins grave portée à la santé du consommateur, par ce fait 
que Tadministralion de substances médicamenteuses aux animaux malades, 
permet le passage dans le lait de substances actives sur l'organisme : j'ai eu, 
il y a quelques années, l'occasion d'étudier plus particulièrement cette question 
au sujet (l'un rajtport médico-légal, fait en collaboration avec M. Brouardel, 
relativement à la mort d'un enfant empoisonné par le lait de sa mèie qui 
avait absorbé, accidentellement, une quantité d'arsenic sulfisante pour déter- 
miner chez elle des accidents graves. D'ailleurs, le fait du passage dans le lait 
de substances toxiques et médicamenteuses est connu et même utilisé quelque- 
fois dans la thérapeutique infantile. 

Parmi les aliments, le beurre est un de ceux sur lesquels s'exerce le plus la 
falsification. C'est presque toujours par l'addition de graisses étrangères que 
procède la fraude et. en raison du prix élevé de cette denrée et de la réputation 
méritée des produits de certaines régions de la France, on s'explique facilement 
que cet aliment excite la cupidité des falsificateurs, A côté de ialsifications 
grossières et, en général, faciles à déceler, comme celles qui sont réalisées par 
interposition d'eau ou de petit-lait, par addition de sels minéraux (alun, borax, 
verre soluble, sel marin, craie, plâtre, argile), de farines, d'amidons, de pulpes 
cuites de pommes de terre, de casi'um, etc., il en est d'autres pour la démons- 
tration desquelles l'analyste éprouve d'extrêmes difTicultés : ce sont celles qui 
sont pratiquées avec des corps gras naturels, tels que le suif, l'axonge, la graisse 
d'oie, de cheval, le beurre rance, ou bien des corps gras artificiels, comme 
Voléo-margarine. spécialement préparée pour la fabrication des beurres factices. 
On est parvenu aujourd'hui à un tel degré de perfection, dans la préparation 
de ce dernier produit, qu'il est fort difficile, tant à la vue qu'au goût, de dilfé- 
rencier le beurre naturel de son succédané artificiel, auquel on est arrivé à 
donner l'onctuosité, l'odeur et presque la saveur du beurre frais. 

Les procédés de recherches servant à reconnaître ces falsifications sont exclu- 
sivement du domaine de l'analyse chimique et je ne pourrais les exposer ici 
sans entrer, comme pour toutes ces méthodes d'analyses d'ailleurs, dans des 
considérations techniques fort longues et dépourvues d'intérêt pour le but que 
je me propose. L'examen microscopique peut, cependant intervenir utilement 
quelquefois, soit pour permettre de reconnaître la présence et jusqu'à un certain 
point, la nature de corps gras étrangers, par l'aspect de leurs formes cristal- 
lines, soit pour retrouver des débris de tissu \égétal, démontrant la coloration 
artificielle par delà pulpe de carotte, du safran, du rocon, du curcuma, etc. 

Farines. — Les farines de froment peuvent être falsifiées, soit par addition de 
substances étrangères, soit par mélange de farines d'autres céréales ou de légu- 
mineuses, de qualité moindre ou même avariées. L'addition de substances étran- 
gères se reconnaît par l'analyse chimique : ce sont, le plus souvent, des subs- 
tances minérales très denses (plâtre, craie, sulfate de baryte, argile blanche, etc.). 



O» CONFERENCES 

dont la présence se reconnaît facilement après incinération ; des sulfates de 
cuivre ou de zinc ajoutés dans le but de rendre utilisables des farines ava- 
riées, du plomb provenant de l'emploi de plomb métallique, ou de céruse et 
de minium pour les appareils de mouture, ce qui a quelquefois déterminé des 
accidents fort graves d'intoxication. Les farines peuvent encore avoir été mouillées, 
ce qui est facile à reconnaître, une farine commerciale contenant de M à 18 0/0 
d'eau et rhumidi4é déterminant rapidement des altérations dont les plus sail- 
lantes sont caractérisées par une sensation spéciale au toucher, la formation 
de i^elotes consistantes lorsque l'on comprime la farine dans la main, et le 
développement de moisissures. 

La falsification la plus fréquente et, dans certains cas, la plus difficile à déceler, 
consiste dans le mélange de farines des autres céréales ou de légumineuses : 
c'est alors l'examen microscopique seul qui permet de résoudre celte question . 
Les figures suivantes (fig. 2, 3 et -4), gravées d'après des photographies de 
préparations microscopiques et à des grossissements exactement mesurés, per- 
mettent de se rendre compte des différences, parfois considérables, ainsi que 




Fig. 2. 

A, Farine de froment. — B, Son de froment. — G, Farine d'orge. 
(Grossissement, loo.) 



des analogies présentées par les diverses variétés d'amidon qui caractérise cha- 
cune de ces graines. La forme circulaire ou polyédrique, la grosseur des 
cellules d'amidon, leur action plus ou moins énergique, quelquefois nulle, sur 
le plan de polarisation de la lumière, sont autant de caractères qui permettent 
d'arriver à différencier les farines des céréales et des légumineuses. 

La détermination des composés minéraux ajoutés aux farines ainsi qu'aux 
produits qui en dérivent : pain, pâtes alimentaires, pâtisseries, etc., de même 
que la détermination des matières colorantes ajoutées aux pâtes et aux pâtis- 
series, sont du domaine exclusif de l'analyse chimique, l'examen microgra- 



i)"" G. i>ol:<:iii;t. — des falsific.uiû.ns des substances alimemaihes 89 

filiique permet, «lans tous les cas, de déceler le mélange de farines de diverses 
provenances ainsi que les moisissures qui jM-uNcnt se développer sur ces aliments. 




Fi-'. 3. 



Amidon de céréales. 



A. Farine de maïs. — B, Farine de seigle. — C, Farine de millet. 
(Grossissement, 100.) 




Fig. (. — Amidon et légumineuses. 
A, Farine de vesces. — B, Farine de lentilles. (Grossissement, loo.) 

Viande, charcuterie. — La falsification ne peut s'exercer sur les viandes que 
par la suhstiliiliun ou le mélange de viandes avariées à des viandes saines : 



90 



CONFERENCES 



on a cependant signalé, en All<niiagne, la falsification de saucisses par de la 
colle de pâte. 

Légumes, fruits. — Les légumes et les fruits frais sont sujets seulement à 
des altérations sur lesquelles le temps ne me permet pas d'insister. Quant aux 
conserves, elles subissent, au moins celles de fruits, de très fréquentes falsifications. 

Confitures. — Dans les confitures, en effet, chacun des éléments constituants 




Fig. ;;. 

A, Grain? de pollen. — B, Poils. — C, Trachri-.- et débri> vé-tHaux divers. 
(Grossissemeni, loo.; 




A el H, Ararhno'idiscits japonicus. — C, Ci'islaux de tarirale de chaux. 
(Grossissement, 730.) 

peut être l'objet d'une falsiQcation .spéciale. Le sucre peut être additionné de 
substances inertes (plâtre, craie, etc.), ou bien remplacé en tout ou en partie 



n' (;. t'OUClIET. — DRS FALSrFICATIONS DES SI'BST.VNCES AI.IMKMMUES ÎH 

par lies sirops <lo j,'luc()S<' ou de clextrinc, ou par un mui'ilagc aiJililiuiin»' de 
saccharine. Les geir-es de fruits sont parfois constituées par de la gélatine ou 
de lii colle du J.iiion, ou toute autre substance ^'latinisant avec l'eau (par 
exemple, le /"«c/rv crixinis), méliui.i,'ée à une matière coloninle et ai'Oniati^ée 
avec un nn'-liumi! d't'theis acélifiue. [)ropionique, (cnaiitii} li<iue, etc. : c'est 
l'analyse cliiiiiiipie qui permet de déeeliM- ces sortes de lalsilicalions. La substi- 
tution de pulpes végétales, telles que : navel, carotte, betterave, potiron, etc.. 
aux fruits, se reconnaît facilement à l'aide du microscope; il en est encore de 
même pour ctM'tains produits particuliers, la colle du Ja[toQ, la rose trémière, 
employés pour la coloration arlilicielle, qui se révèlent par la présence d'élé- 
ments ligures spéciaux. Les ligures ci-jointes (fig. o et (j) montrent une pré- 
paration de pidpe végi'tale el de pollen de rose trémière trahissant l'emidoi de 
celte lleur pour la coloration d'une conliture, et la carapace siliceusiî d'une 
diatomée. VAracImoldiftcus japonicus caractéristique de La colle du Japon. 

Café, chocolat. — Les aliments que l'on pourrait appeler aliments de luxe 
sont, ainsi que les condiments, les plus atteints par les falsilicalions. L'examen 
microscopique joue un rôle prépondérant dans la recherche de ces falsifications. 
Pour tous ces proiluils, l'existence d'éléments anatomiques [larticuliers, possé- 
dant une forme et une structure spéciales, permet de reconnaître le mélange, 
soil de poudres amorphes, soit de produits caractérisés, eux aussi, par des élé- 
mi'uls anatomiques spéciaux. La figure suivante (fig. 7), qui représente les 




Fi?. 7. 

A, l'OMilic de poivre pur. — B, Poudre do piment. — G. ['oiulri 
do novaux d'olives. ^Grossissement, loo ) 



éléments caractéristiques du piuiinl, du poivre et de !a poudre de noyaux 
ddli\es qui sert à falsifier ce dernier condiment, permet de saisir toute lini- 
portance de l'examen micrographique, et la certitude qui peut en résulter au 
point de vue du diagnostic de la falsification. 



92 CONFÉRENCES 

Examinons maintenant quelles peuvent être, au point de vue de l'hygiène 
générale, les conséquences de ces falsifications. Nous devons immédiatement 
établir deux grandes divisions : 

1° Les falsifications constatées sont capables de porter une atteinte immédiate 
plus ou moins grave à la santé de l'individu ; c'est ce qui arrive pour l'emploi 
de substances toxiques, de viandes ou de lait provenant d'animaux atteints de 
maladies zymotiques. 

2" Les falsifications constatées ont été pratiquées avec des substances inertes 
ou avec des produits alimentaires de moindre valeur. 

11 est inutile d'insister sur les conséquences que peut entraîner la falsification 
à l'aide de substances toxiques ou l'usage d'aliments malsains. Une substance 
toxique ne doit, sous aucun prétexte et quelque petite qu'en soit la dose, se 
trouver ajoutée à un aliment. Les nombreux cas de trichinose, de ladrerie, même 
de tuberculose, déterminés par l'ingestion de viandes provenant d'animaux ma- 
lades; les affections spéciales occasionnées par l'absorption d'aliments avariés, 
affections désignées par les dénominations de botulisme lorsqu'il s'agit d'aliments 
tirés du règne animal, d'o-gotisme lorsqu'il s'agit de seigle ergoté, de lathijrisme 
lorsque les accidents sont déterminés par le blé mélangé de graines de gesse; 
les accidents causés par le blé niellé; les rapports de la pellagre avec l'ingestion 
du maïs altéré ; les empoisonnements causés par le mélange accidentel de plomb, 
d'acide arsénieux, à des.aUments; tous ces faits, bien connus, suffisent ample- 
ment à prouver le danger de semblables aliments. 

Mais, tout en étant moins éclatantes, les conséquences fâcheuses des falsifica- 
tions pratiquées à l'aide de produits inertes ou de moindre valeur n'en sont pas 
moins certaines. Une substance alimentaire déterminée représente, lorsqu'elle 
est pure, une certaine quantité de matière nutritive utilisable par l'organisme : 
pour que celte utilisation soit aussi parfaite que possible, il est nécessaire que 
les différents principes alimentaires primordiaux, c'est-à-dire les albuminoïdes, 
les hydrates de carbone, les graisses, les sels minéraux et l'eau, présentent, les 
uns avec les autres, un rapport assez exactement déterminé. Quand ce rapport 
normal est troulilé, la nutrition souffre et peut même être profondément atteinte. 
Or c'est précisément ce qui se produit dans l'absorption de denrées falsifiées. 
Certes, il semble bien innocent au premier abord — toute question de bonne foi 
mise à part — d'ajouter de l'eau à du "^'in, de la craie ou du plâtre à de la farine 
ou à du sucre, de vendre du pain qui contienne 10 0/0 d'eau de plus que le 
chiffre normal, de faire des confitures avec des carottes au lieu d'abricots, etc., etc.; 
mais la valeur alimentaire, le coefficient nutritif de chacun de ces produits est 
profondément modifié, et il devient alors nécessaire de changer, ou tout au 
moins de compléter, une alimentation qui devient insuffisante. Cela n'est pas 
possible pour tout le monde, et si le riche a toujours une table abondamment 
fournie et lui offrant une quantité plutôt excessive d'aliments, combien y a-t-il, 
en revanche, de familles dans lesquelles la dépense consacrée à l'alimentation 
doit, par absolue nécessité, être réduite au strict minimum? Ces derniers ne 
peuvent pas s'offrii- la compensation qui leur serait nécessaire, et ils ont certai- 
nement le droit de trouver, en substance nutritive, dans l'aliment employé, 
l'équivalent de ce que représente la somme d'argent dépensée pour son achat. 

Que de maladies de l'appareil digestif, que d'anémies, de dépérissements, d'af- 
fections chroniques, pendant longtemps inexplicables, n'ont pas d'autre cause 
que la mauvaise quahté des aUments et des boissons! Il faut, en effet, songer 
que la falsification est bien rarement accomplie exclusivement avec une substance 



D' G. POUCHET. — DES FALSIFICATIONS UES SLUSTA.NCES ALIME.NTAIUES 93 

inolï'ensive. Le Iniudeur est presque fuUileinent entraîne à ajouter à ses produits 
des composés plus ou moins nocils, afin de leur donner de la saveur, de la cou- 
leur, ou toute autre qualité qui leur manque. Le vin mouillé, par exemple, 
doit être remonté en alcool et ([uelquefois même en couleur. Dieu sait quels 
ahoiils servent à ce trafic! Quant aux matières colorantes, il y on a au moins 
autant de nuisibles que d'inolTensives. Les farines ou le pain renfermant une 
|)roporlion d'eau supérieure à la normale s(int facilement envahis par des orga- 
nismes microscopiques (|ui sécrètent, quelques-uns d'enlie eux du moins, de 
véritables poisons. L'amertinnedes bières falsiliécs s'obtient par addition de noix 
vomique ou de coque du Levant. Il est bien rare que l'on n'ait à compter 
qu'avec une substance inerte. 

Lt, d'aillt'ur><, sommes-nous sûrs que l'absorption journalière, même à très 
petites doses, de substances tout à fait étrangères à la constitution de l'orga- 
nisme et que nous croyons inertes, n'exerce pas peu à peu une action néfaste 
sur notre santé? La question ainsi posée au sujet du plâtrage des vins a été 
résolue par l'anirmative, et il n'est pas douteux pour moi que l'introduction 
continue, dans l'économie, de composés qui lui sont complètement étrangers, 
n'arrive à déterminer tôt ou lard quelque désordre. Le diagnostic dos accidents 
causés par ces absorptions journalières, qui ne troublent que petit à petit 
l'harmonie de la nutrition, ne peut se faire que lorsque le hasard confie à 
l'observation d'un médecin attentif un groupe d'individus soumis aux mêmes 
influences, comme cela se réalise pour un village, un collège, une caserne, un 
navire; encore ce diagnostic est-il des [)lus délicats en raison des dillicullés de 
toutes sortes dont il est entouré. 

Une autre considération doit l'aire que tout homme de . cœur combatte de 
tout son pouvoir les falsifications des substances alimentaires. C'est, en effet, 
la partie de la nation dont la santé est la seule richesse, ceux qui doivent 
vivre et nourrir leur famille du travail de chaque jour, qui sont le plus forte- 
ment atteints. « On ne fait pas assez attention, disait en 18.30 M. de Chabrol, 
à l'elTet que produit dans les petites fortunes, dans le gain de l'artisan, la 
diminution ou l'augmentation d'un sou par livre du pain qui le nourrit. En 
admettant qu'il existe tlans Paris ijOO,000 consommateurs de ce genre — et 
cette supposition n'a rien d'exagéré — un sou par jour fait 9,125,000 francs 
par an. prélevés sur la misère et le travail. » Que serait-ce aujourd'hui? Il 
faudrait au moins tripler ces chiffres! Et combien de sous par jour faudrait-il 
compter pour représenter l'eau ajoutée au pain, au vin et au lait, pour com- 
penser la diminution de valeur nutritive d'une foule d'aliments qu'il serait 
trop long d'énumérer ici? 

l'n commerce, peut-être plus révoltant encore, est celui qui se pratique à 
propos de l'alimentation de nos soldats. Pour quelques fournisseurs, la dési- 
gnation (le viande de troupe, nourriture à soldat, est l'équivalent de la plus basse 
qualité de produit. On se souvient de la récente atVaire du canqi d'Avor, et, 
pendant la guerre de 1870, on a pu voir des conserves destinées à nos mal- 
heureux soldats refusées par les animaux eux-mêmes. 

Je voudrais, par ces quelques exemples, avoir entraîné votre conviction : il 
faut se souvenir (pie les races vigoureuses et prospères sont celles dont l'alimen- 
tai ion est saine et suflisante. J'aurai atteint le but que je me proposais si 
j'ai pu vous amener à partager cet avis que la poursuite acharnée et sans 
trêve des falsifications des substances alimentaires est une œuvre à la fois 
humanitaire et patriotique. 



\ 



94 CO.NFÉRENCES 



M. E. DTJCLAÏÏX 

Membre de l'Instilut, Professeur à la Faculté des Sciences de Paris. 



LE LAIT ENVISAGE COMME MATIERE ALIMENTAIRE 



— Séance du 22 mars 1890 — 



Mesdames, Messieurs, 

Tous les conférenciers ont une préoccupation commune, celle de convaincre 
leur public de l'importance du sujet qu'ils ont entrepris de traiter. Je ne me 
distingue qu'en un point de ceux qui m"ont précédé dans cette chaire, c'est 
que lorsque j'ai accepté de faire cette conférence et que j'en ai indiqué le sujet, 
je n'étais pas bien renseigné sur l'importance delà production du lait en France. 
Quel total pouvaient bien faire au bout de l'année tous ces vases, toutes ces 
boites à lait que nous voyons circuler le matin dans nos rues? je n'en avais 
nulle idée. Instinctivement, on cherche un terme de comparaison, et en son- 
geant à la capacité des vases vinaires, à ces immenses foudres qu'on voit dans 
le Midi, alignés dans d'immenses caves, on est disposé à croire que notre sol 
produit plus de vin que de lait. C'est pourtant une erreur. Il existait en France 
en 188:2, d'après l'excellente statistique publiée par le Ministère de l'Agricul- 
ture, plus de 5 millions de vaches laitières, donnant 68 milhons d'hectolitres 
de lait (1). C'est à peu près le chiffre de notre récolte de vin en 1869, qui a été 
une année d'abondance que nous n'avons pas retrouvée depuis, et, en ce moment, 
nous ne dépassons pas 30 à .'16 millions d'hectolitres. La France produit donc 
environ deux fois plus de lait que de vin. 

Il est vrai qu'en évaluant les récoltes en argent, la culture de la vigne 
reprend le premier rang, mais pourquoi ? Parce que le prix de l'hectolitre de 
lait n'est porté qu'à 12 francs dans les évaluations commerciales, et qu'en 
moyenne, en effet, il ne dépasse pas ce chiffre. Le lait est-il ainsi payé à sa 
véritable valeur ? C'est ce que nous allons d'abord nous demander en faisant 
le décompte de ses divers éléments. 

Chacun sait que le lait, abandonné à lui-même, laisse remonter à sa sur- 
face une couche de matière grasse, la crème, dont, au moyen de la baratte, on 
retire du beurre. Ce beurre et cette crème appartiennent à la classe des ali- 
ments gras, qui doivent obligatoirement ligurer dans tout régime alimentaire. 
Ils pourraient être remplacés économiquement par des huiles ou d'autres grais- 
ses, mais leur saveur leur donne une plus-value notable sur toutes les matières 
similaires. 

(1) Le chiffre, pour 1889, est d'à peu près 73 millions. 



K. DUCLAL'X. — LK I.VIT EWISACK COMME MAllKUE ALIME.N TAIUE 'Jo 

Lr lait écrémé. abaïKloiirn- à lui-même, ou soumis à l'iiclion de Iji présure, 
ne tarde pas à se séparer eu deux eouclies; ou y trouve au fond une uialiére 
molle et plasli(iu<', la caséine, substance azotée, voisine île l'albuniine de r<iii|", 
de la fibrine de la cbair musculaire, et [louvanl les remplacer l'une ou 1 autre 
dans ralinieiitalion. 

Le li(iuide surnageant lonlieiit à sun tour, en solution, de la lactose ou sucre 
d(î lait, matière sucrée, alimentaire au moins au même litre (jue la matière 
^'rasse. .Mais le règne végt-tal nous oll're laul dautres sucn;s plus savoureux, 
<iue celui-ci est peu estimé. 

Knfm, on trouve encore, en solution dans le sérum, des sels minéraux dmii 
le plus important est le phosphate de chaux, l'élément indis|iensable de la con- 
stitution du siiuelelte osseux. 

Ce mélange de matières nutritives diverses fait du lail im aliment complet, 
<'t (jui sulHt en ell'et pendant de longs mois à entretenir la \ie et à constituer 
les nouveaux tissus de l'enfant et des jeunes mammifères. 

Le lail n'est i»as seulement un aliment complet, c'est nu aliment riciie II 
ooutient en ellét, en moyenne, par lilre, quand il provient d'un animal bien 
portant et bien nourri, 30 à 40 grammes de beurre, oO à (iO grammes de 
caséine, autant de sucre de lait, enfin de ?> à 4 grammes de cendres, compo- 
sées, pour la' plus grande partie, de phosphate de chaux. 

Si, dans ces conditions, nous voulons comparer sa valeur économique à celle 
d'un autre aliment, par exemple à celle de la viande, nous sommes ariètés 
d'abord i)ar la dillérence de nature des deux produits. La viande ne contient 
guère que tie la matière a/otée, de la fibrine, ccjmparable à la caséine du lail. 
Ce serait certainement déprécier celui-ci que de n'y voir et de n'y compter, 
comme ayant une valeur nutritive et marchande, que la caséine qu'il contient. 
Faisons pourtant ce sacrifice, pour ne pas compli(|uer la question de calculs 
délicats et incertains, et demandons-nous, sachant ce (|ue coûte un lilre de lait 
<■! un kilogramme de viande, sachant ce qu'il y a de caséine dans l'un, de 
fibrine dans l'autre, et assimilant celte fibrine et cette caséine au point de vue 
alimentaire, ([uels sont leurs prix proportioimels dans le lait et divere aliments. 
Ce calcul a été fait plusieurs fois; je l'ai refait en prenant pour base les prix 
moyens de l^aris, et voici quelques-uns de mes résultats. 

La quantiti' de matière nutritive azotée qui est payée, [)ar exemple. 1 franc 
quand on l'emprunte au lait, est payée : 

fr. 66 avec le fromage <lu (lantal. 

fr. 75 avec ie fromage de Gruyère. 

2 fr. 00 avec le frornajre de Brie. 

2 fr. 20 avec la chair de porc. 

2 fr. 50 avec la chair de mouton. 

2 fr. 70 avec la chair de bœuf. 

3 fr. 80 avec les œul's. 

5 fr. 00 avec le bouillon. 

Nous avons donc eu beau, dans notre calcul, ravaler la valeur économique 
ilu lait, il n'en reste pas moins aux premiers rangs et n'est guère dépassé que 
par les fromages. 

Ses ([ualités sous ce rapport ont été toujours obscurément senties, et il y a 
bien longtemps, qu'en ce qui le concerne, la demande dépasse l'olfre. Il n'est 
pas toujours facile d'avoir du bon lait, même à la campagne; à Paris, cela 
est presque impossible. Même tiuand on consent à y mettre le prix, on ne se 



96 CONFÉRENCES 

paye souvent que l'illusion de boire du lait pur, tel qu'il sort du pis de la 
vache. 

Pourquoi, me direz-vous, cette contradiction économique? Comment se fait-il 
qu'il n'y ait pas pour le lait, comme pour les autres denrées, équilibre mobile 
entre la production et la demande ? Pourquoi, si le lait est un aussi bon ali- 
ment, est-il Coté si fort au-dessous des autres aliments similaires ? 

La raison de ce fait est facile à saisir : c'est que le lait n'est pas une denrée 
comme une autre. Ce n'est pas une marchandise au sens commercial du mot. 
On ne peut le conserver quelque temps sans qu'il se gâte. On ne peut l'en- 
voyer au loin sans craindre qu'il ne se perde en route. On ne peut donc le 
mettre en réserve, dans les périodes d'abondance, pour les périodes de disette, 
ni l'expédier des pays dans lesquels il y en a trop dans ceux qui n'en ont pas 
assez. Il faut le vendre quand on en a, et cette condition enlève à son marché 
toute sécurité et toute élasticité. 

D'oi^i lui vient sa fragilité? Des êtres qui en prennent possession dès qu'il 
quitte l'organisme de l'animal qui l'a produit. Voilà l'enseignement fécond 
apporté par M. Pasteur. Ces êtres sont microscopiques. Leurs germes sont 
répandus par milliers sur les trayons de la vache, sur les mains du vacher, 
sur les parois et surtout dans les anfractuosités des vases où se fait la traite, 
et des récipients dans lesquels on entrepose'ou on fait voyager le lait. Pour don- 
ner une idée de leur puissance de multiplication, je n'ai qu'à citer les chiffres 
suivants, déterminés par M. Miquel, et qui représentent le nombre des bacté- 
ries vivantes dans un litre de lait, à des temps variables après la traite. Ce 
nombre, qui était : 

1 heure après la traite, de .... . 9 millions par litre, 

s'est élevé, au bout de 2 heures, à 11 — 

— — 4 — à 30 — 

_ — 8 - ù 230 — 

_ _ 25 — à 63,500 — 

A ce moment, le lait devait être bien près de se coaguler, mais c'était encore 
du lait, et nous en consommons certainement journellement qui n'est pas moins 
riche en microbes. 

Il ne faut toutefois pas se laisser elTrayer par ces nombres. En unités, ils 
sont gros; en poids, ils sont faibles. Il faut à peu près 1 milliard de ces bacté- 
ries pour peser 1 milligramme. Les 63 milliards de microbes du lait étudié ci- 
dessus ne pesaient donc que 63 milligrammes, et, dans un litre de lait ordi- 
naire, le poids de matière vivante n'est qu'une fraction infiniment petite du 
poids de l'aliment. 

Mais son importance chimique ne se mesure pas à son poids. Précisément 
parce que ces microbes sont des ferments, il y a uue disproportion marquée 
entre leur force apparente et leur puissance réelle. Ils ont bientôt fait d'ame- 
ner, dans les éléments du lait, des transformations chimiques variées qui se 
traduisent par une viciation de goût et par la coagulation : grâce à eux, il 
n'est guère de lait recueilli et conservé dans les conditions habituelles qui puisse 
supporter plus de vingt-quatre heures de séjour à l'air, et on comprend com- 
bien cela est gênant pour le commerce. 

Toute gêne commerciale crée deux catégories nouvelles d'industriels : ceux 
qui l'exploitent et ceux qui visent à la faire disparaître. Les premiers se sont 
dit, probablement sans réfléchir bien longtemps, « nous ne pouvons pas donner 
au public tout le lait qu'il demande; qu'à cela ne tienne! nous allons en faire 



E. DUCLAL'X. — LE LAIT ENVISAGÉ COMME MATIKllE ALIMENIAIKÊ 97 

avec de l'oau. Le bon public s- plaiodra peut-être. Mais nous le connaissons. 
Il s'y habituera, et si bien, que, lorsque nous lui proposerons plus tard de lui 
vendre beauonip |)lus cher du lait que nous lui présenterons comme pur, il 
.uceplera, donuunt ainsi connue une sanction indirecte au baptême que nous 
aurons fait subir, d'autorité, au lait ordinaire. Nous nous contenterons de 
caresser son imaj,'ination eu lui offrant noire lait pur dans des boîbs élégantes, 
avec des modes de fermeture compliqués et inédits ». Le calcul pouvait paraître 
audacieux; il s'est trouvé juste, et c'est ainsi que nous sommes arrivés, nous, 
pauvres Parisiens, à payer jusqu'à 80 centimes et 1 franc le litre du lait qui 
n'est payé que lo et '20 centimes au producteur; cor il va sans dire qu'ici, 
connue toujours en pareil cas, ce sont les intermiidiaires qui profitent de la 
plus value. 

Je n'ai pas besoin de faire remarquer que ces additions d"eau et cette surélé- 
vation artificielle des prix de vente au consommateur modifient notablement, 
et même renversent les rapports de la valeur économique du lait rapportée à 
celle des autres aliments. Du lait aussi cher n'est du reste à la portée que d'un 
petit nombre de bourses; et d'autres industriels, sans renoncer aux moyens 
[)récieux mis en œuvre par ceux dont nous venons de parler, ont cherché à 
augmenter artificiellement la durée de conservation du lait, et à élargir ainsi le 
marché de cette denrée. L'expérience a appris, et, comme pour toutes les grandes 
découverlt^s, la ditfusion de celle-ci a été rapide, que le lait pouvait se con- 
server beaucoup plus longtemps quand on l'additionnait d'un peu de carbonate 
de soude, de la substance qui sert à blanchir le liage. A ce précieux avantage 
do retarder la coagulation, cette substimce joint celui du bon marché, ce qui a 
permis de la répartir d'une main de plus en plus libérale. En voici un échan- 
tillon, gros connue un œuf de pigeon, trouvé au fond d'une de ces coquettes 
boites au lait, vendues comme contenant du lait pur, dont je vous parlais tout 
à l'heure. Pour que ce fragment soit resté sans s'y dissoudre, il faut que le 
lait (jui le surnageait en ait été saturé, en ait contenu tout ce qu'il en pouvait 
contenir. Le consommateur dans ce cas était un malade. S'il ne l'avait pas été, 
il le fût certainement devenu à boire une pareille lessive. 

Tous ces moyens violents sont du reste insuffisants. Leur seul avantage, qui 
se tourne en inconvénient pour le consommateur, est de dispenser de la pro- 
preté ceux qui les emploient. Du lait qu'on recueillerait dans une étable bien 
tenue, en lavant bien ses mains et les trayons de la vache, qu'on recevrait dans 
des vases d'une propreté scrupuleuse, se conserverait aussi longtemps que du 
lait trait sans précautions et additionné de carbonate de soude. Mais l'emploi 
de ce sel est évidemuKnit beaucoup {)lus commode. Grâce à lui, on a pu élargir 
un peu le rayon d'ap|»rovisionnement des grandes villes; mais s'il retarde le 
moment de la coagulation, il ne l'empêche pas d'arriver, et ne remédie que 
dans une très faible mesure aux défauts que nous avons relevés dans le lait 
envisagé comme marchandise, celui de ne pouvoir durer longtemps, celui de ne 
[louvoir aller loin. 

Pour le corriger de ces deux défauts, diverses personnes ont proposé de le 
congeler et de le mettre ainsi à l'abri des microbes qui l'habitent d'ordinaire. 
Il parait sur que le lait ne soufi're aucunement de ce traitement, quand on y 
met les soins nécessaires, et qu'en le ramenant à la température ordinaire, on 
lui retrouve sa saveur primitive. Mais il est également démontré que le pro- 
cédé n'est pas pratique, à cause de l'obligation de maintenir le lait dans la 
glace jus(|u"au moment où il est mis en vente. Un maiché commandé par cette 

7 



9S CONFÉRENCES 

obligation n'a plus aucune élasticité, surtout lorsque le prix de la marchandise 
est faible, comme c'est le cas pour le lait. 

L'emploi du froid a d'ailleurs un autre inconvénient sur lequel le moment 
est venu d'insister. Tant que le lait reste congelé, les microbes qu'il contient 
ne se multiplient pas, mais sitôt quil se réchauffe, ils se remettent au travail. 
La plupart de ceux qu'on y rencontre d'ordinaire sont inofïensifs. Mais il peut 
y avoir des cas où le lait recèle des microbes dangereux. C'est à des microbes 
de cette nature qu'on est en droit, aujourd'hui, d'attribuer l'apparition de la 
diarrltéc verte, de l'entérite si fréquente parmi les enfants élevés au biberon, 
et qui, tous les ans, pendant l'été, fait tant de victimes. On a de même relevé 
en divers pays, surtout en Amérique, des cas nombreux, dont quelques-uns 
graves, d'empoisonnement par des crèmes, des fromages frais fabriqués avec 
les excédents de lait restés invendus dans les grandes villes. 

Ce sont là des phénomènes vulgaires d'empoisonnement. Mais voici qui est 
plus grave. M. Ballard a relevé en 1870, à Islington, en Angleterre, l'histoire 
d'une petite épidémie de fièvre typhoïde ayant frappé uniquement les clients 
d'une même laiterie, dans laquelle, quelque temps auparavant, il y avait eu 
un typhoïque, et où une enquête a démontré comme possible le contact entre 
les matières de la fosse d'aisance et l'eau qui servait dans la laiterie. 

Ces exemples se sont renouvelés, depuis que l'attention a été portée sur eux 
et en ce moment-ci on compte quelques douzaines de coïncidences pareilles. 
M. Bell a de même mis le feu à une fusée de faits analogues, relatifs à la fièvre 
scarlatine, maladie très redoutée en Angleterre, où elle est en moyenne plus 
grave que chez nous. Enfin, il n'est pas jusqu'à la diphtérie, au croup, que 
l'on n'ait pu légitimement soupçonner de se répandre par cette voie. 

Ce ne sont encore que des soupçons, il est vrai. ÎN'ulle part, à ma connais- 
sance, on n'a encore fait la détermination précise de la voie suivie par le germe 
infectieux pour aller, en partant du malade atteint dans la laiterie, se dissé- 
miner dans la clientèle. Mais lorsqu'on voit, à diverses reprises, les clients 
d'une même laiterie être atteints en grand nombre, à peu près au même 
moment, d'une même maladie infectieuse, alors même que, comme à la cam- 
pagne, ils sont parfois très isolés les uns des autres, et sans relations entre eux, 
il est difficile de ne pas accuser le lait consommé, et qui forme leur unique 
lien commun. Le mécanisme de faction, l'explication du fait sont choses fort 
distinctes du fait lui-même, et il sullit que celui-ci soit bien constaté pour 
que nous ayons le devoir de nous mettre en garde contre le lait, envisagé 
comme agent de transport de germes morbides. 

Toutefois, on peut admettre la réalité de tous ces faits, et conclure qu'il n'y 
a guère à s'en préoccuper. Pour qu'un germe arrive à destination par un che- 
min aussi compliqué que celui qu'il est obhgé de suivre, en passant de la ferme 
dans l'eau, de l'eau dans la laiterie, de la laiterie chez le client, il faut une 
série de hasards superposés, sans compter le hasard de l'existence d'un malade 
dans la ferme. Or, on ne se précautionne pas contre des dangers aussi aléa- 
toires. On y userait su vie. Peu de gens certainement ont fait ce raisonne- 
ment, mais presque tout le monde se conduit comme s'il était exact. Voici 
pourtant une autre maladie pour laquelle il ne vaut plus rien, attendu qu'elle 
supprime tous les hasards de l'arrivée du germe morbide dans le lait. C'est 
une maladie dans laquelle c'est la vache elle-même qui est malade, et qui 
produit et déverse dans son lait l'agent contagieux. C'est la tuberculose. 

La vache est-elle fréquemment tuberculeuse ? On croyait autrefois que cela 



\ 



E. DUCLAUX. — LE LAIT ENVISAGÉ CdMME MATiKUK ALIMENTAIRC 9!) 

était très rare ; mais depuis que, dans les abattoirs, on fait l'inspection d'une 
manière soigneuse, on trouve toujours \, 2, 3 pour 100 d'animaux tubercu- 
leux. Ajoutez à ccuv-lù tous ceux qu'on évite d'envoyer aux abattoirs, précisé- 
ment parce (ju'on les sait malades, qu'on abat clandestinement, el dont on vend 
la viande au dt'Liil uu par quartiers. Vous verrez (juc la cbance di- rencontrer 
une vacbe malade dans celles qui nous fournissent leur lait n'est pas minime 
et ne mérite plus le nom de basard. 

On dira que ces vaches pourraient être malades sans que leur lait fût con- 
>.airieux. Pour élucider celte question importante, prélevons, comme l'a fait tout 
récemment M. Hirschberger, du lait sur des vaches reconnues tuberculeuses à 
l'abattoir, et inoculons ce lait, tel quel, à des animaux susceptibles de tuber- 
culose, comme des cochons d'Inde. S'il y a des bacilles tuberculeux dans ce 
lait, nous verrons ces cobayes dépérir au bout d'un temps très court, et mourir 
bientôt de tuberculose. Or, voici quels ont été les résultats de M. Hirschberger. 
Avec le lait de cinq vaches affectées de tuberculose générale, il a eu quatre ino- 
culations positives, une négative. Six autres vaches étaient atteintes de tuber- 
culose générale, mais moins avancée que chez les précédentes. Avec leur lait, 
il y a eu quatre résultats positifs, deux négatifs. Enlin, avec le lait de neuf 
animaux chez lesquels la tuberculose était localisée dans le poumon, il y a eu 
trois résultats positifs et six inoculations non réussies. 

Le danger de l'existence dans le lait du bacille de la tuberculose est donc 
d'autant plus grand que l'animal est plus gravement atteint ; cela, on pouvait 
le prévoir: mais ce qu'on ne savait pas, c'est que ce danger existe toujours. 
Même lorsque la tuberculose est exclusivement pulmonaire, le lait puisé dans 
la mamelle, loin de la partie malade, j)eut encore contenir des germes infec- 
tieux. 

On peut nous dire que nous n'avons pas démontré (jue ce même lait, con- 
tagieux pour les animaux auxquels on l'inocule, le serait aussi pour nous qui 
le consommons. Là, l'expérience est interdite, je parle de l'expérience con- 
sciente, celle dont on dispose les éléments de façon à la rendre probante; mais 
il y a une expérience involontaire, indirecte, et par cela moins probante, dont 
il ne faut pourtant pas faire fi : c'est celle qui résulte de la clinique et des faits 
d'observation. Or, quand on voit, comme dans une des dernières communica- 
tions de M. le professeur lîrouardel, dans un couvent oii il y avait une vache 
tuberculeuse, cinf[ jeunes filles, exemptes en apparence de toute tache héré- 
ditaire, être atteintes et mourir de tuberculose en un court espace de temps, 
il est difficile de ne pas considérer ce fait et les faits pareils comme fermant la 
chaîne dont les expériences de M. Hirschberger avaient posé les premiers chaî- 
nons, et de ne pas voir un danger véritable el de tous les instants dans la con- 
sommation du lait d'un animal tuberculeux. 

Or, contre ce danger, la congélation du lait, dont nous parlions tout à l'heure, 
ne donne qu'une garantie illusoire; à ce point de vue, l'ébullition vaut mieux, 
et c'est sans doute à cette habitude de faire bouiUir le lait, si générale on 
France, que nous devons d'être à i)eu près exempts de ces épidémies transmises 
[tar l(> lait, encore assez fréquentes en Angleterre, où on consomme de préfé- 
rence le lait à l'état naturel. Mais, avec ce que nous savons, nous avons le droit 
de demander plus à l'action de la chaleur. Ne pourrait-elle pas, en détruisant 
tous les microbes présents dans le lait, et en le protégeant ainsi contre son 
unique cause de destruction, lui donner les qualités (pii lui manquent comme 
tlenrée commerciale '.' 



100 CONFÉRENCES 

Cette idée, que je donne comme moderne, était déjà venue à Appert (1), l'in- 
venteur des conserves, qui avait ainsi réussi à conserver pendant plus de deux 
ans du lait, de la crème. Malheureusement, il était obligé de condenser son 
lait, c'est-à-dire de lui enlever une portion de son eau, et même d'y ajouter 
des jaunes d'oeufs. Ce n"était plus du lait. Mais l'industrie a repris ses pro- 
cédés, en les perfectionnant grâce aux lumières nouvelles que la science lui 
avait données sur la cause du mal et les moyens d'y remédier. Elle s'est 
d'abord vouée presque exclusivement à la fabrication du lait concentré, en éva- 
porant du lait dans le vide et l'enfermant ensuite dans des boites hermétique- 
ment closes. Après s'être cru obligée, à l'origine, d'additionner de sucre ce lait 
concentré, pour en assurer la conservation, elle a pu renoncer depuis à cette 
entrave, et voici quelques boîtes de ce lait condensé qu'on trouve maintenant 
dans le commerce. Il suffit de lui restituer de l'eau pour le faire servir à la 
plupart des usages du lait naturel. 

Mais il y avait un dernier pas à faire, c'est de conserver le lait naturel lui- 
même, en lui laissant toutes ses qualités. J'ai prié quelques-unes des maisons 
qui ont entrepris cette industrie de porter devant vous quelques-uns de leurs 
produits. Vous pouvez voir à quel point elles ont réussi. Le lait a conservé sa 
consistance un peu visqueuse et son opacité. Par un long repos, la crème 
remonte à la surface, mais elle ne s'agglomère pas, et en agitant deux ou trois 
fois le flacon ou la boîte au lait, on la remet en suspension. Le lait serait du 
lait absolument naturel s'il avait conservé cette fraîcheur de goût que nous 
sommes habitués à lui demander . 

Là-dessus, quelques personnes se récrient. « Votre lait a goût de cuit, disent- 
elles; nous n'en voulons pas ». Les délicats sont malheureux. Il faut les plaindre, 
et souhaiter à ceux-ci, qui ne veulent pas faire bouiUir leur lait, d'avoir tou- 
jours à leur portée une vache saine et non tuberculeuse. Il n'y a qu'à voir 
combien y réussiront. 

Ce goût de cuit n'est d'ailleurs pas constant. Il est assez marqué dans cer- 
taines boîtes, moins dans d'autres, pas du tout dans quelques-unes: il n'est 
donc pas inévitable, et les fabricants s'acharnent à le faire disparaître. Ils y 
réussiront sûrement; mais, en attendant, on a le droit de se retourner du côté 
du gros des consommateurs, et de leur demander si ce léger inconvénient leur 
paraît pouvoir être mis en balance, d'un côté, avec l'absence certaine de tout 
germe pathogène dans le lait; de l'autre, avec l'avantage de pouvoir faire pro- 
vision de ce liquide comme ils font provision de bois et de vin. Je ne parle ici 
que de l'intérêt du consommateur; je pourrais parler de l'intérêt du produc- 
teur à transformer son lait en une denrée qui peut être conservée des périodes 
d'abondance pour les périodes de disette, être envoyée des régions où il y en a 

(I) a J'ai pris douze litres de lait sortant de la vache; je l'ai rapproché au bain-marie et réduit 
aux deux tiers de son volume en l'écumanl très souvent; ensuite je l'ai passé à l'étamine. Lors- 
qu'il a été froid, j'en ai ôté la peau qui s'était formée en refroidissant, et je l'ai mis en bouteilles 
avec les procédés ordinaires, et de suite au bain-marie avec deux heures de bouillon, etc. Au bout 
de quelques mois, je me suis aperçu que la crème s'étiil séparée en flocons et surnageait dans la 
bouteille... Ce lait s'est conservé deux ans et plus. La crème qui s'y trouve en flocons disparaît en 
le mettant sur le feu, et il supporte 1 ébullition sans se coaguler. » (VArt de conserver petidant plu- 
sieurs années toules les substances animales ou végétales, par Appert; Paris, istO.) Dans le rapport 
fait sur ce procédé, par Bourial, on trouve soulignée la mention du fait suivant, qui est souvent 
très exact ; 

« Ce qui paraîtra plus extraordinaire, c'est que ce même lait, contenu dans une bouteille de 
cliopine, qui a été débouchée il y a un mois pour en prendre une partie et rebouchée ensuite 
avec peu de soin, s'est conservé presque sans altération, il a paru d'abord prendre un peu de 
pousislance, mais une simple agitation a suffi pour lui redonner sa liquidité. » 



E. HAMV. — LES TllinUS SÉDENTAIRES DE LA TUNISIE DU SUD 101 

troj) tians celles qui i^i 11111114110111. On verrait ainsi le lail revenir à son rang 
comme prix, et rapporter davantage au productiiur, tout en coûtant moins au 
consommateur, à cause de l'introduction de la ventfi en gros et de la suppres- 
sion des intermédiaires. Mais il faut se borner. Nous sommes d'ailleurs ici sur 
un terrain qui n'est plus celui de l'Association française. Il ne s'y rattache 
que par un point: c'est l'étroite relation que nous venons de saisir entre les 
progrès de l'industrie et les progrès de la science; c'est un nouvi-l exemple du 
retentissement immédiat des découvertes du savant sur le bien-être de tous. 



M. le D' Ernest HAMY 

Membre de riii>lilul, Cuii>enalcur du Musée (iKtIiiiographie, à Paris 



LES TRIBUS SÉDENTAIRES DE LA TUNISIE DU SUD 



— Séance du 2'J mars 1890 



ASSOCIATION FRANÇAISE 



POUK 



L'AYANGEMENT DES SCIENCES 



DIX-NEUVIÈMK SESSION 



CONGRÈS DE LIMOGES 



DOCUMENTS OFFICIELS. - PROCÈS-VERBAUX 



,iJ 



PROCKS-VEUBALX DE LA I)I\-M:UVIÈME SESSION 



CONGRÈS DE LIMOGES 



ASî^EMBLEE GENERALE 

Tenue à Limoges, le 14 août 180O 

Présidence de M. A. CORiNU 

Meiiiluv de 1 Institut il du Bureau des Longitudes, Professeur à l'École Polytcclinique 
Ingénieur en chef des Mines, 

Président de l'Association 



Extrait du P lori.'i ■ i\'rbal . — 



Le Secn'-laire du Conseil l'ail coniiaître le rr'siillal du (it-pouillemenldu scnilin 
pour la nomination de huit délégués de lAssociation. MM. Brouardel, Giaii- 
didier, (jiéard, Li-vasseiir, Lœwy, de iNadaillac, Sanson, Van IJlaienherghe, ayant 
ohlcnu la majorité des sulTragos, sont proclamés délégués de LAssociation. 

L'Assemi)lée adopte un vœu présenté par la 14° section. 

L'Assemblée, sur la proposition du Conseil, décide que la session de 1892 
aura lieu à Pau. 

Il est procédé à la nomination d'un Vice-Président et il'un Vice-Secrétaire 
pour la session de 1891; ils doivent être pris respectivement dans le l'-"" et le 
2"-' groupe. Une seule candidature ayant été proposée, on vote par acclamation. 
Sont nommés : 

Vice-Président : M. Ed. Collignon, Inspecteur général des Ponts et Chaussées. 

Vice - Secrétaire : M. A. Crova, Correspondant de l'Institut, Professeur à la 
Faculté des Sciences de Montpellier. 

Le Piésident propose, au nom du Conseil, et l'Assemblée vote des remercie- 
ments à l'occasion du Congrès de Limoges: 

Aux Ministres qui ont envoyé des délégués; 

Au Maire et au Conseil municipal; 

Au Président, au Secrétaire et aux Mrmbres du Comité local ; 

Aux Compagnies de chemins de Ter et à la Compagnie générale transatlan- 
tique; 

A la Compagnie des chemins de ter du Périgord; 

Aux propiiétaires et directeurs des établissements industriels visités p<Midanl 
la session et les excursions; 

Aux conférenciers et à toutes les personnes qui ont pris part à Lorganisa- 
tion des excursions. 



106 ASSOCIATION FRANÇAISE 



BUREAU LE L'ASSOCIATION 

MM. DEIIKRAIN (P.-P.), Membre de llnstitut, Professeur au Muséum 
d'histoire naturelle et à l'École nationale d'Agriculture de 
Grignon Président. 

COLLIGNON (EDOUARD), Inspecteur général des Ponts el Chaus- 
sées, Inspecteur de l'École nationale des Ponts et Chaussées. Vice-Président. 

SIRODOT (Simon), Correspondant de l'Institut, Hoyen de la Faculté 
des Sciences de Rennes Secrétaire. 

CROVA (André), Correspondant de l'Institut, Professeur à la 
Faculté des Sciences de .Montpellier Vice-Secrétaire. 

GALANTE (EMILE), Fabricant d'Instruments de chirurgie. . . . Trésorier. 

GARIEL(C.-M.), Membrede l'Académie de Médecine, Professeurs 
la Faculté de Médecine, Ingénieur en Chef, Professeur à l'École 
nationale des Ponts et Chaussées Secrétaire du Comeil. 

CARTAZ (le Docteur A.), ancien Interne des Hôpitaux de Paris Secrétaire adjoint du Conseil. 



ANCIENS PRESIDENTS ET MEMBRES HONORAIRES FAISANT PARTIE DU CONSEIL 
D'AD.MINISTRATION 



MM. QUATREFAGES de BRÉAU (Armand de), Membre de l'Institut et de l'Académie de Médecine, Pro- 
fesseur au Muséum d'histoire naturelle. 

EICHTHAL (Ad. d'). Président du Conseil d'Administration de la Compagnie des Chemins de fer du 
Midi. 

FRÉMY (Edme), Membre de llnstitut, Directeur et Professeur au Muséum d'histoire naturelle. 

BARDOUX (A.), Membre de l'Institut, Sénateur, ancien Ministre de l'Instruction publique. 

KRANTZ (J.-B.), Inspecteur général honoraire des Ponts et chaussées, Sénateur. 

CHAUVEAU (A.), Membre de l'Institut et de l'Académie de Médecine, Professeur au Muséum 
d'histoire naturelle. Inspecteur général des Écoles nationales vétérinaires. 

.lANSSEN (J.), Membre de l'Institut et du Bureau des Longitudes, Directeur de l'Observatoire 
d'astronomie physique de Meudon. 

PASSY (Frédéric), Membrede l'Institut, ancien Député. 

BOUQUET DE LA GRYE (A.), Membre de l'Institut et du Bureau des Longitudes, Ingénieur hydro- 
graphe en chef de la Marine. 

VERNEUIL (A.), Membrede l'Institut et de l'Académie de Médecine, Professeur à la Faculté de 
Médecine. 

FRIEDEL (Charles), Membrede l'Institut, Professeur à la Faculté des Sciences. 

ROCHARD (le Docteur J.), Membrede l'Académie de .Médecine, Inspecteur général du Service de 
Santé de la Marine, en retraite. 

LAUSSEDAT de Colonel Aimé), Directeur du Conservatoire national des Arts et métiers. 

LACAZE-DUTIIIERS (Henri de), Membre>de l'Institut et de l'Académie de Médecine, Professeur à 
la Faculté des Sciences. 

CORNU (Alfred), .Membre de l'Institut et du Bureau des Longitudes, Pro''esseur à l'École Poly- 
technique, Ingénieur en chef des Mines. 



Anciens Président et Vice-Présidents de l'Association srienti/ique. 

. MILNE-EDWARDS (Alphonse.), Membre de l'Institut et de l'Académie de Médecine, Professeur au 

Muséum d'histoire naturelle et à l'École Supérieure de Pharmacie. 
BERTHELOT (M.-P.-E.), Membrede l'Institut et de l'Académie de Médecine, Professeur au Collège 

de France, Sénateur, ancien Ministre de l'Instruction publique. 
B ISCHOFFSHEIM (R.-L.), Membre de l'Institut. 
FAYE, Membre de llnstitut. Président du Bureau des Longitudes, 
MOUCHEZ (le Contre-Amiral), Membre de l'Institut et du Bureau des Longitudes, Directeur de 

l'Observatoire national. 

MASSON fGi;oRGES), Libraire de l'Académie de Médecine, Trésorier honoraire. 



i'(U R i.'a\ ANCE.MKNT i>y.^ «;i:ikm;ks )()7 



DÉLÉGUÉS DE L'ASSOCIATION 

MM. FtISClIOl ISIIKIM (ll.-F-.j, M.'inbiv do l'inslilut. 

liltolAUlti;!,, Miriilnf (le l'Aïailéinio do Mé<lriinf, Doyon do la Faculté do Médo- 

ciiio de Paris. 
DAVA.NNE, l'rosident du Conseil do la Sociolô IVanraisc de photojfraphie. 
<lAri>UV, Membro de l'itistitut, Professeur au Muséum d'histoire naturelle. 
(iHAMfIDIEH, Membre de l'Institut. 
(îRÉ.^Hl), .Membre de l'.Vcadémie Française et de l'Académie dos Sciences morales 

et politiques. 
JAVAL (le Docteur), Membre de rAcadémic de Médecine. 
LKVASSEl'H, .Membre de l'Institut, Professeur au Collège de France. 
LŒNVY, .Membre de l'Institut ot du iWireau des Longitudes, Sous-Directeur de 

l'Observatoire. 
MASCAHT, .Membre do rinstitut, Directeur du Bureau central météorologique de 

France. 
MILNE-KDWAHDS, Membre de l'Institut et de l'Académie de Médecine, Professeur 

au Muséum d'histoire naturelle. 
NADAILLAC (le Marquis de), Correspondant de l'Institut. 
PLOIX, Ingénieur h\drogr;iphc de 1" Classe de la Marine, ou retraite. 
SA.N'SON, Professeur à l'Institut national agronomique ot à l'École nationale 

d'Agriculture de Grignon. 
Van BLAKENBERGHE, Président du Conseil d'Administration de la Compagnie des 

Chemins de fer de l'Est. 



PRtSIllE.M'S, SECRET.llRES ET DELEGUES UES SE[T10.\S 



I" et -l'' SECTIONS (Mathématiques, Astronomie, Géodésie et Mécanique). 
MM. Collignon, Inspecteur général dos Ponts ot 

Chaussées Président {Limoges- 1890). 

Laisant, Docteur es sciences, Député Secrétaire ( d- d" ). 

Mannheim (le Colonel), Professeur à l'École \ 

l'ohtoch nique / 

Lemoine ,Émile), Ingénieur Civil ï Délégués des Sectians. 

Laisant . j 

Lucas (Kdouai-d), Professeur de Mathématiques 

spéciales au Lycée Saint-Louis (Paris) .... Président pour 1891 (Marseille). 

;3« et 4'' SECTIONS (NavigaUon, Génie Civil et Militaire). 

JuUien, Ingénieur en Chef des Ponts ot Chaus- 
sées Président (Limoges-1890,. 

N Secrétaire ( d" d° ). 

Laussedat (le Colonel), Directeur du Conser- 
vatoire national des .\rts et Métiers 

Boulé, Inspecteur général des Ponts et Chaus- 
^'■68. y Délégués des Sections. 

Trélat (Emile), Directeur de l'École d'Archi- 
tecture, Professeur au Conservatoire des 
Arts ot Métiers 

Dewuif (le Général^ Commandant le génie de 

la 15' région iMai-seille) Président pmir 1891 (.Marseille). 



108 ASSOCIATION FRANÇAISE 

5^ SECTION (Physique). 

MM. Hurion, Doyen de la Facullé des Sciences de 

Clennont-Ferrand Président (Limoges- 4 890). 

Pellin, Ingénieur des Arts et Manufactures . . Secrétaire ( d" d" ). 
Angot (Alf.), Météorologiste titulaire au bureau 

central Météorologique de France 

Decharme, Professeur de physique de TUniver- . ^„. , , , „ .. 

' ., I- . 1 V Délègues de la Section. 

site, en retraite ' 

Dufet (H.), Maître de Conférences à l'École nor- 
male supérieure 

Macé de Lépinay, Professeur à la Faculté des 

Sciences de Marseille Président pour 1891 (Marseille). 

6« SECTION (Chimie). 

Grimauï, Professeur à l'École Polytechnique. . Président (Limoges- 1890). 

Combes, Docteur es sciences Secrétaire ( d" d" ). 

Laulh, Administrateur honoraire de la Manu- 
facture nationale de Sèvres 

Raoult, Doyen de la Faculté des Sciences de y Délégués de la Section. 
Grenoble 

Grimaux 

Reboul, Doyen de la Faculté des Sciences de 
Mai-seille Président pour 1891 (Marseille). 

7e SECTION (Météorologie et Physique du Globe). 

Teisserenc de Bort (Léon), Chef du Service de 
météorologie générale au Bureau Central mé- 
téorologique Président (Limoges-1890). 

Roger (Albert), Officier d'Académie Secrétaire ( d" d" ). 

Roger (Albert) v 

Angot (Alfred) \ Délégués de la Section. 

Teisserenc de Bort (Léon ; 

Angot, ^Météorologiste titulaire au Bureau Cen- 
tral Météorologique de France (Paris). . . . Président pour I89i (Marseille). 

8« SECTION (Géologie et Minéralogie). 

Cotteau, Correspondant de l'Institut Président ( Limoges-'/ 890). 

Bourgery, Membre de la Société Géologique de 
France Secrétaire ( d" d" ). 

Schlumberger, Ingénieur des Constructions na- 
vales, en retraite 

Hovelacque (Maurice), Docteur es sciences na- ^ Délégués de la Section. 
tui-elles 

Petiton, Ingénieur Conseil des Mines 

Cotteau, Correspondant de l'Institut Président pour 1891 (Marseille). 

9^ SECTION (Botanique). 

Poisson, Aide-naturaliste au Muséum d'histoire 

naturelle Président (Limoges-1890). 

Bonnet (le Docteur Edmond) Secrétaire ( d" d" ). 

Bonnet ( d° ) \ 

Cornu (Maxime), Professeur de culture au Mu- ( Délégués de la Section. 

séuni d'histoire naturelle ^ 

Poisson ] 



POUR l'avancement des sciences IOî) 

MM. Bureau (lo Docteur), Professeur au Muséum 

d'histoire naturelle (Paris) Président pour IS9I (Marseille). 

10" SECTION (Zoologie, Anatomie, Physiologie) 

Kiinckel d'HercuIais, Aiiii' naturaliste au Mu- 
séum .l'histoire iialuri-Ue Frésidenl (Limoges- 1890). 

Soulier (Albert), Préparateur à la Faculté des 
Sti. rires d«' Mmilpcllier Secrétaire d" '/' 

Kùnckel d'HercuIais 

Giard (Alfred), Chargé de Cours à la Faculté des 
Seiiiices de Paris ^ Délégués de la Section. 

Sirodot (S.), I>oyen de la Faculté des Seieiins 
i|i- Itennes 

Marion, Correspondant de l'Institut, Professeur à 

la Faenlté des Seiemes de Jlarseille Président pour 18UI (Marseille). 

il" SECTION (Anthropologie). 

Fauvelle (le Docteur), Trésorier de la Société 

d' Anthropologie de Paris Président {Limoges- 18:10). 

Barthélémy (F.), de Nancy Secrétaire ( d' d' }. 

Chantre, Sous-Directeur du Muséum d'histoire \ 

M.iturelle de Lyon i 

Mortillet (Gabriel de), Professeur à FFcole d'An- f , .. ,• 
, , . , r. ■ / Délègues de la Section. 
thropologie de Pans ' " 



) 



d'Aiilt du Mesnil, Administrateur des Musées 

d'Ahhrville 

Chauvet (jasta\e), notaire à Iluffec Président pour iSOI (Marseille.) 

12* SECTION (Sciences Médicales). 

Teissier, Professeur à la Faculté de Médecine 

de Lyon Président (Limoges- 1890). 

Petit le Docteur L.-H.), Sous-Bibliothécaire à 

la Faculté de Médecine de Paris Secrétaire ( d" d" ). 

Nicaise, Agrégé à la Faculté de Médecine de \ 

Paris, Chirurgien des Hôpitaux / 

Huchard (le Docteur H.), Médecin des Hôpitaux \ Délégués de la Section. 

(le l'aris V 

Petit (le Docteur L.-H.) J 

Chapplain, Directeur de l'École de Médecine et 

de l'harmacie de plein exercice de Marseille. Président pour 1891 Marseille;. 

13« SECTION' (Agronomie). 

Sagnier (Henri), Directeur du Journal de l'Agri- 
culture Président ^Limoges-ISOO). 

Reclus, Professeur départemental d'Agriculture 
ilr la Haute-Vienne Secrétaire( d" d" j. 

Xambeu, ancien Professeur de l'Université. . . 

Ladureau ^AIbertl, Directeur du Laboratoire 
iLiilral .-Vgricole et Commercial, à Paris . . . y Délégués de la Section. 

Aimé-Girard, Professeur au Conservatoire na- 
tional des Arts et Métiers 

Lugol. Président de FUnion des Associations 
Agricoles du Sud-Est (Paris) Président pour 1891 (Marseille). 



110 ASSOCIATION FRANÇAISE 

14e SECTION (Géographie). 

MM. Anthoine (E.), Ingénieur, Chef du Service de 

la Carte de France au Ministère de l'intèi-ieur. Président (Limoges- 1890). 
Couvelaire, Professeur au Lycée de Limoges. . Secrétaire d" d" ). 
Jackson (James), Archiviste Bibliothécaire de la 

Société de Géographie de Paris 

Schrader (Frantz), Membre de la direction cen- \. Délégués de la Section, 

traie du Club Alpin 

Leroux, Archiviste de la Haute-Vienne .... 
Roux, Président de la Société de Géographie de 

Marseille Président pour 1891 (MarseiUej. 

lo^ SECTION (Économie politique et Statistique). 

Liégeois, Professeur à la Faculté de Droit de 

Nancy Président (Limoges-1890). 

Prungel (J.), Secrétaire du Conseil supérieur de 

Statistique Secrétaire { d- d' ). 

Bouvet (A.), Administrateur de l'École La Mar- 

tiniére, à Lyon 

Massip (Armand), Directeur de la Revue les 

Annales Économiques, à Paris l délégués de la Section. 

Renaud (G.), Professeur aux Écoles supérieures 

de la Ville de Paris 

Martin (J.), Inspecteur général des Ponts et 

Chaussées, à Paris Président pour I89i (Marseille]. 

I6« SECTION (Pédasogie). 

Gallot (Ernest), Officier d'Académie Président ( Limoges-1 890) . 

N Secrétaire { d" d" ). 

Callot 

Godard, Directeur de l'École Monge / 

Ferry (Emile), Président de la Société Normand. } ^''^'J""' '^^ '« ^""■""- 

de Géographie ; 

Callot (Ernest). Oflicier d'Académie Président pour 189! (Marseille; 

I7e SECTION (Hygiène et Médecine publiques). 

Drouineau (le Docteur G.), Inspecteur général 

des services administratifs au Ministère de 

l'intérieur Président (Limoges- 1890). 

Peyrusson (le Docteur E.), Professeur à FEcole 

de Médecine de Limoges Secrétaire d" d" ). 

Bérillon (le Docteur E.), Directeur de la Revue 

de rilijpnotisme 

Drouineau (le Docteur G.) ; • • • S> Délégués de la Section. 

Henrot (le Docteur H.), Professeur à l'École de 

Médecine de Reims 

Napias (le Docteur), Inspecteur général des 

services administratifs au Jlinistère de l'Inté- 
rieur Président pour 1891 (Marseille). 



l'HI R I.A\ ANCEMK.NT DES SCIENCES ll| 

COMMISSIONS PERMANENTES 

COMMISSIONS NOMMÉES l'AK l.i; inNSMI. DANS SA SÉANCE Ul 3 NoVEMIJRE : 

Commission des Conférences: MM. l»AVA.\.\i': (A.), r.AUDUY (A.), r.IUMUDIKlJ , 

.lAVAL, LAUTH, MASC.AHT, MILNE-KDWAIJDS , 

ri.(il\. 
Commission des Finances: MM. JtAII.LK, DUKET, d.- .NADAII.I.AC, \ an IJLAKE.N- 

liKIidlii:. 
Commission d'Organisation du Congrès de Marseille : .M.M. ANtJOT, CAI.LOT , 

.lACKSON, SClILLMIii'UGEK. 
Commission de Publication: .MM. I>K01I.NEAL', LEMOINE (Km.), Dccknr L.-U. l'ETIT, 

TEISSERENC di jiOUT. 

COMMISSION NOMMÉE l'AR LES SECTIONS : 

Commission des Subventions: .MM. LAISANT (1" et 2" Sections), TRÉL.VTE. i 

(3° et 4° Sections), HUUION (5° Section, LAI TH 
(6» Section), ANGOT (7' Section), COTTEAU 
(8» Section), Docteur BONNET (9° Section), 
K'r.NCKEL D'HEKCLLAIS (10" Section), Docteur 
FAIVKLLE dissection), TEISSIEK ( 12- Section), 
SAr.NIEK il3" Section), SCIIiiADER ilV" Section >, 
BOUVET (16>^ Sei-tion), CALLOF (16^ Section;, 
ROCHARD (17'^^ Section). 



ll!2 ASSOCIATION FRANÇAISE 



COMITÉ LOCAL DE LIMOGES 



MEMBRES D'HONNEUR 

MM. Les Sénateurs de la Haute-Vienne. 
Les Députés de la Haute-Vienne. 
Le Général commandant en chef le 12'^ corps d'armée. 
Le Pi'éfet du département de la Haute- Vienne. 
Le Recteur de r.\cadémie de Poitiers. 
Le premier Président de la Cour d'appel. 
Le Procureur général près la Cour d'appel. 
L'Évèque de Limoges. 

Le Président du Conseil général de la Haute-Vienne. 
Le Maire de la ville de Limoges. 
Le Président du Tribunal civil. 
Le Président du Tribunal de commerce. 
Le Trésorier-payeur général. 
Le Président de la Chambre de commerce. 
Le Pasteur protestant de Limoges. 
Le Directeur des Écoles nationales d"arts décoratifs de Paris, Limoges^ 

Aubusson. 
Les Maires d'Angoulêmè, de Larochefoucauld, de Périgueux, de Tulle, de 

Brive, de Guéret, d'Aubusson et de Poitiers. 
Les Maires de Rochechouart, de Saint-Yrieix et de Saint-Junien. 

BUREAU 

Présidents d'honneur : MM. Teisserenc de Bort, Sénateur, ancien Ministre. 
J. Claretie, de l'Académie française. 

Adolphe Carxot, Ingénieur en chef des Mines, Professeur à FÉcole na- 
tionale supérieure des Mines et à l'Institut national agronomique. 
Président : M. le Maire de Limoges. 
Vice-Présidents : MM. le D'' E. Raymondaud, Directeur de l'École de Médecine. 

Jullien, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées. 
Secrétaire : AI. P. Garrigou-Lagrange, Secrétaire de la Société Gay-Lussac. 

MEMBRES 

MM. Alvin, Ingénieur de la Compagnie d'Orléans. 

L'abbé Arbellot, Président de la Société archéologique. 

Arnoux, Conseiller municipal. 

AuDOiN, Conseiller municipal. 

AzÉMA, Directeur des Postes et Télégraphes 



POUR l'avancement des sciences h 3 

MM. Hakleroy, Conseiller muiùcipal. 

D' Bakjaud de Lapon, Conseiller municipal. 

Barbet, Vétérinaire en premier, au 2()« dragons. 

HÉCHADE, Adjoint au Maire. 

I5EN01ST, Chef de Bureau à la Mairie. 

Bekger, Piofesseur au Lycée. 

Besnakd du Temple. Prolesseur à ILcole de Médecine. 

D' Bleynie (Francis), Président de la Société de Médecine. 

Borde, Conseiller municipal. 

L)'' Bosset (Charles). 

D' Boudet (Gabriel), Professeur à l'École de Médecine. 

D' Bullland (Henri). 

BoURDERY (Louis), Peintre-ÉniaiUeur. 

BoYRON, Conseiller municipal. 

Brandeis, Directeur de la Manufacture des Tabacs. 

Brunet, Conseiller ndunicipal. 

Cathaly, Conseiller municipal. 

Chabrol, Conseiller municipal. 

Chadrouillard, Conseiller municipal. 

Chalard, Conseiller municipal. 

D'' Chéxieux, Professeur à TÉcole de Médecine. 

Coutheillas, Secrétaire de la Société d'horticulture. 

Dantony, Conseiller municipal. 

Defaye (Paul), Industriel. 

D'' Delahousse, Directeur du service de santé du 12^ corps. 

Demartlal (Gustave) fils, Industriel. 

Despaux, Architecte, Conseiller municipal. 

D'' Dérignac, Professeur à l'École de Médecine. 

Detroye, Vétérinaire, Directeur de l'Abattoir. 

D' De VAUX. 

DoLRNEAU, Conseiller municipal. 

D'' DouRSOUT, Directeur de l'Asile de Naugeat. 

Dramard, Conseiller à la Cour d'appel. 

Draux, Ingénieur des Ponts et Chaussées. 

Dubois-Lavalette, Conseiller municipal. 

DucouRTiEux (P.), Imprimeur. 

Dlcrocq, Ingénieur des Ponts et Chaussées. 

EsTAUNiÉ, Ingénieur des Télégraphes. 

FvGE (René). Avocat. 

Faure(P.), Ingénieur. 

Faure, Chef de division à la Préfecture. 

Falre, Préposé en chef de loctroi. 

Fayout, Avocat, Adjoint au Maire. 

Ferrand, Architecte de la Ville. 

t)'' de Font-Reaulx, à Saint-Junien. 

Ful'GERas, Conseiller municipal. 

FouRGEAUD, Conseiller municipal . 

Fuay-Fournier, Chef de bureau à la Préfecture. 

De Galard, Secrétaire de la Société de Photographie. 

Gakrigou-Lagrange (P.), Secrétaire de la Société Gav-Lussac. 



114 ASSOCIATION FRANÇAISE 

MM. D'' Gavoy, Médecin principal de l'Hôpital militaire. 
Geay (Charles), Ingénieur-Architecte. 
GÉRARDiN, Secrétaire général de la Société d'Agriculture. 
GouLFiER (Philippe), Négociant. 
Grenaud, Professeur à l'École des Arts décoratifs. 
GuiBERT (L.), Secrétaire général de la Société archéologique. 
Gusse, Professeur au Lycée. 
Haviland (Frères), Industriels. 
Henri (Charles), Propriétaire. 
Henri (Ernest), Propriétaire. 
IsTRiA, Inspecteur d'Académie. 
Jeannot, Directeur de l'École normale. 
JuLLiEN, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées. 
JuRET, Professeur au Lycée. 
D"" Lagrange (Fernand). 
Laporte, Conseiller municipal. 
Lavauzelle (Charles), Conseiller municipal. 
Lavergnolle (Gaston), Avocat. 

Le Gendre, Président de la Société botanique du Limousin. 
D^ Lemaistre (Justin), Professeur à l'École de Médecine. 
Leroux, Archiviste. 
LE^iTMARiE (Camille), Bibliothécaire. 
Maistre, Ingénieur de la Ville. 
Martineau, Secrétaire général de la Mairie. 
Masfrand, Président de la Société des Sciences de Rochechouart. 
MÉTADiER, Conseiller municipal. 
Millet (E.), Inspecteur de la Compagnie d'Orléans. 
MoHR, Président de la Société d'Horticulture. 
MouRiER, Conseiller municipal. 
Muret, Président de la Société d'Agriculture. 
Nepveu, Professeur au Lycée. 
Nicolas, Conseiller municipal. 
Orobona, Professeur au Lycée. 
Paradis, Conseiller municipal. 
Périgault (Etienne), Industriel. 
Peyrusson (Ed.), Professeur à l'École de Médecine. 
PiLLAULT, Professeur à l'École de Médecine, Adjoint au Maire. 
Pons, Pharmacien en chef du 12*^ corps d'armée. 
PouMEAU, Conseiller municiiDal. 
Prévôt, Négociant. 

D'' Raymond, Professeur à l'École de Médecine. 
D"" Raymondaud (E.), Directeur de FÉcole de Médecine. 
D'' Raymondaud (G.), Secrétaire gé-néral de la Société de Médecine. 
Raynaud, Conseiller municipal. 
Reclus (L.), Professeur d'Agriculture. 
Redon (Martial), Industriel. 
Rivet (J.), Vétérinaire. 
Robert (A.), Négociant. 
RoucnAUD, Architecte, Conseiller municipal. 
Sazerat, Industriel, Conseiller municipal. 



POUR l'avancement des scienceh H;j 

MM. Slué, Pioviseur du f.ycce. 
Taillefer, Adjoint au Maire. 
Tardieu (J.), N«''gociant. 

Teilliet de CiiAiNDiAT, IngL-nicur des Aris «t Manuructures. 
Teissonnière, (".oiisi-illfi- muiiicipul. 
TixiER (.1.), Ardiiti'ctf. 

de Tra.mo.nt (C), Coiilrnleui- principal dis Coniriljiilions directes. 
Va.ndermarcq (E.), Propriétaire. 
Varaigle, Président de la Société de Photographie. 
AViMSKi, Conseiller municipal. 



H G ASSOCIATION FRANÇAISE 

DÉLÉGUÉS DES MINISTÈRES 

Au Congrès de Limoges. 

MINISTÈRE DES FINANCES : 

M. FoviLLE (Alfred de), Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers, Chef 
du bureau de statistique et de législation comparée au Ministère des Finances. 

MINISTÈRE DE LA GUERRE : 

M. Percheron, Chef de Bataillon, Chef du Génie, à Limoges. 

MINISTÈRE de l'iNSTUUCTIOX PUBLIQUE ET DES BEAUX-ARTS : 

AOI. Friedel (Ch.), Membre de l'Institut, Professeur à la Faculté des Sciences de Paris. 
Delisle (le D"' F.), Préparateur au Muséum d'histoire naturelle, i' * i- ■ 
Letort (Ch.), Questeur de la Société d'Économie politique. \ 

MINISTÈRE DE l'iNTÉRIEUR : 

M. Anthoine (E.), Ingénieur, Chef du service de la Carte de France au Jlinistere de 
l'Intérieur. 

ministère de la marine: 
,M. Mauger (Alphonse), Lieutenant de vaisseau. 

MINISTÈRE DES TRAVAUX PUBLICS : 

M. JuLLiEN, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, à Limoges. 



LISTE DES SAVANTS ÉTRANGERS 

QUI ONT ASSISTÉ AU CONGRÈS DE LIMOGES 



MM. Beilstein (Frédéric), Membre de l'Académie des Sciences de Saint-Pétersbourg, 

Professeur à l'Institut technologique de Saint-Pétersbourg. 
Ferreira-Deusdado, Professeur aux Cours supérieurs des Lettres, Directeur de la 

Revue d'Éducation et d'Enseignement, de Lisbonne (Portugal). 
Franchimont (Â.-P.-N.), Professeur de chimie à l'Université de Leyde. 
Kozloff (Victor), Colonel russe. 
LoRiOL (de). Géologue suisse. 

Malaise (le Professeur C), Membre de l'Académie royale de Belgique. 
Monnier (P.), Professeur de chimie biologique à la Faculté des Sciences de 

Genève. 
Putzeys, Professeur à l'Unis ersité de Liège ^Belgique). 
O'Reilly (Joseph-Patrice), Professeur au Collège royal des Sciences de Dublin 

(Irlande). 
Ragona (le Professeur Domenico), Directeur de robservatoirc de Modène (Italie). 
RoTCH (Lawrence), Director of Blue Hill nieteovological observatory, de Readville 

(U. S. A.). 
ScHMiDT (Valdemar), Professeur à l'Université de Copenhague (Danemark). 
ScHOUTE (P. -H.), Professeur à l'Université de Groningue (Hollande). 
Vilanova y Piera (Jean), Professeur de paléontologie à l'Université de Madrid. 



POIIi I.'WANCKMKNT DES SCIENCES 117 

BOURSES DE SESSION 



LISTR DES BOIHSIKRS AYANT ASSISTÉ AU CONflRKS 



MM. I'am T, i;iii(li.inl en Médecine, à Hes;inron. 

• liKniN, Klève à rhx'ole njitionale des Arts décoratifs de Paris. 
MrciiAUT, Étudiantes sciences, à Dijon. 



LISTE DES SOCIÉTÉS SAVANTES 

QUI SE SONT FAIT REPRÉSENTER AU CONGRÈS DE LIMOGES 



Académie de Reims, représentée par M. le I)' A. Décès, délégué. 

Commission météorologiqle des Deux-Sèvres, représentée par M. Sieur, délégué. 

Société ACADÉMiyri; de Bhkst, représentée par M. le D'^ Brémard, délégué. 

Société académiqle d'Agriculture, Belles-Lettres, Sciences et Arts de Poitiers, 

représentée par M. le Colonel Babinet, président. 
Société libre d'A(;riculture, Sciences, Arts et Belles-Lettres du département db 

i.'KuRE, représentée par M. Hay, délégué. 
Société d'.^criculture de la Haute-Vienne, représentée par AIM. Reclus, délégué et 

(iérardin, secrétaire général. 
Société DAxTHUOi'ocor.ii; de I'aris, représentée par M-M. Fauveiic, .Manouvrier et A. de 

Murtillet. 
Société d'Archéologie de Bordeaux, représentée par M. Berchon (Charles), délégué. 
Société Centrale des Architectes français, représentée par M. Cli. Lucas, délégué. 
Société de Borda, représentée par JI. Cainiade, délégué. 
Société botanique du Limousin, représentée par M . Ch. Legendre, délégué. 
Société entomologique de France, représentée juir MM. Alluaud, archiviste adjoint, 

Bourgeois (Jules) et Kiinckel d'Herculais, anciens présidents, et Lamey, délégué. 
Société de géographie de l'Est, représentée par M. le docteur A. Fournier, délégué. 
Société de géographie commerciale de Paris, représentée par MM. Ch. Gauthiol -et 

Ludovic Drapeyion, délégués. 
Société de géographie de Paris, représentée par M.M. Antlioine et Ronianet du Caillaud 

(Frédéric), délégués. 
Société normande de géographie, représentée par M. Em. Ferry, président et délégué. 
Société d'histoire naturelle de Colmar, représentée par M. Giorgino, vice-président. 
Société historique de Limoges, représentée par M. Em. Fage, président. 
Société historique et .archéologique du Périgord, représentée par M. Lespinas, délégué. 
Société des ingénieurs civils, représentée par JIJI. Fieury (Jules) et Herscher, délégués. 
Société de médecine de la Haute-Vienne, représentée par .M. le docteur Francis Bleynie, 

pré.sident. 
Société médico-psychologique de Paris, représentée par M. le docteur Vallon (Ch.), 

délégué. 
Société obstétricale et gynécologique de Paris, représentée par JL le docteur Verrier, 

délégué. 
Société météorologique de France, représentée par .M. Teisserenc de Bort (Léon), secré- 
taire général. 
Société météorologique italienne, représentée par .M. le professeur Ragona (Domenico), 

délégué. 



118 ASSOCIATION FRANÇAISE 

Société de pharmacie de Bordeaux, représentée par MM. Valade, délégué, et Arnozan, 
président. 

Société française de photographie, représentée par M. Davanne, président du conseil. 

Société des amis des sciences naturelles de Rouen, représentée par il. A. Le Mar- 
chand, délégué. 

Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, représentée par 
M. Autorde, délégué. 

Société d'études des sciences naturelles de Nîmes, représentée par M. le docteur 
Reboul (Jules), délégué. 

Société des sciences médicales de Gannat, représentée par MM. les docteurs Fabre et 
Sahut, délégués. 

Société de statistique des Deux-Sèvres, représentée par M. Sieur, délégué. 

Société de statistique de Paris, représentée par M. Prunget (J.), délégué. 

Société de topographie de France, représentée par M. Drapeyron (Ludovic), secrétaire 
général, délégué. 

Société zoologique de France, représentée par M. Schlumberger (Ch.), délégué. 



JOURNAUX REPRÉSENTÉS AU CONGRÈS 
DE LIMOGES 



Journaux de Limoges (les), représentés par les rédacteurs en chef. 

Agence libre [V), représentée par M. Chabrouillaud. 

Bulletin médical, l'eprésenté par M. le docteur Petit (L. -H.). 

Chante Caer (le), de Bruxelles, représenté par M. Chassaing, rédacteur en ciief. 

Chronique industrielle (la), représentée par M. Casalonga (D, A.) directeur. 

Conseiller des contribuables (le), représenté par M. Malaval, rédacteur en chef. 

Evénement (V), représenté par M. Ch. Sibillot. 

Gazette de Portugal (la), représentée par M. Raynaud (Godefroy), vice-consul du Por- 
tugal à Limoges. 

Journal de V Agriculture, représenté par M. H. Sagnier, directeur. 

Justice (la), représentée par M. Chabrouillaud. 

Mémorial diplomatique, représenté par M. des Portes (René). 

Progrès médical (le), représenté par M. Capus. 

Revue générale des sciences (la) représentée par M. Olivier (Louis), rédacteur en chef. 

Revue de Géographie (la), représentée par M. Drapeyron (Ludovic), directeur. 

Revue géographique internationale (la), représentée par M. Renaud (G.) directeur. 

Revue scientifique du Bourbonnais et du Centre de la France (la), représentée par 
M. Olivier (Ernest). 

Revue Sanitaire de la Province (la), représentée par M. le docteur Drouineau, directeur. 

Semaine médicale (la), représentée par M. le docteur .Jacquet (L.). 

Temps (le), représenté par M. Alglave (Em.). 



poiu i/a\a.\(;k.mi:\t I)I> sciencks ll'J 



CONGRÈS DE LIMOGES 



l'BOGRAMME GÉNÉRAL DE LA SES>I(>\ 

Jix'oi 7 AOUT. — A '■', hcuivs cl dciuk', Séance d'iaauguratiou au tliéàtre. 
Le soir, réception par la municipalité à l'HOlel de Ville. 

Vkndredi 8 AOUT. — Le malin, et dans l'après-midi, Séances do Sections. Dans 
l'après-midi, visites scientifiques et industrielles. Le soir, conlerenct' au théâtre 
par M. le D'' Napias. 

Samkdi n AOL'T. — Le matin, et dans l'après-midi, Séances de Sections. Dans 
l'après-midi, visites scientifiques et industrielles. 

Dimanche 10 AOiT. —Excursion générale àSaint-Junien,Saillat et Rochechouarl. 

Lundi 1 1 août. — Le matin, Séances de Sections. A 4 heures, inauguration de la 
statue de Gav-Lussac, Le soir, fête au Clianip-de-Juillet. 

Maeu)i 1'-2 AOUT. — Excursion générale à Aubussou, Lavaveix et Guérei. 

Mercredi 13 août. — Le matin, et dans laprès-midi. Séances de Sections. Dans 
l'après-midi, visites scientifiques et industrielles. Le soir, conférence au théâtre 
par M. Ed. Garnier. 

.Ieudi Li AOUT. — Le matin. Séances de Sections. Dans l'après-miiii. Séance 
d? clôture. 

Vendredi, svmedi et dimanche, lu, 16 et 17 août. — Excursiou générale, 
Pompadour, Bi'ive, les Eyzies, Périgueux, Brantôme, Saint-Pardoux, Nontron 
et Angoulème. 



SÉANCE GENERALE 



SÉANCE D'OUVERTURE 
7 août 1890. 



M. LABÏÏSSIERE 

Maire de Limoges. Meiubiu du Conseil générai. 



Mesdames, Messieurs, 
Monsieur le Président, 

Lorsqu'en 1888, l'Association française pour l'avancement des sciences décida 
(le tenir son [9^ Congrès, à Limoges, elle n'iiondit à dos {i«'sirs souvent expri- 
més; elle combla des vœux plusieurs l'ois émis. 

Pénétrés des conséquences heureuses que pouvait avoir pour notre contrée la 
venue de votre Compagnie, nous nous réjouîmes de la décision ainsi prise et 
nous nous préparâmes à vous assurer une réception digne à la fois de vous et 
(le nous. 

Parmi les heureux de la prcmid're heure et les plus empressés figurait cer- 
tainement mon honorable prédécesseur. 

Membre des plus dévoués de votre association, M. Tarradc vous connaissait 
et savait apprécier les bienfaits, par vous chaque jour rendus à la cause gran- 
diose dont vous vous êtes fait les vaillants serviteurs. 

Un i''V(''nement cruel, événement que vous me pardonnerez de rappeler en ces 
lieux, en l'enlevant à notre affection, la pri\(' du bnnheur de vous adresser les 
souhaits de bienvenue. 

C'est à moi qu'incombe aujourd'hui la délicate mission de vous faire les hon- 
neurs de noire ville et de vous exprimer les sentiments de grande sympathie 
et de profond respect qui nous animent. 

Vous l'avouerai-je cependant, les compliments que je vous adresse ne sont 
pas exempts d'une certaine appréhension I 

Je parcourais, il y a quelques jours, les comptes rendus de vos sessions pn''- 
cédentes et j'admirais les fêtes somptueuses que Rouen, le HavTe, Bordeaux, 
.\lger..., vous avaient offertes. 



122 SÉANCE GÉNÉRALE 

Hélas ! malgiv tout notre bon vouloir, notre hospitalité sera moins grandiose! 
Mais vous vous montrerez bienveillants; ce n'est point tant la magnificence que 
la cordialité de l'accueil, qui doit charmer et retenir le voyageur, et vous pouvez 
en recevoir l'assurance, nous nous appliquerons à être des hôtes affectueux el 
prévenants. Nous nous efforcerons de rendre aussi courtes que possible les 
quelques heures que, pour répondre à notre invitation, par amour de la science, 
vous avez bien voulu dérober à vos familles, à vos amis, à vos occupations 
journalières. 

Limoges n'est pas une ville universitaire, nous n'aurons donc pas à vous pré- 
senter ces grands établissements scientifiques, ces Facultés.... qui font la gloire 
el la renommée d'autres cités. Mais nous vous montrerons nos fabriques, nos 
usines ! 

Pendant quelques jours vous vivrez au milieu d'une population ouvrièredonl 
la sympathie vous est d'autant mieux acquise, qu'elle n'ignore pas que le but 
suprême de vos études, de vos recherches, est en définitive l'amélioration du 
sort des travailleurs. 

C'est à nous, en effet, que profitent vos travaux: c'est nous qui appliquons 
vos découvertes, quelquefois les perfectionnons et les rendons pratiques. 

Qu'il nous soit donc permis de nous considérer quelque peu comme vos al- 
liés, de nous conduire comme des élèves soucieux de plaire à des maîtres 
estimés et appréciés. 

Qu'on ne se méprenne pas, cependant, sur mon langage et qu'on ne nous 
considère pas comme dédaignant l'étude de la science dans ce qu'elle a d'abs- 
trait. 

Nos concitoyens, au contraire, sont avides de s'instruire. On peut s'en con- 
vaincre aisément en voyant avec quelle assiduité sont fréquentés nos écoles 
primaires, notre lycée.. . 

En constatant les résultats véritablement remarquables obtenus par notre 
école de médecine, la première du ressort; notre école d'art décoratif... 

Parmi nous et entourés de l'estime et du respect de tous, vivent des savants, 
des lettrés. 

Des associations, œuvre de l'initiative privée, se sont fondées ; et dirigées 
par des hommes dévoués, elles prospèrent et donnent de remarquables ré- 
sultats. 

C'est la Société d'agriculture, la première par l'âge, qui, par son labeur opi- 
niâtre, ses conseils de chaque jour, a fait de nos campagnards ces éleveurs 
remarquables, créateurs d'une race qui tient le premier rang dans tous nos 
concours. 

C'est la Société archéologique et historique du Limousin dont les patientes et 
savantes recherches font revivre à nos yeux étonnés et émerveillés, le passé 
de notre cher pays. 

Les arts sont représentés par la Société des Amis des arts. 

La Société Gay-Lussac « concourt à l'avancement des sciences physiques et 
naturelles et favorise les progrès de leurs applications agricoles et industrielles. » 

La Société d'horticulture et celle de botanique poursuivent des buts dilîërents, 
mais appellent l'une et l'autre notre attention sur la faune et la tlore si variées 
et si riches de notre pays. Et je suis forcé de passer sous silence toutes ces 
autres Sociétés qui, avec des programmes moins sérieux, s'efforcent de répandre 
autour d'elles le sentiment de la force, l'amour du bien, le culte du beau! 

Nous comprenons donc vos aspirations; nous partageons vos enthousiasmes! 



A. COKM . — ROLK DE F.A F'HVSIQIK HS 

Et ooinnieul du reste pourrait-il en être autremeni ? 

Est-ce que le Limousin, avec sa population agricole et industrielle si vaillante, 
si âpre au travail; ses sites pittoresques, ses sombres collines, ses riants val- 
lons, n'est |»as lu terre féconde qui a produit ces t'rudits, ces penseurs, ces 
hommes qui, dans les lettres, les sciences et les arts, ont su conquérir gloire 
et renommée ! 

Pendant le cours de nos travaux, alors que suspendant pour quelques mo- 
ments vos doctes dissertations, vous vous plairez à parcourir nos rues et nos 
places, nous vous montrerons avec quehiuc orgueil les toits qui ont abritt- le 
berceau dos Léonard Limosin, des l'énicaiid, des Nouailher, des d'Aguesseau, 
(les Vergnaud. des Jourdao, des Hiigcaiid, des Bac, Michel Chevalier, Paulin 
Talabot, Allou, Noriac... J'en omets et je ne parle que de ceux qui ne sont plus! 

Puis, lorsque votre session terminée, vous entreprendrez ces excursions qui 
doivent vous faire connaître et admirer une contrée trop méconnue des tou- 
risli's, vous vous arrêterez à Pierrc-Buiriôre où est ni- Dupuytrrn: à Saint-Léo- 
nard, pati'ie de Gay-Lussac ; à Saiut-Vrieix, berceau de l)ai lu-t, de Gondinrt ; 
à lirive, qui compte parmi ses enfants, Brune; à Bort, à Tulle, qui ont don ni- 
le jour à Vcntenat, à Baluze, à Marmonlel. 

Vous le voyez, en dépit de la réputation imméritée qu'ont voulu nous faire 
certains esprits moroses, vous êtes ici en bonne compagnie, au milieu des 
vôtres ! 

Travaillez donc et discutez paisil)Iement. Que de l'échange de vos idées jail- 
lissent de nouvelles lumières, quelque fait important et non encore dévoilé 
dont nous serons appelés à profiler ! 

Et plus tard, lorsque, vous reportant à ces jours qui ne seront [ilus, vous 
donnerez un souvenir au congrès de 1800, puissiez-vous affirmer que \ous 
avez vécu quelques instants heureux au milieu de nous ! 

Puissiez-vous dire que vous avez appn'-citi et aimé' une population qui, mo- 
difiant quelque peu votre magnilique devise, a su « par son travail et pour la 
pairie » créer au cœur de la France ces belles industries dont les produits font 
prime sur les marchés de l'univers entier. 

Mesdames, messieurs, jai l'honneur de vous souhaiter la bienvenue parmi 
nous. 



M. A. CORNÏÏ 



Membre rie l'Iostilut cl du Bureau dos Ujnpitudes, Professeur à l'Éi.-ole l'i)l\le(hiiiciiie, 
Ingénieur en chef des Mines, Président de r.\ssociallon. 



LE ROLE DE LA PHYSIQUE DANS LES RÉCENTS PROGRÈS DES SCIENCES 



Mesdames, Messieurs, 

L'Association française, en se rendant à l'invitation que les villes de France 
lui font, chaque année, l'honneur de lui adresser, a elle-même à s'acquitter 
d'un double devoir : le premier, que lui imposent ses statuts, « de favoriser la 
diû'usion des sciences » en provoquant dans nos Congrès de savantes recherches 



124 SÉANCE GÉNÉRALE 

et d'utiles discussions; le second, que lui commande sa devise « par la science, 
pour la patrie », de travailler dans chaque région de la France à accroître les 
forces intellectuelles du pays, à exciter une émulation patriotique par les en- 
couragements du présent, par les souvenirs du passé et le culte de nos gloires 
nationales . 

La ville de Limoges, qui nous accueille aujourd'hui avec tant de cordiahté, 
nous rend particulièrement facile l'accomplissement de ce double devoir. Nous 
trouvons, en effet, soit dans ses murs, soit dans les villes de la région limou- 
sine, de savantes Sociétés prêtes à seconder nos efforts; je ne saurais ici les 
remercier toutes; mais qu'il me soit au moins permis de saluer, en arrivant, 
au nom de l'Association française, la Société d'agriculture, sciences et arts de 
la Haute- Vienne, organisée par Turgot; la Société Gay-Lussac, la Société archéo- 
logique, la Société scientifique et historique de Brive, celles des lettres, scien- 
ces et arts de Tulle, des sciences naturelles et historiques de Guéret; de tous 
côtés l'empressement à se joindre à nous assure à notre Congrès les résultats 
les plus fructueux. 

Nous n'oublions pas, parmi les corps scientifiques de votre cité, l'École de 
médecine et de pharmacie, qui rend des services considérables, mais qui méri- 
terait d'être élevée au rang auquel elle a droit dans la patrie de Dupuytren et 
de Cruveilhier. 

Nous irons admirer vos productions industrielles et artistiques, connues de- 
puis des siècles et appréciées du monde entier, dans les belles fabriques où 
elles se créent; visiter le musée national ut l'école nationale des arts décoratifs 
fondés par la généreuse initiative d'Adrien Dubouché. Nous espérons que le 
passage de l'Association attirera l'attention des pouvoirs publics sur les vœux 
et les sacrifices déjà consentis par la ville pour la reconstruction d'un musée 
réunissant vos précieuses collections artistiques et scientifiques, et l'organisa- 
tion d'un haut enseignement professionnel nécessaire pour maintenir et perfec- 
tionner les traditions de l'art. 

En ce qui concerne le souvenir des gloires nationales excitant l'émulation 
qui mène aux grandes choses, vous n'avez rien à envier à personne; aux plus 
belles pages de notre histoire, le pays limousin peut lire avec orgueil les noms 
de ses enfants : d'Aguesseau, .lourdan, Gay-Lussac. L'hommage que vous allez 
rendre dans quelques jours à Gay-Lussac montre quel prix vous attachez à la 
mémoire de votre illustre compatriote : LAssociation française vous remercie 
d'avoir attendu sa présence pour inaugurer la statue de ce grand homme, 
citoyen dévoué à son pays, physicien profond, chimiste éminent. Des voix .auto- 
risées vous rappelleront bientôt ses nombreux et utiles travaux; il ne m'appar- 
tient donc pas de vous en entretenir. Mais, par une coïncidence heureuse, la 
tradition ordonne à voire président d'ouvrir le Congrès, en traitant quelque 
sujet relatif aux sciences physiques, objet de ses propres études : dans l'esquisse 
raj)ide des progrès récents de ces sciences, que je vais avoir l'honneur de vous 
tracer, le nom de Gay-Lussac reviendra plusieurs fois; ne vous en étonnez 
pas, il reviendrait plus souvent encore s'il m'était permis de sortir de la réserve 
que m'imposent les circonstances. 

La physique a le privilège d'être la conseillère habituelle de presque toutes 
les sciences qui procèdent de l'expérience ou de l'observation; autrefois elle les 
renfermait toutes, car elle embrassait tous les phénomènes de la nature exté- 
rieurs à nous ; on l'appelait Philosophie naturelle (nom que les Anglais lui don- 
nent encore) par opposition à la philosophie pi-oprement dite, qui étudie les 



A. CORNL. — HKLE DE LA l'IlVSKjL'E 12o 

phénomJines intérieurs à noire <''lre; elle a été subdivisée en branchos spéciales 
permettant de classer les phénomènes d'après l'orf^ane qui h.s n'-vélf. Ainsi 
l'optique;, née des impressions de la vue, comprenait à Torigine aussi bien 
l'étude des ra>'ons lumineux que la pei'spective, la micrographie et l'astrono- 
mie. L'acousiiqut's'élondencori' aujourd'hui depuis T^'-tude des corps sonoies ou 
l'iastiques jusqu'aux lois gi'oiiu'Mriques des impressions iimsicales. L'organe 
du toucher qui nous a révi'-lé deux notions cai)i(ak's, celle de lu leinpi-raturc 
et celle de la force, a été l'origine de deux chapitres importants: la chaleur, qui 
renferme toutes les modiliciilions caloriliques que subit la matière, et la mé- 
cani(jue, <iui coordonne les lois des forces et du mouvement. La découverte suc- 
cessive d'un griind nombre de forces particulières, en dehors de la pesanteur 
et de latlraclion universelle, a conduit à des branches nouvelles telles que le 
magnétisme et lélectricili'. Knilii, l'élude des proprié-tés physiques et oigano- 
leptiques des corps a fait nailie la minéralogie, la géologie, la nK-lallurgie, la 
chimie, etc. 

Aujourd'hui, la [iliysique a beaucoup perdu, en apparence du moins, de son 
étendue; bien des rameaux de la tige mère se sont détachés pour vivre d'une 
vie propre; ainsi l'astronomie, la mécanique, la minéralogie, la chimie sont 
devenues des sciences distinctes ; mais les liens qui les rattachent à la com- 
mune origine sont si vivaces. les alïinités cachées si puissantes, que l'histoire 
du progrès de ceà sciences est l'histoire même de leurs emprunts et de leurs 
échanges mutuels. 

Dans ces échanges et ces emprunts, c'est presque toujours la science mère, la 
physique générale, qui a été mise à contribution lorsqu'il s'est agi d'approfondir 
des faits nouveaux; c'est elle qui, le plus souvent, a suggéré les méthodes, 
fourni les appareils, en un mot, apporté les puissants moyens d'action dont 
elle dispose et (|u'elle perfectionne sans relâche. 

L'examen rapide du déveloi)pement de deux de ces sciences détachées de la 
philosophie natunMIe mettra en lumière ce rôle particulier que joui.' la phy- 
sique dans le progrès des sciences modernes. 

Considérons d'abord la chimie. En germe, durant des siècles, dans les pro- 
cédés utilitaires des métallurgistes ou les aspirations chimériques des alchi- 
mistes, elle devient subitement une science de premier ordre avec Hichtei-, 
Wenzel, Dallon et Lavoisier; cette transformation soudaine, elle la doit à 
l'introduction de la balance qui substitue à des hypothèses vagues sur la cons- 
titution des corps, le contrôle incessant d'un instrument de précision; la con- 
servation ou indestructibilité de la matière dans les ractions chimiques est 
proclamt'-e par Lavoisier et désormais la balance sera l'attribut de la chimie, 
le juge en dernier ressort de toute discussion théorique. 

Hn échange de cet appareil qu'i'lle a fait sien, la chimie apporte la notion 
(les proportions nmllipk's et celle des équivalents; en retour, la physique 
complète par deux lois nouvelles l'œuvre commencée: la première est la loi 
de Dulong et Petit qui détermine avec le calorimètre la chaleur atomique des 
corps simples. La seconde est la loi de Gay-Lussac qui ajoute à cette définition 
en poids de l'atome une définition en volume plus simple encore. Cette loi, 
gé-néralisée plus tard par Avogrado et Ampère, donne le moyen de déter- 
miner par un nouveau coellicient, purement physique, la densité gazeuse, le 
nombre d'atomes constituant la molécule de chaque composé volatilisable; et 
c'est toujours le baromètre à chambre de vapeur, imaginé par Gay-Lussac, 
que les chimistes emploient aujourd'hui. 



126 SÉANCE GÉNÉRALE 

Voilà donc encore deux nouveaux appareils de physique, le calorimètre et 
le baromètre, introduits en chimie. M'arrêterai-je à vous rappeler ce que le 
thermomètre fournit de lois utiles pour les séries organiques ? Ce qu'il a donné 
récemment à M. Raoult pour déterminer les poids moléculaires par la congé- 
lation des dissolvants? Ce que le calorimètre fournit tous les jours à MM.Thom- 
sen, Berthelot, Sarrau, Vieille et tant d'autres habiles observateurs pour édi- 
fier la thermo-chimie, cette nouvelle mécanique de l'affinité des atomes 
appelée à grandir comme la mécanique qui régit les attractions des corps 
célestes ? 

J'ai hâte d'arriver à la plus merveilleuse découverte physico-chimique, type 
de la fécondité de ces échanges entre deux sciences voisines! Je veux parler 
de l'analyse spectrale, fruit des efforts associés d'un chimiste éminent, Bunsen, 
et d'un profond physicien, Kirchhoff. Grâce à leurs travaux, une ère nouvelle 
s'est ouverte pour l'analyse chimique ; elle date du jour où ces deux savants 
ont introduit le spectroscope dans le laboratoire de chimie. 

Cet appareil, l'un des plus précieux de l'optique, a été constitué peu à peu 
par les efforts des physiciens; il se compose en effet du prisme de Newton, de 
la lunette de Fraunhofer et du collimateur de Babinet; il permet de signaler 
dans un gaz incandescent la présence des éléments chimiques qui s'y trouvent, 
même en quantité impondérable, par les raies brillantes sillonnant le spectre de 
la lumière émise; l'éclat et la position de ces raies sur l'échelle des couleurs 
prismatiques diffèrent pour chaque élément et par suite le caractérisent. Cette 
méthode, mille fois plus sensible que les réactions ordinaires de la chimie, vous 
est trop connue pour que j'en décrive longuement la prodigieuse délicatesse et 
la fécondité; il suffira de vous rappeler que Bunsen et Kirchhoff affirmèrent 
la puissance de leur méthode, en découvrant deux nouveaux métaux, le rubi- 
dium et le cœsium; depuis, l'analyse spectrale en a fait découvrir bien d'autres 
et toujours dans des matières oii ils existaient en quantité si faible que jamais 
les procédés anciens n'auraient permis de les y soupçonner. L'admiration pour 
ce mode d'analyse augmente encore lorsqu'on songe qu'il suffit d'observer un 
seul instant, dans le spectre de la flamme d'essai, l'apparition dune raie in- 
connue, pour établir avec certitude l'existence d'un nouvel élément. 

En résumé, chaque fois que la chimie a emprunté à la physique quelque 
appareil nouveau, elle est entrée dans une phase féconde; elle a étendu et pré- 
cisé ses conceptions et augmenté dans une proportion considérable la puissance 
de ses méthodes. 

Presque toutes les sciences dérivant de la philosophie naturelle sont dans le 
même cas ; comme autre exemple, je choisirai l'astronomie dont le témoignage 
est encore plus frappant; à chaque progrès de l'optique correspond en astro- 
nomie un élan nouveau, comme un regain d'énergie et de vitalité. 

Jusqu'au xvu*^ siècle, les astronomes n'avaient aucun moyen d'accroître la 
pénétration de leur vue; toute l'astronomie se réduisait à l'étude du mouve- 
ment des astres principaux par rapport aux étoiles; malgré la simplicité des 
moyens d'observation, les noms d'Hipparque, Ptolémée, Copernic, Tycho-Brahé 
et Kepler disent assez à quelle hauteur l'astronomie s'éleva dans la connais- 
sance du monde céleste. 

Si, par la patience et l'accumulation séculaire de leurs observations, les anciens 
astronomes parvinrent à démêler les lois des révolutions des astres, ils ne 
purent rien connaître de leur constitution individuelle. 

Le soleil, au disque éblouissant, refusait orgueilleusement de laisser deviner 



A. COUNL'. 



UOLE iJi; LA l'IlYSIylE l'2" 



SI slriicliiiv; l;i liiiio, avec sa figure moiusi;, ne paraissiiil pus mieux «Jisposée 
à livi'cr ses si;ciels. Ouiuil au\ autres astres, malgré les noms pompeux .|ui 
les ideutiliaicnt aux dieux de l'Olympe, ils n'étaient guère que de simples 
points et ne devaient leur auréole qu'aux aberrations des yeux de l'obst-rvaleur. 
Avec les verres réfringents de Galilée et le miroir de Newton, c'est-à-dire la 
liinetle et le télescope, l'astronomie se transforme; ces nouveaux instruments. 
(lirigi's sur les aslr«'s, y font apercevoir des merveilles inattendues. 

i/orgueilleiix soleil est dompté; il livre ses taclics et ses lacules; la lune laisse 
voir, sous son masciue paie, les riches dentelures de son relief, ses phiines, ses 
montagnes et ses ci'atèrcs. Vénus dévoile ses formes changeantes; Jupiter, son 
dis(|ue el ses satellites; Saturne, son globe découpé [tar l'ombre de son large 
anneau. 

El plus lard, avec les gigantesques miroirs (prilerscliel travaillait de .ses 
mains, voilà i|u'ait|iaraissent d'autres mondes peuplani res[)ace infini, où chaque 
étoile est un soleil comme le nôtre, dirigeant son cortège de planètes. 

Que de problèmes à résoudre! que de mystères à percer! que d'horizons 
inattendus ouverts à l'imagination humaine! 

Telle fui la révolution que produisit en astronomie rem[)loi des premiers 
appareils iropliipie. 

L'introduction du spectroscope, si féconde <mi chimie, a encore étendu la puis- 
sance de pénétration de l'œil humain dans les détails de la structure des astres, 
je dirai plus, dans les secrets de la constitution de l'univers. 

Avec l'analyse spectrale, l'astronome découvre la composition chimique des 
astres, malgré l'immense distance qui les sépare de nous. Pour cela, que faut-il.' 
Un simple rayon de lumière tju'on analyse avec le prisme. L'analyse des rayons 
solaires montre que le soleil contient, vaporisés à sa surface, le sodium, le fer. 
le magnésium, le calcium, l'hydrogène, c'est-à-dire les éléments mêmes de 
l'écorce terrestre; il contient aussi le nickel, partie essentielle des météorites, 
ces astéroïdes nomades qui remplissent l'espace interplanétaire; le soleil et les 
corps qui gravitent autour de lui sont donc formés des mêmes éléments. 

La lumière des autres astres, concentrée au foyer des grands télescopes, est 
assez intense pour subir l'analyse; chaque astre peut ainsi être interrogé sur 
sa nature, d'après son spectre lumineux. La lune et les planètes répondent que 
leur lumière vient du soleil; les étoiles, qu'elles brillent d'un éclat propre 
comme notre soleil et qu'elles renferment comme lui les éléments terrestres les 
plus répandus : résultat innnense, puisqu'il étend l'unité de composition chi- 
mique à l'univers tout entier I 

Le spectroscope a permis à l'astronome de pénétrer encore plus avant dans 
la connaissance du monde stellaire ; après avoir révélé la substance, il dévoile 
le mouvement. Les étoiles sont si éloignées qu'à peine on peut saisir, pour 
quelques-unes d'enlr(> elles, un petit déplacement sur la voûte céleste; encore 
faut-il attendre des années el observer avec les meilleurs télescopes. Quant à 
savoir si elles s'éloignent ou s'approchent de nous, il n'y faut pas songer; rar 
avec les lunettes les plus puissantes, les étoiles apparaissent comme des points 
sans diamètre appréciable; on ne peut donc pas, comme pour le soleil, la lune 
et les planètes, conclure la variation de leur distance de la variation de leur 
diamètre apparent. 

Lh bien! ce mouvement dans le sens du rayon visuel, insaisissable avec les 
lunettes, le spectroscope le décèle et le mesure à chaque instant avec une pré- 
cision d'autant plus surprenante qu'elle est indépendante de la distance de 



128 SÉANCE GÉNÉRALE 

l'astre. Voici le principe de la méthode : les ondes lumineuses comme les 
ondes sonores varient de grandeur avec la vitesse relative de la source qui les 
produit; ainsi le sifflet d'une locomotive donne un son plus aigu lorsqu'elle 
s'approche de nous, un son plus grave lorsqu'elle s'en éloigne : c'est ce que 
nous pouvons constater chaque fois qu'un train croise à toute vitesse celui dans 
lequel nous nous trouvons. 

Avec les sources lumineuses, le phénomène est analogue ; seulement, l'échelle 
des sons du grave à l'aigu est remplacée par la gamme des couleurs prisma- 
tiques du rouge au violet; dès lors, une étoile qui s'éloigne doit paraître plus 
rouge; une étoile qui s'approche, plus violette que si elle était au repos. 

Tel est le principe ingénieux conçu par Doppler; malheureusement, sous 
cette forme, il est inapplicable à l'astronomie; car il faudrait connaître, comme 
repère, la couleur propre de l'étoile au repos et ensuite pouvoir en apprécier 
les variations. 

Des méditations de l'un de nos plus illustres physiciens, l'idée de Doppler, 
restée longtemps stérile, est sortie fécondée; M. Fizeau a montré, en effet, qu'en 
abandonnant la considération de couleur qui ne conduit à rien de correct, 
pour y substituer celle des raies spectrales, on réalise les deux conditions 
nécessaires à l'application de la méthode ; on obtient un repère, on mesure 
une variation. Le repère, c'est une raie spectrale commune à l'étoile et à un 
élément terrestre ; la variation, c'est le déplacement de cette raie. Si, en 18-49, 
lorsque M. Fizeau fit connaître cette méthode, on pouvait douter de l'existence 
de pareils repères, aujourd'hui le doute n'est plus permis; l'analyse spectrale, 
en établissant l'unité de constitution chimique des corps célestes, a montré que 
les raies communes au spectre des étoiles et à celui de nos éléments sont 
nombreuses et reconnaissables. Ces raies occupent-elles rigoureusement la même 
place que dans les spectres de nos laboratoires? c'est que l'étoile reste à une 
distance fixe de nous. Ces raies sont-elles toutes déviées vers le rouge? l'astre 
s'éloigne; vers le violet? il s'approche. Le déplacement de la raie se mesure 
au micromètre et un calcul simple donne la vitesse avec laquelle l'astre, 
quelle que soit sa distance, s'approche ou s'éloigne de nous. 

Grâce à cette méthode, entrée déjà dans la pratique des observatoires, on 
connaîtra bientôt la vitesse relative de chaque étoile suivant le rayon visuel ; 
les résultats qu'on attend de ces mesures sont d'une importance extrême ; je 
vais vous en donner une idée. Depuis Herschel, on soupçonne que le système 
solaire se transporte tout d'une pièce dans l'espace vers la constellation d'Her- 
cule ; on aura la confirmation de ce mouvement et, de plus, la grandeur et la 
direction de sa vitesse. 

Avant de quitter ce sujet de spectroscopie stellaire, je veux vous rapporter 
une observation bien curieuse, destinée à montrer comment les elforts réunis 
de sciences voisines peuvent amener un résultat inattendu. 

Vous avez vu qu'il iiillait, pour appliquer la méthode Doppler-Fizeau, trouver 
dans le spectre lumineux de l'astre les raies d'un élément terrestre. Or, cet 
élément commun est le plus souvent l'hydrogène, le corps simple par excel- 
lence, la substance élémentaire de ceux qui souhaitent l'unité de la matière. 

C'est assez dire quel intérêt ont les chimistes à obtenir ce corps à l'état de 
pureté. Parmi tous les moyens connus pour mettre les impuretés en évidence, 
le plus simple et le plus sensible est l'analyse spectrale; une décharge élec- 
trique illumine aisément l'hydrogène raréfié et donne un spectre à raies bril- 
lantes; les substances étrangères ajoutent d'autres raies, faibles, il est vrai, 



A. COUNL'. — ROLi: DE LA l'HYSKjUK 129 

mais en quaiililù innombrable qu'un ne peut jamais efîacci- compltHemenl. La 
question <lu spoctre VL*ritablG est donc devenue très délicjilc; on serait cepen- 
dant en droit de penser que c'est un chimiste qui a le premier d(^"crit le spectre 
de rii\dr();,'ène pur ! 

El bien! non! c'est un astronome, M. iluggins : il l'a observt-, non pas 
dans une réaction chimi(iue, mais dans la lumière des étoiles blanches, connue 
Wéga, Sirius, l'Épi de la Vierge, etc., en s'aidant de la photographie pour 
étendre l'échelle des radiations jusqu'à l'ultraviolet. La vérification a été faite 
depuis et l'on sait, maintenant, reproduire le spectre des étoiles blanches avec 
de l'hydrogène convenablement purilié. 

Ainsi c'est par l'inlermédiaire d'astres qui son* à des milliards et des mil- 
liards de kilomètres de nous que le véritable spectre de l'hydrogène a été 
reconnu pour la première fois dans toute son étendue : le caractère le plus 
précis que possèdent les chimistes pour définir l'hydrogène pur a donc été 
déterminé par un astronome avec un appareil de physique. 

Celle manière plcjuante de vous présenter un épisode de la lutte incessante 
pour la con([uète de la vérité n'a pas pour but, vous le pensez bien, de déso- 
bliger les chimistes au profit des astronomes ou des physiciens; elle est des- 
tinée simplement à bien mettre en lumière la puissance que donnent l'union 
des méthodes et la connaissance approfondie des moyens d'action des sciences 
voisines. 

C'est grâce à ces emprunts et ces échanges mutuels qu'ont été obtenus ces 
progrès immenses et rapides dont je viens de vous entretenir, que les horizons 
de l'intelligence humaine se sont agrandis. 

Aujourd'hui, il faut l'avouer, la mode est plutôt de rétrécir son horizon, de 
se spécialiser, comme on dit, de se confiner dans un cercle étroit oij l'on puisse 
devenir rapidement une autorité; l'intérèl particulier y trouve peut-être son 
compte, mais la science générale y perd certainement. 

Voyez, au contraire, ces branches de la scienco où se donnent en quelque 
sorte rendez- vous les tempéraments les plus divers; quelle marche rapide et 
assurée ! 

En physique, qui est toujours restée le centre de la philosophie naturelle, les 
exemples ne sont pas rares; je citerai seulement l'histoire de rélectricité : vous 
verrez quelles impulsions celte branche a reçues du dehors et de tous les 
côtés; naturalistes, médecins, chimistes, géomètres même, tous ont concouru 
et concourent encore à la développer. C'est que l'électricité se manifeste sous 
tant de formes diverses que les observateurs se trouvent à chaque instant aux 
prises avec elle, soit pour en suivre, soit pour en diriger les effets. 

Aucune scifuce n'a eu des débuts plus humbles, plus éloignés du rôle qu'elle 
joue aujourd'hui et qu'elle jouera désormais dans l'histoire de l'humanité ; 
aucune dans ses progrès, n'a procédé par bonds plus surprenants et ne s'est 
réixindue dans le monde entier par une diÛ'usion plus rapide. 

La première expérience électrique remonte à six cents ans avant notre ère, 
<■ fut l'attraction des corps légers par l'ambre frotti>; ce phénomène singulier, 
niinu des philosophes grecs et resté dans l'oubli pendant plus de vingt siècles, 
excite subitement l'attention de tous les curieux de la nature qui distinguent 
peu à peu les deux sortes d'électricité, les isolants et les conducteurs. Cette force 
mystérieuse les attire, elle laisse entrevoir qu'elle recèle une puissance terrible, 
car àpeinea-t-on aperçu l'étincelle grélc du bâton de résine frotté dans l'obscu- 
rité et entendu le crpitement minuscule qui l'accompagne que déjà on les com- 

9 



130 SÉANCE GÉNÉRALE 

pare au zigzag de l'éclair cl au bruit de la loudre. La médecine l'utilise: tout le 
monde veut la voir de près; rélectricité devient à la mode et pénètre au milieu 
du xv!!!"^ siècle jusque dans les salons. Les gravures du temps nous montrent 
d'élégants abbés occupés à répéter les expériences nouvelles devant de belles 
dames en grande toilette qui semblent prendre un plaisir extrême à exciter 
les étincelles. 

Les expériences d'électricité n'étaient pas toujours aussi plaisantes : Richmann, 
à Saint-Pétersbourg, soutirant par une longue pointe de fer, dans son labora- 
toire, l'électricité des nuages, fut foudroyé. Mais de tous ces travaux sortirent 
des résultats considérables : d'abord, une découverte de premier ordre, l'iden- 
tification de l'électricité de nos machines avec celle des nuées orageuses ; en- 
suite, un engin puissant de défense contre la foudre, le plus redoutable des 
météores : j'ai nommé le paratonnerre, dû au célèbre Franklin. 

Après de si belles conquêtes pour la science et l'humanité, on aurait pu croire 
que l'ère la plus brillante de l'histoire de l'électricité était close : elle ne faisait 
que commencer. Une source toute nouvelle de forces électriques, source encore 
plus faible, encore plus cachée que celle des philosophes grecs, apparaissait tout 
à coup dans le laboratoire d'un physiologiste italien ; tout le monde connaît 
les convulsions de la grenouille de Galvani au contact d'un arc bi-métallique. 
Volta démêle dans cette expérience si complexe le siège d'un développement 
d"électricité au contact des corps hétérogènes; il découvre la loi qui permet 
d'en multiplier l'énergie et en 1794 résume tous ses travaux dans un monument 
impérissable, la pile électrique. 

Toutes les sciences s'en emparent; la chimie est la première à en béné- 
ficier. Carliste et IN'icholson décomposent l'eau; Davy, avec la grande pile de 
la Société royale de Londres, décompose les alcalis et les terres réputés sim- 
ples jusque-là et en extrait des métaux ; l'enthousiasme est universel. Le pre- 
mier consul fait construire pour l'École polytechnique une pile rivale de celle 
de Londres et fournit à Gay-Lussac et Thénard, qui en disposent, l'occasion 
des plus beaux travaux. Enfin Davy exécute une expérience destinée à éclipser 
plus tard toutes les merveilles accomplies par l'invention de Volta : réunis- 
sant par des pointes de charbon les deux pôles de sa pile colossale, il en lit 
jaillir une lumière éblouissante et continue; il venait de découvrir la lampe 
électrique à arc, source lumineuse incomparable dont l'éclat intrinsèque atteint 
pï"esque celui du soleil. L'expérience est devenue vulgaire, puisque aujourd'hui 
dans le monde entier, les villes, grandes et petites, emploient des milliers de 
ces lampes à éclairer leurs rues ou leurs monuments. 

Après un temps d'arrêt de quelques années s'ouvre une période, modeste 
aussi dans ses débuts, mais qui conduira à des résultats théoriques et prati- 
ques dépassant les prévisions les plus hardies. En 1820, Œrstedt découvre un 
fait inattendu ; le fil conjonctif des pôles d'une pile, siège de ce qu'on nomme 
le courant, exerce sur l'aiguille aimantée une action d'allure bizarre. Ampère, 
le profond géomètre, en démêle la symétrie, et devenant lui-même expéri- 
mentateur, il découvre en quelques semaines l'action mutuelle des courants 
électriques, la loi mathématique qui les régit et, finalement, la production du 
magnétisme par l'action seule du courant vollaique. Ce n'était rien moins que 
l'identification de deux agents, le magnétisme et l'électricité, que l'on croyait 
jusque-là d'une nature essentiellement distincte: résultat admirable, pas dé- 
cisif vers la démonstration de l'unité des forces physiques. 

Cette nouvelle période se résume, comme les précédentes, dans un appareil 



A. COnNU. — HOLE bE LA l'IlVSInLE l il 

caractérisli(iuo, r.'lcclro-aiinaiil (lAmpère et A ru go : tout lo monde le coiin.iH 
aujourd'hui; cVsl un sim|)le (il niélalliiiue, enroulé en iiéiicc, qui prend deuA 
pôles nia^néliqucs quand le courant y rirtule et devient un aimant puissant 
lorsiju'il envelop[)e une tij?e de Ter doux. 

Ladécoiiverlc de rr-iectro-aimant est un événement considérable, je nrdiniipas 
seidemcnt dans l'Iiistoire delà science, mais dans celle de Tliumanité ; il faut 
ivmonter à l'invention de la vapeur ou de l'imprimerie pour retrouver un 
a-rent d'expansion aussi actif de la puissance matérielle et intellectuelle de 
l'hoiiinir. 

I/éleclro-aimant s'est introduit partout, dans le laboratoire, dans ralelier 
comme au foyer domestique; il fait désormais partie de lorganisuK' «ocial. 
Dans le trié'maphe, c'est lui ([ui [>orte la pensée d'un bout du monde à l'autre. 
a\ec la rapidité de l'éclair; dans le téléphone, la parole elle-même; dans ces 
puissantes machines dérivant des mémorables découvertes de Faraday, c'est 
encore lui qui transforme l'énergie en électricité, l'électricité en énei-gie, qui 
produit la lumière, qui transmet la force. N'avais-je pas raison de vous allirmer 
par avance que l'i-lectricité avait conquis un rôle social qu'il ('tait impossible <le 
pn'-vdir, je ne dis pas au temps de Thaïes de Milet ou de Franklin, mais même 
de Galvani et de Volta ? 

Que nous réserve encore l'électricité? Nul ne peut le prévoir; on attend 
beaucoup d'elle et de tous les côtés. L'art de l'ingénieur la presse de fournir 
la translbrmalion et la distribution universelles de l'énergie; la médecine et la 
chirurgie l'appellent à leur aide pour les diagnostics ou les traitements; la 
physiologie lui demande le secret <le la U'ansmission nerveuse, si analogue au 
courant électri(iue. 

Du côté de la théorie pure, de grands résultats s'annoncent; les géomètres, 
continuateurs d'Ampère. Poisson, Fourier, Ohm, Gauss, llelmholz. Thomson, 
Maxwell, qui ont tant aidé à rattacher lelectricité aux lois de la mécanique, 
préparent une synthèse grandiose qui fera époque dans l'histoire de la philo- 
sophie naturelle; ils sont bien près de démontrer que les phénomènes électro- 
magnétiques et les phénomènes optiques obéissent aux mêmes lois élémentaires; 
que ce sont deux manifestations du mouvement d'un même milieu, l'éUier; 
ainsi les problèmes de l'optiiiue peuvent se résoudre avec les équations de 
l'i-lectromagnélisme. Au point de vue expérimental, on a déjà des résultats 
pleins de promesses ; la vitesse de la lumière, fixée par les méthodes optitiues, 
se détermina aussi par des mesures purement électriques; on a même pu 
cioire récemment, après les retentissantes expériences de M. Hertz, que l'iden- 
tilication expérimentale des décharges électriques et des ondulations lumi- 
neuses était un fait accompli. S'il reste encore des preuves décisives à apporter, 
on i)eul dire que, dans l'esprit des physiciens, le lien intime entre lelectricité 
et la lumière est bien près d'être rigoureusement di'fini. 

Mais je m'arrête : dans le rapide tableau que j'ai mis sous vos yeux, j'ai 
essayé de vous donner une idée du rôle que joue la physique moderne dans 
le dt'vcloppement des sciences qui relèvent de l'expérience ou de l'observation. 
Si inromplel que soit ce tableau (car j'ai omis, pour ne [tas fatiguer votre bien- 
\eillante attention, des questions cajiitales), vous avez pu voir i|ue la [diysique 
a conservé à un haut degré le caractère d'une science générale, tant par la va- 
riété des objets qu'elle embrasse, que par les relations intimes qu'elle a con- 
servées avec les sciences faisant autrefois [tartie de son domaine; vous avez 
remarqui', d'un côté, cominen elle a donné à des sciences, connue la chimie 



132 SÉANCE GÉNÉRALE 

OU l'aslronomie physique; de l'autre, combien elle a reçu du dehors pour le 
développement de certaines branches comme l'électricité; elle est donc apte 
aussi bien à fournir des méthodes délicates ou un outillage de précision, qu'à 
profiter des suggestions venues des sciences voisines; par suite, elle se prête 
merveilleusement aux échanges avec toutes les branches de la philosophie na- 
turelle; grâce à son étendue, qui va des confins de l'histoire naturelle aux 
spéculations les plus abstraites de l'analyse mathématique, elle peut donner à 
chaque science faisant appel à ses méthodes ou à ses appareils le degré, je 
dirais volontiers la dose, de précision qui lui convient. 

La physique ofl're encore un caractère remarquable, c'est l'esprit général qui 
la domine et dirige la marche de ses progrès. Tandis que certaines sciences 
se subdivisent à l'infini, en physique, au contraire, les phénomènes tendent à 
se grouper, le nombre des agents distincts diminue de plus en plus; la chaleur 
est devenue un mode de mouvement ou mieux une fornjie particulière de 
l'énergie; le magnétisme a disparu, se confondant avec l'électricité; l'électri- 
cité elle-même laisse entrevoir ses affinités avec les ondulations lumineuses, 
lesquelles sont liées depuis longtemps aux ondulations sonores; ainsi, à mesure 
que les diverses branches se perfectionnent, les distinctions s'effacent et les 
théories tendent à s'unifier de plus en plus, suivant les lois de la mécanique 
rationnelle. 

Et cela ne doit i)oint nous surprendre: la science doit être une et simple; 
les limites que les philosophes ont tracées entre les diverses branches du savoir 
humain sont artificielles; elles marquent seulement l'ignorance où nous sommes 
des liens cachés qui unissent les vérités que nos devanciers nous ont trans- 
mises; mais les efforts des générations successives n'ont pas été vains, et nous 
entrevoyons déjà le jour où ces limites, désormais inutiles, s'effaceront d'elles- 
mêmes et où toutes les branches de la philosophie naturelle viendront se re- 
joindre dans une harmonieuse unité. 



M. A. G-OBII 

Ingénieur en chef des Punis el Chaussées ù Lyon, Secrélaire de l'Associalion. 



L'ASSOCIATION FRANÇAISE EN 1889-1890 



I 



Mesdames, Messieurs, 

Votre secrétaire général a pour mission spéciale de vous rendre compte, 
chaque année, du dernier Congrès de notre Association et de vous faire connaître 
tous les faits intéressants survenus depuis la dernière session. 

Cet exposé nous ramène à un sujet d'ordre moins élevé que celui qui vient 
d'être traité devant vous : une énumération défaits ne peut être qu'assez aride 
pour celui qui l'expose et monotone pour ceux qui l'écoutent. Cependant, 
comme il s'agit ici de la vie même de notre Association, j'espère que vous 



A. Gom.N. — l'association françajse en 1880-1800 133 

voudrez l»ien vous \ iub'iosser et uiacconler le secours do votre bicnvcillaate 
indu licence. 

Créée à une des heures los plus sombivs d<' notre histoire, l'Association fran- 
çaise a eu pour but de décentralisa -i- li' mouvenimt scientilique, tout en lui 
donnant une nouvrllc expansion, de l'encourager par des subsides annuels 
fournis aux travailleurs, de l'exciter et de le stimuler par la discussion, dans 
les centres provinciaux, de toutes les questions à l'ordre dujour dans les diverses 
branches des sciences. 

C'est pour répondre à cette idée que, chaque année, notre Société vient tenir 
st^s assises ilans une ville de province sur l'invitation di'S municipalités. Pen- 
dant la durée de ces Congrès, les savants de tous les points de la France et 
même (le l'étranger se réunissent pour échanger leurs idées, discuter leurs tra- 
vaux, et de ces luttes courtoises, qui sont aussi quelquefois des consultations, 
découlent toujours des résultats fécomls. Qui de nous, en rentrant dans sa 
ianiille, après un congrès, ne s'est pas félicité de s'être dérangé pour y prendre 
part et n'a pas rapporté une am[)le moisson de connaissances nouvelles, de 
renseignement sutilos, de nouveaux sujets d'étude, etc.? 

F.es conversations amicales faites dans les promenades, soit communes, soit 
par petits groupes, ne sont pas les moins fructueuses et j'en connais qui n'ont 
pas été la partie la moins intéressante d'une séance qu'on venait de clore. 

11 n'est pas même jusqu'à nos fêtes qui ne présentent un côté scientifique et 
qui ne fassent l'objet, soit de l'inauguration d'une amélioration locale, soit de 
l'application de procédés industriels nouveaux. 

Ces stations dans les villes de province nous permettent de bien connaître les 
diverses régions de la France, non seulement au point de vue pittoresque, mais 
encore au point de vue imlustricl et commercial; nos Congrès sont souvent des 
occasions uniques pour voir les choses les plus inléressantes d'une contrée, 
soit qu'on ait fait des préparatifs spéciaux pour en faciliter la visite, soit que 
des portes, habituelle.ment fermées, s'ouvrent à deux battants lorsilue la science 
vient y frapper. 

Aussi, lorsque, après quelques années d'assiduité à nos Congrès, nous arrive 
l'appel de ^A^sociation pour une nouvelle session, écartons-nous tous les liens 
qui pourraient nous retenir à nos affaires, éloignons-nous tous les obstacles qui 
pourraient s'opposer à notre départ, pour ne pas manquer cette récolte oij nous 
trouvons à la fois le délassement de l'esprit, la satisfticlion morale et un bon 
exercice physique. 

Notre passage dans chaque centre nous amène de nouveaux adhérents, 
témoins des efforts et des succès de notre Association. De[)uis dix-huit ans, 
nous avons ainsi, peu à peu, semé les germes d'une récolle aujourd'hui féconde 
dont le bilan linancier, que vous communiquera tout à l'heure notre sympa- 
thique trésorier, M. Galante, donne l'expression la plus tangible. 

Il y a douze ans, une grande manifestation industrielle et scientifique s'orga- 
nisait à Paris sous la forme d'une Exposition universelle. Votre Conseil d'admi- 
nistration, rompant avec les traditions, avait déjà, à cette occasion, et après 
approl)ation île votre assemblée générale, décidé que le Congrès de 187S se 
tiendrait dans la capitale. 

11 n'avait pas semblé possible d'aller en province au moment même oîi La 
province était appelée à Paris pour constater les progrès de notre industrie et 
de notre commerce et admirer les perfectionnements apportés à notre outillage 
par l'union du savant et de l'industriel. 



134 SÉANCE GÉNÉRALE 

L'heureuse idée du Conseil a été pleinement justifiée par le succès de ce 
congrès de 1878. Reportez-vous aux comptes rendus de cette session ; relisez le 
rapport de notre savant collègue, M. de Saporla, secrétaire général, et vous 
conviendrez qu'on avait été bien inspiré en restant, cette année-là, dans les 
murs de Paris. 

Les mêmes raisons, invoquées à cette époque, revenaient l'année dernière 
encore plus pressantes, plus impérieuses. L'Exposition universelle, préparée 
par la France pour célébrer le centenaire de 1789, s'annonçait comme une 
manifestation pacifique des plus grandioses. Le nombre des exposants dépassait 
celui de 1878 ; les ingénieurs et les organisateurs de l'Exposition enfantaient 
des merveilles. De nombreux Congrès internationaux se préparaient sous la 
direction de notre cher secrétaire, M. Gariel, qui trouvait encore par des pro- 
diges d'activité dont il a seul le secret, le moyen de conduire à bien l'organi- 
sation et la tenue de soixante-dix congrès. Voyez ce que demande, pour marcher 
sans encombre, la préparation d'une de nos réunions annuelles et vous vous 
ferez une idée de la tâche qui incombait à notre collègue. 

En présence de ce grand mouvement scientifique, artistique et industriel, le 
<ionseil ne pouvait hésiter : l'Association française qui embrasse dans ses dix- 
sepfc Sections, la généralité des sciences pures et appliquées, ne pouvait manquer 
de tenir ses assises à Paris, au moment oîi s'y réunissaient les savants et les 
industriels de tous les pays. Ce n'était pas, cependant, sans une certaine ap- 
préhension, que Is Conseil avait pris cette décision. L'attrait de l'Exposition 
allait causer un préjudice sérieux à une réunion purement scientifique; avec 
cette multiplicité de Congrès, il n'y avait plus guère matière à discussion pour 
les sections. Ces appréhensions, bien naturelles chez les organisateurs, soucieux 
de mener à bien cette réunion, ont été dissipées dès la première heure. 

Comme le dit le compte rendu sommaire du Congrès de 1889, dans la foule 
joyeuse et cosmopolite quia traversé Paris pendant cet été radieux, FAssociation 
a su retrouver les siens à l'heure dite; elle a su attirer les étrangers qui sont 
venus en grand nombre nous apporter le tribut de leurs travaux et les témoi- 
gnages de leurs sympathies. Parcourez la liste de ces savants : vous y trouverez 
les noms des personnalités les plus éminentes de la science dans tous les pays. 
Plusieurs parmi eux nous ont fait l'honneur de suivre, depuis quelques années, 
avec une grande assiduité, nos Congrès. Beaucoup se sont excusés, cette année, 
de ne pouvoir assister à nos réunions, étant obligés de venir à une époque plus 
tardive pour des Congrès spéciaux. Tous nous ont assuré de leur sympathie 
et si je ne rappelle pas les termes clialeureux des toasts qui ont été échangés 
dans diverses circonstances et notamment au banquet de clôture sur la tour 
Eiffel, vous me permettrez au moins d'exprimer à leurs auteurs et à tous ces 
représentants étrangers de la science nos témoignages d'affectueuse et cordiale 
reconnaissance. 

Si les étrangers sont venus en foule, les membres de l'Association n'ont pas 
été, non plus, moins nombreux, et cependant, vous savez si les occasions étaient 
tentantes pour échapper aux travaux et aux discussions des sections. L'Expo- 
sition était là, à quelques pas, merveilleuse dans son ensemble, non moins 
merveilleuse dans ses détails : séduisante par le spectacle des richesses étalées 
dans ses galeries, par l'attrait de cette incomparable et inoubliable exposition 
de l'histoire du travail, par le spectacle aussi de cette foule cosmopolite qui 
se pressait chaque jour et chaque soir dans son enceinte. Ce décor merveilleux 
qu'on ne pouvait se lasser d'admirer, ces fêtes incessantes, rien n'a troublé le 



A. GOIUN. — l'association FRANÇAISE EN 1880-1800 13o 

tours (II' nos travjiiix hiibiliiels ([iii ><• sont accomplis là dans tuulc |.ui- pli'iii- 
luilc. I/I]\p()siliûii a rlr, pour la plupart d'entre nous, roccasiou de joindre 
aux diseussions lechniiiucs, des dt'-monstralions |>rati(iues du plus haut iuli'nH. 
<>ù la section du pt'nic civil, par exeniplc, aurait-elle pu rencontrer un enscuible 
plus lomplet d'appareils perlectionnés et de spt'ciinens de grands ouvrages.' 
N'y vo\ ait-on pas, on dehors ni<îme des merveilleux bâtiments de l'Exposition, 
Irs l.vpes de nos grands barrages et de nos grands ports, les mod<'-les n'-duits 
du viaduc de Garabit, du viaduc du Viaur, du pont du Fortii, etc./ Kn quoi 
lieu liiNgir-ne aurait-elle [>u donner une d(''monstration plus frappante des 
n'sultals pour les({uels elle s'ellorce de combattre, que dans celte exposition de 
la ville de Paris et de quelques industries privées? Pouviez- vous avoir (luelque 
chose de plus net et de plus instructif que celte comparaison méthodique de 
riialiilalion ancienne et de l'habilalion moderne, telle qu'elle devrait être pour 
satisfaire à toutes les prescriptions de l'hygiène, avec distribution d'i-au pure, 
canalisation fermé-c et ('tanche des appareils de vidange, apport n-gulier de 
l'air pur et répartition rationnelle de la lumière, spectacle digne de convaincre 
les plus prévenus et de l'aire comprendre vite, et mieux que par do longs dis- 
cours, les bientaits des applications scientifiques .' 

Jetez mainttMianl un coup d'œil sur nos liulletins; voyez si chaque sirtion 
n'a pas largement rempli sa lâche et multiplié ses discussions. Les conununi- 
calions ont ('té plus nombreuses qu'à l)len d'autres Congrès et plusieurs ont 
pour objet des travaux de premier ordre, dignes d'attirer l'attention des sp«'- 
cialistes. 

Je m'arrête, car je prêche d(^s convertis. Pas un de vous n'eût compris (|ue 
le Congrî'S de 1889 si(''geâl ailleurs qu'à Paris et personne ne pourra en expri- 
mer le regret. Le succès de ce Congrès a été complet, non seulement au point 
de vue scientifique, mais encore au point de vue de l'organisation matérielle 
(jui n'a rien laissé à désirer. 

En 1878,1e lyci'e Saint-Louis avait abrité nos reunions; l'année dernière, 
le ministre des travaux pul)lics nous a permis de nous installer dans l'École 
■des ponts et chauss<''es. Grâce à la bi(>nveillante ann^nité du directeur, M. La- 
grange, et au concours empressé de l'inspecteur de l'École, M. Collignon. notre 
cher collègue, l'Association a trouvé dans les salles d'études, les amphithéâtres 
de cours, les salles de modèles, tout un ensemble bien aménagé pour les di- 
•verst^s Sections. La bibliothr-que avait été transformée en salle de correspon- 
dance et de lecture. Cette école, pépinière de nos jeunes ingénieurs, convenait 
parfaitement à nos travaux ; ([uebjues-uns d'entre nous ont revu avec plaisir 
ces salles et ces amphithéâtres qui leur rappelaient un passé déjà trop loin. 

Entrerai-je dans le détail des travaux du Congrès ? Ce serait à coup sur 
superllu, puisque vous avez eu entre les mains, non seulement les procès- verbaux 
des s('ances, mais encore les mémoires imprimc's dont les manuscrits ont été 
communirpiés aux diverses Sections. Je m'en voudrais d'en citer (juelques-uns 
de prt'férence aux autres et vous approuverez ma réserve. Plusieurs Sections 
ont profilé du voisinage de l'Exposition pour y faire de nombreuses visit(\s ; 
(luelques-unes même y ont tenu plusieurs séances. Les Sections du génie civil 
it militaire, de chimie, de botanique, d'anthropologie, de médecine, d'hygiène 
et autres, y ont fait eu corps des visites intéressantes et fructueuses. Enfin, 
pour compli'ter ce laldeau du mouvement scientifique du Congrès, les organi- 
sateurs nous avaient ménagé la surprise d'une conférence aussi littéraire (]ue 
substantielle, aussi originale que spirituelle, sur l'économie .sociale de la Chine. 



136 SÉANCE GÉNÉRALE 

Puisque les étrangers venaient en foule à Paris, puisque la capitale était 
devenue le rendez-vous des deux mondes, M. Gariel avait eu l'heureuse idée 
de demander à un Parisien de la Chine une conférence. Le général Tcheng-Ki- 
Tong, qui joint aux qualités du fin diplomate celle d'un lettré de premier 
ordre, et j'entends lettré français et chinois à la fois, le général nous a gra- 
cieusement promis son concours et dans une de ces causeries spirituelles et 
savantes qui trahissent à la fois le mondain parisien et le diplomate chinois, 
il a tenu sous le charme six cents membres de l'Association qui n'ont, certes, 
pas dû regretter leur soirée. 

Des visites industrielles, je ne vous dirai que peu de chose, puisque déjà 
vous avez pu en lire le compte rendu dans le volume qui vous a été distribué; 
il me suffira de vous rappeler les noms des établissements que nous avons 
visités, pour faire ressortir tout l'intérêt de ces promenades. Permettez-moi de 
citer en premier lieu les visites de nos grandes manufactures nationales : les 
Gobelins, dont l'administrateur, M. Gerspach, nous a fait si gracieusement les 
honneurs; Sèvres et son musée, que le directeur, M. Deck, et ses collabora- 
teurs, MM. Haillon et Legré, nous ont montré dans tous ses détails. Non contents 
de nous fournir toutes les explications sur les diverses phases de la fabrication, 
M. Deck a bien voulu faire hommage à l'Association, dans la personne de 
son secrétaire, d'un charmant médaillon en biscuit de Sèvres. 

A la manufacture des tabacs du Gros-Caillou, l'état-major des ingénieurs, 
sous la direction de M. Letixerant, s'est chargé de nous guider dans toutes les 
dépendances de ce grand établissement. 

Les courses sont un peu longues à Paris et il a fallu savoir choisir entre 
toutes les visites portées sur les programmes. Pendant que nous visitions Sèvres 
et les Gobelins, quelques-uns de nos collègues se donnaient rendez-vous au 
Jardin des Plantes oîi notre érainent professeur, .M. (iaudry, se faisait leur 
cicérone pour la visite des nouvelles galeries du Muséum et des magnifiques 
collections qui y sont rassemblées. D'autres allaient au fond de la Villette 
voir la belle usine de la Compagnie du gaz et les grands laboratoires où sont 
fabriqués les sous-produits de la distillation. 

Citons, parmi les établissements industriels privés, l'imprimerie Chaix, l'usine 
de MM. Sautter et Lemonnier, les ateliers de MM. Appert, verriers à Clichy, ceux 
de MM. Pleyel et Wolff, fabricants de pianos, etc. J'abrège pour adresser nos 
remerciements tout particuliers à l'ingénieur en chef du service de l'assainis- 
sement de Paris, M. Bechmann, qui a bien voulu organiser pour nous une 
visite spéciale et si originale des.égouts collecteurs de Paris. 

J'ai parlé, en courant, des visites spéciales faites par diverses Sections ; il en 
est une, cependant, que je ne me pardonnerais pas de passer sous silence dans 
cette revue rapide de notre dernier Congrès. C'est celle des Sections de méde- 
cine et d'hygiène à l'Institut Pasteur. Dès la première heure, l'Association a 
apporté son offrande à l'œuvre humanitaire et scientifique poursuivie par notre 
grand savant; elle a tenu à offrir au maître le témoignage de son admiration 
et de sa reconnaissance, et notre collègue, M. Deshayes, s'est fait l'éloquent 
interprète de nos sentiments communs envers notre compatriote. 

Les fêtes ont été nombreuses, pendant l'Exposition, les réceptions, cordieUes 
et dignes de notre pays et de la capitale. Aucune ne laissera de plus vifs sou- 
venirs parmi nous que cette soirée à THôtel de Ville, donnée en l'honneur de 
la science et en l'honneur des étudiants. La Ville de Paris, qui avait ouvert 
libéralement sa bourse en faveur du Congrès, nous a donné une réception 



A. GOBI.N. — l'association FllANÇAISE EN 1889-1890 137 

iligiic d'illi'. I.<- iiiiuistrc des travaux puitlics, M. Yves Guyot, s'osl souvenu 
do la part active qu'il a priscf à bon nombre de nos réunions et nous a ouvert, 
dans une soin'c somptueuse et artistique, oflerle aussi aux étudiants français 
et étrangers, les Ix-aux salons du ministère. 

Les excursions qui forment iinr [wrtie si attrayante du programme de nos 
sessions, avaient été- n'-duites au minimum. Il avait [taru diflicile d'entraîner 
dans un(; course aux environs de Paris, des Parisiens, qui ne sont pas cepen- 
dant ceux qui les c<mnaissent le mieux, et des provinciaux ou des étrangers 
que les séductions de la giande ville ou de l'Exposition devaient retenir en 
masse. 

Le succès des deux excursions projetées a été cependant coinplet: visite du 
musée de Saint-Germain que M. Heinacli a, par ses explications, su rendre si 
intéressante ; visite de l'Observatoire de Meudon où M. Janssen nous a montré 
ses appareils pour photographier le soleil et les astres, ainsi que son labora- 
toire où son génie supplée à l'insuffisance des moyens mis à sa disposition; 
visite de la grande papeterie d'Essonne, des moulins de Corbeil, des ('iablisse- 
ments Decauville, à Petit-Bourg, tout avait été combiné pour voir bien et sans 
fatigue. Un beau soleil a favorisé ces promenades dont l'organisation, fort diffi- 
cile à préparer avec l'affluence des voyageurs à Paris, n'a cependant absolument 
rien laissé à désirer. Vous me permettrez d'en remercier ici, en votre nom, 
les membres du bureau qui s'en sont occupés, et notamment notre sympa- 
thique secrétaire adjoint, M. Cartaz. 

Après le Congrès de Paris, notre Association a continué les traditions de 
l'Asso'ciation scientifique de France, fusionnée avec nous, en organisant, à 
Paris, les conférences d'hiver, toujours si intéressantes et si recherch(''cs. Cet 
hiver, dix conïérences ont été faites. C'est un excellent moyen d'augmenter 
la splière d'action de notre Société, et si les Parisiens paraissent seuls destinés 
à en faire leur profit, les membres de la province peuvent cependant y assister 
quelquefois s'il font coïncider un. voyage à Paris avec la date, publiée d'avance, 
de telle ou telle conférence. Dans tous les cas, notre volume contient le texte 
de ces conférences et chacun de nous peut se procurer l'avantage de les lire et 
d'en profiter. 

Qu'il me soit permis de remercier ici en votre nom tous les savants et 
industriels qui ont bien voulu nous prêter le concours de leur science et de 
leur talent. 

Il me reste à vous faire connaître les récompenses et distinctions accordées 
depuis l'année dernière à nos collègues; la liste en est longue, et c'est avec 
orgueil que nous la voyons croître chaque année. La gloire en rejaillit sur 
l'Association entière, et chacun de nous doit prendre sa part de satisfaction 
dans la récompense accordée à l'un des nôtres. 

Le premier lauréat que j'aie à citer, c'est l'Association elle-même. A l'Expo- 
sition universelle de 1878, nous avions obtenu la médaille d'or; à l'Exposition 
(le l'année dernière, le jury, frappé des résultats obtenus par notre Société, 
nous a décerné un grand prix. C'est la plus haute récompense accordée. 

L'Institut a ouvert ses portes à plusieurs de nos membres : MM. Léaiilé el 
Biscitofjslicim, ù l'Académie des sciences; M. Bardoux, notre ancien président, 
à l'Académie des sciences morales; M. Uamy, à l'Académie des inscriptions et 
belles-lettres; MM. Pomel et Raoult ont été nommés correspondants de l'Aca- 
démie des sciences. A l'étranger, l'Académie des sciences de Vienne a choisi 
poui- un de ses membres correspondants M. van Tieyhem. 



138 SÉAXCE GÉNÉRALE 

A rAcadémie de médecine, nous comptons nos collègues, M]f. Terrier, Le 
Dentu, Henrot, Marchand, Pamard cl Didaij. 

Deux de nos collègues, MM. Bourgeois et liibot, ont assumé le lourd fardeau 
du gouvernement et sont devenus ministres de l'instruction publique et des 
.affaires étrangères. Si nous n'oublions pas M. Yves Guyot, ministre des tra- 
vaux publics, vous voyez que nous sommes bien représentés dans la sphère 
politique et gouvernementale. 

Dans le corps du génie maritime, nous avons eu M. d'Ambly, nommé inspec- 
teur général; 3IM. Boulé, Cheysson, CoUignon, Fournie oui. été promus au grade 
d'inspecteur général des ponts et chaussées. 

La liste des promotions dans la Légion d'honneur est longue et nous ne pou- 
vons que nous en féliciter, d'autant plus que c'est un des nôtres qui occupe 
le poste du général Faidherbe. Permettez-moi de saluer en votre nom le nou- 
veau grand chancelier de la Légion d'honneur, le général Février. 

Parmi les autres dignitaires, nous avons: comme grands-ofliciers, MM. Paye 
et Guillaume; comme commandeurs, MM. Cauvet, Gay, Eug. Péreire, qui faci- 
lite chaque année, à nos collègues d'Algérie et de Tunisie, le passage sur des 
bateaux delà flotte transatlantique; M. Risler, dii'ecteur de l'Institut agrono- 
nomique ; notre ancien président, M. Verneuil, le colonel Mannlieim, M. Mar- 
ques di Braga, conseiller d'État, et M. Michel Bréal, de l'Institut. 

Parmi les officiers citons les noms de MM. Baille, Gros, Rémy, Barabant, 
Davanne, Decauville, dont les membres du Congrès de Paris n'ont pas oublié 
la cordiale et hospitalière réception; Dehérain, notre président du prochain 
Congrès; Gillct de Grandmont, Delagrave, Galle, P. Garnier, Hamy, Herscher, 
Jordan, Topinard, de Villiers du Terrage, Villard. 

Vous ne me pardonneriez pas, si je ne donnais une place à part à un des 
nouveaux officiers. Dussé-je blesser sa modestie, je tiens à rappeler à notre 
secrétaire, M. Gariel, toute la joie que nous avons éprouvée en apprenant sa 
nomination. C'est à ses efforts persévérants, à son zèle pour notre œuvre, 
que l'Association doit une grande partie de son succès. Si le ministre a voulu 
récompenser les mérites du professeur et racti\ilé de l'organisateur des Con- 
grès internationaux de 1889, nous prendrons pour l'Association, qui compte à 
son actif dix-huit Congrès antérieurs, une part de cette distinction si bien gagnée. 

Parmi les chevaliers, je relève les noms de MM. Armengaud, Paulin Arrault, 
Audoynaud, Cariadhac, Castan, Caubel, Chamerot, A. Colin, Cornet, Crouan, 
Dcloncle, Desailly, Dcutsch, Fould-Dupoiit, GaiUliiot, Gillct, Gounouilhou, de 
Gucrne, Em. Hébrard, Hollande, Laurent. Le Gojf, Lepauie, Morch, Neumann, 
Péchiney, Peugeot, de Pezzer, Porlevin, P. Reclus, Renuj, Riban, Rosenstiehl, 
Schrader, Sicard, Tanret, Teisserenc de Bort, Thcnard, Tramond, Vée et Vergely. 

La liste des récompenses accordée par l'Institut et par l'Académie de méde- 
cine est longue aussi et c'est avec une légitime fierté que nous pouvons applau- 
dir au succès de nos collègues. 

A rinstitut, le prix Jecker est obtenu par MM. Combes et Engel; le prix 
■Gay, par M. Drake del Castillo; le prix Thore, par M. Ferry de La Bellone; le 
grand prix La Gaze, par M. François Franck, pour ses belles recherches de 
physiologie; le grand prix des sciences physiques, par Mil/. Henneyuy et Boule; 
le prix Lallemand, par .1/. Loye; le prix Godard, par 3/. Le Dentu; le prix Bel- 
lion, par M. Magnan ; le prix La Caze, de chimie, par M. Raoult; le prix Bar- 
bier, par M. ScJdagdenhauffen ; le prix Lecomte, par M. Vieille; une mention 
très honorable, par M. Crié. 



A. GUBIN. — l'association FRANÇAISE EN 1S80-1890 \-V.) 

l'arini les laun'als de lAcatli'-inic ilr im'dorint', nous relevons les noms de 
MM. Iiidli\ Cazin, Jolyel, Liion, L.-II. Petit, Léon l'élit ol Sicard. 

l'iiiiri|iioi laiil-il qu'à côtt'- de eellf liste udorieiisc, jaie à dresser un lubltMii 
li>Mlniiicii\ des pertes que nous avons suljies. Si, eliaque annt'-e, nos ran^s 
> aiimiitiilent, nous avons aussi à payer à la niorl un trop large tribut dt; 
\i<lini('s. Aucune de ces perles ne nous a plus viveineni l'rap|M'' au cœur que 
Celle de Charles Grad. Il y a quelques jours, une maladie, don! le germe 
rcmoiitait à une dale m'fasle, le fciudroyail au moment où il se disposait à 
\eiiir parmi nous, eomme les anm-es pr(''e{''denles. Nous l'aNions \u à l'aris: 
il nous enirelenait douloureusement des luttes c(u'il avait à subir, de ce mar- 
tyre long et pi''nil)le(|ue nos frères d'Alsace supportent sans faiblir, soutenus 
par lespoir de jours meilleurs; il nous promellait sa présence à ce Congrès, 
el c'est à une tomlie que nous devons envoyer le salul dadieu. 

(".harles (u-ad ('lait Alsacien, c'cst-à-ilire Français de ca-ur et d'âme; au jour 
de la mutilation de la paliii. il se fît, comme d»''j>uté au Heiclistag. toujours 
renommi' par ses compati iules, le défenseur des droits méconnus de l'Alsace 
et lie la Lorraine. Le rôle qu'il a rempli, à ce titre, me semble assez glorieux 
pour sa mé'moire, pour que je {)asse ici sous silence ses qualités de savant et 
d'économiste. Le sort cruel n'a ])as voulu qu'il vit le sol natal revenir à lanière 
patrie, et il emporte dans la tombe l'espoir qui l'avait soutenu pendant toute 
sa vie. 

Deux membres du Conseil, tous deux de l'Institut, MM. Cosson et Hébert, 
ont été emportés après une courte maladie. M. Hébert, président «le la Section 
de géologie au dernier Congrès, avait domine'' son mal pour prendre part à nos 
tra\aux. 

Nous avons perdu aussi M. Ulysse Trélat, réeemmenl noimué commandeur 
de la Légion d'honneur. Qui de nous ne se rappelle la chaleur entraînante de 
sa parole, la lumineuse clarté de ses discussions? Il était président, l'année 
dernière, de la Section des sciences médicales; il ne se passait guère de Con- 
grès où il ne vînt, ne fùl-ce que pendani quelques heures, prendre jiart à nos 
travaux et jeter l'éclat de son incomparable talent. 

Nous axons aussi à dt'plorer la perte de l'ingénieur en chef des mines 
Fuclis, ce charmant et savant compagnon, qui, chaque année, nous apportait 
le n'sultat de ses recherches dans les pays d'outre-mer ; celle du général de 
Coinmines de Marùlli], un fidèle de nos réunions qui, à partir du moment où 
les années et la maladie l'ont retenu loin de nous, n'a pas mampu' de se 
rappeler chaque année à notre souvenir par l'envoi d'un travail de haute 
science sur un point de mathématiques; celle de Louis Soret, de Genève, de 
Napoli, de Banderait, de Oré, de Bordeaux, de Phillips, membre de la Section 
de mécaniiiue à l'Institut, de Ricard, de Péligot, membre de l'Institut, de Loye, 
préparateur au laboratoire de physiologie de la Faculté des sciences de Paris. 

Enfin, au dernier moment, nous apprenons la mort de sir Richard Wallace, 
ce bienfaiteur de la Ville de Paris, don! la mémoire est liée aux souxenirs 
<louloureii\ du siège. Sir Wallace (Hait des m'itres depuis la fondation de la 
Sociéti'. 

El mainleiiaul, pour combler tous ces vides, nous avons besoin de \olre 
concours à tous pour recruler de nouveaux adhérents. Il sullil pour cela de 
faire connaître, chacun autour de soi, les avantages précieux que procure le 
titre de mendire de l'Association. Indépendamment du profit ((u'on tire de la 
lecture de nos publications qui contiennent toutes les nouveautés de la science. 



140 • SÉ/VNCE GÉNÉRALE 

nous avons les Congrès qui nous permettent, chaque année, d'augmenter sans 
fatigue notre bagage scientifique, de nous créer des relations avec les maîtres 
de la science, de revoir des amis sur un terrain où, pendant quelques jours, 
une vie commune donne tant de facilités pour se voir et se réunir. 

Nous semons et nous récoltons à la fois et nous justifions bien ainsi notre 
devise : Par la science, pour la patrie. 



M. Emile &ALAIITE 

Trésorier de l'Association. 



LES FINANCES DE L'ASSOCIATION 



Les revenus de l'exercice d889 s'élèvent à 92,123 fr. 04 c, dont voici le 
détail : 

RECETTES 

Reliquat de 1888 Fr. 38 15 

Cotisations des membres annuels 63.988 50 

Intérêts des capitaux 27.935 24 

Recettes diverses 70 40 

Vente de volumes. 28 75 

Carte d'Algérie 62 » 

Total des Recettes Fr. 92.123 04 



DEPENSES 

Les dépenses s'élèvent à 72.796 francs ; elles se répartissent de la manière 
suivante : 

Frais d'administration Fr. 24.231 50 

Publications de comptes rendus 37.749 75 

Impressions diverses 3.383 95 

Frais de session 35 35 

Conférences 4.550 93 

Pensions 2.700 » 

Tirages à part 144 » 

Total Fr. 72,796 » 

Subventions : 

M. GoNNESSL\T : pour l'acquisition d'un appareil à pas- 
sages artificiels pour l'étude des équations person- 
nelles Fr. 500 



A reporter. . . Fr. 500 72.796 » 



KMILK (;AI,.VNTE. — LES FINANCES DE l'aSSOCIATION 141 

HeiK}rl. . . Fr. 500 7-i.7!»G » 

MM. Vi.Nor: [lour aider ;'i la jinblication du journal /<• 

Ctel 100 

Lundi;: poiir la intursuilc de .ses iocliL'irlifS sur 
l'applicalion de la photographie à l'analyse du 

mouveincnl .^oo 

VlOLiEH : pour ses recherches sur les terrains ler- 
liuires des déparlcnienls d<' l'Aude ri de rili'-- 

rault ;jOO 

hONNKZAN : pour la continuation des Ibuillcs dans 
les limons pliocènes du Serrai d'en Vaquer à Per- 

piijnan oOU 

.Nicolas : pour continuer ses recherches sur les 

insectes Ibssiles des couches d'Ai.x (Provence). . . 15U 

l.EMOiNK : [lour la continuation des recherches paléon- 
tologiqucs dans les terrains tertiaires intérieurs 

des environs de Reims 300 

Lesage (à Rennes) : pour aider à la publication de 
son travail sur l'intluence du bord de la mer sur 

la structure des feuilles iOO 

Bkongniart : pour la continuation de ses ix'cherches 

sur la faune du bassin houiller de Commentry. . oOO 

DE FoLiN : pour l'aider dans ses travaux zoologiques 

du bassin de Biarritz 000 

Hahon : pour la continuation de ses recherches sur 

les oligochiles limicoles .jOO 

JouBiN : pour aider à la publication de son travail 

sur la faune des Turbellariés des côtes de France. .^00 

Viallanes : pour la continuation de ses études sur 
l'anatomie el l'histologie du système nerveux des 

articulés 800 

Station maritime de biologie de l'Iniveusité de Lyon : 

pour ailler à l'installation de ce laboratoire . . . l.OOO 
M.M. Carrière : pour l'aider dans ses recherches sur les 

tumuli de la région oranaise 200 

OtLLiN : pour des fouilles anthropologiques à faire 

dans les gisements de Jusiers (Seine-et-Oise) . . 200' 

A. DE MouTiLLET : pour des fouilles à faire à Bréo- 

nio '.JOO 

Nici'VEL" : pour continuer ses recherches sur le palu- 
disme oOO 

Lesage (à Paris) : pour continuer ses recherches 

sur le choléra infantile 230 

Lixoiu: pour continuer ses recherches sur les varié- 
lés de tuberculose de la peau et des muqueuses. 800 
.Mayet : pour continuer ses expériences sur l'héma- 

lologie 000 

Ladiueal" : pour ses recherches sur la nature du sol 
arable d'Algérie : TiCO 



A reporter. . . Fr. lli.ytM.» 7-2.7% 



142 SÉANCE GÉNÉRALE 

Report. . . Fr. 10.900 72.796 
MM. Dliîief et Buuhl : pour continuer leurs expériences 

sur la désinfection par l'acide sulfureux .... 500 

Develay 100 

Verneau 300 

Bourses de session 1.000 

Médailles décernées aux officiers de la marine mar- 
chande 400 

Total Fr. 12.900 12.900 



Total des Dépe.xses .... Fr. 85.696 » 

Laissant disponible une somme de 6,427 fr. 04 c. sur laquelle a 

été prélevé : pour la réserve statutaire 6.398 85 

Et reporté à nouveau 28 19 

Total égal aux Recettes . . Fr. 92.123 04 

CAPITAL 

Le capital qui, dans le dernier compte rendu, était de 

826,474 fr. 96 c, s'est accru au cours de l'exercice 1889, de. . 826.474 96 

Parts de fondateurs et rachats de cotisations 7.030 » 

Réserve statutaire 6.398 85 

Total Fr. 839.923 81 

L'exercice de 1889 dont je viens d'avoir l'honneur de vous exposer le 
résumé, ne présente rien de particulier. 

La prospérité financière de l'œuvre à laquelle vous concourez tous suit une 
marche régulière. 

Permettez-moi, cependant, de revenir et d'appeler votre attention sur un fait 
auquel vous devez, selon nous, attacher une grande importance au point de 
vue de l'avenir de l'Association. 

A diverses reprises nous vous avons montré combien la progression du 
nombre de nos membres était loin de suivre la marche du capital de notre 
Société. 

L'esprit de propagande, le zèle des premières années tend à diminuer, et 
cela c'st regrettable ; car si nous ne faisions pas effort pour réagir contre cette 
situation, l'Association risquerait d'apparaître dans l'avenir comme l'œuvre un 
peu exclusive de la génération qui l'a fondée. 

Or, rien ne serait plus contraire à la pensée de ceux qui nous ont ouvert la 
voie et montré le chemin. Le plus souvent on quitte l'Association parce qu'on 
ne peut plus suivre les Congrès. Nous comprenons le regret qu'on puisse 
éprouver à renoncer à ces réunions dont M. Gobin vous faisait, il y a un ins- 
tant, le tableau. Mais en souvenir même de ces avantages, ne pourrait-on con- 
tinuer à nous prêter, en restant des nôtres, un appui qui aurait pour l'Asso- 
ciation une grande valeur. A ceux qui nous abandonnent nous ferons appel à 
ces mêmes souvenirs en les pdant de faire entrei' dans nos rangs les personnes 
qui travaillent autour d'eux. 

Pour termine)-, nous vous demanderons, avec notre éminent secrétaire, votre 
concours à tous pour recruter de nouveaux adhérents. 



PROCÈS-VERBAUX DES SÉANCES DE SECTIONS 



1" (jroupe. 
MATHÉMATIQUES 



1^*" et 2"'" Sections. 

MATHÉMATIQUES, ASTRONOMIE, GÉODÉSIE 
ET MÉGANIOUE. 



Président d'honmxr M. SCHOUTE, Prof, à l'L'niv. de Groningue. 

Président M. COLLIGNON, liisp. yOii. des P. et Ch., Insp. de l'Éc. des P. elCh., 

à Paris. 

VicK-PiiKMDtM M. ESCAKY, Prof, au Lycée de Constantine. 

SKciiKTAiRK M. LAISANT, Doc. ès sc. Député, à Paris. 



— Séance du W août 1800 — 

M. J. ESCART, Prof, au Lycée de ConslantiDc. 

Sur le problème des trois corps. — Ce mémoire est divisé en deux parties. 
Dans la première partie, l'un des trois corps est supposé fixe, et on a ramené 
la (lueslion à l'intégration d'une équation dil'téreulielle du premier ordre entre 
le rayon vecteur et la longitude dans laquelle les variables sont séparées. L'un 
des membres s'intègre par les fonctions elliptiques, et l'autre, conduit à une 
intégrale hyperelliptique. Ou est parvenu à ce résultat en s'inspirant de la 
«iéoniélrio de Mongc, et en se servant de la théorie des rotations combinée 
avec les propriétés du plan invariable. 

Dans la seconde partie, on a conduit la solution du problème des trois corps, 
à l'aide de la transformation de .lacobi, au même point que celle du cas par- 
ticulier qui fait l'objet de la première partie. On se trouve avoir ainsi ramené 
les sept intégrations qui restaient en suspens, à une quadrature. 



144 MATHÉMATIQUES, ASTROISOMIE, GÉODÉSIE ET MÉCANIQUE 

M. A. GOB, Prof, agrégé, à Liège. 

Sur quelques transformations des figures. — P^BC, APj^C, ABP^ sont trois 
triangles directement semblables construits sur les côtés de ABC; P, un point 
dont le triangle podaire par rapport à ABC soit inversement semblable à P„BC. 
On a les équipoUences : AP^ . AP = AP,^ . AP,, = AB . AC, et deux autres 
systèmes analogues. De là résultent de nombreuses propriétés qui, pour la plupart, 
paraissent nouvelles, bien que plusieurs des matières traitées ici aient été étu- 
diées antérieurement par d'autres auteurs, et notamment par M. Neuberg. 



M. J. NEUBERG, Prof, à l'Univ. de Liège. 

Sur les figures symétriques successives. — Étant données n droites aj, ao, ...a 
situées dans un même plan, on peut se proposer de trouver un polygone P tel, 
que ces droites soient les perpendiculaires élevées sur les milieux des côtés, ou un 
polygone P' tel, que ces droites soient les bissectrices (intérieures ou extérieures) 
des angles. Bien que ces questions soient classiques, leur discussion complète 
restait encore à faire. Ces problèmes peuvent être indéterminés; il est intéres- 
sant d'étudier la disposition des axes aj, a2, ... a^, pour qu'il en soit ainsi. 
L'examen des dillerents cas repose sur la notion des points et des droites 
doubles de deux figures égales, situées dans un même plan. 



M. G. -A. LAISANT, Députi', Doct. es sciences, à Paris. 

Propriétés du triangle. — Orientation moyenne ; points équisegmentaires. — ABC 
étant un triangle, on porte suivant BA, CA, les longueurs BA^, CAj^, égales 
à BC. Si on agit de même pour les trois côtés, les trois segments A^A^, B B 
Cj^C^ sont parallèles, et proportionnels aux côtés a, b, c; c'est à leur direction 
commune qu'on donne le nom d'orientation moyenne. Cette direction est la 
même que celle de la droite de Jérabek. Si l'on prolonge A^A;, jusqu'en Ai, 
rencontre avec BC, et de même pour les autres segments, les trois segments 
AAj, BBi, CCi, sont aussi parallèles, et inversement proportionnels aux diffé- 
rences des côtés du triangle. 

La fin de la communication est destinée à l'étude des points tels que les 
droites AA', BB', CC joignant le point aux sommets et aboutissant aux côtés 
opposés jouissent de la propriété que les segments BA', CB', AC (ou CA', 
AB', BC) soient égaux. Il y a deux solutions, lesquelles dépendent d'une 
équation du troisième degré. 

M. Henri DELANNOY, Sous-Intendant milil. en retraite, à Guéret. 
Problèmes divers concernant le jeu. — L La différence entre les gains et les 
pertes d un joueur, abstraction faite du signe, tend vers t/ -1/ « quand le 
nombre n des parties tend vers l'infini. 

ft=n 

IL Le nombre moyen des équilibres pendant A parties est — 5;; 7 /c2'C','~ . 



ED. COLLIGNO.N. — EXAMEN d'uN LIEU GÉO.MÉTniUUE 143 

On eiileiid pur équilibre le eus où le nombre des parties perdues est égal à 
celui des {)arlic.s gagnées. 

III. Un jouour a perdu a parties, la probabilili' i|n'il a de rattraper ;iu 
nidins a parties en jouant A parties nouvelles, est : 



•■", + cl + cl + 



+ '', 



en prenant pour^ — - — la partie entière du quotient. 

I\ . hi'tirniiner les probabilités d'avoir une séquence de 8, de 7, 
d'une même couleur dans un jeu de 32 cartes bien mêlées. 
.M. Dli.a.n.noy donne un tableau in(li(iuant ces diverses probabilités. 



fc=7-l 



Formules relatives aux coefficients du binôme. 



fc=7— 1 



2 (- 1/ <P - m c'„ = (- 1)'-' "'"-1^ + " c,^ . 



fc=0 



cartes 



^i- \)U" .- kr) ci= i- ir' ^ 



1) 



ft = 

k=r 



pr(q-l)-^a{p- [] 



C . 



^{p-'lkfcl=p^ 



9F 



*:=0 
fc=p 



^{p-^2k){p-^lk± 1)0^=^2". 



Ces formules paraissent nouvelles. 

M. Dklan.noy donne aussi plusieurs expressions de la somme des q pre- 
miers coctlicients du binôme; elles ne sont pas simples, mais en les égalant 
on obtient des identités qu'il serait plus long et plus dillicile d'établir direc- 
tement. 



M. Ed. COLLIGNON, Insp. gûn. des P. Cl Ch., à Paris. 

Examen /l'un lieu géométrique. — Recherclie du lieu décrit par le point 
d'immersion d'une tige de petite sccliDii, articulée en un point fixe, lorsque 
l'extrémité libre Hotte dî^ns un liquide de densité donnée, dont la hauteur est 
sui>poséc variable. Ce lieu est représenté en coordonnées polaires par Téquation 

r2 = \V - ^ a2 tang2 0, 

avec des valeurs dilTérentes pour la constante R lorsque la tig a son bout libre 
immergé, et lorsque au contraire l'immersion a lieu du côté de l'articulation. 

10 



146 MATHÉMATIQUES, ASTRONOMIE, GÉODÉSIE ET MÉCANIQUE 

Cette formule cesse d"être applicable pour un angle très petit, de part et d'autre 
de l'horizontale menée par le centre d'articulation de la tige ; dans cet angle, 
la courbe a en général des branches infiaies. — Emploi de l'appareil pour la 
mesure de la densité de la matière dont la tige est formée, et précautions à 
prendre pour éliminer l'influence de la capillarité. 



M. RAFFARD, Ing. mrranic, à Paris. 

Sécheur de vapeur dctendae. — Ce système consiste en un tube d'une grande 
longueur, placé à l'intérieur de la chaudière et dans lequel on fait passer 
la vapeur destinée à la machine, après en avoir réduit la tension par un réglage 
de l'orifice de prise de vapeur. Par ce moyen, l'ébullition est rendue moins 
tumultueuse, et pendant son trajet dans le tube la vapeur reçoit toute la cha- 
leur nécessaire à la vaporisation de l'eau entraînée. 

Le même système peut être employé pour assurer le bon fonctionnement 
d'une machine située à une très grande distance de sa chaudière. Dans ce cas, 
on place près de la machine l'appareil surchauffeur, qui se compose alors d'un 
réservoir contenant un faisceau de tubes semblable à celui d'un condenseur par 
surface ; ce réservoir étant en libre communication avec la chaudière, est con- 
séquemment à la même température. La vapeur destinée à la machine sort du 
réservoir et, après avoir passé dans un détendeur, traverse le faisceau de tubes, 
où elle se réchauffe, et enfin arrive au cylindre parfaitement sèche et même 
légèrement surchauffée. Le principe de ces appareils fut breveté en 1851, sous 
le no 11148, par M. Raffard (1). 



M. FONTANEAU, aiic. Off. de Marine, à Bourg-la-Rcine (Seine). 

Sur l'équilibre d'éiaslicilé des corp>: isotropes. — Le but essentiel de ce travail 
est d'intégrer les équations aux dérivées partielles de l'élasticité dans un cas 
particulier, lorsque la rotation élémentaire coïncide en direction avec l'une des 
dilatations principales. Mais pour mettre en équation le problème et pour le 
discuter, M. Fontaneau a dû exposer la théorie dont il se sert, parce qu'elle 
n'a pas été publiée. S'il lui est permis d'appeler l'attention sur quelques points 
de ce travail, il signalera le théorème qui permet de réduire à un seul les deux 
problèmes de l'équilibre d'élasticité d'une enveloppe sphériquc, et la méthode 
employée i)Our satisfaire aux conditions à la surface 



M. C.-A.. LAISANT. 

Ititerpolation cinématique. — Application des formules d'interpolation connues 
au problème suivant : 

« Un mobile occupant les positious Ml, Ma M^, aux instants l^. /.,, . ... t , 

trouver la loi du mouvement de ce mobile. » 

(1) Il a été publié dans le Bulletin de la Société îles Anciens Élèves des Écoles d'Arts et Métiers 
en 1889 (juin et juillet) et dans le Recueil des Appareils et procédés brevetés a. XXII, p. 61), publié 
par ordre du Ministère de l'Agriculture et du Commerce. 



Gl'NltlIAL PAIl.ME.MIi;». LES CAItltl-S MAGK.tUE.S IV/ 

La qiR'slion, indéterminée comme toutes celles <lo môme nature, conduit à 
la formation dime fonction géométrique, et s'applique à l'espace aussi bien 
qu'au plan. 

Sur deux gciire.'i remarquables de courbes planes. — Recherche d'une courbe 
qui soit à elle-même sa 4'' dévelop|»ée. (>n trouve deux solutions, dont on 
obtient les équations sous lorme dilVérentielle d'abord, et ensuite sous l'orme 
finie. 

Les courbes obtenues peuvent être engendrées comme il suit, [^no spirale 

logarithmique (S,) coupant ses rayons vecteurs sous un angle y, et rencontrant 

l'axe polaire à une distance c du pôle 0, on construit un triangle isoscèlo sur 
S^O comme hauteur avec Sj pour sommet, de telle sorte que l'aire de ce triangle 
soit constante et égale à c'-. Les milieux des côlés de ce triangle décrivent les 
courbes cherchées. 
La spirale S,, elle-même, constitue une solution particulière du problème. 



— S$é«iiee dn î) août fiSîX) — 
M. A. MATROT, liig. en chef des Mines, à Paris. 

Sur la décomposition des nombres en quatre carres et sur les résidus quadra- 
tiques. — La première partie de cette communication donne une méthode 
très simple et très rapide pour démontrer (|ue tout nombre premier divisi- la 
somme a^ -\- b'~ -\- l ; on en déduit une démonstration élémentaire du théorèmu 
de Fermât, que tout entier est décomposablc en quatre carrés entiers au plus. 
La seconde partie renferme de nouveaux aper(;us sur les résidus quadratiques 
et notamment une représentai ion griiplu(|uc de la loi de réciprocité el une 
démonstration nouvelle du théorème relatif an caractère quailratique di' ±. 



M. Edouard LUCAS, Pnf. au Lyo'-e Saint-Louis, à Paris. 

Xouvelle démonstration de la loi de réciprocité. — Cette communication a pour 
but d'exposer une nouvelle démonstration du théorème de Legendre, connu 
sous le nom de Loi de réciprocité des résitlus (|uadratiques. Le principe de 
cette démonstration repose sur la théorie des lois arithmétiques de la géométrie 
du Tissage. M. Tchebychef a présenté cette nouvelle méthode à l'Académie des 
Sciences de Saint-Pétersbourg, dans la séance du 22 mai 1890. En généralisant 
son principe, on arrive encore à une démonstration très simple et directe du 
théorème généralisé par Jacobi, et l'on en déduit, comme cas particuUer. le 
théorème de Legendre. 

M. le général PARMENTIER, à Paris. 

Sur les carrés magiques. — Le présent mémoire se compose de trois chapitres. 
Le premier chapitre renferme une nouvelle méthode, pour tracer les carrés 
magit|ue6 impairs, qui se rapproche de la méthode indienne. — Le deuxième 
chapitre indique la manière de faire des carrés magiques avec des nombres 



148 MATHÉMATIQUES, ASTRONOMIE, GÉODÉSIE ET MÉCANIQUE 

discontinus. — Le troisième traite de carrés magiques, dits logarithmiques, dans 
lesquels c'est le produit (et non pas la somme) des termes d'une même rangée 
qui est constant. 

M. LUCAS. 

Sur les carrés magiques et leurs applications à F arithmétique. — La première 
partie se compose d'une exposition des carrés magiques parfaits de quatre cases 
de côté et de l'application aux formules d'Euler et de Lagrange. — La seconde 
partie donne une extension de l'indicateur o {n) de n et conduit à la formule 
du nombre des entiers inférieurs à n, premiers à n et tels qu'en les augmen- 
tant ou en les diminuant de Tunité, ils restent premiers à n. 

Cette communication est reproduite dans le premier volume de la Théorie 
des Nombres. 

M. SCHOUTE, Prof, à l'Univ. de Groningue (Hollande). 

Sur l'arrangement des joueurs d'échecs à l'occasion d'un concours. ^- Explica- 
tion d'un tableau de combinaison, deux à deux, de joueurs d'échecs, inventé 
par M. Deelman, secrétaire du club Staunton, à Groningue. Étude complète du 
cas où le nombre de joueurs est impair. Extension du tableau au cas où le nombre 
de joueurs est pair. 

M. Ed. COLLIGNON. 

Problème de mécanique. — Étude du mouvement que prend, au sein d'un 
liquide, un corps de forme sphérique qu'on y laisse tomber d'une hauteur 
donnée /;. Calcul de la profondeur h' à laquelle il parvient, lorsque sa densité 
est moindre que celle du liquide. Mouvement ascendant du corps à partir de 
son point le plus bas, pour revenir à la surface. Relations entre les vitesses du 
corps en un même point de la verticale qu'il décrit, suivant qu'il descend ou 
qu'il monte. Emploi d'un mouvement circulaire pour définir les temps du 
parcours des diverses portions de trajectoires. Étude sommaire des circonstances 
de l'immersion. Extension des résultats obtenus au mouvement d'un corps plus 
dense que le liquide, et image de son mouvement, suivant que sa vitesse ini- 
tiale est supérieure ou inférieure à une limite déterminée. — Simplification usuelle 
de la formule qui donne h' en fonction de h, lorsque h est sullisamment petit. 



M. Emile LEMOINE, à Paris. 



Mesure de la simplicité des constructions. — Examen des divers moyens de 
représenter la simplicité. Coefficient d'exactitude. Applications à divers exemples. 



Sur les triangles orthologiques. — Définitions de ces triangles, étude de leurs 
propriétés ; si deux triangles sont doublement orlhologiqucs par permutation 
circulaire ils le sont triplement. Triangles disorthologiques. Deux triangles 
doublement orthologiques par permutation circulaire ont même angle de Bro- 
card. Triangles à la fois triorthologiques et trihomologiques. Diverses propriétés 
se rapportant à la géométrie du triangle. 



KD. I.llC.VS, — LE CRITERIIM DE PAOI.I 149 

M. G. DE JLONGCHAMPS. l'iof. :iu Lycte Sainl-I.ouis. Taris. 

înlérjralion de rvquntiitu de lirassinr an moyen des fondions liyper-Bcrnoullinines. 
— F.(s l'ouctions liypiM'-Hernoullicnnes considénx'S ici proviennent de l'umplui 
do l'algoritlinic. 

A, A , + A„ A ., 4- . . . + A , A, = (A) . 

I n I I 2 n— 2 I ' ri I I "■ 'd 

(lui csl, sui\anl ri'xpressioii que ]V)u> hnoiis proposée (*), Visobarre de la suite 
A„A.,, ...A,, 

En employant la relation de récurrence A^^ 9 (n) = (A)^, dans liiqucllc 9 («s 
n-présente la clef, on détermine la suite indéfinie Aj, A^, ... et les fonctions 
A ,x -f-Agac"-]- ...et d'autres analogues, dites fonctions adjointes. 

Les fonctions à clefs du second degré permettent, sauf un cas exceptionnel, 
d'intégrer complètement les équations difTéientioll(^s de la forme: 

d-ji , B dy y ■> ui ao . , 2p-? 

•■^ 7"^ + X ^ + ^' "^ ~ 'y = -s + -2 + «'i, - • • • + V • 

dx -^ ""^ a- XX ' 

Celte équation apparlienl au genre qu'on appelle équations de Brassine. 



Feu le Général DE COMMINES DE MARSILLY. 

Sur un paradoxe de géométrie analytique. — Les équations de deux droites 
parallèles montrent qu'elles sont partout é(iuidistantes et ne se coupent pas. Si, 
contrairement à ce lait, on est arrivé à conclure que les parallèles se coupent 
à l'infiai, c'est que, par suite d'une pétition de principes, on leur a appliijué 
les résultats obtenus pour une limite des lignes concourantes, laquelle est idéale 
et n'existe pas. 

Sur une exposition de la géométrie euclidienne. — Dans deux Mémoires présentés 
aux Congrès de 1888 et de 1880, M. de Mausilly a discuté les objections adressées 
aux expositions connues de la géométrie élémentaire ; il a reconnu que l'ordre 
n'en n'était pas logique; mais il a maintenu la possibilité de démontrer le 
postulatum d'Euclide en faisant intervenir les notions primitives que nous 
avons sur le m(»uvement. Le travail actuel est le développement de ces 
thèses, lloùel avait déjà signalé la nécessité d'introduire dans les axiomes de 
géométrie quelques notions relatives au mouvement; l'auteur va plus avant que 
lui dans cette voie et en tire des conclusions inattendues. 



M. Ed. LUCAS. 



Sur le critérium de Paoli. — Cette communication a pour but de donner 
une manière de reconnaître le nombre des solutions positives de l'i'quation 
indéterminée ax -\- hy = c. ()n la trouveia. avec détails, dans le tonif 11 de la 
Théorie des: nombres. 



(•) Consultez les Mémoires couronnés el Mémoires des savants éirnngers, publics par r.\cadémie 
d« Belgique; t. LU, 1889. 



loO MATHÉMATIQUES, ASTRONOMIE, GÉODÉSIE ET MÉCANIQUE 

M. G. TARRY, Contrùl. des Cotil. diveises, à Alger. 

Géométrie générale. — Généralisation de toutes les propositions du premier 
livre de la géométrie ordinaire. 

Interprétation des solutions imaginaires de l'équation f[x,y) =: et construc- 
tion des points représentés par ces solutions. 

Discussion. — M. Laisant appelle l'attention de la Section sur le très grand 
intérêt que présentent les recherches de M. Tarry au point de vue philosophique 
et pédagogique. Il insiste sur Futilité qu'il y aurait à poursuivre ces études au 
point de vue de la géométrie analytique; et il rappelle que la conception 
essentielle de la géométrie générale se trouve en germe dans l'œuvre de 
G. Bellavitis, ce qui ne diminue d'ailleurs en rien le mérite de M. Tarry, car 
le géomètre italien n'a fourni que les premiers éléments de cette féconde 
théorie. 



M. BERDELLÉ, ancien Garde général des forêts, à Rioz (llaute-Saùne). 

De rincommensurabilité des angles des triangles rectangles en nombres entiers. 

— M. Berdellé suppose deux fractions irréductibles représentant le cosinus et 

c s 
le sinus d'un même angle, savoir ;i et -r- 

/ c s\'' 
Il démontre qu en calculant 1 expression (±;-^di »-, ) dans laquelle A est un 

nombre entier quelconque, on obtient toujours une expression de forme 

dz-jûii—j. dans laquelle les deux fractions, qui représentent le cosinus et le 
d d 

sinus d'un angle k fois plus grand, sont également irréductibles. Ce résultat 

prouve qu'un triangle rationnel et par suite un triangle rectangle à nombres 

entiers a ses trois angles incommensurables entre eux; ce qui confirme la 

généralité de curieuses propriétés de ces triangles, du cercle et des plans 

quadrillés. 

— Séam-e du 11 août 1 8îlO — 
M. POCHE, à Alep (Syrie.. 

Sur roriijine des forces de la nature. Nouvelle théorie remplaçant celle de 
l'attraction. — Partant des données générales de la science qui admet l'existence 
d'une substance éminemment élastique remplissant l'espace au sein de laquelle 
serait placée la matière inerte, cette théorie démontre qu'il suffit qu'une action 
extérieure communique le mouvement vibratoire aux particules de la matière 
pour produire en elles une force expansive très puissante capable de refouler 
le milieu et de provoquer en lui une force élastique suffisante pour équilibrer 
la force expansive développée par chacune des parties séparées de la matière 

— La pression causée par la force élastique devait à son tour déterminer 
l'apparition de la pesanteur et porter les différentes parties de la matière à 
prendre une forme sphérique, leur donner le mouvement de rotation et causer 
un renflement à l'équateur et un aplatissement aux pôles. 

Considérant les rapports qui peuvent s'établir entre ces différents systèmes 



b.-A. (. ASAI.ONGA. — CONSIDKItATlo.NS ÉLLMENTAIIIES SLR LA CIIALELK iol 

ainsi lorniôs, l'auleur de cclto tlu-orie cltMUonlre que les plus in-lits devront se 
sounictlro aux plus grands et subir les tfi'els d'une action qui leur fait opi-rer 
un nioiiv(Mnenl de translation autour d'eux et que ce mouvement devra pn-ndre 
une t'urnif elliptique. Kniin, il explique quelles sont les causes qui produisent 
les irrt';,'ul;uitt's de la F^une qu'on peut nn'me [)n''Voir par celte théorie, 'a 
létr-igradalioii drs mondes, la nulalion, la précession des équinoxes, les variations 
(lu baromètre, la déviation du fil à i)lond), les marées et enfin les refoulements 
(If la rroùt(; terrestre (|ui l'ont portée à se plisser dans certaines parties. 



M. Domiiiique-Autoino CASALONGA, à Paris. 

Considérai ioix éli-menlaires sur la clialcur. — De la chaleur. — Théorie de 
l't'missiDn. — Tht'orie dos ondulations. — .Nécessité di; compléter l'une par 
l'autre. — Jlvpothè'se de la circulation cyclique de l'éther, justifiant le principe 
de la conservation de l'énergie, la permanence de la radiation solaire, expli- 
quant les causes de la pesanteur et de la gravitation. 

La chaleur est intimement liée à une destruction actuelle de la puissance 
\ive de la mati(M"e dont les molécules, pour une même quantité de chaleur, 
prennent une vitesse et une puissance vive -- grandes, suivant ([ue leur 
masse est elle-même plus ou moins faible. 

Considérations relatives au zéro dit absolu. — II y a deux zéros absolus : 

l'un à — :27.'^ et l'autre à — 116", suivant le mode d'évolution du corps. A (^es 

limites on peut admettre un changement d état du corps, mais nullement une 

privation ou absence absolue de chaleur. 

T ;i i' 
Ces considérations peuvent s'appliquer à lexiiression générale ^ = o 

(jui relie entre elh^s les lois de Mariotle et de Gay-Lussac, que l'un peut écrire 
sous la forme générale : 

pv pv pv __{ -\- oil T 

iiv pv pv 1 -^ a/ T„ 

' • '00 ■ 

pour des valeurs différentes de Q^. quantité de chaleur appliquée dans les 

diverses formes de l'évolution considérée. 

C'est par la quantité de chaleur, plutôt que par la température, que se mesure 
le travail mécani(iue équivalent. 

Le coellicicnt économique de Clausius, par lequel, d'après la relation : 



425 



•<-^) 



un détermine le travail externe F . en fonction de la tenijM'ratnre, est en défaut. 
— Vi'rification faite par les quantités de chaleur totale et latente de la vapeur, 
à divers degn's de température et aux pressions correspondantes. 

Perte du caractère de généralité du coefficient -^ ' , donnant pour le 

rendement physique de la chaleur, considérée dans la \apeur. une valeur 
trop grande. 



153 MATHÉMATIQUES, ASTRONOMIE. GÉODÉSIE ET MÉCANIQUE 

Confusion faite par Clausius entre les quantités de chaleur Q^ et Qj dont le 

Qi T 
rapport est -:y = — , et les quantités de chaleur Q^ et Q^ de la relation : 

0^ - O, = ^ , d'où 425 / ^"""^' ^ =. F , 

ces deux valeurs étant essentiellement différentes, quoique leur notation ou 
figuration ait été la même, et ne pouvant se substituer l'une à l'autre. 
Le rapport des secondes valeurs de- Q^ et Qp que l'on aurait dû désigne)- 

par q^ et q^ est constant également, mais égal à — ~' — 6t pas à tj^ • 

Le second principe fondamental, connu sous le nom de loi Carnot-Clausius, 
est en défaut. — Il est à réformer. 



M. SCHOUTE. 

Sur les plans osculateurs et les points tangentiels d'une série de courbes gauches. 
— Équation symbolique du plan osculateur de l'intersection de deux surfaces 
en un point donné, adopté comme origine de coordonnées. Condition que le 
plan osculateur contient quatre points consécutifs de la courbe. Points tangentiels 
de l'origine. Enveloppe du plan osculateur et lieu des points tangentiels, dans 
les deux cas que l'une des deux équations représente un faisceau et que les 
deux équations représentent des faisceaux homographiques. 



M. Auguste PELLET, à Clermoiil-Feirand. 

Sur une classe d'équations aux dérivées partielles. — Rayons de courbure et de 
torsion des courbes tracées sur une surface. — L Soit l'équation aux dérivées 
partielles : 

/■(y, n, pj, p^, ... p^^) = 0, 

oiî les quantités p^, . . . j^^ désignent les dérivées par rapport aux variables 
indépendantes x^, œ^, ... x^ d'une onction z, Yv la fonction A^x^ + . . . -j- A^x^^ 
A^, ... A^j étant fonctions seulement des quantités p, u la fonction z — p^x 
— ... — V X . 

i n n 

dp, dp,, dp 

Posons : -f = T" = • • • = 4^ = ^«• 

Ce système d'équations simultanées détermine les n fonctions p avec 
n — 1 constantes arbitaires C^ ... C^^_^ , outre celle qui entre comme ajoutée 
à a; puis : 

^ — Pi^i - • • . — PX,^ = ?(a), — A^X^ —A.^.^— ... — Ax^ = f'ia); 
et enfin déterminons la fonction o(a) par l'équation : 

/■(— 9', ?, l\r Pr . ' . Vr) = 0, 

et soit OD la constante ainsi introduite dans o. Les équations : 

dF 

Y = z-p^X^-...-px^-o{a.)--0, -.Vj _A,X„-'/(a)=-^^=0, 



HAIIOLD TAURY. — GÉOMÉTRIE DE SITl'ATION I'j3 

définissent une intéi,'ralc complrlc de rt-quation proposée par l'éliininutinn de a. 
Les n constantes sont C,, ... C^^_^ et I). 

II. Démonstration directe d:' tliéorènies connus sur les rayons de courbure 
et de torsion des courbes tracées sur une surlacc. 



— «caiuM' «lu I;ï a«MÏt I81M» — 

M. LECORNU, Ingc'iiii'iir d.s Mines, :'i Caeii. 

l'roblhncs de mécanique infinitésimale. — M. Lecornu étudie, au voisinage 
d'un point, les propriétés mécaniques d'un milieu continu, soumis à des forces 
également continues. II appelle centre de figure d'un élément de forme quel- 
conque le centre de gravité de son volume, abstraction faite des variations de 
densité, et il dit qno l'élénient est isoaxc quand ses moments principaux 
d'inertie sont égaux. Ceci posé, voici quelques-uns des résultats obtenus: 

La ligne joignant le centre de gravité d'un élément isoaxe à son centre de 
figure est normale à la surface d'égale densité. 

Pour que les forces appliquées à l'intérieur d'un élément isoaxe admettent 
une résultante unique passant par le centre de gravité, il faut et il sullitque 
ces forces dérivent d'un potentiel. 

Le couple résultant des quantités de mouvement d'un élément isoaxe, par 
rapport à son centre de gravité, est le même que si cet élément était instan- 
tanément solidifié. 

Ces résultats sont applicables, en particulier, aux éléments sphériques. Ils 
conduisent à une démonstration directe des théorèmes fondamentaux de Helm- 
holtz, sur les tourbillons existant dans un fluide parfait. 



M. SCHOUTE. 



Sur une série doublement infinie de triangles. — Étude des triangles podaires 
des points P du plan par rapport cà une parabole donnée du plan. Lieu du 
point P sous la condition que le triangle podairc ait un angle de Brocard 
donné, etc. 



M. Harold TARRY, à Alger. 

Géométrie de situation. — Problème des a reines sur l'échiquier. — Solution 
complète pour le cas de n = 11. Il y a 3 il solutions primordiales dont 12 dou- 
bles, ce qui fait 341 x8 — 12x4 = i2680 solutions en tout. 

Procédé arithmétique pour déduire toutes les solutions des primordiales. Solu- 
tions immédiates ou en quinconce. 

Cas de n^l2. Il y a 288 solutions commemjant par 1 dont la moitié sont 
évidemment primordiales. Le nombre total des solutions ne peut être déter- 
miné que par un travail continu de plusieurs années, en employant la mé- 
thode de Laquière; mais on peut partager le travail en plusieurs ateliers. 



lo4 MATHÉMATIQUES, ASTRONOMIE, GÉODÉSIE ET MÉCANIQUE 

M. PELLET. 

Rectification approximative des arcs de courbe. — Menons la tangente en un 
point M d'une courbe, et prenons sur la normale en ce point M une longueur 
égale à trois fois le rayon de courbure dans le sens du centre de courbure ; 
enfin joignons le point obtenu C à deux points A A' situés sur la tangente 
en M, de part et d'autre de ce point et à égale distance; soient B,B' les points 
de rencontre deXA et CA' avec la courbe ; la différence de l'arc BB' et de la 
droite AA' est un infiniment petit du 5« ordre. Voir pour la démonstration et 
les applications, /ourna/ de Mathématiques spéciales de M. Gohierre de Longchamps 
(juin 1890), la Nature de M. G. de Tissandier (juillet 1890). 



M. Paul GARRIGOU-LAGRANGE, Secret. de la Soc. Gay-Lussac, à Limoges. 

Sur le choc et les actions au contact. — M. Garhigou-Lagrange étudie le phé- 
nomène du choc, en s'efforçant de pénétrer dans l'intimité des actions qui se 
passent à l'intérieur des corps, lorsqu'ils sont soumis à des forces de percussion. 
Il montre que ces forces doivent agir par des actions successives, qui se pro- 
pagent de proche en proche, de telle sorte qu'un certain temps s'écoule 
toujours depuis l'instant où la percussion est appliquée au corps jusqu'à celui 
oîi elle commence à l'animer des mouvements qui résultent de son action. Il 
tire de cette notion des conclusions importantes au sujet de la conservation de 
l'énergie dans le choc et il fait principalemont application de ces principes au 
cas du choc des corps élastiques et de certains systèmes matériels, qu'il définit 
des volumes pleins, absolument indéformables et impénétrables. 



Les travaux suivants n'ont pu être lus en séance, faute de temps 

M. BARBARIN. 

Propriétés de l'hyperbole déduites de la géométrie descriptive. 



Sur une équation du second ordre. 



M. SAUVAGE, Prof, au Lycée, à Limoges. 
Sur la production du mouvement rectiligne au moyen de tiges articulées. 



Travail imprimé 

PRÉSENTÉ AUX 1" ET 2« SECTIONS. 

Gay-Lussac aéronaute, par M. Cii. Sébillot, rédacteur en chef de la France 
aérienne, avec une préface par M. Janssen, membre de l'Institut. 



JII.KS MAHirN. — I.A STMIIMTÉ DES VOIES loO 



3" et 4' Sections. 
(iKXIK CIVIL ET MILITAIRE, NAVIGATION 



M. Il I.LIKN, Ing. en chef des l'onls-cl-Chuussées, à Limoges. 



— >Séani>e du H août 1^!H> — 

M. Jules MARTIN, In~p. ^én. des 1'. el Cli., à Paris. 

De 1(1 siabilitr des voies. — Après avoir diTini les conditions nécessaires à la 
stabililt' des voies (résislance sulTisantc des éléments de la vole à la flexion; — 
système (rallaclie du rail à la traverse très résistant, très simple; — ballast 
incompressible perméable et développant un grand frottement dans son contact 
avec la traverse), M. Martin insiste sur l'intérêt qu'il \ a à employer un 
ballast pri'Siiilant de nombreuses aspérités, et pénétrant entre les libres des 
traverses en bf»is, de faron à augmenter, dans une énorme projiortion, le 
iVottemenl de la traverse sur le ballast. C'est au frottement de la traverse sur 
le ballast (frottement proportionnel au poids de l'essieu) que sera due princi- 
palement la stabilité de la voie. Ce frottement, avec un essieu du poids de 
13 tonn(>s, vaiiera de 1.300 kilog. à 5,200 kilog. suivant que le coefficient de 
frottement sera de 0.10 ou de 0.40. La diminution considérable du frottement 
sur le ballast en cailloux roulés et polis a pu servir à explifiuer un certain 
nombre de déraillements en pleine voie. 

M. Jules Martin montre aussi qu'on pourrait augmenter dons une forte pro- 
portion la résistance de la voie en armant le premier essieu d'une machine d'un 
appareil (boite radiale, truck, etc.) qui lui permette de prendre la position 
radiale. Cesl la pratique aniiricaine. 

En ce qui concerne les traverses métalliques, M.Jules Martin est d'avis qu'une 
traverse mi-tallique très longue, disposée de manière à conserver un noyau 
compact de ballast, peut rendre de très grands services dans les régions oii le 
bois est d'un prix élevé, où le trafic est peu important, où les trains n'ont 
pas une grande vitesse, où les courbes sont tracées avec de grands rayons, où 
le bois se di'lruit avec une rapidité excessive. 

Mais, qu.ind ces conditions n'existent pas, la traverse en bois doit être pré- 
férée. Kt M. Jules Martin est d'aNÏs qu'il faut réagir, au moins en ce qui con- 
cerne les lignes à grand trafic des zones tempérées, contre la tendance qui pousse 
les ingénieurs à imiter" les Allemands dans leur campagne eu faveur de la 
traverse métallique. 



156 GÉNIE CIVIL ET MILITAIRE, NAVIGATION 

M. LABAT, Ing.-const., à Bordeaux. 

De l'influence de la surface de V estuaire d'amont dans V approfondissement des 
passes des fleuves à marée. — M. Labat indique que, dans un fleuve à marée, 
le volume d'eau qui passe au travers d'une section se compose de deux éléments : 
1° les eaux supérieures venant de la source ou de ses affluents ; 2° les eaux de 
marée qui passent et repassent à travers la section par Tefl^et du flot et du 
jusant. A l'embouchure, ce dernier élément est en général de beaucoup le plus 
important. Pour la Gironde, le volume des eaux supérieures est à l'embouchure 
égal à j=^ du volume total ; à Pauillac, la proportion n'est encore que de ^^ ; 
devant Bordeaux, elle s'élève à ~ • 

100 

Des observations qu'il a faites, M. Labat déduit la loi suivante : 

« La section d'un fleuve à mi-marée est proportionnelle à la quantité d'eau 
qui passe et repasse périodiquement à travers cette section. » 

De là il résulte : 

Que si on rétrécit le fleuve sur un point sans toucher à l'estuaire d'amont, 
on verra la profondeur augmenter; et qu'on diminuera, au contraire, cette pro- 
fondeur par un élargissement; 

Que si on rétrécit par des digues l'étendue de l'estuaire d'amont, on verra la 
section diminuer.. 

M. Labat, partant de ces principes, critique les travaux en cours dans la 
Gironde, et qui consistent à élargir la passe du Bec d'Ambès lorsqu'il aurait 
fallu, au contraire, la rétrécir, et à rétrécir l'estuaire d'amont lorsqu'il aurait 
fallu, au contraire, l'élargir. 

Discussion. — M. Kunkler fait observer que M. Labat laisse de côté un élément 
important de la question, celui du tracé en plan. Il est très i-ationnel, si ce 
tracé s'oppose à la facile' marche du flot ou du jusant, de déblayer la rive qui 
fait obstacle au mouvement des eaux. 



De l'effet des voûtes mobiles placées aii-dessus des hélices en partie émergées. — 
Lorsqu'un navire est en mouvement, on reconnaît que les molécules d'eau 
situées à l'arrière du navire sont aspirées par l'effet de la marche. 

L'effet de cette aspiration provoque au-dessous de la voûte du navire un 
gonflement d'eau qui peut atteindre et même dépasser 50 centimètres. En 
plaçant un propulseur au centre de cette ondulation, on peut le faire travailler 
dans une couche d'eau dont l'épaisseur dépassera celle résultant du tirant 
d'eau de toute la quantité dont les filets liquides ont été surélevés. On peut 
ainsi appliquer à des bateaux de faible calaison naviguant sur des hauts fonds 
des propulseurs qui produiront le même effet que s'ils agissaient dans les eaux 
profondes. 

Les bateaux construits d'après ce principe, il y a quinze ans, par le célèbre 
constructeur Thornychroft avaient des inconvénients, au point de vue de la 
régularité de marche de l'hélice. M. Labat est parvenu à corriger ces inconvé- 
nients à l'aide d'une seconde voûte mobile articulée sur une ligne d'axes 
placés à peu près par le travers de l'hélice et perpendiculaires à l'arbre de 
l'hélice, laquelle voûte peut se loger contre la voûte fixe dans la marche en 
avant, et s'abaisser ensuite lorsque la pression de l'eau projetée par l'hélice 
diminue, de façon à être émergée- d'une certaine ({uantité quand le bateau est 
arrêté, et à former siphon pour la marche en arrière. 



C.VSAI.ONdA. — AVKMft DE I.A MAtlUlM: A VAl'EI.H 157 

M. JUDICIS, Aivh.. ;i Liiiiof'.'S. 

Uarchiti'clnre consid/ric dans ses rapjiurts avec tes sciences exactes. — S'il est 
un homme auquel la connaissance; des sciences exactes soit indispensable, c'est 
rarrhilcclc. 

llddit ••liv mathématicien pour assurer la stabilité |)iiil'aitrderédincequ'il élève. 
Pour n'avoir pas toujours sulfisammcnt compris l'importance de ces études, il 
a vu i,'randir dans des proportions inquiétantes le rôle de l'ingénieur. 

Le sentiment éclairé de l'art est pourtant aussi nécessaire à la grandeur d'un 
pays ((ue le progrès scientifique. Il est donc indispensable de donner satisfaction 
à des aspirations qui sont innées chez l'homme, fout en tenant c()m[)te des né- 
cessités qu'iinpose le progrès inudernc. 

Comment atteindre ce résultat ? La coliaboraliou de rurchitecle et de l'ingé- 
nieur a parfois ses dangers; puis elle n'est possible que pour des œuvres impor- 
tantes. 

Il faudrait donc que l'architecic fût doublé d'un savant, que l'ingénieur fiit 
doublé d'un artiste. Malheureusement cette alliance ne se produit pas toujours ; 
il y a des natures d'artistes qui sont rebelles aux abstractions scientillqucs, 
alors que d'éminents calculateurs restent froids et indilïérents, devant tout ce 
qui passionne et fait tressaillir une âme éprise du Beau. 

Il faut donc pourtant que l'architecte fasse ed'ort afin de s'approprier, au 
moins dans leurs principes essentiels, les connaissances de l'ingénieur, d'autant 
plus que le Beau ne saurait exister sans le vrai, que les grandes lignes d'une 
ordonnance peuvent toujours être ramenées à une épure géométrique et que 
l'artiste trouve dans une connaissance approfondie des formules mathématiques, 
des moyens rapides pour établir son échelle de proportion et fixer sur le papier 
l'idéal qu'il a rêvé. 

Discnssioti. — M. Charles Lucas fait remarquer qu'une partie des idées dé- 
veloppées par M. Judicis est depuis longtemps acceptée par tous les architectes 
et ingénieurs. Mais il a écouté avec intérêt les applications faites par M. Judicis 
à divers édifices du Limousin, et il serait heureux i[ue M. Judicis voulût bien 
joindre à sa communication les croquis démonstratifs de ces applications. 



M. CASALONGA, Iiig., ù Paris. 

Machines à vapeur ordinaires et niacltines conipound. Aven/'r de la machine à 
vapeur. — La machine à vapeur utilise mal la chaleur. Son règne touche à sa 
fin. « Dans vingt ans on n'en construira plus ! » Justification de cette déclara- 
tion. Expériences et rapport de M. llirsch attribuant, dès à présent, aux moteurs 
à gaz un rendement de 20 0/0 de la chaleur mise en œuvre. Ce résultat 
établit péremptoirement, dès aujourd'hui, par rapport à la machine à gaz, sus- 
cei>lible d'autres progrès, l'infériorité des machines à vapeur sans condensation, 
de petites puissances, brûlant plus de 2 kilos jO de houille par force de cheval 
et par heure. 

La machine à vapeur la plus puissante, la mieux perfectionnée et condition- 
née, marchant avec de la vapeur à -i.li^s de pression, ne donne qu'un rende- 
ment physique de l'i O/O de la chaleur qui a pénétré dans la chaudière. 

La machine à vapeur la plus parfaite, au point de vue du rendement plnsique. 



158 GÉNIE CIVIL ET MILITAIKE, NAVIGATION 

c'est la machine compound-Roentger à expansions multiples. Malgré ses avan- 
tages, qu'elle tii'e surtout de la faiblesse de la puissance vive de la vapeur 
introduite, et du grand réservoir de chaleur constitué par le réservoir intermé- 
diaire, encore même que par une soupape de retenue placée après le petit cylindre, 
on empêcherait toute perte de charge, cette machine ne peut donner un rende- 
ment supérieur à 8 0/0 de la chaleur développée sur la grille. 

La théorie générale de la machine à vapeur, établie il y a quarante ans en- 
viron par Clausius, est en défaut, par suite de Tinexactitude du coeflicient de 

T — T 
réduction —^, — —. L'étude des évolutions de la vapeur montre que le rendement 

o 

physique théorique qu'elle peut donner est très sensiblement inférieur au ren- 
dement obtenu d'après le coefficient de Clausius. 

Cette étude montre aussi qu'il se produit, dans la détente de la vapeur, une 
évolution calorifique qui, pendant qu'une certaine quantité de chaleur est 
transformée en travail, fait passer une certaine quantité de la chaleur totale à 
l'état de chaleur dite latente. 

Elle montre eniin que, pendant le travail de pleine pression effectué par la 
chaudière, il disparaît de cette chaudière une quantité de chaleur équivalente à ce 
travail, et qui n'a jamais été comptée. Cette quantité augmente le rendement de 
la chaudière de 10 0/0 environ et diminue dautant celui delà vapeur. 

Malgré ses longs et brillants services, malgré ses qualités, la connaissance par- 
faite que Ton a de ses organes, la machine à vapeur ne peut plus subsister en 
présence des nouvelles formes de transformation que la thermodynamique fait 
entrevoir et montre déjà clairement. La machine à gaz est une première preuve 
de la vérité de l'assertion, en ce qui concerne les petites machines, les plus 
nombreuses; pour celles-ci, dans les grandes villes, la question est pres(jue déjà 
jugée. 

M. DE KÀMPELING, Ing., à Nancy. 

Transport électrique de la force. Application à l'usine Guérin de Limoges. — 
M. DE Kampeling décrit l'installation du transport de force de l'usine Guérin, à 
Limoges. La machine génératrice est une dynamo de 30 ampères 1250 volts. La 
réceptrice est de la même puissance. La distance des deux dynamos est de 
4 kilomètres 500. La vitesse de la machine réceptrice est maintenue constante par 
la manœuvre automatique d'une résistance variable de à S ohms; un relai, 
actionné par une dérivation de la machine compound qui éclaire l'usine (et qui 
est mue par la réceptrice), donne un contact électrique qui forme un courant 
sur l'un ou sur l'autre des deux électros situés de chaque côté d'un cliquet 
double, suivant que la vitesse est trop grande ou trop petite. Ce cliquet, animé 
d'un mouvement de va-et-vient, actionne le distributeur de la résistance variable. 
Rendement mécanique du transport : 78 0/0. Cette installation est de la maison 
Fabius Hemùoii de Nancy. 

M. Emile TRÉLAT, Dir. de l'Éc. dArcli., à l'aris. 

L'eau de rivière comme boisson. — Sous le titre de ÏEau de rivière comme boisson, 
M. Emile Trélat reprend la définition des eaux nécessaires à la salui)rité des 
villes. Il fait la distinction entre les eaux de boisson et les eaux de nettoyage, 
reprend la belle solution de Belgrand et rappelle la justesse de la règle posée 



EMILE TntLAT. — l'kAL DE UIMÉnE fd.M.ME UOISSON loO 

par ce ^luml ingi'iiieur, qu<' l'eau «If lioi.sson, pour C-ive parfaite. c'(;sl-à-dire 
de coiiiposilion saine, de lem|)tTature constante et de propreté certaine, doit 
être de l'eau de source. 

D'un autre cJté, en constatant «juc ces id«'es sont aujourd'hui acceptées et 
prônées par les hygiénistes, il a remarqué que, depuis quehiue temps, un cer- 
tain courant d't)i)inion s'est formé en faveur de la fillration de l'eau de rivière 
piiur bdisson. Celte opinion n'est pas, il est vrai, présentée en contradiction à 
la lurinule de Ucl},'rand. Un ne la produit que connue une .solution en cas din- 
sudisance d'eau de source. C'est cette solution adjuvante que M. Trélat entend 
combattre. II dit qu'il ne faut jamais installer de nitra;,^e général des eau.\ de 
rivière pour le service de la boisson. Une rivière qui passe dans une ville est 
toujours plus ou moins contaminée. Le filti'agc ne restitue pas la pureté à une 
eau contaminée. Il la clarifie tout au plus. Lu purification ne peut s'obtenir 
que par passiige sur un bon chanip di'puration. M. Tnlat décrit, en les oppo- 
sant l'une à l'autre et en les montriinl dans des figures spéciales, les deux 
opérations. II insiste sur les résultats du liltrage qui donne de l'eau claire mais 
restée impure, parce qu'elle n'a jias été brûlée ; et de l'épuration qui donne de 
l'eau limpide et pure, parce qu'elle a été brûlée. 

II reste toujours désirable pour une ville <le s'alimenter en eau <le boisson, 
avec des sources lointaines ilont la composition est bonne et dont la température 
est constante. Mais il est sain, sinon aussi agréable, de préparer de l'eau 
de boisson avec de l'eau île rivière, en la faisant passer à travers un sol d'épu- 
r.ilion avant de l'emmagasiner, si la rivière débite naturellement de l'eau bien 
miner al is(}i'. 

M. Trélat donne pour e.\enq)le fournissant corps à sou idée, ce qui pourrait 
être fait càl'arisdans le cas où la population très accrue nécessiterait de nouvelles 
réserves d'eau de boisson et où l'acquisi tion de nouvelles sources .serait trop difficile. 
D'une part, la Seine est une eau assez bien minéralisée ; mais elle sera toujours 
plus ou moins contaminée par les poussières si nombreuses qui accomj)agnent 
les grandes agglomérations et [lar les lavages de surfaces que les pluies opèrent 
sur les rives. Aucun fdlrage ne peut remédier à cette espèce de pollution. On 
ne peut songer à faire entrer l'eau de Seine dans la consommation d'eau de 
table qu'à la condition de Yépurer. 

D'autre part, les coupes géologiques des environs de Paris et l'étude spéciale 
des allleurements perméables qu'à faite .M. l'Ingénieur en chef des Mines, 
Adolphe Carnot, montrent qu'il est possible d'épurer l'eau de la Seine en la 
remontant à félage supérieur parisien, sur les sommets (jui atteignent les 
hauteuis de 110 à 130 mètres, et où se trouvent les sables de Fontainebleau 
os.sentiellement perméables et très favorables à une épuration qui n'enlèvera 
rien à la bonne minéralisation du li(iiiide. 

De cet exemple, M. Trélat tire cette conclusion qu'il > a lieu, pour les villes 
pour\ues d'eau de rivère et avoisihées de terrains p.rméables, de ne p.is né- 
gliger cette solution, alors que de bonnes sources seraient difficiles ou trop 
onéreuses à aller chercher. 

Discussion. — M. le D' Deltiui. est, comme M. Trélat, parti.>iiu de lemploi 
de l'eau de rivière comme boisson. 11 voudiait que le législateur prît des mesures 
pour empêcher la contamination des rivières en interdismt absolument aux 
riverains d'y envoyer les eaux sales. Chaque agglomération pourrait alors se 
servir de l'eau au passage, sans avoir à faire de coûteuses can ilisatiuni. 



160 GÉNIE CIVIL ET MILITAIRE, NAVIGATION 

M. PuTZEis fait remarquer qu'il faudrait purifier non seulement la rivière, 
mais tous ses affluents ; qu'on ne peut prévoir si cela sera possible, ni combien 
d'années il faudra pour obtenir ce résultat ; qu'en outre la rivière sera toujours 
contaminée par les eaux pluviales s'écoulant à la surface du sol et s'y souillant 
d'impuretés ; que, dès lors, la solution de M. Trélat immédiatement applicable 
est bien préférable ; qu'il reste toutefois à établir le coût de cette solution. 



Séance du 13 août 1890 



M. le D-^ DELTHIL, à Nosent-sur-Marne. 



Des tramways à air comprimé de logent. — M. le D'' Delthil, qui a fait, au 
Congrès de 1889, une communication sur le tramway à air comprimé de 
Nogent, fait connaître que ce tramway continue à fonctionner de la manière la 
plus satisfaisante; qu'il a transporté, en 1889, 1,700,000 voyageurs. 

Discussion. — M. Raffard, répondant à une allusion de M. Delthil, 
expose qu'il nest pas exact de dire que les tramways mus par des accu- 
mulateurs électriques ne peuvent parcourir, et cela péniblement, que deux 
ou trois kilomètres. Il cite les expériences faites par lui en 1881 et 1883 dans 
lesquelles une voiture de tramway de cinquante places put effectuer, avec une 
seule charge d'accumulateurs, le trajet de Paris à Versailles (aller et retour), 
c'est-à-dire environ 4b kilomètres, et cela malgré son grand poids (10 tonnes), 
une voie en mauvais état, des courbes nombreuses et une très forte 
rampe (1). Depuis lors, les accumulateurs ont fait des progrès, ce qui permet 
d'atteindre de grandes vitesses. Ce mode de traction est déjà employé en 
Amérique. 11 offre l'avantage d'éviter tout danger d'explosion et tout bruit 
de nature à effrayer les chevaux ; il est d'une parfaite propreté et fournit un 
éclairage électrique puissant. 



MM. RIVET et POTELUNE, à Limoges. 

D'une macldne à travailler les peaux pour ganterie et chaussure. — La Section, 
après avoir entendu l'exposé de M . Rivet, se transporte auprès de la machine 
et reconnaît que le fonctionnement en paraît très convenable. 



— Séance du 141 août 18î>0 — 

M. PICHOU, Chef de bureau de la Coinp. des Ch. de fer du Midi, à Talence (Gironde). 

De l'emploi des ventilateurs pour V assainissement des mines. — M. PiCHOU rap- 
pelle qu'une ventilation énei'gique est le seul moyen de prévenir les désastres 
occasionnés par le grisou, et il constate que les ventilateurs actuels sont loin 
d'avoir la puissance nécessaire pour fournir dans les galeries de mine un courant 
d'air à grande vitesse. 

(0 Les expériences de 1883 furent faites avec la collaboration de .M. Rouby, actuellement ingénieur 
au chemin de fer du Nord. 



E. CACIIKU\. — STATISTIQl'K DES A<:CIDEM'S DtJ TnAVAII. 101 

Il présente le dessin d'un ventilateur d'un nouveau genre établi sur le prin- 
cipe de l;i roue universelle qui a déjà lait l'objet de tornmunicalions à l'Asso- 
ciation française. Ce ventilateur est une véritabb; [lonipe rotative asi)iraDte et 
roulante agissant non par la force centrifuge, mais par une pression directe 
des palettes sur la niasse d'air mise en m(juvement. Le modèle, dont le dessin 
est présenté, est destiné à produire la raréfaction de l'air avec une vitesse de 
10 mètres par seconde dans un tub*; de i mètres de diamètre, ce qui correspond 
à un débit de \2-'> mètres cubes «l'air par seconde. Malgré ce débit considi-rable, 
l'appareil n'oUre pas de dimensions sensiblement plus grandes que celles des 
ventilalem-s à force centrifuge (|ui débiteraient 30 à ;'.."> mètres cubes d'aii- par 
seconde. En outre, ces ventilateurs exigent, en raison de leur faible rendement, 
des forces considérables, tandis que l'appareil en question n'exigerait que 
lo à 20 chevaux de force. 



M. E. CAGHEUX, Ing. d.'S Arls H Manuf., a l'aiis. 

Siatislitjur des accidrnls du travail, — La statistique des accidents industriels 
doit être faite au point de vue de la prévention des accidents et à celui des 
indemnités qu'il \ a lieu d'accorder à leurs victimes. In accident peut être 
attribué à trois facteurs : patrons, ouvriers, cas fortuit. 

La statistique faite en vue de la prévention des accidents doit tenir compte 
de divers éléments dont le plus important est la machine qui cause l'accident, 
M. Cacheux a essayé d'établir les risques présentés par l'emploi des machines 
en calculant la proportion des accidents par 1000 ouvriers employés; mais il 
n'a pas obtenu de résultats bien concordants. En thèse générale, le nombre des 
accidents augmente quand «m intrndiiit de nouvelles machines et il diminue, 
après un sinistre grave. 

La statistique faite en vue de la réparation du dommage causé par l'accident 
est plus complète. Les documents dont s'est servi M. Cacheux lui ont été fournis 
par le bureau officiel de la statistique de Berlin : ils s'appliquent à .U corpo- 
rations représentant 3,800,000 ouvriers. Le tableau fourni par M. Cacheux fait 
connaître pour cliacune de ces corporations et par 1000 ouvriers le total des 
accidents, les cas d'incapacité temporaire et permanente, les décès, les indem- 
nités accordées évaluées en journées de travail. L'âge et le sexe des ouvriers 
ont une grande influence sur le risque professionnel. Ainsi, la proportion des 
blessures varie de 7 à 15 0/0 suivant que les ouvriers ont de 23 à 60 ans. En 
appliquant les données ci-dessus à une usine à lui connue. M. Cacheux établit 
qu'une cotisation équivalente à trois journées de travail suffirait pour assurer 
l'ouvrier contre les dangers de son industrie. 

Discussion. — M. Raffauo fait remarquer qu'il y a une lacune dans les ren- 
seignements si intéressants fournis par le travail de M. Cacheux ; c'est la durée 
du travail journalier de l'ouvrier. 11 est certain, en effet, qu'avec une journée 
[•lus longue la fatigue de l'ouvrier et son inattention deviennent plus grandes 
et qu'il est dès lors plus exposé aux accidents. .M. Rallard ne doute pas qu'avec 
la journée de huit heures, par exemple, usitée en Australie, les accidents ne 
soient plus rares que dans les usines où les ouvriers travaillent dix ou douze 
heures. 



li 



162 GÉNIE CIVIL ET MILITAIRE, NAVIGATION 

M. Ernest LEHMAN, à Paris. 

Paris port de mer. — Canalisation de la Seine fluviaU'. — Partant de ce fait que 
la Seine fluviale en temps ordinaire ne s'ensable pas et ne s'envase pas, l'auteur 
propose de draguer la Seine entre Rouen et Paris jusqu'à une profondeur de 6'", 20 
au-dessous de Tctiage et sur une largeur de 100 mètres, au plafond, en conservant 
d'ailleurs les divers niveaux d'eau déterminés par les huit barrages existants. Les 
îles qui entravent actuellement la navigation seraient supprimées en totalité ou en 
partie, ou rattachées aux rives. Le port de Paris, situé près des portes de Saint- 
Ouen et de Clichy, serait constitué par une darse formant avant-port, en forme 
de demi-lune de 000 mètres de diamètre, donnant accès en cinq grands bassins 
de 100 mètres de large, et ayant un développement de quai de 13,000 mètres^ 

Le tirant d'eau actuel minimum de la Seine étant de S'^jSO, la profondeur 
à draguer serait de 3 mètres au maximum. Les ponts pourront subsister; on se 
contenterait de ménager dans chacun d'eux une travée mobile pour la naviga- 
tion. Dans chaque barrage l'une des écluses devrait être appropriée aux besoins 
de la nouvelle navigation. 

L'auteur évalue à 2-20 millions de francs le coût de la canalisation totale de 
la Seine fluviale entre Rouen et Paris. 



M. BŒMGHES, Ingénieur, à Vienne (Autriclie). 

Le Congrès international de l'utilisation des eaux pluviales (Paris 1889) comparé 
aux Congrès de navigation intérieure de Bruxelles, Vienne et Francfort-sur-le-Mein, 
— M. Alvin, ingénieur des Ponts et Chaussées, à Limoges, a donné à la Section 
une traduction résumée de ce travail. 



Le travail dont le titre suit n'a pas été lu en séance, faute de temps r 

M. CURIE, Lieutenant-Colonel du génie en relraile, à Versailles. 
Note sur les batardeaux en maçonnerie. 



Travaux imprimés 

PRÉSENTÉS AUX 3* ET 4« SECTIONS 

M. Arsène Olivier de Landueville, Ingénieur, à Paris. - Avisol. Projet d'un 
aérostat dirigeable combinant les deux principes : le plus lourd que l'air; le plus 
léger que l'air. — Paris twuveau. — Le Métropolitain. 



2""^ Groupe. 
SCIENCES l'Il\SlUUES ET CIUMIOUES 



5""= Section. 
PHYSIQUE 



Présidents d'honneur 
Présidknt 

■VlCK-PUKMDENT . . . 

Seckétairb 



MM. CORNU, Mcmb. de l'Inst.. Prof, à lÉc. Polyl., a Paris. 

JA.NSSEN, Mfinb. de llnst.. Dir.de l'Obs. aslron. de Meiidon. 
M. HUKION, Prof, à la Fac. des Se. de Clermoiil-Ferrand. 
M. BAILLE, Repét. à 1 Éc. Polyl., à Paris. 
M. PELLLN, Ing. des Arts et Man., à Paris. 



— Séanfe du H août 1»Î)0 — 



M. Raoul ELLIE, à Cavignac (Gironde). 



Sur un télégraphe opti(jUc enregistreur à lumière polarisée. — M. Ellie pro- 
duit les signaux élémentaires de son télégraphe optique en émettant de la 
lumière polarisée dans dou.v plans perpendiculaires (point ou tiait de l'alpha- 
bet Morse), et de la lumière naturelle (séparation des lettres). Un rochon intro- 
duit dans la lunette réceptrice permet de voir des signaux simples à droite ou 
à gauche (point ou trait), ou double (séparation de lettres). Ce système a t'ait 
l'objet d'un travail inséré dans les Mémoires de la Société des Sciences physiques 
et natur files de Bordeaux (3« série, tome IV). 

L'appareil présenté comporte un enregistreur mécanique et automatique sans 
mouvement d'horlogerie, inscrivant sur une bande de papier des signaux seni- 
blables à ceux produits par le télégraphe électrique Eslienue. L'enregistrement 
à l'expédition et à la réception peut se faire simultanément. 

Dans cet appareil, la polarisation est produite à l'aide de spaths. M. Ellie a 
l'intention de construire un appareil plus simple avec piles de glaces [l). 

Discussion. — M. CoRNu expose les conditions théoriques que doit remphr un 
télégraphe optique. 
M. Jansskn appelle l'attention sur l'inlluence de la composition de la lumière. 

(1) L'appareil a été présente à la Société des Sciences pliysiqueâ et naturelles de Bordeau.x (séance 
du .3 juillet 1800). 



164 PHYSIQUE 

M. André CROVA, Prof, à la Fac. des Se, à Montpellier. 

Sur l'analyse de la lumière diffusée par le ciel. — L'étude de la composition 
de la lumière bleue diffusée par le ciel, a été l'objet des recherches de M. Crova, 
soit au sommet du Ventoux, en collabora tioa avec M. Houdaille, soit à Mont- 
pellier. L'examen de la lumière zénithale au moyen du spectrophotomètre l'a 
conduit aux conclusions suivantes : 

1° Il existe une relation directe entre l'intensité calorifique de la radiation 
solaire, l'intensité de la coloration bleue du ciel et son degré de polarisation. 
Les variations de ces trois quantités sont de même sens. 

2° L'intensité de cette lumière par rapport au C.arcel dans les diverses lon- 
gueur d'onde est, en faisant — 400 l'intensité moyenne relative dans la radia- 
tion X =^ 565 : 

Longueur d'onde 

Intensité au Ventoux 

— à Montpellier .... 

3° La coloration bleue de la lumière zénithale, maxima le matin, diminue 
ensuite graduellement, et atteint un minimum entre midi et 3 heures, selon 
l'époque de l'année, puis augmente jusqu'au coucher du soleil, sans atteindre 
dans l'après-midi la valeur qu'elle avait dans les heures correspondantes de la 
matinée. 

4" L'intensité de cette coloration subit encore des variations annuelles que 
l'auteur étudie depuis le mois de novembre 1888, mais dont il ne peut encore 
donner la loi ; ces variations sont, ainsi que celles de la polarisation, liées aux 
variations annuelles de l'intensité calorifique, de la radiation solaire. M. Crova 
poursuit ces recherches à l'Observatoire de l'École d'Agiiculture, dont l'excel- 
lente situation lui permet de faire ces études dans de très bonnes conditions. 



600 


530 


57 


200 


65 


467 



M. Louis-Alphonse HXJRION, Prof, à la Fac. des Se, à Clcrmont-Ferrand. 

Sur la lumière transmise à travers un liquide trouble. — M. Hurion a étudié à 
l'aide du spectrophotomètre, la lumière transmise à travers une couche d'eau 
dans laquelle on a versé quelques gouttes d'essence de citron. Il a comparé 
pour différentes radiations l'intensité de la lumière transmise à l'intensité de la 
lumière incidente, et s'est astreint a examiner le liquide une demi-heure après 
l'addition d'une certaine quantité d'essence. Les résultats obtenus s'accordent 
avec la loi théorique, qui veut que l'intensité de la lumière diffusée varie en 
raison inverse de la 4" puissance de la longueur d'onde ; quand le liquide est 
abandonné longtemps à lui-même, le phénomène se complique. 



M. ZENGER, Prof, à l'École Polyt., à Prague. 

Le système du monde électrodynamique. — Dans ce travail, M. Zenger montre 
qu'en faisant agir sur une sphère de cuivre suspendue à un fil de torsion deux 
ou trois électro-aimants disposés dune manière convenable, celte sphère tour- 
nante peut décrire diverses courbes. Ces courbes présentent les plus grandes 



J. .MAi;K DK I.ÈI'I.NVV KI' a. PEIIOT. — LKS DEnil-LENTM-LUS DE lilLLET l»}-") 

analog;ies avec les orbites des planètes. Avlm; trois pùlcs magnétiques et en 
variant les conditions expérimentales, on peut reproduirti les perturbations du 
mouvement des astres. 

— Séance «lu !> août I8»0 — 

M. J JANSSEN, Dir.'Ct. du l'Observât, de .Meudon. 

Sur li's spectres de t'cryçiènc. — M. Janssi:n expose les nouveaux résultats 
qu'il a obtenus dans cette étude. 

Il a repris rétule des lois qui président à la production des raie*! et bandes 
d'absorption de l'oxygène en substituant partout les densités aux pres.^ions et 
en mettant nettement en parallèle la loi des raies qui est celle du produit de 
la densité du gaz par l'épaisseur Iraversi'e et celle des bandes qui, au contraire, 
est celle du produit du carré de la densité par l'épaisseur gazeuse traversée. 

L'auteur lait reuianiuer. d'une part, combien il était imprévu qu'un g.iz put 
donner deux systèmes de raies fines et de bandes paraissant non résolubles 
et, d'autre part, combien cette loi du carré est nouvelle et promet d'impor- 
tantes conséquences pour la mécanique moléculaire. 



MM. Jules MA.CÉ DE LÉPINAY et Alfred PEROT, à Marseille. 

Sur les francfcs d'interférence achromatiques des demi-lentilles de Billet. — Les 
franges d'interférence, observées dans la lumière blanche, ne sont d'ordinaire 
visibles qu'en petit nombre, par suite de l'inégale largeur des franges qui cor- 
respondent aux diverses radiations simples. 

Newton le premier (théorie due à M. Mascart) et, tout récemment, lord Ray- 
leigh ont observé des cas oij les franges, se trouvant avoir même largeur pour 
toutes les radiations, paraissent achromatiques et deviennent visibles en très 
grand nombre. 

MM. Macé de LÉPINAY et Perot montrent qu'il est toujours possible d'obtenir 
des franges achromatiques au moyen des demi-lentilles de Billet; mais ces 
franges ne sont telh s qu'à une distance unique et déterminée des deux images 
de la fente. En d(\à et au delà, les franges sont irisées et en petit nombre. 
Dans le plan d'achromatisme, toute coloration disparaît et les franges envahis- 
sent la totalité de la partie commune aux faisceaux interférents. 

Le phénomène peut être photographié. Il se prête à des mesures assez pré- 
cises dont les résultats permettent de vérifier les conséquences de la théorie pré- 
sentée par les auteurs. Ce phénomène est dû à l'influence du pouvoir dispersif 
du verre qui constitue les lentilles. 

Discussion. — M. IIuriox fait ressortir la fécondité du principe de lachroma- 
tisme des franges, établi pour la première fois par M. Cor.nu. 

Ainsi, quand on place une feuille d'or alternativement sur le trajet des fais- 
ceaux du réfractomètre Jamin, on observe «^n lumière homogène un déplace- 
ment de franges indiquant une avance du faisceau qui a traversé la feuille d'or, 
en lumière blanche la frange centrale se déplace en sens contraire. Or l'étude 
du déplacement de la frange pour ditTérentes radiations et l'application du prin- 
cipe de l'achromatisme ont permis d'expliquer cette espèce d'anomalie. 



166 PHYSIQUE 

M. CORNU, Memb. de l'Inst., Prof, à l'Éc. Polyt., à Paris. 

Sur le halo photographique. — M. Cornu désigne sous ce nom la couronne 
plus ou moins intense entourant l'image photographique d'un point lumineux 
brillant. 

Tout d'abord, on peut rendre le phénomène visible à l'œil, en disposant à la 
surface d'une lame de verre une substance diÊfusante quelconque, en contact 
intime avec cette surface, et en projetant sur cette surface un faisceau lumi- 
neux étroit et intense. On aperçoit alors autour de la trace du faisceau le halo 
en question. 

En variant les conditions expérimentales et en employant la méthode photo- 
graphique, on est conduit à un certain nombre de lois, se déduisant facilement 
d'une théorie générale qui est la suivante : 

Le point illuminé de la couche diffusante en contact intime avec le verre 
joue le rôle d'une source envoyant de la lumière dans toutes les directions. 
Une partie des rayons subit, à la seconde face de la lame, la réflexion vitreuse, 
mais d'autres subissent la réflexion totale. Ces rayons réfléchis viennent éclairer 
la face interne de la couche diff'usante et produisent deux plages déclat inégal. 
On peut facilement prouver que la ligne de séparation de ces plages est un 
cercle, ce qui donne l'apparence signalée. 

Il est bon de prendre des plaques épaisses, car le diamètre du halo varie 
proportionnellement à cette épaisseur et lintensité on raison inverse du carré 
du diamètre; il peut alors devenir assez faible pour ne plus être visible sur la 
plaque. 

On peut, en tout cas. empêcher la formation du halo en recouvrant la face 
postérieure de la lame d'un vernis absorbant ayant même indice que le verre, 
car alors on empêche la réflexion tolale de se produire. 

Ces précautions doivent être prises, surtout quand on photographie certains 
astres et, en particulier, les nébuleuses, car l'existence des halos correspondant 
aux différents points pourrait modifier d'une manière inconnue la forme de 
l'image et empêcher de comparer les résultats obtenus par différents observa- 
teurs. 



— Séance du 11 août 1890 — 

M. CORNU. 

Perfectionnements du photopolar imètre. — M. Cornu, après avoir décrit inci- 
demment la construction et l'usage du photopolarimètre, indique les applica- 
tions qu'on peut faire des mesures polarimétriques à la météorologie. 

Le polarimètre permet de décider si les couches brumeuses, par addition 
de lumière non polarisée, sont à une altitude basse ou élevée; il suffit pour 
cela d'observer la polarisation atmosphérique (à 90° du soleil) à des altitudes 
notablement différentes. Si, dans ces conditions, les mesureB sont égales, la 
perturbation est dans les régions supérieures; si, au contraire, elles sont diffé- 
rentes (la proportion de lumière polarisée à la station supérieure devra être la 
plus grande), la perturbation correspond à l'effet de la brume ou des pous- 
sières dans les couches atmosphériques inférieures. 

L'observation au zénith après le coucher du soleil montre que ce dernier 



ItAlLLE ET lÉKY. — \CTH»N DES SOLKCES I.l MI.NEISES INTENSES Kl" 

■cas est le p'us fréquent, car la proportion de lumière polarisée vu en croissant 
rapideiueiit pour diminuer avec une rapidit»'' enrorc plus grande lorsque le 
soleil rsl sutlisamineiil bas au-dessous de l'horizon. 



M ZENGER. 

Élude des décharges rleclriquis dans l<'s couclirs pulvérulentes. — M. Zem.ek 
lait éclater des étincelles électriques sur des plaques de vern- enl'uniées et 
pholograpliie les traces laissées sur ces plaques après le passage de la décharge. 

En variant les conditions, on peut obtenir des images pn'-sentant des f(»rmes 
comparables à celles des protubérances solaires, des siries (lit'ls des Anglais et 
de la couronne solaire, comme on peut le remarquer sur certaines photogra- 
phies envoyées par l'auteur. 

MM. BAILLE et FÈRY, à l'aris. 

Action des sources lumineuses intenses sur les plaques pholoyrapliiques. — 
MM. Bau.ee et Féuy ont observé sur quelques clichés photographiques des par- 
ticularités intéressantes, qui les ont conduits à étudier le mécanisme de l'action 
de la lumière sur la gélatine bromurée. 

L'un des clichés était une photographie du spectre solaire, où les raies situées 
•dans la région actinique étaient renversées. Le second cliciié était une photo- 
graphie de la tour Eillel, la nuit; il présentait en plus du halo des plaques 
épaisses, dont M. Cornu a donné une explication si simple et si complète, un 
point noir au centre de tous les foyers à arc. 

Ces faits leur ont paru se rattacher intimement aux remarquablestravaux que 
M. Janssen a présentés à l'Association française en 1880. Ce savant a obtenu. 
en variant le temps de pose entre des limites étendues, la photographie du 
soleil directement positive dans le châssis de la chambre noire; il a même 
observé qne le phénomène présente une certaine périodicité et que le cliché 
est alternativement positif et négatif, quand la durée d'exposition croît d'une 
manière continue. 

Ce phénomène, que les auteurs ont pu reproduire avec le magnésium et 
même le gaz, paraît général, et, comme il demande pour être facilement étudié 
une source intense, ils se sont servis de l'arc électrique. 

Pour un temps de pose normal (j^ de seconde) et un objectif convena- 
blement diaphragmé, l'arc est petit et très net; pour une durée d'exposition 
cinquante l'ois plus grande (jue la précédente prise comme unité, la lumière 
s'étale, l'arc parait beaucoup plus gros et le centre est noir: enfin, pour une 
somme de lumière 220,000 fois plus grande que la quantité primitive, on 
retrouve le centre blanc, entouré de noir puis d'une auréole blanche. Ils n'ont 
pu reproduire de nouveaux renversements : une pose double delà précédente a 
d(uiné un résultat identique, mais la lumière avait gagné toute la plaque. Ils 
ont varié l'expérience, en faisant tomber sur une plaque déjà impressionnée 
limage d'un disque lumineux. Si le temps que pose le disque est court, il 
apparaît en blanc sur un fond gris; si le temps de pose est plus long, il peut 
être invisible; enfin, par un temps plus long encore, il se reproduit en noir. 
L'explication du phénomène est très simple, si on remarque que la lumière 
■agit à la fois (I) sur le bromure d'argent et (II) sur son support la gélatine. 



168 PHYSIQUE 

I. L'action sur le sel d'argent peut elle-même se diviser en deux phases : 
1° Pour un temps de pose court, l'énergie lumineuse reste pour ainsi dire 

accumulée à l'état latent, jusqu'à ce que l'action du révélateur la rende visible; 

2° Pour un temps de pose plus long, laction de la lumière arrive à être assez 
intense pour réduire directement le sel d'argent. 

C'est ce dernier mode de réduction qui est employé pour le tirage des positifs 
sur papier au chlorure d'argent. 

II. La gélatine sous l'influence de la lumière perd sa solubilité et sa perméa- 
bilité aux liquides. Cette propriété est utilisée dans la photographie dite au 
charbon. 

Cette action insolubiUsante de la lumière aura pour résultat d'entraver le 
développement, le liquide ne pouvant réduire les couches sous-jacentes de 
bromure impressionné. 

Cette explication montre que le procédé de Daguerre était un des plus 
simples, étant exempt de tous ces phénomènes secondaires; elle indique aussi 
qu'il faut rejeter absolument comme actinomètres les émulsions à la gélatine, 
et donne une idée des difficultés de l'appréciation exacte du temps de pose 
photographique. 

M. le D' VINCENT, à Gur^ret. 

De la vue ascendante ou descendante verticale et plus ou moins oblique. 



M. Ch. GUILLEMOT, à Paris. 

Appareil de mesure précise des longueurs. — L'appareil de M. Guillemot 
permet de mesurer des longueurs quelconques à une température donnée, sans 
avoir à tenir compte de son appareil mesureur. Il corrige la distance des deux 
micromètres, qui servent à faire le pointage, au moyen de deux règles faites 
avec deux métaux ayant un coeflicient de dilatation très différent. Ces règles 
agissent sur les micromètres au moyen d'axes et de leviers convenablement 
disposés, de telle façon que, quelle que soit la température de l'appareil, la 
distance entre les réticules des deux micromètres est invariable. 

Son appareil possède aussi un second mouvement avec vernier, qui permet 
de faire les lectures de fractions de longueur. 

Ce système peut s'appliquer aux machines à diviser pour fixer les points de 
départ d'une longueur donnée à une température également donnée. 



— Séance du 13 août 1890 — 

M. PELLIN, Ing. des Arts et Man., à Paris. 

Appareil pour éclairage micrographique et pour expériences d'optique. — C'est sur 
les conseils de M. le docteur Roux, que M. Pelli.n s'est occupé du nouveau mo- 
dèle d'appareil, dont la pièce principale consiste en un chalumeau vertical à 
gaz oxhydrique, formé de deux tubes concentriques. 

La flamme vient échauffer peu à peu une petite sphère de magnésie de 5 à 
6 millimètres de diamètre, soutenue par un lil de platine, et la porte à l'incan- 
descence. 



VIOLI.E. l'UOl'AGATIO.N DU SON DANS UN TUYAU CYLINDRIQUE 169 

(".(îlto sphùrc (Ji' uia^MK'sic est an ct-nlrv d'uni; lanterne, poitaiit un niiioir pos- 
térieur qui permet dutiliseï- la lumière émise parla seconde moitié de la sphère 
incandescente — un condenseur projette la lumière sur l'objet à éclairer. La 
lumière fouinie [)ar la sphère de magnésie est intense, très constante et très 
phologéni(jue. 

La dé[)ense d'oxygène est. de 30 litres à l'heure, sous um; pression de 10 cen- 
timètres d'eau. 

U faut avoir soin de chaufTer progressivement la perle de magnésie, afin d'évi- 
ter de la faire éclater. Une fois amenée à l'incandescence, une même perle de 
magnésie peut servir soixante à soixante-dix heures. 

L'instrument fonctionne à l'Institut l'asteur et dans les prin<j[)ales Facultés 
de mt'decine (i). 

Cornue inc.rplosible pour fabrication de l'oxygène dans les laboratoires. — L'ap- 
pareil se cumpose d'un générateur en fonte, constitué de deux pièces qui se 
superposent, et d'un flacon laveur. 

La modilication importante consiste dans la manière dont le joint des deux 
pièces de fonte est obtenu de façon très rapide, très commode el avec une résis- 
tance très suffisante. 

La partie inféiieure. qui est la marmilc destinée à contenir le mélange de 
chlorate de potasse el de bioxyde de manganèse, présente, à son bord supérieur, 
une collerette circulaire également en fonte, creusée de deux rainures, que l'on 
remplit de sable fln ou de cendres lavées, séchées et tamisées. 

Dans ces deux rainures garnies de matière pulvérulente pénètrent deux rai- 
nures circulaires en relief que présente le couvercle, auquel est fixé le tube de 
dégagement. 

Les deux paities ainsi emboîtées sont rt'unics par des pinces à vis. 

La résislance du joint ainsi fait avec une poudre suffisamment linc équivaut 
à une colonne d'eau de 27 centimètres pour le sable et de ob à 40 centimètres 
pour les cendres lavées. 

Celte pression est bien supérieure à celle nécessaire pour faire passer le cou- 
rant gazeux à travers le llacon laveur et si, par acciiJent. la pression interne 
venait à s'accroître brusquement, le joint, qui noIlVe aucune résislance sérieuse, 
fournit à l'instant une issue qui met à l'abri de tout danger. 

Enfin, un dispositif particulier de la partie du couvercle qui avoisine l'orifice 
de dégagement est destiné, en cas de boursouflement, à empêcher la matière de 
s'engager dans le tube abducteur. En résumé, l'appareil permet une préparation 
rapide, commode el sans danger, de l'oxygène dans les laboratoires. 



M. VIOLLE. Mail, de Oinf. à l'Kc. Norm., à Paris. 

Sur la propagation du son dans un tuiinu cylindrique. — Dans un tuyau cylin- 
drique de grand diamètre (70 centimètres), la diminution d'intensité, par suite 
de l'accroissement do distance, est exlrémement faible. Le chant d'une flûte 
s'entend encore à 6 kilomètres et déplace une membrane située à '20 kilomètres. 
\ln coup de pistolet affecte l'oreille à 1:2 kilomètres et agit sur une membrane à 
plus de GO kilomètres. Le décroissement d'ami)lilude se montre en efl'et très 

(I) Société d'Encouragement, juillet ls88. 



1"0 PHYSIQUE 

petit : il est dix fois moindre que ne l'indique la th(''orie ordinaire de la propa- 
gation du son dans un tuyau cylindrique. 

La perte de vitesse est au contraire quatre fois plus grande que ne le veut la 
même thc^orie. Si l'on ajoute aux nombres de Regnault, comme au nôtre, la 
correction obtenue en quadruplant le nombre théorique, on a une somme cons- 
tante qui représente la vitesse à l'air libre (abstraction faite d'une petite cor- 
rection indépendante du tuyau) : 

Diamètre du tuyau 110'^"' TO"^" 30-=- 10"',8 

Vitesse observée SSO^jSa 33Û°>,33 (328» ,96) 326"',66 

Correction 0"'/»3 O-^.SS 1",58 4"',38 

330™,95 331'",01 (330"',54) 331"',04 

M.Kayser a trouvé cette même perte, quadruple de la valeur théorique, dans 
des tuyaux de faible diamètre {^'"^,QèiS<''",'i). 

Le mouvement de propagation suivant l'axe est accompagné d'autres mouve- 
ments (tourbillons), dont la théorie actuelle ne tient pas compte. 



M. A. DE ROCHAS, Admin. de lÉc. Polyt., à Paris. 
Vod, en quoi il diffère de la chaleur, de iéleciricité et du magnétisme. 



Travail imprimé 

PRÉSENTÉ A LA 5"" SECTION 

D'' Vincent. — Du paratonnerre portatif et du paratonnerre improvisé. (Broch., 
Guéret 1888.) 



FIUEDEL. — LKS IIE\ Ai lILi lUI UES DE BENZINE 



171 



6'' Section. 
G 1 1 1 M I !•: 



Présidents d'honnecr. 



Prksidknt . 
Secrétaire. 



MM. ni:iLSTKl.N, Mernb. de l'Acad. des Se, dp Saint-Pétersbourg; 
rUA.NClIlMO.NT, Pr.jf. il l'iiiiv. de Loyde. 
M. GKIMALX, Prof. :i l'Kc. Polyt., à Paris. 
M. LOMBES, Dûct. es sc, à Paris. 



Séance du 8 août 1Sλ0 — 



M. FRIEDEL, M.-mb. do l'Iiist., Prof, à la Fac. des Se, à Paris. 

Sur les hexachlorures de benzine. — M. Meunier a fait connaître, il y a quel- 
que temps, rt'xisteuce d'un isomère de i'he.vachlorure de benzine, obtenu par 
la fi.xation directe du chlore sur la benzine, en même temps que l'he.xachlorure 
ordinaire. 

On peut interpréter la formation de ce composé à l'aide de la formule de la 
"benzine construite dans l'espace au moyen d'alomes de carbone supposés 
tétraédriques, suivant riiypothèse de .MM. Le Bel et Van't HotT. 

Il est facile de voir qu'en partant d'une benzine constituée par des couples de 
tétraèdres, formés de tétraèdres rattachés par une double liaison, les couples 
étant liés entre eux par de simples liaisons, comme dans l'hypothèse de 
M. Kt'kulé, on doit obtenir par fixation directe du chlore et simultanément, un 
hexachlorurc dans lequel tous les atomes de chlore sont situés du même côté 
du plan de la molécule hexagonale carbonée et un autre dans lequel quatre 
atomes de chlore sont situés d'un cùté et les deux autres de l'autre côté de ce 
plan. De plus, en supposant (ce qui ne doit pas être entièrement exact, en 
raison des différences de propriétés des corps formés, mais ce qui peut donner 
néanmoins une idée des quantités relatives des deux isomères formées simul- 
tanément), que les doubles liaisons se rompent avec une égale facilité- de l'une 
ou de l'autre manière, il devrait se former seulement 1/4 du premier pour 3 4 
du deuxième. Ceci répond sensiblement aux faits, car dans une expérience, 
on a réussi à isoler, par diflérence de solubilité 21 0/0 de l'hexachlorure dit 
cubique. 

Ce qui mérite encore d'être remarqué, c'est que l'hexachlorure ordinaire, dont 
la symétrie moléculaire, en représentant la molécule comme il a été dit plus 
]iaut, est clinorhombique, a une forme cristalline clinorhombique. Quant à 



172 CHIMIE 

l'autre, la symétrie de la molécule est hexagonale; la forme cristalline est non- 
pas cubique, comme il avait été dit, mais pseudo-cubique. Les octaèdres régu- 
liers qu'elle présente sont formés par le groupement des huit pyramides ayant 
pour bases les faces de l'octaèdre et ayant leurs sommets au centre du cristal. 
L'examen en lumière polarisée montre qu'il en est ainsi, et que la structure 
des cristaux présente une complexité analogue à celle de la boracite, telle que 
l'a fait connaître M. Mallard. 



M. Prosper MONNET, Chimiste, à Sainl-Fons (Rhone.i. 

Sur la préparation du chlorure cVéthyle et applications. — Préparation du chlo- 
rure d'éthyle en cliauffant sous pression molécules égales d'alcool concentré et 
d'acide chlorhydrique. 

Application du chlorure d'éthyle à la production de l'hexachlorure de carbone 
par l'action du chlore en présence de l'eau. 

Anesthésie locale produite par le chlorure d'éthyle renfermé dans des am- 
poules de verre de petites dimensions et scellées à la lampe. 



M. Edouard GRIMAUX, Prof, à l'Éc. Polylech., à Paris. 

Sur l'influence des groupes substitués sur la production des matières colorantes 
du triphénijltnéthanB. — M, Gkimaux a cherché à déterminer Tinfluence d'un 
groupe OR sur la couleur des matières colorantes dérivées du triphénylméthane 
et fait connaître les résultats qu'il a obtenus en étudiant à ce point de vue 
l'orthoanisidine diméthylée, le diméthylamidophénate d'éthyle et les bases 
analogues avec lesquelles il a préparé plusieurs matières colorantes nouvelles.. 



M. JANSSEN, Memb. île l'Inst., Direct, de l'Obs. phys. de Meadon. 

Sur les spectres de l'oxygène. 
Voije: SectioQ de Physique, page l6o. 



— Séance du î> août 1890 — 
M. Paul MARGUERITE-DELACHARLONNY, Ing. à l'rccl (Aisne). 

Sur un échantillon de sulfate d'alumine naturel de Bolivie. — M. Marguerite- 
Delacharlonny expose que M. le Commissaire général de la Bolivie a bien 
voulu lui remettre deux échantillons de sulfate d'alumine naturel qui Qguraient 
en 1889 dans l'exposition de ce pays. 

De ces deux échantillons, l'un était fortement coloré en rose par l'oxyde de 
fer, l'autre complètement incolore. 

Leur analyse conduit exactement à la formule : 

A12 03, 3 S03, IG HO. 
Ces deux produits naturels confirment donc les résultats annoncés par 



ALPHONSE COMIJES. — NOUVELLE FONCTION A UKACTKtN i/a" llii; 173 

M. Marf,nn;rilt,'-l)i'lai.harIonii>, au sujet de l'hydrate lYpc du sulfute dalumiiie 
neutre. Cet liulrate déeidt'infut a [)our coin[insili(jii : 

AIMP. 3S0^ IGIIW, 
ot non : 

AI-' 03, 3S03, 18II0. 

Cette dernière torniule ne correspond donc à aucun corps déliai. 



Méthode de cristallisation comjAi-te des corps obtenus en cristaux non définis. — 
M. MAnr;i;KRiTE-t)KLA(;iiAHLONNV j)réscnle à la Sei;tion des cristaux de l'hydrate 
de sulfate d'alumine AP 03 3 SO^ 16 110 obtenus en abandonnant à l'évaporation 
lente une dissolution saturée. Celte évaporalion s'est eUecluée dans un flacon 
de un litre à goulot de un à deux centimètres; toute autre disposition donnant 
une évaporalion plus rapide n'a donné que des cristaux confus; la production 
des cristaux présentés a demandé une année. 

En abandonnant une partielle la li(iueur dans un matras de cent vingt-cinq 
centimètres cubes dont le goulot était fermé par un cornet de papier, on a obtenu 
des cristaux de plusieurs centimètres de long et de deux à trois millimètres 
d'épaisseur, mais après plusieurs années (près de dix ans). 

Des cristaux beaucoup plus volumineux se sont produits en quelques heures 
en versant la ligueur sursaturée dans une capsule en porcelaine et l'abandon- 
nant à l'air. 

Dans ces conditions on a eu immédiatement des cristaux de sulfate d'alu- 
mine de un demi-centimètre d'épaisseur et de un à deux centimètres de long. 
Ces cristaux aI)solumcnt transparents avaient l'apparence de rhomboèdres. Ils se 
sont rapidement ellleurés à l'air en conservant leur forme générale. 

La sursaturalion doit être convenablement ménagée pour éviter la produc- 
tion dune trop grande quantité de cristaux à la fois. 

Cette méthode de production de cristaux délinis au moyen de liqueurs sur- 
saturées mérite peut-être quelque attention. 



M. AUGE, In?, civil, a Montpellier. 

Sur l'alun de soude. — M. Aloé expose le procédé dont il se sert pour la 
production industrielle de l'alun de soude et signale les erreurs contenues dans 
les divers traités de chimie au sujet de cet alun; il présente un bel échantillon 
de cet alun qui s'est conservé sans altération pendant plusieurs mois. 



M. Alphonse COUCBES, Doct. ès se. à Paris. 

Sur une nouvelle fonction à réaction d'acide. — M. Comiîes résume les recherches 
qu'il a entreprises a(in d'arriver synlhéliquemenl à un compost' présentant une 
double f(jnction cétonique, comprenant entre elles une fonction alcool. Il dé- 
crit les diverses substances qui lui ont servi dans ce travail, et plusieurs com- 
posés nouveaux, une manière de préparer l'éther de l'acélol, et enlin décrit la 
préparation et les principales propriétés de l'éther acétique de la fonction cher- 
chée, le diacétyl carbinol. 



174 CHIMIE 

M. Ad. CARNOT, Ing. en chef des Mines, Prof, à TÉc. des Mines et à l'Inst. agrononaique, à Paris. 

Sur quelques applications de l'eau oxygénée dans l'analyse chimique. — L'eau 
oxygénée de Thénard, le biox) de dhydrogène, a trouvé dans les arts industriels 
un certain nombre d'emplois intéressants ; le même réactif peut être utilisé 
dans l'analyse chimique pour la solution de problèmes assez variés. 

Il importe, pour la plupart des cas, de se servir d'une eau oxygénée pure, 
comme en livrent quelques fabricants et comme on peut toujours l'obtenir par 
distillation, ainsi que l'a montré M. Hanriot. 

Après avoir rappelé l'emploi que Classen a fait de l'eau oxygénée pour le 
dosage du soufre contenu dans les composés oxygénés ou hydrogénés, M. Ad. 
Carxot expose les résultats de ses propres expériences pour la recherche, la 
séparation et le dosage d'autres substances. 

L'arsenic précipité à l'état de sulfure peut être converti par l'ammoniaque 
ou le carbonate d'ammoniaque et l'eau oxygénée, et dosé à l'état d'arséniate. 

Vantimoine obtenu à l'état de sulfure ou d'oxysulfure est transformé, par 
le même procédé, en acide antimoniquc et dosé à l'état d'antimoniate d'oxyde 
d'antimoine. 

Le fer est peroxyde très facilement, même en liqueur acide. 

Le chrome peut être transformé en acide chromique CrO^ par l'eau oxygénée 
dans une liqueur alcaline ou ammoniacale; l'acide chromique est, au contraire, 
ramené à l'état de sel de sesquioxyde de chrome Cr'O^ dans une dissolution 
acide, après avoir subi une suroxydation passagère ; on peut ainsi faire le dosage 
des chi'omates par l'eau oxygénée titrée. 

Le manganèse contenu à l'état de sel manganeux dans une dissolution, peut 
être précipité à l'état d'oxyde salin Mn^'O ' ou 5 MnO". MnO par l'eau oxygénée et 
l'ammoniaque. Il peut ensuite être dosé par un procédé oxydimétrique ou, ce 
qui est préférable en général, il peut être isolé des autres sels solubles par 
l'emploi de l'eau oxygénée et dosé ensuite par une méthode pondérale. — Le 
permanganate de potasse est réduit par l'eau oxygénée, dans une solution acide, 
après avoir subi une suroxydation très instable. On utilise cette réduction pour 
le dosage volumétrique de l'eau oxygénée. 

Le cobalt est transformé par l'eau oxygénée et un alcali fixe en sesquioxyde 
Co'O , tandis que le nickel reste à l'état de protoxyde NiO ; de là un moyen 
de doser volumétriquement le cobalt en présence du nickel. 

En présence d'ammoniaque et de sels ammoniacaux, le cobalt passe à l'état 
de sel ammoniocobaltique et peut être séparé du nickel, soit par la potasse caus- 
tique, qui précipite le nickel presque seul, soit par le molybdate d'ammoniaque, 
qui précipite le cobalt seul après que l'on a neutralisé la liqueur par un acide 
étendu. La séparation des deux métaux peut être fort exacte de cette façon. Dans 
tous les cas la formation du sel ammoniocobaltique et celle du molybdate sont 
des réactions qualitatives d'une sensibilité extrême pour la recherche du cobalt. 



— Séance du 11 août 1890 — 
M. FEIEDEL 

Sur l'acide camphoriquc. — La relation qui doit évidemment exister entre la 
formule de structure de l'acide camphorique et celle du camphre dont il dérive 
régulièrement a été méconnue jusqu'ici, et ce fait introduit une grande diffi- 



ItEM.STKIN. — SÉPAHMIH.N DK l/o\M)E DE FER ET DE i/a1,LMINE IT-") 

ciilU! dans l'élude du cain|iliit' i-l dr tmisscs di'iivés. <>ii [n-ut lu'-aiimoins tmuver 
facilonicril une pun-ille relatioi», à Cdiidilion df ne pas voir ilans l'acide c<iniplio- 
vi(|ue un acide bibasique propiemenl dit, renfi rniaiil deux gruu()(-s caibonyles 
(CO'llj, mais une sorte d'acidf-alcool dont i'oxhydryle alcoolique serait devenu 
acide par suite du voisinage d'un f<roupe CO. On connaît déjà plusieurs exemples 
analof,Mies. S'il en t'tait ainsi, l'acide campbori(|ue devrait donner deux élhers- 
acides dilVérents. C'est bien ce (|ui u lieu en réalilé, et suivant qu'on éthérifie 
par l'acitle cblorliydiique un nn'Ian^M' dalcool et d'acide cain|»lioriqne, ou que 
r»)n sapouille l'éllicr canipboriciue diélli}li(iue, dont la saponificatiou n'est pas 
coni|>l('te mais s'arrête à un cainpborate monétbyli(iue, on obtient deux élhers 
nionethyliqui'S, difl'éranl [»ar leur point d'ébullilion cl par ceitaines de leurs pro- 
priétés, en particulier par leur résistance à l'action de; la pelasse. 

L'acide cainpliorit|ue se comporte d'ailleurs, vis-à-\is de l'acide sulfurique, 
comme les acides .ulycoliqur. Iacti(iue, citrifiue, tarlrii|ue, en un mot comme 
les acides-alcools (jui rent'ermenl un groupe nll placé sur le carbone voisin de 
CO'^ll. 

La formule proposée : CO H 



C^H 

H^C CO 

1 1 




c'h' 



étant construite dans l'espace au moyen des tétraèdres symboliques, montre 
bien qu'il peut exister deux acides cam{)horiqnt>s l'un droit, l'autre gauche sy- 
métriques et en même temps deux autres acides droit et gauche dilTérents des 
premiers, qui sont ceux (juc l'on obtient en chaulTant veis 180 ou 200", les acides 
ordinaires droit ou gauche. Le gauche nouveau a été isolé et trouvé ditl'érent 
par sa forme cristalline quadratique, son point de fusion (172"), sa solubilité, de 
l'acide droit avec lequel il forme une sorte de racéniiiinc dédoublable, l'acide 
mésocamphori(iue de Wreden, Les autres dérivés du cam[)hre, tels que l'acide 
camphorique, la phorone, etc.. s'interprètent fort bien avec la nouvelle formule. 



M. BEILSTEIN. l'rof. ;i l'Éc. polyt., à Saint-Pélersbouig. 

^'ur la srpfiration de l'oxyde de fer et de ralnmine. — M. F. |{i:n,STEiN expose 
une nouvelle méthode de séparation de l'Hlinnine de l'oxyde de fer. Le mélange 
des oxydes AI,,D^ et Fe.,0.j est dissout dans l'aciile nilriqut' et la solution éva- 
porée au bain-marie à siccité. On continue à chanll'er le rt'sidu sec (au bain- 
marie) jusqu'à ex|)ulsion de toute odeur d'acide nitrique. On fait bouillir le 
n'sidu avec de l'eau, on ajoute quel<iues gouttes de sulfate d'ammonia((ue et 
l'on tiltre. Toute l'alumine reste dans la li(iueur lillrt'eà l'état d'azolale basique, 
tandis que le fer se trouve à l'état île sotis-iiilrate insolulile. 



176 CHIMIE 

M. BÉCHAMP, anc. Prof, à la Fac. de Méd. de Montpellier. 

Considérations sur le phénomène de la coagulation des matières albuminotdes. — 
M. BÉCH.\MP a conclu, d'études particulières sur le blanc d'œuf, sur la matière 
albuminoïde soluble du ci'istallin, sur la fibrine et sur les matières albuniinoïdes 
du lait, que le phénomène de coagulation ne pouvait pas servir à spécifier, pour 
les distinguer les unes des autres, les albumines et les autres matières allju- 
minoïdes, ' . - 

M. MONNET. 

Sur les sulfo-conjugués de la benzine et leurs dériv^'S hydroxylcs correspondants. 
— Application de la réaction de Wurtz et Kékulé pour la synthèse industrielle 
du phénol chimiquement pur. 

Production de l'acide mono-sulfo-benzolique en chauffant à 100° sous pression 
un mélange de benzine et d'acide sulfurique concentré. 

Conditions de formation des acides mono-sulfo-benzoliques, meta et para 
disulfo-benzoliques. 

Dans la fusion alcaUne, les sels de l'acide para-disulfo-henzolique ne donnent 
pas de résorcine par transposition moléculaire, mais du para-oxy-sulfo- benzol 
transformable en acide picrique. 

M. MONNIER, Prof, à Genève. 

Règle à calcul pour le calcul des analyses chimiques, — M. Monnier présente 
un instrument permettant de calculer rapidement les analyses chimiques; cet 
appareil permet de vérifier rapidement les chiffres indiqués par un auteur. 
M. Monnier montre par quelques exemples combien est simple et rapide ce pro- 
cédé de calcul. 

— Séance du 13 :ioût 1890 — 

M. Auguste BÉHAL, Agrégé de l'École de Pharmacie, à Paris. 

Action de la chaleur sur le chloralaminoniaque. — M. Béhal a étudié, en colla- 
boration avec M. Choay, les produits fournis par l'action de la chaleur sur le 
chloralaminoniaque. Il se forme, dans cette réaction, de la tétrahydrotrichloro- 
dioxyparadiazine, de la chloralimide et un isomère de cette dernière. 

M Béhal donne les différentes propriétés physiques et les différentes réactions 
de ces divers corps. 

M. PEYRUSSON. Prof, à l'École de Médecine, à Limoges. 

Une question de chimie céramique. — La pureté du combustible a, pour la 
fabrication de la porcelaine, une importance qui n'a pas été signalée, bien qu'il 
en résulte des avaries très importantes. 

M. Peyrusso.n expose que l'impureté la plus préjudiciable est la pyrite qui 
se trouve habituellement dans la houille. L'action de la vapeur de soufre agis- 
sant concuiremment avec l'oxyde de carbone, exerce une décomposition très 
énergique sur les divers éléments qui constituent la porcelaine et il en résulte 



BOUVEALLT. — SVMIIKSE ET DÉRIVÉS DES MTtULES Jî CÉTONIQUES 1 "7 

l'iiidication précise qu'il est do gran.li' im[)orlauif iloiniiloyer des hoiiillt-s aussi 
dépoiin uts di" pyi'ilcs ([ue possible. 



M. BOUVEAULT. à Paris. 

Sur lu sijntlièse et les dcrivi's des nUriles [t, céloniques. — M. Hol veault rap- 
pcllf uu pifict-dé de préparalion des niliiles ^i céloni(}ues qu'il a précédemment 
donné on collaboralion avec M. Hanriol. Ce procédé peut être aisément généra- 
lisé; il conduit à des corps répondant à l'une des deux Ibrmules générales : 

I R — CO-Cll — CAz, 

I 

R' 
R" 

el / 

II R — CO — C — CAz. 

I 
R' 

Ces nilriles peuvent être aisément transformés par un alcool et l'acide chlorby- 
driqu(^ en les éthers correspondants : 

I R — CO - Cil - CO^R" 



et 



R' 
R' 

II R — CO - C - CO^R'" 

I 
R' 

Lalonie d'iiydro.u'èno appartenant auv deux premières séries de corp-; leur 
imprime un caractère particulier; il leur permet, à l'exclusion de ceux des 
deux autres séries, de donner avec la pliénylhydrazine des composés à chaîne 
fermée. Ainsi le méthylpropionijlariHonilrile 

C*H5 - CO — Cil — CAz 

I 
Cil* 

est transformé par ce réactif en phényU'thylmcthylamidopyrazol 

AzC^II-^ 

Az,-j^iC - AzH2 
C2H-^— c!l — !!c-CH3 

Les nilriles des deux séries se combinent avec l'aniline et ses homologues en 
donnant, avec élimination d'eau, des produits de condensation de formule 
générale : 

R 

R - C — C — CAz 

Il \ 
AzR'" R' 



12 



CHIMIE 



M. COMBES. 



Sur l'action des dicétones sur les diamines. — M. Combes expose la suite de 
ses recherches sur raction des aminés aromatiques sur les dicétones; il a 
expérimenté sur la crésylène, la métaphénylène diamine et la benzidine; et 
montre que lorsque les deux groupes amidés sont liés au même noyau 
benzénique, on obtient par la réaction générale qu'il a déjà décrite, des amido- 
quinoléines; ces bases se prêtent à la préparation de belles matières colorantes 
azoïques. Quand, au contraire, les deux groupes amidés sont placés sur deux 
noyaux benzéniques, différents comme dans la benzidine, on obtient par le 
même procédé, une base appartenant au groupe de la diquiuoléine. 



Sur V acétylacétonamine et ses homologues. — M. A. Combes présente la suite des 
recherches qu'il a entreprises pour fixer la constitution de i'acétylacétonamine, 
et le mécanisme de l'action de l'ammoniaque sur les dicétones. lia expérimenté 
sur l'acétylacétone la méthylacélylacétone, l'ammoniaque, la méthyl et l'éthyl- 
amine, la diméthyl et la triméthylamine. On peut conclure du fait que I'acéty- 
lacétonamine et la méthylacétylacétonamine obtenue par l'ammoniaque et la 
méthylacétylacétone donnent des sels de cuivre cristallisés dont M. Combes pré- 
sente un échantillon ; la formule CH — CO — CH — C — CH' . 

Il 
AzH 

Mais l'action de la diméthylamine conduit certainement à la formule : 
CH^ — Co - CH = C — CIl^ 

Az (CH^)^. 

La réaction n'est donc [)as toujours la même, et varie avec l'aminé employée. 

M. Combes résume ensuite rapidement l'étude qu'il a faite de I'acétylacétona- 
mine elle-même et décrit l'action de l'iodure de méthyle, qui donne de la mé- 
thylacétylacétone et des bases hydropyridiques, de la phénylhydrazine, qui donne 
le dimélhylphénylpyrazol et de l'ammoniaque, et aussi de Thydroxylamine qui 
donne de l'ammoniaque et du diméthyloxazol. 



MM. c. FRIEDEL et A. COMBES. 

Sur l'électrolyse de l'acide tartrique. — M. Combes présente au nom de MM. 
C. Friedel, C. Combes et au sien propre, les produits obtenus par l'électrolyse de 
l'acide tartrique; ils ont constaté que ceux-ci consistent en glyoxal et acide 
glyoxal-carbonique, mais qu'il ne se forme pas d'acide acétique comme l'avait 
dit autrefois M. Bourgoin. 

M. A. Combes montre les échantillons des osazones du glyoxal et de l'acide 
glyoxal-carbonique ; cette dernière a été identifiée avec celle de l'acide bibromo- 
pyruvique. 



MOIHKAUX. — SLU DIVERSES A.NuMALlKS MAGNÉTIQUES 179 



7" Section. 
MÉTÉOROLOGIE ET PHYSIQUE DU GLOBE 



4'UKSIDB.NTS DilONNEtii MM. H Al Wi.N A, Oir. ilf l'Obi, (le Mudénf . 

L. UOTCII, Dir. de l'Obs. de Headville. M:iss. 'Elals-L'nis). 

Président M. L. TKI.SSEItt.NC DK bout, Chef du .Serv.de MtHéor.gén., à Paris. 

VicE-pRÉsiuE.NT M. Le U' FINES, à Pi-rpignan. 

Skckétaire M. A1.HE11T KOiiEK, à Épernay. 



— .Séance du 8 août IMIIO — 

M. MOUREAUX, Chef du Serv. iiia;,'ai'l. à l'Obs. du Parc Saint-Maur. 

Sur diverses anomalies magnéliques. — Aprè.-^ avoir dci rit les a|»i>aii'il> ol ks 
méthodes ddlisorvation dont il fait usage, et iiidi([iié les dispositions |)iises en 
vue d'obtenir une représentation plus li<Jèle des pliénoniènes niaj,Miéliques, 
M. MouRKAU.K expose SCS premiers résultats, obtenus principalement dans la 
région de Paris. Les isogones sont à peu près ri-.i^ulières dans le nord de la France, 
mais, dans les environs de Paris, elles courent d'abord du nord au sud et se diri- 
gent mOinc au stid-sud-est, pour remonter ensuite au nnrd-ouest et reprendi-e 
vnlin la direcliondu sud. La carie des isanomales de la déclinaison montre deux 
zones d'anomalie : la première correspond à un excès de la déclinaison et s'é- 
tend depuis Dieppe jusqu'à Gien, limite actuelle du réseau: dans la seconde 
zone, située à l'ouest de la première, la déclinaison est au contraire en défaut. 
Dans l'une et l'autre, ranomali(> augmenle d'intensité vers le sud. Lécart de 
l'tibservalion avec la théorie est de — 18' à Orléans, de -f 30' à Gien. 

Les clKJses se passent comme si le pôle nord de l'aiguille aimantée était alliié 
de part et d'autre vers la ligne qui sépare la zone positive de la zone négative ; 
on remarque en effet, le long de cette ligne, une augmentation de l'inclinaison 
et une diminution de la composanle horizontale. La constitution i^i'ologique du 
bassin parisien ne laissait guère soupçonner cette singulière anomalie, qui alTecte 
la dé-clinaison à l'aris nu-me. La régularité de la déturmalion des isogones ne 
ressend)le ici en rien aux résultats discordants obtenus dans les terrains qui 
produisent des inQuences locales sur la boussole. Le phénomène tout à ftùt inat- 
tendu, mis en évidence par celle première série d'observations, semble avoir une 
cause plus générale, dillicile à déterminer quant à présent et dont la recherche 
est subordonnée à l'e.vtension du réseau vers le sud. 



180 MÉTÉOROLOGIE ET PHYSIQUE DU GLOBE 

M. le C" DE TOUCHIMBERT, à Poitiers. 

Sur les dictons de la Saint-Médard. — M. de Touchimbert a l'dit une commu- 
nication sur le proverbe de Saint-Médard : 

S'il pleut le jour de Saint-Médard, 
11 pleut quarante jours plus tard. 

Ses recherches se sont étendues sur 60 années d'observations faites à Poitiers, 
de 177G à 1818 et de 1858 à 1880. 

Il a envisagé le proverbe au point de vue des calendriers julien et grégorien. 

Il a constaté que le proverbe ne se réalisait jamais dans toute son étendue, 
mais qu'il présentait le rapport de 1 jour sans pluie le 8 pour 1 jour 64'^ de pluie 
en faveur du proverbe; la moyenne des jours de pluie dans la quarantaine étant 
de 18 jours pour 11 jours 6^ de jour lorsqu'il n'a pas plu le 8. 

Il attribue au solstice d'été cette plus-value en faveur du proverbe. 



M. Marc DECHEVRENS, anc. bir. de l'Observ. de Zikawed. 

La méthode de calcul irigonométrique de Bessel par la correction et l'interpolation 
des observations météorologiques, transformée en une méthode de calcul arithmé- 
tique et mise ainsi à la portés de tous les calculateurs. 



Séance du 9 août 18!>0 



M. RAGONA, Dir. de l'Obs. de Modène. 



Sur les variations annuelles de la déclinaison. — M. R.iGON.\ démontre, comme 
résultat immédiat de ses observations, que les variations annuelles de la décli- 
naison magnétique, sont en relation intime avec les variations annuelles de la 
température, et avec celles de la fréquence des deux courants aériens nord-est 
et sud-ouest. 



M. le D^ FINES, à Perpignan. 

Vitesse et direction du vent à Perpignan. — M. le D"" Fines donne le résumé 
des résultats fournis par deux anémométrographes électriques, qui ontfonctionné 
sans interruption depuis le commencement du mois de décembre 1869, de 
sorte que ce sont les résultats de vingt années complètes d'observation. 



M. l'Abbé MAZE, à Harfleur (Seine-lnferieure). 



Les premiers essais de pluviométrie. — M. l'abbé Maze rappelle quelques essais 
pluviométriques qui ont précédé ceux de Sedileau et Lahire à l'Observatoire de 
Paris. Il montre que par un hasard heureux la moyenne de la pluie publiée 
en 1674 par Perrault élait plus exacte que celle que l'on admettait un siècle 
plus tard. De plus, l'année pendant laquelle il a été recueilU le plus d'eau à 



norni. — oitsi-iiVAiioNs it\»oMi;rmQUEs et hygromktriqi'ES 181 

Paris t\sl KIT.i. avec 74'». i niilliinrlio-. Il .si fAchcux que l'on n'ait pas tle détails 
précis sur les fondilious «lans l.-squilN»; a ('•li' l'aile celtr obsorvalion. 
Paru in calrnso daus le ('(jsiiios du Ki aoùl ISKO. 



Suppression de deux lacunes dans la cnirhe de pluie annwtlc à Paris. — iNi 
l'annuaire de MonLsouris, ni M. V. Raulin n'uni donn.' le t^lal di- la pluie à 
Paris pour les années 1G97 et 1<">98 ; or ces chilTres, d'après V Histoire de l'Acadé- 
mie des Sciences et plusieurs recueils du xviii« siècle, sont rii8,l7 millimètres 
pour 1(31)7 et .";8S,77 pour K'/tS. De plus, tout le monde arrête la première série 
d'ubservatiiins avec l'année 1754, Cependant, d'après /a Connaissance des Temps, 
Gueneau de Monlbelliard. etc., on a les chilïres suivants : 

i7o7 — 60G """, 8-2 



1735 — 533 """,99 
1750 — 033""", 43 

/// cu'lenso dans le Cosmos du 'l:\ août 1890. 



175S — 596"»"', 89 



— ^kéancc du 11 août l!^90 — 

Réunion des 5® et 7" Sections. 

M. CORNU, Mrnili. de l'iiist., à Paris. 

Le polarimètre, son application à l'élwle des phénomènes atmosphériques. 



M. le D' FINES. 



Variations horaires de l'rleclricitr de Vair. — Après avoir rapidement passé en 
revue le mode d'observation (>t de relèvement des courbes de l'enregistreur de 
l'électricité almosphéri(iue, M. le D' Fi.nes dit quebpies mots sur les variations 
diurnes et annuelles de l'électricité; il insiste spécialement sur les variations 
de l'état éleolrique de l'air par un ciel absolument pur, par les différents 
vents, par les temps de rosée et de gelée blanche, lorsqu'il y a des brouillards 
ou. enfin, lorsqu'il [)k'ut et ([u'il neige. 



M. ROTCH, à Roadville (MassachuseUs). 

Les observations barométriques et hygrométriques sur le mont Blanc. — M. RoTCii 
communique quelques résultais que M. Vallut a obtenus à sa station au mont 
Plane (ait. i.soo mètres).— 11 en résulte qu'il n'y a (pi'un seul maximum et 
minimum diurne du baromètre et que la période de riiumidité relative s'ac- 
corde à peu près avec celle de la température. Ces observations qui seront dis- 
cutées et publiées par M. Vallot rendront un grand service à la météorologie. 



J82 MÉTÉOROLOGIE ET PHYSIQUE DU GLOBK 

— Séance du 13 août 1890 — 

M. A.-L. ROTCH, 

Mesure de la nébulosité pendant la nuit et de son enregistrement. — Il s'agit 
d'un appareil pliotogmpliique imaginé par M. Pickering, qui est actuellemont 
employé à l'Observatoire de Blue Hill pour enregistrer la trace de l'étoile 
polaire. Les moyennes de la nébulosité tirées de cet instrument s'accordent 
bien avec celles des observations directes. 



M. rAbbé MAZE. 

Sur les sécheresses périodiques. — M. Fabbé Maze fait connaître huit séries de 
sécheresses qui se reproduisent tous les quarante-deux ans. Ces sécheresses ont 
lieu dans les années dont le millésime divisé par 42 donne un des restes sui- 
vants : 1, 5, 9, 14, 16, 26, 36, 39. La série correspondant au reste 36 est la seule 
qui se présente sans exception connue. Les autres paraissent se reproduire au; 
moins quatre fois sur cinq. 

Paru in extenso dans le Cosmos du 30 août 1890. 



M. L. TEISSERENC DE BORT, Chef de Serv. de Met. gdn., à Paris 

Sur l'installation économique des observatoires de montagne. 



M. CAZIOT, Capit. d'arlil., à Avignon. 
Etude sur le mistral. 



M. Paul GARRIGOU-LAGRANGE, à Limoges. 

De quelques particularités du climat limousin. — M. Garrigou-LâGRANGE développe- 
certains points spéciaux de l'étude complète qu'il a faite sur le climat limousin. 
Il indique d'abord qu'en ce qui concerne les températures, il n'a pas trouvé 
d'inflexion bien marquée des isothermes dans le sens d'un abaissement de la 
tempéi-ature moyenne. Il peut se faire cependant que la courbe diurne présente 
des particularités intéressantes. 

L'étude d(! la pression barométrique, jointe à celle de la direction du vent, a 
mis en lumière dos points curieux. L'auteur pense que la déviation sur le pla- 
teau central d'un vaste courant occidental est la cause principale de la distribu- 
tion des pressions sur le territoire limousin. 

Quant aux pluies, elles ont fourni des résultats analogues à ceux qui ont été 
déjà obtenus pour d'autres périodes. Leur distribution saisonnière, notamment, 
marque de l'ouest à l'est du pays trois régimes bien tranchés, dont la connais- 
sance peut être fort utile à l'agriculture. 



É. BLANC. — LA rOHMATION DES DUNES SAHARIENNES 183 

M. ZENGER, à Prague. 

Ia'h causes cosmiques des perturbations atmosphériques et sismiqurs du globe. 



M. "WADA, lie l'obs. mt-léor. cent, ilu .lapon 

A ctivité sismique récente du Japon . 



M. Edouard BLANC, S.-Insp. ilos forets, à Paris 

La formation des dunes sahariennes (1). 



Ouvrages imprimés 

PlUiSENTÉS A LA 7 SFXTION 

D. Vicente Ventosa. — Metodo para determinar 'a dirrccion del viento pot lat 
ondulaciones del borde dr los astros (Barcelone, 1890). 
M. Marius Villaru. — Météorologie ré(jionale (Valence, 1889). 



(I) Publié dans los Bnllelins de la Sor. de (ièogrnphie, juin 1890. 



3' Groupe. 
SCIENCES NATURELLES 



s** Section. 
GÉOLOGIE ET MINÉRALOGIE 



Présidents d'honneur MM. MALAISE, Prof, à l'Éc. d'Agr , à Gembloux (Belgique). 

O'REILLY, Prof, au Coll. roy., Dublin. 

VILANOVA Y PIERA, Prof, de Paléont., à Madrid. 

Président M. COTTEAU, Corresp. de l'Inst., à Auxerre. 

Vice-Présidents MM. BARRET, Vétér. en premier au 20« dragons, à Limoges. 

SCHLU.MBERGER, Memb. de la Soc. de Géol. et de Zool., à 
Paris. 
Secrétaires MM. BOURGERY, Not., à Nogent-le-Rotrou. 

MICHAUX, Lie. es se., à Dijon. 



— Séance du 8 août 1890 — 

M. O'REILLY, Prof, au Collège royal des Se. de Dublin. 

iS«r les Oldhamia d'Irlande. — M. O'Reillv soumet au Congrès quelques 
échantillons d'Oldhamia pris dans les couches vertes, dites ardoises vertes, 
deBray-Head (cap de Bray), comté de Wicklow (Irlande), l'endroit où VOldhamia 
fut reconnue originairement en 1845-1846. 

Il détaille les considérations qui l'ont amené à entretenir le Congrès de la 
nature véritable de ce réputé fossile. Il montre que, jusqu'à présent, on ne 
lui a pas reconnu une structure organique suffisamment nette pour que les 
opinions puissent être lixées sur sa véritable nature. Il en conclut que, sous 
ce rapport seul, son caractère comme fossile doit être considéré comme douteux. 
Exposant ensuite sommairement la stratigraphie de Bray-Head, il fait voir, et 
l'intime association dudit fossile avec les couches ardoisières, et le caractère, 
en maints endroits, nettement éruptif de ces couches. Les échantillons soumis 
au Congrès ont été pris par lui précisément dans ces couches vertes, et il se 
croit, par suite, en droit de conclure que VOldhamia est bien plutôt d'origine 
inorganique qu'un véritable fossile (I). 

(1) Ce travail fait partie d'un mémoire en cours de préparation sur les roches de Bray-Head. 



VII.I.ANUVA Y l'IllillV. — ALGUKS Ti:itll.VlllE> liK LA l>ItnVI.\i;K i/aI.ICANTK I X'] 



M. MALAISE, Moiubie do l'Acudi'iuic royale, l'nif. à l'Kc. d'Af-T., à Gr-inbloux (Bolgiquei. 

Sur les Oldliamia de Belgique. — M. C. Malaise dit que l'on a trouvé, dans 
le cambrien de la Belf,'iquc, Oldhamia antiqua el Oldliamia radiuta, en aussi 
bons spécimens quo ceux du ,i,'îlc classique de Hray-IIead. 

l'ouï- Oldliamia radiata, il lui piirail (|ue l'on peut rechercher une origine 
<ir^'ani(|ui'. Quant à Oldhamia rndialu, Sdii origine oigaiiiquc lui parait douteuse: 
sous cerlaiui's influences niécaniiiues et autres, il se pioiluit des rideincnls arti- 
(iciels qui rappellent singulièrement celte espèce. 

Quoi qu'il en soit, si les Oldhamia ont une origine mécanique ou minérale, 
ils ont, pour le cambrien, la valeur d'un fossile caractéristique. 

Les Oldhamia ont été rencontrées en Belgique, au sud, dans le cambrien de 
TArdenne el, au nord, dans le cambrien du Brahanl (1). 



M. VILANOVA Y PIERA, l'iof. de Paiôont., à Madrid. 

Sur les Alijucs tertiaires de la province d'AUcantc. — Notre savant confrère, 
M. de Saporta, a décrit dans le Bulletin de la Société géolo(jiqne (3'' série, t. XV), 
certains organismes provenant de la localité d'Alcoy (province d'Alicante), que 
.M. ViLANOVA lui avait communiqués et qu'il a nommés Taonurus et Spongelio- 
marpha; mais se refusant à croire que ces fossiles fussent tertiaires, quoique les 
documents qu'il a pu lui communiquer ne pouvaient lui laisser le moindre 
doute, car il s'agissait de fossiles tels que Conus Mrrrali et Dujardini qui sont 
caractéristiques ; il prétend qu'ils ont été transportés depuis le terrain crétacé 
qui n'est pas loin du gisement des Taonurus. 

Eh bien, pour annihiler les doutes de l'éminent paléontologiste, l'auteur ne 
veut pas se servir de sa connaissance de la localité en (lucstion pour faire voir 
la dilTicullé du transport des matériaux crétacés jusque dans le terrain ter- 
tiaire ; mais ayant eu la bonne fortune de trouver dans deux autres localités 
lie la même province el à Alcoy même, dans son dernier voyage, d'autres 
matériaux qui peuvent servir de complément à ce qui a été dit par Saporta, 
il a cru devoir les soumettre à l'examen du Congrès pour éclaircir la question. 

Les deux localités dites Aspe et Guaidamar et les circonstances dans lesqnelles 
elles se trouvent en quantité extraordinaire font disparaître les doutes relatifs 
à la véritable provenance tertiaire des Sponçjeliomorpha d'Alcoy. car leur gise- 
ment n'a absolument pas le moindre rapportavec le terrain crétacé. Ces singuliers 
fossiles se trouvent à leur place et dans les mêmes conditions dans lesquelles 
elles ont vécu ; et, quanta la détermination du terrain, elle est bien facile à 
cause de la présence des grands Chjpeaster crassirostatus, altus, etc., et d'autres 
fossiles parfailemeni caractérisliqnts. 

Helativement à la vraie nature organique des Taonurus ultimus d'Alcoy, il 
ne peut pas y avoir le moindre doute et, s'il en restait quelqu'un, cet objet der- 
nièrement trouvé par moi-même qui présente, comme vous voyez, la base du 
végétal avec quelques racines, le fera (-vanouir complètement. 

M. Vilanova pré-seule un autre fussile ipii se trouve ensemble avec les 
Taonurus et Sponijeliomorpha à Alcoy, dont la forme cylindricjue le fait comparer 

(1) Quelques notices relatives ù la découverte dos Olclhnmia on Belgique ont été publiées dans les 
BuUc/ins de l'Académie royale do Belgique cl dans les Annules de la Société géologique de Belgique. 



186 GÉOLOGIE ET MINÉRALOGIE 

à bien d'autres choses, mais qui pour lui est bien une plante, peut-être une 
Équicétacée avec des stries circulaires à l'extrémité libre, tandis que dans des 
échantillons qu'il possède l'autre extrémit»' est attachée au sol. 



M. GORCEIX, Dir. de l'Éc. des Mines du Brésil (Ouro-Rcto). 

Élude de gisements de diamants dans l'État de Minas-Geraes (Brésil). — 
M. GoRCEix indique la composition des terrains azo'iques du plateau central de 
Minas-Geraes où dominent les quartzites et schistes micacés et les itapérites. 
Il y distingue deux séries contenant chacune des couches de poudingues, plus 
abondants dans la série supérieure. Les roches de ces deux séries ont la plus 
grande analogie entre elles, et, seules, les différences de stratification, souvent 
peu sensibles, permettent de les distinguer. Pour lui, toutes ces roches, dont 
certaines passent insensiblement à des micaschistes, sont d'origine sédimentaire 
et ont été profondément métamorphisées. Le diamant se trouve en place dans 
les quartzites et schistes de la série inférieure de Sào-Joào-da-Chapada, près 
Diamantina et Grào-Mayor. Il s'occupe spécialement du petit gisement de 
Cocaes, à dix lieues N. d"Ouro-Reto. Il montre que les graviers, dont il indique 
la composition, y proviennent de la destruction des quartzites micacés, dont il 
donne la description et que le diamant y est localisé dans une petite zone de 
ces quartzites où abondent les veines de quartz. Après avoir indiqué et discuté 
les diverses opinions émises sur le mode de gisement du diamant à Minas-Geraes, 
il conclut que la seule hypothèse qui, à elle seule, rend compte de toutes 
les particularités des divers gisements de Minas, est celle de l'existence du dia- 
mant, in situ, dans des filons composés, analogues à ceux de certains gisements 
aurifères de la même région. 



— Séance du 9 août 1890 — 

M. le D'- POMMEROL, à Gerzat (Puy-de-Dôme). 

Sur un petit cheval quaternaire trouvé dans la Liniagne. — Les ossements fossiles 
de petit Cheval que M. Pommerol à découverts en Limagne comprennent trois 
dents molaires, une inférieure et deux supérieures. Elles proviennent du 
diluvium supérieur de Joze où se trouvent des débris d'Elephas primigenius et 
de Rhinocéros tichorhinus. Ces dents n'ont pas appartenu à un asinien, car les 
Anes, les Hémiones, les Zèbres, etc., ont tous la tête grosse avec des membres 
grêles; par suite, les dents ont un développement presque aussi marqué que 
chez le Cheval. 

Ces molaires présentent, du reste, des caractères ostéologiques assez tranchés. 
La molaire inférieure a ses colonnes externes simples, non sillonnées et cyhn- 
driques. Sa face interne n'est pas divisée, comme sur VEquus quaternaire 
ordinaire et ÏEquus moderne, en deux régions séparées par une profonde 
gouttière. Les molaires supérieures présentent le denticule interne moins aplati 
que chez le cheval actuel et ont quelque analogie avec VEquus Stenonis du 
pliocène qui, cependant, se rapproche davantage de l'Ilipparion que notre 
échantillon. A cause de ces caractères assez nets et précis, nous proposons 
d'appeler ce petit Équidé quaternaire Equus limanensis, le Cheval de la Limagne. 



A. CAItAVE.\-CA(.III.\. — ruNGf.OMÉRATS TERTIAIRES iJl TAH.N ET l»E I.'aLDE i 87 



M. MICHAUX, I.ic. î-s. se, à Dijon. 

Sur un niveau siliceux dans le balhonien de la Côte-d'Or. — M. Miciialt fait 
roniiii(|ii(r (|ii(' les i-o^iions silic<'ux situt^s à la basn du bathonien moyen di' 
ia Cùtt'-d( h' (/.((lie à Aminoniti's nrtntslif/prus de M.Jules Martin), très constants 
aux environs de Dijon, sont jtlntr>t aceidenlels au cenln- du plateau de Langres. 

Il sif,'nalo, ensuite, un niveau de ioj,'noiis siliceux au sommet du bathonien 
moyen (zone du calcaire dt; Comblanchien), à la ferme de Belmont, à cinq 
kilomètres à l'est de la .station de Marey-sur-Tille. 



M. COTTEAU, Corr. i\<- Tlnst., à Paris. 

Note sur te genre Echinolampas. — M. Cotteai; vient de terminer, dans la 
Paléontologie française, la description du genre Echinolampas et présente des 
considérations générales sur les caractères et le développement de ce genre si 
ivpandu à li'poque éocène. 11 insiste sur la distribution des espèces dans les 
diverses régions de la France, puis il passe en revue les nombreux Echinolam- 
pas, recueillis dans les terrains éocènes des autres parties du globe, et constate 
que toutes ces espèces, dont le nombre s'élève à cent, peuvent se subdiviser en 
tieux grands groupes, dont les caractères ne .sont pas assez nettement tranchés 
pour former deux génies distincts. 



M. p. DE LORIOL, au cliald-des-Bois (Suisse). 

Note sur les Echinodermes jurassii/ues du Portugal. — M. Di: Lomor, fait 
connaître à la Section le n-sultat de ses Études sur les Echinodermes jurassiques 
du Portugal. L'auteur a reconnu 149 espèces, dont 16 espèces d'Échinides exo(^\j- 
cliijues, 9o espèces d'Échinides endocycliques, 1 espèce d'Astérie et 34 espèces de 
Crinoides. Le nombre des espèces nouvelles est de t)9 ; il en reste donc un 
nombre un peu plus fort qui étaient déjà connues et peuvent servir à parallé- 
liser les couches. M. de Loriol a établi trois genres nouveaux, dont il donne la 
diagnose ; il signale, eu outre, un certain nonihif de types di\jà connus, mais 
très rares dans les localités où ils avaient été préct'demment rencontrés, .\vant 
la publication du Mémoire de M. de Loriol, la faune échinodermique du Portu- 
gal était demeurée à peu près inconnue. 



M. Alfred CARAVEN-CACHIN, à Salvagnac (Tarn). 

1" De l'âge des Conglomérats tertiaires du Tarn et de l'Aude. — M. Caraven- 
Cachin démontre, au moyen de coupes géologiques, que les Conglomérats du 
Tarn et de l'Aude appartiennent au Terrain trrtiairc l'ocène moyen et non au 
Terrain crétacé, comme ralllrmait M.