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Full text of "Dictionaire des sciences médicales"

^mw 



DICTIONAIRE 



DES 



SCIENCES MÉDICALES 



X tlWtl W WMMW 



TOME SOIXANTIEME. 



IMPRIMERIE DE C. L. F. PANCKOUCKE. 



DICTIONAIRE 

DES SCIENCES MÉDICALES, 

PAU UNE SOCIETE 
DE MEDECINS ET DE CHIRURGIENS : 



MM. AMEI.O.S, Alibetit, Barbier, Bayle, Bégin, Brrarp, Biett 
BoYBR , Breschet , Bricheteau , Cadet de Gassicourt , Chambhret , 

ChABUETON , ChAUSSIER , ClOQUET , COSTE , CULLERIER , CuvIER , De 

Lkns, Delpkch, Df.lpitjDemours, De Villiers, Dubois, Esqdiroi. 

FLAMANT, FODÉRÉ , FoURNIER , FrIEDLANUER , GaLI. , GaRDIEN 

Guersekt, Guillié , IIallé, Hébréard , Heurteloup, Htisson, Itaro 
JouRDAN , Keraudren , Larrey , Lattrent , Legai.lois , Lbrminier 
Loiseleur-Deslongchamps, Louyer-Willermay, Marc,Marjolin 
Marquis, Ma ygrier, Mér AT, Montfalcon, Montegre, Murât 
Nachet , Nacquart , Orfîi-a , Pariset , Pâtissier , Pelletan 
Percy. Petit, Pinel, Piorry, Renauluin , Reyde3l,let, Ribes 

AlCHEAAND, Roux, ROYER-COLLARD, RuiXlER , SaV ARY , SÉDILLOT 

Spurzhkim, Thillaye Gis, Toluard . Tourdes , Vaidy , V1LI.E 

WBUVB , Vir-LERMÉ, ViREY. 

TABLE DES MATIÈRES. 
APPENDICES. 





PARIS, 



a L. F. PANCROUCRE, ÉDITEUR 

UUE DES POITEVINS, N°. I /j. 
1822. 



\ 



iVlAY 

G 



D~ 



DES MATIERES. m-j 

Sous-dcuto-sulfate de mercure, sulfate demercure au maxi- 
mum, sulfate de mercure avec excès d'oxyde ou turbith 
minéral , ibicl. — Ses propriétés physiques et chimiques , 
ibid. — Action qu'il exerce sur l'économie animale, ibid. 

Nitrates, sulfate, hydrochlorate ammoniaco -mercuriels, 
XLllI. 545. 

Vapeurs mercurielies et mercure très-divisé, ibid. 

Préparations arsenicales , XLIII. 546. 

Arsenic métallique, ibid. — Ses propriétés physiques et 
chimiques , XLIII. 547. — Son action sur l'économie ani- 
male, ibid. 

Acide arsenieuï, oxyde blanc d'arsenic, arseqic blanc, 
ibid. — Ses propriétés chimiques et physiques ^ ibid, — 
Son action sur l'économie animale, XLIII. 55i. — Lé- 
sions de tissu qui lui sont attribuées, XLIII. 553. 

Propriétés et effets des arsenites ou combinaison de l'acide 
arsenieux avec une base , XLIII. 555. 

Propriétés et action de l'acide arsenique , XLIII. 556; — 
des arseniates , XLIII. 55^ ; — du sulfure d'arsenic , ibid. ; 
: — de l'oxyde noir d'arsenic, ses caractères , ses effets , 
XLIII. 5595 — de la poudre aux mouches , ibid. ; — des 
vapeurs arsenicales, ibid. 

Des préparations anlimoniaies , XLIII, 56o. — Du lartrate 
de potasse antimonié, ihid. — De l'oxyde d'antimoine et 
du verre d'antimoine , XLIII. 563. — Du sous-hydro-sul- 
lalte sulfuré d'antimoine, ou kermès minéral, ihid. — 
De l'hydro-chlorate et sousiiydro-chlorate d'antimoine 
XLIII. 564- — Du vin antimonié ou vin émétique, XLIII. 

565. — Des diverses préparations d'antimoine, ibid. 

Des vapeurs anlimoniaies, ii!>iV/. — De l'cmétique .XLIII 
566. 

Des préparations de cuivre ^ibid. — Des préparations d'élain 
XLIII. 570. — Des préparations de zinc, XLIII. 571. — 
Du sulfate de zinc ou vitriol blanc, ibid. 

Des préparations d'argent, ihid. — JN'itrate d'argent fondu, 
ibid. 

Des préparations d'or , ibid. — Hydrochlorate d'or , ibid. 

Des préparations de bismuth, XLIII. 577. — Nitrate de 
bismuth, ibid. 

Des acides concentrés, XLIII. Srg. — De l'acide sulfuri- 
que ou huile de vitriol , ibid. — De l'acide nitrique ou 
eau forte, XLIII. 582. — De l'acide hydro-chlorique 

ou murialique , XLIII. 586 De l'acide phosphorique 

XLIIL 587. —De l'acide oxalique, XLIII. 588. — De 
l'acide nitreux , XLIIL 589. — De l'acide hydro-phlho- 

TAIU.E I. 82 



(5« TABLE 

)i<(ue ou fliiofique , ibid. — De l'acide sulfureifx liquide, 
ibid. — De l'acide lartarique, ibid. 

Des alcalis causticiues ou carbonates, XLIII. Sgo. — De la 
potasse, ibid. — De la soude, XLîIl. Sgi. — De l'am- 
moniaque liquide, ou aleaii volaUl , fluor et du sous-car- 
bonate d'ammoniaque , XLIII. ^Ç)i. — De l'hjdro-chlo- 
ralc d'aliimoniaque ou sel ammoniac, ibid. 

Des terres alcalines causii'.[ues , ibid. — De la baryte et des 
sels baryliques , i6z(/.— De la cl)aux vive ou oxyde de cal- 
cium, XLlil. 594. — Du pliosphore, XLIII. 'jçp. — Du 
sulfate de ter du commerce ou proto sulfate de i'er, ou 
couperose verle, XLIII. 597. 

Du verre et de i'ëmail léduitsen poudre, XLUÏ. SgS, — De 
l'iode, XLIII. 599. — De l'hydro sulfate suUuré dépo- 
tasse, ou foie de soufre, XLIII. 600. 

Des canlharides, XLIII. 601. 

Caractères des poisons aslriiigcns,- XLIII. 602. — Prépara- 
lions saturnines , XLIII. 6o3. 

Caractères des poisons acres, ibid. — Ellébore blanc, ibid. 

— Ellébore noir, XLIII. 6o5. — Bryone, XLIII. 606. — 
Elalérium, ibid. — Coloquinte, ibid. — Gommc-gulle, 
XLIII. 607. — Garcu, ibid. — Ricin, XLIK. 608.— 
Euphorbe, ibid. — Feuilles de sabine, ibid. — Ilhus ra- 
dicans, XLIII. 609. — Rhus vcrnix, ibid. — Anémone, 
XLIII. 610. — Chélidoine, ibid. — Slapiiysaigre, XLIII. 

611. — Narcisse des prés, ibid. — OEnanllie, ibid. — 
Gratiole, ibid. — Pignon d'Inde, ibid.-— Scille, XLIII. 

612. — Vermiculaire brûlante, ibid. — Ilenoncuie , 
ibid'. — Colchique, XLIII. 6i5. — Divers végétaux 
acres, jtzW. — Jalap , XLIÎI. 61 4. 

Caractères des poisons narcotiques, ibid. — Opium, ses 

effets , iV^/rf. — Morphine, XLIII. Gi 5. — Jusquiamc, 

XLIII. 617. 
Acide hydro-cyanique , ibid. — Action de l'acide hydro- 

cyanique sur Pcconomie animale, XLIIL 618. 
Laurier-cerise, XLIII. 620. — Laitue vireuse, XLlil, 621. 

Douce-amère, Xl-lil. 622. — U", XLIII. 62^. — Herbe 

de Saint Christophe, ibid. 
Végétaux divers narcotiques, XLIII. 624. — Safran , ibid. 
• Du gaz azote et de ses composés^ ibid. 
Caractères des poisons narcotico-àcres , XLIII. 626. — Bel- 

Jadonc, ses effets, ibid. — Pomme épineuse, ihid. — 

Tab&c , XLIII. 627. — Digitale pourprée, XLIII. 62(). 

— Mouron rouge, XLIII. 63o. — Aristoloche, ibid. ~ 
Ciguë, ibid. — Upas tienlé,- XLIII. 632. — Fève de 
Saml-Ignace , ihid. — Anguslure ferrugineuse , if'/V/. — 



DES M.VllERES. 6S9 

Upas atîliar, XLllI. 63 \. — Ticuuas, ibid. -— Woorora 
et curara, XLIII. G35. — Campluo, XLIII. 636. — 
Champignons venënoux , XLIII. 6J7. — Alcool ou espni- 
de-via, ibid. — Elher sulfurique, XLIII. 639. — Gaz 
acide carbonique et gaz oxyde de carbone, ibid. — Seiùlc 
ergoté, ibid. — Ivraie, ibid. — Manceniljier , XLIII. 640. 
— Per^il d'àne ou cerfeuil sauvage , ibid. — Fleurs odo- 
rantes , ibid. 

Caractères des poisons sepli(|ue3 ou putrc'fians , ibid. — 
Acide h;) dro- sulfurique, ibid. — Miasmes dégagés da 
malières en putréfaction , XLIII. 642. — Àlimeus cor- 
rompus , XLIII. b^S. — Animaux venimeux, ibid. 

Auteurs qui en ont traité, ib^id. 
POISSONS; caractères de ces animaux, IL i53. — Plusieurs 

sont dangereux et vénéneux, II. lôg. XLIII. 647- 

De la propriété électrique dont certains sont doués, XLIIL 

Pro[uiété électrique des torpilles; diverses expériences à ce 

sujet, XLIII. 649. 
Description de l'organe dans lequel réside celte propriété 

électrique , XLIil. 654- 
Du tiichiure éleclriaae, XLIII. 656. — Son organe élec- 
trique, XLIII. 658. 
Du malaptérure électrique , XLIII. 660. 
Poissons vénéneux, XLIII. 661. 

Empoisonnement par l'ingestion de ces animaux, XLIII. 664. 
Traitement de cet empoisonnement, XLIII. 6o5. 
Causes qui peuvent rendre les poissons vénéneux, XL'li. 

667. 
Conclusion , XLIII. 6-/^. 
La chair de la plupart des poissons favorise la sécrétion du 

sperme, XIY. 4^5. 
Les inaîadies de ces animaux se communiquent à l'homme , 

XIlLSg. 
Du poisson frais comme aliment, ^ I. loi. — Du poisson 

coc , fumé et salé , VI. 102. 
POITPlIXAIHE ; XLIY. 1. 
POITPiIXE; considérations générales, XLIV. i 

Description , XLiV. 2. — Muscles des parois de la poitrine, 

XLIV. 4- — Vaisseaux , XLIV. 5. 
Parties contenues dans la cavité de la poitrine , ibid. 
Action de la poitrine , XLIV. 6. 
Signes fournis dans les maladies par l'examen de l'estéricur 

de la poitrine , ibid. 
Maladies de cette cavité, XLIV. r. — Tumeurs, ibid. 
Plaies contu>c'» - XLIV. !^. — Plaies non pénvlranteî , 



66o TABLE 

XLIV, 9. — Plaies pénétrantes, ibid. — Triple danger 
qu'entraînent ces dernières lésions, 111. îo^. 

Corps étrangers , XLIV. lo.' , 

Lésions des artères intercostales, XLIV. ti. — Hernies du 
poumon, XLIV. 12. — Emphysème, ibid, 

Epanchement de sang, XLIV. i3. — Signes de l'épanche- 
nient du sang dans la poitrine , ibid. 

De la réunion immédiate des plaies péaétranles dans la poi- 
trine, avec lésion du poumon et hémorragie plus ou 
moins considérable, XLIV. î5. — Observations à ce su- 
jet, XLIV. 17. 

Fracture des côtes, XLIV. 19. — Pleurodynie, ibid. — 
Pleurésie , ibid. — Pneumonie, ibid. — Péricardite,f/6i<i. 

— Cardite , ibid. — Inflammation du médiastin , ibid. 

— Hémoptysie, ibid. — Palpitations , z/'iVi. — Ané- 
vrysmes , ihid. — Hydrothorax , ihid. — Pneumo-thorax , 
ibid. — Pneumocèle , ibid. — Hydro-péricaede , ibid. — 
Phthisie pulmonaire, ibid. Asthme , ibid. 

POIVRE; XLV. 20. — Il passe pour aphrodisiaque, II. 225. 

— Poivre d'eau , XLIV. ig. 
POIVKÏEPi ; description, propriétés et usages des plantes de 
ce genre , ibid. 
Culture des poivriers , et variétés qu'elle a produites , XLIV. 

21. 
Falsification du poivre, XLIV. 25. 
Son emploi médicinal, XLIV. 24. 
Du principe poivré , XLIV. 26. 

Description, propriétés et usages du poivre long, XLIV. 27. 
Dlî poivrier cubèbe , ibid. — Emploi médical des cubèbes . 

XLIV. 28. — De la poudre anglaise, ihid. 
Analyse chimique du poivre cubèbe , XLIV. 29. 
Poivrier bétel , XLIV. 3o. — Poivrier enivrant, ihid. — 

Poivrier de la Jamaïque, ibid. 
POIX; manière de la préparer ; ses caractères , ibid. — Végé- 
taux qui la fournissent, XLIV. 5i. — Ses usages , ibid. 
Réflexions sur les diffërens produits résineux des pins , 

XLIV. 32. 
Térébenthine, ihid. — Galipoi, barras ou résine blanche , 

XLIV. 33. — Re'sine, résine jaune ou poix résine, ihid. 

— Goudron, ihid. — Poix, ihid. — Brai , ihid. 
POLAPlITÉ; définition, XLIV. 34- — Considérations géné- 
rales sur la faculté qu'ont les corps d'acquérir la polarité , 
ibid. 

POLE; XLIV. 37. — Pôle magnétique, ibid. — Considéra- 
tions sur l'aiguille aimantée cl les phcuoincnes qu'elle in- 
dique , ibid. 



DES MATIERES. 661 

POLEMOINEj desciiplion et vertus de ce genre de plantes , 

XLIV. 40. 
POLIATRE; considérations générales sur l'exercice de la mé- 
decine dans les villes et à Paris , XLIV. qo. 
POLICE MEDICALE ; considérations générales sur la police 

médicale et ses différentes branches, XLIV. 42. 

De l'exercice passé et présent de la médecine , XLIV. 46. 

Difficultés de la médecine actuelle , XLIV. 48. 

Examen critique de divers procédés chirurgicaux , XLlV.So. 

Bandages et compression , XLIV. 5i. 

Extraction de corps étrangers , XLIV. 62. 

Extirpations, XLIV. 53. 

Ponctions mortelles dans quelques hydropisies , XLIV. 54- 

Dangers de l'application inconsidérée de la chimie à la mé- 
decine, XLIV. 57. 

Examen de la pratique actuelle des accouchemens, XLIV. 61. 

Questions importantes de police médicale, XLIV. 63. 

De lagastrotomie dans les grossesses extra-ulérines, XLIV. 

Examen de la question : qui l'on doit sauver de la mère ou 
de l'enfant dans un accouchement impossible? XLIV. 68. 
Des devoirs des médecins dans les cas de mort vraie ou appa- 
rente des femmes enceintes, XLIV. 78. 
Moyens d'obtenir une bonne police médicale, XLIV. 80. 
De l'instruction médicale, XLIV. 81. — De la surveillance 

de la pratique médicale , XLIV. 83. . 
Des moyens de prévenir les abus de la médecine, XLIV. 86. 
Auteurs-qui en ont traite, XLIV. 89. 

POLLENINE; XLV. 297. 

POLLINCTORES ; XLIV. 92. ' 

POLLUTION; XLIV. 92. — Ganses des pollutions diur- 
nes , ibid. — Leur histoire , XLIV. 94. — Leur diag- 
nostic, XLIV. 96. — Leurs phénomènes, ibid. — Dangers 
qui les accompagnent, XLIV. 97. — Leur traitement, XLIV. 
100. 

Pollutions nocturnes, XLIV. io5. — En quoi elles diffèrent 
des diucncs , ibid. 

Pollutions nocturnes non maladives , XLIV. 104. — ■ Pollu- 
tions nocturnes maladives , XLIV. 106. — ïnconvéniens qui 
résultent de ces pollutions , ibid. — Causes qui les produi- 
sent, XLIV. 110. — Effets qu'elles produisent, ibuL — 
En quoi elles diffèrent de la blennorrhée, XLIV. 120. 
Traitement, XLIV. l'u. 

POLYCEPHÂLE ; habitation de ce ver , II. 265. XXll. 611. 

POLYAEMIE: \L1V. rfi. 

POLYCHOLIEj XLIV,— Causes et signes, III. i3r. 



Cnh TABLE 

T'OLYCHRESTE; XLIV. i/p.— Sel poijcluesle, ibul. 

rOLYCHROlTE; XLIV. 142. XLV. 190. 

POLYCHRONlQUE;XLlV. 142. 

POLYDACTYLIE; XLIV. 142. 

rOLYDIPSIE; XLIV. 143. 

POLYGALiVj desciiplion , propriétés et usai^es de ce genre 

de plantes, XLIV. ]45. — Emploi du po!_ygala dans le ca- 
tarrhe pulmonaire, 1\ . 358. 
POLYGÀLÉES; description, propriétés et usages des plantes 

de cette famille, XLIV. 146. 
POLYGAMIE ; considérations ge'neralcs sur la polygamie, 

XLIV. 1^6. — Causes de la polygamie dans l'espèce liu- 

•rnaîne , XLIV. i48- — Ses effets moraux el politiques, 

XLIV. i52. 
POLYGONE; XLIV. 134. — Plantes polygones, ibid. ~- 

Polygone de Wallis, ii!>i(^. 
POLYGONEESj description, propriétés et usages des plantes 

de cette famille, XLIV. i54. 
POLYLYxMPHIE; XLIV. i55. 
POLYMERISME; XLIV. i55. 
POLYPE; XLIV. i55. — Considérations générales et histo- 

ri>|ues sur les polypes , II. i5i.XLlV. i56. 

Diverses espèces de polypes, XLIV. iS^. 
Polypes vésiculaires , muqueux et mous, ibid. — Polypes 

durs, XLIV. i58. 

Dégénérescences des polypes, XLl^' . 160. — Analogie entre 
les polypes et les loupes, XLIV. i63. 

Nombre et différences des polypes sur le même individu, 
ibid. 

Identité d'organisation ou de nature de ces excroissances , 
XLIV. 164. — Leurs causes, XLIV. 166. — Leurs carac- 
tères pathologiques, XLIV. 168. — Leur terminaisou , 
XLIV. 169 

De la mort causée par eux, XLIV. i-ji. 
Pol/pes cancéreux, III. 5fd8. — Pronostic des polypes, XLIV. 

Traitement des polypes des sinu« frontaux, XLIV. 176; 
— de ceux des sinus sphénoïdaux , ibid.-, — de ceux du 
conduit auditif, XLIV. 177 ; — de ceux des sinus maxil- 
laires, ibid. 

Signes de cette dernière affection , XLIV. 1 79. — Observa- 
tion à son égard, XLIV. 180. — Son pronostic , XLIV. 
181. 

Extraction des polypes du sinus maxillaire , XLIV. 184. — ■ 
Leur destruction par le caustique, XLIV. i8:jj — par 



DES MATIERES. m^ 

rariacliemenl , XLIV. 187 ; — par l'excision el la cau- 
lerisalion acUiellc combinées , XLIV. 188. 

Traitement des polypes des fosses nasales ante'iieures,XLlV. 
198; — par la compression, XLIV. 200; — par l'exsic- 
calion , XLIV. 201 ; — par la çaulerisalion , ibid. ; — 
par la suppuration, XLIV. 2o3 ; — par l'excision, XLIV. 
204 ; — ])ar l'arrachemeat, XLIV. 207; — par la liga- 
ture , XLIV. 214, 

Trailcmenl des polypps des narines postérieures et de l'ar- 
rière-bouche, XLIV. 218. 

Traitement des polypes du larynx et de l'œsophage, XLIV. 

225. 

Traitement des polypes de l'estomac, XLIV. 227. 

Traitement des polypes des intestins, XLIV. 228. 

Traitement des polypes du rectum, XLIV. 22g. 

Traitement des polypes dularynx, de la trache'e-artèreet des 
bronches, XLIV- 281. 

Traitement des polypes de la vessie , XLIV. 2.32. 

Traitement des polypes de l'utérus et du vagin , X.LIV. 235. 

Des variétés qu'ils présentent, XLIV. 234. 

Leurs causes, XLIV. 235. — Leurs symptômes , XLIV. 
236. — Leur pionnslic , XLIV. 25'^. 

Maladies qui peuvent les simuler, XLIV. 258. 

Cautérisation, XLIV. 243. — Torsion, ibid. — Résection, 
XLIV. 245. — Ligature, XLIV. 246. 

Auteurs ([ui en ont traité, XLIV. 255. 
POLYPHAGE ; XLIV. 256.— Histoire de divers polyphages, 

IV. 198. 199. 
POLYPIIARMACIE; considérations générales sur l'adminis- 
tration des médicainens dans la pratique médicale, XLIV. 

2 56. 
POLYPIER ; XLIV. 260. 
POLYPIFORME; considérations générales sur les concrétions 

fîbrineuses du sang, leurs causes, leurs effets , XLIV. 262. 
POLYPODE j description, propriétés et usages de ce genre 

de plan'.cs, XLIV. 26). 
POLYPOSIE; XLIV. 266. 
POLYSARCIE ; XLIV. 266. 
POLYTPiIC ; description, propriétés et usages des plantes de 

ce nom , XLIV. 26G. 
POLYTROPHIE; XLIV. 267. 
POLYURIQLE;.XLIV. 267. 
POMA.CEES ; description, propriété? et usages des plantes de 

cette famiile, XLIV. 267. 
POMMADE; XLIV. 268. — En quoi une pommade diffère 

d'un cérat cl d'un onguent, IV. 438. — Considérations gé- 



6(34 TABLE 

noiales sur les diverses pommades, leur confection et leurs 
usages, XLIV. a68. 

POMME; I. 387. XLIV. 26a 

Pomme d'Adam , ihid. — Pomrae-d'araour, ihid. — Pomme 
épineuse, ibid. 

Description, proprie'tés et usages de la pomme-de-terre, 
VL 122. XLIV. ■271. — Elle fournit un biscuit de bonne 
qualité, III. \^o. — Ellepeut servir à la fabrication de la 
bière, III. 110. — La fécule y est presqu'à nu, I. 348. 
— Conditions nécessaires pour la panifier, I. SSy. 

POMMETTE; XLIV. 275. — Description de l'os de la pom- 
mette , ibid. 

POMMIER; description, propriétés et usages des plantes de 
ce genre, XLIV. 276. 

POMPHOLIX ; XLIV. 279. 

PONCTION; XLIV. 279. 

Ponction du crâne, ihid. — Ponction dans le cas d'hydrora- 
clils, ibid. — Ponction de l'œil, XLIV. 280. — Ponction 
de la poitrine, II. SSg. XLIV. 280. — Ponction du péri- 
carde, XLIV. 281. — Ponction de l'abdomen , lizV/. — Ponc- 
tion de l'hydrocèle, ibid. — Ponction de la vessie, XLIV. 
2S2. — Ponction de la vésicule du fiel , ibid. — Pouctiou 
des articulations , ibid. — Ponction des abcès , ibid. 

POXT-DE-VAROLE; définition, synonymie, XLIV. 288. 

POPLITE, XLIV. 284. — Description, connexions et usages 
du muscle poplitë, ibid. 

Artère poplitée, XLIV. 286. — Considérations pathologi- 
ques sur ce vaisseau , XLIV. 287. 
Anévrysme, XLIV. 288. 

Veine poplitée, XLIV. 289. — Ganglions et vaisseaux lym- 
phatiques poplités, XLIV. 290. — Nerfs popliiéà, ibid. 

POPULAIRE; considérations générales sur la médecine po- 
pulaire, son exercice, les ouvrages qui en traitent, ses in- 
convéniens et ses avantages, XLIV. 290. 

POPULATION; considérations générales sur la population, 
son évaluation, su conservation, son augmentation, sa 
diminution, et les causes qui y concourent, XLIV. 3o4- 

POPULEUM; composition de cet onguent, XLIV. 517. — 
Ses usages, XLIV. 3 18. 

PORC ; qualités de la chair de cet animal , VI. 98. 99. 

PORES; considérations générales, XLIV. 3 18. 
Des pores chez les animaux , XLIV. 319. 

Pores moléculaires, ibid. — Poies vasculaires, XLIV. 322. 
— Pores exhalans,^6^W.— Phénomènes qu'ils présentent, ibid. 

Pores absorbans, phénomènes qu'ils présentent, XLIV. 326. 

Pores des glandes, XLIV. 329. — Pores qui donnent passage 



DES MATIERES. Gr.5 

aux poils, ihid. — Pores des membranes et des parenchymes , 

ihid. — Porcs biliaires, XLIV. 33o. 
POROCELE; définition, XLIV. 33o. 
POROMPHALE. définition, XLIV. 33 1. 
POROSITÉ; XLIV. 53 1. 
POROTIQUE ; définition , XLIV. 332. 
POUPHYRE; XLIV. 332. 
POUPHYRISATIOX ; XLIV. 333. 
PORKACÉj XLIV. 333. — Bile porracee, ibid. — Crachats 

porracc's , ibid. 
PORRIGINEUXj XLIV. 333. 
PORRIGO ; inconvéniens du porrigo , XLIV. 333. — De sa 

conformation, XLIV. 334- 

R'jsuhats de l'usage de la pondre à poudrer les cheveux rela- 
tivement au poirigo, XLIV. 334. 

Différence du porrigo et de la teigne furfuraccc ou porrigi- 
neuse , ibid. 
PORTE; XLIV. 554. — Machine à réduire la luxation du 

bras , ibid. 

Description de la veine poite, XLIV. 335. 

Me'canisme de la circulation du sang dans cette veine, 
XLIV. 337. — Usages du sang qu'elle renferme, XLIV. 
338. — Maladies qui l'atteignent, XLIV. 540. 
POETE- AIGUILLE, description et usages de cet instrument, 

XLIV. 340. 

PORTE BOUGIE, XLIV. 34o. 
POETE-MÈCHE, XLIV. 34o. 
PORTE-riEEEE, XLIV. 340. 
rORTE-SONDE, XLIV. 342. 

poKTE-FAix, considérations générales sur les maladies spécia- 
les des porte-faix, leurs causes et les moyens de \cs pré- 
venir, XLIV. 342. 

PORTER ; remède contre l'ivresse produite par cette liqueur , 
11!. 119. — Ses usages médicinaux, III. 120. 

POllTIEilS; considérations générales sur les maladies spé- 
ciales des portiers, leurs causes et les moyens de les pre'venir, 
XLIV. 545.. 

PORTULACEES; description, propriétés et usages des plantes 
de cette famille, XLIV. 347. 

POSOLOGIE j considérations générales sur les doses de me'- 
dicamens à administrer, XLIV. 5/i8. 

Tableau par ordre alphabétique des médicamens les plus 

ordinaiics et des doses auxquelles on les administre, ibid. 

Quelques exceptions qui réclament l'attention du médecia 

dans l'adiDinistralion des médicamens , XLIV. 365. 
Signes abréviatifs ernploycs pour désigner les parties de 

TABLE I. 83 



66G TABLE 

sub&lances médicameoteuses , la manipulation et la dose, 
XLIV. 366. . , . _ 

POSSÉDÉ ; considérations générales sur les possédés et les 

différentes sortes qu'on en remarque, XLIV. 3G7. 
POTaGE. usages et confection des potages pour l'état de ma- 
ladie, XLIV. 567. 
POTASSE; préparation de cet alcali , XLIV. S^o. — Subs- 
tances qui eu contiennent , ibid. 

Quanlilé d'alcali contenue dans la potasse du commerce, 
XLIV. 372. — Purification de cette potasse, XLIV. 
375. 
Caractères de la potasse pure, XLIV. 375. 
Action de l'air sur elle, ibid. — Action de l'eau, XLIV. 

376. — Décomposition , I. 3oo. 
Ses usages , XLIV. 376. — Son emploi médicinal , XLIV. 
377. 
POTASSIUM; histoire de ce métal , XLIV. 377. — Ses ca- 
ractères physiques et chimiques, XLIV. 379. 
POTENTIEL; XLIV. 38o. 

POTENTILLE; description, propriétés et usages des plantes 
de ce genre, XLIV. 38 1. 

De la potentille ansérine , ibid. — De la potenlille tormen- 

tillej XLIV. 382. — De la potentille rampante , XLIV. 

384- 

POTIERS ; considérations générales sur les maladies spéciales 

des potiers d'étain , leurs causes et les moyens d'y remédier , 

ihid. 

Considérations générales sur les maladies spéciales des po- 
tiers de terre , leurs causes et les moyens d'y remédier , 
XLIV. 385. 
POTIRON; V. 271. XLIV. 387. 
POTION; XLIV. 387. 

Potions purgatives, XLIV. 388. — Portions purgatives émé- 

tiqaes, ibid. — Portions purgatives proprement dites, ibid. 

Additions faites aux potions, XLIV. 38g. 

POU, description de cet insecte, XLIV. 3^9. — Causes de la 

multiplication des poux, XLIV. Sgo. — Moyens de les 

détiuire , ihid. 
Leur influence dans certaines maladies, XLIV. 391. 
POUCE; organisation, mouvemens et maladies de ce doigt, 
XLIV. 392. 

La faculté de l'opposer aux au très d oigts est considérée comme 
une des principales causes de la perfectibilité humaine, 
XIV. 3o8. 
POUDRE; considérations générales sur les poudres , leur prc- 
paralion, leurs diverses espèces, leurs ussgcs, ibid. 



DES MATIERES. 667 

Inconvcniens de la poudre à poudrer, surtout pour le sol- 
u'al , V. 3o. 
Poudre de Rousselot, sa coraposilion , III. 655. IV. 3^6. 
Poudre de Saint-Ange, sa composition, IV. 4^- 
POULAIN; XLIV. 395. 

rOULA-RDE; qualités de la chair de cet oîseau, I. 364- 
POULET; propriele'setusages dupouîet comme aliment, qua- 

iilcs qu'il doit avoir, XLlV. SqS. 

OEuf de poule, XLIV. 396. — Vin de poule, ihid. — 
Chair de poule, XLIV. 397. 
POULIE; considérations sur l'usage des poulies dans les arts, 

en chirurgie, dispositions analoraiques qui s'y rapportent, 

XLIV. 397. 
POULIOT; description, propriétés et usages de celte plante, 

XLIV. 399. 
POULS; considérations générales sur le pouls, ses signes, ses 

causes, et les variétés qu'il préseule suivant '.'âge, le sexe, le 

climat, le tempérament, l'état actuel de l'individu, etc. 

etc. , XLIV. 400. 

Histoire de l'étude du pouls , XLÎV. 4o6. 

Son mécanisme, XLIV. '\\'6. — Son rliythme et ses variétés, 
XLIV. 42' ; — à la naissance et selon l'à^e, ihid.; — 
selon le icrnpérainent , XLIV. 4^2; — selon le sexe, 
XLIV, 423 ;•' — chez la l'emme, à l'apparilion des mens- 
trues, XLIV. 424; — ^" moment de la puberté dans les 
deux sexLS , XLIV. 425 ; — selon le climat, XLIV. 427 ; 
— selon la profession , ibid. ; — selon le léginic de vie , 
XLIV. 428; — pendant la grossesse, XLIV. 4'^9 j — 
selon l'état de mouvement ou de repos ; XLIV. 43o ; — 
selon celui de sommeil ou de veille , ihid. 5 ; — selou les 
affections de l'ame, XLIV. 43o. 

Ses états palliologiqucs , XLIV. 44'* 

Altérations qu'il préseulc dans i'état pathologique, XLIV. 
443. 

Influence des âges sur le siège des maladies , XLIV. 45o. 

Division du pouls en inférieur et eu supérieur, ibid. 

Caractères du pouls, XLIV. 45 1. 
Pouls supérieur, ibid. — Pouls rebondissant , XLIV. 452. — ■ 

Pouls pectoral, ibid. — Pouls guttural, XLIV. 4^3. — 

Pouls nasal , ibid. — Pouls inférieur, XLIV. 455. — Pouls 

stomacal , XLIV. 456. — Pouls intestinal , XLIV, 457. — 

Pouls de la matrice, XLIV. 45B. — Pouls hépatique , 

XLIV. 459. — Pouls de la rate, XLIV. 461. — Pouls hé- 

jnonoidal , ibid. — Pouls rénal , XLlV, 462. 

Composition ou combinniscin des pouls critiques entre eux , 
ibid. 



608 TABLE 

Différences du pouls dans les deux côlës du corps , XLIV. 

467- 
Caractères du pouls dans les conlusions h la fête , XLIV. 469. 

L'alteralion du pouls est un signe pathognomonique de la 

fièvre, XLIV. 472. 
Du pouls dans les bains, XLIV. 474 î — pendant l'action 

des lavemens , des vésicans, etc., XLIV. 475- 
Du pouls sous rinfluence de l'action des médicamens ,ibid. ; 

— du kermès minéral , ibid. • — du mercure , ibid. ; — du 
quinquina , ihid. j — de l'émélique, XLIV. 479; — ^^^ 
purgatifs, ibid. 

Diagnostic du pouls, XLIV. 477* 

Sa fréquence, XLIV, 47S. — 8a rareté, XLÎV. 47g. 

Toids vite, XLIV. 481. — Eouls lent, XLIV. 482. — Pouls 
dur, ibid. — Pouls mou, XLIV. 485. — Pouls grand, 
XLIV. 486. — Pouls petit, XLIV. 487. — Pouls fort, 
XLIV. 489. — Pouls faible, XLIV. 490. — Pouls égal, 
XLIV. 492- — Pouls inégal, ibid. — Pouls intermittent, 
XLIV. 493. — Pouls insensible, XLIV. 496. — Pouls 
composé , XIjIV. 498. 
Auteurs qui en ont traité, XLIV. 5oo. 

POUMON ; considérations générales , XLIV. 5o5. 
Description de ce viscère, XLIV. 5o5. 
Situation , forme, rapports, ibid. — Couleur, XLIV. Soy. 

— Densité, XLIV. 5o8. — Pesanteur , XLIV. 609. — 
Volume, XLIV. 5 10. — Organisation , XLIV. 5m. — 
Conduits aériens, ibid. — Membrane fibreuse, XLIV. 
5 12. —Membrane muqueuse et ses fonctions exhalantes , 
XLIV. 5i5. — Vaisseaux sanguins, XLIV. 5i8. — 
Nerfs, XLIV. 52o. — Glandes, ganglions, vaisseaux 
lymphatiques, XLIV. S^i. — Tissu cellulaire, XLIV. 
5:x3. — Tissu propre, ihid. —Irritabilité, mouvement, 
ibid. 

L'action du froid , même le plus intense , ne paraît pas se 

porter sur son intérieur , I. 261. 
Maladies, XLIV. 53 1. 
Plaies , XlilV. 534. — Cas extraordinaire de plaie d'arme 

à feu , ÏV. 222. 
Déplacemens , XLIV. 555. — Issue au dehors à la suite 

d'une plaie pénétrante dans la poitrine , ibid. — Hernie, 

XLIV. 558. — Corps étrangers dans les voies aériennes, 

XLIV. 558. 
Cas de concrétions pierreuses dans l'inlcrieur des poumons , 

IV. 21 6. 
Maladies des glandes et follicules de la membrane muqueuse 

du conduit aéiien, ibid. — Catarrhe, ibid. — Diiaîalion 



•DES MA.TIERES. 66;) 

ries bronclies , XLIV. 543. — Emphysème , XLIV. 545. 

Hisloii'c gc'nc'rale da cancer du poumon, III. 6|5. — Ses 
symptômes, III. 6/j6. — Son trailemcnt , ihid. 

Maladies des capillaires satiguins de la muqueuse pulmo- 
naire, XLIV. 546.. — Hémoptysie, apoplexie foudroyante, 
ibid. — Peiipncumonie ou pneumoplcgie , XLIV. 549» 

— Terminaison de la pncumoplcgie , altérations de tissu 
qu'elle peut causer dans le poumon, œdème , signes elca- 
ractèrcs anatomiques , XLIV. ^5i. 

Engorgemcns sanguins, XLIV. 554» — Induration, carni- 
fication , XLIV. 558. — Abcès dans Tintérieur de l'or- 
gane , I. 16. — Adhérences, concrétions membraneuses , 
XLIV. 559. — Adhérences au diaphragme, I. i53. 

Pleurésie, j'/iic/. — Terminaison de la pleurésie par un abcès, 
XLIV. 5Go • — par gangrène, XLIV. 502 j — - par gan- 
grène non circonscrite, ibid,; — par gangrène circonscrile 
ou partielle . XLIV. 563. 

Inflammation lymphatique, tubercules, phlhisie , iZ>/rf. — 
Ulcères, XLIV. 564. # 

Dégcnération de l'inflammation combinée des vaisseaux san- 
guins et lymphatiques, XLIV. 565. — Encéphaloïdes , 
/Z*fU— Mélanose, ibid. —Kystes, hydatides , XLIV. 546. 

Productions cartilagineuses, osseuses , calculeuses , crétacées , 
XLIV. 567. 

Augmentation ou modification de l'irritabilité , XLIV. 56g, 

— Asthme, ihid. — Toux , ihid. — Asphyxie , ihid. 
Angine de poitrine, XLIV. 570. — Orthopnée . dyspnée, 

ibid. — Cauchemar, ibid. — Atrophie, XLIV. 571. 
Analogie des maladies du poumon entre elles , leur conver- 
sion les unes dans les autres , ibid. 
Auteurs qui en ont traité , XLIV. 5^3. 
POUPvPIER; propriétés et usages de celle plante, XLV. i. 
POURPRE ; XLV. 2. — Pourpre de Cassius , ibid. 
POURPRÉ; XLV. 2. 
POURRITURE D'HOPITAL; XLV. 1. 

Considérations générales et historiques sur celte maladie et 

sur les causes qui la déterminent , ibid. 
Saison favorable a son développement , XLV. 4- 
Marche de celle maladie, XLV. 5. — Description de ses 
symptômes , XLV. 6. — Fièvre qui l'accompagne , 
XLV. 7. 
Variétés qu'elle présente, XLV. 8. — Son ctiologie,XLV. g. 
Caractères du pus; ihid. — Taches grisâtres, ihid. — Ex- 
trême sensibilité cl rougeur des bords de la plaie, XLV. 10. 
Causes prédisposantes de la pourriture d'hôpital , ihid. 
Causes déterminantes , jT/fV/. — Tùiasmes putrides, ihid.— 



670 TABLE 

Hunjidiié froitlt; , XLV. n. — Plaies, XLV. 12. — 
Affections de l'urne, ihid. 
Causes variées accldenlelles, XLV. ] 3. 
Piopriélé contagieuse de cette affccliou, ibid. — Expe'rience 

à ce sujet, XLV. 16. 
Trailemenlj XLV. 19. — Emploi du feu , ibid. ; — des 
caustiques, ibid. ; — des autres moyens topiques , XLV. 20. 
Traitement général , ibid. — Changement d'air, ibid. 
PPiATIQUE; Considérations générales sur la pratique, ses 
avantages pour la société , ce qui constitue une bonne pra- 
tique , etc. , ibid. 
PRÉCIPITÉ • XLV. 20. — Des deux espèces de précipité , 

ibid. — De la formation des précipites , XLV. ^1. 
PRECOCE; causes et inconvénicns de la précocité , XLV. 43. 
PRÉCORDIAL; XLV. 44._Ptcgion prccordiale, ibid. 
PRÉCURSEUR; des signes précurseurs et de leur valeur, 

XLV. 44. 
PPiÉDISPOSANT ; XLV. 44. ^ 
PREDORSAL ; XLV. 45. V 

PRÉD'ORSO-ATLOÏDIEN ; XLV. 45. 
PREJUGES des malades et des médecins , XLV. 45. 
Définition du préjugé, XLV. 46. 

Causes de préjugés chez les médecins j préjugés <|ui déri- 
vent de chaque espèce de cause , XLV. 47 • 
Prcjuge's causés par le tempérament, ibid. ; — par le goût , 
ibid; — par les dispositions morales, XLV. 48.; — par 
l'intérêt, ibid. ; — par l'orgueil , XLV. 49 ; — pa»" ^a 
faiblesse, XLV. 5o ; — par l'amitié , z^i"c^. ; — par la 
haine, XLV. 5i ; — > par l'envie, ihid.\ — par l'imagi- 
nation , ibid. ; — par la paresse, XLV. 5?. ; — par l'o- 
pinioii popuhiiie, ibid. ; — par les souvenirs, XLV. 5 > ; 
— par Tinfluence des professeurs, XLV. 64 j — par l'éru- 
dition , ibid. 
Conclusions , XLV. 56. 
PPiÉLE ; description, propriétés et usages des plantes de ce 

genre, XLV. 67. 
PRELOMBAIRE ; XLV. 58. — Région prélombaire, parties 

qui s'y trouvent, maladies qui s'y développent , ibid. 
PRELOMBO-SUS-PUBIEN ; XLV. 58. 

J-RELOMBO-TUROCHANTINIEN , ibid. 
PRELOMBO-THORACIQUE, i'ÔJC?. 

PRENOTION ; XLV. 59. 
PREPARATE ; XLV. 59. 

PREPARAT10N.S AN ATOMIQUES; leur utilité, XLV. îg. 
Considérations historiques à leur égard ,XLV. Go. 



DES MATIERES; 671 

Réflexions gi-iicralcs sur les moyens de les conserver , XIjV. 
6\. 

Conservation provisoire, ihid. 

Dispositions préliminaires à l'empîoi des moyens de conser- 
vation , XLV. ()2. 

Injections, ihid. — Injection évacuative , ibîd. — Re'plétive , 
XLV. 63. — Antiseptique , ibid. 

Lavage , ibi'd. — Dégorgement , ibid. — Corrosion , XLV, 
64. — Dissection, XLV. 65. — Dégraissage, ibid. — Li- 
gature des vaisseaux, ibid. — Séparation et disteusioa 
des parties, XLV. 66. 

Conservation des pièces anatomiques par la dessiccation , 
ihid. 

Préparations préliminaires à la dessiccation des pièces ana- 
tomiques , ibid. 

Mace'ration dans V alcool ^ ibid. ; — dans une dissoîulioa 
métallique, XLV. 67. 

Séjour dans les sels terreux on alcalins, ibid. — TannagCj 
ibid. 

Dessiccation des pièces anaîomiques , ibid. 

Moyens de préservation , XLV. 68. 

Vernis propres à enduire les pièces d'anatomie desse'che'cs , 
ibid. 

Vernis à l'alcool, î'Z'/fi. — Huile de vernis, ibid. — Vernis 
blanc , XLV. 69. — Vernis mastic , ibid. — Vernis jaune ^ 
ibid. 

Conservation des pièces anatomiques dans des liquides, 
ibid. — Vases destinés a les contenir, XLV. 70. — • Ma- 
nière de fermer ces vases et de les lulcr, XLV. 7 i. 

Causes qui allèrent et détruisent les pièces d'anatomie, 
XLV. 72. — Manière de les restaurer, ibid. 

Conservation des dilférens tissus , XLV. 75. 

Tissu cutané, ibid.; — cellulaire, ibid. ; — fîbi-cux , ibid. ; 
osseux , XLV. 74» 

Blanchiment des os , XLV. ^5. — Tissu synovial , ibid,; — 
séreux, XLV. 76; — musculaire, ibid. 

Encéphale, moelle épinière el nerfs, ibid. 

Vaisseaux, ibid. — Cœur, XLV. 77. — Poumon, ihid. — i 
Larynx , ibid. — OEi\,ibid. — Oreille, XLV. 78. 

Foie, ibid. — Pancréas, ibid. — Rate, ibid. — Rein, 

Organes de la génération , ibid. — Matrice, ibid. — Hymen , 
ibid. — Testicule, ibid. — Dartos , ibid. — Pénis, cli- 
toris , ibid. 

L'^embryon et les enveloppes du fœtus , XLV. 80. 



«7 2 TABLE 

Nouveau moyeu de couserver les pièces ariatomiques,XLV. 
8i. 

Considérations générales sur les préparations chimiques et 
pharmaceutiques, et sur les mo3'ens de les faire, ibid. 
PllEPUCE ; description , organisation et usages de ce repli 

cutané , XLV. 83. 

Considérations pathologiques, XLV. 84. 

Cas d'iraperforation , iV. i63. XXIV. iSg. XL. 182. 
PRESAGE ; XLV. 86. 
PRESBYTE ; XLV. 86. 
PRESBYTIE; mécanisme et causes de celle infirmité, XLV. 87. 

Différens phénomènes visuels qu'elle présente , ihid. 

Exemple d'une presbjlie qui a succédé à une myopie, XLV. 

Myopie et presbytie existant concurremment sur le même 
individu , XLV. 92. 
PRÉSER"V ATIF ; considérations générales sur les médica- 

mens préservatifs cl leurs usages , ihid. 
Préservatifs cjui ont pour base d'action le pouvoir de l'imagi- 
nation , XLV. g3. — Amulettes, ibid. 
Préservatifs dont l'objet est de modifier les agens extérieurs 

qui peuvent devenir cause de maladie, XLV. 95. 
Préservatifs contre les virus, ihid. ; —contre les miasmes, 
XLV. 96,' — contre les variations de l'atmosphère, 
XLV. 98. 
Préservatifs qui sont destinés à agir sur le corps en changeant 

son état actuel , XLV. 99. 
Préservatifs contre les maladies non existantes, mais dont le 
principe est apporté, ihid. ; ■ — contre la rage, XLV 100 ; — 
contre la morsure d'animaux venimeux, ihid. ; — contre 
l'absorption de miasmes, XLV. 1015 — contre les altec- 
lions déjà existantes , mais à un très-faible degré, ihid. 
Valeur réelle du mot préservatif en médecine; corollaires 

qui en découlent, XLV. io5. 
Conclusion , XLV. 104. 
PRESPINAL; XLV. io5. 
PRESSE -ARTÈRE ; XLV. io5. 
PRESSE URETRE; XLV. 106. 

PPiESSION; considérations générales et historiques sur la 
pression abdominale, ihid. 

Maladies dan^ lesquelles on peut l'exercer, XLV. 107. 
Pleurésie, XLV. 108. — Péripncumonie , ihid. — Hydro- 
thorax , ihid. — Hydropéricarde , ibid. — Anévrysmc du 
cœur , XI^V. 109. 
Appréciation de la pression abdominale comme moyen diag- 
uosliquc, XLV. 110. 



DES 3IATIERES. Q-j 

PRESURE; XLV. 114. 
PRETIBIAL5 XLV. 114. — Muscle ileo-piëtibîal, it/^. — 

Muscle iscliio-pretibial , ibid. 
PRIAPJSME ; defitiilion et synonymie, XLV. 1 1 4 Classi- 

lîcaiion , XLV. 1 15. — Causes , ibid. — ûesciiplion et phé- 
nomènes, XLV. 118. — Observations, XLV. iig. — Trai- 
tement, XLV. 120. 
PRIMEVÈRE; description, propriéte's et usages des plantes 

de ce genre, XLV. 122. 
PLIMULACÉES; description , propriétés et usages des plantes 

de celte famille, XLV. 124. 
PPilNClPE; considérations générales sur le principe vital 

XLV. 125. 

Diverses théories ii son sujet, XLV. 127. 

Son siège , XLV. 1 3 1 . — Ses fonctions , XLV. 1 32. 

Ce qu'on entend par principes des minéraux , XLV. i36. 

Considérations générales sur les principes cl produits des 
végétaux et des animaux, ibidi 

Divisions établies parmi eux, XLV. 142. 

Puissance de la vie pour disposer des principes élémentaires 
son impuissance pour créer, XLV. i44- 

Appréciation des principes élémentaires dans les corps orija- 
nisés, XLV. i45. 

Règles générales des lois des proportions cbimic|ues dans 
les corps organisés , ibid. 

Composés inorganiques que contiennent les corps orgaiji'!*is 
XLV. 146. ^ - 5 

Oxydes, ibid. — Eau ou oxyde d'hydrogène, ibid. — Po- 
tasse ou oxyde de potassium, ibid. — Soude ou oxyde 
de sodium , ihid. — Chaux ou oxyuL; calciufii , XLV. 1 47, 
— Magnésie ou oxyde de uiaguesiurn , ibid. -— Alumine 
ou oxyde d'aluminium, ibid.—SiïicQ ou oxyde de sili- 
cium, ibid. — Oxyde» de fer et de njaiiganèse, ibid. 

Ammoniaque , XLV. 14^. — Acida^ ibid. — Sels,/Z'V^, 

Sulfates, l'i/W. — Sulfate de potasse, zT^iW. ; — . de soude. 
XLV. 149 ; — de chaux , ibid. 

Sulfites, ibid. — Sulfite sulturé de soude , ibid. 

Nitrates, ii/fZ. — Nitrate de potasse, iZ/iV/. 5 — de chaux 
ibid. ; — de soude , ibid. 

Muriates, ibid. — Muriate de potasse; ibid. ■ — de soude, 
ibid. ; — d'ammoniaque, ibid.; — de chaixXy ibid. ; — de 
magnésie , ibid. 

Phosphates , ibid. — Fluales , ibid. 

Caibonates, ibid. — Sous-carbonate de potasse, ibid. ; — - 
de soude , ibid. ; — de chaux , ibid. : — d'aramouiaque , 
XLV. i5o ; — de magaciic , ibid. 

TABLE t. éî4 



6:4 TABLE 

Hydriodalcs ^ ibid. 

Principes immédiats et produiis médiats ou artificiels des 

vcgclaux et des animaux , /fe/of. 
Leurs variétés de proportion suivant les corps, les temps, 

les lieux , etc. , ibid. 
Tableau de leur classification, XLV. i58. 
Acides organiques ou combustibles, XLV. lôg. — Leurs 

caractères , ibid. 
Tableau de leur classification , XLV. i6i. 
Acides ternaires, ox\'génés, végétaux, cristallisables , fixes 

et inodores , ibid. 
Acide mucique ou saccho-lacliquc, ihid. — Acide melîili- 

que ou honigslique, ihid. — Acide ménispertnique , ibid. 

— Acide stryclinique ou igasurique , ibid. — A.cid<" lar- 
• tri({ue ; tarlarique ou tarlareux , ihid. — Acide kinique, 

XLV. 162. — Acide sorbique, ihid. 

Acides ternaires , oxygénés , végétaux , crislallisablcs , de mi- 
volatils, c'est-à-dire se volatilisant et se décomposant en 
partie , inodores, ibid. 

Acide pyro-sorbique ou pyro-maliqne, XLV. i63. — Acide 
pyro tartriquc, ihid. — Acide oxalique, saccharin, ibid. 

— Acide rlieuinique, ibid. — Acide citrique , li^/tf. — 
Acide bolélique, XLV. lôj. — Acide moiique ou uio- 
roxalique , ibid. — Acide succinique , ibid. — Acide gaîli- 
qiie,ibid. — Acide ellagiquc, XLV. i65. 

Acides ternaires, oxygénés , végétaux , ciistallisî.bles . com- 
plètement volatils , ibid. — Acide pyro-mucique , ib/d. — 
Acide méconique, ibid. — Acide benzoique , flcuis de 
benjoin , ibid. — Acide subérique , XLV. 166. — Acide 
caniphorique, ibid. — Acide acétique, ibid. 

Acides ternaires, oxygénés , végétaux, incristallisables , vo- 
latils et odorans, XLV. 168. — Acide laïupique , j^/tV. — 
Acide jatioplii({ue , ibid. • 

Acides ternaires, oxygénés, végélaax , incrisiallisables, fixes 
et inodores . ibid. — - Acide lungique , ibid. — Acide kra- 
naérique, ibid, — Acide n»aîique , XLV. 169. — Acide 
zumique ou nanceu[ue , ibid. 

Acides ternaires, oxygénés, animaux , incristallisables, fise& 
et inodores , ibid. — Acide lactique , ibiJ. 

Acides. ternaires, oxy:-'énés, animaux, incristallisables, vo- 
latils et odorans, i/rid. — Acide formiquo, ibid. — Acide 
bulyric[ue,/Z>/rf. — Acide delphmique, XLV. ino. 

Acidrs lernairt-s , oxygénés, animaux , crisiallisables et vo- 
Jatils , ibid. — Acide riiargarique , ibid. — Acide béba- 
cique, ibid. — Acide pyro-sébaciquc , XLV. 17 t. 



DES MATIERES. G75 

Acides ternaires , oxygènes, animaux, cristallisables, fixes, 
ihid. — Acide cbolesterit|iic , ibid. — Acide ambreique, 
ibid. — Acide oléi(|ue, ibid. — Acide ludique, ibid. 
Acides lernaires, non oxygènes, communs aux animaux et 
aux vegtii.aiix , ciisiallisables, volatils et odorans, XLY. 
172; — Acide hydiocyanique ou prussique yibid. 
Acides quaternaires , animaux, cristallisables et volatils y 
ibid. — Acidt; pyro-uriqnc, ibid. * 

Acides quatert;aires , animaux , cristallisables, fixes et ino- 
dores, ibid. — Acide amniotique, ibid. — Acide urique, 
lithique, ibid. — Acide rosacique, XLV. 173. — Acide 
pui purique , ibid. 

Acid's quaternaires, animaux, incristallisables, fixes et iao- 
dores, ibid. — Acide caséi(juc , ibid. 

Alcalis org.iniqnes ou cond)UStibles, XLV. 174- ~~ Leurs 
caractères et leurs propritlës , ibid. 

Morpbinc , XLV. i-S. — Sirychuine ^ ibid. — Picrotoxine , 
XLV. 176. — T)e\ph'unne , ibid. — Cinclionine, ibid. — 
Vératriiie , ibid. — Aconiline , ibid. — Cicutine , ibid. — 
Hjoscyamine , ibid. — t\tiO[ixne yibid. —Digitaline, z£t</. 
— Dal urine , ibid. 

Principe acre du dapbne alpina , ibid. 

Oxide cystique , XLV. 177. — Oxyde xanthique , ibid. — 
Oxyde casée ux , ibid. 

Ciistallinites, ibid. 

Dre'e , ibid. — Gantharidine, zti</. — Narcotînc ou sel de 
Deiostie, X*LV. 178. — A^édoide f ibid. — Asparaginc , 
ibid. — Dapboine , ibid. 

Saccbariiiitcs , ibid. 

Sucic proprement dit , XLV. lyg. — Sucre se'liforme, ibid. 

— Sucre cristalloïde , ibid. — Sucre du dl^hèles ., ibid, 

— Sucre artificiel, ibid. — Sucre liquide , XLV. 180. 
SaccharOïtcs, i/^iV/. 

Piincipe doux des huiles, ibid. — Picromel , ibid. — Sucre 
de iait, ibid. — Mannite, XLV. 18 1. — Olivioe ou 
olivile, ibid. — Glycyrrbyzine , ibid. — Sarcocolline , 
ibm. 

Goinmites , XLV. 1 82. — Bassorine , ihid. — Cérasine , ibid. 

— Gomme proprement dite, XLV. i83. — Mucilage, 
ibid. — Gelée végétale , ibid. . 

Zoo-gominites, XLV. iS/\. , 

Mucus, ibid. — Gélatine, ibid. 

Féculites, ibid. 

Amidonite , ibid. — Amidine , XLV. i85. — Inulinc , ibid. 

— Datisciue, ibid. — Caséine, ibid. 



6-6 TABLE 

Ligniles , XLV. 186. — Hordeine , ibid. — liigninc , ibid. 

— Gossjpine, ibid. — Subériue, ibid. — Mëdulline , 
ibid. — Fuugine, îhid. 

Amaiiniies , XLV. 187. — Scilliliue , ibid. — • Caféine , ibid. 

— Cytisine, ibid. — (jtniianéine, XLV. 188. — Quas- 
sinc, ibid. — Tanin", ibid. 

Chroraites, XLV. i8c). 

CijTomilc» azotées, ibid. — Indigoline, ibid. — • Poudre 
rouge de F omcroy , ibid. — Héaialine, ibid. — Rham- 
nine , XLV. igo. — Polychroïle , ibid. — Matière colo- 
rante du Jichcn de la fausse angusturc, ibid. — Zoor 
h e' mal! ne, ibid. 

Cluoiiiiles non azotées^ ou résinoïdes, ibid. — Carminé, 
XLV. 191. — Carthaniite, ibid. — Sanlaline, ibid. — • 
Matière colorante de Torcanetle , ibid. — Matière colo- 
ranle du curcuma , ibid. — Capliopicrite , ibid. — Ciilo- 
Topbyllc , résine verte , matière verte des végétaux, etc. , 
XLV. 192. • 

Résiniies , ibid. — Résines pures , ibid. — Guaiacine, ibid. 

— Succin , ambre jaune, ou karabé, XLV. 190. — Jayet, 
ibid. — UJmine , ibid. — Gluiiie, ibid. — Caoutchouc j 
ibid. 

A-romites , XLV. ig^. — Camphre, ibid. — Huiles vola- 
tiles, ibid. — Huiles enipyreumati(|ues, îZ»/V/. — Esprit 
pyro acrtiquc, ibid. — Principes acres et volatils, ibid, 

— Alcool , XLV. 195. — Ethers , ibid. 
jCérites , ibid. 

Ccriles sapotiifiables , ibid. — Cire, ibid. — Stéarine, ibid. 
Elaïnc , ibid. 

Cériles di'iîcilement saponifiables , ibid. — Céline , ibid. 
• Céritcs non saponifiabîes , XLV. 196. — Cérine, ibid. — 
Clioleslériue , ibid. — Ambréine, ibid. 

Principes azotes, non cristallisablcs cl inclassés , ibid. 

Fcrmcul , XLV. 197. — Gluten, ibid. — Pollénine, XLV. 
198. — Fibrine, iBid. — Caséum ou caillé , ibid. ^Al- 
bumine, ibid. — Oimazome , ibid. 
PRINTANJNTEPt j caractères des maladies printanieïes , L 

PRliNTEMPS ; considérations générales sur les causes astrono- 
miques de la variation des saisons , et sur l'époque à laquelle 
commence le printemps, XLV. 200. 
Effets salutaires de la cousiitution vernale ou printannière 

sur les corps vivatis , XLV. 202. 
Da quoi dépend le caractère particulier des maladies que 

celle saison anxèue , l. 271. 



DES MATIERES. 677 

Malaise qu'on ressent au printemps, influence nuisible de 
cette saison sur le corps , XLV. ?.o5 . 
PIiïSME; instrument de piiysi<]ue, XLV. 207. 

Forme prismatique, XLV. 208. 
PPiISON ; considëralions générales et historiques, ibid. 

Bâliracns servant de prisons , XLV. 209. — Leur emplace- 
ment, ilnd. — Leur construction et leur distribution; 
air, lumière , ibid. 
Nombre et grandeur des prisons considérées par rapport à I4 

quanlilé d'individus qui y sont renfermés , XLV. 312. 
Conditions que doivent avoir les bâlimens qui servent de 

prisons, XLV. 2i3. 
Latrines et griachcs, XLV. 216. — Vêteraens , XLV. 217. 

Lits , XLV. 219. 
Piopréié des prisonniers, XLV. 221. — ? Propreté générale 

des prisons, XLV. 222. 
Chauffage, ibid. — Nourriture, XLV. 223. — Sommeil et 

veille, XLV. '^29. 
Défaut d'exercice corporel, oisiveté , ibid. — Travail, XLV. 
23o. — Ateliers et genre de travaux, XLV. 252. — Ré- 
création et repos , XLV, 234. 
Usages suivis dans la })lupail des prisons, ou du moins dans 
un très-grand nombre , et qui oiit la plus nuisible in- 
fluence sur la sanlé et sur le moral des détenus, ibid. 
Cachots et fers f ibid. — Bien-venue , coups et autres mau- 
vais îraileniens, XLV. 235. 
Pislole, ibid. 

Affections morales, XLV. 256. 
Secret, XLV. 207. ^^ 

Ce qu'éprouve J'accuse au moment des assises^A^LV. 288; 
quand un jugement l'absout ou qu'on lui a fait grâce , 
XL V j 339. — quand il est dans l'attente d'une liberté peu 
éloignée , ibid. 
Mœurs des prisonniers, XLV. 240. 
Conséquences à lJ4er de ce qui précède pour le plan d'une 

prison gc'ncrale, XLV. 243. 
Autres moyens propres à ramener les prisonniers dans la 

bonne voie, XLV. a^^. 
Maladies, XLV. 246. —Mortalité, XLV. 25o. 
Différentes sortes de prisons établies en France par les lois, 

ibid. 
Prisons de prévenus et d'accusés, ibid. — Prisons ordinaires 

de condamnés, ou prisons pour peine; XLV. 262. 
Maisons de correction ou de 4'-'lefî"s pour peines correclion- 
ribViQi ^ ibid. 



6^8 TABLE 

Maisons de réclusion ou de force ; maisons centrales, ibid. 

Prisons des condamnes aux travaux forces, XLV. 2'j5. 

Elal des forçais avant leur arrivée dans les porls, ibid.; — 
Jors de l'arrivée de la chaîne à sa destination , cl avant 
leur entrée dans les baqnes, XLV. '^54. 

Etat des forçHs dans le bagne , XL"V. 9.55 ; — à leur sortie 
du bagne, et quelque temps après , XLV. 25(). 

Dépôts de mendicité, ou maisons de répression de vagabon- 
dage , ibid. 

Prisons pour délies, XLV. 261. — Prisons des cnfans déte- 
nus à la requête de leurs parens , ibid. 

Auteurs qui en ont traité, XLV. 262. 
PPilSO'VNlER ; considérations sur la santé des prisonniers, 
XLV. 263. 

Condition des prisonniers de guene !ors(ju'iIs tombent ou - 
viennent de tomber en la puissance de rennemi , XLV. 
264. 

Muxhes qu'ils font pour se rendre au lieu de leur destina- 
lion , XLV. 265. 

Lieux (|ui leur servent de prison , XLV. 267. 

Lt-ur état quand ils sont logés cliez les hobitans , ibid. j — 
ou remis dans des dépôts, XLV. 268 j — ou ronfi'iniés 
dans des pontons, XLV. 271 ; — ou rassemblés dans une 
île inhabitée et inculte, XLV. 270. 

Quelques con-idéralions sur les meilleures dispositions à 
pretuhe pour conserver la santé des prisonniers de pueire 
réunis en nombre plus ou moins grand , XLV. 27^. 

Piietour des prisonniers de guerre dans leur patrie , XLV. 

2'7". 

PPii VAll'iCm ; considérations générales , ihid. 

PRIX; considérations générales sur les prix d'émulation, et 

sur l'efict qu'ils produisent pour le développement des 

sciences , XI-V. 279. 
PROC\THARTlQÙÈ ; XLV. 282. 
PRIXIÉDE; considérations sur les procéde's opératoires en 

chirurgie, XLV. 282. 
PROCÈS 5 dciinition , XLV. 28'). 

Pioccs ou processus demi-circulaire, ibid. 

Procès capillaires , ibid. — Procès ciliaires , ibid. 

Corps ciliaire , XLV. 28^. 

Procès ciliaires de la choroïde , ibid. 

Procès ciliaires du corps vitré, XLV. 286. 

Circulation de ces parties , ibid. 

Fxisteace des vaisseaux sanguins dans la membrane du corps 
vilré et du cristallin , XLV. 292. 



DES MATIERES. 67g 

Cristallin , XLV. 3o i . — Humeur aqueuse et sa membrane > 

XLV. 3o3. ^ 

Conclusion, XLV. 3i4. 
PROClDENCEj XLV. 3i8. — Procidonce de l'iiis, ihid. — 
Sa description , XLV. 3 19. — Ses phénomènes , ihid. — 
Ses causes, XLV. 320. — Son tiaite}nenl , ibid. 
PROCTALGIE ; considérations générales sur cette alfeclion , 
ies maladies dans lesquelles on l'observe , et les indicalious 
curalives qu'elle présente à remplir, XLV. 320. 
PROCTILE ; définition, XLV. 52i. — Description , ibid. — 
Symptômes, zZ>;rf.— Causes , ibid. — Trailemenl, XLV. 

PROCTOCÈLE; définiiion, XLV. 3i2. 

PllO- TOSE ; défini lion , XLV. 322. — Causes el phénomènes , 

ibid. — Traitement, XLV. 323. 
PRODUCTION; considiirations géne'rales sur les produc- 
■ lions composées , leur formation , leur terminaison et leur 
traitement , ibid. 

Considérations géne'rales sur les productions organiques , 
leur formation, leur fréquence, les malad-ies daii^ les- 
quelles ou ies observe , les moyens de les piévenir , XL\. 
32 5. 
PROÉGUMÈNE; XLV. 325. 
PROEMLNEN T, XLV. 325. 

PROFESSEUR; considéiations géne'rales et historiques sur 
renseignement delà science, les professeurs publics et leurs 
devoirs , los professeurs particuliers , XLV. 325. 
PROFESSION ; XLV. 333. XXV. 286. LUL 3o{J. — Néces- 
sité des professions, XLV. 353. 

Leur influence physique, XLV. 535. — Leur infl lenco sur 
in moral , XLV. oSp. — Leur classification , XLV S.jS. 
Professions dans les({uelles l'esprit surtout est exercr , XLV. 
344- — Gens de letlies, ibid. — Savans, ibid. — Ar- 
tistes, ibid. 
Professions dans lesquelles le corps surtout est occupe, 

ibid. 
Professions dans lesquelles l'on n'emploie rien d'insaluuie, 

XLV. 545. 
Professions qui exi:;cnt beaucoup de forces musculaires , 

ihid. • 
Professions qui exif^ent des attitudes vicieuses de quelques 

parties du corps, ibid. ** 

Professions sédentaires qui n'exigent que peu d'action nuis- 

culairc, XLV. 348. 
Professions qui exigent l'usage trop fréquent de l'orgiitie de 
Ja voix , ibid. 



68o TABLE 

Professions qni exigent l'usage prolongé de quelque organe 
des sens, XLV. 347. 

Professions traumatiques, c'est-à-dire dans lesquelles on est 
expose' à être blessé par les iustrumeus qu'on emploie j 
XLV. 348. 

Professions nuisibles par les lieux où elles s'exercent, l'at- 
mosphère dont ou est entouré, ou les matériaux qu'on 
emploie, ibid. 

Professions qui s'exercent dans des lieux bas et humides, 
ibid. 

Professions nuisibles à cause des matières gazeuses à l'ac- 
tion desquelles on se trouve exposé, XLY. 549- 

Professions dans lesquelles on emploie des matériaux nui- 
sibles , XLV. 35o. 

Substances nuisibles par la pcnétralion de leurs molécules 
pulvérulentes dans les voies intérieures, ibid. 

Matière amylacée, ibid. — Substances pulvérisées, XLY. 
35i. — Matières pierreuses, grès, etc. , ibid. — Matières 
pulvérulentes nuisibles, ibid. 

Profession^ dans lesquelles on travaille des matières nuisi- 
bles, XLV. 352. ; — des métaux ; iZ;/^. — des substances 
diverses , ibid. 

Professions dans lesquelles on est susceptibles d'acque'rif 
des maladies par communication, XLV. 353. 

Professions dans lesquelles on est susceptible d'acquérir des 
maladies par communication avec des enfans, ibid. 

Professions dans lesquelles on est susceptible d'acquérir des 
maladies par communication avec des adultes , tZ^zW. 

Auteurs qui en ont traité, XliV. 556. 
PROFOND; XLV. 356. — Description, connexions et usages 

du muscle profond , XLV. 35^. 
PRONOSTIC; XLV. 358. 

PROGRESSION j considérations générales, XLV* 558. 
PROLAPSUS ; XLV. 359. • 

PROLEPTIQUE; définition, XLV. 359. 
PROMENADE; considérations générales et historiques sur la 

promenade, ses effets sur l'écojjomic,son emploi médicinal , 

XLV. 359. — Manière dont elle peut opérer la cure des 

maladies nerveuses, I. 201. 
PROMENOIR j XLV. 567. — Considérations générales sur 

les promenoirs, leur indispensabilité dans les hôpitaux, les 

conditions qu'ils doivent réunir, et les règles de leur emploi, 

XLV. 368. 
PRONATEUPi; XLV. 36g. — Description, connexions et 

usages du muscle grand ou rond pronateur , ibid. ; — «lu 

muscle pfitii ou carré pronateur, XLV. 370. 



DES MATIERES. 68 1 

PRONATJON;XL\.37o. 
PRONONCIATION; XLV. 371. 
PRONOSTIC ; considëralious générales , XLV. 372. 

Nccessilépouile tncdccin d'établir son pronostic, XVL.BtS. 
Inccriilude du pronostic, XLV. 3^7, 

Le pronostic considéré d'une manière générale, dans les di- 
verses alleclioiis , XLV. 583. 
Variétés relatives au t^enre et à l'espèce de maladie, l'bid. ; 
— à l'âge , XLV. 58(3; ^«au sexe, XLV. 087 ; — au tem- 
pérament , XLV. 589; — aux aOections de l'ame, XLV. 
Sqo j — à !a saison et au climat, XLV, Syi, 
Crises , XLV. 5i;2. 

Ce qu'on entend par signes pronostiques , XLV, 394. 
Slgnts tiiés de l'habitude extérieure du corps, des mouve- 
mens et de la position , XLV. 596; — de J'élal de l'ame 
€l des facultés intellecluellts , XLV. 397 ; — de la res- 
piration, XLV. 399; — ^ de l'état des piemicres voies , 
XLV. 400 ; — du sommeil , XLV. 4oi ; — des douleurs, 
XLV. 402. 
Auteurs qui ont traité du pronosUc, XLV. 4o4. 
PROPATHIE; XLV. 4oG. 

PROPHYLACTIQUE ou PROPHYLAXIE; considérations 
générales sur la prophylactique, son étendue, ses bases et 
la manière de la diriger, XLV. 406. 
PROPHYLE ; définition , XLV. 4 18. 

PROPoLLS; description, propriéte's cl usages de celte subs- 
tance, XLV. 4 '8. 
PROPORTION ; XLV. 420. — Le plus ou le moins de jus- 
tesse des proportions du corps établit les divers degrés de 
beauté , ibid. 
Les proportions établissent les divcis degrés de la force et 

de la santé, XLV. ^12. 
Variétés des proportions suivant l'âge, XLV. 4'i7 ; — sui-. 
vant le sexe, XLV. 4'^9 ' — suivant le tempérament, 
XLV. i52; — suivant les modes, les iiabitudes , les 
moeurs, ibid. ; — suivant les professions, XLV. 433j — ^ 
suivant les climats , XLV. 434» 
Proportions des divers sjslèines de l'e'conomie entre eux , 

XLV. 4 \5. 
Proportions des viscères, XLVII. 436. 
PROPRETE ; considérations générales sur la propreté, ses 
avantages , les abus qui peuvent en résulter , et les maux que 
peut causer la malpropreté, surtout dans quelques profes- 
sions, xfjV. 437. 
PROPRIÉTÉ ; considérations générales sur les propricics des 

TABLE I. 8j 



68?. TABf.E 

corps, sur celles en particulier des corps organisés vivans, 
Jeurs principaux pliénomènes pcndamla vif, cl tncm« après 
la mort, et les conséquences qu'on peut en tirer, XLV. 44^- 
Composiliou et usages de l'elixir de propriété, XLV. ^66, 

PROPTOME; définition , XLV. 460. — Considérations yé- 
néralcs, XLV. 467. 

PROPTOSE;XLV.467. 

PROSCARABE ; description, propriétés et usages de cet in- 
secte , XLV. 4^7' 

PROSECTEUR; considérations générales et historiques sur 
les prosetteurs , leur institution , leurs fonctions, leur utilité 
pour l'avancement de la science, la manière dont ils sont 
choisis , XLV. 468. 

PROSOPALGIE ; maladies dans lesquelles on observe ce 
symptôme, indications, curalives qui en découlent, XLV. 

474. • 
PROSOPOSE; définition, XLV. 475. 
PROSOSTaSEj définition, XLV. 475. 
PROSTATE; description de celle glande, XLV. 473. — Son 

organisation, XLV. 476. 

Considérations pathologiques, XXX. SSg. XLV. 4^6. 

Engorgement variqueux , XLV. 477- 

Concrétions pierreuses, IIL 645. XLV. 47^' — Analyse de 
ces calculs , IIL 467. 

Volume excessil" de la prostate, XLV. 479- — Causes de 
son induration, IIL 176. — Pourquoi elle est plus fré- 
quente chez les vieillards , ibî^. 

Le squirre de ce corps passe rarement à l'état de cancer ul- 
céré, III. 645. 

Caractères de la phlegmasie chronique, ibid. 

Description des prostates iniérieures , ou petites prostates , 
XLV. 47q. 
PROSTATIQUE; XLV. 480. — Muscle prostatique supé- 
rieur, ibid. — Muscle prostatique inférieur, ibid. 
PROSTITUTIOr*f ; considérations générales et historiques 

sur la prostitution, ses effets sur le moral et le physique 

des hommes, XLV. 4^0. 

Réglomerts relatifs aux prostituées à Paris, XLV. 490. 
PROSTRATION; considérations générales et historiques sur 

Ja prostration , phénomènes qu'elle présente , ses causes, 

conclusions et inductions de thérapeutique qu'on en peut 

tirer, XLV. 49^. 
PROTHESE; considérations générales et historiques sur la 

prothèse, et les moyens qu'elle emploie, XLV. 5io. 
PROTHOPATHIQUÈ; XLV. 4.5. 
PROTOXIDE; XLV. 4'3. 



DES MATIERES. 6^53 

PROTUBÉRANCE ; XLY. 41 5. 

PROVERBE; histoire des proverbes médicinaux, XLV. 4i4- 

PROVOCATOIRE; XLV. 517. 

PRUDENCE; XLV. 517. — Considérations générales sur la 

prudence nécessaire au médecin , eL sur les obligations qu'elle 

lui impose , XLV. 5 18. 
PRUNE , L 386. XLV. 5^6. 
PRUWIER; description , propriétés et usages des plantes de 

ce genre, XLV. 526. 
PRUNELLIER; desctiption, propriétés et usages de cette 

plante , XLV. 5:.o. 
PRUNELLE; XLV. 55i. — Sel de prunelle, ibid. 
PRURIGIE ou PRURIGO ; délinition, XLV. 532. 

.Tableau du prurigo formicaiil , XLV. 533. — Son influence 
sur les maladies intelleclutlles, XLV, 636. — Sa ter- 
minaison, XLV. 537. 

Résultats de l'examen cadavérique, ibid. 

Ses causes, XLV. 53y. — Son liailemcnt , XLV. 54'. 
PRURIT; XLV. 544. — Causes, ibid. — Maladies qu'il ac- 
compagne , ibid. — Moyens d'y remédier , XLV. 545. 
PRUSSIATE; considérations générales, XLV. 5^6. 

Propriétés du cyanogène, ibid, — Hydio-cyanate de 1er, 
XLV. 547. — Cy;inure de niercure , XLV. 548. — Pius- 
siate de potasse, ibid. 
PRUSSIQUE ; considérations géucralcs sur cet acide , XLV. 

55o. 

Son histoire , XLV. 55i. 

Son développement spontané et accidentel , XLV. 555 ; 

— dans le sang , ibid. , — dans le lait, XLV. 556 ; — dans 
les urines , ibiJ. ; — dans les sueurs, ibid.; — dans les 
crachats, XLV, 557; — '^^"^ les voiuissemens , ei/VA ; 

— dans la sérosité, ibid. , — • dans la suppuration , ibid. ; 

— dans les excrémens , ibid. 

Formation artihciellc et extraction de cet acide , XLV. 558. 

Ses propriétés physiques et chimiques, XLV. 55cj. 

C'est lui (jui donne ramerlurae et la tonicité à beaucoup de 
semences émulsives , L 355. 

Ses usages . XLV, 562. 

Son action physiologique et toxique sur l'homme, XLV. 
564; — sur les autres mammifères, XLV. 567 ; — sur 
les oiseaux .XLV. 56c); — sur les reptiles et les poissons, 
ibid. ; — sur les mollus(iues, XLV. 570 ; — sur les vers , 
ibid. ; — sur les'crustacés , ibid. ; — sur les insectes , ibid. ; 

— sni- les zoophytes, ibid. ; — sur les végétaux, ibid. 
Variations qu'aïqiorient dans son action l'âge, le sexe et 1- 

tcnipciamcni , III. 171. 



6134 TAIU.E 

Traitement de rcnipoisomicmcnt causé par lui; discussion 

d'une (jueslion mt-dico-légale à ce sujet, XLV. 572. 
Applications qu'on en a faites à Ja thérapeutique , XLV. 
675 ; — dans les fièvres et phlegmasies , XLV. 576 ; — 
dans les hémorragies, ibid.; — dans les névroses, ibid.; 
— dans les maladies oiganir|ues, XLV. 578; — dansiez 
maladies vertnineuscs , XLV. 58o. 
Modes d'admitiislralion, zi?»/V:/. 
Auteurs qui en ont traité, XLV. 58i. 
PSAMMISME; dcfiuiiion, XLVl. i. , 
PSELLISME; définition, XLVL I. 
PSEUDARTHKOSE; XLVL i. 

ÏSEUDO ASTHME, XLVI. 3. 

PSEUDO-ELEPSIE, ibid. 

PSEUDOllYDROPYSlE , ibid. 
PSEUDO-LIEN , ibid. 
PSEUDO-MEDECIN., XLVL 4* 

PSEUDO- MOLE , ibid. 
psEuno-PHTHisiE , ibid. 

PSEUDO-PLEURESIE, ibid,] 

PSEUDO- POLYPE, ibid. 

vsEUDO-REXiE , ibid. 

PSILAPHIE; XLVL 4. 

PSILOTHRë; XLVL 4. 

PSITTACION; acceptions, XLVL 4. 

PSOAS ; description, connexions et usages du muscle granJ 

psoas, XLVI. 4. 

Du muscle petii-psoas , XLVL 5. 

Considérations pathologiques sur les muscles psoas, XLVL 
6. — Leur inflammation , ibid. — Leur rupture , ibid. — 
Leur ossification , ibid. 
PSOITE ; XLVL 6. — Description de celte phlegmasie , 

XLVI. 7. — Considérations gcnéralcs sur sou hisloiie , 

XLVL 8. 
PSORA; définition, XLVL 9. 
PSOKALEA; description, propriétés et usages de ce genre 

de plantes, XLVI. 9. 
PSOIUASIE; dctiMiti..n, XLVL q. —Description, XLVI. 

10. — Causes . ibid. — Traitement , ibid. 
P.>ORIQLlE; XLVI. 10. 
PSOROPHTALMIE; XLVI. 10. 
PSYCHAGOGIQLE; XLVL 11. 
PSYCHOLOGIE; considérations ge'néralcs sur l'cxislencc de 

l'ame, XLVI. u. 

Diverses considérations sur la puissance animatrice des ani- 
maux et de l'homme en paiiiculier , XLVL 14. 



DES MATIERES. Or^S 

Dlffeiens degrés de l'inlelligcnce cl de Tame cliez les ani- 
maux , XLVI. 17. 

Siose de l'amc pensante chez rhomme et les animaux , 
XLVI. 19. 

Division de J'aninialitc', XLVI. 10. 

Rctlicrclies sur les propriclés de la force qui anime les corps 
vivans , iln'd. 
PSYCHOMÈ'IRE; XLVI. i5. 
PSYCHllQUE; XLVI. 25. 
PSYDRACIE; XLVL 25. 
PSYLLE ; XLV!. 26. 
PSYLLION ; description , propriétés et usages de celte plante, 

ibitl 
PTARMIQUE: XLVL 27. 
PTEROCARPE; propriétés et usages des plantes de ce genre, 

XLVI. 3i. 
PTERYCÎONE; XLVL 27. 
PPERYGION; m. 587. XLVL 27.— Description, causes et 

traitement de cette affeciion , XLVI. 27. — Plcrjgion des 

doigts et des orteils, XliVI. 28. 
PTERYGOANGULO MAXILLAIRE; XLV]. 28. 

PTKUYGO-COLLl MAXILLAIRE , XLVI. 28. 

PTERYGOIDE; XLVI. 28. 

PTERYGOIDIEN; XLVI. 29. — Fosse ptérygoïdienne, ibid. 

— Conduit ou trou ptéiy^oïdien , ihid. — Aitcre ptciyf^oï- 
dientie cxleme, ibid. — Ancre picrygoïdit-iine intcrm', ihid. 

— Nerf piéiyijoïdien interne, ibid. — Muscle piérvg< ïilitn 
exiorne, ibiri. — Muscle ptc-rygoiMioii iijlcrnc, XLVi. 3o. 

PTERYGO-MAXILLAIRE; XLVI. 3o. 

PTERYGO-PALATiN, /'^<V/. — Tiou plerygo - pa'atiu , ibid, — Ar- 
lèie piéiygo n;»l;>litie, ibid. — V tiue picrygo-pulatiuc , ibid. 

FTtRYGO-PIIARYNGlEN , ibid. 
PTtliYGO STAPHYLIN, ibid. 
PTÉRYGO-SYNDESMO-STAPHIU-PHARYNGIEN, ibid. 

PTILOSK; XLVI. ^i. 

PllSANE; XLVI. 3i. 

PiYALAGOGlJE;XLVl 3f. 

PTYALlSiUK; XLVI. 5-. 

PÏYSIMAGOGUE; XLVI. 32. 

IUaNTLUK; XLVi. 52. 

PUlJÈRE; XLVI. 32. 

PLJjEUTE; consid<ialions générales et historiques sur la pu- 
berté , divers usages des peuples lelativemcnl à elle f épo- 
que (ju'on lui a assignée, XLVI. 32. 
Phénomènes généraux qui fa caractérisent , XLVI 34- 
Appareil générateur , ihid. — Système osseux, ibid. — Sys- 



686 TAHLE 

lèiiie sanguin , iuid. — Syslèoie nerveux, XLVl. 55.— 
Cervelet, XLVl. 36. — Système glandulaire, ibid. • — 
Tissu cellulaire, ihid. — Viûsseaux capillaires , ibid. — 
Système pileux, ibid. — Parties de la l'ace, ihid. — Fonc- 
tions viscérales, XLVl. 3'j. 

Phénomènes propres à l'homme, Xl."i8g. XLVJ. 38. 

Action des testicules sur l'économie animale de l'homme, 
XLVl. 4i. 

Phénomènes propres à la femme, XLVl. ^-i. — Actioti des 
ovaires sur l'ècononiie animale de la femme, XLVl. ^-j. 

Variétés que l'époiiue de la puberté présente suivant le 
sexe, XLVl. 4^; — suivant le climat , ibid.; — suivant 
les mœurs, XLVL 5i. 

Cas de puberté précoce chez un garçon , IV. 2o3 ; — chez de 
jeunes filles, ibid. 

La puberté considérée comme moyen curatif, XLVL 52; — 
comme cause de maladie, XLVL 55. 

Règles d'hygiène à observer au moment de la puberté , 
XLVL 56. 

Circumfusa , ibid. — Applicata^ ibid. — Vèlemens , XLVL 
57. —Lit, XLVL 58. 

Ingénia.^ ibid. — iijrrreZrt, XLVL Sq. — Gesla, ibid.— 
La promenade , la course, la natation, le jeu de paume, 
l'escrime, ibid. — La danse, XLVL 60. — La musique, 
XLVL 61. — Le repos, XLVL 62. — La veille, le som- 
meil , ibid. "-— Passions, XLVL 63. 
PUBIEN ; XLVl. 64. — Symphyse pubienne , ihid. — Trou 

sous-pubien, ihid. — Anneau sus-pubien , XLVl. 65. 

Organes que renferme Ja région pubienne, ï. 37. 
PUBIO-FEMORAL; descrij)lion, connexions et usages de ce 

muscle, XLVl. 65. , 

Description, connexions et usages du muscle sous pubio fé- 
moral , ibid. 

rUBIO-SOUS-OMlilLICAL , XLVl. Ç>^. 

PUBIS j XLVl. 66. —Description de cet os, 111. 26. XLVl. 

66.- — Diffureuces (ju'il présente chez le fœtus, l'adulte, la 

femme, rhomme, ill. 26. XLVl. 66. 

Description et structure de l'arliculalion des pubis entreeux , 
m. 28. 

Mobilité obscure de cette articulation, 111. 29. 

Autres moyens d'union entre les pubis, ihid. 
- Ecarteraent des blanches et de ces os pendant la grossesse et 
les couches, par l'effet du ramollissement et de l'augmen- 
tation naturelle de volume de leurs cartilaiîcs ,XLV1. 70, 

Controverse relativement auxUvanlages clauv iucouvéuicus 
de cet écar'.cnical , XLVl. 72. 



DES MATIERES. 687 

Section de la symplij'se du pubis, XLVI. 58. 
PUCE ; description de cet insecte, XLVI. 7b. — Son accou- 
plement, ibid. — Sa piqûre , XLVI. 79. — Moyens de les 

àclruiie , ibid. * 

PUDENDAGRE ; XLVI. 80. 
PUDENDUM; XLVI. 80. 
PUDEUR; considérations générales sur la pudeur, ses causes 

et SCS résultats, XLVI. bo. 
PUDICITE ; considérations générales et Iiistoriques sur la pu- 

dicilé, et les lois qui favorisent les femmes impudiques, 

XLVI. 82. 
PUERPERAL ; XLVI. 88. — Fièvre pneipérale, ibid. — 

ija nature, ibid. — Ses causes, XLVI. bg. 

Examen des questions suivantes : si la fièvre puerpérale est 
une fièvre essentielle, XLVI. qo. 

Si elle consiste dans rinfianimulion de la matrice, XLVI. 
Ç)i; — dans une affection du tissu niuqueux de la matrice 
après l'accouchement, XLVI. ç)^ ; • — du tissu cliainu, 
XLVI 93 j — du tissu séreux , XLVI. 94. 

Si elle est une inflammation des viscères du bas-ventre, ibid. 

Si elle consiste dans l'inflammation du péritoine, XLVI. g5. 

Histoire de la péiiloniie puerpérale, XLVI. 97. 

Ses causes , iliid. — Invasion , XLVI. 100. — Ses symplô- 
mes particuliers on caractéristiques , XLVI. loi. — Ses 
symptômes généraux ou sympathiques, XLVI. 102. — 
Sa marche, XLVI. io3. 

Sa terminaison par résolution, ibid.; — par suppuration , 
XLVI. lo^ ; — par gangrène, XLVI. io5 ; — par chro- 
nicité , ibid. 

Son pronostic, XLVI. 106. 

Résultats généraux des ouvertures ca<lavériques, XLVI, 107. 

Analyse chimique de la matière li<|uide que l'on trouve 
dans l'abdomen des cadavres, XLVI. 109. 

Complications diverses de la péritonite puerpérale avec les 
fièvres primitives qui constituent les principaux types de 
la maladie appelée fièvre puerpérale , XLVI. 11 3. 

Péritonite puerpérale compliquée de fièvre angioténique, 
ibid.; — de fièvre méningo-gasirique, XLVI. ii4; — 
de fièvre adéuo-méningée , XLVI. ii5 ; — de fièvre ady- 
namique, XLVI. 116 j — de fièvre ataxique, XLVI. 117; 
— de lièvre intermiltenle, XLVI. n8. 

Traitement de la péritonite puerpérale, XLVI. 120J — 
dans son invasion , ibid. ; — dans son développement 
complet, XLVI. 122. 

Traitement de la complicaiiun avec les fièvres primitives , 
XLVI. ï'^4; — ^^'^'^ '^ fièvre angiolcniquc, ibid.; — avec 



6B8 TABLE 

la fièvre m4ningo-gaslric{ue, XLYl. 120; — avec la fiè- 
vre adéno-meningée , XLVl. 127; — avec la fièvre a(l\- 
namique, XLV!. 12B; —avec la fièvre alaxique, XLVl. 
* 1^9»' — avec la fièvre intcrmiueute , ibid. 

Auteurs qui en ont traite, ibid. 
PUGILAT 5 considéralions gcncrales et historiques sur cette 
partie de la gyfiinastique des anciens, ses divers proccidés , 
et ses résultais fàclieux, XLVl. i3o 
L'action de i)oxer comparée au pugilat, XLVl. i34. 
PUISSANCE; diverses manières d'envisager celte expression, 

XLVl. i35. 
Puissance, rtlativeaiont à îa mécanl(|ue animale, ihid. — Puis- 
saur.e vitale, XLVl. i36. — Puissance virile , XLVl. 137. 

— Pui>sance ou supéiiorilé relative des homme», ihid. — 
Puissance de volonté, ibid. 

PUITS; ccnsidéralions gcncyiles sur les maladies descnrcurs 
de |)uils, leurs causes et les moyens de les prévenir, XLVl. 
i58. 
Curcurs dVgoûis, XLVl. \l\0. 

PULlCAlllE; XLVl. i4i. 

PULMONAIRE j XLVl. i4i.— -Artère pulmonaire, ibid. 

— Sun organisation , XLVl. \f\'S. 

Veines pulmonaires, ibid. — Plexus pulmonaire, XLVl. 

144. 
Description, propriétés et usages de la plante appelée pul- 
inotiiiire, XLVI. 1 45. 

PULMONIE; difi.ii lion, XLVl. 146. 

PULMONIQUE; XLVl. 1 46. 

PULPE ; considérations générales sur les pulpes des végétaux , 
la manière de les extraire , leur conservation et leurs 
usages , XLV 1. i4<>. 

PULPEUX XLVl. 148. 

PULPOIR; XLVl. i4B. 

PULSaTIF; Jifiiiiii.)n,XLVI. 148. 

PULSATILLE ; description , propriétés et usages de cette 
plante-, XLVl. 149. 

PULS \TIOi\ y considérations générales sur les pulsations na- 
turelles, accidentelles ou morbides, et les points de l'éco- 
nomie où elles se manifestent, XLVl. i5o. 

PULSIMAlNTIE; considérations générales sur la pulsimaniie, 
son abus , et les limites auxquelles elle doit être réduite , 
XLVl. i5i. 

PULSIMETRE; XLVl. i55. 

PULVERISATION j considérations générales sur la pulvéri- 
sation, les diverses manières d'y procéder avec ou sans in- 



DES MATIERES. 689 

termèdes , îe choix de ces dernières suivant les substances 
que l'on veut pulvériser, les résultats, XLV. i53. 
PUNAISj puanteur qui dépend des maladies du nez, XLVI. 
1 57 j — ou du catarrhe, XLVI. 1 58 j — ou de l'ozène , ibid. 
Puanteur du nez sans causes morbides, XLVI. 160. 
Puanteur du nez qui provient des maladies de la bouche , 

ibid. ; — des parties placées audessous de la tête, ibid. 
La puanteur du nez considére'e sous le rapport de la méde- 
cine légale, XLVI. 162. 
PUNAISE; description et mœurs de cet insecte, XLVI. 164. 
— Effets de sa piqûre , ibid, — Moyens de le détruire 
XLVI. i65. 
PUNAISIE;XLVI. i65. 
PUOGENIE , XLVI. 166. 
PUOTURIE; XLVI. 166. 

PUPILLAlRE ; description de cette membrane, XXIV. 141, 
XXVI. Ç»^. — Epoque de sa rupture , ibid. — Son injection , 
XLVI. 168. — Formation de l'anneau artériel de l'iris, ibid. 
PUPILLE ; XLVI. 169. — Variétés que présente la pupille , 
XLVI. 170; — dans sa position, ibid.; — dans son dia- 
mètre , XLVI. 1 7 1 5 — dans sa forme , ibid. 
Sa figure ou sa disposition , XLVI. rj2. 
Différences qui existe entre la petite circonférence de l'iris et 
le reste de son étendue, XLVI. 174- 
Sensibiliié de la pupille , XLVI. lyS. 
Action de la belladone sur elle, diverses opinions et expé- 
riences sur le mécanisme de cette action, XLVI. 176, 
Dilatation de la pupille , XLVI. 178. 
Maladies auxquelles elle est sujette , XLVI. 17g. 
PURGATIF; considérations générales sur les purgatifs, leur 
emploi et leur mode d'action , XLVI. 17g. 
Substances médicinales qui possèdent la propriété purgative, 

XLVI. 182. 
Convolvulacées, ibid. — Cucurbitacées, ibid. — Euphor- 
bes, XLVI. i83. — Renonculacées, ibid. — Légumineuses , 
ibid. — Polygonées , ihid. — Aloès, XLVI. 184. — Gut- 
tifères , ibid. 
Substances minérales purgatives, ibid. 
Formes pharmaceutiques qu'on fait prendre aux substances 

purgatives, XLVI. i85. 
Effets immédiats qu'elles produisent , ibid. 
Leur action locale, XLVI. i86. — Irritation qu'elles pro- 
duisent à la surface du canal intestinal , XLVI. 187, 
Distinction à établir entre elles, XLVI. 160. 
Précautions à prendre lorsqu'on les administre , XLVI. igt . 

TABLE I 86 



ÔQO TABLE 

Lear action sur la membrane rausculeuse des inteslirïs , 

XLVL 192. 
Déjections "auxquelles elles donnent lieu, XLVl. 193. — 

Quantité de ces déjections , ibid. — Leur nombre , XLVl. 

Quantité des matières évacuées , XLVl. 196. 

Idées des anciens sur les purgatifs, XLVl. 199. 

Rôle important qu'ils jouaient dans l'ancienne médecine, 
IV. 428. 

Action générale des purgatifs , XLVl. 200. 

Leur emploi en thérapeutique, XLVl. 2o3j — dans la 
fièvre inflammatoire, XLVl. 207 ; — dans l'embarras gas- 
trique, ihid.; — dans la fièvre ataxique, XLVl. 208^ 
— dans la fièvre tjphode, iLid.-j — dans la fièvre inter- 
mittente, XLVl. 209. 

Dans les phlegmasies cutanées, muqueuses et séreuses, XLVl/ 
210. 

Dans les inflammations des organes parenchymateux , XLVl. 
312 ; — dans les rhumatismes, ibid. ; — dans les hémor- 
ragïfes, ihid.; — dans la menstruation tardive , XLVl. 
2i5; — dans les affections spasmodiqucs , ihid. ; — dans 
les paralysies, ihid. ; — dans l'hypocondrie , la manie , etc., 
XLVl. 2i4; — dans l'asthme , ihid. ; — dans la syphilis , 
ihid.; — dans l'hydropisie , XLVl. 21 5 j — dans la lacta- 
tion, XLVl. 216. 

Auteurs qui en ont traite', ihid. 
PURGAT10^^ ; XLVl. 220. 
PURIFICATION ; considéralions générales sur la purification 

des médicamens simples elles diverses manières de l'opérer, 

XLVl. 220. 
PURIFORME; XLVl. 222. — Origine des fluides puri- 

formes , XLVl. 228. — Ciractcres distinctifs des crachats 

puriformes et puruleus , ibid. 
PURPURIQUE: caractères de cet acide, XLV. 1 73. XL VI. 224. 
PURULEWTj XLVl. 224. 
PUS; définition, XXII. 87. XLVl. 2î4' — Le pus peut exister 

dans deux e'tals diflérens, 11. 52. — Le pus concret finit par 

s'organiser, II. 55. — On ne doit pas le confondre avec la 

sanie renfermée dans les abcès ,1.2.-— Il est acide suivant 

Haller, 1. iSg. 
PUSILA ( eaux minérales de ), XLVl. 224. 
PUSILLANIMITÉ; définition , considérations géne'rales sur la 

pusillanimité, les individus chez qui on l'observe le plus fré- 
quemment, ses causes, ses effets et les moyens d'y remédier, 

XLVl. 2î5. 

Considérations sur la poltronnerie, les lois dont elle était 



DES MATIEIŒS. 691 

l'objet chez les anciens peuples , les dilféiens noms qu'on 

lui a donnés, les variété qu'elle présente, ses causes et son 

influence, etc., ihid. 

PUSTULE ; considérations générales , XLVl. 246. 

Pustule causée par une piqûre d'insecte, XLVl. 247. — Pustule 

psorique , XLVi. 248. 
Pustule produite par la malpropreté , ihid. 
Pu*/w/e maligne causée par le contact d'animaux malades ,^ 

ibid. ; — causée par la chaleur, XLVl. 25o. 
Pustulechez les enfans ,/è/c?. — Pustule chez les femmes grosses, 
ibid. — Pustule chez les adolcsccns, XLVl. 26 1. — Pustule 
chez les vieillards, ibid. 
Pustules malignes, pestilentielles, ibid. 

Pustules varioliques , ihid. — Pustules pseudo - varioliques, 
XLVL 252. — Pustules de la vaccine, ibid. — Pustules de 
la pseudo-vaccine, XLVI. i52. 
Pustule maligne éiéphanliaque ou d'Alep, XLVL 254. — 
Pustule critique , ibid. — Pustules péiiodiques chez le» 
femmes, ibid. 
Pustule syphilitique , ibid. — Pustule scorbutique, ibid. 
Pustule des scionliuleux , des rh^matisans, des hypocondria- 
ques , XLVL 255. 

Causes gétiérales des pustules, ibid. — Leur pronostic, 
XLVL 25^. — Lulicalions générales du traitement, ibid. 
Définition de la pustule maligne, XLVL 238. — Sa des- 
cription , XLVL 25g. 
Première période, ibid. — Deuxième période, ibid. — 
Troisième période, XLVL 260. — Quatrième période , 
ibid. 
Ses causes, XLVL 261. — Son siège, XLVL 203. — Son 
diagnostic, ibid. — 3on pronostic, ibid. — Sa termi- 
naison , XLVI. 264. — Ses variétés , ibid. — Son traite- 
ment , XLVL 265. 
Caractères qui la distinguent du charbon et de l'autrax , 
. IL i83. XLVL 269. 
Considérations générales et historiques sur les pustules ve'- 

nériennes , XLVL 271. 
Différentes espèces admises par les auteurs, XLVI. 278. 
Pustules orliées, ibid. — Pustules miliaires, XLVL 274. — 
Puilules galeuses , ibid. — Pustules lenticulaires , ibid. — 
Pustules merisécs, ibid. — Pustules muqueuses, ibid. — 
Pustules séreuses, ibid. — Pustules sqammeuses, XLVI. 
2-5. — Pustules croùteuses , ibid. — Pustules ulcérées, ibid. 
— Pustules vivaces ou végétatives, ibid. 
Pronostic des pustules, XLVI. 2^7. — Leur traitement , 
ibid. 
PU.->TULEUX ; XLVI. 208- 



6cja TABLE 

PUTIET; description, piopriélés et usages de celle plante, 

XLVI. 282. 
PUTREFACTION ; considérations générales, XLYl. 284. 
Circonstances propies h favoriser la putréfaction , XLYI. 

284. 
Elle n'a lieu qu'en l'absence de la vie, I. 266. XL'VI. 284. 
Elle exige le concours de l'humidilé, ibid. ; — de la cha- 
leur , XLVI. 285 ; — et du contact de l'air , ibid. 
Phénomènes qui la caractérisent , ibid. 
Produits qu'elle donne, XLYI. 287. — Gaz seplique , XLY I 

28S. 
Effets de la putréfaction sur les animaux , XLYL 289. 
Moyen do s'opposer à son action, ibid. 
Utilité qu'elle peut avoir, XLYI. 290. 
PUTRIDE; XLYI. 291. 

PUTUIDITÉ ; considérations générales sur la putridité , ses 
causes, son action sur les liquides et sur les solides, dans 
l'état de maladie comme dans celui de santé, et sur le» 
moyens de s'y opposer, XLYL 2c;6. — Ce qu'on doit en- 
tendre par putridité des humeurs, I. 256. 
PUTRILAGE; XLYL 296 . 
PYCNOTIQUE ; XLYL 269. 
PYLOPHAGE ; XLYI. 296. 
PYLORE; description de cet orifice, XLYI. 296. 
Son mode d'action, XLYI. 298. 
Ses maladies , ibid. — Obstructions , squirre , cancer , ibid. — 

Inflajumalion, ibid. 
Auteurs qui en ont traité, ibid. 
PYLORIQUE; XLYL 3oi. —Orifice pylorique, ibid. — 

Artère pylorique, ibid. — Yeine pylorique, ibid. 
PYLOSE;XLYI. 3o2. 
PYOGENIE; considérations générales , XLVI. 3o3. 

Tissus qui peuvent s'enflammer et fournir du pus , ibid. 
Influence des divers systèmes sur la formation du pus, 
XLYL 3o4. — Cette formation est dépendante de la 
vie, XLYl. 3 10. 
Caractères du pus de bonne nature, XLYL 3i4- — Causes 

qui peuvent le modifier, XLYL 3i5. 
Rapports qui existent entre ses caractères et le degré d'in- 
flammation , ibid. ; — enlre lui et les divers tissus , 
XLVI. 817. 
Mécanisme de sa formation , XLYI. 524 ; — de sa résorp- 
tion , XLYL 326. 
Métastase purulente, XLVI. 827. 

Action du pus sur les parties avec lesquelles il entre en 
contact, XLYL 539. .— Son action sur les plaies , ibid. 



DES MATIERES. 6ij3 

Auteurs qui en ont traité, XLVl. 33o. 
PYORRHEÊ;XLVl. 35i. 
PYRACANTHE ; description , propriéle's et usages de celte 

p)aDte, XLVI. 53 1. 
PYRAMIDAL; XLVL 35 1. —Description de l'os pyramidal 

ou cunéiforme, IV. 112. XLVI. 35i ; — du mnscle pyra- 
midal du iitz, XLVI. 332; — du muscle pyramidal de 

l'abdomen , ibid. ; — du muscle pyramidal de la fesse , 

ibid. 
PYRENACËES; XLVI. 332. 
PYRENOCIDE; XLVI. 333. 
PYRETHRE ; description , propriétés et usage» de celle 

plante , XLVI. 333. 
PYRETIQUE; XLVI. 334. 
PYREÏOLOGIE ; XLVI. 334. 
PYRMONT ( eaux minérales de); XLVI. 354- 
PYRO-ACETIQUE; caractères de cet esprit, XIV, 194. XLV). 

354. 
PYROLE; description, propriétés et usages des plantes de ce 

genre , XLVI. ^34- 

De la pyrole à feuilles rondes, ibid. — De la pyrole en 
ombelles, XLVI. 335. 
PYRO-LIGNEUX; caractères de cet acide, XLVI. 335. 
PYROMETRE; considérations générales sur les pyromètres, 

leur origine, leur confection, les substances avec lesquelles 

on les construit , et leurs usages, XLVI. 335. . 
PYRO-MUQUEUX ; caractères de cet acide , XLVI. 338. 
PYROPHORE ; considérations générales et historiques sur le 

pyrophore et son origine, XLVI. 338. 

Manière de l'obtenir, XLVI. 33(j. 

Ses caractères chimiques et physiques , ibid. — Ses usages , 
XLVI. 540. 
PYRO-MALIQUE; caractère de cet acide, XLV. i65. 
PYRO-SEBAGIQUE ^ caractères de cet acide, XLV. 171. 

XLVI. 14 1. 
PYROSIS; considérations générales et historiques, IV. 5q. 

XLVI. 34.. 

Classification, XLVI. 342. — Description , ^■Z>;■rf. — Variétés, 

XLVI. 343. — Caractères, XLVI. 344. — Durée, XLVi. 

345^. — Diagnostic, ibid. — Pronostic, ibid. — Causes, 

XLVI. 346. —Traitement, XLVI. 347. 

PYRO-SORBIQUE ; caracières de cet acide , XLV. i63. 

XLVI. 349. * 

PYRO-TARTAREUX; caractères de cet acide, XLV. i63. 

XLVI. 349. 
FYROTIQUE ; XLVI. 35o. 



694 TABLE 

PYRO- URIQUE ; caractères de cet acide , XLV. 173. XLVl. 

35o. 
PYULQUE ; XLVI. 35o. 
PYURIEj définition, XLVl. 35o. — Difficulté d'établir le 

diagnostic de cette afleclion, III. 178. 

Q 

QUADRIGA ; description de ce bandage, XLVL 35o. 
QUADRI JUMEAUX 5 XLVL 35i. — Tubercules quadri- 

jumeaux , ibid. 
QUALITES j influence des qualités morales sur la santé et la 

longévité, XLVL SS^. 

Sources de ces qualités, et pourquoi on observe tant de dif- 
férence dans les caractères , XLVL SSg. 

Rapports des qualités morales avec les tempéramens et les 
habitudes acquises, XLVI 364- 

Causes des bonnes et mauvaises qualités morales, leur ac- 
tion sur l'économie, XLVI. Sby. 
QUAMOCLIT ; description , propriétés et usages de cette 

plante , XLVI. 372. 
QUARANTAINE; considérations générales sur les quaran- 
taines ; leurs avantages ; réglemcns qui les régissent j modi- 
fications qu'on pourrait y apporter, XLVI. Z']i. 
QUARTE ; définition de la fièvre quarte , XLVL 38i. — Ses 

causes, XLVI. 382. — vSa marche et sa durée, XI-VI. 384- 

— Sa terminaison, XLVI. 3d3. — Sa classification, XLVI. 

384. 

Fièvre quarte simple, XLVI. 38^. — Fièvre quarte bi- 
lieuse, ihid. — Fièvre quarte muqueuse, XLVL 388. 

Traitement , XLVI. 389. 
QUASSIA; description, propriétés et usages de cette plante, 

XLVI. 3q3. 
QUASSINÈ ; XLV. 188. XLVI. 39^. 
QUEUE jrédexions sur la queue dans l'espèce humaine, XLVL 

589. 

Ce qu'on entend par queue de cheval , XLVI. 397 ; — par 
queue de pourceau, ihid. ; — par queue de souris, ibid. 

Description^ propriétés et usages de cette dernière plante, /Z»/<7. 
QUINQUINA; description, propriétés et usages de ce genre 

de [fiantes , \IiVI. 390. 

Partie hiitoriquo , XLVI. 400. — Partie botanique, XLVL 
410. — Partie chimique, XLVI. 44^- — Partie pharma- 
ceutique, XLVI. 4<^9' 



DES MATIERES. 6g5 

Piépaiàlions de quinquina sous formes solides , XLVI. 470, 

— Pilules, XLVI. 471. — Extraits, XLVI. 472. — Ex- 
trait alcoolique , XLVI. /^-j'â. 

Préparahons de quinquina sous forme molle , XLVI. /J74. 

— Bols, ibid. — Electuaires extemporanes, ibid. 
Préparations de quinquina sous forme liquide, XLVI. 475. 

— Décoction, infusion, macération, ibid. — Potions, 
mixtures , XLVI. 47^- — V in, ibid. — Bière , XLVL 477- 

— Sirops, ibid. — Teintures, XLVI. 47B. 
Partie économique , XLVI. 479- 

Choix des écorces de quinquina dont ou use le plus fré- 
quemment , ibid. 

Plantes cryptogames qui végètent sur le quinquina, XLVI. 
482. 

Commerce du quinquin'a , XLVI. 485. 

Succédané^ de cette substance, XLVI. 49' • — Croton cas- 
cariila , ibid. — Achras sapola , ibid. — Bornpiandia tri- 
foliala , ibid. — Guspa , XLVI. 492. — Porllandia hexan- 
dra , ibid. 

Quinquina de Surinam, ibid. — Quinquina d'Atacamez, 
ibid. — Macrocuemumcorymbosum,XLVI. 4^3. — Cornus 
sericea , ibid. 

Lirioilendrum lulrpifeia , ibid. — Swietenia febrifuga, ibid. 

— Conocarpus erecta , ibid. — Paullinia asiatica , ibid. 

— Brucea ferrugiuea, XLVI. 494* — Unanuea febrifuga, 
ibid. 

Quassia amara, ibid — Iva frutescens , ibid. — Calea lo- 

bata , ibid. — Scoparia dulcis , ibid. 
Gentiana ofQcinalis , XLVI. 495. — Cliironia polchella , 

ibid. — Anthémis nobilis, ibid. — Anthémis cotula, XLVL 

4(^6. — Matricaria ofiîciualis, ibid. — Valeriana officina- 

lis , ibid. — Geum urbanum , ibid. 
Arlhemisia absiuihiun» , ibid. — Tanacetum vulgare , ibid. 

— Menianthes trifoliata , ibid. — Santolina chamœcypa- 
rissus, ibid. — Aristolochia rolunda , ibid. — Cichorium 
intybus , ibid. 

Taraxacum officinale, ibid. — Centaurea calcitrappa, XLVI, 

497. — Carduus marianus, ibid. — Teucrium chamœ- 

drys , ibid. 
T^epidium ruderale , ibid. — Thaliclrum flavum, ibid. — 

Papaver somniferum, ibid. — Pheliaudrium aquaticum , 

ibid. 
Imbricaria parietina , ibid. — .^sculus bippocastanum , 

ibid. — Salix alba, ibid. — Qucrcus robar, XLVI. 498. 
Prunus spinosa, ibid. — Fraxinus excelsior, .'bid. — Ilex- 



696 TA.BLÊ 

aquifollum, ibid. — Cornus mascula, ibid. — Amygdaluî 
communis , ibid. 

Partie médicale, XLVI. 5oi. 

De l'emploi du quinquina , XLVI. 5o5 • — comme fébri- 
fuge, ibid. ; — dans les fièvres conlinues simples, ibid. ; — 
dans les fièvies adynamiques, ataxiques, typhodes, etc., 
XLVI. 5o6 ; — dans les fièvres continues graves, rémit- 
tentes , XLVI. 507 ; — dans les fièvres intermittentes 
graves ou pernicieuses, XLVI. 5o8; — dans la fièvre 
larvée périodique, XLVI. Sog; — dans la fièvre inter- 
mittente simple, XLVI. 5 10. 

Son emploi comme tonique dans les maladies inflamma- 
toires , XLVI. 5 1 1 j — dans les hémorragies , XLVI. 5 1 3 ; 
— dans les névroses, XLVI. 5i4; —dans les maladies 
lymphatiques , XLVI. 5i5; — 'dans les maladies vermi- 
neuses, XLVI. 5i6j —dans les maladie^ organiques, 
ibid. ; — dans les convalescences des maladies, XLVI. 5 17. 

Administration de cette substance, XLVI. 5i8. — Temps 
de cette administration, XLVI. 5ig. 

Choix des préparations, XLVI. 52 1. — Poudre, ibid. — 
Décoction, XLVI. 622. — Via, XLVI. 523. — Sirop, 
XLVI. 525. — Extrait , ibid. 

Association du quinquina , XLVI. 527. 

Reproches qui lui ont été faits, XLVI. 53o. 

Bibliographie, XLVI. 536. 
QUINTANE ; histoire de cette fièvre , XLVI. 542. 
QUINTEFEUILLEj XLVI. 544. 
QUINÏESCENCE; XLVL 544. 
QUOTIDIENNE ; histoire de celte fièvre , XLVI. 546.— Sa 

description, XLVI. 547. — Ses causes, XLVI. 548. — Ses 

variétés, XLVI. 549. — Ses phénomènes, XLVI. 55o. — 

Son T^tonoslic, ibid. — Sa durée, son irailement, XLVI. 555. 



R 



RABDOIDE ; XLVI. 556. 

RABOTEUX ; XLVI. 556. 

RACE ; XLVI. 557. 

RACHEj XLVL 557. 

RACHIALGIE; XLVI. 557. 

RACHIDIENj XLVI. 558.— Canal rachidien,iAiy. — Trous, 

ibid. — Ligamens , ibid. 

Prolongeniant rachidieti de l'encéphale , ibid. ; — de la mé- 
ninge, ibid. 



DES MATIERES. 697 

Arlèrcs rachidiennes , ibid. — Veines rachidicnnes, ibid. 

Veines dorsi-spinales, XLVl. 55g. — Veines basi-spinales, 
XLVI. 56o. — Veines médulli-spinales, XL VI. 56i. 

Réseau veineux rachidien , XLVI. 502. • 

Grands vaisseaux mëningo-rachidiens , XLVI. 563. 

Communication du système veineux du lachis avec le sys^ 
tème veineux généra) , ibid. 

Circulation dans le système veineux du rachis, XLVI. 564» 

IVerf» rachidiens , XLVI. 565. 
RACHIS ; XLVI. 565. 
RACHIS AGRE ; définition , XLVI. 566. 
HACHITIQUE; XLVI. 567. 

RACHlTISj généralités historiques , XLVI. 567. — Descrip- 
tion de la maladie, XLVI. 570. 

Développement des facultés intellectuelles dans cette affec- 
tion, XLVI, 572. 

Caractères des urines des racîiitiques, XLVI. 573. 

Rachitisme chez les adultes, XLVI. 576. 

Résultats des ouvertures de cadavres , XLVI. 57g. — Par- 
ties molles, ibid. — Tissu osseux , XLVI. 58o. — Os des 
membres , XLVI. 58i j — du bassin ,' XLVI. 582 ; — de 
la poitrine, XLVI. 584 î — *^^ ci âne, ibid. ; — de la co- 
lonne veilébraie , XLVI. 585. 

Comparaison du rachitis avec diverses lésions organiques 
des os, XLVI. 58g. — L'ostéo-sarcome, ibid, — La phthi- 
sie des os, XLVI. 590. — Leur fragilité, leur friabilité, 
XLVI. 592. 

Examen et ouverture des cadavres, XLVI. 594. 

Rapports qui existent entre Je rachitisme et le scrofule, 
XIjVI, 5g5 ; — entre la syphilis et le rachitisme, XLVI. 
598; — entre le rachitisme, la goutte et le rhumatisme, 
XLVI. Sgg; — entre le rachitisme et le scorbut , XLVI. 
6005 — entre le rachitisme et la dégénérescence cancé- 
reuse, ibid. 

Nature du rachitisme, XLVI. 6of. — Complications, 
XLVl 607. — Variétés, ibid. — Causes , ibid. — Trai- 
tement , XLV L 612. 

Emploi des révulsions, frictions, irrilans , ventouses, etc., 
XLVI. 61 3 5 — des bains froids, des bains de vapeurs, 
XLVI. 6i5; — des toniques, XLVI. 616; — du sirop 
de Bellet, des anliscorbutiques , des amers, XLVJ. 6175 
— des substances alcalines, XLVl. 6i8; — des ëmé- 
tiques et purgatifs, XLVI. 6ig; —de la garance, XLVl. 
Ô20 ; — du phosphate de chaux , XLVI. 621 ^ -r- de l'os- 
monde , ibid. 
Machines , XLVl. 623. 

TABLE I. 87 



6ç)S TABLE 

Auteurs qui en ont trailé , XLVI. 626. 
R \ CHOSIS ; définiiion , XLVl. 628. 
RACINE? XLVIl. I. 

Récolle des racines, ihid. — Manière de les conserver , 

ibib. 
Racine de disette, XLVlI. 2. 
Histoire, description, propriéie's cl usages dej la racine de 

Jean LiO^pez ^ ibid. 
Racine vieige, XLVII. 5. 
RACLOIRE ; description et usages de cet instrument , 

XLVII. 5. • 
RACLURE; XLVII. 6. 

RADESYGE? description de celte maladie, son origine et 
ses causes , XLVII. 8. — Son pronostic et son traitement , 
XLVII. 9. 
RADIAIR.ES; caractères de ces animaux , 11. i5i. 
RADIAL; XLVII. 10, — Bord radial, ibid. — Région ra- 
diale ; ibld. 

Description, connexions et usages du muscle grand ou pre- 
mier radial, ibid. • — du petit nu second radial , XLVII. 
1 1 j — du radial antérieur , ibid. 
Nerf radial, ibid. — Artèi-e radiale, XLVII. i3. — Veine 

radiale , ibid. 
Anévrysmc et plaies de l'artérc radiale, ibid, 
RADICAL 5 1. 120. XLVII. 16. 
Fluide radical do la vie, ibid. 
Traitement radical, XLV^II. 17. — Dangers du traitement 

radical envisagé d'une manière ççétiérale, ibid. 
Vice radical des humeurs, etc., XLVII. 18. 
RADIEES; description, propriétés générales et usages des 

plantes de cetie famille, ibid. 
RADIO-CUBITAL; XLVU. 20. — Mécanisme de celte arti- 
culation , II. 466. 
RADIO-PHALANGETTIEN; XLVII. 20. 
RADIS; description, propriétés et usages de cette plante, 

XLVII. 20. 
RADIUS; description de cet os, XLVM. 20. — Extrémité 
huraérale, XLVII. 2f. — Extrémité carpienne , ibid. — . 
Corps ou partie moyenne, ibid. 
Etal du radins chez le fœtus, XLVII. 22. — Ses mouve- 

mens', ibid. 
Articulation radio-cubitâle , ibid. 

Fracture du radius, ibid. — Sa' fréquence, ibid. — Ses 
causes. XLVII. 25. — Ses phénomènes, ibid. — Ses 
signes, ibid. — Ses résultais, XLVU. 26. — Son traite- 
ment , ibid. 



DES MATIERES. 699 

Luxations de rexirémité supcricure du radius, XLVll. 28. 
Diverses manières dont celle luxation peut s'opérer, ses 
causes, ses signes et sou traitement; ihid. 
B.A.DOTAGE; eousidëiations générales sur Je radotage, ses 

causes et l'âge auquel il s'observe, XLVII. 82. 
RAFRAICHISSANT; XLA'II. 35. 

]a.AGE; définition, XXXIV. 3 10. XLVII, 56. — Synonymie, 
XLVII. 39. — Classification, XLVII. ^o. — Histoire de la 
maladie, XLVII. 41. 
Animaux qui y sont sujets, XLVIL 44- 
Animaux chez lesquels elle peut naître d'une manière spon- 
tanée , XLVII. 45- 
Animaux qui peuvent la propager, et animaux qui peuvent 

la recevoir , ihid. 
Sa propriété contagieuse peut être communiquée à l'homme, 
XLVn 47. 

Production de la rage à la suite de la morsure d'hommes ou 
d'animaux qui ne sont pas enragés, XLVII. 48. 

Conclusion , XLVll. 49- 

Causes de la rage proprement dite, ou circonstances qui en 
favorisent le développement S])ontaué, XLVIL 5o. — ■ 
Saison, ibid. — Climat, XLVll, 5i. — Nouriilure, 
XLVII. 52. — Détaut de transpiration, XLVIL 53. — • 
Rut, XLVIL 54. 

Signes de cette maladie dans le chien, ibid. ; — dans le loup^ 
* XLVII. 67; — dans tous les quadrupèdes, ibid. 

Réflexions sur le virus de la rage, XLVIL 58. — Preuves 
de l'existence de ce virus , ihid. 

Inoculation de la rage, XLVII. 59. — Nature du virus rahi- 
que, XLVII. 61. — Sou siège, son affinité avec les 
humeurs, ibid. 

Communication de la rage par la chair d'un animal enragé, 
XLVIL 52. 

Infection du sang dans cette maladie, XLVII. 68. — Em- 
poisonnement du lait par le virus de la rage, XLVII. 6/|. 
-•- L'existence de ce virus dans le sperme, ihid. 

Communication de la rage par l'haleine des enragés , XLVIL 
65; — par leur sueur, XLVIL 66, 

La salive ou le mucus des voies aériennes Considéré comme 
véhicule du virus de la lage , ibid. 

Autres parties ou humeurs de l'économie considérées sous 
le rapport de la communication de la rage, XLVIL 67. 

Conclusion, ibid. 

Voies par lesquelles le virus de la rage pénètre dans le 
corps, XLVIL 68. — Par la peau, ibid. — Par les 



^oo TABLE 

membranes muqueuses, XLVII. 69. — Par les plaies, 

XLVII. 68. 
Dangers de la dissection d'hommes ou d'animaux qui ont 

guccombë à la rage, ibid. 
Action du virus de la rage déposé dans une plaie, XLVIT. 

Marche et description de la maladie chez l'homme , XLVII. 

^3. — Période d'inocuialion , ihid. 
Causes qui hâtent ou paraissent iiâler l'invasion de la rage , 
XLVII. ^5. — Exposition au soleil , ihid. — Alfec- 
tions vives, tristes ou violentes, ibid. — Excès de table ^ 
travaux, XLVII. 76. 
Symptômes précurseurs , XLVIL 77. 
Accidens de la rage déclarée, XLVII. 78. 
Frisson hydrophobique, ibid. — Envie de mordre, XLVII. 
78. — Ardeurs intérieures, XLVII. bi. — Soif, ihid. — 
Bave écumeuse, ibid. — Excitation cérébrale, XLVII. 82. 
Symptômes de la lésion des organes de la digestion, XL^'IÏ. 
83; — des organes delà circulation , iè/rf. ; — de la peau, 
ihid. ; — des organes de la voix, XLVII. 84. 
Satyriasis, ibid. — Influence de l'âge et du sexe, ihid. 
L'aérophobie en est quelquefois un symptôme, ï. i54« -"• 
Durée de la rage, caractères de l'agonie dans cette mala- 
die , XLVII. 84. 
Rage chronique et intermittente, XLVIi. 85. 
Diagnostic de la maladie, ihid. — Pronostic, tant des claies 
faites par un animal enragé que de la rage déclarée, 
XLVII. 87. 
Bésullats des autopsies cadavériques, XLVII. 90. 
Altérations offertes par les voies aériennes, recherches sur 

la source du virus de la rage , XLVII. 91 . 
Poumon, XLVII. 94* — Organes de la circulation, altéra- 
tion du sang, XLVII. 95. — Encéphale et prolonge- 
ment rachidien^ XLVII. 96. — Organes de la digestion, 
XLVIL 98. 
Considérations générales sur le traitement de 1» rage , 

XLVII. 100. 
Traitement préservatif local, XLVII. 102. — Dégorgement 
sanguin , ibid. — Succion de la plaie , ventouses , XLVII. 
io3. — Lotions, ibid. — Linimens et frictions, XLVII. 
104. — Suppuratifs , XLVII. io5. — Incisions, ibid. — • 
Excision, amputation, XLVII. 107. 
Cautérisation , XLVII. 107 j — par le feu, ibid. j — parles 

caustiques, XLVII. 108. 
Réflexions sur l'efficacité de plusieurs préservatifs locaux > 
XLVII. 112. — Spécifiques locaux, XLVIL ii3. 



DES MATIERES. 701 

Traitement préservatif gênerai , XLVII. ii/\. — Mcdica- 
jTicns, ibid. — Bains , XLVII. 1 15. — Mertuie, XLVlI. 
1 16. — Ammoniaque, XLVII. 1 18. — Acide murialique 
oxygéné ou liydro-chîoriquc, XLVIT. 119. 
Végétaux réputés spécifiques, XLVII. 120. — Bédéguar, 
ibid. — Anagaliis, ibid. — Belladone, ibi'd. — Tabac, 
lichen, etc., XLVIL 121. — Scutellaria, ibid. 
Substances que lournit le règne animal, XLVII. 122. — 
Foie de cliien enragé, ibid. — Ecaille d'huître, ibid. — 
Ecrevisse calcinée, ibid. — Méloc , ibid. 
Remèdes composés, XLVII. i23, — Poudre de Juliea 

Pauimier, ibid. — Poudre de Tunquin , XLVII. 124. 
Traitement curatif , ibid. — Emploi de la racine de fluteau , 

XLVII. 125. 
liiiineision dans l'eau froide, ibid. 

Emploi du vinaigre, ibid.; — de la morsure de la vipère, 
ibid.-^ — du galvanisme, XLVII. 126 j —de la saignée, 
ibid. 
Opium, musc, camphre, etc., XLVII. i3o. — Acide prus- 
siquc , XLVII. i3i. — Oxyde de zinc, éraétiq^ue , etc. , 
XLVII. i32. 
Conclusions, XLVII. i33. 
Auteurs qui en ont traité , ibid. 
PiAlE; ((ualités de la chair de ce poisson, I. 366. 
RAIFORTj description, propriétés et usages des plantes de 
ce nom, ibid.; — du raifort des jardins, ibid. j — du rai- 
fort sauvage, XLVII i56j — du raifort d'eau, XLVIL 
137. 
RAINURE; définition, IV. 389. 
RAIPONCE ; description, propriétés et usages de cette plante, 

111.525. XLVII. 1J7. 
RAISIN j L 588. XLVil. i38. 

Raisin de renard , ibid. — Raisin de bois, ibid. — Raisia 
d'ours, m. 407. XLVII. i38. 
RAISINE; diifcrcnles manières de préparer cette substance 

alinienlîiire , XLVII. i38. 
RAlSOJN'NEMENT; considérations générales sur le raison^- 
mentiRins l'homme et les aiiimaux , sur les causes ou les 
facultés auxquelles il est dû, son mécanisme et ses résultats, 
XLVII. ,40. 
RALE; XL. 22. XLVII. i56. — Indications données par le 

râle dans les maladies , ibid. 
Haie des agonisans , XLVII. 157. 

Caractères divers qu'il présente dans les maladies de poi- 
trine, XLVII. i58. — Râle crépitant , ibid. — Râle mu- 



703 TABLE 

queux , ibid. — Râle sonore sec , ibid. — Râle sibilant » 
XLVII. iSg. — Râle trachéal , ibid. 
RALEMENT; XLVU. iSq. 
IIALEUX; XLVII. iSq. 
RAMEAU; XLVII. i6o. 

RAMIFICATION; importance de la connaissance des ramifi- 
cations nerveuses , XLVII. i6o. 
RAMOLLISSEMENT; XLVIL i6i ; — par infiltration, z^W.; 

— par fonte, ibid. ; — par fonte de parties non analogues , 

XLVII. 162. 

Causes de ramollissement , ibid. 
RAMONEURS; considérations géne'ralcs sur les ramoneurs, 

leur genre de vie et de travaux, leurs maladies, leurs causes, 

et les moyens de les en préserver , XLVU. i63. — Cancer des 

ramoneurs, XLVII. 166. 
RAMPANT; XLVU. 167. 

Bandage rampant , ibid. 
RAMPE du LIMAÇON; XLVIL 167. 
RANGE ; inconvéniens qui résultent de l'usage des substance* 

rances, XLVII. 168. 
RANCIDITE;XLVn. 168. 
RANINE î XLVII. 169. — Artère ranine, ibid. 
RANULE ; XLVII. 169. — Description , ibid. — Traitement, 

ibid, 
RAPETTE; description, propriétés^ et usages d€ celte plante, 

XLVII. 175. 
RAPHANEDON ; XLVIL 175. 
RAPHANIE; causes de cette affection, XLVH. lyS. — 

Ses symptômes , XLVII. 176. — Ses phénomènes , XLVII. 

277. — Son diagnostic, ibid. — Son pronostic, ibid.—' 

Son traitement, ibid. 
RAPHE; XLVIL 177. 
RAPPORTS ; ce qu'on appelle ainsi en pathologie, XLVIL 

178. — Causes des rapports, signes qu'on en tire et moyens 

d'y remédier, ibid. 

•Sens du mot rapport en médecine légale, XLVII. 17g. 
g| Considérations générales et historiques sur les rapports fu- 
■ diciaiies des médecins, pharmaciens et chirur|Pcns , ibid. 

Conditions indispensables à la validité d'un rapport , 
XLVII. i83. 

Certificats d'excuse ou d'exoine, XLVII. i86. 

Rapports d'exhumation, XLVII. 187. 

Talens nécessaires pour bien faire toutes sortes de rapports,. 
XLVII. 189. 

Formes et modèles de rapports, XLVIL 192. 

Rapport à la suite d'une prévention d'infanticide, XLVIL 



DES MATIERES. ^oS 

ic)3; — d'infanticide par omission de la ligature du cor- 
don , XL VU. 194. 
îlappnii sur une accusation de suppression de part, XLVII," 

Ilapport sur l'état d'une plaie de poitrine durant depuis 
trois mois , et dont les causes paraissent douteuses , 
XLVIT. 197. 
Piapport sur l'analyse chimique d'une substance alimentaire 
qui a produit Ici symptômes d'empoisonnement , XLVII, 
198. 
Rapport sur le commodum et l'incommodum du voisinaf^e 
d'une fabrique d'acides minéraux et autres produits chi- 
miques , XLVII. 200. 
Auteurs qui ont traité ce sujet, XLVII .202. 
RAPURE; XLVII. 2o3. 
RAQUETTE; description, propriétés et usages de cette 

plante, XLVII. 2o3. 
RAREFACTlOlV ; considérations générales sur ce phénomène, 

SCS causes et ses résultats, XLVII. 2o3. 
RAREFIANT; manière d'agir des raréfians sur réconomie , 

XLVII. 207. 
RASCATION ; XLVII. 207. 

RASOIR; usages de cet instrument, XLVII. 208. 
RATAFIA; XLVII. 208. — En quoi ils diffèrent des H-, 
queurs , XLVII. 209. 

Manière de préparer le ratafia des quatre fruits , XLVII. 
209; — celui de genièvre, XLVII, 210; — de fleurs 
d'oranger , ibid. ; — d'angélique, ibicL ; — d'oranges , ci- 
trons , cédrats, bergamolle, XLVII. 211. 
L'escubac, ibid. — L'eau de noyau, ibid. — L'anisetle de 
Bordeaux , ibid. — L'eau d'anis , ibid. 
Ratafia de café, ibid. ; — celui de sept graines , ibid. ; — de 

vespétro, ibid.; — l'arkelmès de Florence, XLVII. 212. 
Ratafia àe coings, ibid. y — de brou de noix, ibid.'j — 

d'œillet, ibid. 
Ratafia provençal , ibid. ; — de Mexico , ibid. ; — l'eau de la 
côte, ibid. ; —le baume divin, ibid.; — le baume humain, 
XLVII. 2i5. 

La crème de créole, ibid. — Le cédrat façon des îles, ibid. 
— L'eau divine , ibid. — L'eau des Raibadcs , ibid. — 
L'huile de Vénus, XLVII. 214. 
La liqueur de menthe, ibid. — L'anisetle de Hollande, 
ibid. — L'eau de vie de Danlzick, ibid. — La crème im- 
périale , ibid. — Le curaçao de Hollande, ibid. — Le 
fosolio de Turin , XLVII. 21 5. — L'élixir de Garus , ibid. 



7o4 TABLE 

Coloralion des liqueurs ou ratafias, îbitL — Tcitilure d'in- 
digo , ibi'd. — Couleur verte , XLVll. a i6. 
Effets et iucouvcniens généraux de ces sortes de liqueurs, 

III. 2iç). 

Ratafia employé médicinalement , XL VII. 216. — Ratafia du 

commandeur Caumartin, ibid. — Ratafia de quinquina, 

ibid. 
RATANHIA- description, propriétés et usages de cette 

plante, XLVII. 216. 
RATE ; XLVII. 222. L. 466. — Description de cet organe , 

XLVIL 222. 

Singularités dans sa forme , sa situation et son volume, 

IV. 154. 

Rates multiples, XLVII. 222. — Absence de la rate, XLVII. 

223. 

Situation , ifci<5?. — Tunique fibreuse propre, XLVII. 226. 
Artère splénique , XLVII. 228. — Veine splénique, 
XLVII. 229. — Vaisseaux lymphatiques,* XLVII. 23o. 

— Nerfs , ibid. — Tissu cellulaire, XLVII, 25 1. 
Texture de cet organe , ibid. — Ses propriétés , XLVII. 254. 

— Ses usages, XLVII. 235. 

Ses maladies et son anatomie pathologique , ibid. — Plaies, 

ibid. 
Pronostic de ses lésions , III. 207. 
Inflammation, XLVII. 237. 

Terminaison par résolution, ibid.; — par suppuration, 

XLVII. 238. I. 21 j — par gangrène, XLVII. 208; — 

par induration, i/>W. ; — par des adhérences, XLVil. 2^0. 

I. i55 ; — par des incrustations cartilagineuses , IV. 228. 

Le cancer de la rate est fort rare, III. 64^. 

Déplacemensdelarate,et variations de son volume, XLVII. 

2^0. — Ossification , XLVII. 242. — Ramollissement , 

ibid. — Hydalides , XLVII. 243. 

Exemple d'extirpation de ce viscère sur les animaux et 

même sur l'homme, ibfd. 
Auteurs qui en ont traité, XLVII, 247. 
RATELEUX; XLVII. 247. 
RATIONNEL; considérations générales sur les traitemens ra- 

tiontiels , XLVII. 247. 
RAUCITE; ses causes et ses variétés, XLVII. 249. 
Maladies dans lesquelles on l'observe, XLVII. 25o. 
Sou pronostic et son traitement, XLVII. 25 1, 
RAUQUEj XLVII. 25i. 
RAVE; usages de cette plante , XLVII. 25t. 
RAVISSEMENT j considérations générales et opinions di- 
verses sur le ravissement, ses causes morales et physiques, 



DES MATIERES. -o> 

> 

soseffcts, et les individus qui y sont leplus disposés , XLVIT. 

RAYGR/VSS; propriélcs de celte plante, XLVlï. 9.G4. 
RAYON; XLVll. 264. 

RÉACTIF; considcralions £;cneialcs sur les rcacîifs ((ue doit 
connaître le médecin, XLVU. 2(35. 

Effets des réactifs acides, ibid. ; — des réactifs alcalins ou 
sous-alcajins , ibitl. 
Réactifs pour les vins, XLYII. 26'j ; — pour l'air , ihid. ; — 

pour les poisons , ihid. 
REACTION; considérations générales sur ses pliénomèncs et 
son mécanisme, XLVII. 26'j. 
Réaction physique chez l'homme, XLVII. -268. 
Réaction morale , son influence sur toutes les fonctions de 
l'économie, XL"V1I. 269. 
RÉALGAR; XLVII. 273. 

REBOUTEUR ; considérations générales sur l'exercice du 
tr-'iitement des luxations et fractures par certaines familles 
historiques, XLVII. 273, 
RECHUTE ; XLVII. 279. — Maladies qui sont le plus ex- 
posées aux rechutes et aux re'cidivcs, XLVII. 2ho. 
Maladies cndémi(jues, ihid. ; — épidéniii]ues, ihid. ; — ai- 
guës; XLVII. 281 ; — ciuoniques, ihid. 
Ulcères, ihid. — Pourriture d'hôpital, XLVII. 282. — Frac- 
turcs, XLVII. 283. — Dcgcncrations cancéreuses , fjïd. 
— Maladies des voies urinaircs, ibid. — Hémorroïdes, 
XLVil. 284. — Anévrysmes , ibid. 
Fhlegmasies cutanées, ibid. — Phlcgmasies des membranes 

muiiueuses, ihid. 
Ophthalmic, ibid. — Catarrhe, XLVII. 2H6. — Dysente- 
rie , ibid. 
Engelures , phlegmon , XLVII. 287. — Rhumatisme, goutte , 

ihid. — Hémorragie , ihid. 
Névroses, ibid. — Epilepsie, ihid. — Hyslcrie, XLVII. 

288. 
Hydropisie, ibid. 

Causes des rechutes dans les maladies, ihid. 
Insuffisance du traitement , ibid, — Idiosyncrasie, consti- 

■ tution , tempérament, XLVII. 2C)0. 
Sexe, XLVII. 291. — A^e, ibid. — Saison, XLVII. 2q5. 
Climat, lieux, XLVII. 29/1. — Profession , ibid. — Cir- 
cumfusa , itzVA — Applicata, XLVII. 296. — Ingesta , 
ibid. — Excréta , XLVU. 297. — Acta, XLVII. 298. — 
Percepta, ihid. 
Irrégularité des crises, XLVU. 299. 
Signes des rechutes, ilfid. — Leur pronostic, XLVII. 

TAULE I. 88 



706 TABLE 

3o3. — Danger qui les accompagne, XIAII. 3o3. — 
Précaulioiis à prendre pour les éviter, XLVIi. 'Sn/^. 

RÉCIPIENT; description des diflëreulcs sortes de recipieos, 

XLYII. 4'>'- 

Récipient de la machine pneumatique, XLVII. 20'i. 
RÉCONFORTATIF ; XLVII. 3^6. 
RÉCOXFORTATION ; XLVII. 3o6. 

RÉGRËMENTj XLVII. 3o6. — Considérations ^"enérales , 
XLVII. 207. 

Récrcfmens qui servent à la génération, XLVIL 3<>8 ; — à 
la digestion, XLVII. Sog; — à la lubiélaclion des par- 
lies, XLVII. 3 10 
De la graisse, XLVII. 3i2. 
RECREMENTITIEL; XLVII. 3.3. 

RECRUDESCEXCE ; considérations ge'nérales et historiques 
sur les recrudescences , ihid. — Leur causes , XLVII. 319, 
— Leurs elïets, XLVII. 52i. — lueurs terminaisons , 
XLVII. T^ii. —Leur gravité, ibid. — Leur irailemeiU , 
XLVII. 324. 
RECTIFICATION ; XLVII. 5^5. 
RECTO VAGINAL; caractères et liaitemcnt de la fistule de 

ce noni, IV. 5i4- 5i5. 
RECTUM ; XXV. 549. XLVII. 3^5. 

Fonctions de cet intestin , ibid. — Ses vices de confoi malien, 
rbid. — Cas d'insertion dans le vagin, IV. i56 ; — dans 
la vessie , ibid. 
Existence d'une cloison mince dans son intérieur, à une cer- 
taine dislance de l'anus , IV. iSy. — Absence du rectum, 
ÏV. i58. 
Plaies, ihid. — Corps étrangers , XLVII. 826. — Dévelop- 
pement de poils dans son intérieur, ibid. — Abcès, per- 
l'orations , ulcérations, ibid. — Chancres, IV. 5i j. — 
Poî^-'pes , ibid. — Déchirement de la cloison recto-vagi- 
nale , ihid. — Rétrécissement , ibid. — Dilatation , ibid. 
— Paralysie, ibid. 
Squirre , ibid. — Causes de celte affection , III. Go5. — 
Symptômes qui l'annoncent, ibid. — Résultats de l'au- 
topsie cadavérique, III. 607. — Maladies qui la simu- 
lent , IV. 607. — Traitement qu'elle réclame, IV. 4'^. 
Chute du rectum , ibid. 
RÉCURRENT; XLVIL 026. — Nerf récurrent , ibid. 

Artères récurrentes , ibid. ; — récurrente radiale , ihid. ; — 
récurrente cubitale ar.lcrieurc, ibid.:, — récurrente cu- 
bitale postérieure, i7;/<^. ; — récurrente radiale postérieure, 
ibid.; — lécurrente tibiale , XLVII. 328. 
REDONDANCE; XLVIL 33o. 
REDOUBLEMENT; XLVII. 53o. 



DES MATIERES. 707 

REDOUL; description, propriétés et usages de cette plaute , 

XLVll. 33o. 
RÉDUCTiOIV ; XLVlI. 532. 
RÉFECTION ; XLVlI. 33.Î. 
RÉFLÉCHI ; XLVIl. 354. 

REFLEXION ; considérations générales sur la faculté de 
réflécliir, ses résultais, les moyens de la développer et de 
ranéanlir, XLVII. 335. 
REFllACTlONj XLYIL 338.— Causes de la réfraction; 
XL Y II. 359. 

Réfraction de la lumière et du calorique, îbid. — Réfrac- 
lion astronomique , ibîd. 
RP^FRIGERANT ; description de l'instrument de ce nom, 
I. 290. XLVlI. 340 ; — Sa description , I. 290. 
Cjnsidéralions générales sur les moyens de réfrigération 
des corps, XLVII. 340. 
REGENERATION ; controverse au sujet de la régénératioiv 
des parties ; phénomènes d'où on a cru pouvoir tiier de» 
inductions en sa faveur, ibifi. 
REGIME; considérations générales et historiques sur le ré- 
gime , son emploi , et les avantages qu'on en peut retirer , 
XLVII. 546. 
Régime duns les maladies aiguës, XLVII. 352. 

De l'adminiàlration des aiimens, leur qualité, leur quan- 
tité, époque à laquelle on doit les administrer, XLVIL 
35,. 
Variétés dans le régime suivant le sexe, XLVII. 365; — - 
l'âge, XLVII. 366; — les saisons, le climat , XLVIL 
3683 — le tempérament, XLVI. 371; — leshabiludcs,^/)/'^?. 
Régime dans les maladies chroniciucs , XLVII. 573. — Exer- 
cice, XLVII. 3 9. 
Les aircctions de l'ame envisagées comme moyen de guéri- 
son , XLVII. 58 1. 
•Air, XLVII. 384- — Erreurs de régime , XLVIL 386. 
Usages des vomitifs , XLVII. 388; — des purgatifs, ibid. ; 

— de la saignée, ibid. 
Auteurs qui en ont traité , XLVII. 38q- 
REGION; XLVIL 390. 
REGLES; XLVII. 390. 

REGLISSE; description, propriécés et usages de celte plante, 
XLVII. 590; — de sa racine, XLVII. 391 ; — de son ex- 
trait , suc ou jus , ibid. 

On l'emploie quelquefois dans la fabrication de la bière , 
m. 110. 
REGNE; considérations générales sur les différens règnes de 



7o8 TAULE 

la nature , les corps qu'ils conipreanenl , el les lois qui les 
j(;gisseiit , XL\ II. 3(j7.. 

Ex|)Osdde Ja nouvelle classification ,XLVII. Soi. 
llEGOKGEMENT ; XLVIl. 400. 

Ganses , phcuomèucs et traitement du regorgement d'urine , 

riegor^ement de bile , XLVlI. 4oi. — Regorgement séminal , 
ibid. — lle.gorgemeiil de la cavité droite du cœur, ibid. — 
P»c»orgemcnt des alimens , ibid. 
KEGULE;XLVII. 402. 
KEGULIEll ; XLVII. 4o5. 
KEGURGITATION ■ XLVIL 4o3. 
PuEINE; XLYII. 404. 
llEINE DES-IjOIS; description , propriétés el usages decette 

plante , XLYII. 404. 
E.EI1V ■■, description de cet organe , XLYII. 4o4« — Son orga- 
nisation , XLYII. 4of^« 

Substance corticale, ibid.; — tubuleuse , ibid. 
Calice ou entonnoir, XLVIl. 4<>9. — Bassinet, ibid. 
Enveloppes du rein , ibid. — Nerl's, XLYII. ^\o. 
Vaisseaux lymphatiques , ibid, — Vaisseaux sanguins , ibid. 
Dcvcloppenient des glandes rénales, XLVII. ^\7.. 
Capsules surrénales, XLVII. 4» 3. — t^iquide qu'elles con- 
tiennent, ibid. — Leurs usages , XLVII. 4i4- 
Fonctions des reins, XLVII. 4^^^^ 

Sympathie qui existe entre la scnction de l'uiine et celle de 
la transpiration cutanée, XLVIL 4^9 5 — entre l'esto- 
mac et 1rs reins, iZ>z<i. 
Quanlilë de la sécrétion urinaire , XLVIL 4^3. 
Promptitude avec laquelle elle s'exécute , ibid. — Son mé- 
canisme , ibid. 
Maladies des reins, XXX. 335. XLYII. 424. — Plaies, 

ibid. — Pronostic de ces lésions , III. 208. 
Déplacement, XLYII. 4^7- — ^ g^& hydatides, ibid. — 
Calculs, XLYII. 4'i8. — Ischurie, ibid. — Inflammation,i^z^, 
Il se forme assez souvent des abcès dans les reins , I. 24. — 
Ceux-ci s'évacuent quelquefois par les urines, I. 24. — 
Ou bien le pus se rassemble dans un point de lu subs- 
tance de l'urgane , ibid. 
Signes qui annoncent ces abcès, I. 24. — Us se font quel- 
quefois jour à l'extérieur, ibid. 
Suppression d'urine , ibid. — Se5 causes , ibid. — • Ses symp- 
tômes , XLYII. 4^9- — Observations il ce sujet, XLYII. 

Son traitement , XLVII. .'\'^i. — Ses complication» , 
XLVII. 452." 



DES MATIERES. -joq 

Ulcères, fîslulcs, XLYII. 432. — Adhérences, XLVU. 
436. — Gangrène , ibid, — Diabète , ibid. 
Mal de rein, douleur de rein , ibid. 
Mctaslases qui ont lieu sur les reins, ibid. 
Dcgene'rescence , XLVII. 43;. — Induration, ibid. — 
Sléalome, ibid. — Squirrc , ibid. — Cancer, 111.643. 644- 
— Transformation de tissu , XLVU. 43B. 
Auteurs qui en ont traite, ibid. 

KELACH.ViNT ; XLYll. 4io. 

RELACHEMENT; considérations générales, XLYII. 44o. 

Relâchement du tissu cutané, XLVU, 44' J — du tissu cellu- 
laire, ibid. j — du tissu fibreux , XLVII. 44*^ > — ^^ tissu 
musculaire , ibid. ; — des organes , XLVII. 443 ; — des 
membranes , XLVII. 444* 

RELEVEUR; XLVII. 444* — Description, connexions et 
usages du muscle releveur ou élévateur de la paupière supé- 
rieure, ibid.; — du muscle releveur du menton , ibid. ; — 
du muscle releveur de la luette, ibid. ; — du muscle rele- 
veur de l'anus, ibid. 

REMEDE; considérations générales et historique sur l'origine 
et l'emploi des lemèdes, XLVII. 447" 

REMISSION j considérations générales sur les rémissions 
dans les maladies, les indications qu'elles fournissent et leurs 
causes, XLVU. 448. 

REMITTENCE; XLVU. 45o. 

REMITTENT; XLVII. 45o. 

REMORA; description et usages des instrumens de ce nom, 
XLVII. 45o. 

RENAL; XLVII. 45i. 

RENIFORME ; XLVII. 45i. 

RENlTENT;XLyil. 45 1. 

RENONCULACEES ; description , propriétés et usages des 
plantes de celte famille , XLVU. 45i. 

RENONCULE; description, propriétés et usages des plantes 
de ce genre , XLVU. 454- 

De la renoncule acre, ibid. — De la renoncule bulbeuse , 

XLVU. 455. — De la renoncule scélérate, ibid. — De la 

renoncule flammule, ibid. — De la renonculeficaire, ibid. 

Symptômes de l'empoisounemeut produit par la renoncule 

scélérate , XLVU. 45B. — Rire sardonique , ibid. 
Empoisonnement des flèches , XLVU. 45g. 
Expériences tentées pour constater les effets délétères des 
renoncules, XLVJl. 460. 

RENOUEE; description, propiiélcs et usages de celte plante, 
XLVU. 164. 

RENVERSEMENT; XLVU. ^6:. — Renvcisemeui de ma- 



■j\o TABLE 

tricc , ihid. — Circonstances qui peuvent y donner lieu» 

XLYll. 467. 

Causes prédisposantes, XLVII. 468. — Causes occasioneiles, 
XLVll. 469. — Signes , XLVII. 473. 

Accidens produits par ce reuversemeut, XLVII. 482. 

Pronostic, XLYll. 484. 

Traitement, XLVll. 485. — Réduction, XLVII. 486.— 
Amputation de la matrice, XLVll. 483. 

Auteurs qui en ont traité , XLVll. 499- 
REt'AS; nombre des repas habituels de l'homme en santé, 

XLVll. 5oo. — Heures les plus favorables pour les prendre, 

distance qu'on doit mettre entre eux, XLVll. 5o6. 

Epoques et quantité des repas des valétudinaires et des 
malades , XLVll. 5o8. 
REPERCUSSIF ; considérations générales sur les réper- 

cussifs, leur mode d'action, leurs usages, les dangcis qui 

en peuvent résulter, et les organes auxquels on les applique, 

XLVll. 5(0. 
REPERCUSSION; XLVll. 5i6. 
R.EPOS ; considérations générales sur le repos , son action 

sur r.'conomie animale, et le parti avantageux qu'on peut 

cil tirer dans la thérapeutique, XLVII. 5i<3. 
REPOUSSOIR j description et usages de cet instrument , 

XLS H. 511. — Repoussoir d'arête, XLVII. 522. 
REPPi.ODUCTIOXj cousidcralions générales cl historiques, 

XLVII. 522. 

Causes de lu reproduction , leurs eflels sur l'espèce hu- 
maine, XLVII. 526. 

Reproduclion considérée chez les animaux, et surtout. chez 
!f>s tuammifères , XLVII. 53o. 
REPTILES ; caraclères des animaux de celle classe, II. i53, 

XL\II. 535. — Animaux nuisibles qu'elle renfernie, II. i58. 
REPUGNANCE ; considérations générales sur la re'pugnance, 

ses causes, les organes qui eu sont le siège, ses effets, le 

danger do vouloir la vaincre, et les méuagemens qu'elle ré- 
el;» nie en thérapeutique, XLVII. 534- 
REPULSION ; XLVII. 537. 

RESEAU ; XLVII. 537. — Réseau de Malpighi , ibid. 
RESECTION ; considérations générales et observations sur la 

résection des parties, XLVII. 53-. 

Procédé opératoire pour la résection de la tête de l'humérus, 
XLVII. 5^4; — pour celle de l'ariiculalion huméro-cu- 
bilale , XLVII. 54"; — pour celle de l'ariiculalion ra- 
dio carpienne, XLVII. 55o. ; — pour celle des côtes, 
55 1. XLVII. 

Tour celle de rarliculation coxo-fénjorale , XLYll. 555. 



DES MATIERES. .jn 

— pour celle de J'arliculalion fémoro tibiale , XLVIL 
554 j — pour celle des os de la jambe dans leur conii- 
«mité, XL VII. 556. 

Pour celle des esquilles des fractures, XLVII. 55-:; — 

pour celle de i'arliculalion libio-tarsienne , XLVIL 

559; — pour celle qu'où pratique à lu suite d'ainpula- 

tions, XLYII. 56o. 

RESEDA; dcscripiion , propricte's et usages de celle plante , 

XLVIL 5G3. 
RESEDACEES : XLVIL 564. 

RESERVOIR; XLVIL 56^. — Réservoir de Pecquet, ihid, 
RESIDU; XLVIL 564. 
RESINE; XLVIL 5b4. — Caraclères physiques et clu'miques 

de ce produit végétal , XLVIL 565. — Corps qui fouruis- 

seul des résines , ibid. 

Différences que les résines animales piésenlent avec les re'- 
sines végétales, ihid. 

Manières d'obtenir les résines, XLVII. 565. 

Dificrentes espèces de résines , XLVII. 56y. 

Résine d'acajou, XLVIL 568; — alouclié, ihid. ; — anime'* 
ihid. ; — du Canada, ibid. ; — de Copahu (baurne), XLVll. 
569; — de Carpalhie (baume), ihid.; — de Hongrie 
( baume) , ibid. ; — de Judée ( baume) , ibid. ; — de poix 
(baume) , XLVIL 570. 

Résine de sucrier ( baume), ihid. ; — verte (baume) , ibid. ; — . 
blanclic,;i/V?. ; — de Botany-Uay , ibid. ; — de Cacliibou 
XLVII. 571 ; — de Caragne ou Careigne, ihid.; — de 
cèdre , ibid. 

Résine copal , ibid.-, — copal fossile, XLVIL 5^2; — de 
cyprès, ibid.; — élastique (caoutcliouc) , ibid. ; — élémi 
ibid. ; — eltach , ihid. ; — gulle ( gojnmc ) , ibid. ; — Je 
gayac , ibid. ; — de galipot, ibid. 

Résine de jalap , XLVII. 573 ; — laque, ibid. ; — ladanum 
ou labdanum , XLVIL 5^4; — du larix , ibid.; — du 
lierre, ibid.; — mastic, XLVII. 575; — du mélèze 
ibid. 

Résine Olampi, ihid.; — d'oHvier, ihid. ; — du peuplier 
no\r , ihid. ; — du pin, du sapin , /izV;^. ; — du pistacJiier, 
XLVII. 576; — sandaraque ou satidarac, ou ré>ine de 
vernix,ou gomme d'(jxycèdre , ibicL; — sang-dragoj» 
ihid,; — succii] ou ambre jaune, ou karabé , ibid. 

Résine de sumac, XLVII. 577 5 — du tacatnaliaca , ihid. • 
— de turbilli , ibid.; — de vernix , ibid. ; — verte, ihid 
RESINEUX; XLVIL 579. 
RESINITES;XLV. 19?..' 



jii TABLE 

RESISTANCE; XLV II. 579. 

RESOLUTIF; considérations générales sur les re'solulifs, 
leur division, leur mode d'action sur l'économie, et leur 
emploi ihorapeutique , XLVII. 58i. 
RÉSOLUTIOlN ; XL VII. 533. — Considérations générales sur 
la résolution , ses causes , et les phénomènes qu'elle pré- 
sente , XLVII. 584. 

De la résolution examinée dans les différens tissus de l'or- 
ganisation humaine, XLVII. 587; — dans les organes 
parenchymateux et celluleux , ibid. ; — dans le système 
dermoïde, ibid, ; — dans les membranes muqueuses , 
XLVII. 588; — dans le système séreux , ibid. 
Moyens d'obtenir et de favoriser la résolution dans les ma- 
ladies, XLVII. 589. — Moyens pharmaceutiques, XLVII. 
590. « 

RÉSOMPTIF ; XLVII. Sgo. 

RESORBANS; considérations générales sur les résorbans, 
leur non existence, l'utilité dont ils pourraient être, XLVII. 
590. 
RESPIRABLE; XLVIU. i. 

R.ESP1RATI0N ; considérations générales sur la respiration 
et sur son importance, XLVIII. 2. 
Caractères physiques et composition de l'air atmosphérique, 

XLVIII. 5. 
Anatomie de l'appareil respiratoire, XLVIII. 8. 
Variétés que cet appareil présente dans les diverses classes 

du règne animal , ibid. 
Os du thorax, XLVIII. 9. — Muscles, XLVIII. 11.— 

Mouvemens , XLVIII. 12. 
Organes proprement dits de la respiration , XLVIII. i3 — 

Organisation du poumon, XLVIII. \^. 
Ramifications de la trachée-artère , ibid. ; — de l'artère pul- 
monaire, XLVIII. 16 ; — des veines pulmonaires , XLVIII. 

Artères et veines bronchiques , XLVIII. 18. — Vaisseaux 
lymphatiques du poumon, ibid. — Nerfs de ce viscère, 
XliVlIl. i(). — Tissu interlobulaire, ibid. — Plèvre, 
XLVIU. 20. 

Considérations générales sur le mécanisme de la respiration, 
XLVIU. 21. 

Causes de la sensation du besoin de respirer ; son siège, et sa 
manière d'agir sur l'économie, XLVIU. aô. 

De l'action musculaire, volontaire, respiratoire, XLVUI. 28. 

Mécanisme de l'inspiration ; muscles qui en sont les agens ; 
leur mode d'action ; changement de forme que cctie action 



DES MATIERES. 71 3 

imprime an lliorux, et la quantile d'air qu'elle inuoduit 
dans le pournoiî, ibid. 
Fonctions diverses auxquelles se rapporte l'inspiralion , 
XLVIII. 37. — Odorat, ibid. — ■ Lccomolion, ibid. — 
Parole, ibid. — Gestes, ihid. — Sovpir, bâillement, 
rire , ibid. — Digestion , ibid. — Excrclions , ibid. 

Variete's qu'offie l'inspiralion sous le seul tappoi t de la res- 
piration, XLVUÏ. 38. — Soupir, ibid, — Bâillement, 
XLVlil. 39. 

Phénomènes de rcxpiratiori , XLVIII. 42- 

Cause, sie-^c et effets du sentiment du besoin d'expire'r, ibid. 

Action propre du poumon dans l'expiratiou , XLVIII. 44' 

Action du thorax, ibid. — Expiration passive, ibid. — Ex- 
piration active , XLV III. 45. 

Fondions divcises qui inûuent sur l'expiration, XLVIII. 48. 
■ — Odorat, ihid. — Locomotion , /Z^/t^. — Voix, ihid. — 
Gaie ., ibid. — Digestion , i7>/^A — Excrclions, ihid. — 
Toux, expectoration, cracher, eternuement , moucher, 
ibid. 

Rapports de l'expiration avec l'inspiration , ibid. — Degre's 
qu'elles présentent , XLVIII. 49-, 

De l'association des mouvemens d'inspiration et d'expira- 
tion, XLVIlî. So. 

Variétés que présentent ces mouvemens, XLVIII. 52; — 
selon la disposition organique dans laquelle on se trouve, 
ibid.; — selon la volonté qui les règle, XLV^Iil, 53. 

Phénomènes que présente la respiration proprement dite , 
XLVIII. 54. 

Considérations générales et expériences sur l'hématose, ibid. 

Elémens soumis à l'action de la respiration dans l'hémalose , 
XLVUl. 56. 

Cbangemens qui surviennent dans ces elémens , XLVIII. 58. 

Ciiangemens éprouvés par l'air, 1. 249. 275. XLVIII, 61. — 
Enlèvement d'oxygène, ibid. ; — Enlèvement d'azote, 
XLV^llI. 63. — Addition d'acide carbotn'que , ibid. — 
Soustraction de principes étrangers, XLViiï. 64. 

Quantité d'oxygène consumée dans un temps donne' , ibid. 

Changemens éprouvés par le fluide hématose , XLVIII. 65. 

Examen des rapports qui existent entre les altérations qu'ont 
subies les principes soumis à l'action de la respiration dans 
l'hématose, ou rapports existans entre les pertes de l'air 
et les qualités acquises par le sang artériel, XLVIII. 67. 
Mécanisme de l'hématose, XLVIII. 71. 

Action du poumon dans l'acte de la respiration et dans i'hé- 
uiatose, XLVlIi. 7a. 

TABLE I. 89 



71 4 TABLE 

Action élaboralrice de ia respiration , conside're'e comme 
organique et vitale, et non comme physique ou chimique ; 
théories diverses et controverse à ce sujet, XLVUl. -[jS. 

Théorie nie'caoique, ibici. 

Tliéorie chimique , XLVIII, r-g. — Diverses modifica- 
tions qu'a su"bies la théorie chimique de la respiration , 
XLVliI.81. — Objections qu'on lui a opposées, XLVlil. 

Théorie organique et vitale, XLVIII, 93. — Objections à 
opposer aux principes énonces dans la théorie organique 
el vitale de la respiration , XLVIÏL g5. 

Preuves que la respiration n'est pas l'unique foyer de la 
chaleur animale, IIL 49^- — Pourquoi le froid Je plus 
rigoureux ne l'active en rien, L 261. 

De la respiration par d'autres organes que I5 poumon , 
XLVllL 98. 

De la production du calorique dans l'économie par la res- 
piration, XLVIII. 99. 

Objections à opposer à la théorie de la formation du calo- 
rique par !a respiration , XLVIII. loi. 

Auteurs (jui en ont traité ,_ XLVIII. 104. 
RESSERREMENT 3 considérations générales sur le resserre- 
ment dans l'évacnation des fèces, les phe'aomèues qu'il 

présente , et ses causes, XLVIII. 107. 
Resserrement physique des organes , XLVIII. 109. — Ses 

causes, XLVIII. i io. — Différentes parties qui peuvent en 

être le siège, ibid. 

phénomènes qu'on observe dans quelques cas , ibid. 
RESTAURANT; XLVIU. ii5. 
RESTIFORIVIE ; XLVllL 1 13. — Description de ce cordon 

nerveux, XLVIII. ii4- — Son mode de développement, 

ibid. 
PiÉTENTION ; considérations générales et historiques sur les 

rétentions d'urine , XLVIII, 11 5. 

De la vessie et des points sur lesquels on doit l'inciser , 
XLVIII. 117. 

Symptômes de la re'tenlion d'urine, XLVIII. 1 18. — Acci- 
dens qui l'accompagnent, XLVIII. lao. 

Sa terminaison par la rupture de la vessie, XVLIII. 122. 
— Siège de la rupture, XLVIII. iîS. 

Résultats des ouvertures de cadavres, XLVIII. 124. 

Diagnostic des rétentions d'urine, XLVIII. 125. — Leurs 
signes ralionels et équivoque*, XLVIII. 127.- — Leuis 
signes caractéristiques, XLVIII. i^ij. 

Variétés qu'elles présentent , ihid. 



DES MATIERES. 7i5 

Causes de la rétention d'urine, ibid. — Prouoslic , XLYIII. 

129. — Traitement , XLVIII. i5i. 
Considérations gëne'rales sur la forme et le volume des 

sondes , et la substance dont elles doivent être composées , 

XLVIII. i32. 
An de sonder, ihid. 
Obstacles qui peuvent s'opposer à l'introduction de la sonde 

dans la vessie, XLTIII. iSn. 
Imperforation ou rétrécissement du prépuce, ihid. — Dévia- 
lion de l'urètre, XLVIII. 1 38. — Oblitération de ce 

canal, ihid. — Contusions du périnée, ibid. — Abcès, 

XLVIII. 139. — Dépôts urineux., XLVIII. 142. 
Tumeurs lymphatiques, XLVIII. 148. — Maladies de la 

prostate, ihid. — Déchirement de l'urètre, ihid. — Corps 

étrangers dans son intérieur , XLVIII. 149- 
Corps étrangers dans le col de la vessie et le bulbe de l'u- 
rètre, XLVIII. i5o. 
Engorgemens sanguins du col de la vessie et du bulbe de 

l'urètre , ihid. * 

Inflammation de l'urètre, XLVIII. i53. 
H^trécissemenl de ce canal, XLVIII. i55. 
Emploi des caustiques dans ce rétrécissement ; leurs incon- 

véniens ; cas dans lesquels ils sont indiqués, ibid. 
Divers procédés qu'on suit pour celte application , XLVÎII. 

i58. 
Procédé de Huntcr, de Home , ibid. — Procédé de Wha- 

tely, XLVIII..159. 
Cathétérisme forcé, XLVIII. 161.— Fausses routes, XLVIII, 

i63. — Accidens t[ui résultent du cathétérisme forcé et 

des fausses routes, XLVUl. i6ô. 
Perforation de l'urètre par le périnée , procédé de Vignerie, 

XLVIII. 167. 
Incision de l'urètre sur le cathéter, procédé de M. Dubois , 

ibid. 
Traitement du rétrécissement de l'urètre par les bougies , 

XLVIII. 168. 
De la boutonnière et de la ponction de la vessie, ihid. 
Du rétablissement de l'urètre oblile'ré ou détruit, procédé 

opératoire de Verduin et de Fine . ihid. 
r.ÉTICULAIRE; XLVIII. 173. —Membrane réticulaire , 

ihid. — Substance ou tissu réticulaire des os yihid. 
RETIFOB.ME ; XLVIII. 174. 
RÉTINE; XXXVII. i48. XLVm. 174. 

Description de cette membrane, son organisation , XLVîïî. 

175. — Ses fonctions, XLVIII. 178. — Ses maladies, 

XLVIII. 179. 



^iG TABLE 

RÉTRACTEUP.; XLVIII. i8o. 
RÉTRACTION; XLVIII. 180. 
RETROCESSION; XLVlil. 180. 
RÉTROVERSION DE LA MATRICE; XLVill , i83. 

Causes de cet accident, XLVill. i85. — Signes qui l'annon- 
cent, XLVill. 187. — Sou pronostic, XLVill. 190. — Son 

traitement , XLVill, ipi, — PLoduclion, XLVill. 192. 

Auteurs qui en ont traité, XLVIIÎ. 200. 
REUNION; indications de la reunion par première inlention 

après les opérations chirurgicales , XLVill. 202. 

Ses avantages dans les amputations , XLVIH. 2o5 ; — après 
]a ligature d'une artère , XLVill. 217; -j-après la lillio- 
tomie, ibid. ; — après l'opération des hernies étranglées, 
XLVIIÎ. 218; — après îe trépan, XLVill. 218;- — après 
l'extirpation du cancer, ibid. ; — après celle des loupes , 
XLVill. 219; — après les plaies d'armes à feu, XLVill. 
010 ; — après les plaies pénétrantes dans la poitrine, 
ibid. 

Moyens de maintenir en contact les bords d'une plaie réu- 
nie par première intention , XLVill. 2''-2. 

Situation, ibid. — Bandage unissant, XIjVIU. 22 4;^^— 
Application de bandelettes agglulinalives , suture sèche, 
XLVill. 229. 

Suture , XLVill. 23i. — Des différentes espèces de sutures , 
XLVill. 24» ; — entrecoupée, ibid. ■ — du pelletier, ibùL ; 
— h anse, ibid. — ;• à points passés , ibid. ; — enchevillée , 
XLVill. 242 ; — entortillée, ibid. 

Théorie de la cicatrisation, XLVill. 243. 

Réunion médiate, ibid. 

Régénération de parties, ibid. — Production nouvelle in- 
termédiaire, i/'iflf. 
REVE; idée générale des rêves , et point de vue sous lequel 

ils sont considérés, XLVIII. 243. LU. iSa. 

Disposition des facultés intellectuelles pendant le sommeil 
ou pendant les rcvcs, et parallèle, relativement à cette 
disposition , entre le délire et le songe, XLVIII. 246. 

Comment et pourquoi se forment les rêves, XLVIII. 249- — • 
Commcnl ils deviennent sensibles, et ce qu'on doit en- 
tendre par la clarté ou lucidité des songes, XLVIII. 252. 

Caractère des sensations et des idées pendant les rêves, 
perceptions illusoires en particulier, XLVIII. 259. 

Développement, marche et sujet des différentes espèces de 
rêves, XLVill. 186. 

Interprétation médicale et classification des rêves , XL\ lU» 
?77- 



DES MATIERES. 717 

Causes des rêves morbides, variélés qu'ils piéscnlcnl, 
XLYlll. 280. 

Caucliemar, XLVIII. 284. — Snmnambulisine , XLVIII. 
292. — Rêverie ratalepliquc , XLVIU. 29^-, — Lucidilé 
des fièvres, XLYllI. 697. — Somnambulisme magné- 
tique, XLVIII. iy8. — liêveil , sa cause , LU. 86. 
RÉVOl^UTlOA^ ; consideralions générales, XLVIII. 5oo. 
Rcv'ohUions physiques, XLVIII. 3oi. — Ptévolutions sidé- 
rales, ibid. 

Influence des révolutions solaires sur les animaux et vcgéiaux, 
parliculièrcment sur l'homme, ibid. 

Influence des révolutions lunaires sur les animaux. , les vé- 
gétaux, les minéraux et riîomme en particulier, XLVlH. 
:-'.o6. 

Influence des révolutions terrestres , XLVIII. 807. 

Influence des révolutions atmosphérifjues, ibid. 

Causes et effets des révolutions phj'siologiques , XLVIII. 
Sïo 
Révolutions des sexes , XLVIII. 322. — Changemens et 

mutations de tempérament, XLVIII. 323. 
Rcvolalions des maladies , XLVIII. 325. — Révolutions 
des passions, XLVIU. 527. — Révolutions des alimens 
et des boissons, XLVIII. 328. 
RcvoluUons des professions , XLVIII. — 53i. — Révolu- 
tions des climats, XLVIII. 333. 

Causes et effets des révolutions morales, XLVIII. 335. — 
■ Révolutions religieuses , ibid. — Révolutions politiques, 

XLViïI. 537. 
Révolutions sociales, XLVIII. "^^o; — dans la vie sauvage 

proprement dite, ibid.; — chez les pêcheurs et chasseurs, 

XLVlli. 1435 — dans la vie pastorale, XLVUI. 344 j — 

xlans la vie agricole, XLVIU. 34'J; — dans l'état de bar- 
barie, XLVIII. ^347 j — dans l'etal industriel, XLVIII. 

348. 

Considérations générales et historiques sur les révolutions de 
\9 médecine, leur marche, leurs causes et leurs effets, 
XLVIII. 35 1. 

De la médecine bornée à quelques traditions populaires, et 
exercée indistinctement par tous les individus d'une même 
peuplade, XLVIII. 352. 

De la médecine entre les mains de quelques familles, des 
» chefs de peuplades, des poètes, des jongleurs, et livrée 

à un aveugle empirisme, XLVIII. 354» 
De la médecine exclusivement exercée parles prêtres, cl en- 
veloppée de mystères associés aux pratiques de la super- 
stition, XLVjli. 339. 



71 H TABLE 

De la médecine cullivce par les premiers pliilosoplies, per- 
dant sou caractère hypocrite cl superstitieux , mais enva- 
hie par l'espril de système, XLYlll. 36^. 
De la médecine devenue l'objet d'une profession distincte , 
introduction par Hippocrate d'une observation mëlliodi- 
que, enseignement dans les c'coles de la Grèce , XLYIII. 
364- 
Médecine cultivée par les Arabes, XLVlll. 368. 
Renaissance de la médecine hippocratique, et retour à l'ob- 
servation, XLVIII. 370. 
La médecine est menacée de nouveau par des systèmes qui 
s'appuient sur les principes des autres sciences , mais, 
enrichie de leurs découvertes, sa méthode se perfection- 
ne, et son langage se rectifie , XLVll!. 372. 
De la médecine dépouillée de thcoties étrangères, suivant 
la méthode analytique, associant l'expérience ii l'observa - 
lion , et fond;'i)t ses principes sur les lois de l'organisme 
animal, XLVIIi. 575. 
RÉVULSIF; XLVlll. 58i. — Propriétés des médicamcns ré- 

yulsifs^ leur mode d'action et d'application , ibid. 
R.EVULS10N; considératians générales sur la révulsion, ses 
phénomènes, les causes qui peuvent la produire, et les cas 
où l'on doit la provoquer, XLVIIL 384- 
RHACOLE ; XLVlll. 5l,3. 

RHAGADES ; IV. 5o5. XLVlll. 594. — Causes , IV. 428. 
Caractères qui distinguent les rhagades syphilitiques des 

rhagadcs simples, XLVlll. 395. 
Traitement , IV. 628. XLVlll. SgS. 
RHAGOIiîE; XLVlll. 398. 
RHAiViNEES ; description , propriétés et usages des plantes 

de cette famille , XLVlll. 398. 
RHAMNINE; XLV. 190. XLVlll. 400. 
RHAMiNOlDE ; description, propriétés et usages de cette 

plante , XLVlll. 4"". 
RHAPHANEDON; XLVlll. 401. 
R APHANELOEON ; XLVlll. 40 . . 
RHAPONTIC ; description, propriétés et usages de celle 

plante , XLVHl. 4oi. 
RHEUMIQUE; caractères de cet acide, XIV. i63. 
RHEXIS; XLVlll. 4o5. 
RHIÉNOSE; XLVlll. 4o5. 
RHINARION; XLVlll. 4o3. 
Rm^^ENCHYTE; XLVlll. 4o5. 
RHINOPTE; XLVlll. 4o3. 
RHINOSE; XLVlll. 4o3. 
RHINAGRE ; XLVlll. 4o3. 



DES MATIERES. 719 

RHODIUM ; moyens d'obtenir ce métal, ses propriétés physi- 
ques et c!!imi(|uc_s, XLVli!. 4»4' 
RHODODENDRÉES ; description , propriétés et usages des 

plantes de cette famille, XLVIU. 4o5. 
RHODOMEL; XL VI 11. 406. 
RHOGMÉ;XLVlil.4o6. 
RHOMBE;XLVlli. 406. 
RHOMBOÏDE; description , connexions tt usages du muscle 

rhomboïde, XLVllI. 406» 
RHUBARBE; description, propriétés et usages des plantes 
de ce getue , XLVlli. 409. 

Différentes espèces de rhubarbes, XLVlll. 4^0 j — de Chine 
ou palmée, ibid. ; — de Moscovie , ibicl. ; — d'Europe , 
XLVlll. 41 1. 
Rhubarbe rhaponlic, ihid. — Rhubarbe compacte , XLVlll. 
4 12. — Rhubarbe pulpeuse, ibid. — R.hubarbc deTartarie, 
ibid. — Rhubarbe hybride, ibid. 
Culture de la rhubarbe en Asie, ibid. 

Commerce de celte substance avec l'étranger*, XI^VIII. 4i5. 
Résultats de son analyse chimique , XLV^IU. 4i6. — ■ Ses 

propriétés médicinales, XLVlll. 4 18. 
Son mode d'administration , XLVlll. 4'?'2 ; — en substance, 
ibid. ; — en décoction , XLVlll. 423; — en infusion , 
ib'id. ; — en sirop , ibid, ; — en teinture, XLVlll. 424. 
Auteurs qui en ont traité, ibid. 
RHUE; XLYill. 425: 

Rhue de chèvre , ibid. — Rhue de muraille, ibid. 
RHUMAPYRE; XLVIIL435. 
RHUMATALGIE5 XLVlll. 425. 
RHUMATISANT; XLVHï. 4^5. 

RHUMATISME; définition et synonymie, XLVlll. 425. 
Considérations historiques, XLVlll. 429. — Classificaliou 

de la maladie, XLVlll. 45o. 
Ses causes prédisposantes, ibid. — Age, ibid. — Sexe, 
XLVlll. 432. — Tempérament, XLVlll. 433. — Cons- 
titution, ibid. — Disposition héréditaire , XLVlll. 434* 
— Habitudes, XLVlll. 435. — Profession , ibid. 
Causes déternjinantes, XLVlll. 436. — Circumfusa , ibid. — 
Climat, XLVlll. 437. — Saison, XLVlll. 438. — Appli- 
cala, XLVlll. 44o. — Ingesla, XLVlll. 44 1. — Excréta, 
XLVlll. 442.— Gesia, XLVlll. 44 i.—Percepta/XLVlH. 
445. 
Diverses affections qui prédisposent ou qui donnent quel- 
quefois naissance au rlm»natisme , XLVlll. 446* 
Embarras gastrique, ibid. — Fièvres, XLVlll. 447- — 
X Métastases, XLVlll. /^{d. — dxUniic ,ibid. — Dysent 



720 TABLE 

icrie , (](anliee, XLVlll. 449* — Suppression d'cvacua- 
lioas , ihid. — Syphilis , XLVJU. 45f. 
Enumeralion de quelques remèdes ou moj'ens ihe'rapenti- 
ques qui ont souvent causé Je rhumatisme, XLVlll, 4^2; 

— de certains autres dont l'oraission produit le même 
effet, XL VI 11. 453. 

Considérations et remarques générales sur les causes du rhu- 
matisme, XLVlll. 454' 

Causes prochaines, causes hypothétiques, XLVlll. 459- — 
Spasme, XLVlll. 46o. — Irritation, ihid. — Débilité, 
XLVlll. 46i- — Modifications de la sensibilité', XLVlll. 
46i. — Pléthore locale , ibid. — Efforts hémorragiques y 
ihid. 

?falure et caractères du rhumatisme, ibid. 

Mode d'apparition et d'existence, XLVlll. !,J5\. — Spora- 
dique, ibid. — Epidémique, ibid. —Endémique;, XLUl. 
665. — Idiopathique, XLVlll. 473. — Symptomatiquc, 
ibid. — Critique , ibid. — Contagieux , ibid. — Conta- 
gion , ihid. 

Fréquence d" rhumatisme, XLIIL 474- — Son siège , ibid. 

— Ses symptômes précurseurs, XLVIIL 482. 
Rhumatisme aigu, invasion, XLVlll. 4B4- 

Svmplômcs locaux , ihid. — Douleur , ihid. — Chaleur , 
" XLVlll. 488. — Gonflement, ihid. — Rougeur, XLVlll. 
489- — Mobilité, XLVlll. 490. — Lésions du mouve- 
ment, XLVlll. 492. — Situation des parties, XLVIIL 

Symptômes généraux, XLVlll. 494* — Fièvre, état du 
pouls , ihid. — Examen du sang , XLVlll. 496- 

Lésions de la respiration , XLVlll. 498 ; — de la digestion, 
ihid. ', — de la nutrition , ibid. ; — ■ des sécrétions et excré- 
tions , ibid.; — des facultés intellectuelles, XLV 111. 499. 

Marche du rhumatisme, ihid. — Type, XLVlll. 5o3. 
Rhumatisme chronique , ibid. 

Des espèces ou Variétés diverses de rhumatisme admises 
par les auteurs, XLVlîI. Sog; — musculaire , fibreux , 
ihid.; — du périoste , XLVlll. 012; — du système syno- 
vial, ihid.; — laiteux, XLVlll. SiS;- — métallique, 
XLV111.5i4; — général, XLVlli.5i6;— vague, XLV lil. 
5iJj ; — latéral, semi-laléral, partiel , ihid.; — grave, 
ihid. 
Rhnmalisme des muscles de l'œil , XLVlll. 5i8 ; — de 
l'oreille, ihid.; — de la mâchoire, XLVIH. 5ig. — du 
larynx , XLVlll. 52 1 ; — du col , ibid. ; — du thorax , 
ihid, ; — de l'abdomen , XLVlll. 622 ; — des lombes , 



DES M^VTIERES. 7^^ 

XLVIll. 5i3; — du bassin, XLVIll. 524; <îe Tanus, 
ibid. 
Rhumatisme des motnbres pectoraux , ibid. ; — des membres 
pelviens, ibid.; — de la hanche, ibid.; — du genou, 
XLVni. 325 ; — de hi plaiitr des pieds, ibid. 

Durée du rhurualisrne, XLVIll. 627. 

Teriiiiiiaiso!), XLVIll. 629 ; — par délitescence, ibid. ; — par 
lésolulion . ibid.; — par sup[)uraliotj , XLV III 5 >o ; — par 
induration , XLVIll. 533; — par gangrène , XLVliJ. 554; 

— par évacuations et éruptions crilitjues, ;Z»/V/. ; par éva- 
cuations aqueuses, njuqueuscs, séreuses, etc., XLVIll. 
535; — par des sueiirs, ibid. ; — par des urines, diarrhées , 
vomi-^semens , sérosités iiasales , une salivation abondan- 
te , i/>/V/. ; — par des évacuations sanguines, XLVIll. 
536; — par des hémorragies, ibid.; — par hémoptysie, 
ftux hémorrhoïdal , ibid, ; — par des éruptions, gale , 
dartres, pourpre , vésicules, ibid. 

Terminaison par diverses espèces d'affections, XLVIll. 538; 

— tumeurs blantlK-s , ibid. ; — luxations , ibid. ; — hjdi o- 
pisie des articulations, XLVIll. 53g; — carie des os , 

ibid. ; — ankyloscs , XLV lil. 540 ; — néciose, ibid. ; 

m'.asliise, conversion, ibid. 

Rhumatisme interne, ibid. 

Rhirnatismc des organes contenus dans la cavité du crâne , 

XLVIll. 544. 
Rhumatisme hVLi- l'organe de la vue, XLVIll. 546; — dans 
roii;aiie do l'ouie, XLVIil. 54^ ; — dans le système gian- 
dulaire, //>/'</. ; — dans les organes de la poitriiie. ibid.; — 
dans les oiganesdiecstifs , ibid.; — l'estomac. XLVIll. 55^; 
— les intestins, XLVIll. 55-3;— le foie , XLVIll ÔSg ; ~ 
la rate , XLVIll. 56o ; — le péritoine, ibid. ; — les voies 
urinaircs, ibid. ; — les organes génitaux , XLVIll. 562. 
Convalescence du ihumatisme, XLVIll. 565. — Kechute 
XLV 1 1 1 . 5t36. — lléci d i v <• . ibid. ' 

Diailièse rhumatismale, ibid. — Cachexie rhumatismale, 

ibid. 
Complication et concomitance d'affections diverses avec 

le ihuinalisrae, /6<V/. 
Con)plic;it!on de lièvre inflammatoire, XLVIll. SGq ; — 
d'embarras gastrique, ibid.-. — de frèvse putride, ady- 
nannque, gaslro-cntérite ntMveuse , XLVIll. 568; — de 
fièvre interniiitente, XLVIll, 569; — de phlegir;asie, 
ibid.; — de goutte, XLVIll. SyS ; — d'hémorragie, 
XLVIll. .57 4 ; — de névrose, ibid. ; — de maladies orgar 
niques, XLVIll. 575. 
Diagnostic du rhumatisme, XLVIll. 576. 

XA15LE 1. (\<i 



722 TABLE 

Distinction du rhumatisme d'avec diverses affections qui 
peuvent le simuler, ibid. 

Fièvres rliamalismales larvées, XLYIll. 5^8. 

Tableau comparalit d.e lagoulle et du rhumatisme, XLVlll. 
58o. 

Autres aftections qui simulent le rhumatisme, XLVlll. 584. 
Hémorragies, ibid. — Névroses , ibid. — Affections orga- 
niques , XLVlll. 585. — Syphilis , ibid, — Scoii)ut , 
XLVlll. 586. 

Du rhumatisme sin:ulé , XLVlll. 589. 

Du rhun>alisrîie dissimulé, XliVlll. 590. 

Analogies, affinités , rapports du rhumatisme avec d'autres 
affections , ibid. ; — avec la goutte , XLVlll. 591 ; — la 
dysenterie, XLVlll. Sg^ ; — les affections catarrhaîcs , 
XLVlll. 593 ; — i'crysipèie, ibid. ; — les névroses, ibid.; 

— la pierre, XLVlll. SgS ; — l'engorgement des mera- 
bres abdominaux, ibid, — l'acliou du froid, XLVlll. 
60,6 ; — les vents , ibid. 

Pronostic du rhumatisme, XLVlll. 597. 

KésuUats des autopsies cadavériques, XLVlll. 5c)8. 

Recherches chisniques sur le sang, XLVlll. 600; — SLir 
l'urine , ihid, 

Traitemetit da rhumatisme aigu , XLVlll. 603 ; — du rhu- 
matisme chronique, XLVlll. 6o5. 

Modifications que ce traitement subit selon l'âge, le sexe , 
le tenipe'rameut, XLVlll. 60 4 ; — selon les causes , ibid. ; 

— selon le tissu nui est le siège du mal , XLVlll. 6o5 ; 

— selon là partie affectée, XLVUl. 606; — selon les 
complications, XLVlll. 608. 

Moyens thérapeutiques employés dans le traitement du rhu- 
matisme, XLVlll. 609. 

Emissions sanguines , ibid. — Saignée , ibid. — Sangsues , 
XLVlll. G 10. — Ventouses scarifiées, ibid. 

Rafraîchissans et adoucissans, ibid. — Diaphorctiques et 
sudorifiques , XLVlll. Gii. — Vomitifs, XLVlll. 61-2. 

— Purgatifs, ibid. — Lavemens , XLVlll. 6i3. — Caï- 
mans , ihid. — Narcotiques , ibid. — Quinquina , ibid. — 
Camphre, ibid. — Gaïac, XLVlll. 6ij. — Térébenthine, 
ibid. — Végétaux divers, ibid. 

Substances animales, XLVlll. 616. — Substances minérales, 

ibid. 
Préparations chimiques, /A/V/. — Température , XLVU!. 

617. — Moyens mécaniques , ibid. 
Bains , XLVlll. 618, — Bains d« vapeurs, fumigations, ihid. 

— Douches, XLVlll. 61,9. 

Cataplasmes, fomentations, iiniraens ^ ibid,-" Vésicaloircs, 



DES MATIERES. 72* 

sinapismcs , setons , caulèies , XLVlll. 620. — Ustion , 
moxa, XLVlll. 621. 
Elccliicilc, galvanisme, lîiagnéiisnie, perkinisme, XL"V11]. 

622. 
TraitemerU piophylacliquc , XLVlll. 623. — Moyens hy~ 
giéniques, ihiti. — llcmèdes préservatifs, XLVlll. 624. 
Pilmmalisine chez les animaux , ibid. 
Auteurs qui en ont traité, ilnd. 
llHUMEj considérations générales sur le rliume , son idculité 
avec le catarrhe pulmonaire simple, et ses causes, XLVHl. 
63o. 

Diverses espèces de rhumes, XL\11I. 632. 
Rhume inflammatoire, ibid.; — muquea^, ibid.-, — ner- 
veux, ibid.; — symptomatique, XLVlll. 6'i3 ; — méca- 
nique , ibid. 
Causes, IV. 33 1. — 'Symptômes et marche, ibid. — Modes 

de terminaison, IV. 552. — Complications, IV. 333. 
Accidens particuliers du catanhe pu'monaire épidémique, 

IV. 336. 
Réfutation de la doctrine relative au catarrhe suffocant, 
JV. 537. — Ce qu'on doit entendre réellement par ce mot, 
ibid. — Pronostic, ibid. 
Traitement curatif , IV. 33B. XLVlll. 634» — Traitement 
préservatif , IV. 54o. XLVHl. 655. 
Rhume, de cerveau, XLVIM. 636. — Origine de cette dcno- 

mation ridicule, IV. 328. 
lllmme négligé, ibid. 
RH VAS ; XLIX. I . 
IIHYPTIQUE; XLIX. i. 
RHYTHME; XLIX. I. 

RICIN: description, propriétés et usages de cette plante, 
XLIX. 2. 

Préparation de l'huile de ricin, XLIX. 4' — Caractères de 
celte huile , lorsqu'elle est bien préparée, XLIX. 7. — Ses 
propriétés, son emploi en médecine, ibid. 
Confiision qui règne dans les livres au sujet des fruits ap- 
pelés ricins, XLIX. i5. 
Auteurs qui en ont traité, XLIX. 18. 
RIDE; considérations générales sur les rides, l'âge auquel 
elles apparaissent, et les causes qui les produisent, XLIX. ig. 
RIEUR DE SANTORINî ; XLIX. 32. 

RIGIDITE; consic^éralions générales sur la rigidité, ses phé- 
nomènes, SCS causes, son di.Tgnostic, son pronostic et son trai- 
tement , XLIX. 22. 
RIGOP». , XL'.X. 3o. — En quoi il diffère du trcaiblemcnt , ibid 



7 '4 TABLE 

RIGORISME ; considérations géncralcs sur le rigorisme en 

niodecine , XLIX. 3o. * 

RIRE o(i RIS; coiisîdërattons générales, XLIX. 34. 

Tlicorie du rire, ibid. — Son siège, XLIX. 38. — Ses causes 
nioralos, ibid. — Ses causes physiques, XLIX. Sg. 
Rire iniiialif, XLIX. ^o. 

Vaiieif^s (ju'ii prc-seiite, XLIX. 4'« — ^^ l'ifC chez Ici en- 

f.ins,XLIX. 42. 
iJpes des ancien- peuples sur le rire, ihid. 
Bu sourire, XLIX. 43. 

Le lire (onsidéié dans Tetal de maladie, XLIX. 45. 
Signes que fournit Je sourire, ibid. 

Phénomènes du sourire tétanique ou sardonique , XLIX. 46. 
Causes du sourire tétanique, XLIX. 49- — Dingnosiic , 
XLIX. 5o. — Pronostic, ibid. — Traitement, ihid. 
Rire sjmpiomatique, ihid. 

Le riie pailiologique considéré dans les maladies en parti- 
culier, XLIX. 5i; — dans les fièvres, XLIX. 5-2; — les 
phlegraasies, ibid.; — Tinflammation du diaphragme, 
XLIX. 53 ; -^ les névroses, ihid. ; • — le sommeil , XLIX. 
55 ; — les affections organiques , ibid. 
Auteurs qui en ont traité , ihid. 
RISSOLE; par quelle substance cet enduit brun luisant des 

viandes rôties est formé, L 332. 
RIZ; description, propriétés et usages de cette plante, XLIX.55. 
Ir)convéniens de la culture du riz, XLIX, 67. 
Analyse de celte céréale, ibid. 

Pourquoi onacru le riz resserrant, I,349-35i. — Réflexions 
à ce sujet , I. 35 1. ■ — Pourquoi le pain fait avec celte cé- 
réale ne vaut rien , ibid. 
ROH; XLIX. 59. — Des différens robs, de leur préparation 
et de leur emploi , ihid. 
Rob de nerprun, ibid. 

Rob anlisyphiliiique de Laffecteur, XLIX. 60. 
ROHINILIi ; de^-rription , propriétés et usages des plantes àf. 

ce genre, XLIX. 6<j. 
KOBORANT; XLIX. -o. 
RORORATiF;XLIX.'7o, 

IlOCAMBOLE ; usages de cette plante, XLIX. 70. 
ROCHLR; XXVII. 97. XLIX. 70. 
ROCOU ou ROUCÔU; description, propriétés et usages do 

la plante qui fournit cette graine , XLIX. 70. 
RODATION;XLIX. 71. 

ROMARIN: description, propriétés et usages des plantes qz 
ce genre, XLIX. 70. 



DES MATIERES. 7^5 

RONCE ; description , propriétés et usages des plantes de ce 

genre , XLIX. ^^. 
ROND 5 XLIX. ;(). 

Description, connexions et usages du muscle grand rond , 
i/nd. ; — du muscîe petit rond , ibid. ; — du ligament rond 
de la matrice, XLIX. 77; — des ligamens ronds articu- 
laires, j'bt'd. ; — du muscle rond pronateur , ibîd. 
RONFLEMENT; considérations généraJes sur le ronflement , 

ses causes et son mécanisme, XLIX. -^7. 
ROQUETTE; description, propriétés et usages de cette plante 

XLIX. yb, — Elle est célèbre par ses prétendues vertus 

aphrodisiaques , II. 226. 
RORIFEKE ; XLIX. 79. 
ROSACEES ; description, propriétés et usages des plantes de 

celle (aniille, XLIX. 79. 
ROSACIQUE; caractères de cet acide, XIV. 173. XLIX. 80. 
ROSAGE; description, propriétés et usages des plantes de ce 

genre , XLIX. 80. 
ROSAT; XLIX. 80. — Préparation de l'onguent rosat , ibid. 
ROSE; XLIX. 84. 
ROSE; XLIX. 8.4. 
ROSEAU; description, propriétés et usages des plantes de ce 

genre , XLIX. 84. 
Roseau à balai , ibid. — Roseau à quenouille, XLIX. 85. — 

Roseau aromatique ou odorant, ibid. 
ROSEE ; XLIX. 86. — Manière dont elle se forme , I. 287. 
ROSIER ; description, propriétés cl usages des plantes de C5 

genre, XLIX. 87. 
Rosier de France , ibid. — Rosier bifère , XLIX. 8S. — Rosier 

de chien , ibid. 

Conserve de roses ; de son emploi , et de diverses autres pré- 
parations de roses , ibid. 
ROSSOLI • description, propriétés et usages des plantes de 

ce genre, XLIX. 88. 
ROSTRE; XLIX. 95, 
ROSTRIFORME ; XLIX. gS. 
ROT ; définition , XLIX. gS. 
ROTATEUR; définition , XLIX. gS. 
ROTATION ; définition , XLIX. gS. 
ROTI; ses qualités olimentaires, I. 368. 
ROTTACISME; XLIX. gS. 
ROTULE; description, connexions et usages de cet os, 

XLIX. 96. 

Mécanisme de sa fraciure, causes qui la produisant, phé- 
nomènes qu'elle présente, son traitement, appareil qu'elle 
réclame, XLIX. 97. 



726 TABLE 

Causes de sa luxation , des variétés qu'elle présente, mé- 
canisiuf^ de cliacunc de ces varietffs ; leurs phénomènes el 
lenr traitement , XLIX. 112. 
ROUEN (eaux minérales de)- XLIX. 112. 
ROUGE VEGETAL; manière de le pre'parer , IV. iii. 
ROUGEOLE; synonymie, XLIX. 112. — Considérations 
historiques, XLIX. 11^. — Nature de la maladie, XLIX. 

125. 

Observation de rougeole simple, XLIX. 126. 
Première période , incubation du virus, ibid. — Deuxième 
pe'riode, éruption. XLIX. 128. — Troisième période, 
desquamation , XLIX. i3o. 
Complication de la rougeole avec le pempliigus, XLIX. iS?.; 
— avec la variole, XLIX. i34; — avec la niiliaire , 
XLIX. i36; — avec les phlegmaiics des membranes mu- 
queuses , XLIX i3S. 
Terminaison de la rougeole , XLIX. lii. 
Résultats des autopsies cadavériques, XLIX. 142. 
Analogies et différences de la rougeole avec la scarlatinrï , 
XLIX. 144 ; — lamiliaire , XLIX. 146; — les pétéchies , 
la roséole et quelques éruptions clitauces sympathiques, 
XLIX. 147. 
Variétés de la rougeole, XLIX. 148. 
Rougeole sans éruption, XLIX. 149. — Rougeole pustuleuse, 
boutonnée , ibid. — Rougeole papillaire , ibid. — Rougeole 
hédifimc , maligne, XLIX. i5o. — Rougeole adjuamiquo , 
XLIX. i5'i. — Rougeole ataxiquc , ibid. — Rougeole inflam- 
matoire , XLIX. l'iî. — Rougeoie putrido-maligne, ibid, 
— Rougeole épidémique, ibiid. — Rougeole coatag.ieuse , 
XLIX. i56. 

Récidive de la rougeole , XLIX. 167. — Causes de la rou- 
geole, XLIX. i58. — Pronostic, XLIX. 161. 
Traitement préservatif, XLIX. 162. — Traitement de la 
rougeole simple, //'?</. ; — de la rougeole compliquée, ibid. 
Exameii des moyens thérapeutiques employés dans le trai- 
tement de la rougeole , XLIX. 1 45. 
Vomitifs , purgatifs , ibid. — Vésicatoiros , XLIX. i65. — 
Toniques, slimuîans, ibid. — Diaphoréliques , XLIX. 
16G. — Antiphlogi5li({ues, diète , ibid. 
Auteurs qui en ont traité , XLIX. 168. 
ROUILLE DES CEREALES ; VI. 110. 
ROUSSEUR; XLIX. i&i. 

JîOLTIJXE ; considérations générales sur la routine en méde- 
cine et ses inronvéniens grave? , XLIX. 170. 
RU.HEFACTION; considérations générales sur la rubéfaction, 



DES MATIERES. 7^^ 

sa théorie, les causes qui jjcuveisl la p.roduire, son uliliic, 
et la manière de s'en servir en l!i<'r;!peull(|ue, XLIX. 170. 
RL DEFIANT; consideralions j^^énérales sur ies dilïerens lube- 

fi;tns et leur acliou , XLIX. l'jç^» 
Rubéfians mécaniques , XLIX. 180. — Rubefians par l'ac- 
tion du calorique , ibid. — Rnhefians acres , ibid. — Rube- 
fians alcalins, ibid. — Rubefians acides, XLIX. iBi. — 
Rubefians salins , ibid. 
RUBIACEES ; desciijiiion, prupriclé.; et usages des plantes 

de celte famille , XLIX. 181. 
R.UE; description, piopriétcseï usages de celle piaule , XLIX. 
i83. — Seul cas oh. oti puisse l'employer sans crainte, tomme 
enunënagogue , I. 4^8. 4 ^Ij» 
Rue de clièvre», XLIX. iv^b. — Rue des murailles, ibid, 
R.UGINE ; description et usages de cet iuslrumeuL dans les 

dissections, II. 43. XLlX. 18G. 
RUGOSITE ; XLIX. 186. 

RUMINATION; considérations générales sur la rumination , 
son mécanisme, les parties et les forces par lesquelles elle 
s'opère, et son influence sur l'écouomie des aniinaux chez 
lesquels on l'observe , XLIX. 190. 
Auteurs qui en ont traité, XLIX. 194. 
Cas de rumination chez un homme, IV. 18^. 
RUPTURE; XLIX. 187. — Pouiquoi les anciens ont donné 
ce nom aux hernies, III. 502. 

Rupture des tendons, zZ>t^. ; — du muscle du tendon brachial, 

XLIX. 197 ; — du leudon du droit antérieur , ibid. ; — 

du tendon du muscle plantaire grêle, XLIX. 198 j — du 

icndon d'Achille , XLIX. 19^,. 

Pronostic des ruptures de tendons, XLIX. 201. 

Traitement, eu prenant pour Ijpe la rupture du leadou 

d'Achille , XLIX. 202. 
Première méthode , abaudou ii la nature et à la position , 

ibid. 
Deuxième méthode , bandage j observations, XLIX. 2o5. 
Rupluro du cœur, XLIX. 212. — Rupture complète , 
XLIX. 21 3. — Rupture produite par des causes externes, 
XLIX. 21 4- — Ptupture survenue sans altérations orga- 
niques , ibid. — Rupture accompagnée d'altérations orga- 
niques , XLIX. 217. 
Mécanisme des déchirures complètes du cœur ^ XLIX. 220. 

— Leurs signes, XLIX. 221. 
Ilupiure partielle du cœur, XLIX. 222. 

Rupture de la cornée, XLIX. 224? — de resîomac, ibid. ; 

— de la fourchette el de la cloison recto - vaginale, 



72Î5 TABLE 

XLIX. 223. ; — ' des intestins, ibid. ; — de la matrice , 
XLIX. l'i-]. 

Histoire de cette dernière affection , XLIX. 22^.— Con- 
sidérations générales, XLIX, 228. 

Causes qui peuvent lui donner naissance , XLIX. 229. 

Causes prédisposantes , ibid. — Causes prochaines internes , 
XLIX. 232 ; — externes , XLIX. 235. 

Signes qui l'annoncent, XLIX. 2 .6. — Accidens qui y suc- 
cèdent , XLIX. îSg. 

Hémorragie, ibid. — De'pôt, XLIX. 240. — Passage et 
étranglement de l'intestin, XLIX. 243. 

Pronostic de celte rupture , XLIX. 244- — Indications 
qu'elle présente à remplir, XLIX. 249. 

Moyens prophylactiques , ibid. — Moyens curalifs , XLIX. 
25i. — Gastrotomie , XLIX. 234. 

Auteurs qui en ont traité, XLIX. 240. 

Rupture du nerf optique, XLIX. 262. — Rupture de l'œ- 
sophage , ibid. 

Rupture des os, XLIX. 26/}; — par friabilité, ibid.; — 
par l'action musculaire , \LIX. %Q'j. 

Rupture des vaisseaux, XLIX. 272. 
RUÏÀCEES j description, propriétés et usages des plantes de 

celle famille , XLIX. 272. 
RUYSCHIENNE; description de cette membrane, XLIX. 273. 



SABINE; description, propriétés et usages de cette plante, 
XLIX. 272. — Son emploi dans les prétendues carnosités 
de l'urètre, IV. io5. — Seuls cas oii on puisse l'employer 
sans crainte, comme emtnénagogue , I. 458. 459- 
SABLE; considérations générales , XLIX. 277. 
Bain de sable , ibid. 
Sable des urines, ibid. 
SABUKRAL; XLIX. 277. 

SABURRE; considérations générales sur les saburres , opi- 
nions émises à ce sujet , XLIX, 278, 
SAC ; coHsidérations générales sur le sac herniaire , XLIX. 280. 
Mécanisme de sa formation, XLIX. i^jI. — Ses dimen- 
sions, ibid. — Son ouverture de communication avec 
l'abdomen, ibid. — Ses fonctions , XLIX. 283. — Sou 
organisation, ifc/W, 



DES MATIERES. 729 

Sacs herniaires à plusieurs collets , ihid. — Sacs muîtilocu- 

laiics.XLlX. 2H5. 
Bosselures des s:iC'' lioiniaiies, XLIX. 28';. — Sars Jierniai- 
rcs à coilesiiiie'iieuis ,ibrd. — <jbserv;ilions , XLIX. 288. 
Signes q-ii , dans !cs lu rnies , foui recomiaîlre retraiiglement 

cause' par uu coller inléiitur, XLIX. ^92. 
Trailement dans ce cas, ibid. — Observation , XLIX. spS. 
De !a réduction spoiilanée du sac lurniaire, XLIX. "igS. 

— Do son oblite'ralion et de son atrophie, XLIX. 296. 
Issues de deux sacs herniaires par le niômc anneau, XLIX. 
297. — Communication du sac avec la tunique vaginale , 
ibid. 
Ihi tii's qui n'ont qu'une moitié' ou un tiers de sac herniaire, 

XLIX. 298. 
Hernie de vessie, XLIX. 299. 

Hernies qui ont pour suc Irerniaire et le pe'ri toi ne et quel- 
ques autres organes , ihid. 
Hernies qui ii'onl pas du tout de sac heiniaire, ibid. 
Maladies du sac lieriHaiie, XLIK. 3oo. — Plaies, ibiJ. — 

Décliiiures , ihid. — 1 hiegtnasies , ibid. 
Causes do l'inflammation du sac herniaire, XLIX. 3oi. — 
Sa marche, sa terminaison, ibid. — Son traitement, 
XLIX. 5oi. 
Formation d'une fausee membrane à la surface du sac her- 
niaire , XLIX. 3o3. 
Epancheinent de sérosité dans son intérieur, ti'/rf. — Epais- 

sissement de ses parois , XLIX. 3'>/^. 
Transfoitnation de son tissu celloiaiie cxtétieuv , ibid — 
Transfo;niation fibreuse, cartilagineuse, osseuse, de ses 
parois, XLIX. 3o5. 
Ce qu'on entend par sac lacrymal , XLIX. 3o6. 
SACCHARLV; XLIX 3-6. 
SACCHARINITES; XLV. i^s. XLIX. 3o6. 
SACCHAROITES ; XLIX. 3n6. 
SACCHO GOMVIITES; XLIX. 3..6. 
SAC(HO-LACTATESj XLIX. 3o6. 
SACHET ; XLIX. 3<.6. 

SACP>.E; XLIX. Zo'j. — Trous sacrés, ibid, — Canal sacre', 
ibid. — Artère sacrée antérieure ou moyenne ., ibid. — Ar- 
tère sacrée latérale, XLIX. 3o8. — Veines sacrées, ibid. 
Nerfs sacrés, XLIX. 309. — Premier, ibid. — Second, 
ibid. — Troisième, ibid. — (Quatrième, XLIX. 3io. — 
Cincjuicme, ibid. — Sixième , ibid. 
SACRO-COCCYGlEN;XLIX.3ii. 5t6.— Ligamens sacro- 

coccygiens , ibid. 
SACRO-JtPINEUX, XLIX. 3t8. 

TASLC I. ni 



r,3o TABLE 

SACRO-FÉMORAL, XLIX. 3ll. 

8AGR0- ILIAQUE, XLIX. 3ii. 3i8. — Slruclure parliculicrc 
<le celle articuialion, IlL 2t). — Ligament sacro - iliaque, 
m. 3o. XLIX. 3ii. 

SAGRO-LOMBAiiiE , description , connexions et usages de ce mus- 
cle , XLIX. 3ii. 

sacr:^-pubien, III. 32. 

sACRo-sciAiiQUE (ligament), III. 3o. 3i. XLIX. 3i2. 517. 

SACRO-SPINAL, description et connexions de ce muscle, XLIX, 
3 12. 

SAGRO-TROCHANTERTErJ (muSclc), XLIX. 5l3. 

SACRo-vERTtBRAL , dcfinilion, 111.22.7. XLIX. 3i3, — Liga- 
ment sacro-verle'bra! , XLIX. 3i3. 

SACRUM ; description de cet os , IIL 26. 27. XLIX. 3i3. — 
Sa Slruclure, XLIX. 3i5. 

Articulation sacro vertébrale, ihid. — Articulation sacro- 
coccygienne, XLIX. 3i6. — Articulation sacro-iliaque, 
ibid. 
Dispositions qui empêchent cet os d'être déplace' par le 

poids de la partie supérieure du corps, III. 3o. 
Fraclures du sacrum, ibid. — Ses Juxalions, XLIX. Sig. 
— Gangrène et ulcération de la région du sacrum , ibid. 

SAFRAN j description, propriétés et usages de cette plante, 
XLIX. 32.5. 

Résultats de son analyse chimique , XLIX. 325. — Ses pro- 
priétés médicinales, XLIX. 5i6. — Son mode d'adminis- 
tration, XLIX. 328. 

Safran bâtard ou safranuin , XLIX. 33o. — Safran des Indes , 
ibid.' — Safran de mars apcritit", IV. 5i. XLIX. 33o. — Sa- 
fran de mars astringent, ibid. — Safran des prés, ibid. 

SAGAPP^NUM; description de cette substance, XLIX. 33o. 
— Résultais de son analyse chimique, XLIX. 33i. — Pro- 
priétés médicinales , ibid. 

SAGE-FEMME; considérations générales et historiques sur 
Jes sagos-fenuues , XLIX. 332. — Nécessité de les soumettre 
h de plus longues éludts, 1. 102. — Pourquoi il convien- 
drait de leur interdire la version par Jes pieds hors de la 
présence d'un accoucheur, ibid. 

SAGITTALE; XLIX. 332. 

SaGOU; cousidéiations générales, I. 33o. XLIX. 335. — 
Aibres qui fournissent celle fécule, XLIX. 35.5. — • Son 
mode de préparation, ibid, 

Sagou du commerce, XLIX. 336. 
Propriétés du sagou , XLIX. 337. 

SAIGNÉli; effets de celle opération, XLIX. 338. 

De la sîtigtîée remplacée par les sangsues, XLIX. Z^o. 



DES MATIERES. 7:^1 

Ses effets immédials, médicalions qu'on oblicnl à l'aide de 
ce moyen, XLIX. 34i. 

Effets locaux, XLIX. 342. 

Effets généraux sur le système circiilaloire , ibid. ; — sur le 
système respiratoire, XLIX. 343 J — sur les organes de 
la digestion, XLIX. 344; "" ^""^ '"^^ ort^unes de l'assiiiii- 
lalion, ihid. ; — sur les sécrétions et excrétions , XLIX. 
345; — sur les fonctions de relation, ibid.; — sur le 
cerveau, XLIX. 346. 

Médicalions qu'on peul obtenir par la saignée des veines, 
XLIX. 348. 

Comparaison des effets de la saignée des veines, et de la mé- 
dication qu'on obtient par celle opération, avec les eittts 
des autres saignées en général , XLlX. 349. 

Arlériolomic, XLIX. 35o. — Scarincalions et sangsues , 
XLIX. 35 1. 

Effets locaux des scarifications et des sangsues, ibid. — Leurs 
effets généraux, XLIX. 352. — Leurs efleis conséculifs,</'iV/. 

Effets particuliers des sangsues placées dans le voisinage 
des cavités ou des ouvertures tapissées par des membranes 
muqueuses , XLIX. 354- 

Application des médications produites par la saignée au 
traitement des maladies , XLIX. 355. 

Application de la saignée des veines en général k la pro- 
phylactique et à la thérapeutique, ihid. 

Application thérapeutique de la saignée des veines en géné- 
raU; , XLIX. 359- 

De la saignée considérés comme moyen palliatif, ibid. ; — 
comme moyen curatif, XIjIX. 35(); — comme aiuiplilo- 
gislique, ibid. ; — comme évacuant, XLIX. 302; — 
comme antispasmodique, XLIX. 365j — comme cal- 
mant , ibid. 

Application tiiérapeulique des différentes saignées en parti- 
culier, XLIX. 364- 

Distinction des saignées en révulsives et dérivalives, XLIX. 
365. 

Les saignées révulsives el dérivalives considérées par rapport 
au siège du mal cl au lieu sur lequel on les pratique, 
XLIX. 36d; — par rapport aux différences que présente 
la maladie, XLIX. 36^; — par rapport au siège de la 
maladie, XLIX. 369. 

Indications et contre-indications de la saignée , XLIX. 3^i. 

Indications et contre-indications indépendantes de l'étal de 
la maladie, ibid.; — de l'âge du malade, ibid.; — du 
tempérament, XLIX. 373; — des habitudes, ibid.; ' — > 
du climat, ibid. j — de la grossesse , XLIX. 3■J/^. 



7^2 TABLE 

indications et contre- indications basées sur les principaux 

symptômes de la maladie, ibid. 
Indications et conlrt'-indicutioris tirées de l'état dts organes 
de la circnlalion , ihid.; — de la lespiiulitm , ihid.. — ^ «le 
la digesiioii, XLIX. 377; — des sccieli(Mis, XLIX. 3^8j 
— des sens , XLIX. 38o. 
Auteurs (pji en ont tiailé , XLIX. 38i. 
SAlGNKlVlENTj XLIX. 6^ . —Saignement de nez , ibid. 
SAILLIE; considérations générales sur l'impoi tance de la 
conn.iissance des saillies osseuses dans les opérations relati- 
ves aux vaisseaux sanguins, XLIX. 387. 
SAINDOUX; XLIX. 3o8. 
S.AINFOIX ; description , propriétés et usages de cette plante , 

XLIX. 388. 
SAtSlS.SEMLNÏ; considérations générales sur les causes du 
saisissement, XLIX. 388. 

Effets et signes cvidens des diverses espèces de saisissement^ 
XLIX. 393. 
SAISON ; cause astronomique des saisons en chaque climat 
du globe terrestre, XLIX. 3t,9. — Sons l'équalcur , XLIX. 
4o'2. — Sous lis tro[)iqiies, XLIX. 4"4" — Oans les régions 
intermédiaires, ii/W. — Dans les zones glaciales, XLIX. 4o5. 
Durée des jours et des nuits selon les saisons en chat^ue 

climat, ibid. 
De la chaleur en été et du froid en hiver dans les différent 

climats du globe, XLiX. 4*'7' 
Effets de ces diverses températures des saisons, des vents 
quiy dominent , des qualités fies pluies qui y tombent, et 
des autres mutations atmosphériques, XLIX. 4'2. 
Considérations générales sur l'influence des saisons pour la 
santé et les maladies, XLIX. 4'7- 
SALAlSOiV ; quels en sont les inconvéniens, I. 369. 
S^LVCIÏÉ; XLIX. 425. 

SALEP; 1. 349. XLIX. 4^5. — Considérations générales^ 
XLIX. 4-*t)' — ' Plante qui le fournil, son mode de prépa- 
ration et ses usages , ibid. 
SALICAIRE; description, propriétés et usa^ges de cette plante^, 
■ XLIX. 42M. 
SALIGINEES; description, propriétés et usages des plantes 

de cette famille, XLIX. 43o. 
SALIFIA BLE; classification des bases salifiables,XLIX. 452. 
SALIN ; XLIX. 433. 

SALIVAIRE ; XLIX. 4^5. — Glandes, conduits salivatres, 
ibid. — Tumeurs salivaires , XLIX. 436. — Ulcères sali- 
vaires , ibid. 
Division des glandes salivaiies, ibid. — Parotides, ibkL 



DES MATIERES. 733 

Maxillaires, XLIX. 438. — Sublinguales . XLIX. 439. 

— Alahiiits, XLiX. /^/fi. — Buccalfs, ibid — Falaliiitîs,, 
îbid — Lingi<aie!>, i/^V;^. — Labiales, XLIX. 442. — A.niyg- 
dalcs, ibid. 

Conliiiis saiivaiecs, XLIX. 443. — Usages des glandes sa- 
li vaicrs , ibuL 

Calculs oa piciies saîivaircs, zi/V/. — Composilicu cainii- 
tjue de CCS conciclioiis , IH. 4^>"' 

YfiS saiivaifcs, XLiX. ^\'o. — ïuineui-s salivaiies , ?7''V/. 

— Fi.>tii les siiîivaii<p , ibid. 
Auici'ts (.lui et» ont liailé, ibid. 

SALiVaNT. XLIX. 447. 

SALlVATiON ; XLIX. 447. — Salivation mercurielle, IV. 
4.7. -XLIX. .,47. 
Inulililé de la sulivalion, comme crise dar.s le traitement Q« 

la maladie sypliilaicjue, XLIX. l\\'6. 
Siège de celle salivation , XLIX. 449- -^ Accidcns <|u'olle 

cause, et moyens propies à la combattre, XLIX. 4'^^. 
Aiteurs qui en ont traité, XLIX. 455. 
SALIVE ; XLiX. 4->7. — Salive naturelle , ihid. — Salive 
contre nature , XLIX. 458. 
Réservoirs de ceue humeur , ibid.- — Quantité qui en est 

sécrétée dans un temps donné, ibid. 
Ses qualités physiques, I. 336. — Couleur, XLIX. 459« — 
Odeur, XLIX. 4tiO. — Saveur , ibid. — Consi.=;ia!u;e , ihid. 

— Pesanteur, /■/?/<-/. — C"mposilion, I. 336. XLîX. 4t>o. 

— Mode de sécrétion, XLIX. 4^^^. — Usai^cs \\ l'intérieur, 
XLIX. 4'^4 5 — ^ l'extérieur, XLIX. 465. — Altération» 
par dii'icrentcs maladies, XLIX. 4^6. 

Auteur.'; qui en oui traité, XLIX. 4*^^7- 
SALPÊTRE; XLIX. 407. 
SALPIMGO MALLELN, XLIX 467. 
Salpingn pharyngien , ibid. 
Snlp2ngo--'tnpliylit7, ihid. 
SALSLPAUl:.iLLE; description, propriétés et usages de celte 

piaule, XLIX. 467. 

Sirop de salsepareille , XLIX. 47-- 
Salsepareilie d Amérique, XLIX. 473. — Salsepareille d'Al- 

le!aa£;ne , ibid. 
SALSlFlXj de-^ciiption, propriétés et usages des plantes de 

ce genre, 1. 379. XLIX. 474* — Salsiti,x des prés, ihid. — 

Salbifix à feuilles de poireau, ibid. 
SALTATîON; XLIX. 474. 
SALLBRK; XLIX. 474. 
SALUijRiTEj considérations ge'nérales sur la salubrité des 

lieux, vêieoieus, alimens, boissons , jeux , spectacles, liabi- 



']^ TABLE 

tudes , etc. , etc. , relativement à la santë de l'iiommc, XLIX, 
4-: 5. 
SALVAÏELLE ; XLIX. 485. 

S/VLVLVïiilES ; description, propriétés et usages de cette fa- 
mille de plantes , XLIX. -^B 5. 
S \NDAKA"QUE; arbre qui fournit celte gomme, XLIX. 4.^5. 
SAJN'G; cor)si(lerutions fjotic'raies et hisloriques , XLiX. 486. 
Propriétés du sang, XLIX. 4^7- — Couleur ,'i/?iW. — His- 
toire de îa découverte de sa coloration , L 25 1. 
Odeur, XLIX. 488. — Consistance, ibid, 
Cliatigemens (ju'il éprouve quand on l'expose à l'air, ihiù. — 
Quand ii est uni à l'eau, XLIX. 4^9' — Quand il est soumis 
:i l'action de la chaleur, ihid. — Quand il est placé ea 
contact avec des gaz, XLIX. 49'^- 
Phénomènes de sa pulre'laction , ibirl. 
licsuUals de son analyse, L 535. XLIX. 491. 
Effluve odorant, XLIX. 492. — Sérum, XLIX. ^Ç}-j.. — 
Caillot ou cruor, XLIX. 495. — Matière colorante, 
XLIX. 496. — Fibrine, XLIX. 4m8. 
Difl'éretîces et variétés du sang, XLIX. 499- 
Sati'^ artériel , L 25 1. XXII. 43. XLIX. 499- 
Sang vcincuï, I. 25i. XXII. 4'2- XLIX. 5oo. 

Causes de la conversion de l'un dans l'autre, I. 25 1. 
DiOerences que ie sang présente dans les différentes parties 

du corps, XLIX. 5oo. 
Différences relatives h l'âge et au sexe, XLIX. 5or. 
Proportion do ce liquide chez l'homme , ibicl. 
Son cours datis le cœur, les poumons, les artères, les 

veines et les vaisseaux capillaire-;, XLIX. .5o2. 
Altérations dont ii est susceptible, ibid. 
JSa décomposition dar?s les maladies, XLIX. 5o4. 
Phéuomènes physiologiques et pathologiques qui résul- 
tent d'une grande efUision sanguine, ou de la perte de la 
plus grande partie du sang , XLiX. 5o5. 
Phénomènes physiologi([ues et pathologiques de la surabon- 
dance de sang dans l'économie animale, XLIX. 5o6. 
Phénomènes pathologiques des vices de conformation du 
cœur qui s'opt)osent à la formation du sang rouge, ibid. 
Transfusion du sang , ibid. 
Auteurs qui en ont traité, ibid. 

Le sang considéré comme aliment, I. 870. XLIX. 5i i ; — 
comme médicament, XL-IX. 412. 
Sang de bœuf; son emploi dans les affections cancéreuses , 

m. 657. 

sang-dbagon; cousidérations générales, XLIX. 4 'S- — Végé- 
taux qui le fournissent, XLIX. f\i^. 



DES MATIERES. 73.^ 

Ses propriétés pliysiques , XLIX. 4'5. — Ses propriétés 
médicinales, XLIX. 4 16. — Ses usages, ihid. 
SANGLOT ; consiciciatioiis générales sur le siège, les causes, 

le mécanisme cx les effets du sanglot, XLIX. 517. 
SANGSUE; liisloiiedece ver, Xl.lX. 520. — Son annlo- 

mic, ibid. — Son genre de vie, XLIX. 5a4. — Sa nourri- 
ture 'labiluellc, ihid. 

Récolte, choix et application des sangsues, XLIX. 525. 

Quantité de sang qu'elles tirent, XLIX. i5i. 

Accidens qui peuvent suivre leur application , XLIX. 532. 

lulroduclion d'un de ers animaux dans i'inlérieur de l'éco- 
nomie, ihid. — Douleur causée par les piqûres, XLIX. 
533. — Affaiblissement , ihid. — lîidigcslion , ihid. — Hé- 
morragie, ibid. — Suppuration, XLIX. 534. — Trom- 
bus , ibid. 

Cas où on emploie les sany:sucs préférablemenl à la 
saignée, XLIX. 535. — Dans les inflammations ou tur- 
gescences sanguines des vaisseaux capillaires , XLIX. 536. 
■— Dans les maladies des parties continues, XLIX. SS'-. 

— Dans les maladies des parties coDtiguës, ibid. — Dans 
les maladies externes, ibid. — Lorsqu'on ne veut opérer 
nu'une évacuation sanguine faible ou graduée, ibiU. — 
Pour opérer la dérivation , XLIX. 538. 

Auteurs qui en ont traité, XLIX. 559- 

Sangsues artificielles, XLIX. 5)i. 

SANGUIFICATION; XLIX. 54 r. 

SANGUIN ; XLIX. 54 1- — Vaisseaux sanguins, ibid. 

Considérations générales sur le tempérament sanguin, ibid. 

Influence qu'il exerce sur l'extérieur du corps, XLIX. 542; 

sur la digestion , XLIX. 543 ; — sur la circulation , ibid. ; 

— sur les fonctions aulmales ou de relation , XLIX. 544 ; 

— sur les organes des sens, ibid. -^ — sur le cerveau, 
XLIX. 545 ; — sur les passions, ibid.: — sur les mala- 
dies , XLIX. 546. 

Ses altérations, causes qui les produisent , XLIX. 547- 
Tempérament sanguin lymphatique, XLiX. 549- — Tem- 
pérament sanguin nerveux, XLIX. 55o. — Tempérament 
sanguin musculaire, XLIX. 55i. — Tempérament san- 
guin bilieux, XLIX. 552. — Tempérament sanguin mé- 
lancolique , XLIX. 553. — Tempérament sanguin génital, 
XLIX. 555. — Tempérament sanguin cérébral, XLIX. 
556. 
SANGUINOLENT ; XLIX. 557. 

SANGUISOKBEES ; description, propriétés et usages des 
plantes de celle famille, XLIX. 55^. 



736 TAT3LE 

SANICLE ; description, propiieiés et usages de ce genre de 

plantes, XLIS. 558. 
SÂINIDODE; XLIX.560. 
SAN! Si; XLiX. ,60. . 
SANîlilX; XLIX. 56o. 

SANTaL; descripiioa , propriétés et usages dos plantes de ce 
nom , XLÎX. 56o. — Du santal blanc, ibid. — Du santal 
cilrin, ihid. — Da santal rou^c, XLIX. 5ùi. 
SâMWLINE; XLIX. 563. XLV. 191. 

San lE ; XLIX. 563. — Consideraiionç générales sur les ca» 
racières et les modifications de la satilé, XLIX. 564- 
Auteurs qui eu ont iraitii, XLiX. 568. 
Conseils fie saille, XLIX. 569. 
SAISTOLlNE; description, propriétés et usages des piaules 

de ce jT«iu'-"j XLIX. 570. 
SAPA ; XLIX. 570. 

SAPlïENEj XLIX. 571. — Nerfs saphènes, ibtd. — Veines 
saphcius , ihid. 

Considérai ions palliologiques sur ces vaisseaux, ihid. — 
Plaies, ihid. — Ulcères, ibid. — Varices, ibid. — Liga- 
lu.re , XLIX. 075. — Piilcboiomic , XLIX. 57 4. 
Nerfs sapliènes, ibid. 
Lésions de ces nerfs, XLIX. S^S. 
SAPHiR; XLIX. 576. 

SAPIN; description, propriétés et usages des plantes de ce 
genre, XLIX. 376. 111. 120. 121. 

Sapin commun ou sapin argenté, XLIX. 576. — Sapin 
pesse, épicéa ou faux, sapin, ibid. — Cèdre, XLIX. 577. 
— Sapin baumier d'Amcri'jue, XLIX. 578. 
SAPINDEES; description, propriétés et usages des plantes 

de cette famille , XLIX. 579. 
SAPONAIRE; description, propriétés et usages des plantes 
de ce genre , XLIX. 570. IV. 235. 

Remarques siii la nécessité d'en surveiller laculture, IV. i35. 
SAPONIFICATION; XLIX. 5bi. 
.SAPORIFIQUE; XLIX. 58.. 
SAPOTEES ; description , propriétés et usages des plantes de 

cette famille , XLIX, 58 1. 
SAPOTILLE; description, propriétés et usages de celte 

graine et de la pl.uile qui la fournit, XLIX. 582. 
SAPOTILLIERS ; XLIX. 58^. 
SAl KOPYRE; définition, XLIX. 582. 

SARCOCELE ; considérations générales sur cotte maladie , 
L. 1. 

Sa description, L. 2. — Ses causes, ses symptômes, ses 
phénomènes principanx , âge auquel on Pobserve le plus 



DES MATIERES. 787 

fiéqacmment, sa marche , sa icrminaison , varic'lcs qu'elle 
présente, L. 5. 

Observation d'une tumeur énorme de ce genre, IV. 25y.— 
Maladies qui simulent le cancer du testicule ,' IV. L. 7. 
271. — Atïeclions du tissu cellulaire du scrotum , ibtcL-y 
— de la membrane séreuse des testicules, L. 11 ; — delà 
membrane fibreuse ou propre du testicule, L. i3. — En- 
gori^ement du testicule lui-même, L. 20. — Maladies des 
cordons spermaUques , L. 25. 

Conmient on le dislingue de la îiernie inguinale, lïl. SSg. 

Les maladies ci-dessus considérées comme autant de causes 
du sarcocèle, L. 26. 

Diaç;noslicdu sarcocèle, L. ^7. — Son pronostic, L. 28 

Son trailement, L. Sa. — IMoycns de prévenir l'hcraor* 
ragie après l'opération , L. 35. 

Eléphanlia'sis du scrotum, L. 36. ^ 

Auteurs qui en ont traite, L. 38. 
SARGOCOLLE5 description de l'arbre qui fournit celte subs- 
tance , L. 38. • 
SARCOCOLLINE , XLIV. 181. L. 40. 
SARCO-EPIFLOCÈLE ; L. 5o. 

SARCO-EPtPLOMPHALE , ibicî. 

SAr.co-HyDROcÈLE, îhid. 

SARCOLOGIE;L.4o. 

SARCOME; L. 40. 

SARCOTIQUE; L. 4i- • — Ces médicamens sont inutiles dans 

le sens qu'on attache au mot ,1, 11. 
SARDONIQUEj causes du rire et signes qu'on en tire dans les 
* maladies , L, 4' • 
SARMENTACEES; description, propriétés etusages des plan-: 

tes de cette famille , L. 42. • 

SAflRAZIN ; description et usages de celle plante , L. 42. 
SARRETE ; description , propriétés et usages de celle plante 

L. 43. 
Sarrèùe des teinturiers, ibîd. 
SARRIETTE; description, propriétés cl usages des plantes 

de ce genre, L. 44- 
SASSAFRAS ; description , propriétés el usages de cette plante 

L. 44. . ^ 1 . 

SATIETE; L. 49. 

SATURATION ; phénomènes qu''elle présente, L. 48, 
SAT'URNIN; colique saturnine , L. 48. 
SATYRIASIS; définition et considérations générales, L. 4$. 

— Description et observations, L. 49. 

Caractères spécifiques, !.. 55. — Symptômes, L. 5G. 

TABLE 1. qj. 



738 TABI-E 

Causes , L. 67. — Diagnostic, ibid. — Pronostic , L. 58-' 
— Traitement , ihid. 
SATYRION ; description, propriétés et usages des plantes de 

ce genre , L. 5g. 
SAUGE; description, propriétés et usages des plantes de ce 

genre , L. 60. 
SAULE j description, propriétés et usages deâ plantes de ce 

genre , L. 65. 
SAUMON; la chair de ce poisson pèse sur l'estomac, I. 365. 
SAURIENS ; caractères de ces animaux, L. 68. 
SAURUREES ; description , propriétés et usages des plantes 

de cette famille, L. 69. 
SAUT; considérations générales, XXVIII. 568. L. 69. 

Tiiéoiic du saut , ibid. — Saut vertical , L. 72. — Saut ho- 
rizontal , ibid. 

Le saut considéré chez plusieurs animaux, ihid. 
SAVEUR; considérations générales sur la saveur, les corps 

qui en jouissent, et les modifications qu'elle présente suivant 

les individus, la disposition actuelle^ l'état de santé, l'ha- 
bitude, la température, etc. , XIX. 46. L. 73. 
SAVON; considérations générales, L. 81. 

Différentes espèces de savon , L, 82. 
Savons alcalins, ihid. — Savons solides et faits avec les graisses, 

ihid. — Savon médicinal, ibid. — Savon du commei-ce, 

ihid. — Savon animal , L. 83. 
Savons noirs à base de potasse , L. 84 *, — à base d'ammoniaque , 

ibid. 
Savons terreux, L. 85. — Savons métalliques, L. 86. — Em». 

plâtres, ibid. » 

Phénomènes de la saponification, L. 87. 

Analyse des savons, L. 89. 

Co'mbinaison des résines purgatives avec les alcalis rf:aus- 
tiqucs , ibid. 

Emploi médicinal des savons , L. 90. — Avantages de leur 
emploi dans les bains, II. 543. 

Auteurs qui en ont traité , ibid. 
SAVONNEUX; L. 91. 
SAVONULE ; L. 91. — Composition du savonule de Star- 

key , ibid. 

Considérations générales sur les savonules, leur formation, 
et la théorie de leur mode d'action , L. 93. 
SAVOUREUX ; L. 94. 
SAXIFRA-GE; description, propriétés et usages des plantes 

de ce genre , ibid. 
Saxifrage granulée ou blanche , ibid. — Saxifrage dorée , 



DES MATIERES. 73f> 

L. 9$. — Saxifrage des Anglais, ibid. — Saxifrage rouge, 

ibid. 
SAXlFRxAGEES ; description, propriétés et usages des plantes 

de cette famille , L. g5. 
SCABIEUSE; description, propriete's et usages des planles 

de ce genre , L. 95. 
Scabieuse des champs ou des pre's , ibid. — Scabieuse suisse, 

ibid.^ 
se ALENE 5 description, connexions et usages du muscle sca- 

lène antérieur, L. g'j j — du muscle scalcne postérieur, 

L. oH. 
SCALPEL ; différentes espèces de scalpels, L. 99. — INévro- 

tome, ibid. 

Emploi de cet instrument dans les dissections, IL 45- 
SCAMONEE; plantes qui fournissent cette substance, L. 100. 

— Manière de l'obtenir, L. 10 1. — Ses caractères physiques, 

ibid. 

Procédés employés pour la falsifier, L. 102. 

Résultais de son analyse chimique , ibid. 

Ses usages , L. io3. — Préparations dans lesquelles on la 
fait entier, L. io5. — Ses succédanées indigènes, L. 106. 
SCAPHANDRE ; considérations générales sur les scaphan- 
dres, leur utilité et leur construction, L. lo^. 
SCAPHOIDE; description et connexions de l'os scaphoïde du 

carpe, IV. 112. L. 1125 — de l'os scaphoïde du larse , 

ibid. 

SCAPHOÏDO-ASTP.AGALIEN , ibid. JÊji 

SCAPHOIDO-CUBOÏDIEN , ibid. ^^ 

SCAPHOÏDO-SUS-PHALANGIEN du pOUCC, L. Il3. 

SCAPULAIRE 5 description et usages du bandage scapulaifc, 

L. ii3. 

Muscle sous-scapulaire, L. 1 15. — Artère scapulaire supé- 
rieure, ibid. — Artère scapulaire poste'rieiire, ibid. — x\i- 
tère scapulaire inférieure ou commune, L. ii4' — Nerf 
sous-scapulaire, L. ii5. — Nerf sus-scapulaire, ibid. — • 
Extrémité scapulaire de la clavicule, ibid. 
scAPULOCLAVicuLAiRE (articulation), ibid. 
acAPULo-HUMÉRAL, ibid. 

Par qui fut faite pour la première fois l'amputation dans cet 
article, L 49^. L. 1 17. 

Procédé de Ledran , L 49^^ — de Garengeot , ibid. 5 — de 
Lafaye , ibid. ; — de Dupuylren , L 49^. 

Muscle scitpulo-huniéral , ibid. 

Artères scapulo-huriiérales , ibid. 

Nerfs scapulo-huméraux , ibid. 

SCAPULO-HU.rvltJElO-OLLCfiAMLN' ibid> 



7iO TABLE 

SCAPULO-HYOIDIEN, /7v/V/. 

scapulo-olécranien , ibid. 

scAPULo-RADiAL, description, connexions et usages de ce mus- 
cle , L. ii6. — Piqûre de son tendon, L. 117. 
SCARIFICATEUR; considérations générales sur l'usage et 

les avantas^es de cet instrument, L. wn. 
SCARIFICATION ; L. 1 18. . 
SCARIOLE ; description , propriétés et usages de celle plante , 

I. 378. L. 119. 
SCARLATINE j dcfiiniion et synonymie , L. 120. 

Coiisidéralioiis géiicrales et hisioiiques sur cette affection, 

ibid. 
Ses causes , L. 121. — Ses symplôaies , sa marche el sa ler- 

miuaison , L. 122. — Son diagnostic , L. i25. 
Variétés qu'elle présente, L. iy.7. 
Scarlaline bénigne, ibid. — Scarlatine maligne, ibid. 
Traitement, L. 128. 
Auteurs cjui eu ont traité, L. i32. 
SCEAU-DE SALOMON5 description, propriétés et usages 

de celle plante, L. i33. 
SCÉLOTYRBE : L. 134. • 
SCEPTICISME, considérations générales sur le scepticisme, 

son orip;ine et son abus en médecine » L. i34- 
SCHfDAKEDON; L. i34. 
SCHINDELÈSEj L. ï34. 

SClATiQUE; L. i/|2. — Tubérosilé sciatique, ibid. — Plexus 
^l^ciatique ou sacré, ibid. 

^^Ramcaux béaiorroïdaux, ibid.; — vésicaus , ibid. ; — uté- 
■ lins , vaginaux , ibid, 

Nerf iessier inléricur, L. i43. — Rameaux fessiers propre- 
ment dits, ibid. 
Nerf honteux ou génilal, ibid. — Piameau inférieur chez 
l'homme , L. 1 44 ? — supérieur, ibid. ; — inférieur chez 
la l'eaime, ibid.j — supérieur, ibid. 
Nerf scialique , L. il\3. — Popliié externe, ibid. -—Branche 

muscuio-culanée , L. i4(>« 
Rarac.iu interne et superficiel du dos du pied , ibid. ; — ex- 
terne el su peificicl , «/&/«?. 
Branche tibiaie anlérieure, L. 147. 
Rameau interne profond da dos du pied, ihid.'^ — externe 

profond , ibid. 
Nerf popliié exlerne , L. i^^S; — ^^saphène externe , ihid. 
Branche plantaire exlerne, L. i49j — interne, ibid. 
Considérations pathologiques sur le plexus et le nerf scia- 
tiques , ilid. — Plaies , ibid. — Diraiauliou de volume y 



DES MATIERES. 741 

ibUl. — Augmeiilation de volume, L. i5o. — Inflam- 
mation, ibid. — r NcvraU'jics , ibici. 
Consideialions généraies sur la scialique, ihid. 
Sciatique vraie , essentielle ou nerveuse, L. i5i. 
Sciatique fausse ou symptomalique , ibid. 

Invasion de !a maladie , ibid. — Ses pîicnoniènes , ibid. — 

Ses causes, L. i53. — Sa terminaison , ihid. 
Elal pathologique des neris et autres parties euvironnaules , 

ibid. 
Diagnostic, L. i54. — Pronostic, ihid. — Traitement, 

ihid. 
Examen des moyens thérapeutiques employés dans le trai- 
tement de la scialique , L. i55. — Moxu , ibid. — Vési- 
catoire,L. i56. — Evacuations sanguines, iZ'ifi?. — Bains, 
ihid. 
SCIE 5 L. 157. — Manière de s'en servir, L. iSq. — Scie ronde 

ou circulaire, L. 160. 
SCIENCE 5 de la nature des sciences, et de leurs foudemcns 
])ar rapport à l'( spèce humaine , L. 161. 
Leurs inconvënicns et leurs dangers, manière de les com- 
battre avec le plus d'avantage , soit en médecine, soit dans 
les branches accessoires, L. iGli. 
Importance et nécessité des sciences démonlre'es par leurs 
rcsullals et leurs effets heureux, en médecine comme 
dans les autres genres de connaissances, L. lyS. 
Rapports de ia médecine avec toutes les connaissances hu- 
maines, L. X07. 
Des sciences acquises sous le domaine de la raison pure , L, 
i8b. — Des sciences acquises. so,us le domaine du senti- 
ment , L. 189. — Des sciences acquises sous le domaine 
de l'expérience, ibid. 
SCILLE ; description , propriétés et usages des plantes de ce 

genre, L. ig8. 
Scitle m.iritijDc, ibid. — Scille d'Espagne, L. 19g — Scille 
d'Italie , ibid. 

Résultais de l'analyse chimique , L. 200. 
Effcls délélèies de la hcille sur l'économie animale, L. 201, 
Ses propriétés médicinales, ibid. — Ses usages, L. 202. — 

Soir mode d'administration , L. 20^. 
Préparations diverses cju on lui fait subir, ibid. 
Poudre, ibid. — T inaigre, L. 2o5. — Oximel , ibid. • — 

Vin , L. 206. — Teinture, ibid. Extraits, ibid. 
Succédane'es de la scille , ihid, 
SCILLITINE 3 déliniiion, L. 207. 
SCINQUE; L. 20';. , 
SCINTILLATION;!-. 207. 



742 TABLE 

SCIRPE; dcscriplion, propriétés et usages de celte plante, 

L. 207. 
SCISSURE; définition, IV. 389. L. 308.' 
Scissure de Glaser , ibid. ; — de Sylvius , ibid. 
SCLAREE ; propriétés de celle plante , L. 208. 
SCLEREME ; L. 208. 
SCLEREMIE; L. 208. 
SCLERASIS5 L. 209. 
SCLEROME; L. 209. 
SCLEROPHTALMIÈ; L. 209. 
SCLEROSA RCOME ; L. 209. 
SCLEROTIQUE; description de celle membrane, XXXVII. 

1 40. L. 209. 
SCOLIOSE; m. 253. L. 210. 
SCOLOPENDRE; description, propriétés et usages de celte 

plante, L. 210. 
SCOllOl'OMACHERION j L. 211. 
SCORBUT , L. 21 1. — Histoire de celte maladie, iUd. — Sa 

description, ibid. 

Différences qu'elle présente, L. 216. — Période d'imminence, 
ibid. — Période d'invasion , ibid. 

Marche, phénomènes et terminaison, L. 217. 

Caractères de l'atrophie que le scorbut détermine, II. 442. 

Résultats des autopsies cadavériques , L. 222. 

Causes occasionelles du scorbut, L. 223. — Causes prédis- 
posantes , IL 208. L. 225. 

Principales causes qui le produisent chez les marins , IL 293. 
— Production du scorbut par la syphilis, L. 235. — Pro- 
nostic , L. 237. — Cure proservative, L. 238. — Trai- 
tement curatif , IL 208. L. 240. 

Nature ou essence du scorbut, L. 246. 

Auteurs qui en ont traité , L. 254. 
SCORBUTIQUE; L. 258. — De la disposition au scorbut , 

ibid. — Ulcères et tumeurs scorbutiques, L. 260. 

Affections scorbutiques de la bouche, L. 262. 
SCORDIUMj dcscriplion, propriétés et Usages de celte plante, 

L. 266. 
SCORPION; description de cet insecte, L. 268. — Dangers 

de sa piqûre , L. 270. — Accidens qu'elle produit , L. 274. 

— Leur traitement, ibid. 

Huile de scorpion, L. 275. 
SCORSONERE ; description, propriétés et usages des piaules 

de ce genre , L. 275. 

La scorsonère considérée comme aliment,!. '»7g. 

Ses vertus diaphoréti<jues ne aoul pus démontrées, ibid. 
SCOTODYME'; L. 276. 



DES MATIERES; ^43 

SCOTOMïE;L. 2«^6 
SCROBIGULE ; L. 9,70. 

SCROPJillLMRE ; dcscripi ion , propriétés ct usages des piau- 
les de ce genre, L. 277. 
Scrophulaire noueuse , ibid. — Scrophulaire aquatique , 

iiT). 
SCROPHULESj considérations générales et historiques, L. 
278. 

Description empirique du scrophule, L. 281. 

Ses caractères chez ics femmes , L. 283 ; — cliez les hommes, 
ibid. ; — dans la jeunesse , L. 285. 

Organisation scrophuleuse , ibid. 

Causes dos scrophulcs, L. 286. — He're'dité de cette affec- 
tion , L. 288. — De sa contagion , L. 290. 

Age auquel on l'observe le plus fie'quemment , L. 291. 

Tumeurs scrophuieuses , ibid. 

Marche de la maladie, L. 297. — Sa terminaison, L. 

Caractères de l'atrophie scrophuleuse, II. 44^* 

Théories diverses relatives aux scrophules, L. 3oo. 

Affections organiques qui sont considérées comme re'sultals 
de la constitution scrophuleuse, L. 33i. — Affections du 
système nerveux, L, 333. — Lésions du système lympha- 
tique , L. 334; — ^^ système sanguin, ibid,; — de la 
peau, L. 335; — du tissu lamelleux , des muscles et des 
tendons , L. 336 ; — des memb|-anes séreuses , ibid. • — • des 
membranes muqueuses, L. 337. ; — de l'organe pulmo- 
naire, L. 338 ■ — des viscères abdominaux, L. 34i. 

Identité du produit des altérations scrophuieuses dans les 
différentes parties du corps, L. 346. 

Traitement des scrophules, L. 352. 

Application de la médecine mystique dans celte maladie, 
L. 353. 

Traitement médical , L. 355. — Air, L. 358. — Alimens, 
ibid. — Boissons, L. 359. — Exercice, L. 36o. 

Bains froids, ibid. — Bains de vapeurs, L. 365. 

Médicamcns , L. 368. — Purgatifs, vomitifs, L, 56ç). — 
Mercuriaux , L. 370. — Quinquina, L. 372. — Fer, 
ibid, — Or, ibid. — Terres et sels, h. 3']^. — Digitale 
pourprée, ibid. — Ciguë et aconit, L. 374. — Muriate 
de baryte-, L. 378. — Houblon, L. 37g. 

Traitement chirurgical , L. 38o. 

Auteurs qui en ont traité, L. 385. 
SCROFHULEUX ; L. 387. 
bCROTOCELEjL.387. 



741 TABLE 

SCROTUM j description et organisation , L. 877. — Maladies 

du scrotum, L. o^g. — Cancer, lll. 583. 
SCRUPULE ; L. 589. 

SCUTELLAlPiE; description , propriétés et usages des plantes 
de ce genre, L. 389. 

Tiailemenl de la rage par la scutellaria lateriflora , L. Sqo. 
SCUTIFORME ; L. 593. — Os scuiif orme , ibid. 
SCYIMLA; L. BgS. 

SEBACE; considérations générales, L. 5g3. — Des humeurs 
sébacées, de leur nature, des organes qui les fournissent, et 
des variétés qu'elles présentent dans les différentes parties 
du corps, L. 394* 

Au gland, L. SgS. — Aux aines , aux ailes du nez, aux or- 
teils, à l'ombilic, L. 396. — Aux caroncules lacrymales, 
ibid. — Aux amygdales, ibid. 
SEBACIQUE ; caractères de cet acide, XLV. 170. L. 897. 
SEBADILLUM ; mode de préparation , L. 397. — Caractères 

physicjucs et chimiques, L. 5g8. 
SEBATE ; L. Sgo. 
SEBEL ; défiuiiion , L. 398. 
SEBESTE ; arbre qui fournit ce fruit, L. 398. — ,Ses pro- 

pririés et ses usages , ihid. 
SECHERESSE; sescîïets généraux, L 26j. 264. — Circons- 
tance où elle peut nuire, ï. 264. — Dans quels cas l'air vif 
et sec peut être utile, L 278. 
SECONDAIRE ;L. 399/ 
SECONDLNES ; L. 899. 

SECRET; tonsidéiations générales sur ce qu'on entend par re- 
mèdes secrets , T... 4oî' 
Do la permission accordée aux débitans de remèdes secrets, 

L. 402. 
Législation relative à ces remèdes, L. 4o5. 
Moyens d'en réprimer la vente, L. 4o8. 
SECRETEUR; L. 4ii. 

SECRETION ; considérations générales, L. ^\.i. 
De la séci'étion en général , L. 4'5. 
Anatomie des organes sécréteurs, ibid. — Follicules, L. 

4i5. — Glandes , L. 416. 
Mécanisme des sécrétions, L. 420. 

Du travail des organes sécréteurs et des sécrétions considé- 
rées comme le produit de ce travail, 4^3. 
Des sécrétions considérées comme action vitale, L. ^t-^' 
Des sécrétions en particulier , L. 434- 
Sécrétions récrémentitielles, L, 435. 

Sécrétions de sucs séreux , ibid. — Exhalation synoviale , 
L. 437. 



DES MATIERES. ;j45 

Sécrétion mëcluilairc, L. 438. — Exhalation du tissu lami- 

neux, L. /i5g. — Exhalation aniolaire, L. 44 '♦ 
Sécrétions excrémentitielles, L. 44'^* — Sécrétions spéciale^ 

ment décomposanles, ibid. 
Sécrétion urinuirc , ibid. — Analomie de l'appareil urinaire , 

L. 443. — Reins , ibid. — Urcicres, L. 445. — Vessie , 

L. 446- — Urètre , L. 44^. 
Histoire physiolo§;ique de l'urine, L. 449- 
Sécrétion de l'urine, ibid. — Sa transmission dans la vessie , 

L. 45o. — Son séjour dans cet organe, L. ^5i. — Son 

excrétion , L. 452. 
Analyse de l'urine, sa quarilité, variétés qu'elle présente sui- 
vant l'âge , le sexe et le tempérament , L. 455. 
Sécrétions qui ne sont qu'accessoirement décomposantes , 

Sécrétions excrémentitielles lubréfiantes, L. 460. 

Sécrétion folliculaire sébacée , ibid. 

Sécrétion folliculaire muqueuse, L. 461. 

Sécrétion des larmes, L. 4^5. 

Sécrétions digestives, ibid. — Sécrétion salivaire , L. 464. 

— Sécrétion pancréatique, ibid. 
Sétrétion biliaire, ibid. 

Appareil de la sécrétion biliaire, L. 465. — Du foie, ibid. 

— Du canal hépatique, ibid. — De la vésicule du fiel , 
L. 466. — Du canal cyslique, ibid. — Du canal cholé- 
doque, ibid. 

Considérations générales sur la rate, ibid. 
Mécanisme de la sécrétion biliaire, L. 468. — De î'oxcré- 
tion de la bile, L. 475. — Bile hépatique, L. 474^ — Bile 
cyslique, ibid. 
Sécrétions excrémentitielles génitales , et excrétions excré- 
mentitielles colorifiantes , L. 477» 
Sécrétion spermatique , ibid. — Sécrétion des menstrues , 

ibid. — Sécrétion du lait, ibid. 
Perspiration cutanée , ibid. — Sueur, ibid. — Perspiratioa 

muqueuse , ibid. 
Auteurs qui en ont traité, ibid. 
SECTE; considérations générales sur les sectes en médecine, 
comparaison des écoles de Montpellier et de Paris, exposi- 
tion de leurs principes, et histoire de quelques médecins 
célèbres, L. 478. 

Auteurs qui en ont traité, L. 494- 
SECTION ; L. 495. 
SEDATIF; considérations générales sur les sédatifs ciraclioii 

sédative, L. 495. 
SEDIMENT; E. 496. 



-4(^ TABLE 

SEr)ONj descriplion, propriéie's et usages des plantes de ce 

genre, L. 496. 
Sedon brûlant, ibid. — Scdon blanc , ibcd. 
SEICHE ; description anatornique et usages de ce mollusque , 

L. 5oo. 
SEIGLE ; description, propriclës et usages des plantes de ce 
^enre , L. 5o4. 
La farine de seigle lève bien, I. 556. — Pourquoi elle ne 

fait pas un pain agréable , ibid. 
Considcralions sur l'usage du seigle ergote dans les accou- 
chemens, et son inelfîcacité , VI. 108. L. 5oG. 
SEIN; L. 5io. 
SELA.GO; description, propriéte's et usages de cette plante, 

L. 520. 
SELENITE; L. 52i. — Ses caractères chimiques et physi- 
siques, ibid. 

Qualités des eaux qui contiennent de la sélénite, L. 522. 
SELENITEUX ; L. 523. 

SELENIUM; caractères chimiques et physiques de cette sub- 
stance , ibid. 

Résultats de ses combinaisons avec les acides , L. 525. 
SELLE ; L. 526. — Selle turcique , ibid. 
SELS ; considérations générales , L. 52'^. 

Table des genres et des principales espèces de sels connus 

aujourd'hui , L. 5io. 53i. 
Acétates , ibid. — Acétites, L. 532. — Ambréates , ibid. — 
Amaiotales , ibid. — Antimoniatei et antimonites , ibid. 
— Arseniates , ibid. — Arseiiites , ibid. 
Benzoates, ibid. — Bolétates , tZ>iV/. - — Borates on sousbo- 

rates, ibid. — Butyrates, L. 535. 
Camphorales, ibid. — Carbo-muriates , ibid. — Carbonates, 
ibid. — Sous-carbonates, ibid. — Caséates , ibid. — Cé- 
vadates , L. 554- 
Chlorates, ibid. — Chlorates oxigénés , ibid. — Chloro- 
carbonates , ibid. — Cliloro cyauales , ibid. — Ghloro- 
iodates , iZ>/^. — Choléstératcs , j/^iV/. — Chromâtes, ibid. 
Chyazates ferrures, ibid. — Citrates, ibid. — Columbates, 
ibid. 
Del phi niâtes , ibid. 
Ellagiates , ibid. 

Feno-cyanates, ibid. — Fluates , L. 535. — Fluo-borates , 
ibid. — Fluo-silicate, ibid. — Formates, ibid. — Fun- 
gates , ibid. 
G allâtes , ibid. 

Hydiaies , ibid. — Hydriodaies , idid. — Hydrochlorates , 
ibid. — Hydrocyanatcs, L. 556. — Hydrophthorales , 



DES M;\.T1EUES. ';47 

ibid. — Hydrosélëniates, ibid. — Hyclrosulfatcs ^ibid. — 
llydrosul (lires, ibid. — Hypo-nitrales , ibid. 
lodates , ihid. 
Jalrophates, ibid. 
Kinaics, ibid. — Kramërates, ibid. 
Laccates , ibid. — Lactates , L. 587. — Lampales , ibid. — 

Lilhiates, ibid. 
Mal aies, ibid. — Marp;arales , ibid. — Mëconales , ibid. — 
Mellilates, ibid. — Mcnispernialcs, ibid. — Molybdates , 
ihid. — Moiai.es, zT'iV;?. — Mucales , ibid.— Muriates, ibid. 
Mun'aîes hyperoxigënés, L. 559. — Muiiales oxigénés, zZ>/</. 
— Muriates sur-oxigénés, ibid. 
Nancëalcs, ibid. — Nitrates, ibid. — Nitrites , L. 54o. 
Oléates, ibid. — Oxalales, ibid, — Oximuriates, ibid. — 

Oxiprussiales , ibid. 
Pcrchlorales , ibid. — Phosphates , ibid. — Phosphites , L. 
541 • — Prussiates, ibid. — Prussiales oxigëncs, ibid. — 
Piussialcs sulfures, ibid. — Purpurates , ibid. — Pyro- 
muriates , ibid. 
Rheu mates , ibid. — Piosaçates , ibid. 

Saccho-lactates, ibid. — Sche'elatcs , /'iiW. — Scbates, L. 
542- — Séléniates, ihid. — Sih'cates, ibid. — Sorbatcs, 
ibid. — Strychnatcs, ihid. — Subérales , ihid. — Succi- 
iiales, ibid — Sulfates, ibid. — Sulfites, L. 545. — Sul- 
fites-sulfures, ihid. — SuUo-cyanatcs , ihid. 
TaïUalates, ihid. — Tarlrales, ihid. — Tarlriles, ihid. — 

TuDgstalos, ibid. 
Uratcs, ihid. 
Zumiates , L. 544- 

Lois de la compusition des sels , ihid. 
Leur mode d'extraction et de préparation , L. 545- —Leurs 

pioprietës physiques et chimiques , L. 546. 
Leur action sur la lumière, ibid.; — sur l'air, i/^iV/. ; — sur 

l'eau, L. 547. 
Tableau de leur solubilité, L. 548; — de leur sapidité, L. 

549. 
Changemens que leur fait subir le calorique, L. 55o, 
Leurs usages, L. 552. — Leur manière d'agir sur l'cccno- 

mie, L. 553. 
Sels vomitifs, ibid. — Sels purgatifs, ibid. — Sels diuréti- 
ques , L. 555. — Sels toniques, ibid. — Sels aslringeiis, 
ibid. — ■ Sels sédatifs, ibid. — Sels exctlans , ibid. — Sels 
irrilans, corrosifs ou escarrotiqucs , ibid. 
SÉMElOTlQUEj considérations générales cl historiques sur 
la sémcioiique, et sur son importance on médecine, L. 556. 



748 TABLE 

Méthode la plus simple a suivre, L. 505. 

Différence entre les signes el les symptômes , ibid. 

Examen et interrogation des malades, L, 565. — Examcu 
de l'extérieur, L. 567. — Examen des fonctions , ihid. 

Auteurs qui en ont traite', L. 569. 
SEMELLE 5 L. 571. 
SEMEN-COISTRA; plante qui fournit cette semence, L. 57?.. 

Description du semencontra du commerce, ses propriétés, 
ses usages , ibid. 
SEMENCE; acception de ce terme en physiologie, L. 574» 
— En matière médicale , ibid. 

Semences froides majeures, î'^/r/. — Semences froides mi- 
neures , ihid. 
SEMI-FLOSCULEUSES ; description, propriétés et usages 

des plantes de cette famille , L. 574. 
SEMI-LUNAIRE, L. b^b. — Os semi-l uuairc , IV. 1 12. L. 575. — ■ 

Ganglions semi-lunaires, L. 5-5. — Valvules semi-lunaires, 

ibid. 
SEMINAL; L. 575. 

SEMINIFÉRE; L. 575. — Vaisseaux séminifères , ibid. 
SEMOUILLE; L. 576. 

SÉNÉ; description, propriétés et usages des plantes qui don- 
nent cette substance , Ll. I. 
Cassiaodorala, Ll. 2. — Cassia lanceolata , Ll. 3. — Argucl 

ou argel , ibid. 

Récolte du séné , Ll. 4- 

Substances qu'on mêle avec lui, Ll. 5. — Commerce do 
cette drogue , ibid. — Celui du commerce renferme un 
tiers d'arguel , II. 287. 

Résultats de l'analyse chimique, Ll. G. — Usages médici- 
naux, Ll. 7. 

Succédanés du séné, Ll. 11. — Séné américain, Ll. 12. — 
Séné bâlard , ibid. — Faux séné, ibid. 
SENEÇON ; description, propriétés et usages de cette plante, 

Ll. 12. 
SENEKA; description, propriétés el usages de celle plante, 

Ll. i3. — Succédanés du sénéka , Ll. 17. 
SENEVEj Ll. 17. 

SENIL ; Ll. 17. — Maladies séniles, ibid. — Vue sénilc, ibid. 
SENS; considérations générales et historiques sur l'anaLomie 

et l'étude des sens, ainsi que sur le rôle qu'ils jouent dans 

l'économie, Ll. 19. 

Origine, terminaison et fonctions des nerfs des seris, ibid. 

Nombre des sens , Ll. 26. 

Leurs relations entre eux et avec les principales fondions 
de l'économie animale, Ll. 5o. 



DES MATIERES. 749 

Lfs sens tles animaux compares h toux de l'homme, Ll. ^i. 

Toucher chez l'homme, ibid. ; — chez les oiseaux, Ll. 33 ; 
chez les poissons, ihid.^ — chez les cëtaces, ibid.; — 
chez les repli les, Ll. 34; — chez les mollusques, ibid. ; 

— chez les insectes , ibid. 

Goût chez l'homme , ibid.; — chez les poissons , Ll. 35 ; — 
chez les repliles , ibid. j — chez les insectes , ibid. 

Odorat, Ll. 56. 

Vue chez l'homme, ihid. • — chez les oiseaux , ibid. ; — chez 
les poissons, Ll. 57 ; — chez les cétacés, ihid.-, — chez 
les reptiles, ihid. ; — chez les mollusques, ibid.-, — chez 
les insectes, Ll. 38. 

Ouie chez les quadrupèdes, î/j/c?.; — chez les oiseaux , ibid. ; 

— ciiez les poissons, Ll. ^9; — chez les cétacés, ibid. ; 
— chez les mollusques, ibid. ; — chez les insectes, Ll. 40. 

Phénomènes de l'action des sens, ibid. 

Opinions diverses émises à ce sujet , ibid. 

Siège probable del'ame, Ll. 46. 

Action des nerfs et du cerveau pendant celle des sens, 

Ll. 48. 
Rapports de l'ame et du cerveau , Ll. 5o. 
Rapports qui existent entre les sens et l'intelligence, ibid. 
Opinions diverses émises à ce sujet, ibid. 
Anomalies des sens, Ll. 59. 

Inductions séméiologiques qu'ils fonrnissent , Ll. 61. 
Affaiblissement ou suspension complette de l'action d'un 

ou plusieurs sens, ibid. — Exaltaiion des scns,Ll. Ga. 

— Irrégularité ou perversion de leur action, ibid. 
Auteurs qui eu ont traité, Ll. 63. 

SENSATION ; XXXL 170. Ll. 63. — Considérations géné- 
rales, Ll. 64. 
Mécanisme des sensations, Ll. 65. — Excitans, Ll. CG. — 

Organes, ibid. 
Réception de l'impression, Ll. 68. — Sa transmission , Ll. 

69. — Sa perception, Ll. 71. 
Sensations externes , Ll. 75. — Plaisir, douleur , Ll. 77. — 

Tact général , ibid. — Goût , odorat, ibid. — Toucher , 

mouvemens , ibid. — Vue, Ll. 78. — Ouie , ihid. 
Consi('érations générales sur les causes, le mécanisme, les 

effets et l'influence, sur réconomie, des fonctions internes, 

ibid. 
Variétés que les sensations présentent selon l'âge, Ll. 83 ; 

— le sexe, L!. 84; — les tempéramcns, ibid.; — les 
passions, Ll. 85; — le climat, ihid.; — les habitudes, 
Ll. 86 ; — les maladies , Ll. «Sy. 

SENSIBILITE; considérations générales, Ll, 38. 



']5o TABLE 

Siège de la senslbililë , Ll. go. 

Aclion des nerfs et du cerveau dans l'exercice de la sensr- 
bililé locale, de celle qui est bornée à la partie qui la 
ressent, de celle que Bichat a appelée sensibilité organi- 
que, il ici. 

Action des nerfs dans la sensibité cérébrale, c'est-à-dire celle 
qui se rapporte au cerveau, et que Bichat a appelée sensi- 
bilité animale, Ll. 91. 

Degré de sensibilité départi à cliaque organe, Ll.g'^ • — au 
cerveau , ibid. ; — à l'œil, Ll. 9S j — à la peau j Ll. 100; 

— aux membranes muqueuses, Ll. loi ; — aux mem- 
branes de la moelle, Ll. io3 ; — aux productions fibreu- 
ses, ibid.', — au tissu cellulaire , Ll. 104 5 — aux muscles 
de l'appareil d'assimilation, ibid. ■ — aux organes glan- 
dulaires , ibid. j — aux artères , Ll. i o5 ; — aux vefnes , 
ibid. ; — aux vaisseaux absorbans, ibid. ; — aux mem- 
branes séreuses, ibid.; — au système synovial, ibid.\ 

— aux tissu cellulaire, os, cartilages, dents, LL 106^ 

— aux ongles, poils, productions cornées, LL 
Considérations générales sur le degré' de sensibilité départi 

dans l'état pathologique; au ceiveau et aux masses ner- 
veuses, LL 107 ; — aux parenchymes formés par l'cx- 
Irémité des nerfs sensoriaux, LL 108; — aux neifs de 
relation j ibid.; — aux îierfs du giand sympathique , ibid. ; 

— h la peau, LL ioq; — aux membranes muqueuses, 
LL iio; — aux membranes médullaires, LL m; — 
aux tissus fibreux, ibid.; — au tissu musculaire, ibid. ; 
aux muscles de l'appareil d'assimilation, LL 1 12 j — aux 
organes glanduleux, 1 13 j — aux artères , ibid. ; — aux 
veines, ibid.; — aux vaisseaux lymphatiques, LL \if\ ; 
— aux membranes séreuses, ibid. ; — au système synovial , 
LL 1 15 5 — aux os , ibid. ; — aux cartilages , ibid. ; — au 
tissu cellulaire, ibid.-^ — aux tissus pileux , épidermoique , 
corné, LL 116. 

Considérations générales sur la sensibilité morale de l'homme 
en santé et dans l'éiat de maladie, ses caiîses, son siège, 
et ses effets, LL 120. 
SENSITIVE^ description, propriétés et usages de cette plante, 

Ll. 128. 
SENSOUIUMjLLisg. 

SEIVTIMENT^ différentes acceptions du mot sentiment, Ll. 
i5o. 

Ce que l'on doit entendre précisément par là , Ll. i3i. 
Différence entre le sentiment et la sensibilité, ibid. ; — entre 
le sentiment et la sensation , ibid. 



DES MAT1EIIP:S. ^Si 

Le sentiment distingue cininemment l'anîmalild, II. i63. 
Difficulté (l'en prouver l'existence chez un êlre autre (|ue 
soi, IT. 145. 

SEPTICITÉ; circonstances les plus propies à la développer, 
II. 21 1. 

SEPTIQU£;LI. 129. 

SEFTON;LI. i55. 

SEPTOSESjLI. i35. 

SEPTUMj LI. i33. 

SEPTUM LuciDUM, ibid. 

SEPTUM MEDIUM du COCUr , iHd. 

SEPTUM MEDIUM de la poitrine, ibid. 

SEPTUM NARIUM , ïbld. 
SEPTUM PELLUGIDUM , ibid. j 
SEPTUM TEANSVERSUM , ibid. 

SÉQUESTRATION ; considérations générales sur l'utililé de 
la séquestration des aliénés, ses inconvéniens, et les meilleurs 
moyens d'y procéder, L!. iS^- 
SEQUESTRE; LI. 144. 
SEREIN ; considérations générales sur les causes du serein , ses 

phénomènes , et ses effets sur l'économie animale, ibid. 
SEREUX; considérations générales sur le système des mem- 
branes séreuses , leurs caractères , leurs propriétés et leurs 
usages, LI. 147. 

Système séreux accidentel, LI. 149. 
SPIRINGUE ; diverses espèces de seringues usitées en chirurgie, 
LI. 149. 

Matières employées à la confection de ces instrumens , LI. 
i5o. 
Seringue anatomique ou à injection , ibid. 
Seringue à lavcmens , ibid. — Seringues de l'invention de 
MM. Boiscervoise et Chemin, LI. i5i. — Seringue à pompe 
de Heymann , LI. i52. 
Seringue vaginale , LI. i53. — Seringue urétrale , LI. 164. — 

Seringue auriculaire, ibid. — Seringue oculaire, ibid. 
SEROSITE; exhalation et absorption de cette humeur, LI. 
i56. 

Caractères physiques et chimiques qu'elle présente, quand 
on l'examine dans les dilférentes membranes séreuses, 
dans les aréoles du ti?su cellulaire, dans les kystes, les 
phlyclènes, LI. 159. 
Analyse de la sérosité des membranes séreuses naturelles , 
ibid.; — de la cavité abdominale, LI. 160; — de la 
cavité des plèvres , ibid. ; — du péricarde , LI. 161 ; — de 
l'hydrocèle par épanchement , ibid.; — de i'hydroracliis 



7 52 TABLE 

ou du spina bifida , LI. 162 ; — de l'hydrocéphale in- 
terne, ihid.; de ramnios , LI. 1645 — ^^ l'amnios de 
la vache, LL i65 • — des kystes , LL 166; — du tissu 
cellulaire, des vésicatoiies, de la brûlure, et des divers 
phlyctènes , ibid. 
Humeurs qui ressemblent plus ou moius aux sérosile's , LL 

,67. 
Quelques considérations pathologiques sur les sérosités , LL 

168. 
Quantité de sérosité qui se trouve exhalée dans diverses ma- 
ladies , ibid. 
Influence de l'abondance de cette liutneur sur l'économie 

animale , LI. 170. 
Causes qui en déterminent l'accumulation, ibid. 
Propriétés qu'elle acquiert lorsqu'elle se trouve accumulée, 

LL 174. 
Crises heureuses des maladies causées par une collection de 
sérosité' , LI. 173. 
SÉRPENS VENIMEUX; espèces connues en Europe, ibid. ; 
en Afrique, LL 179; — en Amérique, ibid.; — dans les 
Indes-Orientales, LI. i85- 
Méthodes curalives des morsures faites par ces animaux , LL 

187. 
Auteurs qui en ont traité, LL 188. 
SERI^ENTAIRE ; description, propriétés et usages de cette 

plante, LL î8g. 
SERPENTIN; L 290. LI. 190. 
SEKPlGINEUXîLL 193. 

SERPIGO; LI. 193, — Serpigo syphilitique, ibid. 
SERPOLET j description, propriétés et usages de celle plante, 

LL 193. 
SERRATILE; LI. 194. 
SERRE - ARTÈRE j LL 195. 

SERRE-NOEUD j avantages de celui de Deschamps, L io3. 
SERPi-URîERj considérations générales sur les maladies qui 
attaquent le plus fréquemment les serruriers, leurs causes, 
et les moyens de les prévenir , LI. 195. 
SERUM; LL 198. 
SÉSAME; description, propriétés et usages de cette plante, 

U. 198. 
SÉSaMOIDE ; LL 200. — Description des os sésamoïdes , 

endroits où on les observe, ibid. 
SESELI; description, propriétés et usages des plantes de ce 

genre, Lî. 201. 
SÉTON ; considérations générales sur l'emploi du selon; Lî 



DES MATIERES. 753 

202. — Manière de Tapplic^ucr, U. 2o5. — Ses usages , LL 
206. 

SEBADILLE; LI. 206. 

SEVE ; considéralious ge'ne'rales sur la sève des végétaux , 
LI. 206. 

Scve des palmiers , LI. "io-j ; — du bouleau , ihid. ; — de la 
vigne, ibid. ; — des ëiables, ib:d. j — du bois en général 
ibid. 

SEVICES • considérations ge'ne'rales sur les, se'vices , et sur ce 
l'on doit entendre parla dans le mariage, LI. 208. 

SEVRAGE j défîniiion, XXXVL 33o. LI. 212. — Age au- 
quel on peut sevrer un enfant , ibid. — Précautions à pren- 
dre pour qu'il ne soutire pas de la cessation de la lactation, 
LI. 2i3. 

Circonstances dans lesquelles on doit retarder le sevrage 
I. i85. — Autres ([ui obligent à y préparer l'enfant d'une 
manière insensible , ibid. 
Nourriture qui convient le mieux après le sevrage, ibid. 
Précautions que la femme qui va sevrer doit observer, 1. 43. 

SEXE; considérations générales sur les sexes, et sur les êtres 
qui en sont pourvus, L!. 218. 
llermaphroditisnie, LI. 220. 

Différences que présentent les sexes , LI. 225. — Organes du 
^ sexe masculin, LL 227. — Organes du sexe féminin, 

LI.234. 
Quelques considérations s!;,^- les sexes en général , LI. 238 
Absence relative du sexe, iV. 166. — Absence totale, IV. 

Importance de prendre le sexe en considération lorsqu'il 
s'agit de juger nue lésion, lll. 21 1. 

SEXTANE; LI. 244. 

blAGONAGRE; LI. 244. 

SIALISME; LI. 244. 

SIALOLOGIE; LI. 244. 

SIBBENS; LI.244. 

Analogie de celte maladie avec la syphilis , LU 245. 

SICOMORE; description, propriétés et usages des plantes de 
ce nom , LI. 245. 
Figuier sicomore , ibid. — Sicomoie érable, faux platane, 

ibid. 
Du sucre d'érable, LI. 246. 

SICUÉDON ; LI. 246. 

SIDÉRAL; LI. 246. 

SlDERATiON ; considérations générales sur l'origine et l'em- 
ploi en médecine de cette expression , LI. ifS. 

SlEFjLl. 248. 

TADLr. 1. C)^^ 



754 TABLE 

SIËGE ; «îimensions q«>cîoivent avoir les sicgcs, suitont ceux 

des peisonnes qui restent long-letups assises j LI. '249. 

Maladies ordinaires aux individus qui séjournent trop Jong- 
lefnps sur leur siège , ibid. 
Siège des maladies, LI. aSi. — Siège ou chaise chirurgicale, 

LI.252. 

Diverses espèces de sic'geqa'on emploie dans l'accouchement , 
LI. 2.53. — Fauteuils obstétriques propicment dits, LI. 254. 
— Lits obstétriques, LI.257. 
Inconvéuiens et avantages des divers sièges , fauteuils , liig 
et lits obstétriques, LL 258. 
Siège percé, LI. 25c). 
SIFFLANT; maladies dans lesquelles on observe la respira* 

lion sifflante, et indications qu'elle iournit , ibid. 
SIEFLEMFNT; LI. 262. 
SIGILLA-IRE ou SIGILLÉ; LI. 262. 
SIGIVIOIDK; cavités sigmoïdes du cubitus, LI. 262. 

Valvules sigmoïdes de l'artère pulmonaire , LI. 2G2; — de 
l'aorte , ihid. 
SIGNATURE; considérations générales sur les signatures ap- 
pose'es aux médicamcns pai les anciens, sur les simiatures 
astrales , et sur Jes signatures des végétaux , LI. 26.2. 
SIGNE ', considérations générales sur les signes dans les ma- 
ladies, et sur leur différence d'avec les sjmplômcs , LI.iG". 
Division établie par eux, LI. 268. 
Signes commémoralifs, ibid. ; — signes diagnostiques, ibid.- 
— signes palhognomoniques , ibid.\ — signes conununs, 
LI. 269; — signes accideutels, ibid. ; — signes pronostiques, 
ibid. 

Causes qui peuvent faire varier les signes et leur valeur, 
ibid. 
Signes et effets des affections de l'ame , LI. 270. 
Signes sensibles par lesquels les passions se manifestent au 
dehors, Li. 2^3. ' 

Expression générale , LI. 2y4' — Expression dos jeux , LI. 
276; — de la bouche , LI. q.'J'j ; — de la partie chevelue 
de la icle, LI. 2^8; — de la voix , i/nd. ; — des diveis 
modes de s'exprimer, ou du discours, LI. 279. 
Signes tirés des déterminations , LI. 280 ; — des alfectiona li- 
bres, LI. 281 ; — des affections conirninlcs , L!. 282. 
Effets des affections de l'ame sur les fonctions iulérieures 

qui inlcressent la santé et la vie, LI. 284. 
Les passions considérées d'après leurs effets sur les propiié- 

lès organiques , ibid. 
Passii>ns excitantes, ibid. — Passions débilitantes , ibid,-— 



DES MATIERES. ^Sj 

Passions qui porleut le trouble dans Its ItJiiclions, Ll. 
285. — Passiofis qui tnainlioiuient la légulariiti des fonc- 
lioiis, ibîd. 
Les passions considérées relalivcmcnl au siège de leur ori 
ginc, 286; — aux organes qui sont le siège de leurs 
j)hénomènes, Ll. 287; — organes de la circulation, l'tiW. ; 

— de la respiration, ihid. ^ • — de la digestion , Ll. 288 ; 

— des mouvenicns volontaires , Ll. 291 j — -des sensations 
et des facultés intellectuelles , Ll. 292. 

Généralités sur les maladies produites par les affections de 
l'ariie, causes qui influent sur ces dernièies dans l'ordru 
social , ibid. 
Signes de la mort , ou indication des caractères spécifiques 
qui attestent avec certitude le passage de l'état de corps- 
vivant à celui de cadavre , et qui , par consc(|ucnl , aulo • 
lisent à livrer celui-ci h la sépultuïe, Ll. 2cj\. 

Considérations générales, ibid. 

Division, LL 295. 
Signes tirés des causes qui onl pu amener la mort, Ll. 29G. 
Signes tirés de l'examen du corps, ibid.; — du faciès, Li-. 

297; — de la respiration, Lî. 298;— delà circulation 

Ll. 299; — de la chaleur, Ll. 3oi j — de In raideur, ibid.- 

-T-de la sensibilité , Ll. 3o2j — de la décomposition, Llî 

3o3 ; — des épreuves chirurgicales, ibid. 

Conclusion , L. 3o5. 
SILENCE; considérations générales sur le silence, son îii- 

fluence dans les maladies, LL 3o6. 

Causes de la loquacité cl de la taciturnilé, LI. 3oB. 
.SILICE; propriétés et usages de celte terre, LI. ôoç). 
SILICIUM j caractères chimiques cl physiques de ce mclal , 

LI. 3u. 
SILLON; IL 388. LI. 3ii. 
SILPHION ; description , propriétés et usages des plantes de 

genre , Ll. 3i i. 
SIMAROUBA ; description, propriétés et usages de cette 

plante, LL 3i3. 
SIMILAIRE: LL319. 
SIMPLE; LL 319. 
SIMULATION j considération' gétiérales sur la «•imu'ation 

des maladies, LL 319. — Maladies qui sont simulées le 

fdus ordinairement et avec le plus de lacililé, moyens de 
es reconnaître, LL 324- 

Amaurosc, ibid, — Anévrysme du cœur, Ll. 32G. — Ma- 
ladies de l'amis , LL 327. — Alopéciq, Ll. 32H. 
Ballonnement du ventre, LL 2*28. — Régaiemeul ^ LL 
329. — Calaiacîo yibid. — ■ ClaudicalioM , ibid. 



?5« TABLE 

Contractures , ibid. — Dartres , LI. 332. — Déglutition dif- 
ficile, ibid. — Perle des dents, ibid. — Epilcpsie, 
LI. 335. 

Exinanimitc apparente et volontaire, c'vanouisscmcnt, pâ- 
leur simulée, LI. 538. 

Fistules artiCcicllcs à l'anus, Lï. 35g. — Folie, ibid. — 
Gonflement des jambes, LI. 34o. 

Hématurie ou pissement de sang, ibid. — Hétnalémèse ou 
vomissement de sang , LI. 3 ^ i . — Hémoptysie ou crache- 
ment de sang, ibid. — Hémorroïdes, LI. 342. — Hémi- 
plégie, ibid. 

Hernies, LI. 345. — Hydrocèle, îW. i 

Ictère, ibid. — Incontinence d'urine^ LI. 3 Î4. — Mutité 
ou mutisme , LI. 345. — Myopie , LI. 3^6. — Nostalgie, 
LI. 547. — -Obstipation, ibid. 

Ophtalmie, LI. 348. — Malades des oreilles, ibid. — 
Ozène, ibid. — l'aralysie, LL 349. — Perle des testi- 
cules , LI. 35i. 

Blaladies des pieds , LI. 352. — Polypes , ibid. — Pul- 
monie, ph'hisie pulmonaire, ibid — Kage, LI. 353. 

Sciatique , ihld. — Scorbiii, LI. 354-— ScropUules, LI. 355. 
— Strabisme, ibid. — Surdité, LI. 356. 

Teigne, LI. 35B. - — Transpiration fétide , ibid. — Ti-em- 
blement, ibid. — \} Iciics ^ ibid. — Vomissement, LI. 
36o. 
SINAPISME j IV. 290. XXXIV. 436. LL 366. —Manière 

de préparer et d'appliquer ces topiques, ibid, — Manière 

dont fis agissent sur l'économie , LI. 368, 
SINCIPITAL; LI. S-jo. 
SIKCIPUT; LI. 370. 
SINDON; LI. 370. 
SINGULTUEUX; LI. 370. 
SINUEUX; LI. 370. 

SINUOSITE; LI. 371. — Sinuosité du rein, ibid. 
SINUS; IV, 3!-9. LL 371. — Sinus de la dure-mère, ibid. — 

Sinus de la veine «.porte, LL 072. — Sinus uiérins ou de 

la matrice , ibid. — Sinus des fosses nasales , ibid. — Sinus 

frontaux , ibid. — Sinus spliénoïdaux , ibid. — Sinus maxil- 
laires, LL 373. 

Mode de développement c! : sinus , Lï. 374. — Leur struc- 
ture, ibid. — - Leurs usages , LL 376. 

Maladies des sinus des fosses nasales, ibid- ; — des sinus 
maxillaires , ibid. — Plaies, i/nd. — Inflammation, lA. 
3^7. — HydBopisie, LI. 37S. — Abcès, LL 3bo. — Po- 
lypes, L1.'^3S6. — 'Fisiuies, ibid. -«- Nécrose, ibid. — 



DES MAÏIEKES. -j^-j 

Exoslosps, LK 388. — Corps étrangers , LU 389. — Ma- 
ladies des sinus iromaiw, ibid. — Plaies,//?/^. — Mi- 
graine, Ll. 3c)i. — Iiiflanrî^iialion et suppuration, ihid. 

— Polj'pes , ibid. — Coips eHaiigcis , ibid. 
SIPHOIY^ Ll. 294. 
SII\IASE;L1.396. 

SIROP ; Ll. 396. — Pi'éparalion des sirops, Ll. 397. 

SISON j dcscriplion , proprie'lcs et usages des plantes de ce 
^eme , Ll. 4oi. 

SiSYMBRE; descriplion , propriétés et usages des plantes de 
ce genre, Ll. ^02.. 

Sisymbre irio , ibid. — Sisymbre à petite fleurs , ibid. —- Si- 
syinbre officinal , Ll. 4o3. — Sisymbre nasturliuin , ou cres- 
son de fontaine , Ll. 4<^4* 

SITfOLOGlEjLl. 404. 

SITUATION; la situation envisagée comme cause de ma- 
ladie, Ll. 4o4 ; — comme moyen thérapeutique, ibid. ; — 

• dans le traitement des plaies, Ll. 4^^; — dans celui des 
fractures, Ll. 4^5; — dans les opéralions, Ll. 4*^7» — 
dans l'accouchement, ihid. 

La situation considérée comme signe dans les maladies, 
Ll. 4o8. 

SMEGME ; diverses significations de ce mot, Ll. ^\oc). 

SOBRIETE; considérations générales sur les avantages de la 
sobriété , les inconvéniens de son excès ou de son usage in- 
tempestif, et ses effets sur l'économie animale, 1. 52. 53. 
• Ll. 4og. 

SOCIETE; conside'ralions générales sur l'origine des sociétés 
savantts , Ll. 417- 
Leur influence sur les sciences qu'elles cultivent , LI.420 ; 

— sur les hommes qui les composent, Ll. 4^3; — sur 
les peuples chez lesquels on la rencontre , Ll. 425. 

Enumération de (juelques-uncs d'entre elles, Ll. 42G. — 

Leur mode de composition , Ll. 4^7» 
Des académies libres, et de celles qui sont protégées par les 

gouvernemens , Ll. 429. 
Des sociétés savantes consacrées spécialement à l'art de gué- 
rir, Ll. 43o. 
SODA;LI.43o. 

SODIUM; caractères physiques et chimiq^ues de ce métal, 
Ll. 43l. — Son analogie avec le potassium , Ll. 432. — 
Sels qu'il forme, sulfate, ihid. — Nitrate, Ll. 433. — Mu- 
liate , ibid. — Carbonate, Ll. 435. — I3orate, Ll. 42B. 
-— Phosphate, Ll. 439. — Acétate, icn» foliée, cristallisée , 
U. 440- — Tarlrate, ibid. 



^18 TABLE 

Emploi de la snurie cl de ses sels , ihid. 
SODOMIE; Ll. 44'- — Considérations f^éne'ralcs sur la sodo- 
mie, les lois répressives de ce vice, cl ses effels sur i'e'cono- 
niic, Ll. 44^' 
S01E;LI. 448. 
SOIF ; considérations générales, IX. 879. Ll. 448- 

Comment Pimpression de la chaleur la produit, L 255. — 

Phénonièncs qui la caractérisent, Ll. 45o. 
Circonstances organiques qui la modiGent , Ll. 45i. — 

Sexe, ihid. — Tempérament , ibid. 
Phénomènes qu'elle présente dans l'état de maladie , Ll. 453. 
Influence des circonstances hygiéniques sur elle, ibid. 
Circumfusa , ibid. — Applicala , Ll. 454- — ' Ingesta , ibid. 
— Gesta , Ll. 553. — Excréta , Ll. 456. — Percepta, ibid. 
La soif envisagée comme affeciion morbide esseiilielle , Li. 

459. 
Etal de la soif dans les maladies, Ll. 46r. 
.S'o//*augmentée , Ll. 4^2. — - Soit diminuée ou nulle, Ll. 464. 
— Soif dépravée, Ll. 4^6. 
Théorie de la soif , ibid. — Son siège, ibid. — Ses causes 

médiates, 111. 218. Ll. 468. 
Manière dont se produit celle sensation, Ll. 471» — ^O" ^^^ 

et ses usages , Ll. 5~2. 
Parallèle entre elle et Ja faim , Ll. 473. 
Moyens qu'elle exige , Ll. 47l>. 
Moyens hygiéniques, ibid. — Moj^eus thérapeutiques, 111. 

218.LI.481 • * 

Des substances propres à désaltérer, et de leur application à 

l'économie animale , Ll. 483. 
Traitement de la soif morbide, Ll. 485. 
SOL ; généralités , Ll. /^ÇfO. 

Terrains primitifs , ibid. — Terrains de transition, Ll. 491 • 
— Couches cssentielicnienl secondaires , Ll. 493. — Ter- 
rains tertiaires , Ll. /\()6. 
Influence de la nature du sol sur l'homme et sur les pro- 
ductions vivantes de cha({ue territoire, Ll. 5oi. 
S0LÂ.1RE; influence solaire, Ll. 5o5. 
Bandage solaire, zT'/c?. 
Plexus solaire, Ll. 5o6 
SOLAlMEES; description , propriétés el usages des plantes de 

celte famille. Ll. 5o6. 
SOLDANELLE ; description , propriétés et usages de celle 

plante, Ll. 5o6. 
SOLDAT ; Ll. 509. 

S0LEA1RE; descriplion, connexions et usages de ce mus- 
cle, L!. 5io. 



DES MATIERES. ^Sg 

SOLEUj; L1. 5 10. — Du soleil par rapport auxëtoiles fixes, 
Ll. 5i 1. 
INuUne de cet astre, sa forme , ses taches, sa rotation , 

son atn»osphère, Ll. 5i3. 
Sa dislan'C de ia terre, son volume, sa consistance, ses 

mouvemens apparens, L1.5i8. 
Son iiiiiucnce sur les créatures animées et spécialement sur 

riioinnie, Ll. 524. 
Son influence spéciale relativement à l'état de santé et à 

diverses maladies, Ll. SaS, 
Description , propriétés , usages de la plante appelée soleil 
Ll. 537. 
SOLEN , Ll. 537. 

SOLIDE ; considérations générales sur les solides organiques , 
lA. 558. — Enumération de ceux qui entrent dans la com- 
j>osilion da corps humain , LL 53g. 
Généralités sur les solides organiques du corps humain , 

LL 540. 
Leurs propriétés physiques, ihid. — Leur nature chimique, 

LL 541. — Leur texlureou organisation , LL 542. 
Proportion qui règne entre eux et les fluides , LL 545. 
Leurs usages, ibid. 
SOLIDISME; XXIL 69. LL 543. — Considérations géné- 
rales sur cette doctrine médicale, sou origine et ses prin- 
cipes , LL 548. 
SOLIDrrËjLl. 55i. 

SOLITAIRE, Ll. 55i. — Ver solitaire , ibid. 
SOLITUDE j considérations générales sui' les avantages et les 
inconvéniens de la vie solitaire et de la vie sociale, ibid. 
Effets physiques de la solitude et de la société sur le corps 
humain, LL 555. 
SOLSTICE; LL 562. — Différences que présentent les sols- 
tices relativement à leur influence sur l'état de l'atmosphère 
et sur l'homme dans l'état de santé et de maladie, ibid. 
SOLUBILITÉ; LL 565. 
SOLUIÎLE; Ll. 565. 

SOLUTION ; considérations générales sur la solution des ma- 
ladies, Ll. 566. 
Solution cnllque ^ L\. 567. — Solution sans crise, LL 571. 
— Solution méïastalique ou par tnélaslase, LL 570. 
Circonstances (fui modifient les ditférentes solutions des ma- 
ladies , LL 578. 
Ce (jn'on entend en chimie^par solution des corps , Ll. J8i). 
Moyens d'opérer cette solution, LL 58i. 
Causes qui rendent les corps plus ou moins solublcs, Ll, 582. 
SOMASCETIQUE; définition, L!l. i. 



nfw TAIÎLE 

Idées générales de la somascétiijue chez les anciens, LIÎ, ^< 

Histoire de la somascétique dans l'anliquité, LU. 4 ; — chci 
lesraoderues, LU. t /| ; —en Italie, j'^zW. j — en Espagne, 
LII. i5; — en Angleterre, LII. i6; — en France, LU. 17. 

Histoire de la somascétique médicale, LU. 21. -'— Son état 
chez les modeincs , LU. 26. 

Exercices exéciilés ad gymnase de M. Comte h Paris, LU. 34. 

— Stade, course, LU. 35. — Exercice des mains , l'bid. — 
Piaffer , ibid. — Foutre tremblante , LU. 36. — Saut , 
ibid. — Grimper, LU. 37. — Lutte , ibid. — Dynamo- 
mètre , ibid. 

Influence de la somascétique sur le caractère et les destinées 
des grands hommes , LU. Sq. 

Ses avantages cliez les modernes, LU. 46- 

Orthopédie , LU. 47- — Lits mécaniques , LU. 48. — Fau- 
teuils mécaniques , Lîl. 49- — Mouvemcns de cloche, 
ibid. — Saut, LII. 5o. — Mât de cocagne, ibid. — Trem- 
plin mécauiqi.e, ibid. — Barillets, LU. 5i. — Fauteuils 
à roule tics, ibid. 

Maladies qui céderaient à l'influence de la somascétique, 
ibid. 

Effets spéciaux des moyens qu'elle emploie, LU. 56. 

De la course, ibid. ; — de la suspension par les mains, ibid. ; 

— de la cloche muette , LU. 67 ; — du piaffer , ihid. • — 
du pont mouvant, LU. 5h); — de la natation, ibid.; — ■ 
du saut, ibid. ; — du grimper, LU. 5g; — de Ja hille, 
ibid.-, — de i'écruilation, IJI. 61; — du balancement, 
mouvement de rotulion , LU. 02 ; — du châut , LU. 65. 

SOMATOLOGIE; LU. 68. 

SOMMEIL; XXXÏ. 159. XXXIV. 454. 

Phénomènes du sommeil , ÏAl. 7?-. — Son influence sur les 
organes et leurs fonctions , LU. 74 ; — sur l'attitude , 
ibid.; — sur les facultés intellectuelles , LU. 75 ; — 
sur Its organes des Uiouvemcns volontaires, ibid.; — 
sur la vue , LU. 76 y — sur le goût , l'odorat , ihid. ; — 
sar le tact , l'ouïe, LU. 77 ; — sur les sensations internes, 
faim, soif, ibid. ; sur les fonctions digestives, LU. 7b ; 

— sur l'absorption , LU. 79 ; — sur la circulaiion , ibid. ; 

— sur les séci étions , LU. 82 ; — sur la respiration, ii/'t/. ; 

— sur la température, LU. b3 ; — Siir les organes gé- 
nitaux, LU. 84 j — sur les sympathies des organes, 
ibid. 

Somnambulisme, LU. 85. — Songes , LII. 86. 

Causes du réveil , ibid. 

Durée du sjmmeil, variétés qu'elle présente selon l'âge, 



DES MATIERES. rCi 

ÎJÎ. S3; — le tempcrament , LU. 89 ; — les liabiludes, 
ibid. ; — le climat , la saison , ibid. ; — \à. disposition 
actuelle de l'individu , LIL 90. 

Effets du sommeil dans l'ëtat de santé', ihid. — Ses effets 
salutaires dans l'elat de maladie, LU. 92. — Ses incon- 
ve'niens dans certaines maladies, ibid. 

Effets du sommeil prolongé au-delà de sa dure'e habituelle 
dans l'état de maladie et dans celui de sanlé, LU. g3. 

Du besoin de dormir, LU. 95. 

Causes du sommeil , LU. 9B. — Circumfusa, LIL loi. — 
Ingesta, ihid. 

Caractères du sommeil provoqué par les ingesta; en quoi 
il diffère du sommeil naturel , LIL 102. 

Caractères du jomraeil profluit par l'ingestion des narco- 
tiques , i'/'/V/. — Excréta , LU. io3. — Applicala , LIL 104. 

— Acta , ibid, — Perccpta , LU. io5. 

Sommeil pathologique, ibid.; — causé par la compression 

du cerveau, ibid.; • — par l'apoplexie, LU. 106; — par 

la léthargie, ibid. 

Moyens d'allonger ou d'abréger le sommeil, LIL lo'j. 

Cas de sommeil trcs-prolongé , IV. 204. 
i5'ow/?ie/t magnétique, LIL 108. 

Inductions séméioiiques fournies par le sommeil , ibid. 
Sommeil des animaux liibernans , LU. 110. 
Sommeil des plantes, LIL 11 3. 

Auteurs qui en ont liaité, LIL 114. 
SOMMET ; LIL 1 1 5. 
SOMMITE; plantes dont on emploie les sommités fleuries; 

récolte et conservation de ces sommités; leurs usages en 

médecine, LU. 1 15. 
SOMNAMBULE; LIL 116. 
SOMNAMBULISME; XLVÏII. 294. LIL 117. 

Considérations générales sur le somno-vigil , LIL 118. — 
Ses causes , LIL 121. 

Disposition héréditaire , ibid. — Age , ibid. — Sexe , ibid. 

— Saison, ibid. — Idiosyncrasie, ibid. 

Ses causes ioimédiales, LU. 12?.. — Ses phénomènes , ibid. 
Yariétés qu'il présente suivant l'âge, le sexe, les habitudes, 

LU. 125. 
Invasion , marche , durée, terminaison , ibid. 
Diagnostic, ibid. — Pronostic, LU. 126. — Traitement, 

ibid. 
Auteurs qui en ont traité , LIL 127. 
SOMNIFÈRE; LIL 128. 

SOMNOLENCE; LU. 128. — C'est le premier degré de l'as, 
soupissement , 11. 3y8. — Signes qu'on en lire , IL 390. 

TABLE I. Cj') 



:G2 TABLE 

SON 5 considérations générales , LIï. 12g. 

Formation et propagation des sous, LU. i3o, 

Cordes vibrantes, LU. 106. — Instrunaens à vent, LH. i/jo- 

— Audition du son , LIL i44> — Formation de la voix , 

LIL 145. 
Influence du son musical et du son articulé sur l'homme et 

sur les animaux, LIL 146. 
Propriétés et usages de la matière végétale appelée son, 

ibid. 
Ce qu'on entend par son en pathologie , LU. 147. 
SONDE; description générale , ÏV. 345. LU. 147. 
SBnde dés voies urinaires, ihid. — Cathéter, ihid. — Sonde, 

ihid. — ■ Bougie , ibid. 
Sonde à bec conique, \A\. 14^. — Sonde de femme , ibid. — 
Sonde cannelée, ibid. — Soude à panaris, ibid. — Sonde 
brisée, LIL i49' — Sonde de Belloc , ibid. — Sonde ou 
pince de Huuter, LIL i5o. — Sonde à conducteur , ibid. 
— Avantage» des sondes de gomme élastique, IV. 347. 
SONGE; considérations générales sur les songes, différences 
qu'ils présentent d'avec les rêves, LIL i5o. 
Auteurs qui en ont traite, LIL iSz. 
SOPHISTICATION ; LU. i52. — En quoi elle diffère de l'al- 
tération , L ^il\. * 
Considérations générales sur la sophistication des mcdica- 

rnens , ibid. 
Diverses substances qui sont susceptibles d'être falsifiées, 

LIL 154. 
Ipecacuanha, ibid. — Jalap, ihid. — Pihubaibe, ihid. — • 

Gomme adragant, ibid. — Salsepareille, ihid. — Quin- 
quina, ibid. 
Safran , ibid. — Tamarin , ibid. — Cachou , ibid. — Opium , 

ibid. 
Résine élcmï , ihid. — Sang-dragon , ibid. — Résine de ja- 
lap , ibid. — .Baume de la Mecque, LU. t55. 
Baume de Copahu , ibid. — Baume du Pérou , ibid. — 

Storax , ibid. 
Scamtuonée d'Alep , ibid. — Huile «Je cadc, ibid. — Pétrole 

noir, ibid.' — Poix noire, ihid. 
Huile d'amandes douces, ibid. — Huile d'olives, ihid. — 

Huile de ricin , ibid. -^ Beurre de cacao , ihid. 
Huile volatile do canelle , ihid. ; — de gérofle , ibid, ; — de 

muscade, ihid. 
Colle de poisson , (bid, — Musc, ihid. — Cire jaune, LU. 

i56. — Cantharidcs, ibid. — Cochonille, ibid. 
Sophistiqation des drogues composées, ibid. 



DES MATIERES, ^63 

Exilait (le ciguë, ibld. ; — de quinquina, ilAd.; — de ge- 
nièvre, ibid. 

Sirop auliscorbulique , ibid,) — de rhubarb*; , ibid. • — de 
chicorée compose' , ibid. j — de nerprun , ibid. ;' — de salse- 
pareille, ibid. 

Tl)ériaque, ibid. — Pastilles d'ipécacuanha , ibid. — Basi- 
liciim, LU. i5'j. 

Onguent de la Mère, ibid. — Onguent mercuriel, ibid. — 
Onguent cilrin, ibid. 

Laudanum, ibid. — Tartrate de potasse, ibid. — Sulfate 
de magnésie , LIL 494' — Emétique , ibid. — Borax, 
ibid. — Rennes, ibid. 

Nitrate d'argent fondu, ibid. 

Acide sulfurique, LIL i58; — nitrique , ibid. j — lijdro- 
chlorique, ibid. — Ëlher sulfurique, ibid. 

Auteurs qui en ont traité, ibid. 
SOPORATIF ; LIL iBcj. 
SOPORELXjLIL ijg. 
SORAjLII. i5q. 
SORBAïEjLïI. 160. 
SORBIER; description , propriétés et usages des plantes de ce 

genre, LIL 160. 

Sorbier domestique, tZ^^'f/. — Sorbier des oiseleurs, LIL 161. 
SORBIQUE; caractères de cet acide , XLV. 161. LIL 162. 
SORDIDEjLÎLiôî. 
SORORIANT;LILi62. 
SORT -LIL 162. 
SOUBPiESAULT ; en quoi il diffère delà convulsion , LU. i63. 

Maladies dans lesquelles on l'observe, et indications qu'il 
fournit, LIL 1G4. 
SOUCHET,- description , propriétés et usages des plantes de 

ce genre, LIL 164. 
Sonchet long , ibid. — Souchet rond , ibid. — Soucliet comes- 
tible , LIL 16^ — Soucket à papier^ LIL 166. 
SOUCI ; description , propriétés et usages des plantes de ce 

genre , ibid. 
Souci officinal , LIL 16'^. — Souci des champs, ibid. — Souci 

des marais , ibid. 
SOUDE ; LIL 168. — ^Procédés mis en usage pour se procurer 

la soude, ibid. 
Soude pure ou caustique, ibid. — . Soude du commerce, LIL 

169. — Soude aérée, ibid, — Soude caustique, ibid. 
SOUFFLE ; LU. 169. 

SOUFFLET? ; considérations générales sur les effets physiolo- 
giques , thérapeutiques et moibides des soufflets, I-ll. iii'Q. 



'jG'i TABLE 

SOtJFFPi.ANCE ; LU. 177. — Considérations générales sur 

les souffrances , leurs variétés et leur caractère , LïL 178. 
SOUFRE ; liistuire naturelle et cliiniique de celtç substance, 
LIL i'-8. — Ses caractères physiques et chimiques, ibid, 
— Corps qui en contiennent , LIL l'jg. 
Il existe dans les vcgetanx, L à^^. — Il paraît ne pas se 

former dans les organes , et pourquoi , L 3 jS. 
Variéte's que présente le soufre natif, LIL 180. — Soufre 
vitreux , ibld. — Soufre fibreux , ibid. — Soufre compacte, 
ibid. — Soufre pulvérulent, LU. 181. 
Caractères du soufre du commerce , LIL 182. 
Fleurs de soufre , ibid. — Acide sulfureux, LIL i83. — 

Acide sulfurique, ihid. 
Lait de soufre , ibid. — Soufre carburé, LIL l8/|. — Sul- 
fure de phosphore, ibid. — Baume de soufre , ibid. — 
Pluies de soufre, LIL i85. 
Emploi médicinal du soufre, ibid. — Son action sur l'éco- 
nomie animale , LU. 186. 
Maladies dans lesquelles on l'emploie, LIL 187. 
Différentes préparations pharmaceutiques qu'on lui fait su- 
bir, LIL 193. 
Fleurs de soufre, ibid. — Soufre lavé, LU. 195. — Pas- 
tilles soufrées , ibid. — Pommades soufrées, ibid. — Gé- 
rât soufré, LU. 194- — Liniment sulfureux , i7)zcf. — Sou- 
fre précipité, ibid. — Baume de soufre, LU. ïç)5. — Foie 
de soufre , ibid. — Esprit de soufre, ibid. 
Soufre doré d'antimoine, ibid. 
Soufre rouge , ihid. — Soufre végétal , ihid. 
SOULIER; LU. 195. 

SOUPE j considérations générales sur les soupes, leur usage, 
leurs avantages et leurs inconvéniens , LIL 195. 
Histoire des soupes économiques, LU. 198. — Leur com- 
position, ibid. — Manière de les préparer, LU. 202. 
SOUPIPi^ théorie ^u soupir, LIL 204.- — Son but, LU. 
20 5. 

Ses causes , maladies et affections morales qui le produisent, 
ibid. 
SOURCIL; description, LU. 206. — Pvôle que joue le sour- 
cil dans le jeu de la physionomie, ibid. 
Blaladies auxquelles il est sujet, LU. 207. — Vices de con- 
formation, ibid. — Plaies, ibid. 
Altenlion spéciale que ses plaies réclament à cause des acci- 

dens consécutifs , III. 2o5. 
Piqûres , LU. 207.— Contusions , LU. 208. — Tumeurs in- 
flammatoires , LU. 20g. — Loupes, ihid. — SquiirCn 



DES MATIERES. -jRf) 

ihîd. — Ulcères ^ ibid. — Longueur prodigieuse des poils , 

m. 144. 

SOUIICILIER; LU. -2 10. — Arcades ou ëminenccs sourci- 
lières , ibid. — Echancrures souicitières , ibid. — Muscles 
soui'ciliers, ibid. — Artère sourcilièrc, ibid. — Nerf sourci- 
ller, ibid. 

SOURD 5 considérations géne'rales sur les effets de la surdité 
sur l'homme, LU. 211. 

SOURD-MUET; considérations et description générale des 
phénomènes que présentent les sourds et muets de nais- 
sance , leurs facultés physiques, morales, et leurs inclina- 
tions , LIL 21 1. 

SOUS'ACRGMIO-CLAVLHUMERALj LIL 21 5. 

SOtlS-ACROMIO-HTJMÉRAL , LII. 2l6. 

sous-APoiNÉVROTiQUE , ibid. 

SOUS-ATLOÏDIEN, LU. lin. 

sous-AxiLLAiRE, ibid. 

sous-AxoÏDiEN, ibid. 

sous-garboinate; description ge'ne'rale, proprie'lés, chimiques 

et physiques de ces sels, ibid. 
Sous-carbonate èe potasse, de soude , d'ammoniaque, LU. 218^ 

— de baryte, ibid. ; — de masuéde, LU. 219 ; — de chaux , 
ibid. ; — de cuivre naturel , ibid. ; — de plomb, LU. 220 ] 

— de fer , ibid. 

soTJs-CLAvicuLAiRE, ibid. — Nerf sous-claviculaiie , ibid. 

SOUS-CLAVIER, LU. 221. — Musclc sous-clavicr, ibid. — Va- 
gue qui règne dans les livres au sujet de celle dénomina- 
tion appliquée à des vaisseaux , II. 109. 
Artères sous-clavières, LU. 221. III. 292; — droite, LU. 

221 ; — gauche , LU. 222. 
Veines sous-clavières , ibid. 
Considérations pathologiques sur l'artère sous -clavière , 

LU. 223. 

sors-CTJTANÉ, LIL 227. — < Artère sous cutanée abdominale , 

ibid. 
soiîs-DiAi'HRAGMATiQiJE , ibid. -— Artcres sous-diaphragmati- 

ques , ibid. — Plexus sous-diaphragmatique , ibid. 
sous-Éi'iNErx, ibid. — Fosse sous-épineuse, ibid. — Muscle 

sous épineux, ibid, 
sous-MAxiLLAiRE, LU. 228. — Sous-maxillo-cutané , i&/rf. — 

Sous-maxillo-labial, i'/'iV^. 

SOTJS-MtTACARPO-LATÉRI-PHALANGIEN, ibid. 
SOrS-MÉTATARSO-LATÉRI-PHALANGlEN , ibid. 

sous- OCCIPITAL, îiiVi'. — Nerf sous-occipital , ibid. 

SOUS-OPTl-sPHÉNO-SCLÉROTIClEN , ibid. 

S0U5-0ED1TA1RE, LU. 23o. — Trou-sous-orbilairc , ibid. — - 



7^:6 TABLE 

Arlèie-sous oi'oitaiio, il/id. — Veine sous-ojhitaire, ibiJ. — 

Nerf sous- oibiiaiie , ibid. 
sovs-POPLiTK, ibid. 
sors-i'UEiE?î, ibid. — • Trou sous-pubicn, ibid. — Ligament 

sous-pubien, ibid. 

Muscle sous-pubio-coccygien , ibid. 

Muscle sous pubio-créli-tibia], ibid. 

Muscle sous-pubio-fémoral, ibid. — Artère sous-pubio-fé- 
morale, ibid. 

Muscle sous-pubio-pre'libial , ibid. 

Muscle sous-pubio-tiochanlérien-externe , LîL aSa. 

Muscle sous-pubio-trochantérien-inlcnie , ibid. 
sors-scAPULAiRE , LIL 233, — Fosse sous-scapulairc, ibid. — 

Muscle sous-sçapulaire, ibid. — Nerf sous-scapulairc , LîL 

234» — Artère sons-scapulaire, ibid. 

sous SCAPULO TROCHINIEN , ibid, 
sous SPINI-SCAPULO-TROCHINIEN , ibid. 
socs STERWAL, LIL 235. 
SOUS TROCHANXÉRIÈN , ibid. 

sous TROcnANTiiviEN , ibid. 

SPAGYr\.ISME j considëralious générales et historiques sur 
la secte des spagytistes, leurs principes, leurs ouvrages et 
les diftérens onoyens qu'ils ont préconisés, LIL 235. 

SPANOPOGON^LII. 247. 

SPARADRAP 5 LIL 247. — Composition et usages du taffetas 
agglulinatif , LU. 248, 

SPAilADRAPIER j description et usages de cet instrumcnî , 
LU. 25o. 

SPARGANOSE5 LIL 25 1. 

SPASME • considérations générales, LU. 25i. 
Causes différentes de l'état de spasme, II. 211. 
Spasme simple saus lésion des facultés de l'inlelligence , 
LU. 262. — Spasme des organes du mouvement volon- 
taire, ibid. — Spasme de& muscles non soumis à la vb- 
lonté, LU. 256. 

Spasme avec lésion des facultés intellectuelles, LU. aSg. 
Auteurs qui en ont traité, LIL ■205. 

SPASMODIQUEj LU. 267. 

SPASMOLOGIE ; LIL 267. 

SPATULE; description et usages de cet instrument, LIL 267. 

SPECIFIQUE; considérations générales sur les remèdes spé- 
cifiques , LIL 268. 
Auteurs qui en ont traite, LU. 270. 

SPÉCULUM; LIL 271. 

^pecitliim oculi , ibid. 

é^fcculum oris, LU. 272. 



DES MATIÈRES. ';6'7 

Spéculum a ni, ibid. 
L-peculum îik'ii , iôid. 
SPERMAÏIQUEj LU. 272. — Artères spermaiiqiics, /i/rf. 

— Calculs dans les vésicules de ce nom, Ilï. 4^8, 
SPERMATOGÈLEj description, phénomènes et trailemcnt 

de cette ailection, LU. anS. 
SPERMATOLOGIE ; LU. 276. 
SPERMATOPÉEj LIL277. 
SPERMATOSEi LIL 278. 

SPERME j appareil producteur de ce liquide spermatiquc, 
XXn. 56. LIL 277. — Son mode d'excrétion, LU. 271). — - 
Ses caractères physiqnes, l'bid. 
Résultats de son analyse chimique, ibid. 
Quantité que les testicules en sécrètent , LIL 280. — Influence 
qu'elle exerce sur l'économie animale, LU. 281. — Temps 
nécessaire à son excrétion , LU. 282. — Voies pai' les- 
quelles s'opère cette excrétion, Lit. 283. 
Du sperme chez la lémme , ibid. 

Altérations dont cette humeur est susceptible, LIL 285. 
Auteurs qui en ont traité, ibid. ' 

Considérations générales sur l'élément créateur chez les ani- 
maux et les végétaux , LIL. 286. 
Comparaison entre la nature de la matière fécondante des 
vé^jétaux et celle des animaux, LU. 288. 
SPERNIOLEJLIL293. 
SPHA^iLEj considérations générales, Lïï. 293. 

AuOTirs qui en ont traité, LIL 29^. 
SPHEr^fOIDAL • LIL 295. — Apophyses sphénoïda'.es, ibid. 

— Cornet sphénoïdal, LU. 296. — Echancrure ou feule 
sphénoïdale, ibid. — Ganglion sphénoïdal , r^/t/. — .Selle 
sphénoïdale, ibid. — Suture sphénoïdale , iV^iW. — Sinus 
sphénoïdaux , ibid. 

SPHENOÏDE ■ description de cet os , LIL 297. 
SPHEINO-MAXILLAIRE; LU. 3o2. — Fente s[)hcno-maxil- 

laire , ibid. 
spnÉNo-occiriTAL , LIL 3o3. — Cartilage sphcno-occipital , 

ibid. — Suture sphéno-occipitale, î/»ïV/. 
sphéno-orbitaiee , LU. 3o3. — Fenlespliéno-orhitaire, ibid. 
si'HLNO-PALATiN , LU. 3o5. — 'Crcnelure sphéno palatine, ibid. 

— Echancrure sphéno - palatine , ibid. — Trou sphéno- 
palatin , '^Z^^c/. — Canal sphéno-palatin , ibid. — Artère 
sphéiio-palatine , ibid. — Veine sphénopalaiine , ibid. — . 
Ganglion sphéuo-palatin , ibid. — Nerf sphéno- palatin , 

ibid. 

sniKNO-PTÉRYGOPALATIN , ibid. 
SPUKNO-SALPINGO STAPHYLIN , ibid. 
Si'HtlNO-STAPHYLIN , LU. 3o5. 



^68 TABLE 

SPHÉNO-TEMPORAL , îbid. — Suture spueiio-lemporaie, ibid. — • 
F^nfe splicno-lemporale , ibid. 

SPHEROÏDE 5 LU. 3o5. 

SPHINCTER ; LH. 5o5. •— Sphincter de l'anus , ibid. — 
Spliincler des lèvres, LIL 3o6. — Sphincter du vagin, ibid. 
Sphincter de la vessie , ibid. 

SPICA; description et usages de ce bandage , LIL 3o6. 

SPIGELIE ; descriplion, propriétés et usages des plantes de 
ce genre , LIL 807. 

Spigélie anthelmintique, LU. 3o8. 

SPILUS; LIL3o8. 

SPINA-BIFIDA; LIL 309. 

SPINA-VENTOSA , description de cette maladie, LIL 3og. — 
Divisions admises par les auteurs, LU. 5ii. — Causes, 
LU. 3i5. — Diagnostic, LIL 3i6, — Pronostic, ibid. -^ 
Traitement, LU. 817. 

SPINAL ; LU. 320. — Nerf spinal , ibid. — Artère spinale an- 
térieure, LU. ^7.1. — Artère spinale postérieure, ibid. 

SPÏNI-AXOÎDO-OCCIPITAL 5 LU. 32i. 

SPINI-AXOIDO-TRACHELI-ATLOIDIEN , LIL 321. 
aPINO-CRANIO-TBAPKZIEN , LIL 322. 

SPIRA.CÉES; description, propriétés et usages des plantes 
de cette famille, LU. 522. 

SPIRITUEUX; LH. 322. 

SPIROIDE; LH. 523. 

SPLANCHNIQUE ; LU. 323. ^ 

SPLANCHNOGRÂPHIE; LIL 323. W 

SPLANCHNOLOGIE; LIL 523. 

SPLANCHNOTOMIE; LIL 523. 

SPLEEN ou splen 5 définition, causes, phénomènes et trai- 
tement de celte affection, LIL 323. 

SPLENâLGIE;L1L328. 

SPLENEMPHRAXIS5 LIL 529. 

SPLENIQUE ; LU. 529. 

SPLENIUS ; description, connexions et usages de ce muscle, 
LH. 529. 

SPLENOCELE ; LH. 35o. 

SPLENOGRAPHIEjLH. 53o. 

SPLENOLOGIE; LU. 332. 

SPLENOPARECTAME ; LIL 552. 

SPLENOTOxMlE; LH. 332. 

SPODE; LU. 532. 

SPOLIATIF; LII.33 5. 

SPOLIATION; LIL 333. 

SPONDYLARTHROCACE ; descriplion, phénomènes, mar- 
che et terminaison de celle maladie, LH. 333. 



DES MATIERES. ^69 

SPONDYLE; LU. 334. 
SPONGIEUX; LU. 535. — Substance spongieuse, îbid. —Os 

spotij_M'eux , ibid. — Porliou spongieuse de l'urèlie, ibid. 
SPONTANÉ; LU. 335. — Mouvement spontané, ihid. — > 

Lassitude spontanée, ibid. ■' — Luxation spontanée, ibid. 
SPUTATION ; maladies dans lesquelles on l'observe , LU. 335. 

— Traitement, LU. 336. 
SQUAMMEUXj LU. 336. — Suture sqaummeuse, liW. 
SQUELETTE 5 considérations générales sur l'étude du sque- 
lette et sur sa composition, LII. 336. — Ses fonctions, LU. 
337. -^ Ses rappoits avec le système nerveux , ibid. — Soa 
développement, LU. 338. 
Dit(érencesi|u^il présente chez l'honime , LIT. 35g; — chez 

la femme, ibid. , — chez le lœtns et chez l'enl'ant, ibid. 
Parties principales qui le composent, ibid. 
Son organisation dans les diverses classes d'animaux, LU. 
340; — chez l'homme, LU. 3^?; — chez les mammifères, 
ibid. ; — chez les oiseaux , ibid. ; — chez les insectes ibid. 
SQUELETTOLOGIE ; LU. 343. 

SQUELETTOPEE; considérations généra les et historiques sur 
l'art de préparer et de conserver les squelettes , LU. 343. 
Préparations propres à faire connaître la conformation des 

os , LU. 346 ; — leur structure, LU. 347. 
Préparation du périoste , LU. 349. 

Préparations relatives à la coujposition chimique des os 
LU. 35 1 ; — à leur développement, ziiV;?.j — à leurs mala- 
dies , ibid. 
Préparations propres à faire connaître les connexions des os 
et les niouvemcns dont ils sont susceptibles, LU, 35^ 
Squelettes naturels, ibid. — S(|uelelles artificiels, LU. 35'7. 
Manière de faire les articulations artificielles des différentes 

pièces du squelette en particulier, LU. 36o. 
Articulation des dents .,ibid. — Articulation teœporo maxil- 
laire, î'^ïV/. — Articulation de la colonne vertébrale, LU. 
36 1. — Articulation alloïdo-axoïdienne, /t/^. — Atlicii* 
lalionsacro-cofcygienne , LU. 36'i. 
Articulations de la poitrine, ibid. — Articulations du bas- 
sin, LU. 363. — Articulation du pubis, ibid. 
Aiiiciilation occipilo-atloïuienne, ibid. — Articulation acro- 
niio claviculaire, ibid. — Articulation sterno-clavitulairc 
LU. 36 |. — Articulation scipulo-humérale, lèi'o'. — Ar- 
ticulation huméro-cubilale, LU, 365. — Articulation ra- 
dio-cubilale , ibid. 
Articulation des os du carpc^ LU. 366. — Artîculatioîi 
carpo métacarpienne, LU. 367. — Articulation mviA- 
carpo-phaiaogienne, t"/'/*^^. — Arliculalions des phalange* 

TABI.E 1. ti6 



970 TABLE 

entre elles, ibid. — Articulation de la main avec les os 
de Tavaut-bras , LIL 368. 

Articulation coxo-l'émorale, ibid. — Articulation fémoro- 
libiale , ibid. — Articulation péronéo-libiale, ibid. — Ar- 
ticulation du pied, LU. 369. — Articulation tibio- tar- 
sienne, ibid 

Coupes que l'on doit pratiquer sur les os poui- montrer la 
disposition des cavités qu'ils forment par leur rcunion , 
LU 370. 
SQUINANCIE; LU. 375. 
SQLIINE; description , proprie'te's et usages de la plante qui 

touinit cflte racine, Lil. 3;j5. 
SQUIRRE; LU. 3^8. — Caractères anatomiqucs et patholo- 

giqu'^s du squirre , lll. 552. LU. 3-9. 

Diiliculics qu'on éprouve quelquefois à Se distinguer des 
corps fibreux, carlilagineus. et fibro-carlilagineux. acci- 
dentels , 111. 54 !• 

Tissus qui peuvent être attaque's par lui, Lll. 38i. 

Glandes maiiimaires , ibid. — Ganglions lymphatiques, ibid. 

— Testicules, Lll. 38^. — Glande lacrymale, LU. 383. 

— Foie , ibid. — Rate, ibid. — Reins , Lll. 38^. — Ma- 
trice, ibid. — Poumons , LU. 385. — Cœur , ibid. — Ca- 
nal digestif, ibid. 

Indications générales de thérapeutique qui s'y rappoitent , 

LU. 386. 
Description du squirre chirurgical , LU. 388. — Ses causes, 
lill. 38t). — Ses symptômes, Lll. 3yo. — Son diagnostic, 
Lil. 391. — Son pronostic , Lll. 392. — Sou traitement, 
ibid. 
Description de l'opération qu'il réclame, LU. SgG. 
Aulenis qui en ont traité, LU. 3^^. 
SQUIRREL'XjLII. 398. 
SQUOEjNANTHE; description, propriétés et usages de cette 

plante , LIL 3<)9. 
STACHIDE; description, propriétés et usages des plantes de 

ce g"oie, LIL 399. 
Stachide des bois , ibid. — Stachide des marais , ibid. — Sta- 

cbide d'Allemagne , Lll. 4oo. 
STACTEjLU. 401. 
STADr. ; Lll.4o<. 
SlAGNATlONiLU. 401. 

SïAHLlAlNISiVlÈ; principes de celte doctrine, LU. ^m. 
Considérations générales et historiques sur l'école de Stahl ," 

LU. 402. 
Exposition de sa physiologie, T-U. 409; — de sa palholo^ 
gie, LU. 4^5^— de sa thérapeutique , Lll. 437. 



DES MATIERES. 771 

Opinion? (le Hoffmann, Heistei, lloussel cl Barihei,$ur ccUC 
doctrine , LIL /\^i. 

STAPEDiENjLll. 449. 

STAPHYSE; Lll.44q. 

STAPHYLINj LU. 449- — Septum-stapliylin, itid. — Pé- 
ristaphylin, t'bid. 

STAPHYLINO- PHARYNGIEN ; LU. 449. 

STAPHYLOME; LU. 4i9- — Description générale et obser- 
vations , LU. 45o. — Diagnostic, LH. /^oô. — Pronostic, 
j'bid. — Traitement, LU. 457. 

STAPHYSAIGRE; LU. 4^7. 

STASE; définition, LH. 407- 

STATICE ; description , propriétés et usages des plantes de ce 
genre , LU 4^7- 

Statice arineria , ibid. — Siatice limoniiun., \M. 463. 

bTATIONj XX^llL 565. LU. 463. — Station bipède, 
LU. 464. 

Station de la tête snr lerachis, LIE 467. 
Rachis, LU. 468. — Bassiti , LU. 47 '• — Membres infé- 
rieurs , LU. 473. 

Mouveniens des cuisses sur le bassin, ibid. ; — des jambes 
sur les cuisses, LH. 474? — ^^'^ jambes sur les pieds , 
LU. 47^ 5 — <^<^s pieds , LII. 477. 
Variétés de la station bipède, LIE 4}^? — selon l'âge, 
ibid. ; — le sexe , LU. 480 ; — l'habitude , LU. 4^2. — - 
le poids étranger dont le corps est surchargé , ibid. 
Stnùon monopèdc , LU. 4^3. — Station sur la j^ointe des 

pieds, LU. 484. 
Station sur les genoux, LIL 485. — Station assise, LU. 4^6. 

— Stations insolites, ibid. 
STATIONNAIRE; LU. 487. 

STATISTIQUE ; considérations générales et historiques sur la 
5tatit,ti([ue médicale , LU. 488. 

Objets qu'elle étudie, LIE 489. — Terrain, ibid. — Pro- 
ductions, LU. 49'^' — P».aces d'hommes et d'animaux , 
ibid. — Moyens d'alimentation, LIL 491- — No.iibre 
des hommes , LH. 4<)2. — Nombre des maladies , LIE 493. 
— Les suicides , LH. 494- — ^^^ guérisons, ibid. — Les 
besoins médicinaux , ibid. 
STATURE; considérations générales sur la stature, ses va- 
riétés, les causes qui la font varier, et les meilleures pro- 
portions (jui lui conviennent , LIE 496. LIV. 260^ 
STEARINE; définition, XLV. igS. LU. 5o3. 
STEARIQUE; caractères de cet acide , LU. 5o4. 
STEATIQUEjLlI. 5o4. 
STEATOCEEE ; Lil. 5o4. 



572 TA.BLE 

STEATOME; XXIX. 80. LU. 5o4. 

STECHAS; LU. 5o4. 

STEGNOSE; LU. So/^. 

STEGNOTIQUE ; LIE 5o4. 

STENOCA.RDIE; LIE So/,. 

STERCORAL^E;Ln. 5o4. 

STEREOLOGIE ; LIE 5o4. 

STEIULE; LIE 5o5. 

STERILITE • considëiations générales, LIE 5o5. 

Causes, LU. 5o6. — Vices de conformation des parties de 
Ja génération, ibid. — Maladies et dispositions actuelles, 
LU. Scg. 
Auteurs qui en ont traité, LU. 5i5. 

La stérilité envisagée sous le rapport médico-légal, LU. 5i4» 
Considérations générales sur ses causes, ses signes et les 
conclusions qu'on doit en tirer, ibid. 
STERiVALGlE ; H. 128. LU. 523. — Histoire générale , 
LU. 524. 
Causes prédisposantes, LU. 528. — Causes occasionelles , 

LU. 529. 
Formes que peut revêtir l'angine de poitrine, LU. $29. 
Appréciation de ses divers symptômes, L!l. 535. 
Douleur sternale , ibid. — Douleur des bras, ibid. — Res- 
piration , LU. 536. — Pouls, ihid. — Eructation , LU. 
53^. 
Invasion, marche, durée et terminaison de la maladie, 

ihrd. — Pronostic, LU. 53q. 
Paralèile entre Ja sternalgie et les maladies avec lesquelles 

on pourrait la confondre, LU. ^L\rt. 
Asthme, ibid. — Syncope, LU. 541. — Inflammation cel- 
lulaire du médiastin antérieur, ibid. — 'Squirre de l'œso- 
phage , i/6i<i. — Aîîévrysnie du cœur, LU. 542. — Hydro- 
ihorax , ibid. — Hydropéricarde , ihid. 
Nature de l'angine pectorale, son siège, altérations de tissu 

qui lui sont propres, LU. 543. 
Traitement, LU. 547. — Anlispasnnodiques et calraans, 
LU. 548. — Toniques et excitans, ihid. — Saignée et 
autres autiphlogistiques , LU. 549- — Dérivatifs externes, 
LU. 55o. 
Choix à faire entre ces différens moyens , opportunité de 

leur emploi , LU. 55i. 
Auteurs qui en ont traité, LU. 553. 
STER^iO-CLAVICULAIRE ; LU. 554- 

STERNO-CLEÏDO-IVIASTOÏDIEN , ibid. 
STtRNO- COSTAL , ibid. 
6XEBN0-C0ST0-CLAVI0-HUMIÎRAL, LU. 555. 



DES MATIERES. 773 

5TERÎ?0-ntTMÉRAL , ibid. 
STEREO HYOÏDIEN , ibid. 
STERNO-MASTOIDIEN , ibid. 
STERISO-PUBIEN, LU. 556. 
SÏERNO-TUYROÏDIEN, LU. 557. ' 

STEE.NUM5 descrip'.ion de cet os, Lîl. 557. — Lois de son 
ossification , LU. 558. — Pièces qui le composent, LU. 56i. 
PJaies d'armes à feu compliquées de sa fracture , ibid. 
Causes , description et tiaiiement de sa carie, LU. 502. 
Fractures, LU. 503. — Leurs causes, LU. 564, — Leurdiag- 
nosuc, LU. 565. — Leur pronostic, LU. 566. — Leur 
traitement chirurgical , LU. 572. — Leur traitement mé- 
dical, ihid. 
Observation d'une fracture en long du sternum, LU. 576. 
STERiNUTATION; considér^ions générales , LU. 577,— 
Ses causes , LU. 578. — Mécanisme de sa production, LU. 

Ses phénomènes et ses effets , signes qu'elle fournit dans les 
maladies , LU. 58o. 

STEKNUTATOIRE ; considérations générales sur les effets 
et l'emploi des médicamcns sternutatoires , LU. 585. 

STERTOREUX; LU. 586. 

STETHOSCOPE ; considérations gén*iales et historiques sur 
cet instrument, la manière de s'en servir et son utilité, 
LU. 586. 

STHENIE; LU. Soo. 

STHENlQUEj LU. Sqo. 

STiBlÉ ; LUI. 1. — Tartre stibié , ibid. 

STIMULANT; considérations générales sur la propriété sti- 
mulante, les corps qui la possèdent, leur action sur l'éco- 
nomie animale, et leur emploi en thérapeulique, LUI. 1. 

STIMULUS ; considérations générales sur le stimulus, les 
agcns externes et internes qui le niellent en jeu , et ses dii- 
fcrences d'avec le stimulant , LUI. 2. 

STOECHAS5 propriétés de celle plante , LIÏL 5. 

STOÏCISME ; considérations générales sur le stoïcisme dans 
les maladies, et sur les préceptes à observer pour y parve- 
nir, LUI. 5. 

STOMACACE ; définition , description , LUI. 18. 

STOMACAL; LUI. 18. 

STO^IACHIQUE; LUI. 18. —Des substances stomachiques, 
et de leur emploi en général , LUI. 20. 

STOMALGIE; LUI. 22. 

&TOMATIQUE; LUI. 22. 

STORAX; description , prcpriétcs et usages des plantes qui 
fournissent celle substance , LUI. 22. 



774 TABLE 

Différentes espèces de storax des officines, LUI. 24. ^ 

Storax en larmes, Ibid. — Storax en pain, ibid. 
Ses propriétés et usages en médecine, LUI. a5. 
Sophistications qu'on Jui t'ait éprouver, LIIL 26. 
STRABISME; ses causes , LUI. 27. — Moyens de le pre'venir 

chez les enlans, III. 86. 
STRAMOINE; description, propriétés et usages de cette 
piaille, LUI. 2B. 
Ses effets déiéières sur l'économie, LUI. 2<j. — Son emploi 

en médecine , LUI. 5i. 
Extrait de stramoine, LUI. 32. 
STRANGULATION; cousidérations pathologiques sur la 
strangulation , LUI. 35. 

Ses causes, LUI. S6. — Passions, névroses , inflammation, 
abcès, ibid, — Goitre, ibid. — Angine polvpeuse , croup, 
LIIL 37. — Angine, cynauchie, ibid. — Hydophobie, 
télanoà , hyjjocoiidrie , LUI. 38. 
Dangrrs qu'elle cnliainc, ibid. 
Conditions nécessaires à sa production, LUI. Sg. 
Strangulation considérée sous le rapport de la médecine lé- 
gale , ibid. 
Examen de ces questions : Un homme trouvé pendu, l'a-t-il 
été duraiit sa vie, «^u après d'autres excès qui lui avi'ient 
déjà donné la mort? L'éiranglemf ut a-t-il été l'eilnt im- 
médiat et unique de la suspension, ou avait-il dcjà pré- 
cédé celle ci ? Le sujd s'estil étranglé lui-mcaie , ou 
l'a-l-il été par d'autres? LUI 4"' 
Suspension pendant la vie ou sprès la mort , LUI. !\2. 
Etranglement par suicide ou par violence , ibid. 
Secours à donner aux prndus cl étranglés, LUI. 44* 
STR\NGLRiE; causes, Ul. 173. LIU 40. 
STRASBOURG ( eaux minérales de) ; LUI. 47. 
STRIÉ; LUI. 47 — Corps striés du cerveau, ibid. 
STRONGLE; LUI. 48. 

STROiNTlANE ; moyens d'obtenir cet alcali à l'étal de pu- 
reté, LUI. 48. — Ses propriétés physiques et chimiques, 
LUI. 49. 
STRONTIUM; caractères de ce métal , LUI. 5o. — Procédé 
pour l'obtenir, ibid. — Ses propriétés chimiques, ibid. — 
Ses usages , LUI. 5i. 
STRUCTURE; LUI. 5i. 
STRUME: LUI. 5i. 
STRUMOSITÉ; LUI. 5i. 
STR1CHNATE;LIIL 5i. 
STRYCHNINE; XXXVl. 174. XLV. 175. LUI. 52. 



DES MATIERES. 775 

STRICnNIOUE;caiacièresdccct acide, XLV. 161. LUI. Sa. 

SïLU'KFACTlF; Llij. 52. 

STUPÉFACTION; LUI. 52. 

STUPEFIAIST; LUI. 52. — Considéralions générales, LUI. 

53. 

Action que les plantes stupéfiâmes exercent sur l'économie 
animule . LUI. 60. 

Ces platii's conside'rées comme moyens thérapeutiques , 
LUI. 65. 

Différence d'action entre elles et l'opium , ibid. 
STUPIÎUK ; définition, LUI. 55. — Description, LUI. 68. 

Maladies dans lesquelles la stupeur survient, îi&/^. — Moyens 
de la conibatue, ibid, 
STUPIDF;.LIIi.G8. 
SlUl^lDlTE; considérations générales sur la stupidité , "ses 

causes, et !<- phénomènes qu'elle présente, LUI. 68. — Trai- 
tement , LUI. -I. 
STYLET: LUI. 71. 
STYLIDIEES ; description, proprie'lés et usages des plantes 

de crite famille, LUI. 72. 
STYLO CËRATO-HYOIDIEN 3 LUI. 72. 

STYLO-CtRAT'tÏDlI N , ibid. 

.«TYi.o GLossE , ibid. 

STYLO-HYOÏDIEN , LUI. 73. 

STYLoiDE , ibid. 

STYLo-MASToïDiEN , ihid. — Trou stylo-raasto'idien, ibid. —= 
Artère stylo -mastoïdienne , ibid. 

STYLO-MAXILLAIRE, ibid. 
STYLO PHARYNGIEN . LUI. ']^. 

STYMATOsE; LUI. 74. 

STYl'TTQUE; considérations géne'rales sur les propriéte's des 

substances styptiques , leurs efléts sur l'économie animule, 

et leur emploi en ntédecine, LUI. 74. 
STYPtAX; classification , description , propriétés et usages des 

plantes qui fournissent cette substance, LUI, 76. 
SUAVE; LUI. 77. 
SUBERj LUL -7. 
SUBERATE; LUI. 78. 
SUBERINE, XIV. ib6. LUI. 78. 

SUBEKIQUE; caractères de cet acide, XIV. 166. LUI. 78. 
SUBETH; considérations générales sur cette maladie, LUI. 

78. — Sa description, LUI. 78. — Sa marche, sa durée, sa 

terminaison , ibid. — Sou traitement , LUI. 80. 
SUBGKONDATION-, LUI. 80. 
SUBINTRANT ; définition de la fièvre de ce nom, LUI, St. 

— Sa descripiiou , LUI. 82. 



--jG TABLE 

SUBLIMATION; description, but et usages de cette ope'ra* 

tioii , Llll. 82. 
SUBLIME 5 description, connexions et usages du muscle fle'- 
chisseur sublime, Llll. 83. 
Ptespiration sublime, Llll. 86. 
SUBLIMÉ: Llll. 87. — Sublimé corrosif, ibid. —Sublimé 

doux, ibid. 
SUBLINGUAL; Llll. 87. 
Artère sublinguale, LUI. 88. 
Glande sublinguale, ibid. 
SUBMENTAL; Llll. 89. 

Artère et veitie subnientales, ibid. 
SUBMERSION ; XXXVl. 393. — De la submersion con- 
sidérée comme moyen de thérapeutique, LUI. 89. 
Considérations générales sur ses effets, II. 373. LUI. 89; — •> 
sur son mode d'emploi et sur les maladies qui ont été 
traitées par ce moj'e/i , Lill. 89. ' 

Disputes sur la cause de la mort des noyés, II. 372. — L'eati 
pénètre effectivement dans leurs poumons, mais non en 
assez grande quantité pour causer la mort , 11. 375. 
Les noyés périssent par privation d'air, ibid. — Résultats 

des autopsies cadavériques , ibid 
Secours à administrer, IL 74- — Danger des fortes secousses, 

ibid. — Effets de la suspension par les pieds , ibid. 
La petite quantité d'eau qui s'introduit dans les bronches 

ne nuit pas à îa réussite de l'insufflation , III. 3o3. 
Procédé de Légal lois pour l'insufflation, ibid. — Procédé de 

Cliaussier , ibid. 
Précautions à prendre avant cette opération, II. 376. 
SUBSTANCE; LUI. 92. 
SUBSTITUTION; considérations générales sur la substitution 

desmcdicamens, LIII.92. 
SUBVERSION; LUI. 9I 

SUC; Lill. 93. — Suc gastrique, ibid. — Suc pancréatique, 
iind. — Suc osseux , ibid. 

Gousidérationsgénéra'- s sur les sucs des plantés, et les moye»s 
employés pour leurs prép.irations, ihid. 
SUCCEDANE ; considérations générales sur les succédanés 
et leur emploi en médecine, LUI. 98. 
Précautions à prendre daus le choix de ces remèdes, LUI. 

99- 
SUCCENTURIE; Llll. 102. 

SUCCi>^ ; LUI. 102. Propriétés physiques et chimiques de cette 

substance, Llll. io4. 

Acide succinique, Llll. io5. — Sels succiniques , Llll. 106; 

— Huile de succin , ibid. 



DES MATIERES. 77^ 

Usages en médecine du succin et de ses préparations, LU 1. 1 07 . 

Auteurs qui en ont traite, LUI. log. 
SUCCINATE; LUI. iio. 
SUCCINIQUE ; caraclèrcs physiques et chimiques de cet acide 

XLV. 164. LUI. iio. 
SUCCION j considérations générales sur l'emploi thérapeu- 
tique de Ja succion , LUI. m. 
Succion dans les morsures d'animaux venimeux , LUI. 1 12. — 

Succion du pus dans l'Iiypopyon , LUI. ii3. 
Succion dans les plaies de poitrine , LUI. 1 i3. — Succion de 

la mamelle des nouveau - nés asphyxiés, LUI. 11 5. — Suc- 
cion par le moyen des ventouses, ihi^^. 

Obstacles qui s'opposent quelquefois à la succion, et incon- 
vénicns qui résultent de l'habitude de cette même suc- 
cion, LUI. 1 16. 

Succion du doigt, LUI. 318. 
SUCCUBE; défmition, LUI. 118. 
SUCCULENT; LUI. 119. 
SUCCUSSION; considérations générales et historiques sur la 

succussion de la poitrine, et procédé qu'on emploie à cet 

effet, LUI. 119. 
SUSCEPTIBILITÉ; LUI. 121. 
SUÇON; LUI. 122. 
SUCllEj plantes qui fournissent cette substance, XLV. 170. 

LUI. 120. 

Division , ibid. 

Description de la plante qui le fournit. Le sucre de canne 
son mode d'extraction et de raffinage, ibid. 

Propriétés chimiques et physiques du sucre, LUI. i33. 
Sucre de betterave, V. 275. LUI. i34. — Il est le même que 

celui de canne, I. 58o. 
Sucre de raisin, LUI. i35, — Sucre de miel , LUI. i5G. 
Sucre de châtaigne, ibid, — II est le même que celui de la 

canne, I. 552. 
Sucre de chervi, V. 27. —Sucre de sorgho, LUI. i36. — 

Sucre de sève de noyer, ibid. — Sacre d'érable, Ll. 246. 

LUI. 137. — Sucre de cliampignon , ibid. — Mannile, ibid. 

— Sucre d'amidon, f'/j/zi. — Sucre du diabète, LUI. i38. 

— Sucre des fruits, ibid. 

Sucre candi, ibid. — Sucre orangé purgatif, LUI. i5g. — 

Sucre d'orge, ibid. — Sucre rosat , ibid. 
Sucre yeim^iii^c , ibid. 

Sucre de lait, XLV. loo. LUI. i58. — En quoi il diffère du 
sucre végétal, 1. 340. 

Usages du sucre, LUI. i4o. — Usages diététiques, LUI. 
142. — Il est échauffant , I. 584- — L'eau sucrée favorii.c 
TABI.E l. <j~ 



.j^8 TABLE 

les digestions pénibles , ibid. — Le sucre hvMê est encore 
plus ecliauffant , ibid. 

Usages pharmaceutiques, LUI. 146. — Usages médicinaux, 
LUI. 148. 
Sucre de bismuth , LUI. i "J-S. — Sucre de plomb , ihid. — Sucre 

rouge, ibid. 
SUDORIFIQUE j considérations générales sur l'emploi des 

sudorifiques dans le traitement de la maladie vénérienne, 

LUI. 154. 

Divers sudorifiques connus, LUI. i55. 

Manière d'employer les bois sudorifiques, LUI. iS-j. — 
Macération, infusion, ibid. — Dccoclion , ibid. — Ex- 
tlait , LUI. iSg. — Rob , sirop, ibid. — Vin, LIU. 
167. — Eiecluaire , ibid. —Poudre, ibid. 

Manière d'administrer les sudorifiques , et régime hygiéni- 
que qu'il est nécessaire d'observer, LUI. i63. 

Substances C[ui peuvent les remplacer dans le traitement 
de la syphilis, Lin. i6q. 

Mézéréon , ibid. — Cardinale bleue, ihid. — Astragaliis 
exscapsus, LUI. 170. —Roseau des marais , ibid. — Sa- 
ponaire, ibid. — Brou de noix, ibid. — Extrait de per- 
sil , z/'/û?. — Plantes stupéfiantes , LUI. 171. — Tisane de 
Vigarous, LUI. 17a. — Ammoniaque, LUI. 173. — An- 
timoine, LUI. 174. -— Bains chauds, LUI. 179. 

Manière d'agir des sudorifiques , LUI. 180. 
SUETTE ; considérations générales et historiques sur cette 

maladie , LUI. i85. 

Invasion et symptômes de la suettc des Anglais, LUI. i8f^j 
— sa nature, LUI. 18g; — sou origine, causes de 
quelques circonstances qui en ont accompagné et précédé 
l'invasion en Angleterre , ihid. 

Résultats des observations cadavériques, LUI. 19 1. 

Traitement, LUI. igi. 

Histoire de la suette des Picards, LUI. 193. 

Comparaison entre elle et la suette des Anglais , ibid. 

A-uleurs qui en ont traité, LUI. 199. 
SUEUR 5 considérations générales sur la sueur, sa composi- 
tion, ses propriétés, les différences qu'elle présente, le dan- 
ger de sa suppression ou de sa sécrétion excessive ; des sueurs 

critiques, des sueurs provoquées, liUl. 200. 

Auteurs qui en ont traité, XXII. zjg. LUI. 204. 
Sueur de sang, ibid. 
SUFFOCANT: LUI. 20G. 
SUFFOCATION j phénomènes qui ont iicu pendant la suf 

focalion , LUI. 200. 



DES MATIERES. 7?0 

Différences qu'elle pre'sente dans ses effets, suivant qu'elle 

est lente ou instantanée, II. 5'ji. 
Causes qui la produisent, II. 371. 
Inertie respiratoire, LUI. 2o5. — Langue retourne'c , LUI. 

207. 
Inertie volontaire d«.s organes qui servent à l'introduction 

de l'air , ibid. 
Dlaladies dans lesquelles on observe la suffocation, LUI. 
208. 
Su/focalioji de la matrice, ibid. 

SUFFUSION ; acceptions diverses de ce terme , LUI. 209. 
SUG1LLA.T10N ; considérations médico-légales sur les sugil- 
lations des cadavres, et les différences qu'elles présentent 
d'avec celles qui auraient été faites avant la mort, LIIF 
20C). 
SUICIDE j considérations générales sur le suicide , ses causes 
et les opinions de divers peuples sur cette action, LUI. 
ai5. XXXIV. 3'^8. 
Suicide provoqué par les passions, LUI. ai6j — par la dou- 
leur physique, LUI. 219; — par les affections mentales , 
LUI. 220 ; — par l'ennuiou le dégoût de la vie j LUI. 226. 
parle découragement, LUI. 229. 
Suicide précédé d'homicide, LUI. 282. 
Suicide supposé, LUI. 241. 

Généralités au sujet des causes qui influent sur la disposition 

au suicide , ibid. 
Lais répressives du suicide , LUI. 278. 
SUIF; LUI. 283. 
SUINT; LUI. 283. 

SUINTEMENT; définition, LUI. 284. 

SUJET; considérations générales sur le sujet de Thygiène , 
LU!. 284. 

De l'homme sain considéré individuellement ou comme su- 
jet de l'hygiène privée, LUI. 285. 
Dilïérences inhérentes à l'existence même des individus, et 
dérivées des tempéramens , ibii^ ; — des âges , LUI. 288 ; 
— des sexes , LUI. 296. 
Dilïéreiicrs imprimées aux individus par des choses dépen- 
dantes de leur volonté ou de leur choix , ou par des cir- 
constances dont la cause est hors d'eux , LUI. 3oi. 
Différences que l'homme présente daus sa constitution eu 

raison de ses habitudes , ibid. 
Différences que mettent entre les hommes les professions 

aiix(juelles ils consacrent leur vie, LUI. 5o/j. 
Principes généraux d'analyse pour exécuter les monogra- 
phies médicales des proiessioua , ibid> 



780 TABLE 

Classifîcalion méthodique des influences qui entrent dans 

l'analyse médicale des diverses professions, LUI. 3o6. 
Professions dans lesquelles l'homme vit, exposé aux différen- 
tes influences atmosphériques, ibid. ; — dans un air libre et 
renouvelé, r6/<i. ; — changement de lieux, d'air , de climat, 
de température,z6i(i. ; — dans un air renfermé, renouvelé 
difficilement, ibid. ; — dans un air altéré par des émana- 
lions, l'teV/. ; — dans un air très-chauffé et altéré par l'action 
du feu , LUI. 307 ; — ■ par les poussières élevées dans l'air , 
LUI. 5o8 ; — par la pression atmosphérique , pression 
générale augmentée, ibid.; — par la pression particulière 
de l'air retenu dans les poumons, ibid. 
Professions dans lesquelles l'homme est exposé à l'action de 
divers corps sur l'organe de la peau, ibid. — Le corps 
environné d'Jiumidité en tout ou en partie, ibid. — Le 
corps couvert de substances pulvérulentes , ibid. 
Matières qui altèrent ou qui pénètrent le tissu cutané, ibid. 
— Corps qui agissent mécaniquement sur la peau, ibid. 
Professions qui nécessitent différens genres de mouvemens , 
d'exercices ou de situations du corps, LIIL Sog. — Exer- 
cices généraux de tout le corps, ibid. — Exercices avec 
locomotion et changement de lieu , mouvement propre 
ou mouvement communiqué, ibid. — Exercices particu- 
liers des membres ihoraciques, ibid. 
Exercices particuliers des membres abdominaux , LUI. 3io. 

~ Stalion , ibid. — Occupations sédentaires , ibid. 
Exercices des organes de la voix et de la parole, ibid. 
Sommeil , veille, privation de sommeil , échange du som- 
meil de la nuit au jour, situation pendant le sommeil , 
ibid. 
Professions dans lesquelles les organes des sens sont spécia- 
lement intéresses , ibid. 
Organe de la vue avec lumière intense , avec lumière et cha- 
leur, avec direction fixe sur l'objet, l'œil aidé ou non de 
verres et d'instrumens d'optique, ibid. 
Organes de l'ouie , Lill. 5i i. — Oiganes de l'odorat, ibid. 
Organes du goût , ibid. — Organes du tact , ihid. — Or- 
ganes de l'amour sensuel, ibid. 
Professions qui exercent les fatuités intellectuelles, ibid. — 
Efforts de mémoire, ibid. — Efforts d'abstraction, ibid. 
— Efforts d'imagination , ibid. 
Professions qui intéressent les passions et les affections de 

l'ame , LUI. 3i2. 
Dilféreuces que mettent entre les liommes les différentes cir- 
constances dans lesquelles ils se trouvent placés durant le 
cours de leur vie, ibid. 



DES MATIERES. 7»! 

Voyages, ibid. — Saiilé, LUI. 3i3. — Fortune, ibùl. — Si- 
tuation politique, ibid. — Liberté, ibid. — Genre de 
vie, LUI. 3 14. — Affections de l'ame, ibid. 

De riiomme considéré colleclivenient ou en société , et 
comme sujet d'hygiène publique, ibid. 

Règles de l'hygiène, LUI. 3i6. — Règles universelles, LUI. 

Mesure de la niatièie, ibid. ; — dans l'alinnentation , LUI. 
3i8. — Besoin, ibid. — Plaisir, LUI. 320. — Dans les 
jouissances de l'amour, LUI. 522. — Souffrance, LUI. 
3?.3. 

Règles générales d'hygiène relatives à la mesure, LUI. SaS. 

De la manière, LUI. 327; — dans l'emploi des choses, 
ibid. ; — dans l'emploi des organes , LUI. 328. 

Règles générales d'hygiène dans la manière, LUI. 35i. 

De l'ordre, ibid. ; — dans le régime, ibid. 

R^èglcs générales d'hygiène relatives à l'ordre, LUI. 356. 

De la durée , LUI. 337 ; — dans le régime, ibid.; — dans 
les perceptions, LUI. 54o; — dans les fonctions de l'iii- 
tellect, LUI. 34i; — dans les autres fonctions de l'éco- 
nomie, ibid. 

Règles universelles relatives à la durée dans l'usage des 
choses du régime , LUI. 348. 

Règles générales du régime fondées sur la nature des hommes 
et sur leurs rapports généraux avec les choses de l'hy- 
giène, LUI. 35i. 

De la force et de ses caractères , LUI. 552. — De l'existence 
d'une force qui maintient ou rétablit la santé , ibid. — Des 
effets sensibles de cette force, et de la mesure de son effi- 
cacité, LUI. 355. — Des élémens de celte force, LUI. 355. 

— Des proportions entre les élémens de cette force et des 
variétés qui résultent de ces proportions , LUI. 356. 

De l'évaluation des forces par leur comparaison avec les 
résistances qu'elles surmontent, ou avec les influences aux- 
quelles elles résistent, LUI. 36i. 

Des mesures de la force considérée dans divers individus 
soumis h une même influence, ibid. — Des mesures de la 
force prise dans son développement habituel, LUI. 364- 

— Mesures de la force organique prise du caractère de 
la résistance qu'elle oppose aux différentes influences dont 
elle doit supporter l'effort, LUI. 568. 

Règles générales du régime fondées sur la mesure-de la force 

des diffcrens individus, LUI. 371. 
Règles générales du régime fondées sur la nature des choses 

considérées dans leurs rapports généraux avec riiomnie et 

ses besoins LUI. 075. 



782 TABLE 

Des choses non disponibles , Llïf. ^jG. — ~ Choses appaile- 
teiiatil h un ordre constant el ne'cessaiie, ibùJ. — Choses 
évcnlueiles, mais inévitables , ihicL — Choses dont le choix 
n'est pas libre , il>ùL — Choses disponibles, LUI. 3'J7. 

Règles qcnoralos de l'usage des choses, LIIL 38o. 
SUr.FATK; LllL 382. 
Sulfates d'alumine, lAll. 584 » — d'alumine' et de potasse , 

ihid. ; — d'ammoniaque, ibid. ; — d'antimoine, ibid. -^ — 

d'argent , ibid. 

De baiyle, ihi'd. j — de bismuth, LUI. 385. 

De thaux , ibid.; — de ceiium, ibid.; — de cerium et de' 
potasse , ibid. ; — de cobalt , ibid. ; — de cuivre , ihid. 

Sous-sulfate d'ammoniaque et de cuivre, ihid. 

De potasse et de cuivre, ihid. ; — d'étain, LllL 386; — de 
for, ihid. j — de glucine, ihid. ; — d'iridium, ibid. 

"Da magnésie j ibid. ; — ammoniaco-raagncsien, LUI. 387; 
— de potasse et de magnésie, ibid. ; — de soude et de 
magnésie, ibid. 

De manganèse, ihid. ; — de mercure, LIIL 388. 

De nickel , /7^7^. j — de nickel ammoniacal, ihid.; — de 
nickel el de potasse, ibid. ; — de nickel et de fer, ibid. 

D'or , ihid. ; — d'osmium , ihid. 

De palladium , ibid. ; — de platine, ibid. ; — de potasse et 
de platine, z'/^ù^. ; — de soude et de platine, ihid.; — ■ 
d'amnioniatjueel de platine , LIIL 389; —de baryte et de 
platine, ibid,; — d'alumine et de potasse, ibid.; — de 
plomb, ibid.; — de potasse, ibid.; — d'ammoniaque et 
de potasse , ibid. 

De rhodium , ibid. 

De silicium, ihid. ; — de soude , ibid. ; — d'ammoniaque cl 
de soude , LUI. 3f)0; — de slronliane , ihid. 

De tellure , ibid. ; — de titane, ihid. ; — de tungstène, ihid, 

D'urane, ihid. 

De zinc, ibid. ; — de zircoue, LUI. Sgi. 

D'ytiria , ibid. ; — de quinine , ibid. 
SULFITE; LIIL 391. 
Sidfiles sulfurés, définition, LUI. 392. 
SULFURE; LIIL 592. 
Sulfures à base non métallique, ibid. — Sulfure d'hydrogène^ 

ibid. — Sulfure de carbone , LUI. 393. — Sulfure de phos- 
phore, ibid. — Sulfure d'ammonia([ue , ibid. 
Sulfures à base métallique, ibid. — Sulfure d'arsenic, LUI. 

5j4- — Sulfure d'antimoine , LUI. 395. — Sulfure de mer- 
cure, ibid. 
Sulfures oxydes , LUL SgG. — Sulfure de potasse, ihid. — 



DES MATIERES. ';K\ 

Sulfure de sonde, 1.111. 4'^'^' — Sulfure de. chaux , ibid. — 

Siilfiuo de (itagne'sîe , Elil. ^\o2. 
SUIjKURELiX j principales taux luincralos sulfureuses , LUI, 

ihid. 

Leurs propriéte's physiques , LUI. /^o^. — fiOurs propriétés 
chimiques, ibîd. — Leurs piopriélcs incdicinaiw,i/>iV/. — ■ 
Leur uîode d'adniinislralion , LUI. /jo^. 

Eaux minérales sulfureuses artificielles, LUI. 406- 
siiLFiiP.EUx , effets de cet acide sur la respiialion , IL SB^. 
SULFUllIQUE ; manière de faire col acide de toutes pièces, 

I. I 3G. — Ses propriétés , I. x'i'j. 

On l'a conseillé dans îes» fièvres adynaniiques , d.uis les 
alaxiques et dans le scorbut, l'ù/d. j — dans les catarrhes 
chroniques et dans les hémorragies passives , ibid.; — dans 
les affections cutanées, ihid. 

Cas où il nuit , ibid. 

On l'emploie aussi comme caustique , ihid. 
SUMAC j description , propiiélés et usages des plantes do ce 

genre , LUI. 409* — Leur emploi dans la hernie inguinale, 

III. 3(i3. 
Sumac des corroyeurs , LUI. 4<>0- — Sumac vénéneux, LlIL 

4 10. — Sumac fustet , LUI. l\i'i. 
SUPERBE; LUI. 414. 
SUPERFËTATîOiN ; considérations générales et tnédico-lé- 

gaUs sur la superfétation ; questions qui s'y rattachent, 

ihid. 

Cas de superfétation , IV. 181. 

Auteurs qui en ont traité , LUI. ^\ii. • 
SUPERFICIEL; LUI. 42s. 
' SUPERPURGATION ; considérations générales sur l'emploi 

excessif des purgatifs , les désordres qu'ils ])roduisent, et les 

moyerïs d'y remédier, LUI. ^11. 
SUPERSTITION ; considérations générales sur la supersti- 
tion en médecine, LUI. ^i.^. 

Utilité des superstitions , LUI. /i'?.^). — Inconvéniens el dan 
gers des pratitjues superstitieuses dans la pratique de la 
médecine, LUI. 433. 
SUPINATEUR : description , connexions el usages du muscle 

graiid-supinateur , LUI. ^\i ; — du muscle pctit-supinateur, 

ibid. 
SUPINATION; LUI. 44?.. —Supination de la nvAin , ibid. 

— Supination du corps considérée comme signe dans les 

maladies, î/;/c/. 
SUPPLICIE; considérations générales sur les expériences faites 

sur des condamnés it être suppliciés, LUI. 443. 



7^4 TABLE 

SUl^POSITION DE PART ; considérations générales et mé- 
dico-iéçales sur la supposition de part, les circonstances 
dont elle peut s'accompagner, etles moyens de la reconnaître, 

LUI. 44/,. 

SUPPOSirOIRE; considérations générales sur l'emploi des 

suppositoires, LUI. 449 
SUPPRESSION ; LUI. 452. — - Suppression de part, XXIV. 

i/\S. — Lois relatives à ce crime, LUI. 452. 

PLCclierches du crime de suppression de part j manière d'y 
procéder^ signes auxquels on peut le reconnaître, LUI. 
454. 

Signes provenant de la mère, ihid. — Signes provenant de 
i'enl'ant, LUI. 457. 

L'extrême sévérité des peines afflictives ne peut pas être 
considérée comme un moyen convenable pour le ré- 
primer, IL 496. — Meilleur moyen de le prévenir, 

. 11.499- 
SUPPURANT ; LUI. 459. 

SUPPURATIF ; considérations générales sur l'emploi dès sup- 
puralifs , LUI. 459. 

SUPPURATION ; LUI. 460. 

SURAL; LUI. 4G0. 

SURCILIER; LUI. 460. 

SURCOMPOSITIONj pourquoi celte expression , employée 
par les chimistes , est inexacte, 1. i6g. 

SURCOSTAL j description, connexions, nombre et usages des 
muscles suicoslaux, Llil.4^oj — des muscles sous-costaux, 
LUI. 461. 

SUR- DEMI -ORBICUL AIRE; LUI. 461. 

SURDENT; LUI. 461. 

SURDITE; considérations générales sur la surdité, son dé- 
veloppement, et les phénomènes qu'elle présente, XXXVIU. 
57. — Causes immédiates , LUI. 466. — Causes prédispo- 
santes , ibid. — Causes déterminantes, ibid. 
Traitement de la surdité en général , LUI. 4^7' — Perfora- 
tion de i'éminence mastoïdienne, LUI. 475. — Perfora- 
tion de la membrane du tympan, LUI. 478. — Médica- 
tion de la trompe d'Eustache, LUI. 488. 
Auteurs qui en ont traité, LUI. 5o5. 

SUREAU; description, propriétés et usages des plantes de ce 
genre , LUI. 5ob. 

SURÉPINEUX; LUI. 609. — Fosse surépineuse, ihid. — 
Description, connexions et usages du muscle surépiueux, 
ibid. 

SURFACE; LIIL 5 10. 

SUROXYGÉNÈSE; LUI. 5 10, 



DES MATîERES -85 

SURPEAU; LUI. 5io. 

SURRENAL; LIIL 5io. XLVII. 4i3. — IK^scrlpilon, con- 
nexions et usages des capsules surrénales , LIIL 5io. 
Pourquoi l'usage que les anciens leur attribuaient est illu- 
soire , IL 435. 
Description des artères et veines surrénales, IV. 43. 
SURVIE ; considérations générales et médico légales sur les 
diverses quesiions relatives à la survie, LUI. 4' i. 
Novés dans un accident connnun , LUI. 5 16. — Suffoqués, 

ibid. 
Morts de faim ou de soif, LIIL 517. — Morts par excès de 
chaleur, LIIL5i8. — Morts par excès de iVoid, LUI. 
519. — Morts dans un incendie, LUI. bio. — Lmpoison- 
nés dans un repas, ibid, — Morts dans un combat, ou as- 
saillis par des brigands , LUI. 57,i . 
SUS-ACROMIEN; LUI. 522. —Nerfs sus-acromien, ibld. 
sus-cARpiEN, ibid. — Artère sus-carpienne, ilid. 
sus-cLAvicuLAiBE, ibid. — Nerf sus-claviculaire, ibid. 

SUS-MAXlLLAIRE, ihîd, 

sus MAXiLLo-LABiAL , ibid. — Description, connexions et usages 
du muscle grand sus rnaxillo-labial , ibid.; — du moyen ■ 
sus-maxillo labial , ibid.; — du petit sus-niaxiilo-labial , 
LUI. 57.5. 

sus MAxiLLO NASAL , description, connexions et usages de et: 
muscle, ibid. 

S■US-MÉTACAE^O-LATÉRI-P^ALA^'GtEN , LIIL 524. 
SUS-MLTATARSIEN, ///ij. 

SUS-MLTATARSO L ATÉrI-PHALANGIEN , ibid. 
SUS-OPTI-SPIIÉNO SCLÉROTICIEN , ibid. 

sus-ORBiTAiRE, LUI. 524- — Trou sus-orbilaire , //>/W. — Ar- 
tère sus-orbiîaire, ibid. — Nerf sus- orbiU'i'e, ibid. 
sus-ruBiEN, ihid. — Artère sus-pubienne , ibid. 

SUS-PirclO FÉMORAL , IjIII. 57.5. 

sus-scAPULAiRE, LUI 526. — Nerf sus-scapu lairc , ibid. 
sus-scAPULO-TRocHiTÉRiEN, ibid. — Pcùt sus-scapulo- trocîji- 

téricn , ibid. 
SLSI'ENSION par le cou, LUI. 525, — par la lêle, LUI. 

527; — par les bias , iLid.; — par les pieds, LUI. SaS. 
Sn.<pensioji des molécules d'un solide dans un fluide, ibid. 
SUSPENSOIRE ; LUI. 52b. — Ligament si.spensoire du foie, 

ihid. — Ligament suspensoire du pénis, (U'i leslicules, ibit/. 

Description et usages du bandage appelé suspensoire, ras 
qui en nécessitent l'emploi , ibid. — Il est indispensable 
au cavalier, V. 258. 
FUTURE; IL 525. III. 69. 60. 62. XLUI. 49. LUI. 529 — 

Quelle est celle qu'on a appelée sèche, I. 192. 

T.\Sl.E 1. Ç^i 



-86 TABLE 

SWIÉTENIE; cl<^sciiplion, propriétés el usages des plantes 

<ie ce (^eiire , LUI. 53o. 
SYCOMORE ; LUI. 55o. 
SYCOSE; LIH. 53i. 
SYLVE^Ï; description, propriétés et usages de celte plante, 

LHL53i 
SYiVlBLÉPHAROSE; LUE 552. 
SYMB(;LOGïE ; LIiL 532. 
SYMETRIE; considérations générales sur la symétrie dans 

If s organes des animaux, LIIL 532. 
.SYMETRIQUE; LUI. 537. 
SYMPATHIE; considérations générales, LUI. 537. XXXL 

S'/ iftpallues morilles, LUI. 558. — Sympathies physiques, 
LUI. h 40. 
Caractères des sympathies, ibid. — Leur histoire générale, 

LUI. 5 12. 
Considérations générales sur les sympathies physiologiques, 
LUI. 55 I , — sur les sympathies pathologiques, LUI. 552. 
Examen des sympathies en particulier, LUI. 555. 

Sympathies des tissus, ibid.; — des nerfs du cerveau et des 
sens, ibid, ; — ■ des nerfs optiques, LUI. 556; — des nerfs 
maxillaires et dentaires, ibid. ; — ■ des nerfs pncumo-gastri- 
ques , LUI. 557 ; — des nerfs diapliragmatiques , ibid. 

Sympathies du nerf trisplanchnique et du centre épigaslrique, 
ibid. 

Sympathies de la moelle épinière, LUI. 558; — du cerveau et 
du cervelet , LUI. 659. 

Sympathies des oigancs des sens , LUI, 56i. ; — de l'œil , ibid. ; 
— de l'ouïe, LUI. 502 ; — de l'odorat, ibid. ; — du goùl , 
ibid. ; — du toucher, LUI. 563. 

Sympathies des tissus osseux et fibreux , ibid. — Sympathies 
des muscles, LUI. 564. — Sympathies de la peau , LUI. 566. 

Sympathii-'S des vaisseaux sanguins et du cœur, LUI. 569. — 
Sympathies des vaisseaux et des glandes lymphatiques, 
LUI. 571. — Sympathies du système glanduleux , LUI. 575. 

Sympathies des reins, LUI. 674 ; — d" iole., LUI. 575 ; — des 
organes génitaux et de l'utérus , LUI. 576; — du poumon , 
LU!. 579. 

Sympathies des membranes séreuses, LUI. 58o. — Arachnoïde, 
ibid. — Plèvre, ibid. — Péricarde, LUi. 58i. — Péri- 
toine, ibid. 

Sympathies des membranes muqueuses, LUI. 582. — Mu- 
queuse de l'oreille, ibid. — Muqueuse conjonctive, ibid. 
Muqueuse pituitaire, LUi. 583. — Muqueuse de l'arrière- 



DES MATIERES. 787 

bouche el du pharynx, ibki. — Muqueuse du larynx, de la 
Irachee-artèie et des bronches, LUI. 584. — Muqueuse gé- 
iiîlo-urinaire , ibid. 
Sympathies du tube digestif, LUI. 585 ; — du gros inlesîin , 
ihid. j — de l'iulestiu grêle , ibid. 5 — de l'esloniac , ibid. 
Résumé , LUI. 5c)i. 
Analyse de la sympathie, LUI. 592. — ■ Point de départ de 

la sympathie, ibid. — Organe qui est le siège de la 

synipailiie , LUI, ogS. — Exercice de la sympathie, 

nioycus de propagation de l'irradiation synipalhique , 

ibid. 
Examen de quelques-uns des phénomènes de la sympalliie , 

LUI. 600. 
Théorie de quelques sympathies, LUI. 604. 
Maladies sympathiques, LlU. 606. 
Sympalhies qui se manifestent à l'oc'casion de l'action des 

médicamens sur les organes , effels qu'oïi en peut retirer 

dans le traitement des maladies, LUÎ. 611. 
R.ésumé, LUI. 618. 
Auteurs qui en ont traité, LUI. 620. 
SYMPATHIQUE; définition, LUI. 621. — Nerfs grand, 
moyen, petit, sympathiques, LUI. 622. 
Poudre sympathique, i/jic/. — Composition de cette poudre, 

ibid. ^ 

Auteurs qui en ont traité, LUI. 624- 
SYMPHYSE; Liy. I. 

Diverses espèces d'articulations que les anatomistes ont ad- 
mises , LUI. ?. 
De la synarlhrose en particulier, ibid.-, — dans les os du 

crâne, ibid.; — dans ceux de la face, LIV. 3; — dans 

ceux du bassin, L1V.4. 
Considéralions générales sur les articulations, d'après les 

vues de Desault et la nouvelle nomenclature dcMM.Chaus- 

sier et Duméril, LIV. 5. 
Noms (]u'on donne aux articulations, ibid. 
Disposition des surfaces articulaires , LIV. 6. — Cartilages 

qui les encroûtent, LiV. 7. — Ligameus qui les assujc- 

lissent, LlV. 8. 
Synovie et glandes synoviales , LIV. 10. 
Muscles qui entourent les articulations , LÎV. 11. 
Vaisseaux et neifs qui les avoisinent, LIV. 12. — Mouve- 

mens qu'elles exécutent, ibid. 
Symphyses du bassin , LIV. i5. — Symphyse ou articulation 
pubienne , ibid. — Symphyse des os pubis , ibid. — Sym- 
physes sacro-iliaquc« ou symphyses postérieures dubassiu, 
LIV. 18. 



•jiiS TABLE 

Dispo>iuon (Jcs ns du bassin pendant la giosseose, oii'à la suite 
de l'accouchcmeiil , LIV. 19. 

De la possibilité de récartemenl des os du bassin dans le 
travail de l'accouchement, LIV. 24 

De la fréquence de cet ecailcnieut , LIV. 25. — Du de^ré 
d'e'carteineiit que peuvent piésentcr les os du bassin peti- 
dant le travail de raccoucliemenl, LIV. 26. — Des indi- 
vidus chez lesquels cet écarlernetit s'observe, ibid. — De 
sa nécessite pour l'accomplisscnienl du trav;iil de l'ac- 
couchement , LIV. 3o. — Signes qui l'annoncent, LIV. 32. 

Moj'cns c'uatii's des accidens causes par lui^ LIV. 34. 

Caractères de la destruction avec suppuration du tîbro-car- 
lilage , carie des symphyses pubiennes et ilëo-sacrees , 
survenue à la suite de l'accouchement , LIV. 3y. — Ob- 
servation, ibi'd. 

Résultais des autopsies cadavériques, LIV. 58. 

Disjonction des os du bassin produite par une cause ex- 
terne, LIV. 39. 

Ecartement spontané des os iliaques, LIV. /^5. 

Ossification des sympl)yses des os pubis, LIV. 4^» 
SYMPHYSÉOTOMIE ; LIV. 49. —Histoire de cette opéra- 
tion, LIV. 5o. — Avantages réels qui en résultent, LlV. 

52. — But qu'on se propose en la pratiquant , L 92. 

De récarlenietit qui se fait après la division des os pu bis , et 
de l'amplialion que cet ëcurtemenl procure au bassin , 
LIV. 53. 

Cas qui nécessitent l'opération de la symphyséotomie , 
LIV. 60. 

Elle est exclusivement indiquée dans l'enclavement irréduc- 
tible de la tète , L 90. 

Manière tic la pratiquer , LlV. 64. 

Accidens qui peuveiit se manifester h la suite de cette opé- 
ration , LIV. 69. 

Auteurs ([ui en ont traité, LIV. -72. 
SYMPTOMATIQUE; LIV. -5. — Médecine symptomatique , 

ibid. 
SYMPTOMATOLOGIE; LIV. 75. 
SYMPTOME; IL 62. LIV. 76. —Symptômes essentiels, LIV. 

'j'j. — Symptômes accidentels, ibid. — Symptômes com- 
muns, ibid.- — Symptômes vitaux et physiques, IL 62. 

Durée des symptômes, LTV. 78. — Leur importance en 
médecine pratique, LIV. 71.). — En quoi ils diffèrent dos 
signes , ibid. 

Auteurs qui en ont traité, LIV. 80. 
SYMPIOSE; LIV. 81. 



DES MATiEREv^ :«9 

SYNÂMIE; IL 11 5. LIV. 8i. 

SYNARTHllOSE; II. SaS. LIV, 2.-81. — Sùlure, ibid. — 

Gomphose, LIV. 8a. — Symphyse, ibid. 
SYNCHISE ; LIV. 82. 
SYIS CHOIS' DROSE; II. 325. LIV. 82. 
SYNCHRONE 5 LIV. 82. 

SYNCOPAL5 LIV. 83. — Ficv.c syncopale, ibid. 
SYNCOPE; definitiou , considérations gënéiales sur la syn- 
cope, sa llicoiie, ses symptômes et ses suites, LIV. 8^. 
Examen des causes qui la produisent en portant leur in- 

lluence sur le cœur et sur la circulation , LIV. 86. 
Plaies du cœur, ibid.' — Anévrisme, ibid. — Végétations 
parasites dans les cavités du cœur, LIV. 87. — Calculs , 
concrétions, ibid. — Epanchemens dans le péricarde, ibid. 

— Inflammation du cœur ou du péricarde, ibid. — Pas- 
sions vives, ibid, — Hémorragies, saignée, ibid. — Plé- 
thore , ibid. 

Causes qui la provoquent en agissant à la fois sur le cœur 
et sur le reste de l'organisation , LIV. 88. 

Inanition ou déiaut d'alimentation, ibid. — Evacuations 
excessives, ibid. — Efforts musculaires violens ou pro- 
longés , ibid. — Impressions générales ou locales trop 
vives ou trop soutenues , ifc/c?. — Sensations, LIV. 89. 

— Maladies , ibid. 
SYNCRAMENJNE; LIV. 91. 
SYNCRETISME; LIV. 91. 
SYNCRISE; LIV. 91. 
SYNCRITIQUE; LIV. 91. 
SYNDESMOGRAPHIE; LIV. 91. 
SYNDESMOLOGIE, LIV. 92. 
SYNDESMOSE ; II. 325. LIV. 92. 
SYNDESMOTOMIE; LIV. 92. 

SYNECHIE ; description, symptômes, diagnostic et traite- 
ment de cette affection , LIV. 92. 

SYNERGIE; définition, LIV. 93. 

SYINESISIS; LIV. 94. 

SYNEVROSE; définition, H. SaS. LIV. 94. 

SYNONYMIE; considéialions générales sur l'origine, l'élude 
et l'importance de la synonymie, LIV. 94. 

SYNOQUE; LIV. 97. 

SYNOSTEOGRAPHIE ; LIV. 97. 

SYN OSTEOTOMIE ; LIV. 97. 

SYNOVIAL ; considérations générales sur les capsules ou 
membranes synoviales, LIV. 98. — Leur position , leur 
configuration et leurs rapports, ibid. 



;9o TABLE 

Membranes ou capsules synoviales articulaiies , ihid^ — 
Membranes ou capsules synoviales des tendons, LIV. loo. 

Conclusions de ce paragraphe , LIV. 102. 

Structure des capsules ou membranes synoviales, ihîd. — 
Leurs propriétés et fonctions, LIV. io3. 

De la synovie et de sa source, LIV. loq. 

Développement ordinaire des capsules ou membranes sy- 
noviales, ibld Leur développement accidentel, LIV. 

io5. 

Tableau de celles qu'on observe dans l'homme , LIV. 106. 

Membraues ou capsules synoviales arliculaiies , ibid. 

Membranes ou capsules synoviales des tendons de la tête , du 
col et du tronc, LIV. lO'jj — du grand oblique de l'œil , 
ibid. ; — des quatre muscles droits de l'œil , ihid. ; — du 
masloïdo-geuien, ibid.; — du zygomato-maxillaire , ibid. y 
— du sternoliyoïdien , ibid.; — du pyterygo-staphylin, 
ibid. ; •— du costo-ciaviculaire, ibid.; — du diaphragme , 
ibid. 

Capsules des tendons du voisinage de l'articulation de 
rëpauie , ibid.; — du sous-acromio-humeral , ibid.; — 
du 3ous-scapulo-trochinien, LIV. 108 ; — de l'articulation 
claviculo- coracoïdienne, ibid.; — du coraco-humcral , 
ibid. ; — du costo-coracoïdien , ibid. ; — du sterno-hu- 
meral , ibid. -, — desscapulo-huméral et lombo-humëra! , 
ibid. ; — du sous-scapulaireii6/c/. ; — du scapulo-huméral, 
ibid. ; — de la longue portion du scapulo-radial , ibid. ; 
des tendons du voisinage de l'articulation du coude, ibid^ 

Capsule scapulo-radiale, ibid.; — commune au scapulo- 
radial et à l'huméro - cubital , ibid. ; — cubito-radiale , 
LIV. 109- — sus -olecranienne , ibid.; — du scapulo- 
huméro-olc'cranien, ibid.; — cubilo radiale , ibid.; — 
de l'épitrochlo-radial, ibid. 

Capsules synoviales des tendons du voisinage des articula- 
tions de la main et des doigts , ibid. — Annulaire ante'- 
rieure du poignet ou commune aux llechisseurs , ibid. ; — 
du cubilo- phalangettien du pouce , ibid. ; — digitale des 
fléchisseurs , ibid. ; — de i'épitrochlo-mclacarpicn , LIV. 
110; — du cubilo-carpien , ibid.; — du cubilo-sus-me- 
lacarpien, ibid.; — du cubito-sus-phalangien du pouce, 
ibld. ; — supérieure commune auxhuméroctcpicondylo- 
sus-métacarpicns, ibid.; — ■ inférieure commune, ibid.; — 
particulière à l'imméro- sus -métacarpien , ibid. ; — par- 
ticulière à l'épicondilo-sus-métacarpien , ibid.; — du cu- 
bilo - sus - phalangettien du pouce, ibid.; — commune 
aux tendûuî de rcpicondylo-sus-phalangcllieti commun 



DES MATIERES. -qi 

el h celui du cubito-sus-phaiangellien de l'index, ibicL- 

— de répicondylo-sus-pha!;nîgetlien du petit doigl, 
LIV. 111 j — àix cabiio -sus- métacarpien , ztÊd.; — des 
palmi-pliaîangions , ihid. 

Capsules sytiovialcs du voisinage de l'aiticulalinn coxo-fd- 
morale , ihid. ; — des tendons réunis des prelonibo et 
iliaco-trocliantiniens, ibid. ; — du S'.is-piibio-lroclianti- 
nien, ibid.; — du sacro-iërnoral , ibid.; — du grand 
ilio irochantcrien , 77;zV^. ; — du pelit ilio-trocbanlérien , 
ibid. ; — du sous-pubio-trochantericn interne, ibid.; — 
commune à l'ischio-pretibial et à l'ischio popiiii-iibial , 
ibid.; — commune à l'ischio- popliti - tibia! , à l'ischio- 
sous-trocliantërien et à riscbio-lëmoral, LIV. iia.j — 
particulière ;i l'ischio-sous-lrochaatcrien, ibid.; — par- 
ticulière à l'ischio-trocbanlinicn , ibid.; — de riscîiio- 
lémoral , ibid. 

Capsules synoviales du voisinage de l'aiticulation du genou , 
ibid.; — antérieure de la rotule, ibid.; — du tri-fémoro- 
rotulien , ibid. ; — du ligament rotnlien ou inférieur de la 
rotule, ibid. ; — comrauae aus ischio , ilio et sous-pubio- 
prélibiaux, ibid.; — particulière à rischio-popliti-tibial , 
ibid. ; — postérieure à l'articulation du genou , ibid. ; — 
du fémoro-poplili-tibial, LIV. 1 13 j — dei'iscbio-fémoro- 
péronien , ibid. 

Capsules synoviales du voisinage des articulations du pied, 
ibid.; — du tendop d'AcbilIc, ibid, ^ — du tibio-sus- 
tarsicn, ibid.; —du péronéo-sus phalangellien du pouce, 
ibid.;—-da përonéo-sus-phalangettien commun, ibid.; 
commune aux pcronèo-sous-tarsien et grand-përonéo-sus« 
métatarsien , ibid. ; — propre du péronéo-sus-tarsien,/i6/c^. j 

— propre du giand péronéo-sus-me'tatarsien , ibid.; — 
supérieure ou postérieure du pcronéo-sous - piialanget- 
lien du pouce, ibid.; — inférieure ou antérieure, LIV. 
ii4; — propre du tibio-sous-phalangettien commun, 
ibid.; — digitales des lléchisseurs communs, ibid.; — 
commune aux tibio-sous pbalangetlien commun et péro- 
iiéo sous- plialangetlien du pouce , ibid.; — du tibio- 
sous-tar»ieu , ibid.; — des planti sous-pbaiangiens, ibid. 

Considérations palliologiques sur les capsules ou membranes 
synoviales, LIV. ii5.^ — articulaires, ibid.; — des ten- 
dons, LIV. 119. 

Auteurs qui en ont traité , LIV. 121, 
SYNOVIE; LIV. 122. — Considérations ge'noraies sur cette 

lutmeur, LIV. i?.3, — Ses caractères physiques, LÏV. 12,4. 

— Résultats de son analyse chimique, LIV. i25. — Ses 

usages, LIV, 126. 



79^ TABLE 

SYNTHÈSE j LIV. 126. — Synihèse de coniinuitc, ibid. — 

Synthèse de contignité, ibid. 
SYNTH RTISME; LIV. 126. 
SYNTHEXlSjLIV. 1^7. 
SYPHILIDES; LIV. 127. 
SYPHiLlRRALGIE; LIV. 127. 
SYPHILIRRHÉE; LIV. 127. 

SYPHILIS; cxpoiilion des symptômes de celte affecliou , 
LIV. 127. 

Inflamaialion , ulcération des membranes muqueuses, LIV. 

128. — Ecoulemens, ibid. — Ulcères, ibid. — Pustules , 

LIV. 129. ■ — Excroissances, LIV. i3o. — Condylomes , 

ibid. — Fies, ibid. — Grêles de cocf , ibid. 

Verrues, ibid. — Poireaux, ibid. — Choux-fleurs , ibid. — 

Névroses, LIV. i3i. — Onglade, pelade, ibid. 
Bubons, nodus, topbus , etc. , ibid. — Carie , ibid. — Ne'- 
vroses, ibid. — Exostoses , LIV. i32. — Douleurs, 
ibid. 
Origine de la syphilis, ibid. — Son traitement, LIV. i43. 

— Ses moyens de propagation, LIV. i44' 
Causes de sa diminulion et de sa cessalion , LIV. 146. 
Moyens préservatifs, LIV. 147. 
Anleurs qui en ont trailc, LiV. 149- 
SYPHILITIQUE; LIV. 1G2. — Considérations générales, 

LIV. ,63. 
SYPHON; LIV. ]63. 
SYRL^GOTOÎVlEjLlV. i63. 
SYSSARCOSE; IL 325. — LIV. 164. 
SYSTALTIQUE; LIV. 164. 

SYSTEME; considérations générales sur les différens systèmes 
<m doclrin'is (jui ont régné en médecine depuis Hippocrale 
jiiscju'à nos jours, influence qu'ils ont exercée sur les pro- 
grès de l'art, LIV. iG5. 
Auteurs qui en ont traité, LIV. 174. 

Ce qu'on entend par système en anatomie, II. 42. LIV. 175. 
Pidfu talion de l'idée de Bichat que chacun a des alfections 
qui lui sont propres, et qui tiennent à sa nature particu- 
lière, II. 49- 
SYSTOLE ; LIV. 181. — Systole du cœur, ibid. — Considé- 
rations pathologiques, LIV. 182. 
S/stole des arlères. LIV. i83. — ■ Usages du bandage en T, 
LIV. i85 ; — de la tête , ibid. ; — du nez , ibid. ; — de To- 
rcille , ibid.; — de l'anus, du périnée, de l'aine, LlV. i8'3. 



DES MATIERES. ^95 



T 



TABAC; description , propriétés et usages de cette plante, 

LIV. 186. — Son histoire , LIV. 187. 

Inconvéniens de l'usage du tabac, II. i38. LIV. 1^3. — Ses 
facultés médicinales, LIV. 197. 

Résultats de son analyse chimique, LIV. 198. — Son mode 
d'action sur l'économie, LIV. 199. — -Son emploi à l'ex- 
térieur , LIV. 202. 

Blolifs qui ont forcé d'v renoncer dans le traitement de la 
pale,IV. 5H8. 

Signes tirés, dans les maladies , de l'habitude de prendre du 
tabac, LlV. 204. 

Doses et préparations pr.ur l'administration du tabac, ibid. 

Auteurs qui en ont traité, LIV. 2o5. 
Tabac des Vosges, LIV. 206. 
TABES ; LIV. 206. 
TABlDEjLlV. 207. 
TABIFIQIJE;L1V. 207. 
TABLE; LIV. 207. —Table à la T i onchlu , ibid. — T ahh 

synoptique, LIV. 208. 
TABLETTE; mode de proparalion et usages des médicamens 

qui portent ce nom, LlV. 208. 
Tablettes de bouillon, LlV. 2ti. 

Tablette de colle de peau d'âne de la Chine, LIV. 212. 
TABOURET; LIV. 212. 
TACAMAQUE; description de l'arbre qui fournit cette résine, 

LIV. 212. 

Diverses espèces qu'on en trouve dans le commerce, LlV. 
2i3. — Ses propriétés et ses usages , LIV. 214. 
TACHE; LIV. 21 5. 
TAClTURNITE; signes qu'elle fouinit dans les maladies, 

LIV. 2i5. 
TACT; XXXIX. 58o. LIV. 216. — Organe du tact, LIV. 

216. — Physiologie du tact, LIV. 220. 
Tflcf delapeau , Ll V. 221. — Tact des membranes muqueuses , 

LIV. 226. 

Usages du tact, LIV. 227. 

Considérations générales sur le tact médical, LIV. 23o. 
TACTILE ; LIV. 232. 
TiîiNIA^ description de cet animal , LIV. 232. — Son hii- 

toire, LIV. 236, 

TABLE i 99 



794 TABLE 

Différcnles espèces connues chez l'homme, LlV. 238. 
lignes qui aanoncciU la piésence de ces vers chez l'homme, 

LIV. 242. 
Trailement des accidens qu'ils occasionent , LIV. 244* 
Diverses mélliodes de trailemeut mises en usage jusqu'à ce 

jour, LIV. 246. 
Méthode de Rosenstein, ihld.; — d'Herrenschwand , LIV, 
247 ; — de Meyer , ihid. ; — de Chabert , ibid. ; — de 
Nouffer, LIV. 24<S ; — de Renaud, ibid.; — d'Odier, 
ibid.; — de Desault, ibid.; — de Ralhier , LIV. 249; — 
de Mathieu, ibid.; — de Bourdier, ibid. ; — d'AIslon , 
LIV. 25o. — Poudre de Guy, ibid. — Or massif, ihid. 
Traite.ment par l'essence de térébenthine , ibid. 
Auteurs ((ui en ont traité , Ll V. 25i. 
TAFFETAS ; LIV. 25i. — Taffetas ciré ou gommé, ihid.— 
Taffetas d'Angleterre , LIV. 253. — Taffetas de vésica- 
toire , ihid. 
TAFIA; LIV. 254. 

TAIE; considérations générales sur les taies ou taches de la 
cornée, leurs causes, leurs signes, leur traitement, \. 293. 
LIV. 254. 

Différences entre la taie et le leucoma, LIV. 260. 
TAILLADE; LIV. 260. 

TAILLE; considérations générales sur la taille et les variétés 
qu'elle présente, LIV. 260. 

Causes qui peuvent concourir à la rendre vicieuse, lilV. 
265. — Débilité, LIV. 2G4. — Mouvemens exclusifs, 
LIV. 265. — Positions vicieuses, ibid. 
TAILLEUR; considérations générales sur les maladies pro- 
pres aux tailleurs, leurs causes et les moyens de les pré- 
venir et de les combattre, LIV. 265. 
TAIN ; considérations générales sur les maladies propres aux 
ouvriers qui mettent les glaces au tain , leurs causes , les 
moyens de les prévenir, et ceux de \ei, combattre, LIV. 
271. 
TALC ; usages de cette substance , LIV. 281 . 
TALISMAN; considérations historiques sur les talismans , et 

leur confection, LIV. 283. 
TALON ; LIV. 288. — Effets d'une chute sur le talon , i7>iVi. 

— Maladies de celle partie du coï^s^ibid. 
TALPA ; LIV. 288. 

TAMA.R1N ; description de la plante qui fournil ce fruit , 
LIV. 289. — Variétés <jue présentent les tamarins du com- 
merce, LIV. 290. — Usages et mode d'action de cette sub- 
stance, LIV. 291. — Résultats de son analyse chimique, 
LIV. 291. 



DES MATIERES. 7.j5 

TAMARISC; desciiptioti , propriclés ei usages des plantes de 
ce ponre , LIV. 2g4. 

TAMARlSClNÉESj LIV. 295. 

TAMBOUR; LIV. 295. 

TAMIS; LIV. 295. 

TAMISATION; LIV. 295. 

TA.MNEES ; piopiiotés des plantes de celte famille , LIV. 296. 

TAMPON; coiisiciL-ralioiis geiiéiales et liisloiiquos sur le tam- 
pon , la matière dont il est foinië, et son usagedaiis l'accou- 
cheriietit , LIV. 296. 

TAMPONNEMENT; consideialions générales et hisloriques 
sur le tamponnement dans le cas de perle utérine après 
l'accouchenient , la manière de IN-xccuter , les matières 
a employer , les règles générales qui s'y rappoileiil , et les cas 
qui eu nécessitent l'emploi, LIV. 3oi. 

Emploi des tampons dans les hémorragies u'érines qui sur- 
viennent pendant les premiers mois de la grossesse , LIV. 

012. 

Dans ceik-s qui surviennent pendant les dL-micrs mois, ou à 

un terme avancé de la grossesse, LIV. 3i6 
Dans celles qui survicntitnt pendant lagrossesse, et qui dé- 
pendent de rinqjlanlalion du placenta sur l'orilice de 
l'utérus ou de son décollement, LIV. 520. 
Dans celles (|ui survienucnV durant le travail de l'enfante- 

njenl , LIV. 325. 
Dans celles (jui suivent la rélenlion du placenta , après 
i'avortemenl , dans les premiers mois de la grossesse, 
LIV. 3 ■..6. 
Dans celles qui suiviennenl à la suite de raccouchemenl à 
ternie, L!V. 552. 
TAN ; LIV. 557. — Emploi des sachets de tan dans la hernie 

inguinale , III. 364. 
TANAlSIE; description, propriétés et usages des plantes de 

ce genre , LIV. 337. 
TANNAGE; LIV. 33-7. 
TANNE; LIV. 337. 

TANNIN ; XLV. 188. L!V. 541. — Plantes qui fournissent 
cette substance, ses propriétés et ses usages en médecine, 
LIV. 341. 
Tannin artificiel , LlV. 343. 

TAP10K.A ; plante d'où l'on extrait eeile substance , LIV. 
343. — Sa préparation, ses propriétés cl ses usages, LiV, 

TARÀxIS; LIV. 545. 

TARENTISMR; LIV. 3 jS. 

TARENTULE; description de cet inscclt, LIV. 3 17. 



593 TABLE ' 

Considérations ^ôneiaks ci historiques sur les eflels de sa 
piqûre, XXXV. 72. LIV. 347. 
TARSE; parties qui concourent à former ceUe articulation , 

LIV. 35i. — Os , LiV. 552. — ^^ Articulation tibio-tarsietine, 

ibid. — Articulation tarsienne , ibid. — Articulation larso- 

métaiarsienne , LIV. 333. 

IVÎouvemcns du tarse , ibid. 

Opérations chirurgicales que l'on pratique sur le larse , ibid. 

Luxations , L! V. 354. — Luxation latérale simple du dIcù, 
LIV. 35^. 

Luxations compliquées de diastasis des os de la jambe -a 
leur extrémité iulérieurc, ibid. 

Luxation compliquée de fractures du tibia et du péronée , 
ou de l'un ou de l'autre dt- ces os, LIV. 255. 

Luxation compli-quée du déplacement de l'astragale dans 
son articulation avec le scaphoide, ibid. 

Luxation compliquée de l'issue du tiba à travers les par- 
lies molles déchirées, LIV. 358. 

Luxation du pied en avant et en arrière, LIV. 359. 

Ce qu'on entend par cartilage tarse , LIV. 36o. 
TARSIEN; LIV. 3()o. 

TAK^O SOUS-PUAI.ANUItN , ibiil. 
lARSO SLS-PilALANGÏElV, ibid. 

TAKTAlflQUE; L 137. XLV. 161. LIV. 36i. — De quelles 
substances on retire cet acide, L 107. — Ses propriétés cl 
usaf!;es, L i38. 

TARïRATE ; LIV. 502. — Tartrate de potasse, ^Z/^•rf. 

Tartrale acide ou acidulé de potasse , LIV. 363 ; — de for ,111. 
665; — de potasse et de soude, ibid.; — de potasse anli- 
monic, XI. 545. LiV. 564 ; — de potasse et de ier , 111. ■2-j'j. 
LIV. 364; — ^'"' potasse et de cuivre, ibid.; — de mer- 
cure, Vil. 5; 4. Ll\ . 364. 

TARTRE ; considérations générales sur la forntaiion du tartre 
des dents, VIll. 34i. LIV. 365. 
R.ésultats de son analyse chimique, LIV. 366. 
Moyens do l'extraire , VIIL 367. 

Tartre chalybé , LIV. 366. — Tartie émétique, ibid. — Tar- 
tre maniai , ibid. 

Tartre martial solublo, ibid. 

Tartre régénéré , ibid. — Tartre soluble , ibid. — - Tartre uibié, 
ibid. — Tartre tarlarisé , ibid. — Tartre vitriolé, ibid. 

T\UPS;L1V. 367. 

TAXIS; considérations générales, LIV. 367. 

Réduction spontanée des iicrnies , LIV. 36g; — opérée par 
ia contractililé du péritoine, ibid. ; — opérée par la con- 
Vra'Jiou lente et inseniible du tissu ccÙukiire cxttii'.uv 



DES MATIERES. 797 

au sac, LIV. 3^0 j — opérée par le déplacement que le 
péritoine des parois abdominales éprouve dans plusieurs 
circonstances, ibid. ; — opérée par les contractions du mus- 
cle crémaster, LIV. Syi. 

Réduction des hernies obtenue par l'art, mais par d'autres 
moyens (jue le taxis ou que l'opération avec- l'instrument 
tranchant , ibid. 

Diète et repos , ibid. — Astringens , bains froids, affusions 
et applications d'eau froide, LIV. 3^2. 

Cataplasmes émolliens sur la hernie, bains tièdes, méthode 
de Desaiik, LIV. 374. 

Irritation du canal intestinal, purgatifs, suppositoires, la- 
vemens irritans , injections de'fumée de tabac par le rec- 
tum , LIV. 376. 

Purgatifs, ibid. — Vomitifs , LIV. 577. — Suppositoires ir- 
ritans , ibid. — Lavemens irritans , /t/V;?. — Clyslères de 
fumée de tabac, ibid. 

De quelques moyens auxiliaires au taxis dans la réduction 
des hernies, LIV. 879. — Antispasmodiques, ibid. — 
Saignée, LIV. 38o. — Perforation de l'inlesliu , LIV. 38i. 

llésuiné, ihid. 

Obstacles au succès du taxis , LIV. 382. 

Manuel opératoire du taxis, LIV. 385. 

Phénomènes de la réduction des hernies par l'opération du 
taxis , LIV. 391. 

Soinsbdonnerau maladeaprès l'opération du taxis, LIV. Sqt. 

Jugement sur le taxis, LIV, 596. — On doit se l'interdire 
sévèrement dans les cas d'étranglement, 111. 373. 
TÉGUMENT; LIV. 398. 
TEIGNE ; généralités, LIV. 5>.,8. — Faits relatifs à l'histoire 

particulière des teignes , LIV. 399. 

Description de la teigne faveuse , ibid. — Observations , 
LIV.401. 

Description de la teigne granulée, LIV. 4^5. — Observa- 
tions , LIV. 406. 

Description de la teigne furfuracéc, LIV. 409. — Observa- 
tions , LIV. 4io. 

Description de la teigne amiantacée, I. 464. LIV. 412. — 
En quoi elle diffère de la furfuracce , 1. \^f\. — Obser- 
vations, LIV. 41 3. 

Teigne muqueuse , synonymie , T. 1 15. — Signes caractéri.-^- 
tiques, I. 116. LIV. 4'0. — Caractères qui la distinguent 
de la croûte laiteuse , 1. iib. — Effets qu'elle produit , 
1. J 17. 

Corrélation entre l'abondance de récoulcmcnt et la jovia- 
iilo d(,'s malades , 1. 118. 



79» TABLE 

Causes de celle affection de'puralive , ibid. 

Marche à suivre pour en modérer la violeoce et diriger la 

marche des phénomènes qu'elle produit , ibid. 
Effets funestes de sa rétropulsion , 1. 119. 
Remèdes à lui opposer, ibid. 
Observations , LIV. 4 16. 

Faits relatifs à l'histoire gc'nérale des teignes, LIV. 420. 
Phénomènes généraux qui caractérisent la marche de ces 

maladies, ibid. 
Causes organiques qui influent sur leur développement , 

LIV. 4i3. 
Causes extérieures que l'on croit propres à en favoriser le 

développement, LIV. '4^6- 
Siège spécial des différentes espèces de teignes, LIV. ^1.^. 
Résultats fournis par l'autopsie cadavérique dans chaque 

espèce, LIV. 429. 
Résultats fournis par l'analyse chimique des malières croû- 

teuses et furfuracées , LIV. 432. 
Considérations sur les méthodes employées pour la guéri- 
son de la teigne, LlV. 453. 
Traitement interne , LIV. 435. — Traitement exlerne , 

LIV. 456. 
Composition et inutilité de la calotte, lli. 5i8. 
TEINTURE; LIV. 4,6. 

Teintures simples, LIV. 44/» — ^^ cachou, ibid.; — de can- 
tharides , ibid. ; — de gaïac, ibid. — d'opium , ibid. j — de 
casloreum, ibid. 
Teintures composées , ibid. , — de Minsycht, ibid. ; — thé- 
riacale, LIV. 44^? — de cardamome , ibid. 
Tableau des teintures les plus usitées en pharmacie et de 

leur préparation , ibid. 
Propriétés et emploi médicinal des teinlures , LIV. ^So. 
Moyens de déterminer les proportions d'une teinluie qui ne 
précipite pas étant unie à l'eau , LIV. 454. 
TELANGIECTASlE; LIV. 45^. — Accidens qui l'accompa- 
gnent, 11. 110. — Amputation proposée par Polt, et pour- 
quoi , ibid 

Influence de la ligature des vaisseaux , ibid. 
Relation d'un cas de celle nature, 11. m. 
TELEPHIEN j LIV. 4^7. 
TELLURE ; propriétés chimiques et physiques de ce métal , 

LIV. 458. 
TEMPERAMENT; considérations générales, LIV. 4">8. 
Tempérainens généraux , LIV. 461 . 

Ptoporlious respectives entre les systèmes vasculaires cou- 



DES MA^TIERES. 799 

sidérées comme fournissant les caraclères sensibles de la 
diversité des tempéramens, ibid. 
Le sjslème nerveux considéré dans ses rapports de sensibi- 
lité avec les stiniulans tant internes qu'externes , et des 
diverses proportions de cette sensibilité prises comme ca- 
ractères de la diversité des tempéramens, LlV. 467- 
Durée ou persévérance des impressions reçues, considérées 
comme indice des différences constitutionnelles euire les 
hommes, LlV. 4^9. ^ 

Aptitude à la succession et à l'association des impressions 
et des affections considérée comme indice de différences 
constitutionnelles entre les hommes, LlV. 471. 
Le système musculaire considéré dans ses rapports avec 
l'influence nerveuse, et comme fournissant un caractère 
sensible de la diversité des tempéramens , LlV. 475. 
Les dispositions spéciales des systèmes généraux dans les 
* différentes régions du corps, considérées comme une 
source de différences constilulionnelles entre les hommes 
LlV. 478. 
L'influence qu'exercent sur l'économie générale les fonc- 
tions de quelques viscères, considérée comme une source 
de différences conslilutiontielles entre les hommes, LlV. 
481. 
Distinction entre les tempéramens naturels ou primitifs et 

les tempéiamens acquis, LlV. 485. 
Manière de déterminer pour chaque individu, par l'observa- 
tion , la nalure de son tempérament et le caractère de 
sa constitution, LlV. 4<^7- 
Caractères des divers tempéramens admis par les anciens , 

1. 441.111. i36. 
Auteurs qui en ont traité, LlV. 494» 
TEMPERANCE; considérations générales sur la tempérance 
et ses avantages, résultats de son observation , effets qu'elle 
produit sur l'économie animale, au physique et au moral, 
LIV. 496. 
TEMPÉRANS ; LIV. 5o5. 

Composition et usages de la poudre tempérante , LIV. 5o6. 
TEMPERATURE ; III. 486. LIV. 507. 
Température du globe, LIV. 5 10. 

Température des corps organisés vivans , LIV. 5i5. — Effets 
de la chaleur atmosphérique sur le corps, I. 255. — Effets 
de la vicissitude du froid au chaud, I. 269; — du sec à 
l'humide ,1.270; — de l'humide au sec , 1. 27 1 . 
Circonstances qui favorisent le développement de ces effets, 

I. 269. 
Ce n'est pas la chaleur qui cause les maladies dans les cli- 



8oo TABLE 

mais les plus brûlans, I. 257. — Les diverses tempéra- 
tures de l'air ne nuisent re'ellemeat que par leurs vicissi- 
tudes , L 266. 

Principaux effets du passage rapide du chaud au froid , 
l. 269. III. 4^' — Circonstances c^i favorisent le déve- 
loppement de ces effets , I, 26g. 
TEMPE ; définition , LIV. 5 18. — Parties situe'es aux tempes, 

ibid. — Coups et plaies, etc , aux tempes, ibid. — l.oupes de 

cette région, H,V. 519. 
TEMPORAL- LIV. 519. — Description de l'os temporal , 

ibid. 

Considérations pathologiques sur cet os, LIV. 025. 

Fosse temporale, ibid. — Ligue courbe temporale, ibid.—' 
Muscle temporal , ibid. 

Artère temporale, LIV. 524. — Artères temporales pro- 
fondes , LIV. 525. 

Veine temporale superficielle, ibid. 

Considérations pathologiques sur l'artère temporale, LIV. 
526. — Nerfs temporaux , ibid. 
TEMPORO- AURICULAIRE; LIV. 526. 

TEMPORO-CONCHYLIEN, LIV. 527. 
TEMrORO-MAXILLAIRE, ïZ»/W. 

TEMPS; LIV. 527. 

Temps de nécessité, ibid.- — d'élection , ibid. ; — d'incuba- 
tion , ibid. ; — d'invasion , ibid. • — d'accroissement , ibid. ; 
— de station , ibid. • — de décroissement, ibid. 
TÉMULENCE; LIV. 527. 
TENACITE; LIV. 527. 
TENAILLE ; différentes espèces de tenailles , leur description, 

leurs usages, LIV. 527. 
TENDINEUX ; LIV. 528. 
TENDON; description générale, LIV. 628. 

Plaies des tendons, LIV. 53o. — Exfoliation, LIV. 532. — 

Déchirement, arrachement, ibid. — Piqûre, LIV. 534- — 

Rétraction, ibid. 
Tendon d'Achille , LIV. 535. — Sa rupture, XXVI. 3i6. 

Auteurs qui en ont traité, LIV. 525. 
TENDU ; LIV. 536. 
TÉNESME ; LIV. 536. 
TENETTE; description de cet instrument, LIV. 537. 

Manière de l'introduire dans la vessie, LIV, 538. 

De la tenette appelée brise-pierre , LIV. 539. 
TENIA; LIV. 539. 
TENSEUR; LIV. 539. 
TENSIF; LIV. 539. 
TENSION ; LIV. 53g. 



DES MATIERES. 8qi 

TENTE du cervelet, LIV. 5So. 

Description et usages de la lente chirurgicale, ibid. 
TE^TIGO; LIV.541. 
TÉNU; LIV. 541. 
TENUITE; LIV. 541. 
TEREBENTHINE ; propriele's physiques et chimiques de ces 

résines, en quoi elles diffèrent des vrais baumes, III. 42. 

Diverses espèces de tcrébenlhines du coinmerce, LIV. 543. 
Térébenthine du lèrébinthe, ibid. — > Tèrèbentiiine du me'- 

lèze , LIV. 544- — Térébenthine du sapin , LIV. 5 45. — Té- 
rébenthine cuite, LIV. 547. — Térébenthine commune ou 

du pin , ibid. 

Brai, LIV. 547. — Barras , ibid. — Colophotie ou argan- 
son , ibid. 

Essence de térébenthine, ibid. 

Galipot, ibid. — Goudron, ibid. 

Huile de poix ou de cade, LIV. 548. 

Poix jaune ou de Bourgogne, ibid. — Poix bâtarde, ibid. 
— Poix-résine , ibid. — Poix végétale , ibid.^— Poix grasse, 
Poix blaftciie , itiW. 

Faux encens, ibid. — Noir de fumée ou à noircir, ibid. 

llésine de cône, ibid. — Résine jaune, ibid* — Résine de 
Tyr , ibid. 
Térébenthine du soleil , ibid. — Térébenthine en pâte , ibid. — ' 

Térébenthine de Besançon , ibid. 

Baume des Carpathes, ibid. 
Térébenthine du pinus balsamea , ibid. — Térébenthine du co- 

païfera officinaiis , lii. i65. 179. LIV. 549- — Tcrébeuthine 

de l'amyris opobalsamum, ibid. 
Térébenthine lack'dsiid , ibid. — Térébenthine du bursera, ibid. 

— Téitbenlhine du colophyllum, ibid. — Térébenthine 

des gommiers d'Amérique ou résine cachibou, ibid. 

Usages médicinaux des térébenthines , ibid. 

Leur niain'ère d'agir sur l'économie animale^, 111. ^1. 
TEREB1NTHA.GEES; description, propriétés et usages des 

plantes de cette famille, LIV. 5j3. 
TEREBINTHE; description, propriétés et usages de cette 

plante, LIV. 555. 
TERMINAISON; considérations générales sur les terminai- 
sons des maladies, les variétés qu'elles présentent, et leurs 

caractères, LIV. 55y. 
'JERMINTHE; définition, LIV. 562. 
TERNE; detiniiion, LIV. 5t3. 
TERNsTROMlÉES ; propriétés des plantes de celte famille, 

ibid. 

TABLE I. 100 



8o2 TABLE 

'TERRE ; consideialions générales sur les terres considcre'es 
avant el depuis la découverte du sodium et du potassium , 
LIV. 5(33. 
Terres absorbantes, LIV. 5fj4- — Terres bolaires, ibid.-^ 
Terres calcaires, ibid. — Terre cimolée, ihid. — Terre co- 
nieslible , ibid. 
Terre, du Japon , ibid. — Terre da Lemnos , pourquoi on l'ap- 
pelle aiisii terre sigillée, 111. iI\Q.. 
T'erre mérite , ibid. — Terre sigillée, 111. il^i.. LIV. 504. 
Terre noix j description , propriétés et usages de celte plante , 

LIV. 565. 
TESTICULAIRE; LIV. 566. — Artère testiculaire, ibid. 
TESTICULE; LIV. 566. — Parties qui composent les tes- 
ticules , LIV. 55'j. 

Tunique éiyûwoiàe , ihid. — Tunique fibreuse, ibid. — 
Tunique vaginale ou séreuse, ibid. ■ — Tunique (ibreuse 
ou albuginée, ihid. 
Membrane propre du testicule, LIV. 568. — Tissu propre 

du testicule , ibid. 
Passage du testicule de l'abdomen dans le scfotum, LIV. 

569. 
Sécrélion du sperme, ihid. 
Plaies du testicule, -IV. 270. L! V. 569. 
Inflammation, 1!!. 169. LIV. 570. — Effets de l'inflamma- 
tion, 111. 170. 
Suppuration du parenchyme du testicule, LIV. 570. — r 
Règles k observer pour eu ouvrir les abcès, I. i^. — Pan- 
sement particulier après l'opération, ihid. 
L'atrophie de cet organe peut être causée par des calculs 

rénaux, XIX. 356. 
Cancer , 111. 578. — Ossification du testicule , LIV. 57 (. — ■ 
Incrustations cartilagineuses accidentelles, IV. 128. — • 
Etranglement du testicule dans l'anneau inguinal , ihid. 
Auteurs qui en ont traité, ibid. 
TETA.NOS5 généralités, LV. 1. — Histoire, LV. 2. — Des- 
cription, LV. 5. 

Résultats des autopsies cadavériques , LV. 6. 
Division , LV. 7. — Causes , LV. 9. — Pronostic, LV. 25. 
Précautions hygiéniques et préservatrices, LV. 24. 
Traitement, LV. 25. 

L'amputation conseillée par Larrey dans le tétanos trauraa- 
tique est \\n précepte hasardé, I. 475. < 

Auteurs qui en ont traité, LV. 35. 
TETAPvTROPHIE; LV. 36. 
TÊTE j considérations générales , LV. 56. 



DES MATIERES. 8o5 

Parties qui composent la icie, LV. 87. — Caraclcres qu'elle 

prescnic, ihid. 
La léte considérée suivant les races d'hommes , LV. 38; — ■ 
caucasienne , ibid. ; — la race mongole, ibid. ; — la race 
nègre, ibid.-, — la race malaie, ibid.; — la race amé- 
ricaine , ibid. 
Régions de la tête, ibid. — Ses maladies , ibid. 
Dxenioles de grosseur monstrueuse de celle partie du corps , 

lV/142. 
Circonstances qui rendent difficile l'appréciation du degié 

de léthalité de ses lésions , 111. ifig. 
Elïels de la piqûre des parties extérieures quand elle se borne 
aux tégumens, ibid.; — quand elle pénètre jusqu'à l'apo- 
névrose et au périoste , ibid. 
Considérations que les piqûres fournissent au légiste, ibid. 
Circonstances auxquelles il doit avoir égard dans les meur- 
trissures ou contusions , IIL 200 ; — dans les plaies faites 
par un instrument tranchant, ibid. 
Auteurs qui en ont traité, LV. 09. 
Télé des os, LV. ^o. ' 

Téie wxovie ., LV. ^i. 

TETRAGONIA HERliACEÂ; ses qualités alibiles, L 378. 
TETRAPHaRMACUM; III. 23. LV. 4i. 
TEUCRIUM ; LV. 41. 
TEXTURE; LV.41. 
THALITRON; LV. 41. 

THE; LV. ^\. — Descriplion de l'arbre à ihé , LV. ^1. 
Caractères dislinctifs des espèces de thé, ibid. 
Variétés du thé qu'on trouve dans le commerce, LV. 43* 
The's verts, LV. 44- — Thé hyswin , ibid. — Thé perlé, ibid. 

— Thé poudre à canon , ibid. — Thé impérial, LV. 45. 
Thés noirs, ibid.- — Thé boui , ibid. — Thé camphon , ibid. 

— Thé saot-cliaou , ibid. — Thé pekao , ibid. 

Culture et récolte du ihé , LV . 46. — Manipulation, LV. 
47- — Commerce, LV. 5o. — Essais de culture du thé 
hors du pays où il croît , ibid. 

Altéraliorts du thé, LV. 5i. — Conservation, LV. bi. 

Introduction en Europe, ibid. 

Principes constiluans de son infusion, llï. 228. 

Usages, L'y. 53. — Préparations, 54 Usages économi- 
ques en Europe, LV. 55. 

Ses effets sur l'économie, ill. 228. VI. l4!^ XXXVI. 353. 

Usage médicinal, LV. 55. — Inconvénieiis , LV. 58. 
' Usages dans les arts, LV. 5g. 



8o4 TABLE 

Succédanés exoliqucs du the, ibicl. — Snccédanés européens, 

LV. 60. 
Auteurs qui en ont traite, LV. 6r. 

J'/ie d'Ameiique , LV. 62. — ïhe des Apalaches, z'/^/^f. — 
Tlié d'Europe, iifetc^. — Thé de France, ibid. — Thé a 
foulon , ibid. 
Thé des ji'suites, ibid. — Thé du Labrador, itid, — Thé de 

la nier du Sud, ibid. — Thé du Mexique, ibid. 
Tlie'âc Ja iNouvelle-HoUande, ibid. — Thé de la INouvelle- 
Jersey , i/??V/. — Thé des Norwégiens , î/'/c^. — Thé de hx 
NouvellcZ'-lande , ibid. 
The du Paraguay, ibid. — Thé d'Oswego, ibid. ■ — Thé de 
Simon Paulli, ibid. — Thé suisse, ibid. 
THEA(^JLES ; description , propriétés et usages des plantes 

de celte famille, L^' . 62. 
THEATRE; considérations générales et historiques sur les 
théâtres, leur influence sur les tnœuis et la santé des peu- 
ple* et d^s acteurs en particulier, LV. 63. 
TH El FOR ME; LV. 66. 
THÉNAR; LV. 65. 
THEOMANL^j considérations générales sur les causes, les 

sympiô-nes, et les effets de cette maladie, LV. 85. 
THEORIE ; considéraîions générales sur les théories en méde- 
cine , leuis inconvéniens et leurs avantages , LV. 87. 
Auteurs qui en ont traité , LV. 89. 
TKERAPEUTIQLiE; LV. 90. 
THÉRAPIE; LV. t^o. 

THERIAQUE; sa composition, LV. qo. — Sa préparation, 
LV. 92. — Ses propriétés, ses usages , LV. g3. 
Elle a été vantée comme préservatif de la canitie , IV. 8. 
Pourquoi l'ancienne théiiaque diflère beaucoup de relie qui 
vient d'être préparée , I. 4^4* 
Thériaqae alietuande, LV. 93. — Thériaque céleste , i/'iV/. 

Auteurs qui en ont traité, ibid. 
TUERIOTOMIE ; LV. 95. 

THERMAL; L"V, qS. — Considérations générales sur les 
eaux thermales, ibid. 
Opinions des auteurs au sujet de la chaleur des eaux , 

LV. 96. 
Propriétés médicinales des eaux minérales thermales, LV.98. 
THERMANTIQUE; LV. 99. 
THERMES ; LV. 99. 
THERMOMETRE; XXXIIL 147. LV. 99. 
Jhermointlre de Drebbcl et de Sanctorius, LV. 99; — de 
Florence , \SS . 100. — d'Amonlons , ibid.; — de JYewIon, 



DES MATIERES. 8o5 

LV. loi ; — deFanrtnh«il,/^/VA ; — dcRf'nuiTiur, LV. 102 • 
— de Leilie, III. 4^7 ; — de Di lue , ihid. ; — cciiligiade, 
LV. io3; — à esprit de vin, LY. io8j — métallique, LV. 
log ; — à air, ibid. 

Thermomètres difiorencicls et thernioscopes , LV. \\o. 

Thermomètres pour les maxima et les minima, ibid. 
Observations lluMnionu'Ui(]iifs, LV. i>ii. 

THLRMOSCOPL; 111. 487. LV. 112. 

THESE; LV. 112. 

THLASlSjLV. 112. 

THLASPl ; description , proprie'te's et usages des plantes de C2 
genre, LV. 1 12. * 

Z'/i/<î'pi d< s clianips, LV. 11 3. — Tiilaspibourselte, ii&/V/. 

THLLPSIE; LV. 114. 

THORACIQLE; dcfiniiion, LV. 114. 

Artères tlioracicjiics , ihid. — Veines thoraciques internes, 
IV. ii5. — Canal tlioiacique, ?/>ity. 

THORACO-FACIA L ; LV. 1 1 5. 

THORAX; LV. II 5. 

THORliNNEj LV 116. 

THROMliUS j description de cet accident, LV. 118. — 
Tiironibus de la villve et du vagin , causes (]ui le produi- 
sent, ses signes, moyens de le reconnaître, son traitement, 
ibid. 

THYM; description, proprie'lës et usages de ce genre de 
plantes , LV. 118. 

THYMELEES; description, proprie'tés et usages des plantes 
de ce nom , LV. i 27. 

THYMIATECHNiE; LV. 128. 

THYMIQUE; LV. 128. —Artères tbymîques, ibid. 

THYMUS ; considérations générales, LV . 12g. 

Situation, ibid. — Vaiictes, LV. i3o. — Description, ibid. 

— Fonctions, LV. i35. 
Abcès (]ui se dèvelo|;)pent dans l'inte'rieur de ce corps, I. 18. 
Auteiiis cfui en ont tiailë, LV. 1 36. 

THYROCELE ; considérations générales sur l'emploi de 
l'iode dans le (railenunt de celle aOection , LV. i3f). 

THYRO ARYTENOIDIEN; LV. i4i. 

THYRO-IIYOÏDIEN, LV. l42. 
THYRO-PALATIN, t/»i</. 
THYRO-PHARVMGIEN, ibid. 
THYRO-PHARYNGO-STAPHYLIN , ibid. 
THYRO-STAPHYLIN , ibid. 

THYROÏDE; LV. 142. —Cartilage thyroïde, îW.— Corps 
thyroïde , ibid. 



8o6 TABLE 

Maladies du corps thyroïde, LV. 147. — Dégénérescences 
diverses ({u'on rencontre dans son tissu, III.' ^•jg. — Ca- 
ractères de sou squirre, ibid. — En quoi il diffère du 
goîîre, !1I. 58o. 
THYÏIOIDIEN; définition, LV. 147. ~ Artères thyroï- 
diennes, LV. i44' — Veines tliyroïdiennes , LV. 146. — 
Nerfs thyroïdit-MS , [>V. 1/17. — Vaisseaux lymphatiques du 
corps thyroïde, ibid. 
TIBIA ; dtscriplion de cet os , LV. 148. — Ses articulations , 
LV. .49. 

Fractures et luxations, LV. i5i. 
TIBîAL; LV. \3<). — Artèies libiales, l'hid. — Veines tibiales , 
LV. 161. — Neif libial antérieur , îi^/c/. 

Considéiations palhologifjues sur les artères tibiriles , //?/'c/. 
— Plaies de l'artère libialc postérieure, LV. i63. 
TIBIO CaLCANiEN ; LV. 1(^4. 

TIDlOS'>TJS-PHALA>'GtTTIEN , ibid. 

TiBio-soxjs-TARsiEN , ibid. 

TIBIO-SUS-TARSIEN , ibid. 

TiBio-TARsiEN, LV. iQS. Scul cas OÙ OU puissc amputer dans 
l'articulation libio tarsienne, L 497- — Inconvéniens con- 
sécutifs de l'ope'ration , L 49^- 

TiC; LV. i65. 

TIGE; LV. i(S5. — Tige pituitaire, ibid. 

TILIACEES; description, propriétés et usages des plantes 
de celte famille, LV. i65. 

TILLEUL; description, propriétés et usages des plantes de ce 
genre, LV. i65. 

TILLY ; arbre qui donne cette graine, LV. 171. — Ses pro- 
priétés , ses usages , ibid. 

TIMIDITE; considérations générales, LV. 171. 

TINCKAL; LV. 175. 

TINTEMENT; LV. 173. —Tintement métallique, défini- 
lion , XL. 19. LV. 174. 

TINTOUIN-; considérations générales sur le tintouin, les va- 
riéiés de cette aftcclion admises par Sauvages, son vrai 
caractère , et son traitement , LV. 176. 

TIRAILLEMENT ; LV. 176. 

TïPtE-BALLE; LV. 177. 

TIRE- FOND, ibid. 

TiRE-Fus, ibid. 

TIRE -TÊTE, considérations générales et historiques sur le tire- 

lète et son emploi , LV. 177. 

Arrachement du tronc de l'enliint , la lèlc restant dans la 
matrice lors de l'accouchement, LV. 178. 



DES MATIERES. 807 

Signes qui annoncent cet événement fatal , LV. 17g. — 

Moyens de l'éviter, LV. 181. 
Diagnostic de Ja détroiication , ibicl. 
Conduite à tenir, ibid. — Abandon aux seules forces de ]a 

nature , ibid. 
Nécessité d'extraire la lêle après la détroncalion , LV. 184. 
Inslrumens proposés à cet effet, LV. i85. — Manière de 

s'en servir, et cascjui en nécessitent l'emploi , LV. iqi. 
Manière d'extraire la tête ^ LV. 195. 
TISANE j définition , LV. 197, — Considérations générales 
sur l'usage et la composition des tisanes chez les anciens 
et les modernes, ibid. 

Leur composition , LV. 200. — Leur température, ibid. 
Intervalle a mettre entre l'ingestion des doses prescrites , 

LV. "202, 

Ditféi entes espèces de tisanes, LV. 2o3. 
Tisanes délayantes, humectantes, etc., ibid.; — acidulés, 
sudoriiîques, etc. , ibid.; — antispasmodiques , LV. io4 ; — 
toniques, excitantes, ibid. 
Effets produits par les tisanes , LV. 2o5. 
Inconvéniens de l'abus des tisanes, LV. 206. 
Cojnposiiions et usac;es de la tisane royale, LV. 20g. 
TISSERAND; considérations générales sur les maladies pro- 
pres aux tisserands , leurs causes, les njoyens de s'y sous- 
traire, et ceux de les combattre, ibid. 
TISSU ; LV. 209. — Differens tissus admis par les physiolo- 
gistes, ibid. 

Lésions organiques des tissus, LV. î 10. — Lésions du 
tissu pileux, LV. 211; — du 'système épidermoïde , 
ibid.; — du tissu dermoïde, ibid,; — o"u système vei- 
neux , ibid. ; — du système artériel , LV. .217 ; — des 
nerfs , LV. 218 ; — du tissu musculaire, LV. 219 ; — du 
système fibreux , LV. 220 ; — cartilagineux, LV. 221 ; 

— fibro-cartilagineux, LV. 222; — osseux, ibid.; — 
médullaire, LV. 228 ; — séreux, LV. 224. ; — synovial , 
LV. 225; — muqueux, LV, 226. 

, Tissus accidentels , confusion qui règne à leur égard , II. 55. 

— Classification, II. 54- 

Enuinération de ceux cjui sontsans analoguesparmi les tissus 
naturels, II. 54. — Caractères qui les distini;uent, IL ^7. 

Enuméralioa de ceux qui ont des analogues, 11.54- — Leurs 
caractères , II. 56. 

Considérations générales et historiques sur l'endurcissement 
du tissu cellulaire , LV. 229. — Description de la ma- 
ladie, LV. 23o. — Invasion, LV. 253. 



8o8 TABLE 

Symptômes, ibid. — Causes , LV. 235. — Diagnostic , LV. 
9,37. — Traitement , ibid. 
TlTAiNE; manière d'oxlraire ce rne'tal , LV. îSg. —Ses ca- 

raclèreà physiques et ses propriétés chimiques , LV. 240. — 

Ses usages, LV. "241- 
TITKYMALEj description, propriétés et usages des plantes 

de ce genre , LV,. i\i. 
Tithjmale des roclieis, LV. 2'i3. — Tilhymale-cyprès , ibid. 

— Tilhymaledes bois, ibid. — Tilhymale à t'euilles aiguës , 

LV. 944. 

Analyse du suc de l'euphorbia cyparissias, LV. 245. 
TITILLATION; LV. 246. 
TODHALIEj LV. 246. 

TOILE; LV. 24^^. — Toile d'araignée, ibid. — Toile à Gau- 
tier , ibid. — Toile de mai , LV . 247. 
TOMATE; description, propriétés et usages de cette plante, 

ihid. 
TOfVIENTUM; LV. 247. 
TONj considérations générales sur le Ion des organes et les 

causes qui rinfluencont , LV. 24B. 
TONICITE; LV. 2 4B. 
TONIQUE j considérations générales sur l'action des toniques 

sur le corps vivant et les cause-» de celte action , LV. 25o. 

Substances naturelles qui jouissent de la vertu touique , 
LV. 252. 

Effets immédiats ou physiologiques que produisent les mé- 
dicamens toniques, sur la digestion , LV. 255; — sur la 
circulation, LV. 257 ; — sur ia lespiration, LV. 258 ; 

— sur l'absorption , LV. îSg; — sur les sécrétions , ibid. 

— sur les exhalations , L V. 2(10 ; — sur la nutrition , LV. 
262; — sur les sensatîons, LV. 264 ; — sur la locomo- 
tion , ibid. 

De la médication tonique en général , LV. 265. 

Emploi ihéiapeutique des médicamens loni({ues\ LV. 167; 

— dans les fièvres putrides, LV. 268; — dans les fièvres 
adynaniiques , ibid.; — dans les fièvres malignes, LV. 
2t3n; — dans Ics fievrcs ataxiques , ibid.; — dans les 
fièvi es intermittentes, LV. 270; — dans les [jhlegma- 
sies culatiées, LV. 271 ; — dans les phlegmasies du tube 
intestinal ,ihid.; — dans les phlegmasies séreuses ; — dans 
les hémorragies, ibid.; — dans les névroses des sens, 
LV. 274? — dans k-s lésions digestives, LV. 275; — 
dans les névroses respiratoires , ibid. ; — dans la syphilis, 
LV. 2-6 ; — dans les scrophules, ilnd.^ — dans les affec- 
tions vermineuses , LV. 277. 



DES MATIERES. 809 

TONNERRE j mécanisme de sa production , I. 344- 

Considérations générales, relatives à r])ygicne publique, sur 
le tonnerre, ses causes et ses effets ^ LV. 26. 

Moyens de prévenir les accidens causés par la foudre, LV'283, 

Paratonnerre , LV. 280. 

Exemples élonnans des effets du tonnerre, LV. 287. 
TONSILLAIRE; LV. 29 1> 

Angine tonsillaire, ibid, — Artères lonsillaires, ibîd. — 
Nerfs tonsillajres, ibid. 
TONSILLES; LV. 291. — Généralités sur les tonsilles et leur 

inflammation , ibid. — Traitement, LV. 292. 
TOPAZE; LV. 292. 
TOPHACE ; LV.^293. 
TOPHUS; LV. 293. 
^TOPINAMBOUR; considéré comme aliment, L 379. 
TOPIQUE 5 LV. 293. 

Tableau des médications topiques , LV. 294. — Leur action, 
LV. 295. — Leur emploi , ibid. 

Précautions à prendre dans leur application , LV. 296. 

Leurs eifets et leurs avantages, LV. 297. — Leurs incon- 
véaiens, ibid. ' * 
TOPOGRAPHIE; considérations générales sur l'importance 

et sur les moyens d'acquérir une bonne topographie médi- 
cale, LV. 298. 
TORDYLE ; description , propriétés et usages des plantes de 

ce genre , LV. 3n. 
Tordjle officinal, LV. 3 12. 
TORMENTILLE ; III. 264. LV. 3 n . 
TORPILLEj LV. 3i2. — Ses commotions ont été conseillées 

contre la migraine, II. 157. 
TORRÉFACTION ; L V. 5 1 a. 
TORRIDE; considérations générales sur le climat de la zone 

torride, les phénomènes atmosphéri-qnes qu'on y observe, 

leur influence sur les productions végétales et animales, 

LV. 5i5. 
TORS;LV. 3.9. 

TORTICOLIS j description, XXXIV. 600. LV. 32o. — 
Considérations générales sur les causes et le traitement du 
torticolis, ibid. 
TORTUE; LV. 323. Emploi médicinal de cet animal, LV. 

324. — Sa chair paraît occasioner la diarrhée, I. 50i>. 
TORTURE; considérations médico-lcgaîes £iir ce supplice : 

génér.ilités historiques ,LV. 524. 

Différens genres && tortures . I^V. 33o. — Effets qui en ré- 
sulientj LV. 332. I 

TOUCHER ; considéiAtions générales . LV. 336. 

TABLE 1. Il IGi: 



8io TABLE 

Anatomie de l'organe du toucher, LV. SS-]. — Mécanisme 

de ce sens , LV. 34i • — Ses usages , LV. 542. 
Ce sens est moins susceptible que les autres de faire naître 

des antipathies , IIL 2o3. 
Du toucher dans l'art des accouchemens, LV. 347. 
Différentes manières d'y procéder chez Ja jeune fille, LV. 

3 19 ; — chez la femme mariée , LV. 35 1 ; — chez la femme 

enceiule , ibid. f — pendant le travail de l'enfantement, 

LV. 355 ; — après l'accouchement, LV. 357 j — dans 

quelques maladies de l'utcrus et des organes voisins , 

359. 
Son utilité pour faire reconnaître le véritable siège d'une 

foule de lésions établies dans l'abdomen , L 38. 
TOURBILLON; LV. 368. 
TOURNESOL; plantes auxquelles on a donné ce nom , LV. 

368. 
TOURNïOLLE ; LV. 368. 

TOURNIQUET ; définition, LV. 368. — Par qui cet instru- 
ment a été inventé, 1. 479- 
Considérations générales sur son emploi et les modifications 

qu'on lui a fait subir, ihid. — Manière de l'appliquer, 

. XXIX. 364. 
TOURNOIEMLNT ; LV. 372. , 

TOUX; considérations générales, LV. 373. 

Phénomènes de la toax, LV. 374- — Phénomènes conco- 

mitans, LV. 376. 
Maladies dans lesquelles on l'observe , LV. 378. — Rhume, 

ibid. — Coqueluche, ibid. — Croup, ibid. — Péripneu- 

monie, LV. 379. — Pleurésie, iôid. — Hémoptysie, iùid. 

Phlhisie pulmonaire, ibid. 
Traitement de ia toux , LV. 58o. 
Toux convulsivc, ibid. — Toux férine, LV. 381. — Toux 

grasse, ibid. 
TOXICODENDRON^ LV. 58i. 

TOXICOLOGIE ; considérations générales sur les corps toxi- 
ques, lenr action sur l'homme en santé et dans l'état de 
maladie , LV. 38' . 
Classification des poisons, LV. 591. 
Considérations médico-légales sur ces substances, ibid. — 

Définition légale du mot poison , LV. 392. 
Divers modes d'action des poisons dans l'économie animale, 

LV. 393. 
Divers degrés d'empoisonnement, LV. 394. 
' Conduite du médecin auprès de la personne plaignante, LV. 

396. 



DES MATIERES. 8ïi 

Exaraen et analyse des symptômes de l'empoisonaern enl , 

ibid. 
Examen et analyse des substances supposées vc'ne'neuses, LV. 

Caractères ge'ne'raux des poisons narcotiques et narcolico- 
âcres , LV. ^o\, — Caractères généraux des plantes acres , 
LV. 402. 

Règles générales pour toutes les analyses chimiques médico- 
légales, LV. 4o3. 

Analyse par les réactifs, io^; — de l'arsenic, ibid. ; — du 
sublimé corrosif, LV. 4o5; — de l'éniétique , LV. 4<^6 j 
— des poisons cuivreux, LV. 4"7 î — de la pierre infer- 
nale, LV. ^0*6, — des poisons saturnins, ibid.; — du 
verre et de l'émail piles , LV. 4'^9' 

Examen du cadavre, LV. 410- 

Observation de plusieurs personnes empoisonnées en même 
temps , LV. 4i4- 

Empoisonnement des malades , LV. 416. 

Empoisonnement par suicide , ibid. 

Thérapeutique de l'empoisonnement, LV. 4i7« 

Généralités ji/'iW. 

Traitement de l'empoisonnement par les poisons «epli-. 
ques , LV. 419; — narcotiques, LV. ^10; — narco- 
tico-âcres , ibid. — « acres , LV. 421 ; — corrosifs et escar- 
roliques, LV. f\-2.i ; — astringens et desséchans , LV. 
4285 — mécaniques, LV. 429. 

Police médicale relative aux poisons, LV. 45o. 
TOXIQUE; LV. 445. 

TRACHEAL; LV. 445. — Mucus trachéal, ibid. — Con- 
duit trachéal ^ibid. — Veines trachéales, ibid. 
TRACHÉE; description de la trachée-artère, ibid. — Son 

organisation, LV. 447* 

Arceaux flbro-cartiiagineux , ibid. — Membrane fibreuse ou 
extérieure, ibid. — Membrane muqueuse ou intérieure, 
LV. 248. 

Vaisseaux , ibid. — Artères , ibid. — Veines; LV. aSg — Nerfs, 
ibid. — Ganglions, ibid. 

Plaies de la trachée-artère, ibid. — Angine, LV. 4^^' — 
Phlhisie, ibid. — Croup, ibid. — Catarrhe , ibid. 

Signes de son inflammation , II. 126. — • Rfisultats de l'au- 
topsie cadavérique, ibid. — Durée, II. ii'j. — Compli- 
cations , ibid. — Pronostic , ibiiL — Traitement , ibid. 

Dilatation des bronches , LV. 4^3. — Corps étrangers intro- 
duits dans les bronches, ibid. 

Cas de corps étranger qui sort avec un abcès né dans Iq pou- 
mon , IV. 217. 



8i2 TABLE 

Circonstances qui influent sur le danger de ses iésions, III. 

TRACHELÂGRE ; LV. 456. 

TRÂCHELIE ; description , propriétés et usages de cette 

plante , ibid. 
TRACHELIEN; LV. 456. «- nerfs t^rachéiiens , ibid. — Vre- 

mier nerf cervical, LV. 457» — Second nerf cervical , LV. 

458. — Troisième nerf cervical , LV. 459. 

Quatrième, cinquième, sixième et septième nerfs cervicaux, 
ibid. — Plexus brachial , ibi'd. 
TRACHÉLO-CERVIGAL; description de l'artère trachélo- 

cervicale, LV. 46o; — du muscle trachélo - mastoïdien , 

LV. 461. 

TRACUÉLO-OCCIPITAL , ibid. 
TRACHÉLO-SCAPUL-MBE , LV. 462. 
TEACHÉLO-SOUS-CUTANÉ , ibid. 

TRAGHÉOCÈLEj LV. 464. 
TRACHÉOTOMIE j LV. 4'^5. 464. 

Procédé quand on coupe en travers plusieurs arceaux, III. 
3i2j — quand on divise l'intervalle de deux, ibid. — In- 
convéniens du premier , III. 5i3. 
Observation, ibid. 

Celte opération est nécessaire dans l'angine laryngée, II. 126. 
TR ACHOM A ; définition , LV. 46B. 
TRACTION; LV. 468. 
TRAGACANTHA ; LV. 468. 
TRAGIET5 LV. 468. 
TRAGUS ; LV. 46li 
TRAINASSE ; LV. 478. 

TRAITEMENT: considérations générales sur le traitement 
des maladies , les règles qui doivent le diriger, les entraves 
qui viennent s'v opposer , etc. , LV. 469. 
TRANCHEE j LV. 475. 

Causes des tranchées utérines , leurs caractères , LV. 477- — 

leur traitement, LV. 678. 
Différence entre les tranchées utérines et les coliques ven- 
teuses, LV. 480. 
TRANQUILLISEUR; LV. 481. 
TRANSFORMATION ; considérations physiologiques , LV. 

481. 
Transformations pathologiques, LV. 485. 
Transformations lamineuses et graisseuses , LV. 4*^4* -~ 
Enkystées, ibid. — Fibreuses , /ijf^. — Fongueuses, ibid. 
— Osseuses et cartilagineuses, ibid. — Erectiles , ibid. — 
Cutanées, ibid. — Muqueuses , ibid. — Pileuses, cpider- 
miques, cornées, ibid. 



DES MATIERES. 8i3 

TRANSFUSION ; considérations générales et historiques sur 

la transfusion , LV. 4^4- 
TRANSPIRATION 5 considérations géne'rales sur la transpi- 
ration et les organes chargés de cette fonction , LV. 4'S4' 
Changeniens qu'elle détermine dans la composition de l'air, 

I. i']5. 
Phénomènes qui succèdent à sa suppression, I. aS^. — Varia- 
tions qu'elle pre'sente à différentes époques du jour, I. 

Transpiration cutanée, LV. 297. — Transpiration pulmo- 
naire, LV. 5o2. 
Auteurs aui en ont traité, LV. 5o4. 

TRANSPORT; LV.5o5. 

TRANSPOSITION; LV. 5o5. — Transposition des organes 
et des viscères thoraciqueset abdominaux def gauche à droite, 
et vice versa , LV. 5o6. 

TRANSSUDATION ; LV. 5o8. 

TRANSVERSAIRE; LV. 609. — Muscle transversaire , 
LV. 5o8. 
Muscle transversaire épineux, LV. 5 10. 

TRANSVERSAL ; LV. 5i 1.— Muscle transversal de l'oreille, 
ibid. —r Muscle transversal du nez , ibid. — Muscle trans- 
versal des orteils , ihid. 

TRANSVERSE; LV. 5ii. — Muscle transverse de l'abdo- 
men, muscle transverse du périnée, LV. 5i2. — Sinus 
transverse de la dure -mère, ihid. — Sillon trans verse du 
foie , ihid. 

TRANSVERSO-SPINAL; LV. 5 12. 

TRAPEZE; LV. 5i2. — Description et articulations de l'os 
trapèze, IV. 112. LV. 5i2. 
Description, connexions et usages du muscle trapèze, LV. 

5l2. 

TRAPEZIFORME; LV. 5i3. 

TRAPEZOIDE; description et articulations de l'os trapézoïde, 
IV. 112. LV. ii5. » 

TRAUMATIQUE ; LV. 5i 4. 

TRAVAIL;LV. 5i5. 

TREFLE; description, propriétés et usage des plantes de ce 
genre, LV. 5i4- 

TREMBLEMENT; considérations générales sur le tremble- 
ment, sa nature, ses causes, son traitement, LV. 5i6. 
Causes, symptômes et traitement du tremblement mercu- 
riel, LV. bi\. 

TREMELLE; description, propriétés cl usage de ce genre de 
plantes , LV. SsS. 



8i/i TABLE 

TRÉPAN ; LV.' 3i. —Description du trdpan , LV. /i^. 
Manuel de l'opération du trépan. LV. 87. 
Circonstances dans lesquelles et lieux où on la pratique, 
LV. 559. 
TRÉL^^NATION; LV. 54^. — Cas où l'on peut appliquer 
le trépan dans les plaies de la tète, LV. 543. 
Fracture des os du crâne, îbid. — Enclavement d'une balle 

dans les os du crâne , LV. 544» 
Epanchemcnt dans le crâne à la suite des percussions de la 
tête, ihid. — Epanchement purulent à la suite de l'in- 
flammation iraumatique des méninges et du cerveau , 
LV. 545. 
Douleur fixe d'un point de la tête à la suite d'une percus- 
sion, LV. 546. 
Céphalalgie , IV. 4^7. 
Nécrose dos os du crâne , LV. 647. 
Epilepsieâ la suite d'une lésion de la tête , LV. 56, 
Pansement après l'opération du trépan , LV. 548. 
TRElIDATIONj LV. 55o. — Causes de la trépidation dçs 

pieds , LV. 53i. 
TRESSAILLEMENT ;LV. 55 1. 

TRIANGULAIRE ; LV. 55 1. — Muscle triangulaire du nez, 
ï'bid. ; — des lèvres , ibid. ■ — du sternum , LV. 552. 
Ligamens triangulaires du foie, ibid. — Sinus triangulaires, 
ihid. 
TRIBULCON;LV. 55a. 
TRICEPS j LV. 552. — Muscle triceps-brachial, LV. 553.— 

Muscle triceps-crural, LV. 554- 
TRICHIASIS, description, causes et traitement de celle af- 
fection , V. 219. LV. 552. 
TRlCtIlSME;LV. 556. 

TRICHOCÉPHA.LE ; description de ce ver, LV. 5 7. — 
Symptômes qui indiquent sa présence, LV. 55g. 
Traitement curulif, LV. 56i. 
Trichocephales étrangers à l'homme, LV. 562. 
TRICHURIDE ; description de cet animal , LV. 574. 
TRICUSPIDE; LV. 574. 
TRIFACIÂLjLVI. I. 
TRIFEMORO-ROTULIEN ; LVl. 1 

TRIFEMORO-TIBI-EOTULIEN , LVl, 3." 

TRIGASTRIQUE 5 LVl. 3. 

TRIGLOCHINE; LVl. 3. 

TRIGOJNE5 description du trigone cérébral ou voûte à trois 
piliers, LVl. 3. — Sa structure pailiculicre , i7;/^. — Sou 
développement , LVl. 5. * 



DES MATIERES. 8i5 

Animaux chez lesquels on la rencontre, et ceux qui en sont 
prives , LYl. 6. 
TRIGONOCÉPHALE; LVl. 8. 
TRIJ U ME AUX ; nerf, LVl. 8. 
TRILLIA.CEES; description, proprie'tés et usages des plantes 

de cette famille , LVl. 8. 
TRIQUE-MADAME j LVl. q. 

THI-SCAPULO-HUMÉRO-ÔLECRANIEN; LVl. g. 
TRISMUS; définition, LVl. 9. 

TRISPLAINCHjNIQUE j description des nerfs trisp4anchni- 
ques, LVL g. — Leur tronc, ibid. — Leurs ganglions, 
LVL II. 

Plexus coronaire , LVl. i5 5 — sémi-lunairc, ihid. ; — sple'- 

nique, LVl. 1G5 — mésenterique, ibid. ; — rénal , LVl. 

1 7 ; — spermalique , ihid. ; — surrénal , ibid. ; — solaire , 

LVl. 18. ' 

Considérations générales sur l'anatoniie du nerf trisplan- 

chnique, ibid. — Unifornnté d'existence, ibid. 
Différences que présentent les rameaux internes et externes, 

LVl. 20. 
Liaison et adhérences intimes des rameaux internes avec les 

artères , LVl. 11. 
Développement du nerf trisplanchnique, LVl. 23. — Sa 

structure intime , LVl. i.l\. 
Structure des ganglions, LYl. 2G. — Structure des plexus, 

LVl. 9.9. 
Propriétés vitales et fonctions de ce nerf, LVl. 3o. 
Rapports qui unissent les deux systèmes nerveux de l'éco- 
nomie; différences ([ui les séparent ; influence ïécipro'que 
qu'ils exercent l'un sur l'autre , LVl. 35. 
Auteurs qui en ont traité, LVl. 4^- 
TRISTESSE; phénomènes et caractères de la tristesse, ibid. 
— Son influence sur l'homme , moyens d'y remédier, LVl. 
44- — Ses effets utiles, LVl. 5o. 
TRISULE; définition, LVl. 5i. — Manière d'obtenir les 

trisules, ibid. — Emploi qu'on en fait , ihid. 
TR1TÉ0PHIÊ;LVI. 5-2. 
TRITURATION ; LVL 52. 
TRIVELNI ; LVl. 53. 

TROCART ou TROIS QUARTS ; description do cet instru- 
ment, LYl. 53. — Perfectionnement apporté par J. L. Petit , 
ibid. 
Trocart plat , LVL 54- — Trocart couibe, ibid. — Trocart à 

bistouri , ihid. 
TROCHANTER; LVl. 54. ^ Grand-trochauter, ihid. — 
Petittrochantcr, LVl. 55. 



8i6 TABLE 

TROCHANTÉRIENjLVl. 55. 

TROCHANTIN; LVl. 55. 

TROCHANTINIEN; LVl. 56. 

TROCHIN-,LV]. 55. 

TROCHINJENjLVl. 55. 

TROCHISQUE ; LVl. 55. 

TROCIIITER ; LVJ. 56. 

TROCHITERIEN ; LVl. 56. 

TROCHLEE ; LVl. 56. 

TROCHLEATEUR ; LVl. 56. 

TROENE 5 description , propriétés et usages de cette plante , 

LVl. 5-. 
TROMBE; LVl. 58. 

TROMPE ; LVl. 58. — Trompe d'Euslache ou conduit gut- 
tural, XXXVIII. 12. LVl. 58. — Ses usages, llî. 445.-455. 
Trompes de Fallope ou trompes utérines, LVl. 58. — Leur 

découverte , ihid. — Leur description et leurs usages , ihid. 

Considérations pathologiques sur elles, LVl. 59. — Vices de 
conformation, ibid. — Inflammation, ihid. 

Obstruction de leur orifice dans l'utérus, LVl. 60. — Elle 
est une cause de la stérilité , L i5tj. 

Kystes, LVl. 60. — Grossesse tubaire, ibid. —Tumeurs y 
ibid. 
TRONC; LVl. 6t. — Troncs artériels, veineux, ibid. — 

Tronc brachio-céphaiique, ihid. — Tronc céphalique , ibid. 

— Tronc opisto-gastriquc, ibid. •— Tronc pelvi crural , ibid. 
TR.OPIQUË; pays situés entre les tropiques , LVl. 62. — Di- 
vision des saisons et de la température dans ces contrées, 

LVl. 63. — Climat des tropiques, LVL 64. 
TROU ; LVl. 64. — Trou de Botal , ibid. — Trou des os ; 

ce qu'on entend par là, IV. 58 _> 
Trou ovale ou sous-pubien , LV4. 64. 
TROUSSE; iastrumens cjui composent une trousse, et ceux 

Qu'on pourrait y ajouter, LVl. Gq. 
TPi'OUSSEAU; LVl. 64. 
TRUFFE; description, analyse, propriétés et usages de ce 

végétal, LVl. 65. — Elle est dilficiîe à digérer , i. 36o. — 

On la suppose aphrodisiaque , IL 225. 
TRUSION; LVl. 66. 
TRYPHÈRE ; LVl. 67. 
TUBE; LVl. 67. 
TUBE IjAryngien, LVl. 67. — Uiiliic du tube laryngien dans 

l'asphyxie des nouveau nés, ibid.-^Ss. description, LVl. 68. 

Cas qui en réclament l'usage, LVJ. 69. — Mani«îre de s'en 
servir, ibid. 



DES MATIERES. .S,^ 

De l'air à iiisafflcr . LVI, •;!. — Blaniùre de pratiquer l'iri- 
suifJalio!) , iuiil. 
TUBE DE suEETK , SCS avaiiUges dans i"a}ipareil de W'ouîf , 

II. 257. 
TUBER-ISCHIO-TROCHANTÉRIEN • LVI. -/i. 
T[J13EP».CUt>E ; LYI. 73. — Deveioppe-nent , niarclic cl carac- 
tères anatoMiiqucs des tubercules dans leursdivcrses périodes, 
LVI. 75. 

îléveloppcmcril et éiaî de crudité , 11. 54- LVJ. 73, 
Isoienienl et ramollissement, II. 54- LVI. 77. 
Evacuation ou sortie de la matière tuberculeuse hors du 

kyste ou de la cavité qui la renferme, LVI. 79. 
Volume, variétés et formes des tubercules, LVJ. 80. — 

Leur nature et leurs causes excitantes , LVI. 82, 
Les tubercuici". considères dans les dif'fèrcns tiisus qu'ils sont 
susceptibles d'allcrer, LVI. 86; — dans les tissus paren- 
chymatoux vX cellulaires, LVI. 87. 
Dans le poumon , ibid. ; — la rate , LVI. 88 ; — le rein , 
ibid. ; — les tissus cellulaires, l'bid.; — les tissus qlan- 
duleux,LVI. 8g. 
Dans le foie , ibid. ; — le corps tliyroïde , LVi, 90; — le 
testicule, ibid.; — l'èpididymc, ibid.; — la prostate, 
LVI. f)i ; — les ganglions ly.naphaliques , /'Zz/Vi. ; — le sys- 
tème nerveux , ibid. 
Le tissu musculaire, LVI. o3 ; — les iissus osseux et fibreux, 

LVL f)\ ; — le tissu muqiieux , LVI. <:)5. 
Dégénérescences tuberculeuses non enkystées, LVI. gG. — 

Caractères de ces dc'générescenccs , LVI. 97. 
Effets primitifs et consécutifs de l'affection tuberculeuse, 
LVI. q8 ; — dans le poumon, ibid., — le mésentère, 
LVI. gg ; — le foie , ibid. ; — le ceiveau , ibid. ; — le 
sy s le m e g I a n d u 1 a i t e , z7;/'</. 
Signes de l'existence tles tubercules, LA'l. 100. 
Traitement , LVI. iot. 
Auteurs nui en ont traité , ibid. 
TUBERCULEUSE 5 LVI. io3. 
TUBERCULEUX^ LVI. io3. 
TUBEREUSE; LVI. 10/J. 
TUBEROSITE; LVI. lozf. 
•rUBULEUSE; LVI. 104. 
TUE-CHIEN , LVL 104. 
TUE-LOUP; LVI. 104. 
TUMEFACTION; LVI. ro4. 

TUMEUR ; des variétés que présenicnl les tumeurs relative- 
ment à leur siège, aux organes qu'elles intéressent , cl à leur 
cause matérielle , LA l io3. 

TAGLE l. I03 



8. fi TABLE 

Tumeurs formées par des corps etrang<îrs, ihul. ; — par le 
déplacement des parties solides, ibid. ; — des parties 
dures, ibid.; — des parties molles , ibid. 

Tumeurs humorales , ibid. 

Tumeurs formées par le chyle , ibid. ; — par le sang, LVl. 
io6j — par la sérosité, LVl. lo'^, — par les humeurs 
émanées du sang , ibid. 

Développement des tumeurs, ibid. 

Précaulioos à prendre quand on veut extirper une tumeur 
dont la Jialure est douteuse, IL ii i. 

Auteurs qui eu oui traité, LVl. 107. 

Tumeurs anomales , LVl. 109. 

Tumeur blanche des articulations, //?/</. — Définition, LVl. 
110. — Siège de ces tumeurs , ibid. 

Epoque à laquelle elle» sont plus fréquente?, ibid. — Leurs 
symptômes, ibid. — Leurs caractères , LVl. 1 1 1 . — Leur 
marche, LVl. 11?.. — Leurs causes, IL 329. — Leur in- 
fluence sur réconomie, LVl. 1 13. 

Résultais des autopsies cadavériques, ibid. 

Causes des tumeurs blanches des articulations, LVl. 11 5. 

Affections avec lesquelles on pourrait les confondre, LVl. 
116. — Pronostic, IjVI. 119. 

Traitement, IL 53o. LVl. 120. 

Saignée, ibid. — Vésicatoire , ibid. — Topiques, LVl. 121. 
— Douches , LVl. 124. — Cautère, LVl. 125. — Cauté- 
risation, LVl. 126. — Moxa , LVl. i3o. — Topiques 
acres, irrilans , LVl. i3i. — Ouverture de l'abcès , LVl. 
i32. — Amputation, LVl. i33. 

Indication à remplir quand celte affection survient dans la 
blennorrhagie , III. i';3. 

Tumeurs lacrymales, LVl. i36. — Phénomènes, ibid. — 
Traitement, LVl. \Z-. 
TUNGSTATEj LVl. 137. 

TUNGSTÈNE ; propriéte's et usages de ce mêlai, LVl. i4o. 
TUNGSTIQUE; caractères de cet acide, LVl. i4i. 
TUNIQUE j LVl. 142. — Tunique vaginale, i7?/^. 
TUNRA; description, propriétés et usages de la plante qui 

produit la fève luukaj usages de cette fève, LVl: 1/^1. 
TURBITH VÉGÉTAL; LVl. 145. — Sa description , LVl. 

144. — Ses propriétés, LY\. i45, — Ses usages, LVl. î46. 

TVRBITH MINÉRAL, LVl. \ l\'J . 

TURGESCENCE; LVl. 147. 
TURQUETTE; LVl. 147. 
TUSSICULE; définition, LVl. 147. 

TUSSILAGE; description, piopriéics et usages des plantes de 
ce genre, LVl. 147. 



DES MATIERES. 819 

TUTHIE; LVl. 148. 
TYLOME^LVi. 149. 

TYMPAN; XXXVlil. 8. LVllI. 149. — Parties qu'on dé- 
couvre dans la cavité du tympan, III. 44^- — Traitement 
de son inflammation, III, 446. IV. 329. 
Membrane du tympan , LVl. 149. — Texture de cette racui- 

brane, LVl. i5i. — Usages qu'elle remplit , II. 455. 
De sa perforation, LVJ. 132. — Procédé opératoire, LVl. 
154. — Précautions à prendre avant de pratiquer celle 
opération, LVl. i56. 
Usure de la membrane du tympan , LVl. 1 57. 
Désordres qui surviennent à quelques parties de l'organe de 
l'ouïe par l'effet du cérumen épaissi dans le conduit au- 
dilifex terne, ihid. 
Observations , LVl. 160. 
TYMPANiTE; considérations générales , LVl. 162. 

Diverses variétés de cette affection, LVl. i64- 
Tjmpanite essentielle, ibid. — Tympanite symptomatiquc, 
liVl. ib5. — Tympanite accidentelle, LVl. 16'j. 
Siège, mode de développement et complications de la ma- 
ladie, LVl. 168. 
Ses causes prédisposantes et excitantes, LVl. 169. — Ses 
symptô.mes , sa marche, LVl. 170. — Son diagnostic, 
LVl. 17.. 
Résultats de l'ouverture des cadavres, ihid. 
Traitement, LVl. 172. 
Auteurs qui en ont parlé, LVl. 174- 
TYPE; LVl. 174. — Inconvéniens d'y attacher trop d'im- 
portance,, IL [[']. 345. 
TYPHACEES; description, propriétés et usages des plantes 

de cette famille, LVl. 175. 
TYPHODE ou TYPHOÏDE ; LVl. 175. 
TYPHOMANiE; LVl. 175. 
TYPHUS; diverses acceptions de ce terme, LVl. 176. 



u 



UDOMÈTRE; définition, LVl. 176. 

ULCÉRATION; LVl. 176. — Ulcération des artères, ibid.-^ 

— de l'estomac, LVL 177 ; — des intestins, LVL 178. 

Perforation des intestins, LVl. 179. — Perforation des intes- 
tins produite par des vers, liVI. 182. 

Ulcérations du huynx , LVl, 184. — Ulcérations du sacrum, 



«20 TABLE 

ifjid^ — Ulcëraiions de la irachée et des bronches, LVI. 
iB5. — Ulcéialions de la vessie ^ ibid 
ULCÈRE ; différences qui existent entre la plaie et l'ulcère, 

LVL .«5. 

Classification des ulcères, LVI. i86. 

Ulcères atoniques , LYl. 187. — Ceux des jambes sont plus 
fréifuens sur la gauche que sur la droite , ibid. 

Causes qui favorisent leur formation aux jambes, LVI. 18B. 

Mécanisme , formation et marche de la maladie, ibid. 

Aspect des ulcères atoniques, LVI. 190. 

Traitement , ibid. 

Examen de cette question : doit-on ou ne doil-on pas guérir 
tous les ulcères, LVI. igS. 

Ulcères scorbutiques, LVI. i<j6. — Leur analogie avec les 
ulcères atoniques, ibid. 

Considérations générales sur le scorbut; ses phénomènes et 
ses causes , LVI. 197. 

Traitement préservatif, LVI. 2o3. — Traitement local, 
LVI. 2o5. 

LTlccrcs scrophuleux , LVI. 206. 

Considérations générales sur les scrophules et les phéno- 
mènes qui les accompagnent, ibid. 

Influence de l'âge, LVI, 20g. — Constitution scrophuleuse, 
ihid. 

Scrophule non contagieux, LVI. 21 i. — Scrophule hérédi- 
taire, ibid. — Scrophule endémique, ibid. 

Traitement du scrophule, LVI. 212. — Traitement des ul- 
cères scrophuleux, LVI. 218. 

Ulcères syphilitiques, LVI. 219. — x\nalogie et différences 
entre eux et les ulcères scrophuleux, ibid. 

Considérations générales sur la syphilis, son origine et ses 
phénomènes, LVI. 220. 

Apparition des ulcères syphilitiques, LVI. 222. — Leurs 
caractères, LVI. 225. — Obscurité de leur diagnostic, 
LVI. 224. 

Existence d'un virus syphilitique, LVI. 226. 

Traitement des ulcères syphilitiques, LVI. 227. — Traite- 
ment de la syphilis, LVI. 22b. 

Emploi du mercure et méthode la plus avanla^^euse de l'om- 
ploj'er dans le traitement de la syphilis, LVI. 229. 

Précautions à prendre dans son administration , LVI. 232. 
— Sa manière d'agir sur l'économie, L\ L 232. 

Emploi de l'acide nilreux dans le traitement antisyphili- 
tique, LVi. 234. 

Trailenit'ut des ulcères syphilitiques secondaires , ibid. 
Ulcères darlreux, LVI. 23B. — Diilérentes formes de dartres j 



DES MATIERES. 821 

Lyi. 23q. ^ Causes de celte affection , ibid. — Traitement, 

LVI. 244. 

Danger de gue'rir certaines dartres, LVI. 247- 
f7c6re-5 carcinomatCLix, III. 58i. LVi, a/jB. — Analogie de ces 

ulcères avec les dartres rongeantes , LVI. 248. 

Siège, développement , marche de la maladie, LVI. 249. 

Considérations générales sur la nature des alTeclions cancé- 
reuses, LVI. 25o. — Analyse du cancer et delà gaîigrène,ïZ>/rf. 

Siège ordinaire du cancer et phénomènes qu'il présente, 
LVI. 25i. 

Traitement des ulcères carcinomaleux , LVI. 254. * 

Llcè/es teigneux, LVI. 258. — Analogie entre la teigne et les 

dartres, ibid. 

Considérations générales sur la teigne, ses diverses espèces , 
les circonstances propres à son développement, ses symp- 
tômes et les phénomènes qu'elle présente , LVI. 25g. 

Du traitement de la teigne. LVI. 202. 

Llcères psoriques, LVI. 265. 

Considérations générales sur la gale , son origine, ses symp- 
tômes, ses phénomènes et son traitement, LVI. 266. 

Auteurs qui en ont traité, LVI. 273. 
llcères calleux, LVI. 27*5. — Ulcères du cœm^ , ibid. 
Llcères de la cornée, LVI. 276. — Leur fréquence, ibid. — 

leurs causes , ibid. 

Variétés qu'ils présentent, LVI. 277. — Leur pronostic, 
ibid. — leur traitement , LVI. 278. 
Llcères cutanés, ibid. — Leur traitement, LVI. 279. 
Llcères fongueux , LVI. 280. — Leurs causes, ibid. 
Llcères de la matrice , ibid. — Ulcères du poumon , LVI. 

281. — Ulcères variqueux , ibid. — Ulcères vénériens du 

mamelon, ibid. — Ulcères vermincux , ihid. 
ULMACEES j description, propriétés et usages des plantes 

de cette famille , LVI. 282. 
ULMINE; LVI. 293. 
UNIFORME; IV. Il 3. 

UNGUIS; description de cet os, LVI. 283. 
Unguis on onglet, LVI.283. — C'est un abcès entre les feuillets 

de la cornée transparente, I. i5.-i6. 
UNISSANT ; LVI. 283. 
URATE; LVI. 285. 
UREE; LVI. i83. 

URETERES; description anatomionc, structure et propriétés 
vitales , LVI. 283. 

Considérations pathologiques sur ces canaux, LVI. 284. 

Rétrécissement, LVI. 284. — Elargissement, LVI. 285. — 
Déviation , ihid. 



852 TABLE 

Cas d'inserlion audessus du pubis, 1^ . iSq. 

Dilatation de l'extrémité vésicale , ibid. — Spasme , iiiflain- 
maùon, ibid. — Plaies, IH. 208. 

CoiDS etiaa^crs et pierres dans leur intérieur , LVI. 286. 

Pronoàtic , LVï. 2^7. — Traitement, ibid. ^ 

Auteurs qui en ont traité, LVI. 288. 
UilETERlTE ; causes , LVI. 288. 
UiŒ'i'ERO-LITHIQUE 5 définition , LVI. 288. 
XJs£riiRO-PUL£GMATiQUE , ibid. 
vzùiÛROPYiqvE. , ibid. 

UKÉTKRO-STOMATIQUi:, LVI. 289. 
■DStTÉRO-TROMDOÏOE , ibîd, 

miETiQUE;LVI. 289. 

UKETRE ; description de ce canal, LVi. 289. — Sa longueur, 
ibid. — Son diamètre , LVI. 290. — Ses rapports ou con- 
«exions , ibid, — Son organisauon , ibid. 
Portion membraneuse, 292. — Portion spongieuse, IV. 38'^. 

LVL 292. 
Ses maladies , XXX. 55g. LVI. 292. 

ÎEnperl'oration , XXIV. iSn. XL. 182. LVI.292. — Hypo- 
spadias, LVI. 293. — Epispadias, ibid. — Plaies, ibid. — - 
Perforations ibid. — Inflammation, ibid. — Rcticeisse- 
menl , IV. 35 1. 352. LVI. 293. — Ruptures , LVI. 29^. 
— Corps étrangers , calculs , ibid 
Estjuiile de l'os pubis fichée dans l'urètre, LVÎ. 29'y, — ■ 
Épingle, LVI. 298. — Soude brisée dans l'urètre, LVI. 29g. 
Fîslules, LVI. 3qo. — Caruosités,t"o:igosilés , excroissances 

charnues, ibid. 
Bases de la théorie des anciens sur ses carnosités et brides , 
IV. 104. — Il n'y en a pas , IV. 1 06. — Influence funeste 
de celte théorie sur le traitement, IV. io5. — Ulcérations , 
brides , LVI. Soi. — Nodosités , LVI. 3o2. — Varices, 
ibid. — Spasme , ibid. 
Description de Turctre chez la femme, LVI. 5o3. — Son 

organisation, ibid. 
Considérations pathoiogiques , ibid. 
Auteurs qui en ont traité, LVI. 3o4. 
LRETRHELMIW TIQUE ; LVI. 3o5. 
URETRITIS ; LVI. :io5. 
URETRO-BULBAIRE ; LVI. 5o5. 
fEîÎTHO-nYMÉNODE , ibid. 
t;eétko-lithique , LVI. 585. 
traÉTRO-PHRAXis , ibid. 
v'stTao-PYiQOE, LVI. 3o5. 
i3jiii:TRO-TBOMB0ÏD!: , ibid. 
URlNAiRE, LVI. 3o5,. 



DES MATIERES. 8^3 

Substances qui entrent dans !a composilion des calculs 
urinnircs, lîl. 46^^- — Variétés (ju'ils prç'scntoiit , liï. /t'ig. 

Dinereiices entre ceux de l'homme cl de.- animaux , ihi.I. 

Symptômes qui annoncent Icui- présence. 111. 470. — Causes 
prédisposantes, ibid. 

Utilité' des lithontriptiques , ibid. — Ou doit rejeter les îa- 
jcctions pour les dissoudre, III. 47'- — Moyens préserva- 
tifs , III. 471. 472. 
URINAL j description et usages de ce vase, précautions à 

prendre dans son emploi , LYI. 5o5. 
URINE; considérations générales, L\I. 507.-:- Propriétés 

physiques , X. 4^» XXII. 55. L. 449- LVï. 5o8. 

Moment propre à observer l'urine, ibid. 

Sa couleur, LVI. Sop. — Changemcns que celle couleur 
éprouve dans diverses affections pathologiqnes , i^/«Y. 

Odeur de l'urine , LYI. 3i3. — Celle des enians et des her- 
bivores contient de l'acide bcnzoïquc , I. ia5. 

Changemens que son odeur éprouve dans diverses affections 
pathologiques , ibid. 

Saveur de l'urine , LYI. 3i4 — Pesanteur spécifique, ibid. 

— Température, ihid. — Limpidité, liquidité, consis- 
tance , LYI, 3i5. 

Changemens que ces propriétés éprouvent dans diverses 

affections palhologicjues , ibid. 
Effet du repos et du refroidissement sur l'urine, LVI. 419. 
Effet des réactifs sur cettehumeur , LYI. 32i. — A.clion da 

feu , LYI. 322. 
Résultais de l'analyse chimique, LYI. 323, 
Histoire de quelques matériaux de l'urine en parlicnlier , 
■ LVI. 324. — A-:ides bcnzoïfjue ,îZ'i^. ; — phosphorinnc , 

ibid.; — lactique, LYL 325; — carbonique, ibid.-, 

— urique , ibid. 

Urée, ibid. — Résine , LYI. 327. — Substance noire parti- 
culière , ibid. — Soufre, LYI. 528.— Ammoniaque, /^i^/. 

Différentes espèces d'urines, LYI. 829. — Urine de la boisson, 
ibid. — Urine du chyle, LYI. 33o. — Urine du sang, ?7>zW. 

Différences que présente l'urine dans sa composition, ibid. 

— Sécrétion de ce fluide, LYI, 53i. 
Auteurs qui en ont traité, LVI. 332. 
Usages de l'urine, LYI. 554- 

ItiUuence de l'habitation dans des lieux où s'cxhaie une 

odeur urineuse, LVI. 336. 
Préju^Js el usa-^es, îanlancicnsque modernes, relalivemcnt 

à l'urine , ibid. 
URIQUE ; caractères de cet acide, XLY. 172. LYI. 3 Ji. — 
Il n'existe que dans les urines de l'homme el des oiàcuux. 
I. i38. 



824 TABLE 

UROCRI-.E ;LVi. 5/41. 

URODYNIE . LYI. Sfi. 

UROMANClÉj LVL 3 ji.— Erreurs de ruromancicjLVI. 343. 

IJROSCOPIE ; LVI. 34y. 

UR.OSES ; LVI. 348. 

URTICAIRE 3 LVI. 5 48. 

URTICATION; Ses elTets , LVL 348. 

Cas où elle peul être employée, LVL 049. — INÏauière Je 

l'opcrer, LVL 35o. — Moyens de calmer l'irrilalion qu'elle 

produit, ibid. 
URTICEESj description, propriétés et usages de diverses' 

plantes de celte faniilie , LVL 35o. 

Arbre-à-pain, LVL 35f. — Ipo, ibid. — Figuier, ibid. 

— Mûrier, ibid. — Houblon, LVL o52. -—Chanvre, 

— ibid. Pariétaire , ihid. 

USINÉE 5 description, propriétés et usages des plantes de ce 
genre, LVL 3S2. 

USSaT (eaux minérales de} , LVL 253. 

USTIONj considérations générales sur i'uslion dans la théra- 
peutique, LVL 353. 
Emploi du fer incandescent, LVL 354- 
Moxa , LVL 355. — Ancienneté de Tusage du moxa , ihid. 

— Maladies qui réclament l'usage du moxa, meilleure 
manière de l'employer, ihid. 

USUEL!; LVL 36o. 

UTERIN; LVL 35o, — Sinus utérin, ihid. — Muscle utérin, 
ibid. — Fureur utétine, ibid. 

UTÉROSTOMATOME; LVL 360. 

UTERUS; LVL 36 1. 

UTRICUL AIRES ; description , proprie'te's et usages des plan- 
tes de celle famille, LAI. 56:. 

UVAURSI; LVL 36 1. 

UVÉE; LVI. 371. 

UVULAIRE ; glandes uvulaîres , LVL 56: . 



V 



VACCIN ; description , LVL 362. 

Propriétés physiques du fluide vaccin , ibid. — Ses propriélés 
chimiques , LVL 363. 

Causes qui peuvent rempôchcr de se reproduire, LVl. 354. 
— ' Epoque à laquelle on doit le recueillir, Ï7\ I. 3()3. 

Caractères du fluide vaccin bon h inoculer; sa transmis- 
sion, sa conseivaiion , LVL 368. 



DES MATIERES. S7.5 

Vaccin transmis sur diverses espèces franimaux. LA';, 

369. 
Vaccia conserve sur leveire, LVI. 3-]i; — sarlefil, LVI. 

rrloyensdeconservcr le vaccin sur les corps ljlamcr,tcux,zY'/<^. 
Sioycns de conserver le vaccin desséché sur le fil ou autres 

corps analogues, LVI. 873. 
Vaccin conservé sur des lancellcs, LVL 3-4; — dans des 

tubes de verre, ljVI.375. 

y\cciNATi:uii ; LVL 375. 

"V ACCIXA.TIOjf ; considérations gcncraîes sur l'âge propre h 
pratiquer la vaccination, LVL 378. 
Etat de la santé favorable ii cette opération, LVL 870. — 

Saison convenable, LVL 38o. — Procédés qu'on cnipioic, 

LVL38ï. 
T'^accitiation par vésicatoire, ibid.; — par incision, LVL 
382 j — par piqûre, ibid. 
Liocnlation du vaccin liquide , 77;?'(3?. ; — du vaccin desséché. 

LVL 3.':î5 ; — desséche sur le verre, ibid.-, — sur le ti! , 

LVL 386 • — siir le linee, ihid. ; — sur la lancette , 

LVL 387 j — > dans des tubcs, ihid, \ -— dans les croules 

vaccinales, LVL 388. 
Observations générales, LVl. 58g. 

Quelques circonstances qui peuvent s'opposer au dévelop- 
pement de la vaccine, LVL 3!,)'). 
VACCÏNEj considérations historiques, LVL Sg:. 

Ancienneté de. la vaccine chez les IL'ndous, ibid. j — cbcv. les 

Perses, LVL 392 j — clicz les habilans des Coidiilièrcs 

des Andes, LVL 3g3. 
Origine de la vaccine en Europc'et en France, LVL 3t)j' 

— Sa propagation , LVî, 896. 
Diverses périodes que présente la vaccine , LVL 4-^9- 
Période à' ineilic , ibid. — Période d'inflanjmution , LVL 

4 10. — PJrioiîcdc dessiccation, LVL 4[i' 
Anomalies que présente la marche de la vaccine, LVL 412. 
Etlots spcciliques de la vaccination, LVL 4i4' — Eii'ets 

secondaires , ibid. 
Caractères de la fausse vaccine, IA"L 4'7' 
Variétés qu'elle piescnle, LVL 419» — Prcmièic variété, 

ibid. — 'Deuxième variété , LVL 4^0' 
Anomalies que présentent les deux vaccines, LVL 4.3i- 
îlésistauco de certaines constitutions à l'effet du vaccin, ibid. 
Coticomitance de la vraie et de la fausse vaccines, ibid. 
Accidens locaux qui peuvent se présenter dans la maicbc 

delà vaccine , LVL 4'?-2. — Accidens générau^ LVL 4^^^. 
Contre-épreuve de la vaccine par riuoculaliôn varioliquo, 

TA1.LE I. io3 



826 TABLE 

LYI. li^i ; — par le iciour d'épidomics varioli(|ues , LVI. 
435. 

Onu propose !a vaccine comme ua piéseivatif dclaclaveiéc, 
V. 298. — Expériences à ce sujet, V. 299. 

Auleius ({ui en ont tiailé, LVI. 43^3. 
V/VGCLNIEES; description , propriétés fcl usagfs de ces pian- 

ics,LVI. 446. 
VACHE; son utilité, LVL 444- 
YAGIN; considéralions anaiomiques et physiologiques sur ce 

canal , LVL 444. 

Description, connexions, fonctions, ibid. 

Parties qui concourent à le torracr , LYI. 45i. — Son tissu 
■pvo\!ie y ibid. 

Absorption vaginale, LVL ^5i. 

Variétés , irrégularités , vices de conformation et de configu- 
ration du vagin, LVL 4^3. 

E-accourcisscmcat et angusiic, LVL 454* — Dilatation, 
LVL 455. 

Double vagin , ibid. 

Occlusion du vagin, XXVI. iSa. LVL 4^^- ' — Oblitéra- 
tion, LVL 458- — Absence totale, iV. 162. LVL*439. 
— Déviation , ibid. 

Maladies du vagin , LVL 4^1. 

Les ascarides vermiculaires s'y introduisent quelquefois, 
IL 35o. 

Plaies, LVL ^61. — Déchiruics, LVL 462. — Inflamma- 
tion, LVL 464. 

Manière d'en ouvrir les abcès, ï. 23. — Ecoulement, LVL 

4f;6. 

Dureté' de son orifice inférieur , IV. 162. — Uicèies, LYI. 
466. — Polypes, LVL 467- — Excroissances, ibid, — 
Tumeurs , LVI. 4^^' — Lipomes, LVI. 371. — Corps 
étrangers, LVL 473. — Hémorragie, ibid. — Pienvcrse- 
ment , LVI. 474- — Hernies , LVL /•.'jQ. — Rélrécijse- 
menl, IV. 161.LYL478. 
Auteurs qui eu ont traité, LVI. 481, 
VAGINAL; LVI. 481. — Artère vaginale, ibid. — Tunique 
vaginale, ibid. 

Cartilages accidentels développés dans celte dernière, IV^. 126. 
VAGISSEMENT; LVL 481. — Causes du vagissement, 

LVL 4^2. — Signes qu'il fournit, ibid. 
VAGUE ; LVI. 483. * 
VAIRON ; LVL 483. 
VAISSEAU; LVI. 483. 
Dos artèrqi, ibid. 

Inilammalion des artères, LVI. 4B4- — Ligature des ar- 
IC.C5, L\I. '[77. — Aricvrysmcs ibid. — \ciucSj ibid. 



DES MATIERES. ^ 827 

Des vaisseaux lympliatiqucs ou absorbans, ibid. 

Ailleurs qui en ont liaile , LVI. 488. 
VALERIANE j caractères généraux , description, propriétés 

et usages des plantes de ce genre , LVI. 49^' 
J^ale'nane officinale, iZ;/<i. — Grande valériane, LVL 49^- 

— Valériane pbu , ibid. — Valériane celtique, ibid. — 

Valériane locuste, LVI. 493« 
VALETUDINAIRE 5 régime convenable aux valétudinaires, 

LVI. 494. 
VALVULE; LVI. 495. — Valvules du cœur, ibid, — Val- 
vule triglochiue, ihid. — Valvule jniitrale , ibid. — Val- 
vules sigmoïdes,LVI. 496. — Valvule d'EusIache , ibid. 

Considérations pathologiques sur les valvules du cœur, ibid. 

Inflammation, ihid. — Endurcissement cartilagineux et os- 
seux , ibid. — Végétations verruqueuses , LVI. 498. — 
Végétations globuleuses, LVI. 499" — Rupture des ten- 
dons des valvules, LVI. 5oo. 
J^ah'ides des intestins , ibid. — Valvules des veines , ibid. — 

Valvule iléo-cœcaie, /Z>it/. 
VANILLE ; description de celte plante cl de ses variétés , 

LVL502. 

Description du fruit de la vanille, LVI. 5o2. — Falsifica- 
tion , LVI. 504. — Composition cliimique , LVI. 5o5. — 
Emploi , ibid. 
VANILLON; LVI. 5o8. 
VAPEUR; substances qui fournissenfdcs vapeurs, LVI. 5o8. 

Causes de la réduction des corps cri vapeur, LVI. doq. 

Propriétés physiques des vapeurs, ihid. 

Bains de vapeurs , LVI. 5io. 

Opinions des anciens et des modernes sur ces sortes de bains, 
ibid. 

Invention des appareils fumigatoires par encaissement , 
LVL 5i2. 

Différentes espèces de vapeurs, LVI. 5i4' 

Substances qu'on peut administrer suus celle forme, LVI. 
5i5. 

Diverses manières d'administrer les vapeurs , .ibid. 

Bafns généraux ou d'étuves, ibid. — Bains par encaisse- 
ment , LVI. 5i6. — Douches de vapeur, ihid. 

Effets r)hysioIogiques dos différentes espèces de vapeurs , 
LVL 517. 

Effets physiologiques du calorique , ibid. 

Effets physiologiques des bains généraux de vapeur ou des 
étuves humides , LVI 619. ' 

Effets physiologiques des bains de vapeur humide par cn- 
cm\^..., ,..,,! f"^."» "■... — Elfois piiysioln-iquo-- dij va- 



828 TABLE 

peui5 sèches , LVI. SîS. — Effets physiologiques des 

douches de vapeurs , LVI. dzS. 
Nouveau mode d'action , ibid. 
Emploi mcfdicinai des vapeurs, LVI. SiG. 
Synipalhics pathologiques de Ja peau, ihid. 
Les vapeui^ consideie'es comme moyen hygiénique, L\ I. 

Pratiques accessoires aux bains de vapeurs, ibicl. — Fiic- 

tictis, ibid. — Flagellation, LYL 628. — Massage, 

LVL 529. 
JLiCs vapeurs conside'rces comme moyen thérapeutique , LVL 

53o. — Dans les inflammations de la peau , ibid. — Dans 

les phlegmasies chroniques , ibid. — Dans les affections 

cutanées , LVL 532. — Dartres , ibid. 
Daîis le rhumalïsrne, la sciatique, etc., LVL 534-. — DauS 

la goutte, LVI, 535. — Dans la paralysie, ibid. 
Dans Ja gibbosité, LVL 536. — Dans lu carie vcrlébralo , 

ibid, — Dans les tumeurs blanches des articulations aa- 

ky.î osées , etc. , LVî. ôSg. 
A[;rè.5 l'accouchemont ^jbid. 

Dans la phthisie , LVL 54o. — D&ns les maladies du sys- 
tème lymphatique, ibid. — Dans la syphilis, LVL 54i. 

— Dans les maladies chroniques, LVL 542. 
Degré d'utilité des bains de vapeur, iind. 
Temps propre à l'administration des vapeurs, LVL 543 
Précantions h prendre et préceptes à observer pour obtenir 

des vapeurs tous les avantages qu'elles promettent, LVL 

Divers procédés et apcareils propres à les administrer, 

LVL 544. 
Eluves et divers procédés rhis en usa^cpour administrer 

les bains de vapeur , LVL 545. — Chez les anciens , 

ibid. — Chez les Indiens, Turcs, Egyptiens, Ibid. — 
• Ches les P,.usses^ P'inlandois , ibid. — • Chez les Anglais, 

iVL 54G. — En France , ibid. 
Appareils et procédés employés pour administrer des baitis 

par encaissement, LVL 549- . 
Procédé de Glauber, ibid. — Procédé de M. Claude, Ï^VL 

55o. — Elablisserneut de Tivoli , ihid. — Appareil de 

M. Tenon , LVL 552. — Appareil de M. Gales, ihid. — 

Appareil de M. Darcct, 5:'3. 
'Nouvelle machine fumigatoire, LVL 55^. 
Appareils fuimgaloires ii deux places isolées , LVL SGo. 
, .A;>paieils cl mccéd;'^ i^iCjireï aux douches de v^sncur, 

'LV, 304. ^ ■ ■ 



DES MATIERES. 829 

Appareils poitalifs et procédas employés pour admiiiisUer 

des bains de vapeur h domicile, LVl. 567. 
Appareil porlalif de M. Lemaire, LVI. 568. — Ncuvel ap- 
pareil portatif, L\ I. 571. 
Auteurs qui en 'ont traité, LVI. 5^5. 

Causes de raifection appelée vapeurs en pathologie , LVI. 
5:6. 
VAPOxlEUX; caractère des individus vaporeux, LVI. 5^7. 

Moyens de prévenir cet iétat, ihid. • 

VAPOllISATION ; LVI. 577. — Vaporisation de l'eau , ihid. 
Différence entre la vaporisation et l'cvaporalion , LVI. 578. 
De la vaporisation des corps en fjénéral , LVI. 579. 
VARICES • description générale, XXVL 3i2. LViL i. 
Marche progressive de cette affection, LVII. 3. — Son 
siège, ihid. 
Varices des veines de la tête, LVII. 4; — - cl^s veines jugu- 
laires, ibid. • — des veines du thorax, LVII. 5j — des 
veines de l'abdomen et du bassin , ibid. j — des veines des 
extrémités thorachiques , LVII. 6; — des veines des mem- 
bres abdominaux, LVII. 7. 

Terminaison des varices , LVII. 8 ; — par guérison spon- 
tanée , ibid.; — par inflammation et abcès, LVIL 10 ; 

— par ulcères, ibid. ; — par rupture, LVIL 12 j — par 
fongus hœmalodes , ibid. 

Variétés des v a vices , ihid. — Varices des femmes grosses, 

LVII. i3. — Varices anévrysmaîes, ibid. 
Causes prédisposantes des varices , ibid. — Causes efficientes , 

LVII. 14. — Pronostic, ihid. — Traitenrent ,.LVn. i5. / 
Remèdes inlcrnfs , ibid. — Applications astringentes, ibid. 

— Cautérisation, ibid. 

Extirpation des varices et des turaeursvariqueuscs , LVII. lO. 

Incision des varices et extraction des caillots qu'elles con- 
tiennent , LVIL 17. 

Ligature des troncs veineux àudegsus des dilatations vari- 
queuses, LVII. j3. 

Section en travers de la veine audessus des varices, et com- 
pression du vaisseau , LVII. 20. 

Repos, compression permanente des membres affectés de 
varices , LVil. 21. 

Auteurs qui en ont traité, LVII. 28. 
VARICELLE 5 considérations générales et historiques, LVIL 

28. — Description , LVIL 25. — Cau&es , LVII. 27. — Trai- 
tement, L\ II. 29. 

Tableau coniffaratif de la varicelle et de la variole, ibid. 

Dili'érences qui existent entre t'iiydroa , le pcmphigus et la 
yaiiccilc , LVIL 3i-. 



85o TABLE 

Aulcurs qui eu ont traité , ibid. 
VARICOCÉLEj LVl. 5i 
VARICOMPHALE ; LVII. 32. 
VARIOI-E; histoire, LYII. 33. 

Moyens de communication de la variole , LVII. 3g. 

Divisions admises par les auteurs, LVii. ^o. 

Détiniiion de la variole discrète, LVi. 4ï. — Sa description, 
ses phénomènes , sa marche , ibid. 

Age auquel on l'observe le plus fréquemment, LVII. l\'2. 

Causes c'jicientes ou occasionelies de cette maladie, LVII. 43. 

Période d'incubation, ibid. — Période d'invasion , LV11.4i- 
— Période d'éruption, ibid. — Période de suppuration, 
LVII. 45. — Périodede i'cxsiccationdcs pustules, LVII. 47. 

Différences entre la variole confluenle cl la variole discrète, 
ibid. 

Accidcns qui peuvent survenir (?ans les diverses périodes de 
celte variété, LVII. 40 i — dans la période d'incubation, 
ibid.; — dans celle d'ir;vasion, ibid. ; — dans celle d'érup- 
tion, ibid. ; — dans celle de suppuration, LVII. 5o ; — 
dans celle de desquamraation , ibid. 

Complications de la variole, LVII. 5i. — Pronostic, /Va-V/. 
Traitement curatif, LVII. 53. 

Période d'incubation , ibid. — ^Période d'invasion , LV^fl. 5 ;. 
Période d'éruption , LVII. 55. — Période de suppuration , 
LVII. 56. — Période de dessiccation, LVII. 57. 

Traitement préservatif, ibid. 

Auteurs qui en ont traité , LVîI. 58. 

Avantages de l'inoculation de la variole, LVII. 64. 

Inconvéniens qu'on lui a reprochés , LVII. 67. 

Préparation des individus qu'on veut inoculer, LVIi. 70. 

Circonstances qui précèdent l'opération, LVII. 72. 

Age du sujet, Ibid. — Sa constitution, LVII. 70. — I.a 
saison, LVII. 74. — Les maladies cpidémiques , ibid. 

Examen de quel.jUes circonstances relatives à la pratique 
de r.opcratiou , ibid. — Choix du virus, ibid. — Con- 
servation de ce virus," LVII. 76. — Lieu d'élection, 

^'^"- 77: . 
Préceptes généraux sur rinoclilation de la variole, ibid. 

Circonstances qui la contre-indiqucnt , LVII. 78. 

Méthodes et procédés opératoires, ibid. 

Simple contact de la matière variolique , i"/;/â?. — Contact 

de la matière variolique avec les membranes muqueuses, 

LVII. 8(î. 
Selon, ibid. — Vésicaloire , LVII. 'à\f — incisions, 

LVII. 1-io. _ Piqûres, LVÎI. 83. ■ ._^ 

Dcsciipiiou de la varioîc inoculc'e par insertion, I<VIÏ. 85. 



DES PrlÂTlERIiS. 83c 

Erunîion locale, ibid. — Fièvre d'invasion, i.i\ symplômcs 
de riirilation ge'néiaie, LVU. 87. — Eruplioti générale, 
LVII. 8B.^ — Suppuralion et dessiccation des pustules, ibid. 
Anomalies ou régularité dans la marche delà variole inocu- 
lée , LVII. 90. 
Lenteur de la maiche de la maladie , ibid. — Accélération 
de sa marclie , «tiV/. — Absence de l'éruption générale 
secondaire, ibid. — MuHipiicilé des c;i:piions générales 
secondaires, i/^ifi. — Eruption anomale rosacé, LVII. 91. 
Complications qui peuvent survenir ij la variole inoculée, 

ibid. 
Traitement de la variole inoculée, LVII. 9-2. — Traile- 
rnçnt hygiénique, LVII. gS. — Traitement pharmaceu- 
tique, ibid. 
Histoire de l'inoculation , LVII. t)5. 
Auteurs ([ui.en ont traité, LVîI. 100. 
VARIOLEÙX; LVIL loi. 
VARIOLIQUE; LVII. 102. 

VARIQUEUX; LVIL 102. — Ancvrysme variqueux , ibid.— 

Description de celle maladie, ibid. — Son siège , ibid. — Sa 

marche, LVII. io5. — Son licitement, ibid. 

Théorie de la formation' des anévrvsmes variqueux ibid 

VASCIILAIRE ou VASCULELX; LVIL io3. 

VASTE ; LVIL io3. — Muscle vaste externe , ibid. — Muscle 

vaste interne , ibid. 
\EA.U ; considérations géuéral-es sur la chair de veau, ses 

pi'oprictés et ses usages, I. 3S3. IV. gS. LVII. io3. 
\ EGETAL ; définiiion , LVIL 1 o5. — Il ne faut pas toujours 
se guider sur leur saveur et leur odeur poor juger à priori 
dos propriétés médicinales des végétaux, llî. 82. 
Manière dont ils influent sur la salubrité de l'air en déga- 
geant de l'oxygène , II. 268 ; — en absorbant les gaz iro- 
purs, il. 269. 
Définition de la colique ve'gél.Vle , LVIL io5. 
Différences entre cette affection et la colique métallique ; 

tableau comparatif de l'une et de l'autre, ibid. 
Histoire, LVII. ic.6. — Caractères, ibid. — Causes, ibid. 

— Symptômes , ibid. — Traitement , LVII. jo-'. 
Rapports de la colique végétale avec la colique bilieuse j 

tableau comparatif de l'une et de l'autre, ibid. 
Ce qu'on entend par végétation en pathologie, LVIL 108. 
Des diverses végétations, LVII. log. 

Vé::^étations osseuses, ibid. — Végétations cornées, ibid. — 
Végétations cutanées , ibid. ' — Végétations fibreuses , — 
Végétations muqueuses , ibid. — Végétalicns séreuses , 



83-2 TABLE 

îhicL — Vr'getalions vasculaiies, /Z^z./. — Ycgclalions 
éiecliies , ibid. 
Causes des vëgctalions, LVIII. 112. 
Traitement, ibid. 
VEGETO-MI^ERAL; LVIL 112. 
VEHICULE; LYIL 112. 

VEILLÉ; considiiralionsgëncrales sur la veille , XXXI. iSg. 
LVII. 112. « 

Temps, et dure'c do la veille ,'LVIÎ. 11 5. 
Vaiie'tésdatis sa durée selon l'âge, LVII. i iG; — le sexe, 
LVIL 117 J — le tempérament , ibid.; — les habitudes , 
ibid, ; — le climat , LVII. 118. 
Causes de la veille, ibid. 
Influence des veilles prolongées sur la constitution, LViï. 

119- 

La veille considérée comme objet de scniéiojiquc , LVII. 
122 j — comme moyeu de tîiérapeusique, LVIL i23. 

Comparaison de l'état des organes et des fonctions de l'cco- 
nomie dans la veille et dans le sommeil , ibid 
Veille cl sommeil des plantes , ibid. 
VEINES^ considérations générales sur ces vr.isseaux , leur 

nombre, disposition, forme, direction, calibre, leur capa- 
cité ge'ncrale, leur division, leurs anastomoses et leur 1er 

minaison , LVII. 124* 

Organisation des veines, LVIL 127. — Membrane propre, 
ibid. — Membrane interne, LVIi. 12B. — Valvules , /Z'iW. 

Action dos réactifs sur elles, LVlî. i2q. 

Tissu cellulaire, vaisseaux et nerfs , LVII. i3o. 

Propriétés vitales des veines, ibid. — Leurs usages, LVIL 
i3i. 

Causes du cours dn sang dans leur intérieur, ibid. 

Pouls veineux , LVil. i34. — Absorption veineuse , ibid. 

Développement des veines, ibid. 

Plaies, LVU. i55. — Déchirement, VIL x33. — Rup- 
ture, LVII. i36. — Inflammation, i^bid. — Oblitération, 
LVII. 157. — Ossification, ibid. — Varices, ibid. — In- 
troduction de l'air dans les veines, ibid. 

Description de la veine- cave supérieure, LVII. 4^^ — ^^^* 
la veine-cave inférieure, ibid. 

Usages de ces veines , LVIL 14^. — Leurs maladies, LVIL 
143. — Rupture, Z/;/^. — Oblitération, LVIL i^5. — 
Ulcérations, ibid. — Ossification^ LVii. iffi. 

Dcsciiplion de la veine-porlc ^ ibid. 

AEI^E-DE MKDIISE, ibîd. 

VEINEUX; LVU. i46. — Canal veineux, 111. 532. LVIL ufô. 
VELAR; LVU. 146. 



DES MATIERES, 833 

VELOUTÉ; L Vil. i46. 

VENENEUX; LVll. 147. 

VENERIEN; LVII. 147. 

VENIN; LVll. 147- — Auteursqui en ont traité, LVll. 148. 

VENT; LVll. i^a. — Considérations générales, l'bid, 

Vetïts généraux , ihid, — Vents périodiques , alises , oa moas-- 
sons, LVll. l 'ig. — Venis de mer, LVll. i5o. — Vents 
de terre, ibid. — Veuis irréguliers et accidentels, ibid. 
Causes probables des venls , LVll. i5i. Leurs effets, LVll. 
i55. — Leur influence sur la lerapérature de l'atmosphère 
L 233. 
Ce qu'on entend par vent en pathologie, LVII. i43. 
Considérations générales sur les vents, leurs causes, leurs 

effets et leur expulsion, i/>iV/. 
Individus qui sont le plus sujets aux vents , LVll. 159. 
Fétidité des vents , ibid^ 

VENTEUX ; considérations générales sur les alimens ven- 
teux , leur usage cl les moyens de corriger cette propriété , 
ibid, 

VENTILATEUR j considérations générales sur l'ulilitc , 
l'emploi, la construction des ventilateurs, LVll. 160. 

VENTILATION ; considérations générales sur la ventila- 
lion , son importance pour la vie des hommes , sains oa 
malades , rasseuiblés en plus ou moins grand nombre dans 
les hôpitaux, vaisseaux, etc, et divers moyens employés 
pour la pratiquer, LVll. 164. 
Le feu est préférable à la manche h vent, I. 282. 

VENTOUSE ; histoire des ventouses et de leur emploi , LVll. 
174. 
Description du bdellomètre , LVll. 180. — Manière de 

l'appliquer , LVU. 182. 
Maladies pour lesquelles les ventouses conviennent , LVII. 
i85. — Elles sont utiles pour l'ouverture des abcès par 
congestion , I. 55. 
Auteurs qui en ont traité, LVII. 188. 

VENTRAL; LVII. 189. 

VENTRE ; acception ancienne de ce mot, IV. 087. LVII. 189. 

VENTRICULE; LVII. 189. —Ventricules latéraux du cer- 
veau, ibid. — Ventricule moyen , ihid. 
Comment toutes ces cavités communiquent ensemble, II. 264. 

Ventricules d\x coiMv , LVII. 189. — Ventricules du larynx , 
LVII. 190. 

VENTRIERE ; LVII. 190. 

VENTRILOQUE; LVII. 190. 

VENTROSITE; LVII. 190 

VENULE; LVII. 190, 

TAULE I. 104 



834 TABLE 

VER; LVII. Ï91. — Ver de Gui lice, M/VA — Ver de terre, i^W. 

Huile de ver, ibid. 
T^er Inlesûu , ibid. 

VERàTRINEjXLV. 176. LVII. 191. 

VERBENAGÉES ; descriplioti , propriétés et usages des plan- 
tes de cette famille , LVIL 19-2. 
VERCOQUIN ; LVIL 193. 
VERDET ; définition , LVIL igS. 
VERGE; LVII. 194. 
VERGE-D'OR ; description , propriétés et usages de celle 

piaule, LVIL 194. 
VERGETÉ; LVii. 195. 
VERGETURES; LVIL 195. 

VLRJUS ; propriétés et usages, I. 385. 386. LVIL 193. 
VEIUVIIGELLE ; LVIL 196. 

VERMICULAIRE ouVERMIFORME; LVIL 196. —Pouls 
vermiculaire, ibid. — Mouvement vermiculaire , ibid. — 
Appendice vermiculaire, ibid. 
Vermiculaire brûlante , ibid. 

VERMIFUGE; considérations générales sur les vermifuges, 
les espèces de vers contre lesquels ils agissent. , le mode 
de cette action, LVII. 196. 

Distinction à établir entre eux, IL 348. LVIL 197. 
Substances qui agissent mécaniquement comme vermifuges , 

LVIL 198. 
Substances qui agissent comme vermifuges, et qui tuent les 

vers par ingestion, ibid. 
Substances qui tuent les vers en les asphyxiant , LVIL 19g. 
Substances qui les tuent par leurs qualités acres, volatiles ou 

résineuses, LVII. 200. 
Substances qui les tuent par les principes amers qu'elles 

recèlent, ibid. 
Substances minérales, acides, salines, qui tuent les vers par 

leur activité , ibid. 
Les eiïets des vermifuges cont moins certains qu'on ne le 
pense, IL 548. — Ils ne doivent leur action qu'à leurs pro- 
priétés purgatives ou toniques, ibid. 
Auteurs f|ui en ont traite' , LVII. 202. 
VERMILLON ; préparation, caractères et usages de cette subs- 
tance , LVIL 202. 
VERMINE ; LVIL 204. 
VERMINEUX; LVII. 204. — Fièvre vermineuse, ibid. — 

Abcès vermineux , ibid. — Ulcère vermiueax. , ibid. 
VERMOULURE; LVIL 204. 
VEROLE; LVII. 20 5. 
VEROLETTE ou VERETTE; LVII. 2o5. 



DES IVUïlERES. 83S 

veroliqup:; lvil ^oS. 

VERONIQUE ; description , propriétés et usages des plautcs 

de ce genre , LVIL ao6. 
VERRE; LVIL 207. —Verre d'aniimoine, LVIL 208. 
VERRIERS; considérations générales sur les maladies pro- 
pres aux verriers , leurs causes et les moyens d'y remédier, 

LVIL 208. 
VERRUE; définition , LVIL 210. 
VERS; description générale de ces animaux , L\'IL 21 1. 

Considérations générales sur les vers intestinaux , 11. i5i. 
LVn.2ii. 

Développement des vers dans le corps humain , LVIL Î12. 

Phénomènes dus à leur présence, LVIL 218. — Trouble 
de la digestion , LVIL 219. 

Trouble des autres fonctions , ibid. 

Maladies causées par les vers, LVIL 221. 

Traitement curalif , LVIL 223. 

Enuméralion des vers qui se développent dans le corps 
humain , LVIL 22 |. 
Vers cylindriques, LVIL 225. — Vers aplatis, LVIL 227. — 

Vers vésiculaires, LVIL 228. 

Auteurs (jui en ont traité, LVIL 23i. 
VERSION ; LVIL 233. — Version spontanée du fœtus , 

LVIL 235. 
Version par la tête, LVIL 234; — p'ir les pieds, LVIL 237. 

Causes (jui nécessitent la version du fœtus, LVIL 238. 

Causes appartenantes ii la mère , ibid. — Causes apparte- 
nantes à Tenfant, LVIL 259. 

Conditions nécessaires pour opérer la version, ibid. 

Conduite que doit tenir l'accoucheur avant de l'effectuer, 
à réfj;ard des parons do la iémme , de la femme clie-même 
et du fœtus , LA II. 240. 

Situation de la femme pendant la version, LA'II. 241. 

Manière de procéder à cette opération, LVIL 242. 
VERT-DE- GRIS ; LVIL 248. 
VERTEimAL ; LVIL 248. — Artère vertébrale, ibid. 

Canal vertébral , LVIL 261. — Sa description , IIl. 537. 

Colonne vertébrale , LVIL 254- — Son développement , 
LVIL 25cj. 

Ligamens vertébraux , LVIL 262. 

Mal vertébral , ihid. 

Muscles vertébraux, ihid. — Nerfs vertébraux, ihid. — 
Trous vertébraux , LVIL 203. — Veines vertébrales , ihid. 
VERTEBRALITE ; LVIL 263. 
VERTEBRE ; description , connexions et usages des 03 Je ce 

nom , LVll. 263. 



836 TABLE 

Caractères commuiis des vertèbres , LVll. •364- 
Oa.ractères des vertèbres cervicales, LVll. 266; — de la pre- 
mière vertèbre du cou, LVll. 2665 — de la seconde^ 
LVll. 267 ; — de la septième , LVll. 168. 
Des vertèbres du dos , ibid. — De la première , LVll. 269. 

— De la dixième , ibid. — De la onzième , LVll. 270. 

— De la douzième , ibid. 

Des vertèbres des lombes , ibid. — De la cinf|uième, LVll. 
271. 

Structure des vertèbres , ihid. — Leur mode de dévelop- 
pement, LVll. 272. — Leurs articulations , LVll. 277. 

Articulation entre elles, LVll. 2!:!i. — Articulation avec le 
bassin, LVll. 284. 

Mouvemens de la colonne vertébrale , LVll. 285. — Mou- 
vemcns particuliers à chaque région , LVll. 286. 

Mouvemens de la région cervicale, ibid.; — de la région 
dorsale, ibid.; — de la région lombaire, ibid. 

Mouvemens particuliers à chaque vertèbre, LVll. 287. — 
Mouvemens de la tête sur l'atlas , ibid. — Mouvemens de 
la première vertèbre cervicale sur la seconde, ibid. 

"Usages des vertèbres et de la colonne vertébrale, LVll. 288. 

Considérations générales sur les maladies des vertèbres, 
LVll. 290. 

Luxations, LYII. 292. — Déplacement des vertèbres cervi- 
cales, LVll. 2(j3. — Luxation de la première sur la se- 
conde, LVll. 296. — Luxation des vertèbres dorsales et 
loml)aire9, LVll. 3o5. 

Fractures, LVll. 3o6. — Ramollissement, LVll. 309. — 
Exostoses, LVll. 3 10. — Carie, ibid. — Gibbosité, LVll. 

5l2. 

Mal vertébral, LVll. 3i3. — Ankylose, LVll. Sri. — Spi- 
na-bifida , ihid. — Spinitis , LVll. 3i5. 
VERTÉBRÉS ; comparaison des animaux vertébrés et invcr- 

te'brés, LVil. 319. 

Caractères communs des animaux de cette section, H. i52. 

Formes du système nerveux simple ou composé des aninjaux, 
LVil. 323. 

Considérations sur l'existence probable de l'élément ner- 
veux chez les zoophytes , ibid. 

Formes du système nerveux chez les vers , les insectes , les 
crustacés, les mollusques, LVll. 324- 

Distinction des deux systèmes nerveux chez les animaux 
doués d'une colonne vertébrale, LA^ll. 53o. 

Du système nerveux intercostal ou trisplancîmique des ver- 
tèbres, LVll. 53 1. 
VERTEX ; LVll. 534. 



DES MATIERES. 837 

VERTIGE j ses causes, signes qu'il fournit dans les maladies, 

LVII.334. 
VERUMONTANUM ; LVll. 535. — Accidcns causes par un 
accroissement trop grand de cette énjinence, LVll. 336. — 
Cas de cette nature, IV. 23o. 
VERVEINE; description , propriétés et usages des plantes de 

ce genre , LVll. 336. 
VESANIE; LVll. 339. 
VESCE j description, proprie'le's et usages des plantes de ce 

genre, LVll. 5^0. 
VESICAf.; LVll. 342. 
VESlGANTj considérations ge'ne'rales sur les ve'sicans , leur 

action et leurs usages , LVll. 34a- 
VESICATION ; LVll. 343. 

VESICATOn\E ; différentes substances propres à produire la 
vcsicatiou , LVll. 545. 
Divers topiques employe's dans la pratique pour former des 

ve'sicatoires , ibid. 
Placement de ces corps. LVll. 347. — Choix h faire entre 

eux, LVll. 348. 
Appareils propres à maintenir l'emplâtre vt'sicant , ibid. 
Choix du lieu où l'on e'iablit un \esicatoire, LVll. 349. — 

Préparation de la partie où on l'établit, LVll. 35o. 
Forme et nombre des ve'sicatoires , ibid. 
Application de l'emplâtre vésicant, LVll. SSa. 
Durée du temps pendant lequel on doit laisser le ve'sicant , 
ihid. — Levée de l'emplâtre , ibid. — Pansement et entre- 
tien d'un ve'sicatoire , LVll. 355. 
Accidens locaux qui l'accompagnent quelquefois , LVll. 

558. 
Accidcns extérieurs, LVll. 559; — du bord de la plaie, 

LVll. 36o ; — de sa surface, ibid. 
Action des vésicatoires , LVll. û63. 

Maladies dans lesquelles on conseille l'emploi des vésica- 
toires, LVll. 365. 
Cicatrisation de la plaie , ihid. 
VESICO-PROSTATIQUE; LVll. 368. 
VESICULE; LVll. 568. 

Description de la vésicule biliaire, ibid. — Son organisa- 
tion, LV11.36.> 
Tunique séreuse, ihid. — Tunique celluîeuse, LVll. 370. 

Tuuique mu(jueuse, ihid. 
Artères, ihid. — Vaisseaux lymphatiques, ihid. 
Usages de la vésicule du fiel, LVll. 3'ji. 
Mécanisme de sa re'piction et de sa déplclion , 111. 126. 
Canal cystique , LVll. 371. 



838 TABLE 

Maladies de la vésicule biliaire , ihid. — Plaies, ibid. — Pro- 

noslic de ces lésions, IH. 207. 
Ru pluie , LVIl. 371. — Inflammation , LVll. 3701. — 
"Ulcères, LVll. 373. — Tubercules, ibid. — Ossificaliou , 

ibid. — Conlraclioi) , ihid. 
Alléralion de la bile dans la vésicule, LVll, 374. 
Corps étrangers, ibid. — Calculs biliaires, LVll. 075. — 

Tumeurs , ihid. 
Signes propres à distinguer son gonflement causé par la bile 

retenue des abcès hépatiques , 1. 20. 21. 
Les calculs qui se fornicfit dans son intérieur deviennent 
«quelquefois la cause d'abcès, 1. 21. — Conduite ù tenir 
dans ces sortes d'abcès , ibid. 
Vésicule ombilicale, LVll. 379. 

Description des vésicules séminales, LVll. 38o. — Leur or- 
ganisation, LVll. 38i. 
Considératiorts pathologiques à leur sujet, LVll. 382. 
VESOU ; LVll. 383. — Il est très-nourrissant, 1. 384. 
yESSE-DE-LOUP ; description , propriétés et usages des 

plantes de ce genre, LVll. 383. 
3^ESSIE; description anatomique, LVll. 384- — Sa capacité, 
LVIL 385. — Sa direction , ibid. 
Surface extérieure, rapports avec les parties voisines, LVll. 

38G. — Surface interne, LVll. 087. 
Organisation , LVll. 389. 
Membrane séreuse , tunique externe , enveloppe périlo- 

néale , ibid. 
Mcmbranemusculuirc, réseau tnusculcux, tunique charnue, 

ibid. 
Membrane ccHulcuse, ibid. — Membrane mu([ueuse, tuni- 
que veloutée, membrane iuli.'.iKr , tunique nerveuse, 
LVll. 390. — Col de la vessie , ibid. 
Vaisseaux sanguins cl lynqîhatiques, ibid. — Nerfs, ibid. 
Fonctions de la vessie , ibid. 

Absence de cet organe, IV. i58. — Il est quelquefois dou- 
ble , iV. log. 
Maladies dont il peut être atteint , LVll. 392. XXX. 357. 
Plaies, LVll. 092. — Bases sur lesquelles on doit eu éta- 
blir le diagnostic, 111. 208. 
Rupture, LVll. 3fp. — Déplacement , //><"t/. — Renverse- 
ment, introversion, ibid. — Exlroversion , XIV. 3/|5. 
LVll. 39'.T. — Hernie de la membrane muqueuse, LVll. 

Corps étrangers , ibid. ; — introduits, ibid. ; — nés dans le 

viscère , ibid. 
Paraly:>ie,/Z'à/, — luflumm.ilion de iumcuihrane muqueuse. 



DES MATIERES. 839 

on catarrhe vcsical , ihicL — Inflammation des cryptes , des 
follicules mu(jucux cl des vaisscnux sanguins, ihid. 
Les ahcèà ont ordinaiicnicut Jeta- siège pics du col, 1. it\. 

— La cause ordinaiie en est la rétention d'urine, 1. 2.4. 
Gangrène, LVli. 3n4. — Ulcères, fistules, ibid. — Indura- 
tion chronique, ihid. 
Dégenéralion scjuirreuse, ibid. — Causes et traitement du 

cancer ,111. G'|4. 
Auteurs qui en ont uailc, LVIl. 3q4. 
VESTIBULE; XXVll. 92. XXXVIII. 18. LVII. 394. 
VESTIGE; LVII. 394. ■ 

VETEMENT; considérations géneFaies et historiques sur les 
vôtemens , les matières qui servent h les confectionner, les 
qualités qu'ils doivent reunir, les diflérences qu'ils doivent 
éprouver suivant les temps, lieux, climats, sexes, âges, 
professions, etc. , leurs effets sur rcconomie , et leur emploi 
thérapeutique, LVII. 394* 
Auteurs qui en ont traité, LVII, 4i '• 
VETERIN A.IR.E ; considérations géuérales sur l'e'tude de t'art 

vétérinaire en France, LVII. ^n. 
VEZNIX ( eau minérale de ) ; LVII. 4 1 2. 
VIABILITE ; considérations générales sur la viabilité des en- 
fans , et les lois faites à ce sujet , LVII. 4 '2. 
Signes de la maturité de l'enfant uouvcau-nc à la fin du. 

ncuvicttie mois, LVII. 4i4' 
Il n'est pas prouve que l'enfant ne soit viable qu'à sept 

mois révolus, II. 47^- 
Circonstances qui font varier l'épo(pie de sa viabilité, ibid. 
Phénomènes qui s'opèrent lors du la siaissance, et qui seuls 
peuvent donner lieu à la viabilité de l'enfant, LVII. 4i6. 
Des enfans viables extraits par l'opcialion césarienne, LVII. 
420. 
VIABLE; LVII. 422. 
Vf\NDE; I. J59. LVII. 422. 

Considérations relatives aux bestiaux qu'on destine aux 

boucheries, VI. 89. 
On a tort de croire que la salaison ou autre procédé sem- 
blable assainisse la viande des animaux malades , VI. 90. 
Danger d'échauffer les bestiaux avant de les tuer , VI. 91. 
Débit et cotisornmation des viandes de boucherie, VI. 92. 
Bestiaux divers qu'on destine à la nouriilure de l'homme , 
VI. (,6. 
VIBICES; LVII. 422. 
VIBRAlNT; définition, LVII. 422. 
VIBRATILITE; LVII. 422. 
VICE; LVII. 422- — Vice de conformation, ibid. 



84o TABLE 

VIDANGES ; on donne ce nom aux cxcrémens de l'homme 
ou des animaux , LVll. 424- 

Considcralions générales sur les moyens employés et sur 
ceux qu'on pourrait employer pour opérer les vidanges 
d'une manière salubre, ihid. 
yiDANGEUllS ; considcralions générales sur les maladies 
propres aux vidangeurs, sur les moyens de les prévenir et 
ceux de les combalire , LVII. 4^6. 
VIDE; LVll. 452. — Considérations générales, ihîd. 
VIDIEN 5 LVll. 454. — Conduit vidien, ibid. — Artère vi- 

dienne, ibid. — Nerf vidien, ibid. 
VIEj définition, LVl!. 434. 

Considérations générales sur la vie et son origine dans tous 

les êtres organisés, ibid. 
Du mouvement de la terre et des astres considéré comme 

cause impulsive de l'action vitale , LVll. 435. 
Principes générateurs du mouvement et de la vie dans 

noire système planétaire, LVll. ^^^. 
Différences entre les substances brutes et les créatures orga- 
nisées vivantes, caractères disiinctifs de ces dernières, 
LVll. 452. 
Complication graduelle des élcmens constitutifs du minéral , 

du végétal et de l'animal , LVll. 460. 
Des premières fondions de la vie dans les corps organisés, 

végétaux et animaux, LVll. 467. 
Examen de celle question , s'il y a eu des générations spon- 
tanées, ou une création d'clres sur noire planète, et si le 
règne de la vie résulte des seules forces de la matière, ou 
plutôt d'une puissance intelligente ,IjV11. 47^' 
Probabilités philosophiques d'une ou de plusieurs créations 
de germes de vie par une puissance intelligente sur le 
globe, LVll. 486. 
De l'existence pour chaque espèce d'une forme propre or- 
ganique, transmissible par la génération, la vie n'étant 
ainsi qu'un héritage, et la mort d'un individu fournissant 
des matériaux pour l'existence de ceux qui naissent , 

LVll. 497- 
Circulation perpétuelle de la matière vivante ou organique, 

tournant autour des deux pôles de la génération et de la 

destruclion; développement des espèces, LVll. 5o6. 
Conclusion , LVll. 5ii. 
Considérations générales sur la vie ou Torce vitale sous le 

rapport physiologique, LVU. 5i5. 
Caracicies physiologiques de la vie, différences entre ses 

lois et celles de la physique, LVll. S11. 
De l'intelligence ou du principe directeur des créatures ani- 



DES MATIERES. 8ît 

nieps , et de. SCS diifJriiUS degrés correspondais avec l'cial 
de l'organisaliou du système nerveux , LVll. 5a4- 

De ranimaùon des pailies liquides et solides du corps ani- 
mai, et de son conimenccrnont par èlie eniièrerncnl un li- 
fjuide organique, LV!!. 53?.. 

Dis deux principales facultés de la vie, la motiliië el !a 
sensibilité j de la disti«clion des deux modes de vitalité, 
organique ou végétative, animale ou scnsiiivcj des élé- 
mens propres à chacune d'elles, LVll. 556. 

Des éléfnens fondamentaux des organes, LVll. Scî'J. 

Tissu cellulaire, ihid. — Tissu musculaire , ibid. — Pulpe 
médullaire, LVll. 538. 

Propriétés de ces principes fondamentaux, I^Vll. 54'^.- — 
Tonicilé,i7j/(:/. — Irritabilité, ihid. — Sensibilité, LVll. 542. 

De l'appareil sensitif et de ses divisions, LVil. 543. 

De Torigiae el de la formation primitive de l'élément ner- 
veux ou sensitif, LVll. 555. 

Dos premiers linéamens de la vie dans son origine par gé- 
nération, et des causes qui l'allument dans les orgnacs 
préexistans, ou de Panimation propre à chaque partie , 
LVll. 5.8. 

La vie peut être suspendue par le froid pendant pîusieui'î 
jours, chez riiomme , sans être anéantie, 1. 261. — 
Moyens de la ranimer alors, L 262. 
ViK DU FOETUS ; de'Onilion , LVll, S^S. 

Considéraiions générales, ihid. 

Accroissement général et successif du fœtus, LVll. 5n4. 

Embryon de quelques jours, LVll. 675; — à quarante 
jours, ibid. ; — à quarante-six joars, ibid.; — à cinquante- 
deux jours, ibid. ; — à cinquante-quatre jours, ibid. ■ — 
à soixante- dix ]ouïs , ibid. ; — ci <fuatre- vingt-quatre jours 
ibid. ; — à cent quatre jours, ibid. ; — h cent vingt jours , 
LVll. 5765 — h ccTit vingt-six jours, ibid.; — à cinq mois 
cl dix jours , ibid. ; — h six mois, ibid.; — à sept mois , 
ibid. ; — à Jiuit mois, ibid. ', — h neuf mois , ibid. 

Organes accessoires au fœtus, LVll. Syi. 

Mt.nibrane caduque, LiV. 57B. — Caduque réfléchie , ihiiî. 
Chorion, ibid. — Amnios, LVll- 579. — Eau de l'am- 
nios , ihid. — Placenta , LVll. 58o. — Cordon ombilical 
LVll. 582. 

Formation successive des organes, ihid. 

Cerveau, LVll. 585. — Colonne épiniîîre, ibid. — Pou- 
mons, LVll. 584- — Cœur et vaisseaux sanguins, ibid. 
— Système digestif, LVll. 587. — Yo'xe^ihid. — Orgams 
nrinaircs , ibid. — Thymus, ihid. — Org mes géae'ialeuri, 
LVll. 588. 

ÏACI.E I. 105 



8/, 2 TABLE 

Sj'slème osseux , ibid. ', — dans le premier temps , ihid ; — 
à cinq mois, ibid.; — à huit mois, ibid. ; — à tei uu- , 
LVIi. 5«9. 
Muscles, ibid. — Tégumens, ibid. 

Foaclions du fœtus, LVll. 5go. — Nutrition , ihid. — Cir- 
culation, LVU. 593. — Mouvemens, LVll. 394. 
Fonctions excrétoires, LVJL 595. — Fonctions des sens 
externes , ihid. — Sens interne , instinct , moi du fcclus , 
ihid. 
Maladies du fœtus , LVll. Sgy. 

La mort du fœtus et ses signes, LVll. 601. — Mouvemens 
convulsifs, ihid. — Différence de poids, ibid. — Absence 
de mouvemens, LVll. 6o?>. — Circulation, ihid. 
Séjour d'un enfant mort dans l'utërus, et clîangemens qu'il 
peut subir , LVll. 6o3. 
VIEILLARD; LVllI. I. 
A'IEILLESSE; diverses périodes de cet âge, îiVlll. i. 

Etat physique des différeus tissus de l'honime , de ses hu- 
meurs et de ses fonctions pendant la vieillesse, LVlll. •>.. 
Phénomènes qui la caractérisent, L 182. 
Lésions des tissus du corps humain pendant la vieillesse , 

LVlll. 3. 
Tissu pileux, ihid. — Tissu épidermoïde, ibid. — Tissti 
cutané, LVlll. 4- — Tissu cellulaire, ibid. — Tissu adi- 
peux, ihid. — Tissu artériel , LVlll. 5. — Tissu vei.neux , 
ibid. — Tissu capillaire, ibid. — Tissu nerveux, LVlll. 
6. — Tissu musculaire , ihid. — Tissu fibreux, LVlll. 7. 
— Tissu cartilagineux, ihid. — Tissu fibro-cartilagineux, 
ibid. — Tissu osseux, ibid. — Tissu séreux , synovial, 
muqueux, LVlll. 8. — Tissu viscéral, ibid. 
Allérations des liquides dans la vieillesse, LVlll. g ; — du 
sang, ihid.-^ — de la sérosité , LVlll. 10; — de la bile, 
ibid. ; — de l'urine , ihid. 
Etat des fonctions dans la vieillesse, T^VIll. 11 ; — de la 
circulation , ibid. ; — de la respiration, ibid. ■ — de la di- 
gestion , LVlll. 11; — de la nutrition , ibid. ; — de l'aVi- 
sorption, LVlll. i3 j — de l'exhalation , ibid. ; — de ht 
locomotion, LVlll. i4; — de la génération, ibid. -, — 
des sensations, LVlll, i5j — 'du sommeil , ihid. j — do la 
veille, LVlll. 16. 
Etat moral de l'homme dans la vieillesse , ibid. 
Altérations des facultés intellectuelles , ibid.; — des per- 
ceptions , LVlll. in ; — de l'imagination, ibid. ; — • de la 
îaémoire , LVlll. 18;' — de l'attention , ibid.; — du jut^t:- 
ment, LVlll. 19. 
Passions chez les vieillards , //'/(A — Conversation, LVlil. 



DES MATIERES. 843 

20. — Indifférence, LVUl. 7.1. — Credulile et méfiance , 
ibid. — Avarice , LVlll. 22. — Crainte de la mon, Jbich 
Maux divers qui accompagnent la vieillesse, I. ib2. 

Caractères que la vieillesse imprime aux maladies, LVÎll. 
24 ; — aux fièvres, LVlll. 26 ; — aux plilegmasies,i7u'«f. ; 
— aux he'morragics , LVlll. 28; — aux ne'vroscs, ibid.; — 
aux maladies lymphatiques, LVlll. 295 — aux maladies 
organiques, LVUl. 3o. 

Pourquoi les maladies sont alors presque toutes chroniques, 

Thérapeutique des maladies des vieillards, LVlll. 3i. 

1. 190. 
Soins liygie'niques à prendre dans la vieillesse, LVlll. 36. 
.\nleurs qui en ont traité, LVlll. 3g. 
VIERGE; LVlll. 41. 
VIF-ARGENT; LVJll. 42. 

VJONE; description, propriéle's et usages de celle plante , 
ibid. — Vigne cultivée, ibid. — Vigne sauvage, L\'lll. 44- 
Vigne blanche, LVlll. 45. — Vigne vierge, ibid. — Vigne 
noire , ihid. 
VIGUEUR. ; sources de la vigueur physique chez les individus, 
moyens qui la procurent el qui la maintiennent , LVlll. 4O. 
De l'hérédité de la vigueur corporelle , el de l'existence de 
races chez lesquelles la valeur et les qualités les plus gé- 
néreuses soient transmissibles, LVill. 5o. 
Des moyens ou causes qui conservent la vigueur dans les 
races humaines, et de celles qui font dégénérer leS fa- 
milles les pins nobles et les pins généreuses de leur anti- 
que valeur, LVlll. 55. 
Dclavigueur morale, des moyens propres à l'augmenter et 
à la perpétuer , LVlll. 63. 
^ iLLARSlEj Vlil.68. 
V ! LLEU\ ; définition , LVIII. 69. 
\iN ; considérations générales, LVlll. (')(). ^L i3o. 

Disposition des terrains propres à la culture de la vigne, 

LVUL no. — Composition de ces terrains, LVlll. ■] 1. — 

Exposition , ibid. — Qualités des ])lans de vigne , tbid. — 

Travaux d'agriculture, VI. 1 3i. LVIII. 72. 

De la fermentation vineuse, el des conditions qui lui sont 

nécessaires , ibid. 
Qualités du bon vin, LVIII. '^7. — Son analyse, ibid. — 

Son bouquet, LVIII. 80. — Sa lie , LVIII. 83. 
Variétés sensibles el intrinsèques des vins, LVUL 84- 
/''lis blancs ou rouges, ibid. — Vins secs cl de liqueur , 
LVlll. 85. — Vins mousseux , I,.VIIl. 87. — Vins mixtes, 
LVIII. 89. 



84 f TzVlîLE 

Des vins vorls, et des diverses alleralions qui arrivent aux 

vins, ibîd. 
Elfels divers des diffo'rens vins, et causes de celte diversité, 

111.233. 
Usages médicinaux, du vin, en santé' et en maladie, LYIII. 

Lisages diététiques, ihuL; — selon l'âge, LVIII. 95 ; — le 
sexe, LYUI. yT ; — !a profession , ibid.-^ — la différence 
intrinsèque du vin, LVlIi. qH. 

Usiige médicinal , LYÎII. gc) ; — dans la mélancolie , la ma- 
nie tranquille, LYîlï. loi ; — dans riiA'pocIiondrie ner- 
veuse, ibîd. ; — dans Thystérie nerveuse, LYIII. 102; — 
dans l'épuisement , ia consomption dorsale, ibid.; — dans 
le maras.'ne sénili;, ibid.-, — dans la fièvre hectique, 
L"V1II. io3; — dans le scorbut , i7/?Vi; — dans les scro- 
fules, ibid.', — dans les crampes d'estomac, LYIII. io4; 
< — dans les fièvres éruptives, ibid. -^ — dans les fièvres 
rémillentes et intermittentes malignes, ibid. ; — dans la 
diarrhée atoniquc, LVÎII. io5; — dans les convales- 
cences , ibid. 

Usages pharmaceutiques du vin , ibid. 

Yins falsifiés ou eninoisonnés , moyens de les reconnaître, 
YL i3i. LYIlî. 107. 

Falsification par le mélangée avec d'autres vins, LYIII. 
108; — avec le cidre, Y!. i35. LYUI. log. 5 — par ad- 
dition d'alcool.YI. i36. LYIII. 110. 
yins artificiels , ibid. 

Falsification avec des plantes enivranles , LYIII. m; — 
par le soufre, ibid.; — par les substances terreuses elles 
sels terreux, YI. i33. LYIil. no.; — par des matières 
colorantes , YI. i3g. — parles oxides de plomb, YI. :38. 
LYIII. 112; — par le cuivre, l'arsenic, le sublime cor- 
rosif, LVIII. ii5; — par l'alun, YI. i38. 

Liqueurs fermenlées économiques propres à suppléer au vin, 
LYlil. 117. 

Auteurs qui en ont traité, ibid. 

Préparation, conservation et usages des vins médicinaux, 
LYIIL If 9. 
YlNAIGREj ce n'est pas de l'acide acétique pur, YI. 124. 

LYIII. 121. 

Préparation des différens vinaigres, LYIII. 122. — Yinaigre 
devin , ibid. — Yinaigre de bière, LYUI. i24- — Yinaigre 
de petit lait, LYïlI. i25. — Vinaigre radical, LYlil. 

123. 

Con) position du vinaigre de vin , ibid. 



DES MATîEilES. 845 

Théorie de la fernieulatioa acëteuse, et analyse du «vi- 
naigre, LVIU. iiO. 

Usages' médicinaux du vinaigre, L"ViII. i3o ; — dans 
les affections catarrhales,LY III. i3i ; — dans l'obesilé, 
LVlll. i32. 

Comme diuiëtique et sudoiifîque , ibid. — Comme anti- 
puivlde , ibid. — Comme désinfectant, LVIII, i54. — 
Comme astringent, ibid. 

Ses usages pharmaceutiques, LVIII. i35. 

Sirop de vinaigre, LVIII. i36. — Oximel scillitîque , ibid. 

— Oximel colchiticfue , ibid. — Vinaigre camphré, 27?zVZ. 

— Vinaigre rosat, ibid. — Vinaigre anliscorbutique, ibid. 

— Vinaigre thériacal, ibid. 

Falsification du vinaigre, et moyens de la reconnaître, VI. 

I 25, 

Faux vinaigres , moyens de les distinguer , ibid. — Acide 
pyro-ligneux, LVIII. 142. — • Acide lartarique, malique, 
LVIII. 143. — Acide suifurique, ibid. 
Auteurs qui en ont traité, LVIII. i44- 
Conservation , préparation et usages des vinaigres médici- 
naux, ibid. 
VINAGRILLO5 LVÎIÏ. 143. 
VIlNETTIERj LVIII. 145. 

VIOL ; considérations générales et médico-légales sur le viol 
et les lois dont il est l'objet , LVIII. i43- 
Recherches et moyens employés en médecine légale pour 
constater le viol et autres attentats à la pudeur, XXIV. 
146. LVIII. i5o. 
Précautions à prendre pour n'en pas confondre les traces 
avec celles des maux vénériens , IV. 5ii. 
VIOLEES; propriétés générales des plantes de celte famille, 

LVIII. i56. 
VIOLETTE ; description , propriétés et usages des plantes de 

ce genre, LVIII. i56. 
VIOLIER; description; propriétés et usages des plantes de 

ce genre , LVIII. iSy. 
VIOR.NE ; description, propriétés et usages des plantes de ce 

genre, LVIII. i6o. 
VU'iRE; LVIII. 161. — Description de cet animal, LVIIL 
162. — Dangers de sa morsure, XXXIV. So^. LI. 1^5. 
LVIII. 164. 

Phénomènes produits par cette sûorsure, LVIII. i65. 
Elle cause quelquefois l'aérophobie, I. i65. 
"Usages de la vipère, LVIII. 167. — Bouillon de vipère, 
ibid. — Sel volatil, ibid. — Graisse, ibid. — Vin , ibid. 
— Gelée, dnd. — Huile ci»6enliellc, ibid. — îjczuard 
animal , ibid. 



846 TABLE 

La vipère a été considcrce comme piëservalif de la cauilie , 
Auteurs qui en ont Uailé , LVIIL 168. 
VIPERINE; description, propriétés et usages des plantes de 

ce genre, LVIIL i68. 
VIPvLUX , considérations générales sur le principe vireux des 

végétaux, son existence, les effets et les usages des plantes 

qui ont des qualités vircuses, LVIIL 160. 
VIRGINITE; quand on est appelé à en juger, il n'est permis 

d'avoir égard qu'à des traces manifestes de violence récente, 

VI. 108. 
VIRIL; LVIIL 170. 
VIRILLIË; LVIIL J71. — Considérations générales sur la 

virilité, l'époque de son apparition, les pliénonriènes qu'elle 

présente, les causes qui la conservent et l'augmentent, 

celles qui la diminuent et la détruisent, L 181. LVIIL 

17'- 

Règles de thérapeutique applicables aux affections qu'elle 

occasione , L 189. 
VMiULENT; LVIIL 180. 

VIRLS; XXII. 92. LVlll, 180. — Considérations générales 
sur les virus, leur existence, leur otij^ine, leur transmis- 
sion, les phénomènes qu'on leur attribue dans l'économie, 
ihid. 
VlbAG.E; considérations générales, LVIIL 106. 

Proportions et principales variétés du visage, LVIIL 18g. 

— Sa structure, LVIIL 194. 
Os de la lace, LVIIL 195. 
Signes physiognomoniques fournis par eux dans les diffé- 

Vens âges , LVIIL 199. 
Chairs ou parties molles du visage, LVIII. ^09. 
bigncs physiognomoniques qu'elles fournissent, LVIIL 

?, 10. 
INcrfs LVIIL 221. — Influence des nerfs sur les signes 

physiognomoniques, ihid. 
Vaisseaux sanguins , LVIIL 224. — Rôle qu'ils jouent dans 

la physiognomonie, ibid. 
Cliorion, LVIIL 225. — Epidcrme, iti<i< — Réseau réti- 

culaire , LVIIL 226. 
Fonctions du visage, ses chaugemens physiognomoniques, 

ibid. 
Expressions expansives, LVIIL 229. — ExpressionsconvuL 
sives, LVill.259. — Expressions oppressives, LVIIL 335. 
Etat pathologique du visage, LVIïl. 24 '• 
r>o la physionomie médicale en particulier, I^VIII. 247- 
Caractères physiognoniouiciues des maladies qui apj)aiticu- 
ucut aux muscles du visage, LVll!. 2G. 



DES ]\UT1ER.ES. 847 

Physionomie tclanique, LVlll. 24B. 

Caractères physiogiiornouiques des malaclles qui se rappor- 
tent au tissu cellulaire du visage, LVlll. 249. 
Caractères pliysiognomoniques des maladies qui se rappor- 
tent à la peau et aux vaisseaux capillaires du visage, 
LVIII. 25o. 
Elat des yeux considère comme caractère pliysiognomoni- 
que des maladies, LVIII. 252. 
VLSCERES ; LVIII. 253. — Considérations générales sur 
l'étude analomique et physiologique des viscères, et sur 
leurs fonctions. LVlll. 2.54. 
Auteurs qui en ont traité, LVIII. 255. 
VISCOSITE; définition, LVIII. 255. 
VISION; généralités, LVlll. 255. 

Fonctions optiques de l'œil, LVlll. 256. — De îa vue, 

ibid. 
Recheiches sur la cause qui fait que, de deux perceptions, il 
ne résulte qu'une impression dans l'exercice du sens do la 
vue, LVUI. 269. 
Recherches sur la cause qui lait que, l'image des objets 
étant renversée sur la rétine, nous les voyons dans leur 
véritable situation, LVIU. 272. 
Manière dont nous jugeons par la vue de la forme, de la 
grandeur et de la distance des corps, LVIII. 2; 3. 
VISITE; considérations générales sur les visites des méde- 
cins à leurs cliens, la durée qu'ils doivent leur donner, et 
le prix qu'ils doivent y mettre, LViil. 278. 
VISUEL; LVlll. 278. 
VITAL; LVlll. 278. 
VITALITE; LVlll. 278. 
VlTALISTE; considérations générales sur la secte des vila- 

listes, LVlll. 278. 
VITILIGO, LVlll. 282. 
VITRE; LVlll. 281. 

Corps vitré, tunique vitrée, ihid. — Humeur vitrée , ibûL 
— Pituite vitrée , ihid. — Electricité vitrée, ihid. 
VITRIOL; différentes espèces de viiriol, LVlll. 281. 
VITRIOLIQUE; LVIU. 281. 
VIVACE, LVlll. 281. 
VIVACITÉ; LVlll. 284. 
VOCAL; LVlll. 284. 
VOIE; LVlll. 285. 

VOILE DU PALAIS ; définition , LVlll. 235. — De la divi- 
sion verticale du voile du palais , et des inconvéniens qui en 
résultent pour la formation de la voix, ihid. 
VOITURE ; cousidératiuas générales sur l'usage des voilj.ires 



8/,8 TABLE 

et les effels que cel usage produit sur rc'conomie , LVllI. 

987. 
VOIX ; généralités, LVllI. 288. 

Examen de celte question : si parmi les organes qui donnent 
passage à l'air expiré , il en est un spécialement destiné 
à la production de la voix, LVIH. 289. 

Espèce d'instrument auquel ou peut rapporter l'organe vo- 
^ cal, LVlU. ^190. 

Assimilation de la glotte à un instrument à vcnt^ ihicl. ; — 
à un instrument à cordes , ibid. j — à un inslrumeut à 
anche, LVill. 291. 

Le larynx considéré comme remplissant tantôt l'usage d'une 
flûte, tantôt celui d'un instrument à anche, LVlll. 292. 

La glotte considérée comme nn instrument ^(ag^e/zem, émi- 
nemment vital , et qui exécute par lui-même les mouvc- 
mens nécessaires pour la production des sous vocaux, 
LVlll. 293. * _ 

Phénomènes qni influent sur les différens tons dont la voix 
est susceptible , circonstances d'organisation qui expli- 
quent le passage de la voix d'une octave à l'autre , LVlll. 
295. 

Causes auxquelles on peut rapporter le volume et l'inten- 
sité de la voix, LVlll. 3o3. 

Circonstances d'organisation que le physiologiste peut ap- 
précier , et desquelles dépend le timbre de la voix , LVlll. 
3o5. 

Pourquoi il n'eu faut pas exercer trop tôt les organes chez 
les enfans, L 187. 

Auteurs qui en ont traité, LVlll. 307. 

Voix convulsive, LVlll. 3o8. 

Voix croupale,i6/V/. 
VOLj causes qui le rendront toujours impossible à l'homme, 

— III.297.XXVIII. 5;0. 

VOLAILLE; VI. 100. 

VOLATIL ; LVlll. 3o8. 

VOLATILISATION j LVlll. Sog. 

VOLITION; LVlll. 309. 

VOLONTAIRE j considérations générales sur les mouvemcns 

et les pensées volontaires et involontaires. LVlll. 309. 
VOLONTÉ; dcfini'lion, LVlll. 3 10. 
VOLTAIQUE; expériences qui tendent h prouver que les 

actions électrique et magnétique sont ducs à un piinci^e 

identique, LVIH. 3 10. 
VOLVULUS; LVlll. 3io. 
VOMEPv.; description de cet os , LVlll. 3i5. 
VOMiqUE; LVlll. 3iG. 



DES IVfATlERES. 849 

T^omique à\i poumon, LYI il. 3 16. 

J-^omique causée par un abcès dans le foie, LVUl. 32i. 

Auteurs qui eu oui traité, LYIU. 022. 
VOMISSEMENT j considérations générales sur le vomisse- 
ment, ses causes, son siège, ses phénomènes et ses résultats, 
LYIU. 522. 
Expériences physiologiques, LVlll. 529. — Corollaires sur 

la théorie du vomissement, LVlll. 34 •• 
Différentes théories proposées pour l'expliquer, LVlll. 

342. 
Parties sous l'influence desquelles les organes qui opèrent le 

vomissement exercent leur action, LVlll. 36o. 
Influence de la volonté dans le vomissement, IV. ib8. 

LVlll. 363, 
Maladies dans lesquelles le vomissement peut être provoque 

avec avantage, LViil. 364- 
Cas singuliers de vomissement, IV. 225. 
Auteurs qui en ont traité , LVlll. 368. 
Vomissement nerveux ou spasmodique, LVlll. 369. 
Différence du vomis?emenl nerveux d'avec le vomissement 

symplomatique , LVlll. S^o. 
Comment on le distingue du cancer de l'estomac, 111. 2C6. 
Causes du vomissement nerveux, LVUl. 371. 
Phénomènes qu'il produit, LVlll. 3^2. — Sa durée, LVllî. 

5']j3. — Son pronostic; LVlll. 374- — •^^'^'S complications, 

LVlll. 375. — Sa terminaison , ibid. ■ — Son traitement, 

LVlll. 376. — Régime, ibid. — Médicameus , LVlll. 

Causes et traitement du vomissement de sang, LVlll. 3^8. 

VOMITIF, LVlll. 379.— Propriétés par lesquelles les ;ïiédica- 
mens qui font vomir produisent cette action, et différences 
qu'ils présentent entre eux, ibid. 
Aulcuis qui en ont traité , LVIII. 38o. 

VOMITLRITION; LVIÏI. 38i. 

VOR ACE; LVIII. 38?.. 

VORACITÉ; LVlIî. 582. 

VOUTE ; LVUL 382. — Voûte du crâne, ibid. — Voûte 
palatine, LVlIî. 383. — Voûte à trois piliers, LVilI. 383. 

VOYAGE ; les voyages considérés comme moyen d'instruc- 
tion médicale , LY'llI. 5B3j — comme moyen thérapeu- 
tique dans le traitement des maladies chroniques , LVIII, 5o \ . 

Voyages à pied , LVIII. 392. 

Voyages k cheval ou en voiture, LVIII. 395. — Voyages sur 
l'eau , L\ III. 39 |. 

VR1G-\Y (eau minérale de); LVIII. 394. 

VUE;. LVIII. 394. — Cas de dégénéresceuce de ce sens, IV. 206. 
TABLE 1. loG 



83o TABLE 

Vue courte , LVIII. 5g4- — Vue diurne , ihid. — Vue 
double, LVIII. 400- — Vue faible, i7;i^. — Vue longue, 
ihid. — Vue louche , ibid. — Vue nocturne , ibid. 
VULGAIRE ; LVIII. 400. — Plantes vulgaires , ibld.^Uè- 

dicamcns vulgaires , ibid. — Médecin vulgaire , ibid. 
VULNERAIRE ; description , propriétés et usages de cette 
plante , LVIII. 4oi. 
Considérations générales .sur la récolte, la composition et 

l'emploi des vulnéraires suisses , ibid. 
Considérations géne'rales sur l'emploi des médicamens vul- 
néraires, LVIII. 402. 
VULTUEUXj LVIIL 404. 
VULVAIRE; LVIII. 404. — Artères vulvaires , i&zW. 

Propriétés et usages de la plante qu'on appelle ainsi, ihid. 
VULVE ; parties comprisessous ce nom générique , LVIII. 4o5. 
Fente vnlvaire, ihid. 

Considérations générales sur la vulve, LVIII. 4o6. 
Maladies qui l'atteignent , LVIII. ^o"]. — Occlusion, 
XXIV. i3o. LVIII. 408.— Contusions, LVllL 410.— 
Plaies et déchirures, LVIII. 411. — Tumeurs sanguines, 
LVIII. 412. — " Autres tumeurs, LVIII. 4 16. — Hernies 
LVIII. 417. 
Manière d'ouvrir les abcès qui s'y forment, I. 25. 
VULVO-UTERIN ; LVIII. 420. 



w 



WÉTY-VER ou VETY-VER, description, propriétés et 
usages, LVIII. ^10. 

WINTERA.NE; LVIII. 423. — Description de la plaate qui 
fournit cette substance, ihid. 

WOLFRAM^ LVIII. 424. 

WOORORA 5 propriétés et usages , LVIII. 424. 

WORMIEN; corwidérations générales sur les os wormiens , 
leur forme , leur volume , leur organisation , leur dévelop- 
pement, les considérations qu'ils font naître pour les opé- 
rations ou le traitement des plaies à la tète, V. 826. 
LVIII. 425. 

X 

XÉRASIE; LVIIL 426. 

XEROPHAGIE; considérations générales sur l'usage des 



DES MATIERES. * S'm 

viandes sèches, et leurs effets sur Teconomie animale, 

LVIII. 426. 
XEROPHTALMIE; LVllI. 427. 
XEROTRIBIE; considérations géne'rales sur. les frictions 

sèches , leur emploi et leurs effets sur l'économie, LVIII. i'X'j . 
XILOBALSAMUM 5 XXXV 11. 514. 
XIPHOIDE ; description , variétés et maladies du cartilage 

xiphoïde, LVIII. 428. 
XISTRE ; usages de cet instrument, LVIII. 4?8. 



YAW ; description , marche , durée et terminaison de celte 

maladie , LVIII. 4?9. 

Affections qui paraissent être de la même nature , LVIII. 
45o — Scherlievo, ibid. — Sibens , LVill. 43i. —Ma- 
ladie du Canada , LVIII. 432. — Syphilis, ibid. 
YÈBLE; LVIII. 434. 
YERVA ', LVIIL 435. 
YEUSE ; description , propriétés et usages de cette plante , 

LVIII. 455. 
YEUX ; LVIII. 455.— Yeux d'écrevisse , II. i56. LVIII. 435. 
YTTRIA ; LVIII. 436. — Propriétés physiques et chimiques 

de celte terre, LVIII. 437. 
YTTRIUM ; LVIII. 48-7. 
YULAN; LVIII. 437. 



ZANTHOXILONj description, propriétés et usages des 

plantes de ce genre , LVIII. 437. 
ZEDOAIRE ; description -le celle plante , LVIII. 438. 
ZERUMBET ou ZERUMBEÏH ; description de cette plante, 

LVIII. 440. 
ZESTE ; LVIII. 442. 
ZINC ; LVIII. 4^2. — Propriétés chimiques et physiques de 

ce métal, ibid. — Ses usages, LVIII. 44^- — Propriétés 

de son oxyde , III. 456. 
ZIRCONE ; LVIII. 446. 
ZIRCONILM; LVIII. 447. 
ZOANTHROPIE; définition, LVIII. 447. 
ZONA; IV. 399. LVIII. 447- — Symptômes précurseurs, 



852 TABLE 

LVIII. 449' — Marche de la maladie, ibîd. — Siège, 
LVIII. 449- — Terminaison , ibid. — Complications, LVlll. 
45o. — Causes , ibid. 

Signes qui distinguent le zona d'avec quelques maladies 
■ — analogues, LVUI, 45i ; — d'avec l'crysipèle, ibid. ; — le 
peniphygus, LVIII. 4^2 ; — les dartres , ibid. 
Pronostic du zona , LYlII. 453. — Traitement , ibid. 

ZONE; définition;, LVIII. 4^5. — Considérations générales 
sur les différentes zones , leur étendue , les phénomènes 
atmosphériques qu'elles présentent , les variétés qu'on re- 
marque dans les animaux , végétaux , elc. , qui sont sous 
leur influence cliraalérique , ibid. 

ZOOGÈNE ^ LVIII. 462. 

ZOOHEMATI^Ej XIV. 19. LVIII. 462. 

ZOONIQUE ; caractères de cet acide, LVIII. 462. 

ZOONOMIE5 LVIII. 462. 

ZOOPHYTE5 LVIII. 462. 

ZOOTOMIE; ce qu'on entend par ce mot, II. 87. LVIII. 462. 

ZOPISSA; usages, LVIII. 463. 

ZOSTÈRE , description , propriétés et usages des plantes de 
ce genre, LVIII. 4^3. 

ZUMIQUE; caractères de cet acide , XLV. 169. LVIII. 463. 

ZYGOMA5 LVIII. 463. 

ZYGOMATIQUEj LVIII. 465. — Région zygomatique,?i/«', 
— Arcade zygomatique , ibid. 

Description, connexions et usages du muscle grand zygo- 
matique , ibid. — Muscle petil-zygomatique, LVIII. /fidy. 

ZYGOMATO AURICULAIRE -, LVIII. 466. 

ZYGOMATO-COKCHYLIEN , ibid. 
ZYGOMATO- LABIAL, /è/(tf. 
ZYGOMATO MAXILLAIRE , zbid. 

ZYTHOGALA ; LVIII. 467. 

(PICARD.) 



FIN DE LA TABLE DES MATIERES. 



IMPRIMERIE DE C. L. F. PANCROUCKE. 



APPENDICES 



DU 



DICTIONAIRE 



DES 



SCIENCES MÉDICALES. 



APPENDICES 



DU 



DICTIONAIRE 

DES SCIENCES MÉDICALES , 

PAR F. V. MÉRAT. 




PARIS, 



G. L. F. PANCKOUCKE, EDITEUR 

HUE DES POÏTEVIMS, N*^. 1 4- 
1822. 



DICTION AIRE 

DES 

SCIENCES MÉDICALES. 



APPENDICES. 

TOME PREMIER. 

INTRODUCTION. 

Pag. xxiij , lig. 12. seulemenl , lisez et. 

Ihjd., lig. i3. on exposait , lisez on n'exposait point , comme 
firent depuis les Babyloniens , etc. 

l'ag. Ixxix , lig. 2. grand , lisez célèbre. 

Pag. cv , lig. 25. Lieuland , lisez Lieuîaud. 

Pag. cxxxj , lig. 3 et 4« f^it connaître, lisez de'montré. 

Jbid.j lig. 14. connaissances nouvelles, //.sez faits nouveaux. 

Pag. cxxxvij V lig. 17. nombreux , lisez positifs. 

Pag. cxxxviij , lig. 1 1. nombreux , lisez raultiplic's. 

Pag. cil , lig. 8. de nombreux, lisez d'une foule de. 

Jhid., lig. 28. nombreuses, lisez nouvelles. 

Pag. cxlj, lig. 24. un grand nombre, lisez une grande 
uuanlilc. 



Pag. cxliy , lig. 21. comble, lise: a comblé. 



4 TOME 1". INTRODUCTION. 

Pag. cxU'j , lig. 8. qu'il , Ihez qu'elle. 

Pag. clxvj , lig. 6, nous a, lisez nous ont. 

II y a quelques inexactitudes dans la tables des poids et me- 
suie?, p'accc à la suite de l'Introduction, mais elles ont ete 
rectifiées a l'article poids et mesures. Tome XLIII , page 45o. 

TEXTE. 

Page 4"' ABESODÏE. Nom e'gyptien de la gtaine de la 
nigelie de Damas. Voyez tome XXXVI, page io5. 

4 !• ARNOPiMAL. Etat contre nature ou qiii n'est pas re'- 
çulier. Ce mot commence à être employé par quelques mé- 
decins , de même que normal pour sig.nitier l'état naturel , 
ou plutôt l'êiat sain. 

56. ACA.JOU. Ce mol appartient à deux substances diffé- 
rentes , i**. à la «02X d acajou, fruit de Vanacardhim occi- 
dentale. Lin., cassuviuni pomiferum, Lamarck; il en a été 
traité au mot noix, tome XXXVI, page i68. On appelle 
pomme d' acajou le rc'ceptacle de la noix ; 2°. au bois d'' acajou , 
swielenia mahogoni , Lin. , et non à Vanacardiam occidentale , 
Lin., comme on l'a dit au mot anacardier. Ce bois est celui 
dont on fait des meubles (tome II, page \i). Voyez •, pour 
plus de détails , Murray , Apparat, niedicam. Tom. II , page 
227 ; IV , 4i^ , et VI , i32. 

loS. ACÉPHALOCYSTE. On a déjà indiqué pour ce ver 
hydalide dans les tables, le tome XXII, page 171 ; il faut y 
ajouter le même volume, page 157 , et au lomc XX, la page 

1T9. ACHROMATISME. Tome XXIX, page i5o. 

i35. ACIDES ORGANIQUES. Ainsi nommés , parce qu'on 
les rencontre dans les corps organisés , pour les distinguer des 
acides minéraux. Voyez priivqipf.s , tome XLV, page iSg. 

1 41 . ACRIMS. Médecins indiens. Tome XXXIV, page 4S0. 

142. ACOUMÈTRE. Instrument dont M. Itard se sert pour 
mesurer le degré de finesse de l'ouïe chez les différons sujets. 
Tome LUI , page 46'i. 



APPENDICES 



DU 



DICTION AIRE DES SCIENCES MEDICALES. 



AVERTISSEMENT. 



Le peu d'espace qui nous rcsle, nous force d'abréger beau- 
coup ce qui devait composer ces appendices. Nous avons e'ié 
obligé de le borner aux additions les plus imporlautcs, et 
souvent même nous nous sommes conlentc d'indiquer les 
sources oii on pourra puiser les renseignemcns plus étendus 
ilont on pourrait avoir besoin, afin de faciliter le travail à 
ceux qui voudraient s'occuper de ces matières. 

Nous avons joint les corrections typographiques qui sont 
venues à noire connaissance; il en existe sans doute encore 
d'autres , mais nous pensons avoir indiqué les plus essentielles ; 
chacune de colles qui avaient déjà été faites, se trouve replacée 
à son volume et à sa page, ce qui sera plus commode pour le 
lecteur, que de l'aller chercher à des tomes souvent éloignés. 

Nous eussions égalenient désiré reporter les eaux minérales 
à leur ordre alphabétique pour plus de facilité ; mais comme 
elles sont disposées dans cet ordre à la table, au mot eaux 
minérales , une fois prévenu de cela , on pourra les trouver 
à cet endroit sans beaucoup de peine. 

Nous avons lire du texte même du Dictionaire une foule 
de mots qui ne faisaient pas article, outre ceux indiqués par 
la table , qui sont dans le même cas; c'est enrichir la nomen- 
clature médicale , et servir en même temps la mémoire qui 
ne sait où aller prendre la signification de ces termes parfois 
employés. 



La séparation par volume (le ces appendices , dont Je numéro 
sera répété en titre courant, facilitera beaucoup les recher- 
ches qu'on aurait à y faire , et permettra de les placer à la 
fin de chaque volume si l'on veut. Les chiffres indiqués en 
marges des articles, sont ceux des pages où chacun de ces 
articles eût dû être placé dans l'ordre alphabétique. 

A l'exception des articles signés , qui sont en petit nombre, 
tous ceux qui composent ces supplémens nous sont propres. 
Ils ont souvent exigé des recherches trop hors de proportion 
avec leur étendue pour pouvoir être offerts à aucun de nos 
collègues ; ils demandaient d'ailleurs une connaissance appro- 
fondie de tout l'ouvrage que la direction du travail nous a 
mis à même de posséder plus qu'aucun d'eux. 

MÉRAT. 



TOME I". ALUMINIUM. 7 

425. ALUMINIUM. Métal que l'ou suppose faire la base 
deraluraiue, par analogie avec les autres terres et anciens 
alcalis qui ont tous pour base un métal d'après les découvertes 
des chimistes modernes. Tome XLIV, page 432. 

43o. AMARINITES. Nom que M. le docteur De Lens a 
donné à une classe de principes immédiats des végétaux , qui 
tous ont pour caractère commun une extrême amertume. 
Voyez PRINCIPES. Tome XLV, page 1H7. 

466. AMIDONNIERS (maladies des). Il en a été traité. 
Tome XXX , page 21a. 

468. AMNIOS. On trouve de nouvelles recherches sur 
l'analyse des eaux de l'amnios dans le Journal de pharmacie. 
Tome VII , page 562. 



TOME P'. ADÉLIPARIE. 5 

i5i. ADÉLIPARIE. Sorte de polysarcie. Tome XXVI , 
page 2/j4. 

i52. ADÉNOSES. Nom que M. Aliberl donne aux mala- 
dies des glandes. Tome XXXVI , page 243. 

ADIPEUX (lîssu). Tissu confondu avec le cellulaire par 
Bichat, et distingué par M. Béclard, qui le décrit comme 
un tisssu particulier, lequel a pour fonction l'exhalation de la 
giaisse. Voyez ti;>sxt , tome LV, page 21 3. 

1 6 1 . A DR AG ANTHINE. V oyez cérasine au mot principes, 
tome XLV , page 182. 

166. AFFECTIONS DE L'AME. On a renvoyé à ce mot 
de inquiétude (Tome XXV, page 265). Il n'en a pas été 
traité à part. Voyez passion, tome XXXIX, page 4ii« 

Ihid. AFFÉRENS (vaisseaux). Nom donné aux vaisseaux 
lymphatiques qui entrent dans les ganglions, et que Cruik- 
shauck appelait déférens^ par opposition à ceux qui en sortent, 
qu'on désigne sous celui à'efférens. Tome XXV , page 118. 

176. AGALORRHÉE. Synonyme à'agalaxie. Tomes I, 
pages 1765 XIV, 65i j XXX, 274' 

Ibid. AGARIC DES MOUCHES. Jgaricus miiscarius , 
Lin. On n'a pas fait mention de cette espèce que l'on vend 
dans les marchés en Allemagne pour tuer les mouches, et qui a 
été employée en médecine contre la paralysie , etc. Elle paraît 
très-aclive, et susceptible de produire une sorte de délire, etc. 
Voyez Paulet , Histoire des champignons , tome 1 , page 71 } 
et Murray, Apparat, rnedicam. , tome V, page 555. 

192. AGISSANTE ( médecine ). Ce sujet a encore été traité, 
mais sous un autre point de vue, à vie'decine agissante. 
Tome XXXI, page 478. 

109. AGLACTATION. Suppression de la sécrétion du lait. 
Tome XXXVI, page 28 1. 

202. AIAViE (^rainrs de). Graines que l'on préconise 
dans rinde conUc la colique. Ce nom leur a été donné par 
les Portugais qui les tirent du Malabar. On ignore jusqu'ici à 
quelle plante elles appartiennent. Voyez Murray, Apparat. 
Jtred'cam. Tome VI, page 239. 



6 TOME I". AIDES. 

202. AIDES. Voyez opération. TomeXXXVIl, page 4oi. 

297. ALBUMINEUSES (membranes) ou couenneuses. 
Nom que M. Chaussier donne à l'épiderme et à l'e'pichorion , 
qu'il regarde comme de l'albumine coagulée. Bicliat. n'admet 
point cette origine pour ces membranes. Tome XXXIl , 
page 234, Voyez épichorion , tetme XII , page 4^5 , et épi- 
derme, tome XII, page 495. 

3oo. ALCALIS ORGANIQUES. On désigne sous ce nom des 
alcalis extraits des corps organisés, jusqu'ici des vége'laux, ce 
qui les (ait aussi appeler alcalis végétaux. On les désigne en- 
core sous celui d'alcalis combustibles, parce qu'ils possè- 
dent celte propriété. Tandis que les anciens alcalis ont été 
rayés des corps simples, et ont été reconnus (ou supposés) 
uvoir tous pour base un métal , le nombre de ceux-ci s'accroît 
cbaque jour. Voyez principes, tome XLV , page 174. 
Voyez un résumé sur ces alcalis. Bulletin de la socie'té philo- 
malique , année 1820, page 17. 

004. ligne i5, ALCHIMILLE, lisez ALCHEMILLE. 

3o6. ALCOHOLAT. Nom que l'on donne dans le nou- 
veau Codex aux. teintures spiritueuses , à cause de l'alcool 
qui fait l'excipient de colle sorte de médicament, ce qui re- 
médie à l'équivoque du mot teinture employé dans un sens 
différent en pharmacie et dans les arts. 

Jbid. ALCORNOQUE. Substance végétale aniéricaine , 
dont l'origine est encore incertaine , décrite au mol liège. 
Tome XXVIIl , page 168. 

018. ALGIE, de {tKyoç , douleur. Nom que M. Baumes 
donne à une des maladies de sa sous-classe des sur-oxygénèses. 

On sait que ce mot termine souvent le nom composé de 
certaines affections douloureuses , céphalalgie, hystéralgfe , etc. 

320. ALHAGI. Celte plante n'est point une espèce de genêt , 
comme on le dit dans cet arlicle,mais un sainfoin, hedysarum 
alhagi , Lin. Il est encore mention de ce végétal. Tome XXX, 
page 491. 

SgS. L'gne 39, iatraliplique , lisez ialraleplique. 

4iï. Ligne 25 , oxallis , lisez oxalis^ 



TOME II. ANALOGISME. 

TOME DEUXIÈME. 



Page 19. ANALOGîSME. Nom que les me'docins de Ja 
secle dogmatique donnaient à leur metliode. Tome X, page 1 iq. 

3G. ANASPADÎAS , sans ouverture. Nom donne par quel- 
ques auteurs à l'iniporforalion de la verge, par opposition aux 
étais appelés c'pispadias et hypospadias. ron:i. XXXI , p. ^jt. 

81. ANE. Voyez, pour les services que la nu-decine 
retire de cet animal , le mot mawbkfère, lomc XXX, à la 
page 409? et oNOLATEiE , tome XXXA'^II , page S^S. 

Jhid. ANÉLECTRTQUE. Corps que le frottement ne rend 
pas électrique. Tome XI , page 26 j. 

87. ANEMOSCOPE. Instrument propre h indiouer la di- 
rection du vent, tandis que Vanémomètrc (tome 11, pai^p87) 
en mesure la force cl la vitesse. Ces deux instrumens ont oïd 
h tort confondus dans ce dernier article. Tome XXXUJ, 
page 184. 

iî5. ANGELINE (c'corce d'). En 1785 , celle ccorce fut 
envoyée de l'île delà Grenade en Ecosse, comme un anîlit'l- 
niintique assuré. Elle est inconiiue dans le commerce , et on 
ignore quel végétal la produit. Voyez Murray, Apparat, 
medicam. Tome VI, page 171. 

i56. ANGINE AQUEUSE. Un des noms de V œdème de 
la glotte. Tome XV III , page 5o5. 

Ibid. ANGINE SPASMODIQUE. Synonyme de rage dans 
quelques auteurs. Tome XLVIl, page 09. 

Jhid. ANGIOPYPJE. Nom que donne M. le profcsst nr 
Alibert à la fièvre inflammatoire ( Nosologie naturelle). 

Jhid. ANGIOSES. Nom que donne M. le professeur Ali- 
bert aux maladies du système circulatoire {Nosologie naturelle). 

137. ANGLES TUBAÎRES. Nom donné par M. le profes- 
seur Cliaussier aux angles su p. 'rieurs et latéraux de l'utorus.cpu 
correspondent aux trompes utérines. Tome XXXI, page i84« 



îo TOME II. ANGOLAN. 

i33. ANGOIjAN, alangium clecapctalum, arbre révère des 
Indiens. Tome XXXV, page 14*2. 

iSg. ANGUILLE ELECTRIQUE. Tome X LUI, page 656. 

Ibid. AINGUSTURE. La matière colorante qui a été' trouvée 
dans celte écorce, est indiquée au mot principes, lome XLV, 
page 190, ainsi que la brucine , autre principe qu'on y a 
observé. Tome XLV , page 175. 

166. ANIMEE (résine). Il en a été traité au mot gomme, 
lome XVIII, page 577. Voyez Murray , yipp. med. , tome II , 
page 559, et lome A/I, page 128. Ce que l'on vend dans le 
commerce sous ce nom, est le plus souvent un mélange de 
résines diverses. 

176. ANOMAL DE LA. FACE , nom donné p;.r Albinusà 
un petit muscle que l'on trouve quelquefois à la face antérieure 
de l'os maxillaire. Tome XXXiV , page i83. 

179. ANSE NERVEUSE DE VIEUSSENS. Filets nerveux 
naissant des ganglions cervicaux, entourant l'artère vertébrale, 
et l'cmbrassaui en manière d'anse. TomeLVI, page 10. 

Ibid. ANTAGONISME. Action musculaire en sons inverse 
d'une autre ; les extenseurs sont les antagonistes des fléchis- 
seurs, et réciproquement. Lorsque l'un de ces dtux ordres 
l'emporte sur l'autre , il y a des postures forcées et vicieuses 
des parties ; si l'action musculaire est pernsanenle cl spasmo- 
dique, on a Xa contracture , le tétanos, etc., suivant la na- 
ture de la lésion j si l'action niorbifique musculaire est pas- 
sagère, on a les soubresauts ^ les convulsions , etc. 

L'aiitagonisine est nécessaire à la station , à la marche, à la 
plupart de nos mouvemcnsj dès qu'il est rompu, nous n'exé- 
cutons qu'imparfaitement, ou même pas du tout, ceux qui 
tiennent à l'action équilibrée des muscles rii'aux. 

On a renvoyé à ce mot de locomotion (tome XXVIIl, 
poge 56i ), mais il n'en a pas été traité à part dans l'ouvrage. 

j8o. ANTÉMÉSIE. Tome XXXVI, page 253. 

r8i. ANTÉVERSIOIN DE LA MATRICE. Position con- 
tre nature de la matrice où son fond est tourné vers le pubis , 
tandis que son orifice se dirige vers le sacrum. Trayez iomes 
XIX, pages 44G, et XXXI , i7.i 



TOME II. ANTHRAX. n 

i83. ANTHRAX. M. le professeur Dupuylreii scarifie main 
tenant l'anllirax , y applique la pierre à cautère , et même 
l'excise au lieu de le traiter, comme autrefois , par les émoi- 
liens. 11 obtient un plein succès de ce nouveau mode de tlic- 
rapeuiique. 

21 5. ANTOFLE. Nom que l'on donne au fruit du giro- 
flier. Tome XVHI, page 3t)4- 

Ihid. ANTHROPOLITE. Homme pctrilié. Tome XVIl, 
page 566. 

234. APLOTOMIE. Sorte d'incision. Tome IX, page 284. 

Ibid. APOLINOSE. Nom de la méthode au moyen de la- 
quelle Hippocrate opérait la fistule à l'anus. Tome. XXXI, 
page 559. 

246. APOPLEXIE CÉRÉBRALE. Voyez un supplément 
indispensable de cet article dans le tome i*^^, pages 129 et 289 
du Journal complémentaire de ce Diclionaire. Voyez aussi 
RAMOLLISSEMENT à l'appcndice. 

Ibid. APOPLEXIE GASTRIQUE. Tome XXIV, page 373. 

/Z»/^. APOPLEXIE LAITEUSE. Tome XXXIIÏ, page 426. 

Ibid. APOPLEXIE PULMONAIRE. Nom donné h deux 
affections différentes ; l'une est une espèce de catarrhe pulmo- 
naire ( tome IV, page SSy ) , l'autre une congestion sanguine 
du poumon (Tome XIV, page i^S). 

Ibid. APOPLEXIE UTÉRINE. Tome XIV, page 177. 

Ibid. APOPLEXIE VENTEUSE. Tome XIV, page iGi. 

Ibid. APOPLEXIE PAR RAMOLLISSEMENT du cet 
veau, f^oyez kamollissemewt à l'appendice. 

207. APPAUVRISSEMENT DES HUMEURS. Voyez 
dissolution, tomeX, page 12. 

262. AQUEDUC DU LIMAÇON. Tome XXVII , page gS. 

263. ARACHNOITITE ou ARACHNOITIS , inûammatiou 
de i'urachnoidc. Voyez les mots ni^ListsiE ( tome XLl , page 



12 TOME lï. AllACHNOITlTE. 

547 ) cl iivDRocLPiiALE AiGUL ( Tome XXil , pagc 219), où il 
est liailc de celle maladie. 

2G5. ARACK. Eau-de-vie que l'on relire du riz. Elle a à 
])eu piès les mêmes usages dans les pays où celte gramince est 
cullivce , que celles de Iromunt , de sucre, de raisin dans les 
lieux où le blé, la caiii.'e à sucre, la vigne sont cultivés. Celle 
tiue Pou fait avec la pornme de lerie, et dont ou fabrique à 
P;uis seuleiru'Ml 24,000 litres par jour, menace, à cause do 
s ju bon îuarchc, d'être bientôt la seule en usage. 

'?.(](). ARrïri.E A PAIN. Un des noms du jaquier, arcLocar- 

jins incisd^ L. Tome XXVI, page 321^. 

287. Ligne 8 , rouillure , lisez rouillère. 

Jbifl. ARISTOLOCHïQUES. Nom synonyme d'cmména- 
gogues. Tome XI , page 54 1 ■ 

Jôicl. APlMADILLE. Sorte de crustace'e, analogue au clo- 
])orte. il en est traité au mol i/aecte , lome XXV, page 335. 

306. AROMITES. Nom donné par M. le docteur deLens à 
des principes des végétaux qui ont lous pour caracicre prin- 
cipal une odeur aromatique très -prononcée. Tome XLV , 

page 194. 

307. AROPiOWT ou ARROW-KOOT. Sorte de fécule 
que l'on relire de la racine du maranla indica, L. , à la nia- 
liière (!e celle de pomme de terre. Celle plante est cultivée à 
la Jan!aï{[ue pour on extraire ce produit dont on fait un cotn- 
mcrcc assez considérable. Celle (écule est un peu moins blaticlie 
(jue l'amidon , mais elle est plus douce au toucher et plus iîne. 
Oti s'en SLit aux mêmes usages <pie du salep, du lapioka et 
L'ulre-j produits aniilacés, c'est-à-dire comme nourrissante et 
léconiorlalive. 

7I;/V/. ARSENIC. Voyez un article supplémentaire indispen- 
sable de celui-ti sur l'usage médical de ce métal dans le tome i*'^, 
pages 95 et 219, Journal coniplémenlaire de ce Diclionaire. 

5 12. ARSURE. Inflammation superficielle du gland sans 
écoulement gonorrliéique ; gonorrhéc sèche d'Astruc. frayez le 
mot Gi.AMi où l'on trouve une disscrlalion étendue sur cet état 
palbologi(pic (|ue la pratiipie présente assez souvent, et qui 
càl ignoïc du plus giund nombre des praticiens. 



TOME II. AKTEPaTE. i3 

321. ARTÉRITE. Nom propose par M. Dalbcrt ( ilic-îcs rie 
]a Faculté de médecine de Pans, iHu)) , pour désigner l'iullam- 
malion des arlèrcs. Tome LVl , page 483. 

536 ASA-FOETIDA. On ne sait point encore bien positi- 
vement à quelle oinbellifère on doit ce suc résineux , quoiqu'il 
y ait lieu de croire qu'il appartient, comme le croyait Linné, 
à uueespèce du ^enieferula. Wildenow acruqu'elleétait pro- 
duite par un heracleuni, qu'il a nomrné Jierncleurn guininiferunij 
]»arce qu'ayant semé des graines attachées à celte substance , 
il a levé une plante nouvelle , inconnue jnsque-là , et qu'il a cru 
être celle dont découiail Vasa-fœtida. On a souvent raisonne' 
de cette manière et à tort, suivant nous; de ce qu'une graine 
s'est trouvée sur un produit végétal , ce n'est pas une raison 
pour qu'il en émane. C'est comme si l'on voulait faire iiaîlre 
l'opium de la graine de riunex qui abonde à sa surlace lois- 
qu'il nous parvient. On sait que le plus souvent, c'est une 
ruse des marchands pour augmenter le poids de la substance 
qu'ils vendent, ou pour détourner raltcnlion sur sa véritable 
origine cju'ils obscurcissent tant qu'ils peuvent pour en aug- 
menter la valeur. Puisque nous sommes sur ce sujet , nous 
ajouterons qu'il faut mettre une sévérité extrême dans les dé- 
terminations que l'on prend pour rappoiter telle ou telle sub- 
stance à tel ou tel végétal, et non pas le faire avec légèreté 
comme on le pratique tous les jours; c'est écrire le roman de 
la matière médicale et non l'histoire. Il vaut bien mieux avouer 
qu'on ne sait pas l'origine des choses, que d'être erroné; c'est 
reculer la science que de croire l'avancer ainsi , car la fable 
du jour peut être renversée par celle du lendemain. 

35o. ASELLATION. Expression employée par M. le pro- 
fesseur Percy pour désigner Texercice sur un âne. J^oyez ono- 
LATRiE. Tome XXXYll , page 343. 

363. ASPHODELE. On présente, dans quelques anciennes 
matières médicales, les bulbes de l'asphodèle rameux {asplw- 
delus ramobus , L.) comme ayant été employés en médecine. 
On regardait leur décoa:lion comme propre l\ nettoyer les vieux 
ulcères , etc. Maintenant on ne s'en sert guère qu'à nourrir les 
porcs dans les provinces où la plante est assez abondante pour 
cola, p^oj ez Mv RRAY , Jpparat. ineilicam. , tome V, page 140. 

895. ASPIC. D'après M. Bosc ( Diclionaire crhùtoire natu~ 
relie, édition de Déterville), l'aspic ou vipère d'Egypte, 
coluber vipera , L., qu'il ne faut pas confondie avec la vipère- 
mpic , n'est pas venimeux et it'a pu tausci la moit de Cleo- 



i4 TOME IL ASPIC. 

pâtre, comme on le croit ; non plus qu'aucune antre espèce 
de couleuvre, puisque les animaux de ce genre n'ont pas de 
crochets venimeux. Cette vipère est celle qui entre dans la fa- 
meuse lhcriai[ue de A'^enise, et que l'on prépare avec tant de 
solennité dans la place publique de cette ville. Selon le 
même savant, la vipère noire n'est pas de France, comme on 
l'a avancé dans un article précédent ; elle n'habite que le uoid 
de l'Europe. 

4 1 ■2. ASTOME , d'ct privatif et de (noixa, , bouclie ; sans bou- 
clie. Nom donné aux monstres qui sont privés de cette partie 
du visage. 

45o. ATTELABES. Insectes qui ont clé employés contre 
l'odontalgie. Voyez insectes , tome XXV, page 296. 

454. AUDIMÈTRE , synonyme d'acoumètre. Nom d'un 
iustruaieul propre à mesurer l'étendue de l'ouie , de l'iuveu- 
tion de M. le docteur Itard. Tome LUI, page 4G2. 

457. AUGMENT. Temps d'accroissement des maladies. Ce 
mot ({uelquetois employé est plus ordinairement remplacé par 
sou synonyme nccroissevieni. 

472. AVOCATIER. Nom français du laurus persea^ L. 
Voyez les tomes XXVll , page 824 , et XLI , page 320. 

5i5. AZOTENESES. Quatrième classe des maladies de la 
classilication de M. le professeur Baumes. Tome X, page ^\'6. 

B 

5i8. BAILLEUL. Synonyme de rebouteur. Tome XLVll ? 
page 273. 

519. BAILLON DENTAIRE. Nom que M. Duval , deu- 
tiste, donne à une plaque de platine qu'il interpose entre les 
dents pour les ramener à la position qu'elles doivent occuper. 
C'est particulièrement lorsque, contre l'état ordinaire, les dents 
inférieures passent au devant des supérieures et forment ce qu'on 
appelle menton de ç^aloche^ qu'eu se sert du haillon dentaire 
pour les ramener à passer derrière ces mêmes dents, ce qu'il 
produit ordinairement au bout de quelques semaines de son 
usage. Voyez tomes VUI , page 582 , et IX, page 77. 

58i. BALEINE. Produits que ce cctacé fournit à la méde- 
ciuc. Tome XXX, page 410. 



TOME m. BkR^S BLA.NC DES ARABES, i5 

TOME TROISIÈME. 



Page 4. BAIIAS BLANC DES ARABES. Sorte de lèpre 
dont il est menlioiî. ïome XXVIil , pap;e i . 

On donne encore le uorn de haras a un des produits vésincuK 
des pins. Vojez térébenlhine , tome LIV, page 547. 

12. BARBEAU, cypriiius barbus. Sorte de poisson d'eau 
douce dont les œuis deviennent par fuis véncncnx : iîs pur- 
gent avec violence surtout au printemps. TonieXLllI, page 
()6i. 

On donne aussi le nom de barbeau au bleuet , centaurea 
c/anusj L. Voyez ce mot. Tome 111 , page 2i(j. 

Ibid. BARBEPiIE. Nom du corps des chirurgiens ou barbiers, 
qui ne Cuisaient que la petite cliiiurgie. Tome XVl, pages 617 
cl 545. 

Jbid. BAR.uIERS. Nom qu'oji donne h de-^ douleurs de rliu- 
matisme qu'on ressent au Malabar. Tome XLVIII, page 4'yi" 

17. BAR.OMETZ , pylopodium baromelz,h. , vulgairement 
agneau de Scyihis. Cette fougère a une racine rampante, 
ècailleuse , lanugineuse , mais élevée de terre par des radicules, 
de manière à figurer grossièrement le corps d'un mouton , ce 
qui , avec le suc rouge que rend ce végétal, lequel a été comparé 
a du sang, Ta fait regarder comme un animal-plante , et a 
donné lieu de débiter mille rêveries à son sujet. On peut voir 
h la (in du Traité des drogues de Monard, un chapitre cl un 
dessin grossier qui montrent jusqu'où la crédulité peut aller. 

Au surplus, les racines de cette fougère ont été administrées 
comme astringentes. 

La plante croît à la Chine ( Linné), et, à ce qu'il paraît, dans 
plusieurs lieux de l'Orient. 

11. BARYUM. Métal qui fait la base de la terre appelée 
baryte, /^q/ez baryte , tome 111, page 18. 

23. BASILIC. Animal de l'ordre des sauriens, décrit tome 
XXV 111 , page 89. On donne aussi le même nom à un serpent 
fabuleux. TomeLl, page 179. 

28. BASSOR.A ( gomme de). Gomnic qui est sou vent mêlée 



i6 TOME III. BASSORA. 

ovrc la gomme arabique, el qui en diffère par une origine dif- 
féicnle , puisqu'elle paraît provenir, d'après plusieurs auteurs , 
<ie plantes grasses, comme cactus, niesemhiiantherniim ,clc., 
et non de ?»7//705^rt comme cotte d<'rnière {Journal de pharmacie, 
tome V, page i84),el par ses qualités physiques el chimiques. 
Elle est en morceaux assez petits , moins transparente que celle 
d'Arabie; elle ne se dissout pas dans la salive comme celle-ci, 
et ne forme pas de mucilage comme Ja gomme adra gante. 
Dans î'eau elle se gonfle et forme des vésicules gélatineuses; 
elle est inodore et contient un principe appelé bassorine (Tome 
XLV, page 182). 

Cette espèce est fort peu employée et gâte les deux gommes 
dont il vient d'être parlé, et avec lesquelles elle est souvent 
mélangée dans le commerce. 

4o. BATEAU. Ses effets sur le corps humain , tome XVIII, 
page 3o4. 

51. SECT. I. , lisez SIÎCTION YI. 

fhid. BAUME ACOUCHI. Il découle âeVicicaaracouchîni 
d'Aublet; il est suave, et les habilans de Cayenne s'en servent 
comme d'un aromate précieux contre les blessures. Il est li- 
quide et ressemble à la térébenthine. Les arbres da ce genre 
})!oduisent presque tous un suc analogue, et on présume que 
Viclca heptaphylla donne un suc analogue h la gomtne élémi. 
Voyez Aublet , plantes delà Guyane^ tome 11, page Soy. 

52. BAUME DÉ MOMIE. Nom do nné à l'asphalte ou bi- 
tume de Judée, à cause de son usage. Tome XXXIV, pages 
43 et 53. 

ïbid. BAUME NOIR, sorte de labdanum qu'on récolte en 
Espagne. Torné. XXVII, pa^62. 

Jbîd. BAUME DE SA.LAZAR. Voyez salazak (baume de ) 
Tome XLIX , page 4'^5. 

54. BEC-DE-CICOGNE. Sorte de bandage. Tome XXXII, 
page 21. 

69. BEDEGUAR. Le cinips qui le produit est figuré à 
INSECTES. Tome XXV, pi. 2, flg. 8. 

•^o.BEHEN. Outre les deux espèces de ^i^/te/i mcntiotmées 
dans cet article, nous avons encore une plante de nuscnvuous. 



TOME m. BEHEN. 17 

•eucubahis hehen, L., compagnon blanc , qui est indiquée dans 
quelques livres comme adoucissante et fondante, dont on ne 
fait plus ou du moins fort peu d'usage en médecine. Il ne faut 
pas confondre les différentes sortes de behen avec le ben , 
(tome m, page 78), gidlandina nioringn , L., dont la noix 
fournit Vlmile de ben , et dont le bois est connu sous le nom de 
hois néphrétique {lome XXXV, page 4'^ 2,). 

70, BELA-AYE ( ccorce de ). C'est le nom de récorce d'un 
arbre de Madagascar, offerte à la société royale de médecine 
par Sonnerat ( Mémoires de la Société royale de médecine , 
tome III, page 689). 11 s'est guéri lui-même d'un flux de sang 
avec la poudre de ce médicament, et il a vu des personnes incom- 
modées de dévoiement depuis deux à trois ans, en prendre 
avec le même succès. On ignore le végétal qui fournit cette 
ccorce astringente que l'on ne trouve pas dans le commerce, 
ïnais que l'on pourrait se procurer par l'île-de-France si l'u- 
sage s'en répandait. Murray, Apparat, mcdicaminum , tome 
VI , page 177 , et Dict, des sciences nat,, tome IV ,page 280. 

70. BELLOTAS. On rapporte dans cet article, les glands 
connus sous ce nom , à ïilex major, ce qui donnerait lieu de 
(Croire qu'ils ne sont pas les fruits d'un chêue. C'est une erreur 
qui a été commise. Elle provient de ce que les anciens appe- 
iaieut les chênes verts ilex , nom transporte par Linné au. 
houx, tandis qu'ils appelaient celui-ci aquijolium. ployez 
YEUSE, tome LVlll , page 425. Il fallait se servir du langage 
usité de nos jours. C'est au quercus ballota de Desfonlaines 
qu'appartiennent les bellotas. 

102. BENOITE. On n'a parlé dans cet article que du geum 
urbanum , L. ; une autre espèce , le geum rivale^ L. , commune 
dans le Nord et surtout en Suède, mais que nous possédons 
aussi en France, a égalcraent élé employée en médecine et 
pareillement contre les fièvres intermittentes. Murray s'en est 
servi {Jppar. medicam..^ tome III, page i32) contre ces ma- 
ladies , mais avec plus de succès contre les vernales que contre 
les autres espèces. 

On a aussi administré cette espèce de benoitc comme astrin- 
gente dans les diarrhées, les flux de sang, les hémorragies 
utérines, etc. On employé la racine en poudre à la dose de 
deux ou trois scrupules par jour. 

104. BEZOARD D'ALLEMAGNE. Nom donné dans quel- 
ques livres, aux Egagropiles. Tome XI, page 240, 

3 



i8 TOME m. BICHO DEL CULO. 

109. BICHO DEL CULO. Nom d'une vive douleur de 
Tauus causée par un ver , au Bre'sil. Tome XII, 2o3. 

Ibid. BICUSPIDE. Nom que M. le professeur Chaussier 
donne aux deux premières molaires, parce qu'elles n'ont que 
deux tubercules ou pointes à leur couronne. 

i53. BLAIRE A. U. IJrsus mêles , L. , petit quadrupède dont 
la graisse a été quelquefois employée en médecine. Tome XXX , 
page 406. 

154. BLANC DE PERLE. Uu des synonymes du magistère 
de bismuth. Tome 111, page 142. 

Ibid. BLANCHISSEUSES (maladies des ). Tome XXX, 

page 212. 

i55. BLENNURIE. Tome XXXVI, page 244. 

Ibid. BLENNÉLYTRIE. Ibid. , page 245. 

Ibid. BLENNENTERIE. Ibid. , page 244. 

Ibid. BLENNESTÉRIE. Ibid. 

Ibid. BLENNOPHTHALMIE. Ibid. 

Ibid. BLENNOPYRIE. Tome XXXVI , page 245. 

itii/.BLENNORRHAGIE (addition). La verge augmeotede 
voîumeaussitôtqu'unécoulemenlse manifeste, surtout legland^ 
sans doute parce que l'irritation qui y est fixée fait aborder 
les fluides dans cette partie. Lorsque celui-ci diminue, c'est un 
signe que récouleraent ne tardeia pas à cesser, ce qui est vrai 
dans le plus grand nombre de cas. 

Il se manifeste une rougeur notable à l'oiifice de l'urètre 
aussitôt que l'écoulement va paraître j elle affecte la forme 
ovale, comme l'est cet orifice, qu'elle borde partout, en se 
prolongeant vers le frein en manière de languette: celui-ci y 
participe souvent, aussi démange t-il beaucoup vers la fin de 
î'écoulemeut , surtout en urinant. L'intcusité de cette rougeur 
marque assez bien celle de l'ioGammatiou blennorrliagique. 
Les lèvres de cet orifice sont collées par la matière de l'écou- 
lement, tout le temps ({u'il dure, à moins qu'il ne soit trop 
abondant; car alors riiumeur , en s'amassaut, rompt l'ad- 
liérence pour se répandre au dehors. 

La douleur dans les bîeimorrhagies commence dans le canal 



TOME III. BLENNORRHÂGIE. iq 

avant l'ecouîenient ; des picotemens l'annoncent, et elle aug- 
mente graduellement , pendant les quinze premiers jours, au 
point d'étreatroce, si la maladie est très-inllammatoire. Son siège 
le plus ordinaire paraît êlre dans la cavité naviculaire j d'abord 
brûlante, elle n'est plus que cuisante lorsque le mal s'adoucit, 
puis ce n'est pUis qu'une démangeaison , et enfin un simple cha- 
touillement; elle augmente beaucoup pendant le passage des 
urines , lorsqu'elle est dans sa plus grande intensité , sans 
doute par l'irritation qu'excite un liquide aussi chargé de sel , 
snr des surfaces enflammées, d'autant que sa température 
paraît augmentée; c'est surtout la nuit que les douleurs sem- 
blent plus fortes, ce qui lient, sans doute, à la chaleur du 
lit , et à la position renversée qui accumule le sang vers celle 
région. Au demeurant, il y a des individus chez lesquels les 
douleurs ne cessent pas toujours avec l'écoulement , qui en 
conseiveotaucontrairetouteleurvie; elles paraisseni alors tenir 
aune iut-inflammation chronique de l'urètre , qui nécessite les 
plus grands méuagemens dans le régime et dans le commerce 
avec les femmes. C'est chez ces sujets que les rétrécissemens 
de l'urèlre sont presque constans avec le temps. La douleur 
pendant récoulemcnt ne cesse pas toujours graduellement, 
mais par fois du jour au lendemain, sans qu'on sache pourquoi. 

On éprouve encore dans les blennorrhagies des douleurs 
extérieures au canal de l'urètre j on en ressent, par exemple , 
à la base de la verge, le long des cordons spermaticjues , dans 
les aines, les testicules , qui paraissent dépendre de l'irritation 
du canal, de même que lorsqu'on place un vésicatoire dans 
une région , les glandes du voisinage deviennent douloureuses 
et se gonflent. 11 se passe même quelque chose d'analogue 
dans les écoulemens, et les sujets qui en sont atteints ont des 
gonflemcns des glandes lymphatiques inguinales, et croient 
avoir des bubons, ou un engorgement inflammatoire des tes- 
ticules. 

On éprouve dans l'érection, pendant les blennorrhagies, une 
douleur très-marquée , mais différcnle de celle qui appartient 
à l'écoulement j ce sont des piqûres brûlantes au bout de la 
verge : cependant elles diminuent un peu à mesure qu'il y a 
plus de temps que l'érection dure. La masturbation, qui sem- 
blerait devoir être tiès-nuisible pendant l'existence de la blen- 
norrhagie, ne lui est pas très- contraire, d'après l'aveu des su- 
jets; ils ont même remarqué que le sperme est plus abondant 
et plus fluide alors que lorsque cette maladie n'existe pas^ 
sans doute par suite de l'irritation moibitîque qui existe 
dans le système reproducteur. Une circonstance remarquable,, 
c'est que l'éjaculalion n'a pas lieu ,et que le sperme coule à peu 
près à la manière du flux blennorrhagiquc. L'érection est pro- 



ao TOME III. BLENORRHÂ.GIE; 

voquee par la présence de l'uiine dans la vessie, car en éva- 
cuant, ce liquide elle cesse. 

Enfin il y a un quatrième genre de douleur dans cette ma- 
ladie, c'est celle qui résulte des injections qu'on lui oppose 
dans son traitement. Il est remarquable, que celles que l'on 
fait même lentement dans la cavité naviculaire , font éprouver 
de la douleur au col de la vessie ; ce qui ne doit pas étonner 
lorsque l'on réliéchil que la présence de la pierre en occasione 
au gland , ce qui est exactement la même chose en sens 
inverse. Les douleurs que causent les injections continuent 
après que le liquide qui les compose est sorti du canal; elles 
se propasjent aux aines, le long des cordons spermatiques , 
dans l'abdomen ; elles sont lancinantes , ce qui est leur carac- 
tère particulier; et durent quinze jours et pins après la ces- 
sation de ce moyen ; elles annoncent la fin de l'écoulement, 
d'une manière assez certaine , lorsqu'elles commencent h 
faiblir. 

L'écoulement bîennorrhagique paraît, comme on sait, dès 
le troisième ouïe quatrième jour, après un commerce amou- 
reux. D-ans mon opinion, il est le résultat de l'inflammation , 
plus ou moins marquée, de la muqueuse de l'urètre, et est 
souvent produit par un coït trop prolongé avec une femme 
malpropre ou acrimonieuse , et n'est jamais vénérien. L'hu- 
meur qui coule d'abord est foncée si la blennorrhasie esÈ 
très aigûe , et quoiqu'elle ne paraisse pas sanguinolente, elle 
tache le linge en rouge sanguinolent les premiers jours ; elle 
devient vcrie ensuite , puis jaune, puis grise comme le sperme. 
Je l'ai vue presque safranée chez un ictérique qui avait un 
écoulement, et il m'a dit que le sperme qu'il rendait avait 
une teinte presque semblable. 

Il se fait, pendant le temps d'un écoulement aigu de Turètrc, 
une transpiration très - abondante des parties génitales; il 
V a même par fois une véritable sueur de celle région du 
corps, surtout des bourses, qui mouille la chemise; il y a 
en même temps une odeur particulière, analogue, mais bien 
plus forte que celle qui est iialurelle à ces parties; tant que 
cette odeur qui a quelque chose de spermatique, n'est pas di- 
minuée, l'écoulement continue , et la diminution annonce la 
cessation de ce dernier. On ne peut attribuer ces phénomènes 
qu'à l'augmentation des facultés vitales dans ce.te région, 
qu'y a appelées le travail morbifique qui s'y fait. 

Les testicules sont parfois rétractés, dans les écoulemens 
blennorrhagiques , et le scrotum exactement plissé sur eux; 
chez ces individus un suspensoir est inutile, et même bles- 
serait s'ils voulaient en porter, comme on en fait la recomman- 
dation banale sans distinguer les cas. 



TOME m. BLENNORRHAGIE. cïx 

J'ai par fois observé un gonflement œdémateux du prépuce 
dans quelques blennorrhagies, mais rarement , et toujours pas- 
sagèrement : on peut le comparer à celui qui a lieu chez les 
masluibateurs adultes, obligés d'exercer des froltemens long- 
temps el fortement répétés pour pouvoir éjaculer. On sait avec 
quelle facilité cette partie s'œdématie chez les hjdropiques , 
de même que les paupières , avec lesquelles clie a plus d'une 
analogie. 

Il y a un gonflement -du canal de l'urètreetun accroissement 
dans sa densité pendant la blennorihagie aigùe,qui ne lui permet- 
tent pas de s'allonger avec la même facilité que lorsqu'il était 
sain , de sorle qu'il fait l'arc pendant l'érection dans cette ma- 
ladie, ce qu'il faut distinguerde sa torsion qui n'a lieu que dans 
quelques cas. Je l'ai même vu continuer à rester dur et pres- 
que calleux au dehors, après celte affection. L'état de gonfle- 
ment du canal en rétrécit le calibre et gêne le passage des 
urines , dont le jet devient plus fin et plus rapide pendant les 
blennorrhagies , d'après un principe de physiiiue bien connu, 
qui nous montre les liquides coulant dans un canal plus étroit 
augmentant de vitesse. On sait que les urines pour être rendues 
ne coulent ^-dS droit, mais au contraire en touinoj'ant j ce tour- 
noiement est plus considérable dans les blennorrhagies, et il 
est d'autant plus fort que la douleurest plus intense. On peutse 
faire une idée du tourn .iement naturel des urines , en introdui- 
sant une sonde droite dans la vessie d'une femme 5 en l'aban- 
donnant , celle-ci subit un tour ou deux pendant que l'urine 
s'écoule, ce qui suppose une assez grande force de la part du 
jet urinaire. Si le gonflement de l'urètieest trop considérable, 
il y a strangurie : il peut même y avoir rétention des urines. 
Voyez ces deux mots. Le besoin d'uriner est d'autant plus fré- 
quent que la maladie est plus inflammatoire. 

Le tiailement dont je me sers dans la blennorrhagie se com- 
pose d'injections vineuses. Je l'ai décrit au mot injection [lorae 
XXV, page :ii7 ), et les quatre années qui se sont écoulées 
depuis l'impression de mon travail n'ont fait que me confirmer 
dans son eflicacilé, de sorle que je ne puis que le recomman- 
der en toute confiance, bien persuadé que le but constant des 
médecins doit être de guérir pronipleuient et virement une 
maladie aussi fâcheuse que la blennorrhagie, à cause de ses suites 
si elle coule trop longtemps, de sa malpropreté et des incon- 
véniens nombreux qu'elle apporte dans la société, dans le cas 
même où elle est de peu de durée. 

184. BLENNORRHINIE. Tome XXXVI, page 244. 

/h<f. BLEU^NOSES. Nom donné aus maladies de» mem- 



2a TOME III. BLENNOSES. 

brancs muqueuses, par M lepiofesseur Alibert. Tomes XXXVï, 

p.jge 244) ^^ VlU, page 568. 

Ibîd. BLENNOTHORAX. Tome XXXVI, page 244. 

Jbid. BLENiVOTORRHÉE. Tome XXXVl, page 245. 

Ibid. BLEN^fURÉTHRIE. Tome XXXVI, page 246. 

216. BOASI. Nom delà lèpre à Surinam. Tome XXVII, 

page 483. 

Ibid. BOAST. Sorte d'uîcf-ialion qui se montre dans l'e'le'- 
phauliasis, à Angola. Tome XII, page igg. 

Ibid. BOEUF. Outre les indications qu'on en a faites à la 
table , voyez encore tome XXX , page ^o'è. 

217. BOIS CANELLE. Bois du launis cupularis , Lamarck. 
Tome XXVI , page 325. 

//;/(/. B0I3 DAR.TRE,Boi5 de sa?.g, boisa la fièvre; noms 
donnes pat les natureîs de Cayeniic , aux hypericum caianense , 
laiifoliam et sessilifoliiuii d'Aublet, et non à Vhypericum lali- 
folium seul du même auteur, comme il est dit , tomeXXXUl, 
page 458. 

Ibid. BOIS -DENTELLE. Bois do daphne lagetto , W. 
M. Lamarck en a fait un genre sous le nom de lagetta. Son 
écorce sertd'epispaslique aux Antilles. 

Ibid. BOIS JAUNE. Nom du bois du monts tinctoria^ L. 
Sous ce norn on vend dans le commerce plusieurs espèces de 
bois employés en teinture ( tels que ]q launis chloroocjlon^ etc.), 
mais inusite's en médecine. Voyez pbincipes, etc. , lorae XLV, 
page 190. 

Ibid. BOIS DE PAVANA. Il provient du croton tiglium. 
Voyez CKOTON, tome VII, page 4' '• 

Ibid. BOIS DE RAPE. ÎI provient du delima sarmentosa y 
L. , aibre de Ceylan. Tome XXIX, page 56o. 

Ibid. BOIS DE RHODES. C'est à te rt que l'on a dit h l'article 
convolvulacées qu'il appaileuait à un liseron. Il est le bois dis 



TOME III. BOIS DE RHODES. i5 

genista canariensîs y L. , mais Je bois do Rhodes de la Jamaïque 
est celui de Vamyris balsamifera ^ Liu. 

266. BOUCHERS ( maladies des). Tome XXX, page 214. 

277. BOULAIVGERS '_ maladies des ). T. XXX, pag. 2i5. 

27§. BOULEAU. Son hiiiîe pyrogénée sert, dil -on, à donner 
au cuir de roussi l'odcnr ri rim[jeinicabililé qu'on lui attribue 
{Journ. de pharm,^ tome 8^ page 7J ). 

BOURBOUIL. Nom sous lequel ou dcsigne dans l'Inde les 
ampoules que ("ont les piqûres des maringouins f espèce de 
co««/z^. Tome XXXIV, page 43 1. 

188. BOUSIER. Sorte d'insecte encore quelquefois usité 
en médecine. Voyez insectes, tome XXV , page ^gS. 

Ibià. BOUTEILLE DE LEYDE. Instrument de physique 
qui sert dans les expériences sur l'électricité. T. XI, pag. 206, 

390. BOUTON CHANCREUX. Voyez noli me tangere , 
tome XXXVI, page 175. 

291 . BRANC ART. Machine propre à transporter les malades. 
Celui convenable aux soldats blessés a été déciit à l'article 
despotats. Tome Vlll, page 669. 

293. BRACHYPOTIE. Mot synonyme de rage. T. XLVII , 
page 39. 

3oo. BRIOU (eau minérale du). Cette source est située 
dans une propriété de ce nom, à une ii-^ue r'e la Fcrté-Saint- 
Aubin,cn Sologne. La fontaine, que j'ai examinée moi-même ^ 
est siuicc dans utie plaine (conune en présente toute la So- 
logne ) , et coule peu abondamment. On voit , aux débris 
dont elle est entourée, qu'on en a fait usage autrefois. L'eau 
est froide, et a une odeur de foie de soufre non équi- 
voque. D'après une analyse imparfaite due à M. Richard Des- 
ruez, pharmacien de Paris, elle contient un peu de muriate, un 
peu de sulfuiede soude, de l'hydrogène sulfuré, et très-peu de 
sel de chaux. Elle est un peu plus faillie , suivant lui , que l'eau 
d'Enghien , près Paris , dont on fait en ce moment assez 
d'usage sur les lieux , où on a bâti des bains , de sorte qu'on 
en boit, et que l'on en prend en bains chauffés artificiellement. 

Des eaux sulfureuses, dans un pays marécageux el mai- 



24 TOME m. BRIOU. 

sain comme la Sologne, ne pourraient qu'être très-avanta- 
geuses à ses habilans, qui sont presque tous attaqués de fièvres 




uu usage méthodique. 

Ibid. BRISE-PIERRE. Sorte de lenettes propres à bnser 
les pierres dans la vessie. Tome XXVIII, page 45 1. "^ 

3i8. BROU. Enveloppe charnue de la noix. Il sert à plu- 
sieurs usages en médecine. Tome XXXVI, page 3go. 

4o6. BUPRESTE. Ajoutez à l'indication que présente la 
table à ce mot , les suivantes. Tomes XXV , pages 289 , 325 
etXLI ,317, 

BUTUA. Nom que l'on donne au pareirahrava dans quel- 
ques auteurs (Tome XXXIX , page 283 ). C'est sous ce nom 
Sue Geoffroy en parle, tome II, page 33 de sa Matière mé- 
icale. 



409. CAAPEBA. Racine de nature mucilagineuse , provc' 
hsliU du cissempelos caapcba , Lin., végétal qui a été confondu 
avec celui appelé par le même auteur cissempelos pareira. 
Voyez , tome XXXIX, page 285 , une discussion à ce sujet. 
On n'en fait point d'usage en Europe. 

4io. CACHALOT. Physcter macrocepkalus ^Liin. , un des 
cétacés qui fournissent le blanc de baleine. Tome XXX , 
page4ïO- 

459. CALCIUM. Métal qui fait la base de la chaux. 
Tome XLIX , page 4^2. 

5i8. CALORINESES. Première classe des maladies éta- 
blies par M. Baumes , et qui comprend celles où il y a excès 
ou diminution de la chaleur du corps. Tome VIII , page 5o5. 

5iq. CALYSAYA. L'un des noms du quinquina jaune, 
cinchona lancifolia. /^o/ez quinquina , tome XLVÎ, pages 
418, 4i9> 4^o« 



TOME III. CAMELEON aS 

520. CAMÉLÉON. Sorte de lézard dont on a fait usage 
en mc'deciue. Voyez sa description , lonie XXYIII, page cjo. 

Jhid. CAMÉLÉON MINÉRAL. Combinaison du n.an- 
gaiicse qui oifre des couleurs variées. Toaie XXX, page zj32. 

524. CAMPHRE. On trouve quelques nouvelles recher- 
ches sur ce produit végétal dans le Journal de pharmacie , 
tome VII, pages 14^ ^^ 199- On sait actuellement que le 
camphre est un médicament très-actif; (jue deux gros dissous 
dans de l'huile tuent un chien d'as^sez forte taille ; qu'un mor- 
ceau , bien qu'il ne se dissolve pas dans l'estomac, y cause 
des accidcns locaux qui peuvent aller jusqu'à ulcérer les mem- 
bianes de ce viscère. Sa propriété se'dalive nerveuse est aujour- 
d'iîui contestée, et, dans tous les cas, ou ne doit donner cette 
substance qu'il petite dose. 

53'j. CANAL CRURAL. Canal forme par l'écartement des 
doux feuillets d'origine àufascia lata. Tome XXXîï, page 5o4. 

585. CANEFICIER. Nom do l'arbre qui produit la casse, 
rnssîa ^slula , Lin. Le fruit porte aux Indes le nom de caué- 
fice. Tome IV, psge 259. 



TOME IV. GANTHAIUDES. 



TOME QUATRIÈME. 



Page 10. CANÏHAHIDES. Ccl animal est figuré h insecte. 
Tome XXV, planche 3, figure 5. 

4i- CAPITONES. Synonyme de ivucRocbpnALE. Tome 
XXXI V , page 21 5. 

Ibid. CAPlilCORNE. Soile d'insecle col(=oplèic dont on 
a Jiiil quelque usage en médecine. Tome XXV, page 297. 

48. CARANGUE. Espèce de poisson des mers de l'Amé- 
rique, qui est véncncux. Voyez poisson , t. XLIII, p. 662. 

Ihid. C VPiAPA (ecorcedo), carapa guiauensis , Aublet , 
PL f^ui'an. ; persoonia guarecïJes , Willd. : arbre qui croil à 
la Guiane , dont le fruil doiuie une huile irès-aïuèrc, em- 
ployée à la desiructiou des insectes et à en préserver les 
élolfes, etc. Ou l'a présumé récemment comme un Irès-bou 
vermifuge. Celte écorce est grisâlre h l'extérieur, épaisse de 
doux lignes, rouge-brune à l'intérieur, et un peu plus jau- 
DÛlre vers l'extérieur ^ sa cassure est nette, et olTie des points 
brillans; la saveur de l'écorce est amère et analogue à celle 
<iu quinquina gris ; sa décoction par l'eau est d'un rouge- 
jaune, transparente et Iros-amère. Sa poudre , chauffée dans 
un tube de verre , offre une vapeur rouge trcs-reniarquable , 
«lui se condense en goulleletles du plus beau pouipre, puis 
elle donne une huile enipyreumalique , propriété qui se 
leirouve dans le roiigo ciuchouicpie soumis à la même action 
du calorique. ]\I. Ptobiquct lui a trouvé d'autres analogies 
itvec les quinijuina , et cuiicUit de ses recherches , <jue l'écorce 
<lc carapa est composée etfeclivement à peu près des mêmes 
principes qu'eux, savoir ; 

i''. D'une matière alcaline j . 

2°. D'acide kinique ; 

3°. De rouae cinchonique; 

4°. De matière rouge solublej 

5**. D'un sel de chaux (peut-être kinate). 

Celte écorce a guéri des fièvres invétérées , qui avaient ré- 
sisté à toutes soi tes de traitemens ( /oHfvmZ de pharmacie. 
*iume VII, pages 349 cl /\i\ ). 



sS TOMC IV. CARDIECTÂSÎE. 

6ç). CARDÎECTA.SIE. Tome XXXVI, page 242. 

Jbid. CARDIOPALMIE. Tome XXXVI, page 24t. 

^5. ligne 4|7 pciicardile, liiez cardite. 

8^. Deux fois, dans cette page, le mol peacedanum est éerit 
vcev.danunt. 

106. CARNOSITÉS DE L'URÈTRE. On a renvoyé à ce 
mot de CAwuLK (tome IV, page aS). Il n'en a pas été' tiaité sous 
ce nom , mais h carnosité ( Tome IV, page jo4} , el à vkètre, 
loaie LVI , page 3oo. 

120. CARRIERS ( maladies des). Tome XXX , page 217. 

259. Imberl de Launes , Usez Itnbert Delones. 

253. CASQUE. Sorte de bandage. Tome XXXII , page 21. 

CASSE EN" BOIS , cassia %;a-«. Tome XXVII, nage, 3-2 1. 

261. CASSONADE. Sucre brut, rjui a subi déjà (jucique 
purificalion. On s'en sert piiir préparer divers mc'uicamens, 
deslavemens , etc. Tomes LUI, pages 126 j Llîl, 1 53. L'usage 
de cassonade trop impure cause souvent des dévoicmeus 
(lu'on ne sait à quoi, attribuer , lorsqu'elle est prise tous les 
jours dans du café. J'ai vu récemment l'exemple d'un dévoie- 
nicnt de celte nature qui fut causé par l'usage d'une cassonade 
presque rouge. 

284. CATAMENIAL, adj. , ùc catame?iia, règle, menstrue; 
Jliix calaménial. 

342. CiVTASTASE , s. f. , cnlastasis. Habitude du corps , 
et, parexieusion^ manière d'èuc des niuiadies, catastaie ftbriie. 

3u5. Ligne première, a pris , lisez a prise. 

3 18, Ligne 21 , points, lisez poinles. 

32 1. Ligne 19, absoibJc, lisez absoibc. 

342. CATIL\RTINE. M\l. Lassai:-nert Fenouîîe viennent, 
dans une nouvelle analyse du séné, d'y découvrir un principe 
qu'ils déîignent sous le ucm àa caihariine , et qu'ils icgaidcui 



TOME IV. CATHARTINE. 29 

comme celui qui produit la pulsation. 11 purge à pclile dose 
(^Journal de pliannacie. Tome Vil , page 55 1 ). 

Celte malièie, extraite du cassia aculifolia, est inaislalli- 
sable, d'une couleur jaune-rougcàlrc , d'une odeur pailicu- 
iière ; eileest solublcdaiis l'alcool et Tcau en toule proportion , 
insoluble dans l'ellier. Son extrait attire riiumidité de l'air. 

On peut voir, dans i'ouvrage cite, d'autres détails pure- 
ment chimitpies sur le principe purgatif du sc'nc. 

387. CAVIAR. Aliment compose' avec les œufs d'estur- 
geon (Icssocli'Js et sales, dont on fait beaucoup d'usage <laus 
Je nord de l'Europe, surtout en Russie. Tome XXllI, page 
062. Ou peut en composer avec toule es[)èce d'œuls de pois- 
son ;ceux même qui sont purgatifs, étant fiais, dans certaines 
saisons, perdent celle propriété par la dessiccation et la sa- 
laison que l'on en fait. 

097 CEDRE. Voir la description de cet arbre majestueux, 
tome XLIX, page 577. Il a éié (lueslion de la maiiue de cè- 
die, ou cëdrine à jia>:iNE. Tome XXX, page 4^55. 

Jbid. CEDRiNE. Nom sous lequel on désigne, dans les 
vieux auteurs, une espèce de suc qui découle du cèdre, et 
que l'on a pris pour une sorte de manne, de même qu'il en 
découle d'autres aibies de la même famille autour de Brian- 
çon , que l'on a appelé manne de Briancon. Tome XXX, 
page 491. 

399. CEINTURE MUSCULAIRE. Nom donné par Wins- 
low au muscle constricteur du vagin, périnéoclitovien de 
Ciiaussier. TorneLVl, pag. 45 «• 

Ibid. CEINTURE DE VÉNUS. Sorte de ligne de la maia 
dont il est lait mention à ciuromancie. Tome V, pag. 65. 

41 |. CENDRES. Résidu que laissent les corps combuf.li- 
bles après leur igtiition. Celles de bois ont des usages cco!:o- 
miques umll'plicsj elles en ont aussi de médicaux j on les em- 
ploie à préparer tles baiu'j alcalins, dont on lait usage dans 
certains phleguions, etc. 

Ibid, CENDRES CRWELÉES. Il en est traité toaie 
LVill, page .-4. 

416. CENTAUREE BLANCHE, laserpiiiani latifoUum , 
L. La racine de celle pb-'iic^ acre, aromuiique, chaude, a 



3o TOME IV. CENTAURÉE BLANCHE. 

leçu ce lion» (le Ja vcrlu icbtifuge qu'on lui a prêtée, mais 
ijui, apparemment, ne s'esl pas confirmée, puisque l'usage ea 
est acluellcmenl nul. On la dit bonne dans quelques-unes des 
maladies des bestiaux. 

Ibld. CENTAURÉE BLEUE. Un des noms delà scutel- 
laire. Tome L, page 089. 

4'2o. Ligne l^i. Plétbore , lisez pléthore. 

436. CÉPHALOSCOPIE. Expression dont Lavater s'est 
servi pour exprimer l'inspection du crâne. 

441. CÉRÉBELLITE, Nom proposé par M. Pinel fils , 
pour designer l'infiainmalion du cervelet. 

Ibicl. CEREBFlITE. Nom proposé par le même, pour in- 
diquer l'inilammalion du cerveau. 

/|42. CERF-VOLANT, Espèce de coléoptère dont on a 
f;iil quelque usage eu médecine. Ployez insecte, tome XXV, 
page 2f)'2. 

445. CÉRIUM. Métal découvert en 1804, dans la cérite , 
par MM. Berzélius et Hisinger. II est solide , très-cassant , la- 
jnelleux, blanc-grisâlre , presque infusible. Il ne se trouve qu'à 
l'état d'oxyde, combiné avec la silice et l'oxyde de fer, eu 
Suède. 11 est jusqu'ici sans usage. 

482. CETINE. Partie la plus pure de la matière cristal- 
line du blanc de baleine. Foyez PRI^G!^E, etc., tome. XLV, 
page 195. 

5o3. CHAMPIGNON DE MALTE. Cynoniorium cocci- 
Jieuni. J^oyez cy^iomorium , à l'Appendice. 

529. CHANDELLIERS (maladies des). Tome XXX, 
pag. 218. 

535 CHANTEURS (maladies des). Tome XXX, pag. 219. 

Ihcd. CHAN VBIERS ( maladies des ). Tome XXX , page 



542. CHARBON (pathologie). A ce mot on a lenvoyc à 

h:--,vs-.k\ , cù il u'csl pa= ([(.(.sliou du viai chaibuii uy. auiIuaSi 



TOME IV. CHARCOX. 3i 

acqu'is et contagieux. Il en a été irailé à Vatùc\e puslule ma- 
i^gne , tome XLVl , j)age 269. 

Jbid. CHARBONNIERS ( maladies des ). Tome XXX , 
page. -222. ' 

572. CHASSEURS (maladies des ). Tome XX^X, pag. 29.5. 

Jbid. CHARQUE. Viande dessécliée à l'étuve , jusqu'à ce 
qu'elle soit réduiie au quart de son poids, que l'on vernit 
ensuite, pour la conserver, avec du blanc d'œuf. Le bouillon 
et le bouilli en sont aussi bons que ceux de viande fraicbe- 
[Journal de pharm. ^ tome VIII, page 88), de manière que 
l'on peut s'en approvisionner pour les longs voyages de lene, 
comme en le fait en A. m crique. 



TOME V. CHAT. 33 

TOME CmoUIÈME. 



Page 4' CHA.T ^felis ', calas , L. Partie de cet animal qui a 
servi en méùecine. Tome XXX, page 406. 

10. CH AU- D'EAU. Mélange de bière et d'œufs dont on 
fait usage dans la dysenterie. Tome X, page 579. 

12. CHAUFFOiPi.. Sorte de bandage dont les femmes se 
garnissent lors de rc'couiement menstruel ou de tout autre 
flux vaginal abondant», pour ne pas tacber leurs vêtemens. Il 
consiste le pUis souve:u dans une serviette de linge elinie' 
pliëe en triangle, dont la base est soutenue par un cordoa 
qui ceint les reins, et dont les bouts viennent s'attacber par 
devant , en passant entre les cuisses. Les hommes qui ont des 
écoulemens hcmorroïques trop abondans, sont aussi obliges de 
s'en garnir. Le nom de ce bandage vient de ce qu'on l'appli- 
que après l'avoir fait cbauffer, dans la crainte que son humi- 
dité n'arrête l'écoulement. Tome XXXII , page 589. 

a6, CHENILLES. Larves des papillons, susceptibles de 
causer un prurit sur la peau par le velu qui les couvre. 
Tome XXV , page 52 4- 

27. CHEVAL. Ajoutez à l'indication donnée par la table 
celles-ci : tome XXX, page 4*^9 5 et le mot équiiation^ tomo 
XIII, page i3f. 

4i. CHEVPiOTAIN. Espèce de chèvre sauvage et monta- 
gnarde. Tome XXX, page 407. 

4^. Ligne 4. enl/bus , lisez inCybas. 

Ibid. Ligne 5. On renvoie à cnicoRÉE sauvage; il n'y a que 
cnicoKKE à l'article. 

45. CHIEN. Ajoutez h l'indication de la table : tome XXX 
page 4o5. 

Ibid. CHIENDENT. Des deux espèces de chiendent, l'une 
est le triliciim repens, L., qui est à peu près le seul usit»- - 
Vautre est le panicum daclylon , L. , chiendent pied de poule 
dont on ne se sert aucunement, à Paris du moins, à cause de 

5 



54 TOME. V. CHIENDENT. 

sa rareté, tandis que l'autre inlcsle les jardins, les vignes, et 
autres lieux cultivés. 

44. CHIFFONNIERS ( maladies des). T. XXX , p. 224. 

5o. Ligne 7. Chimique géologue, lisez le chimiste géologue. 

60. CHIMISTES ( maladies des). Tome XXX, page aaS. 

Ihîd. CHIQUE. Ajoutez à l'indicalion de la table : tome 
XXV, page 33 1. 

6t. CHIRAYITA. Plante fébrifuge usitée dans l'Inde, 
douée d'une amertume r-iarquce, et que l'on soupçoiine ap- 
partenir au genre genliana ^ et être ]c f^enliana chirayiLa des 
manuscrits de Roxburgii [Journ. de phann , tom. VII , p. 224). 

Ibid. CIIIE.1ATRES. Nom que portaient, dans l'anliquilé, 
les médecins qui guérissaient par le secours de la main. 
Tome XXIII, page 337. 

112. CHIRURGIE MILITAIRE. A la fin de la bibliogra- 
phie de cet article, M. L, B. avait promis d'ajouter quchfues 
ouvrages qu'il réservait pour celle de me'decinc mililaire. Des 
circonstances particulières l'ont empèclic de remplir sa pro- 
messe; mais la plupart des ouvrages qui y eussent clé indi- 
qués le sont à d'autres articles de médecine, ce qui nous a 
empêche' de suppléer à cette lacune apparente. 

142. CHOLÉPYRIE. Tome XXXVI, page sSq. 

148. CHOLEPtA SICCA. Nom de la colique venteuse, 
d'après Hippocralc. TomeXLIII, page 354- Voyez aussi 
CHOLERA, tomeV, page i45. 

îhid. CHOLERALGIE. Tome XXXVI, pag. 240. 

170. CHOU-FLEUR (pathologie). A ce mot, on a rcn- 
yoyé à vÉGiÎTATioN (LVII , n. 108) , pour y décrire le chou- 
Jïcur., Va fraise , la framboise, et autres excroissances véné- 
riennes. Mais, comme il en a été traité à ces mots meutes, il 
n'a plus été nécessaire d'en parler d'une manière spéciale h 
ve'gétalion. 

178. CHRYSO'MÈLE. Ajoutez à l'indication de la table, 
relativement à cet insecte, la suivante : tome XXV, page 2g j. 



lOME y. CHY^'LEN. Î5 

182. CHYNLEN ( racine (le). Elle a été appoilee de la 
Chine par Ekeberf; , et menlionnce par Bergius. Elle est cy- 
lindrique, du volume d'une plume d'oie au plus, revêtue de 
poils ccailleiix, fragile, et d'un jaune rouge. Elle est d'une 
Bjveur anière, et teint la salive couleur de safran. Les Clii- 
liois en font grand cas , el l'euiploicnl comme un stomachique 
précieux. Bergius a confirmé, par sa propre expérience, celle 
qualité. On ignore le végétal qui fournit cette racine. 

222. CIGALE. Voyez, au mot insecte, son usage comme 
aliment et comme médicament, tome XXV, page 322. 

Ibid. CINCHONINE. Alcali végétal qui existe dans le 
quinquina gris, et dans ie quinquina rouge. On doit la décou- 
verte de ce principe à M. Gomès, chimiste et naturaliste por- 
lu;5ais, qui l'avait fait connaître sous le nom de cinchonin 
M. Houton-Labillardièrc neveu entrevit ensuite son alcanéilé 
il était réservé à RIM, Pelletier et Caveutou de mettre cette 
substance dans tout son jour, et de nous faire connaître ses 
propriétés physiques et médicales. 

On l'obtient en lavant l'extrait alcoolique du quinquina 
par de l'eau légèrement alcalisée, jusqu'à ce que les eaux de 
lavage cessent de se colorer. On Je prive de la matière grasse 
;%^'ec lequel il reste uni , en le dissolvant dans de l'acide hj'dro- 
chlorique faible, dont on le précipite par un alcali; on le re- 
dissout dans de l'alcool pour l'obtenir cristallisé. 

La cinchonine est blanche, cristalline, amère comme le 
quinquina , presque insoluble dans l'eau , très-soluble dans l'al- 
cuol et l'élher; elle forme, avec les acides qu'elle neutralise, 
des sels solubles et cristallisables. 

On se sert , en médecine, de sulfate de cinchonine , sans 
doute parce qu'il est plus facile à obtenir que les autres sels. 

Des expériences non-équivo(|ues ont prouvé la propriété 
efficace de ce sel centre les fièvres intermittentes, et montré 
(jue nous avons en lui un médicament précieux. 11 y a lieu 
de croire que cet alcali est la source de la propriété antifébrile 
du quinquina où il réside. 

Un autre alcali, qui a la plus grande analogie avec celui- 
ci , mais qui en diffère cependant assez pour former un corps 
distinct , la quinine^ ne se trouve pas dans le quinquina gris, 
niais dans Je jaune; elle est préférée pour l'usage médical, 
également à l'état salin, sans doute parce que l'on peut l'établir 
à un prix bien moins élevé que la cinchonine. J^oyez Qtjinuxk , 
h l'appendice. 

2j6. Li^ne 43 , vaisseaox , lisez vaisseaux. 



36 TOME V. COPAHU. 

255. Ligne 4» audicola, lisez andicola. 

256. Ligne 1 7 , mynea , lisez myrica. 

258. COPAHU. Cette te'rébenthine cristallise lorsqu'elle 
est ancienne , et ses cristaux ont une double refraction d'après 
M. Biot {Bull, pliiloni., 1820, page 88). 

268. CISOIRES. Sorte de tenailles coupantes dont on se 
sert parfois pour la résection des os. Tome LIV, page 528. 

269. \À^n(ii ^ladarifer j\l%czladanîfer. /^o^<?2 polarisation. 

Ihid. CITRONELLE. Oa dit à cet article que cette plante 
est V arlemhiaponlica^ Lin. , appcleeaussipeizVe absinthe. C'est 
une double erreur. La cilronelle est Vavtejimia ahrotanuni, 
L. ,et la petite absinthe, Varlemisia fjcntica du même auteur. 

On donne aussi le nom de cilronelle à la mélisse officinale, 
parce qu'elle présente une odeur de citron étant froisbée. 
Tome XXXÏI, page 198. 

271. Ligne dernière, ptccfz, \\scz pica. 

4o5. COGKENILINE. Principe colorant que l'on extrait 
de la cochenille. Yoyez carmin au mol principes. TomeXLV, 
page 191. 

464. Ligne 3i , pliysiq. , lisez physiol. 



TOME VI. COLLIER DE MORAND. 67 

TOME SIXIÈME. 



Page 55. COLLIER DE MORAND. Sorte de topique pro- 
pose par Moraud contre Je goitre. Tome XYIII, pap;e 55o. 

6']. COLOI\IBO. Ou dit dans le Journal de pharmacie 
(tome V, page 128) , que celte racine provient du meni^per' 
muni columho. 

D'après des recherches nouvelles, elle appartient certai- 
nement au menispermum palmalum de Lamarck. La plante 
croît à la côte de Mosambique où elle est appelée halumb 
]>ar les Africains. Elie a été retrouvée par M. Fortin dans 
l'Inde. Dans ce dernier pays, elle est connue des naturels du 
pays sous le nom de calornha ou calojnhra, et figurée dans 
les AsiaLic. recjierch. ^ vol. x, p. 3S, fig. v (Decand, Essai 
sur les propr. me'd. , etc. , page 79). 

Nous ajouterons à ce qui est dit dans i'aiticle du Dictionaire, 
au sujet de son analyse par iM. Planche, que ce chimiste y a 
trouvé un tiers ligneux, un tiers d'une matière animale abon- 
dante, et uHe matière jaune indécomposable par les sels mé- 
talliques. 

C'est surtout dans les dysenteries que cette racine a été 
employée. 

71. COLONNES DU RECTUM ou de moegagnî. Nom 
donné à des rides formées sur cet intestin par la duplicature 
de leur membrane muqueuse. Tome XXV, page 549- 

Ihîd. COLONNES DU VAGIN. Nom donné par Haller à 
deux lignes saillantes qu'on remarque il l'intérieur du vagin. 
Tome LTI, page 44^- 

75. COLUMBIUM. Métal ainsi désigné dn nom de Chris- 
tophe Colomb, parce qu'on l'a trouve d'abord dans uu mi- 
néral d'Amérique. Il est d'un gris foncé, raie le verre, et 
prend l'éclat métallique en le frottant sur une pierre à aiguiser j 
exposé au feu , il se change en une poudre d'un blanc grisâtre; 
le plus violent feu d'une forge ne fait que l'agglutiner j avec 
l'oxygène, il forme un acide faible appelé colonihique. 

Ce métal, qui avait reçu en Suède le nom àQtiLane, est 

sans usage- 

» 

79. Ligne 82, sacrifif.r , liez scarifier. 



33 TOME VI. COMÉDONS. 

87. COMÉDONS. Nom donné par EitmuUer h une maladie 
vermineuse qui attaque les enfans à Seyne en Provence, dont 
elle porte aussi Je nom. Voyez crinons , toaie VII , page 567. 

iio. Ligne i3 ^accidiam, lisez œcidium. 

179. COMPRESSEUR DE L'URÈÏRE , instrument in- 
venté par Foabert. Voyez presse- urètjie , lome XLV, 
page 106. 

206. CONCHES (eaux mine'rales de). M. Farradesche- 
Charabasse nous a adressé sur ces eaux une notice dont nous 
evlrayons les renseignemens suivans : les sources sont dans 
la dépendance de la commune de Cbancl , département du 
Cantal. L'eau sort par plusieurs filets , pas trop tVoidc , mous- 
seuse, d'un goût acidulé très-prononcé, et contenant des bulles 
d'acide carbonique qui viennent fréquemment crever à sa sur- 
face j elle dépose un sédiment couleur de rouille, qui indique la 
présence du fer dans cej eaux. M. Farradesclie-Ciiambasse les 
classe parmi les eaux minérales ferrugineuses acidulés froides. 

Ces eaux sont toniques, diurétiijues , propres à relever les 
forces gastriques, ii remédier à la faiblesse vésica'e et aux cn- 
gorgeraens abdominaux. 

Il a été parlé des eaux de Conches, tome XXXIII, page 477' 

Ibld. CONCOCTRIGE. Qui facilite la coclion. Tome XXV, 
page t8. 

2TI. CONDENSATEUR. Instrument au moyen duquel 
Volta accumule l'électricité. Tome XXII, page 606. 

Ibid. CONDOMS. Tome XLVII , page 328. 

Ihid. CONDUIT DE STENON. Tome XXXIX, page 367. 

ma. CONDUITS incisifs de COWPEll. T. XXXV, 

page 21 !\. 

21 3. CONFERVE. Genre déplantes aquatiques, crj'-ptoga- 
jniques , que quelques naturalistes regardent comnic des poly- 
piers, qui couvrent parfois les eaux dormantes, ks bassins, et 
qui procurent , lorsque l'eau vient h se dessécher, des émana- 
tions nuisibles, d'une odeur fétide, et un peu analogue à celles 
de certains champignons , ou plutôt des marécages. Elles se 
reproduisent avec une facilité extrême. J'ai vu des bassins en 
être remplis de nouveau quelques mois après eu avoir cic cure*. 



TOME TI. CONFERVE. Sg 

On nVn fait aucun usage on nit'dccine ; cependant Murray 
{Apparat, medicam. tome v, page 55o) , fait reoionier 
l'emploi (k' l'une d'elles, confevva rividaris ^ Lin,, jusqu'à 
Pline ( lib. xxvii , chap. ix), qui les dit bonnes à consolider 
les fiacluies étant appliquées dessus. 

Ces plantes donnent de l'alcali volatil à la distillation. 
Ingcu-Houz les a soumises à des expériences nonibreusts, 
relativement à leur influence sur l'air atmosphérique. H 
remarque qu'elles ne clien lient point la lumière comme les 
auties plantes, ce qui lui fait douter qu'elles soient des êtres 
végétaux. 

J\i. 13ory Saint-Vincent forme du genre conferva de Linné 
six familles et quinze genres. Il y a observé des êtres ({ui sont 
tantôt animaux et tantôt plantes , ce (jui lui fait conjecturer 
que ce sont des animaux peut-être qui dorment des temps 
considérables. 

M. Vauquelin , qui a analysé les conferves des eaux ther- 
males , les a trouvées composées de matières animales; l'eau 
surtout de la source donne les mêmes matériaux à l'analyse 
que les conferves. 

2 1 5. CONFLUENT DES SINUS. Tome XX VII, page 291 . 

2.1']. Ligne ii^ihuxa, lisez thuya. 

Ibid. CONJOINTES ( causes ). Galien donne ce nom aux 
causes que les modernes appellent anlécédentes. 

229. CONSERVATION ( pharmacie). On a renvoyé à ce 
mot de MIXTION ( tome XXXllI , page 5o6 ). Il n'en a pas été 
traité dans l'ouvrage. 

La conservation est une partie importante de la pharmacie 
et de l'économie domestique. Au moyen de procédés divers oa 
parvient à conserver pendant un certain temps des alimens, 
des médicainens au-delà de la saison où l'on peut se les procu- 
rer frais, et dans des pays dont ils ne sont pas indigènes. 

Les minéraux se conservent sans préparation ; quelques-uns 
seulement par l'abri de Tair, tels que la nature les produit. 

On conserve les végétaux par la dessiccation, par l'inter- 
mède du sucre, des corps gras, du sel , de l'alcool et du vinaigre. 

Lrs animaux se conservent par plusieurs de ces moyens, et 
de plus, par le boucariage ou l'exposition à la fumée. Ceux 
uoa alimentaires, et (pii n'ont pas d'usage en médecine, se 
conservent dans la solution de muriate suroxygénc de merciire, 
ou par l'embaumement. 

Le défaut d'espace nous empêche de donner les dévelop- 
«emenï convenables à cet article. 



4o TOME VI. CONSTITUTION. 

I bis. CONSTITUTION. Nous devons prévenir que ce vo- 
lume présentant, dans beaucoup d'exemplaires, deux pagina- 
tions différentes, on n'y a pas eu égard dans la table , et que 
le mot con.siiuuion , par exemple, est indiqué à la page 2.5g, 
quoique celte page n'existe pas dans la première partie de ce 
volume mais seulement dans laseconde. Quant h cette seconde 
partie, l'on a conlinué la pagination de la première dans la 
table, comme si elle existait réellement. 11 uy a que l'ordre 
alphabétique qui pourra faire retrouver les mots qui s'y trou- 
vent ainsi indiqués par la table. 

80 bis. CONTAGIUM. Expression latine retenue en fran- 
çais et admise par quelques auteurs pour désigner le principe 
contagieux des maladies. 

102 bis. Ligne i5, ajoutez crus au commencement delà 
ligne. 

106. Ligne ^. Spectalce, Z/sez spectacle. 

210 bis. CONVULSION DE SOLOGNE. Maladie pro- 
duite par I'ergot. Tome Xlll, pages 162 et 166. 

•ï4^ ^i'>- COPALME. Baume liquide qui découle du liqui- 
dambar slyracijlua ., L. , arbre de l'Amérique. Ce produit est 
plus connu sous le nom de styrax, tome LUI, page 76 ( qui 
n'est pas la même chose que le storax , tome LUI , p;i<;e 22 ). 

II ne faut pas confondre le baume copalme ( tomeXXVUl, 
page 322 ) avec la résine copale ( tome VI, page 242 bis et 
tome XVII l, page 58o). 

3o3. COQUELUCHE. Le sang, comme on sait, se porte 
avec violence i\ la tète, dans les quintes de toux qui ont lieu 
dans celle maladie , au point que les enfaus deviennent cramoi- 
sis et même violets lorsqu'elles sont intenses; il en résulte assez 
souvent des hémorragies nasales et même des vomissemens de 
sang ([ui soulagent les enfans et diminuent i'inlensité du mal, 
loin de leur être imisibles; les mères habituées à voir celte ma- 
ladie , ont pour principe quecelu présage la fin de la coqueluche 
lorsque le sang s'écoule au dehors. Cette circonstance donne 
à penser qu'on diminuerait peut-être l'intensité de la maladie 
par de petites saignées locales. La difficulté d'opérer des émis- 
sions sanguines chez de si jeunes sujets, est cause sans doute 
de réloignement pour ce modede thérapeutique, qui peut être 
cependant d'une grande utilité dans une maladie désespérante 
par sa longueur et sa ténacité, et où presque tous les modes 
de traitement sont sans efficacité marquée. 



TOME VI. CORAIL. 4t 

520- COR:*lIL. C'tst \c Qor^onia pretiosa, Lainarck. Tome 
XLiV, page 261. 

3'2. CORDES VOCALES. Productions ligamenteuses 
qu'on observe dans le huynx. Voyez glotte, lomc XVUl , 
p;iye5o^, cl LAR\^x , Icme XXVIU, paj^e 280. 

344. CORDONNIERS (maladies dc5). Tome XXX, p. 227. 

55>.. CORNEITE. LiUammalion de la coince tiansparcntc. 

Tome XXXVii , page q 16. 

555. CORNES DU LARY^^X. Tome XXVll, page 276. 

Ihid. CORNET DU LIMAÇON. Tome XXVll, page 94. 

C) 1 2. COR.ONAIRES LABIALES ( ancres ). Il y en a deux , 
l'une supérieure, l'auUe irileiicure. Tome XXXI, page 256. 



TOME VU. CORPS D'HYGMORE. 43 

TOME SEPTIÈME. 

Pugc 2. CORPS D'HYGMORE. Tome LIV, page 568. 

Jbid. CORPS FESTONÉ. Tome XXXI 1 , page 578. 

Ibid. CORPS MUQUEUX. Tome XXXIX, page 566. 

Jhid. CORPS MAMILLAIRE. Tomes LVl, page 4, et 
XXX, page 4oî. 

Jbid. CORPS PAPILLAIRE. Tome XXXIX, page $67. 

109. CORRÉPUGNANCE. Mot dont se sont servis quel- 
ques auleuià anciens pour désigner une trcs-forle indication 
pour certains médicamens ou autres moyens a employer. 

ii3. CORROYEURS (maladies des). Tom. XXX,p. 228. 

1 33. COSSUS. Larves que l'on mangeait chez les anciens. 
Tomes XXV, page 297 , elXXXVl , page 3 16. 

134. COSTALGIE. Névralgie qui a son siège sur le trajet 
des côtes ou de leur cartilage. Tome XXXIV, page 470- 

i5o. COTON, gossjpiiim. Vëge'tal précieux de la famille 
des malvacées, dont In semence est entourée d'un duvet sus- 
ceptible de former des tissus dont l'iiomme fait usage. 

On se sert de charpie de coton dans le pansement des plaies 
lorsque celle de linge manque, comme cela a lieu en Angle- 
terre. En France, où la toile de chanvre est commune , on n'en 
emploie jamais. Lorsqu'on est forcé de se servir de colon en 
charpie, on la fabrique avec celui qui est élimé et souvent 
' lessivé , parce que les fils qui entrent dans sa composition sont 
moins accrochans , et irritent moins le derme entamé. On em- 
ploie parfois exprès drs mèches de coton lorsqu'on veut irriter 
les trajets fistuleux, ce qu'elles produisent d'une manière plus 
marquée que la charpie de chanvre. 

Lesvêtemens de colon sont pi us chauds, surtout lorsqu'ils sont 
neufs , que ceux de toile, mais ils durent moins que ces der- 
niers. On s'en sert parfois pour pomper la sueur, a l'instor de 
ceux de Jaiuc. Ils sont, sous ce rapport , inîerraédiaires entre 



44 TOME VII. COTON. 

ces derniers et ceux de loile, el sonl ircs-usilcs dans les [>ays 
chauds. 

i^f). COUDlllEIl. Synonyme de noisetier. Tome XXXVl, 
page iG5. 

20^. COUP-DWIIl. Nom ([u'on donne parfois aux douleurs 
vliuuiiUi^malos, par suite de leur causeprésuuice.TomeXLViH, 
page 42-. 

ïbid. COUP-DE-LUNE. Sorte de rlmmalismc d'après quel- 
ques auteurs. TouieXLVlll, page 5f)5. 

Tbid. COUPE -BPiIDE. Synonyme de kiolowe. Tome 
XXV m, page 4^6. . 

220. COUPiAP ou COWPi. AP.Noni que donne Bonliusà une 
espèce de dailie lépreuse dos Moluqucs. Tome XII, page iijj. 

227. COUSIN. Cet animal est figure à //i5ecfe. Tome XXV, 
plauclie 1 1 , ligures i , G et 7. 

9.39. COXAPtTHROCACE. .Synonyme de luxation sponta- 
née. Tome XXXV, page 53(3. 

522. CliAPAUDlNE. C'eU aussi le nom d'une plante (sta- 
clifs recla^L. ? ), dont la fleur, d'un blanc jaunâtre, est laclicc 
de points ou ligues noirâtres, et qui n'est plus d'aucun usage 
en médecine. 

339. CUEOPHAGIE. Action de se nourrir habituellement 
de chair. Tome XXi , page 222. 

34' • CRESSON. Dans cet article, les noms linncens des 
dillerenles espèces mentioiMiées sont inexacts j nous allons les 
rétablir tels qu'ils doivent être. 

CRESSOK DE FONTAINE , sisymbryiim nasturiium , L. 

CRESSON ALENOis, lepidiiim sallvum , L. 

CRESSON DES PRES , cardanûtie praleiisis , L^ 

CRESSON SAUVAGE, cocMeai'ia coronopus, L^ 

CRESSON d'ipbE , tropeohim majus , Ls 



Tome vu. cresson doré 45 

CRESSON DORÉ , chrysosplenium opposidj'olium , L. 

CRESSON -DE vAViA^ spi'aDthus acmella, L. On en a fait un 
frcruo sous le nom (Wxcinella, plaiito cie la famille des corym- 
hifcics, d'une savcuramcrc ,biùianlc, que l'on a vanlcc comme 
propic à ailôrjucr les calculs vcsicaux et îi guciir les douleurs 
ncplnctiqucs. 

Celle pianlc indienne est cuhivce dans les jardins comme 
un puissant anliscoiLulique et un incisif énergique. 

392. CRIST.VL MINÉRAL. Nitrate de potasse brûle avec 
un peu de soufre et fondu. Tome XXV 111 , page ai i. 

395. CRI5TALL1NITES, Nom donne par M. le doclcur de 
Lens il des principes immédiats qui se j)rcscntcnt sous forme 
cristalline, sans odeur ni saveur , ou d'une saveur dcsagiéablc. 
Tome XLY, page i';;^. 

4o3. CROCODILE. Son emploi en médecine. T. XXVHl , 
page 88. 

409.^ Ligne 34- Senega, lisez seneka. 

411. CROTON, Il y a confusion dans les noms botaniques 
linnceris à col article. 

Le pignon d'Inde li'est point un croton ; c'est le fruit du. 
jotropha cnrcas , L. 

Le pignon de i5aibarir, ou ricin, n'est pas le même fruit 
que le pignon d'Inde; c'est le fruit du ricinus comniwds , L. 

Les nnnicros 3 et 4 sont la mèinc chose. 

La giaine de ligii ou tiliy vient du croLontiglium L. J^oyez 

PIGNON, RICIN etTIGLI. 

499. CR0UPÏS3EMENT. Siagnation avec dccompoM'tion 
des injuidcs du coi ps humain , retenus dans une région plus ou 
moins profonde. 

Le pus , le sang , la sérosité croupissent parfois et se 
dciKiturent au point do ne pouvoir cire reconnus; ils al- 
lèrent p!us ou moins les parties voisines par leur contact, et 
celles qui sont cloigtiécs, parleur résorption; ils piodnisent 
alors la fièvre hcclicjuc s'ils sont en (juatilité notable. 

Il y a des auteurs (jui ont admis le croupissenient du fluide 
nerveux. Tome XIV, page 298. 

5oî). CRTJDIVORES, Expression d-^nl lîonière s'est servi 



46 TOM::: Ylî. CRUDIVORES. 

pour designer les peuples barbares (jni ne vivent fjue d'alînicn? 
crus. Tome XIU, 296. Ce mot est presque syuonj'me d'hoina- 
phage. Tome XXI, page 344- 

Ibid. CRUENTATIO.X DES PLAIES. O.i trouve dans un 
©uviage de Ilanchin {Opuscnl. ou Traités div. et curieux en 
me'd. , etc. , 1 voLin-is, Lyon 1640), cliancellier de laFaculté 
tic MoiiSpellier , un Traité curieux sur ce sujet. Il entend par 
cruentalion des plaies , le saignement qui s'opère, suivant lui» 
parla plaie d'un cadavre, lorsque le criminel qui l'a faite su 
prtisenle. A cette époque, il pariut qu'on ne doutait pas que le 
phénomène ne fût vrai, cl o!i faisait passer le criminel sur le 
cadavre de sa victime, pour que la cruentalion eût iicu, ce 
qui devenait une preuve incontestable de son crime, et le fai- 
SAil condamner. On trouve dans l'ouvrage cité, un procès- 
vcibal signe de magistrats (;!ii virent celle sortie du sang se 
pa-ser sous leurs yeux, cl Ranchiri disserte gravement pour 
donner la raison de ce uhénomènc , que le peuple regardait 
corame un miracle, car lorsque ceux qui étaient innoecns 
passaient sur ce corp^ , la plaie ne saignait pas. 

11 y a lieu de croire que les juges d'alors comptaient sur d'au- 
tres preuves pour condamner les assassins, car iiseussent risqué 
souvent de les exempter de toute punition, s'ils eussent attendu 
Ja cruentalion des plaies de leur victime. 

5i4. CRYMODYNIE. Rhume chronique. T. Vill, p. 5o5. 

fbid. CIIYMOSLS. Nom que le professeur Baumes donne 
aux maladies causées par le froid. Tome Vlil, page 5o5. 

5iG. CUIjEBE. Ajoutez a cet article ce qui en a clé dit à 
POIVRE , louchant son emploi dans la gonorrhce. Tome XLIV, 
page 2^. il ne faut pas confondre le poivie cubèbe avec le lau- 
rier de ce nom. Tome XXVll, page 324. 

52(j. CUISIX1ER.S ( maladies des ). Tome XXX , page 228. 

568. Ligne 18. Fouquet, //^ez Fouquicr. 

57g. CUIVRE JAUNE. Ce que c'est. Tome LYlll , p. 444. 

Jbid. CXJL-DE-JATTE. Nom que l'on donne à un individu 
qui ne pcul marcher, et que l'on est obligé de porter d'un lieu 
3 i\n autre. On le donne surtout a ceux qui sont privés des 
cuisses, et qui niellent leur tronc dans uuc jatte pour se traîner 
ilcisus à l'aide de bcquillcs courtes. 



TOME VII. CUL-DE-SAC. 4; 

Ibifl. CUL-DE-SAC. Eiifonromen! sans issue. On dit le 
{;i and cul -de -sac de Veotomac. Tome Xl!l , page 34 i ; le peùl 
i-'ul-dc-sac de l'estomac. Ibid. 

f)0o. CUR.ARE. Sorte de poison. TomeXLlll, page 635. 

607. CURCUMA. Ajoutez à cet article ce qui est relatif!» 
sa matière colorante. Toyes pniiscu'Es. Tom. XLV, pag. 191. 

620. CUREURS DE PUITS ( maladies des ). Tome XXX, 
page 25o. 

636. CYCLOPE. Monstruosité qui consiste à n'avoir qu'un 
oeil au milieu du front. 

657. Ligne 5i. Crinophorus , lisez Eriophorus. 

Thid. CYNIPS DE LA NOIX DE GALLE. CYNÎPS DU 
PiOSlER. J^oyez INSECTE, tome XXV, page 3 19. 

639. CYNOMORIUM. C'csl une plante monoïque, parasite 
«jui croît dans l'ilede Malle^ en Sicile , en Bai barie, sur les raci- 
nes du myrte , etc. ,et que l'on a prise autrefois pour un cham- 
pignon, ce qui l'a fait nommer /£/«§«•> //ie/iïe/ii/i. Sa niacodans 
l'ordre naturel n'est point encore assignée , et jusqu'ici , elle est 
dans les incevtce sedis. Elle n'a ni corolle ni feuilles; sts fleurs 
chatonees consistent en une clamiue ou un pistil ijui sont sépares 
et entourés d'écaillcs. La plante contient un suc rouge qui a été 
préconisé dans la dysenterie , et pour arrêter les hénîoiragies , 
propriétéque l'on attribue volontiers aux corps rouges, couinii; 
le sang-dragon, la ratanhia , le cachou, etc., à cause de leur 
couleur analogue au sang, ce ([ui se rapporte h la doc'riue 
des signatures. Voyez ce mot. On l'emploie aussi pour forlifnr 
{os gencives que l'on en frotte, ainsi que pour détergcr les vieux 
ulcères; on la donne desséchée et en poudre, à la dose d'un 
gros. Murray , Apparat, medicam. , tome 1 , page i3?.. 

642. CYSTICERQuE. Sorte de ver vésiculairc. Vori'z 
uYDATiDEs, toni. X\IÎ , pag. 160, et vrus, lom. LVli, pag. 
2 £ 1. • 

686. CYSTOCELIE. Tome XXWI , page 240. 



TOME VIII. DACRYOLITHES. 4() 

TOME HUITIÈME. 
D 



Page 1. DACRYOLITHES. C'est-à-dire calculs lacrymaux 
ainsi nomme's par le docteur Wallher de Bonn, qui a donné 
l'observation d'une fille chez laquelle dcsconcre'tions pierreuses 
se formaient à l'angle externe de rŒi!,el dont on retirait jusqu'à 
trois par jour, maladie qui affecta successivement les deuxyeux. 
Leur présence causait de violentes op'athalmies, qui exigèrent 
des saignées nombreuses, etc. Cette affection, qui dura environ 
dix semaines, céda pendant l'usage de la solution de carbonate 
de chaux dans l'eau de carielle édulcorée , remède à peu près 
semblable à celui de mademoiselle Stéphens. 

Les calculs étaient composés i**. de beaucoup de carbonate 
de chaux, 2". de quelques traces de phosphate de chaux, 
3**. d'albumine concréléc ( /o«r/i. compl. Jes Scien. médic. ^ 
lome 7 , page 5i ). 

8. DANSEURS ( maladies des ). Tome XXX, page 239 
et 23 I. 

iSy. DÉCIDENCE DU VENTRE. Terme dont Mauriceau 
s'est servi pour exprimer la chute du ventre lorsque l'enfant 
est sans vie, et qu'il se porte du côté où la femme se penche. 
Tome XXXIV, page 16. 

166. DECOCTUIVI , décuit. Nom donne' au produit d'une 
décoction, afin de le distinguer de l'opéiatio-n même. 

174- DECORTICATION. Ce que l'auteur avance dans cet 
article au sujet du viedilulliuin de l'ipécacuanha , n'est pas 
exact. 11 est beaucoup moins actif, et doit être rejeté. Voyez 
ipÉcACUANHA, tomc XXVI, page i. 

1 84. DEFFERENS (vaisseaux). Nom donné par Cruiksliank 
aux lymphatiques qui arrivent aux glanglions. Tome XXV, 
page 1 18. 

DÉGÉNÉRESCENCE BLANCHE. Nom donné par Bayle 
à une lésion organique. Tome XXVH.page 52i. 

7 



5o TOME VIII. DELPIIINA.TES. 

277. DELPHINATES. Sorte de sels. Tome L, page 534. 

294. DEMI-CIRCULAIRES ( canaux ). Tome XXVII , 
page 95. 

3 16. DÉMONOMANIE. A la planche trois de cet article, 
M. Esquirol a inscrit le crâne dans un triangle, et promis de 
revenir sur ce triangle aux mois idiotisme el imbécillité. 11 n'en 
a rien fait. 

5o4. DERMAiTAGRE. Nom proposé pour remplacer celui 
de pellagre. Tome XL, page 82. 

5i2. DÉSERTEUR. Il y a dans V Histoire philosophique des 
hémorragies par M. le docteur Latour (^torae II, page 46() ) , 
des détails curieux sur la santé des déserteurs, que le défaut 
d'espace nous empêche de transcrire. 



TOME IX. DEUTO-NITRATE DE MERCURE, 5i 



TOME NEUVIEME. 



39. DEUTO-NITRATE DE MERCURE. C'est le turbhh 
nitreux. Tome XXXIl, page /j58. 

Ibid. DEUTO SULFATE DE MERCURE. C'est le turhiik 
minerai. Tome XXXI I , page 45G. 

Jbid. DEUTOXYDE. Deuxième degré d'oxydation des corps 
d'après la nomenclature la plus récente des chimistes. 

Ibid. DEUTOXYDE D'AZOTE. Nom actuel du gaz ni- 
treux. Foyez gaz, tome XVII, page 536. 

Ibid. DEUTOXYDE DE MERCURE. C'est Voxyderou^e 
de mercure. Tome XXXll , page 455. 

60. Ligne 7. M. Baumes appelle vertébralities la maladie 
de Pott. On y renvoie à cet endroit pour cette affection qui a 
été traitée à gibbosité , lomeXVlll , page S^ij. 

161. Ligue 44' D'ACOFE , lisez diacopé. 

170. DIAGREDE. Scammonéc adoucie au moyen d'une 
préparation inventée par les anciens. Voyez scammoîsée, 
lomte L , page io5. 

Idem. DIALYSE. Solution de continuité. Tome XXXVI , 
page 21 5. 

i83. Ligne 07. Dorstenia drakena , lisez Dorstenia con- 
Itayerva. Il est vrai que sous ce nom , on nous envoie aussi les 
Dorstenia drakena , Dorstenia houstoni , et même le Dorstenia 
brasiliensis. On a l'ait la même erreur à Contraytrva, tome V 1 , 
page 1 45. 

265. DIATRITON. Diète de trois jours que Tliessalus 
ordonnait à tous ses malades au commencement de leur trai- 
tement. Tome X, page 107. 

4^7. lii^ric 19. duodetjiim, lisez le duodénum. 



52 TOME IX. DIGESIF ANIMÉ. 

452. DIGESTIF ANIMÉ. Onguent propre à exciter les ul- 
cères. Tonne XXXVII, page 5^i. 

4B7. DILATATOIB.E. Agent aiécanique au moyen duquel 
on produit la dilatation j une bougie ou une soude sont les 
dilatatoircs de l'urètre; une mèche de charpie l'est d'une 
plaie, d'une fistule , etc. Tome III, page 379. 

487. DILLENIES. Plantes dont les fruits bacciformes sont 
employées comme comestibles aux Indes. Tome XXIX, 
page 56o. 

5o5. DISETTE (racine de). Nom qu'on donne à une variété 
de betterave dont la racine est très- grosse. ^oydzBACiNE, tome 
XLVll , page 2. 



\ 



TOME X. DISTOME. 5!î 

TOME DIXIEME. 

Page 34. DISTOME. Sorte de ver humain, décrit au mok 
VERS. Tome LVII , page 226. 

1 19. DOCTRINE DE van HELMONT. Voyez duumviiut, 
Tome X , page 296. 

147. DONDOS. Sorte d'albinos. Tome XXXV, pag. 294. 

Ibid. DORADILLE. Un des noms de la fougère appelée 
sauve-vie. Voyez capillaire , tome IV, page 89. 

Ihid. DOREURS SUR MÉTAUX (maladies des). T. XXX, 
page 252. 

i4^- DORSAL (long). On a mis dans ce mot un renvoi k 
vertèbres dorsales , qui ue fait point article dans le Dictio- 
naire. Il en est traité à vertèbres. Tome LVU , page 268. 

149. DORSALES DU NEZ. Artères provenant de la maxil- 
laire externe , et qui se distribuent sur le dos du nez. T. XXXI, 
page 256. 

177. Ligue I, Dalaruc, //jez Balaruc. 

239. DOUM. Sorte de palmier dont les fruits sont alimen- 
taires et dont la connaissance botanique est due aux savans 
de l'expédition d'Egypte. Voyez pour plus de détails sur cet 
arbre intéressant , YËncyclope'die botanique, tomeX, p. 5iy. 

243. DOUVE. Nom d'un ver intestin, plus connu sous 
celui defasciole, de forme aplatie, qu'on rencontre quelque- 
fois dans l'homme. Voyez vers, tome LVll, page 217. 

244. DRACOGÉPHALE. Nom d'une plante décrite à son 
nom le plus ordinaire de mélisse de Moldavie. Tom. XXXll, 
page 201. 

Ihid. DRAGONE. Sorte de reptile dont on mange la chair 
en Amérique. Tome XXVUi , page 89. 

259. DRYMIRHIZÉES. Il y a quelque confusion dans cet 
arlicie. D'abord il fallait ccv'in: dry rnyrrhize'cs. 

On y cite la zcdoaire, i)uis après le Kœmfffcria rotunda 



54 TOME X. DRYMIRHIZÉES. 

comme une autre plante, tandis que ce n'en est que le nom lin- 
iiëen. Ony parle d'un kœnipferia longa qui n'a jamais existé, 
non plus qu'un maranta longa , dont il _y est également men- 
tion. 

160. DUDAIM. Recherches sur celte plante. Tome XXX , 
page 427. 

3o2. DYCYSENIES. Tome XXXVl , page 2 1 5. 

353, Ligne 17, Le docteur Tournelier, lisez le docteur 
Tonnelier. 

374» Ligne 29. Psychotria enietica, lise?, callicocca ipeca- 
cuanha. Voyez ipécacuanua , tome XXVI, page i. 

4iH. DYSMNÉSIE. Affaiblissement de la mémoire. Tome 
XXXll , page 3o4. 

ii/^f. DYSCYNIE. Tome XXXIX, page 68. 

Ibid. DYSHOEMORROES. Tome XXXVl , page 23 1. 

Ihid. DYSLOCHÎES. Ihici. , ibid. 

Ibid. DYSMÉNIE. Tome XXlll , page 140. Tous ces mois 
indiquent de la difficulté dans l'écoulement, la fonction, etc., 
mentionnés. 

E 



478. Ligne 21. Sourcier, Z/\jes sorcier. 

539. EAU D'EGYPTE. Solution légère de nitrate d'argent. 
Tome XXXVI , page 118. 

fbid. EAU SECONDE. Acide minéral , ordinairement 
l'acide nitrique , affaibli. Elle est parfois la source d'empoi- 
sonnement. Tome XL , page 79. 

Ibid. EAU-DE- VIE. CAMPHRÉE. Nous ignorons ce que 
l'auteur de cet article veut dire par affection ailhénique ner- 
i'eiise dans laquelle il recommande l'usage interne de ce médi- 
cament ; il n'est point employé à l'intérieur dans la inédccine 
ordinaire. 

Ibid. EAU OXYGÉNÉE, f^ojez oxvotNLt ( eau ) , tome 
XXXIX, page (34. 



TOME XI. ECCHYMOMIE; 



TOME ONZIEME. 

Page 8i ; celle page est marquée 85. 

90. Ligne 21. molilZj Usez molitx. 

Ihih, Ligne 26. Veire, li'sezyeyre. 

ïbîd. Ligne 27. Hucheloup, Z/^ez heucheloup. 

1 10. ECCHYMOMIE. Tome XXXVI, page 242. 

i54' ECHELLE. Espèce de machine propre à remédier aux 
fractures, employée par les anciens. Tome XXIX, page 243. 

255. ÉLAN. Ses usages. Tome XXX, page 407. 

5 1 3. ELECTROMETPvE. Instrument servant aux expériences 
électriques. Voyez électricité , tome XI , page 261. 

Ibid. ELECTROPHOIŒ. Sorte de plateau qui sert dans 
les expériences électriques. T^oye'i électricité , tome XI , 
page 261. 

397. Ligne i5. Connu , Ihez conçu. 

425. Ligne 29. Paulina; il faut probablement Vire paullim'a. 
Quant à Yanapsù apylla, nous ne pouvons savoir ce que vent 
dire ce nom que nous avons en vain cherché dans les livres 
d'Histoire naturelle en notre possession. Nous croyons qu'il y 
a faute typogiaphique qui défigure entièrement ce nom. 

428. ELEVATEUR BU TESTICULE, f^ojez crémastfr , 
tome III , page 345 , et tome Vil , page 335. 

Ibid. ELEVATEUR DES PAUPIÈRES. Foyez oeil, 
tome XXXVll , page 161. 

436. ELLAGATES. Sorte de sels. Tome L, pag. 534. 



56 TOME XL ELYTRORRHA.GIE. 

454. ELYTRORRHAGIE. Nom que M. Baumes donne h 
l'hémorragie vaginale. Tome XXXIII, page 3oi. 

457. EMA.il. Iv ière raine'rale vitrifiée susceptible d'être 
donnée comme poison. Tome LV , pag. 409. C'est par l'ana- 
logie qu'elle a avec cette substance, qu'on appelle la couche 
solide qui revêt les dents k l'extérieur, émail des dents. 

5o5. EMBA.UMEMENT. Dans quelques erabaumeraens des 
quatorze et quinzième siècles, on versait du mercure sur le 
corps préparé et fixé auparavant, jusqu'à ce qu'il le dépassât , 
comme moyen d'en empêcher la putréfaction. Lorsque l'on 
viola les tombeaux de Saint-Denis ( le 1 7 octobre 1 793 ) , on en 
trouva dans celui de Charles vu , mort en i46i , qni avait en- 
core toute sa fluidité, malgré qu'il se fût écoulé depuis trois 
cent trente -deux ans {Génie du christianisme , tome IV, 
page 412). 

Il est certain que ce moyen dispendieux aurait la propriété , 
ea empêchant tout accès de l'air, de conserver perpétuelle- 
ment les corps, si on parvenait à trouver une pierre capable de 
l'empêcher de filtrer à travers. 

5i3. Ligne aS. Rouyer, iisezRouillère. 

Jhid. EMET1NE. On n'a employé jusqu'ici que l'émétine 
colorée; mais M. Pelletier vient de parvenir à avoir celle 
substance pure, et son action est alors plus énergique. Elle fait 
vomir à un seizième de grain (Magendie, Formulaire sur V em- 
ploi et la préparation de plusieurs nouveaux niédic. , page 3o ), 



TOME XII. EMPIGO. S-j 

TOME DOUZIEME. 



53. EMPIGO. Nom que les Portugais du Brésil donnent à 
une sorte d'éléphcKitiasis que l'on observe dans celle contrée. 
Tome XII, page 204. 

47. EMPOISONNEMENT. Par un oubli inconcevable, 
cet article n'a pas été traité à son ordre alphabétique j celte 
lacune a été rectifiée à poison, tome XLIII, pag. 525 , et sur- 
tout à TOXICOLOGIE, tome LV , page 38i. 

49. Ligne aS. Gessner , lisez Gesner. ' 

92. Ligne 16. Bogron, lisez Bogros. 

147. ENCENS. Tqxez oLiBAN, tome XXXVII, page 245. 
Roxburgl) prétend que le véritable encens découle du bosswel- 
lia serrata , arbre de la famille des térébinlhacées ; on répand 
dans le commerce une multitude de produits résineux sous ce 
nom (Decand. , propr. méd. des pi. 128). 

178. ENCHEVILLÉE ( suture ). Foyez plaie, tome XLIII, 
page 87 , et suture, tome LUI, page 629. 

i83. ENCLUME. Un des osselets de l'oreille. T. XXXI , 
page 65. 

Jbid. ENCOPE. Sorte d'incision. Tome IX, page 285, 

256. ENFANCE. Affaiblissement et même perte sénile des 
fonctions intellectuelles. Voyez démence, t. VJII , pag. 280. 

335. ENNUI. Oisiveté pénible de* l'esprit. Voyez percepta, 
tome XL , page 255. 

359. ENTERALGIE. Douleur des intestins. Mot syno- 
nyme, le plus ordinairement, de COLIQUE, ^^o/es colique , 
tome VI, page lo. 

Ihid. ENTERALGIE PHYSODE. Tome XLIII , page 554- 

3^0. ENTEROCELIE. Tome XXXVI , page 259. 

571. ENTEROPYRIE. Tome XXXVI, page 239. 

8 



58 TOME XII. ENTEROSES. 

371. ENTEROSES. Nom donné par M. Alibert aux ma- 
ladies dont le siège principal est dans les intestins. T. XXXVI, 

page 238. 

38!j. ENTOMESE. Nom propose pour designer la gale , 
dans la supposition qu'elle est produite par un insecte, ce qui 
paraît aujourd'hui erroné. L'insecte se développe sur les bou- 
tons , et n'en est pas la source. Tome XVII , page 17g. 

385. ENTORRHÉE. Tome XXXVI , page 258. 

337. ENTRE-FESSON. Nom que l'on donne, dans le 
peuple, à une excoriation qui a lieu au pourtour de l'anus et 
vers les bourses, chez les individus gras, après avoir marché 
beaucoup dans le temps des chaleurs, et qui gène alors la 
progression , par la douleur qui en résulte. Des lotions 
émollienles, des onctions graisseuses , le repos, et parfois le 
saupoudremcnt avec des poudres absorbantes, amilucées, suf- 
fisent pour guérir cette légère incommodité. Tome XXV, 
page 53o. 

44 !• EPENIDE. Voyez pénide, tome XL, page 172. 

465. EPICONDYLO-SUS-PHALANGETTIEN. Nom que 

M. Chaussier donne au muscle lon^ extenseur des doigts. 
Voyez LONG , tome XXIX , page 6, 

504. EPIDERMOIDE( tissu). Tome LV, page 211. ;%ez 
ÉPiDERME, tome XII, page 495. 

5o8. EPIGLOTTE. Ajoutez et rectifiez cet article par ce 
qui est dit de ce cartilage , tome XXVII , page 277. 

545. EPILOGISME. Nom que les médecins de la secte 
empyrique donnaient à leur méthode. TomeX, page 119. 

561. EPIPLOCÉLIE. Tome XXXVÏ, page 239. 

579. EPISCHÉSIE. Tome XXXIX , page 68. 

610. Au titre courant, ENT, lisez EPI. 

Tbîd. EPITHYME. Plante congénère de la cuscute , et dont 
le nom vient de ce qu'elle croît parfois sur le thym; mais 
comme ce végétal parasite vient aussi sur d'autres plantes, 
ce nom n'est point exact. Voyez ce qui eu a été dit , i. VII , 
pag. 620 

xiLUARD, De cuseiitd-f Jëna, 1715. 



TOME XIII. EPNOIQUE. ^9 

TOME TREIZIEME. 

Page i5. Ligne ^1. Shenkias, lisez Schenckius. 

ïoi. EPNOIQUE, Synonyme à'iatraleplique. Tome 
XXIII , pug. 006 , et tome XXV , page G i . 

i4t. ERAILLEMENT DES MUSCLES. C'est ainsi qu'on 
appelle leur écartcment. Voyez tome XXXIV , page 691 . 

Ibid. Ligne 16. Motion , lisez locomotion. 

161. EP.ESIMUM. Un des noms français de Verysimum 
officinale ^ L. , nommé aussi vélar, herbe au chantre. Il est 
décrit au mot sisymbre, tome LI , page ^o3. 

i83. ERGOT DE MORAND. Appendice cérébral qu'an 
rencontre dans les ventricules latéraux. Voyez cerveau , 
tome IV , page 4'Î7- 

Nous ferons observer, au sujet du cerveau, que cet organe 
ne se trouve pas décrit suivant le mode ordinaire des analo- 
mistcs , dans le Diclionaire, parce que M. le docteur Gall, 
qui a fait l'article, en donne connaissance à sa manière; c'est 
une lacune que tous les traités d'anatomie peuvent remplir. 

Ibid. ERIGERON. Plante de la famille des radiées, nom- 
mée par Linné erigeron acre, et dans les pharmacies, coniza 
c ce ride a , à cause de la couleur de ses fleurs. Elle a ctf" em- 
ployée autrefois contre les charmes et les fascinations; aujour- 
d'hui , d'après Murray {Jppar. medicam., lomc i , page 261 ) , 
quelques personnes, en Allemagne, s'en servent encore contre 
\e soda, et comme incisive dans quelques maladies de poi- 
trine. 

iB5. EROTIE. Nom que M. le professeur Chaussier 
{Table synoptique des fondions) donne au besoin de co- 
puler. 

186. Ligne 2. ULCÈRE, vénérien, ôtez la virgule. 

327. ESPRIT RECTEUR. Nom que l'on donnait, en chi- 
mie, à l'eau odorante que lournisscnt les plantes aromatiques 



6o TOME XIII. ESPllïT RECTEUR. 

soumises à la dislillation que l'on propose d'appeler mainte- 
nant /iyr/ro /ai , comme on nomme alcoholat ie même esprit 
obtenu par la distillation de l'alcohol sur des substances odo- 
rantes. (Rectifiez à ce sujet, et, dans ce sens, le mot alco- 
holat de l'appendice, page 6). ^o/es esprit, tome XIII, 
page 326. 

Ç()6. ETHERA.T. Ether charge' par le moyen de sa distil- 
lation avec des substances odorantes , du principe aromatique 
de ces dernières. Comme l'éther est plus volatil que les subs- 
tances avec lesquelles on l'associe, il passe le premier sans pres- 
que se charger de leur odeur. 11 en résulte qu'il vaut mieux 
dissoudre dans ce liquide les huiles essentielles des plantes que 
d'en faire des élhérats ^ si l'on veut employer cette espècç de 
médicament. 

Ibid. ESPRIT-DE -VIN DULCIFIÉ. On a renvoyé à ce 
mot de DULCiFicAfioN, tome X, page 260. 11 n'en a pas été 
traité à part; il en est meulion à alcool^ tome 1, page 3o5 , et 
à vin y tome LVIII , page 69. 

426. ETHJVIOPLÉCOSES. Tome XXXVI, page 244, 

4'?.7. ETOUPADE. Plumaceau fait avec de l'étoupe. 
Tome XVil , page 465. 

496. EVIGILATION. Mot synonyme de réveil. T. XXXI, 
pag. 159. 

ïh{<J. EVIRATION. Privation des facultés viriles. Tomç 
X.V1I1, page. 178. 

S'-g. EXCREATION. Action de rejeter au dehors. Tome 
m, jiage 6i2. 



TOME XIV. EXHILÂRANS. 6t 

TOME QUATORZIEME. 

Page i36. (Dans le tableau). Morbificjues, lisez morbifi- 
que. 

i/\Ç>. Ligne 1 5. fleurs, Zisezflueurs. 

iH6. EXHILARANS. Mëdicamens qui portent à la gaîlé. 
Les Orientaux placent parmi eux l'opium, le chanvre j chez 
nous, c'est surtout le vin et les liqueurs spiritueuses que 
l'on choisit de préférence. 11 est à remarquer que pour pro- 
duire cet effet , il ne faut qu'une dose modérée de ces subs- 
tances, et que, si on la dépasse, on tombe dans l'ivresse, le 
coma, etc., et quelquefois dans un délire furieux. Tome XIV, 
page 242. 

Ibid. EXINANIMITË. Mot synonyme d'évanouissement. 
Tome LI, page 338. 

217. EXORBITISME.M. Percy avait promis de revenir sur 
ce sujet, à œil, mais l'article a été fait par un autre collabo- 
rateur , qui n'a pas cru qu'il y eût rien à ajouter à son travail. 

294. EXSTROPHIE DE LA VESSIE. Mot dont se sert 
M. le professeur Chaussier pour désigner Vextroversion de la 
vessie. J^qyez ce dernier mot , tome XIV , page 345. 

299. EXTENSEUR. On a renvoyé à ce mot de ccieanéo- 
sus-phalangetùen (tome III, page 4^7 ) , mais il n'a pas été 
fait à ce ùlre. C'qsI a pédieitx (tome XL, page 48) qu'on 
trouve la description de ï extenseur commun des orteils» 

319. EXTERNES ( maladies ). On appelle ainsi , par oppo- 
sition i» maladies internes, celles qui se développent à la péri- 
phérie du corps. Elles ne sont pas toutes du domaine du chi- 
rurgien , puis{|u'il y en a un grand nombre qui n'exige au- 
cune opération manuelle , mais au contraire un traitement 
intérieur ; telles sont les maladies de la peau, etc. 

Ces aftcclioris sont d'un diagnostic plus facile, puisque la 
Tnain , et souvent l'œil , peuvent sonder tous le.s replis du mal , 
et en apprécier les moindres circonstances , avantage que n'ont 
pas les maladies internes qui ne se reconnaissent qu'à des 
phénomènes secondaires , aux symptômes qu'elles produisent , 



Ca TOME XIV. EXTEIINE. 

et qui sont ainsi d'un diagnostic plus obscur, et par conséquent 
plus difficile, ce qui fait qu'elles demandent plus d'attention 
et de perspicacité pour être reconnues et traitées. 

Leur traitement est en général plus facile par cette cir- 
constance; il est aussi plus efficace, parce que le mal ri'a,tleint 
pas toujours les organes indispensables à la vie, que la nature 
a eu soin de placer profondément pour les préserver le plus 
possible des corps extérieurs. 

Dans les grandes villes, on a par fois l'habitude de confier 
aux chirurgiens le soin des maladies externes , ce qui n'est con - 
vcnableque lorsqu'elles exigent des opérations. Mais il serait 
souvent impossible de les traiter, si on n'avait pas en même 
temps des connaissances en médecine et en chirurgie : aussi 
la séparation des deux branches de l'art de guérir esl-eîle 
une chose impossible, et dont tout homme de bonne foi de- 
meure pleinement convaincu. 

Voyez ^ au sujet des maladies externes, les mots chirurgie 
tome V, page H2, et internes (maladies), t. XXV, p. 498. 

345. EXTROPION. Renversement de la paupière en de- 
hors. Voyez OEIL, tome XXXVII , page i4o, et paupière, 
tome XXXIX , page 53; . 



588. FACIES , face, aspect. Ce mot a été conservé dans 
le langage vulgaire, pour désigner la manière d'être ordi- 
naire ou acquise d'une partie ou de tout le corps. Dans le pre- 
mier cas, il est synonyme d'habitude (tome XX, page 22 )• 
dans le second, il conserve volontiers une valeur sui gene-ris. 
C'est dans ce sens qu'on du fades hippocratique , expression 
mauvaise, comme l'observe le professeur Cliaussier , puis- 
qu'elle veut dire figure d'Hippdcrale , mais qui est employée 
par ellipse, pour dire Jacies des agonisans décrit par Hip- 
pocraie. Kop^ez agonie , tomel, page 199. 

422. FAIBLESSE INDIRECTE. Nom que l'on donne, 
dans le système de Brown, à la faiblesse qui résulte de l'épui- 
sement de l'incitabililé par le stinmlus, parce qu'elle ne pro- 
vient pas du défaut, mais de l'excès de stimulus. Elle a lieu 
chez ceux qui ont été trop nourris, trop stimulés, et d'autant 
plus que ces excès ont duré plus longtemps, /^ojez asthénie , 
tome ri , page 401 ; browmsme, tome 111, page 32o , et 
ïNciTAEiLiTÉ, tomc XXIV, pagc 252. 



TOME XIV. FALCADÎNE, 63 

436. FALCADINE. Nom d'une espèce de maladie véné- 
rienne endémique à Falca, en Italie, analogue à celle de 
Sclierliewo et de Fiume, Payez maladie de fjume, tome 
XXX, page 264 [Annal, cliniques de Montpellier^ cahier de 
novembre et décembre 1820), 

Ihid. FALTRANK. Ajoaitez à l'indication de la table, 
celle-ci : vulnéraires suisses , tome LVIII, page 401. 

44B. FASCIA IHACA. ' FASCIA PROPRIA. FASCIA SUPERFICtA- 

Lis. — FASCIA TRANsvERSALis. /^o/es , pour CCS différentes apo- 
névroses , MÉRocÈLE , tome XXXll , page 49^. 

Ihid. FASCINATIONS. Erreurs imposées à l'esprit, dont 
il est opprimé, et que la raison ne peut pas toujours faire 
évanouir. Voyez aiguillette , imagination , influence. 

Ihid. FASCIOLE. Un des noms de la douve , ver intes- 
tinal mentionné au mot vers. Tome LVII, page 217. 

Ihid. FATUAIRES. Enthousiastes qui se mêlent de pre'- 
dire l'avenir. Tome XIV, page 44^* 

453. FAUSSES DOULEURS. Douleurs qu'éprouve la 
femme pendant l'enfantement , et qui ne sont pas expidsives , 
c'esl-h-dire qui ne sont pas causées par les contractions de la 
matrice. Tome XII, page 296. 

Ihid. FAUX DU CERVEAU, /aZ:c cerebri. Repli longi- 
tudinal de la dure-mère, le plus considérable de tous ceux 
qu'elle forme, qui s'étend en cintre, d'où lui vient son nom, 
de l'apophyse crista-galli à la partie moyenne de la tente du 
cervelet, qui est sa base; le bord concave et libre sépare les 
deux hémisphères du cerveau, jusqu'au voisinage du corps 
calleux. ^ 

Ihid. FAUX DU CERVELET ,falx cerehelU. Repli de la 
dure-mère qui s'étend longiludinalement de la partie moyenne 
de la tente du cervelet , où est fixée sa base, jusqu'au trou oc- 
cipital où est son sommet; son bord libre et concave sépare 
les deux lobes du cervelet. 

Ibid. FAUX DU PÉRITOINE (grande). Repli ligamen- 
teux du péritoine qui s'étend de l'ombilic au bord anté- 
rieur et inférieur du foie; on le connaît aussi sous le nom 



64 TOME XIV. FAUX DU PERITOINE. 

de Jaux de la veine ombilicale y parce qu'il comprend cette 
veine entre les deux lames du pe'ritoine qui le forment, et de 
ligament suspenseur du J'oie , parce qu'on lui a attribué la 
fonction de suspendre ce viscère. 

454- FA vus. On a renvoyé h ce mot de cébion ( Tome IV, 
page 44^)' Il êQ a été traité à teigne, tome LIV , pa^e Sgg. 

Ibid. FEBRICULE. Petite fièvre; accélération légère du 
pouls, avec présence à un degré obscur des phénomènes qui 
annoncent l'existence de la fièvre. 

5o5. FÉCULITES.Nom donné par M. le docteur de Lens 
à des principes des végétaux qui participent tous, plus ou 
moins, du caractère de la fécule. Tome XLV, page i85. 



TOME XV. FEMORO- COXALGIE. 



TOME QUINZIEME. 



Page I. FEMO^O-COXALGIE. Nom proposé pour dd- 
sigtier l'inflammation chioni(|ue de i'ailicuiîftion coxo-fcmo- 
rale. Tome XXXiV, page ^no. 

1^^ i58. FEU DE DENTS. Nom que l'on donne à d-e petites 
- rougeurs que l'on remarque au visage des enfans dans le tenq)s 
de la premièie dentition. On donne encore ce nom à des rou- 
geurs qui se montrent ii l'anus, aux ftisses , aux bourses j à des 
txcoriatious , des éruptions, des croûtes qui s'observent chez 
eux à la même époque, et que i'oii attribue à l'excitation 
passagère queproduii révolution dentaire. /^o^ez croiite lai- 
teuse, dent et GOURME. 

Ibid. FEU FOLLET. Ignilion du gaz hydrogène sul- 
furé, etc., qui a lieu à la surface de certains endroits de ia 
terre, et qu'on n'aperc^oit que dans l'obscurité, ce qui a donné 
naissance à une roultitude de contes populaires. Voyez hy- 
drogène et PHOSPHORESCENCE. 

167. FEUILLE DE FIGUIER. Sillons produits par les 
rameaux de l'artère épineuse, branche de la maxillaire interne, 
sur ia face interne du pariétal. Tome XII , page 546. 

Ihid. FEUILLE INDIQUE. Nom français du malaha- 
fn«m,d'apiès l'usage. Vojcz ce dernier mot, tome XXX, 
page 142. 11 y a des auteurs qui croient que \& feuille indique 
n'est pas Ja uiémc chose que le maiahatruni. 

168. FÈVE PICHURIM. Voyez piciiiukim dans les ap- 
pendices. 

i5. FIBKO-CARTILAGINEUX (tissu). Voyez les deux 
articles qui précèdent celui-ci dans le Diclionaire. 

217. FiCAlPiE. Sorte de renoncule. T'omc XLVIi, p. 4^4- 



TOME XTI. FLABELLATION. G; 

TOME SEIZIEME. 



Page 1. FLABELLATION. Ajoutez à l'indication de la 
table ce que M. Percy a dit de ce raojen au mot ve>xilatïon. 
Tome LVII, page i'j5. 

39. FLEURS ARGENTINES D'ANTIMOINE. Tome 
XXXllI, page i5. 

Ibid. FLEURS CUIVREUSES DE SEL AMMONIAC. 
TomeXXXIlI,pagei4. 

lUd, FLEURS DE MUSCADE. Nom impropre douné 
à l'arille de l'amande de la muscade, plus connue sous le 
nom de macis. Tome XXIX, page ^^o. 

Ibid. FLUATES. Sorte de sels. Tome L, page 535. 

43. FLUO-BORATES. Sorte de sels. Ibid. 

46. FLUX PALPÉBRAL. Ecoulement muqueux des pau- 
pières. Tome XXXVII, page ^11. 

i5i. FOIE UTERIN. Nom que quelques accoucheurs don- 
nent au placenta. Tome XLII, page 53g. 

188. Se'parez par un trait la première ligne du tableau des 
causes physiques , ce nombre ne faisant pas pailie de ceux qui 
forment l'addition. 

24o. FOLLETTE. Un des noms vulgaires de la grippe, 
ou catarrhe épidémique. Voyez gkippe. Tome XIX, page 35 1. 

4o5. FORCES DIGESTIVES. On a renvoyé à ce mot de 
PROPRIÉTÉS , tome XLV , page 465. Il n'en a pas été traité 
à part. Voyez règles de L'iaoïfiNE, tome LUI, à l'article 
FORCE, page 371 , et digestion , tome IX, page 354. 

472. FORFICULES. Nom du perce-oreille, insecte dont il 
est parlé à insecte, tome XXV, page 3ot). 

473. FORMATES. Espèces de sels. Tome L, page 475. 



68 TOME XVI. FOSSES D'AlSÀNCE. 

493. FOSSES D'AISANCE. On a renvoyé à ce mot d'AS- 
PHYxiE (Tome II, page 363). Il n'en a pas élé traité à ceî 
article, qui n'est pas dans l'ouvrage , mais à latrines, tome 
XXVII , page 294. 

494. FOSSOYEURS ( maladies des). Tome XXX, p. 235. 

Ibid. FOUDROYANT , adj. , qui agit avec la rapidité de 
la lottdre ; apoplexie foudroyante , etc. 

5ii. FOURMI. On a figuré h insecte, tome XXV, page 
34'^, la iouinii a deux épines de Cayenne, planclie 111^ fig. 2, 

56o. FRAICHEUR , s. f. On donne à ce nom deux accep- 
tions difiércnlesen tnédecine; par la première, on veut exprimer 
le coloris aninîé, i'élasîicilé des chairs, îa iermeté de tex- 
ture, etc. , qui accompagnent la jeunesse; par la seconde, on 
désigne la cau^e prétendue des douleurs rhumatismales, et 
souvent les duuiciiis elles mèrnes. 



TOME XVII. FRELON. 69 

TOME DIX-SEPTIEME. 



Page 1. FRELOiN. Cet insecte, nuisible à l'homme, est ti- 
guie à INSECTE. Tome XXV, page 34-2 , pi. i , fig. 1. 

89. FROTTEURS (maladies des). Cetle profession, qui 
lie se voit guère que dans les grandes villes, est une des plus 
pénibrîes qnei'on puisse exercer, et, disons-le, une des moins 
nécessaires. Elle exige des efforts pénibles des exlrémite's infé- 
rieures, surtout des muscles extenseurs et des abducteurs. Pen- 
dant leur travail, les frolleurs sont iialetans, couverts de sueur , 
et dans un état de cotilraclion générale du système musculaire, 
car on peut dire que tout le corps participe à la rude besogne 
à laquelle ils se livrent. Aussi la plupart de ces artisans sont 
maigres, jaunes, et vieillissent de bonne heure j ils sont sou- 
vent forcés de quitter cette pénible profession , dans laquelle 
beaucoup d'entre eux succombent jeunes. 

Les frelteurs sont fréquemment affectés de maladies orga- 
niques du cœur, d'anévrysme de la crosse de l'actrle , ce qui 
n'a rien d'étonnant lorsfjue l'on réfléchit à l'état de tension, à la 
iatigue excessive du système musculaire qui a lieu pendant leur 
travail, à la gène que la respiration et la circulation en cprou- 
venl. J'en ai vu beaucoup venir à la clinique de la Faculté de 
médecine de Paris, chercher un soulagement passager à ces 
maux, souvent fort peu marqué, et qui s'évanouissait aussitôt 
leur sortie. Je puis même affirmer, d'après mon expérience, que 
les gens de ce métier sont plus souvent atteints d'hypertrophie 
du cœur que c^ux d'aucune aiilre profession. L'ouvrage de 
M. Corvisaît en montre plusieurs atteints mortellement par cette 
cruelle affection, et mon recueil particulier d'observations en 
contient des exemples plus nouibreux encore. 

Les frotteurs sont atteints souvent aussi de maladies aiguës j 
échauffés et couveits de sueur, ils ne prennent pas toujours 
toutes les pré* autions convenables qu'un tel état exige , soit 
qu'ils passent à yne température différente, soit qu'ils ne chan- 
g<'tU pas de lin.^t' , etc. j leurs moyens ne leur peunellent 
Kiême pî<s toujouis de se soigner autant qu'ils l^e voudraient. 

Ils sont parfois aussi affectés d'engorgemenî: du (oie, lésion 
dont la.source paraît plus difficile à exp!i(iuer que celle de l'ac- 
croissement uiu-i,u la ire du cœur, puisqu'il n'y a pas compression 
iniiuédiatc de cel organe; cependant on peut C(.»iijetluiQ*Hu<; la 
c:,ène de la re>piial!<>n tl tel le de la ciicu lalion qui en est nreuile, 
doivcn» iniluer sur les fonctions liépati(jues et en troubler l'ordre 
lidbilue!; eldc p!us, la coriirattion constiinte des mu.-iclcs abdo- 



\ 



70 TOME XV IL FROTTEURS. 

minaux et du diaphragme, qui a lieu pendant le travail de 
CCS artisans, produit une compression secondaire du foie qui 
ne peut qu'augmenter encore ce dérangc^^^^nt. La teinte jaune 
presque constante des frolteurs montre que l'organe he'palique 
est dans uii e'tat de gcue habituel, ou du moins que l'écoule- 
ment biliaire ne se iait pas avec régularité. 

Enfin, les Trotteurs sont sujets aux hernies, ce qui se con- 
çoit très-bien par les efforts lépétés de pression des parois de 
l'abdomen qui tendent à chasser par les issues de cette cavité 
les parties flottantes qui s'y trouvent. Ils ont aussi des entorses, 
des foulures , des déchireraens partiels des muscles, des rup- 
tures tendineuses, etc., à cause de la violence des contractions 
musculaires auxquelles leur pénible profession les oblige. 

Les accidens qu'éprouvent les frotleurs sont d'autant plus 
marqués qu'ils ont commencé leur métier dans un âge plus 
tendre, lorsque les organes n'avaient pas encore reçu le déve- 
loppement dont ils sont susceptibles, ce qui s'explique sans 
qu'il y ait besoin d'y insister davantage. On ne doit se livrer à 
ce dur travail, si on ne peut mieux faire, que dans l'âge 
adulte, et au plutôt à vingt-cinq ans. Comme le métier peut 
s'apprendre en une semaine, on est toujours à temps pour s'en 
occuper si on y est réduit. 

Si ceux qui veulent se procurer le vain plaisir d'avoir des 
appartemens bien frottés savaient à quoi ils exposent les mal- 
lieureux que le besoin oblige de se dévouer a ce travail , il est 
probable qu'ils hésiteraient avant de l'exiger. 

97. Ligne 28. Chiche, Usez ciche. 

98. Ligne 26. polachines , lisez polakène. 
101 , ligne iB. Oxycoccus , Ws^z oxyccos. 

123, ligne 8 et 127 , ligne 29. Gaulthier, lisez Gaultier. 

166. FUSTET. Nom d'une espèce de sumac. Tome LUI, 
page 41 3. 

Ibid. Ligne ^o. Amomwn melequetta n'est pas le nom de la 
maniguelte^ son nom linnéen esi amomum granum paradisi. 

iC)'j. GAL-GAL LA. Nom de la variole chez les sauvages 
de rÂmciiquc. TorneXXXI^ page 4^5» 



TOME XVII. GALACTOPEES. 71 

168. GALAGTOPÉES. Subsiauces qui augnicnlcnl la sécré- 
tion du lait. Tome XIII, page 557. 

i6y. Ligne 12. nystein , lisez nysten. 

177. GALDA (gomme de). Substance fort rare, que Mur- 
ray ( Apparat, niedicam , tome VI , page 200 ) avoue n'avoir 
point vue, et doiilii tie parle que d'après quelques renseignc- 
mens; Buchner dit (ju'elle est presque grise, lactescente , fria- 
ble, inodore, d'une saveur fortement amère et acre. Spiel- 
mann, au contraire, la dit noirâtre extérieurement , blanche 
en dedans, présentant la' saveur et l'odeur de la résine élémi. 

Cette substance est une gomme-résine, mais oîi la résine do- 
mine, puisqu'une once contient quinze grains de gomme et 
six dragmes de résine. 

Ses propriétés sont fort obscures ; Seelmatter ( Diss. de 
gufjirni resinis kikekurnalo , look et galcfa) lui en attribue ce- 
pendant d'admirables- mais il n'y a rien de positif dans ses 
assertions. Elle a été indiquée pour faciliter l'expectoration 
dans la phthisie inflammatoire , et y consolider les ulcéra- 
tions des poumons. 

On ne sait rien sur le lieu d'où provient celle substance ni 
sur le végétal qui la produit. 

•2,\g. Ligne O'j . Aunusnigra haccifera , n'est point un aune, il 
fallait d'ailleurs écrire ainus. C'est probablement la bourgène^ 
rhapinus fvangula ., Lin. dont il est ici question. 

340. GANGRÈNE DES SOLOGNOIS.Nomque Sauvages 
donne à Yergotisme gangreneux que l'on observe en Sologne. 
Tome XllI , page 170. 

555. GAPv.OU. Ajoutez à cet article ce qui est relalifau 
principe acre du daphne alpina. Tom. XLV, pag. 176 et 178. 

358. GASTÉRALGIE. Tome XXXVI , page 238. Foyez 
MAL n'ESTOMAG , tomc XXX , page 1 10. 

365. GASTPcïMYTHE. Celui qui parle de Vestomac, sui- 
vant l'expression reçue, Tome XII , page 5o5. Ce mot est syno- . 
nyme de gastriloque, tome XVII , page 358. J^ojez aussi 
ENGASTRiMYSME , lomc XII, page 3o4. 

408. GASTROBROSIE. Tome XXXVI , page ^38. 

448. GASTROREXIE. Tome XXXIX, page 68. 



ya TOME XVII. GASTROSES. 

448. GASTROSES, Nom que M. ie professeur Alibcrt 
donne aux maladies de'l'eslomac. Tome XXXVI, page iSH. 

465. GASTRO-TUBO-TOMIE. Nom proposé par M. le 
docteur Gardien, pour désigner l'opération par laquelle ou 
extrait le fœtus lorsqu'il occupe les trompes ou les ovaires. 
Tomes XVIÎ , page 455 , et I , page 72. . 

46^. GAUDES. Aliment préparé avec de la farine de maïs. 
Tome XXIII, page 21. Voyez polenta , toni. XLIV , p. 4o- 

568. GECKO. Sorte de lézard dont il est parlé , tome 
XXVUI,page92. 



TOME XYIII. GENEPI. 75 

TOME DIX-HUITIEME. 

Page 1. GENEPI ou GENIPl (blanc), artemisia rupestris, 
L. Plante alpine qu'on nous envoie de Suisse, comme vulné- 
raire. Les paysans ont grand loi t de la prendre en boisson dans 
la pleurésie, comme ils le loul dans les montagnes , parce 
qu'elle est fort contraire dans cette maladie, à cause de ses 
qualités excitantes. 

Ibid. GENEPI (vrai ) , achillea alrala, Lin. Plante alpine 
aromatique qu'on nous envoie de Suisse, comme vulnéraire. 
Elle est excitante et amèie j elle convient dans certains déran- 
. gcmens froids de l'estomac, dans la faiblesse générale. 

On vend en Suisse, sous le même nom de géuipi Vachillea 
riana , Lamarck, connue aussi sous celui à'herha rota^ etplu- 
sieurs autres espèces d'oc/uï/eo, el même dans ccpaj's on appelle 
volontiers ainsi toutes ks plantes aromatiques qui croissent sur 
les hautes montagnes. ?'^qKesPTART.iiQUE,tomeXLYI, page 27. 

70. GENETPJEPi. On a présenté dans cet article la san- 
daraque comme provenant àii Juniper us conimunis ^ L. , c'est 
une erreur ; elle découle du juniperwi oxycedrus , Linné 
( tome XXXIX, page 5; ) , suivant les uns, et du thuya arli- 
culata^ d'après M. Desfontaiues, opinion plus probable, puis- 
que ce botaniste a été sur les lieux mêmes oîi croît ce végétal , 
et a pu observer l'écoulement de celle résine» 

i5i. Ligne i4- I-a geitliana ainarella , L. , n'est pas la même 
espèce que la gent'.ana germanica , Willdenow, comme on le 
dit dans cet article ; elle en est seulement voisine. 

GENTIXNINE. M. I^Iagendie ( Formulaire, etc., page 6")), 
Vnp^eWe irentianin. Rectifiez la pagination delà table, et lisez 
tome XLV, page ib8, et non XiV, page 188. 

î5i. GEOFFROYER (écorccdc). En Amérique, et sur- 
tout à la Jamaïque , il croît un arbre de la famille des légumi- 
neuses qui a reçu le nom de geojfrœa , et d'umori en français 
f Encyclopédie botanique). L'espèce dont on fait usage est le 
i^eoffrfeajamaïcensis , et, à ce qu'il paraît, on use aussi du geof- 
frœa inermis , qui n'en est peut-être qu'une variété. L'écorce 
it le bois sont amers, presque comme l'alocs, et sont réputés un 
très-bon vermifuge. On emploie surtout l'écorce contre les fiè- 
vres, et comme purgatif, associée à d'auirci substances. La plante 



1 o 



^;j TOME XVIII. GEOFFROYEPv. 

('tant d'ailleurs aclive, il fautne la prescrire (ju'à petites doses , 
autrement elle produirait des accidcns: on ne doit pa? passer 
trente grains en poudre , pour un adulte robuste. En Europe, 
ce niédicament n'est d'aucun usage, du moins en France, et 
les n>3ichands n'en ont pas, et je crois que peu de droguiers 
pri possèdent. Les pharmacopées anglaises le mentionnent, mais 
j'ignore si dans In pratique on s'en sert. 

Urie autre espèce qui croît surtout à Surinam , le g^eo/Tr^a 
Surinamensis, est également conseillée contre les vers , et sur- 
tout contre le tœnia , et avec encore plus d'efficacité, à ce qu'il 
p.iraît , que la précédente. Nous ne pouvons rien dire des 
vertus de ces végétaux, ne les connaissant que par la lecture des 
^luteurs qui en traitent, et dont nous allons indiquer les prin- 
cipaux : 

TAMVi^lir,Appar medic. , t. ii,p. 48a , et t. v!,p. 93. 

KLiNCso'.;!!", Dissert, de geqffiayd iiiernd , ejus corltce , meJuamenl» 

anllietniinlico. Erlang., )^88. 
BONDT, Disseri. de corlice geofflrœoi Surinamensis. Lugd, Bat. , 1788, 

ciim tah. 
EOCERT, Comment, deviitule anihclm. gcoffrœœ Suiinamensis. Marh. , 

1791. 
SCHWARTZE, Diit. obs. de virlulc cnrlicis geoffrœœ Surinamensis contra 

tcEniam. Gœlling., 1791. 

59a. GESTATION. Ce mot signifie, en médecine , le temps 
naturel pendant lequel le lœtus jeste dans le sein de sa mère, 
de gestare , porter. 

Ou lui a donné une autre acception dans le Dictionaire , en 
l'employant pour désigner les différens gestes considérés sous 
le rapport de la gymnastique. 

383. GILET DP: FORCE. Sorte de vêtement dont on se 
sert pour les aliénés ou les malades en délire, afin de réprimer 
leurs inouvemens désordonnés, empècljer qu'ils ne se fassent 
mal, et n'en fassent aux autres. Tome XXX , page Ij^. Voyez. 
CAMISOLE , tome 111, page 5ao. 

/jBq. GINSENG. Il y a confusion dans cet article; on j 
mêle ce qui concerne le n'uisi avec ce qui est relatif au ginseng ; 
l'autre plante dont il est question dans le troisième ;ilinca de 
la page 890, est le ninsi ; le reste de l'article s'applique au 
gi'nseng. ^oyez ninsi à l'appendice. 

4g5 .GLAND. Nous ajouterons les considérations suivantes 
\x cet article. 

Cette portion du pénis est recouverte ou non p.ir le prépuce, 
et il résulte de celte différence des modifications assez remar- 
tiuable* dans la manière dtire de celle pailic du corps. 



TOME XVIII. GLAND. ^5 

Elle influe n'abord sur la forme du giand et même de j.i 
verge. Un gland recouvert est plus petit , tail plus la poiiU< j 
celui (jui ne l'est pas , est plus volumineux , plusohtus , et plui 
nious»e même sans éreclion. En général , les individus à gland 
recouvert ont la verge moins volumineuse et moins longue (juc 
ceux qui sont dans un état contraire. Ces phénomènes pm- 
vent provenir de la pression constante, tjuoiijue iaible, du 
prépuce sur le gland. 

Il y a des avantages incontestables à avoir le gland découvert. 

1°. Ceux qui sont ainsi conformés ont toujours cette partie 

fyropre, sèche et d'une teinte presque analogue k celle de 
a peau, dont le contact de l'air la rapproche jusqu'à uu 
certain point. 

2^. On ne remarque jamais chez ces individus de ces amas 
de matières lilamcntouses, sébacées, etc., sur le glaud, comme 
cela a lieu chez ceux qui l'ont recouvert. 

3". Une humidité constante, qui entretient la mollesse du 
tissu du gland , n'abreuve pas sans cesse cette région ■ ils n'out 
jamais de ces flux muqueux, nommées Jausse^ gonorrht'es , 
gonorrhée.i ôcttardds , qu'on voit, au contraire, assez souvent 
chez ceux qui ont l'organisation opposée •, ils n'ont jamais 
non plus d'urine stagnante dans la cavité du prépuce, ce qui 
arrive atix très-jeunes cnlans qui ont ce prolongement mem- 
braneux fort long, et ce qui leur cause des inflammations fré- 
quentes de cette partie. 

4°. Ils sont bien moins aptes h contracter la maladie véné- 
rienne. Le gland étant d'une texture plus ferme , plus serrét' , 
étant plus peau , pour ainsi dire , l'absorption se lait avec plus 
de difficultés, et le virus vénérien a moins de prise. L'expé- 
rience montre la vérité de ce que nous avançons ici , tantpo«ir 
la gonorrhée (jue pour les chancres , ce qui explique pourquoi, 
parmi plusieurs individus voyant la même femme, les uns ga- 
gnent la syphilis , tandis que d'autres n'en sont point atteints. 

5". Ils n'ont jamais de phjnioiia , et rarement de para- 
phymosis ; ceci n'a pas besoin d'explication. 

6°. Ils ne sont pas sujets, ou du moins le sont rarement à 
la dégénérescence cancéreuse du gland. Les chiiurgieus et 
M. le professeur Roux surtout, ont <|[piarqué que le cancer 
de la verge se rencontrait le plus souvent chez les individus 
à prépuce recouvert, dont le gland était presque toujouis 
dans un état de sub inflammation. La pratique prouve que 
pres({ue tous ceux à <jui on a amputé la verge étaient des in- 
dividus il gland recouvert. Mon observatiou particulière est 
eu tout conforme h cette opinion, 

JNous avons fait une dernière remarque, qui est des plus 
curieuses, sur la présence ou l'abseucc du prépucesur le gland; 



76 TOME XYIII. GLAND, 

c'est que ceux qui sont dans ce dernier cas, sont en général 
moins enclins aux plaisirs de i'amour , sont plus maîtres d'eux 
dans le coït, plus retenus sur l'acte de ia gene'ratiou, do 
sorte que ces individus font moins d'enfans , que ceux autre- 
ment confornic-i , et n'en font, en quelque sorte, que quand 
ils le veulent, tandis ([ue les autres ont des sensations volup- 
tueuses si marquées, des jouissances si vives, qu'ils tombent dans 
une espèce de délire pendant la copulation, et ne sont plus 
dans le cas de dirifi;er leur volonté. 

Ce sont peut clro les de'savantages qui re'sullent d'avoir le 
gland recouvert , lesquels peuvent encore être augmentés dans 
un climat chaud, qui ont poilé les Orientaux à établir parmi 
eux la circoncision. 

Les accidens dont nous avoîis parlé sont d'autant plus mar- 
qués, que l'ouverture du prépuce est plus étroite, et qu'il se 
renverse plus diificilemcnt pour mettre le ^land à découvert. 

C'est d'après ces considérations qu'il m'est arrivé plus d'une 
fois de fendre le prépuce des enfans , et même des adultes , 
pour leur éviter i«.s maux nombreuxqucsa présence occasioiie , 
surtout lors de la répétition des inflammations urinaires du 
gland , il la grande satisfaction de ceux qui se sont soumis à 
celle petite opération, 

471. GLANDE ACCESSOIRE. TomeXXXlX, page SSg. 

Ihid. GLANDES DE BRUNWER. Nom donné aux folli- 
cules ics plus marqués de l'estomac. Tome XIII, page 34i et 

347. 

Ibid. GLANDES DE COWPËR. Nom des petites pros- 
tates ou prostates infères. Tome XLV, page 479- 

Ibid. GLANDES LYMPHATIQUES. On a renvoyé à ce 
mot, de plusieurs endroits du Diclionaire 5 mais il n'en 
a pas été traité h part. Voyez cryptes, tome VIT, page 5i4; 
fOLLTGULES, tonicXVI, page 2 jo, ei ga.\gho>3 , tome XA' 11, 
page 3o5. 

Ihid. GLANDES AoRIFÈRES. Nom donné par quel- 
ques auteurs aux petits tubercules qui se voient sur la cou- 
ronne du gland. Tome XYIII, page 428. 

Ihid. GLANDES DE PACCHIONI. Granulations qu'on 
aperçoit sur la dure-mère. Tonae XXXYIÏI, page 1^1. 

Ibid. GLANDE SALIVAIRE ABDOMINALE. C'est le 

nom que Sicbold donne au pancrcas. Tome IX, page 427. 



TOME XVÏII. GLANDE THYROÏDE. 77 

Ibid. GLANDE THYROÏDE. On a renvoyé à ce mot d« 
eANCEii ( lome III , page 5bi ) j il a e'ic Irailé à thyroïde. Tome 
LV, page 142. 

Ibld. GLANDES TRACHÉALES. Tome LV, page 448. 

474. GLOBE ou BOULE HYSTÉRIQUE. Sensation d'un 
globe qui remonle de répigasUc à la gloiie chez les personnes 
hystériques. Voyez hystérie, tome XXIII, page 226. 

Ibid. GLOBULE. Molécule arrondie des corps liquides. On 
^\\. globule du sang-, etc. Boeihaave en admettait de dilïërens 
volumes, de dilféicnies espèces, etc. Koyez inflammation 
(chirurgie), tome XXIV, page 525. 

Ihld. GLOBULE D'ARANTIUS. On appelle ainsi un pe- 
tit tubercule que l'on observe sur le bord libre des valvules 
de l'aorte. Tome V, page 4 27. 

5i5. GLUCINE. Substance range'e parmi les terres, et au- 
jourd'hui au nombre des oxydes métalliques, sous le nom 
d'ocryde de glucinàan. Elle est blanche, insipide, infusible 
au feu de forge , insoluble dans l'eau • elle se combine avec le 
soufre, à l'aide d'une légère chaleur. 

Elle existe dans l'émcraude , l'aigue-marine et l'cuclase , où 
M. Vauquelin la découvrit dans la première de ces pierres, 
en 1798. Son nom de glucine lui vient de la saveur douce des 
sels qu'elle forme. C'est de l'aigue-marine qu'on l'extrait le 
plus abondamment. 

Elle n'est d'aucun usage, non plus que ses compose's, jus- 
qu'à présent. 

Ihid. GLUCINIUM. Métal que l'on suppose faire la base 
de la glucine; jusqu'ici on n'a pu l'extraire de cet oxyde. 

522. GODRONÉ (canal). C'est par erreur que dans quel- 
ques ouvr.iges oudiltrt/irt/g^oH<i^roA2e'; ce mot \ieni de godroné 
(frisé) el non de goudron. On a dit, à dissection (tome IX, 
page 590), qu'il n'existait pas. 

672. GOMART. Substance re'sineuse qui découle du bitr- 
sera gonimijera, L. , et que les Américains regardent comme 
vulnéraire. Elle porle le nom de galipot d' Amérique ^ t. XYlï;, 
pag. 265 , et celui de résine cachihou , tome XLVII , p. 5^ i 
(en remplaçant, dans ce dernier endroit , le nom de bolax 
par celui de huvsera). 



78 TOME XVllI. GOMBEA.U. 

Ibid. GOMBEAU , hibiscus nscidentus , L. Le fiuil de cet 
arbrisseau, do la famille des malvacées, se mange en Amé- 
rique, élant cuitj on rôlit sa graine el on s'en seit aussi 
comme de café, ou du moins ou l'y associe, 

575. GOMME AMMONIAQUE. D'après une noie insérée, 
Journal de Pliannacie (tome VII, page i/]'d), celte gomme- 
résine ne proviendrait pas de Vheracleum guniniiferum, comme 
le pense Willdeiiow, quia fait lever celle plante des graiuca 
adhérentes h cette gomine-résinc , mais d'une férulacée soup- 
çonnée ctie lefenUaJerulago de Desfonlaines , parce que des 
graines cruesanaloguesà celles de celle ombellifèie, sesontaus5i 
trouvéessurdescchanlillons de cette substance. Celle hypothèse 
est aussi admissible que l'autre; mais tant qu'on n^aura pas vu 
la gomme ammoniaque découler de la plante qui la produit , 
on ne peut rien assarer de positif. Il ne serait nième pas im- 
possible que plusieurs ombellifères la produisissent. 

5'j.6, ligne i , et 538 , ligne -. Requem, lisez Raikem. 

587. GOMME D'ACAJOU. Fo/ez vioix d'acajou, lomc 
XXX VI , page 169. 

IbùL GOMME DE BASSORA. Foyez bassoka (gomme de) y 
dans les appendices. 

Ibid. GOMME DES FUNÉRAILLES. Un des noms de 
l'asplialte, fondé sur l'usage qu'on en faisait. Tome XXXIV, 
page 53. 

Ibid. GOMME DE GAMBIE. Un des noms dnhinn. Tome 
XVIII, page 584- Ce produit vé^!;otal a beaucoup d'analogie 
avec le sang dragon. Tome XLIX , page 5 i3. 

Ibid.GOMME DE GEDDA. On trouve, dacs la gomme 
arabique du commerce , deux variétés, l'une rousse, l'autre 
blanche j la première est appelée gomme de Gedda , du noni 
du port de l'Aiabie (Giddah), d'où on la lire j l'autre, 
gomme turricjue , également d'un port ( Tor) du même pays ,_ 
qui nous la procure. 11 y a au Sénégal des forêts de gom- 
miers rouges , et d'autres de gommiers blancs. 

Ibid. GOMME DE KIKEKUNEMALO. Voyez ce der- 
nier mot dans les- appendices. 

Ikid. GO-MME DE LOOK. Voyez Look, dans les appen- 
dices. 



TOME XVin. GOMME DE MAHOGON. 79 

Ihid GOMME DE MADOGON. Voyez méliacles, tome 
XXXll, page 196. 

Ibid. GOMME D'OREMBOURG. Elle découle du mé- 
lèze. Voyez MÉLÈZE , lome XXXII , page 196. 

Ihhl GOMME DU SÉXÉGAL. La gomme de Sénégal ne 
paraît pas dilférer de celle de l'Arabie, quoique produite par 
un végétal différent , X^mimosa Sénégal, L. On y trouve les 
deux variétés de gomme arabique appelées gomme gedda et 
gomme turrique f de plus une autre variété pediculée, et une 
M icflet verdàtre, que l'on rejette de l'usage, attendu qu'elles 
sont moins solubles. TonieXVlII, pageBB';. 

4 

Ibid. GOMME SÉR AFRIQUE. Un des noms du sagape- 
MiM. Tome XLIX , page 33o. 

Jhid. GOMME TURRIQUE. Foyez gomme gedda , à la 
page précédeiile. 

5Hj. COMMITES. Nom donné à dos principes des végé- 
l.inx qui participent tous plus ou moins de la gomme. Tome 
XLV , page 182. 



TOME XIX. GONORRHÉE BATARDE. ^i 

TOME DIX-NEUVIEME. 



Page 6. GONORRHÉE BATARDE. On désigne sous ce 
nom impropre, l'écoulement dont le sie'ge est à l'exie'fieurdu 
gland ; cette affection est de'crite au mot gland , tome XVIU , 
page 4^2. 

J'ai observé une autre espèce d'écoulement semblable à celui 
du gland, mais dont le siège était à la base de la verge, sur 
le pubis ; l'écoulement tachait le linge absolument comme le 
fait celui du canal de l'urètre. Le jeune homme qui en étaiî 
atteint avait eu un commerce impur avec une fille publique, et 
le flux s'était de'claré le quatrième jour d'après. En regar- 
dant avec soin , entre les poils de cet endroit , la peau ne pré- 
sentait qu'un peu de rougeur, et le malade disait y ressentir 
une légère douleurj du reste, il n'y avait pas d'excoriation 
manifeste , et le flux cessa au bout de quinze jours ou trois se- 
maines, par l'usage des lotions d'abord émollientes, puis uu 
peu astringentes. Il n'y avait pas d'écoulement concomitant 
dans l'urètre, ni autour du gland. 

Voilà donc une troisième espèce d'écoulement blennorrhagi- 
que quant au siège ; on ne trouve point d'exemple de ce dernier 
dans les auteurs, ce qui lient sans doute à sa grande rareté. 
Du reste , il n'y a nulle raison pour qu'il ne puisse pas exister 
là comme à l'extérieur du gland, dont la texture, dans les 
sujets où. il n'est pas recouvert par le prépuce, se rapproche 
beaucoup de celle de la peau. Que par une circonstance parti- 
culière , les tégumens de cette partie du corps soient plus fins , 
plus délicats, ce qui peut avoir lieu par suite de l'abri que leur 
donnent les poils, et la saillie abdominale qu'on y remarque, 
qui y entretiennent une humidité presque continuelle, et on 
aura des motifs plausibles de la possibilité du sre'ge d'un écoule- 
ment analogue à celui des membranes muqueuses. N'a-t-on pas 
vu la conjonctive, le mamelon, etc. , devenir le siège d'écoule- 
mens vraiment blennorrhagiques? 

Uid. GONORRHÉE SÈCHE. Nom donné par Astruc à 
l'inflammation superficielle du gland , désignée aussi sous celui 
tVarsure. Tome XVIII, page /ySS. 

272. GOUTTE - CRAMPE. Nom que quelques auteurs 
donnent aux convulsions des femmes eu couche. Tome VI, 
page 207. 

II 



82 TOME XIX. GOUTTES DE LAMOTTE. 

295. GOUTTES DE LAMOTTE. Espèce de médicament. 
TomeXXXVII, page 534. 

295. GOUTTIÈRE LACRYMALE. T. XXVII, p. 109. 

Ibid. GRAOES D'ECARLATE. Voyez kermès, tome 
XXVII, page 5. 

3og. GRAND OS. L'un des os de la seconde rangée du 
carpe, décrit à caepe. Tome XXX, page 12. 

Ihid. GRANULATIONS. Sorte de tubercules miliaires 
que l'on observe sur les membranes séreuses, dont la connais- 
sance est due à Bichat. Tome XL^ page 357, et tome LY , 
page 225. 

3io. GRASSERIE. Maladie des vers à soie, décrite h épi- 
ztotie. Tome XIII , page 93. 

322. Ligne g. Le galium vaillantii esl cité à tort comme sy- 
nonyme d\xvalantia aparine; ce sont deux plantes distinctes. 
Ce dernier est \e galium saccharatum d'Allioui. 

35o. GRILLON. Ses usages. Voyez insecte, tome XXV, 
page 3 12. Dans le peuple, cet animal est regardé comme d'un 
heureux augure, et on se garde bien d'inleriompre son cliant, 
et surtout de le tuer. 

366. GRIPPÉE (face). Nom donné par M. le professeur 
Corvisart, à la eontraclion simultanée des nuiscles de la face, 
qui exprime la douleur vive et profonde occasionée par cer- 
taines maladies. Il a remarqué aussi le premier que les inflam- 
mations abdominales y donnaient surtout lieu. 

Ihid. GROG. Mélange d'eau-de-vie on âe toute autre li- 
queur alcoolique, comme le tafia, le rum , avec l'eau, dont 
«)n lait usage comme désaltérant, surtout en mer; ce nom esî 
anglais. Tome XLIX, page 188. 

5no. GROSSESSE. Voyezce qui a été dit h l'appendice du 
tome XL, au mot PECTORiLOQUE, de l'emploi de rausculialioii 
pour reconnaître cet état, d'après la découverte de M. le doc- 
tfcMr de Kergaradec. 

546. GUàCO. Nom d'une plante célèbre au Pérou contre 
la morsure des serpens. On a renvoyé de crotal (Tome Vlly 
page A 10) à ce mol, qui n'a pas été traité. 



dfv^. 



TOME XIX. GUACO. 83 

Ce végétal est nomme par MM. Humboldt et Bonpiand 
( Plantes équinox. , tome 4 i page i36 ) miknnia guaco j il ap- 
partiet)t à la l'amille des carduacées ( fiosculouses). 

Ou raconte qu'il suffit d'avoir un rameau de celle plante 
sur soi pour être à l'abri de la morsure des serpens ; et que, 
si l'on en est mordu , en instillant quelques gouttes de son suc 
dans la plaie faite , elle guérit proraptement. Enfin , les nègres 
s'en insinuent par provision, afin d'en être garantis pour 1 a- 
venir , ce qui leur re'ussit , assurent-ils. 

On trouve ces détails dans la Madère me'dicalt de M. Ali^- 
bert (tome 2, page 532, deuxième édition), à qui M. Zea 
les a transmis; mais les auteurs de V Histoire des plantes e'qiii- 
nojciales n'en ayant rien dit, cela laisse du doute sur les mer- 
veilleuses propriétés de cette plante. Voyez serpens, tome LI, 
page iy5. 

On a présenté dernièrement h l'Académie royale des sciences 
de Paris une racine venant du Brésil , et connue dans ce pays 
sous \e r\om déracine noire , que l'on dit aussi souveraine contre 
la morsure des serpens. M. le professeur Desfontaines a été 
chargé par cette compagnie savante de faire un rapport à son 
sujet. 

Ibid. GUAO. Arbre de Saint-Domingue, que M. de Tiissac 
assure être \e comocladia dentata,Wi\\d. , etdont l'odeur suffit, 
suivant lui, pour donner la mort. Tome XXXVII , page 102. 

Jbid. GUBERNACULUM TESTIS. TomeXLIX, p. 282. 

Jbid. GUBERNACULUM DENTIUM. Tome XXXVII, 
page 125. 

547. GUEPE. Ajoutez à l'indication de la table celle-ci : 
tome XXV , page 3i5 : il y a une figure de cet animal à in- 
secte (Tome XXV , pi. I , fig. f), ainsi que d'un aiguilloa 
d'une guêpe de Cayenne , ibid. , fig. 5. 

577. Ligne 10. Clubia , lisez clutia. 

582. GYMNASÏARQUES. Seclede médecins. Tome XXV, 
page 402. 

589. GYMNONOTE , ou anguille électrique de Surinam. 
Tome XLIII , page 656. 

591 . Ligue i5. Aréole , lise^ auréole. 



TOME XX. HAMULAIRE. 85 

TOME VINGTIEME. 
H 

Page 75. HAMULAIRE. Sorte de ver intestin qui se ren- 
contre dans les bronches. Voyez vers, tome LVII, page 226. 

Ihid. HANNETON. Voyez insecte , tome XXV, pag. 291 . 

8g. HARMONIE PRÉÉTABLIE. Tome XXVI, page 96. 

Ibid. HÉBÉTUDE. Espèce de stupeur. Tome XII, p. 535. 

91. HELMINTHÈSE. Tome VIÏI, page 568. 

Ibid. HELMINTOTIASIE. Tome XXXVI , page aSg. 

168. Ligne 35. Artères pulmonaires j Usez artères palmaires; 

201. HÉMATOPISIE. Tome XIV, page 606. 

//>iW.HÉMATOPSILIE. XXXVI, page 242. 

257. Ligne 4o. Transportez L (Linne'e) après le mot mono-^ 
gynie de la ligne Sg. 

267. Ligne ^o. Franck , Usez Frank. 

268. Ligne 3o. Variété , Usez variétés. 

278. Ligne 21. Litt. médic. , lisez Uter. médic. 

296.HEMOMÈTRE. Verre sur lequel sont gravées des mar- 
ques qui indiquent la quantité de sang qui les atteint ; il est 
figuré au mot vemouse, tome LVII^ page 174- 

Ibid. HÉMOPROCTIE. Tome XXXVI, page 243. 

339. HEMORHINIE. Tome XXXVI, page 242. 



36 TOME XX. HÉMORRAGIE. 

4oo. On y indique un renvoi à hémorragie symptomatiqne , 
article (|ui n'exislepas dans rouvia^ejil faut recourir à ^emor- 
ra^ie ulcritte et à hémorragie en ge'néral , pour avoir dt-s dé- 
tails sur les hémorragies syoQptomalicjues. ( T. XX, p. 33g.)- 

435. HEMORRAGIE. Nous ajouterons h. cet article quel- 
ques conside'ialions sur les hémorragies des enfansy dont il 
n'a nulleajent élë question dans aucun endroit de l'ouvrage. 

On sait ({ue plus les eujets sont jeunes , et plus les vaisseaux 
sanguins se divisent chez eux à l'infini, et plus par conséquent 
1(S sources d'hémorragies sont nombreuses, outre que les vais- 
seaux plus ténus permettent plus faciJfinent au sang de s'en 
échapper, soil par rupture, soit par exhalation. 

Le système capillaire eit surtout extrêmement développé 
chez eux - à la naissance , il est si abondant à la surface cutanée, 
«ju'eîle en est rouge, et parfois noire. Lorsque l'air, par son 
action lorn'que, et en quchjue sorte astringente ^ a frappé pen- 
dant quehpics jours la périplicrie du corps, alors la peau blan- 
chit , sans doute parce que le sang n'occupe plus autant de 
capillaires , et qu'une partie de ceux (^ui recevaient cette hu- 
meur, admettent des liquides blancs. 

Outre des vaisseaux plus nombreux, plus ténus, qui sont 
déjà dos causes occa.sionellcs d'hémorragies à cet âge, la li- 
quidité du sang ajoute encore à la facilité de son écoulement. 
C'est une vérité populaire, qu..e plus le sang est épais, et plus 
il a de la peine à sortir de ses vaisseaux, de sorte que plus 
Ja qualité contraire est mMi"quée, et plus il doit en résulter un 
état opposé. 

Ajoutez que les enfans sont en queUjue façon dans unesorle 
de pléthore continuelle, ce (jui se reconnaît à la vivacité de 
leur pouls, ii leur coloration plus vive, à une énergie vitale 
plus considérable, etc. 

Voilà dotic des causes évidentes , et bien suffisantes pour 
expliquer la tVéfjuence des hémorragies dans l'enfance. Si on 
ne les voit pas arriver plus fréquemment encore, c'est que la 
porosité extrême de la peau, les exhalations de toute espèce, 
si abondantes et si faciles à cet âge , évacuent la portion la plus 
ténue et surabondante du sang, de manière à ne laisser, dans 
ce cas , que ce qui est nécessaire pour entretenir l'équilibre 
circulatoire. 

Ou remarque que ce sont surtout les hémorragies des par- 
lies supejieures du coips (|ui sont les plus fréquentes chez les 
enfans ; les nasales sont particulièrement celles qu'ils éprouvent 
avec pius de facilité, pour peu qu'ils tombent, qu'ils toussent 
longtemps, qu'ils se frottent le tiez , etc. Onsait d'ailleurs que 
les enfaus sont plus disposés aux maladies de la lêle qu'à celles 



TOME XX. HEMORRAGIE. 87 

de loule autre région du corps, sons doute à cause de l'abord 
plus aboudanl du sang (]ui y a lieu nalurellenicul. 

Les hémorragies des ctifans préscrilcnt aussi des particula- 
rités utiles à coiiiiaître. La porosilo i)lus grande de leurs tissus, 
la facilité exhalalive qu'on reniarijue chez eux, foulque les 
hémorragies s'arrêlenl moins promptenient à cet âge que chez 
les adultes. 11 faut employer des moyens plus loug-leinps cuu- 
linués, plus efficaces pour les surmonter. 

Lorsque l'on applique des sangsues chez les enfans, le sang 
s'arrête avec assez de difficulté. 11 y a un grand nombre d'exem- 
ples d'accideus arrivés par cette cuconstance , même des cas de 
mort. 11 a lallu, dans plusieurs occasions, cautériser les plaies 
des sangsues pour sauver les sujets, comme cela est arrivé 
à M. Richerand, et comme je l'ai aussi observé dans ma pra- 
tique. Il faut avoir le soin, lorsqu'on applique ces animaux 
aux enfans , de ne les placer que dans des endroits où l'on 
puisscexercer une compression sulfisante pour maîlriser le sang, 
c'est-à-dire sur des points où des os soit;nl situés au dessous. 

J'ai observé encore un cas singulier qui a rapport aux écoule- 
mens sanguins des enfans. S'ils sont pris d'hémorragie nasale 
dans la nuit, comme ils sont couches sur le dos , le sang, au lieu 
de s'écouler au dehors, comme cela arriverait s'ils étaient levés, 
passe dans l'arrière-bouche, parce qu'ils le tètent, en quelque 
sorte, et de là dans l'œsophage et l'estomac. Il n'y a pas long 
temps que j'ai été appelé pour un cnl'^anl qui était dans ce cas, et 
que je trouvai presque exsangue. Il fallut tamponner les fosses 
nasales ; l'enfant vomit plus d'une livre et deuiie de sang caille 
en portant mes doigts dans sa bouche pour aller chercher le 
ressort de la sonde de Relloc, et y attacher le bourdonnct dos- 
lérieur. Je suis convaincu que beaucoup d'enfans (jue l'ori 
trouve morts dans leur lit, doivent celte fia à des héntorragies 
dont le liquide s'écoule ainsi à l'intérieur. 

Les hémorragies, chez les eufans, sont surtout à craindre 
par leur répétition, mais surtout par la difficulté de les ar- 
rêter, chez ceux qui sont empâtés , à chair molle , blanche , et 
affaiblis par des maladies. 

Le ratanhia est un moyen qui convient bien chez les enfans 
qui ont de la disposition aux hémorragies, ou qui eu ont déjà 
eu. On on donne la décoction bien sucrée, de manière à ea 
laire une boisson qui n'est pas désagréable; une demi-once par 
pinte d'eau , réduite d'un quart , sont des prO|)orlion3 que je 
puis affirmer convenables, cl qu'ils prennent fort bien. J'en 
ai letiré dan^ plusieurs occasions dct. résultats avantageux, cE 
comme la îdante esl en même temps ionique, i| m'a paru 
qu'cJle fortifiait les tissus, de sorte (pi'ello m'a semblé agir 



88 TOME XX. HEMORRAGIE NASALE; 

contre les hémorragies, autant par cette qualité que par son 
astringence, qui est la seule vertu qu'on eût préconisée en 
elle jusqu'ici. Ce que je puis assurer, c'est que des enfans 
très -enclins aux hémorragies ont été guéris de cette tendance 
par son usage. 

Ibid. HEMORRAGIE NASALE. On a renvoyé a cet ar- 
ticle de CAvn-E (tome IV, page 23} ; il n'en a pas été trailé 
sous ce nom , mais à tPisTAXis, tome XII , page 59S. 



TOME XXI. nE>ÎOK]l<')SCOPJE. 8j 

TOME VIXGT-UNIEME. 



Page i. HEMuRI'lU.SCOPIE. L'auteur de cet article avail 
avancé , de mémoire , que Lcgallois croyait que Ju sang u'clail 
pas identique dans les vaisseaux qu'il parcouit ; ayant eu Toc- 
casioa depuis de revoir l'ouvrage de ce savant, il s'ejt aperçu 
que celte opinion , qui est celle du plus erand nombre des uhy- 
siolo^iîtes, était prccis'jme^t en opposiliou avec la sieune. 

5. HÉMrRÉSIE. Tume XXXVi, page 2.\i. 

Jùid. HEXXE. Arbrisseau qui croît dans l'Orient, et qui 
sert principalement comme objet de teinture. C'est \e Inwsonia 
iiieriiiis de L. , de !a f lUiille des salicaires , dont le lawionia 
Spinoza du même botaniste ne parait pas différer. 

Les feuilles servent suifoul à teindre en jaune , en fauve , en 
rouge. Les E^zvpliens, les Arabes, les Lidiens , etc. , en tci^neul 
leurs ongles, L-ur barbe, leurs cheveux., etc., et même lu cri- 
nière et la queue de leurs chevaux, coutume fort aiicienne 
puisque déjà Dioscoride en parle (lib. 5i , cap. 124 ]. 

La poudre de ces feuilles est estimée astringente, et on s'en 
sert pour dessécher les ulcères des gencives, la sueur des pieds. 

Onpre'fere poiu l'usage les racines de cet arbre; mais,suivai.t 
la remarque de ]Murray , elles sont très-rares chez nous , ce qui 
n'est pas une grande perte, car on n'en fait aucun usace daus 
nos Ciimats. 

TO. HÉPATîSaTIOX. Etat d'un organe qui a ac([U!S !a 
consistance et l'apparence du foie, ce qui provient ordinaire- 
ment d'un engorgement sanguin. Les poumons acquicient sou- 
vent celte municre d'être dans la pe'ripneunionie. Il a é;é 
que>lion de relte altération pathologique à orga>es [ lésions 
des ) , tome XTvXYIll , page il^'à. !M. Uriclieteau a donné un ar- 
ticle sur ce : ;jct dans le Journal coniplémen'.aire de ce Dic- 
lionaire, tome IX, page 106. 

llid. HÉPATISIE. Torre XXXVI, 240. 

34. HÉPATITE CHRONIQUE. On a renvoyé à ce mot de 
CA>CEE (Tome 111 , psge 636) ; i\ n'en a pas été tiaité à pan , 
tuais aux mots foie ( To.-ue XYI , page ie.j! , et atvi.iiit 
( l'onse XXI , page 02. ] 



fjo TOME XXI. HEPATOPHRAXIE, 

31 IIÉPATOPMRAXIE. Tome XXXVI, page 240, et 
tome XXXVilîpagc 55. 

gS. Ligne 1 5. Centimètres , Usez millimètres. 

i3^. Ligne 3 1. Tumear vaginale , Usez tunique vaginale. 

i/j6. Ligne 9. Au dessous de l'anus, Usez au dessus de 
l'anneau. / 

i5o. Ligne 38. Arièrc crurale. Usez arcade ciuiale. 

i^'î. HERNIE DE L'UVEE. On a renvoyé à ce mot d'tCAR- 
TEMENT (ToineXI, page io8)j il en a cte' traite' à stapiiylome, 
tome LU, page 454' 

Jbid. HERNIE DORSALE, Synonyme û'ischiocèle. Tome 

XX Y I, page 154. 

//;z^. HERNIE VENTRALE. On a renvoyé à ce mot 
d'ÉCARTEMENT ( îomc XI, page 108); il en a été traité à éven- 
TKATXON , tome XIU , page 494- 

Jbid. HÉROPHILIENS. Secte de médecins. ToraeXXXil, 
page 21. 

■/Z;iW.HÉTÉROREXlE. Tome XXXVI, page 238. 

T^2. HEX.lTHYRIDIE. On a renvoyé à cet arliciede vers 
( tome LVII , page 22'- ) , poui' en donner une description plus 
complelte; mais l'extrême rarelé de ces vers, jointe au peu 
d'espace que nous avons , nous tait renvoyer à l'ouvrage de 
Treutler, cite ii la bibliographie de cet article, les personnes 
qui désireront plus de détails que ceux que nous avons donnés 
à l'endroit indiqué. 

173. HIATUS DE WINSLOW. Tome IX, page 585, et 
tome XH, page 572. 

175.HIPPOBOSQUE. Tojes INSECTE, tome XXV,p.33o. 

Jbid. HIPPOCRATISME. On n'a pas consacré d'article 
particulier h cette doctrine, comme on l'a fait pour gale'nisme, 
hrownisme ^ stahUanisme , etc., puisque c'est colle qui est 
généralement professée et qui est exposée dans l'ouvrage, sauf 
quelques articles do5 dernicis volumes, qui ont roinnsi l'unilc, 



TOME XXI. HIPPOCRATISME. 91 

elqul ne doivent être lus, par celte raison , qu'en «e rappelant 
celle circonstance. Ils sont d'ailleurs en petit nombre (ce sont 
ceux de MM. Fournier, Cliambeiet, Monfalcon cl Bëgin). 

Voyez MÉDECINE HippocRATiQUE , lomc XXXI , page [\\7. , 
et DOGMATIQUE, lome X , page 119. 

175. HIPPOMANE. Sorte de philtre. Tome XLI, p. 5io. 

Ibid. HIPPOPOTAME. Quadrupède mammifère mentionné 
tome XXX , page 409. 

344. HOMOEOMERIES. Nom qu'Anaxagore de Clazo- 
mènes donne aux principes des corps, qu'il alfîmie être des 
particules semblables. Tome XI , page 82 1. 

Tbid. HOXIGSTIQUE (acide). Voyez melexque, t. XXXII, 
page 202. 

557. HOTTENTOTISME. Prononciation vicieuse. Tome 
XXXIX, page 333. 

608. HUILE ANIMALE DE DIPPEL. On a renvoyé à ce 
mot de CERF (tome IV, page 44' )> '^ \\&i\ a pas été traité à 
part , mais à huile , lome XXI , page 602. 

Ibid. HUILE DE PALME. Tome XXXIX, page i5i. 

ïbxd, HUILE DE RASE. Sorte à^ essence qui provient de 
la distillation du galipot ; elle est inférieure à l'iiuile de icré- 
benlhine ou essence. 



I 



TOME XXII. HUMIDE RA.DICAL. o5 

TOME VINGT-DEUXIEME. 

Page 95. HUMIDE RA.DICAL. Tome XXIX, page 37. 

iSg. Ligne 4^- Einnéaire, lisez linaire. 

Ibid. Ligne Ibid, Anthirrum , lisez anlirrhinurn. 

fbid.hi^ne 10. Mllians^ lisez meliceris. 

192. HYDREiVCÉPHALE. Nom que quelques auteurs 
donnent à l'hydropisie du cerveau. Toaie XLI, page St^. 

Ibid. HYDRIODATES. Sels naentioanës à principes. Tome 
XLV , page i5o, 

248. Ligue 7. Chez lui, lisez cliez l'un d'eux. 

253. Ligne 20. Beaucoup mieux, //^es beaucoup moins. 

257. HYDROGÈNE PROTOPHOSPHORÉ. Tom. XV H, 
page 017. 

258. HYDROGRAPHIE. Ccst par suite d'un malentendu 
t3'pographique , que dans cet article, on a mis des titres à la 
plupait des alinéas. L'auteur avait expressément recommandé 
de les supprimer. 

306. La planche doit être iulitalée/ournectu ventilateur du 
docteur Wuetlig. 

307. HYDROMANïE. Sorte de délire. Tora. XL , pag. 89. 

36o. HYDROPHTHORATES. Sorte de sels. Tome L, 
page 536. 

474. HYDROSCHÉONIE.Tome XXXVI , page 243. 

475. HYDRO-SULFATES. Hydrosulfales sulfurés, etc. 
Voyez , pour ces sels , tome L , page 536. 

509. HYGIÈNE. Faites à cet article les reclificaiions sui~ 
vantes : 

5i6. l^ignc 20. Impulsions, liiez impressions. 

5tB. Ligne I. Piudcucc, /6es pudeur. 



9l TOME XXI î. 

528. Ligne 18. Pour la faire , liiez pour les faire. 
532. Ligne 27, Continuer , lisez contribaer. 
540. Ligne Sa. Présence, Usez puissance. 
545. Ligne 29. Discrète, lisez pure et discrète. 
55 1. Ligne 1 1. Excédant, lisez en excédant. 

556. Ligne 6. De Pascal, Usez Pascal. 

557. Ligne 2. Et par celle , lisez par celle. 

rbid. Ligne 3. Après décomposition de l'csu, ajoutez^ enfin 
par la puissance de l'électricité, pour opérer l'analyse des sub- 
stances inattaquables aux autres réactifs. 

565. Ligne n Confirmer, lisez excuser. 

579. Ligne II. Troisième, lisez treizième. 

Ihid. Ligne 21. Buhalija , lisez Buhualihia. 

Ibîd. Ligne 22. Le juif de Farragat , lisez le juif Farra- 
gulh. 

Ibid,\À^ne 23. Ces auteurs, lisez^ le premier de ces auteurs. 

Jbid. Ugne Ibid. Appartiennent , lisez appartient. 

- Ibid Ligne 24. Comme on le prouve, Zt^ei comme le prouve 
Âstruc. 

Ibid. Ligne Ibid. Au deuxième , lisez au onzième. 

580. Ligne 36. Farragat, lisez Farraguih. 

58i. Ligne 5. Buhalija, lisez Buhualihia. 

Ibid. Ligne 20. Nonus , lisez Nonnus. 

Ibid. Ligne 20. Dont il y a deux éditions, Usez dont les 
deux premières éditions sont. 

584- Ligne 3. Et il y parle, lisez et l'auteur y parle. 

5^*9. Ligne I. ont ces, lise^ ont ses. 



TOME XXIII. IIYGROPHOBIE. 95 

TOME VINGT-TROISIEME. 



Page 98. HYGROPHOBIE. Synonyme d'hydrophobie.Tom. 

XXII, page 35o. 

Ibid. HYGROPHTHaLMIQUE. Synonyme d'uYGROBLt- 
PHARiQUE. Tome XXIIl , page 96. 

102. HYPERCOUSIE. Nom sous lequel M. Itard dtfsig.ie 
l'exaltation de l'ouie. 

Ibid. HYPERCATHARSIS. Synonyme de snperpurga- 
lion. Tome XLVI, page 191. 

Ibid. HYPEREPHIDROSE. Synonyme d'Iiydiopëdèse. 
Tome XXII, page 32 1. 

Ibid. HYPERSTÉSIES. Tome XXXVI, page 2î3. 

243. HYSTÉRIE EPILEPTIFORME. Variété de l'/iystérie 
non indiquée dans les auteurs, mentionnée à uystkrie. Tome 

XXIII , page 243. 

337. Ligne 6. Jackem , lisez Iakem. 
Ibid. Ligne 7. Aaskims , lisez Hackim. 



341. Ligne 4- Européens, lisez empereurs. 

483. IDIOÉLECTRIQUE. Corps que le frottement rend 
électrique. Tome XI, page 263. 

53 1. IGOUANE. Animal de l'ordre des lézards, dont la 
chair est bonne à manger. Tome XXVIII , page 90. 

Ibid. IRAN (racines d'). Espèce de racine tuberculeuse 
appartenant peut-être à quelques orchis, queMurray {Appnra!. 
Tv.edic. , tome VI, page i65 ) dit provenir de Ja Chine. Ou n'ea 
fait aucun usage en Europe. 



TOME XXIV. INERVATION. 07 

TOME VINGT-QUATRIEME. 

Page 117. Ligne 21. bain, froid. Otez la virguîeê 

804. Dans 1(! versciié Ignora, lisez ignara. 

347. Ligne Sa. Bradipepsie ^ lisez bradypepsiec. 

35o. Ligne 3ô. Nombbre, lisez nombre. 

355. Ligne 4- Pour nous autres, lisez parmi les. 

Ibid. Ligne iq. Que les enfans mangent presque continuel" 
lement,7wez qu'elle se fait presque instantanément. 

357. Ligne 34- C'est par erreur qu'on a dit dans cet endroit 
que le mot dyspepsie ne se trouve pas dans le Dictionaire ; il 
y est , tome X, page 420. 

360. Ligne 7. A nos , lisez aux. 

361. Ligne g. Fonction , fl/oufez digesiive. 

565. Ligne 3i. Ne pas satisfaire son appétit, lisez ne pas 
le satisfaire. 

366. Ligne 34» Fonction habituelle, lisez travail habituel. 

371. Ligne 41» Affaire, Z/iez traiter. 

374. Ligne 5. Etablir, lisez démontrer. 

376. Ligne 8. les, lisez la. 

408. INERVATION. Nom que le professeur Chaussier 
{Table générale des fonctions) donne à l'action intérieure 
des nerfs , qui commence avec la vivification du germe , cnlie- 
lient l'animation générale du corps, les propriétés vitales de 
cliacun des organes, et détermine, suivant son mode, la veille 
ou le sommeil. 

476. Ligne 26. M. Dimanche, lisez M. Bouiface. 

497. Ligne 7. i555, lisez i552, 

i3 



I 



TOME XXV. INFLUX. ^ 

TOME VINGT-CINQUIEME. 



Page 25. INFLUX, de injluere. Terme synonyme d'in- 
fluence, donl se servent quelques auieurs. Influx des nerfs, etc. 
Tome XIII , page 024. 

154. L'gne 52. Zoomonie, lisez zoonomie. 

41 3. INSTINCT MÉDICAL. On a renvoyé à ce mot de 
^o^^DEME^T ( Tome X VI , page 3o5 );\\ en a été traité au mot 
iivSTiNCT, tome XXV, page 867. 

427. INSTRUMENT. Ajoutez h cet article les recherches 
curieuses sur les instrumeus de chirurgie trouvés h Pompeia , 
imprimées par M. Savenko dans le Bullelin de la société mé- 
dicale démul. de Paris , tome \^', page \^i ( ibii). Plusieurs 
d'entre eux sont gravés dans l'ouvrage cité, et on y retrouve, 
non sans étonnement, la sonde de J.-L. Petit. 

458. INTEMPERIE. Nom d'une maladie endémique en 
Sardaigne. Tome XXX, page 54 1. 

483. INTERMÉDIAIRE. On a renvoyé à ce mot de iwso- 
LxiBiLiTL , tome XXV, page 558. 11 est synonyme (ïintermède 
dans le langage ordinaire; ou devrait réserver ce dernier nom 
pour les ballets de Vopéra. 

562. INTROPION. Renversement en dedans des paupières ; 
il en résulte presque toujours un trichiasis , parce que les cils 
portent sur l'œil et l'irritent. 

564. Ligne 17. ( Note de V éditeur) , ajoutez des Mémoires 
de Sully. 

570. INVALIDES. On a renvoyé à ce mot d'HOPiTAL 
( tome XXÏ , page 452) ; il n'a pas été fait, comme il devait 
l'être , par l'aulcur de ce dernier article, par des circonstances 
particulières. C'est une lacune dans l'ouvrage. 

379. Ligne 17. Après cent trois y mettez un point. 

Ibid. Ligne 24. Ajoutez HcnrLa,\a,ni le nom propre. 



loo TOME XXV. IODE. 

Ibid. Ligne 43. Ajoutez une virgule après le mot quatre» 

Ibid. higne 44- Ajoutez millièmes après le mot quarante- six. 

579. IODE. Le complément de cet article se trouve k thy- 
RocÈLE , tome LV, page i36. Nous y ajouterons que depuis 
l'impression de ce dernier mot, l'on a employé l'iode en 
frictions pour éviter quelques accidens qui ont eu lieu par suite 
d'une administration mal dirigée lorsqu'on le donne à l'in- 
térieur (^Administration de V iode par frictions, ï\.e\u.c médi- 
cale, tome V, page 4^3 ). Voyez aussi le cahier d'août 1821 , 
du Bulletin de la Société médicale d' émulation de Paris ( tome I, 
page 297 ) ; en y trouve quelques nouveaux détails sur l'em- 
ploi de ce moyen contre le goitre. 



TOME XXVÏ. IPÉCACUANHA. »oi 

TOME VINGT-SIXIEME. 

Page I. IPÉCACUANHA. Il résulte d'une notice de M. Yi- 
rey, insérée dans le tome VI, page 335 du Journal complé- 
mentaire de ce Dicliouaiie , et d'après des renseignemens directs 
communiqués par M. le docteur Gomès , médecin de !a chambre 
du roi de Portugal , dont la lecture de notre article iplc actjaisha 
lui a fourni le sujet, que Y ipécacuanha blanc de Pison , poaia 
hranca des Brasiliens, nomme' par nous ipécacuanha aniilacé, ne 
provien't point d'une wo/effe, comme déjà nous en avionscmis 
Je doute dans notre travail , mais appartient au genre richardiaf 
dont Jes botanistes modernes ont fait richardsonia , à cause 
de la consonnance de ce nom avec celui d'un botaniste 
français et de Kichardson, botaniste anglais, à qui Linné l'a 
dédié. Nous avons reconnu nous-mème celte racine adhérente 
à la plante entière envoyée par M. Gomès, avec prière de nous 
la communiquer, seul moyen d'éviter toute erreur. Celle-ci (jiii 
est \e richardsonia pilosa, est figurée sous ce nom dans les 
nova gênera et Spec, plant, de MM. Humboldt et Bonpland , 
tome III , planche 279 ; et dans le tome cité du Journal 
complémentaire du Dictionaire scus celui de richardia hrasi- 
liensis de Gomès ; quelques personnes pensent qu'il y a quel- 
ques différences entre la plante des nova gênera et cette der- 
nière, mais ce n'est pas notre avis. Nous sommes sûrs , de visu^ 
que celle-ci donne Vipe'cacuanha blanc amilacé. 

Un autre ipécacuanha blanc appartient à la viola itoubou , 
comme nous avons pu nous en convaincre par les restes de 
feuilles attachées aux échantillons envoyés par M. Gomès, 
feuilles qui sont fort remarquables dans cette plante. 

On a donné, dans les Annales de clinique de Montpellier 
pour novembre et décembre 4820 , une notice sur les effets 
nuisibles de l'odeur de Vipécacuanha et d'autres substances 
odorantes. 

J'avais oublié dédire , dans mon travail sur les ipe'cacuanhut 
que le tableau inséré page 3i, est extrait d'un Mémoire de 
M. Loiseleur-des-Lonchamps sur les euphorbes (cité pag. 34). 
Je répare cette omission involontaire, ayant toujours dans 
tous mes travaux , cité scrupuleusement tous ceux à qui j'avais 
lait le moindre emprunt, ce qui doit être, au surplus, du 
devoir de tout homme probe et délicat. 

22. Ligne 3^. Dover, lisez Dower. 

72. MYOSE ou MYOSIE. C'est à ce dernier mot ((ome 
XXXV, page 126), qu'il faut chcrch«r celle maladie. 



ïoa TOME XXVI. ISOLEMENT DES ALIÉNÉS. 

229. ISOLEMENT DES ALIÉNÉS. C'est à ce mot que 
devait êlic traité séquestration des aliénés, tome LI, 
page i34 ; ce second titre a été choisi parce que le travail de 
l'auteur n'était pas prêt lorsque le temps de l'impression de 
l'autre est arrivé. 

284. Ligne 19. Mécoaclian , ILez Méchoacan. 

35 1. Ligne 19. Liliacées, lisez lilacées. 



354. JATROPHATES. Sorte de sels. Tome L , page 536. 

Ibid. JEAN LOPEZ ( racine de ). Voyez racine de jean 
LOPEZ , tome XLVII , page 2. 

417. JOUETS D'ENFANT. Surveillance que la police de- 
vrait exercer à leur égard. Tome LIV, page 362. 

447- JUBABE ( ccorce de ). Murray a vu des fragmens 
d'écorce donnés sous ce nom , qui provenaient des ludes ; ils 
étaient roulés et d'un brun pâle ; leur épiderme était rugueux 
et grisâtre; l'odeur et la saveur semblables, quoique beau- 
coup plus faibles , à celles de la vanille, surtout la première, 
car la saveur possédait un peu plus d'amertume. On a vanté 
celte ccorce comme nervinc et propre a remplacer la vanille» 
Murray, Appai\ medicam., tome VI, page 182. 

5ii. JURÉ (médecin ou chirurgien). Leurs fonctions ont 
clé exposées à jubispkudence médicale. Tom. XXVI, pag. 5i i . 



TOME XXVll. KAJEPUT. io5 

TOME VINGT-SEPTIEME. 
K 

Page I. RAJEPUT (huiie de). Voyez caieput , tomes I , 
pages 470 j m , 44<> J XX! , 49^ 

7^^. KARERLARS. Hommes nocturnes. Tome XXXV, 
page 393. 

Ibid. RIRERUNEMALO (gomme de ). C'est le nom d'une 
substance dont il est fait mention dans Murray ( Appar. med.y 
tome Y I , page lo-j) • elle vient d'Amérique et n'est pas diffé- 
rente de la résine copale , d'après Scheudo-Van-Der-Bcck, 
étant elle-mêtae une résine. Il y a au surplus beaucoup d'in- 
certitude sur cette substance , que l'on indique comme résolu- 
tive, nervine , on l'a administrée aussi à l'intérieur dans le té - 
tanos; mais elle paraît seulement propre à faire des vernis 
fort brillans. 

BcciiNF.R ei SEELMATTER. Diss. de gummi-Tesiius kihekunemalo , etc. 

8. RINA-NOVA. On a introduit depuis quelque temps 
dans le commerce de la droguerie une écorce que l'on vend 
sous ce nom comme une nouvelle espèce de quinquina; on 
ignore le nom du végétal auquel elle appartient j i' y a tout lieu 
de croire que ce n'est pas à une espèce du genre cinchona. Elle 
ne contient ni cinchonine ni quinine^ de sorte qu'elle est sans 
vertu fébrifuge, ce qui doit porter à la bannir de l'emploi 
médical , à moins que l'expérience ne vienne nous révéler qu'el le 
est pourvue de quelques propriétés inconnues jusqu'ici. 

Ihid. RINATES. Sorte de sels. Tome L. , page 556. 

g. Ligne 22. Fruits , Usez calices devenus bacciformes. 

II. ROFFOL. Médicament stomachique dont on use à la 
côle de Coromande) , préparé avec la noix d'arec, le cachou 
et l'eau de rose (/. de Pharm. Tome VII , page Syb ). 

Jbid. RRAMÉRIQUE (acide). Voyei. principes, tome 
XLV, page iGS ci raianhia, lomeXLYlI, page 216. 



io4 TOME XXVIÏ. KYLLOSE. 

7Z//W. RYLLOSE. Nom que M. Chaussier donne à la torsion 
des pieds. Tomes IX, page 6i ; XXXIV, 235. 

44- A. rexplîcation de la planche, supprimez le dernieir 
alinéa ..{uï a ëié laissé après la correction du titre. 

54. Ligne 10. Sénégal, lisez séue'chal, 

55. Ligne 38. Ciiriodora ^ lisez triphylla, ,, 
Jhid. Ligne 39. Pontica , lisez abrotanum. 



63. Ligue 8. Slomacais, /iiez stomacal. 

io3. LACCA.TES. Sorte de sels. Tome L, page 536, 

120. LA.CTIGENES. Me'dicamens propres à augmenter le 
iait. Tome XVII , page 169. 

Ibid. LACTIFUGE. On a renvoyé à ce mot de génitales» 
Tome XVIII , page i f\o. 

Plusieurs moyens contribuent à faire passer le lait chez les 
nouvelles accouchées ou les nourrices. Le séjour au lit, qui 
facilite la transpiralion cutanée, la diète, l'usage de boissons 
abondantes, déJayaules, ou même légèrement diaphorétiques, 
et l'emploi de purgatifs doux sont ceux que l'on met le plus 
tré(|uemmenl en usage avec efficacité. On a attribué à certains 
végétaux la propriété de faire passer le lait , telles sont la per- 
venche , la mercuriale et autres plantes qui composent le remède 
anti laiteux de If eiss. Voyez anti- laiteux, tome II, page 190. 

126. LAINE PHILOSOPHIQUE. Nom que l'on donne à 
l'oxyde de ziue volatilisé. Tome XXXVI, page 106'. Voyez 
ïOMPuoLYX, tome XLIV, page 279, et nihil-album , tome 
XXXV ï, page 106. 

1S2. Ligne 7. Littorale , lisez littoral. 

i83. LAIT DE POULE. Médicament, ou plutôt aliment 
composé avec le jaup.e d'œuf délayé dans l'eau chaude et 
édulcoré avec du sucre, que l'on emploie contre le rhupae, 
pris le soir en se couchant. Tome Xll , page \f\'y. 



TOME XXVII. LAITUE DE MER. io5 

ic)i. LAITUE DE MER. Sorte de varec comeslible, fucus 
laciuca, Lin. Tome XVU , page ii6. 

218. LAMBROT ou LAMBROUCHE. Vigne .sauvage. 
Tome LVIII, page 4^- 

218. LAMELLEUX (tome XXVII , page 218). Quelques 
personaes écrivent lamineux (tome LV, page 2 12); nous croyons 
que c'est à tort, parce que cette dernière expression semble 
nlutôt convenir à une substance aplatie par le laminoir. 

Jbid. LAMENTIN. Espèce de cëtaccj il faut écrire la- 
mantin. Tome XXX , page 4o5- 

Jbid. LAMINEUSES ( membranes ). Nom donné par le 
professeur Chaussier aux membranes qui enveloppent les mus- 
cles. Elles ne sont pas admises par Bichat. Tome XXXII, ' 
page 233. 

Jbid. LAMPATES. Sorte de sels. Tome L , page 536. 

255. LAQUE. Complotez cet article, par ce qui conrcerne 
cette substance, à principes. TomeXLV, page 200. 

Jbîd. Ligne dermère. Flessing , lisez Flessingue. 

288. Ligne 19. Et oh il, lisez lorsqu'il. 

352. LAVURE DE CHAIRS. On donne ce nom h des éva- 
cuations aqueuses, rougeàtres, qui sont semblables à de l'tau 
dans laquelle on aurait fait macérer de la viande de bonche- 
îie. On en rend de semblables dans la dysenterie. Tome 
XXXVÏll, page 161. 

36i. LAXIDITÉ. Synonyme àf flaccidité. Tome XVI, 
pages 1 et 2. 

Ibid. LAXUM. Principe des maladies admis par Thémi- 
son. Tome XXII , page io5 , et tome XXXIII , page 222. 

378. LEDUM, leduni palustre., L. Celle piaule, d'une sa- 
veur amère, d'une odeur un peu aromalique, cuivreuse, croît 
dans leNord(en Suède) , et chez nous, sur les Jiaules monta- 
gnes, comme dans les Vosges. Les Suédois s'en servaient pour 
préparer la bière, avant que le houblon ne fût enqiloyé à cet 
usage, qu'elle rend pourtant enivrante, el propre à produire 



loG TOME XXVII. LEDUM. 

la céphalalgie. Sa décoction lue les insectes , les punaises. On 
avait dit que le cuir de roussi lui devait son odeur, mais cela 
a été reconnu faux , et on a avancé depuis que c'est l'huile 
empyreuniatique du bouleau qui la lui communique. On l'a 
employée contre la coqueluche, la variole épidémique , 
l'angine, la dysenterie, la teigne, etc.; mais, chez nous, 
on n'en fait aucun usage , et son activité doit faire prendre des 
précautions, si on était tenté de s'en servir. 

4i5. Ligne 10. Casseroles , lisez cassolettes. 

45i. LÈPRE. Ajoutez à îa bibliographie de ce mot l'article 
suivant : 

BOLLETiss de la faculté de medecinfr-de Paris , tome i, nage ()5 (année 1808). 

Ibid. LÈPRE SQUAMMEUSE. On a renvoyé à cet arti- 
cle de LEUCÉ (Tome XXVIII, page i); il n'en a pas été 
traité à part, et cette espèce rentre dans celle décrite aux 
articles lèpre, tome XXVll , page 4i8, et lépreêx , tome 
XXYlI,page4-ji. 

4o5. Ligne 28. Gledistia , Visez gleditsia. 



TOME XXVIIl. LEUCOPYRIE. 107 

TOME VINGT-HUITIEME. 

Page 3. LEUCOPYRIE. Tome XXXVÏ, page ?,43. 

42. LEUCORRHEE AN tVLE. «Ecoulement muqueux qui 
a lieu par l'anus. Tome XX, pages 472 cl 574- 

Ibid. LEUCOSES. Nom que M. Alibert donne aux mala- 
dies des systèmes séreux et lymphatique. Tome XXXVI , 
page 243 , et tome XXXV , page SgS. 

Jhid. LEUCOZOONIE. Synonyme d'Albinos. Tome VIIF, 
page 5û3, etiomeXXXlX, page 5'j4- 

87. Ligne 36. piere , lisez bière. 

101. LIANE ROUGE. Nom d'une plante de Cayenne , 
tetfacera tigarea. Tome XXIX, page 56o. 

î55. LICHEN. Espèce de dartre. Tome XXIV, p. 144. 

162. Ligne 36. PelUgera ^ Wsez pelligera. 

i65. LICORNE. Atiimal dont il est parle , tome XXX , 
pase 4io- 

17g. LIGAMENT DE FALLOPE , ou de pcupart. Por- 
tion interne du bord infe'iieur de l'aponévrose du grand obli- 
«|ue. TomeXXXVil, page 12. 

Ihid. LIGAMENT LARGE. — ligamekt rond. Tome XV, 
page 3. Voyez matrice, tome XXXI, page 187. 

Ihid. LIGAMENT SUSPENSEUR DU FOIE. Voyez 
FAUX DU PÉRITOINE, daos Ics appendices. 

Ibid. LIGAMENT DE GIMBERNAT. Tome XXXII , 
page 5oi. 

Jhid. LIGAMENT ORBICULAIRE. T. XXXII , p. 5oi. 

53y. A l'explication de la planche du lit mécanique , lisiez 
Daujon , au lieu de Danjoii, 



io8 TOME XXVIII. LIKRAA. 

253. LIKRA.A. Nom synonyme de Radesj'ge, en Islande. 
Tome XXVII , page 479. 

7.6H. LIMONADE SÈCHE. Nom de l'oxalate acidulé de 
potasse. Tome XXXIX, page 53. 

283. LINGUATULE. C'est le nom que M. de Lamaick 
donne au ver intes'tin appelé par Treutier hexalhjridium , 
de'crit tome LVII, page 22'^. 

342. LIT SUSPENDU. Foyez gestation. Tome XVIII , 
page 3o2. 

Jhid. LIT A PIEDS INEGAUX. Tome XVIII, page 3o2. 

578. LOCOMOTIVITÉ. Faculté de se mouvoir. Tome 
XVI , page 24? > ^' ^ovae XXX Y III , page 209. 



TO.VIE XXIX. LOOK- 109 



TOME VINGT-NEUVIEME. 



Page 7^ Ligoe 34- Tibio-phalangettien commun , lisez tihio- 
sous-phalangettien commun. 

i5. Ligne 55. Valisneri , lisez Vallisnieii. 

70. LOOK (gomme de). Murray [Jppar. medicatn. ^ 
tome VI, page 210) menlieQne cette substance , qui vient du 
Japon, mais dont il ignore la source; elle est transparente, 
tire un peu sur le jaune, et si dure que l'ongle ne la raye pas. 
Elle n'a ni saveur, ni odeur; elle ne blanchit pas entre les 
dents, et s'enflamme de suite à la flamme, en se tuméfiant, 
puis se tondant, avec une vapeur qui n'a rien de désagréable. 
Une once de celte substance contient cinq dragmes de résine, 
et seulement quinze grains de gomme , de sorte qu'elle serait 
mieux appelée résine que gomme. Cette matière est , dit-on , 
résolutive , fondante, etc. Mais, comme l'observe Murray , oii 
nianque de données sur ses véritables propriétés. Elle est 
d'ailleurs inconnue en France, et on ne sait de quel végétal 
elle découle. 

76. LOUP ( quadrupède). Son cœur a été employé en mé- 
decine. Tome XXI , page 177. 

291. LYPÉMANIE. Sorte de mélancolie. Tome XXXII , 
page 167, et tome XXXIV , page 11 5. 



M 



428. Le nom de l'individu de la planche première doit cire 
rectifié et écrit comme dans l'observation première ( pag. 4'^4 )« 
Jean-François Fremais. Il est arrivé un événement malheureux 
à l'individu de la planche deux, Louis Vaulé. Il paraît qu'on 
avait évité qu'il se vît dans un miroir depuis sa blessure ; 



îio TOME XXIX. 

nyant regardé le dessin que l'on fit de sa mâchoire pour le Die 
lionaire ,il fut tellement désespéré de se trouver si hideux, qu'il 
se pendit quelques jours après. 

44 1- Ligne 28. Etant, Usez sont. 

Ibid. Ligne 33. Sont particulièrement exposés les maçons, 
lisez ils sont plus particulièrement exposés. 

Jbid. Ligne 34- Que » Usez ce que. 

Ibid. Ligne /[O. En soulève, lisez soulève. 



TOME XXX. MAIGRE. i . , 

TOME TRENTIEME. 



Page 1. MAIGRE (aliment). On donne ce nonn h la nour- 
riture qui consiste en poisson, œufs, lait, légumes , fruits. 
Le vrai maigre même ne consiste que dans l'emploi des aii- 
mens végétaux, ployez jeune, tome XXVI, page 36o. 

La religion catholique romaine a des jours où l'on ne 
doit user que d'alimens maigres , depuis l'âge de sent ans. 
Lorsque l'on est malade, on est dispensé de faire maigie ; 
l'avis du médecin, confirmé de tout temps par Jes ministres 
de l'autel, suffit aux personnes les plus timorées pour cette dis- 
pense. 

Il y a des persormes qui, même dans l'état de santé, ne 
peuvent faire maigre, soit qu'il ne les nourrisse pas assez , 
soit qu'il leur cause un état morbifique quelconque. Je con- 
nais des gens pieux qui ont été forcés de renoncer à 
l'observance du maigre par celte circonstance; et d'autres, 
moins observateurs du culte , à qui il est impossible de ne pas 
manger de gras tous les jours, sans quoi ils défaillent an 
bout de quelq^aes heures, et sont incapables d'aucun travail, 
«quoique d'une apparence robuste, et peut-être h cause de la 
vigueur de leur santé. C'est un cas de médecine publique pour 
lequel on est parfois consuhé, et sur lequel on ne doit pas ba- 
lancer de donner son avis en faveur de ceux qui ont celte idio- 
syncrasie, lorsqu'ils ie soriicitent. 

3G. MAIN DE DIEU. Nom donné à l'embryon du pin pi- 
nier^ pinus pinea, L. ïome XLII , page 455. 

iio. Ligne 27. Peut, lisez veut. 

121. MAL DE RATE. Nom de la pustule maligne chex 
les animaux. Tome XLYI , page 25o. 

142. MALABATRUM. On doit ccnrc inalabralum ; il y 3. 
même des auteurs qui écrivent rnalahalhrum. Dans cet article 
on a mis Lamark , au lieu de Laniarck. Voyez tome XXVII, 
page 3^3. 

Je remarquerai à ce sujet ({ue rien n'est si peu uniforme 
dans les livres, que l'écriture des noms propres, et que rien 



113 TOME XXX. MALABATRUM. 

n'offre plus de difficulté à l'homme le plus aitentionné. Je 
pteudrai pour exemple le non) de Mallhiole; les uns c'criveiit 
ce nom comme je viens de le mettre, et c'est le plus grand 
nombre j les autres écrivent Mathiole, tel que le savant abbé 
Barlliélcmi ( Voyage (V Anacharsis^ deuxième mémoire); d'au- 
tres, sous prétexte qu'un nom propre ne doit jamais changer, 
écrivent Mattioli , ou Mathioli, ou Mallhîoli, Je crois cette 
dernière prétention très-peu fonde'e; nous devons prononcer 
suivant noire langue, et surtout d'après l'usage reçu, car les 
noms propres ne sont guère que le résultat de l'usage. J'aime- 
jais autant entendre dire à ceux-ci , qu'ils vont à London ou 
à Stamboul, pour dire h Londres ou à Constantinople, parce 
que ces villes s'appellentainsi dans la langue du pays. On écrit 
presque aussi souvent Sanchès que Sanchez , la Motte que de 
la Motte, Andri que Andry ; on met presque indificremment 
Hofman , Hoffm:in ou Hofïmann , quoif[uc le dernier de ces 
iiotns soit celui qu'il convienne d'écrire. 

Nous saisissons celte occasion pour prévenir que, dans le 
Dictionaire même, et sous les yeux^ des parties intéressées, les 
signatures des auteurs sont parfois écrites différemment, tantôt 
avec dos initiales , tantôt sans initiales, et quelquefois avec une 
orthographe différente j c'est ainsi qu'on y lit Montègre, au 
lieu de de Montègre; Montfalcon pour Monfalcon; Merat en 
place de Blérat, etc. 

•217. MALADIE ANGLAISE. Nom que Cheyne donne 
{The eiiglish inalady) au spleen. Tome LU, page 323. 

270. MALADIE DE LA BAIE DE SAINT-PAUL. Tome 
XXXVI, page aS?. Ce mot est synonyme de sibbens. Tome 
Lï, page 244. 

317. MALADIES DU FOETUS. Tome LVII, page 597. 

Ibid. MALADIES DU VAGIN. On a renvoyé à cet ar- 
ticle d'HÉMOP.RAGiE ( tome XX, page 435); c'est ii v.agin qu'il 
faut recourir pour les connaître. Tome LVI , page 44^- 

MALADIES LYMPHATIQUES. On a renvoyé à ce mot 
de LYMPHATIQUES (maladies) . tome XXIX, page 208; on n'en 
a pas traité à ce titre, mais à mal.'dies du système lympha- 
tique , tome XXX, page ûi-j. 

Nous dirons à leur sujet qu'on pourrait diviser les maladies 
lymphatiques en deux grandes classes; la première compieu- 



TOME XXX. MALADIES LYMPHATIQUES. ii5 

drait celiez des glandes et des vaisseaux lymphatiques ; la se- 
conde, celles des li(|uidcs lyai[)liati(|ucs. 

Dans le premier groupe, se trouveraient les scrofules , qui 
ett.Kjiienl surtout les glandes, et les liydropin'es, qui dtpcndeut 
delà lésion des vaisseaux lynipliali(|ues. 

D.ins le second , se renconlrcraicni les maladies pnr altc- 
ratioM de la lyinplnr pri>|ircnieiit dite , comme dadrcs , 
teigne, clr. , c'esl-à dire, loulc la st-rio dos alTt* tions connues 
plus particulièrenunt suui le nom ùclyinphatKjues. 

327. MALADIE TACHETÉE DEWERLHOF. Sorte d'hc- 
nioriitgie g«'n('i;ili' des systèmes niu(|iuiix el cutané, (|ui se 
nl:lnile^te à l'exléiicur par des taches nombreujeâ, et souvent 
loil glandes. 

Celle allixiinn , décrite par Werlhof sous le nom de morhiis 
viocnlosiis henioirliagi'cus, est plus connue m Angleteiic et en 
Allcmagne<|u'cn France, où nous ne poiîsedonssui son compte 
que les leiiseigncmcns de l'auteur que nous venons de citer. 

M. liiaclict, médecin de l>yon, vient de donner |)luMi<'urs 
obseï vatioiis cniieiisis sur cdic maladie, imprimées dans le 
BulleU'n de la t<ociêlt' nte'dicole déinulation de Paris ( décem- 
bre, 1820 , I. I , p. 4^'9)* ^'^ M"^* nous allons en d;reeslextiait 
de son mémoire, qui otiie six cas de Cvtle maladie, recueillis 
vn six années dans sa piuti(pie. 

Celle aHeclinn consiste en épancîiemrns sanguins, qui scma- 
nileslenl \\ la p<au sous loi me de péiécliics plus ou nioinsélen- 
due-i, souvent lorl abond:iiiles, sur la poiliii e, l<s cuisses , etc. , 
cl pailoisen de vasics ecchymoses, sans avoir été prétc'dcsdc 
lièvre, ni autre maladie es.sentielie ; les memliraiirs minjutuses 
présentent des taches sanguines el des dépôts de sang plus 
aboiidaiis eiicoie; souvent le mahnle cradie ce licpiidc noir 
cl caillelioté , sans symp'.ôine de péiipneumonic j lesgeiKivcs 
sont gonflées et saignent; les urines sont sangnino!) nti > , ci dé- 
]>osenl au fonddu\aseun saisg abnndanl (pii se caille de suilr* 
Jors(pic la maladie a fait des pi <>gi es, ce ijui a lieu (|nvli|iiclois 
en deux ou Irois jours , il y a de^ ('panchrmens de .sani: ii'Ui ri 
coagulé dans le lis>u du poumon, de î-orle (pie la lespiiatiou 
est gênée, mais «riine aiiiie maniL-ie (pie «huit le> maladiis in- 
llammaioiri s «le la poitiine, piiiMpiM n'y a | a- de lievie; il 
y a aus^i ilvs ri>i>faxi> ; en un moi, ioiitis le» nuriibianes n.u- 
qiMiiMS peu\eiit jeter du saii>> siuiiiltiniinciil. 

Un paieilélat «anse un allaiblis-einnil eMièmo, des U'po- 
ihynties ltr«jutnie«. La l.ic»; e>l démli.Ke, «e qui rontiastc 
avec ie» places noiies(pr<>lfient le» ecchymoses cl Us péie* liics • 
le pouls est ordinairemcnl régulier cl usscz plciu, a\aul que 
rccoulcmcul du saug suit excessif. 

i5 



ii4 TOME XXX. MALADIE TACHETÉE. 

On oppose à cette maladie les saigne'es, dans les premiers 
instans, chez les sujets jeunes et pléthoriques, car îa maladie 
attaque tous les âges de l'époque adulte , et dans tous les temps; 
des boissons astringentes, comme limonade minérale, eau 
glace'e, glace même ingérée par morceaux , et aussi api)lique'e 
à l'extérieur, sont celles qui conviennent le mieux. On sau- 
poudre les gencives d'alun avec efficacité, pour réprimer 
l'abondance du sang qu'elles rejettent parfois. La ratanliia a 
été' employée avec succès, et nous semble devoir cire le re- 
mède par excellence de cette sorte d'hémorragie sans irritation. 
Le quinquina y a aussi été donné avec avantage. 

Cette maladie est grave, mais on peut en guérir, même 
lorsqu'elle est portée à un degré avancé, témoin la malade 
de la deuxième observation de M. Brachet, qui rendit plus de 
quatorze pintes de sang en cin(] ou six jours, sans y suc- 
comber. J^ojez pour plus de détail le mémoire cité. 

37a. MALUM MORTUUM. On a renvoyé à ce mot de lé- 
preux ( tome XXVil , page 47^) j i^ Vi^xx est traité qu'à mal 
MORT, tome XXX, page i36. 

434. MANGER DES DIEUX. IVom que quelques Orientaux 
donnent à ï'asafœlida. XXXVII, page cfj, 

Ibid. MÂNIGUETTE. Un des noms de la graine de Para- 
dis. Tome XIX, page agS. 

58o. MAR ANTA. Un des noms sous lequel on de'signe quel- 
quefois le galanga, maranla galanga, L. Tome XVII, p. 173. 



TOME XXXI. MARL\G0U1N. ii5 

TOME TRENTE-UNIEME. 



Page 48. MARIXGOUIIV. Espèce de cousin des pays 
chauds. Tome XXV, paj^e 329. 

52. MARMOTTEMENT. Synonyme de mussitation. Tome 
XXXV , page 80, 

65. MARTAGON. Espèce de lis doni il est traité à l'arlicle 
tis. Tome XXVIII, page 326. 

85. MASSOY (ccorce de). Ecorce de la Nouvelle-Guince 
dont Rumpliius donna connaissance en iG^io. Elle est mince, 
presque plane, de couleur canelle obscure; son c'piderme est 
couvert de stries grises ; elle est odorante , d'une saveur douce. 
On l'emploie dans l'Inde contre les tranchées. La plante qui 
la fournit est inconnue. Murray , Appar, medicam, , tome V 1 , 
page i83. 

i35. MATALISTA (racine de). On rencontre assez vulgai- 
rement cette racine dans les officines d'Allemagne j elle est en 
morceaux arrondis, ayant depuis quehpies lignes jus()u'à quel- 
ques pouces d'épaisseur; elle est fendillée extérieurement, 
très-rugueuse, plus blanche à l'inlérieur, où l'on aperçoit 
des lignes concentriques, avec uije apparence ipichjnefois |)o- 
reuse, ce qui pourrait bien provenir du travail des vers. Elle 
est originaire d'Amérique, sans qu'on sache a quel végétal elle 
appartient. On l'eniploie comme purgative; on l'eslifjie plus 
faible que le jalap et un peu plus furte que le mechoacan , 
de sorte qix'on peut en donner doux dragmes à la fois. Murray, 
Appar. medicam.^ tome VI, page 169. 

268. MÉCANICIENS. Secte de médecins. Tome XXV, 
page 2. 

269. MECHOACAN. Dans cet article, que quelques auteurs 
écrivent rne'coachan, il y a parfois Monard , parfois Mouardès ; 
c'est toujours le même médecin, avec laprouoncialion, tantôt 
française, la.nlôt espagnole. 

274. MECOMETRE. Instrument propre à mesurer les lon- 
gueurs, de {/.HKoç, longueur, et de p.mfov , mesure. On a ren- 
voyé à ce mot de cadavre , tome lll , page ^ii. 



ii6 TOME XXXI. MÉDECIN LÉGISTE. 

280, MÉDECIN- LEGISTE. On a renvoyé a ce mot de ca- 
davre, tome III , paqe 4^9: '' '»'a pa'' î'ic fait à p.irf ; il en a clc 
Irailc h médecine légale. Tome XXVII, page 5-8. 

428. Ligne SJf. Mi'zué, lUez Mc>uc'. 

4'7. Li^iir ''f). Arlcnn ia fa!if><lia,V^>'z rr(rmi in rh-nru'^is, 
L. , pl.tiil<'(| li es! c<»mi!it' p MIC ('•! !<• « «■!1>' ;ivcr, lo» li'tii !••> .Il- l.i 
rju"llc <n> I il)i i'pjcii II <-li lit' \v nin.rn. WilMcinwcioii i|ii'oii 
m ("ail oiissi ;ivr( (clUs fie l'rrrtcnu' init.cl'rn , «•*pict'ln|i voisine 
<le notre ai irinisc vuk'aii'-. Il paiMÎl ir.-iiilcins ijin* touh-s peu- 
vent en loiiriiir, car M. Su l.iri<Jièic est parvenu à ru r:il)ri<juor 
av(C les feuilles de no're c*pcre, arlcniLiu vu/garis , Liu. 
y oyez usTiON, lome LVl , page 355. 



TOME XXXII. MÉLANOSE. 1x7 

TOME TRENTE-DEUXIEME. 



/ 



Fag'- iJ^. Ligtin /{:|. F. ers , \i:cz races. 

i4'- l-'g'if-' iS Caiiocîisliii, A'^fZ caiiocosliii. 

iF3. Î\1ÉI ANOSE. T'oiir lo cniiij>l('rn< nt «le rrl oiliclr,con- 
Stilitz tiii iiiciiioiie de M. If «locietir liitstlul sur «c sujcl , in- 
501 c «Unis K- {oine [ rciuicr il' s BiiUtlhis de. la société inetlicale 
dénnilation de Paiis , p.i^'S 3t)i tl /^O) (ibii). Nous imus Ici- 
licildiis do icliouvcr plusicuis des idées de imtie aiticlc, pu- 
blic deux aus avaiit , dutis rititéicssaut travail que nuus iu- 
di(juoiiS. 

aoî. MEIXITE , s. m., welli'lum, nom que le nouveau 
Codex donne aus miela pharinaceultijues. 

207. Ligne 3o. Dcmcnlaute, Usez stupcfianlc. 

3(»G. MENINGITE. Inflanimnlion des me'ningcs. On a ren- 
voyé h ce mot qui (l^t pus dictait; il est truite de celle n::il:idic 
à PHRK^É*lE , lonie XLI, page 547» ^qj'ez aussi HYDimctpuAur, 
tome XXII, page 2«f), alïectiou souvent due à celte iullanitna- 
tion. 

MENUISIERS (de la sanlc' des). Cette profession est pcut- 
élre lu plus salubrc de mules celles que l'on coiiii:iiss<-. Les 
ouvriers qui rtxeici'iil travuilleiit toujours a l'iibri des inleiu- 
ps'îiesdc i'î'ir, foui agir toutes les paiii<s de leur corps pMS<|uc 
en ég.ilf pio|)Oition, n'ont aucune posluie grnre, ne le pinnt 
point d\ !u:inalions nuisibles, n'i mploÎMit que i!cs n:aii('K'3 
saines, etc. Aussi tous sont-ils foits, mbusles, (pioiqne niai- 
giesen général; l'ur Ic-int Cal bun , et la plupait vivent ioit 
vieux , exenqtls de maladies. 

Celte prole.ision est si saine, que Kou«sran voulait (pi'Emile 
fût nicnuiïier ,afind'ap|-arlenii à la société par un enqtini utile. 
J'ai vu dans nia jiunesise, à une époque où le livie de Ut'Usseau 
tournait t ou les les Ictes, que b"aucoup de grnsridics voulaient 
faire de leurs enlans des menuisiers; les ateliers de celle pro- 
fession ne pouvaient sulfiie à recevoir tous l«s ouviîersg» niils- 
hommcs; njais cela cessa aussitôt que ie livre du phiiosopiid 
(enevois ne fit plusfareur. 



ii8 TOME XXXII. MENUISIER. 

Je ne connais vériiab'eraent aucune maladie qui soit parti- 
culière à celle profession ; car, quoiqu'elle s'exerce debout ^ 
les ouvriers n'ont pas d'ulcères aux jambes, comme dans 
certains autres métiers où l'on a la même posture, ce qui tient 
sans doute à ce qu'ils ne sont pas immobiles, comme dans ces 
derniets. 

Je ferai remarquer qu'en bonne police, on devrait peut-être 
reléguer lesateliers des menuisiers dans des lieux écartes , ou du 
moins isolés des villes . car les matières scches sur lesquelles ils 
ti availl en t, surtout les copeaux (ju'ilsfont, sont sujets à devenir 
des causes d'incendie , d'autant (jue les ouvriers ne piétinent pas 
toujours toutes les précautions pour éviter cet inconvénient. Je 
tremble toujours, en passant dans les rues de Paris, de voir des 
ateliers de menuisier, de iajelier, etc., où l'on travaille le 
soir, avec une chandelle ou une lampe, dont les flammèches 
peuvent incendier en un instant tout un quartier en tombant sur 
des copeaux aussi minces que du papier, qui sont audessous. 
On devrait au moins astreindre les chefs de ces maison? à avoir 
des lampes à double courant , qui n'ont pas l'inconvénient de 
laisser tomber des flammèclies, et qui se placenta demeure dans 
un coin de la pièce de travail. 

453. -VIEIL On a renvoyé à ce mot de géographie médicale 
(Tome X\'ill, page i65 ; ; il n'en a pas été traité à part ; mais 
tout ce que ce sujet peut comporter de médical se trouve à 

ATMOSPHÈEE MARITIME ( TomC II , page 4^0 ) , Cl à EAU DE MER 

( Tome X , page 5o2 ) . 

Ibïd. MERCURE. Voyez ce qui a été dit de ce métal comme 

moyen de préserver les corps de la putréfaction, dans ces ap- 
pendices. 

565. Ligne 4' » et 578 , ligne 44- Sliench, lisez ScLenckius. 

5-6. MÉ.SEXTERIE. Tome XXXVI , page 243. 

577. MÉSEXTERITE CIIHOXIQUE. Vofez carreau, 
sujet qui a été traité à ATRôraiE MÉsE>TtRiQrE, tome II, p. 44 4- 



TOME XXXIII. MÉTASTOSE. 119 

TOME TRENTE-TROISIEME. 



Page io5. METASTOSE. Synonyme de mctaptose. Tome 
XXX , page 192. 

195. METHEMERIXE. Galion dit que les Grecs ont donné 
ce nom à une f;èvre dont les accès icvicnncnl chaque jour, et 
qu'il appelait ampliiniérine ( Tome II. page 47^)* On a ren- 
voyé à ce mot de colliémérine , lome lY, page 842, mais l'ar- 
ticle n'a pas etci fait dans l'ouvrage, et, elfeclivcmenl , il n'of- 
frait à diie que ce qui est mentionné ici. 

265. BIETOSCOPES. Gens qui devinent par l'inspcclion 
des traits du visage , ou plutôt du front. 

353. 3IIA. Xom brasilien de la syphilis. Tome XII, p. ■204. 

461, Ligne 35. Quant aux eaux thermales, lisez quant à 
l'usage des eaux thermales. 

Ibid. Ligne 45. Neuvième, lisez onzième. 

494- MIROIRS. Instrumens de physique. Tome XXIX, 
page 137. 

5o2. 3IISTRAL. Vent du nord-ouest qu'on éprouve en 
Provence. Tome LVIII , page 1 5"]. 

Sog. MIXTUM. Un des genres de causes des maladies 
suivant Thémison. Tome XXXIII , page 222. 

569. MOIGXOX. Nom que l'on donne à la saillie mobile 
que fait un membre; on dit le moignon de l'e'paule. 

On nomme plus volontiers ainsi ce qui reste d'un membre , 
après l'amputation , jusqu'à l'articulation voisine. Ainsi , Je 
moignon du bras , de l'avant-bras , de la cuisse , etc. , est ce qui 
restede ces parties jusqu'à l'articulation située audessus. Il est de 
règle, dans les amputations du bras, de laisser le moignon le plus 
long possible, ce qui fait qu'on ne doit pratiquer celle du bras 
dans l'article que lorsqu'il n'y a pas moyen de faire autrement , 
surtout chez les gens obligés de travailler; c'est tout le con- 
L-^aire dans celle de la jambe. Tome XLIV , page 3. 



TOME XXXIV. MOLIMEN. 

TOME TRENTE-QUATRiEME. 



Page 27. MOLIMEN. Nom conservé en Français par 
quelques auteurs , pour signifier effort y qui est le met qui y 
iépond dans notre Janguej le molimen hémorragique^ etc. 
Tome XXXIV, page 457. 

55. MOLYBDATES. Sorte de sels. Tome L, page 537. 

93. MONOCLE. Un seul œil , mono oculus; nom que l'^n 
donne à une monstruosité qui consiste à avoir un seul œil 
ordinairement placé à la racine du nez, ou sur le milieu du 
iront, comme la fable représente chaque cyclope, dont ce mot 
est à peu près synonyme. 

97. MONOGAME. Qui n'a qu'une femme, par opposi- 
tion à polj'game, qui en a plusieurs. On a renvoyé à ce mot 
de HOMME. Tome XXI. page 191. 

Sur la plus grande partie de la surface du globe , les hom- 
mes sont monogames, ce qui prouve (jue cet élat est le plus 
naturel, ou du moins le plus contoruie à leurs besoins en 
société. 

Pour les travaux intérieurs, le soin des enfans, etc., une 
femme seule paraît suffire au plus grand nombre des mé- 
nages. 

Quant h la population, la monogamie, loin de lui cire dé- 
favorable , comme on serait tenté de le croire , lui est , au con- 
traire , avantageuse, puisque les pays où elle a lieu sout plus 
populeux que ceux où la polygamie est en usage. Gela peut 
s'expliquer, puisque, toutes proportions gardées, les associa- 
tions nionoganies sont plus fécondes que les polygames et on 
a l'exemple qu'une même femme peut avoir jusqu'à vingt-six 
enfaus. 

Jja polygamie suppose d'ailleurs l'esclavage des femmes ce 
qui ne peut s'accorder, ni avec nos mœurs , ni avec nos prin- 
cipes d'attachement et de religion. 

Nous sommes obligés de nous arrêter , ne pouvant faute 
d'espace, donner plus de développement à ces idées, et nous 
étendre sur d'autres considérations qu'exigerait ce sujet. 
Voyez POLYGAMIE, tome XLIV, page 14^). 

12G. Ligne 1 4- Soi-même, //Vez elles-mêmes. 

16 



111 TOME XXXIV. MONTS-DE-MARS. 

270. MONTS-DE MARS; — de jupiter; — de la lttne; 
— de mercure; — de Saturne; — de venus, etc. Soiies de 
signes (jue l'on observe dans la main, et qui servent à la di- 
vination. Tofnc XXVIII, page 252. 

290. MOROXÏLÎQUE (acide). Voyez morique (acide), 
tome XXXiV, page 287. 

295. MORPHINE. On a sif^nalé cette substance dans le 
seigle ergolé, le cachou , le kino (gomme) , le cafë. Gmelin 
dit qu'elle existe combinée à la potasse dans l'ccorce exté- 
rieure de la ralanhia. M. Vauquelin en a reconnu la présence 
dans l'opium indigène. Tome XLV , pages 154? 162 ol iGi). 
Voyez un travail de M. Magendie sur l'usage de la morphine, 
Ballet, de la soc. philom. , année 1818, page 55 , el, pour 
SCS usages en médecine, celui qu'il a publié plus récemment 
dans son Formulaire , etc., page i5. 



348. MORT APPARENTE. On a renvoyé de plusieurs 
endroits de l'ouvrage à cet article, dont il n'a pas élé traité à 
part ; il en al mention à cas rares , tome IV , page 19^ , et à 
signes de la mort, tome LI , page 29/}. 

Ibid. MORT- AUX RATS. Nom d'une substance métalli- 
que, ordinairement Ja mine de Cobalt (qui est toujours mêlée 
d'arsenic), dont on se sert pour empoisonner les rats, en eu 
mêlant en poudre dans la graisse ou d autres alimens. 

Ce moyen devient la source de plusieurs dangers, et même 
de crimes. Comme il se vend librement ciicz les épiciers , il est 
parfois devenu une cause d'empoisonnement avec connaissance 
de cause, lorsque le crime s'en est servi pour détruire ses 
victimes en en mêlant aux aliracus , etc. 

Il estmême aussi l'occasion d'empoisonnement involontaire; 
les rats, après en avoir avalé, cherchent à se désaltérer, et 
vont boire partout où ils trouvent de l'eau, dans les seaux , 
dans les jarres, etc. Ils einpoisoinjcnt cette eau en s'y noyant, 
ce dont on ne s'aperçoit pas toujours. Us empoisonnent tout 
un poulailler en allant se désaltérer au pot des volailles, de. 

On doit donc défendre de vendre de la mort-anx-rals sans 
attestation de la moralité des individus qui en achètent , et 
les gens prudens devront même ne pas s'en servir, dans la 
crainte d'accidens; des pièges , des irapes, etc. , rempliront le 
même objet, et ne seront sujets à aucun fâcheux résultat. 

Ibîd. MORT-BLANC. Maladie des vers à soie, déciite à 
ÉPizooTiE, tome Xlil, page 89. 



TOME XXXIV. MORT-IVRE. i23 

34s. MORT-IVRE. Etat cl'un liomme pris de vin au point 
de lie pouvoir ni parler, ni voir, ni entendre ce (jui se passe 
autour de lui. Cet elat simule plutôt l'apoplexie que la mort, 
puisque la respiration et la chaleur du corps existent, ce qui 
n'a pas lieu dans la syncope complette, qui ressemble, au 
contraire, beaucoup à la mort. 

On jette parfois des sujets dans cet e'tat, pour en abuser, 
ce qui offre des cas de médecine légale assez curieux. On le 
provoque chez les hommes pour les voler, etc., et chez les 
femmes pour en jouit, etc. 

J'ai vu plusieurs fois apporter des hommes dans les hôpi- 
taux, qu'on avait ramassés dans les rues, tt que l'on C! oyait 
frappés d'apoplexie; le lendemain, le prétendu malade s'en 
retournait bien portant. Voyez^ quant aux précautions à prendre 
relativement aux morts-ivres, l'article l^•DIGESTI0N , tome 
XXIV, page 875. 

Ibid. MORT DU SAFRAN. Nom d'une maladie qui atta- 
que l'oignon de ce végétal. Tome XLIX, page Sii. 

38y. Ligne i3. Cupio , lisez laboro. 

4o3. MOUCHES. Petit vésicant que l'on place sur les 
tempes, dans Vophthalmie, Vodontalgie, etc. Tome XXXVII , 
page 1 13. 

Ibid. MOUCHES (insectes). \^ç. stomoxe , ou mouche pi- 
quante , a été décrit à insecte, tome XXV , page 3^6. La mou- 
che carnière pond quelquefois ses œufs dans les plaies, et fait 
croire h la présence de vers , et à des plaies vermineuscs ; d'au- 
tres mouches, taons, guêpes , abeilles, etc. , piquent l'homme 
et les animaux, leur causent des tumeurs, des bosses , etc. 
J^oyez INSECTE, tome XXV, page 287. 

Ibid. MOUCHES VOLTIGEANTES. On a renvoyé à 
cet article de maladies des yeux, tome XXX, page 342. 11 
n'en a pas été traité à ce mot, mais à imaginations , tome 
XXIV, page 80, et à nuages voltigeans , tome XXXVI, 
page 475. 

429. Lignes g et i5. Margrave, lisez Marcgrave. 

494.MUCIPARES (glandes). Follicules de la langue ou de 
toute autre partie des membranes muqueuses, qui excrèunt 
du mucus. 



124 TOME XXXIV. MUMIE. 

53i. MUMIE. J^oyez momie, tome XXXIV, page 38. 

Ibid. MUQUEUX (corps ). Une des parties constituâmes 
du derme. Voyez peau, lome XXXIX, page 56n. 

554. Ligne ii. Magistrales, lisez officinales. 

56o. MUSCARDINE. Maladie des vers à soie , décrite à 
ÉPizooTiE. Tome XIII, page 89. 

624. MUSCLE lîURSÂL. Nom donne par Bartholin k 
Vobturateur de la cuisse. Tome III , page 288. 

Ibid. MUSCLE CUTANÉ. Fojez vzkvc\v.v. , t. XXXIX ^ 
pageôn. 



TOME XXXV. MUSCULEUSES. ia5 

TOME TRENTE-CINQUIEME. 

Page lo. MUSCULEUSES (niembranes). Membianes ad- 
mises par M. Chaussier et non parBichat. Voyez mlsguleux, 
tome XXXII, page 234 , et le tome XXXV, page to. 

82. MUTILLE. Inseele hyme'uoplère , de'crit à insecte 
Tome XXV, page 3 18. 

96. MYGALE. Espèce d'araignëe à laquelle on a renvoyé 
du mot INSECTE (tome XXV, page 336), et dont il n'a pas 
e'te' traité. 

Cet animal, nommé mygala avicularia^ Lalreillc; aranea 
avicularia , L. , est un des plus gros du genre , puisqu'il a plus 
de deux pouces d'étendue; son corps est velu, et ses pattes 
sont armées de forts crochets , surtout chez les mâles. 

Au Brésil, d'après Pison , on enchâsse les grilfes des man- 
dibules de ces araignées dans de l'or, pour s'en servir en gui^e 
de cure-dents , et même comme d'un très-bon pdoiitalgique. 

La piqûre de ces animaux , qui habitent les contrées ciiaudes 
de l'Amérique, est venimeuse , ainsi que la sérosité qui dis- 
tiJle de leur bouche. La partie piquée devient livide, s'enfle, 
et le mal devient parfois incurable, au rapport de Pison. La 
piqûre d'une espèce voisine, la mygale crabe du Cap, tue des 
poulets. Les poils , dont le corps de ces animaux est revêtu , 
laissent des traces de leur passage sur la peau , en forme de 
lignes brunes. 

Cette araignée ne file que difficilement ou peut-être pas du 
toutj elle loge dans les fentes des terres ou des pierres; elle 
vit d'insectes, et même de petits oiseaux, comme colibri, su- 
crier, etc. 

Ihid. MYLABP>.E. Insecte vésicant. Tome II, page iS^. 
J'oyei. INSECTE , lome XXV, page 3o8 ; il y en a une espèce 
fî^rée pi. m, flg. 3 , de ce dernier article. 

On emploie encore aujourd'hui le mylabre de la chicorée, 
dans les pharmacies d'Italie, surtout à Naples , seul, ou mêlé 
avec la caniharidc ; les Chinois font le même usage du mylabre 
pustule d'Olivier , qui se trouve dans leur pays. 

i35. Ligne 11 A la citation de Vhorlus malaharicus , ajou- 
tez : tome IV. 

i35. MYRRHE. Lourciro ( Flor, roc/i;»., tom. T , pag. 3oB) 
admet un laurus myrrha, dont toutes les parties sentent ht 
ïQynhe officinale, et que l'on emploie à sa place dans celle 



i:tO TOME XX'vY. MYRRHE. 

partie de l'Inde. Il se demande si ce serait là l'arbre quL four- 
nit ailleurs la myrrhe? 

N 

145. NAGATES. Voyez isegates , tome XXXV, page 877. 

Ihid. NAGEURS (maladies des). L'exercice de la natation 
est très-salutaire j il contribue à la propreté du corps, à faci- 
liter la transpiration, à exercer des muscles qui ne le sont pas 
souvent h un degré aussi marqué, et à rafraîchir dans les ar- 
deurs de l'été. 

Il i^xxgp des soins et des attentions pour pouvoir être prali- 
<{ue sans danger, et demande surtout de la prudence pour ne 
pas compromettre la vie de ceux qui s'y livrent. 

Le moindre des inconve'niens qu'il en puisse résulter est 
d'éprouver une fatigue excessive des muscles des épaules, des 
reins et des cuisses , surtout des adducteurs, qui sont ceux qui 
font avancer le corps en pressant l'eau pendant leur contrac- 
tion, pour ramener les mains sur la poitrine et les talons sur 
les lesses. On peut éprouver une véritable courbature par la 
natation, lorsque l'on s'y livre avec fureur. J'ai vu des Jeunes 
gens forcés de garder le lit plusieurs jours, par suite d'excès 
de ce genre. 

Comme c'est dans les chaleurs de l'été que l'on prend le 
plaisir de la natation, il en résulte que le corps est exposé aux 
rayons brùians du soleil, et qu'on peut éprouver des cuissons 
de la peau, un éiylhème plus ou moins marqué, et fréijuem- 
nient des coups de soleil; i! ne faut que voir les nageurs pour 
les reconnaître à leur peau brûlée et noircie, surtout ceux qui 
l'ont naluiellement blanche et tendre. 

Où est sujet il se faire, dans l'eau, des blessures plus ou 
moins graves contre les cailloux ou pierres tranchantes qui 
peuvent être au fond ou sur ses bords, on avec des corps 
coupans, piquans, qui s'y rencontrent fortuitement. Les pieds 
sotrt les parties du corps qui sont le plus souvent exposées à 
ces sortes de blessures, parce qu'en marchant dans l'eau, ou 
en donnant des coups de talon pour s'élancer, on rencontre 
ces corps vulnérans. 

On se fait sur l'eau des contusions plus ou moins violentes^ 
lorsque l'on s'y jette d'un lieu un peu élevé, sans précaution. Si , 
au lieu de porter les mains appliquées les bras étendus au- 
dessus de la lùte, qui doit pénétrer la première [faire une tête) , 
on s'y jette à plat- ventre, à plat-dos, ou h plat-cul, on peut se 
faire des tuulusions très-fortes sur ces régions, suitoul sur 
celle de l'abdomen, à cause des viscères nombreux qui y seul 



TOME XXXV. NAGEURS. 127 

eonlenus ot qui reçoivent le choc de l'eau. On a vu des gons 
perdre la vie par suite de ces clmtcs , soit que la tête allât 
frapper vivemeut le tond de i'oau , lorsque celle-ci n'est p^s 
assez profonde, soit qu'il y ait eu quelque rupture iuleuie 
par suite du contre-coup. 

Le séjour dans l'eau peut incommoder, lorsque la diges- 
tion stomacale n'est pas achevée; on voit des accidens arriver 
tous les jours pour s'être baigné après avoir mangé, quoique 
cela ne soit pas sans exception. Des indigestions, des fièvres, 
sont la suite de cette imprudence. 11 faut au moins qualie 
heures d'intervalle entre un repas et le bain. On peut manqtT 
dans l'eau même, si on ne doit pas tarder d'en sortir, et si la (!i- 
gestion ne doit pas cona/nenccr avant qu'on s'en jelire. La meil- 
leure heure pour se baigner est le malin à jeun, mais ce n'est 
pas celle que l'on choisit pour nager , parce qu'alors Jachaicvir 
n'y convie pas autant que dans le jour ou le soir ; c'est le soir 
que l'on prélère généralement, et c'est effectivement Theure 
la plus commode. 

Un accident fréquent aux nageurs, et qui leur est souvent 
bien funeste, est la crampe, parce qu'elle les empêche de na- 
ger, et les noyé, faute de pouvoir faire les mouvemens conve- 
nables pour se soutenir sur l'eau. L'impression de l'eau produit 
un resserrement général de la peau, et même de toutes les fibres, 
qui peut expliquer celui des muscles, ou la crampe ; cette im- 
pression est telle que certains individus ne peuvent la suppor- 
ter et sont menacés de suti'ocation s'ils n'en sortent pas au plus 
vite. Il faut que celui qui est sujet à cet accident évite de se 
baigner en eau profonde, et ne quitte pas les bords, ou d;i 
moins ne s'éloigne pas de personnes qui peuvent lui prêter du 
secours. Les meilleurs nageurs ne sont pas à l'abri de ce mal- 
heur, et cet ouvrage a à regretter l'un de ses collaborateurs 
(i\L Hébréard),parjreffet d'une crampe qui lui prit en passant 
la Seine, ce (tu'il avait fait cent fois auparavant avec habileté. 

Le plus redoutable et le plus fâcheux de tous les accidens oui 
puissent arriver aux nageurs, est la submersion. Elie arrive 
aux novices, aux nageurs malhabiles, et même aux plus habiles 
que leurs forces trahissent. Il est remarquable que la natation 
fait périr plus de monde qu'elle n'en sauve; car lorsqu'on ne 
sait pas nager, on fuit les occasions où le danger pourrait se pré- 
senter, et si on se baigne, on ne quitte pas pied, tandis que le 
bon nageur fait des tours de force et commet des imprudences. 
La frayeur, dans un novice, est encore une cause fréquente de 
submersion; il voit le bord loin, s'efforce de le gagner, fait 
beaucoup de mouvemens précipités qui épuisent ses forces, 
et il se noie; tandis qu'en allant prudemment, lentement, ei 
sans se troubler, il eut gagné le rivage sans fatigue et sans 
malheur. Dans les bains pc-blics, le trop grand nombre des 



Ï28 TOME XXXV. NAGEURS. 

baigneurs, en gùnanl les mouvemens de ceux qui sont moins 
assurés, peut Lauser la submersion, si on ne les secourt eii 
tendani la perche, ou les prenant aux cheveux, car il faut bien 
se garder de se laisser saisir par un homme qui se noie, parce 
qu'il empêche vos mouvemens, et risque de vous faire périr 
avec lui. T^oyez moyés, tome XXXVI , page 5g5. 

On se noie souvent en faisant le plongeon, parce que îe besoin 
de respirer vous trahit; il y a des gens très-habitués à rester 
sous l'eau deux, trois minutes, ce qui est considérable, et qui 
y périssent parfois en beaucoup moins de temps. J'ai vu suc- 
comber, il y a quelques années, de cette manière , le maître 
nageur de l'école de natation , quoique très-habitué depuis son 
enfance à plonger pendant plusieurs minutes. 

Un accident qui n'est guère que plaisant , c'est celui de 
boire un coup, ce qui arrive lorsqu'on ne prend pas bien ses 
mesures pour respirer hors de l'eau , ou lorsqu'en faisant le 
plongeon , on ne revient pas assez vite; on en est quitte pour 
pousser l'eau hors de la trachée en toussant et crachant ; hors 
des narines en se mouchant; des paupières en les pressant , et 
des oreilles eu les secouant. Il faut, si l'on veut rester sous 
l'eau ({uelque temps, sans ces inconvéniens, y entrer enfer- 
mant la bouche, et poussant l'air par les narines, ou se les 
boucher aussi, ce qui est plus sûr. 

1 ■^3. Ligne 25. A la citation de la Flore cT Àmboine,ii']oulcz : 
tome II. 

194. NARCOSE. TomcXXXlX, page 68. 

Ihid. NARCOTINE. Suivant M. Magendie ( Formu- 
laire, etc. , page '20), cet alcali ne doit pas être employé 
comme médicament; il ne conseille, des deux alcalis de 
l'opium, que la morphine. 

228. NASO-PALPÉBE.AL. On donne aussi ce nom à la 
branche nasale des nerfs de l'œil. Voyez tome X, page 256, 
à l'article droit. 

34 {. Ligne 9. Après David, «/ou^ez et Wiedmann. 

5-5. Ligne 7. Après 1793, ajoutez le docteur Jourdan a 
publié, en 1808, une traduction de cet ouvrage. 

466. NEPITYMIES. Maladie de la classe des débilités , 
d'après Sauvages. TomeXXXVl, page 210. 

5oo. NEUTRALISiVTION. On a renvoyé h ce mot de 
CHIMIE (tomcV, page 48); il n'en a pas été traité à cet article, 
mais à ^E^TIlE,lome XXXV.. pageôoo, cl à sels , t. L , p. Si-i. 



TOME XXXVI. NEZ ARTIFICIEL. i:>9 

TOME TRENTE-SIXIEME. 



Page 98. NEZ ARTIFICIEL. On a renvoyé a ce mol de 
NEZ ( lome XXXVI j page 63 ), il n'en a pas été tiaittf à paît. 
Il en est tjiiestioti à ia fin de l'article wez (même volume, 
page 97 )• 

106. NIHIL ALBUM. Oxyde blanc de zinc obtenu par le 
feu. Tome XXXVI, pa^;e lot). 

1 07. NINSI ou NINZIN , sium ninsi , Lin. Celte plante de la 
famille des ombeliiferes, à cause de laconaonnance des noms et 
de l'analogie de ses propriétés, est souvent coniondne avec ie 
ginseng (tome XVIIi, page 089), quoiqu'elle ne soit ni du. 
inênje genre , ni de la même farniile; c'est ce qui a eu lieu dans 
cet ouvrage même. 

Le ninsi se rapproche lelienicnt de notre chervi (Tome V, 
page 2n ) 5mm sisarum , Lin., que les botanistes sont embar- 
rassés pour bien établir les différences entre ces deux plantes, 
et ce n'est que parce que le uinsi est bulbifère sur les tiges, 
qu'on le distingue bien. 

On n'eniploie que les racines du ninsi; elles sont oblongues, 
tubéreuses et fasciculées ; elles ont l'odeur du panais, comme 
celles de chervi, qui sont polagèies dans quelques oays, tt 
qui devraient l'être dans toas. 

Cette racine est estimée à la Chine et au Japon comme un cor- 
dial excellent et un très-bon fortifiant. Elle est pourtant beau- 
coup moins prisée que le ginseng dont le prix est excessif, sans 
doute à cause de sa rareté, tandis que le uittsi y est commun. 

On ne fait en France usage ni de l'une ni de l'autre de ces 
racines , et ce n'est que comme objet de curiosité qu'on en pos- 
sède dans quelques droguiers. Il e'tait essentiel de rectifier ce 
qui concerne ces deux substances. 

NITRATE D'ARGENT. D'après M. Sementiui , professeur 
de niédeciue à Naples, si on mêle ce sel ii un extrait végétal , 
il le réduit à l'état d'oxyde, et il devient inerte {Journal 
de pharmacie , tome viii, page gS ). Il faut donc avoir égard 
à cette circonstance lorsqu'on l'ordonne, et ne pas le mêler 
à des extraits végétaux pour en former des pilules. Il faut pré- 
férer alors la goaime ou la mie de pain. 

•7 



i3o ÏOME XXXVI. NOIR DE FUMÉE. 

108. Ligne 6. Sllial , lise/. Sluîil. 

iG5. NOIR DE FUMÉE. Tome LIV, page 548. 

172. NOIX DE BA.NDA. Nom que portait la muscade du 
temps d'Avicenne. Tome XXXIV, page 55^. 

Jhid. NOIX DES BARBADES. Un des noms du j}ignon 
fV Inde. Tome XLII , page 44^- 

Ihid. NOIX DE GALLE. On a figuré à insecte, tome 
XXV, planche u, figure 6, le diplolèpe, dont la piqûre 
produit l'excroissance connue sous le nom de noix de galle. 

Quelques auteurs écrivent noix de gale ; on a cru devoir pré- 
férer l'orUiograplie adoptée ici , pour distinguer le mot galle, 
de la gale , bien que l'élymologie soit probablement la même 
pour les deux noms. 

Ihid. NOIX VOMIQUE. Deux parties paraissent agir dans 
ce médicament, une résine qui en est extraite par Talcool , et 
la strychnine ; celle-ci est plus active , parcequc, dans la résine, 
elle n'est que partie constituante. Voyez le travail de M. Ma- 
gendie {Formulaire pour la préparation de nouveaux médi- 
tanicns , page i ), 

201. NORMALE, adj. normalis , régulier. On se sert assez 
souvent maintenant de cet adjectif dans les ouvrages de mé- 
decine , et de son composé ahnonnal , pour signifier qui n'e^t 
pas régulier. 

389. NOYAU COMMUN. Partie du limaçon. T. XXVII, 
page 93 • 

5i5. Ligne 42- LHerminier, //.v^z Lerminier. 

55o. NYCIITEMERON. Mot qui signifie : union du jour 
cl de la uuil. Tome XXVI, page4'2ii- 



TOME XXXV II. OBLIQUITÉ. i3c 

TOME TRENTE-SEPTIEME. 




Page ï 5. OBLIQUITÉ. On a renvoyé à te mot do dévia- 
tion ( loiue IX, page -j-^ ) , et de matrice (tome XXXI, p;)ge 
326); il n'en a pas été traité dans l'ouvraf^e. A cet aiticle ne 
se rapporte guère que l'obliquité de la matrice, dont il est 
parlé aux deux endroits que je viens de citer. 

59. OBTURATEUR, OBTURATRICE, adj. (anaiomie). 
On connaît sous ce nom deux muscles, une artère, une veine 
et un trou. 

Les muscles sont au nombre de deux, l'un , V obturateur ex- 
terne , a été décrit sous le nom de sous-ptlBIo-TBOcHA^'TÉ^,lLN 
EXTERNE (tome LII, page aSa) , qui est le nom que lui donne 
le professeur Chaussier; l'autre, V obturateur interne ^ Fa été 
sous celui de soijs-pubio-trochantérien interne (même page 
cl même volume) , qu'il porte -lans la même nomenclature. 

Uartère obturatrice a été décrite à sous-pubio-féiviorai. , 
tome LII , page 23o. 

La veine suit le trajet de l'artère ; elle vient de l'iiiaque in- 
terne ou liypogastrique. TomeXXIIl, page 19 ï. 

Le trou obturateur a été décrit sous le nom de trou sols- 
yuBiEN. Tome LU, page aSo. 

i35. OEDONOSOPHIE. Sorte de flux d'air. T. XXXVI, 
page23i. 

143. Ligne 29. Absorblion , Z/.sez observation. 

i44' Ligne 20. L'iris, /iVez l'air. 

Jbid. Ligne 56. Face, lisez lame. 

i53. Ligne 44- Trous , /j5ez troncs. 

l'jg. OEIL DE PERDRIX. Nom que l'on donne aux tlian- 
c:(s du gland, à cause de leur ressemblance avec l'eeil de cet 
animal. 



i32 TOME XXXVII. OENOPHOBE. 

i86. OENOPHOBE. Qui ne peut boire de vin. Tome 
XLIV, paje 48. Voyez hydropote, tome XXII, page 457. 

200. OEUFS DE NA.BOTH. Petites concrétions muqueuses 
qu'on observe dans les follicules du cofde la matrice. Tome 
XXXI, page 187. 

364- Ligne 6. Noveau ne, lisez nouveau-né. 

2o5. OMPHALO-MÉSEXTÉRIQUE. Les doux planches 
de CCI arliclc ont e!é mal numérotées. Celle ii". i doit être 
mise u**. 2 , et vice versa, 

347. ONOPORDE, pet - d'àne , ono>i;or^uw acanthiumyh. 
Plante de la famille des carduacées, d'une haute stature, et 
<lont le réceptacle est susceptible d'être mangé comme le cul 
d'artichaut, autre espèce de réceptacle d'une plante qui en est 
fort voisine. En Italie, on mange aussi sa racine. Les ânes se 
nourrissent avec délice de son large feuillage, d'où lui vient 
son nom. Ses semences peuvent fournir une huile abondante, 
trop négligée. Vingt livres de tête de fleurs mûres, donnent 
douze livres de graines , qui, à une forte pression, rendent trois 
livres d'huile, très-bonne à brûler. La plante est si commune 
qu'on pourrait en tirer partie sous ce rapport. 

Le suc de cette plante a été fort vanté contre les ulcèrc« 
chancrcux de la face. BorcUus, Timmcrmann , Ross, Elîcr, 
Mohring, l'ont employé avec succès contre cette maladie. Le 
célèbre Stalil dit même qu'il s'est guéri en quatorze jours 
d'un chancre commençant à la face, qui avait résisté à tout 
autre moyen , par le suc d'onoporde. Goelick a écrit un traité 
sur les propriétés de ce végétal dans le cancer [Diss. de 
Ofwpordo , carcinowalis averrunco , Francf., l'jôg). Ce qu'il 
y a de remarquable, c'est que l'emploi de cette plante contre 
le cancer du sein , a été infructueux, singularité qu'Eller attri- 
bue à la plus grande malignité de celte espèce. 

566. Ligne 20. Mannoir , //^ez Maanoir. 

4t4- OriIIOPv.I\iIIZE. Ce mot, qui signifie racine contre 
la morsure des serpens ^ est le nom de VopJiiorrhiza muniras 
de L. , plante de la lamiile des apocinées; c'est une racine 
épaisse comme le doigt, noueuse, flexiieusc, blanche à l'inlé- 
ncur, recouverte d'une écorce fongueuse, rousse, sans odeur. 
On raconte ([ue l'ichneumon [mwigOy en portugais), lors- 
qu'il est mordu par lennja, espèce de serpent, va rongci* 
celte lacinC;, qui ie guérit , ce qu;,- l'homme a imite. La mcdc- 



TOME XXXVII. OPHIORRHIZE. i35 

cine serpentaire est tellement remplie de contes ridicules, 
qu'il est difficile de se faire une idée précise de la vérité 
( Voyez Murray , Appar. medicam. , tome I , page 542 )• Elle 
est d'ailleurs inusitée en Europe, où elle est des plus rares. 

11 y a encore une autre piaule, appelée ophioscjlum serpen- 
tinuni, par L. , ou bois de serpent , qu'il ne faut pas confondre 
avec le bois de couleuvre, indiqué tome III, page 217 , en 
rectifiant le nom de strychnos ^ qui est écrit strycnos à cet en- 
droit. Il est vanté contre la morsure des serpens, les maladies 
malignes, etc. , et également inusité et fort rare. 

442. OPHTHâLMIE interne. On a renvoyé à cet ar- 
ticle de MALADIES DES YEUX , tome XXX, page 34 f- H n'en a 
pas été traité â part, mais ii oi'uthalmie. Tome XXXVII, 
page 4i6. 

Ibid. OPHTHALMIE PURIFORME DES ENFANS. 
TomeXXXVIl, page 424. 

Ihid. OPHTHALMIE VÉNÉRIENNE. On a renvoyé à ce 
mot de BLENNORRHAGiE (tome III , page i56) ; il n'en a pas été 
traité à part, mais dans le courant du même article, même 
volume, page 170. 

Ihid. OPHTHALMITïS. On a renvoyé à ce m-ot de mala- 
dies DES YEUX, tome XXX, page 34i. H n'en a pas été traité 
à ce mol , mais à oplilhalniie . Tome XXXVII, page 4i5. 

507. OPIUM. Ajoutez à la bibliographie de cet article, 
l'ouvrage suivant : 

COTJRDEM ANCHE. Des iiouvelles dc'convcrtcs sur l'opium. Thèse soniçnue de- 
vant l'école de pliarmacie, novembre 1821. 

On y trouve l'analyse des découvertes de INIM. Derosnes , Sertnerncr, 
Robiquet sur la morpbine, la naicoiine ex l'acide méconique, ainsi que 
des détails sur l'emploi du snlfate et de l'acétate de morpliine , le sirop de 
morpliinc , les pouties calmantes de morphine, préconisés par M. IMa- 
gendie ( Formulaire pour In préparation et Remploi de plusieurs non- 
féaux médicnmens). Il y a nn extrait de celle Thèse dans le Journal de 
pharmacie, lome vu , page 554- 

545. OR BLANC. Voyez platine, lomeXLlII, page 1G4. 
549. Ligne 8. Le suc, lùez le fruil. 



TOME XXXVIII. ORGANICIENS. i35 

TOME TRENTE-HUITIEME. 



Page i63. Ligne 3i. De petits squirres, lise?, sont de petits 
squines. 

2o5, ORGANICIENS. Synonyme de vitahstes. Tome 
XXV, page 2. 

362. ORYREGMIE. Sorte de/er chaiul. Tome XXXIX , 
page 84. 

377. OS CROCHU. Un des os du carpe, qui porte aussi 
le nom d'unciforme. Voyez carpe, tome IV , page ii5, et 
u^cIF0RME, tome LVI , page 282. 

379. OSEILLE. A cet article on a renvoyé à patience 
( tome XXXIX , page 534 ) poui' traiter de la patience rouge, 
rumex sangidneus ^ L. , et de la patience aquatique, rurnex 
aquaticus , L. Il n'a été question , à ce mot , que de cette der- 
nière espèce. On dira quelques mots de l'autre hi sang-dragon, 
dont elle porte aussi le nom , dans les appendices. 

385. OSPHRÉSIOLOGIE. Nom que M. Hippolyte Clo- 
quet a donné à l'histoire du sens et des organes de l'olfaction. 

Ibid. Ligne 12. De cet os , lisez de ces os. 

390. OSSIFICATION ACCIDENTELLE. On a renvoyé 
à ce mot ( tome III, page 54i ) , dont il n'a pas été traité sous 
ce titre dans l'ouvrage, mais à ossification (auatomie patiio- 
logique). Tome XXXVIIl , page Sgo. 

404. Ligne 10. Maker, lisez Macquer. 

Ibid. OSSIFICATION DES ARTÈRES. On a renvoyé k 
ce mot d'iNCRUsTATioN , tome XXIV, page 291 j il n'est pas 
traité spécialement de ce sujet dans l'ouvrage, mais il en est 
parlé à ossification (anatomie pathologique). T. XXXVIIl , 
page 397. 

5o3. OSTEOTOMIE. Préparation des os , tome IX, page 
!Î33, et squelettopée , tome LU, page 543. 

55 1. OURS. La graisse de ce quadrupède mammifère est 
Hsilée en médecine dans (juelques pay». Tome XXI , page 
177 , et tome XXX, page4o6. 



TOME XXXIX. OXYDE DE CARBONE. iS; 

TOME TRENTE-NEUVIEME. 

Page 65. OXYDE DE CARBONE. Tome XVH, page 5 12. 

55. Ligne i5. Oxalis compressa; mettez une virgule après 
compressa. 



100. PALETTATION ou FERULATION. Action de se 
percuter avec la palette. Tome XXXIX, page 100. 

123. PALM-WINE. Vin de palmier. Tome XLII, p. I^'j^. 

i5i. PALPITATION. Mettez §. m, en tête de Valinea 
de cette page. 

198. PAPAYER. On trouve, dans la Matière médicale de 
M. Alibert, tome 1, page 38o, des détails plus étendus sur le 
suc de cet arbre , que ceux qui sont dans le Diclionaire. 

Ibid. Ligne 25. Passa , Usez passe. 

240. PARACTÉNIE. Tome XXXIX, page 68. 

262. PARALYSIE SCORBUTIQUE. Tome XL, page 85. 

265. PARANOIES. Maladies mentales. Tome XXXVI 
page 2i3. 

Ihid. PARAPHRYNIE. Tome XXXIX , page m. 

384. PARATONCIE. Tome XXXVI, page 24a. 

3oo. Ligne 3^. Du gosier, lisez de gosier. 

Jbid. Ligne 89. De l'inflammation, ôiez le de. 

407. PASSALE, pa55flf/«5. Insecte dont on mange la larvg 
\ Surinam. Voyez iksecte, loinc XXV, page 294- 



i3;? TOME XXXIX. PATHOLOGIE ANIMÉE. 

534. PATHOLOGIE ANIMÉE. On a renvoyé à cet arlicîc 
du mot iNSEGTE ( tome XXV, page 336). Ou donne ce nom 
aux maladie^ causées par des animaux vivans sur l'homme ( ou 
les animaux) ou dans son intciieur j ainsi les maladies vermi- 
neuscs , la gale, les affections produites par les cousins , les 
puces , le ciron de la peau de l'homme , le scorpion , la vipère , 
la tarentule, etc. , sont du domaine de la patholo£;ie animée. 
Les cors, les verrue^;, sont attribués, par un professeur célè- 
bre, a des polypes qui se développent dans la peau. Les an- 
ciens regardaient la matrice comme un animal vivant dans 
un autre animal. 11 faut consulter chacun de ces articles eu 
particulier pour avoir une idée de ces lésions diverses. 

545. PAVIA. Espèce de niarronier d'Inde. Tome XXXI, 
page 57. 

566. Ligne /\o. Corps capillaire, lisez papillaire. 

Sijg. Ligne 12. Cruikhaid';., /ziez Cruikshank. 



TOME XL. PECTORi LOQUE. i3<j 

TOME QUARANTIEME. 

Page 9. PECTORILOQUE. A l'article vie du foettjs ( lome 
LVII, page 602 ) , M. le piofesseur Fodéré avait annoncé que 
M. Maior (ci non Movat , comme il est dit à l'cndroil cité), 
cliirurgien à Genève, avait découvert le hallcment du cœnr 
du fœtus au moyen de l'oreille appliquée sur le ventre de 
la mère, bien distinct de celui de cette dernière, et dit que 
par ce genre d'investigation on pouvait reconnaître facilement 
si l'enfant était vivant, tandis que si on ne l'entendait pas, c'était 
qu'il était mort; cette dernière conclusion n'est pas tout à lait 
exacte , et n'est pas celle de l'endroit de la Bibliothèque univer- 
selle {[."K^ p. '24H ,etc. ), d'oîi notre collaborateur atirécefait- 

M. le docteur de Kergaradec a appliqué l'instrument donE 
1S\. Laënnec se sert pour reconnaître les maladies de la poi- 
trine à l'auscultation do la matrice pendant la gestation. "Voici 
les résultats de son observation, tels qu'ils sont consignés dans 
un inémoire lu à l'académie de médecine, et qu'il vient de 
faire imprimer [Mémoire sur V auscultation appliquée à la 
grossesse, Paris, 1822). 

On entend fort distinctement (dans 1j plus grand nombre 
des cas) deux ordres de battemens 5 l'un, qui se rapporte à la 
circulation fœtale, a lieu cent quarante à cent soixante fois 
par minute, et est double dans chaque battement, comme 
J'orei Ile appliquée sur la poitrine l'épi ouve pour ceux du cœur. 
Ces battemens s'entendent vers cinq h six mois , quelquefois 
seulement passé cette époque ; ils sont plus ou moins forts, 
ce qui, suivant l'auteur, vient de la position de l'enfant; il 
croit que lorsque son dos est placé en devant, on les trouve 
plus marqués que dans aucune autre posture. H y a des cas où 
on ne les entend pas du tout , d'autres oîi ils se suspendent mo- 
mentanément, et où pourtant l'enfant n'est pas mort, de sorte 
qu'il ne faut pas conclure de leur absence , la perte du fœtus , 
tandis que leur présence annonce sa vie avec ceitilude. 

On entend un second battement, avec soiijle , a chaque 
pulsation, qui est analogue à la circulation de la mère, et que 
M. de Kergaradec lui attribue; il paraît causé par le passage 
du sang de la mère à l'enfant. Le lieu où on l'entîind indique, 
suivant lui , le point d'attache du placenta. Il pense que, 
dans le cas de grossesse composée, on entendrait autant de 
fois ce battement qu'il y aurait de placentas ( de même que Von 
entendrait le double battement autant de fois qu'il y aurait de 
iœtus). Ces battemens se perçoivent plutôt que les précédens, 
et on les a entendus une lois à trois mois de gestation. 



i^o TOME XL. PECTOIIILOQUE. 

Les avantages que Von peut espcrer de rclirer de cet em- 
ploi du pccloiiloque, que l'oreille appliquée sur le vcnlre 
peut remplacer assez bien, sont: i°. de reconnaître sûrcmenl 
îa vie de reniant si les baltemens du fœtus ont lieu ; 2*^. d'ap- 
précier le déféré de force et de vie du fœtus, à la force des pul- 
sations ressenties, et par le nombre des battemens doubles qu'il 
donne; 3°. de savoir s'il y a plusieurs cnfans; 4*^, peut-être de 
parvenir à estimer la position actuelle du fœtus par le point 
où l'on éprouve les battemens ; 5°. de connaître le lieu d'attache 
du placenta , et de ne pas inciser sur ce lieu , si on était oblige 
de pratiquer l'opération césarienne; 6°. d'éclairer sur les gros- 
sesses exlra-utérincs , où le touclier n'est qu'un moyen négatif; 
"j". de porter quelque lumière sur la circulation de la mère ^ 
l'enfant. 

Mais l'avantage le plus réel , suivant l'auteur, de son moyen 
de reconnaître la grossesse , sera d'évit,er aux. femmes l'inconvé- 
nient du toucher, si pénible pour la yjlapart d'entre elles, et 
de le réserver pour l'instant de l'accouchement, et seulement 
pour explorer l'étal du col de l'utérus pendant cet acte. 

io3. PELOTE DE MER. Agglomérations formées des 
feuilles ou librilles qui se trouvent à la base du zostère^ 
P'^ojez ce dernier mol, tome LYIIIj page 463. 

172..PENETB.ATION (des plaies). On a renvoyé à ce 
moi de MÉSENTÈRE ( tome XXXll , page 558). Il n'en a pas été 
traité h part ; c'est à l'article des diftorenies plaies , plaies de 
POITRINE, plaies DE l'abdomen , ctc, qu'il faut recourir pour 
s'en faire une idée. 

211. PEBCE - OREILLE. Foyez insecte, tome XXV, 
page 509. 

287. PERCHLORATES. Sorte de sels. Tome L , p. 54o. 

375. PÉRICHISTiME. Espèce d'opération. Tome XXIVy 
page 245. 

432. Ligne 19. Averlof , Usez Wcrlhof. 

4h2. PÉRÎPNEUMONIE LAITEUSE. Tome XXXII, 
page 4^6. 

477. PÉRISTOLE. A l'indication de la table, ajoutez 
celle-ci: tome XXXIV, page 455. C'est surtout aux mouve- 
mens alternatifs de tension et de relâchement de l'estomac pen- 
dant la digestion, que l'on donne ce nom. 



TOME XLI. PERSE A. i4i 

TOME QUARANTE-UNIEME. 

Pag. 16. PERSEA. Plante célèbre chez les Egyptiens ; cVst le 
balaniles egypliaca, Delille. Il ne faut pas la confondre avec 
le laurus persea, h. ^ qui est l'avocatier. Voyez. LAURitîi. 
Tome XXYII, page 324. 

56. PERTURBATEUR. On a renvoyé à ce mot de GUÉnisos 
(tome XIX, page 558 ). I! n'en a pas e'ié irailé sous ce nom, 
mais à perturbation , tome XLI , page 36. 

59. Ligne 16. Nicholson , lisez de Nichoîson. 

60. PESANTEUR D'ESTOMAC. Tome XVIÏ, page4îo. 

192. PEZIZE. Série de c^lamp!^non décrit dans cet ouvrage 
sous le nom d'oREiLLE de judas. Tome XXXVIII , page i-i^;. 

590. PHLÉBOTOMIE. Dissection des veines. Tome IX, 
page 616. On n'a parle dans le Dicdonaire (tome XLI, pai;e 
363) de la phlébolomie ^ que sous le rapport de la scciioa des 
veines pour opérer la saignée. 

430. Ligne 3'j. Les membranes , Usez ces membranes. 

477. PHLEGMONITIE. Tome XXXIX , page 68. 

Ibid. PHLEGMONS-INSECTES. On a renvoyé à ce niot 
d'iNSEGTE (tome XXV, page 507), il n'en a pas clé ttaileà 
part. 

On donne ce nom à des tumeurs phlegmoneuses causées par 
le développement d'insectes audessous de la peau dans i'iîomnie 
et les animaux j ils sont surtout communs chez ces dcrnicis, 
tandis que ce n'est guère que dans les climats chauds i^u'o» 
en observe dans l'espèce humaine. 

Ces tumeurs sont formées par les insectes qui percent !a peau 
et y insinuent leurs œufs qui s'y développent et grossisscul jîis- 
qu'à ce que les animaux tjui en éclosent trop volumineux, en 
sortent; d'autres fois, ils percent la peau et y pénètrent en entier; 
d'autres fois enfin, ils sefourrentdans les cavités muqueuses tt y 
séjournent plus ou moins. Le premier mode de production do 
ces tumeurs est le plus fréquent , et Y œstre nous en fournil uu 



i42 TOME XLI. PHLEGMON -INSECTES. 

exemple assez ficqueiit. Voyez insecte. Tome XXV, pages 
33o et SS'y. 

Lorsque l'on a reconnu ces tumeurs , et qu'on veut en dé- 
barrasser ou les animaux ou les hommes, on les lave avec des 
décoctions acres , amères , des dissolutions salines pour détruire 
les œufs ou les larves qui en sont sortis j ensuite on panse ces 
plaies simplement. Il faut parfois les ouvrir pour en extraire 
ces corps ëtranf^ers. Dans la campagne on a l'occasion de voir 
quelquefois ce genre de maladie. 

Ihid. PHLOGMOSE. Tome XXXIX, page 68. 

479- PHLOGOÉSIE. Genre de la classe des liydroge'ncses 
de M. Baumes , qui contient des maladies inflammatoires. Tome 
XXII, page 257. 

547. PHOTOMETRIE.De cpwToij- , gén. de 9«(r, lumière, et 
de^STpa;/, mesure. Considérée sous les rapports de l'hygiène et 
de l'économie domestique, la comparaison des intensités rela- 
tives de lumière fournie par divers combustibles, est une dé- 
termination assez importante pour que les physiciens aient 
cherché les moyens de lui donner toute la précision dont elle 
peut être susceptible-, or, de tous les procédés jusqu'à présent 
imaginés, il n'en est qu'un seul qui remplisse assez bien les 
conditions exigées. Ce procédé repose sur les deux principes 
suivans. 

1°. En arrière d'un corps opaque éclaire , il se forme une 
ombre d'autant plus noire, que l'espace environnant est plus 
vivement illuminé. 

2"^. Quand on s'éloigne d'une source de lumière, son intensité 
diminue comme le carré de la distance augmente. 

Cela posé, on conçoit que, si dans un endroit obscur, on 
allume une bougie et un quinquet, un plan, mis à égale dis- 
tance, recevra simultanément la lumière émanée de ces deux 
sources j en plaçant ensuite une baguette à deux ou trois dé- 
cimètres en avant de ce plan, on y verra paraître deux ombres, 
l'une est produite par l'interception des rayons émanés de la 
bougie, et l'autre dépend de l'interception de la lumière four- 
nie par le quinquet. Ces ombres sont bien loin d'être pures, 
puisque la portion du plan qui reçoit la première est éclairée 
par le quinquet , et que la partie de ce même plan où se des- 
sine la seconde est frappée par la lumière de la bougie. Dès- 
lors l'obscurité des espaces partiellement privés de lumière 
oii Vinlensilc des ombres ne pourrait être la même que dans le 
cas où les deux sources, à raison de leur éloignement, enver- 
raient sur le plan un même nombre de rayous lumineux ; par- 



TOME XLl. PHOTOMETRIE. 145 

cotiscquent il laiit, poui que cela ail lieu, que leur dislance 
soit j)ro[)orlioniiclle à la racine carre'e de la lumière qu'elles 
e'ineUent: supposons, par exemple, que le quinquet en four- 
nisse neuf lois plus que labou£;ie, il faudra qu'il soit trois lois 
plus éloigné du plan, condition indispensable pour que les 
deux ombres aient la même intensité, ce dont l'œil ju{i;o assez 
bien, tandis qu'il ne saurallévaluerexaclement des différences 
même assez fortes. A la vérité, la nature du combustible et la 
manière dont on en fait usage, font naître dans les teintes de 
Ju lumière, des nuances assez diversifiées pour qu'il soit impos- 
sible d'arriver à cette égalité absolue sur laquelle repose l'opé- 
ialion que nous venons de décrire; aussi nous ne la présen- 
tons que comme une méthode approximative, et non comme 
un mode d'évaluation rigoureux. 

On a renvoyé ce mot de lumièee , tome XXIX, page i3i. 

BOUGDER. Traité d'optique sur la gradation de la lumière, i vol. in-8°. Paiis, 
1760. (thillaye) 



TOME XLII. PHTHISÎE DES OS. i^^, 

TOME QUARANTE-DEUXIEME. 

Page i5. PHTHISIE DES OS. Tome XLVI , page 590. 

168. PHTHISIE RACHIALGIQUE. Nom donné au der- 
nier degré de l'inflammalion clironique des vertèbres. Tome 
XXXIV, page 470. 

Ibid. PHTHISIE SACPiO COXALGIQUE. Nom donné cm 
dernier degré de l'inflammation chronique de l'arliculaliou 
coxo-fémorale. Tome XXXIV, page 470. 

i85. PHTHISURIE SUCRÉE. Nom donné au diabètes par 
MM. Nicolas et Gueudeville dans leur travail sur celte mala- 
die. Tome IX, page i25. 

3o3. PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE. On a renvoyé .a 
ce mol de nez (tome XXXVJ , page 58). Il n'en a pas été traité 
à part j ce qui la concerne est indiqué à l'article physiologie 
(tome XLli, à partir de la page 273. 

La physiologie pallwiogiqne ou l'altération des fondions du 
corps humain est une des branches de la pathologie générale; 
celle-ci con^prend non-seulement la lésion des oiganos, mais 
encore le dérangement obligé des fonctions qai eu est la suite. 
C'est donc à tort qu'on a voulu, dans ces deruieis temps, la 
distinguer et en faire, en qaelque sorte, une science à part, 
la donner comme fondement d'une médecine nouvelle. I! lu; 
peut y avoir de vraie pathologie sans elle; c'en est même j;i 
partie la plus essentielle pour le médecin , puisque c'est sur la 
lésion des fonctions qu'est fondé le diagnostic de la plupart 
des maladies internes. 

Le mot physiologie pathologique est d'ailleurs impropre et 
redondant, car il signifie a la lettre, discours sur la nature et 
discours sur la maladie ; physiologie niorbifîcjue vaudrait mieu x, 
mais ne serait pas encore très-correct. 

Ces réflexions sur rimpropriélé des lermess'appliqucnt aussi 
à l'expression médecine physiologique , également cm[)loyce 
depuis peu par les mêmes, pour designer une théorie médicale 
récente, comme si ce n'était que depuis eux que la médccitic 
emprunte le secours de la physiologie, et comme s'il pouvait 
y avoir une médecine non physiologi(jue, c'est-à-dire qui ne 
s'aidât pas de la physiologie dans le diagnostic des affections 
morbifîqucs ou leur ihcrapeuiiquc. Il ne peut pas plusy avoir 

'9 



lî'i TOME XLII. PHYSIOLOGIE PATIIOL. 

de médecine sans plij'^siologic , que de cliirurgie sans anatomic, 
et pourtant personne ne dit la chirurgie anaiomique. Le terme 
de médecine emporte avec lui l'idée de l'alliance de toutes les 
branches scientifiques dont elle se compose. 

Ce sont sans doute ces motifs qui ont porté d'autros médecins 
à préférer à l'cpitliète de médecine physiologique celle de nou- 
velle doctrine^ mais elle ne convient pas encore , puisque dt;- 
puis qu'elle est enseignée, il y en a eu plusieurs autres depro- 
posées, ne fussent que les systèmes indiqués par MRL Lauiois 
et Seigueurgens. 

Le mieux , suivant nous , serait de donner aux opinions d'un 
auteur, le nom de i;ct auteur même, comme plus propre h 
éviter toute équivoque, c'est ainsi qu'on dit : la doctrine de 
Rasori ^ de T'omniasini , de Browii , etc. 

348. PICHURIM. On a renvoyé à ce mot de laurier (tome 
XXVII , page 3i4)- H 'l'en a pus été traité. 

C'est une espèce d'amande qui nous vient du Brésil par l<! 
Portugal, et (jue l'on croit appartenir au fruit d'un laurie/. 
Elle est aromatique, convexe en dessous , concave en dessus, 
jevêlue d'une écorcc brune. On la dit propre à guérir les co 
liques, \'à diarrhée et même les lièvres. On n'en fait auciia 
usage chez nous où elle est fort rare. Le finit que j'ai sous les 
yeux m'a été donné par M. le docteur Geoffroy. Ceux qui dé- 
sireraient de plus amples renscignemctis sur celle substance eu 
trouveront dans Murray, /Ippar. medic , tome IV, page 54<> 
Le végétai n'est décrit nulle part , parce que l'on n'est pas cer- 
tain de son espèce, et ce n'est que d'après quelques conjectures 
qu'on le croit cire un laurier. 

417. Ligne i3. Vénéneuse des plaUles, lisez des plantes 
vénéneuses. 

419. PIED EQUïN. Nom que l'on donne à une sorte di; 
torsion du pied , où la pointe est tournée en bas. ïome XLli , 
page 4o5. 

44^. PILLLES DE ÏANJORE. Médicament employé pour 
déuuirc l'effet du venin des seipcus. Tome iil, page 18';. 

4,30. PIMENT DE LA JAMAÏQUE. Foycz myrte, tome 
XXXV, page i4i. 

Ibid. PIMENT ROYAL. On a renvoyé à ce mot de îiivnrE 
(tome XXXV, page 142). H n'en a pa%élé Irailé à ()ait. (l'i.sl 
\c luyrica gnle^ f -. , prlit arbrisseau qui cruîl cheziious dâiis 



TOME XLII. PIMENT ROYAL. 1^7 

1rs marais tourbeux, et qui laisse suinier une sorte de matière 
ri'sineusc ou de cire; ou n'en fait auc:ui usage eu France. Des 
espèces congénères donnent eu Ainoriqnc une matière semblable 
dont on fait des bougies. La saveur de ses feuilles lui a fait 
donner le nom de piment. 

460. PINCE A FAUX GERME. Tome XXXIV, page 24. 

474- PIPERINE. Alcali nouveau annoncé dans le poivre 
et le piment, capsicum annuiim. Tome XLIX , page 433. 

Ihid. PIQUE DE PAMAKD. Sorte d'instrument propre à 
opérer Ja section de Ja cornée. Tome XXXVII , page 459. 

Ihid. PIQUE , PIQUET. Maladie du porc dont il a elé 
ipieslion à lpi/.ootie. Tome Xlll, page 6g. 



TOME XLIll. PLAIES PÉNÉTRANTES. 149 



TOME QUARANTE-TROISIEME. 



Page 125. PLAIES PÉNÉTRANTES DE LA POITRINE. 

On a renvoyé à ce litre (Î'hlmorragie (chirurgie) , torae XX, 
page 373. il n'en a pas été traité sous ce nom, mais à plaies 
DE POITRINE. Tome XLIII, page 85. 

i33. PLAN INCLINÉ. Nom donné par M. Catalan fils à 
une plaque qu'il interpose obliquement entre les dents dans 
le MENTON DE GALOCHE. Tomc YIII, page 382. 

i63. PLANUM (os). Portion de l'elhmoïde. Tome XIII , 
page 4o2. 

Ibid. PLAQUE DE LOTTERI. Sorte de machine propre à 
remédier à l'hémorragie de l'artère intercostale. Tome XXIX, 
page 366. 

177. PLEINTHIUM. Machine employée par les anciens 
pour réduire les fractures. Tome XXXH, page 21. 

217. PLEURÉSIE (fausse) d'Hoffmann. Ce médecin don- 
nait ce nom à l'inflammation de la portion costale de la plèvre ; 
dans le sens ordinaire on n'entend par cette épilhète que celle 
des muscles intercostaux. 

Ibid. PLEURITE. Inflammation de la plèvre. T. XXXVI, 
page 241. 

224. PLEXUS 0PIST0GASTR1QUE.T.XXXIX, p. 420. 

Ibid. PLEXUS PULMONAIRE. Tome XLVI , page 1 44- 
Voyei pour les différens plexus nerveux le mot, trisplancuni- 
QLE, tome LYI, page 9. 

3 12. PLOMBAGE. Nom d'une opération que Ton pratique 
sur les dents creuses , et qui consiste à accumuler et à presser des 
feuilles de plomb pour empêclier l'air de pénétrer dans leur 
inte'rieur. Vojez dent (pathologie). Tome VIII , page 368. 

392. PNEUMON ALGIE. Tome XXXV ï , page 241. 



i5o TOME XLIII. PNEUMONITE. 

447. PNEUMONITE. Tome XXXVI, page24f. 

Ihîd. PNEUMOPLÉGIE. Terme par lequel on désigne 
ritiflammalion du poumon. Tome XLIV, page 54g. 

448. POCHE DES EAUX. Nom que l'on donne à la saillie 
que lorment les membranes h travers l'orifice de la matrice au 
moment de raccoucheraenl. Tome XII, page 29g. 11 y a quel- 
quefois une double poche dans le cas de grossesse double 
[Bibliolh. médic. , mai 1821 ). 

Ibid. POCGEPiEBE (écorce de). C'est le nom d'une sab- 
slatice médicamenteuse , mentionnée sous ce titre par Murray 
[Appar. i/iedi'cam.j tome VI, page i84) provenant d'Anié- 
ii(jue , sans désignation du végétal auquel elle appartient , 
et qu'il dit propre à combattre la diarrhe'e , la dysenterie, le 
iiux hépatique, etc. Elle est inusitée et inconnue parmi nous. 

5i4- POIRE. On a renvoyé à ce mot de cidre (Tome V^, 
page 186) • il n'en a pas été traité; il en est lait mention à 
liOissoN , tomellî^ page 25'-, 

524. POIS A GRATTER. C'est le fruit du ^^^/c/i05 priuiens y 
L. («jifcu/îad'Adanson ) ; les capsules des C«e^ii* .genre de la 
famille des terchinlhacées ^ égalemtnt couverts de poils, sont 
de même piquaus et cuisans, ce qui a fait donner aux espèces 
qui le composent, le nom de grattiers. 

Le pois à gratter est une espèce de gousse de quatre h cinq 
poiices de long , épais comme le doigt, contourné en S, cou- 
veile de poils serrés, pre.-:que roux et iuisans, qui ne parais- 
sent pas treus. Lorsque l'on en frotte le dos de la main , ils 
ne causent pas d'abord de cuisson , mais bientôt on sent un 
jjclit prurit, puis de la douleur comme après la morsure des 
e ousins; la peau se gonfle, on y aperçoit de petits points rouges , 
muis au bout d'une heure tout cela disparaît spontanément. 

On a administre avec succès les soies piquantes qui recou- 
vrent les gousses du dolichos pruriens contre les yers; ces soies 
tombent facilement de la gousse et on les incorpore dans de 
la tlicriaque, du miel , du mucilage de gomme arabique, etc. 
Ce qu'il y a de singulier, c'est qu'elles ne paraissent pas nuire 
à l'œsophage ni à l'estomac, comme elles font sur la peau ; 
elles paraissent agir sur les vers qu'elles tuent en les piquant, 
cl par conséquent comme agent mécanique, car leur décoction 
n'a pas la mêaie propriété. C'e-sl une espèce de vermifuge de 
l^dus h ajqulcr aux espèces qu: nous ayons indiquées a l'article 



TOME XLlï. POIS A GRATTEPi. i5i 

VEiiMiFUGE. Tome I.Yll , payre i oO. W. Cliambct laine , ciii- 
luroieii angluis , a donne un Mcrnoiic sur reilicacite' du pois 
à p-aUer contre les vers. A praciical /réalise on llic ejficacy 
of sLiiolohiiun or cowhage , etc., in-8". London , 1784. 

M. Charles Biiaiit [Horn diϔicn), propose de remplacer 
les poils du doUchos qui sont caducs, el (pie l'on trouve rare- 
racnl sur les gousses, comme vermifuge, par ceux que l'on 
lencoiilre si abondamment dans les calices grossis et ramollis 
de l'églantier ou autres rosiers. • 



TOME XLIV. POLENTA. i53 

TOME QUARANTE-QUATRIÈME. 

Page f>o. POLENTA. Article oublié dans la lahle. 

i4i. POLTRONNERIE. Cet article a été placé à la suite 
du mot piisillanimile ( tome XL'VI, page 23/(), ne s'élant pas 
trouvé prêt pour être inséré à son ordre alphabétique. 

Jhid. POLYANDR.IE. Plusieurs mâles pour une femelle. La 
ioi n'a point admis la poij'andrie dans les pays civilises, pour 
riiornme, parce (ju'ellc est contraire aux fins de la nature, la 
propagation de l'espèce. Ut! homme peut féconder plusieurs 
terumes , mais plusieurs hommes seraient en général plus niu- 
siblesà la fécondation d'une seule femme, qu'u!] seul. 

Dans les animaux, la polyandrie a souvent lieu, mais el!e 
est presque toujours inutile. 

Dans les végétaux, elle est l'état le plus ordinaire. Tome 
XIV , page 537. 

Ibid. POLYCÉPHALE. Rectifiez l'indication de la table, et 
Usez: tome XXII, page 16^. T^oyez aussi ver, tonie LVII , 
page 228. 

1 55. POLYOREXIE. Tome XXXVI , page 238. 

164. Ligne dernière. Lallemant , Usez Lallemand. 

2 |0. Ligne 3. Eoudon , lisez Boudou. 

u>55. POLYPES CANCÉREUX. On a renvoyé à gct article 
de CANCER ( Tome III , page 588) ; il n'en a pas été traité à 
paît , mais à polype , tome XLIV, à 1.? page i55. 

Ibid. POLYPES DU NEZ. On a renvoyé h ce mot de ca- 
M;LE(Tome IV, page 25) ; il n'en a pas été traité à part, mais 
à POLYPE, à la division intitulée /7o/y/;c?5 des fosses nasales y 
lomeXLlV, page 194. 

25'j. Ligne aS. Ces parties, Usez les parties. 

267. POLYURIE. Tome XXXVI , page 2 \o. 

283. Ligne 2-. Menouret, Usez Menurct. 

20 



ï54 TOME XLIV. PORTE- ATTELLE. 

285. I^igne 17. Poslcrieur, lisez améiicar. 

Jhid. Ligne î8. Solaire, lisez soleaiie. 

3 16. Ligne 42. Roqiietli , lisez Riquetli. 

32g. Ligue 40. Sébacées (glandes) , li.'>ez sébace'es (organes.) 

341. PORTE- ATTELLE. Morceau de toile qui sert à rou- 
er les allelles dans l'appareil employé dans le traiteuienl des 
fractures. T. XV, page 23. 

Ibid. PORTE-NOEUD. Tomes XLIV , page 247 , et LV, 
page 195. 

347. Ligne 29. Attaché, lisez attaches. 

348. POSITION DU PAYS. On a renvoyé à ce mot de dié- 
tétique, loiTie IX, page 338. Il n'en a pas élé traite h part ; 
c'est à CLIMAT (Tome V, page 53o ) , à géogbapuie médicale 
(Tome XV III, page i5i ), et à haiutation ( Touic XX,. p. i ), 
qu'il faut recourir pour avoir uns idée des avantages ou des 
inconvéniens de la position du pays. 

369. POSTILLONS (maladies des). On a renvoyé à ce mot 
d'ÉQUiTATioN, tome XII, page iSc). On donne le nouj de pos- 
tillons à ceux qui font le service de la poste aux chevaux , et, 
par extension, à ceux qui conduisent les chevaux des dih'gcnces, 
voitures, etc. Les maladies propres aux personnes docetlc 
profession s'étendent à tous ceux qui vont à cheval , tels (juc 
cavaliers (dans la troupe), courriers, écuyers , estafettes, etc. , 
etc. Celte classe, comme on le voit, est très-nombreuse. 

Le service autour des chevaux expose à des accideiis nom- 
breux ; les coups de pied, les morsures de ces animaux, etc., 
sont des causes fré([uentes de blessures graves , de contusions 
considérables , de fractures , et souvent de mort prompte. Ou 
sait que fréquemment un coup de pied sur la poitrine ou l'ab- 
domen a suffi pour tuer sur le champ celui qui l'a rec^u. La 
morsure des chevaux a causé plus d'une fois le tétanos , soit à 
cause de la proiondeur de la plaie, soit à cause de la dilacé- 
ralion étendue (jue des dents aussi fortes, mues par des nmscles 
aussi vigoureux, causent. Les pressions entre plusieurs-chevaux 
peuvent causer des écrase:neus ; les portillons en garanlissrujt 
leurs jambes au moyen des bottes fortes , qui ont aussi l'avan- 
tage de les faire tenir mieux en selle, à cause de leur poiris. 
Un cavalier p:u habitue au cheval , ou le plus habitué , si 



TOME XLIV. POSTILLONS. i55 

ceiuî-ci est r<!lif , indocile , oh capricieux , peut être demonlc, 
jeté avec plus ou moins de violence a bas , ce qui donne lieu 
à des accidens plus ou moins graves, suivant la partie frappée, 
la violence de la contusion , et la nature du sol où elle a lieu. 
On a vu souvent le crâne se rompre avec violence contre le 
pave, et i'individu rester mort sur la place j souvent aussi il 
en résulte des Iraclurcs du bias, de la cuisse, de la jambe, etc., 
ou une violente contusion de (juclque région du coips. A tout 
prendre, cependant , une cliutc de cheval est moins souvent 
dangereuse que les coups de pied de cet animal , qui sont si 
violens et si meurtriers. 

Les pièces de riiarnachement, qui servent ordinairement à 
assurer l'équilibre du cavalier sur le cheval, peuvcnlcependanl, 
dans quelques occasions, contribuer à ce qu'il soil blesse plus 
fréquemment que si le cheval eût été monte à poil. Elfcclive- 
meni , les pieds de l'ccuyer peuvent se prendre , lors d'une 
chute , dans les etriers , dans la bride ou le bridon , la crou- 
pière, la selle , au moyen des éperons , et l'homme rester ac- 
croche et traîné par son cheval, ce que l'on voit tous les jours; 
aussi les éperons devraient-ils être bannis de l'équipage du 
cheval, et les élriers devraient toujours être larges, sans angles, 
et fort lisses , afin que la jambe puisse se débarrasser facile- 
ment. Les Turcs, avec leurs étriers cambrés et en bateau , sont 
moins exposés qae nos cavaliers, surtout parce qu'ils n'ont pas 
d'éperons, l'étrier en servant au besoin, chose que nous pour- 
rions imiter, et qui préserverait de bien des accidens soit à 
cheval , soit à pied , car les hommes qui en portent se font à 
eux, ou aux autres, des blessures avec celte espèce d'aiguillon. 
11 faut , pour se tenir à cheval , en acquérir la possibilité , 
paa" l'habitude, ou par principe dans les manèges. Ce que 
l'on n'acquiert jamais qu'avec le temps , c'est d'y habituer les 
parties sur lesquelles porte le corps du cavalier; les fesses s'en- 
tament facilement chez un novice, et rien n'est si douloureux 
que cette écorchure; il semble qu'on ait des milliers d'épingles 
brûlantes qui vous lardent; il faut plus de temps qu'on ne 
pense pour arriver à pouvoir contracter l'habitude du cheVal 
de manière à ce que le croupion ne s'entame plus. J'ai ouï ra- 
conter à un colonel de cavalerie , qu'il avait dans son régiment 
des hommes qui y étaient depuis plus de trois ans , et dont la 
peau s'entamait encore, ce qui pourrait être un raotif de 
réforme pour celte arme, et ce qui prouve que ce genre de 
service exige infiniment plus de temps pour s'y faire que 
celui de fantassin. Sauvages nomme la simple rougeur e'rysi- 
pélateuse des fesses erythema paratrima, et l'ccorchure qui a 
souvent lieu au pourtour de l'anus même ,procla[gia intertri- 
ginosa; il y a parfois des tumeurs produites, soit a. l'anus, 



j55 tome XLIV. postillons. 

soit dans le tissu cellulaire des fesses par le monter du cîicvaK 

Mais il faut dllficilement ajouter foi à ces recils de cava- 
liers qui disent avoir eu des lati;beaux de peau emportes à la 
suite de courses de plusieurs jours sans descendre de cheval. 

On remédie à ces maux par le repos, des bains, des onctions 
grasses, des cataplasmes emoUiens, des lavemens, etc. Le re- 
mède le plus ordinaire des cavaliers, et qui leur réussit fort. 
bien , est de se frotter avec un bout de chandelle , et ordinaire- 
ment leur entrejhsson cesse du jour au lendemiùn, s'il est lé- 
ger. Au. surplus, avec l'usage , on se fait si bien à l'exercice du 
cheval, que les vieux postillons ont les fesses calleuses et en- 
durcies au point qu'ils supportent le poids du corps, presque 
toujours à cheval , sans en ressentir le moindre dommage. 

La pratique du cheval provoque souvent les hémorroïdes, par 
l'irrilalion qu'elle appelle dans la partie qui en est le siège, et 
c'est ua bon moyen à employer pour les rappeler chez les gens 
chez qui on veut les faire reparaître , dont on ne connaît pas 
assez la valeur dans les grandes villes, oîi l'exercice du che- 
val est peu usité, et qui vaut certainement mieux que l'aloës, 
ou autres moyens incendiaires que l'on emploie pour obtenir 
ce résultat. 

L'exercice du cheval ne lèse pas que l'anus et le croupion ; 
on l'a vu produire des écoulemens blennorrhagiques chez ceux 
qui n'avaient pas l'habitude de monter cet animal j les testicules 
peuvent être également endommagés ; ils peuvent être pressés 
entre la selle et le cavalier, surtout chez ceux qui ont les bourses 
lâches, et particulièrement le gauche, qui descend toujours 
plus bas que le droit. 11 en résulte des contusions douloureuses 
de cette partie, et même son inflammation. Les répétitions de 
semblables lésions peuvent amener des squirrhosités de ce: qf- 
gane , et par suite un véritable sarcocèle. Le pincement des 
testicules arrive surtout lorsque les selles dont on sp sert sont 
trop relevées du devant, ou lorsque le cavalier, mal équilibré 
sur SCS arçons, se penche trop en devant, ou si ses étriers sont 
trop longs; il évitera par conséquent ces accidens en prenant 
les précautions qu'indique chacune de ces causes diverses. Il 
y aurait plus de danger encore si îe cavalier avait une gonor- 
rhée déjà un peu ancienne ; il risquerait alors de la voir toni- 
herdans les bourses^ suivant l'expression usitée, accident très- 
iréquent dans la cavalerie, et qui exige une dispense momen- 
tanée de service toutes les fois qu'il a lieu. 

Hippocrate a prétendu ( De a'ére^ aquis ^ et locis ) , que lé 
long usage du cheval, par la compression habituelle qu'il opère 
sur les testicules, pouvait rendre stérile, et il cite en exemple, 
pour prouver ce qu'il avance, les Scythes, dont beaucoup 
étaient dans ce cas, et même impuissans, par l'obliléraliondeâ 



TOME XLÎY. POSTILLONS. i5n 

vaisseaux scininifcres, causée par le froissement Iiabiluel du 
leslicuie, affection qu'il dcsignc sous le nom d'iTTroupiv. Sans 
nier la possibilité tic ce résultat, par un usage excessit du che- 
val, nous dirons qu'il est inconnu chez nous, el que les pos- 
tillons ont au contraire beaucoup d'enfans, de sorte que le 
sentiment d'Aristole ( libr. iv, Prabl. 12), qui croit que ceux 
qui vont à cheval sont très-enclins à Tamour, à cause de la 
chaleur continuelle et du frottement des parties génitales, nous 
semble plus exact. Ces deux opinions peuvent être vraies, 
mais il faut établir cette différence, que le résultat, indiqué 
par Hippocrate est sans doute celui d'une équilation immodé- 
rée, tandis que celui d'Aristole ne regarde que celle qui sera 
modérée. 

On reconnaît ceux qui ont l'habitude du cheval h une allure 
particulière j un vieiix cavalier, par exemple, a les Jambes 
écartées, cambrées en dehors, les genoux déjetés dans le même 
sens , à cause de la pression continuelle des flancs du cheval ^ 
il a un air gauche à pied , et semble hors de son élément lors- 
qu'il faut pousser les cailloux, suivant l'expression reçue dans 
la troupe. A cheval , au contraire, il est h son aise ; il se prête 
h tous les mouvemens de cet animal , et semble faire corps avec 
lui. La fable des centaures n'a pas d'autre fondement que l'ha- , 
bileté de certaines peuplades à se tenir à cheval , comme l'ont 
remarqué les interprètes des anciens. 

L'exercice du cheval, lorsqu'il n'a rien de trop fort et de 
trop prolongé, imprime au corps des secousses salutaires, fa- 
cilite le mouvement des fluides dans tous les vaisseaux, em- 
pêche leur stagnation dans ceux d'un ordre inférieur , empêche 
par conséquent les engorgemens , et peut m«me les résoudre s'ils 
sont commençant et peu considérables. C'est en cela que l'équi- 
tatiou a toujours été préconisée par les médecins , et surtout par 
Sydenham, contre les maladies chroniques, et particulièrement 
pour les éviter. C'est un moyen irès-efticace, dont on relire tous 
les jours de grands avantages, surtout avec les riches Parisiens 
des deux sexes, ensevelis dans la mollesse et l'oisiveté. Joignez 
aux vibrations viscérales si utiles qu'il produit, un air plus pur, 
qui se renouvelle à chaque inspiration, la distraction, la vue 
de sites champêtres , etc., et vous expliquerez les heureux ré- 
sultats qu'on retire de l'exercice du cheval. On remarque que 
ceux qui se servent fréquemment du cheval engraissent beau- 
coup et qu'ils sont en général gros mangeurs. 

Mais si l'usage du cheval est excessif, que les mouvemeos de 
l'animal soient trop durs, trop faîigans , il peut résulter des 
accidens fâcheux et variés. Le cheval dur est connu pour don- 
ner lieu à des inflammations des reins et de la vessie, ce dernier 
organe recevant les premières et les plus fortes secousses 



i58 TOME XLÎV. POSTILLONS. 

qui vonl en s'ainuiiidi issant à mesure qu'elles s'cioigncnl (îa 
poiui de départ , ce qui fait que les c'cuyers pissent souvent du 
sang : eWcs peuvent causer des hernies par ie baloltement des 
viscères abdominaux. On a vu l'usage du cheval rompre des 
vaisseaux dans la poilrine ( Baillou ), causer des paralysies des 
lombes et des cuisses ( Hipp., Epid. iv, n°. l'j ). Un résultat 
frpquent de chevaux trop durs ^ est la production de douleurs 
vives dans quelques panlies des reins, de la poitrine ou du 
ventre; on a vu de ces douleurs qui avaient inspiré les plus 
grandes craintes, céder au repos , et ne pas récidiver en se ser- 
vant ensuite d'un cheval d'une allure plus douce. 

Généralement, l'usage du cheval échauffe et constipe; ce- 
pendant, à cheval , les extrémités perdent leur caloriijue , dans 
Ja saison froide , plus vile qtie le corps; les j;;mbes de l'écuyer 
sont surtout Irès-sujetles à cela, cl les cavalier; y remédient en 
les otant des élriers et les laissant pendre; le froid saisit bien 
plus vite à cheval f[u'à pied, et souvent les cavaliers sont obli- 
ges de descendre et de marcher pour se récliaulicr. 

Bien que les jambes soient presqtie pendantes lorsque l'on 
est à cheval , on n'observe pas que les cavaliers soient plus su- 
jets aux varices , aux ulcères de celle partie, que les autres 
individus, ce qui parait tenir à ce qu'ils ont liabituellement 
des bottes ou des bottines qui leur serrent celle parlic du corps. 

L'exercice dii cheval est contr'indi(]ué dans les maladies in- 
flammatoires, douloureuses, dans les anévrysmes des gros vais- 
seaux et du cœur, lors de calculs des reins ou de la vessie, 
dans la plupart des maladies de ce dernier organe, si l'on a 
des hémorroïdes, de la céphalalgie, etc. 

Lorsque l'on monte fré(iuenunent à cheval, on doit avoir : 
1°. des botles plus on moins foites, qui consolident l'homme 
et l'assurent sur son cheval ; i°. un suspensoir pour relever les 
bourses et empêcher les accidensqui peuvent naître de la com- 
pression des testicules; 3^. une ceinture de corps, qui lasse plu- 
sieurs tours, ou une ceinture élastique, afin d'empêcher le 
ballotlement des viscères abdominaux ; 4°- une housse moel- 
leuse sur sa selle, pour rompre les secousses, et empêcher les 
contusions qu'on éprouve a chaque fois qu'on retombe sur Je 
cheval ; 5°. une peau de mouton, ou autre fourrure sur la 
poilrine , si on va contre Je vent; 6". un manteau pour se pre'- 
server de la pluie. 

Les postillons proprement dits sont sujets h des maladies 
aiguës, rhumatismales, etc., par l'obligation où ils sont sou- 
vent d'aller nuit et jour , par toute espèce de temps ; ils cou- 
chent le plus souvent dans les écuries, où l'odeur des fumiers, 
réraanation des animaux, corrompent l'air , et peuvent deve- 
nir ainsi, pour eux , des causes de maladies. 



TOME XLIV. POUDRE D'ALGAROTIT. 1^9 

3()5. POUDRE D'ALGA]iOTM. Voyez tiviiViiQUE, lome 
XI j page 526. 

Ibid. POUDRES COMPOSÉES. On a renvoyé à cei article 
de MIXTION, tome XXXIII, pai,"- 5o8. il n'en a pas été iraiték 
part; c'est à poudre ( Tome XLIV, page 392) qu'il faut re- 
courir pour en prendre connaissance. 

399. POULIE ARTICULAIRE DE L'HUMÉRUS. Tome 

XXll , page 3. ^ 

400. POULlOT DE CR.ETE , leucrlum creliciun , L. Cotte 
espèce devrait entrer dans la coniposilion de la ihrriaque; on 
lui substitue, à cause de sa rareté, le Itucrinin jjolinni , L. , ou 
sa varic'lc, le teucrium nionlanum , L. , (pii' croissent sur nos 
collines chaudes , et ([ue l'on désigne sous le uoiu à^ pouUoL de 
montagne. Ces plantes sont amèics et toniques. 

535. Ligne 4* Pcctoriloquie, U.'-ez pcctori loque. 

5-4. POUMOX DU FOETUS. Nom que quelques actou- 
cUeurs donnent au foie du {'œlus. Tome XLli, page 54o. 



TOME XLV. PREPUCE. 



TOME QUAPiANTE-CiNQUIÈME. 



83. PRÉPUCE (filel du). On a dcjà dit à l'ariicle riLET 
(lomc XY , page 4o*^ ) j M"c celui du prépuce pouvait èlie si 
court qu'il ne permît pis à celui-ci de se renverser audessous 
du gland , en arrière au moins. Je Jui ai vu produire un autre 
résultat qui présente un cas de médecine légale assez curieux. 

Un jeune homme , n^arié depuis quatre ans avec une 
femme bien consliluce, avait le pénis fait de manière que , 
dans l'élection, il imitait l'arc par le sommet, à cause de lu 
tension exliènie du filet du prépuce, (jui semblait Je retirer 
en bas. Ce sujet m'avoua qu'il n'éjaculait pas le sperme conmio 
les autres hommes, et (pi'il no sortait en quelque sorte que 
par î^outte. Je proposai la section du filet du prépuce dans 
l'espoir que la verge pourrait re'cupérer sa rectitude, (jui est 
nécessaire pour que l'éjacnlation ait lieu avec force. 11 s'y 
sounn't queique mois après; mais, soit que robîiquité de celte 
partie fût trop ancienne pour être vaincue, soit que ce phé- 
nomène ne puisse se réaliser qu'avec beaucoup de temps, deux 
ans après il n'avait pas encore retrouve ia faculté d'éjaculer ; 
seulement il lui semi)laitt{ujc le membre viril était un peu moins 
courbe, et il ne désef^pérait pas qu'il ne retrouvât, avec le 
temps, la forme qu'il a chez tous les autres hommes , et <|u'il 
ne pût enfin devenir père. Ce cas , dans la supposition de 
non curabililé, serait certainement uti de ceux où le mariage 
pourrait être dissous pour cause de stérilité. 

Dans la blcnnorrhagie cordée y il n'y a pas non plus d'éja- 
culation , ce qui peut tenir à la torsion qu'épreuve le canal 
de l'urètre. J'ai remarcjue' qu'il n'y en a pas non plus dans 
le plus grand nombre <les cas de gonorrhée simple; dans l;i 
période indammaloire , le spernîe ne sort que goutte h goutte, 
il semble que la nature n'ait pas voulu permettre une géné- 
ration impure. 11 est probable que celle circonstance tient 
au boursouflen»ent de l'urètre dans quehjue point, qui obstrue 
le passage, et qui ne permet pas à ce liquide d'èlre lance 
avec force. 

io5. PRÉSOMPTIFS (signes). Tome XL , page 544. 

Il 4" PRETRES (santé des). Celte profession, dans la re- 
ligion catholique romaine , impose des privations nombreuses, 
telles que le célibat, la continence, des jeûnes multiplies, 

21 



i62 TOME XLV. PRÉTllES. 

l'usage fréquent du maigre, de longs séjours dans les églises, 
etc., qui ne peuvent manquer d'influer sur la santé de ceux, 
qui l'exercent. 

Les ecclésiastiques, religieux observateurs des devoir? que 
leur impose l'église, sont souvent maigres, jaunâUes, sur- 
tout s'ils s'y livrent avec une austérité blâmable sous le rappoit 
de leur santé; la privation de la plupart des plaisirs aux- 
quels l'homme du monde se livre, les rend mélancoliques, 
tristes , parce qu'elle exige des combats perpétuels pour résister 
ctïicacement aux besoins que la nature leur impose. Les pas- 
teurs proteslans , sous ce point de vue , comme sous plusieuis 
autres , sont dans une position plus naturelle sous le rappoit 
de leur santé, en ne jugeant les choses que par la règle com- 
mune aux autres hommes. 

Le séjour prolongé dans les églises, que les nombreuses pra- 
tiques de la religion romaine exigent., influe beaucoup sur la 
santé des serviteurs de Dieu ; ces lieux , toujours sombres, hu- 
mides, peu aérés, souvent froids et glacials , les décolorent, 
leur font contracter des jhumes, des catarihes , des rhuma- 
tismes, des inflammations des viscères, etc. Le froid des pieds, 
qui est presque continuel dans cette classe d'hommes, paice 
qu'ils sont sans cesse sur des pierres épaisses, leur donne 
■ des coliques et des maux d'entiailles fréquens; les ordies 
religieux où on allait pieds nus y étaient plus sujets encore , 
ce que l'on avait remarqué dans l'anliquité pour les sacrifica- 
teurs qui allaient pieds nus dans les temples. La tête décou- 
verte des prêtres, les rend également sujets à éprouver des 
céphalalgies intenses, qui seraient encore bien plus fréquentes 
sans le camail qu'ils poilent l'hiver, et la calotte qu'ils ont 
en tout temps, et qui s'agrandit en proportion de la facilite 
du sujet J» se refroidir. 

Au surplus, le séjour froid et humide des églises, dans 
cette saison, n'indispose pas que les prêtres; les fidèles en 
sont également atteints, et en éprouvent des indispositions di- 
verses. On ne voit pas pourquoi la discipline de l'église ne 
permet pas aux hommes de s'y couvrir la tête, puis(jue les 
prêtres l'ont couverte , que les femmes l'ont également , et jus- 
qu'au suisse, tandis que le laïque est oblige' de s'enrhumer et 
de se morfondre de froid. Les femmes délicates contractent ie 
germe Je plusieurs maladies dans les temples , par un trop long 
séjour aux offices. J'ai vu des curés renvoyer des femmes do 
l'église, en leur disant que leur santé, autant que les soins do 
leur ménage, exigeait qu'elles ne demeurassent pas aussi loni;- 
lemns dans la maison du seigneur. Les médecins sont à porUo 
df* savoir que le séjour trop prolongé dans les églises est la 
soîirce d'une multitude de maladies, et une piélé cclaiiec ne 



TOME XLY. PllÉTRES. i63 

l'( xigcra jamais de ceux qui peuvent en éprouver des derange- 
iiseiis dans la santé. On ne peut vouloir ce qui est audessus des 
ibi ces de riiomme ; sous ce rapport , les prolestans , qui cliaul- 
il lit leurs églises parquetées, qui n'y font que de courts 
srj ours , sont plus favorisés que ceux qui suivent le rit romain. 

Les douleurs rhumatismales qui accablent les vieux prêtres, 
cl qu'ils doivent au séjour des églises , leur permettent par- 
iois difficilement d'exécuter les divers gestes que le service 
de la messe exige; on en voit qu'il faut soutenir pour monter 
à l'autel, ou faire les génuflexions usitées pendant sa célé- 
Ijialion. Je connais un ancien prêtre iqui a le genou droit 
calleux à force de se mettre à genou. 

La continence où. vivent les prêtres donnent parfois lieu à 
tics maladies des parties sexuelles, ou a des névroses qui ru 
dépendent. Il n'y a que peu de mois que j'ai donné dés soins 
à un curé attaqué d'un sarcocèle qu'on fut obligé d'amputer. 
On sait qu'autrefois les religieuses étaient plus sujettes aux 
ulcères de matrice qu'aucune autre classe de femmes. 

Les ecclésiastiques sont sujets à recevoir les émanations déle'- 
tères des gens qu'ils confessent, des malades qu'ils assistent, des 
morts qu'ils enterrent, des hôpitaux et des prisons qu'ils visi- 
tent, etc. ; sous ce rapport ils peuvent être assimilés aux mé- 
decins, pharmaciens et autres personnes soignant les malade.'. 
Dans les épidémies , dans les pestes publiques , ils périssent en 
j^i and nombre, comme des exemples récens nous le montrent, en 
même temps qu'ils nous prouvent que la crainte de la mort ne 
saurait les empêcher de prodiguer les trésors de la consoialioa 
aux victimes de ces calamités. 

lies ministres de la religion sont maintenant trop ér'airés , 
Il op pénétrés de son esprit de tolérance et de bonté, pour avoir 
i» redouter de leur part des démarches indiscrètes, et àplusfoitc 
litisou la violence au sujet delà croyance des malades, ce qui 
Ici ait de leurs derniers instans des momens de désespoir; ils 
savent qu'ils ne doivent leur ministère qu'à ceux qui le récla- 
ment , et leur devoir est de s'y prendre avec les ménagcmens ({uc 
« oinporle l'état de faiblesse de ceux qui désirent leur pieuse 
;»s.sistance. Tropsouvent les médecins onteu agéniir sur l'aggra- 
vation de la maladie, à l'approche des actes religieux, pour 
îio pas souhaiter qu'ils ne soient, autant que possible , exercés 
q'.ie par des ecclésiastiques déjà anciens dans le sacerdoce, et 
pius à même par-là de compatir aux faiblesses de l'homme et de 
t' iiir le langage de miséricorde et de paix si bien dans l'esprit de 
TEvangilc. J'ai connu des chapelains des hôpitaux , qui , pour 
1 1 tuédier à cet inconvénient , avaient pris l'habitude de parler , 
<ii>> leiir arrivée, aux malades, de manière hsc familiariser avec 
tux, et à ne plus leur donner de icrréur si leur ministère de* 



i64 TOME XLV. PRÊTRES. 

venait ndcesiaire. C'est une pratique qui nous semble fort 
boutie à imiter. 

Les sœurs des hôpitaux, sous le rapport de la santé, ont 
plus d'une analogie avec celle des prêtres et des médecins ; 
elles viventau milieu d'une atmosphère impure, et parfois cou- 
tugieuse, dont elles sont souvent victimes. Cela ne diminue pas 
le zèle de ces saintes filles, qui prodie;uent aux malades les 
soins les plus assidus, toujours pe'uibies et souvent dcgoû- 
tans , avec un dévouement que la charité cluélieime seule peut 
donner ou souteîiir. La peste de Barcelonne vient d'offrir 
I exeinplo de deux pauvi'.s sœurs s'cxposant à une mort presque 
certaine, sans aucun autre espoir de récompense, que celle 
que la religion leur pouvait olfrir, et devenir, par leur cou- 
rage religieux, l'admiration de l'Europe. 

Les it.jdecins préfèrent, pour le service des liôpifanx , les 
sœurs aux infirmiers ir.ercenaires, parce que les malades sont 
mieux tenus, mieux soignés j mais ils exigent qu'elles ne se 
tijclent jamais que de ces soins, et qu'elles n'oublient pas 
qu'elles doivent se borner au rôle de subordonnées. 

«95. Après le §. xv , ajoutez : Principes azotes non crital- 
lisables, non classes. 

322. PROCTORRHËE. Tome XXXVI , page 23 1. 

335. PROFESSIONS. On a renvoyé à cet article d'une 
multitude de mots du Dictionairc, et quelques-uns des points 
de vue pour lesquels on y renvoyait n'ont pas toujours été 
traités à ce titre , mais aux professions en particulier. On y a 
renvoyé entre autre d'tQuiTATioN ( tome XIII , pag^^ ^^9)? pour 
ce qui concerne les accidens du cavalier, du postillon. Foyez 
ce dernier mot à son ordre alphabétique daus les appendices. 

475. PROSTATE. Ajoutez aux indications de la table, 
celle-ci : Tome XXVI, page 21 5. 

480. PROSTATITE. Xom que M. Swédiaur donne à l'in- 
flammation de la prostate. Tome XXVI, page 2i5. 

5 1 o. PROTHÈSE, On a renvoyé à ce mot de fistule ( tome 
XV, page 620), pour le détail d'une machine utile pour ob- 
vier aux inconvéniens de l'anus ariificiel. Il n'en est pas ques- 
tion îi ce mot. Ou en a parlé à hernie, tonieXXI, page 157. 

31 3. PROTOCHLORURE DE MERCURE. Xom du ca.. 



TOME XLV. TROTOPSIS. i65 

lomelns , suivant la nomenclature chimique actuelle. Tome 
XXXII, page 457. 

5i3. PROTOPSIS. Synonyme de procidence; saillie delà 
cornée au devant de l'œil , solide chez les enfans, concave et 
amincie chez les adultes. Tome VI , page 35 1 bis. 

Tbld. PROTOXYDE D'AZOTE. Gaz qu'où retire du ni- 
trate d'ammoniaque. Tome XV II, page 499. 

Ibid. PROTOXYDE DE MERCURE. Nom chimique de 
Yœthiops minéral. Tome XXXII , page 455. 

Ihid. PROTUBÉRANCES CYLINDROIDES. Nom que 
]\l. Chaussier donne aux cornes dAmmon {pedes Hypocampi). 
Tome XLIl , page 41 5. 



TOME XLYI. PSYCOSE. 167 

TOME QUARANTE-SIXIÈME. 

Page 25. PSYCOSE. Tome XXXIX , page 68. 

282. PATHOMANIE. Sorte de vésanie distinguée par 
M. 31althcy. Tome LVII , page 540. 

35o. PYTHIOCAMPE. Chenille velue qui irrite la peau 
par ses poils. Tome XXV, page 324- 

# 
Jhid. Ligne 23. Avel , lisez Anel. 

Q 

55 1. QUADRTJUMEAUX. A cet article on n'a décrit que 
les tubeicules de ce nom , et non les muscles , qui le portent 
aussi , qui sont les jumeaux et le carré crural, il en est traité 
à ces deux derniers noms, tome IV, page 119, et t. XXXVl , 
page 4i2. 

893. QUASSIA. Ajoutez à cet article ce qui est relatif au 
gobelet de quassia , qui est exposé tome XV 111 , page 52o. 

SgS. QUESTION. Voyez tokture, tome LV, page 324. 

899. QUINQUINA. Depuis l'impression de notre travail 
sur les quinquina^ MM. Pelletier et Caventou ont public celui 
qu'ils composaient alors sur l'analyse de cette écorce, et dont 
nous avons dit quelque chose. Us ont donné une analyse plus 
complète (jue celles que Ton possédait sur les trois princi- 
pales espèces usitées en médecine , le gris , le jaune et le rouge ; 
ils y ont découvert deux principes nouveaux , c'est-à-dre deux 
espèces d'alcalis particulieis , dans lesquels résident, suivant 
eux, les vertus de ces écorces ; ils les nomment cinchonitie et 
quinine. Voyez ces deux mots dans les appendices. Nous ren- 
voyons au mémoire de ces chimistes pour avoir connaissance 
de l'analyse dont nous venons de parler, et qui n'intéresse 
guère que sous le rapport de la chimie [Analyse chimique des 
quinquina ^ hvocharc in-B". de 88 pages, Paris 1821 ). Nous 
indiquerons aussi une bonne classification des écorces de quin- 
quina , donnée depuis notre travail , par M. Guibourt, dans 
son Histoire abrégée des drogues simples{ tome I , page 3(3 2 ). 



i68 TOME XLYI. QUINQUINA. 

Enfin, nous otfriroris, à la suite de Varùcle quinine , les 
titres de plusieurs notes ou mémoires publiés depuis notre 
article sur les quinquina ou leurs principes, pour compléter 
la bibliographie de ce médicament célèbre. 

Nous ne terminerons pas cet appendice à l'article quinquina, 
sans faire part à nos lecteurs d'une anecdote curieuse sur cette 
écorcc. On a gravé sur la tombe de M. llomero, médecin es- 
pagnol , qui se voit depuis trois ans au cimetière du Père La- 
cliaise , à Paris, que c'était lui qui avait appris aux médecins 
français à faire usage du quin(|uina à grande dose ! ! ! Il fau- 
drait avoir oublié les noms des Torti , des Verllioff , des Pinel , 
etc. , nour que celte petite forfatjierie , plus digne du pays 
en-deçà des Pyrénées que de celui au-delà, eût quelque crédita 

542. QUINQUINA DE VIRGINIE. Nom donné à l'ccorce 
du magnolia glauca. Tome XXIX, page 562. 

Ibid. QUINQUINA NOVA. Foyez kina noya, dans le» 
appendices. 

Ibùd. QUININE. Alcali végétal dont la découverte est dae 
à MM Pelletier et Cavenlou; il se trouve dans le quinquina 
jaune et le quinquina rouge, et non dans le gris, qui recèle au 
contraire la cinchonine. Cet alcali se distingue de ce dernier 
en ce qu'il n'est pas cristallisable , mais offre, au contraire, 
une masse d'un blanc sale, étant pur; il est, par rapport à 
la cinchonine, avons-nous dit, dans notre article quinquina , 
ce que la manne est au sucre. 

On obtient la quinine par p'i procédé analogue h celui dont 
on se sert pour avoir la cinchonine, et que nous avons dé- 
crit en parlant de cette substance , page 35 des appendices. 

La quinine, disons-nous, ne cristallise jamais ; desséchée, 
elle forme une masse poreuse d'un blanc sale; elle est très- 
peu soluble dans l'eau froide, et il ne s'en dissout qu'infînimcnt 
peu(o,oo5) dans l'eau bouillante; celte substance est très- 
amère, elle se dissout très-facilement dans l'alcool. Elle est 
bien plus soluble que la cinchonine dans l'éther. Exposée 
à l'air, elle n'en éprouve aucune allér-alion , et donne au feu 
des matières non azotées. 

Elle s'unit aux acides, et forme des sels solublcs et plus 
cristallisables que ceux de cinchonine. Le sulfate de quinine, 
entre autres, cristallise très-bien; il est sous forme d'aiguille» 
ou de lamcsétroiles , allongées, nacrées et légèrement flexibles, 
ressemblant à l'amiante, qui s'enlacent en mamelons étoiles. 
Le sulfate de cinchonine est formé de lames plus dures, evl 
moins amer cl plus soluble. 



TOME XLVI. QUININE. 169 

Le sulfate de quinine se fond plus facilement à la chaleur 
que ce dernier, et prend alors l'aspect de cire. 

Quant aux autres sels que forment les acides avec la qui- 
nine , ils sont sans usage , et n'intéressent que le chimiste. 
On se sert, dans la pratique, du sulfate de quinine j on a 
calculé que dix grains représentaient environ une once de 
quinquina jaune , ce qui peut fixer sur les doses à employer. 
On le donne effectivement depuis six grains jusqu'à douze, 
en une ou deux fois , chez les adultes, et h proportion chez 
les enfans. Il est rare qu'on soit obligé d'en donner plus de 
quarante à cinquante grains pour couper une fièvre ordinaire.: 
On le donne dans quelques cuillerées d'eau, où il est plus 
suspendu que dissous, ou en pilule dans du pain à chanter. 

On emploie le sulfate de quinine comme on prend le quin- 
quina , et avec les précautions que nous avons indiquées pour 
cette écorcc ; c'est-à-dire qu'on le prend le plus loin possible 
des accès, qu'on le continue à dose décroissante après qu'ils 
ont cessé, etc.; il coupe ordinairement les fièvres après la 
première ou la seconde dose , et après le premier ou le second 
accès. 

On prend les mêmes soins que lorsque l'on administre le 
quinquina en substance, c'est-à-dire que l'on fait vomir le 
malade s'il y a embarras gastrique, qu'on le saigne s'il y a 
pléthore, etc. On peut se dispenser de donner aucune boisson , 
du moins aucune boisson amère , et user seulement de dé- 
layans. 

On donne le sulfate de quinine dans les fièvres intermit- 
tentes simples j on l'a administré aussi dans les douleurs pé- 
riodiques , dans les fièvres pei'nicieuses , en un mol , dans toutes 
les maladies où l'on donne le quinquina. 

On peut le prescrire comme tonique à l'instar de l'écorce 
du Pérou ; ainsi on l'a vu réparer les désordres de la 
digestion, doimer du ton à l'appareil intestinal, etc. On l'a 
aussi employé avec quelque apparence d'avantage, dans les 
scrofules et dans quelques cas de goutte et de rhumatisme lors- 
qu'ils ont des paroxysmes marqués. 

Cet alcali ne paraît point avoir la violence des autres aîcalis 
de son espèce , tels que l'éraétine, là brucine, la vératrine, etc. 
M. Magendie s'est assuré de son innocuité sur les animaux à 
des doses assez fortes , sans qu'il y ait eu aucun mauvais effet 
de produit. Dix grains injectés en une seule fois dans les 
veines d'un chien n'ont produit aucun effet sur cet animal. 

L'emploi du sulfate de quinine est maintenant éprouvé par 
trop de médecins, pour qu'on puisse élever le moindre doute 
sur son efficacité. Mais il y a à craindre qu'on ne le falsifie, 
car déjà plusieurs médecins se plaignent qu'il n'agit pas aux 

22 



Ï70 TOME XLVI. QUININE. 

closes indiquées, et ils ont souvent opc'ré avec du quinquina ce 
qu'ils n'ont pu faire avec le sulfate de quinine, inconve'nient 
qui pourrait avoir les suites les plus graves. Cette falsification 
est difficile à reconnaître, parce qu'on l'opère avec un sel k 
peu près semblable, en apparence , à celui de quinine. Il n'y a 
que la saveur de ces corps salins qui soit différente de celle de 
cet alcali, laquelle est d'une amertume prononcée qu'aucun 
autre sel usité ne présente à un pareil degré. 

Ce sel a l'avantage de ne pas offrir la saveur désagréa- 
ble des quinquina , si rebutante, qu'il y a des malades qui 
ne peuvent en prendre la moindre parcelle; on peut d'ailleurs 
masquer celle du sulfate de quinine avec du sucre , ou en l'en- 
veloppant dans des pellicules de fruit ou du pain enchanté ; 
il a aussi l'avantage non moins précieux, à cause du peu de 
volume sous lequel i! agit, de ne pas gorger l'estomac d'une 
poudre volumineuse; et enfin, de pouvoir être pris sous 
forme liquide et avec facililé'*3ans les cas où la déglutition est 
difficile. 

Le défaut d'espace nous empêchant d'entrer dans plus de 
détails sur ce sel , nous allons indicjuer les sources où l'on 
pourra puiser des renseignemens plus complets sur son compte. 
♦• 

PELLETIER ct CAVENTOU, Analyse chimique des quinqaina , saivie d'observa- 
llons médicales sur l'emploi de la quinine et de la cinchonine; i vol. in-8°. 
Paris, 1821. 

CHOMEL, Observations sur l'emploi des sulfates de quinine ct de cinchonine. 
V. IVoufeau Journal de médecine, tom. i.p. 257-385. 

MOUTEAU procédé pour obtenir la quinine. V. Journal de pharmacie , t. vir, 
p. 396. — Note sur le sulfate de quinine. V. idem, p. ^0-2. — Sa phos- 
phorescence. V. idem, p. 579. 

BON EMPLOI des snlfat<s de quinine et de cinchonine dans les Gèvres pernicienses. 
V. Reçue médicale , t. iv, p. 228. — Observations snr les préparations des 
sulfates de quinine et de cinchonine. V. idem, p. 45^. — Des sels que 
l'on peut obtenir par la combinaison de la quinine et de la cinchonine avec 
les acides. V. idem, p. 4 12. 

BOTE snr les sulfates de quinine et de cinchonine. V. Annales de chimie , 
f. xvn, p. 3 16. — Procédé pour extraire les sulfates de quinine et de cin- 
chonine. V. idem, p. 273. — Préparation de sulfate de quinine. V. idem, 

t. XVI , p. 4-'9* 
CONSIDÉRATIONS snr les sulfates de quinine et de cinchonine, V. Gazette da 

santé, 5 janvier 1821. — Nouveau procédé pour obtenir le sulfate de quinine. 

V. idem, 25 juillet iSii. 
DOUBLE, Mémoire sur l'emploi do sulfate de quinine dans les fièvres mler- 

niiilcntes ct quelques nuircs maladies ( névroses , scrofules ). Co nouveau 

travail vient d'étra lu à l'Académie des wiiencts. 



TOME XLVI. RACHIDIOÎÎ. «71 

R 



565. RACHIDION. Nom proposé par M. Pincl fils pour 
désigner l'inflaramation du prolongement rachidien. Voyez 
VERTÈBRES. Tome LVII , page 3i5. 

Ihid. Ligne 4- N'ait profilé, lisez n'ait pas pu profiler. 

617. Ligue 21 . Un gros , lisez un grain. 

628. RACHITOME. Couteau dont M. Esquirol «e sert 
pour couper le rachis. Voyez vertébral. Tom. L'VII, p. aSiJ^l, 



TOME XL Y II. RACK. 173 



TOME QUARANTE-SEPTIEME. 



5. Rx\CR ou ARA.CR. Nom donné à une liqueuralcoolique. 
On n'est pas d'accord sur la substance d'où on l'extrait; les uns 
pensent qu'elle provient deladislillatiou du laitou dupelil lait 
de jument ( Morelot, Dicl. ries drogues , tome II, page ?.38) , 
nommé aussi kumiss par les Tartares ( ïome XXVI , p. 23'y ) j 
d'autres croient qu'il cet le résultat de la distillation du suc 
d'une espèce de palmier, areca calhecu d'où il pourrait bien 
tirer son nom; d'autres enfin, le regardent comme le produit 
de la distillation du riz fermenté CTome XLIX, page Sq). Ce 
que l'on vend le plus souvent dans les cafés sous ce nom , ne 
paraît pas différer du rum , et est probablement extrait, 
comme lui, de quelque résidu de la canne à sucre. Au sur- 
plus l'alcool étant identique, quel que soit le corps d'où on 
l'extrait, il n'y a pas de grands inconvcniens, sous le rapport 
médical , à donner l'iin pour l'autre. Il csi probable que, d'ici 
à peu de temps, on ne tiouvcra plus dans le commerce, d'autre 
alcool que celui de pomme de terre, et il n'y aura guère que 
les gourmets qui pourront s'en plaindre. 

rage 5. RACRASIRA (baume), /-"ojez Etsi^E. T. XLVII, 
page 570. 

i35. RAGE DE DENTS. Ployez odomalgie.T. XXXVII, 
page 108. 

i38. RAISIN DE MER cAi RAISIN DES TROPIQUES. 
Noms que porte le fucus vesiculosus ^ L. Tome XVII , 
page 116. 

i63. RAMOLLISSEMENT DU CERVEAU. On entend 
par celle expression , une espèce de liquéfaction d'une partie 
de la substance cérébrale, le reste conservant à peu près sa 
consistance ordinaiie. Je dis d'une partie, parce que, quand le 
cerveau en totalité est ramolli , fût-il réduit en une espèce de 
bouillie difflutnle, nous ne pourrions pas avoir la certitude 
que celle altération est le résultai d'une affection pathologique. 
Cette mollesse peut dépendre en effet de l'époque à la<juelle 
on examine le cerveau ou de l'élal général des solides au mo- 
ment de la mort (Lallcmand). 



17 î TOME XLVII. 11A.M0LLÎSSEMENT 

Cotte maladie était fort peu connue jus(]u'à ces derniers 
temps ; Morgagni eu a cilé quelques exemples dans ses re- 
cheiciies sur la cause et le siège des maladie? ; MM. Bayle et 
Cayol , à l'aiticle cancer de ce Dictionaire, tome Uï, p. 64B, 
eu ont donné une description incomplète. Depuis plusieurs 
années, M. Rccamier, médecin de l'Hôtel-Dieu de Paris, a 
fixé dans ses leçons cliniques, l'attention des élèves sur cette 
altération ; M. Piochoux , dans sa Monographie sur l'apoplexie, 
traite du ramollissement cérébral. M. Abercrombie, dans un 
Mémoire sur l'inflammation chronique du cerveau , MM Bri- 
cheteau et Moulin en ont aussi parlé d'une manière plus ou 
moins accessoire. C'est aux travaux récens de M. Lallemand , 
professeur à la Faculté de médecine de Montpellier, et de 
M. Rostan, médecin à la Salpêtrière, que l'on doit une des- 
cription exacte du ramollissement cérébral. Les ouvrages de 
ces deux médecins nous serviront de guide dans cet article. 

Fréquence du ramollissement cérébral. Cette maladie est 
loin d'être rarej M. Rostan croit même, d'après le relevé de ses 
observations , que c'est la lésion cérébrale la plus fréquente à 
Id Salpêtrière j elle se présente plus souvent que l'apoplexie 
sanguiue. Pourquoi cette maladie étant si commune, est-elle 
restée si long-temps inconnue? « On cessera de s'en étonner, 
dit M. Piostan , lorsqu'on saura que celte altération occupe 
quelquefois un si petit espace, que les personnes même à qui 
on la fait voir, ne la reconnaissent pas ; qu'il faut beaucoup de 
patience, d'attention et d'habitude, qu'il faut l'avoir vue déjà 
plusieurs fois et à des degrés très-prononcés , bien souvent la 
couleur naturelle n'étant pas changée. Si vous ajoutez à cela 
que les ventricules contiennent fréquemment beaucoup de sé- 
rosité, dans cette circonstance, il vous sera facile déjuger 
qu'on a dû prendre souvent cette affection pour une apoplexie 
soit disant séreuse; que, dans le cas oîi l'on n'a pas trouvé de 
sérosité, il a été plus aisé et plus commode de reconnaître un« 
apoplexie nerveuse, que de chercher péniblement une alté- 
ration de ce genre. Les coups de sang , les inflammations de» 
méninges ne sont-ils pas là d'ailleurs fort à propos pour rendre 
raison delà mort et empêcher une investigation laborieuse? Pour 
nous, depuis que nous recoimaissons cette lésion, nous n'avons 
plus rencontré d'apoplexie séreuse ni d'apoplexie nerveuse. » 

Causes. Les causes prédisposantes et déterminantes sont à 
peu près les mêmes que celles de l'apoplexie j les affections 
morales, tristes, l'abus des liqueurs fermentées, la suppression 
des flux menstruel ou héniorroidal , une constitution apoplec- 
tique, disposent au ramollissement du cerveau. Quant aux 
causes dcterminanles , après l'action directe des agens exlé- 
lieuis sur le ciàne et , par suite , sut le cerveau , il n'y en a peut- 



DU CERVEAU. 175 

élre pas de plus manifestes que la congestion cérëhiale pro- 
duite par les vomissemens. On sait que les affections des nerfs 
ont une grande influence sur le cerveau j mais aucune obser- 
vation n'a mis, je crois, celte vérité aussi bien en évidence que 
le fait cité par M. Lallemand, dans lequel l'inflanmialiou d'une 
partie du plexus brachial droit a été suivie d'intluniiiialion et 
de suppuration de la partie postérieure de l'hémisphère gauche 
du cerveau. 

En général , les individus chez lesquels la maladie se déve- 
loppe spontanément sont d'un âge avancé; cependant elle 
peut affecter tous ies âges. Sa marche est plus rapide chez les 
jeunes gens. 

Symptômes. Les -sj'mptôines précurseurs du ramollissement 
se réduisent aux congestions cérébrales plus ou moins fortes , 
plus ou moins fréquentes, à une exaltation des facultés intel- 
lectuelles et à la céphalalgie. Ces symptômes, qui annoncent 
une fluxion plus active de sang vers le cerveau, peuvent à la 
vérité précéder une apoplexie ou une inflammation du cer- 
veau , mais l'erreur est ici sans conséquence, puisque l'indi- 
cation à remplir est la même. L'invasion de la maladie/Csl tan- 
tôt lente, tantôt elle est brusque et foudroyante comme dans 
l'apoplexie. 

On peut distinguer deux périodes dans le ramollissement, 
celle de spasme ou d'irritation , et celle de paralysie ou d'af- 
faissement. Les symptômes d'irritation précèdent toujours 
ceux de l'affaissement, parce que, dans le commencement, le 
tissu du cerveau n'est point encore altéré; ils se confondent 
lorsque cette altération survient. Quand l'irritation est passée 
et la désorganisation achevée, il ne reste que la paralysie avec 
résolution, flaccidité comme dans l'apoplexie. La succession 
de ces deux ordres de symptômes permet non-seulement de 
distinguer le ramollissement des apoplexies, mais même de 
reconnaître quand le ramollissemeiit succède à la paralysie. 
Pour donner une idée des signes et de la marcl'.e de la maladie, 
nous allons rapporter les deux exemples suivans, extraits de 
l'ouvrage de M. Lallemand. 

Première observation. M. W.... âgé de soixante-dix ans , 
d'une constitution délicate, est apporte à l'Hôtel-Dieu (de Paris), 
le 4 novembre 181 5, sans qu'on ait pu rien apprendre de ceux 
qui l'accompagnaient, sinon qu'on présumait qu'il avait reçu 
fjuelques coups, et que, depuis quatre jours , il était dans 
l'état où. nous le voyions, sans qu'on ait pu employer pour l'en 
retirer aucun moj'en un peu actif. Le malade voit et entend 
très-bien; mais il fait de vains efforts pour répondre, et ne 
rend que des sons mal articulés; sa langue, (ju'iî lire avec dil- 
fitulié, est h'gèrement déviée i* droite^ la commissure des lèvres 



176 TOME XLVIÎ. RAMOLLISSEMENT 

est un peu lirée à gauche, la bouche est presque toujours en 
mouvement, le membre supérieur droit est immobile et insen- 
sible, excepté à la partie externe et inférieure de r avant-bras ; 
Ja jambe et la cuisse sont aussi immobiles, mais la peau de la 
jambe a conservé plus de sensibilité que celle de l'avant-bras ; 
tes muscles du bras gauche ont perdu de leur énergie; du reste , 
pouls à peu près naturel, toux légère ( décoction do six gros de 
café, dans une infusion de sureau ; arnica miellée avec acétate 
d'ammoniaque , deux onces , et sirop de quinquina ; douze sang- 
sues derrièi'e les oreilles). Le soir, on remarque de la raideur 
dans les membres paralysés , surtout lorsqu^on veut les étendre. 
Le 6 novembre, cinquième jour de l'invasion , le malade paraît 
ne plus entendre, et la vue est presque entièrement perdue ; 
le bras droit est tout à fait insensible. Pendant la nuit, on a 
commencé à remarquer dans les muscles de la face de légers 
mouvemens convulsifs, qui augmentèrent le matin, ils ne du- 
raient qu'un instant et revenaient chaque cinq minutes environ, 
en commençant par les muscles surciliers, puis gagnaient les 
paupières, tous les muscles de la face, les lèvres, enfin le 
sterno-mastoïdien gauche ; alors la tête était tournée à droite , 
la bouche tirée à gauche, et les yeux immobiles et insensibles 
à la lumière, se dirigeaient à droite pendant toute la durée 
de l'accès; la respiration était très-laborieuse, l'inspiration 
surtout exigeait de grands efforts musculaires, ce qui paraît 
tenir à un spasme du larynx coïncidant avec la contraction 
des muscles de la face et du cou. Le malade semblait menacé 
d'asphyxie , quelquefois le paroxysme commençait par le 
muscle sterno-mastoïdien droit, la face se tournait tout à coup 
\i gauche, puis entrait on convulsions (valériane sauvage avec 
sirop de quinquina , deux onces ; douze pilules de camphre de 
deux grains chaque; décoction d'arnica). Les 7 et 8 novembre, 
les convulsions continuent de la même manière, mais un peu 
moins fortes : même prescription. Il se joint aux autres symp- 
tômes une roidcur comme tétanique du col , qui maiulietii la 
têle fortement renversée en arrière; mort dans la journée du 
SjScplième jour de la maladie. 

Autopsie cadavérique. Télé. La surface supérieure des deux 
hémisplières cérébraux était recouverte d'un cpanchemcnt san- 
guin assez considérable; h la partie antérieure de l'hémisphèie 
gauche, du sang était épanché dans la substance grise du cer- 
veau, et formait deux caillots séparés, chacun du volume 
d'une aveline. Autour de chaque caillot, la substance céré- 
brale était fort injectée, pénétrée de sang comme infiltré ; à la 
pariie postérieure du ventricule gfluc/ie , la pulpe cérébrale 
était ramollie, réduite en une espèce de bouillie presque dif- 
flucnlcsous le sca'pei; ses parois étaient même détruites dans 



DU CERVEAU. 177 

plusieurs points, comme par suppuration, de manière à laisser 
une cavité en forme de ventricule accidentel. Ou n'a rien trouve 
de remarquable dans les autres cavités. 

Denjcièine observation. Le 1^^ avril 1816) on apporta à 
rriôtcl-Difu ( de Paris) , un homme âgé de soixante-seize ans, 
replet, fort , d'une constitution apopIectique.il avait clé trouve 
la veille, étendu dans sach:imbre, sans connaissance. Autrefois 
limonadier, et depuis peu de temps sans étal , il avait toujours 
mené une vie fort rcgulièie et n'avait jamais éprouvé do symp- 
tômes semblables. Examiné à la visite du soir, il est couché sur 
le dos ;lcsmembres ducolcganche ont penlu le mouvement et le 
sentiment^ mais ils sont à demijlêchis^ roides et conlraclés^ sur- 
tout quand onessaiede les e'tendre. Les mouvemcns du côté droit 
sont libres et assez faciles. Le malade porte souvent la main à 
son nez, comme pour prendre une prise de tabac. La bouche est; 
entr'ouvcrle , la lanf:;iie sèche et noire, les yeux fermés, la 
respiration assez paisible, l'ouie un peu dure, le pools assez 
développé, mais point fréquent. Les fonctions intellectuelles 
ne sont pas entièrement abolies (lavement purgatif), évacua- 
tions abondantes. Le lendemain matin, même étal (lavement 
purgatif, sinapismcs aux pieds). Le 3 avril, peu de change- 
ment ( allusions sitr la tète à la température do quinze à seize 
degrés, et ensuite plus froides pendant cinq minutes). Après 
l'afiusion, le malade ouvre facilement les yeux, entend mieux, 
donne des signes d'une intelligence moins obtuse, mais se ré- 
chauffe lentement; la figure est plus naturelle, la peau a peu 
changé. Deux heures après l'allusion, nouveau lavement pur- 
gatif, nouveaux sinapismes aux jambes. Dans la journée, 
le mieux se soutient, le malade prend du tabac avec la main 
droite; on le fait même chanter pour en avoir; la langue 
devient humide et reprend à peu près sa couleur naturelle 5 
le soir, on renouvelle l'afl^usion froide, elle produit les 
mêmes effets que le matin, c'est-ii-dire que l'intelligence et 
les sens sont plus éveillés, mais le malade se réchauffe dif- 
ficilement. Le 4i retour des accidens, affaissement plus mar^ 
que que la veille au malin, engourdissement plus considé- 
rable de rinlelligcnce, pouls fréquent, bouche toujours hu- 
mide : on cesse les affusions. Le 6 avril, septième jour delà 
maladie, les yeux sont ternes; mort vers midi. 

Autopsie cadavérique. 2 été : l'adhérence du crâne avec la 
dure-mère étant très-intime, il s'écoule dans les efforts qu'on 
fait pour les séparer , une grande quanliié de sérosité. En ren- 
versiint la dure-mère du côl6 droit , on remarque qu'elle ad- 
hère a l'arachnoïde par une couche mince couenneuse , facile à 
voir au moment où l'on sépare ces membranes, mais sanscon- 
gislance et se rompant au plus léger tiiaillement. L'arachnoïde, 

25 



1^8 TOME XLVil. lUMOLUSSEMENT 

toujours du côlc droite est un peu épaissie ; la pie- mère adhère 
datts nue grande étendue des lobes moyen et postérieur, avec 
la substance grise. Dans cet endroit, le cerveau d'un blanc sale, 
est tellcnjent diflluent qu'il s'enlève avec les membranes et re- 
loiiibe eu gouttes comme du pus épais. Vers la partie posle'- 
jieiire du lobe postérieur, on trouve gros comme un pois de vé- 
ritable pus sur la nature durjuel il est impossible d'élever le 
moindre doute. Vers la partie inférieure du l«be moyen se trouve 
infiltréeplutôl qu'épanchée dans la substance gme, aussi une 
petite quantité de sang qui lui donne un aspect brunâtre; dans 
cet endroit, les vaisseaux sont plus dilatés, comme gorgés de 
san" , et la substance cérébrale est au moins aussi molle que 
celle dont nous avons parlé. Le lobe antérieur et les autres 
points de col hémisphère sont fermes et dans l'état ordinaire. 
Le ventricule latéral de ce côté (droit ), contient une certaine 
quantité de sérosité , l'autre est sec. Du côté gauche , les mcm- 
bt ânes el la substance cérébrale sont partout dans l'étal naturel j 
les autres cavités n'ont pas été ouvertes. 

Les synq>lôuies propres au ramollissement sont bien carac- 
linisés dans celle observation ; on y voit cette maladie à deux 
degrés dilférens dans le même hémisphère; la substance grise 
de la surface intérieure du lobe moyen était de couleur bru- 
nâtre comme imprégnée de sang el environnée de vaisseaux 
irès-dilatés. La substance grise des lobes moyen et postérieur 
avait pris l'aspect et la consistance du pus, et présentait même 
un petit foyer purulent. 

On peul bien, en théorie, envisager les maladies dans leur 
état de sinq^licité, les étudier isolément ; mais dans la pratique, 
lien n'est plus difilcile à rencontrer, qu'une maladie exemple 
de toute complication. Aussi parmi les observations qui ont 
été recueillies sur le ramollissement , en est-il irès-peu danS' 
lesquelles l'affection du cerveau n'ait été accompagnée de 
quehjue autre plus eu moins grave; de lii, des symptômes 
particuliers «{u'il est important de ne pas attribuer à l'affection 
cérébrale. I^orsque deux ou plusieurs maladies existent en 
même temps, il n'en résulte pas seulement un mélange des 
symptômes propres à chacune; mais l'influence qu'elles exer- 
cent réciproquement l'une sur l'autre , change quelquefois leur 
])liVsionomic au point de les rendre méconnaissables (M. Lal- 
iomand). 

Examinons chaque symptôme en particulier. 

Céphalalgie. Le mal de tête circonscrit , fixe et opiniâtre, 
annonce un travail local dans le cerveau ; elle a lieu dans i'm- 
vasion et la première période de la maladie; mais elle semble 
diminuer, et disparaître même entièrement, à mesure que \e% 
bialades tombent dans rassoupissemcnl , perdent connais- 
jTdULo , etc. , et par la lucme raison , c'csl-ii-diic parce que l'ai- 



DU CERVEAU. 179 

tt'ration du cerveau ne lui permet pas (ie continuer ses fonc- 
tions, et par conséquent de percevoir les sensations. Tant que 
la douleur de tête persiste, le médecin doit être sur ses gai dr;-. 
Comme la langue est IVéquemmeut paralysée et riiitclligcnce 
parfois obtuse , le malade ne peut accuser celte douleur; mais 
alors, aprèi avoir été sollicité plusieurs fois, il porte pénible- 
ment à la tète du côté opposé a la paralysie , le membre reste 
sain. ]\I. Roslan accorde une grande contiance à ce signe, qu'il 
regarde comme propre h caractériser presque seul le ramollis- 
sement. 

Trouble des fonctions intellectuelles. Elles sont tantôt cxal- 
le'es , tantôt amorties j leur exaltation disparaît dès que les 
niouvemens convulsifs et la paralysie surviennent j elles sont 
alors engourdies ; les réponses sont lentes, tardives , cmharas- 
sées , souvent contradictoires^ la mémoire est chancelante ou 
cnlièrenient abolie; la ligure a perdu toute expression , et porto 
l'empreinte de la stupeur. L'intelligence s'affaiblit daus la même 
proportion que la paralysie des membres augmente. 

Délire. On regarde généralement le délire comme un symp- 
tôme des iiiflamraations an cerveau. M. Lallemand pense, an 
contraire, qu'on n'observe jamais le délire dans les inflamma- 
tions du cerveau , exemples de complication ; que ce symptôme 
appartient spécialement aux inflammations de l'aracluioide ; 
qu'on aété induit en erreur parles cas très-nombreux dans les- 
quels l'affection de l'arachnoïde avait précédé celle du cerveau. 
Lcsaffeclions de l'aiachnoïde influent sur les fonctions du cer- 
veau de la même manière que les affections de la plèvre influent 
surlesfonctJonsdupoumon.il est impossible que l'arachnoïde 
soit enflammée, sans que la surface du cerveau, qui est eu 
contact avec elle, en soit affectée; mais son tissu n'en élant 
point ahéré, il résulte seulement de ce voisinage une exaha- 
lion dans ses fondions: quand, au contraire, l'inflammation a 
son siège dans !a substance même du cerveau , la congestion 
est trop violente, son tissu en est trop proniplement altéré, 
pour qu'il pui.^se continuer ses fondions. Il y a paralysie des 
tondions intellectuelles , comme paralysie des mouvemeus vo- 
lontaires. 

Lésions des sens. Les tintemens, les bourdonnemens dans 
les oreilles qu'on observe dans le principe, disparaissent quand 
les fonctions intellectuelles sont affaiblies, quand la paraly- 
sie a fait des progrès; l'oreille devient alors paresseuse, les 
malades n'entendent que lorsqu'on crie très-fort. 

La rétine éprouve quehjuefois dans la première période une 
telle sensibilité ({u'elle ne peut supporter l'impression de la 
lumière; plus lard, la pupille est conlraetée tt inunolMle, 
enlin , dans les dcrnii-rs inslans , elle icstc dilatée. L'état de \x 
pupille Biérilo d'auUut plus d'allculiou q^u'cUc csL coi.itruclc« 



iSo TOME XLVil. RAMOLLISSEMENT 

dans Je ramollissement et dilatée dans l'apoplcxiej que son 
resserrement a lieu chez les malades qui éprouvent des con- 
tractions musculaires, et que la pupille s'clargit à mesure que 
]a paralysie fait des progrès. 

Plusieurs malades éprouvent dans les membres paralyse's 
des douleurs aiguës, pongitives, lancinantes, qui augmentent 
lorsqu'on touche le membre, surtout lorsqu'on veut i'clcndre. 
Ces douleurs paraissent avoir leur sicge dans les muscles : 
M. Rostan les regarde comme un signe à peu près exclusif du 
ramollissement, quand il existe en même temps d'autres symp- 
tômes d'afirciion cérébrale. 

Respirolion. Elle ne paraît pas sensiblement losc'e par les 
maladies du cerveau; elle est ordinairement calme, souvent 
lente et toujours régulière; mais dans le plus grand nombre 
des cas, la veille ou le jour de la mort, la rcspiiaiion s'embar- 
rasse, devient pénible , précipitée , sterloreuse. La dyspiiée , 
quand elle survient, est donc un symptôme fâcheux dans les 
aft''ections cérébrales. 

Circulalion. En g'néral , le pouls n'est pas sensiblement al- 
téré dans le ramollissement j lorsque la fièvre existe, elle pa- 
raît due à rinflammalion de quehfue autre organe. 

Système musculaire. Les symptômes qui dépendent de la lé- 
sion des fonctions du système musculaire se présentent sous 
deux aspects tout à fait opposés, avec augmenlalion ou dimi- 
nution d'action , avec des phénomènes d'irritation ou de pros- 
tration. On observe quelquefois ces deux ordres dcsymplômcs 
dans toutes leurs nuances, depuis les soubresauts des tendons 
jusqu'aux contractions convulsives , comme tétaniques ; depuis 
J'cngourdissemcnt des membres jusqu'à la lésolution la plus 
complette , les accès épilcpliques, les contractions des mem- 
bres ^ les mouvemcns conviilsils, les soubresauts des tendons, 
sont les symptômes ordinaires de l'inflammation de l'arach- 
noïde, et si on les remarque dans le cas de ramolîisscnîcnt du 
cerveau, c'est que, dans les maladies de cet organe, il est très- 
rare que l'arachnoïde ne participe pas à l'irritation; mais ces 
symptômes sont bientôt remplaces par la paralysie , et , le plus 
souvent , par le plus singulier mélange de paralysie et de phé- 
nomènes spasmodiques. 

Le symptôme que M. Lallemand signale comme le plus 
constant et le plus iemarquable, c'est une contraction perma- 
nente des muscles des membres, qui, en raison de la prédo- 
minance des fléchisseurs sur les extenseurs, produit une lifxion 
plus ou moins considérable de toutes les articulations. Il 
n'existe quelquefois qu'une simple rigidité, d'autres fuis la 
contraction est portée au point (|ue le poignet resie applique 
contre l'épaule, et le talon contre la fosse. Quand on essaie 
d'étendre les membres , on éprouve une icsislancc qu'il e»li 



DU CERVEALT. i8i 

quelquefois impossible de vaincre, cl l'on produil quelquefois 
de vives douleurs qui paraissent avoir leur siège d.'ms les mus- 
cles. Les tendons soulèvent alors la peau comme des cordes j 
quelquefois celte roideur des niemlMes est précédée , pendant 
peu de temps, de fourmillcniens, de douleurs lancinâmes et 
spontanées, plus prononcées dans les membres supeiicurs que 
dans les inférieurs. La roideur commence aussi toujours par les 
bras, et, à moins qu'elle ne soit portée au dernier degré, elle 
y est toujours plus prononcée que dans les jambes. Quelque- 
fois elle est bornée au bras, ou elle ne s'clend à la jambe que 
fort long-temps après. 

Les muscles de la face participent ordinairemenl h cet état 
spasraodique, alors la boucbe est tirée du côlé paralyse, ce 
qui est le contraire de ce qu'on observe dans les apoplexies ; les 
paupières sont quelquefois fermées parla conlraclion du mus- 
cle orbiculaire, et non, comme darrs les apoplexies, par la jia- 
ralysie du releveur delà paupière supéiieure ; aussi sont-elles 
appliquées l'une contre l'autre d'une manière ticlive ; quand 
on veut les ouvrir, on éprouve de la résistance et elles se re- 
fermentaussîlôtf|ue l'on cesse de les écarter. Quelquefois on ob- 
serve un strabisme permanent de l'œil du côté alTecté, ce qui 
indique que les muscles moteurs de l'œil participent à l'état 
de ces deux membres. Ces conlraclions permanentes des mus- 
cles peuvent cire produites par une inflammation aiguè de l'a- 
rac.hnoidc; mais ce qui les dislingue de celles qui sont produites 
par le ramollissement du cerveau , c'est que ces dernières sont 
accompagnées de véritable paralysie. 

La contraction permanente des muscles ne dure pas jusqu'à 
la fin de la maladie; elle est quelquefois remplacée par dos 
niouvemens convulsifs, avec alternative de flexion et d'exten- 
sion, qui ne durent qu'un instant, et qui reviennent par accès 
de plus en plus éloignés. Dans l'intervalle de ces accès, les 
membres sont paralysés el dans un étal de résolution couqilcle. 
D'autres fois, celte contraction diminue pour faire place à la 
paralysie avec flaccidité des membres et perte lolalc de la sen- 
sibilité. Règle générale, la conlraclion permanenlc diminue 
dans la même pi oportioii que la paralysie augmente , c'esl-li- 
dire ii mesure que i'alléralion du cerveau fait des progrès. Ce- 
pendant, lorsque le ramollissement du cerveau succède h i\n 
épancbemcnt de sang dans ce viscère, la paralysie précède 
long-temps la rigidité des membres ; cette diricrcncc sert à dis- 
tinguer le ramollissement de l'apoplexie, et mc-me à recon- 
naître (juand le ramollissement succède à l'apoplexie. 

Plusieurs nialades éprouvent des aiîernalivcs bien Irandiée» 
d'excitation et de coUapsus, do mouvcmcns convulsifs et do 
paralysie aveclJaccidiie dcsmctubres. L'alternative de ces deux 



iSa TOME XLVIl. RiVMOLLÏSSEMENT 

ordres de symptômes esl très-remarquable, parce que les in- 
flammations de l'arachnoïde produisent aussi quelquefois des 
mouvemens convulsifs qui reviennent par accès plus ou moins 
longs, à des intervalles plus ou moins éloignes ; mais entre ces 
accès, les membres ne sont pas paralyses, parce que le tissu 
du cerveau n'est pas altère. Quelquefois les deux côtes du corps 
participent à ces accès convulsifs après lesquels l'un des deux, 
reste seul paralyse. Dans ce cas il existe une inflammation de 
l'ai aclmoïde des deux côtes, et un ramollissement du côté op- 
posé aux membres paralyses. Ces accès offrent chez les ma- 
lades un grand nombre de variétés. 

Paralysie. Elle n'est pas toujours précédée ou accompagnée 
de mouvemens convulsifs ; dans ce cas elle survient d'une ma- 
nière graduée et progressive. Quelques malades commencent 
par perdre la vue , éprouvent de l'embarras dans la parole , un 
sentiment de pesanteur et d'ongourdisscmenl dans le membre 
qui va être paralysé ; chez d'autres, la bouche et la langue se 
devient, ensuite la paralysie envahit successivement les mem- 
bres supérieurs et inférieurs; enfin, lorsque la maladie a sou 
siège dans la protubérance annulaire des deux côtés à la fois , 
elle finit par affecter les deux parties du corps. La paralysie 
commence le plus ordinairement par les membres supérieurs ; 
celle de la peau suit en général la même progiession que celle 
des muscles, mais avec celte différence qu'elle conmience plus 
lard, et qu'elle est toujours moins intense pendant très-long- 
temps, en sorte que les membres ont déjà perdu entièrement 
la faculté de se mouvoir , que la peau conserve encore toute sa 
sensibilité. 

Marche et durée de la maladie. Il est rare que les symp- 
lômes du ramollissement suivent une marche régulière et con- 
tinue; le plus souvent les malades éprouvent des alternatives 
d'amélioration et de rechutes; ils sont tantôt assoupis , tantôt 
agités; ils perdent et recouvrent la connaissance; la paralysie 
diminue pendant quchjues instans pour augmenter ensuite; ils 
éprouvent quelquefois une amélioration si remarquable, que 
le médecin les croit presque hors de danger. On ne remar(|ue ' 
pas ces inégalités dans la marche des apoplexies, et cela doit 
être, puisque les sympiomes sont produits par un épanche- 
ment de sang qui n'est pas susceptible de varier d'un instant à 
l'autre. Les syrnptômes irréguliers et bizarres qu'on observe 
parfois dans les ramollissemens , ont fait conclure que cette 
maladie était produite par une fièvre alaxique , nerveuse, per- 
nicieuse ou maligne. 

Quant il la durée du ramollissement, M. Lallemand dit que 
sur quarante-un malades, vingt-deux sont moits dans le prcr 
niier septenaiie, cl dix-neuf sculenicut dans les deux auucs,- 



DU CERVEAU. iH3 

La marcîie de la maladie est le plus souvent rapide; alors elle 
est accompagno'e de symptômes intenses; (juelquefois elle dure 
plus long temps et se développe lentement. 

I.e ramollissement du cerveau est une maladie grave et mor- 
telle, si l'on ne lui oppose pas dans le commencement le trai- 
tement antiplilogisiique. 

Influence du ramollissementdu cerveau sur le de'veloppement 
des symptômes des maladies qui peuvent exister simultané' 
.ment. Les malades alleints de ramollissement du cerveau sont 
souvent attaques en même temps, soit d'une péritonite, soil 
d'une fièvre; l'abdomen est alors tantôt indolent, tantôt 
douloureux; celle différence dans la sensibilité de l'abdo- 
men tient à l'état du cerveau dans le moment où l'on examine 
le malade. Si , dans ce moment , l'organe qui peiçoit les sensa- 
tions jouit de ses facultés, le malade donne des sjgnes de dou- 
leur, sa figure se grippe, etc. Dans le cas contraire, n'esi 
ayant pas la conscience, il ne peut la manifester par aucud 
phénomène extérieur. Toutes les fois que les fonctions du cer- 
veau sont troublées, et qu'il existe en même temps une in- 
flammation dans un autre organe, la douleur produite par 
cette inflammation diminue, et môme disparaît entièrement. 
Ce n'est pas parce que la douleur de têie est plus forte, que 
celles du ventre, de la poitrine, etc., disparaissent; car sou- 
vent il n'existe pas de céphalalgie : ce n'est pas non plus parce 
que l'inflammation est plus forte, puisqu'un éparichement san- 
guin ou séreux peut produire le même effet; c'est parce que 
la douleur étant le résultat d'une sensation perçue par le cer- 
veau, tout ce qui peut altérer ses fonctions fait disparaître ce 
symptôme de l'inflammation. Mais si elle est grave, elle n'est 
point entravée dans son développement par l'affeclion céré- 
brale; tous les autres phénomènes persistent, parce qu'ils no 
sont pas , comme la sensibilité, sous l'empire du cerveau; la 
maladie parcourt ses périodes d'une manière d'autant plus 
dangereuse qu'elle est plus difficile à reconnaître, et produit Ja 
mort, qu'on attribue à l'affection du cerveau qui n'est qu'ac- 
cessoire. Si l'on fait l'ouverture du corps avec quelque atten- 
tion , on est surpris de trouver si peu de rapports cntrj les 
symptômes observés pendant la vie, et les altérations mor- 
bides ; et ce mécompte jette de la défaveur sur la médecine et 
sur l'anatomie pathologique en parliculier. Il est donc de la 
plus grande importance, toutes les fois qu'on observe quelque 
symptôme qui indique une altération dans les fondions du 
cerveau , de ne pas s'en laisser imposer par l'absence de la dou- 
leur. Il faut alors interroger avec d'autant plus d'attention les 
autres phénomènes , qu'étant indépendans de la sensibilité et 
<3e la yolonlc, ils ne varient pas. Ainsi , quoiqu'un malade ait 



îS4 TOME XLVII. RAMOLLISSEMENT 

l'abdomen souple, et ne manifesle aucune douleur (]uand on 
comprime les régions épigastrique, ombilicale, iliaques droile 
et gauche, si la peau est brùîanle et sèche, si la langue est 
rouge, le pouls IVéquenl, etc. , vous reconnaîtrez, maigre Tab- 
sence de la sensibililé et de la conlraclion dos parois abdomi- 
nales, une inflammaliou de la muqueuse gaslro-inteslinale j si 
h ces syriiplômes se Joint du dcvoiement, vous jugerez que 
l'inflammalion a son siège vers la valvule iléo-cœcale, ou dans 
les gros intestins. Ces symptômes propres sont d'autant plus 
précieux que, par une sorte de compensation assez bizarre, si 
les altérations du cerveau masquent, pour ainsi dire , certaines 
inflammations de l'estomac, en faisant disparaître la douleur, 
il arrive très-souvent aussi que les inflammations cérébrales 
produisent sympalhiquement des nausées, des vomissemcas 
opiniâtres , qu'on pourrait regarder comme des symptômes 
«l'une inflammation de l'estomac; mais alors la peau est fraîche, 
la langue blanche, humide, le pouls naturel, etc. 

C'est encore ii la diminution de sensibilité qu'il faut attribuer 
la distension de la vessie et l'inflammation de sa membrane 
muqueuse, qu'on observe si fréquemment dans les maladies 
du cerveau et de ses membranes, qui sont accompagnées de 
stupeur, de somnolence, etc. Le malade ne fait aucun effort 
pour expulser l'urine contenue dans sa vessie, parce qu'il ne 
perçoit pas l'impression qu'elle fait sur la membrane mu- 
queuse j elle s'y accumule par conséquent, et distend ses parois 
tant qu'elles peuvent prêter : alors la résistance que l'urine 
éprouve de leur part étant plus giiande que celle que lui pré- 
sentent le col de la vessie et l'urètre, à mesure qu'il en arrive 
dans la vessie une nouvelle quantité, elle s'écoule au dehors 
dans la même proportion et avec la même vitesse qu'elle est 
apportée par les uretères, c'est-à-dire goutte à goutte. Les 
malades urinent alors par regorgement. Après la mort, on 
trouve la membrane muqueuse de la vessie injectée, couverte 
de plaques ou de points sanguinolcns ; souvent le fond de la 
vessie est plein. Cette inflammation est probablement due à 
l'iinpiession prolongée d'une urine déji\ en partie décomposée. 
La phlegmasie vésicale étant un accident fàcl.cux, on ne doit 
jamais négliger dans les affections cérébrales d'explorer l'hypo- 
gastre, pour s'assurer si la vessie n'est pas distendue, surtout 
dans les cas où l'on prétend que le malade a une incontinence 
d'urine. 

C'est encore au défaut de perception des sensations que l'on 
doit attribuer la difficulté dis vomisscmens, toutes les fois que 
le cerveau est gravement affecté, comme dans les apoplexies 
et les raniollissemens. Eti effet , le vomissement n'est pas un 
acte enlicrcnicnl involontaire; l'estomac a besoin d'être aide, 



IIU CEPcVEAU. iM-, 

dans ses efforts, par le diaphragme et les mdscles abdon.inaux. 
Lear action doit être simultanée, et, pour cela, ii faut î'iiir 
lluence du cerveau; mais comme l'e'mclique , lorsqu'il ri'est 
pas vomi , produit , par son séjour dans Tcstomac , une inflam- 
mation de la membrane muqueuse, il s'en suit que, dans ce 
cas , l'affection du cerveau influe indireclcmenl sur le déve- 
loppement de riiiflatnmalion (Lallemand). 

ISnture du ramollissement. Quelques médecins, entre au- 
tres M. Recamier, regardent les ramollissernens du cerveau 
comme une altération sui generis , une dégénérescence parti- 
culière, qu'ils comparent à certains ramollissernens de la rate. 
M. Pvecaœier croit ces désorganijations indépendantes de toute 
inflammation, et produites par une cause générale, une mala- 
die de toute l'économie, une fièvre ataxique , nerveuse, nio- 
ligne ou pernicieuse , qui se porte sur le système nerveux , tt 
spécialement sur Je cerveau, dtitruil et désorganise son lissu. 

Pour résoudre celle (]Uestion importante, interrogeons les 
faits. Dans le plus grand nombre des observations, le ramol- 
lissement du cerveau est accompagné d'une inflammatioîi ai- 
guë ou chronique de l'arachnoïde, ou d'adhérences cotitre na- 
ture, qui existent exclusivement ou principalement vis-à-vis 
de la partie du cerveau qui est malade : c'est déjà une cir- 
constance fort remarquable; dans la deuxième observation 
<pie Jious avons citée plus haut (page 177), la maladie a pré- 
senlë deux époques disliJictes, c'est-à-dire qu'après une amr- 
Jioration bien marquée, le malade éprouva une rechute; la 
substance grise de Ja partie supérieure des lobes moyen et 
postérieur droil.'?, était d'un blanc sale, et, contenait plusieurs 
abcès , tandis que celle de la partie inférieure des raénies lobes 
qui était pénétrée de sang, avait une couleur brunâtre. Ce dou- 
ble changement de couleur de la substance grise s'explique 
d'une manière toute naturelle , par son mélange avec le pus 
d'une pari, et avec le sang de l'autre; ces deux altérations 
ûoïïl l'une avec injection sanguine cl l'autre avec suppura- 
lion, présentent tous les caractères d'une inflammation aiguë, 
observée à deux époques différentes; et celte probabilité se 
change en certitude , par la coïncidence parfaite des deux sé- 
ries de symptômes observés pendant la vie avec les deux de- 
grés de l'altération en question. Les mêmes circonstances se 
trouvent dans la première observation : la substance grise de 
la partie antérieure de l'hémisphère gauche était très-injectée, 
comme pénétrée de sang, et la partie postérieure du ventricule 
gauche était détruite comme par suppuration, do manière à 
laisser une cavité en forme de ventricule accidentel. Ces deux 
observations nous semblent prouver jusqu'à l'évidence la na - 
lure inllammaloire du ramollissement cérébral. 



iF6 TOME XLVII. RAMOLLISSEMENT 

La porlion du cerveau ramollie, présente deux e'tats dilYe- 
let^.s, suivant la pe'n'ode où on rexamitic. Mais, avant loul , 
îl faut se rappeler «juc la substance grise, qui reçoit beaucoup 
de vaisseaux , et les plus volumineux , est plus disposée, par 
ieiie raison même, au ramollissement, que la substance blan- 
tho qui en reçoit peu et de Irès-tlelics. 

Dans ia première période, la portion de cerveau raniollie, 
offre uiie injection vasculaire, une iutîUralion sanguine et une 
coloration particulière. Celle couleur est irès-variable , et les 
diflerenles nuances qu'elle présente tiennent moins ii l'injec- 
sion vasculaire qu'a la combinaison de ces différentes propor 
lions du sang et de la substance grise : cela est si vrai, que 
«ians les cas où l'on a trouve' la substance grise et la substance 
blanche également ramollies dans le même cerveau , celle der 
nière ne parlicipait en rien à la coloration de la substance 
grise. 

Dans la seconde période, la substance grise, atlcinle de 
rauioliissemenl , est décolorée, d'un blanc sale, jaunâlre, 
v.-^dàtre, etc. M. Lallemaud auribue cette altération a la pré- 
sence du pus, qui n'est encore qu'infiiîré dans la subslancy 
grise , et qui bientôt se réunit en foyer distinct. 

Jusqu'à présent nous n'avons paile que de ia substance grise, 
T)arce que sa couleur naturelle nous offre un terme de compa- 
laison que nous n'avons })as datis la substance blanche. Mais, 
de même que l'injection sanguine donne à celle dernière une 
teinte rosée ou rouge plus ou moins foacée , de même le pus^ 
lorsqu'il est coloré, lui communique son aspect jaunâtre, ver- 
dàtre, etc.; et comme il arrive quelquefois que le pus est 
d'un blanc plus ou moins mat , on conçoit qu'îi ne peut chan 
ger la couleur de la substance blanche. M. Laliemand avoue 
tfue ce cas est foit obscur, peu susceptible d'une démonstra 
tion positive, et qu'il n'y a (jue l'analogie qui puisse entraînei 
Ja conviction; il compare le ramollissement du cerveau aux 
inflammations phiegmoneuses. « Quand on examine le tissu 
d'un organe, dit-il, qui a été affecté d'inflammation aigué , 
arrêtée par la mort , au milieu de sa première période, ou 
trouve son parerschyme infiltré de sang rouge-brun, violacé , 
SCS plus petits vaisseaux sont développés, son tissu est très-fa- 
cile à déchirer, lin peu plus tard, vous rencontrerez çà et là 
un peu de pus infiltré dans les mailles du tissu cellulaire, qui 
a pris une teinte grisàlie , jauudlre, est devenu plus fragile 
encore : quelques goulies de pus commencent déjà à se réunir 
en uifférens points, mais le reste de l'oigane est encore gorgé 
du sang; la partie du phlegmon qui conmience à suppurer, 
est environnée d'une atmosphère de vaisseaux dilatés ; plus 
taidrinjecliou vasculaire diminue, disparaît ciUièremeni, peu 



DU CERVEAU. 187 

à peu le pus remplace le sang, s'infittic dans les arëo'eà du 
tissu celkilaiie , presque prive de cohésion , se coiubiite pour 
ainsi dire avec lui. Si vous divisez l'ort^anc malade, vous n'y 
trouvez pas encore de loyer purulent bien distinct; mais ou 
Je pressant entre les doigts, vous en faites sortir des goultclelies 
de pus, dont la présence devient évidente alors par ia réunion 
des molécules éparses en globules distincts. Je n'ai pas besoin 
de dire pourquoi il n'est pas possible de l'exprimer ainsi 
de la substance cérébrale diins laquelle il est infiltré de la 
même manière : il est évident aussi que cet état correspond h 
celui des ramoUissemens avec coloration jaunâtre, verdù • 
trc, etc., ou simplement avec décoloration de la substance 
grise. Plus tard le pus se réunit c\^ petiîs foyers vers ie contre, 
tandis qu'à la circonférence, il n'est encore qu'infiUre dans le 
tissu cellulaire ; mais ces petits foyers ne forment i>as esicnrc un 
véritable abcès à cavité bien circonscrite. Au boni de (jnelqucs 
jours, ces petits foyers se réunissent pour n'en faire ([irua 
principal, dont la cavité est plus exaciement limitée, dont les 
parois sont njieuX dessinées ; il existe un abcès propremcnï 
dit. Enfin, quand la marche de l'inilannuation est plus lenle , 
quand le pus séjourne plus long-temps au milieu des lissus 
affectes, cinq à six mois, par exemple, les parois du foyer s'or- 
ganisent; il se développe a^ulour du pus une véritable mcnii- 
brane, comme il s'en forme autour de tous les corps clrari • 
gers qui séjournent dans l'économie 5 autour des caillots ùc 
sang dans les apoplexies, par exemple, etc. , etc.; on voit 
que les inflammations du cerveau présentent les mc»nes phé- 
nomènes et suivent la même marche que celle de tous \c^ oi - 
î^anes parcnchymatciix , sauf quelques légères différences uni 
tiennent à la mollesse de la substance lu-rveuse , et au peu de 
tissu cellulaire qui entre dans la composition du cerveau, n 

Si on lit avec attention les observations publiées par 
M. Lalle.mand , et les réflexions qui les acconq)agnenl , ou 
reste convaincu , à notre avis, de la nature inflammatoire du 
1 amollissement du cerveau. Celle maladie n'est doue que la cé- 
plinlUe des auteurs. 

Siège du rainolUiseinent. Il résuite des faits recueillis par 
jU. Lallemand, que sur quaranle-six obseï valions , la maladie 
a eu son siège principal trente-trois (ois dans la subslance grise 
ou dans des organes qui en sont principalement formés , ei huit 
lois seulement dans la substance blanche. Et , ce qui est en- 
core assez remarquable, la surface des circonvolulions, où hi 
.'•ubstance grise existe sans mélange , a été affectée seize fois , 
le corps strié et la couche des nerfs optiques qui en sont eu 
grande partie formés , treize fois, et la protubérance annu- 
laire , où l'on en lenconire moins , ne l'a été que qnaliG fois. 11 



i88 TOME XL VII. RAMOLLISSEMENT 

est vrai qu'il faut avoii- égard à la grande étendue qu'occupe 
en surface la substance grise des circonvolutions , au volume 
du corps strié, de la couche des nerfs optiques, et de la pro- 
tubérance antuilaire.Quoi qu'il en soit, la disproportion entre 
le nombre des affections de la substance grise et de la subs- 
tance blarjchecàt trop grande pour qu'on puisse l'attribuer au 
hasard. Ce rapport de fréquence coïncide parfaitement avec la 
disUibulion des vaisseaux dans la substance cérébrale, comme 
nous l'avons dit plus haut. 

Des caraclèrei ijid distinguent le ramollisse nient d'avec les 
autres affections du cerveau. Les maladies du cerveau et 
celles de l'arachnoïde, par leur ioUuence sur les fonctions du 
cerveau, se manifestent à l'extérieur par la lésion des mêmes 
lonclions, c'est-à-dire par des symptômes qui ont rapport à 
la perception des impressions produites par les agens exté- 
rieurs , à l'intelligence et aux raouvemcns volontaires. Les 
symptômes des inflammations du cerveau présentent deux 
caractères tout à fait opposés, ceux d'irritation et ceux de 
collapsus. De là , d'une part, l'exaltation des facultés intel- 
lectuelles, la cépiialaigie , la sensibilité de la rétine, la cou- 
traclion contiime ou intermittente des muscles ; de l'autre, la 
diminution de l'intelligence , la slupeur, la somnolence, la 
dureté de l'ouïe , la perte de la vue, de la parole, la paralysie 
des muscles, l'irrsensibilité de la peau. Les premiers de ces 
symptômes s'observent aussi dans l'inflammation de l'arach- 
noïde, et les seconds dans l'apoplexie 5 mais on ne les trouve' 
réunis que dans les inflammations du cerveau, parce que, dans 
le premier cas, il y a irritation du cerveau sans altération de 
son tissu; dans lesecond, i! y a d'abord altération sans irritation, 
ce n'est que dans l'inflammation du cerveau (le ramollissement) 
()u'il peut y avoir successivement iriilatiorj et désorganisatiou. 
Quand la paralysie précède les symptômes spasnrodiques , 
c'est (]ue l'altération de tissu précède l'infl.aœmaiion, c'est-à- 
dire qu'il s'est fait d'abord un épanchement de sang. Enfin ,. 
quand les sympiônies spasmodiques manquetJt , la marche 
lente et progressive de la paralysie peut facilement la faire 
distinguer de celle qui est produite par une apoplexie. Ainsi, 
en dernière analyse, dans l'inflammation de l'arachnoïde, 
symptômes spasmodiques sans paralysie ; dans. l'apoplexie , 
paralysie subite sans symptômes spasmodiques ; dans l'in- 
flammation du cerveau (ramoliisse/nent ), symptômes spas- 
modiques, paralysie lenie et progressive , marche inégale et 
intermiltente (Lallemand ). 

'Jfailement. L'analomic pathologique ne serait qu'aune 
étude de pure curiosité, si elle se bornait à la description des 
altéralijiis moibldcsi il ne sulfit pas non plus de chcrciier les 



DU CERVEAU. 189 

sympiôinesqui les font reconnaître peudaui la vie, il fautar- 
îiver à la cause de ces alttiations et au meilleur mode de 
trailemeol possible j car c'est, en dernière analyse, le but au- 
quel doivent tendre tous nos efforts. « Ainsi, dit M. Lalle- 
mand , quoique j'aie mis quelque importance à l'étude des 
symptômes propres à faire distinguer les ramollissemens du 
cerveau de l'apoplexie et des inflammations de l'arachnoïde, 
j^en ai attaché davantage à démontrer que ces ramollis- 
semens étaient le résultat d'une inflammation, parce que 
l'opinion qu'on se forme de la nature d'une maladie, influe 
directement sur la manière dont on la traite. Le médecin le 
plus empirique se forme toujours une idée quelconque de la 
maladie qu'il veut guérir et de la manière d'agir des moyens 
qu'il met en usage, seulement il est probable que celui qui la 
traitera le mieux, sera celui qui en connaîtra mieux la cause, 
le siège et la nature. » 

L'observation démontre que l'émétique, à la dose ordi- 
naire , et à plus forte raison à haute dose , augmente les affec- 
tions cérébrales, lorsqu'il produit des vomissemens, et déter- 
mine l'inflammation de la muqueuse gastro-intestinale, lors- 
qu'il n'est pas vomi. Ainsi ce moyen ne doit pas être mis en 
usage; il en est de rncme des toniques qui ont constamment 
aggravé les symptômes. L'expérience apprend qu'il faut re- 
courir aux saignées répétées dès le début de l'inflammation , 
parce qu'il est alors plus facile d'en arrêter les progrès , le 
tissu du cerveau n'étant point encore désorganisé; si l'on par- 
vient h faire avorter la fluxion sanguine, les fonctions se ré- 
tablissent à l'instant, îe malade n'a pas de convalescence. 
On doit en même temps appliquer de la glace sur la tête : ce 
moyen est un des plus puissans contre les maladies cérébrales ; 
viennent ensuite les sinapismes, les vcsicatoires , etc. , etc. 
M. Lallemand rapporte, dans sa seconde lettre, plusieurs ob- 
servations qui prouvent l'efficacité de ce mode de traitement, 
qui, du reste, est commun à toutes les afleclions de l'eueé- 
pliale. 

RECHERCHES anatomico-pathologiques sor l'encéphale et ses de'penilances ; par 
F. Lailciumid : [«remière, deuxième et troibièaie lelirej Paris, 1820, 1821, 
in-»". 

Notre article est extrait en grande partie de cet ouvrage , qui fait beau- 
coup d'honneur à son auteur. 

liKCHtRciiES sur une maladie encore peu connue , qui a reçu le nom de ra- 
violUsscment du cerveau ; par M. Rostan ; Paris , 1820 , in-8°. 

(eATISSIEB) 

1G4. Ligne 4^. Qu'on eût, lisez qu'on ait. 

1G7, RAMPER. On a rcuvoyc à ce mot de MyoGiVAi-uiL 



iQo TOME XLVIl. RAMPER. 

(Tome XXXV, page 98 ). Il n'en a pas clé traite à pari, ccUc 
espèce de mouvement n'étant pas propre à l'homme, du moins 
dans le sens positif. 

3i6, RA.TANHIA. La décoction de cette racine est d'une 
amertume qui ii'esl point desagréable , et qui se marie bien avec 
le sucre. 

Elle est d'un beau rouge de sang, de sorte qu'elle trompe 
et fait croire que les malades vomissent le sang lorsqu'ils la 
rejellent, ou la rendent par le nez après une ingurgitation de 
travers. 

Elle colore la langue, les dents, les gencives en rouge, de 
mf^a'iière à simuler l'enduit rougeâtre qui a lieu dans quebjues 
fièvres ataxiques ou adynamiquesj elle tache le linge d'une 
manière très prononcée , mais ces taches s'en vont bien à la 
lessive. 

Ce doit être un bon bois de teinture , et son prix , peu con- 
sidérable ( 40 sous la livre), permettrait d'en essayer l'usage 
en France comme on iefait en Amérique j on eu obtiendrait 
sans doute de belles nuances. > 

On ajoutera à la bibliographie de cet article l'ouvrage suivant: 

JJie ratanhiawurzel, etc.; cVst-à-cIne , Mémoire sui la racine et l'extrait de 
laianbiaj in-fol. Stutigard , 1820. 

275. Ligne 39. J'allais, Zi,yez j'allai. 

297. Lignes 9 et 18. Lallement, lisez Lallemaiid. 

090. REGLES DEVIEES. On a renvoyé h cet article de 
iMASTODYNiE ( tomc XXXI, pagc 94); il Ji'cu a pas été traite 
à part ; il en est question à menstkuation , tome XXXll , 
page 38o. 

Jbîd. REGLISSE. Ajoutez à cet article ce qui concerne les 
âeux principes particuliers reconnus dans celte racine, dési- 
gnés sous le nom d'agedoïcle (tome XLV, page 17H), et de 
^Ifcyrrhizine ( tome XLV, page 181 ). 

448. REMÈDES DE PRÉCAUTION. T. XIII, p. 2o5. 

45 1. REMPLISSAGE. On a renvoyé à ce mot de coussi- 
ivET (tome VII, page 228). Le remplissage consiste à placer 
des coussinets remplis de baie d'avoine , de coton ou de bourre 
entre les attelles ou autres pièces de l'appareil d'une fracture 
et les parties creuses d'un membre", pour qu'elles ne portent 
pas seulement sur les endroits saillans. Voyez iracruRE 
(tome XVI, page 534). 



TOME XLVIT. RENÏXIGRADE. iqî 

45i. RENIXIGRADE (bandage). T. XKXVll/p. 285. 

ÏJbid. RENAR^D. Nom que l'on donne au lumbago, dans 
le Voiiou. Tome XXIX, page i25. 

Jhid. RENARD. Usages de ce quadrupède. Tomes XXI , 
page ( Y) '■> XXX , page 4^5 , et XXXVIII , p. 4^2> 

Ibid. RENNE. Usage de ce quadrupède. Tome XXX ^ 

page 407. 

568. Ligne 27. Fimipi ^Wstzfuupi. 

570. Ligne 11. Produite par, Usez co?ileiiue dans 
Ibid, Ligne i3. Page 23 , /wezpageaSi. 

Jhid, Ligne 18. Rackaseia , /«'ses rackasira. 

571. RÉSINE l'E CAGHIBOU. Cette résine découle da 
harsera giiuwiifera, L. , gomart d'Amérique, et non du bolox. 
Elle prend son nom des feuilles du galanga j aime y dans le- 
quel on l'envoie , nommé cachihoii par les nègres, 

Jbid.J{ÉSmE CARAGUE ou G \R AUNE. Elle découle du 
caragua nuncupata de Hernandez, végétal que l'on n'a point 
encore rapporté à un noip linnéen. C'est Varbre de la folie ^ 
nornmé en mexicain thahucUloca quahuilt. J^oyez gomme oa- 
KANNE, tome XVIIi, page 58o. 

573. Ligne 39. Fourmis volantes , /iVez gallinsecles. 

57G. Ligne 12. J'.inipcrus com/nunis, L. , lisez thuya artica- 
laCa, De&f. 

577. Ligne 2t. Résine verte , ajoutez : ou chloro-phylle de. 
]\1M. Pelletier et Cavenlou. Tome XLV, iC)2. 

5-9. RÉSINE DE M. CHAUSSIER. Sorte de résine am- 
inée, provenant d'Améri({ue, que M. Cliaussier a tait con- 
naître. Il y en a une analyse détaillée dans l'Histoire abrégée 
des drogues simples, de M. Guibourt , tome II, page 247. 
Elle est inusitée. 

Jbid. RÉSINE DE COUMIA. Elle découle de Vamyvi> 



192 TOME XLVII. RÉSINE DE COUMIA. 
ambrosiaca, arbre qui croît à Cayenne. Elle sert d'encens 
dans celte île. Ou l'employé aussi dans les diarrhées. 

Ibid. RESINE JAUNE. Suc jaune concret provenant de 
]a Nouvelle-Hollande , dont on ne connaît pas le végétal pro- 
ducteur. Elle ressemble un peu, au premier abord, à la 
gomme-gutte, mais elle en est fort diftérente par ses qualités , 
puisqu'elle est bonne contre la dysenterie. Voye-z Murray, 
Appar. medic.^ tome VI, page 229. 

58i. RÉSISTANCE VITALE. On a renvoyé à ce mot de 
PROPRIÉTÉS ( tome XLV, page 463) , et de règles de l'hygiène 
( au mot SUJET de l'hygiène) ; il n'en a pas été traité à part, 
/^oyez principe VITAL (tome XLV, page i25) et vie (tome 
LVII, page 433). 



TOME XLVHl. riKYEtl.. iqI 

TOME QUAIUNTE-HUITIEM] 



\E. 



Page 3 )o. KEVEIL. Moment, de la cesiaiioa du sommeil. 
Tome LU, pjge 86. 

Guillemets omis. 

Page 3o8 : depuis le mot nul doute, i 3* li^jne du 2"^ para- 
graphe, jusqu'à la fin de ce paragraphe. 

Page 342 : depuis le mol on , i3^ ligne du dernier paragraphe, 
jusqu'à Ja fin de ce paragraphe. 

Page 35a : 2® paragraphe, '^^ lig^^j depuis ic mot toutefois ^ 
jusqu'au i^^" pnragrapiie de la page 354- 

Page 555 : depuis le \^^ paiagraphe, jusqu'au i*""^ paragraphe 
de la page 35(3. 

Page 357 : dernier paragraphe, 3^ ligne , depîiis ces mots les 
prêtres , jusqu'à la page 562 , 8" ligne, au met moiitrer. 

Page 362 : depuis le moi jusque /à, 3^ ligne du dernier para- 
graphe , jusiju'au mot tour à tour, a la iiu du dernier para- 
giapiic de la page 364. 

Page 365 : dernier paragraphe, 7® ligne, depuis le mol Ilip- 
pocrate , jusqu'au mot desavouer ., 6^ ligne de la page 367. 

Page 368 : premier paragraphe, 3® ligne, depuis ces mots les 
ouvrages, jusqu'à la fin de ce même pas agrophc. 

Page 569 : au second paragraphe tout entier. 

Page 3^0 : de la 18^ ligne , aux mots les alchimistes , jusqu'à 
la 9* ligne de la page 371 , au mot indkjucr. 

Page 372 : au 2® paragraphecommencépar ces mots le ge'r.ie , 
et au 3^ paragraphe, (jui commence par les mots au niiliea. 

Page 375 : depuis la 20^ ligne, au mot bientôt y]u.=,!\i\i\ la lia 
du paragraphe. 

Page 374: au 3" paragraphe en entier. 

4o5. RHÎNNOriPJiÂGTE. Synonyme à\'i}istaxis. Tome 
XU , page 698. 

Ihid. PvHINXORPiHEE. Ecoulement muqueux par le nez. 
Tome YIII, page SiJQ. 

7W.P.HODIOLE,r/ior//oZrrro^e^,L.P]ante de la famille des 
joubarbes, dont la racine épaisse, giise , charnue, blancîie en 
dedans, répand une odeur de rose liès-marquc'c e'ia-?' fraîche, 

2 5 



t94 RHODIOLE. TOME XLVIII. 

qui embaume les montagnes de la Laponie , de Suisse et de 
Fiance où elle croît, tandis qu'elle est moins marque'e lorsque 
la plante est cultivée. On en obtient parla distillation ( de la 
racine fraîche), une eau qui a l'odeur et la saveur de la 
rose , et une huile essentielle jaunâtre, qui est dans le même 
cas. Sèche , la racine ne donne ni de l'une ni de l'autre. 

On dit celle racine bonne pour apaiser les douleurs detêle, 
étant fraîche; on la réduit en pulpe que l'on applique sur le 
fiont; on la croit propre aussi contre le scorbut : elle est peu 
ou point usitée en France , et ne saurait d'ailleurs l'être que 
dans les pays oîi l'oii peut se la procurer récente, puisque ce 
n'est que dans cet état qu'elle a des propriétés qui la distin- 
guent. Elle est alimenlaire dans les climats glacés de la La- 
ponie. 

406. RHODODENDRON. Voyez rosage. Tome XLIX , 
page 80. 

407. rhomboïde (Muscle). Ajoutez, comme synonyme , 
dorsoscapulaire ^ Chaussier. TcraeX, page 149. 



TOME XLIX. RICIN. ig- 

TOME QUARANTE-NEUVIÈME. 



Va^c 2. RICIN. Ajoutez à la bibliographie de cet article le 
travail suivant. 

TAiENTiN (Louis), Noticc suf Tboile de pa'ma-chrisii oo de ùéaÇ Journal 
de médecine de Corvisart, etc. ; tome xii , page 4^9)- 

'J2. ROIDEUR. On a renvoj'^ë à ce mot de signes de la 
7?iorf (TomeLI, page 3o2 ); il n'en a pas «ilé traité sous ce titre , 
mais à rigidité (Tome XLIX , page 22 ). Sur la rigidité mus- 
culaire des cadavres, on peut consulter l'ouvrage de Nysten , 
intitulé : Recherches de phy^siologie el de chimie pathologique ^ 
page 384. 

84. ROSATATES. Sorte de sels, Tome L , page 54 1. 

Ihid. ROSE CROIX. Secte de médecins. Tome XXXII ^ 
page 48. 

87. ROSEOLA. Sorte d'éruption cutanée. Tome XLIX , 
page 147. 

95. ROT VAGINAL. Tomes XXXI , page 233 et XLIII, 
page 558. 

170. ROUTE (fausse). On donne ce nom à des perforations 
faites par la sonde dans les voies urinaires. Tome XLIX, 
page i63. 

272. RUSE. On a renvoyé à ce mot de impostube (Tome 
XXIV, page i5o); il n'en a pas été traité à part ; ce que ee 
mot peut avoir de médical est mentionné k simulation des 
MALADIES. Tome LI , page 3 19. 



3o6. Ligne 38. Du saccho-laclique, /iVez ou sacclio-Iaclifjuc. 
Ibid. SACHET DE PIBRAC. Tome XXVII , page aSi. 



KjG TOME XI.IX. SACRO-CC^XÂLGIE. 

3iG. SACllO-COXALGlE. ini'lamtnaiiou cluonîque des 

symphyses sacrû-iiia'|ues. Tome XX.XIV, page ^'^o. 

SiQ. Ligne 28. En Espagne, lisez l'Espagne. 

387. SAIGNEE BLANCHE. Incision faile par la lancelte 
sans ecoulcmcnl de sang de la veine que l'on voulait ouvrir. 
Ton)c XLI, pap;e 078. On donne paifoisaussi ce nom au-s. pc- 
cdluves. Tome XL , page 5i. 

3qi. Ligne 3 [. Yipèie à collier, /aes couleuvre à collier. 
Lisez de plus pour recliiication i'aillclc viviiRi:. Tome LYiil, 
p;ige 161. 

4^5. SALACISME. Désir immodcrc des jouissances véné- 
riennes. Tome XXXIX , page (J8. 

4:^3. Ligne 23. Eu gramme, Usez do graine. 

433. Ligne 5.2. Solauee, lisez solaninc. 

456. SALIVATION. Dans cet article, on n'a traiié que de 
la salivation raercurielîo. 

Il existe une autre sorte de salivation., c'est celle qu'on peut 
appeler crilique , et qui se monUe dans quelques maladies 
qu'elle juge, l^es oraliciens renconlrcnt des atfeclions morbides 
qu'une abondante expectoration saiivaiie termine d'une nia- 
Jiière avantageuse; elles om lieu dans des maladies fort dispa- 
i ates, le plus souvent pourtant dans cellesde la poitrine, surtout 
des poumons , des bronches , clans l'angine; on les rencontre 
parlois dans celles de la bouche. On les voit surtout encore 
dans la petite ve-role, la rougeole, la scarlatine, etc. 

Elle se manifeste comme presque toutes les crises, spon- 
tanément, et sans provocation, sans qu'aucun phénomène 
iasse préjuger son apparition. Il est probable pourtant qu'elle 
a lieu après un travail pre'paraloire dans les glandes sali- 
vaires , c'est-à-dire après qu'une irritation a développé et y a 
déterminé un afilus dans leur tissu , ce qui a lieu d'autant 
plus facilement que le siégo du mal est plus voisin d'elles. 

Foyez ce que l'on a dit au mot cKisi;(lome Vil, page 383) 

do laSALlVATIOK CRITIQUE. 

5i3. SANG-DE.AGON. Nom vnigaire d'une espèce d'oseille 
ruinex san{;idncus , l^. , à la(jiiell-e on a renvoyé de osEiLLr. 
( tome XXXVIU , page 079 ) ; il n'en a pas clé traité a fatiekcl 



TOME XLIX. SANG-DRAGON. 197 

ROUGK (tome XXXIX , p.tge 539 ) où on avait indiqua sa des- 
cription. 

C'est une plante vivace qui cioîl dans les pre's Iiumidcs de 
TAisace el de l'Auvcigne, mais qui paraît orifjiuaire de Viï- 
f:i;!iiie, dont les fouilles sont larges, bouillounces et marquées 
de grosses veines vouges; les pétioles sont tout rouges; on la 
jcullive dans les jardins oii elle est connue sous le nom dlierbe 
an dtarpendcr , de sang- dragon, j etc. On applique ses fei -iii;;. 
sur les plaies rccenv.js pour en étancher le sang, et ses grain ^ 
sont parfois administrées pour arrêter les flux niuqueux tro^ 
ahondatis ; Ja réputation d'aslringence de la piaule lui a valu 
tes emplois; mais elle est à peu près inusitée dans les villes. 
O.: se sert aussi de ses racines en dticoctiou, comme laxativcs, 
ainsi que de ses feuilles. 

IhùL Ligne 45. Imprime, lùez'im^nmé. 

520. SANGSUE. Nous n'avons point assez insisté dans notre 
article sur la difliculté qu'il y a d'arrêter le sang chez les en- 
lans auxquels on a appliqué des sangsues. On doit, lorsque 
l'on est obligé d'en enq>loyer chez eux, les placer, autant (jue 
possible, sur un lieu où lacoiapression soit possible. J^oyez 
uÉ.MoiiiUGiE DES E^'FA^;s dans les appendices. 

558. SANGUISORBE OFFJtlNALE, sangmsorha offici- 
nalis , L. Celte plante de la même famille que la pimpreuelle 
(Tome XLII, page 45o) , poterium sanguisorba, L. , et qui a été 
souvent confondue avec elle pour ses propriétés, qu'elle pa- 
raît d'ailleurs posséder à un degré presque analogue, s'en 
dislingue , outre ses caractères botaniques , parce qu'elle est 
itiodore. C'est à elle que Linné rapporte ce que Palraarius dit 
de ia propriété anli-liydrophobiquc de la pimpreuelle. 

5-6. SAPIDITE. On a renvoyé à ce mot de iksïpide (Tome 
XXV, page 552) ; il n'en a pas été traité sous ce litre, mais à 
SAVELi'., tome L, page 73. 



TOME L. SARCOPTE. 199 

TOME CINQUANTIEME. 

40. SARCOPTE. Insecte qu'on avait legardé comme cause 
de la gale (tonicXVll, page 191); des obscrvationsplus recenles 
paraissent porter à croire qu'il vient seulement se déposer sur 
Jes pustules de celte maladie. J^oyez une note à ce sujet, 
tome XI, page 78 du Journal complémentaire de ce Diclionaire. 

4». SARCOSE. Nom que donne M. le professeur Chaussier 
( table synoptique des fonctions ) k la nutrition des chairs. 

73. SAUTERELLE. Voyez ce qui a été dit de cet insecte 
alimentaire, tome XXV, page 3 10. 

Ihid, SAVETTE. Nom du mal de mâchoire dans le Viva- 
rais. Tome LV, page 6. 

100. SCAMMONËE. Nous avons indiqué avec tous les au- 
teurs, le convoh'ulus scammonea^ L. , comme ayant la fleur 
blanche; cependant il paraît que c'est une erreur. Ce liseron 
étant irais, a la fleur jaune, ce qui est très-remarquable, car 
je crois que dans le genre si nombreux Convolvulus^ il n'y a que 
Je convoh'ulus umhellatus , Lamarck, qui croît à Saint-Do- 
mingue, qui soit dans le même cas. Du botaniste qui a récolté 
le liseron scamrnonce dans l'Archipel grec en iby.o ^ m'en a 
lenids, et c'est après sa coniVontatiou avec les herbiers les plus 
riches de la capitale, qu'il s'est assuré que ce végétal était celui 
qui fournissait la scammonée. Ce qui a pu induire en erreur, 
c'est que la couleur de la fleur passe par la dessiccation, et n'e.st 
plus alors que d'un jaune terne, de sorte qu'on aura cru qu'elle 
était primitivement blanche, couleur qui prend volontiers 
cette nuance dans les herbiers en séchaui. 

107. SCAPHA. Sorte de bandage auquel on a renvoyé de 
DiscRiMEN , tome IX, page 49B. L'article n'a pas été fait. Ce 
bandage sert à maintenir l'appareil compressif de la saignée 
de la temporale, et consiste eu tours de bande que l'on roule 
autour des pariétaux en les dirigeant obliquement vers la nuque. 

ii5. SCAPULALGlE. Inflammation chronique des os 
omoplats, ou scapulum. Tome XXXIV, page 470. 

^ 208. SCIRROCCO ou SIROCO. Vent chaud et humide 
d'Afrique qui a traversé la Méditerranée; et qui^ par sa qualité 



:ioo TOME L. SCIRROCCO. 

énervante, cause des maladies en llalic, en Provence ;, cic- 

Tome XXX, page 249? £l VomeLViî, page i5(3. 

210. SCOLOPENDRE ( insecte) , scolopendra. On y n ren- 
voyé d' INSECTE ( lonie XXV, page 336); il n'eu a pas clé 
traité à part. 

Los Scolopendres ou mille-pieds sont des insectes aptères , 
que M. de Lamarck a rangés dans les arachnides, famille des 
poij-podes ; elles sont aplaties , composées d'anncait^; égaux , 
(]ui s'accroissent en nombre avec l'âge, ainsi que les pattes , au 
nombre de deux sur cliacjue article ( quatre, Geoffroy); elles 
habitent sous les pierres et dans les trous humides des niu- 
jaillcs; elles courent vite en serpentant; elles mordent et 
produisent quelque enflure à l'endroit mordu , ce qui les a 
fait appeler du nom de malfaisans dans quelques cantons. 

A la planche n , fig. i du mot insecte (tome XXV) on 
a figuré la grande scolopendre des Anliiles , animal plus dan- 
gereux que nos espèces à cause de son volume et de la force 
de ses morsures. 

a58. SCORBUT DES ALPES. Tome XL, page 83. 

9.75. SCOPlPION. Cet animal est figuré h insecte ( Tome 
XXXV, page 33ô, planche i, figure ?. ). 

39g. SÈCHE , 5e^/« cfficinalis ^ Lin. Tvîolusque céphjb- 
pode, coniersant un os inicricnr , conrm sous le nom d'os de 
sèche , de biscuit de mer , qui entre dan? la com])Osilion de 
quelques poudres dentifrices. L'animal habite les burds de la 
Méditerranée et de l'Océan. 

Ibid. SECHERESSE. On a renvoyé h ce mot de kphémé- 
BiDEs (Tome XH , page 453 ). H n'en a pas été traité ; on a 
indiqué h la table les endioits du Dictionaire où il en est 
question. 

5 14. SEL DE DEROSNE. Un des principes cristallins de 
l'opium. Tome XXXI, page 2^5. Voyez karcotine, tome 
XXXV, page 194. 

517. SEL MARIX (muriatc de soude). Ce sel a des usages 
économiques nombreux dont il n'est pas de notre ressort de 
parler ici ; qu'il suffise de savoir Cju'il est un engrais précieux , 
et que les bestiaux, les pigec^is , etc. le recherchent avide- 
ment ; il-l'es engraissé \\ petite dose , sans doute en stimulant 
leur appétit, ce qui leur fait prendre une nourriture plus 
aboiidante. 



TOME L. SEL MARIN. -.oi 

L'homme s'en seit dans la plupart de ses alimens qui man- 
quent de sapidilé , et dont il ne mangerait qu'avec dégoût sans 
ce condiment. Nous avons calculé que, dufort au faible, chacjue 
individu en consomtnc environ quatre Jivres par an ; c'est 
donc à peu près cent millions de livres qu'on emploie en 
France pour la nourriture seulement , en compensant ce que 
les enfans dépensent en moins , et les vieillards en plus. Le 
.sel, pris ainsi par petites doses, stimule l'appétit, facilite lu 
digestion, agit comme incisif des voies intcslinaks , et peul- 
êlre comme fondant. C'est le condiment le plus employé et 
effectivement le plus indispensable à l'homme surtout dans les 
climats froids et Immides où il abonde. Il paraît que, dans 
les contrées chaudes, les aromates sont plus utiles ij réconomie 
animale, aussi y croissenl-iis en quantité considérable. La 
nature a toujours soin de présenter avec profusion les choses 
utiles dans tous les climats. 

A plus grande dose , le sel marin est un moyen actif, Irès- 
puissant, et dont on fait usage dar;s une nmltilude d'occasions» 
On en dissout dans l'eau des pcdiluves pour les rc^ndre plus 
révulsifs; on fomente les tumeurs que l'on veut résoudre avec 
sa solution chargée; on en met dans les lavemens pour les 
rendre fortement purgatifs et irrilans dans les maladies oîi il 
y a perte de la sensibilité ou du sentiment ; on en fait avaler 
des pincées dans l'apoplexie , la paralysie, etc. , pour pro- 
duire une dérivation prompte, etc. INous en avons iait , il y 
a quelques temps, un usage heureux que nous croyons devoir 
mentionner ici. Arrivé près d'un enfant de quinze riiois, qui 
venait d'avtar des convulsions horribles , et qui paraissait 
mort sur les bras de sa mère; les parens me demandaient à 
grands cris de leur conserver leur fils unique; le moment était 
urgent ; il n'y avait pas moyen de recourir assez promptement 
au pharmacien; j'imaginai de demander du sel, et j'en mis 
plusieurs pince'es dans la bouche de l'enfant; sa saveur amère 
et forte le fil remuer ; il ouvrit les yeux; il vomit peu après 
et cria. On put alors lui faire avaler des liquides, et admi- 
nistrer les moyens ordinaires qui euient les plus heureux ré- 
sultats. Nous avons été porté a recourir au sel ,en réflécinssant 
que les convulsions sont produites ou par une lésion céié-' 
brale, ou par un étal gastrique, et que, dans ces deux cas, 
]e nmriate de soude, par son action irritante , produirait *le 
double effet nécessaire, c'est à dire diminuerait la congestion 
de l'encéphale , ou provoquerait le vomissement. Nous pen- 
sons donc qu'en pareille occasion on pourra s'en servir avec 
quelque avantage, et qu'on pourra diminuer par son moyen 
la mortalité si grande de la plus redoutable maladie de l'en- 
fance. Voyez soriivM , tame LIII^ page 433. 

26 



202 TOME. L. SELENIATES. 

521. SELËNIATES. Sorte Je sels. ïome L, page S^a. 

572. SEMEN CONTRA. Ce que j'ai désigné commo graine 
dans la descriplion de ce médicament, ne m'a paru êlre, à un 
examen plus attentif, que de petites folioles: j'ignore si elles 
appartiennent à la plante dont on les retire et ce qu'elles y 
sont, car ce ne sont ni des divisions de feuilles ni des écailles 
calicinalcs ; elles sont en trop grand nombre pour eue des 
bractées ou des stipules. 

Je dois observer que l'on distingue dans le commerce trois es- 
pèces de femeii contra^ celui iV Alep^ celui A^ Alexandrie et 
celui de Barbarie. Les deux prerriiers sont glabres cl me pa- 
raissent êlie la même cliose j seulement dans le premier, les 
fleurs sont plus développées et beaucoup sont entières^ cette 
espèce est rare et chère; autrefois elle était la plus commune, 
car Lemery et Pomct en parlent comme de celle (jui était le 
plus en usage de leur temps, ce que l'on recoimait à la des- 
cription qu'ils en donnent. Le second ne se compose (jue de 
fleurs brisées cl de bûchettes avec des boulons de fleurs non 
développées; c'est celle commune dans le commerce, et que 
j'ai décrite dans le Dictionaire. La troisième espèce est plus 
pâle , plus légère et velue à la loupe. Les fleurs en sont brisées 
comme dans le semen contra d'Alexandrie. 

On ne dislingue point de graines dans ces trois espèces de 
semen contra; serall-ce parce qu'étant plus lourdes, elles au- 
ront tombé par terre, en faisant subir un vannage à ce médica- 
ment , ce qui ne serait pas impossible? Serait ce paice que la 
fleur n'étant pas mùie, elles n'y sont pas encore visibles ? 
Ainsi , rigoureusement, le nom de semen ne convient pas à ce 
médicament. 

On croit que le semen contra de la première espèce vient de 
Vartemisia j'.idaica , qui est glabre, tandis que le second serait 
le produit de Vartetniiia contra, qui est un peu velu ; peut- 
être pourrait-on soupçonner que V artemisia odoratissima de 
Desiontaines , planle Irès-odoranle qui croit en Barbarie, le 
produit aussi; mais il est impossible de rien affirmer de rigou- 
reux aces'ijel ; on ne peut qu'avoir dessonp(;ons plus ou moins 
fondés. Jeserais tenté de croiie que les semen contra sont pro- 
duits par des aimoises à ieuilles simples et linéaires, car on ne 
rencontre (pie des débris linéaiies dans leur composition; 
s'ils appartenaient à des espèces à feuilles composées, on en 
trouverait ceilainement des traces dans le médicament de ce 
nom. Toutes les espèces d'armoises sont vermifuges , et peu- 
vent être données comme telles, ce qui lait que, sous le rapport 
médical , il y a peu d'importance à ajouter ^ur la pureté plus 



TOME L. SEMEN CONTRA. 2o3 

ou moins grande du semen contra, pourvu que la falsification 
ue soil due qu'h d'autres espèces de ce genre. 

On serait teuté de croire que l'on fait une sorte de broye- 
ment des fleurs des armoises avant de les mettre en vente, 
pour donner l'aspect que nous voyons dans le commerce aux 
semen contra. 

Il résulte, comme je l'ai dit dans mon article semen con- 
tra j que nous manquons encore de donne'es bien précises sur- 
ce médicament. M. le docteur De Lens s'occupe de recherches 
sur les armoises tnédicales , qui éciaircirout sans doute ce sujet 
obscur comme le sont encore, au surplus, beaucoup de ceux de 
matière médicale, à cause de la difficulté d'en connaître les 
sources avec exactitude. 

M. Bouillon-Lagraiige a donné dans le tome VII du Jour- 
nal de pharmacie , p^ge 5^2, une notice sur l'huile volatile du 
semen contra ; on obtient celte huile en distillant le semen 
contra; il eu donne un demi-gros par livrej on la prend par 
gouttes dans de l'eau sucrée ou du sirop; on en fait aussi un 
sirop particulier. Nous ne voyons pas ce que cette préparatioa 
huileuse a de préférable sur l'emploi de la fleur en nature. 

La harboline , qui, pour beaucoup, n'est qu'un nom sy- 
nonyme de semen contra , est pour d'autres un médicament 
différent composé des débris des fleurs de Vartemisia campes- 
tris , pour d'autres, de Vartemisia santonica ou même delà 
tanaisie. 



TOME LI. SENE. noS 



TOME CINQUANTE-UNIEME. 

Page t. SENE. On a mieux distingué depuis quelque len)p5 
dans ]e séné du commerce une nouvelle espèce donl nous 
avions dit quelque chose dar)S notre travail sui cette substance, 
page 3 , ligne dernière, sous le nom de se'né de Tripoli- la 
piaule qui le produit est certainement un casda ; muis on 
ignore quelle espèce. 

Ses feuilles se rapprochent de celles du st'né h feuilles aiguës, 
cassia acnta ; elles sont comme elles très-enlières , glabies, 
mais plus vertes et beaucoup plus longues , plus étroites , plus 
minces et plus ai£;uës encore ; les fruits ont également un tiers 
de longueur eu plus et sont plus droits; leur sommet est pres- 
tjue latéral, et terminé par une petite pointe déliée; leur cou- 
leur est rembrunie. 

Ce séné, appelé actuellement séné de l'Inde^ paraît être 
h M. le docteur De Lens , celui que l'on appelait du temps 
de Lemery et de Pomet, sétié moka , séné de la pique , ce qui 
est fort probable d'après la phrase de ce dernier sur la longueur 
des feuilles. M. Lemaire-Lisancourt [Journal de pharmacie . 
tome VII, page 347), fait de la plante qui le produit, 
on ignore sur quel fondement, une espèce nouvelle qu'il 
appelle cassia elongata; il dit qu'elle se récolte sur la côte oc- 
cidentale d'Afrique, depuis Corée jusqu'à Sierra -Leone. A. 
moins d'avoir la plante en feuilles, fleurs et fruits, il est im- 
possible de rien affirmer sur ce sujet , et c'est ce que l'auteur 
eût dû dire, et ce qu'il ne dit pas, ce qui laisse beaucoup de 
doute sur son assertion. 

Les anciens n'estimaient pas ce séné , sans doute parce qu'il 
purge peu; il serait ne'cessaire de faire des expériences com- 
paratives sur ses vertus pour s'assurer si leur opinion est 
fondée. 

Depuis l'impression de l'article séné, on a fait une ana- 
lyse plus complète de ce médicament {Journal de pharmacie , 
tome VII , page 55i ) , et on y a trouvé un principe particu- 
lier, que l'on a désigné sous le nom de cathariine. Voyez ce 
mot dans les appendices, page 28. 

Jbid. Ligne 4'- Fait , lisez font. 

2. Ligne 9. Qynnanchum, Usez rynanchum. 

ï3, SENEKA. On trouvera dans rouviagc de M. Lou!» 



9.o6 TOME Ll. SENERÂ. 

Yaleniin, sur le croup (paj^e 571), des détails relatifs à l'usage 
du seneka. 

i33. SEPTUM TRANSYERSE DU CERVEAU. Nom de 
la tente du cervelet d'après M. Chaussier. Tome X, pag. 2^1. 

Ihul. SEPTUM MEDIUM DU CERVELET. Nom de la 
petite faux du cervelet d'après M. Chaussier. Tome X, p. 272. 

\Zi. SEPS. Espèce de lézard cru venimeux. Tome XXVIII, 
page 94. 

147. SEREIJNAGE. Exposition à l'air des effets soupçonnés 
eiupreiuts de miasmes contagieux. Tome XXVII , page 877. 

i/'/V/. SEPiEINE (goutte). Synonyme d'AMAUROsis. Tome 
I, page 450. 

i55. SEPlMEINT. Les médecins nommés pour faire un rap- 
port en justice, soîii d'abord obligés d'aller prêter serment de- 
vant le juge, et de le prêter encore s'ils doivent être entendus 
à l'audience. Ces formaliiés ordonnées par la loi, nous semblent 
surabondantes en ce qu'un médecin, s'il est digne de ce nom, 
lie doit prononcer qu'en conscience et d'après sa conviction la 
plusinlime ; elles sont cause que les médecins très-occupés re- 
doutent d'êtreappelés devant les tribunaux , parce qu'elles exi- 
gent beaucoup de temps, et que ces fonctions sont à peu près 
gratuites , tant les honoraires en sont modiques , et tant ils exi- 
gent do formaliiés pour eue perçus, ce qui fait que le plus sou- 
vent on les abandonne. Il résulte de cette répugnance que les 
rapports en justice sont souvent abandonnés à des gens peu. 
capables, et qui peuvent compromettre par ignorance la vie 
ou l'honneur des personnes mises en jugement et sur lesquelles 
ils sont appelés à prononcer. 

On exigeait autrefois des médecins, un serment avant qu'ils 
exerçassent leur art, dans lequel ils promettaient de se com- 
porter avec probité et désinléressemetit. Hippocrate a laissé un 
serment qui est un modèle à suivre, qui devrait être affiché dans 
le cabinet dechaijue lionmie de l'art, parce qu'il trace les de- 
voirs de tout médecin honnête. Il est transcrit à médicale (ins- 
truction). Tome XXXll , p.Tgô 17. M. Duval a donné une no- 
tice sur les sermens en vu'dccine , et une traduction française 
de celui d'Hippocrate (Liblioth. niédic. Tome LX , page 271, 
année 1818). M. le docteur Godclle avait également donné 
trois mois avant (février i8i8), dans le même ouvrage, une 
traduction de ce serment. 



TOME LI. SEKRE-BRAS. 707 

166. Ligne 32. Membrane fans^^e , lisez membrane (fausse). 

195. SERRE-BRAS. Sorte de bandage dont on cm ouïe la 
c.oniDiesse des vesicaioires pour la maiiitetiit. {I sert à pou- 
voir se panser soi-même. Voyez vÉsicAToiRt , tome LYll, 
page 548. 

IblJ. SERRE-COU. Tome XXYl, page 486. 

Jbid. SERRE-NOEUD DE ROUCHET. Tome XLIV, 
page -r^i. 

20?. SESELl DE CANDI. Tome LV% page 3 12. 

Jbid. SESSEYEMENT. Habitude de prononcer tiop fort 
les consonnes silflantes. Tome XXXIX , page 332. 

218. SEX-DIGITAIRE. Monslrunsité qui consiste h avoir 
six doigls aux mains ou aux piid?. Tome XXXIV, page 190. 
Ployez POLYDACTYLiE, tomcXLlV, page 142. 

2'i4' ^EXCELLES (parties). On a renvoyé h ce mot de 
OVAIRE Tome XXXIX, page 49; il n'a pas cte' fait; c'est à 
SEXE, tome Ll , page 218 (ju'est traité tout ce «ju'il com- 
porte. 

Tbid. SHINACH. Blaladicpartîtalièrc aux vaches d'Irlande. 
Tome VII, page 241. Oa croit que c'est le cowpox ( tome 
VII, page 239. 

282. Ligne (\i. Qui donne naissance, lisez qui doit sa nais- 
sance. 

284. Ligne 3i. Considérations, lisez conditions. 

290. Ligne 23. Les secousses, lisez la secousse. 

3o5. SIGYNES. Nation dont parle Strabon, qui paraît 
être la peuplade nommée M^rrocep/m/epar Hippocrate , tome 
XIl,page23o. Voyez macf.oclpiiales, tome XXIX, page 449* 

809. SILER. Synonyme de i.aseb. Tome XXVII , pag. 289» 

Ibid. SILICATES. Sorte de sels. Tome L , page '^-^i. 

3i5. Ligne 12. De Gayenne, lisez de la Guyane. 



2oR TOME LI. SILURE. 

3j3. SILURE. Poisson électrique. Tome XLIII, page 660. 

Ibid. SIMAROUBA. On trouve une analyse i-ecenle de celle 
ëcoice dans le Journal de pharmacie , lonie VIII , pjge 5j. 

3ig. SIMOON. Vent brûlant et suffocant de l'inlérieur de 
l'Afrique. Tome XXXII, page 45i. 

5i4. SINUS DE MORG-AGNI. Cul-de-sac que l'on observe 
dans l'oreiilelte gauclie lortne par le bord tranchant de la 
Valvulo du trou de Botal, Voyez coeur. Tonie V, page 4'^5. 

Ibid. SINUS VEINEUX. Tome XXXI , page 189. 

Ihid. SINUS DE LA VEINE PORTE. Tome XLIV, 
page 336. 

409. SITUATION FIXE. On a renvoyé à ce mot de pro- 
priétés (Tome XLV, page 4^^3 ). 11 n'en a pas été traité dans 
l'ouvrage. 

Bar t liez {Nouveaux élémens de la science de Fhonime) , a 
donné Je nom de force de situation fixe à la résistance que 
préscMlent les muscles pendant la vie , à des puissances qui 
les de'chireraient après la mort; il est probable qu'elle existe 
aussi , suivant lui , dans le périoste et les îigamens. 11 rapporte 
(page 5?. de cet ouvrage, deuxième édition) des faits nom- 
breux de fractures des os, ducs a Ja force de ia situation fixe. 

443. SOIE (maladie des ouvriers eu) (1). 

Le nombre des ouvriers en soie dans Ja seule ville de Lyon 
cjui est, il est vrai, leur terre classique, ne peut être évalué 
à moins de qualre-vingt mille; plusieurs villes du midi de la 

(i) Cet article qai complète les maladies des artisans , maladies qui sont 
traitées plus complètement dans le Diclionaire que dans aucun autre ouvrage, 
nous a été envoyé trop tard (21 octobre 1821) pour pouvoir être iasëré à soa 
ordre alphabétique ^ nous l'avons réservé pour les Aiipendices. 

Mais depuis nous l'avons vu imprimé dans un volume intitulé : Traité des 
maladies des artisans , où il est inséré avec un extrait puisé souvent textuelle- 
ment dans les nombreux articles sur le même sujet , que nous avons donnés au 
Diclionaire, concurremment avec la réimpression d'un grand nombre de passages 
de la traduction de Rama/.zini. 

Quel qu'ait été notre éionnemeiU à la vue de ce recueil , nous n'avons pas 
dû pour cela ne pas imprimer le travail de uotre collaborateur qui manijuerait 
ici , puisqu'il complète la série des maladies des artisans. Nous le pouvions 
avec d'autant moins de scrupule que nous avions une possession antérieure, et 
que celui qui a réuni les matériaux dota nons venons de pailer, ne l'aura 
sans tlouie obtenu de l'anteur qu'averti par lui qu'il devait être iiisérd dans le 
Diclionaire des sciences niédicalt-s. 



TOME Ll. SOIE (ouvriers en). 209 

France en conlicnnenî une grande multitude ; ils ont des mala- 
dies qui paraissent leur être particulières, et leurs habitudes 
physiques et leurs habitudes morales méritent de fixer l'allen- 
tion des médecins 5 cependant Rauiazzicrî et ceux qui à son 
exemple ont étudié l'influence des professions sur la santé, ont 
oublié d'observer sous le rapport médical, cette classe d'arti- 
sans si considérable et si utile. On chercheiait en vain dans les 
ouvrages publics par les médecine lyonnais, quelques laits sur 
les maladies propres aux ouvriers en soie ; Pouteau et ses suc- 
cesseurs n'ont rien écrit snr cet important sujet. 

Oa peut comprendre sous la dénomination générique d'ou- 
vriers en soie, un grand nombre d'individus qui exeiceri des 
prolessions irès-ditïércntcs; ceux là filent la coque du piccicux 
bombix , ceux-ci (les mouliniers) mettent sur le muulin la 
soie des bobines; elle est tordue et livrée au commerce, soit 
à l'étal de trame, soit ^ celui à^orgamin. Lorsqu'elle a été se- 
chée au degré convenable dans des éluvcs dis[)0sées pour lui 
faite éprouver celte préparation, le teinturier s'en empare, la 
revêt de couleur et la remet à la dcvideuse. Celle-ci étend les 
longs et épais écheveaux du tissu animal autour de cvlindres 
fabriqués avec des tiges de jonc, et à l'aide d'une mécanique 
ingénieuse qui fait tourner rapidement à la fois un nombre plus 
ou inoins grand de ces machines, elle dévide la soie, c'eal-à- 
dire couvre de ses fils une grande quantité de bobines de bois. 
De très jeunes enlaiis ou des individus des deux sexes qui 
n'ont pas la force, le temps ou le talent d'occuper un métier, 
filent encore les bobines, el au moyen de rouets, font passer 
le tissu qui les enveloppe sur un graiid nombre de Uès-petits 
cylindres de jonc (cauclles) , que l'ouvrier introduit chargés 
de soie dans la navette. Ici commence la fabrication des étoffes ; 
ceux qui s'en occupent spécialement sont les ouvriers propre- 
ment dits. Les procédés par lesquels on fabrique des velours 
des satins ne sont pas les mêmes (jup ceux qui servent à perfec- 
tionner les éloites dans lesquelles l'or est allié à la soie, ou dont 
le liisu présente aux yeux, desllcurs , de riches compartimens 
des dessins divers. 

Le nom de salinairc.^ n'a jamais eu cours que parmi les ou- 
vriers en soie; ou les désignait autrefois pur celui de lafj'elaliers^ 
mais cette expression est aujourd'hui tout à l'ait inusitée, et 
ils la prennent en mauvaise p:irl. On la trouve cependant en- 
core dans llousseau. L'autorité locale les appelle dans ses 
oidonnai]ces , ouvriers de la fahricjiie de r.yon ^ ou. simple- 
ment, ouvriers de ht fabrique ; cvV.e dénomination est celle 
qui leur p'aît le plus, peut être parce qu'elle les représente 
comsue formant une corporaliou distincte , la première de la 
cité par son gcnrcd'in.dustric. 

27 



2IO TOME Ll. SOIE (ouvriees en). 

11 n'y a rien dans la soie teinie qui puisse exposer celui qui 
la liavaille à des maladies spéciales, c'est donc à d'auues 
causes (ju'il faut attribuer celles dont les ouvrieis de la i;.- 
hrique sont affectés,'* ce lie profession n'est donc nuisible que 
par les altitudes vicieuses auxquelles elle contraint qucbjues 
parties de leur corps pendant une grande partie du jour cl de 
la nuit; mais mou travail serait incomplet, si ne voyant ces 
artisans qu'en action, jç les isolais de leurs habitudes domesti- 
ques et morales; et les utis et les autres de ces modificateurs 
se réunissent pour altérer leur constitution , et lui imprimfr 
un caractère particulier. 

Un teint pâle, des membres grêles, ou bouffis par des sucs lym- 
phaliijues , deschairs molles et frappées d'atonie j une stature en 
général audessous de la moyenne , telle est la constitution phy- 
sique ordinaire aux ouvriers en soie lyonnais. U y a dans leur 
physionomie , je ne sais quel air de simplicité ei de niaiserie j 
leur accent dans la conversation est singulicreraent lent et plat. 
Tout en eux annonce la prééminence d'action des vaisseaux et 
des tissus blancs sur les muscles et les nerfs , et surtout sur les 
vaisseaux sanguins. Leur corps manque de proportion, leurs 
extrémités abdominales sont déformées de bonne heure par le 
rachilis. Us ont une allure qui les fait reconnaître partout ; 
lorsque, les jours de fêtes, un habit plus propre semble les 
confondre avec les autres citoyens , on les reconnaît encore au 
développement irrégulier du squelette et à leur démarche in- 
certaine et entièrement dé^Jourvue de grâce. La juste propor- 
tion des parties semble mieux conservée dans les fenunes. Cette 
différence tien^lrail-elle à l'interruption plus fréquente des 
travaux qui a lieu souvent par ces dernières , plus essentielle- 
ment appliquées au soin et à l'entretien du ménage, ou faut- 
il l'attribuer à la manière de se vêtir, à une sorte de coquette- 
rie qui leur inspire les mo^^ens de déguiser cette altération des 
formes corporelles? Les jeunes gens des campagnes voisines 
deLvn qui arrivent dans cette ville pour y embrasser la pro- 
fession de fabricant d'étoffes de soie, ne tardent point à perdre 
leur fraîcheur et leur embonpoint , et des etigorgemens vari- 
queux des jambes et plusieurs maladies qui appartiennent à 
la classe des scrofules, signalent bientôt la révolution qui se 
fait en eux. 

Considéré au njoral , l'ouvrier en soie lyonnais est doux, 
inoffensif, très-attaché à ses préjugés; son intelligence, sauf 
les exceptions, est extrêmement bornée, et l'habitant des con- 
trées les plus sauvages a un plus grand nombre d'idées, et 
sait les combiner plus habilement que lui. H y a une singula- 
rité remarquable dans la trivialité de son langage; elle con- 
siste dans le sens qu'il donne à certains mots, détournés par 



TOME LI. SOIE (ouvriers en). 211 

lui de la manière la plus bizarre de leur acception ordinaire j 
de même que les femmes des halles de Paris ont une originalité 
tout h fait locale , de même les ouvriers des fabriques de Lyon 
ont dans leurs manières, et surtout dans leur langage, un ca- 
ractère entièrement étranger aux gens du peuple des autres 
parties de la France. Les habitudes physiques de ces artisans 
deviennent de jour en jour moins saillantes, moins caractéris- 
tiques , et le temps n'est pas loin où elles ne seront plus présen- 
tées que parla tradition. Depuis la révolution, tout ce qui 
distinguait extérieurement et caractérisait si bien les profes- 
sions, a dis[)aru par degrés, et il n'y a plus entre les diffé- 
rentes classes de la société, sous le rapport des vêtemens et des 
habitudes, que des nuances peu sensibles. Un écrivain lyon- 
nais , Charles Bordes, a bien peint l'ancien caractère dos ou- 
vriers en soie, dans une petite comédie (jui ne mérite d'être 
rappelée que sous ce rapport. Tandis que les ouvriers de Man- 
chester se livrent avec une grande violence h des excès fort ré- 
préhensibles lorsque les manufactures sont oisives , les quatre- 
vingts mille ouvriers en soie de Lyon, lorsque l'inactivité des 
métiers les réduit à la misère, ne comiuettenl aucun désordre, 
et ri'opposeut à l'indigence qu'une force d'inertie. Les plus 
paresseux d'entre eux parcourent le soir les rues de la ville , 
demandant l'aumône eu chantant, et il n'y a pas d'exemple 
que pendant ces momens critiques, heureusement fort raies « 
ils se soient réunis pour former une opposition quelconque à 
l'autorité. Cependant les archives de la cité conservent la mé- 
moire de quelques émeutes populaires causées par eux ; ils ne 
furent pas étrangers aux désordres révolutionnaires qui af- 
fligèrent la ville en 1793 et en 1794 1 mais il faut ajouter 
qu'alors, ils se montrèrent bien moins féroces qu'avides de 
pillage. 

Ijaborieux pendant la semaine, ces ouvriers sont incapables 
do se mettre en mesure, lorsque le commerce fleurit, contre 
la misère qui les attend lorsqu'il languit : le dimanche et le 
lundi, seuls jours pendant les({uels ils tassent un peu d'eter- 
cice hors de leurs ateliers, voient se consommer en orgies, en 
parties de plaisir de toute nature, le salaire du travail de la 
semaine entière. Fidèles à leur imprévoyance , ils traversent 
la vie toujours pauvres , quelquefois très-misérables , et peut- 
être toujours heureux. 

La corruption des mœurs parmi eux est tiès-grande; elle 
s'y montre avec une naïveté qui passerait pour une extrême 
elfronterie dans une classe plus éclairée. Rousseau en présente 
nri exemple rernurquable dans la première partie des Confes- 
sions (livic IV); mais il n'aurait pas dît, établissant un prin- 
cipe îur un fait , ajouter ci soti récit ces paroles calomnieuses : 



aii TOME LI. SOIE (ouvriers en). 

« il m'en est resté une impressioa peu avantageuse au peuple 
de Lyon, et j'ai toujours regarde cette ville comme celle 
de l'Europe oîi règne la plus affreuse corruption. » Leurs 
communications entre eux sont si intimes , que le libertinage 
existe chez eux bien long-temps avant que les organes aient 
acquis la force et le développement nécessaires pour le sup- 
porter j une soupente, qui a tout au plus dix pieds carrés, 
reçoit souvent toute la maison dans cet étroit espace, c'est-à- 
dire le père, la mère, deux ou trois enfans, un ouvrier et une 
ouvrière. L'habitude de la masturbation est chez eux tellement 
prématurée, qu'on ne peut guère fixer l'âge auquel ils com- 
mencent à la prendre 5 il règne dans une parte de celte classe 
un sigisbcisme grossier, le parrain d'un ou de plusieurs en- 
fans d'un de ces artisans, est chez'lui Tami de la maison. 

Mais suivons-les dans leurs demeures. Ils occupent les par- 
ties les plus malsaiues d'une ville immense, dont les rues 
sont en général trop étroites, relativement à l'extrême hauteur 
des maisons Le quartier Saint-Georges , remarquable par Ten- 
tasseraent des maisons mal construites, mal aérées, dans un 
espace étroit, resserré entre la Saône et la montagne Saint-Justy 
•conticijl un grand nombre de ces artisans. Beaucoup d'indivi- 
dus sont réunis dans un petit appartement, ils couchent sur 
des soupentes, et n'ont audessus de leur tête pendant qu'ils 
dorment, qu'une colonne d'air de vingt à vingt-quatre pouces 
de hauteur. Peu de propreté dans leurs habitations, ajoute 
encore à tant d'inconvéniens ; l'air emprisonné dans des rues 
étroites, dans des rues obscures et profondes que le soleil ne 
vivifie janiais , exhale habituellement une odeur acide qui 
dépend de ce qu'il n'est pas renouvelé, et des miasmes que dé- 
gagent, soit les immondices contenues en grande quantité dans 
Jes maisons, soit les poumons du grand nombre d'individus 
des deux sexes et de tous les âges , qui vivent rassemblés dans 
un espacede terrain fort resserré. Leurs alimcnsdans la semaine 
sont gro:5siers, souvent malsains. 

A l'action puissanto de ces modificateurs hygiéniques , réu- 
nissons celle (fui résulte des attitudes de plusieurs parties du 
corps des ouvriers en soie pendant qu'ils travaillent. 

Des enfans très jeunes sont placés au rouct destiné à faire les 
canettes; là , constamment courbés , sans mouvemens généraux, 
sans pouvoir respirer un air libre, ils contractent des irrita- 
lions qui, par la suite, deviennent des maladies scrofulcuses ; 
leurs faibles membres se contournent, leur colonne vertébrale 
se dévie, ils s'cliolent,et dès leurs premières années, ils sont ce 
qu'ils doivent être toujours, débiles et valékidinaires. D'autres 
enfans sont occupés à tourner des roues qui mettent en niou- 
verriC'Ul de longues mçcanjqucà à dévider j la vie des hïixi s'aç- 



TOME LI. SOIE (OUVRIERS Ew). 2i3 

croît anx ddpens de celle dos jambes, et ces petits malheureux 
onl souvent les membres abdominaux déforme's par le raciiitis. 
A la même me'caniquc, sont placées des femmes qui dirigent 
le dévidage, elles sant sans cesse debout, et le bruit qui les 
environne les oblige à parler très-haut j de Ih, des prédisposi- 
tions aux engorgemeiis abdoniinaux , aux varices des cuisses 
et des jambes et aux inflammalious pulmonaires. 

Un ouvrier en soie cornme.acc sa journée de grand malin , 
el la prolonge fort avant dans la nuilj quand la lumière da 
jour lui manque, il y supplée par celle de la lampe. Assis 
sur un banc élevé, ses deux pieds portent à faux sur le sol. Pen- 
dant que l'unedeses jambes estdaus unparfaitrepos (c'est tou- 
joursla même), rautiepresseallernalivement de longs morceaux 
de bois ou falons, qui correspondent h la trame du métier. 
Le corps un peu incliné en avant donne aux deux mains qui 
sont appliquées contre le tissu , cliacuue de son côlc, la faculté 
de recevoir et de renvoyer alternativement la navette. Chaque 
fiircuni à la trame de l'étoffe parcelle opération est assujéti 
contre celui qui le précède au moyen d'un balancier qui vient; 
frapper le tissu • le choc est reçu sur le tissu et immédiatement 
par un gros cylindre de bois autour duquel l'étoffe est roulée^ 
et avec lequel le ventre et le bord inférieur de la poitrine de 
l'ouvîier sont eu contact. Dans les changemcns imporîans que 
les métiers ont subis depuis quelques années , les inventeurs se 
sont plus appli({ués à perfectionner le liavail qu'à découvrir, 
pour l'ouvrier en soie, une gymnastique plus comniode. 1 ! faut 
distinguer trois circonstances dans la manœuvre de l'ouvrier 
en soie qui travaille : i°. l'action de ses bras, dont l'un, le 
gauclic, fait continuellement un mouvement d'élévation et 
d'abaissement, tandis que le droit avance et recule sans cesse 
dans un sens liorizonlal pour conduire le balancier ( bat- 
tant) j 2". la situation de ses jambes, dont Tune est sans cesse 
en repos, et l'autre toujours en mouvement; 5°. le coup qu'il 
reçoit immédiatement à cliaque instant dans la région épi- 
gastrique par la percussion des balanciers contre léloffc 
t issue. 

Ces considérations sur les habitudes physiques, morales et 
domestiques des ouvriers en soie, et sur les attitudes de leur 
corps pendant qu'ils travaillent , expliquent leurs maladies, 
et je pourrais, ces données posées, me dispenser de les énu- 
mércr. Les maladies qui leur sont propres sont stnéralcmcnt 
celles du système lynjphatique ; elles dépendent de l'énergie 
des vaisseaux et tissus blancs et de leur prééminence sur les 
vaisseaux sanguins. Aussi voit o:) chez eux, et en i;rand nom- 
bre, pendant l'enfance, descngorgomens dos glandes lynquia- 
UqiJcs, des tumeurs blanches, des uicéralion», dcsopliral- 



2i4 TOME LI. SOIE (ouvriers en). 

mies scrofuieuses, le rachitis, Je carreau (assez rarement la 
phthisie), des gibbosilés vertébrales. Ces maladies dépendent 
i))oins de leur profession q.ue de leur genre de vie, que de 
l'inlluence prolongée des modifications hygiéniques , l'air , 
riiabilalion , le régime. Beaucoup d'affections vénériennes sont 
le résultat de leurs débauches; plusieurs phlegmasies cuta- 
nées, la gale surtout, sont causées chez eux par le défaut de 
propreté. Voyons maintenant quelles maladies résultent plus 
immédiatement de l'exercice de leur profession. 

Ils se plaignent souvent, et surfout les femmes , de tiraille- 
mens incommodes dans les muscles du dos et de la poitrine. 
On croirait , au premier abord , que ces douleurs vagues, ob- 
tuses et profondes annoncent la période encore latente d'une 
phthisie qui ne tardera pas à désorganiser le poumon ; il n'en 
est rien pourtant, et la suspension des travaux, secondée par 
quelques embrocations sur les parties douloureuses avec l'huile 
camphrée ou le baume tranquille, ne manque guère de dissi- 
per ces symptômes. 

La percussion qu'éprouve si souvent leur région cpigastri- 
que, trouble la digestion et Je^ dispose aux fièvres gastriques, 
fort communes chez eux, comme riiistoire de leurs habitudes 
a dû le faire présumer. 

Presque tous ces artisans ont, dans un âge avancé, mais 
souvent dès l'âge adulte , des engorgemens et des ulcères vari- 
queux, aux extrémités abdominales, spécialement aux jambes, 
maladie qui tient à ce qu'étant assis, ils ont sans cesse les 
jambes pendantes. Celle qui est en repos est plus fréquemment 
malade que l'autre. Les ulcères variqueux des ouvriers en soie 
entretenus par la cause qui les a produits, sont affectés d'une 
inflammation chronique. Ils appartiennent à la classe de ceux 
qu'on nomme habituels; leur fond est pâle, leur bord livide, 
et gorgé de sucs séreux. On ne peut , dans la plupart des cas , 
iesiaire cicatriser sans compromettre la santé de l'ouvrier qui 
les porte, surtout si on n'a pas eu la précaution d'établir un 
cautère avant de les guéiir. Cette maladie n'est point locale. 
La véritable cause de l'ulcère est un engorgement chronique 
de l'un des organes abdominaux à parenchyme, surtout de la 
rate. La position habituelle des jambes n'cslque la cause oc- 
casionelle. Ce qui a été dit de la situation du corps des ou- 
vriers pendant leur travail fait présumer que la circulation 
veineuse abdoniinalc est très-lente chez eux ; une circonstance 
fréquente de ces lésions, est l'habitude qu'ont ces artisans de 
se remettre à l'ouvrage immédiatement après avoir pris leur 
repas. 

Comment prévenir ces différentes maladies? LTne giande 
partie des ouvriers en soie de Lyon est déjà soustraite à l'in- 



TOME Ll. SOIE (ot'VRtKRs E>). 2i5 

fluenre si funeste de riiabitmion dans un lieu mal sain; beau- 
coup ont quitté la ville et fixé leur séjour soit aux Brottcaux, 
plaine que le Rhône sépare de la cité et arrose quelquefois, 
ioit à la Croix Rousse , faubourg considérable, situé sur une 
haute montagne, et dans une position très-t'avorable à la con- 
Sf-rvalion de la santé. Là, le ptix du vin et des alimcns, plus 
modique , leur permet une nouniture plus saine et plus abon- 
dante; là , les rues sont en général larges et bien percées , les 
maisons mieux construites, les cours plus vastes, les ateliers 
plus grands; là enfin, des promenades ombragées d'arbres et 
une campagne dans laquelle circule un air vif et pur, les in- 
vitent à l'exercice, et leur offre cbacjue jour une distraction 
utile et agréable. Un seul hôpital engloutit tous les malades 
d'une ville de cent soixante mille âmes; en le supposant par- 
faitement administré et construit d'après les principes les plus 
convenables aux établissemens de cette nature, ou aurait en- 
core à lui reprocher un inconvénient d'une haute importance, 
celui d'enfermer un trop grand nombre d'individus dans un 
espace resserré. La construction d'un hôpital secondaire, d'ua 
hôpital spécial, ou simplement d'un hospice de convalesccns, 
serait un présent inestimable fait à la population lyonnaise. Les 
ouvriers en soie, que des maladies chroniques font si souvent 
languir et périr dans les salles du grand Hôtel Dieu, trouve- 
raient dans l'hôpital de la Croix-Rousse la convalescence et la 
santé. 

Les mcdicamens qui re'ussissent le-mieux dans le traitement 
de leurs maladies scrofulcuses , sont les révulsifs et les to- 
niques. 

O/i guérit leurs ulcères, ou plutôt on s'oppose à leur trop 
grand accroissement, par le repos de la jambe malade et l'usage 
habiluel d'une compression méthodique faite avec un bas de 
peau de chien lacé. Beaucoup do ces ouvriers se garnissent la 
jambe qui est en action, d'atclles de bois pour la préserver 
dos contusions et des effets du frottement. (momfalcon) 

448. SOIE ou SOYON. Maladie du porr, décriie à epizootie. 
Tome Xlll , page (ig. 

507. SOLA.]SriNE. Principe alcalin découvert dans la mo- 
relle, solanwn nigriim , L. , et la douce-amère, solarium dul- 
camara, L. , par M. Desfossos , pharmacien à Besançon • c'est 
surtout dans les baies de la morelle qu'elle existe en plus grande 
quantiu". 

Ou l'obtient en versant de l'ammoniaque sur le sur. filtré de ces 
baies bien mûres, ce qui détermine un précipité grisâtre que l'on 
place sur un filtre pour le laver à l'alcool bouillant; l'évnno- 



2i6 TOME LI. SOLANINE. 

ration de ce liquide donne de suite l'alcali assez pur. Celle 
substance est sous forme de poudre blanche, opaque, siui'i 
odeur, d'une saveur légèrement amère et nause'abondo , qui se 
développe par sa solution dans l'acide acétique; elle forme des 
selsincristallisables. Lasolanine est insoluble dans l'eau froide ; 
l'eau chaude n'en dissout qu'un -j~—, et l'alcool fort peu. Elle 
n'exige (ju'une petite quantité d'acide pour être saturée. 

Qualre grains de cette substance, introduits dans l'eslomac 
d'un chien ou d'un chat, excitent des vomissemens violens , 
suivis d'un assoupissement qui dure plusieurs heures. Un jeune 
chat a supporté sans mourir l'irjtroduclion de huit grains de 
celle substance. Elle n'a poiul encore été employée sur 
l'homme. 

Les propriétés vomitives de celte substance paraissent plus 
développées que celles de l'opium, les propriétés narcotiques 
le sont beaucoup moins ( Mageudie, Formulaire pour la pré- 
paralion et ï emploi de plusieurs nouveaux me'dicamens , 
p;jge 56). 

Jbid. SOLANO. Vent chaud d'Afrique que l'on éprouve 
euEspagne. C'est îe même que le scirocco d'Italie. Tome XXX, 
page 249. 

583. SOLUTUM. Nom latin employé pour désigner le ré- 
sultat de l'opération pharmaceutique connue sous le nom d'in- 
fusion , et la distinguer de celle-ci. Tome LI , page 5l)C. 



TOME LU. SOMTTO-VIGIL. Î17 

TOME CINQUANTE-DEUXIEME. 



Page 129. SOMNO-VIGïL. Synonyme de somnambule. 
Tome LU, page 117. 

147. SONDE A DOUBLE COURANT. M. Jnlcs Cloquet, 
chirurgien en second de l'hôpilal Saint-Louis , a renouvelé 
l'iisage de la sonde à double courant, composée de deux ca- 
naux accoles dans toute Icuf longueur , ayant deux pavillons^ 
et chacun un œil à leur extrémité postérieure, mentionnée par 
Haler {Statique des animaux ^ trad. par Buffori , p. ■?.:>. t). Par 
l'un , et au moyen d'un tuyau de gomme élastique adapîé à un 
réservoir, il introduit de l'eau disLiiléc, chauffée à la tempé- 
rature du corps [Zi degrés) , qui se répand dans la vessie, l;i 
lave, la baigne , la distend si l'on veut, et lessorl ensuite par 
l'autre tube. On conçoit (juels avantages considérables peuvent 
résulter d'un semblable moyen thérapeutique. L'auteur fait 
passer jusqu'à cinquante litres d'eau en quelques heures dans 
la vessie , sans fatigue. Il emploie ce moyen dans le caiarrhe 
vésical , les douleurs de vessie , la contraction de cet organe. Il 
ne désespère pas de pouvoir fondre la pierre même à l'aide d'un 
liquide convenablement approprié. Pour les détails de l'appa- 
reil, voyez Nouveau journal de médecine, ']và\\ev 1821, p. .izQ. 

i55. Ligne 21. Scamonea , lisez secamone. 

162. SORCIER. On a renvoyé à ce mot de folik (tome 
XYI , page 188). 11 n'en a pas été traité. Voyez sort, tome 
LII, page 162. 

Ibid. SOR.GO ou SORGHO. On a renvoyé h ce mot de 
MILLET (tome XXXIII, page /\jCi). Il n'en a pas été traité. 

C'est une plante graminée, holcus sorgho, L. , naturelle à 
l'Afrique, et dont les graines servent de nourtilurc aux peu- 
ples des contrées les plus chaudes de ce pays, avec le millet. 
C'est Vholcus saccharatus qui est le plus avantageux h culti- 
ver, et on peut l'employer à l'instar du maïs , dont il a toutes 
les bonnes qualités; de plus, on en relire un sirop et même 
du sucre. On cultive aussi Vholcus cajfronun. 

177. SOUFLET APODOPNIQUE. Sorte de souOet em^ 
ployé dans l'asphyxie des noyés. Tome XXXVI, page .| 23. 

igS. Ligne 23. Et vêtement, rayez ces mot>. 

2i5. SOUR.IRE. Voyez eire, tome XLIX, pages /p ci 4 ><. 



2i8 TOME LU. SOURIRE ASPAMIQUE. 

Ibid. SOURIRE ASPAMIQUE. Tome XXIX, page 33o , 
et tome LVIII , page 229. 

Ibid. SOUPilS. Quadrupède dont il est parle', tome XXX, 
page 4o6. 

227. SOUS- CUISSE. Sorte de bandage propre à empêclier 
de remonter les bandages de corps , ainsi nomme' parce qu'il 
passe en dedans de la cuisse. Tome XV, page 23. 

228. SOUS-ZIGOMATIQUE. Nom que M. Chaussier 
donne au nerf massolérien. Voyez massetérique, tome XXXI, 

page 84. 

239- Ligne 19. Arnold , /iVez Arnauld. 

245. Ligner). Rudolphe, Z/^ez Pcodolphe. 

271. SPECTACLE, /^orez THÉÂTRE , tomeLV, page 63. 

274. SPEDALSKHED. Nom synonyme de radesyge. Tome 
XXVIÏ, page 479- On y a renvoyé de lépreux, 

275. SPERMATISME. Difficulté de rendre le sperme. 
Tome XXXiX , page 68 . 

3o5. SPHEX. Sortes d'insectes analogues aux fourmis , et 

qui font des piqûres très vives. Tome XXV, page 319. 

322. SPINITIS. Inflammation de la moelle de l'épine. 
Tome LVII, page 3i5. 

Ibid. SPIRITUALISTES. Secie de médecins anciens, la 
même que les pneumatiques, dont il est question à ce mot, 
lome X, page 107. 

Ibid. SPITAELSKA. Sorte de ièprc ou dartre ende'mique 
aux îles Feroë, et en Islande, causée, suivant HorreboAvs, 
par l'usage excessif du poisson. Tome XII , page 187. 

329. SPLENIFICâTION. Etat morbifique d'une partie qui 
offre l'apparence du tissu propre à la rate. Tome XXIV, 
page 554. 

335. SPRUCE. Sorte de bière faite avec la décoction de 
pin ou de sapiu. Tome III, page 121. M. Kéraudren a donné 
une notice sur une bière de celte nature, ([ui peut être très- 
utile en mer. Voyez Bulletins de la société de la faculté de 
médecine de Paris , 1807 , lome 1 , page 1 16. 

543. SQUELETTIQUE. Mot synonyme de marasme. Tome 
m, page 621. 

399. SQLIRROGASTRIE. TomeXXXVI, page oSi 



TOME LÎI. SQlllROS ARQUE. 219 

Ihid. SQUIRROSAPlQUE. On a renvoyé à ce mol de des- 
calorinèses. Tome VIII, page 5o5. 

4o3. (Cet errata, depuis la page 4^3 jusqu'à la page 44^» 
appartient à l'arlicIcsTAnLiANiSME , fjui, imprimé loin des yeux 
de l'autiur, n'a pu être soumis à sa révision). Ligne 3. De 
ceux qui n'obéissent pas, lisez de ceux qui n'y obéissent pas. 

/{o5. Ligne 'il. De mois empruntés de la scolastique, lisez 
de termes cmprunlés de la philosophie de l'écoie. 

406. Ligne 12. Aucune opération chimique ne peut avoir 
lieu dans le corps humain que..., lisez nulle opéralion chimique 
ne peut avoir lieu dans le corps humain, si ce n'est. 

407. Ligne i6. Quiddicam , lisez quidscriham. 

408. Lignes i et 2. Les trois principales divisions de la mé- 
decine en physiologie, ctc.,lissz]es trois principales divisions 
de la médecine, savoir la physiologie, etc. 

4oy. Ligne 8. Vrais , lisez trois. 

410. Ligne 1 3 et suivantes. Par le moyen de l'organisme, etc. 
lisez par le moyen d'un système particulier de machines, le- 
q.uel fait partie de l'organisme général , et dont l'action con- 
court au même but, savoir, cfc. 

Ibid. Ligne 17. Cet organisme, lisez l'organisme. 

7/«'t^. Ligne 5, e/7àces mais. 

4 II. Ligne 19. Après odeurs, ajoutez que nous avons déjà 
perçues. 

' 4i2. Ligne 3. Le sang , lisez le mélange. 

Jbîd. 11 faut insérer ceci entre le premier et le second alinéa. 

La respiration agitant sans cesse le tissu du poumon , con- 
court puissamment à la production de la chaleur visale; cc- 
])etidanl il n'est pas douteux que dans l'acte de l'inspiration, le 
phlogiste, <f>\oyta'Tov, ou léu principe de Tair, ne pénètre dans 
ce viscère, et de là dans la masse des humeurs ( The'or. nie'd. ).. 

4 1 4- Lignes i et 1. Ce me semble, lisez ce semble. 
Ibid. Ligne 26. Et à raclivilé, lisez de l'activité. 
Ibid. Les sept lignes du quatrième alinéa doivent être mises 
en note. 

417. Ligne 24. Sa plus haute période, lisez son plus haut 
période. 

4 18. Ligne 5. Das en brèche , lisez; das er endlicli brèche. 



220 TOME LU. STAPHYLORAPHIE 

4jg. I*remîer alinéa : les dix lignes sont une note, 

Ibid. Ligne 26. A la nécessité, Z/^ez au besoin. 

420. Ligne 21. A l'humeur salivaire, Usez à la salive. 

Ihid. Ligne 26. Que cette humeuv subit, lisez qu'il subit, 

4'22. Ligne 20. Et «l'un mouvement qui provient, etc., lise% 
cl d'un mouvement qui, partant de l'objet extérieur, réagit 
sur le premier. 

Ihid. Ligne 24. Instantané , lisez instantanée. 

425. Ligne 23. A une heure marquée, lisez à des heures 
pi arquées. 

424. Ligne i3 et suivantes. Elles paraissent isoler, pour 
ainsi dire , l'amc pensante en concentrant toute son activité sur 
des idées, etc. , lisez elles paraissent concentrer toute l'activité 
de Tame pensante sur des idées, etc. 

Jhid. Ligne i3. Connaît sur-îe-champ , Usez intuitivement. 

]hid. Ligne 3. Voit un. Usez voit tout un. 

425. Ligne 8. Tendent à se porter au dehors, lises se portent 
DU tendent à se porter au dehors. 

Ibid. Ligne 9. L'homme , lisez le corps. 

426. Ligne 29. Avec les maladies. Usez avec la maladie. 
432. Ligne 29. Un arbre , lisez le tronc d'un arbre. 

/|33. Ligne i4- Toutes les affections, lisez toutes affections, 

443. Ligne 27 et suiv. Hoister a omis de dire, etc. , il y a ici 
sept lignes qui doivent être mises en note. 

4^4- Ligne 25. En devoir suivre les idées, lisez en devoir 
suivre loules les idées. 

445» Ligne 16. Mais il y a deux forces, lisez mais il a deux 
forces. 

44^' Ligne 22. Pouvait, lisez pourrait, 

449. STAPHYLORAPHIE. Nom donné par M. le profes- 
seur Roux a la réunion du voile du palais. Ployez voile du 
j>ALAi3 , tome LVlll, page 285. 

5o4. STELLlOiy. Sorte de lézard fort célèbre dans la mo-» 
4eçine égyptienne. Tome XX\Tn , page 98. 



TOME LUI. STOMA.TOIIKHAGIE. aai 

TOME CINQUANTE-TROISIEME. 

Page 22. STOMATORRIiAGlE. Synonyme d'hémorragie 
de la bouche. 

Ibid. STOMOXE, stomoxys calckrans, Fab. Mouche qui 
pique l'homme dans les jours chauds ^de l'ëlé. Tome XXV , 
page 326. 

47. STllICTUM. Principe des maladies admis par Thé- 
mison. Tome XXII , page i o5 , et tome XXXIil , page 222. 

71. STUPORISME. Tome \III, p. 568, et t. XXXIX 
page 68. 

98. SUC DE RÉGLISSE. Nom que l'on donne, dans le 
public, à V extrait de réglisse. Ployez réglisse , tome XLVII , 
page 390. 

m. SUCCINITE. Poussière jaune qui se sublime au col 
de la cornue pendant la distillation du succin. Tome LUI, 
page 106. 

118. Ligne 07. Aloé's , lisez aloë. 

170. Ligne 29. JuglauSy lisez juglans. 

216. Ligne 7. Paucas, lisez pancas. 

Ibid. Ligne 11. Quatre à cinq cents, effacez cents. 

27^. Avant Y alinéa commençant par : Dans l'arlicle fo- 
lie, etc. , mettez i^. 

283. Avant V alinéa commençant par : L'exposition du trai- 
tement , etc. , ajoutez 4^^. 

402. SULFURES SULFURÉS. On a renvoyé à ce mot 
de HYDRo-suLFUBEs ( tomc XXII , page 478 ) , c'est sulfites sut" 
Jurés qu'il faut lire. Tome LUI, page 892. 

460. SURCALOlUNÈSES. L'une des classes de maladies 
admises par M. Baunics. Tome YIII , page 5o5. 



232 TOME LUI. SUROXIGËNÈSES. 

5io. SUROXYGÉNÈSES. Tome LUI , page 5io. On y a 
renvoyé de désoxygéivèses { tome Vlll , page 568 ). 

526. SUSPENSEUR DU TESTICULE. Nom du muscle 
crémasler. Tome XIII , pafre 270. 

528. SUSTENTA.TION(base de). Lieu sur lequel porte 
le corps. Voyez station, tome LII , page 464' 

529. SUTURE DE GALIEN. Espèce de gastroraphie. 
Tome XVII, page 442. 

Ihid. SUTURE ROYALE. Couture que l'on faisait du 
sac herniaire dans toute sa longueur. Tome III, page 362. 

532. SYMBLEPHARUM. Synonyme de symblepharosk 
( cite tome XXIV , page 142 ). Tome LUI , page 532. 



TOME LIV. SYNCHONDROTOMIE. -xiZ 



TOME CINQUANTE-QUATRIEME. 



Page 82. SYNCHONDROTOMIE. Section du pubis. Tome 
LIV, page 62. 

164. SYRMAISME. Vomksemens diclëtiques. T. XXII, 

page 536. 



208. TABLES DE MORTALITÉ. On a renvoyé à ce mot 
de FORCES (tome XVI, page 388); il n'en a pas e'té traité 
sous celte dénorainalioa, mais à mortalité. Tome XXXI V, 
page 388. 

212. TABLIER DES HOTTENTOTES. Tome XIV, 

pages 246 et 5i4. 

Ibid. TABLIER A PANSEMENT, D'OPERATION , etc. 

On donne ce nom à une espèce de vêtement que le chirurgien 
met devant lui pour empêcher ses hardes d'être gâtées par le 
sang dans Jes opérations, les dissections , par le pus des plaies, la 
phir.he des lits, etc. Dans les hôpitaux, tout le monde en porte, 
à l'exception des médecins, et porter le tablier est déjà uu 
honneur envié des élèves.Ils sont de toile ordinaire pour qu'ils 
puissent se lessiver, et ont une poche transversale pardevanr , 
pour contenir du linge à pansement , de la charpie , des inslru- 
mens , etc. Les chirurgiens y joignent parfois des bouts de 
manche , pour préserver également les manches de leur habit. 
Pour les dissections, on les fait de toile de couleur, comme 
moins salissante. 

212. TABOURET D'ÉQUITATION. T. XVIII, p. 5oo. 

2i5. TACHE DE VIN. Nom que l'on donne h des taches 
congéniales de couleur de vin, qui se voient sur la peau. 
Voyez N^vus maternus, tome XXXV, pag. i45. 



224 TOME LIV. TACON. 

216. TACON. Maladie de roignon du safran. T. XLIX^ 
page 322. 

253. Avant taffetas à vésicatoire , mettez 3". 

283. TALISFAR. Nom sous lequel Avicenne parle du 
MACER. Tome XXIX , page 294. 

294. TAMARISQUE : Belon [des Singularités , liv. U, 
c. XXV ) dit qu'en Egypte ces arbres portent des galles nom- 
breuses appelées par les Arabes chersamel , et qui e'taient 
usitc'es en médecine ; il ne dit pas h quel usage. 

Soi. TAMPONNEMENT. On n'a traité dans l'ouvrage 
(tome i.iv, page 3oi) que du tamponnement du vagin ; il con- 
vient de parler, sommairement du moins , des autres espèces de 
tamponnement usitées. 

11 y a deux espèces de tamponnement fort distinctes : l'une 
sert à produire une irritation dans les parties , et à en déter- 
miner l'inflammation et la suppuration ; l'autre est employée 
pour procurer l'occlusion des vaisseaux sanguins. 

La première espèce de tamponnement est aujourd'hui à peu 
près abandonnée. Autrefois on bourrait les plaies, surtout après 
l'amputation des membres, avec de la charpie , pour en provo- 
quer ritiflammation , la suppuration et, par suite , la cicatrisa^ 
lion. On croyait en tamponnant hâter ce dernier état des 
plaies , parce que effectivement on produisait une suppuration 
plus abondante à cause de l'intensité de l'inflammation qui 
résultait de la présence d'un corps étranger au milieu des par- 
lies molles; mais on ne tarda pas h s'apercevoir que ce mode 
de thérapeutique chirurgicale était défectueux , qu'il dormait 
naissance a beaucoup d'accidens, comme à une fièvre trauma- 
lique plus forte et plus longue , à une inflammation beau- 
coup plus grave (ju'elle n'eût été, à une douleur plus vive, 
parfois au tétanos, outre qu'il relardait la guérison. On a 
donc cessé de bourrer les plaies de charpie , et on s'en est 
tenu à les panser mollement , ce qui a beancoup mieux réussi 
jusqu'à l'époque où on les a pansées simplement , c'esl-a-tUve 
sans corps étranger et à plat. Les grandes plaies à lambeaux 
ont été réunies par première intention [Trayez elunion, tome 
XLVIIl , page 202), et sans interposition de charpie à l'in- 
térieur, et leur cicatrisation a été aussi prompte ('u'clle était 
longue autrefois , puisque quelques jours sulfisent où il fallait 
plusieurs mois. Il n'csl don,: plus permis , dans l'étal actuel 
de la science , de tamponner les plaies comme moyen de hàier 
leur cicatrisation , et de faciliter leur guérison j il n'y a plus 



TOME LiV. TAMPONNEMENT. y.o5 

que dans quelques occasions , forl laros même, où ce moiJi; 
est encore usité pour aviver «juclques u'.ccios mous , à cliitin 
baveuses, comme moyen excitant, et propre à les changer cii 
plaies de meilleure qualité. 

Le second mode de tamponnement, c'est-à-dire celui où l'on 
se sort de la charpie pour arrêter les hémorragies, est au cou- 
Iratrc fort usité. Si nous cherchions à savoir par quel modo 
il opère la cessation de l'ccoulemcnt , nous pourrions peut- 
être éprouver quelque embarras. Serait ce la présence du 
tampon qui, irrilaiît la partie où il est placé, ironcerait les 
vaisseaux béants en changeant leur mode de vitalité actuciie? 
Serait-ce tout uniment que le sang, se coagulant entre Jes libres 
de la charpie , iail caillot jusqu'à l'orifice du vaisseau ouvert ? 
Celte dernière manière de voir paraît la plus rationnelle, et il 
(St certain que, dans plusieurs des cas (juc nous avons souvent 
sous les yeux , nous voyons la coagulation du sang être la 
cause de la cessation des hémorragies, comme dans le tampon- 
îiemont des narines, où le sang ne cesse de couler que lorsque 
la cavité nasale est remplie, et que ce liquide fait caillot. 

On tamponne lorsque des vaisseaux , situés dans des cavités 
profondes , ne peuvent être liés , comme dans les narines , le 
jeclum, le vagin, ou bien lorsque des vaisseaux , même vi- 
sibles , sont trop petits pour eue liés, comme cela a lieu à la 
surface de la peau dans plusieurs occasions, où on lamponne 
une plaie superficielle dans la seule vue d'arrêter le sang qui 
eu suinte trop abondamment , el de manière à menacer les 
jours du malade. 

Le tamponnement des plaies, dans la vue d'arrêter l'hémor- 
ragie, a le même inconvénient que celui que nous lui repro- 
chons lorsqu'on l'exerce pour obtenir la guérison des solu- 
tions de continuité , c'esl-à-dire qu'il augmente la douleur , 
la fièvre, e!c. ; mais ici le péril imminent qui menace la vie 
des sujets, (pai mettrait fin à leur jour si on lardait d'appii- 
<]uer le moyen convenable, çb-'igc à endurer ces accidens 
moindres; une demi- heure de retard pourrait parfois être 
suivie de la mort : ou voit combien alors le tamponnement est 
précieux lorsqu'il peut êlrc euiplo^'é. 

Taniponnemenl à la surface de la peau. Le procédé pro- 
pre à opérer le tamponnement est si simple, qu'il a à jjeine 
besoin d'être indiqué. Lors([ue des poudres astringentes et ab- 
sorbantes, comme la colophane , l'alun, etc. , n'ont pas réussi , 
non plus que l'amidon préparé, le papier brûlé, à arrêter 
l'hémorragie, on jette de la raclure de ciiarpie ou de la char- 
])ic très-fine, puis de la p'ius grosse sur la plaie, et on assujétil 
Ja compresse qui la soutient, avec plusieurs tours de bande 
que l'on serre d'abord assc? fort, sauf à la relâcher (jU'bpicî 



226 TOME LIV. TAMPONNEMENT, 

temps après. Ordinairement le sang se caille entre les fibres 
de la charpie, et bouclie l'orifice des vaisseaux ; il ne faut ôter 
l'appareil qu'au bout de deux à trois jours, afin qu'il y ait de 
la suppuration de produite, ce qui change le mode de vitalité 
de la partie, et contribue, ainsi, ii éloigner les écoulemens 
qui* auraient pu venir par la suite. 

Lorsque le sang est tort liquide, comme cela a lieu chez 
1«5 cachectiques, chez les ent'ans, etc. , ce mode ne suffit pas 
toujours pour arrêter son écoulcnien; ; on est parfois obligé 
de renouveler plusieurs fois l'appareil, et morne d'en venir à 
l'ustion du lieu d'où part le sang, au moyen du fer rouge, et 
de le promener sur la surlace de la plaie , s'il est rendu dans 
une assez grande étendue. 

Les piqûres de sangsues, les plaies anciennes des vésica- 
toires , les solutions de conlinuilé récentes , les ulcères mous , 
cancéreux , etc. , donnent assez souvent l'occasion de pratiquer 
ce tamponnement. 

Tamponnement des plaies à la suite d'opérations. Celles de 
la taille et de la fistule à l'anns nécessitent parfois le tam- 
])onncment. Celui delà plaie, après l'opération de la taille, 
a été décrit à lithotomie, tome XXVIII, page 4tJ2j et celui 
de la fistule anale, à fistule, tome XV, page 570. 

Tamponnement des caK>ilés naturelles. Trois cavités sont 
seules susceptibles d'ctra tamponnées, le rectum, le vagin et 
les fosses nasales. 

Le tamponnement du rectum est le même que celui que 
l'on fait après l'opération de la fistule, dans le cas d'hémor- 
ragie des bords de la plaie. Tome XV, page 5no. 

Le tamponnement du vagin (celui de la matrice exige le 
même procédé) a été décrit aux mots tampon, tome LIV, 
page 296, et tamponnement, tome LIV, page 3oi. 

Le tamponnement des narines a été décrit à sonpe de belloc, 
tome LU, page i49- Nous y ajouterons quelques détails sur le 
procédé propic h mettre eu usage. Dans la manière ordinaire, 
on laisse un fil ciré au bourdonnet que l'on insinue dans l'ori- 
fice postérieur de la narine, et dont on fait sortir les deux 
bouts par la bouche, pour aller s'attacher sur le bonnet du 
malade, avec les deux bouts qui ont servi à le faire péné- 
trer dans les narines , et qui attachent le bourdonnet antérieur. 
[iOrsqu'on veut enlever l'appareil, après avoir coupé les fils 
des narines, cl ôlé le bourdonnet antérieur, on retire le pos- 
térieur au moyen des fils de la bouche ; mais pour cela il faut 
que la charpie introduite, suivant sa longueur, rebrousse che- 
min, et que le bourdonnet se renverse enlicremcnt; ii en ré- 
sulte que cela exij^e dos tractions assez fortes, surtout si le 
bourdonnet est lo!)g. M'étant trouvé dans u!i cas où j'avais 



TO?flE LIV. TAMPOiNNEMENT. c^a; 

oublie de mellre les fils poslérieuis, j'étais embarrasse pouc 
retirer Iç bourdonnet des arrière -narines, que j'aurais pu re- 
pousser avec la sonde droite, ce que je n'osai faire dans la 
crainte de renouveler l'hémorragie qui avait pense faire périr 
le sujet; en refle'chissant que les narines sont plus e'troites pos- 
tcrieuremenl qu'antérieurement, et qu'une fois le fond fran- 
chi , le bourdonnet pourrait revenir en devant , je fis , avec 
les fils des narines, des tractions douces en divers sens, pour 
faire avancer le bourdonnet , et après quelques efforts, il vint 
en un seul coup, après avoir passe le lieu le plus resserré. On 
peut donc se dispenser de mettre les fils postérieurs, qui gê- 
nent beaucoup dans la bouclie, surtout pour manger, qui 
peuvent être coupés dans la mastication, et qui , de plus, 
font rebrousser sur lui-même le bourdonnet postérieur. Cela 
simplifie de beaucoup le procédé habituel. 

J'observe que le séjour dans la narine du bourdonnet pos- 
térieur , l'imprègne d'humidité , de sanic puni lente , ce qui lut 
permet de s'allonger avec assez de facilité. Il f;:ut avoir soin do 
mettre des fils forts, en fil de Bretagne bien cirés, sans quoi 
ils pourraient se pourrir et se casser, ce qui ne laisserait d'au- 
tre ressource pour avoir le bourdonnet postérieur, que de le 
repousser avec une sonde de femme, et si le malade chez lequel 
ce cas arriverait était un enfant, il faudrait avoir grand soin 
qu'il n'avalât pas ce bourdonnet en le retirant, parce qu'il 
pourrait aller boucher la trachée et le suffoquer. 

Une hémorragie par le canal auriculaire pourrait être tam- 
ponnée également avec de la charpie. 

Ruysch a arrêté une hémorragie du gland , très-redoutable , 
par une sorte de tamponnement fort ingénieux. Le sang coulail 
d'un ulcère syphilitique en abondance extraordinaire, cl rien 
n'avait pu l'arrêter, lorsque liujsch recouvrit le gland avec le 
prépuce, serra ce dernier, et comprima par dessus la peau , à 
l'endroit d'où venait le sang , ce qui fit cesser l'hémorragie. 

357. TANGUIN, tanghuinia^ Dupetit-Thouars. Arbre de 
Madagascar, dont le fruit, et surtout le noyau, sont véné- 
neux. On dit que l'on donne ce dernier, râpé cl mêlé à une bois- 
son , pour découvrir si un individu a commis tel ou tel ma- 
léfice; s'il succombe, le fait est prouvé; s'il vomit, il peut 
survivre, et alors il est démontré qu'il n'est pas criminel 
(Journal de Pharmacie ^ tome VUI, page 90). 

3 .;.3. TANTALATES. Sorte de sels. Tome L, page 543. 

Ibid. TAl^TALE. Nom synonj'mc de ( olumbium. p^orez 
ce dcuiicr mot dans les appendices, pngc 37. 



2?:^ TOME LIV. TAON. 

3(3. TAON. Iti^cclc (Jiplère iiuisibic à l'homme et aux 
.'ir.imaiix. Forez injecte, tomeXXVj page 326. 11 «si %ui(i 
].laiKhc II, fig, 2, de cet article. 

84^. TAllBO. Sorte d'ulcération qui survient en Egypie 
dan» i'éléplianliasis. Tome Xil, page 199. 



347. TARENTULE. Celte araignée est figurée pi 
fig. 4 t'c rarticie insecte. Tome XXV, page 356. 



anche m , 



EiJ Crimée, ia lareninle cause des accideiis fort graves , et 
même la mort (d'après les observations de M. Graperon, mé- 
<icc:n franc lis établi dans ce pays , transmises par M.Valentin), 
si on ne cautérise pas de suile la plaie avec un fer rouge [Joiir-^ 
liai générai de médecine , tome LXIII , page 4o4-) 

366. TATOUAGE. Marques que se font sur la peau des peu- 
plades américaines, asiatiques, etc. Tome XIV, pages 44^ ^' 
5i>5 , et tome XXXV, page 4oB. 

367. Taxe des Médecins, etc. ^ojez rapports, 

tome XLVII, page 187. 

3g8. TECTOLOGIE. Mortalité dans les diverses mala- 
dies. On a renvoyé à ce mot de nécrologie. Tome XXXV, 
page 534. 

Kien ne serait plus cuvleux qu'un tableau bien fait et exact 
de la mortalité dans les diverses maladies; mais rien n'est en 
môme temps plus difficile à exécuter qu'un tel travail, à cause 
de la difficulté de donner rigoureusement un nom aux mala- 
dies. Les relevés que l'on fait dans les grandes villes sont des 
plus infidèles sous ce rapport , et on ne peut nullement s'y fier. 
Un pareil travail , s'il est possible, ne pourra être bien exécuté 
que dans un graod hôpital , encore les chances de mort y sont- 
cilts plus frcqueiites qu'en ville, parce que les malades y arri - 
vent fort tard , et souvent lorsqu'ils sont sans ressources. D'ail- 
leurs, on y manque souvent de renseignemens sur l'origine 
des affections morbifiques. 

On a déjà quelques données sur la tectologie y mais elles ne 
sont ni assez nombreuses, ni assez certaines pour en tirer des 
conclusions utiles. Ce travail ne peut être que le résultat du 
temps et de l'observation la plus suivie. 

457. TELEGRAPHE ELECTRIQUE. Nom d'une espèce 
de pile galvanique inventée par Sœmmerring. Il y en a une 
desctipliuu dans le tome V, page 217 du Bulletin des sciences 

inc'dicalcs { loio), recueil devenu assez rure , à l'clat complet. 



TOME LIV. TEi^ESME VESICAL. 22*) 

556. TENESME YESiGAL. Constiiclion douloureuse de 
la vessie, que quelques malades, pris de dysenterie, éprou- 
vent dans les violens efforts qui accompagnent les déjections 
et qui le;'r fait rendre parfois des glaires par l'urètre. Tome X , 
page 349. 

542. TEREBENTHINE. Ajoutez aux produits qui en dé- 
pendent le suivant : 

Huile de rase. Galipot mou, que l'on fait cuire dans un 
alambic, et qui donne , pendant sa cuisson, nuti essence que 
l'on de'signe sous ce nom^ elle est moins estimée que celle 
de térébenthine. 

Ibid. Ligne 28. Chiche , lisez ciche. 

565. TERRE FOLIÉE MERCURIELLE. Tome LVIII, 

page 140. 

Ihid. TERRE D'OMBRE. Tome XXXVII, page 86. 



TOME LV. TETANOS RABIEN. a5i 



TOME CINQUANTE-CINQUIEME. 



Page 56. TETANOS RABIEN. Nom sous lequel M. Gi- 
rard désigne la rage. 

4i. Ligne lo. Alembic, Usez alambic. 

Ihid. TETIIAODON. Poissoa vénéaetix. Tome XLIII , 

page 673. 

Gi. Ligne ig. Au repas, Zwez aux repas. 

66. Ligne 16. des vbofessions , Usez professions. 

THERAPEUTIQUE. Nous espérions donner ici cet article 
que M. le docteur Barbier, d'Amiens, s'était engagé à fournir 
au Dictiouaire ; nous avons le regret d'être trompé dans nos 
espérances, qui ne se sont tout à fait évanouies que depuis 
quelques jours. 

Nous croyons devoir faire connaître les motifs que nous 
iransmet notre honorable confière à ce sujet, dans la lettre 
suivante, qui nous parait d'ailleurs un article thérapeutique 
en raccourci. 

Nous ferons remarquer au surplus qu'il est traité de la thé- 
rapeutique dans beaucoup d'endroits du Dictionaire, et que 
c'est plutôt un résumé sur cette partie de la médecine qui man- 
que ici que l'article entier. Voyez les diverses classes de mala- 
dies , celles des médicamens, et chaque maladie et médicanïent 
eu particulier. 

. Amiens, le i\ mars 1822. 

Monsieur et cher confrère, 

Vous me demandez les raisons qui m'empêchent de vous 
envoyer le mot thérapeutique dont j'avais été chargé pour le 
Dictionaire des sciences médicales. A l'époque où ce mot me 
fut confié , je le reçus avec une satisfaction que je ne chercherai 
pas à dissimuler: je tenais à honneur de traiter ce sujet , Je 
faisais tous mes efforts pour rendre mon travail digne du re- 
cueil qui devait le recevoir. Je rencontrai des obslacles dont 
je n'avais pas d'abord aperçu toute la force. Ces obstacles ont 



252 TOME LV. THÉRAPEUTIQUE, 
une origine que je dois ici signaler : ce sont les modifications 
qui s'opèrent sous nos yeux en pathologie, qui me les ont sus- 
cite's. 11 n'est pas permis de voir en malièie de pratique comme 
en matière de théorie. On peut , sans que la conscience en mur- 
mure , avancer un principe douteux de physiologie; mais 
doit-on être aussi hardi quand il est question de préceptes thé- 
rapeutiques : ici , les conséquences d'une erreur sont effrayantes. 
J'avais sous lesyeuxcequi arrive pour le traitement des fièvres : 
les secours dont on se sert aujourd'hui sont opposés à ceux 
<{ue Ton conseillait naguère , et ces maladies ne sont plus si 
longues, si dangereuses. Qui oserait aujourd'hui répéter le 
conseil d'administrer dans toutes les névroses les mcdicamcns 
irrilans ou stimulans que l'on a préconisés contre ces affec- 
tions ? 

Pendant que je m'occupais de rédiger l'article théiapeu- 
ihique , le mouvement qu'ont reçu les sciences médicahs 
continuait. L'observation me prouvait journellement qu'il de- 
vait conduire k d'heureux résultats, que le traitement des ma- 
ladies perdrait tout ce qu'il tenait de l'empirisme, qu'il ne 
serait avoué par la science que quand il se montrerait ratio - 
iiel. Je hâtais donc ce mouvement de mes vœux ; mais la 
marche toujours égïle, toujours réglée du Diclionairc , fit ar- 
river le mot thérapeutique avant que j'eusse amassé mes ma- 
tériaux, éclairci tous mes doutes. Mon travail n'était pas prêt, 
il fut convenu qu'on le placerait dans un supplément. En 
même temps je sus qu'on ne pouvait plus lui accorder autant 
d'étendue que j'en désirais. : j'étais forcé de changer le plan 
que je m'étais tracé; je perdais parla les avantages qui auraient 
diminué au moins l'imperfection de cet article : je me décou- 
rageai. De plus, des causes contre lesquelles rna volonté était 
impuissante, m'empêchèrent de m'en occuper tout de suite. 
Maintenant vous ne pouvez plus m'accorder un délai aussi 
long qu'il me le faudrait pour traiter ce sujet avec le soin et 
avec l'étendue qu'il exige. Je ne puis plus que vous offrir 
mes regrets. Je soulfre de manquer :\ ma promesse, c\e ne pas 
répondre à la hienveil lance avec laquelle on a bien voulu 
accocillir les autres articles que j'ai fourtiis au Dictionaire. 

Pcrmeltez-moi , monsieur et clicr confrère, devons exposer 
en peu de mots, ie plan que je suivais dans V Ar\'\c]c ihérnpentujue. 
Nous ne sommes plus au temps où il aurait sulfi de parcourir 
un cadre nosograpliique , de citer les noms des maladies, et 
d'énumérer les remèdes que l'on a vantes contre chacune d'elles. 
La thérapeutique ne se compose plus de la connaissance de 
recettes qui font des miracles, demédicamensdoutl'ezpérience 
a toujours constaté les vertus. La mcdccine prend une ai:tic 



TOME LV. THÉRAPEUTIQUE. 233 

altitude ; comme la chirurgie, elle raisonne ses opérations, se^ 
procèdes j comme la chirurgie, elle veut queh[ue chose de po- 
silif dans son action, d'exact dans l'elTet des instrumens dont 
elle se sert. Les maladies sont dues à des chançerrtens d'c'tat ou 
à des lésions des tissus, des organes , des appareils organiques 
du corps. La thérapeutique étudie d'abord la nature, le carac- 
tère, le produit de ces lésions; si, pour effacer ces dernières 
pour rétablir les parties malades dans leur condition première 
elle met en jeu divers moyens tirés do l'hyi^icne, de la m^- 
lièrc médicale, etc., c'est qu'elle a reconnu une opposition 
entre ces lésions et l'opération des remèdes dont elle vent su 
servir. 

On ne recueille plus aujourd'Iiui les sjmpiômcs pour en 
composer une maladie, pour lui imposer un nom on lui trou- 
ver une plate dans un système nosogiapliique, Ori observe ces 
sj'mpiômes , mais c'est pour arriver à la lésion qui les produit, 
pour découvrir Taltéralion orçani([ue dont ils sont l'expres- 
sion. On ne forme plus avec les synq)lùriies une maladie i» côté 
du malade; on les laisse, si j'ose ainsi parier, dans l'économie 
animale; on suit leur roule, on remonte à leur origine pour 
rencontrer la lésion pathologique qui les suscite. Mais la lésion 
dont s'occupe le thérapeulisle , n'est pas celle que dévoilent 
le-= recherches analomiipiPS. Ce!]i'-ci a gagné son dernier terme: 
elle a dépassé les limites où les secours médicinaux pouvaient 
l'arrêter. Quand on considère If's désordres que l'on trouva 
dans les cadavres, et que l'on réfléchit ensuite à la faiblesse des 
armes dont un praticien peut disposer, on éprouve une soiie 
de découragement , on est conduit ii désespérer d'obtenir aucun 
succès dans le traitement de ces maladies. Que peuvent faire 
nos médicamens contre des tissus organiques ({ui sont endui cis, 
changés de forme, de couleur, de nature, méconnaissables, etc. ? 
Mais ces lésions ont eu un commencement, un début; c'est 
alors, et encore pendant leur développement que le théra- 
peutiste les attaque avec avantage. Estimées à cette période 
de leur existence , on conçoit la possibilité de les combattre 
avec nos nioyens curatifs. On trouve de ia proportion entre lit 
puissance ou i'efh t de ces derniers et ce qui forme la mala'iie. 
On se rend facilement raison des cures que l'on obtient jour- 
nellement dans la pratique de la médecine. 

IN'oublions pas de plus qu'il manque dans les iésioni, telles 
que nous les présentent les cadavres, une fouie d'élémens pa- 
thologiques qui ont disparu avec la vie et qui entietenaicta un 
grand nombre de symptômes directs ou syinpaibiqucs conti»^ 
les(piels la thérapeutique agit avec utilité. La mort a snbsiiiui: 
an froid uniforme aux exaltations de température que l'on re- 
marquait dans divers points du corps malade : la pâleur a 

3o 



a34 TOME LV. THÉRAPEUTIQUE, 

remplacé les rougeurs que l'on y voyait j les taclics vlolace'es 
mêmes que l'on rencontre, étaient environnées d'une auréole 
qui s'est évanouie. Où il y avait tension, il y a laxité; le gon- 
flement qu'entretenait l'aiguillon de la plilogose , en attirant 
le sang dans les vaisseaux, capillaires, s'est dissipé parce que 
cet aiguillon a cessé de se faire sentir, et que les petits vais- 
seaux après le moment fatal conservent encore assez d'activité 
pour reporter le sang dans les vaisseaux d'un calibre plus gros. 
Ainsi bien des causes pathologiques qui réclament l'attention 
du praticien et contre lesquelles il dirige des secours médicinaux, 
ne se trouvent plus dans les cadavres. La mort y laisse-telle 
toujours la raison de l'ardeur intérieure qui tourmentait le 
malade , de l'érélhisme, de l'agitation, de l'excès de sensibilité, 
d'activité, etc. , dont il se plaignait? Ce sont donc, non pas 
les lésions des appareils organiques que l'on rencontre dans 
les cadavres , mais celles que révèlent les symptômes et que fait 
reconnaître la physiologie, que le ihérapeutiste doit étudier: 
parce que c« sont ces dernières , telles qu'elles sont pendant 
que la vie existe, qu'il faut traiter. Des changeraens organiques 
que décelaient des accidens morbides , des symptômes sail lans , 
dont l'existence ne pouvait être contestée, ne sont-ils pas im- 
perceptibles lorsqu'on les cherche après la mort? 

11 ne suffit pas en thérapeutique de connaître les lésions qui 
constituent les maladies, il faut de plus s'occuper des remèdes 
propres à les guérir. Or, c^est l'action physiologique de ces 
remèdes, ce sont les effets immédiats que leur administration 
provoque, qui doivent principalement occuper le thérapeutiste. 
Que les moyens qu'emploie ce dernier sortent de l'Jiygiène , de 
la matière médicale, de la physique, pî:u importe. H faut tou- 
jours examiner en eux une chose. C'est le pouvoir qu'ils ont sur 
les organes ou sur les appareils ore;aniques j c'est l'action qu'ils 
exercent sur le corps vivant. Cette action est ce qui les rend 
propres à combattre l'état de maladie, à détruire les causes 
qui l'entretiennent: le thérapeutiste doit donc la bien connaître, 
il doit estimer sa force, étudier son caractère, apprécier la 
portée de sa puissance, sa durée , être au fait de toutes les mo- 
difications , de toutes les mutations qu'elle est capable de pro- 
duire. Les remèdes sont, a-t-on dit, les instrnmensde l'art de 
guérir; il faut donc que l'artiste sache tout ce qu'ils peuvent opé- 
rer. L'étude de la puissance physiologique des remèdes est une 
matière tout à fait négligée : tant que l'on a cru que les médi- 
camens guérissaient par des vertus occultes, on a dû se mettre 
peu en peine de cette étude : toutefois elle n'en est pas moins 
d'une très-haute importance, et l'examen des effets physiolo- 
giques des secours médicinaux aura une grande influence sur 
le perfectionnement des méthodes curatives. 



TOME LV. THÉRAPEUTIQUE. ^35 

La médecine aura rempli une grande partie de son objet ; 
elle méritera les hommages de tous les hommes, le jour où elle 
pourra démontrer clairement quelles sont les lésions qui cau- 
sent nos maladies, et justifier toujours l'emploi des remèdes 
par leur action première, par les chaogemens organiques 
qu'ils vont produire. La pratique de la médecine s'appuie sur 
des bases solides, sur des raisonnemens suivis ; elle cesse d'être 
conjecturale, alors qu'elle offre ces deux données ; i°. une lé- 
sion bien reconnue; i", des remèdes dont l'ope'ration est pré- 
vue. Il est inqiossible que la médecine guérisse toujours, et 
les limites de sou pouvoir ont été posées par le créateur lui- 
même. 

Telles étaient, monsieur et cher confrère, les idées mères 
démon travail. Je regrette beaucoup de n'avoii* pu les déve- 
lopper. J'apprendrai avec bien «lu plaisir que vous les approu- 
viez. Recevez avec mes regrets l'assurance de mon sincère at- 
tachement, et croyez aux sentimens distingués avec lesquels 
J'ai l'honneur d'être, etc. 

BARBIER. 

95. TMËRIAQUE D'ANGLETERRE. Nom que porte 
dans les environs de Cimbridge, la germandrée , teucrium 
chaniœdris , L. , d'après Ray. Tome XVIII , page 224. 

ïhid. THÉRIAQUE DE MER. Nom que Nicander don^ 
xidiÀi^n fucus rouge. Tome XVli, page 121. 

89. THÉRAPEUMANES. Tome XXIII, page 33o. 

99. TKERMAZOTE. Nom donné par Brugnalelli au gaz 
azote. 

1 r 4. THORA. Espèce de renoncule nuisible. Tome XLVIl, 
page 4^0. 

142. THYROPHRAXIE. Tome XXXVI, page 284. 

167. TICUNAS. Poison américain. Tome XLIII, pag. 634, 

ini. TIMAC. ( racine de). Substance connue en Espagne 
sous le nom de liane à coureiix; on l'emploie à Saint-Do- 
mingue conUe l'bydropisie. On ne la connaît pas dans nos 
pharmacies; je la mentionne ici d'après Murray, Jppar. 
medlcain. , tome \ I , page 170. 

1-5. TIMNL'S. Sorte do poison auquel on a renvoyé de 



aDÔ TOME LV. TIMNUS. 

manceuilli'er , tome XXX, page 4i5. Nous ne l'avons trouvé 
inenliontié nulle pari sous ce nom, de sorte que nous ignorons 
ce que c'est. 

1^5. TIQUES. Voyez insecte. Tome XXV, page 3ci5. 

20'j. TISANERIE. Lieu où l'on prc'pare en grand les tisanes 
dans ici iiôpilaux. Gedoit être uii endroit spacieux , d;ilé, ayant 
un ecoulcuieiil pour les eaux, pourvu d'un large manteau de 
clieniinc'e avec de vastes chaudières en cuivre élamé, montées 
sur un Iburiieau placé sous ce manteau, où on prépare les ti- 
sanes. On n'en l'ait <jue de quatre ou cinq sortes de ces dernières 
dans les grands établisscuiens, et tous les jours on les renou- 
velle. On Jf^it surveiller la propreté des vases qui servent à 
les préparer, la qualité des substances qui les composent, et 
l'aire jeter celles qui restent tous les mutins , parce qu'elles 
s'uigriîsent et deviennent alors nuisibles. 

?.?,(). Ligne 4-'!. Calharrc , lisez catarrhe. 

:).'29. TISSUS ANALOGUES. Tome XXYII, page 5o4 et 
5^0, 

Ihid. TISSUS NON ANALOGUES. Tom. XXVII, p. 604. 

24B. TONDIX. Sorte de bois employé contre la lèpre. Tome 
XXVll, page 44^« 

s'-^, TONISME. Nom que M. le docteur Baumes donne au 
léianos. 

9.911. TOllPEUPi. Engourdibsement qu'éprouvent certains 
îininjaux , comme les uurs , les marmottes, les loirs, les ser- 
pcns , etc. pendant l'hiver, ce qui les a lait aussi appeler /«- 
hernans. Voyez graisse. Tome XIX , page 299. 

368. TOUll DE REINS. Extension forcée, ou rupture de 
fibrilles aponévroiiques ou charnues des muscles des iombes. 
Tomes XXVîll, pages 584ctXLlV, 343. 

372. TOUTE EPICE, QUATRE ÉPICES. Noms du pi- 
ment de la Jamaïque, viyrtus pimenta, L. Toinc XXXV , 
page 141. 

Ibid. TOUTE SAINE. Nom de Miypericiini androsœnium , 
L. Voyez MiLLE-PERTuis, lome XXXllI , page 436. 

/i45. TOXICOSE. Nom synonyme deinpoisonncmcnU 
Xome XWIX-, page Ki'i. 



TOME LV. TOXICOSE RABIQUE. ^37 

Ihîd. TOXICOSE IIABIQUE. Vu des noms de la rage. 
Tome XLVll , page ^9. 

4H4. TRACHÉLO SOUS OCCIPITAL. Nom que donne 
M. Cliaussier aux muscles droits auléiieuis delà tête. Voyez 
T>Rovr , tome X, page 256. 

468, TKACHOPHOJNIE. Voix dure ou rude. T. XXXIX, 

page 272. 

Jbid. TRACTEURS MÉTALLIQUES. Nom d'un instru- 
ment dont on se sert dans le peikinisnic. Tome XXIX, 
page 5 16. 

47.5. TRAMONTANE. Veni du sud-est , très-froid , que l'on 
éprouve en Provence. Tome LVIl, page 157. 

48'.. TRANCHÉES UTÉRINES. On a renvoyé à ce mot 
de LOCHIES (tome XXVIII , page Sig). Il n'en a pas été traité 
sous cette déijomination, maisà trancuées. Tome LV, page 475. 

53 1. TRÉMOUSSOIR. Machine propre à procuref beau- 
coup de mouvement sans sortir de sa chambre. Tome XVIII» 
page 3cio. 



i 



TOME LVI. TRIORCHIDE. ^39 

TOME CINQUAINTE-SIXIÈME. 



Page 9. TRIORCHIDE. Qui a trois teslicuîcs. Tome XIII, 
page 449. 

Jhid. TRIPLOIDE. Sorte d'clcvatoire , décrit à élévatoire. 
Tome XI , page 43 1 . 

Jhid. TRISME. On a renvoyé à ce mol de masseter (Tome 
XXXI, page 84); c'est trismus qui est plus usilé et qui est 
traité daus l'ouvi âge. Tome LV, page i . 

52. TRITOXYDE. Troisième degré d'oxydation des corps. 
Le colcolhar est un tritoxyde de 1er. Tome XXXî , page 63. 
Les deux premiers sont le proloxyde et le deuloxyde. Audes- 
sus il n'y a que les peroxydes. 

64. TROU AVEUGLE. Tome XXVII , page 226. 
Ibid. TROU JAUNE. Tome XLVIII , page 176. 
Ibid. TROU OPTIQUE. Tome XXXVII, page i5o. 
Jbid. TROU PALATIN, Tome XXX, page 224. 

Jhid. TROUS INCISIFS de Cowper. Tome XXXV, p. 224. 

65. TRUFFE. Cet article doit être igné Mérat , et non des 
initiales F. v. m. 

iSg. TUMEURS SÉBACÉES. On a renvoyé à ce mol de 
LOUPES (Tome XXIX, page 84). H n'en a pas élé traité à part, 
le mot LOUPE renfermant tout ce que l'on peut dire sur ces es- 
pèces de tumeurs, qui n'en sont pas distinctes. 

lUd. TUMEUR VARIQUEUSE. On a renvoyé à ce 
mol de FONDEMENT (Tome XV i , page 3/j4)- H n'en a pas élé 
traité sous celte dénomination , mais à varices, tome LVII, 
page I. 

i4">. TUPINAMBIS. Sorte de lézard dont on mange la clmir. 
Tome XXVI II , page 89. 



24o TOME LVr. TURBITH B/VTARD. 

147. TURBITH BATARD. Un des noms du laser. Tom^ 
XXYIÏ, page 289. 

149. TUYAUX LACTIFÉRES. Tome XXX, pa^'o 589. 

175. TYPHOMANIE. Prospei- Alpin donne ce nom, eu le 
détournant de son sens ordinaire , h la maladie appelée en 
Egypte dem-el-muia, c'est une espèce de frénésie causée par 
des vents brùlaiis. Tom. VIII , pag. 278. 

176. TYPHUS AMÉRICAIN. Nom qu€ qucUfnos méde- 
cins donnent à la fièvre jaune, TomcXLI, page i54. 



U 



176. UIOPHOBIE. Sorte de vésanie caractérise'e par une 
aversion pour ses enfans. Tome LVII , page 340. 

182. ULCÈRE PHAGÉDÉNIQUE. On a renvoyé à cet 
article de thagédénique , tome XLI, page i()3. Il n'en a pas 
été traité à part, parce que ce genre d'ulcère rentre dans le 
carcinomateux . Ployez celte espèce, tome LVI, page 248. 

Ihid. ULLEM 0!i HOF.ME. Sorte àe pyrosis causé par !e 
lait de rennes et l'usage des viandes fumées. Tome X(l, 
page 187. 

353. USTILiVGlNEUSE (gangrène). Sorte de gangrène 
causée par l'usage du seigle ergoté; son nom vient â'iistilago , 
rouille. Tome VI, page 110. 

36o. UTÉPtOMANlE. Synonyme de nympiio-vivnie. Tome 
XXIII, page 255, et tome XXXVI, page 56i. 

36f. UYTZET. Espèce de bière sur laquelle M. Vauters a 
donné une dissertation. Tome 111, page j34- 



t:ome l^'i. vaginal. 



481. VAlGïNALE (hernie). On a renvoyé h ce mot de pes- 
SAiRE (tOTnc XLI, page 6()) ; il n'en a ]ms ele traité sous ce 
nom, mais à vagin. Tome LVl, page 4';^- 

488. VAISSEAUX COURTS , vas hreve. Vaisseaux qui 
viennent de la rate à l'estomac. Tome XIII, page 347. 

Jbid. VAISSEAUX (bâtimens de mer). On a renvoyé à ce 
mot dk DtsiNFEGTioN ( tonic VIII, page 5i3). Ou a traité à 
HYDROGRAPHIE ( tome XXII , page ibS) de ce qui concerne la 
salubrité des vaisseaux. 

49^». VALGI. Torsion des pieds dans laquelle ils présen- 
tent au sol leur bord interne ou tibial. Tome XLii, page 890. 

Ibid. VALIDITE (médecine légale). On a renvoyé à ce 
mot de GKMTALEs. Tome XV III, page i4i. 

C'est l'élal.de bonne conformation des organes génitaux, 
qui caractérise l'homme ou la femme en éïal d'engendier. 
C'est le contraire d'impuissance. 

lùid. VALSALVA (traitemonl de). Nom que l'on donne ati 
traitement proposé par ie médecin italieii de ce nom conire les 
anovrvàmes, et qui consiste à saigner !e malade jusqu'à dé- 
faillance, et h le mettre à une diète presque absolue, /"orts 
j.m[,vrys3ie, tome II, page 94- 



TOME LVII. VARI. 2',3 



TOME CINQUANTE-SEPTIEME. 



Dans VAverlisiement. Ligne 3i. Effacez le mot soit- 



Page I . VARI. Torsion des pieds dans laquelle ils prése)ilCML 
au sol leur bord cxlerue ou péronier. Tome XLII, page 5go. 

Jbid. VARIÉTÉS DE LA MILIAIRE. Ce litic, on peiiies 
capitales , placé lonie XXXllI, page 4i3 , semble indiquer un 
arlicie à pari. 11 n'est que le renvoi à un alinéa d'une page 
suivante, 417- 

II. Ligne 37. Leveiilie, /iVez Lévciilc'. 

191. VER LUISANT, fojez insecte, t. XXV, p. 29G. 

UÙL VER PALMISTE, f^oyez insecte, t. XXV, p. 296. 

i<)5. VERBERATION. Action d'exposer une patiie rui 
soleil. C'est en ce sens, qui n'est pas l'ordinaire, que ce mol a 
clé employé, tome VllI, page 212. Ployez insolation , tome 
XXV, page 322. 

206. VÉROLE D'AMBOINE. Tumeurs gommeuses que 
l'on observe aux Moluques , et qui y sont endémiques. Tome 
XII, page lyy. 

208. VERRE. On a renvoyé à ce mot d'iEiTis (l.XXVl, 
pag. 91); on n'en a pas traite sous ce titre, mais à lunette. 
Tome XXIX, pages 162 et 210. 

Jfnd. VERREE. Mesure de boissons que l'on indique sou- 
vent aux malades; elle doit contenir quatie onces de liquide. 

227. Dans tout l'atliclc vkrs, au lieu (Vliexathyriiivi ^ liscr 
hexalhjridiam et hexalhyridie. 

383. VESPAJUS ou GUÊPIER. M. Malvani, cîiirurgien- 
major d'un régiment sarde, a décrit, dans \e Journal général 
de médecine ^ tome xiv , deuxième séiie, page 1 4^ , une va- 
riété de l'antlirax ordinaire qu'il désigne sons ce nom. Elle 
doit son nom à ce qu'elle présente, lorsqu'elle s'ouvre spon- 
lauémeul , plusieurs ouvertures au lieu d'une, à l'instar des 



M\ TOME LVII. VESPAJUS. 

trous d'un guêpier; on la traite en y faisant des incisions, où 
l'on place la potasse caustique , conmie on traite actuellement 
l'anthrax simple. Voyez ce dernier mot dans les appendices, 
page II. 

385. VESSE DE LOUP. Thunberg dit {Voyages, etc. , 
tome I , pa^e 264, traduit de Tanglais) , qu'il croil-en Cafrerie , 
près du Cap de lîonne espérance, une vesse de loup, qu'il 
<.\^])g\\q lycoperdon carciiiojuale ^honna contre le cancer, étant 
réduite en poudre. ÎNous ne connaissons pas ce médicameal cfr 
France. 

M. Paulcl {Traité des champignons, tome 11, page 44*^)5 
dit qu'il y a des espèces de vesse de loup liuisibles , et d'au- 
tres qu'on peut manger, mais seulement avant qu'elles pas- 
sent à l'élat de poussière; il cite comme comestible la j'esse de 
loup citrouille, qui acquiert jusqu'à six pieds de circonférence 
et le poids de seize livres ; elle croît parfois en France. 

6o5. VIE DE RELATION. C'en une des deux vies admises 
par Bichat; il l'appelle aussi vie animale. C'est celle qui met 
les individus en rapport avec les objets extérieurs, tandis que 
la vie (Mganique se rapporte seulement à l'individu. L'une est 
entretenue par le système nerveux cérébral , tandis que l'autre 
l'est par les nerfs ganglionnaires; cette dernière commeuce 
avec la conception , tandis que l'autre ne s'exerce qu'à la nais- 
sance de l'individu. Voyez Bichat ,. Recherches physiologiques 
sur la vie et la niorl , page 1 1 5- 1 5z. 



TOME LVIII. VINAIGRE DE BOIS. 24S 



TOME CINQUANTE-HUITIEME. 

Page 144. VINAIGRE DE BOIS. Tome LVIII, pag. 14-2. 

loi. "VIPÈRE. Mangili vient de faire de nouvelles expe'- 
licnces sur ]e veuin des vipères , dont il résulte qu'on peut 
l'avaler impunément; il a donné à des animaux le venin de 
plusieurs vipères , et ils n'en ont éprouvé aucun dommage. 

Fonlana avait dit que ce venin ne conservait sa propriété 
malfaisante que huit à neuf mois au plus ; l'auteur que nous 
venons de citer a fait périr des pigeons en leur insinuant dans 
une plaie du venia séché depuis vingt-six mois {Bull, de la soc. 
philom. , 181 7 , page 43 ). 

Page ib2 de cet article ( vipère ), lignes 7 et S , /«.sez cou- 
leuvre au lieu de vipère. 

Ajoutez à la bibliographie de ce même article, l'ouvrage 
suivant : 

DECERFz (t.-p.-e.), Essai SOT la morsure des serpens venimeux de la France 
(Tbèse in-4°.i Paris, 1817). 

Qi54. VISION (hallucination de la vue). On a renvoyé à 
ce mot de hallucination (tome XX, page 71 ); on n'en a 
pas traité à part, parce que les nombreux articles de médecine 
iiienlale de cet ouvrage donnent une connaissance suffisante de 
ce délite de la vue. Ce mot est employé quelquefois fîguré- 
jnent pour indiquer le dérangement analogue des autres sensj 
uinsi on appelle les aberrations de l'intellect , des visions. 

284. VIVISECTION. Nom que l'on donne à la dissection* 
des animaux vivans. 

285. VOCAL (son ). On a renvoyé à ce mot de phonation 
(tome XLI , page 4^4)5 '' "'^" ^ P^^ ^^^ traité à part, mais à 
l'article voix, lume LVUI , page 288. 

3o8. VOL (foiiciion des oiseaux). Ou a renvoyé à ce mot 
de MYOGRAi'fiiE (tome XXXV , page 98). On n'en a pas Irailé 
à part, mais à i,oroMOTioN, lomeXXVlll, page 5-o. Voyez 
aussi totne III, j)agc 297. . 

38o. Ligne 18. Volume, /âcz développement. 



246 TOME LVllI. VOMITO. 

38i. VOMITO. Nom que porte la fièvre jaune au Bicail 
et aulres lieux de l'Amérique. 



W 



4^4- WOBA. Nom employé par les raahomcians de la Car- 
îialique pour désigner une maladie (jui a ravagé encore récem- 
nientles Indes Orientales, et qui , d'après Cullen , doit appar- 
tenir au genre diarrhœa. Le Woba a été connu depuis long- 
temps des liabitans de la Carnatique, sous les diftcrens noms 
de modexini ( tome XXXIV, pag. 281) , de hicohea , de sheni 
€t de ojiduma-tiiiuchi.SdLavai^es et Sagar paraissent le ranger 
parmi les choiera, et les médecins anglais l'appellent choiera 
•"•pasmodica , expression très-inexacte. M. le professeur Pinel 
n en fait meiition sous aucune dénomination , et il serait assez 
difficile d'en fixer la classilication et la nonieucialure. 

Cette maladie a régné épidémiqucment dans la Carnatique, 
pendant les années 1780, 1781 et 17B2. Elle se montra encore 
plus terrible dans la guerre de Nagpoie. De là elle s'est ré- 
pandue, en i8i8, dans tout l'Iodostan et les îles indiennes. 
Un régiment perdit , dans l'espace de trois jours , trente Euro- 
péens et deux cent soixante-dix Indous. 

Le woba est épidémique cliez les indigènes indous , et règne 
toute l'année. Leur mauvaise nourriture , leurs vètemens légers, 
et même la couleur de leur peau , les rendent très-sujets à ton- 
traclcr celte maladie pendant les saisons pluvieuses. 

La marche du woba se divise en trois périodes : savoir, pé- 
riode de diarrhée, période de froid, et période apoplectique. 

Selon l'opinion le plus généralement adoptée, le woba est 
inflammatoire. 

L'ouverture des cadavres a toujours montré que la mort 
était la suite de la compression du cerveau ou de l'épanche- 
menl qui se fait à sa surface ou dans ses ventricules. 

Les méthodes de traitement employées contre celle maladie, 
sont aussi variées que les opinions émises sur sa cause , mais les 
indications à remplir dans le Avoba sont subordonnées à la série 
des symptômes qui se manifestent. 

Selon iVl. Samuel llood, qui a écrit utie assez longue dis- 
sertation [Voyez ^ pour \i( détails cl les observations de celle 
maladie, la dissertation ayant pour titre : Du woba ou cho- 
iera indien, par S. Hood [Collecl. des thèses de la faculté de 
médecine de Paris, in-4°. de 1821 , n. 33 ) sur celle maladie, 
et dont cet ai ticle est extrait ; ai;ssitôl que le médecin est assuré 
que le malade est ari'cd.é du wala ^ il doit lui donuer une once 



TOME LVllT. WOBA. ^-j 

de bonne rau-de-vicavec la liinonane minérale. Ensuite, il doit 
l'exposer à la vapeur de l'alcool el du camphie. Si le mede- 
tiii est appelé Irop lard , et (jue Ja maladie ail lait déjà do 
grands prog;rès , il commencera le traitement j)ar une saignée 
copieuse. Dans tout le cours de la njaladie , on peut permettre 
Je libre usage de l'eau froide, pour laquelle le malade a une 
grande appétence. Des sangsues appliquées aux pieds et ii 
i'épigastre favoriseront beaucoup la réaction. Ceux qui prr- 
lèrent une méthode de irailement plus compliquée, pourioni 
y joindre les teintures aromatiques, les étbets , les cautères sur 
le ventre, avec l'acide nilri(]uc; l'acide dont on se Sfrt pour 
cette cautérisation est étendu d'une égale quanlilé d'eau ; et 
après son application, on lave la plaie avec une solution de 
carbonate de poiasse. Ce moyen , dit M. Hood, a réussi dan» 
les cas de woba les plus graves. 



X 



4?.6. XENIE, s. f . , ^htov ^ don, On nommait ain<;i clic/, 
les Grecs les présens qu'on offrait pour reconnaître (juel'juc 
service rendu. 

On n'a traité dans aucun endroit du Diclionaiie de ce qui 
est relatif aux presens (jue l'on offre aux médecins ; afin de ne 
laisser aucune bicune dans l'ouvrage , tious saisissons celt«" 
occasion pour dire quelques mots sur ce sujet dont l'usage 
remonte aux lenqjs les plus anciens. On offre des présens aux 
médecins dans trois occasions , i^. lorsqu'on désire leur pro- 
tection pour obtenir quelque service d'eux ou par leur crédit ; 
î.". pour les remercier des soins ptirticnliers qu'ils ont pu avoir 
de quelijues malades précieux, sauvés d'une maladie grave ; 
3\ pour reconnaître des soins dont ils n'ont pas voulu rece- 
voir les honoraires. 

Dans le premier cas , les présens sont à peu près étrangers 
à la inédccuie ; c'est le crédit de i'iiomme que l'on paie , et 
non son talent ; il est vrai ([ue l'un peut Venir de l'autre; 
mais cela est si rare (ju'on peut lo legarder comme une excei)- 
lion il la loi roumuine. Le crédit et la répuladon naissent p.'iu 
aujourd'hui du savoir laire ({ue du savoir , à moins que celui-ci 
ne soit tiaïtscendant , ce qui est encore plus rare. Dans ce cas, 
un présent est en quelque sorte une injure ; c'est le prix 
d'une chose (fui i:ous est étrangère , et l'accepter serait laiio 
supposer qu'elle a été laite en vue d'intérêt. IVous pensons 
que la délicatesse, ipii devrait faire paille de loule ijonue 



2(8 TOME LVIII. XÉNIE. 

t-ducalion rac'dicale , e\ige que l'on refuse de tels dons comme 
déshonoriins,o» au moins comme incompatibles avec la dignité 
de notre profession. 

Les presens offerts pour des soins affectueux, prolonge's , 
pénibles, surtout dans les cas de maladie grave, et chez des 
sujets précieux et fortunés , peuvent être acceptés comme un 
témoignage de gratitude des malades , si ce don est borné dans 
sa valeur, et surtout s'il est le produit du talent du malade. 
Il est bien certain qu'on n'est pas quitte avec un médecin en 
lui tenant compie de ses honoraires ; on a tout au plus pajJ 
]e matériel de la profession, la partie en quelque sorte mer- 
cantile de l'art- mais peut-on s'acquitter autrement qu'en 
reconnaissance, en bons procédés, en sentimens honorables de 
J'altachement que nous portons à nos malades, d'une multitude 
d'attentions affectueuses que nous leur prodiguons, des soucis 
<jue nous éprouvons de leur fâcheuse situation , des nuits 
blanches qu'ils nous font passer lorsqu'ils sont en danger, et 
d'autres soins infinis que nous prenons pour leur faire recouvrer 
la santé? Ce n'est pas avec de l'argent que l'on peut tenir compte 
«le procédés semblables, le cœur seul peut les acquitter; et si 
parfois les malades désirent que des gages moins fugitifs restent 
comme l^'moignage de la reconnaissance qu'ils éprouvent, il 
n'y a guère moyen de pouvoir les refuser. Ce serait une fausse 
délicatesse que celle qui nous ferait répugner à les accepter 
dans ce cas; car qui accepte oblige, suuoutsi celui qui donne 
a contracté des obligations; toutefois, nous le répétons, il 
laut que la chose oflerte soit de peu de valeur. 

f..es présens, lorsqu'on refuse des lionoraircs , ne doivent 
également être acceptes que s'ils sont sans prix remarquable, 
cl seulement pour laisser croire aux malades, par un raline- 
ment de délicatesse, qu'ils sont quittes vis-à-vis de nous. Il 
y a des personnes qui seraient trcs-morlifiées qu'on ne voulût 
pas recevoir ce qu'elles supposent l'équivalent de nos soins, 
fct qui penseraient que ce serait pour les humilier qu'on agi- 
rail ainsi. 

Il est hors de doute que lorsqu'on est salarié peur donner 
des soins, on ne doit jamais accepter !c moindre don des in- 
dividus que l'on a traités; ainsi , les médecins des élablisse- 
mens publics se manqueraient il eux-mêmes, s'ils tenaient une 
conduite contraire, à plus forte raison ne doivent-ils pas eu 
accepter de ceux qu'ils emploient , comme pharmaciens , etc. 

En général, ou devrait, refuser avec rigidité toute espèce 
de présent; la délicatesse répugne à contracter celle espèce 
d'obligation, et à altérer ainsi ce <^[ue notre conduilc peut 
avoir d'honorable, cl dont la véritable lécompense est dans 
le témoignage de notre propre conscience cl i'cslinic pu- 



TOME LVIÎI. XENIE. 249 

blique. Dans tous les cas , on doit toujours y tnellre les 
r<!slriclious indiquées plus haut , sous peine de déslionortn- sa 
prolession. 11 u'y a guère que les souvenirs des grands per- 
sonnages qui puissent être acceptes sans autant de dilficultés. 

Nous devons avouer qu'il y a des gens sordides, qui profi- 
tent de leur position, vis-à-vis des malades, pour eu extorquer 
des présens par des voies plus ou moins délournées : de tels 
personnages sont la honte de l'art , et méritent plutôt le nom 
d'usuriers que celui de disciples d'Hippocrale. 11 faudrait qu'ils 
eussent sans cesse devant les yeux le tablean où ce grand 
homme refuse les présens d'Artaxercès , et les préceptes qu'il 
donne dans son serment (Tome XXXIl, page 17 ). 

Avouons aussi que les médecins ont moins que jamais l'oc- 
casioD de refuser des dons indiscrets. L'ingratitude est plus 
souvent le sentiment qui anime les malades que la recon- 
naissance. C'est beaucoup déjà lorsque le plus grand nombre 
d'entre eux s'acquitte avec nous; mais leurs torts ne doivent 
pas nous en donner. 



^ig. Ligne 2/^. Ibbens , lisez sîhbens. 

431. h'alinéa commençant par facaldine doit être placé 
après les deux qui le suivent. 



44o» ZEINE. Substance jaune , ayant l'aspect de la cire, 
que John Gorham a obtenue après avoir traité par l'eau une 
certaine quantité de maïs. Ou filtre, on traite par l'alcool 
on fait évaporer la substance insoluble dans lé premier liquide. 

Cette substance est molle , ductile , tenace , élastique , insi- 
pide, presque inodore, plus pesante que l'eau ; chauffée, elle 
se gonfle, brunit, exhale une odeur de pain brûlé avec une 
odeur animale, et laisse un charbon volumineux; elle ne 
donrie point d'ammoniaque ; insoluble à l'eau, elle se dissout 
bien dans l'alcool, l'huile volatile de térébenthine, l'élher 
sulfuriqae, et en partie dans les acides minéraux, les alcalis 
caustiques ; elle est insoluble dans les huiles fixes , mais peut 
se mêler aux résines. 



25o TOME LVIII. ZEINE. 

Différente de touies les matières végétales connues , la zeine 
se rapproche à quelques égards du gluten , dont elle se dis- 
tingue néanmoins par l'absence de l'azote et par sa fixité, car 
elle ne change point de nature, ou ne se détériore pas à l'air, 
et, de plus , par sa solubilité, dans l'alcool. Elle se rapproche, 
parcelle propriété, des résines, puisqu'elle se dissout aussi 
dans les huiles volatiles, et, en partie, dans les alcalis caus- 
tiques, les acides. Enfin , cette substance est inflammable, et 
composée d'oxygène, d'hydrogène et de carbone. 

On peut extraire la zeine aisément, en faisant digérer dans 
de l'alcool chaud, pendant quelques heures, quelques onces 
de farine de maïs. On filtre et l'on évapore , la zeine reste 
{Journal de pharmacie , tome viii, page 4^). 

463. ZOOGOMMITES. TomeXLV, page 184. 

465. ZUMIATES. Sorte de sels. Tome L, page 5^4, 



Additions aux Appendices. 

Tome XLYI, page 167, ligne 2. L'iris, lisez l'iritis. 

]'bid. Page 1^8 , ligne l'i. Portions, lisez parties. 

Jèîi/. Page 565, ligne 4. N'ait, lisez ait (Rectifiez sur ce 
point les Appendices, page 171 , ligne 4)' 



FIN )jE5 Al'iJENDlCtS* 



ERRATA DES APPENDICES. 



Page 4, ligne 3. Tables, lisez table. 

Page 0, ligne 20. Teintures spirilue 
lalion. 

Page 59, ligne 19. Surtout de la source , lisez sortant de ïa 



Page 0, ligne 10. Teintures spirilueuses , ajouiez par diè 
tillalion. 



soMrcCô 



AVIS 



Sur les trois volumes qui composent la dernière livraison du 
Dictionaire des sciences médicales. 

Le tome LYIII se compose du reste du lextc du Dictio- 
naire et d'une partie de la table. 

Le LIX > en entier de la table. 

Le LX , du reste de la table et des appendices. 

On pourra, à la reliure , composer le tome LVIII , soit du 
texte seul, soit du texte et des appendices j dans le premier 
cas, on pourrait reporter les appendices à la fin de chaque 
volume , ce que leur distribution par tome permet. La table 
devra , dans l'un et l'autre cas , former deux volumes. 

On pourra encore composer le LVllI du texte seul j le 
LIX des appendices seuls, et le LX de toute la table 5 mais ils 
seront alors fort ine'gaux. 

Les volumes , tels que l'ordre d'impression a permis de les 
brocher, contiennent, dans leur ensemble, le nombre de 
feuilles ordinaires à chacun d'eux. 



DICTIONAIRE 

DES 

SCIENCES MÉDICALES. 

— ■■■ ■» i >W»»»>»M » l'«CCK«ttWwm i 

LISTE 

DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 



ABADIE, chirurgien, à Cbâteaa-Landon. 

ABRADIE, cliirorgien-major de la légioa tles Hautes-Pyrénées, à Toulon. 

ABEL-REMLISAT, membre de l'insiitnt, à Paris. 

ABRI AL (comte ), à Paris. 

ACERRO et MARGARITIS, n<<gocianc, à Paris. ( 4 exemplaires. ) 

ACHARD , docieiir-medecin. 

ADAMINI, docteur- médecin, à Milan. 

ADELON, docteur-médecin, à Paris. 

AGASSE, libraire, h Paris. 

AGINFL , officier de la léet.-d'honneur , à Paris. 

AJLLAUD, doctem-mtdccin, h Marseille. 

AILLAUD , libraire, à Pans. ( 68 exemplaires. ) 

ALARD, docieur-médecin , à Paris. 

ALBERT ( Jeau ) , doctenr-mtdecin, h Lonviers. 

ALBERT, docteur-médecin , à Paris. 

AURFRT, docteur-médecin (auteur), h Paris. 

ALLAHD, docieur-médecin, à Paris. 

ALLARD ( B-inard-Pierre) , docteur-médecin , à Craou. 

ALLARn,àParis. 

ALLEGRE ( J.-J.-Bienveuu ), docteur-médecin, à Hjères. 

ALLEM AIN D , docteur en chirurgie , à Marseille. 

ALLIENS , médecin , à St.-Sulpice. 

ï 



3 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

ALt.O , lihi aire , h Amiens. ( 5 ex eru pi a ires. ) 

ALZI^K , lihiaiie, n Pipipjian. (4o exemplaires. ) 

A>lALBE^'r, floct. en chirurgie, maiie à Perinis. 

AM AR , <1oLt'-ur-niéi-'ecin, tx-cliiruigicn-iaajor de la CLarilé , à Lyon. 

A'MBHO^ONE, coaimis&ionuaire , h Paris. 

AMhT, 

AMIEL, professeur île l'école royale de médecine , à TouloDse. 
AMIEL, nied.cin , h Cb..l bre. 

AMILl.ET ( Conie A !< sandre) , docleur-médecin, à Vivône. 

AMOU DKÏ , libraire , à Noyou. 

AMSlTIN, 

AMVERX , propriélaire , à Huy. 

ANCELLE, libraire, h Ev.eux. 

A iNCELLE , libraire , à Anvers. ( 27 exemplaires. ) 

ANCEY, doclenr-médecin, à Paris. 

AÎNGÉ, libraire, à Versailles. ( 6 exemplaires. ) 

ANGELOL, 

ATNGLADA (J.-S.), pharmacien, h Tours. 

ATNGOT , en hon cbâtran ?i Chandor , commune de Bacilly. 

ANNOY-VAUDEVYVERE , imprimeur-libraire, à Ypres. 

ATNXHOUARb, docteur-médecin, au Vigan. 

ANTOINE , docteur-médecin, à Dijon. 

ARBAUD, docteur médecin , àCorrens. 

ARREL, h riiôpital St. -Louis, à Paris. 

ARCHEOEACON , à Paris. 

ARD0UI]N.2.Pa.is. 

ARGELLIER, médecin, à Vertaison. 

ARLIGNER, 

ARLIN (Stanislas) , doctcnr-médecin , h Poitiers. 

ARMRRUSTER, docteur-médecin , à Aix-la-CbapeUc. 

ARM ETZ, docteur-médecin, h Valencicnnes. 

ARMET , avocat , h Paris. 

ARMET, J» Valencicnnes. 

ARMSTROTNG, h Verdan. 

ARNAUD-D'ARGENTEUIL, doctcnr-médecin , à Aulnay. 

ARNAUD , docteur-médecin , h Calais. 

ARNAUD ( J.-Josepli-Amédée) , ex-cliirnrgiea aux armées , à Aix, 

ARNAUD , ilocteur-nj(i lecin. 

ARNAULT, médecin, à Ponl-Labbé. 

ASSAILLY (Henri J.-Bapt. ) , chargé du service des vivres de terre, à Toulon. 

ASSEGOND (Albert), docteur-médecin. 

ASSELIN (Ch. EJonard), offic. de santé de la marine, à Cheibonrg. 

ASTES (Pierre ) , docteur-médecin , à Bordeaux. 

AS TRIÉ ( F.-G. ) , docteur-médecin. 

ATHENAS, pharmacien, à Paris. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 3 

AUBAN ( J.-Cypnen ) , doct.-niéd. , en rctraiieà Toiiion. 

AUBAINEL, libiaiie, h Avignon. (8 excmplaiies. ) 

AL BAR, docicnr-médccin , à Pans. 

AURAR, (locieur-nu'dccin, h Angoiilème. 

AUBENAS, docicn; -médecin , h Vaireas. 

AUBERT, professeiu de luédtcine, à Toulon. 

AU BIIN ( Louis ) , chii iirgiLH du la luaiiue , à Toulon. 

AURRAY, 

ALBRY ( veuve) , libraire à Avesnes. 

AL BRY , docteui -médecin , h Segré. 

ALDEMARD, officier de sanié, J» Toolon. 

AL DES , docteur- médecin , à Préa-ix. 

ALDOT, libraire, à Paris. ( 3 exemplaires.) 

ALGER, membre fie i'insiitut. 

AUPLY , officier de sanié , à Moras. 

ALSSANDON , docteur-médecin^ h Paris. 

AY , libraire, à Perpignan f 20 exemplaires. ) 

AY (Fr. ), pharmacien, h Rivcsaltes. 

AYCARD , chirurgien de la marine , h Toalon. 

AYMARD, négociant, à Cucuron. ^ 

BABILLE , propriétaire , h Patîs. 
BACHELIER , 
BACHEL X- AGATHON, 

BACK.FFÎE (de) , professeur an pensionnat de Ste-Anne, à Lez-Conrtrai. 

BACON (Renand Hubert ), docteur-médecin , à Colmar. 

BADOU , soas-prcfet , h Bellac. 

BAGARD, doctenr-médecin, à Libourne. 

BAGEL, libiaire, à Wesel ( 4 exemplaires. ) 

BAGET. pliai macien, à Paris. 

BAGNERIS , doctenr-médecin , h Paris. 

BAILLE, docteur-médecin, i\ Paiis. 

BAILLIERE, libraire, h Paris. ( i3 exemplaires. ) 

BALAT, h Paris. 

BALENCIE, doctenr-médecin, à Argelés. 

BALEROY , h Bordeaux. 

B ALET TE , docteur-médecin , h Sorèze. 

BALISTE( Honoré ), docteur- médecin, direct, delà poste anx lettres, an Luc. 

BALLARD, doctenr-médecin en chef de l'hôpital, h Saint-Omer. 

BALS, doctenr-médecin, h Villefranche. 

BALZAC, propriétaire , h Tours. 

BAMPS, docteur-médecin , .'i lïasselt. 

B AMPS , doctenr-médecin , à Pat is. 

BAIN C ARE L, médecin, à Villencuve-snr-Lot. 

BANCEL, doctear-iaédecin , directeur des postes , à Marquise- 



4 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

BANCFJ., , Cliiriirg -major an régt de dragons de la garde royale. 

BARBA, libraire, à Pa.is 

BARBAROUX , rotdtcin , à Turin. 

BARBE, d'ictent-iiii-decin , ?» Dieppe. i 

BAhBIFR . hibiiothécairp de S M , à Paris. 

B'\BB1FR, (lort/'iir nu'.Ji'cin , à Aruiens. 

BARBIE^^'.-NKU VILLE, du f de div. au minislère des relat. exl. , i Paris. 

BARBîF.R , libraire, à Poitiers. (2 exemplaires.) 

BARBOLAIN , dortenr-mtderin, à Chaiimont. 

BARBLIAT DLPLESSIS.cliev. de St.-Lazare, maire de Cussanges. 

BARDOL, d'jci.-méd., insp. des hôpit. niilit. de la ai^ div. milit., à Bourges. 

BARDON , à Paris. 

BARDY, docienr-niédrcin , à Belfort. 

BABGF, doclew-niL-dccin, à Paris. 

BARINEOUD, cbirurgicn , à !a Clayette. 

BAROLLAU, libraire, à Paris. 

BARILLKAU , doclenr-médecin , à Paris. 

BARON, diiectenr adjoint du Mont-de-Piéte, à Paris. 

BARPFIZ, ducteur-me'dccin, à Boulogne. 

BAEIVFLE (F.-L. de Doré de), maira de Croixmard, h Yvctot. 

BARALLIER , libraire, à Tonlon. 

B.\RRAU , doctear-médecin, à Provins. 

BARRAULT, à Sarre Loni.s. 

BARRÉ, doctem-médecin, à Paris. 

BARREY , docteur médecin , à Besançon. 

BARRIER . pharmacien , à Pootarlier. 

BARILLEAU , docteur-médecin, professeur à l'école secondaire de Poitiers. 

BARROILHET , docteur-médecin. 

BARROIS (J.-B- Alexis), propriétaire , h Brest. 

BARROIS père (Th. ), libraire, à Paris. ( 2 exemplaires. ) 

BARTHELEMY (Pierre), pharmacien, à Marseille. 

BARTHELEMY , med. de la fac. de Montp. , anc. cbir. àes arm., au Castellet. 

BARTHOLDY, docteur-médecin , â Coliuar.. 

BAS (Guil.-Parf. ), doct.-méd. , cbir. en chef de l'hôp. gen. de Poitiers. 

BASSOT , docteur-médecin à Roaune. 

B ASTIN , pharmacien , à Hur. 

BASTON ( J.-L.-Valentin ), pharmac. , ex-pharm. de la garde inip., à Laon, 

BATIS.SE, chirurgien, àSt.-Gervais. 

BATTAGLIA, chirurgien, à Turin. 

EATTUT ( Jean-Gaspard ) docteur-médtclD, à Gelîes. 

BAUCHET ( veuve ) , à Paris. 

FiAUDARE, à Paris. 

BALDFT DU LARY , à Paris. 

BArFiN, chirurgien, à Nantua. 

BAUDOIN, libraire, à Loricot. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

BAUDRON ( Jrian-Denis-Ignace ) , pharmacien , à Calais. 

BAUDRY , imprimeni, à Rouen. 

BAUDUIN, docieur-médecin , à Rennes. 

BAUGNIET, àParis. 

BAUMES, docteur-médecin, à Montpellier. 

BAUMONT, bandagist8,àLyon. 

BAUSSAC , dociear-medecin, 

BAUSSIER, docteur-médecin, à Vendôme. 

BAUT, libraire , à Paiis. 

BAL'THIAS, pharmacien, à Besancon. 

BAVA Y, docteur-médecin, à Lamballe. 

BAVOUX, libraire, à Paris, 

BAYARD, docteur en chirurgie, h Paris. 

BAYEUL,, libraire, à Paris. ( 3 exemplaires.) 

BAYLE, docteur-médecin, à Paris. 

BAYLLET, docteur-médecin, à Paris. 

BAYOL, médecin militaire, à Boston. 

BAYON, médecin, à Toulouse. 

BAZAIIVE, 

BAZOCHE, capitaine de frégate, à Brest. 

BEAUCHEMIN, doctenr-médecin, à Lorient. 

BEAUCHENE , docteur-médecin , à Paris. 

BEAU COLIN , libraire. ( 6 exemplaires. ) 

BEAU JEU, chirurgien- ri ajor de la légion du Rhdne. 

BEAUME, libraire, à Bordeaux. 

BEAU MER , docteur-médecin , à Lyon. 

BEAUPOILE , doctenr-médecin , à Chatellerauh. 

BEAUSON, officier de santé, à Sillé-le-Guillaume. 

BEAUSSIERE DE MONTOIRE , à Vendôme. 

BEAU VOIX, docteur-médecin, à Verviers. 

BÉBIAN , h Paris. 

BECHET aîné, libraire , h Paris. ( 19 exemplaires. ) 

EECHET jeune, libraire, à Paris. ( 5 exemplaires.) 

BECHON , à Paris. 

BECOUKT, docieur-médecin, h Thani». 

BEDOIRE, cIiirurglL-n , à Saint- Même. 

BEDOR, doctenr-médecin , à Paris. 

BEGIN, docteur-médecin, à Paris, 

BKGUIN, libraire, à Paris. 

BI'^ILLE, docteur-médecin, à Beanfort. 

BFISSER (André) , docteur-médecin , à Ribanvillc. 

BELAIR. 

BEl-EIN, dorteur-méilecii}, à Colmar. 

BELIN-LEPRIEUR, libraire, h Paris (2 exemplaires. 

BELtIN , tucdecin eu chef de la marine , au Havic, 



6 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

BELLE AU, doctenr-médecin. 

BELLEBON( Laurent), docteur médecin, chirurgien-major, an port de Brest. 

BELLEGARDE. 

BELLET. 

BELLIER , docteur-médecin, à Paris. 

BELLITV , doctenr-méflecin, à Corval-Lorgueilleax. 

BELLOIRE, docteur-médecin, à Cambrai. 

BELLO Y-K ARDO W ICK , libraire , à Brest. 

BELMER, docteur-médecin. 

BELON , libraire , an Mans. 

BELOUINEAU , docteur-médecin , à Tifaugc-: 

BENABENT , médecin , à Carbonne. 

BENAC, docleur-mcdecin , à Marseille. 

BENIT , libraire , à Verdun. ( i4 exemplaires.) 

BENOIT (François-Joseph), docteur-médecin, à Metz. 

BERARD, docteur-médscin, à Toulon. 

BERARD ( Victor ), à Paris. 

BÉRARD, chirurgien. 

BERARD (Pierre), cliirurgien, h Gensac. 

BERARD et MONDON , libraires , à New-Yorck. 
BERARD , docteur-médecin , à Montpellier. 

BERAUD, docteur en chirurgie, à Marseille. 

EERENBROCK., banqnier, h Paris. 

BÉRENGER ( J -M. ) , officier de santé , à Cégreste. 

BERGF.RON , docteur-médecin , h Tonrmn. 

BERGOUNIOUX , docteur-médecin , à Paris. 

BERLAM , médecin , à Céret. 

BERNARD (Félix) , chirurgien de la marine, h Toulon. . 

BERNARD (André), docteur-médecin, à Saverdnn. 

BERNARD ( François), chirurgien h la résidence de Concarnean ; ancien chi- 
rorpirn des épidémies de la sénéchanssée de Concarnean. 

BERNARD, rentier, à Lyon. 

BERNARD , docteur-médecin, h MonllucL 

BKRNARD, docteur-médecin, à Carpentras. 

BERNARD, doct.-méd., chirurg. de i*^^ classe à la succursale tîes militaires 
invalides, à Arras. 

BERNIS , chirurgien de la marine, à Toulon. 

BER'I ALOZON, avocat , à Turin. 

BERTALOZON-D'ARACHEL (le comte), h Turin. 

BERTHACD, docteur-médecin. 

BER THELET , chirurgien , à Digoin. 

BERTHET, docteur-médecin, h Paris. 
BERTHOLET, docteur-médecin, à Visé. 
BERTHOMIEUX , a Paris. 
BERTHOT, libraire, à Brnsellcs. (47 exemplaires.) 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. -j 

BERTHOUD, libraire , à Londres. ( 3 exemplaires. ) 

BERTIN-DESMARDELLES. 

BERTIN, homme de lettres, à Paris. 

BERTINI, médecin , à Tarin. 

BERTRAND, docieur-médecia , à Coramercy. 

BERTRAND , docteur-médecin , à Hanaut. 

BERTRAND , chirurgien , à Givry. 

BERTRAND , médecin, maire au Pont-da-Châtean. 

BERTRAND ( Auhus ), libraire, à Paris. ( 27 exemplaires.) 

BERTRANT père et Gis, libraires , à Lisbonne. ( 27 exemplaires.) 

BESSON , docteur-médecin , h Baigne. 

BESSIN , doctenr-midecin , h Châieaugontier. 

BESSY , pharmacien , à Chàlons. 

BETTEND , l.braiœ , à Lyon . 

BEUCHOT, homme de lettres, à Paris. 

BEULAC, doclcur-médecin , à Marseille. 

BIBLIOTHÉCAIRE DE LA VILLE DE ZURICH ( Suisse.) 

BIBLIOTHÈQUE DK LA VILLE DE MELUN. 

BIBLIOTHÈQUE DE L'HOTEL-DE-VILLE , à Rouen. 

BIBLIOTHÈQUE D'AUXONNE. 

BIBIOTHÈQUE DE NEMOURS. 

BIDAT, doctear-médecin, médecin en chef de l'hôpital militaire, à Longwy. 

BIDAUT, chirurgien interne à l'hôpital deBicétre, h Paris. 

BIDEGARAY , chirurgien. 

BIEN AIMÉ, Hbraire. 

BIENAIMÉ, directeur de la poste aux lettres , à Bergeus. 

BIENVENU , chirnrgien-major de la marine, au port de Brest. 

BIESSY , docteur-médeci'.i, membre de la société de ruéd. de Paris, ù Lyon. 

BIETT , docteur-médecin, à Paris. 

BIGEON , docteur-médecin , à Dinan. 

BIGESCHI. 

BIGNON ( baron de ) , à Verclivrs. 

BIGNON, docteur-méJcciu , à Snint-Jenn-d'Angely. 

BIGOT ( Thi'odfire-Chai les". , rieve en médecine , à Paris. 

BIGOT DE PRÉAMEN EUX , k Pari.. 

BILLAD, pharmacien, aux îli's Canaries. 

BILLENAVE ( Bernard ) , à Paris. 

BILLIOD. docienr-méd«'Ctn, à Paris. 

BILLIOTET , docleiir-méd-'cm , à Saini-Laurent-Chamonssé. 

BILLOT ( Gaillaome Pascal ) , docteur-médecin , à Nayanue. 

BINARD , docteur-médecin , à Crecy. 

BIN rOT , libraire , à Besançon. 

BISCARAT, docteur-médecin, à Paiis. 

BISSON , chirurgien , à Nogcnt-le-Rotrou. 

BIVERT. 



8 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

BIZARD , conseiller à la cour royale , à Angers. 

BIZET , docteur-médecin , à Paris. 

BIZZOT, docteur-médecin , à Anch. 

BLACKE ( Adam ) , à Edimbourg. 

BLAISE ( Louis Nicolas ) , doct.-méd. , chirurg.-mnj. en retraite, ^ , à LaOQ. 

BLAISE, libraire, à Paris. 

BLANC, directeur delà poste aux lettres, à Moutiers. 

BLANC , à la Ciotat. 

BLANC , père et fils , à Grenoble. 

BLANC, négociant , à Marseille. 

BLANCH, doctenr en chirurgie, à Alicante. 

BLANCHARD fils , secrétaire de la sous-préfectnre, h Contances. 

BLANCHARD , comniit-saire-ordonnateur de la aS^ division , à Ajaccio. 

BLANCHARD , intendant militaire. 

BLANCHARD, 

BI.ANCHETON , docteur-médecin , à Paris. 

BLANCHEMIN, négociant, à Ronen. 

BLANCLIN, docteur-médecin , à Nivebeau. 

BLENY (Bernard) , doctcnr-médecin de la faculté de Paris, chirurgien et* 

chef de l'hôpital civil ce militaire de Valognes. 
BLETRY , docteur-médecin , à Befort. 
BLEUET, libraire, à Paris, (ii exemplaires.) 
BLOSSE, libraire, à Paris. 
BLOT, 

Bl.OUET, libraire, b Rennes. 
BORAN. 
BOBILLIER (Pierre) , docteur-médecin, chknrgien-aide-major à l'hôpital 

militaire de Toulon. 
BOCCA , hbraire, à Turin. (49 exemplaires.) 
BOCQL'ET (J.-L. ), docteur en médecine , à Hesdin. 
BODIN DE LA PICHONERIE , médecin , à la Charlre. 
BODINIER , docu-u. -médecin, à Hedc. 

BOGAEKT-DU MORTIER, libraire, à Brnges. ( 27 exemplaires. ) 
BOGEON , docieur-iutdecin , à Dinan. 
BOGGK) , médecin , à Aoste. 
BOGUES, pharmacien. 

BOHAIRE , libiane, à Lyon. ( 1 7 exemplaires. ) 

BOHAN , clihurgicii-mojor de la marine, en retraite, à Rasan,prè$ Quiiuper. 
BOILEAU ( Paul ), maire fie Baguèies-de-Luchon. 
BOÎLLEAU , dcca- ur-médrcin , à l'hôpital mihtaire, à Turin. 
BOlN , tio'-ieiir-nud> cin , à Bourges. 

BOISA RGON ( Aim^nd-Alexandre , marquis de) , à Poitiers. 
BOIS*^AT, (locicui-méd'.'cin , h Vienne. 
EOIVlLLP:((le), à B..rd-a.,x. 
BOLUT , chirurgien , à l'hôpital du Yal-de-Giâcc, à Paris. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 9 

BONACIES , principal du collège d'Auch. ^ 

BONAR, doctcur-médL-cin , a l'Eau. 

BON DESSIN, libraire, à Valognes ( 4 exemplaires ) 

BONDiLLE ( jeune) , officier de santé, à Marseille. 

BONDIL, docteor-médecin, à Moustiers. 

BOINET ( Louis- Félix), chirurgien-major de réiablissement de la côle d'A- 
frique, au Séuégal. 

BONHOMME, chirurgien en clief de l'hi^pital de Villeftanclie d'AveyroQ. 

BONHOMME, docteur en médecine, à Villefrauche de i'Aveyron. 

BONa'ACE,à Paris. 

BONiN, h Ars(îlede-Ré.) 

BONlNARDEL, chirurgien de la marine, h Toulon. 

BONNAUD (P.-L.-C), officier de sanié de i" classe de la marine, à Toulon. 

BONNAUD, docteur-métleciii , à Péiigoé. 

BONNEAU , chirurgien, à Kiort. 

BONNFAU , pharmacien , à Paris. 

BONNEFOY fJuli n), libraire, à Toulonse. 

BONNEMAISON , chirurgien. 

BONNET (Victor), docteur-médecin, à Montpellier. 

BONNET , docteur-médecin, à Pari',. 

BONNET DES MAISONS, a Saim-Armand. 

BONNET, docieur-mé'Jecin , à Montolieu. 

BONNET (Napoléon), cbiiurgien, à Cassagnebère. 

BONNET, chirurgi.n, à Villefort. 

BONNETI'l, docteur-médecin, à Riblers. # 

BONl'É DE LA MARÏ'INIÈRE ( Aug.-Gbarles ) ^, à Coutauces. 

BOUTENS. 

BONVOUST, libraire, à Alençon. 

BONZOM , libraire, à Bayonne. ( i3 exemplaires.) 

BOQUIS , docteur-médecin , à St.-Tropcz 

BORDA ( François de ) , maire de St. -Vincent, près Dax. 

BOREL , libraire, k Lisbonne. ( 6 exemplaires. ) 

BOREL, libraire , à Naples. ( a6 exemplaires. ) 

BORELLY, vice-présiileut au tribunal de i^'^« instance, à Marseille. 

BORGES ( Henti-G^iillaume ) , <loctenr-médeciii , conseiller de régence, di- 
rcc(eur du collège royal médic.'il , séant h Munster. 

BORGELLA , inspecteur des eaux de Bsrrèges , à Bagnères-de-Bigorr«, 

BORGHINIE , libraire. 

BORLA, médecin, à Turin. 

BORLE, docteur-médecin , à Hay, 

BORMAN, docteur-médecin , h Brée. 

BORVILLE ( Pierre-Hvpolite de ). médeci.n , à Putangcs, 

BOSC , membre de l'institut , à Paris. 

BOSCHER , docteur-niedccm , h Caen. 

BOSQUIER, docteur en chirurgie, à Bellaignc. 



10 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

BOSSANGE, père et fils, libraires, à Paris. 

BOSSAiNGE et MASSON , libraires , à Paris. 

BOSSE , phainiacien , à Paris. 

BOUCARD , chirnrgieii, à Ruelle. 

BOL'CAULT jeune, docteur- médecin, à Goarnay. 

BOUCHAD, médecin, à Si.-Amani-Tuilende. 

BOUCHARD, chirnrgien, à Lyon. , • i ^, 

BOUCHARD, docieur-medecin , à Paris. Bitu? 

BOUCHER, à Château-Renault. - ,v ; 

BOUCHET (Casimir), docteur-médecin, à Serrières. 

BOUCHET , docteur-médecin en chef de l'hôpital, à Bonrbon-Vendt^, 

BOUDARD. 

BOUDET, docteur-médecin, à Sigean. 

BOUDET , pharmacien, à Paris. 

BOUDIER, docteur-médecin , à Tournus. 

BOUDRYE, dociear-medecin , à Tulle. 

BOUE, docteur médecin du château royal de Rambonillet, à Rambonillet. 

BOUET , docteur-médecin, à Eirépagny. 

EOLGAREL (Charles-Louis), doct.-mc'd., chir.-maj. en retraite, à Evreux. 

BOUGAULT , doctenr-médecin , à Paris. 

BOUILHAC (de), sons-chef de bureau au trésor royal, à Paris. 

BOUILLARD (Aignan-Antoine), docteur-médecin, à Barbonne. 

BOUIN ( Jcan-Jacqnes) , vétérinaire , an dépôt royal d'étalons de St.-Maixënt. 

BOUIN , chirurgien, à Monchamps. 

BOULAND , avoué , à Paris. 

BOULAKGER. 

BOULLAIND, doctenr-médecin, à Sainle-Menehonid. 

BOULLAY , pharmacien, à Paris. 

BOULLF^GER, dincteur dei contributions, àEvreux. 

BOURBOULON,aParis. 

BOURDEL , docteur- médecin , à Honfleur. 

BOURDE r, docteur-médecin, an Mans. 

EOURDET , docteur-médecin , à Paris. 

BOURDON, docteur-médecin , à Châlons. 

BOURDON DU FAY , à Blois. , > 

BOUREE, doctenr-médecin, à Cbalillon. 

BOURGEOIS, médecin, à Moosele, près Menin. 

BOURGEOIS, avoué, à Colmar. 

BOURGEOIS (Pierre-Gabiiel), docteur-me'decin , chirnrgien employé aO fort 

de Pierre-Châtel. 
BOURGUES (Angnsliti-Pierre), ex-chirnrgien de i^"^^ classe de la marine, 

doctenr-médecin , administrateur de l'hospice civil de Brest. 
BOURGUILLAUT, docteur-médecin , à Boulogne. 
BOURNISSON, négociant, à Marseille. 
BOURQUIN ( F.-A. ) , chirurgien, à Pérignac. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 1 1 

BOURRET , à Paris. 

BOURSIN , cliiiurgien entretenu de i« classe <le la marine, an port fie Brest. 

BOUSQUET, à Paris. 

BOUSSART , capitaine de vaisseau. 

BOUSSENARD , docteui-médeHn , à Montaigu. 

BOUTRON ( Antoint-Francois) , pliarinacit-n , membre de la société d'encon- 

ragemeni ponr findustrie nationale , à Paris. 
BOUVENOT , auteur. 
BOUVET , libraire , à Neufcbâtel. 
BOUVlER,à Conrgoin' 
BOVY, doclenr-médecin, à Liège. 

BOY AVAL-HOLVOET , receveur des douanes , à Menin. 
BOYER , docteur-médecin , à Verdun. 
BOYER ( Alexandre ) , cbirurgien de la marine , à Toulon. 
BOYER , professeur , membre de l'insiitut , Ji Paris. 
BOYN-BUSSY , doclpur-mt-decin , à Germiny-l'Exempt. 
BRABANDER-DELEVIIN'GINE, renlior , à Connrai. 
BRANCARD ( Jean-Josepli ) , !^, cbirurgien , à Meru. 
BRAVET , doctonr-médecin, à Paris. 
BRASSIER, docienr-mtdecin , à Strasbourg. 
BRAULT ( Louis ) , pbarmacien , à Vendôme. 
BRAULT ( Henri ) , cbirurgien à Beaumont-la-Ronce. 
BRAVAIS , docteur-médecin, à Annonay. 
BRECHETTE , à Paris. 
BREMOND , à Paris. 

BR?2M0NT , docteur-médecin , à Pont-St.-Esprit. 
BRESSIEUX ( baron de ) , à Vinclles. 

BRET ( Picrre-Francois-Augnsle ), <loctenr-médecin , à Lyon. 
BRETIN , librairie protestante , à Paris, ( 3 exemplaires, ) 
BRETONNET , diirorgien-major. 
BRIANT (Ferdinand-Cbarles ), pbarmacien, à Paris. 
BRIBOSCAT, docteur-médecin , à Namur. 
BRICHETEAU, docteur-médecin, à Paris. 
BRIGOT , libraire, h Reims. 
BRIGUET, libraire, à Cbâions. 
BRIOT , docteur-médecin , à Besançon. 
BRISEZ, docteur-médecin , à Anisy-le-Cliâtean, 
BRISSEZ , ofEcier de santé , à Cautin. 
BRIZARD (Jean ) , élève eu chirurgie , à Avillcy. 
BRIZZOLOR A , libraLrc , h Milan. 
BROCHAND-D'AUFREVILLE. 
BRONNER-BAUWENS , libraire, à Dunkerque. 
BROENKER , libraire, à Francfort-sur-le-Mcin. 

BRONON VILLE (René) , chirurgien de a" classe delà marine; à Tculoa. 
BROUCKAERT , docieur-médccia. 



12 17'=^TT. DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

BPOUIÎ LIAHD rli, iiici<ri ^ la l^^^ion <1<' l'Oinc. 

BRU l il-' l.'l', i<f>cle.ii ii.cdtcin, à Beaujtréan. 

FROrH Î.ON 

BROLSS.UN , riori.tii-mé'îerin, h P.tris. 

BHLÈRE. (liimrjiicn <U- !"« riassc lîe la marine ,>.à Brest. 

BRCG(iF\l A?f , rhiinrgien , à Zwcvegfirm , pi es Conrtrai. 

BRLTN ( Itlix-Angii'îiin-Désiié), ex-cliiiurgien de 2« classe de la marine, à 

A' bognc. 
BRUN , (lirericnr des pos'.os, à Tiic. 
BRUN, .Ic.cietii-méilfcin , à Aiib;igne. 
BRUINET , 1 braire. ( 1 exemplaires.) 
BRUNET, docteur-médecin, à Issoire. 
BRU > ET. 

BRUMT , docirnr-médecin , à Pa'is. 

BRUNNIINGHAUSEN, doctenr-nié:lccin et cbiriv.gicn , h Vnrzbonrg. 
BRUÎNOT, doniciu-médcrin, h Frfsncs. 
BRUi\Or LABRE,lih,aire,àPa.is. 
BRY , docienr-médecin de l'hospice de St. -Charles, membre da jury médical , 

à Anfjrrs. 
BUCHMULLER-, dorlrnr-mecbcin , h Massiac. 

BUDAN , docteur médecin , inspecteur- général de l'université, à Paris. 
BUES, cliirnri>ieti , à Volonnc. 
BUISSON , aide majoi ai; 1 1 1^ régt. de ligne. 
BUISSON , aide- major au 29' régi. , à Valenciennes. 
BUNIS. maiie de Bize. 
BUNIVA, doct- tir-mtde'-în, à Turin. 
BURCK. ( te ) , avocat , è Courtrai. 
BUREL , ( oct- iir-médeein , à Melun. 
BURDET, imprîmecr libraire , à Annecy. 
BURDIN , doctenr-raédecin , h Entre-Denx-Guilly. 
BUREAU, médecin en cliefde l'hôpital militaire, à Udine, 
BU RE AU , pharmacien , à Paris, 
BUREAU, avoué, à Paris. 
BUREL, docteur en chirurgie, à Rouen. 
BURET ( Jicques ) , docteur-médecin , à Uriiville. 
BUROLLEAU, docteur-médecin , J> Vihiers. 
BUROLEAU, docienr-médecin, à l'hospice de la Pitié, h Paris. 
BURON , docteur-médecin , à Machccoul. 
BURON D'IBAS (Jcan-Pierre) , docteur-médecin , à T.jrbes. 
BURON D'IBAS fris (Jean Pieire), docteur-iuédeciu , à Tarbe$. 
BUSSEUIL, aîné et jeune, libraires, à Nantes. 
BUSSOT et MARLOING, à Paris. 
BY ASSON , docteur-médecin , à Miélan. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. i3 

CABART. 

CARIRAN, médtcin , à Toulouse. 

CABIRAN fils, doctenr-méd. cin , h Ne'iac. 

CACHEN , doctenr-rnédccin , à Bi)iincval. 

CADET DE G ASSICOU RT , pliarmacicn , à Paris. 

CAFFAGNFS. 

C AFFE , (ioctcnr-medecin , h Sauniur. 

CAILLAUD, doctein-mtdecin, à Bonlogne. 

CAILLE cl RAMER , libiaiirs, h Paris. ( 45 exemplaires.) 

CAILfTES, doricnr- médtcin, à Paris. i 

CAIRE ( Reini- Nicolas) , docteur-médecin , h Chanibon. 

CAIVEL. 

CALEINE (Etienne ) , cliinirpien de i*""^ classe de la marine , à Toulon. 

CALIXTE BONNET , pharmacien , à Valence. 

CALLET ( JtMn-Jo'icliini-Fiau:ois) , médecin , à Paris. 

CALMET, d'icieur-médcciii , à Villcfranclic d'Aveyron. 

CALVINIA(J, docteui -médecin de la faculté de Monipjlîier, à Moniaiiban. 

CAMATTE ^Grégoire), doclenr-médecin, ancien chiiiir. -major des armées, 

médi cin des salines de IMoycnvie , à Vie. 
CAMRIER , docteur-médecin , h Paris. j 

CAMBOIS ( Paul), à l.-i Rocbefoucanlt. 
CAMBON , libraire , à Beziers. ( 2 exemplaires. ) 
CAMBRIELS {B;irilieltmy) , officier de santé , à Tantavel. 
CAMOIN ( Joseph) , médecin de Toulon, actuellement établi h Odessa, 
CAMOIN , iiJK.iire , à Maiseille. ( 18 exemplaires. ) 
CAMPET, docteur-médcin, à Dax. 
CAMPARDON (J.-B.), docteur -médecin de la faculté de Monipeliior , 

memlne de l'alhéiiée médical de Paris , h Auch. 
CANDELIER, officier de santé, à iVlaillysur-Somme. 
CANDILLAC , docteur-médecin, à Bergerac. 
CANE , médecin , h Toulouse. 
CANELLA, à Paris. 

CANQUOIN, directeur de l'enregisUrment desdomaines, à Paiis. 
CANRON ( Paul- Victor-Auguste ) , cbirurgien , h Avignon. 
CAPONY ( Pascal-JeanRomain ) , docteur-médecin , h Gisors. 
CAPRIAULO , libraire , à Alexandrie. ( 3 exemplaires. ) 
CARACCI , directeur des postes , à Piombiuo. 
CARBONNEL, doctenr-médeein , à Aix. 
CARCASSONE. 
CAREAU , propriétaire , à Paris. 
CARÉRE ( baron de ) , préfet à Albi. 

CAREY, pi^reet fils, libraires, h Philadelpliie. ( 26 exemplaires. ) 
CAREZ-TH01V1INE et FORTIE, libraires , à Paris. ( a3 exemplaires.) 
CARILLET ( Pierre- Charles), doc'eur-me'decin , ^ , à Fonlenai-lès-Briis 
CARITAN. 



i4 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

CARMOI , docicnr-médeciii , à Parray-lc-Monial. 

CARON BERQUIER, libraire, à Amiens. 

CARON-BUNELLE, libraire , à Amiens. 

CAROSIN, 

CARPENT/>ER , doctenr-raéfîecin , à Paris. 

CARQUET ( Pierre-Lonis ) , docteur-médecin , à Sommosons. 

CARRERE, chirurgien, à Patis. 

CARRERE, docteur-mcdecin , à Marciac. 

CARRIERE (Antoine) , médecin, h Céret. 

CARTERON , chirnrgieii-major, à riiô[>iial de Maçon. 

CARVILIjE, doctear-niédecin , h Aiilcnil. 

CASA LEON, chirurgien, à l'hôpital de Lille. 

CASIMIR-ÎMEYSONNIER, officier de santé , à Pédarrides. 

CASSAIGNARD , docteur-médecin , h Trie. 

CASSASOLES , docteur-médecin , h Saramont. 

CASSIN ( Hypolite) , pharmacien , h Avignon. 

CAS'lïlLET , docteur-médecin , à Aix. 

CASTELTNATJ , h Paris. 

CASTFRMAINN , libraire , à Tournay. ( 3 exemplaires. ) 

CASTEX , docteur- médecin , h Mazères. 

CASTEX^, docteur-médecin, à St.-Clar. 

CASTURA, docteur-médecin, k Lnneville. 

CATElilN îné, chirurgien de 2*^ classe de la marine, h Tonlon. 

CATILLON , à Obis. 

CATINEAU, librai.e, à Poitiers. 

CAUCHY , réféiendaire à la chambre des pairs. 

CAL'SSE ( Jean-Pierre ), docteur-médecin, à Saint-Pourcain. 

CAVALIER, docteur en chirargie, à Marseille. 

CAVAl 1ER , docteur en chirargie , à Paris. 

CAVARÉ, h Ilsle-Jourdain. 

CAVARET, docteur-mc'dccin, U Verdun. 

CAVET.IER, coromîssionaire en librairie, à Paris. 

CAVENAC ( marquis de ) , propriétaire , à Marseille. 

CAYOL , docteur-médecin , à Paris. 

CAYRE. 

CAYREL., doclenr en chirurgie, îi Toulouse. 

CAYRET, imprimeur-libraire, à Moni-de-Marsan. ( 33 exemplaires. ) 

CAZENAVE , docteur-médecin , h Cadillac, 

CAZIN , docteur-médecin , à Calais. 

CELARIUS, docteur-médecin , h Sainie-Marie-anx-Mines. 

CELLIER, médecin , à Clermont-Ferrand. 

CELLOT, imprimeur-libraire, à Paris. 

CESBROK-BLACHOT, propriétaire, à Bressuirc. 

CHABA]NES, à Bordeaux. 

CHABAUD ( E,-J,-A.) , chirurgien, employé à Thôp. des invalides , h Paris. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. i5 

CHABERT, docteur-médecin, à Sorgne. 

CHABERT, médecin, à Clermont-Ferrand. 

CHABOT , doctenr-médecin, à Rufec. 

CHABOL)ILLE,chef de bureaoà la préfecture , à Paris. 

CHABRIÉ, médecin, à Bourbon. 

CHABRINIAC , propriétaire , à Brugeilles. 

CHAIX , libraire , à Marseille. ( 20 exemplaires. ) 

CHALLON. 

CH AMBAUDOEV ( comte de ) , à Paris. 

CHAMBERET, professeur à Lille. 

CHAMBERLAN, àPari«. 

CHAMBET, libraire, à Lyon. 

CHAMBRE DES DÉPUTÉS , à Paris. 

CHAMBRETTE. 

CHAMPENOIS, cbirurgien-accoucheur, à Paris. 

CHAMPEREAU. 

CHAMSERU, doctenr-médecin, à Chamseru. 

CHANDRU , docteur-médecin, h Belesme. 

CHAINIE , sons-inspecteur aux revues, h Bitclie. 

CHANTOT ( Antoine) , cbirurgien à la Basiide-dn-Temple. 

CHAPIN, négociant, à Cayenne. 

CHAPIOTIN , docteur-médecin , à RelbeL 

CHAPLAIN-DUROCHER , médecin du roi, à Mamers. 

CHAPUIS, docteur en cbirurgie, à Verviers. 

CHARBOINNI , docteur-médecin , à Paris. 

CHARDIN , doctenr-médecin, à Lorient. 

CHARDOILET , à l'île de France. 

CHARLARD , pharmacien , à Paris. 

CHARLES, ci devant imprimeur, à Paris. 

CHARLES , à Paris. 

CHALIER , docteur en chirurgie. 

CHARLIER , à Paris. 

CHARMONT, colonel, à Verdun. 

CHARPY , docteur-médecin , à la succursale d'Avignon. 

CHARRON, libraire, h Paris. ( a exemplaires.) 

CHAR'viY , docteur-médecin. 

CH AIE AL GIRON ( de), à Paris. 

CHAIEAUNEUF. 

CHAIÉDUC. 

CflATELET , doctear-médecia , à Ville-Franche-d'Aveyron. 

CHAUDK , iil raire, à Paris. 

CHAUDOUET , cKef de bureau de l'euvoi des lois, à Paris. ( 16 exemplaires. } 

CHAUMAS, docl.'ur-médecin. 

CtlAUMET , pharmacien , à Paris. 



i6 LISTE DÇ MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

CHAUMETON, docieur-médecin , à Paiis. 

CHAL1METTE( Louis). /^ 

CHAU METTE-DES- FOSSÉS, à Paris. 

CHAUSSARD , professeur de Luérature, à Paris. 

CHAI SSIER , professeur, à Paris. 

CHAUVELIER, curé, à la Flèche. , 

CHAUVIN, pharmacien, an Mans. -sfrîsrf ,:tp,^ttnido " 

CHEDIOU, à l'hospice delà Piiié, à Paris.; ....; , . " 

CHELLÉ, à Paris. 

CHEMERAUD ( Ferdinand ) , doclenr-me'decin , à Poiiiers. 

CHEMIN, h Ponihicry. t^ 

CHERADAME , ire'sorier de l'école de pharmacie, à Paris. 

CHEREAU, chirurgien. 

CHERIEUX , chirurgien à l'hospice civil de St.-Pourcain. 

CHERON (P.-N.-A. ) , chirurgien h l'hôpital militaire de Phalsbourg. 

CHEVILLE']', à Besançon. 

CHEVREAU , chirurgien major de la légion du Calvados, à Quimper. 

CHEVREUIL , docteur-médecin , à Angers. 

CHINARD, docteur-médecin , à Lyon. 

CHIR.VC , libraire, à Tulle. ( 5 exemplaires. ) 

CHIROL, pharmacien, à Marseille. 

CHOCARDELLE , chirurgien-major. 

CHOMEL , propriétaire , à Montreuil. 

CHOMEL, receveur des contributions, à Courtray. 

CHOMET, chirurgien , à Clermont-Ferraild. 

CHOMET, docteur-médecin, à Vendôme. 

CHOPELET, docteur-médecin, à Montpellier. 

CHRÉTIEN-SALAINES, à Paris. 

CHRESl'IEN , docteur-médecin , chirurgien-major , à Angers. 

CINOT, négociant, à Paris. 

CIVILLE(de), propriétaire, à Rouen. 

CLAMORGANT, libraire, à Valogne. ( 7 exemplaires.) 

CLARET , médecin , à Céret. 

CLAUDE, docteur-médecin des hôpitaux militaires. 

CLÉMENT ( J. F. ) , docteur-médecin , à Granville. 

CLÉMENT-DES-MAISONS ( François- Amable), rentier, à Paris. 

CLEMENT, docteur en chirurgie, à Strée. 

CLER, docteur-médecin , ancien chirurgien-major des armées, à Rive de Giers. 

CLERC , docteur-médecin , à Chilly. 

CLERC (Antoine-Bernard ), docteur-médecin, à Besancon. 

CLERET , médecin , à Carhais. 

CLERJON, docteur-médecin, à Vienne. 

CLER M ()NT, docteur-médecin , à Lyon, 

CLERMOWT,àPari«. 



LISTE DE TIM. LES SOUSCRIPTEURS. 17 

CLIER . chirurgien- major de la Cliarité, h Lyon. 

CLOGENSOIN , hbliothécaiie, à Alençoii. 

CLOPIER, propriétaire, à Epancy , près Falaise. 

CLOQUE r , docienr-niéd< dn , à Paris. 

CLOSSET ( J.-J.) , docteur-médecin, à Cornesse. 

CLOT, médecin, à Toulouse. 

CLLZEL, pharmacien, h Paris. 

CLLZLL , docteur médecin , à Lauzerte. 

CLUZOU, chirurgien, à Moniortrat. 

COCHARD , docteur-médecin , à Paris. 

COCHON , docteur-médecin , à Beaugé. 

COCQLEREAU, 

COCULET, chirurgien, à Ste -Foy, 

CODRIKA.àParis. 

COEFFItR, chirurgien, à Chàleaudun. 

COFFIN, docteur-médecin. 

COGIVON , docteur-médecin , h Calais. 

COHIN , négociant, à la Ferté-Bernard. 

COHADON , médecin , maire à Murat-le-Quaire. 

COI IN ( Gnill.mme), médeciu , maire de la ville de Sainl-Gervais, 

COLLAHDIN, libraire, à Liège. ( i4 exemplaires.) 

COÎXASS, chirurgien-major au i*' régi, de grenadiers, à Melz. 

COLLET. 

COLLETTE, docteur-médecin, à Dijon. 

COLLIGNOiN , Hgent d'aff.ires , à Paris. 

COLLIN , docteur-médecin , à Giraiide. • 

COLLINEALi , docteur-médecin, à Paris. 

CO' IMET.ph-.rraarien 

COLOMRF.L ! de), maire, à Caumnnt-snr-Scîne. 

COI-^OMBEL, libraire, à St.-Etirnnc. f^ 2 exemplaires.) 

COM BETTES-CAL MONT, à l'île-du-Tam. 

COLOMES, phaimacien , à Fleurenre. 

C()LS(JN , docteur-médecin, à Commercy. 

COMBES , médecin , à Lacaune. 

COMBE { Anioine), rhirnrgien, à Malemort. 

COMHAIRE, docteur-médecin, professeur de l'qniversité, à Liège. 

COMMARD, libraire, à Paris. 

CCJMMECY , officier de santé, à Mainnevillc. 

COMMOY , docteur-médecin . à Morez. 

COMPAING, chirurgien, à Elbeuf. 

COMPERAT (Antoine), docteur-médecin, chirurgien-major de la légion da 

Clii-r , à Phalsboiug. 
COMPÈRE, libraire , a Paris. ( i3 exemplaires.) 
COINCHE (Pierre), officier de santé, à Monilerraud. 



i8 LISTE DE MM. LES SOUSCRl. ^.S. 

CONCHON, (loctenr-médecin , à Décizc. 

COKCHON, fÎ0f.l<ut -médecin, à Paris. 

CO]NQ€ERAlND ( Pierre-Louis-Nicol&s), médecin, à Coulances. 

CONSTANT (Auguste), doclem-niéHecin, à Colignac 

COIN rA MINE, chirurgien , à LamJiecie. 

COiNTÉ , docleur-Ditderin, à Toulouse. 

COQUET , lijjraire, a Dijon. ( 3 exemplaires.) 

CORBIN , d.)ct..ui-médecin, h Vai ville. 

COnHY,libiaiie, àParis. 

CORINAC, docteur-médecin , à Paris. 

COHINÉLIS, médecin, à Oudenarde. 

CORNILLEAU,àParis. 

CORNU, docteur-médecin , à Brest. 

CORON A , docteni-médecin , à Paris. 

CORPON( Antoine) , chirurgien-major de la a® légion des Côtes-du-Nord , i 

Cou tances. 
CORUSARTEIE, secrétaire général aux archives, à Paris. 
CORVISIER, 

COSMAR, chirurgien de !<"■- classe delà marine, ^ , à Toulon. 
CO.SMARD DUPARK.E, docteur-médecin, à Gouta.ices. 
COSSÉ BRISSAC , à Paris. 

COSTE ( Jacqncs-Hubert ), ofBcier de santé de la-marine, h Toulon. 
COSTE, docteur-médecin 
COSTE-AMABLE, à Paiis. 
COSTEfj , |iliarmacien, à Paris. 
CQl'HELET , médecin, à Marville. 
COUCHET, docteur-médecin. 

C0L1ILLARD( Paul-Casimir }, docteur-médecin, à Valogne. 
COULOMB ( Auguste-François-Amable), docteur-médecin, à Coutanccs. 
COULLON,àSaDJou. 
COULON.àParis. 

COLiP.\RD, docteur-médecin, à Avranches. 
COURBASSIER, docteur-médecin, à Cacrs. 
COURCIER ( Madame veuve) , Jibraire, à Paris. (6 exemplaires.) 
COURTANT Gis, négociant, h Vervicrs. 
COURTOIS (René), doclcur-médeciu , îl Ville-Sonris. 
COURTOIS, à Auxerre. 

COLRTOIS, libraire, à Clierbourg. (4 exemplaires.) 

CCUhIN-DANELLE , libraire, à Rennes. ( a exemplaires.) - 

COUSIN, docteur-médecin , à Pari.s. 

COUSSIEU (Pierre-Joseph-Manrice), docteui-mcdecin , à Figeac. 
COUTANCEAU , docteur-médecin", à Paris. 
COUTURIER, officier de santé, à Hirson. 
CRAH.W , docttnr en cliinwgie, à Liège. 
CRAPART , libraire, à Paris. ( I2 esempluires.) 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 19 

CRESPELLE ( Jcan-Bapiiste- Joseph), chiruigien, aide-major charge dn ser- 
vice (le sanié dii port royal de Cherbourg. 

CRETZSCHMAR, cliirurgien-majorda ngt.d'inf. de S. A. I. et R. le grand- 
duc de Wiirtiboiirg. 

CRE THÉ , chirurgien , à Charny. 

CRETEX , docteur-médecin , à Salins. 

CRETIN , doclenr-raedecin , à Paris. 

CRETTE, docteur-médecin. 

CREV^ELT, docienr-niédecin , à Bonn. 

CREVEL , négociant , à Paris. 

CREVOT, libraire , à Paris. ( qd exemplaires. ) 

CROCHARD, libraire, à Paris. (57 exemplaires. ) 

CROM ARIAS, cbirurgien-major au régt. des chass. des Pyrénées, à Lnnc'villc. 

CROSILHES , libraire , à Villeneuve-d'Agcn ( 10 exemplaires). 

CROL'LLEBOIS , libraire , à Paris. ( 57 exemplaires.) 

CROUSEILLES, doctenr-médecin , à Oleron. 

CRUEL, chirurgien , à Guérard-Goste-de-Crecy. 

CUGNEAL' , chirurgien , à Lannion. 

CULLERIER, cL-irurgicn en chef de l'hôpital des vénériens, à Paris. 

CUMANO, docteur en chirurgie, à Tiieste. 

CUQUEMELLE (Benjamin), docteur-médecin, à Montebourg. 

CURKT, libraire, à Toulon. ( 54 exemplaires.) 

CUVIER, professeur , membre de l'institut. 

DABRY, doctenr-médecin, à Saint-Chamont. 

DAGASSAN (Daniel), doclenr-médecin, à Granges. 

DAGONNET, docteur-médecin, à Paris. 

DAGUIN (Armand), propriétaire, à Niort. 

DAIMÉ , à Sedan. 

DALEN, dociewr-médecin , à Rotterdam. 

DALLIEZ, chirurgien, à Miramont. 

DALLOT. 

DALMEINESCHE , pharmacien , h Candebec. 

DAMBLARD, chirurgien-major, au dépôt de la lég. dn Cher, à Bonrges. 

DAMELINCOURT, chirurgien-major du 3^ régt. d'art, à cheval, à Metz. 

DAMESTOlf ( Etienne ) , docteur-médecin , à Bardes. 

DAMOTTE , docieur-mcdecin, à Beanne. 

DAMZEAUX-RENOZ, négociant , à Verviers. 

DAN-DE-LA VAUTERIE (P.- A.) , docteur-médecin de l'ancienne faculiil- 

de Caeu, aggrégé à celle de Paris, à Caen. 
DANIEL, doctetu-médecin, à Beaavais. 

DANILLON (Alexis- Alexandre) , doctenr-médecin, à Lavalclte. 
DANNAY , 

DANNOVILLE (Florîan ), maire de Menacville-sar-aier. 
DANTAN , à St.-Cyr. 



20 LTSTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

DANVFRS. .iocteiir iiit'Heoiii . à Passy. 

DARA^TI^R^ . .hinirçi'-n mi'i ai.c. ,. 

DARPARF MA1^ GIN. à St -MJÙel. 

DARrrUI'.Y- HUBERT , h Maimontel. 

DARIKL, flociciir-nse itcin , à Viiicux. 

DAR[S, 'Îi>rtcnr-iiiéc1''<'iii , h S -Pierre. 

DARISTE aîné , à la MartinhjMe. 

DARNE spcrétaiie René' al despostfs, à Paris. 

DARRAS, I braire, à Amiens. ( 3 exemplaires.) 

DAR'I'KIUE , (Socit'Ur ni'de.^in, k Lyon. 

DASTE B'rn.-irfl-CvpTès) , rlocicur-medecin , à Lagraiilet. 

DAL'DIBERTIÈRES , Hoctenr-mdclccin, à St-Progeihe. 

PAUPHIN, lihiaire,à Aiuun. (3 exemplaires.) 

DAL'VIN ;le baron), à Hocloniuont. 

DAVAN , rldccnr-médeciQ, à Lavaur. 

DAVEJEAN,à Anch. 

DA VEREDE, maire , à Jnllienas, 

DAVIf), chiniigitn , à Paris. 

DAVID, rliinirgien, h Laigle. 

DAVID, à Ma.-eillc. 

DAX'IO , Pi -rre-FrancoisI . mc-rlccin de l'hôpital civil et militaire de Glaye. 

DA\ ID J N.), à l^amomont. 

DAMl^SON, 

DA\'IEFj. cliirnrgien de la marine, à Roebefort. 

DAVIÈRFS, libraire 

DAVlGN''N, ))b.iimacieH, ?i Verviers. 

D AVIGNON, (ils aîné. 

DAVISAR-T,;, Palis. 

DAVOL'ST, aiici«B senatenr, à Paris. 

DAYRFNS,aF!ord«-a.;î. 

DEAIi(J -1/-.I. H ), doctmir-médpcin , à Bponvais, 

D'LARASTII.LE. doneur-me-lecin , à Espas. 

DFROHA'VI . à (ir.inv.Hiers. 

DEROiVNINGIJES, docienr-médecin , à Guincs. 

DERRAY , à Ni»mes. 

DEBRAY .libraire , h Paris. ( ^ exemplaires. ) 

DFR' AY. 

DKBRI' LO. 

DKBRINAY, à Nenng-sur-Beurroa. 

DERRLGES, agent de change, à Park. 

DFB-^LSGF-DUMESNIL, h Paris. 

DEBliRF.I.hrai.e,àPa.is 

DECA^1P.S ' J -B.-D. ) , médecin d. î'hospîce et des prisons, h Quimper» 

DE<1A^H\S, diirnrgien de i" classe de la marine, i"i Brest. 

DECARRIERS, chiruigien de i"' classe de la marine , à Brest, 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 21 

DECASSAÎV. 

DFCEP.F7, Jo5. Pliil.'Em. J , docteur-médecin de la fac. de Paiis, àla Cliàtre. 

DECKSSAC . oQkier de saiiié, à Paris. 

DECHALONKU , avoué , h Pari:,. 

DEHAN.S\ , l.b.aie, à Paris. 

DECHAUD, (Ici.teor-mtdecin de riiôpilal, h MoTitluçon. 

DECHAZOTE, piopiiétaire, à Lyon. 

DECHOMPHÉ. 

DECOU R , <l cienr-mtdecin , à Paris. 

DECQ . libraire , à P.ris. 

DECUGIS .docienr-iiicdccin, à Signes. 

DEFAIjCAMBER(;E, doctem-médccin, à Gien. 

DEFAY , libraiie, à Langrcs. ( 7 exim|)la.iit'S.) 

DEPTIS. (locienr- médecin, h Moilaas. 

DFGASCQ , h Paris. 

DEGLSSEV, rliiiLirpen, à Epcmon. 

DEGÉNETAIS , phant'ari.n. à Fccamp. 

DFGOESllN-VERH AEGH , libraire , h Gand. ( 4 exemplaires. ) 

DFGOUY , libiaiie , à îiaiimnr. ( ^ exempLiircs. ) 

DEIS, iibiairc, a Bes.'.nçou. (26 exemplaires.) 

DEJACGHERE. 

DEJAER ' H. ) , docienr-medecin , h Liège. 

DEJAGHER , chirurgien ^ la iés^ion des Basses-Pyrénées , à Pau. 

DEJOU , docteur-médecin, à Jussac. 

DEJOLIY , à Paris. 

DEJOY \\]\ , df)rteiir-méd. cin , à S(. -Etienne. 

DEJUSSIEU, libraiie, à Cluîlnns. 3î exemplaires. ) 

DEJUSSIEU, libraiie, à Auiun. (3 exemplaires.) 

DELABAR. 

DELABORDF', libraire, à Vesoul. ( 2 exemplaires. ) 

DELABROLSSE. 

DELACHAISE , à Paris. 

DELACROIX , à Moni-Pont. 

Pa^XAFAYE, docienr-mcdocin , h Brossac. 

DELAFONT , dodenr-médecin. 

DEL AG A RENTIÈRE, 

DELAGARDE DUMONT, maître en cbiiordic, à Cérans. 

DELAGUETTE, iii;primeur, à Paris. ( 3 exemplaires.) 

DELAHAYE , à Lions. 

DELAJONCHÈRE , à Paris. 

DELALEAU , propriétaire, à Elbenf. 

DELAMAGDELAllSE , 

DELAMAISONROLGE , directeur des postes, à CorLic. 

DELAMORmiÈRE, rcnuei, à Puris, 

DELAMYRE,àParis. 



22 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

DELAPORTE, cliinugien en chef de la marine, à Brest. 

DEEAPORTE ( Isidor) , floct.-méd. de la fac. ne P. , chir.-acc. , à Vimouticr. 

DELAPRADE, docienr-médecin , à Lyon. 

DELAPRÉVOTIÈRE (Victor-Hyppoliie) , inspect. des domauies, à Rouen. 

DELAROCHE LACARELLE, maire, h Saint-Léger. 

DELAROCHFFOUCALLT-LIANCOURT, h Paris. 

DELAROCHETTE, employé à la poste. 

DELAROIERE. 

DELAROY , docteur-médecin , à Lyon.' 

DELARJJE ( Jean-Claude) , médecin , à Biéhal. 

DELALINAÏ (Ciande-Antoine), docieur-médecin , ^, à Valencienaes. 

DELAUNAY, chirurgien-major an a® régi, de ligne. 

DELAUNOIS-LECLERQ, libraire, à Reims. (21 exemplaires.) 

DEL.^UR , chirurgien, àPoyanne. 

DELAVIGKE , chinugien-deniisTe, à Roacn. 

DELAVILLLE, ciiirurgien, 

DELBANDE, vicaire , à Hesdin. 

DELRART (Etienne-François), chirurgien, à Albert. 

DELBOSC , médecin , à Toulouse. 

DELCASSAN (Alexis), propriétaire ,à Hesdin. 

DEr.CHAMBRE-D'HERSTAL , bourgmestre , à Luy. 

DELCOAIllNETE, pharmacien , à l'hôpital militaire de Strasbourg. 

DELCOLRT, curé, à Ascq. 

DELCROS , libraire, à Anch. ( 4 exemplaires. ) 
DEI.EAU , ex-chirurgien an 4® de cuirassiers, à Vezelise. 
DEf/ÉCLUSE ( Armand) , docieur-médecin, cbirr.rg. de la marine , h Breti. 
DEF.KNS , docieur-médecin, à Paris. 

DELESPINASSE, à Rouen. 

DELEYMERIE, docteur-médecin , à Madrid. 

DFLFOSSE , négociant, à Bruxelles. 

DELHEZ, docteur-médecin-, à Charneux. 

DELSHCIMS-, docteur-médecin, àFrégeac. 

DELIGINY , professeur de mathématiques. 

DELMAS, libraire, à Montpellier. ( 4 exemplaires ) 

DELORE , docteur-médecin en chef à l'hôpital militaire de Strasbourg. 

DELORME , docteur-médecin , à Bellçville. 

DELPIT, docteur-médecin, à Paris. 

DEMARRAIS, officier de santé , à Paris. 

DELPEG , docteur- médecin , à Villefrancbe. 

DEl.PECH, docteur-médecin. 

DELPECH , docteur-médecin , à Caussade. 

DELTEL , chirurgien , à Aramont. 

DELVAUX, docteur-médecin , à Liège. 

DELYS, Irbraire, à Saintes. ( 7 exemplaires.) 

DEMAKUEON, docteur-médecin; à Paris. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 23 

DEMARQUE, docteur en cbiiurgic, à Sl-Gcrniain-cn-Laye. 

DEMARTAINVILLE. 

DEMBÉHIELIX, le.nier, à Lyon. 

DEMASGONTHIÈRE. 

DEMAT , libraire, à Braxelles. (69 cxcniplairct. ) 

DEMAUX , curé. 

DEMAY, docteur-médecin, à Libourne. 

DEMELLET, marécbal-de-ramp, commandant à Bordeaux. 

DÉMÉTRIUS-NOULOPOULOS, médecin , à Idra. 

DEMEYER, cliirurgien-major de pontonniers, à Strasbourg. 

DEMICHELIS, professeur de chirurgie , ea Sardaigne , à Cagliari. 

DEMOINMEROT, à Saint-Denîs. 

DEMONNIER, docleur-médecin, à Paris. 

DEMONVILLE , imprimeur-libraire, à Paris ( 1 exemplaires. ) 

DEMORTREUX ( l'abbé ), bibliod.écaire, à Vire. 

DEMULDER, docteur-médecin, à Paris. 

DEMUSSET, àParis. 

DENIS, docteur-médecin , h Argentan. 

DENIS fils , étudiant en médecine , à Paris. 

DENIS, imprimeur-libraire, à Commercy. ( 7 exemplaires. ) 

DENISLONG, docieur-médecir. , à Die. 

DENIS-PATUEL , clururgien , à Paris. 

DEMZOT ( Jean-Désiré ) , chirurgien , à Cc'rilly. 

DEKNÉ, libraire , à Madrid. ( 36 exemplaires. ) 

DENOUE, docieor-mcdecin , à Lormc. 

DENTU, libraire, h Paris. 

DEPOMMEREUIL , général, à Paris. 

DEREGN AL' COURT, imprimeur-libraire , à Douay. 

DERIEN , à Painpol. 

DERM( Jean-Denis) , doct.-méd., raéd. en chef de l'hospice , à Morlais. 

DEROGNAT, commissionnaire en librairie, h Paris. 

DERONZIÈRE, pharmacien, à Vendôme. 

DEROUSSY , notaire , à Noyon. 

DF'RT, agent d'affaires, à Paris. 

DERUE. 

DERUEZ, doct. en chir. , ex-cbir. -major des Lôpitaax militaires, ^^ 

DERVAUX, dentiste, 

DESAINT-AULAIRE. 

DES ^INT-FRESNE , docteur-médecin , à Caen. 

DES ANGES, chirurgien , à Riom. 

DESAUGFS, libraire. 

DESAVEUSE, propriétaire, h Amiens, 

DESAYVRE, chirurgien, à Chatellcrault. 

DESBAREAUX, officier de santé, à Dargis. 

DESBIES, docteur-médecin, à Paris. 



a4 LTSTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

DESBORDF.S, doctcui-ruédecin, à Lyon. 

DESRORDES , docteiir-méde.ii) , à Lonnoy. 

DFSBORDEAUX , prof, en nittl. , méd. en ibef des liospices, h Caen. 

DESBUKFAUX, (J.-B J.),ex chnur.des armées, rliiiingicn, à Dargis. 

DESCAIV1P5, maire de la paraisse d-- St. Maurice, a Lille. 

DESCHAMPS ( Jr-an) , doct^ui -médecin , à Sinàac. 

DESCHAMPS , cliirurgion de 2« classe de la marine, à Brest. 

DESCLAUT, officier de san(é, à Toulouse. 

DESCLEALX, médecin , à Blauiac. 

DESCLEAUX, médecin , à Mnret. 

DKSCOÏ, chef de bnreau delà facullé de médecine, à Paris. 

DESCOURTIl.S, docteur-médecin. 

DESCURE , chirnr^ien-major de la marine , à Paris. 

DESEIMOUR , à Paris. 

DESENWEVILLE , propriétaire. 

DFSENNE , libraire, à Paris. 

DESEPVRAY, 

DESET ANGES, 

DESEVE, fïravenr, h Paris. 

DESFORGES, docteor-médecin, à Beanfort. 

DESGENE ['TES (baron ), à Paris. 

DESGRANGES, h Luxeuil. 

DESGRAVIER , docteur- médecin , à la Roclie-Chalais. 

DESIMIAINE , à Paris. 

DESJARDINS , docteur-médecin , au Havre. 

DESLANDES , docteur-médecin 

DESLEE-MAES , banqnier , à Conrtrai. 

DESMARE ( Alpb.-Fré(léric-Ad. ) , offic. de sanlé de la marine, à Cherbonrg. 

DESMARETS , libraire, h Paris. 

DESMARIES , ingénieur des ponts et cbanssées. 

DESMEZERAIS, chirurgien, à Bauloa. 

DESMOLLINS, 

DESOER , libraire, k Liège. (9 ey.emplaires. ) 

DESOER , docteur en chirurgie , h Liège. 

DESOER , libraire , h Paris. 

DESOUDIN ( J-Ch. ) , dbirargien h l'hôpital de Metz. 

DESPAGNE. 

DESPALIERES , doclenr-médccin , h Lagnenx. 

DE.'îPREZ , docteur-médecin. 

DESPRIETZ, avoué, à Liège, 

DESROSIER, à Moulins. 

DESRUELLES, chimrgien-major an 8^ régt. d'artillerie h pied, à Rennes. 

DESRUELLES (Heori), docteur -médecin. 

DESRUISSEAUX, pharmacien, à Versailles. 

DESAINT-MARTIN, doctear-médecin, à Chartres. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEUIIS. 25 

OESSIRIER. 

DESTOUCHES, cliirnrgîen-major au S*" régt. du génie, à Moiy^iellier. 

DETHIER , cure , à Dieyc. 

DÉTHIER , à INédercane. 

DETIEjNINE , CQié, à Walefles. 

DE VAL , médecin , h Riom. 

DEVAUPRÉ. 

DEVAUT ( Antoine) , docteur-nicdecin , à Bassy-le-Repos. 

DEVENDEUIL, à Paris. 

DEVERNON. 

DEVERRE , chirurgien de a* classe de la marine , à Brest. 

DEVlGNES,àHerve. 

DEVILLIERS, docteur-médecin. 

DEVILLY , libraire, à Metz. (36 exemplaires.) 

DEVOS , docteur-nicdecin , à Paris. 

DEVOUGES , capitaine , à Paris. 

DEWINCOP (Madame) , libraire, à Rocbefort. 

DHALIINGHEN ,>^ , propriétaire, à Marconne. 

DHERBÈS , propriétaire, à Ay. 

DIDELOT DE LA FERTÉ, ù Paris. 

DIDOT(Pie»Tc). 

DIEU , doctciir-mé<lecin , à Paris. 

DIJOT ( Gustave) , docteur-médecin, àSorbacIi. 

DINDAL , à Bruxelles. 

DIRAC , cliirurgicn-major de la légion du Poy-de-Dôme. 

DIVERNERESSE , docteur-médecm , à Paris. 

DODELIN, pliatmacieu , à Yvetot. 

DOFFIGNI (Martin) , docteur-médecin , à Rouen. 

DOMINIEL, docteur-médecin, et chirurgien en chef, à Caen. 

DORTNIER , docteur-médecin , à Paris. 

DOSMOIND (Al(xandre) , docteur-médecin, à Paris. 

DOSSEUR , avocjt , à Paris. 

DOUBLAT , receveur général du dépt. des Vosges , à Epinal. 

DOUDIER (Jtiiien ), docteur-médecin , à Paris. 

DOUESINEL ( Piei re-Frédéric ) , docteur-médecin , â Bayeux. 

DOUFFRAGUES (Etienne ) , officier de santé, à Arles. 

DOUGE , chirurgien , à Ramern|). 

DOUIINEAU , chirurgien , à Monljeaii. 

D'OULTREMONT ( le comte) , à Wégimont. 

DOURILLE DE CREST , libraire , à Valence. (4 exemplaires. ) 

DOURLEN , chirurgien, à Lille. 

DOUSSIN-DUBREUIL.doctenr-médecin, à Paris. 

DOUVRELEUR, médecin , à la Barbaie. 

DRAHONNET, docteur-médecin, à Nachamp. 
DRAPIER , marchand , à Paris, 



26 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

DROGUET, médecin en chef de la mariae, à Brest. 

DROiVSART, à Bonchain. 

DROUEi', docleur-ruédccln, à Paris. 

DRUON , biblioihécaiie de la chambre des dépiUés , à Paris. 

DUBOILLE , docteur-médecin , à Aire. 

DUBOIS , (Hrectcur-économe de l'hôpilal dn Val-de-Grâce, à Paris. 

DUBOIS, profcssenr , à Paris. 

DUBOIS , docteur-médecin , à Bagny-St.-Maolon. 

DUBOIS, libraire, à Mcaux. (6 exemplaires. ) 

DtTBOIS, chirurgien principal. 

DUBOIS , officier de sauté , à Yvre-le-Paulin. 

DUBOIS ( Amable) , docieur-médecin , à Amiegs. 

DUBOR , ex-doct.-méd. , ^ , en son château , à Maligné. 

DUBOSC, docteur-médecin, à Lcsncvea. 

DUBOSC , nîédecin, à Clairac. 

DUBOSQ, <locteur-a)tklecin, à Quimper. 

DU BOSQUET. 

DUBOURG , docîenr-médecin, à Troyes. 

DURRAC-DESFORGES, docteur- .médecin . à Barbarie. 

DUBREUIL , chirurgien attaché aux liospiccs civils, à Paris. 

DUBREUIL ( Heclor-Etienue ), chir. interne attache aux hôp., à Paris. 

DUBREUIL, docteur-médecin, à Moustey. 

DU BREUIL , à Bordeaux. 

DUBREUIL, chirurgien de i"* classe de la marine , professeur, à Toulon. 

DU BUISSON , docteur-médecin , à Paris. 

DUCHATEAU , chirurgien, à Bessines. 

DUCHATEAU , chirurgien , à Paris. 

DUCHÎiiNE , chirurgien , à Roncn. 

DUCHEINE (Ch.-Ji)s.), doct.-méd., ex-chirur.-maj.dn 81'= de ligne, àRoaen. 

DUCHESINE, docteur-médecin, à Jemmapes. 

DUCHESINE , libraire , à Rennes. ( 26 exemplaires. ) 

DUCHE r, docteur-chirurgien, à Tartas. 

DUCHIER , doctenr-médccln , à Tulle. 

DUCHON, docteur-médecin. 

DUCOROY , lieul. au 3« de ligne , à Nevers. 

DUCOS ( Jcan-Bapliste ) , docieur-médecin , à Mirande. 

DUCOS, chirurgien, à Si. -Laurent. 

DUCLOS , prof, de l'école royale de médecine , à Tonlouse. 

DUCOUDRAY , ù Vaugirard. 

DUCPiOS , médecin , à CIcrmont-Fcrrand. 

DUDOUYT (Jean Baptiste Siméon ) , docteor-medecia , à Coutances^ 

DUFART , libraire, à Paris. ( i3 exemplaires. ) 

DUFAU , pho-rmacien , à Paris. 

DUFAUR, chirurgien , à Ecooen. 

DUFOUR ( Fclix ) , médecin , à Livourne. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS . 23 

DUFOUR, libraire , à Falaise. ( 6 exemplaires. ) 

DUFOUR ei D'OCCAGNE , libraires , à Paris. ( 7 exemplaires.) 

DUFOUR , doctenr-meclecin , à Lectonre. 

DUFOUR , docteur-midecin , à Paris. 

DUFOUR et COMPAGNIE, libraires, à Amstcrdara. 

DUFOUR, docteur-médecin, à Montargis. 

DUFOUR, officier de santé. 

DUFFOURD , médecin de l'hospice , à Toulonse. 

DUFRENOIS (Pierre) , doct.-méd. , professeur d'acconchemens , à Paris. 

DUFRESNE.àParis. 

DUGAS , docteur-médecin , h Marseille. 

DUGOîNE (Antoine). 

DUGUET. 

DUHALDE , dsctenr-raédccin. 

DUHAMEL ( François-Joseph ) , doct.-méd. de la fac. de Paris , à Falaise» 

DUHAMEL , officier de santé, à Rouen. 

DUJARDIN, idjraire, h Gand. ( 3; exemplaires. ) 

DUJARDIN-SALLY, à Paris. 

DULAU, libraire, à Londres. ( i3 exemplaires.) 

DULOCLE (Joseph-Richard-Dcsiié), doct.-méd., luéd. des épid , à Pontarlier. 

DUMAGNOU , libraire, à Paris. 

DUxMAINE ( Jhéodore ) , à Bordeaux. 

DUMAS ( Pierre) , doctcur-inédeciu , à Paris, 

DUMAS , chirurgien , à Paris. 

DUMAS, ex-chirurgien-maior du 10'' régt. de hussards, h Lyon. 

DUMERY, négociant, h Paris. 

DUMESNIL (Léon-Francois-André ) , pharmacien, à Falaise. 

DUMESTRE, docteur-médecin , h Tarbes. 

DUMONT (Jean-Bapiiste-Auguste-François) , docteur mcdccin, à Paris. 

DUMONT, offlcier de santé, à Berney, 

DUMONT, à Paris. 

DLMONT, médecin , h Renais. 

DUMUIS. 

DUNANT (David) , libraire, li Genève. 

D UN AND , docleur-mcdecin , à Boulognc-sur-mer. 

DUNES, docteur en chirurgie, à Marseille. 

DUPARC, avoné aa tribunal de 1"^'^ instance , h Paiis. 

DUPERCHE,àParis. 

DUPÉRÉ ( Nicolle) , pharmacien. 

DUPERRY (Henri-Gaspard), docteur-médecin, à Cliooz. 

DUPEYRE, médecin , à Toulouse. 

DUPEYRON , médecin, à Saini-Marlory. 

DUPLAN, ciiirurgicn, h l'hôpital du Val- de Grâce , à Paris. 

DUPLESSY , ( 2 exemplaires. ) ■ 

DUPLESSY ; sous-préfct , ;i Knntna, 



»8 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

CUPONT, officier de santé, h Saint-Jouln. 

DUPONT, cliirnrgien-major h la 3" compagnie des gardes-do-corps. 

DUPONT , docteur-médecin , à Liège. 

DUPONT, impiimear-libraire, h Péiigneox. (8 exemplaires.) 

DUPONT , docteur-médecin , à Gournay. 

DUPORT, libraire, à Paris. 

DUPORTAL , doct.-méd., aide majorh la lég, des Landes, à Mont-de-Marsair. 

DUPOUY,aBordeanx. 

DUPRE, cbirnrgien , à Cerisiers. 

DUPRL , docteur-médecin , à Paris. 

DU PUIS , docteur-médecin de l'hospice civil, b Lonvrcs. 

DUPUIS, négociant, à Saint-Quentin. 

DUPUIS ( P.-Ch. ), doct.-méd. de la fac. de P. , méd. de l' hosp. de Lonvre^ 

DUPUIS, pharmacien. 

DUPUY, docteur-médecin, h Paris. 

DUPUY , doctenr-niedecin , à Sorges. 

DUPUY, doclenr-médecin, à ;Fontenay. 

DUPUY , officier de sanié, h Bonlogrie-sur-mer, 

DUPUY , docteur-médecin , à Sévérac. 

DUPUY, docteur-médecin, à Lvon. 

DURAND, docteur-médecin, à Paris. 

DURAND ( Louis- Angnste-Firmin ), pharmacien , à Abbeville. 

DURANTON, médecin, h Cassenenil. 

DURF,T, docteur-médecin , h Nuits. 

DURET, chirurgien de i'''"* classe de la marine , h Brest, 

DUQUESNE. 

DURAND. 

DURFORT , médecin , à la Ferté-Bernard. 

DUSAULCHOIS, homme de lettres, h Paris, 

DUSSAULT, homme de lettres, h Paris. 

DUSSAND , h Gren.nde. 

DUTERQUE , à Nesle. 

DUTOUR, doctenr-médecin , à Laadan, 

DUVAL,àParis. 

Du VAL, cliiruigien , à Caen. 

DUVAL, second médecin en chef de la marine, h Brest. 

DUVAL , doctenr-médecin, à Poitiers. 

DUVAL (Achille), docteur-médecin, àPouancé. 

DUVAL (Vincent ), docicnr-raédccin , à St.-Sulpice de Grainbonvîlfe, 

DUVAL-LE-GRIS , professeur d'histoire naturelle médicale , à Brest. 

DUVERDIER DE MARCILLAC, docteur-médecin , à Aurillac. 

DUVERGE , doctenr-médcrin , à Brest. 

DUVERGIER, libraire, h Dinan. 

DUVIARD, doctenr-nié'îcrin , à Lyon, 

DU VIVIER, libraire, j* Liège. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 29 

DU VOISIN, docteur-médecin, à Monihron. 

EMPEREUR D'AUTRICHE. ( S. M. 1') 

ECOT ( Prndont ) , dncieur-inc;lccin , h Angers. 

EDIMBOURG ( la bibliotlièque des avocats d' ). 

EECHMAN, pharmacien , à Lille. 

ECQUIER, libraire, h Compiègne. ( 2 exemplaires ) 

EDET- VALLÉE et COMPAGNIE, libraires, à Rouen. (4i exemplaires. ) 

EHLEU, négociant, à Paris. 

EICHELBERG , doctenr-médecîn , h WeseL 

ELARAC-t'AGET, doclenr- médecin . h Paris. 

ELRENDORF , docteur-médecin , à Pans. 

ELFES , docteur-médecin , à Ncnss. 

EMANGARD, doctenr-médecin. 

EMHRY , docteur-médecin , à Cuxac-Cabardé. 

EMERY, pliarmacien , à Anvers. 

EKTRAIGUES ( Jules d' ) , au cbûtean do la Monslière ( Valancay ). 

ESCOFFIER. ' 

ESCOUBAS, doctenr-médecin, à Lyon. 

ESPIAUD f Pierre- Arnould), doctenr-médecin de la faculté de Paris. 

ESPINASSE (J.-G.), doct.-méd. de la lég. du Finistère, i\ Vaknciennes. 

ESQUIRO'L, docteur-médecin, à Paris. 

ESQUOT. 

ESS ( Panl) , propriétaire, à Lyon. 

ESTRIBAULD , docieur-médccin , à l'hôpital de Carcassonne. 

ETOC (jeune) , pharmacien , an Mans. 

ETOC DEMARY , pharmacien , au Mans. 

EUDES, docteor-médccin , à Baveux. 

EUSEBE-SALVERTE, homme de lettres. 

EVRAT, docteur-médecin, a Paris. 

FABRE, docteni -médecin , à Eavcrmeu. 

FABUREL, aîné. 

F ABU REL, jeune. 

F AGET , «loctcur-médecin , à Bordeaux. 

FAIDEGONDE ( le comte de ) , à Paris. 

FAILLE, docteur-cI)irur£;ien, à Joinviile. 

FAILLEMISSET , chirurcien. 

FAILLIER (R.-J.-C. ) , offic. de santé, cx-aide-maj. des armées, à Brétè». 

FAILLY , procnrenr du roi, à Parthenay, 

FANTIN, docteur-médecin, à Normans. 

FANTIN et COMPAGNIE, libraires, à Paris. ( i3 exemplaires.) 

FARGE, libraire , à Lyon. 

FASEUILHE, médecin , à Laymont. 

FAU ( Gabriel ) , (îocteur médecin , A Lave'anef. 

FAUCHER-DU PESSAU , chirurgien de marine, à Brest. 



3o LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS» 

FAUGERON, clève en médecine , à Angers. 

FAURE , officier de santé , à l'île d'Aix. 

FAURE, pharmacien, à Paris. 

FAURE , médecin-oculiste, ù Paris. 

FAURET (Félix), docteur-médecin, ù Auv.llars. 

FAUVEL (M. ),c!iirurg. aux chass. à cbcv.delagarde royale, à Sarrcgucmine* 

FAUVERGE,àParis. 

FAVRE,IU.raire, à Paris. 

FAVROT, docieur-me'decin , à Paris. 

FAYE, libraire, à Rochefort. ( 54 cxeuiplaires, ) 

FAYET, chirurgien-major, docteur-mtdecin. 

FA YOD, à Paris. 

FAYOLLE, libraire, à Paris. 

FAZEULHE, tlocteur-raédtcin, à Ricumes. 

FERCOQ.àHam. 

FEIGNEAUX ( Engène-Louis) , méd.-cin, à Bruxcllfs. 
FERET ( François ) , médecin , a Perpig'iatj. 

FERON , doctenr-médecin de la société des a: ts du Mans. 

FERRA, libraire, à Paris. 

FERRAGUET ( baron de ) , maire de P. tnéron. 

FERRE , chirurgien-major de la marine, à Cherboarg. 

FERRERO-BALDASSAR , propriétaire , à Tinin. 

lERTE. 

FEUILLET, biijliothécaire de rinsli(nl,à Paris. 

FIZEAU , docteur-médecin , à Patis. 

FICHEFET , docienr-niedecin , à Paris. 

FICHER ( Pierre-Antoinc-Henry ), cliirur. de 1'^''° classe de la mâtine, à Grcst.. 

FICHET , chirurgien de 1 "^ classe de la marine, en retraite, à Toulon. 

FIEVET , dorteur-médecin , à Paris. 

FIEVET-VARIN, libraire, à Epernay. (3 exemplaires.) 

FILHASTRE , médecin , à Limoges. 

FILHOL, à Grenade. 

FILIPPI, professeur de ckirnrgic, à Turin. 

FILOLEAU , ofGcier de santé , à Lucé. 

FION, élève en chirurgie, à Liège. 

FIORY, doclenr-tnédecii), ^ , à la Fiiche. 

FIOUPPE , chirurgien de la marine, à Toulon. 

FLAGEY , docteur-médecin, à Besançon. 

FLAHAUT, docteur-médecin , à Boniognesnr-iner. 

FLAMANT , professeur à la facnlté de Sirosboing. 

FLAUBERT, chirurgien en chef do rfiôtel-Ditu, à Rouen. 

FLESCHEMER , Lemiaire-bandagiste , à Paris. 

FLEURET , docleur-médecin, à riiôpital de Lille. 

FLEURY, docleiir-niédocin , à Paris. 

FLEL'RY père, ancien avocat an parlement de Grenoble, à Sî.-Vallier- 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 3i 

FLEURY , libraire, h Ronen. ( i ezcmplaires.) 

FLEURY , libraire, h Paris. ( 3 exemplaires.) 

FLEURY, cbirurgien en chef des hospices de Clcriuont-Fcrrand. 

FLIC.K., Iibir,ire, à Râle (Suisse). ( 3 exemplaires.) 

FLOGERGUES, avocat. 

FLORES , docteur-médecin , h Cadix. 

FLO'I TARD , chirurgien , h Toulouse. 

FOCILLON , doctenr-mcdecin , à Paris. 

FODERE , docteiir-médtcin , à Strasbourg. 

FONSSARD , docteur-médecin , accoucheur, h Patis. 

FONTAINE (J -M. ) , d»ctenr-raedecin , à Cabis. 

FONTAINE, docteur-médecin , à Si -André. 

FONTAINE, docreur-niédccin, à SaiiU-IVlaio. 

FONTAiNE «loct.-méd.,chir.-m. de la lég. des Pyr.-Oricnt. ^, ù Perpignan. 

FONTELLIAU , doctear-ntédecin , à Patis. 

FORESTIER. 

FORET. . 

FORICFION, doctenr-médecin, an Montet-aus-Moines. 

FORLElNZîi:, docteur-médecin, à Paris. 

FORNARAKI, étndiant^eri inédecine, à Paris. 

FORTIN , pharmacien h Paris 

FORTIN , cliirurgien , ù Gonquigny. 

FORZANI, médecin , h Mondovi. 

FOSSENQUI, chirurgien de 2« classe de la marine, à Toulon. 

FOUBERT, docieur-médccirï , an Havre. 

FOUCAULT, docteur médecin , h Paris. 

FOUCAULT, libraire, à Paris. ( 3o exemplaires. ) 

FOULON , libraire , h Paris. ( 2 exemplaires. ) 

FOUREAU DE BEAUREGARD (Louis) , doct -méd. de la F. de Paris; 

FOURIER-MAME , h Angers. 

FOURIER-MAME, libraire, h Angers. (42 exemplaires.) 

FOURNÈS (Pierre ), prêtre, à Perpignan. 

FOURNES,à Dourgne. 

FOURNIER-PESCAY , docteur-médecin , à Paris. 

FOURNIER, propriétaire, à Paris. 

FOURNIER (St.- ) , chirurgien , h Beanmont-sur-Vingcanne. 

FOURNIER (Antoine), médecin , à Motttfcrrand. 

FOURNIER , libraire , ù Paris. 

FOUROT ( J.-B. ), diirnrgion à la légion du Haut-Rhin , i Colmar. 

FOURRE, docteur-médecin, è Nantes. 

FO VILLE (Achille-Louis) , xlocteur-médecin, à Ponloise. 

FOY, pharmacien, à l'Hôiel-Dieu. 

FRANGEZ , doctear-médecin. , à Lourdes. ^ 

FRANÇOIS, chirurgien, à l'hôpital militaire de Strasbourg. 

FRANS, h Paris. 



32 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

FRANVALEr (P.-N.-F. ), chirargien-majoi- , ^. 

FRAPPAS , niétiec.n en chef, à Duukerqfie. 

FRAPPAS , cliiriiigien de i"« classe de la uiaiinc, à Brest. 

FRASSACHATY dcies , iiégocians , à Marseille. 

FRÉDERICQ , pliaimacien , à Verviers. 

FRÉGORE ( baron de ) , à Paris. 

FRENEUIL , bibliothccaire , à TArsenal, h Paris. 

FRERE ( Camilie ) , pbaruiaciun , d Paris. 

FRÈRE , aînti, libraire , à Rouen. 

FRESLON , tîfGcier de samé , à la Suze. 

FRESSINOLX , docteur-médecin , à Saint-Elienne. 

FRI l'IDLAIN DER , doctenr-raédecia , à Paris. 

FRISOjN , docteur-médecin. 

FROGER , commissaire des guerres. 

FROîiJSHELlSER, vérificateur de reiiregistrement , h Cohnar. 

FHOMEÎN r, docteur-médecin, à Lavacqueriiî. 

FROMENT, docteur-médecin , adjoint au maire de la comm. de Lavacqucrie. 

FROMENTIN de Saint-Cbai les, sous-inspccteur aux revues. 

FROMENTIN , libraire , à Soissons. ( 3 exemplaires. ) 

FROSSARD. 

FRLICY , docteur-médecin. 

FSYCHA, négociant, à Marseille. 

FUILHAN, docteur-médecin, à Madiran. 

FUMBERT. 

FUMERO , médecin , h Cararaagna. 

FUGET, docteur-médecin, au Pouget. 

GABON, libraire, h Paris. ('267 exemplaires.) 

GAGHASSIN , docteur-médcciu et chirurgien, à Castres. 

GADOIS , pharmacien , au Mans. 

GAETANO-CORTESE , docteur-médecin , à Nantes. 

GAILLARD, docteur en chirurgie, à Toulouse. 

GAILLARD , médeciu , h Villeiiouvellc. 

GAILLARDOT, docteur-médecin, à Luuévillc. 

GALAND fils , officier de santé , à Prades. 

GALES , phatmacien , à Paris. 

GALIAY, docteur-médecin, à Tatbes. 

GALL, docteur-médecin, à Paris. 

GALLAND , libraire , à Paris. 

GALLE T, caissier du timbre, à Paris. 

GALLICHER. 

GALLON , libraire, à Toulouse. (3 exemplaires.) 

GALLI ( Antoine ) , médecin , à Novare. 

GALt)lJZEALl (Chatles-Euphémie) , officier de santc retiré, à Bazy. 

GALPIN , olficier de saule , à Lucé. 



LISTE DE MM. LES SOUSCllIPTEURS. 33^ 

GAMBART DE COURVAL, libraire , à Courirai. ( 26 exemplaires. ) • 
GAIVIBART DLi JARDIN , libraire, h Ypres. ( 8 exoraplaires.) 
GAMBIER, libraire, h Bruxelles. ( 6 fxtini|)iaires). 
GANARD ( C. P. A. ) , doct.raéd. de la f . de P.^ mspect. des eaux minérales 

de Segrais, à Filhiviers. 
GANDOLPH. 

GATNNE, Hoctenr-médecin , à Rablay, 
GANOT , médecin , à Malicorne. 

GANTELME ( Touisaini-Benoit-lVlaiie ), chirargien , à la Seyiie 
GARCIN, libraire, à Mâcon. ( 6 excm["Jaires . ) 
GARDANTE, docieur-médecin , h Paris. 
GARDIEN , docteur-médecin , h Paris. 
GARDON, cliinirgieu-major dans les armées piémontaises. 
GARNIER ( J. ) , officier de samé à St.-Scïne-l'Abbaye. 
GARNIER , à Moniargis. 
GARNIER DE ST.-JUST. 
GARNIER , docieur-médecin , h Angers. 

GARNOT ( Prosper ) , chirurgien de a« classe, au port de Brest 
GASC , médecin militaire. 
GASPARD, docteur-médecin, à Frousac. 
GASPARIN, docteur-médeciu, à Orange. 
GASSIOT, libraire, h Bordeaux. ( 10 exemplaires.) 
GAUBE , docteur-me'deciii , à Nérac. 
GAUBOT , cliirurg.-niajor des cliasseurs du Gard, 
GAUDEMARD ( Maxime) , pharmacien, h Ollioulie. 
GAUDICHAUD , pbarmacieu , à Rochefoit. 
GAUGIRAN , médecin , à Toulouse. 
GAULAHD-MARIN, libraire , à Dijon. 

G AULAY, cbirurgien an régt. de lanciers de la garde royale, à Beauvaîî. 
GAULTIER DE CLAUBRY , docteur-médecin , à* Paris. 
GAUQUIER , chirurgien, h Roubaix. 
GAUTIER 5 docteur-médecin, h Bréey. 
GAUTIER, chirurgien-accoucheur, it Paris. 
GAU'l'IKR , chirurgien, à Cbâleauiieiif-sur-Tjoire. 
GAUTHON, artiste vétérinaire, h Châiiaobriand. 
GAVOTY , commis principal de la «narine, â Toulon. 
GAY (Pierre ), officier de santé , h Civray. 
GAYE , «loctcur-médecin , h Samarlet. 
GAZOT, docteur-médecin , à Hodimont. 
GELLIE ( François ) , docteur-médecin, à Bourg- snr-Gircndc 
GENDRON, docteur-médecin, à Savenière. 
GENOUX, libraire, h Gap. ( 2 cxemplaiies. ) 
GENlJL , dirccienr du timbre , h Paris. 
GEOiFROY,àParis. 
GEOFFROY , docieur-médecin , au Thor. 

K 



34 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

GEORGFS , IiIm niie , à Epina! ( 8 cxcmpl.'iirfs. ) 

GEOhGET DL TjREUIL , «liliurgiea de i"'"= classe , h Tusson. 

GEORGIADESZALÏK, à Paris. 

GEHADON. 

GÉHARD, i)l)armacien , à Colmar. 

GERARD, libraire , à Paris. ( 2 exemplaires.) 

GERALD. 

GERBE AUX , cffîcicr tic santé, à Gaud. 

GEREiNTET , docieur-médecin , Ji Monlbrison. 

GERIN , avoué, à Vienne. 

GERMAIN , ofGcicr de sanié , h Ecoraoy. 

G f" RM AIN , docîeur-médecin , à Sprimont. 

GERMAI i\ , docteur-médecin, h San-Coin. 

GERMIGNAC , docteur-médecin , h Lescure. 

GERMOINT, cliirnrgicn, au Val-de-Grâce , à Paris. 

GÉRON, docteur-médecin, à Malmedy. 

GERVAIS , h Paris. 

GESSARD , pharmacien , à Lagny. 

GESTA, cfiirurgieu, à Bagnères. 

GHFRSI, médecin, à Rannis. 

GHYSENS , docteur-médecin , h Heik-ia-ville. 

GIARD aîné', libraire , h Yalcncienncs. ( 14 exemplaires. ) 

GIANOl.IO (Laurent ), médecin, à Cherasco. 

GIRERT. 

GlEGLER , libraire, h Milan. ( 26 exemplaires. ) 

GIFFARD, docteur-médecin. 

GIGAKON , pharmacien, àMontluçon. 

GILBERT, docienr-médecin, h Paris. 

GILIRERT ( Charles de ) , maue de Darapuiat , à Biivcs. 

GILLE, libraire, à Bourgo*. ( i3 exemplaires. ) 

GILLE , docteur-médecin , à Paris. 

GILLES ( J.-F.) , docteur-médecin , à Lorient. 

GILLET, rentier, à Lyon. 

GILLET , officier de santé , à Ainay-le-CbAleau. 

GILLONBOIS. 

GIINET , à Paris. 

GITNET , docicur-médecîn , à Lyon. 

GIORERT, professeor de cJiimie, à Tuaiversité de Turin. 

GIORDANO , cbircrgien , à Turin. 

GIRAL , à Varizc. 

GIRAKD, docteur-médecin, à St.-Etienue. 

GIRARD, doc leur- médecin, à Paris. 

GIRARD , libraire , à Besançon. (22 exemplaires. ) 

GIRARDOT-DE-VEMEINOUX. 

GIRAUD, chirnrgiea-major de la légion corse, à Baslia. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 55 

GIRAUD , à Pmis. 

GIRAUDY-DE-BOL4LLARD, docteur en chirurgie, à Marseille. 

GIRAUD-SAINTROME , fils , docieur en cliirnrgie, à Marseille. 

GIRAULT, doctenr-médtcin, h Paris. 

GIROD (François- Vincent ), officier de santc, ^ Largilliai. 

GIROD , docicm -médecin , à Lyon. 

GIRODET, docteur-médecin, à Paris. 

GIROD Y , docteur-médecin , à Paris. 

GIROUD , horlof;er, au dépôt d'.horlogerie, A Paris. 

GISSOT , doctenr-me'decin , à Paris. 

GLASSIER, doctenr-médecin, à Lavaur. 

GLASSON . inspecteur des droits réun's , h Paris. 

GLUCKSBERG et COMPAGNIE, libraires, à Varsovie. ( lo exemplaires. } 

GOBERT ( Jacques-Alexandre) , docteur-médecin , à Délabre. 

GODEFROID, rbirorgien. 

GODIN , c'indiant en médecine, i Liège. 

GODIN ROL'RDILLON, chirur^i-^n , ;\ ChAteanroax. 

GODRON , ciiirurgien à l'iicipiia! milita-re de Lille. 

GOEDORP, chirurgien à Pliôpiial militaire de Lille. 

GOELO , doctenr-médecin, à St.-Po!-dc-Léon. 

GOHIER , doctenr-médecin , à Pont-Hébert. 

GOLDIE. 

GOKDRET, docteur-médecin, à Paris. 

GONTARD , pbai;macien, à Chatilton. 

GORRÉE. 

GOSSE , doctenr-médecin , à Paris. 

GOSSE, libraire, h B lïoniie. ( 38 exemplaires. ) 

GOSSEMENT,ci)irnrgien, h Arcis-snr-Aubc. 

GOSSINfl'abbii). 

GOUFFR AN , libraire, à Bagnères-Lnclion. 

GOUIFFES , doclear-médecin, h Qriimper. 

GOUJON, libraire, à Paris. 

GOULLARD, médecin, à Beanmont-Lomagne. 

GODLLET, libraire, à Paris. (2 exemplaires. ) 

GOUPIL, rccevcnr-général dn département de la Sarthe, an Mans. 

GOUPIL , chirurgien à l'hôpital militaire de Lille. 

GOURAUD, chirurgien-major, .h Tours. 

GOURBERT, doctenr-médecin, h Amhert. 

GOURIER, libraire, h Paris. ( n exemplaires. ) 

GOURRAUD, doctenr-médecin, i Paris. 

GOURSSIES , h Bordeaux. 

GOURSSIES ( Jean ) , doctenr-me'decia de la F. de Montpellier, à Ra'uan. 

GOUT , docteur-médecin , à Foix. 

GOUYON. 

GO Y EAU D , pharmacien , à Bourg. 



36 LISTE DE MM. LES SOUSCPaPTEUP.S. 

GOYON, chirnrgien, à Paris. 

GOYOT-BUSSY , notaire et maire, à Luzaichcs. 

GOZE , pharmacien en c'rief , à Paris. 

GRAF.L, cLef de division an trésor royal , à Paris 

GRAFF, négociant, à Eusival. 

GRAMMAIRE , docteur-médecin , h Epcrnay. 

GRAND, docteur-médecin, à Craponne. 

GRAINDJEAN , avoné, à Paris. 

GRANDJE.A,N , cliirargien-ruajor retraité, à Picrrefitte. 

GRATVDPRÉ, libraire, à Laval. 

GRAINIER, docteur-médecin, h S;iiiit-Pons. 

GRANSALLT, docleur-mé^lecin , à Sabriac. 

GRANVAL , chirorgien-aide-major , à Ajaccio. 

GR AN VILLE , docteur-médecin , h Londres. 

GRAS , doctenr-médecin. 

GRAS ( Lniiis-Archangf) , officier de santc de la marine , h Tonion, 

GRASSAL, médecin , à St.-Floiir. 

GRASSîN , doctenr-médecin , à Paris. 

GRAVELOTTE, directeur des droits réunis , à Strasbourg. 

GRAVET ( Madame) , à Paris. 

GR A VOT , docteur-médecin , h Cliatil!on-sur-Loing. 

GRAZIANI, médecin , h Bastia. 

GREGOIRE , libraire, à Paris. ( 2 exemplaires.) 

GRÉGORIE , à Paris. 

GRELAUD , chirurgien , h Dun. 

GRELET, docteurmédcoin. 

GRELICHE ( Pierre) , médecin, et maire, h Fayet. 

GREMAUD , doctenr-.iiédccio , cbirnrgien-raajor. 

GRENET-GUILLEBERT, marchand de vin en gros, à Paris. 

GRENET, doctenr-médecin. 

GRIESHAMMER, libraire, à Leipsick. (11 cxemplaîics.) 

GRIMAULT, pharmacien , au Lyon d'Angers. 

GRISET jenne , libraire, à Bonlogne-snr-mer. 

GROSJEAN, dor.tcnr-inédecin , h Faucaugney. 

GROSBOIS , docteur-médecin , h la Cbataigneray, 

GROS LAMBERT. 

GRODL'f , libraire, à Baveux. ( 9 exemplaires. ) 

GLEMBERTEAU , à Pa. is. 

GL EN E A L -DE-MUSS Y . 

GLIENIFEY-DE-SAVONNIERE, à Paris. 

GfEPIN , doctenr-médecin , à Angers. 

GUEPRATTE, directeur de l'observatoire de la maiiac, à BtCst. 

GUERAL^LT , doctcnr-me'decin. 

GUERGUI , doctenr-mcdecin , à Parniers. 

GUERIN, docteur- médecin , à Lyon. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 87 

GUÉRIN , doct.-méfl. de la F de P. , associé émérite de la société d'instruc- 
tion médicale, ii Cliâtillon-snr-Iiidre. 
GUERSENT, docteur-médecin, h Paris. 
GUÉi^Y. 

GUEYDAN , doctcnr-medecin de S, A. S. la dach. cîonair. d'Orl. , à Paris. 
GUEZENNEC, chiirurgien de i^"^* classe de la marine, à Brest. 
GUIARD , docteur-médecin , h Marseille. ^ 

GUIBOUT , awocat aux conseilsdn roi, à Paris. 
GUICHANET, docieor-médecin . h Lvon. 
GUICHOU , docteiir-mëd''cin , h Moniesqnicn. 

GUIGNARD , docieur-mederin , prnfes. à l'école second, de méd. de Poitiers. 
GUIGNE, doctenr-niédecin, h Beaiijen. 
GUILBT'.RT , doclenr-médecin. 

GUILHERY , chiruigien à l'Iiôpital de Picpns, à Parisk 
GUILHOTM , cliirnrgirn externe à la Charité, h Paris. 
GUILLARD, doctenr-nit'defin , h Ambonn;iy. 
GUIT.LAUME-KOCHETTE, docunr-méd.cin ,à BricHde. 
GUILLEGUAULT , doctcnr-m.^decin , à Congis. 
GUILLEMINET, libraire, à Paris ( 9 exemplaires. ) 
GUILLEMOT, à P,nis. 
GUILLIE , doctenr-médecin , à Paris. 
GUILLIERMANT, pharmacien , à Lyon. 
GUILLON , docleDr-méilecin , à Paris. 
GUILLOT, iogénienr-graveur. 
GUILLOT, rentier, à Paris. 
GUmCOURT. 

GUIOT, dortear-médecin , à St.-Rambert. 

GUIOTH ( Adrien), doctenr-médeci-u , «hirargien-major d'artill. , h Mclz. 
GUIRAUD ( Loiiiâ-Benoît) , cliir.-maj. an 6^ légt. d'artillerie à pied. 
GUITEL , libraire, à Paris. (67 exemplaires.) 
GUITHER ( J.-J.) , docteur-médi-ciiT , à Deuze. 
GUIVARA , imprimeur -libraire, à Reilicl. 
GUY , pharmacien , h Milhaud. 
GUYON , officier de santé, à Tuffé. 
GU ÏOT fils , médecin , St Villeneave-snr-Lot. 
GUYTON-MORVEAU ( baron ) , 5 Paris. 

HAKEN , doctcnr en cliirnrgfe, à Charneux. 

HAILLECOURT, ducteor-mcdecin, h Paris. 

HAI^'.E, docteur-mé<lecin , secrétaire de la société me'dicale , à Touis. 

HALLE , dnci«ur médecin , a Paris. 

HAMKL, dor'ieiir-médecin , à Laniiinn. 

HAMOIR ' E'imond ) , négociant , h Valenciennes. 

HAMOIN ( Joseph-Franç.tis), phaimacien, à Rennes, 

HAMY , culiivalcuc , à Bresmes. 



38 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

HANGRIN ( d') , piopriéiaire, h Lille. 

HANININ, tlocieut-mcdecin , à Paiis. 

HA]NTRAYE,àPans. 

HARAINEDER , h Paris. 

HARRAUR , médecin du roi des Pays-Bas, h Bruxelles. 

HAUDY , docieni-médecin, à Podley-snr-lc-Homme. 

HARMAKT ( François) , propriétaire, à Achcnx. 

H.ARSANS , docteur-médecin , h Rambouillet. 

HALZEUR , docieur-mcdecin , à Liège. 

HAVARD (J.-M.-Aibcrt), médecin, à la Martinique. 

HAXHE, docteur-médecin, à Olae. 

HEBERT , pharmacien , h Noyon. 

HÉRRÉARD, doctcnr-médeciu , à Bicétre. 

HECTOR , propriétaire. 

HEDELHOFER , cliirorgien-raajor de la garde suisse, à Paris. 

HFXEINES . dortenr-mcdccin , à Bayenx. 

HÉLÈNE LE BARON, libraire , à Caen. ( 6 exemplaires. ) 

HFLLIS , docteur-médecin , à Paris. 

HE VELO T , chiiurgien-major de l'école de cavalerie. 

HENNEL , h PiMis. 

HFNFLING, officier de santé, à Bick. 

HENNLY , libraire, à Sedan. 

HENRARD , officier de santé , h Forville. 

HENRY,àPa.is. 

HENRY. ilf)ciem -médecin. , à Lncbes. 

HENRY DE LA VALGLIERIES ( P.-A.), raéd. en chef de l'hospice milit , 

à CoulanL'es. 
HENRY , doclenr-médtcin , chirurgien à St. Arnoult. 
HEINSAY , docteur-médecin . h Cologne. 

HÉRALID , ditMazel (M.-J.-J. ), ex-ehirnrg. -major des armées, à Lyon. 
HÉRAULT. 

RERBKLET, libraire, à Verdun. (6 exemplaires. ) 
HERDER , à Fribonrg. 
HERE \L/ , docieiH -médecin, àParis. 
HERHIN , docteur-médecin , à l'hôpital militaire de Calvi. 
HERICARD , floctenr-médecin , à Paris. 

HERN ATSDEZ , profcss. à l'école de méd. navale de Toulon ^ , à Toulon. 
HEROLD et W AHLS l AB , libraires, à Lnnébonrg. 
KEROTN ( P.-J.-H. ) , docteur-médecin, à la Louppe. 
HERRMANN , chirnrgien-aide-major de la garde royale. 
HFRVE-LICOIS , docicnr-médecin , à Tiercé. 
HERVÉ aîné, doctenr-méderin, à Villevêrjae. 
HFR\ É jeune, docteur-médecin. 
HERVFY ( Auguste), à Paris. 
HERVEZ. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 39 

HESEQUE. 

HliU , (locteiu-naédecin , à Ai bois. 

HKUDIER. 

HEUMANN, chirnrgien-major dn 8^ regt. de la garde royale. 

HEYSE , iiiipiirneur-libraire , à Cremen. 

HILAIRE , chirurgien, à Rouen. 

HILLAIRE , rentier , à Paris. 

HITSCHLER , pasteur, président (Je l'église protestante, à Colmar. 

IIOATZON. 

HOCQUART, libraire, à Paris. 

HODOUL ( Lonis-Aiiloilie), chirurgien, à Beanuiont. 

HOFFMANN, homme de lettres , à Paris. 

IIOFRE, chimiste, à Mulhouse. 

HOLLOT , notaire , aux Andelys. 

HONNET.àPar.s. 

HONJVORAT , doctenr-rm^decin , à Digne. 

IIOOPER ( Georges-Syaie) , docteur-médecin , à l'iie de Jersey. 

HORGNIES-RENIER , libraire, à Bruxelles. (38 exemplaires, j 

HORNEZ-DUBOIS. 

HOR'l'ALA , docteur-médecin , à la Liriuière. 

HOrOT ( Pierre) , doct.-méd. de Montp. , maire de la Hayc-du-Pui îs. 

HOU ARD , docteur-médecin. 

HOUDAILLE , doclenr-raédecin, à Vilteaux. 

HOUIN , fiicteor près la Douane, à Menin. 

HODRELLE, ducteur-médecin ,à Reims. 

HOUSEL , directeur-général du livre de la dette pnbliqae, à Paris. 

HUARD , ciiirnrgien , b Buyeux. 

HUAliD , liomme de lettres , à Paris. 

HUART , libraire , à Dinan. 

HUET (F.-L. ), ex-chir.-maj. au dép. de Brest , retraité, à Landerneau. 

HUET DE l'RORERVlLLE, ex-legislateur, à Orléans. 

HUGIJET DE BUSSY. 

HUGUET-LETAING , docteur médecin, à Bénévent, 

HULLKS ( des . P. F. ), chirurgien , h Piron. 

HUMBEÎIT-FLEURY , docieur-médcein, a Moilaix. 

HUON, médecin, ex-chirurgien-major des armées , à Marseille. 

HUPIER, officier de sauté , à Mamers. 

HUREL,curé. 

HUSARD, libraire, à Paris. 

HUSSON , libraire , à Nenfchâteau. 

HUSSON , docteiir-médeciti , à Paris. 

HUTTIER, docteur-médecin, à Paris.. 

ICHERY, docteur-médecin, à Bordeaux. 

IDRAC ( Eiicnnc-Anîoiue-Josepli ) , docieur-médeciii , à Besancon. 



4o LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

IGONETTE , libraire, à Paris. 

IMBERT, flocu-nr-médecin , maire de la commune de Bansset. 

INGHAND , «locici'r en chirurgie. 

INSTITUT DE FRANCE. 

IHIBARNE-AITCIINE, docteur-médecin , à St.-Jeaû-Pied-de-Porl. 

ÎSN ARDY , bibliothécaire , à Boulogne-sur-mer. 

ISOARD, docteur en chiruige, à Marseille. 

ITARD , docteur-médecin , à Paris. 

IV ART , membre de l'Institut, à Paris. 

ÎVE , cbiiurgicn , à Rouen. 

JACK-SON , aux États-Unis. 

JACOB , borioger, à Paris. 

JACOB , docicur-médecin , à Paris. 

JACQUELIN , négociant , à Rouen. 

JACQUEMIN , docienr-médecin , a Paris. 

JACQUEMYNS , médecin , propriétaire , à Dadezecle, près Menin. 

JACQL'INOT , docieur-médecin , à Jouvel. 

JADIOUX , docteur-médecin, à Paris. 

JAHYER , libraire , à Blois. ( 3 exemplaires. ) 

JALY , cbirurgien-major des laucitrs de la garde , à Versailles. 

JAMES, à Paris. 

JAMES, commissaire des guerres. 

JAMMES (J.) , docteur-médecin, à Souilhanels. 

JAWET , libraire , à P'aris. 

J ANET et COTELLE , libraires , à Paris. ( ( 2 exemplaires. ) 

JAINOYER , docteur-médecin , à Fain. 

JANSAUD, docteur-médecin, à Paris. 

JAINTON , doctcur-médtcin. 

JARROU (J.-M.), docieur-médecin 5 à Bernac-de-Bas. 

J AU SERT , contrôleur des postes , à Paris. 
JAUZION , docteur-médecin , à St.-Paul-de-Damiette. 
JEANNIN, chirnrgien, h Vauvrc. 
JE.\QUEU , docteur-médecin , à Valence. 
JEMINA ( J.-B. ) , doctoor-médecin, à Mondovi. 

JERON, docteur-médecin, à Paris. 

JESLIN, maître en cbirur. , an Mans , profcss. d'accouchetnens , à Paris, 

JEUMET, docteur-médecin, àChampagnol. 

JOBERF , docieor-médeciu , à Lyon. 

JORET (Piorre ) , docteur-médecin , à la Rochelle. 

JOBIT f Engèiie ) , chirurgien , à Cognac. 

JOHA]NNEAU ; libraire, à Paris. (6 exemplaires. ) 

JOIN LA~SAVINIERE , maître en chirurgie, à Lucé. 

JOLY , libraire, à Dôle. ( 8 er.cmplaircs. ) 

JOLY (François-Constant ) , chirurgien , à Champigny, 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 4^ 

JOLY , chiinigien , à Albert. 

JOLLANS, (locteui -médecin, à Paris. 

JOLLY ( Piètre- AlexaiKÎre ) , dccteiir-medecin, h Poitiers. 

JOLLIVET ( le comte ) , ?i Paris. 

JOMBERT , libraire , h Paris. ( 27 exemplaires. ) 

JOUAINNEAUX , libraire, h Paris. 

JOUAS , chirurgien , h ïbiberville. 

JOUBERT , à Paris. 

JOUD , chiiurgieQ-acconcheur. 

JOULLIETÏON , (loctenr-médecin , h Civray. 

JOULLIETTON , conseiller de préfecture du dépt. de la Crense , à Gtiéret. 

JOURDAIN, docieur-médecin , à Mugron. 

JOURDAIN , chirurgien-major. 

JOURDAN, docteur-médecin , à Paris, 

JOURDAN ().' re , à Paris. 

JOURNAL DE BLOIS. 

JOURNAL GÉNÉRAL DE MÉDECINE , h Pari?. 

JOURNAL DES DÉBATS. 

JOURNAL DU COMMERCE , h Paris. 

JOURNAL MILIIAIRE , par Biron. 

JOURNAL D'AMIENS. 

JOURNAL DE CHAUMONT. 

JOURNAL GÉNÉRAL DE FRANCE. 

JOURNAL D'ALLEMAGNE. 

JOURNAL DE CLERMON T. 

JOURNAL DE LA MOSELLE. 

JOURNAL DE TOURS. 

JOURNAL DES PRCH^RIÉTAIRES RURAUX de Bemand, à Paris, 

JOURNAL DE LA MEUSE. 

JOUSSKM , à Loriem. 

JOUVE, doct.-raéd. de la F. d.-P., méd. liiul. de l'hosp. de laMiséric.,à Aix. 

JOUVE, docienr-inédic'n , à Lyon. 

JOUVE, libraiie, h B.lfort. (a .x>;ii)plaires. ) 

JUBINAL , receveur et maiie de Bi iare. 

JUCHEREAU, docieur-médecin, à la Flèche. 

JUDENNE, à Paris. 

JUDEY , docteur-médecin , à Abbevillc 

JUGE ( Je.in-Julieu ) , doct.-rr.éd de la F. de Paris , à Montecb. 

JUIN , doctenr-médecin, à Piiyceley. 

JULIEN, pharmacien, h Manbenjre. 

JULIEN, docteur-médecin, à Trévoux. 

JULIEN , docteur-médecin, à Brignolles. 

JULLIENNE , rhircigien , à l'hôpital du Hâr.-e. 

JUMILHACàPariï. 



4?. LTSTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

JUSSY ( C.-H.) , doct.-méd. , méd. des aimées, pcnsionnaiie du roi, et mcd 
e:i chef des Jiùpitaux de Verdun. 
/JU VILLE. 

KESTIEIl , à Poperingue. 

KIEFFER, professeur de turc, à Paris. 

KLIPPEL, docteur-médecin , à Mulhouse. 

RINAB, libraire , à Lansanne. ( 17 exemplaires.) 

RŒHLER , docteur- médecia , h Ribeauvillers. 

KŒMPFEN , cil irurf^icn -major du régt. suisse FrcuUer, à Dijon. 

KŒNIG , libraire , à Paris. 

KOREFF, docieiir-médecin, à Berlin. 

KORN , libraire, à Bieslan. 

KORTS , officier desantc, h Nancras. 

KOSSMANN , pharmacien , à Nenfbrisaclj. 

KRAUS, cLirargien, à Gonrnay. 

LABADIE , docteur-chirurgien , à Nantes. 
LARALLE, à Paris. 

LABARTHE , docteur-médecin, à Dammartin. 
LA BITTE, libraire , à Paris. 
LABORDE , juge-de-paix, h Luz. 
LABORDE. 

LABORÉE , doctenr-médecin , h Lyon. 
LABOURGADE, chirurgien, k Bonne-Marie. 
LABROUSSE , docieor-médecin , à Cadouin. 
LABURTHE , doctenr-médecin , 5 l'hôpital militaire de Strasbourg. 
-LAC AVE , premier chirurgien du roi Charles iv, .^ Rome. 
LACAZE, rliirurgien-major delà légion de Tarn-el-Garonnc. 
LACÉPÈDE ( comte de ) , à Paris. 
LACHAISE ( Claude) , docteur-médecin , h Paris. 
LACHAIZE , doctenr-médeein , h Bellegarde. 
LACHATJLME , docteur-médecin , an Dorât. 
LACOMBE , docteur-médecin , à Paris. 
LACORDAIRE. 
LACOSTE , chirurgien , 5 Bielle. 
LACOSTE , docteur-médecin , et maire de Vitleaox. 
LACOSTE- DUMONS , docteur-médecin , à Tulle. 
LACOSTE. 

LACROIX , chirnrgien de la légion de la Haate-Loire , à Monl-Louis. 
LACROIX , chirurgien h l'hospice de Mâcoii. 
LACROIX , libraire , à Anvers. 
LADEVÉZE, médecin, h Bordeanx. 
LAENNEC, ilocteur-médecin , à Paris, 
LAFAGE, docteur-me'decin, à Paris. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 43 

LAFARGUE , dentisle, à Paris. 

LAFERRIÈRE (Maurice). 

LAFFOND , méJeciu , à Toulouse. 

LAFFIE, libraire, à Bordeanx. ( 17 exemplaires. ) 

LAFLOU ( P'iançois ) , officier de santé , h Tresserre. 

LAFON , maîlre en cliirurgie, au Cap-Brelon. 

LAFOND, doclenr-médecin , h Nantes. 

LAFOKTAN , banquier , à Paris. 

LAFORET , .^ Paris. ( I o exemplaires. ) 

LAFORGUE , fils aîné, libraire, à Montaubau. 

LAFOSSE , doctear-médecia , à Caen. 

LAG ARDE , doct.-méd. , chir. du dépôt de la lég. des Ardennes, h Mizières. 

LAGARDE, docteur-médecio , à Foix. 

LAGIER, libraire, à Dijon. 

LAGLEIZE, libraire, à Tarbes. ( 4 exemplaires. ) 

LAGNIER , docteur-médecin , à St.-Etienne. 

LAGRANGE ( Joseph), cLirnrgien à l'hôpital militaire de Rennes. 

LAHAYE , médecin, à Foalletourte. - 

LAIGNEL , docteur-médecin, à Paris. 

LAIGINEÏ , chirurgien , J» Chambray. 

LAIR(P.-A.), conseiller de préf. , et sec. de la s. d'agr. et de comm.de Ronen. 

LAIR (Pierre-Aimé) , conseiller de pre'fecmre, àCacD. 

LAISNE, chirurgien de la mariue , à Toulon. 

LAISNÉ ( J. ) , pharmacien , h Orléans. 

LAISNEY , libraire, à Pcronne. ( 8 exemplaires. ) 

LA JUS (l'abbé), cnré à Lalanne. 

LALAURIE , médecin , à Villeneave-sur-Lot. 

LALIL-THLMECOURT , docteur-médecin, à Trévoux. 

LALOY, libraire, à Paris. ( a exemplaires.) 

LAMAIGNERE , à Nantes. 

LAMANDOUR , doctenr-médecin , à Ploanez. 

LAMARCHE, docteur-chirurgien, à Verviers. 

LAM ARCHE, chirurgien-major, chevalier de la réunion, à Paris. 

LAMARE-PiCQUOT (François- Victor) , chirurgien, au Mesnil-Tonffray. 

LAMARE-PICQUOT, chirurgien , h Bayeux. 

LAMARQUE , médecin , à Toulouse. 

LAMARQUE , chirurgien-aide-major h l'hôpital milit. d'instroclion , à Lille. 

LAMBERT , docteur-médecin , à Orgeval. 

LAMOTHE (Romain) , doctenr-médecin, à Captieux. 

LAMOTHE (G.-E.), docteur- médecin, à la Réole. 

LAMOTTE, àNew-Yorck. 

LAMOTTE ( Alexandre) , doctenr-médecin, h Condé-sur-Noireaa. 

LAMOTTE , ex-offic. de santé de la marine, retraité , h Landivisiaa. 

LAMOTIE , docicnr-nii-decin , à Sainl-Denis-d' Anjou. 

LAMOTTE, docicur-médcciu , à Banon. 



44 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

LAMOUREIJX , doctear-médecin , à Poitiers. 

LAMY , diiruigien, à Tivaiix. 

LAMY, chef du génie, à Paris. 

LANAUD; cliirurgien, an Val de-Grâce. 

LANDES, dociein.rue'dccin , i Castres. 

LANDIINI-PARISIO , dnctenr en cliirnrgie, h Grenoble. 

LANPRF, , docteur-mérlfcin. 

LAN DRÉ-BEAU VAIS , doctor-mé.lecin , à la Salpêlrière. 

LAiNEFRANQUE, docicnr-médecin , à Clcrmont. 

LANGE ( Cliarles-A'iolphe) , docteur-médecin, h Watrelos. 

LANGLOIS aîné , libraire, h Paris. ( ^ exf-niplaircs ) 

LANNEAU , ex-chiiurpicn de la marine, ù Lemeven. 

LANTENOIS,à Paris. 

LAPERCHE,àParis. 

LAPLACE , ofilcier de saiîlé. 

LARA (Benjamin), docl.-méd., profess. de phys. au collège roy. d'Edimbonrç. 

LARDIERE, chirurgien juré aux rapports, au port de Roscoff. 

LARIVE, artiste vétérinaire, h Vienne. 

LAROCHE , «iocleur-mtdecin, à Lyon. 

LAROCHE, doctear-médecin, à Angers. 

LAROCHE DE BASEE, à Bourg. 

LAROCHE, libraire, h Angoiilème. 

LARRA , docteur-médecin , h Paris. 

LARREY, professeur de l'école royale de médecine, à Toulouse. 

LARREY, doctenr-mcdecin , à Paris. 

LARLELLE , libraire, à Aix-la-Chapelle. (i exemplaires.) 

LAS ALLE DURAT, docicnr-ir.édecin de la F. de P., à Monfaiiban. 

LASSERVE , docteur- médecin, ri Montignac-le-Cointe. 

LASSEVERIE, médecin, à VilIeneuvc-sur-Lot. 

LASSUS, officier de santé, à Morlaas. 

LASTERBOURG, docteur-médecin, à Lyon. 

LASTEYRAS, docteur-médecin , h Paris. 

LATAIJD, docteur-médecin, à Strasbourg. 

LATOUR , impriiueor-librairc, à Liège. (3 exemplaires.) 

LA'rOLlR-MARLL\C , docteur-médecin , à Granges. 

L ATOLR , libraire , à Paris. ( 2 exemplaires. ) 

LATOUR, doctenr-médcciu , à Orléans. 

L ATY , libraire, à Avignon ( 4 exemplaires. ) 

L ALBERT, docteur- médecin. 

LAUBRY , premier médecin de S. A, le prince de Saède. 

LALGIER , docteur-médecin, à Grenoble. 

LAURAIN , docteur- médecin , à Paris. 

LAURENT , dpcteur-méd., chirurgien de i'^'^* classe de la marine, à Toolon. 

LAUREN r (Hilnire), chirurg. à la Icg. d'Indrc-et-Loire , à Nancy, 

LAURENT 3 docteur-médecin. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 45 

LAURENT (Joseph) , à Paris. 

LAUTH, professeur d'anatomie , à Strasiionrg. 

LAVAUD ( Piètre) , doi^tcur-médecin , h Abun. 

LAVAUD , fioctenr-médecin, h Aubusson. 

LAVEAUX , avocat. 

LAVERGNE , docienr-médecin , h Crt'cy. 

LAVErîlNY, lieiucnant-coîoDfl , à Lou^wy. 

LAVETIZON , docteur-médecin , à Crepy. 

LAViLLE 1 ELLE , docteur-médecin , à Paris. 

LA W ALLE je'ine, libraire, à Rordeanx. { t 6 exemplaires. ) 

LAWMOINT , docie.u médecin, à GRÈENOCK. 

LAYRAS DE ST.-ANDRÉ , k Clermont-Forr.ind. 

LAZO , professeur a l'école royale de médecine de Cadix. 

LEBALCH, docteur-médecin, à Landivisiau. 

LERAUBE , pharmacien , à Toulon. 

LEBAS , doctyiM-méilecin, à Paris. 

LERE'AU , libraire, h Provins. ( 4 exemplaires.) 

LEBF^L , docteur-médecin , à Caianlan. 

LEBLAINC , rbirurp;icn à l'bcspii^e des vénériens, à Paris. 

LEBLANC , imprimenr-lihraire, à Paii«. 

LEBLAINC DE LA CALDRIE , docteui-raëdecin, à Paris, 

LEBLED, docteur -médecin , à la Suzc. 

LEBOUCHER, phaimacien. au Mans. 

LEROUCHER , docienr-médecin , à Lesneven. 

LEBOIJTEUX , libraire , à Aix. 

LEBOUR .libraire, à Paris. 

LEBREC ( Cliai les ) , chapelier , à Brest. 

LEBRETON , docteur -médecin . à B.est. 

LEBRLN , doctenr-médicin , à l'hôpital des enfans malades, à Paris. 

LEBRUN , conifôleur dos postes , à Agen. 

LEBRUN v^i ATJDEFROY. 

LEBUFE (Jean) , chirurgien, à QnetrevilJe. 

LEGANU ( J.-L.-T. ) , pliarmacîcn, h Paris. 

LECANU, docteur-médecin , à Baveux. 

LECANU , docieur-médeciu, à Yvetot. 

LECHANTEUR , à Paris. 

LECHARLIER , libraire, à Bruxelles. ( 3 1 exemplaires. ) 

LECHEVREL , docteur médecin , an Havre. 

LECHIN, docteur-médecin, à Lcugny. 

LECIEUX ( Antoine ) , docteur en chirurgie, à Bayeux. 

LECLER , docteur-médecin , à Ambérien. 

LECLER ^, inspecteur des eaux de Luxeuil. 

LECLERC , inspecteur des domaines, h Arles. 

LECLERC ( Adrien ) , libraire , à Paris. 

LECLERC (J-M.j^, chir. en chef des ports et armées nav, , relr. à Toulon. 



46 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

LECLER , libraire , à Paris. 

LECIiERC , floctrnr-médecin , à Amberieux. 

LECI.EHC , I h trniacieii , à Paris. 

LECT-EPiC { Tlieodore ) , libraire, à Paris. 

LECLERCQ , impr-rueut-libraire, à Arras. ( 4 exemplaires. ) 

LECLERCQ, cliirurgi-n, à Si -Jtan-de-Marsrcq. 

LE(]Œî. R, doclenr-médecin , à Chàleau-Cliinon. 

LECOJNTE , directeur des pos'es. 

LECORDlER, docteur-médecin, à Paris. 

LECORIEKTE, docteur-médecin, à Beaurepaire. 

LECORREUR ( Louis-Ch.-Abel), notaire, à Doullcns. 

LE(]OSSE. doctenr-rnédecin. 

LECOUAT, libraire , h Saint- Awoia. ( 2 exctnpiaires. ) 

LECOULTEUX (le comte). 

LECOUPPEY , sons-chef an trésor public , à Paris. 

LECRIVAIN (E^ide-Alexandre) , chirurgien à l'hôpital de Colinar. 

LECUIER, doctenr-médecin, à St.-Brïeux. 

LEDAIN (H.-H. ) 

LEDILY , à Bordeaux. 

LEDISCOT, docteur-me'decin, à Loricnt. 

LEDOIJX , doctenr-médecin. 

LEDOYEN , docteur-médecin, à Lille. 

LEDOYEN, librai.e , à Reims. 

LEFAIVRE , premier médecin du roi , à Paris. 

LEPAlVRE,chcv. de St. -Michel, mcd.-inspect. deseanx min. de Bonrboune 

LEFEBVRE QUINQUENPOIX, libraire , à Doulens. 

LEFEBVRE, imprimeur, h Rrims. 

LEEEBVRE, chirurgien , an bourE;-de-Rfmy, 

LEFEBVRE , docteur-médecin , à Noirmontiers. 

LEFEBVRE , à Paris. 

LEFEVRE , chirmg. de 1"" classe de la marine, à Brest. 

LEFEVRE, chirurgien-accoucheur, h Villeguier-au-Mont. 

LEFEVRE ( Elle) , propriétaire, à Rouen. 

LEFEVRE (Emilien ), à Paris. 

LEMLASTRE , chirurgien de i*" classe de la marine, h Avranclw;, 

LEFOR'l', cnré , à Ailhenay. 

LEFORT. iniprimenr-libvairc, à Lille. 

LEFOIJRIVIER et DÉPERIEZ, libraires, à Brest. ( Sa exemplaires. ) 

LEFR ANC, docteur-médecin, à Montigny-Lancoup. 

LEFM.ANÇOIS, doctenr-médecin, à Ij Mambrole. 

LEGALL, docteur-médecin, à Tréguier. 

LE(i Af.LOÎS , donieur-mcdi'cin , à Paris. 

LEdAULT, pharmacien , à Rennes. 

LEGAY , aticien chirnrgien d'artillerie, en retraite à Boalognc-sur-mer. 

LEGENDREj doctcur-médeciD, à Paris. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 47 

LEGER (Thimoléon-Alatcrne) , docteur-médecin, à Montpellier. 

LEGER ( Flcuros-Olivier) , docteni-médccin, nu Qaesiioy. 

LEGER, ex-cbirurgieu de la marine, propriéiaire h IMootmorency. 

LEGLEAU, chirurgien de a* classe de la marine, à Brest. 

LEGOUX, docteur en chirurgie, chirurgien des hôpitaux du Mans. 

LEGRAND, docteur-médeoin , à Valeiieienues. 

LEGRAND, bibliothécaire, à Quiraper-Corentin. 

LEGRAND (J.-J.-Tiie), doct.-méd., chir. de !"« cl. delamar., à Toulon. 

LEGROS , doctenr-medecin , h Paris. 

LEGl'ILLEZ, pharmacien, à Darnetal. 

LEGUILLON (Nic.-Fr.) , offic. desamé de la marine, à Cherbourg. 

LEHELLOCO, chirurgien-major de la marine, au port de Brest. 

LEHIR, commissaire-rapporteur près les tribunaux maritimes, à Brest. 

LEHOC-FOURNÎER, docteur-médecin , h Paris. 

LEJEUNE (ils , docteur— médecin et chirurgien, à Réihel. 

LEJEUKE , tloctcur-médeciu , à Vervii'rs. 

LELEUX, lib. de LL. AA. S. et R. les ducs d'Orléans et Glocestcr, i Calais. 

LELEUX, libraire, à Lille. ( 64 exemplaires.) 

LEMAIGNEN , libiaire , à Blois. 

LE MAIRE , à Paris. 

LEMAIRE ( M« V«) , libraire, à Bruxelles. ( 22 exemplaires. ) 

LEMAIRE , officier de santé, à Cioisilles. 

LEMAITRE, docteur-médecin. 

LEMAITRE , librai.e, à Valognes. 

LEMARCHAND, conseiller à la cour royale de Rouen. 

LEMARCHAND, à Paris. 

LEMARQUANT, docteur-médecin. 

LEMATHEUX , docteur-médecin , h Angers. 

LEMERCIET DU HARDAS , docteur-médecin , à Châtean-Gonthicr. 

LEMERCIER, docieur-mé^ccin , à St.-Martin-du-Bois. 

LEMERCIER-MOTTERIE , docieui-médecin, méd. des épid. , à Maycant. 

LEMESLE , chirurgien , à Chonzé. 

LEMIGNON , docteur-médecin , à Granville. 

LEMILLIER, docteur-médecin, à Paris. 

LEMiRE , propriétaire, à Fécamp. 

LENOAL ( J.-J. ) , chirurgien-accoucheur , à Paimpol. 

LEIMOT , membre de l'institut , à Paris. 

LEMOTEUX , docteur-médecin, à Châteauroux. 

LEMPEREUR , doctenr-ruédecin , k Ambériou. 

LENFANT, receveur de loterie, à Paris. 

EENvOIR-LAROCHE , ancien sénate-n- , à Paris. 

LENORMA^T, l^b^aire, à Paris. {, 27 .-x^mpUires. ) 

LFPAIN THEDR, docteur-médecin, ?, Sourdeval. 

LEPîCiTlFR , ilurteur-médt cm , à D<icy. 

LEPREVOST , propriétaire , à Rouen. 



48 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

LEPPvÉVOST , (locteur-iai-i'ecirij à Rouen. 

LEPRÉVOT père (Thomas- Piacidc), vétérinaire, meœbre de rAcadémic roy. 

des sciences, lettres et arts de Ro'un, à Pvouen. 
LEPKIFUR , docieur-médecin , à Pont-Àudenier. 
LEQUÉRU , docteur-médecin , à Caen. 
LEQLIEN , libraire , à Paris. 
LERE'IZ, docteur-médecin , à Bourgnenf. 
LERICHE, libraire, à Paris. ( 4 exemplaires ) 
LERICHE , clfirurgien , à Bonneville-la-Lonvet. 
LEROND jeune , libraire , à Paris. 

LEROL'GE aîné, l'an des adniinist. de la soc. méd.-phiIantropiqae de ParU. 
LEROU X , doclear-médecin , à Lannion. 
LERNIINIER, docteur-médecin, à Paris. 
LEROY , pharmacien , au Mans. 
LEROY, doctcar-mé.iecin , à Ronen. 
LEROY , docteur-méflccin , à Milan. 
LEROY, libraire, à Paris (3 exemplaires.) 
LEROUX , libraire , à Mayence. ( 1 1 exemplaires. ) 
LERRY fils , pharmacien , profess. de pliysiqueetde chimie, à Caeu. 
LESAIVE, chiriirgirn-major au Val-de-Grâce. 
LES ( baron de ), gardc-du- corps du roi. 
LESAAS , chirnigicn, à Elbcnf. 
LESED RE ; Gervais ) , libraire , h Nancy. 
LESIELR (J.-J. ), docteur médecin , à Bayenx. 
LESINE [ Charles), docteor-medecin , i^"^ chirurgien de S. A. R. cl L l'ar- 

chiili'.c Charles , à Vienne. 

LESOURD. 

LESOURD-BE AD REGARD , docteur-médecin, à Paris. 

LESPINASSE , propriétaire, à Aigueperse. 

LESPINE, doctenr-médecin, à Verdnn. 

LESSirsES , à Paris. 

LESTCREY , doctenr-médecin , h Fourraentot. 

LETELLIER , à Nesle. 

LETERREUR , à Paris. 

LETOREY (Piene ) , doctenr-mé<leciu , à Pont-Aadeiaer. 

LF.TULLE, chirurgien au 12* de ligne. 

LEVALLOIS. 

LEV .ASSEUR, chir.-maj. de la marine , en retraite , à Lanilis, près Brest. 

LEVASSES R , m lître en chirurgie, à Bruxelles. 

LEVAVASSELIR ^, docteur-médecin. 

LÉVEQLE-LASUURCE , dncieur-médccin, h Paris. 

LEMEIL DE LA MARSOININIERE, docteur-médecin, à Poitiers. 

LE\ ÎLLAIjN, docteur- médecin , à l'école de médecine de Paris. 

LEVRAUD , docreur-niedeciii, à Barbezienx. 

LEVR.\XJLT, libr^te, à Strabboarg. (36exeaip!aires.) 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 49 

LEVRET , à Mayence. 

LÉVY, libraire, h Melz. 

LEW\5, docleur-médecin, et chirnrgien-major an service de Russie. 

LEYER ( L.-V.-M. ) , docteur-niédecia , cliiiurgien au port de Brest. 

LHÉRITIER , docteur-médecin. 

LHERMINOTTE , à Liège. 

LHERMITE (J.-P.) , doctenr-médecin , à St.-Calaîs. 

liHOMME , doctcur-mc'decin , à Sancoins. 

LHOMME , jardinier-fienriste, à Paiis. 

LHOSTE, ingénienr, à Meanx. 

LHURIER , propriétaire, àEmltot. 

LIAUZUN ( J.-J. ) , docteur-médecin, à Najac. 

LIBERGE , docteor-médecin , de la société des arts du Maos 

LIBRAIRIE grecqoe, latine et allemande, à Paris. 

LIERA ULT , officier de santé , et maire à Fanlqnemont. 

LIENARD, employé ans droits réunis, h Paris. 

LIENGOU (J.-A.-M.-S.), docteur-médecin , h Rennes. 

LIEUTAUD ( Louis) , cbirursien , à Sollier-le-Pont. 

LIIMPSON. 

LINACIER, docteur-médecin, à Chmon. 

LmOWURM , cliirurgien, à Colmar. 

LINGKE, docteur- médecin. 

LINTERMAINN, à Liège. 

LINTILHAC , pharmacien, à Paris. 

"LIVET, élève en pharmacie, à Fre!>nay. 

LIZET , médecin, à CIcrmonl-Ferrand. 

LOGERAIS , docleur-médecin , à Angers. 

LOGIÉ , chiiingien , à Wcrwick. v' 

LOISEAU (Antoine-Joseph), doeteur-mc'dccin , à Besançon. '* 

LOISEL, cliirnraien-major de la légion de l'Oise. 

LOISELEUR-DESLONGCHAMPS, docteur-médecin , à Parif, 

LOLLIER, prêtre, à Neuilly-St. -Front. 

LOMBARD, doclenr-raédecin , h Villers St.-Simcon. 

LOMBARD , lîocteur-médecin, à Issy. 

LOMBARD, docteur-médecin, h Liège. 

LOMPRE , docleur-médecin , à Blesle. 

LONDEjdoctenr-médecin , à Caen. 

LONDRES. ( bibliothèque royale de) 

LONG, employé an journal des Débals, à Paris, 

LONGCHAMP , libraire , à Paris. 

LONGUEVILLE. 

LOINHIENNE , rentier , à Broux. 

LORENTZ, docteur-médecin, i\ Alikiick. 

LORENZ , médecin , aux Etats-Unis. 

LOREY, chirurgieu-niajor. 



5o LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

LORGERIL ( de ) , maire de Rennes. 

LORIERS , docieur-médecin , à Paris. 

LORIN (Alphonse) , docleur-médecir. , à Trévoux. 

LOTTIN-DUCLOUGET, officier de sanic, à la Pôte-les-Kids. 

LOUBIGNIAC , maire de la commune de Larche. 

LOUSIER, docteur-médecin, à Paris. 

LOUVARD , libraire, à Paris. ( 3 exemplaires.) 

LOUÏER-WILLERMAY , doctear-médecin. 

LUCADON, à Bordeaux. 

LUCAS, doctear-médecin, à Trégoier. 

LLiCAS-DE MONTIGINY, àParis. 

LULLIER-VINSLOW, docteur-médecin , à Paris. 

LUSSAN , pharmacien, à Toulouse. 

LUSSAUL'I", chirur{;ien, à Calais. 

LUXCEY , doctenr-niédecin, à Paris. 

LXJXEUIL. 

LUZEAU , doctenr-médecin , à Paris. 

LUZEAU, second chirurgien en chef de la marine , à la Martiniqne. 

MAC , doctenr-médecin , à Château-Dan. 

MACARIS , chirurgien-major de la légion de l'Aude , à Bordeaux. 

IMAGE, doctenr-médecin, A Rennes. 

MACE, propriétaire, h Sî.-Lambert-dc-Lattay. 

MACHAPiD (Claude-Hyaciiîihc), docteur-médecin, à Dâle. 

MACRER, chirurgien, h Colmar. 

MACKER , médecin h l'hôpital de St. -Louis , à Paris. 

MACMILLA ( John) , docteur-médecin , à Paris. 

MACORS, pharmacien, à Lyon. 

MADIER , docteur-médecin , à Bagnol. 

MA DOUX, doctenr-médecin, à Meximieux. 

MAGAGNOS , pharmacien, à Toulon. 

MAGAIL , docteur-médecin , à Marseille. 

MAGDELAIN , libraire , à Toulon. ( 72 exemplaires.) 

MAGNEUC , doctenr-médecin , à Gourdon. * 

MAGNY.à Paris. 

MAHEUX , docteur-médecin , h Evreux. 

M AHON , homme de lettres , à Paris. 

MAHOU , docteur-médecin , à Paris. 

M AlGNAN , pharmacien , à la Fîèche. 

M AIGRIER , docieur-médecin. 

MAILL.\RD, libraire, à Paris. 

MAILLARD , docteur-médecin en chef des atmëes , ^ , à Parts. 

MAILLARD, docteur-médecin, à Stenay. 

MAILLARD, docteur-médeciu , à Gray. 

MAILLARD , pharmacien , k Maubeuge, 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 5i 

MAILLKAUCHEÀU ,.îocienr-mcdecin, h Angers. 

MAILLIER (Nicolas-Victor ), (iocteiu -médecin, à Dreax. 

MAINE DE BIRAN , député, i\ Paris. 

MAIRE, libraire, h Lyon. ( i^4 <^'^'^™P'^'''^*- ) 

MAIRIE DE PERPIGNAN (pour la bibliothèqae de cette ville.) 

MAISON , h Paris. 

MALROLCHE, à Castres. 

MALCUISANT, doctenr-mwlecin , ^r à Besançon. * 

MALFAI T, vicaire de la paroisse de St.-Manrice, à Lille. 

MALHARME , vicaire , à Chaitmont. > 

MALHÈRE, marchand , à la Fèrc. 

MALHIEUX , docteur-médecin. 

MALLET, docteur- médecin, à Paiis. 

MALLET, docteur-médfrin, de la société des arts au M;ins. 

MALLET-MOUQUE, négociant, Ix Lille. 

MALO, libraire, h Lille. 

MALGRE, médecin , à Aniillac. 

MALTEBRTJN, homme de lettres. 

MAMY , propriétaire, h Paris. 

MANCAUD, docteur niidecin, h Egleton. 

MANGEToi'CHERBULIEZ, libraires , à Genève. ( 2 exemplaires.) 

MANGIN (C. ), 2* chirurgien en chef de la marine, ^, en retraite, à TotsioB. 

MANGIN, colonel d'artillerie. 

MANOURY aîné, libraiic, h Caen, ( I3 esemplairis.) 

MANRY, docteur-médecin à riiôpilal de St. -Louis , à Paiis. 

MANSUT, libraire , à Paris. 

MANUEL , secrétaire de la faculté des lettres, à Paris. 

MAQUINAY fils, à Verviers. 

MARADAN , libraire. 

MAR ATO , médecin , à Constaniinoplc. 

MARBOTIN (Casimir), cliirurgicn en chef de rHôtel-Diea de Valencierines. 

MARC , docteur-médecin, h Paris. 

MARCHAL, docteur-médecin, à Evreux. 

MARCHAL, négociant, à Verdun. 

MARCHAND, libraiie, h Paris. 

MARCHANT, le baron, maire de la ville de Metz. 

MARCHANT (Pierre-Charles), docteur-médecia , à Besaiiçon. 

MARCQ (Léopold) , à Paiis. 

MAPvCUS, propriélsire, aux Etangs. 

MAfiECHAL, docteur-médecin, à Hannut. 

M ARÉCHAL-SÉNY , docteur-médecin , à Dinaut. 

MARÉCHAL DE LONGEVILLE, propriétaire , à D61e, 

MARÉCHAL (J.-B.), docieur-méilecin, à Dieux. 

MAREVILLET , libraire , h Moi tagme. 

JM^iRGAlKE-RAFflN. 



5i LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

MARGINIÈRE , docieur-médecin , à Marcillac. 

MARIANDE, raedecin , à b't.-Gaudens. 

ÎVIARIAIVO-ORRIT, méd. et chir. de l'ccols œil. des cliev. cadets , à Valenee. 

MARIE (P.-A. ), pharmacien, à l'hôpital militaire de Metz. 

MARIE (P.-F.), doct.-méd., chirurgien-major au corps royal d'tiililleiicj régt» 

de Metz, à Anxonne. 
MARIE fils, h Paris. 
MARIE, commis, ÎParis, 

MARIGNE, pharmacien de la société des arts, au Mans. 
MARIOLLE, pharmacien, h Paris. 
MARION, institiUeur, à Paris. 
MARJOLIN , docteur-médecin , à Paris. 
MAROTTA et VAjNSPANDOCH-, libraires, h Naplcs. 
MARQUANT, docteur-médecin, à Paris. 

MARQUEZ ( P. -M. ), chirurgien aux chasseurs de la Moselle, ù Nancy. 
ISIARQUIS , ùocienr-médecin, à Rouen. 
MARQUIS, docteur- médecin, à Paris. 
MARSEILLE (bibliothèque de la ville de). 
MARSEILLE ( Hôtel-Dieu de la ville de ). 
MARSSON , à Paris. 

MARTAINVILLE, homme de lettres, rédacteur du Drapeau blanc , à Pans. 
MARTEL, chirurgien de !a marine, à Toulon. 
MARTEL, à Paris. 

MARTIN (Jean) , ex-cliirnrgien-niajor à la Charité, doct.-méd, , à Lyon. 
MARTIN , docteur-médecin, chirnrg. -major à Thôpiial milit. de Dunkerque, 
MARTIN, doclenr-médecin, à Paris. 

MARTIN (J.-B.-M ), doct. -méd., chir.de i®^"^ classe de la marine, à Aubagoe. 
MARTIN , pharmacien , h Troyes. 
MARTIN , ofBcier de santé , à Landun. 
MARTIN , pharmacien , à Compiègne. , 

MARTIN , docteur-médecin , h Donzy. 
MARTINEAU , chirurgien-dentiste, à Coîmar. 
MARTINENG , capitaine de vaisseau , h Toulon. 
MARTINET, libraire, h Paris. (3 exemplaires.) 
]M ARTINET , docteur-médecin. 

MARTRA , docteur-médecin, propriétaire, à Savigny. 
MARUCCHI, médecin , à Turin. 
IMASNOU (Antoine), médecin, à CInyra. 

MASSON ( L.-A. ) , doct.-méd. de la faculté de Montpellier, à l'Iste. 
MASSON (Grand-Jean ) , chirurgien-oculiste, à Paris. 
MASSON, père et fils , libraiies, i\ Paris. 
MASSON, docteur-médecin, h l'hôpital Necker, à Paris. 
MASVERT, libraire , à Marsejlle. ( 49 exemplaires. ) 
MATHIEU , docteur-médecin, h Langogne. 
MATHIEU , docleiu-médecin , à la Charité-sur-Loire. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

MATHIOT, libraire, à Paris. 

IVl ATHON , docteur-médecin , à Lyon. 

MATHOIN fils , lilnaire, h Kenfchâiel. ( 3 exemplaires.) 

MAÏIL (Constantin), instituteur, à Lille. 

jVIALinLANC, docteur-médecin, à Paris. 

MAUCOURT, ancien chirurgien-major, à Aigny. 

MAUCOURT. 

^AUGAZE, docteur-médecin, ;\ Angers. 

MAUGK , docteur-médecin, à Reauge. 

JMALIGRAS, chirurgien-major au 3o^ régt. de dragons. 

3MAUPAS ( comte de) , à Paris. 

MALiPETir, chirurgien, à Chaunny. 

MALIR, docteur-médecin, à Plaisance. 

MAUREL ( Bernard), chirurgien de la marine, h Toulon. 

MAURICE, médecin, à Beaumont-Lomagne. 

JMALlRiCE-FKESSANGES, à Clermont.^ 

MAURIN , , docteur-médecin. 

MAURRIC, chiiurgien de 2*^ classe de la marine, à Toulo,n. 

MAXmiLIEN. 

MAZKRAL 

MEIGINAN , docteur-médecin , à la Flèche. 

WEILHAC , libraire , a Paris. 

MELIZ, à Limons. 

IVIELLET (Duraiid-Loui:), docteur-médecin , h Paris. 

MELON , libraire, à Bordeaux. 

MELQLlIOiND, docteur-médecin, à Grenoble. 

MELQUIONN , libraire, à Moutiiellier. 

MELQL'IONN , libraire, h Aix. 

MELQUIONN , libraire , a Nismes. 

IVIENARD, docteur-médecin, à Lunel. 

MENEUST, docteur-médecin , à Paris. 

MEN GIN, colonel d'artillerie. 

MÉQUIGNON-MARVIS, libraire, à Paris. (171 exemplaires. ) 

MÉQUIGNON junior, libraire, ;\ Paris, (a escmpiaires.) 

MERAT, docteur-médecin, à Paiis. 

MERCIER, médecin, à Rocliofort. 

MERCIER. , docteur-médecin, à Dieppe. 

MERGNANT, docteur-médecin , à Tcul. 

MÉRICOURT. 

MÉRIEUX , docteur-médecin , à St.-Gilles. 

MÉRIGOT. 

MERLHIOÏ, docteur-médecin , h Exideuiî. 

MERLIN, libraire, à Paris. 

MERHEM, conseiller de régence, îi Cologne. 

MERTRUD, négociant , à INIarscillc. 



54 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

]V1ER\' , veuve Bergeict , libraire , à Bordeaux. ( 6 exemplaires.) 

MESLIER, (îocfcur-medecin , à St.-Geor{?es. 

MERRAGER , à Paris. 

MESSANOT (F. -M. ) , chirargien de la marine au départcmcnL (5e Brest. 

MEUNIER, notaire, à Tournaus. 

IMEUR DE FROY. 

MEURDRAC , docteur-médecin, h Caen. 

IS'IEURET, docteur-médecin, à Sl.-J<^'an de nome?. 

AIEYER, libraire, à CiianinoiU, ( 4 exciniibiiie».) 

MEYER (de), cliiiurgien-majordepontonuiers, ît Slra)>b()urg. 

MEYLAX, relieur, à Paris. 

MEYNARD. 

IMEYJN'ARD , docteur-médecin, h Orange. - 

ÎVIEYNIER, «locteur-médecin et cliirnr^icii , à Dûlc. 

IV1EYRAND, avocat , à Monoiiiue-Lebbinc. 

MEZANGE, chiruigien , h Vaudenrs. 

IMICHAUD, libraire, à Paris. 

IVIICHAULT, docteur médecin , h Paris. 

MICHEL , doctcur-niéiieciu , à Louriuarain. 

IMICHEL , doctenr-uiiidccin . 

IMICHEL (Tbéopliilc-Laurent ) , cbiinrpion , à Cliailie}'. 

I^lIGHEL (Frédéric-Louis) , docteur-mcdccin , à S.iai union. 

MICHELANT, à St.-Diez. 

MIGNO]N, àPaiis 

MIGNOT, cbirurgicn h l'hôpital milil;.ire de Lille. 

MIGNOT, chir.-rnaj. du 8® régt. d'artillerie, à Tordouse. 

MILAN, docleur-tné.lccin. 

MILHET, doctcur-méderin, à St.-Avid. 

MILLEREAU , propriétaire, ù Lorme. 

ÎMILLON cadet, libraire, à Lvon. ('■g exemplaires.) 

MILLOT-TOUSSAINTet compagnie, au Havre. 

IMINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR, à Paris. 

MINISTÈRE DE LA MARINE. 

MINVTELLE , cbinugien au fort royal, à Cberbonrg. 

MiQUEL , docteur-rnédccia, à Paris. 

MIRA, à Paris. 

MIRIEL, docteur-médecin , à Brest. 

MOL AS (Louis ) , docteur-médecin, à Auch. 

MOLE (le comte de), pair de France, eiclirect. gén. des |)oats et cli. , h Pàriis» 

MOLIN, doclenr-ruédecin, à La Cbansséc. 

MOLINI , libraire, à Paris. ( 6 exemplaires. ) 

MOLLARD (Cbarles ) , docteur-médecin. 

MOLLET, second cbiiurgieu en cbcf de la marine , à Brest. 

MOLLIEX (ÎV!arc-Malo ) , Lbraire, k Reunes. 

MONAL, coQimissioanairc en libijiiic, à Paris. 



LIST^ DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 55 

MOiVBRUN , aide-major au 3° régt. (ie la gardc-d'Lionaeur. 

MONCEAU, libraire, à Orléans. 

MONCOURRIER, docteur en cliirnrgio, à Nanterre. 

MOU DON, floctcm-intdccin, à Veidun. 

M0NES7IKR., a'icien conseiller de la cour de Riom , à lisoire. 

MONESI'IER, médecin, à Clcimont-Ferrand. 

MOKET, docteur-médecin, à St.-Symphoricu-de-Laye. 

MONFALCON , docteur-médecin , ù Lvon.. 

MONFRAY , docteur-médecin , h Créleil. 

MONGENOTGls, a Paris. 

MONGIE aîné, libraire, à Paris. ( 3 exemplaires. ) 

MONGIK ienne, libraire, à Paris. 

MONGOLFIER , à Annonr.y. 

MONNE ( Jidcs), officier de santé, à Paris. 

MONNOT, doclenr-médecin , h Porcntrny. 

MONTACRET, docteur-iuédecin , à Chasselay. 

MONTAGNE, docteur-médecin, à Paris. 

MONTAUDON , docteur-médecin. 

MONTECUCULLI , à Modène. 

MONTÈGRE , docteur-médecin. 

MONTELLIER, avoué près ie tribunal de i*'^ instance, au Puy. 

MONÏEIX , officier de santé , à Tauvcs. 

MONTENARD, cliirmgien de la marine, à Toulon. 

MON riGNY , directeur de l'IiApital de la^garde royale, à Paris. 

MONTPELLIER (cabinet littéraire de MM. Gabon et compagnie, libraires à). 

MONTREUIL, doctenr-médecin, h Paris. 

MONTJOLY , docteur-médecin, à St.-Mariic. 

MONTROL , docteur-médecin. 

MORAEL, doct.ur-médecin, à Paris. 

MORDRET , médecin , au Mans. 

MOREAU DESLIGNIÈRES, libraire. ( a exemplaires. ) 

MOREAU, docteur-médecin, à Paris. 

MOREAU , iihraire , It Angouième. ( lo exemplaires.) 

MORE AD , bibliothécaire de l'école de médecine, à Paris. 

MOREL , docteur-médeciu , à Montbelliard. 

MOREL , chirurgien de la marine , à Touloa. 

MOREL, docteur-médecin , méd. des maisons d'arrêt du li° arrondis, du Donbsi 

MORICHEAU-BEAUCHAMP, doct. et professeur en médecine, à Poitiers, 

MORIN, médecin , h Coutanccs, 

MOSCATI ( le comte ) , à Milaa. 

MOSCHARD, docteur-médecin , à Montier-Grand-Val. 

BIOSSIER , médecin, à Clerraont-Ferrand. 

MOSSY , libraire, à Marseille. ( i3 exemplaires.) 

MOTHE, docteur-médccio, h Lyon. 



56 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

MOTREF, cx-cliiruigicn de la marine, doctenr-médecin , à Guingamp. 

MOURLET-PRIVAT ( G.-A. ) , docteur-médecin , u Tarascon. 

IMOTJCHEL, docteui-médecin. 

MOLETTE. 

MOL'GEAT, doct.-raéJ., prof, d'anat. pbysiol. h. l'école de santé de Brest, 

IVIOUILLEI' , docteur-médecin , à Paris. 

MOUQUÉ, pharmacien, à Paris. 

MOUREAU fds , libraire, à Saint-Quentin. 

IMOURGUES, docteur-médecin , à Paris, 

MOLIRGUETS, doctenr-médecin , au Puget. 

MOURGUÏE , docttur-médecin, à St.-Mariin-de-Valméroax. 

IMOURIÈS , docteur-médecin , à Vinsobre. , 

IMOLRON-DESSIN. 

MOURON ( F.-P.-H.), doctenr-médecio, à Corsier. 

MOUTIN , ox-chirurgicii-major de la Charité, h Lyon. 

MOUTON, négociant, à Baionne. 

MOUTON, docteur-médecin, à Paris. 

MO\'NE , docieiir-miidecin, à Libonrne. 

MOUREAU ( Jean-Denis ) , docteur-médecin , ex-cbirnrg. -major, à BoHrgc»^ 

MOYSIN , docienr-medecin, à Lisie en Dodon. 

MOZAG DU CHAMBON, propriétaire, près Issoire. 

MUCK. 

MULLER, libraire, à Paris. ( 3 exemplaires.) 

MURAT, doctecr-médecin , à Paris. 

MURAT, doctear-médtcin , ît la Chapeile-BIarival. 

MURAT , docteur-médecin , à Aubin. 

MUSSET, docteur-médecin. 

MUSSY (Alexandre de), docteur-médecin, à Corfou. 

MUTIN, homme de lettres, h Pans. 

NACHET, professeur de l'école de pliarmacie, à Paris. 

NACQUART, docteur-médecin , h Paris. 

NAGELE , docteur-médecin , à Dusseldorff. 

NAIRAC , à Paris. 

NANTEUIL,àParis. 

NARCE ( le comte de), h Champiié. 

NAUDENS , docteur en chirurgie, à Tonlouse, 

N AU Z AIS , h Angouicme. 

NAVARRE , négociant , fabricant de vinaigie, à Tartas. 

N.WARRE , officier de sanle, cl maire de Bigorry. 

NAVE, oflicier de sauté. 

N Aï ROD , docteur-médecin , à Laonion. 

NECONHAM , à Far-nbaud. . 

NEDEY , docteur-médecin , à YesouL 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. $7 

IVEPPLE , (locteur-mctlecin , à Lyon. 

NERBONNEAU. 

NESPOLI, àFIoreucc. 

NESTLER, docteur-médecin, h Strasbourg. 

NEUBOURG , diierieur des sabsistances de la marine , à Brest, 

rŒUKIRCH , libraire, à Coinaar. (3 exemplaires.) 

2NEUKIRCH, libraire, à Bâie. 

KEWBOURG , doctenr-médecin , à DreviUc. 

NICAISSE, libraire, à Vitry. 

MCLOSE , pharmacien , à Metz. 

NICOLAS, doctenr-médecin, à Mclz. 

IVICOLLE , libraire, h Paris. (9 exemplaires. ) 

NICOLLE, libiaire, à B.nyenx. 

INICOLLE, docteui-médecin, à Besançon. 

NIOU , conseiller afl ^nseil des prises , à Paris. 

NOBLET. 

NOELLAT , libraire , h Dijon. ( 5 exemplaires. ) 

INOGUER , médecin , à la Roque-de-Fer. 

NOGUES, doctenr-médecin, dDan. 

WONLABADE. 

NOUBEL , libraire, à Agcu. ( i5 exemplaires.) 

]\OZERAN, libraire, à Paris. 

KYON, libraire, à Paris. (4 exemplaires.) 

NYPELS, libraire, à Mastricht. ( 3 exemplaires.) 

INYSTEN, docteur-me'dccin , à Paris. 

OEUF , doctenr-médecin , à Sisteron. 

OLENET, docteur-médecin, à Montereati-Fanlt-Yonne, 

OLIVE, doctenr-me'decin , à Arcis-snr-Aube. 

OLLAGNIER, pharmacien-major à Tbôpital de Dimkerque. 

OLLIVIER , diirurgien-major à l'bôpitai militaire d'Udine. 

OLLIVIER , élève en médecine , ù Paris. 

OLLIVRI , docteur-médecin, à'Quimper. 

ORCEL, libraire, à Coinibre. ( 16 exemp!<\ircs. ) 

ORDINAIRE, <lflctcur-médecin, à Besançon. 

ORDINAIRE , docteur-médecin , à Paris. 

ORFILA , doctenr-racdccin, à Paris. 

ORMIERES , docteur-médecin , à Toulouse. 

OTTAVIANI , secrétaire général de l'imprimerie et de la librairie. 

OTTO, officier de santé, à Altrain. 

OTZ ( Henri-Louis) , doctenr-médecin, h Coriaiilod. 

OLVRARD , docteur en chirnrgie , cliirnrgien ea chef à l'hôp. gén. de Dijon. 

OUVRARD, docteur-mcdecin, à Aogersi 



53 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

PACROS , mé(kcin , à Aiiitci I . 

PAFON , doctcnr-raédccin , à Ruffcc. 

PAGES, officier tle saule, à Perpignan. 

PAGES , doctcnr-méùecin, à Poiit-de-Vaux. 

PAGES , chef de division à la diveclion <le la librairie. 

PAGET , à Champagnol. 

PAGNIER, médcrin-vététinaire, h Paris. 

PAISANT, docteur-médecin, à Essay. 

PALIER, père et fîls, imprimeurs-libraires, h Boîs-lc-dnc. 

PALISAUX. 

PAMPAGNAC, à Riberac. 

PAKCKOUCKE mère (Madame ) , à Paris. 

PAIXDROM ( André) , docteur médecin , à Paris. 

PAjNNETIER , libraire , à Colmar, ( a3 exemplaires.) 

PAIMNETRAT. 

PANTOLI. 

PAOLO-ROSSINI. 

PAPILOLN , docteur-médecin , à Langoiran. 

PAPILLON, libraire, à Rocliefort. (a exemplaires.) 

PARA , docteur-médecin, médecin h l'école vétéiioa>re de LyoD. 

PARAIGE I docteur-mcdccin, h Evrenx. 

PARIR , colonel du génie, h Soissons. 

PARISET, doctenr-médecin , à Paiis. 

PARRIIN , docteur-médecin, à Gervais. 

PARROISSK (J.-B.), docienr-midcLin et chirnrgien, médecin à Soissons. 

PARROISSE (Jean ), docteurniédecia des facultés de Naples et de MndiiJ ,' 

^, ex-i'"'' médecin du roi d'Espagne, à Toulon-sur-Aroux, 
PASCAL, chirurgien en chef à l'Hôiel-Dieu «le Biie. 
PASCAL-CANTEGRIL, docteur-ruédecin, h Muret. 
PASCnOUD, libraire, à Genève. ( 17 exemplaires. ) 
PASQUFER, artiste- vétérinaire, à Varades. 
PASSAGUEY. 
PASTRE, libraire, à St.-Omer. 
PASTURAL, docteur-médecin, à Bessenay. 
PATAU (Simon), artiste-vétérinaire, à Perpignan. 
PATISSIER, docteur-médecin, à Paris. 
PATOUILLOT , médecin , à Gendrey. 
PATRIS, libraire , au Havre. ( 6 exemplaires ). 
PAUCHET , docteur-médecin , à Paris. 
PAUL. 

PAULET, docteur-médecin, à Nîmes. 
PAUPINEL , docteur-médecin , h Brest. 
PA VIE , libraire, à la Rochelle. ( 5 exemplaires. ) 
FAYEN. 
PA^RÀU (<j:aillaome ) , ofllci» da i«aié, à Soumensac. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. Sq 

PEAN, docteur-médecin, à Brest. 

PÉCHAD, doctenr-médeciii , à Lyon. 

PECOUL, docicur-médecin. 

PEDEVILLA , h Paris. 

PEILHON , directear des douanes , h Rouen. 

PELICAN , officier de santé , à Possesse. 

PELICIER , libraire, h Pa.is. ( 1 3 exemplaires. ) 

PELIGOT, administrateur des hôpitaux, h Paris. 

PELLEGRIN (C.-F. ), chir. maj. de lalég. de la llaula-Loire, à MoulLoui». 

PELLETAN , docteur-médecin , à Paris. 

PELLION, docteur-médecin , à Annonay. 

PELOU, docteur-médecin, à Bourg. 

PELTIER, doctenr-raéJecin , pharmacien , à Paris. 

PELTIER , propriétaire, à Paris. 

PENARD , chirurgien, à St.-S ivinien. 

PENE , df>cteur-niédeein, à Lambeye. 

PENISSAT, pharmacien, ?i Cleimonl-Ferrand. 

PE1NSEUS (Fierre ) , médecin anx hôpit. milil. lit eivils , à Briançon. 

PERADEL, chirurgien. 

PERAlRE,àBordeanx. 

PERARD, docteur-médecin , à Béthunc. 

PERCIVAL.àrf'ublin. 

PERCY, le baron , docteur-médecin, à Paris. 

PERDREAU , <locteur-mé4«rin , h Angers. 

PERE , docteur-médecin , h la Bastide. 

PERIGNON, avocat à la cour royale de Pari». 

PERIN-SEVIGNY. 

PERISSE , libraire , à Paris. 

PERISSE, libraire, a Lyon. (4 exemplaires.) 

PERNET, clùrurgien-deniiste, à Paris. 

PERON. 

PEfîRIEN (comte de), à Hennebout. 

PERRIN, pharmacien, à Manies. 

PERSIiN , à Paris. 

PESCHE , pharmacien de la société des arts du Mans , au Mans. 

PESCflE , pharmacien, à Ja Ferlé-Bernard. 

PESCHE, libraire, au Mans. 

PESSEN , pharmacien , h Maubonrguet. 

PETEL, docteur-médecin, à Paris. 

PETEL, pharmacien, à Rennes. 

PETFRS (N.) , étudiant en médecine, à Liège. 

PÉTIAU. 

PETIE T, docteur-médecin , h Gray. 

PETIT ( J.-J.) , doclenr-médecin , h Tirlemont. 

PEUT, docteur-médecin , à la légion de l'Aube, à Troye». 



6o LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

PETIT, docteur-médecia , à Corbeil. 

PETIT, doctear-médecin, a Paris. 

PETIT (J.-P. ), doclenr-médccia , à Raliéyillo. 

PETIT , curé, à Beinm )in. 

PETIT , officier de santé, à Condé. 

PETIT-JEAN , brasseur, à Verdnn. 

PETIT-JEAN-AUBERT , à Paris. 

PETIT-PIERRE-SCHWITZER , doctem-médecin , à NeufcbâteL 

PETIT'. ROCH , docleur-médecin , à Paris. 

PETITOT , à Paris. 

PETROZ , docteur-médecin , à Paris. 

PEYROCAYE. 

PEYRON, docteur-médecin de la marine, à Marseille, 

PEZENAT, docteur-médecin , à CbaroUes. 

PFTUGUER , «braire, ù Paris. 

PHILIBERT , homme de lettres. 

PHILIPPE, libraire, à Paris. 

PIATTI, libraire, 6 Florence. ( 6 exemplaires. ) 

PIALD , chirurgien de 2« classe, à Toulon. 

PIC , libraire, à Turin. ( 109 exemplaires. ) 

PICARD, docteur médecin, t\ Lizicux. 

PICARD , docteur-médecin , au Havre. 

PICARD-DUBOIS, libraire, à Paris. (2 exemplaires. ) 

PICHARD , libraire , à Pa.is. 

PICHAUT, officier de santé. 

PICHON , chirurgien de i «""« classe de la marioe , à Brest. 

PICHON , pharmacien, à Mamcrs. 

PICHON, chirurgien-major, à Limoges. 

PICHOT, docteur-médecin, à Paris. 

PICQUET DE LA HOUSSIEZ , docteur-médecin, à Ronen. 

PIERAGGI-BIAMONI, chir. à la lég. de l'Hérault, à Bonifacio. 

PIERANGELI , docteur-médecin , à Basti.-,. 

PIERRON ( P.-P.- A. ) , chirnrgien-major an 48° régiment , à Parla. 

PIERROT , curé , à Sampigny. 

PIERSON, docteur-médecin , à Verdun. 

PIET, docteur en chirnr|;ie , à Parts. 

PIFFON (J.-B.) , docteur-médecin , A Lcspare. 

PIGNARD. 

PIGNATEL, doctenr-médecin, à Lyon. 

PIGNOLLET,àParis. 

PIGORE AU, libraire, à Paris. 

PIHOREL, docteur-médecin, à Falaise, 

PILHES, doctenr-médecio , à Pamicrs. 

PILLET, imprimeur-libraire, à Paris. 

PILLQN , docicuï-médeciu , à St-Vallicr, 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. Gi 

PILLONEL-BÉA T , à Eslavayer. 

PINCHEDEZ, rentier, à Paris. 

PINÇON , chirurgien. 

PINEt/, docicur-mc'decin , à Paris. 

PINGRENON (F.-S -J. ), chir. , sons-aîfle-major à l'hôp. milit. de Givct. 

PINQUER , docteur-médecin, au Havre. 

PION, clnrnrgicn-major au 20^ régt. de chasseurs à cheval. 

PIORRY , docteur-mc'deciii , il Paris. 

PîORRY (Georges) , doctcur-médtcin, à Poitiers. 

PISSON, libraire. 

PITIOT, chiruriiicn-aide-major au 8'-' u'gt. d'ai lillcrie, à Toulouse. 

PITTION , docieur en chirurgie, à Jujurieux. 

PL.'\CE(comtedeIa). 

PLACE CHAUVAC, à Paris. 

PLANCHE, pliarmacien, à Paris. 

PLANE, cliirurgien, a Riora. 

PLEE , libraire. ( 2 exemplaires. ) 

PLOCHE, chirurgien-major de la légion de Seine-et-Marne , à Arras. 

POETTE, officier de sanie, h Favel. 

POGGI ( Anioine-Paul ), doctenr-inédecin, à St. -Florent en Corse. 
POGNON (J.-P.), inspecteur des postes, à Paris. 

POINTE , docteur- médecin , à Lyon. 

POIRSON, docieur-iïiédi'ciii, à Flavigny. 

POIRSON,chiiuigien-iiiaior du 6^ rcgt. de la garde royale, à Vcineil. 

POIRSON , chirurgien au 3o'' de ligne. 

POI'TEVIN, instituteur, k Paris. 

POITEVIN , à Pons. 

POMPIGNAN ( le comte de), à Pompignan. 

PONCEAU , docteur-médecin , à Cheniillé. 

PONCET, àParis. 

PONCET , médecin , à Thiers. 

PONSEKO , doct.-méd. , profess. de philosopliie au collège royal de Suïc. 

PONTIS, entrepreneur de bàtiraens, à Paris. 

PONTONNIER , juge^de-paix, au Lude. 

PORTA , chirurgien, à Lyon. 

POPiTALAIR, docteur-médecin , à Baibantanc. 

PORTALEZ, docteur-médecin, àAiMluze. 

POTEL, chirurgien, à Neufchàtel. 

POTEY , liiiraire, à Paris. ( 14 exemplaires.) 

POUGENG. 

POUGET, chirurgien militaire, ;\ Paris. ♦ 

POUPART-DUPLESSIS, à Paris. 

POURCELOT, doctrur-:nédccin , à Vaucliîsottc. 

POUVREALT, chirurgien, à G.-n(:.ay. 

POUZET jdocleui-iuédïcin, h Piivas. 



6a LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

PRAT , tlocteiir-inétlccin , à Paris. 

PRAVAZ (Cl).-G.), docteur-médecin , h Ponl-Beanvoisin. 

PRÉVENCHÈRE, docieur-medecin , à Rouen. 

PRÉVOST (Liévin), propriétaire, h Hcsdin. , 

PREVOST , docteur- médecin , h Haîcbrouck. 

PRIEUR, médecin, à Issoire. 

PRIEUR (A.-J.),doct.cnchir., chir-dePhosp. civ.eimilit. desprisons, à Aucb; 

PROJNT, à Paris. 

PROST, docteur-médecin. 

PROUi"j]T (Jean ) , cliïrnrgien de i"^^ classe entretenu de la marine , à Brest. 

PRUDHOMME , libraire, à Paris. ( o exemplaires. ) 

PRUDHOMME, libraire, à St.-Brieuc. ( 4 exemplaires.) 

PRUINET , sous-chef an grand-livre de la dette pnblifjne. 

PRUNIERAS (Joseph ) , doclenv-iiiédecin, à Freignac. 

PRUS, docteur-médecin , à Lorient. 

PUIX, médecin . à Olelle. 

PUJOL ( Momoiilin ) , doctenr-médecin. 

PULLEYRO(L.-A. ), i^"^ méd. de l'hAp. mifit. delà Gnognc, à Bordeauï. 

PURY , docteur-médecin, à Neulchâtel. 

PUY-PAGNON , doclenr-mé.iecin , à Boèn. 

PUZENAT , docteur en cLirnrgie , à Digoin. 

PY , doctenr-mé(iccin , h Narhonne. 

PYOT (J.-J. -Richard) , docleui -médecin, à Clairvaux. 

QUELNEL, libraire, à Paris, (a exemplaires. ) 

QUEN AULT ( P.-E. ) , chirurgien eu chef de l'hospice de Coutance». 

QUÉNEL-BASMEINID (Jacques ) , chirurgien , h Blainville. 

(^UENIN, docteur-médecin , maire de Maussane. 

QUENIN , doctenr-médecin, à Moulins. 

QUENTIN, ofBcier de santé de la marine, à Paris. 

QUESNEL, docteur-médecin , à Dozulé. 

QUOILIN, docteur-médecin , à Liège. 

QUOTARD , chirurgien à l'hôpital de la garde royale , h Paris, 

RABUSSON (François-Victor), docicrtr médecin, h Paris. 

RAGET (J.-J.) , docteur-médecin , à Tarascon. 

RAGON, phîvrmacien, h Paris. 

RAGUET, àParis. 

RAIFFER, chirurgien-major des dragons de la garde, à Paris. 

RAIMOND, inspecteur. 

RAINEVIIXE , libraire, à Nonancom t. 

RAISIN , (if>cleur et professeur en médecine , ;i Caen. 

RAISIN , libraire , à Contances. ( aS exemplaires. ) 

RAMBAUD, doctear-médccin , à Pdiis. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 63 

BAMEY ( Nicolas ), à Chenevrey. 

RAMOUX , (locteiir-cliimrgien , h Liège. 

RAMPELBERG. imprimnu-llbtaiic-, à Bruxelles. 

RAiMPON. 

RANGÉS ( Frédcric ) , à Paris. 

RANCOURT, libraire , à Charlevilk-. 

RANQUE, docteur- médecitî, à Orléans. 

RASICO, cliirnrgien, h la Ferlé. 

RASPIELER , avocat , à Colmar. 

RATHEAU , ilccteur médeciu , à Paris. 

RAUMEITE. 

RAVAUDÉ , mc'decin , h Méieray. 

RAYMOND, iliirnigien- major des dragons de la Loire. 

RAYNAL (J.-B. ), doct.-méd. de la F. de P. , h St.-Antonin. 

RAYNAL, adjoint au maire de Locininé. 

RAYNAUD, chirurgien à l'hôpital militaire de Lille. 

RAYNAUD, doci. en philosophie et en méd. , médec. de l'hosp. eiv. de Caers. 

RAYOU , avoca» , à Paris. 

REBOLLE, pliarHiacien, à Lescar. 

REBOULET, à Grenade. 

RECAMIER (Jacquts), banquier, h Paris. 

REFFAY, libraire, à Mantes. 

REFU VEILLE, pharmacien^ Elbcuf. 

REGARD DES ROUSSES ,*octeur-médccin, à Gcx. 

REGIMBAUD , doetem-médecirs, à Bras. 

REGNAUD ( François ) , second chirurgien en chef de la marine, à Toulon. 

REGNAUT,àLagny. 

REGNER , chirurgien , au Val-de-Grâce. 

REGNIER, docteur-médecin, à Coulomiers. 

REGNIER, chirurgien major des hôpitanx militaires, à Colmar. 

REJOUX , docteur-médecin , h Rochefort. 

REMACLE, négociant, à Hodimont. 

REMY (Philippe-Esprit), chirurgien, à Cliaiillon. 

RENAND, libraire, à Paris. 

RENARAD, à Paris. 

RENARD, libraire , à Paris. ( 3 exemplaires. ) 

RENARD, docteur-médecin , à Domfront. 

RENARD, à iMayence. 

REN AU LDIN, docteur-médecin , à Paris. 

RENAULT ( l'abbé), vicaire général, à Bayenx. 

RENAULT, libraire, a Lisieux. 

RENAULT , libraire , à Rouen. ( 27 exemplaires. ) 

RENAULT , docteur- médecin , à Caen. 

RE^ON , docteur-médecin , à Angoiiléme. 

RENOU , pharmacien à la Salpéiricrc, à Paris, 



64 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

RETHORÉ, libraire, à Montauban. ( ; exemplaires. ) 
REVERDIT ( Cljrisioplie) , doclcur en médecine et en chir. , à BargemOD, 
REVIAL ( l*". -Clément ), propiiétaire, à Aiitun. 
REVOl^AT, flocieur-mécJecin , à Bordeaux. 
REY , doctcat-médecin , à Lyon. 
REY , docteur-médecin, à Paris. 
REY , docieiK-naédecin, à Marseille. 
REY et GRAVIER , libraires. ( loa cxemplaiies. ) 
REYDELLET, docteur-médecin, à Paris. 
REYDELLET, doctear-médecin , à Nantna. 
REYMOND, pharmacien, à P.iri;,. 
REYMOINJNE l , docteur en chirurgie, à Montpellier. 
REYMOISINET, pharmacien , à Marseille. 
REYMOINE^JE , docteur en chirurgie , à Marseille. 

REY N AL ( de ) , doct.-méd. , président du comité central de naéd , à Evrenxi 
REYNAL fils (M.-P.-A.); à Beaumoni Îc-Roger. 
REYINARD, pharmacien, à Amiens. 

RIBERO-FRAINÇA ( Dominique), libraire , à Porto. ( i3 exemplaires. ) 
RIBES , docienr-nicdecin . à Paris. 
PiICARD , docteur-médecin , à IMarscille. 
RICHARD , chiiurgien-major au So"^ de ligne. 
RICHARD , libraire. 

RICHARD, officier de sanié, à Poniiieux. ^ 
RICHARD, doctenr-nLédecin , à Paris. 
RICHARD, doclcur-médccin , à Colniar. 

RICHARD , docteur-médecin , ex-chirurgien entretenn de la marine. 
RICHARD fils, docteur-médecin , à Colmar. 
RICHAKD-CALVE (Biaise ) , docieur-médeciu , à Abrics. 
RICHERAIND, docteur-médecin, à Paris. 
RICHIER , dvctcur-médeciu, à Orange. 
RIDAR, docteur-médecin, à Andar. 
RIECSSEG^àParis. 
RIIFALT, libraire , à Rochefort. 
RIGAL , cliiiuigien , à Nantene. 
RîGAUDET,àParis. 

RINGtJELET (Auguste), docJenr-médecin, à Conrtcsonl. 
RIOTTE fils, officier de santé, à Dieppe. 
RISSE et ALCET, libraires, à Moscou. 
RIVALS, doctenr-médccin , à Lavaur. 
RIVIERE , doctenr-médecin , à Tulle. 
RIVIERE , commissionnaire en librairie, à Paris. 
RI VOIR , docteur-médecin , à Paiis. 
ROBEKT, docteur-médecin, à Marseille. 
ROBERT , docteur-médecin, àBurdinnes. 
RODERT , doctcnr-mcdecin, ^, médecin en ebcf des hôpitaux de Langres.' 



LISTE DE MM. LES SOUSCHIPTE URS. 65 

ÏÎOBERT , à Suasbourg. 

ROBER.T, (locicui-médcciii , h Crcspy. 

ROBIIN , (locteiir-iné'lccin , h Paris. 

îlOBIN-PRÉVALLEt:(J.-B.-L.)> , docteur-méJecin , à Péries. 

ROBIN, cliiriirgien-mnjor aa 92^ rc'et. 

ROBIN, libraire , h Niort. ( 18 exemplaires.) 

ROBIN , (îoctenr-nicJccin , à St. -Saturnin. 

ROBINEATJ aîné, propriétaire, h Angers. 

ROCH , commissaire des guerres, à Paris. 

ROCHARD, flocteur-njédecin , à Slrashourg. 

ROCHEMONT , doctcar-médecin, h Brest. 

ROCHERE, cliirnrgicii, h Montendre. 

RODIER , iloclcnr-iné(^ecin, à Marans. 

RODRIGUEZ, libraire, à Paris. ( i4 exemplaires.) 

ROECHLING , doctenr-ώdecin , h Saarebruck. 

ROGER, imprimeur-libraire, à Lyon. (6 exemplaires.) 

ROGER-L AHUNIERE , propriétaire , à Ablis. 

ROLLAND, médecin, h Ax. 

ROLLAND , marchand de papier , à Paris. 

ROMAIN-SABATIER, docttnr-médecin , à Grcaalhet. 

ROMAN. 

ROMER, h Zurich. 

ROlMIEUX (Edrae) , lîonteur- médecin , premier médecin des hôpitaux civils,' 

et professeur d'accouchemens h La Rochelle. 
ROMIGUIERES, avocat, à Toulouse. 

RONDOT (Frcdéric-Joseph-Syriaqae), doclcur-mcdecin, h. Rigney. 
PiONY , docienr-médecin , h Paris. 
ROQUELIN , docteur-médecin , à Dinan. 
ROOUES , docteur-médecin, à Toulouse. 
ROQUES, docienr-médecin , à Paris. 
RORET et ROUSSEL , libraires , à Paris. ( 4 exemplaires. ) 
ROSIERE ( V;ci'M de ), jj^ , à Besançon. 
ROSSEE, avocat général, h Colmar. 

ROSSET, chirurgien-major retraité, à Pont-de-Beaiivoisin. 
ROSSI, professeur de chirurgie, à Turin. 
ROSSOLIN , chirurgien de la marine , à Toulon. 
ROSS"ï , chirurgien-dentiste , h Marseille. 
ROI TÉE , à Béihisy-St.Picrrc. 
ROTTIER, libraire , à St.-Malo. ( i5 exemplaires.) 
ROUALDES , médecin, à St.-Gaudens. 
ROUBAUD, docteur-médecin, h Marseille. 
ROUDEL , cliirnrgien-major des vétérans, à Paris. 
ROUGERON, libraire, à Paris. 
ROUGET, libraire, ;\ Paris. ( 3 exemplaires. ) 
ROUGET (J.-M.), doct.-uîéd. , chir. de la lég. du Cher, à Phalsbonrg, 

9 



66 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

HOUILLARD (Edouard), docteur- médecin, à Montmirail. 

ROUILLY, libraire , h Paris. 

ROULHAG , marchand de papier, à Limoges. 

BOULLAND, docteur-médecin, à Paris. 

BOULLIER , doctenr-médecin , à Majcnce. 

ROULLOIN. 

ROULODIN , doctenr-médecin , h St.-Pol-de-Léon. 

ROU MAGE et compagnie , ncgocians, à Paris. 

ROUSSEAU, cliiriirgien, anxVoves. 

ROUSSEAU , libraiie, h Paris. ( i5 esemplaires. ) 

ROUSSEAU , cliirurgien , à Villeneuve-la-Gnerre. 

ROUSSEAU, doctenr-médecin. 

-ROUSSEL , docteur en cliirnrgie, à l'île de Bonin. , 

ROUSSEL (G.-G.-P. ), doctenr-médecin, 5 St.-André-de-Magenconlcs. 

ROUSSEÏ , docteur en chirurgie , chirurgien des prisons de la ville (la Maut, 

ROUSSET ( Félix ), docteur-médecin , à Paris. 

ROUSSET , doctenr-médecin , à Sarregnemines. 

ROUTIER. , doctenr-mcJtcin , à Amiens. 

ROU VIERE, chirurgien, h Marseille. 

ROUVIN , doctenr-médecin , à Decizc. 

ROUX , libraire, à Paris. ( 2 exemplaires.) 

ROUX , avocat, à Paris. 

ROUX , docteur-médecin , h Paiis. 

ROUX, médecin, h Barcclonne. 

ROUX, officier de santé, h Gouriac. 

ROUXIVILLE (de), propriétaire, à Bayeax. 

ROUZET ( Léon ) , docteur-médecin , à Paris. 

ROYER , négociant , maire de St.-Etienne. 

ROYER-COLLARD , député. 

ROYER-COLLARD , inspecteur de runiversilé, à Paris. 

ROZY , docteur-médecin, h la Canonrgne. 

RUBBEINS, doctenr-médecin, à Paris. 

RUBINO, médecin, h Bielle. 

RUBY, docteur-médecin , attaché à l'académie de St.-Pétersbonrg, 

RUETTE , doctenr-médecin , h Paris. 

RUFFIN , chirurgien en chef de l'hôpital Saint-Loais, à Paris. 

RULLIER, docteur-médecin , à Paris. 

RUMEBE , .médecin, b Touionse. 

RUMÉBE, docienr-médecrn, chirnrgîen-major. 

RUSNET, chirurgien à l'hôpital militaire de Givet. 

RUSSEL, médecin, à Tonlonse. 

RUTTEN , doctenr-médecin, h Ver vicrs. 

RUY , docteur-médecin , k Belgeniier. 



LISTE DE MM. LES SOUSCRlPTEUPvS. 67 

SONGER , cliirurgien , h Egnisbeim. 

SA GET fils, a Toulouse. 

SAHUQL'E, doctcxir-médccin. 

SAILLARD.à P;iris. 

SAINT- ANDRÉ , professeur de l'ëcole royale de médecine , k TcMnlousa. 

SAINT-ANGE-MICHALLET, docleur-mcdecia , à Paris. 

SAJNTOURENS,àTartas. " ' 

SAINT-BRIS, médccirt , à Motiflan<]uin. 

SAINT-CYR ( Frédéric) , propriétaire, h Paris. 

SAINT-FARE^àParis. 

SAINT-LAURENT fils, médecin, à l'isle Jourdain. 

SAINT-LAURENT. 

SAINT-MARTIN , officier de santé du brick le Coureur , à Géaes, 

SAIN^r-QUENTIN , propriétaire , à Versailles. 

SAINT-YVES ( de ). 

SAINTIN , libraire. 

SALETTE , docienr-médcriii , à Tonrnon. 

SALGUES , docteur-médecin , ?i Rennes. 

SAINTON , officier de santé , à Troyes. 

SAISSY , docteur-raédcciii , à Lyou. 

SAJOU, imprimeur-libraire, à Paris. 

SALLES, chirurgien , h Pareiitis-cn-Born. 

SALLET , docicur-médecin, à la Souterraine. 

SALTP^ZER , docteur-médecin , h Barr. 

SALVAGE , d'ictenr-médtcin , à Paris. 

SAMAZEUILH. 

SAMODES (Lalande), doclenr-raédccin , h Feoîllet. 

SAMONZET, docteur-médecin , à Paris. 

SANGUIN, médecin, à St.-Chamas. 

SANSON, cliiriirgien-major. 

SAR fils, docteur-médecin , à Forges-d'Hcrserange. 

SARDOU-CAUSSE (P.-F.-A.), officier de santé, au Catinet. 

SARON , docteur-médecin , h Arbois. 

SARRAN , dociriir-médccin , médecinde l'hospice civil et militaire d'Aaclî. 

SARRUT (D.-G. ), chirurgien de riiôpitnl du Val-de-Grâce, h Paris. 

SARUY fils, chirurgien:, h Toulouse. 

SAULPIC (M.-S.-F.), docteur-médecin, à Chateandun. 

SAUNOIS ( J.-C. ) , doct. en cbir, de la F. de P., prof, d'aocouch., h Dij^Bw. 

SAURET , médecin, ùl Cournon. 

SAU RINE , évêque , h Strasbourg. 

SAUVAN, docleur-médccin, h Avignon. 

SAUVE, chirurgien, .i Mayenne. 

SAUVEUR, docteur-médecin , professenr de l'aniTcrsiié, à Liège. 

SAVARY, doctenr-nicdecin, h Paris. 

SAVÉ , an Havre. 



68 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

SBILAT, ofGcier de samé, à Ponf-BeaDvoisiii. 

SCHALnACHER , libraire, à Vienne. (2 exemplaires. ) 

SCHELLIKX, doctc'.ir-chirurgien, à Huy. 

SCHH LY, docien: -médecin , A Lyon. 

SCHLESIIXGER , libraire, à Berlin. 

SCHLOGEL, docteur-médecin , à Ciney. 

SOOTT , docteiu -médecin , h Londres. 

SCOUTETÏEN (H.-J.), cl.irDrg.-sous-aide-major à l'hôpital de Picpas. 

SCnUARllNGER , h Suasbonrg." 

SCHWARZENCERG , libraire, à Aix-la-C!iapelle. 

S^'CRETA1N, cliiruigicn-accouchcur , à Bellnarv. 

SÉGAUD, mcJecin , h Marseille. 

SEGERS , cliirnrgicn, àConrtrai. 

SÉGOND, officier de santé , h Correns. 

SECOND, à Paiis. 

SEGRET-LOMI'RÉ , médecin, h Bresle. 

SEGUIER , pair de France, premier président à la cour royale , à Paris^ 

SEGUIN, docteur-médecin, k Alhy. 

SEGUIN, cliirurgieR-accoucheiir , à Beaune. 

SEGUIN (Hypolite), libraire, à Paris. 

SÉGUY , médecin , à Candies. 

SEGU ï , pharmacien , à Périgiieux. 

SEGUY, docteur-médecin, i Paris. 

SEIRERT(Panl), à Bayeux. 

SEIGNEURGENS , docteur-médecin , à Parisl 

SÉAIÉLADIS. 

SEMEZIE. 

SÉNAG, libraire, à Ton'.ouse. ( 49 exemplaires. ) 

SENECHAL , négociant à Paris. 

SENGENSSE(Jfan),doc(enr-raédecin, h Paris. 

SENNE VOY-L'ÉPINE, commissionnaire, à Marseille. 

SENTEX, pharmacien , à Fleurance. 

SERAN , docteur-médecin , à Sclielestatt, 

SER^AND , chirurgien de i"^''^ classe de la marine , h Brest. 

SER?dAND, docteur-médecin , k Vaison. 

SERRES, artistc-vélérinaire, à Villeneuve-sur-Lot. 

SEPiRIKRES, docteur-médecin, à Nancy. 

SERRURIER, docteur-médecin, à Paris, 

SE V ALLE , libraire, à Montpellier. ( 16 exemplaires. ) 

SHINA, médecin, à Turin. 

SI8ILLE ( J.-B.-A. ) , à la Flotte. 

SICARD , libraire , à Nantes. 

SlEPiE, maire de Roqnefoit. 

SIGNAT, doctenr- médecin, à Asqnes. 

SILVAIN (Pierre) , docteur-chirurg.-major ans dragons de la Saône, à Aire» 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 69 

SILVESTRE (Vincent) , ancien nicd. coosuluiu des ariutcs esp., à Botdeaux. 

SIMOiV,libiaiie,àPaiis. 

SIMON ( salon littéraire de ), à Paris. 

SDIONIS , h Vervie.s. 

SIMROCK, dnctem-nicdccin , à Paris. 

SIMSON, docteur, à York. 

SIREJEAN , pLarniacien, h Verdun. 

SIRE Y. 

SNYERS , docteur-médecin , à Corlhys. 

SOCBE , métîecin , à Zomergliem. 

SOCIÉTÉ ROYALE DES ARTS , an Mans. 

SOLAGES, le vicomte, à Alby. 

SOLEURE, secrétaire de la régence, à Liège. 

SORBETS, docteur-médecin , à Paris. 

SORIA , médecin du roi Charles iv , à Rome. 

SORIEUL, docteur- médecin , à Doiiifront. 

SOUDAN. 

SOUILHAC (J.-P.), docteur-médecin, à St.-Céré. 

SOULAGES, méilecin, à Toidouse. 

SOULEèlAT, médecin , à Bagntres-de-Luchon. 

SOULER AT, médccio , à Cordes. 

SOUTER ( Jolm ) , libr;iire , à Lotidres. ( 6 exemplaires. ) 

SOUVESTRE., doctenr-médecin, h Gninganip. 

SOU VILLE , doctcnr-nK'decin , à Caiais. 

SOUVILLE , chirurgien m;ijor de lu marine, au port de Brest, 

SOVTCHE (J.) , à St.-Eiierine. 

SOYMIE, vicaire, à Snrzean. 

SPANGENBERG , docteur-médecin. 

SPIGELTHAL, chirurgien militaire, à Paderborn. 

SPURZHEIM , docteur-médecin, à Paris. 

Sf AMPA ( comic de ), à Milan. 

STAPLEAUX , imprimeur, h Bruxelles. ( i j exemplaires. ) 

STEINBACH, docteur-médecin , à Malniédy. 

STENER. 

STEPHANOPOLI, docteur-médecin en chef de rhôpital milii., à Ajaecio. 

STEVE, curé, à St.-Laurent-de-Cordon. 

STEYNEN , docteur-médecin , à St. -Trou. 

STOCII. 

STOKER, docteur-médecin , chirurg, -major au régt. suisse de Sali», ù Lyon. 

STOKLY, docteur-mcriecin , chirurgien-major, ù Paris. 

STRAMBIO, docieur-médecin , à Milan. 

STROYKENS , chirurgien-major au Sa® de ligne. 

SUARD. 

SUBERCASEAUX, doclcur-médecio , i Tauriac. 

SUE, proftsseur h l'école de luédcc'ue, à Paris. 



•jo LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

SDÉRUS (Bernard) , officier Je santé , h Hcsdin. 
SULTEZER , docteiir-ruédecin, à Barr. 
SURIR AY, doctcur-iiîédccin, au Havre. 
SYLVA, à Paris. 

TAILLEFER , dùctenr-médccin , à Paris. 

TAILLEFERIE, doclenr-mcdecin , à Paris. 

TALMA, docleur-medecin. 

TAIMELIER , maire de l,-i commune de BlosHille-Boiisecours , à Rouen. 

ÏANRASDE, conGseur, à Paris. 

TARADE ( de), maire, ^ , h Corbeille. 

TARDES , cliirur^ien , h Pujmaurin. 

TARDES , médecin , h Toulouse. 

TARDY, cliirnrgien de In marine, à Roclicfort. 

TAUREAU , docteur-médecin, à Angers. 

TARTARIN -, libraire , à Deaune. 

TAPvTRA, docieur-mcdccin , ;\ Paris. 

TASCHER.Ï]AU, doctcnr-médecia , à Azaz-le-Ridean. 

TASSART. 

TASSEL , desservant , à Langres. 

TASTU , père et fils, imprimeurs-libraires , à Perpignan. ( 5 exemplaires), 

TAVERNIER, libraire, h Bois-le-Dnc. 

TEILLARD ( Pierre) , cliirnrgien à l'hôpital miliiaire de Bonifacio. 

TEILLET , docicnr-médccin , à Donzenac. 

TEISSEYRE,chirur{!;icn, à R.-.meville. 

TEMOI , docteur-médecin , h Gninçîamp. 

TENAIND , docteiv-raédecin , à Belley. 

TENDRON, officier de santé, à Coulans. 

TERREUX , officiel de -.anté, h Bêche. 

TERREVILLE , cbirurgicn-mnjor du 5^ régt. de la garde lojale. 

TERRIS , libraire, â Ai.t. ( 5 exemplaires. ) 

'i ERRISSE , à Litiiours. 

'llilSSIER, pharmacien, professeur de chimie , à Lyon. 

TESSIER, docteur-médecin , b Chàteau-rlu-Loir. 

TESTORI , chirurgien de 1^" classe de la marine , ^ , à Marseille. 

TEXIER , chirurgien de i^'^* classe <!e la inaiine , à Brest. 

TEYXONNIERE, docteur médecin, à Bourganeuf. 

THALER , docteur-médecin , à INIassevaux. 

THAU3IUR CIs , cliîrnrgieu de 2® classe de la marine, h Brest. 

THEBAUT, cliirurgicn-major , à Paris. 

THELU (Théodore), àDunkerque, 

THERME , doctenr-médccin, h Lyon. 

THERON , docteur-médecin , à Coursan. 

THERRIN , chirurgien-major. 

THERRY, Lotaire,àPans, 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. ^i 

J'HEVENEAU. 

THEVEjNIN, eiitreprerirïur principal des tabacs , h Blois. 

THEVENON, (îocteut-iuédcrin , à Craponne. 

THEV'EINOT , docteur en cliiiui gie , à St.-Gaudcas. 

THEY (VinccHt), officier dcsanlé, à Basiia. 

THIBAUT, à Pat is. 

THIBIERQUE , pharmacien , à Paris. 

THIÉBAULT, docteur-mcdecin , à Verdnn. 

THIERAUT, lieiUenant-colonel du génie, à Verdan. 

THIEL , libraire, à Mets. ( 3 exemplaires.) 

THIERY , pharmacien , à Paris. 

THIERRY, chirurgien, h Paris. 

THIERRY.POUX ( J.-F.) , docicnr-médecin de la F. deM., àMontanban. 

THILLAYE , docteur-médecin , à Paris. 

THILLAYE ( Aug. ) , méd. attaché à la bibliotlièque de la F.dcniéd.dePatis. 

THILLOU-LAVERGNE , docteor-médecin , à Paris. 

THIRIAFiT, impiiineur, à Cologne. 

THIRION , doctenr-médccin , à Remiremont. 

THIRY, docteur -médecin , à Huy. 

THOMAS , doctenr-médecin , à Sanlieu. 

THOMAS , docteur-médecin , à St. -Etienne. 

THOMAS jeune, libraire, à Tulle. 

'i'HOMAS aîné (Joseph ) , tt Dorian. 

THOMAS, h Paris. 

THOMASSIN , chirnrgien-major , h Bar-sur- Anbc. 

THORE , doctenr-médecin , naturaliste, à Dax. 

THOURON. 

THOVENEL , h Poi^t-à-Mousson. 

THROUILLET , pharmacien , à Paris. 

THUILLIER , docteur en chirnrgie , à Amiens. 

THULLIER ( Louis), libraire , à Hesdin. 

TILLIARD frères, à P.-ais. 

TILS , doctenr-médecin, h Bonn. 

TIREAU , pharmacien , au Mans. 

TOCHON, à Paris. 

TOFFART , docteur-médecin, 

TOLLARD , botaniste, à Paris. 

TOMASSIN, doctenr-raédccin, h l'île des Groaix. 

TOMBEUR, doctenr-médecin, à Lens-St. -Servais. 

TONELIER-FERDIN AND , docteor-médecin , à Tonruay. 

TONY-CAP, pharmacien , h Mâcon. 

TOPINO , libraire, à Arras. ( 26 exemplaires. ) 

TORT. 

TOUCAS ( Ant. ) , officier de santé , à Vienne-le-Châtean. 

TOUCHARD (Louis-Easèbe ) , à Montereaa. 



72 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

TOURET, floctcur-raéiiecin , h St.-Qucutin. 
TOURETTE, à Toulon. 

TOURlNADPiE père, ancien inspcct. de renrcgistiement, à Clerraonl-FerranJ, 
TOURIN'IER, docieiir-médeciii , a Lyon. 
TOURMER , doctcnr-médccin , h Murât. 
TOURVIELLE (F.-E. ) , docleui -médecin , à Thneyis. 
TOUSSIN , négociant, h Rouen. 

TOUSTAIN (de) , receveur général du dcpt. d'îlle-et-Vilaine , à Rennes, 
TOUTAIN , limoiie, au Mans ( 4^ exemplaires. ) 
TOUVENED ( A.-G.-F. ) , cliirnrgien A l'hôpital de Rennes. 
TOUZET (Claude), docteur-médecin, h Vitteaux. 
TRANCHARD ( B. ) , ofûcier de santé, à Rebais. 
TREITLINGER , à Paris. 
TRELAT , notaire , à Moniargis. 
'J'REMEAU, avocat, à Vienne. 

TRÉMEAU et compagnie, libraires, h Angonlème. (6 exemplaires.) 
TRÉMOLIERE, pharmacien, à Marseille. 
TRENLE , architecte, t» Colmar. 

TREUTTEL et yVURTZ , libraires, à Paris, ( 86 exemplaires.) 
TRIPIER, cijirnrgicn, à Airainps. 
TRIQUET, libraire, à Nismes. ( 2 exemplaires. ) 
TROILLET , docieuï-médccin , à Lyon. 
TROSSEVIN. 

TROUETTE ( J.-D. ) , chirorgien de 2^ classe da la marine , à Toulon, 
TRLBERT. 

TRUC, chirurgien de la marine, à Toulon. • 

TRUCHY , libraire, à Paris. 
TUEFFliR , doctcnr-mciiccin , h Montbellinrd. 
TULLIEZ-ALFFSTON, libraire , h Hesdin ( 5 exemplaires. ) 
TL RGiNE , cliirurgien-major. 
TL'RLE, officier de sanié, h Caries. 
TLIRKER, docteur-médecin, à Londres. 
T\'MAN, médecin, à Oudenarde. 



UG ALDE (J.-A. de) , chirurgien titulaire de la ville deBilbao. 
UILLIER , frères, banquiers, à DôIe. 
UILLET , médecin, à Rahon. 

VIKCENT , chirurgien de i^^^ classe de la marine, à Brest, 

VIIN CEINT, docteur-médecin, à Paris. 

VllNAY , docteur-médecin, à Lyon. 

VIREY , docleut-médecin, à Paris. 

VISEZ fils , docteur en chirurgie, h Verviers. 

VISSAGUFIT, docieur-niédecin , à Atuberi, 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 73 

VAAST , cliirnrgicn , à Batilly. 

VACHE , commis du M. Morcau , marchand de fer , h Paris. 

VACHERON , chirargien , à Comgivaiix. 

VACILIERES ( Charles ) , docteur-médecin, ;\ Salles-Courbatiés. 

VADAL , doctenr-médecin , à Warermiie. 

VADPiOT , (Etiemie) , docteur en médecine de la facalté de Paris. , cx-chir. 

major aux armées, à M»ursaalt, près Beanne. 
VADROT, doclenr-médecin , à Autiin. 
VAIDY , docteur-médecin , à Lille. 
VALADOU , chirnrgien-accoucheur , à Clnyc. 
VALENTIN , docteur-médecin , à Mcnde. 
VALEN, officier de santé au Val-de-Grâce , à Pa'ris. 
VALFRÉ, médecin, à Bra. 
VALLEE, (Charles- Jacques), ^ , chiraigien-major an i* régiment da ge'nie, 

docteur en médecine. 
VALLEE , à l'école normale, à Paris. 
VALLEE, officier de santé , à Montmirail. 
VALLEE, chirurgien , h Vibrayc. 
VALLERA"Ï , docteur-médecin , à Paris. 
VaLLIENjNE, (Joseph) , chirurgien , h Savigné-Levéqne. 
VALMONT-LALRIOL. 
VANACKERE , imprimeur-libraire, h Lille. 
VANAQLE , chiiurgien , h Remy. 
VANBOCKEREN , libra^c , à Groningne. 
VANBRABANT , docteur-médecin , à Loo/,. 
VANDENBROUKE , aide-major, à Tournai. 
VANDERSMISSEIN , à Lasselt. 
YANDERSEILT. 

VAINDEWALLE , dociem-médccin , à Hazebrouck. 
VANDORPE, chirurgien, à Courirai. 
VANHAREN . docteur-médecin, à Saint-Tron. 
VAINHORLE ; pharmicien , à Liège. 
VAÎSHOLITE, chirurgien , à Conrlrai. 

vakpuyvelde; 

YANTAL , négociant, à Paris. 

VANTIIOLL, conservateurà la bibliothèque, (dépôt de littérature) , à Piuis. 

VANVRECK-EM , docteur-médec-in , à Paris. 

VAMZANLVOORDE, docteur-médecin, ;\ Gand. 

VAU Z ANTVOORDE , médecin , à Courtrai . 

VARELIAUD , doctenr-médecin , à Paris. 

VARICE (Louis ) , dentiste , à Chiiion. 

VASE (fils) , chirurgitin do 2® classe de la marine , ù Brest. 

VASNIER, doctenr-médecin, ;\ Lagraveric. 

V.\SSET (Théophile-Parfait ) cliinugien ."i la légion du Doubs , h Bellori. 

VASSILLIERE, chirurgien, à l'hospicc niiliiaire , à Toulouse. 

lO 



:4 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS- 

VATARD , libraire, à Rennes. 

VATARD-DÉSAUBIÉ ( veove) , à Pari». 

VAUDIN , pharmacien , k LaoD. 

VAULLAIN. 

VAVAL , docteur-méJecin , à Paris. 

"VEILLET , J^, chirurgien en chef de l'hôpital militaire, h Naney. 

VELTER , docteur-médewn , à Bonn. 

VENDRIN , libraire, à Paris. ( 4 exemplaires. ) 

VENLIERDE , rentier , à Paris. 

VENTE , libraire , à Paris. 

VERARDI , médecin , à Yvrce. 

VERBARE , docteur-médecin , à Tournay. 

YERDIÉRE , libraire, à Paris. ( gS exemplaires. ) 

VERGj^IN , médecin militaire , ^ , h Marseille. 

VERGER ( Antcine), chirurgien-major, à Paris. 

VERGÉS, médecin , à Vinça. 

VERGNON. 

VÉRI5SEL , ex chinirg.-maj. à l'HAtcl-Dieu, docteor-médecin, à Lyori. 

VERLHIAC, docteur-médecin , h St.-Denis. 

VER MET. 

VERNEZOBRE , officier d'artillerie , à Paris. 

VERINIER, ancien chef de division au ministère de la marine , a Paris. 

VEUBRIGUER, négociant, à Lyon. 

VEUILLEMONT , chirurgien , à Arsonval. 

VIAL , docienr-rnédecin , à St.-Geoire. 

VI.\L, docteur-médecin , à Cressange. 

VIALARS , ( Baptiste ) , chirurgien et maire i Cardaiilac-Figeac. 

VIART, (Pierre-François), doyen curé d'Auxerrc, vicaire général , h Anxerre. 

VICAIRE , ( François) , chirurgien de a" classe de la marine , à Tooion. 

VIDAL, doctcur-médscin , :\ Montbrison. 

VID.AL , officier de sanlé, à la Motte. 

VIDART , docteur-médecin , à Lédoral. 

VIEUSSECX , libraire, à Toulouse. (4 exemplaires.) 

VIGAROZY. 

VIGNÉE,àParis. 

VIGNES , à Aigoes-Morlc*. 

VIGNEUX , à Paris. 

VIGREUX. 

VILLAINE, officier desanlc, à Mamers. 

VILLARD , ( Pierre-Aimable ) chirurgien , à Granvillc. 

VILLARD , docteur-médecin , h Varennes. 

VILLEFOSSE,àParis 

VILLEGI/V, docteur-chirurgien, à Liège 

VILLEMSEMS,àParis. 

Vîr.LE!NEUFVE,(J.-L.), ex-thir.-majr.i d« la gai de imper-, à Satire, 



LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 7 5 

VILLENEUVE , négociaoi, h Lyon. 

VILLENEUVE, Jocteur-médecin , h Paiw. 

V'ILLERMÉ, docteur- médecin, à Paris. 

VILLERS , ( François ), doctenr-médecin de la facnlté de Parie , «hirargien de 

i**^* classe de la uarine, entretena an port de Toulon, à Toulon. 
VILLET , libraire, à Verdan. ( 9 exenaplaires. ) 
VILLEVER (André ) , docteur-médecin , à Thoirelte. 
VILLIER, libraire, à Paris. (3 exemplaires.) 

VILLIERS , doclenr-médecin , ( i^"^* classe do la marine), à Tonlon. 
VIMEUX, (Nicolas-Casimir-Clément ) , docteur-médecin, à Maignalay. 
VIMONT, avocat, à Bayeux. 
VIMONT, docteur-médecin, à Cliâtcan-Salins. 
VINCENOT , libraire , à Nancy. ( 6 exemplaires. ) 

VINCENT , ex chirurgien entretenu àe la marine, doctenr-midecin, à Tréguie» , 
VIVENS (J.-B.-A. ), doctenr-médecin, àHesdin. 
VOGLET , libraire , à la Flèche ( 3 exemplaires. ) 
VOILLEMIER, pharmacien, à Senlis. 
VOISIN , doctenr-médecin, à Paris. 
VOLLEGEARE. 
VOLLET. 

VOLPI , <loctenr-iuédeein, piofessenr de l'école de mcdccmc, à MiUn. 
VOSS, libraire, à Leipsick ( i exemplaires. ) 

WAGENER , doctenrchirnrgien , à Soumagne. 

WAILLE ( Victor-Amédée), doctcur-ruédecin , à Paris. 

WARÉE, libraire , à Paris. 

WARÉE ODcle, libraire, à Paris. 

WARIN-THIERRY , libraire , h Epernay. 

WATBLÉ, chirurgien de a^ classe de la marJnC, a Biest, 

WATSON. 

WEGELER, docteur-médecin, à CoWentz. 

WEIDMANENN , professcof en chirurgie , à Mayence. 

■WEYKE5\ , libraire, à St.-Pélersbonrg. ( 7 exemplaires.) 

WE'ÏLANDX', chirurgien à l'hôpital militaire, à Toulouse. 

WEYLER , employé au ministère de la macine, h Pans. 

AVILKEN , bibliothécaire correspondant de l'Institut da France, à Hwdelberij 

WILLEBOIS, doctenr-médecin, à Bois-le-Duc 

VVILLERVAL, imprimeur-libraire, h Douai. 

WIN AND ( J.-H. ) , négociant , à Vcrvicrs. 

WOLF ( Jacques ) , docteur-médecin , à Bonn. 

"ÏON, libraire, à Dijon. ( i exemplaire.) 
YVERT, maréchal-vétérinaire, à Rouen. 
Y VON , pharmacien du roi , J« Mamers, 



76 LISTE DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

ZALLONY , ex-doctear en médecine , propriétaire , h Marseille. 

ZAMAN , doctenr-me'decia , à Paris. 

ZANG. 

ZAWADZKY , libraire de l'université , à Wilna. ( 4 exemplaires. ) 

ZINK , Jocteor-chirargien , membre de la société helvétiqne des sciences nam- 

rclles, à Lausanne. 
ZOLEAUD DE ST.-MAURICE , doctear-raédecin, à Paris. 



LISTE SUPPLEMENTAIRE 

DE MM. LES SOUSCRIPTEURS DU DICTIONAIRE. 



ALBERT , docteur-médecin , à Niort. 

ALLIÉS, à Paris. 

ALLONEAU , doctenr-médecin , à Thouars. 

ANDRÉ ( L. ) , officier de santé , à St.-Lambert. 

ANNOÏE-VANDEVWERE , imprimeur-libraire, à Ypres. 

ABBEY, docieur-mëdecin , à Chatiilon-sur-Seine. 

ARMAND, à Paris. 

ARRAULT , médecin , à Joigny. 

ASSELIN, médecin, à Caen. 

AUBERTFN , étudiant en médecine, à Paris. 

AUBŒUF, pharmacien, à Châlons. 

AUBRIER, à Saint-Queniin. 

AUDOtlARD.àParis. 

AUGEREAU , à Paris. 

BACKER (de) , professenr, à Sic- Anne. 

BADAUD, officier de santé, à Becon-lc-Lonronx. 

BALENCHANA , docteur-médecin. 

BARBETTE , médecin , à Niort. 

BARBIEUX, médecin. 

BARBU AT, médecin , à Bonrges. 

BARRAS , doctenr-médecin , à Paris. 

BAST , étudiant en médecine. 

BAUME, médecin , à Rians. 

BEAUFINET, docteur-médecin, à Chef-Bontonne. 

BEAUMONT (de), à Saint-Pétersbourg. 

BEAU VIEUX , étudiant en médecine. 

BECOUR, chirurgien, à Chateaudua. 

BELLENAND, à Péronne. 

BELLIER, à Nantes. 

BENOITS, à Paris. 

BENOITS, à Rouanne. 

BERGER, vétérinaire en chef, à Paris. 

BERGERON , officier de santé , à Rochefort. 

BERGERON (J.-J. ), docteur-médecin. 

BERGERON ( J.-J. ) , officier de santé de la marine, an port de Rocliefori. 

BERGERON , à Paris, 

l 



2 LISTE SUPPLEMENTAIRE 

BERNARD , docteur-médecin , î» Pczcnas. 

BERNARD, vétérinaire, à Desvre. 

BERTRAND , médecin des eaux du Monl-d'Or, à Clermoiil Feiiaiïd. 

BERTRAND, chirurgien, à Givry. 

BEUGNOT, docteur-médecin. 

BLANC, maiie de Cbâions. 

BLANC, imprimeur-libraire, à Mouùers. ( 6 exemplaires. ) 

BLANC , médecin, à Cbàteau-Doubie. 

BLANCHE, h Pa.is. 

BLATIN, docteur-médecin, à Clermonl-Fcrrand. 

BLIN , h Paris. 

BLOMME, à Lootenhulls. 

BLONDEAU,àHam. 

BODEAU , docteur-médecin, à Niort. 

BOÎLEAU, médecin, a Nancy. 

BOISPERRÉ,àParis. 

BOISSIÊRE , médecin , à Bergerac. 

BONNAL, médecin, h Paris. 

BONNEFO"ï , cbirurgicn-major, h Paiis. 

BONNEU , chirurgien, à Périgny. 

BONNOT, médecin, à Toulon-sur-Arroujs. 

BORDOT, docteur-médecin, à Paris. 

BOREL , docteur-médecin , h Paris. 

BORIE, à Paris. 

BORNET-LEGER, à Neuvic. 

BOTTKX, médeciu, à Lyon. 

BOUDIER, maire, à Tournu. 

BOUGAREL , chirnrgieu-major. 

BOUILLARD, médecin, J, Nantes. 

BOUIS , officier de santé, et pharmacier. , à Saint-Tropez. 

BOLLEY, artiste-vétérinaire , h Paris. 

BOURDON-DELAUNAY, à Paris. 

BOURGEOIS, chirurgien, à Moorscele. 

BOURILLON, docteur-médecin, à Cliampdeniers. 

BOUVIER, à Paris. 

BOY AVAL-HOLVOET, receveur des douanes, à Menin. 

BOYÉ, à Paris. 

BOYER, àPaiis. 

BOYER, chirurgien, à Clermont-Fcrraad. 

BOYVEAU-LAFFECTEUR, médecin, à Paris. 

BRABANDERE-DELEVINGÎNE (de), à Courtrai. 

BRACHET , docteur-médecin , à Lyon. 

BRESCHET, médecin, à Paris.' 

BRIOLET, pharmacien, à Châions. 

BRJSSE T , doclenr-médecin , à Paris. 



DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

BRISSON, (loctonr-méilecin, h Bénct. 

KRIVIN, (loctenr-médccin, à INioit. 

nROTlLLOT.hDôle 

BRUGGEMAN, ohinirgien, à Zweveghciu. 

BRUNEAU.àChonlleur. 

BUCHET , cliirurgieu-iuajor , à Tartas, 

BUISSON , docteur-médecin , 

BlJRCK{de). 

BURCK (de), avocat. 

CALMAR-LAFAYETTE , an Puy. 

CARBILLET,àLangres. 

CARCASSONNE, médecin, à Cliâlons. 

CARTERON, médecin , à Troyes. 

CASAUGRAN , médecin, à Monirejan. 

CASSE , médecin , à Saint-Germain-en-Laye. 

CASTAJGNET, à Basas. 

CASÏERMAN , fils aiaé , à Tournai. 

CAVIOLA,àParis. 

CAZALIS, chirurgien , à Arrengosse. 

CHABROL, à Paris. 

CHAIVIMAND,àParis. 

CHAMPEIL , officier desanié, ?» Saint-Julien-aax-bois. 

CHANDURIE, chir.maj.à rhôpitaimiliiaiic, à l'île d'Olei on. 

CHAINTREAU, médecin. 

CHAPEL, à Paris. 

CHAPOTlN.àParis. 

CHARDEL aîné , médecin , à Paris. 

CHARPENTIER, médecin , h Gnerigny. 

CHARPENTIER, médecin, à Bourges. 

CHAUDON, médecin, à Valensolle. 

CHAUVET,àParis. 

CHAUVET , à Mantes. 

CHERON , médecin, à Argentan. 

CHESNET, médecin, h Paris. 

CHEVALIER-RUFIGNY, médecin, à Paris. 

CHEVREUX, à Saint-Gcnis. 

CHEYSSOM , médecin , à Nogent-sur-Seioe. 

CHONIPPE , médecin , à Paris. 

CHRESTIEN-LALANNE , à Paris. 

CL ARCK , doc leur-médecin , à Rome. 

CLEMANDOT, à Paris. 

CLÉMENT, médecin, à Bitchc. 

CLÉMENT, médecin, à Paris. 

CLOQUET jeune, à Paris. 



4 USTE SUPPLÉMENTAIRE 

COCHAKD , chirurgien, à Nantes. 

COLLIN, docieur-médecin , â Paris. 

COMPAl]NG,àRoaen. 

COPIN , médecirî , à Cambrai. 

CORDIER , à Paris. 

CORDIER , à Laon. 

CORDON, médecin, à Montpellier. 

CORNELIS, médecin, à Oulenarde. 

CORNUDET, à Laroche-Bernard. 

COUZIN, docteur-médecin , à Sainl-Jean-d'Angely, 

CROZE , docteur-médecin , à Lezoux . 

CRUVEILLIER , à Paris. 

CUENOT, docteur-médecin, à Besançon, 

CUNY, docteur-médecin, à Nancy» 

DAMIRON , docieur-médecin, à Paris, 

DAMY , à Paris. 

DANVERS,àCorbeil. 

DASSONNEVILLE, à Paris. 

DAUBAN, médecin, à Paris. 

DAUSSE , à Paris. 

DAVID, médecin. 

DECHASSÉ , propriétaire , à Toarnas, 

DEFOS, médecin, à Alby. 

DEGAGE, médecin, à Nantes. 

DEGUISE , médecin , h Paris. 

DELACROIX, à Paris. 

DELADREU , fils aîné, h Paris. 

DELAFONDRÉE, doctear-médecia , à Paris, 

DELAVAUX, médecin , à Mosle. 

DELBARRE, chirurgien , à Cambrai. 

DELBARRE , médecin, à Pont l'Evéque. 

DELHERBE, à Paris. 

DELOISY, membre de la chambre des députés, à Dijon, 

DELSERIES, à Paris. 

DEMOURSjàParis. 

DENEUX, médecin, à Paris. 

DERAIN , chirurgien , à Senneoey-Ie-Grand, 

DESCHAMPS, àChâteau-Chinon. 

DESCHAMPS Gis , médecin, à Bordenn, 

DESCKACK.EN, chirurgien militaire. 

DESCURET, docteur-médecin, h. Paris.. 

DESJARDIN , médecin , à Troyes. 

DESLÉE-MAES, banquier, à Contlrai, 

ÇlESMAROUJ , ï Paris, 



DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 5 

DESORMEAUX , piofessear de la faculté de médecine , à Paris. 

DESPORTES, à Paris. 

DEVERGIE , docteor-médecia , à Paris. 

DEVILLE,àParis. 

DEZEIMERIS , étudiant en médecine. 

DOUVERA , docteur-médecin , à Paris 

DROUET , h Paris. 

DUBOIS , propriétaire, h CMlons. 

DUCAMP.hParis. 

DUCHENE (C.-J. ), de Rouen, ex-cLir.-maj. del'ex 8i« régt. de ligne, etc. 

médecin, 
DUFRENOIS,àParis. 

DUHAMEL (F.-J.) , docteur-me'decin de la faculté de Paris. 
DUIMERIL, professeur à la faculté de médecine, à Paris. 
DUMONT , médecin, à Renais. 
DU PLAN , médecin , à Paris . 
DU PRÉ, à Paris. 

DUPONCHEL , officier de santé de la garde royale, à Paris. 
DURET, doctenr-médecin. 
DUMOINT,àParis. 
DUROCHEL , médecin , à Paris. 
DUROSE Y , médecin , à Lisienx. 
DUTRONÏ , à Paris. 
DUVAL,àParis. 

EMELIN,àEbrenil. 
ESPIAUD , à Paris. 

FARRADESCHE-DECH AN BASSE, docteur-médecin , à Allanche. 

FAUDON, hPreuiily. 

FEBVREL, êioctenr-médccin , à Rcmliervilliers. 

FENEC A , docteur-médecin , à Marseille. 

FERIAUD , à Saint-Julien. 

FERNAUT,àParis. 

FE VRE , chirurgien , à Saint-Marc . 

FEYTANA,àHarIlngen. 

FILLION , docteur-médecin , à Bourbon- Lancy. 

FILLOLET, docteur-médecin. 

FLAMME, à Paris. 

FLEURY, à Toulon. 

FLEUR Y , chirurgien , à Châlons. 

FLEURY aîné, à Paris. 

FOBBE , chirurgien , à Zomerghem. 

FORSSE, à Paris. 

FOUCQUES , étudiant en médecine. 



r, LISTE SUPPLÉMENTAIRE 

FOUnCADELLE.à Pa.is. 

FOUKCAULT , à Homlan. 

rOUR^ERET, à Paris. 

FOURREAU , à Bean.egaid. 

FOURNIER, à Versailles. 

FRAIGNEAU , cliirnrgien, à Mézièics. 

FRANCK , médecin, à Paime. 

l'RAPART, médecin, à Paris. 

FREBAULT, cliimrgien en chef de l'hôpital , à Nevers. 

FREJACQUE, ruédecin, à Carcassonne. 

GALLOT, mcdocin , à Auxonne. 

GANDER AX , inspecteur des eaux thermales , à Bagnères. 

GARNIER , médecin , à Saint-Didier. 

GARON , médecin , à Paris. 

GASTEX, médecin, à Grar.ville. 

G ASTINE, médecin, h St.-Trivier. 

GAUDCHOUX, chirurgicn-majoi- des chaesenrs de la Vienne, 

GAUQUELIN-DESPALLIÈRE , rfoctenr-medecin , à Evreux, 

GAUTHIER ( A.-R. ) , interne à l'hôpital S t- Louis , à Paris. 

GAUVm , à Pont-l'Evéque. 

GAZAN, médecin, à Paris. 

GF,FFROY, à Vir. 

GENDRIN, médecin, h Paris. 

GENOIS , à Paris. 

GENGU VILLE, docienr-médecin , à Paris. 

GEOFFROY , docteur-médecin , à Paris. 

GERARD, docteur-rnédecin , à Landrecies. 

GERANDIN, docteur-médecin à Paris. 

GIRARD, professenr, îi l'école vétérinaire, à Alfort. 

GIRARD , médecin , h Paris. 

GIR.ARD, médecin, à Laferié- Bernard- 

GODELLE , docteur-médecin , 5 Soissons. 

GOFFIN , à Gosselin. 

GRANT , inspecteur des bôpitanx anglais , à Londies. 

GRAVIS , à Bayay. 

GRENET-CHOLLET , médecin, à Joigny. 

GUIARD , h Paris. 

GUIBOURT, médecia, à Paris. 

GUILLEMEAU jeune, docteur-médecin , à Niort. 

GUILLEMOT, médecin, à Louhans. 

GUILLIER, médecin , h Laroche-Gnyon. 

GUIOLLOT , doctcui-médecin , à Saint-Florentin. 

HAGUETTE , docienr-médecin, à Paris. 

HAILLARD-D'HEROU, mspectear de rimpiimcrie et de la librairie, à Paris. 



DE MM. LES SOUSCRIPTELTlS. 

IIALENCOURr ( tl' ), etudiaiil fcu médecine , ù Paris. 

IIALlRliGARD, docunr-médecin , à Paris. 

HENNKC ART , mudccin , à Vorvins. 

HENNEQUIN , médecin, à Paris. 

HILLAIRET, àSt.-Gcnis. 

HILLAIRET , à Mit ambeaa . 

HONORE, médecin , à Paris. 

HOUDET (C.) , ofGcier de sanlé, à Montfaucon. 

HOUELBEGQ,àParis. 

HOUIN, facteur des douanes, à Menin. 

HUVELlN,àParis. 

ICARD , docteur-médecin , h Draguignan. 
ISNARD-CEVOULES, docteur-médecin , à Giasse. 
ISSOARD , à Paris. 

JAGQUEMARD,à Paris. 

JACÇ)UEMY]NS, propriétaire, médecin à Dadezeclo, 

JOEK , propriétaire , h Châlons. 

JODERT fils , à Paris. 

JOSLÉ, h Poitiers. 

JOUFFROY , médecin. 

KAPELER, médecin, à Paris. 

KERGARADEC. 

KOSTOMAROFF, médecin, h St.-Pétersbourg. 

LABONARDIÈRE , docteur médecin. 
LABORIE, docteur-médeoin , à Paris. 
LABRAKCHE, ofDcier de sanié , à Alianche. 
LACHÈZE, à Angers. 
LACHOME, médecin , à Paris. 
LACROIX (F.-M. ), docteur-médecin. 
LAl'ORET, à Paris. 
LAFO\ , propriétaire, à Biizy. 
LAGWEAU, médecin, h Paris. 
LAHALLE , à Blamont. 
LAMARE-PIQUOT, médecin, à Caen. 
LAMARQUE, médecin, à Richelieu. 
LAMBRON , médecin , à Ernée. 
LAMY, de St.-Lô, médecin. 
LAINGERON, pharmacien , à Lounans. 
LAINGRY , chirurgien aide-mnjor <ies armées. 
LAINNOLLIER, docteur-médecin , à Gaitelnaudary. 
FjANOIX, médecin de l'hôpitai générai, à Orléans. 
LARBAUD, médecin, à Paris. 



8 LISTE SUPPLEMENTAIRE 

LAROCHE, libraire, h Angonième. 

LAROCHE , Hiédecio , à Nontron. 

LAROCHE (J. ) > doclear-médecin. 

LATANÉ, à Bergerac. 

LATAUD , médecin , à Tonrnns. 

LAUNAL médecin, à Angers. 

LAUREKT, cbirurgien-major, h Vincennes. 

LALTOUR, h Paris. 

LAVIGERIE (L.-C), chirnrgien, à Périgneax. 

LAVILLE, à Coutance. 

LAVILLETELLE, à Paris. 

LEAGE-MARNHIAC (L.-A.) , doctcnr-médecÎQ. 

LEBEAU, àMaubeuge. 

LEBER , docteur-médecin, à Paris. 

LEBRETON, médecin, à Paris. 

LECACHEUR, à Angers. 

LEFEVRE , à Paris. 

LEFEVRE , médecin , à Tilïy. 

LEGOUAS, à Paris. 

LEGOLVE, médecin, à Châlons. 

LEGTJYER, docteur-médecin. 

LEIDIE, doctenr-médecin, à Noyers. 

LEIRAL , à Canse. 

LEMAIRE , à Cambrai. 

LEMARCHAINT, cbirnrgien, à Cambrai. 

LEMERCIER, médecin. 

LEMONNIER, doctenr-médecin , à la NoDvelle-OrJéans. 

LENOBLE , à Versailles. 

LÉPIiNE , chirurgien , à Châlon»» 

LERIN ( Jean-Denis), à Paris. 

LEROY , médecin , à Versailles. 

LESAULNIER, docteur, k Redon. 

LESTOURGIE, à Argental. 

LESTOURGIE , à Beanlieu. 

LETOLRNEUR , docieor-médecin. 

LEVESQIJE, à Orléans. 

LHUILMER , à Orléans, 

LOTTE AU , h Paris. 

LOYDREAU, médecin, à Ar^ay-^e-Duc. 

LtlLLIER-WIINSLOW, docteur-médecin, à Paris. 

LU ARD, docteur-médecin, à Honfleur. 

MACARTAN,àParis. 

MAHUZIES, doctenr-médecin, b Castre». 

MAILHAL, inslitnlenr, à Paris. 



DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. 

MAILLARD (J.-E.) , ^, e\-médecin eu chef drs armées. 
MAILLIER , docteiu- médecin , à LaLonpc. 
MAISONNABLE, professeur d'accouclKiucns, à Paris. 
MANGEf, médecin. 
MARÉCHAL, à Fumay. 
MARTEL , à Pouiivy. 
MARTEL, à Biilay.' 
•MARTIN , à Cassillones. 
MARTIN , médecin, à Paris. 
MARTIN, médecin, à Ligny. 
MARTIN aîné, proprictaiie, à Niort. 
MARTIN-GIMARD , à Paris. 
MARTIN-SOLON, doctear-racdecin , à Paris. 
MASAGNA , à Paiib. 
MATHIAS, pliai macien , à Pi^ris. 
MAUGER,àParis. 

MAURICE-TOUZET-DUPOUGET fils , docteur-médecin. 
MAURIN, à Versailles. 
MAZIER, étudiant en médecine, à Paris. 
MÊGE , docteur-médecin , à Paris. 
MENARD, à Paris. 

MERCIER , docteur-médecin , h Namnr. 
MEY , médecin , à Lyon . 
MICHAUX, à Paris'. 
MICHEL , à Moulins. 
MILLET, chirurgien aide-major. 
MILLET, h Paris. 
MISSA, àParis. 
MON FANGE, à Paris. 
MONTELOI.àParis. 
MONTFORT,à Auxerrc. 
MONTROL , étudiant en médecine, à Paris. 
MOREL, pharmacien, à Naucy. 
MORIN, curé, à Saint-Cyr. 
MOUGEOT, à Chaumont. 
MOllYANNE.àLespare. 

NANDIN(de),àCadix. 

NIDART, médecin, à Pari». 

NOLETTE, médecin, il Paris. 

NOZOUGHLIN, docteur-médecin, à Boulogne-sur IMcr. 

O'BEIRNE, docteur-médecin , h Edimbourg. 

OCHIER , médecin, ;\ Cluny. 

ORFILA, h Paris. 

ORTIZ (P.) , docteur-médecin , au Brésil.- 



lo LISTE SUPPLEMENTAIRE 

PAIX-DE-BEAU VOYS, officier de santé, à Angers. 

PALLUSIE, (loctenr-métlccin, à Niort. 

PETRAKI ( A. ) , à Chio. 

PARENT, à Hondan. 

PARENT, médecin , k Paris. 

PARIS, àPaiis. 

PARISOT, doctcur-médeciu , à Danccvoir. 

PASQUIER, à Paris. 

PAUARD jenne, propriétaire, à Châlons. 

PAULIN, médecin, h Paris. 

PERREYMOND, médecin, à Lorgnes. 

FERRIER, h Amboise. 

PERRIN-CORVAL jeune, propriétaire, à Châlons. 

PETIT-JEAN , docteur-inédecia , à Aurosey. 

PETIT, docîeur-médecin , à Niort. 

PEZET-CORVAL, propriétaire, à Cbâions. 

PIET , à Paris. 

PIGARCHE (A.), dcctear-niédeciu 5 à Saint-Cloud. 

PIGEOTTE, médecin, à Troyes. 

PIGîS , médecin , à Lisieus. 

PIN DAT, à Paris. 

PINGUET,à Laroche-Guyon. 

PISSOT , médecin , à Vassy. 

PITIOT , propriétaire , à Dracy. 

PHILIPPE, médecin, à Laferté-Bernard. 

PLASTOUKOFF , médecin , à Moscou. 

POLINIAIRE,àLyon. 

PONTARD, doctenr-médecin. 

POSTEL , médecin, à Paris. 

POTIN , médecin , à St.-Gerranin-en-Laye. 

POUSALGUES,à Ascié. 

POUSSIN , à Lorient. 

PRESLE DUPLESSIS, médecin, à P.vis. 

PRU NEYRE , étudiant en médecine , à Paris. 

PSOMA (A. ), à Sancta-Maura. 

QUESNEL,àParis. 

QUILLET , docteur-médecin , à Ponl-Lévéque. 

RAMPELBERGH , imprimeur , à Bruxelles. 

RAVEL, médecin, à Pertuis. 

RECAMIER, professeur à la faculté de médecine, à Paris. 

REGNART, médecin, à PaiJs. 

REIMONIN , médecin, h Marseille. 

REMONT, à Guiilon. 



DE MM. LES SOUSCRIPTEURS. it 

RRNARD, pharmacien, à Paris. 

RENNES, chirurgien, à Paris. 

RENOU,àlaFléche. 

RIBIÉ , chirurgien , à Châlons. 

RICARD, me'decin, à Saint-Léger. 

RICHARD, àChauny. 

RIESENKAMP, doctenr-médecin. 

ROCHOT, médecin, à Seurre. 

ROSTAN, médecin, à Antibes. 

KOULLIN,àParis. 

ROUSSEL, à Lyon. 

ROUTY , pharmacien , à Châlons. 

ROUXEL, médecin, à Boalogne-sur-Mer. 

ROÏ , à Paris. 

SALET, à Valence. 

SALOMON, médecin, à Villenenve-les-Avignou. 
SANDTMANN , doctear-raédecin , î» Hambonrg. 
SANSON , à Paris. 
SARRASIN , à Beilinglive. 
SAVARDAN,àParis. 
SAVIN, chirurgien, à Châlons. 
SEGERS, chirurgien, à Courtrai. 
SEMEN , à Chartres. 
SENE , docteur-médecin , à Dijon. 
SERRA-MANNA , médecin , à Cagliari. 
SERRE , docteur-médecin , à Paris, 
SERVOIN.àParis. 
SICURO , A Zantes. 
SILBESTRE , ?» Bordeaux. 
SIMON , médecin, h Lisienx. 
SIMONNET , ex-sons-prcfet , à Châlons. 
SOHLER,àAUkirch. 
SPEER, àTouJon. 

SPINASSE { A.-L. ) , étudiant en médecine. 
^SUE , médecin , à Marseille. 
SURIRAY, docteur-médecin , an Havre. 

TABOU RIER , docteur-médecin , à Chambny. 

TEALIER,àPa-is. 

TESNE , médecin, à Ligny. 

TEXIER, médecin, î^ Paris. 

TEYSSEIRE ( C. ), ex-chirurgien de marine. 

THERIOT, médecin, à Paris. 

THEULLIER,Ù Paris. 



12 LISTE SUPPLEMENTAIRE 

THIBAULT , médecin , à Versailles. 

THOUET , doctenr-médecia , à Vihiers. 

THUILIER, doctenr-médecin , à Limoges. 

TISSE\RE , chirurgieu , à Châlons. 

TOISON, cbirnrgien, à Oaronx. 

TOKNET , docteur-médecin , à Niort. 

TORDELXjàAvesnes. 

TORTERA, médecin, h Villiers-Saint-Benoist. 

TOURNEL , chirurgien-major. 

TOUSSAINT , chirurgien , à Charties. 

TRASTOUR, médecin, à Tonlon. 

TRILHE,àParis. 

TUFFET, chirurgien , à St.-Maixcnt. 

TYMAN, médecin, à Oudenardc. 

VAFFIER, chirurgien, à Cuisery. 
VALETTE, médecin, à Rnsscy. 
VALIENTÉ, aux États-Unis d'Amérique. 
VALLET, médecin, à Paris. 
VANDENBROCKE, aide-major, à Tournai. 
VANDORPS,. chirurgien, à Conrirai, 
VANHOUTE, chirurgien , à Courtrai. 
VANZANT WOORDE , médecin , k Courtrai. 
VËRMANDOIS, officier de sauté, à Bourg. 
VERMILLEZ., chirurgien. 
VERNEUIL, médecin, à Lacbatrc. 
VERNHES, docteur-médecin, à Niort. 
VIALA , à Cahors. 
VIE, docteur-médecin, à Carcassonne. 
\TLLELA, doctenr-médecin, à Lisbonne. 
VILLENEUVE, docteur-médecin , à Paris. 
VITRY , médecin, à Versailles. 
VOISIN, docteur en chirurgie, à Versailles. 

WERBIEST, h Willeren. 
VVIOTTE, à Dieppe. 



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