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DICTIONNAIRE 



MALAIS-FRANÇAIS. 



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DICTIONNAIRE 

MALAIS-FRANÇAIS 

CONTENANT 

1° les mots malais en caractères arabes, avec leur prononciation figurée 
en caractères latins ; 2* leur étymologie ; 3° leur sens propre et figuré, 
avec un grand nombre d'exemples; 4° une indication des langues 
de l'archipel Indien et de l'Océanic , dans lesquelles les mêmes mots se 
retrouvent, avec la différence qu'ils y ont subie soit dans le sens, soit dans 
la prononciation; 5° des remarques, toutes les fois que le mot a une 
origine commune avec son correspondant dans les langues indo- 
européennes. 



OUVRAGES DU MÊME AUTEUR. 



Grammaire javanaise accompagnée de fac-similé et d'exercices de lecture. 

1 vol. in-8° 12 fr. 

Dictionnaire javanais-français. 1 vol. in-8° 20 fr. 

An account of the wild tribes inhablting the Malayan peninsula, Sumatra, 

etc. 1 vol. in-12° 2 fr. 50 cent. 



Sous presse. 

Grammaire de la langue malaise. 1 vol. in-8°. 
Chrestomathie javanaise. 1 vol. in-8°. 



Pour paraître. 

Dictionnaire français-malais. 2 vol. in-8°. 

Histoire et système comparé des langues de r archipel Indien et de 
l'Océanie. 



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DICTIONNAIRE 

MALAIS-FRANÇAIS. 

L'ABBÉ P./AVRE, 



TOME PREMIER. 




&jL~l ^jAy. U»jÂj *t ji\ 



VIENNE. 

IMPRIMERIE IMPÉRIALE ET ROYALE. 
MDCCCLXXV. 

Pi MM, IAI80HKEDVR KT fl», ((L'AI VOLTAIRE 16. 






175870 






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PRÉFACE. 



lie dictionnaire malais-français que nous publions aujourd'hui aurait 
dû paraître beaucoup plus tôt. Commencé en 1861, il fut annoncé 
en tête de notre grammaire javanaise en 1866, et du dictionnaire 
javanais en 1870. 

A cette dernière époque, le manuscrit était terminé et allait 
être livré à l'impression, quand la guerre malheureuse qui survint, 
et les troubles politiques qui la suivirent, retardèrent cette opération 
qui ne put être commencée qu'en 1872. 

Cette fois encore, et par suite de circonstances regrettables, 
mais indépendantes de notre volonté, nous avons été obligé de 
recourir à une imprimerie étrangère. Les difficultés résultant dès 
lors de la distance de 400 lieues qui nous séparait du théâtre des 
travaux, occasionnèrent de nouveaux retards, en même temps qu'elles 
nous faisaient craindre un manque de perfection dans l'exécution 
du travail. 

Toutefois^ grâce à l'habileté des compositeurs et des employés 
de l'imprimerie impériale et royale de Vienne, grâce à la perfection 
des types adoptés, et malgré les complications qu'entraînait 
l'emploi de tant de types divers et si peu usités, nous sommes 
arrivés à un point de netteté et d'exactitude que nous n'avions pas 
osé espérer. 



II 

Ici nous éprouvons le besoin de témoigner notre reconnais- 
sance à l'honorable et savant M. Beck, directeur de l'imprimerie 
impériale et royale de Vienne. C'est à sa bienveillaucc et à son 
obligeant concours, que cet ouvrage utile à notre pays et nécessaire 
à l'enseignement de l'École spéciale des langues orientales vivante? 
doit, non seulement sa perfection typographique, mais la suppression 
d'une grande partie des obstacles qui l'empêchaient de voir le jour. 

Quant à la composition et à l'ordonnancement du dictionnaire, 
on verra dans les notions préliminaires qui suivent, que nous n'avons 
rien négligé pour le rendre aussi complet et aussi clair que possible. 
Sa publication a pour but de favoriser nos relations diplomatiques et 
commerciales dans l'extrême Orient et, en facilitant l'étude d'une 
langue répandue dans ces régions si vastes, si heureusement douées 
de la nature, si bien disposées pour le trafic international, de 
contribuer à étendre l'influence de notre pays , et la prospérité de 
nos colonies voisines. 

Je me croirai amplement récompensé de mon travail et dédom- 
magé des sacrifices qu'il m'a demandés, si je puis «aider à obtenir 
ce résultat. 



III 



NOTIONS PEÉLIMINAIEES. 



PRONONCIATION FIGURÉE. 

Pour la prononciation figurée, c'est-à-dire, pour la transcription des 
lettres de l'alphabet arabico -malais en lettres européennes , nous avons 
suivi le système indiqué dans l'introduction de notre grammaire javanaise, 
et que nous exposons également dans la grammaire malaise, actuellement 
sous presse. Ce système, que nous croyons de la plus grande simplicité, 
consiste à rendre toujours une lettre par une seule lettre. C'est celui qu'a 
suivi Marsden; mais nous y avons ajouté quelques modifications pour ce 
qui regarde certaines lettres de l'alphabet arabico - malais qui n'ont pas 
leurs équivalentes dans l'alphabet latin, et que nous avons représentées 
par d'autres lettres latines ou formées d'après l'alphabet latin. Sur ces 
lettres et leur valeur nous avons ici quelques explications à donner. 

?g est un composé de n et g, et représente la nasale & de la classe 
des gutturales. 

x représente le caractère malais ^ , et répond à tek prononcé d'une 
seule émission de voix, ou comme ch dans les mots espagnols mucho 
et muchacko. 

j représente la lettre p^ , et se prononce à peu près comme dj dans 
adjectif ) ou comme j dans le mot anglais just. 

fi répond à la nasale des palatales o>, et se prononce comme gn 
dans agneau; c'est le il espagnol dans senior, duena. 

to se prononce à peu près comme en anglais. 

y a la même valeur qu'en français. 

Ces deux dernières lettres répondent à ^ et à ^J dans l'état mobile 
(v. Gram.). 

a 



IV 

à k n'étant ordinairement qu'un fulcrum pour porter une voyelle, 
est la plupart du temps confondu avec 1 alif. C'est pourquoi , lorsque 
Ton aura vu, dans un auteur malais, un mot commençant par t h, et que 
dans notre dictionnaire on ne trouvera pas le même mot sous cette lettre, 
on le cherchera sous 1 alif) et vice versa. 

Quant aux mots arabes qui ont passé en malais avec des éléments 
arabes et des lettres étrangères aux lettres malaises, nous avons indiqué 
la prononciation qui nous a paru la plus généralement suivie chez les 
Malais. Lorsque nous avons eu des doutes, nous avons donné la pronon 
dation indiquée par J. Richardson , dans son grand dictionnaire arabe 
et persan. Nous ferons cependant observer que chez les Malais les 
lettres doubles se prononcent ordinairement comme si elles étaient 
simples. (Voyez le 1 er tableau: Alphabet arabico-malais, ci-après.) 

Le malais appartenant à la classe des langues agglutinantes, ses 
mots se divisent naturellement en deux classes; les radicaux ou mots 
primitifs , et les dérivés au moyeu de particules préfixes et suffixes que 
Ton joint aux radicaux. 

Sachant combien il importe à ceux qui veulent étudier cette langue, 
de distinguer au premier coup d'oeil le radical de ses accessoires, nous l'en 
avons partout séparé par un trait; nous avons aussi séparé les parti- 
cules entre elles, lorsqu'il y en a plusieurs qui précèdent ou qui suivent 
le mot primitif. 

CLASSIFICATION DES LETTRES. 

Marsden, dans son dictionnaire malais, a rangé les lettres selon 
l'ordre de l'alphabet arabe, en mettant à la suite de chacune des lettres 
arabes qui a servi à eu former une nouvelle (par l'addition de points), 
celle qui en a été formée. 

Nous avons remarqué que cet arrangement embarrassait singulière- 
ment les élèves; et que ceux-ci étaient obligés de se servir très-long- 
temps de ce dictionnaire, avant de savoir distinguer les éléments malais 
des éléments étrangers. 

Le D r Pijnappei a suivi une autre méthode , celle de séparer , dans 
son dictionnaire, les mots malais des mots étrangers; mais avec un 
autre inconvénient, celui de former ainsi deux dictionnaires, que l'on 



est obligé de consulter alternativement, par la raison qu'un bon nombre 
de mots sont formés d'éléments tout à la fois malais et étrangers (arabes 
ou persans). 

Nous avons cru obvier à ce double inconvénient, en ne faisant qu'un 
dictionnaire dans lequel les éléments étrangers viennent successivement 
à la suite des éléments malais, dans l'ordre systématique adopté pour 
les caractères alphabétiques. 

Cet ordre qui nous semble , non seulement le plus favorable à la 
mémoire, mais le plus conforme à la nature, est celui-ci: nous plaçons 
d'abord les voyelles, puis les consonnes divisées par classes comme en 
sanscrit", à savoir en gutturales, palatales, dentales, labiales, liquides 
et une sifflante: viennent ensuite les lettres étrangères selon l'ordre 
qu'elles ont dans l'alphabet arabe. 

Cette classification présente encore aux personnes qui ne connaîtraient 
qne les caractères latins, l'immense avantage de pouvoir se servir du 
dictionnaire presque aussi facilement que le pourront les personnes qui 
ont étudié les caractères arabes; les deux, alphabets (arabico-malais et 
latino-malais) se trouvant rangés dans le même ordre. 

Cet arrangement présentait cependant une difficulté pour la lettre 
J k, qui est quelquefois employée dans des mots purement malais, et 
qui d'autres fois représente un élément arabe. 

Comme les Malais donnent à cette lettre la valeur du J k, nous 
avons placé ces deux lettres à la suite l'une de l'autre. Nous en avons 
cependant excepté le cas où Jj commence un mot; dans ce cas, il est 
évident qu'il ne peut être malais, il se trouve alors à sa place parmi les 
éléments arabes, et devient la dernière lettre du dictionnaire. 

CLASSIFICATION DES MOTS. 

Nous avons classé les mots par radicaux. Chacun des radicaux fait 
l'objet d'un article qui contient en outre tous les mots dérivés. Ces 
dérivés, nous les avons extraits des dictionnaires publiés jusqu'à présent, 
soit en anglais , soit en hollandais , en y joignant ceux que nous avons 
trouvés nous même dans les principaux auteurs malais dont nous don- 
nons plus loin la nomenclature. 



VI 

Les radicaux sont imprimés en caractères plus forts et ressortent 
un peu, afin de frapper immédiatement l'œil de l'étudiant. Les dérivés 
reprennent à la ligne en caractères plus petits: le tout ordinairement 
dans Tordre suivant: 

1° Radical , son sens, ou ses différents sens (un passif si ce sens 
est verbal). 

2° Adjectif ou verbe d'état formé au moyen du préfixe j> ber. 

3° Verbe d'action formé au moyen du préfixe » me. 

4° Sens passif formé avec le préfixe J> ter. 

5° Verbe transitif formé avec la particule suffixe <J t. 

6° Verbe causatif formé avec le suffixe y kan. 

7° Formé avec le préfixe^ ber et le suffixe y kan. 

8° Forme passive avec le préfixe J> ter et le suffixe y kan. 

9° Formé avec les préfixes * me et ^ per. 

10° Forme causative formée avec les préfixes > me et ^ per, et 
le suffixe y kan. 

1 1° Noms verbaux formés avec le préfixe <J pe, sens actif. 

12° Noms verbaux formés avec le suffixe {y an, sens passif. 

13° Formé au moyen du préfixe «-> pe et du suffixe C>* an. 

14° Formé avec le préfixe * per et le suffixe ô* an. 

15° Formé avec le préfixe ^j ka et le suffixe C>* an. 

16° Verbe réciproque par le redoublement et le suffixe C>* an. 

17° Verbe réciproque avec redoublement, le préfixe^* ber et le suf- 
fixe {y an. 

Pour les verbes transitifs et causatifs, nous les donnons dans leur 
forme active, c'est-à-dire avec le préfixe » me. Toutes les fois que cette 
particule est retranchée, ils deviennent passifs. 

ÉTYMOLOGIE. 

Autant qu'il nous a été possible, nous avons indiqué l'étymologie 
de tous les roots étrangers aux langues de l'archipel Indien. Nous 
l'avons donnée dans les caractères propres de la langue d'où le mot 
a été tiré, ayant soin d'y joindre toujours la prononciation figurée en 
lettres latines. Pour le sanscrit, nous avons beaucoup emprunté au 
système de transcription de E. Burnouf. 



vn 

Lorsque l'étymologic ne nous a pas paru assez certaine pour être 
placée en tête de l'article, nous Pavons portée à la fin, avec quelques mots 
d'explication. 

Lorsque le mot est d'origine arabe , nous avons placé , entre deux 
crochets après le mot et sa prononciation figurée, l'abréviation Ar. y suivie 
du radical sous lequel ce mot se trouve dans les meilleurs dictionnaires 
arabes , et particulièrement dans celui de A. de Riberstein-Kazimirski. 

Après le dernier dérivé de chaque radical, se trouve généralement, 
entre deux crochets, un petit paragraphe de philologie comparée, indi- 
quant les langues de la même famille , soit dans l'archipel Indien , soit 
dans FOcéanie, chez lesquelles le même mot est usité, avec ou sans 
altération. 

Ce mot est écrit en caractères originaux de chaque langue, puis en 
lettres latines ; et lorsque, non seulement la prononciation, mais la signi- 
fication a été altérée, nous l'indiquons également. 

Enfin, lorsque le mot aune origine commune avec nos langues 
indo-européennes (ce qui arrive souvent lorsqu'il provient du sanscrit), 
nous le faisons remarquer, en donnant son correspondant en grec, en 
latin et en allemand. 

Le dictionnaire de. J. Pijnappel et celui de Marsden nous ont été 
d'an grand secours pour cette partie du travail; toutefois nous avons 
rejeté quelques étymologies données par ce dernier, parce qu'elles ne 
nous ont pas paru assez démontrées. Mais , d'un autre côté, nous avons 
été amené à en présenter un certain nombre d'autres qui nous ont paru 
ne laisser aucun doute, et qui ne figurent pas dans ces excellents ouvrages. 

Lorsque nous avons eu à donner sur l'étymologic ou sur la pronon- 
ciation d'un mot quelques explications un peu étendues, ou qui n'entraient 
pas tout-à-fait dans le plan de l'ouvrage , nous les avons reportées , en 
forme de note, à la fin de l'article, en caractères plus petits. 

ORTHOGRAPHE. 

Quant à l'orthographe de la langue malaise écrite avec les caractères 
arabico-malais, nous avons suivi le système le plus généralement adopté, 
tel qu'on le trouvera dans notre grammaire. Ainsi toute syllabe fermée 
n'a pas de lettre faible en repos. Cette règle n'a guère d'exception que 



VIII 



pour C>b dân et C)y pïïn. Toute syllabe ouverte et finale d'un mot a la 
lettre faible écrite, si le mot se termine en i ^j ou en u $ , et non écrite, 
s'il se termine en a. Un petit nombre de mots sont exceptés de cette 
règle: ce sont S>A Uu, ^y\ ï?ii, leurs dérivés JU-X* bagïtu, i y** bagïni, 
JUxw situ, iJ^j sïnï) O^JL seperti, et peut-être quelques autres. 

Nous avons fait une exception à ces règles pour les mots arabes 
ou appartenant à quelques autres langues étrangères, pour lesquels 
nous avons conservé l'orthographe originelle, l'usage l'ayant consacrée. 

Pour les mots dérivés, nous avons suivi les règles du changement 
prosodique qui s'opère lorsqu'on ajoute quelque particule à la fin d'un 
mot primitif; ces règles données dans la grammaire sont trop longues 
pour que nous les reproduisions ici. Nous nous contenterons de faire 
quelques observations sur l'emploi du hamzah, et sur les mots formés 
par la réduplication du radical. 

1° Du hamzah. Les traducteurs de la Bible emploient le hamzah 
pour indiquer une consonne supprimée, dans la formation des mots 
dérivés au moyen des particules préfixes • me et «^ pe, suivies dune 
voyelle, et W. Robinson, qui a traité cette matière très-longuement, 
adhère à cette opinion. Cependant, comme les auteurs malais ne se servent 
jamais du hamzah dans ce cas, nous ne l'avons pas non plus employé ,• nous 
écrivons cA«* mergâta, et non cXJu de C&kâta. Nous écrivons aussi 
^^l** merg-âjar, et non ^^LJL de ^>*\ âjar. Il importe, eu effet, de 
trouver dans le dictionnaire les mots écrits comme ils le sont dans les 
auteurs malais, et non tels qu'ils devraient l'être d'après une théorie et 
des règles faites pour d'autres langues. 

2° Réduplication du radical. Sur la manière d'écrire les mots 
formés par la réduplication du radical, les auteurs malais, aussi bien 
que les grammairiens qui ont écrit sur l'orthographe de la langue malaise, 
sont loin d'être unanimes. 

G. H. Werndly l veut que l'on écrive et que l'on prononce les deux 
membres de même. Cependant, à la page 60 de sa grammaire , l'auteur 
admet que l'on écrit aussi les deux membres comme ne faisant qu'un 
seul mot, et que dans ce cas on doit le prononcer aussi comme un seul 
mot; il donne pour exemples p^J^j raja -raja et £)&3 lakï-lâki. 

1 Maleische Spraakkunst door George Henrik Werndly ; pages 42 et 43. 



IX 

W. Robinson ! et E. Schleiermacher 2 veulent que, lorsque le mot radical 
est formé de deux syllabes ouvertes, la pénultième seulement du second 
membre soit longue. C'est aussi l'opinion de W. Marsden. 8 Mais, dans ce 
cas, il faut écrire le mot redoublé en entier. C'est la pratique que nous 
avons suivie dans ce dictionnaire. Ainsi nous avons indiqué la rédupli- 
cation du radical par le signe X argka, toutes les fois que le second 
membre doit avoir la même prononciation que le premier, comme Xiû^> 
hûyuiy-hûyurg, X *tAù dâyary-dàyary, X Jpokânak-kânak ; mais lorsque 
le radical a deux syllabes ouvertes, et toutes les fois que le second 
membre a une autre prononciation que le premier, nous avons écrit 
le mot redoublé en entier, comme £^&3 laki-lâki, de Yi làki, 
^fJSuùS lâlik-kiUk-an de J^S kïlik. 

Quant aux radicaux formés de deux syllabes ouvertes et qui n'ont 
de sens que par la réduplication, que l'on trouve toujours indiquée par 
le signe V dans les auteurs malais, nous les avons mis à leur place avec 
ce signe , ayant soin d'y ajouter le mot dans l'orthographe qu'il devrait 
régulièrement avoir dans le système que nous avons admis: c'est ainsi que 
l'on trouvera X^jS ou mieux { j*SS kisï-kisi, Tjo ou JOJo gada-gàda. 

Si le lecteur trouvait quelques difficultés à se rendre compte de 
l'orthographe d'un mot, il devra consulter la grammaire. 

Toutefois, comme ce dictionnaire est particulièrement destiné aux 
élèves qui veulent apprendre le malais d'une manière pratique, nous 

« 

avons fait tout notre possible pour les aider dans leurs recherches, en 
indiquant pour un même mot les différences d'orthographe que l'on retrouve 
dans les auteurs malais, et en renvoyant à celle qui nous a paru devoir être 
préférée, comme la plus conforme aux règles ou le plus en usage. 

AUTEURS CONSULTES. 

Parmi les auteurs qui nous ont guidé dans la composition de ce 
dictionnaire, nous devons mettre en première ligne les deux noms, déjà 
cités plus haut, de J. Pijnappel et W. Marsden. 

1 Proeee tôt opheldering ran de gronden der maleische Spetting do or 
W. Robinson, uit het engelsch vertaald door £. Netscher; page 179 et suivantes. 

- Grammaire mal aie par A. A. E. Schleiermacher. 28. 

3 Grammaire de la langue malaie par W. Marsden, traduite par C. I\ J. Elout, 
page 213. 



Le D r J. Pijnappel, professeur à Leyde, est auteur d'un dictionnaire 
malais-hollandais, imprimé à Haarlem en 1863. Cet ouvrage d'un grand 
mérite à tous égards, est non seulement de tous les dictionnaires malais 
celui qui renferme un plus grand nombre de mots, mais c'est encore 
celui qui nous a paru présenter le sens avec le plus d' exactitude. 

Le dictionnaire malais-anglais de W. Marsden, dont le D r Pijnappel 
s'était lui même inspiré, est surtout précieux par le choix des textes et 
des exemples pris dans de bons auteurs, et qui présentent mieux qu'une 
simple définition, une idée très-exacte du sens des mots. Aussi en avons- 
nous fait un grand usage. 

Nous avons mis à contribution le dictionnaire malais - anglais 
(caractères latins) , de J. Crawfurd, souvent cité par le D r Pijnappel. 
Toutefois, comme nous avions déjà extrait noUs-mêmc une partie de ces 
mots de divers auteurs malais, c'est sous le nom de ces auteurs que 
nous avons cité ceux qui se trouvent dans cette catégorie, de même que 
nous avons cru devoir laisser sans citation d'auteur, les mots de Crawfurd 
et antres que nous avions recueillis dans nos longues relations avec 
les peuples de l'archipel Indien. Quant à ceux que nous n'avons 
pas pu justifier par d'autres autorités, ils sont restés indiqués par 
l'abréviation (O.). 

Nous nous sommes aussi aidé du supplément au dictionnaire malais- 
hollandais du D r Pijnappel par H. C. Klinkert. Nous devons cependant 
remarquer qu!un certain nombre de mots donnés par cet auteur nous ont 
semblé n'être que des altérations de mots qui figurent déjà dans le 
dictionnaire de J. Pijnappel. D'autres nous paraissent n'appartenir qu'au 
dialecte local de Rioh, où M. Klinkert a fait son travail. Nous les avons 
cependant insérés ici, à l'exception d'un très-petit nombre qui nous ont 
paru un peu étranges, et que nous n'avons pu retrouver dans aucune des 
autres langues de la même famille. 

C'est aussi M. Klinkert qui, dans un ouvrage spécial, nous a servi 
à compléter notre collection de proverbes malais, extraits partiellement 
de divers auteurs : nous lui devons aussi les énigmes. 

On trouvera quelques dérivés avec l'indication (li. V.) : ils sont tirés du 
vocabulaire de P. P. Roorda van Eysinga, ancien employé du gouvernement 
des Pays-Bas à Java, et devenu depuis professeur de malais en Hollande. 



XI 

Enfin quelques mots sont suivis de l'indication (F. T.): ils sont 
tirés des ouvrages de M. H. Newbronner van der Tuuk, savant des plus 
distingués dans la connaissance des langues de l'archipel Indien, mais 
qui ne s'est occupé que secondairement du malais, ses études s'étant 
portées spécialement sur la langue batak. 

Quant aux détails de philologie comparée, les ouvrages dont nous 
nous sommes le plus généralement inspiré sont les suivants : 

Pour le javanais: le dictionnaire javanais - hollandais de 
J. F. 0. Gericke, corrigé et augmenté par T. Koorda, qui nous avait 
déjà guidé pour la composition de notre dictionnaire javanais-français. 

Pour la langue sunda: le dictionnaire sunda-anglais de Jonathan 

Kigg. 

Pour le batak: le dictionnaire batak -hollandais de M. H. New- 
bronner van der Tuuk. 

Pour le macassar et le bugis: le dictionnaire macassar-hollandais 
du l) r B. F. Matthes. 

Pour la langue dayak: le dictionnaire dayak-allemand, établi et 
publié par les soins de la société biblique de Hollande. 

Pour le tagal : le dictionnaire tagal - espagnol , fait par les pères 
Jnan de Noceda et Pedro de Sanlucar. 

Pour le bisaya: le dictionnaire bisaya- espagnol du père Fr. Juan 
Felis de la Encarnacion. 

Pour la langue malgache: le vocabulaire de l'abbé Dalmond. 

Pour les langues océaniennes: le vocabulaire océanien -français 
de l'abbé Boniface Mosblech. 

Pour les langues de l'île Formose: le dictionnaire du dialecte de 
Favorland de Giibertus Happart, et le vocabulaire du dialecte tayal 
de M. (ruérin. 

Dans la partie étymologique, nous nous sommes servis : 

Pour l'arabe: du dictionnaire de A. de Biberstein-Kazimirski. 

Pour le persan: du dictionnaire de J. Richardson. 

Pour le sanscrit: du dictionnaire de II. Wilson, du dictionnaire 
d'Emile Burnouf, et du Glossarîum sa7iscritum de F. Bopp. 

Pour le chinois: des dictionnaires de M. de Guignes et de l'abbé 
Paul Perny. 

b 



XII 



AUTEURS MALAIS CITÉS. 



Il serait trop long de donner ici une notice sur tous les auteurs 
malais qui nous ont fourni des textes. Bien entendu que ceux h qui nous 
avons fait le plus d'emprunts sont aussi généralement les plus estimés 
dans la littérature malaise; toutefois, comme ce dictionnaire a surtout 
pour but de faire étudier la langue malaise d'une manière pratique, nous 
avons admis, pour beaucoup de mots usuels, des exemples tirés d'auteurs 
dont l'autorité littéraire est moindre. 

On trouvera peut-être que les exemples sont un peu multipliés; 
mais nous ferons remarquer aussi que dans une langue parlée par un 
peuple qui a des idées Ki différentes des nôtres, il serait quelquefois 
très-difficile d'indiquer clairement le véritable sens d'un mot (lequel 
souvent n'a pas d'équivalent dans nos langues européennes), sans des 
exemples et des phrases tirés de la langue même. On remarquera en 
outre que ces exemples, comme nous les avons choisis, ont l'avantage 
de faire connaître les mœurs, les usages, les idées et la manière de voir 
et de penser des peuples qui parlent le malais. 

Quant à la traduction de ces exemples, nous avons tâché surtout 
de nous rapprocher des textes originaux, autant que le génie de la langue 
française nous Ta permis; nous n'avons même pas hésité souvent à 
sacrifier l'élégance de la phrase, pour rendre le rapprochement plus exact. 



TABLEAU. A. 



ALPHABET ARABICO-M ALAIS. 



XIII 



.AS.SK 



I l'A II A C- 
' TfcRK 



ÉLÉMKNTS MALAIS. 



KIGl'KE DKS LKTTKKS 



| ! 

iaolt'r* Ami** i médinlv» 



iiiiti«le« 



N< )M 



YALECK 



vttr*»» 
tiblt'!<. 
emi- 
yt* ll«-s 
aj>|i 



\ 



•in'- i 



fortr 



ttur.tl<* »l"uci' 



nasal o 



\ 



f«>rt» 



latales . *\»uer 



I 
i fortv 



J 

A 

J 

A 

t 



S 

A 
A 

t 
t 



ntale* d*ucf 



nasale 



furte 



ibfalc» «l«ure u w% 



nasal r 



quidc? < 



friante 



f 
J 



r 



v 4 



C 

f 



r 



OUI âlif 
U /m 

1 » «*rt, »1 » /râ/r 
If *rt, Jtfkâf 



K aâ 



a, «? 



'\ A .V 



w. o, M? 



•r, tch 



i 



« « - 

J JL I — 

* A A 



! li R,7 

» 

I \j ta 



l 



b </j : Jb </«/ a 



A 

9 



l» ?m. ôy wm« 

i 
i 

i ld pâ 



n 



li Aâ 



ma, 



r 



mtm ; m 



î b ™ 



i i 1 



* /'7, pi' là M 



w : U «à, .* 



^J*-»J «1/4 ( * 



b* 



XIV 



/s* TABLEAU. B. 



ALPHABET ARABICO-MALAÏS. 



iioléc* 



ELEMENTS ETRANUERS. 



KKilUE DES LETTKES 



final™ 



médiAlr* 



initiales 



NOM 



VALEUR 

domine pur 
k'8 Ma lai» 



I 



c 

ê 



t 
t 



t 
t 



* ! * 









A 
J 



fe 



u 



/«a 



I». /ai 



u 


*/m 


Jli 


sâ7 


lj zâ 


A 


chim 



jU> rf/âc/ 
IL „7 



â^ 



am 



! ,V^ ^«wm» rhain 

\i/â 



* 






z 



*♦ c/r 



r?7, / 



tl, t 

a, e, », «, m 

9 



Jj commençant un mot est toujours élément étranger et se trouve être la 
derniï-re lettre du dictionnaire; dan» les autres circonstances, on le trouvera au 
rang du JJ. 



II e TABLEAU. A. 



ALPHABET JAVANAIS. 



XV 



















AKSARA 


pasaïuan 


NOM 


VALKUll 


AKSAKA 


l'ASAWAN 


NOM 


VALEUK 


mi 


<jn 


/*a, a 


h 


«r 


GS 


ja 


j, <V 


*? 


â 


na 


n 


«I/M 


<M/| 


ya 


y 


JLT» 


V* 


xa 


.*;, t*h 


<uin 


,yf 


lia 


M, tJH 


'»* 


*»i 


.ra 


r 


J1 


"t) 


ma 


m 


*.1t 


*«.■ 


ka 


k 


an 


ni 


U a 


9 


4iï 


C-~ 


da 


d 


tzn 


"te* 


ha 


b 


COT 


.*>*, 


ta 


; / 


V» 


CJ 


ta 


t 


JLf 


^« 


sa 


s 


«21 


ui 


ina 


>!/, ng 


it"; 
11* 


**> 


iva 
la 


w 

l 






. 










4/9 


* 


/ta 


V 


<I1 

s 


s 


pa-xcrek 


re 


U> 


<:j- 


da 

• 


d 

i 


tf 


ï 


iya-lclet 


le 



LETTRES CAPITALES. 



AKSAKA 


l'ASANUAN 


NOM 


VALKUll 


AKSAKA 


l'ASAMiAN 


NOM 


===== 
VALEUR 


Ml 


— 


na-gedé 


N 


(m 


(m 


sa-gedé 


ti 


— 


fMK 


xa-gedé 


X 


«a 


-4 


pa-gedé 


P 


**v 


~9Qj~ 


ka-gcdé 


K 


s 


— 


na-gedé 


N 


V 


~~<f 


ta-gedé 


T 


tut 


/rut 


ga-gedc 


G 


** 


^^— 


sa-gedé 


S 


.^. 


Sk' 


ba-gedc 





XVI 



/J F TAULE AU. B. 



ALPHABET JAVANAIS. 



SANPAN3AN. 







I 


FORME 


NOM 


VALEUR ET USAOE I 




1 


VOYELLES. 


£L ' 


pepet 


e , comme dans petit. 


o 


iculu 


i. 


T 


suku 


h , comme ou français. 


v- 


taltry \ 


f\ comme dans café. 

è, grave ou aigu, comme dans zHe. 


rj-f 


talhy-tarurg ) 


o , comme dans écho. 

6 aigu . comme dans étonne. 




SIGNES l 


ORTHOGRAPHIQUES. 


■> \ 


patén , NGr. 


Otc à la lettre qui le précède la voyelle 


paiykon , Kr. 


inhérente. 


CÂ 


pirgkal 


Est la «emi- voyelle y, ou it» après uno 
consonne. 


(^ t-t C 


i 
jcakra 


Est la liquide r entre une consonne et une 
vovelle. 


>' 


keret 


Donne le son du pa-jrerck après une 




- 


consonne. 


S 


layar 


Est la liquide r à la tin d'une syllabe. 


t 

\ 


wtgnan 


Kst h terminant une syllabe. 


• 
— 


.rexak 


Donne b* son nasal du nj à la tin d'une 






syllabe. 



SA8TKA-SWAKA OV LETTRES VOYELLES. 



///' TABLEAU. 



ALPHABET BATAK. 



XVII 









• 


i 




FORME 


NOM 


Y A MU 1 II 


FORME 


NOM 


VALEUR 


w> 


ha 


h , muet 


_ 


pa 


P 


▼ 


i 


— 


A 


ba 


b 


■*• 


u 


— 


«c 


ma 


m 


~ 


ha 


// (final k) 


*» 


ra 


r 


-* 


9 a 


g , toujours dur 


*- 


la 


l 


^ 


rga 


*7 ? "9 














f> 


wa 


w 


Z" 


sa 


H 1 

1 








<- 


j' 1 


l 


x^ 


9 a 


u 


Sfc OU JJJ 


ta 


t 


\\ 


na 


n, gn 


-c 


da 


<< 


_■_ 


ka 


k 


"3 


na 


n 


■ 

1 

i 


xa 


x, tcti 



VOYKLLKS KT SHiSKS OKTIKNiKAlilKJUX 



FORME 


! 

NOM 


VALEUR 


O 


hahtfiin 


/: ex. tf^O™ "O ri pi. 


> 


haborutcan oxihaborotan 


u (ou f'rarcais) : ex. c^> ^^f^bupiututa. 


X 


xiyala ou sihora 


o: ex. ■■■XSfcX poto. 


- 


hatadiryan 


é: ex. Â^ bérê. 


\ 


pa rgola* 


Ote à la lettre qui le |»rér«*de la voyelle 
inhérente: ex. "■ Jfc\ pat, ^-JÇlCXpot. 


" 


haminaran ou pamirggit 


Donne le son nasal de iy à la fin d'une 
syllabe: ex. «S ] )f iy y "™"Ô pi'Vi 






^punj, — x ;>o77/. 1 



xvra 



IV e TABLEAU. 



ALPHABET WACASSAR ET BOUGUIS. 



FOItMK 


NOM 


VALEUR 


FOItMK 


i 

1 

NOM 


VALKIMI 




» 

* 


*a 


k 


"D 


ja 


j> <V 




^ 


ga 


g, toujours dur 


<*? 


na 


«. gn 




•< 


iga 


rg. ng 


"i^ 1 »^* 


y* 


y 




,J 


pa 


1' 


^ 


ra 


r 




* 


ba 


b 


-o 


la 


l 




w 


ma 


m 












ta 


t 


^^ 


wa 


w 




sl^ 


da 


il 


^ 


sa 


8 




T» 


va 


H 


/-^» 


a 


a 




XJ 


xa 


jr , tch 


«S 


\ ha 

i 
i 







VOYELLES. 



KORMK 


NOM 


I 

YALEL'K 


• 


titi ou an a irate 


8e place sur la lettre, à laquelle il donne le 






son de /. 


• 


tt'ti ou an a irawa 


8e plaire sou* la lettre, à laquelle il donne 
le son de m {ou français). 


r 


ana ri-boko 


Se place devant la lettre, à laquelle il donne 
le son de tf. 


1 


ana rigolo 


Se place après la lettre, à laquelle il donne 






le son de o. 



XIX 



\ s TABLEAU. 



ALPHABET TAGAL ET BISAYA. 



FOIIMK 






— — __.... 


NOM 


' YALEUll 


ta<;ale 


BISAYA 






■v 


Y 


a 


a 


%^*\. 


.Xv et a& 


i 


• 

i 


3 


3 


u 


u 

# 


t£ 


ic 


ka 


k 


31 


31 


ga 


g y toujours dur 


>9 


— 


rga 


W, ng 


t-o 


K 


pa. 


P 


cz> 


O 


la 


b 


<v> 


*r 


ma 


m 


V-> 


b- 


ia 


t 


G 


S et v» 


da 


d 


fï\ 


T 


na 


u 

• 


T 


3" 


la 


l 


ê) 


— 


tca 


w 


>3 


1/1 


«a 


8 


CO 


C/O 


ha 


h 


CO ! - 

1 i 

1 1 


ya 


y 


t 

Chaque consonne renferme la voyelle inhérente a. 




Un point placé sur une consonne lui donne le son d< 


ï * ou é. 


Un point placé sous une consonne lui donne le son < 


de u ou o. 1 


• 
Kx. £K ka 9 ££ ké on ki , J^ ku ou ko. 

m 


1 



XX 



VI e TABLEAU. 



ALPHABET SANSCRIT. 



VOYELLES. 



INITIALE 



MEDIALE 



VALEUR 



X 

r 

X 

3fc 



T 
f 



a 



a 



M 



n 



n 



INITIALE 



MED1ALE 



VALEUR 









r* 

/r/ 
Irï 



T 
T 



f?/ 



o 



au 



CONSONNES. 



(LASSE 



FOKME 



VALEUR 



CLASSE 



FOKME 



■I" 



VALEUR 



lîntturales 



\ 
I 



5R 



ka 

ka , kfui 




ga 



i jyfl, w^rt 

i 

' c'a. tc/ta 



ca, tchha 

ja 

jet , j?ta 

m 

na , gna 



CtTvbral*'*» 






Dentale 



Z 

1 



ta , f A<i 

• • 

da 

m 

da . <Mn 

ta 

ta . ///«i 

«/n . dha 



I 



CLASSE 



XXI 



FORME 



VALEUR 



CLASSE 



FORME 



VALEUR 



La M Alt*» < 



Nemi- voyelle» 



I 



f{ 



l 



pa 



m • pa, pha 



ba 



ba j bha 



ma 



ya 



ra 



la 



ra 



Sifflante.» 






Aspirée 



Lettre védique 



35 



<;a 



sa 



sa 



ha 



h 



8IGNE8. 



Anusviâru — fT al 9 > an 9 



Vi»ar|ja 



9'. ait 



Virâina — prive de la voyelle 



EXEMPLES DE GROUPES. 



m 

TTiï 

sa 

m 

3» 



ira 
kta 
ktya 
ktra 
ktrya 
ktra 
kna 



35 
3RI 

m 



knya 

h aa 

kya 

kra 

krya 

kla 

kra 



^T I ksa, xa 









3T 



kng 



ru 



ru 



Ina 



lia 



r-ra 



via 



rva 






fwa 



^ra 



f/a 



ffrt 



«//a 



«ra 



«Ai 



*?Yf 



XXII 



ABREVIATIONS. 



Conip comparez. 

Dict dictionnaire. 

Énig énigme malaise. 

Fig sens figuré. 

Gram grammaire. 

Loc locution. 

Mar terme de marine. 

ord ordinairement. 

p. ex par exemple. 

préf. particule préfixe. 

prob probablement. 

Prov proverbe. 

q. ch quelque chose. 

q. q quelqu'un. 

Rad radical ou racine. 

Sent sentence. 

suf. particule suffixe. 

Trad traduction. 

v voyez. 

v. s voyez sous. 

= égal ou de même que. 

— évite de répéter dans les exemples le mot qui fait l'objet 

de T article. 
_ placé sur une voyelle, indique que la syllabe où se trouve 

cette voyelle est longue; et, dans le mot écrit en 

caractères arabes, la présence d'une lettre faible en 

repos. 

' indique la syllabe sur laquelle tombe l'accent. 

— un point sous une lettre, indique que la lettre arabe 

correspondante fait partie dos éléments étrangers à la 

langue malaise. 



XXIII 



LANGUES CITÉES. 



Allem. ou Germ. . . . Allemand. f 

Ang A nglais. 

Ar Arabe. 

Bat Batak. 

Batav Dialecte de Batatia. 

Benk Dialecte de Benkoulen. 

Bis Bisaya. 

Bug Bouguis. 

('hin Chinois. 

Day Dayak. 

Eur Langues européennes. 

Forui Langues de Formose. 

Gr Grec. 

H. ou Hin llindousiani. 

Hebr Hébreu. 

IIol Hollandais. 

Jav Javanais. 

Kw Kawi. 

Lat Latin. 

Mal Malais. 

Mak Macassar. 

Malg Malgache. 

Océan Langues océaniennes. 

Port Portugais. 

Père Persan. 

Rej Rejang. 

Sund îxingue Sunda. 

S. ou Sanscr Sanscrit. 

Siara Siamois. 

Tag Ttya/. 

Taui Tamoul. 



XXIV 



AUTEURS EUROPÉENS CITÉS. 



Cr John Crawfurd, auteur d'une grammaire et d'un diction- 
naire malais (caractères européens», d'une dissertation 
sur les affinités des langues de l'archipel Indien et de 
rOcéanie et d'une histoire de l'archipel Indien. 

J. Higg Jonathan Kigg, membre de la société des arts et des 

sciences de Batavia, auteur du dictionnaire de la langue 
sunda (caractères européens). 

Lcy. . .'. I) r J. Lcyden, traducteur des Annales malaises. 

L Leydekker, auteur d'un dictionnaire malais dont une 

partie seulement a été publiée, souvent cité par 
le D r J. Pijnappel. 

i/ W. Marsden, auteur dune grammaire et d'un dictionnaire 

malais et d'une histoire de Sumatra. Ce dernier ouvrage 
a été traduit de l'anglais par M. Parraud. 

Mat £> r B. F. Matthes, auteur du dictionnaire macassar et 

bouguis. 

Pij I) r J. Pijnappel, professeur à l'Académie royale de Leyde, 

auteur d'une grammaire et d'un dictionnaire malais. 

Kl H. C. Klinkert, auteur du supplément au dictionuaire 

malais du D r Pijnappel et d'une collectiou d'énigmes 
et de proverbes malais. 

P. Deu> H. von Dewal, auteur de l'Essai d'un dictionnaire malais. 

R. V. P. P. Koorda van Eysinga, auteur d'une grammaire de la 

langue malaise, d'un dictiounaire hollandais -malais 
très -étendu (caractères européens), et de plusieurs 
autres dictionnaires et vocabulaires malais et javanais. 

Y. T. H. Newbronner van der Tuuk , auteur de plusieurs 

ouvrages sur la langue batak et sur la langue malaise, 
dont les principaux sont une grammaire et un diction- 
naire batak. 



XXV 



LIVRES MALAIS CITÉS. 



Abd. Woord Projet d'un dictionnaire malais par Abduilah , cité par 

M. Klinkert. 
Amir llamza i>L*»-y**\ Âil5o» hikàyat amtr hamzah, Histoire de Amir 

Hamzah, éditée par (.}. K. Nieman; La Haye, 1870. 

B mi iV-f^T/ 5 ^Jy* ***r«/ perjanjtan lama , traduction 

de l'Ancien Testament; édition de Harlem, 1824. 

Bi*. Itaj p*lj JLj ilS^* hikàyat bi*po râja, Histoire de BispoRaja; 

édit. de Leydo, 1849. 

Bot Dictionnaire de botanique, cité par Dï J. Pijnappel. 

Chr. l'as ^^^ PTt/^*^ ^V^* ^ é ^y nt raja-râja pàsey, Histoire des 

rois <Te Passey; imprimée à Paris, 1849. 
Cad. Mal Code du royaume de Malacca. 

I)' M. »y*+*\ *Aj~+» ■ « <fl » <f . v^tJ kitàb mukteçer seràyia islam, 

livre contenant l'abrégé des lois musulmanes', édité 
à Amsterdam , 1844. 

Exer Livre d'exercices de lecture; lithographie à Sincapour, 

1859. 

B. Ab Ail] JuP Àilx>* bikâyat abduilah , Histoire d'Abdullah; 

lithographiée à Sincapour. 

B. D Lô *£*»• hikàyat dunià, Histoire du inonde ; lithographiée 

à Sincapour, 1855. 

IL y. Histoire naturelle en malais , caractères latins ; imprimée 

à Sincapour , 1846. 

Uafg, T. by 4th *ty&* fa'kàyat liavj fiïtcah, Histoire de Hang Tuwah, 

éditée par Nieman; La Haye, 1870. 

Itm. Y ai /joli Uwl Aju». hikàyat ismà yàttm , Histoire de Isma 

Yatim; éditée par Hoorda van Eysinga, à Batavia. 

Indr Passages d'un roman, qui contient les aventures d'Indra 

lakêana, etc., à la fin de la grammaire malaise de 
Marsden, traduite par Elout. 



XXVI 

Kal. dan Dam àLo <ju AJLi) LlXt*. hikâyat kalïlah dân daminah % Histoire 

de Kalilah et de Daminah; éditée par II. Newbronner 
van der Tuuk, Lcyde 18G6. 

À". Tarn Cj**y* tl» sS*** ^' ar ^ff^'abi7han. poème de Ken Tambuhnn 

édité par D r J. J. de Ilollander; Leyde, \H"\t\. 

Lett. Mal Lettres écrites en malais. 

Mir. Molt X*ë- p^l*** mirtjj mohammi-tl. Voyage de Mahomet au ciel; 

manuscrit de 146 pages. 
M. R PrJ/^ sjr*** 0»X* makôta nryala raja - ràja . la Couronne 

des rois; livre édité pur Roorda van Eysinga. Batavia. 

1827. 

\J~*^*yj? u Jy* *nraf jierjanjïmi Italiârv, traduction 
du Nouveau Testament; édition d'Harlem, 1820. 

N m PMI Natural philosophy (connaissances naturelles), en malais; 

imprimé à Sincapour. 184S. 

P. M. . >£"■* Cïj^S? penjajâran ine»ĕln\ Livres de religion chré- 
tienne. 

R p\j <Sj~* ^d^* hikâyat sri râma. Histoire de Sri Rama; 

éditée par Roorda van Eysinga, Breda, 18-43. 

S. Bid i^jV-^-X-i ^*tt» liar bïdamri , poème de Bidasari ; édité 

par W. R. van Hoêvell, Batavia, 1844. 

Sut. Ab jUU X& OllaL* **)^ hikâyat sultan ahdulwaluk, Histoire 

du sultan A bdulmaluk; imprimée à Batavia , 1847. 

Su?. Ibr ff^ly^ OU^L* AjtlSew hikâyat sulfân ibrâlûtn, Histoire du 

sultan Ibrahim; éditée par D. Lenting à Breda, 18-ltf. 

S. Mal .- j}y*ïj\s£*' sejârat malâyv, Chroniques malaises; impri- 
mées à Sincapour. 



DICTIONNAIRE 

MALAIS-FRANÇAIS. 



) 



' la lettre nommée en arabe 
oïi\ al if. Dans l'état quieseent, 
c'est la lettre de prolongation 
da son a oomme dans yl» bàtu. 
Dans Tétat mobile , elle est un 
fulcrum servant à porter la 
voyelle qui lui est adjointe, 

comme dans J ada, l$J***\ istrï, 

- * i e 

woul umpaty ou bien elle a la 

valeur de *, comme dans JUl^l 

«/«£ ou JUyb hûlat, £jl ĕtajgr 

ou £L* hltavg. (v. Gram.) 

&) oft (interjection), ah! hélas! 

^Jbl ÔAo, holà! holà ho! (eu 
appelant quelqu'un). 

l«AJbl iAdâ (Ar. c^J^), conduire 
dans un bon chemin, bien 
guider. 

I. 



XJb) ll/lbet (Ar.wJbl ), moyens, pro- 
visions, munitions (/>. M. 219). 

J^bl o/ief (Ar.), gens, personne. 

aAé»/ ul-hîkmat ber-kâta, car 
les gens instruits disent, etc. 
(J/. /tf. 140). 

Jfcl eWê (Ar. Jjbl), habitué à, 
capable de, habile, propre à. 
,J^-0 £j j\> Jj*l ^^J bû /can- 
na ehlï bngi y a/g demikïan, 
il est peu habile à faire de telles 
choses {KaL dan Dam. 4). 

<*!& Jf >^ ** /1 C^f 
JUj! £jv*L Ç)\T bukan - ?7a a/-?* 
ï«e* ert/i ia^i pe-karjà-an kâ- 
raig-meiyârarg ïtu, je ne suis 
pas capable de faire des compo- 
sitions de ce genre {IL Ab. 4). 

l 



2 (S) 

iS>\îya,ia, pronom de la troisième 
personne: il, elle, lui; après une 
voyelle on une nasale prend un 
-> d: ij^ dïya, dïa (ce qui arrive 
aussi très-souvent dans d'autres 
cas, surtout dans le langage vul- 
gaire), çts* £J *iy ta-lah 
yavg di-bri-na, ce fut lui qui 
le donna. ,J^ ^\ JUjl a)13 katâ- 
lah ïtu âkan dia, dis-le lui. Ce 
mot est quelquefois employé 
pour \A iyâ. 

[Jav. *j4jn\ éj suffixe. Bat. tt/* 
iya. Mak. <~*'tt* tya. Tag. 
>3to siya. Bis. yitf sia.] 

u) iyâ et u yâ, oui, bien, cela efct. 
&Jc~» — yâ suryguh, oui vrai- 
ment. oi*o p^ij cpV- Af ^y ^\ 

A)li .... yâ-lcah tïian yavg jâdi 
raja dï-sï?u .... yâ-lah. Oui ! 
Quoi ! c'est vous qui êtes le souve- 
rain de ces lieux ? . . . . Oui. I» Alil 
Jjjuï aZ»1 antah y à antah tïdak, 
il en est peut-être ainsi, ou peut- 
être non. w**li! ivâ-ltu ou Z***\* 
yâ-îtu, oui bien; c'est-à-dire. 

[Jav. m*9m\ iya ou *t/t\ f/<7. 
Sund. *m\ ya.] 

/«341 ayâpan, aliments, vivres, 

ration, mets; ce qui reste d'un 

repas (/*/.). ^U ^U ^^o 

Jy ou di-bri-na ai/âpan nâsi 

dân ffûley, il lui donna à manger 



du riz et du carry (J/.)- a1*Ju»» 
^M Jfc* cjui-i sudah-lah sau- 
ta]) segala ayâpan, lorsque 
Ton eut mange les différents 
mets (& Btd, 54). J&-, a, a1Z* 

XSj o.>lJL sa - telhh sudah 
santap maka ayâpan pûn dû 
anugrhh - ton ka -pada yavg 
meig-hâdap baginda, après le 
repas, on donna les restes à tous 
ceux qui étaient présents (]hj.). 
&i*> — ayâpan sepah, une chique 
de bétel déjà mâchée ((>.). 

f y eiyàm, pluriel de »y_ yûm. 

M âyaIl(S.omt\ vayas, fleur de 
l'âge), père (en style élevé). 
Xj vl>u Ai] âya/i dân blinda, 
père et mère. AjI^L aUxjkji tïry- 
gal-lah fîâwa âya/t, adieu, toi 
qui es l'âme de ton père (M.). 

En malais, on nomme assez ordi— 
naircment une nourrice ou bonne? 
d'enfant ayah ou aya. Ce mot a aussi 
la même acception en Tagal. "ty^fco 
aya. 

[Jav. 4/n*w?\ ayah, petit fils. 
Sund. m<t*<?\ aya. Mak. '-**->?* ay« 
mère.] 

rjOl àyoh-àyoh, berceau (prob. 
de {j\ âyun). 



Jtd\ 



c£\ 



3 



OJ} ayutl, v. ^\ àyun. 



XJô\ayahruki ztJCjja/yanda, 

père (en style de cour). Jjj 
t)UaLi Xj\ sJx* lâffî hïdup 
ayanda sultan, le père du Sultan 
étant encore en vie (M.). C>Jf 

***i/*. *"**" lj£' ■**£' kàrna ayanda 
ïni sudah ber-tïtah, car moi 
prince, père, j'ai résolu (Jndr. 
263). 

Jj âyo 9 exclamation d'encourage- 
ment, et aussi de doléance, de 
plainte. ^jI e>ta h *&\ xSS y\ 
âyo kakanda apâ-tah yaiy di- 
tâna ïni, ah! mon ami, que me 
demandez-vous là? y\ ôy aIûpL 
-XOï bânjun-lah tUan âyo adin- 
da, ré veille- toi, ô ma bien-aimée ! 
(J/.). 

y\*+ meig-âyo, se plaindre, 
gémir. 

[Jav. vnn<*Mt\ ayo.] 

*Ji àyu, excellent, exquis. cXs^ 
— senjâta âyu , des armes 
excellentes. 

•Ji îyaw — y* hïyaw. 

kJ UJ i eiwàn (Pers.), avant-cour, 
galerie oouverte en forme de 
croissant: balcon. 

<—>*£' ayUta — £>f*-ju~ta. 



{ \\^j ciyïïman, argent donné 
dans un mauvais but, p. ex. 
pour faire la piraterie (Kl.). 

ijAjl îka, le, ce, cette, celui. 

OL-O dî-sïka = v^^-> di-sïni. 
v. {y*> 9Ïnî. 

[Jav. Mitmt\ îka.} 

JLm âyak, tamis, crible; criblé 
tamisé. £j-ta-> Ji->Sjj*>* Jib 
di-àyak dnhtilu kamudïan di- 
dâxiiy, qu'il soit tamisé, puis en- 
suite pesé (M.). ^jJU jt[ «Ai J^l 
âyak tepkvy yanj hâlus, tamis 
tin pour bluter la fleur de farine. 

J|iljL meiy - âyak , tamiser, 
cribler. 

^Julà* merg-âyak-kan, tami- 
ser ou faire tamiser quelque 
chose. 

JjiU» pevj-âyak, qui tamise 
ou sert à tamiser ; tamiseur, 
cribleur. 

[Jav. et Sund. *jn<w*<ury\ ayak % 
Mak. ^?^v-v aya.] 



lié, attaché. JjL — ïkat mâti, 
un nœud noué, qui ne peut pas 
se dénouer. £&& — ïkat pvrg- 
gavg y une ceinture. tf>\» — ïkat 
târgan, un présent. jXl àL'1 
A*** 9 înï-lah ïkat piiggaiy 

1* 



c&\ 



c&\ 




hamba, voici ma ceinture (li. , 

kau ïkat- /la, détacher ses liens 
( M.), wsil Oj* «-^i» ^J/^i^ w*- 
/âi?i-kan ïkat lâut itu, si ce 

• i 

i 

n'est en opposant des digues à 
cette mer (]{. 12G). ' 

^&t\/ be? m -ïkat ? qui a un lien, 
qui a une clôture. ^^}y \y Àta> 
,^—•1 di-dâlam kïilam ber-ïkat \ 
amas, dans une pièce d'eau dont 
l'enceinte est d'or (H. 133). 

JUvJt* mety-ïkaty lier, atta- ; 
cher, clore, ranger. oUU — i 
metg-ïkat mata - mata , bander • 
les yeux (P. M.). J^xJu^è] £j 
yarg argkaw merg-ïkat, ce que 
vous lierez (A r . 28). pj - ! 
me ig -ïkat j)raig , ranger une 
armée en bataille (MX \ 

J^xj^y ter-ïkat, qui est lié, 
que Ton a attaché. *ï&\j> fa \ 
^ipl7 yaw/ ter-ïkat târgan-na, 
dont les mains étaient liées (3/.). 

ter - ïkat di- dâlam suwarga, 
sera lié dans le ciel (N. 28). % 
meiy-ïkat-kan , faire , 
lier, faire attacher quelque chose. j 
it-J J&j\ v *x*^^i^ di-ikat-kan- 
îla âku pada tïaig, ils m'ont 
attaché à une colonne (P. J/. ). 

<jl£jL mergikât-tj lier à, I 
attacher à quelque chose. AjIo 
^u 1 jlijï ^^yJ rf*"- bâtarg lêher 



tuan-ku ikat-î, attachez-vous- 
le au cou (S. Bid. 40). 

JSJA perg-ïkat, qui lie, qui 
sert à lier: attache, clôture. 

pergasïh-an yarg ada perg-ïkat 
ka-sempur?ià-anj la charité qui 
est le lien de la perfection (N. 

231). ^i J&; j£as ^ci. 

iJUi! meuetàit-ka?i peig-ïkat tùg- 
gal ôraig ïtu, briser l'enclos où 
demeurent ces personnes (//. 
Ab. 378). 

v yvT| ikât -an, qui est lié, 
attaché: liaison, assemblage. 
vl>*^* — ikât-an per-katà-an, 
liaison des mots (7/. Ab. 47). 

y \ S&A ïkat - ikât - an, 
morceau de poésie ou de littéra- 
ture. j$f\ sZSJ\ ô\lj&pantun 
dân ïkat - ikât - an 7 des épi- 
grammes et des morceaux de 
poésie (II. Ab. 85). 

^vCaJ peig-ikât-an , action 
de lier, d'emmancher (II. V.). 

{yv\> per-ikât-an, liaison, 
emmanchement (H. Y.). 

[Jav. *m*n*mf\ iket et Suud. 
utKhnttsnp ïkat y mouchoir qui 
s'attache sur la tête, et remplace 
le turban. Bat. T7?^x\ ihot, 
bande qui sert à porter quelque 
chosç sur l'épaule. Tag. et Bis. 
3UC gakot.) 



cû «. -; ~ -, 

selon, suivant. ^> — Veut 
harga-j suivant le prix. àIIXjI 
JXil 4tiySy\ ïkut-la/è âku ka- 
gîînurg ïtu, suivez -moi vers 
cette montagne (litt. : qne je sois 
par vous suivi). 4»* i*i^b jU 
tj 11 jS moka dî-ïkut-îla jûa 
ka-dâlam gUah, et il le suivit 
aussi dans la caverne (IL 95). 

^Xil^i ber-ïkut, qui suit, 
suivant. 

XkZ&Aj ber-ïkut-ïkut, se ; 
suivre, aller l'un après l'autre, 
se succéder continuellement. 

mevg-ikuty suivre, imi- 
ter. ôUwil juvJk* {)J> cyy* ' /a ~ 

tiûman pûn meryïkut laksa- 
mâna, Hanuman suivit Laksa- 
mana (IL 155). SSJi* ^'^t ^ 
sJ\j^ olî ta me-mulâ-i men/- 
ïkut tapa -per- tapa y il com- 
mença à suivre les exercices 
de la pénitence (IL 75). — 
^jlW merg-ïkut jâlan, suivre 
un chemin (IL 26). 

^yJU merg-ikût-t, aller à 
la suite de quelqu'un, suivre 
quelqu'un. ,jj*l+ ^y\ï dî-ikût-t 
mantrïj suivi de ses ministres 
(8. Bîd. 142). 

v yuSu£* merg-ïkut-kan, faire 
suivre, accompagner quelqu'un 
(S. Mal. 215). 



& 



%Z&A / ÀC mem-per-ïkuty faire 
que quelqu'un suive, poursuivre. 
^% 9j 3 \ J& ùjl ^}J> di- 
per-ïkut Tdeh segala ôrarg ma- 
lîika } ils furent poursuivis par 
les gens de Malacca (8. Mal. 
192). 

jSjé perg-ïkut , qui suit, 
suivant. 

^yîy \ ikût-an y suite. 

^ylJ^Xil ïkut-ikût-an f se 
suivre alternativement, à la 
suite l'un de l'autre. 

£yy*S ka-ikiit-an, sujte, imi- 
tation. <£~M — ka-ikïït-cm el- 
mesehj imitation de Jésus-Christ 
(P. M.). 

[Bat. ???Jg\ ihutj aller 
avec] 

/jAJI ïkan, poisson. O^i — ïkan 
lâuty poisson de mer. £y — 
ïkan sûigei/y poisson d'eau douce. 
6jk» — ïkan mërahy poisson 
rouge. i>j> — ïkan kriry, pois- 
sou séché. ^Lf ^\** pJy^ 
v yjj ^+-~j sa-ârarg peigâilmem- 
bâwa sa-ïkor ïkan y un pécheur 
apporta un poisson (M. IL 1G7). 

sa-ôrarr/ pergt ka-sïiïgey metg- 
ambil ïkan } un homme allait à 
la rivière pour prendre du pois- 
son (IL 54). 



iï 



Prov. J^Ij ib^ ^j\ C^L» 
sepertt ikan di-ddlam belat, 
comme un poisson dans une 
nasse. Signifie: lorsque nous 
sommes dans un lieu trop étroit 
ou sous la puissance d'autrui, 
nous ne pouvons pas faire ce 
que nous voulons (KL). Autre 
Prov. j*\£* Sf C& r J?' 
Kj~~i iû K^y^A ^y^ ânak- 
ànak ïkan hexil men-jâdi 
makân-an ïkan-ïkan yarg be- 
shr-beshr, les petits poissons 
deviennent la pâture des grands. 
Les petits sont toujours à la 
merci des grands (8. Mal. 
Préf. 6). 

,\ ihan.] 



[Bat. 

5J\ ïkor et ëkw, queue (d'un 
animal, d'une robe, d'un instru- 
ment) ; ce qui vient après, suite, 
cortège. Ce mot est aussi em- 
ployé comme numéral pour tous 
les animaux. ùS — ïkor kûda, 

A 

la queue d'un cheval, pjy — 
ïkor bïïruig, la queue d'un 
oiseau. J-X* — ïkor bedlL la 
culasse d'un canon (R. V.). 
<3jl> — ïkor dâun, la partie 
pointue d'une feuille, ùy y^\ *& 

£^1 J^| ^jL* ày^\ J;J* 
pada ïkor tïian putrï ïtu-pûn 
menâri ampat ôrarg, parmi la 



suite de la princesse se trou- 
vaient quatre personnes qui 
dansaient (M.). £*\ tf>* ^A. 
e>t* mergerlirg dergan ïkor 
matâ-na, regarder du coin de 
l'œil . i/ X! 4&^j J?jW jâtri tûjuh 
ïkor, sept têtes de bétail. aUl5Ju 
^Aij^ JUi! Aft taigkap - la A 
kijarg ïtii dûa ïkor, attrapez 
ces deux chevreuils (R. 95). 

^ cA> O^ £>S. £r> * 

CS?i S*} a ^ a sa-ïkor bûrurg 
jantan dergan ampat ïkor bê- 
tifia, il y avait un oiseau mâle 
et quatre femelles (R. 101). 
fe*y S<A L>^b dâun ïkor kû- 
xirg, nom de certaines feuilles 
médicinales (KL). 

S*\f % ber-ïkor, qui a une 
queue. — ilû bintarg ber-ïkor, 
une comète (N. Pht'L 101). 

r^Ail^i ber-ïkor -ïkor, qui 
vient après, qui suit. 

^^XJL merg-ïkor, suivre, aller 
après (KL). 

^Jtè pel-ïkor, suite, cortège. 

— J/& segala pel-ïkor, tout le 
cortège, toute la suite. 

[Bat. TpWB^x ihur. Mak. 
^-^I iigkoig. Day. ikoh. Tag. 
et Bis. .Xviz? ïkog.] 

m 

vj&^l îkal, noué, porté en nœud, 
bouclé, frisé (des cheveux). 



r«iu 



- A 



il 



Jx>\ & JU**> ^JLi Jê/a5 - Jean 
rambut yarg ïkal, mettre en 
désordre des cheveux bien liés 

(3/.). £>\* «Jw erV^> rambut-iia 
ïkal mâyanjy ses cheveux bou- 
clés ressemblaient à la fleur du 
palmier (S. Btd. 27). 

<}Q/. ber-ïkal, qui est en 
nœud, qui est bouclé, frisé. 

[Jav. MUMnn\Mj^\ ukeh Sund. 

M 401 »\AÊ \ ikal. ] 

r<j4j ) ou ^A^J I iga-ïga, nom 
d'une sorte de mousse aquatique. 

Àsti) ïvgah, enfance de vieillesse; 
tombé .en enfance (L.). 



j\ îtgu, pour 



_y<i» îgatv, délire, rêve, somnam- 
bulisme. 

j\JL merg-ïgaw, délirer, 
rêver, être dans un état de 
somnambulisme. y\ £y<J^y<s] 
&u^j£] argkaw merg-ïgaw- 
kah ùtaw aigkaw jagô-ka/t, 
rêvez-vous, ou bien êtes-vous 
éveillé (AV.). 

L>y* \y*i} ïgaw-tgâw-an, état 
de délire, de rêve. yA ALx> ^Y^ 
l>^o \ ber-âdu dt-dâlam ïgaw- 
iqâw-an, être plongé dans un 
état de rêve. jXjl Pjj— •» J^ 
ù^O 1 bagtnda sa-ôrarg ïgaw- 



îgàw-arij le prince était troublé 
- pendant son sommeil. 

^J5o 1 igfal, action de faire la roue, 
de se pavaner. 

yZ&* merg-ïgalj faire la roue, 
se pavaner. J&U ôy£>\ J^ 
merhk ïtu-pUn merg-ïgal, ces 
paons faisaient la roue (Ism. 
Yat. 21). y&U Af ï\ ada yarg 
merg-ïgal } quelques-uns se pa- 
vanaient (S. Mal. 159). 

[Javan. annrrup ïgel. Batta 
v>~x-X\ e'go/.] 

4u\ iyatg, un dieu, une divinité 
(rac. de ^U kayâtg-an). , 

ï£jj àycvirg-ây(Mfg> nom d' line 
médecine tirée du régne végétal 

(A7.). 

sj^idn ïrgat 9 attention, souve- 
nir; revenu à soi, avoir repris 
ses sens. i>*^Py^\ *-^*jl ïrgat 
a rgka w per - katà - an , faites 
attention à ce que Ton dit. 
^Jbjï »^*J» hgat deri pitg- 
san, revenu d'un évanouissement 
(R. 124). 

TJ^«j1 ïrgat-ïrgat, grande 
attention. ys\ aITJA! ïrgat- 
ïrgat -lah argkaw, faites bien 
attention (#. 122). 

J^iil^ ber- ïrgat y qui fait 
attention, qui se souvient. 



•• A 



il 



CM 



\ 



A A 




-A A 



meig-irgat, se rap- 
peler. 

^*>)j> ter-ïrgat, l'attention 
excitée, se ressouvenant; qui se 
ressouvient. /$i SS d\lAAj! jU 
aU! v>-f^^ wwria ter-ïrgat-lah 
kïta âkan per-janjï-an allah, 
alors nous nous rappellerons la 
promesse de Dieu (AT. Phil. 51). 

Jjlài* rnerg-irgât-iy rappeler 
à la mémoire ; se rappeler q. ch. 

merg-ïryat-kan, faire 
ressouvenir, avertir quelqu'un. 

merg-ïrgat-kan kâmi âkan per- 
janjï-an allah, nous fait ressou- 
venir de la promesse de Dieu 
(N. Phil. 51). Js&A>&X± 
^»yJ £jl* hendaJç-lah di-ïigat- 
kan bâraiy lahTt-na y qu'il soit 
fait attention à ses actions (Cod. 
Mal. 403). 

^yS&Aj ber-ïrgat-kan, qui 
fait observer, qui fait ressou- 
venir. 

C£Jô perg-ïigaty qui pense, 
penseur, observateur (R. V.). 

^ylèl iigât-aji, mémoire, sou- 
venir, attention. 

j^yWy ber-wgât-an , qui est 
de mémoire. 

{jfishf per-wgât-an y mémoire, 
souvenir. — £oy* sûrat per~ 
irgât-an, mémorial, agenda. 



^y vjue perg-iigàt-ari) Y 
de rappeler à la mémoire ; 
fait souvenir, ce qui fait corn 

LJ J^ vJL; jJSS" JL-Ui 

inl-lah perg-irgât-afi-ku 
pada tïap-tïap baigsa, 
pourquoi je serai connu d 
les peuples (fi. 89). 

^yte-S ka~irgât-an, ce 
on se souvient; digne d'êi 
marqué. 

[Jav. nvn*a*snÊ\ éiget. 

*jn*2*sn*\ iizjat. Bat. yp^ 
irgot. Mak. ~?»K irga . Day. 

/U*i » vnjin, désir, appétit 
voirise. — àIj^j ber-ûleh 
satisfaire son désir. ^P-> 
,j»A jikalaw devgan ïvg 
cela est fait avec plaisir. 
^ vC £ | ê?gw â£a?i wwi&c 
désir des aliments. «_*+J 
^3 £ \ «JUyJu i ^âj| kârna ) 
irgin me-lihat âkan dïa, 
désire le voir (if. 17D). 

0*il>î ber-ïrgin, qui < 
désirant, qui a appétit. 



AA 



• _ 



merg - iiym - 1, 
ses désirs sur q. ch. 

• A A* 



pery-ivgin-an , 
violent (if. F.). 

^y-A-J ka-irgïn-av , dés 
suel ; ce qui est désiré. 



jLiujy ber-Jea-irgïn-an , ce 
qui est désiré, désirable. ->l^sL 
rjfiujLsp £j?l ^ l£ Sj > jikalaw 
ada ber-lca-iigïn-an-na la in 
dert-pada Jcânak-Jcânak^ si ce 
qu'elle désire eçt autre chose que 
ce que désirent les enfants (M.). 

Jdj xvgar, bruit, clameur. 

X/mA C^S ^éW jàrgan /cita 
ïrgar -ïrgar, ne faisons pas de 
bruit (S. Mal 29). Oy JoJ polî 

0l> s/ Jb\ Jôjù i»li O^jL *Lo<>» 

^jwjU {jAx*j ^j-pU* pâdarg Uu- 
pûn jadi-lah seperti kiâmat 
dert-pada ïrgar dân menârgïs 
sa-kalï-an mànusïa, et cette 
plaine devint comme la vallée 
du jugement dernier à cause des 
clameurs et des pleurs de tout 
le monde (M. H. 44). 

^Jt) ^JtA trgar-birgar et ïrgar 
bargar, vacarme, tumulte. ^Jb] 
j*J£ ll> Çjj\ ^ii ïrgar- birgar 
ôrarg dâlam pâsar, il y avait 
une émeute dans le bazar (M.). 

merg- ïrgar, faire du 
bruit; ébruiter, rendre public. 

On trouve aussi s/ SkJ^ hïrgar. 

[Bat. Tp^spHx irgor, faire 
du bruit comme des enfants qui 
jouent.] 

iji&i) ifgas = ^rSy rergas. 



A A 



Rj ) îrgiis, humeur du nez, hu- 
meur qui coule du cerveau; 
roupie, morve. 



[Bat. fr<2>\ iiyus.] 
ls£l ijâ, v. U£ hya. 

Ol^l îjôd (Ar. -fe*j), invention. 

c^l^l \jàb (Ar. wo^^), affirma- 
tion, conclusion (D. M. 1). 

JJ^I ïjtlk, substance fibreuse 
ressemblant au crin du cheval et 
qui se trouve sons la première 
écorce du palmier, crin végétal 
(borassus ffemutï). Cette subs- 
tance sert à faire des cordes, 
des nattes, etc. 

[JaV. latxrtp aille j et t/nantKnj\ 

eduk. Sund. 2nKmwn^\ injtik. 
Bat. fr<-7{\ y ut.] 

C<J\ âyivt, 

{yy\ JÂil âyut-ayût-an, con- 
cubine, une esclave. Çj^l j| JL* 
ù>y\ JU*I ^j»>++ jîka ada ôrarg 
menebii8 âyut-ayût-an, si q. q. 
achète des femmes comme es- 
claves {Cad. Mal. 420). 

Jj Uu 9 ce, cette, ces, le, la. 

— FjJ\ ôrarg ïtu, cet homme. 

— àJj! ûleh ïtu, pour cela, par 
cette raison. J^A jJLo «x$ pada 
Jcotïka ïtu, à cette époque. 

il jU^i J^PjJ aIJL. matï-lah 



^o 



10 



l) 



ûjo! 



ôraig kciya bendahâra ïtu 7 le 
grand trésorier mourut. 

[Jav. âi<vn\ iku. Sund. t*>«s»\ 
itu (démonstratif).] 

Àji âyat (Ar. ^1), un verset du 

Coran. JUil L\ ^y<*jj\ -X* pada 
arthkan âyatïtu, pour expliquer 
ce verset (M. IL 227). 

Jw) Î#M&> canard, cane. ^^ — 
ïtik jantan, un canard. ,jaI* — 
tle'A; betïnn, une cane. yJ* — 7£*'Z: 

/;?7l#, canard sauvage. Jji»*' — 
ê^Vt sarâti, une espèce de gros 
canards. <J-1* — *£*Vfc ma-mla } 
canard de Barbarie. ^>1 — î^Vfc 
âyer y une espèce de sarcelle. 
j>Jj^ — êftVfc ber-tâji, canard 
éperonné: un fanfaron. — AS 

petiir ïtik, une vis. C>b j£»l xU 
Çjjl AW-O ^^Jbj hâyam itik dân 
gaiysa disambiïih ôrarg, on tua 
des poules, des canards et des 
oies (R. 3). 

Prov. j£ $JU Jfcl O^w 
seperti Itik menergar-kan gun- 
tur, comme le canard qui écoute 
le tonnerre. Le sens est: il a 
appris (entendu) quelque chose 
de l'affaire, mais il n'en sait pas 
le fort et le fin (À7.)- 

[Jav. MiSnoatjf\ ùiky pou. Bat. 
itik. Mak. sy-* kiti. 



Day. itik. Tag. et Bis. «Xvt-> 
itik, oie.] 

OyCjJ Uu-pïitl (de J^A itu et 

ôyptin), sur ce, sur quoi, alors, 
ainsi. Awb ôy^A /j>y*** J-k 
**&jy bedïl sembTiyan Itu-pan 
pâsarg ôraiy-lah, sur ce on tira 
le canon en signal d'alarme (M.). 

c5' *^is ùyty itu-ptin larï-lah 
la, sur qnoi il prit la fuite. jJU 
AJLJVo^i ôy^>) Jj-XÎl maka indrâ 
Uu -piin ber -jàlan - lah, alors 
Indra partit (lndr. 262). 

A^Ajl îâ<aJl 9 donné en présent, 
offert. 

àXJu meig - icfc/A , faire un 
présent (s'entend surtout de pe- 
tits présents en marque d'affec- 
tion ou d'amour). 

txJé peiy-ïdahj présent, ca- 
deau (d'affection), ôy^ï à*\Jè 
S j J^**y A« >**■> peiy - ïdak 
perampiian tïdak-lah ter-sam- 
bïït-i lâgi, les présents que lui 
faisaient les femmes, ne pouvaient 
plus être reçus (tant ils étaient 
nombreux) (S. Mal. 311). 

p^j 1 ïtlarg. 

êxJè perg-îdarg, bordure, 
rebord, moulure de meubles, 
etc. (KL). 

O^JJ ĕdan, fou, infatué, hors de 
son bon sens. ^jU^* SS L# AjW 



»jj 



J 



11 



ù^Ajâtuh sâkîtmen-jâdïëdan, 
il tomba malade et en délire. Jïtë 
ùy ùJ^Cï^} C/ pàteknenëdan 
kârna tûan, nous raffolons de 

vous (3/.)- 

^\xS ka-edân-an } folie, in- 

fatuation. 

[Jav. et Sund. ^t>n«w^x édan.] 

J JOl illap, maladie. 

^Sbl <-î-Xi! ïdap-tdâp-an, des 
maladies. 

^JjlJL menj-ïdapy être malade 

(AV.). " 

r JOl ttZar, en rond, circulaire; 
tourné en rond. 

Vj-Xil ïdar-idar, circulaire- 
ment, en rond. 

>Xi^> ber-ïdar, qui tourne en 
rond, tournant, se mouvant cir- 
culairement. — j&j bintarg ber- 
tdar, les planètes (N. PhïL 84). 

jjJL merg-ïdar, tourner, se 
mouvoir en rond , circuler. 
— ô JupI âvgin-pûn merg-ïdar y 
le vent tourne, change (M.). 

^jjhJU merg-idâr-i, entourer, 
faire le tour de quelque chose. 
jy Jy J& ^jU*. £ £»j Alljl 
wï - /aA rcyo yarg merg - ecftîr - % 
segala mûka bîlmt) il est le roi 
qui a fait le tour du monde (M.). 

^jXJU merg-ïdar- kan, tour- 
ner quelque chose, faire qu'une 



chose tourne. ^yj^\> \j*y* ^* 
aIp^! maha minûm-an di-ïdar- 
Ican ôrarg-lah, et on passait la 
boisson de l'un à l'autre (IL 139). 

v Jf>-XiUtf mem-per-ïdar-kan, 
faire tourner, faire circuler. «JLS 
aIpj^I vJb-^,1^ piâla dî-per- 
ïdar-kan ôrarg-lah, on faisait 
circuler la coupe (R. 1G0). 

Ojbl tdâr-an, tour, révolu- 
tion. 

c>jb]^ per-idâr-an , révolu- 
tion, vicissitude; tour. ù\$%*> 

sa - /â$u ada per - tdâr - an xa- 
Jcrawâla mata-hâri dàn bïdan, 
tant que dureront les révolutions 
du soleil et de la \ui\e(Lett. 
Mal.). &) Lo ùjbj^î *Ùj"b <fc- 
targ-lah per-idâr-an dunta ïni y 
arriva la vicissitude de ce monde 
(II. Ab. 12). J& J3 po Ob 
^^jbL* dàn benih - mu pada 
segala per-idâr-an-ila f et vos 
descendants de génération en 
génération (B. 21). 

[Jav. et Sund. «îww\ ider.] 

•jj] àyan, fer-blanc (KL). 

VI âyun, bercé, balancé; qui 
balance, qui est chancelant. 
jA J)b J*b AiZ^ ,>! ada sd- 
tergah màbuh dàn âyun, la 
moitié était ivre et chancelait 
(M.). 



12 



Ji 



) 



^jlA* merg - âyun, bercer, 
balancer. JJ*1 — merg - âywn 
âtttf&, bercer un enfant (;!/.)• 

^^Ijli* mcrg-âyu?i-kan, ber- 
cer quelque chose, faire bercer 
ou balancer. ^y\y — merg-âyun- 
han buwày-an, agiter le berceau 
{M). 

{y\*& perrf-àyun, qui berce 
ou sert à bercer; berceuse. 

C/jÙ ayûn-any ce qui est 
bercé: berceau. T^Jfj y\ yy 
^yy\ Ibj fa hûhan âku kâvak- 
kânak yarg di-dcUam ayûn-an, 
je ne suis pas un enfant au ber- 
ceau (Amir Ilamz. 214). 

On trouve ordinairement ôy) 
ayïin. 

igiyuiiy bercer. Sund. un vit w^ 
ayun.] 

•y] îni, ce, cette, ces. - £j^l 
ôrarg ïni, cette personne -ci. 
— ^Jj\h hâri ïm', ce jour-ci. 
àU\ inl-lah, on Alul ïnï-tah, 

voici, celui-ci. e) rw aZu! tnï-tah 
gambar-na, voici son portrait 
(//. H. 145). Jjy Ay\ JfeU àU 
z«ê - /aA iâe'A; itû - /aA bûruk, 
• ceux-ci sont bons, ceux-là sont 
mauvais (3/.). 

[Jav. vn*n\ ihi. Sund. «*>«m\ 
t/t^a, ce, cette. Mak. /-n»T» cm?«.] 



^JJl inte (S. ^T ina), le soleil ; 
maître, seigneur; prince, roi 
(AV.). 

01 ëtiak, exquis, friand, agré- 
able; plaisir des sens éprouvé. 
wol ^VJ e)«) ^Jri' ênak-ênak 
rupâ-îia ta mon ïtu, la vue du 
jardin était délicieuse. A) J\ woui 
Jpi! jJ^H C>UaL< l>j3 sebab ùû- 
lah tûav sultan ter-lâlu ênak, 

m m 

le Sultan en fut ravi (M.). 

meig - enak y prendre 



-• A 



plaisir à. 




A . 



merg - enak - kan, 
rendre agréable, faire prendre 
plaisir. 

[Jav. 9]t<njq<xn t f\ énakJ] 

4Hm ïnarg, nourrice, bonne. 
— U ma ïnarg, la principale, 
la première nourrice. Ce mot est 
souvent joint à à**»U$ perg-âsuh. 
erir il^ &j! ^j dergan ïnarg 
perg-âsuh-na, avec la nourrice 
qui l'avait élevée (fi. 34). 

jJuA ïnarg- da = &\ ïnarg, 

style de cour. jJuA A}\jfe ^jy>* 
di-sîïrnth-na bàwa ûleh ïnarg- 
da, ordonna qu'elle fût amenée 
par sa nourrice (R. 155). 

[Jav. vntgjp tnya. Bat. 'y " 
ma. Day. tua, mère.] 



JOl ayanda, y. Xy\ ayahnda. 

ij^£j ïnun, qui est là-bas. 

J^ju i ïnanda, v. AM J/ia/gr, style 
de cour, pour jJuA ïnaigda. 

^f^' inap, passer la nuit. 
[Jav. inMi)i|\ inep.) 

iJu) îpoh, arbre vénéneux, pro- 
bablement le même que le \j^^ 
ïipas. àiu\ ^^-ij/ ■>! j*J y«fl? ffcfa 
ber-ïsi ïjtoky remplie du poison 
extrait de Yipoh (H. Ab. 348). 
[Bat. yp^ ipu. Mak. ^^J1 
ipo. Day. ipo.] 

Swi ëpok, -vase à mettre le $ër*#. 

[Jav. *ivnnvit'Kn]\ épok.\ 

JU» ipar, beau-frère, belle-sœur. 

I)lî3 — *par laki-lâki, beau- 
frère. c>yu^ — ïpar peram- 
ptian, belle-sœur. ,Jxjfe ^)y^^ 
v^Ju! dîsîiruA-na parggil ïpar- 
na >, il ordonna d'appeler son 
beau-frère (if. 59). 

[Jav. ti»4^4\ ipé. Mak. ^^J« 
ipara. Tag. et Bis. C/Ot-o hipag.) 

JJu) îp</. — a^j lûah lpt1 y le 
fruit de l'arbre nommé y^ 
merbaw. On s'en sert pour jouer. 

j\ iba, triste, affligé, inquiet. , 
jJLlfc wol yiy ter-lâlu iba hatï- 



\ 



13 



••• 



Atm, mon cœur est profondément 
affligé (M.). 

*J) ïbîl, mère. *J>\* — ïbu bâpa, 
père et mère. ^jy\ lj ?/â ibû-ku, 

o ma mère! e)jjl {£* ^ f j^l 
ânak-ânak hàyam dergan ïbîï~ 
un, des poulets avec leur mère. 
iX]^^ — ïbu serâni, marraine. 
(On se sert aussi de ïbu en adres- 
sant la parole à une femme âgée.) 
Au figuré ce mot désigne la chose 
principale à laquelle d'autres 
sont subordonnées; ainsi, comme 
on dit: j)Jb ^1 ânak targga, un 
échelon d'une échelle, on dit aussi 

A 

j\ii> — ïbu ta/ryga, la pièce du 
côté de l'échelle, à laquelle les 
échelons sont fixés. ài'IS — ïbu 
pânah, un arc à tirer des flèches. 
^r — ïbu kunxi, une serrure. 

j^Jo — ïbu nagri, le chef-lieu, 

la capitale. ,Sj\e> ïbujâri ou 

^\j — ïbu târgan, le ponce. 

— ïbu kaki, le gros orteil 
du pied, ^j** — ïbu mhs, veine 
d'or, filon d'or. £*** — ïhti 
xargkey, le clou de girofle 
arrivé à maturité. C>j\~» — ïbu 
sâwan, nom d'une éruption de 

la peau. A#lî Jj'l a)L>I aL" ùyU*, 

* 

pûn telah adà-lah ânak pânah 
tïga bïji mak a ibû-na belùm 



s« 



H 



t*J 



per-uleh, j'ai reçu trois flèches, 
mais je n'ai pas encore pu avoir 
Tare (IL 23). 

jj\j> ber~ïbu, qui a une mère. 

\J\* y\Sj % «^ j*J «-^ to« y«*y 
tiâda ber-ïbu bâpa, nous qui 
n'avons ni père ni mère. 

[Jav. et Sund. «/w«:n\ %hu. Bat. 
TAX e'io. *Day. $0.] 

r^l tddr-î&ar, nom d'un petit 
bâtiment à voile. 

[Jav. «â«T\ ibar, voler.] 

^JLji ïblll, la partie dure du tronc 
du* palmier qui se trouve sous le 
QjJ rûyuig (Kl.). 

-*AJM ïbltë, nom d'une espèce de 
palmier. 

xi âyam —. A* hây< 
x) lyam. 

jX»\ /Ju merg'ïyavi'iyâm-ij 
épier, guetter (/>.). 

Ûlrl vmâti (Ar. &*\) f foi, 

croyance. L>lrl P-XÎ £& merne- 
ghrg pedhrg ïmân, tenir en main 
Tépée de la foi (A/.). 

L>lf|^ ber-ïmân, qui a la foi, 
croyant. c>M^ j*f Pj^l ôrargyaig 
ber-ïmân, un vrai croyant. 

^yJUoL me?g-imân-kan, don- 
ner la foi. 

[Jav. et Sund. «J<fs>«tj\ înian. 
Mak. ^^w ema/gr.] 



ktm. 



^cl rôiey, ëmey, riz cuit si 
l'eau, riz bouilli. 

«J^Cl înurt (v. £♦* himmat), soi- 

*• 

gneux, vigilant. 

/fi^s** merg~imat-kan, soi- 
gner une chose. Ja£j A*jj vjX*^** 
meig-ïmat-kan rûmah tatyga, 
tenir une maison avec soin, 
soigner une famille. 

yj] àyer, eau, liquide; suc, jus. 

^1 _ ayer lâut, eau de mer. 

£yj — ayer sïïvgey, eau de 
rivière. J»J> — âyerprïgi, eau 
de source, de puits, ࣠— âyer 

Zvàr//, eau trouble, j^j — ayer 
tâwar, eau douce, potable. — 
/jwL ayer mâsin, eau salée, 



*•- 



saumâtre ; saumure. *£ — âyer 
tenhrg, eau stagnante, ^f — 
âyer kûkus, eau distillée. — 
yo âyer bakiï 7 glace. Awl» — 
âyer pâsary, flux de la mer, haute 
marée. Cfjy* — âyer sïïrut, re- 
flux de la mer, basse marée. — 
£j\+î âyer pennâta, V eau d'une 
pierre précieuse. ^-X» — âyer 
kudus ou it^w — âyer sem- 
bahyarg, eau bénite. Ajj — âyer 
&w«^ jus des fruits. ^i\ — 
âyéT avggur, du vin. j-J ~ âyer 

tebû, du vesou. >£* — ayer 

Jcanjtj eau de riz. ^«>L — ayer 
mâduy miel.j-*y*»— âyersâsu, dn 



J 

lait. *J — âyertëh, du thé. Uf — 
âyer <jula, sirop. OU — âyer 
mâtfty pleure, larmes. ^}y — 
âyer mûka, le teint du visage. 

j*£j — âyer wanji, eau odori- 
férante. j^U — âyer mâwar, 
eau de rose. l\^ù — âyer dawât, 
encre, ,»~^ — âyer amas, dorure. 

U~*\j^ cA* U**y *«*Mr dergan 
âyer amas, écrit eu lettres d'or 
(M. -K. 169). ^Jj — âyer rasa, 
vif- argent, mercure. j& — âyer 
llor ou àlj — âyer lUdah, sa- 
live, crachat. ^J**» — âyer seiû 
ou *&£? — âyer kenxtrrj, urine. 

j^I — âyer âji, nom d'une 
rivière et d'une place sur la côte 
ouest de Sumatra. x*M> — âyer 
ftïtam, nom d'une rivière et d'une 
place sur la côte ouest de Suma- 
tra. XjA âyer-âyer, nom d'un 
fruit qui ressemble au A~J lan- 
sah, mais qui est un peu plus 
petit et plus arrondi. — cX*mâta 
âyer y une fontaine, une source. 

— OjX* salûran âyer, un aque- 
duc. — yA pintu âyer, une 

écluse. — AjUw sa-bâtaiy âyer, 
un filet d'eau, un cours d'eau. 

— i\r*J*^ ampûh-an âyer, dé- 
luge. — Ç>y buarg âyer, uriner. 

— P/~* menabrhry âyer, pas- 
ser l'eau, traverser une pièce 
d'eau. — yykâyu âyer, plante 



J* 



\ 



15 



de la famille des aralïacées, 
le ginseng chinois. 

Prov. ^JJ \£\ &3 Jpû> j\ 
âyer di-tethktiâdaâkan pUtus, 
l'eau coupée n'est pas pour cela 
brisée. Signifie : les dissensions 
entre époux, parents et amis ne 
peuvent être de longue durée 
(KL). Autre Prov. Jf^A f L^,l 

âyer sâma âyer kalhk men- 
jâdi sâtu sampah îtu ka-tepï 



JHffVl 



de l'eau avec de l'eau ne 



fait plus qu'une seule eau, et la 
saleté est rejetée sur le bord. 
Le sens est: les grands s'unis- 
sant aux grands ou aux nobles, 
il s' en suivra que les petits seront 
toujourrt mis de côté (KL). 

j\j> ber-âyer, qui a de l'eau, 
qui fait de l'eau. { y^ *^+* 

y],» 4> JUjut jJu w^+y^j hamba 
lepas-kan ttîan-hamba ka-pada 
tampat yaiy ber-âyer, nous vous 
ferons passer dans un lieu où il 
y a de l'eau (Kal. dan Dam. 
50). 

Jjji \j> ber - âyer - kan , qui 
mouille, qui trempe, qui arrose 
q. ch. 

l>jLîj ka-ayër-an, qui fait 
eau, ce qui est submergé. v y-olS 
ùj\*ïS C)JuA ka-nalk-an ïtu- 



16 



!>-' 



pun ka- ayer -an, le bâtiment 
faisait eau (8. Mal. 49). ôy ù\ 
Pf?* c>>U-S ada-pïïn ka-ayer-att 
jûrg, quant au navire, qui ferait 
eau (CW. Mal. 414). 

[Kw. ^m\ er. Sund. (ce mot 
ne se trouve qu'en composition) 
vuvm\ f.i<a\ ayer 7iiaicar f eau de 
rose.' Bat. w» >yy\ né Je. Mak. 
f~*tzs ère'. Day. ayer inati, la 
vase sur le bord de la mer. Tag. 
'V'fco ayo, petite marée. Bis. 
Wtoty aya-ay, eau stagnante, 
petite marée.] 

XyA ou jAj] ira-ira, fils ou 

fibres qu'on trouve dans le bois, 
fil du bois. 

XJ\ ouyAj ] ira-ira, nom d'une 
sorte de poissons rouges (KL). 

§jj[l $raw, se mêler de, accom- 
moder par vote de médiation 

(O.). 

<J*jj )J\ ïrûpa (Port. Europa), 
Europe. v y^J i/ î Jap T*jJl Ai T £>l> 
<->jj^il bârarg-bàrary yavg îndah- 
indah deri-pada per - huât - an 
ïrûpa, des objets très-jolis fabri- 
qués en Europe (//. Ab. 80). 

£j\ ërak. 

J>^** menj-ërak, tourner, 
faire tourner q. ch. horizontale- 



ment, p. ex. une voiture, un 
navire, etc. (À7.). 

Jj J) %rïk 9 foulé aux pieds. Ji^l> 

si/~ rJ (Jj~* ~^ dî- ïrïk ûleh 
nnrï rama kaki-tia, et Sri Rama 
lui foula le pied (R. 27). ^f\^ 
er~ l^* ^1 '- ïrïk - fia dergan 
kakï-na, il mit le pied dessus 
(li. 32). 

JjA ïrik, siguifie aussi un 
crible (L.). 

Jj^JL meiy-ïrik, fouler aux 
pieds, marcher sur quelque chose, 
battre le grain pour le faire sortir 
de son enveloppe. ^W ^IL* 

^ <-P 3S~* JF& su P«ya 
jâvgan bârarg kâli metg-ïrik 
dia ïtu, de peur qu'ils ne vien- 
nent à les fouler aux pieds 
(N. 10j. 

3j*\? ter -i r &, qui est foulé 
aux pieds. JUA J}L si ^»L» jJL 

JUil yj àJj! 3jt\/ niaha sa- 
tergah-na mâti ïtu ter-ïrtk ûleh 
karbaw ïtu, plusieurs moururent 
écrasés par ce buffle (li. 105). 

3Sf* pcrg-ïrtk, qui foule ou 
bat le grain, ce qui sert à battre 
le grain,- batteur. 

£* ms/ & pevg-irïk-an , action 
de battre, de fouler, battage, 
foulage. 

[Sund. tuhnnMM\ irik.] 



€*jj>) %/ra/njj tacheté et bien. 
[Jav. *nù\ irerg, noir.] 



êJ 



& 



) 



17 



F*ti' W*toy* derrière, par der- 
rière : côté , à côté. 

fj^f. ber-ïrmjj être à côté; 
qui accompagne, suivant. 

X 2jÀ/ % ber- ïrùg - ïrùg , qu i 
vont un à un; marcher l'un 
après L'autre (comme font les 
Malais, qui ne marchent jamais 
de front). 

A 

9-ffL* merg-ïrùg, aller après, 
suivre ; accompagner : avoir près 
de soi. Jj j£f j] ->LJ Jd^ 

j<£>\ pj<*+ jika tiâda la ber- 
kenhn pergi meig-ïrirg argkaw, 
si elle ne veut pas vous accom- 
pagner (B. 33). — Çjy ôrarg 

* A a- * I 

merg-ïrùg ou fy?** £*^Ji FJt 
ôrarg ber-hûtarg merg-ïrirg, un 
débiteur asservi, dont le travail, 
faute de paiement, est devenu la 
propriété de son créancier. 

iû s/ iu merg - irïrg - i , aller 
après quelqu'un, suivre, aller à 
la suite de, accompagner. ^^JL 
^yU^i jlîy £)^A+ mânis 
merg-irïig-i tûan-Jcu ber-jâlan, 
il sera très-agréable de la voir 
suivre votre Altesse {8. Bïd. 20). 
Jy ^&Jjta di-irïrg-i pUla, de 
plus, en outre. 

I. 



^jXSjaJu* metg - ïrùg - katt, 
accompagner ou faire accom- 
pagner quelqu'un, i* ^jjû JUjuI 

t5-> £\ cfh^ jJ am P at 

lalcsa yarg pergi merg-ïrùg-kan 
âkan dïa y quarante mille le 
suivirent {IL 1). j£L aI^I i ^us^*b 

segalaânak raja-râja, il fut sui- 
vi par tous les princes (IL 21). 

9y>+& perg-ïriig, le suivant, 
qui suit. — Ç-jj\ ôrarg peig- 
ïrùg, un suivant, *u y \j\^ 

J^A Ay JUjui per-arâk-an yarg 
sa-rïbu ïtu âkan peig -ïrùg per- 
arâk-an yarg ampat pûloh ïtu, 
les mille petits chars formaient 
la suite des quarante grands 
(B. 15). 

^«Jjl irïjg-an 9 après, der- 
rière; le derrière de quelque 
chose: à côté, qui est à côté, 
^•lî ^1 JUil JIj v y«j jta di-irïrg- 
an bâley ïtu ada tàinan, der- 
rière le bâtiment il y a un jardin 

(M.). Jr jbjfjjit ôjiA 

^la ia-pûn ber-lâri ka- irïrg - 
an mûla pat an i, il se lança à 
la poursuite de Mula Patani 
(M. 162). 

tfù^yià perg-irhg-an, action 
d'accompagner, de suivre : cor- 
tège, suite, appendice (R. V.). 



18 fy\ 

Ce mot, qui vient du javanais, 
prend aussi la forme javanaise 
suivante. 

P^* mïrivg, pencher sur un 
côté, être sur un côté, incliner. 
ijK* C**\ ^>\* prâJiu Itu mïrirg y 
le navire penche. ^Iu i^»jjuï 

£r*^ ^j^\j jX-J tïdor mïrtig 
Jcânan tïga rôt us teihun dàn 
tïdor nûrirg klri tïga râtus 
tàhun , dormir couché sur le 
côté droit trois cents ans, et 
survie côté gauche trois cents 
ans (if. 75). 

t/^jf me-nûrirg-kan, faire 
pencher, incliner quelque chose. 



A 1- 



*-Aî — me-mïriig-kan telhga, 
pencher, ou prêter l'oreille. 
[Jav. et Sund. ^>«?î> Iriig. Bat. 

maigirirgkon , suivre. Day. 
mirivg , suivre. Tag. Je£\ 
îliîg, accompagner.] 



P-jJ 1 ïrwiy, tasse pour boire ( M.) ; 
cruche (/,.). 






rpjJl èrurg-èrtwg , les trous 
par lesquels l'eau qui se trouve 
sur le pont d'un navire s'écoule 
dans la mer (KL). 

Jyj] ïihU 9 de travers, courbé, 
tortu. — ^jJj betts ïrut, baucal. 



I 

£jjA iif A-Xij %>J*J tiiggirindafœ- 
timparg ïrut, les grands et les» 
petits, les boiteux et les tortu». 
(S. Mal. 147). 

^yJjt^U merg-ïrut-kan, cour- 
ber, rendre une chose tortue. 
^ j-> — meig-ïrut-kan dirï-na y 
se tordre. 

CJ}^ trût-an, courbure. 

^JijjS ka-irût-an 9 qui est 
tortu, courbé. 

On trouve aussi O^* hïrùt. 

w3> %i 1 irap, radical de %Jj&kïrap. 

*J>t£ J ÏTup 9 humé, avalé en rcti- 
rant l'haleine. ^^» *->jh ^^r 
AjJ jïlat irup âyer dergan lï- 
da/i } lapé, bu en tirant l'eau 
avec la langue (AI»). 

*-*/?** merg - ïrup , humer, 
laper. 

«-J^jtî peig - ïruj) , grand 
buveur. 

[Bat. T-< fc - ç\ idup. Mak. et 
Bug. /-*?« iru. Day. îhu-p.] 



{jA tram = y* h 



tram. 



I 



-jJI mat, asperge, arrose. 

^jdu meig-ïrus, asperger, 
arroser. 

jL> ^«4 metg - iras - kan, 
arroser avec quelque chose. 

merg -ïrus- kan âyer ka-pada 



Ji 



tS^ 



! 



19 



yaig di-pinjsan ïtu, asperger 
d'eau celles qui étaient éva- 
nouies {M.). 

[Jav. MinixAjfs irus, cuillère à 
riz avec un manche en bois.] 

\Jj\ ela (Holl. el), aune, mesure 

de longueur, depuis l'extrémité 

des doigts jusqu'au milieu de la 

poitrine, une demi-brasse. 

On trouve ordinairement }M 

m 

clà et quelquefois ^U êlo. 

[Sund. nvnnn/i%\ éllo.] 

yj] ëlo, v. Jj»I êla. 

ib I ëlok, beau , joli, admirable, 
charmant. C^\ ôy^P J^>\ êlok 
perampûan ïtu, cette femme est 
jolie. jU g jb Jîl Jj* sitjL* 
d^ij seperti mïlka dnak dura 
yurg êlok rupâ~na, comme la 
figure d'une vierge charmante 
(Jndt: 262). ^I2p jLl êlok 
per-katâ-an- iïa } ses paroles 
étaient admirables (M.). 
^jLS ka-elôk-an, beauté. 

[Jav. itvn9i<tvit<KnjÊ\ élok.\ 

4ujj ëlirr), incliné de côté, ren- 
versé sur le côté. 

£\JU metg-ëlùg, pencher de 
côté, tomber sur le côté, prêter 
l'oreille à quelque chose. 

[Jav. Jim\ ilùg, faire atten- 
tion j nm*u\ éling, N., de ««jx&ttn^ 



éiget, K., prêter l'oreille. Sund. 
9}im(n*\ éliig, se souvenir. Bat. 
yrô ilùg. Mak. ^-i» tiltnj. 
Tag. co ç /ti/ig, s'incliner. Bis. 
csyj hilinjj faire attention.] 



«J^Jb J ttot, tromper, mentir, frau- 
der (CV). 

V.JLL 1 ilop; couvert, caché. 

^JuJL mevg-ïlap-kan , obs- 
curcir, couvrir; tenir caché, 
v. cjJj gelhp. 

Ju I itor, désiré, souhaité. 

JlA» mety-ïlar, désirer, porter 
ses désirs vers quelque chose 
(L.); avoir faim (O. Batav.). 

ç*Jl W<i plein, rempli, chargé; 
le contenu d'une chose. >y — 
isi biïmi, les habitants de la 
terre. «Jj^ — isi nagri, la 
population d'une ville, du^j — 
isi rîlmahy famille. Co — isi 

prhtj les intestins. Ojj^*» — isi 
sûraty le contenu d'une lettre. 
àj — isi bïïah , les graines que 
renferme un fruit, x^ — isi 
marïam, la charge d'un canon. 
^jl jU — isi kâwïn, la dot d'une 
femme qui se marie. On dit 
aussi Ù-Xj — isi badàn, la chair 
par opposition aux os. *ly àL**1 
isi-la/i kïïlahj remplissez la me- 
sure (litt.: soit la mesure rem- 



plie). j*\ v5 y^-*»byï lâlu di-isï- 
iîa âyer, il la remplit d'eau 
(R. 103). 

^jv-j]^ bèr-ï8i, qui est plein, 
rempli, chargé, habité (d'un 
lieu). ^Lil ^£o ^jy c^-ii^ *-*"• 
sudah ber-ïst bïimi devgan ani- 
âya, la terre était remplie d'ini- 
quités (B. 8). c ^^ A - jL * J ^-*' 
senâpaiy sudah ber - £«, les 
fusils étaient chargés (//. ylA. 
236). ^^yjyJ^J^ 

jwjU JUif jl jâiyan ka-pada 
bïimi ber-ïsi yairj ada tampot 
mânusïa, que ce ne soit pas dans 
un lieu habité, c'est-à-dire où 
demeure quelqu'un (IL 103). 

çw£* meig-ïsi, remplir, char- 
ger, peupler, ^j \y& jJuJU Ota 
>jj dân merg-isï-lah kâmu 
âkanbûmi, et remplissez (peu- 
plez) la terre (7i. 11). 

£+~Ju meig-ùiï-kan, remplir 
ou faire remplir quelque chose. 

[Jav. »maji\ is i. Bat. T2TO 
isi. Day. isi, la chair des ani- 
maux, des fruits, etc.] 

j r i | ësukj demain, le lendemain ; 
dans la suite, ^fjv* — ësuk hâri, 
demain, le lendemain. Sb — 
€8uk pàgiy le lendemain ma- 
tin. «Jljl* AlyL> y^*~*} èsuh-ua 
sa-pûloh kâri, dans dix jours 

(3/.). u-Al £»» ■>» ÏJ-i» j»f 



Ail> kalaw ë8uk-€8uk ada ôravy 
iiygris dâtaig, si par la suite il 
vient des Anglais (H. Ab. 266). 
tfj~^ ka-esûk-an, le lende- 
main, tfjvk — ha - esïik - an 
/tari, le jour suivant. Ja jL 

àLjIcx^j moka pada ka-esûk- 
an harï-na niaka ka-duâ-na 
pu n ber-jâlan-lah, or le lende- 
main ils se mirent tous deux en 
route {IL 1 60). 

On trouve aussi J^ju besuk. 

[Jav. fj*<n<Liuiip ésuk. Sund. 

<ùn<L<ifc7if\ ùuk.] 

JU»£J ÎSOk, asthmatique, court 
d'haleine. ^ï £j^l Jy AjU 
v5 |Â-j! dâtaig pîila oraiy loin 
Ï8ak-na, il en vint encore un 
autre qui était court d'haleine 
(//. Ab. 134). 

Jf~i!/ ter-ïsak, qui est asth- 
matique, qui respire difficilement, 
oppressé de la poitrine. }±~*j> 
£ Lj| Jr-jly ter-sedû ter-ïsak- 
ùâk-an, ses sanglots l'oppres- 
saient (&^/. yl6. 100). 

[Jav. «^tjtialiOT^ £s<?£, rauque; 
^iixioarp €8ak } peine, crève- 
cœur.] 

A»J > ïsa/rg, les ouïes du poisson; 
les parties qui, dans le corps 
des araignées et des chenilles, 



I 



sécrètent la liqueur avec laquelle 
se fait leur soie ou leur fil. 

r^j) isary-ïsarg, s'occuper 
de bagatelles, faire des riens 
pour passer le temps (L.). 

i-uJl ï&it, les gencives (O. ' 
lïatav.). 

t. * i 

y t 



& 



21 



r*i •» m 



1 1 w*ap, v. 



\isap. 



LâJ I wa(Ar. ^j^), action de faire 
un testament (/>. ^f. 190). 

1^1 uwâ, oncle, tante ; s'entend du 
frère ou de la sœur plus âgés 
que le père ou la mère. *Uu 
*\j\ aJjI £*jy** bapâ - mu dî- 
sliruh'kan ûleh uwà~mu y votre 
père a été chargé d'une com- 
mission par votre oncle (R. 61). 

\y\» pà-uwâ, frère aîné du 
père. 

lyL mâ-uwd } sœur aînée du 
père ou de la mère. 

[Jav. <v}\ wa ou vnws mva.] 

j U I anwàu, nom d'un singe noir. 

l ^v*)îlyâ8a, endormir en ber- 
çant (L.). 

ii • i ôyak, paraît être le radical 
de ijij kôyak. 

7*i*f ûyarg, enclin à pencher, 
dont le haut emporte le bas. 



»^1 ûyurg -ïiyurg f chan- 
celer en marchant, v. Ïj*-J^.> 
dûyurg-dûyury. 

*~**ljr ôyotf nom d'une sorte de 
lierre (Z.). 

[Jav. rjiMi<ri<wit<w4\ oyod , ra- 
cine.] 

•£ji awira =jt^ wïra. 

\*\ âwak, corps, personne, 
gens.y^ — âwak prâhu, les 
gens, l'équipage d'un navire 
(Cod. Mal. 393). 

^jïj! àwak-na (comme pronom 
de la troisième personne), il, 
lui, lui-môme (litt.: son propre 
corps). 

[Jav. etSund. vnuiKnfs awak.] 

àj) awèk et £jwek, courbé, 
recourbé: chiffonné, froissé (L.). 

Jj^l uwàk, oncle, tante — \j\ 



uwa. 



,Vj' uwàk, le beuglement du 
buffle. 

JjyU merg - uwak , beugler 
comme le buffle. 

Prov. ç-S PJûf AIjS" jJL 

masttk ka-dâlam kandatg kam- 
bhy merg-embïk mâsuk ka-dâ- 
lam kandavg karbaw merg- 



22 



toi 



J& 



uwàk f bêler avec les chèvres et 
beugler avec les bœufs. 

[Jav.<nt?*77^oOTrf\ tcékkuwél; 
le caquetage du canard. Bat. 
^t>t>\ vgnwek. Mak. -VI f~^ 
igoicé.] 

rjjjl àuruk-âumk, nom d'un 
singe {h y loba tes leuciscus). 
v. ^l auwàu. 



nom 



iSjl uA'/fc et ,Sj! Sfc<, n< 

d'un jeu auquel on joue en plaçant 
des duwit y sur lesquels on eu 
jette un autre. On y joue aussi 
avec des bliah kràs (KL), 

wftJ>a) Ukup, parfums, aromate, 
encens; parfumé, brûlé (de 
l'encens, des parfums). àj^\y 
«Jt5jl> l>jU c)^^J ber - ubah 
baû - fia kârana di - îikup, 
l'odeur est changée, parce que 
l'on y a brûlé des parfums (A/.)* 
sJ&yU merg-ûkup, parfumer. 

{j>y\ ukûp -an, encensoir, 
vase dans lequel on brûle des 
aromates (A/.). 

{j>y\ «Ju^l ûkup - ukûp - an y 
des parfums , des aromates. 
{j>$\ cJt^l S If X>j bagïnda 
memâkey ûkup - ukûp - a« , le 
prince se servit d'aromates (S. 
Bid. 54). 

[Kw. et Sund. oa*>2«*ft uhu-p.] 



5jl wWr, gravé, sculpté; gra- 
vure, sculpture. ^Jjj ^p^ c)/^l> 
£y rfe'- ?*&*r - fia dergan rupa 
bûrga, il grava en forme de fleurs 
(litt. : fut par lui gravé) (Af.). 

Jj^t* ber-ûki**, qui a des 
sculptures, orné de gravures. 

^jjJL» meig - ukir , graver, 
sculpter,inciser.^îlj ^^jb^ll^L 
metg-ûkir nàma dî-atas bâtu, 
graver le nom sur une pierre. 

j^J ter-ûkir, qui est gravé, 
que l'on a sculpté. j^J «>l 
Vù^U**** V $\*j adater-ukir 
ber- bdgey - bâgey jetas âwan- 
âwan, on y avait fait des sculp- 
tures représentant des nuages 
(IL D. 49). 

jJé perg-ûktr, qui grave ou 
sert à graver. — Çjy ôrary 
pag-ûkîr, un graveur. 

ùjS \ ukir - an , gravure, 
sculpture. 

CïjSjé perg-ukïr-an , action 
de graver, de sculpter; gravure, 
sculpture. 

[Jav. et Sund. o/»«t?\ ukir. 
Mak. ^?/>i uktri. Day. ukir.] 

$£' iïkWT, v.j5y> hûkur. 

j*^5' ïikas, nom d'un gros co- 
quillage qui fournit la nacre, 
et avec lequel on fait des bou- 
tons, etc. (KL) 



«J^Oj I Ûgut, frayeur, épouvante. 



me^ - ?<^kI - ugut, 
causer do la frayeur , exciter la 
crainte (A7.). 

Ai A 

Pjl uwarg, v. £j uwjgr, v. aussi 
ôt^ âican. 

^prji* ÏÏMfU, pourpre: violet, 
rouge foncé. — l)j^ warna 
myu } couleur de pourpre. p*»u 
— kâxa aigu, du verre violet. 
e)v*j^ ^Pjl ^j^j j\j bâtu besï 
Tirgu wamâ-na, des pierres de 
fer de couleur rouge foncée (//. 
Ab. 54). , 
[Day. urgu.] 

V-iAc^l ûtgka, v. jA£| ?^/5r^a. 

*JU>*jl ÛX€ff, inconvenant, mal- 
séant (Or.). 

1 ïixap, dit, parlé, pro- 
noncé, invoqué; être dit, être 
prononcé. ^ «xî àU&^I ûxap- 
lah pada dia, parlez-lui (litt. : 
soit par vous parlé à lui). 

uu^ju merg-ûxap, parler, 
dire, prononcer, réciter, invoquer. 
,j**l — meig-ûxap amïn, pro- 
noncer amen. ^ U^Lo oU^yL 
^ merg-ûxap çelawat àkan 
nabïj adresser ses prières au Pro- 
phète. Ax*S^£ J^yL./l â/te 
me/g-ûxap sukûr ka-padâ-mu, 



23 



je vous rends grâces (N. 132). 



aUI ^lj^i 




JUJ wâjïb la merg-ûxap Sukûr 
âkan ait ah taàlâ, ils doivent 
rendre des actions de grâces à 
Dieu (M. IL 227). 




* A 



metg - ûxap - Aaw, 
prononcer, dire ou faire dire 
quelque chose. 

i^x^yb perg-ûxap, qui parle, 
qui prononce, demandeur dans 
une cause; procédure. ^.i^Jè 
^^-jL^IC* ùjojj^t* perg-ûxap 
sukûr kâma sa-kalï-an mànu- 
sïa, prononçant des actions de 
grâces pour tous les hommes 
(N. 342). 

AI ** 

^yUf 9 petg-uxâp-an , action 
de parler, de prononcer : expres- 
sion, invocation. 

[Jav. et Sund. tvnuivip uxap. 
Bat. A 2 * ■ \ usap.] 

P^jjL merg-ûja, exciter des 
animaux à se battre (À7.). 

[Jav. «/w*r\ uja, lâcher des 
animaux.] 

XJ ' uJh touche, épreuve, essai : 
touché, éprouvé. — y\* bâtu 
ûji, la pierre de touche. a>^[> 

p\ ^ï dt - vjî devgan âpi y 
éprouvé par le feu. 



£*.yUmen/-wji, toucher avec 
la pierre de touche, éprouver. 

ja»jJ«! penj-ïîji, qui touche, 
qui éprouve. 

v*-^l uji -an, action de 
toucher avec la pierre, épreuve, 
touche. Le mot y^ bûtu peut 
s'employer avec lea dérivés 
comme avec le radical. On dit 
jfcj«»j>\j bâtit penj-ûji on jÏIj 
^r^ bâtu ufean, pierre de 
touche. 

On trouve aussi ^Jijhj 
ber-bàtu ïiji, qui a, OU qui se 
sert de la pierre de touche. 

jfc.^1 ka-baîîâk-an ôrarg bebal 
yavg U'âda ber-bàtu Uji, beau- 
coup d'imbéciles qui n'ont pas 
la pierre de touche (qui jugent 
sans examen) (//. Ab. 3). 

[Sund. util vji. Bat. ■*■<-<> 
uji " 



: Mak. -?4J » 



w-0»«J uj(tt, subtilité, habileté ■ 

(( ,'r.). v. J*y» hûjat. 

^o~y< tïjat, insulte, v. J*.y- 
hûjat. 

J»yl vjar, parlé, dit. aI/tV ' 
^OITJaL.^1 ûjar-lah tu 
mendhut kâta tenitiii-ïia , il dit 
en réponse au discours do son . 
compagnon (litt. : par lui fut dit). | 



•y 

^jû metg-Ujar,Hite, parler. 

nï-apâ-kali garâiy-an àkan ado 
tnetg-ûjar ka-pada ibrâhlm aâ- 
rah sudah meûusîi-i ânak laTri- 
lâki, qui donc aurait pa *fte à 
Abraham que Sarab nourrirait 
nn fils {B. 28). 

Lorsque ce mot est précédé 
de Oi- maka, il s'écrit t />-^' 
maka - vjar OU mak - îîjar. 

tnaka-ûjar râja anmud àkan 
tiia't putrï, or le roi Ahmud dit 
à la princesse (Chr. P. 5). 
[.fav. umti «/or.) 

>»^1 »#«f*, v. bous ^l ow/ar. 

yUjl tt*»r (Ar-^j), nerf; les 
nerfs. *ijï Ja & Âlie Ol> jlïjl 
( j-JL iitâr dân aie le t yaty 
pada tïibuh niûmtsïa, les nerfs 
et les muscles du corps humain 
(if. H. 12). 

yyj,) ou mieux /*U1 utâra (S. 
•an^ ttttara), nord, le nord. Les 
noms des quatre points cardinaux 
sont : jlïl h tara, nord. ^iL» selâ- 
tan, sud. </ ^J rimur ou *ZJJ jj 
fîmur tepht, est. tiyu harat 
ou J«Ju Cylj Aûrn( tep&f, ouest. 

-»*- yV lA> JV-* 7 ^ û* 1 V-* 



•y 



jy 



25 



J^J 



j^iL ^Jas» duniâ ïni telah ter- 
bahâgi devgan suâtu mester iâ- 
ïtu ber-tentàrg-an deri kittub 
utâra sampey kutub selâtan, le 
monde est partagé en deux hémis- 
phères par une ligne (méridien) 
tirée du pôle nord au pôle sud 

(N. PhiL 6). y* c£fr* 4>î \?-> 

Ojw duniâ bûleh di-bahagï- 
kan dû a devgan suâtu mester 
ber - tentârg - an tlmur dergan 
bàrat, le monde peut encore 
être divisé en deux hémisphères 
par une ligne (équateur) passant 
par les points est et ouest (N. 
PhiL 7). Les douze rumbs de 
vent intermédiaires sont: jW 
^j OU-* utâra sa-mâta tïmur, 
N. N. E. CjjI i/*j tlmur lâut, 

N. E. j\j\ oUw ty *j tïmur sa- 
mâta utâra t E. N. E. j\£jL» ^eJ 

tïmur menorggâra ouJ£îb ky *S 

tïmur torggâra, E. S. E. JSZmj 

torggâra, S. E. jlùL» ^y ^Li $e- 

lâtan menorggâra oujlùtJ ^J ^L 

selâtan torggâra, S. S. E. ^X»» 

fj[> selâtan dâya, S. S. 0. Ojl* 

^jb bàrat dâya, S. 0. C/jIj 

^3*-» oUw bârat sa-mâ\ta se- 
lâtan, 0. S. 0. jlil OU-* w> 



barat sa-mâta utara, 0. N. 0. 
£*}* wjl* iâra/ Zâttf, N. 0. jlîl 

N. N. 0. 

[Jav. et Sund. <t/»«wo?\ utara. 
Bat. */>x53s^0for<7. Day. utara. 
Bis. 3fc"3^ offlrfa, vent d'est] 

K{y ôto, pectoral, pièce d'étoffe 
qui garantit la poitrine, comme 
les enfants en portent. 
[Mak. ~*1~1 oto.] 

J^Jjl ïitak, cervelle, moelle. 

Jlû — ûtak kapâla, le cer- 
veau, fyt — ûtak tûlarg, la 
moelle des os. JUyJL Jjl* 1U *là 

5aA â/am hendak me-lïhat utak 

• • • 

kânak-kânak ïni ber-panxâr- 
an Ica-pada bâtu, Votre Majesté 
voudrait-elle voir la cervelle de 
cet enfant jaillir sur la pierre 
(Zf. 16). Dans un sens figuré J^l 
ûtak signifie le résumé, la quin- 
tessence ; et encore imagination, 
opinion. Kjpji g 0*t£î jA jL 

O^^S^î J/& maïca ïni per-katâ- 
an yarg ûtak-ûtak segala per~ 
katâ-an, et ce discours est la 
quintessence de tous les discours 
(M.). q\ J7,1 jlb £p> J& 
segala hantoi yarg dâlam ïitak 
ôrarg , et ces fantômes qui 



26 £j 

n'étaient que dans l'imagination 
(77. Ab. 64). 

[Jav. 9m9sn9ma\ Utak. Bat. 

,&S37?x\ utok. Mak. /-^^^ 
wto. Tag. 3^ otak. Bis. J£- 

iJa I iïtik, nom d'un poisson (es- 
pèce de silure?). 

T iJjl ĕtak-ĕtak 9 sorte de 
mets préparé avec du poisson 
et des herbes et enveloppé dans 
des feuilles {KL). 

SJjl ûtap, sorte de petit bou- 
clier (KL). 

rjjl Uttw-ûtar, petit bouclier 
rond en rotin. J>\1*»\ PJlo Ja j\ 

^JsL Ty^l A^ JUjI ada pada 
dindng astâna ïtu sa - bûah 
ûtar-ûtar kex\l } il y avait contre 
le mur du palais un petit bou- 
clier (S. Mal. 179). 

\/JïS. ber-ûtar-litar , qui a 
un bouclier , garanti par un 
bouclier (8. Mal. 180). 

i t^{y titots, cordon, lacet, cor- 
deau; (numéral des cordes, chaî- 
nes , etc.). wU^Ju ^^A /ç*j 
^jviy-*» rantey amhsbe-permâta 
sa-ûtas, une chaîne d'or ornée 
de pierres précieuses (S. Mal. 
325). ^y-J *-*•» A^L# Jlî tàli sàuh 
sa-ùtas, un câble d'ancre. ^j-Jj— * 



•v^ iJ sa-ûtas tàli lĕher, un 
collier (fifa/. dan Dam. 27). 

U~J}*» merg-ïitas, mettre une 
corde. 

[Sund. t/»«s»a^ utas. Mak. 



-»J^] Utas, ouvrier, ingénieur; 
adroit, habile. ^Ix^Su ijy* 

^7-j^l Ota ^Jû» ,J£** nienïïruh 
mevg-himpun-kan segala pan- 
dey dàn Utas y il ordonna de 
rassembler les savants et les 
ouvriers habiles (& A/a/. 22). 

\j~*^j> ber - M/a$ , qui est 
habile, ingénieux. 

^jwL-S ka-utàs-aii, habileté: 
qui est fait avec adresse. 

^iJj] Titus 9 envoyé, député ; être 
chargé d'une commission. 



metg-utus, envoyer, 
députer, charger d'une commis- 
sion. i$J ^j-SyU *Ju* ij à1)1 
allahyarg sudah meig-Utus dia, 
c'est Dieu qui l'avait envoyé 
(B. 91). ^j-jjJL ^j^i^\ îitus- 
meig - ûtus , s'envoyer réci- 
proquement. 

^y^jyU meig-ûtus-kan, en- 
voyer quelqu'un, charger quel- 
qu'un d'une commission. à!*Ju> 
êjj\ t JJul ^JyU ^ sudah-lah 
la meng-Titus-han ampat ôrarg, 



*l 



I 



27 



il avait député quatre personnes 

(M.). 

{j»>y\ utûs-an, un envoyé, un 
ambassadeur. j^cM^ôyA jJU 
ù^y ' FJ^ maka ta -pûn kâta 
kâmiôraig utû#-an, et ils dirent : 
nous sommes des envoyés (.fi. 
123). v^v/lj^bg^l 

yarg di-ambil âlcan utûs-an 
di-pilih-na an tara ôrarg yarg 
ber-bûdiy celui que Ton envoie 
comme ambassadeur doit être 
choisi parmi les hommes sages 
(3/. if. 147). 

Cx^y* 5 P&y-utûs-an , action 
d'envoyer, députation, ambas- 
sade. 

[Jav. et Sund. *4i<az<*5^ utus. 
Mak. /-^"-%^ utusarçy un en- 
voyé. Tag. 3t"> otos, ordonner.] 

Jal ïïda, radical de ïy* mûda. 
A Jjl ûdah, laid (O.). 

3^9' wdïk) cours supérieur 
d'une rivière; l'intérieur d'un 
pays. 

J->^b di-ûdik } dans le haut 
d'une rivière, dans l'intérieur 
d'un pays; ^Ju — di-ûdik 
tepï-an, au-dessus de l'aiguade 
ou de l'abreuvoir d'un village. 



J)*y mûdik, remonter une ri- 
vière, voguer contre le courant : 
s'avancer dans l'intérieur des 
terres. ^^ *& J:y ^ jI i> 
belùm ada dia mûdik ka-pada 
dûsun-na, il n'a pas encore 
remonté là rivière jusqu'à son 
village (M.). 

Cr^^yiM me *n -pe r - mûdik- 
kan, faire remonter. ^y\ a1)1 

y>v tf^ïy*^ allah àkan per- 

mûdik -kan kâmu f Dieu vous 

fera remonter (J5. 85). 

[Jav. <unw<xnf\ udik. * Sund. 
<£4<ui*mp mûdik, remonter une 
rivière.] 

3^,? ' t&liefc, dernière période de 
la lèpre? (Pzj.). 

Ojl Udilt, tout ce que l'on 
fume; tabac, opium. 

COyL merg-ûdut, fumer. 

vlO}*£ perg-ûdut, qui fume, 
un fumeur. 

^jJ^I udût-an et ù^^l 
udûd-any une pipe à fumer. 

[Jav. et Sund. <unia*ap udud 

et trnannsnjp udut. Mak. ^J-^sl^^> 

pargudukayg, pipe.] 



*Jj,I 



udap. 

^talo^l ûdap - udâp - aw, 
comestibles de peu de valeur, 
choses qui ne sont pas bonnes 
pour la santé. 



28 



! 



$<Jj>\udip, nom d'un poisson de 
mer, petit ïkan pârarg. 

A^Ojl Ûdar = jS\ udar, âgé 
(Py\). = ^lî tàhan (KL), v. 
aussi >>•> hôdar. 

Ûj) âwcm, nuage, nuée. OyL 
0^ Abj J-xS seperti hllat di- 
dâlam âwan 9 comme l'éclair 
dans un nuage. &JÛ«* ôy sIjj*** 
(j>*^ seperti àwanmergandurg 
hUjan, comme un nuage gros de 
pluie. {£s *L j-XÎj ytfXiùjiï 
ôydi-terbarg-lcan-nà ka-udara 
sâma dergan âwan y il s'éleva 
en l'air avec elle, au milieu des 
nuages. JUjI JUpÏ jZù 0^1 &* 

c)wj X S \jj9 moka àwan di-tepï 
lârgit ïtu ber - bâgey - bâgey 
rupâ-ria, les nuages à l'horizon 
prirent diverses formes (Indra, 
262). — l)^ICu sa-kâwan àwan } 
une quantité de nuages, des 
nuages réunis. 

l>^|/ ber -àwan, qui a des 
nuages, nuageux. 

c>^U* mejg-âwaïiy se diriger 
vers les nuages. 

A I 

On trouve aussi &y âioarg. 
X Ç> *\ âwarg - âwarg , l'atmos- 

W A « >"A . _ 

phère. 9-y^ P y âwarg guma- 
warg } l'espace compris entre le 
firmament et la terre. 

[Jav. vn(ùi*ain\ awarg-awdrg. 
Sund. unùis awarg.] 



Jtjt' ïïnak, plante année de pi- 
quants, épine, chardon. 

_. M ».A . A A «I 

PrOV. wU*9 *~*3 g^j-O ***ày* 

J^*J ^£ï ei*i^ rnlilut di-syap- 
na pïsarg pantat di-kâit-îia 
dergan ûnak, il lui donne à 
manger des bananes, tandis qu'il 
lui pique le derrière avec des 
épines; amuser quelqu'un au- 
quel on veut nuire ou dont on 
veut obtenir quelque chose (S. 
Mal. 309. - II. Ab. 237). 

r*Uùl ëninj - (hiiig , descen- 
dant au quatrième degré, ou 
enfant d'un arrière-petit-enfant 
(KL). 

•Jjl ënan et ûnan, foire, 

marché périodique. 

Xjl Una/m 9 nom d'un mollusque 
testacé; le coquillage en est 
brun et dentelé, et l'animal, qui 
est d'un goût parfumé, peut se 
manger (A7.). — CX^pervtàta 
ûnam 7 l'onyx (M.). 

j-î^i ĕnar =j>^> hônar. 

«■JJa! àwap, vapeur, exhalaison, 
haleine. JiJj^J^Çi ^ O/- 
^^wli seperti àwap yarg ka-lïiar 
deri prïyuk nâsi, comme la va- 
peur qui sort du pot où l'on fait 
cuire le riz (N. PhiL 54). y \y> 



iS\ij 



*y 



29 




àwaj) adà-na yarg ka-Uhât-an 
sa-kotïka, c'est une vapeur qui 
ne paraît qu'un instant (A 7 . 
375). 

«JjjJ^ ber-âwap, qui a de la 
vapeur, qui s'évapore. 

o^li* merg-âwap, respirer, 
prendre haleine. 

<*->jYs 'mer - âwap , éclater, 
faire explosion (d'une montagne 
volcanique) {KL). 

On trouve aussi o^U hâwap 
et o^ wap. 

[Sund. un i7»*5| * aiaap. Bat. 
Àf> ■ \ uwap.] 



*m 1 upaya, v. ^lîl upâya. 



\%\upah, gages, salaire, recom- 
pense, loyer; gagné, payé. £>y 
— ôraw/ /TpaA, des gens à ga- 
ges. — ^»»4« meig-ambil ûpah, 
travailler pour des gages. ^^^ 

amà* ctea kcUi âkan ûpah, 
il donna pour récompense deux 
livres d'or (If.). Xty JJHjû*/| 
ô£w men-dàpat ûpah-ûpah, je 
gagnais de l'argent (//. Ab. 31). 

jikalaw dî-ûpah-na âku sa- 
râtus rvrggit, quand on m'aurait 
payé cent piastres (U.Ab. 155). 
à3j\y ber-ûpah, qui est à 
gages, qui est payé. ù\J *j Çj^\ 



«J^l* te^j ôratg yarg tiâda ber- 
ûpah menûluig, des gens qui 
n'étaient pas payés, étaient là 
pour aider (//. Ab. 384). 



* A 



dôJu merg-upah, prendre à 



gages, louer des ouvriers. Çjl* 
>u i&yU y^j Pjj— ** bârarg sa- 
ôraig tiâda merg-ûpah kâmi, 
personne ne nous a loués 
(N. 34). 

>UjL metg - tipâh - i, payer 
les gages à quelqu'un , le 
prendre à gages (D. M. 125). 

^y^jJL* meig - ûpah - Jean, 
mettre une chose à prix, en 
payer le prix, faire faire pour un 
prix. £?£* £ Ob C>y{ £ 
<S* yaiy mem-bûat dân yarg 
meig - ûpah - kan dla , ceux 
qui le font et ceux qui paient 
pour le faire faire (3/.). A-f ^ 

di- ûpah - kan ûleh bapâ - ku 
menâlin, il y en eut que mon 
père fit transcrire en payant 
(//. Ab. 11). 

CrÂl^ ber-ûpah-kan , qui 
paie les gages, qui prend à gages 
(Z). M. 125). 

^*&\ upâh-an, récompense, 
salaire. 

^JbU-S ka-upâh-an, qui est 
salarié. 



30 



tiji 



^JbU«9 petg-upâ/t-cm, action 
do payer les gages, paie. 

[Jav. et Siind. t-nt*{i upah. 
Bat. ^— upa. Day. upah. Tag. 

À^jlÛJ^a/l', v. J^l m/>«£, friandise. 

ÀJjl ïiplh, gaine de la feuille 
de l'aréquier, dont on se sert 
pour faire des enveloppes de 
lettres et des vases à puiser 
de l'eau. 

£j*fyU meig- ûp tn -ko n . 

[Jav. et Sund. «««.«^ upih. 
Bat. A""0 upi. Day. ttpi'/*.] 

J&yûpak, attisé,cxcité, fomenté. 

Jpy*+ merg - Tipak , attiser, 
exciter, fomenter, il — meig- 
ïtpak âpi } attiser le feu. 

Jpy& peig-ûpak , qui attise 
ou excite, qui sert à exciter; 
un fourgon. — Çjy ôraig penj- 
ttpak, un boute-feu, celui qui 
sème la discorde. 

£ lia» peirj-upàk-an, action 
d'attiser, (V exciter. 

jfi^y ïïpdk, nom dune friandise 
préparée avec de la farine de riz. 

vJU5ùl ûpat — «J^juI umpat. 

ij&} ' ûpatï (S. tfcMlTl utpatti, 
production, produit;, tribut, taxe, 
impôt, contribution. — JL/^ 



mem-brï upatï, payer le tr 
— J^ mentnta ûpatï, \m\ 
une contribution. — ^yJS 
meig-hùiipun-lcan ûpatï, p 
voir des impôts. *»**£ ^<*C * 

Af2?ra per-sembah dân 1< 
nagrï ïtu , en présentant ] 
hommages et le tribut de 
villes (Bis. Iiaj. 17). 

Jc*y** merg-ûpatï , pay< 
tribut. 



-* A* 



• « 



J?y» peig-upati, qui pai 
impôts, tributaire (/J. 020). 

On trouve aussi J|J i 
hïitarg patï (KL). 

[Jav. et Sund. in^i uj. 

J)*)ïipam, nettoyé, frotté, lu 
poli; bruni. J^l er^j^— -> 
JUii { ^k^ inaka di- sïiruh 
lipam xermin ïtu , il ord< 
que ce miroir fut poli (A*. 1 
fJlfi ber-ïïpam, qui poli 

fj^-jL» meiy-ïïpamy fre 
polir, lustrer; brunir, travj 
sur les métaux. fyU 9jy- 

^ ôb Jli tf\X& j£- I 
ôra??7 meig-ïipam segala 
pandëy-an tembâya dân 
il connut l'art de travaille 
cuivre et le, fer (B. 6). 

fy\f ter-ïljHun, qui est b 
que Ton a bruni. ^^J «^ 



jj\j> AJL7 ij seperti zemrïïd 
yarg telhh ter-ûpam, comme une 
émeraude que Ton vient de polir 
(R. 46). 

fy& perg - ûpam , frotteur, 
brunisseur; brunissoir. 

^yxiib perg-tipâm-an, ac- 
tion de frotter, de brunir; bru- 
nissage. 

J>%l ûpar, préparer un médica- 
ment en le frottant dans les 
mains (GV.). 

if&S* wpa8, suc vénéneux de 
certaines plantes, poison végé- 
tal. — ^yy pôkon Upasj arbre 
dont le suc est un poison (antia- 
rîs toxicaria et aussi strycknos 
tieuté). ^/^^j^ ôLil Oy tûan 
laksâna penâwar lipas, vous 
êtes comme un antidote contre 
le poison Upas (S. Btd. 155). 

Prov. )j>*\j Ây^î cr*^ ûpas 
ber-hûlam râxun, un poison 
mêlé avec un autre: une mau- 
vaise chose vient avec une autre. 

^j-^l/ ber-ûpas, qui a du 
poison ûpas. — ^J krîs ber- 
ûpas, un criss empoisonné. 

[Jav. et Sund. imtJiMp upas.] 



*J 



31 



,»***%' upas (Holl. oppasser), sur- 
veillant, employé de la police. 

iumiïïbah, ôbah, changement, 
variation; changé, varié. 



^At ber-ûbah, qui change, 
qui varie, qui s'altère. *>^]/ *\ b 
belhm ada ber-ïibah, cela n'a 
pas encore varié (M.). **}[? Ol> 
e)u^» l)j^ dàn ber-ûbah warna 
mukâ-na, et la couleur de leur 
visage changea (R. 84). 



&j>y** merg-ubah, changer, 
altérer. 

^yyL meig - ûbah - kan, 
changer quelque chose, faire 
varier, altérer, révoquer quelque 

chose. ^'W^J Cry^** -3 "" 
tiâda mâu menj-ûbali-lcan pe- 
Ictirjâ-aii-na,) il ne veut pas 
changer de conduite (R. 138). 

c)^ £rvy** ^* «**•* tiâda mâu 
meig-ûbah-han namâ-na, il 
ne veut pas changer son nom 
(R. 41). er^V^ e>lyw fcle 
âdat samuà-na di-ûbah-Jcan- 
na f il changea toutes les lois 
(3/.). ^^ — mevg-ûbah-kan 
jatijij rompre une promesse, 
enfreindre un traité. 

^jJbU ubâh-an } changement, 
variation. 

^jJblJk petg-ubàh-an , action 
de faire changer, de détourner, 
diversion (R. V.). 

^jJbL-S ka-ubâh-an, ce qui 
est changé; variable; change- 
ment, variation, variabilité, wuw 
^y\ Lô ^L-j JUyJu sebhb me- 



32 



XhJ 



llhat ka-ubâ/i-an dunîâ hu\ en 
voyant la variabilité de ce monde 
(//. Ab. 215). 

[Jav. vjvntwt^ owah. Sund. 
<nint<rji{\ obaJt, Bat. acd uba. 
Day. obah. Malg. irî-owa.) 

TA{ù1 ôboh^ôboh, le parasol du 
Sultan de Lingga, consistant en 
huit compartiments jaunes et 
autant de blancs (Py\). 

{Af) ubl 9 nom que l'on donne aux 
tubercules, qui se mangent; et 
surtout à la famille de dios- 
corées ou ignames. Les espèces 
données par KL sont: jl — ûbî 
ara, JJ^l» — ûbî bâdakj Juj — 
ûbî trolanda.) yc>* — ûbîjâica, 
Ç>y$ — ûbî gâdurg, *£j — Ubi 
kentarg, ^j**^ — ûbî ûpas, — 
^•ûbîmërahyàSy — ûbîpûtî/i, 

Â\j — ûbî wâigî, ^^o — 
ûbî kelâdî, yy — ûbî Jcâyu ; 
cette dernière sorte est une espèce 
de manioc. La pomme de terre se 
nomme dans le langage ordi- 
naire Jtouij — ûbî berggâla. 

&* ^ ^ *■** J ia 
ber - tapa mâkan ûbî kelâdî, 

il fait pénitence en mangeant 

des tubercules nommés cladî 

(IL 24). 

[Jav. <vtiâ\ uwî. Bat. aao 

ubî. Day. owî. Tag. et Bis. 

30 obî.] 



I 

£*] ĕbat 9 médecine, 
ment, drogue, poison; \ 
soigné. ôj> — ôbatgûna, 
que Ton fait prendre poui 
l'amour. »*U* — abat 
remède contre les ven 
j\ju J^i L» abat sdkit ka[ 
mède contre la migraine. 
abat ber-ânak, médecii 
faire cesser la stérilité 
J^o L3 /yJ^ abat sa - i 
penakît, remède à tous 1< 

sjyàj* Pjy d* - a mbil - n 
moka dî-mpû-kan-na l 
mûka ôra-tff ber-kâwal 
une certaine drogue et c 
le visage des gens qui v 
(IL 148). J*IJ*jL>j 
jîkalaw tiâda dî-ôbat ït 
ne remédie pas (R. 1G2). 
abat bedtl, poudre à 
p^ij — abat raja y 11 ( 
arbuste (smîlax) nomm 
sir^ yy Jcâyu, xïna. 

X \Z+ty ôbat-ôbat, près 
médicale. 



w*J 



menj-ôbal, adn 
des médecines, remédier 

JjLi* merg-obàt-ïy r 
à, donner des remèdes 
qu'un. ij>\>\ SS jj* me 
obât-î, viens, nous te soi 
(S. Mal. 344). 



I 

Cr~t}** m&y-àbat-kan, faire 
au remède de quelque chose. 

t^oyt» perg-ôbat, qui donne 
des remèdes, médecin. 

^jïlJ«$ peiy - obât - an , action 
de remédier, de guérir, traite- 
ment. 

^y^ ka~obàt-an, ce à quoi 
on a remédié, celui auquel ou a 
donné des médecines, v. JU*yb 

hôbat. 

[Jav. ^««it«7i^|\ obat. Sund. 

7«jtti«7i4^^ obat, poudre à canon ; 

4 d(^ ubar, médecine. Mak. et 

Bug. ~*js itba, poudre à canon. 

Tag. gc^ obak, poudre à canon, 

et aussi l'arbuste abat râja. Bis. 

30 obat 7 l'arbuste abat râja.] 

M^jiJ^ Û6an,cheveux gris,chcveux 
blancs. — ^/**f mem-bantun 
Tiban , arracber les cheveux 
blancs. 

^£/3r^ ïiban-ûban , les vieil- 
lards, les anciens. 

On trouve aussi ^y^ hûban. 

[Jav. *n lf ™f uwa?i. Bat. 
uban. Day. oican.) 



r^ J 



3»> 



••J §1 llbtoh v * C/.fï*J u bin- 



1 ubin, tournevis (A7.). 

•jjl ïibutl , sommet de la 
tète, vertex. v »j^l Jny bûtak 
ûbun-tia, il avait la tête chauve. 

I. 



io^l aiyhaw âkandi-kubûr-kan 
tatkâhi sâryat pâti h Ttbun-mu, 
vous descendrez dans la tombe 
lorsque vous aurez la tête toute 
blanche (H. 20). 

X^y^\ ûbun-ûbun, ouverture 
dans le crâne des petits enfants, 
qui laisse apercevoir les pulsa- 
tions des artères du cerveau, et 
qui se ferme à mesure qu'ils 
grandissent (AV.). 

On trouve aussi (y^ hûban. 

[Jav. raiM bi^if* bunbunatt. 
Bat. v >«c\c^>o> ambubu.] 

jjj/\ ïïbtvr 9 sorte d'écorec de 
bois qui sert à teindre en cou- 
leur brune, ^j^b di-ûbar, être 
teint avec du ûbar. 

Prov. isJb \$jt\ V^l ïibar- 
ûbar dyer-na Ititam, l'eau dans 
laquelle a été trempé le ubar 
sera toujours noire (M.). 

j>yt+ may-tibar, teindre avec 
du ûbar. 

jjj] Ûbar, délié, non attaché 

[Jav. qH\ udar. Sund. iw<ttf\ 
udar.\ 

r J J Uhur-ubur, sorte de nié- 
dusc jaune. — Ai^ pùyunj 
ûbur-ûbur, nom d'un parasol de 
cérémonie, ainsi nommé parce 

3 



34 



P 



1 



^ 



qu'il a la forme et la couleur de 
cette méduse, «iy T^l fi^f c$' 
ia ber-pàyuig ûbur-ûbur kû- 
nîrg, ils étaient sons des para- 
sols de cérémonie jaunes (11. 38;. 

/»*> ÔWIMI, son imitatif du mugis- 
sement du lion, du tigre, etc. 

X»yiU merg - âwum - âicum, 
mugir comme un tigre, comme 
un lion etc. 

5&«ft] âmonj, causé, jasé. 

?**}*<• meirj -ômonj Jm causer, 
jaser. 

[Jav. <$]i/nt*iin\ omoig.] 

X ft*y ïimcv*y-ïïmarg , action 
de secouer, de remuer, de trou- 
bler (AV.). 

Prov. xS ^Jy~*l fj\ PjL 

Vi»^\ ^jls^ sâruig Tina m di- 
masTik-i ketam mett-jddtûmaig- 
ûnuvig y lorsqu'un crabe entre 
dans un coquillage, celui-ci de- 
vient mouvant (AV.). 

L^voji Uniat, mat, échec et mat, 
au jeu d'échecs (KL). 

rjAÏÏva, poussé, qui s'est étendu. 
Prov. a&ù AJ £>j Jl£r JlÎ 

e>Uj pada tat/câla rebtng tt'àdu 
di-pâtah ma Ica Icoft/ca auda/t 
men-jâdiûra ujHL-knh gunâ-na, 



si la pousse du bambou u'est 
pas cueillie quand elle est jeune, 
quelle utilité aura-t-elle quand 
elle aura grandi ? (elle n'est plus 
bonne à manger). Signifie: si on 
ne profite pas d'une chose à temps, 
elle devient inutile (//. Ab. 408). 
[Jav. *irm ura.] 

r})aur€$, négligent; négligence. 

jj\jj ber-aura, qui est négli- 
gent. 

rAj) âwar-âwar, évalué, ap- 
précié. 

XjyJL* meig - âwar - âwar y 
évaluer, apprécier. 

Oji^j^i âtrar-awar-an } éva- 
luation, appréciation (/>. J/. 1 i3)_ 

^s/Jr ou t/^y ' ura-îêra, contre — 
fait, imité: non dans l'intention^ 
dissimulé. 

Jyj\/ t ber-ura-ûra, qui est 
contrefait; qui est dissimulé— 

jyj\£ •>*•* (y **»» kâsih neir 

tiàda ber-ura-ûra, aimer d'il!» 

amour véritable (S. Bid. 163)- 

\jy pura-pura, v. ce mot. 

O^? on u/^y nra-urei. 

jyj\f t ber-ura-ûra, chanter 
des vers de mémoire. 

[Jav. «w'*M7j-»>\ ura-ura.) 

CfJjj» ÏÏvey, délié, ouvert, non 
cohérent, mobile. — ^j^\ amas 



ûrey, or eu poudre. — à*Ij 
tânah ûrey, terre meuble. 

(Jjyt* meig - ûrey, ouvrir, 
délier, délivrer, débarrasser, 
décharger. y*è] &) ^y^» ?J* 
,Jjy*+ ^y \ bârarg sa - kalï -an 
yujy aiykaio âkan merg-ûrey, 
tout ce que vous délierez (iV. 28). 
JJl J/y** l$Jj*+ Cy Pj^l ôrarg 
pûn meig-ûrey segala onta, ou 
déchargea les chameaux (B. 34). 

tjj^\y terûrey,([u\ est ouvert, 
que Ton a délié. cSL>^!/ -^ Cr" 
^jy> Al>«> âkan ada ter -ûrey 
di-dâlam suwarga, sera délié 
dans le ciel (N. 28). — S^j 
rnmbut ter- ûrey , des cheveux 
épars. 

/yojJL mety-ûrey-kan, dé 
lier, ouvrir quelque chose ; faire 
délier; racouter une chose en 

détail, sg&ijj^ A) iSj~* ~^ «-** 
maka ûlelt srl râma di-ûrey- 
kan-na, il fut aussitôt délié par 
Sri Itama (1t. 45). £ij£$\ 
V ^J)1 àku ïirey-kan artï-na, j'en 
fis connaître le sens (//. Ab. 144). 

^vljl urëy-an, récit circons- 
tancié, détaillé. 

OÙ/* 3 P e iy~ ur ëy- an j action 
de délier, d'ouvrir. 

^jtSj^ ka-urëy-an, ce qui est 
ouvert, délié: ouverture. 



r JLfcl 



35 



uJ 



D'après Leydekker, wrey 
signifie aussi arrière-faix, délivre. 
[Day. uraï.] 

^jj^i m £jUKjr oro-ôro, bruit 
que Ton fait avec un claquet pour 
appeler le poisson. 

IxJUr wrÛM 8 (P° rt 0> horloge, 
montre. l\ yL# ^r^^j^ ^- A\ï\ 

J^So Ju*i ^Ui adâ-lah jâm urû- 
lis sâtu ada bùiàsa sa-dïkâ, 
une montre qui est un peu abîmée 
(Lett Mal.), v. ^j^fy* horlûji. 

Tjjj^l &rak-&rak, pompe à 

bord des navires. JXjI ^Jj^ 

JjbUu ôrak-ôrak Itu bâratg- 
siâjfa merg-kïlaig-kan dîa hu- 
kum - na sa - tàhiï , quiconque 
détériore la pompe, doit payer 
un tail (CW. 3/a/. 414). Orak- 
ôrak, insigne en bois eu forme 
de poisson, que celui qui finit le 
quart, à bord d'un navire, remet 
à celui qui le remplace (O.). 

rjj^i ber- ôrak-ôrak , qui 
est à la pompe, qui pompe. 
£d cr^ ^ £y?- Ojl^3 Oy^l 

c ^pl; ôy£*\ Vjjj\rl oda-pun 
ka-ayër-an jury Itu âtas yaiy 
ber-ôrak-ôrak ïtu-j)ûn tânjan- 
na, si le navire fait eau, la faute 
doit en être imputée à celui qui 

3* 



36 



jLb 



I 



a la surveillance de la pompe 
(Cod. Mal 414). 

(3 JL? ^rafc, R à™i ?xpo**é à l'air. 
Jjjy*" mety-ïïrak, aérer, ex- 
poser à l'air, ^i^— meiy-ûrak 
kàin, éventer des vêtements. Ce 
mot signifie aussi muer, changer 
de plumes, de poil ou de peau 

lÎJJ ur u ty> haussé, exhaussé. 

. jijj** mety -urttk , hausser, 
exhausser avec de la terre. 
[Jav. *'fj[iif\ tyuruy.) 

fcjji* ÔMW9 > homme, personne, 
gens. J$& — ôraty laki-ldki, 
un homme. Oy^î — ôrary per - 
amp'dan, une femme. iSo^L — 
ôraty vialàikat , des anges. — 
^J^U ôrary malâyu, des Malais. 

tiy — ôraty pTttih , un Euro- 
péen. ^Aa^ - f>/v/w/ itZ//^/, Chi- 
nois. ^2* — ôraty dâautt, un 
villageois. C5S — ôw/y /cîw/, 
des marins, des navigateurs. 

* A 

Ç-J* — ôraty prh-iy, un ï;uer- 

• *i- * 
ner. s-*»,? — orary per-tapa, un 

pénitent, iïfj» — ôraty her- 

Itlittny , un débiteur. p~\j — 

ôraty ràja, un roi. J^yyo Ç-j^\ 
ôraty dahtilu kâla, les anciens. 
^jj* — r>ra^ h vtan, un sau- 
vage, un orang-outang. 



9-jy ôraty se joint ordinaire- 
ment aux adjectifs pris substan- 
tivement. 

On dit ^u — ôrary kàya, un 
riche. \y — ôraty tua, un 
vieillard. Jy — ôrary ttûida, un 
jeune homme. jl-JO^ — ôraty 
mardahika , un homme libre. 
^lyw — ôraty sahâya, un es- 
clave, ^jy — ôraiy hahâru, un 
nouveau-venu. ô^Jb — ôravj 
hutysdwan, un noble. 

F'Jy ôraty sert de pronom in- 
défini. — Jy^ di-piïkul ôraty, 

on frappe. £jj\ A^\ {j\jl?»*± di- 
jeeritrâ - fcan ûleh ônny , on 

raconte. 

* » 

P-Jj-** «*c« -oraty } quelqu'un, 

une personne. 

gj j ...«■> m- sa -ôraty, chacun, 

A 1*1 

tous. Cjy Cjb hârary ôraty, 
quelque, l'un ou l'autre. J^o - 
ôraty diri, ^jl — <>/yï?(7 dirt- 

m/ ou ^jl Ç-jy tf>S deiyan 
ôraty dirï-na, en personne. 

c/ c -^ ôraty- na, sa personne, 
en personne (//. Ah. 107). 

A p. 

X Pjy sa - ôraty - ôraty, 

* * 

c^Pj^-*»» sa-oraiy-ôrany-na ou 

* ► A 

&^ Fjjr" 1 C^* detyatt m-ôraty- 
ôraty-na, tout le monde. 

P>y ô/vf/r/ s'applique même 
quelquefois à des animaux. jL 



& 



*-*• K, 



segala tantâra sernut îtu lâlu 
di-gïgit-nâ-lah sa-ôrarg sâtu 
bljilaiga, de toutes ces fourmi s, 
chacune prit une graine de 
sésame dans sa bouche (Indr. 
263). 

Enfin £>y, ôrarg sert de numé- 
ral pour les personnes. j->jb Jfîl 
Ç-jjl â/M7& (fera efôa ôrarg, deux 
vierges , deux jeunes personnes. 
9-jy wJul JJ.^) bûdak ampat 
ôrarg, quatre enfants. 

Cf\^ ?*>^ ôrarg - orârg - an, 
poupées, marionnettes. 

pj§i âroig, petits sachets de 
feuilles du cocotier, dans lesquels 
on fait bouillir du riz. 

pl§l ïïrltg, petite moustache 
sous le nez. 

C&jiï Qy uriig-vrhg-an, 
bourdonner, murmurer, parler ou 
rire dans sa barbe. 

Pjjl ïïrutg, ne pas réussir, man- 
quer. — ^j»+ mhs ûruig, minerai 
d'or (prob. pour ,jjj\ ûrey). 

^SjyU merg - ururg - kan, 
faire manquer. 
. [Jav. ajcm wururg.] 

iZjSjrt ûrat 9 veine, nerf, fibre, 
nervure. Ajb — ûrat dârah, une 



veine, iiy — tirât hûniig , id. 
^jlî — *7m/ nâdiy artère. — , 

Aïy — ûrat pûtth, nerf, jjx^ 

Oj^i j&me-lemah-kan segala 
«rat, relâcher tous les nerfs. — 
Jjû Tirai gâtai, nom d'une méde- 
cine tirée du règne végétal. 

£jjj\ ûrat, sert de numéral 
pour certains objets. Aô Oj^lj^ 
tïga ûrat berùirg , trois brins 
de fil (//. Ah. 98). 

Ce mot prend aussi le sens de 
ijj£ ûrat. 

\l>jj\j* ber-ûrat , qui a des 
veines, des nervures; veiné. 

[Jav. et Sund. *M'*t*snj\ nrat. 
Bat. .ft^Rx urat. Mak. et Bug. 
~>zz vra. Day. vhat, Tag. et 
Bis. 331 ogat. Malg. uzatrâ.] 

Jj*i Urîlt, frotté, frictionné, 
massé. J(~* ^PJ v!j»j^I> dî-ûrut 
deigan mïnak , être frotté avec 
de riiuile. 

£>jyU metg - /7/-?*£ , frotter, 
frictionner, masser, ioy C>jyU 
^pli j^jCO we«/ - *7rw£ tûbuh 
deigan tâtgan, faire des frictions 
avec la main ou masser quelqu'un. 
[Jav. et Sund. «m^*»^ «r«/. 
Day. uni t.] 

9J§) if mp, oint, enduit, graissé. 

— (^S^ nâsi ûrap, o>j^u A$ » 
jàgurg di - wrap , du riz et 



38 



I 



aJ,! 



du blé de Turquie auquel on a 
mêlé de la noix de coco râpée. 

^Aj!/ ber-lirap, qui graisse, 
qui enduit, enduisant. 

*~*jyU merrj-ïirap, oindre, en- 
duire, graisser. J(~* ^pj ^jy^ 
mery-ûrap dergan mïnak } oindre, 
frotter avec de l'huile. jjS iJjy** 
s/ w ^W merg - ïirap kubûr 
dergan kàpur, blanchir un tom- 
beau avec de la chaux (M.). 

À£* metg-vrâp-ï, mettre de 
Thuile sur quelque chose, faire 
des onctions sur quelqu'un. 

£f\j\ urâp-an, onction (]\M.). 

^ljio^j^i ûrap-urâp-av , les 
ingrédients dont on se sert avec 
le bétel; toutes sortes d'onguents. 
^îljl<^j^l àj^o JUL# minta di- 
bûbuh ûrap-urdp-an, demanda 
qu'on y mit tous les ingrédients 
d'usage (S. Bhl 35). 

CJ*\& per-uràp-an, onguent. 

[Jav. a/tp)*<ip urapy mélange. 
Mak. ~>zz. uru.] 

JMil Ul*ip 9 vivant; vivre. «J^l 

JÛ> jj££& ^-O'^ ûrip wdris pe- 
nùggal bunda, vis heureux, toi, 
qui es abandonné par ta mère 
(S. Bid. 5). 

[Jav. onnup vrtp.] 

ifijy ûroH 9 nettoyé, lavé. 



^j**jyU meTg-ûraSy nettoyer 
avec de l'eau, laver. 

[Jav. *n'T)*/ip liras. Bat. 



j. 



\ m ras.] 

Ja) âw(U (Ar. JH), premier, pré- 
cédent ; commencement. ^ — 
àiralmûsîm, le commencement, 
de la mousson. \^% Jjjl iSJ^ 
JlT kârt dirai parba-kâla , an - 
ciennement, au commencement. 
cyp*>\ .À^* i*/^ «fcp deri-pacbr 
àwal-na sampey âkir-na, depuis, 
son commencement jusqu'à sa fin 
(//. Ah. 121). Jjilç-jj rabï- 
ul-âtral, nom du troisième mois 
de l'année. J^ïl c£>W* jumâd* 
ul-âwal, nom du cinquième moi** 
de l'année. 

[Jav. et Sund. t*»™*^ \ awal.~\ 

AJj) ÔlaJè, ruse, dissimulation, 
feinte, déguisement, fausseté. 

aIjjL meirj-ôlah , user de dis- 
simulation, feindre. 

àiy ôlah — aly* hôlah. 

&jy ïileh, de, par. *JJ aI^I J^b 
dî-ambil âleh raja, fut pris par 
le roi. -iJjl ^^} ïrgat Ttleh-mti, 
faites attention. C>Jf — ïileh 
kârna, *ZJ\ — ûleh Un, ^^ 
ûle/i-iïa, par la raison que, parce 
que, pour cela, c'est pourquoi. 
ÏUj-m> sa-ûleh~ïdeh , comme 
si, de même que. a^xJlaj TaLI 



Jj,1 

•LxjO j^Jb^u y 1 *a - Tdeh - /7/e// 
kapala-kïï-lah à Jeu serait -kan 
kn-}Hidâ-mu } c'est tout comme 
si je vous livrais ma tête (IL 40). 

^j!/J ber-ûleh, qui peut, qui 
obtient, qui effectue; qui pos- 
sède; obtenir. ô^\Za^ — /><?r- 
Tdehper-mintà-an, obtenir l'effet 
de sa demande. 

(Aussi) aIj^ per-ûle/t. tf\ 

àS%y \ jiSj^v âkan ka~hendak- 
ku âku per-tileh, j'ai accompli 
mes désirs (IL 1 07). ^j^ ->\f 
tiâdti di-per -Tdeh -na, ils ne 
purent réussir. 

{JV^/** be -per - Tdeh - £a//, 
qui fait obtenir (IL F.). 

ûv\!^ J>er~ulëh-an , ce qui 
est obtenu; acquisition, posses- 
nions , propriétés, y^s] £j àIL* 
f*v\J^ J^il J^lî sa-telah yavj 
argkaw pinta ïtu per-nlëli-an- 
?«?/, puisque vous l'avez demandé, 
c'est votre affaire (le résultat de 
votre demande) (H. 102). 

^yjJ^iS ka-per-ulëh-an, ce 
qui peut être obtenu (IL F.). 

Ày bûleh = Aj\y ber-ûleh, 

pouvoir. dSy jLj ,jjl J|Jû* hen- 
dak lâri tiâda bûleh, il a envie 
de courir et ne le peut. — C)\* 
m art a bïdeh , comment cela se 
ponrrait-ilV c'est impossible. 



j! 



«y 



30 



\ ÙyM* sa-bTdeh-lndeh } de tout 
son pouvoir, autant que possible. 

sa-hrdeh-bTdeh jïtgu hamba me- 
làwnn, je combattrai autant qu'il 
me sera possible (IL 43). 

[.lav. ^Mtntjni^ ole'h, pouvoir. 

Bat. A.C— o u tî) «e»c— o ma ~ 
ruh\ obtenir. Day. vlih, ce qui 
est obtenu.] 

lÀJt ÏÏM et ïiley, tournoiement 
(de l'eau), gouffre. 

JyL mrrg-Jili, tourner, tour- 
noyer; pétrir. 

Uj) awliâ, pluriel de ^^ wall. 
J^l ïïln, pluriel de ^ dzïi. 



A 



Jy*' ôlok, moquerie, dérision; 
moqué, tourné en ridicule. C^*f 
— mem-lmat ôlok, se moquer, 
faire une moquerie. 

VjJJ^l fdok - idok , moqué, 
singé, imité. J-<w c^l Cr '^/^ 

^Jo £-*«$' cAi-*"? di-tei'-ta?câ- 
kav ôraiTjf sambil di-jadï-kan 
ôravg ôlok-ô/ok, dont on rit, qui 
est devenu la risée du monde 
(//. Ab. 381). rjL *>& 0^y 
Tj[)jl ^y^ju bukan-na gîijah 
bethl-betul me-lâin-kan fdok- 

m 

ôlok\ ce n'était pas des éléphants 
véritables, mais seulement imités 
(//. D. 1G). 



40 



jy 



Cr ^ J^** vneig-ôlok-ôlok-kan , \ 
tourner quelqu'un en ridicule, se 
moquer de quelqu'un. £ X J}^ , 

Cji^ * cT* 1 A> j' *!*' di-àlok-ôlolc' ! 
kan ûleh ôraig bargsa - bargsa \ 
lâîn, être moqué par les autres 
peuples {H. Ab. 439). 

ïJji ïilak, tourné, viré; tournant. 

j\ — îllak àyer, un tournant, 
un gouffre dans une rivière. 
^\ — Ttlak ânjin y tourbillon 
de vent. 

J^Jlj» ber-ûfak, qui tourne, 
tournant, virant. 

jjj** merg - ûlak , tourner, 
virer. 

^JuyUmerg-ûlak-kan, tour- 
ner quelque cliose. 

Jjl^îf mem-per-lilak , faire 
changer, faire que q. eh. vire. 

[Jav. <imij*7tp u/ek.] 

»•) ôlirg 9 balancer comme un 
navire agité par les vagues, ou 
comme l'eau dans un baquet 
que l'on aurait secoué. 

fàjy ûlafg, répété, réitéré, fait de 
nouveau. 

Viljl ùlarg-ûlarg, continuelle- 
ment répété, toujours réitéré. 

ril^^i ber-ûlaig-ûlarg , qui 
répète souvent, qui revient à 
différentes fois. — ^y^uf tampat- 
na ber-Tdaig-Tdarg, les lieux qu'il 



fréquente. pj^ ^$At *-?** { 
Jca-duâ-na pûn ber-ûlatg- 
ber-prairg, ils revinrent, te 
deux, se battre à différent 
prises (H. 161). 

«lyL* merg - îllarg , ré 
réitérer, faire de nouveau 
gner, visiter, &*££" — 
Tdavg sujûd-na, réitère 
prosternement8 (A/.), jfi* 
merg-ûlarg menïlïk, rega 
différentes reprises (Z>. M 

PjJ/ ter-ûlarg, qui est r 
réitéré. rf*t— ter-ïdavgn< 
na, son rêve fut réitéré, ^y. 
Xi»yJ* sâna sïm'ter-ûlaig- 
balloté, jeté d'un endi 
l'autre (M.). 

£}UL meig-ulârg-î, ri 
une chose, visiter quelqu 1 
une place. J3 &jji ^^1 
i^jU- TolJ kit-îïlaig-îtlâfg 
bîir-na pada tlap-tlap ht 
visitais tous les jours sa 
(//. AL 396). 

£^i\ ulârg - a?i , répé 
reprise en musique. 

cJ^P-jîjî ber-ûlarg-\ 
an, qui répètent alternative 

&\t <>xr° JV ùP&\ ^ 

£^i\ ber-arggap-arggâp-c 
lâlu sabur ber-ïdavg-ulâ 
dansant tous ensemble, repi 



constamment et alternativement 
(Ii. 160). 

[Jav. 4y»*t««a*>^ ulaigan, vaga- 
bond.] 

tJUJ^i ïUat f v. jJy^ hûlat. 

<^J§) tëZft, bercé sur les genoux, 
caressé, dorloté. ^S\ù u)? jJjb 
^A^y di-ûlit-ûlit-na dî-àtas 
lûtut-na, elle le berçait sur ses 
genoux (If.). 

«^Jjj^ ber-ûlà, qui berce, 
berçant, dorlotant. Jù£i àUjI^ 
J^iwl 51 ber-ûlit-lak bagînda 
lâJri ùtrï, le prince et la prin- 
cesse se dorlotaient (S. Bid. 58). 

S-Jyi+ merg-ûltt, bercer, ca- 
resser, dorloter. 

rjJjA* merg-ûlit-ûlù, pous- 
ser ça et là, balancer, bercer. 

v ^xJj£* merg-ûlit-kav, faire 
bercer ou balancer q. ch. CjJL» 

sepertf' ânak hexil y arg di-ûlit- 
lcan uleh ïnarg perg-ôsu h , comme 
un petit enfant bercé par sa 
nonrrice (M.). 

/J§1 ula?U jMi — ûlan tampâ- 
la, un ornement en or consistant 
en une petite plaque ronde, qui 
se place dans les cheveux du côté 
droit et du côté gauche de la 
tête d'une jeune mariée {Kl.). 



jj 



41 



/jjjl ulun, soumis, esclave,* je, 
moi, nous. 

^Cry ûlun-ûlun, esclavage, 
les esclaves. 

[Jav. 4/nn/>«7^\ ulun.] 

wfiJy ïïlup, écubier ou trou dans 
lequel la chaîne de l'ancre court 
en dehors d'un navire (A7.). 

Xy ulam = ly* hûlam. 

JL^i iïltim, se rétrécir. 

fx/ t ef '-ûlum, rétréci, con- 
tracté (L.). 

Jy ûlar, serpent. Les princi- 
pales espèces connues des Ma- 
lais sont: Jj>jL — ûlar belûdaJc, 
une espèce de vipère. a*L* — 
ûlar sâwah , le boa , dont trois 
sortes : ,JJ^ ^LjJ^] ûlar sâ- 

wah xandi, £\ ^» J^\ ûlar 

sâwah là/cary et *jJ> AjL^l 

ûlar tsâicah rendant. j»I — ûlar 
âyer, serpent d'eau. jJ- 
ûlar-kïst, un petit serpent veni- 
meux. ^£w — ûlar senïy id. — 
Ç-£> Ular tedùrg, serpent veni- 
meux, dont trois sortes : 9-^J^ 

ju Ttlar tedùrg lïar, P-^ Jjl 

«JL>V* ûlar tedùrg màtahârt, 

p^O' ûlar tedùrg sâlah. 

àjIj — ûlar tânahy serpent 
non venimeux, j\* — ûlar bâ- 



y 



gâjah, AL — Ttlar be/hiy, veni- 
meux, y ta - tl/ar dânaiCy 
jpu — Ttlar kayak, venimeux. 
yj J& J y ûlar Icethnt teint, 

^5-XJ — ttlar litli, venimeux. 

— Ttlar lira /g. ^3L»1 
Ttlar ttmbâka. !^3 — ttlar 
putttL yj> ^*> Jy ttlar ta ht 

karhatr. ^^ - Ttlar tïktts. 
jjj* — ttlar mûrit, serpent 
capel. ^-uj — ttlar blsa , un 
serpent venimeux. ^ l/ X*l»* i\ 
j+~* y*J> a d° &i-*lcor Ttlar fer- 
lai u besàr, il y a un serpent extrê- 
mement grand (7/. 25). O^Lj 
u^Ojy J^S V9J seperti dt-pàgut 
ûlar rasâ-fla, il sentit quelque 
chose comme s'il avait été mordu 
par un serpent (3/.). 
' 1o' Ttlar-ïtlar, un pavillon, 
étendard; le grand étendard 
royal. 

[Jav. <in<nji\ tua, Sund. <n*m%m*ii\ 
orai. Bat. AJ^ m, 7Z 
Mak. ~?~&Z5 ulara.] 



ulok. 



j. 



JJ ulir, une vis. j£l — tilir 
ïtikj tire-bouchon. v.J&pelrr. 

[Jav. et Sund. vnw» ttlTr.] 
Jjl ïîlur, v.^k hulur. 

jjjl iîlo#, couverture, housse, 
linceul; (selon KL) un tour ou 



une bordure autour d'un siège 
ou d'un palanquin royal, comme 
le tour d'une cheminée ou d'un 
lit, mais non plissé. JSjX^j Aj 
^J^l j «m» IV yT filant sa - dîkt't 
ter-ghngsir ftlas-na, la couver- 
ture du matelas avait un peu 
glissé (S. lU'il. 70). 

^/-y*-» mtnj-Tthis . couvrir, 
mettre une housse. 

^wll ulâs - an , ce qui est 
couverture; housse. ^lx» SjJl\ 
j~»ï nlâs-an bantal besàr, de 
grande* housses d'oreillers (<S. 
Mai 99). 

[Jav. <*>jtyjij\ nies. Bat. 

•Ai§» âwas, clairvoyant ; qui voit 
ou entend clair. 

^i-w^Li-» m erg - âwas - &ui, 
regarder on écouter quelque 
chose avec attention. 

[Jav. innjop aica8.] 

X*jj) Usait, utile, nécessaire, être 
utile, être nécessaire. ^^^ art»! 
apâ-tah Tisah-iia, à quoi bon? 
quelle utilité y a-t-il? à^\ jLï 
tiada ïtsah, cela n'est pas néces- 
saire. 

a-^I ltmh, avec les particules 

,y kan on a) MA, a le sens 
de ^yJ&U* jâvgan-kan , loin 
de, tant s'en faut. Pjy ^y^c"^ 
Và-x^j ^y U /7sfl7/ - Avw knratg 



.,1 



43 



iMikin her-tamlmk-tamhah, loin 
Je diminuer il augmentait encore. 

$»nh-lah ïa kena btitu rumà-iïn 
jiTiti tiûdn. 1-enn . tant n'en faut 
qu'il ait été atteint, qu'un île ses 
poils même ne l'a pas été (AV.). 

Oc mot est très-souvent con- 
fondu avec iU twiïia, travail, 
application, effort, peine. AJuîlk y 
^^-jl ,^1C jâp ^$1 ber-hentï- 
fak ïa deri-pada sa -katl-an 
ûttnh-îia, il se reposa de toutes 
ses peines (M.). 

*»*jly ier - kmâ, qui est 
soigneux, qui fait des efforts, qui 
s'applique , qui travaille. I _)£u 
*"!?!/ i;^-o AjIj segala dâyain 
ili-sîtruk her-utah, tons ses do- 
mestiques reçurent l'ordre d'être 
diligents (Jl/.J. 

AuJt* riieig-îiialt , s'efforcer, 
*' appliquer. 

^y^-juu m«i/ - ûsak - £«w, 
n'efforcer pour faire q. eh., S'in- 
quiéter pour q. eh. Cy àL&W 
^j-ï ^y-^jA* jâtgnn-lah tïlttn 
niPiTj-ltsnh-kan diri-îïtt, ne vous 
inquiétez pas à ce sujet (A/.). 

*■"! >i^ per-ûanh, fait, tra- 
vaillé, construit, cultivé: œuvre. 

per-îtsik rïîmafi, quelqu'un par 
qni une maison est liâtie. f-jy—> 



tiadâ'tah âkan 
per-ûmh tànah, il n'y avait per- 
sonnepour cultiver la terre (2?. 3). 
cjÛj — per-Sga/t nendtag, cul- 
ture. J^îS — per-îÏDtift kapttl, 
flonst l'ut t ion navale. 
, t~/j^£i lie-per-ûfnli, qui cons- 
truit, qui édifie. 

^v^j \*t w<™ • y"*»" - ûêah- 
kan, faire construire, édifier. 

^jkLJfa peig - itsûk - an , ac- 
tion do s'efforcer, application 

at. n- _ 

^LiL» per-Kêâ&'an, cons- 
truction, édifice, œuvre, travail, 
ouvrage. ,y»U/ j£~}\yî, *i)l 

tfi" Wj£* £ n//oA me/tf-ASbùi- 
kan per-usâ/t-aH yaig di-karjâ- 
kan-Tia, Dieu acheva l'ouvrage 
qu'il avait fait (/J. 2). 

(j-,1 «SI* (CI,. Il je» 
c/*e), résidu huileux dans une 
pipe à opium. 

i£**J> «*<*i/ = Jj s \ Urey. 

^jj umf/a (S. sn^âyiM), 
durée de la vie. ^tjji—i 
«)l--iirtm/«')j dira tùhun usiyâ- 
lia, chèvres de deux ans. jJu 

dataty miya-/7<i ka-pada dûa 
bltis tn/tiin, arriva à l'fige do 
douze, ans (IL 18). ft Ob 



44 



<yj 



1 



dàn /agi di-panjarg-kan alla h 
umur usiyâ-na dâlam duniâ, 
que Dieu prolonge la durée de sa 
vie dans ce monde (Lett. Mal.). 

Avec le S. comp. Gr. aîwv, àsl ; 
dorien aiéç. Lat. œvum, œtas. 

/+>**y Ûsfk, poussé, incommodé, 
harcelé, provoqué. ^»^> »jU- 

jârum hor/ïiji tt'âda /m/eh ber~ 
jalon devgan tiada di-ûsik- 
Jîsik, l'aiguille d'une horloge ne 
peut pas marcher, si elle n'est 
pas mise en mouvement (N. 
Vhïl. 143). Jpj\**ji*jj"Q 
àjyj>y*> Aô ^jPJ benhvg satra 
niera h di-ïisik deigan benhrg 
sïltra jrûtth, des fils de soie 
rouge et blanche tordus ensemble 
(KL). 

J^y** merg-ûsik, pousser, in- 
commoder, harceler, provoquer. 

éSy £^1 X ^ x J^y^ £"!•> 
ddtarg ineig-usik-usik lâdarg- 
làdarg ôrarg pûtîh, venir mo- 
lester les Européens daus leurs 
propriétés (H. D. 238). 

[Jav. yunituKkjip osiky mouvoir. 
Snnd. vn2*9mj\ usik y mouvoir. 
Bat. ^K3r^O\ osik, pour- 
suivre. Day. usïk y jouet. Tag. 
3>3 o*'#, poursuivre. Bis. 31/1 
o.w&, dilapider.] 



£«^> ûsatg, vieux, de la i 
précédente. 

[Bat. * %2 ~ musant-] 



f**»y ÛSUnj , porté à deu: 
plusieurs: être porté en 
ou en palanquin. — yy 
ûsurg, une perche pour 
à deux. 

Ao^l^i ber -ûsurg 7 qui 
en chaise à porteurs, portai 
a une chaise, qui est en < 

raja ber-a>gka& /tari rây 
vsuiy, aux jours de fête, 
se met en marche en ch 
porteurs (S. Mal. 104). 

A A 



merg - usurg , po 
deux ou à plusieurs, surto 
les épaules, au moyen d 

ches. C^y^y. — w^/jr- 
bûah-buâh-an, porter des 

a l'aide d'une perche (M.] 
$L*jyb peig-ïïsuig y qui 
porteur. — èjj\ ôraig 
ïisurgj un porteur. 

iu^^? per-û~surg , ce < 
porté, litière, palanquin. 

£fy»>\ usû/g-an, ce < 
porté, une litière, une cl 
porteurs. $\)\? — us 
per-aràk-an , espèce d'e 
que Ton porte en proc 

* I 

iSji*/. f'Jy pada ampa< 



1 



/t 



45 



jTiru usTiixj-an ïtu amjjat ôraiy 
ber-dïri, aux quatre coins de la 
construction (dans laquelle était 
porté le corps du défunt) se 
tenaient quatre bommes (//. Ab. 
383). 

Cj^y**]^ ber-ujùrg-an, qui est 
en chaise à porteurs, muni d'une 
litière. 

[Jav. et Sund. *mM* usurg. 
Bat. A2; usuvg y porter un 
mort en terre. Mak. <=>1 sorg, 
porter sur la tête. Tag. et Bis. 
3>3 osorg.) 

I ïïsîr, poursuivi, ebassé. 

JÛx> ^-wjb y ^ karïmaw dï- 
ûsir bagïnda, un tigre fut pour- 
suivi par le prince (8, Bid. 148). 
Jol pjî J3 c^-m^U £>-*> sïgrak 
dî-Usir-na pada trhrg ïtu, il se 
dirigea aussitôt vers cette lu- 
mière (M.), 

j~»j** merg-ûsir, poursuivre, 
chasser ; diriger sa course vers. 

la merg-ïisir marïka-ïtu sampey 
ka-pada dàn, il les poursuivit 
jusqu'à Dan. (D. 18). *u ç-jy 
2ùy* j~*yU bûruig yavg me/g- 
ûstr bilâlarg, des oiseaux qui 
donnent la chasse aux saute- 
relles.^—*) A; j^Su^yt* ^j) àbj 
larl - lah la metg - Tisir nagri 
yanj beshr, il se dirigea préci- 



pitamment vers la capitale 
(M). 

O/^à perg-usîr-an , action 
de poursuivre, de chasser (R. V.). 

0^1 j~*yj> ber - &$*> - w$Jr- 
aii) qui poursuivent simultané- 
ment et avec animation. ^iy 
&£r\j~*yj j\j ter-lâlu râmey 
ber - Tisir - usïr - an , poursuivant 
en grand nombre et à ou- 
trance (M.). 

[Jav. et Sund. imSi\ usïr. 
Bat. **>x2-*»o\ ©**'£. Tag. 
3>3 oaigJ\ 

i Usur =j~iy» sû8ur (KL). 



i*****^» USU8, intestin, boyau. 

OlSjl mvkât, pluriel de JU5^ 
waktu. 

m 

À*lSl ikâmet (Ar. .15), se tenir. 

«p l âku 9 pronom de la première 
personne; je, moi, nous. (Pour 
l'emploi de ce pronom, v. Grara.) 
jU — âku mâUj je veux. ùy \ 

pTU Ct" akû-lak ânak râja, je 
suis le fils du roi. y*£\£\xJ 
y ' L$*yp ttadâ-Jcah argkaw ka- 
tahïï-î dku, ne me connais-tu 
pas? ^jS — dku ka-dïïa, nous 
deux. Lorsque ce pronom prend 
le sens de pronom possessif, il se 
contracte en jj ku. J^f^j rû- 
mah - ku, ma maison. ^JU> 



40 



/' 



bapâ-ku, mon père. Après une 
nasale et quelquefois dans d'au- 
tres cas, le pronom prend un -> 
et devient y b dàku. v. ce mot. 

y\ ôku, a aussi le sens de 
confessé, reconnu, avoué, cy b 
dî-akû-na, il confesse (litt. : par 
lui est confessé), cy b ^}j>+ Àj 
tiâda jûga di-akû- fia. il ne 
voulut pas le reconnaître (Ism. 
Yat. 101). 

y UL merg - âfo« , confesser, 
avouer, reconnaître, se porter 
caution, s'engager à. ^^ — 
merg-âku dosa, confesser sa 
faute, ^j-*! — meig-Uku atnàs } 
garantir de l'or. y\îu ôy à^y 
j\<ïy*> ^y \ ijl maû - kah tJian 
merg - âku dla â/can sudâra, 
voulez-vous le reconnaître pour 
frère? j£*5JL. JX± /lia ^1 
te*.» la meig-ôku hendak me- 
naigkap-kan gàjah, il s'engage 
à prendre des éléphants (//. Ab. 
67). 

^eyJL meig-akU-i, répondre 
de quelqu'un, se charger de. 
^J ^y^Ju £jA J*i ktta lui 
meig-akû-i dia, je me charge 
de lui, j'en réponds (H. 71). 

CAS?** la di-akû- i ïtleh gurïï- 
tia tiâda mâti ûleh xenjâta, 
il lui avait été assuré par son 



instructeur, qu'il ne mourrait 
pas par les armes (S. Mal. 265). 

^yy<Ju merg- akû -kan (P. 
JET.). Dans le sens de confesser, 
avouer quelque chose, faire 
avouer quelque chose. 

y U» perg-âku, qui se fait 
caution ; répondant, garant. 

0»y \ akû - an , confession, 
aveu; responsabilité. ^ji&y \ 
oûj io akû - an dosa yanj 
genhp, une confession entière 
(P. M.). &*$\ J^>> derî-pada 
akU-an-na, à cause de la res- 
ponsabilité à laquelle il s'est 
engagé {D. M. 73). 

ô»y<Jè peig-akû-an } action 
de répondre pour quelqu'un, de^- 
cautionner; cautionnement, ga — 
nui tic (D. M. 73). 

On trouve aussi j\* hâku. 

[Jav. et Sund. «,w*n\ aJeu. Bat — 
**>?3 a/tu. Mak. s> ku. Day — 
aku. Tag. et Bis. ^/*Jz? o^o - 

m 

Malg. ku. Océan, au et akî.) 
£J 1 àleak, pour jp I ôpaA. 

i3 ) àkikp sorte de coquillage^» 
avec lesquels les ôraig làu£ 
font des anneaux, des bracelets- ? 
etc. (À7.)- 

jj%^9» aktûber (Ang.), le moi** 
d'octobre, ^)y ^jU JS ^ jJû 
^ %5I ka-pada dûa lïkur hàrt 



lafl 



Jf\ 



47 



bu/an aktuber, au vingt-deu- 
xième jour du mois d'octobre 
(//. Ab. 1). 

liai ilctifâ (Ar. jtf), être suffi- 
sant; contentement. 

•y I àkan, mot indiquant une 
direction: à, vers, pour, en fa- 
veur, quant à, touchant. t-*t 
Jjlî ^l £J J^. qpa jûga 
tïtah à Jean pâtek, qu'aurez-vous 
de plus à ordonner à votre ser- 
viteur? xji £ VaJ£*j1 ijgat-lah 
âkan dtrt-mu, prenez garde à 
vous. £>>>> £$\ k2S\j tâkupàkan 
dirï-na, craignant pour lui- 
même. ^Ch £ IC* ^y\ âkan 
meîiukâ-kan hati-na, pour lui 
réjouir le cœur. S*A Si JU- ^y\ 
âkan hâl lâda ïtu , quant à ce 
poivre. 

Ce mot sert aussi d'auxiliaire 
pour marquer le futur. £y Jlîol 
w*X-p]y ^ \ apa-kâla tûan âkan 
&er - aigkat, quand partirez- 
vous? Jj £\ fl\ &\S ka- 
*nâna argkaw âkan pergi y où 
irez -vous? iU» — âkan te tapi) 
mais, néaumoin8. 

X^y \ âkan - âkan , comme, 
de même que. ^J^y» ,j\ J^l 

J£jX*j ^Jù V^ I apa-bïla la 
ber-jâlan âkan- âkan bovgkak 
sa - dlkùy quand il marchait 



paraissant oomme un peu fier 
{IL Ab. 82). 

jyl—*> sa -âkan et T^L-*» 
* a - oittM - â£aw = V^ 1 âkan- 
âkan, 

£ \j> ber-akan, qui est à, qui 
est vers, qui est avec; être corn 
pagnon, être associé. ^£>- 

\}j 50* jikalaw argkaw ber- 
âkan deigan dîa nùxâya atg- 
kaw nanti rugi , si vous êtes 
associé avec lui, certainement 
vous perdrez (A7.). 

py3) llknïim (Ar.), hypostase, 
personne de la trinité (dans la 
théologie chrétienne). jLî ï\ 
àUI^jL» -Xï m^i\ ada tïga uknïïm 
pada sâtu allait, il y a trois 
personnes en un seul Dieu 
(/'. M). 

•ySl^i ber-uknûm, qui est 
une personne, qui est en per- 
sonne. JXJ — ber-uknûm tïga, 

m 

qui est en trois personnes 
(/'. M.). 

j$ ) akbar (Ar.^f), grand, ad- 
mirable. aIII — akbar allah, 
Dieu est grand. JS il i-j* «JjU 
hâri pràvj el-akbar, le jour du 
grand combat (SL IL 105). 

fSund. «7ïkm\ akbar.] 
1 oo 



48 



JLTl 



\jS\ehmél (Ar. jS), parfait, 
complet. 

J~S \j ter-ekmel, très-parfait, 
le plus parfait. j£\j ij àJCj*^ 
xinta kâsih yarg ter - ekmel, 
sentiment d'affection le plus par- 
fait (Lett. Mal). 

3 1 àlcar, racine; source, prin- 
cipe. j)fj*y j\ âlcar pôhon 
kàyu, la racine d'un arbre. cr i^J 
^JO ^51 Ob AjLT puxuk- an 
ka-bâwah dânàkar-na ka-àtas, 
le bout des branches est en bas 
et les racines sont en l'air (lt 
133)- ijr-} — àkar wanji, 
racine odoriférante; nom d'une 
plante (andropogon muricatus). 
{ j*> / fi — àkar parsi, des as- 
perges. ù**f ~ àkar kuxhy- 
an, arbrisseau ayant des fruits 
longs et chevelus comme la 
queue d'un chat; sa racine est 
employée dans les maladies des 
yeux (cïbotïum glaucescetut). 
y*»y — àkar kiïnu, une racine 
médicinale (polypodùim auerci- 
folium). ^yk* — àkar binàsa, 
nom d'un arbuste à longues 
feuilles, dont la racine est 
employée contre la maladie 
nommée AL**j rasturg (plum- 
bago rosea). ôjjï — àkar 
pelwvun , une racine médicinale 
{artstolochia indica). u Sj 



/' 



àkar tlkus y autre ra 
dicinale [ophioxylon 
tum). ^ij» — àkat 
(rkinacanthus commu/ 
tjjy ^j^ àkar xlrit 
plante qui produit lagon 
tique. — y^> harlma 

m 

v. harîmaw. — A"*** 
àkar y une sorte de cive 

Prov. As £\j~>y*^ 
c>Lj AL* ^ \ jikalaw i 
ntisur àkar tiâda âka 
bùtà-faiy quand le scrp 
vrait une racine, il ne 
pas pour cela son venin, 
homme grand et riche e 
au rang du pauvre et i 
rable, sa grandeur ou ses 
ses en seront elles dim 
(//. Ab. 108). Autre P 

àkar ptin ber-gïïna y qu 
n'a pas de rotin, on se 
racine. A défaut de clu 
première qualité, on se 
choses de qualité inférie 
Ab, 163). 

ïp I àkar-àkar, des r 
c'est aussi le nom que i'oi 
aux plantes parasites. 

J \tf ber - àkar , qui 
racines, qui prend racine 
^^6bôjb^0ta be> 
dàn ber-ddun dàn ber-a 



qui prend racine et pousse des 
feuilles et des branches (il/.). 

[Sund. **î*7j\ akar. Bat. 
*>?9ff£\ akar. Mak. ~*s> aka.] 

Aï) ikrâr ( Ar. ^5), avouer, re- 
connaître; consentir, approuver. 

y*** j\?\ O^X £*• ^jj-** y** 
sàtit sûrat yaig bagimâna 
ikrâr tmgku , une lettre attes- 
tant que le Tangku consentait 
('//. Ab. 186). 

iyj\J&* mery - ikrâr - kan, 
avouer, reconnaître une chose 
(/). M. 47). 

j>J}\ ahrab (Ar. v^5) , proche, 
intime. — ils^y ber-sohàbat 
akrabj ami intime, wol VjjjlT 
v^rjil J iy ils^y kànak-kânak 
itu ber-sohâbat ter-lâlu akrab, 

• • • / 

ces enfants étaient liés d'une 
amitié très -intime (KaL dan 
I)am. 58). 

/CU3) ikllm (Ar. iî), climat. 

^^*o 1 âk€$8, beau, joli. 

^Lé3) aksâra (S. ?RT^ axara), 
lettre, une lettre de l'alphabet. 

jLil ^Ji^ cA* c£j? hûkaa 
denjan bâgey - bâgey aksâra, 
saus aucune sorte de lettres 
(1/. R. 31). 

I. 



r 



tfi 



49 



On trouve aussi ce mot écrit 
j\li\ aksâra et jliS I . aksâra. 

[Jav. et Sund. f»«n^'i;t a£- 

^}**9i ékslr (Eur.), élixir. 

! a&#â (Ar. Uaï), éloigné, 
lointain. — Xf£~* mesjid aksâ, 
le temple éloigné, surnom de 
Jérusalem (par opposition au 
temple de la Caabadc la Mecque). 

r^lLaJl iiktâr, pluriel de^JaS kufr. 

wJ) aga, élévation de soi-même, 
jactance. 

£ D^if mem-per-agâ-kan, 
s'élever, se glorifier, ^o oUj 
lSj^S Ou di-per-agâ-kan-îia 
ka-sâna ka-mâri, il ne fait que 
se glorifier par ici et par là (KL). 
0*Sj^ per-agâ-an, gloriole, 
jactance, v. £ gah. 

p ui agâma et Igâma (S. 31*1*1 

âgama, les recueils de la loi 
religieuse), religion. »3L*1 — 
agârna islam, la religion maho- 
. métanc. *£~* — agâma mesèhï, 
la religion chrétienne. — J^L 
mâsuk agâma, embrasser une 
religion, y* ib »0 \ agâma yarg 
benar, la vraie religion. i y^Sb s/ ^ 
— me - rhyan - kan agâma, 



50 






e 






alléger la religion, la rendre 
moins austère. 

»l£l— j sa-agània, de la même 
religion, coreligionnaire. 

*tëy ber-agàma, qui a de la 
religion, religieux. — P-j^ôrajy 
ber-agàma , une personne qui a 
des sentiments religieux (3/. 
It. 73;. 

On trouve aussi S\ agama. 

[Jav. et Suiid. c/n<m*ï\ agama. 
Mak. et Bug. /"**->iw agama. 
Day. agama.) 

À) 1 âgah, conjecture', soupçon; 
conjecturé, présumé; à peu près, 
environ. ^j^A^ — àgah sa- 
ràtus, environ cent. 

£\*Umeiy-àgah, conjecture-r, 
soupçonner, estimer. 

£\j>ter-âgah, qui est conjec- 
turé, estimé, jugé. - jLi tiàda 

m 

ter -àgah y on ne saurait juger, 
^y^ Mu meig - àgah - kan, 
former un soupçon, conjecturer 
quelque chose. 

Ai ) àgih, distribué, partagé, 
donné en présent. 

^y^ \JU meig-agih-kan, par- 
tager, distribuer, faire présent, 
donner une chose. 

M 1 âfjfih = A \ àgah (M.). 

tSj^Y "ffuJwîri, milieu , mo- 
déré, tempéré. — ^> harga 



ugahàri, un prix modéré. ^Jb 
— panas ugahàri, chaleur mo- 
dérée. JXi ôb ^ JC1\ ,jj\$\ 
ugahàri antàra lavjut dân pen- 

dek, un milieu entre long et court. 

* 

l£j*Y Mffahâri, quelqu'un 
d'une grande expérience (/>.). 
[Bat. a^^o ugari, cou- 
tume.] 

4if » agahanj = ^jy ' "<7 rt * 

/*#/•/, modéré (O.). 

Jp ï âgah, conjecturé, soup 
çonné, hésité ; faire semblant de, 
menacer ((V.). 9-j^ ij*yfi ^ 

p^V* Kjfi \ { yJj^ Vjl» tiàda 
ka-tahu-i ôrarg betkl-betùl me- 
là in - fran àgalç - âgah sahàja, 
ou ne sait pas positivement, 
mais on conjecture seulement 
(//. 1). 208). 

Tjp \ âgak-âgaky des con 
jectures, des hypothèses. 

Jp l&o menj - dgak , conjec 
turer, soupçonner; menacei 
((>.)• v * "\ àgah. 

ii I âgttJc, une chaîne, nncolliei 
en or. 

» » àgurg, grand, principal 
chef. — A-J tïyaig àguiy , h 
grand mât. — jSl làyar àgurg 
la grande voile. — ^)y plipu 
àgurg , la principale récolte di 



e 






\cte\ 



r>i 



poivre. — *&y tûkaty âguuj, le 
principal ouvrier, celui qui est 
à la tête de l'ouvrage. — ^w3j 
di - pasêban âgury , dans la 
grande salle d'audience (S. 
Mal. 157). 

[Jav. et Sund. «W»x figury.] 

^à\ egurg = jàgimj. 
w ï agama, v. JTl agàmtt. 

>5 1 Ô#jr«f* (Pers. si, quoique), 
pour, pour que, afin que. J>\ 
CS* C/y ,J>\ ij&c** âgar jâiyan ' 
la bûat bagttu, afin qu'il n'agisse 
pas de la sorte, ^y* — dgar 
dî - hûnuh - fia , pour le tuer. 
L $\lL$ — âgar supâya, pour 
que, afin que. • 



£^i ï àgar-âgar, espèce d'algue 

marine (plocarîa-candida) , on 
eu fait des gelées pour desserts. 
T^ \ C )^JL «_j j! arfo yary 
meig-ambil àgar-âgar, quel- 
ques-unes prenaient des algues 
(S. Mal. 48). 




J dga8 9 nom d'une sorte de 
moustique. 

[Bat. v>-i w%»\ af/cw. Day. 
«//ers, fourmiller; multitude.] 

i+J I àguë = ijà\ bâgus (em- 
ployé comme titre (A7.). 



*1»J 1 ayostll (Augl.), le mois 
d'août. 



pl G>wg 9 tu, toi (masculin). Ce 
pronom parait être une abrévia- 
tion de y*s>\ aiykaw. 



ê! 



<JA&) atgka (S. î^p a>yka) y 
chiffre; la marque du redouble- 
ment pour les mots malais, c'est 
le nombre X des Arabes. {^\xs^\ 
<^jOf*» jw arykâ - fia tîâda xTt,- 
&«p> les chiffres n'étaient pas 
suffisants (//. Ah. 157). 

[Jav. *i<ùn%<nii\ onjka. Sund. 
*SMi?i\ aiyka. Mak. et Bug. ^-^^> 
argka. Day. argka.] 

ciAc- ) onjka, nom d'un singe sans 
queue (hylobatesagiUs). X ^jSs*. 
JapI «X9p w*j yjenis-jems mïtîiet 
deri-pada onjka, différentes 
sortes de singes tels que otyka, 
etc. (//. J/;. 74). 

On trouve ordinairement ce 
mot écrit jlpjl ô)yka. 

r<JAc- 1 argka-a/njka, réflexion, 

pensée. — CrWt^ ber-jâlan 
atyka-aiyka , aller en réfléchis- 
sant. — ^JiJu7 tiadâ-kit aryka- 
aryka, je ne comprends pas 
(S. Bid. 43). 

ô*^-£! jA£|/ ber-aiyka-aiykd- 
an, se méfiant l'un de l'autre, 

4* 



52 



v/ 



U\ 



£ts 



pensant du mal l'un de l'autre, 
v. jAjL* saiyka. 

y^lxc-l argkâra (S. 3«£^l{ 

aharykâra, orgueil), présomp- 
tueux, téméraire, entêté ; égoiste, 
pervers. en CiJ J&\ *j ïjji 
ôravy yaty avgkâra tùykah-nO) 
gens infatués par trop de luxe 
(M.). jj£jSl\ vly y jlî w^ 
«-^♦y^ namba tiâda ber-bùat 
arykâra ka-pada tûan-hamba, 
je ne me suis pas montré pré- 
somptueux envers monseigneur 
{H. 42). J>* gb Jxf J\ 

tf\ {jf+± &y-£\ apa ka - hen- 
dak-na dâtary detyan arykarâ- 
na demïkïan im } quel est donc 
son but en se présentant avec 
tant d'arrogance (3/.). 
[Kw. *hur>'ri\ aiykara.] 

y^&C-» argkâra, admirable,éton- 
nant, magique. jls3l ^SJb ybl$ 
prâhu ta?ykos a?ykâra 7 un 
bateau qui va avec une rapidité 
étonnante (S. Bîd. 1). 

l>*j^X-pI aiykarâ - an , une 
chose admirable, magique; p. ex. 
un char volant (/V/.). 

^Kel argkdsa (S. fllahW 

âkâsa), l'éther, l'espace éthéré, 
le firmament, le ciel; les airs. 

6î/a pedàiy tTwun deri aiy- 



Icâsa, un glaive tombait di 
(B. 85). ^jJsXf^Ji j\ 

^)j*> J&A J*S Cy jikala 
lârt ka - aiykâsa pTui klta 
jûga, quand il se sauverait 
l'espace éthéré, je l'y sui 
encore (It. 153). Jtyf 
^vx^l bail - fia memen\ 
arykàsa, son parfum rempl 
airs. 

On trouve aussi cr £-£l a 
et ^j^ I âkas. 

[Kw. et Sund. t*i j.».mx al 

&£>] argkuh, orgueilleux, 
gant. 

[Jav. et Sund. mum^ aiy 

^Xcl urgkah, nom d'une 
de singes (AV.). v. JÀ£1 o 

r&cl crgkali-ergkah, à 

tié cuit, p. ex. des tuber 
ubi, etc. (KL). 

/<^' urgkey, défait, dé 
p. ex. du fil, de la ficelle. 

meiy-uiykey, dé 
dévider, p. ex. du fil qi 
trouve en pelote (AV.). 

ftXC-l avyka/w, pronom persi 
de la seconde personne, ord 
renient singulier, quelquefois» 




J&) 



c&\ 



53 



- ! 



-»b siapa argkaw Ini dan deri- 
nûina argkaw dâtarg, qui es-tu 
et d'où viens-tu (R. 88). JL SiS 
y*£>\ tiâdn rnâln argkaw, n'as-tu 
pas honte? (trf.). — Jxj \S tâkut- 
kah argkaw, as-tu peur? — ÀJU 

m 

mati-lah argkaw, meurs donc, 
puisses- tu mourir. 

On emploie souvent, par con- 
traction, y kaw. S$y &> tiàda 
kaw-kenhl, ne connais-tu pas? 
Dans quelques endroits on em- 
ploie la contraction Pi arg dans 
le même sens; mais cela n'a 
guère lieu que dans la langue 
parlée. (Pour l'emploi de ce 
pronom v. Gram.) 

g^Cr 1 ewghu, titre donné à cer- 
tains chefs malais. ^L j£j3 
AyJvcyje] deri-pada sàya ergku 
temurggurg , venant de moi, 
engkuTemunggung(/,ett. A/a/.). 

m^Cr) ergku, sorte de singes, 
prob. pour jipl orgka. 

^J|X^) evghak, colle {KL). 

c] cwgkavg, pour Z&s\a rgkat. 

0&C>) avgkat, levé, pris, érigé, 
élevé, adopté. — jj>\ ânak arg- 
kat, un enfant pris, adopté. 
— <j\* bâpa argkat, père par 
adoption. Aj\jj* C&s\argkatderi 
tânah, enlevé de terre. àI^Xw 




Z+A w**fc AJlî J^XpI ^1 sîgràh-lah 
la argkat pânah hamba Itu, 
que de suite il enlève mon arc 
(litt. : que par lui soit enlevé mon 
arc) (if. 31). j£èb Jeb>\ J& 
àIpjjI segala idârg-an di-argkat 
ôrarg-lak, on emporta tous les 
mets. ^^SS y* CS*s>\ ù>yj\ ïa- 
pUn argkat dûa kakl-ila, il 
continua son chemin (B. 44). 

jSÀ\y ber -argkat, partir, se 
lever, se diriger vers, entre- 
prendre. ^HS s2SJ£\j> ,j\ la ber- 
argkat ka-tlmur , il se dirigea 
vers l'est (J/.). ^&l/ ^y à\Ju\j 
bâik - hih tnan - ku ber-argkat, 
monseigneur fera bien de partir 

fjX^ J|-*-* là/u ber-argkat-lah 
la pergi ka-ktilam hendak 
mandï, elle se leva et se rendit 
au bain (3/.). 

merg- argkat, lever, 
ériger, élever, exalter; prendre, 
adopter. aJU JSJuU aj^wJ ^^-iSw» 
sa-kall-an-aa di-sûnth merg- 
argkat pânah , tons furent in- 
vités à enlever l'arc (A\ 31). 
epW cf\ c*-> &&&. 0>J la- 

pûn merg-argkat-lah dïa âkan 
ânak-na, et elle l'adopta pour 
son fils (B. 87). 

sZ&s\j> ter-aigkat, qui est 
levé, que l'on a enlevé, érigé, 



54 



c£l\ 



c&\ 



adopté; qui peut être lcvé.^iîs*. 
C&s\j> &* jikalaw fonda ter- 
argkat, s'il n'est pas enlevé 
(A\ 31). 

•£l>J*£* mcrg-argkat-kan, 
faire lever, faire partir, faire 
élever, lever quelque chose. jX* 
t^ld s yjSJuU l>jÎ ij\ maka la 
pTtn metg-aigkat-kan mukâ-na, 
alors il leva la tête (72. 69). 

^ISupI argkât-an, une expédi- 
tion, troupes, armée, flotte, tout 
ce qui est nécessaire à une expé- 
dition. è**y jtâ>\ AL"V^ *"" 

lihât-a-n-lah aigkât-an musuk, 
l'armée ennemie parut (AL). 
rj J^ol ^S^s\ aigkât-an "du 
pergi) l'expédition (le personnel 
de l'expédition) partit (IL Ah. 

358). 

SSjub perg-engkat , qui en- 
lève; qui part. 

^ISupLÎ prr-atgkât~an, ex- 
pédition. 

•JïïxÀiépe rg~argkât-a /?, action 
de lever, de partir. 

SSjé paigkat, lieu élevé, 
plancher, étage, rang, degré, 
grade , emploi , office. — 
{y\e*S pargkat ka-rajâ-an 9 la 
dignité royale, rang de prince. 
jSJé xS CjS^ makôta lima 
paigkat, une couronne à cinq 
rangs (de pierres précieuses). 
♦J tU il j£j& àe^J tû'inh para- 



kat. à pi. nâraka, les sep 
du feu de l'enfer, èe^y S 
jSJè sa-bïiah mâlige\ 
paigkat, un palais à sep 
(]{. 73). jSjù jJp 
<Jjj~~*J> di - pexhh - -fi 
pada pargkat pemûsûr 
priva du rang de rein 



b er-û/e/t paigka t m ertah 
padft allah, qui tient soi 
tion de Dieu (A/.). 

XSSjLsy ber-p 
pargkat, qui est par 
graduel. CSy Jj^ 9 «xiS 

tJuj^ Ojf w*ii agi 
ka - pada punxak bïl, 
tûrun ber - pargkat - p 
l'eau descendait du som 
la montagne , par degi 
168). 

jS*.* margkat, moui 
céder; qui est défunt. 
SS<Ju aJu* raja kâmi 
margkat , notre roi esl 

tâkun ïtu margkat-lah 
le Sultan mourut cette ai 

ayanda yaig maigkat , 
roi, notre père chéri (A/. 

[Jav. etSund. *mim*™p 
Bat. **>T9ft\ argkat 
s'échapper. Mak. /-**x> 



cXtS 

Day. anjkat, être élevé. Ta£. 
VtK «^* 7 * ? emporter. Bis. 
V*£l? avglcat, prendre ou donner 
une caution.] 

C\c] atgkut, porté sur le dos, 
emporté. ^y<A Jil c jlx£b rfA 
(iirjlcut-îia segala îkan , il em- 
porta tous les poissons (Ko/, 
dan Dam. 36). 

CStukm merg-argkut, porter 
sur le dos, emporter, pyj — 
men/~arykut bârarg, transporter 
«les effets à dos, emporter des 
effets, des meubles d'un endroit 
dans un antre. 



^S2l 



*\> 



)i> 



*^ c l argkut = %J&\ argJcup. 

X \Z&s>\aiglcut-a7gIeut = r<Jtx£l 
argkup-argkup . 



*XCJ argkap. 



merg - avglcap , faire 
un compliment avec une coupe 
à la main pour boire à la santé 
de quelqu'un (À7.). 

vJ&yC-l argkap, pour j£p| arg- 
gap, et ijSjtk haigkap. <JUup]^ 

ù»' é?U Jsr* A* ù^i 

her-argkap-argkâp-an ter - /â/w 
faAâr ber-ulavg-ulârg-an, dan- 
sant tous ensemble, reprenant 
constamment et alternativement 
(#. 160). 



Jixcl argkup, petite pince 
pour arracher la barbe, comme 
le font les Malai*. 

TouLpI aigkup-aigJcup, nom 
d'une sorte de mouche-gnepe. 

[Day. aigkop.] 

waXc) argkup, bouton, bour- 
geon de fleur ou de fruit. 

[Jav. et Sund.tV>fc»«4f> aigkup.] 

^Xc-I Otgkar, saint, sacré, ce 
que l'on no peut pas toucher. 

[Jav. jW//\ avgker, ce qui est 
défendu.] 

3^1 irgkar, refusé, rejeté, 
rebuté, renoncé. àJJ ^y\ PjlxL* 

yAflf*** -top p^l> *J^^> sakàratg 
lui telhh injkar-lah râja derl- 
pada sumpah-na, maintenant le 
roi rejette son serment (Ko/. ' 
dan Dam. 44). 

^y^Ju^ meig - ngkar - kan } 
refuser ou faire refuser quelque 
chose, v. Ar.jbCl inkâr. 

^Jkc-l uigktt, levé ou soulevé 
avec un levier. 

j£JuU meig-ungJeilj soulever 
avec un levier, v. JJul ttmpil. 

[Jav. ih*a)M{\ urgkil. lîat. 

*>*-*<-% ovggal, «cx-x-x 
morggal, lever en bascule.] 

f j^^a/iykas,\\ a ^s\ mgkûsa. 



5G 



JL\ 



p.\ 



j\cAmT)kll8 9 conduit (d'an élé- 
phant). 

meffj-a7yku* ? comlvLhe 




un éléphant (S. Bîd.). 
J^l uiykaH, oiseau, volaille. 

segala urgkas-pûn belùvi ter- 
barg deri-padu sârary-~ta y et 
les oiseaux n'étaient pas encore 
sortis de leur nid (Sul. 1b. 3). 

segala vrrjhas yarg lâi'n deri- 
pada merapâtî, toute espèce 
d'oiseaux, honnis les pigeons 

(M.). ^\ ^s £ ^&\ r wÂj 

^ i^» JlxLi £ia^> - tf/y? urgkas 
yarg ber-nefas la tatkâla mïnum 
âyer, toute espèce d'oiseau qui 
respire en buvant (3/.). 

On trouve aussi ^^Xp! nrggas. \ 

<Mc>) avgga (S. 55F " W 7 ? menv 
brej, branche d'arbre. 

A 

3&\j> ber-aryga, qui a des 
branches; qui a du bois; p. ex. 
du cerf. 

aIxC-1 arggàra, nom d'un pois- 
son, 8ortede saupe ou vergadellc 
rouge. 

[S. H#l{ arygâra, charbon 
allumé, ou ce qui en a la couleur.] 

AC) arggey, abuser de la sim- 
plicité de q. q., tromper (Pi).)* , 



jaCJ aiygmc, lever la maii 
comme pour frapper (f V\). 

y£\ avggu. 

y*& P er ' al 9g u y un assor 
timent complet, une garniture 
habillement complet (KL). 

y^cA avggu on tvggu (Pers-^Jl; 
assa-fœtida. 

>y>£y\ arggôta, membre, parti 
du corps, le corps. ^ *j 0^3 
arggôta yarg lûka, un membr 
blessé. jê>* Jllî^l ^Jûw Aj 
%ZS \j penùh-lah sendi arggotâ 
ku dergan tâkitt, mes membre 
tressaillirent de peur (//. Al 
412). £j£s\ uty» ylykâm me 
nùtuparggôta, un vêtement pou 
couvrir le corps (3/1). D'aprè 
Marsden du S. 3£ argga, mem 
bre; le corps. 

[Jav. wtîito7?\ orggaJ] 



atggur 



, v. Jl\ 



arggm 



i^l arggok, signe de tête; êtr 
fait signe de la tête. Jj*l7 £jt j 

eOli3 ^r^î^b ^^tjjfta mem 
brl tàbelx lciri kânan di-arggok 
îia kapalâ-ncij il saluait à droit 
et à gauche en faisant signe de l 
tête (//. Ab. 103). 

j££l^ ber-aiggok, qui fai 
signe de la tête. 



ĕ 



i 



J* 



57 



-\ A A 




merg - arggok , faire 
signe de la tête. 

^VjtîjfcA» Tw^y - arggok - &rcfl, 
faire ou faire faire un signe de la 
tête. ^ 

J^atî pen arggok 9 qui fait 
signe de la tête, 

Tjjxij targgok - arggok et 

K jfis>\jî ter - arggok - arggok, 
signes de la tête faits, ou qui se 
font. 

&£>> evggarg, l'oiseau rliino- 
'céros, espèce de calao, bucéros. 
^lî — &gg<iW pâpan y bu- 
céros bicornis. ^Io — eig9 a7 y 
danto j bucéros lunatus. Le 
evggarg se nomme aussi # en 
malais ^\j i>jy btîrurg tâhun* 
Dans la traduction de la Bible, ce 
mot répond à pélican. *Ju*y \ 

Oj/> £&\ ÇjJ Cj* J*\+ 
âku sitdah jâdi seperti bûrurg 
evggarg di-gûron, je suis devenu 
comme le pélican du désert 
(B. 869). ^ 

Prov. j&\ Ju JoJ j&\ £j 



» \ A A 



ZjIî *Lj JUil JUïlî «j ùb jJ 



CV» 



^L^ y«iy evggarg ïtu sâma erg- 
garg jtiga dan yarg pâtut ïtu 
sâma pâtut jû g a (KL). 

[Bat. ^ x^ oiggarg. Day. 
arggarg et tirggarg.) 

^-^&cl anjytt, enfilé. 



b« mwy - arggit, enfiler, 
enfiler ensemble. 

[Jav. àntiump arggit. Sund. 

tm«y*çna\ argit.] 

C&cA arggut. 

X SSs-\ arggut - arggut et 

C&s\j ber-arggut, qui branle la 
tête, qui a la tête vacillante (L.). 

/i^l arggun, dans ses vête- 
ments ou dans sa manière d'être, 
paraître ou se montrer plus que 
l'on est (A7.). 

•le) erggan, refuser, nier, ne 
pas consentir. ^-Xl» àLxpI erg- 
gan - /</A mé» - dergar , refusait 
d'écouter. Jj/^*-> -4p c5^ aIiCM 
eiggan-lah la deri-pada di- 
htbur-kan, il refusa de recevoir 
des consolations (B. 61). àLj jli 
JUil ^^-p! frac/a bïïleh eiggan 
ïtu } il ne peut en disconvenir. 
S \ àkS<è] erggan - lah âku , je 
refuse mon consentement. 

^jxJA.it » * 7»e/?7 - erggan - &aw, 
refuser une chose. *«o àjléW 
^1 JU<^ o^W jaw/aw - /«A 
kâmu erggan -kan nasïhat-Jcu 
mi y no refusez pas mes con- 
seils (Â7.). 

^'ICjLj ka-erggân-an, refus, 
négation. 



[Sund. i,n\ arg.] 



58 



J* 



/p^» erggan, place indiquée, 
endroit. ôU Jfcs>\ O^^U ôy 
tuan màu keràt erggan mâna, 
à quel endroit (de la planche) vou- 
lez-vous la couper (KL)' 

[Jav. vnnantwp eiggon.] 
^y*&\ irggan, pour j£**> hirg- 



gan. v. jXiJb kù 



urggnn, un gros morceau 
de bois que l'on met sur le feu 
pour le conserver (KL) ; alimenté 
(du feu); part, division (Or,). 

£r&\t ber-uiggun, continuer 
à brûler, qui continue à flamber; 
feu muni d'une grosse bûche 
pour le conserver. 

^JjXpI urggûn - an , foyer, 
flamme; bûche qui conserve le 

feu. J\cs£è\ ^b çf*^* 
dz-jumùr - na krlrg di- àtas 
urggûn -an âpt , ils les font 
sécher au-dessus du foyer (//. 
/). 163). 



j&i 



arggap, chants en chœur, 
danse ou divertissement deux à 
deux on par groupes. 

sJj^s\y ber - arggap , qui 
s'amusent, qui chantent en chœur. 

^Ixjp] cjlxpI^j ber - arggap- 
arggdp-an, s'amuser tous en- 
semble, chanter en chœur en se 
répondant mutuellement, j^f 






ka-lûar menâri ter-là 
ber - arggap - aiggàp - 
sortirent en dansant 
sant tous ensemble ( 

m U9 a P ~ wyyûp ' an 

sulca-suJcâ-an, ils cha 
se divertissaient entre 

On trouve aussi oti- 
et oi>JU> hanjkap. 

[Bat. v>->— x aigQ 

sjo^ivggap — 

JxC'l arggaVy souffrir, 
(Or.); pourvu que (KL 



S» 



cwggur ou * 



& 






(Pers.j^j'l angur), v 
8in, vin; mitraille (Py. 

pohon arggur, la vigr 

bûah arggur, du rais 
âyer arggur, du vin. 
arggur Autan, vigne 
— Si lâda arggur, la 
poivre, plant de vigne, ] 
de bourgeons qui sort 
racine, par oppositioi 
qui proviennent de bri 
couchés en terre (M.). 
J& ^b Jj\ jïs 
deigan ârah dân arg 
coupes remplies d'arac 
(M. lGOJ.j/p^l^ 



>' 



u\ 



2*1* iù argkatc sudah simpan 
âyer arggïir yarg bâik, vous 
avez conservé' le bon vin(À 7 .151). 
j&\ ^y £ykj y\y» aIcU* j;\ 
in menânam~lah suâtu tenàman 
fôhon argglir, il planta une 
vigne (/>». 12). 

r^JuM avggur-arggnr , chan- 
celer comme un homme ivre 

[Jav. et Sund. im<m\ avggur. 
Afak. ^>^\^\ arggoro. Day. 

^££1 arggur, branche, rejeton, 
bourgeon. 

^Hu m&g- arggur, enter, 

greffer (À7.)- 

\S&\ irggir-irgglr ; nom d'un 
poisson (Ptj.). 

<^\\t] enygerâna = ^3U> £<?- 

ntyàga (KL). 
^ S&1 ctrggreky orchis, saty- 

bûrya aiggrek, ayant dans les 
cheveux des ornements en fleurs 
d'orchis (S. Bid. 21). 

[Jav. et Sund. »hin^(nMma\ 

arggrék.) 

^-OkC'l îrggris, anglais. ,j\ 

\j*j£\ 0>y % / s *^* * a mery-âjar 
ïûan iiygris, il enseigna un mon- 
sieur anglais (H. Ab. 8). Jj*j 



59 

\Jtr^ <J" V ^ ; * " tïltur bahâsa 
hygri's, parler anglais (éd.). 

On trouve aussi ^ù^s\ 
irggrls. 

[Jav. et Sund. wiïnMp iry~ 
gris. Mak. et Bug. /-^^i^ 
arggarisi.) 

<JxC-J arggal, légèrement chargé 
(d'un navire). JJtTj^ JÉ21 
Aiî AJLo ^J\ orggal jïïga kapal 
Un suiyguh penît/t } ce navire 
est légèrement chargé, quoiqu'il 
soit plein (P. Dew.). 

i y^xÀSu meig-07T/gal-kn?i y 
alléger un navire. 

^^Uiij^iV mem -per - arggal- 
kan, faire alléger. 

vJ&G'l WHMJWh tangage d'un na- 
vire, principalement lorsqu'il est 
à l'ancre; signe de tête; trem- 
blement de tête ; action de sou- 
lever quelque chose (M.). 

r^Jxi) tarygul-aiygul, qui a 
du tangage, qui tangue. Selon 
Crawf. urgguly aller an galop 
(liatav.). 

[Jav. (incmovip uyggulj élever 
au-dessus de quelque chose.] 

{ r ^^ » urggas = ^j&M urgkas. 

sZ*C?\ wgut, rêvé, radoté. 



merg - argut , rêver, 
radoter, rêvasser (KL). 



60 J.\ 

/jCI ârgin, le vent. jW — âçj« | 
vlâra, le vent du Nord, ^yil-i — 
nij^i'w selàtan, le vent du Sud. 
Oji — âiytn lâttt, le vent de 
mer. OjiJ — n^i'w durât, le 
vent de terre. — ^-ib di-âtns 
ârgin, au-dessus du vent, an vent. 
e ' \X^ iSy~* na ff rl ôtas ârgin, 
les pays oceMeutaux, par rapport 
aux Malais, comme l'Inde, la 
Perse, l'Arabie, etc. — »jlo di- 
bâirah ârgiti, sous le vent, an- 
dessons du vent, ^l ijb J jj^ 
nagrl di-bâwak ârgin, les pays 
a l'Est (le la pointe d'Achem, la 
presqu'île malaise et les îles. 
ûjl*>> tfS ârgin deri halûwtm 
on iJj*J di-mûl-a, vent debout. 

^■J %>y tfl r "y' n s " ru1 9 *«- 

rït-an, vent arrière. *Xl *1 ^Êl 
âiguVt Itmhh letnbut, petit vent 
frais. i—L itjî ^1 ârgin pâtiig 
beliyuiy, tourbillon, ^-«j tf\ 
«Jy Ojijl âiyût rïbut ïtu-pûn 
Œrun-lah, une bourrasque s'é- 
leva. u»bl jpI »^»b_ f-*^f ^> jjI 
udttra yarg ber-gunxarg iâ-ttu 
ârgin adâ-îïa, l'air agité, c'est 
là ce que l'on appelle le vent (A 7 . 
PhiL 67). — J^~£* merg-ambit 
ârgin, prendre l'air, respirer^*». 

— kahar ârgin, nouvelles vagues. 

— t5^^ perxâya ârgin , une 
croyance qui laisse des doutes 



(II. Ab. 323). — OU 
argin, point du compas. - 
main ârgin, parler on ag 
légère. a1£W ^cl jA. ^ 

ârgin jâ>gnn-lnh perxây<, 
dia, celte personnr pari 
légère, ne la croyez pas. , 
iligin màti, calme, ^cl £ 
dîiun bâlik ârgin, nom 
plante médicinale que I' 
ploie pour chasser le* 
(Ab. woord.). 

£$>i ber-âigin, qui a d 
venteuï. i\j ^ls ^u^. j. 
Jfi-' tf\/ ter-kàdaiypai 
sim pana" tiâda èer-âi$ 
kâli, quelquefois, pendam 
il n'y a pas de vent du to 
Pkil. 68). 

^jyJ^li. meig - ârgin 
aérer, faire prendre l'air : i 

ù*?\? per-atgln-an , 
exposée nu vent, pavillo 
ceau. jS> ,jj\3 jïV? 
O* 1 *!/* ïa riâtk ber-ûdu A 
gelaper-nTgm-an, elle mon 
se reposer sur un sofa d 
pavillon exposé au vent (h 

,j*jî-S kti-argïnan ,' i 
plié par le vent, qui 
l'action du vent 

|Jav. et Sund. <.n ( »,^ 
Rat. ">-e-30\ aigin. B 



xj* 



A" 



61 



Bug. /-»j»A» argivg. Day. argin, 

m 

bourrasque. Tag. et Bis. co£>0 
haigin.] 

Y /je] ârgan-ârgan, penser à, 
vouloir, s'imaginer, désirer : avoir 
pour agréable. &X^\ Jw-» 
ù*\jX?S p/<+ J X* sada - kâJa 
àrga?i'âigan-na hendak mène- 
rait? ka-indrâ-an, il pense tou- 
jours à attaquer les régions cé- 
lestes (K. 136). 

[Jav. «*i«3jo»fof\ aryenaryen 7 
penser, désirer. Sund. vn«x*n,p 
aryen, le cœur, disposition.] 

t) âfgur, plutôt, de préfé- 
rence, aimer mieux. £jAf\ A£\ 
J%j1 -X*p àiyur-lah âku ïnidert- 
pa<la ItUj j'aime mieux ceci que 
cela. 

\>j<f^ aiyïir-an, qui est pré- 
féré; préférence. 
[Jav. **w avyur.\ 

[isCA Otgram = *^P ryeram, 



couver. 



ZA €Wg8€l 9 v. ij-Jk* harysa. 



^-*L*c1 argsarta (8.vt\~iasana, 

nom d'un arbre, terminaUa 
nlata tome nt osa). Les Malais 
donnent ce nom au Ptérocarpns 
indiens, plus ordinairement nom- 
mé {j* sa fia. v. ce mot, £jyl — 



aiysana lâut , une espèce du 
même. 

[Jav. et Sund. *haj>*o\ arysana.] 

siJy^L) anfsôka (S. ^ïlcn 

açoka, jonesia açoka), nom 
d'un arbre dont les fleurs sont 
très-estimées pour leur odeur et 
leur beauté (Gavetta). ^«^ 

•> Jvl JUj e>& £1* v^iw 
teddk-na seperti pâyury buiyâ- 
na ter-lâlu âmat hârum, il est 
ombellifère et sa fleur répand 
une odeur très-agréable {M»)» 

^jy*s\ seperti gâdury kastûri 
yaty me-lïlit pôhon arysôka, 
comme l'épidendrum qui s'en- 
tortille autour de l'angsoka 
(Indr. 260). 

On trouve aussi *Ûy»* sôka. 

[Jav. *>nv)2Jit%ai\ aiysôka et 
'M^t^n' sofca»] 



fimC] injsanj, pour A-j\ insary. 





z] argstir, avancé par de- 
grés, payé par termes. 

0>jj~&\ aiysûr-an, portion de 
paiement, remboursements pério- 
diques. 

iJLmC-I awgsil — J~Jl ensiL 

À&A OXàr, v.^l âxar. 



\ 



02 yVt 

yw*-' axâra (8. mW\( adora, 

conduite, manière de faire), 
cause, procès, affaire, différend, 
contestation. &\£j\o~\jk *i-jjSj 
•1/Jlj Olj -ilj/^lj dl-jlûlus-lah 
/lïëica axârn hirîi-îia di-nntara- 
hu dân di-antarâ-mu, que Dieu 
veuille bien juger la cause qui 
n'élève entre vous et mon//. '20). 
— Jâf 7ne>ntiiTf<jiï uxâra, citer 
en justice. 

jWl^ ber-a xâra . qui a un 
procès, qui traite une affaire en 
justice. 

jU?* metn-tixâra, traiter un 
différend, avoir un procès. 

^J^* meiy-axarïi-i, faire 
nn procès a quelqu'un. 

$)/&* mety - (ixarâ - kan, 
faire un procès à quelqu'un sur 
q. cit., établir nue procédure 
sur un sujet. 

On confond souvent ce mot 
ayeOjUi Iiixâra. 

b&A axth ou aorêh, petite espèce 
de sangsues qu'on tronve dans 
les bois (parait être la même que 
•S**M jiâxat). C'est aussi le nom 
malais du royaume d'Achem, 
situé a la pointe nord-ouest de 
.L'Ile de Sumatra, probablement 
parce que cette espèce de saug- 
siicB s'y trouve en grande quan- 
tité. 



j>-1 Ôxu, montré, pr 
essayé. JX* i^Jo-b^l 
tXJ&j, dun tiga kâli c 
axïi-îia fiendah ber-knl. 
deux ou trois fois il es) 
parler (KL). 

f^£* mety-âxu , n 
prétendre, faire sembla! 
sayer, viser h. 

$jè~ menj-itxû-kan 
trer quelque chose, fai 
quelque chose ait l'appar 
viser à, diriger quelque 

tjeHj'jmn-na tâvjan-îî'i t 
kan-na ka-mu/cCi-ùa, il f< 
poing et le lui montra ( 
233). JÎ^.l^^ 
<Z*\ fjj'^V serta meiy 
kaa jiedîivg-iUi ttu path 
iiraig-itu, en faisant se 
avec son glaive de cou 
cou à cet homme (IF. Al 

Oj>-1 axmraii, tuciïan 
Oxu), modèle, forme; u 
moule. x,jj — axuan i 
modèle, plan d'une maii 
Ab. 218j.jjjJ5 — axiïa. 
ru, moule à balle, à bon' 

Jj»*l exile — rfT! enxï. 
5>*1 exôfo, souvent, fr 
JJav. yuuyp aoA.] 




) 



ïjU 



G3 



TO*\axo/¥tj 9 un envoyé, émissaire. 

yJczJJtA merg - âxarg - kan y 
envoyer quelqu'un. 

I CHcHUf une espèce de riz 
blanc très-fin (L.). 

•>-) âxap, submergé, être dans 
l'eau. 

«Jt&J/ ber-âxap, qui est 
submergé. 

«Jtcfc..lA« meig - âxap , sub- 
merger. 

5ls?* merg-axâp-i , couvrir 
une terre (parlant de l'eau). 

^£is*\iu merg - âxap - kan, 
submerger q. ch. 

<_a»*^a? mem - ^>er - âxap, 
faire submerger. 

JoJ^if w* em -per - aa:ô/> - ^', 
faire submerger q. ch. 

o&J«3 perg-âxap, ce qui 
submerge, débordement. 

,jîloJ axàp~an 7 submersion. 

^L^? petg-axâp-an, action 
de submerger. 

^J\e>A^ per-axâp-an, ce qui 
€8t submergé; submersion. 

[Bat. 2T~\ sa/>.] 

H àxum, irrité, provoqué, 
excité. 

^.UL meig-àxum, irriter, 
provoquer, exciter. 



X ^» meig - axum - axum, 
menacer. 

4* 

{j*j& petg-axUm-an, action 
d'exciter, de provoquer; provo- 
cation, excitation. 

[Jav. «""i**^ axum 9 pâli. 
Ajn*an<r*rxn*fia\ aîixam - anxam, 
menacer.] 

1 oscar (Pers. j^l), des 
achars, fruits ou légumes confits 
dans le vinaigre, ou avec d'au- 
tres assaisonnements très-épicés. 
JajL — âxar margga, des man- 
gues en achars. «xîp {J&*^ 
%/ p*\ L>b ^11 ^^r^ l )er ' bakàl- 
an derî-pada jenïs-jenis alûwa 
dan âxar, des provisions de 
différentes sortes de pâtisseries 
et d'achars (//. Ab. 272). 

[Sund. MitJt\ axar.] 



•JbldJ ajalum — jk^jàf* 



tan. 



<SoLw) ijabet (Ar. <w»U*), action 
• • • 

d'écouter, d'exaucer, appro- 
bation. 

ÂjtoJ ijàret (Ar. ^1), salaire, 
loyer {D. M. 59). 

^lô-l ou -dtoJ fyàs (Pers.), 
prunes de Damas. 

â^ldJ ijâzet (Ar. jU-), permis- 
sion, ordre. <~++Y>y UW^ Cp* 



64 



1 




I 



AJy w^Jb AJJUu*» deiyan ijâzet 
tûan-hamba sudah-lah hamba 
bûnuh, par votre ordre je l'ai 
mis à mort (Anu'r Uamza. 119). 

H crç/ij lu (parlant des livres 
de religion), appris (les for- 
mulaires do religion), récité (les 
prières); appris, étudié. v_AlS 
^A^e^b kitâb di-aji-îta, il lisait 
le Coran (litt. : par lui était lu 
le Coran). 

j>*IjL meiy-âji, lire le Coran, 
réciter les prières; apprendre à 
lirc.^^ Obj>.U* aI^ ^\ jL 

mjgL JXyJU maka ht tahïh-lah 
menj-âji dân bel-âjar me-lî/tat 
nujïïm, il savait lire les livres 
de religion et étudiait l'astrologie 
(IL 61). Jo! ^ ^ J\ JU 
ô\i ^>JJU maka la meneirjar 
setk Un meiy-âji korâti, il en- 
tendait le scheik lire le Coran 
(M. IL 76). JU j>Mu ^j-o 
S \ àLsÎ* di-surufi-iia meiy-âjî 
maka menj-ajï-lah âku, elle 
m'ordonna de lire cette formule 
religieuse et je la lus (//. 
Ab. 21). 

-&j£» peïg-âjty qui lit les 
livres de religion, qui enseigne 
les formules religieuses. 

exercice pour apprendre à lire 
les livres religieux ou à réciter 



les prières; lieux où Ton ap- 
prend à lire, école. &ysr «-^ - * 
jll^sf ^ixJyù maka bahar9ë>- 
lah di-ttià's-kan-na peig-ajï- ar*-- 
kit, elle écrivit la première leço *» 
que je devais apprendre (f^- 
Ab. 21). 

Ce mot vient probablemei* * 
du S. ?ftffa «'.%<?> lî re > étudier*"' • 
[Jav. et Sund. **i*o ajî. Bat?-— 
ajî. Hak. ^n*-o ajî.] 



H c^/f, formule magique, incan — 
tation. 

[Kw. «fiio ajî.] 

«H djl (S. f§T jV, exceller, do» — 
miner), roi, prince. 

>JjL« sarg-àjî, v. ce raofc - 



— Pj%> blirunj âjî, nom d'u^* 
oiseau fabuleux. 

[Sund. «M-io <y7. Kw. «jw*o a w 
et .io jî. \ 

] âji, prix, valeur. 
[Jav. et Sund. «/#i«iô ajt'.] 



ïyd ejmg, v. «J ejitty. 




7_py <Ù**ô<*>9 P° ur *?^1 "» 




A>-^l ajujah (S. STÏÏ ja*-/}* 

médire, cal omnier, jaser. *JLJ&j*f 



i 



s»t 



baraig-siâpa yarg ajtijah ka~ 
padâ-mu ta ajûjah deri-padâ- 
inu, quiconque médît des autres 
devant vous, médit aussi de 
vous devant les autres (M. R. 
194). 

s y*ls5H ajujâA-an, mé- 
disance, calomnie. 

A âjak, invité, engagé, pressé, 
provoqué. j^lT f\j*y J^\ y£\ 
atgkatc âjak .sudarâ-mu ka- 
lUar, vous provoquerez votre 
frère pour le faire sortir (litt. : 
sera par vous provoqué (J{. 
114). 

Jp*l£* merg - âjak } inviter, 
envoyer, exciter, presser, provo- 
quer, o ui »» ^y 1 — meîg-âjak 
âkan santaj), inviter à dîner. 

o^i jJJi^i; C*fr^ cP a^â*-^* tj\ 

>u ta meig-âjak-lah dta ûjar- 
îia ttrggal-lah serta kâmi, ils 
le pressèrent de s'arrêter en lui 
disant: „ Restez avec nous tf (A r . 
147). 

Jf*>\j> ter-âjak, qui est pro- 
voqué, pressé, tourmenté. — 
ô+Ï^J ùjv ter -âjak kârna 
bunt-huni-an , tourmenté par 
les sons de la musique (M.). 

meig - âjak - ka?i } 
exciter ou provoquer quelqu'un. 

J^J«9 petg-âjak, celui qui 
invite, provocateur. 




^ U? 9 peig-ajâk-an , action 
d'engager, invitation, provo- 
cation. 

ùï Jf>^j» ber-âjak-ajâk-au, 
s'inviter ou se provoquer mutuel- 
lement; engager avec instances. 

aJU^ m ber - âjak - q/⣠- «■/* 
padâ-na sa-hùgga ta terimâ- 
la/t, il lui fit des instances jusqu'à 
ce qu'il acceptât (B. 55). 

[Jav. et Sund. un*ç«nj\ ajak» 
Day. ajak.] 

L 3 > *' Ôjok, contrefait, ridiculisé. 

Jj>Jj«* /ne?^ - âjok , contre- 
faire, ridiculiser; «iuger. Vj^U* 
meig-ajok-âjok , menacer (A7.). 

JjcwUî pey-âjok, qui ridi- 
culise, moqueur. 

[Jav. tjunirjkçihïi^ ojoky exci- 

ter. Sund. ir>«*<rt*N^ rryb£. Day. 
q/oi, cajoler, flatter.] 

Le sens «le ce mot en Jav. se 
rapproche du précédent, et le sens 
qu'il a en Day., paraît être le même 
pris au figuré; aussi Mnrsden ne fait 
qu'un mot des deux, qu'il prononce 
ajak ou ajok. Par son sens en Day. 

il se rapproche du Mal. L y s ^y ^»V".*» 
cajoler, qui paraît être le même que 
le Jav. rjibrhnp hujtd- , amorce, 
appât. 

4*>y çjÎMy, jonque, grand navire 
chinois. Ojl** — ejlag sârat, 



I. 



66 ^lr^ 

une jonque chargée. fe*\ C)\~m 
pj^u**^ faksâna ejîtrg dt-àtas 
kârarg , comme une jonque sur 
les rochers. 

Selon Pij. ce mot serait le même 

que le persan &*s»+jwig; mais dans 
cette langue il signifie: guerre, com- 
bat, et paraît plutôt être le chinois 

Tj? jong, armes. 

On trouve ordinairement ce 
mot écrit P^> ejurg. 

j\ 1 ^ r \ ijtiJtâd (Ar. J^), effort, 
soin ; interprétation, pensée. tf>s 
\$&$a»\ dergan îjtihâd-na 7 par 

ses efforts (Lett. Mal.). Ja 

* 

pada ijtihâd-na ada jûga sa- 
suât a murka allah, dans sa 
pensée c'était une marque de la 
colère de Dieu (3/. H. 213). 

y ejàn, presser, forcer à 
sortir (les excréments). 

[Bat. v>>ccro K ^ odon. Mak. 
^^^s araiy.] 

wjU^H ajnâs, v. ^^ jenis. 
lL>*l ijbôr (Ar^*^), contrainte. 

vJL»*1 ijmâl (Ar. J*&*), résumé, 
abrégé. 

pU>-l tjmâ (Ar. £**>), réunion, 
grande quantité; accord, una- 
nimité (D. M. 1). 



] 

I âjar (S. STFTra âcarya, 
maître, précepteur), leçon, in- 
struction: appris, étudié; en- 
seigné. Jl* AjjJb riU ùb 
dan rnalam - màlam di - âjar 
Tdeh bapâ-ku , et tous les soirs 
mon père me donnait des leçons 
{H. Ab. 21). 

Tj*J ajar-âjar , un homme 
saint, un prêtre hindou. 

j**]f bèr-âjar et j>Jy* bel- 
âjar y qui étudié, qui apprend; 
étudier. oWi^ ^L — ber-âjar 
main senjâta, apprendre l'escri- 
me. &y£* g £jj\ -**>> j*»\t 
ber-âjar deri-pada ôraiy yarg 
merg-atahïï-i, apprendre d'un 
homme instruit (A/.). ^ A^*j*. 
e>Uiu js**% £jj\ ber - bagey- 
bàgey ôrarg bel-âjar ka-padâ- 
na, différentes sortes de per- 
sonnes venaient étudier près 
d'elle (If. Ab. 19). 

:a*A«* inerg-àjar, enseigner, 
donner les leçons. — ^j\ JI£j 
tatkdla ta meiy-âjar, lors- 
qu'elle enseignait (7/. Ab. 19). 



^J^p^ mevg-ajâr-iy enseigner 
à quelqu'un, donner des leçons 
à. ^jiil i£^&* ±$\ îa metg-ajâr-i 
dnah-na, il donnait des leçons 
à son enfant (il/. 11. 172). Jj£ 

^U.1 ùJ Alîj^Ub ^^Lj àIL» £>Ij 
ka-pada bârarg sâlah babàl-na 



1 



M 



f 



67 



A - 




Aendak-lah tlian ajâr-i, veuillez 
L'avertir à chaque faute qu'elle 
oommettra par ignorance (M.). 

^J>j>*\m+ merg - âjar - Jean, 
enseigner quelque choBe à quel- 
qu'un. $\ J^^ &r*iJf* 

*yij~* mata-hàrî-pûn 
*nerg - âjar - kctn âhan sa-ribu 
hikmat prarg y le soleil enseigne 
mille ruses de guerre ili. 80). 

yis f*\ £ Q /» M\ j£j 

âjar-kan apâ-lah âku bârarg 
yarg atgkaw tâhu y enseignez - 
moi ce que vous savez (M. R. 80). 

Xê perg-âjar 9 qui enseigne, 



instituteur, maître. ^U jLî Aj 
v^&^Ue jmU yarg tiâda mai/ 



menevgar perg-àjar-na , qui ne 
veulent pas écouter leurs pré- 
cepteurs (H. Ab. 28). 

j**$ pel-àjar, qui est en- 
seigné, écolier, apprenti. 

ôj\c*] ajâr-an, leçon. 

AA 

cijlfff 9 perg~qjâr-an } action 
d'enseigner, enseignement, ré- 
primande, instruction. *£"* — 
perg-ajâr-an mesêhï , instruc- 
tion . chrétienne, catéchisme. 
O^0>J*& ï«*fl Pj^ «^-» maJca 
bârarg apa-apa perg-ajâr-an- 
îia ku'tUrut, je suivais son 
enseignement (H. Ab. 19). 

c>;W^b pel-ajâr-an , chose 
enseignée ; leçon , instruction. 



na ber-sa/âÀ-an dergan pel- 
ajâr - an - ku, ne s'accordait 
pas avec les leçons que j'avais 
reçues (//. Ab. 140). 

[Jav. et 8und. */n*c\ ajar. 
Mak. /-^-o^5 ajara. Day. ajar.] 

Âp^i wj^ef (Ar. j*J), salaire, 
prix du travail, v. £)W! ijâret. 

J^J ajal (Ar.), sort, destinée, 
prédestination , époque fixée, 
heure de la mort. 0^~» if *!•) \ 
\£>j& J>\* ^a^] alcTi-lah yarg 
menûrat ajal-na dan umur-na, 
c'est moi qui ai écrit sa destinée 
et l'âge qu'il doit atteindre (3/. 1t. 
12)." -iJU ^^1 L jk. jika 
belùm ajal-na â/iyat, si l'heure 
de sa guérison n'est pas encore 
venue (M.). *jta v *^c>J ajal-na 
dâtarg, son heure arriva (il 
mourut) (îd.). 

ji&J ejlâ (Ar. iU-), plus bril- 
lant, éclatant. » 

iJ\ anàh = a* &àA. 

J^oï ennt, v. Jo /là* (7i7.). 



XI «fï«m, tressé, entrelacé (d'une 



corde, d'un panier). 

5* 



08 



f 



11 



tf 



r 



x\** mevg - ânam , tresser, 
entrelacer. 

[Jav. vnxiiMp anam. Sund. 
44)«qd«/>|\ anam. Mak. et Bug. 
/-^/-s* ananj.] 

ui iitwma (S. on** uttuma), 

excellent, parfait, le meilleur. 
— ^j^A amas utâma, (le l'or 
pur. 

*\j\j» ter-utâma, exquis, le 

plus parfait. -xîp ^j^ M **t*^ 
i*uJb t^™** tabint yaiy- ter- 
utâma deri-pada sa-kalï-aw ta- 
bîat, une qualité plus parfaite que 
toutes les autres (IL Ab. 271). 
[Jav. et Sund. inam^s utama.) 

*}) âtmv (S. 3CICU utawa), ou, 
ou bien, autrement. ^j~*\y \ Jrf? 
përak âtaw amas } de l'argent ou 
de l'or. JjUy Ij-XJy I âtaw tldor 
âtaw mâtt, ou endormi ou bien 
mort. 

[Jav. 9/n m vi\ ataica et uiunais 
utawa» Sund. rnmwts atawa.] 

4û) ôtunj, dans l'incertitude, dans 
le doute; flottant. 

«JU* meig - âturg , flotter : 
être dans l'incertitude. Jeter 
l'ancre avec un cable court pour 
retenir plus étroitement le na- 
vire (O.) ; voltiger, papillonner 
(AV.). 



C/y]^ per-aturg-an } ce qui 
flotte, flottaison. 

lu» âtap, toit, ce qui sert de cou- 
verture à une maison; feuilles 
de palmier, ordinairement du 
palmier nïpah, avec lesquelles 
sont généralement couvertes les 
maisons des Malais. i+^j *y~* 
^Jtfw oui *-"•*»> S$^X*> sa - bliak 
rûmah aa-dÂkà beshr âtapjvga, 
une maison un peu grande mais 
couverte en feuilles (IL Ab. 183). 

«-a^ci)**^ yt i^v** te-perxik 
âyer xuxûr-an âtap } mouillé 
d'eau tombée des gouttières 
(3/.). *-**j — âtap burgburg, 
un toit qui retombe de plusieurs 
côtés. y*y* **-« — âtap ffâjah 
meîiûsu, un toit qui n'a qu'un 
côté, abat-vent. 

ouj^i ber-âtap, qui a un 
toit en feuilles. OjL> *-*& **3<> 
AjLJ rïïmak ber - âtap dciun 
nïpah, une maison couverte de 
feuilles de nïpah (M.). 

ouli* meig-âtap, couvrir nue 
maison, mettre un toit (It. F.). 

oui*» peig-âtap, ccïùi qui 
couvre, couvreur (II. F.). 

[Jav. *n*vnij\ atep. Sund. 
m 9snvn<M.p ateup. M ak. '-**'-*«£(*.. 
Day. atep, ce qui sert à clore. 
Bis. V*fc" "top.] 



j\ àt(tr 9 onguent ou huile aro- 
matique (À7.). 

Jl âtur, ordre, rang; rangé, 
placé, mis en ordre. OVa^j ,Jx-» 
Ùèj^Ji\ï segnla bûalt-buâh- 
nn di-âtur ôrarg-laJt, toutes sor- 
te» de fruits furent servis {M.). 
y\y bei'-âtur, qui est en 
ordre, qui se range. — Jty 
dïîduk ber - âtur , être assis 
dans un ordre régulier. \$\y** 

muâ-nâ dâtaig ber-âtur di- 
Itadâp - an ôraig beshr - fia, 
tous viennent se ranger devant 
leur chef (//. Ab. 101). 

jhm* merg - âtur, arranger, 
ordonner. &\laè* ït\ — merg- 
âtur niât senjatâ-tia , mettre 
en ordre les arsenaux (J/.)« 

Jtj?*** merg-atïtr-i ', mettre 
de Tordre dans quelque chose. 

v ^îw«* men/ - ô/w - kan, 
mettre quelque chose en ordre,- 
faire arranger. 

J& perg-âtur, qui an-ange, 
f^ui met en ordre, ordonnateur. 

ùjy\ atîir-an, ordre, arran- 
gement. y$* yj<\r — atûr-an 
bahâsa malâyu, le style de la 
langue malaise (//. Ab. 171). 

ùjy** peig-atû~r~an, action 
de mettre en ordre, d'arranger, 
arrangement. 



u~> 



;! 



r>9 



ôjy\j> ber-atûr-an , qui est 
d'ordre, qui est arrangé; arran 
gement. 

ùjy\y per-attiraii, la chose 
arrangée; arrangement. 

ty? \?\f. ^ )Pr " *ît ur ' n t*îr - an y 
qui sont arrangés tous ensemble, 

chacun à sa place, chacun à son 

tour. 

[Jav. et Sund. vnvn\ atur. 
Bat. v/>5£c*\«^r. Mak. <-*7"-*\zz\ 
atoro. Day. ator y accusé.] 

^Jj) âtal, nom d'un arbre des fo- 
rêts (AV.). 

-Jï a tas, sur, dessus. 

^^JIj di-âtas, au-dessus, 
dessus. 

^j*j!£S ka-âtas, vers le haut. 

— jj deri âtas, d'en haut, ^y 

^Lxfcj àjjù ^r^-* bit ni di-âtas 
di-hâwah di-Jiadâp-an , noms 
des trois voyelles de la langue 
malaise (//. Ab. 135). J}J>J 
^p| ^jIj nagrl di-âtas âigin, 
les pays situés à l'ouest par 
rapport aux Malais. j\*fc 
t^v-S ^j iiy^» /ii?gga sa-pû/oJi 
réal ka-âtas, sur une valeur de 
dix piastres et au-dessus (il/.). 
iJ^U^^ $\*$*~ùy JbL> sul- 



tan ter-âmat Jearu nia-Jean âtas 

m 

dia f le sultan le combla de fa- 



T) 



JJ\ 



J 



vcurs (M. IL 218). xJ>\ w^ 
jyJt# ^j t ^ y t^ wâjib âtas -mu 
merg-ûxap suhûr , c'est pour 
vous un devoir de rendre des 
actions de grâces (id. 227). 

samuâ-ûa âtas ka-dûa pTtloh 
ampat fasal, le tout est contenu 
dans vingt - quatre chapitres 
(id. 8). ^J ïsûj*t» ^j^\ âtas 
Sarlat nabi, suivant la loi du 
prophète. 

^j-jI»* mevg-âta8 } s'élever, 
aller en haut. 

^£wll«* menj-atâs-iy s'élever 
au-dessus de, surpasser. 

^•JU* meiy - âtas - lcav, 
mettre quelque chose en haut, 
élever quelque chose. ^^» — 
merg-âtas-ka?i diri-ïla, s'élever. 

[Sund. vn*snMf\ atas, quant à, 

touchant. Bat. ^>S12T\ «*«&• 
Day. atas.] 

jl^l Utihâil (Ar. JeJ), union, 
concorde, unanimité. 

<jLa7l Mlsâfi Ar. oU^), des- 
cription. 

^jSoLal** m^y - /M iV»ô/"- ka n , 
décrire quelque chose. 

Jjliul ittifak (Ar. J(ij), accord, 
concordance, rencontre (/>. J/. 
108). 



jl\ ada, être, exister, y avoir, 
avoir lieu. 

^w^l l\y \ âtaw ado âtair 
tiadtr, est ou n'est pas. — î)lo- 

di-mâna ada, où est-il? ^l* — 

ada bâik, c'est bien. «**** Js *lbl 
adâ-lah pada hamba, est à moi, 
j'ai. JJjli — ada banale, il y en 
a beaucoup. A — ada lama, iL 
y a longtemps. olfo^L» A\S 
\y pj$\ adâ-lah seperti kât 
ôrqia tuwâ, c'est comme disen 
les vieilles gens. jLj ^pj jljllî 
antâra ada dergan tùlda, entn 
être et non être, à peine percep- 
tible. j\ f\ «j jl ^1 âjfcw rtc&^ 
#«7*7 âlcu ada, je suis celui qui» 
est (/?. 89). 

ôy^l ada-pTm, de plus, en 
outre, or, ensuite. 

J»j^ ber-ada, qui a. *Lj vJl*»» 

ber-ada waty sa- banale ïtu, 
qui a tant d'argent? 

jl«* menj-âda, faire, produire. 

TjU* merg-ada-rgâda, inven- 
ter, dire une fausseté. ^l£*-o 
Ïù\m+j \ di - saïahâ - /7/7 âX'it 
inevg-ada-rgâda ' , il pensera que 
je dis une fausseté (5. /frrf. 82). 

£ \jJt+ meta-adâ-lcan, former 
ou faire former quelque chose; 
produire, créer quelque chose, 
inventer. Jol JU^ ^u£* «j 



aJ 



.j 



71 



yaiy merg -adâ- ka n b erhàla 
itu, qui avait établi oette idole 
(//. D. 14). 

$ \&J> ter-adâ'kan, qui est 
produit, fourni, livré. 

£ \^\y ber-adâ-ka?i, qui pro- 
duit quelque chose* 

iy\<*\jit inem-per-adâ-kan, 
faire produire, faire exister. 

ô*\ i\ adâ-an, être, existence. 

J^JlTj Jca-adâ-u», qui est 
créé, qui existe; existence. 

[Jav. tn*a\ ana. Bat. v>«^< 
(idoig. Day. a ton.] 

*Ol âdîih et ^Jbj J] adUM, ah ! 
liélas! malheur! jJjI aj! <^Ij 
hatâ-ua àduh adinda, il dit, 
ah, ma bien-aiméc! (Jndr. 259). 
CiÂi! — àduh ânak-ku, hélas, 
mon enfant! j\ — àduh âku, 
malheur à moi ! 

àï\m+ merg-âduh, dire hélas! 
€>émir, lamenter. 

^jkjJ*3 jyenj-adUh-an, lamen- 
tation. 

[Jav. uni*f\ àduh* Sund. unta>\ 
adu/i.] 



cier. 



^ Ol-> — adt dân jô- 
han, v. r^>j>>* jôhan. 



àdi (S. 5TuT adt } sur, au- 
dessus, plus), excellent, émi- 
nent, magnifique. jlT — adt 
kâra, magnifiquement fait, su- 
périeurement travaillé (& Bid. 
27). Selon Kl. titre d'un offi- 



[Jav. et Sund. vnw\ adt\] 

OJl âdi 9 nom d'un instrument 
de guerre (L.). 

^OJ àilu, état de quelqu'un qui 
repose, qui est couché. 

jy\j> ber-âdu, qui repose, qui 
est couché; prendre du repos, 
dormir. Ja ^Jta — ber-àdudi- 
Otas cjeta , être couché sur un 
lit de repos. è^^Jr'U aJlIpW 
j*y ^ji -xi jârgan-lah mâsuk 
kârna baginda lâgt bw-âdu, 
n'entrez-pas , car le prince est 
encore couché (B. 49). ^\j> j;\ 
jyj yiji ïa ber-âdu ter - lâlu 
îiadar, elle dormait d'un pro- 
fond sommeil (A/.). 

0^3 J^î per-ad7i-an, place où 
l'on est couché, lit, alcôve, 
chambre à coucher. s ^So\ùù 
ô^y\y l'jo Jf^u ^JiA di-dâ- 
kap-na. ùtrï-iîa mâsuk ka- da- 
ta m per-adu-an , il prit son 
épouse et l'emmena dans la 
chambre destinée au repos (3/.). 

^Ol àdu, excité à combattre. 

ta âkan bawâ-ua ka-tergah 
pâdavg hendak di-adû-na, il 



Cl 



s\ 



u 



le conduira au milieu du champ 
de bataille pour le faire com- 
battre (IL 147). 

^jU* mery-âdu, faire battre 
ensemble, exciter au combat. 
J# yli* JX* 0^> £j ^ISL 

^3 ^P3 jikalmr yaty dt'-per- 
tûan hendah mety-âdu pâteh 
deiyan dia, si votre majesté 
veut me faire battre avec lui (S. 
Mal. 66). 

^y^jJc» niery-adïï-kan, faire 
combattre avec. ^lCJiS ^y^jJt* 
mety - adiï - han ha - sahtï - an- 
na, faire combattre ses forces 
surnaturelles avec, les mesurer 
avec (À7.). 

[Jav. et Sund. mw adu, com- 
bat, dispute. Bat. v>»^ adu, 
+c^ t 0~margadui tâcher de faire 
aller un animal dans un endroit 
déterminé. Day. ado, calomnie.] 

a<J) àdUf représentation faite, 
plainte portée, exposée. 

jjU* mery-àdu, faire une re- 
présentation, porter plainte, in- 
tenter une accusation, exposer; 
mettre an jour. %ZS jûXj Jju 
^■>l«* ha-pada bagindet klta 
merg - âdit , je porterai • mes 
plaintes au prince. ^jA JJîtè 

jiy Jy yl£* lj-xil aI^I ^^^3 
pâteh ïnidi-tïta/* han Ttlelt ïndrâ 



merg-âdu dûli tnan-ku, nous 
sommes chargés de la part 
d'Indra de représenter à votre 
majesté {M.). 

^yy*** niery-adU-han, expo- 
ser une chose, proposer un cas. 
JUU. J^jJL f\ Ol/iflC sa- 
hàraiy ha - niâna âhu meiy- 
adû-han hâl-hu, maintenant, à 
qui irais-jc porter mes plaintes 
{IL 86). JU £y£*fs\ û/-» 

y \ sppertîargkaw mery-adû-han 
liai segala ôrary itu ha-padû- 
hu ma ha hendah-lah aighatc 
' ptln mery-adu-han hâi âhu ho- 
pttda ttî/ian âhu, comme vous 
m'avez exposé le cas de ces per- 
sonnes, veuillez aussi exposer 
le mien à mou seigneur (à Dieu) 
(M. IL 79). 

ôt>jj*è peiy-adTt-an, accusa- 
tion, plaintes, ôb pjX* ô*j±*& 

J>\> ^jU àX* SsA \ Jr ï pery- 
adû-an sodJlm dan omurâ itu 
sudah jâdi bânah, l'accusation 
contre Sodome et Gomorrhe est 
devenue grande (I). 24). 

L J^jO) adûhly v. &j1 âduh. 

JjOJ â(Hk 9 frère ou sœur plus 
jeune, cadet ; le plus jeune chez 



JW 



JJ 



73 



les animaux. Appellation dont se 
sert le mari en parlant à sa femme, 
et dont on se sert, en général, 
lorsqu'on adresse la parole à 
quelqu'un plus jeune que soi. 

kalï-an âdik dân kàkak, o 
vous tous mes aînés et mes 
cadets. JUu j£Vj.>1 $*> se- 
gala âdik kâkak bapâ-ku , les 
frères aînés et cadets de mon 
père (H. Ab. 9). J^iJbAL" 
yu» ^f>* telah dâtaag àdik-mu 
devgan tïpu, votre frère cadet 
est venu me surprendre (H. 42). 

jï\j> ber-àdik, qui est frère 
ou sœur plus jeune. 

3^y. S^ ûdfy ber-âdtk, être 
frère ou sœur, qui sont frères 
ou sœurs avant des aînés. 

[Jav. ijnxjts adi. Sund. *mta\ 
adi. Bat. v>«vq arggi. Mak. et 
Bug. /-»?«•, andi. Day. andi.] 

JtSjl adakàla (de ±\ ada et 

J^kàla) et ^)1&1 ada kalâ-na, 
quelquefois, de fois à autre. 

PO) âdarg 9 embuscade, embûche ; 
être dressé (des embûches), 
intercepté, j^-* «-i aI^I «ta c&- 
ôcfafl/ m/<?A mrg sûr a, des em- 
bûches étaient dressées par 
Sang Sura (S. Mal. 314). Jl 

a-^. a1j\ £>b J*T C^lf ^s£ 



apa bixarâ-iia kâma kita rft- 
âdarg ûleh mûsu/t, que faire à 
présent que l'ennemi nous a 
coupés? (M.). 

?y\/ ber-âdaig, qui est en 
embuscade. 

coU* wen? - âdarg , dresser 
des embûches, attendre quelqu'un 
dans uue embuscade. j;\ aI^l aL" 

telà/i tahû-lah ta âkan ka- 
ampat ânahrâja itu merg-âdavg 
dùa } lorsqu'il sut que quatre 
jeunes princes lui dressaient des 
embûches (H. 39). 

^jXéoI** meig - âdarg - kan, 
intercepter. 

cjUe perg-âdarg, celui qui 
dresse des embûches, qui se 
met en embuscade. 

^U«3 perg-adârg-an, action 
de dresser des embûches. 

[Jav. uti*ji v adarg.] 

&J) âdavg. 
* l A 

V PjIjL* î/ie7«7 - adarg - âdarg, 
secouer le riz sur un van pour 
en séparer les gros grains 
(Kl). 

V £OJ adarg -âdarg, de temps en 
temps, v. hwkâdarg. 

ÛOi âdon, mêlé, pétri, mis en 
pâte. 



74 



JûJ 



vL>->^j ber - âdon, pétrissant, 
mêlant. 

0->l«* merg-âdon, mêlef, pé- 
trir. 

mêler quelque chose, faire pétrir. 
{J>3*\ adôn-an, ce qui est pé- 
tri, pâte. 

adoiij de »mui\ adu, mêler des 
épices.] 

JjJï culhula (dérivé de j*\ 
âdik), puîné, cadet (style de 
cour). On s'en sert (réciproque- 
ment avec j£f ka/canda , aîné) 
comme remplaçant le pronom 
personnel de la seconde per- 
sonne; entre les personnes de 
différent sexe, il s'applique ordi- 
nairement à la femme, toujours 
supposée la plus jeune. ^L -Xol 
O-k Jû>J adinda nâtca ha- 
handa badàn, toi, ma sœur 
(ma bien- aimée), tu os l'âme, et 
moi, ton frère, je suis le corps. 
hj^ aJJLju» jù£* J**\ vl>b J& 
kakanda dân adinda sa-kati- 
an santap-lah sïrih , mes aînés 
et mes cadets (mes amis plus 
âgés et plus jeunes que moi), 
prenez donc du bétel (3/.). 

30f edap (Pers. ^ÏS)> sorte de 
tambour de basque. 

[Bat. wpx'C - \ odap.] 



<J>\3J>\ adipàti (S.sfgq- 

pati, maître suprême) 
gouverneur. ,jj^^ jfi 
jflàj^i adâ-lah adipàti a 
yerûmllm, il était gou 
de la ville de Jérusalem 
Jlbl jCîuL me-lethk-h 
pâti, établir gouverneur ( 
194). 

[Jav. et Suud. ^nuiuu 
pati.] 

« 

Uj30) atlapûn (de *\ 

Oy pûn), quant à, toucli 
que, mais, or. 4o x p \£ 

Oi' J^*^ ada-pîin pe 
an-mu yarg xovghah ini 
h vos paroles arrogantes 

v-^O) adab (Ar.), courtois 
lité, politesse, affabilité. 
c^jI^Mj ôravg yaig tah\ 
une personne, qui coni 
règles de la civilité. 

w->|^> ber - adab, c 
civil, poli, affable, ùta 
w->ly m ber-ilmu de 
adab, il est savant et 
(3/. H. 217). 

f Jl ndum (Ar.),' tout 
du ciel et de la terre q 
peut embrasser. Ile ^3 



âlam dân udum ïtu, qui a fait 
le monde et tout ce que nous 
pouvons voir (if. H. 30). 

yOl adar ou tidar, âgé. 

y* Jl udara (S. flErç adara), l'at- 
mosphère, l'air, le ciel, le firma- 
| ment. e>l jl >>l J^l ^^ J*f «j 
^jy fàto ber-nefas ïtu udara 
adâ-na, ce que nous respirons 
n'e*t autre chose que l'air (JV. 
1%U. 60). >>U AiV memânah 
ka-udara, tirer une flèche en 
lair. ^lT^^U me-lâyarg ka- 
udara, s'élever dans les airs. 

è &J? bïïruig yanj di- 
«dam, les oiseaux qui sont dans 
le* airs. j*\ jj ùjy Oy y* 
iêwa j>ûn tûrun deri udara, 
une divinité descendit du ciel. 

** <£*" Cr' **i/*"* seperti 
akan sampey ka-udara, sem- 
blait toucher aux cienx (if.). 

ry j! adtrâja, titre. (Selon KL 
pour adi-raja, de deux mots, 
S. adî, excellent, et reja = arja, \ 
bonheur.) 

j*Ol âdas, fenouil, carvi. — 

j^U âda* munis, de Tanin. 

U+X9 — âdas pedbs, aneth? 
^j- CY*- — âdas xïna CHU- 
tium anizatum KL), 

(Jav. et 8nnd w^a^ adas. 
Mak. /^h&s^ adasa.] 



iSU 



7f> 



3' ant * 

<jU* mery-âni, tendre des 
fils pour tisser (AV.). 

»3 ' aney - àney , fourm i 
blanche. 

(Bat. v> sy /> g^ ané~ ané, 
nom d'un ver à tête noire, qui 
fait son nid dans la terre.] 

cSwi aniyàya, aniâya (S. 
SPÏTRI anyâya) , oppression, 
injustice, tyrannie, tort; être 
opprimé. ^Jl ^L'I c^ «JL-p^ 
ji~P> baraiy • siâpa ber-bûat 
aniâya âtas rayat-ku, quicon- 
que fera une injustice à mes 
sujets (if. 1{. 81). ^b £ àA; 

<-*. C^ 3 ' 5 »«^ y«*J7 di-ambil- 
fia dergan aniâya, pays dont il 
s'est emparé par la force (i/.). 

di -aniâya ûleh ôrarg itu, nous 
étions opprimés par ces gens 
(if.). 

^T^ mé>? !7 " aniàyn , oppri- 
mer, tyranniser, commettre des 
injustices. ^ ^Li. jL" * ? orfa 
merg- aniâya dût, il ne lui fit 
aucun mal (f?. 43). Jo| Cj^l 

aniâya âtas diri-na, cet homme 
se nuit à lui-même (if. /il. 81). 

^«!/ t&'antâya, qui est 
opprimé, que Ton a tyrannisé. 



r-r - • 



JU 



^Lijj I*£) -XÎp ^L-p^ bararg- 
siàpa deri-pada rayât ter- 
aniâya, tous ceux des sujets 
qui ont été opprimés (J/. if. 81). 

ôrarg yarg ter-amaya dân ytny 
merg • aniâya , les opprimés et 
les oppresseurs. 

^"Lûj** menj-anùiyâ-îj faire 
du tort à, niiir à quelqu'un. 

â.<w metg-aniaya-i segala rayât- 
na, il opprimait continuellement 
ses sujets (A/.)- 

•£ Lu** m^/jr - ttw /Wyâ - Aw/, 
persécuter quelqu'un, faire cau- 
ser du dommage à quelqu'un. 
^Ub JX* £ £^1 OU> £,1; 
bâranj di-vuina ôratg yarg /ten- 
dait di-anïayâ'kan-na , partout 
où Ton voulait qu'elle causât du 
dommage (//. Ab. 145). 

ôXjIm* perg~anwyâ-an y ac- 
tion de persécuter, persécution, 
tyrannie, injustice. 

[Jav. vnyvnin^ aniaya.] 

v^Xj) anëka (9. ^nen <**<#«, 

multiple, divers), une variété de 
différentes sortes , toutes sortes. 
XX* — anêka benda-benda, 
une variété de choses précieuses. 
^/^O — anëka per-malw-an, 
différentes sortes de jeux. ôXày 
Yb TjLil jâ>J bûah-buàh-an 



derf'-pada aneka-anêka bâgey 
des fruits de toutes les espèces 

On trouve aussi jJLû^-m» m 
banëka pour jLil t^-w *yi 



anëka. 



ÀàJ] im-tah, v. ^1 *wi'. 



A*jJi anïburg — *-+» mbuy. 

àLj) irii-lah, v. ^1 «*/. 

*J 1 anu, un certain, un tel, vagut 
indéfini. — Pjy ôrarg ânuj i 
certain homme. JL** «7 - ân\ 

un tel. yL*» Jjîl ^y^c^ i 
tetâpi dî-namâ-kan ânah * 
ânu, mais on le nomme le f 
d'un tel (//. Ab. 17). ùW 

l£^ ^ Ajjta £p-> fJO--' ^ 
yl jPrte/r/ zemîin Cinu ada i 
ôraig dâgarg ddtanj derî-pa\ 
nagrï Cuni, à une certaine époq 
un marchand venant d'un eerfe 
pays (.1/. R. 97). 

[Jav. et Sund. *>»m\ anu. B 
v>-^ anu. Mak. et Bug. ~s 
anu. Day. anu.] 

*)) ânmv, nom d'un palmier (i 
guérit ff sarrharifera) (Cr.). 

JLîl mvak: 1° enfant, le petit d 
animal ,• 2° on se sert de ce n 
pour désigner la chose subord 



ane autre, qui en dépend 
en est l'accessoire: 3° ce 
Jt employé pour les dimi- 
4° il indique l'origine. 

•>l — ânak âdam, les en- 
l'Adam, le genre humain. 

— ânak argkaty enfant 

f- s}j^ — ânak ban- ! 

enfant adultérin. +Ju — ! 

* J ' I 
buigsu, le dernier né. — \ 

nak dâra ou ^30 — 

yâdis, une fille, une vierge. 

— â?iak ganipaig ou iu<r — 
kinxirg , enfant bâtard. 

• ânak ijûgur, un avorton. 

— ânak kâtcïn, enfant 
le. «lil — ânak ïnarg, 

ason. 53KJ — ânak laki- 
m garçon. ^^ — ânak 
un esclave né dans la ; 
î du propriétaire de la ; 
>y — ânak mïida, neveu, 
enfant du frère, ôy^i — 
perampîian, une fille. — 
Inak ptâtu, un orphelin. 

— ânak sâ?iak, neveu, 
enfant de la sœur, p-1; — 
-ô/a, un prince, fils de roi. 

— ânak sô/oiy, le premier 
£ — ânak tïri, beau fils. 
Ile. ô^J» — ânak tartina, 
îe homme. Jïuiï — ânak 
l, enfant unique, y^f^ — 
xûxu } les descendants, 



il 



77 



postérité. J»y — ânak kuda, un 

poulain, i^i — ânak kambirg, 
un chevreau, il* — ânaA sâpi, 



un veau. 



2° Ajj — ânak bûah, les des- 
cendants d'un chef. «jU — âwai 
dâywiy , un rameur. JUIi — 
ânai genta, le battant d'une 
cloche. Su — ânak kaki, les 
orteils du pied, jfîr — ânak 

ku?ixt\ une clef. AjJ — ânak 

m 

lïdah, la luette. àAI - â/i«A; 

limpah, la rate. A»lî — â?KiA: 

pânah, une flèche. y*|/ — ânaA 
prâhu, les personnes faisant 
partie de l'équipage d'un bâti- 
ment, ïjj — ânak rûda, les 
raies d'une roue. Cj*T^^ ~~ 
ânak rambïït-an, épingle à che- 
veux. ^\j — ânak târyan, les 

doigts. j\*J — ânak targga, un 
échelon, une marche d'escalier. 
A-Jl7 — ânak teïivga, le carti- 
lage de l'oreille. 

3° &y* — ânak sTugey, une 
petite rivière, un ruisseau. -- 
y[> ânak bâtu, un gravier. 

4° y$j^> — ânak nagrl, un 
enfant du pays. y^+ — ânak 
midâyu, un Malais, ^yc^ — 
ânak xlna, un Chinois. -- 
^*2j>\ ânak irïïpa, un Européen. 



78 



On dit — Jjy ber-gràk 
ânak on — Sy gûaur ânak, 
accoucher avant terme, faire nne 
fausse couche. 

J^» ber-ânak, qui a de» en- 
fanta; devenir père ou mère, 
accoucher. ùjS Jy*> ùy S* 
ï,j* Pjj^" ,_£■]/ maka titan 
pntrï ptin ber ■ ânak sa - ôrara 
laki-lâki, alors la princesse ac- 
coucha d'uu fils (R. 8). jil^ jf\ 
ânak ber-ânak, de père en fils, 
de génération en génération. 
*jU — ber-ânak ber-bûah, 
avoir des enfants, devenir chef 
de famille {II. Ab. 7). 

(j*!/* per-ânak, engendré, 
qui est mis au monde. /^\j>\ 
JUs^îaUj'^Î ibrâkïm per-ânak- 
lak isahâk, par Abraham fut 
engendré Isaak {N. 1). J^ 
&y\ Jjl ilJuVfii apa-bita di-per- 
ânak-lak iïlek ibû-iia, lorsqu'il 
a été mis au monde par sa mère 
(H. Ab. 21). 

^y JU 'j'_ ber - ânak - kan , qui 
donne naissance, qni met au 
monde un enfant. ^St\j> Oyu\ 
Y-* ia-pRn ber • ânak - kan 
/ïamba, elle me mit au monde 
M. 150). 

£*j\fi perdnak-kan, qui est 
mis au monde, qui est engendré, 
descendant. JjJj c£*\f J& 



seaala per-ânak-kan w 
les descendants des Ho 
(//. Ab. 160). 

^yJblyù be -per - âna 
qui fait engendrer, qui fi 
des enfants, ^i l J&\ / ju 
âku hendak be-per-âr. 
dia, je le ferai engendn 
ferai devenir père ( 
f\ J^l» AJu» aUI alla, 
be-per-ânak-kan âku, 1 
fait avoir des enfants {B 

1 ^ju]^û ka -per - âna 
qui est de génération, i 

ânak - kan deri baiym i 
d'origine venant des San 

jylîl anâk-an, int 
l'argent. 

,£\A J^l ânak - anàk - 
fantillage, ponpée, jou< 

fants. 

^U«ê pera-anâk-an, 
d'une mère, utérus, 

Cr^i^ per-anâk-an, 
progéuiturc, génération, 

z j 6y> S' «u 

«égala per-anâk-an Cari 
quels fnrent les enfants d 
0. 15). j^ùh L. x 
JÛ*»cA» per-anâk-an 
dân ka-tebîls-iin deinan 
oenx qui étaient nés 



&1 

et ceux qui avaient été 

i (fi. 22). 

* kanak - kânak, petit 

r w i?«« men-jadï-kan 
i kanak-kânak plila , et 
de nouveau la forme d'un 
îfant (if. 14). 

. et Sund. w*g*w anak. 
■*-5^\ anak. Mak. et 
**s* awa. Day. anak. Tag. 
*V*/Ti a /ta A.] 

\hâr (Ar.^xJ), renoncc- 
lénégation (O. M.). 

ikda 9 v. Ju>Jl a/2a£a/?âa. 

lklyâd(Xr. jU), soumis- 
béissance. 

nakanda (composé de 

ik et de la particule jJ 
[ni s'applique aux termes 
enté en style élevé), enfant 
etion royale ou noble. 

W îf\yy cjOÎ"* cli-brï- 
8U âkan a nakanda ïtu, 
nna son sein à cet enfant 
H. 16). 

it aussi Juul anakda dans 

e sens, ç^ ^pj J£ju jJul 
itirggal derganyatïm-na, 
afant royal reste orphelin 



& 



79 



AjXîl ankruh, en hâte, avec 
précipitation (AT/.). 

jXÎf angU (Pers.). v. fs\arggû. 

r£j) (mgiïr (Pers.), v. jyè>\ 
arggûr. 

AjSJi anuqrati (S. fl-j/J^ anu- 
graha), don, présent, bienfait, 
faveur. — ijjf meni-brï anu- 
grhh y faire un présent, accorder 
une faveur. — xjf terïma anu- 
grhh, recevoir un don.y \y» àL^j 

j^L. Pjj\f\* <y\ ffi brï-lah 
suâtu anugrhh âkan dâku 
ôrarg misl&n, faites-moi un don 
à moi qui suis pauvre (if. 97). 
I>^jI t*J*y.J J^juI ampat ribu 
derham anugrhh - mu , votre 
présent de quatre mille drachmes 
{M. R. 167). 

>J^>I«* merg - anugrâk - 1\ 
faire une faveur à quelqu'un, 
favoriser quelqu'un. ^>y*\ Ota 
Jtp^jij «JJul &\jô dân anu- 
grâh-i padâ- fia ampat ribu 
derham, il lui accorda quatre 
mille drachmes (A/. 11. 469). 

^VJK j XJjK* meig-anugrhh-kan, 
accorder une faveur, faire don 
de quelque chose. ^^Xj^Mj ^lA** 

J yJ> by*> Jô l>*W£ y \ supâija 
di- anugrhh - kan - fia âku ka- 
rnjâ - an pada sa - bliah nagrï, 



80 



*P 



afin qu'il me donne le gouverne- 
ment d'une ville (IL 57). 
[Jav. Ki\a2jvn\ nugraka.] 

yj*f^ Ingris, v. ^Jl\ ùygris. 

r^l inxa-inxa, temps clair, 
beau (l'y.). 

t^f** enotf, monsieur, maître. 

jl^y ta ber-kâta tiian âtaw 
enxi sahâya pùtta dûa jjorkàra, 
on lui disait, monsieur, ou bien, 
maître, je vous prie de m'accor- 
der deux choses (//. Ab. 30). 
On trouve aussi J^£l enxilç. 

[Jav. *mt~m%r7j\ etixik. Sund. 

»>n*a\ lilXlA 
6* 



ï anxu, sorte de radeau (L.). 




[Jav. un*]vrm\ anxOy espèce de 
filet, ableret.] 

S^l mvxakj petite claie en 
bambou, sur laquelle on place 
des mets qui doivent être donnés 
on jetés, avec des vues supers- 
titieuses, par exemple pour ob- 
tenir la guérison d'un malade. 

A 

- £y bwwtng cmxukj mettre 
sur un chemin ou faire emporter 
par l'eau la claie nommée anxak 
avec les mets qui sont placés 
dessus. 



1 

J^J etiocik, v. j£\ et 

JLs£ï enxok, goutte, 
tisme (Cr. liatav.). 

[Jav. ri*<n<n*zmtimi\ éliX 

**-' anxtirg, odeur 
A*£' unxwrg, sac de ' 

ambil-na unxarg di-ïs 
/tari, il prit le sac qui fut 
par le joaillier (KL). 

[Bat. v>-£^5\ unsan 
sac pour placer les chof 
oieu8es.] 

1 inœlt, chassé, e 
être chassé. JUil «jy ij^\ 
di-înxit-na ôrarg gûni 
il chassa les gens de la m< 
(litt. : furent par lui chasséi 
tnxït, va-t'en , retire-toi ! 

JX*^** meig-vnxù, < 
expulser. 

Jw*£|y ter - inxit , 
chassé , expulsé , banni. K 

ter -ùi. vit dei'i nagrl ï 
ils furent bannis de ce pa; 

merq * inxi 
chasser q. q. ^jXIs^** 
C*~Sj^ gombala - g 
meïy- inxit - ka n m arïka- 
bergers les chassèrent ( 




i 

1 Inxut, boiteux, estropié, 
mal fait, mal tourné. 

XsZ*f£\ji ter- inxut -inxut y qui 
boite, qui est estropié. \Z^\j 

ter - inxut - inxut ta ber-jâlan 
seperti ôrarg me - lumpat lakïï- 
na, étant estropié, il marchait 
comme un homme qui va en 
sautant (A7.). 

T \j^-\ iinxal-unxal, collier 
ou guirlande de fleurs. 

jWl anjir (Pers.), figue. 

JL^Tl injïl (Ar. J*£), évangile, 
les évangiles, le Nouveau Testa- 
ment. 

«J-f^N el- injïl, l'évangile. 

£% ^j^r % y*t\ r^lif JL; y *\ 

ada dûa tïya kàab-kitâb injïl 
bakâsa malâyu, il y avait deux 
ou trois livres de l'évangile en 
langue malaise (//. Ab. 128). 

jLf£l injïli, évangélique, 
évangélÎ8te. i*f£l \J~** sa-kalï- 
an injïli, tous les évangélistes 
(P. M.). 

[Jav. ùn*ànn*i\ injiL] 

Jjs£l injak, foulé aux pieds, 
écrasé sous les pieds. 

. A 

JJf^** mevg-injak, fouler aux 
pieds, marcher sur quelque chose. 

I. 



*t 



i)-5ti unjuk, étendu, avancé, 
dirigé, montré, indiqué. Jcs\j — 
unjuk târgan - mu , étendez la 
main ( litt. : par vous soit la main 
étendue). jj\k ji Jfc£\ JL^U 
JX*U tânjan -Jeu unjuk jpada 
hâri kiântat, ma main indique 
le jour du jugement {M.), wJur 
s ^ksC\^ iû tampat yatg di-unjuk- 
ila, la place par lui indiquée. 

. A 

JJ-f£** inerg - unjuk, étendre, 
avancer, diriger, montrer, indi- 
quer. ^ISk Js — merg - unjuk 
ka-saktï-an-iia , ils montrèrent 
leur puissance (Mi). 

JJf£ly ter - unjuk , étendu, 
avancé. — ^i àJ^I Tdeh lârgan 
ter -unjuk, avec le bras étendu 
(IL 93). 

• A 

mevg - unjuk - kan 
présenter , avancer quelque 
chose, j>\ JX* è>y c£jJ-> ^** «^* 

u>j ^ &:£*** 

S*A ^Jp jy£ £**&** maka sïtâ 
dĕwi pTcn hendak ia merg~un- 

juk-kun bUiga ïtu ia-pthn 

ber-diri di-dâJam gâris maka 
tâigan~na meig-unjuk-kan ka~ 
luar gâris ïtu, Sita Dewi voulut 

lui présenter la fleur et se 

tenant en dedans de la ligne 
tracée, elle avança le bras en 
dehors (H, 97). 




82 



6^ 



i 



tf 



i 



On voit que ce mot est sou- 
vent pris pour Jff^ tunjuk. 

[Jav. tvnKantmjf\ Utljuk.] 

jfc^l anjiig, chien. 0*j^S — 
anjtig per - burû - an , un chien 
de chasse, ^y^ — <*njùg hûtan 
ou wv«j — <*'\jùg rïmba, chien 
sauvage, le chacal. — yy kûtu 
anjiig, puce. — j\*y* sudûra 
anjiig, nom que se donnent les 
enfants des premiers lits d'un 
veuf et d'une veuve mariés en 
secondes noces. aJIj — onjtrg 
tânah, nom d'un insecte volant. 

Prov. j£U^ jUf Jiuù £f£l 
^jI anjiig di-tepuk kapâla 
men-jerglcit ïkor, le chien que 
l'on frappe du plat de la main 
sur la tête (que l'on caresse) lève 
la queue : se dit de celui qui de- 
vient vaniteux, lorsqu'on le loue. 

[Su ml. »nrnSm\ anjùg» Bat. 
w>-g\<-ô anjùg.] 

*L^1 mijunj, une salle haute, 
ordinairement plus élevée que le 
reste de la maison. J(jU jT}L 
f^^ sîlâ-kan nâîk ka-anjuig, 
veuillez monter à la salle haute 
(Sut. Ab. 23). 

VAf£l anjuig - anjuig, nom 
que Ton donne aux cabines qui 
sont sur le pont dans un navire 
(Cod. Mal. 412). 



11 est probable, qu'oi 
ment anjuig signifiait i 
destinée à recevoir les 
et les visiteurs, d'où : 

meig- anjuig. 




jj3 — meig - avjurg 
visiter la tombe, «j £ 
Jw merg- anjuig âk 
sàkit j visiter ceux qui i 
lades (M.). 



meig-anjuig 
tcrq.q. JjS~*JJ 
^Jlîi supàya âÀ'u per^ 
anjûvg - 1 bajjâ -ku, i 
j'aille visiter mon pèi 
Ibr. 13;. *jl* J>j?** 
maJca Aïltca meig - c 
sârah , or Dieu visit 
(B. 28). 

tfy*& anjuig -an, vit 
tation. — Çjj\ ôrarg a?i 
nom de certains servite 
les princes. 

ùfa&per-anjîtn/ 
droit où l'on reçoit Ici 
— **JJ ruinait per - aw 
une maison qui sert à 
les visites; ou qui pos 
salle élevée. 

ka - anjuig • 
est visité ; ce qui arrive 

'£'*£?' ^^y oer - 
kanjîiig-an , se visiter i 
ment, se trouver enseml 




tf 



1 




1 



{fy*£\/ ber-anjunj-an , nom 
d'un animal marin (M.). 

1 (Mljutg, action d'élever, 
"" d'exalter. 

V£f£l anjufg-anfufg, la pièce 
de bois qui est en haut d'une 
voile, et que Ton peut hausser 
et descendre (KL). 

. A 

;*-f^** meng-anjurg, élever, 
exalter. 

£**&£** merg-anjuiy-kan, 
enlever q. ch., porter une chose 
en haut. 

j**J anjmy-anjary , nom 

Tune plante (elaeocarpus) [Kl.]. 



1 hijap. 

utf ^ i ber-injap , être très- 
occupé, surtout à cause d'un 
grand nombre de visiteurs qui 
vont et viennent (KL). 

*^£ 1 atijatn , tressé , entrelacé. 



. * 



■Ti ^H enjtit, élastique, exten 
sible; tiré, allongé (L. et O.). 

. A 

J^s£** merg-enjut , tirer, al- 
longer, détendre. 

■^s^) injat, heurté, frotté contre 
quelque chose, àj'Ij «xî v^^Uj J^s£l 
w/a£ kapalâ - /*a j)ada tânah, 
heurter de la tête contre terre 

(3/.). 
J*s£\j> ter-înjat, qui heurte, 

qui frotte , qui pousse. ^jÏ ^U 

^1 *J*s£]^j ra<û°£ lâyar ter -injat 

wtgîn , hissez les voiles , le vent 

fraîchit (il/.). 

m**» injifl, essieu d'une roue, 
çond d'une porte, charnière 
(Holl. hangseC). 



*&** meiy - anjam , tresser, 
entrelacer, • tordre. 

*^£) injam, radical de ^ 3 
jjùijam. *. 

j*£\ unjam. 

P?^** merg - unjam , frapper, 
enfoncer quelque chose, p. ex. 
un morceau de bois dans la 
terre (7\7.)« 



s£ ) anjir, v. j*d\ tutjîr. 





» anjur, remué, avancé ; qui 
fait saillie , qui s'avance ; p. ex. 
un cap dans la mer. 

jf£\/ ber~anjur } qui avance. 

. A 

jfï** menj-anjury avancer, 
aller devant, conduire, «j ylj 
JXjI Jj-*Aî yj^\* j*^** bâta yàry 
merg-anjur di-âtaa tâsik Uu, 
le rocher qui s'avance au-dessus 
du lac. jfï* jJ\ £ jjS J& 

A m 

£y ^jy** ^*>} Hpgala kadey 
yaîxj anjur-meiy-anjnr itu di- 
stlru/t-fîa bïiaiy, ordonnaient 
d'abattre les boutiques qui sor- 

G* 



H4 




\ 



?Js. &^& »' 



• ^f 




taicnt de l'alignement (5. Mal. 
339). 

v^rf^** «w?^ - anjur - Z,wi, 
précéder quelqu'un, conduire, 
guider quelqu'un, faire avancer. 

m 

A tïadâ-lah ta merg-imjur- 
kan pe-karjâ-an ber-prh/rg ïtu, 
il ne conduira paR plus loin son 
expédition militaire (if. 152). 
^jptf ^Jj^s^** mevg - anjur - Jean 
tâiyan, étendre les bras en avant. 

perg - anjur, qui guide 
ou sert à guider; conducteur, 
officier, y U^j j*^* *J*^f^* M 
y^>* yaiy men-jâdi perg-anjur 
ber-jâlan da/iûlu, les guides 
marchaient les premiers. y\ 



. A* 



. AA 



â^a/* men-jâdi penj-anjur-na 
dâlam per-jalân-an ïtu, pour 
leur servir de guide pendant le 
voyage {IL I). 30). 

C)jjf£\j*£\j> ber- anjur- anjûr- 
an, avancer toujours, aller con- 
tinuellement; avancer tous en- 
'semble. t>jjf£\ j^y % jfi* *£* 
V^i/ maka pâtek ber-anjur- 
anjTtr -an per - lahan - lâhan, 
votre serviteur s'avancera tout 
doucement (B. 54). 

j£r* telanjur, qui avance la 
langue, qui a la langue trop 
longue, babillard. 



-a 



\ 



- i 



On trouve aussi j>*^\ ujur e- -l 
merg - Ujur. J*»y* ^ - 

O $ j$ tânah - fia me ry -ujur 
lâut, cette terre s'avance e n 
forme de .pointe dans la m r r 
(H. 1). 218). 



s 



[Kw. ann\ njanjur, devant 



j w 3f^** mevg-anjal ko 



-J 



. * 



6â/*°, rebondir (d'une balL 
d'une boule, etc.) (KL). 

vj^l anjol. 

^<Jf^!/ ber - anjol - anjol 

rjf^j^l ter -anjol -anjol, hau. 
ser et baisser la tête, p. e 
par somnolence. 

vJ^l unjùL 

. A 



ftieft/ - unjal, enfe: 
mer, serrer (A)'.). 

r v- JL«^i unjal-unjal = X J^ 

unxal-unxaL 
U ) iniïâ _ ^1 m et c^l ïnaiy - 

J^J 1 anto (S. 5^T awta , fin). 

JXjLj her-anta , et ^*^]^ 
her-anta-ber-anta ? tout-à-fait 
jusqu'à la fin. 



1 



zà 



v/ 



b1 



85 




il onta, chameau. — JlX 
gombâia onta, un gardien de 
chameaux. — ç-jy lûrurg onta, 
autruche. 

Selon Marsden du S. 37? mais 
pins probablement de 3T? nstra. 

A 

Prov. £j>* C&s* S*i\ onta 
meneràfi-kan dîrï y le chameau 
se livre lui-même: venir à jubé, 
baiser la pantoufle (A7.). 

[Jar. n,nêa\ UHta. Slind. nvnt<ia\ 
B** t toi, 

onta. Mak. ~*<~* unta.] 



uil intahi, v. l^'l ïntihâ. 



tJl antâra (S. WR{ antara, 
intervalle), entre , parmi : inter- 
valle d'un lieu ou d'un temps à 
un autre. Ou — antâra mata, 
entre les yeux JUpÏ OU >y — 
antâra bûmt dân lâigà , entre 
Je ciel et la terre. &\J*j\ ib da- 
tant antarâ-fia, dans l'intervalle. 

***** U~ (S* c*]/^ antarâ-na 

lima blhs depa, leur intervalle 

est de quinze brasses. fs\ àU^L* 

\JjA+p j£*>JZ\ï mubàrak - lah 

argJcaw di-antâra segala per- 

ampûan , vous êtes bénie entre 

tontes les femmes (JV. 92). 

e>jj-» juîl ^yi^o dixampur- 

kan antâra ka-duâ-na, que 

Ton mêle ensemble (Indr. 263). 

Ju* jP^>U jtSI ùy jiT JU 



moka bagïnda pûn antâra 
tïdor dergan jâga , alors le 
prince était entre le sommeil 
et la veille, /i demi endormi 
(K. 10). 

jUiJ^i £er - antâra 9 qui est 
entre, qui forme intervalle. jU 
JUjl £jl$ ^Ji jt*l^ tiâda ber- 
antâra lâgi pâdavg ïtu, il n'y 
avait plus d'intervalle, d'espace 
vide, dans la plaine (J/.). 

eJ^i^*» mevg - antarâ - «', 
mettre entre, placer parmi, 
insérer. 

JZ\j> per- antâra vtjzièperg- 
antâra, qui tient le milieu. — £>j! 
ôraig per-antâra, médiateur. 

l>*]/u]^ per-antarâ-an, mé- 
diation, intercession, interpo- 
sition. 

jU.)o bel-antâra (ce mot se 
trouve ordinairement joint à 
*-~y rimba, ^k hïîtan ou wlî 

pâdaig). j£% £j^> jU#^L w%*j 
rimba bel-antâra, h titan bel- 
antâra, une vaste forêt déserte. 
j£% £.>lî pâdaig bel-antâra, 
un désert. 

0*']/^^ bel-antarâ-an, pas- 
sage, corridor, antichambre. 

[Jav. et Snnd. »j>wn\ antara. 

«si/ 

Bat. v>^\5gs$ awtora.) 

Comp. Lat. tW^r, Gr. èvroç, 
AU. ?ewter (E. Burnouf). 



8(5 



A3) 



Aiil antah, expression de doute, 
je ne sais, qui sait, on ne peut 
dire, reste à savoir, peut-être. 

lH* {y — antah nen mdna, on 
ne sait qui. jo OU — antah 
ka-mâna pergi, je ne sais où il 
est allé. JJJuï aZî! Ij aL'I antah 
yâ antah tïdak, peut-être oui, 
peut-être non. ax&* ^ ji-> *»*\ 
antah dëtra antah jin-kah, est- 
il un Dieu ou un génie V aZi'I 
^^Jlj jfj kZJu\ antah ampat lima 
râtua, environ quatre ou cinq 
cents. £ ^ ^Ll Jl^ £1 

T^^w ^^ Py.J* GHtol' hr-bràpa 
bâîïak - îla waiy - na ynnj ter- 
bûwaiy deiyan sîa-nïa } on ne 
saurait dire, combien d'argent 
ils ont dépensé inutilement (7/. 
Ah. 79). 

Àlil^j ber-antah, qui doute, 
qui est inquiet. — ,j\ J^èL» aIIxjL 
niarykin - tW/ saïga t ta ber- 
antah, elle fut beaucoup plus in- 
quiète encore («S'. /M/. 77). 

^yo I a Tito A - ka n —&\ antah. 

iSjJ* tyt £? — antah - kan 
pergi mem-bûaiy diri, serait -il 
allé se détruire (.)/.). 

Ce mot paraît être pour àJU! 
anâtah formé du jav. vmn\ ana % 
être, et du suff. àS tah indiquant 
une interrogation. 



Ali) antah, non bien décortiqué—^. 



aZîI^j ber-antah) qui n'est 
bien décortiqué. — s jy br 
ber-antah, riz qui n'a pas é 
«assez pilé. 

r&Jl entah-entah, descend* 
au sixième degré (AV.). 

d£j) anteh, filé, être filé. 



s 



re 



.. * 



mety-antehj filer, fai 
du fil. ij t&*4 î/^ jantT m dJ. 
metg-anteh be?ui7ff , un rouet /i. 

filer (7/. 136). 

On trouve aussi JuIj gantek <?t 
^sH an/e. D'après la forme que o* 
mot se trouve avoir dans plusicu *"» 
des langues de l'archipel indien, 1* 
radical doit être aIIj gant eh . îout«*^- 
l'oû», pour le dictionnaire j'ai prélV? *"«* 
la tonne tCii anteh, parce que c"c» sst 
celle que l'on trouve ordinairemo ■ "■* 
dans les auteurs malais. 

[Sund. ^ntjêo^ kantéh. 13** *• 
«S'-p-^tSgO nutiygantù BI***** 
>xA. gant/. Day. kantïh.] 

m 

^), fin, terme; fini. OO V^l 
intt'hâ el-kalâm, fin de la lett*"* 
(7t\ T r .). 

{ 6j\ antej/ pour J^*> Atatty f* 

aussi pour àI>T anteh. 



ntey, cordon, fil d'un 
tûkal {KL). 

jj\j> ber - untey - a n, être 
rdon, pendre à dos cordons. 






87 



vntimun — 



05° 



tïmitn. 



entelro (Port.), entier, 



ïtak, douleur causée par 
al, ou par une blessure: I 
é, souffert. 

m* merg-antak, causer de 

ileur. •-- Aj'U nânah me)g- 

', T ulcère fait mal, souffrir 

ileur de l'ulcère (M.). 

* 
tt. v>ruc\999\ ontak.] 



tukf sommeil, assoupisse- 
: assoupi, otl) — antuk , 

profond sommeil : très- 
pi. fy ùyUil JSI jU 

^^JvIS moka antuk lelàp- 
)er-làku ka-âtas ïbrâhïm, 
lara fut surpris d'un pro- 
sommeil (B. 20). 

\j> ber -antuk, qui a som- 
qui s'endort; qui heurte 
3 quelque chose (comme 
u'un qui marche en som- ' 
int). ; 

«• menj - antuk , dormir, 
ciller. lt £tj~> — m erg- ' 
c serta mimpt, s'endormir i 



et rêver. JUêL* Jr** ùjH^ ^ 
moka ia-pUn merg-antuk sârgat, 
ils dormaient profondément (li. 
148). 

Prov. Jlû {f&jp** Jp^» Pj^l 
ôrarg merg-antuk di-mrwrg-kan 
bantal, passer un oreiller sous 
la tête de quelqu'un qui a som- 
meil: dire à quelqu'un des cho- 
ses qui lui plaisent, qui lui sont 
agréables {H. Ab. 3). 

j£|/ ter -antuk, heurter le 
pied contre q. ch. (comme quel- 
qu'un qui marche en sommeil- 
lant). — y\> bâtu ter -antuk, 
pierre contre laquelle on heurte ; 
pierre de scandale. 

s y^\y ter - antuk - kan, que 
l'on fait heurter. &$S — ter- 
antuk-kan kapalâ-iïa, il se 
heurta la tête (3/.). 

J£j ) entak, appuyé sur la terre 
avec le talon, frappé avec le 
talon ou avec le pied sur la 
terre. 

j£|/ ber-entak, qui frappe. 

— *j>ybj^3 prâhu yavg ber- 
entak, un navire qui tangue. 

Jp«* merg-entak , appuyer 
sur la terre avec le talon, frap- 
per la terre avec le pied. *-j ij 

— kïida yarg merg-entak , des 
chevaux qui frappent la terre, 
comme quand ils veulent partir. 




88 J£| 

meig-entak-kan , faire 
frapper la terre avec le pied. 
^&S ^xlolj ,3**** *anibU di- 
entak - kan - fia Icaki - na , en 
frappant la terre avec son pied 
(//. Ab. 121). 

Jfj) intik, retardement, em- 
pêchement. 

Jjr*\j ter-ïntû\ qui est re- 
tardé, remis, empêché (AV.). 

JwJifnW/fc,poiir Jj/Zjrintik, tache. 

JpJl untuk, part, portion (À7.). 

Jr»j^ ber-untuk, qui a une 
portion, participant. 

""'* meig- untuk, partager. 




wt?-)?/ - untuk - ka?i y 
faire la part, donner à q. q. ce 
qu'il doit avoir, partager une 
chose. 

[Jav. MiKiMip antuk, obtenir.] 

4Cj) Cintirg, pendre, être pendant. 

riZil antùg-autirg } pendants 
d'oreilles, joyau qui pend: ba- 
lancier d'une horloge, pendule. 
•lÂlî jJû jl 4u JXjI Xiûj\ antitg- 
antivg ttu yarg fidn ka-pada 
telirgâ - mu , les pendants que 
vous avez à vos oreilles (11. 108). 
Ontoig-antinj, pendiller. 



<r 

XiZAy ber-antiiy-antùtg, q 
a des pendants d'oreilles. j£ - 
e>Ulî ber ~ antivg - antivg pa 
te-tngâ-na, ayant des pendant 
à ses oreilles (J/.). 

//«-il antïig-an, nom d'i 
arbuste dont les fleurs resseï 
blent à des pendants d'oreilli 
(acroceph a lium diffusum) . 



a 
U 



in 

ÏS 



[Jav. miiïvnâï antivg -anti 
et Sund. «*i2j\ antivg 9 pendants 
d'oreilles. Bat. ">-3\5^^> 
v>-5\5t5 antivg-antivg. Ma le . 
~*<^avttrg. Day. antivg et anfêT— 
antivg.] 

4Cj\ antewg, pour ^'1 antci7* ^ 
pilon. 

*&) entarg -^ jj &?*&£ (À7> • 

*fcj] untirg, visé à, dirigé vers — - • 

ViZîl untirg-untirg, un nivea 
à plomb ou à eau. 

V pllio merg- untivg - untùg, 
viser à, diriger vers, mettre en 
joue; p. ex. avec un fusil, un 
canon, un niveau. *L^ Jy — 
merg-nntinj-untitg bûlu kam- 
birg, carder de la laine (Kl.). 

jfcjl unturg, gain, profit, avan- 
tage, bonheur: sort, destin, 
hasard. J^L — unturg bâik } 



i 



î fortune, succès, réussite, 
w ' — untuvg jâhaty mau- 
fortune, adversité. «Zîl s3\j> 

*Juj ôy brâpa untuigtûan 
h dâpat, combien de profit 
- vous fait? ib i£\ sJ\ 
y\e ^ 3 apa untuvg dâlam 
îrjâ-an ïtu, quel avantage 
;-il à faire cela? £,1 £\i\ 

apâ-ka/i untuvg hamba y 
bonheur pour moi ! (fi. 55.) 

untuvg bâik dan untuvg 
t dâtanj derî-pada allait, 
ospérité et l'adversité vien- 
de Dieu. 

ov. y[» «Zîl ^J-c JX»Lf «Zj| 
untuvg 8âbut tvmbul un- 
bâtu tevggelam, le sort de 
rce filamenteuse de la noix 
>co est de surnager, et le 
de la pierre est d'enfoncer 
L'eau : chacun suit sa chance 
fortune {H. Ab. 217). 

% \j> ber - untuvg, qui a du 
leur, heureux.oLJ^i aI»]^ 

Csir** 4*1^ fi ber - tin- 

laJi baravgsiâpa yavg ber- 

demikian aohbat, heureux 

qui peut avoir un tel ami 

R. 219). A^ ^1 àlbl 

adâ-lah ta sa-ôravg ber- 

rg, tout lui réussit hcurcuse- 

(/?. 63). 







89 



mevg - untuvg - Ican, 
faire- gagner, faire prospérer, 
donner du succès, déclarer heu- 
reux. a1* Alil *J*yï*+ S*** c5^ 

^U- ^y \jh ^y^Zib ta henduk 
merg-atnhû-i antah telah di- 
untuvg-lcan hûwa âlcan jâlan- 
na, il voulait savoir, si le sei- 
gneur avait rendu son voyage 
heureux (B. 33). 

^y^ûl\y ber-uhtuvg-kan, qui 

rend heureux. ^îlil^i ^y\ ,j\ 

ijU- ia âhan ber-untuvg-lcan 

jâlan-mu, il rendra votre voyage 

heureux (/?. 34). 

^y^ij^ be-pev-untuvg-han, 
qui déclare bienheureux. J& 
£ \ s y<M^\yu Oyu^î J(j| segala 
ânak perampûan be -per - un- 
tuvg-lcan âhu, toutes les femmes 
m'appelleront bienheureuse (B. 
46). 

^y^perg-untïiTg-an, action 
de faire gagner, chance. 

[Jav. et Sund. vnw untuvg. 

Bat. wr >~5 > \£ untuvg. Mak. 
~*\'-+\ ontoig. Day. ontovg. 
Tag. gfc-} ontovg, fortune; ha- 

sard.] 



m •«•! 



antvt. 

iyy*\ antût-an, nielle, ergot, 
maladie du blé. 



90 






Llil 



vJ^uul urCfolt, éléphantiasis. Pjj— * 

^r— ^jS J^Iîl \y sa - orcr ?y ///à 
?i?tfttl ka-dïia JcaJcl-na, un vieil- 
lard qui était attaqué (le r élé- 
phantiasis aux deux jambes (*$'. 
Mal 141). 

^]/^' (Wltun, pilon à piler le riz. 

ijfc) a/nton, en ordre, à point, 
juste, bien arrangé, soigné (AV.); 
fat, muscadin (TV.). 

\jfà intan, diamant. ^Ull Jô 

^yo\ -XÎp riZil /jerda te/irgâ-ita 
antirg - aidirg derï-pada intan, 
il avait des pendants d'oreilles 
en diamants (lt. 15). 

On dit aussi — y\* bâtu in- 
tan, diamant. 

[Jav. et Sinid. J»mm4\ inten. 



m. * 



**/ 



Mak. /-^^* intairj.] 



Xj*j\ antar-antar, baguette 
de fusil (Prj.y 

JUl antul, rebondi. 

^)I1«* menj-antuly rebondir, 
p. ex. une balle contre un mur, 
une flèche lancée contre un corps 
dans lequel elle n'a pas pu 
pénétrer. 

^JCji untal, pilule; avalé en pi- 
lules; un pain (3/.). 



merg-untaly mettre en 
pilules. 

Jlîl^J ter- untal, qui est fait 
eu pilules. 

Ju«* mety - untâl '- /, mettre 
q. ch. en pilules. 

^y VlT I ir * m erg- untal-kan, f:i i re 
des pilules avec quelque chose. 

3*»]^ mem-per-untal, faire 
faire des pilules. 

^JuJjjJf mem -per - untâl - i\ 
faire faire des pilules avec q. eh- 

^yJUjjif mem-per -untal -kart <? 
faire faire des pilules par q. <1 - 
avec q. ch. 

OVj^l untal'untâl-an , cr^ 
qui est avalé sans mastication- _ 
pilules. 

J^«5 peig-nntaly faiseur de-^ 
pilules: ce qui sert à faire des * 
pilules. 

[Jav. ^Jl♦o<^^^\ untal.] 

vjui) until, petite boule, boulette ; 
paiement par petites parties 
((>.). (Ce mot est probablement 
le même que le précédent). 

[Jav. vnJiovys until, petit pa- 
quet.] 

^•Jbji antélàs = ^^iM <z/*fâ«. 

^Lju) intteâb (Ar. wwJ), rap- 
port, relation, connexion. 



Jb1 



c$Jûi 



91 



y le musc <le la civette- 

r.). 

wlâka (S. ITTôfT rfcAa, 
lureau sauvage. 

*a§m\ daka et un9ntKti\ 

} 



ihf beau à voir, agré- 
?ntendre, précieux, ad- 
magnifique. — *j ^i^ 
7« yafl? indah, des vête- 
agnifiques. — - «j t>"^î 
?â - an yarg indah , de 

iroles. — ftC? ^JiJ* P er ~ 
yaig indah, des actions 
les. — «j »lî nâma yarg 
me bonne réputation. 

ber-indah , qui admire, 
idère. ^1 à1*jJ],j e>& 
Jj3 bapâ-na ber-indah- 
n per-katâ-an ïni, son 
it dans l'admiration sur 
lui entendait dire {IL 60). 

merg - indah - Arc?/, 
estimer q. ch., tenir 
respecter. ^Sj^Jj\ j jIj 
feac&z di-indah-kan-na 
a, il ne faisait pas atten- 
te (7f. 88). JL^i JJl 

/<ff dillhat - /7rc sahâya 
idah-kan per-katâ-an- 
loroqu'il vit que je ne 



.* 



tenais pas compte de ses pa- 
roles ( Voy. Ab. 6). 

^JbjJ]^ ber-indah-kan , qui 
estime, qui tient compte, qui 
respecte. ^)&» v yJuJ]^ ^j\ àU Jû* 
\y fa fjj\ hendak - lah ta ber- 
indah - kan segala ôrarg yarg 
tua, il doit respecter les vieil- 
lards (M. R. 196). 

^1 JÛ.T ka-indâh-an, beauté, 
rareté, splendeur, magnificence. 

On trouve aussi aJÛ* mindah. 

[Kw. et Sund. «p«j»«n?\ éndah. 

âJU) ondeJl, exclamation d'éton- 
nement. 

(*£jJl andey, égal, semblable, 
comparé. 

^^5-Vj l andey-andey ou ^JÛl 
a?idey-na, comme, de même que, 
par exemple. &jy{ J|l eJi"^ 3^* 
Pj^jikalaw andey* fia ta mem- 
bûnuh ôrarg, si, par exemple, 
il tue quelqu'un (//. Ab. 114;. 

ï^-Vj! andey -andey y nom 
d'une plante (grevia oblongi- 
folio). 

X ^Ju )\j> ber - andey - andey, 
qui use de comparaison. — J^ 
dîlduk ber -andey -andey y être 
assis et s'entretenir en paraboles : 
conférer ensemble. 

^jû* mandey, comme, de 
même que. T^JÛ* mandey-man- 
dey, parler par comparaisons. 



i>2 



cSJUl 



^iJu«* merg - andey - kan f 
mettre q. ch. on parabole, com- 
parer q. ch. 

ù'V^jJI andey - andey - an* 
comparaison, similitude, para- 
bole. 

[Jav. nvninim\ onde, exemple, 
modèle. Sund. «n^gn andé, sup- 
posa que.] 

C$*Aj) undey, sort, lot, chance. 

— J>y* me - lu ta r un dey ou 

A 

— Ç-y{ mem - buarg -un dey, 
jeter le sort, tirer au sort. 

J;\ àjjl ^jJl j^lToL-P^ di- 
sûruh bnaiy undey avtâra 
marïka-ïtu maka bâraiysiâpa 
ka-lûar undey -fia di-bnnuh in, 
ils devront tirer au sort, et celui 
sur lequel le sort tombera devra 
être mis à mort (/>. M. 302). 

V^jJl undey-undey, boulette 
faite de farine et de sucre pour 
être mangée comme friandise. 

^l^-XJl andawàli , nom d'une 
plante {c issus papillosa) {KL). 

Oj*XJ) andïiwan (S.?F^ an- 
dû, chaîne), chaîne qui sert à 
attacher un éléphant par les 
pieds. 

Jj Jol enduk, parole de caresse 
envers un enfant. 



- .•* 



m en/ -en duk-enduk 
endormir un petit enfant {Kl). 

Jj*AJ1 induk, le nid, le récep 
tacle de certain* insectes, L 
matrice, le réservoir de certaine 
productions naturelles, mère 
j^U — induk mâdu , le rayo 
de miel. ^Jj^S — induk ha 
stïiri, la poche du muw 
Jtyt» — induk sTitra, la chrç 
salide du ver à soie, jll* - 
induk mutiâra , la nacre <3 
perle. - Otaolj bâpa dà 
induk, le père et la nier 
^Oj'I £j*}j\r qJs telàr ya 
bahâru deri-pada induk-na, w 
œuf qui vient d'être pondu. 

[Sund. Mi*p\ îndurg. Ba 
%r >^iO\^p?\ tnduk. Ma 
~*;51 anrowg. Day. indu, mèr< 

V^t-Xj] andak-andak, qui 

quefois {KL). 

rj}*Xj) unduk - unduk , ne 

d'un petit animal marin, u 
sorte de petit lézard sans patù 
et que les Malais considère 
comme préservateur du mal. ! 
tête a quelque chose de resse 
blant avec celle du chev 
l'hippocampe. 

ÇxjJ) andatg, flambeau, tore 






faite de feuilles de cocotier. 



ÔJJl andarg, moucheture, tache 
congéniale, tache de mère. 

pjj) cuuluig, nom d'un arbre 
que Ton plante sur les tombes, 
et dont on fait des lances (calo- 
dracon jacquimt). Selon KL il 
y en a de trois sortes : yf£* — 
andurg hïjaw , ty** — andurg 
niera h, etyb — andurg bâtu. 

PJoi endiirg , exclamation de 
surprise on d'étonnement (KL). 

Ç'M 1/ndavg, secoué. 

ç Jl*« merg - indarg , secouer, 

tamiser. 
v ypjÛjL we/jr - indarg- kan, 

■ 

secouer, agiter q. ch., p. ex. du 
p ablc dans un baquet pour en 
extraire de la poudre d'or, ou 
du riz dans un tamis pour le 
nettoyer. 

(Bat. **>^o\-S. indarg, ba- 
quet dans lequel on lave le sable 
pour en extraire la poudre d'or.] 



|jri 



ptXj) induiy 



jrM andotg ou VpjJI ondoig- 

ondorg, voile dont on se couvre 
la tête et le visage, comme le 
font les femmes pour n'être pas 
vues: être couvert de ce voile. 

9-±»\j> ber-ondorg , qui est 
couvert d'un ondorg. 



93 

étaXj) undarg (ordinairement 
doublé), lois, statuts. ÏjIp IIj 
y 31* r P Jol dàlam âdat undarg- 
undarg rnalâyu, selon les usages 
établis par les lois malaises (//. 
Ab. 184).^r£jJ|^Ugj?Jj 
nagrl yarg menâruh undarg - 
undarg huJcum, pays gouverné 
selon des lois, des institutions 
fixes (il). *%>\SLî*\c>£,jL> 

4^j*j V^jJl l>I-> seperti âdat 
hukum islam dân undarg -un- 
darg nagrl y suivant la forme de 
procéder des Mahométans, et 
conformément aux lois du pays 
(M.). 

[Jav. vn*p\ undarg j proclamer. 

Sund. hmm\ undarg. Mak. ^c 
undarg. Day . undaig - undaig. \ 

rp*AJl ati&airg-andaiiTj , ver- 
gue. (Selon Cr. andan-andan.) 

û)<ASi (indatl, albinos, homme 
blanc (AV.). 

cJJul undati, sorte de bécasse 
(l'y.)] pélican (pelicanum ono 
crotalus) (Cr.). 

ÛJô) amlan - andan, v. 

r^jJl andaig-anda7g. 

9 Jol eilditp, caché, être caché 
(soit en se baissant , soit en se 
tenant derrière q. ch.) (/'. Deu\). 



94 



$JJ) 



A •( 



-VîUi bcr-endap, qui est ou 
so tient caché. 



merg-endap, se cacher 
le visage, se dérober, se placer 
derrière q. ch. pour n'être pas 
vu, se tapir. 

ojJl^î ter-endap, qui est 
caché, que Ton a mis derrière 
quelque chose. 

X o «VjIjJ ter - endap - en dap, 
furtivement (J/.). 

j\Xm* meig-endâp-i\ cacher 
derrière q. ch. 

s yiX^A merg - endap - kan, 
cacher q. q. ou q. ch. 

v-J-Vîy^ mem -per - endap y 
faire cacher. 

^j\ Jj^if mem -per - endâp - ■*', 
faire cacher en quelque place. 

v y^-ViJ^ mem -per - endap- 
kan, faire que q. q. se cache, 
faire cacher par q. q. 

^l Jjy ber • endâp - a?i , qui 
sont cachés (d'un grand nombre). 

ôX\^jS\y i ber-endap-endâp- 
an, se cacher de deux côtés, 
Tun pour l'autre. 



A . ** 



perg-endap, qui cache 
ou sert à cacher, je JX>I *LJ 

peig-endap-na, ce pilier servait 
aie cacher. — JJi tnmpat peig- 
endap, cachette. 



AJ) ondop = sjJI 

^Aj) andam (Pers. JjJl 
ajusté, arrangé, mis e 
justesse, symétrie, jl 
^«VjI^jU rambnt-i 
Inmpaxc bâgus andam- 
cheveux sont arrangi 
beaucoup de symétrie (/ 

p-k|/ ber - andnm , 
ajusté, qui a de la symt 

»Jûjc« menj-andam , a 
ajuster, mettre en ordre 
j£U^ y\ ^^ merg 
mïsey âtatc jarggut, : 
les moustaches ou la bai 

*±>\J ter - andam , qi 
ajusté, qui est mis er 
pouvant être ajusté. 

>\ jÛjk* meig-andâm- 
de Tordre à q. ch. 

i^y<*X*+ merg - anda 
arranger, ajuster q. ch. 

*-VJ]^îf mem -per - 
faire ajuster. 

JjJj^îf mem-per-a 
faire mettre de Tordre à 

^♦«vii^if mem- per - 
kan, faire ajuster q. ch. 

f-*** 9 peiy-andam, qi 
on sert «à ajuster. 

^•IjJ* andàm-an , ce 
ajusté; justesse, ordre. 



f 



Oil 



X 



ail 



95 



ridant, se tourner et se 
rner au 'fond du bain. 

\j> ber - ïndam , qui se 

e dans le bain. 

it-être pour *jSj rendam. 

atuUr et (J^Oj) an- 

9 une haute école pour 

irahmes : (et aussi) une 

où les étudiants viennent 

ruire sous la direction des 

68. 

i 
■ 

tnderâ, indrà (S. J~^ ' 
f), nom du dieu Indra, le 
du ciel, le dieu des airs, 
[alais donnent aussi ce nom 
certaine classe d'êtres sur- 

: aegala ànak raja - raja 

indrà xandrâ na-Jealï- 

urun deri udara , les 

es, les divinités, les êtres 

turels et autres génies * 

ndirent des airs (H. 31). 

y-Xii £y fmrga indrà lak- 

nom d'un arbuste épineux 

r» jaunes (AV.). 

\yïLjka- indrà -an, la ré- 
le l'air, la demeure d'Indra, 

bawà-lah nàik di-ka- 

m 

; - an jfidt - Jean istr't- 
conduisez-la dans le ciel 



d'Indra pour en faire votre 
épouse. 

[Kw. *nm(y\ éndra. Sund. 
•iity\ indra.] 

/*OJ] undur, retiré, éloigné, 
reculé; être retiré, s'éloigner. 

S ï ù^^U rayat-Ka hàbis undur 
tiàda dâpat ia me-làwan lâffi, 
les troupes, s'étant retirées, ne 
voulaient plus opposer de résis- 
tance (J/.). Jap jjJI Jiiî ^U .>Lj 
^\ JX1* luu&z wiâit pàtek un- 
dur deri-jmda tampat ïni, je ne 
veux pas m'éloigner de ce lieu 
(1t. 43). 

jjJl^i ber-undur } se retirant, 
reculant, qui s'éloigne. >> >^5/ 
s *^u ber- undur deri niyet~na, 
abandonner une résolution (il.). 

iJjjXj^ mery - undur - i, 
éloigner de, se retirer de. 

^yj Jl*« menj - undur- kan, 
faire retirer, éloigner, repousser 
quelque chose. &jji* &$j<>*\* 
di- undur - kan - fia satrii-iia, il 
repoussa sou adversaire (J/.). 
^2jS aIiS» jJ \ undur-kan-la/f 
ka-arûiy-an, retirez votre barque 
pour la conduire en pleine eau 
(A r . 100). 

ùj*jS\ undûr-an, retraite. 



96 



jy ^oîi 



cl 



. ** 



ôj^JÛje peiy - undïïr - an, 
aclion de repousser, répulsion. 

Ojj J^-> &a - undur - an , qui 
est retiré; retraite, mouvement 
rétrograde. 

[Jav. et Suiid. i#i*£ undur. 

Bat. **>-^\-<,ej\tt>eG?*/r, aller. 
Mak. ^?%^îs unduru , s'enfon- 
cer. Day. undur,] 

c>]yy^» . Indra -buwâna 

(S. ^~<McM), le ciel, la demeure 
d'Indra (litt. : le monde d'Indra). 

i^J^Xj) andal, confiance. 

^jJIjJ] andâl-an, digne de 
confiance. ^)l jJl p^V" ^i^ pi^ 
dâyaty 'du sahâja andâl-an, 
ces suivantes - là seulement 
seront dignes de confiance (#. 
Bïd. 13). 

[Jav. et Sund. «yn*?™^ andel.] 

J»*X)i muUdâ 9 plante dont les 
racines servent à donner du goût 
à l'eau que Ton boit (A)".). 

5 AJ) anatidah, pour Jûxlt ona- 

kanda {S. Mal.). 

il etuib, clarifié, rassis, dé- 
posé: dépôt, résidu. JUjI J^^l 
^1 wol àI^I) âyer kerhh ïtu la/îi- 
lalt enàh t'a ? cette eau troublée 
s'est clarifiée. ^'1 »i êjj kû- 
ra?y lama enàb-na, il n'est pas 



. * 



assez rassis, lyji — enhb 
icat, du marc de café. 

wJly ber-enàb, qui s< 
sied, qui s'épure en se rep< 

meiy-enàb, se ra* 
déposer en se reposant. 

jjLjt* mery - enâl) - 1, à( 
dans un endroit, former un 
quelque part. 

^y*l*+ meiy-enhb-kan, 
reposer , faire déposer 
liquide). 

^UVJ^ mem-per-enâb-i 
déposer un liquide quelque 

^y*j^i{ mem-per-enàl 
faire qu'un liquide forme î 
pot, un résidu. 

peiy-enàb, qui for 
sert à former un résidu. J 
£^û«9 sZjyt apa kït a mern 
peiy-enàb- tia, que devom 
faire pour le clarifier? (/'. j 

[Jav. im*]cn.f\ eneb , « 

Loi) embiyà, pluriel de ^ 
Xi anàm ou x nàm, six 

j-Jj -r^ anàm ôlàs, 
àLJ — anàm pûlo/t, soix? 

^jy Aer - fr«àw< , qui est 
qui sont à six. 



. A* 



J 

m* meig-aftâm-iy mettre à 
re six. 

ka-anhm, le sixième: 
. six, tous les six. 

\ ùnia+vp enem* Bat. 
yc K\ ofiom. Mak. t^> 
Day. ja haie en. Tag. 
%nim. Bis. y^ onom.] 

tr 9 un traîneau servant à 
• les grains (O.). 

nsàn{\\\ ^1), l'homme, 
re humain. — J^'l ânak 
le fils de l'homme (/'. M.). 
m anak - ânak insân , les 
i des hommes , la race hu- 

sarg — *-jI ïsaiy. 

VSil (Holl. hergsel), char- 
penture. 

\j» ber-ensil, qui est à 
^re. JJl^j j;jy ^ *jlî 

l-> ^/-jI^ par lût bJtrurg 
w-ensil di-âtas dan di- 
, la partie supérieure et 
•tie inférieure du bec du 
uet sont à charnières 
118). 

ixal (Ar. Jy), émission 
rme; avoir une éjaculation. 

£JÎ** «J/' c5' *^** wwka ta 
nenï-na ka-lâvt, alors il 



•u 



97 



eut une éjaculation de sperme 
qui tomba dans la mer (II. 149). 

AU) LUI iiisë-allah ou e'wiâ- 
«//a/< (Ar. àDI'LÔI), s'il plaît 
à Dieu! par la bénédiction de 
Dieu! jjb aUI 1*i'\ jà> £>IC 

il-» ôl -> ou* .>! sakâraty devgan 
insâ-allah nagrï ada tetàp dûn 
senhrg, à présent, par la béné- 
diction de Dieu, le pays est en 
sûreté et en paix. «X$p ,j\ àLJ^j 

lepas-lah ta deri-pada se gala 
ka-jahât-an insâ-allah taâla, 
il sera délivré de tout mal, s'il 
plaît au Dieu très -haut (if. 
IL 222). 

A^Lail anAâr, plur. de ^-oU 

JLai ) Insàf, insâp (Ar. «JuaJ), 

équité, justice, modération. ^W 
cJLoi'l Ota J->l& j£p jft jârgan 
lâlu deri-pada çtdil dan insâf, 
qu'il ne s'éloigne pas de la jus- 
tice et de l'équité (AT. R. 70). 

^Laily ber- insâp ^ qui est 
juste, équitable. 

^yA^al*** merg - insâp - kan, 
faire droit, rendre justice, se 
fier à q. q. ^oUoîl ,j\ aJûpL» 
sâirjat-lah in insâp- kan , elle 
eut une grande confiance (en lui) 
(S. Bid. 151). • 



98 



uf 



u 



;t 



cT» 



util anfas, plur. de^jJu w<?/i. 



•Jti) et?/fe« (Ar. ,^-ju ) , très-pré- 



cieux. 



9) apa, que, quoi, quel (pronom 
interrogatif pour les choses). 
c>W — apa namâ-na , quel est 
son nom ? ^U Jy sJ\ apa tûan 
mâu, que voulez -vous? JXj! — 
apa itu, qu'est-ce que cela? 
ôj^— apa kârana, pourquoi? 
à quel propos? wu-» — apa 
sebàb ou — <-*juj sebhb apa, 
pour quelle raison? dans quelle 
vue? J-il apa-bïla, dans quel 
temps? quand? à laquelle époque, 
lorsque. l$j\*> **y àUuT J-Jl 
apa-bïla genap-lah tnjuh hân\ 
quand les sept jours furent 
accomplis. «JI-> ^U Oy J-*»l 
apa - bila tûan mâu dâtarg, 
quand viendrez - vous ? jfâl 

apa- /cala (même sens), jiiy Jl£3l 
jSè\y apa - kâla tUan-lcu ber- 
argkat, quand monseigneur par- 
tira- 1- il? à-^ i\ JlSol apa- 
&ô/a ada mTisuk, lorsque Ten- 
nemi paraît. - aI^I Tdeh apa, 
par quoi ? pourquoi ? à cause de 
quoi? — Aj tiâda apa, n'im- 
porte , peu importe , cela ne fait 
rien., J^ Jj sJ\ ÀJ J*L i\ *y 
bûah ada mâhal tiâda apa bell 
jûga , les fruits sont chers ; peu 



importe, achetez -en de n 
— &. bârarg apa, qu 
chose, quoi que ce soit. 

On dit aussi «_îlê SLj 

m 

>gâj»i, peu importe, cela n 
rien, i/l jL»yj jJbU 

pi JTU^ y Jil. 

X5 ^ J»&î£ tiâda 
adâ-lah tïpu pada âku 
tiâda dâpat ôrarg meigatc 
arykaw ber-salâh-an d 
katâ - mu , cela ne fait rier 
un moyen qui ne permettra i 
sonne de dire que vous avez 
que à votre parole (J/. H. 

£ lîl apâ-kah , quoi ? 
ment? quel? 

Ailîl apâ-tah (même s 
cation). ^ITjJû *\ jjfêl a p 
ada ka-pada kâmu, que 
importe? &&• tf>\/ è&\ 
tah gârarg-an mulâ-na, \ 
en est donc la cause? ^l 
apâ-tah sâlah-na, quel 
a-t-il? pourquoi pas? 

àIUI apâ-lah, quoi ? quoi < 
o ! pitié ! je te prie ! (interj* 
par laquelle on supplie). , 
^1 *L*Jb v^> aIUI lephs-kar 
lait kirâ-na hambâ-mu ïn 
franchissez, je vous prie, 
esclave. *L*Jb j^'l ^) aJISI ^ 
^jS peliharâ-kan apâ-lah 
na ânak hambâ-mu ka 



S) 



SI 



99 



préserve, je t'en supplie, mes 
deux enfants. 

«-*\^ ber-apa, brâpa , com- 
bien V en quel nombre ? v. ce mot. 

sJfc> betâpa, comment? pour- 

i$jjf?* maka betâpa garârg- ' 
an kâmi âkan men-xûn\ com- 
ment aurions-nous volé (B. 74). 

ô*lîlS ka-betapâ-an y le pour- 
quoi, le comment, la manière, 
jftrf* &\3& J\L> J3 pada 
menatâ-kan Jca-betapâ-an merg- 
hukum - kan , pour expliquer 
comment doit se rendre un juge- 
ment (D. 3/. 364). 

*J\£ gunàpa (pour sJ\ Oy 
glina opa), pourquoi? quelle 
utilité? à quelle fin?All! JUf 
>l> j^iJe^ AJu» gunàpa allait 
sudah jadi-kan kâmi, pour- 
quoi Dieu nous a-t-il créés ; 

Cf. J/.). 

cJlîl apa-apa, quoique, quel- 
que chose que ce soit, quelque. 

«-îli* merg-âpa, pourquoi? 
comment se fait-il? importer; il 
importe; attacher de l'impor- 
tance , faire cas de. y>v £ lii* 

ytf JUT v ^CL ^l£* merg- ! 
apâ-kah kâmu sa-kalï-an merg- ' 
grhk-kan kapâla kâmu, pour- 
quoi secouez -vous tous la tête? 
(/?. 16). 



y IjuL merg - apà - kan , cher- 
cher la raison pour, considérer la 
cause de; regarder comme im- 
portant, faire cas de. 

y\i** perg-apâ-kan , consi- 
déré , apprécié, Jfëy> w*tf ^$\ 

bararg-kâli ôrarg peig-apâ- 
kan âkan dâku , craignant que 
Ton ne fît pas assez attention à 
moi (IL Ab. 15). 

y Ujej di-perg - apà - kan, 
être apprécié, être considéré, 
être fait cas de. Aj Jil ^ jLj ,j\ 

^^wjU c j5l» a!j1 y\i*oi ta tiâda 
dâpat ttâda di-perg -apà -kan 
ûleft segala mânusia, il est im- 
possible qu'il ne soit pas appré- 
cié par tout le monde (if. 96). 
<-P y \ y\&* *\j j\ m tiâda 
di-petg-apâ-kan âkan dia, il 
ne faisait pas attention à lui 
(II. Ab. 74). ji £\&* aIjJ ^lJ 
tiâda buleh di-perg -apâ-kan 
dia , on ne peut pas lui en de- 
mander raison (IL Ab. 113). 

s^\ apa se combine avec jw 
si pour former le pronom inter- 
rogatif pour les personnes. «*JL** 

a» 

siâpa , qui, qui est-ce, quelle 
personne. %j> ^U «*JL* siâpa 
mâu pergi, qui veut y aller? 
3l^ fi — siâpa yarg brâni, 
qui ose?ybl; — siâpa tâ/tu, qui 

7* 



100 



iSffl 



sait? \ty — siâpa pana, de qui, 
à qui? ^u-Pjj baraiy- siâpa, 
quiconque, qui que ce soit. jl&* 

^ -A' cA> J^ ^ u ^ ->V 

JeX'tf fcae&t #/âpa wâw mem-belï 
d&yan arga ïtu, s'il n'y avait 
personne qui voulût acheter à 
ce prix. ^y\ ùy ij^\ »U sJL*> 
siâpa nâma ôraiy mïida im\ 
quel est le nom de ce jeune 
homme? wvjb J>y £ li— êjj\ > 
Aey ôraw? siapâ - kah tïian 
hamba, dites-moi qui vous êtes, 
monseigneur (B. 54). 

sJ\~*» siâpa, se contracte en 

s~A** sapa (comme en javanais), 
d'où le verbe. 

<*->L« menâpa, adresser la 
parole à quelqu'un, l'interroger, 
le solliciter. oLj^j aIUL» ,j\ JU 

irc meuapâ - /ci// yûsuf deri- 
pada sa - Aâri* dâtavg ha -pada 
sa-hârij or elle sollicitait Joseph 
de jour en jour (V>. 64). 

[Jav. Mfi\ii\ apa. Sd. ini.irjHu\ 
apa-bila, lorsque. Mak. ~*-J 
tf^ff. Bug. ^^J a^F«. Tag. t-o 
j?a, quoi? maiyapa , pourquoi? 
Océan. nr///7, quoi?] 

cSW upâya (S. ^TTCI upâya), 
ruse, expédient, moyens, res- 
source. Jo^lîl^J! apa upâya 



X*Zta, quelle ressource nous reste- 
t-il? — ^b rfaya upâya, de* 
expédients, des moyens. ê>J ù 
c5^' c5'-* bagùnâna pûn dâyr 
upâya, par quels moyens ( 
Ab. 203Ï. 

^wj^j ber- upâya, qui a d^s* 
moyens, qui use de ressources. 

— ^vJ ^) ta tiâda bei'-upâycm, ^ 
il se trouvait sans expédiera-* 
M. li. 168). 

y LâJt* meiy-upayâ-kan, em. - 
ployer des moyens, méditer de «^ 
ruses, forger des ressources. 

— ^fit àDI allah nanti metjpr - 
upayâ-kan, Dieu y pourvoit-** 
(li. 30). 

On trouve aussi ^lî^l upâya . 

[Jav. mm» H? \ upaya.] 

& b! apâ-hah, (v. <JI). 
AJldï apâ-tah, (v. «Jl ). 
tJbl apa-apa, (v. ,J1 ). 

f bl upâma (S. 33T upama)*^ 
comme , ressemblant , compa- 
rable: modèle, exemple; par 
exemple, supposé que, comme si. 

* & \ f^ &^J* mûlut-na 
upâma Jcuntum bwrga mafor, 
sa bouche était comme un bou- 
ton de jasmin d'Arabie (J/.)^~ 
^ \-> l$\ ->l O^Li e)UI upamâ-îu* 



i 



sepertï ada ta sâkù, comme, 
par exemple, s'il était malade. 

sa-ôraty ber-atrï dâlam âyer, 
supposé qu'on homme se tienne 
dans l'eau (M.). 



On trouve aussi »\Su\ um- 

pâma. 

[Jav. et Sund. <vnutfn\ upama. 
Bat. vr>«^\— «c umpama, pièce 
de quatre vers renfermant une 
comparaison.] 



•U— » sa - upâma, un sem- ^ Il *t - , , , *i, 
\ r \ . f ài\3) apa-laJi, (v. ol). 

blable, comparable, ^ijy» vl>^^) j 

<3' àpl, feu. — A-Af 



?rl> F^T"* *J*'* f^" - * "^ ka-rajâ~ 
an suwarga ada sa - upâma 
devgan sa-ôravg râja y le royaume 
des cieux est semblable à un roi 
(.V. 39). f UL- ùjff^ j\j-» te 
JUJ aUI tiâda sa - tttôto ./Sa- 
pin sa-up€tma alla h taàla, il 
n'est absolument rien de sem- 
blable à Dieu (M.). 

^Uuu meiy - upamâ - àkmi, 
comparer, assimiler, rendre sem- 
blable. Ob c>Xl P> //Uii. 
^lo meiy - upamâ -fcan bârarg 
lalcû-na dân katâ-na, rendre sa 
conduite semblable à ses paroles 
{Cod. Mal. 402). ^Ûb Jol 
îlft dî-upamâ-Jcan-na) ce qu'ils 
assimilèrent à. 

&\J\ upamâ -an et O^Uîl^î 
j>er - upamâ - an , qui est com- 
paré; comparaison, similitude, 
parabole. ^£ï J^î àIu ^^p 
ô*L*]^» **a &a£â - lah pula 
dergan per - upamâ - aw , Jésus 
parla de nouveau en paraboles 
(A T . 39). 



***\c memasarg 
âpiy allumer du feu. — olf memâ- 
dam âpï, éteindre le feu. — yy 
kâyu âpï, du bois à brûler. — 
«iljlî âpï nâraka, le feu de l'en- 
fer. — w*at tampat âpï, chemi- 
née, fourneau. — ^y lo dï-mâ- 
Ican âpï, être consumé par le feu. 
te J\ ûyLJlC, J\ o,l> JSL 

m\jô SS lï jikalaw dï-lâut âpï 
sa -kâlï-pûn âku tïâda tâhut 
padâ-mu, fût-ce dans l'océan 
de feu, je n'aurais pas peur de 
te rencontrer (M.). 
Prov. j£ JKL- jS J-l j\ 

âpï îtu pada tatkâla IcexM ïa- 
ïtu kâwan apa-bïla besar men- 
jâdï lâwan, un petit feu est un 
ami, mais un grand feu est un 
ennemi. Une chose dans des 
proportions modérées est utile, 
mais devenue trop considérable, 
elle devient nuisible: ou bien, 
votre enfant petit vous aime, mais 
si vous ne relevez pas bien. 



* " ' I • • l * •* ' 

* * 1 '* . . • * " » » * 

• • • • • " 



102 



ii 



devenu grand il sera votre ennemi 
(//. Ab. 432). 

il^ ber-âpi, de feu, qui est 
en feu, allumé, ardent. — «j «J^*» 
sTtluh yarg ber-âpi, un flam- 
beau ardent (B. 20). 

X il api-âpi, sous prétexte, 
comme si, faisant mine de. 

C'est aussi le nom d'un insecte, 
luciole, et encore le nom d'un 
arbrisseau, espèce de palétuvier 
(//. Ab. 189). 

[Jav. vnà\ api. Bat. «r>— q 
ope*. Bug. ^Zj ajtn. Mak. MM 
j>^/>£ Day. apui. Tag. V^>v 
opte»*. Malg. afu. Océan, ahù] 

<3' àpey, du carry. 

L^3Î OfriSn (Ar. ôVi, S. 5^R 

apêna), opium. <Jy&\ ^^-> ^-» 
^ ^-> maka di-brï-na apiûn 
dûa peti, alors il donna deux 
caisses d'opium (77. Ab. 96). 

53) àpak, puant (7V/.) : °dorifé- 
rant (J/.): sentant le moisi 

(KL). 

53) àplk, propre, net, recherché. 

jiil — ô/nVfc limparg, assemblage 
au-dessous d'un navire et qui 
unit la quille au bâtiment. 

^â$1£* merg-âpxk'kan , re- 
chercher, apprécier (AV.). 

[Jav. et Su ml. ihumi^ ffjwX\] 



i*l 



vjM' apa-kala, de «Jl a 
et Jwkàla. (v. ces deux mots 






*3) aptinj, ce qui flotte sil 7 
l'eau, une bouée, plume attaché * 
à une ligne à pêcher, etc. 

*eU* merg-âpuiy , flotter su. w 



l'eau. 



^P 9 !/ ter-apurg-âpuig , qixi 
est mis à flot, qui flotte. ^}jS jX^ 



kaphl ïtu ter - apurg - âpurg 
sebhb tiâda ber-ârgùi y or le 
navire flottait parce qu'il n'y 
avait pas de vent (KL). 



A 



upaxâra (S. >am*i( U pa- 

dàra, service rendu à un maître), 
objets qui servent à un prince, 
comme boîte à bétel, etc.; ap- 
pareil, pompe, dehors trom- 
peur (M.). 

[Jav. unâjj*ji*7)\ upaxara, insi- 
gnes royaux.] 

^3) àptt , serré, pressé, pincé; 
pressuré, étreint; contigu, en 
contact. ,jf*> — âpit xi?ia, nom 
d'un instrument de correction 
dans les écoles (77. Ab. 27}. 
JUib wvjb aII&W jârgan - lah 
hamba di-âpit, que je ne sois 
pas tourmenté (S. Mal. 133). 

tjôl apit-âpity trappe pour 
prendre les bêtes sauvages, ji» 



Ara harïmaw itu mati sebab Jeena 
cpù-âpit, le tigre est mort parce 
qu'il a été pris à la trappe (AV.). 
J*3^i ber-àpù, qui est près, 
c\ui est serré contre, qui se serre. 
JUjJ^i .1)1*4»* ù*y& à ^- jâtuh 
Jza-pohon xampâka ber-âpù, 
il tomba tout près d'un xarapaka 

<Jf.). ^ 

JJ\m* merg-âjnt, serrer, pres- 
ser, pincer, étreindre. 

^y^SUL merg-âpà-kan, serrer 

quelque chose, faire pincer ou 

presser. ^sJ^ $&** <j\ *£* 

maka ta merg-âpù-kan jâri) et 

il pince les doigts (H. Ab. 28). 

JôU» peig-âpù, qui presse, 

qui pince, qui sert à pincer,* 

frappe. 

ijH] apït-an, presse, moulin. 
}r» — apït-an tebû, un moulin, 
Pour la canne à sucre. 

ô X wol àpit-apït-an , pièce 
&>U jeu de dames ou d'échecs. 

[JaV. uiM9snj\ OpÙ.] 

y^îï upati = J3jl ïlpati. 

Ju3) apa-bila, de <JI apa et 
J-j bïla. (v. ces deux mots). 

|3I âpam, gâteau fait de farine 
de riz; espèce de crêpes. 

[Jav. et Sund. tn,w^\ apem. 
Mak. ^-J aparg. Day. apam.} 



Ait 



103 



Jl£ j3) ajwiZ (Angl.), le mois 
d'Avril. 

Jl5) àpil, parapet, épaulement, 
gabionnade. 

^Ul apïl-an, id. 

J aé«, être ardent, avoir chaud 

'(Cr.). 

ij «Aa = ^lJ tâhan ; c^l^J 

fer - aba = ù* J* * er " tà^an 
(KL). 

J) aba (Ar.^jl), père. *\A abâ, 
les ancêtres. 

r^l aba-aba , pour Ï&A abah- 
âbak. 

[)] Ibâ (Ar. ^jl), repousser avec 
mépris; refus. 

X du) abah- abah, harnais, joug. 

vL>*IjJûj JjtS Xàj\ ^y \m mepgenâ- 
han abak-âbah ka-pada kan- 
darâ-an, atteler les bêtes de 

trait (J1/.).^I abah-âbah 

lembu, joug pour des bœufs. 

[Jav. iL<nt7t?«/n*M\ abahan. 
Sund. vncni*jn<a9f\ abah - abeth. 
Mak. ^JZ ambarg, attacher. 
ambarg-ulu, le lien qui attache 
la têtière d'un cheval. Pers. U 

• 

iba, deux bœufs sous le joug.] 

du) abah. 



104 



•il 



C>Xàj\ abah - abâh - an , être 
encore visible malgré la dis- 
tance; aussi loin qu'on peut 
apercevoir (KL). 

^J] abey, petit, de pen d'impor- 
tance. 

^jwu merg-âbey-kan, con- 
sidérer comme de peu d'impor- 
tance, faire peu de cas. J^*1 
v *yO*jD ombak di-âbey-kan~ua } 
ils comptaient pour rien l'agita- 
tion des flots (M.), 

ÛUv) abey-mânéf, les deux ou- 
verturcs inférieures du corps. 
OUjl ^-û iuùy* menutup ka-dûa 
abey-mâna, se couvrir par de- 
vant et par derrière (M.). 

a-j) àbiyal (Ar. ^lj), éclatant 
de blancheur, très-blanc. 

*)] ëUbti -- j*\*> hâbu. 

JlJl abwân (Ar. ^\), les pa- 
rents, père et mère (D. M. 167). 

CJ>*Ji abawî (Ar. <^\), paternel. 

ôy\ iibïltvan, abuan, portion, 
terme d'un paiement qui se fait 
par parties (Cr.). 

JL)) àbuk = y\*> hâbu et ^J 
lebû. 



€j) ebuk 9 les cheveu: 
velure. 

[Sund. tmvn*m*\ bauk 



Bat. 



^>K«O^J\ 



obu/c. 



Bis. qco ioAoA-.] 

4tn abavg, aîné, frère 
plus âgé; une femme c 
nom à son mari ; on se s* 
de ce mot en s'adressam 
leroent à quelqu'un pi 
que soî.^p! ^J^Aj*yf 
Jt} \ JpS ^y \ jârgan-lah 
pergîkârna argJcaw âkc 
âbarg-mu, ne vous en al 
parce que vous devez re 
votre frère aîné (H. 26), 

Dans tout le détroit de 
abarg s'emploie pour frère 
pour sœur aînée on se sert 
dinai rement de Jj u kâhak, 

4u\ àbatg, rouge ; étoffe < 
rouge, indienne peinte. 
bàicarg âbary, l'oignon 
rouge. £j\c^U* xe 
dbarg, une espèce d'é 
à fleurs rouges. 

[Jav. et Sund. xm t~m a 

J&£\ abjed (Ar. £l). 

qui signifie : alphabt 
composé des quatre pi 
lettres de l'alphabet ara 
l'ordre ancien, qui est 
l'alphabet hébraïque, la 



numérique des lettres arabes 
tient à cet ordre; elles sont 
groupées de la manière suivante 

S S 8 8 $ 388 S* 



f 



1 



105 



«c r» «s «o «un» 



OQO 

et v« 



On trouve un exemple de rem- 
ploi des lettres arabes selon 
cette valeur numérique dans le 
M. B. page 7: J} J*| ^p 
wL* jXi-^ , que Ton traduira : 

w^ ^ai& indique l'époque à 
laquelle il a été composé : c'est-à- 
dire en Tannée 1012, i valant 
1000, ^5 10 et w 2. 

û) ibtidâ (Âr. Lb), commence- 
ment. 

UZ»iU lilibtidâ, pour com- 
mencer. 

*W a^KWf (Ar.) , éternité , siècles 
i venir, ce qui n'a pas de fin 
(opposé à Jj! azat). J^A -X»ï Jjjl 

vi ^àbui yJ arti abad ïtu ttâda 
&a-8udâ/i-an-iïa , aiac/ signifie 
ce qui n'a pas de fin (M. H. 29). 
,JJ*\ abadij éternel. 

lijLil abadiyet, éternité. 

{j>) ibn ou /&nw (Ar. JJ) , fils, 

enfant mâle. J^b y\ OUL* ^J 
lai* sotïmân ibn dâud, le pro- 
phète Salomon, fils de David (il/. 
/f. 53). 



aIJI ^1 ibn-ullah, le fils de 
Dieu. 

-*^Jl ébnUs (Ar.), ébène, bois 
d'ébène: une sorte de brème? 

(A/0. 

jfcû) abantâra, héraut, celui 
qui porte Tépéc royale devant le 
roi, officier de la garde. ^yW— 
i$j& — vl>b abantâra kânan 
dan abantâra kïri, un héraut 
qui se tiei^t à la droite et un 
héraut qui se tient à la gauche 
du roi. ^éU* — abantâra Ai- 
dâiy-an, officier de la bouche. 
Jp fk> J^çjJ J& Ob JSA 
abantâra dân segala ôrarg 
kâya di-dâlam ?iagrï, les 
hérauts et les gens riches qui se 
trouvaient dans la ville (R. 2). 

abantâra dûtarg merg - âtur 
segala alât ka-rajâ-an, des 
officiers vinrent pour déployer 
les ornements royaux (il/.). 

On trouve aussi Jd» bantâra. 

Ce mot vient peut-être du 
S. gcirlU awatâra, incarnation 
d'une divinité, ou de *HÏTT 
batfâray respectable. 



f: 



) abam, appui, étai. ,j*yS — 
âbam kamûdi, la traverse qui 
soutient le gouvernail dans les 
navires malais, 



106 -j J 

Jcmnïïdi dergan âbam-na, le , 
gouvernail et sou soutien cassés. | 
Toute espérance perdue. 

i-J> — âbam tïya/rg y arc- i 
boutant, étambrni. Selon KL i 
ebam pour ebom du Holl. boom, 
arbre, pièce de bois. 

p ]y] ttorà (Ar. \j), rémission, ac- 
quit, amnistie (J). M. 60). 

Jj J\ àbrek (Ar. J^), talc de 
Moscovie ou mica. 

ij&jr wbr&f (Ar. ^^), lépreux. 

AL) abilah (Pers.), vérole, petite 
vérole. 

j^-Jul 4Mî# (Ar. ^-li), Satan, le 

diable, Eblis. — ï^Ip âe&7£ tfcfo, 
des coutumes diaboliques (//. 
Ah. 377). 

fl arna (S. ^PT âma, maladie; 
surtout affection intestinale), ma- 
ladie de la plante du riz ; petits 
insectes qui causent cette mala- 
die; des poux. 

*l^ ber-ama, qui a des poux, 
qui a des insectes (en parlant 
des plantes et des animaux). 

[Jav. «M»-» ami, tout ce qui 
nuit aux moissons, comme vers, 
sauterelle^ etc. Bat. v>«c ama, 



f 



insectes qui se trouvent dans le 
riz.] 

i univi (Ar.), mère. 

jJyl m\ umm ul - waladj oi 
nomme ainsi une esclave qui : 
donné un enfant à son mattr 
(D. M. 31). 

Loi amMHà (Ar.), touchant, quai 
à. Suivi de J^ bad, signifie 
après le préambule nécessaire 
ensuite de cela, quant à . . . . 

Jtful imëtet (Ar. OU), faii 
mourir. 

ÛU) aman (Ar. ^), pai 
sûreté, sécurité; bonne fo 
loyauté: chose confiée. î)l«ilj 
OL^Ïl ^ dâv el - aman u e 
ihsân, le séjour de la paix et ( 
la bienfaisance {LetU Mal.). 

o\*\j» ber-amân, qui est c 
paix, en sécurité. 

^yJl»** merg-amân-kan, me 
tre en paix , mettre en sécurit 

AJU) amànat (Ar. ^\) y dépô 

chose confiée, objet mis en dépô 
confident. UU vl>b O'Uj^tt fj 
draiy ka-perecayâ-an dan aitu 
nat, un homme discret et q 
puisse être un confident (U. A> 
124). JUiULl JU'U. jêl 
jâiyan kiânat âlcan amànat it% 



qu'il ne manque pas de fidélité à 
l'égard de ce dépôt (3/.jK. 161). 
jf ^ èXA J&j\;> di- 
târuh-kan-na amânat ka-pada 
sohbat-tia, il le mit en dépôt 
chez son ami (Kal. dan Dam. 
63). 

^iU«* metg - amânat - kan, 
confier un dépôt à q. q. h jwo 
^ jJo ^piUI wn^j besïyarg 
tûan -hamba amânat -kan ka- 
pada hamba, le fer que vous 
m'avez confié (Kal. dan Dam. 
63). 

Mimâm (Ar. •!), prêtre, chef 
spirituel, celui qui préside à la 
prière. aJU J^l Oi^-M A^ imâm 
el-musltmm ïtu iâ-lah, il fut prê- 
tre parmi les musulmans (M. Ii. 3> 

*> J-U* £\ Jjjij £ pUI 

<mâ»j ytffl/ ter-ûrap âkan merg- 
ambiï dârah, le prêtre qui a 
reçu la consécration, prendra le 
sang (de la victime) (B. 158). 

»U »lîl JUif ^$3 hendok malim 
ne-mnta dpâ ka-pada allah 
ada-pûn dm ïtu upâma imam, 
le pilote doit prier Dieu , parce 
qu'il est à bord comme l'homme 
de la prière (Cod. Mal. 407). 
j*mi »L1 jJlIpI jl* ma£a bâigun- 
feA wtâm besàv, alors le grand 
Prêtre se leva (.V.50). O-il^ £j — 



v>Ȕ 



107 



. ùnâm yaig ber-izin, un prêtre ' 
approuvé pour exercer le saint 

* 

minÎGtètjS (P. M.). 

iuUt iiHd.mat j prêtrise, état 
sacerdotal. Not»i t du troisième 
livre de Moïse, ic Lévitique. 

i*Uly ber-ùnâmatj qui est 
prêtre; remplir les fondions 
sacerdotales. ^y\ ô^j^ Ï^J^ J^' v 
jlX JuUI ji âw7& lakî-lâkï hâ- 
rïin âkan ber-imâmat baai-ku, 
les fils d'Àaron rempliront les 
fonctions sacrées devant moi 
(B. 129). 

[Jav. et Sund. tmin&yp imam.} 

MUf imâret (Ar. jL) , comman- 
dement, gouvernement, district. 

A)U) amârah = *jU mârah. 

JU) âmah, petite espèce de ver 
(A)'.). 

Xoi âniih, pour >IT kâmt(bakâsa 
rayât) (KL). 

Ûl^ol imhân (Ar. jy*), humi- 
liant. 

^) umnil (Ar. A ignorant, qui 
ne sait ni lire ni écrire. 

ijfev amîn (Ar. ^l). amen, ain- 
si -soit -il. JU*lxi^ vl^~* ^ 



108 



jjJ 



- i 

sa-kati-an marïka-itu w*aS-\ 

* . « • 
dah-Jcan tâvgan-na mefgatû- 

kan amï?ij tous levèTfcjrt leurs 

mains en disant*, ainen (hm. 

m m ^ 

Yat. 131). .•";/' 

Ce mot a aussi le sens de 
fid$l&;. véritable, exact, correct. 

: "; \^b\ ^ul ê>b/s* kârtia segala 
xerïta yarg dâlam kàâb inî 
benhr dân aiiûn a dû- fia , car 

7 i 

les histoires racontées dans ce 
livre sont vraies et exactes (M. ' 
M. 224). i 

! 
i 

Enfin dans le D. M. amïn in- ] 

i 

dique celui auqnel on a confié 
quelque chose. 



merg-amin-i, assentir ; 
à, dire amen à q. ch. (K/.). 




"** » « • merg-anùn-ka?i , ap- 
prouver q. ch., dire amen. 

[Jav. et Snnd. i****»^ armn. 
Bat.<rpMç £Q\amin. Mak.'-^^L 
amïrg. Tag. V*ôo nmùi, croire 
q. ch. Océan. ame?ie.] 

jfa» amir (Ar. ^1), chef, com- 
mandant, un émir. 

Cfr*jVjî*i anûr el-mûminïn, 
le chef di»s croyants, le calife. 

£*) âniak, une natte (Pîj.). 



Ce mot a aussi le sens de 
Jf* mak, mère. 

[Hat. vr>«c7?\ amak, une 
grande natte. Day. amak, im< 
natte de rotin.] 

JL*1 ârnok, attaqué avec fureur 
être attaqué, i-^j a!&1» JL 

J^U* IpJl à!j\ ^^ub maAra Aâwa i 
làh rayât dî-âmok-tia ule, 
indrâ jâtz, un grand nombre d 
personnes du peuple furent atti 
quées par Indra Jati en furen 
(K. 156). 

Jf*l^ ber-âmok, qui est ft 
rieux ; entrer en fureur. 

J^Uk* merg-âmok, attaque 
avec fureur, se précipiter e 
désespéré, courir Vamok, deven 
furieux : assassiner. j^\ £l £> 
J^U^ rnaka lâlu ta merg-âmo* 
et il attaqua avec fureur {H. 65 
J^W» Çjj\ i\ ada ôrarg men 
ârnok, il y a quelqu'un qui cou 
Vamok (II. Ab. 228), g f > 
e)b»»U Jf*^» ôrarg yarg met^ 
âmok nâkodâ-na , des gens (d 
l'équipage des navires) qui e; 
assassinent les patrons (M.). 

$y>\ Jf*!/ ber-âmok-amôk- 
an* se jeter réciproquement l'un 
sur l'autre avec fureur .^l^î çj/ 

Crj*' J*!/ ^ fcfi ber -jtràK/ 
ter-lâlu gârarg dân ber-âmok- 



JU 



Jliu! 



109 



amdk-atij on se battit cruelle- 
ment et on s'attaqua réciproque- 
ment avec fureur (R. 162). 

JaU» peig-âmok , celui qui 
court Vamok. 

{jy*& perg-amôk-an, action 
d'attaquer avec fureur, ou de 
courir Vamok. 

[Jav. et Sund. vntjwp amuk. 
Day. amok.] 

Om imkàn (Ar. £+) , possi- 
bilité, le possible (D. M. 97). 

A*) âmarg, menacé. 

fui** meig-âmaig , menacer. 
Prov. îu\si+ ^l^j ^JL^^j^i 

rarysiâpa berânî merg-âmaig 
tà-dâpat ttada berânime-lâwan 
jàgaj qui ose menacer ne peut 
pas ne pas oser résister. Ce que 
nous osons dire, nous devons 
avoir le courage de le faire. 

i*\*£perg-âmarg } qui menace, 
menaçant. 

^•1 âmat, beaucoup, très. 

r*j — âmat besàr y très-grand. 

Jjlj — âmat banale, beaucoup, 
très-nombreux. — ^lïy terlâht 
àtnat, excessif, extraordinaire. 

^Ul S**\m* meig-âmat-amàt'i, 
observer q. ch. avec attention, 



examiner attentivement, espion- 
ner. jjZ ,jU JX#U* Cj^| àjy* 

wol êïïruh ôrarg merg-âmat- 
amât-i nagrï itu, commandez du 
monde pour aller reconnaître la 
ville (J/.). 

jjjH *^*\J*t mem-per-àmat- 
amât-i, observer ou faire obser- 
ver une chose avec attention. jJU 
Jûij *y <J X JX«l^î J moka di-per- 
âmat - amât - 1 Tdeli ba guida, 
fut observé attentivement par le 
prince (li. 10). 

^Ul J~t\*ôpe7g-ârnat~amcU~î, 
action d'observer avec attention, 
espionnage. 

[Sund. inr/iKnp arnat , beau- 
coup.] 

<JXo) âmat, détendu, prohibé. 

Uf**> yj»j> w*»l *«**•» suda/i âmat 
bras di-jûal, avait défendu de 
vendre du riz (!A.). 

k+\uniat (Ar.), les membres d'une 
société, gens qui professent la 
même religion. { j^^ £•! ttmat 

ïsa, les Chrétiens. ^~£L JjJÛJb 
£jl*l hendak me - lephs - kan 
umat-na , voulant sauver ceux 
qui suivent sa religion (Z/. D. 64). 
i*ly ber-umat, qui est d'une 
société, être en société. 

JliLoI imtisàl (Ar. Jl.), obéis- 
j sance, servitude, 



110 



w 



u 



X •«-•' aman-âman, nom d'une 
sorte de toile L. . 

C$)LmU' aman*ari, nom d'une 
friandise préparée avec de la 
farine de^^ fe*" kâsaig ht- 
j*iw. que Ton fait cuire â la va- 
peur (h'/. : . 

fUUl umpâiiia — ^ upâma. 

Àfc»l awpuh, débordé, répandu : 
inondé. P->U ajl*1 ^ J^J^ */*- 
/<^al fij/er nuipuh pâdanj, il vit 
l'eau répandue dans la plaine 
■J/. # . — iiy kiïnùg nmpvh % 
couleur de soufre. 



metg-ampuh , inonder, 
submerger, se répandre sur. 
sSj** a**«* ineig-ampuh nagrï, 
inonder h* pays. 

v ^yu» nrupâh - an . inonda- 
tion, débordement, déluge. i\ S \ 

*j> âlcn ada men-dàtaig-kau 
mâtu ampTih-an âyer ka-âtas 
btimi, je vais faire venir un dé- 
luge d'eau sur la terre (//. 9). 

[Jav. vvn^i>inuif\ (impuhfl)K 

pluie accompagnée de vent dans 
les montagnes. Tag. Y"*&-o3 
npno et Y3F&-03 sapaoj se noyer, 
se couvrir d'eau. Bis. "V3&0 
napOy submerger.] 



vÂ*' nmpey, fin. fluet, mince. 
— — *>*y pôhùH ampef- 
ampey* nom d'un arbre dont le 
bois n'est pas attaqué par les 

vers. — JL>W\/î' ri " ampey, verge 
â fouetter. 

Jl« » ampey. Ce mot est quelque- 
fois pris pour Jtf tampt] vanné. 
et pour Acw #anipey 7 uu habit 
qui pend. 

i~**' oinpïnak, caressé. 

«* meig omplnak, eares- 



«• * 



ser. agir familièrement (L.). 

â-%1 a m pu • tenu, soutenu; tenu 
sur les mains. 



•&s* 



2*+=+ meig-ampv 9 tenir, sou- 
tenir, tenir sur les deux mains: 
avoir la puissance, gouverner, 
régir. 

^yy+m* ineig-ampu-kan, go* 
verner quelque chose, adminis- 
trer quelque chose, commander 

à. J&oS^&U. 

>^jj «JUi bâik marïka-îtu 
meig-ampït-kan pada segah 
bihâtatg di-btïmi, qu'ils com- 
mandent aux bêtes de la terre 

-X*£ ôratg yarg me}g-ampû-ko n 
pe-karjâ-an akad, ceux qni 
exécutent les conventions d'un 
contrat (/>. i/. 24). 



fij 



OjJ 



111 



«« 



per-ampu-an, ce qui 
)us le gouvernement ; femme, 
mot. 

iv. Qt&^p empu, particule 
se place devant les noms 
res de grands personnages. 
«rracx\-ç ompu, maître, 
riétaire. Mak. ~*VJ opu et 
. tumpuy maître, seigneur.] 

tmpu, une coiffure indi- 
t le rang d'une personne 



amplifia, ordinairement 

pûna (formé de^yul ampu 
a suffixe e) na), remplace 
pronoms possessifs et se 
; ordinairement entre le nom 
osse8seur et la chose possé- 
Ce mot exprime aussi le 
if: possédant. — y \ âku 
i, mon, ma. — fjù diapûtîa, 
sa. — C>y tûan pûna, votre. 

d^ w^Jb hamba pûna rû,- 
, ma maison, cy ^ ^jy 



•** pny-t'mpu, qui gou- 
î, qui administre; adminis- 
nr, tuteur. AjU J>LJ S\ j\ 
a ta ada talok ka-hâwah 
- ampu -peig - ampu, il est . 
is anx tuteurs N. 312). 

►yul umpû-an, ce qui est 
gouvernement, régie. 

i 



2Jy*> turut dia pana suka, sui- 
vant son bon plaisir. ,jà tjjv 

kârna dia pûna mica dergan 
dia pûna nagrl, car ils sont 
libres d'en agir à l'égard de 
leur pays comme bon leur semble 
(M.). ^J^&f *f kûda pûna 
kaki) les pieds du cheval, à+^j 
yà &y rûmah pûna pintu, la 
porte de la maison. Jju &yu\ £j 
yarg ampuna Jcaphl, le pro- 
priétaire du navire. \&yu>\ » U*-» 
^y\ itii si-apà - hah ampuna 
Icampuig ïni, à qui appartient 
cette propriété (#.54). £ \jj*** 

xerùerâ-Jcan lileh ôrarg yarg 
ampuna xeriterâ ïni, est 
rapporté par l'historien. 

&fj> ber-puna, qui possède, 
qui est le propriétaire d'une 
chose. PjL v^Uî ^jh? aJu* j;\ 

mem-brï padâ-îia bârarg sa-ka- 
U-an yarg ta ber-pûna, il lui 
donna tout ce qu'il possédait 
(B. 34). 

^"LAf 7nem~punâ-ict l J*\+î+M+ 
meig-ampimâ-i, posséder, avoir 
la propriété de. ^lJul i» yaig 
ampuna- i, celui auquel appar- 
tient, jy ûl> sZèi J'iît £ aD! 
ail ah yaig mem-pvnâ-i (âigit 



112 



JM 



dan bïiuri, Dieu auquel appar- 
tiennent le ciel et la terre (/?. 32). 

On trouve aussi ,J*\*{ memu- 
nd-i (1). il. 64). 

y \Ac mem-punâ-kan, attri- 
buer, mettre en possession, s'attri- 
buer q. ch. 

ù*Lî£ ka-puiïâ-an, ce qui est 
possédé, propriété, possession. 
^♦LîS^pU^* Jo| zXj benduig 
itu men-jâdi ka -punâ-an - na, 
ce champ devint sa propriété 
(Il 32). 

[Bat. v>«c\-ç-^ ampuna.) 

JJui ampïllur, moelle ou 
substance spongieuse qui se 
trouve dans l'intérieur de cer- 
taines plantes. Jw — ampTihtr 
kumpey, la moelle du kumpey 
avec laquelle on fait des mèches 
pour les lampes. 

JLju! empuk, cuit (des pommes 
de terre, ubi, etc.). 

jJul onipik, les crochets ou 
agrafes d'un filet (O.). 

.yU** mevg - omptk } détour- 
ner, débaucher (L.). 

JLft* 1 wnpok. 

lySi+M* merg - ompok - kan y 
imprimer des figures; presser 
une chose dans un moule pour 
lui donner une forme (À7.). 



*UUJ ampifg, v. «A-o dumping 

«lui empaiy, en travers; plac 
en travers; barré (un chemk 
une rivière). J^-o JJjL Ai*\ Xy\ 
Jcayu - kâyu empavg Ininak d 
sûrgey, il y avait beaucoup c 
pièces de bois mises de trave 
sur la rivière (.)/.). £A+\ ^jy 
*S*A ^y** dï-sûrufi-na empa 
stïrgey ïtu, il ordonna que 
rivière fut barrée (//. Ab. 221 

A 

9-jy — empavg bûrurg, un pe 
choir (J/.) 

£*♦** mevg-empaig, mettre < 
travers, barrer, barricader. 

juuiy ter- empavg , qui e 
placé en travers, qui barre. 

T*^J* p^' empavg y ce q 
barre, palissade, barrière. 

^Ijul empavg- an i, travers 
barrage, barricade. 

^jpli»** p erg -empavg- an, s 
tion de mettre en travers, 
barrer, barrage. 

*uul ettvparg, baie, anse (Ki 

*uu) enipin/, riz préparé a* 

de la noix de coco: (selon '. 
et R. V.) riz que Ton a i 
griller et que Ton mange à u 
On l'appelle aussi ^ZjI % 
empîvg intan, parce qu'il re 
semble à des perles. iiu\ $ 



^jA f^S^ \J"\ mâkan empùg 
intan dûa gantavg ïni, manger 
ce* deux mesures de riz grillé 
(R 22). 

Ce mot paraît aussi signifier 
du riz vert, ou non encore mûr. 

rfuiu\J» per-emphy~an , état 
du riz vert : riz nou 11 maturité 
(Z). M. 23). 

[Jav. €«*?J»x empirg, riz vert 
que Ton fait cuire pour le man- 
ger ainsi. Tag. et Bis. C<>C*> 
pipin/ et C<y^Co pilipivg , riz 
vert que Ton mouille et que l'on 
fait cuire ensuite.] 

pManipwg, fourmillière , nid 
de fourmis (/,.). 

CJul ampat, quatre. 

^Jj JJul ampat blhs, qua- 
torze. AS — ampat p&lohi qua- 
rante. JXjujyu* sa-per-ampat, un 



îJL.1 



quart, /àf — ampat per - lima, 
quatre cinquièmes. ^j^J* — 
ampat persâgi, à quatre côtés, 
quadrangulaire. 

JJLÎj ka - ampat, le qua- 
trième; les quatre. ^i u » ka- 
ampat -fia, tous les quatre en- 
semble. 

J^LAy ber- ampat, qui sont 
à quatre ; être quatre. 

[ Jav. j .« isw y \ pat. Sd . ^mw r»7iy > 

oyw*. Bat. «/>x— sg\ c^a^. Mak. 
I. 



113 



?«J ogprz. Day. ^pa£. Tag. 
>°^o opa*. Bis. ^F* <>/>«*•] 

2*1 inipit, serré, pressé. 

JUjul^i her-împît, qui se trou- 
vent placés, assis ou couchés l'un 
à côté de l'autre, de manière à 
se toucher (A.). 

JUa»*« m^?^ - em/x'l , serrer, 
presser, pousser. 

JU) Uinpilt, calomnie, médi- 
sance; calomnié, médit, blâmé. 

/b J\ ^t^ àji JJUb <&- 

nmpttt Tdeh marika - êlM â£rt# 
</â£w, ils parlaient mal de moi 
(//. Ah. 163). 

JUa+jk* mevg-umpat , calom- 
nier, médire, blâmer. A-VJ ^J/frV 
JUa»*« J£p -memeliharà - £a# 
/df/aA dèri-pada meig-umpat, se 
garder de médire (.1/.). O^w 
S^ Ota J^a» * * aerta meiy- 
/impat dân nie-mâki, en blâ- 
mant et maudissant (//. Ab. 258). 
JUi««9 y?^^ - ampat , qui ca- 
lomnie: calomniateur, délateur, 
médisant. 

•jjl£**3 peig-wmpât-an, action 
de médire ; médisance, calomnie. 

[Jav. jMfu/^ umpah, injurier.! 

^oui ampat, caché. 

JJu«4 meig-u-mpat, cacher, 
se cacher. JUiujL ^\ ^£L aI^II 

8 



114 



j^ 



hilu-lah bâvgun iamerg-umpat. 
8'étant levée, elle alla se cacher 
(S. Bid. 70). 

JXi*ly ter-umpat, qui est 
caché, que Ton a caché, iiv aJIjj 
JJuJy ^Ij ro/â - £a^ kampurg 
tiâda ter-umpat, n'était caché 
dans aucun kampurg (S. Bid. 
15). 

jjAâ*! umpât-an, la chose 
cachée; l'action de cacher. 

[Jav. vnrji~4*snj\ umpet.] 

•JU! ampun, pardon, grâce. 
— JUlf me - minta ampun, 
demander pardon. — J>/tf mem- 
brl ampun, faire grâce. JU1» 
.li ^y 1 ^yul minta ampun âJcan 
bapâ-mu, demande pardon à ton 
père. m\j ,jj~* JjS ^Jl.\ JU1* ^\ 
ia minta ampun ka-pada srï 
râma, il demanda grâce à Sri 
Rama (R. 45). y> mJ > 0y ^jSu\ 
sJu\ Jl> ampun tuan be-ribu 
kâli ampun, pardon, mon- 
seigneur, mille fois pardon (M.). 
£j ô\i ^yi*\ l\ ^£g*» jikalaw 
ada ampun dan karunia , si 
l'on obtient pardon et faveur 
(Lett. Mal.). 

i^yL** menj- ampun, pardon- • 
ner, faire l'action de pardonner. 

^ul/ ter-ampun, pardonné, 
qui a été pardonné. »Lo J& 
m\j3 ^^**]/ *-*-** segaladosâ-mu 



sudah ter - ampun padâ - 
tous vos péchés vous sont 
donnés (N. 13). 

^yu«* merg-ampun-i , 
donner à, faire grâce à c 

ùb J^* £i y^ J~ 

c>U* S\^ ollah taâla 
yaig meig-ampûn-t dân t 
liharâ - ka?i hambâ - na , 
Dieu qui pardonne à ses s 
teura et les protège (Sut. 

11)- ^S^ï^jfc* *«j 
âku di-ampUn-i, afin qu'i 
soit pardonné (ZJ. 91). .Lo < 
^yul ^yi supâya dosâ-mu 
ampûn-i, afin que je vous 
donne votre péché (R. 156 



A * 




mew/ - ampun - 
pardonner une chose, p. ex 
faute; remettre une dette. 

^yul ampwn -an, pai 
rémission. 

{y y * » ia - ampûn - aw , 
don, rémission, absolution; 
est pardonné, absous. 

(Jav. unn^itap ampui 
«wtj'i»\ apura, NB. ; **»t| 
apunten K. Ces deux der 
mots semblent venir de am 
T. R. paraît le croire ; mais 
pense qu'ils pourraient bien 
de l'arabe jy£> . Cela ne me p 
pas probable, car il n'est 
ordinaire de trouver en jav; 



mots arabes qui n'aient 
ïéjà passé par le malais. 
. vn&^ivy* ampun. Bat. 
ts u ^ ampun. Mak. 
\zs\ poporo. Day. ampun. 
*V*t*> ampon , faveur. 



XJ 



115 



\Mipan, appât, amorce; 
fourrage. Jjlj ^1 Ol> £^> 
^—# *Xl meràig dàn umpan 
k ïtu serta kâmi, il y a 
îoup de paille et de foin 
nous (J5. 34). 
ov. ù\j Kfofjlu] ^[k 
hâbis umpan kerurtj- 
rg tïâda dâpat, lorsque 
It est fini, on ne peut plus 
Ire le poisson (nommé ke- 
kërurg). Signifie: lorsque 
n'a plus rien à donner, il 
lut plus s'attendre à rien 
lir (AV.). 



i * 



merg- umpan } mettre 
ippât, amorcer. 

JjL»a» merg - umpan -kan, 
e de l'appât à un hameçon 
prendre du poisson. 

it. v > < ç )(\ \ ompan. 
t'^^-J épavg. Day. umpan.] 



ûnipas. 

#uul ^j-jui empas - empâs- 
descendant au septième 

: {KL). 



^JJui ampul. 



A » 



merg-ampuly se gon- 
fler, grossir, profiter (des fruits). 

vJJul umpfl, poussé, mu en 
avant par le moyen d'un levier; 
être ramé par le moyen d'une 
pagaie. 

,JJul^i ber-umpily qui se sert 
de levier ou de pagaie. 

^yî+m* merg - umpiï , pousser 
en avant, ramer avec une pagaie. 

^2/Jla*** merg- ump il - ka n, 
faire avancer 'quelque chose, 
pousser un bateau avec une 
pagaie. 



pety-umpîly qui pousse 
ou sert à pousser. 

JjLJ umbàka. — J^\ Tdar 
umbàka, nom d'un serpent (KL). 

«>-L*i anibâxarg = ç^** 

hambâxarg. 

^)L*i ambâru — jJj bâru. 

m 

JuJ ambah, indemnité, répa- 
ration. £ J^cf ' f^P ^ or' 



ambah -fia lima derham 
âkan gantî yarg lenfiap, la ré- 
paration sera d ; cinq drachmes 
pour remplacer ce qui a disparu 
{!). M. 109). 

A*»** merg- ambah ^ indemni- 
ser, réparer (/). M. 108;. 

8* 



116 



aJ< 



JH 



X i~»\ ambak - arnbah. - a», 

pour ôXi>\ âbah - abâh - an. v. 
X*j\ abah-âbah. • 

À**! amboh, intercédé, obtenu, 
accordé , consenti. jXSj *+*\ ôb 

» • » 

ù^^*^ -** rfâra amboh bagï^ku 
pada efrûn, et intercédez pour 
moi auprès d'Éphron (litt. : soit 
par vous intercédé) (B. 32). 

**♦*» perg- amboh, interces- 
seur, médiateur (Z,.). 

X à+*\ amboh - ambôh - aw, 
qu'il en soit ainsi, il en est ainsi. 

[Tag. V^o ampo, soumis- 
sion. Bis. \P¥? ampo, prier; 
Y*3l3*V" magalampo, inter- 
cesseur.] 

JUo! irnbaJi, ajouté, de plus 
= A*r tambah. 

m 

1 umbi, les racines qui pous- 
sent au pied d'un arbre, mais 
hors de terre, et meurent, par ! 
exemple au pied du cocotier, de 
l'aréquier, etc. ; (selon O.) pivot. : 
v. ^j*Jo hambey. 

V-#l hilbuw = yZ*& ptuygiL I 

r^o! ambu-ambu, nom d'un 
poisson, la bonite (il/.). 

(£*<*) anibïïyi,atnbUl, ah ! oh ! 



rayat-na ter-lâlu bâti 
combien ses sujets se 
breux (//. Ab. 254). 

JU*J enibik, le cri de 1 

ou du mouton; bêlemer 
J^ merg-embïk, 

Prov. i-^çjJi 1 
mâsuk ka-dâlam kand 

m 

btrg merg-embik màsu> 
lam kandarg karba 
uwhk, bêler avec les c 
beugler avec les bufflei 

JL«J enibok, mère, ma 

X J^l ambok-ambok 
amborg - amborg , mot 
se sert envers un escl 
qu'on veut lui adresser 
d'une manière amicale 

fJav. t ?>»*M/f»?M\ embe 

J^~ol omhak, vague 

lame. PjvJà* J^»l cm 
£epî kâravg, les brisan 
pointes des rochers. J^. 
^-o jikalaw adu ombt 
s'il y a une forte lame. 
,J*£. Jr*l âvgin bâik omb 
un vent favorable et 
mer. J^\ £\ JUil ^ 

^j*y* vl> 1 -> hendalç ma 
âkan ombak dân ht 

• 

pilote doit faire atten 



houle et aux courants (Cod. 
M. 406). 

sepertt ombak mem - bantfig | 
dtri-na, comme les vagues qui 
se heurtent elles-mêmes. 

j*\j> ber- ombak, qui a des 
vagues, qui s'enfle (de la mer). 

jXSmaka lânt ïtu-pûn ber-om- 
bak-l<\h maka ka-deigâr-an-lah , 
hi-udara , la mer s'agita et le 
bruit de ses flots se fît entendre 
dans les airs (Jï. 156). 



cr 



i 



117 



[Jav. et Sund. ^«.nin*^ om- 
bak. Bat. ***^g\cbW\ umbak. 
Mak. et Bug. JZ\jz bombarg. 
Tag. c/oCD hombak, cavité qui 
se trouve entre deux lames. Bis. 
coO A ombak, grandes vagues 
qui se brisent sur la plage.] 

***) ambawg, châssis d'une 
porte. ^j-Jta — ambarg di-âlas, 

linteau. â^lo — ambarg dî-bâ~ 
ifoA, le seuil de la porte. 
— V iîo* jenaig -jenàrg am- 
barg, les poteaux ou le châssis , 
tout entier. i^lo *-**l ambaig 
dï- bâtcahy enclin à pencher 
(de quelqu'un qui a trop bu). 
/Jy f-~+\ ^r^** tïkus ambaig 
bûlan, espèce de musaraigne 
(gymnura rafflesii). 



&**) arnbaiy, déchargé, vidé. 

^__ 1) ^Jôkajjîil yaig ambarg, 
un navire dont la cargaison est 
enlevée. — J£ petï ambarg, 
une caisse que l'on a vidée. 

4^ol arnbirg, porter (il/.)- v - u^ 
ambîn. 

4**! amborg, nom d'un panier 
qui sert à la moisson et qui se 
porte sur le dos. Cordage, agrès 
d'un* navire (f V.). 

T4_~J amborg - amborg , fas- 
cines, gabions; hâbler, se vanter 
(L.) (peut être de l'anglais hum- 
bug). 

4^) emborg (et aussi £j borg), 
frère aîné. 

^ol onibarg* flottant. 

X j*-~»|/ ter-ombarg-ombaig, 
qui flotte, qui est à flot. *j 
O^i *«ô X j*-~»|/ ymg ter- 
ombarg-ombarg di-tergah lâiit, 
qui flottait au milieu de la mer 
(Livre de lecture). 

^L»j^9 per - ombârg - an , la 
chose qui flotte. 

4t**l onibirg , nom d'un poisson 
(A7.). — Jr*" JfcJ tctyffok ombùg, 
une sorte de verveux ou de 
truble (A.)- 

-x^*) umbaiy , d'un grand exté- 
rieur, d'une grande apparence; 



118 



rO 



CrtJ 



gros, imposant, fort, consi- 
dérable. 

i .»■»• mery-umbaiy, se mon- 
trer j^rand, paraître imposant. 

r^L*l ambury-anibuiy , nom 

d'un arbuste à fleurs et dont la 
moelle sert à faire des mèches 
pour les lampes. 

1 ambat, v. JXm> hambat. 

1 inïblt. 

JX-êly ber-imbù, qui emmène 
avec soi toute sa famille. 



. A 




meiy-imbit-kan, faire 
emmener avec soi sa famille. 

[Day. imbù, mener.] 

1 nnïlnit, le cœur de la 
couronne du palmier (c'est une 
partie tendre et délicate que les 
Européens mangent en salade); 
coupé, être coupé comme la 
couronne du palmier que Ton 
mange. ^^L*] e ^~»l-> ^«^ di~ 
tebhvg-na di-ambil-na umbut- 
na ? ils les abattent (les palmiers) 
et en prennent le cœur (//. Ab, 
377). 

JU~êly ber-vmbut (du pal- 
mier), qui a la partie du cœur 
tendre et bonne à manger. 

J*«v>« merg - umbut , prendre 
le cœur du palmier, abattre 



ou couper le cœui 
mier. 

[Bat. ">«cx\aS* 
jeune plante non en< 
à manger.] 

ijM ambin, pièce d 
on se sert en guise d'< 
que Ton porte en b 
5*\ — ambin tkor, 

**y 6 y ù**\ Î\}1<* de 
bûa/t pûtih , nom d< 
feuilles médicinales (. 
{ y * * * m erg - ambi 
une pièce d'étoffe e 
lière , porter quelc 
dans une pièce d'étc 

* 

hanche. 

A 

merg - an 
porter quelque chose 
bandoulière; faire d 
une bandoulière. 

fJav. et Sund. unii* 
ceinture, sangle. Ja 
emban, une personne 
un enfant sur la liane 
morceau d'étoffe. Al 
éinbary, porter sur le 
ambin, porté sur le d< 
rement avec une pièci 

^T^ ' cmXmn, rosée 

w^u) àyer mata - / 
embvH yaig dî-huju\ 




- A 



ses pleurs sont comme les 

gouttes de rosée qui pendent à 

• 

l'extrémité des herbes (Indr. 
259). o*-!^J o£* ^J J4 a! 
lemàh lembut perargï-na se- 
pertt âyer embun, son naturel 
était doux et agréable comme la 
rosée du ciel (3/.). 

if*+\jl ber-embun, qui a de la 
rosée, être mouillé par la rosée. 

jVm>>« meig - embun - kan, 
mettre dans la rosée, faire 
mouiller par la rosée. 

[Jav. vntmKu\ ebun. Bat. 
*^«c>c\«ft-^\ ombun, nuée. 
Mak. et Bug. /-**-J apurg. Day. 
ombon. Tag. V'CD ambol, 

m 

asperger.] 
JU) umban, v. />*♦* humban. 

jitl ambar, fade, insipide, plat, 
éventé. v^J^r^ ambar gUley 
m, ce potage est insipide (3/.). 
8elon JÏ7., ce mot s'emploie 
ordinairement avec j^ll tâwar 

ou AjL^. xarnpah. Ài*^^ul j^lî 

/»•1 tâwar ambar , xarnpah am- 
bar, (v. ces mots.) 

[Bat. < » ti \»^\ ambar, 
fade (du tabac).] 

J^tl ambar, près, proche ; être 
près. 

y+m+meig-ambar, approcher, 
s'approcher. 



^jljL*»* mery-ambâr-i ', s'ap- 
procher de quelqu'un. ùy&jj-*> 

c$-> c$J^*** J^îb jUî «a - ôratg- 
pïin tiàda dâpat mery-ambâr-i 
dia, personne ne pouvait en 
approcher (S. Mal. 154). 

^yjK+M* mery - ambar - Av7W, 
faire approcher. 

Tj^Ui ambar-ambar (Ar. ^^ 
amber, ambre), petite boule odo- 
riférante dont se servent les 
femmes dans Leur toilette : petite 
boule en ambre. 

j^Ul ambur =j±** kambur. 
^/JUJ umbur =j*y* t êùbur. 

^jLol ambil, pris, levé, saisi, 
accepté; être pris. Jjlio — 
ambil di-hâti, pris à cœur. 
Jjîl — ambi'l ânak, sorte de 
mariage, par lequel un père 
donne sa fille à un homme d'une 
condition inférieure, afin de la 
garder sous le toit paternel. 
j~»yj* «J~»l àIIpW. jânjan - lah 
ambil per-gîisar, ne prenez pas 
cela en mauvaise part (litt. : ne 
soit pas par vous pris), ^^b 
Ji Jm^J di- ambil -fia nagrl 
Tcïta, il s'empara de notre ville 
(M.). ^ 

^y~**+ mery - ambil , prendre, 
saisir, s'emparer, accepter. ,J~*** 



120 



JJ 



y* meiy-ambil iiâica, enlever la 
vie , tuer. jÙ gjj J>* J^ 
merg-ambil hak ôrarg loin, 
s'attribuer, usurper le droit (l'un 
autre (R. V.). £\ J*1S a)Uj 
,3**** tïadâ-lah pâtek âkatt 
merg-ambil ', votre serviteur ne 
l'acceptera pas. 

,J~»l^ï ter-avibt/, qui est pris, 
saisi, enlevé. V Si «xîp wu*> 

C)W 3**!/ ^-^ **i&£ deri-pada 
lakî-lâkî sudah ter-ambil add- 
na , parce qu'elle a été prise de 
l'homme (/?. 4). 

^ x L « w merg-ambîl-kan y en- 
lever, saisir ou faire prendre 
quelque chose. 

^L^l ambtl - r/7i , la chose 
prise; prise, saisie. 

perg-ambil-an y action 
de prendre, d'enlever; prise, 
saisie. jÛ gjjl J** jL^ 
peig-ambïl-a?i hak ôrarg lâin, 
usurpation du droit d'un autre. 

[Jav. 4/n*>>tti;\ ambîl. Tag. 
VO ambil, répéter une chose 
plusieurs fois. Bis. \po amlril, 
ce que l'on prend.] 

ijL*) anifrul. 

^y~**+ merg-ambul, rebondir 

yjLol imitai, manquant, impar- 
fait, qui laisse à désirer (KL); 
suivre ((V.). 




1 

yjLol ombol, déchargeme 
navire (L.). 

(jLoi umhal, humide , 
mouillé et sec; morve. 
À7. r,J~»i embal-embal. 



[Jav. *nf.»^\ embel, \ 
geux. ti9Mu*/A umbeli m< 

ICO *-' 

h inïbas, presque 
à peu près, approchant. 

j>\ amar (Ar.), ordre, 
tion, commandement. <^ 
amar dân nahi\ % ordre et* 
(J/. A. 170). 

v J^r»** merg-amar-kaT 
ner un ordre, enjoindre. 

>1 amas (S. *TFI wiôm 
de 1 gram. 166), oi 
mace, un poids ou n 
d'or, la seizième partie il 

< twàgv> — amas xûxt\ 
pur, or épuré. ^Z* AJyu» — 
sa - pïiloh mutïï , or j 
dixième carat, l'or le pi 
\y - - amas tua, de l'or ■ 
foncée..^* — amhsmïida : 
couleur claire, pâle, j^l - 
ûrey, de l'or en poudre. 

amas ûruig, mine d'or. 
amhs pTitih, de l'or blan 
tine. — j\ âyer amas, 
{J> m y — amas kâwïn, c 
l'on donne en épousai 



I 



èl» 



121 



e. — iS^ 3 jxtndey ambs, 

rfèvre. AÎUy «j — amhs 
ter-sâpuh, de l'or qui a été 
au feu. 

•À+«4 me7y-amâs-ï, mettre 
r à, donner de For à; dorer, 

liir. *~>jy* s&~^ c^*^ 
di-amas-ï-na sa-kalï-an- 

nenvrut kçttâ-na , il leur 

lit de l'or pour suivre ses 

s (S. Mal. 71). 

A*\ amâs-an, d'or, dorure. 

nLjî per-mâs-an, richesses, 
rs (AV.). 

•»U-j ka-amâs-an, qui est 
qui est doré. i ^L-S^ r O ^> 
yambar ka-amâs-an, deux 
es d'or (//. I). 50). 

tv. inwxjip ernas. Sund. 

i mets. Bat.w»xiz ' \ omaj *» 
>*n»w^|w^ amasa-méra, 
uge. Day. amas, or. Tag. 
*. *V*à^ <7wa«, poids d'or.] 

imls, puant, fétide, nau- 
>nd. 

iv. *nfriMâ\ amis.] 



imsàk (Ar. ji~*), parci 
e, avarice. 

amsàl 9 v. Jl» misai 



hl firâ, nom commun à divers 
arbres de l'espèce des figuiers, 
à feuilles entières. 

On trouve aussi ]jU ^ôrô" {S. 
Mal. 121). 



[Bat. t?x^09| ftayvwara 
pour kayu-ara. Malg. ?r?/ara.] 

2)1 «râ, v. jjl ârcr//. 

AOy I ir allai (Ar. .>[>) , volonté, 
désir, intention, inclination. ïjjjl 

Ji jL *r e*H^ irâdat artï - mi £<?- 
hendak, iradat signifie désir ou 
inclination. ^fcljl £)-xi \yy^+ ^ 
c)U^ ^^Ji a#a// me-lakû-lcan 
/coderai iràdat-na Citas hambâ- 

m 

na y Dieu accomplit la force de 
sa volonté sur ses serviteurs (H. 
Ab. 333). 

4)1 ârah, direction, coté; du côté 
de, vers; but, projet. Jf^S — 
âraA ka-salâtan, vers le sud. 
J^i! c£r J cA*^ OU J aY - mâna 
ârali - ?*a nagrï ïtv , où est 
située cette ville (M.). ^^«XJo 
jjU A;l *_-! ^jCo rfi* - tikavi - /7a 
devgan lambivg âraJt hâti, il le 
perce avec une lance du côté du 
cœur {Exer. 136). Ai'lî àj\ ôjb 
dàun ârah tCniah, plante ram- 
pante que Von emploie en mé- 
decine contre les vers. 



122 



l£j 



*>l*« meig-ârak, diriger vers, 
aller du côté de, 8e proposer 
un but. 

v *^/b)L* merg - ârah - kan } 
faire diriger vers, atteindre un 
but. 

On trouve aussi souvent \j\ 

orâ que à>\ ârah, &])\ vly ->1 

^11$ Jâj JUjI Aj'Ij ada - j>«/j tfrâ- 
na tânah ïtu dektit pintu, or ce 
terrain était situé près de la porte 
(de la ville) (H. Ab. 142). 
^y* ,}& \j\ arâ ka - tepï 
sûrgey } sur le bord de la rivière 
(M 183). Oplfy Jél* aLSu*£1 
unjuk-kan-lah tânjan-mu arâ 
ka-lâut, étendez votre bras du 
côté de la mer (//. D. 28). 

On trouve aussi IjL mârâ, 
aller dans la direction, se diriger 

vers. ^îl-v !A* l$1 c5^* w supâya 
ta inârâ ka-hadâp-an, afin qu'il 
marche en avant (Z/. D. 28). 

[Jav. et Sund. «,w«?j?\ ara/*. 
Bat. vr>9^ ara, sur le point de, 
courir vers. Mak. ~?zs ara, aller 
vers le nord. ~^zs wara, id., et 
aussi dans quelques endroits, 
aller vers l'ouest.] 

c5v eri (Ar.), crèche; étable. 

X{S)) a/H-wri 9 l'aine, le bas 
ventre, la vessie. &£? ù £2 «-^ 



yarg di-tikam-na ïtu tet 
ka-ârî-arï-ku, le point où i 
percé (le scrotum) était re 
jusqu'à Taine (//. ,14. 28 

[Jav. et Sund. ^^«j-t 
art, arrière- faix.] 

/ j^^ jji arïnirg#mi , 

jeune frère, ma jeune 
terme de caresse en s'adr 
à une personne plus jeui 
-XOi a dîna/ 1. 

[Ce mot n'est autre < 
javanais m *% 4414*1^ arinv. 
composé de art, jeune fri 
v i7r/8un, mon, ma.] 

^j~lj> ert* (Ar. ^jl), h 
de la campagne, culti? 
fermier. 

^r^lj^ arts, v.^l arà. 

^jj) âraw, trouble (parla 
l'eau ou d'un liquide). 

^jU* mevg-âraw, tro 
p. ex. de l'eau (en coura 
dans) (KL). 

jjl\ arU, nom d'un arbre qn 
au bord de la mer {cash 
litorea). M. prononce art 
[Bat. «/>xn oru.] 

jj!\ erû, nom d'un grand c 
dont on se sert pour prenc 
requins (AV.). 



^jj^ cirtvâh (Plur. de ^j 

ruh). ji^ljjl *L* Cyu* e>L>; 
rasâ-na seperit hïlarg arxcâh- 
ku, l'impression fut telle, que 
j'étais comme ayant perdu mes 
esprits (//. Ab. 154). 

Ce mot signifie aussi : défunt, 
feu ; prières et cérémonies qui se 
font les 3", 7", 40" et 100" jours 
après le décès. 

^\jj\j» ber-arwâk, qui fait 
les prières, qui pratique les cé- 
rémonies des jours indiqués 
après le décès. 

£j^-\y J \fi ber - arwâh - kav, 
qui fait célébrer les cérémonies 
funéraires les jours d'usage 
après le décès. 

£/***)} j\/>t mem-per-arwâli- 
Xcan, faire faire les prières, cer- 
tains jours après le décès. 

Jjjji ftrUda (Port, arruda), rue 
(plante), la rue fétide. 

-)*li arïiwan, nom d'un pois- 
son. Selon les uns, le même que 
^j-jQ^^ol ïkan g abus (pphice- 
jpltalus), et selon d'autres, un 
poisson saumoné {saurîdichthys 
ophiodon). 

3jl ârak (Ar. jjz), arac, li- 
queur spirilueuse. *\ — ârak 
âpiy de l'arac rectifié. fs*f*\j>* 
Jjjl harâm me-nùnum ârak, il 



,1 



123 



4J ] 

est défendu de boire de l'arac. 

JJji maJca piàla dï-ïsl ôrarg-lah 
deri-pada mùiïï-ni • an ârak, 
alors on remplissait les coupes 
avec de l'arac (Jt. 160). — f}f 
kâyu ârak, nom d'une plante 
(vùex pubescens). 

[Jav. et Sund. vnnnunp arak. 
Day. arak. Tag. *y**r alak.] 

Jj Si ârak, procession, marche 
triomphale; porté ou conduit en 
procession, en cérémonie. jJU 

î>*ïj£ J**> ^-> eÂ>^ 7na k" 
di'ârak-nft dergan segala bTini- 
lunï-an, fut conduit en proces- 
sion au son des instruments de 
musique (li. 158). 

Jjj]^ ber -ârak, qui marche 
en procession, qui suit une marche 
triomphale. JL>J^ h>^ O^L» 
viyJ sepertï oraig ber - ârak 
lakû-na, comme des gens qui 
forment un cortège triomphal 
{M.), jjlt ôy c^5 Cy JU 
maka tïïnn putrl plin ber- 
ârak, et la princesse aussi allait 
en procession (R. 158). 

JjjL* meig-ârak , conduire 
en procession. J^>1 £j>y> Jj^** 
meig-ârak sûrat ïtu, portant 
cette lettre en procession (S. 
Mal. 295). 



124 



j& 



^ySj*** meig-ârak-kan, porter 
q. ch. en procession, porter en 
triomphe. 

^y&J^it mem-per-ârak-leaVj 
faire porter en procession ou en 
triomphe. \£>j\*ïjîl ^&ijij** di- 
per - ârak - kan - fia lôlu di- 
bâkar - na , il ' le fit porter en 
triomphe et le brûla (A\ 161). 

^y \j\ Jjji ârak-arâk-an, pro- 
cessionnal, triomphal (CrX 

Cr \f* petg-aràk-an , action 
d'aller* en procession, marche 
triomphale : char de triomphe. 

Cr \>]f p^r-arâk-an, char de 
triomphe, échaffaudage que Ton 
porte en procession. O^-k Jj&> 

à^ t j> ôj&\ ^\j)f ^j-îb segala 
hidïliean di-âtas per-arâk-un 
Itu - pïin her - fia ni - lah , les 
chanteurs qui étaient sur le char 
entonnèrent leur chant (MX 

*-^v fi Cr i*!* 5 ^ per-arâk-an 
tïtjuh blhs paftgkat dan ampat 
pûloh per-arâk-an yaig kextl, 
un char de triomphe de dix-sept 
degrés, et quarante autres plus 
petits (R. 3). 



cS 



arlnymi, or, ensuite, après 
que, de plus. £ )/f^ &* J&>\ 
Çyj\ arlâyav maka di-xeriterâ- 
kan ôraig, or on raconte (M.). 



arkïyan sa - te/àrA dâti 
pada kotiku yarg bâik, 
lorsque le moment favoi 
arrivé (R. 37). 

>£)}] arya, v. J^> hargt 



g 



P^l âran/, charbon, cha 

bois. £j\ ôbyi jè>* y 
lâmur devgan lampur dû 
souillé de boue et barb< 
charbon (//. Ab. 24). . 
âra-ig di - mtika , h ont 
— ytrkûy* 1 drnïg, ébèn 
ârarg para, suie. — < 
âran/, charbon de terre 
benàig âravg, cordeau d 



sier. 



Prov. ^èj JuAojliaL 

àSy J\ *\J ôy J&jjL 
Itu jikaiaic di-bàsuh 
âyer mdirar sa-kâli pi 
âkan pîtti'h, quand on 
le charbon, même avec 
de rose, il ne deviendr 
blanc. Quand on ferait 
à Thomme d'uue naturel 
et basse, et quand on li 
gnerait le bien et la nol 
ne changera pas, et resi 
jours mauvais (AV.). Au 

&' J* & ^ - 

jju* jLj ~î)j+3 bïntaig t 




dâpat di-bllarg tetâpi ârarg di- 
mûka tîâfla sedàr ; on peut 
compter les astres qui sont au 
ciel, et on ne peut pas voir le 
charbon dont on a la figure, bar- 
bouillée. Signifie: de très loin, 
nous apercevons les défauts 
des autres; tandis que nous ne 
voyons pas les nôtres (Kl.)* 
Antre prov. £~^" g ?J\ ^r^ 
w**-> mem - bâsuh - kan ârarg 
yavg ter - xonttrg di - mûka, 
laver le carbon dont on a la 
figure barbouillée. 8e venger 
d'une injure; effacer une honte 
reçue (//. Ab. 360. S. Mal 
178). 

[Jav. «.îm4m arerg. Sund. *wiV 
firarg. Bat. */>*>>< ergorg. Day. 
artig. Tag. et Bis. g*^* oliig.] 



] arirg, puant, fétide. 

1 àrivg, ornement saillant et 
dentelé au dessus de la lame 
d'un criss. 



^1 àHtg ou T ^arhy-ârirg, 

plante dont les feuilles sont 
employées pour laver le mer- 
cure (AV.). AjIT *j J%*Hj £jl *y 
bïiak ârirg iâ-îtu bïïah kâbtng, 
le fruit de la plante arirg ou le 
fruit du kabutg (AV.). 



ai 



125 




P) ï àrurg, être à l'eau , être en 
pleine eau, être à gué, être passé 
l'eau. £>\ ij\ oW^ O^ lâut 
senjâta âbaig ârurg, j ai passé à 
travers une mer de traits (MX 

PjIjL metg-ârmg } passer l'eau, 
passera gué, aller en pleine eau. 
j\ — meig-âruig âyer, passer 
l'eau. 

^Pjjl ariïrg~an> passage de 
l'eau. 

^c^-S ka-arïiig-an, endroit 
où Ton passe à gué; qui est 
passé. cJ^ÏJ aLSj-Xî! undur- 
kan-tah ka-anng - an , retirez 
vous en pleine eau (X. 100). 

fcy erifg, une espèce de faucon 
(Kl), (prob. du Holl. a rend, 
aigle;. 

Tfjr arxu = ?TJ rexa. 

Zjy arta 9 v. 0^> karta. 



ôjïy artmvan, v. ôjlj> har- 

tâican. 

iZjy àrtt, lame, harpon à prendre 
le poisson. 

vlyL* pi-ârits id. 

M 

[Jav. et Sund. wfn.*ij\ arit, 
couteau pour couper l'herbe.] 

J^)l arti (S. VQ arfa, senn), 
sens, signification; dessein, in- 



12G 



a>' 



tcntion (quelquefois prononcé 
rerti). &*jj\ JU$b w%*fc la belùm 
kamba dâpat artï~na, je n'en 
ai pas encore trouvé, la signifi- 
cation. ^j\ *ij£ ôyz>\v^\j yz» 

segala raja-râja ttn-pun tahû- 
lah arti-na, tous les princes qui 
étaient présents en comprirent 
le sens (IL 85). 

s*£j$ arti-na, c'est-à-dire. 

Jj/** meig-arti) comprendre, 
entendre. Cyy ^y >lf àLj^L 
S*A meig-artï-lah kâmî bûili 
sîîrat ïtUj nous comprenons le 
contenu de la lettre. »>L* C^lT 
J}j** y \ kârna tiâda âJcu 
meig-artij car je ne comprenais 
pas (IL Ab. 128). 

f y^fU meig-arti-kan, faire 
comprendre, donner le sens, ex- 
pliquer, interpréter. y£>\ jSyy 
y LvJu ^jXJ^L bTdeh-kah avykuir 
mevg-arti-kan ka-pada âku. 
pouvez vous me faire comprendre 
(A r . Phi t. 147). àIUj SC 

tiadâ-lah aa-ôrarg ymg meig- 
artï-kan dia ïtu, et il n'y avait 
personne pour l'expliquer (//. 
«5 fi). 



* - A* 



^v^» ïnï-lah perg-artï-an-na, 
en voici l'explication (7i. 65). 

[Jav. et Sund. *tT*sJ\ Jiarti.] 

c5J^I ftrrff (Ang. order), ordre. 

^3;! J^L* mïnta itrdi) demandant . 
des ordres (S. Mal. 356). 
On trouve aussi ^$^ urdi. 

[Jav. tnÀa\ urdù] 

cJ)> âron, du riz qui est à moi — 

tié cuit (L.). 

c);lA* metg-âron , étendre *- 
p. ex. du riz chaud pour le fair^ 
froid ir : (et aussi) brouiller, foue 
ter un œuf (KL), 

x^ijr ar 1>ûb 9 pluriel de 
rabb } seigneur. 

J il arbab = ^\*j rabàb. 



f*ljp arba (Ar. *jj), quatre. 

*jj1^-oUp enâsir arba, le» 
quatre éléments (3/. if. 20). 

Isd il rcr&â (Ar. *jj ), mercredi* 
le quatrième jour de la semaine 
(par corruption on trouve quel- 
quefois £uj relm). Dans le lan- 
gage vulgaire on prononce *-*J 
rabu , *-j j JL>^ ^«rt rabu , te 
mercredi. 



Crdf* peiy-artï-an, explica- m >\) eràm, probablement le radi- 
tion, interprétation , sens. àLJ\ cal de >jlu menjerhm. v. .j raw. 



irh-ârartn, corde nouée, 
le corde; petit banc où 
un homme qui travaillé 
ispendu à une corde 
chaise ou sangle pour 
lux à faire le long d'un 

' = J*f *raf. 

S, le cœur du tronc du 
r (/**)".). Selon Kl. corde 
d'une voile pour Tern- 
ie se déchirer; bordure 
bit, (et aussi) tige des 
plantes. 

rouve ordinairement ce 
t t^j-Jj» arïs. 

i 

ïâl, v. sous sjy*j rasul. , 

r (Ar.), riz. 

i 

i 

u urz (Ar.), pin , cèdre. ; 

(Ar.), compensation, dé- ! 
eraent, expiation (/). j 



yan et ôy&^ orga.no n 

Père.), espèce d'ins- 

de musique à vent, 

aftri, des timbales, des 
des trompettes (if. 3). 

rganôn = ^j\ organ. 



a)) 



127 



^j\ al,d, U,ul, (Ar.), le, la, 
les. 

^Ï\ Uâhi (Ar. #11), divin, v. aII 
ilak, aIJI allah et ^\ ilahh 

CSVi alât. On trouve quelquefois 
ce mot comme pluriel de £)\ âlat. 

•Ji) ilânivn, v. jiï lânun. 



£**) alàrnanj, sorte de glaive 
'droit, avec une poignée en bois 
d'ébène. 






[Jav. fvtxn lamevg.] 

AJl àlah, subjugué, vaincu, battu ; 
perdu (d'une bataille). CjJL» 
A)l «j jjj^j seperti nagri yarg 
àlah, comme un pays conquis. 
a)1 aI^Jui (j*>}S i*j & "» sa - genhp 
dnsun sudah-lah âlafi, chaque 
village a été subjugué. aL^I 
7t\> **£j àlah- la h rayai râja, 
les troupes du roi furent battues. 

a!]^ ter-âlahj qui est vaincu, 
battu. À\j fa à)IxJ ji* ww&a 
£*Wâ - la h yarg ter - âlaft, et 
personne ne se trouvait vaincu 
(if. 145). 

^ylli* meig-âlah~kan , sou- 
mettre un pays, vaincre q. q., 
subjuguer, ^^yl** jJlj ol~» 
^il jlj"lo^ si'-dpa dâpat meig- 
âlah-kan ka-rajâ-an-ku Ini) 
qui pourrait subjuguer mon roy- 



128 



*A 



aumeV (il/. X. 43). jA jy Çj^ 

mJida ïni meiy-âlah-kan rupa 
ànak râja yaiy besèu; ce jeune 
homme surpasse par sa bonne 
mine les fils des plus grands 
rois (i<\). Jo* — mety-âla/t- 
kan hulcunt , faire le maître. 
AjJ — mevg - cUah - kan lîdak, 

m 

parler contre. 

^ïl alâh-aJt. défaite. 

^fcïl^i ber-a/â/t-an ? celui qui 
éprouve une défaite, qui est 
vaincu. ^i\;» fa ->^ ji* maka 
tiâda t/aty her-atâh-an, et il n'y 
eut pas de vaincu (//. 43). 

^y** pery-alâh-an, action 
de vaincre; conquête. 

[Jav. M»n*\ kalah, Day. alah 
et kalah.) 

aJI âlîh, changé, tourné: p. ex. 
du vent: filé: p. ex. d'une étoile. 

CT^X* O*^ ^^ ^ w di-âlih-na 
hubûiy - rr w /ï</ , et qui change 
ses liaisons (//. AL 173). 

àJI^j Aé»r - âlîh, qui change 
changeant; tourner, changer. 

J^jOL* à1]^j ^1 *13ta (ÙÏJHlt - lui, 

ta ber-âlth setnliri, elle parvint 
à se tourner elle-même (S. UiiL 
46). 

AJuL n*evy ~ àlîh * changer, 
tourner quelque chose. 



«* 



! 



/jyJU per-alïh-an, part, divk — 

sion. Pjj-* 1 Ï<J^ Ov^l^ /^ 

alïh-àn tiap-tïap sa-ôrarg, 1 ^ 
part de chaque personne (/). J^P 
368). 

[Jav. tn*M," w/^'A, retourne^H 
Day. alih, changement.] 

M elîih, soupir. 

a1£ rgelith, soupirer ((>.). 
Probablement le même qiBn 

[Jav. *m?> /«#, pleurs.] 

ÀJ) 4to/t ( Ar.) , un dieu , une di 
nité, une idole. 

i^ll ilahet, divinité: un di 
une. déesse. 



n. 



flyJ) ilham (Ar. ^), inspiration 

divine, *lyH ^jpj Ol> ^j v>^ 
devgem trahi dân deiyan jlh&f* y 
par la révélation et par l'inspi- 
ration divine (J/l i?. 184). 

^y^yljt» metg - ilhâm - kan. 
inspirer, donner une inspiration 
à quelqu'un. 

j-^JI iUthi (Ar. aH » , mon Dieu f - 

^ j — tltihï rabbt) mon seigneur 
et mon Dieu ! (& liid. 32). 
c*N /Ai///, divin. 

iJl ilahfit* qui est divin. 

M ■ 

— cAi*v/.:ff* ï/a/ifit, la nature 
divine v 7*. J/.). 



J 



J 



129 



Vr.), à, jusqu'à, en pré- 
devant. JU aUI J\ y** 
lia alla h taâlâ, vil 
le Dieu très-haut (Lett. 

e préposition ne s' ém- 
ue dans les locutions ve- 
Tarabe.] 

-àli, une fronde. — y\* 
lî-âli, la pierre lancée 
me fronde. ^jIj s£ ^\^ 
y-yl di-ambil-na bâtu 
ih-iia dt-ali~âli, il prit 
îrre et la mit dans la 
(//• D. 40). 

&• merg-att-rgàli , fron- 
ncer des pierres avec 
nde. 

*i«* mery-ali-rgalï~kan, 
contre quelqu'un des 
avec une fronde. J1T 

cA> X^ c£^* ku> - aU- 
aiglcaw devgan bâtu ïni } 
lancer cette pierre contre \ 
[rnir Harnza, 210). 

un*viunrvi\ ait- ali y un 

] 

f (Ar. JJI) , la lettre I : 
intime. 

I allfbâ ta, alphabet. 
la hâri ïtiçjïiga /cu-ttilis- 



kan alif ba ta, ce jour- là même 
j'écrivis un alphabet (//. Ab. 
136). 

*J) àlaw 9 chasser, v. ^1U hâlaw. 

*)) alu, pilon, instrument dont 
on se sert pour battre le riz, pour 
le faire sortir de son enveloppe. 
^jwj — àlu besï, un pilon de fer. 

j\ Ob *J à+\s£* Je^ jilca men- 
jântah lesùrg dan àlu, si elle 
devait toucher le pilon et le 
mortier (si elle devait piler le riz) 
(#. liid. 128). 

^lliL merg-âlu, piler le riz, se 
servir du pilon. 

[Jav. et Sund. tmnp alu ou 
halu. Bat. ^>" ^ \«<<7 andalu. 
Mak. et Bug. ^-o alu.} 

J) alu, paille {Bot.). 

J) altlwa, nom d'une sorte de 
friandises; pâtisserie, fi ôb 
Tyl c>b T*y J^î tfcw lâgi pûla 
kûweh-kUweh dân aluwa-alU- 
wa y il y avait encore quantité 
de gâteaux et de friandises (//. 
Ab. 165). 

On trouve aussi ^i* halwa. 
v. aussi ^S^- hulwa. 

y\ élu, reçu, accueilli. 

9 



128 



Al! 



^ 



aume? (J/. H. 43). jA ly pjj 

j~{ G & ^ ^ J ts^* dra ^ 
mîlda bu me/g-âlah-ka?i rûpa 

ânalc raja yarg besàr, ce jeune 

homme surpasse par sa bonne 

mine les fils des plus grands 

rois (if.). Se** — merg-âlah- 

kan Itukum, faire le maître. 

AJul — mevg - âlah - kan lïdah, 

parler contre. 

^ï\ alâh-a?*, défaite. 

^il^i ber-alâh-an } celui qui 
éprouve une défaite, qui est 
vaincu. ^^» pf ->^" ji* maka 
tiâda yarg ber-alâlt-an, et il n'y 
eut pas de vaincu (h\ 43). 

^3« petrj-alâh-an, action 
de vaincre; conquête. 

[Jav. hntnf\ kalah. Day. alah 
et kalah.) 

aJJ âM/l, changé, tourné: p. ex. 
du vent; filé: p. ex. d'une étoile, 
cr^x* cj^ta Ota ctew di-âlih~na 
hubûrg - a?i ■ na , et qui change 
ses liaisons (//. Ab. 173). 

l>? ^ er " <*'^« *l u * change 
changeant; tourner, changer. 

J^i-C-» A\j> ,j\ *13ta <fe/>«^ - la h 

t'a ber-âlih sendïri, elle parvint 

à se tourner elle-même (*S. Bid. 

a)IjL mevg - ùlih , changer, 
tourner quelque chose. 



^jyJjjî per-alïh-an, part, divi- 
sion. £>jl* r»Jj JyJj^ ^^r- 

alïh-an tiap-tïap sa-ôrarg } la 
part de chaque personne (/). J/. 
368). 

[Jav. *ri/n!in ulih, retourner. 
Day. al t'A, changement.] 

AJ) eluh, soupir. 

*1£ igelùh, soupirer (O.). 

« 

Probablement le même que 
dfkefàA. 

[Jav. #m ? \ luA, pleurs.] 

àj) ilah ( Ar.) , un dieu , une divi- 
nité, une idole. 

i^\ ilahet, divinité: un dieu, 
une déesse. 

f ly ) ilhâm ( Ar. *$) , inspiration 

divine. ^11 jp«> ùb ^j ^^ 
deigan ira Aï dân dergan ilhâm , 
par la révélation et par l'inspi- 
ration divine (M. R. 184). 

^j/^yljfc» we/y - ilhâm - fcw . 
inspirer, donner une inspiration 
à quelqu'un. 

/«^» ilahi (Ar. aJI) , mon Dieu î 

^j — ilahi rabbi, mon seigneur 
et mon Dieu ! (*'. Bid. 32). 
«$11 ilahïy divin. 

i*J| ilahêu «lui est divin. 

— CÀ^dzdt ilahety la nature 
divine (]>. M.). 



^Jï Ua (Ar.), à, jusqu'à, en pré- 
sence , devant. JUJ à)J1 Jl ^ia^ 
heker lia alla h taâlâ, vil 
devant le Dieu très-haut (Lett. 
Mal). 

[Cette préposition ne s'em- 
ploie que dans les locutions ve- 
nant de l'arabe.] 

iS+i ali-âli, une fronde. — y\> 
bâtu ali-âli,' la pierre lancée 
avec une fronde. ^jIj ^^^b 
J*>-> y&r£* dt-ambil-ïia bâtu 
di-bubuh-îia dï-ali-âlî, il prit 
une pierre et la mit dans la 
fronde (//. D. 40). 

JUl«* merg-ali-rgâli \ fron- 
der, lancer des pierres avec 
une fronde. 

^JiadU* menj~ali-rgalï-lcan y 
lancer • contre quelqu'un des 
pierres avec une fronde. J1T 

ù^ y^ cA> J^ cQ* k* ~ ali ' 
alï-kan avgkaw dergan bâtu i?u, 

je vais lancer cette pierre contrev 

vous (Amir Ilamza, 210). 

[Jav. vnnAumrvi\ ait- ail } un 

anneau.] 

vJuK aUf (Ar. oJl) , la lettre I : 
un ami intime. 

u y wftJr alïfbà ta, alphabet. 

\j u pada hâri ïtujUga hu-tTdis- 
I. 



kan alïf bâ ta, ce jour-là même 
j'écrivis un alphabet (//. Ab. 
136). 

Jl àlilW, chasser, v. ^IU hâlaw. 

y) «Jit, pilon, instrument dont 
on se sert pour battre le riz, pour 
le faire sortir de son enveloppe. 
^jwj — âlu besï, un pilon de fer. 

J\ Ob *J &*\s£* Je^ jika men- 
jâmah lesarg dân âlu , si elle 
devait toucher le pilon et le 
mortier (ai elle devait piler le riz) 
(& Bid. 128). 

^1U* merg-âlu, piler le riz, se 
servir du pilon. 

[Jav. et Sund. *mnp alu ou 
halu. Bat. **>" a \«<<T andalu. 
Mak. et Bug. ^-o a/?/.] 

J) âlw, paille (Zto*.). 

Jl alïïwa, nom d'une sorte de 
friandises; pâtisserie. Jul ûta 
Ty\ C)b ï*y uy dân lâgi pïila 
kïïwëk'kûwek dân aluiva-alû- 
wa y il y avait encore quantité 
de gâteaux et de friandises (//. 
Ab. 165). 

On trouve aussi ^i* Italien. 
v. aussi iS^- /i ultra. 

Jy\ élu, reçu, accueilli. 



1 Si > 



jW' 



c> 



\ 



Jl«* mety-ëlu, aller à la ren- 
contre, aller au-devant, accueillir. 

tf^** mnrj-elTL-kaiiy aller 
au-devant de quelqu'un, recevoir, 
accueillir quoiqu'un. j^iT ^1 
•XÔl ^yjJLffljr« 7r/ kn-lTuir meiy- 
clu.-iyelïi-ktin adindtt , il sortit 
pour aller recevoir son jeune 
frère (IL 139). j£li* J^î ^1 
^JJ ïrt pwffî Htenj-elâ-kan dla % 
il alla au-devant de lui (7r/. 118). 

tnenj-elu- lyeld-ka n dïti deiyan 
sa-rïbu fca-mulia-nn, il le reçut 
avec mille marques de respect 
(IL 160). 

[Bat. v>«-»x «fo, ennemi; 

«c<<'*x w ><"x wnyalo-alo, 
aller à la rencontre. ] 

ojjil alu-âlu, nom d'un poisson 
de mer, une espèce de gradeau 
ou de spliyrène. Jô Jp$e>-j ^1 
y ïl ^jXil {*$>> m êer - jcefâp/tk 
padi blâ/caiy ikan nlu-âiu, il 
se trouvait à califourchon sur le 
dos d'une sphyrène (S. Mal. 110). 

Ai Jl alwàh (Pers.), aloès. 

A Jl elwet i.Ar. il), serment, jure- 
ment. Bois d'aloès. 

OJi alïïwan, v. 0^1* A<?//7- 



3XJ1 alku, entremetteur pour 
affaire d'amour ou de débauche; 
proxénète, celui qui tient une 
maison de prostitution. = £J 
ùj+ ptnmy mïïda. 






4zïï âUlty 9 de peu d'importance, 
insignifiant, futile, peu, commun, 

ordinaire. tAll ^y er*!** *«*'*?> 
v7a bûlcan âlmy-âlaiy, sa beauté 
n'est pas commune. 

«ILîS Icapâlmy, commun, 
moyen, ordinaire. 4i\îS fb ^lC 
makàn-an yary kapâlaiy, la 
dépense ordinaire , commune. 
jiniS ^yy ^^e^jàhat-nabûkan 
kupùlary , sa méchanceté était 
très-grande (//. D. 153). 

jtlliSjy! Cilaiy - kapâlaiy , ri 
peu, si insignifiant, très-commun. 

^/fv* (ilttjy-Jeaptdaïy ïni bnih 
ht h jCuyaj* ada sa-kàlî, ponr 
si peu, vaut mieux rien du tout 
(AV.). 

^^OLjJI âlary-alâry-an, ce 
qui est de peu d'importance 
chose insignifiante. 

^XîS^j ber - kapalâiy -a'* 4 * 
qui est insignifiant, ce qui «■***' 

peu. 

A ce mot se trouve souve*"* 
jointe la particule » kah int^* 1 
rogative. 



é 



) 



e 



1 



131 



JX«H àlarg-kah, est-ce peu? 
est-ce insignifiant? ne serait-ce 
pas? n'est-il pas? JjjIj — âlarg - 
kah bâiky ne serait-ce pas bien ? 
jkX»y\ — âlanj-kah âJcu tâ/iu, 
ne sais-je pas ? J^A ^w — âlarg - 
kahsebhb-na itu, n'en est-ce pas 
là la raison? 9-\j ^pU^ ^l^iSL. 
^Lli &J&] jikalaw la men-jâdt 
raja âlarg -ka A bâik-na y s'il 
venail à être roi, ne serait-ce 
pas bien? (B. 91). ^Ol ^ 

bel-âjar bahàsa wolanda âlaiy- 
kah bdnak gunâ - fia , n'y 
aurait-il pas un grand avantage 
à étudier la langue hollandaise? 
(//. Ab. 178). 

[Bat. w>y g alarg, indécis. 
Mak. ^-o ala, quoi?] 

4u\ âlarg, transversal, de tra- 
vers ; traverse, poutre en travers. 
,iJj* — âlarg rnûka, en travers 
sur le devant, ^^b *-j jjj* ill 
âlarg mûka y air/ di-âtas, em- 
placement qui, sur un navire, 
se trouve devant la cabine du 
capitaine (Cod. Mal. 412). 
itlU mâlary, v. ce mot. 

^JuIjL wew/ - â/afl/ - kaity 
mettre quelque chose en travers. 
j£l — merg - âlarg - kan lâyar, 
mettre les voiles d'un navire en 
travers. 



^ï\ alâig~ati) banc de sable, 
endroit où se trouvent des bancs 
de sable, surtout à rembouchnre 
d'une rivière. ^£il jj) jXjL* 
htrgga lûar alârg-an, jusqu'en 
dehors de la barre («V. Mtd. 301). 

i^i pâlarg f poutre, pièce de 
bois placée de travers; croix. 
— 5»~ hukunijjâltny, supplice 
de la croix; crucifiement. 

£Ju\c memûlaig-kan , cru- 
cifier, mettre en croix (AV.). 

[Jav. *,nrù\ alarg. Sund. */tria\ 
malaiy. Mak. x>^& kalarg.] 

4*)] âlaig, aigle, faucon, v. «1 
Iwig. 

X4u\ âlarg -âlarg, un cerf- vo- 
lant. Ce mot paraît être le pré- 
cédent pris au figuré. Ainsi re- 
doublé , il a aussi quelquefois le 
sens de *li lâlarg. 

, [Tag. VTVT (danj-alarg, 
être dans les airs.] 

4tn âlarg, nom d'une éruption 
galeuse {H. F.). 

4*J) âlunj, nom d'un jeu auquel 
on joue avec les noix du J^v 
kemïri (/v/.)* 

4u\ eltog, nom d'une certaine 
mesure de capacité. 



132 



ifl 



AJ) alat (Ar. Jll), instrument, 
instrument de musique; arme, 

A A 

instrument de guerre. P£/ — 
âlat ber-pràry, équipements de 
guerre. cAsê" — alat senjâta, 
armes , arsenal. ù*V-/ — âlat 
ka-rajâ-an, les insignes royaux. 
ùyuA ij* « ».«■» Jil» C>b il\ ,Jxw 

a1«ju ser/ala âlat dan segala 
buni-buiiï-an Itu-pUn dâtarg- 
lah, tous les instruments de 
musique étant arrivés {11. 14). 

«J^Jl âllt. 

— Jlî tâli âlà, corde qui 
sert à faire aller une toupie (À7.). 

J^J) elàt = JJ /rc£ ou JJjb //e/cV. 

v-^Jl e{/ef, blessé, effet d'une arme, 
blessure. jLj ifrôUJd jb^yi 
JJI /â/w £ewa t/cïc/rt lakttamâna 
tetâpi ttâda élut, la poitrine de 
Laksamana fut atteinte, mais il 
ne fut pas blessé (A7.). 

•J! âlin, frotté, être frotté avec 
du riz ou avec un œuf, etc. 

^jJli* meiy-âh'n, frotter le 
corps d'un malade ou d'un pos- 
sédé avec du riz coloré en jaune, 
ou avec un œuf nou cassé, afin 
d'y faire passer le mauvais esprit. 
On prétend que quand on ouvre 
ensuite cet œuf, on y trouve des 
choses étranges. 



s jiM atin-an, moyen dont 
se sert pour frotter. 



on 



*J1 alun, lame de la mer, une 
vague, mouvement de l'eau, 
houle. j~~ j — alun besbr, une 
forte lame, une forte houle. 

^)\ji ber-âlun, qui a des va- 
gues, qui se gonfle ou s'agite 
(des eaux). à-U]^ ôy^} C^ 
£jj OyL* lâut itu - pun ber~ 
âlun-la/i seperti gïïnury, les va- 
gues de la mer s'élevaient comme 
des montagnes. 

s y\&^ meiy-âlun, former de» 
vagues, s'enfler. ^)l*U J^l slyu 
ytf** Ojl J seperti ombah menj- 
âlun di-lâut bunï-iia, le bruit 
en était comme celui des vague» 
de la mer qui se heurtent (H. 
155). 

[Jav. et Sund. i*^*^ al»». 
Bat. »*><- ^\ alun y prolonge- 
ment d'un bruit. Mak. -^-o 
galuirj , ondoyant. Tag. et Bis. 
*Y*^ alon. Océan, aie.] 

T /J 1 alun - âlan , paillasse, 
bouffon, faiseur de farces. 

4*Jui alpil (S. 5F*I alpa, peu, 
petit), négligent, distrait, peu 
soignenx ; négligence , distrac- 
tion, évanouissement. — .«1 jLj 
tiâd'i la alpa, il n'est pas 



£ ->.?> cA> ùi' V-* f b è'-' 



JE» 

négligent. e>L*Jl j« deigan- 
alpâ-iia, faute d'attention. jJL 
e>LîJl JiSp ^l j;\ inaka ta 
bcuTjun dert-pada alpâ-na, et 
elle revint de «on évanouisse- 
ment {H. 157). 

$ vAià* merg - a//;â - kan, 
négliger quelque chose, faire 
négliger. £ lill w^^ ^*~ ^ 

w^il O^v^/^J mflrAv/ meiy - apà- 
kah tnan-hamba alpâ~kan pe- 
karjâ-an itu % pourquoi, mon- 
seigneur, uéglige - 1 - il cette 
affaire? (A'. 49). J& ^j£ 

<i^ ^y IA1«* Ica - ludîip - an 
segala ôrarg dâlam du tria ïnt 
devgan gerJîr yarg mevg-alpâ- 
knn marïka-ïtUj la vie des 
hommes en ce monde est accom- 
pagnée de vanités qui leur font 
perdre l'attention (M. H. 36). 

[Kw. vnwi~*\ alpa, ignorant, 
hébété.] 

vJlII âlap. 

cJ3l«* merg-âlap , cueillir les 
fruits à un arbre, avec une sorte 
de pince ou avec un crochet'. 

[Jav. vnru*nj\ alap y prendre. 
Bat. **><—— \ alap, tirer.] 

'Jul âlap-âlap, une sorte de 
faucon (falco bengalensis) [Cr.]- 



^)l 133 

smfiu) alip, v. jjjj windu. 

^J$» alpëres (Fort, a/feres), 
sous-officier, porte-drapeau. 

u^Jl âlab, lent, à longs inter- 
valles; lentement; ralenti, 

*-JI^j ber-ô/ab, qui est lent, 
qui fait intervalle. 

wJU* meng-âlab, aller lente- 
ment, ralentir (7\ Dev\). 

vjAaLJI alabargka (Port. a/<7- 
banca), pince, levier, pied-de- 
chèvre. 

•^Ul almàs (Ar. ^^wl), diamant. 

ô*>^* ->u — aimas dân marjdn, 
des diamants et des corallines 
(.1/. IL 118). 

pUL! //ma (Ar. A), brillant. 

Jl âltr, coulant, qui coule. 

J>\*+ merg-âlîr , couler, ruis- 
seler, se répandre, jaillir. Ajta 
&j*>j>) £j/l<*>J\m* C>y^t\ dârah 
ïtu-pwn meig-âlir seperti àyer 
sûrgey , le sang coulait comme 
l'eau dans une rivière (#. 153). 

dî-Iïfiat-na âyer ïtit meiy-âlir 
deri kâkï garni rg , il vit Te au 

jaillir au pied d'une colline (il/.). 

y\*U e)*** ^i' «y«r mata - îia 



134 



J 



metg-âlir , ses larmes coulaient 

(.V.). 

jyiiL meig-âlir-kan, faire 
couler. j5 i&y\ ^yJ^U «j «jy 
èjld aAj gûnuig yatg merg-dlir- 
kan ûyer-ua pada tergah pâ- 
datg, des montagnes qui faisaient 
couler leurs eaux jusqu'au mi- 
lieu de la plaine (7*\ 118). J^lU* 
&y> j>} meig- âlir - kan âyer 
sûtgey, détourner l'eau d'une 
rivière dans de petits canaux 
pour l'irrigation (.1/.). 

ôjù\ alïr-av, courant d'eau, 
canal, rivière. 

On trouve aussi ce mot écrit 
^U hâlir et J\è> tgâlir (Z>. M. 
303). 

Ji âlir, appât, amorce. 

^lb di-âlir, amorcé, excité 
par l'appât. 

J\*U merg-âlir, amorcer, 
exciter au moyen d'un appât. 

J\£ô pery-âln-j qui sert à 
amorcer, appât. 

Jï âHtir, entaille, coupure, 
coche, canal étroit, passe. 
%t )Sy — âlnr terknl, entailles 
dans l'intérieur d'une carabine, 
lorsqu'elles sont droites. *SJ£ ■>! 
^jJU* JUil y\j ÎaIoO &Jl\ ada 
tampat âhtr-na di~xelàh-jcelhh 
bâht ttt/ jâlnv , les interstices 



entre ces pierres fendues for- 
maient un chemin (//. Ab. 189). 

htîlelt kapàl lâ/u , détroit où 
les navires peuvent passer (//. ! 
-I*. 328). 

Xy\ â/ttr - âlur } nom d'un 
arbre et aussi d'un poisson. 

ôjy\ altjr-an, fossé, canal, 
conduit d'eau, lit d'une rivière, 
rigole, sillon. 

[Jav. ±rtJLynta$\ alîtr-an , la 
trace de quelque chose. Sund. 
vnivj\ alur, un sentier battu. 
Mak. ^o1-^o1^1 loloro y couler. 
"V^ol^l kaloro , torrent. 
">^o1^ ka/orarg, rigole, sillon.) 

àUI alUih (Ar. aJI), Dieu. JU — 
allait taâla, le Très-Haut. — »-^ 
demi allait , de Dieu , par Dieu - 

&\ Jri> ^ j aIII ïl aIï ï fo il* A 

ill a a lia h wu mo/t tmmed rasï* « 
allait , il n'y a aucun Dieu qim« 
Dieu, et Mahomet est son pr^> 
phète. IIp jCjf^* h aUI all<* > 
yarg men-jadî-kan âlam, l 4 
Seigneur qui a créé le mond *? 
aJJI^jJJu s j£>i dergan tahff** 
allait, par Tordre de Dieu, aelo* 
l'ordre établi par Dieu. aUI 
bism illa/tj au nom de Dieu. 

àUI allait n'est autre que Ta*"" 
ticle J\ al ou el, et aJ| tfaA, « n 

dieu. aII! allait, signifie don<% 



J> 



J\ 



1 35 



le Dieu, ou, le vrai Dieu. 
Lorsqu'il est suivi <Vun nom ou 
d'un pronom , il doit devenir à!1 
ilah. +h\j>\ aII f li à)! aU/| âku 
ùû - la h ilah bapâ - mu ilah ' 
ïbrâhïm, je suis le Dieu de vos 
pères, le Dieu d'Abraham. (H. 
88). jl^ll ilah-ku, mon Dieu. 

^j dl tlahl rabbï, mon Dieu 
et mon maître. 

-Jl âlOH, soutien, ce qui est . 
placé sous une autre chose, sou- 
coupe; ce qui est placé an fond 
de quelque chose , ce qui forme 
une couche, une doublure, une 
garniture. ^^Jl ^£<>j\"> ^\f^ 
xerâna sâtu dergau âlas-na, ' 
une boite à bétel avec sa sou- 
coupe. ,J>\j* — âlas muât-un % 
lest, ce qui est placé dans le ; 
fond d'un navire, ^pj ^ ^y^^ 
y»y di-ôla&'na petï deirjan 
kâïn, il garnit de toile le fond 
de la caisse (A/.)- A «jj — âlan 
rïïmah, fondations d'une maison. 
Ou — âlas bâta , le sens d'une 
parole. 

^jJl^j ber-Qlas, qui a un sou- 
tien, une base. ^j-JJ^ ->Ij p J>y 
futur yarg tîâda ber - Citas, 
discours qui n'a pas de sens, qui 
ne repose sur rien. 

^jJIjL merg-àlas, garnir; ; 
mettre un soutien. 



^\/ ter-âlaS) qui est garni, 
qui a un soutien, qui est posé 
sur une base. K j~S\ ^j^\/ ^r^ 
^Jljji yJb kak7 - un . ter - âlas 
âtas hairjko ka-amâs-aH , ses 
pieds étaient posés sur un esca- 
beau en or (//. /). 51). 

^jw^uL» ntr)rj~alâs-t\ mettre 
une garniture ou un soutien à 
q. eh., garnir q. ch. 

^^JlA* meirj'âlaS'haii , faire 
garnir quelque chose, mettre 
une base à quelque, chose. aIZ-j 
^iJb JUjI ^sj aJuj sa - tel ah 
sudah petï 7 tu dt-âlas-kan-na , 
lorsqu'il eut garni le fond de la 
caisse (IL 16). * 

^*J)jit mem-per-dlas-kaity 
faire mettre un soutien à quelque 
chose, faire garnir q. ch. 

^"i\ alâs-a/i f fondation, gar- 
niture. 

i 

^«ijtob pcuj-alâs-an . action 
de garnir, de fonder, fondation. 

ù*^\J* per-alâs-av , ce qui. 
est placé comme soutien, fonde- 
ment, piédestal. 

j-j)LS ka-a/âs-a?? , ce qui ;i 
été fondé, doublé; fondation. 
^w*iO J»jl* -**P deri-pada 
hâri Icti-alâs-an-îia j depuis le 
jour de sa fondation (B. 98). 

[Bat. v><— 2-\ alas, une 
feuille placée sous le couvercle 



13G 



■J* 



du pot dans lequel on fait cuire 
le riz. Mak. /-^^o^ alasa.] 



j* 



alas 9 forêt. 

j*}\ alàs-an, forestier, pays 
couvert de forêts. 

[Jav. et Sund. ^nm^ a las. 
Océan, hala.] 

yj] âlis, les sourcils. 

On trouve aussi ^j-Jl alla. 

[Jav. \mrviJ.i^ (llù.] 

c5J^ éledxî (Ar. ^i)), qui, 
lequel. 

•J os (Pers.), myrte. 

é ^*\ osa, menthe (AV.). 

yj) osa, simple, uniques seul, un. 
■■— i-j />J tïihan yarg asa. le 
Seigneur unique, ç-y c)b ^ J Ç-y 
C+*y* bu-vga a sa dan bùiga sïï- 
sun, des Heurs simples et des 
fleurs doubles. ^JiY^ ^\ ijy 
IcTïraig osa sa-râtus, cent moins 
un. ^j*\ Ay j-> dûa pûloft asa, 
vingt-et-un. 

^y LJL mery-asâ-leaiu recon- 
naître l'unité; séparer, mettre 
seul, emporter. 

vL>*U am-an, unité, unani- 
mité. O'L— » »1 asa-asâ-an , être 
seul, être séparé. 

0*1—j ka-asâ-an, qui est 
seul; unité, unanimité; solitude. 



a/« rfûn ka - asâ - an tûhan, 
l'existence et l'unité dn Seigneur 
(J/. /f. 29). 

^) a*fï (S. 5T5TT osa), espé- 
rance, espoir. JUjI P j^l ^i ,^-y 
pûtus asa ôravg ttu, ces gens 
avaient perdu tout espoir. 

^*\/ ber-asa, espérant, qui 
espère, qui attend. h>J> ^y\ ^j 
ber-asa âkan tràrg, attendant 
l'aube du jour. 

ô*L— » *\ osa-asâ-aii, grande 
espérance. ô*L— »1 ^^jàrgan 
asa-asâ-an , ne se flatter d'au- 
cune vaine espérance. 

[Tag. V>3 <mw ] 

âLil nsâha (S. dr41l«$ utsâha), 
travail , application , effort. Ojl 
J^\e^ ^"W ^L" mi *L>\ Ob <irte 
rfâw vsâha yaiu tiâda memadâ-i 
hàjat-na, du bien et un travail 
qui ne suffirent pas à son entre- 
tien (D. M. 212). ^-Ày^pOl j\ 
dhr*\ ^-^ji^* *« bel-âjar ba- 
hâsa malâyu dergan usahâ-na, 
elle étudiait la langue malaise 
avec application (//. Ab. 90). 
JUpL*y ijj *Lj| ^pj dergan vsâ- 
ha ter-lâlu sàiyat, par tous ses 
efforts. 

aL*!^j ber-usâka, qui fait des 
efforts, qui s'applique, qui tra- 
vaille. ^U-j à\^\j> S£\* ->Lî «j 



aU 



àJ 



137 



C/V-"« 



^jvC« dyj> yary tiâda dâpat 
ber - usâha supâya ber - ûleh 
makân-an, ceux qui ne peuvent 
pas travailler pour gagner leur 
nourriture (Z>. M. 2 1 2). 

^"I^-JL merg-usahâ-î , s'ap- 
pliquer à quelque chose, s'effor- 
cer ou travailler pour obtenir 
quelque chose, ^pj lJ'V*** l$\ 
p*p jîl> y! A^y Jfi* la 
merg-usahâ-i dergan sa-kira- 
Jcïra tûjuh âtaw dulâpart dir- 
ham, il s'efforce pour obtenir à 
peu près sept on huit dragmes 
{D. M. 213). 

mevg - usahâ - &aw, 
mettre tous ses soins: stimuler. 

^uS Jj jl ^ll* ^^vo^ maka hâ- 
rus JcâJtib Uu merg-usahâ-kan 
supâya jâigan binâsa arti ki- 
tâb, le copiste doit mettre tous 
ses soins pour éviter que le sens 
du livre (qu'il copie) soit altéré 
(M. li. 225). oî ^>> JV*. 
ïm±j*Zè £/\jlJ merg-usahâ-kan 
dîri-ûa pada per-buât-an sé- 
riât, s'efforcer de travailler à 
Vaccomplissement de la loi (M. 
It. 82). 

Cy^Jàperg-usahâ-an, action 
de s'efforcer, application, travail. 

Cy^fJj* per-usahâ-an, œuvre, 
travail, construction. 



*U usâha, est souvent con- 
fondu avec à**j| âsah. v. ce mot. 

[Sund. imojuns usa ha , effort. 
Day. vsaha, travail. Tag. 
3T3 co osaha , faire quelque 
chose petit à petit. Malg. asa, 
travail.] 



jk>U 



asaiian, nom d'une 
grosse toile de coton. 

■ 
-*jLJ\ as à s (Àr. ^j*>\), fondation, 
base. 

X*A âsah 9 aiguisé, affilé, passé 
sur la meule: raclé, broyé sur 
une pierre. ^ï y^j\ ^«b JL 
^y^u maka di-ambil-na âkar 
kâyu lâlu di-âsah-na , alors il 
prit la racine médicinale et la 
broya (li. 163). 

Prov. jKk Ji £j[S £% 

aAj ^jU^ A**b blâkarg pâraty 
lâgî jikalatc di'-âsah nîsxâya 
tâjar», même le dos du couteau, 
si on le repasse, deviendra tran- 
chant. Signifie: même un niais 
et un indifférent , acquièrent de 
l'habileté et de l'énergie, si tous 
les jours on les instruit, et si on 
les excite. 

d^Aj» ber-âsah, qui est aiguisé, 
affilé: aiguisant. 

A*il** merg - âsah , aiguiser, 
affiler, passer sur la meule; 



racler, broyer. ^J^ à-jU* JjJÛ* 
JUil yli Jju hendak merg-âsalt 
pârmrj-na ka-pada bâJtu ïtv, 
voulant repasser son couperet 
sur cette pierre (/4. 55). £-j.— 
mevg-â*ah gïgi, polir les dents 
en les frottant avec certaines 
pierres. JX» jl à-jU* y\> bâtit 
meiy-âsah abat, la pierre sur 
laquelle on broyait les médecines 
(Ii. 163). 

A*A*9 peiy-âsah , qui aiguise, 
qui sert à aiguiser. — j&y tu- 
knrg perg-âsah , un repasseur. 
— y\* bât u peiy-âsah, une 
pierre à aiguiser, une meule. 

On trouve aussi à-jU hâsah. 

[Jav. et Sund. vmj^ a sa h. 
Day. osa.) 

Àw) à&ih, radical de dJiï kàsih. 

Àw) àfiuhf élevé, nourri, allaité, 
éthique. 

A*tl*4 mnij - <7m/< , élever, 
nourrir, allaiter, éduquer. 

A**L$ peiy-âsutt, qui élève, 
qui nourrit, ùta ^r«-jb ^£j 
v *^ r *ue AIj| devgan dâya/y - f/rî- 
yaiy-na dân ïnaiy peiy-âsuh-nn, 
avec ses suivantes et la nourrice 
qui l'avait élevée (7/. 34). 

ÀwJ âsuh, nom d'un poisson. 
,r^' nsîya — ^j\ Ttslya. 



y*ri OSU (S. 5^o/m», clûen>^ 
tanin. — «^-^ 9*9 l ôsu, dent^ 



canin, 
canines. 



[Jav. imjs «su j chien. Bat 
-asu, chien. Bug. 



asu 



cliien. I>ay. aso, chien. Tag 
*VT3 aso, chien.] 

iwl âsak, foulé, pilé, battu 9 
pressé. 

Jr*î/ ber-âsak, qui presse*, 
qui se serre. 

I**l«* î/wh/ - tf^ffi , fouler, 
battre, affermir en frappant ç 
serrer, presser. 

Jr*^* perg-âsak, qui foule 
ou sert à fouler; fouioir, b«- 
guette de fusil. 

^X*) askey, gai, agréable (/,-)- 
«•JuL;) ?Mfcie/(Ar. «Juu»), évêqi*^- 

Tcjuî-iI ^pl^* râh ulkudus 9** ~ 
dah atyknt kânut men-jâdî t£&~ 
kuf-uskuf, le Saint-Esprit voU* 
a établis évoques (A'. 233}- 

— êjy tfwrw uskuf, monseignei* 1 " 
l'évêque (/ > . il/.). 

^Laii àsiiy, seul : distinct, étranger- 

— Ao' <>«H7 âsew/, un étranger, 
un pèlerin. *-»! \Sj£* ^Lp O^ 
dagâry - an deri - pada nagr* 
âsùy, des marchandises d'un 



pays étranger. «-1 ù\ ^\ ^ 

benih - mu âkan adn âsirg di- 
dâlam tânah yarg bûkan pûna 
narïka - ïtu , vos descendants 
seront étrangers dans nne terre 
qui ne leur appartiendra pas 
(/?. 20). 

Xit~>\ âsirg - âsiig , séparé- 
ment, en particulier, chacun. 

£-»j^ ber-âsùg, qui est seul, 
séparé. 

v ^j*-il«* merg-âsiig-kan , sé- 
parer, distinguer, mettre à part. 
^ij^ — merg- âsiig -kan derï- 
Sîfiy se séparer, se distinguer. 

tieigan nâma apa di-âsivg-kan 
bintaig besàr ïtu, par quel nom 
désigne -t -on les grands astres 
(iV. Phil. 95). ï)j\ ^^JUb jU 

âsirg-kan-na ôrarg kâya deigan 
ôraig miskïn , il ne faisait pas 
de distinction entre le riche et 
le pauvre (H. Ab. 271). 

^/*~*\j> per-asïrg-an , rctire- 
ment, séparation.^*lT \^k~A£ Ail? 
tânah per - asïrg - an kâmu, la 
terre où vous êtes comme étran- 
ger (/?. 21). 

ka-asïtg-an, qui a été 
séparé ; séparation , isolement. 



i 



139 




ber -pusakâ - <" tânah ka - asïrg- 
an - ww , pour posséder la terre 
où vous êtes comme étranger 
(litt. la terre de votre isolement) 
(i*. 43). 

v. V£*»u mâsiîg-mâsiîg, 

Ô asirg.] 



[Bat. 

Aw) esàty, morve, roupie, ordure 
du nez: mouché. 

i~£* merg-eshrgi se moucher 
avec les doigts, fermer une des 
narines, en appuyant dessus 
avec un doigt, et souffler de 
l'autre (KL). 

Marsden écrit £\~> sârga. On 
trouve aussi £-/ sa/g. 

) âsutf excité, suscité, pro- 
duit (du trouble, des dissen 
sions). 

J^JJu metg-âsut) susciter, 
causer, produire du dommage, 
du trouble. 

^y^ a sût -an, provocation, 
excitation, instigation. *Ï*Z.S** 

s?\» ±*>\ p*lj JlÎS s yy*>\ &jU\ 

ka-ïtu ampuua asîit-a?i ka- 
pada râja ïtu moka sebàb itn- 
lah men-jâdi prhrg ïni, c'est à 
leur instigation que le roi a 
fait cette guerre (KaL dan 
Dam, 99). v. XÀ asad. 



\ 



140 



JU 



^Juyjl a&tàklt, trône temporaire 
servant pour un couronnement : 
(Cr.)j place élevée où se trouve 
le trône. Jj]/ ôy* £•[) ji-» 

JUJT jjU Ly ^l» JL Jl^T 

maka raja pïln ber-ârak ka~ 
astâka maka raja pûn vâtk 
ka-astâka, alors le roi est con- 
duit en cérémonie jusqu'à la 
place où est le trône, où il 
monte ensuite (JS. Mat. 107). 

<Ju-J astàna (Pera.), palais, 
habitation royale. — . +s£* pun- 
2*aA astâ?ifty les créneaux du pa- 
lais. — «-J Jfjllî pintv garbmy 
astâna, les grandes portes du 
palais. — ^i} <*'" astâna, tout 
le personnel du palais, la cour. 

fr. Jy ùU-ï j^ J\ j,i 

ôy£<> lûïk âkan tampat astâ- 
va dïdi yarg di-per-t7ian , con- 
venable pour en faire le lieu où 
devra s'élever le palais de Votre 
Majesté (/?. 2). 

jk*J ustàz (Père.), maître. 

^j^lJ asfïwi, poli, bien élevé 
(O.). 

uLJ isttwâ (Ar. jy), compa- 
raison, parallèle, égalité. 

ôyC*J\ istakUna (S. 57^ 

astan, huit, et gRIIT kana , fa- 



JkJ 



cette), à huit faces, octogone** -> 
octaèdre. 

ôy^l^i ber-tstakûna , qui -= 
huit faces, octaédrique. — ^wBB 
yiâsi ber-istakûna, riz prépar- 
formant des morceaux à hu^S 
côtés et que Ton mange à ceiLzr- 
tains jours solennels, p. ex. aiL z: 
jours de noces, etc. (À7.,i. 

^5JLL*j istawggi (S. ?xv^$ 

astajgga, consistant en huit par- 
ties), encens, parfums. «J-**^ — 
ïstatggt' sa - xembul, une botte 
de parfums. — y^ mentînv 
iêtaiggij brûler de l'encens. e$£ ^-> 

Ol^o J&> ^f^jt S**~^ dî-bû,- 
kar - îia istmggi memûji segcr/u 
dêirôta, il offrit de l'encens à 
toutes les divinités (il/.). ^U» 
i-iZ-»l Ob ^jO merg-antar du** 
dâv ïstaiggi, emportant une 
torche et des parfums (& 
Mal. 292). 

Selon Kl. ce parfum paraîtrait 
être effectivement composé de 
huit choses: 1° sucre blanc, 
2° canne à sucre, 3° bois de 
garou, 4° bois de xendâna* 
5° musc, 6° benjoin blanc, 
7° hurle de rasamâla, 8° bois 
de kasturi. 

[Sund. tffM.rm iataiggi. Mak. 



>~U 



ttataiggi.] 



I isttvggar ou jAilwi 
igarda (Port, espingar- 
om d'une ancienne arme à 
riJuw 4L4 Ob^t*!**! istirg- 
ïn lambirg sumpït-an, des 
à feu, des lances et des 
janes (S. Bid. 88). 
"**»);> ber - isttvggar , qui a 
sil, armé d'un fusil (S. 
359). 

istijabet (Ar. uL), 
d'écouter ou d'exaucer 
(mande. 



<£jLs) 



141 



stinjâ (Ar. ^*£), action 
•rer; purification. iSiXJ* 
•fls r£l \s^\ hendak- 
tinjâ deigan tâigan kîri, 
t se laver avec la main 
ï (après avoir satisfait aux 
s naturels) (M.). 

stibrci (Ar. ly) purifica- 
•ecouvrement de la liberté 

. 277). 

1 istebrak (Ar.), vête- 
de soie, de satin. ^ilT 
\ Ob ^j*xL*» jjjj £â*u 
ada sundus dan istebralc, 
bits de brocart et de satin 
\Ioh. 4). 

4ftlmèwa 9 particulière- 

spécialement , d'autant 
irtout. Çj^l jpfô Jy ^<wil 



^#L 1* ii ^ istimëwa pula 
pâtek ôrarg mïïda yavg belum 
biâsa, et spécialement, comme 
votre serviteur est jeune et in- 
expérimenté, {y} jJL* »1 Ojj-rf 
s ûral istimëwa ïni, cette lettre 
spéciale (M.). S* — istimëwa. 
lâffiy en outre, et surtout. 

Prob. du S. STcf astu, soit, 
et ^5" éwa, ainsi, aussi, encore. 

pll^w) istimtç (Ar. «!•), jouis- 
sance, usage (D. Af. 266). 

À^J^wJ iHttrdhet (Ar. *.1j), 
action de se reposer; repos, 
paix, tranquillité. — JXJuî tam- 
pat istirâhet, un état (condi- 
tion, situation) tranquille (M.). 

c5/L/l tsteri, istri (S. ^ **rî), 

épouse. — Ob ^1^-* suwâmidân 

istri ou — ^J i /â£i' i&râ, les 
époux, mari et femme. ,j\ Ob 

jarfi* bagi-iia âlcan istrï } et elle 
devint son épouse (#. 36). 

^jy j oy^i e^^ï J-*V <1>L 

mâna ka-hendalc istrï-na itu~ 
pan di-tùrut-na, il se con- 
formait en tout aux désirs de 
son épouse (if.). 

^y^*]/. ber-ûtriy qui a une 
épouse , qui prend une épouse ; 
marié; se marier (d'un homme). 
*Â/~*\?Î r*. ^ û>ju kârna la 



U2 



<£JLJ 



belîtm ber-istri, car il n'est pas 
encore marié (11. #7). ^$1 V^IT 
y*s\ ^y \ iSj**\j* y* kalatc-ka- 
lato ïa màu ber-istrï âkan 
atgkaWy peut-être voudra-t-il se 
marier avec vous (/</.). 

^ij*^]f ber-istrl-kan , qui 
épouse une femme ; prendre q. q. 
pour épouse, fjy* ^V- ^li*» 

supâya jargon sa-ôratg pnn 
kïta sa - ko II - an ber - istrl - kan 
âkan dla , afin que personne de 
nous ne la prenne pour femme 
(#.39). J^/^f AJu- c ^iC ôjf 
^J kârnn sa~kalï-an-na sudnlt 
ber -util -kan dla , car tous 
l'ont épousée (N. 40). 

,£j<*>\j* per- istrl, qui est ma- 
rié, qui s'est marié(d'iui homme). 
^fjj^j]^ w^*. AJUbJu*» xuda/t - la h 
hamba per -istrl, je me suis 
marié (M.). OUaL* aJ^I Jy^-»^-> 
//*' - per - es* r* /7/e/i sultan , le 
sultan épousa (&. Mal. 136). 

^^.wl^îf mem-pter- istrl, faire 
marier un homme. 

^jXi^wly^ niem - per - istrl- 
kan , faire prendre uue femme, 
faire marier. ^Xj^L-jI^ j jL« 

JjLxJj ^ J aIpj^I ma-Xra . di-per- 
istrï - kan ôraig - /«// dcngan 



bundâ-kiij alors on le fit marier 
avec ma mère (H. Ab. 9). 

[Jav. nunx.i\ éstri. Slind. inxr 

aJLjlJ ist islam, (Ar. A-o, ac- 
tion de se soumettre à q. q., sou- 
mission. 

uijui! UttlHitiï (Ar. ^£î), excep- 
tion (D. M. 9G). 

U2L*L» ber-istisnây exception- 
nel (D. M. 96). 

^ls£H i#ttkâr(Ar.j\eL), prière 
pour demander du secours. 

AclLlJ Lstitdat (Ar. clb), 
pouvoir, capacité: influence sur 
quelqu'un. 

jl v Iâl^l istitlllâr (Ar. ^), 
conviction, certitude, indication 
(/). il/. 365). 

l jUtlJ irtiâdat (Ar. jIp), cou- 
tume, usage; cérémonie, éti- 
quette. Jxli âjUL*»! y*lî ->L» g 

-~j i >lj y avg tiâda tâhu 
istiàdat segala raja yarg beshfj 
qui ignorent la manière de ren- 
dre leurs respects aux grands 
princes. J^A £>jy* a1I*w ***» 

7:\^J ^Jy" 2->Ll*»l ^j kïta 
aambut-l'ih sîïrat itu deigan 
istiàdat sïirat raja ■- raja , nous 



es la lettre avec le céré- 
l qu'on a coutume d'ob- 
à Tégard de celles qui 
nt des princes (A/.). 

J IstUlâd (Ar. M) , être 
•é pour q. ch. : capacité. 

il l «tintai (Ar. J-^), 
, emploi, service {]>. 

Il» »" -- * * m eiy- i.stimdl-ka tt , 
yer une chose, se servir de 
(D. M. 128). 

I Istlgds (Ar. wlè), im- 
l'assistance de q. q. 

1 IsUujafâv (Ar. j&), 
n-de demander pardon: ex- 
tion de surprise ou d'épou- 

jU«Li| istagafâr - idlah, 
nous garde! bon Dieu! 
une formule de prière signi- 
je demande pardon à Dieu. 

» » m I 



jj 



143 



* * 

». 



J>/tf Ou h drus marika-ltu 
ieri-pada per-buât-an-?ia 
sala h diin meiy - Uxap 
fâr-ullah tlâ?i mem-brï 
it, ils doivent se repentir 
rs actions mauvaises, et ré- 
a formule istagafâr -v lia h 
nner des aumônes (pour 



appaiser la colère de Dieu) (A/. 
IL 224). 

A^sCLj] Mifllâm (Ar. *yi), inter- 
rogation. 

A*Uu*J intlkâmet (Ar. .15), rec- 
titude: pureté d'intention. 

j\jkL*A iHtikrâr (Ar.^ï), con- 
firmation, ratification. 

<-X*J ft#ttrf (Ar.), causer du dés- 
ordre, exciter des troubles, v. 
*i âsut. 



-X*J asad (Ar.), lion. 

•j**;] âtiin, salé, saumâtre, 
mariné , confit au sel. y I 0***l^ 
jy> j>\ âyer âsin âtaw âyer 
tâwar, de l'eau saumâtre ou de 
l'eau douce. 

Cette forme est rare, on 
trouve ordinairement ^y*»u wwZ- 
sùi. — jii {J&+ makân-an yarg 
mâsi» 7 des provisions salées. 

âyer ïtu mâsin , il but de cette 
eau, et sentit qu'elle était sau- 
mâtre (A'. 1 1 1). — { y^ tâsih 
mâsin, le lac salé, la mer Morte 
(B. 18). 

^wl atrïn-an, chose salée, 
légumes ou fruits confits au sel. 

[Jav. et Sund. *nM%a^ asin. 
Hat. v>-r;\7— xo\ ansin. Dav. 
ttttîn. Tag. et Bis. *V r >3 asin.] 



\ 



144 



jLJ 



JUm;) isiiad (Ar. £~»), charge, 
allégation, citation, preuve. 

^y j Lt# /we/y - isnâd - iv/ » , 
alléguer une chose, prouver une 
chose (D. M. 46). 

^U^' Innehi ou isnen — j*X\ 

tune in. 

iuJ] ànap, fumée, vapeur. aJj^IT 

£1 cju*i! ka-lUar-lnh âsap âpt) 
la fumée du feu en sortit. 
Jju cju*fl Iuj «-jL^jtjLj e>L^^ 

xahayâ - /7a sâbttiy - menâbuig 
di- datant âsap bed)l y on en 
voyait de temps en temps briller 
l'éclat à travers la fumée des 
canons (.V.). — ,Jju Jcapàlâsap, 
un bateau à vapeur. — ^ij 
karêta âsap, voiture à vapeur, 
locomotive. 

ou**l^> ber-âsaj), fumant, qui 

fume. ou*>jy ôb jhj* ber-îiâla 
dan ber-âsap, flamber et fumer. 
cju*i|^i e>yLj bulTt-na ber-âsap, 
ses cheveux étaient tout fumants 

(MX ^*-**}^ PiJ 1 ^ dâpur ijaiy 
ber-âsap, un four d'où sortait la 
fumée (Ji. 20). -- £û bintanj 
ber-âsap y une comète. 

ou**l«* meny-âsap, faire de 
la fumée, enfumer, p. ex. faire 
de la fumée pour chasser les 
moustiques. 



r 



i 



JLjk* mety-asâp-t) enfuma ** 
q. ch. remplir q. ch. de fumé<=^^- 

^L-je perg - <?4â/> - an , a<^^-- 
tion de faire de la fumée, fumK- • 
gation. 

^Lij^î per-asâp-an } encens - 
soir, vase dans lequel on brûl^» 
de l'encens ; pipe à fumer. 

[Hat. v>2— x asap, sort* A^ 

résine dont on se sert commeie 
parfums. Day. asep. Tag. C/o>3f 
kasap , mettre de la fumée aux 
narines.] 

xwi àsam, aigre, acide. ^Uj — 
âsam rasâ-îia , le goût en e**t 
aigre. ^W — âsam jâwa, le 
tamarinier et son fruit. jCj» ^\ 
^U*. xwl yy^i-*» ^^ îa ber-temtir 
dergan sa-j>ôhon âsam jâiccr T 
il rencontra un tamarinier (R. 74> - 
iS — âsam kumbaig (tamarî — 
nier aux frelons), nom d'un arbr^^ 
dont les fleurs ont une odeu»^ 
très -douce, àj^ — âsam pu y 
(tamarinier aux cailles), no 
d'une plante rampante. J>& — 
âsam paya ou £y* — âsam 

m 

kelTibt, nom d'un arbre qui croît 
dans les endroits marécageux de 
la forêt, les feuilles servent à 
faire des ataps et les fruit* 
quoiqu'acides sont mangeables. 
^j*~* — âsam besembi. une 
plante du genre des rubia- 



I 



r 

cées. Asam gelûgur, v. J*yï 
gelUgur. 

*l~«* merg-asâm- i } mettre 
de l'acide sur quelque chose. 
OlfÊ"*** — mevg-asâm-i senjâta, 
frotter la lame d'une arme avec 
une liqueur acide pour produire 
certains effets sur le poli. 

xwlx» pekâsam, viande salée 
ou mise dans la saumure, poisson 
salé, etc. 

^•ImZjwi àsam - asâm - an, 
arbuste qui croît dans les bois 
et qui ressemble un peu au ta- 
marinier. 

De ce mot est formé: xwU 
mâsam, aigre, acide: dur, 
austère. c>l£* ^U &£>\c*.jâiyan- 
lah mâsam mukâ-na, qu'il ne 
montre pas une figure sévère 
(M. B. 196). 

v 2/*wlf me - mâsam - kan, 
rendre aigre: rendre austère. 
e)lx* ^y<*Jt Çjj-~~, sa-sa-ôraiy 
me-mâsam-kan mukâ-na, cha- 
cun fit la grimace (à cause de 
l'acidité du fruit qu'il avait 
goûté) M. R. 153). 

[Jav. et Sund. vnu**y\ asem. 
Bat. v>^«cx\ a 80 nu] 

fCV^l tsm (Ar. Uw), nom, un nom. 
l> y élif disparaît dans àUI js~> 
bCsm-illah, au nom de Dieu. 

' /M t&ma-isma, rhume (Kl.). 
I. 



:AJI 



J45 

^)Uw) asmàra, (S. Fxr^r 8m aro\ 
amour; bien-aimé, favori. 

[Jav.etSund. mumn asmara.] 

o 
j]r**'' tsrâr (Ar. ^— 0, cacher. 

L-w) asràr, pluriel de^-w ser. 

[jLj] islmn ( Ar. 1*") , dévoué à 
Dieu, confiant en Dieu; l'isla- 
misme. - ç>jj\ ôrarg islam, un 
mahométan. — »u\agâma islam , 
la religion de Mahomet. — ^jlfè** 
men-jâdi islam , devenir maho- 
métan. — Jh-« mâsuk islam, se 
faire mahométan. 

^y^ 3Ljm merg - islam -kan, 
rendre q. q. mahométan, circon- 
cir q. q. ^^Xt^Lb JUjI ^Lw a^ 
marhh sïlu itu di-islâm-kan- 
na, il convertit Marah Si lu au 
mahométisme (S. Mal. 74). 

[Jav. et Sund. mx**^ islam.] 

i^j^iui (t&ânin, v. sous j^î 

senein. 

^^Jl Içnein (Ar. ^), le second. 
— cJ^vjb hâri isnein, le second 
jour de la semaine, Lundi, v. 
^j senein. 

Lji isbàt (Ar. J-^î), affirmation, 
confirmation (D. M. 24). 

^yJUjU ro^w/ - isbât - &a>*, 
affirmer, confirmer q. ch. 

10 



146 



y 



jîl anar (Ar.), marque, signe: 
monument des temps passés. 

j\j\ asâr } paroles ou actions 
de Mahomet transmises à In 
postérité par la tradition. 

L^*l thyà (Ar. ^) 7 qui fait 
vivre, vivifiant; restauration, dé- 
frichement d'une terre. — i*}k 
alâmat ïhyâ, un témoignage de 
satisfaction (//. Ab. 416). 

Jjâ>! aliwâl, pluriel de JU. 
hàl, v. ce mot. 



f 



{£>*) ahkam, pluriel de S*> 



hukum. 



Aj*^ ihttram (Ar. *r^), vé- 
nération, respect. 

^Lj^w) Utiisàb (Ar. u^k), 
supputation, estimation. 

^y^L^Isf* meiy-ihtîsàb-kan y 
faire l'estimation de q. ch. 

s^>\~So»\j> tcr-ihtisàbi qui est 
supputé, énuméré. 

filial UUtëâm (Ar. i^k), 
honneur, gloire; respect. 

«-X>*J aluul (Ar.), le premier jour 
de la semaine, le dimanche. 

— c$-A* hârîiihad, le dimanche. 

— JXJ àX*> .suduh tïga ahad, il 
v a trois semaines. 

Ji«-X>*i Ihdâd ou jbd* ^ïfor/ 

(Arab. Jc^), deuil (/). .V. 274). 



JL*J 

A ahrnak (Ar. J^»), fou, 
insensé, sot, stupide. ôy*Jy\ 

(J^^ «J* Oî* £i â ^ w peram- 
j)Uan yaiy hïna lâgt ahmak, ')? 
suis une femme vile et sans juge- 
ment (À"/. d«« Z)«w. 108}. 

3**^ k£ ^"^ «-^ *~^i ber-lcâta 
la padâ-îia Aey ahrnak, il leur 
dit: ô insensés que vous êtes 
(M. IL 59). Jb CX*£ JL. 
J^l ^aj9« yeny À'ô/a ^rj 
ahrnak, celui qui dira: vous 
êtes un fou {N. 7). 

J5U»* hamâkat) bêtise, folie, 
stupidité. JUil ^J-J «j *jJj* ^a-i 
»U>» JÛT fài*> tniïlut yavg tebàl 
iiu taniLi hamâkat, des lèvres 
épaisses sont la marque de la . 
stupidité (M. 1t. 192;. 

fK^l il ira m (Ar. tj**), ana— 
thème, excommunication ; illégale 
place sacrée; vêtement de cehnr 
qui doit entrer sur le territoi 
sacré de la Mecque, v. J 
hardm. 

m 

ÔL*&*] ihsiin (Ar. /j-^O, ho 
excellent; bienfaisant: bienfai 

bïr-kan parentah yavg ihftdt 
établir un bon gouvernemen 
(Lett. Mal.). ôU^OUl/ 
dâr et -aman u el-ihsân, 1 
séjour de la paix et de la bier 
faisance {Lett. Ma IX 



lôUJ ifcrôet (Ar. iiJ), terre 
donnée en fief. 

^LJaU iktiyâr (Ar. jlc^), libre 
arbitre, action libre, volontaire ; 
choix, option. ^j-JI J>\^*U ^e^ 

&)Ja\ ^êj ^jïjârgan mevg- 
aniçtya âtas diri - fia deiyan 
iktiyâr - na , qu'il prenne garde 
de se faire mal volontairement 
(M. R. 94). — iby pûlarg ik- 
tiyâr, venir à l'imagination, 
imaginer (KL). 

,Jj\Sè£* meiy- iktiyâr- i, por- 
ter son choix sur quelque chose. 

^juls?* mevg - iktiyâr - Jean, 
choisir, vouloir q. ch. 

[Jav. m«n*M\ iktiyâr.) 

•JiloLl iktildf '(Ar. oiU ), dis- 
corde, désaccord. 

îloU ikbâr (Ar.jè**), rendre 
notoire : jUi-l akbâr, pluriel de 



^ 



iUl 



147 



m àkir (Ar.), fin, la fin, le 
dernier, l'extrémité, a^ — 
àkir mûstm, la fin de la saison. 
ôL»J — àkir zemân, l'expiration 
dn temps. — *j ±$J&> hâri ymy 
o.kir, le dernier jour. 

\$j>-\ âkir-fia, enfin, à la fin, 

finalement. j>+\ J9 ^&ti J^l* Ajll* 

Ojj^-» nienâruh tâpak târgan- 

na pada âkir sûrat, placer leur 



signature à la fin de l'écrit (A/.)- 
«-I; ji c)lr juw Ja e>/>-l v>b 

p^lj ûfen âfor - fia lâgi sampey 
namâ-na pada telïrga râja, et 
enfin leur nom arrivera jusqu'aux 
oreilles du roi (SI. M. 223). 
[Jav. et Sund. «*«& akir.] 

îi^l akirat (Ar.^l), la vie à 
venir, l'autre monde, l'éternité. 

5>1 ob jA Ly $*?&& 

ber-uleh ka-bijik-an dunia ïni 
dân akirat, obtenir le bonheur 
dans ce monde et dans l'autre 
(M. R. 223). 

[Jav. et Sund. vnn<unni<tsn*\ 

akérat.] 

•^ JtoJ iklâs (Ar. ^/al»- ), sin- 
cérité, candeur, amitié, affection. 

— *V$ fearkat iklâs, une lettre 
d'amitié. — JÛT tanda iklâs. 
marque d'affection. — ^bûl* 
menandâ'kan iklâs. donner des 
preuves de sincérité, d'amitié. 

— 3^î ber-hâti iklâs , avoir 
un cœuf sincère , aimant. àUI .j> 

wviyjj -X* cfenu a//tfA l/7lu« da// 
iklâs rasa hâti hantba pada 
tûan - hamba , je vous le jure 
devant Dieu, les sentiments de 
mon cœur envers vous sont affec- 
tueux et sincères (Ism. Yat. 12). 
[Jav. et Sund. rm^niij\ iklas.] 



10 



148 



d 



*X>+) akiz (Ar.), preneur, celui 
qui accepte (/). J/. 112). 

ÛlJ>) réân (Ar. jjl), appel public 
à la prière. 

^tSji ezkàr (Ar. j£), mention 
du nom de Dieu. 

Oj!) Ucln ou Min (Ar.), con- 
sentement , permission , congé. 
^^1 ^-> y&- jikolair devgan 
tzin-na, si c'est avec sa per- 
mission. — ^jt tnemJt/iun àïn, 
demander le consentement. 
— cÇ/^ niem - brî izin , donner 
permission, accorder, j^ AlL* 

stiapâ-kftk mem-brï izùt âlcan 
mykatc dïam dï-bâtrak pôhon 
ItUy qui vous a permis de de- 
meurer so us cet arbre (/va/. 
dan Dam. 96). 

ô<>\f bcr-izïn, qui est permis, 
approuvé. — *j »U *//*âw yaty 
ber-izin, un prêtre approuvé, 
autorisé à exercer le ministère 
(/'. M.). 

^jjJu mety-izin-kan, per- 
mettre, accorder quelque chose. 
AjI ùl> -^ J^-ta ^£* jikalaw 
di - iz in - ka /* /> m « du dû n dya h , 
s'il mVst accordé par mon père 
et ma mère (Su/. Ah. 37). 

[Jav. et Sund. «iw^^ «&>*.] 



JJ» azal (Ar.), préexistence, 
éternité par rapport an puté, 
sans commencement (par opposi- 
tion à -Xil abad). ->Lî ^Jj\ Jjl 
0*3O azal arti tiâda ka-mulâ- 
an, azal signifie sans commence- 
ment (J/. R. 29). 

Jjl aza/ï, préexistant, qui* 
été de toute éternité, qui est 
éternel , sans commencement 

J Jl acfa -^>w/< âi*o// tïihan ada 

he-brâpa prï yarg azali, or en 

1 

Dieu les perfections sont éter- 
nelles (J/. 7/. 31). j 

Â^Uil liârat (Ar. jU. ), signe, clin , 
d'œil , signe de tête. Jj Jy~» 
v!>UJu jJu ïjlâl Jî/tf sri ràma 
mcnt~hrï ùïàrat ka-pada laksa- 
mâna , Sri Rama fit signe à Lak — 
samana (if. 57). ^w^jî-^ 
2jLî»\ di-lârary-na deiyan isâral 
il le lui défendit par un signe (il.) 

v yJjll£* merg - isârat - kan*~ 
faire un signe, faire connaître*^ 
q. ch. par signe. s *^SsJj^»\ kX*> J* 
e)U* ^£3 la su du h. iëârat-kan- - 
wz deigan mata- fia, il le lui fit 
connaîtue par un clin d'œil (MX 

Lll aSyâ, plur. de ^ *éy. 

^Jlill! iSttf/âl (Ar. J^î»), oeen- - 
pation, emploi, travail (/).- 
JA 212). 



il -il 



3*1 



141) 



I iàrak (Ar. J^-à), le lever 

leil. — ii— y*w sembahyaig 
'y nom de la prière qui se 
iu lever du soleil (J/. 7/. 

» 

I iSrâk (Ar. J^), action 
rendre pour associé *(/>. 
0). 

u#ul, plur. de J-ol tfW 
?û/. 42). 

W*«/ i Ar.), racine, origine, 
e, race, lignée, extraction, 
le. v *^u L* — asal ffdkit- 
la cause de sa maladie. 
— asal sûigey , la source 
i rivière, il J-ol uy Ay\ 
'tlt-lah mû la usai âpt' ïtu, 
fut la cause de l'incendie. 

-crw màna yaiy asal-àa, on 
aurait distinguer quel est 
inal. ^\ ^£1 «Jl J-ol Jap 
/>CTffor asal apa atgkatr hn\ 
e est votre origine (K. 149). 

> J-*>! AJ^i jA> Cy oUÇ JL. 

f bagîmâna pûn bâik 
•-lah asal kîdup, tout leur 
lait bon. pourvu que leur 
tt vécût (//. Ab. 18). 

r tïap-tïup stiôtu /ht kom- 
ïa ka - yada asal - iia, J/. 22). 



chaque chose doit nécessaire- 
ment retourner à son origine. 
^Juol asalî, originel, yj 

J*>\ ^-> J^/L» ^ ^^ 

1** ^j"^ ô\<> «do dûa jerùs 
dosa lâ-îtu dosa osait dân dosa 
falî. il v a deux sortes de 
péchés, le péché originel et le 
péché actuel (/'. J/.). 

[.lav. et Sund. t/nwm^ asal.] 

^^1 fUfah (Ar.* £*), le plus 
vrai: légitime. 

i^Aé^I €Utlmb, v. wcwlo sâhîb. 

\Àa*>\ istifâ (Ar.), choix, élec- 
tion. A«jKJ IaIxoi Ojjl* menûmt 
tstrfâ ?timety suivant l'élection 
de la grâce (X. 264). 

»ol nager (Ar. 4 J^>), le plus 
petit, trèvpetit. 

i>Ldl /tfftw? (Ar. la-i), mot 
indiquant l'application des si- 
gnes voyelles. 

^jXJdLflâa* metg-idlbât-kan, 
marquer les consonnes des points- 
voyelles. 

J^L>! idllnl (Ar. J-i), séduire, 
égarer. 

^^Ul /tfâfc (Ar. jlL), généra- 
lité; acception générale (Z). 



ir>o ^jy 

{ y^yiam^ merg - itlak - kaw, 
mettre en généralité (/>. 37. 23). 

^jJudi (Vtélàs (Ar. ^jJlk) , satin, 

soie satinée. ^JW J>\}j~* j}* 
memâkey sertcâl a fêlas, por- 
ter un caleçon de satin (A/.)- 
On trouve aussi u ~&\ anteths. 

1 awer (Ar. jIp j , borgne ; 
s'entend surtout de celui qui 
Test de naissance, ^j \£sjf\ 

•IJ^ jap e>ll» ^A** i-J JUj| Cj^l 

^o us ^P3 JlJ Cy jI (*tr *r rf*- 
katà-kan ôrmy Un y an/ sâtu 
mata- fia deri-pada portâma 
ada bîîta tiâda derguv peiïâkït, 
on nomme awer celui qui est 
borgne, mais qui ne Test pas de- 
venu par accident (3/. R. 191). 

*K^\ fttkâf (A. jSs,) , s'ap- 
pliquer avec assiduité à q. ch., 
être constant. 

^)LZCï ftlbâr (Ar.^fc), attention, 
réflexion , raisonnement (/). 
3/. 53). 

^jlltt* meta - itt'hâr - fcan, 
raisonner sur q. ch. (I). 37. 63). 

jlîÊcl /tffovtf (Ar. jufc), foi, 
conviction. 

^ juu«*4 mé^ - itikâd - Iran, 
établir une conviction. 



Jl^CI atlâd, pluriel de ut 
aded: idâd, dénombrement, v. 
J-X£ aded. 

éfi] aamm (Ar. ^), universel, 
commun à tous. 

♦JÇVjC-ï (Jrô/(Ar. <J^), nom d'un 
lieu situé entre le ciel et l'enfer: 
ce Heu est considéré comme le 
purgatoire des mahométâM. 

Ov-O jI W<rf #?/ôft/ tampat pada 
antâra suwarga arâ/namâ-nn, 
ma ht deri-pada ka-sukâ-an 
sttrraraa pûn ada dï-sân<t y dân 
deripada ka-dukâ-an nâraka 
pïiH ada dî-8âna n il y a, entre 
le ciel et l'enfer, un Heu nommé 
araf % dans lequel on participa 
aux joies du ciel et aux peines 
de l'enfer (37. H. 100). 

^c] alâ (Ar. Jlp), hant, plu^ 
noble, excellent. 

Xc\ alem (Ar. le-) , plus savant, 

plus instruit, sage par excellence. 

l&l aDI^ u alla A alem , et 

Dieu sait parfaitement (Sul. 

Ibr. 23). 

^LX^I fdzâr (Ar. jSï), circon- 



cision. 



jLXcl adzâr, pluriel de jSz ' 0*3 » afiûn = Ojil aptûn. 
udzar, excuse. 



UUâC) Ofiâb, v. JLot asahat. 

UaCi a<ïïû 9 plur. de^is rrd//7. 

^àlicl //S/ (Ar. otf>), ce qui 

prévient, ou empêche de faire 

une chose défendue (/>. 3/. 238). 

^P^Mm** meiy-i-fâf~ka7i (D. 

^L 243). 

ÀJLci IgaSyaf (Ar. lié;, tégu- 
ments, couverture, membranes. 
Ob LtÀ\ Ob OlUj Jap j,* 

wJujUaP /â/w derî-padn ribâ- 
twi dâ?i igasyat diin atârif, 

m 

sans y comprendre les ligaments, 
les téguments et les petits vais- 
seaux (3/. H. 1 2). 



ÙU~3) afsun, v. ôy~* pasuna. 

^4ai*i! af Mutin (Pers.), ab- 
sinthe. 

jLâàl a/ïïtef (Ar. J-ii), émi- 
nent, supérieur. 

i 

i 

' 7T^l eflâj (Ar. <i?;, maladie des 

yeux, humeurs qui coulent des 

yeux, ftj p^ilil t>b iyd JoU 

JUàW^J petiâkù lekwet dût/ 
eflâj ynrg ter-jâJuit , la paraly- 
sie de la bouche et les humeurs 
qui coulent des yeux sont de 
très - mauvaises maladies (il/. 
H. 21). 

| J\sè) afâl, v. J*»f?l. 



1t, la lettre nommée U hâ; elle ! 
répond a h muette, avec la va- 
leur qu'a cette lettre dans nos , 
mots français, homme, habit. Elle 
sert de fulcrum pour porter la j 
voyelle, qui lui est adjointe, 
comme dans ili halaiy , ^s^ , 

hunjam, ^yu^ /iimpu?i, ou bien 



à accompagner une lettre faible 
en repos, comme dans ^j~)b» 
fiâbiSj j^y* hntan* O-XJb //7- 
dup. Elle est encore employée 
pour éviter la rencontre de deux 
voyelles, comme lans 3*^° m ^~ 

/tftl, ^j^^ jw/wn, Jl^ pïhak. 
(v. Gram.) 



152 



iSl* 



c5Ub hayi, hai, interjection, 
hélas ! 

XUb hâyam, nom générique de 
~ la classe des gallinacés. 



htiyam janUtn , un coq. yl» — 
hâyam betïna , une poule. — 
j^o hâyam kabïri, un chapon. 

4_jL* — hâyam sûbv-rg, coq de 
joute, jjîj* — hâyam h titan ou 
J^i — hâyam btriiga , poule 
sauvage, le faisan. ^jI — hâyam 
âyer, poule d'eau. f&J* — 
hâyam peratggarg , un poulet 
assez gros pour être rôti. — yj\ 
ïbu hâyam, une mère poule. 
-XJ^ — hâyam wolanda , poule 
d'Inde. ju!« — hâyam mut tara, 

• 

poule pintade. T^U hâyam- 
hâyam y sorte d'oiseau de ri- 
vage. J^\â — hâyam j>âdt\ 
le raie. — JJjI ânak hâyam, 

poulet. — JjJI indak hâyam, 
une poule qui pond. - Jpy 
kukuk hâyam, le chant du 
coq. — **iy*i siisuh hâyam, 
ergot du coq. — Cflf k "' 
riitg-an hâyam, une cage à 
poules, un poulailler. j£»1 x U 
Fyy aLcw^ ^j-aS ôb hâyam 
ïtîk dâv gargsa di-sambilïh 
ôraiy , on tua des poules, des 
canards et des oies (]{. 3). 

maka sa - bentar jiïya ber- 



kîikuk-lah hâyam jantan , et 
aussitôt le coq chanta (N. 50;. 
Prov. fe? Ç->S *ïy x\* hâ- 
yam piitih terbang siaig , une 
poule blanche qui vole pen- 
! dant le jour. C'est-à-dire: une 
faute est devenue si évidente, 
qu'elle est comme une poule 
blanche qui vole en plein jour 
(AV.). 

; v ^ r tL v rU hâyam-hayâm-an y 

1 la volaille en général. 

On trouve aussi A âyam. 

[Jav. et Sund. tflw^ hayum.) 

, *J*jUb hàwap, v. sJj\ âwap. 

jyjbhâwar, peste, épidémie, 
choléra. 

Jj^Ub hâwur, hâur ou Tj^U 

hâwur-hâwur , variété de bam- 
bou. Selon Kl. les différentes 
! sortes sont : îû» — — hâwur- 

hâtrur betùrg, i-J) hâwur- 

hâwur gomboig , p>y& — — 

hâwur-hâwur gâdtiy, ioù - 

hâwur- hâwur kTtnirg , — : — 
3t^9t- hâwur - hâwur xûxuk — 

et ^JlT — — hâwur-hâwur— 
tâli. — àJjJ biiluh hâwur, des- 
bambous fins, déliés (Pij.). 

Prov. «_jL> Jjlï j Tj^U CjL* 
seperti hâwur-hâwur di-târik 



iiwgsajy, comme on tire un bam- 
bou contre le cours des branches. 
Le sens est: une chose prise au 
rebours est toujours difficile. 

[Sund. vnxns haur. Bat. 
vr>*s>0£X\ aor. Day. haur.] 

^j^Ub hàitms, hâus-, soif, 
altération: altéré; nielle du 
blé ; rongé par la rouille : écor- 
ché, incisé. - ^yiLyiU mevg- 
hïlary-kan hâurus, étancher la 
soif. — ùy l$\ ici i>«w hdtrus. 
alors il eut soif (R. 102). ^ 
-#*Ij^ àLjI* ^jA besï ~tni /tabu- 
la h hàmts, ce fer est rongé par 
la rouille (S. Mal. 22). ^14- 
-4#»l* jLï su paya tiâda hâirus, 
afin qu'elle ne soit pas écorchée 
{Exer. 154). 

\J"^*J* ber-hâwusy qui a soif, 
altéré. — w***. ôyj/cârnn ham- 
ha ber-hâwus, car je suis altéré 

(Jf-). 

[Bat. v><->2-\ oint 8, rongé 
par la rouille. Day. haus, désirer, 
aspirer à.] 



{ jMjb 



153 



lhàrgat 9 chaud , brûlant, 
ardent ; chauffé , échauffé, fa y\ 

hârgat dan âyer yaiy sejhk, de 

Veau chaude et de l'eau froide. 

- — e>*j^* 'ntârah-na hâigat, il 

était dans une ardente colère. 

*«jL Ai y S*g\* j^ CjO bâratg 



kâli hâigat tûbith mânusïa, 
quelquefois le corps humain est 
échauffé (J/.)- (jÀr+ — hâiyat 
mata-hârt, soleil ardent (R. F). 
^yJiplyjfc» w*>/r/ - hârgat - ka?i, 
rendre chaud, faire chauffer. 

^^ObJbjC-^U^ di- 

hârgat-kav di-âpi dân la han~ 
jcuvj on In fait chauffer au feu 
et elle fond {Exer. 147). jlî 
y\ ^jCsX^tm j\ tyj\ tiâda ber- 
Tileh âpi meig-hârgat-kan âyer, 
il ne put se procurer du feu 
pour chauffer de l'eau (J/.)- 
[Jav. et Sund. i/nWtsw^ aiyet ] 

C-Ub hârgit, puanteur de 
quelque chose qui grille ou qui 
brûle (AV.). 



&Ub hmgtts, brûlé, consumé : 
être brûlé. w~**> jJ^ *L£U 
hârgus-lah mû lut hamba, j'avais 
la bouche en feu. ^plf^^^-ÊU 
yljb hâigus men - jâdi hâbu, 
brûlé, réduit en cendre (R. 147). 

inaka sa - halèy ru ma - fin j)û?t 
tiâda hârgu8y pas un poil de 
son corps ne fut brûlé (R. 134). 
Lr £U ,j\ Au j\m* ^iSL jikalaw 
di-bâkar tiâda 7a hâigus, on le 
mettrait sur le feu qu'il ne brûle- 
rait pas (R. 148). ôy SJuj 



ir>4 



DU 



^U 



pûn h aigus seperti di-inâkan 
âjjï, l'herbe était brûlée comme 
si le feu y avait passé (M.). 
— Cj keivi hârgus, brûler 
(R. T.). 

^y^sXy»^ merg - hfngus - ka», 
consumer, brûler. £> il vl^ju* 

ilp ^LpI^ ^y\ Jhj> sepertt 
âpi yarg ber-nd/a âkan hârgus- 
kan nlam , comme nue flamme 
qui s'étend au loin pour embra- 
ser l'univers (3/.). 

[.Jav. «.mvtJip hmrfusj suie. 
Day. hargus, égaré, perdu.] 

C)\ibhâna, seulement, simple- 
ment, uniquement, mais, excepté, 
sauf, à moins que, encore. ù>-> 
Çj*l v>J j£*c ^ljb dân hâîta 
tnggalt'tga ôrarg, il resta seule- 
ment trois hommes. ù\ ,j\ c>l* 
0^**O hàna ta ada dî-sâna , lui 
seul y était. ZjJ S\ J^. c>^ 
^y flâna jïîga ada ôraiy be- 
râni, à moins qu'il n'y ait des 
gens assez intrépides, «j <*JI Ail -XJ 

/tV/cfâ - &/// apa yaixj ka-dergâr- 
a?f dûn Jca-tihât-an lâgi hanâ- 
lah ktlat senjâta jûga dû?t tem- 
pik segahi huhthâlaiy , on ne 
pouvait rien voir ni entendre, 
excepté la lueur des armes étin- 
celantes et les cris des guerriers 



( J/.). ïy e>l* Jl-V» ->Lî ùy y\y 

j\lp\j J3 £j sitâtu pûn tiâda 
padâ-ku hàna bûiga yarg pada 
tâigan-ku , je n'ai absolument 
rien, sauf cette flenr, qui est 
dans ma main (//. 97). 

Ubhâiïut, flottant, qui flotte: 
surnager, voguer au gré des 
flots: planer dans l'air, «j Çj^I 
J^jI* j^P *~*\ -> ôrarg yavg dâ- 
pat pràhu hânut } ceux qui 
trouvent un navire voguant h 
l'aventure. ^^fj^Ak ùy ^]} 
pràhu pûn hânut ka-belâkaig, 
le vaisseau rétrograde. J~A »Jûj 
JX»U ^j-i^ gundum ïtu hâbis 
an ut, tout le blé fut entraîné 
par les eaux {M.). 

JXiUjj her-hânvt, qui flotte, 
qui va à l'aventure, £j ij^ 
eSjw ùLS w^j^j ôraig yarg ber- 
hânut ka-sânaka-inârî 7 peuples 
nomades (//. D. 141). 

s ySX if M^ merg - hânut - Jean, 
faire flotter, faire voguer (R. T.). 

^TyJ^i ber - hanût - an , ce 
qui flotte, ce qui est entraîné 
par les flots, olj i- )Su* Ota 
C^i iljJ ^jU^ «few segah 
rata ber - hanût -an À'- dâlam 
/dut, et les chars étaient em- 
portés par les eaux de la mer 
(Ji. 141). *Lyy J^i* J& JL 



^ 



Ifc 



jlfc 



155 



A £)0 Al.> maka seffn/a baig- 
key ber - haiiîît - an - lak datant 
ilârah ïtv , et tous les corps 
morts nageaient dans le sang 

01.). 

[ Kw. c7>«qi«w*\ aîivt» Mak. 
3»^ a£w. Dav. an**.] 



jjub hâfitr, puant, fétide, gâté, 

sentant l'huile de baleine. ^l> 

jllk «j ^jVjI bâu ïlcan yarg hâ- 

nir, une odeur de poisson gâté. 

^u c>b j-^j j*ij y jX «^ 

bau-na kei % d fuir à itu busuk 
dan hânir, ce vieux singe exhale 
une odeur désagréable et fétide 
(.V.).>> Ob ^U JJ^l ^jj 

di-rasa-J-na âyer îtu mâsin 
dan hânir, il sentit que cette 
eau était saumâtre et puante 
(/Mil). 

[Bat. "><ff£0\ argir.) 

iJUb hâti « le cœur, l'organe du 
sentiment. Les Malais le consi- 
dèrent aussi comme l'organe de 
rintelligence.^-J — hâti'beshr, 

orgueil, fierté. J^£ — hâtikextl, 
haine, rancune, lâcheté. ^^U — 

hâti mân%8 , bon naturel. JXi — 
hâti lembut, tendresse de cœur. 
*>y* — hâti mûrah, générosité. 

*Jy — hâtiputih } cA\\ùei\r. Jxi — 

hâti bergtcotç, hypocrisie. ïj> — 



hâti krîig, égoïsme. — J*/** 

hlri/iûti, haine, jalousie. — l>^!> 

râiran hâti) sentiment vif. Jo L* 
sâteit hâti, peine, tristesse. 
— c5>^ mem - brl hâti, donner 
du courage. — ^^» menâhnn 
hâti, réprimer sa colère. ,J~»1 
fjj\ JjU> umbH hâti ôraig, 
gagner les cœurs. JjU jJu J-^l 
amhil ka-pada hâti, prendre à 
cœur, se fâcher. JjU ib^ Cy^î" 
ter-sûrat di-dâlam hâti, écrit 
dans le cœur, dont on se souvient. 
jLlà Ay hîiwah haô-ktt, le fruit 
de mon cœur, expression de 
tendresse. JL ^Ji cXs^ JU 
ttf^jj* maka senjâta la lu ke- 
na betit/hulu hatï-na, Tanne lui 
entra dans le creux de l'estomac 
{II. 1C2). ly* ^JL/pI àIïjû* 

ph J&> J>* pli ^y ^ 
hendak-lah argkaïc meig-as'th-i 
mnhâ besàr tTthan ilah-mu 
dergern sa-geynip hati-mu , vous 
aimerez le Seigneur votre Dieu, 
de tout votre cœur (A r . 115). 
^A* itaj J>J* <jj£ ôy tûan 
pv tri pi kir di-dâlam hatï-na, 
la princesse pensait en elle-même 

(11. 50). w*o* JU ^jJj J3 àL£o 
demilâan - lah pada rasa hâti 
hamba , tel est mon sentiment 
(#. 119). j*j* JU> jJ^ JU 
maka tca -pada hâti hanïiman, 



lf><> 



JU 



Sol* 



or, dans la pensée d'Hanuman 
(/{. 131). J^ yl J3U jl^lÇ 

Jjljb Jju ^y^ {Jt\c** jikalmr adu 
kilâf àtaw bahhl jaigav ambt'l 
ka-pada /tâti, s'ils manquent de 
prudence ou s'ils sont ignorants, 
ne vous en fâchez pas (//. 119). 

meiy-hâdap-kan vtâta hqtï-na 
ka-pada zât allah , porter les 
yeux de son cœur (de son intel- 
ligence) sur la nature de Dieu 

(J/.). 

Les Malais se servent aussi 
du mot Ar. wJb kelb. cœur. 

v3^ C*t^ y ~^ 5 ^ namâ-iïit kelb 
artï-na hâfi) kelb signifie cœur, 
(v. t-J£ kelb). En tenue d'ana- 
tomie le cœur se nomme 
jantuig. 

(J^* ber-hâti, de cœur, qui 
a le cœur de telle ou telle sorte. 
j~ j — ber-hâti besbr, orgueil- 
leux. AsL — ber-hâti kexïl % . 
haineux, lâche. 

On dit aussi J}^ ber-hâti, 
non assez cuit, encore dur : p. ex. : 
Jl^i ji j>\ ^U ml si milâgi 
ber-hâti, ce riz est encore dur, 
il n'est pas encore assez cuit 
(AV.). 

v yJk^îf mem-per-hat~t-kan, 
mettre son cœur, son attention I 
à q. ch. oUj tcjl* v ^uI^Jû 



*-. 



ku-per-hatï-kan bâraig-bârojg 
di- mâna ku - lihat ôrarg mm- 
bïïat <ja m bar - gambar dàn 
btnya-bîiiya, je faisais attention 
aux objets où Ton peignait des 
portraits ou des fleurs (//..16.31). 
^— 1*^ per - hatï-nn , action 
de prendre à cœur, considération, 
examen. 

[Jav. «j»Km hatL Sund. ctnytw» 

lutté. Hat. w-»3g A^. Mak.etBug. 

~*r^ "'<?• Day. atai. Tag. 
coh /w^i le milieu. Bis. q/*£- 
« *«#, le foie.] 

3 JUb hâdap 9 vis-à-vis, en face, 
en présence. 

cJ^U j di-hâdap, qui a en sa 
présence, pour qui on est présent. 

di- hâdap Ttleh ânak-na, se»* 
enfants étaient encore en sa pré- 
sence {J{. 84). 

iJjU^ ber- hâdap, qui est 
présent, qui se présente. <*oUj» 
^^U -XiS ier - hâdap ka -pada 
mânusïa, qui se présente en 
public. 

colyjt* vieig- hâdap, ae pré- 
senter, se mettre en présence. 

pïin dâtaaj mwg -hâdap ka-pa- 
da râja, il arriva, et vint se pré- 
senter au roi (/?.84). Jy c$l wA* 



M* 



^Jl* 



157 



mewj - hâdap ha - larghapûri) 
alors il se tourna du côté de 
l'île de Ceylan (A. 131). J\S 
s^y^fM* Jap hombâli derï-pada 
merg- hâdap, revenir de l'au- 
dience. 

il -H** merg - kadâp - i, se 
présenter à, avoir une chose en 
vue. jiiy — merg-hadâp-i tiïan- 
hu, se présenter à votre altesse. 

j~* &\&^/& hârna pe-harjâ- 
an yarg Icïta hadâp- 1 itu pe- 
harjâ-an beshr, car le travail 
qne nous avons en vue, est de 
grande importance (3/.)- 

^Jjly»* mëig- hâdap -han, 
mettre en présence, faire appro- 
cher , confronter , introduire. 

^»1jJ* kadâp -an, présence, 
le devant, le front. 0\l £/>\±*> 
iS3o hadâp-an dân belâharg, 
devant et derrière, «xîp \f aJuj 
/^ljJb sudah pergî deri-pada 
hadâp-an, ils se retirèrent hors 
de la présence. ^yljJo a^ J3 
^jA pada mtïsim dt- hadâp - an 
ïni 7 pour la saison prochaine. 

/jîljJo ber -hadâp- an , qui 
est présent, qui est en présence. 

JUil C/>\-**yi c5^ ^* 1 M-telàk ta 
her-hadâp-an ttu, lorsqu'il fut on 
présence (#. 106). J^^O^" 



tiga ôrmg lahi-lâhî adâ-lah 
ber - dïrt ber - hadâp - an dergan 
dïa, trois hommes se trouvaient 
devant lui ( JJ. 23). jîl JJ^j XiJ* 
^ji ^ï mâsùg - rnâstig ber- 
hadâp-an dergan lâican-iia, ils 
attaquèrent séparément leurs 
adversaires en face (3/".). 

£f\ Xff*9 petg-hadâp-an , lieu 
où Ton se présente, place d'au- 
dience. r^\j^miS jjlTvly J^£j ji* 
maJca baginda pïïn ha-lûtoar 
ha-pevg-hadâp-an , et le prince 
se rendit au lieu des audiences 
{Dû. llaj. HO). 

[Jav. «jitAi.*^ arf<y. Bat. 

**»•<,— ■><% «rfop, *c^*cr— x\ 
mtugadop, servir quelqu'un; 

•e^*C*x — © rnaigadopi, être 

en présence de quelqu'un.] 

J&Ub hâpak, rance, odeur forte ; 
odeur de poisson sec. 

-*3Ub llâpus, effacé, biffé, an- 
nulé, détruit, anéanti. ^^ 
&jyï --jIjo jâigan dt-hâpus 
hubûr-na, que sa tombe ne soit 
pas détruite. 

^.JlfjK* merg-hâpus, effacer, 

biffer, annuler, détruire. ^-îly** 

\]f rjl; meig - hâpus tapa h 

hâkï, effacer la marque des 

pieds (S. Mal. 354). 



158 



jM 



^jX^JlyA» m^jf - hâpus - £a#, 
effacer, biffer q. ch., faire annu- 
ler q. ch. ^jJi\ jù ^ ^y^Jlyi* 
*j* ^iy merg-hâpus-kan dza 
deri citas mtika bïlnu, V exter- 
miner de dessus la lace de la 
terre (M). £j ^y jCîU £\ 
Cïyj*^ âkan hâpus-kan murka 
yaig di-per-ttian, pour apaiser 
la colère de sa majesté (J/. 
IL 124). 

On trouve aussi ^ j JU* Aam- 
pus } même sens. v. aussi ^if 
mampus, 

[Bat. **>— ^r\ o/m*.] 

%JUb liôbu 9 cendre, poussière, 
poudre, y^ — hâbu kâyu, des 
cendres de bois. ^o — hâbu 
diyan, mouchure de chandelle. 
— ^U^* men-Jâdi hâbu, se 
réduire en cendre ou en poudre. 
y\±> JX*w ^y \ «-jj l$j\* hâri 

rabn («Jj» arbn) âkan sambut 
hâbu, le mercredi des cendres 
{P. M.). Jlyb^jUAlL.1 am- 
bil-lah hâbu dâpur âpi, prenez 
de la cendre dans la cheminée 
(B. 98). 

^jyi*£c mem - per - habîi- 
kan, rendre poudreux, couvrir 
de poussière (]{. T.). 



[Jav. *-nn\ arcif. Bat. 
hâbu, cendre ; obscurcissement 



de l'atmosphère. Mak. et Bug. 
~*— atcu: Tag. et Bis. VO 

abo.] 

^JUb hâbië , fini , achevé , fait 
épuisé, consommé. — Xj belum 
hâbis, pas encore achevé. — AJu 
suda/i hâbis, c'est fini, c'en est 
fait. *-*+* ç>2 — Adbi's wanj 
flamba, mon argent est dépensé. 
^lo — hâbis di-mâkan, en- 
tièrement mangé, consommé. /£> 
^^-jlyw deiyan tta-hâbis-na, en- 
tièrement, complètement. ^^ 
JU— fc JXJul hâbis - /Tct ampat 
hasta, tout au plus quatre cou- 
dées. ^U^j ^rJ^ aI» tetà^ hâbis 
ber-mâin, a fini de jouer, ^l* 
^Ui Àâ&e* binâsa, entièrement 
détruit. >u ^jjlîjûs ^j-jly^ ot- 
liâbiH pen-dapât-an kâmi, en 
faisant nos derniers efforts (MX 

X^j*j\k hâbis -hâbis, tont » 
fait fini, à l'extrémité. 

v y**jl v «* Me;*/ - /jâ6t> - lcan } 
finir, achever, terminer quelque 
chose, faire achever quelque 
chose. e>Vjf ,jX~jly«* wejy- 
hâbis -kan karjâ-îia, achever 
son ouvrage. ^Ja^I^iL ࣣ*j 

Ù*j£j* ùb jls£ ^Jxli marïka- 
àû-lah mevg- hâbis-kan segala 
bixâra dân per-gadôh-an , il? 
terminaient toutes les affaires, 



> 



<4A 



159 



et mettaient fin aux sujets de 
trouble (//. Ab. 45). 

^^-jli^j ber-hâbis-kan , qui ' 
termine, qui achève q. ch. ; com- 
plétant q. ch. 

^y>—i\*ji ter-hâbis-kan , qui 
est fini, que Ton a achevé. aLx* j 

Lô C>\> ^jy* i y^y\i^ aJu» de- 

mikïan-lah sudah ter-hâbitt- 

i 

Iran suwarga dân duniâ, le ciel 
et la terre furent ainsi achevés 

(#• 2). 

/y-AJb habïs-an, tin, des- 
truction. 

£j~**i*9 perg-kabîs-an, action 
de finir, destruction, consomma- 
tion. Lô — peiy-kabïs-an duniâ, 
la destruction du monde , la fin j 
du monde. 

[Jav. <wmj> wis. Tag. *V*0 
«bas, conclure un procès. Bis. 
VO (ibis, couper.] 

^Ub hâra, trouble, désordre (ce 
mot est ordinairement joint à 

j\*jh huru-hâra, grand dés- 
ordre, grande confusion. 

^Ub/iôrl(8.^f{Aar*; le soleil), 
jour, durée de vingt - quatre , 
heures. •—*> — hâri besàr ou 
j}j — hari raya, jour de fête. 

iuLî — hâri kiyâmat , le jour 
du jugement dernier. IL - - hâri 




mâlam, la nuit. — i-**> sïyarg 
hârî, pendant le jour. — £** 
pethrg hârî, le soir. — SIS pâgi 
hârî, le matin. — àju tergah hâri, 
le milieu du jour, midi. J^l* — 
hâri bâik, un jour heureux. 
tjj&r* hari-hâri, tous les jours. 
Les noms des jours de la semaine 
empruntés de l'Arabe sont: — 
J&*\ hârî ahad, dimanche. — 

^y^ hâri isnein, lundi. lOo — 
hâriselâsâ, mardi. \msj\ — hâri 
arbâ ou hâri rabu, mercredi. 
— hâri kamis, jeudi. 

— hârijumaat, vendredi. 

JJu*» — hâri sabtu, samedi. On 
trouve souvent y-*-* — hâri 
mivggo, le dimanche (du Port. 
domingo). 

On dit ijj^ din-hâri, le 

point du jour, ^j* harïni pour 
j>\<Jj\* hâri-ïni, aujourd'hui. 

tfj^r* sa-hâri, un jour, une fois. 
ijj^r* 8(ihori-hâri, tous les 
jours, journellement, «Jjy* ma ~ 
ta-hâri, le soleil (v. OU mata). 
IL l>J ijj^ «J**^ *£* ^naka apa- 
h'tla hâri pïïn mâlam, lorsque 
la nuit fut venue (A. 160). jU 

£d c5> j" B &>\ Ob g Jbl 

j)jj maka add-lah petaig dân 
adà-lah pâgi hâri yanj ka-ûga, 



160 



jj\à> 



4>U 



et du soir et du matin se fit le 
troisième jour (Jj. 1). ^y^ 
c$jv* ^j \jSj9 ji &ij*> ka-ésûJc-an 
harl - na derî pagi-pâgî hârt) 
le lendemain de grand matin 
(if. 54). ^ ^ Jt->SC>\> 
O** tSt ^ 71 kaitiudïan ha-ri- nu 
hamba belï lâin , par la suite 
j'en achèterai d'autres (J/. 
• R. 166). /y > àUttb Jui JU 
^lOUjJû maka bêta dâtaty- 
lah harhti ka-pada mata âyer y 
je suis arrivé aujourd'hui près 
de la fontaine (D. 35). 

O-LiS^is*/*. ber-Aari-fiari-a»j 
qui est de tous les jours, jour- 
nalier, continuel. 

{j-l^/r* sa - harî- harl - an, 
à chaque jour, quotidien. /J^ju 
O-iw/^^r* ka-baktl-an sa-harî- 
harl-an, service on devoir quo- 
tidien (I\ M.). 

[Jav. im*n\ harî, Sund. 
iti'«'»iwji harî -raya, jour de 
fête. Bat. v>a$ harî. Mak. 
~*^o1 r///o. Day. andau. Tag. 

•VT3 «/«o. Bis. irv»3 

jf^Ub llâm, trouble, alarme, 
agitation, suggestion: agité, 
troublé. OUaJt* jj\*><* ^^* /*fltf- 
yï/* dî-hâru St'tân., son cœur 
était troublé par le démon ( J/.). 



me-lephs-lean mâra hahâya 
derî-pada hâru îblis, délivré 
du danger provenant de la sug- 
gestion du démon (CW. Mal. 
418). 

^ jly** merg-hârUy causer de 
l'alarme, faire du trouble, trou- 
bler. p-»lj ^J^v** c>Ua-Jà fiëfàn 
mevy-hâru râja, c'est le démon 
qui a troublé le roi (S. Mal. 98). 

Co^v** mcyg - harïï - ia«, 
alarmer, troubler quelqu'un. 

tîâda dâpat la merg-harïi-kan 
maha - râja rawàna , il ne put 
arriver à troubler Maharaja Ra- 
wàna {H. 164). 

^Ubj^Ub hâru - hâra , * 

jli^jb haru-hâra. 

Ajj^Ub Jiâru-triru, *• 

2j*?^ haru-bïru. 

î)\ib hârap, espéré, être es- 
péré. Jl Ob aIII jl wsjb J> 
tfytj hârap hamba àkan allait 
dan âkan rasûl-na, j'espère 
(par moi est espéré) en Dieu eten 
son prophète ( J/.). «J>jU J*£Ly 1 
J.XJO âÀ*w sâiyat hârap ka-padà- 
mu, j'ai une grande confiance en 
vous (îd.). 

\->J^j> ber-hârap, qui a con- 
fiance, qui espère, espérant, 



être espérant. jL JUil ^1 aIÎjU^ 

O}^/ V £>l C£ ^l /l A<?r- 
hàrap - /aA êa &# moka âku 
âkan bûat bâraig - bâraig ter- 
Aeïrân, il espérait que je ferais 
des choses étonnantes (J\ M.). 
i^jt^M* merg-hàrap , espérer, 
attendre avec confiance. 

J[]^*m meig-harâp-t y espérer 
en q. q., avoir confiance en q. q. 

y+f*j* «> £-£ \$S~+ mantrï yarg 
di-harap-ï-na , nn ministre au- 
quel il a confiance (It. F.). 

^3j\m^ meig - hàrap - Jean, 
espérer q.eh., attendre q.ch., se 
fiera, -^yu] £/^Jy** merg^hàraj)- 
kan ampun, espérer le pardon. 
J^S ^ \ s y*J>Jy** meig - hârap- 
kan âkan ganti, s'attendre à 
avoir pour successeur {M.). 

Prov. aL- wU OjJ jil ^f$Jù> 

&\y& £jy ije v y*îjl* hârap-kan 
ânak buta mata sa- belahh drap- 
kan teman bâta ka-duâ-na, 
mettre sa confiance dans un en- 
fant c'est être borgne, mais la 
mettre dans un compagnon, c'est 
être aveugle tout à fait. Si nous 
mettons notre confiance dans un 
homme de bien, nous courons 
déjà risque de nous en repentir; 
que sera-ce si nous la mettons 
dans un homme mauvais? (KL), j 
^îj^> haràp-an, espérance, j 

I. 



V 



Ub 



161 



Cj^/r k (l " harâp - an , espé- 
rance, chose espérée. ^]^ J^ê 
fa/ ka-harâp-an , acte d'espé- 
rance (/'. A/.)- - 

j9]^«5 peig-nuràp-an, action 
d'espérer, espérance, confiance. 
(j*)/*** àLJj» pûtu8 - lah peig- 
harâp-an, avoir perdu toute es- 
pérance (& Btd. 6). ij>\rt** fljb 
hïlmg penj - haràp - an , déses- 
pérer (.1/.). 

OjvijU» hârapâwan , avoir 
confiance (KL). 

[Jav. wMMp arep , désirer. 
Sund. 4nvtn/tp arep, espérer. 
Bat. v>9£— % arap , être dans 
l'attente. Day. harap.] 

t_3jUb hârlp , assoupi, accablé 
de sommeil. J*pL* Oy «—*♦* oU 

jXj JjX* **j>j\h mata hamba 
pïin sâtgat hârtp hendak tïdor, 
mes yeux sont appesanfis par le 
sommeil (M.). 

o^Us pemârtp, qui fait dor- 
mir. — Ç>jy ôravj pemartp, 
endormeur, dont les fonctions 
sont d'endormir. 

[Jav. i«i«i}j^\ arip.] 

#)Ub /*ârw/n, odoriférant, aro- 
matique. J^*l *o JL*jjj* £jjL*> 
c>^^j *J&> seperti nartoastu yaiy 
âtthat hârum baû-na, comme un 

11 



162 



sjO 



U> 



J* 



nard dont l'odeur est très-odori- 

A ^ A I • 

férante {Lett. Mal.), x* ?y?° 9 r* 
^jU i\ nâma hurga - bûrga 
yarg ada hârùm-na , les noms 
des fleurs dont le parfum est 
agréable (SI.). 

Prov. ^l* iJxiLfj** mj\k hârum 
merg-hïlarg-lcan bâu, une chose 
odoriférante, qui fait disparaître 
une odeur. 

On trouve aussi *j\ arum. 

[Jav. et Sund. itn<yi^\ arum.] 

**yib hârus, courant, flux et 
reflux, ^yji — hârus dràs, un 
courant rapide. Cty J^A ^ jL 

ka petl ïtu pïin hâfiut-lah di- 
bâwa Tdeh ombak dan hârus, 
or cette caisse surnageant fut 
emportée par les vagues et par 
le courant (H. 17). 

[Sund. vnniMjs harus. Mak. 
et Bug. ~7>zz^ arusu. Dav. 
harusan.] 

•^ilk hârus, nécessaire, re- 
quis, convenable, décent, qui est 
digne de. v a^jV - sa-hârus-iia, 
on doit, il faut, dôyï — hârus 
di-bUnuhj qui doit être mis à 
mort, yjtjù* jLi JlsQC* CJ\ Si ày 

J^J btïah lâda ïtu sa-kah- 
kâli tiâda hârus di-jûal, ce 
poivre ne doit absolument pas 



être vendu (3/.). J^o ,yf^> 

^j\h jL" jA j£o Oy me- 
laku-kan diri tûan demildan 
ïni tiâda hârus, vous compor- 
ter de la sorte n'est pas décent 
(pas convenable à votre rang). 

^y^j^m* inevg - hârus - Jean, 
rendre nécessaire, obligatoire, 
convenable. *_j ù^Wjxj Cjl* 

v^IjJu c)Wj vj^J^^ bârargpe- 
karjâ-an yarg di - hârus -kan 
rajâ-na ka-padâ-ua, les choses 
que leur roi leur enjoint (3/. H. 
156). 

Cx^Jk/r ka-harûs-an, ce qni 
doit être fait, devoir, obligation. 

[Jav. et Sund. «*?aij_*«\ harm.) 



JUb 



hâla, juste devant, juste en 
face: être rais en avant. v^3bojft 
^r-Àj lâlu dt-halâ-na nefas-fia, 
elle fit sortir son haleine devant 
elle (B. 27). 

Jly»* metg-hâla, venir de- 
vant, se tenir en face: mettre 
devant. 

JUjJ ter-hâla , qui est juste 
devant, qui est en présence, qui 
est très-visible (AV.). 



j* 



lutle y. 

Se trouve dans le composé 

JUU hâley-bâley, négliger, 

mépriser, ne pas faire cas 



cM^ 



^Jl* 



163 



de (KL) y négligeant, insou- 
ciant (O.) (probablement une 
corruption de Jï lâley, v. ce 
mot). 

Prov. JUUj Jip Ob 1p 

aia/ de - hâley - iâ/cy tf w - la A 
tanda ôrarg yarg lâley, lorsque 
la science et l'intelligence sont 
négligées , c'est la marque d'un 
homme frivole. 

*JLjUb llàlïpan, v. jjLJ lïpan. 

^LJub hàley-bâley , v. JU 

Aâley. 

Jub hàlmv, chassé, expulsé, 
conduit. JUil *L*£l yl* hâlaw 
anjirg ïtu, chassez ce chien 
(iitt. soit par vous ce chien 

chassé), ^llyi* pjj\ Cyu* d^lU * 

^yo \j*}J dî-Aâlaw-na se- 
perti ôrarg merg-hâlaw rïlsa 
dî - Autan , il leur donna la 
chasse (aux ennemis) comme on 
poursuit le gibier dans les forêts 
(M.). ^ 

ylfjt* merg-hâlaw, chasser, 
expulser, conduire. iL» — 
merg-hâlaw sâpi, conduire le 
bétail, r w~o c-J^llyi. *Uîb j\ 
. ta dâtarg-lah merg-hâlaw kam- 
bùg domba-domba, elle arriva 
conduisant les troupeaux (2?. 44). 



^y lyiL we^jr - hâlaw - kan, 
chasser, expulser q. q., pousser, 
faire avancer, j^f^yy^* C>y ,j\ 
£sj jJ la pûn di-Aâlaw-kan 
ka-lûar deri kôta, ils furent 
chassés du fort (if. 124). 

y Vy^M* merg - hâlaw - Aâ- 
law-kan, chasser précipitam- 
ment. O^w Jf*f^ ùy£*\ J^> 

j^i ^ M ^&J^ 

SJ\ Jiiy>j> J**3 f* bagînda 
ïtu-pûn ber-tempik sertd merg- 
hâlaw - hâlaw - kan gâjah - fia 
Aampir dergan anakanda yarg 
ka-tïga ber-sûdâra ïtu, le roi 
jeta un cri en poussant son élé- 
phant jusque auprès des trois 
jeunes princes (3/.). 

j\y** perg-hâlaw, qui chasse, 

qui expulse. 

» 

On trouve aussi ^11 âlaw. 
*U Ub hàkwg, aigle, faucon, v. il 






larg. 



Jub halir = J\ âlfr. 

^yJyJb hàluti , fin, clair, mince, 
délié, subtil. — ^yykâïn hâlus, 
de la toile fine. — Ob ^Ju* 
nïpîs dân hâlus, mince et d'une 
fine qualité. ^^U ^\* d\)y* 
suwarâ-na hâlus mânù, sa voix 

A 

était douce et délicate. — Çj^\ 



164 



XJjb 



A M 



ôraig hâlus , des esprits, des 
êtres aériens. 

^y^M* mery-ha/ûs-î 7 exa- 
miner, rechercher avec soin avec 
raffinement) (O.). 

^Vjly»^ merg - /talus - kan, 
rendre fin, amincir (if. V.). 

[Jav. et Sund. inn/jui^ alun. 
Bat. ">«^z-\ a/us, fout blanc. 

Mak. s^^&^* alusu. Day. alus. 

• • 

Tag. coT /*a/o$.] 

•* 

\*Aib hâsah , aiguisé, x.à***\dsah. 

L ^> hey, interjection, mot servant 
à adresser la parole, indiquant 
le vocatif: hélas! holà! ô ! — 
jJUî hey padà-kiij hélas! mal- 
heur à moi! ji^l — hey i/ah- 
ku, o ! mou Dieu. l}\jùy» > aLT^ 
pergï-lah hey sûdarâ-ku, par- 
tez, mes frères ! *j J^* 5j^l > 

ôvairj mUda yaig kûraig peiy- 
lihât - an dân peu - detyâr - an 
holà! jeune homme qui semble/ 
n'avoir ni yeux ni oreilles (M.). 

^* 1 l/ J^t* ^" ^ maka 
kâta mahâ-resï hey ànak-ku, 
le saint homme lui dit; ô mon 
enfant! (A\ 4). 

Jç* — hey hûwi, peine, tra- 
vail, cris et pleurs. 

X > hey-hey, bien, bien! oui, 
oui ! 



*Jb hïyaw, requin. 

^xJb heikal (Ar. J£*), temple, 
église, grand édifice. 



*Jb hïrgar, v.^l ï^ar. 




s^ hîjaw, vert. j>^« — /*î/Viy 
mûda, vert clair, vert pâle. — 
ly hïjaw tua, vert foncé. — ôjta 
(tetf» hljaw, une feuille verte. 

Ou meniandatg ka-pada pâ~ 
darg hijaw menambah xahàya 
mata, l'aspect d'une verte prairie 
augmente la clarté de la vue (J/.). 
O^lf^ Irijâw - an , verdure. 

da tin/ya/ /agi bâravg hljatc- 
kyâic-an, il ne restait plus rien 
de vert (les sauterelles ayant 
tout mangé) (B. 101). 

[Jav. * tirets ijo* Day. htjatr. 
Tag. et Bis. cs^Xï hilao, vert, 
non mûr.i 



*.- 



f&Jb hitun/, compte, calcul; 
compté, calculé. «Uo aJl*» àL* 
sa-te/àh àuduh di-hiturg y lorsque 
le compte eut été fait (//. Ab. 
305). 

mcty-hltHèy , compter. 

hïtunj - we«7 - hïturrj, 
calculer, supputer (//. Ab. 33). 



(*** 



fr± 



1G5 



f~*y ter~hîturg, qui est 
compté, que l'on peut calculer. 
«Zj^j ji Aj belùm acla ter-hï- 
turg, le calcul n'est pas encore 
fait (A/.). 

^ vwILfrj»» me??/ - hlturg - kan, 
faire un calcul, calculer quelque 
chose. ^jXxZjo aJuj sudah dî- 
hïturg-kan 7 il a été calculé, 
le calcul a été fait (S. Mal. 

^fy*> hùïiig-an, compte, mé- 
moire. — ^-Oy* siirat hitûyg-an, 
- compte courant, facture. à9j! — 
pjy hûûig-an ûpah ôratg , le 
compte des gages de l'équipage 
(M.). 

[Jav. et Sund. ùnuûx î'^/tt/. 
Mak. Aj»^ 2?«W7. D a 3 T * t/oqr.] 

AJb hitawi, noir, bleu foncé, 
brun foncé. — Pjjl ô>wj7 hitavu 
un homme noir, un nègre. - jy 
&/7<£z hïtam, un cheval noir. 
— {j>ykâm hïtam, certaine toile 
de coton bleu des Indes. ^j~iU — 
hïtam mânis, brun clair, brun 
doux. £y**v->« f**Jb hit a m sa - hï- 
tam-na, aussi noir qu'il est pos- 
sible. &$& JsJ> ^y ôj^ *£* 
mërah warna tubuh-îia hïtam 
kapalâ - Ha , son corps était 
d'une couleur rousse et sa tête 
était d'une couleur brune (tf. 
Mal. 60). 



^yJS^t^ merg - hïtam - Jean, 
noircir, rendre noir (1t. T.). 

[Jav.n/însw^/i^ 2*£<?7w. Mak. \~***> 
étavg. Tag. j*cfc^ ~*tim. Bis. 



&** 



*Jbhïdarg , préparé, servi (de 

** * - _ 

la nourriture). — tïy tudmg 

hïdarg, sorte de couverture carrée 

faite de petits morceaux d'étoffe 

de différentes couleurs, cousues 

ensemble, et qui se place sur le 

tiidurg sâjï (KL). 

cjuy** meig-hïdaig , servir à 
table. 

*yX£<Juyx* mern - hidaig - Jean, 
servir, présenter des aliments; 
et aussi, servir q. q. à table (M.). 
^Jj ^y&> .X*yx* meighïdarg-kan 
nâsiy servir du riz. Pj^l ^yi-Ju^i* 
meig-hidarg-kan ôrtng, servir 
quelqu'un. 

^IjA hidâig-a?i, ce qui est 
servi, nourriture,aliments, vivres ; 

mets, plat. ^^/^]^ ^j^ O^"** 
AJLPj^l J^SvC-b hidânj-an nûsihe- 
râtus-râtus di-avgkat ôravg-lah, 
on servit plusieurs centaines de 
plats de riz (M.). ^1-X* ^ 
aIp^I j£s>\l maka. hidâig-aii 
di-anglcat draig-lah, et on servit 
des vivres (B. 46). àjy* ,j\ 
^ljjb J^XiÙk* ïa mentir uh 
merg-argkat hidàrg-an, il or- 



166 



£M> 



donna de servir à manger {Bis. 
Raj. 25). jl^ri^J^U* 
e>L*j Jo.. hidàrg-an yarg na- 
mat - namat ber - bàgey xîta 
rasà-na, des mets de goûts va- 
riés et délicieux (R . 1 60). Jy~* 

m râwa dân laksamâna pïin 
mâlcnn-lah sa - hidârg - an, Sri 
Rama et Laksamâna mangèrent 
au même plat (R. 47). 
[Bat. ^^hidaiy.] 

CwXJb hidurg, le nez, le mu- 
seau. fâ£* — hïdurg munxunj, 
un nez long. — *J lïyavg hïduvg, 
les narines. ^Jj — hïdurg beûs, 

le tibia. ^J^ ^y^t) aj^3 
kv-sûruh romparg-kan hïduig- 
na, je lui ferai couper le nez 
(R. 87). 

Prov. ç Ju* â ip^ y / C< Ju* 
seperti îcarbaw xTixuk hïduig, 
comme le buffle qui a le nez percé 
(KL). Autre prov. ~j£* *\s Lxj> 
^foy*J> ^* 3 hïdurg tâ-mu?ixurg 



pïpi ter-sTirurg-sUrwig, lorsque 
le nez n'est pas saillant, les 
joues ressortent. C'est à dire, 
T homme n'a pas alors la marque 
d'une haute extraction. Les Ma- 
lais considèrent les Arabes qui 
ont le nez saillant, comme le 
premier peuple du monde (KL). 



Autre prov. ^i^* Jf-^j £-*^ ?\£ 
pûturg hïdurg rïïsak mûka , le 
nez coupé, la face est défigurée. 
Si Ton apprend les défauts de 
nos femmes et de nos enfants, 
nous en serons nous mêmes cou- 
verts de honte (KL). 

cju^Â* merg -hïdurg , parler 
du nez, nasiller. 

[Jav. et Sund. «3* -m irurg. Bat. 
▼-? igurg. Tag. et Bis. ^X 
tlorg.] 



Jb hïdup, vivant, qui est en 
vie : frais. JjL Aj Ob <»J.XJfc *j 
yarg hïdup dân yarg mâtt) les 
vivants et les morts. — •♦*■" 
sa-umur hïdup y la vie durant. 
— Yï /agi hïdup, encore en 
vie. — iJLj bùiâtarg hïdup, 
des animaux en vie. — c>^l> 

dâun hïdup, la sensitive. JjL 
oJufc {y IjJj mâti ka - tidâ - an 

m 

hïdup, la mort est la négation 
ou la privation de la vie. ^\y*y 
t_?Jufc «j bïiah - buâh - an yartf 
hïdvp, des fruits frais, verts (par 
opposition à fruits secs). £\S\ 
&*Z+y\ iJjufc ÎJ adâ-kah lâgi 
hïdup àtaw matï-Jcah, est-elle 
encore vivante , ou bien est-elle 
morte (R. 129). A* «Jjlà jL 
-lJ^ S^î rwô/i' hïdup mâu 
pergî jûga, mort ou vif, je veux 



pxfc 



167 



partir aussi (H. 50). &Ju» ^\ 

*ly jXj ôl ^ ^r^b Ju*cw tJju* 

^lî *a sudah hïdup sambllan 
râtus dàn tïga pïdoh tâhu?i y 
il a vécu neuf cent trente ans 

M 

{B. 7). 0^3 <Jju* Airfwp /ci- ! 
raun, vive Pharaon! (Z?. 70). 

«^jujjt* me>g-hïdup, conser- I 
ver la vie, tenir vivant. JUji Çjj) 

Jj^^^lOb^b**^^ | 

jX^l ôrarg ïtu âkan mem- \ 
bûnuh ddku dàn ta âkan ?nerg- i 
hïdup argkaw, ces gens me . 
mettront à mort et vous conser- 
veront la vie (B. 16). I 

jyX^»* merg-hidiïp-ï, donner 
la vie à, conserver la vie à q. q. ; 
entretenir. i^-^-> ^r^A* hârus 
di-hidï7p-i\ nécessaire à la vie. 

j' Cf J-*-**** J-^ ùendak 
merg-hidûp-t tun âli, voulant 

conserver la vie à Tun Ali (S. 
Mal. 368). J>V** c$V" <^S> 

yïj» pi^— ** XCïjàbagtmâna sa- 
Itâya merg-hidûp-i kàwan-kâ- 
wan sa 'ôrarg ber-dUa, com- 
ment pourrai -je entretenir un 
domestique peu nombreux? (J/.). 

£j£ JUyiL merg - // idup - ka n, 
rendre vivant, faire que q. q. 
ait la vie, ressusciter q. q.^5^ 

ù*?* Cr****** <-$t &5 jîkalaw 
tiâda ta merg-hïdup-kan hanïï- 



man, s'il ne fait pas revivre 
Hanuman (IL 79). 

^^-V ka-htdûp-an, la vie, 
subsistance ; ce qui a vie. ,J£>-— 
ka hidup-an kakal, la vie éter- 
nelle. v>*AC> cJi^ $** k>\ 
bâraig binâbarg ka-hidûp-an 
sa - kalï - an, tous les animaux 
vivants (Jt. 170). ^J^aIU! ^ 

maka a dû - /crA ka - hidûp - an 
sârah sa-râtus dàn dua pûloh 
tïga tâhutij la vie de Sara fut 
de cent vingt-trois ans (B. 31). 
^j»2 Xp XJb hïdup - hidûp- 
an, ce qui a vie, les animaux ; 
ce qui entretient la vie, subsis- 
tance. ^jl^JlA Ob jXil j&> 
i&y* |U-> segala ïkan dàn hï- 
dup - hidûp - f* m dâlam sUrgey, 
les poissons et tout ce qui vit 
dans les rivières (Exer. 145). 

[Jav. vnaan/ip idup»] 

#««XJb hidmn, appétit,* envie (de 
femme enceinte) ; désirs sensuels 
(M.). 

*Ju^«* merg - hïdam , avoir 
envie de (en parlant d'une femme 
enceinte), éprouver des désirs 
sensuels. pX^m* £j^I l/!T* Ô ' 
â£a# mînûm - cm ôrarg merg- 
hïdam, pour donner en boisson 
à une femme enceinte qui a une 
envie (S. liid. 73). 



168 



Ù<*> 




^w»JU|4t* merg-hïdam-kan, \ 
avoir envie de quelque chose. 
Se dit aussi de l'enfant dont une 
femme est enceinte, et sur le- 
quel l'envie de la mère a une 
influence (/£/.). 

•Juyie peiy-hïdam, qui a une 
envie, qui a des désirs sensuels ; 
un débauché, un impudique (J/.). 

^•1 Jl^ juJb hïdam-hidâm-an, 
la chose dont une femme en- 
ceinte a envie. 

[Jav. vnwTnfl^ idam» Bat. 
VC»«c\ fdam. Mak. /-*3»£5 irargJ) 

hïrui (S. <^fa kinti) , bas, 
vil, abject, méprisable, ignoble. 
ijlj — hïna bùdi\ esprit borné. 

— «j t)*yJlf ka-laku-a.fi yarg 
hïna, une conduite ignoble. ^**» 
»W^* hht a jïla adâ-mUj vous 
êtes tout à fait méprisable (Af. 

11. 1G8). Jij*Q*r ÇjJ 
c^lî ôrarg mTtda yarg hïna (agi 
papa, un jeune homme de basse 
extraction, et avec cela pauvre 

/jO tf* hïna dîna, les per- 
sonnes de basse condition, le 
peuple, la multitude. ilLbbjj^l* 

j~\ j£ &* <S* à^ *fJ 
mantrï hufubâlaig rayât sa-ka- 

lï-an hïna dîna kexkl besàr, 

les ministres, les guerriers et tous 



les gens du peuple petits et 
grands (IL 49). 

•p IJyL» merg - hïnâ - kan, 
avilir, ravaler, mépriser, dépré- 
cier. Ob ^f^i j-> ,j~*{* J& ty 

^y llJO uleh segala mânusia 
di-rïvgan-kan dan dî-hmâ-kan, 
méprisé et déprécié par tout le 
monde (M. K. 1 69). ^J ^^ 
meig-hmà-kandïri, se déprécier 
soi-même, se rabaisser. 

C>*\L$ ka-hînà-an, ce qui est 
méprisé ; mépris , abjection, 
bassesse. JUil A^j^f c>*^y <-" 
apa ka-hinâ-an bùcâra ôrtuy 
ïtu, quelle est la bassesse du 
jugement de cet homme ! (1/. //. 
168). 

J. Rigg fait venir l'expression 
hina-(h'na de la langue singalèV. 
dans laquelle hïna signifie, bas, vil. 
et dîna, pauvre indigent. 

[Jav. «1™ hina, défaut. Sund. 
**tag\ hïna. Océan, ino, uaal r 
mauvais.] 

hïney, arbuste, dont les 
feuilles donnent une liqueur 
rouge avec laquelle on teint les 
ongles des doigts, l'intérieur des 
mains des nouveaux-mariés, etc. 
{lawsoiua alba). — *>yt mem- 
bïïbuh hïney, teindre les ongles, 
etc. avec de Y hïney. *^rtf* 




{JLy* dî blibuh-lah hïney âkan 
dâku seperti pe-Jcarjâ-an ôrarg 
kâwïn* on me teignit (les ongles 
et les mains) comme à un jeune 
marié (//. Ab. 32). A± — 
hïney hâyam, une sorte de bal- 
samine rouge. — JJLmi tâput 
hïney, v. JJLu sïput. 



1G9 



• m 



<_£-*** merg - hïney , teindre ' 
les ongles ou les mains avec de 
Y hïney. 

On trouve aussi ^JjI ïney. 

ù>UJb heibân (Ar. ^>U), épou- 
• *• • 

vantable, formidable, effrayant : 

imposant, redoutable. 

* 

À~Jb lieibat (Ar. «~A*)> peur, 

crainte ; crainte respectueuse, 
respect, vénération, étonnement. 
— cS^ mem-brï heîbat, ef- 
frayer, épouvanter. \$>j — Aei- 
ia/ rupâ-iia, la frayeur peinte 
dans tous ses traits. I*J* ^li-* 

w^l pri^ «3^ su P ii y a heibat 
segala raja-râja ïtu, afin que 
tous les rois qui sont ici présents 
soient dans l'admiration (R. 32). 

^/iJb hïbur, consolé, sonlagé, 
reconforté; être consolé. 

«wb» mem-hïbur, faire Tac- 
tion de consoler, de soulager. 



S**J> ter~hïbur, qui est con- 
solé, que Ton a soulagé. O^-o 

iwLJb demtkïan ter-hïbur-lah ta 
kamudian deri-pada ibû-îLa 
hâbù hïlarg, il fut ainsi consolé 
de la mort de sa mère (Ii. 36). 
jJ^ / .fr W merg - hïbur - kan, 
consoler, reconforter q. q., faire 
consoler ou reconforter. ^X^] 

c$-* Jc/^v** 3**** ânak-ânak- 
ua hendak merg-hibur-kan dm, 
ses enfants voulaient le consoler 
(B. 61). Ji j£*Jo Job aILxJ 
tiadâ-lah dâpat di-hïbur-kan 
lâgt, il ne pouvait plus être 
consolé (J/.). ^^L» — wé»^- 
hïbur-kan dirï-na, se consoler. 
^/^v* 9 perg-htbur, qui con- 
sole, qui soulage, consolateur. 

tïdnn perg-hïbur hàti, un ami 
est le consolatenr du eœur.^bo*. 

£j 1 3 ^ I jikalaw tïâda âku 
pergi moka pe)g - hïbur ïtu 
tiada tikan dâtarg, si je ne 
m'en vais pas, le consolateur ne 
viendra pas (iV. 182). 

ôjy*y*3 perg - hibûr - an, ac- 
tion de consoler, consolation, sou- 
lagement. Ojj*v«9 aaI <£~M a1^ 
jpïïleh el-mesïh limpah perg- 
hîbïïr - a» kâmi, par Jésus- 



170 



<4rf* 



Christ notre consolation abonde 
(N. 294). 

C^Ub hërï — J^\ erï. 

iSj^ib hïri, auimosité, haine, 
malveillance. j}/± Cr^pri* *s^^ 
s a/^ ûjar raja dergan hïri hatî- 
iïa, le roi lui répondit avec des 
sentiments de malveillance (//. 
D. 77). 

<Jy**fi ber-hïri, malveillant, 
haineux, qui a de ranimosité. 

sïj-ii/r ka- hi'rï-an, qui est 
l'objet de la malveillance; haine. 



£f£| £>/** g çu dâgiru ycag 
di-hïrà anjity, la viande entraî- 
née par le chien (A/.). 

Cj/±j ber-hïritj qui tire en 
avant, traînant en avant, con- 
duisant : qui est tiré. Oy i 
vI^J^AjIj yavg bûtn dôiang 
ber-hïrït, l'aveugle vint conduit 
par quelqu'un (J/.). 

CjjA^n* mevg - Aïrit f tirer, 
traîner en avant, faire aller. 
JX^oj ^± Cjj±yM* merg - Kirit 
deiyan rambut, traîner par les 
cheveux. 



«A 



C^ye perg-lûrit) qui tire ou 
sert à tirer en avant. 



jj**> hiru. ( 

lyjjyM* me>g-hïrû-kan, faire | 
attention à, prendre q. ch. en 
considération. ^Jj $$j*> JJ^* 
Jy C>1 ^ ?£cfa& hirû-lean nàsi 
dan gïïley, ne pas prendre en ^J^Ub /tïr*/J> = sJJ\ ïrup. 
considération lé riz et la sauce 
(AV.). 



On trouve aussi C^A îrù. 

[Jav. «*i»iw^ irid, emmener 
quelqu'un après soi.] 



s f\*i}J&* hiru-hara — ^>y> 

j\*> hûrn-hâra, v. ^jyk hûru. 

A 

P^Ub hèrirg, vautour (O.). (Ce 
mot qui ne se retrouve dans au- 
cune des autres langues de l'ar- 
chipel indien, est très-prob. le 
lioll. arend, aigle.) 

^^Ub hîrtt, tiré en avant, 
traîné en avant, entraîné, conduit. 



/y<fc hïram, bigarré, tacheté, 
mêlé de différentes couleurs. (Se- 
lon /,. l'étoffe ou les franges de 

A 

soie qui bordent un parasol.) H 
*Sy ïçj^ bïïrga Aïram-hïrat* 
piïti/i, une fleur qui a des taches 
blanches. X^J* 4jI$ iSj v>b 

d^jj £ \yf-j~* dû n ter-Jcembatg 
pâyuiy hïram -hïram sa-rïb* 
bâgey warnâ-na y et on déploya 
des parasols bigarrés de mille 
couleurs différentes (fi. 64). 



j» ber - hïram, qui est 
i, tacheté, qui a diffé- 
couleurs. «iy ^fj^/ j^tè 
>\l pâywvg ber -hïram- 
Tcûnirg dan permuta, 
asol bigarré de jaune et 
e pierreries {M.). 

^f merg - hïram - Jean, 
x, nuancer, émailler q. ch. 

). 

*> hirâm-an, qui est bi- 
bigarrure. ,jjj \P;^ 
bûrurg-bîîrurg nliri ht- 
i, des perroquets bigarrés 
. 239). 

hïfHSf coupé en morceaux 
îaché, taillé, ^jy^* S^ 
» ^jCO bâgey di - hïrts 
sembïlu, comme si on 
coupé avec un instrument 
int (& Bid. 5). 

yc« meig-nirts, couper 
nches , hacher , tailler. 
mj**l* merg-hïrîs tembâ- 
sher du tabac. 

ye perg-hïrïs, qui coupe, 
•t à couper. £\ jJ~ jSL» 

'J" \Xifa* 5 szkin Icexil 
perg-hïris bârarg suâtu, 
tit couteau pour couper 
quelque chose (M.). 

. et Sund. «j»aix*f\ tris, 
tria. Day. hiris. 



J** 



171 



Tag. oVf^ htlîs, couper en 
tranches.] 

ijLJb hëla, tiré, attiré, traîné; 
être tiré. Jlî — hëla tâlt, tirez 
la corde (litt. soit par vous la 
corde tirée). JU3 — hëla g enta, 
tirez la sonnette. ^jJù — hêla 
nef as, respiré, la respiration 
tirée. v^iUo yS kaki di-helâ- 
îia, traînant ses pieds (à force de 
fatigue) (3/.). 

«J-V** meig-hëla, tirer, traî- 
ner, attirer. ^^Ju — mevg-hëla 
ne/as, prendre haleine. ieJb 
e>ly J^** g /7â/aA yaTy merg- 
héla ratà-na, les éléphants qui 
traînaient son char (Ji. 162). 
^lji «J-v**^^ karbaw merg- 
hëla pedâti, des buffles de 
trait. 

^ily»* merg-helâ-kav, tirer, 
hâler q. ch., faire tenir ou 
tirer une chose. j£y {/^i£* c$^ 
la merg-helà-kan pïïkaU il tira 
le filet à terre (JV. 192). ^1 
J(Jf 4JL-* ^^lyjR* 2/i meig-helà- 
kan sa-bàtarg tumbak, il tenait 
une lance (N. D. 39). 

J-fJe perg-hëla, celui qui 
tire. — .y Jcîida perg-hëla, des 
chevaux de trait ou d'attelage. 

perg-hëla ratà-na Jcïida hïjaw, 



172 



jLfc 



«Ljb 



or son char était traîné par des 
chevaux verts .'//. 155,. 

[Mak. et Bug. r~*^© éla y 
éla-éla, cri qu'émettent les gens 
qui tirent sur quelque chose.] 

iJUb hëla 9 nom dune plante 
(Itellenia bracteata). 

jSund. tfvnru^ él't, plante du 
genre cardamome. S. Ç"FTT '7*7, 
le petit cardamome.] 

^JJb hîley, éclats de rire, le rire 
aux éclats. 

Juf*# meiyhïley, éclater de 
rire, rire tout haut, aux éclats. 

0\ù ^J Vjy yJo ^bliAi JL • 

Jl^*m maka bîdiyâdâri binrjsu 
pTin ter-tàwa tlân meiy-hïley, 
la jeune nymphe se mit à rire et 
laissa entendre des éclats (A7.). 

JLiJb hëlflk, de côté, écarté 
du chemin, dévié. ! 

Jj h*+ mery-hë/ak, se mettre . 
de coté, s'écarter du chemin, 
dévier d'une direction. 

iyJiLyn+ meiy - hëlak - ka?i, ! 

faire aller de côté, mettre hors < 
de la voie, faire dévier, écarter, 

détourner, ^^j J&+ SJ\^ ^1 ' 

OUJd A^\ ^£à1jo JU JUj\ OU -il 

wo* /5 ->Lj îrc me-lumpat nw.nl - \ 
kam rûsiik laksamâna Uu maka , 

m • 

di-h<>lak-kan Tdeh laksamâna , 



tîâda kena juga, il fit un bond 
en voulant percer Laksamâna 
au côté, mais celui-ci détourna le 
coup, et ne fut pas atteint (Àï.j. 

5dUb hilaig, perdu, être perdu; 
perdre; disparaître, déchoir; 
mort, être mort, mourir. ^L - 
hllany narra , perdre la vie. 
jA-3 — hlla/y kotïka, perdre 
le temps. ^U - hïlmy hâti, 
perdre courage. JUj — h'daig 

A 

kapeda , perdre la tête. AJu» Cj 
— irary sudah hïlmy y l'argent 
est perdu. itL* Aj £j\* bâratg 
yary hïlaiy, objet perdu. ^J^ 
-- hâbis hilatg, totalement 
perdu, JlJ& *Uà à\JJ» sa - telàk 
hïlary putri, lorsque la prin- 
cesse fut morte {H. 117). *L* 
OU^L* ,J^/ (jlLL* hïlmy *vl- 
fan ber - yantî suif an , d'un 
règne à l'autre, sons chaque 
règne successif (Af.). J^1a1*U 
Çjj\ OU -*îp ?*\j hïlary -hh 
ânalç raja deri - pada mata 
ôraiy* le fils du roi disparut. 

v y^*Ly«^ merg - hïlaiy - kan f 
faire perdre, détruire, extermi- 
ner, faire périr, faire disparaître. 
aU| jXjtLjo *j yary rf* - Inlay- 
kan allait, que Dieu a exterminé. 

tlya porkâra ada yaiy tneff- 
hïlary - Jean ka - raja - an , il y * 



J* 




trois choses qui font périr un 
royaume (AT. H. 72). J^ 
iS^y ^i \»^ tU murka rnerg- 
hïlarg-kan bûdi, la colère fait 
perdre la raison (3/. R. 88). On 
dit : ^j*y* y<Jù^U metg-hïlarg- 
Ican hâteus, étancher la soif. 

\j^& J V £r~y** meig-hïlarg~ 
kan j>ahâla puâsa, ôter, faire 
perdre le mérite du jeûne. 

[Jav. â*vi\ ilarg. Mak. ^^o 
ilaig. Day. ilarg, couvert.] 

JLJb feïWr, qui coule, emporté 
par le courant; le bas d'une 
rivière: couler. 

jLj ka~ hïlir, vers la côte 
(par rapport a l'intérieur d'un 
pays). JL*> j±j\Jj* jù deri 

i 

Indu OJtato deri hïlir , de l'in- 
térieur ou de la côte. AJu» J^LS 
^\^ prâhu sudah hïlir, le bâti- 
ment a descendu la rivière. 
j~$ j?*j~* ïneniïju ka -hïlir, se 
dirigeant vers la côte (venant de 
l'intérieur). ^J^-> 9j^ ôrarg di- 
hïlir, les habitants de la côte ou 
des contrées inférieures. jJU 
JLh àJI^i &y> *y»** inaka *«- 
bJiah snigey adâ-lah hïlir, or il ' 
y avait un fleuve qui coulait ; 

0. 3). Ji j^. jfo jx; jf 

JjjLJk AjlAj kalaw tïdak be- 
ràni mtïdik lâgi bâik-lah hïlir 
kàmi, si vous n'osez pas remon- ! 



173 



ter la rivière plus loin, nous 
ferons mieux de descendre (M.). 

yy *+ merg-hïlir , descendre, 
une rivière, suivre le courant, 
marcher vers la côte (en venant 
de l'intérieur). 

ù/JL* hilïr-an, le bas d'une 
rivière, descente, courant d'une 
rivière. 

àjù*j> ber-hilïr-an , ce qui 

coule. 0/J^ ->Lj J^A wJ y Jjj 

JUjI ^^w-Xj £/»iJy& betul kena 
timba ïtti tiâda ber- hilïr-an 
kïri kânan kisi-kisi ïtu, tombait 
juste dans le seau, sans couler 
le long du treillis, ni à droite ni 
à gauche (S. Mal 262). 

[Jav. et Sund. l'À^ hilir.] 

-*Jb hïyas, hïas, beau, orné, 
embelli , décoré , préparé : être 
orné, être préparé. dc*XÏ *L~Jb jJL 
Xjo jJXjÛj inaka hïyas - la h 
gâjah ka-iiaïk-an ha guida, pré- 
parez l'éléphant qui sert de mon- 
ture au prince (litt. soit par vous 
préparé) (Bis. ltaj. 15). 

.~*yjL» iiteig-hhjas , orner, 
embellir, décorer, préparer. 

meîitiruh meig -hïyas rata ter- 
baig y il ordonna de préparer son 
char volant (/i. 155). 



174 



£•** 



^X^iU merg-hiyâs-i, mettre ( 
des ornements à, orner avec ' 
quelque chose. J3L — menj- 
htyâS'i mâlùjey, décorer le 
palais. J*èi ^JL^** 4> vJL-j 

£** u^^ ^iâpa yarg merg- 
hiyâs-i lâvgit dergan bîntarg, 
qui a orné d' étoiles le firmament? 
{N.PhiL). ^jJl^X^^^-JO 
di-kiyas-ï-ïîa dergan kàin in- 
du h-indah , il l'orna de riches 
habits (J/.). 




meig - hïyas - kan, 
faire orner q. ch., décorer, em- 
bellir, faire préparer. 

{j*^£ per-lriyàs-an, parure, 
ornement, atours. £V &\y& 

li? ha - duwâ - fia memâhey 
per-hxytis-an seperti ôrang yarg 
m au Jâdi mempeley , tous les 
deux étaient parés comme des 
personnes qui vont se marier 
{IL 154).Ob^ r -U / î^ J&JS 

0*«^5 CÂ\ largkap dergan per- 
hiyâs-a?i dan alâJt ka-rajâ-an, 
complètement revêtu des orne- 
ments et des insignes de la 
royauté {M.). 



[Hat. 
nettoyé.] 



iyas, propre, 



-jLnJb hlswrg = ç~A Isarg 



hisap, sucé y humé, at- 
tiré ; être sucé , être humé. 
JUil y>y> v ^L M Jo di- hisap - iia 
8U8U itu, il suça ce lait. 

ou-Jy her - hisap , qui suce, 
qui hume , qui attire en suçant. 
^j~h — ber-hïsap buta, qui race 
du poison. 

uiu^ti in eig -hisap, faire l'ac- 
tion de sucer, humer, attirer à soi, 
absorber, yy** — meig -hisap 
sUsu, téter. yUr — metg-hï- 
sap tembâko, fumer du tabac. 
- - ^j»\y kuwâsa merg-hïmp, la 
force d'attraction (A 7 . PA*Ï.109). 
ç-X$j\ — merg - hisap âyer 
ka-hîdurg, aspirer de l'eau par 
les narines (M.). o»».. v *« JU^f 4 
r»^tf£ ^y I mata-hârî merg-hisap 
âkan nujîtm - nujûm , le soleil 
attire à lui les planètes (A T . 
Phil. 109). 

^yJL-yjL merg - hisap - kan, 
tirer, attirer q. ch. , attirer une 
chose en suçant. ùy\ ^y *** 

hjS JUj»I jd ^yJL-^jL. «j moka 
kuâsa ùTt-lah yarg mety-hïsaji- 
kan lïmaw ïtu ka - bàicah , or 
c'est cette force (la force d'at- 
traction) qui attire cette orange 
en bas (vers la terre, lorsqu'elle 
a été lancée en l'air) {N. Phil- 
114). 



[Jav. im<LHMj\ isep. 



**A~ym9peTg-At8aj>, ce qui suce 
ou attire; suceur, suçoir. 
On trouve aussi «JLjI ïsap. 

Bat. 
^2T mmm \ isap, Mak. /^<=> isu* 

« 

Tag. et Bis. c^>3l hïgop.] 

*fc hïiwa (Ar.), il, celui 1 qui est, 
le nom de Dieu, Jéhovah. y* 
,/^ïl ^ *Jy>\ hïiwa el - awal 
hûtra el-âktr , Dieu est le com- 
mencement et la fin. jJJly* ^/7?r« 
allah, celui qui est Dieu. 

Ufc hawâ (Ar. ^y^), air, atmos- 
phère, haleine, vent, climat. 
^yty — hawâ bûsuk, mauvaise 
haleine. Ol^ Jj* Ob^l t>U *y 
p\ btimi dân âyev dân hawâ 
dân âpi, la terre, l'eau, l'air et 
le feu. Juu àIAj^J ùy <-X>l CÀj 
\j* rata ïtu pïin terbaiy-lah 
ka-pada hawâ, le char s'envola 
dans les airs (11. 60). ^L l^ 
hawâ sâyap-naj le vent que pro- 
duisaient ses ailes (7^99). j^X*]^ 

per-tergâh-an iâ-ïtu tiâda ter- 
lâlu panas tiâda ter-lâlu dirgîn, 
le climat de cç pays est tempéré, 
il n'y fait ni très-chaud ni très- 
froid (//. D. 215). 

lS*fc ou j*fc hawâ (Ar.), affec- 
tion, désir, appétit, inclination, 



o* 



175 



sensualité. j~i* — hawâ nepm, 
concupiscence, désirs charnels. 
Ovla-îi yJu cJj* ^-Of* meîiïïrut 
hawâ nepsïï Sëfân, suivre les 
tentations et les suggestions du 
démon (P. J/.). 

(»£%& hïiwi, v. sous > hey. 



4*1 Jb hUyurg, ondoyer, rouler 
(en parlant d'un navire), ioj — 
hïiyurg gôyaiy, balancer, se mou- 
voir en avant et en arrière. 

r«j^fc hûyuig-hûyunj , chan- 
celer, vaciller, tituber. 

£tjP*j* ber-hûyury, qui roule, 
roulant, ondoyant. AJL* — ber- 
hïïyuiy sephh , rouler dans la 
bouche le bétel qu'on chique 
(MX 

[ y <M tyif** meig-hûyuTg-kaii) 
faire ondoyer, faire rouler. 

[Jav. tunviis huyerg , se mou- 
voir dans un cercle.] 

J *fc hïiyit, huit , action de 
godiller avec uno. pagaie, de 
faire mouvoir une godille : godillé 
avec une pagaie. 

J^>j^j» ber-hîiyity godillant, 
qui godille. 

JUj^yjt* meiy - hïiyit, godiller 
avec une pagaie, faire mouvoir 
une godille, faire avancer une 
embarcation au moyen d'une 
godille. 



17G 



Js* 



A4 



perg-hTnjitj qui godille 
ou sert à godiller, pagaie ou 
rame qui sert à godiller (P. Dew.). 

[Sund. \jnniv>nj\ A ug et , se- 
couer. Day. huit, levier dont on 
se sert pour faire avancer q. ch.] 



$*& 



j5%k hukur 9 mesure, mesuré. 

Jyr* m-hïïkurj une mesure, 
juste ce qu'il faut, jj* ,J~**« 
mergambil /itlkur, prendre me- 
sure. j£> >lf dJuu &yJ Af£* 
panjaiy lêbar-na audah kâmi 
hûlcur, sa longueur et sa largeur 
ont été mesurées par nous (J/.). 
î&y tîlkavj hïtkur, un me- 
sureur, un géomètre. 

3>jk** meig -hukur, mesurer. 

^jl^ — meig-hTikurmaUi-hârî, 
prendre la hauteur du soleil avec 
le sextant. jy?**j^ )& il mu 
htikur - meig - hûkur, la science 
des mesures, géométrie. 

{jjy?*+ merg - hukur - kon, 
mesurer q. ch., faire mesurer 

q. cli. 9jy^ 9y* O^îl vl£rj*° 
di-h7tknr-kan apiùn sa-waig 
sa-âraiy, servit ou mesura à cha- 
cun le poids d'une pièce d'argent 
d'opium (3/.). 

ôjy*> hukûr-an, mesure; qui 

A * * A 

est mesuré. O^A-*» Jjjûs «£ 5 ^p«> 
ytfjy* deigan p^njaig pend eh 
seperti liukTir-an-na, il faisait 





sentir les longues et les brèves, 
de sorte que ses paroles étaient 
comme mesurées (H. Ab. 50). 

On trouve aussi jT^l ûktir. 

[Jav. et Sund. wm> hukur. 
Bat. «c «^ 99 M \ margukur, 
prendre en considération. Day. 
ukur.] 

hUjuig, bout, pointe, ex- 
trémité, sommet, fin, conclusion. 
P)U hlîjing kârafg, l'extré- 
mité d'un récif. AÎlî — hTtjuvg 
tânah, cap ou promontoire : l'ex- 
trémité de la presqu'île malaise. 

. A 

^Jjf^ 9 — hûjurgpen-jûru,k 
sommet d'un angle. JUèS — 
hûjuig lâigit, l'extrémité du ciel. 
OU — htijurg mata , l'angle 
extérieur de l'œil, j*^ — hUjurrp 
sûau, tétin, bout de la mamelle— 
{***** — hïîjuig .selùig, la pointe 3 — 
méridionale de l'île appelée*" 
Jonkselon. »yo { jy\ C^X 
JUi*j neperti embun di-hûju 
rumpnt, comme la rosée au bon*" 
de l'herbe (Lid?\). £Jj*> A>~ 
i^Mj&yk JjS JUw JUp j deri-pada^ 
hTijwig lâigît sampey ka-pad^<* 
àûjuiy-iia, depuis une extrémité 
du ciel jusqu'à l'autre (N. 44»- 

w^J ka-sukà-an dujiià yanj 
hûjuig-iia hampir dergan dùka, 



•y» 

les plaisirs de ce monde qui se 
terminent par la tristesse (M. 
IL 37). 

Prov. JJuf £*yo Js CjJ^ 
seperti teldr di-Aûjurr/ tanduk, 
comme un œuf sur le bout d'une 
corne. Se dit pour signifer la : 
difficulté d'une œuvre ou d'une 
affaire (KL). 

[Jav. vniçx vjury. Bat. ■*-^- 
ujunj. Mak. ~*-o ujurg. Day. 
hujong, cap.] 




TV^b hïijat, insulte, paroles 
injurieuses , fausseté : insulté, 
injurié, poursuivi. J^o**> oUcw 
ftky Oi-> sa -mata -niât a hïijat 
dân bôhavg, tout à fait mensonge j 
et fausseté (//. Ab. 355). j\ \ 
S*\ 9-j^ Ày tJ^©*yo ïa di-hûjat \ 
ùleh ôrarg itu, il a été insulté 
par cet homme. 

sJ^+ji** mevg-hTijat, insulter, 
injurier, dire des paroles inju- 
rieuses contre q. q. : dire des 
faussetés. àIM *lî J^ ^ ar.» meirj- 
hlijat nâma allah, dire des paro- 
les injurieuses contre Dieu ou 
contre les choses saintes (7\ 
M.). 

^jtf£ hujât-an, insulte, injure, 
persécution. OUaJt, ^U^ il 3 
dâlam hujât-an set an , dans les 
tentations du démon (P. M.). 

I. 




177 



On trouve aussi J^o^l ujat. 

[Jav. ^t9it«r«9>^\ hojat, nou- 
velles, entretien.] 

hûjan, pluie. jJ — 
hûjan lebht, une forte pluie. 
X Jy-îj — hlijan rintik - rtnttk, 
une pluie fine, yl» — hïijcui 
bâJtu , grêle, y U — hûjan hâbu, 
pluie de cendres, éruption vol- 
canique. — ù\ ada hlijan, il y a 
de la pluie, il pleut. *Ay» ^y^y^ 
y~so {j>*£> Ota hûjan sôlorg 
dân hlijan bmgsu, le commen- 
cement et la fin de la saison des 
pluies. jjfJ* £ Cfi^j* hûjan 
yarg timpa ka-bûmi, la pluie qui 
descend sur la terre, à X* £j>*j* 
^•^ hûjan sudah ber-henti, 
la pluie a cessé. — ^yJj^* 
menûrun-kan hlijan, faire pleu- 
voir. — £jy blirurg hûjan, nom 
d'un oiseau (cymbîrhy?ichus, 
macrorhynchus) ( Wallace). 

Prov. JUp^lf \y\j> t Cfïy* hû~ 
jan ber-bâlik ka-lârgù, la pluie 
retournant vers le ciel. Faire les 
choses à rebours ; Gros Jean qui 
veut en montrer à son curé 
(//. Ab. 137). Un homme riche 
ou puissant qui vient demander 
du secours à un homme pauvre 
et faible (A7.). Autre Prov. 

c$-Ar u panas sa-tâhun di-hâ- 

12 



178 






& 




pus-kan lit eh hnjan xa-hâri, la 
pluie d'un jour fait disparaître 
la sécheresse d'une, année. Le 
mal d'un jour rend inutile le 
bien fait pendant une année 
(KL). 

Cr^^it t ,er " h"j an y pleuvoir, 
y avoir de la pluie (A*. I'.). 

^y^jjM* meiy - hîijan ,. pleu- 
voir, lancer q. ch. comme de la 
pluie. 

A 

tu en/ - h ujàn - z\ don- 
ner de la pluie, lancer, répandre 
q. ch. comme de la pluie. l)J ^j\ 

hujân-i bïï/r/a rampey , ils ré- , 
pandirent une pluie de fleurs 
odoriférantes. ^ï J^^^^ 
ài\5 Jy) di-hti ja n-hitjân-t doyan 
ânak pârtah, être accablé d'une 
grêle de flèches. 

^jlf^if ment - per - hujiut - 1\ 
faire pleuvoir. à11| ^jb^-* àH-XJ" 
3 y. cT° tiadâ-fah di-per- 
hujân-ialtah di-df'tsbûnu, Dieu 
n'avait pas fait pleuvoir sur la 
terre (H. 3). 

[Jav. tyuiui^ hudan. Sund. 
iMKwy^ httjtiti liât. ^,-^"3% 

udan. Day. ujan. Tag. et Bis. 
33^ olan.\ 

Aj^b hïiUny, dette. - ^U* 
ment- baya r hâtait/, payer ses 



dettes. -- A IL» menàgih hutanj. 
exiger le paiement d'une dette. 

/ô<^' tirggalj une dette qui 
reste encore à payer. ^Jtl aJu* 
s *f^^ audah /ej)às htïtanj - /7^, 
il est libéré de sa dette. 



Prov. ^ilo JJta ^^1 «îyb 

c)bl jU ^lo ^J^j iJyb -Aiêf/rn/ 
amha dâpat di-bâyar hutaty 
btïdi di-hâwa mâti adâ-na* les 
dettes d'argent peuvent se payer: 
mais les dettes morales sont em 
portées par la mort. Il y a des 
choses qui se paient à prix d'ar- 
gent, mais il y en a d'autres qui 
ne se peuvent jamais payer (//. 
Ah. 167). 

f^*y ber-hîitarg, qui a des 
dettes, débiteur, £*y^/ PjJ 
P^» ôraiy ber •- hTUarg mevg- 
trùy, un débiteur qui doit payer 
sa dette par son travail , en ser- 
vant son créancier. ^j»*J* — ber- 
hTttary bar in. une série de dettes, 
qui a une série de dettes - 

Ç^-* 3 p^ç^; ber-hûtmr, 
/eu/ 1. fin/ pùygaiy , endetté pai — 
dessus la tête (litt. endetté toim * 
autour des reins). C^-w fij*y f** 

\2**^J*^ Kj^jU a1 U ber-hïitatf/ 
.ter ta Icuwâaa mem - bâyar hïî- 
ta.èy-nn } des gens endettés qu/ 
ont le moyen de payer leurs 



* 



dettes, débiteurs solvablcs. ^j\^ 
*Jj*y w^â» brâpa hamba ber- 
hîïtary, combien dois-je? 

meiy-Jiûtaiy, donner à 

crédit. £ £\ g^; q\ OIT 

^ j j*J^4*« fo* fo ô/YT/y her-hûtatg 
à Jean yaty mevg-hntmr/ dïa, 
disait un débiteur à son créan- 
cier ( J/.). ^ £^A* £ ^l ^ 

^jy ^ll*i jw «j Cj^I liuJcum 
ôratg yarg merg - Jiûtaig hamba 
ôratg yaig tiâda sa-tâhu tûan- 
na, la peine de ceux qui donnent 
à crédit aux esclaves d' autrui, à 
Tinsu de leur maître (M.). 

s^l^m* ?neiy-hutâig-i y devoir 
la valeur d'une chose. £12^« 
-Xw OU y y* meiy-hutârg-i su- 
icâtu mata benda, devoir la 
valeur d'un objet (D. M. 33). 

{ y<j&j4M+ merg - h lïtaig - Jean, 
faire qu'une chose devienne une 
dette (//. Ab. 379). 

îûjf pi-hûtarg, créance, cré- 
dit. «j^5 l)U îûf> hîitarg dân 
pi-hûtaiy, dette et crédit, passif 
et actif. 

fiyfy ber-pi-hûtaig , créan- 
cier. £>j£j> ùb fa^y ber-ltïï- 
taig dân ber-pî~hïïtarg, débiteur 
et créancier (J/.). 

^Mjy^it mem-pi-/iUtaiy-kan, 
faire une créance. 



PJjfc 



179 



^llfe hutâig-an , dette. Çj^l 
— ôraig hutânj-an , un débi- 
teur. 

[Jav. et Suiid. t »^ t ItMaig. 
Bat. .*,£ wfofl/. Day. ulaw/. 
Tag. et Bis. 3fc" otaig.} 

/y^b hïitan, bois, foret : inculte, 
sauvage. - ^jlf ^y /?ô//r>w 
£âyw / 'titan, les arbres de la 
forêt. jUi^b w*«j — Jiîltan rvrnha 
hel-antâra, une contrée sauvage; 
un désert. jJ jjl^ bahâru 
deri fut tan, nouvellement sorti 
de la forêt; rustique, grossier. 
C/J* J^U j^iTJU^ j\ la ber- 
jàlan ka-lûar mâsuk Autan, il 
partit de chez lui et entra dans 
la forêt (Su/, lbr. 3). — fU 
Jiâyam hûtan, la poule sauvage 
ou le coq de bruyère. — ^l> 

• 

babi liutan , cochon sauvage, le 
sanglier. — *~J> pïsaig hûtan, 
banane sauvage. — AlJ phianj 
liïdan, la noix d'arec sauvage. 
— Ç-jy ôratg hutan, l'homme 
sauvage, ou l'homme des bois, 
l'orang-outang, jip c$ J W* Ti 

jâdi deri-pada binâtary hïitan 
deigan yaig jïnajç, engendré 
d'un animal sauvage et d'un 
animal privé (J/.)« 

PJUJb liuâarg, crevette, ccre- 
visse.jl&o — /tïïdarg baiykâra 



12* 



180 



ou aIo — hûdarg gain h , sorte 
de grosses crevettes JUj! CjJô Ata 
Alo«ybAl|j| dâlam para ïtu 
adà-lah hûdarg gala À, dans ces 
fossés il y avait de grosses cre- 
vettes (i/. Ah. 56). Pjl^— hû- 
darg kârmg, écrevisse. ^p*}l» 
^J^LêJj* belâicav hïïdaiglcejc)!, 
caviar fait de crevettes. — Pjy 
blirurg àûdcng, martin- pêcheur, 
alcyon (alcedo hispîda). 

[Jav. et Sund. xniis huranj. 
Bat A,^ udn-ig.] 



J^b hèdap, probablement 
pour o.>U /iâdap (S. Mal.). 



A^J^Jb hôiTar, hisser, carguer 
(L.). Selon Kl., halte! stop! 
halte-là! en hissant ou en tour- 
nant une machine, etc. 

• 
c)*fc Imita (Hind. Cy* />ww),une 

pièce de monnaie d'or nommée 

aussi pagode; la valeur et le 

poids de la pagode varient selon 

les lieux , mais elle ne vaut ja- 

mois moins de huit francs ni plus 

de dix. 

J*Jb hôuar, affront, insulte, in- 
jure publique, scandale. Cjyy ,j\ 
jijj {JCA il Sï J>£> la her-bûat 
hônar dï- dâlam astâna ttian- 
Am, il a causé un scandale dans 
le palais de monseigneur (À7.). 



&» 



[Sund. »i«/niMv honai'y donner 
de l'importance à une petite chose, 
faire du bruit pour rien. Mak. 
*1f»25 onara, bruit, trouble.' 



f fJ±ibhuiUl8, t\r è> dégainé, tiré 
du fourreau: être tiré du four- 
reau. v y- j y b ■* &ï/ krië-na <li- 
hïmuit-no, il tira son criss (litt. 
fnt par lui tiré). 



A 



rr 



u «jjçM+ metg- h un us y tirer, dé- 

ainer. ^y^<j\r"*A*J\?j\ 
^-Xj la ter-lâlu môrak serâya 
meig-hûnus pedhig-na, il se mit 
en grande colère et tira son épée* 
(IL 89). ^Jjt*. j£> ùy j\ 
s *^*^ to ta pan sîgràk mevg-hn- 
nus xinjcïn-tïa, aussitôt elle tirm 
l'anneau qu'elle avait au doijT*r 
(IL 100). 

^j«jjky ter - lnmus , qui e^-t 
tiré, que Ton a dégainé. — tf^ 
kris-na ter-hïinusj leur» cri*» * 
étaient tirés (M.). 



{j^y* hunus-aH) et 

^j**y*> h Un us -hunus-an , die 
certaine charge (L.). 



[.Tav. 4/i*y.jLi^ /tu nus. Tag. 
Bis. co/Tï h a nos.] 



• • 



£)**> hïïbiny, joint, lié, attaché* 
réuni, relié: être joint, êtt" e 
attaché. 



ê> 



J*> 



181 



«jy^ ber-kûburg, qui se 
joint, qui est réuni, «j {f*}* $* 
it-jjky dûa dûsun yaig ber- 
Aûbuig, deux villages qui se 
trouvent réunis, fajfy £j {jy 
kâin yarg ber-hûburg, étoffe 
rapetassée. aItA-j y^i ^1 ù~** 
sa-kalï-an ln% ber-hâburg - kû- 
burg-lah, ils se réunirent tous 
(B. 18). 

4L}j4*+ merg - huburg , faire 
l'action de lier, attacher, joindre. 

f*/^ O" cr^J £;>«■• ^!r^ 

jjwjU JX>*j ^j&ï y\ harâm pada 

perampûan yarg ber - suâmi 

âtaïc tiâda ber-suâmi meig-liû- 

burg rambut - na deigan ruma- 

*~ûma tvtaw dergan rambut 

rnânusïa , il est défendu à une 

femme, mariée ou non mariée, 

cle mêler à sa propre chevelure 

«lu poil de quelque animal, ou 

tTautres cheveux (M.). 

*\Juj4*+ meTg-hûbuTg-lcan, 
lier, joindre ou relier q. ch. 
ou^* — rnevg-hûburg-kan hu- 
Ttîf, lier les lettres (dans récri- 
ture) (H. Ah. 174). Jl/l 

JLpI; jêIî^j^jC^^L aku 

âkan nierg-hûburg-kan Ica-dûa 
tâpak târgan-kii) je joindrai 
mes deux mains (#. 99). v yJ*j^ v «* 



merg-kùburg-kaîi hàrt pendek 
îtu dergan trhrg palïta, en joi- 
gnant à la brièveté du jour la 
lumière de la lampe (Exer. 153). 

Çjj*** perg- huburg, celui 
qui attache, qui relie, relieur. 

r-}j*ts* P^ " hûburg, lien, 
attache. 

{j£y^ hubUig - an , liaison, 
union, continuation. ^}j>* — 
hubûrg-an hurtïf, la liaison des 
lettres (IL Ab. 174). 

^yJ^p per - huburg - an , ce 
qui est lié; reliure, liaison, con- 
nexion. ^\*S tf>ï SS ^y*£ 
per - hubûrg - an hlta dergan 
kompàni, nos liaisons avec la 
compagnie (M.), «^tj — per- 
hubûrg-an kîtâb, la reliure d'un 
livre. 

iS*J*Jb hèbat, charme, enchante- 
ment, talisman. JU*yo dï-hôbat, 
enchanté, charmé, être enchanté. 

JUj^x* merg-hôbat , enchan- 
ter, charmer. 

^xl* %4*<* meiy - h ôbat - Jca n, 
charmer, ensorceler q. q. 

^Lib hobôt-an, charme, en- 
chantement, ^y L-Jb Cj^l ^^ 
ôbat ôrarg /lobât-an, remède 
de charlatan , de sorcier. 

Il est probable que ce mot \ient 
de w*J«i obaf , et que 17« n'a été 



182 



JiS*> 



f» 



ajouté que pour établir une distinc- 
tion entre remède magique et remède 
physique. 

,V %fc hîiban, v. ^^1 h ban, 

•j^Jb hïibun, v. tfji ûbun. 

f%Jb hïïnia, moissonné, récolté; 
champ, champ cultivé. 

•Jo ber-hlima, moissonnant, 
qui moissonne: moissonner, cul- 
tiver. JUjI Aj\j J3 ^l dk+k^ ber- 
humà-lah ta padn tânah ïtu, 
il moissonnait dans ces terres, ou, 
il cultivait ces terres (fi. 3tf). 

sa-telhh ôraiy 7 si dû su h itu 
ber-hûma , lorsque les habitants 
de ce village eurent coupé leur 
blé 01.). 

>j4*+ me ty- huma , faire l'ac- 
tion de moissonner, de recueillir, 
de cultiver. ^j*t« — mny-hvma 
•manâ, recueillir l'avis {M.). 

y Uy*^ menf-humâ-kan } ré- . 
colter q. ch., p. ex. du blé. 

y U^i ber - huma - han , qui 
récolte q. eh. . qui cultive q. ch. 

#JuS m-ôraiy meminjam tânah , 
hâma hendah ber - huma - han 
yundum, un homme loue une 
terre pour y cultiver du blé (I). 
M. 102). 



^L^e* meiy-humà-û faire la 
récolte de q. ch., cultiver q. ch., 
p. ex. une terre. 

cJ^LvJ^ mrm -per - huma - *". 
faire récolter quelque chose, faire 
cultiver une terre. jUî Ai O'U^i 

\&y 4^ c$*^A* per- huma -an 
yaiy tiâda di-per-humâ-i ûleh 
tûan-aa , la récolte que le pro- 
priétaire n'a pas fait faire (J/.). 

y L*^i/ mem-per-humâ-han, 
faire récolter q. ch. (Z). M. 102). 

O'U^S per-humâ-att, ce qui 
est récolté, récolte, moisson: 
ce qui est cultivé : bon résultat. 
(j*U^î ^U J^Îj jfeî^-> JU- saïu- 
pey dâtary ha-pada ?nàsa per- 
humà-an , jusqu'au temps de la- 
moisson ( N. 202). J p l^ Cyt— 
»JÛj wui^li meiyeràt per-humâ — 
an la-tfu gundum, faire la ré — 
coite, nommément du blé (J/.). 

[Sund. .i»*i?\ httmah. champ* - 
Bat. a,*c uma. Bis. 3V^ owr -=" 
champ cultivable.] 

/Tjfc hûmum, nom d'un sacri — 
fice, holocauste non sanglant— 
où Ton brûle du bois de senteur— 
de la graisse et des fleur» - 

A pc^ ^ MfjJ ^ 

la pereji ha-pada tampat ber- 
bûat hûmum Itu, il se rendit au 
lieu où Ton devait offrir le sacri- 
fice^'. 4). ^\ àïlSJ^, OyL^ 



makâ-resi-pun ber-largkap-lah 
â Jca n segala Ica - largkâp -an 
yatg ber-bûat hlîmum itu, le 
saint personnage se prépara, avec 
tout ee qui était nécessaire, pour 
le sacrifice (e'rf.). JUjI t^> ^jC ^$\ 

^j"Z)\* J& ^^-> ta meimhja hû- 
mum itu dergan segala mahâ- 
resî, étant accompagné de tous 
les saints, il offrit le sacrifice 
{ILS). ^\^J\^J^j\ 
\a merg-ambil puntung dpi hïï- 
mum itu, il prit un tison du feu 
de l'holocauste (Ji. 95). • 

L'auteur du R. malais écrit 
>yj» /tumîim. 

Ce mot doit assurément venir du 
Sanscrit. Dans sa composition doit 
probablement entrer le monosyllabe 

om (composé de « h m . repré- 
sentant la trinité indienne, et qui 
cjoit précéder tout acte religieux) et 
le motç£ hu : offrir un sacrifice. Pcut- 
«»tre vient-il de «n 1*1 huma, oblation 
île l'hostie (selon Wilson), sacrifice 
qui s'offre en jetant sur le feu du 
beurre clarifié, et en récitant certai- 
nes prières et invocations. 






hûvu (ordinairement em- 
ployé avecjU kâïa), mais que 
Ton doit écrire jli^> huru-Jtâra, 
tumulte, désordre, confusion. 
v. jl* kâra. 

Cv^Jb hUmt = Ojj! ûrnt. 



183 



«.JM^b hïimp, changé en mon- 
naie, converti en numéraire. 
^j — /lîirup nâtoa, équivalent 
pour la vie (terme de jurispru- 
dence) {M.). 

o>j}4*4 merg-hlirup) changer 
en monnaie. 

^^XJj^4«« mery - kûrup - kan, 
changer q. oh. en monnaie, con- 
vertir une chose en numéraire. 

jika tïâda jtia. la mâu menebvs 
gàdey - na di- kûrup - han - ua 
âtaw di-kràt-na pada yaig 
hârus dî-krat mâna ktra-ktra 
amiis-na ïtu dî-ambd-na bârang 
yatg lebth - iia di-plilaig - kan 
ka-pada tûan-na, si (après 
sommation faite) il refuse en- 
core de retirer son gage, le gage 
doit être vendu, ou divisé s'il 
est susceptible de partage, après 
quoi la valeur du prêt sera re- 
tenue, et le surplus remis au 
propriétaire {M.). 

o»j*4*9 peiy-hûvupj qui chan- 
ge ou sert à changer en numé- 
raire, changeur. — y \> bâtupeiy- 
hûrup, pierre de touche (À7.). 

[Jav. m r n*'>f hurup. Day. 
hnrup* Tag. c^\ holip, mettre 



18G 



J* 



J* 



Ay^j ber-fiîï/am, qui est 
mêlé, mélangé. 

Prov. y^j Aj*/ cr 9 ^' '"*/>«* 
ber - Jtîilam râxun, ou bien, 
<£* A%*^ 7 t ~ ) JT' kajcubury ber- 
kïdam ganja, une espèce (le 
poison mêlée avec une autre», 
ou, une espèce de substance 
enivrante mêlée avec une autre. 
Un malheur en amène un autre. 

Ay*4* meig-hTdam, mélanger: 
mêler q. ch. avec le riz pour le 
manger. 

s y<X^m^ luevg - hîilmn - kan 9 
mêler une chose avec une autre, 
faire un mélange. j\ — meirj- 
liTdam - han âyer (à défaut 
d'autre chose) mêler de Peau 
avec le riz pour le manger (AV.). 

Cr^J^Ji ber-Jiûlam-kan, que 
Ton a mélangé. Jf>L ij^\ OyL* 

^ jUy^j ç->j£sepertî ôrmg 
maint h kaxûb u vy ber - // Ulam - 
han ganja , ils ressemblaient à 
des gens qui se sont enivrés, en 
prenant du datura mêlé avec di) 
chanvre (M.). 

[.Tav. inrui*if\ hulam, poisson, 
viande. Bat. ^.^oc\ vram, tout 
ce qui se mange, comme légume, 
avec la viande ou le poisson.] 

Jybhïîlur, lâché, relâché: être 

lâché, être allongé, être largué. 

Jlî — /udvr tâli, larguez le cor- 



dage (litt. soit par vous le cor- 
dage largué). JUl> — /tùlurkelht, 
lâchez le bras, le cordage de h 
vergue. Alj^c^l &Jj>*J} JU 
CjjI makfi loin di-hûlur-îit) 
ïhor-îia htr-ilâlam lâut, il laissa 
descendre sa queue dans la mer 
(IL 143). 

Jy* mlilur, s'allonger, se re- 
lâcher. 

JyV** mety-hulur, lâcher, re- 
lâcher, laisser couler ou pendre. 

Jj*j> ter- An fur, qui est re- 
lâché, pendant, qu'on laisse 
pendre. Vj^>j> ôy ^^jJ ftdtih~ 
I iïa pîin ter - kïïlur - hû lur j sa 
langue pendait (AT.). 

£Jj4*A merg - hTdvr - hm, 
faire pendre, faire lâcher, faire 
! descendre. oU j£p aJ jjlf- 
S » meig-hîilur-kan kâin lebil 
deri-pada mata kaki, laisser 
descendre sa robe jusqu'au- 
dessous de la cheville du pied 
( il/.). ^£\j {jjyj** mery-hûlur- 
kan târgan, étendre la main 
(AV.). 

On trouve aussi^l^ ùlur. 

[Jav. et Sund. t/»ju\ ulur.] 

jiiibhulur, esclave; esclavage. 

)j> jA. JoJ j}IO lakilâh' 

itu mCutuk hrdur , cet homme 

, devient esclave (CW. Mo/. 395). 



•Jyb hulas, lobe, tranche, com- 
partiment de certains fruits, par 
ex. de l'orange. ^«J ày ^yc 
^joLj^L 8<t-hûlas bit ah ll- 
mfitr mânis di'7nâka?i-fta, elle 
mangea un lobe, un quartier 
d'orange (il/.). 

•J^b JiUlas, v. ^Jji /7/a*. 

*db luirg 9 titre donné à certains 
chefs, v. il rt??/. 



C&b 



18' 




A^ * 



Jiargkap, se percher, 
s'abattre, se poser, comme font 
les oiseaux ou les insectes, 
i^lslj jJu «J&dt ôy^i lâlat-pûn 
haigkap ka -pada telirgâ-na, 
la mouche vint se poser près de 
son oreille (IL 126). y\> hy*> ù\ 

J^SJdb ,j\ àILo Oji A«i -> ada 
sa-buah bâtu di-teigah tant dl- 
sanâ-lah la haigkap, il y avait 
au milieu de la mer un rocher 
sur lequel il s'abattit (M.). 

yy O^* - ' ^ 1 *^ sa-kotïJca ïtu 
dâtarg dû a ïkor bîirurg harg- 
kap ka-pada sa-pôhon Jcàyn, 
à ce moment deux oiseaux 
vinrent se percher sur un arbre 
(R. 100). 

merg - hargkap- 
knn, faire percher, placer, poser. 



*r * * 




^ICjtyii-»*» // rc rgkap - // r/?r/- 
kâp~a?êi qui se perche à diffé- 
rentes reprises, qui se perche ça 
et là. ^AxJtyijJtk* VjpLj Jilerbmy- 
terbavg ltaujhtp - haixjkCip - a?t, 
voltigeant et se perchant ça et 
là (M.). 

On trouve aussi «Jtiêl aigkap. 

(Jj&b hfoyga, terme, limite: 
jusqu'à. ^1 — hirgga lui, jus- 
qu'ici, jusqu'à présent. C*j\ — 
hiigga ltu 7 jusque là, jusqu'alors. 
Jjilî ^jA — hirgga Ini nâik y doré- 
navant. AJb ^$1 — hiigga la dâ- 
taig } jusqu'à ce qu'il vienne. cjU* 
^yU* { jè>\i**ij* hùgga j>er-8im~ 
pârg-ai) jâlan, jusqu'à l'endroit 
où la route se partage en deux. 

janjl-an ïtu hùigga lima tâ/tun, 
cette convention devait durer 
cinq ans. j^ J£* Ji O^îT 
menuxl'kan dla hirgga sûici, 
le laver jusqu'à ce qu'il soit pro- 
pre. }ï j£je jU* stfj* di-ke- 
rat-na hirgga parggal dâa, il le 
coupa jusqu'à le partager en 
deux. JjL <^i* hùggn mâti, 
jusqu'à la mort. 

jiiy— sa - hirgga , jusqu'à, 
jusqu'à ce que, bien que. jXiyw 

ber-ïkor dân be-rû.ma jûga, 



188 



dJj*> 




bien qu'il eut une queue et du 
poil {H. 151). 

jX«^i ber-hîrgga, qui a des 
bornes, qui est limité, fini. is>j 
JAx^j ù\J «j rayât ymg tiâda 
ber-htjggn , une population in- 
finie, innombrable {11, 91). 

&**y ter-hiigga, qui est 
borné, fini, atteint, limité. jLj <<1 
c^Xi^j fa tïâda ter-hùgga, il 
n'est pas limité, c'est-à-dire, il ' 
est infini. 

£ lÉ-*^ 7?i erg - hiiggâ - Ayiw, 
déterminer, fixer, limiter, faire ' 
arriver jusqu'à. Job .al* aIII , 
^vL^j «#<*/* ;*<î<&r dâpat di- 
hirggâ - Arcw , Dieu ne peut être 
déterminé, on ne peut expliquer 
ce qu'il est (M. II. 31). JL> . 

J?^»' -xS jJX^ ^Kj** 3 Job 
^VXra dâpat di-hùggâ-kan ma- 
rïlca-ïtu padtt nagrï, si on peut 
faire arriver ces gens jusqu'à la 
ville (D. M. 217). 

£ l£«fc^ per - hùggâ - Avw, 
être déterminé, que l'on fixe. 

/tùggâ-Jcan suâtn jâlan tlga 
hâri jâu/t-na di-antarâ-na* et 
il fut arrêté qu'il y aurait une 
distance de trois journées de 
chemin entre eux (B. 48). 



^o«* lnrggan, pour 0*l£àk 
liitygà-an, terme, limite, jusque. 

ù*\S^MkJ* per-Airggâ-an, ce 
qui fait la limite, frontières. 



*£* 




hhygap , être sur une 
branche, se reposer sur une 
branche (des oiseaux). 

cJtAjdby ber-liùggaj> } quiae 
pose sur une branche, qui est 
perché. 



^y U- ii^ u ^ ber-hiiygap- 
hiiggàp-an } se percher à diffé- 
rentes reprises, se percher en 
grand nombre. 

Ce mot est probablement le 
même que <JaJc* hargkap. 

[Bat. 2-x-»— x\ toiggot. 
Day. lûgrA-i^.] 



*. 

A*"^* 



**«fc Juiigsa, ^y^ gargsd 

et ^C-J atgsa (S. ^ 
hansa) , oie. ^,-** Ob J^l /^ 
/lâyam Uik dân hengsa, des 
poules, des canards et des oies. 

tiâra seperti telùr hargsa besàr" 
■tia , des perles de la grosseur 
d'un œuf d'oie (#. 166). 

ij-îà gmgsa, vient probable- 
ment du portugais ganso, jars. 

[Jav. 9jùiix<i\ orgsa. Sand. 
iïijji\ gargsa. Malg. gisù] 



la* 



ÀjJdb 



189 



Comp. Gr. yjr t v, Lat. amer. 
AH. Oans (E. Burnouf). 

^ls^ A/Jâ (Ar.), lettres de l'alpha- 
bet, orthographe; orthographié, 
épelé. U£ f\ aI^ £>j\ ô'tfj 
per - katâ - an ôraig bûleh - la h 
âku Aijâ, je pouvais orthogra- 
phier (écrire) les paroles que 
j'entendais (litt. pouvait être par 
moi orthographié) (H. Ab. 27). 

A 

Ifrv** meig-hijâ, nommer les 
lettres de l'alphabet, épeler, 
orthographier un mot. à)*j S\ 

merg-hijâ dûa tiga hurûf, je 
pouvais épeler des mots de deux 
nu trois lettres (IL Ah. 136). 

U^j ter-hijâ, qui est épelé, 
qui est orthographié. 

ô*b£ A#â - an , épellation, 
orthographe. ^Hsè JJâ ft<?*fc/ 
hïjâ-an~iia, l'orthographe en est 
bonne (//. Ab. 142). 

On trouve ordinairement Uî» 
ijâ. 

*jsP fiejrat (Ar. ^^), lafuitede 
Mahomet, l'hégire : l'ère des Ma- | 
hométans, commençant à l'année 
dans laquelle Mahomet s'enfuit ' 
de la Mecque à Médine, l'an 622 
de l'ère chrétienne. ^jS l^ ji 

jk\S *)y ^ ^V- yJj~> 
pada hejrat nabi sa-ribu sa- \ 



râtus sambïlan puloh tahun, 
en l'an 1 1 90 de l'ère du prophète. 
[Jav. «7 */7ï ^x héjrah. Sund. 
<n*/n£<rii\ héjirah. Mak. cd-d« 
/ajara.] 

àojJJb hUlâyat (Ar. ^JJt), 
guide, conducteur. /y\ v^lij 

&«fcâè ïni hidâyat y an/ di-tîirun- 
kan deri-pada allait taâlâ, ce 
livre est un guide qui est des- 
cendu de Dieu (3/. R. 226). 

l£*XJb luull = LU* hidàyat. 

XjJJb limllyat (Ar. ^JJ*)., 
offrande , présent offert à un 
supérieur, ^y^y^» ^*t *u b J>\ 

tatg mem-bdwa sa-ïkor ïkan 
yavg âmat bâik liadiyat ka- 
pada râja, il vint, apportant un 
beau poisson qu'il voulait offrir 
en présent au roi (.1/. li. 167). 

v *^jJJb bûiga amas dan bliiga 
përak serta deigan hadîyat-îia, 
une fleur d'or et une fleur d'ar- 
gent accompagnées du présent 
d'étiquette (en espèces mon- 
nayées) (M.). 

^yjjj^jt* meig-hadiyat-kan* 
faire un don de q. ch., offrir q. ch. 
à un supérieur. ^j-X* ^L» 



100 



AJJdb 




Wis y \y* s ûy a badiyat - kan 
suâtu kr)s, je fais présent d'un 
crias (Lett. Mal.). 

Ài*XJb hmlnet (Ar. O-X*), sus 
pension d'armes, trêve, armis- 
tice (/>. .1/. 357). 

hadepa, pour ±Ji depa. 



A . 



5tJb henîiy, limpide, pur, droit ; 
purifié, clarifié. — pi y} âyer 
yarg henng, de l'eau limpide. 
à*j>+ l>u il* JjU» hâiihenng dan 
jprnih , un cœur pur et simple 
(Lett. Ma/..). Ail" ^pj jX^i' 
Jy itl*o ^j>-*-£ âyer /cerhh 
dergan tânak kamudïan di- 
henhg pli/a , de l'eau troublée 
par l'argile, et ensuite clarifiée 
de nouveau (M.). 

^jAjL^** meig - herùnj - /•//«, 
purifier, clarifier q. ch.. rendre 
limpide. 

[Jav. tv^j\ enùg, du radical 



iî\ nîig.) 




luinxur, dissous, fondu, 
putréfié, réduit en poudre; être 
dissous. — aJu* JJf gîl/a audah 
h an xv v ? le sucre est fondu. ^Xx 

• 

— «j tembâga yaig /tatixttr. du 
cuivre fondu. — 4b £j«j baigkey 
yavg hnnxur. un corps en putré- 
faction. Ay — hnnxuv lû/uhj ré- 
duit en atomes. jAjs&r* sï-han- 




xur /iyuv, expression d'insulte, 
qui signifie: le vieux baveur. 

i/f^J* ter-hanxur, qui est 
fondu, dissous, brisé. J^J &* 

Jjâ alLji ^l aUju* Jjf/tatï-h 
ter-hanxur kârna sudah-lah 
la ber- sala h padâ - mu , mon 
cœur est brisé (contrit), parce 
qu'il s'est rendu coupable envers 
vous (I\ M.). 

me/g - hanxur - ha*. 
fondre q. ch., faire dissoudre, 
réduire q. ch. en atomes, briser 
q. ch. Jy &\** & Jjp*^ 

xur-han dïa men-jâdî dûli su- 
paya di-ka-ta/iu-ï-na âhandâ- 
ku, je le réduirai en atomes, afin 
qu'il apprenne à me connaître 
(/f. 121). jJJÏjj^fc** 

y I (jj$* A -* -J !><*da sïaig hâri 
ka- panas -an sudah Aanxur- 
h-an âhu , j'étais brûlé par 1» 
chaleur pendant le jour (B. 50). 

fjù meig - hanxur - kan hâtist' 
gala ôratg yarg meneiyar-ht* 
dïa y il attendrissait le cœur de 
tous ceux qui l'entendaient (il/.)* 

kan detgan âyer, faire dissoudre 
dans de l'eau. 

[Jav. i7ii^n\ aîixur. M*»* 
^vtizz anxuru. Day. anxor.} 





hinjnk, pour Jfctt ïjuk. 

ïunjam, fixé en terre; 

planté, enfoncé: être fixé. 

*J> ter-hunjam, qui est 

que Ton a planté , fixé. 

»U.> wf^y *** jfi ânakpâ- 
er-hu?ijam di-dàda râja, 
tohe se trouvait fixée dans 
Urine du roi (3/.). 
*&&** mery-hunjam-kan, 

planter, enfoncer q. eh. 
J — meig - hunjam - kan 
at, planter des échalas 

>j^e>bT^^*** meig- 
xm-kan gadâ-na ka-bûmi, 
anta son bâton en terre 
15). 

Xf£*j ber-hunjâm-an, ce 
est fixé ou fiché. £Xs£** 

• 

ZjX* À^f^^H senjâta ber- 
âm-an-lah seperti ranjaw, 
aits étaient fichés (en terre) 
1e des pieux (M.).' 

hanjrah, répandu*, épar- 
\ par terre en grand nombre. 

w. vnivntp anjrah.] 

* henjélèy = J<^ jelèy. 

Iiontil, pour JXi! on ta, 
eau. 

h in te f/ , écouté , épié; 

m 

écouté, être guetté, ^j^ 



• v I 



191 

^y.J ^ c^^V* M***}/ per- 
katâ-an-na dân per-buât-an 
na y faites attention à ses paroles 
et à ses actions (litt. soit par 
vous fait attention) (A/.). 

Jp*l/ ber -hintey y être écou- 
tant, épiant, qui guette,, qui fait 

attention. ^Jol» tS**l/. 3*2* 
JUil JJLT Çjj\ diïduk ber -hintey 
me - nanti - kan ôrarg tïga ttu y 
il était guettant ces trois per- 
sonnes (3/.). 

^^yi» merg- hintey y faire l'ac- 
tion d'écouter, d'épier, faire 
attention, surveiller, être en em- 
buscade, dresser des embûches. 

s&Cj* «^ J*v** mev 3 ' hintey 
pada mUsuh - /ta , tendre des 
embûches à son ennemi (3/.). 
JlS à1o*j-> Lf+ir^+y \ àku meig- 
hintey deri xelhh pintu, j'épiais 
par les fentes de la porte (IL 
AL 118). 

VjXJuyjL meig - hintey - kan, 
épier q. ch., surveiller q. ch. 

^JjT iJta JXyJu hamba hintey- 
kan deri jâuh dan hamba me- 
llhat dâtanj guvg, je guettais de 
loin le loup, et je le vis venir 
(M. R 126). Jôb £-j> ùfl\ 
jL'^U^y ^JilyjL arglcaw - /a// 
7/«?7 dâpat mevg -hintey -Jean ka- 
rajâ -an-ku } tu es autorisé a 



192 



•• • i 





surveiller les affaires de mon 
royaume (3/".)- 

[Jav. âtMttf\ lyintip. Sund. 



vriMuip intip. Bat. **»-^ 



inté, 

considérer q. ch.] 




matginté, 



henti, arrêté, stationné: 
être arrêté. 

M 

^^Ifcy ber-henti, qui s'arrête, 
qui stationne ; cesser, se reposer, 
s'arrêter. iJj àLu*.* ô*îxSo jJU 
Cy maka baginda pûn bvr- 
hentï-lah di-lTiar kôta , et le 
prince s'arrêta en dehors du fort 

(A'. 19). &*J±s m jVAiA> 

bâik-lah kâmiber- henti di- sini, 
reposons - nous ici. .>Ij <^lL» j*\ 
Jh*+ t>S~*l/. àyer ma ta- fia tiâ- 
da ber - henti me)g - âlir, les 
pleurs n'ont cessé de couler de 
ses yeux. ^jU ji Jp*j> aJu* ^1 
Aô^^Zj *) ïa xtidak her - henti 
pada hâri yatg ka-tttjuh, il se 
reposa le septième jour (B. 2). 

^^«V** me)g-henti, faire l'ac- 
tion de stationner. 

^J*J> ter~hentt\ qui est arrêté, 
stationné. J*ju*o <$! aIJJ k J jJL 
ntaka ter-henft-fah ia. di-xitu, 
là, elle est arrêtée (N. Phi/. 57). 



» A** * 



A- * "t -.. - A" A I 

MC ^ y] ^j ^AC ^ j\ 

^l*^ dyer pada tampat ter- 
henti a ta w pada tampat mety- 
à/ir, de l'eau dans un endroit où 



son cours est arrêté, on dus un 
endroit où elle coule (Af.). 

^yJilyM* mevg - henti - bin, 
arrêter q. ch. , faire cesser. 
y\ v *^xJu V Jt* JUJ aJIj tqnah liyat 
merg - henti - Jean âyer, la 
terre argileuse arrête l'eau (iV. 
PhiL 57). 

i^SlbjiC mem-per-hentï-km, 
faire cesser, faire arrêter. ^/L» 

jiji sJ&s c£z*J Jfjiï 

^sy^ ML k n j masâ-kan kâim 
kalhk per-ke?itï-kan marlka- 
itu deri-pada taigguig - tafg- 
gïi?g-an-/ïa, pourquoi voulei- 
voub faire cesser ces gens de tra- 
vailler (#. 91). 

{ J -+i* * >j* per-hentï-an, repo», 
cessation : gîte, campement, sta- 
tion. y\y> -*-*S £** t$l *^~* 

^S i J kjs sa-telhJi ïa sampey ka- 
j)ada suàtu per-hentï-an, lors- 
qu'il fut arrivé à un gite (B. 123). 

kâla di-lïhat- fia bahwa adà- 
/ah per - // enti - aw, 1 orsqu'il vit 
qu'il y avait un peu de relâche 
(/*. 96;. £b £uàjf\j0jij> 

s ^LSlk>J* y\y> -XiS deri - pafa 
suât u per -henti- an dâtnnj h' 
pada snàtu per-hentï-an, allant 
de station en station (Sul 
Jbr. 12). 




[&fc 



193 



M 

q trouve quelquefois ^^ 
-henlî, pour ^^y»* metg- 
». v. ^sij nanti. 

av. et Sund. 4*i«>> anti. 

«SI» ' 

îdre, différer.] 



«si, 



b hantimun = j*S tï- 

Ou dï-brï-lah uleh marïka- 
hantlmun dân ûbi, ils me 
lèrent des concombres et 
tubercules (//. Ab. 287). 

êOntu (S.^f^hantu, mort), 
it , spectre , mauvais génie. 

wu*> Jà u w«+fc hamba tàkut 

• • • 

i Art wta, j'ai peur des esprits. 
o£> OUaJ^y^ J{lf ->1 ada 
xk hantu sëtân di-kôta ïtu, 
avait beaucoup d'esprits de 
>ns dans ce fort (//. Ab. 60). 
J dt-mâkan hantu, dé- 
par des esprits malins (se 
l'une personne morte subite- 
). — c5jW* jû™ hantu , le 

A 

t du milieu. — £jy bûrunj 

u, oiseau nocturne, hibou, 

-huant. è*y — hantu kerâ- 

esprit des cimetières, âme 

A 

mort, revenant, ç-jy — 
'u blîruig, nom d'un démon. 
— hantu tcâli, nom d'une 
te (cocruluë crispus. Kl.). 
^jM tampar hantu, nom 
e médecine, nommée aussi 



*. 



^lMyu» sa-per-hantu. — </*** 
di-tampar hantu, nom d'une 
maladie. 

jU^j ber- hantu, qui a des 
esprits. — JUA*- tampat ber- 
hantu , lieu où se trouvent des 
génies, des spectres. 

[Jav. <>nw\ antu. Hat. S/ >^\5J 
hantu. Sund./w/ilM. Day. hantu, 
cadavre.] 

SUb hatltak? pyS — hantak 
kusûrna , une sorte de bouillie 
faite avec du kelêdik, de la 
farine de riz, des œufs et du 
sirop (AV.). 

JLUb hentak = j£1 entak. 



Jb hantât, offert, présenté 

JUûyjfc* merg - hantât , offrir, 
présenter. 

J^je perg-hantat, qui pré- 
sente ; qui se présent e, caution, 
répondant. 

^Z^9 peig -hantât-an, pré- 
sentation. 

Leydek. dit qu'on prononce 
ordinairement antar. v. Jkà 
hantar. 



f&fe 



hantam, jeté par terre, 
terrassé, lancé contre. 

iUy** meig-hantam, jeter par 
terre, renverser, terrasser quel- 
qu'un ; lancer contre. 



[. 



13 



1ÎU 




C^m^ meirj - huntam - kan 7 
faire renverser par terre, lancer 
q. ch. ^ySJi^ ïjlj\> 6y«> s JL^\ j 

^ JJb JlîS di-ambil-na sa-bïlah 
bâtii lâlu di-hantam- Jean -na 
ka-pada /innûman, il saisit un 
quartier de rocher et le lança 
contre Hanuman (J/.). 

[Sund. amuit>ip hantam, frap- 
per avec violence, attaquer, 
battre.] 



Jiantar, porté, conduit, 
envoyé, accompagné ; être porté, 
être conduit. ^J ^y\ c^iJb j di- 
hantar-na àkati dïa, il l'accoin- 
pagna. 



-. * 



j^ffM.m meirj ■- hantar , faire 
l'action de porter, conduire, en- 
voyer, accompagner. J JÛJb Oy ^1 

^ / 'V*' .5^ '" jf>/flte hendak 
pergi mery-hatttar baffùida, il 
voulait partir pour accompagner 
le prince (ti. 104). j^fi* Pj^l 
e>jj«w «Jy ôra-nj me/tj- hantar 
pîdarg wrmua-iia, tous les gens 
de l'escorte s'en retournèrent 

01/.). 

J^*J> 'ter- hantar, qui est porté, 
conduit; qui est couché, étendu 
sur le sol. ^JU ^jJta^JuJ^; ter- 
hantar di-âtaa papa n , porté 
sur une planche (J/.). J^*J> 

wwiOyu» ter -hantar seperti 



mayet, étendu comme un ca- 
davre (3/.). ^ jLî J^J j\ 
^>> ^ I m ter- hantar tiàda 
kabar âkan dirî-na, il était 
couché sans connaissance (£. 
125). 

^jUl^jc* meiy-hantâr-i) ac- 
compagner q. q., conduire q. q. 
quelque part. j^lf JUw &ij**> 
£ \9 dt-hantar-ï-na sampey Ica- 
liïar pôgar , il la conduisit jus- 
qu'en dehors de la clôture (S. 
Ih'd. 28). 

,y j ^y** mevg - hantar - ibui, 
porter, condirire ou envoyer q. ch. 

/><i meiy -hanta r-kan makân-an 
àka?i dîa, je lui porte à manger 
(A. 104). Jj/i Jj^. JJ^/l 
jly^J JUil ôArw hendak mag- 
hantar-kan putrï ïtu dahTdu, 
je veux d'abord conduire la prin- 
cesse (B. 72). ^ZJ* ji'JW 
xO ^^1 Pjj adâ-lah kttameig- 
hantar -kan bUrga amas hi- 
#ia?n, nous avons envoyé une 
fleur d'or à Siam (en signe d'hom- 
mage) {Lett. Mal.). 

J*^*& peiq-hantaTy qui porte 
ou conduit, porteur, conducteur. 

c)jlll* hantar -an y qui est 
conduit, qui est porté on en- 
voyé; dépntation, envoi. 

C)j\Zà>j> ber-hantâr-an, celui 
qui est envoyé, ce qui est porté: 



cSJUb 



•• \ • 



195 



i est conché, étendu. 
? »L* e>^-w 4a - rfwâ - fia 
her-hantâr-an , ils furent 
» à deux. <jL £j J& O-k 

«A* O^ aI^O^j badàn 
yaig mâti ber-hantâr- 
\h seperti bâtavg ber- 
-tindeh, les cadavres de 
eux qui étaient morts se 
ient amoncelés comme des 
e bois (M.). 

**** pevg-hantâr-an , ac- 
; porter, d'envoyer ou de 
re: envoi, accompagne- 
conduite. 



handey, compagnon, 
î, ami, camarade. ^)y — 
/ tûlan , compagnon , ca- 
î. 9*\j — handey râja, ; 
îpagnons d'un personnage ; 
— £ \jje^.j9 ber-xidrâ- \ 
andey, qui sème la dis- j 
entre les amis. jA±Jûfe > : 
$lj hey handey-hu tiâda '• 
\an, ô mon ami, il n'en i 
s ainsi (B. 64). y*)^*** 
J£-» di-parggil-na segala 
1-na, il assembla tous | 

lis (J/.). erV^-^cA* 
handey tûlan -fia, avec 
imarades (Cod. Mal. 390). 
ûfc^j ber -handey -handey, 
ois, être camarades cn- 



O AJb hindi, Hindoustah. £>^l 
— ôrarg hindi, gens de l'Hin- 
doustan. 

Ce mot a le même sens que 
^xlfe h indu. 



*<***» hindu (Pers.), indien. 

— Pj^i ôrarg hindu, un indien : 
un sectateur du culte dcBramah. 

— cr"V bahâsa hindu, les 
langue de l'Inde. — y> benïïwa 

hindu, l'Inde, ^wl^ ita ^Jûî j] 

jiir^iy J^i^li jX&> la pandey 
dàlam bahàsa hindu ià-ïtu 
bahâsa kllig , il était savant 
dans la langue de l'Inde, à 
savoir dans la langue Teiinga 
(77. Ab. 8). 

[Jav. Sn*o\ hindu.] 

JjAJb hendak, vouloir, avoir 
envie, avoir dessein: désiré, 
voulu. «JijL y*£\ AîjûJb hendak- 
kah argkaw mari, voulez-vous 
venir? ùf ù\j jjl JXM ^1 
ia hendak lâri tiâda bïïleh, 
il veut courir, il ne peut pas. 

^ra/a âwaA raja-râja yavg hen- 
dak memânafi , tous les jeunes 
princes qui voulaient tirer de 
l'arc (R. 28). jk*>* f^ ijj^ 

•LxiS O^i Jî-*** _y ^ mô>e a^?7- 
kaiv di-mii âku hendak ber- 



13 



196 



kâta ka-pada-mu, venez ici, 
je désire vous parler (R. 88). 

samâna Itu hendak âknn ham- 
ha, Laksamana me voulait (por- 
tait ses désirs sur moi) (A'. 86). 

On se sert aussi de JjJû* 
hendak pour exprimer l'impéra- 
tif et le subjonctif. ,jù àUjû* 
^Jjlo hendak-lah dia mûri, qu'il 
vienne. J^^ C>y àjiXJ^ hendak- 
la h titan dit du k, veuillez vous 
asseoir. ^-^ w*x> bagïtu hen- 
dak-îia, voilà comme il doit être, 
qu'il en soit ainsi. &\y j dJiîjûfe 
<£*** ù*bJO hendak - /ah di- 
hawâ-na di-hadàp-an hakhn, 
qu'on le conduise - devant le 
magistrat (M.). 

Quelquefois JJÛ* hendak in- 
dique le' futur, comme notre 
verbe vouloir. JjU J-M* ^j\ JICS 
tatkâla ïa hendak màti, lors- 
qu'il voulut mourir, lorsqu'il fut 
pour mourir (//. Ab. 167). 

Avec J-X^ hendak, le verbe 
Jjj* pergi est souvent sous-en- 
tendu. jiîJ & W Ji-*** hendak 
ka-manà-kah tûan-ku, où mon- 
seigneur veut-il aller? Oy ^1 

jâlan hendak ka-ostâna, il mar- 
cha, voulant se rendre au palais 
{M. 131). jA J^S ô\S JX± 
hendak ka-mâna k'tta i?u', où 



allons nous? (R. 112). OU^p 

ô\S JX± Ob £b OiV^ dm ! 
mâna pràhu ïni dâtarg dân 
hendak ka-mâna, d'où vient ce 
bâtiment et où va-t-il? (V..4J.. 

JJjûfÂ* ?nerg-he)idak, vouloir, 
désirer quelque chose. <JL-fy 
^Jj^-j Ab Jr^U JJJÛ^j** baraig- 
siôpa mevg - hendak mâsuh 
dàlam suwarga, quiconque veut 
entrer dans le ciel (A/. S. 197). 

£* Jûy** me vg - hendak - Awn, 
vouloir, désirer q. ch. C**\ mj£ 
^yàXJ* j>\ baju-mu itu àlcu 
hendak -kan, je désire (ache- 
ter) vos habits que voici (Sd. 
Ab. 99). £ ç^j J.I J& 

^j^j j fc^ju» ^yiXJ^ segala ànak 
raja-râja yang hendak-kan nia 
dëwt, les jeunes princes qui vou- 
laient Sita Déwi (pour épouse) 

JX$ ka- hendak, volonté, 
désir, intention. Cjjy ^U *■*•* 
Oy J-^v hamba mâu tïïrut ko- 
hendak titan, je veux suivre 
votre volonté. 

J XJy b er - ka- hendak, qui » 
la volonté , qui veut, qui désire. 

Oy tiadâ-lah hamba ber-ka- 
hendak âkan ka-rajà-an tûan, 
je ne ddsire pas votre royaume 

(IL 69). 



ÀJb 



197 



merga - hendâk - t) 
sa volonté ou ses désirs 
q. on sur q. ch. y y w%*fc 

îJL JiJ> Ab.> OUwd jP3 

> ^ Cy hamba ber - fem</ 
t laksamàna dî - dalam 

m 

moka hamba pun di-ka- 
k -ï-iia, j'ai rencontré 
mana dans la forêt, alors 
>orté ses désirs sur moi 

Oûy*4 merga-hendak-kan, 
r obtenir q. ch. ^Ùj* sJ\y> 
$ y<£\ brâpa harga aig- 
:a-hendak-ka?i, quel prix 
>ulez - vous? (£w/. Ab. 



hendap, s'accroupir, se 
• derrière quelque chose. 
Uûà^î ter - hendap - lien- 
|ui sont blottis (en parlant 
nrand nombre) (À7.). 
Jav. vnrmtajs handap et 
vntpvtfs handap j bas.] 

> henderàrg? se trouver 
é sur un côté (Pij\). ^ylSo — 
*rhrg ka-kânan , être cou- 
ir le côté droit. 

mbâya, absolument, sur- 
tout à fait, ^c^ — hu- 
jàtgan, gardez -vous sur- 
le. J^^l-ùèU^U 



h u baya jâvgan sa-ôranj lûput, 
qu'il n'échappe absolument per- 
sonne. £ lo jLî ^c^ dhr* 
&\jJû hubaya-hubôya jâigan 
tiâda katâ-kan ka-padà-ita, 
et surtout ne manquez pas de 
lui dire (R. 135). AjU^l^ 

baya-hubâya jâuh al eh kâmu 
deri-pada perampûan yavg tua, 
par-dessus toutes choses garde- 
toi d'une vieille (3f.). 

XJbJhibaf (Ar. w*fc}), don, présent. 
£j j\X*> jSc> ^3 çjîù g £>lj 

^jûSl bàrarg yarg dî- trima 
derganakadsandâra yargfâsid 
âtaw dengan hîbat fâsid tiâda 
dlamàn àkan-dia, celui qui a 
reçu en gage, ou comme don, un 
objet de peu de valeur, n'en a 
pas la responsabilité (D.M. 39). 
^yJL^jL merg-hibat-kan, faire 
un présent de quelque chose 
(D. M. 46). 

JUb hablùr (Pers. j^j belîlr), 

cristal. jLk> Oj^ v*r^° sifat-îia 
warna hablitr } elle est de la 
couleur du cristal (S. Bid. 21). 



/»*+& humum, v. /y> A 



umum. 



! ~ 



A*& hitnmat (Ar. >), caractère, 
naturel, inclination, penchant: 



108 



Ajb 



Jy+ 



. i 



opinion , sentiment. £-*> jt[ — 
ht'mmat yary tùggî, caractère 
noble. X&+* ^ïdergunlrimmnt- 
hîmmntj avec attention. j)£+h J3 
pada himmat'kuj à mon avis 
(3/.). w«+fc i*A» Juw àILxJ tiadà- 
la h sampey himinat hamba , je 
n'ai pas encore pris mon parti 

(-V.). 

D'après le Makôta raja, ce 
mot signifie, noblesse de senti- 
ment, grandeur d'âme, /p U~« j£ 

uatâ-kan prl hhnmat yary benhr 
itu , explication de la vraie 
grandeur d'âme (3/. /£. 162). 

4=*» So\ <u*> j] 0%UJt) tanda ka- 
vivlt'â - <w? r//7w &« - besâr - aw 
Ârawy ?/rtfl/ w/<rc baiysdwrm ada 
ht'mmat itu jtia 7 une marque de 
la grandeur et de la gloire qui 
doit caractériser les rois de haute 
extraction , c'est la noblesse de 
caractère (3/. R. 163). 

i+*>ji ber - kimmat , qui fait 
attention; qui a de la grandeur 
d'âme, de la noblesse. jJuU^* 
À+fc^j ^jP^^lW. men-jdlan-kav 
xâtur dergan ber-himmat, jouer 
aux échecs aviBc attention (Kl.). 

*+*j> j*J bemiâga itu bïikan 
lâilç âka?t segala raja yanj 



her~ himinat, le commerce n'est 
pas digne d'un roi qui a Time 
noble (3/. H. 165.. 



hampa;, vide , ereni. 

yAf*s\j — hampa tâ?yan-na, il a 
les mains vides, ^jIS — hampa 
pddiy la balle du riz lorsque le 
grain n'y est plus. — «j j$ 
pàdi yarg hampa , les tiges du 
riz après qu'il a été battu. jU 
— ijj\&* tiga jârt hampa j vide 
de trois pouces (en parlant d'nn 
tonneau) (M.). 

îu>» * > hampa-hampa } à vide, 
en vain, les mains vides. jJftLî 
tu^ £j y \ tiâda kâmu âkan 
pergi hampa-hampa , vous ne 
partirez pas les mains vides 
(B. 89). 

y \ î *yM.m mevy - hampà - tan, 
vider quelque chose, faire le 
vide quelque part. à\£ ] Uu* jl jll 

hampâ-kan-lah ï$î bnyurgm 
ka-dâ-lam bakhs, elle vida m 
cruche en versant l'eau dans les 
canaux (B. 33). y\*+k *Xl£/ 
^Jo marika-ïtu hampà -kan 
kâroig-na, ils vidèrent lenw 
sacs (B. 71). 

Jytjb hemptUur, la moelle 
des plantes, lorsqu'elle est douée 
et flexible, p. ex. celle du Bureau. 



-A 





199 



Le trognon de certains fruits* 

i 

comme du xampadak, du narg- ! 
£a, etc. (P. Deic). 

On trouve aussi J^y pûlur. 



-A 



hinipuk, mutilé, estro- 
pié [Or.). 




«• * 



hamput , s'accoupler, 
coi're. 

[Bat. ">oc\— sg\ ampu t.] 



- * 



hempef = SJu\ impït y 
serré, pressé; être serré. '^ï 
^sfc ^IjUjbj lâlu di-hempet-na 
tâigan-ua, il lui serra les bras 
(parlant d'un lion qui met ses 
griffes sur les bras de q. q.) (KL). 
^ J k li^n m merg-hempet-Jcan, 
presser quelque chose, serrer 
q. q. j;\ J*~ jU jêj ^fa - èo 
^jA di-hempet-kan-îia dergan 
tïlam snmpey la lemhs, il le 
pressa tellement sous le matelas 
qu'il Tétouffa (AV.). 

[Jav. *jn*iLt*?nf\ hempet, em- 
barrassé, obstrué.] 



brûwarg, fiel d'ours, nom d'une 
plante (bntcea sumatrana). 
Cette plante est employée en mé- 
decine contre la colique (M.). 

[Jav. vnn~in)\ amperu. Bat. 
—x"? pogu. Day. pero. Tag. 
et Bis. V*C apdoMnlg.aferu.] 

vJ^XÂJb hampedàl, le gésier 
des oiseaux, la musette ou premier 
ventricule du veau (M.). fU — 
hampedhl hâyam, la noix ou 
la partie du ressort d'un fusil 
garnie de deux crans, qui 
s'engrènent dans la mâchoire de 
la gâchette. fU - hampedhl 
hâyam, nom a'une plante. 

On trouve aussi JjJul am- 
pedhl. 



hampedu, fiel, la bile. 

A 

— i&Lpexhh hampedûy rompre 
la vésicule du fiel. — ç-y bu- 
uxirg hampedûy ôter le fiel (d'un • 

pOÎ8SOn). jAÎ.h Jl5j j Jjtlî ^ij 

ter-lâlu pâhit deri-pada ham- 
pedûj plus amer que le fiel (H. 

A I 

Ab. 41;. PjJl jXa+ * > hampedu . 




hampedàs, le foie. 

— J^S L* sa kit hampedhs, mala- 
die du foie. 




hfonpun, assemblé, ras- 
semblé, réuni; être rassemblé. 
^j*+hj> ber-himpun , qui est 
rassemblé, qui se rassemblent, 
se rassemblant. c>]^cw àJljL> -> JL 
maka ber-himpvn-lah samuâ- 
na, or tous étant rassemblés 
(H. Ab. 32). àIjuJ^j £.[> Lïj 
Ç-yiï rayât, ràja ber-himpun- 
la h di~pâdaiy } les troupes du 
roi se rassemblèrent dans la 
plaine (M.). 



200 





merg-hïmpun , faire 
l'action d'assembler, de rassem- 
bler, de réunir. 

^v J U fr » * merg-himpun-ka?i, 
rassembler, réunir ou assembler 
q. ch. JxLt jXJUy** JXM w^> 

?tA^ <J^ haniba hendak merg- 
himpun-kan segala ânak raja- 
râja, je veux réunir les jeunes 
princes (B. 19). ^^Ju^jL $\ 
ytfày J&*> àkan merg-hîmpun- 
kan segala tïllarg - na , pour 
réunir tous ses os (H. 80). 
£ I-V-/ Ota ^ V »A» fr« L« merg-htm- 
pun - Ican dan mem - 6ecfô - kan, 
combiner des objets et les sé- 
parer (M.). 

^ V IÊ J byif mem-per-himpun- 
kan, faire réunir, faire que des 
choses se rassemblent. J£*> à\L\j 

***** y^y** "**^ £ y >*ii jb ji -> w^>^ 1 
bôik-lah segala àyer ïtu di- 
per-htmpun-kan ka-pada sud tu 
tampat, que les eaux soient ras- 
semblées en un seul lieu (/?. 1). 

j^jjji+Jb himpûn - an, assem- ; 
blée, réunion. I 

ijjyufc^ per-himpûn-an , ce 
qui est rassemblé, rassemble- 
ment, congrégation, réunion. 

^J^y JJûej dân àkanper-htm- 
pùn-an segala. âyer itu dï-parg- 
gil-na laUt-an, et il appela Mers 



toutes ces eaux réunies 

aUI ïiuo — per-hxmpTin 

fat allait, la réunion, Yen 

des perfections de Dieu. 

[Jav. «Moi ~iw|* himpw» 
v>«c\— — ^\ émpun. 1 
Bis. .Xvt*> ejpow.] 




A A 



liampar, tendu, < 
déployé. 

^JLjbji ber-hampar , < 
tendu, qui «'étend. 

meig-hampar, 
étendre. 

^JLj^j ter-hampar , q 
a étendu, que Ton a d< 
^Ju^jj ^u O^L» sepert\ 
ter-hampar , comme une 
de toile étendue (5. Ma 
JUil JIj ^j-j I jytj^J AÀJâf 
yW/ ter-hampar di-ÎUai 
'du, on avait étendu dei 
sur (le parquet de) la sali 

jîjli^jt* merg - hamj, 
étendre sur, couvrir, jjjlii 

pâr-i ôrarg-lah deri-paà 
madâm'y et on l'avait te 
tapis (SW. /ir. 20). 

^ j k+ y M * merg-hampa 

A 

étendre quelque chose, p 

^> ^^. jy jj 

wia&a bïïrurg kuntul it 
meig - hampar - kan sàyc 







201 



- A" I 



làdeggug le héron déploya ses 

«les (M.). 

i/i+bjif mem -per - hampâr, 
faire étendre. 

j^i+kAtinem-pei*- hampâr -i, 
faire étendre sur, faire couvrir. 

lyJUbjif mem-per-hampar- 
Ican, faire étendre q. ch. 

^JL^A» peig - hampâr , qui 
étend, ou sert à étendre. 

ôJJlJ* hampâr - an, tapis, 
étoffes, dont on garnit les meu- 
bles ou les planchers. 

ï*jJl «j c>;l£»* tampat per- 
jamîi-an ïtu telhh di-ïsi dergnn 
hampâr-an yarg indah-indah', 
et la salle du festin était tapissée 
d'étoffes précieuses (1LD. 143;. 

Ôj\jl+* kârna nagrï ka-dîia ïni 
jâdi sâtu hampâr-an, car ces 
deux pays peuvent être consi- 
dérés comme un seul (3/.)- 

Ojl+hf ber- hampâr-an, qui 
a des étoffes, qui est tendu 
d'étoffes. 

C);lAj^S per- hampâr-an, qui 
a été tendu d'étoffes. 

ôj\*+ye perg - hampâr - an, 
action de tendre, d'étendre, 
extension, déploiement. 

[Jav. et Sund. vn™ S\ ampar. 
Bat. trpact — t%K ampar, épar- 



pillé. Mak. ~?~)zs apara. Day. 
ampar.] 

Jijb hanvpir, près, auprès, 
proche, joignant, presque, à peu 
près. — y\ AjU- jâuh Stair 
hampîr, loin ou près. *-~*» — 
hamptr slavg, un moment avant 
l'aurore. jL $\ ^ g ^1 
ôraiy yaiy hamptr âkan mâti, 
un homme à l'extrémité. ^$1 j! 

hampir pada allak taâlâ, il est 
le plus près de Dieu (M. IL 172). 



il sa-telàh hamptr-lah sam- 
pey ka-pïïlaw lavgkapUri tem- 
boh ïtu, alors le mole arrivait 
presque jusqu'à l'île de Ceylan 
(R. 140). 

J*-*/ ber-hampir, qui appro- 
che, qui est près. 

sJ X+if*+merg-ha.mpir, appro- 
cher, faire l'action d'approcher. 

^ p*A*** à^v. ^ la ber - 

jâlan mevg-hampir Içaum ïtu, 
il marcha en s'approchant de 
ces gens (Ami'r Uamza 231). 

J^y ter-hamptr, qui est 
approché, qui est près. 

J^jJl+vm* merg-hampïr-i, ap- 
procher de q. ch., venir auprès 
de. c^r-* — mevg - hampîr - 1 
nagrï, s'approcher de la ville. 
&tj*+* aJIjuJ jU mnka tiadâ- 



202 



(U* 




lah hampir-i-ua , et il ne s'en 
approcha pas (//. 141). àIIpU* 
JXjI Jô ijtf*+*j*v jargon - Uih 
kdmtt hampir - t pada ïtu, 
garde-toi de t'en approcher (3/.). 
J^A+y g * m eig - h amp ir -ka n , 
approcher q. cli., faire approcher. 

dergan merg-hampir-han padâ- 
ku sega/a ôrarg bâik, en faisant 
approcher de moi tous les hom- 
mes de bien (3/. ]{. 87). 

ô / A+ fe hampir - an, • proxi- 
mité. 

Ô^JuJb^ bfir-kampïr-an, qui 
est près, à proximité. J*j| ^j^j 
O^i ^CO O^JuJb^ nagrl îtu ber- 
hamptr-aii dergan lâvt, ce pays 
était situé an bord de la mer 
(3/.). 

[Jav. vnriSts hampir. Day. 
ampïr.] 

lljb hanipelàm = Aif wa w- 

pelhm. 

«JuUb Jimnpelàs, le /c*/s 

politoria, dont les feuilles rudes 
servent à polir le bois , et sont 
par cette raison appelées en 
plusieurs endroits J^-y 0^1 J 
f&t?f a gôsofc. àoJS — hampe/ a s 
gàjah, espèce du même genre, 
dont les feuilles sont plus rudes. 
^yy» — hampelhs sû/cun, nom 
d'une autre espèce dont les feuil- 



les sont moins rudes. Employé 
comme verbe ce mot signifie, 
poli, être poli, rendu uni. 

ijJJuyA* meig-hampelhs, po- 
lir, unir; raser, (d'une ville prise) 
{KL). 

[Jav. (uri^tfti x*j\ rempelm. 

Sund. vn&ilin.ijjii\ ampelas. Bat. 
*r>'oc\—>K<- t ^\a»ipola#. Mak. 
/-**,j-o«> ampallasm.] 

juB t fc hampas, jeté, lancé, se- 
coué ; être jeté, être lancé, fy 

AfcT £, ^^ e ^X £ 
At/-?gra yrrw/ di- peghrg-iia di- 
/uimpas-iïa bûwarg ka-tânah, 
les fleurs qu'elle tenait à la main, 
elle les jeta à terre (3/.). 

u « ** ï ** merg-hampas, jeter, 
lancer, secouer. \&/*\ u -t n «« 
merg-hampas ïkor-iïa, en se- 
couant sa queue (Exer. 134). 

^ JU* y ter-hampa*, qui est 
jeté, que l'on a lancé. p^J" 
yio ^ Juà y bâgey fcâxa ter- 
hampas di- bâtu , comme do 
verre lancé sur des pierres (A/.). 

v ^~î*v«* meig-hampas-kan, 
jeter, lancer, secouer q. oh. j\ 

la pûn ber-trïyak-trïyaJe don 
merg-hampas-kan diri-na } il se 
mit à crier et se jeta à terre 
OR. 60). J^/^f.t.JojL 
^)U «xiS mcr&a dt-hampas-kan- 




203 



'rbaw ïtu Jca-pada bâtn, 
ce buffle contre une pierre 
06). jJi ^^Juio j*\J 
t dï-hampas-kan ombak, 
vire était secoué par les 
»(F. Ab. 12). 

.t. **>«cx\ — 2~\ ompas.] 



hampas, le résidu d'une 
dont la partie qui avait de 
eur à été extraite , comme 

ce qui reste de la canne 
re, lorsqu'elle a passé par 
>nlin,* raclure, épluchure. 

hampas kahwa, du marc 
*é. yj — hampas tebu, ré- 
e la canne à sucre. 

nd. vn&i~ijjrp hampas*] 
hampns = ^l* hâpus. 

Mmptis, jardin, terrain | 
5, champ (A/.). ! 

trouve aussi ^^-ju! impus. 

mriba, serviteur, vassal : 
)i. p--lj — hamba râja 7 
rviteurs du roi, ceux qui 
iu service du roi. X+*> 

l-mu, ton serviteur. — Jy 
xamba, Monsieur, Monsei- ' 
^Jy wn4À hamba tûlan, 
npagnon de service. a*jO 
kcLsth pada hamba, 
;-moi. — a^j rûmah \ 



hamba, ma maison. i Jjj &y — 
Jr>» Ol-> hamba pana blni dân 
ânak, ma femme et mes enfants. 
J*il «_*+* jJlS ka-pada hamba 
ïtu, cela est pour moi. 

wv> hamba. s'entend aussi 

» 

de tous les hommes à l'égard de 
Dieu. aUI «~%** J& segala ham- 
ba allah, le genre humain, tous 
les hommes, <y\ C/*^: ^yj* 
àDI <^%*Jb ^& per - bûwat Ica- 
bijïk-an âkan segala hamba 
allah y faire du bien à tout le 
monde (M. IL). 

wvgJ^i ber-hamba, qui a un 
serviteur. «-*♦*,» ^j u^f ber- 
jâlan dûa ber-hamba, voyager 
accompagné d'un domestique. 

v^v^aj di-per hamba, devenu 
serviteur, qui est soumis (corré- 
latif de <i>yj*<* di - per - tûari) ; 
comme pronom: je, moi. fs\ 
Jol a^u v^jKySj aigkmv di-per - 
hamba ka-bâwah âdïk-mu, tu 
seras soumis à ton frère puîné 
(B. 42). >~+*}± v-/lj^ iJI ry?a 
jaicâb di-per-hamba , que ré- 
pondrai-je? (litt. que répondra 
votre serviteur) (S. Mal. 203). 

^L^i ber-hambâ-kan, qui 
soumet, qui humilie. /A^y 
c)LXaj xp ber-hambâ-kan dtri- 
mu ka-padâ-na, vous humilier 
devant lui (M.). 



204 



i^Ub 



î)*l ■»¥»»*» hamba - hambà - an, 
servitude. p-J* c>y 0^»»y> ^ 
hamba-hambâ~an pûna karja, 
œuvres de servitude, œuvres ser- 
viles (P. M.). 

Ù^Uj^S per-hambâ-an , ser- 
vice, servitude, esclavage, ^li** 

^ oV/ -^ ^ cA 1 

OUaJ^ Ol^ mpâya lUput-kav 
kâmi deri-pada per-hambâ-av 
dosa dân sëtâit, pour nous ra- 
cheter de la servitude du péché 
et du démon (P. 3/.). 

£ Lj^if mem-per-hambâ- 
kan, faire servir, réduire q. q. 
à l'état de servitude. 

£ Ljb^u be-per-hambâ-kan, 
qui soumet q. q. , qui fait q. q. 
serviteur, ou qui l'admet pour 
serviteur. ^U jXjy A-J jU 

lïlî ^ L+^ju moka tiâda tâa?i- 
ku nuiu be-per-hambâ-kan pâ~ 
tek, or monseigneur ne veut pas 
nous avoir pour ses serviteurs 
(Stil. Ibr. 21). 



*+ 



[Jav. 



»<n&i\ hamba* 
amba.] 



Bat. 



4j>-Ljb hambâœanj, grosse 
espèce de mangue, nommée 
aussi mangue des chevaux (rnan- 
gifera fœtîda). i&X+h by j .*~\+t 
sa-beshr bûah kambâ-xavg } de la 



grosseur d'une mangue de 1^ 
grosse espèce (Z7. />• 237). 
[Bat. ^>«c\0^2 s ambasaiy.] 

jj\**lb hambàru ou ÇtUà 
hambârurg, revêtement des 
bords d'une rivière (Z.). 

P^)Ljb hambàrury, v. ^jL* 

hambàru. 

JL+fc liambôlaw, nom d'an 
grand arbre (dipterocarpea)^\ 
fournit un excellent bois pour 
faire des mâts. — Laque. Py — 
hambâlatr bûiya, un bois qui 
sert à faire des meubles. 
On trouve aussi J\> bôlaw, 

yLt mertibâlaw et yU mâlav. 
[Sund. «/n«yi»4\ ambalu, laque.) 

AJLjb hunibâlarg, tombé, cul- 
buté. £U* ùb J,L ^j 
di-jadï-îia mâbuk dân kumbâ- 
larg, ils étaient devenus ivres et 
étaient tombés à la renverse 
(M.). — ytf kâyu humbàUty, 
nom d'un bois bon pour faire des 
meubles. 

7^*+*/ ber-humbâlaig } qui 
tombe, tombant, tomber. tiffi) 

ïtu-pun ber-humbâlarg-lah ka- 
lûar deri dâlam lôbarg hïdufg- 
na, elles tombaient en sortant 
de ses narines (/?. 145). 




«jL+fA* meig-humbâlcwg , se 
renverser. 

*àL+*y ter-humbâlaiy, tombé, 
renversé, que l'on a jeté par 
terre. *ta> v^^u «lU^; ter- 
humbâlaig kapalà - fia di- ta- 
nahy sa tête était tombée à terre 
(A. 146). 

^jJL^JL mevg-humbâlavg- 
Jeaiij faire tomber, renverser 
quelque chose, jeter à terre. 

s ^±2Lj>ï JUjI àj'IS £] er i£iô 

di-targkap-na ânak pânah Uu 
di-humbâlarg-kan-na , il saisit 
ses flèches et les jeta à terre (d/.). 
i^OL»fe humbalâig-an, chute, 
culbute; chute ou culbute de 
plusieurs (KL). 

^^L+kj* ber-humbalàig-an, 
ce qui est renversé, qui est 

tombé a terre. àJlp^Ljv &$& 

* * 

Çjlî à*0 kajpalâ - ?7a ier - Aww - 

halàvy-an-lah di'-tergah pâdaig, 

leurs têtes abattues gisaient xlans 

la plaine (M.). 

[Jav. unz<iivt\hambalaTy,)§t£T> 

Sund. cnrltN balary , jeter. Bis. 
Oj^ balarg y jeter des pierres, 
lapider.] 

|C*Jb hambey, source, origine, 
racine. — ^ I âkar hambey ', la 
première origine, la première 
racine. yiU ^ly. ^-^j \ âkar 
hambey bahâsa malâyu, les 



205 

racines, les radicaux de la 
langue malaise (//. Ab. 48). 

,*♦*«* merg- hambey, remon- 
ter à l'origine, chercher la cause. 



v. . c*\ umbi. 




Mnibaw = J&* paiggiL 



1 •• 



hambat, poursuivi, at- 
teint, arrêté, obtenu, persécuté. 
CJ\ç-j^èkL*h hambat- lah ôrarg 
Uu, poursuivez cet homme (litt. 
soit par vous cet homme pour- 
suivi). b»*y+ JX*jo Cyu* sepertï 
di-hambat mîisuh, comme q. q. 
qui est poursuivi par l'ennemi. 
^pj JUil jL" Çjj\ er^* jfl ^* 
^jP-X» maka lâlu di-hambat-na 
ôrarg tiga Uu deigan padàrg- 
na, alors avec son épée il tint 
les trois hommes en respect 



meig - hambat, pour- 
suivre, persécuter, arrêter, bar- 
rer. Çjj\ jjU J^*v«« merg- ham- 
bat hâti ôraig y gagner le cœur 
des gens (IL Ab. 382). j;\ ôh 

dàn la meig - hambat - lah ka- 
blâkarg - fia sa - jâlan tïïjnh 
hâri, il le poursuivit pendant 
sept jours (Ii. 40). 

J^Jbjif mem-per- hambat , 
faire poursuivre. 



206 



f& penj-hambat, qui per- 
sécute, persécuteur. Aj {/\$\ 

J^é c^l* Albl Jlfjjyo âku 
lui yaig dahûlu kâla adà-lah 
sa-ôraiy petg-hambat , moi qui 
ai été autrefois un persécuteur 
(N. 341). 

û^n* 5 j>e?g-ha?nbât-a?i, ac- 
tion de poursuivre, de persécu- 
ter, pousuite (IL F.). 

^îW^9 per-hambât-an, être 
poursuivi ; persécution. 

^jJU^L^ji />*>/• - hambat- 
hambât-an , qui se poursuivent 
mutuellement, se poursuivre réci- 
proquement. JX*Jy JJ;^* Jjjl> 
^ïL»^ banak ber-lâri ber-ham- 
bat-hambât-an, ils couraient en 
foule se poursuivant les uns les 
autres (SI.). 



hunïban, lancé avec une 
fronde, jeté avec violence; une 
fronde. jl> — humban tâh) 
une fronde. 

^jk+tjM* mevg - humban, jeter, 
lancer, se servir d'une fronde. 

^xl^yjL metg-humban- kan, 

jeter q. ch. avec force, lancer 

une chose avec une fronde. 

y[> jPJ ^^L^JO Ji\ jV me- \ 

mâkeii alî-â/i di-humba/t-kan- : 

! 
ho. dogan bàtu, se servant de 

i 

frondes ils lancèrent des pierres I 
{KL). JJ yii dtfjj J-Qo , 



kan-îia la lu kenâ-lah bat* itu 
di-dâhi raksâsa itu, il lança 
avec sa fronde la pierre qui 
atteignit le géant an front (//. 
/). 40). 

vl^n* 9 7^*7 " humban , jet, 
projection. ^> »»«*■** sa-penj- 
humban, un jet. v. v y-»\ ambin. 

[Hat. ^>^i\od"3\ humban, 
"3\ maigumban, 



lancer. Day. umban, balancer.] 

j<+b luitribur, semé, répandu, 
parsemé: être semé. ^> jpU» 
^jlî jârgan hambur pâdi, gar- 
dez-vous de verser, on de ré- 
pandre du grain (litt. que le 
grain ne soit pas répandu). 

y* k m* meig-hambur, semer, 
répandre, parsemer. *J~* jL»>> 
1WK4 5 1 y^» deri mâna sudak 
^ada âku meig-hambur , où je 
n'avais pas semé (A r . 46). 
w>jy L^f — meig-/iamburbrb* 
kûntt, semer du riz coloré de 
safran sur les tombes , sur un 
chemin, où passent des nouveaux- 
mariés, et dans d'autres circons- 
tances. C'est une pratique su- 
perstitieuse en usage chez les 
Malais et les Javanais (KL). 

j^J> ter-hambur, répandu, 
parsemé, oîp j^j g jU 
s£ ^\/ muêiara yaig ter- hambur 





207 



deri-pada karâtg-an-na, des 
perles qui se répandent en se 
détachant de l'endroit où elles 
étaient enchâssées (3/.). 

^j / »fr * .« meig - hambur - kan, 
faire répandre quelque chose, 
disperser, parsemer, ^c^y À,** 
>X-S JXjI Jj/W* biyar-lah mû sa 
hambur-kan ïtu ka-udara, que 
Moïse la jette dans l'air (la poi- 
gnée de cendre) (B. 98). 

ôjy+*> kambûr-an, action de 
Berner, parsemer. 

Ojy+*>j> ber-humbûr-an , qui 
est semé ou parsemé. O^ 

CJ~J* ^J* <j\ ^X^y. serta 
ber-kambu~r~an âpi deri-pada 
mUlut-na, tandis que le feu 
jaillissait de sa bouche (M.) 

ôjj~*$ ka - hambûr - an , la 
chose répandue, ce qui est 
parsemé. C>y J*A il «Ju*l jU 

^*jfij*. ^'-^ àXjjy^ maJca 
âsap âpi ïtu pûn ka~hambûr- 
an-lah tiadâ-lah ber-ka-tahû- 
an, la fumée du feu était répan- 
due de manière qu'on ne se re- 
connaissait plus {E. 154). 




liambus, soufflé; vent 
produit; s'entend aussi du souffle 
ou sifflement du serpent, le 
souffle du chat en colère etc. ; au 
figuré: chassé, expulsé, il 



hambus âpi, souffle le feu (litt. : 
soit par toi le feu soufflé). 

^ j ~** * y ber - hambus f qui 
souffle (du vent) , soufflant. 
S-jj j ^Pl AL ,.« ^ i ber-hambus- 
lah wigin rïhut, le vent soufflait 
avec violence (3/.). y&\ <vL.«<y 
J^y#^j jJ ber - hambus - lah 
arghaw deri rûmah-ku, retirez- 
vous de chez moi (À7.). 

jom^« merg- hambus, souf- 
fler, produire du vent. J^AA» 
ij^+y** bârmg kâli merg- ham- 
bus, s'il vient à souffler (M. 
25). 

^p^y+n** metg - hambus - i, 
souffler sur quelque chose. 
^jc>\ ^w^ibj di- hambus- i ârgin, 
le vent Ta éteint (l'a soufflé) 

(il/.). 

jjX»...» ^ * me)g-ha7nbus-kan, 
produire une chose en soufflant. 
^^ju ^yw+y** e$' «J-** 5 ' apa-blla 
la merg - hambus - kan nef a s, 
lorsqu'il poussait son haleine 
(.V.). JUjI £jj\ a \' . \ ..,» »> hambus- 
kan - lah ôrarg ïtu , que cet 
homme soit mis à la porte (KL). 

^j~+i** peig- hambus j ce qui 
souffle, un soufflet. 

■ 

tj*y*J> hambïïs-a/t, souffle. 

^j-V "~ hambûs-an ka-hidûp- 
an, le souffle de vie (B. 3). 
J^ily^l Cr*!>*** hambûs-an ûlar 



208 





Uu, le souffle de ce serpent 
(H. 25). 

[Jav. infini p hmnbus, action 
d'aspirer «des animaux). Bat. 
Ç\ ombus.) 



Al+fc hamzah (Ar. J+k), hamza, 
le hamza , un des signes ortho- 
graphiques de l'écriture arabe. ' 
(v. Gram.) ! 

rUb^Jb lutrn-hâra, clameur, 
rumeur, tumulte. jl^> ^y -> dî- 
bîiat-na haru-hâra, il fit du 
tumulte. 

kan, rendre tumultueux, causer 
des clameurs. 

[Jav. 4*>oi«4i<»N ha ru - hara. ■. 
Sund. t.M'mnoji hnru-huru,) 



fiarïiyan, pour jioj 




ntgau. 




harïmmv , tigre ; nom 
générique de différentes espèces 
de la race féline. — jJy kîî/ît 
harïmaw , une peau de tigre. 
,j£*j — harïmaw turggal ', le 
tigre royal.^p \ — harïmaw âkar, 
nom d'une espèce de léopard. 
J\* — harïmaw hâlar, nom 
d'une petite espèce de tigre, 
^jfcb -- ha rima w dâhan, nom 



$ 



d'un animal dn gen 
ainsi nommé parce qu'il 
souvent dans le? brai 
arbres; peut - être 
£■-£ — harïmaw kur* 
panthère noire. oJl* — 
telhp, le léopard comm 
harlmaïc alla h y le tign 
de Dieu, un des surno 

fia sepertî harïmaw à 
nerkam, il ressemble à 
qui va se précipiter sur 
(7i\ 142). 

Prov. tpU^* £ > 
yj> ânak kïïxvg yatg n 
ha rima te y le petit d'un 
est devenu un tigre, t 
améliorée: des descend; 
valent mieux que leurs i 
{IL Ab. 440). Autre pro 



y^ ^y^ s^mU £5^ 



dît du k sepertî klixirg me- 
.sepertî harïmaw , se tel 
(tranquille) comme un 
sauter comme un tig 
homme paisible, et qui 
bonasse, devient dans 
moments très-expansif et 
beaucoup d'esprit (AV.). 

On trouve aussi yj 

m 

surtout lorsqu'il suit u 
nom, p. ex. -- f^y 
rïmaw , chat-pard, cha 



3^ 

— ^l ânak rhnatr, le petit d'uu 
tigre. 

[Kw. oWii\ rimo-iy* Bat. 
v>^o«cx arùno, une sorte 
de chat-tigre. Day. harîmauiy, \ 
la panthère.] ' 

i 

k Jb herik, cris d'une personne ! 
affligée ou qui souffre, lamenta- 
tion. e £>*Ul ^P3 jL */!«£« 
denjar-luh allah herik-ua, et 
Dieu entendit leurs lamentations 
(B. 88). 

J^i* mery-herlk, jeter des 
cris, se lamenter. Oy <j£^ Oy> 
j^^li J}^*A* *mœw pwÉrï j>5n 
meiy-herlk làlu pCrysan, la 
princesse jeta des cris, puis 
s'évanouit (IL 158). 

[Jav. «no?«7>f\ kerîk. Sund. 
*l*nijni*nf\ kerék, ronfler.] 

~^Jb harkit = jSlj ràktt, 

j^Jb harga (8.JM arya), prix, 
Valeur. A^» — harga mûrah, 
lion marché, pas % cher. ^uii — 
**arga yary tantu, prix fixe. 

Ajll* menâruh harga, fixer 

le prix. e>^> o^ brdpa harga - 
Jia 7 quel en est le prix? JUw 
J^j ^j-tir** ^i^ sawpey Juirga \ 
*a-ràtus réal, jusqu'à la valeur 
de cent piastres. On dit aussi i 
JjL — harga mdti, prix fixe. ' 

I. 



JJt> 209 

A 

jj^i ber- harga y qui a du 
prix de la valeur. 

y »y4** meig - hargâ - kan, 
mettre à prix, donner du prix, 
apprécier. 

y \^y ter-hargà-lcan , qui 
a été apprécié, que l'on a appré- 
cié, yvfjty jL* &AJL màni- 
kam yaiy ttâda tcr-hargâ~kan ? 
des bijoux d'une valeur inappré- 
ciable {Bis. ltaj. 62). 

On trouve aussi ^)j\ arga, 
plus conforme à l'étymologie, 
mais moins en usage. 

[Jav. vim\ rega. Sund. *.nim\ 
harga. Bat. u>0£\— * harga. 
Mak. s****) ftiyga. Day. rega. 
Tag. et Bis. c^X^l halaga.] 

jJ* harta (S. 5& arta), effets, 
propriétés, biens, richesses, mar- 
chandises. ^/Sy* ô\<* — harta 
dân joer-kà/cas, des effets et des 
meubles. *-^^ £j — harta yaiy 
gerlby des marchandises étran- 
gères. v^> jijS J^i" } jU 
ilmu haie tuntxti Icamudïan 
harta, recherchez la sagesse en 
premier lieu, et puis les ri- 
chesses. Jfjlj ô\ù JjL fj\ jX» 

e>Lx$p J£** £s£> maka in. mâti 
dân bâîutk harta tùygal deri- 
padà-na, il est mort en laissant 
beaucoup d'effets (J/. IL 97). 
Juj — harta benda des biens, 

U 



210 



ô&h 



des propriétés; des choses pré- 
cieuses ; bien s et argent. 

On trouve aussi 0;\ arta ; 
cette orthographe est plus con- 
forme à l'étymologie, mais est 
moins en usage. 

[Jav. et Sund. «^cm harta.] 

OyjJb hartâwan (S. v. o^> 

fiarta), qui a des propriétés, 
riche. Ji s~> ç\j £\ fs\ 

ôy+jl ôb Ojvl^b aurjkaw ânak 
râja besbr /agi hartâwan dan 
dermàican, tu es le fils d'un 
roi grand, riche et vertueux 
(IL 27). 



^> 



hartal (S. ^f|HIH//tfri- 

tâla), orpiment, couleur jaune 
ou fard jaune dont on peint les 
nouveaux mariés. 

Dans certains endroits Jj) 
retal (KL). 

JjO^fc hardik, blâme, reproche, 
censure, correction, yl J-J1 

apa-bïl't, àku ter-kenîny-kenturj 
àkan tuiykiicj hardik negola 
guriï-ku, lorsque je me rappelle 
les réprimandes et les reproches 
que me faisaient mea précepteurs 
(//. AL 24). 

JJj^jL meiy-hardik, blâmer, 
censurer, corriger, gronder. 



Marsden donne aussi J^* 
ine-hardiky mais cette forme est 
défectueuse et doit être évitée. 

jjXdJ^fi* mevg- hardik -kan, 
faire un reproche , blâmer q. q. 

Crl^yfr k a hardik-an, qui eai 
blâmé, blâmable. 

jjfei J* haru-Mru, trouble, , 
confusion , désordre , émeute. 

P [ * ^ XX^ *S*f** men- 
jàdi haru-blru dàlam màligey, 
il survint une émeute dans le 
palais. xï?.<s* ^yj. ber-bûat 
haru-biru, faire du tapage, ex- 
citer une émeute. 

wW^Î/** 4 menj-haru-birû,- 
kan, troubler q. q., mettre 
quelqu'un en émoi. hX* y& 

j ' Ù}J*.y£* kàmu sudah 
me7g~haru-birû-kan àku, vous 
m'avez rais tout en désordre (H- 

• r >6). éïS./> *r+rj àUX^- 
jîugan-lah tîian-hainba haru-b* 
râ-kan, (lue monseigneur veuil^ 

• 

bien ne pas se troubler (Ji. 6P) 
On trouve souvent ce m** 
écrit jjfjj** haru-biru, p. esc 
chez Marsden, dans le Ram* 
yana et les traducteurs de \* 
bible; mais cette orthographe 
est défectueuse. 

[Jav. i nntriinp harubiru. Siind* 
tnMtit'tp adu~biru } expression 
de mépris.] 



&A* 



•JLLb 



211 



JJb horlûji (Port.), lior- 
j, montre, pendule. — »U* 
. àorlùji, une montre, une 
oge. — mye^jârum horlt/jï, 
piille d'une montre (iV. PhiL 
). v. ^j~Jjjj\ îirUlîs,- 

lwrlorg, nom d'une mesure 
tuperficic d'environ 67 mètres 
;arré. 

b herSel (Europ.) , la pla- 
! Herschcl. *u # U* j^\f f*ù 

> bùitaig ber-idar manâ- 
yarg ter -jâuh sa-hâÀi deri 
a-hâri tâ-ïtu bùitmy her- 
quelle est la planète la plus 
*née du soleil? c'est la pla- 
Herschel (iV. PhiL 91). 
Iû bintaiy. 

b halâman, place, espla- 
î, conr devant une maison, 
! devant un palais, avenue, 
d chemin. l>\jj prj^* cjV* j 

A ^^uo 3^^ di~ llhat - na 
a -raja rawâna dïlduk di- 
Iman astanâ-tîa, il apperçut 
araja Rawana assis dans la 
• de son palais (A'. 10). ^$\ 

ber-dîri di-tânah halâman 
âh-îia, ils se tenaient sur la 
e qui se trouvait devant leur 



habitation {H. 90 ,. !*& ù&£ 
^>l^ vl>>-> pUlarg-lah Ica-kam- 
punj dan halâman, il reprit le 
chemin des villages et des gran- 
des routes (il.), 

[Bat. **>«^«c-3\ alamatii 
rue. Tag. cs?*£àr>fà halama- 
nan, jardin.] 

•^•^Ub halamin, v. ^A lâmin. 



4uj\ib hilaUirg 



Ali lalatg. 



^Jjb lialèy, ou simplement J 
/ey, numéral employé daus l'énu- 
mération des choses minces et 
déliées. J JXJ jjjta cfaw/* £/y« 
/e#, trois feuilles. ^* ^yy 
kâin sa-haley, une pièce de 
toile. ^J 



rambut dua 



ley, deux cheveux. ^j\j ^\? wU 
•jU Jjb maka brâpa râtus 
haie y kâin, plusieurs centaines 
do pièces d'étoffe (P. 134). 



> 



- A 



Juilïya, gingembre. O^ 

1* Ol^ -^ seperti lâda dan 
haliya, comme du poivre et du 
gingembre (//. /). 184). jl* — 
halîya bàra , une sorte de gin- 
gembre. 

•^sUb halipan -- ^yL) /î/mw. 

14* 



212 



jy* 



^\~)jbhaley-batey, pour JUU 
hàley-bâley. 



j)M*. 



sâna dân ber-akal. destiné 
devenir un présent, pour les genafc 
prudents et intelligents (Kal^* 
dan Dam. 1). 



•jXxlfc luilïmun, invisible. 

^jjjV* halimu.n - an , état de 
ce qui est invisible, invisibilité: /*JUb7*aZ*ïra = jjjgehlra. 
pouvoir de se rendre iuvisible. 
j>^*> j6 XJb y \ jle^ jika aku 4kJJb ludàrg = *l la?y. 



hendah-han halintun-an , si je 
demande le pouvoir de me rendre 
invisible (S. Mal. 60). 

[Sund. innitiKip bafimun, 
brouillard. Bat. **><—o* % o o * 
alimunan, formule pour se 
rendre invisible.] 

Jjb halwa — eJ^lo- hulwa, v. 

J! a/ïïica. 

ÛJUb halïiwan, le front, le 
devant, la proue d'un bâtiment: 
l'avant-gardc d'une armée. «jJÛj 

C^*° Jy*V \Jl/^ bande ira 
nggria ter-dlri di-halliican-iiu , 
à sa proue était le pavillon an- 
glais (7/. Ah. 106). 

[ J av . m n i m ».iy \ a/tf w/ /* . 8 u n d . 
ijinutni.ij\ aluan* la direction 
d'un navire en marche.] 



Prov. jèl ^aL. iU C^JU *«-= 
^e/'/e* hafaiy menuvgsmy âvgfr* 
comme le milan vole contre le 

vent (KL). 

C^JJb htllàt, étranger. — Çj^\ 

ôrary halat, un étranger. — Ailî 
tânah halht , ^ pays étranger. 
J^i* AilJj iS*\£ *X» sndah Icu- 
jâdi di-tânah halht, je l'ai en 
dans une terre étrangère (B. &$)> 

JUJjb /^t/m - Zvm - lah ïïleh kâmu 
segala dêirâta ôraiy /talàt, jetez 
loin de vous les dieux des étran- 
gers (B. 56). 

J^JJb Jielàt, v. jJ fo* . 
ÀLLUb halintah = Ailî /t*iaA« 



w\lfc helba, nom d'une graine 

aromatique (O.). 



û Jjb hulwan, pour ûl^ie*. /W- 

//•â#, présent, don. ^^Ls^* ^l 

S*£y âkan mon -jâdi Itubran | et JU bâla), officier, guerrier, 
bagi segala àraïg yary bijak- i garde du corps. Jl* £\ ,jJô 



\Àk> 



lôfc 



2TS 



£*\j xlll* ôl-> tjj*~* pâsan âkan 
segala mantrï dân hulubâUiiy 
* m ûja, avis adressé aux ministres 
crt aux officiers du roi {M. 1{. 222). 

J?-J. ^°* a P enu ^ devgan segala 
hulubâlavg dân rayât be-rlhu, 
une forteresse bien garnie d'of- 
ficiers et de soldats par milliers 
( J/.). 1^-J £j AlLlfc hulubâlarg 
ya?tg beshr-beslu; des militaires 
d'un rang distingué (M.). 

[Jav. (tnn4»i9li\ hulubalanj. 
Bat. a^tcdc 5 hulubâlavg. \ 

^JgJUb hulubaiysa , tribu, v. 

baiysa. 



vjjJUb halebàn — ^ fciâw. 

joUub halt-Untmr (prob. de 

^U luntar), un coup de tonnerre. 

— c>b wJLS £ê/al c&Zw hali-Un- • 

« i 

tar, des éclairs et des coups j 
de tonnerre, ^uli* O^u* ^^j 
butiï-ua seperti hali-lintar, le 
bruit en était comme celui d'un 
coup de tonnerre (B. 28). O^JL* 
*Lf >*j^uU* seperti hali-h'ntar 
yarg mem-belhh, comme le ton- 
nerre qui éclate (72. 40). 



hasta (S. ^TH hasta), 
une coudée ; mesuré à la coudée ; 
(la coudée se divise en deux 
^xAa^jaiykal, ou empans). y\*> 

fiasta dtla pûloh ampat jâri, 
la coudée est de vin^t- quatre 
ponces. JU^Jb jL" ^^J tebhl-na 
tïga fiasta , son épaisseur était 
de trois coudées (7/. 55). j*ÏL» 
àj'Iï jj JX^pi ^«L J^ sa-ïkorkerâ 
kexïl sa - hasta deri tânah , un 
singe tout petit ne s'élevaiit •qu'à 
une coudée do terre (H, 133). 

di-bilary âtaw di-sïikat âtaïc 
di-hasta, qui est compté ou me- 
suré avec une mesure de capa- 
cité ou mesuré à la coudée 
(selon la nature de la marchan- 
dise) (D. M. 18). 

%-X-y»* menj-hasta, mesurer 
à la coudée. jJLl^ ji ^j JU^L 

a» 

^J f*^ m w/ - hasta (lia pada 
kotïka menrïma dla , on doit le 
mesurer à la coudée au moment 
où on le reçoit (I). M. 18). 
fJav. et Sund. iw*,n asta.} 

LXfe hadzâ (Ar.) , ceci, celui-ci 
(composé de ta dzà et de U //à). 
j|jj| \jJb i ^ hadzâ ef-dâr. 
dans ce lieu, dans ce monde 
(Lett. Mal.). 



214 



y- 



O, la lettre nommée en arabe l» 
yà. Dans l'état qniescent c'est 
la lettre de prolongation des sons 
i et é, comme dans 4L bïlaiy, 
An* rnëmaiy. Dans l'état mobile, 
cette lettre est le y qui doit tou- 
jours s'adjoindre une voyelle, 
comme Aam&ymg, fahtlyam, 

°^i ?/"'"> Oi^ mâtjùi. (v. 
Gram.) 

c5 /, particule suffixe qui forme 
les verbes transitifs; elle vent 
toujours longue la voyelle de la 
syllabe qui précède, soit que 
cette syllabe soit ouverte, soit 
qu'elle soit fermée, p. ex. £***** 
menitftVt-i, allaiter, de*-*y*j xTish j 
3^f^* 'Men-ja/âH-i 9 parcourir 
un espace, de Jhc*. jâlan. (v. 
Gram.) 

U yà, exclamation en s'adressant 
à q. q., ordinairement dans le 
sens de supplication. Jl L yà 
t'ialù, f> Dieu ï .l)li U y à bapâ- 

kft* o mon père ! c\jy L ya lua/t- 
kif , o mon Seigneur! JIju l» 

^^3^ A-Xw J?l* 2/(7 hupû-ku pd- 
tek su d<t h ber-ilôsa, o mon ])ère ! 
j'ai péché (À r . 127). 



w ya 9 pour U ///à , oui , bien. v. 
ce mot. 

J^u*u yâ-îUi pour J^l ^1 7«-?/«. 
c'est-à-dire, nommément. 

^3u yâMit (Pers.), hyacinthe, 
rubis, pierre précieuse. £j)*> 
O^îu O» ï jJJ seperti lai (lân 
yâkûf, comme des rubis et des 
hyacinthes (M. R. 118). 

^*Ju y abus (Ar. ^), sec, 

aride: être sec. é>ta wJaj a£u**» 
^jwu A«u tta - teiya/i refîb dn ** 
sti-tevgah y abus, une partie e» "1 
humide et une partie est sèchm * 
(M. IL 13). 

ûi^i V<*mn (Ar.), nom du trent -i 

sixième chapitre du corail. f*l— — 

- mem - bâxa yôsîn , lire «^^ 

chapitre auprès d'un moura_ "» 

{Kl.). 

m 

cSOyfil yehudî (Ar.). juif, isr»é 
lite, judaïque. — ôj^\ ôra^w>ye- 

hûdl, nu juif. — Jb\ JyA+mâwl' 
n gaina ye/tâdi, embrasser h 
religion judaïque. 

y„ y«W, pour^Jb foyair. 



é* 



à 



215 



lôglya, yeffia (S. tftaj 

r, convenable), il est expé- 
il convient, il fant. 
!L-** sa-yôgîâ-na, id. ^ — 

J.A sa-yôgia-ua bah ira 
- aatfc? ibârat , il convient 
ire des commentaires (//. 
123). f*-Jl v^15j*w sa-yôgiâ- 
Uxs-mu , c'est à vous, il est 
tre devoir (J/.). 

v.et Sund. ^m?'^^ y°gy a -) 



\ yôjâna (S. JïsiH yô/Vi- 

mesure de distance, estimée 

à 18 kilomètres (d'après E. 

>uf). A Java elle paraît être 

i mille brasses, et répon- 

alors à quatorze kilomè- 

D'après l'usage reçu en 

sie, elle comprend retendue 

l'œil peut embrasser. jXj 

jj OW^i tlga yôjâna 

lûwas-~ta , une étendue de 

yôjâna géométriques. JU 

j »j JXj! à*£j tnaka rayât 

ûa yôjâna , le peuple était 

mbreux qu'il occupait une 

ue de deux yôjâna (1t. 128). 

iv. **i*cxj\ yujana.] 

fûta, v. Oy>» jûta. 



i/m (Ar.), jour. i»Lill — 
el-kîyâmat, le jour du juge- 
. On dit aussi^i»! — yûm 
ihier. — tf\ âiyin yûm, 



le vent du jour; vent de mer, 
par opposition à vent de nuit 
qui vient de terre. 

\jfc*i yéhin (Ar. jL), certitude, 
connaissance certaine ; assuré, 
être certain, croire fermement: 
être attentif, zélé. — ô\l ^^J^ 
kâlïs dân yekïn, candeur et 
vérité, ^l ^ySj ^&- jikalair 
yekln la, s'il est bien certain. 
tX£\ àLjL, Oy J*l J^ JU 

[f*?\ «J^ maka bagînda 7ht 
pïïn yekln - la h âka7i kâta ahel 
el-nujJhm, le prince crut à la pa- 
role des astrologues (Bis. Raj. 
34). 

ûî&ji "àr-yek* 7 *} <1 ! " croit, 
qui est attentif. A/yy Ota sj^t ^ 
*vber-yekln dân ber-tïïtur-lah 
kâmï, nous croyons et nous par- 
lons (P. Jl/.). 

[Jav. et Sund. <w>«?>«i^ yakin.] 

«j ya/rg, pronom: le, celui qui, 
ce qui, lequel, qui, que. .1^$ -- 

yargportâma, le premier. A>ta — 

yavg dâtawg , le suivant. J^l» — 
yaiy bâik, celui qui est bon. 
JUlbU* 4j ùy kûda yarg jâ/iat, 
un cbeval qui est vicieux. — 

**Jl> &jL" y a7ï J wniptiîia rJï.mah, 
celui auquel appartient la mai- 
son. i>yj** — ya<m di-per-tUan, 
le souverain. SJb ly* — yaay 



21G 



r* 



C 




ma/iâ tt'rygi, le Très-Haut. aIU 
^Ij ^U^ £\ £ ea-/aA y«*7 
â^vm men-jâdî râja, c'est lui 
qui doit devenir roi (Ii. 6). 

Dans les mots sanscrits qui passent 
dan8les langues de l'Archipel Indien, 
il arrive quelquefois qu'une syllabe 
ouverte se ferme et prend la nasale 

P Ttjy p. ex. dans le mot Jav. qùoji\ 

lirgxa, lente . du S. IfflTfl liksa ; dans 

le Mal. ( -a\xPl argkâsa, l'éther. du S. 

^ l°fll^l àlcâm. Le ^J malais paraît 

donc n'être que la nasale ajoutée au 
S. ZT yn (ya*> yciy yat), qui, que. 
Comp. avec le gr. o*. et le lat. qui. 
quiê. (E. Burn. et F. Bopp.) 

r^ yanj-yanj. ^ — yavg- 
yarg kuslîma, nom d'une divinité 
féminine. 

[Jav.etSund. inj\ hyarg, divi- 
nité.) 

AJ yatlm (Ar. ij), orphelin, 

délaissé, pupille. «Jté io jcJj T^jil 
ânak-ânak yatim yarg pâpa y 
de pauvres orphelins. ^y^AJU 

meiy-ivgat-kan liai se gala fakir 
dân miskïn dân yatlm , penser à 
Tétat des fakirs, des pauvres et 
des orphelins (M. R. 198). J^'l 
^^çsZi ^3 3^° anctkda tùggal 
devgan yatim - /7a , votre en- 
fant royal reste orphelin {H. 
157). — Uw» ismâ yatlm, Isma 
l'orphelin, titre d'un livre malais. 
[Sund. twnbn^tjf\ yatim,] 



Jo yed (Ar.), usage, 
d'une chose (par op 
propriété) (I). M. 24 

à**jj yebïiset (Ar.^. 
sec, siccité, aridité. * 

fo/r rvtûbet Itu ter- 
deri-pada yebïiset, s 
l'emporte sur le sec ( 

L^Xr yamtûwan , 
fuan = ôyj* £ y* 

tiïan, v. sous vl>y 
aZJ^» C>^ maJca yem 
titah , alors le souvei 
des ordres (H. Ab. 2 



\*l yani (Ar. j^), c 

à savoir. ^ ù ^y 1 ^$1 a1 
yani perxayâ-lah la 
c'est-à-dire qu'ils ont 
en eux (//. Ab. 3). J 

ôb Je» j* e>l^ 

>^j jikalmc ada dâ 
dân bïïmika -tu an-an 
pada alla h nùtxâya ( 
duâ-tia yani lâigà < 
s'il existait au ciel ou s 
quelque autre puissant 
de Dieu , l'un et l'aut 
dire le ciel et la terre 
infailliblement périr ( 



.3 la lettre nommée en arabe j\j 
vàu. Dans l'état quiescent c'est 
la lettre de prolongation des sons 
u et o, comme dans ^y bûlan, 
r£ pôlorg. Dans l'état mobile 
cette lettre est le w, qui doit 
toujours s'adjoindre une voyelle 
comme dans JlJ wâlt, dans la 
seconde syllabe de ù>y tûwan, 
dans la première syllabe^ wulu, 
et de u~h m 2 ttrïlis. (v. Gram.) 

j U (Ar.) (conjonction), et, aussi. 

jUJ^AiU^AllI allah subhâ- 

nah u taâlâj le Dieu très-haut 

et très -digne d'être à jamais 

glorifié. 

!} %vâ = 1^1 utcâ. 

J3 wàh (Ar. *j), exclamation 
«l'affliction , d'étonnement. t\j 
Oiil > wàh hey ânak - ku, 
hélas! ô mon enfant. 

Alj wâhem (Pers.), détour, su- 
percherie, manque de droiture. 
^U^ >I^Ob jU^LjçJ yarg 
tiâda sale dân wâhem dî-dâlam- 
na, qui ne conserve en lui-même 
ni soupçon ni détour (Lett. Mal.). 

4t)\} wâymg? représentation 
théâtralei dramatique, scénique 



(des représentations javanaises au 
moyen de petites figures, espèces 
de marionnettes, et aussi, repré- 
sentations chinoises, jouées par 
des personnages). —i»jjrûmah 
icâyarg, théâtre, salle de spec- 
tacle. — jsS vl>UJu laksânagam- 
bar wâyaty, comme une peinture 
théâtrale (Af.). Pjf— trâyafg 
kûruig, les pièces de charpente 
qui forment la poupe, ou la 
chambre du pilote. 
| pil?^ ber-wâymy , qui joue 

| une pièce sur le théâtre. 
— «j ù\ ada y ait/ ber-wâyarg, 
quelques-uns jouaient des pièces 
de théâtre (S. Bid. 95). 

{J^l} wayâiy-an, pièce de 
théâtre, drame. 

[Jav. et Sund. ajtvw\ xcayavg. 
Day. wayarg.] 

j)\} wâwu, wâu,v. }±>$ windu. 

6j/)j wâwuh, un cerf-volant. 
On trouve aussi ^ wâtru. 

wft-J \} wâkap, nom d'un pigeon 
sauvage (Kl.). 

On trouve aussi J )^ wàlcab. 

*\ * 

p-J^ wanj = fa warg. 






218 J\j 

c]f wâlTji (Chin. tÊT^Rl hiarg 
kt)j parfumé, odoriférant, aroma- 
tique. à-j^5 j*ijî e>\} £J>plnaig 
wàigiter-làlu presihy de la noix 
d'arec parfumée et très pure (*S. 
Btd. 49). — Â9 £y burgapatma 
wârgij le lotus aromatique. 
On trouve aussi ^L^ wanjî. 

[Jav. et Sund. <w«n\ wargi.] 
7?\} WÔja = y^\ bàja, acier. 

i>-lft wâ}tk, sorte de friandise 
faite de riz cuit avec du sucre 
et du lait de coco (A7.). 
[Jav. <uï*t*7i^\ icajik.] 

v^>* I a tvâjlb (Ar. «—&* • ), néces- 
saire, convenable, enjoint; de- 
voir ; être nécessaire. A*»Lf «~<*J » 
S U tràji'b mem-bâsuh kàki y il 
convient de laver les pieds (SIX 
A*iIjk« JUil A«£j ,3**** i/^' *-^ s ?*^ 

e>«**j wâjtb âtatt segala rayât 
ïtu mergàsîh rajâ-na, les sujets 
doivent aimer leur roi (M. Il» 
223). 

jV^a-U* me-wâjïb-kan, obli- 
ger, rendre nécessaire. 

[Jav. et Sund. anSc*™^ wajib. 
Mak. "^-o waji.] 

pOlj wàdurg, une sorte de 
hache. 

fjav. et Sund. *3«a> waduTg.) 

0)j wân, v. J^ trrcw. 



3iJ wâni, courageux, im 

cfiïJ* perwânen, a 
sont courageux^ les brav 

[Jav. et Sund. <m&\ vh 

C'est probablement de ci 
que vient le mal. .Â]r» ^erâ, 

nen , est aussi une forme j 
wti.v9*i M#tjf\ parawanén. 

}[} wàp, pour xJj\ dira 

• JU wârUf nom d'un ai 
^jw bâru. 

pj]*wârarg, compagnoi 
cié (au jeu). 

pJ^y" sa-wâraig , un 
gnon, un partenaire. 

pj\} tvâraiy, graisser i 
pour le conserver (Cr.). 

pj )j wârarg = c£lï ^ ei 
arsenic. 

pj\} wârtrg, nom d'un 
pêcher (Cr. Batav.). 

IfJ ]j tvâri* (Ar. *l>jj ), 1 

légataire. dZLj ^jl^ ^ 
kalï-an ivârù-na ber-i 
ses héritiers sont en confc 

(St.). 

s^tJ\ytA merg-wans, 

t^J wjly«* fîttro - kû - & 



Jl 



pu un dïa dân merg- 
, il est convenable que 
asédiez et que vous en 
ml. Ibr. 19). 

• meiy-icarts-t, hériter 
n'un. ^ Jtjy* g 

leri'poda ânak, ceux 
î que les enfants, héri- 
(I). M. 321). 

« meig - irârîs - ka?t 7 
héritier, faire q. q. 

Sund. wTifluir waris. 



h 



(Ar. J^), gouverneur, 

pf d'une province. 

i 

nom d'une sorte d'é- ' 
rdinairement) — ^jy 
. — y.^3 pïsaw wàlij 
te. 

ig 9 tristesse, chagrin: 

* * * \ 
touché. £JÛf £> PjVi 

bâraig yaig meman- 

tia irâlarg, quiconque 

ï en est touché (S. 

ri/i\ walaiy, inquiet.] 
MU (Ar. aJI), par 



JU, 219 

1 Ùuj)j u allah âlem (Ar.). 
or, Dieu sait le mieux ce qui en 
est; or, Dieu est le plus savant 
(phrase incidente, qui quelque- 
fois aussi se met à la fin d'une 
période, lorsque celui qui fait 
un récit n'en veut pas prendre 
la responsabilité). 

lâwJA ivàHit(\r. l**j), le milieu, 
entre deux: médiateur (D. M. 
138). ^L Ob aUI k*^ wâsit 
allah dân mânusla, médiateur 
entre Dieu et les hommes (N. 
342). 

~*t — A 

ï*)j wattik, (Ar. J>j), confiant, 

rassuré, ferme. àUI J^ljll el- 
wâsik bi-allah, qui se confie en 
Dieu {II. Ah. 381). 

^JLoj^ wâsfl (Ar. J-oj), qui 
arrive, qui s'unit, qui se joint à 
un autre, qui est inhérent. 

AJJl 3j>*j kû r7ia thnv allah Itu 
tcasi'l dergan witjïid allah , la 
sagesse de Dieu est inhérente à 
son essence (M.). 

^/JUd[y« me-icâstl-kan, con- 
duire vers, faire arriver, çju 
Aill ^jyJUdl^j bâraig dt'-irâsil-. 
kan allah, que Dieu veuille 
faire arriver (Lett. Mal.). 



220 



h 



Aj waJl, exclamation d'admira- 
tion ou de douleur; s'emploie 
aussi pour adresser la parole, 
^ju «XÔi — icah adenda mûri, 
oh! ma sœur, viens ici (Chr. 
Pas. 8). 

Jb^ wehem (Ar.), supposition, 
imagination, idée. 

{£* wey (Ar.), hélas! aïe! mal- 
heur ! 

cSl^j u>ifâya(S. fàsiq vijàya, 

chanvre, ternùnalw chebvïa). 
nom d'une plante. i& e^^y V* 1 
c5^^ £jj siiâtu tâiyan-ua me- 
mêgmxf bTuya ft'ljâya, d'une 
main il tient une fleur de irijâya 
(IL 124). 

•jS£û idjen, nom d'une graine 
très-fine que Ton emploie dans 
la confection de certains gâteaux, 
et avec laquelle on fait aussi de 
rhuile. v. r&ï*. biiùt. 



^i^Xjift wèilmn (S. 3T^ vëdti), le 
Véda contenant les livres sacrés 
des Hindous. JUil »U>^ **Lf «j 

Si &\jy» jjjwXj yarg mem- 
bàxa icëdûm ïtu tiadâ-lah ka- 
lîiar sitwarâ-iia lâffi, ceux qui 
lisaient le Véda ne faisaient plus 
entendre leur voix (It. 56). 



jiï^j tvidâra =j\±* bidon. 

Cj^Ï — wldâra faut, bois amer 
et médicinal, qni est employé en 
infusion contre les faiblesses 
d'estomac (AV.). 

Jij îvira (S. Sn^ rira, héros), 
brave, intrépide. 

jljj per-icïra, un héros 
(S. ncf)j jtravîra). 

[Jav. et Sund. âm\ irîra.] 






J* trïraiy, noir, sombre, 
brun. 



[Jav. «Wn imy. Bat. ao*9* 
btrovg.) 

ÔJwj imlâna, prière ou for- • 
mule que Ton récite en se bai- 
gnant (À7.). 

•Juj wïlis, vert. O^crv 

^i^ ^JUu^ kûlà - na sepert 
xampûka wïlis, sa coulemr" 
ressemble à celle du champaks^ 
vert (S. But. 21). 

Ce mot appliqué aux chevenca 
paraît indiquer une couleur^ 
foncée ou noire.- Jpl* &î**j J»' * 
^^JLi^ â?m& rambut-na me-lt*- ~~ 
tïtk irïlisy ses cheveux on- — 
doyants formaient des boucler 
d'une couleur foncée (5. Bid~ 
72). 

[Jav. Si m vi mm \ wïlis.] 



Jj % teakj mot dont on se sert en , 
adressant la parole à un homme 
âgé. v. Jj^l uwhkj oncle. 

AJOj wikâlet (Ar. J5^), agence, 
charge d'un procureur. J^. J-ol 

hukum pada wikâlet ïtu deri- 
pada firmân alla h, la loi sur la 
charge d'un procureur tire sa 
force de la parole de Dieu (D. 
J/. 81). 

Jàj tvakïl (Ar. JS^ ), agent, pro- 
cureur, gérant, intendant, rem- 
plaçant, député, plénipotentiaire. 

,?US Jly j£ c5^ fe *iy 
iâ-lah yaig men-jâdi wakïl tïi- 

an-ku pargtima, ceux-ci étaient 

les députés de son altesse le 

panglima (M.). àIL* Ji^ vl>b 

wv»Jb ^l ^| ^Jû w^Jb Jy da« 
wakïl hambâ - /aÀ ^aw hantba 
ka-dtha âJcan ânak fiamba, et 
vous deux serez mes remplaçants 
auprès de mon enfant (Sut. 
Jbr. 5). 

JJTj^j ber-tcakïl, qui est pro- 
cureur, qui représente. J^^ 
^Ixï jâ c)yu^ ier - wakïl per- 
ampûan pada nikâh , marier 
une femme par procuration (D. 
M 82). 

/^JLSj* me -wakïl -kan, éta- 
blir un procureur, un intendant. 



221 

wtfr* yajy di- wakïl -kan Uleh 
su-amï-na, une femme à laquelle 
le mari a donné sa procuration 
(D. 3/. 81). 

Cs^3J* ber-wakïl-kan, qui 
établit q. q. procureur ou inten- 
dant. ^Jl ^ cOfis. ^ d* 

\&v*JJ ma Ira ïa ber-waJdl-kan 
dïa âtas rûmah-na, il rétablit 
intendant sur sa maison (7/. 63). 
^/JLSj^a^ mem ~per - wakïl- 
kan, faire établir un procureur 
(D. J/. 87). 



waktu (Ar.), temps, époque, 
moment déterminé, w-ilî i> — 
waktu yaiy pâtut, un temps 
convenable. — T«*juï Ja jwzda 
tïap-tïap waktu y à tout moment, 
à toute heure. ^J\ SSj JlS pada 
waktu ïtu, en ce temps-là. *jta 
s&^*2 dâtauj waktu fejêr, le 
moment de l'aurore étant arrivé 
(J/. ii. 221). Jij jL3" jâ ^ 
■wtfrô - na pada koûka waktu, 
il mourut à l'époque détermi- 
née (.1/.). 

m A 

-~d JU*j c^j buirja waktu 
besar, nom d'une fleur [hibiscus 
mutabilis). ^JiS>Sj£y bûvga 
waktu kexï/, nom d'une autre 
fleur (mirabilis jalapà). 

$y&y me-waktïï'kan, fixer 
un temps, remettre à une époque. 



222 



a 



jâigan di-waktU-kan 7 qu'aucun 
temps no soit fixé (D. M. 2). 

|Jav. et Sund. vt*m waktu. 
Mak. -^«^ wattu.] 

^J6j îvekll (Ar.), action de con- 
fier quelque chose. 

v yJ5^« me-wekil-kan, con- 
fier une chose à q. q. (D. 3/. 41 ). 
v. ^Jj^ wakïl. 



wakef (Ar.), donation pour 
œuvres pieuses : fondation. 

^yJôyt* mew/ - wakef - kan, 
faire un don de q. ch. pour des 
œuvres pieuses (/>. M. 8). 



wekif (Ar.), pause dans la 
lecture, état quiescent d'une syl- 
labe. ^^Jiiî ôta ^^e^ vl>b v^Ju 
medd-na dàn wekif- na dàn 
kelkelet - /Ter , ses signes gra- 
phiques, ses pauses et ses mouve- 
ments (de la langue malaise) (//. 
Ab. 50). Aussi: s'arrêter, faire 
halte. — a^j rnmah wekif, loge- 
ment, bâtiment où Ton fait halte. 
— JUir tampat wekif , lieu où 
tout le monde peut s'arrêter, 
place concédée pour le service 
du public (Kal. dan Dam. 96). 

pj waiy et C^l uwaty, argent, 

monnaie, espèces, richesse : pc- l 
tite monnaie de 10 ducts (à peu ! 



e 

près 10 centimes). ^jZj — watj 
kartas } papier-monnaie. %JcJ - 
warg ter-timpa, argent monntyé. 
^j^\ — warg amas 7 monnaie 
d'or, ^y — warg tune y 7 argent 
comptant, argent en espèces. 
^j-sk* — wa?g Aàfgus, argent 
dépensé. — £>y buvga mvg. 
intérêt d'argent. - £>jy kùraiy 
waig, manquer d'argent. Oy - 
waig bâta, salaire donné sans 
que le travail soit fait. às£ — 
warg pexhk, petite monnaie. 
hy** ' — warg sirih , un pour- 
boire, oy* — warg sUwajt, 
argent qui sert à corrompre 
quelqu'un. ^*fi> Oy i»3L» C^ 

y^ fj Jf 1 ? ù" £f* minta 
salàmat tUan nmur panjaffj 

dergan bànak warg jïia , voua 

souhaitant la bénédiction d'une 

longue vie ainsi qu'une grande 

abondance d'argent (Lett. «!/«/.)• 



. * 



mu 



mem-bri amas dtaw watg tiïnej/, 
s'ils veulent vous remettre de 
l'or ou de l'argent en espèces 
( V. Ab. 5). 

A. 

On trouve aussi £1^ wâtg. 

[Jav. et Sund. .w\ warg, et vviv 
uwavj. Mak. et Bug.~*-*~ni&fltf/. 
Day, waig.] 

pj WllïTj, vallée, profondeur, lie» 
^bas ((>.). 



& 

f 9 palais (Cr.). 

argkarg, jonque, navire 

. A vl>b &*** f^*} waixj- 

ïna dan ânam, des jon- 

e Chine et d'Anam (H. 

0). 

d. (ùinm\ wargkaiy. Mak. 

yan/kaig, Day. waTgkarg.) 

vewgsa, jeune homme, 
èmme. 

tftt/h (Ar.), visage, cxté- 
îine. Js çj^ôLâJ ^^^ 
ha laksâna kûnùg teldr, 

m 

âge ressemble à un jaune 
S. Bïd. 21). 



J^Jj 



223 



mjud (Ar. J&^), exis- 
substance, essence. ->j=>^ 

IL> £j r«J U wujûdsegala 
*a ïni di-upamâ-kan se- 
?ujûd bâyaiy-bâyarg y a n/ 

xermîn , l'existence de 
les choses créées peut être 
•ée à l'existence des om- 
ans un miroir {M.). &» 
» *f**2 ttâda wujïïd hâha 

il n'y a pas d'existence 
idante de la divinité (id.). 

wdàni, nom d'une plante 
juùguatù). 



Àstl Jj wadiet (Ar. P^j)> chose 

confiée, dépôt. £-j Pj^l -^ 
i*o^ JoU^* hukum ôrarg yarg 
men-jâbat wadiet 7 loi concer- 
nant ceux qui reçoivent des 
dépots (D. M. 128). 

• « 

<J*j watt, un certain titre. — jf£l 

wmm wan, titre donné aux en- 
fants non mariés du Bendahâra 
et du TemorgguTg. 

On trouve aussi J\^ tcân. 
« 
i^f^J wanji, v. ^j\^ wârgù 

jsJjjwtmlu, nom d'un cycle de 
huit ans (emprunté au javanais) ; 
voici les noms des huit années 
qui forment ce cycle. l cJ3lafojp, 
2° IfP ehêy 3° Jjjl xe^jhn awal, 

4° jr-jĕ, 5° Jta dfà/, 6° Ij bê, 

7° ^ M?âw, 8° ^(5^ fin 

âki'r. Jta £j*>\j jJu ka - pada 
tàkun dâéy en l'année dâl, la 
cinquième du cycle. 

«•J^j wap, v. «_>y âtffop. 

•^ • . • 

Cj^\)J waràrgan = ^I^j 
barâryariy une espèce de châ 
taigne. 

{ j^ijj warinfln = j*s 

beritgùi. 



224 



JjJ* 



JàJS wanvar, crier, publier. 

^yjjjy nie - warwar - ka?i, 
faire crier, faire publier quelque 
chose. 

[.Jav. iwii> uwar, et rni-Mniiv 
uwar- uwar.] 

fojj warkat (Ar. Jj^), feuille 
de papier, lettre, épitre. Cfjy 
^^iJfi^ïl AÎj^ sfûrat warkat el~ 
ikalàsj une lettre d'ami, iîj^ 
K&\ warkat el-muhabat. une 
lettre affectueuse (Lett. Mal.). 

jfjj warta (S. 5Tm vàrttâ), 

bruit, rapport, rumeur publique, 
nouvelles. Oj^ vl>j^-w &<?- 
dergâr-an warta , un avis fut 

reçu. jLf JL$jL* Cy A-ir^ 

Oj^ xa-ôravg ptltt tiâda kom- 
bâli mem-bâwa warta, il ne 
revint pas un seul homme pour 
en rapporter la nouvelle (J/.). 

**jjy pe~warta = ^jj warta. 

£>j}j> ber- warta, qui fait du 
bruit , qui fait la rumeur publi- 
que; donner des nouvelles. JjlT 

tUan putrl kalaw ber- warta, 
si on annonçait cela à la prin- 
cesse (S. Jtid. A4). 

Cx^Jj* me-wartâ-kan, rap- 
porter, publier, proclamer, ra- 
conter q. ch. aIcj^I Cr ^L)^^ ^* 



pTJ^v* £->j~*$ -^*j nvaka di-trar- 
tà-kan Ôrarg-lah ka-pada dise- 
rata maha-râja, et on rapporta 
à Diserata Maharaja (B. 43). 
^j\j3 Çj\x*t y \jjj trartâ - kan 
sakâravj padâ-ku, raconte-moi 
maintenant. 

On trouve aussi Cjjy be- 
warta, pour Cjj^y ber-warta. 

[Jav. et Sund. <n*n\ warta.) 

Ôj* ivartut (S. ^Ml varnn), 
couleur, coloris, le teint. TOjj 
warna-warna, plusieurs cou- 
leurs; de différentes sortes. 
^Les mots ïy mûda et ly 
tuwâ joints à uxtrna indiquent 
une couleur pâlo ou foncée. 
ùy hjKm {)jj wama mer ah mû- 
da, un rouge clair, rose, jj; 
!y Kfï* warna mer ah tuwâ, un 
rouge foncé. e>l£* vl>j^ ^1/ $* 
dan ber-ûbak wama mukâfia, 
et la couleur de son visage chan- 
gea (R. 84). £>/ X'U O/-! 
&ry ^*>2 seperti mâmkam kn- 
nùr/ wama tùbuh-tia, son corps 
avait la couleur de la topaze (A/.)» 

ôjy£? panxa-warna } nom 
d'une pierre précieuse qui offre 
une variété de couleurs. 

ôjjj ber - wama , qui est 
coloré, qui a de la couleur. 

Jy ~A g Ojjj *\ JX jw- 

lâvgt ada ber -wama ffarg àmat 



mûlik, Tare -en -ciel a des cou- 
leurs magnifiques (N. Phil. 51). 

[Jav. et Sund. <vtM\ warna. 
Bat. A09X\""5 borna. Day. 
barana.] 

)* wera (Ar.), crainte de Dieu, 
piété, religion (D. M. 3G1). 

} walâ et àSlj ivalâyet 
Ar. ij), rapport entre un 
naître et un esclave affranchi 
[D. M. 26). 

ïj tvelâyet (Ar. J^), sainteté. 
— i*p ^ ù deigan ilmu welâyet, 
ivec la science acquise par la 
lainteté {M. B. 184). 

\j wttâyet (Ar. J^), adminis- 
ration, gestion, tutelle, cura- 
elle (D. M. 53). 

« ttfOfi (Ar.) , un ami , un ami 
dèle: favori, serviteur: ami de 
lieu, un saint; tuteur. ^ j£* 

j»*WiJ segala nabi dân wall 
'emikian jûçja mergarjâ-kan 
e-karjû-an-na, c'est ainsi que 
» prophètes et les saints ont 
împli ce devoir (3/. R.). ù\j 

(jn^ tiâda hârus bagt waU 
enandarâ-kan harta mahjlir' 
a, il n'est pas permis à nu 

I. 



jj. 



225 



tuteur d'engager la propriété 
de son pupille (D. M. 31). 

{/^y me-walï-kan , exercer 
la charge de tuteur sur q. q. 
t L'iT^u^ Jjlî Aj S&* hukum 
ymg pâtut me-icalï-kan kânak- 
kànak, loi qui règle l'exercice 
de la tutelle sur des enfants (D. 
M. 56). 

^jy^ walïyan. — y* pûaw 

icaïnjan, sorte de couteau avec 
un long manche recourbé (KL). 

•jcJj walîman, pour OUj 

wûmâna. 

Jj WUlU 9 supposé que, quand 
même, au cas que. jly'jlj 

jfi ^ ç}j cfi^ wulU tU ' 

an-feu men-jadi-lcan râja âjean 
pâtek, supposé que monseigneur 
me fit roi. Oy Jl& Zè%)} 

^iy^ j£l jJj! Jj> -X&> xoulû 
ka-lâigit sa-kâli pïln kakanda 
pergt adenda ïkut jûga, quand 
même vous iriez jusqu'au ciel, 
je vous y suivrai (KL). 

•5jj welekin (Ar.), et néan- 
moins, et cependant (composé de 
^ et de v yJ lakïn). 

JUj walad (Ar.), enfant (D. M. 
31). 

15 



22« Jbdj 

Ù)>Jjj wildân (Ar. .xlj), enfant, 
né, né en même temps qu'un 
autre. 

*XJft wôlmida , ajJ^ icolandah 
et JûL belanda, Hollande , hol- 
landais. — f'Jy ôrary wolanda, 
un Hollandais. — J»^ nagrï 
u % ola?ida, la Hollande. — ^jlS 
kompanï wolanda, la compagnie : 
des Indes néerlandaises. *ïb 
Ju)j^l5 dâtaig ka - benûa wo- 
landa, jusqu'en Hollande (IL 
173). 

iSj^Jj wolandmm, hollan- 
dais. 

<jlij îvtlniâiia (S. fèPTR r«- ' 

mâna, char d'un dieu), nom . 
d'un oiseau fabuleux, dont se ! 
sont servi certains personnages 
légendaires pour se faire porter 
par les airs. 

[Kw. <ui<wi*n\ triltnana , un 
géant ailé.] 

Ol»jj wasâna (Ar. j«>j dormir), 
chambre à coucher (AV.). 

Jâu«j* wasït — Ja-jl^ wâsït. 



.J^*uj tvaswâs (Ar. «^-^), [ 
suggestion du démon, tentation, 
trouble, perplexité: le diable. 



jjjbjj ôy^ ji«-^ ÀA* 0»*M 
waswâs yarg ber-palu-palû-on 
yarg dî-âtas kârarg wa*ctwjh 
ïtu-pïïn teddh-Uik, les flots de 
la perplexité qui frappaient sur 
le rocher du doute se calment 
(H. Ab. 206). «J-Xlf^ JbJ 

W£tt -jâdî waswâs âtaw lai* 
^ôft', il n'y a plus de trouble ni 
d'inquiétude d'esprit (S. Moi 
préfacé), 

(JJJL^j wasavgha (S. t5$TJ 
vîçaigka, doute), doute, incer- 
titude, inquiétude, perplexité. 
s£**>j Ab jI J^ol e ^jtf Jî «â;/«fl 
tampat-na ïtu ada dâlam ica- 
saigka, on est dans l'incertitude 
sur le nom du lieu (II. D. 173). 



Ajlj} wemket (Ar. Jî^), sécurité. 

garantie. -XÎ iuuî • JXiljbù-** 0/ 

cjijy* y^*** vl^™** kârna san- 
dàra ïtu wesïket pada sa-kaH- 
an sûJcu hûtanj-TuL , parce QJi c 
ce gage est une garantie pour 
toutes les parties de la dette 
(D. M. 41). 

tvahi (Ar.) , révélation- 

j».j ^J Jo"L> /â : ïtu deiga* 
wtthi, c'est-à-dire par la révéla 
tion (M. IL 1 84 ï. \f£ j*^ ^ 
là yahyâ , l'Apocalypse de St. 
Jean (13.). 




jiJU wezïr (Ar. jj^), vizir, 

premier ministre. ^j^ ^iW ^$\ 
S+j\ àS\j ^j-ob ta adâ-lah wezïr 
di-àtas tânah ïtu, il était vizir 
dans ce paye (Ii. 69 j. 

tpesî (Ar.), exécuteur testa- 
mentaire (Z). Af. 203). 

*• 

À~o^ iva&iyat (Ar. ^j^), testa- 
ment, disposition de dernière 
volonté : précepte, ordre. ù\ ofi 
^jly. b**&2 Ajb kârna ada dârah 
wasiyat bahâru, car c'est le 
sang du nouveau testament (N. 
48). *\jJ* A* i**dj ^U -xî ^Kzda 
mâsa wasiyat yarg portâma } 
dans le temps du premier testa- 
ment (sous l'ancienne loi) (A 7 . 
303). 

iuo^» ber -îcait t'y af, qui teste, 
qui fait connaître ses dernières 
volontés, qui donne des ordres 
en mourant. aJa^oj y ^$1 .v-0 
leamudïan la ber -wasiyat- la h } 
ensuite il fit connaître ses der- 
nières volontés (5. 83). i\ vl>U-> 

9-jy Oy« AJus>J » wX* Amô» P)u 

y }L> JUil A*^^i *Juu «j dïmâna 
ada bâraig wasiyat maka wâ- 
jib-lah maut ôraru yarg sudah 
ber-wasiyat ïtu ber-lâku> où il 
y a un testament , il est néces- 
saire que la mort du testateur 
intervienne (A T . 363). 



a 



21:7 



r/^oy me - wasiyrt - kan, 
formuler un testament , disposer 
de q. ch. par testament; donner 
des ordres ou des conseils, 
^j ^y^ay me- wasiyat - kan 
dïa, le donner par testament (/). 

m. iô). juH £\ &**£} .• 

V Jpo J£L jk ^1 â&/« wasijjat- ^ 
Aaw â£"/t nasïhat-ku ïni bagi 
segabi kànak-kànak, Voici mes 
conseils, que je formule en len 
adressant à tous les enfants (JL 
Ab. 25). 

[Jav. <uijLi<M?.t5wy\ wasiyat. 
Sund. (v>jjnMxn*\ wastryat.] 

vJLoj wesla et *L*>j weslah 
(Ar.), liaison; la marque ortho- 
graphique <*> placée au - dessus 
de la lettre \ . (v. Gram.) 

0& watllu (Ar. Lô^), ablution 
qui se fait avant la prière. 
y&y>\ à^sC i*ùj 2$ dïïa rakgt 
tahiyat el-wadlû, les deux sa- 
lutations qui accompagnent l'a- 
blution qui se fait avant la prière 
(M. IL 220). 

jjs» WOtî (Ar.), commerce char- 
nel. «JJ ^ù Jpj Jh âkan watï 
dergari dïa, pour avoir un com- 
merce charnel avec elle (Z). 
M. 97). 

")f>y* me- watï, avoir un com- 
merce charnel avec q. q. «^JL^èy 

15 * 



228 



kkiô 



d°J 



ôjA+f tipy bararg - siâpa me- 
watl peramjpUan y quiconque a 
commerce avec une femme (D. 
M. 234). 

ÀftJb^ wetllfat (Ar. ^*1^), pen- 
sion, ration. Ota \f jUï ,j\ j)&* 
^fjuS ^3 j Jjy e^-^ ^r' 
AjU^j^ jjY&a la tiada pergi 
dan sa-hm/ga kldup-na dïïdulc 
di-pintû -Jeu leu- sampey - kan 
jUa wetlifat y s'il était resté à 
ma porte jusqu'à sa mort, je lui 
aurais toujours donné la même 
ration (M. 1t. 167). 

*X£^ ivad = 3-X£j wadat } pro- 
messe. 

J£^j ber-wad, qui promet; 
promettre. j^ZJ jJo *S J£^ & 
telah ber - ?W7A?- lah ka -pada 
putri, j'ai promis à la princesse 
(& BÙL 55). 

&*Xc^ wadttt (Ar. -Xc^), consen- 
tement, promesse, vœu. 

Lxc^y ber-wadat, qui pro- 
met, qui s'engage. ^U JÏJy ^ÎÇ*. 
Jpls ^PJ *-^.â/ jikalaw tnan- 
feu mâu ber - wadat detyan 
pâtek, si vous voulez vous en- 
gager avec moi (S. Mal. 33). 

^vJ-XC^j ber - wadat - kan, 
qui consent, qui promet q. ch. 



^J-Xc^i C>b rfâw Aer - wqdat- 
Jcan, et si on consent (CW. 
Mal 420). 

Uj wefâ (Ar.), fidélité. Aiylli^ 

Jlo Çjj\ ^JrS wefâ ùti'lali 
detijan ôravg ?efî, la fidélité se 
trouve dans l'homme pur (J/. 
IL 219). 

J^ ?r<?/I, fidèle. 1b Jt Uo 

P} f'jy *efâ lâgi dâlam ôrairj 
ivefîy la pureté se tronve dans 
l'homme fidèle (il/. M. 219). 



liàjwafat (Ar. J|j), mort, défunt 

te/à/* la wafât di-nagrï hebrlin 
il mourut dans le pays d'Hébro 
(//. /À 21). 



^XyClij ivefaqJid (Ar. composa 

de l3j ?r(?/â, fidélité, et de 
a-hd, engagement), fidélité j 
remplir ses engagements. J^U» 

J^ û~V* etfj' ^ vefâah 
ïtu artl - ïïa menampey - ka 
janji, wefâahd signifie rem»- 
plir ses engagements {M. 
214). 

<3j wefï, v. sous lij trç/a. 



ji 



-/ 



J 



J 



229 



J 



JJ k, la lettre ^ ka (nommé Jltf 
kâf par les Arabes). Gutturale 
forte, sa valeur est celle du k 
français, (v. Gram.) 

il ka, préposition inséparable, à, 
vers. JUp^lTjiU nâik ka-lâiyit, 
monter au ciel. PjUj ^J^y 
ber-jâlan ka-pàdarg, aller vers 
la plaine. jMS Ob £jf^ ka- 
ki H clan ka-kâuan , à droite et 
à gauche. ^ «IlS^ ber-pâ- 
lirg ka-timur, se tourner vers 

i'e 8 t. jU^ ^y^ ji^ yt, 

iôta berânî ber-betul-an ka- 
utâra , l'aimant se tourne vers 
le nord. v^Lxô ^J \j> ^$1 la 
pergi ka - rûmah bundâ - fia, 
il se rendit chez sa mère (li. 50). 
j k, se combine avec 
d'autres prépositions, ou avec 
des adverbes. Jjo ka-pada, à, 

vers, pour. ^-jIj ka-àtas , en 
haut, vers le haut, au-dessus. 
j^l> ka-Wiar , au dehors , vers 
l'extérieur. OU ka-mâwt, où, 
vers quel endroit. l\j&ka~dâlam, 

vers le dedans. 11.» J^>L ^1 
ôu-»l ê« mâsuk ka-dâlam ajtâ- 
wz, il entra dans le palais 
(II. 50). 



^j ka, entre dans la compo- 
sition des substantifs dérivés. 

v ^ r -ju^ ka~hab~t8-an y fin, terme, 

de ^j~*\*> ààbùj fini, ^ij^ka- 

larï-an, course, de ,jji lârt, 
courir. OjL-5 ka - iesâr - an , 

grandeur, de^-j ie^àr, grand. 

jj Xrcr, se place devant les 
nombres cardinaux pour former 
les nombres ordinaux. 

jjS ka-dûa, deuxième, ^ai 

y\y> Ay ^jS «j fasal yavg ka- ' 
dûa pliloh suàtu, chapitre vingt- 
et-unième. On dit aussi jJlJj 
wol £jy ka - tlga ôrarg ïtu, 
ces trois personnes ensemble. 
c)l£Jj ka-tiffâ-na, tous les trois. 

^) ka, s'unit quelquefois aux 
verbes pour leur donner plus de 
force. jrls^ilyjL «Jta ^jU JU 
4_5jw iâ-lah tâdt dàtarg merg- 
hantar pâtek ka mari, il est 
arrivé il y a un instant dans l'in- 
tention de m'accompagner pour 
venir. 

Dans un grand nombre des lan- 
gues de l'archipel indien , cette par- 
ticule a un usage analogue à celui 
qu'elle a en malais. 



230 jj 

w) ku, pour y \ aku. 

^JU^> rajd-ku, mon roi. jlîy 
tûa?i-kti y mon maître, mon sei- 
gneur, jijul aJU ïâ-lah ânak- 
ku, c'est mon enfant. 

On emploie cette contraction 
dcyl <7&h, comme sujet d'un 
verbe: mais alors il se place 
avant le verbe, qui, dans ce 
cas, doit avoir la forme passive ; 
ijXj^S ku-brï-kan, je donne 
(litt. : est par moi donné). Icwl 
jj4** jJXjJlsL a71j ismâ yâtïm 
ku - ja di - ku n pa irjhûlu , j e 
veux faire IsmaYatim Panghulu 
(Jsm. Yat. 9). 

"0 kà 9 pour JWkâkak. 

oJbD kâhaw, nom d'un singe 
bigarré ayant une longue 
queue. 

cSû kâya, riche, opulent; grand, 



noble: être riche, jfi f-j} 



\ 



ôrarg kâya, un homme riche, un 
noble, un notable, «j J& Pj^ 
ij~±> }ï ôrarrj kâya ymy dû a 
blàs, les douze grands fonction- 
naires, jftti Cj*J ^ tdlah 
tTthan yairj kâya, Dieu, le sei- 
gneur puissant, ^u ^jls^* men- 
jâdi kâya, devenir riche. 

y UL meiyayâ-kan, enrichir, 
rendre riche. y^\ ^\c>* ^li*» 



paya jâiyan argkaw katâ-lcan 
âku sudah meiyayâ-kan ibrà- 
lùm, afin que vous ne puissiez 
pas dire, j'ai enrichi Abraham 
(7*. 10). 

Ù'Lxj ka-kayâ : an 7 richesse, 
prospérité, abondance. *j ç>jj 
^'"Iaj y L5 oî Jfe-vôraiyyaTg 
kâxak pada ka-baiiâk-an ka- 
kayâ-an-ua, ceux qui se glori- 
fient dans l'abondance de leurs 
richesses (B. 845). 



Ce mot vient prob. du S. 
kâya, maison, habitation. 

[Jav. *7>ot,?\ kaya, biens.] 



Àj» (S kayuli, pagaie, petite 
avec laquelle on rame et on g 
verni 4 ; conduit au moyen d' 
pagaie .^^^ly^^lSS^W lîZ^lu 
di-kâyuh-na ka-prâhu bes^Jr, 
ils dirigèrent (le bateau) vers "les 
navires (Jlary. T. G). 

Ail^i ber-kâyuh, qui a m*n^ 
pagaie, qui se sert d'une pag*»i<V 
qui dirige une embarcation aA~w 
une pagaie. — ,j\ ïabeè-kâyuh 
ils se servaient de pagaies (//• 

Ah. 214). £ J&Jfr* *&. 
j~~* ber-kâyuh menûjv kajùl 
yaiy besîir, dirigeant (la petite 
embarcation) vers le navire (Sut. 
Ah. 10). 



c 

u- 
ne 



u 



^ 



231 



>la« mergâyuh , gouverner 
bateau au moven d'une 
aie. 

/yuu mergâyuh-kan , ra- 

m 

f conduire un bateau avec des 

aies. l ^vU* £ ïjji J^Jul *\ 

v ^yUw ada ampat ôravg 

f mergâyuh - kan sampan 

quatre hommes ayant 

pagaies conduisaient le 

au (M.). 

iLî peiyâyuh, pagaie, petite 
c. 

âyuh, pour y? kâyu, pièce 
offe. 

ZÔyu, du bois; un arbre. 

^^ pôhori kâyu, un arbre. 

1/U mata kâyu, nœuds dans le 

. ^1 — kâyu âpi, du bois à 

b du feu. Jlîl — kâyu api- 

{œgiceras ?najus). Pjl — 

u ârarg, bois d'ébène. ^\j — 
u bâbi (crypte-noria pani- 
tta). L f-> — kâyu besl, bois 

fer. ij^y — kâyu bôdi, 
d'une sorte de ficus. /»v&* - 
u xïna (smilax china). 
— kâyu dlilaig (cassia 
inica). jJO — kâyu g abus 
touia scholaris). jj» — 
u gâru (acquilaria agallo- 
). ùy — kâyu kûda (spon- 



dias wiste?igi). ^yy — kâyu 
kûkun {héritier a littoralis). 
£jy — kâyu kûnivg (nauclea 
orientalis). ^y-Ju — kâyu 
mânis, la caneile, bois doux. 
j~ *\» — kâyu pâsir (catha mon- 
tana). ^-X» — kâyu pedàs, 
nom d'une espèce de sassafras. 
àjy — kâyu pûtih {melaleuca 
cayuputi). p^lj — kâyu râja, 
plante de la l'amiQe des laurinées 
{hernandia sonora) (Cr.). 

Kâyu est aussi employé 
comme numéral des objets qui 
se roulent. y^\yy kâin sa- 
kâyu, une pièce d'étoffe. 

y^y> ber-kâyu, qui ramasse 
du bois. — O;ljo ^1 ia ka-dârat 
ber-kâyu, lorsqu'ils sont à terre 
pour prendre du bois (Cod. 
Mal. 398). 

ù*jSS kayu - kayû - an , le 
bois, les arbres en général, 
il £jm\j vl>*y>-^ *«ô di-tergah 



Sm*» 



kayu-kayu-an taman ïtu, au 
milieu des arbres du jardin 
(7*. 4). 

[Jav. et Sund. Miip kayu. 
Bat. t9ts? hayu. Mak. sy*^ 
kayu. Day. kayu. Tag. et Bis. 
t£C/o kahoiy.] 



sS*)ykayit, kalt, crochet, pointe 
recourbée; accroché, être accro- 



232 



Oi 



K 



ché. àj\» £\ — kàit ânak panait, 
la barbe d'une flèche, &J& 
VJUJyb dt-kâït-iia hûlat-hûlat, 
il accroche des insectes (Exer. 
1 7) . X J^uO^b dâun kâit-kâit, 
sorte de feuilles avec des épines 
crochues comme nos graterons, 
et que Ton emploie contre la 
possession de certains esprits 
mauvais (/£/.). 

JUjIx* mergàit, accrocher. 

«a* JgLu JJX* hpiitlak meigâit 
Jùrg, voulant accrocher le navire 
(S. Mal. 303). 

S*A*è pergâit ou JXjlCje perg- 
gâit, qui accroche ou sert à 
accrocher: un crochet, ^y^ 
Jf^y^^i s&+ SJ}£2iô di-per~ 
bûaf-na peig-gàit moka la lu 
di-gàit-na , il fit un crochet et 
s'en servit pour raccrocher (J/.). 

On trouve aussi SJS^gâit. 

[Sund. *nwiKnj\ kayit. Bat. 
??v>StO% hait. Day. hait, 
roide, inflexible. Tag. t£.Xv 
hait, crochet.] 

•jjlS kâyan, une marque placée 
sur la limite d'un terrain, pour 

indiquer qu'il est en litige (C*\). 

i 

! 

'jjy kâyin, kâin, étoffe, tissu, [ 
toile : habit. dSy — kâin pûtih, \ 
de l'étoffe ou de la toile blanche. 
OiU-i — kâi?i sakelât, du drap. 



(S 

jïy» — kàin sûtra, de la soie. 

^•"L-j — kàin ka-amàê-an } 
tissu d'or. ^JU — kàin hâfas, 
de l'étoffe fine. ^-JT - kâin 
kâsar, de l'étoffe grossière. 
jfcsS 3 — kâin panjarg, nn habit 
Ion?:. Jtèj A^î 1j «j jilT ibâ<jt 
ya??7 belùm pernah di-pâkey 
des habits dont on ne s'est pa* 
encore servi. On dit aussi y IC» - 
kâin sa-kâyv on Ju» — kâm 
sa-ley, une pièce d'étoffe. aZL» - 
£âi/j mentait, toile crue oa 
écrue. ^.M — kâin helàxu, 

étoffe croisée. «^» — kôin 

s » 

xumàr, torchon. 

^itT^ J^r - kâiit , qui a des 
habits, qui est revêtu, habillé. 

kâin tcarna amas - awr/a - ait, 
elle était revêtue d'habits de cou- 
leur d'or {H. 97). 

s jiJj^jykâin - &<7Ïw - an, petit 
coupon, lambeau, guenille (KL)' 

[Sund. »m3nMjf\ kain.] 

tuJS kâyap, nom d'une maladie, 
enflure des membres. J^i - 
kâyap turggal, enflure des pieds. 
Ajlj — kâyap bârah, enflure de 
la poitrine. Jl» — kâyap betul, 
enflure de la tête, y l» — kâftp 
bâkun , enflure des cuiwc* 
(AV.). 



K 



yar, le goût, ou l'odeur 
ique du tabac, du stramo- 
etc. (À7.). 



ïyil, kàtt, ligne pour > 

•; être pêehé à la ligne. < 

U mata kâil, un hamc- 

— ilî tâli kâîl, la corde ! 

fil de la ligne. — ôj\^ 

n kâil, une baguette pour 

• à la ligne, ^y* à*J* A-j ' 

belùm pernah dt - kâil 

i 
, on avait encore jamais 

à la ligne (//. Ab. 213). ' 
jU meigâil, pêcher à la 
y b Jj£ï Jj'lTpj^lw Aîb i 

JjX* dâtarg sa-ôrarg kâ- 
kânak ha - pada dânaw 
*.k mergâtl, arriva un jeune 
u qui voulait pêcher dans 
% (R. 102). IbL jj £b 
o 3iv«« dâtarg deri ma- 
mergâil dîsïrgâpûra, arri- 
t de Malacca pour pêcher 

ligne â Singapour (//. i 

i 

\i& pergâil, qui pêche, qui j 
i pêcher à la ligne. «ïb : 

"i' •^T* ,*V Ji^ Air* 
X»l dâtarg aa-ôraig.pergâil 
bâwa sa-ïkor ikan yarg 
bâiky arriva un pêcheur à 
lie qui apportait un très- 
poisson (M. IL 167). «Jb 



<$Ji 



233 



^JjUîybl^ dâtarg prâhupergâtl, 
arrivèrent des bateaux pêcheurs 
(H. Ab. 213). 

[Jav. nmnMfw^\ kayal, harpon. 
Bat. 77VX-ON hail.] 



o^ h 



ayis 9 liais, gratté, fouillé. 

j^-jli* mergâiSy fouiller la 
terre (s'entend surtout de fouiller 
avec les griffes comme les poules). 

A§0 kàwahf un chaudron, une 
chaudière , marmite en fer. 

di - bubuh - ûa dâlam kdtrah 
maJca dî-sûruh-na rebùs, il les 
mit dans une chaudière et les 
fit bouillir (Chr. Pas. 11). 

[Jav. *n,i»?\ kawa/i, un lac de 
' boue en ébullition dans les ré- 
gions infernales: un cratère. 
Sund. Knvtç\ kawakj une grande 
chaudière. <tmxn\ kawa, un cra- 
tère. Mak. >>--^' kawa, chau- 
dière. Day. Jcaioah, une grande 
chaudière en fer. Tag. ï£D 
kawa, une casserole en fer.] 

c5jtS kmvt (S. ^rf^T kavi, qui 
célèbre en vers, poète), récit, 
narration ; récité, narré. Nom de 
l'ancienne langue poétique et 
sacrée de Java. 

ôjfkâwîn ctô^*Ske-kâwïn, 
qui est récité; narration. 



234 



vSjtf 



0$^^ ber-ke-kâwin, qui 
fait des narrations, des récits. 
— «3 ï\ ada y air/ ber - ke - &â- 
win, quelques-uns faisaient des 
récits (S. Mal. 159> 

ijKtSS ke-kawïn-an , narra- 
tion, récit. 

[Jav. *?iiA\ kawi, poème; 
poétique. Sund. *w?ij\ kawîh, 
chanter.] 

c5ju kâwi, bmn, couleur sombre 

*W^Ù kmvïn (Pcrs.), mariage; 
marié, être marié. - ^j^ ter/ 
kâwïn, contracter un mariage 
clandestin. — ^j**) ïsi kâwïn, 
ce que Ton paie au père de la 
femme que l'on prend en mariage : 
et aussi, ce que l'on paie au 
prêtre devant lequel a lieu de 
mariage. Ce mot se joint souvent 
à ^lC* m'kâh, qui a la même 
signification. On dit JJX* l$\ 
^ji^O^lxj la hendak nîkâh 
kâwïn, ils veulent se marier. 
CtJf&f c>p Jfelj bâi'k kirâ- 
ha tïian-ku kâwïn, il serait bon 
que monseigneur fût marié (C/tr. 
Pas. 25). Çjj\ AJ UJ ^jU JlÎ 

hârt kèâmat tiâda ôrarg kâwhi 
dân tiâda ôraig di-kâwïn-kan, 



au jour du jugement personne 
ne se mariera, et personne ne 
sera pris en mariage (N. 40). 
ùly* ^jty^ kâwïn mâichi, 
l'action de se marier et de se 
remarier. 

OOv? ber -kâwïn, qui est 
marié. — aju» «j ^y*îS I )€ram ' 
pTian yarg sndah ber-katctn, 
une femme qui a été mariée. - 

^i^UL mergâwïn, marier. 

mergâwïn ânak - ha dergan 
ânak ôrang gûnuvg, marier son 
enfant à l'enfant d'un monta- 
gnard (3/.). 

,Jty** mergatoïn-i, épouser 

q. q. d^L* àj\ J±f* j£ j 
tun tïjï di-kawïn-i tileh sulfite) 
Tun Tiji fut épousée par le sul- 
tan (S. Mal. 305). 

^y^iy** mengâwïn-kan, m* 
rier q. q., faire marier q. q. 

lSl/ 3 Cy ^ï ïa pûn di- kâ- 
wïn - kan lïleh srï bagâvan 
dergan tûan putrï, et Sri Bag* 
wan le maria avec la princesse 
(Jt. 73). J& JU AL5l tfS &* 

dî-kâwïn-kan-lah moka régala 
ïsi astâna ber-suka-êukâ-ffl) 
lorsqu'ils furent mariés, tout le 



b* 



JJ6 



235 



monde du palais fit des réjouis- 
sances (R. 107). 

[Jav. et Sund. «ni»*?^ kawîn. 
Day. kawin.] 

Pjû kâwaiy , nom d'un arbre 
(AV.). 

£*>y& kâwat, fil de métal. 
^j^t — kâwat besï, fil de fer. 

A 

JLc — kâwat tembâga, fil de 
laiton. On dit aussi — JlJ tâli 
kâwat, un fil de métal. 

[Jav. et Sund. 9at<oi9sn^\ kawat. 
Bat. 99r>5^\ hawat. Day. 
kawat.] 

Oju kâivtit = Oj» gâwut. 

ÔjlS kâwan, troupe, bande, trou- 
peau, compagnie : compagnon, 
camarade, associé; suivant, ser- 
viteur. Ojl£-* Pjy bûrurg sa- 
kâwan, une volée d'oiseaux. 
i)jlx*i 4^.0 gâjah sa- kâwan, 
une troupe d'éléphants (IL Ab. 

67). J'i^jur^i/^ 

^iJj^y^LSJ^ 8(i-lâku ôrarg 
gombâla ta âkan merg-gom- 
balâ-kan kâwan- fia , comme 
an pasteur il fera paître son 
troupeau (B. 1005). JU^à-**^ 

mûsuh Jcompâni mûsuh kâmi 
dân kâwan kompâni kâwan 



kâmi, les ennemis de la com- 
pagnie sont nos ennemis, et les 
alliés de la compagnie sont nos 
alliés {Pièces diplomatiques)* 
ôji &>* O^JU£i aJUj tiadâ- 
lah ber-kenâl-an kâwan dergan 
lâwan, on ne pouvait distinguer 
les amis des ennemis (3/.). Jjjl^ 
wX»l ,jv £>jj\ yéfy bânak kâ- 
wan - iîa ôrarg kâya ïtu , ce 
seigneur a une suite nombreuse 
(il/.). 

ôjfy her- kâwan, être en 
troupe, aller en corps, êjy f-?«/ 
TOj^ terbary bûrurg ber-kâ- 
wan-kâwan , les oiseaux volent 
par troupes (3/.). J^î jJS j£~> 

ôjfy segala putrï pergi ber- 
kâwan, toutes les princesses 
allèrent en corps (J/.). 

Ojl«* mergâwan, accompa- 
# gner, suivre. 

t^yt* meigawân-i , accom- 
pagner q. q. 

^jXjjl** mevgâwan-kan , faire 
réunir. £S £\ ^JjU* jX*> 
J^U Ita hendak mergâwan- 
kan âkan dïa dâlam malâka, 
ils voulaient le faire réunir (à 
eux) dans la ville de Malacca 
(H. Ab. 9). 

c/lr^J V? ^* 7 * " kâwan - Ara - 
wân-an, s'allier ensemble, s'atta- 
cher par des liens réciproques. 



236 Jj£ 

hendak-lah kâmu ber-hàican- 

m 

Icawân-an dergan kàmi, allions- 
nous réciproquement les uns 
avec les autres (IL .55). 

[Ce mot paraît venir du Jav. 
*n m ias\katcnv, quatre. Sun d. wiw 1.1 j* 
kaican, compagnon. Bat. p) i r > Q \ 
Jttuoan, troupe de sangliers ou d'élé- 
phants. Mak. -*V'-v~» Icatcaiy, troupe. 
Day. katcaiij troupeau. Tag. t££) 
Icaicav, troupeau d'animaux.] 

wJ^u kâwup, kàltp, gratter la 
terre et la lever avec les mains 
(AV.). 

vj[jù kàwal, garde, guet ; gardé, 
veillé. s}Jf ^yflè pmrjhTdu lut- 
wa/, capitaine du guet. 9-j^* 

-xîp Jol sL>$ jjf Ày jL" Ojî 

£>^1 Jjjli ^jJ^u J^pLi .sa - âraft/ 
jwZ/z ^ae&r blileh ka-lûar hôta 
ïtu rleri-jjada sàiyat kâwal-na 
bânak ôraiy, personne ne pou- 
vait s'évader du fort, parce qu'il 
était étroitement gardé par une 
nombreuse garnison (il/.). 

uyj> ber -kàwal, être de 
garde, veiller. Jj^ ^O^v* 
ber -jâlan -jàlan ber - kàwal, 
faire la ronde, faire patrouille, 
lu -X» o$j> ber - kàwal pada 
màlum, veillant pendant la nuit 
{11. ^^.^Uj^^jèi 

JUil yu ^jAjao deiyan laêkar 



$ 



ber -kàwal hâbts dî-xapï-na 
bâtu ïtu, avec des soldats pour 
veiller, après en avoir scellé la 
pierre (À r . 54). 

JjU* meixjàwal, garder, faire 
la garde. 

JIjjL meïyawàl - », garder 
q. cli., surveiller. ^ J^y* f^î 
bnpà-mu mergawâl-i dïa y votre 
père la gardait (la ville) (A\ 62 . 

JjU$ peiyâwal, qui garde: 
un garde, gardien, sentinelle. 

Jjlje Pj^l ^U^ dt-âtas difeaii- 
diwâlï àku sudah menïtah-ka* 
be-brâpa ôraiy pergâwal, sur 
les murs de la ville j'ai établi 
un grand nombre de sentinelles 
(B. 1033). 

Ce mot vient probablement de 
TAr. «Jv>* garder. 



-^jO kaus et ^-y Araw* (Ar. 
v^y), le dessons des pieds; 

*4. 



semelle de soulier. 



Lf! 



iSj"* ^-x5 ka-bâwah kâus jw- 
dïïka srl, sous vos pieds. (S 
Bid. 135). cr^Aff^to- 
bàwah xarpu kâus, 80UB U 
semelle des souliers (J/. if.). 

yj£ kâka, v. jSYjfcâAra*. 

jilS kaki, pied, patte, griffe: 
la jambe; piédestal, support, 



/* 



& 



237 



; mesure d'un pied. — a^Io 
âwak kâkî } sous les pieds. 

Slfo di-kâki gûnury, au 
de la montagne. A-J — Arâ- 
tïyarg, le piédestal d'une 
nne. ^J — kaki dtyan, 
chandelier. i>j — kaki 
fa, un pied de fleur. — C>U 
% kaki, la cheville du pied. 
I — kaki làrgit, l'horizon. 
SS pjy bûrurg kaki-kâki, 

d'un oiseau de passage. 
jV^J^^jl adn 
' ber-dîri citas kaki sa-blhh , 

en avait qui se tenaient 
un seul pied (if. 75). ^aj» 3 

->7a ctea kaki dan lebar-fla 
u kaki, il a deux pieds de 
et un de large. 
»l£i ber-kâki, qui a des 
s y à pied, piéton, «jj AïL 
1 S Ifji binâtary yavy ber- 
i ampat, des animaux à 
rc pieds, quadrupèdes, çj^l 

a aan ôrewgr ber-kâki, des 
liers et des piétons. 

av. et Sund. hit*n\ kaki, 
ire. Mak. ^>>> kaki et Day. 
»" mesure.] 

zaku 9 Foidc, dur, ligneux, 
ice : engourdi , insensible. 



*j S ê&rm ë/w &â£u rfâw krhs 
seperti kûlit karbaw, le poisson 
était dur et coriace comme du 
cuir (i/. Ab. 188). 

[Jav. et Sund. *7?«m kaku, 
inflexible.] 

ÂD kâkak, frère aine, sœur 
aînée. Ce mot s'emploie aussi 
comme pronom de la seconde 
personne, par une personne plus 
jeune parlant à une autre plus 
âgée, ou par une femme parlant 
à son mari; et comme pronom 
de la première personne, par une 
personne plus âgée parlant à 
une plus jeune , ou par un mari 
parlant à sa femme; dans le lan- 
gage ordinaire il s'emploie plus 
ordinairement comme féminin et 
a pour corrélatif masculin A-j1 
âbary. 

On dit Jj! Ota jSV kâkak 
dan âdik, frère aîné et frère 
puîné : le frère et la sœur. ^-» 

^iSY^p r^l; <l>JL> ^l; 

C*>\ ka-dâa tdfiyan-na seperti 
tâiyan - târyan ïsau kâkak -na 
ïtu, ses mains étaient comme 
celles d'Ésau, son frère aîné 
(B. 41). 

On trouve aussi ^okâka. 

[Jav. *7>«>7N kakary. Kw. et 
Sund. Kn*n\ kaka. Bat. 



238 



& 



kaka. Mak. et Bug. <*>» kaka. 
Day. kaka et aka. Tag. t£tC 

Jp kàkak. 

jp Ut* meixjàknk , caqueter 
(de la poule ou des poussins), 
prob. pour jff kûkuk. 

O (S kâJcap 9 nom d'un petit 
bateau. JU — kâkap nàga } 
petit bateau long et étroit dont 
l'extrémité de devant est en 
forme de tête de dragon (//. 
Ab. 204). — { y<A ikan kâkap ^ 
nom d'une sorte de perche de 
mer, barbonne {latex nobilîs). 
D'après Cr. ce mot signifie 
aussi embrasser ; probablement 
pris pour <Jû b dâkap. 

[Sund. Kiiuniip kaka j) y nom 
d'un poisson de mer.] 

t yw kàkas, dur, raide, sévère. 

^j-SU* metyâkas, agir dure- 
ment, sévèrement; presser. 

.*à u kûkaSf gratter la terre 
comme les volailles (Cr.). 






^> ù kakas, pour L/ -S^(/ 



kaka s. 



per- 



77Ù /câarre (S. ^HI ÂyTcW), du 

verre. 9^0 lta ^j1 OyL> aî^ 
jernih seperti âyer dâlamkâxa, 



transparent comme de l'eau dans 
un vase de verre (M.). *yj J jL 
<fî*o niaka ada rôda kàxa, or il 
y avait une roue en verre [IL 
Ab. 154)^ Çj*9 — kâxa plriy 
= £s? ^pexàhplrùg. Jjf - 
kâxa pûrt, nom d'une fleor 
blanche. 

ftVj ber - kâxa , on verre, 
vitrifié. 

/$l*v> ber-kaxà-kan, ginii 
de verre. ^UJT^ Aj ^Jl^ Ji 

J JyL» hantai seràga yavg ber- 
kaxà-kan pusparâgam, cous- 
sins garnis de verre en guise de 
fleurs (M.). 

[Jav. et Sund. «>»< ka&i. 
Mak. et Bug. ' »xJ kaxa. Dty. 
&flrs<7 et kaxa. Tag. tCY3 ^ flW ? 
bracelet de pierre verte et Mené.] 

►0 kâxaw , mêlé = jJf 

u kâœu, espèce de cachou, 
ou, décoction épaissie de 1W- 
cùt catechu, cl dont on 8e sert 
en chiquant le bétel. 

>*IS kâxak, prétentieux, glo- 
rieux, suffisant,' être suffisant 
se glorifier, ji JpjTij fjf 
&** . vlr . ôrqpg yarg kàx(A 
pada ka-bnîiâk-an ka-kayà <»*" 
/7^ , ceux qui se glorifient dsW 



J=r* 



ê? 



K 



239 



l'abondance de leurs richesses 
(B. 845). 

^jjjj** meryàxak, faire le 
suffisant, se conduire avec pré- 
tention. 

Jftteè pergâxak , un préten- 
tieux, un fanfaron. 

[Jav. et Sund. ^«mux*^ ko- 
xak.) 

>4S kâamk, brouillé, mêlé, 
confondu; agité, secoué; être 
brouillé. J^^Ob Jjy ^ ^ 

s*jày j*** (3^ <-^ JU ° bïyar-lah 
klta tïïrun dàn kàxuk di-sïtu 

m 

bûfii blbir mûlut-na, descen- 
dons et confondons leur langage 
(litt. : que par nous soit leur lan- 
gage confondu) (2?. 14). ^i 

&$ c£* ~£jÔ cr 5 ^^ làlu 

dî-kâxuk'ïïa àyer itu deryan 
ikor~na, alors il agita l'eau 
avec sa queue (M.). 

ij^Xm+mergâxuk, mêler, con- 
fondre, agiter, secouer. Jli jL 
^j jJ Jp^h** ô& wZol maka nà- 
ga itu pUn meryàxuk dirï-na, 
alors le dragon se secoua , se 
trémoussa (M.). 

fj>^ ter -kàxuk y qui est 
mêlé, secoué, confondu, inter- 
rompu, yl aJTJj^IT^ jU maka 
ter - kâxuk - kàxuk - lah àku, 
alors je fus tout interloqué (//. 
Ab. 355). 



^VJL&JA* meryàxuk - kan, 
mêler, confondre q. ch., secouer, 
faire trembler q. ch. ; v v£jLejJo 
t^Ly» aUI di-kàxuk - kan allah 
bahasà-nq, Dieu confondit leur 
langage (//. D. 11). j Vâ^U» 
>y meryàxuk-kan biimi, faire 
trembler la terre {B. F.). 

v y>*£ kaxîlk - an, mélange, 
confusion, qui est mêlé, ^y 
{jjè-bahàsa kaxûk-an, jargon, 
langage mêlé, dialecte corrompu. 
Jj^P^lf^l ôrarg kàxuk- 
kaxûk-an, des gens de diffé- 
rents pays. Cfjf^T^ Pj\ bà- 
rarg kàxuk - kaxûk - an , des 
marchandises de toutes sortes. 

On trouve aussi a>» kàxaw. 



[Jav. et Sund. n*mt*i*mtaif\ 

koxok, secoué.] 

4*>-U Jcaxanj , nom générique 
des légumes qui viennent dans 
des gousses, tels que pois, 
fèves, haricots, vesces, etc. 

CjJjJ «^lT vlyLrf &jJu**\ ^y 
b h niïstîryya r- na sep erti kàxa iy 
di - rendaiy , le bruit de leur 
fusils ressemblait à celui des 
pois que l'on lait griller (S. 
Mal. 357). 

Voici les noms des principa- 
les espèces de kàxary connus 
des Malais. [ y^ — kàxaiy 
xïna {phaseolus lunatus). AÎvJ — 



240 



K 



kâxarg tànah ou 9-jj — kâxaig 
gôrerg (arachis hypogœa). 
iùj — kâxarg gûnurg (hedisa- 
rum gangeticum). jf£* — kâ- 
xarg hljaw (phaseolus radia- 
tus). ,J>\c* kâxaig jâpun (so- 
if a hispïda). ^J^J^ — kâxaig 
jarïjî ou jl£S — kâxaig kakàra 
(lablab vulgarîs). ,Jj8jIxS — 
kâxarg kakâra-gâtel (dolichos 
pruricns). j>y — kâxarg kâyu 
(cytîsus caja?i). ^f- — kâxarg 
kex\l (phaseolus radiât us hu- 
mtlis). j-w — kâxaig kedelï 
( phaseolus nia s). }Ll* — kâxarg 
mariila (voandzeia subterra- 
nea). ^*y — kâxarg munit 
(phaseolus caracalla). J-Xô — 
kâxarg pendek (phaseolus com- 
pressus). àty — kâxaig jmtih 
(dolichos katchatg). Kl. donne 
encore jïy — kâxaig bôtor, 
Pjlî — kâxarg para ig 7 ^j+^ - 
kâxaig ernàs, et kâxaig pu ru 
hâyam, une espèce de très-lon- 
gues fèves. 

X £*>*v kâxa îg-kâxarg , nom 
d'un poisson. 

^jpUb- 3 pa-kaxâig -an, de 
pois. 

[Jav. et Sund. unù\ kaxatg.] 

£>*u kâ&ip, ciseaux qui ser- 
vent à couper la noix d'arec, 



<r 



S 



et aussi ciseaux pour couper la 
tôle, le fer-blanc, etc. 

u^ U « metgaxtp, couper 
avec les ciseaux nommés uLJf 



Ju5?* mergaœip-i y appliquer 
les ciseaux à q. ch. 

^X â. ^ >.l « » meigâxip - Ican, 
couper quelque chose, couper 
une chose ayee le kâxip. yl 

*£j lâlu di - kâxip - Jean - na 
dergan pâruh-fia yarg seperti 
guntiig , il le coupa alors avec 
son bec qui était tranchant 
comme des ciseaux (M.). 

[Jav. et Sund. wâuf \ kaxip>\ 
kâju = ^j-cJK gâjus. 



?*>*& kqjarg, banne faite de 
feuilles, pour se garantir du 
soleil ou de la pluie, pour cou- 
vrir les toits, les bateaux, etc. 
JyJTjH/j^ £ Jjl, bâiiak 
yarg tari ka-dâlam kâjang^ 
ils coururent en foule sous 
la banne (J/.)- C>b «JfCj/ jl 
jt$ la mem-bïlat kàjarg dâ* 
lâyar y ils fabriquaient des ban- 
nes et des voiles (II. Ab. 187). 
i&^lx^ cT**î^ kartas sa-kâjafy 
une feuille de papier pliée en 
deux (comme un kajarg) et for- 
mant ainsi quatre pages. 



tf 



cX 



241 



On trouve le composé 
j » * c**\m* meigàjarg-kan avec 

^l* târgan, étendre les bras, 
mais il doit être considéré comme 
une corruption de jXPjJU 
meixjedaig-kan, de £Jo kedàrg, 
v. ce mot. 

. [Jav. et Sund. *tj*o kajaig. 
Bat. 99^- kajarg. Mak. »-o 
kajaig. Day. ia/a^gr.] 

l»û feâto (S. cRSTT Aatfâ, récit, 
narration), parole, mot, sentence ; 
dit, être dit. J4 A Olf kâta 
lemhJi lembut, des paroles dou- 
ces et affectueuses, cAC* sa- kâta 
ou Ou Àjli* sa-pâtah kâta y une 
parole, un mot. ^U» sZj£àkata- 
kàta sâja, caquet, pur babil, 
rien que des paroles. Jy CilTtJI 
w^+fc apa £âla lûan hamba, 
que dit mon maître (litt. : qu'est 
dit par mon maître). cA£» ^j 

ç\> cP Cr***** S*** devgan 
sa-kâta hendak men-jadï-kan 

dia râja, ils déclarèrent d'une 

voix unanime vouloir le faire 

roi (//. D. 43). 

cJSj» ber-kâta } qui parle, 
parlant; dire, parler, ol^j J^ 
Ol£ Ji aUI OXc$1 jtf» ' ier- 
£ôto Fa Jcârna allah ia ber- 
kâta, s'ils parlent, c'est pour 
Dieu qu'ils parlent (M. B. 75). 

I. 



»1jJu mâr* aiykaw di-sïnî âku 
hendak ber-kâta ka-padà-mu, 
venez ici, je veux vous parler 
(IL 88). 

CA** meryâta, parler, dire, 
faire l'action de parler. 

^y\^îu mernatâ-i, adresser la 
parole à, parler à, parler de. 

&\J> "J1aL~jL hârus-kah rna- 
ka aigkaw mergata-igatâ-i âku 
mânusiâ-kah âtaw kerâ-kah, 
est - il convenable que vous 
m'adressiez la parole en me de- 
mandant si je suis un homme ou 
un singe (if. 12). 

^llA* mergatâ-kan, dire, ra- 
conter q. ch. ^y\ cl3 Ata £ lo ■> 
dt-katâ-kan dâlam kitâb ïnï, 
il est raconté dans ce livre. 

fj^C* * dt-katâ-kan ôraig, 
on raconte. 

&tëj*per-katâ-an } sentence, 
expression, discours, parole. 

On dit vjr i v t5 ; 5 ^^jU munis 
per - katâ - an - ?7a , ses paroles 
sont douces, ses discours sont 
agréables. C>*tép {jz>± cr**^ "* 
w*4 M Ou V^^u «j di-bûjuk-na 
derganper-katâ-an yargmânts- 
mâ?tin dân /emàh lembut, il la 
caressait en lui adressant des 

16 



242 



M 



X 



paroles douces, tendres et affec- 
tueuses (IL 36). — jtf\ ikât- j 
cm per-katâ~an , arrangement, i 
combinaison des mots (II. Ab. j 

■ 47 \ ! 

[Kw. *msw> hâta. Hat. ??$£ i 
hâta. Mak. *vï* hum, parole.) 

3^ *ôfey =- ji^ kâtik. j 

3^ kâtey, pour Jùkctiy. ! 

3^ A*ïf/, poids _r Jp Icatï. 



— i i 



£j>IS katak, grenouille. ^ j^S — 

kâtak para, un crapaud, ^^w — 
kâtak buta y grenouille ou cra- 
paud venimeux. îû> — kâtak 
bettirg y nom d'une grosse gre- 
nouille. jZ* j&À* ôy^i jl. 

O^j «>v*j ^**» J??* jféïnaka 

lâlaig-piin men-jâdi sa-tkor 

kâtak hljaw aeperti zemrûd 

rupâ-na, alors l'herbe se clian- 

i 
gea en une grenouille verte ayant ! 

l'apparence d'une émeraude ' 

(A'. 73;. aIp^î ^JS T jrtQiU JL • 

j~a+ àju ^1 maka nâik - /<f// 
kâtak-kàt'ik lâlu tûdurg-lah la 
tânnh mesir, il sortit des gre- 
nouilles qui couvrirent l'Egypte j 
de toutes parts (IL i) G). 

Prov. Ajlo J^lTOjJL* Jjy 
PjjÂf dudtik sepertî kâtak di- 
bàica/t tempârtng, comme la 



grenouille qui se tient sous h 
coque d'une noix de coco; &e 
dit de quelqu'un qui est dan* 
des difficultés d'où il ne sait pas« 
comment sortir (KL). 

iJlS kâtik, petit dans son espèce-. — 
nain (AV.). — Pj^l ôraig kâtik. — , 
un nain. — xU hâyam kâtik 
petites volailles. 

[Jav. et Snnd. */;»^tï\ katé. ] 

4t)v kôtirg, partout, de ton *=» 
côtés. 

Vill^i ber-kâtirg-kâtitg, qtm i 
est de tous côtés. &JL**r ^ 
riïl^i Oi"' niem-bïïwatg 
star-na sa-kall-an ber-kâtnr^- 
kâtiir/y jeter les turbans de toi 




côtés. 



»* *-» 



/. 



\\m* meigàtng-igathg- 
porter, jeter q. oh. de tous côt& *• 
traîner q. ch. partout (KlX 



4uv katmy, tortue de 
[Bat. <??£ hatuig.] 



mer. 



SJù katup, fermé, cïcw. 

kâtup segala sîïtgey, il a fcrin< î 
l'embouchure de toutes Les ri 
vières (litt. : par lui fut fermée 
l'embouchure des rivières) ()!>)■ 
ouIjL mergàtup, fermer, clore. 
•juj — mengàtup blbir, fermer 
les lèvres. 



X 



K 



243 



? ter-kàtup, qui est clos, 
n a fermé. &^y oul^T 
C5y aJIjuJ ter-kâtup mû~ 
ttadà-lah ter-kata-kàta 
>ur bouche fut fermée et 
arlaient plus (//. Ab. 64). 
ta* mergàtup - kan , fer- 
ch., faire fermer. Ota 
JJulfo dan e/e' - kâtup- 
i pintû-na, et il en fai- 
ner la porte (//. A b. 76). 

Hb (Ar. wJj), écrivain, 
, archiviste , copiste. 

ïr-an kitâb ïnideri-pada 
îtib, l'exactitude de ce 
> conservera par l'attcn- 

copiste (M. R. 225). 

kàtibân, pluriel de wJlT 

ùLlOl j£p j/i lâtn 
ida el- kàtibân, autres 

écrivains (M. -#.)• 
etSund. Mtàivnp kaiîb.] 

ir, deux bambous en 
d'ailes ou de semelles 
is à un prâhu pour le 
équilibre. 

et Sund. «m$m katir.] 
U, petit lit, bois de lit, 

J3 jty Ail! Jy*J jJL 

*> malca rasûl allah dû- 
la suâtu kâtilj alors le 



prophète de Dieu s'assied sur 
le bois de lit (SuL Ibr. 6). 
[Jav. /K7iip<twâ\ katil.] 

£00 kâdarrj , quelquefois, de 
temps à autre, par occasion. 

JXjuI à£j di-beli ôrarg kàdavg 
ampat réal kâdaig tergah am- 
paty on les paie quelquefois 
quatre piastres, quelquefois trois 
et demie (J/.). 

X h jlT kâdarg - kâdaig , par 
occiision. 

&^àj> ter-kâdatg , de temps 
en temps , quelquefois , souvent. 

j*j! /' ù *. ->v *yo ter - 

kâdarg -kàdaig tiàda bftleh âku 
her-jâlan, souvent je ne pouvais 
pas marcher (//. Ab. 276). 

Jlû yS) Ob JU Jlû £>l£ 

jju7 ter -kâdarg tatkâla jàga 
dân ter-kàdarg tatkâla tïdor, 
quelquefois en veillant et quel- 
quefois en dormant (3/.). 

[Jav. MntJi\ kâdarg. Sund. 
tmù*nw\ kâdarg -kâdarg.] 

£00 kâdarg, parents, famille. 
[Jav. 9<n<tb\ kâdarg.] 

Ojb kâdut, sorte d'étoffe 
très-grossière, avec laquelle on 
fait des sacs, des voiles, des 
poches à bétel, etc. D'après 



16 



244 



f 



oK 



f 



T. R. et «7. Rigg. le kâdut est 
fait de l'écorce du palmier et 
surtout de celui nommé gebarg. 

[Jav. et Sund. *wm^»|\ kadut. 
Bat. 79^5{\ hajut Day . Jcadut, 
uu paquet enveloppé dans une 
natte. Bis. £Z?V* kadot, fibres 
d'un arbre.] 

Ou kâdam, petite boîte pour 
la chaux dont on se sert en chi- 
quant le bétel. 

X*Sv kâdam - kâdam, nom 
d'un petit poisson de mer. 

[Bat. ??«^oc\ hadam, boîte 
pour la chaux. 9?«çjoc%9?«^oc% 

hadam-hadam, petit poisson de 
mer.] 



f Lîu kanak - kanak (pour 

rjji! ânak-ânak), un petit en- 
fant, ^.j^ o^3f^ Oy Jûil JU 

maka baginda pûn men-jadï- 
kan dirï-na sa-ôrarg kânak- 
kânak yarg bahàru tâJiu dûduk, 
alors le prince prit la forme d'un 
petit enfant qui peut à peine s'as- 
seoir (R. 1 3). Ji Oy ^1 ôjf 
X ^yokârna la pûn lâgi kânak- 
kânak , car alors il n'était en- 
core qu'enfant, w^u» ^j*!* J*£*> 
CJ\ ^ iy* tyj> suka-xïta hatï- 
na sebhb ber-ûleh kânak-kà- 



nak itu, son cœur é 
d'avoir obtenu cet enfi 

•JO kànan, droit (par o] 
à gauche), le côté droit 

yarg kànan dân targ 
kïri, la main droite e 
gauche. ^'ICy^j ^ 1 
tûrut jalan yarg ka 
prenez le chemin à droit* 

jikalaw mat à-mu kân 
brï ka - suntû/i - an pt 
si votre œil droit vous 
lise (N. 7). Ob J^ 
iJp&S di-Uhat-na ka-è 
ka-kâ?ian, il regarda 
et à droite (AT. R. 43). 

^jxJjliL mergânan-l 
placer à droite, faire p 
droite (KL). 

[Kw, «.Tijotoyi kana 
'y?* kanarg. Tag. t£fl 
la main droite.] 

À9Ù kâpah* 

X iSSjî ter - kâpah 
ému , déconcerté d'eff 
pirer, sangloter, souf 

tfér - kâpah - kâpah , mis 
nèrent tout déconcert 

e>\y lT^ J Jl ** te*"-& 
^W* hendak ptltus « 



# 



■J& 



il souffrait comme quelqu'un qui 
va rendre l'âme {Kl.). 

l£(S kâpi, une poulie. 

Prov. j*\y* ^JJ JfàÀ 
joexhh Jcâpi pûtus suwâji, la 
poulie cassée , la corde à hisser 
tombe. Signifie: une entreprise 
raanqnée en fait manquer une 
autre. 

JlT kàpïj est aussi le nom 
d'une plante (ophioderma pen- 
dulum, Cr.). 

$Sj> ter-kâpt, rétréci, retiré, 
contracté (en parlant des jambes 
ou des pattes, tellement qu'on 
ne peut plus les poser à terre). 
(A7.). 

ïy$tS kâpak, hache. 

aL> yï jfiv kâpak dûa bïlah, 
deux haches. ^&f^i JP« fa ->! 
a da yarg menethk devgan kâpak- 
ua, quelques-uns le frappaient 
à coups de hache (li. 133). 

Prov. y, jU J5lf 0>- 
sepertï kâpak menelhm be- 
àyufg, comme la hache en- 
gloutit avec elle la doloire. Si- 
gnifie : quand quelqu'un se noie, 
celui qui est envoyé à son se- 
cours périt quelquefois, avec lui. 

[Jav. et Snnd. «mm^tun^ 
kampak. Day. kapak.] 



245 

J)9u kâpuk, espèce de coton 
très-commun, qui sert à faire des 
coussins et des matelas, mais 
qui ne peut être filé. 

[Jav. et Sund. «m^iamjfs ka- 
puk.] 

f&\> kâpcvrg 9 ver aquatique , le 
tarét (teredo navalts) qui ronge 
le dessous des bâtiments. y*|/ 
$Sty ^yUjyL» prâhu sâtu 
dî-mâkan ïïleh kâparg, un des 
vaisseaux était tout rongé des vers 

(M.). j^jrtjffîgWits- 

parg benxî âkan âyer tâwar, 
le kapang ne peut vivre dans 
l'eau douce (Exerc. 100). 

[Sund. 9otù\ kaparg. Bat. 

— haparg. Day. kaparg.] 



corn- 



1*5 ù kâpat, troupe, bande, 
pagnie, parti, aly xJ ^r^jv** 
s*?*» ^f>ï Çjj) parg kâ In citas 
lima pUloh ôrarg dergan kâpat- 
na , un chef de cinquante hom- 
mes avec sa compagnie (M.). 

J*£\sè pergâpat, qui est à la 
tête d'une troupe, commandant. 
JUj»1 p*lj ôc>J$ JUsUS pergâpat 
gâjah raja ïtu, celui qui a l'in- 
tendance des éléphants du roi 
(M.). 

Le rad. de ce mot est Si 
pat, ou JJu\ ampaty quatre. 
Kàpat est donc pour ka-ampat. 



^ 



246 

sj^ôb Uapit, compagnon, associé, 
second, assistant: s'entend sur- 
tout d'un compagnon fidèle. 

•3Û kâpan, si, lorsque. Ay — 

^^jlib kâpan blileh hâbis, si 
Ton peut finir. ^Lf «ïb j;\ jîb 
aZi^j kâpan la tlâtaiy mem-bâwa 
pârentah , lorsqu'il apporta les 
ordres (R. F.). 

/jSw kâpan, selon Jtf. et f"'r. 
habit, vêtement. Selon li, V. 
habit de dessus, ^ij^ clA WJ 
ca(J ^D Jap di-salimûl-i 
îstrï-iia deri-pada kâpan ka- 
sumba y il couvrit son épouse 
d'un vêtement cramoisi (il/.). 
±flJl lSjS ^IT aL'I t/t» - la h 
kâpan pvtrl bri - kan , c'est 
l'habit que la princesse envoie 
(3/.). 

(Ce mot vient peut-être du 
Portugais capa. Pij. et Kl. ne le 
donnent pas.) 

•3D kâpar, dispersé, épars,- 
tombé, couché. 

^^îl«* mevgâpar-kan, dis- 
perser, disséminer q. ch. s j*iSlj 
^J v5r o^îuj sa-kalï-an di-kâ- 
par-kan-na di-lantey , il jeta 
tout sur le : plancher (S. MalA 76). 
^iï ,yJ\MA mergâpar-kanlâyar, 
déferler les voiles (À7.). 



C>j\&j> brr-kapâr-an y 
dispersé, disséminé, qui e 
du ou couclié à terre. £, 
OjUS^ dbl r^.j ^St\ 
wan kambtng domba - 
adâ - lah ber - kapâr - an 
troupeaux de brebis se rep 
(£. 44). aL^ Jf 
aîUj bTirga yarg gûgu 
kapâr - an - lah di- tâna 
fleurs tombées avant le 
jonchaient la terre (3/.). 

OjUS kapâr -an = 
ber-kapâr-an (fi. T.). 
[Bat. ^?— s$% hapar.] 

J& kâpar, saleté qne 
emporte. 

[Bat. ??— s£% hapar.] 

j3v kâpar, phalène, noc 
petit papillon, teigne (Kl 
Frov. JV ^l. J^ 
seperti xexak moka a i 
comme le lézard mang 
teigne. 

^3lS kâpur, chaux, plâi 
chaux commune se fait, en 
sie, avec du corail : celle d 
se sert pour chiquer le b< 
l'arec se fait avec des coi 
ges). J}L — kâpvr mâti, 
morte, éteinte .J*\Slt a^u- A 
lâlu mâkan sirih sa-kâp 
prit une chique de bétel ( 



263). «Uj — kàpur wola?ida, 
de la craie. J-*L — kàpur 
màsak, du mortier. >J — kà- 
pur *ôAor, de la chaux vive. 

Prov. Jf^^yo^lTo> 

seperti kàpur di-hûjuvg telun- 
Juk, comme un peu de chaux 
au bout de l'index. Signifie, 
qu'une œuvre que l'on aime est 
aussi facile à faire, que de tenir 
au bout du doigt un peu de 
chaux pour préparer une fenille 
de bétel (KL). 

jyfy ber-kàpur, qui a de la 
chaux ; calfeutré, dont les fentes 
sont bouchées avec du mastic 
fait de chaux et d'huile. 

J>\*+ mergàpur, faire ou four- 
nir la chaux. vJuiw a/ui Jl£* j>\ 
la mergàpur sirih santap , c'é- 
tait lui qui procurait la chaux 
pour chiquer le bétel (& Mal. 
354). 

dL>j*** mevgàpur-%, mettre 
de la chaux, ou du plâtre à, ou 
sur q. ch. 

<yj>\~* mergapûr - kan , en- 
duire de chaux, plâtrer q. ch. ; 
crépir q. ch. avec de la chaux. 

^ i£* dj^ jW làlu dï-kâ- 
pur-kan.àîrih Uu } on mit de la 
chaux au bétel (pour en former 
une chique) (Haig. T. 100). 

jtë-3 pe-kûpur, porte-chaux, 
petite boîte contenant la chaux 



j* 



247 



dont on se sert pour chiquer le 

bétel. 

i 

ôjyS kapur-an =^îfo3 p € . 
kàpur, 

ôjyxi pe-kapûr-an , calci- 
nation, cuite de la chaux. 

L'étymologie de ce mot se 
doit probablement tirer de l'usage 
que Ton fait de la chaux pour 
chiquer le bétel et la noix d'arec, 
et viendrait du S.^tgkkapura. 
aréquier. 

[Jav. et Sund. mm|i apu. Tag. 
et Bis. V^-o npog. Apu et 
apoff paraissent avoir une ori- 
gine océanienne et tout à fait 
différente de kàpur,] 

J& kàpur (S. gR^ karpûrà), 
camphre. ^Jo — kàpur bàrus, 
camphre de Sumatra. ^Sjy^ — 
kàpur to/t on) camphre du Japon. 
— J^* mïnak kàpur , huile de 
camphre (paraît être la résine 
dans l'état fluide). Ob JjjS 
\SS ôb ^j\j Jltf kastûri dàn 
kàj)ur bàrus dàn kumkumà, 
du musc, du camphre de pre- 
mière qualité et du safran 
(R 41). 

[Jav. et Sund. *nnmn»*Mf\ kà- 
pur bnrus. Mak. 's~à\zz\£:<z&s> 
kaporo barusu. Day. kapur 
barus, craie.] 



248 ^JK 

~Âokapa$ (S. dhbw karpâsa), 
coton, j^m} — kâpas beiggâla 
(gossypium vitifolium). j*~* — 
kâpas beshr {gossypium arbo- 
reum), ,Jjj* — kâpas mûri ou 
ijk>\j — kâpas tâhun (ffossy- 
piummïcrantkum). *^> — kâpas 
huma {gossypium indïcum)* 
/JJb — kâpas hûtan {hibi- 
scus cattoxus). — ^jJ Bmato 
kâpas, petite espèce de citron. 
Af^ 9 l/**^^ Umaw kâpas pan - 
jarg, limon. — Crj**' sûkun 
kâpas, nom d'une espèce de 
l'arbre à pain. ^U^ ^^^f 

J*Aj**yà ^JoC^» be-terbârg- 
an men-jâdi seperti kâpas di- 
blisar itu, il était secoué comme 
le coton dans l'instrument qui 
sert à le nettoyer {B. 99). 

[Jav. et Snnd. *7?m&*4\ kapas. 
Bat. ?j j m \ hapas. Mak. 
s><-J^ kapasa. Day. kapas. 
Bis. 51K gapas.) 

*&vkàpl# 9 nom d'un coquillage 
bivalve rond et plat (AV.). 

[Bis. iZ?F" kapts.] 



jbSkabïi-kâbîi, 



r*j(Soumieux*JI 

coton, poussière qui se trouve 
sur les ailes des papillons. JjSy 
— pôkok kabu-kâbuy le coton- ; 
nier. jjb3^>^Uj^ï ^J^^j 



di-suruh kuUt-i lâlu rft-i 
kan kabu-kâbu, ordonnj 
ôter la peau et de la rein 
coton {H. AL 73). 

y^f kelâbu, gris-< 
couleur de cendre. — ç 
ruig kelâbu, une grue. 

Le radical de ce mot c 
hâbu, cendre. 

[Jav. tunrvicn\ kelâbu, < 

Sund. *m<wir3j\ kalabu, 
Bat. t>g&% habu, 9g 
hulabu, Mak. |»«C1 kébo 

ft)y hâbwy, en désordi 
deuil ; morceau d'étoffe 
long pour faire un habit: i 
en longueur d'à peu pr< 
brasse. £J £,1* y \ £j 

ji *\ £\ Ai bârarg i 
âtatc bâraig terïak tiàda 
ada /agi, il n'y aura \ 
deuil ni pleurs {N. 420) 

jayg sa-râtus kâburg tel 
lûpan hasta, long de cent b 
et large de huit coudéee 
p-jl£i ber-kâbuvg, quij 
deuil, être en deuil, ùmtàj 
J3K3 ^1 ôjfldlu îa b 
burg-lah kârna ânak-na 
lâki, il porta le deuil à es 
la mort de son fils (/i. Cl 
^jf kabûrg-an, et 
deuil. 



à 



K 



(3 



S 



249 



ySji ber - kabuiy - an , qui 
< deuil, habit de deuil. 

ïbun/f nom d'une plante 



âbttt, brouillard, nuage, 
>, obscurité. — \} kelhm 
', obscurité, épais brouil- 

**»ôJSpôhon kâyu tiadà- 
2-lihâtan lâgikâma led- 
it, on ne voyait plus les 
i, tant il faisait de brouillard 

xuaxa men-jadi kelàm 
, le ciel clair et sans 
, devint obscur et nébuleux 

l£j ber-kâbut , nuageux, 
mx, triste, ^èj ^L.sO 

if fî e^- - * 1 duka-xitâ-iia 
« seshl-ua yarg ber-kâbut- 
, sa peine est accompagnée 
repentir très-triste, très- 

nd. tmcn*snjf\ kabutj en 
don. Bat. 7? a» Aaiw. 
Jcabut, fort, violent.] 

iWr, attiré à soi avec une 
3, dont le point d'appui est 
a main de celui qui s'en sert. 

f» ber-kâbtr, qui tire à 
i moyen dlune pagaie. 



j\m* meryâbïr, attirer au 
moyen d'une pagaie. 

jtiy ter-kâbtr, attiré, ou qui 
peut être attiré. 

^Jf^liL mergâbir-kan, attirer 
quelque chose, faire tirer une 
chose au moyen d'une pagaie. 

^iUJ pergàbir, celui qui 
attire, ou l'instrument dont on 
se sert pour attirer (P. Dew.). 

j)y kâbur , jour faible, crépus- 
cule; sombre, obscurci. Jjl> JUw 
JïjU Jv sampey ka-jpada kà- 
bur hdri, jusqu'à la rosée du 
matin (M.). J^Ju jUî ju .LU 
matâ-mu kâbur tïâda me-lïhat } 
vos yeux sont obscurcis, et vous 
ne voyez pas (Sul. Ab. 44). 
e)ll* ^JS àjvkâbur-lah ka-dâa 
mata -fia y il était aveugle (2?. 
40). cA* — kâbur mata, une 
pellicule sur les yeux (Kl.). 

-jlS Uâbus = j^ kâbur. Se- 
lon Kl. kàbus s'entend des nua- 
ges, dutemp8. ^^oO «j 0^1 ôj&> 
sa-kâtoan âwan yarg kâbus, un 
amas de nuages sombres. 

[Day. kawu8.] 

^0 kàmi, pronom de la pre- 
mière personne , je , moi , nous 
(plus ordinairement au pluriel, 
et en exceptant la personne à 
laquelle on parle). »U jlj — 



250 



y 



K 



J 



S 



kâmttîâda màu, nous ne vou- 
lons pas. {jA£*> jfà^r *&l> a d<i 
btxàrakâmi sa-kaK-an, suivant 
l'opinion de nous tous. ^y\ 
w*il j>v akan kâmi hu, quant 
à nous. >u ùy* tûan kâmx, 

notre maître, ey Jokàmipûna, 

notre. -l)jj-o ->l p j^^ bâpa 
kâmi yaig ada dï-suicarga, 
notre père qui êtes aux deux 

(A r . 8). 

- [Sund. omâ\ kanri. Bat. ??aco 
hami. Bis. £x?"y° iflw/.J 

m6 hàwvu, pronom de la secon- 
de personne, tu, toi, vous (plus 
ordinairement au pluriel). &jy> 
Sj> jJo maû-kah kâmu pergï, 
voulez-vous aller V ij^\ y&kâmu 
ôrarg, vous, vous autres. > 
jii'l {jA£-> ywjfc** hey segala 
kâmu sa-kalï-an ânak-ku, ô 
vous tous mes enfants (H. 81). 
Lô £/ ->l ^jl y& kâmu Int 
ada tràrg dunia, vous êtes la 
lumière du monde (N. G). & bl 
^oU^jS j£ J^'l ada - iaA £.-/*«& 
j>ada ka-dûa kâmu, avez-vous 
tous deux des enfants? (M. H. 
98). ^.iTjWi aIIÎI apâ-tah bî- 
xâra kâmu, quel est votre 
avi8?(£. 82). J&^lftljlyUL- 

w/é'/f kâmu se gala dâun kâyu 



yary luruh ïtu, ht 
feuilles des arbres qui s 
bées (If. 133). 

Ce pronom se contr 
mu, qui s'écrit ordin 
sans la lettre faible (v 
Jx ^L*> siâpa namâ-f 
est votre nom ? (li. 88 
Alaub ka-rajâ-an-mi 
laJi, que votre régi 
(N. 8). ù^ Ju\ -X-* 

sabda ânak-mu peravi 
brï-kan u~leh-mu pa 
lakt-làktïtu dàn amhi 
dapât-an ïtu seràh-k 
mupada ka-duâ-ua, el 
donnez votre fille à ce 
remettez leur For que , 
trouvé {M. IL 98). 
apa sargkâ-mu, qu'ei 
vous ? 



[Bat. ?j m % hamu. 
Bis. tCôn kamo.] 

m 

JuK kâmil (Ar. ji) 
complet, achevé. 

jJS kàra, qui fait pi 
produit quelque chose à 

merdu seperti bargst l 



àJK 



&K 



251 



louée comme le son d'une 
loi fait plaisir (S. Bid. 7). 

mot est le S. af|J kara, qui en 
sition indique un agent. En 
: Sund. (>hn*rj\ kara) il a con- 
}on sens originel, qu'en malais 
lit avoir restreint aux choses 
des. En Bat T?*$ hara, être 
point d'agir, et aussi, aimer 
, préférer. 

wJl, la tortue qui fournit 
le, caret. 

it. 99s hara*] 



^jU* mergàraw , toucher, 
troubler, remuer, p. ex. un liquide 
avec le pied , la main ou une 
cuiller. 

rjjjlS ou mieux j^^S Jcam- 
kà/ru 9 nom d'un insecte, sorte 
de petit escarbot qui voie le soir. 

d)IS kârarg, rocher de corail, 
corail, coquillage. — £*»**> hû- 



ï, remué (par ex. du riz 
ss légumes cuits dans un 
JUjI ^s\j ^>J& %y* maka 
rïh-na nàsi ttu, alors il 
i le riz (M. 130). 

k* mergârïh, femuer. 

trouve aussi hj karih. 

m 

bârah-kâraJi , les gros 
,ux d'une voile, qui servent 
lire glisser le long du mât, 
de la voile d'artimon (À7.). 

IWHJI/W, touché, troublé. 

C ber-kâratc, qui touche, 
rouble, p. ex. un liquide, i 
J^*« yy»/ à£cw^ ber - sum- 
ber-kâraur nûnak panas, l - 
serment en touchant l'huile 
ante; l'ordalie, ou l'épreuve j 
tuile bouillante. 



jurg kârarg , l'extrémité d'un 
banc de- corail. £y — kârarg 
bûrga, corail ramifié, madrépo- 

A 

res. — £•£ burgà kârarg, une 
éponge. — i yo\ ïkan kârarg, 
poisson qu'on pêche entre les 
écneils, et aussi le nom malais 
du chétodon. — SS U penâkit 
kârarg, la pierre, le calcul. 
Jprfjj — kârarg rûsak, nom 
d'un certain patron d'habit. ^wj\ 

kârarg yarg tiada hïdup di- 
dârat, la chair des coquillages 
qui ne se tiennent pas sur la 
terre (M.). Selon KL 9>Jf kârarg 
serait aussi le nom d'une mala- 
die vénérienne. 

^y karârg - an , amas de 
corail, de- coquillages. 

{$/** pe-karârg-an, ce qui 

a rapport aux coquillages: lacs 
avec lesquels on prend le pois- 
son (CV.). 



252 



ê>* 



& 



{J&* pe>gararg-an , écucil, ! 
danger. — ^l^ bahâya perg- i 
arâvg - an, (langer menaçant. 
JjU — pergarâig - an hâti, 
trouble du cœur. 

^y£j» kârary-karârg-aH, 
travail imitant la roche, ou le 
corail, les coquillages en géné- 
ral. 

Mat thés fait venir ce mot du 
S. Tç|T khara, pointu, piquant. 

[Jav. et Sund. *wt>\ karaig. 
Bat. 7?*! haravg. Mak. et Bug. 
x>25 kararg.] 

Ç>S D kâravg (prob. du précédent), 
arrangé, composé, enfilé, en- 
châssé : qui est arrangé ; ce qui 
est arrangé. Çjl£*> c^j bûrga 
sa-lcârarg, un bouquet de fleurs. 
Pjlfc ^j* mvtïya di-kàrarg, des 
perles enfilées, arrangées. 

Pjtfjj ber - kararg, qui est 
bien arrangé, bien composé. 

èjU* mergârargj arranger, 
composer, faire l'action d'enfiler, 
d' enchâsser. J^i}S^y\^ £jl*« j£ 
pada mergârarg mâtu /ukâyat, 
pour composer une histoire (lsm. 
Yai. 1). 

ïjtyter-kâraig, qui est arran- 
gé, que Ton a composé. a)^\ — 
JUi JÛ9 ter-kârarg ûleh pandïta, 
composé par un savant. 



^fièJJi» meigararg-ku 
ranger, composer quelque 
faire composer un oi 
^PJ <J& y\y* tf&Jà \ 

jj»3U ^y la me-minta l 
kan suâtu kïtâb dergan . 
ma/âyit, il demanda qu f i 
fut composé en langue 
(//. Ab. 1). 

Pj\**£ju kâ~rarg-mei 
arranger ensemble , coi 
mettre en ordre. Jj^ ^>lj 

â&& *•?#* aliel bagi pe~kt 
kâratg-mergâraTg , je i 
pas une personne habi 
l'art de composer (des 
{IL Ab. 4). 

PjUd pergâraig, qui i 
qui compose: "auteur. • 

kàratg ûleh petgârarg 
livres qui ont été compo 
cet auteur (S, Mal. Pré 

^y karârg-an, h 
composée ; un bouquet, u: 
blage de perles; la < 
tion d'un livre: le ch 
une perle est enchâssée 

perti mânikam yarg t 
bur dert-pada karân 
comme des rubis tombé* 
ton (Af.). 



& 



S 



>ti 



^J 



253 



[Mak. >>-x karcwg. Day, 

PjK kârong, un sac, une poche. 

(ti-bawà-na suàtu kàrorg ber- 
\u korma, il apporta un sac de 
dattes, ^j^y — kàrorg bras, 
un sac de riz (if.). 

Selon Ptj. on nomme aussi 
Jcârorg la toile grossière, ou les 
espèces de nattes, avec lesquelles 
on fait les sacs. 

[Jav. *wo>\ karurg, sac] 

CjJV kârat, rouille; rouillé. 

OjO aJjI ^Uj dî-mâkan uleh 
kâraty rongé par la rouille (H. 
Ab. 131). 

CsJSy ber-kàrat, qui a de la 
rouille, qui est rouillé. — Jfâ* 
petg-gâlî ber-kârat, une pioche 
qui est rouillée (IL Ab. 245). 

(Jy karât-an, rouille, rouil- 
lure. ^j~j — karât-an besï, 
rouille de fer. J}U — karât-an 
hâtï, malice, rancune. 

[Bat. 799^5^\ harat.] 

^-yu kàret, gomme élastique. 
On confond quelquefois ce 
mot avec, tjfkârah. 

[Jav. etSund. «n^T?*»^ karét.] 

^0 kârut, embrouillé, en dés- 
ordre, en confusion, trompé. 



Ctf £>Jokârut-nierht, être dans 
une grande confusion. £{J& 

C^ Ojl> porkàra yarg jâhat 
jârgan di-tûrut jârgan men-jàdi 
Jcârut-meriit, évitez les mau- 
vaises choses, et ne soyez pas 
en confusion. 

CyljL inergàrut, embrouiller: 
tromper, mentir. Jol PjjlOjli* 
meigârut braig Itu, cet homme 
a menti (5. Afa/. 307). 

[Sund. <unnj*snj\ karut, entor- 
tiller, tresser.] 

ôj IS kàrana, kàrna, (S. oh^UI 

karana), cause, motif; parce 
que, afin que, pour. &\£*J\ ù\j 
tîàda apa kar/ià-na, il n'y a 
nul motif. ^1 — kàrna a-pa, 

pourquoi? J*A — kàrna ïtu, 
pour cette raison, pour cela. 
*~+*~* — kània aebàb, par la 
raison que. d^/ Jj* ^lJ ^j 
dergan tiàda mû la karnà-na, 
sans motif ni raison. aUI — 
kàrna allah , pour l'amour de 
Dieu, jjl^i w^Jb jU Oj^ kàrna 
maka hamba beràni) la cause 
de ma hardiesse (M.). 

[Jav. *w*»j*«y\ /cara;*.] 

vJ^)tS kârap, la partie du mé- 
tier d'un tisserand qui est mise 
en jeu par le mouvement de la 



254 



r-> 



s 



pédale nommée £JÛ-*» sandaig, 
v. ce dernier. 

f |l w kârani, faire naufrage, som- 
brer, périr, être détruit: des- 
truction : maudit , condamné. 
(^JO àL)U kâram-lah prahU- 
ua, son navire a péri. ^y\^ 
£jA 11 .> *ju -XÎ)J memliharâ- 
kan derî-pada kâram dâlam 
làutj préserver du naufrage. 

,&&> os &*& te ^ 

v^Lj) p]o{j\ O^u* moka pTdaw 
lavgknpûri pûn ber-gunxarg- 
lah seperti âkan kâram rasâ- 
iiq, et l'île de Ceylan tremblait 
comme si elle avait dû s'englou- 
tir (K. 155). 

•jl«* meigâram, détruire, ex- 
terminer. 

ijX*)l*t« mergâram-kan } faire 
périr, détruire q. ch. àLx ^ ITJUj 
^jyuJrl iSy^ kita kâram- ka?i- 
lah nagrï lavgkapûri ', nous 
détruirons entièrement le pays 
de Langkapuri (R.). y*/^J^ 
JUi\ ^yuw rfi - kâram - &a/e - fia 
sampan itu, elle fait périr le 
bateau (Exer. 137). 

^•p karâm - aw, naufrage, 
destruction. 

^«J^j ka-karâm-an, qui est 
détruit; destruction. 

[Jav. vjhmiTtp kérem. Day. 
karam, gâté, ce qui est gâté.] 



vj^)0 hàrU, lièvre. 

On trouve aussi ^Jokàrù 

Le lièvre ayant été apporté dtoi 
l'Archipel par les Indiens, il est pro- 
bable que karil a une origine hindoue, 

peut-être de «^y Uiarha (Hind.). 

it"J$ kâras, une sorte de gâ- 
teau (O.). 

vjû kâla (S. 9rTïï?T kâla), temps. 
— H>* P ur ba kâla, ancienne- 
ment. — jiyt-> daJiûlu kâla, 
autrefois précédemment. — Jl 
apa kâla ou — OU »tâwa iâfo, 
quand? en quel temps? JlC» 
sa -kâla, un jour, une fois. 
v yÛT kala-kïan, aussi souvent, 
toutes les fois; ensuite. JlT>-» 
sada-kâla, perpétuellement, ton- 
jours, v. ce mot. cûo j! ada 
kalâ-iia, parfois, quelquefois, 
il y a temps de. jjyo £jj\ \jfc 
J^xerûrâ ôrarg dahûlu kâh* 
récit des Anciens, des gens 
d'autrefois (22. 1). 

Jlfiâ&i est aussi le nom d'nne 
des cinq divinités qui exercent 
leur influence sur les cinq divi- 
sions du jour (v. jLj kotika)- 

Jtfjj ber-kâla, qui a un temps? 
qui est de temps. — AS tiâda 
bei -kâla, dont le temps n'est p** 
fixé, toujours, continuel (KL)» 



JK 



JK 



255 



S2* tatkâla (v. ce mot). 
iv. et Sund. «niu> /cala.] 
reo le S. comp. Gr. xatpôç, 
kalendae. 

Ua> 9 scorpion : la constella- 
ie ce nom. i v *? *. — &â/a 
iîh/, un scorpion. j^^U) 
lâwar, chauve-souris. 

mot paraît venir de la langue 
ilése dans laquelle il signifie 

et poison. (Dictionary of the 
alèse, vol. II, p. 111.) 

iv. et Sund. «nm\ kala, 
don. Bat. tmp * hala, scor- 
Mak. J'V^o pati kala. 
•ion. Day. kala, scorpion. 
. kala, scorpion.] 

lia (S. ôRpT kala, fraude, 
[>erie), piège, lacs, filet. 

Mail, la bouche dure, diffi- 
à conduire (d'un cheval, 
bœuf) (Cr.). 

lldh, pour a!| àlah. 

A 

%U 9 fois. — jXo tïga kâli, 
fois. — o]^j bràpa kâli, 

>ien de fois. — CjU bârarg 

, quelquefois , peut - être. 

» sa-kâli, une fois, en une 
tout à fait, extrêmement. 

» Jîfiu fi y«^7 bâik sa-kâli, 
à fait bon, le meilleur. 

* jLî ^tâc/a sa-kâli ', il n'y 



en a pas du tout, absolument pas. 
Jlx-j^L ->Ij *-*♦* hamba tiâda 
mâu sa- kâli , je ne veux abso- 
lument pas. Jl£** u^r <70&* * a * 
&â/*', tout à la fois, tous ensemble. 

C>yulC» sa-kâli-pûn, même, 
quand même, malgré cela. ^£** 
OyulC* A>b jikalaw dârah sa- 
kâli-pûn, fût-ce même du sang. 
f Jlx*» sa-kâli sa-kâli, tout à 
fait, de toutes manières. ^W 
f Jlv» jâiyan sa-kâli sa-kâli, 
gardez -vous bien de, abstenez- 
vous absolument! 

,j-A& sa-kali-nn, tous, tous 
ensemble, sans exception, cha- 
cun. — f"Jy ôrarg sa-kall-an, 
tous les hommes, tout le monde. 
Cj^l s yà& yA ïbu sa - kalï - an 
ôrarg, la mère de tous les hom- 
mes. 11p — sa -kalï -an (Lia m, 
le monde entier. Lcj — sa-kalï- 
an rayât, tout le peuple. 

[Sund. «tnn/i\kali. Bat. ^c^o 
hali. Mak. •><-!& kali ] 

,JIS ftâff, rivière. 

[Jav. <utir!.i\ kalî.] 
.JIS fcâl£, pour Jfcgâli. 

[Sund. hnrli\ kali] 

JIS kâlaw, un joueur de flûte, 
fifre (Cr.). 

*JO kâlaw 9 pour Jfkalaw, 



256 



jlK 



é 



S 



iJtS kâluk, embrassé. 

J^li* meigâluk , embrasser. 
[Bat. v»ry> \ a/u£.] 

jjUu kàlarg, ce qui sert à ap- 
puyer, à étançonner, à soutenir, 
p. ex. pièces de bois sur les- 
quelles on fait poser les bâti- 
ments pour les calfater, ou rou- 
leau qu'on place sous un navire 
quand on veut le mettre à sec; 
coussin sur lequel on pose la 
tête; mis sur un rouleau, ou 
sur un coussin: et aussi point 
d'appui, centre de gravité (KL). 
çjlSS Jl ]^ J>\> dUâriJç ba- 
hctfrâ làlu di-kâlaiy, ils halè- 
rent le bateau et le placèrent 
sur des rouleaux (M.). 

il l** meirjâla/irj , poser sur 
des poutres, sur des rouleaux, 
reposer la tête sur un coussin, 
s'attacher, se cramponner. 

illTj ter-kàlary, qui est posé, 
que Ton a attaché, cramponné, 
posé. jMj g jf? jC^lî pâtah- 
knn kunxi yary tet'-kàlaiy, faire 



iJO kaluk, ébauche, linéature, 
lignes tracées. 

jlttjj ber-kâluk, qui a des ; 

lignes, qui a ded dessins. 

i 

jjlU* meryâlukj ébaucher, 
tracer dos lignes (KL). 



sauter la serrure qui est 
(S. liid. 62). 

^jjJfcJljc* mevgâdavg - 
mettre un navire à sec. 

kaphl di-kàlaig-kan dî-i 
tous les navires sont mis 
(Exer. 144.. i v£i)l& 
Jlû ^P^ c>3uS jârgan d 
larg-kan kapald-na denja 
tal, gardez-vous de met! 
coussins pour soulever 1 
(du cadavre) (If.). 

^P^O kalâvg-an , endi 
Ton met les vaisseaux ; 

A** «cfo dt-ka/âtg-an, : 
beaucoup de navires d* 
bassin (M.), ^èlï — kalt 
târyati, le carpe, le mol 
pouce. 

On trouve aussi *Jo gai 

[Jav. et Sund. m*i*\ g 
Bat. t*k~ halaiy. Day. «j 

»IS kâlanj, étain. — yk 

kàlaiy, pierre qu'on trouv 
les mines d'or (AT.). 

[Day. tair/galoig.) 

5U0 kâlonf, sorte de 
chauve-souris, ou renard 



>jpt« edulis). v. t^flcalu- 

r. etSund. *ni}*ùt\kalo/rj.] \ 

i 
ItMy, collier, chaîne de , 

,yJ -V» — kàluig pada te- 
xte chaîne au cou, avoir un 
{Kl.). 

■JUb* meigàlurg-kan, met- 
collier au cou de q. q. 

•. et Sund.. «?»*m\ kalurg.] \ 

i 

'ÂïUbud (Pers.), forme, 



A*#& 



257 






ter, nom d'un instrument : 
ûque (Cr.). 

iïlas, herae d'aviron (P. 



Uis, pelé, écorcé; terne, 
non reluisant (de l'or). 

*~*>} (j*> er**k di-ambil- 

un ïtu di-kàlïs-na, il prit ; 

i 

nombre et le pela (KL). 
«* mergâiis, peler, écor- 
>. ex. des fruits). J~«w j 
Jl*L* sambil mergâiis ti- j 
en pelant le concombre 



iïis, ne vouloir pas écou- 
remontrances (KL). 

8d, nom d'une sorte de 
dine. v. Àole^. kâsak. 



^jD kusa = ^ICpI argkàsa. 

A«*;IS kàsih et kà&éh, faveur, 
affection : don : aimé, affectionné ; 
donné. A-**u J-L* mitita kàsih, 
demander une faveur. — vl^*-* 
$/7ra£ kâxih, une lettre d'affec- 
tion. — ^/-J^ mem-bàlas kàsih, 
reconnaître un service. — xJ 
tarïma kàsih, remercier ssfc — 
kàsih tàvgan , donnez - moi la 
main (litt. : que la main soit par 
vous donnée), mys** — kàsih 
xiûm, donner un baiser. s a/^ 

hatï-na pïln sârgat kàsih àkan 
perampûan ïtu, son cœur aimait 
passionnément cette femme. 

burgsu di-kàsih-na suvgguh, il 
aimait sincèrement la princesse 
cadette (M.). J^w *-*♦* jLj 
p^l^i juuO <^%*Jb , tiâda hamba 
jûal hamba kàsih sahàja, je 
ne vends pas, je fais don. <-*+* 

<Jb-> *d£C)y w^* hamba minta 
tûan kàsih rôti, donnez -moi du 
pain, s'il vous plaît. 

Tà-Ax** sa-kàsih -kàsih , par 
affection, gratuitement. 

6*Àmj> mevgàsilt, aimer. ^\c*. 

£$ à*Ak+ wv^y &S jàixjaii tià- 
da tûan-hamba mergàsih dia, 
ne manquez pas de l'aimer (Sul. 

17 



258 



Àw& 



XujX 



lbr. 5). aUI J^u — mergasih 
ka-pada allait, aimer Dieu. 

*Y**** merg<*ûh-i \ avoir de 
l' affection pour, aimer q. q. 
y^c^Jm bX*j>\ £jji* seperti 
àku sudah mergasih - i kâmu, 
comme je vous ai aimé (iV. 181). 

^wLm mergâsth-kan, aimer 

q. cb. ,^0* Jol r?\j àIïaI* 

aUI w*«Jt hendak-lah' râja Jtu 
jârgan mergâsih-kan pada mem- 
bukâ-kan dosa segala hamba 
allah, le roi doit se garder 
d'aimer à découvrir les fautes des 
serviteurs de Dieu (A/. M. 197). 

A-aUe pergâsih y qui aime, 
aimant. #W JuAae j£* j£ pada 
segala pergâsih namâ-mu, à 
ceux qui aiment votre nom 
(B. 895). — 1p ilmu pergâsih, 
science secrète de se faire aimer 
(IL Ab. 144). 

d*Jopper-kâ*ih, qui est aimé; 
affection. 

^jy^-je pergâsih - an , action 
d'aimer, amour, affection ^y-** 
^^jU Çjj\ Juo à1)| pergâsih -an 
allah ka-pada. ôrarg mânusïa, 
l'amour que Dieu a pour les 
hommes. 

juAxJ ka-kâsih , aimé, bien- 
aimé, favori, amant, aimable. 



ïa mt ânalç-ku laki-lâki yaig 
ka-kâsih, c'est là mon fils bien 
aimé (N. 29). 

/^-S kasih - an , affection, 
amour, tendresse, pitié, compas 
sion; digne de compassion, 
pauvre, misérable: hélas! quel 
malheur! pitié! miséricorde! 

dî** u**i-J vlw^ kasih -an rasa 
hatï-na, leurs sentiments étaient 
ceux de la pitié. j£ ^•ITàIîIï 
jilyjS tethp-lah kâmu pada 
kasih-an-ku, soyez fermes dans 
mon amour (N. 181). jftfj^ 

ôraî^r kâyajârgan merg-aniâya 
âtas ôrarg yarg kasih -an, que 
les grauds personnages se gar- 
dent bien d'opprimer les misé- 
rables (M. R. 70). y cj^l ^^ 
wUil kasïh-an ôravg tua ïtu, 
helas ! le pauvre vieillard. aIII l 
j^-S yâ a//aA kasîh-an, ô Dieu ! 
ayez pitié. 

/-p-Sj ka-kasih-an, amitié, 
intimité. 

^jy^Xywlij ka-kâsîh-kasih- 
an, amour continuel , faveur ré- 
pétée. ùr^r^iSJ^tP* 
pada segala hâri ka-kàsitf 
kasïh-an, des caresses répétée* 
chaque jour (J/.). 



•» 






^ jy — Xywt^i ber-kâsih-kasïfi- 
an, qui ont une affection mu- 
tuelle^ s'aimer réciproquement. 

w-^fe jikalaw ïa hendak ber- 
kâsifi-kasïh-an dergan hamba, 
s'il veut que nous soyons unis 
par un amour réciproque^. 146 ). 

ber - kctsih - kasih - an dîia lâki 
istri , et tous les deux , mari et 
femme, s'aimaient d'un amour 
réciproque (R. 173). 

ily—jt* mergasih-âii-i, avoir 
de la compassion pour. JXj £j 
il^-JL» Ota j^L*» ya^y âwwitf *â- 
yanj dân mevgasih - an - i ', qui 
est infiniment débonnaire et com- 
patissant, js\ j^c$y 1 â&w ia- 
sih-ân-i argkatc, j'ai pitié de 
vous (R. 131). 



J" 



K 



259 




mevgasih -an- kan, 
avoir pitié ou compassion deq. q. 

{Xx~* kotïka yarg pâtut di- 
kasïh-an-kan hàrus ïa kasïk- 
an-kan y quand il est convenable 
d'avoir compassion, alors il 
doit avoir de la compassion 
(If. R. 70). 

[Jav. et Sund. *wx/»V kasih et 
mijV asûi. Bat. *r»2TO asi et 
Aa&. Mak. ^**«> asi. 



Day. kasih. Tag. t£>3 &a$/. 
ami intime.] 

C^IS kâsey, nom d'une sorte de 
cosmétique, d'un onguent odori- 
férant. ^wlTo^ ^sJ ^il âyer 
lïmaw dân kâsey, de l'eau de 
citron et dn cosmétique (/?**. 
/if a/. 61). — J>— • mlîiak kâsey, 
huile odoriférante. 

rwl£j ber -kâsey y qui a du 
cosmétique, qui se sert d'onguent. 
— mjK*» sïram ber -kâsey , as- 
pergé d'eau dans laquelle se 
trouvent des ingrédients odori- 
férants. 

^^wlA* mevgâsey, frotter avec 
du cosmétique, oindre avec de 
l'onguent. 

-\~JJk* meigâsey-kan, oindre 
q. q. avec du kâsey. 

C?}*~L? per-kasêy-an , usage 
du cosmétique kâsey, onction. 

*J& kâsaw, chevron. 

On nomme ^y^- — kâsaw 
jantan, les chevrons sur lesquels 
les pièces de bois placées verti- 
calement sous un toit viennent 
se poser, et v ^j — kâsaw bê- 
tifia, les chevrons qui reposent 
sur ces mêmes pièces de bois. 
• JkLj — kâsaw taburâhart, 
solives (A7.). 
[Day. kasaw,] 

17* 



«MiO kâsaig, sec, stérile (d'nne 
^ terre). 

l^-uuU IcâstU, soulier, chaussure. 
— i-ili-i ga-pâsarg kâsui, une > 
paire de souliers. ijjjxjû 
•TÙmw tùggal-lcan-lali kâsut- 
kâsut-mu, ôtez vos souliers de | 
vos pieds (B. 88). ' 

^J£* ber-kàsut, qui a des 
souliers , chaussé. — jlJ ,y W 
jâlan tiùda ber-kâaut, marcher 
les pieds nus. | 

^ItfWji ber-kâsut-kan , qui 
chausse, par qui on est chaussé : 
qui est chaussé. i^-'Ç; J* 

kâmu her-kùsut-kan kaki-kâki 
dergan ka-sedti/.ï-<cn injil salâ- 
mat, que vos pieds aient pour 
chaussure la préparation ;'i 
l'évangile de paix (JV. 322). 

C~Jf krmut s'entend surtout 
de la chaussure malaise, qui 
consiste en une espèce de san- 
dales ou de semelles qui s'atta- 
chent avec des cordons. Pour 
indiquer des chaussures euro- 
péennes, on se sert plus ordi- 
nairement du mot portugais 
Jli-i sapâtu. v. ee mot. 

[Jav. et Sund. *j»»™yi kasut. 
Mak. -*,«=> kasu..] 



JXjS kâsut, salé, sanmi 

jwD liottan, v. ^S kat 

,_£wt> kâsap, raboteux, 
rude. — ^W jâlan 
chemin raboteux. — y 
kâsap, une pierre bru 
polie. ^iUi- jf? £ 
oî-lf kïïlit yarg lïxin t> 
kâsap, la pean, de doucJ 
1 était, devint rude (M.). 
[Jav. et Sund. *»a*uf ' 

1 i_jL& kâsap, nom c 
donne, à bord des navh 
I employé, qui remplit, à 
i les fonctions de quartic 
I et de oambusier (AV.). 

| ^JLiD kasept >près 1« 

1 trop tard. 

On trouve aussi •— •' 
[Jav. -» V *4-*f katéi 

' ^*J6kâseb, v. JUT/ 

a^O kâsim (Ar. jftiT ; 
[ ' mutilé, châtré. 

-wù kâsar, grossier; 
incivil. — ^o kâùi & 
l'étoffe grossière. — ê 
kâsar, une personne ( 
- jl^T ^tf" katâ-na 
kàsar, son langage é 
grossier. On (lit auas 
benhig kâsar, du gros 



^£ K-n oljfc» mergâsar-rpâsar- 
for* 7 traiter grossièrement. 

Jo^ jdigan-lah kârnu sa-kali- 
n/f Azâsar-Jcâsar-kan oraig ïtu, 
gar«lez - vous bien de traiter cet 
homme grossièrement (À7.). 

[Sund. vn 2A\ kamr.] 
OA'ô^7#r^matelasJit ; couche. 

rûsnk kâsur - Jeu, tu as souillé 
ma couche (B. 82). 

[Jav. et Sund. *w*£\ ko sur. 
Mak. ss<^\zs\ kasoro.] 

3^ W/5 (Ar. jtf'), tout-puis- 
8a °t, suffisant, qui suffit à tout. 

"kïï-lsih alla h kâfï tâ-ïtu yairj 
x ^up y je suis le Dieu tout- 
P«Î8s ant? c'est-à-dire qui suffit 
* ' ut (jB. 21). 

J*& fc«/Ir (Ar. j£) , incrédule, 

infidèle, qui nie l'unité de Dieu 

et l 

***■ mission du prophète. — • 

^H Jcâfir bîhta, un païen, jla* 

tca J*'*~' mem-bûnuh islam di-bû- 
nu ** ëhm dïa, si un infidèle tue 
1111 Croyant, il doit être mis à 

«/ xerùerâ yarg dusta dân 



df 



261 



Z-a/fr, un récit faux et infidèle 
(A/, /£. 223). 

^J^lS feâ/lî (Ar. JiS), qui soigne, 
qui nourrit q. q. : caution, 
garant. 

& hah 9 particule inséparable, qui 
dénote une interrogation, un 
doute. Jjlj £ \ï\adâ-kah bânak, 
yen a-t-il beaucoup? &>*jy àx^U 
hàrum-kah baû-an-na , l'odeur 
en est-elle agréable? c>y->l 

£\>JLA y\ Aljjjy» j>\ (>£*} 
ada-pûn peramj)ûan ïni sïïda- 
ra-nâ-kah âtaw ùtri-îiâ-kah, 
cette femme est-elle sa sœur, ou 
est-elle son épouse? (if. 57). 

t< f^ey, pour Jjjfkâyî/. 

,5 kïya, cartes à jouer. — j>S*,> 
ber-mâùi kïya, jouer aux cartes. 
C S kiya-kïya, nom d'un 
poisson. 

cSLo Uiyàyi, teiâi, adresse, ha- 
bileté. çfrS JoU ù\ li belùm 
ada dâpat kiaï-na, il n'est pas 
encore fait à cela , il n'en a pas 
encore l'habitude (If.). 

,$15 kiâi est aussi le nom 
d'une dignité, d'un titre que Ton 
donne à une personne respec- 
table en parlant d'elle. aj^o jiL 

moka di-snruh sultâ?i kombalï- 



L 



262 



jAtf 



# 



J& 



keyâni (Pers.), royal. 
— <j\JL**> sùygasàna keyàiiï, 
siège royal (Amir Hamz. 237;. 

C$*J MuH, un passager à bord 
d'un navire de commerce. jl&* 

• 

CyljS ôjj i£y> jikakïwitUrun 
ka-dârat, si un passager des- 



kan petï itu pada kiâi, le sul- 
tan ordonna de rendre cette boîte 
au kiai (S. Mal. 229). 

[Jav. et Sund. <upÈvn\ kyai et 
9mwiÊjn\ kiyai, titre que Ton 
donne aux gens âgés.] 

/j&a kayâtgan, le ciel, le 
séjour des esprits célestes, 
l'olympe, ^pu^ i* ^)yi^ dêtvâta 
yarg di-kayàrgan, les génies 
des demeures célestes. «Jta l*ô j j 
•jPUo deri dama ddtarg ka- 
kayârgan, depuis la terre jus- 
qu'au ciel. <i>\* jlty J**> jL 

maka se gala dewa-dëwa dàn ' 
indrâ-indrâ yarg di-kayàrgan 
itu pûn minta doâ, alors tontes 
les divinités et tons les génies 
du ciel étaient en prière (£. 89). 

Ce mot est formé du radical Jav. 
twi\ yarg ou *mtt\ hyaig f un dieu, du ' 
préf. «m\ ka et du suf. an. 

[Jav. et Sund. natMAKaMM^ ka- 
yaigan.] 



cend à terre (Cod. 
— Uy mula kiwi, 
kiwi. 

^y** meiyiwi, se 
ger, passer à bord 
de commerce. *j ^ 

.. fjy** demikian- 
iïa yarg mergïwiïtu 
loi pour ceux qui s 
passagers , à bord 
de commerce {Cod. 

ù*J këivat, une p« 
dit des paroles obs< 



& 



a3 keku, maladroit, 

ZXJkèkek, le per 
des îles Nias. 

J^XÙ kïkik, en poil 
quatre côtés mise : 
— Cri* ïkan Idkik 
poisson qui a la f 
pièce mise à un habi 

•xi Mkir, lime, 
râpé , gravé : avar 
^-j — kïkir besi, n 

yy kïkir kàyu, un 

^jlî kïkir pâtar, une 

^piwJ 1/ >jI — &£&er i 
une lime ronde. ^\» 
JXil maka di-kïkir-h 



on lime l'acier (on grave dessus) 
(JL Ab. 158). — 9jj\ ôrarg 
kïlcir, un avare, un ladre. 

j*m* mergxkir , limer, râper. 

Jï^*£* rytergïkir-kan, traiter 

une chose en avare, agir comme 

un avare. cA* S^i* Cr ' &*î 

*Xs£-» {£>* 4u>l& tîadâ '. - lak 

àkan di-kïk£r-kan hâna di- 

kàszh dergan suka-xita , il faut 

non pas le retenir d'une manière 

avare , mais le donner de bon 

coeur (if.)- *-*-' ùjJua) T^^ 

cr* **?£/ -*?P &£* Cx^rf^* kûâb- 
^ai ïtu-pùn sudah rnergiktr- 
& r * **, hatï-na derî-pada ka-rajâ- 
an -îia, l'application à lire des 
Ifo^es l'avait empêché de se 
hvr er à l'administration de son 
royaume {H. D. 127). 

àj&S ki'kïr - an, avance. 

CjÏS U> Çj\* J3 Jjtë kîkïr-an 
***€-lah Jca - lekàt - an hâti yarg 
**<iak pâtut pada bâranj duniâ 
"**^ l'avarice est une attache dé- 
r églée aux biens de ce monde 
(^. M.). 

[Jav. tm*n\ £t%*r.Sund. *n?*n\ 

^*Àkir. Mak. et Bug. J*ï>is 
**3an. Day. Iciïcir. Tag. £& 



^Jûw kèkel, avare, chiche. 

^du mergëkel, être avare, 
être tenace (KL). 

Prob. pour^^j Jâkir. 

Jxi Mkil, rongé. 

JSJL meryïkil, ronger, gri- 
gnoter. £oy — meTglktl tûlaig, 
ronger un os. 



[Bat. 
Mak. 



■o\ kîlkl'l. 



• * 



Jcikù] 



,t*\S MJtis, raclé, raturé, effacé ; 
être raclé. ^SS aJui ,j\ia#udah 
MkÎ8 1 il est effacé, il est raturé. 

<*£**+ mergïîcis, racler, ratu- 
rer, effacer. 

^SJu mergiki8-i) raturer, 
effacer q. oh. Oy A\*» ^L. 
^-nxS jikalaw sâlah tûan 
kikîs-i, s'il y a des fautes, vous 
les effacerez (M.). 

^-Xj kikïs-an, râcloir, ratis- 
soir; rature. 

[Day. ilcïs.) 

4ià heyurg 9 riom d'un coquillage 
de mer de la grosseur de la tête 
d'un enfant, et d'une belle cou- 
leur jaune et brune. Kl. écrit 
^heyuiy. 

c^z këoet (Angl. ketch), nom 
d'une sorte de bâtiment à deux 
mâts, dont le moins élevé est 



204 



iS^ 



placé sur l'arrière: espèce de 
brig. C^lïjAjjffèx**!- 
bîïak këxi ber-lâyar di-lâut, 
un këxi se trouvait à la voile 
sur la mer (H. Ab. 12). 

^JaS^ kayoûli 9 titre des prin- 
ces dans les Moluques. 

*^^ fàixu, trompé, dupé, triché ; 
être trompé. âlj jjgâo ?ri^-> ^/f. 

JUil i5jy~**J> be-brôpa raja- 
râja di-kïxu ïileh permïsïïri 
itn, combien de rois furent trom- 
pés par cette reine ! (H. D. 154.) 
— vl^ . jârgan Jdxu, ne tri- 
chez point. 

jg** metgïxv , tromper, du- 
per, tricher. — ^j^ f* y a vg 
biàsa meiyïxu, qui a l'habitude 
de tricher. JjU — mergïxu 
hâtt, dissimuler. 

^yy^* mergixâ-kan, tromper 
ou duper q. q. 

On trouve aussi àsir kïxuh. 



[Bat. 



- hitsti.] 



&?* 



î?këocek, jeu auquel on joue 
avec des duwits. 

[Jav. et Sund. tn^n^am^' *ké- 
xék.] 



*^z l*Ôi 9 (Port.çM«yo),fromage. 
[Jav. wi<Kn*r\ képi. Mak. |v^-p 
kéju.] 



— 

A*t k*J m g, espèce 
qui a son bois sans ai 
On dit çf/^jL» K 
pantas kakï-na seper 
léger comme un daim. 
îtsïr OyL» mhuun n 
perti kïjarg , manger 
comme les bêtes sauva 
sans observer de ré 
^JjyS kïjaig kastûr, 

musqué. ÇfzfJ* Si 
^j-^l aigkaw meii - 
dù-ï-mv kïjarg amas, 
phosez-vous en un dai 
d'or (IL 95). 

[Jav. fimw\ kidaig. B; 
hijaig.) 




MJanibavg, i 
plante (KL). 




s^ kejlr, sorte de 
le dixième d'un réal (x 

J^w Jeita, pronom de h 
personne : je, moi (dani 
d'un supérieur; dans 
cas) nous. ^U — kïte 
veux. v^J — kïta pu 
pjy — kïta ôrarg, r 
autres. — ^V b° J 
notre langage. — ^ 

kïta, notre nation. S^ 
l>U5 mari kïta pergi 
allons, rendons-nous U 



i^ 



J^ 



265 



[Jav. *inKn\ ki'ta, pronom de 
la première et de la seconde 
personne. Bat. ??oS* hita. Mak. 
<ski, )0',y>[^katté, nous. Tag. 
et Bis.. *j?^- kita.] 



Jj£ kitik 



- JjK katik. Marsd. 
écrit et prononce JpS k'ète. 

fQ kitarg, sorte de poisson 
appelé aussi poisson de cuir. 



aSj 



ïr kètim. — SJu^sïput kêtim, 

-^Sr kitar , tourner, se mouvoir 
ai, tour d'un axe, comme une 
P°*1e sur ses gonds, une roue 
811 r un essieu: se succéder. 

JLiy ber-kïtar, qui tourne, 
™* limant. — ]/^» jantrâ ber~ 

kz 



**w, la roue tourne. 

« A 



mergïtar, tourner, faire 
voltiger. ^J JLk* ,j\ ta merg- 
ïtar kris-iia , faisant tourner ou 
voltiger son criss {S. Mal.). 

*$~j* per - kîtâr - an , tour, 
révolution, succession. Jj^o* — 
per-kïtâr-an xakrawâla , la 
'évolution de la sphère céleste 
(Lett. Mal). £-* ôb IL ôjc£ 
per-kùâr-an mâlnm dan siaiy, 
1* succession du jour et de la 
n tit (Lett. Mai). 

[Jav. «S»»» kàar. Day. kïtar.] 



X*jJù ou mieux %Xj«Jj MtUl- 

ktda, franges en or, galons ou 
bordures d'or (À7.). 

&*X^ Jûdunj , chanson, chant; 
chanté. C gjS ^w er^ J dï-ulit- 
na de?ga?i kïdurg-kïduig, elle le 
dorlotait et chantait pour l'amu- 
ser (M.). JJÛ*» — kïdurg sun- 
daly chanson lascive. 

èjujc* meigtdmg , chanter. 

— ii j| ado yarg meigïdtag, 
quelques - uns chantaient (S. 
Mal. 159;. 

^jpjjo kïdûrg - an , ce qui est 
chanté, chanson. 

[Jav. *7?iâ\ kiduixj , chant. 
Sund. <hnx\\\ kidurg, prière pour 
préserver du mal. Mak. |v>^o-| 
kelorg, chant. Day. kilovg , id.l 

(J^-XjS kîdal, gauche, gaucher. 

— fay °r<My kïdal, un gaucher: 
qui agit ou fait avec la main 
gauche. 

{ jy kîfli = ijA ïni. 

ijr$ Myan (Ohin. is.r^K tc hé 
yarg, ainsi, de cette manière), 
aussi, de cette manière; fois, 
tant de fois, autant de fois que. 

A — kïyan lama, aussi long- 
temps que. àj — làyan lebèh, 
aussi , autant en plus. — <j>\j> 
brâpa kïyan, combien de fois? 



2G6 



jf 



— 2* dûa kïyan , deux fois au- 
tant. xj\S £ \ jly ^yf aJ^L» 
sa-jmloh kïyan pulak âkan ka- 
besâr-an-mUy (aurait augmenté) 
dix fois plus votre grandeur 
(R. 165). 

Ù&*> sa-kïya?i, autant, on 
aussi grand nombre. 

Oyjf kala- kïyan et ,jy-»«> 
demi-kïyan, v. ces mots. 



jï 



x> Tdpey. 

\ â*ma rueigtpey-rgipey, re- 
muer la queue, frétiller ou flat- 
ter de la queue (KL). 



yà kïpu, v.y&kti 



tmpu. 



«p këpirg, garde, veille, le 
quart à bord d'un navire, côté 
d'un navire, tribord, bâbord 

(Ck)- 

£*Sj> ber - këpirg , qui est de 
garde, être de quart à bord d'un 
navire, surveiller. — Çjy ôrarg 
ber- këpirg , un surveillant. ^1 

O^yf «J^* Cr \ £*ZJt *** ber-kë- 
pirg âkan se gala tebïïs-an, il 
veille sur les esclaves (CW. Mal. 

412). $&* JyJu £jj[ àUjÛ* 

£**/ ijj\ hendak - faA ôrarg 
tnuda - mûda men -jagâ - kan 
ôrarg ber -këpirg , les mouda 



doivent tenir en activité les su 
veillants (CW. Mal. 413). 

[Jav. $n*h\kipirg, rang, côt 
tJ&S kïpal, v. JJW kimpai 

•JtS kïpas, un éventail, énn 
choir: agité comme un évent 
vanné, balayé. Jju ^j-y« Oy 
^jlj L*i ïa ^>/7?i menûlis , 
pada m-ley kïpas, elle dess 
sur un éventail (2f. 169). ^ 
y^> ^^JLfc ï&or - na e?» - i* 
harïmaw , le tigre agitait 
queue. ( j~&<> ê>-X*» ê>l«> t 
a)lP)^1 pakhn dan tnëdan 
kïpas ôrarg-lahy on avait bal 
les rues et les places public 
(M.). 

^jumm mergïjms, agiter 
éventail, vanner, balayer. 

^jJ£m+ mergipâs-i , ag 
Pair devant quelqu'un, évei 
quelqu'un. ç\j ^Ji^ g ^ 
ôrarg yarg mergipàs-i râja, c 
qui agitaient des éventails p 
rafraîchir le roi (M.). 

[Jav. à»Mx^\ tïpas. Si 
«r* *4 jut^\ kipas. Bat. ^^o - ■ 
hïpas. Mak. ^>^k=^ £*jpa*a.] 

jfa? kibar, flotter dans l 
ondoyer, s'agiter, se répar 
dans l'air. 

j£j> ter-kïbar, qui flotte, 
se répand dans l'air. ^S 



{JT7T 



? punxa Jcàin ter-làbar- 
r y le pan de son habit flot- 
en l'air {S. Bid. 96). JL 

£ &*}£ ^Aj maka te7 '~ 
r-lah baû-an-na yarg hâ- 

, un parfum délicieux se 
idit (3/.). 

ilSy ber-kibâr-an , ce qui 
■ y flottant, ondoyant. J£«J 

o> ALjlg, r^ ob 

y>ytn iygu l dân panji-pan - 
er - ktbâr -an- lah seperti 
i XzfyM rupâ-na , les dra- 
x et les étendards flottaient 
ne les feuilles des arbres 



/.. 



j 



267 



> cv 



Mma, nom d'un très-gros 
coquillage, une espèce de chaîne 
(chama gigas. J. Bigg.). 



[Sund. 



<tmri\ 



kû 



ima. 



Bat. 



kima.] 



*Lcù kiyambarg, nom d'une 
plante aquatique, dont les feuil- 
les flottent à la surface de l'eau 
{KL). 



J>te 



av. et Sund. *Acm tier, ; 
■•] 



teibas, secoué, agité. 



meigibasy secouer, 
». ^*S — merglbas patg- 
Becouer son giron. cjuLi — 
nbas sâyapy battre des ailes. 

,V» i.£« mergïbas - Ara?? , se- . 
ir quelque chose, faire agiter 
chose. ^A aJj! ^>£-j£> <£+ 
v J*j\ maka di-Jdbas-kan 

m 

i îiaw ita. tâigan-na , et le 
«on lui secoua la main (//. 

21 *)- £*>* Cx^^ rnergï- 
-kan dirï-na, se secouer ( J/.). 



M>ra 9 pensé, cru. supposé, 
calculé. j& C>y «-JI apa tûan 
Jdra, que pensez-vous? (litt. : 
qu'est par vous pensé?) ji^ 
Jjjuî hamba kir a tldak, je 
pense que non. 

s£>\j kirâ-na, locution qui 
exprime un désir, une prière. 
jjLvî e>]£ J^yul ampûn-i kirâ- 
na padâ-ku, de grâce, qu'il me 
soit pardonné. a1)I ^yJu-o CjL 
c>y aJUI bâraig disampey-kan 
allah apâ-lah kirâ-na, Dieu 
veuille la faire arriver, je l'en 
supplie (LetU Mal.). 



mergtra, penser, croire, 
supposer, calculer, conjecturer. 

îy\jj> per-kirâ-an, mémoire, 
calcul, supputation. Ay ^UL» 
J^il Jj^* 0*]y ^y-Ju» mpâya 
bïïleh selesey-kan per-kirâ-an 
mûdal ïtu, afin que les comptes 
de ce fonds puissent être réglés. 
tf*yj>j~* ^j^ ^ tiâda be- 



268 



J 



^j£ 



brapa beshr per-kirâ-an-na } le 
mémoire ne peut pas être élevé. 

j&j Ura-kïra, si, peut être, 
supposé; calcul. — )& ilmv 
kira-kïra, la science du calcul. 
(H. Ab. 8). 

yoi-*# sa - kira - kïra, à peu 
près, environ, selon. j&J~* *>W 
i^H *U* j^jtil adâ-lah sa-kira- 
kïra atvtâra dûa jâm lamâ-ïïa, 
il y avait à peu près deux heures 
de temps (1{. 5). c)Ç {£&>» 

jâvgan-Jcan ber-kâta detgan sa- 
urait} me-làin-kan sa-kira-Jàra 
akal-na, n'entretenez personne 
que selon (la mesure de) son in- 
telligence (3/.). 



metgira - rgïra y calcu- 
ler, prendre à cœur, s'occuper. 

if^jm* meigira - rgirâ - 1', 
penser à, s'occuper de q. ch. 

l$* \}J>j> ter - kira - kirâ - i, 
dont on s'occupe, qui est calculé. 
— ,>L* 4j yarg tiada ter- kir a- 
kirâ-i, qui est incalculable 9 in- 
concevable. 

t^j^A» mergira-ygirâ-kari) 
calculer une chose, s'occuper de 
quelque chose, ^^j** &> J>\ 
£J^ Cr^ft •** ***■ tiâda mergira- 
rgirâ-kan pada ka-bijïk-an na- 
grij il ne s'occupait pas du bien 



du pays (M.). ^A££> * 
&*&& tiâda dâpat di-kir 
hait bilârg-an-na y on ] 
vait pas en calculer le 
(Sul Ibr. 1 7). 

[Jav. et Sund. * w -m ki 
WO*î hira, servant à, 
Mak.>>^ kira. Day. kit 
)SCX kda, si, peut-être, 

j$ teiyiir, nom d'un pal 

c5^0 Mrey, nettoyé, df 
ôté la poussière, vanné. 

Jj^ mergïrey , n 
vanner. Si — meigïre\ 
vanner du poivre. 

£J*j*m* mergïrey -k*i 
toyer q. ch., faire netto; 
chose, yj. ^ J^J 
brhs di~kïrey-kan dâla* 
ils éventaient du riz ( 
van ou un tamis (J/.). ^y 
e>U; mergïrey -rgirey-kai 
na, il nettoya ses chev 
65). 

iS/U Jmrl 9 gauche, 
gauche. — ^pt taïga 
la main gauche. ^y^J 
kânan,' à droite et à 
On dit: «jJ^Ob jA 
pergi ka-kânan dan è 
aller çà et là, à droil 
gauche. ^'ICTob jtjài 



*Â 



a 



269 



(h'/ihat-na ka-kïrï dan ka-kâ~ 
non y il regarda à droite et à 
gauche (M. R. 43). j^ àLpU. 

0*** jârgan-lah brï târgan-mu 
iàr*' mergatahû-i apa di-per- 
hûrrt târyan-mu kânan , que 
votre main gauche ne sache pas 
ce c^ue fait votre droite (N. 8). 

«jg^i* mergin) aller chercher, 
apporter (KL). 

«Jy^/*« mergiri-kan, apporter 

q- eh. j£ju> Jl/^1 è&$ kirï- 
krx+i-lah âku âpî sa-dïkù, ap- 
portez-moi un peu de feu (À7.)- 

[ Jav. *i*n<?i\ kéri. Mak. 's~*>zz 
k***ri. Day. kïrï, échanger.] 

JjQ Jâraw, bigarré, de con- 
teurs mêlées (Cr.). 

^ya^t» mergërîk-kan, hisser 
avec une poulie. 
[Jav. *]*mri<7}Knj\ kérék.] 

»P/6 kèrunj - kërutg , nom 

fan très-petit poisson do mer 
pourvu d'écaillés et de nageoires 

(KL). 



>b /lâbt's umpan kërurg-kë- 
**uigtùidadâpat, lorsque l'appât 
fcst consommé, on ne peut plus 



prendre le poisson (nommé kë- 
rurg-këruig). Signifie: lorsque 
Ton n'a plus rien à donner, il ne 
faut plus s'attendre à rien ob- 
tenir (A7.). 



[Bat. ^?fl£x hérovg. Mak. 
|>>£? kérurg-kérurg. Bug. \*>*~ 
géruig-gérurg.} 

fijy kiïrap, battu, secoué; être 
battu. 

A A 



mergïrap , battre, se- 
couer, jjj — meigirap dûlù 
secouer la poussière. 

, s y^*jt^ meigïrap-ka/tj battre 
quelque chose, faire battre ou 
secouer une chose, êy ,j\ s£* 

JUjI àL jjS ^iL» ^y^KMj» moka 
la pTui meigïrap-kan sâyap-na 
ka-dûa belhh ïtu, alors il fit 
battre ses ailes (R. 99). 

[Jav. hnnin*\ kîrap et *V?«7icnj\ 
kïrab. Sund. hn nrjtwp ktrab- 
ke/t. Day. kîrap,] 

pjy kir lin 9 envoyé, donné : être 
envoyé, être donné. *^£> Toi 
A-*»0 xjî ^ly^ C>y apa - apa di- 
kïrim tûan sahâya tarinia kâ- 
sihj quelque chose que vous 
m'envoyiez, je la recevrai avec 
reconnaissance (M.). 

ÏJ^Jl b&'-kïrim, qui envoie, 
envoyant. 



270 



JS 



# 



pjft+ mergïrùn , envoyer, 
donner. 

/"^jL mergirïm-ij envoyer à, 
donnera. *->y> xj>* SS kïta 
di-kirïm-i stibarg, on nous en- 
voie un copeau en forme de vrille 
(S. Mal 57). 

{j*+yf*A meigïrîrn - kan , en- 
voyer q. ch., faire parvenir 
q. ch., donner q. ch. JUil Cyy> 
^y^y **~ï JXfc «j sïlrat Un 
ymtf hendak kïta kïrim-kan, 
cette lettre que je veux envoyer 
(R. F.). 

f/y^ pa - kïri'm , l'envoyé 
(AV.). 

tfj kirhn-an, envoi, don- 
présent. J^p c/jy]^ S»A J^ 
aUI anale ïtu suâtu kirïm-an 
deri-pada allah, cet enfant est 
un don de Dieu (M. IL 160). ij 
e>Lxî JUil Jtji^yf* à\j yarg 
telhh di- kïrim - kan ktnm - an 
ïtu padâ-na. qui leur a envoyé 
ce présont (M. YïM61). — C>jy> 
sïlrat kirïm - an, lettre, envoi 
par lettre. 

[Jav. etSund. mriiTi^ kïrim.\ 



jf. 



*J kîla, désir, souhait: désiré, 
souhaité. JUA ^)Wy <_îl apa 
Icaw kilâ-ku ïtu, que désirez- 
vous de moi? (Amir liants a 
129). 



J^ kïyul. — P^j U 

kïyul, nom d'un petit o 
tacheté et chantant. 

Jju> Jdlah, nom d'un coqni 
d'eau douce, il est uni, 
couleur brune, marbré, et 8 
mine eu pointe. — £$yJ 
porg Idlah, casque aya 
forme de ce coquillage. 

JJLS kîlah, intervalle (Cr.). 

r^Jj^ ou mieux /JaXIj i 
kHi, éméiïllon, croc tourna 
le bout d'une chaîne (P. De 

JLS Jcëlo, — Ojta dâun 
feuilles que Ton mange c< 
plante potagère (Kl.). 

JLS kiïlaw, brillant, qui 
l'éclat. 

X^Sldlaw-JcilaW) qui esi 
brillant. — jftj ûl»y pet 
yarg kïlaw-îâlaw, des 1 
d'un vif éclat. 

ùj^SyS kïlatc-kilâtc-ai 

^^Tv ber-kïlaw-kîlâ 
qui est très-brillant, qui 
continuellement, ^li ôjiK 



</;? /eac&v dâpat di-tentavg 
elle brillait d'un tel éclat, 
ne pouvait la regarder ei 
(IL 37). 



uve aussi ^U gïlaw. 
**> v - jté kĕlok. 

;, semblable à un sér- 
ieux. 

ber-lcĕlok-kĕlok , qui 
e un serpent, qui ser- 
pentant, 
uve aussi Jj^iS këlôk. 

9 porté sous le bras; 
é, être levé. jA* JL. 
u*\ ew ruaka bàkul 

9 

Uu-pïïn ck'-kïlïk-îia, 
ortait sa corbeille de 
s le bras (if. 13). 
mergilih , porter au 
ou8 le bras. 

à kïlik-kilik-cmj bras 
îuîl (£V\), tréteau, ce 
[>orte q. ch. ^JlCiu 
-kîRk-an bâley, les 
la salle d'audience 
100). 

1 Sund. nwnnruiKnjï hé- 



J*LT 



271 



y, bambous placés et ; 
:n forme de nasse pour 
s poisson dans la mer. . 

j^ mu/a - watt/à - /7/7 
kêlunj ïtu di-dapât-ï \ 
ïka-itu ïkan, dès le , 



moment où ces gens mirent des 
këlnrg pour prendre du poisson 
(//. A b. 213). 

Prov. gf ,IU> j£l util 
laksâna ïkan di-dâlam këlurcj 
= JUL lbj ^y^l Cyuj seperti 
ïkan di - dâlam belàt, v. JUL 

On trouve aussi i^S këlûrg. 

4uà kUatg, jus extrait des can- 
nes à sucre, vesou. A-*l*e — 
kïlairj perrjâsih, philtre (KL), 

AL** mergïlarg , extraire le 
jus des cannes à sucre. 

^yfkilâig-an, presse, mou- 
lin à pressurer les cannes à 
sucre. 

c^JLj kïlat, éclair, reflets, corus- 

m 

cation, éclat de lumière, dàjy 
^ZjJjb JÀS ^y^y^ ô\*je tûrun- 
lahtufânhûjan kïlat halîlintar. 
il survint une tempête accom- 
pagnée de pluie, d'éclairs et de 
coups de tonnerre (M.). Ob 
4jLjt)L» ôyuiS dàn kUat-pûn 
sâbuTg-menâburg, et les éclairs 
sillonnaient les airs (R. 156). 

f^\* Ob j\y» J]/a àL Jk*. JU 

JUi*S Ob maka jadï - lah be- 

m 

brâpa mâra dàn halîlintar 
dan kïlat, et il se fit des voix, 
des tonnerres et des éclairs 
(N. 414).jjI^^oU^ JJCT 



272 



C^ 



JS 



kilat senjâta xemerlavg ka- 
udara, l'éclat des armes res- 
plendissant dans les airs (J/.)- 

JUDy ber-kïlat, qui étincelle, 
qui jette des éclats de lumière ; 
brillant: briller. c>lîj TJJLS^j 
ber-Jdlat-kïlat rupâ-na, sa face 
était étincelante (R. 4 fi). 

^ X jJui* meiyïlat - lyïlat- 
kan, faire produire de l'éclat, 
faire briller. 

£jJ&j> ber - kilat - ka?i, qui 
fait sortir des éclats, qui produit 
de l'éclat, qui réfléchit les rayons 
de la lumière. Aîy Juji &j\ 

câAir* tir f *^vf âyer-iia ter- 
lâlu pïitih ber-kïlat-kilat-kan 
mata-/tât'i, son eau était très- 
claire, et réfléchissait les rayons 
du soleil (JSul. Ibr. 3). 

^^LSJlS^j ber-kUat-kilât-an, 
qui a de l'éclat, qui jette des 
étincelles. JJuj «&*yo 4> ^*l 

^y embun yarg dt-hnjurg rum- 
put ïtu-pûn ber-kïlat-kiïàt-at) 
rupâ-ùa kerni slnar 1ml an, la 
rosée du soir à l'extrémité des 
brins d'herbes semblait jeter des 
étincelles en réfléchissant les 
rayons de la lune (M.). 

On trouve aussi oiU kilnp, 

[Jav. fnnunp kilat. Sund. 

fc«*M1.?/\ rCtlCLp» liât. 



hîlap. Mak. -*>~o £*?e 
jè~& bïla. Day. ii&rf 
fc£^ kirlat. Bis. Jz?^ 

•//*, fenêtre. 

[Bat. 7?o<-StO\ A* 

£///&, regarder.] 

wftiS hïlap = J^S kilo 

kJL£ kumllnp, reluir 

LS kïhim, tourner (fV. 2 

LS Itilini, bord, bordure 
[Bat. 77o<"«tov /'« 

JLo Helor, nom d'un arl 
ring a pteryyosperma). 
J. Rigg, Tccorce de c< 
se râpe comme le raifc 
mange de même. 

[Jav. et Sund. 
kélor.] 

AS MUr, aiguisé, poin 

aiguisé. j)ï e^/LT 1 ^" 
okI-Sj moka la me) 
kris-na liilu dî-kîlir-ht 
son criss et l'aiguisa 
T. 79). 

JlSy ber - kllir , a: 

aiguiser. ,4*^* *r~JÎ w 
■//m/ /7 - la h kita ber - kl 
venez, aiguisons les éper 
nos coqs (M,). 



JJU mergîltr, aiguiser, rendre 
tranchant. «JUjI ^aj JlJu j>\ ïa 
menfdir Jcrïs ïtu, ils aiguisèrent 
ces criss (Haiy. T. 76). JJu 
jîl ^b y~* mevgtlir pisaw 
dhcUas bâtu, aiguiser un cou- 
teau sur une pierre. 

£v kelïkir, qui est devenu 
tranchant, qui est aiguisé. 
-yl bâtu kelïkir, pierre tran- 
chante, gravier. Xa}j £*juSy[> 
w*jl bâtu kelïkir yarg tâjam- 
tàjam ïtu, ces pierres tranchan- 
tes qui • sont très - aiguisées 
{Exer. 114).. 

ij*? fàs (Ar. ^jJ$) , bourse, sac, 
enveloppe en soie pour des let- 
très royales : porte-monnaie. 

^jre fàya8, contour, ligne exté- 
rieure, limites. 

Peut-être pour ^U kiyàs, 
Ar., mesure. ' 



tfàhù 



*y fàsi, nom d'une petite bo- 
bine autour de laquelle on dévide 
' e fil. — «-J tïyarg kist, le 
Morceau de bois sur lequel la 
bobine s'adapte à un rouet. 

[Jav. et Sund. £>âs kist.) 

($**A ou mieux ^> .. A.»S tel&i- 
**•!, treillis, grille, jalousie, pcr- 

*****! kisi-kin-iïa samuâ-na besï, 
** toutes les grilles sont en fer 



(//. Ab. 1 1 1). ^SS^ Ày\c^ 
jâtuh-lah deri-pada kisi-J&si, 
il tomba de la fenêtre (M.). 

^w-XjS^ ber kisi-kïsi, grillé, 
qui a un treillis. ^J><*j<> *-^f 
^^wAJS^j tampat dûduk-na ber- 
kisi-kïsi, le lieu où il se trou- 
vait avait un treillis (S. Mal. 
262). ^^w-xJSjj ^$w^ krusï ber- 
kisi-kïsi, sièges à fond de cannes 
(M.). 




*j Icisut, froissé, chiffonné, 
froncé. 



mergïsut , froisser, 
chiffonner, faire des faux plis, 
froncer. 




à kîsar, tourné, tournoyé; 
que Ton fait tourner sur un cen- 
tre, comme une meule de mou- 
lin : moulu, broyé. 

j~~±j> ber-kïsar, qui tourne, 
tournant Irilc^ àI,-^^ ber-kï- 



I. 



sar-lak jantrâ , les roues de la 
machine tournaient. j~~*j> ^\ 
,jyOLS àrgin ber-kïsar ka-selâ- 
tan, le vent tourne au Sud (il/.). 
j~£j *\j £ i&** jéo deigan 
hikmat yarg tiâda ber-kïsar, 
avec une sagesse qui ne change 
pas (AV.). 

mergïsar, tourner, virer. 

- meir/isar xùixin, tour- 
ner une bague (autour du doigt). 

18 




274 



^J***lr 



^jj,***** mergïsar-kan , faire 
tourner, faire virer q. ch. 
^ij^ — menjisar-kan diri-na, 
se tourner, se rendre invisible 
(if.). ^"Vcrir — mergïsar- 
kan krïs-fia ka-hadâp-an, il 
porta son criss sur le devant (en 
faisant tourner son ceinturon). 



AA 



tourner. 



petgïsar , qui fait 



ai- 



il 03 



pergïsar gundum, un homme 
qui tourne la meule pour moudre 
le grain, un meunier (Sul. Ab. 
139). 

l>jUS kïsâr-an, un moulin à 
bras; ce que Ton fait tourner. 
— yl* bâtu kisâr-an, une meule. 

suâtu bâtu kisâr-an di-ganturg 
pada lĕher-na, qu'une meule de 
moulin lui soit pendue au cou 
(2V. 31). 

ôj^y> per- kisâr-an, tour- 
noiement, changement, révolu- 
tion, vicissitude. Ol«> AU ùjU^J 
*L**« per - fosâr - an mâlavi dân 
slang, la succession de la nuit et 
du jour. 

[Jav. «i«n*ixr\ Jcésér y un char 
à deux roues. Sund. ^*m/£i\ 
késér, distribuer en rond. Bat. 
•t^Z^s^xn husor, tournoiement 
dans l'eau.] 



(Jl^ &û 



/ 



ia> M#il, frotté, raclé, 

y^e^" J"^ di-kîsil ■ 
na ka-dûa, il se frott 
mains (.1/.). 

^J^-JS^ ber-kîsil, qui 
qui se frotte contre q. < 

lâlu ber-kisil moka tâli 
lâyarg râja pli tu s- la h 
(les cordes des deux cerf- 
se frottèrent et la corde • 
volant du roi se cassa (, 
266). 

J*»,. * * merghil, frottei 
gratter, jouer avec un ar 
un instrument à cordes. 

^y*£j> ter-kîsïl, qui es 
qui se trouve en frol 

lâyarg yarg ter-kïsil il 
yaig-lâyarg râja itu p 
corde de tout cerf-volant 
frottée par la corde du 
lant du roi était coupée i 
266). 

JUtS keyflyet (Ar. kJ&), 
caractère (/>. M. 2-1). 



/ 



haw 9 contraction de j 
kaw. v. ce mot. 



/ 



<j" 



1/ 



275 



y ku, pour J ku. 

Jjjy kuwârik, nom que l'on 
donne à certaines pièces en or, 
à peu près de la grandeur d'une 
piastre d'Espagne, ayant un trou 
au milieu. Au moyen d'une corde 
qui passe sur l'épaule d'un côté 
et sous le bras de l'autre, une 
de ces pièces pend sur la poi- 
trine et une autre sur le dos 
(KL). 

\Jiy kuwâla, kuâlu, em- 
bouchure d'une rivière; éta- 
blissement situé à l'embouchure 
d'une rivière : port à l'em- 
bouchure d'une rivière. cJI^j 
Jyij) ^jita brâpa dâlam-na 
àyer di-kucUa , quelle est la 
profondeur de l'eau à l'entrée 
de la rivière? J^ J$ï࣠
jr^ï Jt* penhh-peniik Icuâla 
malàka dergan prâhu, le port, 
l'entrée de la rivière de Malacca, 
était remplie de bâtiments 

(tf Ab. ioj. jyST^^ 

wica bùcarâ - mu ka - kuâla, 
Portez vos plaintes à l'embou- 
chure de la rivière (à la facto- 
re rte qui est à l'entrée de la 
rivière) (M.). 



& 



kuwâli, pot, chaudière, 
P°êle dont on se sert dans les 
cuisines. * — Ab PjJ; rendaixj 



dâtam kutvali, frire dans une 
poêle. 

[Jav. %nivini\ kuwali. Sund. 
om<n*\ kwali, un chaudron.] 

^y^y kutvôHa, kuâsa (S. q^T 

vaça, autorité, empire), puissant, 
capable. ^»\f «j ^ky tRhan 
xjaiu kuâsa, le seigneur puissant, 
le Tout-puissant, ^e^» ^j-y fi 
yaiy kuâsa ber-jâlan, qui est 
capable de marcher. ys\ &L*y 
kuasâ-kah argkaw, peux -tu? 
es- tu en état^ ^\y w*>* ôU 
mâ-na /tatnba kuâsa, autant 
qu'il est en mon pouvoir. jLï 
^il *Z$ U JUjj jû« wv»ik ^jJytiâ- 
da kuâsa hamba men-dirita. 
sâkit lui, je ne suis pas capable 
d'endurer ce tourment. — Oju-* 
sUrat kuâsa, procuration par 
écrit, lettre de pouvoir. — \5j£ 
mem-brï kuâsa, donner pouvoir, 
donner la puissance. — fjf 
kûrarg kuâsa, qui manque de 
puissance, qui ne peut, faible. 
^j*\y*> sa-kuâsa, de toute la 
force, de toute la puissance, au- 
tant que se peut. ^JLj U^) jL 
JUj»! »Ly*-j Cjli Jj! maka kar- 
jâ-kan-lah ûleh-mu bârarg sa- 
kuasâ - mu ïtu, faites - le selon 
vos forces, autant que vous le 
pouvez (H. 26). ^p^ c^î"^ 
c*î** ^jAy^y^i di - xïum - fia 

18* 



276 



^J* 



X 



4 



dergan sa-kuasa-kuâsa hatï- 
/ïa, clic l'embrassa de tout son 
cœur (Af.). 

L^yjt ier - kuâsa, qui a de 
la puissance, qui a de l'autorité. 

\j*yj. *\? g &>J bra7 9 ywy 

ber-kuâsa jârgan merg-aniâya 
citas ôrargyargtiâda ber-kuâsa , 
que les puissants se gardent bien 
d'opprimer les faibles (3/. M. 70). 

^"Lyt* merguasâ-t, agir avec 
force contre quelqu'un, forcer 
q. q. Jjkl sZJ£±s i>y J-JI 

S 2~>\ c5*l-y-> *&j-> apa-bîla tobat 
marika-ltu dahïïlu deri-pada 
dï~kuasâ-i âtas-na, s'ils se re- 
pentent avant d'y avoir été for- 
cés (D. M. 317). 

^ Lyt* mevguasâ-kan, ren- 
dre fort, rendre puissant. 

O'Ly-S ka-kuasâ-an, devenu 
fort, devenu solide; solidité, 
capacité, puissance. *> ^^-^è^î 
t)*\*>yS per janjï-an yarg ka- 
kuasâ-an, un traité solide, obli- 
gatoire, ôta ijïj Jis aJ^I 
L>"v-*y^ ûleh akal btidi dân 
ka - kuasâ - an, par adresse et 
par force (M.), jèji ,j\ &jy 

ta derî-pada ka-besâr-an na 
dân ko- kuasâ- an- fia, il est 



- i 



déchu de sa grandem 
puissance (il/.). 

KuwSsa, est pour i 
S. vaga ou r<wa, autorité 
particule ka devenue ku à 
suivant. Kuwâsa a donc 
devenu autorité, c'est -à 
san t. 

[Kw. «i3L.il icaata* h 
kuwasa. Sund. «nta** 
Mak. »~v^=> kuwa 
kwasa. Bis. £Z?t/l &o« 

ày kUwaJi, saucç, 
Jy — kmcah gMei 
tie liquide du carry. 

Prov. t£*±ïJf*$ K 
^^wl» ka-mâna tumpa 
wah kalaw tïdak - 1 

• 

pourquoi verser la si 
qu'il n'y a pas de riz 
dire : à quoi sert à un 
ramasser des trésors 
doit mourir sans héri 
à quoi la science sert 
qu'il n'y a personne 
on puisse la faire val< 

[Sund. h7iMi^\ kuah. 
kuwa.] 

ày kïïweh, pâtisserie 
On trouve ordinai 
mot répété. X ty Jj 
Xy\ l)1-> dân lâgC pu 
kûweh dân alûwa - a 
avait encore quantité 



I— I 



séries et de friandises (H. Ab. 

165). 

[Sund. <Kn*i*M?\ kuéh.] 

lykùwifo, lierse à laquelle on 
attèlc des buffles (À7.). 

(jy kafvi = ^y kawï. 
\fkéyâ = Ji/ kôyak. 
Xr fe^yw = jtjfkUyuk. 

j'y kôyak, déchiré, être dé- 
chiré. — ii ^1x3 paJcëy-an 
yan/ kayak, des habits déchirés. 
&yfÇ ^iy «> dî-kôyak-na bajïi- 
îia, il a déchiré son habit de 
dessus. 

Jtyi/ ber- kôyak, qui se dé- 
chire , qui s'ouvre. Jol ^jlT 

±} & & t& J& JL& 
hâyu itu ber -kôyak mem-brï 

tarnpat âkan pâku itu, le bois 

s'ouvre pour faire place au clou 

que l'on y enfonce ( N. PhiL 1 3 5). 

j m y*+ mergôyak, déchirer. 

t Jjij«* mergôyak - rgôyak, 
éplucher, effiler, carder, p. ex. 
de la laine, du coton, etc. (KL). 

^yiijx* mergôyak-kan , dé- 
chirer q. ch., mettre q. ch. en 
Pièces, «xîp J^Aj^fàLf ÀilS *Jy 

^*V* £r*ty** ter-lebèh pâyah 
tum-belàh kâyu itu dert-pada 



y. 



i/ 



277 



mergôyak - kan kartâs, il est 
beaucoup plus difficile de fendre 
du bois que de déchirer du pa- 
pier (AT. PhiL 121). 

£l ip kUffiik, un chien qui n'ap- 
partient à personne ; chien dégé- 
néré (M.) ; mot que Ton prononce 
pour appeler un chien (Cr.). 

[Bat. 79x^79%' huy uk , mot 
pour appeler les jeunes chiens. 
Lamp. kuyo, chien.] 



die. 



kuyarg, nom d'une mala- 



kuyarg, titre donné à cer- 
tains petits officiers (Cr.). 

[Sund. tim<wi\ uyarg.] 



H& 



kuyurg, nom d'un poisson 
à coquille (M.). 



j 



•ji k> kôyan, mesure pour les 
choses qui se vendent en grande 
quantité: elle est différente sui- 
vant les localités, et même selon 
les choses à mesurer. Dans cer- 
tains pays le koyan est équiva- 
lent à 27 pikul de riz, tandis 
qu'il équivaut à 30 pikul de sel 
A Rioh, le koyan vaut 40 pikul 
(KL). Le koyan est la mesure 
reçue cnMalaisie pour le jaugeage 
des navires; on dit: un navire 

' jaugeant tant de koyan, comme 



278 



& 



h/ 



nous disons : un navire jaugeant 
tant de tonneaux. c$A>- &*)y 
i?-J Ay 2* muât -an- na jâdi 
dûa pûloh kôyan, il est du port 
de vingt koyan (if.), «^l^ *-&-" 

^j *yL> siâpa dàpat mem-bï- 
Iwty bïji lerga sa - pûloh kôyan 
dân pâsîr. sa-pûloh kôyan, qui 
pourra compter dix koyan de 
graines de sésame et dix koyan 
de sable (Ind. 263). 

[Jav. et Sund. ^«ntc*»*?^ ko- 
yan. Bat. ??kx^^\ koyan, et 
Day. koyan, millier.] 

tà*>y kuwîni, nom d'une sorte 
de mangue. 

[Jav. iaf<q<nâ\ kuwéni.] 

%JÙ kïlyup, tout traversé, de 
part en part. — A^l* bâsah 
kûyup, mouillé jusqu'à la peau 
(A7.). 



fl 



kôyam. — j>y bïîbur 
kôyam, une sorte de bouillie 
faite avec de la farine de riz 
glutincux, du lait, du coco et 
des épices (KL). 



ôi$l™\ 



Mtyll, maison de prière 
des Hindous. Ab^ J^J jï ^1 
«Jjy ta lâgt dïiduk di-dâlam 
kïïyil, il était alors dans la mai- 
son de prière (IL 68). 



Jbip kowêlu (Port, coelhou 
lapin. 

[Jav. <tn<rj/u)no\ trewélu.) 

-J y klliws, v. ^j*} kûwis. 

Jj ip kôk, pour jp kokj v.jgû. 

/*à'Jeuwnk 9 une sorte de chat- 
tigre. 

[Jav. M/vi*nf\ kutcuk.) 
Jùjp kûkuh, fort, solide, durable. 

kârna kûkuh - na kàtn i/w. 
parce que cette forteresse était 
solide (H. Ab. 53). 

iyvy** mergùkuh-kan , ren- 
dre solide, fortifier. 

On trouve aussi j£y kûkuh 
[Jav. et Sund. wivnv kukuh] 

\J^y këkila (S. chlfàhH ko- 

kïla, coucou indien), nom d'un 
oiseau {gracula religïom). 

[Jav. <rjêoii*m<ru\ kokûa.] 

y à kuku, ongle, serre, griffe, 
sabot d'un animal : oreille d'une 
ancre. — ^** mergerht lc«' 
ku, couper les ongles. — J»-> 
dâkï kûku, l'ordure des ongle*- 
Çf?)y — kûku ter-lâl* 
panjavg , des ongles très-loup* 



# 



6$ 



279 



kuku bâlam, espèce de 
>etits grains (litt. ongle de 
i). yj — kuku rïmaWy 

pince en pied de chèvre 
p-iffes de tigre). JS/ ^1 
P^ yy ia memûkul kuku 
i kïïku, ils se frappaient 
igles les uns contre les 

(H. Ab. 325). 
v. &f£j^ yy * O^ 
* harimaw mehem-bum- 
:ukû-na } comme le tigre 
ichc ses griffes. Le sens 
m homme savant et riche 
•,ache sa science et ses 



ses. 

v. et Sund. mw kuku. 
et Bug. ^V'ïw kanuku. 
et Bis. t£t£ koko.) 



iufciik, chant du coq, 
lement de la poule, rou- 
nent de la colombe. xU — 
S; hâyam, le chant du coq. 

fj> ber-kûkuk, qui chante 
îe le coq), roucouler, gé- 
;omme la colombe). à1T-*> 

• ôy^y» f\* (Jj\r-> sa ~ 

dinihàri hâyam hûtan- 
ter-kûkuk, à la pointe du 
les coqs de la forêt chan- 

x\*> maka sa-bentar jliga 
ûkuk-lah hâyam jantan, 
»sitôt le coq chanta (N. 50). 



<J ÇjJ'^&f 



Prov. 

*1^L* jffy xU jL &j jlJ j3ji 

*-*«*» kUxïrg me-lumpat ôrarg 
ter - &<?/&£ deri-pada tîdor - £a 
maka hâyam ber-kûkuk ham- 
pïr-lah sïaiy, le chat saute, 
l'homme se réveille, le coq 
chante et le jour se fait. Le sens 
est: le jugement de l'homme ne 
s'ouvre pas tout à coup, les con- 
naissances viennent petit à petit 
(H. Ab. 245). 

Jpy mergûkuk, roucouler, 
gémir, hjj O^JL» y\ <0ii5yL 
Jî V* m eigûkuk~lah âku seperti 
bûrurg merapâtt, je gémissais * 
comme la colombe (£. 1004). 

Marsden donne à ce mot une ori- 
gine persane; mais on ne voit pas, de 
quel mot persan on pourrait le faire 
venir. D'un autre côté, la présence de 
ce mot dans les langues des îles Phi- 
lippines, auxquelles le persan a tou- 
jours été si étranger, semble nous 
dire qu'il faut en chercher l'étymo- 
logie dans les langues océaniennes, 
où il aura eu pour origine l'imita- 
tion du cri des animaux dont il ex- 
prime le chant. 

[ Jav. mvnxvivntitmÊS kokok. 

Bat. ' J t jWJ ï j y hnhuk. Mak. 
*>s>kaka. Tag. £Z?£Z?3 kokook. 
Bis. iZ?£Z^ kokog.] 

JPy ktikuk, pour £y kûkuh. 

4iy kUkarg, nom d'un animal, 
le bradype ou paresseux, qu'on 



280 



S& 



nomme aussi en malais ^^S 
ka - malâs - an (stenops tardi- 
gradus). *&f l>1-> J^ j£~* 

vsr ^ fc \\ïï Cf—" A*^** scgaln 
brûle dân kûkmg siânutig sa- 
kall - an dt- dâlam /mkum - fia, 
leu grands singes, les paresseux 
et les gibbons se trouvaient tous 
sous sa juridiction (H. 77). 

On trouve aussi iSJS kxmj- 
kaig. 

[Jav. «»*7>\ tuhwg , nom d'un 
singe rougefitre. Bat. ^j^5 hu- 
hatg. Day. Jcukaig.} 



vJ^Sjp kui 



kUkllt, un anneau à un 
fermoir auquel on met un cade- 
nas (Kl.). 

J^v JcUfcur, tourterelle: rou- 
coulé. Jls^ £\j\ ffçjf f*> 
y^\ }ï sa-gUbïiruig klikur ataïc 
Cinak merapâti dîla ïkor , une 
paire de tourterelles, ou bien, 
deux petits pigeons (N. 94). 

y^Jy kûkurûbu, roucouler, 
gémir comme font les tourte- 
relles (J/.). 

On trouve aussi^^J tekukur. 

segala tekukur ïtu su do h ter- 
kena jârùg, toutes ces tourte- 
relles étaient prises dans le filet 
(Kal. detn Dam. 68). 



j$ 



[Jav. \<nunun\ tekukur. Sund. 
j.n*n<>)tt4«tty\ kukuruyuk, rou- 
couler. Bat. ^790|\ duhur. 
roucouler. Mak. >>» kuku et 
,£»22 bukuru, roucouler.] 



• • 



iy kukur, serre, griffe: pris 
avec les serres: gratté, râpr. 

S? f SS& fa t- & 

bùiâtarg yaig menerkam denjan 
kûkttr àtaw gïgï, les animaux 
qui attaquent avec leurs griffes 
ou avec leurs dents (AV.). 

j>y*+ mergUkur, griffer, grat 
ter, racler, râper. 

C>jy$ kukur - an , râpe , ra- 
cloir qui sert à enlever la chair 
ou la pulpe de la noix de coco. 
— ôj\l dâun kukïïr-an, wa- 
tellairc (scutellarîa ïndîca). 

[Jav. MitM\ kukur, égratip^ 1 
avec les ongles. Sund. mm* Je 
kur, racler l'amande de la noi 
de coco. Day. kukur, râper.] 



sJSy kuku 



kUkul, courbé (des mènera 
bres du corps). 

Ji^U mergûkul, bc courbe^* 

— J«>^-> dûduk menjûku^^ 
s'asseoir en se courbant cornn» 
les vieilles gens (KL). 

-iy kïïkus, vapeur; cuit à ■- ; 
vapeur: distillé. 

sj^yj*. ber-kûkus, qui est p* n 
vapeur, qui s'évapore, qui se di ^ 



if 



*r/ 



tille. V^^Sj^i A.V ^ J\ Q 
hûrrja dpi ïtu jâtuh ber-kûJcus- 
kûku8 y les étincelles du feu tom- 
baient en 8 1 évaporant (//. Ah. 
330). 

^jSyt» mergukus, faire cuire 
à la vapeur comme le riz; dis- 
tiller. 

,j-yo kukûn-an, distillation : 
alambic: nom d'une corbeille en 
bambou. — ly bûica/i kukûs- 
<in y nom d'un fruit, une sorte de 
lair/sat. 

[Jav.et Snnd. amMioji^ kuJcus. 
En Sund. ce mot signifie aussi: 
brûler de l'encens en l'honneur 
des divinités païennes.] 

~jy kùrg, pour f&kurg, v. JJL* 
sïput. 

^y knrg et kiïwurg (Chin. fi 
horg y arc), ordinairement joint à 
^jh palârgi ou <?f tëja, l'iris, 

l'arc-en-ciel. £% Ç>£ kûrg pa- 
làrgi, litt. l'arc aux couleurs 
variées. <£* £y Xr^^gr tëja, litt. 
l'arc lumineux. 

Pfkûig, signifie aussi les 
pièces de bois courbes qui entrent 
dans la construction d'un navire. 

[Jav. im(&\ kuicurg, lumineux. 
^und. irâ«nrâ\ kiirglcuwurg } l'arc- 
^n-ciel.] 



281 



Pjp kUwarg, le faisan, j~ô — 

kûwaig beshr , le faisan argus, 
ili) — kûtrarg rantirg, une 
autre espèce de faisan. 

£**) Uûwi/ïg * nom donné à cer- 
tains envoyés ou hérauts (6V\). 



•jCjp kki'i 



kufgan, pour j£y**j 

retgkmg-an , v. j*X£j rerykurg. 

^•jp këxlf Cochinchine, (et 
aussi) Cochin , sur la côte de 
Malabar. — £û»>j rastuig kôxi, 
v. *L*j rasturg. 

i>*jp kôorak, secoué, agité, 
comme on secoue un vase dans 
lequel se trouve un liquide. 

Jfafj* ber-kôœak, qui se 
secoue, être en mouvement,* 
s'agiter. 

Prov.J^£^b^£^j£bl 



âyer yarg penùh dâlam toig ïtu 
ber-kdxak me-làïn-kan âyer 
yarg sa-tergah tory ïtu jûga 
yarg ber-kôxak y l'eau qui rem- 
plit un tonneau ne peut pas être 
agitée,- mais bien l'eau qui ne 
remplit le tonneau qu'à moitié. 
Le sens est : les gens remplis de 
science ne font pas de bruit; 



282 



çr/ 



^J 



mais bien ceux qui en ont peu 
(7/. Ab. 108). 

^\ i^ymm mergôxak-kati, se- 
couer q. ch., faire secouer ou 
agiter. 

[Jav. et Sund. niKninvwxtip 
koxok.] 

£&*& kUxiiy, chat. — jil 
ânak kûxîrg, le petit d'un chat. 
4}U* — kïîxirr/jâlarg, chat sau- 
vage, tfj* — kûxiiy Autan, 
chat des bois, yj — kûxtrg re- 
niaw, chat - tigre, chat pard. 

^W A^tX gA*-*** v -rV â **' c>^***> fo?- 
*àr - na seperti sa - ïkor hTixivg 
adâ-na, il était de la grosseur 
d'un chat (//. Ab. 73). jSl - 
kûxtrg pekàk, piège pour 
prendre les rats (//. Ab. 192). 

Prov. J^ii** fe*y C^*** 1 J«\j-> 
y^Jb O^u» dûduk seperti kûxtrg 

M 

me-lumpat seperti harïmair, 
se tenir assis (tranquille) comme 
un chat et sauter comme un 
tigre. Un homme paisible, et qui 
paraît bonasse, devient, dans 
certains moments, très-expansif 
et très-capable (À7.). Autre Prov. 

mâlu kalaw anak harimaw 
men-jâdi ânak kvxirg, il est 
honteux de voir le petit d'un 
tigre devenir le petit d'un chat. 
Il est honteux de dégénérer. 



^y^- kuxïrg - an, < 
semble an chat. v. y\ à 

X fe*y kûxirg - klix\ 
d'un coquillage. 

[Jav. untm kuxirg. Su 
uxirg. Bat. t^kz^ô ^< 

S-p^jp kûxnp, un 

Jïr* £ ^/ kïïx 

sûxiy un chaste baiser, 
baiser (N. 271). 



A A 

9 



merytixvp 
donner un baiser. 



sz~ merguxup-iy < 
baiser a q. q., baiser 
q. ch. & Jy£* JJ. 
merg - hampir hendak 
xûp-î dïa, il s'approch 
baiser (N. 142). aL 
J-o^j ^y] <^*4U 7mrAvï 
xup-ï-lah yakûb àk< 
alors Jacob donna un 
Rachel (/?. 44). 

cAxyd peigûxup, c 
baisenr. 

"* perguxïïp-a 
de donner un baiser, u 

^py^ aigkaw semû-l 
insân Tdeh suâtu perg* 
vous trahissez le fils de 
par un baiser (N. 1 42) 



>*jp Intxtr, la 



qu 



Chinois. 



J-J 



±f 



J^y kuortt, exclu, mis dehors. 

^y^-yt» merglixil, exclure, 
mettre dehors (3/.). 

[Sund. vniLjvwp uxulj laisser 
aller, partir.] 

?Tjp Mtja, coupe, gobelet, verre. 

7?y~*jV U** dergan âyer sa- 
kîlja, avec un verre d'eau (//. 
Ab. 377). 

*y kôjah, (Pcrs. *>+)/»- kojah), 

un Maure, un Hindou. èjj\ Jju 
— kaphl ôrarg kôjah, un na- 
vire appartenant :i un marchand 
maure. 
On trouve aussi j>*f kôjô. 

iJav. et Sund. «7*771*0 koja.] 
*y kôjô, v. A^y kojah. 



•y kïîjtlt , strangulation ; 

étranglé; être étranglé, ï\ l>1-> 

Jo^y JXir daw adf tampat kïi- 

jut, il y avait le lieu de la 

strangulation (//. Ab. 59). 

<ikan dia, il l'étrangla. 

mevgTijut, étrangler. 



«Jk cA> c*-^ *^J** wierçw- 

^jut-lah dirl-ua dergan tali, il 

^'étrangla avec une corde (A/.). 

**y fcïïjur, lance pertuisane, 
pique armée d'une large pointe, 



283 

pour prendre le poisson. jI^j — 
kujur ber-xemâra, une lance 
ornée de la queue de vache (3/.). 

On trouve aussi y£r kunjur. 

[Jav. «7*m^*rn kojor , étendu 
en long. Sund. xn*f*nMjf* kujur- 
ken, donner une direction vers. 
Bat. T2<rm>\ kujur, une lance.] 



inuig. 



jfe^jp bufiuvg, v. kjÇkw 

C*) V kUnit, v. JUjT kuniiit. 

Cy fcêta, (S. ^T7 £?//f/, fort), 
fort, forteresse, citadelle, ville 
fortifiée; rempart. X&J fo — 
kôta yarg tegùh-tegîih, une très- 
forte citadelle. Cy ^v^* ûr ' 
âkan meig-âlah-kan kôta, pour 
emporter le fort (3/. I{. 215). 
£jy AbS ^1 aL^J larl-lah la ka- 
dâlam kôta, ils se réfugièrent 
dans la forteresse (3/.). **JSjù 
^"jlî Cy ^P-> JoJ ^^J la'.gkap 
nagrl ïtu deigan kôta pârit-iia, 
la ville était munie d'une cita- 
delle et d'un fossé. 

Cyy ber-kôta, qui a des for- 

ra- 
tifications, qui est fortifié. JJ^-i 

— fi )Hi g rl y a *y ber-kôta , une 
ville fortifiée. 

^•aI** meigotô-i, fortifier une 
place, munir de fortifications. 

^y/T^a kumping lui di-kotâ~i, 



284 



o/ 



il sera bon d'établir des fortifi- 
cations autour de ce kampuig 
(Harg. T. 77). 

£ \Sj> ber - kotâ - kan , qui 
fait un rempart de q. ch. 

U~lJ Cf^S. *fJ s&* segala 
rayât ber - kotâ - kan rïsa , le 
peuple fit un rempart avec des 
troncs de bananiers (8. Mal. 90). 
[Jav. Miip\ kufa. Sund. <n*7ii«w\ 
kota. Bat. ?^5t h y ta* Mak. 
s>\^ kota. Day. kota. Tag. et 
Bis. \S$r> kot't.] 



Cs<p Jeu 



kuwaf — Cty kuwat. 



A . * 



t3jp kïîtey. — iiâ plnaig kû- 
tey, vieux pinang devenu dur, 
et qui fait du bruit quand on le 
pèle (//. Ab. 375). 

^JNp kiï&U, pou. if£l — kûtu 

anjivg , puce, w^; — kûtu 

domba, teigne. — Jztelàrkûtu, 

lentes, ita yy Ob jJj* # lî^u 

^uajJ!^L»j be-brapâ-kah hû- 
lat dân kûtu dâlam rambut-îia 
allah tâhuy Dieu sait combien 
d'insectes et de poux se trou- 
vaient dans leurs cheveux (//. 
Ab. 347). y/jjj^ f l^ ->U 

JX.jL». y 1 JUS j«> /*£efc harâtn 
mergalûar-kan kûtu deri kapâ- 
la âtaw jaiggut, il n'est pas dé- 
fendu d'ôter la vermine de la 






tête ou de la barbe (on n'encourt 
point par cette action la souil- 
lure légale) (AI.). 

O^i-i^ ber-kûtu-kutû-an, 
se chercher réciproquement les 
poux pour les manger, comme 
font les singes et certains peu 
pies. 

[Jav. *>/«*»* kutu, toutes sortes 
de petits animaux. Sund. xn**r 
kutu. Bat. 79IS hutu. Mak. 

-v* kutu. Bug. s-v** vtu. Day. 

• • • • * 

ktttohj en grand nombre. Tag. 
et Bis. ïx$r> koto.] 

Jwy kôtsik, casiers , division== 
pratiquées dans une boîte, dao^ 
un tiroir, etc. T. y y Oyf JJ'J » 

hendak ntem 



- A' 



J«a/ kôtak-kôtak tampai hurw^m 
itu, voulant faire des casiers^ 
pour les lettres (d'imprimerie 
(//. Ab. 156). — jî<^ Mtnpar^* 
kôtak, nom d'une sorte de canot- 
v. v ytcw sampan. 

Kôtak s'entend aussi de 1^ 
boîte même où sont les casiers 
boîte à compartiments J^M.). 

[Jav. <rj<unt*p»a}f\ kotak. Sund 
f}<*mti<m<Knâ\ kotak y une boîte S* 
médecines.] 

iJjp hïïtuk, maudit ; malédiction. - 

cr J ' JPy kûtuk àtas-na, qu^^ 
la malédiction soit sur lui. 



tf 



i 



JFy*** sï~kûtuk, maudit, le 
maudit, le misérable. C>yUp 
{j\ Jj>j*~* perampûan si-kûtuk 
im\ cette femme, la maudite. 

Jfyj* ber-kûtuk, qui est mau- 
dit, .bl J?£j jApjIC* JL mnka 
sakârarg-lah ber-kûtuk adâ- 
mu , désormais tu seras maudit 
(Il 6). 

Jpyt+mergutuk, maudire, pro- 
noncer des malédictions. 

meryutûk-ï, maudire 
q. q., prononcer des malédic- 
tions contre q. q. àUI \y^^ 
di-kutûk-i allah, maudit de 
Dieu. êiSX&j Jjj^OL g ùb 

w>v»fc ^j*j\ dan yarg màna kûtuk 
tûan-ku kutuk-ï-lah àtas ham- 
ba, quelle que soit votre malédic- 
tion, je consens à ce qu'elle soit 
prononcée' contre moi (M. 69). 
£jS& ka - kutuk - an , qui 
est maudit : malédiction. àïS^SS 
iîUj | J£l» j£p .bl ka-kutûk-an- 
lah adà-mu den'-pada segala 
binâtary, tu seras maudit entre 
tous les animaux (B. 4). 

[Sund. êûMsnmt^ kutuk.] 

tfy kûtuk, nom d'une certaine 
mesure de riz équivalente à 
quatre SJS geiggam (KL). 

fcy kêtorg, coupé court (des 
manches d'un habit). — y*\> 



y. 



■4 



285 



bâju kôtorg, un baju à manches 
courtes (KL). 

juy kUtip, ramassé, recueilli. 



A„ A 



mergutip , ramasser, 
réunir des petits objets. 

uuatf pergûtip , qui ramasse 
ou sert à ramasser ensemble des 
petits objets (KL). 



I :: 



Xy kUtum, bouton de fleur, 
une fleur non épanouie. }y^ 9£ 
bUiga sa-kûtum, un seul bou- 
ton de fleur. — ôjj warna 
kûtum, brun clair, couleur fauve. 

kutum-kutum ter-kunxup dân 
burga-bûrga ter-kembarg , des 
boutons uon éclos et des fleurs 
tout épanouies (M.)* 

}yj> ber-kûtum, boutonner, 
commencer à porter des fleurs, 
à fleurir: qui a des boutons. 

On trouve aussi J^S kuntu 

et ^/uS kuntun. £jj\ AJji Jjl» 

j]j w**) ib Ç>y {j&»> dî-dapât-ï 
Uleh ôraig sa- kuntun bûrga dâ- 
lam rimba raya, on trouva une 
fleur dans la forêt (//. D. 198). 
[Sund. *n **/**#* kutum.] 

J& kôtor, sale, malpropre. 

— ^tëo pakëy-an kôtor, des 
habits sales, du linge sale. 

— «j 0*l3^$ per-katâ-an yairj 



m 



ùl 



280 



J./ 



kôtor, des paroles sales. — .^J^* 
hïdung-îia kôtor, il a le nez 
sale (Jt. 130). 

^yjiy** meigôtor-lcan , salir, 
rendre sale. \èjsL ^y\ y*j&j§* 
di-kôtor-kan-na âkan bojû-na, 
il a sali son habit de dessus. 

OjjSS ka-kotôr-an , qui est 
sali; saleté, malpropreté. 

[Sund. i^m ii*5ni\ kotov. Day. 
kotor, rudesse, âpreté.] 



jj/ 



kutil, verrue, loupe, ex- 
croissance charnue. 



. mJjS ket te. 






épluché. 



- A 



ij-iy** men/ôtù, éplucher, 
enlever les poils ou les fils de 
q. ch v par çx. d'une étoffe, des 
bords d'une feuille de papier, etc. 
(À7.). 

Ojp kUda, cheval. 

^Jo* — kïliia jantan , che- 
val entier. s yf» — kûda betïna, 

une jument. \$j& — kTtda ka- 
bïri, cheval hongre. JJ^W — 
kûda jàhat, cheval vicieux. 
j>\ — ■ kûda âyer, hippopotame. 

jy^j — kûda semJ>rani n pé- 
gase, cheval imaginaire qui peut 
voler. - K jJ\ ^y\j nâik âtn.s 
kûdn, monter sur un cheval. 



On dit aussi: — >-jÙ« 



^^r mm 



me- 



4 



naïk-i kuda, monter un cheval. 



kûda , descendre d 
JUiV* e>bS kudâ-iia 
pat, son cheval bondi 

Prov. cjujITjIjJ ùy 
kûda bûfu kâaap, jei 
poil rude. Se dit de co 
qui sans capital et sur 
chance, font commerce 
sortes de choses, et 
réaliser des profits (A 

àS jS kuda- kûda , 
tréteau. C'est aussi le 
plante {bùjnonia). 

*jj* ber-kûda, qui 
val, qui est à ctieval 

4j. &J LT^ dj y 

ada yaiy mem-bâwa 
laksa ôrary ber-kûda ^ 
uns amenaient deux 
hommes de cavalerie 

dâtt dân ôrarg ber-k 
avait des chariots et d 
à cheval {H. 84). 

jy-» me-kûda, joue 
nom d'un jeu d'enfant 

Crawf. donne ce mot 
liant du iS. ghora. TVaprè 
viendrait du Tamoul. km 
sen<*e de ce mot en K\v. * 
tiveinent indiquer «jn'il 
d'une île ees deux langi 
5>ec<mde étyiunlojjie pan 
ttalde. 

[lvw. et Sund. m».™ 



i£j>/ 



rjo/ 



287 



5^v koili, une vingtaine. ^lT 

^Jy J-X.1 Aay kâinpTUih ampat 
kôdï, quatre-vingt pièces de toile 
blanche. £sy ju ùy ju «j 
yf«y tf/pa pUloh tlga kôdi, qui 
sont au nombre de six cent- 
soixante, ou trente-trois vingtai- 
nes (A\ 71). 

û'cJjS kodï-an, par ving- 
taine. 

[Sund. tj*mtw\ kodi.] 

<Sjy kUdey, la boîte à bétel 
en or, qui fait partie des in- 
signes royaux (Ptj\). 

jJjp kïïilu, bouton de fleur, 
bourgeon, pousse ; v. 1) kûtum. 

Jjp kïidu. - jiU màïn kû- 
du,Ae jeu Hassan- Husin (pa- 
raît être une marche aux flaiu 
beaux). 

3*y kôdok, une grenouille, un 
crapaud. 

[Jav. <rj*mt<ntjn*77f\ kodok. 
Mak. ^»»1^1 tùgkaro. Tag. 
b>3l toy*.] 

jOy kUduk, la nuque. 

[Bat. ^5-C*J\ huduk, le der- 
rière d'nne maison.) » 

r^Jy kïïduty , estropié, man- 
chot, mutilé d'une main ou d'un 



pied. àL* ^j\f £lf kuduiy kaki 
su-belhh, qui a perdu une jambe. 

Prov. £>/ ^JJ jl ^t 
taigan bâgey lïpas kuduig , la 
main comme un cancrelat estro- 
pié, (qui met la patte partout pour 
s'accrocher). Signifie: mettre la 
main sur tout (À7.). 




meigïïdujg , mutiler, 
estropier. J^^'o^* — meig- 
îldurg târgan âtaw kaki, couper 
la main ou le pied. 

PjJ*t+ meigudïiig-i y couper 
un membre à q. q., mutiler q. q. 

di-sûmh-na kudTny-i târgan- 
mu } et il ordonne de vous couper 
le poing (A*. 88). 

k y<S'^yt^ meigtiduig - kan, 
couper un membre à q. q. JJo* 

jîkalaw demikïa» bâtk-lah ku- 
sïïruh ktidurg-kan tâigan-ria, 
puisqu'il en est ainsi , je ferai 
bien d'ordonner de lui couper le 
poing (//. 87). 

Ç"^y kudutg, radical de 9-iy$ 
ka-kûduvj et quelquefois em- 
ployé dans le même sens. 

r^Ojp kudap-kUdap, pren- 
dre en cachette des frian- 
dises, goûter en cachette. J:y 
— biidak kUdap-kUdap, un 



288 



ê>->/ 



& 



f 



enfant friand, qui aime les frian- 
dises (A7.). 

pj^y kûdertMg, pour £>£ 
kederàrg. 

(Jjjp kûdal, pour Jjo kedàl. 

^Jjp Jeudis, gale, gratelle, 
démangeaison. \j**y y\ J^ 
gâtai âtatc kûdis, des déman- 
geaisons ou la gale. 

Pro v. Jl^j jm jSy j£-X?^ 

?wera -jadï - fow tïikak deigan 
be-brâpa kertak mena ada sa- 
dïkit Midis safiâja, vouloir ou- 
vrir des abcès avec des éperons 
à ceux qui n'ont que quelque 
démangeaison: c. à. d. vouloir 
tirer des personnes plus qu'elles 
ne peuvent donner (//. Ab. 11)4). 

[Jav. MttëitAj\ kudis.] 

5tly kĕnarg (ordinairement re- 
doublé), brillant, reluisant avec 
un éclat de feu, d'où ce nom a été 
donné aux lucioles ou lampyres. 
X 4)y àjlJjjL) \£\U mata - na se- 
pertl-lah kônaig - kônarg , ses 
veux brillaient comme des lucio- 
les (6'. Bid. 10). 

ïîûjj» be7' - kônaig - kônarg, 
qui brille, qui reluit comme 
du feu. Xijjj» ôjy ijj^r* ma- 
ta - hâri tïlrun ber - kônaig - ko- 



naig, le soleil baissait 
celant (KL). 

^jpLS konàig-an. (C 
vrait signifier: éclat, 
mais il est donné par \ 
autres dans le sens d< 
jeunes gens servant a 
personnes de distinctio 
fait remarquer que ces j 
ges font probablement l 
lampadaires^ d'où leurs* 
leur nom.) ly Aj S} 
konârg-an laki-lâki ya 
des jeunes pages. 

On trouve aussi ^ 

konârg-an. àL-j ^Ïj. 
ka-konâtg-an dû lapa 
làk, huit pages de cbi 
(J/".)- 

[Jav. i]taitM\ konaig, 

4kJy Jcûnifg, jaune. ^ 
niig mïïda, jaune clai: 
aussi iiy tiy ôjj tcar 
kïïniig, jaune clair. I. 
niig tnâ , jaune fon 
«j^ p/^j» kâiri ber-h 
niig , des étoffes à dei 
nés. £f J\ 3 Jl+ ^j. 
ncgala bïdâdari me 
wâli knnwj , les nym 
t aient des écharpes ja 
1 54). — 3oU mânikat 
une topaze. Y& — 
kâhij nom d'un oiseau 



■4 



keinbanj kUnirg, nom d'une fleur 
jaune (cassia planïsiliqua). 

{j*~* kunïixj-an, ce qui est 
jaune, couleur jaune, étoffe jaune, 
enivre. ^^jX-* £*j kUnirg sa- 
kùnirg-na, tout à fait jaune, 
aussi jaune que possible. 

^• «I vS ka - kunïrg -an = 

j«~j kunirg-an. ^«Jjo ^VJuL 

jPJy me-lethk-kan ka-kunïrg- 
m hrârg-an, il défendit l'usage 
des étoffes jaunes (8. Mal. 99). 

hyi kamûnirg, v. ce mot. 

[Jav. et Sund. *»jg\ kunirg. 
Bat Vf-SÔ hunirg. Mak. » -i* 

jj>y kiïnun, certain, assuré: 
positivement, effectivement; mar- 
que aussi une interrogation , un 
doute, à-^* JlÂ^y^ALl tm-fa/* 
£«*iw kapâla mUsuh , ceci est 
certainement la tête d'un ennemi. 

ûir ^lpy* 1 sûdarà - &w 
^««tt» adâ-na, il est assurément 
mon frère, e)^ {J>§ &&» ^* 
" toaia sa-kaà-an kïïnun kabar- 
*a, une fois, comme le raconte 
effectivement la légende (ILAb. 
*fy cr w ^y ^1 op^ kUnun 
tebàb-na, quelle en est donc la 
r *ison? 

(8und. *7*a € ^t3/ x kunaun, 
Voi? pourquoi?] 



J£^ 289 

3p fcôp, v. vj& kop. 

À3ap kïipcûl, sorte de bassin en 
bois (/'()'.). v. à*f kôbah. 

&y Jcïïpl, boîte pour conserver 
différentes chose», comme du thé, 
de la poudre de chasse etc. (KL). 

i3jp kôpïyak, v. aJo kopïyah. 

%3^y kUpll, papillon. Ce mot 
se trouve ordinairement répété. 
iZ±+£)j>yjJ& kupu-kûpu ter- 
baig me-hntarg,de8 papillons vol- 
tigent alentour (M.). J&^sJysï* 
^X-o t ^jmlsf+men-xakàrî sega- 
lajenïs-jeriis kujm-kûpu, cher- 
cher des papillons de toutes les 
espèces : collectionner des papil- 
lons (//. Ab. 83). ffj&kupu- 
kûpu est aussi le nom d'uue 
plante (bau/tinia corymbosa). 
[Jav. et Sund. *.w.m\ kupu. Mak. 

J^V kïipak, pendantes (des ma- 
melles). — y^y* sïïsH kapok, 
mamelles longues et pendantes. 

yul^j ada yarg ber-lari-lârt 
inaka ka-dUa kïïpak- iïa ttu- 
pUn ber-palu-pâlu, quelques- 
unes se mirent à fuir et leurs 
longues mamelles s'entrecho- 
quaient (M.). 



19 



290 



38/ 



o-»/ 



Jfiy kUpak, s'ouvrir, crever 
(O.). Prob. radical de £Jfke- ! 
lûpak, v. ce mot. 

£*jp kïipak, v. tojkôbah. 



g/ 



kuparg, moule, coquillage. 

^^ ae/u ya^ merg-ambil siput 
ada yaig merg-ambiî kûparg, 
les unes prenaient des huîtres, 
les autres prenaient des moules 
(S. Mal. 48). 

[Mak. »/J kupa.) 



&• 



Impavg, 1° poids d'or qui 
paraît être le quart d'un miskal ; 
2° mesure de capacité, le quart 
d'un Jpf** xûpak] 3° monnaie en 
cuivre, valant h peu près cin- 
quante centimes, le quart d'un 
florin. 

La signification primitive de 
ce mot paraît avoir dû être un 
quart, cependant Marsd. le donne ' 
comme pour un sixième, ^j \ 
ièy A w^'vj JXLxw brat-na m~ 
miskal tâ'ïtèi anàm kûparg , sa 
pesanteur est d'un miskal (d'Ara- 
bie) équivalant à six kûparg. 

anàm kûparg, un mas (d'Achem 
ou six kûparg) on dit: (jj^ 
y> f&y^ <*->* xahdrt lâbasa-kû- 



parg dua, chercher à f! 
son argent (A/.). 

[Kw. m*ji\ kupan, 
cents. Sund. *n*>\ ku 
cienne petite monnaie 
avec un trou carré au m 
blable aux monnaies 
Bat. ^j— huparg, le 
réal. Tag. t£t-o kupa 

m 

tit fruit qui sert de j 
iHP* koparg , un pel 
peser l'or.] 

4&y kUpiwg, oreille. 

kan-na hïdurg-îia dà 
fia, il lui a coupé le 
oreilles (K. 146). — 
kûptrg, nom d'un inse 
oreille). ^£U^* — kl 
jârgan, nom d'une ph 
tain (plantago). 

[Jav. <un£i\ kupîrg. T 
kupi, oreille tordue, 
lupùg, faiblesse d'orc 

C*3y kûpat, petit sac 
de nipah, pour metti 

(KL). 

-m5jP kïipas, pelé, é 
cortiqué. Jj-^ ^j^» 

ber-tumbuk me-lâin- 

m 

pas, ne mange pas 1< 



A,/ 



*f 



en le pilant, maie en le pe- 

8. Mal. 169). 

îy- meigûpa», peler, écor- 

enlever la peau ou l'écorce. 

- mergâpaspinavg, enlever 

ce extérieure de la noix 

3 (S. Mal. 75). 

iyy ter-kùpas, qni est 

que l'on a écorohé. M 
y ,_ r jl* i y5kâtù-m« ka- 
■ibts ter-lcûpas, tu vas être 
lié à l'instant (M.). 
î^lT kelûpas , ccorché, 
entièrement écorché. 
ijLî. metgelûpas, peler, 
îer entièrement. ,j-»yj*« 
l£iJ çfi£ metgelûpas kû- 

tùggal tûlarn, éooreher 
eraent, tellement qu'il ne 
>lns que les 08 (Exer. 1 1 4). 
i kupus.) 



291 

£y kûbey. — Ojl> dâun ku- 
bey, plante dont les feuilles d'un 
goût agréable, se mangent 
comme herbe potagère et sont 
au eai employées en médecine 
{Kl.). 



i>j> 



ibah (Pers.) , un tambour 
de deux chaudrons, joints 

mr partie convexe et re- 

rts d'une peau, 
trouve aussi jïy kUpak. 

lu bu&i-buïiï-an deri-pa- 
vg dân kwpak, battre les 
ments de musique, tels que 
g et le tambour (Bis.liaj. 



yf&ûbak. 



UubUf parapet, retranche- 
ment*. J-l C>f çLW Jà Jbl 
fcilj jàjJ yy ô*\> , j' adâ-lah pa- 
dit. kutilirg kôta ïtu per-buât-an 
kïibu deri-pada tânah, autour 
du fort il y avait des retranche- 
ments en terre (//. Ab. 55). 

,yjij> ber-kubn-kan, qui fait 
parapet de q. ch. ^f^- Oj» ->^Ç 

LT» J£/. ^JJ 1 J^ baginda 
pûn memt.iih-kvn sa-haU-an 
ôraig ber-kubû-kan beûs, le 
prince ordonna à tous les hom- 
mes de faire un parapet de leurs 
jambes (8. Mal. 90). 
[Bat. 9)eo» hubu.) 

"ÎJ& fiiîbak, pelé; être pelé. 
tf»j* *-**! tj^- _jf* Hmaw mu- 
nis ïtu di-kûbak-fta, il a pelé 
cette orange. 

Jjj-- mergûbak, peler, enle- 
ver l'écorce, ôter l'enveloppe d'un 
fruit, d'une fleur, etc. iJ^T — 
mergûbak kelâpa, dépouiller 
une noix de coco de son enve 
loppe et l'ouvrir. 



292 ^/ 

On trouve aussi A* S kîibah. 



■s 



i ^r 



A*y ^ ^JIjl^ Çjj è/7w7a xampâ- 
Jca di'kûbahy il enleva la pelli- 
cule extérieure d'une fleur de 
xampâka (3/.). 

[Sund. TjkmijwiLwp kobét, dé- 
chirer ou écoreheravecles griffes.] 

/*{y Jtulmk, seau à l'eau, cruche 
à mettre de l'eau ((>.). 

4*J «p kïïbaiy, bourbier, fange. 

Prov. ç-?/^ O^J util /a£- 
sâwa ê&aw di-dâlam kubarg, 
comme un poisson dans un bour- 
bier. 

P"?A^ ber-kùbary, qui est 
dans un bourbier, qui se vautre 
dans la fange, jjl^ JUj| J^l» 

fejJ*. W*)* bâdak 7 tu bahâru 
hâbis ber-kTibarg , le rhinocéros 
vient de se vautrer dans la boue 
(A7.). — J^U putrt ber~kïï- 

barg, v. j^3 putrh 

[Bat. ??e5 hubanj]. 



jAfjp kubatg, le lémur volant 
(<7«7 leopith ec it s) . 

volant (peut-être le même que 
le précédent). 

[Hat. ??c5> huburg.] 

/jiy kïibin; par ce mot les uns 
entendent ; le lézard ailé; les 



autres, le chat volant. Selon 
Marsd. on dit aussi ^yù 2«^ 
xexhk kûbin , dans ce cas il 
n'y a plus de doute, il doit néces- 
sairement s' entendre du lézard 
volant. 



^J.yku 



kubls (Port, couve), cbou~ 

ij~*y Oji-** ^j)*» sâyur-m- 
yur sepertî kûbis, des légume» 
tels que des choux (//. Ab. 165). - 
yj — kubts telàr, chou pommé. - 

J^vT — kûbis kâpri\ choa^a 

dont les feuilles sont séparée? 

[Jav. vj9(niùnaji3\ kobis. M&k— 
^>1-o kolu y prob. du Holl. kool mmmm 

Bis. &*T ko/es. De l'Espag 

col.) 



*y kUi 



t±j> kuniey, découpure, 

nure, ciselure pour servir d'or- 
nements dans les bordures. 

<jjj* ber-kUmey , qui e»t 
orné de découpures (Pij.). 

£**y kUntarg, v. ^^ kïimatf- 

/t+y kïïnian, une chose très»- 
petite, un grain de poussière - 
Petit insecte qui pénètre dansl^ 1 



peau ; teigne. £)y **.y Crfj 
hôti ktinvtn tTîjuh dUlaig, sep"* 
plats de coeurs d'insectes (« 
Ma/. 285). 

Prov. o*-^- ^J 




>X-» ->VJ £Jufc «Ju à sa-ïkor kû- 
man di-benUa xïna dâpat dï~ 
llhat tetâpi gâjah ber-targkap 
di-bcUœty kïduiy tîâda sedàr } 
on voit en Chine un insecte, et 
on ne voit pas un éléphant, 
même au bout de son nez: nous 
découvrons facilement les dé- 
fauts des autres et nous les 
grossissons, tandis que nous 
diminuons les nôtres autant que 
nous pouvons. 

On trouve aussi £*y klimarg. 

/jty kïïman, maladie cutanée, 
gale humide (KL). 

s*y kUtnur, v. ^S kemhr. 



0/ 



293 



\j**y ku 



A * 



kumis, moustache, ^yj 



dân rambut yarg hampir pipi 
les moustaches et le poil qui 
croît à coté des joues. J~+ JV 

\£y~*f y\ cfî-~* rnemâJcey mïnak 
J^ada rambut kapalâ - na âtatr 
.jfurggut-îia àtaïc nûsey-na âtaw 
Atûmis-na, oindre d'huile ses 
oheveux, sa barbe ou ses mous- 
taches (A/.). 

^j-Ajj» ber-kûmis, qui a des 
moustaches. ->1 jSAs^y i-j ù\ 

*XS. £ acla yarg ber 'J a7 99 ut 



ada yarg ber-kûmïs, les uns 

portaient la barbe longue, 

d'autres avaient des mousta- 
ches (ilf.). 

[Sund. nM&vip kumis. Bat. 
"$ui2 o\ gumis. Mak. et Bug. 
<^%^ sumi.] 

S y kïïra, opilation de la rate. 
— fï demain kïtra, fièvre qui 
vient de cette indisposition. 

yiïjf kïira kôkt, le dessus 

du pied. JujIj ->Lj s^^jyj kura- 
kUra kakl-na tiada bâsafi, le 
dessus de ses pieds n'était pas 
mouillé (S. Ma/. 205). 

[Bat. 739$ hura, une maladie 
des femmes en couches. Day. 
kura, la rate.] 

f)jp ou mieuxjjjdJ kura-kura 

et jAj kll-kUra, une tortue 
de terre, mais qui peut vivre 
dans l'eau douce. On en distin- 
gue de plusieurs sortes: — 
ifiyf ka-kûra ke/àdi, j±$ — 
ka-klira kumbar, Jlv — ka- 
kura pâdiy et àây — ka-knra 
pûtih. 

(Prov. ^àsï* ^ viy f ^è 

jSS pljat-pïjat pûn telhh men- 
jâdi kura-klira , les punaises 
sont devenues des tortues; se 
dit des habitants d'un pays qui 



294 



0/ 



bf 



a prospéré , où chacun a acquis 
de la capacité (//. Ab. 4). 

D'après Marsd. et J. Rigg, ce mot 
vient du S. op*1 kttrma, tortue. 

[Jav. et Sund. amrn\ kura, 
tortue. Bat. ^m^^m^ hura- 
kura, une petite espèce de tor- 
tue d'eau. Mak. s>zs kura, tor- 
tue de terre.] 

Xjy ou mieux Jyy kwra-kura 
et kora-kôra, nom de certains 
pràkus de guerre dans les îles 
Moluque8. 

Ce mot vient prob. du Port, ca- 
raca, une caraque. 

[Mak. ^>1«-<^1« kora-kora.] 
Jy kûwir = ay kûweh. 

Ajy kUreh, veiné, damasquiné. 

*j£/ ber-kûreh, qui est vei- 
né. — yykâyu ber-kûrch, du 
bois à belles veines. 

On trouve aussi jjj kïirey. 

CSjy kïirey, v. *j$ kûreh. 

j>Jy kûrmv, nom d'un poisson 
(po/yttemwa). 

§ Jy kUrUf sorte de maladie 
de la peau, gale lépreuse. 

jji kôrek, creusé, fouillé, 
remué (de la terre); être creusé. 



rek-na pula tanah 
creusèrent de nouvel 
(H. Ab. 61). 

Jjji* merg-ârei 
fouiller, remuer la ter 

J£ J^** btnàtarg 
ôrek btïmiy des an 
fouillent la terre. Jlc 
ôrek hâl, faire de 
reproches , faire re 
ancienne querelle ( 

mergôrek kubïïr kâr> 
dah mayetj il est c 
fouiller un tombeat 
enlever un cadavre (i 

[Sund. nêmtn r n9atê\ 

àjJk&NJc, g/- 

pirg (Batav.), sorte d'é 
se servent les femmes 
cher leurs cheveux. 

tirga buwâya, nom 
animal marin (KL). 

Jj^Jjp kërok 9 ronflé, 
ronfler. 

Jjj** mergôrok, i 

<nfKnnnvKn§\ kérék et n 
ygorok.] 

p^)jp Itiirary, moins, 
insuffisant, manquan 



è>/ 



4>/ 



295 



yatg kurarg^ bâtit, dé- 
1 d'esprit. t-i5 — knraig | 
, incomplet. lJ Xi — 
> biâsa, inexpérimenté. 
— kuraig ïtgat, étourdi, 
idéré, inattentif, ùf^fxf 
\Xj sa-bïji-pûn tiada-lah ! 
f, il n'y manquait pas un : 
rain. ^ àj**£jf kû- 
ift përak kâmi, l'argent | 
manque. *ljî d y^y* — 
l suâtu lïma pïiloh , qua- 



•■gi/ê&ji 



OC J» 

pôifA t»( ôj-om? yarg ka- 
Snnjsa, ton serviteur est 
basse extraction {M.). 
\y~* sa-kùraig-kûraty, le 
irai, pour le moins, an 

» meigtiraig, manquer, 
suffire. cjjjLyl A-L m«- 
â/nw mergûrarg , excéder 
iber court (Jf.). 

A* mergurârg-t, diminuer, 
îelque chose de. ^c-1 jl£L 
^i.1 jip ^J^. j&afeto 
« mewjurâvj-i dert-pada 
ribu, si vous rabattez 
e chose des quatre mille 
. 167). 

Cjj»« meigùraiy-kan, ré- 
diminuer, rendre moindre, 
■r moins, mettre au-dessous. 
y*£jy w»i« minta ktirarg- 



kan argâ-Ha, veuillez en dimi- 
nuer le prix. jàj} l y£jjjj\ 
^JjU» Cjjl ôjtw di-kûraiy-kan 
dert-pada ôrarg pergâil, on me 
met au-dessous d'un pêcheur 
(.V. R. 167). 

{fiySlca-kurâig-an, manque, 
besoin, disette. ^pl>i? aJûÊLi Oj1> 

B&igal-lah ka-kurârg-an ka- 
pada kita deri abat bedïl Itu, 
car il nous manque une grande 
quantité de poudre a canon (M.), 
^^c-jjji ber - kurarg - ku- 
rânj-an, qui devient de moins 
en moins, diminuer continuelle- 
ment. 

[Jav. et Sund. *»-m kuratg. 
Bat. 9)^ hurarg. Hak. et Bug. 
n>ss kuratg. Day. kuratg. Tag. 
tC*^ /•«£»?. Bis. iç3^ Ao/an,.] 

Pjy kïïrurg, enclos, enfermé, 
enchaîné: être enfermé. *S~ApjJi 
Pjy ^-^ * » ^li ôraig ïtu nanti 
hamba kûrurg, j'enfermerai cet 
homme (litt. : cet homme sera 
par moi enferme). <-*,*> C* 
kir è)yj *--^k o\ J ^,-iy 1 karta 
hamba di - rampas - Ùa dan 
hamba di - kiïntnj - Sa , ils ont 
pillé mes effets et m'ont cm- - 
prisonné (M.). — y».\i bàju kû- 
rurg, sorte de baju ayant au 



2î)G 



4>/ 



*J 



cou une entaille qui se ferme au 
moyen d'un bouton. Çjy kûrurg 
ou sj^tj^ — kûrurg burït-an, 
cabine d'arrière, la dunette (Tun 
navire. jju7 ç-jf IL» J^»L ^i 
lâlu mâHvk ka-dâlam knrurg 
tïdor, il entra dans la cabine et 
dormit (//. Ab. 119). ïjj y 

ber-jûga di-âtan klirunj , deux 
hommes se tenaient en sentinelle 
sur la dunette (à la poupe). 

Pjy*+ mergururg, clore, fer- 
mer, enfermer. 

^y^jyU mpugûrmg-kari) en- 
fermer q. q. ; emprisonner, mettre 
en cage, prendre dans un filet. 

iHttka tli-kûruig-kan-na suâtu 
kn-banâk-av ïkan, ils prirent 
une grande quantité de poissons 
dans leur filet (A'. 100). 

penânng , la partie de derrière 
d'un navire, la poupe. 

sj^Js k ,ir Mg~a?t, une prison, 
une cage, des fers, des chaînes. 
— P-w g ei fo*g knrTng-an , une 
prison. jrU — kurïhg-anhâymit, 
une cage à poules. ^1 à1*jI; ôb 

târuh-lnh la inarïka-ltu sama- 
sârtétt ka-pmht kurûig-an , et il 



les fit mettre ensemble en prison 
(/?. 70). 

U^JSJt bcr-kuruig-anj qui 

x " • • * * 

est en cage, en prison, jy Çjjj> 

sj^jjj bîirurg pùney ber-lcv- 
rTtrg - an , des pigeons verte en 
cage (//. Ah. 79). 

[Jav. et Sund. «.««-m kurutg. 
Bat. 7^| hunug. Mak. >>^ 
kuruig. Day. kurofg. Tag. 
ÎR*£* kolorg.] 

iK^J^y kûrivggi, nom que l'on 
donne aux païens venant de la 
côte de Coromandel. 

[Bat. — «95*» pfirîvggé.] 

£*>Jy kûrt (Ang. cowrt), 1 
cour, le tribunal, l'endroit 
l'on rend la justice. 1b J-»l 

j>e-karjâ-(i7t dt-kîîrt, entrer dai 
un emploi au tribunal (//. A\ 
200). 

£j)y kurut, chanter (f>.). 

Û)jp kïïran (Sund. Mm*,/* Xv 
rew) , une famille : mari , femn 
et enfants, v. le prov. sous J- 
g et a. 

*J^W kUrap, une sorte de nu 

ladie de la peau, dartre. f\* - 

kUrap hàyam, dartre, yb - 



uOÏ 



Al/ 



297 



kûrap pâkaw, sorte de maladie 
de la peau qui oonvre tout le 
corps (KL). — 0*l.> d&un kîi- 
rap {cassîa alata), v. i£j& gu- 
tivygarg. 

<->jy kûrap est prob. pour 

^*jy$ ka-ûrap, venant du radical 

«^jjl wrop, et signifierait ce 
qui est graissé, oint, l'usage 
étant ordinairement de guérir les 
maladies de la peau parle moyen 
d'onguents et de graisses. 

[Jav. i|wji^m|; korép. Sund. 
*? 0| Î5T kurap. Bat. — ça^— \ 
gurap. Mak. «J^s /wra. Day. 

^)jP feêrfe, v. ^jjgôris. 

,»*)y kuras, cahier de papier, 
ordinairement de vingt -quatre 
pages {Kl.). 

ijtfy kûrus, maigre, grêle, 
décharné. — £j à* y tûbuh yarxj 
kûru8, un corps décharné. 

— c$^~c$l w* jâdt îctirus, il 
est devenu maigre. Jj ^^S^J 

Kj**>j tiudd gumkh tiâda kârus, 
il n'était ni gras ni maigre (77. 
^ib. 81). — ^Xspandey kûrus, 
Un orfèvre. 



. . 



^yjy** mergurus, maigrir, 
amaigrir. 



Cr^Jj** mérgurus-kan, faire 
maigrir, rendre maigre, ^pj 

deigan puâsa ôrarg Itu mergTt- 
ru8-han tûbu/t-na, par le jeûne 
cet homme amaigrit son corps. 

{j^yS^ ka-kurîis-an, qui 
est devenu maigre; maigreur 
(H. V.). 

[Jav. et Sund. «n<m hum. 
Day. hurus.] 

vjj^ kïïla, je, moi. ^y& j^F? 

Jy tf'iJ&janjipadUka batdra 
dergan kïila , la promesse que 
votre majesté m'a faite (8. Mal. 
149). 

[Jav. et Sund. <un f n/i\ Jeu la.) 
àJy koleh, v. jl^ hôleh. 

AJjp kiïldfi, mesure pour les 
liquides et les menues denrées 
sèches. — j-> £++ mïnak dïla 
hûlah, deux mesures d'huile. 
ày> JaJ ^joj taly hûlah -hûlah 
bras tïga bïïah, trois mesures 
de riz {M.). 

AyJ> ter-hûlah, qui est mesuré 
au Jeu la h. — aJu» mjS gnram 
sudak ter - hûlah, le sel a été 
mesuré (M.). 

On trouve aussi Jy hûlah. 

[Jav. et Sund. *>i*uf *nf \ hulah.] 



298 aJ^ 

Aiy kulail, v. ifkûlam. 

XUS kôlih-feôlih, une bouillie 
faite avec de la farine de riz, et 
considérée comme une friandise 
(KL). 

jjy kïïley, rupture, fêlure: 
craqué, cassé. 

}*** metytttei/ , craquer, se 
rompre. 

lyjî ter-kûley, qui est cassé, 
que l'on a cassé. ,^SS jwj 
X \$J jju." iJtë iji-i aLj </j'- 
dapât-i kakî-îia sa-belà/t mdtih 
pâtah tiga ter-kûley-kuley, ou 
trouva qu'il avait une jambe 
cassée en trois endroits (//. Ah. 
84). 

l £Syu nteiyûley - Ican , faire 
craquer, faire rompre. 



& 



j/ 



kïïley, nom d'un grand 
coquillage que l'on expédie en 
grande quantité pour l'Europe 
{KL). 

(J^ kûlt (Hind. J/ *ôA; 
tisserand, on bien du Sanscr. 
3»IH £«&', main), manœuvre, 
homme de peine, journalier. 

ibu p> j/ je. jlû&Sj 

di-juirygii - kan - nà - tah aegala 
huit dâlitni nialàka, il fit appeler 
tous les journaliers qui se trou- 



vaient dans la ville de M» 
{U. Ab. 59). 

jjT^ ber-kûlt, qui trai 
comme manoeuvre, journali 
a-jj Cyt Jfj £ ada 
fef-ftâ U-niem-bûat ramah, 
ques-uns travaillaient à 
dea maisons (//. Ab. 20U) 
J ^J kem'uli, v. ce mot 

Selon J. Rigg j/ kûli 
drait de la langue singalésc 
laquelle il signifie, gages, s* 

[Jav. et Sund. *n*u> hti 

Jyy kôtek, nom d'un petit 
où ne peut se placer q 
personne, et que l'on c< 
avec la pagaie, ^ly- jl/j 
ê« memâJcey kôlefc saJiâja, 
se servait qnc du canot n< 
kolek(IÎ. Ab. 214). 

1,yyj> ter-kôlek-kôle, 
tenir seul chez soi, comme 
qui est dans un canot m 
kôlek (KL). 

On tronvc aussi ily kôL 

[Slind. r/atntrjicnf, kolek 

j^kôlik = jfgôltk 

JjJj) ktilak, v. ùfleûfah. 

puji kôlorg, une mine ave 
galeries et des piliers. 



¥ 



jj/ 



299 



>lorg, poursuivre active- 



trouve aussi 



1 £fg dlo7 y- 



£ kô\ 



kolcvrg - kâlirg , le 

and, vert et non-mangeable 

Imier. 

trouve aussi Xi^f kâlùy- 

y S.ï. fi* ** oV J ^ 
Z»*\ malca di-lïhat-na 

ï dâlam bûbu ïtu kâliiy- 

, il vit que la nasse était 

ie de fruits du palmier 

Pas. 11). 

f. ntvn%trui<Knrui\ kolavgka- 



ulat, champignon, agaric, 
m a de différentes espèces 
es sous les noms de : yy- — 

kâyUy c Jj — kûlat kul, 
— kûlat pâdarg, àfâ — 

pâtah , y~*5 — kûlat 
t et^ju* — kûlat sîsir. 

y. kulat.] 

JûlU, peau, cuir, écorce, 
loppe de toute production 
die. y y — kûlù karbaw, 
au d'un buffle, ^hy — 
oôhon y Técorce d'un arbre. 
kûlù teldr y la coque d'un 
yyy — kûlù ber-bûlu, 
au garnie de poil. — y*\> 
kûlù, un habit de peau. 



^y j5p iJ^y* sûxï deri-pada 
kûlit-na, dépouillé de sa cosse. 
Pjï — kûlù làwarg, une espèce 
de laurier. ^^^ — kûlù mânis, 

cannelle. jl£) Siy £sj*~» ^y 
kûlit-na seperti kûlù nargka y 
sa peau et comme Técorce du 
nargka (R. 25). On dit aussi 
JJLi — kûlù sïput, la coquille 

M 

d'un crustacé. ^$j\ — kûlù an) 
pellicule. 

<J>*1*« meiyulit-ï, dépouiller, 
écorcher. Jp^*jy>* *£* J~A *lL*» 
sa - telhh ïtu maka di - sûruh 
kulît-t, alors il ordonna de le dé- 
pouiller de sa peau (II.Ab. 73). 

Prov. JpJ& A--£ vI^ju' sepertï 
kambirg dt-kulit-i, comme une 
chèvre écorchéc. Se dit de 
quelqu'un qui est prêt de rendre 
l'âme; on de quelqu'un qui est 
extrêmement malade; ou de 
quelqu'un qui est dans un état 
à faire pitié. 

[Jav. et Sund. antue»^ kulït. 
Bat. ^j«— ô hulÏTg. Mak. <*v-<» 
kuli. Bug. ^-o nlï. Tag. et 
Bis. L-oiTl partît.] 

wJujp JcUlop (Ar. *-ilê), le 
prépuce: un jeune garçon: parole 
de caresse (Pij\). — C>yU 
mergerht kulop , circoncire . 
— «S b ^y \ iy<£>* katan-kan 



300 



& 



akan dâgivg kulop } circoncire 
quelqu'un (7?. 22). 

o3y^; ber-ktïlop, qui a le 
prépuce, à qui on a laissé le 
prépuce. — Çjjl ôrafl/ #«•- 
kûlop, un incirconci. j*j ôb 
SilxJ oJy^ rfâw ya^7 ber-kûlop 
laki-lâkï, et les mâles qui n'ont 
pas été circoncis (B. 22). 

[Jav. unnpjyp kitlup. Sund. 
untjwnMp Jculop. Day. kulop.] 

*y kïilam (S. ^TFT &/7Z/7, lac), 
étang, pièce d'eau, vivier, pis- 
cine. Ay y\y> -X» ^JÛ* J[^c$' 
*<r phrgi mandi pada suâtv 
kïilam, qu'il aille se baigner à 
un certain étang (/£. 63). Jû5o 
JUil iy Juo aLj^* l>^5 baginda 
plin mandi- lah ka-pada kïilam 
itu, le prince se baigna dans 
cette pièce d'eau (if. 111). Cas 

katpintu garbaig domba-domba 
adâ-lah suâtu kïilam, près de 
la porte appelée la porte de? 
brebis il y avait une piscine. (N. 
156). 

On trouve aussi aly kûlah. 

[Jav. amtwi^ kulah. Sund. 
«j<»i??imL«ff}*/)'?)«M\ kolom béran, 
amas d'eau au-dessous d'une 
maison. Mak. ">1^© Arofofl/.] 



tf 



u* 



/ 



kïïlim, nom d'un arbre 
la sève a une odeur d'ai 
dont les fruits sont emp 
comme épices. 

[Bat. 93<-*«co% hulim 

Xy knlum, mis ou gartU 
la bouche; prononcé corn 
la bouche était pleine; mâcb 
grommelé. C*A ^j*^ ^^-» 
^f^f i maka dt - ambi 
xînxïn ïtu làlu di-kûlur, 
il prit l'anneau et le mit d; 
bouche (7^. 130;. 

iy** mergUlum, mettre 
dans la bouche ; prononcer 
les dents, grommeler, mâche 
marmotter des paroles mag 
ylx — mergïilum tem 
chiquer du tabac. 

[Bat. j^ c- * % \ kulum. 
iX^T kulam, ensorceler.] 

Jy kïïlur, nom d'une c 
d'arbre à pain, dont les 
sont garnis de piquants. 

wojp hûs = ^jàkîtê. 

i+jy knsa (S. ?Tpi argl 
croc , crochet , aiguilio 
cornac. 

K j*f<> di-kïisa, piqué , i 

lonné. écJfrxS* ^j* JU 
di-kUsa baginda gàjah, a 



tS 



ô"y 



prince piqn.i l'éléphant («S. Mal. 
237). 

j*yu wÀ*j rutnput kusa- 
kûxa, nom d'une espèce de panic 
(panicum colonum). 

u-y" metgûsa, piquer, aiguil- 
lonner avec le 'crochet nommé 



jfi 



j-/< 



kwwas, létard volant(0.). 

j-y /cûwis, poussé sur le côté, 
mis de côté. *ff {£*$**$> 

di-kûrt-ïs-ita âJcu detgan kakî- 
ia, il m'a poussé avec son pied, 
(Kl.). 

^yu meitjûwïs, pousser sur 
le côté, pousser avec le pied. 

$~>j** meryiïirt's-knii, pous- 
wr q. ob. de côté avec le pied. 
&&S ^co^-ï ^^IX^J di-kûwïs- 
ian-îia tikar deigan kakï-ùa, il 
Pons»» la natte avec son pied 
iS.Mal. 319). 

On tronve ordinairement ce 
mot écrit ^J kuwis. 

\&j\ âJcar. 



>-ji teusu, v. i 

fmy k&soiy, vide. — PjlT M- , 
rvig kôsoig, un sac vide. — CjJ> ' 
priitkôtorg, un ventre à jeun. 
— Ait tânah kôsonj, terre non 
cultivée. — A*jj rôrnnh kôsorg, 
maison non habitée. O,— 0l> 



A-^ iï >-*)/f dân serta be-brâpa 
torg Jcôsoig, et avec un certain 
nombre de tonneaus-vides (Exer. 
130). 

jj-Âuj*. metgôson? - kart, 
vider q, eh-, faire vider une 
chose (H. V.). 

^■jSS ka-kosôitj-an , vide, 
état de ce qui est vide , vacuité 
(B. F'.). 

[Snnd. *j*nrij.j"in ioaon/.] 

J^wvJ Jcustit, entortillé, confus; 
dans l'anxiété. — Aj betiàn/ 
kû~»ut, du fil entortillé. — MJ^ 
bîxâra yaig kïisut, un discours 
confus, une affaire compliquée. 
— k y*-V rambut-àa kïisut, ses 
cheveux tout en désordre (77. 
Ab. 275). 

J*-yu mevgûsut, entortiller, 
embarrasser, mettre la confusion. 

k y^ij«* mtigusnt-knn, ren- 
dre une chose confuse, faire 
entortiller ou embarrasser quel- 
que chose. 

[Jav. etSnnd. «;«;«»/> kusut.) 

ktisatn, terne, mat, sans 
éclat. 

[Bat. jyn ft hunom. Day. 



l~/' 



L>y ■ 



ktiHnl , chique île tabac, 
avec laquelle on a'easnie lea 



302 



<# 



lèvres rougies en chiquant le 
bétel. 

«J-"j«* mergûsalj s'essuyer 
ou se frotter les lèvres avec cette 
chique de tabac (KL). 

Isy kmvç (Ar. wtt), soulier, 

pantoufle. vl»y £ \ *L£jby J^iî 
&*y pàtek pûhun-Jcan-lah âkan 
kates tûan-ku } nous vous prions 
. de nous donner votre soulier (& 
119). slfj &LS* *ï** maka di- 
brï-na kaws, et il leur donna 
son soulier (/</.). 

Jjp kawser, (Ar. Jù) y nom 
d'un fleuve du paradis ma- 
liométan. <£jy» Ab Jy Ây*» 
sûrgey kawser dâlam suwarga, 
le fleuve Kawser dans le paradis 
(M. H. 34). 

ij kok, un joug, v. $ gû~. 

yfà ktlkâtWV, pour^IxAT/ra- 
lakataw. 

£Do kekàpa, selle, harnais de 
cheval. 

[Kw. ïtwKnw kekapa.] 

jKo kektira, nom d'une petite 
plante bisannuelle, qui porte des 
grappes de fleurs blanches et des 
pois: ces derniers se mangent 
ordinairement verts (Kl.). 



& 



u-> 



^j*jtë kekâras = 

haras. 

pjjXJ kakûdufg, voile, ce 
qui sert à couvrir la tête. JL 

maka di-ambîl-fia kakudun/ là- 
lu di-tûduiy-na dùrï-na y elle 
prit son voile et se couvrit (B. 
36). 

Le radical de ce mot est M 
kîiduig, du Jav. 

[Jav. Kwcix kudurg (Id.).) 

JUXJ fcakUra, tortue de terre, 
v. Kjj kura-kûra. 

•j*!^o kukusan, v. ^jSfleû- 

fcU8. 

£&kaktog, bride, mors. } 
— tâltkakhiy, les guides, le» , 
rênes. ù>lî Ob fé *J fy 1 * 
di-sûruh bûbuh kakàrg dânf* 
lâna, il ordonna de mettre l* 
selle et la bride (8. Mal. 264> 
On trouve aussi îSvkâicaf}- 

4tSS kekàfg , pincé , serré. 

^yJSJt* meiyekaig - Jean , stf- 
rerq. ch., p. ex. les jambes contre 
un arbre auquel on monte (KL)- 



& 



kakatUwa, kakatttih 

le Jcakato€8y oiseau du genre 
perroquet: nom d'une tenaille* 



ùb ^b S^)/.x^k&, *J* 
Ajlo pâruh bûrurg kakatûa 
ber-ensïl di-âias dân di-bâwah, 
la partie supérieure et la partie 
inférieure du bee du kakatoès 
sont à charnière (Ester. 118). 
[Sund. 9mêmvn(ui\ kakatuwa.] 

JUsJ kakanda (de $£ kâ- 
kakj aîné, et de la particule jJ 
nda, formant les termes de pa- 
renté en style élevé), terme qu'on 
emploie au lieu du pronom de la 
seconde personne, pour marquer 
de l'affection, et dont le corréla- 
tif est Jlo! adïnda ; il s'applique 
ordinairement à l'homme, quand 
les interlocuteurs sont de diffé- 
rents sexes. xSS jÛiliL* jJ S\ 
adïnda menvrggal-kan kakan- 
da, ma bien-aimée renonce à son 
amant {M.). J^Ajfy^ jl53VU 

*~Sj\*y* kS^^C/^ tà-kah ka- 
kanda dèwa ka-ampat ïni men- 
jâdi sûdâra kita, est-il vrai, 
mes amis, que vous qui êtes 
quatre créatures célestes, devien- 
drez mes frères? (M.). 

JfcS kakal, éternel, perpétuel, 
durable. J&*\j j>\ Lô jjf 
kàrna duniâ ïni tiàda kakal, 
car ce monde n'est pas éternel 
{M. 1 1 9). J&tfj J^ô\ ^ dân 
Ica-hidûp-an kakal, et la vie 



jtf 



303 



éternelle (P. M.). aUI ib JLJ 
a1)| ^£ï JXlfùb lennap dâ- 
lam allah dân kakal dergan 
allah, absorbé dans la divinité 
et éternel comme elle (M.). 
ZXS JXl) J^yw sa - hirgga ka- 
kal tïdak, qui n'existera jamais. 
— JUw sampey kakal, à 
jamais. 

JX-Tji ber-kakal, qui dure, 
durable. 

JIsCjb* meigakâl - 1 , durer 
persévérer: importuner. 

^fij^M* mergakal-kan, faire 
durer, faire persévérer. ^iS^ 
jf>* £ &f&Jk& jika- 
lato di-kakal-kan ka-lakû-an 
yarg demtklan, si on persévère 
dans cette conduite (Z/. .1^.374). 

{JtéSkakâl-an, éternité, per- 
pétuité. 

^IS3J]» ber - kakal - an, qui 
est de l'éternité, qui dure éter- 
nellement , perpétuel , habituel. 
Jl53Ji C>j~* ^\ g àDI allah 
yarg asa serta ber-kakâl-an, 
Dieu qui est unique et éternel. 
^l^jjj «j io pêtam yarg ber- 
kakâl-an, des paroxismes habi- 
tuels qui tiennent à la constitu- 
tion (M.). 

[Jav. *r)<Knn/}p kekel. Day. 
kakal, constant, persévérant.] 



304 



é 




70 karg, mors, frein (KL). (Prob. 
pour iSSkakhrg.) 



*o kiirrj. — 

" * sïpitt). 



- A 



slput kurr/j 



v. 



AAj kevykaw, manifestation, 
révélation (7V/.). 

AAj keiykaw,yo\\vys\ aiykaw 
(O.). 

4ôJ& kmykaiy, les jambes 
écartées, jambe deçà jambe delà, 



5&*u kavgkuvg, nom d'une 
plante potagère (conrolrulus 
reptans). ,y U ^i^» Pj^ y* 
i&£& jb> mmïia ârarg malàyu 
mâJcan sâyur katgkurg, tons les 
Malais mangent la plante nommée 
kavgkuvg (S. Mal. 170). 

[Jav. et Sund. **i*m kargkunj, 
nom d'une plante grimpante. 
Mak. ^><^1 kaiykorg, convolru- 
lus reptans. Day. kaigkorg, 
plante aquatique, bonne à man- 
ger.] 



les jambes écartées, qui est à 
califourchon. 



„ „ 7 „_.j„ <F 7 | ^^ 

à califourchon. J*^ — kaiykarg 50JfcJ kurykary = i&fkùkatg. 

kôyak, les jambes tellement ! 

écartées que l'habit se déchire. : *£^ kmggatg, pou* ±&T 

karykaiy kôyak, marcher à gran- ^ . 

des enjambées. , 4oJfS kirggary, minerai d'anti - 

aC"*<" 111 • « 1 moine (O.). 

«XjO^i ber-kmykaiy , qui a x 

•**«j kargsa (S. sftH katU<r 9 
cuivre blanc), mélange de mé- 
taux avec lequel on fait les gong»* 
métal de cloche. 

On trouve aussi ^j~*àffafg*<r - 

[Jav. et Sund. ii*x«\ gargsa.) 

~j£ ko*y#l (Chin. #bpl 

koty se)> société , association -• 
compagnie. J&J&ï Mj~i iS~*^ 

hesàr yary di-gelàr pad'i mâs* r 
In î kompânt tiygris, une grand <■ 




meiyarykary , écarter 
les jambes, se mettre à califour- 
chon. 

x&cSy ter - karykary , qui est 
tenu tout grand ouvert, tout 
écarté. 

4l£ kargkurg, crapaud (nom- 
mé aussi jjy Jjîvkâtak puni). 

[Jav. àtiuip knrykmy. Sund. 
*mj m i * kanjko ty.] 






J^ 



305 



te Ton nomme aujour- 
ompagnie anglaise (//. 

; Sond. <rj*<hiaji\ koTgsi.] 

rgsan, auvent, mar- 
ine (KL). 

ïpi(&. cn^MI kacca- j 
re), espèce de luth ou 
quatre cordes. — j£f 
kexâpt, toucher un j 
»b J -X9p . •. * • ■ » » jj&* 
r/a bu/lt-bunï-an deri- 
âb kexâpt, les instru- ; 
musique, tels que viô- | 
(R 5). 
ber-kexâpî, qui touche 

yergi ber-kexapi meiy- 
âk-an, elle allait tou- 
lyre et recevait des ré- 
s (Sul. Ab. 83). 

êm*j»M\ kaxapi. Bat. I 
> hïisapi. Day. kasapi.] 

Wpi f nom d'une plante 



(Ang. ketch), bâtiment 

g. j-J^iJ^bjL. 

'•lâyar-kan-lah kexî 
•s il dirigea le brig (//. 

). 

> v. Jst Are#2/. 



v^ kexïwa, manquer, être 
trompé, être attrapé, être con- 
fondu. ySi ->Ij ^jJtS JUyJu fJl6- 
fiAatf lapas tiâda kexïwa, re- 
garda l'éventail et vit qu'il n'y 
manquait rien (/S. 2fr<i. 13). 

di-akirat kUa ber-ûlek kexïwa, 
pour qu'à la fin je ne sois pas 
confondu (KL). 

[Kw. tmtJKuis kaxiwa.] 

* «X*^ kexikan, la manche d'un 
habit. y*\> jJ^IIj^^^SJL-L^ 
di-mâsuk-kan-na ka-dâlam ke- 
xikan bâj'u , il le plaça dans la 
manche de son habit (£W. .4è. 
88). 




• *»* 



Jcexîba, tranquille, en re- 
pos, immobile. 

y£ kexUwa, une espèce de 
hanneton (Or.). 

[Sund. »m^%jèfjn\ kaxoa, can- 
crelas (blatta orientales).} 

/iW^ kaocuwâll, excepté, sauf, 
mais, seulement, néanmoins, sur- 
tout, spécialement, ^y L5 ^yf^ 
Çj J kaxuioall-na. ka-batiàk- 
an ôrarg, à l'exception de beau- 
coup de gens (//. Ab. 3). J^f* 

y* ** à /£**• & Ju 

Cjjy* 7?^ kaxuwâli hôl râja 

20 



306 



£s? 



malâyu ka - banale -an yavg 
tiâda tâhu mem-bàxa sûrat, 
surtout parmi les rois malais, un 
grand nombre ne savent pas lire 
une lettre (//. Ab. 68). 

s y^jy^* mergaxuwaCi - kan, 
faire attention à, prendre en 
considération, faire exception de. 

[Sund. «.7»ut?«i!«\ kaxuicali.] 

40+&t kaxUburg, nom d'une 
plante enivrante, le stramonium 
ou pomme épineuse {datura 
alba). ç->j£ JjU £jj\ v^L. 

e>vîj <ïr ^yj^j fteperti ôraiy 
mâbuk kaxïïbuig ber-hïilam- 
kan gunja rtipâ-na, ils ressem- 
blaient à des gens qui se sont 
enivrés, en prenant un mélange 
de datura et de chanvre {M.). 

f*Jy£ kaxUbiitg, une sorte de 
casque en fer ou en cuivre. 



** 



kexïk, une sorte de dé à 



jouer. 



v 3* kexik = .yfkexïL j&j?* 
meiyexik-h'ati) rendre fin, couper 
menu (AV.). 

vJ^t*» kexït, v. jJ^kexïl. 



fcexut, aigre, acide: con- 



tracté, rétréci. Ita ^ Jjp *Juj 
àJS^. JA • JUi | ,1) ^ .v h cUt h di- ren - 




*^ ir 



dam- fin ddlam xût 
kexùt-lahy lorsqu'oi 
per dans le vinaigre 
cit (//. Ab. 146). * 
w-ol S*jy sebàb si 
Icnh't ihiy parce qu< 
contractée (//. Ab. 

[Jav. hHLjvni\ k 
acre.] 

pJC^ knx'undan 

xunaaiy. 




kexàp, goûté. 

/tf/* haharu alcu / 
âf/er mâdus c'est à 
je commence à go 
ceur du miel (H. A 

meiyexhp) 



kexiip, un b«i 




mcigexu 
un baiser à q. q. (7 

Te mot est probî 
corruption de 




Tï 



kexanibah, 

Y 

qui a poussé (des g 
haricots etc., que l'ç 
l'eau ) (7\7.). 

J^ kexll (S. f^fi 
un peu), petit, exig 



a 



— £\ ânak kexll, un petit en- 
fant. — *\jj rïlniah kexïl, une 
petite maison. — ôytûankexM, 
celui qui vient après le chef, fils 
aîné, fils du maître. — iùy tû- 

Icarg JcexU, sous-ouvrier. Ja£>> 
^— j jota derz kexll dâtavg be- 
shr, depuis l'enfance jusqu'à 
l'âge mûr. e>i>.y -*?p Jf- ke- 
xil deri-pada sûdarâ-na , plus 
jeune que tous ses frères. s y^l*» 

j~>. ^ ^T ùt ù O^. *f> sa ~ 
kalï-an rayât kïna dîna kexïl 

dân besàr, tous les gens du 

peuple petits et grands (M. 49). 

JU — IcexM kdtiy rancune, 

ressentiment. X j*L kex)l-kexil, 

tout petit, très-petit. 

J^> ber-kexU, être petit, 
devenir petit. JU J^ àLpU. 
Jàrgan-lah ber-Jeexïl hâtï, ne 
soyez pas rancunier. 

v yJL«? - * mergexil-kan, rapetis- 
ser, rendre petit (R. V.). ^A^* 
&* mergexM-kan tiâtî, braver, 
provoquer, agacer (KL). 

,y^sL kexïl-an, petitesse, en- 
fonce. 

•^j» ber-kexU-kexlL 
Q n } depuis l'enfance, ^Ld£-^j 

ber~kex\l-kexïl-an lima ber- 
*ùdàra tiâda ber-xerèy bàraig 
*<*-Jiâri } depuis leur enfance les 




^ 



307 



cinq frères ne s'étaient pas 
quittés (KL). 

On trouve aussi J^sL kexik, 

J*sL kexit et -si kexî. 



i 



kej (Pers.), courbé, recourbé. 



L ^**> kejl (Pers. <L kej, tortueux), 
sale, bas, intime, vil, méprisable, 
dégoûtant. J» \^ JÏ jf J ij 
ter-lâlu kejl iâgi ka-jahât-an, 
très-vil et dépravé. &jy ,W^#* 

baû-ila, il sent mauvais. ô*y^v 
^f-pt ka-lakû-an yarg kejl, 



conduite méprisable, £j \Jj**p 
e>lî> ^sl JXpLj perampTian yarg 
sârgat kejl rupâ-na, une femme 
qui a l'air très- dégoûtant, i; #li 
çfl nâma yaig kejl, une mau- 
vaise réputation, £j> ^\j Pjj-"* 

sa-ôrarg râja y air/ ter-jâhat 
dergan segala ka-lakû-an yarg 
kejl, un mauvais roi, dont les 
actions sont basses (M. IL 224). 

«f^* mcryeji, mépriser, trou- 
ver mauvais, ^cf^* TT^r* ^ . 
^& bapâ-ku sahâja mergejl- 
igejï, mon père seul trouvait mau- 
vais (//. Ab. 3S). 

mergeji - kan, avi li r, 
vilipender. 

S JL^-^ ka-keji-an, bassesse, 
turpitude, qui est vil. 

20* 




308 



#*■ 



S. 



^ 



kajora, l'étoile du matin, 
Venus; v. l^j zahrat. 



é. 



kejàtg, étendre, allonger, 
s'étendre, comme p. ex. un homme 
indolent ou lâche. 




^4f 



p kejùt, tressaillement, effroi, 
réveil en sursaut; effrayé. 

sl^^ mevgejùtj causer de la 
frayeur, surprendre. 

s£jj ter-kejùt, qui est ef- 
frayé, qui est saisi, alarmé, épou- 
vanté, qui se réveille en sursaut. 
JUi! 0*l3^ ^iL^ ^<J ter-kejùt 
meneiyar per-katâ-an Uu, alar- 
mé d'entendre ces paroles. C^y 
£ LS p^lj «JUyJu ter - kejùt me- 
lïhat raja ka-banâk-an, épou- 
vanté à l'aspect de forces si 
nombreuses (37.). **4-J> Oy^l 
^)JuJ ,>*p ïa-pûn ter -kejht deri- 
pada tïdor-na, il se réveilla en 
sursafit (IL 12.0). 



v jXlf?* meiyejùt - kan, faire 
trembler, faire tressaillir, ef- 
frayer, réveiller q. q. TaJ^L** 

sa-ïileh-ûleh di-kejùt-kan ôrauj 
(Jean dâku deri -pada tïdor-ku, 
comme si quelqu'un m'avait tiré 
de mon sommeil (11. Ab. 4). 

£fj>^ ka-kfjût-an, alarme, 
frayeur, terreur. <yy?^ Ol.> 




*y j «jUj dân ka-kejût-an deri- 
padâ-mu itu dkan ber-lâkuka- 
âtas sa-kalï-a?i bùiàtaiy di-lû- 
nu, et tous les animaux de la 
terre seront frappés de terreur 
devant vous (li. 12). 

^Jîjèij» ber - kejîlt - an , qui 
tremble, qui est effrayé. ^IaJU 
^yyfyt adâ-lah la ber kejût-ah, 
ils étaient tremblants (B. 65). 

[Jav. hnijvcuwp kejot, batte- 
ment du cœur, causé par la 
peur. Day. kakejut, action de 
trépigner , d'aller à petits pas.) 




** kejàp, clin d'oeil, œillade, 
clin d'œil donné: un instant. 
e>ll* J.^ ^jt> J Âjli** Wif777 • isii- 
rat deryan kejhp matâ-iïa } ù 
donna à entendre par un clin 
d'œil ( J/.). ^ OU J^ j« 
Oy Aljo juw deryan sa-kejbf 
mata ta savipey ka-dâiam kôto, 
en nn clin d'œil il arriva an 
château (3/.). jUw*/IaIjJj|£» 
Jol oUè-' ^-> jtkalaw bUlei 
dku mmpey deigan sa-kejof 
itit, si j'avais pu arriver à l'ins- 
tant (//. Ab. 205). 

sJuè-j* ber -kejhp y qui clignote. 
clignotant. 

[Jav. et Sund. *»&t«^ teff- 

Bat. ^a$0\^— x\ Ai'r/0/>' '"" 
quiet (de l'œil).] 



<? 



tf 



309 



\m 9 fermé (des yeux). 

^>\l* »Jo ka-dûa mata- 
\ kejhm, il était eutière- 
■ivé de la vue. ôy e>^* 

J jï\j Jw.1 £jj\ C^L» ^ 
!a pw« kejam seperti 
nat îiâdar tidor lakû-na, 
x étaient fermés (après 
> comme ceux d'une per- 
profondément endormie 

neiyejhm, se fermer (des 

?* mergejhm-kan, fermer 
t, faire tenir les yeux 

û-kak ta meigejhm-kaii 
pourquoi tient - elle les 
•mes (S. Bid. 64). 

àv , poursuivi , pour- 

'.h -fia dîla ihor anjùig 
il les faisait poursuivre 
x chiens (//. Ab. 77). 
\ %/ f^> ji* maka di-kejhr 
npan, elle est poursuivie j 
ateau (Exer. 137). ' 

cjûS j yarg di-kejàr tiâ- 
jt dân yarg di-kandmg 
lêr-an, on n'obtient pas 
\ quoi Ton court, et on 



disperse ce que Ton a dans son 
sac. Ne pas obtenir ce que Ton 
cherche et perdre ce que Ton a 
{KL). 

^ysLj* ber-kejàr, qui poursuit. 

A 

^^ mergejar, poursuivre, 
courir après, rechercher. £f i>l-> 
ôyu^^Z* ù\ dân yarg ada 
mergejar perampûan, il y en 
avait qui poursuivaient les fem- 
mes(i/. Ab. 78). Ï^Z* ^yUmuin 

meigejhr-rgejhr , v. ^u main. 
vJ-o kat (Pers.), tambour. 

Ûuj Jcetàn (Pers.), lin. ôb 

ALtjli^» ykl3 dân ketân-pûn 
ber-bâtaig-lah, et le lin était en 
tige (montait à graine (B. 99). 

3Uj ketàparg, nom d'un arbre 
{terminalia catappa). 

[Sund. om*miî/i\ katapaig. Bat. 
— hatapaig.} 

•3UJ kitàpan, v. jjlî &Zpaw. 

UJ fc/tôA (Ar. ^£), livre, un 
livre. «w»ll>J| el-kitâb, le corau. 
C»ljy — kitâb tatrrât, le penta- 
tenque, les cinq livres de Moïse. 
J-f£l — kitâb injïl, l'évangile. 

>j£y±\ — kitâb JritJi7g-an, livre 
de comptes. ^V — Arâfâi bahâ- 
sa, livre pour apprendre une lan- 






310 



3& 



^ 



gue, dictionnaire. jk\j £j Çj^l 
s^XS ja ôrarg yarg tâhu pada 



kïtâbj gens instruits dans les : 
livres. ^y\ wlâ ^Jj~» «-JL-P^j 
bararg-siapa menilrat kitâb îm\ 
quiconque copiera ce livre (M. 
R. 225). — ty*> sa-bûah kitâb y 
un livre (IL Ab. 129). ; 

[Jav. et Sund. *7?«»en^ kitab.] \ 

1 

! 

31^ kltïibl (Ar. ^£), qui se | 

rapporte aux saintes écritures, à 

Krbible. — ç>y ôrarg kïtâbï, un 

chrétien ou un juif (D. M. 238). 

ÀjuS Mtâbet (Ar. w~3), acte 
écrit par lequel on affranchit un 
esclave, la rançon d'un esclave 
(D. J/. 392). 

^UJ katûra (8. rTT^ tara, clair), 
visible, qui apparaît. J^L ^^r 
J£ {JP*>* kunxï - kan bllik 
jârgan katàra, fermez la cham- 
bre, et qu'on ne voit pas ce qu'il 
y a (S. Bid. 34). 

[Kw. nsn'ti\ tara. Jav. et Sund. 
Miwin katara.] 

/TO kati, poids qui fait la cen- 
tième partie d'un pikul. C'est la 
livre malaise, à peu près du poids 
de 1 livre 125 grammes. Le kati 
contient 1<> tails. ^-> £>l* ^j~+\ 
^JS JXJ amas bâraig dûa tlga 



katï, deux ou troi 
(S. Mal 258). x 

*J^ y* y lima p 
anhmpUloh dûa ka 
pikul et soixante-dei 

^13 kad-an y pei 
balance (M.). 

On trouve aussi v 

[Jav. et Sund. *»« 
795^0 kati. Mak. 
Day. kati. Tag. t£] 



jfi 



ketèy, boules ou 
on se sert à certaii 

C.>b À*0 ^y^/ i 
seperti ânak ketèy 7 
giithy-an di-tergakj 
(les têtes des vaincr 
dans la plaine cornu 
de joueurs (il/.). 

Jpketi (S. cfftfy *< 
lions), cent mille. J 

cent mille. i*Cj r» 
denjan be - brâpa 
avec des centaines d 
leurs sujets (11. 35). 

Dans le livre IL 
JçS £*># , paraît sign 
lion. ^JU^^Tjj^ 
sa-ktra-kïra dûa ke 
il y avait à peu pr< 
lions de personnes (1 
au sortir de l'Egypte 



dL^ 



d^ 



311 



v. la remarque qui suit le mot 



[Jav. et Sund. *?i£V kett, cent 
mille. Mak. s><^kati, cent mille. 
Tag. \S3d kati, dix millions.] 

viLo kotlka i'S. y fi oh gatïka, 
espace de temps de 30 minutes), 
temps, époque, moment. jJLj Ju 
jil j?tfc&* kotïka lui, à cette 
époque. JjAi ij — kotlka y an/ 
bâïk, moment favorable. — 
vXicw «j kotïka yarg senqmrna, 
un moment heureux. e>lSJj kotï- 
ka- na, le temps opportun. — 
yl Ai kotïka yarg lampatr , le 
temps passé. i^IxLj j5 cX* 6é>r- 
fe/« pada kotikâ-na, parler h 
propos. »-^ i*3l^ aJJI jJLj £o- 
f/£v/ itTi-lah alàinat ma?tZe?\ 

• .7 

ce moment représente la résur- 
rection générale (M. li. 221) 
jjJ — kotïka lïma, les cinq divi- 
sions du jour dont chacune se 
trouve sous l'influence de Tune 
des cinq divinités : jl}~~v* 7na ~ 

hêswâra, Ju kola, iSj~* f*rï, 
py berma, et ^1~j bisnu. 

Les Malais nomment aussi 
aJ jLo kotlka lïma et 4&* J jiJj 
kotlka tttjuh certaine manière do 
dire la bonaventure ou de tirer 
l'horoscope. Pour cela ils em- 
ploient des figures, représentant 



un tigre, une grenouille, un élé- 
phant, un serpent, un dragon, un 
poisson, etc. ; ils prétendent, au 
moyen de ces figures, tirer l'horos- 
cope de manière à découvrir faci- 
lement les choses cachées, p. ex. 
où se trouvent des objets volés, 
la personne qui les a volés, etc. 
Chacun des animaux représentés 
par ces figures correspond à un 
moment de la journée. s y^\ Joj 
waktu ïkan, est de 6 à 7 heures 
du matin ; y^ — waktu harï- 
maw, de 9 à 10 h. ; ,l)li — waktu 
nâga , de 11 h. à midi; y^l - - 
waktu ular,k midi ; Jjiv-— waktu 
kâtak, à 3 h. après-midi; — 
àajS waktu gâjah , à 5 h., etc. 
De ces temps le y^ — waktv 

M 

harïmnw est propice pour les 
proeès ; ,l)li — waktu nâga favo- 
rable pour les visites; Ji^\ — 
waktu Tdar est inopportun pour 
avoir recours à quelqu'un, parce 
qu'alors la plupart des hommes 
ont faim et sont de mauvaise hu- 
meur; Jj>v — waktu kâtak est 
aussi défavorable, parce qu'alors 
les hommes et les animaux sont 
accablés par la chaleur, etc. (A7.). 

jLZX-j sa- kotïka, un moment, 
au moment de, tandis que. 



[Hat. 
katïka.] 



hatika. Dav. 



312 



è£ 



S^ 



J^Jo katlyak, katïak, aisselle. 
— J^XjJ turgkat katïak, des 
béquilles. — yy ^jK-tmem-ban- 
tun bûlu katïak, s'arracher le 
poil des aisselles. <j£U- JjJû* 
iZS £yj hendak jâigan ter- 
bûka katïak, que cela ne soit 
pas avec le bras ouvert ou tendu 
(GW. Mal 393). 

[Day. katïak,] 

r\ji ketîtir, nom d'un oiseau 
chantant, d'une couleur brune, et 
plus petit que le serin (À7.). 

£*A*ZJ katidirg, sorte de cor- 
beilles fabriquées avec de l'écorce 
d'arbre. 



[Bat. S***?o-CP taigkidirg.] 

vJ^S katëla, nom d'un tuber- 
cule (convolvulus batatas). 
[Jav. *n*)*sntvi\ katéla.] 

4&~à Jcutilarg, nom d'un oiseau, 
une sorte de grive (turdus hemor- 
rhous). 

[Jav. M}*prv>\ ketîlaig.] 

vJï^S katwâl (Pers.), inspec- 
teur de police. 

5*3*Ij kaièporg, casque ; couvre- 
chef. — <jêo <JtX«l laiykap 
dergan katôporg, couvert d'un 
casque. *L Jj * JlT f&y^> ^^«* 



mevgenâ-kan katôporg gilanj- 
yenûlarg, ils se couvrirent de 
casques brillants (5. Bid. 139). 
àjS — katôpoiy kilah, casque 
se terminant en pointe, dans h 
forme du coquillage nommé 
kïlah. 

[Jav. isnn9sntnùt\ tatopOfg, 

porter une couronne, du rad. 
*7«sm«7*>t\ toporg. Day. tatopwg.] 

<J*£*Ij ketùpat, riz préparé 
dans des feuilles de cocotier 

J%-^ ketèla, nom d'un fruit 
qui ressemble au concombre. À7. 
en distingue de deux espèces: 
,Jl» — ketola betîd et *-Jj — 
ketola balimbirg. 



té 



ketola, vengeance, re- 
vanche (KL). 

LlS ketdk, frappé, heurté, tapé, 
p. ex. à une porte. Xj^Sketèk- 
ketdk, instrument sur lequel on 
frappe pour rassembler le monde. 

jie peygetôk, qui frappe <W 
sert à frapper, marteau de porte. 

[Sund. i™<r)*sm9mj\ ketok^ 

per tout doucement.] 






ketdk , gloussé : glousse- 
ment, le cri de la poule. 



& 



Jr^j ber-ketdk, qui glousse, 
gloussant. Jî-*^ x\* ^£*»jïka- 
law hâyam ber-ketdk, si la 
poule vient à glousser (Exer. 
163ï. 

113 ketuk, roulé, entortillé. 

Jr^f ber-ketùk, qui est roulé, 
entortillé (A7.). 

ilj ketùk, une caisse en écorce 
d'arbre pour conserver le riz 
(À7.). 

Al3 ketàrg. *A^ 0>b rfâ*m 
ketàig - hetarg , nom que Ton 
donne aux feuilles d'un petit 
arbre dont les fleurs sont jaunes. 
Ces feuilles sont employées en 
médecine contre la toux (KL). 

ùj ketiit, pièce de bois creuse 
dont on se sert pour donner 
l'alarme ou sonner le tocsin. 

[Sund. +T)*snrrnjf^ Jcetug , bruit 
que Ton entend quelquefois dans 
les montagnes et sur lequel on a 
fait beaucoup de contes. C'est 
aussi le nom d'un instrument de 
musique.] 

jO ketàn, étoffe à moitié en 
soie (KL), v. \j£ ketân. 

tJCj ketàp, action de se mordre 
les lèvres. 



(* 



313 



A- A 



mergetàp, se mordre les 



lèvres. 




* •• 



ketïp. 

viergetlp, ronger, mettre 
en petits morceaux en rongeant 

(Or.). 

iu ketàm, petit couteau dont 
on se sert pour couper les épis 
de riz au temps de la moisson; 
coupé, être coupé, être mois- 
sonné. aIsj^I xO.> ^tè pâdi 
di- kethm àraig - lah , on fit Ja 
moisson du riz. 

f£«* meigethm, couper le riz, 
faire la récolte de riz, moisson- 
ner. 2Ju jJj «JvxJL» mana-kâla 
kâmu mergetàm, lorsque vous 
moissonnerez (B. 196). 

i ^xi«* mergetàm-kan, cou- 
per q.ch. û^w^U S&L»J]j> 

tgfW i y<i*+ter-lâlusâryatamâ' 
rak-fla serta meigetum-kan bl- 
bir-îia, il était agité d'une vio- 
lente colère et se coupait (mor- 
dait) les lèvres (M.). 

Às*9 petgetàm , qui coupe ou 
sert à couper le riz, qui mois- 
sonne ou sert à moissonner, pj J 
— ôrarg pergetam, moissonneur. 

%Z+A niaka ta memûrgut di-blâ- 
karg ôrarg petgetàm -pergetam 



314 



r* 



ttti, elle glanait derrière les 
moissonneurs {#. 420). 

^liS jutijt'/ûm-un, action de 
moissonner, moisson. pj£» J*j-> 

1 _^J^j deri-pada sakâraiy tni 
jier-ftutnti-nn f/âri ptit/etâm-nv 
ttada âlcnnberlieriti, désormais 
la semence et la moisson se sui- 
vront sans interruption {IL 11). 
| Bat. fxfi«cx\ gatom. Mnk. 
*; — '1 kntto. Day. getem, mois- 
son. Bis. 3lfc" ff"'"f oonper les 
mauvaises herbes.] 

J& /cetàm, un crabe: un rabot. 

iS aIjI J-j-o 4-1- ^Ly & a1i'_ 

i*$ ^)1 J»;l sa-tcliili teghfi ra- 
sii-îîa Mttibih di-nepit Tilrh ketùm 
îlu ôkttn tkor-îiH, aussitôt qu'il 
sentit que le crabe le tenait par 
la queue (A'. US). ,j*î —k-t'Ûtni 
p'tynn , un rabot pour les mou- 
lures. ^jS^ — /t et ii m ttJcus, le 
même, très- court, Af£* — ketitm 
panjarg, varlope. 

i_~%Ô3 ketftmhft, nom d'un pois- 
son. Selon ('r. yïS ketamhu, 

•jtyj&ka-tinntmk-an, v. sous 

Jjû tunijtuJç. 

w-i~cvj kvtumbit, nom de petites 
feuilles médicinales qui servent 



k faire, des injections dans le mit 
I d'oreille (AV.). 

1 — r^ÔJ katumbar, graine de eu 
riandre. 



! •n«i]n> &a(w« i r«r.Bat.t 

I <»a*\ hnlinnb'ir. Mnk. et Bug. 

. ->~-c« kalumbara. Day. iw- 

! f«W>«r.) 

j .J-U fretôl* =J^gethr. 

JSji ter-krthr — - j£ ijume- 
tàr, v.jSkgethr. 

I _^J ketAr, âpre, acre : acreté. 
[Jav. J3A ff rt/r.] 

1 _J^J kettir, crachoir en cuint 
(AV.). 



[l/à ketnrama, nom d'ui in- 
strument de musique [11. 3>. 



strui 

iJ^J ketùl, un bloc, nne m«* 

(<?r.). 

AfXj katlum, partie saillu* 
d'une fortification, bastion. > 

,jté makakâta ïtu ampatff 
sûgi tetâpi delâpan lcatlim-* a i 
le fort était carré, mais il »«'' 
huit bastions (//. Ah. 54). 



j£k, 



ketlfi, nom d'un poisson ((''■ 



Ha 9 sorte de petits pots en 
noire, vernissée, venant de 

e. 

iv. «.7»44}\ keda.] 

kedâyan 9 dépendants, 
nts, disciples (Ptj.). 
: mot est prob. le même que 
kudîyan. 

kedmvurg, kedâutg, 

d'un grand arbre dont les 
es, sous le nom de «s^ 

bïji dâun, sont employées 
Êdecinc (À7.). 

kedàra, v.jJbkedàr. 

edàll, piège, installation 
prendre les éléphants. 

Ulell, v. fjJù kadèy. 

adèy (Pers. aja ), boutique, 
échope. juw ôy if\ ji* 

sampey ka -pada suâtu 
I sïidàgar, et il arriva à la 
lue d'un marchand {Su/. 
17). ùb ^J^e>/lo ^l* 

hâbiê di- bâkar - /Ta ka- 
lân pakhn, il réduisit en 
e les boutiques et le bazar 

f\ Jy*£* Qji ^kadcy 

men-jûal âpam, la bou- 



Jb 



jS 



315 



tiqne d'un marchand de pâtis- 
serie (Iwn. Yat. 36). 

iS^jt ber- kadèy, qui a une 
boutique, qui est établi dans une 
boutique. — Çjy ôrarg ber-ka- 
dèy , un boutiquier. J^ *jy> 
Jj Ufr* <J «^ sTiruh dtiduJç 
ber- kadèy jûal belî, il lui or- 
donna de s'établir dans une bou- 
tique pour vendre et acheter 

(M.). 

^y\Jù ka dey-an, marchandises 
que Ton vend dans les boutiques 
(M.). 

On trouve aussi ajS kadèh. 

l£JuJo kedïdL nom d'une sorte 
de bêcsL&BQ(scolopax). pi** XZ.«» 

sa-ïkor bûruirj kedidi hetidak 
ber-kelâhi dergan lâut, une bé- 
casse qui voulait chercher dis- 
pute à la mer (Kal. dan Dam. 49). 

•jl JO Uiulîyan, kudïan, ser- 
viteur, esclave, les domestiques, 

les suivants. ^J PrJ^-* «3^** 
£j*j jS se g a la raja - râja dergan 
kudian-na, les chefs avec leurs 
domestiques (leur suite) (A/. A. 
25). 

Ce mot paraît avoir la même 
origine que {jt*j$ kamudi-an, 
duquel il se rapproche aussi par 
sa signification. 



316 



> 



jj& kedïi (S. 3RFT kĕtu), nom 
d'un monstre qui, dans les éclip- 
ses, est supposé dévorer la lune, 
v.yblj râ/iu. 

Le S. cRH *«'" indique le naeud 
descendant personnifié; il répond à 
la queue du dragon, et se trouve op- 
posé à J |ç^ ràhu. 

aJiJj kadïidu, nom d'un arbre 

(O.). 

On trouve aussi J>->^-Û kadïï- 

duk(IL Ab. 183). J-V^-" *'- 
kadûduk, une espèce de mélos- 
toma. 

[Bat, Z-^^-VCT^* sandu- 




duk.] 

^J^jS kadûduk, v. ^jù 
kadïidu. 

J3J0 kedîlk, nom d'une plante 
médicinale, dont les feuilles res- 
semblent à celles du bétel (AV.). 

£j JÙ kedekïk, une sorte de sel 
verdâtre, que Ton emploie dans 
les maux de dents (AV.). 

£OS kedà/ïg, étendu, élevé. 

£s> .x** mergedàiy-kan, éten- 
dre, élever. ^jMj — meiyedàry- 
kan tâvyan , étendre , élever les 
bras. Jj-x — mergedàrg - knn 
tumbak, tenir les piques élevées 
KL). 



JaT 

Jo kedcwgsa, 

mousse (CV.). 

1> Jj kedut, plat, uni, i 
(des ouvrages de coûta 
travaux faits à l'aiguill 

Ç-JùJù kedmulmy 9 n 

arbre (panax obtusum). 
kedondoig lâut (panax 
sum) (l'y-), mirobolan, p 
Indes (M.). 

Selon À7. kedondorg 
rephty v. ce mot. 

1^3 JÙ kedàp, compact 

J fro J o kedombak, n< 

arbre sauvage dont les 1 
se mangent pas (AV.). 

jJo kedàr etj)J*k 

nom d'un poisson. 

p;JkTifa 

bois qui sert dans la teii 
fournit une couleur jaun 



PJJJ kederàrg , une « 



Jj^ 



kedàl, lèpre, 



— e>!y^ samuâ-na kec 
tes étaient lépreuses (i 
33). AJy — kedàl tïïlah, 
par l'effet d'une malédii 
Dieu(/rf.).£f£Ï — kedàt 
élépliantiasis. 

JjS^i ber-kçdàl, q 
lèpre, lépreux. 



On trouve aussi J->y kûdal, 
mais ce dernier paraît aussi signi- 
fier la gale. — y\ J-~u bïsul 
âiatc kûdal, des pustules ou la 
gale. ^j\ ^U- J*j»1 ô\^ àISjû* 

J^yJl hendak-lah îçorbân itu 
jârgan la ber - kûdal , l'animal 
choisi pour le sacrifice ne doit 
pas être galeux (M.). 

JJO kedùl, nom que Ton donne 
à la balle dont on se sert au jeu 
nommé iks^jïrg. 



j 



317 



,J*& ked&î, nom d'une sorte de 
haricots à cosse velue (Phaseolus 
max. 6V\). Cj>J**> je?. s£**j*yv 

c^j JjS A^* Ao/w cfiZa rô>/a 
iyV seperti kâxarg kedell besàr- 
na, deux ou trois pierres de la 
grosseur d'un haricot nommé 
kedelt {H. Ab. 168). 

[Jav. «m*jtffnji\ kadelé.] 

jj fcen, particule qui se place 
devant les noms propres de 
femmes. 
[Jav. *i«n*aj\ kén.] 

jr k&Ul, touché, atteint, frappé, 
affecté, être touché, ^jj — kena 
tara , être atteint du poison. — 
^jAo kena dïiyïn, être saisi du 
froid. ^Jy — kena lûka, être 



blessé. ^ — kena beya, être 
sujet à un tribut, «xô — kena 
dérida, encourir une amende. — 
tâ kena fitnah , atteint par la 
calomnie. ^j~*\ — kena amas, 
se laisser corrompre par argent, 
ôl-o JUj»1 jS Lî ^y aJl-j ^$1 ïa su- 
dah kena penâkît itu di-sâna, 
c'est là qu'il a attrapé cette ma- 
ladie. ç$ £ Jol JJ^JJS^ 

ji«j sZjjiù kârna kapàl-na itv 
kena kârarg di- lâut bargka, 
car son navire a touché des 
écueils dans le détroit de Banka 
(Lett. Mai). àj'IS Ji'I e>^£. aIu 
JXjI kenâ-lah makotâ-na ânak 

m» 

pânah itu, la flèche atteignit sa 
couronne (litt. : par la flèche fut 
sa couronne atteinte) (3/.). 

ij** mergena, toucher, attein- 
dre, revêtir, orner. i* m sj\+~Sy> 

sZ*A Jul ^Uj Jju riZJ! iJm* ba- 
ravg-siàpa yanj meigena a?ttiig- 
antiig ka-pada telngâ-na ânak- 
mu itu, quiconque mettra des 
boucles aux oreilles de votre en- 
fant (IL 78). 

£j> ter-kena, qui est touché, 
atteint; qui a touché (d'un bâti- 
ment). ^yj> wv»Jb aly | wu-*i sebhb 
itït-lah hamba ter -kena, par 
cette raison je fus atteint (J/.). 

ïj^- ,yj> àX*j JUil maka apa- 



318 



é 



bïla di-lïhat ûleh pem-bïïru 
segala te-kïikur xtu sudah ter- 
îcena jâritg, lorsque le chasseur 
vit que les tourterelles étaient 
prises dans le filet (K al. dan 
Dam. 68). 

l $*\1m* mergenâ-î, toucher à, 
atteindre q. ch. ^"U** *Z»*\ jA 

*~*l\j*^ ^r^ Cr ' ûy er ltu iner 9 € ~ 
nâ-î âkan segala timaw ïtu, 

l'eau touche toute la surface de 

l'orange (qui y est plongée) (A r . 

PAil. 15). 

^ L*&» meigenà -kan y faire 
toucher, appliquer; revêtir, se 
vêtir de. aJlSU^ Jly £» jL 
•L»fc ^y-jb mâna tïtah tûan-ktt 
kenâ-kan-lah dt-cUas hambâ- 
mu, que le châtiment que vous 
ordonnez, retombe sur moi (H. 

metgenâ - kan - lah la segala 
pakêy-anka-balû-an-na , elle se 
revêtit de ses habits de veuve 
(B. 62). 

^USy ter-kenâ-kan, ce dont 
on est revêtu. tf^J* ff j*h 
&\j3 bàju garg ter-kenâ-kan 
padâ-na, la robe dont il était 
revêtu (B. 61). 

&\£j ber-kenâ-an, qui a été 
touché, qui a été atteint. 

[Jav. inhp kena. Bat. 7?x-5 
hona.] 



AjLS Mnài/çt(\r 
métaphore (/). 3/. 

puj kenmya, ne 

à fleurs odoriférar 

kenâtga , porter 
oreilles des fleurs 

(.VO- 
Ce mot est prob 
kanaka, nom de p 
taux à fleurs: mû 
pâka. 



[Jav. 
et Hug. 



kan 



Îuj kena pu — J 

v. <^l apa. 



kenaparg, \ 



(JS^UJ kenâri, no 

dont le fruit fouri 
(canarùtm). JûJj — 
lavda, amande. 

D'après J. Kifjtf l< 
originaire des Moluqu 
trouve aujourd'hui ei 
tité à Java, où il ou 
dos \illes habitées par 

[Jav. *u*qn\ k\ 
*nuyh\ kanarî. ]S 
kanaré.] 



L*uSi 



Jui kan i set (Ar. 

temple, assemblée 



ë 



J\s* 



319 



J» «u A -Ù. VJ ) el - kanïset 
'cudlis, la sainte église 

làn/, rappelé à la mé- 

mergenhrg , se rappeler, 
renir, considérer. 
H Jcenhiy-mergenhrg, se 
fenir mutuellement l'un 
tre. 

ï ter-kenhrg , qui a dans 
moire, qui se souvient. 
A Jl ùLïj Oy j£ ba- 
pûn ter-kenaig-lak âka?i 
bundâ-na, le prince se 
a son père et sa mère (1t. 
:>jb jiïy> li àU^J ter- 
hlahyâhûwaâkan dâud, 
tez - vous , Seigneur , de 
(/*. 899). £\ X^J ter- 
j-kenhiy âkan, continuer 
ïuvenir de. 

«^ mergencng-kan, faire 
dr, rappeler à la mémoire. 

» maka tûan kenhry-kan- 
m'h 8âyarg kakanda y air/ 
ùj rappelle-moi à ta nié- j 
avec un peu de tendresse | 
259). aIIjlJ lô JjlS : 
SJLSj ha-besâr-an dama < 
TaA di-kenlwg-kan~h,a 
il ne considérait plus la 
ur mondaine (J/.). 



^pUj kenârg-an, souvenir, 
remembrance. 

«Ij kenirg, le sourcil. oLjJjj 
— ê>b i?7/w mâto cte/e kenïrg, 
le poil des paupières et les sour- 
cils. i-ZJ yj^jyy iwfo kenïrg- 
îia lebhty le poil de ses sourcils 
était épais {H. Ab. 82). )y 
j\*j yj^J iû/tt kenïrtj-na ter- 
bâkar, ils eurent les sourcils 

brûlés. Jp>«> ^^^ û^ er**^ 
kenhg-rïa seperti tâji dî-ban- 
tuk , ses sourcils étaient arqués 
comme les ergots postiches de 
coqs de joute (M.). 

[Sund. <t?)*7i*î\ dïkenirg, cou- 
per et orner les sourcils. Tag. et 
Bis. \sCX kilay.] 



J 



hanxa, petite vague (O. 



IJatav.). 

ùl^^ kanxàna ,(S. gFTT^R 

kândana), or, fait d'or. — iiy 
gïinurg kanxàna, un mont d'or. 
— uu9 puspa kanxàna, des 
fleurs ou des ornements d'or. 
Ol^jft^ul J\j 0&\ ëlok - /7a 
bâgey ânak-anâk-an kanxàna, 
sa beauté (du petit enfant) était 
telle, qu'il ressemblait à une pou- 
pée en or (S. Bid. 4). 

|Kw. et Sund. *7M:mw kan- 
xa?ia.] 



I 

320 



*? 



kanxah, une poêle en fer 
(Kl.). 



ué 



kenxuh, oblique, penché 
'{Or.). 



>J 



kunxah, mesure pour les 

r 

choses sèches, la cinquième par- 
tie d'un kôyan (Py.). 



te£\ 



Uunxahf trouble (de Veau) 
\Kl.). 

i^^ kunxi (S. cpRacni kuîi- 
éikâ, clef), clef, serrure: fermé 
avec une serrure, être fermé à 
clef. — JJ*1 ânak kunxi, une 

clef. — yj\ ïbu kunxi) une ser- 
rure. — f^y lôbarg kunxi, le 
trou de la serrure, alî — kun- 
xi pâho, aine, jonction de la 
cuisse et du bassin. — ^jy^ 
jûru kunxi, receveur, trésorier. 
— y ternû kunxi, nom d'une 
racine employée comme épi ce en 
cuisine et en médecine (AV.). 
J^jI ^r e>l£o di-bukâ-na kun- 
xi ïtu , il ouvrit la serrure. Jf\ 
JjU^IlJ j^r ânak kunxi ]) in tu 
hâti, une clef pour ouvrir la 
porte du cœur (i/.). JJi jX* 
jgr i-*y AljS J^U moka lâlat 
màftuk ka-dâlam tàbarg kunxi, 
et la mouche entra dans le trou 
de la serrure (li, 163). 



3^ 



^f^j> ter-Jeunxtj < 
mé à clef, que Ton a : 
^£rj> d>y£ àkyJl me 
hat-lah pintû-tia ter- 
il vit que la porte en é 
àclef (#. 163). 




mevgunxi- 
mer à clef. £& a JI x * 
JUil dân la kunxï-ka 
tu ïtu, et ils fcrmèrei 
(B. 25). 



AA 




pen/unxi, qi 
sert à fermer, clef (AT. 

(Jav. et Sund. «,»c 

Bat. , 7 9 m ^ > \2TO "U 
y>\h koîixi. Day. ku 

j^? ktnxaw, secou 
les cartes à jouer ( Aj 

Ce mot n'est pro 
pas autre que le chinoi 
kay tchaô, prendre 
d'un autre joueur a va 
siennes. 

Ss^ kanxuk, courb 
de travers, contrefai 

V Jjf*^ ber-jâlan kan 
xuk, aller en zigzag, 
ligne courbe. 




men/ana 
courber, rendre conrb< 
metyanxuk - kan dir 
courber. 



£s£^ kanxtnj, bouton, verrou. 

j*A» — kanxirg bâju, des boutons 
d'habits. — f-^y lôbaig kan- 
xirg, boutonnière. — v ^JUu 
me-lepfà-kan kanxirg, débou- 
tonner, tirer un verrou. — iTb 
iâgirg kanxirg, muscle, — 
JJui* JJ^ kanxirg meràk 
merg-ïgal, boutons en or dans la 
forme d'un paon qui se pavane. 
çj)L J^ — kanxirg meràk me- 
làya7g, dans la forme d'un paon 
qui étend les ailes, ^y J^V- — 
kanxirg sa-kâri bulan, dans la 
forme d'une demi-lune. Jy& — 
kanxirg Jcupu - kUpu , bouton 
dans la forme d'un papillon. 

A-Ç^/ ber - kanxirg, qui a 
des boutons, boutonné. Aç^ 
^ ijJjj'. ber-kânxirg ber-tU- 
lù nâga, ayant des boutons sur 
lesquels était dessiné un dragon 
(S.litd. 27). ,t~.!*U^C *Ji bâ- 
J* ber-kanxirg amas, un baju 
qui est garni de boutons eu or. 



. % 




merganxirg, bouton- 



ner. 




merganxirg - kan, 

£*mir q. oh. de boutons. 

A • * A 

Çf^* 9 perganxirg, qui bou- 
tonne, qui ferme, bouton, verrou. 

[Jav. et Sund. «»t~w kanxirg. 
°*k> »» ^\2TÔ hansirg. Mak. 



''$ kanxirg. Day. kanxirg. 
I. 



T a g« W>5 kansirg, boule en or 
dont se servent les femmes.] 

7*^^ kenxaiy, raide, tendu, 
fortement tiré, inflexible, ferme, 
sévère. — ^p| âvgin kenxnrg, 
vent qui fraîchit. 

Prov. &&-**&?*<>$ 

tjjlj* r^ "*iw/* ^" rM kenxaig 
ber-dîri ânak murëd kenxaig 
ber-lâri, si le maître est ferme, 
le disciple court fort. Quand le 
surveillant est vigilant et ferme, 
les ouvriers travaillent plus vite. 

[Jav. im.înm\ kenxerg. Sund. 
9f9<n9vn\ kénxarg.} 

f^^ Ueiixirg, uriner, pisser. 

— jô âyer kenxirg, de l'urine. 

— Jfîl ânak kenxirg ', un bâtard. 

àJjI-o ôyLM^r Jj^> bêrak ken- 
xirg-pûn disitû-lah , c'était le 
lieu où l'on satisfaisait les grands 
et les petits besoins (H. Ab. 
251). 

mergenxïrg-i, uriner 
sur q. ch. 

A 

mergenxirg - kan, 
uriner q. ch., p. ex. du sang. 

?rV- ù&f^ O^ Âa» ^ 

^jks\ ^jJ&m) ÀJy jikalaic 
ârarg xïna kenxirg-kan sahâja 
bïflek terge!hm-ka?t irggris, les 
Chinois (sont si nombreux que) 

21 




322 



t? 



seulement en urinant ils pour- 
raient noyer tous les Anglais 
(//. Ab. 424). 



èé 



klnocurg, malheureux 
dans les entreprises. Nom d'une 
plante dont la moelle et le fruit 
sont mangés comme légumes 

[Bat. **?-30\27 htnsurg.] 

T^^ kunxmy, v. *£? gun- 



xavg* 




kenocat. 



mergeiixat , jeter des 
regards provocateurs sur q. q. 

(A7.). 




kunxtip, un bouton de 
fleur, une fleur non épanouie : 
plié, fermé comme un bouton de 
fleur. *-*£^ 9-y bûrga sa-kun- 
xup, un bouton, uue fleur non 
épanouie. — J>j à«Lj &\Ju 
burgà-na sa-tergah lâgi kttn- 
xnp, la moitié des fleurs était 
encore en bouton (3/.). ji\ JU 
— l5^*** waAa udara men- 
jâdi Jcunxup, et l'air s'était con- 
centré (AV.). <J*\s£* KjJô JL. 

C& L» Ob ^jtg^ moka pâratr- 
pâraw men-jâdi kit.nxup dân 
sâkùy les poumons se contractè- 
rent et devinrent malades (À7.)« 



j^ 



mergunxupy fermer 
comme un bouton. 

jj*frj> ter-kunxup , qui est 
plié, fermé comme un bouton de 
fleur. ïjJ* ùl> «-V9 Ifj 
*-*Sj JcTdiim-kûtuin ter-kunx*f 
dân buiya-burga ter-kembaty 
des boutons, et des fleurs entière- 
ment écloses (Af.). 

^JU^** mergun&up - ka*, 
plier, fermer q. oh. ^>Jï* J^' 

târïk-iia di-kunxup-kan-M 
akan dïa , lorsqu'il (le canard) 
retire la patte, il la ferme (Exer. 
122). «JuL» — mevgunxupAm 
sâyap, plier les ailes. 
[Jav. «tt'roit^ lcunxup.) 

j^r kenxur —J*** xeBr. 

j^r Mnxtr, roue, roue de 
moulin. 

[Sund. &tm\ktnxàr 9 rouet à 
filer. Bat. ??^o\2~fl*o* *"" 

sir. ] 

Ju^ kanœil, nom d'une e«pèee 
de petit daim, le daim nain («o- 
sckusjabanicus). cJj^f^* ï)ï* 

• f • i* 

,3*^ m-ôrany men-xahâri w* 

t 

nCUary - h initia tg liyar stptrf* 
nâpu/i Jcïïnùg dân kanxiL & 
homme allait à la rechercha 



J 



bjÇ 



323 



aux sauvages, tels que le 

jaune et le daim nain {H. 

1). 

'. *ncmwiÊ\ kanxil. Bat. 

^ ■ v o\ ÀaTwt/.J 

canji, riz bouilli à la 
tance de l'empois, amidon 
i, empois. ^*$ j>\ âyer 

de l'eau de riz. Ajgï* jL 
^Li ^jU^* tnaka han- 
h men-jâdi aepertt kanji, 
ndait et devenait liquide 
> de l'empois (Z/. ^4A. 1 55). 
biïbur kanji) une sorte de 
b de riz avec des épiecs. 

:. -,-- v< j. ^aw/ï, farine 
avec de la noix de coco 
et du jus de canne à sucre, 
ployée comme médecine 
i toux.] 

zamji 9 timide, craintif; 
frayé. 



kanjarg sertà-ku, voilà ce qui 
me reste (A/.). 

^\^r^per -kanjarg -an, per- 
sistance , persévérance. £j>y 
— ^jp«> £_«y«<w bûat sembahyaig 
dergan per - kanjârg - an , prier 
avec persévérance (P. M.). 



• «oi«t»\ kanji.) 



O/njairg, demeuré, resté, 
ê, persévéré. 
*jt ber-kanjarg, qui de- 
demeurant , persistant ; 

njarg-lak dâiam rûmak 
la, il demeura constam- 
ans la maison de son père. 



f*^^ katijurg, pour £f^ &«- 
anjuig, v. A$£| anjurg. 

j^ kanjar (Pcrs. ^ 3 ** ia^- 
Jar, poignard), sauter, danser 
(Cr. Batav.). 

ji^j> t ber~kanjar, exécuter 
une danse guerrière, une danse 
aux poignards. £j^-« ^y^ 

jt^j* c5' c/* xw rnerg-hîinus ge- 
dûbarg yarg panjaig lima hasta 
dan lebar sa-jargkal sambil ta 
ber-kanjar, ils tirèrent leurs 
armes longues de cinq coudées 
et larges d'un empan, et se mi- 
rent à exécuter une danse guer- 
rière (Harg. T.). 

y^ kwnfiwr, y.j^fkûjur. 

*/& keniia, keiia (S. <=n-m 

kanyâ), jeune fille, vierge. 

[Kw. liai m p ketia. Sund. <^n«oix 
kana.] 

\J$ kiinnah et kuriah. mar- 
motte, mâchonné, chiqué, être 

21* 



324 



chiqué. jJû er i£^o c>VaJ3j 
S ^*^T' A"- kunnah - kunhah - /m 
di-brï-kan-na ka-pada xïxù- 
fla, il le mâchait et le donnait à 
ses arrière - petits - enfants (S. 
Mal. 346). 

**!«-• mevgunnah, marmotter 
entre les dents, mâchonner, mâ- 
cher. 



¥ 



[Bat. yy^ lcunah , ronger, 
grignoter. Tag. >gto rgoya.} 

j**I3 keniïaiy, kerkwg, ras- 
sasié, satisfait, plein, J^p — 
^y U kennaig deri-pada mâkan, 
qui a assez maugé. ^ly^ àIjLj 
kennavg-lah sahâya, j'en ai eu 
à satiété. £-*3 <<.>lo*.>L;oL 
*-*V O^^ w «ta ftâairc jadi ken- 
tiarg dergan fïkat, les yeux ne 
sont pas rassasiés en regardant. 

mâkan teennarg, je n'ose manger 
à satiété (J/. R. 52). aLS\. 

kan-lah sa-kalï-an ïtu dân 
jadï-lah ke?tnaiy } ils mangèrent 
tous et furent rassasiés (N. 25). 

lîmu porJcâra yaig tiàda ken- 
narg dert-pada niânvxïci) cinq 
choses dont les hommes ne sont 
jamais rassasiés (3/.). 

mergennarg , rassasier, 




satisfaire, gorger, remplir. 



-£• mergenfiaig-k 
sasier q. q., remplir q.ch. v 

^ d>J -*>> ^ '• 
riarg-kan prùt-ku det 

rôti Soir, me rassasier 

d'orge (M. R. 52). ^ 

yX^bjPJ^^p ta 

narg-kan dirï-na dergt 

kâyuy ils se rassasièrent 

les d'arbres (A. 29). 

^pLliS ka - kennârg 
tiété, abondance. ^£L5 
^- i â^ow ^reZa ka-ken 
beshr, il y aura une gran 
dance (B. 67). 

£~-j kuniiurg et fctm 

mot se trouve ordinaire 
pété et précédé de la 
^j* sa), ri— 1>wj sa-l 
kuniiuig, subit, inatteo 
dainement. JU>| juJi 

i^j jLi O^"* "^ *^** 
77*6 - llhat baginda ïtu . 
nurg-kunnurg kilarg t 
njan suât a sebàb, en * 
prince mourir subitem 
aucune cause (apparente 
^Jà àjj Xi, J\ >* sa - h 
ku?inuig rebah pirgsan 
ba soudainement sans 
sance. OU jûp àLIc 

fjy sa-kunnu)g-kuiiH< 
Lah derî-pada vtàtc 





•• 7« 



325 



tout-à-coup il disparut aux yeux 
des mortels (M.), 

On trouve aussi £jj kûnurg. ! 

j;\^*y \y* ma ko sa- kûnurg -kû- 
nurg ber-germrlâp-an-lah ku- 
tUtrg dia suâtu xahâya, il fut 
soudainement environné d'une ; 
lumière (N. 209). 

ûw kennut, keîiut, gri- 
mace : grimacé: ^LlS j ôyZA ^y 
tûan-na ïtu-pûn di -kenfiut- 
îia, il fit la grimace à son 
maître (i/.)« 

J*J«* mergenïiuty grimacer, 
faire la grimace. 

wvJj^J ter-kennut, grimaçant, 
qui fait la grimace. Cjj~* SJiy 
Jby fëj* ter-kennut sertater- 
igàiga mûlut-na, faisant des gri- 
maces et ouvrant excessivement 
U bouche. sZ>j£ji ù\ï^y* s/ xS 

&* C+JlS yijf gampar mûlut- 
*« dân ter - kennut ter - lâlu 
gempïta bunï-na, criant et ca- 
quetant avec un bruit extraordi- 
naire (M.). 

^W kunriit, kunlt, safran 
des Indes, curcuma. — ^j*j> 
bas kuniiit, riz coloré avec du 
Ufran, dont on se sert comme 
d'un cosmétique et comme d'un 



charme, jp ù ^^«sj* ■> Juj hy 

uV. J-* ^ir* 3A & ur^ 
w*Jj bûrga rampe y di-xampur 
dergan amas dân përak serta 
dergan bras kunnit, des fleurs 
du pandan mêlées avec de l'or, 
de l'argent et du riz coloré de 
safran (//. Ab. 383> 

Les Malais distinguent plu- 
sieurs sortes de curcuma qu'ils 
désignent par les noms de : — 
^-mO kunnit besàr, ,£& — kun- 
nit pâdi, et v ^w — kunnit 
santan. 

On trouve aussi JX*J> kûnit. 



O' 



[Jav. ^n%\ kunir. Sund. mi*dJi 
kuvyir. Bat. ^3-3^0% hunik. 
Mak. x^i» kuni) jaune.] 



«13 i 



3 kuntaw, nom d'un jeu chi- 
nois; boxer (À7.). 

bateaux avec une voile oblique 

4&& kiinturg, la queue d'un 
^Chinois (À7.). 




o kuntut, pet, vent lâché 
par en bas. — O^b dâun kun- 
tut, nom d'une plante (apocy- 
num fœtidum). 



320 



c& 



'"> 



[Jav. */n*i*vi.f\ entut. Sund. 

1 *5ty *-' 



«nuw*>7>y\ hïtut, Hat. *'»^5 > \J^JJ\ 

?/wto/. Day. Arfiti. Tag. et Bis. 
3fc- 0*0*. Malg. etutra.] 



J^L 



kuntun 



xUj i 



o kuntum 






kutitm. 



kutum. 



vJ&S kental, qui a un degré de 
consistance, épais, non liquide; 
mucilage, sperme. — v!>^b dâun 
kental, nom d'une plante (cordia 
suaveolens). 



o o 



[Jav. /tanmrufs kenfeL] 

^j£o teintai, l'intérieur d'une 
maison (Cr. liatav.). 

^Jlù kuntul, nom d'un oiseau, 
le héron (ardea egretta). 

[Jav. et Sund. mimum kwituL] 

'yjjJS kamlàyan, placé 
transversalement (KL). 

dJIjuS' kandaka ^ JUf 

gendûga. 

3'-^ kendâtf . pour JJÛ^C» 

Jjl* aa-kn-hendak hâti, comme 
vous voulez, selon votre désir. 

(3'<-^ kerulâti, pour Jjljâ 



J 



tj^ 



jl\jjS kandàra (S. 3PÇ{ te- 
dara, aiguillon de cornac), être 
sur une monture ou sur une toi- 
ture. 

jlxL** mergandâra, se servir 
de monture, voyager sur un che- 
val ou sur une voiture, etc. 

^*\yïlM+ mergandarâ-i, mon- 
ter sur une voiture ou à cheval, 
on sur toute autre monture. jlï 



men/andara-i-lah marilca-ti* 
onta-onta, ils montèrent sur des 
chameaux (D. 36). £* iit 
Pj^l «jMjJuSj binât arg yargdi- 
kandarâ-i ôrarg, des animsu 
montés par des hommes. 

y \jXSy ber-kandarâ-kan, 
qui fait monter en voiture, faire 
aller à cheval, etc. J>\Jil 

ïa ber-kandarâ-ka?t dia di-âtas 
pedâtiy il le fit monter sur on 
char (B. 68). 

0'ljJÛJ kandarâ - on, bête 
servant de monture, voiture? 
char, moyen de transport. ^ ->' 

ber - pânah - pânah deri âta* 
kandarâ-an-na , quelques-un* 
tiraient des flèches de detfa* 
leurs montures (M.). ù p \j& 

^jmiLuLj e)lib jJJy jw ^jI cj^ 



J)j£ 



iSjjJ^ 



327 



\tu tiada ber-henti hâna sa- 
nantiâsa ber-jâlan, le char de 
la vie ne s'arrête pas, mais 
marche toujours (M. R. 37). 

{y\jXSj> ber- kandarâ - an, 
qui voyage sur une voiture, à 
cheval, sur une monture. ^1 

£J&ïa sïïruh-lak marïka-ïtu 
ber -kandarâ -an âtas kaldey, 
il ordonna qu'ils fussent mis sur 
des ânes (B. 91). £jj\ AlyL* 

Su sa-puloh ôrarg ber-kan- 
darâ-an dân sa-pûloh ôrarg 
ber-jâlan kaki, dix personnes 
avaient des montures et dix antres 
allaient à pied. — <*J J^" tnn - 
târa yarg ber - kandarâ - an, 
cavalerie. 

J\j^kendâla — Jl xZgen- 

dâla. 

<SjjS kendi (S. cjifijvj hindi), 
on vase en terre, une cruche 
pour mettre l'eau. Al>.> j;\j iy 
i£& bûrga raya di - dâlam 

kendi, une rose de Chine dans 
un vase (S. Bid. 73). &t & ■>' 

JJuT^ A; ^ Ob ^jJlf ada 
yary memeghrg kïpaa dân ada 
yarg memeghrg kendi, les uns 
portaient des éventails, d'autres 



portaient des cruches d'eau 
(A/.), ^jr-" — kendi serâhi, 
vase à long cou. iu+y^^A — 
kendi âyer sembahyarg , vase à 
eau bénite. — c^ta dâun kendi, 
la népenthe, ainsi nommée à cause 
de l'urne qu'elle présente à l'ex- 
trémité de ses feuilles. 

On trouve aussi ^JuT gendi. 

[Jav. ârfn\ kendi. Sund. âïn\ 
kendi. Comp. Grec, xovo-j une 
grande coupe.] 

c5^w kundey, manière de por- 
ter les cheveux, d'après laquelle 
ils se trouvent liés en forme de 
nœud sur le sommet de la tête. 
^JlS ^jj iJ&L* uuy^ ber - tû- 
tup sarggul ter-kena kundey, 
ses cheveux étaient liés sur sa 
tête en forme de kundey (S. Bid. 
98). — ^yJ tekàn kundey, un 
frontal eu or qui sert à couvrir 
l'ornement nommé JX$ gandik. 

(S J^j kuntley = §£ pûkaw 

(KL). 

(SjjJjS kendïri, v. j^j dïri. 

<SjjJ& kmvAûri (Pers. une 
grande table) , repas funèbre 
qui se fait tous les ans, et où 
l'on prie pour les morts: fête en 
général. 



330 , 



CJ^ 



juT 



f 



[Jav. y*mi<rin\ kondarg, dis- 
ciple. Sund. wjmhm\ kondaig, 
nom d'un figuier (,/fctej mbrace- 
mosa.] 

-StÀZJ kendit, une ceinture 
tressée quelquefois en or: une 
écharpe (AV.). v. CjxS gendit. 

«Ao konda/m, sorte de boucle 
d'oreille (Or. liengk.). efrUL" Ja 
•Xj ^jO US ïpada tetirgâ-na di- 
kenâ-kan-iia kondam, il portait 
des ornements à ses oreilles (3/.)* 

^)*Ao kendur, lâche, qui n'est 
pas tendu, mou, relâché, faible. 
JjlîJ ^pU^jJlS kendur jârgan 
di-târik y ne tendez pas trop ce 
qui était lâche (//. Ab. 423). 

^yj-XljL» meigendur-ka?i, dé- 
tendre q. q., rendre lâche, mou. 
«-^ii ^ j ^J-^ A J^~* menïiruh 
kendur-kan rantey itu, ordon- 
ner de desserrer les chaînes 
(Amtr Hamza 163). 

[Jav. itmnmmw kendo. Sund. 
#tH>i*/t\ kendor. Bat. »7 x\ 
l\ hondur.) 



JuTi 



^«A<D teiindlr, un certain petit 
poids d'or. 

[Bat. ^?H5>v-^"*0\ hundir.] 



jS 



J*XH kundur, une sorte de 
calebasse, courge. 



^ 



[Sund. *wgn kundur. Bat. 
-*H&>%*^>^\ gundur. Mak. 
^>«~*& knnrulu.] 



j 



• • • 



tul. 



iSj «Aj kenderï, ancienne mon- 
naie de cuivre de douze à quinze 
duwits (KL). 

1+* <-X3 kandas, atterré, échoué : 
être échoué. ^ Juf Jj Jjtffo- 
^>à/ îfit kandas, ce navire est 
échoué. 

yj"<&J> ter -kandas, qui 
prend terre, qui atterre, qui 
échoue. JUiJ j^y aLiJl^; JL 
fna£a ter-kandas-lah bahatrâ 
itu , le bâtiment prit terre (//. 
Z>. 10). 

v y-*» X*« tnergandas - ia», 
faire échouer. ^f^jS* Ai ç^ 

A** J^ y a ^ dt- kandas -Jean 
malim, une jonque que le pilote 
a fait atterrer. 

[Jav. 9mvm*jii\ kandas. Sund. 
*mMx*jf\ kandas.] 

j^Aj kendis, nom d'un arbre 
dont les fruits sont bons à manger 
(garctma). j£j±+> j\ ^Xj *y 
iîîaA kendis ada sa-âikà, il y 
avait en petite quantité des 
fruits du kendis (H. Ab. 352). 

[Bat. 79n&\-< h 2ro\ Aamfo] 



^ 



Jt 



JS 



331 



kenàn, agréable, plaisant. 

û^Ji ber-kenàn, qui plaît, 
qui est agréable, que Ton a potor 
agréable, avoir pour agréable, 
aimer. y\y*> Oy y «-*♦* aIIjlJ 

tiada-lah hamba ber-bûat svâtu 
pe-karjâ-an yarg tiâda ber-ke- 
nàn ka-pada tûan-ku, je ne 
ferai aucune action qui ne soit 
agréable à monseigneur (if. 69). 

jïka tiâda perampuan ïtu ber- 
kenàn pergi, s'il ne plaît pas à 
cette femme de partir (B. 33). 
J-A Cytfj JU jXj aJIjlJ tia- 
dâ - lah ber - kenàn menergar 
per-katâ-an itu, il ne luit fat 
point agréable ' d'entendre ces 
paroles (3/.). 

^v l lSj » ber-kenàn-kan , ce 
qui rend agréable, ce qui 
satisfait, qui est satisfaisant. 

la ber-kenàn-kan ïtu di-âtas 
segala rayât, qui sera satisfai- 
sant pour les sujets (M.R. 178). 

^V Il S yfc mem -per - kenàn- 
kan, rendre content, satisfaire, 
faire devenir agréable, faire que 
Ton ait pour agréable. 

^V Il S ^îj di-per-kenàn-kan, 
rendu content, être satisfait. 
çfSjjSji i> >>» hukum yavg 



di-per-ke7iàn-kan-na } le juge- 
ment dout il est content, dont il 
est satisfait (if. IL 178). aJu* 

£jj sudah brâpa lamâ-na tiâda 
di'per-kenàn-kanùleh kompâni 
wolanda, il y a longtemps qu'il 
n'est pas content de la compa- 
gnie hollandaise (Lett. Mal.). 

maka di-per-kenàn-kan hûwa 
âkan pe - mûhun - fia , il plut 
à Dieu d'exaucer sa prière 
(B. 37). 

v>«9 pergenàn, ce qui plaît, 
délicatesse , friandise , choses 
agréables au goût {M.). 

^jpUS kenâty-an, acceptation 
agréable : qualité de ce qui est 
agréable, agrément. 

9jO Jcunarpa (S. ^SW i ku- 
napa), cadavre, corps mort. 

[Kw. Mi9QêA\ kunarpa.) 

S kenàl, connu, reconnu, dis- 
tingué. ,Jù S^ $\ &* tiâda 
âku kenàl dia, je ne le connais 
pas (litt. : il n'est pas par moi 
connu). «-*#* JJj jLj <yàSl> vly 
tnan sa-kalï-an tiâda kenàl 
/ïamba, vous tous ne me con- 
naissez pas (U. 133). y\y*> ib ù 

ùf*\s j^ JlC JtlT A; jL 

v#^ Ci ùjj ~àj<> ôjj f\y> Sa 



j£ 



J^ 



J^ 



di-dâlam suait- hllik yarg ge- 
lap sa-kàli sahdya ta-bùUh 
kenhl siiâtu warna dert-pada 
warna yaig lâin, dans une 
chambre tout- à- fait obscure je 
ne puis pas distinguer une cou- 
leur d'une autre (N. Phil. ib). 
J^~* mergenal, connaître, re- 
connaître , distinguer. .JL. iy 

tf±y barrvry - «Sp meigenhl 
dirï-ïla tnaka aa-surggiih-îia ïa 
mevgenal tuhan-na , quiconque 
Be connaît lui-même, connaîtra 
aussi le Seigneur (M. H. 9). 

S^S ter-ken hl, qui est connu, 
que l'on connaît, reconnu. ùy\ 

ter-kenalïilehaahûya, pour cola 
je m'en souviens, je le reconnais 

JLi. meigenâl-i, avoir con- 
naissance de, avoir commerce 
»veo. JolJL.JUf^jlJtS' 
kenâl-i ûleh-mu kap&la sîàpa 
itu, reconnais, toi, de qui est 
cette tête? (litt. : soit par toi re- 
connu (J/.). 

Jp&ji ber- kenâl-i, par qui 
une connaissance est obtenue, 
qui a commerce avec. jU 
jj jSj, j\ J*S ttada kom- 
bâlîia ber-kenâl-i dia, il n'eut j 
plus commerce avec elle (li. 63). I 



^ f^ mt magenhl ■ 
naître une personne, 
naître quelque chose, 
mettre nue personne 1 
a&nce avec une autre. 

cf^J ber-kenhl 
qui une peraonneest et 
connu une femme. 0. 

jia jjp jâ 

dûa annk perampua 
làm her-kenbl-kan 
laki-lâki, deux fille 
homme n'a encore c 
25). 

_UAi petgenàl, qi 

qui distingue,* marque 

Jw kenâl-an, 001 

^luA» petgmâl-an 



connaître, 
naissance. 

JA&jfkenbl-ke* 
conuaissancoB, des pc 
connaissance. 

^US^j ber-kenâl-c 
de connaissance, qui 
reconnu , reconnaiss 

kenàl-an lâwan derg 
on ne distinguait plui 
vec l'ennemi (M.). 

Jtôtéy ber-kef 
an, connaissance récip 
connaissance avec q. 

Jfc. jêj J,l Jli 



WMPW 

«-Î^PT'iw mé*-jâd£ber-kenàl m 
kenâl -an- lah bapâ - ku itu de- 
vgan segala raja - râja - nagrï, 
et mon père fit ainsi connaissance 
avec les rois du pays {H. Ab. 

il). jj\ jJ^JlJl£ ôj êliAi 

{y\ bâik-lah tûan ber-kenàl- 
kenâl-an Jea-pada akmad ïnt, 
il serait bon que vous fissiez con- 
naissance avec Akmad (jK. V.). 

^USo ka-kenâl-an , qui est 
connu, devenu connaissance. 

[Day. kenatian, une connais- 
sance.] 

k*& kanëah, pour x*y kan- 
xak. 

\J+jLs$ Jconstebel (Angl. con- 

*tablé) y officier de la police, 
commissaire de quartier. *jjw 
^jJj* OU* sZjj~* j Ju l S sûruh 
Jconstebel serta rmita-lnâta po- 
lis, envoyez des gens de la po- 
lice avec un officier (if. Ab. 296). 

vJU m Ij konsil (Eur.), conseil, as- 
semblée délibérante. 

.UU kop, le siège ou la chaise 
où se trouve placé celui qui 
voyage sur un éléphant (GV.). 
On trouve aussi sj£ kôp. 

/*Jvai kepàyaty, nom d'un grand 
arbre dont les fruits, quoique 



jur 



333 



d'un goût fade, sont cependant 
mangeables, mais dont les grai- 
nes sont amères et ont une vertu 
enivrante. 

Prov. JiU ^L .> A[ tâàj .Uul 

£jvw Ç>£ j umpânia buah kepa- 
yavg dî-mâkan mâbuk di-bU- 
wavg sâyavg , comme les fruits 
du kepâyary, qui enivrent quand 
on les mange et qu'il est dom- 
mage de jeter. Se dit de quelque 
chose dont l'usage est mauvais 
et que Ton rejette à regret. 



uu kaparat 



o 

farat), mot injurieux, mais que 
l'on emploie auséi quelquefois en 
plaisantant : incrédule, incroyant. 

OjliSji ber-kapârat, qui in- 
jurie en appelant kaparat. 

OjlîSjï ter-kapâraty injurié, 
appelé incroyant. 

Jj^i«« meiyaparcU-i } adres- 
ser à q. q. l'injure kaparat. 

^xJjUuL mergapârat - kan y 
nommer ([.({.kaparat, incroyant. 
0U~J) àJj! JlXjU&^ï aL* sa- 
telhh lâlu di-kapârat-kan-nâ- 
lah ïileh laksamâna , lorsqu'il 
eut été traité de kaparat par le 
Laksamâna (P. Dew.). 



Jtâ 



kapàla (S. chUIH ka- 
pàla, crâne), tête, chef, couron- 
nement, extrémité. — jJy kïdit 



334 



j£ 



^iur 



kapâla, la peau de la tête. 

— ^KJè pavggal-kan kapâla, 
couper la tête, iù» — kapâla 
perilrg, vertige. — wZoL* sàJcit 

kapâla , migraine. — y\» bâtu 

kapâla , le crâne. j*\j* — ka- 
pâla prâhu, chef d'un navire, 
capitaine. ^V> — kapâla jâ- 
lan, le commencement de la 
route, àlstsà?? ^lî Cy &> ù>\* 

Jptè JuS y\> ^j-jta mafia tïtah 
tïïan pâtek junjurg-lah di-âtas 
bâtu kapâla pâtek, quels que 
soient les ordres de mon maître, 
son esclave les place sur le som- 
met de sa tête (y obéira) (3/.). 

..«mi**!* ^/ix-# *^y iû Jvju 

^»1 Ojl» kapâla y art/ memaren- 
tah-kan sa-katï-an pasîsir bâ- 
rat im, le chef qui gouverne 
tout ce district sur la cote occi- 
dentale (Lett. Mal.). 

On dit aussi : — C^iJ rïryan 
kapâla, conception prompte. Cy> 

— brht kapâla, difficulté h ap- 
prendre. 

JUSy ber-kapâla, à tête, qui 
a une tête. tf+y> ^~* ^jV^ <^* 

jM&j* ->vJ JXil maka di-lï/tat-na 
mayet suamï-na ïtu tiâda ber- 
kapâta, alors elle aperçut le 
corps de son mari qui .était sans 
tête (It. 158). 



y 3U«* mergapalâ-kan, être 
à la tête de, présider, conduire, 
mener, ^^j y^Uu K*J+m- 
sirg-mâsîrg meiyapalâ-kan rn- 
yat-na, chacun marchait à la 
tête de ses sujets (Jlf.). g £j^ 
e)ljj ^y iui* ôrtirg yarg menja- 
palâ-kan ratâ-na, l'homme qui 
conduisait son char (R. 92). 

[Jav. «nvtnA\ kapâla. Sund. 
imiter kapâla, chef. Bat. 
7^ <- hapala, gros, épais. 
Mak. <">*J~^ kapâla, chef. Day. 
kapâla, le principal. Avec le S. 
comp. Lat. caput. Gr. xcy&Ài 
Germ. Haupt.] 

4u\ju kapâlarg, v. sous £' 

â/(Mgr. 

Àjo Jcepàh, nom d'un testaoé plat 
et large. jiTob JJL* X u ^>,/ 
kj-*J ù\>> y^ c>b ber-jemi-jt- 
?às sïput dân kephh dân Ififa* 
dân revus, toutes sortes de co- 
quillages, des kepah, des lufa* 
et des remis (IL Ab. 84). 

^JLju kapiyâlu, kapiâtof 

fièvre chaude, fièvre accompa- 
gnée de vertige. J\Jijtùj\ Ju 
^j fij> kenâ-lah âku demà* 
kapîâlu ter-lâlu krhs, je fo g 
attaqué d'une fièvre chaude trfc- 
forte (//. Ab. 330). 

[Bat. — J*ot/*«t patïfil*- 
Mak. ">*j-^*-o1 kapiyalo] 



opïyah, k&pïaJi, bonnet, 
eau, couvre-chef; sac de 
ge. y^ùf 0T& kopïah- 
Un kelâbu, et leur couvre- 
uissi était gris (H. Ab. 100). 

n-lah kopiah-na serta 8a- 
i peiî pakĕy-an-na, on des- 
it son sac de voyage et une 
contenant ses habits (//. 
204). 
î trouve aussi Jr*y kôpi- 

iv. fi«m*jp\ kopyah. Sund. 
jtvn\ kopi'a.] 

* kapĕorurg, nom d'une 
ronde et plate. 

kapitan (Port. capitao\ 
une, chef. ^U ji jJ^L Ab 

JUjuI •>! J~j\ dâlam malâ- 
ada màsa îtu ada ampat 
\an f il y avait alors quatre 
nines dans la ville de Ma- 

(H. Ab. 33). 

» kapinis, v. ^Xi pin- 

kepi/ri* — {yykàin ke- 
linge damassé (KL). 

TcapUyuh = Ajy pûyuh. 

> kapûdarg, nom d'un 
1, le loriot (oriolus chinen- 



& 



335 



na seperti telàr kapûdarg , ses 
seins ressemblent à des œufs du 
kapûdarg (S. J?itf. 21). 

[Jav. «n^4M«j)\ kapodary.] 



& 



kepàk, aile. 



-â* 



mergepbk - rgephk, 
battre des ailes, étendre ou battre 
les bras en dansant. jJlx*> J*i 

JjXfc *)l* OyL* XJ}*ma c^jvl* 

A-J^î /â£w bargkît-lah menâri 
mergephk-njepak seperti hâlarg 
hendak terbarg, ils se levèrent 
et se mirent à danser en éten- 
dant les bras comme un milan 
qui veut prendre sou vol (KL). 



3*' 



kepîk, une sorte de grosse 
boîte couverte en bambou avec 
des anses en rotin ; on s'en sert 
pour mettre les habits etc. en 
voyage. 



o 



[Sund. wnnwMry kepék.] 



3* 



kepàk, nom d'un escarbot 
vert qui répand une très-mau- 
vaise odeur (KL). 

Juo kepàk, creux, enfoncement, 
enfonçure. 

v yjuuR* meryepùk-kan, creu- 
ser une enfonçure (KL). 

J^JU kepàk =jfkebà?i. &hy>3 



336 



& 



disûruh-na lakùlâlciltu màsuk 
ka-dàlam kepùk pâdi, elle le fit 
entrer dans la caisse à conserver 
\epadî(Kal. dan Dam. 53). 

[Bat. 79x— ^j\ hopuk.) 



5UU i 



kepïrg, plat, chose plate et 
mince, feuille, pièce de monnaie ; 
numéral pour les choses plates. 
y \* — kepïrg bâtu, une ardoise.^ 

^l* — dïia kephg pâpan, deux 
planches. niSL» ^Uy kartâs 
sa-kepirg, une feuille de papier. 
£&-»* ^^l amas sa-kepïrg, une 
pièce d'or. *£j jXj j^kâin tï- 
ga kepïrg, trois morceaux d'é- 
toffe. J-A* jL" Oy^lTiiC JL. 
maka sa-kepîrg kâyupûn tiàda 
màsuk, il n'y était pas entré un 
seul morceau de bois (À 7 . Phil. 

1 24). ç£ y$.j~> £jf AJu*. f\ 

£j& âku sudah membrï sa- 
rlbu kephg përak y j'ai donné 
mille pièces d'argent (B. 28). 

p*S^i ber -kepïrg , qui est en 
feuilles, en pièces. \*&j> ,Jju 
àUx*J 9-j^ v!>b kaphl ber-ke- 
phg-kephg dân çraig terggelàm- 
lah, navire mis en pièces et les 
hommes noyés (N. Phiï. 74). 

[Jav.m^V Qepéig* Sund.<m^t*\ 
gepérg, plat, ^tm^l^ képéig, 
petite pièce de monnaie en cuivre. 
Bat. >^rr hépéig.] 



i 



& 



44* 



4kJ& kepù#g> entouré, assiégé; 
être assiégé, être bloqué, être 
cerné. ^P-> J^jl J^j £û Jo Jl* 

i*Pj vl>ta ïj icJSmaka kita h- 
purg bûkù ïtu deigan gâjali in- 
da dân rayât, nous cernerons 1» 
colline avec des éléphants, des 
chevaux et le peuple (litt. : par 
nous sera la colline cernée) (H. 
89). jpL j£*^ Mu di-ke- 
pùrg-na mâlîgey, ils assiégè- 
rent le palais (AT)- 

mergeparg , entourer, 
cerner, assiéger, investir. - 
jyCi mergepkrg nagrï, assiéger 
une ville. »\j iJj~* £*** £>L> J« 
ta dâtarg mergepkrg srl râma, 
ils vinrent entourer Sri Rama 
{!{. 90). 

iî&J ter-kepàrg, qui est en- 
touré, que l'on assiège, ôfj^ 
ÀmI&Jï ta pUn ter-kephtg-lakj 
et il fut assiégé, entouré (H> 
Ab. 225). 

&j*** mergepûig-i , faire le 
siège d'une place, entourer, en- 
vironner q. ch.^o ^y**iy\j' 
Jfyi J& «x$p la âJcan menp- 
pHig-i dikaw deri-pada segab 
pïhak, ils t'environneront de 
toutes parts (N* 135). 

mergepùrg-kan, foire 
assiéger, faire entourer une place. 
£jj» jSJuuU JJÛ* hendakme- 




-kan nagrï, voulant faire I 
r la ville (H. Ab. 68). 

\mù pergepUig - an , action , 
jer, siège. 

et Sund. «ntV kepurg. 
apotg.] I 

1 
i 

i 
vpït , porté sous le bras ; 

5 p. ex. un livre). 
. *7i£4~#tsnjt kempit.] 

pàl, navire, bâtiment* — 

phi prhvg, ou ^]y^ — 

pe-prârg-an, bâtiment de 

on! — kaphl âsap, ou 

capàlàpt, navire à vapeur. 

Sy — kaphl ber-tïatg 
n navire à trois mats. J^l 
ik kaphl, l'équipage d'un 
— J^l* nâik kaphl, se 
à bord d'un bâtiment. 
>jy tîirun derî kaphl, 
uer, descendre à terre. 
j«Ju me-largkap kaphl, 
équiper un bâtiment. jl* 

\iba-&ha suâtu pàgt ka- 
n dûa bûah kaphl, or un 
apparurent tout -à -coup 
avires (H. Ab. 12). 

. •m*<in*f\ kapal, cheval. 
*nvttvta\ kapal. Bat. 
\ ho pal. Mak. s>^)^o 
Day. kapal.] 



j* 



337 



J*^ 



kepal, poignée, la quantité 
que la main peut contenir, la 
quautité de riz que Ton pétrit 
avec la main pour la porter à la 
bouche: pris dans la main, me- 
suré à la poignée, pétri dans les 
doigts. Jju-*» A» ^jwU &j**sï ^i 

J^j\ ^y* ôy ^lî -XÎ lâlu di- 
sambar-na nàsï yarg sa-kephl 
pada tâigan tiian put ri Itu , il 
enleva la poignée de riz cuit qui 
se trouvait dans la main de la 
princesse (R. 5). ôy^>\ ^wl* ji* 

,Jjo A ^JjU- v *^iS.> maka nàsi 
ïtu-pîln di-kephl-na jâdi anhm 
kephl, ayant pris avec la main 
le riz cuit, il s'en trouva six poi- 
gnées (IL 5). 

Énig. aIo £a»»yfc ■> JaX* ^fwlî 
nâsi sa- kephl di-hUjuig gâlah, 
une poignée de riz cuit au bout 
d'une gaffe. ^yJt* ày bûah 
maigkûdu, le fruit du margkudu ; 
ce fruit se trouve placé au bont 
des branches et a en effet la forme 
d'une boulette de riz, comme les 
Malais le pétrissent pour le por- 
ter a la bouche. 

T^jju kephl-kephl, une sorte 
de gâteau. 

V Jju^i ber- kephl-kephl, qui 
prend à poignée, pétrissant avec 
la main. • 



oo 



338 



Jtf 



JjU* meigepàl, pétrir avec la 
main, avec les doigta, comme les 
Malais pétrissent le riz cuit pour 
le porter à la bouche. 

[Jav. *nlinip IcepeL] 



J^uJo kapteta, méchan 



- * 



A* 




\^su kîipil, joint, lié, attaché en- 
semble, serré contre. 

,Ji«* menjupilj joindre, lier, 
attacher ensemble. 

meigupil - kan , lier 
q. ch., attacher une chose à une 
autre, faire approcher une chose 
d'une autre. Jol ^IC^lT JXl 
^O^i ^oJlaS^ segala ka-lanj- 
kâp-an ttu di-kupil-kan-na 
ber-kambar, ils attachèrent les 
navires deux à deux (S. Mal. 
195). Jlo jCl£> teJT gâjah 
di-kupil-kan dî-bâley } on fit. 
approcher l'éléphant de la salle 
(S. Mal. 23 Dj. 

On trouve aussi ,Jjy kttju'l. 

wJjUj kapulâga, cardamome. 
[Jav. <hntiruim\ kapulaga.] 

A^ttju kip8Ïgaiv,j~~i& kipM 

yaw, ct^Jtf kapsaw , un vase 
en terre grise, avec un tuyau et 
un manche, dont on se sert pour 
faire le café. 

***ju kapsaw, v. £yJù kipsï- 

gaw. 



vers, impie. w~<o 
/aÀV - fôta' kapista dut 
homme pervers et traîtn 

•j»LS kahâyan, un dépu 
tenant, adjudant (Cr.). 
y,A> bâyan. 

[JaV. KlltZMMOp ki 

lieutenant.] 
[àlcebàb (Ar. JÏ), 



• • 



usage en Orient), que 
en coupant la viande e 
morceaux, et que Ton | 
rôtit à la broche. 

û^Uj kabâru, nom d'un 

jfc& kablr (Ar.^i), gn 
pecté. 

<£j*Sk<tbirt et (JSjUi 
bivl, châtré, coupé. — 
yam kabin] un chapon 
kûda kftbïrt) un cheval 
— Çjy ôraig kabirt, 

que. J*Jj$ Qj\ £-A 

e)y1 £>j» 1b kârna ad 
ôraig knbïri deri dâl 
ibn-na, car il y a des < 
qui sont nés tels (^. 3; 
^yojJk* metgalrirï-l 
per, châtrer, faire eui 



J/ 



sr 



kebak.] 



ôk, coupe, gobelet, petit 
f» ber-kebôk, qui a une 



oï 



339 



£*j£u ada bârarg ôraig 
lelàh dî-kabiri-kan Uie/i 
na-mânusia dan ada bâ~ i 
rarg yaig telah mergabirï- 
tirï-na, il y en a qui ont 
its eunuques par les hom- 
; il y en a qui se sont faits 
ues eux-mêmes (N. 33). 

>n quelques auteurs, le radical 
ot serait £j* bïri. Jon. Kigg 
ue qu'en Singhalèse biri HÎg-ni- 
ame, épouse (peut-être le Mal. 
qui avec le préfixe ha donne 
féminisé. (▼. la remarque sous 
biri-biri.) 

r. et Sund. «n«~rio?\ kabiri. 
/•xi kabùn'.] 

àbUli (prob. du Pers. a|^T 
fh, sorte de médecine). 
X nàsi kabûli, riz cuit 
i être mou. 

trouve aussi )~à*kabùli. 

id. #ncn<nA\ kabuli, riz 
ec de la viande, du beurre, 

douceurs.] ! 

I 

àk 9 plein, rempli. 

. o 



Ij-» jlibjûj per-mantrï tiâda 
ber-kebok âkan bendahâra ber- 
kebôk, les ministres n'avaient 
pas de coupe, mais le Bendahâra 
en avait une (S. Ma/. 274). 

4o kebàrg, grossier (des étoffes) 

Soo. 



ka-Mjîk-an, v. ju 




m * 



bijîk. t 

J^Jjkebàt 9 attache, lien: attaché, 
Hé. iSJé — kebht ptrgyarg, un 
ceinturon. — ^ JvJ tâli dûa ke- 
batj deux nœuds de la ligne de 
loc, deux roues ou plis de cable. 
mergehat, lier, attacher. 

£ peigebht, ce qui lie, ce 
qui sert à attacher, bandage, 
ligature, lien. JflS JU**è J^jÇl 
ijuk pergebàt pâgar , corde en 
crin végétal pour lier ensemble 
les pieux d'un enclos. 

[Bat.w»c©S*\ habat, obstacle, 
entrave.] 



- A 



oï 



jy kebàn, une grande caisse 
faite en écorce d'arbre, pour con- 
server le padi. 

[Bat. 79ka-5X\ hobon. 
Tag. et Bis. t£CD kaban, coffre.] 

^j\i kebôn, un jardin, une plan- 
tation. Si ^ itJipôsaig kebôn 
lâda, établir une plantation de 

22* 



340 



'£L£ 



poivre. JJul AJ^ jSy ^o 
^j-*\j kebbti pdkok xergkeh am- 
pat râtU8j une plantation de 
quatre cents pieds de girofliers. 
— {jhc**jâlan kebdn, la visite 
des plantations. — £&££*men- 
jalân-i kebdn, visiter les plan- 
tations. Up* JSp Jol ^O ^jwJ I 

JÉjM v>b xJ^ Ob m £eftdit &w 
deri-pada kormâ dân dalïma 
dân avggur, le jardin était rem- 
pli de dattiers, de grenadiers et 
de vignes (Sul. lbr. 4). 

D'après J. Rigg, ce mot aurait été 
formé du S. ^T bû, la terre, des parti- 
cules, préfixe kn et suffixe an, ka-bû- 
an, et par contraction kabon ou kebon, 
une pièce de terre. 

[Jav. et Sund. Kntjtzmtop ke- 
bon,] 

/jCLi kababàrgan, v. ijL 
bâbaig. 

xv kebàm = Jto ketàp. 

^Jlo kebàl, invulnérable. ^IjLj 

^ è>D A o supâya gâgah dân 
kebàl y afin qu'ils soient coura- 
geux et invulnérables. — le 
ilmu kebàl y l'art de rendre in- 
vulnérable (//. Ab. 144). 
[Bat. <??X0D«-»x% hobol.) 



u-fi 



O kébàs, engourdissement, in- 
sensibilité: raideur, torpeur des 
membres. 



3J* 

-*J kebàs, remué, secoi 
tillé. JxjI — kebàs ikor, 
queue, nom d'un oiseau. 

^j-JU mergebàs, frétil 
cher. 

^ ■ mf i inevgebàs - ic 
couer q. ch. c>^ ^^i- 
kebàs-kan-na bajû-na y i 
son ia/w (JÏ7.). 

On confond quelque 
mot avec ^j-aS kïbas, 
n'est peut-être qu'une con 

^^Li keniârmv , beau 
temps sec : vider en pom 
en puisant. ^ jw r** 1 *" -* 
mûsùn kemâraWy dans h 
sèche. jJojuu j^lp a! 
dî-bri alla h kamàraw » 
Dieu nous accorde un' 
beau temps (M.). jj\S ** 

J*pL>-«j ^j-jIÎ ^èj rfgfr, 
m kemâraw derganpân 
sârgaty arrive la saison sèc 
une chaleur excessive ( 
36). 

;jw^ ber-kemâraw , 
qui est mis à sec. ^jjj} 
ber-kemlraw âyer rua 
l'eau de la cale avait él 

pée ; la cale était à sec {Ha 

» 

£j\à kemâruk, gou 

glouton, vorace. 



\j[$ kmnâJa, pierre précieuse. 

ii>. — Jcumâla kikmat, une 
pierre précieuse magique. J^l — 
Jcumâla ïilar, bézoard venant 
d'un serpent. A-J ê>b jly Oyt*» 

JU c>b ,jIjI cA> seperti puâla 
dàn nïlam dân vntan dân ku- 
mâla, comme l'ablâtrc, le saphir, 
le diamant et autres pierres 
précieuses (IL 140). ^joLS^ 

J^v 1 di-kenâ-kan-na makdta 
deri-pada permuta kumâla 
yaig âmat ber-xahâya , il por- 
tait une couronne de pierres 
précieuses extrêmement bril- 
lantes (M.). 

Leyden a traduit ce mot par 

serpent. ^l£r"î ^ ^ ^ 
halatp kumâla nâga besàr 
garâryan, c'est peut-être un 
serpent ou naga (S. Mal. 29): 
nù t's some great snake or 
naga". 

j\$j> ber- Jcumâla , qui est 
orné de pierres précieuses. £JÛ*« 
Jwy Ï>J3 mefiandatg pedhtg 
ber-kumâla, il portait à la cein- 
ture une épée ornée de pierres 
.précieuses {S. But. 154). 



[Rw. *ai&i<nA\ kumala, une 
pierre très - précieuse. Bat. 
j i^ir kumala, le bézoard 
venant d'un serpent.] 

/Ju* kemàley, lâche, mou, 
souple, tendre. Ju *i cr «J^ 
l>é^*^ ^y bâtarg-na lemhh 
kemâley bïlah-ria lambmg-lam- 
bûrg-an, son tronc est tendre et 
souple et ses fruits se balancent 
{KL). 

<0 Jcemàh, urine, uriner, j^^ 

A^ y U*. ji yavg ka-lliar pada 
jâlan kemhh, qui sort par la 
voie, par laquelle sort l'urine 
(M. R. 18). 

Ce mot que Ton ne retrouve dans 
aucune des autres langues de l'archi- 
pel indien, vient peut-être de TAr. 
*♦> obscur, caché. 

^u toamëia (Port, camisa), 

^"chemise, ^y ê>y \à\sr JU 

maka kamejâ-ria pûn trus, et 

sa chemise même fut percée (H. 

Ab. 230). 

[Jav.etSuud. *>m^,%o kaméja. 
Day. kaméja.] 

<J/\J* kamînan, v. ylSkamin - 
iïan. 



Pyn. pense que ce mot pourrait S ^ 

bien tenir du S. cfrÏHH hfhnala, v>V kunwyan, v. {y^Skamïn- 
doux; beau; eau. i nan. 



342 



^Sj^ 



i£*>j£ 



{£}$+> kenitrl, nom d'un grand 
arbre qui produit une noix, dont 
on extrait une huile (qleurîtes 
moluccana), — ày bûahkemïrtj 
ou ^jtj by bïïah kràs, la noix 
du kemirî. 

On trouve aussi £w kemlltig. 



^^^^** 



[Jav. 
«Y 



*7#£4<»\ kemiri. Bat. 
hambiri et 
gambirî.] 



AL^ kemilirg, v. J^Skenûrï. 

jjj keniûkus, cubèbe, 
poivre à queue. 

[Jav. wiGîMi<Mf\ kumukus du 
rad. KnxnMjs kukns.] 

<£jyà kamûdi, timon, gouver- 
nail. — i£f memegh-ig kamûdi, 
prendre le gouvernail, se mettre 
au timon pour gouverner. 

Prov. ^\ ^ù jùjïàfà pû- 
tah kamûdi dergan âbam - na, 
le gouvernail cassé avec son 
support. .Le sens est: toute 
espérance perdue. 

Jijiy ber-kfimûdt, être au 
timon, tenir le gouvernail, gou- 
verner. &jSy stf 9 ^) ^y ^ 

ada -pûv karjâ - an - na ber- 
kamûdi, leur devoir est de tenir 
le gouvernail (Cod. Mal. 41f>). 



^-j J-i kamudl - ^ 
ensuite, derrière, dei 
y an/ kawudi-an, qui 
qui est le dernier. - 
JX»1 kamudï-an der 
ensuite de cela. 
s$j\ j\> ù J^t^S di 
hûlu kamudi-an di-l 
na, il prit d'abord 
ensuite le prix (M.) 
^^-jJl^ ^jS jlj nabï 
tiâda nabï kamûdi - 
prophète de Dieu qui 
de successeur. On 

mudi-an , les jours à 
temps futurs. 

^j-jjXSy ter-kamtt 
est tout à fait le {ta 
J^Sy ^y ôb J 
rahïl dân yûaufter-l 
mais Rachel et Joe 
chaient) tout à fait 1 
(/*. 33). 

^yJjXjU metgdm* 
suivre q. q., différer q. 
après. yl^U^jl 

^jX^i-X^fc» âtaw ta me 
imâm-na âtaw mer* 
kan, soit qu'il précèc 
(qui officie) soit qu 1 

{M.). 

Ce mot vient du Jav. 
mais ce rTest qu'après 



&f 



CJL^S 



343 



e ha qu'il a passé dans les 
Angues de l'archipel Indien: 
al ne se trouve donc qu'en j 



ii\ mudî. Sund. Mif,iw\ 



H 

V. Bat. ??*&«<,o hamu- 
£. *>wX kamudi.] 

imïinhy (du rad. «iy 
, jaune), nom d'un arbre, 
irait un très - dur et très- 
ois jaune , propre à faire 
ubles; il donne aussi de 
ies fleurs blanches (mur- 

>xotica)* faj$ py T^j*. 
ntirg bïïiga kamïïnùy, 
; des fleurs de kamûnirg ; 
e les oreilles. j;\ ^lï I 

&f Ù*J *&* J*S. ! 
£*> là lu ta ber-henti dl- j 
pôhon kamûviry teddh- | 
lerti pâyurg , ils s'ar 
t alors au pied d'un Ica- ! 
, dont l'ombrage ressem- 
ceiui d'un parasol (3/.). j 

et Sund. mitjms ka- 
.M&k.K'^'vkamuniiy. 

m 

•amuninj. Tag. t£<WT> i 

m.] 

i 

i 

Jmïili (de Jjkûli), se 
•, s'appliquer. 

imkumâ (S. <=Jiv4o^H 

wmï), safran (crocus sati- 



vus). c5j^J ôta iSS kumkumâ 
dan kasttiri, du safran et du 
musc. j\ J-JL riita âjjj.* ^1 

menûruh dâyary - dâyavg merg- 
ambîl âyer mâwar dân kum- 
kumâ dân narwastu, il ordonna 
aux femmes de service de prendre 
de l'eau de rose, du safran et du 
nard (IL 16G). ^b ù\ £ J>\C 
Uxi makân-an yawg adadàlam- 
na kumkumâ, des mets accom- 
modés au safran. J| w*«o ùj% 
UX(5 ôjj warna knsumba âtaw 
warna kumkumâ, couleur vio- 
lette ou de safran. è>j^ j£p ^y\f 
jpy U>wi kâtn deri-pada warna 
kumkumâ. ûiyu, étoffe couleur 
de pourpre (AL). 

[Jav. 9mr/i!fi\ kamkuma. Mak. 

j£*P kemànj, nom d'un fruit 
acide. 

-*+> kemàtg, nom d'un esprit 
qui demeure dans les mines et 
les protège (Pij.). 



ij<à kamiiuin, v. j^Sk 



nan. 



amm- 



•jji^Xi kamuiFmn , v. ^^ 



kamudi. 



344 



M 



£.mS 




ka/innnocak — J^ 9 

punxak, le sommet de q. eh. 
%Z&y — kamunxak bit kit , le 
sommet d'une montagne, ^i — 
kamunxak pôhon, la cime d'un 
arbre. ikk — kamunxak pâyurg, 
la pointe, le sommet d'un parasol. 
Jol J3U jfJ ùf JJL.1 am- 
pat pûloh kamunxak mâligey 
itu , le palais avait quarante 
combles pointus (M.). 



c&Si 



•J ui kemanâkan, neveu, 
fils de la sœur: vassal (if.). 

Obi o)li ^/U^Ji'l di-brï-lah 
vakTib tâhu âkan rahll bahwa 
awoAr kemanâkan bapâ-na adà- 
fia 7 Jacob fit connaître à Rachel 
qu'il était le neveu de son père 
(/*. 45). ^TU^ Ali J.1 O^f.1 
antah-pnn ânak antah kema- 
nâkan -ria 7 peut-être son fils, i 
peut-être son neveu. j;\ àljjy 
^^o \l£ £\ ^£>s tlirun - lah ïa l 
deiaan ânak kemanâkan - na , 
il vint, de l'intérieur du pays, 
avec ses vassaux (3/.). 

[Jav. et Sund. amnMtMam*na\ 

kaponakan. Day. aken. Tag. 
£*o6-5tC pamaiykin. Bisaya 
K*3lY^£Z? pagvmankon.] 



benjoin (styrax benzotn). jw 

minfîan dân rôtan di-jûnl-na 
âtaw di-tûkar-na, du benjoin et 
du rotin qu'ils vendent, ou avec 
lesquels ils font des échanges 
(//. Ah. 255). Les Malais con- 
naissent plusieurs sortes de ben- 
join qu'ils nomment: tij - 
kaminnan pûtih, benjoin blanc; 
as** — kaminnanhitam, benjoin 
noir. àjK* — kaminnan mêrah, 
benjoin rouge ; et i^^P — kamin- 
nan arab, benjoin arabe. 

On trouve aussi : ,y*$ ka- 
minan, ^t-S kumeyan et j*i 
kaminan* 



o 



_ kaminnmi,k4iminmi, 
gomme de benjoin, résine de 



[Jav. irÀêqjÊMjy meiian, Sund. 
ri*ojMj\ minan. Bat. jjmi ^q\ 
<—gK\ haminjon. Mak. ss*j& 
kamanavg et k*~1s2z> kamiitonj-] 

sJjtAlJ} kamandikey et 

j^jJJ* manâikey, nom 

d'une sorte de melon (cucwbàa 
citmllus). £i*~* CjX* J* 
\$j~ô kumâla sepertimand&ej 
besàr-na, des pierres précieuse* 
de la grosseur d'un melon (& 
Bid. 94). v^-j J^jû. O/-» 

*~~V vl>^ ^*"* * e pert* mandikef 
besàr-na mâtajin ïtu, les yen* 
de ce démon étaient gros comme 
des melons (if.). 



j<x£ 



haman- 



kemandu, talisman, 
magique (O .). 

emandur (Eur.), com- 
r, gouverneur. 

camandalàm (Sansc. 

C*| Jcamandalu) , pot-à- 
joîte où Ton met tout ce 
nécessaire pour écrire. 
L 354). 

9m&i<rm<nA\ Jcamandalu. 

Où o ' ' ' 

me eau vivifiante.] 

rnàp, nom d'un arbre 
mit un bois bon pour la 
te (KL). 

npa, ce avec quoi on 
on pressure, on imprime : 
het. iJiSxSj jxJu^ ù 
H^l di - xap - Jean 
i Jcempa itu ha - pada 
le prince imprima ce ca- 
du papier (S. Mal. 38.) 
> kempâ~an, une presse, 
soir. 

• 9fêmiea~*\ Jcompa, roue 
ire tourner un moulin. 
katnpa, une presse.] 

mipâni = ^jlS Jcom- 



ypah 9 teint; teinture. 



& 



345 



AjLi^i ber-kampaJi, qui est 
teint, qui est peint. — «j ^lf 
Jcâin yarg ber - Icampah , des 
étoffes teintes. è>j^ àlSy J^*** 
*-**£ xaxggey ber - Icampah 
warna kasumba, de longs ongles 
teints en cramoisi (M.). 

às& kmnpuh, lié, attaché (O.) ; 
habit de cérémonie (A)'.). 

[Jav. Knv)^i*\ kampuhy habit 
de cérémonie.] 

àîL^ ketwpih, qui a un nez aplati 
(O. Batav.). 

Ùjl^ kempuh, boîte à ouvrage 
dont se servent les femmes. 



J^ 



kumpey, nom d'une plante 
dont la moelle sert à faire des 
mèches de lampe. 

/JLa+^ kampilan, un sabre, 
comme le Jcelëwarg , mais plus 
pesant. 

%A+j kùwpii, artisan, ouvrier, 
artiste. 

On trouve aussi yS kïpu. 



#* 



karwpitry, réuni, rassem- 
blé; enclos, endroit renfermé; 
assemblage de bâtiments, quar- 
tier d'une ville, faubourg, bour- 
gade, village. ^SS jê-> à*jj 



& 



rûmah detgau kampurg-nn, une 
maison avec hou endos. ,y*f. ■— 
kampmg Jcïna, le quartier clti- 
UOÏS. y 2- — kampuig ina/âyii, i 
le quartier malais. ,_i5-j ,j-*V* 
*-jj<j\jp*$me-rampaaâa-ge- 
nhp Kampmg d&u ramait, piller 
tous les villages et toutes les ha- j 
bitations. £ * & * hj^ ôraig sa- I 
kampmg, personne d'un même 
village, d'un même hampuvg: 
voisin, ^yijui-" J^ aegnla aa- 
kitmpnvg • îia , tous ses voisins. 

iii^ ber-kampuig, qui se 
rassemblent, se rassemblant ; se 
réunir. &**$j Ajjj£* segala 
ôraig ber-kampitiij-liifi, tout le 
monde se rassembla. 
■ jjuju metgaviping , rassem- 
bler, réunir. 

iiiy" ter-kampv ig , qui est 
rassemblé, que l'on a réuni. *U-» 
iiAiJfy sa-telhh ter-lcampuiy- 
tah, lorsqu'ils furent tous ras- 
semblés (H. 1 40). 

^jXjuUA» nwrgampuig - kan, 
faire rassembler, faire réunir. 

3\jZj\jïi&fè\*b>P «■■ 

grith-lnh atgkaw kamj>mg-kan 
bâta tantarâ-leu , faites rassem- 
bler promptement mes armées 
{R. 89). *J- jp il>J £ ii 
$J>*$ CS lâda yaig di-dâlam 
nagri sudak kïta kampurg-kan, 



nnns avons rassemblé tout le 
poivre dn pays (M.). 

J.liiv. (ji^nJtn Xwwpoit/.Snud, 
unj' kampurg. Bat. K*n^ 
tampuig. Mnk. <->Jt kampoig. 
Day. iampotg. Tag. tRt-> *'""* 

**i kempatg,?. ^j-iS l-empi* 

w-JLi kamptt, une sorte de ruine, 
et aussi un tissu dont on fait des 

sacs. 

[Jav. et Sund. iuh,,'™^ /un- 



J^ii kempit = SJ&kepit. 

iÇJUl kmiipanï, la compilai* 
desIndes. | _jjL^jûi^ iv «j Jlil 
kapâla ynig memegjtiig patttt- 
ttih kompatû, qui exeroe l'auto- 
rité au nom de la compagnie- 

j/tijp duduk datant bùcara hum ' 
panï irggris, qui siègent dam l * 
conseil de la compagnie anglais * 
{M.). jJj ,.$•** kompatû toolu* " 
. da, la compagnie hollandaise de* 
Indes. — Sjjl Ôraij? kompanï- 
un homme employé par la oen— 
pagnio. 

[Sund. m»*»- 



CjjS 



^jiS 



loin d'une 
le grosse ohanve - souris 



wnptl, nom d'un petit 
matière tressée pour le 
etc. Jjw j\- £*J* ba- 
ttu kampt'l, un petit anc 

i. utriri-iriAf: kamptï, un 
it. ■*9+k\ — ^-ox ham- 



mpalf ferme, solidifié: 
mr, fin (des métaux) (A7.). i 
rouve aussi J*r ^iptil. 
d. kimjm^ kimpel. Bat. i 
\— ^~\ himpal.} 

impal, v. JiS gutn- \ 



impil, le long, à côté : 

mpid, rassemblé, réuni, 
isiné, être rassemblé. 
f ber-kumpul, se ras- 
•, se réunir; qui est ras- : 
^iSjt »Ju. JjI Is-j ra- 
sudah ber-kumpttl, le 
l'était rassemblé (7/. 136). 
Hjt ber-kuntpul-laîi kû- 
înissez-vous (7î. 82). 
u mergumpul , réunir, 



JjL^ï ter-kumpul, qni est 
réuni, que l'on a rassemblé, 
^jjtjijï yS 4> OlJ <&ïk y<fff tïâ- 
da ter-kumpul, et ce que l'on 
n'aura pas rassemblé (B. 98). 
wB *i"j Jîi/" »-X- Jjl; Pjjl 
ararg banale trudak ter-humput 
dï-teiyah pâdaig , une foule de 
monde était rassemblée sur la 
plaee (A/.). 

^y-U»** menjumpul - kan, 
faire réunir, faire rassembler. 

^XiSj ler-kt< ■ntjinl-krm.ipie 
l'onafait rassembler. ^fiM$J ij 
£>Ui belhm ter-kunq'id-knn bi- 
nâtaru, on avait pas encore fait 
rassembler listroupeaux (B. 44). 

,yy& fcumpûl-an, réunion; 
ce qui est rassemblé. 

^yyu » -» pe - kumpûl - an, 
rassemblement agglomération, 
amas.^1 JyUÛ JE ^Wka- 
âtaêsegahi pp-]>-umi>H/-anâyer, 
sur tous ces amas d'eau (B. 95). 

[Jav. et Snnd. «nia -j«*/> itum- 
^W. Mak. -v-J--« kapuluig. 
Day, kunpul.] 



o^' 



kempas, nom d'nn arbre 
qui fournit un très-dur et très- 
bon bois de charpente {KL). 

j-W kentpls , diminué, rac- 
courci, affaibli; affaissé, aplati. 
{ j-*S tff £j> oflj* f»ûlut - fia 



348 



^jiS 



JS 



kriig prht-nakempù, sa bouche 
était sèche (de soif) et son ventre 
aplati (de faim) (A7.). £*$ 
ij-aS kempavg kenipis, gonfler 
et aplatir. 

[Sund. Kïtrjï/t^iiJi^ kempés, 
aplati, comme une enflure passée.] 



uT*^ i 



kenipus, stérile, sans en- 
fants (O. Batar.). 

t^*+) kumba, ornement fait avec 
les feuilles du cocotier : la partie 
ornée, le front. *~+$ ^ ^^ 
p*lj fe*o dï - panait - na kena 
kumba gâjah raja , il décocha 
une flèche et atteignit le front de 
l'éléphant du roi (& Mal. 17). 

C*j\+à kambâyat, une sorte 
d'étoffe (du nom d'une ville de 
l'Inde où elle se fabrique). ^»lT 
— kâin kambâyat, étoffe venant 
de Kambâyat. 

^iy kanibàyat, vermillon. 

o>. *L*. Jif jl^obOÛ 

woLi luka-lukâ-na kalhk ge- 
mïrlàp - an xahayâ - fia seperti 
kambâyat, ses blessures seront 
aussi éclatantes que le vermillon 
(H. D. 104). 

J L#J kumbâra (S. ?F3^ a m- 
bara, air), errant, vagabond. 



^jJb *\ £ \ £s>\ J^ Jbjv 

*y kumbâra dan sesht arghe^^h 
âkan ada di-âtas btimt, tu aer- -sw 
errant et vagabond sur la ter ire 
(/i. 6). 

jU«4 mergumbâra, rôdeur, 
voyager, errer, émigrer. *1{^ 
jU«4 w*i »wr J - la A klta mett/- 
umbâra, allons, voyageons, 
courons le pays (M.). — Çjj\ 
ôraiy mergumbâra , un voyageur, 
un émigrant. 

[Jav. imF*m\ anibara. l'air, 
l'atmosphère.] 

lJL«j komàëla = JlJT gom- 

bâla, 

^JLJS k&mbàli, en arrière, <*n 
retour; de nouveau, une seconde 
fois; retourné. J^S<Sj*t mem- 
bri kombâli, rendre, restitue*"-" 
^Jw d£J> pergï-lah komh&l*'> 
retournez - vous - en. ,j\ à!J.«S 

kombalï-lah ia y il revient, «^' 

mâsirg-mâmrg ber-mûhun kof** " 
bâlika-rùmah-na, chacun d'en ^ 
prit congé pour retourner che& 
soi (if. 38). j;^ ^1 JS&~ 
moka kombâli la ber-ânak t& 
elle enfanta de nouveau (B. 5). 

^vC kombalï-lah kâmu beB- 



lah bagi kâmi sa-dtkit ma kâ ri- 
cin, retournez -y pour nous ache- 
ter un peu de nourriture (B. 71). 

JpyM+mergombâli] retourner. 

^VmL » * ♦ meigombati - kan, 
faire retourner, restituer, repor- 
ter. ^ m ^^fJ^\J^JX 
«JO tetâpi kombah - kan istrï- 
mu ka-pada maAarïSi kâla 7 
mais reconduisez votre épouse à 
Mahari8hi Kala (son père) (R. 

39). jÙUi. ^U jIj ^i Jsl 

*~*+* Jy*-»l jikalaw ïa tiada 
màu mergombaU-kan islri ham- 
ba y s'il ne veut pas me rendre 
mon épouse (H. 146). àUI 

AÎvJ jJS /r&aA men-jadt-kan sa- 
kalï-an mânusïa deri-pada ta- 
naA cferc Zâ^t* kombalt-kan sa- 
kali-an mânusïa ïtu ka-pada 
tânaA, Dieu a fait tout le genre 
humain en le tirant de la terre, 
et il le fera retourner en terre 
(M. IL 25). 

^ JL v kombalï-an, retour. 

jlL$Ob c |aT^ Ù'Ij-Xo kanda- 
râ-an pergïriia dàn kombali- 
<in, une voiture-pour l'aller et le 
retour (M.). 

Ce mot paraît être composé du 
préfixe .1) ia auquel pour l'euphonie 



on a joint la lettre » m, et du radical 

Ju bàli qui se retrouve dans presque 

toutes les langues de la même famille. 

[Jav. <wrni\ wali. Bat. »*—o 
boit. Mak. jz~ïo, balù Day. bail, 
compensation payée pour un 
meurtre. Tag. CD <f bah) se tor- 
dre le pied par accident. Bis. O j 
bah) faire une chose à rebours.] 



iS? 1 



kambi, nom que Ton donne 
à certains chevrons plus épais 
que les berôti. 

iÇ^ kumbi, résidu (Or.). 
iSjfcà kambïri, v. ^yS ka- 

bïri. 

/ 4t^ kembili, nom d'un tuber- 
cule bon à manger. Jjy — 
kembili tôrak, AIT — kembili 
kelîrg, deux sortes du même. 

[Jav. oW/i*m\ gembili. Bat. 
r»o hombili Day. 



*yyàkernbekan, petit baquet, 
cuvette qui sert à se laver les 
mains avant dîner. 

TTyS kembôja (S. cni^si 

kâmbâja, une espèce de mimosa), 
nom d'un arbre {p/umiera acuti- 
folia)) la fleur en est blanche et 



350 



*f 



odoriférante; on le plante ordi 
nairement sur Les tombeaux. 
[Sund. <Knfi*/ittK\ kamboja,) 



r co 



JU+^ kembok, écuelle en cuivre 
dont se servent les Malais pour 
s'humecter et se laver les doigts 
en mangeant. p*.u — kenthok 
kâxa, la même en verre, comme 
s'en servent les Européens (7v7.). 



*s 



«*J Jtambaig, ce qui est sur 

l'eau, ce qui flotte. — Jl* bâley 
kamlnmj , un pavillon sur l'eau, 
une salle de bain au-dessus de 
l'eau. 

[Jav. et Sund. * 7I «^ kamb'aiy.\ 

4i*à kanibtoy , une chèvre. — 

£/j* kambiiy hïïtmi , chèvre 
sauvage. J>j*?j — kambùy bîri- 
hirî, brebis. £u*£ J~»l à1*j^-j 
v ^Ûj sJirvh-lah andril kambiirj 
betïna. il ordonna de prendre 
une chèvre (H. 71). y\ sJ\jk* 

£jj\ àL**i iJjf.S, A-Xùl> be~ 
brâpa lembu dan kambùy biri- 
biri di-aambt'lih ôrary , on tua 
quantité de bœufs et de brebis 
(IL 14). 

[Jav. Miiïis kambiry. Bat. 
W€\c*ôhambùy. Mak.ctBug. 
\js\jz b'fntbj.] 

4i*à kembaiy, étendu, déployé, 
ouvert, épanoui, fleuri, fleur. 



¥ 




— JU~oj rambut kembaty, c 
veux épais. £ .» y .»> êy bw 

sa-kembaiy, une fleur. £ 
£y yl Slî-> «-J-X-* sa-bâp^ 
kemhary sedhp di-pâkey tûLyu 
bTucavg, comme une fleur don/ 
on se pare aussi longtemps quelle 
plaît aux sens, et qu'on jette dés 

qu'elle est fanée. wv»*Aj JaUJ 

^ . »j * 

S$y Cj>jJuj ^j)L»j kembaiy-lah 
tûbuh hamba rasa- fia seperti 
bûkit, il semblait que ma taille 
atteignait la hauteur d'une col- 
line (SI.). £y ^S^Jd^ 
&£* bagùttâna garâry-an km- 
baig bïïrya hatl-na, comme la 
fleur de son cœur (le cœur d'une 
mère) s'épanouirait (comme elle 
serait ravie) ï (}[.). 

i-w^i ber-kembary, s'ouvrir, 
s'étendre, s'épanouir, fleurir, 
éclore. iy àlSLS/ ber-kenibaig' 
lah buiya, la fleur s'épanouit- 
ouLi — ber-kembaig sâyctp, 8e8 
ailes se déployèrent. 

:£-*♦** metyeinbaty } déployer, 
ouvrir, étendre. ^>i — meigew- 
baiy lâyar, déployer les voile» 

(M.). 

£-**J> ter-kentbaiy, qui <** 
ouvert, que l'on a déployé. &* 
*)y JJL.1 £j13 è&Sj mahi ter- 
kembaty -lu h pâyuiy ampat p*' 



¥ 



J^ 



351 



luarante parasols étaient 
(R 123). 



meigembaig - kan, 
vrir, faire que quelque 
déploie, s'épanouisse. ^\ 
\m++*+ ia meiyembaig- 
yap-na, il étendit ses 

. 98). c>jii c£~r** ^ 
tembary-kan bulù-na, 
sa son poil (Kal. dan 

7). 

iy ber-kenibârg-an, qui 
vert, qui s'est épanoui. 

>s J>\& & çy. & 

*j*y dân bU?ga yarg 
\bârg-an pïïn ber-bati- 
lâlu kârum baû-na, et 
5 qui s'étaient épanouies, 
ient une odeur très- 
i (if. V.). 

et Sund. *7>*4\ kembani* 



kt. «c«ck%c5 mombary, 
entrelacées en forme de 
k *wc kambaig, gonflé. 
mbary, fleur. Tag. t£CD 
7, ouvrir, déployer.] 

nbwtg, gonflé, bouffi, 

ûé» — {y*\ ^ tt/ ' ^w- 
om d'un poisson délicat, 
lantà notre hareng (AV.). 
kembuig kempùt, gon- 
platir. 



4k*à kornbovg, gros (des choses 
en grains, comme du sable, du 
sel, etc.). 

4t*+> knmbarg, espèce de gros- 
ses abeilles, frelon, bourdon; 
une sorte de scarabée. fay)f 
A-*^ "^ Jls?J> kâyu yaig ter- 
gïrîk Tdeh kumbaig, du bois 
percé par les abeilles perce-bois 
(M.). £y J^ JX*^1 £ çS 
kumbary yavg llyar kendak 
metierèy bû?ga, des frelons qui 
veulent recueillir le miel sur les 
fleurs (//. Ab. 75). *&>*y fcS 
kumbaig ber-deryuiy-lah , les 
abeilles bourdonnaient (J/.). 
ji— i OyL» dkjj yfz* hïjaw 
warnâ - na seperti JcumbaTg, 
vert comme un scarabée (3/.). 
— yj* harïmatc kumbary y léo- 
pard. 

Ènig. J&y fcS^j j**t 

àcJS &ày ber-dergmg bûkan- 
na kumbary ber-bulâley bûkan- 
na gâjah, il bourdonne et n'est 
pas un frelon, il a une trompe 
et n'est pas un éléphant. ï*\» 
nâmuky un moustique. 



[Jav. xn**\ kumbarg.] 



ù*£> 



kenibarti, une pièce d'étoffe 
dont les femmes se servent pour 
se couvrir les seins. 



352 



j£ 



£/£/ t ber-kemban, ayant une 
pièce d'étoffe, qui a les seins 
couverts d'un kemban. 



Ci O 



[Jav. <w»cft«?j\ kemben.] 



j£ 



K& kambar, des jumeaux, une 
paire, un couple. ^O SilCl Jfîl 
^J* lta wUj»I dnak laki- lâki 
kambar itu dâlum pHit-îia, 
elle se trouva enceinte de deux 
jumeaux (B. 37). jA jïy àjS 

kambar-kah bîtdak ini maka 
ka-dud-na sa-rupa dân sâma 
beshr-îia, ces deux garçons 
sont-ils jumeaux? ils ont tant de 
ressemblance dans les traits et 
la taiUe (M.). 

j*£j> ber-knmbar, qui sont 
par paires, ajustés deux à deux. 
^j £js£r^ *y j-> dû a btiah 
xtnxtn ber-kambar, deux an- 
neaux ajustés ensemble (iV. 
Phil. 90). 

jjljLjL» mergambâr-i\ accou- 
pler, mettre à deux, apparier. 
JJjLi \y\y g yarg ber - dnak 
kambâr-t) qui produit des ju- 
meaux. 

[Jav. et Sund. */>**> kembar. 



Bat. ?9«cx%CD£$% hombar. 
Mak. KrJZ-zz kambara. Tag. 
t£0 kamhal.] 



J 



tju^ ketnbal, un panier à met*" 1 
le bétel. 

.c-% /tomba'-] 



[Bat. 



XV 






J^Skimbtil, tillac. j/l\.>-> 

j^j^i JÛx» dî-dâlam ktmbul 
baginda ber~diri, le prince »* 
tenait sur le tillac (S«/. JLft. 24)- 

,^-v kîmbûl-an = Jf^ 
kîmbuL 

,X£ kembelï, haire, sac, étoffe 
grossière faite de poil. ^P^yx». 

j)Jo «Ju^L» JJIjS jtkalaw de- 
vgan kembelï itu ku-tîitup Jea~ 
palâ-ku tiada ku-dâpat menû- 
tup kaJd-ku, si avec ce morecan 
d'étoffe grossière je me couvre 
la tête, il n.e peut arriver 
à me couvrir les pieds (M. £- 
55). 

+$ ken\àm, marmotté. 

fM+ mergemhm, marmotter, 
mâchonner, parler comme q- fl* 
qui a une chique de tabac à*& 
la bouche (KL). 

J> kemèr (Pers.), ceintn^ 

écharpe. jS {/>* f*^* *^ 
ikat-lah ptryganj-mu deHf an 
kemïrj ceignez-vous les rein** 



J 



$ 



353 



\èr yarg ber - tâtah - kan 
ta, porter une ceinture ornée 
ûerrerics (M.). 

emùr, action de rincer la 
>he. 

>y ber-kemùr, qui se rince 
rache, se rincer la bouche, 
gargariser, r^j ,j\ J-JI 
Mla ïa bei'-kemhr-lcemùr, 
itfil se gargarisait (S. Mal. 

m 

n trouve aussi^y kûmur. 
av. 9oi*a\ kemu.} 

emid, enfumé. (Prob. dans 
os de boucané, et répondrait 
av. Kn&HtiAji^ kamal, œuf 

) 

emîll, couverture. 
*v. <k7jm*l«j\ kemul.] 

kemelùt, soupirer, sanglo- 
souffle d'un mourant (À7.). 

•ob. de a1> kelùh, soupir, 
qu verbe neutre comme en 
par l'interposition de m. 

kemàs, mis en paquet, 
tré; être préparé pour une 
(lition, pour un voyage. 

■J^j ber-kemàs, qui se pré- 
qui se tient prêt. àL-Sy 

4? *> y S* J&j 



ber-kenihs-lah bararg-kâlî lâgt 
dûa hâri bûleh ber-lâyar, te- 
nez-vous prêt, parce que peut- 
être dans deux jours vous 
mettrez à la voile {H. Ab. 96). 

^-■♦ w mergemas-kan, mettre 
q. eh. en paquet, empaqueter 
q. ch. pour une expédition. 
yj&+ ^XS JXl* £ X ^~$ kemàs- 
kemhs-kan segala Jcùâb malô- 
yu, mettez en paquets les livres 
malais (H. Ab. 263). 

^j**-^ ber-Jcemhs-kan , qui 
met des choses en paquet, qui 
les prépare pour une expédition. 

lïhat ôraïxj ber-/cemh$-keinhs- 
han bâraTg-bârartj) il regardait 
les gens qui préparaient les 
effets {IL Ab. 117). 

[Bat. t^xcdz-v hobas.} 



\à^r klniha ou ^j\sr kmikâb 

(Pers.), du damas, r/s*. — Icim- 
kâ xhia, étoffe de soie, damas 
de" Chine, ^j**)/ £[ \*& kîmkâ 
yaïTj ber-amas, du damas relevé 
d'or. 

ïy kerâ f singe (principalement 
les cercopithèques), singes à 
longue queue. # L*jL ^y^ 
& \j> y \ aiylcaw ïni 'mânusia-kafi 

• âtaw kerâ-Jcah , es -tu homme 
ou singe? (1t. 12). aSjI j^j> 



o 



•23 



354 



J 



1$ 



^wjUùi^ di-brï Tdeh dëwâta 
yarg ka - imitï - an - w?/ ïtu di- 
dâlam târgan kerà dân mâ- 
misia , que les dieux te fassent 
périr par la main des singes et 
des hommes {11. 12). JjjIj ^tèj 

deri-pada kerâ ymy lâin, sa 
forme surpassait celle des autres 
singes (M.). 

Prov. \fjèk jiT^L jjf 
mem-brï bârarg ka-pada târgan 
kerâ 7 mettre des effets dans les 
mains des singes. Le sens est: 
mettre du bien entre les mains 
de quelqu'un qui le dilapidera. 

[Bat. >?&£7?\ hérék , simia 
crût a ta.] 



s 



kùr, ce que Ton jette pour 
faire venir les animaux, p. ex. les 
poules; mot qui sert à appeler, 
p. ex. JUpU^u J> kvr sumâtyat, 
reviens, ô esprit (qui a quitté le 
corps). 

Pij. et KL écrivent jy kûr. 

[•Jav. *b W i\ kvr-kur. Bat. 
ws^xwx hurho. Mak. ">*p 
kurn. Tag. \^T^ korok. Bis. 

&¥&¥ bo'o-kolo.] 

3^Jr kermvak, sorte d'écu- 
reuil volant {galeopùhecus). 
[Jav. rj mi ii %np gowak.] 



pl)]y kerâwatg, ouvrage- 
ornement tressé, comme son 
nattes; tricoté. <P ^j J& 
9-yy di-anugrâh-i krts ga 
kerâtearg , il fit présent <3 
criss dont la garde était on 
d'ouvrages tressés {S. Mal. 1 ô 

9-jyy ber-kerâicarg, qui 
tressé, qui est tricoté. 

Ce mot est le Sund. *»«* 
karawarg) il vient du radi 
rawarg, qui ne se trouve pas 
malais, mais que Ton retrouve 
Sund. m<vt* rawarg, en M 
^--^. rawaiy, et en Day. ra\ 

S]y keràpti. — ±f*\ îkan , 
râpiij nom d'un poisson, une 
uèce de serran. 



[Bat. — Ç3£-^ gurapu.} 

^)]y keràbu, krààu. bouc 
d'oreilles (qu'on attache ordii 
rement au moven d'une vis 
d'un écrou) (.V.). 

f>]y kirâm, pluriel de /^ ker 

Ajy kerâmat, (Ar. • £), saint» 
noblesse, grandeur: un tomb 
vénéré : un cimetière r une U 
sainte: le sein de Dieu, ^l 

gar naser eldin telhh koml 
kerâ mat allah, le soudagar 
ser tëldin est retourné dans le* 



# 



)ieu (Lett. Mal). — yL 
u kerâmat , esprit des tom 



*s 



855 



x. 



! mot paraît aussi signifier : 
. vénérable ; même en parlant 
ivants. — £j <*~\j râja yaig 
ftat y le monarque vénéré 
— FJy ôraig keramat, un 
homme. C^jL» JoI^jjITjJL 
u]£ niaka kâyu ïtu seperti 
nat add-ncij et ce bois était 
iéré comme une chose sainte 



keraëi, v. sous ( j^ 

• 

Ûh f convoqué, réuni, ras- 
é, recruté, être convoqué. 

• mergerbh, réunir, ras- 
er, convoquer, recruter. 

^£* mevgerhh-kan , con- 
r q. q., faire réunir des | 
ânes. ^J^j J& J±Ju 

JÎ-» Ob mergeràh - kan 
i raja-râja dân segala 
f, faites rassembler les 
;t les ministres (R. 52). 
y ù e>'^<w samuâ - nr* rf*- 
-kan-nâ-lah, il les con- 
tons. 

pergerhh, qui réunit, qui 
ible ou sert à rassembler. 

gùrg pergerhh, le gong 
on frappe) pour réunir le 



peuple. — «TaLj bufiï - lah 
^îVw/ peigerhh, on sonna le toc- 
I sin. (A/.). 

ai keruh, krith, (prob. de i'Ar. 

a£ /t/^ , répugnant , désagréa- 
ble), épais, trouble, sale; la lie. 
— Jv àyer kerîih, de l'eau bour- 
beuse. — £j àJy pûtih yarg ke- 
H(h } un blanc sale. y\ C>L JJo* 

àf j>1 ôyïA J>y> JU àfS\ JUi! 

4 

-ÎJf** jikalaw mata âyer ïtu 
ada keruh makn migey ïtu-pûn 
adn keruh jïtga, si la source est 
trouble, l'eau de la rivière qui 
en découle sera trouble aussi 
(il/. R. 76). 

,jX*^L mergerùh-kan , trou- 
bler, épaissir, rerdre sale. £*$* 
àju ^>S di'keruh-kan dergan 
tânah, rendu trouble avec de . 
l'argile (M.). 

c5h keri 9 faucille,- truelle. 

cSw kervya, nom d'une sorte de 
gâteau (AV.). 

jlj> kerlyaw et kriyaw, cri, 
rumeur; crié. 

jiJïf. ber-kriyaw, qui crie, 
criant. 

Ce mot qui est très en usAge à 
Pulo Pînang, vient peut-être de l'eu- 
ropéen crier, to cry. 

23* 



356 



^J 



«J^Ovj i kerĕkut, courbé, cro- 
chu, tortueux, contourné (prob. 
de l'anglais crooked). — ^V- 
jâlankerëkut, chemin tortueux. 
— yy kâyu kerëkut, un mor- 
oeau de bois courbé. 

\JSj S kerïkal, plat, plateau, 
bassin d'une grande dimension. 

^r»! J^tJ yj-*\* &ry ■> di-bù- 
buh - na di- citas kerïkal amas, 
elle le plaça sur un plateau en 

or (if. 1 1 ). 



l*> S kl 



karêtn (Port, carreta, 
charrette), voiture, chariot, car- 
rosse. — JjAi nàik karëta, mon- 
ter en voiture. — y~*> sëwa ka- 
rëta, louer une voiture. ^PJ x^ 
d>v/ marïam deigan karetâ- 
na, une pièce de canon avec son 
affïït. 

*^lj> ^|AJl ïkan karëta, nom 
d'un mollusque, sorte de sèche 
ayant huit tentacules (AV.). 

*ljj> ber-karëta, qui est en 



wO 



voiture, être en voiture, x^ 
***tjj* marïam ber-karëta, un 
eanon monté sur son affût [&uf. 
Ab. ôX}. C~* m jj> Ç>jj\ ôraig ber- 
karëta, des gens qui voyagent 
en voiture. 

[Jav. et Sund. mi^m^iv karéta, 
et *i^T>*<n\ kréta. Mak. »r>5^ 
karéta. Day. karéta, roue.] 



f&Ly krêtttg, frisé, crépu (des 
cheveux). ^ m ) Jf^j ù\ g yrng 
ada rambut-iia krêtiig, quel- 
ques-uns avaient les cheveux 
frisés (laineux) (//. Ab. 25u> 

Énig.^-j *X» jl^a JLy Jf 



fc-S &*?**> kexil rambut - fa 
sampun sudah besàr rambut-iia 
krêtiig, quand il est petit, ses 
cheveux sont lisses ; quand il est 
grand, ses cheveux sont crépis. 
•-- «f W. jâgurg krêtiig, le blé 
de Turquie. 

On trouve aussi &*J krintitg. 

C**Lù kerëtut, nain, arrêté 

dans sa croissance, rachitiqoe. 

— ?jj\ ôraig kerëtut, un nain, 

quelqu'un d'une petite taille 

igan-lah betï-kan thnun yffÇ 
kerëtut y n'achetez p,is de con- 
combres malvenus , contrefait* 
(AV.). 

On trouve aussi w*up kerentot» 

J^XjiJS kerêihtk, sale (d* 
pieds, des mains , et aussi des 
plats, des pots, etc.) (KL). 

£Jj S krrhlik, sorte de sau- 
terelle (/'*)".), insecte qui nuit au* 
récoltes (M.). 

J&y kenpfk, noms de certain* 
gâteaux secs, ronds et pl***\ 



fj 



arine de sagou et de 

l (Ar. *J), noble, il- 
aéreux, glorieux. aU\ 

n el-araë el-kerïm y 
seigneur à qui appar- 
a majesté et la gloire 
1. 390). 

nnsi. — £*\ ïkan 
terlan. 

"îsirg, grimacer (ô\). 

ermt+iyak , coque- 

ihanter comme un coq 



erûyl^y , kernirg, 

a arbre dont le bois 
ne sorte d'huile, et sert 
faire des planches, 
e diptérocarpe. 

iriêkut ~ CjJ kerùt, 
îcé. tf^ïf** me)gerû- 
, rider, froncer q. ch. 
"Jjjjk di~kerTikut-kan- 
, il fronça la peau (3/.). 
onne aussi le nom de 
an pourpier, prob. à 
la forme de cette plante. 

nrïïwtt. £*$} £?*V 

'cerûict't, ascaride. 



d/ 357 

ôjS km*Uwan = CyyP Tca- 

tahU-an, v.^*Ij tâhu. 

[Jav. 9<n<yivtMf\ karuwan, de 
nm 'W\ karuh.] 

4é >jS kerûpatg , brûlant 
(comme une pustule) (M.). Kerû- 
pîrg, croûte mince sur une plaie 

(O.). 



ruburg. 



Tcerfûmrg 



jj kerubtit, nom d'une 
plante {raff lesta Arnoldi) (Cr.). 

4i* jj krëmonj = £♦** wow/- 
/r*jiy kerïïmu-n, v. ^^j 



rumun. 



JjjS keràk, gratin; ce qui est 
trop cuit, brûlé. ^^^ — keràk 
nâsî, la partie du riz bouilli qui 
demeure attachée au fond du 

poêlon. Oyu* ^ C/O? tS" 3s 
*S~**y keràk itâsi ber-tambun- 
tambnn seperti btisut, la partie 
du riz trop cuit et rejeté formait 
comme uiî monticule (S. Mal. 
36). 

Jjjf keràk, nom d'une plante 



(r ?/ ellia anagallis) . 



lS* 



U - 



keràk nâsi, nom d'une autre 
plante (pergularia accedens)^ 



358 



A/ 

Jj iJS kerik, gratté, rayé, raturé, 
biffé. 

JjiU mergerik, gratter, rayer, 
raturer, biffer, racler. 

[Sund. mn'iitKn^s kerïk.] 

Jkji kerdk, étrille: étrillé. 

d>\ & <y\ s«pj* di - kerdk - un 
âkan kudâ-na , il étrille son 
cheval. 

J^jL meigeràk, étriller. 

[Jav. et Suild. Kn<rjniioaif\ ke- 

rok.] 

Jiy keruk, gratté, fouillé 
les mains. 

J^jL mevgeruk , gratter, 
fouiller, creuser (KL), v. Jj« 
gâruk. 



iJ 



avec 



*y 



kerkah, prendre, saisir, 
attraper avec la bouche. 

•ji karkun, écrivain, secré- 
taire. 

jj y kfurkur, • son que Ton émet 
pour appeler les volailles (A7.), # 
grognement du cochon (Or.). 

è jj keràrg, classe de différentes 
sortes de coquillages, que l'on 
distingue par les noms de .Jl> - - 
kerhtg betul, Ç>jy — kerhig 
lûniïy,jj) — kerhrg bûlu. ij 



cftr;? renùs yargber-hi 
rupâ-na, des coquil 
mes kerarg et des 
différentes formes (H. 

^>\fsy kerhig -è 
toutes sortes de coqu 

u*\r* pe-kerâig-t 
a rapport aux coquill 

Ces deux dérivés 
bien venir de Ç-jtfkù 
mot. 

py kerarg, poterie 

Sav.). 

Py keritg, krirg, \ 

privé d'humidité. — «. 
yatg krhg, terrain arid 
mTiBÎm kriig, la sai 
— *L> U pâsatg kr) 
marée. — - fiy tûla-tg 
péroné. — JjU h 
égoïste, avare. — 
kâin yaig belinn krii 
qui n'est pas encore s 

Énig. PJj^àJ^ J 
bâsah ka-lïtar krhg, 
mouillé et ressort sec. 
9-jy tebu yaiy di-mâ 
une canne à sucre 
mange. 

A 

9-ytA metgerhg, 8< 
sécher, se dessécher. 



&$ 



^y^Sjm* meigerlry-kan , faire 
sécher, dessécher q. ch. yfi-- 
mevgerirg-kan kâin, faire sécher 
de la toile. Lp* — mergerirg- 

kan kormâ, faire dessécher des 

dattes (/). M. 32). 

{JbjS ka-Jcerïig-an, ce qui 
est sec, sécheresse : terrain que 
la mer laisse à sec en se retirant. 

fcrîig-an sepertt Ikan yarg lcena 

JUfnàr, à sec comme le poisson 

«posé au soleil (//. Ab. 201). 

^ij&ùj ^ily^ JU nmka 

prû/éu ttu pûn ka-krirg-an-lafi, 

°t le navire se trouva à sec (A7.). 

[Jav. et Sund. <mn,s garùg.] 



&.< 



keretgga, espèce de 
grosses fourmis rouges qui font 
leur nid dans les arbres, «j &y 
9- d&j Àbj kerergga yarg di- 
d<*>/am ruigga kdyu, les grosses 
fourmis rouges qui se trouvent 
" ai *8 les trous des arbres (IL 
-'A. 369). 

On trouve aussi j\£j reigga. 

l$und. A7ii707^(7m kararaiggé. 
***• w^o v &kr* harir orgga.] 




terun/saig, sorte d'é- 
P , ïigle ou brochette en or ser- 
v ^tit à fermer l'habillement des 
* e ***mes par devant. 



tf 



359 



Ce mot paraît être une cor- 
ruption de **>y korsarg qui, selon 
A7., a le même sens à Singapour 
et dans la péninsule malaise. 

«JU>-i kei\cut, des joncs, des 
roseaux, ib J&i Jo! J3 Jb 

^»\ j\y £> -Xs *-^j^ dân petï 
Uu di- letak - na dâlam kerxut, 
pada tepï muâra itu, et elle 
plaça cette boîte parmi les ro- 
seaux sur le bord du fleuve (B. 
86). 

7T$ karja (S. cRT§ kûrya, 
affaire, devoir), ouvrage, besogne, 
occupation, emploi, affaire. ,jï 
— c>^ dïa ptïna karja, son oc- 
cupation, ses affaires. J^^^pllo 

^W^r tnenàigîs jTiga karjâ-na, 
pleurer était sa seule occupation. 

p^£j be- karja, qui a des 
affaires, qui travaille. — Çj^\ 
ôrarg be - karja , travailleur. 

te y paiggîl - lah segala ôraig 
be- karja dû/n bâynr-lah ûpafi, 
appelez les travailleurs et payez- 
leur leur salaire (A T . 34). 

y V^*« meryarjâ - kan, 
exécuter un travail, effectuer, 
accomplir q. ch. £&*£* &\y^ 

sïXfxî y ^&^A* ùb JLfrfc samvà- 
na men-jâdi /tomba -ku dân 



360 



sX 



-/ 



mergarjâ - Xvm tf fo// - &w , tons 
sont devenus mes esclaves et 
exécutent mes ordres (R. 122^. 

jikalaw aigkaïc mergarjâ- Jean 
karja ka - raja -an- mu, si vous 
. administrez votre royaume (M. 
IL 78). 

ô*\c>*}<3 pe-karjâ-an , action 
d'accomplir, de faire: travail, 
occupation, affaires: célébration, 
•o I ô p \e>^i J*-» segala pe-ka?-- 
jâ-an ïgâma, les devoirs reli- 
gieux (M. IL 78). Oi^V 
J^ Jlj^ cA* e^W^ tiad ' 
làin pe-karjâ-an -na hâna ber- 
tâpa jûga , il n'avait pas d'autre 
occupation que défaire pénitence 
(IL 75). 0* w£ JVlCU£ ^ 
JUil apâ-lah bixâra kâmu âkan 
pe-karjâ-an ïïu , quel est votre 
avis sur cette affaire? (A. 82). 

jlU ^ JJU! ,5> jy JJLl ba- 
gin da m e- m tf là- i pe-karjâ-a v 
ber -jaga -jâga ampat pUloh 
hârï ampat pvloh mâlam, le 
prince commença la célébration 
des noces qui dura pendant qua- 
rante jours et quarante nuits 
(A'. 3). 



[Kw. 






karya. Sund. 
karia , fête. Bat. 
horja.) fête.] 



i^jS kerjarg, fin, pur, épuré 
(comme l'or p. ex.), ^vr Çl a-^ 
amas yaig kerjavg , de l'or qui 
est épuré. 

J ù keràt, kvàt (S. 2RH kret). 
coupé, tranché, scié ; être coupé. 
o£-» sa - keràt , un morceau 
coupé. vlO jù è*j tïmah dîîa 
keràt, deux pièces, deux mor- 
ceaux d'étain. ££ ^yJi yy kâyu 
ttga keràt , trois morceaux de 
bois coupés. c ^èlî Ctj£s>\ *£* 
maka argkaw keràt tâiyan-fia* 
et coupez-lui le poignet (litt. : soit 
par vous coupé) (A*. 88). 

O^à* meigeràt, couper, re- 
trancher, amputer, scier. O^** 
^jîlî meigeràt pâpan, scier une 
planche, vl^l *~i/** vtevgeràt 
vrat, ouvrir une veine; châtrer. 

maka la pïhi meigeràt rambut 
ïstri-îia, et il coupa les chevenx 
de son épouse (Ism. yat. 110). 

C>jji ter-kerhU qui est eonpé. 
tranché, scié. CjjJ ^1 Aj ^)jr 
kâyu ïtu be/inn ada ter-ktrM* 
cette pièce de bois n'est pas en- 
core sciée. 

^/\^ meigeràt-kan, retran- 
cher une chose, faire couper 
q. cli. 

y y krât-an, ce qui *•* 
coupé, petit morceau, fragment. 



-/ 



±S 



361 



^\£j$krht-krât°-anj des petits 
morceaux , des petits fragments 
{S. Birf. 51). 

[Jav. *n<rjTi*snj\ karét. Bat. 
:\ horot. Day. karat.] 



j y kerilt, ridé, rétréci, froncé, 
chiffonné, recoqoillé, contracté. 

kaki târgan-na , il éprouva une 
contraction dans les pieds et les 
mains (M.). 

Cjjy ber-ker\ti) qui est ridé. 

— >!.> dâhî be>*-kerht, un front 
ridé. 

t yJî / MA mergerîU - kan , rider, 
froncer q. ch. 

viXuy kertika (S. cfcfachl 

krettika), la constellation des 
pléïades, nommée aussi Jjjli AIû 
hintarg bâfiak, ou groupe d'é- 
toiles. 

jïjS kerataw, krataw et fcer- 
totc, le mûrier. JJ^l ^ytâ+yj 
krataw makân-an Tdat , les 
feuilles du mûrier, la nourriture 
des vers à soie. 

j£i kertak = Jîfffertak. 






kretut 



'Jj> keritt. 



kertam, se mouvoir par se- 
cousses comme un cheval au trot 



^H^ karta* = ^Uj^î Jcartds. 

c5^LjJ kartasâri, nom d'une 
fleur (À7.). 

^*Sy keredil, nain, petit dans 
son genre, arrêté dans sa crois- 
sance (particulièrement do 
l'homme) (KL), 

3jj karuniya, karunia (S. 

oniAUCJ &âr?*nya), grâce, faveur, 
bonté, don, présent ; être donné. 
yX £> — kantnla yaiy lampaw , 
d'abondantes faveurs. *1S| — ka- 
runla allah, grâce divine. ^Sc*. 
Jïtt Jl Jly j/->l jiWw 
rcefo karnnîa tûan-ku âkan pâ- 
tek, si les faveurs de monseigneur 
peuvent arriver jusqu'à moi. 

muâ-fia mâkan slrih yatg ka- 
runla itu , tous prirent du bétel 
qui était offert (A/.)- *&\ J-^ 
*jiy\y*> y \ ^J> apa-hïla allah 
knrunla âkan suât u kauin, lors- 
que Dieu veut favoriser un peuple 
(iV. IL 224). 

^ y/ ** meigamma, faire don, 
accorder une faveur, octroyer. 

^Vjyt* meir/anfnia-ï, accor- 
der à, favoriser q. q. ^1 OjITaJjI 

M ~ir *^ ^^ « \f 

na la meigarunw-î âkan inarl- 
ka-ltii , parce qu'il les a favori- 
sés (M. IL 224). 



3G2 



*& 



^y \**^** mevgarunia - kan, 
faire de q. ch. un don, accorder un 
présent, JûCl ^f J^ J>)j 

IjjJl Jjo JUjI J>/3 ûy bâikjuga 
karunia- kan anakanda tlian 
putrl ftif ka-pada ivdrâ , vous 
feriez bien (V accorder la princesse 
votre fille à Indra (M.). 
[Sund. *n<n«jj\ karunya.) 

Às£j kerenureh, grimacer (*>.). 
T^y keroujranj. — ^-»1 

amas kerortxarg , clinquant, or 
en feuille (AV.). 

A^jS keronxorg, anneaux 
creux qu'on porte autour du 
coude-pied, des bras, au cou, et 
qui font du bruit quand on marche : 
cliquetis , tintement. *& $\f 
£s£? memàkey (jelhvg keron- 
xory, porter des bracelets qui 
résonnent. Ja *s£$ fjji **yi 
JUil jy J± di-bnbuh ôrarg Xv- 
ronxorg pada lèher kttda itu y 
on met des grelots au cou des 
chevaux {Exer. 158). 

£s££r> ber-keronxorg , qui a 
des anneaux , qui est orné d'an- 
neaux au coude - pied , aux bras 
etc. ^j-*! — ber - keronxoty 
amas , ayant des anneaux en or 
(S. Bid. 27). 

[Jav. y^nty*mi\ kronxorg.] 



~**f~y keranxat, pour 



keranjat. 




keranji, nom d'un an 
dont le fruit est acide, et c 
fournit un bois très-dur (bois < 
gaïae). 

[Bat. t 9^9^r^\< m o Intravj 
Day. kuranji.] 

A^££ keranjaig, kranjm 

hotte, panier. — ^y^ ternbd) 
dûa kntnjary y deux hottes < 
tabac. — *£by\ï dâmar tenj< 
kranjaiy , une demi - hotte i 

résine. Af^,J/^«> «^ uH^J 
iïmaw ma aïs ada dulâpan kra 
jarg, il y avait huit panie 
d'oranges (H.Ab. 331). 

Ce mot vient prob. du S. cR^ 
karanda, corbeille, panier, G 
xaoraÀc* , et prob. le Lat. co 
bis ; cependant KL le fait vet 
de if£) ranjavg, v. ce mot 

[Jav. et Sund. ^*»rân kra 
jarrj. Day. karonjmg.\ 



^*s£5 keranjat — S>d} 



ter-peranjat 9 v. 



peran/i 



iJ^J kertnjal, les reins, r 
gnons (7v7.). 

J^Jy kareniiit, knreRi 

froncer les sourcils: un froi 
ridé. 



>é 



m/ 



363 



J^ ker ennui, ker en ut. 

grincer les dents (KL). 

jfcjJ krintfog, v. *ZjJ krĕtirg. 

JCjj keriinturg, tirelire, boîte 
en forme de tronc ayant une 
fente. 

[Bat. ->*V7&*vik garuntuig.] 

Càù kerentut, v. JJûjf &erê- 

tut. 
<AJj keranda, un cercueil, ji» 

«^jil^-» 1!jj ^$3 maha ôrarg- 
pnnpe- rampah - rampah • kan~ 
loh Un dân târuh - /a/* g&a rfe- 
<fe/am suâtu keranda, on l'em- 
bauma et on le déposa dans un 
cercueil (R. 85). 

[Bat. ?9*9 aB 5X\-'C?c hu- 

rondo.] 

faty kerandwrg, nom d'un 
arbuste du genre carisse (cartssa 
uirciTidaê). J;\ aJ! JlJ c, J^OiT* 
vj^jU ^ lo hûtan kerandarg 
tiadâ-lah ïa dz-mâkan hâbis, 
ce buisson ne se consumait pas 
(fi. 88). 

^ keràp, Jwàp, serré, com- 
pact, répété, qui se suit de près, 
^lo^ sJj> kràp per-katà-an- 



iia , ses paroles se suivent rapi- 
dement. J IT r J>j> JU Wi «*a 
kràp-kràp kâïi, or bien des fois 
(//. Z). 31). 

[Jav. et Suud. *n««.«t|t kerep.] 
<j^jS karpey, v. jfcfkarpek. 

Jj£p karpek, boîte servant à 
conserver les choses précieuses. 

J-^ ^^' JSry *^ w karpek 
abat bedil, une boîte de poudre 
à fusil {IL Ab. 100). 

On trouve aussi %j karpey, 
^y — karpey abat, giberne. 

ij&y keraptt, une tique; nom- 
mée aussi J^yjkûtu bdbi, 
ou pou de porc. 

-£^ karpus (Port, carapuça), 
nom d'une sorte de bonnet. 

[Jav. MniM^p karpus.] 

^3A kerbey, une veuve (3/.). 
^ i karbaw, kerbaw, buffle. 

<J*w — kerbaw betlna , une 
buffles8e. — J^'l Cinak kerbaw, 
un jeune buffle. .L. — ker- 
a?*? menama, buffle parvenu à 
la moitié de sa croissance , dont 
les cornes et les oreilles sont de 
la même longueur. jj£L*> j\ 



364 



**/ 



& 



PJlS ada sa-ïkor kerbaw jan- 
tan ter-lâlu besar la diampada 
8Uâtu pâdaiy, il y avait un buffle 
extrêmement grand qui se tenait 
dans certains pâturages (It. 
104). 

Prov. ^y $\*>yjy*> ey yj 
•li karbaw pûna susv sCipî pû- 
na nânwj le lait vient de la buf- 
flesse, mais la vache en a le 
nom; souvent ceux qui font quel- 
que chose, n'en ont que les hon- 
neurs, tandis que d'autres en ont 
le profit; ou bien, prendre un 
autre nom que celui que Ton de- 
vrait porter (//. Ab. 381). 

[Jav. et Sund. St^tm%\ kebo. 
Bat. ??09X\C9X horbo. Bis. 
tE^O kalabao.) 

L ^ i Uev-ml, petits vers intesri- 



cc lieu était rempli d'aï 

karainuntîrg (H. Ab. Il 

[Bat. 



montùy.] v 

^\ \a+S karampâkf 

| A^} karampâgî, v. 
| rampâji. 

j ^J \suSkarampâgi= 

i ka-rampâji, v. ^Ai«> r 

£\2?ir kerambnja 9 



d'eau. 



[Bat. 



haï 



T^y karemboig, en 

couvert (Cr. Batav.). 

[Sund. 9.i7^'»»f?*\ lcai 
pièce d'étoffe dont les 
se couvrent le poitrine.] 



naux. 



J^y 



kerambil, noix 
On trouve aussi^A^A: 



daim 



JL+y kermak. — Ojta 

kermak, nom de certaines petites 
feuilles longues, employées en 
médecine (7v7.). 

5&l*y karamnnthy, nom 

d'un arbre dont le fruit, d'une cou- 
leur rouge foncée, est doux et 
bon k manger. ^£j Alya JUjI JUir 
A^«y Jpy tampat lUi penîth- 
la h deigan pôkok karamuntùrj r , 



.. o 



[•Iav.«v»'v»*i«u#\ kerav 



harai 

j^Ji kerlirg, coup-d'œ 
vers : regardé de travers 

^ & Cf* J&* **)> 
y a di-kerlny-na rfeij 

mata-tia, en jetant un c 

de travers (//. Ab. 117 

ij^i» mergerlirg , re| 
travers, jeter un coup 



Jg 



mf 



365 



turi. 



y ber-krhs, être dur, s'en- 

& £««w ber-kràs hâtù avez 
re le cœur tendre et sou- 
f. 38). 



mergràs-i, forcer q. q.. 
indre, obliger. ô\ù tjy* 
^jm^m* meîiUruh dan 
\8-i rayat-na, ordonner à 



^l» J?i ■» Çl£* j\ la 
rUig ka-pada ânak râja, 
i un regard du côté du 
prince (if.). 

vtl1/p 9 étincelant. brillant 
eux). 

eràs, kràs, fort, dnr, 
tent, violent; ferme, stable, 

rte attache Mjl^kayu. 

ràs, un bois dur. — JUu i 
kràs, une violente tem- j 
Jvîi — kràs kapàla, en- j 
piniâtre. J^U-— ira* Aâ*£ ! 
dur, insensible. — 0*l2f^ 
a/â - arc Arft* ; des paroles ■ 

8 * c^r^ 5 — kràs paren- j 
a, son gouvernement est 
• — jfy? memukul kràs, 
r fort. — *J{ memegàiy 

tenir ferme. ZS ^»j ^j 
i Arà* £îto, par notre fer- 
— ày bûah kràs, le fruit 



leurs sujets et les contraindre 

(if.). 

0*-j^*« mergeràs-kan, endur- 
cir, accroître, fortifier, affermir, 
établir. JU y* &SL>f* Jl3 
0^9 tetâpi di- kràs - kan - foA 
^iwa hâtif araun, et le Seigneur 
endurcit le cœur de Pharaon (B. 



\£>y~Ai kâta yarg kràs mergeràs- 
kan jîia nepsïï-tïa, des paroles 
dures ne font qu'accroître leur 
passion (37. 1{. 78). jC^L £ 
*y*>\ S \ c>*«s^-î Jfc* ya-tg me- 
rgeràs-kan segala pe-karjâ-an 
igama islam, qui a solidement 
établi la pratique de la religion 
mahométane (if. 7t. 78). 

{j**jj> ter-kràs-kan, qui est 

endurci. ^O* b^S^jJ ter-kràs- 
kan-lah haû-na y son cœur était 
endurci (#. 9 S)). 

L/*\l' je petgrâs-an , qui en- 
durcit, qui fortifie; fermeté, vi- 
gueur. 

{ y*A^S ka - &rfl* - an , endur- 
cissement, dureté, oppression; 
crampe, convulsions. JjU - 
ka- kràs -an kàti, endurcisse- 
ment du cœur (7\ i7.). 

C/**]r^y. ber - kràs - krâs- 
a-n, lutter ensemble, essayer qui 
sera le plus fort (KL). 



366 



yjy 



r*S 



[Jav. et Sund. tim*nx»j\ keras 
et [KnMf * kras. Day. karas. Tag. 

3lT ?"*"-] 

jrfj fceri*, fcritf, criss, poi- 
gnard. aLu*i At2$ sa-.bïlahy 

m» 

. A 

un criss. £f^* — kris panjarg, 
une sorte de criss long de deux 
pieds. — Jlî £â/e £*vs, le cein- 
turon auquel on porte le criss. 
— JUilsé^ men-xâbut krîs, dé- 
gainer le criss. ^y-j J^J — kr)s 
ter-hnnu$ } un criss nu. — ^yJt 
mem-bùka krts f détacher le criss 
du ceinturon, ^y^ — kris sa- 
pûkal , un criss avec une cour- 
bure, wJ^pûkaL ^ùSj**fa ï\ 
£j«0 ada yavg menïkam deirjan 
krïs-na, quelques-uns le per- 
çaient de leur criss {H. 133). 

y^ljl tua n putri mertj-ambil 
kris hendok menïkam diri-iïa, 
la princesse saisit un criss et 
voulait s'en percer (hidr.). 

di- mkâh - kan - fia perampîïan 
ïtu deirjan kr)s, il maria cette 
femme avec un criss (cérémonie 
par laquelle un liant personnage 
prend une concubine, en la 
faisant marier avec son criss) 
(//. Ab. 377). 



f Jav. et Sund. *m$i»A 
/*mjuiji kris. Bat. ^w 

fions. Mak. <*,>£&=> kui 

* 

et Bis. ijyT kalis] 

L ç^y forum (Ar. ^ 

chaise , trône. 5&» — 
faim, siège de juge, 
9»\) — krusï raja, 
— ày ^ dûa bûah kr 

sièges. Jû5j aJj! ^Si 

dûduk - kan - na Ttleh 
dt-àtas krusï yairg ka- 
et le prince le fit asse< 
siège d'or (E. 47). 

dâif kulïlirg aras ïtu 
dûa pïlloh ampat kru 
tour du trône il y en a^ 
quatre autres (A 7 . 404 
On trouve aussi ^ 
et c'est ainsi que ce n 
dînai rcment prononcé, 
Ar. la prononciation s< 
an pluriel ^j^y kerâsi 

[Jav. -mi*ji\ kitrs 
ritimii/i\ krosi. Mak. 
korosî.] 

JwP kersik, le sabh 
vier sur le bord d'w 
ou sur le rivage de la ii 
^j^&l Jrir seperti kers\ 



hf 



» 
tey , comme le sable au bord de 

la mer (J/.). 

[Jav. rmviaji*rif\ geresik. Snnd. 
in3.i*T)jy kesik. Bat. 



h or sue. M&k.Ss^/cast'.} 

tfif keresuk, bruissement, 
frémissement comme celui des 
feuilles des arbres agitées par le 
vent. J^£ J^£ kere&ùk kereshk, 
brait sourd et confus comme celui 
que font les feuilles ou les bran- 
ches des arbres agitées. 

J$Jl\*£" keresuk kereshk 
dâiam hùtan ka-lùar men-jâdi 
pâpan, après avoir fait un bruit 
confus dans les feuilles des arbres 
de la forêt, il en sort pour devenir 
une planche. < J^U^ cr TW 

kas yary di-ambil ôraig d-eri 
buta a âkanjâditïkar, la plante 
nommée jâ/cas qui, 'après avoir 
été tirée de la forêt, devient une 
natte. 

faf korsatg, broche, broche 
à rôtir, épingle ou brochette 
servant à fermer l'habit des fem- 
mes par devant, v. {*-£/ krurg- 
xng. 

Jj kàl et iJb) ekàl nom d'une 
c ertaine mesure de riz ; selon À7. 



Jt>^ 3G7 

yJO kùl (Holl. koof), c'est par ce 
nom que, selon KL, on désigne 
les petits choux de Java. 

On trouve ce mot écrit Jy 
kûL 

[Slind. <rj un 1 11.1. j\ kol.] 

6 y& kulâh (Pers.), bonnet élevé : 
bonnet de nuit, bonnet de der- 
viche. 

jJb-iO kelàhl, combat, dispute, 
rixe. jjL> ^p^ J>W JlSlSI 
apa-lcâla kelàhi deigan satrû, 
au moment du combat avec l'en- 
nemi (J/.). 

>3^j ber-kelàhi, qui se dis- 
putent ; qui se battent ; combattre 
l'un contre l'autre, ^i v^Jù 

ka-duâ-fia lâlu ber -kelàhi deri 
payi-pàgî sampeg tenjah /tari, 
ils se battirent tous les deux de- 
puis le grand matin jusqu'au 
milieu du jour (/?. 105). 0** *Ju 
X >y+yji dL^Syka-dûapûn ber- 
kelahl - lah ber - gïlmul - gîimul, 
il8 8C battaient luttant l'un contre 
l'autre (3/.). 

{J-~pj> per - kelahl- an, que- 
relie, rixe, combat. — «JtAy^* e^ 
la men-xahôri per-kelahl -an, 
il cherche querelle (A\ 59). 



368 



Jj 



X 



Dans la conversation on entend 
souvent kelay pour kelâht et 
be-kelay pour ber-kelàhi. 

On trouve aussi a^IT kelàhi. 

Oj} jêo *$Ç JXJ» hendak 
ber-kelàhi dergan làut, voulait 
se disputer avec la mer {Kal. 
dan Dam. 40). 

JjySknlmvar, pour^,)Uf&a- 



lalâit 



% ar. 




Z> yS kelârgar, en défaillance, 
en faiblesse, évanoui. JjL *Ii! 
JZjS M antah màti antah ke- 
lCmjar, incertain si elle était 
morte ou évanonie (3/.). 

[Jav. et Sund. *™«8^ ka- 
leiyer.] 

l£ J JO kelàdi, klôdl, plante à 
grandes feuilles, dont la racine, 
bonne à manger, remplace la 
pomme de terre {arum colocasia 
ou arum ayuaticum). On la 
nomme ordinairement ^^f^X^ 

• 

ûbi kelàdi. ^J lî ù tJc ,j ï $f ke- 
làdi tumbuh di-pày a , les kelàdi 
croissent dans les lieux humides 
(M.). &\ J\. Jjt* J\Sj. Ji\ 
tjùjvïa ber-tàpa jûtja màkan 
Ubi kelàdi) il fait pénitence en 
mangeant des tubercules nom- 
més kelàdi {H, 20). 



Jj J ^O kelâdak, résidu 

Ô y& kélàna, errant, va 

(du rad. *Sl lâna). ôy>*. 

ôraiy papa kelâna, un mi 

vagabond {& Bid. 104). 

[Jav. iyiLi*a\ lelana.] 

*J yS feelâpa, coco {coa 

fera). — ^y pôhon . 

cocotier. — hy bûah 
le fruit ou la noix de ooe 
— isi kelâpa, la pulpi 
noix. — JUiL* sàbut 
récorec fibreuse. Jyj , 

i£y\ Ji^mùyi «j)Oy#i dl 

fia kûbak sa-bûah kelà 
di-vûnum àyer-ïïa 7 < 
d'ouvrir une noix de coc 
but la liqueur (J/.). Csjl 
lapa làut, coco de mer (/ 
sechellarum). s-*jS ^ 
bûrga susun kelàpa y no: 
fleur blanche qui vient 
arbuste de deux à trois [ 
haut (AV.)» v.jk» nlor. 

[Jav. et Sund. knnnv i 
Mak. ^>^o^J^o^j kalaj 
espèce de coco apporté p 
et employé dans la raédc 

I jSJO kel(lpur 9 cramp< 
! traction spasmodique {Ci 

^y& kelàbu, v. sousjjl 



labarg, myriapode, 

8. 

n«a»> klahaig.] 

îbat, nom d'une plante 
a). — jf£ bïji kelâ- 
e de trigonelle ; elle est 
ite, on l'emploie en mé- 
dans la parfumerie. 

n<nji*3itsnj\ keklbet.] 

ïl (Àr. AS), parole, lan- 

cours. aIII — kalâm 
parole de Dieu.^y Li/ 
înasâ-kan kalâm, faire 
isage de la parole (Z). 
•ilxJl JXr tammat el- 
i du discours. 

iïmin, paire, couple, 
ses de même espèce. 
>y aL^a^ mem-brï-lah 
•kelàmin, il lui donna 
ives (#. .44. 360). 

ber-kelâmïn, qui est 
par couple. 

lârey, nattes tissées 
e (O.). 

îsa 9 bosse du chameau 
ains autres animaux. 

îsa = Jr*M^ kelâsak. 



& 



369 



lôs* 






io* kalàsi. 



iw JO Uela&ak, nom d'un grand 
bouclier de la forme d'un trapèze. 

àJSkelih, vu, considéré, envisagé, 
guetté. ^^- *ljt J^l erv^j^ ^* 

e$7f-> wa**» OU *lj maka lâlu 
di-kelth-ua ïtu uleh srï râma 
mata sïta dëwt, Sri Rama ayant 
considéré les yeux de Sita Dewi 
(R. 36). 

aJJL mergelïh, considérer, 
guetter. i 

On trouve aussi \>keli et 
AJ3 kelïh. 

ÙJo kelùh, soupir. aITjM C 

à~S serta dergan kelùh keshh, 
avec des soupirs et des gémisse- 
ments (i/. Ab. 1 i). 

aJJL mergelîth, soupirer. jJU 

a^-** maka la pïln mergelùh sa- 
dikù 8erâya mâkan aïrthj il 
soupira un peu et prit ensuite 
du bétel (If.). 

^>j£kelùh-an, soupir. ^P^ 

$^±j ->U g {/>j)Qf dergan 
kelùh -kelnh-an yarg ttâda ter- 
katâ-kan, avec des soupirs in- 
dicibles (N. 260). 

^jl*ê peigelûh-an, action de 
soupirer, soupir. 

24 



370 



J 



>J& 



L jf kélï, nom d'un poisson, une \j\& /détail, pour ^ 
espèce de lotte. ! hât-an, visible, v. J^J 



j jJ^ keledik = J~ 



L JS kelî, v. aIT kelîh. 

Jbklllï (Ar. JS), universel, gé- A ^ 

néral. AJT Jfc ùb JT> Ç^ kéUOmg, nom i 



e>l->l ^J ^Ja^ a£a£ &u/î da?i 
alcal kàmil hadltrat nabi adâ- 

• • • 

fia, l'intelligence du prophète 
était universelle et parfaite (M. 
R. 114). 



&^ 



Jb kelëwanf, nom d'une sorte 
de sabre (/V/.). 

[Mak. et Bug. -vr-^^ &a/<f- 

L ^Jj kaltki, le ricin (ricinus 
palma Chrîstt). Marsden donne 
ce nom au papayer (carica pa- 
paya). 

[Sund. «nriiMi* kalikî, le 
ricin.] 

jXJD fcelîkir, v. sous^u fô/zr. 

jXJû kelïkfrr, boucle, cercle en 
corde, £jb — kelïkir dàyurg, 
anneau qui sert à fixer une rame. 

-f^~ kelïji, récalcitrant, opi- 
niâtre ((>.)• 

L ç*Jo kélitl, cheville en bois ou 
en métal servant à fixer la rame 
sur le bord d'une chaloupe (AV.). 



qui fournit un bon bois 
pente et dont le fruit 
agréable au goût. 

C^jJS kelïbat, paga 
d'une palme à chaque < 

JUjuUj ber-kelïbat, 
pagaie double, conduit 
double pagaie. 

^vrJ ijfc» mergelïbat- 
duire une embarcation 
d'une double pagaie. 

j~* A 7 ^ cQ 

cw sampan ïni tâ- 
kelïbat-kan kârna te 
besàr bukâ-na, ce 1 
peut être conduit avec i 
pagaie, parce qui'l est i 
(I\ Dew.y 

C*cJo kulïmat. — ^J 
kulïmat, nom d'une 
cieuse avec laquelle • 
écharpes (7'y.). v. ^jX 

^jfcbUelivu, décepti 

tion, illusion. jJol i 

•S l£L. kelïru sêtdn a 









371 



gâ-kan, mon fils, gardez- vous 
des séductions du diable (KL). 

[Jav. et Sund. vnovmp kaliru, 
du Jav. £,y lïru.) 

fjJàkuliHrg, autour, à l'entour ; 
partout; entouré, être entouré. 
j*>jl «LIT vl/jv» £jy>j* ber-bûat 
Jfârù kulïltrg dïtsun, il fit un 
fossé autour du village, ^^siô 
fUT di-tufggû-t kulilin/, sur- 
veillé de toutes parts. aI^I «L15S 
JjIj Jv«ljJi^ ùj*+j> di-kulïUvy 
nUh perampUan ter-lâlu âmat 
bàîiak, il était entouré d'un nom- 
bre prodigieux de femmes (M.). 

jUTji ber-kvMivg, qui est au- 
tour, qui fait le tour. ^\ jU 

ka ïa di-per-buat-na kûlam 
berkutiliig mâlCgey Uu 7 il fit 
une pièce d'eau qui entourait le 
palais (1t. V.). 

fU^J^l sâta rlimah ampat 
pen-jùru ûlar ber-kulïlirg } une 
maison à quatre angles, un ser- 
pent en fait le tour. Jjû> y^ 
hàyu bendul, le châssis en bois 
Qui forme le fondement d'une 
maison malaise. 

AL1«* mergulilitg, entourer. 

LyJ — mevgulïliiy nagrï, cer- 
ner la ville. 



ull«* meiyuUïïrg-i, faire le 
tour de, aller autour. J**&** ^1 
à*jj m merr/ulilîîTjf-i rïïrnah , il 
fit le tour de la maison (IL 96). 
,ja«L1jL meiyulïlirg-kan, en- 
tourer ou faire entourer quelque 
chose, ^^y ^jXjJlLk-o ^1 ëa 
mengulïlirg-kan tnbuh-na, il en- 
toura son corps (3/.). 

[Jav. «39M\ rgalavg, entourer; 
du radical *w*li\ kalaiy. Sund. 

uncl\Jiivi\ lcidïliiy* Bat. ^?*""OT^ 
halîyarg. Mak. x>~ô kuliry, re- 
tourner. Day. kulîiy, être en- 
touré.] 

J^dJS kelêliltj action d'allonger 
la langue hors de la bouche et 
de la remuer devant quelqu'un 
pour l'insulter (KL). 

aJu /jXlLLt* meryelëlut-kan 
tidah, tirer la langue devant 
q. q. pour l'insulter. 

j+JS kelësa, paresseux, fainéant, 
indolent, (de q. q. auquel on 
commande q. ch.) (À7.). 

t— jLmK kelî&ip, partie fine du 
tissu extérieur du bananier avec 
laquelle on fait des cordes et 
des ficelles, que l'on nomme 
«JL-1T )\ï tâli keltsip (KL). 






Jb kelïsar, natte pour mettre 
sous les pieds, servant de tapis, 
v. s yj& kelisal. 



24* 



372 JuJS* 

i^)— Ji kelisal, natte qui sert à 
essayer les pieds {Kl.). v.^~ Jî 
kelîêar. 
%}S /calatv, de peur que, au cas 
que, peut-être que. u-£t- ^V 
à? j\j" JfjJ»Jfjâigan me- 
nârgis kalaw pâraw kalhk 
Èuâra tuan, ne criez pas, de 
peur que votre voix n'eu devienne 
rauque (M.). f\ y/Cjo^» Xjf 
v^\j kalaw-kalaw tli-jadi-kan- 
tia âku raja, peut-être il me 
fera roi (fi. 01). TjWob 
^Uù £ Jj^ dân kalaw-ka- 
law men-jâdi per-bantâk-an, 
au cas qu'il survienne des con- 
testations (M.). 

Ce mot a aussi le sens de JSL. 
jikalaw , dont il eut prob. une 
contraction, v. >$*t~jika. 

yS keM, muet. — OU Jy *5/i 
<&z« ^*e/«, sourd et muet. jL." 

dàpat ber-kata-kâta men-jâdi 
kelû, elle no pouvait plus parler, 
étant devenue muette (11. 172). 
ijy** metgelû-kan, rendre 
muet; taire, cacher une chose, 
ne pas la révéler. oÇJ j*V 
Ou ^jlï A** JjS jârgan her- 
kâta ka-pada baginda kelû- 
lcan Hâta, gardez-vous déparier, 
et cachez au prince ce que vous 
savez (5. Bid. 23). 



3h$ 

aJb kelïiwih = jJy 

[Jav. «ntuiV kaluw 

jjJ) keluwak = 
semûwarg (Kl.). 

< m S>Jakelnkiip, nomd' 

_oJ> kélïikus, no 
sorte de bateau. (Prob. 
kelvins du 5. jtfoi. 58 

Cy) JcalQwtwg, la pli 
espèce de chauve-souris 
(vespertihb vampynt». 



[Bat. ■ 



» kaluu 



-J^O kulawavgsa 
kula, famille, 3*$T n 

gnéc), famille, les pare 

Û-)yj lieludan , nom 
formant un coude :À7 
le même, o^f 1& pi 
(iidan, étoile filante. 
S. âftA-l klĕdan, la 1« 

J^yJ /celïipak, couve: 
verture, garniture. O 
lupak mata, lespaupiè 
OU J^lfji i r»»» 
yaig pad-i ke/îîpak n 
cils des paupières, ë 
lûpak baya, le cali 



m-kelûpak ka-pada 
- bûiga ïtu, depuis 
ité du calice de cette 
'à l'autre extrémité 
]). «Zio* — kelîlpak 
extrémité de la fleur 



4b* 



373 



r. 



A t A 



al est j£j> kupak. 

emmjfi^ipelHpak. | 
tlupuk.] ' 

ipUT 9 violemment 
en convulsion. ! 

lergelûpur , s'agiter 

;. JL* ^j j;\ A^U* 
>lîipur-lah la dergan 
'cû-na y elle s'agite 
ère effrayante (Exer. 

lcelâpur pûyuh , qui 
lauve (C.V.). 

pas, v. ^j^y kïïpas. 
t 9 v. x^j\ âsam. 

btirg , voile, ce qui 
bernent. 

ber-kaluburg , qui a 
jui se couvre , qui se 
«j Oyu^ perampuan 
alûburg, une femme 
liée. ,3*«*« 0^1 v^U 



^jtïk* «j^yï yy maka ïa- 
plin meiy-ambil kâtn lâlu ber- 
kalTiburg menârgû, alors elle 
prit une étoffe et se couvrît en 
pleurant (fi. 165). 

mergalubUTg-i, mettre 
un voile sur q. ch. 

^JS kalufnirg 9 une sorte de 
soufflet pour allumer le feu. 

^ySkO'lUar, v.j^J lûar. 




4/ 



knlawarga (S. o£*H4l| 

kula-varga), parenté, famille; 
les parents, génération, race. 

•^z>y*& kaum kidawargâ- 
ku , des personnes de ma famille. 
tf+y* <2Jjjj kulawarga suamï- 
iia, les parents de son époux. 

v^DjyTw^ua C^vT^j perampuan 
yarg tiâda h drus nikah dergan 
dia kàrna sebàb kidawargâ~na } 
une femme avec laquelle on ne 
pourrait pas décemment con- 
tracter mariage pour cause de 
parenté (i¥.). Ab>> ^\ aIj^IT 

&>JfJZ\ >> l>! -> *yk ka-lûar- 
lah ùleh-mu derî dàlam tânah- 
mu dân deri antâra kula- 
wargâ-mu, sortez de votre pays, 
et quittez vos parents (2?. 16). 
s^Oji^ir J& vl>b X^i ^J nabï 
muhammed dàn segala kula- 



374 



J/ 



warga-iïa, le prophète Mahomet 
et toute sa famille (if.)- 

[Jav. KnnAtvtm\ kulawarga,} 

^4 yS kelïïli, acier. 

J^JyS kelUlut, nom d'une 
mouche dont la piqûre produit 
une sorte de gomnle. — *3T 
#etô// kelTdut, gomme produite 
par cette mouche (KL). 

[Slind. <ti(hni<n<ruinâM*snâ\ fcolé- 

létj le ficus elasttca qui produit 
la gomme élastique.] 

^JjJù kelûlus, v. ^Sjf ke- 
lûkus. 

iJS kalàJc, présentement, à 
l'instant; alors, lorsque, une fois. 

Jjp&lj* A—* sïarg hari - fia 
Jcalhky il fera jour dans un ins- 
tant. JUj J^ÎàLL» matï'lah ka- 
Ihk kïta, nous allons périr pré- 
sentement jijU-iUlf JJ JuJ ^1T 

ly ^ 1 er"^* "** kalaw tldak ku- 
pel-ajâr-i pada mâsa mudà-ku 
apâ-kah kalhk liai -lai pada 
mâsa âku tua, si je n'apprends 
pas pendant que je suis jeune, 
alors quel sera mon état, quand 
je serai vieux (//. Ab. 13G). 

IxO kulakâsir 9 biens, 
effets, bagage. 



ù& 



t? 



kaUikiyan, h 

(de JlT^ô/a et ^ kl 
suite, après cela, aprè 
outre, dans le temps q 

&>j l$\ ^* kafnkîan 
ber-tïtah , ensuite il < 
ordres. aLL5 \y £jj\ 
ko la kl an moka ôrarg 
ba/ï-lahy après cela, h 
retourna. 

Pour l'emploi de c 
Gram. 



£x 



kalakatmv, mou 

mère, insecte d'un jour; 
blanche ailée, lorsqu'el 
terre. 

àJjJù kelukesàh, po 

kelith - kesà/t, gémis* 
lamentation, v. ces d< 

4fJùkélàrg 9 les lignes ti 
la paume de la main (( 

4àà kéVwg 9 klïiy (S 

kalivgga\ la partie d 
qu'île de l'Inde qui se 
long de la côte de Coi 
Kalinga. — pjy ôrarg 
Indien de la côte de Coi 
et par suite un Indien e 
— l/^V bahô8a klïrg 7 
telinga. — y**?* jomi 
nom d'un fruit, le jamt 
ou la Eugénie de 



? 



aemt'm). — ^yJ\ tkan 
•m d'on poisson. — ^u 
titg, coton gris ou écru, 
e la côte de Ooromandel. 
'■> UW Jj1P*y '«*-»*«*- ! 
nâ-Ha di-tânak benûa 
on nom est fameux dans 

de Kalinga (R. 173). 

oandeg dû/a m bahàsa ■ 
i-ttu baiiâsa keliiy, il 
•ant dans la langue de 
h savoir dans la langue 
If. Ab. 8i. 

fcniïii keliig. Sund. *». 
at, wx^-ô holiig.] 

rtf, nom d'un bouclier 
forme d'un trapèze et 
; d'un cOté (AV.). 

■rg-hélètg, entre, intox- 
î (f>-)- ' | 

cetirykhy, le petit 
Jlî — helitgfntg làla, 
orteil. — i-*^- xaiggey 
'ig, l'ongle du petit doigt 
i a laissé, pousser à une 
r considérable , comme 
Chinois, ji jf^- jV 
jJî memakf.y œinxùi 
tingkifg kànav, porter 
;ne au petit doigt de la 
oite (M.). 



J&K 37S 

4ûJea kettfgkfog, nom d'un 
fruit (euphorbia litchi). 

J l&cftkelarffyârti, être occupé, 
être inquiet; qui s'occupe, qui 
.. .oueie. J\ j&iif j\ ^L. 
jli'W^â jâiffttv ta ktlaiggâra 
akan pe-karjâ-an-ku, qu'il ne 
s'inquiète pas de mes affaires 
{R. 138). 

^ I^jJuh vieiyelatggarâ- 
kan, s'occuper, se mêler de q. ch. 

^jjjjlu O'W^s jika ta âku 
kelaiygarû-l-in ka-duû-tia pe- 
karjâ-an sendtri-na, si lui et 
moi nous nous mêlons chacun 
de nos affaires (R. 138). 

^ |^"ly fer - kelarggarâ- 
kan, qui Be trouve occupé de, 
qui est inquiet de q. eh. ^f\ 

pp-karja-tin biui-iia (It-ambil 
Tdeh maharaja raicana ïtv tta- 
da ter - kelaiggarO, - kan - lia, 
quant&l'eiilèvement de sa femme 
par Maharaja Rawana, il ne s'en 
inquiète pas {IL). 

Ou trouve aussi les dérivés 
ji£jtl*me-larifffâra, et^yï-iJu 
me-laiygarâ-kan , ce qui ferait 
croire que le radical est jl&al 
lan/gâra. En Sund. Atm\ laig- 
gai; se mêler de. 



376 






*P 



4i»JuS kelurgswrg, cosse, ce 
qui s'en va en nettoyant le poivre 

(Or.). 
US kaleiïâ, petit ganglion (A7.). 

«J^-JS kelàt, brassé, halé, orienté 
(des voiles d'un navire) (S. Mal. 
139). — jjj^jûni kelàt, quar- 
tier-maître, maître d'équipage. 

[Jav. et Sund. imnjiv>ry\ kelat.] 

vJUJj kelàt, adhérent, collé à, pres- 
sant contre. JUlTiX} ^\jtiy> 
ber-lâyar argin tegàig kelàt, 
le vent fraîchissait sur les voiles 
et les tenait tendues (S. Mal. 211). 

C*j& kelàt, nom d'un arbre qui 
fournit un bois rouge et dur, plus 
pesant que l'eau, et dont on se 
sert pour la construction des 
maisons; il y en a de différentes 
sortes connues sous les noms de 
^j£i — kelàt lapis, bjk* — ke- 
làt rviêrah) &Sy — kelàt pûtik, 
et £j\j — kelàt râwaiq {KL). 

sS^Jù kelàt, brûlant, cuisant (des 
yeux) (KL). 

C*J& kélàt, pour JUL> selht. 

C*)ùkélM. f^M/ t ber-kelit-kelit, 
se cacher çà et là (Kl.). 

l£*Xl> kaldey, âne. J^ù J-J! 



j;\ apa-bïla dt-lïhat kaldey 
nusla dâtarg itu lâlu ber-trï 
lah la , lorsque l'âne vit arrière 
l'homme, il se mit à braire (Khi 
clan Dam. 91). 

Prov. J^ j>/ J*J j>/^U 

J^ ^jdfjoj ^ Jilf Ob asnl. 
fia kltda Itu kûda juffa dân 
kaldey ïtu kaldey jTiga , de sa 
nature un cheval est un cheval 
et un âne est un âne. C'est-à-dire, 
personne ne peut changer sa na- 
ture, ou se faire plus qu'il n'est 
(//. Ab. 1 73). Autre Prov. jjJf 

*j \2^i -*^° Ji-*** kaldey hen- 
dak dï-jadi - kan - fia kûda, un 
âne qui veut se faire cheval. Se 
dît de celui qui se croit plus 
capable qu'il n'est, et vent 
entreprendre quelque chose au- 
dessus de ses forces (//. Ab. 173). 
[Jav. *7*2r kuldt. Sund.*?^' 
kaldé. Mak. "V^ot*^ kaladé.) 



^ 



kéllnoctih, vaciller, chan- 
celer, broncher. 

^y£~ kelînxûh-an, vacil- 
lation, bronchement. 

i^^ kellnott (Holl. 8elon A7. 
de komjntje } lapereau, et selon 
J. Rigg de kleîntje, un petit)* 
lapin. j*>\ JJul — kelînxiaf»' 
pat ikor, quatre lapins. 

[Sund. £n<njiâm\ kelinxi] 



Jfi 



^Jjo 



377 



éUnxir, glissé, avoir 
glisser; duper, tromper 

li-peliharâ - kan allah 
la Jcelinxtr segala sôfï 
ôrarg y an/ màsuk jàlan 
i allah yarg siïxt, Dieu 
?ra certainement de glis- 
les sofi, c'est-à-dire tous 
1 entrent dans le chemin 
luit à la divinité (M.). 
r ter-kelmxir, qui glisse, 
: qui a coulé, qui a 

ouve aussi^i^ gelinxtr. 

tlinjar, cuisson, pico- 
douloureux, p. ex. d'un 
le varicelle (KL). 

f entatg = JS këlor. 

bûrga kelentarg , et ày 
ï kelentaiy, la fleur et le 
kelor (S. Btd. 90). 

wi9anrih\ klénfaig.] 

inttfg, nom d'un instru- 
; musique avec des son- 



o a. 
9marn\ 



hnttry.] 



mtotg, mot imitant le 
un instrument dont se 



servent les colporteurs chinois 
pour annoncer leur présence, d'où 
ce mot a pris le sens de mar- 
chand-colporteur chinois. 

[Jav. omrîns kluntum. Sund. 
^ eut " 

nwmmcôtN k/ontOfg.] 

J^Ijù kelPntati, clitoris. — Ç.y 
bTvrga kelintat (clitoria terna- 

tea). 

ÔsJJjS kelindan, fil à coudre, 
la corde qui passe sur un rouet 
à filer (KL). 

[Bat. *?**— BO\-CTB\ halin- 
dan } fil à coudre.] 

Ù*XjS kelindan , indécis, vou- 
loir et ne vouloir pas (KL). 

]jsJjJS kalandrà, une carte 
marine (À7.). 

t_jJS kélïp, étincellement, cligno- 
tement des paupières, agitation 
du feu. il — Jceûp âpi, feu 
d'artifice. 

o»l£j ber-kellp, qui étincelle, 
étincelant ; clignoter. JU^ ji* 

S* m m 

s-ASj Oy e>^* jU ijyi J^ju** 

maka ber-hâla itu ttada ber- 
kellp sa-telhh dâtarg-lah ka- 
pada 8Ïta dëwi maka mata - na 
pûn ber-keùp, les yeux des ido- 
les ne remuèrent pas ; mais lors- 



378 



A 



? 



qu'il vint à Sita Dewi, «es pau- 
pières se fermèrent (H. 36). 

\J&S ke-kebp, ou ï sJ& ke- 
lip-kebp , ver luisant, luciole. 
X JîJ^Oyu- IL ji J^j» j\ ht 
ber-xahâya pndti mâlam seperti 
keDp-keltp, reluisant pendant la 
nuit comme clos lucioles (//. J7>. 
146). On dit aussi J&& kelhm 
kelty, feu, ou lumière qui paraît 
et disparaît comme une chandelle 
qui semble vouloir s'éteindre. 

[Jav. Lin/itip kelip.] 
JuS kélepèr, les testicules, v. 

j& peler. 

Sm^jS kalb (Ar.), chien. wJO «lu 
bmtaiy el-kalb, le grand chien, 
Sirius. 

Ôryjbkelubïiran, fosse, saut 
du loup, abîme, gouffre (KL). 

4*MjyJj kela&û&urg, enveloppe 
qui déborde : l'enveloppe qui 
couvre le maïs. 

ip kelàm, klàm (S. chlH isfa, 

noir, couleur sombre), obscur, 
sombre, nébuleux, ténèbres. — 
J^O klàm kàbut, obscurité 
épaisse et nébuleuse. Aj «j IL jâ 
pada mâlam yaiy klàm, dans 
une nuit obscure. ^^ tJ^J 
ber-jâlan dâlam klàm, marcher 



dans l'obscurité. J>jl^U 

tiâda matn-hâri dunta « 
jâdi klàm kâbut, si 
n'existait pas, le mont 
dans une obscurité comf 
Phi/. 46). \fjAf~ 
moka triuy men-jàdî t 
lumière s'est changée en 
(iV. Phil. 18). ^ p 
JJU» tiisxâya klàm t 
matâ-ku, certainement i 
s'obscurciront (je mourr 

^/4^L meiyelàm-kcu 
ténébreux, obscurcir, j 
IIP jfc*> la meryelàm-ka 
nlarn, il obscurcit le m 
tier (M. R. 68). 

lyjokelâm-an, obsc 
nèbres. 

^yiy ber - keiâm - r, 
de l'obscurité, qui est té 

adajâhat sa-genàp tv. 
âkan ber-kelâm-an, si 1 
est mauvais, tout voti 
sera dans les ténèbres ( 

i^+y£Ska-kelâm-an 
obscurci, obscurité. aL< 

tjj\c* maka ka~kelân 
mata-kart, et le soleil 
scurci (N. 145). ^3K 



? 



fa ka-kelâm-an, jusqu'à 
ité (if. 100). 

kelam-âri et ôj\$ ke- 
i, la veille, le jour d'a- 
ier. J\& OjU^j-> ôjf 
lerï kelamârîn pàgt, car 
lier matin (À 7 , l'kil. 36). 
jUS kelamârîn dakûlu, 
er, l'avant-veille. 

. 9<nn»&i'yi K kalamari, 
it. ?9K^ •cx\ holom. 
-^ kalaiy. Day. kalam, 
i de la lune. Avec le S. 
at. calïgo. Gr. xeAaivéç.] 

fc, sombré, coulé bas. 

t« mergelhm-kan, faire 
, faire couler bas. 

terggelam. 
et Snnd. £n>n&y\ kelem.] 

damâyar et knlu- 

r, nom d'une sorte de 
>de, qui donne une lumière 
descente , lorsqu'on le 



haru 



elamart, v. sous AT 
tfmnârtn, v. sous AT 



*• 



JJC^T 379 

>»AS kelemïimur , ordure de 
la tête. 

lS)&4p kelamkâri, chites, toile 
des Indes imprimée à fleurs, 
perse, indienne. iJy àA> jîjlCiS 
kelamkâri tânah putih , indienne 
à fond blanc (3/.). 

[Bat. 2rx*-^\^S* so/aÀ*- 
>tar£] 

À^J kallmat (Ar. iS) , parole, 
verbe, mot, profession de foi mu- 
sulmane, «j ^^a ^Jxl* Oj^ aJj! 
iXyJ* uleh kârna segala kali- 
mat - /Ta ya^ fer - hûni } par la 
raison que ses paroles sont ca- 
chées (M. M. 223). aJUI eOL j£ 

aUI .L Albl IU"vl>b I» j>arfa 
mulâ-na adâ-lah kalimat dàn 
kalimat adâ-lah sâma alla A, 
au commencement était le verbe, 
et le verbe était en Dieu (A 7 *. 
148). lÀ^is ÂW kalimat mhâ- 

daty ou »}L»l ibl^à sahôdat is- 
lam, la profession de foi maho- 
raétane, à savoir: ^ aIII il aII ï 
àD» Jfy*»j -X*^£ /a iZaA i//â a/la// 
?4 muhammed rasûl allah, il 
n'y a de Dieu que Dieu, et Ma- 
homet est le prophète de Dieu. 
[Jav. mirvtfn^ kalimah. Sund. 
wn<rvi&i\ kalima*] 

ù*>4p kelememlan. — J3 

petï kelemendan, nom d'une 



380 



Jï 



<**& 



petite caisse sans charnières, et 
dont le couvercle peut s'ôter 

(Kl.). 

jJjp kelenvpey tiré du four- 
reau, nu. 

jù$y ter - kelempey , qui est 
tiré du fourreau. 

iî*p kellimjmk, amas, réunion. 

X jfâj» ber - kelumpuk - ke- 
lumpuk, qui sont ramassés, en 
tas, par rassemblements, qui for- 
ment des réunions. 

[Jav. <urinn<Fn ^jiKnp kalumpuk.] 

5t2l> kelempavg, nom d'une 
plante (sterculïa fœttda). C>j\l 
A*\S è-y vl>l-> TJUJuS dâun kuv~ 
tut-kuntut dan bûrga keleia- 
parg, les feuilles d'une plante 
qui sent mauvais, et les fleurs 
d'une autre (M.). 

5t£l> kelumpufg, rassemble- 
ment, amas, banc de poissons 
. (Kl.). 

^y&Jl ber - kelumpûrg ~ an, 
par amas, par bande, par bancs. 

v. JfiiS kelumpuk. 



£, 



teulewribu, des rideaux , un 
moustiquaire. j*io jjj^J tïrey ku- 
lambu, rideau de lit ou d'alcôve. 



dor-lah ïa di-sïsikulan 
ptitrïj il se coucba pour 
côté des rideaux de la ; 

lam tïrey kulambu j 
aitiâs-an, en dedans de: 
faits d'étoffe d'or (IL 13 

aû&t bâtk tûan mem-b 

m 

lombu kârna bânak fit 

• 

sïni, vous ferez bien d 
un moustiquaire, parce 
beaucoup des moustiqu 

y&Jl ber- kulambu , 
rideau , muni d'un mou: 

ber -kulambu dâlam t 
homme qui est dans 1' 
un rideau. JU^* £j 
men -jâla, un homme q 
au filet. Ordinairement 1 
qui pèchent au filet, p 
filet devant eux commet 

[Jav. *oinA&i\ kelaml 
M)outr>\ kalambu. Bat.- 
kulambu. Mak. s>* 



lainbu.] 

(Sj\$kelaanbïiwi ,kel 

nom d'un coquillage d 
est employée contre les 
des yeux: (selon M. lin 

[Bat. 
buwé.) 



# 



bS 



381 



L4P kalambak, espèce de 
bois précieux dans le genre du 

iJS ù>\ -X^ ta menûruh menant- 
bun-kan xendâna kalambak, 
il ordonna de faire une pile de 

bois de sandal kalambak (R. 

158). Il paraît qu'on le nomme 

aussi jjV ( j»& kalambak ga- 

hâru. £ })$ J^Ob Ol-X^ 
tjX*» xendâna dân kalambak 
gahâru yarg sedia , du bois de 
sandal et une préparation de bois 
de kalambak d'aloès (if.). 

[Bat. y ; rt c x\e»y;\ ha- 
lombuk, sorte de bois avec lequel 
on fait des bières. Mak. *>^&x: 
kalamba, bois d'aigle.] 

^y^ kalambit, une petite es- 
pèce de chauve-souris : (selon M. 
une grosse espèee). 

jy$ kelambir, v. J^f ke- 

rambtl. 

j$ kelanibur, ridé, froncé 
(KL). 



j 



kelàr, anneau, coche, cercle 

(des animaux qui ont des anneaux, 

P- ex. certains insectes). jJL 

en^> i^^Jù^jJj }S {Jfa&maka 

Kt-likât-an dûa blhs kelàr ku- 

«lîrg tubuh-na, et douze anneaux 



paraissaient autour de son corps 
(AV.). 

jJ\J6 kalalâwa, v. jy^kala- 

Imcar. 

j^yw kalalâwar et jJ\K 
kalalâwa chauve - souris, v. 

jVkâla etj^* lâwar. 

i 

jéJS kélfl8y cessation du mouve- 
ment de la mer, entre le flot et 
le jusant. 

jyJbt* mergelhs, rester tran- 
quille, ne monter ni descendre 
(de la marée) (KL). 

ÔCLJS kida-santâiia (S. ^fiffT 

kula, famille, et 5*IT1 M Çantâna, 
race), famille, parenté, les pa- 
rents. 

[Sund. <mmm\ santana, petits 
nobles, noblesse.] 

j«3 kùs, bouffettes ou houppes 
qui se placent de chaque côté 
d'un cerf-volant : des épaulettes 
d'officier (KL). 

Prob. du Holl. ktcast, houppe, 
touffe. 

<L*J kesàli, gémissement, lamen- 
tation. JuS aIT ^£ï <L>j~* serta 
dergan kelhh keshh , avec des 
soupirs et des gémissements (IL 
Ab. 14». 

[Jav. *7)iui?\ kesah. Bat. 
holso.] 



382 






<J>jyS 



/w— S kasïh-an, v. sous *-<o 
cS^I^S kammmH, ka&uàrf, 

le casoar {struthio casuarius). 
iJj\jS £>l> *lbl adà-lah bâraiy 
kasuâri, il y avait des casoars 
(//. ,1J. 74). 

fj£ kusUma (S. «[ityi Awsw- 
ma , fleur) , une fleur ; quelque 
chose d'agréable, de précieux ; 
une femme. JUîl Jû* O^Ju» jjy*» 
«j^w bj£ sûka m seperti men- 
dâpat kusûma sa-gunuvg, con- 
tent comme s'il avait découvert 
une montagne de choses pré- 
cieuses(Jf.). — X£A> Cj/^seperti 
bâyarg-bâyavg kusïïma, comme 
l'ombre d'une déesse (8. Bid. 
43). 

[Kw. kna.j.fi\ kusuma, fleur, 
prince, femme remarquable.Sund. 
Knvivi\ kusuma, un héros.] 

JL«S kesàk et i~JLo merge- 

8àk = Jj—** ^<°5^A et J^*** 

^XmS keskul (Pers. J^lS), pe- 
tite écuelle, gobelet. *Lu> ^êo 
JiLSy [y** Ob ^^S-* 1 dergan m- 
b'dah sikhi dan suât a keskul, 
avec un couteau et une petite 
écuelle (Sut. lhr. 3). 

[Jav. inajiruis keskul. bissac. 



.«X»à UuskuSy nom d'u 

de la famille des marsup 
delphe), dans les Molu< 



kesàt, rude, grosj 
[Sund. *nêj>*wf\ kesa 





kesàt, essuyé. 
kâîn kesàt, un torchon 

J~~m+ mergesht, ess 
cher l'humidité de q. 
un torchon. 



[Jav. * 



iuniA&njt\ 



panetière.] 



Mtl 



kesat.] 

J^uà kusta (S.ïïpgkusi 

ladrerie. JUJiJ^olJpi 4j c 
seperti ôrarg yarg ber 
kusta, comme une perse 
lade de la lèpre (S. Mai 

wOy ber -kusta, ( 
lèpre. — Pjy ôrarg bt 
un lépreux. — Pj^l JUj 
ôr«7?7 ber-kusta, hôpita 
lépreux, léproserie. 

(S)jL£ kfistûri (S. 

kastûrï), musc. — £Ju 
kaxtûri, la poche on v< 
contient le musc. Ob^-* 

J^l e>^ <Jjj^ se P e 
tcastu dân kastïîri bai 
son odeur était comme 
nard et du musc (R. 3). 
hîlrurg kastûri, perri 
petite espèce de perroqi 




Aj^S 



383 



— tlkus Jcastûri, rat musqué. 
"" P~" gàduig kastiïri, nom 
d'une belle espèce d'épidendrum 
(M.). 

Prov. jL & 3 y C>JfjjjSJS>\ 

e)ljj *-L* upâma kastûri kâr- 
na baû-na maJca hllarg nawâ- 
w, comme le musc qui, à cause 
de sou parfum, doit perdre la vie. 

[Jav. et Sund. «nviw kasturi. 
Mafc. »*=>•?« kasaturi. Tag. 
rtBig. tKt-)jr kastoli. Avec le 
8. comp. Lat. castor. Gr. x«<7rc*>p .] 



k&atriya, ksatrïa, v. 

xatria. 



JxJ&à ka&inargkas, v. 

:** xinaigkas, coq de joute. 




lT^ - 



^casàu, trace, vestige, pas. 
^ *^— kasàn kaki, la trace des 

pfecls. jJ'^li J^J ^ITjL- 

l^°1« Y&tiâda kàmilïhat bà- 
ra **& kasàn kaki mànusia, nous 
ne voyons la trace des pieds de 
Personne (A7.). 

vj ^ * -^ * niergasàn - iaw, faire 
Ul * trou, mettre le pied sur q. ch. 

V y^-Sj di- kasàn -ka?i, être 
fo Ulé aux pieds, être battu (d'un 
c ^emin). 

On trouve aussi ^S kâsan. 

Ce mot vient prob. de ^jS^ 

°<*kàs; k yS kasàn, pour ^l^» 
bqJcâs-an. 





kasumba (S. ^tJM ku~ 

sumba) , espèce de safran sau- 
vage, dont on se sert pour faire 
une teinture d'une couleur rouge 
foncé tirant sur le violet. On le 
nomme aussi ^U* — kasumba 
jâwa, ou bj<+ — kasumba md- 
rah {carthamus tinctorius). — 
+& kasumba kelhy, arbre dont 
le fruit est employé dans la tein- 
ture (bixa or e flâna). «-*jj* — 
kasumba murup, couleur rouge 
de feu que Ton donne à certaines 
étoffes, ôjj «-^o ^u ^ir^y^l 

s y^ U > «»«1 ada-pûn kdin-na kâin 
kasumba warna amas - amàs- 
an, ses vêtements étaient rouges 
chamarrés d'or (B. 102). 

[Jav. et Sund. hndi^\ kasum- 
ba. Mak. *s*s*x: kasumba. Dav. 
kasumba. Tag. t£>3CDCo ka- 

subha. His. £Z?1/lOo^ kasobha.] 

^^w knsambif nom d'un arbre 
(stadmia sideroxyfon O.). 

Vy^à kesraf (Ar.^S), le second 
des signes vocaux chez les Ara- 
bes, nommé par les Malais ^j\j 
àj{» J bàris di-bâwa/i, parce qu'il 
se place au-dessous de la lettre 



384 



JS 



à laquelle il donne le son de i 
ou é (v. Grara.). 

,Juj kesàl, fatigué. 

[Jav. ihnxiifnip keseï.] 

<**> Jo fcea* (Ar.), mensonge. 

^yoj^c* mergezb-kan, mentir, 
tromper. 

(JLxÎJ kiiskUl, v. j£Skeskul. 

xw keSim (Ar.), mutilé, coupé. 

v*jL£o Uesaf (Ar.), action de dé- 
couvrir les choses cachées. ,Jj*1 
o»i>JI #Ae£ el-kesaf, sorcier, 
devin. JUji p^lj ^ ui* Pj^l à**-** 

cJLiXJl ,Jjb! sa-teigah ôravg me~ 
rgatâ-kan râja ïtu ahel el-ke- 
saf une partie du peuple disait, 
le roi est sorcier {M. li. 128). 

À*» kabah (Ar. ^Jù ), le temple 
carré qui est renfermé dans la 
cour de la grande mosquée de 
la Mecque, la Caaba, le temple 
de la Mecque, un temple, ^plfi** 

^jfcy men-jàdi suâtu kabah ku- 
dûs dergan berkat mahâ tâkan, 
devenir un temple saint avec la 
bénédiction du Seigneur (À r . 3 1 8). 

lj\su kefâret(Ar.jiy), pénitence, 
expiation, indemnité pour se pu- 



rifier d'un péché. Z+>\ SjUS 

m^L»\ *J> Çjj\ àjyf UW kh 

kefâret ïtu sebhb mem-b\ 
ôravg yarg islam, la loi qu 
l'expiation à faire par celu 
a tué un mahométan (D. M. <* 

yu kufiï (Ar. \jS ), égal, p; 

semblable. & {£* y&*> f* 
ôravg yarg sa-kufû dergan 
quelqu'un qui est son éga 

M. 224). 

•yu kefan (Ar.), linceul, si 
drap mortuaire, ^yy ^$j 

\y aJui j>»j»i\ s >»j men-xt 
kâin kefan ïbu kâmi s 
tuwâ, chercher un drap poi 
sevelir notre vieille mère 
^yti* mergefan , ense 

Jb ^yuL Ob ^Xt *■ 
c)j. *****\ ^ if*" wà J lb 

mandï-kan dân mergefan 
menânam-kan pada yatg 
gûr-an ïtu jika sampey 
ampat bûlan, vous laverea 
sevelirez et enterrerez Te 
né avant terme, s'il a a 
quatre mois (.1/.). 

^Ujb* meigefân-i) mettre 
un linceul , ensevelir. 
s *^j&s Ob ^^SjiJÛ* j maki 
mandï-kan-fia dân dt-kej 



> 



rèa avoir lavé son corps, ils 
retirent (Sul. Ibr. 6). JL. 
\à er^û *> iwoAa di-kefan- 
Ua ïtu, et il le mit dans 
eeul (N. 53). 



• A 



mergefan - Jean. 
f. donne ce mot dans le 
du précédent.) Selon les 
de la Gram., le sens devrait 
faire un suaire de q. oh. 



4** 



*pergefan ou {j***perge- 
ce qui sert à préparer un 
mort pour ses funérailles 



ifar (Ar. ingratitude), or- 
orgueilleux. iL* AJui ^1 

lp* v!/i eJ^J^ * a sudah 
ka - dudûk - an - /7a ïm 
h kufor-na y ils ont perdu 
at par leur orgueil (P. M.). 
jl ôrafy kufor, un orgueil- 



Jbl5 385 

ÂJu kafarat, pluriel tejtfkâfir. 

JLju fce/et (Ar.), housse que Ton 
jette sur la croupe d'une bête. 

Jjû/ ter-kefel, qui a une 
housse sur la croupe. v y^lS 

{yZA ka - naïk - an permïsûrî 
sudah hâdlîr ter-kefel di-pintu 
astâna, la monture de la reine 
était prête et équipée à la porte 
du palais (M.). 

lyAtM* mergefel-kan, mettre 
une housse sur la croupe d'une 
bête de somme, enharnacher. 

^AJ^ cJtV<J.^t ^p^ gctjah ba- 
gin da ïtu -pûn dt- kefel - kan 
ôrarg - lah derga n sa - largkap 
per-hiâs-an-na, les éléphants du 
roi furent alors complètement 
enharnachés (M.). 



il 



i lettre nommée o gâ, gut- 
douce ; sa valeur est celle 
*ançais, mais conservant de - 
? et i la prononciation dure 
a devant a, o et u. (v. 



I 



.£yS gâhi, force, puissance, pou- 
voir, ^y ^j*j kràs gahï-fia, 
il a beaucoup de force. 

>o^ ber-gâhi, qui a de la 
force, puissant. àIIxJ C>y ±$\ 
S * I&&JI w 2>û n tiadâ-lah ber- 



25 



386 



isfr 



gâhilâgi, il n'avait plus de force 
(R. 100). 

JMffâhi et £ ghh (v. ce mot) 
viennent probablement des lan- 
gues sémitiques. On trouve en 
Hébr. nNil gahah, être élevé, 
majestueux. En Ar. Jç kakya, 
se vanter. 

{J$\S gcvya, manières, (surtout) 
manières affectées, non naturel- 
les, ton affecté en lisant, chan- 
tant, etc. (À7.). 

^Ixjc* merg-gayâ-kan , lire 
q. ch. avec un ton forcé, faire 
une chose d'une manière affectée. 

<£& gàya = J&gâhi; signifie 
en outre : projet, entreprise (Cr.). 
tjvjl ber-gâya = >^ ber- 
gâhî, v. Jwgàhi. 

àu\S gâyuh. 

àju^j ber-gàyuh, pendre assez 
bas pour pouvoir être cueilli à la 
main (des fruits) (KL). 

f*j)S ffâyutg, une grande cuiller 
faite d'une coquille de coco et 
d'un morceau de bois qui lui 
sert de manche. 

(Sund. <mùi\ gayurg.] 

J^Aj gâyit, g dit = SJjfkàà, 
crochet; accroché, er 7 ^^ 3 "* 



ê»8- 

bûat-na perg-gâà 
di-gàit-na, il fit m 
s'en servit pour Face 

xrSgâyam. — a^ i«i 

m nom d'un fruit qui 
manger (KL). 

^u gàyis, gai* 

kâyiSy gratté. 
^jmyfcjx* meig-gâ 

p. ex. àju — meig- t 
gratter la terre. 

i£yà gâwey = . 

procès. JU-XjLi ^l 

^V-i^jIo ±£k% ttà 
icey aaiggĕta me-lc 
bâyar sakâja, il n'y 
ni chicane à avoir, 
payer (M.). 

^jjSli pe-gâwey . 

[Jav. et Sund. ™ 
faire.] 

ÇyS gmmitg, creu 
ombragé. jSy — go 
le côté d'une collin 
l'abri. — ^ kâ 
mousseline, étoffe de 
(AV.). 

Pyf/ t ber-gâwu 
profond, qui est om 
— j)âdaiy hev-gâw\ 
d'une vallée (J/.). 



•*& 



* gàwut, fouiller, remuer la 

-e. 

3n trouve aussi C>J£ kàwut. 

1>J& gârut. 

gmvap = <*Jj\*> hâwajj : 

1er (J/.). 

gmvam, procès, plaidoyer. 

JXj be~gâwam, qui a un pro- 
; plaider. 

gâtval, tardif à comprendre 
.);stupide, lourd, hébété (il/.)- 

gàwtU, perplexe, em- 
uillé, confondu. On trouve or- 
lirement ce mot joint à 

npur. ^ua*. ^jjksS* ^&Y+t 
>sa-hi?gga men-jàdi xampur 
?ul, tellement que tout est 
é et confondu (i/. D. 133). 

* 

gàkil, chanter une chanson 

r endormir les enfants (O. 

vgk.y 

)*jS gakû-an, chansonnette. 

CTôb^J^ jPJ^b di- 
-fkt dergan kïdurg dan ga- 
rni, elle le berça en lui chan- 
t des airs de nourrice (J/.). 

gàga, culture (lu riz sur des 
ains secs. 



• , . A 



it IS" 387 

& vgàgah, fort, puissant : force. 
— «j ùlyv 9 pohluwân yarg 
gâgak, de puissants guerriers. — 
\j&? c>b gag ah dân perkâsa, 
fort et vaillant. — 1*p ilmu gâ- 
gah, art secret de donner de la 
force (//. Ab. 144). tâj^Ji ^1 
^yy ïa âmat gâgah berânï, il 
est très-fort et courageux (R. 43). 
jXp o ,J*jfi yJ&\ ,j\**> supâya 
aiykaw ka - ta/tïi- i gâgah - ku, 
afin que tu connaisses ma force 
(jft. 43). aK> di- gâgah, être 
forcé, contraint. ij^\ »oj jle*. 

l$^ Cx ^ jik a di- gâgah ôra/g 
âlcan dïa, si on use de violence 
à son égard (J/.). 

A IC«* meiy-gâgah, faire vio- 
lence, forcer. 

>u31«* m*>yy-gagâh-i, user 
de violence envers q. q., forcer, 
contraindre, opprimer q. q. ,j\ 
>l£3j ^£ù jIj .0 I J^Lëawâ- 
«wAr igâma tiada de?ga?i di~ga- 
gâh't, ils ont embrassé la religion 
sans y être forcés (Chr. Pas. 23). 

*&3j» ter-gagâh-i , qui est 
forcé, que Ton a contraint, que 
Ton a opprimé. — Aj ij^\ ôrarg 
yaig ter-gagâh-i, un homme qui 
est opprimé (M.). 

.Vv v£j** menj - gâgak - kan, 

rendre fort, fortifier., 
* s 




25* 



388 



S* 



JX 



kita gâgah-kan itu Jiâna uleh 
rayât ktta jûga , nous ne pou- 
vons être fort qu'avec le secours 
de nos sujets (2?. 84). 

^jfclCS-je perg-gagâh-an, ac- 
tion de contraindre, oppression, 
injustice. j^3Uiô jj& àIjH 
ïâ-ttû-lah pe-gâwey perg-ga- 
gâk-an, ce sont des instruments 
d'injustice (B. 82). 

[Jav. (mam?\ gag ah. Sund. 
an<m^\ gegak. Day. gagah, s'op- 
poser. Tag. 3131 gaga, con- 
traindre.] 

Y \S gôgaw, tâtonné. 

jix-n+ merg-gâgaw, tâtonner 
dans l'obscurité (KL). 

y ugâgu, v. Jftgâguh 

Jp \Sgàgah (S. an i«n kâka) f cor- 
beau, corneille. £\ ^.vJtlj JU 
jfivêjyj^t maka di-lepàs- 
lcan-na âkan $a~ïkor bûrurg 
gâgak, et il laissa aller un cor- 
beau (B. 10). J& àLjLj^j Ju 

4 J& £b çb JfV rnaha 
her-himpun-lah segala gâgak 
dâtarg me-mâkan bljin ïtit, 
alors tous les corbeaux se ras- 
semblèrent et vinrent manger ces 
graines (KaL dan Dam. 77). 

Prov, ^iÇ. JJi Jfô gjy 



s-*i 



ïtu jtkalaw di - m 
dergan àyer rnâivar t 
men-jàdt pûtih bulû 
on laverait le corbeî 
l'eau de rose, ses plu 
viendront jamais blî 
dit pour montrer con 
difficile de rendre bo 
a une mauvaise natui 
124). 

Énig. £>\ AjL> ( 

^ terbaig ^àgak 
ïkor hïvggap dt-âta 
sa-ikor brâpa kaki-n 
beaux volent, un vient 
sur le dos d'un buffle, 
bien de pattes ? ^-1^ 
hâja } deux seulement 

[Jav. et Sund. wtw* 
Bat. -*^?\ gak. Mak 
la. Day. kak.] N 

3 ^ Çàgtlk, nom d' 

de mer d'un goût déli 

y" 9^9 U (Marsd. 
de rebut, fretin," 
(Crâwf.), prendre du 
la main en tâtonnant; 
bablement le même m< 
gâguk. 

[Hat. -» 



y%\ 9° 



$ IS^â^cwjr, laqueueoulatige 
d'une fleur ou d'une feuille, la 
place qu'une fleur ou une feuille 
occupait sur la plante. 

Prov. iS ICj «Jy a^u* Oyu> 
seperti sîrih pïilarg ka-gâgarg, 
comme la feuille de bétel qui re- 
tourne à la place qu'elle occu- 
pait sur la plante. Se dit de per- 
sonnes du commun qui, après 
avoir été élevées par la fortune, 
retombent dans leur première 
condition. 

[Jav. et Sund. <m<m\ gagavg. 
Day. gagavg.} 

^ ugàgfvp, bruyant, confus, 
tumultueux. S^jffîjtj 
vjr^ ter-lâlu gàgap gempïta bu- 
n*-na f le bruit en était éclatant 
et tumultueux (K. 19). çJôù 
**+$ <uu o x^ dî-pâsaiy ma- 
r hm gàgap gempïta, ils f ai- 
dent jouer des pièces d'artil- 
ferie dont le bruit retentissait au 
hiu (M.). 

On trouve aussi ^jSJs gaghp. 

^Sgôxar, diarrhée. v.^*U* 
xàhar. 

^Vgâjah (S. TTsT gaja, élé- 
phant), éléphant. — ^»\ ïkan 
gàjahy la trompe d'un éléphant. 
ù$+ — gâjah mina, nom d'un 



A*4T 



389 



poisson; une baleine (Marsd.), 
(S.TU^mïva, poisson). àeJ^^y}^ 
àJy kâtn gâjah pûtih , toile de 
coton grossière et très-large, co- 
tonine. — ^U main gâjah, 
jouer aux échecs. — i yj^^per- 
nwln-an gâjah, le jeu des échecs 
dont les pièces portent chez les 
Malais les noms suivants: **\j 
râja, le roi, J>/u* mantrï (mi- 
nistre) la reine, *oS gâjah (élé- 
phant) les fous, ïflcùda (che- 
val), les cavaliers,^ tir (chariot), 
les tours, JjJuj bldalç (fautassin), 
les pions: l'échiquier se nomme 
jk*. xâtur ou ^jW ^îlî pàpan 
xâtur, et les pièces du jeu Ay 
j>\c>* bûak xâtur. On dit ^ sait, 
échec ! JU* mat, ou J^ir tammat, 
échec et mat. 

' Prov. ^jJ Jj\ ^j kJff gâ- 
jah di-telà?i lilar lldi, un élé- 
phant avalé par un petit serpent. 
Se dit d'un prince ou d'un grand 
personnage qui a été ruiné par 
un misérable esclave. Autre Prov. 

JJ^^^j gâjah bërak beshrkï- 
ta-pïin hendak hërak beshr jïî- 
ga, les éléphants se déchargent 
le ventre grandement, nous vou- 
lons aussi le faire grandement. 
Le sens est: les riches vivent 
bien à leur façon, nous autres, 



392 



JLjlf 






& 



blés; discussion. X^xJ Jô 

bhb pada tlap-tlap hàri men- 
dâtarg-kan per-gadôJi-an ïtu, 
ils apportaient tous les jours des 
sujets de trouble (H. Ab. 236). 

JuoIj gâdamdHa, nom d'une 
plante. (Selon Cr. du S., peut- 
être de ÏT^ÏÏ|hc<1 gandamûla, 
alpinia galanga ou curcuma 
reclmata). 

i£*yàgâdey, gage : être engagé, 
mis en gage. — ^j»*** menebùs 
gâdey, retirer un gage. — vlrr*^ 
kombalï-kan gâdey, restituer, 
rendre un gage. — *& fa yarg 
memeghrg gâdey, qui prend des 
gages, engagiste, mont de piété. 
£.L ^po Ob fyj cP» gâdey 
ber-bûrga dû n gâdey sâja, gages 
portant intérêt et gages simples 
{M.). ^ 

(J-Wj* ber-gâdey, qui engage, 
qui met en gage, fa^ji J>\ A*»)* 
^JSf t>l-> bânak-lah la ber- 
hâtarg dân ber-gâdey , il avait 
contracté beaucoup de dettes et 
mis beaucoup d'objets en gage 
(//. Ab. 301). 

^jICjL mery-gâdey, engager 
une chose, la mettre en gage. 

,J&j> ler-gâdey, qui est en- 
gagé, que Ton a mis en gage. 



— £j-j/ 1er) 8- îia ter-gâdt 
arme est mise en gage (M, 

— ôrarg ter-gâdey, otagi 
^j jld** merg - gâdey 

engager, hypothéquer q. < 
^La gadey-an, chose 
gée, gage. — *Fj\ bôrc 
rarg gadëy-an, des obj< 
gagés. ^ 

jAjSJe peiy-gadêy-a) 
où Ton engage , mont do 

— Ojj-*» mrat pevg-gaâ 
reconnaissance du mont d< 

Ce mot vient prob. du S 
gâd, TTf}J gâdë, placer, d 
en un lieu, qui est peut-êtr 
l'origine du Lat. barb. gi 
d'où l'italien gaggio et l 
çais gage. 

[Jav. arnniui\ gadé. Sund, 
gadé, mettre en gage. Dt 
dai. Tag. 3C£ galay.] 

.aJO gâdok, nom d'un 
arbre du genre bîschof) 
Hchoffia javamca). 

[Sund. m nuitnmi\ gado 
\J)\S gâduk, fat, bizarre 

Ç»JSgâ&cvnj 9 veiller, être 
gardes (O. Batav.). 

pJO gàdirg , défense c 
d'éléphant; ivoire. — 



xuk gâdiry, une défense 
liant. — jLjvjLj sa-pâsarg 
7, une couple de défenses 
hant. £& £$\£H\ Oyu* 
f* ânak - anâJc - an gâdirg, 
e des figures en ivoire. 

>ada gâdirg ber-sendisen- 
in dergan puâlam, fait 
re et de corail joints en- 
e(if. 12).jUdlj — ^ô<% 
ta?itâra, l'aile d'une armée. 

->0 gâdirg -gâdirg, les côtes 
le compose la carcasse d'un 
î, ainsi nommées parce 
es ressemblent à des dé- 
* d'éléphants. — JJ^—* ,r * 
7, nom d'un arbre dont les 
blanches sont odorifé- 
i. 



<j" 



is- 



393 



* i»> 



>V. 



>^j jL* sudah dâpat gâ- 
be - tûtcah xùidey tiâda 
ïïna lâgi, lorsque quel- 
, par un moyen surnaturel, 
enu de l'ivoire, le serpent 
ry n'est plus utile (c'est-à- 
jon venin n'a plus de force).' 
; de quelqu'un qui est arrivé 
j position tellement élevée 
lépendante, que ses enne- 
e peuvent plus lui nuire. 

v. vnâ\ gâdirg, ivoire. 
tm2i\ gâdirg, ivoire. Bat. 



gâdirg, ivoire. Mak. 
*>kL gâdirg, ivoire, les côtes d'un 
navire. Day. gadirg, les côtes 
d'un navire. Tag. 31*^*, galirg, 
ivoire. Bis. 31V* gadirg, ivoire, 
pièces de bois posées en travers.] 

£OlS gculurg, nom d'une racine 
médicinale; d'après À7., elle a 
une vertu enivrante, cause des 
enflures, et fait saliver comme le 
calomel (dioscorea trifoliata). 
J. Rigg dit qu'on la mange dans 
les années où le riz est rare, mais 
elle a besoin d'être bien nettoyée 
et bien préparée à cause de sa 
vertu délétère, i^o gâdurg est 
aussi le nom d'une autre sorte d'i- 
gname (dioscorea hirsuta, Pij .). 
i£jy~> — gâdurg kastûri, nom 
d'une belle espèce iïepidendrum. 

^jy~s\ seperti gâdurg kastûri 
yarg me -Mit pôhon argsôka, 
comme Yepidendrum s'entortille 
autour de Yangsoka (Indr. 260). 

[Jav. (mùi\ gcidurg, Sund. «m«à\ 
gâdurg. Bat. ->«^x tfQdoy?- 
Mak. <>Ki, gâdurg. Day. gadorg.) 

**j<j\S gâtUë, jeune fille; petits 
des animaux du genre féminin. 

•^Ougrôeïte, nom d'un arbre 
qui ressemble au sassafras et 



394 



<S> 



îir 



dont on fait le même usage; il 
est cependant d'une qualité infé- 
rieure (KL). . 

*J \Sgàna<8, turbulent, emporté, 
méchant, vorace, sauvage. ^\ 

yarg gânns yaiyme-mâleaji ïkati 
yaiy lâïn, les poissons voraccs 
qui mangent les autres poissons 
(Exer. 119). 

[Jav. <miqtJip <jana8.) 

iôugâpah, v. sous *3j giïpuL 

r<w/vJ ou mieux i^slxJ gaha- 
<jaha 9 les branches sèches de 
l'arbre qui produit le sagou. 



•jvS gâbur, nom d'un poisson 
(peut être le même que ^vgâ- 
bus). , 

jt^VJ gàbllS, nom d'un poisson 
qui se trouve dans les eaux sta- 
gnantes, il est vorace et mange- 
les autres poissons (ophicepha- 
lus). 

[Sund. îmKtiuijfs gabus.] 

-J \Sgabu8, nom d'un arbre dont 
le bois est extrêmement tendre 
(alstoma scholarts) ; moelle d'un 
certain arbre (AV.). 

Prov. C^L» tplfô* yj^f-J* 
tS~* ^J pârary y abus meu- 



r 

jâdi seperti pârarg beâ, un cou- 
teau de bois tendre peut devenir 
un couteau de fer: c'est-à-dire 
un homme faible peut devenir 
fort, et un timide courageux (A/.). 
[Jav. et Sund. an*ji^ gabus, 
nom d'un arbre dont le bois est 
tendre et spongieux.] 

Â* 15 gàmoh, un vase à eau, sans 
bec et fait de terre non vernissé* 

(A7j. 

d'une arme). 

Jr»l£-** meiy-gâmak, tirer 
une arme que l'on porte au <wté- 
par manière de menace. J&* ~ 

s** t. & °>* **$$■ 

&j> mevg-gâmak htilu kris-nC^ 
seperti ôrarg yarg hendak ber^-^ 
tïlcam , tirant la poignée de so 
crias , comme quelqu'un qui me- 
nace (M.). 

tJ«lLM merg-gâmak-gâmik, 
tirer à différentes reprises et 
d'une manière menaçante une 
arme que l'on porte au côté. 

^ Vj[*l£-** meig-gâmak-gâ- 
mtik - kan. d\Zf£" {ffj&<> 
^j* <*& di-gdmak-gàmak-Jcan 
senjatâ-na ka-pada lâwan-na, 
ils tiraient leurs armes pour 
effrayer leurs adversaires (M.). 

(Jav. .m«*?\ gamahj effrayé.] 



1<JWg 9 qui démange, qui 
s démangeaisons. 

te gamarg.] 



M 



395 



mat j nom d'une sorte 
i. ^y^ — gâmat hûtan , 
le plante (echinocaulis 
tus, Cr.). 

gamat, nom d'un liquide 
mr verdâtre que Ton 
11 corps d'un certain ser- 
dont on se sert comme 
>our les blessures.] 

imit, frappé, gratté, 
S; pris dans les serres; 
omrae nn instmment de 

ber -garnit, qui touche 
doigts : toucher, frapper 
loigt. 

•o gâmù-gamït-an , ce 
►ris dans les serres, une 
lose abandonnée, rebut, 
s. l JL>SïJ{ \$&>- £jj~> 
ta jâdî gâmit-gamît-an 
! venant la proie de quel- 
u, le rebut des hommes 

mît - an ânalç - na lin, 
ie ses enfants se trou- 
>andonnés {H. Ah. 1 26). 
*QO ber-gâmit-gamit- 
gratte. JiS^y ^[^j 
►w» 8erâya ber -garnit- 



gamlt-an sâma sendirï-na , se 
grattant en même temps (M.). 

[Day. kamit, être saisi par un 
oiseau de proie.] 

U garnit 9 clin d'oeil, signe 
de tête; indiqué par signe. 

VJXJT garnit -gâmù, faire 
des signes avec continuité, con- 
verser par signes. C>b V JUJj ^j] 
j£jL/ tf&u la gâmù-gâmit dân 
târgan-ua mem-bllarg , ils con- 
versaient par signes, et c'étaient 
leurs mains qui parlaient (H Ab. 
98). 

ly^+SZj&y ber - garnit - garni 't- 
an, qui se font mutuellement des 
signes, ùyujl Vijta J& JU 

%Z*>\ ùy maka segala dàyarg-dâ- 
yaig ïtu-ptin ber-gâmit-gamit- 
a?t mergatâ-kan bâik suwarâ- 
na ôrarg muda ïtu , toutes les 
suivantes se témoignaient mu- 
tuellement par des signes, com- 
bien elles admiraient la voix du 
jeune homme (M.). 

J^S gara, légitime (des enfants) 
(Kl.). — J^'l ânak gara, un en- 
fant légitime. 



^JSgârâi 



y U garagey, croc, grappin 
dont on se sert pour prendre les 
crocodiles. 



396 jjlS" 

jjpàgârewo, gros, creux, grave 
(de la voix), ronflant. *jD e>by** 
^j JLfc S * suwarâ-na garnir 
tâgiheibatbuni-na f sa voix était 
creuse et le son en était effrayant 
(H. Ab. 302). 

£j*S gcuru = jj&gâruk; si- 
gnifie aussi, voix stridente, aigre, 
aiguë. 

jjlugàru, v. )J$ galiâru. 

\j& Qâruk 9 gratté, ratissé, 
fouillé. 

JjICjL meig-gâruk, gratter, 
ratisser, essarter. Vjjjldi* J^<w 
^J^ sambtl merg - gâruk - ga- 
rnie pritt-na , en lui grattant le 
ventre {Jlaig. T 7 .). 

Jjjl£-«3 perg- gâruk , qui 
gratte ou sert à gratter, grattoir, 
râteau; étrille. 

On trouve aussi jjO gâru, 
avec le même sens. ^J&L** 
Jjo t>jl> e>^£-êl merg-gâru arg- 
gotâ-na kârna gâtai, se gratter 
les membres qui démangent. 
• ù>S j jICjL merg-gâru kûda, étril- 
ler un cheval. ï$jJS!*ô perg- 
gâru kûda, une étrille (J/.). 

[Jav. imni\garu. Sund. <mni*wf \ 

P)U gârmy, bruyant, sonore, 
perçant, pétulant, turbulent, fé- 






ir 



roce, rapace, irrité, fur 

— suâra gârarg y une ^ 

— jAu nâni gâravg , 

* * * i - 
aigu. - £> jl ôrarçr gt 

homme véhément et 

— y^ harhnaw gàra\ 

furieux. On dit — ^^ 

ta h -/la gara ig y son gom 

fut tyrannique. £jo , 

lakû-na ter -lâlu garai 

nières sont très-bruvan 

anak-ku Itu ter-lalu ; 
gâraig, mon fils est trèi 
et turbulent (Ji. 9). : 
fjv fa be-brâpa sliga 
raty, un grand nombr< 
féroces (Kal. dan L 

/afo ber-pràrg ter-lâl 
et il y eut un combi 
{IL 153). 

^[fgarâig-an, gr; 
mugissement, pétulanc 
lence. (v. 9-j gararg.) 

[Jav. <nin%\gere7g. Ja^ 
k/mV kereig, sévère, ri 

pl/Sgariwg, une espèce 

mem-bâwa sa-ôraigsa- 
rinj di-blakaig-na ma, 
gârt/g îtu segala jenh 



Jl&jtf- 



yjO 



ir 



397 



tj^gàram, sel. Oji — #â- 
r ^tm faut, sel marin. — Pju Arâ- 
ro9 7 gàram, un sac de sel. JJi 

— ■ tampat gâram, salière. à*y 
— - bûbuh gâram, saupoudré 
*vec du sel. ju» — gâram 

ptigi, alun, — ^Jàtâwas. x/* 

fjO ^j i^x »L» yj*j> % menrïma 
t>erhs sâma tïmbary dergan gâ- 
*"«m, recevoir du riz en échange 
d'un égal poids de sel (Lete. 
Mal.). 

Prov. Cjjï IL» .jo ç>yt mem- 
&tiaig gâram ka-dâlam lâut, 
Jfeter du sel dans la mer. Le sons 
^st: perdre sa peine. Autre Prov. 



an-tia, chaque homme avait une 
botte sur le dos, et dans ces 
hottes se trouvaient leurs provi- ! 
sions de bouche (H. Ab. 348). 

(Jt&^ugârarggâti, nom d'un 
insecte, capricorne, cerambyx. 
cJ* — gâravggâti kexil , lep- 
tura. 

'jJlSgârut, raclé, gratté, ra- 
tissé. 

sljjSUt* merg-gârut, racler, 
ratisser, gratter. 

t. jj&gâruk et C^o gâwut. 

[Jav. (m<>Tt9snj\ gartU. Bat. 
garut.] 



^km£ £ lîl dJu? mJS gâram tumpah 
apà-kah tampat -fia, si le sel 
est répandu, que fera- t- on du 
vase? Se dit pour montrer que 
le principal étant perdu, l'acces- 
soire devient inutile. 

+\Jlm+ merg-garâm-i, mettre 
du sel sur q. ch. ^Uw^S y\j~*> 

f J*ûA* t/lr** Ô ^ ^a-suâtuper- 
sembâh-an âkan di-garâm-i 
dergan gâram, toute victime doit 
être salée avec le sel (À r . 74). 

^j+\$ garàm-an, de sel, salin 

(B. V.). 

•^lSgrôW«,marque,ligne tracée, 
rature. /S\ aSJtL JUita jLj *~+J> 

^ m 

C^ WJ" hamba tiâda dâpat 
me-laialcah âkan gârt's ïni, je 
ne puis pas franchir cette ligne 
tracée (J{. 97). 

^jtjfcjt* merg-gâris, racler, 
gratter, décrire une ligne sur q. 
ch., scarifier, graver, herser. ^\ 
yg*^* ^£-> àl\j ^jICj*» ïa mevg- 
gârïs tâtiah deigan telunjuk-na, 
et il fit une marque sur la terre 
avec l'index {lt 96). 

^jJUj peig- gâris , râcloir, 
herse. 

v. la remarque sous ^jf 
gâris, 

[Jav. et Sund. .wV»*^\ garîs. 
Mak.^i^ garisi. Day. garus.] 



398 ^IT 

jt-^u g drus, v. ^J gerùs. 

J O gala, remède, moyen de ré- 
parer. 

JBTjj ber-gâla , qui a un re- 
mède , qui peut se réparer. aI^I 

foA lantak s égala ttilarg-na 
tiâda ber-gâla lâgi, ses os furent 
brisés sans remède (Amïr Ilam- 
za 172). 

rju ou mieux JlxlSflrata- 
gàla, poix, goudron, certain mé- 
lange de résine et do chaux qui 
sert à goudronner les navires. vl>b 

JOTùb *nr ^ j-1 ^i> 

ctew di-lâbur-kan-na Itit devgan 
gala h dân gala-gâla, et elle l'en- 
duisit de bitume et de poix (li.8 6;. 
w*4 — gala-gâla lernbut, du 
goudron, de la poix liquide. 

£y$J&£c mem-per-gala-ga- 
lâ-kan, goudronner, poisser, en- 
duire q.ch. de poix ou de goudron. 

ùb Ab>> J-l j> cfXXj fl\ 

JlOT^pj^ljj atykaw per-ga- 
la-galâ-kan dia ïtu dert data m 
dân dert lûar dengan gala-gâ- 
la , vous l'enduirez de goudron 
en dedans et en dehors {B. 8). 

Peut-être du S. TTFT gala, 
nom d'une résine. 

[Mak. ^^o^*-*» gala-gala, 
poix, goudron. Bis. 3i3?2ffl 



gala-gala, espèce d< 
se fait avec de la 
l'huile.J 

ai \Sgàlah, perche, g* 




s perg-gâh 
gâlah, crochet an 
gaffe. — CJ^I Udavg 
d'une sorte de crevel 
Wôy ber-gâlah, 

d'une gaffe, avancer 

i 

d'une gaffe. 



J&ï* 



mevg 



faire une gaffe de q. 
vir de q. cli., comme 

^ir> ju ^b r 

sa-ôrang meminjam « 
&« di-gâ/ah-kan-na, 
qui emprunte une ri 
sert comme de gaffe 
431). 

[Kw. Q7i,tu\ ^rt/nr, lî 
Sund. ttnui\ aala. 
gala.] 

AJO gâlah, boue, t< 
bitume, ^pj JUjI c 
aJo ctew dt- lâbur - k 
deigan gâlah, et ell 
de bitume i #. 86). 
rUmah-rlimah gâtait 
sons faites de bousill 

ÙJ\S gàluh, une prin 
femme noble. 

[Kw. innu{\ galuh 



Jtf- 



Jlfr 



399 



L j}S gôbt? bêché, fouillé, creusé, 
miné. Jlj f\y> àLKjJ J\ la 
pûn galï-lah suâtu prîgi, ils 
creusèrent un puits (litt. : par eux 
fut un puits creusé) (B. 39). 
JIÎ3" aJui «3 Jj^J 1b dêUam 
Jçubûr-ku yarg suaah ku-gâli, 
dans le sépulcre que je me suis 
creusé (B. 84). 

JIC** merg-gâlt, creuser, 
fouiller , miner. ^\f* Jfi-** (j\ 
Ai'u 1b £-jy Jftj la merg-gâlt 
be - brâpa bâftalc lôbarg dâlam 
tànah , ils creusèrent un certain 
nombre de trous dans la terre. 

^JlCjê perg-gcUi, instrument 
propre à creuser, à fouiller, 
bêche, pioche, houe. i*Jlyj JU 
^jXj ^^-J^ Jï*-* 5 ma kabe- brâ- 
pa peiy-gâlt hâbïs binâsa , or 
on grand nombre de pioches y 
furent abîmées (//. Ab. 60). 

Prov. J±% CjJÇ JSli* 

ber-kârat me-lâin-kan dlam 
ubïadâ-na ber-ïsi, la pioche ne 
&e rouille que, parce que les 
pommes de terre ne sont pas en- 
core mûres. Le sens est: l'homme 
intelligent ne sait se taire que 
pour parler d'une manière plus 
utile, lorsque l'occasion sera 
venue (H. Ab. 245). 



£& galï-an, qui est creusé, 
fosse, fossé, tranchée, mine. — 
$yjL> galï-an balërarg, une mine 
de soufre. ^j~+\ — galï-an amas, 
une mine d'or (D. M. 134). 

^j^Sjûjt ber-gali- galï-an, 
qui creusent ensemble, creuser 
à différentes reprises ou dans dif- 
férents endroits. J^A £jj\ J& 
j\j* i^Jf^^jL]^Jùji segaUt ôrarg 
Itu ber-galt- galï-an hullliig 
muâra, ils creusèrent la terre 
à différents endroits le long du 
fleuve (B. 95). 

[Sund. *?rnJ\ hali. Bat. » * - o 
hait. Day. ka/i.] 

y\S gâlu, le pénis. 
[Bat. -^<7 galu.] 

jyu galak, paraître (en parlant 
du feu), s'enflammer. 

•jVJulC** merg-gâlah-kan, al- 
lumer, exciter le feu, le faire 
s'enflammer. 

Jjlldiî penj-gàlak, qui sert à 
exciter; excitant; et aussi, la 
cheminée d'une arme à feu, l'en- 
droit où se place la capsule (AV.). 

[Bat. ■ r ** *9 \ galak. Day. 
galak.] 

JUO gâlak, sauvage, furieux, 
féroce. jA jLil jHfo \^S^ 



400 



e* 



s ^mj\ ^y\f rnorga-satwâ yarg gâ- 
lak laksâna bâdak me-mâkan 

• • • 

ânak-na, bête sauvage comme 
le rhinocéros qui mange ses 
enfants (R. 157). *) k~*£*J*> 
eyJ Jjlo wX»l seperti sîrga yarg 
âmat gâlak lakû-na, il agissait 
comme un lion furieux (M.). *s£\ 
— anjirg gâlak, un chien har- 
gneux. 

^yjulxliL merg - gâlak - kan, 
rendre furieux, exciter q. q. ^\ 
i*£j ^y t^lC** îa meig-gàlak- 
gâlak-kan rayât, elle excitait le 
peuple (H. D. 107). 

[Jav. et Sund. <m<n>»*7?j\ galak.] 

4ù ugâlarg, v. fâkâlarg. 



p*Jugâlunf, une botte, un pa- 
quet (de rotin). ^^J^ ù*V* 
CfjJ r~ ^^ dulâpan halèy 
kâin dân sa-gàlurg rôtan, huit 
morceaux d'étoffe et une botte 
de rotin (Cod. Mal. 408). 

^^kjJICj** merg - gâlurg - kan } 
mettre en paquet, lier en botte, 
entourer, envelopper. 

[Jav. et Sund. <wni\ geluvg, un 
nœud de cheveux. Day. galorg. 
Mak. ^^o->><-« galuvg- galuvg, 
les cheveux frisés.] 



j*< 



galiir, canal, lit d'un cou- 
rant le long de la côte : doscen- 






ir 



dance, généalogie (Kl 
âlir et âlur. 



j& 



galas , crochets 
châssis en bambou, que 
tache sur le dos et av< 
on porte des fardeaux; 
moyen d'un châssis. 

^jJvJu merg-gâla8 } \ 
fardeau avec un châssis 

ù*>jb galets -an y ce 
porté, fardeau, charge. 

[Bat. -*<— 2-\ galas 

ImiO gâsaky frappé, 
fouetté, rossé, ^y* J-» 
âku nanti gâsak rriûlul 
lui donnerai des coup! 
bouche (litt. par moi ser 
(IL D. 99). J-8S Cjj 
di-pûkul serta dï-gâ 
étaient frappés et ir 
(H. D. 181;. 

J^lL«* merg-gàsak , 
battre, rosser q. q. Jjjû 
w^frfc ^y I J^*il£&* ana 
hendak merg-gâsak âJc 
ha, il est en colère et 
frapper. *XS — mer* 
gundutn, battre le blé. 

4i*j\S gâsirg , une toup 

d'enfants). — ^U màù 
jouer à la toupie. C^Ji 
JJJ «j «*>0 ber-pusir^ 



t 



tf 



401 



y lïgatj tourner sur soi 
ame une toupie (KL). 

na*\ gafgsiig.] 



rap 



= JJÏk* 



asap. 



4r, miné, cave, sapé, 
r dessous (O. Batav.). 

là sir ôrarg pen-xûri 
%cLsuk rûmah , les vo- 
oreusé par dessous la 
>ur y pénétrer. 

merg-gàsir, miner, 
ir dessous. 

<mam\ ffasïr.] 

al, impair. JuT^L^ 

-main genhp gâsal, 

ûr ou impair. 

ixanMjf\ gargsaly cinq. 

trt*f\ g 0,80,1 et <miiA(nAi\ 

mpair.] 

gloire, réputation, 
renommée. ^T^j^ 
r-ûleh ghh sempurna, 
ne réputation parfaite. 
^U jàrgan kârna 
:, n'allez pas pour un 
(M.). 

hh, célèbre, renommé : 
orgueilleux. 

meig-gah-kan, glori- 



ws*l ^-Julj J\*> J3 ta jargan 
ghh - kan ctirï - na pada segala 
- ka-baktï-an ïtu, qu'ils se gar- 
dent bien de s'enorgueillir de ce 
bien (M. £. 156). 

^jjbbue perg-gâh-an, qui glo- 
rifie, glorifiant,glorieux. <y ]£/$** 

ôb j*x* cA* &\*j Jfc* 

^Jb\£je di-xerùrâ-kan segala 
karjâ - na dergan sûpan dân 
perg-gâh-ariy raconter ses œuvres 
avec respect et en les louant 
(Jlf. M. 223). 

L'auteur du Jlf. R. forme les 
dérivés de ce mot comme venant 
de & ghh. KL et l'auteur du H. 
D. les forment comme venant de 
AX* meghh. ^j^ £/*ff nM-me- 
ghh-kan dîrï-na, se glorifier, 
s'enorgueillir (KL). ^GT ka- 
megâh-an, arrogance, orgueil, 
wolè *Ju> ^yJfcl&S ka-megàh-an- 
fia sudah gâtb , son arrogance 
resta inconnue (H. D. 146). 

v. la note au mot À& gâhù 
v. aussi »o gâgah. On trouve 
aussi en S. *u«§ gâh , monter, 
s'élever. 

ÎJ^^reAa, épouse, et signifie 
la première, la principale épouse. 
Selon d'autres, du S. T[XIgaura } 
pur, et signifie: de pur sang 

26 



402 



jiAf 



& 



royal, né d'un père et d'une mère, 
étant tous les deux de sang royal, 
jy Jjil JU*1 Çj^l ^j dûa ôrarg 
ïtu ànak gahàra, toutes les 
deux étaient de pur sang royal 
(& Mal. 75). 

[Jav. (mxfi\ garwa, épouse.] 

jjtygahâru (S. WT$ agami, 
agalloche), nom d'un bois odori- 
férant, une sorte de bois d'aigle 
ou de bois d'aloès. KL en dis- 
tingue de trois sortes. ^L — 
gahàru buwâya, £Ju — gahà- 
ru medàrg, et jXj — gahàru 
tandu. L>b i>b^»* £**£ ^ïïy** 

jjl^T^J-iS di-mruh-na tambun- 
kan xendâna dan kalambak 

• 

gahàru, il ordonna de faire une 
pile de bois de sandal et d'aloès 

Prov. Jy OlJ^ ^jV AJui 
sudah gahàru xendâna pTda, 

le bois d'aigle est prêt, mainte- 
nant du bois de sandal. Le sens 
est: quand une chose a été ex- 
pliquée, y revenir pour interroger 
de nouveau à son sujet. 

On trouve aussi ^j» gâru. 

[Jav. et S un d. <m<Yi\ garu. Mak. 
^zs garu. Day. garo, parfum.] 

/ < 9*9 nom d'une graisse qui rem- 
place quelquefois l'huile; elle est 



composée de graisse de v 
de brebis et de buffle (Kl 
Ce mot vient prob. du 
gô, vache, d'où aussi le Jai 
gah, vache, ce qui sembler 
diquer que la graisse de 
forme la principale part 

vJ gîyaw, faucille (O.). 



bf 



+} géwavg, nacre de 
{KL). 



& 



a) gĕkok, le gecko, petit 
ainsi nommé par imitati 
son cri. On le nomme at 
Mal. Sy toke. 



>^ * 



^Sgigt, dent. y\ — gi S 
les dents canines. ^5^— » - 
sarëy les dents incisives. - 
gïgi garham, les dents me 

— yL*» sa- bât u gigt, un< 

— J&*+ xurgktlgigï, u 

dent. — A y* fnenûgtgi^ 
toyer les dents. — JU*V^- 
xàbut gigt, arracher une 

4^3 ^^U* mevg-àsah g\ 
men-jâraig-kan dia âtaw 
jam-kan dia, limer les de 
écarter avec une lime, 
rendre pointues (3/.). i 

ju* ju» %***\ *"~^ g t g t y a 



txndih itu tanda tïpu, les dents 
posées Tune sur l'autre sont une 
marque de fourberie {M. Ji. 

192). 

On dit aussi ^>^/ — g*g* 

garagâjiy les dents d'une soie, et 

ùî?* — 9*9* hûtan, la lisière, 

ou les points saillants dune forêt. 

Jy+\ — ffïffî ombaky la partie 

«aillante des vagues. 



rov. <j^-> J^ly^ Jf*\ 

JT\ ^ j^b^i JX x Ji 

c5-^ ada-pûn harimaw ïtu di-ta- 
kîêt-i ôrarg ûleh sebàb gigï-na 
m *x%ajikalai0 tiâda lâgî gigï-na 
<*P&-kak di-tàkut-kan ôrarg 
ôfcrzn dia, on craint les tigres à 
c& U8e de leurs dents : mais lors- 
qu'ils n'ont plus de dents, pour- 
quoi les craindrait -on encore? 
&* dit des oppresseurs qui sont 
a craindre, tant qu'ils ont le pou- 
voir en main, et dont on peut 
8e moquer, dès que le pouvoir 
,e Ur a été enlevé (//. Ab. 308). 

Jtis 9™ff l > àenté, garni de 
*^ats (d'une bordure). 

£* m jJm+ merg-grîgi, denteler. 

tSjc^ JiJ^ merg-grïgi 
)ertigaragâji,dente\er comme 
***iescie (Exer. 112). 



ÎJtf getigiy claquer des dents, 
trembloter. 



[Bat. <o<o tyùyh les dents j 
~9 -p gïfft, les dents d'un ins- 
trument. Mak. <&<£) gigi» Day. 
gigir aso 7 dents canines.] 



»^. * 




wo 



a) gigit, mordu, être mordu. 

*jf£\ sjSSù JUjI Cj^I ôrarg Uu 
di-gïgù anjirg, cet homme a été 
mordu par un chien. O^u* e>L*j 
JU«w SS^Sù rasâ-na seperti di- 

m 

gïgit semùt, la sensation fut 
comme quand on est mordu par 
une fourmi (H. Ab. 280). 

J&* S .m* merg-gïgit, mordre. 

A fts^y ada anbm tûjuh ïkor 
tlkus merg - gïgit kUxirg ïtu, 
six ou sept rats mordaient le chat 
(J/. Ab. 191). j! j££L h j\ 
tc*.y.'mm 4j ada yirg merg -gïgit 
ada yarg merg-gôxoh, les uns 
mordaient, d'autres donnaient des 
coups de patte (M.). 

J£JLm&S gïgit-merg-gïgit, 
se mordre réciproquement. 

X J£*S.ma merg - gïgit - gïgit, 
mordre à différentes reprises, 
mordre continuellement, mordil- 



1er. 



jj~> 



y^S XJïS+J*** maka mâkin- 
lah mârah ïa séria merg-gïgit- 



26* 



404 



tf 




*_-.*« 





gigit gigï-na, alors il n'en fut 
que plus en colère et se mordait 
les dents (grinçait les dents) 
(Kal. dan Dam. 31). 

merg - gigit - 1 , faire 
une morsure à q. ch. , mordre à 
q. ch. 

^IxSjt.m mety - gigit - kan, 
mordre une chose, faire mordre. 

{ ySS gigit-an, morsure, mor- 
ceau emporté en mordant. 

*Sj> ber-gïgît-gigït- 
an, qui se mordent réciproque- 
ment, se mordre l'un l'autre. 

^jI-X-S ka-duà-na j)ïîn ber-tavg~ 
hap dân ber-gigit-gigit-an , les 
deux s'empoignèrent et se mor- 
dirent réciproquement (R. 149). 

v. 5*S gïgi et JX-j kïkil. 

Sand. 
Bat. -*-^1S\ 
gugxU. Mak. ^^ kiki et »1-^1 
koko. Tag. t£3l kagaL] 

_y*~ ff e 9 er ? rumeur, bruit; 
bruyant, tapageur. — ^^ 
jâigan gëger, ne faites pas de 
bruit, w^l JJS iû y Jcerâ yarg 
gëger itu, ces singes tapageurs 
(If.). 

ù^ïj gegĕr - an^ bruit, va- 
carme, bagarre. 



[Jav. ni<in*snf\ gigit, 
<nifhtn*\ gegel. 



[Jav. *i<m*i<m\ gégér. 8um 
^w^rmx géhgér. Mak. f^^, 
gégéré. Day. ^<?r.] 

^JiCJ gïgtt, trembler; tremblai 
— fï demàmgïgil, fièvre froic 

^£SJu merg-gïgil, tremb] 
de froid, grelotter (KL). 

4tS gïyarg , voluptueux, imj 

clique (O.). 

SLJ gïtik, coup, battement 
J j rX A» merg- gïtik, batl 

frapper. Oy ^f-*^ <J^ 
aJJu.x.»* maka hàti mâsiig - 1 

M 

cœur de chacun commençai 
battre (//. Ab. 68). 

[Jav. on*ltihna\ gtïik, attein 
Sund. otnsnvvj\ gitik, battre. ! 



gitik, cbatouil 

(J/tJ gitan, nom d'une pi 
grimpante qui fournit une s 
de gomme élastique (TV/.). 

T-^ij gĕnanj-gĕnarg,sor\ 

pâtisserie sèche, faite de 
glutiueux et cuite dans PI 

(AV.). 




-*"«' gïyab, pour l'Ar. <JiJ» 
^âA (du rad. w***), effrayé, 
reux. 



c)Lj gibana, nn vagabond, un 



vaurien. 



***S gébarg, blaguer, hâbler, 
gasconner. 

[Jav. ^wrà\ gébarg , se mo- 
quer.] 

3^5 gtrik, percé , troué, être 
pereé. A*i aJ^I JJ^/fo y^ *y~> 
sa-bûah pràhu di-gïrik uleh 
Icumbatg, l'un des vaisseaux était 
criblé des insectes. Aj^I ^jf* 
dî-gïrîk-na lôbatg, il fit un trou 
(M.). ^ 

J^Jui* metg-girik, percer, 
trouer. 

J^yojj ter - ffïrik, qui est 
percé, que l'on a percé. A* ^ju 
JS»J> kâyu yarg ter-gïriky du 
bois que Ton a percé (A/.). 

Jj&* perg-gîrîk, qui perce 
ou sert à percer, un vilebrequin, 
une vrille. 

[Sund. (mmêmjf\ girilc. Bat. 
">0*%79o\ girik.] 

fcjy giritg, chassé, poursuivi. 

t^jïÀXJp&iyi lâlu di-gïrivg- 
nâ-lah deri jàuh , ils étaient 
chassés de loin (IL Âb. 69). 

Pj&m merg-gïrîrq, chasser, 
poussuivre; faire avancer des 
animaux. S»A deJS^ijSJt^ ,j\ ïa 
tnerg- gïrirg gâjah ïtu y ils fai- 



saient avancer les éléphants (H. 
Ah 69). 

[Jav. et Sund. &<% gïrirg.] 

^&J$ gîrltg - girtrg , petites 
sonnettes que Ton porte en guise 
d'ornement. 

JjjJ — gïrirg landak, nom 
d'une plante, dont les graines 
produisent un son bruyant dans 
la gousse, lorsqu'on l'agite {cro- 
talaria retusa). On la nomme 
aussi ^jmyjèjù gïriig - girïrg- 

m 

on. — y temû gïrirg -girïrg -an 
(curcuma vtridiflora) (Pij.). 

[Bat. -»o0*ô-»o**ô girirg- 
giriig. Mak. <Aà->^ girirg- 
gïrùg.) 

^j^jy gî/ras* — ^yykâiîi gïras, 
sorte de toile de coton très - fine 

(AV.). 

iJL) gîla, fou, insensé, stupide, 
entiché de q. cli. , amoureux. 
— ?Jj\ vraig gïla, un fou. AL* 

JJT ^jjU^ jïy hïlarg bûdi 
men-jâdi gïla , perdre la raison 
et devenir fou, ^pj^y^ ^A^ 
sepertt lâlcu ôrarg gUa, comme 
font les gens qui ont perdu la 
raison, ùta J-T ùy J~X*^ Jil 

j>\> è è^ "^ J^ segala 

marïka-ïtu pïïn gïla dân berâfti 



sepertt ôrarg yarg mabuk, alors 
la populace devint folle de joie, 
et ressemblait à une troupe de 
gens dans l'ivresse (M.), ^y^-o 
\S jIj XjS dï-manâ-kan ka- 
kanda tïâda gïla, comment ne 
serais-je pas amoureux ? (8. Bid. 
73). ^l* — ffïla bâbi, mal ca- 
duc, attaque d'épilepsie. J-ÛT 
\j^r gîla-gîh 1 bahâm, plaisan- 
terie, raillerie. 

^ioui* merg-gilâ-i, rire con- 
vulsivement (Or.). 

ô*$S ka-gilâ-an, folie, im- 
bécilité, extravagance. Lo iS*>- 
j~** &y& ******** »y hikmat 
du?ua bTdeh dî-sebàt ka-gi là- 
an beshr, la prudence du monde 
peut être appelée une vraie folie 
(P. M.). 

[Jav. et Sund. <rnfu\ gîla } avoir 
en horreur. Sund. ^cm^vviw gelo, 
fou. Bat. -*o<— gila. Day. 
gïla.] 

AJLj gîloh, pour J& gelùk, un 
petit pot pour faire de l'eau. 

XJ gïli, chatouiller, v. Jj gilï. 

les rognons. 

On trouve aussi X Ja gilï-gîlï. 

y£ gtlaw =^fkilaw. 



iLi gëlek, biaiser; se mettre de 
côté, comme pour éviter un coup- 

jJLJ gëlek, frotter les mains et* 

long (À7.). 

* 

iL) gëlek, tourner (d'une rone> — 

J^jAj\jfëùdï-gêlekûlehkmr - 
rëto, être écrasé par une voS-- 
ture (#/.). 

^L3 gĕlarg , nom d'une plante 
le pourpier (portulaca). 

[Mak. f^J^o gélarg. Day. £« 
&wy, épinard.] 

*LJ gïlarg, brillant, étincelan* 
reluisant. 

&S^ gïlarg -genûlaig y bril- 
ler, étinceler. — ^yjS^ pakëy-c*x 
gïlarg - gemïlarg , des vêtements 
d'une éclatante beauté. £U|_5' 

Olj £S* Job AJ ^jS^S 
ïa gïlarg -g ertûlarg l&Uiw-kila**- 
an tiâda dopai dC-tentavg nât^ 
elle étincelait et brillait avec « n 
tel éclat qu'on ne pouvait la 
garder fixement (22. 37). 

[Jav. et Sund. <mn*\ gila< 

4t*5 gïlirg, tourné, être tovrem-^' 
tournant, tourner (comme 
moulin). — y\j bcUu gïltrg, pie 
sur laquelle les Malais brpi 
les épices. 



-un 



nt 



J*+ mevg- gilirg , tourner, 
, moudre. iLSjL j\ ji 
î\f~* lâlu la merg - gilirg 
i katà-na, il se tourna 
ant (//. Ab. 43). jUf — 
gilirg Jcapâia, branler la 

jS gilirg- an } action de 
t, de rouler, de moudre. 

1£jk3 perg - gttirg - an , ce 
urne, une meule de moulin, 
nbou attaché au bas d'une 
et autour duquel on la 
y* — pevg-giUrg-an tebïï, 
ulin à pressurer les cannes 
e. — y\t bàtu perg-gilïrg- 
eule de moulin. Oy^ ^ 
■9 Io^^JS^j ^1 dûaper- 
in âkan ber-kïsar di- 
perg - gilirg - an , deux 
s moudront dans un mou- 

; 44). 

r. et Sund. <mnk\ gilirg* 

vo*-*ô gilirg. Mak. ->>~<> 

Day. gilirg , action de 

r ou de secouer la tête. 

ict £*%•] 

Hap, brillant. 

S gemilap et cJu^ genur- 
riller, jeter de l'éclat. 

>j$ gemirlâp-an , qui est 
t, resplendissant. A» <y}& 



jï 



407 



I 



— pakey-an yarg gemirlâp-an, 
• vêtement éblouissant. 

^p \£f t ber - gemirlâp - an } 
qui jette de l'éclat, qui brille. 

^jl^^ïl^*» moka sa-kûnurg-kû- 
Hurg ber-gemirlâp-an-lah kulï- 
lirg dia suâtu xahâya, il fut 
soudainement environné d'une 
lumière éclatante (N. 209). 

v. aussi ijiu Jcïlap et JUU 

•• •• 

kllat. 

[Jav. <maM<ui§\ gilap*] 

» 

JL5 gïHr, changement, tour, 
révolution, vicissitude. Écran, 
sur les théâtres où se jouent 
les pièces nommées wayarg. 
i>jj\ yS jLi tïga gïlir ôrarg, 
trois générations. 

J^j* ber -gïlir, qui change; 
changer, se succéder. y^J^J — 
ber-gilir prâhu , virer de bord, 
faire des bordées. 

Prov. 0*i>^ J~S. ber-gïlir 
ka-burït-an, virer par derrière. 
Le sens est: consommer, gas- 
piller (3/.). 

ôj£* gifir - an , action de 
changer , changement , succes- 
sion. JyT — gilïr-an Jcâwal, 
action de relever la garde. J-JI 
^J& -X$j-> àLJô apa-bïla le- 
pàs-lak deri-pada gîlïr-an-na, 



408 



*<S^r 



lorsqu'il aura été relevé après 
avoir fait son quart (Cod. Ma/. 
413). stfj& \$** Aju> sudah 
sampey gitïr-an-na, son tour 
était venu (M.). 

[Jav. et Sund. <m«2i\ gilir. 
Mak. 4*<^&£z giliri. Day. girtr.) 

l_§*"w on m * eux l ^mJwJ g1&t- 

fflsi = X^S kïst-kïsî. 

LmmJ gëëék, frotté, frictionné, 
râolé. 

J~fj> ber-gësek, qui frotte, 
frottant, ^-w iT^lî ^pj à~!!S. 
ber-gësek devgan pâstr kàsar, 
frottant sur un sable grossier 
(Exer. 114). 

«* merg-gêsek, frotter, 
frictionner. 

peig-gêsek, qui frotte 
ou sert à frotter; archet d'un 
violon. 

[Sund. anâêmf gtsîk.) 






*) gïsar, frotté. 

j~SJu merg-gisar, frotter, 
p. ex. les pieds l'un contre 
l'autre (AV.). 

v. ,J-~S Aïs il etj^Sgtsir. 

*J gisir, frotter contre q. ch., 
p. ex. un navire qui en touche 
un autre en passant; ou comme 



/ 



deux personnes qui se 
en passant l'une contrt 

(A7.). 

v. jSiâmi, jS 

-S gïsar. 



t^~J gii 



*J gîsil, frotté l'ui 
l'autre. 

J > i j t > merg - gïsïl , 
deux chosos Tune contr< 
p. ex. deux morceaux 
pour faire du feu. 

V. J*J ktSlly J~£ 

ts * m ' 

*i gïsîr. 



Jgu 



gu 9 un joug, une paire 
yXy^» sa-gû lembu, un 
une paire de bœufs. < 
jyS sa-gû bûrurg te 
une paire de tourtere 
94). 

On trouve aussi jp g 
kôk, et aussi ^yyguk- 

Ce mot paraît avoir 
gine sanscrite, prob. d 
bœuf, vache, répondan 
/3o0ç, Lat. bo8 } Allem. , 

y gUwa, gua (Chin. « 
je, moi. *LUôyoi J 
kalaw gîla mâti dîa-pi 
lah, si je meurs, eh 
mourra aussi (H. Ab. i 
Ce mot est d'un ba 
[Jav. <mui\ guica.] 



* 



y gûwah, gûah (S. *j«$i 

guha), caverne, antre, creux. 

èf \kji <*-*»?/ **5>**^ âiym- 
jrô/i ber-tlup dert dâlam gûah, 
le vent sortait de la caverne 



iT 1 



mâêuk ber-lmdurg ka- dâlam 
gûah gûnurg ïtu, ils entrèrent 
pour se mettre à l'abri dans un 
antre de la montagne (li. 39). 
[Jav. <mta\ guwa. Sund. <mvn\ 

guha.] 

My (jôytwg, secoué , agité, 
ébranlé : être secoué. J^A ,yy 

v^r^j AjU. JL ^pI aJ^I ij/i 
pô^on **« dt-ffôyarg uleh ârgxn 
moka jâtuh bûah - bûah - wa, 
l'arbre était secoué par le vent 
et les fruits tombaient (M.). 

qui s'agite. J& d**yj ^* 
ÇJlj moka ber-gôyary-lah se- 
gala kandarg, et tout le parc 
s'ébranlait (#. Ab. 72). 

Ptov. &$Sj\teJS 
f~i£s. kalaw tiâda ârgin ta- 
àkan pôkok ber-gôyaig , quand 
il n'y a pas de vent, les arbres 
ne remuent pas. Le sens est: 
sans argent, et sans paroles on 
ne peut rien faire. 

io£** merg-gôyarg, secouer, 
agiter, ébranler. j\£ — merg- 
gôyarg kapâla, secouer la tête. 



Jl§T 409 

Qyj ter -9 d y a ^y qui est 
agité, que Ton secoue, ^ylx*»» 

jarggtU-na ter -goyarg sepertî 
ôratg yarg ka - dtryïn - an , sa 
barbe tremblotait, comme celle 
d'un homme qui a le frisson (M.). 

[Jav. et Sund. yamwn goyarg. 
Mak. ^w* goyarg. ^fay» goyarg, 
aller et venir. Bis. 31 **> goyarg, 
se renverser.] 

JX>yj** merg-gùyït , agiter, 
bercer, balancer, s'agiter. 



*Py gukan, v.jgu. 



*-*- 



*y gàgaw, avaler, engloutir. 

yy**>jperg-gôgaw, un ivrogne 
(Or. Bergk.). 

Jpv ff^ffoh, prendre du poisson 
à la main, ordinairement au 
moyen d'un panier au travers 
duquel on passe le bras. 

[Jav. tncm%n(rm\ gogo.] 



*-* 



Jr/ WUQWk, monticule, émi- 
nence. 

iBat. -3-5 gugurg.] 



j> * 



<*Juy (Jiigiip = àfgupuh. 
[Jav. -wj^^n guguj).] 



410 



*► * 



JT 



Jy ffUffur, tomber, malverser, 
déchoir. Jjîl — gïigur ânak, 

avorter. sl>f à^\f j\ Jf Ji cl* 
maka lâlu gïigur la ka-bàwah 
kôta y il tomba en bas des rem- 
parts (R. 60). iU^££jL 
^JJj bïnâtarg yarg gïigur Jea- 
dàlam telâga , un animal qui 
culbute dans une fosse (M.). 

dan bintarg - bintarg âkan 
gïigur deri dôlam lârgù, et les 
étoiles tomberont du ciel (N. 
44). TAjj Jx-» 4tT 9^g ur "^ 1 
segala bûah-bïiah 7 les fruits 
sont tombés avant le temps (M.). 
J5y jIj l>j$ f *W^ c5^ *upàya 
ka-rajâ-an-mu pûn ti'âda gû- 
gur, afin que votre royaume 
ne vienne pas à déchoir (R. 
122), 

^yJiyJiê merg - gïigur- kan y 
faire tomber, renverser, faire 
avorter, laisser tomber, ^y jL 

& £\ &\6$y$>j\ J\ jika 
gïigur ta âtaw dî- gïigur- kan 
kudâ-na âkan dia, s'il tombe, ou 
si son cheval le jette * terre (M.). 

kàin perxâ-na Itu di-gûgur- 
kan-na ka-bïimï, le morceau 
d'étoffe qu'elle a laissé tomber 
à terre {R. 102). J$Jj^i> 
jfiyaig merg-gûgur-kan ânak. 



J? 



ceux qui font avor 
Moh .). 

ti>jx-j g u gï* r - g* 

avortement, avorton, 
avant terme. l)1-> s y*i 

wàjib me - ma?idï - 
mergefan dan menai 
pada yarg gugïir-an 
sampey dia ampat bû 
laverez , et ensevel 
enterrerez l'enfant : 
terme , s'il a atteint qi 

t)jy*Sy ber - gugm 
qui tombe, ce qui et 

lôfôj/ÏJ; segala b 
udara hàbts mâti bt 
an ka-bûmi, les oiseai 
moururent et tombèrei 

(AL). 



s 



[Jav. ornim gugur 9 8 
échouer. Sund. <mm 
s'écrouler, tomber. Ms 
guguru, laisser tombei 






gugus, groupe 
(KL). ïjf — gûgu 
j)ûlaw, groupe d'îles, 

*sjr$J. ber-gùgui 
qui est par groupe. 



Jf 



j^¥ gûgus, sorte de petits 

gâteaux (KL). 

Mgwg, v. çf gùrg. 

io^tJ gôxoh, frappé à coups de 
poing, boxé. &?**$* ^ 4>U j\ 

***) ÏJpv^y&jZï ô\jîa amâ- 
rah lâlu dï-gôxoh-na dàn di- 
tampar segala kânak - kânak 
ïtu, étant en colère, il donna des 
coups de poing et des soufflets 
» ces enfants (S. 61). *^fy\ 
cOuu àku gôxoh kapalâ-na, 
je lui ai frappé la tête (M. 76). 

^M^i ber-gôxoh , qui se bat 
i coups de poing; boxer, ^fy 
J*X/ t>l-> ber-gôxoh dan ber- 
gùmul, boxer et lutter, ^^j^/ 
JlT ber - gôxoh - gôxoh kàk% } 
frapper les pieds l'un contre 
l'autre. 




merg-gôxoh , donner 
des coups de poing. *^JJL £j ù\ 
ada yatg merg-gôxoh, quelques- 
uns frappaient à coups de poing 
(if. 160). 

[Jav. *i<mt9i*nt\ goxo } frapper 
avec la pointe de q. ch. Sund. 

ij<mtnê*t\ g OXO.] 

P*y gïïoci, pot, cruche en 
terre. 

^J^ getnunxi, qui est fait 
en forme de pot ou de cruche. 



Oy 411 

S* *\* & j** & &* 

^Pw mem-bri tànah gemunxï 
âkan pem-bàmh kaki târgav, 
il lui donna un pot en terre pour 
se laver les pieds et les mains 
(H. Ab. 360). 

[Jav. nmâ\ guxù Mak. et Bug. 
i^ii guxï.] 

jjJji gôtis = ^JSgetàs. 

*Jy gïlda, malheur, affliction, 
épreuve. *J> ( Jy aju> Jl£T ka- 
kanda mdah ter-kena gûda, 
j'ai été affligé (S. Bîd. 73). 

[Jav. «7<77?mjï\ goda et Sund. 
<rj<m%M\ goda } éprouver, tenter.] 



OJv gudi, nom d'un plateau 
à présenter le bétel (Or.). 

Ç%iy gudatg = çJfgeddrg. 
[Sund. (mw\ gudarg.] 

[hJy gôdam, un pesant marteau 
en fer, marteau d'enclume. 

»^JK* merg-gôdam, frapper 
avec un marteau d'enclume. 

[Bat. -g«^oc\ gudam, une 
massue.] 

Ûy gwna (S. IJT!F guna, qualité, 
vertu), valeur, utilité : fin, raison. 
e>tj jIj tïàda gunâ-na, cela 



412 



of 



of 



n'a pas de valeur, n'est bon à 
rien, ôy «•*! apa gûna, à 
quelle fin; pour quelle utilité? 

apà-tah gunà-iia pâsarg pallia 
pada sïarg hûri, quelle utilité 
y aurait-il à allumer la lampe 
pendant le jour (N. Phil. 18). 
J}L Ojy Cy w-ju ^U JûiS^lto^ 

iJjufc v^UT Aîlîl jikalaw kakan- 
da mâJti bêta pan tûrut mâti 
apâ-tah gunâ-na hïdup, si 
vous venez à mourir, je veux 
mourir aussi ; oar à quoi me ser- 
virait-il de vivre (1{. 154). 

ôy gûna, a quelquefois le 
sens de magie , sorcellerie, 
charmes (du javanais mn^ 

guna?i id.). C>y \yj> Pj^ £*>^» 
seperti ôrarg ter-hena gUna } 
comme quelqu'un qui a été 
ensorcelé (S. Bid. 74). — J^l 
ôbat gûna y un moyen pour 
charmer (S. Mal. 299). OJffi* 
tnâlirg gûna, un voleur qui 
peut charmer (KL). 

{)$/ ber-gû?ia, qui est utile, 
qui a une valeur, qui sert à 
quelque chose : servir. ôjy> Aï 
tiâda ber-gûna, qui ne sert à 
rien, qui est inutile. <jj^* » W 
Jo j£ ôyy adâ - kah mata- 
hciri ber-gûna pada Jâta, le 



soleil nous est-il utile 
chose? (N. Phil 43 

^llx** mevg - t 
utiliser, se servir d 1 
i-^cw lu j>J** ^ 
merg-gunâ-kan bahi 
dâlam sembahyanjj 
de la langue malai 
prière (//. Ab. 53 
^jj merg-gunà-k 
se rendre utile (U. J 

^ \£j*C mem-per 
faire cas, donner i 
rendre utile, utiliser. 

#a jambi tiâda là 
gunâ-kan ûleh komj 
compagnie a cessé de 
Jambi comme (un lie 
que importance (J/.). 

oui gunâpa, po 
<7?7na apa, quelle uti 
raison? pourquoi? \ 
fin? ^&W** 
gunâpa a lia h suda> 
kâmiy pourquoi Dieu 
créés? (P. M.). 

ovIjJka meiy - gi 
mander le pourquoi, 
examiner. y\j~*i 

rrtfl/ sa-suôtu di-gu 
sendirï - /la , afin 



«y* 



& 



413 



choses par lui même (A/. 
A 84). 

i)*L3T£ per-gunâ-an, utilité ; 
nue chose utile, «vît e>^ ji* 
jjl jwlî v ^i v UÎ ; 9 mo&a katâ-na 
apâ-kah per-gunâ-an-tia nàsi 
im, et il demanda quelle peut 
être l'utilité de oe riz (R. 6). 

ù£S gunâwan, utile (£?.)• 

[Jav. et Sund. <m*n\ guna, 
Bat. — ^-^ guna. Mak. ^t» 
^tt«a. Day. guna.] 

{tygĕni (S ; *Huî) ^ôm, hail- 
lon. Hind. ôy sac de toile gros- 
sière), sac, poche ; et aussi, nom 
de l'arbre qui produit la matière 
avec laquelle on fait les sacs 
(corchorus capsularts). A)^l 
j/ jlb i ^L*b ^Sj^ ûleh 
marika-itu di-îéï-kan dâlam 
gant) ils en remplirent des sacs 
(H. Ab. 190). 
[Sund. wfamirjiQ\ goné.] 

fty gûnurg, montagne, mont. 

— ^j uj di - &â£a' gûnurg, au 
pied de la montagne.. — ^llo 
di-bâlïk gûnurg, au-delà, ou, au 
revers de la montagne. J^ 3 ^\ 

— âtaa punxak gûnurg, sur le 
sommet de la montagne jj Oj y 

— tûruu derigûnuig, descendre 
de la montagne, py — gûnurg 
ber-âpï, une montagne volca- 



nique. ie>y hy**> Oy^^-J besàr 
sepertt sa-bûah gûnurg, gros 
comme une montagne (E. 103). 

ai' j*f \j*fe J j y ~r f^ 1 

sa -lama kïta dûduk di-âtas 
gûnurg Ini, depuis que nous de- 
meurons sur cette montagne (JR. 
21). 

Énig. ^~+*>y fiyS^ S>^ tà ' 
rilç âkar gûnurg ber-hambat, 
tirez la racine, et la montagne 
suivra. J~*\j râhat, un rouet 
à filer. 

fayy ber-gûnurg , qui a des 
montagnes , montagneux. jJL 

fayy ■>• «-^i> ^r^ maka tânah- 
na ïtu ada ber-gûmiig , or le 
terrain est montagneux {IL D. 

184). 

i^PjO gunûrg-an., masse qui 
est comme une montagne, les 
montagnes en général. Çjj\ $£*> 

{JïjSsegala ôraig yaig tirggal 
Un sudaA ber-larhan ka-pada 
gunûrg-an, tous ceux qui res- 
tèrent, s'enfuirent sur les mon- 
tagnes (B. 18). 

{f'yàji per-gunurg~a?i , ce 
qui est de montagne, pays de 
montagnes. àISjû* ^jSy àLS 

fj* yj*&j> y^lca-sa-belahper- 
guriûrg-an hendak-lah argkaw 



414 



A»/ 



tf 



per-lepha dîtï~mu, sauvez-vous 
sur les montagnes (B. 26). 

{je>^J**ty£j> ber-gûnuig-gu- 
nûrg-an, qui a des proéminences, 
des saillies sculptées (KL). 

[Jav. et Sund. <m<n\ gunurg. 
Day. gunorg.] 

à3êJ gUpuh, empressé, précipité, 

perti ôravg gupuk laku-na, il 
était comme an homme empressé 
(R. 36). àfjij J-l epâilj 
dâtaig-na ïtu ter-làlu gûpuh, 
son arrivée fut très-prompte (M.). 

Xtof gûpuh-gûpuh, en hâte, 
précipitamment , promptement : 
très-empressé, grande précipita- 
tion. jpU Ob J^ *ù*V 
JUpLj Tà9^ j9^r - lâhan -per - ftî- 
han jûga dân jârgan gûpuh- 
gûpuh sârgat, doucement, douce- 
ment, n'allez pas si précipitam- 
ment! e>të> Ktôj>J~*\ JL^*>* iJI 
ap<z kabar maka âmat gûpuh- 
gûpuh rupâ-iia, qu'est-il arrivé 
de nouveau, pour causer tant de 
précipitation? (M.). 

On dit aussi àSo &f gîhpuh- 
gâpah, même sens. 

tA9^î ter-gûpuh-gûpuh, qui 
est très - empressé, qui se hâte. 
Xtojij» £>jy ij} ta tûrun ter-gû- 



puh-gupuh, il se hâta 
cendre (H. Ab. 112). 

[Jav. mnv gupuh. Ta 
gupay, se mouvoir.] 

j^ geba, nom d'une 
navire (KL). 

do y gûbah, lié en 

en festons, festonné, ^i 
l>1j Pjf* *>jù bûga x 
di- gûbah sa-ôratg râ 
fleurs du champaka 
bouquet par une princ 
Bid. 4). 

àjyJu meig - gûbah , 
bouquet, festonner. 

^U gubâh - an y qu 
bouquet, un bouquet. 

A-W ^w ber-tâjuk g\ 
kumbarg, portant un c 
en bouquet dans la foi 
bourdon (insecte) (S. Bi 

[Jav. ?»ui?\ gubah.] 

ASgubey = ^Jgûl 

£{jy 9<>toîb> P c **t im 
servant à piler les ing 

qui entrent dans une cl 

bétel. 



t& 



gûbewg* entailles 
fait au tronc du cocotiei 
monter plus facilement. 



• i 



*/ 



6j/ 



415 



<bavg 9 pièce de monnaie 
x ^*ijï duit. 

. «io7}irâ\ gobarg.] 

>bar, sorte de gong. 

. wj(mtcn\ gobar, gorg de 

] 

6cw% incertitude du cœur 

p gïïbernàdur, (Port. 
ador\ gouverneur. — Oy 
ûbemâdur, monsieur le ' 
neur. ' 

mbemur (Ang\. gover- 
ouverneur. 

ïbal, la partie tendre et 
are du bois, par opposition 
rtie intérieure qui est plus 



atn 9 un certain mal qui 
or la langue des enfants. 
:\ guwam.] 



wm 9 esquinancie (KL). 
vmey = *y kïimey. 

y gùmit- garnit = 

gâmû-gâmù. 

limai, ride, faux pli ; 
liffonné ; froissé. X J-y ->! 



J^AiJ^i ada gumal-gûmal sa-dï- 
kit, il (le papier J est un peu 
chiffonné (H. Ab. 117). 

^ lm y Jtm meig - gùmal - kan, 
rider, chiffonner q. ch. 



J*J9 



gurmU, lutte, combat. 

s^+yjl ber-gûmuly qui lutte, 
luttant, lutter. ^yy vl)b ^-yy 
ber-gôxoh dân ber-gûmul, boxer 
et lutter, J^KD £jy**> *^*yj vl>l> 

jdi ^Jyi Juw ,jù ^pj dân ber- 
gûmul - lah sa - ôrarg laki- lâki 
dergan dia sampey bûka fejer, 
et un homme lutta avec lui jus- 
qu'au matin (B. 53). 

* *s*yJl ber - ffû mu t - ffûmul, 
qui continue à lutter ; lutter en- 
semble. ^ ^ù *S*yj>. ber- 
gûmul-gûmul dergan temàn-na, 
lutter avec ses camarades (3/.). 

tyySJ* per - gumîîl- an, lutte, 
combat. ^]y<* ^yj*. èju * y\ 
lyySp àku sudah ber-gTimul 
be-brâpa per-gumïil-an } j'ai eu 

bien des luttes à soutenir (B. 46). 

* 

b)jr gûwih, bruit sourd et fort : 
bruit des grandes eaux, ou d'un 
torrent; bruit confus d'une troupe 
de personnes ou d'animaux en 
mouvement ; bruit du tonnerre, 
le tonnerre. i>£% aUuw ^>jy 
gûruh-na sampey-lah ka-àwan* 
le bruit (du canon) s'élevait jus- 



410 



«■€>/ 



J 



qu'aux nues. sZëïs &jj£^i*> J^j 
buftî êeperti guruh di-làngit, un 
bruit semblable à celui du ton- 
nerre dans les airs (M.), ijf ô\± 
aLju^j dângûruh ber-bum-lah, 
et le tonnerre se fit entendre 
(R. 156). 

6jyS gumûruhj faire du bruit 
comme un torrent, gronder comme 
le tonnerre. j\ CyL» c ^uu ijj$ 

fiyJ* àjy pf gumûruh bunï- 
na sepertiàyer yarg tûrun deri 
gûnurg, le bruit en était comme 
celui d'un torrent qui descend de 
la montagne (M.), .♦wuu àj^S 
j^kj àSi^y Oyu» gumûruh 
bunï - fia seperti ber - grhk - lah 
nagri, (le peuple) faisait un bruit 
tel qu'on aurait dit que le pays 
allait s'écrouler (E. 165). àjjS 
i-Ju^jlOb f£i\<*j\y> gumû- 
ruh suàra dâyarg - dâyarg dàn 
isi môligey, les voix des femmes 
et des autres domestiques reten- 
tissaient dans tout le palais (M.). 

[Jav. mvvnv gumûruh. Snnd. 
("pil guruh. Day. gurak.] 

tSjv ffûi*t, P«tit pot en terre à 
contenir de l'eau. 

JjJy gûrmv, plaisanterie, bouf- 
fonnerie, amusement. 

jjyj ber-gîiraw, qui plai- 
sante ; folâtrant, badinant ; s'amu- 



ser. i>y ±£*yjyj> m ùh 

senda dan ber-gwrc 
tlian putrï yarg amj 
îtUj il badinait et s'am 
ces quarante princesse 

menukà-kan hati-n< 
pour se divertir. 

jjy^** meig-gûrau 
ter, folâtrer, badiner. 

$}jyjt mem~pe 
kan y plaisanter sur q. 
quer de q. q. {fjjjjl 
Çjj\ adâ - kah âdat di 
raw-kan ôrafg, est- 
tnme que l'on fasse des 
ries sur quelqu'un ? (S. 

jjjgwru (S.TÇ££* 

tuteur, instructeur, m: 
cepteur. Jptf — gûr 
moniteur ; dans les éco 
plus grands enfants < 
veiller sur les autres. J 

da gurïi-mu yarg bu 
rogez votre pré.ceptei 

mente (3f.)- <*& jj 
\$2j maka lâlu la À 
pada gurU-na, et il al 
son instituteur (It. 62] 
jjyj* t ber-gtiru, qui 
cepteur : qui est ou se 
la direction de q. q., si 



ijf 



crt 






417 



récepteur. vl>!-> p\j ^j^* 

; dân laksamâna dâtarg 
ber-gûru ka-padâ-na 9 
a et Laksamâna arri- 
oulant se mettre sous sa 
(S. 21). 

• ber-gurû-kan, ap- 
\. oh. d'un maître. JJÛ* 

S - kan ilmu ôrarg ber- 
troulant apprendre la 
.es pénitents (R. 21). 

t Sund. tm*ri\ guru. Bat. 
iru. Mak. ^25 guru, 
•u.] 

ek, troué, percé, trans- 
Jtfffïrîk et jjfkô- 



gea) qui se vend grillée, et que 
Ton nomme aussi A»l? i^Skâxarg 

tdnakj pois de terre, v. »jy 
gôratn. 

[Jav. wirmtnni\ gorérg. Day. 

ÛuJ gûron, désert, solitude, 
contrée inculte. ibj^l OU j£> 
ôjy dekht mata àyer di-dâlam 
gûron j près d'une fontaine dans 
le désert (B. 20). 

ôjy*** perg- gûron, ce qui 
effraie; épouvantail (KL). 

J^Jy gûrnadur (Europ.), 
gouverneur*. 

*£jy gôrap , pour l'Àr. cj»jjP 
gûrabj espèce do barque. 



rak, galle, rogne, v. 
ap. 

Gtg, rôti, grillé, frit: 

or ïtïkdi-gôrerg, quatre ! 
arent rôtis (H. Ab.l 65). 

f ada yarg di-parygaig, 
étaient frits, d'autres 
rillés (M.). 

kâxarg gôrerg , la pis- 
terre (arackis hypo- 



F 



»)ft) gërerni, brûler à sec, griller, 



torréfier, p. ex. du café, de la 
farine (KL). 



^t*Jy gôris et ^Jy kârls, 

ligne tracée, gratté, raclé, égra- 
tigné. 

Ce mot paraît être le même 
que \j*j* gàris ; Marsd. le donne 
cependant comme un autre mot : 
mais c'est à tort, et les exemples 
qu'il cite le prouvent, car ils sont 
tirés du M. et ne sont autres que 
ceux qui ont été donnés au mot 

27 



418 



yjOf 



J/ 



^jvffârù. On trouve aussi sou- 
vent ^oygôrts que ^J&gâria. 

jLî Oy^jy jJy ^y^W* jwigan- 
kan luka gôrîs-pïin tiâda, non 
seulement il n'était pas blessé, 
mais il n'était pas même égra- 
tigné {IL 1 58). 

^j^j^jtA merg-goris-îj tracer 
une ligne sur q. ch. ùji ,j*-i$* 
JUjI iuJb l>^1-> vl>U-Ju di-gorïs-i 
ûleh laksamàna dâun pïsaiy 
itu } Laksamàna traça une ligne 
sur la feuille de bananier (£.130). 

{J^jy*** merg - gôris - kan, 
décrire, graver des lignes. 

JUjI di-gôris-kan-na devgan ka~ 
lam di-ôtas pâpan lôh ïtu, ils 
décrivaient (les lettres) avec un 
crayon sur une planchette (//. 
Ab. 26). 



qu'il produisait, en as] 
et en respirant, ressemb 
celui du tonnerc, et 8< 
sait entendre comme un : 
ment continuel (Ii. 145). 



\JygUl 



gula (S. Jp<T gula) , i 

j~*\* — gUlapâsir, suc 
poudre, cassonade. j\j — 

bâtit, sucre candi. x*M — 
hïtam } sucre grossier dupa 
iS* — gûla> mutïa , suc 
grains, petits pois en sucre, 
gée. v^J/w^^JU 

J*t>* J>/^ J-^ mûlut-na i 
sepertt gïila hatï-na ht 
mem-brï xelâ, leur bouche 
langage) est douce comm 
sucre, tandis que leur cœi 
disposé à nuire (S. Bid. 3: 
[Jav. et Sund. mtu^ • 
Mak. ^1^0 golla. Day. $ 



jJjJ gïims, ronflement, action <J*àgïilâna,v. <i>^ gu 



ut 

de ronfler. 

U"Jx/. ber-gûrus, qui ronfle, 
ronflant. A*>jyj* Cj^mjXj^ ,j\ 

er-* Jr 1 ^ JjPc/"Jtt ïa %' 
Jëcfor *er£a ber-gTtrus-lah sepertt 

tàgar suarâ-iïa ber-gurus ïtu 

tiâda ber-putïïs-an ka-lïïar mû- 

suk nefas-îla, il dormait encore 

et ronflait tellement, que le bruit 



J/i 



giïley, sorte d'étuvée 

dienne, assaisonnement, < 

- Ou ^jwU mô$*' cte» ^£ /e 

riz cuit à l'eau avec du cai 

Prov. Jf^pk JJtf ta 

nàsi gûley, la place du riz 
la sauce. Pour indiquer la 
où quelqu'un peut trouve, 
ce qui est nécessaire à son 
tien. 



c4f 



es 



419 



\y*** merg-guley , préparer 
du carry. ^^X J>>^* Oy^l *£* 

^y U ^jaxJ ^j^ ^y*** ùb mafa 
ïa-pûn menânaknâêi dânmery- ; 
gûley mem-brï laki-na mâkan, 
elle fit cuire le riz et prépara le 
carry pour donner à manger à 
son mari (Z?&. Raj. 47). 

^io gulĕy-any le carry, ce 
qui est en carry. 

^$Jf gûley-guley-an, les ! 
ingrédients avec lesquels on pré- i 
pare le carry. 

«JXJLj gUUta, v. C^gulîta. 

jJ*3 gëlik, courbé vers la terre, 
penché, couché. Selon Kl. = 
Qfgûlirg, roulé. jX**y jty 

Ûy ^y*>ù duduk ber-sandar 
di-bantal gôlik, être assis eu 
s'appuyant sur un coussin roulé 
(rond). 

JWÎ ber-gôlik, qui est cour- 
bé, qui se penche, qui est couché : 
qui roule, rouler. J^s* *j> ±\ 

JxjJl a ^ a y ar 9 inenenibaJç ber- 
gôlik, il y en avait qui tiraient 
des coups de fusil étant couchés 
(//. Ab. 364). 

^yJby*** mery - gôlik - kan, 
rouler q. ch., faire rouler {KL). 

On trouve aussi jly kôlik. 



jjy ffôlok, sabre, coutelas, cou- 
teau de chasse : éperon droit que 
Ton met à la patte d'un coq 
de joute. O^ ijjt^j» m <j\ aI^C» 

dïriserta memegkry hùlu gôlok - 
îia, il se leva aussitôt en portant 
la main sur la garde de son sabre 
(M.). Jf jïi J«U* ^1 la 
meiy-âmok deigan gôlok , il se 
jetait sur tout le monde tenant 
un coutelas à la main (S. Mal. 
153). 

[Jav. nmi tirru i<*in*\ golok. Mak. 
>M^o1 golo.] 



*U%) (fôlorg, v. iby kàloig. 

A{V QWMW > rou ^ y être roulé, 

tourné. 

C§J. ber-gûlirg, qui roule, 
roulant , qui est couché , qui se 
vautre; scvautrer.^ii ib — ber~ 
gtilîrg dâlam lumpur, se vautrer 
dans la fange. 0>y^\ { j^i ^ 

x£ jVjâ rg£, AUTb petï 
besl ttu-pTm dâtaty-la/t ber- 
gûliry-gùliiy pada kaki bagùi- 
da, le coffre de fer vint en roulant 
jusqu'aux pieds du prince (11. 1 S). 

maka rata ïtu-pïin ber-gûlùg- 
gûliiy - laJt sendirï-na 7 alors le 
char roula de lui même (H. 51). 



27 



420 jùjf 

ta ber - gulirg - gulirg menargis 
ka-pada kaki bunda, elle se 
roulait en pleurant aux pieds de 
sa mère (JR. 50). Cy ^jÂ-Jjû 

h\> £&>. *>î )* jy ^}* 

X-îf \j*j> 8a " kalï-an - na pûn 
hâbis mâbuk làlu tïdor ber- 
gulirg di-bâwah pohon mam- 
pelhm, tous s'étaient enivrés et 
donnaient couchés par terre sous 
le manguier (H. 134). On dit 
aussi £Zu fuyj* ber - gulirg 
gelentarg, se rouler et se vautrer. 

jw^j** merg- gulirg, rouler, : 
tourner. OU — merg - guliig 
mata, rouler les yeux. Cy Pjj\ 

. ^t^ ôrarg pûn merg - gulirg- 
lah bâtit ïtu deri âtas luûlut 
prïgi } et on levait la pierre de 
dessus la bouche du puits (B. 44). 

,jX^jy-«* merg- gulirg -kan, 
faire rouler, rouler q. clwjL 

&J* Û™T"** ùyu\ maka ta- 
pûn merg-gûlirg-kan dirï-na, il 
se faisait rouler, il se roulait (IL 

157). 

O**^ guKrg-an, action de 
rouler. 

0*Tv; ber - gulirg - an , qui 
roule, ce qui roule. JUT JUyJu 

m 

vl)U~» A«j j jiJ^ ^r*y* me~ti- 



é/ 



hat kapàla mûsuh-m 
lirg-an di-tfivgah mê> 
les têtes de ses ennei 
au milieu de la plaine 

Qf£ perggûlifgj 
ou sert à rouler, nom i 
mifère {manis javani 
nommé à cause de 1 
dont il se roule, v. «1 
gïlirg. 

v. «Ijp gûlurg et î\ 

[Jav. ,jnn)i\ gulirg y 1 
long; on**<wi\ gumul 
amtnA\ gulùg. Day. kt 
roulé.] 

AJy ffûlurg, un roule 
enroulé : être roulé : ni 
choses roulées. <Jjy* < ( 
gûlurg sûraC, deux r< 
papier écrit (//. Ab. 
&y JAJ tikar tïga gû 

nattes. , i=^^ — aûlu 
nom d'un arbuste qui 
fleurs et qu'on nomme 
ùjj*9 bUvga kubûr-o 
de cimetière (plumeri 

^Cy gûlurg -gûlu 
de bois qui servent 
comble du toit d'une 

jbjfj? ber-gûlurg, 
roulant. ^jAJb ïfjJT, 
ombak-ua pûn ber~i 



Jf 



lufg dàtarg-na, les vagues arri- 
vèrent en roulant. 

pJjX-«* metg-gulurg , rouler, 
mettre en rouleau, jti fif-** 
à1*£*» \j»Jfi+ merg-gïïluîg làyar 
matrùs sigrhh-lah, que les ma- 
telots roulent (ferlent) vite les 
voiles (Snl. Ab. 21). 

f»yj> ter-gulutg, qui est roulé, 
que Ton a roulé. $§j £j (jl-U/ 
permadânî yarg ter-gûlurg, des 
tapis qui sont roulés. 

^y* gulûrg -an, la chose 
roulée, rouleau, volume, cylindre. 

(Jav. et Sund. <*n*Uf gulurg. 
Bat. -çv- 5 gularg, ««-£«-3 wa- 
9^larg, rouler. Mak. ^^p gu- 
lurg. Tag. et Bis. ^{T golotg, 
roue qui tourne sur son essieu.] 



ja 



golir, nom d'un jeu {Kl). 

\j*y gewùs, geùs, gûH 9 c'en 
est fait, c'est fini, tout à fait. 
— J^*» sa-kâli gtlêy tout a fait, 
tout à la fois. ^// Jl^» ^lyw 

ôy. J^" £j£* ^j^SUw J^» sa- 
muâ-na sa-kâli gûs menembak 
senâparg-fia sepertï sâtu bûhi, 
tous ensemble tirent à la fois, 
et on n'entend qu'un coup (H. 
Ab. 101). 

[Jav. <mt>na*|> getts , pour 

. o ^ 

*m(mtm&MÈ\ arggeus.] 



iÇ+ijfigûsi, tes gencives. 

[Jav. et Sund. (m£*\ gusi. 
Bat. -^ki-o gosi.] 

l*j^ gôêok, frotté, frictionné, 
essuyé. J^** ^PJ — gôsok 
dergan mïnak, oint avec de 
l'huile. J& cr*-y^ v>b e^-*^ 
^^y di-mandï-kan-na dân di- 
gôsok-fia se gala tûbuh-na, elle 
se baigna et se frotta tout le 
corps (M.). 

'yijsj** merg-gôsok , frotter, 
frictionner, essuyer. X Jy»yJm* ^j\ 
^U* la merg-gôsok-gôsok mata- 
fia, ils se frottèrent les yeux (en 
se réveillant) (M.). 

S».*»* merg-gosôk-ï , faire 
des frictions sur q. q., frotter q. ch. 

di-gosôk-i' tubuh-na dergan ka- 
lambak dân narwastu, elle se 
frotta le corps avec du bois 
d'aloès et de l'aspic (M.). 

v yJui^«* merg - gôsok - kan , 
frotter une chose, faire frotter. 

di-gÔ8ok-kan-na tUlarg-tûlarg 
ïtu deigan ïbu kafd-na, il frotta 
ses ossements avec le gros doigt 
de son pied (if. 1 14). 

[Jav. et Sund. n(mtnajit»ma\ 

i gosok. Mak. *>*<=> gusu. Day. 
kusuk.] 



422 



£-jf 



4***j>à gti8urg , banc de sable, bas 
^fond ; récif (Cr.). fefj&JLùj 

ter-damparpadagûsurg, échoué 

sur un banc de sable. 

On trouve aussi ***y bûsuvg, 
v. ce mot. 

[Sund.^rwt^aùït^o«o7y,échoué. 
Mak. >><=> gusurg. Bis. 311/1 
gosûj banc de corail.] 






(AjO- 



gusat = A-y gustng 



9jJ gûsar, fâché, irrité, en 
colère, prendre en mauvaise part : 
être fâché, tojiy ôbj^fàïsL* 
v^lC C>jj sârgat-lah gûsar dàn 
ber-ûbah warna mukâ-na, ex- 
trêmement irrité et le coloris du 
visage altéré (M.).j~*jAj j)&* 
jjlo £ \jîka tiâda gûsar âkan 
/catâ-ku, si vous ne prenez pas 
en mauvaise part ce que je vais 
vous dire (J/. IL 217). 

j~yj* pw- gûsar, qui est 
fâché, que Ton a irrité. *L£U* 
j~*yj> S^ jàrgan-lah ambt'l 
per-gusary ne le prenez pas en 
mauvaise part; n'en soyez pas 
irrité (J/.). 

j~£jt* nierg-gûsar, se fâcher, 
s'irriter. 

i^jlJuR* menj-giisâr-i) s'irri- 
ter contre q. q., prendre une per- 



j& 



sonne en haine. a)jI J^Lfo ^J 
»\j ^$j~* prï-na di-gusâr-i ûhli 
sri ràma, comment elle avait 
été prise en haine par Sri Rama 
(E. 171). 

ùjLxS ka-gusâr-an, colère, 
irritation, mauvaise humeur. 

[Jav. nioji\ gtesar.] 



•j&. 



gaganet (Europ.), baïon 



nette. 



[Bat 



pagani.] 



•j*lxJ geganuin, armes, armes 
de guerre. 

^Olî pa-gegàman, qui 
porte des armes, gens armés, 
soldats. 

[Jav. et Sund. tnm&i^ ga- 
, gamaitj du radical Jav. <w««| 
garnan.] 

IjsJ gegàk, bruyant = Ju o 
gâgap. v. aussi jfij6 peleghh 



*^* 




gegàt, mite, teigne. 

[ J av . vn vav>nj\erget. Bat <StO* 
rgiûryù.] 



*^* 



jl*SS gegetàr , tige artificiel** 
à un bouquet ou à une fleu*" 
sorte d'ornement que les femm ^ 
se mettent à la tête: espè^ 
d'ornement en corail que V^ r 



ff» 



aux rideaux et autres 
les. . 

jeganja, la partie supé- 
5 d'une colonne; le cha- 
î. 

,v. <n(m**m»\ gonja, la partie 
ieurc de q. ch.] 

J geganden, un marteau 
>is, maillet. 

IV. amn<nn$oâ\ ffOfldéfl,] 

gegàp, bégayer (A/.). 



f/egàp 



= <j&vqaqav. 



gagap. 



egàr, vibrer, trembler. 

Kgeleghr, id. g J\Â J\S 

tâli kexâpi yarg gelegar, 
ordc de harpe qui vibre. 

• gegeras, v. ^Jgeràs. 
gegelfwg, une chanson 
ak. |w~o1 kéloiy, chan- 



gegàs, hâte: hâté. 

i-S-i ber-gegàs, se hâter 



!. 



ay. gagasai, énergique. 
'SycsïYlgahasa, accéléré.J 



pt 



423 



J* 



gegàs 



= j£S geghtj 



teigne. 



7*3 gùrg, nom d'un instrument de 
musique fait d'une plaque de 
métal , un gong. ^*» * . » % Jx* 

* y y * i" * * * " 

bunt-bum-an dï-pâlu ôravg-lah 
deri-pada gùrg gendarg etc., 
on battit les instruments de mu- 
sique, tels que gong, tambour, 
etc. (Jt. 3). jllfc Cy J*J Jj çT 

2>â/?t ôrarg-lahj alors on battit 
le gong royal (if.). 

^ Énig. Jl ^b ^ J£î ^> 
£Ja bûah-na perntikul gùrg 
dâun-na bâgeypedàig, son fruit 
frappe le gong et ses feuilles sont 
comme des épées. ^j*& jfj> pô- 
kohnânas, la plante de l'ananas. 
Les Malais frappent le gong avec 
un instrument qui a la forme de 
l'ananas. 

On trouve aussi iS \ egùrg, et 

* y _ 

[JaV. naîriu gOig et unm<tht\ 

egoig. Sund. >rjomnvht\ goorg. 
Bat. v>x-^ oguig. Mak. ^1 
«70717. Day. ^jgr. Tag. et Bis. 
V31 «^^.] 



*^. * 



&r« 



iù gavggu, impatient, préci- 
pité, incommode, importun, j 



«^ * 



424 && 

J^yJu AlS^y^o jy â&w pîm 
garggu pergï-lah me-Uhat, j'y 
courus impatient de voir (/i. 
^4è. 61). — «JJj* mûlut garggu, 
qui parle mal à propos , babil- 
lard, importun. 

^y^mXjt^ merg~garggû-kav } 
incommoder, importuner q. q., 
se mêler de. { yJ2àSS& Uv £ lîl 

J^[l £j^l ù^V^^î crpâ - Jcah 
gunâ-fia Jeïta garggû-kan pe- 
karjâ-an ôrarg ïtu, pourquoi 
nous mêlerions-nous des affaires 
des autres (Kal. dan Dam. 9). 
[Jav. et Sund. an<m\ garggu. 
Day. garggo.] 



& 



ffWMfffWHf? chauffé. 



çp«S^ her - garggarg , qui 
chauffe, qui se chauffe. J->0 <$l 
Z*>\ ^b ijJùji ^kUL^j Ja dûduk 
ber-kulïlïrg ber-garggarg dî-âpi 
ïtu, ils s'asseoient autour du feu 
et se chauffent ÇExer. 151). 

j r x « x ^ •Mery- garggarg, chauf- 
fer, faire chauffer, cuire, faire 
sécher au feu. 

[Sund. (indn\ g<*rggaig, faire 
sécher an soleil, des feuilles, du 
bois etc., pour les brfiler en- 
suite.] 



9>^ * 







é* 



merg-garggatg , on 
vrir, s'entr'ouvrir; bâiller; avaler 
(A/.). £U £Jj& ç-àpisargii- 
garggarg halarg, le milan avale 
une banane, v. ç\ê> rgàrga. 

[Bat. -*-* garggarg. Diy. 
gagarggarg.] 



& 



gaiygarg, querelle, dis- 
pute {Or.). 



*^, *. 



*&» giwggwvg, nom d'une 3orte 

d'étoffe, du guingamp. 

[Jav. et Sund. onom gîrggayj. 
Mak. ^ >> girggarg.] 



&t 



girggovg, nom d'une 
sorte de trompe ou de guimbarde. 
Selon A?, un petit instrument en 
bambou, que l'on tient entre les 
dents et qui produit les sons 
gtrg-gorg. 

[Jav. vnvjdhu garggarg, nom 
d'une sorte de flûte (jouet d'en- 
fants). Mak. r->Mi gérggorg, nom 
d'une flûte.] 



é* 






jùJÙQ 



garggwvg, ouvert, entrou- 
vert; qui s'ouvre, qui s'entr'ou- 
vre: bâillé. 



g 0/ tyg°iy> nom d'un co- 
quillage de mer, l'animal est bon 
à manger, et on en distingue de 
trois sortes: ^>^o- — goiggoig 
jantarr, ^jCt — gorggorg beti- 

na, et ^/Sy — gorggorg bûgis 
(KL). 



*-» * 



wggurg, tenu dans la 



**** merg-guTggurg, tenir 
er dans la bouche. 

<rô<m\ guvgguvg y bruit, 
îée. Sund. on*»* gurgguig, 

comme un chien. Bat. 
>jc hojghorg.] 

ygam, la main fermée, 
l\ pris avec la main, pris 
►ignée, empoigné. SJtSL* 

gam, une poignée. cr Xiy> 
^j^»u ipt&yj di-gerggam- 
fan - na di- axû - kan-ua 
\a-?~ta y il ferma le poing 
ni montra (pour le mena- 
r. Ab. 232). 



»- iu 



'.^jt o£-> j&S ^pW 

C&bjâvgan dî-gerggam 
bàra rasa hàrgat di- 
can y qu'il ne soit pas em- 
comme un charbon qu'on 
es qu'on en sent la chaleur. 
s est: n'entreprenez pas 
ose seulement lorsqu'elle 
le, pour l'abandonner en- 
trsqu'elle vous gêne. 

y ber-gerggam, par poi- 

' 5*&j> ber-gerggam-gerg- 
ar poignées, à poignée, à 
mains, en grande quan- 
. 68). 




425 



le poing. 



*^. *, 




merg - gerggam- 
kan } prendre avec la main, mettre 
par poignées. Selon Marsd., fer- 
mer la main. jJu ^j** ^CC&T 
^^Pl* ^l» gerggam-kan jarï-îia 
ka-pada tâpak târgan-fla, il re- 
plia ses doigts sur la paume de 
la main. 

^«ICjO gerggâm-a?i, la main 
fermée : poignée. jâ> -> àI^J ^1 Lî j 
^Jjta ^«iCâS dunia ïnilûput-lah 
deri-pada gerggâm-an pàtek, 
ce monde m'échappe de la main 
(je vais mourir) (8. Mal. 151). 

[Jav. (rnmvy\ gegem. Sund. 
<m(nt&>jf\ gerggem, rJat. m>c\ 
■^•eK\jam^o)n, contenir q. ch. 
Mak. »>> kargkarg. Day. *a- 
gerggeniy autant qu'on peut 
prendre avec quatre doigts, deux 
de chaque main.] 

il**» gwvgsa 9 greffé, enté: dé- 
placé; transplanté. 

^ lA x j f merg-gargsa, greffer, 
enter: déplacer, transplanter. 

jt**» ffO/iysa = ^j-** hargsa. 



,1**» ff(wy8a = ^^«j kargsa. 



L q~Jo gargsi, tourner, se mou- 
voir en tournant (KL). 



426 





girgair, changer de 
place, se déplacer. 

£ j ~m* &m + merg-gîrgsïr-kan, 
déplacer, faire changer de place. 

On trouve aussi j~£ gùir et 
•-m* S gïsir. 



[Jav. <maji\ girgsir.] 




geta (Pers. jS ket), siège, 
trône, canapé, lit, sofa. jS 
^U-S g et a ka- amas- an , un 
siège doré. ô*\c*J> S* geûa ka- 
rajâ-an, un trône royal, jy 
c>L*j <J|/JJ mew - iw^rc tïrey 
getâ-na, ouvrir les rideaux de 
devant son trône (A/.)- Jj« c$' 
e>US ^jIj jJuJ tu lâgi tïdor di- 
âtus getâ-na, il était encore 
endormi sur son lit (IL 1 50). 

Prov. vly vl)jy j£p|-> Jo 
w^jJ geta di-aigkat hâran j>ïin 
tïba. KL qui donne ce proverbe, 
dit qu'il n'a pas pu en avoir une 
explication satisfaisante. Dans 
sa collection de proverbes malais, 
le premier mot de celui-ci est 
écrit xS: mais, selon lui, c'est 
une faute; ce mot doit être jS . 
Cette rectification donne moyen 
d'expliquer ce proverbe. Car 
ùjS n'est autre que le Sund. 
un**§af\ kuren, une famille : le ma- 
ri, la femme et les enfants. On doit 
donc traduire ce proverbe ainsi : 



A3 

le siège étant enlevé, limitât 4 
arrive une famille (pour s'y u- 
seoir). Et le sens est : à peine on 
• a supprimé une chose utile, 
qu'aussitôt on en a besoin. C'est 
du reste ce que semble indiquer 
le texte malais qui suit ce pro- 
verbe dans la collection de Àï, 
page 4t*:Jtyy\y* Pjl; - tfj\ 

^•tr cr? 1 * àXa ^J tyji k 

artl-na — bârarg suâtu por- 
kâra ymg ber-gûna ïtu suM 
hâbix baharîl - lah di- kohea- 
dâk - î âtaw makàti - an sudak 
/ulbis baharïi -lah ôraig làin 
hendftJc dâtaig mâkan, sipi 
fiant: quand une chose utile 
est finie, alors on la désire, 
ou bien, quand la table e*t 
desservie, il arrive des con- 
vives. 

fcj getàJl, gomme, matière glu- 
ante qui découle de quelques 
arbres, glu. *&*^ — gethh per- 
xah, gomme de l'arbre nommé 
percha, \e gutta-percha. y^y?" 
gethh kembôja, gomme -gutte. 
j*S — g^thh gambir, le suc 
épaissi qui provient dn gambir. 
ao foyf *j j| ada yarg mem-bû- 
bu h gethh, quelques-uns m^' 



J 



jï 



427 



\ la glu (//. Ah. 

mnsn^ getah. Bat. 
>ta. Mak. '>>'- gatta. 
. Tag. et Bi8. 3ltr> 
des fruits.] 

nom d'un arbre des 

>yetï 9 nom d'une sorte 
gâteaux (KL). 

U P<*J> — gethk hû- 
n d'un arbre dont le 
e et tendre n'est bon 
ne bois de chauffage 



g, couvercle, bouchon ; 
uoi l'on bouche ou l'on 
ouverture d'une bou- 
n verre, d'un pot etc., 
cela soit en peau, on 
papier etc. 

+ mery'getâry-i) mettre 
m tel couvercle. 



= ol3 kethp. 

etjtë gentar, épou- 
rayé, peureux, poltron, 
;. ^y\ ïy>y^ & bl adâ- 
ar mîïda ïni 7 ce jeune ! 
•t-il peur?^uj 0\ùj»\e>- 



xâbar dàn gentar , timide et 
poltron. jS ô\i JL w^* aUo 
belum - lah hamba mâlu dàn 
gentar , je n'éprouvai jamais ni 
honte ni crainte (-!/.)• 

J*£j> t ber - gentar , qui fris- 
sonne, qui tremble. j*£/ m jy 
àlS CjX*» blimi ber-gentar se- 
pertï gumpah, le sol tremblait 
comme dans un tremblement de 
terre (S. Mal. 16). 

JiS gumethr et J£$ gumen- 
tar, trembler, frissonner, crain- 
dre. C ^S t ^pj s£pr y ÀJLSgume- 
thr-lah tûbuh-ua dergan tâkut- 
na 7 tout son corps tremblait de 
penr. ^J^"*» «J£-* uJLS gumethr- 
lah segala sendi-na, il tremblait 
de tous ses membres (M). 

Ôj\ZjS Jca-gentâr-an , peur, 
crainte, frayeur, terreur, timidité. 

«Uftlbl *j ^$J2 J& dan adà- 
lah ka -gentar -an allait ber- 
lâku ka-âtas segala nagrl yarg 
adâ-lah kulilîrg } et Dieu frappa 
de terreur toutes les villes voi- 
sines (B. 56). 

ùJzSj> ber - gentar - an , qui 
est effrayé, qui a peur, qui est 
épouvanté , tremblant. C)Jo 
JU*_£j»^ a\Jj\ZSj> kârna ber-gen- 
tàr-an-lah marilca-ïtu, car ils 



wtf" 



étaient tout tremblants de peur 
(B. 74). 

[Jav. mai geter. Bat. 99»« 
3f»\Aotar,frissonner; » yw y 
hutur, secouer. Day. keter.) 



JS 



getïl, eulevé en -pinçant, 
cueilli. 

,ySJu merg-geùl, enlever en 
pinçant, cueillir. 
' [Jav. ûniufi gàel, pincer. 
Bat. -»'»es*—o\ gotil, un petit 
couteau avec lequel on coupe 
lea épis du riz.] 

j-1) getàs et l *£$ g entas, 

cassant, frêle: cassé, pincé (de 
l'extrémité d'une branche ou d'un 
rejeton). ^<^i aUHS gentns-la» 
dâun-ûa, onlevez-en les feuilles 
(litt. : soient par vous les feuilles 
enlevées). c) »jljMhj*> iar I& di- 
gentas-iia hvjurg târuk-Ha, il 
caasa le bout dea branches 
(A/.). 



« meig-gentas, casser, 
couper, pincer, couper avec l'on- 
gle (l'extrémité des branches ou 
des rejetons). _j)U fy ^jJSJu 
metg-gentas burga mâlur, en- 
lever ou pincer la fleur du nyc 
tanthe (AT). 

^j-îljy" ter-gentas, qui est 
cassé, que l'on a pincé, ^bylj-" 



suâtu dâhan pôhon «eiï 
ter-gentas adâ-lah dâîat 
ruh-nn, portant dans son 
rameau d'olivier cassé (I. 
[Jav. et Sund. ^mu^ 
Bat. -^KRr» gotas, cou] 
franges d'un habit. Day. 
Bis. 3lfc- gotas, couper.] 

IS\jS gedâga = JUS 

dâga. 

bo\jù getlâbah, nom d'ui 
ment dont les femmes se s 
dans l'arrangement de lea: 
veux (KL). 



tat, les fesses (M.). 

is^-Xi gadûptwg = Ji 
tat. 

-Ajj-U gedûhwy, nom 
arme, d'un glaive d'un 



p-U gedàrg ou godàtg, 
vaste. — A*jj rïlmah g 
une grande maison. — J 
/«îi geding, le grand e 
— A»lî (ûnnÀ gedàrg, un 
vaste. — j« j^i &«&d?i y, 



ie plantation d'une grande 

cm«i«J»\ gedé. Snnd. nmnna\ 

at. -***i^ godàrg.) 



f 4hg et godàrg, maga- 
orerie, maison, ^fifo — 
dagârg-an, un magasin 
nt des marchandises. — 
godàrg senjâta, arsenal. 

godàrg gelàp, prison. 

godàrg bâtu, maison de 
itt. : maison en pierres). 

fo Od^Tp-« ^l^ C>\ïdân 
)a godàrg kâin yarg dî~ 
an, un grand nombre de 
18 d'étoffes furent ouverts 

■ )Sïjïmaha-râjarawâ- 
lûruh-kan ampat ôrarg 

pergi ka - lûar - kan 
la deri dâlam godàrg 
Maharaja Rawana donna 
Tes à quatre officiers de 

pour aller retirer son fils 
aison de force (M.). *Uly 

lb j * jjff\ tûluiff- 
u ka-lûar deri dâlam 
ïni, aidez-moi à sortir de 
•ison (B. 65). - 



Ùjlj 429 

ada «a - bûah gedàrg bïlik- 
na tujuh ka-tûjuh-fia ttu di- 
penùh-kan dergan âyer tetâpi 
bUkan âyer sûrgey âtaw âyer 
telàga àtaïc âyer hûjan âtaw 
âyer embun hivgga penùh stn- 
dirï-na f il y a une maison à sept 
chambres; toutes les sept sont 
pleines d'eau; non d'eau de ri- 
vière, ni de puits, ni de pluie, ni 
de rosée: et d'elles-mêmes elles 
sont pleines. JUpÏ ^j-SI ***yS 
Vùjl tf* £jj~» ka-tûjuh lapis 
lârgit serta dergan âwan-âwan, 
les sept oicux avec les nuages. 

[Jav. >mntj>f\ gedorg. Sund. 
<in9jiat\ gedorg. Mak. *>Vs/| gu- 
dorg et ^'t* gudarg. Day. gu- 
darg.) 

CÀjJo gedebùg, jeter de dessus 
une hauteur en bas (KL). 

i£iJU gedebùrg, petit sac en 
coton pour le bétel (A7.). 

ôjljgunâwan (S. JJmigu^ 

gunawân)) doué de bonnes qua- 
lités, vertueux. 

[Jav. mMv>*nf\ gunawan, sur- 
nom de Bibusanam, frère de Ma- 
haraja Rawana.] 



430 «jLi 

<*3 UJ gunâpa , v. jf gûna et 

«-*! apa. 

XiJ genih, les défenses d'un élé- 
phant femelle (O.). 

Ce mot vient prob. du S. *IIMI 
gant) femelle d'éléphant. 

\~L> gaiîtrî, nom d'un arbre 
(e/œoearpus a ngustifolta). Selon 
À7. une plante dont les graines 
séchées servent à faire des ro- 
saires, et sont aussi employées 
en médecine. 

* 

[Jav. i?i j3(&* geaùri, nom d'un 
petit fruit rond. «W-m^v jenùri, 
un fruit qui sert à faire des ro- 
saires.] 




^ 



ganxu, croc, grapin, cro- 
chet à une poulie : accroché, at- 
tiré avec un crochet. 

j*^j* ber-gtmxu, qui a un 
crochet, muni de crochets. ^jIT 

£â// w ampat per-sagi yaig ada 
ber-ganxu-ganxu kexïl, un mor- 
ceau de bois carré auquel étaient 
de petits crochets (AV.). 

**£-*-** merg- ganxu , accro- 
cher, attirer avec un crochet. 



actif. 



ganxmg 9 prompt, alerte, 



[Jav. etSund. >mrôm ganxaty.] 



7*-^^ gunxarg 9 secoué, ébranlé, 
agité: être secoué. OjïiU^I 

âyer dàlam lâut tîâda bakû 
sebàb la di-gunxaig ïileh om- 
bak, l'eau ne gèle pas dans U 
mer, parce qu'elle est agitée 
par les vagues (Exer. 138). 

na tiàda ber-gràk, il l'ébranla, 
mais sans le rompre (M.). 

Asè^j ber -gunxarg , qui s'a- 
gite, qui s'ébranle; s'ébranler, 
trembler. C>y ^jjySJ^ ^ jl* 

maka pulato laigkapûri pin 
ber - gunxarg - gunxarg - /ai #- 
pertîâkan kàram rasà-tïa, l'île 
de Langkapuri s'ébranlait comme 
si elle avait dû s'engloutir (R. 
1 55). ob! jp! aly! £j*^ g jJ 
adara yury ber-gunxaiy itTi-lah 
dnjin adâ-iïa , l'air qui s'agite, 
c'est ce que l'on nomme le vent 
(N. Vhil. 67). 

me/</ - gunxaty ou 

mergunxarg , secouer, 
ébranler, agiter. jUu — meig- 
gunxarg kapâla, branler la tête. 

£f^/ ter -gunxarg y qui #t 
agité, que l'on secoue. — *J 0;^ 
thlun yoig ter - gunxani . d es 
feuilles agitées. 




**s 



431 



y - gunxarg- i 

îouer, faire ' 

»e. £b J-H | 
t?a - bïla dâ- 

>unxarg~kcm, ! 

iennent l'agi- ! 



unxaig , qui 
e , qui fait 

nî, celui qui 
re. 

ixâTg-an, qui 
mble, qui est 
.j* ber-gun- 
, tout trembla 

tsZr kunxaiy. 
arg.] 

e indien (ca«- 

donne aussi 

a^uc enivrante 

feuilles et les 

cette plante. 

- mCilcan - la h 
-jmn mdbttlc- 
e pour avoir 
préparé (M.). 

ijé, nom d'un 
* et les feuilles 
livrer. Simd. 
ivre.) 



^^ ganja, la partie d'un criss 

^"qui reçoit ordinairement des 

ornements , la garde d'un oriss. 

grâh-i Jcrïs ganja kerâwaig, il 
fît présent d'un criss dont la 
garde était ornée d'ouvrages 
tressés (S. Mal. 155 1. 

^Jls^ ganjal, cale, petit mor- 
ceau de bois, de papier ou de 
toute autre matière que l'on met 
sous le pied d'un meuble pour 
l'empêcher de remuer: et aussi 
un linge ou un papier que Ton 
met au bouchon d'une bouteille 
pour la boucher plus hermé- 
tiquement. 




m erg - ganjal , assu- 
jétir un meuble au moyen d'un 
ganjal. 



a 



[Jav. ot Sund. fmo».^^ ga?i~ 



J^: 



ganjil, impair. 



(Jav. et Suud. <mtzmn^\ gan 



jil. 



kJ^^ ytoWll) l ,0Ul * «Jf^r kerin- 



J 



lai. 



À~L) gonfioh, gonoh -— J*y 



0° 



sok. 



432 

J^wJ gemnut, go/Rut, non 

suffisamment cuit dans l'intérieur, 
p. ex. des pommes de terre non 
assez cuites, ou de la chaire non 
assez rôtie {KL). 



j* 



ganta, grossier, impoli: 
furieux, enragé {£>.)■ 



genta (S. qTTTT ganta), t 
cloche, sonnette, grelot, ^i ! 

dergan segala baïli - bunï- an I 
deri-pada genta dân meratgun, j 
avec les instruments de musique, 
tels que cloches et tambours (B. 
56). — jjJj^Lk. merg-grak-kan j 
genta, sonner la cloche. — j 
Â*^lc genta aîâmat, cloche d'a- 
larme. I 

h^Jji ber-genta, qui a des 
sonnettes, garni de grelots. \j& 
>--J/ £j* ,J * P wtr ** me-mâleey 
ijelanj ber-genta, le jeune prince j 
avait des bracelets garnis de I 
sonnettes (S. Bid. 118). ! 

[Jav. im.mii genfa. Sund. «i*n 
genta. Bat. o"-jj»<\ji gonta. 
Mak. Vs-^— garaganta. Day. 

JuJ gentâla, ronler, tourner, 
(AV.). 

idi ganteh, v. a^'1 ani^. 



iC-J ganti, remplacom 
la place de : remplacé. c 

ayahnda di-âtas ka-rt 
en remplacement de son pé 
le gouvernement du r< 
(if. 40). j£J\tUf 
pllik âkan ganti, faire 
d'un successeur, ^j - 
rasa, nom d'une tarte à l'j 
IjJ-j'I — ganti indrâ, non 
bouillie préparée avec d 
rino de riz, des œufs, du 
coco et de l'ananas. 

,j£j^ ber-gantt, quirei 
qui succède, remplaçant. 

f"y hâbis bûlan ber-ga 
(an habit mûsim ber-ga. 
sim, aux mois succèdent < 
mois , et aux saisons bu 
d'antres saisons (M.). 

T^^yJ y ber-ganti-gan 
à tour, Alternativement 

la dâyatg-dâyarg hend 
tnanjat ber-gantt'-ganti, 
Icb jeuneB filles essayer 
cessivement de grimper i 

,_$-£«* meig- ganti, 
cer. jiï & JU jjt 

iri ptidâ-ku benth lût 



** 



çt 



433 



ibel, le Seigneur m'a 
i autre fils qui remplace 
6). 

«4 merg - ganti - kan, 
r q. q., succéder à q. q., 
^1 ^J I X jk» ^\ ïa meig- 
m ayahnda sultan , il 

le sultan son père (Sul. 
<L*> ^2jJu $ I *13b ,j\ 
-lah âkan merg-gantï- 
Ja y Us pourront me suc- 

172). 

fc mem-per -ganti- kan } 
roger , faire succéder. 
JLVJ u Sjgj di-per-gantï- 
allah drgïn, Dieu fit 
e vent (B. 101). 

perg-ganti, celui qui , 
remplaçant, lieutenant, i 
'*jy àJLjI inï-lah ôrarg , 
£-&w, c'est lui qui est 
enant (ff. D. 99). j 

>per-ganti-an, change- j 
placement, tour. àLLS \ 

m » 

aA arghaw kàrna dâ- 

a-pada per-gantl-an- 

z-vous, car mon tour 

(Amtr Hamza 192). 

it Sund. anio\ nanti. 
5\2~0 gansi. Day. 



JwJ guntak, bruit des noyaux 
dans des fruits secs (KL). 

4CsS gantarg, mesure de capa- 
cité pour les choses sèches. Le 
gantang n'est pas une mesure 
fixe, il varie selon les lieux. 
Selon J. Rigg, un gantang de riz 
pèse le dixième d'un pikul; ce 
serait à peu près douze livres. 
D'après 8. F. Matthes, il pèse- 
rait, à Maoassar, vingt kati) c'est- 
à-dire le double. Tandis que l'au- 
teur du „ Dictionnaire dayak tf le 
donne comme équivalent à cinq 
kati seulement. Suivant le Père 
J. F. de l'Incarnation, il est aux 
Philippines la vingt- quatrième 
partie d'un fanègue, c'est-à-dire 
d'un peu plus de deux litres. 
Dans le détroit de Malacca 800 
gantargs font un koyan. ^jj^ 
£pO^«Jo slXJ* ji£S ber - pûloh- 
pUloh gantarg permuta dî~ham~ 
bur-kan-na, il fit semer (distri- 
buer au peuple) des dizaines de 
gantargs de pierres précieuses 
(IL 15). 

[Sund. <tn*à\ gantang. Bat. 
*■» o \& gantang. Mak. ^J^gan- 
targ. Day. gantaig. Bis. 3lfc" 
gantarg. \ 



4&3 gantuvg, pendu, suspendu : 
être pendu. J~A *f£l *l£IlS gan~ 



28 



434 



& 






turg-lah anjirg ïtu y pendez ce 
chien (litt. : soit par vous ce chien ; 
pendu). ^y^^^pS^^U j 

h JUw ^Juu* O^ hârus dî- i 
ganturg dergan sa-stiàtu yarg 
bràt supâya sampey ka-bàwah, 
il faut y suspendre quelque , 
chose de lourd pour le faire 
enfoncer (3/.). j>% «IlT ^raw- 
turg lâyar, manœuvre sur un na- ■ 
vire, hisser les voiles. C'est aussi 
le nom d'un droit, que Ton fait 
payer aux naufragés que Ton 
recueille, ainsi qu'aux passagers, 
comme indemnité de leur non- 
participation au service du na- 
vire. j{i îZS i^buo JUJj jL 

9jy^> -** ij**> ***** malca di- 
pïnta ka-padâ-îta ganting lâyar 
sa-tergah tâhilpada sa-ôraig, et 
on leur fera payer le droit 
(nommé) ganturg lâyar -, un demi 
tail par personne (Cod. MalAOO). 

£~S/ ber -ganturg , pendant, 

dépendant, qui dépend. j£ f^j> ! 

?jj\ ber-ganturxj pada ôrmg, s<* ! 

tier à q. q. f^/ ^\ vl>*U^J ( 

^«jL j/x*> ^jCO pe - karjâ - an \ 

itu ber-ganlurg dergan aegala \ 

mânuHÏa, cette affaire dépend ( 

des hommes {M. IL 187). £~$f j 

J^r" JXw^) jj bcr-gantuig deri \ 

rambut sa hally , ne tenir qu'à ' 
un cheveu (//. Ab. 14). 



«Zl5uK« merg-ganturg, pendre, 
suspendre. îZSJu JXîr aJL^Jj 
pjj\ di~ lihat -nà-lah tampat 
merg-gantuig ôrarg, il vit le lien 
où l'on pendait (le lieu du gibet) 
{II. Ab. 110). 

f^J ter - ganturg y qui est 
pendu, suspendu, *j Çjji % 
£~&j> bargkey ôrarg yatg ter- 
ganturg, le cadavre d'un pendu. 

^yJuSîU meig-gantury-Icwi, 
faire pendre, suspendre q. cli. 
^$3 àJLIxjbIoj ill* tetâpi cU-gan- 
tuig-kan-nâ-laJi dïa, mais il le 
fit pendre (B. 66). 

^jpjlij gantu~rg-an y ce à quoi 
l'on pend, gibet (JK. F.). 

^pj&j ber-gantûrg-an y qui 
est au gibet, la chose pendue. 

ùhr\t r u J !/ Jjjfe" crV ; 

dujj âjlo di-lïhat-îia tetgkûrak 
be-râtus-râtus ber-gantùiy-on 
di bâwak rûmah , il virent des 
centaines de crânes suspendus au 
bas de la maison (M.). 

[Jav. et Sund. <m*m gantunj- 
Bat. ~>-ô\£k ganturg. Mak. 
Ï^T génturg. Day. gantuiy, 
le haut d'une maison ; bagantanj, 
pendre à q. ch. Tag. 3l^>S a1h 
torg.] 



é. 



genteny, tuile. f>jrï 



g 






435 



lah tûrun di-âtas genterg, 
i la grêle tombe sur les tuiles 
r. 141). ôjy<*> — genteig 
•an, faîtière, tuile creuse. 

tv. om*i<ïrh\ gendérg. Sund. 

Cô 

â\ géntérg.] 

mtitfg, mince, fluet, menu : 
!8t mince dans le milieu. 

* di-xampur dergan amas 
perak yarg di-gentirg hâ- 
àlus, mêlé avec de l'or et 
argent coupés très-menus 
A.b. 383). AJu — gentiig 
i, isthme. 

it. -»-sx\Stô gontùg. 
ginterg.] 

entwtg, vase en terre 
usée pour mettre l'eau (A7.). 

êntirg, ciseaux, une paire 
seaux; coupé avec des 
ix, tondu. jO /Si aIUuISS 
ntirg-nà-lah akan dîa, il 
udit. 

>v. it&^JO ^y u illS vZ^i-» 
ti guntiig màkan di- 
rj j comme des ciseaux qui 
nt du bout. Se dit de 
u' un auquel on ne pense 
mais qui tout doucement 
t8 bruit fait sa besogne. 



A-.r * 




merg-guntirg , couper 
avec des ciseaux, tondre. ôyu\ 

e)L»Ju*.> ïa-pïïn telhh sudah-lah 
pergi merg-guntirg bulu-bûlu 
kâwan domba - dombà -na, il 
était parti pour aller tondre ses 
brebis (B. 49). 

^yJeZjJu merg - guntirg '- katt , 
couper quelque chose avec des 
ciseaux, faire tondre. v yJ£jj 
,**ol* JUw &y* di-guntirg-kan 
bulU-iîa sampey hâbis, leur 
laine est complètement coupée 
Ci/. iVa*. 44). 

iîZXJo perg - guntiig , celui 
qui coupe avec des ciseaux, 
tondeur. Pj^l Jju à)Lj^ ^jl 

pergï-lah ka-pada ôrarg perg- 
guntirg bulu kâican domba- 
dombâ-iia, il alla voir ceux qui 
tondaient ses brebis (B. 62). 

[Jav. et Sund. ,m«?\ guntùg. 
Mak. 'jJixJ gonxirg. Bug. ^A 
gontirg. Day. guntiig. Tag. et 

Bis. 31&" #<"''%•] 
^1$ qenUxr, v.J&getàr. 

rO gunhir, tonnerre, le bruit 
du tonnerre. O^L*> ^£^0 ^^^jJLJj 
^jJkS di-tïup-kan-na nafïri 

28* 



43G 



JS 



seperti guntur bunï-na, ils 
firent résonner les trompettes, et 
le bruit en était comme celui du 
tonnerre (//. D. 33). 

Prov. j>\ J%p1> j£ \£*J* 

^jjjbj^^ £/}&* hârap - Jean 
guntur di-lâiyit àyer di-tam- 
pâyan di-xJlraJt-Jcan , espérant 
dans le tonnerre du ciel, l'eau de 
la cruche est versée. Espérant 
de grandes choses rejeter les 
petites : puis les grandes venant 
à manquer, n'avoir ni les grandes 
ni les petites. 

[Jav. et Sund. <nt*a\ guntur t 
Mak. -tJ^zz gunturu,] 

^J&J glntal, une petite balle, 
petite boule (GV.). 

<+*& gentas, v. ^^Jj geths. 

sJJJ ganda, multiple, fois, 
double. — JJ3 denda ganda, 
une amende double. — jLî tiga 

ganda y triple. — t ^*)l r w sa-i'â- 

tus ganda } centuple. jA*fe cy y 
— ber-bïïrga hiigga ganda, 
porter intérêt jusqu'à ce que le 
capital soit doublé. aI^UL»^)! 

làlu me h- - dâpat - JaJi ta pada 
tâhun ïtu jïïga sa-râtus ganda, 
et cette année-là il recueillit le 



centuple (#. 39). jl& X* ganda 
segâra, nom d'une sorte de 
bouillie faite avec de la farine, 
des ananas, des œufs et des 
épiées. 

-XlSji ber- ganda, doubler, 
multiplier. On dit Jlj JJm 
XS^> merg - ambil ganda ber- 
ganda, pratiquer l'usure. 

XSj> ter -ganda, qui est 
doublé. xSj> ^j* hûtaiy-m 
ter-ganda, sa dette est doublée. 

[Tag. 31C ganda, gain, 
intérêt de l'argent] 

jJj ganda (S. t*t% ganda), 
bonne odeur, parfum. 

[Jav. 9}(mtM\ gonda. Sund. 
(in$p\ ganda.] 

Jjl^) gendâga, petit coffre 
orné de coquillages et de verres 
chinois, qui sert ordinairement 
à mettre les présents de noces. 

l'eut -être du S. enq^on ka$ar- 
daka, petits coquillages employé? 



comme monnaie. 



[Jav. A7><m).rm Jcandaga.] 

J^jS gendàla (S. WFffi 

Jeandala), présage funeste ; diffi- 
culté, empêchement. 

On trouve aussi JIjûj ken- 
dâla. 



XÙ gundah, inquiet, alarmé ; 
triste, mélancolique, iL* ^IjL» 
àXS &) Jjl* supâya hïlaig hâti 
yaiy gundah, pour tranquilliser 
votre cœur inquiet (S. Bid. 23). 
*xTàL£L 1U> ^^ hatï-ua di- 
dâlam sàrgat-lah gundah , son 
esprit était très-agité au dedans 
de lui-même (A/.). 

*^&Jl ber-gundah, qui est in- 
quiet, qui est triste. 

ly^ Xà *.* meig-gundah-kaw , 
rendre inquiet, attrister. 

SAZi gandi (S. l||l!v/)o| gân- 
tlîira j arc) , arbalète. JJul «j 

jXj ôb ^^ *£f JUjI *ly y<?w/ 
amj/at pûloh itu memegîirg kris 
iân gandi, il y en avait quarante, 
qui tenaient des criss et des ar- 
balètes (B. 143). 

[Jav. nirjrmvt\ gandéwa-] 

LXJ getidi = i$j£kendi. 
ijJJJ gandeyra =jt^ ban- 

deyra.] 

JCJ gatldll, nom d'un végétal 
bon à manger (3/.). Selon KL 
nom que Ton donne au fruit du 
merbair, avec lequel ou joue un 
jeu nommé Jf£r lïxik. 

[Sund. (m*™ ga?idu, nom d'un 
arbre dont le fruit est astrin- 
gent.] 



{ yjS 437 

j>JJj gundu, les fruits, nom- 
més hua h krasj évidés et rem- 
plis d'étain pour servir au jeu 
nommé jj$y Tikik (KL). 

\J^jJJj gundôla, nom d'une 
sorte d'épinards (A7.). 

[Sund. OTMW) i*i>n gandola, nom 
d'une herbe.]. 

JLX3 gandek, un envoyé : une 
touffe de faux cheveux (CV\). v. 
JJûS gandik. 

[Jav. mr^imunp gandék, l'en 
voyé d'un prince.] 

^a^Au gandik, nom d'un orne- 
ment que l'on met au front et 
daus lequel on place des fleurs 
(A7.). v. J-^J gandek. 

Jj*Xj gondok, goitre. 

Prol). du S. ÏT^ godu ou i| fXlvi 
gandi y jroîtie. 

[Jav. mrntn.irmKnp gOTldok. 

Sund. ^(?>m^*7t<fcT>y\ gondok.] 

jjj gundik, concubine. J^'l 
— ûna £ gundik) enfant naturel. 
^jÏJûj Oi-> ^" binï-na dângun- 
dik-na , ses femmes et ses con- 
cubines, ij ^jûj J&^jîyij jA* 

^ji j ri ^^il*** maka di-lïhat-na 
segala gundik-na yarg sa-lak- 



438 



t^ 




sa anhm rïbu, il vit toutes ses 
concubines qui étaient au nom- 
bre de seize mille (IL 125). 

JjljJj ber-gundik , qui a ou 
qui prend une concubine, prendre 
une concubine. 

[Jav. ,>»<mi*7j^ gundik. Sund. 
(tnwMi/P gundik» Mak. if<s 
gundù Day. gundik»] 

t. 

Ç*jJj gandury, bout de beau- 
pré: pendre à. 



1 



^ut-être pour Alla gantunj. 



pj^t 



'» • * 



gendarg, sorte de tam- 
bour long que Ton frappe k une 
extrémité avec la main et à 
l'autre avec un bâton. J& 

segala buni-bunï-an di-pâlu 
ôraig-lah deri-pada gùig gen- 
daig etc., on battit toutes sortes 
d'instruments de musique, tels 
que gong, tambour etc. (Iï. 3). 
[Jav. &n<m)\ kendarg. Sund. 
hnM\ kendanj. Bat. -* oK\*i 
gondarg, instrument de musique. 
Mak. >"^5 ganrarg. Day. gan- 
duig.] 

pOJJ gendaiy, une rame de 
papier, v. Ç>£S gundurg. 

[Mak. ->>22 ganraig.] 

ÇOJj gendurg, porté sur la 
hanche (avec un morceau de 



toile). ^jiil^jPJûSo di-gendufij- 
fia â?iak-na, elle portait son 
enfant sur la hanche. 

cjuJJL merg-gendujg, porter 
sur la hanche. 

[Jav. ^77i^rmt\ géndory, porter 



sur le dos.] 



60 



Ç^XSj glndirg, se reposer, s'ap- 
puyer, se fier à, compter sur 
(il/.). 

ÇOJj gundurg, balle, ballot 
de marchandises : une rame de 
papier, v. pj£ gendarg. 

ÇOJj gundurg, une sorte de 
Seu (Kl.). 

ZjjJj gandut, gros, corpulent. 

périt t-iia gandut ber-Rpat-Uprt) 
il avait le ventre gros et en dou- 
ble (//. Ab. 302). 

Zj*Xj gendit, petite corde por- 
tée autour de la taille en forme 
de ceinture. i 

[Jav. <ro<mw>»j\ kendit, une 
bande que les femmes portent 
autour du corps. Sund. &&*»$ 
kendit, cordon que les femmes 
portent comme charme an-dessus 
des hanches. Bat. 



gonditj ceinture ornée 
de corail pour les enfants.] 



Jj$ ganden, un gros maillet. 
[Jav. (m^imiM^s gatidén.] 

/y^XJ ganda - jiwra , nom 
d'une plante (hibiscus abelmo- 
schus). Du 8. TT^ET g Q nda f b° nnc 
odenr, et^jwra, calice d'une 
fleur, ganda-pura, la fleur par- 
fumée: V hibiscus abelmoschus 
n'est effectivement autre que la 
ketmie ou la mauve odorante. 
[Mak. ^l^^jjs ffanda-pura.] 

pAi) gutuluni (Pers.), blé, fro- 
ment. — J V mentikat qun- 
durn, mesurer le blé. — *ju /e- 
/>&/?/ gundum, farine de blé. 
— (jjj rôti ffundum, du pain 
de froment. *Juf ^l^ c£j^* «** 
jxu/a Jiarî-ftâri peiiuwëy-an 
gundinn, dans le temps de la 
moisson du froment (71. 4(î). 
[Jav. rny&if\ gandumJ] 

fjjj gandar. — «ïl; bâtaiy 

gandar, Taxe sur lequel tourne 
une roue. A-J — gandar tïyarg 
(marine) vergue. 

jjlSnm merg-gandar , porter 
avec un bâton sur l'épaule. 

jtjbûx** me/jr - gandar - /, 
porter q. ch. sur l'épaule au 
moyen d'un bâton. àJj! J-*l> jX* 



&* 



439 



maJca dï-ambil uleh baginda 
àkan kâyu làlu di-gandar-ï-fla 
ka-dUa, alors le prince prit un 
bâton et les emporta tous les 
deux sur l'épaule (Jt. 100). 

ôj\XSJb perg - gandâr - an, 
morceau de bois qui sert à porter 
q. ch. sur les épaules (KL). 
* 
^»Aj gewlir, nom d'un instru- 
ment de musique , une sorte de 
petit £t+$ gambarg (S. Mal. 
159). 

[Jav. an*jw\ gendér.] 

tS)jJj gandariya , nom d'un 
arbre dont les fruits petits, verts 
et acres se mangent confits dans 
le sel (A7.). 

^tiX)^^ gamUi-rïïsa , nom 

d'une plante médicinale {justteia 
gandar ussa). 

[Sund. (tnnniM\ gandarusa.] 

PjiAJ genderiïig 9 sorte de 
tambour, ou de grosse caisse. 

* A 

ç-j* — genderarg perhty, tam- 
bour de guerre. — - J\{ memàlu 
genderavj , battre la caisse. 
a1lP)^1^11Î3 pj* 9j^£ genderhrg 
peraig di-pâlu ôrary-lah, et on 
battit le tambour de guerre. 



440 



Jjcf' 




genderhrg ter - làlu gempïta 
bunï-na } gong et tambour dont 
le bruit était extrêmement écla- 
tant (72. 5). v. hxS gendarg. 

iBat. ^5-p^gg diigge- 
rarg.] 

JiAi) yundul, chauve, pelé: 
dépourvu de ses feuilles (d'un 
arbre): tête nue: terre nue. 

fyP ù*S J& U*l ù (*■*• * *£* 
àDjûS \&\yc*t maka pada mûsim 
dirgin segala pôhon pûn sa- 
muâ-na gundul-lah, pendant la 
saison froide, tous les arbres se 
trouvent dépouillés de leurs 
feuilles (A T . rhi'L 41). 

JJûSy ber-gundul, qui est 
chauve ; qui a la tête nue. aU JûSy 
e)^US ber-gundul-lah kapalà- 
na, il avait la tête chauve. ,j\ jJL 
J XSy ^jPj ^J^O Xfut moka ta 
sampey ka-malàka dergan ber- 
gundul, il arriva à Malacca la 
tête nue (ayant perdu son cha- 
peau) (77. Ab. 75). | 

[Jav. an.mutv^p gurtdul. Sund. 
mwwyp gundul. Mak. ^^1-^1 
gondolo. Day. gunduL] 

/Jy* *X3 gandasuli , no m 
d'une plante (Jiedychium coro- 
narïum) dont les fleurs se por- 
tent dans les cheveux , et qui 



donnent à connaître, lorsqu'une 
personne en envoie à son amant 
qu'elle le soupçonne d'incons- 
tance. JV x£ aI^I A>t> JL 

Jy*> JûS sijj maka dî - teraç 
?//<?// baginda memâkey bûrga 
gandasuli, et le prince défendit 
l'usage de la fleur du gandasuli 
(S. Mal. 110). 

La physionomie de ce mot indique 
au premier abord une origine sanscr. 
Probablement de *l~fcj ganda> odeur. 
La seconde partie n'est pas aussi 
claire ; J. Rigg la fait passer pour le 
singalèse suh'tya, spirale. 

[Sund. <m*p*i&Atnji\ gandasoli.} 




genàp, complet, entier, 
parfait, accompli. y±j~* — J** 
nàp 8a-rîbuy un millier tout 
juste. — pjj kûrarg genhp, 
incomplet, défectueux. ylJuf 
,JsP genàp âtaw ganjtl, pair on 
impair. «JuTOjJUw j| àM tfy 
tuhan allah ada sempurna gt- 
?iàp, Dieu est souverainement 
parfait (7\ M.). Jyj>ù£ 
genhp-lah dûa bûlan, denx 
mois étaient accomplis. 

oûx-» sa-genhp, tout entier,, 
complètement, entièrement. - 
Jîjl* sa-genhp Aâri, toute 1* 
journée. j£i — sa-genhp na- 
grï, la ville entière. Ju£»jâ 
Jfy pada sa-genhp porkwrH) 



dans tous les points, sous tous 

les rapports (P. M.). 

ubSk n m merg-genhp, accom- 
plir. 

SCjJu meig-genâp-i, mettre 
le complément à, achever, com- 
pléter. £\ JS & rA Z 1 
jU'Ujjî illiJL âku ber - mû~ 
hun kombâli âJean nierg - ge- 
nàp-i per-tapâ-an-ku , je de- 
mande à retourner pour complé- 
ter le temps de ma pénitence 
(R. 160). 

£î£ju merg - genàp - kav, 
rendre complet, rendre parfait. 

[Jav. rmoat4f\ genep. Sund. 

™*2*3f*ffen a P' Bat. -»x^ — x\ 
gonop. Mak. ->^ gana. Day. 
genep. Tag. 3l<Tï ganap, com- 
plément.] 

vJ-J gentil, mettre la main à la 
poignée d'un glaive d'une ma- 
nière menaçante (O.). 

essoufflé: battement de cœur 
causé par la fatigue ou par la 
maladie (À7.). 

[Sund. (m*Mj\ gap, happer.] 

/yôgapûra (S. TffajJ gôpurà), 

porte principale, grande porte. 
[Kw. <m<u<ri\ gapura, porte du 
palais]. 



jr 44i 

ï« gepùk, grenier (Cr.). v. 
JjiS lcepùh et ^5 /cebhn. 

iai gepùk, replet, corpulent, 
v. JjSgumitk. 

[Sund. o«^t/îi*r^\ gepoky deux 
choses, p. ex. deux corbeilles, 
mises ensemble pour faire un 
seul paquet.] 

petits gâteaux (AV.). 

AJ gebàfg, nom d'un arbre dont 
les feuilles servent à faire une 
toile grossière nommée le à dut. 
Le gebarg paraît être de la fa- 
mille des palmiers. 

[Sund. <m<cn\ gebhrg, nom d'un 
palmier.] 

jy gebàr. — ytfkâin gebhr, 
étoffe de coton teinte en car- 
reaux. / 

*) gema, écho. 

S/ ber-gema , retentissant : 
répercuter le son (À7.). 

vJUj gemâla = Jk^jemâla, 
le sommet de la tête. 

,^3 gémi, nom d'un poisson dont 
les arêtes sont employées en 
médecine. 



442 



M 




5tJL+J gemïlary, v. ikfgilarg. 



gemîlap, v. JUlT gîlap. 



£y* gemUti, les filaments 
noirs du palmier (À7.). 

4^j*3 gnmttruli, v. à)j>gUruh. 



J^+j gemïïluk 

melurggurg. 



ac * 




^" 



J)+J gumùk et gemùk, gras, 
gros, dodu, corpulent. — Pj^l 
ôrafl/ gumkk, un homme cor- 
pulent. — ^jU^* w^ - jad* 
gumvk, engraisser, s'engraisser. 
— AiU tânah gumùk, une terre 
fertile. 

^^•aj ka - gumùk ~ an , em- 
bonpoint, graisse. s y\ s ^SyS^ 
yj*Oy iS^f^* ka-gumùk~an~îia 
àkan men-jâdî kûrus , son em- 
bonpoint se changera en mai- 
greur (A/.). Oy aDI J^.> JU 
aJu ^yySS JjL9 ma£<?- di-brï allah 
kirâ-na padâ-mu ka-gumûk- 
an tânah, que Dieu vous ac- 
corde la graisse de la terre (B. 
41). 

[Jav. »n*>to™f gumuk, mon- 
ticule. Mak. ^1*^1 xomoj gras.] 

jF<S giimetàr, v.jS gethr. 



{ y^ gemàn, dégoûtant, v. JE 
gelu 

<^f^ gemunjci, v. j£ 



guxt. 

* 

l*ï gementam, le bruit que 
font les pas de beaucoup de 
gens qui marchent (Cr.). v. le 
suivant. 



(CWI 



xcSi 



gemintam, bruit retentis- 
sant, explosion, p. ex. d'un canon 
(Cr.). v. le précédent. 

^j^S^gnmentar. y.jSgethr. 

\jl$ gumpâ. v. dlS gumpah 

&sl£ gumpah, tremblement (de 
terre). On dit ordinairement ti$ 
j£ gumpah bûmi, tremble- 
ment de terre. Oy jm *i* 

**$ ci/**** *^SJ*. nwka b* 1 ** 
plî?i ber-grhk-lah seperti gum- 
pah, la terre fut ébranlée comme 
s'il y avait eu un tremblement 
de terre (H. 1,56). *W *Ljb* jl« 
j^j maka jadï-lah gutxpab 
Immt, et il se fit un tremblement 
de terre (JV. 415). àl^iS ù? jf 
bïimt pùn gumpah-lah, «t 1* 
terre trembla (JV. 53). 

**Sj> ber ~ gumpah, qui trem- 
ble, tremblant. ù^Sy *y h*- 




- * 



Jtf 



443 



r-gumpàh-lah, la terre 
i (M.). 

;rouve aussi \£$ gumpà et 

impa. \J£ a^j tj^s^* 

en-jâdi beshr-lahgumpa 
le ciel trembla (Mïr. 

0). 



gempita (S. chl^UH 

a, tremblement), éclatant, 
bruyant. s ^jj JJtfyi^ 
\ gempïta buiïï-na, le 
î était trè8-éclatant (R. 
otXJ geghp gempïta, 
>nfus, vacarme, tumulte, 
b «-^*v cJtX-> geghp 
i dàlam nagrl, une sé- 
ans la ville (M.). 



umpùa, tout-à-fait obs 



7tparg 9 simple, aisé, 
- ^y \ ânak gamparg, un 
âtard. 

&m+ merg - gampavg- 
îdre facile, ù'io^o — 
\mparg - kan pe - Jcarjâ- 
Lre un travail facile, al- 
s charge. 

gampârg-an, chose 
!, ce qui est aisé. 

et Sund. <mfiJi\ gant- 
iy. gompary.] 




m * 



gumpat 



s*fo 



gampar, rumeur, tumulte, 
émeute : être en tumulte, être en 
émoi. jUi'I ïj&ijàc*» j&>»J\ 
p» âgar jârgan jàdï gampar 
di-antâra kaum, de peur qu'il 
n'y ait quelque tumulte parmi le 
peuple (N. 47). i/ jli^U~» r^lf 
kalaw-kalaw men-jâdi gampar, 
s'il survient ^ une émeute (M.). 

ôrarg-ôrarg nagripûn gampar- 
lah, et les gens du pays étaient 
en émoi (#. ^6. 42). 

ù£ j* » ** « meiy-gampar-kan, 
crier contre q. q., l'exciter à 
faire du tumulte, causer une 
émeute. 

[Day. gampar. ] 

\jtë gempul* 

Jâ5/ ter - gempul, enflé, 
gros. 

[Jav. an9j&)^§i<wi4\ gempoL] 

\J**ù givnipal, morceau, masse, 
motte, peloton (de fil), grumeau 
(de q. cli. caillé). j\ j&\ j JjL& 
sa-gumpal dâgirg lembu, un 
morceau de viande de bœuf (£. 
95). Jl£*> àS\Sy\y\> bâtuataw 
tànak sa-gumpal, une pierre ou 
une motte de terre (M.). 



444 



jS 



Jk? 



X ^1$ gumpal - gumpal, tout 
ramassé, tout gros. X^^iS ^y 
tûbuh-na g umpal- gumpal , son 
corps était tout ramassé (//. 
Ab. 103). 

JJL^i ber-gumpal, qui se met 
en masse, en grumeau, en pelote. 

On trouve aussi JAS kitmpal. 

[Jav. .lucflwMMfi gempal. Bat. 
T? * t \~ *"*\ humpal, mettre 
du fil en pelote. Day. gumpal.] 

vJL+) gombàla (S. ITTOTctT gô- 

pâla), pâtre, berger, pasteur. 

e^J cA* — gombàla dergan 
kàwan-na, un berger avec son 
troupeau. >w — gombàla kam- 
biig, un cbevrier. «JUil — ^ow* 
JôZa onta, chamelier. Sy — 
gombàla mîîkim } \e pasteur d'une 
paroisse. ^^JU jLjT JUjI p*lj «j 
e)W y«7^ ràja Itu gombàla ma- 
nusïa namà-na, les rois sont 
appelés les pasteurs des peuples 
{M. -K. GO). — yy Jcàyu gom- 
bàla, une belle espèce de bois 
de couleur jaune. 

^y 3 L «a*.« merg-gombalà-kan, 
faire paître un troupeau, gou- 
verner une paroisse. Jw ^U ^1 

•Lo «-w C>jvT ^ iLfcL** âi?« 
wiâw Tcombâli merg - gombalâ- 
kan kâwan kambirg dombà-mu, 
je veux bien de nouveau faire 



paître vos troupeaux (fi. 47). 

*2+A dïia ôraig merg - gombalâ- 
kan 8a~kalï-an bïnàtarg ite, 
deux personnes avaient soin de 
tous ces animaux (//. Ab. 74). 

ô'y^S^è perg - gombalâ - an, 
action de faire paître. — JJS 
tampat pevg - gombalâ - an, lieu 
de pâturage. Ô*3lj2e JJ£ JUJ 

Tw%o *-+$ ^£l tiadâ-lah tan- 
pat perg - gombalâ - a» âta» 
kambirg domba-domba, il n'y 
a pas de place où l'on poisse 
faire paître les brebis {IL 79). 

Ju*J yambuh, une sorte de 
danse. 

[Jav. <m*v>;\ gambuh. M»k. 
*>Lci gambo.] 

^y<~J ganibîra (S. TP^ft^ jw* 

.fora, profond), courage, ardeur, 
feu. — JJ/tf mem-bri gamb'ira, 
donner du courage, j^y^) & 
kZ+A pada ràja gambïra îtih 
pour les rois qui ont de l'ardeur 
{M. B. 227). &\j£±£* aUiI* 
dàtarg-lah dergan gambtrâ'*% 
ils s'avancèrent courageusement 
{M.). ^ 

J?Sy % ber - gambïra, qui B* 
donne un air fier {M.). 

[I£w. <m£i<m gambira, j©^* 
gaieté, vivacité.] 



j/ 






445 



vnbak, touffe de cheveux 
: sur une tête rasée. 

'. *i<nnçn*njÊ\ gombak. Bat. 
iG*7&\ jumbafc, la cri- 
l'un cheval.] 

wmbarg, nom d'un instru- \ 
le musique qui consiste en 
dsse en bois au-dessus de 
le sont placées, au moyen 
rdes, des barres en bois. 
iV £J *\ ada yarg memàlu 
wg , quelques - uns frap- 
l'instrument de musique 
é gambarg (H. Ab. 273). 
r. et Sund. <mca gambarg* 
jambarg.] 

vniburg, la crinière d'un 
l. 

embun/, enflé, gonflé, 
, rempli de vent ou d'eau: 
lu ventre. 

y}$ gelembûrg-an, ordure 
le jabot d'un oiseau (KL). 

7. tm^èiw gemborg, donner , 
e en grande quantité. Bat. 
*\c5> gomburg.] \ 



ymba/rg , nom d'un vase 
Te pour mettre l'eau. 

kk. ^jc gumbarg.] 

la/nïlmt, une colonne de 
(O.). 



J^uV gemàut, boîte à bétel, 
ordinairement en or et à l'usage 
des princes. 

[Bat. -Mcx\e»S*\ gombut.) 



jj 



gambar, tableau, image, 
représentation, portrait. CsX* 

^h o^J * 3*hr Çt Sr seperti 
gambar yarg bahâru di-tulis 
rupà-îia, comme un tableau 
nouvellement peint (M.). àLxo 
&/*$*-* 2 j demïkïan-lah rûpa 
gambar-na, telle est son image 

(H. Ab. 28). v5j.*j*\^fj£ 
gambar ttmbul ada ter-dïri, 
portraits en relief, les person- 
nages étant debout (H. Ab. 57). 

j kS- * ^ merg-gambar, repré- 
senter, peindre un tableau. 

y£j> ter - gambar , qui est 
peint, qui est représenté. 
Jto JoJ jlîil ùxJSj ter- 
gambar - gambar - lah ànak - lai 
ïtu dt- mata -Jeu, mon enfant 
était continuellement représenté 
à mes yeux (//. Ab. 396). 

c>)W gambar - an, ce qui est 
peint, représentation, portrait. 
— Il ->-> CjX*» seperti di-dâlam 
gambar -an, comme peint dans 
un tableau (Af.). 



y 



[Jav. et Sund. <m&i\ gambar. 



Day. gambar.] 



co 



446 



Jtf 



gambir 9 nom d'une plante 
(nauclea gambir). On extrait 
des feuilles de cette plante, par 
décoction, une substance que 
Von nomme aussi gambir. ou 
getah gambir, dont on forme 
ensuite de petites tablettes que 
Ton mâche avec le bétel; mais 
elle se vend en grande quantité 
dans le commerce, et est em- 
ployée dans la tannerie. ù\ *j 

j*J> crvî y ar 3 aa ^ a ber-kébàn 
gambir y ceux qui avaient des 
plantations de gambir (IL Ab. 
283). j>*$ £y bûrga gambir, 
nom d'une fleur (jasminum 
gra ndijloru m) . 

[Jav. et Sund. <m£t\ gambir. 
Bat. -^•c\eosço\ gambir. 
Mak. ^\x:\^z gambéré. Day. 
gambir. \ 



y^i 



gembur, léger, non com- 
pact (KL). 



*s 



gumbar, la moelle du 
palmier (P. Dew.). 



Jj, 



genibol, un nœud à un 
arbre, une excroissance: une 
bûche. 

[Jav. ifinuffuti^p gémbol, bois 
onde, veiné.) 

lJL+) gembol, lieux d'aisance 
à bord des navires (AV.). 



,t~S gambas, nom â'i* 

plante ( bryonia cordifolia). 
= ôjS ketola. 



CD 



gamba* 



a+j gernèm, incohérent (O.j. 




gamàr (Père. CS^kàmrâ*\ 
content, satisfait, joyeux; être 
content. Jû£» Xx»l JUyL «j Ji 

m 

XàJiy ïa gamàr me-Rhat ana- 
kanda baginda ber~tambak- 
tambah, ils étaient satisfaits en 
voyant leurs enfants croître (K. 

28). e*^/^ «t>^£>^ '" 
dergan gamàr -na pulanj Ica- 

rûmah-na, il s'en retourna chez 
lui, tout joyeux (M. £. 169). 

jS/ ber- gamàr, qui se ré- 
jouit, qui est satisfait, ajty & 
Vi-iU maka ber- gamàr -lah 
mâsirg - mâsiwg , et chacun w 
livra à la joie (//. D. 125). 

^jlXi* merg-gamâr-i , être 
content ou satisfait de quelque 
chose, avoir quelque chose pour 
agréable. J& d>l c$>& g 
l$JZ cfi' î/ a V di- gamàr * 
Tdeh segala ïsi nâgri, celui que 
toute la population du pays avaft 
pour agréable (H. Ab. 3»v> 
(S. Bid. 69). 

ÔjUxj ko - gamàr - an , v 43 * 
tentemeut, joie, bon plaisir j. 







447 



plaisir. ^jU3j£ Xi^L 
mâsirg pada ka-gamâr- 
, chacun selon son bon 

[M.). JiL q\ ùjIÎT 

a-gamâr-an ôrarg malâ- 
:an } ce que les gens de 
i mangent „avec plaisir 
l. 180). 

gemerïoûik, v. j^ 
gemerexik, v. j^.j 



mertak, gemratak, 

r, faire du bruit, s'entrc- 

dfc 8egala senjatâ - wï, 
.mies s'entrechoquaient 
uit (il/.). 

gemerenœlk, v. j^, 

gemerinxivg, bruit 
vacarme. ^^ As^Tôb 

xîrgbûni segala senjàta 
-deigâr-an , et on n'en- 
quc le bruit confus des 
\S. Mal. l'J). J^ - 
xirg jantrâ, le bruit 
.es d'une voiture qui 
; (3/.). On dit: gemer- 
gemerenxurg , toutes 
3 bruit confus. 



[Jav. tmn[rqn<àn\ gumrén- 
jérg , bruit (comme celui de la 
pluie).] 

w£J«+J gemirlap, v. sous «Jtt-f 
gïlap. 

(^JU) gemàl, lié, liés ensemble. 

Sr/. ber-gemàl, qui est lié: 
p. ex. des épis (KL). 

J^U gemelâtak, v. j^S 

gemelûtuk. 

C*oy*$ gemelUgut, v. J>jS 

gemelûtuk. • 

jJy^J gemelUtuk, trembler, 
frémir, i^y .> J?^lX c>l^ dàn 
gemelûtuk dagû-na, et leur men- 
ton tremble, leurs dents se 
choquent (Exer. 153). 

On trouve aussi J^iU gemel- 
âtak, et j£y*S gemelûgut, v. 
SSuï gelegùt. 

vJ^oJLjr gemelegùt , trembler, 
v. sjSJSae/eaùt. 



t&f: 



gemelunjgurg , être 



W agité (de l'eau) (O.). 



JflS genielet àk = J?j£ ge- 
melûtuk. 



448 



{J kk * 



ij**i 



o\±J 



gemàs, envieux, méchant. 
[Jav. et Sund. <>n*Ax»*\ gemes, 
irrité, furieux. Bat. -*x«erx\ 

gomos.] 

ga/mestu, nom d'un ver 
rouge qui se trouve dans la mer 
{KL). 




gerayary, tâté, palpé, 



touché. 

M)£** merg-gerâyarg, tâter, i 
palper, gratter dans les cheveux. 

m *y sa-hart-Aârî merg-gerâyarg 
rambut dàn mentndis tïïma, < 
tous les jours fouiller dans 
les cheveux et tuer les poux 
(Kl.). 

[Jav. mnwis grayarg.] 



]y germvat* 



O^l^-Jt* meiy-gerâwatjbb&n- 
donner au destin (KL). 



*^ * 



^J ly garagey, crochet pour 
prendre les alligators (O.). 



jt * 



Jr lT era, ff a/9 ^f 8e remuer, fré- 
tiller, se débattre sur la terre 
(KL). 

^\f garâvg - an , v. £j" 

garhrg. 



m* 

cSoly firemdijtreillage, gril 

dàn ber-kuàltrg tampat l\ 
bubuh - na gerâdî, et il ei 
ce lieu d'un grillage (KL) 



èJji 



gurànieh, et aussi 
gurâmiy nom d'un pois* 
gourame, du genre osphro 

D'après J. Rigg, ce mot vi 
du Jav. i<mài\ grami, comme 
sens de îhan gurâmi serait di 
poisson qui est dans le con 
Le gourame est effectivement, 
les poissons d'eau douce, ccl 
paraît avoir le plus de chance 
considéré comme objet de corn 
à cause de sa qualité supérieu 
Jav. son nom est ammnr/ip gu 
Sund. (mmGis gurami. 

^^S gurâmi, v. èJpgvn 

by geràh, v. hjgeruh. 

A J gerôh, ronflant , qui : 
meiy-gerdh) roni 




[Jav. (m««r)t«r»fx gero 
Sund. <ni*jnit\ gero } mugir, 

A y geràh, destin, malheui 
lité. Gerùh gerhk, toutes 
de malheurs. 

cJubJ grahûna (S. JX^i 

kanà) 7 éclipse. ^J-nr* ~~ 



ff 



mata - hâri, éclipse de 

yy — grakâna bûlan, 

s de Lune. — «-«y^s** sem- 

rg grahàna, prière à Toc- 

d'une éclipse, ^y ^J-Jl 

î)v^> wol apa-bïla bûlan 
ndurg - kan mata - hârî 
lada peig - lihât - an ktta 
ihâna mata-kâri, lorsque 
e cache le soleil à notre 
'est là une éclipse de so- 
T. PhiL 28). 

'. {fmvn*o\ grahana.) 

rham, dent mâchelière : 
ire. jjlf^fgf &* 
i tûlang garham kaldey, 
une mâchoire d'âne (//. 

y garkàm-'an, mâchoire. 

r . t?i*jne<ij\ bahem. Bat. 
^ »^ c\ barkam.] 

vèy 9 lit, couche ordinairc- 
aur un endroit élevé de 
1rs degrés, ^j^ jjjT ^j~>\* 
is gctrèy amas, sur un lit 
(fil Bîd. 8). ^jj -OlïjûJT 
A -X9 tunduh - /# A rfeW- 
rd!a hûlu garly, il se 
vers le chevet de son lit 



J^-Jj) 449 

Air ffevÎQfQk, expectorer du 
phlegmc; (-= JfejJ* keruwïyak, 
Pff.). 

Jjri^r ar ^0^¥f va8e * eau en 

bambou (ô/aw/ A/7/?/. Ji7.). 



>^. * 



^fiyffriffi, v. sous j£gigi. 



*^ * 



U^-J 



gerîgLs, rude au tou- 



cher. 




Mé'w/ - gerigis , se 

présenter rude, se faire sentir 

rude au toucher. (Plus fin que 

y^y gerûtu. KL). 

» 

ffjgrêjtl (Port, tgréja), église. 

munxak bûktt itû-lah grëja, au 
sommet de cette montagne il y 
avait une église (//. Ab. 56). 

[Sund. i^<Hi«n gréja. Mak. 
^t^-o garéja.] 

sS^Sgurîta (S. 1[«£ÏHI ^re- 

A/£â, preneur), qui est muni de 
bras, d'appendices contractiles, 
ou de racines fibreuses. — ^A 

ïkan gurita, la sèche. — JuV- 
jârak gurlta (ricinus speciosua 

;>„, ... .. . 

produit en secouant une feuille 
de papier, de métal, une étoffe 

29 



450 




de soie etc. — ï\j* pi-âda gerï- 
sîk, clinquant. 

J^-J^jt* mery-gerïsîk , pro- 
duire le bruit nommé gerïsik. 



*^ * 



JiOjJ geriïgnt, qui a des no- 
dosités, noueux (KL), v. C^^j 
kerûkut. 

* 

^3jji gerûtu, rude, raboteux, 
âpre, inégal, grossier. 

jjjJu meig - gerûtu , agir 
rudement, avoir des inégalités. 

J^Sgaruda (S. TTÇ1 garuda), 
nom de l'oiseau de Vislinu, oiseau 
fabuleux, griffon .Jj\ aI^I aII s^j* 
garuda alah Uleh ûlar (Garuda 
vaincu par le serpent), l'heure 
du jour où l'ombre a sept pal- 
mes de la main de long (KL). 

[Jav. ,nmi*a\ garuda. Sund. 
(m<ri.wi garuda. Mak. ^^ss^ gu- 
ruda.] 

*U$J gerUnivg, nom d'une 
sorte de caméléon. 

Jli jj) gerobok, armoire, coffre. 

[Jav. *j[ctruniznt(tnp g r ^bog y 

un gros coffre.] 

yj gerïimit, lambiné. 

JU^JLa* merggerûnutj lam- 
biner, vétiller, ne pas avancer 
(dans un travail) (AV.). 



\ J geràk, gràk, mouvement: 
en mouvement, en action, j) 
jcï c>b geràk dàn cUam, le mou- 
vement et le repos. 

jjj> ber-gràk, qui se remue, 
qui est en action: se mouvoir, l 
s'ébranler, bouger. JjjT^ ù\j j\ 
s ^Ul jJ la tîâda ber-grhk deri 
tampat-îia, il ne bougea pas de 
sa place (R. 69). jlb jil jj/ 
^jj ber-grhk ânak dâlamprùt- 
fia, l'enfant se remue dans son 
sein. j£s £\ Oy j£ Cj}> 
&L>j sepertî bïlmi pûn âkan 
ber-gràk rasa- fia, on eut dit que 
la terre allait s'écrouler (Jf.). 

JjjCi* merg-geràk y mouvoir, 
remuer. 

jjy ter-gràk, mu, mis en 
mouvement. Jjl* — ter-grùk 
hâti, mu de cœur, ému. 

i^Ji<MAmery-gràk-kan, faitf 
remuer, mettre en mouvement, 
secouer, mouvoir. J^Ju *Ju»» AU* 

te/àA *it<ftz-/t me-lïhat nujûw 
iia samuâ-na merg-gràk-kfl» 
kapalâ-îia, après avoir examiné 
l'horoscope, ils secouèrent tous 

la tôte (if. 16). J&A* ïf- 
v^l^ujli ïa-pûn merg-grbkid* 
bâla-tantarâ-na, il mit son armée 
en mouvement (if. 124). y 10^ 



i/ 



âku tïâda grak-kan atgkaw 
deri-pada ka-rajâ-an-mu , je 
ne vous détrônerai pas (H. 15G). 

yatg merg-gràk-kan ka-teryah, 
la force centripète (JV. Vhil. 
208). 

[Bat. -»xfl»??\ gorak. Day. 
gurak.] 

)5 geràk, ros, échelle de tis- 
serand (KL). 

Prov. j~ ju- jw j/ C^ 
sepertî geritk dergan sïsir, 
comme le ros d'un tisserand avec 
son châssis. Se dit de deux per- 
sonnes qui sont tellement liées, 
qu'elles ne peuvent pas se pas- 
ser Tune de l'autre. 

15 gurg (Pers. gurk), loup. 
JC ,1b gb So\ Jf JJI 

w*o apa-bila gurg ïtu data /y 
dâlam s égala domba, lorsque 
le loup arrivait an milieu des 
hrebis (M. H. 126). j*&\ Pjji 

JfâJï. C>b gb if CyL 

ï«-*wO ôrarg upâh-an me-lïhat 
gurg dcutarg dân menùygal-kan 
domba- domba, le mercenaire 
voit le loup venir; et il aban- 
donne les brebis (N. 170). 

^Sy garagâjl (S. *ohrj 

hrakaca), une scie: scié, être 



iJ- 



451 



scié. L f^} Oyu* iftj^** m * n J' 
grïgi seperti garagâji, denteler 
comme une scie (Exer. 112). 

gàji kâsar dïia tâigan karja, 
une forte scie, une scie de scieur 
de long. — {jM pâpan gara- 
gâji) une planche sciée (A/.). 

tJKJZL merg - garagâji, 



scier. 



[Jav. [tnj *o graji. Sund. «mtm&\ 
gergaji. Bat. -y s^^^ -o gara- 
gaji. Mak. ^^'îJ-d garagâji.] 

^iir^T gargâsl (8. chchUI 

karkaça, cruel), nom d'un mau- 
vais génie (//. Ab. 1 44). 

[Jav. <innnji\ gargasi, nom 
d'un grand oiseau inconnu.] 



* * 



^i^ygergaJiayu = jtfj* 

dergahâyu. 






gevegàp, sorte de singe 

(KL). 

p jJ garàrg, ord. jc\j garàiy- 
an, je vous prie, dites moi ! 
puissc-t-il être! peut-être, quel- 
quefois. ijA ^pIJT^JL-» jfiànak 
siâpa garâiy-an lui, à qui , je 
vous prie, est cet enfant V j~*f 
{j>\ JjjI ^]/ gûftar garârg-an 
adùida î?ii } ma bien aimée 

29* 



452 



If 



s/ 



serait-elle fâchée? Jc\j <JI &\ 
yAf**\ antah apa garârg-an isi- 
na, qui sait ce que cela contient ! 
^jpjjf y&?* jîkalatr garâiy-an, 
ô si! ô que! ^\jC^S bj weh 
ka-màna garâtg-an , hélas ! en 
quel endroit! v. £)0 gâraiy. 

O j5 germy, nom d'une espèce 
de poudre noire faite avec l'é- 
corce du coco brûlée, et dont on 
se sert pour noircir les dents. 

P y gerirg 9 maladie, douleur: 
malade, être malade. ^ILL* jL 

jîjU x\ xJ ^1 Alp^vjy moka 
sultan pûn gerhy-lah ada lima 
anam hâri, or le sultan fut ma- 
lade cinq ou six jours (H. Ah. 
382). AlpJ^ôy OUab Jl. nwkn 
sultan pûn gerhy-lah, alors le 
sultan tomba malade (S. Mal. 
223). 

[Jav. et Stind. lm-ti\ gerirg.) 



Af. 



gerarggaw, donner des 
coups de patte ou de griffe pour 
attaquer ou pour se défendre 

(O.)- 



&f> 



A * 




gevmgga/vg 9 sorte de * 
martre, la mangouste, l'ich- 
neumon. 

5^XCj3 g&rutggastg > creux, ca- 
vité, excavation. — fa Cj^Ï lâut 



yary gerurygarg , une mer hou- 
leuse. 

gerergsetg , poêlon en 
cuivre qui sert à cuire des 
sauces, des gâteaux, des. confi- 
tures etc. 

^ gerirgsfog 

étoffe de toile; batiste. £ USj 
£~gJ> £ji\ di-kenâ-kan lumpùt 
gerîrysCry, enveloppé de langes 
en batiste (& Bïd. ô). 

[Jav. \Sn2*\ griigsùg.] 

5>*H gerexàk, agacer, vexer 
(Cr. Batav.). 

jy geràt, grincer le» dents. 

{/]/ gérât -an, grincement 
des dents. £J> — gerât-an gtgt\ 
action de grincer les dents (lors 
qu'on est en colère) (3/.). 

v. Cjj keràt. 

s» 

XCjJ gerut-geràt, nom d'un 
poisson (A7.). 

jtfy gartuk, épousseté. 

JfTJxJL me ty -gartuk , é'pous- 
seter (Cr.). 

ïjy gertak, frappé, heurté: 
aiguillonné, piqué, poussé, me- 
nacé. JQù c>b JpJ<>Jf*t*jika- 



& 



f 



V 



453 



/<rcir di-gertak dan di-pukiil, 
s'il est menacé et frappé (//. 
^ii. 21). 

Jj>j<M+ merg-gertak, frapper 
du pied contre terre, heurter, 
aiguillonner, donner de l'éperon : 
menacer. £j — merg-gertak 
gïgt, grincer les dents (Cr.). 

^ySjJ^M* merg - gertalç - kan, 
frapper quelqu'un, éperonner 
un cheval, menacer quelqu'un. 
v^lJo ^ySjjJt* C>y IjJul t'ndrd 
pïin merg-gertalç'kan kudâ~na, 
Indra piqua son cheval (il/.). 

Jlf-** perg-gertak, qui pique 
ou sert à piquer, un aiguillon, 
un éperon. 

On trouve aussi Jfj kertak. 

[Jav. (in*n*n*\ gertak, se 
montrer fâché. Sund. /ni'vnomp 
gertak, menacer.] 



pJ« 



gertary, nom d'un très-gros 
poisson de mer (À7.). 

iS^y gurdi, foret, perçoir, 
vilebrequin. 

[Mak. >>1«lX gorodi.} 

jjj gwrdan (Esp. g or do, 
gros), une gourde, une piastre. 
— SSsj rirggit gurdan, piastre 
d'Espagne j avec l'image du 
roi (Kl.). 



fOj3 gerduin, retentissement, 
qui se fait lorsque q. ch. de lonrd 
tombe (KL). 

Ô y gerùn, crainte, peur. 

f&£y gerunjam , ficher ou en- 
foncer un morceau de bois dans 
la terre avec les mains (KL). 

4&J germvtavg, effrayer, terri- 
^fier (Cr.). 

4£jj gerlntity = fcj krëtùg. 

Jàjgurlnda, pierre à aiguiser. 

[Jav. et Sund. (mnin\ gurinda. 
Mak. ^i^x gurinda. Day. ga- 
r in dit.] 

rp%AJ|) gerendanj - geren- 

darg, parler entre les dents, 
marmotter (( r. liatnv.). 

+Jjy gurlntlam, sorte de pro- 
verbe , sentence , épigraphe, 



énigme, dialogue. v>L ~«J j£ 
H^îr pudafasar bnhàna gitrin- 
dam, pour expliquer le sens de 
l'épigraphe (IL 88). 

•jJ^j ber - gurindam , qui 
parie par sentences, qui converse. 
^>)j £jj\ O^A-> g ->1 ada yarg 
seperti ôraig her-gurindam , il 
y en avait qui faisaient entendre 



454 



J/ 



un bruit comme celui de personnes 
qui conversent (S. Mal. 283). 

3 J geràp, empoigner , saisir 
{Or.). 



*f 



garbarg, grande porte, 
entrée d'une forteresse, d'un 
palais, porte cochère. ^loU* 

âpa la menimjuk'kan perkasâ- 
ila di-pintu garbarg-kn } pour- 
quoi vient-il faire parade de sa 
force à la. porte de ma forteresse ? 
(R. 106). )^ Jifc>ll j\ Ju 
it-*j> £& maka ta tàna ka-pada 
paigïilu pùitu garbarg, il 
questionna le portier à l'entrée 
du palais (M.). *-*j>££ J£* 

40-jI ùv^y six ' ^ -^lA* *é^a/« 
pvntu garbarg nâralca tiàda 
âkan ber~Jca-lebĕk-an âtas-na, 
les portes de l'enfer ne prévaut 
dront pas contre elle (N. 28). 

[Bat. ??fl»\e».<-5\ har- 
baigan.) 

j*\y gerebàrg* mêlé, en dé- 
sordre (des cheveux) (7v7.). 




meirj -ger e barg, mettre 
en désordre. «-j^CL } Ji^j c>b 
sS r^JCr ç '^ dân rambut-na rnerg- 
gerebhiy deryan râtap - na, 
mettait ses cheveux en désordre 
en se lamentant (S. Mal.). 



xjr 



XiLiJij» ter - gerebarg - gère- 
bhrg, qui est mis en désordre, 
mêlé. 

fJ gérant, chaud, emporté, 
colère. p~\j aUJj ji* maka ge- 
ram-lah râja, alors le roi se 
mit en colère (IL D. 78). i--» 
— J*i **^ y a ^y gwàm 7 un lion 
courroucé. 

•jaJL ?we^-<7er«^w,s'échanffer, 
se mettre en colère, gronder, 
grogner. 



<* 



gérant, la carcasse on la 
charpente d'une maison. 
(Prob. du Holl. graamte.) 

^jïfgeràs. 

^X*s^ gegeràs, vorace, glou- 
ton, goulu (CV.). 

j*J gerùs, éclatant, brillant 
lisse (surtout des étoffes). 

^j-ojV-j** merg-gerits, donner 
de l'éclat, rendre lisse, repasser. 

On trouve aussi ^j» gàrus. 

[Jav. et Sund. âoia^\ gerus. 
Day. gàrus.] 

SwJ gersik — J*>j kersik? 
gravier sur le rivage, rivage. 

[Jav. <mdut*nf\ gtstk.] 

r \jS gai-gai , empressé, précv 
pité. — Pjj\ ôrarg gal-gal, ttl1 



homme qui fait tout à la hâte 

(AV.). 

J ^JJogélâga, pour JXD gele- 
! ghk. 

jjS gelâgar —j&geleghr, 
solives. 

^yS gelâtak, babillard, ver- 
beux. 

JjOJO gelâddk, pont d'un 
navire, plancher au-dessus d'un 
étage. 

[Sund. (mnvno(ma\ galadag.] 
/* O Je gélàdir — jJ& gelidir. 

-ÏJtJ gnlâna (S. TFTFT g/ana, 
fatigué), troublé , offensé, at- 
tristé. (On trouve assez ordinaire- 
ment ee mot )ointkàXS gunda h, 

anxieux), ùio *JuST 1j Jktaj-» 
sïidâgar lâgi gu?idah gulânu, 
le marchand demeurait très- 
chagrin (S. Bid. 36). O^aJûT 
^*yyrj* ^w gundah gulâna 
tïôdn ber-lcatahû-an, anxieux et 
troublé à l'extrême (S. Bid. 72). 

On trouve aussi ce mot écrit 
ôiy gUlàna. 

[Kw. <ro*n glana, gâté.] 
j^^Ùgelâfim* =J& gelephr. 



•iJO gelobnr, tombé dans 
l'eau. 

^ilx-«* mevg~gelàbur y tomber 
ou se précipiter dans l'eau (À7.). 

àjSgelùh, et jfî gelùk, argile, 
terre argileuse (KL). 

L ^S geli, avoir en aversion, avoir 
en horreur, être dégoûté. /jjT — 
gell geinhn , dégoûtant : détour- 
ner le nez de q. ch. 

,j--iCS ka-gelï-an, qui est en 
aversion, que l'on a en horreur: 
aversion, dégoût. i-XJUT 

^j^OAgomhâlalcambùnj domba- 
domba iâ-ln/i ka-gelï-an bagi 
segala ôraig mesirï, les pasteurs 
de brebis sont en horreur aux 
Ég>pticii8 (h. 78). 

[Jav. mn/i\ gela* Sund. (?n<n/i\ 
gila.] 

L ^S gilï, chatouiller. 

On trouve aussi \£ gïli. 

[Mak. r^r-o gelé. Tag. 
ï&t b> M*' et ti^tit^ 
kilikiti. Bis. 313^ ffiloi*] 

m 

PvJj gelëwarg, pour ïy&ke- 
lëwaiy. 



*. . *^ 



CÀjS golëga (S. iftrrï^r^o^/iYz, 
petite boule, globule), bézoard, 



t5^ 



450 



pierre de bézoard. JU1* &*jy<> 

cf^-^^e^^ ~J-^ 

JaJT ^f^f ^3 disUruh-Oa minta 

abat maka di-bri~iia Tdelt 

mnharisi dïïa bïji golëga, il 
envoya demander une médecine 

alors Maharisi lui fit 

remettre deux pierres de bézoard 
{lî. 169). JJL.» Jj yL M 

J(*-» j£-*ï ij**' golêga 8âtu 
bràt-ua ampat amas buighal 
sïaky une pierre de bézoard, 
pesant quatre maces, poids de 
Siak (M.). 

^pgèlîgl, v. sous jXgïgi. 



j$ 






gelîgtn, nom que Ton 
donne à huit morceaux de bois, 
qui dans le métier d'un tisserand 
courent à travers, c'est-à-dire de 
droite à gauche (Kl.). 

sJ^uIS gulïta, obscur, ténébreux, 
lugubre : ténèbres , obscurité. 
Aj JU*| «j — gutita yarg âmat j 
fclîivi, un épais brouillard. IL 
— Aj mâlam yarg gulïta, une 
nuit obscure. .xS ^jA 11p àIUdoUT 
^Jll» /7/àp gulàâ-lah çilam lui 
pada matâ-ku, ce monde était 
pour moi d'une obscurité lugubre 
(77. Ab. 405). J& jjS ib-> 
wJû dï- dûlam Jçubùr glîip 



gulïta, il n'y a que U 
dans le tombeau (3/.). 

On trouve aussi JJj 



[Bat. 






bolà 



C^jS geZiyat. 

J~JX-m* merg-gelïyat, 
dre, s'allonger, étendre s< 
bres en bâillant par nonc 
(AV.). 

fjJS'gélûUr =>xlf 
X~JS gelïsah. 

A.»..lv «< merg-gelïsah 
muer dans son lit, ai 
sommeil agité (À7.). 

JjJSgelïïga, vermillon : 
rouge qui vient du kasm 

[Jav. mivi(m\ galuga 
imni(m\ galuga et 9n«tfii> 
lirggem.] 

•5 Jù gelïigwr, les di 

par lesquelles un fruit se 
partagé, telles qu'elles 
sent à l'extérieur (Cr.). 

SyàgelUgur, nom d'i 
qui donne une sorte de 
noir nommé asam gelug 
[Bat. -p^-P2^ ^ari 



A^lSgrett^/uA^gourraand, avide. 

j>*yS gelUpas , brûler, griller 
(À7.). 

ryS geltima, nom d'une plante 
(rubia javanïca Cr.). 

f*yS gelûtHOAg, bourbe, boue, 
vase, fange: plein de boue, 
sali par la boue. 

£*yË-** meig-gelûmarg , se 
vautrer dans la boue , se rouler 
dans la vase, ^pj Jty {Jb*. 
£*yÉ-£* jâigan dûduk devgan 
meig-gelùmarg , qu'on se garde 
bien de se tenir vautre dans 
l'ordure (H. Ab. 195). 

[Day. galombaig, bourbier où 
les buffles se vautrent). 

-^+yugaKinua, le pont d'un 
navire. 

On trouve aussi C^galumat. 

[Mak. -o~ow. jaluma. Bug. 
->*-<ow galuma. Day. galomat.] 

fyS gélûra, mugissement de la 
mer sur des rochers, sur la côte, 
ou à l'embouchure d'une rivière. 
jj& J*J ci ^^ dosa yarg 
âmat gelûra, un péché criant, 
épouvantable {KL). 

[Jav. nmnanis galura, désordre, 
confusion. Mak. *>}^&zzgalurarg, 
tes vagues en pleine mer.] 



Jyû gelàk, avec éclat, aux éclats 

(rire). J^Ju wu*» Vjp Al|y]y ^1 

JTJW la ter-tawâ'lah gelàk- 
ge/àk sebàb me-Uhat hal kâmt, 
ils se mirent à rire aux éclats en 
voyant notre état (IL Ab. 155). 

*Jpy ! yj' ùy ffi^ J& segala 
dâyary-dàyarg pun ter-tawa- 
tàwa gelàk-gelàky les suivantes 
éclatèrent de rire (J/.). 

[Comp. Gr. ysJlàw, rire.] 

ilS géliik, une sorte de petit 
pot pour faire de l'eau. 

jfifgélùk, v. tâgefàh. 

OlxiS gelegàta, chair de poule : 
petites aspérités sur la peau cau- 
sées par le froid (AV.). 

jljlxlj gaUagâru 9 sorte de 
gomme odoriférante et médi- 
cinale, venant de la côte de Co- 
romandel (Ptj.). 

AXiS galegàh, sorte de roseau 
(aaccharum sjpontaneum). 

[Jav. <m.m?\ glagah. Bat. 
-»<-»x-» galoga.) 

ùuS gélegàk, bouillir, bouil- 
lonner (de l'eau sur le feu). 

J(>J^ ber-geleghk, qui bout, 
bouillonnant. — JU*| j\ âyer 




458 

Uu ber - geleghk , Veau bouil- 
lonne. 

J^oJS gelegut. 

jXi£ T «« merg-gelegùt, trem- 
bloter, grelotter, claquer des 
dents (À7.). 

v. SSu*$ gemelegttt. 



pr 



gelegàr, les solives d'un 
plancher, sur lesquelles les plan- 
ches sont clouées. 

[Sund. (m*uim\ galagar.) 

jSJù gelegàr 9 v. jZ£ geghr, 

vibrer. 

T& gelàrg, anneaux que Ton 
porte autour des bras, des poi- 
gnets, du coude-pied, bracelets. 
— J^ iMwâkey gelhrg , por- 
ter des anneaux, ^j-*! ^j^f*» 
gelhrg kaki amas, des anneaux 
d'or autour du coude-pied. «lT 
{Jfc gelhrg tâigan, des bracelets. 

^&Sj&Js A^y aIlUI ^1 ta 
ambil-lah dïïa gelhrg pada ka- 
dua târgan-na, il prit deux bra- 
celets (/?. 34). 

AlT^ ber -gelhrg, qui a des 
bracelets , orné d'anneaux. idSj 
aL*> jLlxJf ber -gelhrg tiga-tïga 
m-blhh , orné de trois bracelets 
de chaque côté (M.). 



4&& 

^^bj* per~gelâig-an f Te* 

droit où Ton porte des anneaux. 

S u — per-gelâ*g-an kaki y l* 

cheville du pied. ^\j — fer- 

gelâig-an tâigan, le poignet 

[Jav. !ïm*u\ gelarg. Bat. ^^ r 
gola)g. Mak. ->U» gaflaig* Day. 
gelarg. Tag. 31 < galaig.] 

^Tge,^, ,*■*, m.* 

terre; un sentier entre denx 
pièces d'eau (3/.). 

[Jav. wi<à> ga/erg.] 

4tjSgelà?y, les cheveux attachés 
en nœud: fagot, paquet. 

it&jt ber-gelhig, qui est en 
nœud , en paquet. *iSj> «j J^; 
rambut yarg ber-gelîtry, des 
cheveux liés en nœud. 

v. *yàgâlurg. 

[Jav. et Sund. .miùx gelurg] 



f&JuSgalaiygaiy, théâtre pour 
un combat de coqs, champ de 
bataille, y \y> ^U^* J*l J«£ 

men-jâai suâtu galafggarg ôrasg 
ber-tinju , cet endroit devint un 
champ de boxe {H. Ab. 77). 

[Jav. <m»lt<mi gelarggarg, cou- 
rage, fermeté. Bat. -+* * ,-+ ja- 
larggatg, cible, but, blanc.] 



kIS gélirggcwg et gulirg- 

anjm — Ojta dâun gultvg- 
aig, nom de certaines feuilles 
>ndcs et de couleur jaune; on 
en sert avec du soufre et du 
ilpêtre, pour guérir les dartres, 
llles sont aussi nommées dàun 
îirap, v. 0»j|y kûrap. 

«JÀ£ gelirgsir, s'abaisser, 
pisser en bas. 

■..««fcfo ter •- gelivgsir y qui a 
glissé, qui est tombé. J&t<X*> i-î 
pS^\ j.~J2Ssj tïlam sa-dtkît ter- 
yelt'tgsir ûlas-na, la couverture 
lu matelas avait un peu glissé 
[8. Bid. 70). 

v. -— aJ lirgsir. 



yJôùgelwvgmiî 

urgsur. 



Jjdf 



t 



459 




• r 



ù gelât, empoigné, saisi, 
omme p. ex. k la lutte. 

JUlxl*+ nten/ - ^e/wtf , empoi- 
ner, saisir, lutter. 

[Jav. et Sund. vnnysnj^ gelut.] 

u galetèk, claquement des 
lents provenant du froid. 

On trouve aussi J|Oo gelâtik. 
v. J?jlv gemelûtuk. 

ugeletàr, tremblant. 



J iïS! * * mevg- gelethr , trem- 
bler (À7.). 

i£*XjSgaldey, pour ,jj)$kaldey. 

/*»AlS gelidtr, matière vis- 
queuse ; sperme (2/.). (Selon d'au- 
tres) gomme venant du palmier. 

Selon KL, jJ& gelidir. M. 
écrit jt*y> gelâdir. 

[Jav. cn*a\ blader, bourbe, 
fange. Bat. —*wçx*^w+o\ ga- 
rodir et —p*^w+o\ gadir, 
gomme du palmier.] 

•^^ gelinxir, glissé =j^ 

kelinxïr. &&$ J^s ^ tj\**> 
sitpàya tiâda ter-gelinxirlcakl- 
Ha y afin que leurs pieds ne glis- 
sent pas (Exer. 139). 

4CJjS gelentary 9 v. sous fif 

gïdvrg. 



Ç>*\m gelindurg , dévidé 



en- 



touré. 



A , ». 



£JûLx-4K4 meiy-gelîndurg , en- 
tourer, dévider, p. ex. du fil, de 
la corde autour d'une bobine 
(KL). 

Ç>JuS geloniloiy, poutre. 
[Jav. *]<nii*}Tm%\ glondorg.] 



460 



jtf 



wJLu gélàp, glàp, sombre, obs- 
cur, ténébreux, opaque; ténè- 
bres. Jto^* *-*■*£{ A^* ma ^lam 
yarg gelhp sa-Jcâlï, une nuit 
très - ténébreuse. «JL**\ aJj^UjI* 
sJ& nuika ka-lûar-lah âsnp ge- 
lhp, alors il sortit une fumée 
obscure {IL 100). jj^u J-JI 

ajt>« - &£/a wwto - /<âr< âto tiàda 
ber-xahâya lâgî tà-ltu gelhp, 
lorsque le soleil ne reluit plus, 
alors ont lieu les ténèbres (N. 
Phi'l. 29). J*Js — gelhp guRtrij 

très-obscur. «Juu — gelhp ko,- 
tup , tout noir, d'une obscurité 
impénétrable. — ÇJ& geddrg 
gelhp, une prison. — ij *uû 
bùitavg yaig gelhp, les planètes 
(corps opaques). — «j le ilmu , 
yafl/ gelhp, science occulte. 

cjJ^î ter-gelhp, obscurci, qui 
est devenn ténébreux. j£j> % ij\ \ 

ta ber-ptitar derî-pada xahâya 
mata-hàri Itu ter-gelhp-laà la, 
elle se détourne de la clarté du 
soleil et elle devient ténébreuse 
(N. PAil. 30). 




mevg - gelhp - lcan, 
obscurcir, rendre ténébreux. 

^y&Slca-gelàp-cm, ténèbres, 
obscurité. Jis — ka-gelâp-an 



* 



akal, aveuglement de 
(/'. M.). 

[Sund. amn* i*#\ gelap, 
bande, ce qui ne peut 
jour. Bat. -> x< — — v 
Day. mairj galop , pren 
cachette.] 

±Jàù gelùp. 

^\ \£ * meng-gelùp , 
sortir de sa place (des 
(AV.). 



A> 



gelepàr, action de 
mousser, de se débattre. 




merg-gelephr, 
mousser, se débattre. A^ili 

UvJXïCf*^ maka 
gelephr-lah la devgan t 

krhs, et elle se débat d*u 

nière-extraordinaire (Exet 

m 

maka harïmaw Itu mei$ 
phr-gelephr hendalç nu 
tigre se débattait comm 
mourir (À7.). 

A3 gélàm, nom d'un arbn 
donta exceha) dont Técoi 
à calfater. Les différente* 

m 

sont: ^ — gelhm betï, j 
gelhm hïjaw, et Sy*$* — 
tïkïisan (Kl.). 

[Jav. <r??(n>f?^ gelam 
plante médicinale. Sund. 



Bat. w»ft. 

Day. galam.) 



-$,.u- 



lumpey, toit de bam- 
■du (Jf.)- 

ettlparg, rouler, tomber 

li^» ber-gelempâig-aa, 
roule. J^U jtUtf^ ^l 
- gelempârg - a n màbuk, 
roulaient étant ivres (//. 
)5). *jj i*U> jAt <-J}s*J 
,> be-brâpa bânak bi- 
rebhh ber-gelempâïg-an, 
id nombre d'animaux tom- 
roulant çâ et la (KL). 

. «iimm.V galimpatg.} 

lentfntn/, enflé, grossi; 
îst enflé: bonteille d'eau, 
écume, mousse de savon. 
I J *-4j Oyw oui) /e« Sa/) 
gelembuig di-àtaa St/er, 
lissant comme les bulles 
la surface de l'eau (.1/.). 
k-A» metg-gelembuig , cn- 
■oaair, se gonfler, p. ex. 
ts qui mûrissent, un para- 
les voiles par le vent. 
Xi gelembûig-an , vessie, 
ne les enfants s'amusent 



J& 461 

! à enfler (Kl). ^^if^tfjL 
me<ig- gelembuig -gelembûiy-aii, 
enfler des vessies. 

^V gelumbury, honte, roule- 
1 ment des vagues, gonflement de 
la mer. 

Énig. «,\o ^j». )vr Jl> £4? 

gelumbaig dï-âtas hûjan di- 
bâwah, au-dessus la houle, en 
dessous la pluie. *»» l }™ m pjj' 
ôratg merg - âyak tepùrg, quel- 
qu'un qui tamise la farine. 

[Jav. et Sund. oiiuèn balttm- 
baig, une mare, l'eau qui se 
trouve sous une maison. Mak. 
■>*\-oX\galémboig, se mouvoir; 
,c-o-C balumbarg, pluie fine.) 

ryV gélambir, fanon, lobe d'un 
organe qui pend, p. ex. la peau 
qui pend sous la gorge d'un 
taureau, des joues replètes qui 
pendent, etc. 

jiiX-m* merg- gelambir, pendre 
comme un fanon (Pij-)- 

jA$ gelembur, ridé. 

j -\ S -*4 meig-gelembur, se 
rider, rider, ùjiii e>*7 J^* *^* 

A)^4i-«« »wi'(! segala ktilù-ïia 
ïtu-pïln M^nj-ye/oiihiir-ltt/i , et 
toute sa peau était ridée (Kal, 
dan Dam. 102). 



462 



J? 



j^S 




JS gelàr, titre, titre honorifique, 
le nom que Ton reçoit à l'âge de 
puberté: titré, nommé. 0&A*> 
JbdvJÂU 6 Ju» sultan sudah metg- 
âsth gelàr, le sultan a conféré 

un titre. £\ CJ&^ ty J?* 
\ J di-gelàr ûleh marïka- 
ïtu âJcan dàku munxi, ils me 
donnèrent le titre de Mu ne h i 
(//. Ab. 40). 

J$j> ber -gelàr, qui est nommé, 
qui a un titre, qui est titré. 

A . 

Ç-jy maka ânak-na ber -gelàr 
nâlçodà bûjarg di-sebht ôrarg, 
et on nommait ordinairement son 
fils Nakoda Bujang (AL). 

JSiSu merg-gelàr, donner un 

titre. £jj\ J& .M+ JûJo JL- jika 
baginda merg-gelàr ôrarg , si le 
roi donne un titre à quelqu'un 
(S. Mal. 102). 

lyJvC * * merg - gelàr - ka/t y 
titrer q. q. , faire que q. q. ait 
un titre honorifique. 

ôj^» gelâr-an, titre, nomi- 
nation. JUw JUi I Oj3o àIu.v.1 
^y\ £jl&» lekàt - &i/* gelàr - a/* 
ëta sampey sakàrarg ïni> ce titre 
m'est resté jusqu'à présent (//. 
-■1*. 40). 



[Hat. 
garar.) 



% gorar. Day. 



^Jùgétite, glas (Angl.), 

un verre ; du verre. .—j - 
besàr, un grand verre. w 
<7#te kexïl, petit verre, 
verre à liqueur. jy*&\ ^j-J 
suât u glas aiggTir , un v 

perkâkas glas yarg ber 
trôpoig , un instrument e 
nommé troporg (une long 
(N. IVnl. 82). 

l/ J£j ber-gelàs, de vc 
verre: garni de verre, ti 
^jJ^i £j tâlî làyary-lâya 
ber gelas, la corde d'u 
volant enduite de glu et d 
pilé , et qui doit , dans i 
geure, couper la corde d 
volant de l'adversaire (S. 

[Jav. et Sund. cm*uuj\ 

*Ju gelas, provisions, ida 
de bouche. 

&*y»gdàs-an } sac de v 
bissac (KL). 

-J gà8 (Enri gaz) , di 

yarg di-pàsarg dergan ticU 
sumbu, du gaz qui brûl 
mèche (//. Ab. 324). 

/JwJ gustl, maître, se 
auguste : titre que Ton don 
dieux et aux princes, jliil. 



* 



iJJi dï-màna ada ânak-ku 

gustî, où est mon enfant auguste ? 

(S. Bïd. 157). 

[Kw. <mÀ*% gusti. Sund. <m*V 

guatù] 

La physionomie de ce mot et son 
orthographe en Jav. accusent . une 
ne sanscrite (S. ÏTÎBT gfotî, as- 



on 



semblée, réunion). Le sens qu'il a dans 
cette langue, est toutefois loin de jus- 
tifier son emploi en malais : mais nous 
savons que dans l'île Bali il indique 
la caste des waisyas qui sont les rois 
du pays, d'où lui sera venu le sens 
de seigneur, auguste. 

f&éSffUSH (Pers. J3), lutte. 

ij^Sj ber-gu8ti, qui lutte, qui 
s'exerce à la lutte! pJj aI^I *jy>ï 



cl£ 463 

Jp*Sj di'SÛruh ûleh raja ber- 
gusti, le roi lui ordonna de lut- 
ter (S. Mal. 64). 



gistr, changer de place 




(M.), v. 




girgsir. 



l5 ga» (Pers.), nom d'une mesure 
qui sert à mesurer les étoffes, 
coudée. ^^jllTjJ^ {)y ^\ jL 

malca la jpûn me - lumpat ka- 
âtas ampat pliloh gaz tùggi- 
îia deri bïlmî ha - udara , il 
sauta en l'air à une hauteur de 
quarante coudées (Amir Hamza 
148). 



t 



- i 



pljf, la lettre nommée l£ ngâ, rgâ, 
13, nasale de la classe des guttu- 
rales, (v. Gram.) 

iyC> nfàwum, rgàum, rugis- 
sèment ; rugi. 
•^L* me-7gâum, rugir, mugir. 

py*+ i$\ ^&>~f *?*• moka ter- 
hâdarg-kâdarg îa me-rgâum, or 
de temps en temps il (le tigre) 
rugissait (IL Ab. 73). 

[Bat. ^y+^%\ rgaum.] 



C'IC' rgavga, bâillement; bâillé, 






ouvert. 

*. 

cl** me - rgâvfja , bâiller, 

ouvrir la bouche. 

A. A 

y^y ter- )gaiga, qui est ouvert, 
qui est tenu onvert, bâillant. 

mUlut - mu pûn ter - igâiga sa- 
râtus êâfiun, votre bouche 
restera ouverte pendant cent ans 

{IL 78;. 



464 



-~»l\l 



$£ 



& 



r^lcy ter-rgàrga-rgârga y qui 
est tout grand ouvert, qui reste 
toujours ouvert. JUi! JlC-U j£ 
X S&J> S* çfly pada tatkâla 
îtu mUlut-na lâffi ter-rgàrga- 
rgârgay dans ce temps -là sa 
bouche restait encore toute 
grande ouverte (R. 28). 

me-rgargd-kan, faire 
ouvrir, tenir ouvert, faire bâiller. 
v ^o l*P j \*fiy mû lut - na di~ 
igaigâ'kan-na } ils tenaient leurs 
bouches béantes (A/.). J&y ^y^- 
rgargâ-kan mûlut-mu, ouvrez 
la bouche (& Mal. 74). 

[Sund. «.ei{\ rgargah. Bat. 

<< iy m U ar V- Mak. «w igaiga 
et «W22 rgaigara. Day. karga. 
Tag. c^3l %ai.] 

&IC- rgargut, être triste, être 
mélancolique : être hébété , ra- 
doter. 

On trouve aussi JUpL màiguL 

zAc* njâirjlU, marmotté, mâ- 
chonné. 

J^s\sUme-igârgiU } marmotter, 
mâchonner, parler comme quel- 
qu'un qui a quelque chose dans 
la bouche. 

v. le précédent. 

[Jav. <6ity*'nrtMsni\ igurggut- 
turggitt, gémir, soupirer.] 



9 1& njapa, pour cJU* mef^opa, 
pourquoi? la raison de. cJfy jl 
oW jL7 la ber-kâta tiâda fgâpa, 
elle dit : n'importe, cela n'y fait 
rien (3/. M. 168). Jy J\* 



oUrAje jargan tuan perg-apa- 
tgâpa, ne faites point le ques- 
tionneur (J/.). v. %J\ apa. 

{SjiC' lyârey, la fleur du pal- 
mier areng. 



le. 



= • ju aâ\ 



jj^ iy araw = jJ* gâraic. 

C^lCr vgârurg, murmuré, grou- 
pé. £>l£ j>\ Jlsi^ £^ï oKS Jï 

apa di-kâta anjirg tatkâla ict- 
rgârurg , que disait le chiex* 
lorsqu'il grondait? (litt. : lorsque 
par lui était grondé). 

ejl«* me-igâruig, murmurer~- 

* A M A A I A 

gronder. «f£l Cyu» £)&• m&"~ 
igârurg seperti anjùg, gronder *" 
comme font les chiens (3/.). 

[Mak. x>25 Jcarru , crie*~« 
hurler.] 

jJlC' tgâllr. (On trouve quel- 
quefois ce mot pour^iU* mevp * 
âlir, v.y\ àlîr.) 

njeffU, v. ç-£ rgeyovg. 

tyf, rgeyêvg, v. çJ* rgeybnp* 

y ^p- rgïku =y*\ ïgmc } délire*^ 









4<to 



4 * 



/^ itfQywy* miaulement, cri 
du chat. 



* A 



me - igeyàrg , miauler 
comme un chat. Xiu+m+ JUit f^y 
kïixiig Itu me-ryeydry - vgeyàiy, 
ce chat miaulait continuellement 
(H. Ab. 191). 

* A 

On trouve ordinairement &y£> 
igeyôrg, et quelquefois^ iy ei jù- 
[Bat. <t^x ïyéyonj.} 



JL£ iTfHu, agacé (des dents). 

Jlp àX* X J^l CXJL hapa-hàpa 
mdah mâkan bUah avggûr yaiy 
mentak maka gîgî ânalc-ûnak 
sudah lyiluy les pères ont 
mangé des raisins verts, et les 
dents des enfants en ont été 
agacées (2*. 1086). 

On trouve aussi ^Lj iiilu, 
même sens. 

[Jav. et Sund. <n!»*m lùiu.] 
ZJ& vgergài = C%3 geght. 



£> njemàni, être effrayé, être 
épouvanté. j 

«*S-C- rgerï , sévère, terrible, , 
épouvantable: peureux, craintif 

(KL)* — cr^^ fwkto™ - w tf 
tyerï, ses jugements sont sévères. 
Jj^P aJûpL* «lljU ^j-i* w'&ja wâ- | 

I. 



/v/Xvi sdïT/at-ln/i njerï, les peines 
de l'enfer sont terribles (M.). 

lit/ala ta /eut dân njerï ka-padu 
jâlan màti, il ne craint pas et 
n'a pas peur dans le chemin 
qui conduit à la mort {KL), 

Oj£r tyaràn (Pers. mj> garm), 
fâché, irrité, indigné, qui a du 
dépit, qui est furieux. Ajjï ôyu\ 
ïa-pTtn rgarhn - la/i 9 il était 
furieux (U. 143). ^JU 
c5 J Cr ^ ^A J^L** kati-ku ter- 
lâltt sâigat igarhn âkan dïa, 
mon aine est extrêmement irritée 
contre lui {IL 146). jj&ùj 

0^£ f**j* iS\r~* £^* tûan 
putrï men -jelhg sera y a ter- 
siniïum iguràn, la princesse jota 
un coup-d'œil avec un sourire de 
dépit (A'. 30). x£ JU ôj> *<fj> 
ber-tambah igaran hâtî bagùi- 
da, le courroux du roi s'accrut 
(A/.). 



r - Ç$9 €rhm > 



colère. 



^jC- njeràm, murmure, gro- 
gnement. 

• ju me-ryerhni, murmurer, 
grogner, produire un son sourd. 

v. Ç>j\£> igaruty. 

m 

[Bat. <x^«cx\ jgorom.] 

30 



466 p* 

^jC' rgeràm, couver, v. .j rhm. 
àlC- ryelîih, v. *)| <?/&/*. 

*lc- fgelu, mal de tête, migraine. 

yiP J*pL* ^JiUu Jcapalà - Xrw 
sârgat rgeiTi , j'éprouve un vio- 
lent mal de tête (6W. .14. 12«). 



e»3US ££^1£ ?î7^« y>tf«î 

lâ-tia, il a la migraine 

[Jav. «a.ni\ rgelu. Mi 
irjallo.] 

/yy& vgalaw-k<m p- 

hâlaw-kan, Y.J\h hâl 



TL 



77 fc/i, ar, la lettre nommée U- 
tfcAâ, a;â ; palatale forte. (v. G ram.) 

JbL>- xàliar, le dévoiement, 
le cours de ventre ; qui a le dé- 
voiement. 

j*>\t>*y ber-xâhar, qui purge, 
purgeant. 

^Ui-* men-xàhar, purger. 

J**f^ pcn-xà/uir f purgatif, 
un purgatif. 

v.j*J*gàxar. 

[Bat. 2* vr >9^\ w'hxir.) 

O»- Xâya, v. ^l^ xahâya. 

À|v^- xâyitg, jcâity, coupé en 
petits morceaux. 

X itA^* vien - xâùg - xât'n/, 
couper en morceaux très-menus 

(AV.;. 



jAc»- xayer, 



sM*£. 



xaeT) 

fondu , fluide : qui se 
qui est répandu. y<* - 

m 

yaiy bakU dân rnant 
xâer f du beurre fig 
beurre fondu (N. Pè 

.sa - Jcalï -an b en da y < 
la m den'-pada âyt 
espèce de liquide, exee 

xder, du miel liquide 
femhk xâer, de la 
fondue, t£^ *Jl-# ^W t 
sudah xder, son nom 
gué. iLlT^iU^ AJu» JUj' 
J^xJ pe - karjâ - an 1 
xâer kulïliirj nagrï, cet 
cette entreprise, s'est 
dans tout le pays. 



^yjAs?* men-xaer-kan, faire 
fondre, liquéfier, rendre liquide. 

^\ AL» seperti gala gala men- 
xâer-kan dùrï-Ra mâsuk ka- 
dâlam âpi ? comme la poix se 
fond an feu (Jf.). X — men- 
xâer-kan nàtna, faire connaître 
un nom partout 

[Jav. jjmuT\ xuwér. Bat. 



Jjv£>* xawak, sorte de plante 
8iliqticu8C, légumincusc. 



wt- 



Pjv£>* xâwcvrg, une branche, 
branche d'arbre ; un brin de bois. 
CjWAJyl ^jî *W tnï-lah pô- 
hon aU-lah xâwary } voici le 
tronc, et voilà les branches (.!/.)• 

f ni- fui suâtu xâwary tuiykat- /La , 
il prit une brandie qui lui ser- 
vit de bâton (li. 24).£,U> J^JU 
&*y* ^y I m^w; - anwiï xâwaiy 
Cikan. àûjîy prendre une petite 
branche (nn petit brin de bois) 
pour en faire une brosse à dents 
(en en écrasant l'extrémité) (M.). 

£jU^j ber-xàwa-nj, qui a des 
branches, branchu. 

v. A-*^ xâbaiy. 

(J&v. «* un xawaty, bâton avec 
une pointe en fer.] 



vo- xawat, pièce d'étoffe 
qui s'attache à la ceinture, et 
dont ou passe l'extrémité outre 
les j<ainbes pour l'attacher par 
derrière, suspensoir. \ V fe 5-jjl 
Oyç^ ûr</;</ v/«w/ memâkey xâ- 
wat, quelqu'un qui se sert d'un 
suspensoir. 

• ^yt^Jt ber-xâwat, qui a un 
xâwat, se servir de suspensoir, 
avoir la queue entre les jambes. 

adu ijanj tiâda ber-bâju ada 
yanj ber-xâwat, quelques-uns 
n'avaient pas l'habit de dessus 
et d'autres n'avaient que le xâ- 
wat . (étaient presque nus) (7/. 
Ah. 231). 

Prov. fet\ oyiîb jiTjy-. 

ww>* X»! Cjye^y sa -pTdoh ka- 
phi dàtaiy - pïln <fnjny ber-xâ- 
wat Ikor jûga, quand il arrive- 
rait dix navires, les chiens n'en 
courraient pas moins la queue 
entre les jambes. Le sens est : il 
y a des hommes qui s'inquiètent 
peu que les choses aillent bien 
ou mal ; tout leur est égal, 'pour- 
vu qu'ils aient le ventre plein 
(//. Ab. 275). 

^yJjlsS"* men - xâwat - ka/t, 
faire un suspensoir de quelque 
chose, mettre q. eh. en xâwat, 

30* 



468 



OjU 



jtfV 



yairj men-xtlweit-kan ïkor-ftrt, 
un chien qui a peur et tient la 
queue entre les jambes. 

(Jav. inuMifi xawet. Sund. 
uumt|> xawat. Day. è(r'«.] 

ij^U- xâwan (Chin. ^p $fc 
tain orta», écuellp, lasse à thé), 
coupe à boire, éouelle: bassin 
à se laver les mains. jjL*c u aJû- 
w**l *»• Pjj- * sa-telàA sa-xil- 
wan sn-ôrarg mïnum Un, lors- 
que chacun eut vidé sa coupe 
(M.). j^S jâp C>jU ara*™» 
deri-pada përak , une coupe 
ou un bassin d'argent. 

ijjl». orâwal. — j*W Aâ*'« 
xâwtil, morceau de toile dont 
on se sert an bain (/,.). 

uyl». xâums, courbé, incliné 
{de la posture) (AV.). 



JV 



rupà-Xn seperti «i-< 

(n* rf<î» x«kât-an , il 

comme un homme ] 

adroit (À7.). jlS^" * 

\ ,yl»- iJUpLi^)era»ipi 

1 /«/« minât xakât - 

j femme était extrêmes 

(//"..44. 91). 

| <Ju U*- xâkap, prêi 

empressé, voulant: 

1 être en état de : dispos 

1 entreprise, t^yf fi 

J«l ilU* xàkftp-k 

meni - fui /m h hulvb 

êtes-vous en état de t 

I ficierV tJûW^ifc* jj 

^fj ràja pûii auka 

j xôkap rayit-iiti, le r 

| tent de voir les (bon 

I sitions de ses sujets. 



xâkey , mettre sa faute ! 
sur un autre. 

X S \c*. xâkey - xâkey, en ap- 
parence, faire semblant. »-Lf — 
xài-ey - xa/rey membâxn. faire 
comme quelqu'un qni lit. 

4& U» xakurg, raide, tendu 

Soo- 

ij"^- xakât • an , adroit, : 
prompt, habile. C^X- ^lsj jU 



oïl Uyi Aer - xâka 
prêt, qiû est disposé, 
un plan, qui entreprei 
en état de. JSUyj t 
^jjA&lT Jj sa-kâi 
ber-xfi ko p }wr<fika-lt 
maintenant, qui est pi 
pour Largkapuri ? 

siôjiit tfrrtff fter-xâkttj 

nnh itrï ràrtui, qui es 
tuer Sri ItamaV (IL 1 



sa-kâratg bêta sudah ber-xâ- 
kap kata-kâta ka-pada tûan- 
ku, maintenant qne j'ai entrepris 
de parler à mon Seigneur (B. 24). 

Jol j\ ù Jjil kalaw - kalaw ada 
ôravg yarg ber- xâkap âkan 
merg-obôt-% ânak dâra Uu 9 s'il 
est possible de trouver quelqu'un 
qui soit en état de donner des 
remèdes à cette personne (M.). 

^jîbo* xakâp-an, prompti- 
tude, préparation. 

^bo^î per-xakâp-an , pré- 
paration, entreprise. 

Dans le détroit de Malacca, 
surtout h Pulo-Pinang, «JùU* 
xâkap est usité dans le sens de : 
dit, parlé ; être dit ; le parler, 
langage. £%* — xâkap malâyUj 
la langue malaise. /y^iJulew ^1 

ïa xâkap xïna, il parle le chi- 
nois (litt. : le chinois est parlé par 
lui). 

Prov. p^jw tf\ «JûW xâkap 
âryin sahâja, seulement des pa- 
roles que le vent emporte. C'est- 
à-dire des discours vains , frivo- 
les, sur lesquels on ne peut pas 
compter (//. Ab. 3). 

«JoUy ber -xâkap 7 qui parle, 
qui cause, parlant. JuW^ ,j\ 
«jljl* pfÊ*" 1 ïa ber - xâkap sa- 



panjnrg hâri, il parle toute la 
journée. TcjuU^j £j^| ôrarg' 
ber -xâkap -xâkap, qui parle 
beaucoup, grand causeur. y\ 
iJLtXh ^j^ tf>s «Jû U-^ âku 
ber-xâkap devgan bahâsa h in- 
du stan , je parlais la langue de 
THindoustan (//. Ab. 40). 

^yJo Ui-* m en - xâkap - Aaw, 
dire q. ch. ^CiûUo 4j £ tèl 
apâ-kah yarg dt- xâkap -ka?i, 
qu'avait-il été dit ? (//. Ab. 206). 

[Jav. tntmvip xakepj com- 
prendre. Day. mkap , être pré- 
paré.] 

i »» xàkar, griffe, serre: 
gratté , égratigné , griffonné. 

s^j^^y^ *Ç°c$^ * a di-xâkar 
Tdeh istrï-iia, sa femme l'égra- 
tigna (A/.). xU jV C^JU iwiJ 
htUs-an-mu seperti xâkar ba- 
yant , ton écriture est comme la 
griffe d'une poule (n'est qu'un 
griffonnage) (//. Ab. 38). J*» — 
xâkar bêbek , griffe de canard, 
nom d'une plante {cotylédon la- 
ciniata). 

S l^* wew - xâkar, égra- 
tigner, griffonner. 

5 Is^Ji W. xâkar - men - xâ- 
kar, s'égratigner réciproque- 
ment. j\c*> ôta J^Ljûy J^\ 
S\^£* ïa tâkok-menûkok dân 



470 



iiu. 



2>»l»» 



* r 



xâkar-men-xâkar , ils se frap- 
paient et s'égratignaient réci- 
proquement (M.). 

[Jav. et Sund. $jiam\ xalcar,] 

v^Jl^ ocâga, nom (Vun arbre 
(AV.). 

*) b* xâgu, sorte de lèpre 
(KL). 

SJ »• xàgalc, soutien, appui, 
tréteau, chèvre, machine, p. ex. 
pour élever un mât. 

JfTU^i ber-xâgak, arrangé, 
qui est soutenu, qui a un soutien. 

[Jav. cuioit/uiip xagak. Sund. 
ojHinaiiifs xagak, un morceau de 
bois fourchu, dont on se sert pour 
appuyer les palissades.] 

î5 l^ xâgak, prompt, rapide 
(des mouvements et de la parole) 

(AV.). 



âr i a 




O maka dï-xâxah-îia 
dergav penîîxitk âkan hâyam 
ïtu lâlu di-parggarg-7la y ils per- 
cèrent avec un poinçon (lardè- 
rent) la poule- et la firent rôtir. 
ygy>y sJl£*> ^.Uj di-xâxah- 
fia sa-genàp tubuh-na, ils lui 
tatouèrent tout le corps. ^^.Uo 
^Iy*** *+£/ *£*" ***d ^ dt-xâ- 
xah - fia tânah ïtu sampey ka- 
rïïnwh sahâya , ils percèrent la 
terre jusque sous ma maison 
(AV.). 

4&*ls£* men - xàxah, piquer, 
tatouer, larder, percer. 



v. ^/^^ xâxar. 



V V 



J± 



xagar, gage, hypothèque. 

vl>j««^ xagâr-an, moyen, ex- 
pédient de pourvoir aux besoins 
(L.). 

Zao* xârgis, nom d'un arbre 

{Or.). 



A>-1»» oraxah, piqftrc: piqué, 
tatoué, lardé, percé. ^^Uo jJL 

p joi ^ £\ j^ ^ 



À>*1^ XOQCalh, coupé par petits 
morceaux, haché. 

men-xâxak, couper 
par petits morceaux, hacher. 

[Jav. «j>(Uï ? \ xaxah. Sund. 
<tiijtutf\ xaxad, couper, mettre 
en pièces.] 

Jj>-1^ xâxak, aiguillon, pointe: 
piqué, fiché, planté. J^Uo jl* 
K C£\j Ail; i\Jb maka di-xâxak 
Jca-dâlam tânah ràpat -râpât, 
et ils les (les pieux) fichèrent en 
terre très - rapprochés l'un de 
l'autre (//. Ab. 68). 

J^U^j ber - xâxak, qui * 
une pointe, qui pique. 




u 



» * 




a^U^* men xâxak, piquer, 
ficher, planter. 

£jJu**\*£* men - xâxak - kan 7 
ficher, planter q. cli. JTlî Af^* 

£"? Jrf *r X J^Ç° ^i' *"~ 
pftnjfiiy pâgar ïtu di • xâxak- 

xâxak -kan-na pôkok pïsaîy, 

tont le long de cette palissade 

on avait planté de» troncs de 

bananiers (H. Ab. 69). 

v. a&^lcfc xâxah. 






[Jav. •Jtxj»tmê\ xexak.] 

A>-1^» Qcâxinj, ver. çS — 
xâxiig kainbîrg, la fasciole. — 
JJLl xâxùy tîpat, le siponcle. 

^pjul — xâxiry ïrgusj la my- 
xine. ^-j^-» — xâxùy su su, le 
ver solitaire, ainsi nommé à 
cause de sa blancheur. Cj^j — 
xàxîrg kerûicit, ascaride. — 
J~* xâxtry mïnak, les vers qui 
se trouvent dans le fromage. 
— J^o \J» penâkit xcLvirg, la ma- 
ladie causée par les vers dans 
les intestins. — jS\J S+* J abat 
penâkit xâxirg, remède contre 
les vers. — y\ wZJy* hûlat âtaw 
xàxè'iy, Tune ou l'autre espèce 
de ver. 11^ A^U. aUI ^Cj*^j 
c*t» dt-jadï-kan allah xâxùy 
dâlam vnatâ-na, Dieu leur a mis 
des vers dans les yeux (Exer. 
119;. 



471 

Prov. J\iJJ c5->^ «-V 
xâxùy men-jddi lilar nâga y les 
vers deviennent de grands ser- 
pents. Se dit des habitants d'un 
pays qui a prospéré, et où cha- 
cun a acquis de la fortune et 
de l'habileté (//. Ab. 4). Autre 

Prov. ^VjA ^£^U- C^L» 
seperti xâxùy kena âyer panas, 
comme un ver touché par de 
Peau chaude. Se dit d'une per- 
sonne qui , étant frappée par un 
malheur, se tourne et se crispe. 
Autre Prov. ZsJ^jJffih J&\ 
V AlS» aiykat bâtaiy ka-lûar xâ- 
xùy gelîtvg ~ gelhig , le morceau 
de bois pourri étant levé, on voit 
apparaître les vers. Le sens est: 
Si on publie une chose, on verra 
de suite tout ce qu'elle a de 
mauvais et de honteux. 

[Jav. et Sund. ii2i\ xaxùg.] 

b» orâorat, défectueux, blâ- 
mable : blâmé. 

&*Ajé^* inrn-xâxat. blâmer. 

men - xâxat - kan % 
rendre une chose défectueuse ou 
blâmable. 

[Jav. etSuud. *j>jj>u^\ xaxacL] 

>»l^ xâjrat, pour ^U- xâ- 
xah } piqué, tatoué. -X* JÛj O^j 




472 



L. 





tanda pada Jcûlît dt-xâxnt 
devgan jârwm , ils traçaient des 
figures sur la peau en la piquant 
avec une aiguille. *J^U-. fe ->' 
e>ix* ada yarg xàxat rnukâ-na, 
quelques-uns se tatouaient la 
figure (M.). 

>-l^» œàxar, petite vérole. 

^-mtJ — xcLxnr beshr, la véritable 
petite vérole. y\ — xàxar âyer, 
varicelle ou petite vérole volante 
(À7.). v. 4&Jo>. xâxahy piqûre. 

[Jav. et Sund. <u>«n xaxar.] 



\&- xaxerorg 

xexûroig, obusier. 



*}l»» ocâiUf ration diminuée, ra- 
tion donnée par petites parties 
et non toute à la fois : par ex. 
lorsque, dans un navire, Teau 
vient à être rare et qu'on la me- 
sure à l'équipage en diminuant 
la ration : ou, lorsque Ton donne 
aux employés seulement deux 
petites mesures de riz par jour, 
au lieu de donner la provision 
pour un mois: ou bien encore, 
lorsque Ton donne de petits 
accomptes sur une dette, au lieu 
de la payer entièrement (À7.). 

,<%Ié£** men-xatû't, donner 
il q. q. une ration diminuée. 
[.lav. »jnsn\ xatu.] 



Jk7l»» wàtuk, bâton dont on se 
sert pour jouer à la crosse: ins- 
trument dont se servent les gens 
qui travaillent aux mines, espèce 
de marteau en fer ; frappé , bec- 
queté, picoté. e>3liS ^a^Uo di- 
xâtuk-na kapalà-na, il lui donna 
de petits coups sur la tête (À7.). 

Jjrls^* men - xcUuk, se servir 
du xâtuk, frapper, donner de 
petits coups, faire tic-tact JJïl^ 4 
àJIï men~xâtuk-xcUuk tânah. 
piquer la terre , comme font les 
poules. JUil ^jay Vjf&fï'ù?^ 
hàyam ~pûn men - xôtuk-xâtui 
beràs Itu , la poule piqua à dif- 
férentes fois dans le riz (À7.). 

if^y* ter-xâtuk y qui est 
frappé. 

J^US- 9 pen-xâtuk, qui frappe 
ou sert à frapper: bâton pour 
jouer, à la crosse : espèce de 
marteau. 

[Jav.^tn«p<ç)t«7if \ xétok, truelle. 
Sund. <u»^«m«n^ xatok, bâton 
pour jouer à la crosse.] 

Jl^ xâtur (S. r|rj£# éatur- 
argga , les quatre parties d'une 
armée, de Ur\à catur, quatre, 
et trçf aigga, membre), le jeu 
d'échecs, le jeu de dames, échi- 
quier, ouvrage de marqueterie* 
— ^yy*? ber-mâin xàtur, joue* 



ehecs, aux dames. — *y 
xàtur, les pièces du jeu 
>C8. — ^3 pâpan xôtur, 
r, échiquier. ^ljJi^ «3 Jûî 

•f\+j*pandey ter-lâlu la 
xâin xàtur, il était d'une 
extraordinaire au jeu d'é- 
(S. Mal. 199). 

ious Aa^o gâjah les noms 
èces du jeu d'échecs. 

*^i ber- xôtur, qui est en 
de jeu d'échecs, marqueté: 
>ue aux échecs. — \y» 
\ ber-xàtur } piqué, brodé. 

-lah la dergan ôrarg ma- 
il joua aux échecs avec 
îs de Malacca {S. Mal. 199). 
np. S. «Içlj éatur, Lat. 
or, Gr. zéTTaft sç. 

7. et Sund. «»«$»> xatur.] 

xâdey 9 tromperie : 

é, troublé. 

. .* 

Uî 3 pen-xàdey, trompeur 



;u 



è". 



473, 



ocadi, les dérives d'un 

OCÔdir (Pers.), ce qui ; 
e, voile; tente, pavillon. | 
*. ^yJuLf mem-bâltk-kan 
-fia, ôter son voile. «Ju^L* 
^^p«> 2>u>* menûtup jinâ- 



zet dergan xâdir, couvrir la 
bière d'un voile ou d'un poêle 

(M.). ■ 

cJl^ QCâfUU — Py bûrga xâna, 
nom d'une fleur (cœsalpima 
pulcherrima). 

(jjl^* ocâney, meule, pierre à 
aiguiser : aiguisé , être repassé, 
être poli. vl>ta ^jl©* {/^^ y\ 
^jS^Li i*Juf âku ûpah-fcan xâ- 
ney dan mem-baïk-ï sàrurg-na, 
je l'ai fait repasser et j'ai fait 
raccommoder son fourreau (d'un 
criss) (//. Ab. 329). jUo Jl 
bâgey dî-xâfiey, comme s'il 
avait été poli (il/.). 

^ls^* men - xâney, aiguiser, 
repasser sur une pierre, polir. 

^jU^î per~xâney, qui sert à 
repasser, à aiguiser. — y\> 
bâtit per~xâ?tey ) une pierre à 
aiguiser. 

Vl^ xànu, chaudière en fer 
blanc. 

4kA&- xëmarg, nom d'un gong 
dont on se sert pour proclamer 
q. ch. ijU* {J^f* wL moka 
dï-pûkvl-kan xânarg, alors on 
fit proclamer au son du gong 
(//. Ab. 61). 

^yJtjls^* men-xânarg-kan, 
faire battre le gong, faire pro- 



clamer a son de gong, ^jj-o 
t^t» T^"?, (^""V" ^*" ****&' I 
îla xiinaig - kan ber - kuUh'rg \ 
nngiï l il ordonna de proclamer 
par toute la ville (//. Ah. 234). 
?r!> t^-'V^* ilr-^V dt-zeànanj- 
kan men-jâdi raja, il fut pro- 
clamé roï au son du gong (AV.). 

*jl*>- SOânavg, petit morceau de 
bois au - dessus d'un métier de 
tisserand, et qui fait jouer les 
pièces sur lesquelles le fil passe, 
ou auxquelles il se trouve fixé 
{Kl,), v. CJO saiidma. 

Jl»- ocônar, nom d'nn arbre 
qui fournit un bon bois, ^b — 
xânar bâbï, et Jj> — xântir 
bôkor, deux espèces «lu même. 
Nom des plantes du genre smtfox 
{Cf.). 

t_slo- xâpa, sorte de plante mé- 
dicinale (congza balsumiferti). 
[Bat. y— sapa.) 

Aslo- xâpah, baquet rond en 
bois qui sert ù laver. 
(Bat. y — aopn.] 

3"*~ xâ-pey, pris, empoigné, 
saisi: être pris, être saisi. ^ 

^^b ^frJ ZJ\ makaûleh ijii-jah 
ïtu sigrtik dt-xâpey-fia âkan ah- 



mad ïtu deigan bulâleij-na, el 
l'éléphant saisit aussitôt Alinaii 
avec sa trompe (AV.). 

Prov. J*ÏObji1. Jtïj/ 

katâ-kan bâtu dàn lâigit heu- 
dak dï-xàpey dertjatt tâtgn», 
appeler du bois de la pierre, et 
vouloir prendre le ciel avec 11 
main. Se dit pour indiquer les 
prétentions folles et extravagan- 
tes de quelqu'un. 

J^* men-xâpey, et JL 
■meîiûpey, prendre, saisir, en- 
poigner.^^OaV^w^jjlJJ 

tt&J - * ù ■ '** "J ,a -bîla ôraig 
snmpey ka-padii pôhon ïtu âfoi» 
men-xâpey hutnà-na malain- 
pîtn mi-nfiijifi-kiiH dtrï-Ha, lors 
qu'on approchait de cet arbre 
pour en saisir les fleurs, il •* 
haussait tout-à-coup (A/.). 

Prov. J^*. ^ o^L. ^1 M 
^jj iU. JXfc adâ-lah ta «■ 
pert/' si arëSo/ keudak mthàfCj 
fiûla». il est comme le nain qui 
veut empoigner la lune. Ceat-»- 
dire : il vent faire une chose aï- 
dessus de ses forces (R. 29). 

^jUt" men-xâpey-kan, «i- 
sir, empoigner q. eh. ^mU-j - 



3kr 



me?i~xâpey-ianpakêy-an-fia, il 
s'empara de ses vêtements (AI.). 

J^fZ 9 pen-xàpey, qui saisit, 
qui sert à empoigner. 



*l A 



^uu» sa-penâpey, aussi loin 
que Ton peut atteindre pour 
prendre q. ch. 

{j\j&£* pen-xapëy-an, action 
de saisir, d'empoigner. 

y&- xâpe, las, fatigué (Batav.). 
[Jav. et Sund. w^ &ap£] 

jil^» Qcâpak, les ancêtres au 
sixième degré (À7.). 

îl^» Qcâplk, difforme de la main 
ou du pied (8. Mal. 147); main 
desséchée, perclus de la main 
{Kl.). 

[Mak. tJ^j a?a/«, mutilé.] 



SiL>. 475 

4&\&» ocôpiwg , plaque d'or ou 
d'argent que portent les filles en 
bas Age pour couvrir leur nudité. 
£-JUr — xâpiig telïnja , le lobe 
de Toreille ((>.)• 

[Sund. «jiiÏn xaptrg.] 

^31^» xabe, piment (capsicum). 

^W -- xâbe jâwa, poivre long ; 
on le nomme aussi *sï* SI lâda 
panjaiy. — Çj^j bûrurg xâbe, 
nom d'un oiseau. Jlï — xâbe 
tâlï, nom d'une médecine tirée 
du règne végétal. 

Dans certains endroits on pro- 
nonce xâbay. 

[Jav. et Sund. <vtntm\ xabé.] 

/Al^» ocabi, espèce de mollusque 
ou de madrépore (il/.). 

On trouve aussi J^jb*. xâbik. 



|îW- œaptik, marque sur le 
visage, p. ex. de la vérole. 

^jJU^ ber-xâpuky qui a des 
marques sur le visage, qui est 
marqué. — c>^» maJcâ-na ber~ 
xâpvk, il a le visage marqué. J^^ ocâbak 

jSlsï"* men - xâpvk, exposer 
sa nudité devant quelqu'un pour 
l'insulter (Or.). 



J^l^» ocâbak, engoulevent, tette- 
chèvre ou crapaud volant (caprî- 
mu /y us). 

[Jav. 2714X1 *na\ xabak.] 



xebhk. 



*l^-> arâparg, en forme de 
'fourche, fourchu. v.4û\&.xâbaiy. 



il»» xâbik* déchiré. 

J[A^* men- xâbik, déchirer 



âil^ xabife, v. (jU- xabi. 



476 



3h 



^u 



lil^* xàbuk = £& pekù 



W- 



4*Jy&- ocâbavg, branche, rameau, 
bâton fourchu : nom «Tune espèce 
de caveçon dont on se sert pour 
les jeunes buffles. Aj ^y^y 
C** 3 » JrH> pôhon kâyxi yarg 
rampak xâbarg-na, un arbre qui 
a beaucoup de branches. ^9jy 
e>t AjW. i\i pj^y bûrurg - bû- 
ruvg ber-sârarg dâlam xôbarg- 
xâbarg-na, les oiseaux font leurs 
nids dans ses branches (N. 23 ). 



ail»» xâbufc, fouet: fouetté, 
frappé avec un fouet, un bâton, 
un rotin etc. ^Uo ^C* jJL 

c>^US ^y ^f>± moka stgrhh dï- ' 
xâbuk-na dergan kûsa kapalâ- 
na, aussitôt il le frappa à la tête 
avec le crochet qui lui servait à j 
exciter l'éléphant (AV.). ! 

J^l*£* men - xabuk, fouetter. ' 

i^ljù $\ Jj^" ij\ ï<* nien- 
xâbuk âkan Icudâ-na/ù fouetta 
son cheval. 

J. Hiffg donne ce mot comme per- 
san, toutefois on ne le trouve pas 
dans les dictionnaires de cette langue. 
Les Malais l'ont probablement pris 

de l'hindoustani J^W xâbuk , fouet 

( Dietionary Hindoustam and English, 
hy John Skaketpear, qui lui donne 
une origine persane). 

[Jav. etSund. *jtrjihnj\ xabuk.] 



tïrg-na dahï-ua tiga xàbarg, ili 
marquent sur leur front trois 
branches (trois lignes)(//./l&.98). 
c$-*y* — xâbarg kamûdi, la 
pièce de bois fourchue dans la- 
quelle tourne le gouvernail d'an 
navire. fy> — xabafg sûrgey, 
bras d'une rivière. 

p-jU^i berxâbarg, qui est 
branchu, fourchu. — v ylpl ùgàt- 
an ber-xâbatg, pensées divisées, 
l'une se portant sur une chose, 
Vautre sur une autre. — JjJ 
l'idah ber-xâbarg, langue double. 
— Jj hait ber-xâbanj, cœur 
divisé. — £y* sUrgey ber~zà- 
baig, rivière qui a des rameaux. 
jJLjU^j C~j\ c^J^ jJL moka 
xoJçmar-îia ïtu ber-xàbarg, rt 
sa massue se divisait en plusieurs 
branches (Mïr. Moh.). 

t/^** l*£* men-xâbarg-ha^ 
greffer, écussonner sur (KL). 
v. 9-y&~ xàtcarg. 

Z*j\&»acâbut, arraché, déraciné: 
être arraché. ^Uo J*l tff 
Jol J< \y A^i pôhon ïtu dt-xà- 
but-na Jileh kerâ kexll tfr, 
l'arbre a été arraché par ce petit 
singe (R. 1 33). Jtx±}$ && 
di-xàbut-na bûlu hïdutg-M* 
ils lui arrachèrent le poil des 
narines (R. 145). 



^u 



J 



u 



477 



w%»UJ"* men-xâbut et ^jL. 
. » . „ 

meiiâbut, arracher, déraciner, 
extirper, détruire, tirer, extraire. 

JAIV »% . y^j ôAt/ 8udah men- 
xâhut rambut kapalâ-ku dân 
hulu jarggt€t-ku } je me suis ar- 
raché les cheveux de la tête et 
la barbe du menton (R. 741). 

C^»\j~-± la dâpat menàbut âkan 
pôhon kâyu ymg beshr ïtu, il 
avait pu arracher un si grand 
arbre (if. 133). ^J — men-xâ- 
but krls, tirer un crias du four- 
reau. f\*yj> ^ *" men-xâbut 
bûlu hâyam, plumer une poule. 
**jj — men-xâbut rûmah, dé- 
molir une maison. /&&* JX*U^* 
cS)^ j* men-xâbut xinxin deri 
jân'j tirer une bague du doigt. 

xâbut rantey amas deri lëher, 
ôter du cou une chaîne en or. 
S u ^^3 ^JK* ^ols^ men-xâ- 
but makân-an de-tgan kaki, 
gratter la terre avec les pattes 
pour trouver à manger, comme 
font les poules. 

l ySAjs£* tnen - xâbut - kan, 
faire Arracher, arracher q. ch. 

0*lfc C/ji*** ^jW pergi - lah in 
men-xâbut -kan pôhon imiga- 



bïïrga ïtu deigan sn-kûat hntl- 
na, il se mit alors à déraciner 
l'arbre en fleurs, faisant tous ses 
efforts (A/.). 

{jyéï 9 pen-xabïït-an, action 
d'arracher, de déraciner : déraci- 
nement, extirpation, destruction. 

{Jy£- ka - xabut -an, ce qui 
est arraché : ce qui peut être dé- 
raciné: déracinable, destructible. 
^jjysL „>w J^sA ^^9 pôhon ïtu 
tiâdri ko-xabïït-an, l'arbre ne 
put pas être arraché. 

[Sund. wuiimp xnbut. Bat. 
2"*»\c*1g\ sarbut. Tag. t£CD 
kabot* Bis. 31^ gabnot.] 

)\&» xâbar 9 poltron, timide, 
craintif, lâche, pusillanime. ^ 

ù>) *r** ÇjJ J& ^V *** 

xâbar-na segala ôraig muda- 
mïïda ïm\ fi donc! tous ces jeu- 
nes gens sont des poltrons (6*. 

Mal. 3(U).^Tol^V h ^~* 
siâpa yctnj xâbar dan gentar, 

quiconque est pusillanime et 

peureux. ^Ifc^U*. àLcU*. jâigan- 

lah xâbar hatï-mu, que votre 

cœur ne s'abatte point (A/.). 

• 

j^Ls^* vien-xabâr-i y causer 
de la crainte à q. q., faire peur à. 

J^il^* men-xâbar-kan, ren- 
dre poltron, intimider. 



478 



jh 



~u 



^jUi 3 pen-xâbar, qui in- 
timide ou sort a intimider. 

l>j\*£ï* pen-xahar-an, action 
d'intimider, intimidation. 

vl>jLsL ka-xabàr-an, qui est 
intimidé: timidité, poltronnerie, 
lâcheté. 

[Jav. «xnm xabar et *».w\ #a- 
&w. Sund. Mrm\ xabar, indiffé- 
rent.] 

j\&- orâbar, nom d'une sorte 
de râteau (Pij\). 

jjl^- xâblr, un peu déchiré. 

j>)&- jîj** xobar- xâbir, dé- 
chiré de tous côtés (/'()'.). 

vj^»* xabul, libertin, débau- 
ché : vain, suffisant, infatué, pré* 
somptueux. — £jy ôravg xabul, 
un libertin, un débauché. «-*ou> 

JjU- 0*W^* \&y.J ù sebhb 
di-per - 6m#£ - /7« ^>e - karjâ - an 
xâbuly parce qu'ils faisaient des 
actes de débauche (//. Ab. 78). 

maka xàbul-lah nagrï malâka 
pada mâsa ïtu, or à cette épo- 
que les mœurs étaient très- relâ- 
chées dans la ville de Malacca 
(S. Ma/. 312). 

Prov. jX± JjU. jw CjL> 

Ox 3 ** seperti si xâbul h e ri- 
da k men-xâpey bûlan y comme 



le présomptueux qui veut pren- 
dre la lune. Se dit de celui qui 
entreprend quelque chose au- 
dessus de ses forces, v. le même 
prov. sous ,J*^ xëboL 

^JjU^j ber- xabul, qui est 
libertin : qui est vain, présomp- 
tueux, violent. — Ojï làut 
ber-xâbul, la mer commence à 
devenir violente (M.). 

JjUÎ^ men-xâbul, faire des 
actes de débauche, vivre en 
libertin. 

Jj-s^* men-xabîtl-i, être im- 
pudent envers q. q., insulter q.q. 

xâbul-xabUl-% mejlïs ôrafg } il 
parlait avec impertinence, il 
gourmandait rassemblée (Jf.). 

^ly^î per-xabûl-an, liber- 
tinage , débauche , obscénité. 
— ^j*2* dosa per - xabûi-an, 
le péché d'impureté (/'. M.). 

[Jav. $jtrji*uj\ xabul, babiller. 
Bat. 2-»<T\ sabul f réponse à 
une partie adverse.] 

**L>- xâmaiv , nom d'un arbre 
dont les feuilles sont employées 
en médecine (À7.). 

LXol^» orâmaty surveillant, 
sous-inspecteur d'une propriété 
(Batav.). 



i 



x vh 

râmln-xâmin, ouvrir 

er la bouche comme font 
Bons. — ^A ïkan xà~ 
mtn, nom d'un poisson 

vénéneux qui se gonfle 
Dn le prend, ainsi nommé 
lu'il nage ordinairement 
rface de l'eau la bouche 

(KL). 

aeâmin - xàmin — 

cermey, nom d'un fruit 
nodïjiora). # 

i Cr.j xàmin-xâmin est 
d'une espèce de caram- 
averrhoa acîda). 

âmar, mouette (oiseau). 

% âra (S. ^TT^ éârtt, 
), manière, coutume, style, 
mode. j~~ô £) y^V^j jW. 
•aja-râja yanj beshr , la 
î, le style des grands 
• ye>* J&* / j «««■■■> buni- 
« xâra jâwa, musique 

style javanais. jW $V 
nemâkey xâra xïnn } se 
î chinois, iM^llj^ $V 
ey xâra Istki-lâki, s'ha- 
n homme, *^v»Jb Jbb jL" 
| J^)^i tiâda tâhu hamtm 
fii xâra kerd, je ne 

imiter le cri du singe. — 
ira lâin, autrement, dit- 



ôM 



479 



féremment. a1^ j\ ot» ^ij^- 
^>^W JlyJ ;câra totn bet-âpa 
â/cu ber-Uleh pahâla hàjï, autre- 
ment, comment pourrai s -je ob- 
tenir le mérite du pèlerinage? 
(3/. R. 67). 

c>*L>»v>* xara-xàrâ~an, va- 
riété de coutumes, différentes 
manières d'être ou de faire. 

[Jav. et Sund. *nw xara.] 
4)1^ xàrah, v. ^ xerhh. 



4)1^» ocaruh, v. j^. xerùh. 

CJ>}1^» œtiri, v. eâ;^ xahârL 
• JV^» QCÙ1H9, v. JjU* xâruk. 

jjl> xârik, déchiré; être dé- 
chiré, qui est déchiré, morceau. 

^/<T7?7 bîisuk dan xârik, un habit 
de dessus pourri et déchiré. 
v *j*jvT J|jW- A[ ^l rcda yarg xârik 
kâin - Ha , quelques - uns dé- 
chiraient leurs habits (litt. : 
étaient les habits par quelques- 
uns déchirés) (3/.).' ^p ^W^ 

xârik-na dïa seperti ter-xârik 
sa-ïkor âitak kambiryj il le dé- 
chira comme il aurait déchiré 
un chevreau (7i. 403). 



480 



àJh 



jj^** sa-xarïk) un morceau, 
une pièce, un chiffon. CS 

ôi'cri^ 5J^ {f-*i$*kïta me- 
lâynrg-kan sa-xârik kartas ïni y 
nous lâchons ce chiffon de papier 
(envoyons ce billet) (Lett. Mal.). 
t JjjW. xârik - xârik, très- 
déchiré, déchiré en beaucoup de 
morceaux. ^ V JjjW. àLjU» 
e>**£ hàbis - la h xârik - xârik 
kâin bajjf - no, leurs vêtements 
étaient déchirés en lambeaux( M.). 

JJjb^* men-xârik, déchirer. 

f^Jjl^ - * men -xârik - xârik, 
dépecer, déchirer avec acharne- 
ment, ^y r JjU^ ajj^ c$1 

ïa menûruh men- xârik - xârik 
tJïbuh-ila lâlu di-xârik-nâ-lah 
seperti kâin yavg bûsuk, il 
donna l'ordre de dépecer son 
corps; sur quoi ils le déchirèrent 
comme une toile pourrie (MJ. 

JJjU-yï ter -xârik, déchiré, 
qui a été déchiré, mis en pièces. 
JjjU^ï AJu» ,j\ FAXit*» swrgguh- 
mvgguh ïa sudak ter -xârik, 
certainement il a été mis en 
pièces (prfr une bête sauvage) 
(H. fil). 

tf\^*£* men-xârik-kan, dé- 
chircr, mettre en pièces. jjj^**' 
^yO^loO i J~A sa -peu -jûru 
ïtu yarg di - xârik -kan-na, le 



coin qui a été déchiré 
252). 

Cr*J-^* men -xi 
rik-kan, mettre enbea 
morceaux, réduire en h 

e> f*-J &â*n *£« di-xân 
kan-ïia dliajâri lebm 
déchirait cette étoffe en i 
de deux doigts de l 
97). 

/kj\&» acâruk, mang 
ment, avalé gloutonneo 

Jjltfî* - * men-xàruk 
gloutonnement, goinfre 

Jjjl^ 3 pen-xâruk , 
fre, un glouton. 

{j$j£? pen-xarilk-i 
tonnerie, action de man 
tonnement. 

On trouve aussi ^j 
et CyW- xârut. 

v. O)lo* xârup* 

£jp&* xâruk. 

J}jU£** men-xâruk 
Técorce d'un arbre, 
arbre (Kl.). 

pj\&» xar<Mg 9 boutiu 
geon , pousse : la t\{ 
plante du bétel et d'aul 
tes grimpantes. 



Csh 



&r 



481 



tarit, le hennissement 
al. 

!*• men-xârit, hennir. 
•* xarït-an, hennisse - 



S 3 pen - xartt - an , id. 



ar# = C^jerït (KL). 

ZWTUt, faucille, instru- 
îouper le riz (7V/.). 

!*• men-xârut, moisson- 
; une faucille. 

. A 

î 3 pen-xâriu, qui coupe 
à couper le riz. 

. A 

t 3 pen-xarût-an, action 
bt le riz, moisson. 

ârut, discours obscè- 
Dle8 sales (P. Detc.). 

■*• men~xârut, tenir des 

obscènes, trivials, sales. 

• 

£■* men-xarïït-iy adres- 

q. des paroles sales. 

£*• men-xârut-kan, in- 
q. en lui disant des pa- 
cènes. 

9 pen-xarut, qui dit des 
•bscènes : impudent, or- , 

. xarût -an , discours 
rôles obscènes. 



C/^J^l ber-xarîtt-an, qui 
est obscène, qui fait des obscé- 
nités. 

^y^jfC^y» ber-xàrut-xarùt- 
arij qui font des obscénités en- 
semble, qui se disent réciproque- 
ment des paroles sales. 

. A 

(j>3j$? pen-xarût-an, action 
de dire des paroles obscènes. 

^jj^j* per-xarût-an, cho- 
ses dites, paroles obscènes, in- 
sulte. 

j)\&* xârut, v. JjU- xâruk. 

9Jx&» xërap, xërip, changé, 
tourné. 

To)l>- xârap-xârap, faire 
signe de la tête (£.). 

t_9}l^» xârup, humé, lapé. 

0)1^* men- xârup, humer, 
avaler en retirant son haleine 

Al * * 

^ir^ 9 pen-xârup f qui hume 
ou sert à humer, 
v. J j\&* xâruk. 

Jp^ ocalak, qui parle beau- 
coup , qui parle avec précipita- 
tion, qui bredouille. jlU* ^ûy* 
£1 ^\y yy mûlut - fia xâlaJç 
bûkan buât-an lâgi, il bre- 
douille de manière à ne pas 
faire comprendre ce qu'il dit. 
[Jav. vttvtKnp xalak.] 

31 



482 



Jt 



Jpl»» ocàlak, vraisemblable, 
probable (Pij.). 

[Jav. 9jmA9mj\ xelakj être 
prés, proche.] 

«l^ xâliwg, les défenses d'un 
sanglier. (Prob. pourri* târiig.) 

JUJL>- orâlit. 

JJL^» ?nen-xâlâ, frotter ou 
étendre sur quelque chose de la 
couleur, de la chaux de bétel, 
etc. que Ton a au doigt. 

[Jav. *i<wi*ioi/i<&nj\ lélét.] 

A>* ocih, û ! fidonc! ^SJ* ^\ JU 

èc*. e>û moka ta me - mergJcis 
katâ-na x)k, il criait en disant: 
fi donc! (S. Mal. 153). ils te*. 

ber-bûdî segala ôrarg ïnt', fi 
donc! ces gens ont tous perdu 
la tête. ^.Ifjo U A^. o:èA ^e^à- 
&#£ kâmuy rougis, poltron que 
tu es ! (3/.). 

[Sund. â?\ xih, Mak. et Bug. 
t-ti xé.) 

cSly>* xahâya (S. ?£njT câyà), 
éclat, lumière, splendeur. jJL 

maka xahayâ - na. pûn limpah 
ka~pada bâ/ey-rûwary râja, 
Téclat s'en répandit dans la salle 
du roi (Zwti. Yat. 21). ^l^ — 



xahâya mata-hârîj la 
du soleil, $J[* — a?€ïA< 
%ey, splendeur du pal 
nom qu'on donne à u 
sonne) (3/.). 

c5v?vf ber-xahâyaj < 
Téclat, qui est lumineu 
tant, brillant. OyL- ^1 

c&y* la ber-xcJtâya 
irutta-hàri y il est brillant 
le soleik ^l^ Jol X 

J>j\*ç-~*ji adâ-lah < 
bîntarg ïtu ber-xahâyy 
sîarg hâri, ces astre 
lumineux même pendant 
(iV. Phtl). 

Cr t*^* w ^ - xahay 
faire briller, rendre lui 

bûlan ïtu di-xahayâ-ka 
mata-hâriy c'est le soleil 
briller la lune (N. Phtl. S 

Cr ^tÇ^f ^^ - xa/iayâ 
qui fait briller. 

^^ JP cr " nohay 
splendeur, lumière. 

On trouve aussi ^U* 

[Jav. <jT>f«. t *\ xahya. 
*-nn<w)\ xnhaya et #ji«w\ 
Mak. tJ-^» ^aya.] 

Le S. câyà signifie quel 
lumière: mais sa signifioatic 
mière est ombre, Gr. *xià. (B< 
Burnouf.) 



•*jW 



483 



hârt (S. xJTl éâra 
er çà et là, de rôder), 
hercbé : être cherché. 
^ITjLaL^. xa- , 
rnaka kâmu àkan ' 
, cherchez (litt. : soit 
erché) et vous trou- 

o). c*\J±£j*£ 

££~* yarg di-per- 

itu nisxâya di-xa- 

3e qui plaisait (au 

«tôt il le recherchait 

10). 

\en-xahàri } cherch cr, 

s'enquérir. ^ lx» — 

ima-kân-aVy chercher 

riture, chercher des 

vivre. Alîi — men~ 

Uuiy, chercher à 

ter fortune. Ji^ — 

i 
-î akaly imaginer, 



di-bâwah men-xa- 
li-âtas merg-ambtlj 
it dessous cherchent, 
en-dessus prend. xU» 
\ poule. Les pattes 
sous et cherchent la 
uc le bec prend. 

men - xahnrï - /ca/i y 
ch., faire chercher. 

* °l }a u in u (U ^ a k°~ 



fada ka-Aendak tûan putrï su- 
paya kambaxaharï-kan, qu'est- 
ce qui peut être dans les désirs 
de la princesse, afin que je le 
cherche (1t. 68). 

£ r l s/ 4>* xaharï - an , chose 
cherchée, biens, possessions. 

tjjVjgè 3 pen - xahâri, celui 
qui cherche, chercheur, investi- 
gateur. 

s j~j^ f /g^ 9 pen - xaharï - an, 
action de chercher, recherche, 
investigation : métier, gagne-pain, 
moyen de subsistance. 

On trouve aussi ^$J*>» xâri. 
[Day. sari) aller voir, visiter.] 

(Avec le S. comp. Gr. axatipta. Lat. 
ciirroj currttSj earnis. E. Burnouf.) 

xîya, pensé avec tendresse, 
rappelé avec affection. 

*£* men-xïya, penser «avec 
tendresse, se rappeler avec 
affection. £t Ab «xôl ^£* men- 
xïya adinda dâlam mimpï, me 
rappela tendrement ma bien- 
aimée dans un songe (M.). 



v. 



xita. 




xïya, sorte de petite 
chauve-souris (/>.). 



>* oeî ou Z>* acik, pour J^Cl 
enxïk, monsieur. 



31* 



484 



«• » 




X » 



a>* xiyup, pour ^ a%ap 



p^ ddyum, v. a arêywm. 




-^ xïka, sorte de colique 



-^ XÏyak, nom d'un oiseau, 
pinson (grosbec): moineau. 



£^ onyak = *-**** xïyap (L.). \ 

•X^ xikar, cercle (par corrup- 
tion pourra* xaJcra). 

sjb+^ Xëhel, petit, bas, pour 

\jb*&* xèkël, sorte de courte 
pique de la longueur d'une 
canne (Kl.). 

^A^ Xïkil, difficile à digérer 
(J'y-)' î pernicieux (If.). 



r 



&ttra, v. 



*•• 



xïxah. 



£"V xïxah, saucé, trempé. 
Marsd. écrit 5=£^* xêica. 

v. ÀssJ* xexhh. 




y\ arârf,arrière-petit-enfaiit; 

» • ^^^^ w XiXtrC» 



•£> xexak, v. . 2sP* xexhlc. 



£% oeïoeit, gazouil 
gazouillé ; gazouilleme 
(d'un oiseau). J^ ^ 
srâr#, nom d'un oiseau. 



»-» 



men-xixtt, ga 
crier. OyLxo f £jÏ Cj 

y \ AJLlsC^^ sepertt bû 
yarg-lâyaïy deinikïan-p 
xïxît-lak dieu, j'ai crié 
les petits de l'hirond 
1004). 

[Maki i)i) xixi.\ 



^f7 xïxit, et ^ 

arrière-petit-enfant. j>* 
S*+* ^fzT ^cgala xûa 
jnyut y les petits - enfa 
arrière-petits-enfants el 
fants des arrière-petit) 
(S. Mal 346). 




^V xixir* tombé enc 
épars, pêle-mêle, ton 
petites parties, p. ex. c 
nés d'un sac percé, àj* 
^j—*» f^j*y\y* tiba-tïb 
lah suàtu derham am 
tement il tomba une pi 
(Kl.). 

ôj<sr^ xixïr-an, cl 

vi^srj^i her-xùcïr-w< 
en désordre, qui est laisf 

tiado ber-xîxïr-an i 



•• * 



■ 

ha-màri, n'étant pas laissé en 
désordre épars çà et la (#. Mal. 
Préfacé). 
Prov. g Ob Jib SLâJb £j 

ÎV*?V PJ^U yav^ dî - kejàr 



/wflfa dâpat dàn yaig di-kandu>g 
ler-xîxïr-an, on n'obtient pas 
ce après qnoi Ton court et Ton 
disperse ee que Ton a dans son 
sac. Ne pas obtenir ce que Ton 
cherche et perdre ce que Ton a 
[Kal. dan Dam. 84). 

ô^sr- ka-xixïr-an , ce qui 
est laissé en désordre, qui est 
mis en désordre. 

[Jav. âvt\ xtxir, se perdre. 
Sond. ff«j>ffaa<yj«o|\ xéxéran y 
tomber grain à grain comme du 
riz d'un sac percé.] 

"'*>' Xtta (8. flljf éàra 7 de 
diverses couleurs), toile peinte, 
indienne. OJu» r^> X. -J«*. 
fjj J^ Jenïs-jenlê dagarg-an 
tepertï xlta bûiga, différentes 
sortes de marchandises, telles 
que des toiles peintes à fleurs 
(H. Ab. 323). 

On trouve aussi J^ xita. 

[Jav. et Sund. â*sn\ xita. Day. 
«te et xita.) 

xita. 



«V 



men-xïta, faire venir 
en réalité ou en apparence, par 



485 



des moyens magiques, ce que 
quelqu'un désire (KL). 



*&» xttak, pressé, pressuré. 

Jr^ - * men - xïtak, presser, 
pressurer, imprimer. 

^y ll&* xitâk - an , matrice, 
moule dans lequel on fond les 
caractères d'imprimerie. 

[Jav. âytmp xifak, forme. 
Sund. ijnsn*Trf\ xitak.] 




- r 



orîduk, cuiller, cuiller à 
pot. 

JJl^*3 dt-xlduk, être pris 
avec une cuiller. ôy^A s y^\ 
y fiSéjj\ JJl-ôO ikan ïtu-pûn di- 
xïduk ôrarg-lah, on prenait les 
poissons avec de grandes cuillers 
(H. Al. 214). 

JJJls£^ men-xïduk, prendre 
avec une cuiller, avec un vase. 

7nâ8Ùg-mâ*ïrg ôrarg men-xïduk 
lâlu nihiëim, chacun prenait 
(l'eau) avec un vase et buvait 
(//. D. 31). 

On prononce aussi xëdok. 
[Jav. dj)<o>«n^\ xiduk.] 

/r^ orîna (S. ^Tm éïna, la 

* A". 

Chine), Chine, Chinois. — j£J> 

nagrl xïna 9 la Chine. — £jy 

ôraig xïna } un Chinois. — Oj* 



480 



•• V 



lâiit xïna, la mer orientale. 

;V > o^ u-V ^ ^ 

^bl tfç*. £)j\ CtjLa &\y*s tfc*. 

la bel-âjar bahâsa xïna me- 
mâkey xàra xïna samuâ-na 
seperti ôrayg xïna adà-na, il 
étudiait la langue chinoise, s'ha- 
billait à la manière chinoise, et 
était tout à fait comme un 
Chinois (H. Ab. 153). - li/ 
kimkà xïna, nom (Vune étoffe 
de soie. — 9-y burga xïna, 

nommé aussi J^pjJ bunja 
merak, uO Çj> trltirf du nul, et 

JUT \J&*-+$ kembaig patrâ 
gombâla, nom d'un arbuste à 
fleurs (poi'?icia?ia pvlcherrima). 
Jtjyij*** vl>jb dâun xïna gTiri, 
nom de certaines feuilles qui, 
mêlées à d'autres, sont employées 
comme remède contre la fièvre. 

Énig. JX^ ]f &ày> £\j 
JsS &*$y ber - ïkor bvlcan - îia 
kerâ ber-sepit blïkan-na /rettnn, 
il a une queue et n'est pas un 
singe, il a des pinces et n'est 
pas un crabe, ^e^. £>y ôrau/ 
.cîna, faisant allusion à la natte 
de cheveux qu'il porte, et aux 
bâtonnets qui lui servent de fonr- 
chette et avec lesquels il pince 
ce qu'il mange. 

[Jav. et Sund. iZkpxina. Hat. 
sîna. Mak. et Bug. tDt» 



xïna. Day. sina. Bi 
sw a.] 



j) { jf^ xïna bùti 

corruption pour slsy ^J 
buta, du S. \tAV& < 
VJH bâta, ce qui est 
marque) , l'acte d'un 
qui, pour la forme, hal 
une femme, afin que s 
divorcé pour la troisiè 
puisse l'épouser de 
(KL). 



- V 



onyap, piauler 
petits poulets;. 

onyup, sorte «1 



- r 



rame, un petit aviron (( 

jnipey, nom d'u 

d'arme blanche. (L.). 



nom d'une espèce de sinj 



~ * 



- * 



•• » 



xi]Mt, pour 



jrîpan, hache 



- V 



y air/ ber-tethk-kan ped 
xîpan, quelques-ujjs fin 
avec le glaive et la 
d'armes (S. Mal. 191). 

xêper, un plat, 



•• V 



bassin, assiette plate, so 



~ V 



ai est plat. jJj^X^yù 
*-** dî-bûbuh-kan-na ka- 

m w 

vêper amas, il le posa 
î bassin d'or (E 123). 
j-J! tf>S C>j~> serta dergan 
3 xëper, y compris la 
pe sur laquelle il est posé 

siette plate. s/ J^- xëper 
îd aussi pour indiquer ce 
t sur le bassin, sur l'as- 
etc. JL&* lV l(lô. Ju 

ïeâin sa-xëper bàj'u sa- 

destar sa-xëper , trois 

s, un bassin pour l'habit, 

asain pur le bajn et 

>ur le turban (S. Mal. 

Çy 9-yJ> upâma kâsïli 
bûtga sa-xëper ter-bïiaiy 
sa-kâkï, jeter une fleur 
în avoir plein un bassin, 
etite ebose doit être sacri- 
une grande {Livre de 
e n° 7, p. 95). 

**/ ber~xëper f qui est 
i bassin, qui a une sou- 
; qui est plat. — Jr*** 
oh ber-xêper y une tasse 
sa soucoupe. jlJ £j *\ 
t ada yarg tiâda ber- 
, il y en a qui n f ont pas 



de bassin, de plateau (8. Mal. 
103). 

[Jav. et Sund. ^v»^m\ xépér.] 

*a>» xebuk. une écuelle , une 
sébile pour puiser de l'eau, 
ordinairement faite d'une coque 
de coco. (Ce mot est aussi 
employé comme numéral). ^JjU 
Jh-f^ bâtU sa-xëbuk, une 
jatte, une écuelle. 

tj*^* men-xëbuk, puiser de 
l'eau avec un xëbuk (KL). 




xëbol, nain, pygmée. 

— f'Jy ôraiy xëbol, un nain. 

Prov. JJ X* J~ô* jw C^Li J\ 

^yy JL* ia seperti si xëbol 
hendaJç menâpey bïïlan, il 
est comme le nain qui veut 
prendre la lune. Se dit de quel- 
qu'un qui veut entreprendre 
quelque chose an- dessus de ses 
forces (li. 29). 

Dans ce proverbe ■>~&» xëbol et 
^Jjv©*. xâbul se confondent, v. ce 
dernier. 

[Jav. vjwtjizmTvtj^ xéboh Sund. 
<f7>n<rat<»i4j\ xabol.] 

fO» ocëma, nom que Ton donne 
aux coqs de joute, lorsqu'ils 
combattent contre leur ombre 
ou qu'ils se jettent sur le monde 



!«■ 



|î? 



xïma, accusation, imputa- 



'■^ 



jto- nci-yum, œtutn 

duncb, baiser), baisé: flairé; 
être baisé, être flairé : un baiser; 
odeur. (Les Malais donnent un 
baiser en appliquant le nez et 
en flairant). Jjy-^J jèll ^L.b 
jîjU. ^yK»-^ di-<imhtl-r«i tâiyan \ 
pwmiàïîri dî-xtum-iiti jàri, il i 
prit la main de la reine et lui ' 
baisa les doigts (3/.). X& jJ~ j 

bagùidti me • rîba tua» puirt i 
serâya di-wïuvi-na, le roi prit 
la princesse sur ses genoux et 
lui donna des baisers. (Jstn. Yat. 

!ia xhim âkan dia, il lui donna 
h ii baiser. 

xù^j ber-xîvm, qui flaire; | 
qui a de l'odeur. 

g£ï* men - xïuni, baiser, j 
flairer, sentir, .y*^• J^ Aïb J,\ 
^•yl* ta dâtarg memetiik me»- I 
xïum hanùman, il vint prendre ! 
Hanuman dans ses bras et le i 
baisa (H. 67). ^lï lb £j éj jl I 

C*\ fy> elyJ ««i- «)ljO- *^il ! 

ôraig yaig dàlam tâman Uu ! 
vamuâ-na men-xtum baû-îia 

bîiiga Uu, et tous ceux qui se | 

trouvaient ilana le jardin, respi- , 



raient le parfum de cette Bear 
(M.). ^^JUjIj — «WH-ztiw 
bâu mànusïa, sentir 1» chiii 
humaine, flairer l'approche k 
l'homme. 

jy£~ men-xtum-i, donwr 
un baiser à; flairer q. ch. j\f^ 
( y*jù-j^l nïaxâya aku <&■ 
xium-t-na, certaiueun'Tit il ■'• 
donné un baiser (S. Bid. 70). 

^*^ men-xinm-htn, frire 
flairer, faire respirer. ,^-^yV 
^ x£ &&«*-> Jt- ""ĕtHp^" 
frex'd di-xïum-kan-àa tv- 
lùduig-na, il lui fit respirer nie 
petite fiole (//. .44. 231). 

jc*^ pen-xtum, celui qui 
donne uu baiser; qui flaire: le 
sens de l'odorat. ^-Uâ *!>!-> ,/*• 
*jj ,^-1,5 tl>l J («fî* CAipene^ar 
dan peiu-Wiat dàn pm-&** 
dàn pe-ràsa lldiih, l'ouie, Il 
vue, l'odorat et le goût (M. S- 

H). _, 

tfy^? pen~xiûm-an, l'action 
de baiser, de flairer: baisenent. 
baisemain. 

On trouve assez ordinairen»' 
.ja xïtfûm. 

[Sund. u*^»f> xïttm. D») 
si'um.] 

\j&- ou nàtmj^-^ actW- 
srîra, à hante voix, pleura 
tout haut. 




489 



y^f^y ter-xtra-xïra, qui est 
fait à haute voix; pleurant 
toothaut. ,j*&+ ->l ^f jilOb 



\nak-na ada menârgîs ter -x ira - 
tira sebàb Jca-lapâr-an, et ses 
infants pleuraient tout haut, 
tarée qu'ils avaient faim (À7.). 

r\>» ocwrif épingle à cheveux 

I.). 

rj>* fltïW, marque, témoignage 
»ar écrit (Z.). 

[Jav. et Sund. â*%\ xiri.] 

j^* xërek, chaudière, vase. 

ïj^ac — xërek tenvpôrorg, vase 
ait avec une noix de coco. 
[Jav. 9f$jtnnita^f\ xérét. Bat. 

sérék.] 



ventre quand on a la diar- 
rhée. 

Cfr^ 3 pen~xïrù, qui va à la 
selle avec le cours de ventre; 
foireux. 

Cj^iJ^ 3 pen-xîrlt-nn, action 
de se décharger le ventre avec 
la diarrhée. 

v. vlyyv. xûrat. 

[Jav. et Slllld. n&iièA3nnni&nj\ 

ménxérét, cours de ventre. 
Slllld. *)*j)*]mtenj\ xérét, écla- 
bous8ure. Bat. 2"o*£$fco\ sir à.) 



•d*>* x~kle 9 espèce de toile peinte 



en carreaux. 



f$>* xïrlt, le cours de ventre, 
éeidu, marc. (J^*>- — xirit 
âwi, bouse de vache. a>1.> — 
cira dârahy dyssenterie. — 
$£* xirit mûrey , une sorte 
le gomme élastique, ilû — xï~ 
it btntanjj étoile filante. — 
$jhf+ xirit mata-hârt) un rayon 
le soleil passant par une ouver- 
ure (L.). 

Cf/f^y» ber-xïrùj qui a le 
îoura de ventre. 

Cj*^* men-xvrit, avoir le 
fours de ventre, se décharger le 



jX^ QÙli, poivre long ; le même 
que ^U*. xabe. 

JL>» Qtïlu, volé, dérobé , sous- 
trait, v. fif*» xôlory. 




UJL>» ocïlawagi, les ancê 
très au cinquième degré (A7.). 

5feJL>» xelen/, sanglier. 

[Jav. et Sund. ^«^«in xélérg.] 



h 



xîlum, pipe à fumer. 




XU, (Chin. /0 tsteou, vin), 



espèce d'arac, liqueur forte. 
[Sund. <a\ xu.] 





490 ^j 

1}>» xuwœxa, xuâxa, ciel 
pur, temps clair, serein, brillant, 
resplendissant, visible. — IL 
mdlam xuâxa, une nuit sereine. 

ka-Uhat-an bulan dan bintaig 
kalaw xuâxa bâi'k, on aperçoit 
la lune et les étoiles quand le 
ciel est pur (N. PhiL U). aIU**. 
JUil ij+ff* ïfis*l xuaxâ-lah te- 
yerlivg-perlirg xermm ïtu> ce 
miroir était resplendissant (H. 

U7 >- s*. ç}jï ^ 3* ^ 

maka kaphl itu xuâxa benùr, 
ce navire est clairement visible 

(AV.). 

JJ*>» OCÛka (S. ^çR cuira, aci- 
dité), vinaigre. AU JïJ £+±*y 
jJy&^ me-rendnm-kan prht-na 
ka-dëlam xîïka , faire que ses 
entrailles soient imbibées de vi- 
naigre (//. Ab. 14<>). ^^o jA* 



j 



r 



c>U£ maka dibri-îia 



>-» XÛwak, un éléphant do- 
mestiqué servant à prendre les 
éléphants sauvages (Cr.). 



JK 



ocawkan (Pers.), un bâ- 
ton recourbé par le bout, dont 



s* 



on se sert au jeu de crosse, t. 
Jff*. xôgan. 



pada-na mïnitm xuka, ils lui 
donnèrent à boire du vinaigre 
(A r . 52). 

[Sund. aa*?»\ xuka. Tag. et 
Bis. >3f{Z? 8uka.] 



^Jj5J* QCÛkey (Hind. J^j* tckau- 
ki f garde, corps de garde), droit 
d'entrée sur les marchandise»; 
douane, droit, impôt: imposé, 
être imposé. ^jjS^^Ao aJu m- 
dah di-bâyar xlikey-Fia, le droit 
en a été payé. Ab J^j^> dbf 
y Li 3**1 J AJyLi samnâ - îmi A- 
xûkey dâlam 8a-pTdoh cU-am- 
bi/ sàtu, tout sera imposé, et on 
paiera un dixième {Cad. Mai 

pat ôraiy merg-ambîl xul'% 
bureau de péage. 

JfrS ber-xûkey, qui est 
imposé, qui paie l'impôt. ïj^ 
^j*y> **jj v yJlèL^ ôravg mm- 



bârgun-kan rlimah ber-xlikey, 
celui qui bâtissait une maison, 
payait un droit (//. Ab. 194). 

£f£S. g J$ porkâra yay 
ber-xûkey, les articles imposés 

S^* men-xlikey, imposer 
des droits à payer, obliger de 
payer, établir des droits de 
douane sur q. ch. A+^j — men- 
xïïkey rlimah , faire une visite 
domiciliaire (comme pour recher- 
cher les marchandises qui doivent 
payer des droits de douane) \M>h 



JfT 



jT, 



491 



t£* pen-xukey, un doua- 
in publicain. jjj s^l vl)j« 

gjj J> O^ J\* yV 
i apa gûru kâmu mâhan 
deigan ôravg pen-xûkey* 
uoi votre maître mange-t-il 
es publicains? (N. 13). 



peu - xukëy - an, 
e, bureau de douane. ^1 

J-V tS**^ hr* ^y^* 

i 3 ïa me-lïhat sa-ôraiy 

sïa dïlduk di'dâlam pen- 

y-an, il vit un homme 

au bureau des impôts 

3). 

v. et Sund. <iy>i*n\ xuké.] 
sukat.) 



ocuhtf sorte de jeu d'é- 

? xïikî amas buaf/-na per- 
, un échiquier en or dont 
èceB étaient faites de pier- 
•écienses («S. Mal. 109). 

XÛfou, la racine sèche du 
mbre. 

Ion KL, de lTIind., pro- 
raent de £&+ tchokh , ra- 
l'iris séchée et employée eu 
cine.) 



c*. 



xëJdt. 




men - xokit - xdkït, 
oter un peu de q. ch., p. ex. 
quelqu'un, donnant à manger à 
un enfant, s'aperçoit qu'il en a 
donné de trop, il en ôte un peu ; 
ou bien, après avoir mis de la 
poudre dans un fusil , on s'aper- 
çoit qu'on en a mis trop , on en 
ôte un peu (À7.). 



t* 



xukin, nom d'un petit 
habit qui sert pour le bain (L.). 

t.AJ *>» xûktip, suffisant, com- 
plet, assez. — *~*~ft* ^>^ ^ 
lebèh deri '- pada xïlkup, plus 
que suffisant. àUS^ xûkup-lah, 



c'est assez. — Aj belnm xuhup, 

pas encore assez. «Ju**^ sa-xn- 
kup , le suffisant, autant qu'il 
faut. i *t^^li «Ju a . jL* tiada xtt- 
hvp bilârg-an-na , ils ne sont 
pas en nombre suffisant. àIL»! 
j&f** £jl> ambïl - la ft bâravg 
xnkup~mu, prenez ce qu'il vous 
en faut. iJu^ A**» ^^Jl» ^j*j 
nanti bâlas sampey xûkup, 
on récompensera complètement 
(//. Ab. 95). 

Jjïfï* nte?i-xukûp-i, com- 
pléter, suffire à (S. Ma/. Vréf.). 

^yJujs^* men - xûkup - kan, 
faire qu'une chose soit suffisante ; 
se contenter de q. ch. (KL). 



Sx 



492 

^y^ ka-xukûp~a?i, qui est 
rendu suffisant, le suffisant. 

[Jav.etSund. o^m^ xukup.] 

ù&*QCUkuV 9 rasé: être rasé. 

J\&Jy*+ù xSj aJ^I Tdeh baginda 
dt-xukur kapâla, le prince lui 
fit raser la tête (Su!. Ab. G9). 

— «Sy tukarg xlikur, un bar- 
bier. — *— 3 pîsaw xûkur, un 
rasoir. 

jf**j> % ber - xiïkur , qui est 
rasé; qui rase. jL* C>Jf/f*£ &> 

C~j£> mt y* aJ^I i5j>* tiàda ber-xù~ 
kur kârna tiàda di-brï uleh 
marika-ïtu, je ne m'étais pas 
rasé, parce qu'ils ne me le per- 
mettaient pas (H. Ab. 404). àII-* 

— sa-telhh ber-xvkur, lorsqu'il 
fut rasé (S. Mal. 3G5). \S"^ 
^u 4j aLw Jô jf*y> me-mulâ-i 
ber-xîikur pada sa-belhh yarg 
kâ?ian y commencer à raser du 
côté droit (J/.). 

jy^* men - xukur et jy* 
menûkur, raser, faire la barbe. 

xûkur dàn yarg dî-xïikur, celui 
qui fait la barbe et celui à qui 
on la fait (M.). 

jf*-j ter -xûkur, qui est 
rasé, que Ton a rasé. ^&Ju*. — 




ter-xukur jarggut-na) leur bu 
était rasée (M.). 

J>je£*pen-xukur, un barbi 

Jy3 penûktir, qui sertàra 
— y~9 pïsa w penûkur, un ras 

[Jav. et Sund. «wn xid 

Mak. xJ>>« xukuru.] 
• • • •* 



fo? ; foret, poinçon. 



X\ 



£ 



xôgo, stupide, butor. 

%)«>- xôgo, la somme consij 
pour frais de procès. 

/Jj>* xôgan (Pers. ê>^ j 
&â7i, v. ce mot), pique, h 

aL> j^J Oj* cfew xôgan ka-r 
an deri-pada mutïa di-kù 
pûn ter - c/*W - lah } et les la 
de cérémonie ornées de p 
étaient levées (R. 49). 



fy 



xôgar 



-&■* 



jogai 




xûxa, blâme, mi 
outrage : blâmé. 77^- {J*s 
mem-bûaiy dergan xûxa } rt 
avec mépris. 



ber -xûxa, qui bl 
qui méprise. 1b ^53 £\ aIL 




yà* ber-xuxâ-lah aknn dïa 
dâlam hatï-ria, il le méprisait 
au fond du cœur (M.). 




»v» 



meti-xuxa, blâmer, 

_ • 

mépriser, outrager, nuire. ftj*£* 
C/u O^-* c5^ inen-xûxa dïa 
dengan Jcâta, l'outrager de pa- 
roles {D. M. 351). 

£ l*%* men-xuxâ-kan, trai- 
ter q. q. avec dédain , faire mé- 
priser q. q. 

fïjfZ 5 pen-xûxa, qui méprise, 
dédaigneur, outrageant. 



• A 



0*\*2*£r pen-xuxa-an, action ' 
de mépriser, de dédaigner, mé- j 

i 

pris, dédain. 

[Peut-être du S. Sf^F éaré, 
blâmer, frapper.] 

T%^ ocuxa f charme, ensorcelle- ; 
ment pour rendre un ennemi im- 
puissant ou pour lui causer quel- 
que dommage. — !■£ ilmu xûxa, 

science occulte qui indique les i 

i 
charmes à employer contre un 

ennemi (H. Ab. 144). J^lpjy 

y?f** ^ *J^ ôrarg ïtu sudah 

Âcena xûxa, on a jeté un sort 

sur cet homme, il est devenu j 

comme un ennemi qui ne peut 

plus nuire (A7.). ! 

t 

Ce mot est probablement le j 
même que le précédant. Le S. ' 



493 



^p-T carc a aussi le sens de 
aller contre, s'opposer. 




xuocàlh. 

men - xûxah , se don- 
ner de la peine. 



t w 




»^ » 



xnxuh, allumé. 



*^j&* men-xûxuk, allumer, 
mettre le feu. 




» y» 



men - xuxuh - Jean, 
allumer q. ch., mettre le feu à. 

JUil^cw moka sabentar ïtu jû- 
ga lâlu di~xûxuh-ka?i~na sumbu 
ïtu y aussitôt il mit le feu à la 
mèche (i/. Ab. 61). 

KL remarque cependant que 
■f»*^-* xûxï et £f*s^^ men- 
xuxï-han sont plus ordinaire- 
ment employés dans le sens de: 
lavé, nettoyé,* laver. Tandis que 



J?J* 



8UXZ,/ 




•ff 



menuxï-kan 



sont plus ordinairement employés 
dans le sens de: pur, saint; 
sanctifier, purifier. 

>»*>» xuxUj petit fils, petite 
fille; descendants, neveux. Jfil 
— ànak xïïxu, postérité, les 
descendants, *»*$»* ôta.yl ànak 



494 



dânxûxu, les enfants et leurs 
descendants. *>\ y^f^ J^l ânak 
xûxu adam, les enfants, la pos- 
térité d'Adam. Jjo JUw e>«*^ 



yy JUul xuxû-iia sampey Jca- 
pada ampat pûpu y ses descen- 
dants jusqu'à la quatrième géné- 
ration. J^'l JE! hjy* j\ ^jU 

^l wl5 ^.Lf ^yf^ hârus la 
meîiûruh segala ânak xuxû-na 
mem-bôxa kitâb inî 7 il doit or- 
donner à ses descendants de lire 
ce livre (il/. IL 222;. 



j xûxunda et Jûs*. xun- 
da, petit fils descendant de race 
royale. 

j>+f*.j* ber - xûxu, qui a des 
descendants: qui sont descen- 
dants d'une même souche. C>y^p 
y^yhy » jï perampûan diia ber- 
xlixuy deux cousines. ' 

On trouve plus ordinairement 
xûxu. 



>»*>• xuocuk, percé, piqué, 
enfilé : ce qui est enfilé : une série 
de choses enfilées. ys>\ ^XL. 

littr aiykair xûxuk dru/an jâ- 
rum di-kartasy si vous piquez ! 
une aiguille dans du papier (litt. : ' 
si par vous est piqué) (À T . PlnL 
134). ijsc+jS?" ^j\ Ikua m~ 



xûxuk , une certaine quantité 
de poissons enfilés dans une 
corde. ^fXS — - xûxuk kundey, 
nom d'une espèce d'aiguille avec 
laquelle on attache les cheveu 
roulés sur le sommet de la tête, 
oui — xûxuk âtap, pointes en 
bambou avec lesquelles on at- 
tache les atapes: et aussi, nom 
d'une fleur qui leur ressemble 
et dont on se sert en médecine 
(A.7.). 

Prov. gx± J^jfr jJ^J* 
aeperti karbaio xûxuk /ndutij, 
comme un buffle qui a le nez 
percé. C'est-à-dire, on peut le 
conduire par le nez. 

Jj>*j>yj ber- xûxuk } qui wt 
percé, qui est enfilé, qui este» 
rang. j£j Xj^y^y JV^. 
ber -Jâla n b er - xûxuk - xûxuk 
ïkan, aller l'un derrière l'autre 
en rang comme dos poissons en- 
filés. 



nien - xûxuk , p^ T 
forer, percer, enfiler, jll* 
nten-xûxuk mutiara, enfiler é^- 
perles, £->jl jlb ^ J^^ 
*yc>~ men-xûxuk benhir/ d&l* ^ 
Lobanj jàrum, enfiler un fil df^ 
le trou d'une aiguille. è>J wJy C-^ 

dàn kïtlit pûn men-xûxuk- 
uuk seperti di-kenâ-kau on 



bâra àpty et la peau piquait 
comme si ou avait mis dessus 
les charbons ardents (KL). 

Jff*j**f ter -xûxuk, qui est 
iqué, qui a été percé. j£* 

ratg yaig ter -xûxuk Uu, tous 
snx qui avaient été tués par le 
laive (B. 56). — ^) lûka 
?r - xûxuk, blessé d'un coup 
épée (M.). 

men - xûxuk - kan, 
ercer, piquer q. ch. rf m j>* jl* 

*jj rATUi moka dt-brï-iia jâ~ 
tmpenUt di-sûruh-fia xûxuk- 
in btnàtarg - bînâJtarg Uu, il 
ur donna des épingles et leur 
donna de piquer ces animaux 
es insectes) pour en faire une 
élection (H. Ah. 83). 




peu- xûxuk, instru- 
ent à percer: cheville, alêne, 
>inçon, fourchette. 

pen - xuxûk - an, 




tâon de percer, de perforer: 
îrcement. 

. «=** ^ xûxuk paraît venir du 
iv. txuavïip xuxuk, le bec d'un 
seau, ce qui s'avance en pointe, 
; qui perce: avant-garde d'une 
méc: ce dernier sens est aussi 
sçu en malais. jfcj èj^l ***y 



495 

j*yt ***** }** JV* 

Olf^* tûjuh ôrarg yarg ber~ 
jdlan dahûlu men -jâdt xûxuk 
senjàta, sept guerriers marchant 
devant formaient l'avant- garde 
OR. 127). 

On trouve aussi le dérivé 
Jp*»*« menûxuk. 

[Jav. «9Ai*"f> xuxuk, le bec 
d'un oiseau. Snnd. *î<***^f v xû- 
xuk, épine. Tag. et Bis. £->3 
tosok, percer les oreilles.] 



>*j>* xuxurg = j> . j* *xuxh. 




XUXiitm — /W ïkan 
xûxutj nom d'un poisson, le 
requin. 

[Jav. et Sund. <vtv»*sn£\xitxut.} 



xûxup, senti, respiré, 
flairé, baisé: être senti. àL^ 

lah ku- xûxup mântk tstarggl- 
an Uu , viens ! je veux sentir ce 
bijou parfumé (R. 76). 

u^^y* menûxup, sentir, flai- 
rer, appliquer fortement un baiser. 

v. <~* ^y kûxup. 



[Jav. ijjMM^ .cm^m/j.] 



ocuxuv, versé, répandu, 
jailli, éclaté: être versé. JU 

£;l> v^y ^^ u^J^ *Vi' 



496 



maka ia-pûn xUxur âyer matâ- 
îia tcr-sedàr-kan raja, elle ré- 
pandait des larmes en pensant i 
au roi (litt. : des larmes étaient \ 
par elle répandues) (/nu. Yat. 

i 

55). i 

>&^*y ber-xïïxur, qui se 
répand, coulant. 



W* 



men-xûxur, et 
meîiûxur, se répandre, couler, 
jaillir, éclater. >&*^^ ù Ju*l JUl£ 
iùy Ju-> kïlat ïtu-pûn me?i- 
xûxur di-tepl gûnurg y l'éclair 
brillait alors sur le flanc des 
montagnes (J/.)« 



ter-xïijcur y qui a été 
versé, qui est répandu. O^Jui 
^^ffyî it) m j>\ seperti âyer yarg 
ter-xûxur } comme de l'eau qui 
est répandue. 



iSjj&* men-xuxur-i, ver- 
ser sur, répandre sur q. ch. JL»1 ù 
jj^j^j if-tjAdî-ambil-na âyer 
siffrhh di-xuxûr-i) elles prirent 
de l'eau et la lui répandirent (sur 
la figure pour le faire revenir de 
son évanouissement) (& Bid. 35). 

men-xûxur-Jcan et 

{Ss**y* menûxur-kan , verser, 
répandre q. ch., faire jailiir. 

amhil-lah âyef dân xûxur-kan- 
lah Ica-âtas dârat } prends de 




9 S* 



l'eau et verse-la sur la terre (B. 

râma pûn menûxur-kan âyer, 
et Sri Sama lui-même venait 
l'eau {M. 1 1 7). 



>*j*c* jpe/ï - xuxur, qui 
verse, celui qui répand, qui bit 
jaillir. 

Oj^çs^" xuxïïr-an, effusion, 
jaillissement, éclat: gouttière, 
égout. 

ùj^<v*£* pen-xuxûr-an, ac- 
tion de verser, de répandre. 

ùjjscj^i ber-xuxïïr-an, qui 
coule, qui jaillit, coulant, ùyjl 

ia-pûn ber -jâlan - lah defjcm 
âyer mata - /ïa ôcr - xuxûr - a», 
il partit les larmes lui coulant 
des yeux (R. 97). 

xù&ur, nom d'un oiseM 
(CV.). Probablement celui qui 
porte le même nom en Sund. C'est, 
selon J. Rigg , un oiseau qui # 
fait entendre la nuit au clair d« 
lune, imitant le bruit que fait un 
charpentier en équarrissant une 
pièce de bois. Oy ^f? M. 

.— d Jj*y-> A~i/i bûrurg xù$* r 
pûn ber - bunï - lah dî-poko* 
besàr, l'oiseau xûxvr faisait en- 
tendre son chant an haut des 




497 



ds arbres {Bis. Raj.l). Selon 

le xûxur est le passereau 

* * 

iouj Çjy buruiy pïpît. 

Iw. nom de l'oiseau nommé 
Jav. kmj)qjh\ kadasïhj du 
e hirondelle. Sund. v»up 
ur.] 



>~ ocuociir. 

**j*£" si-xïïxur, nom d'une 
c guêpe. 

lat. co^O\27 2T *% \ binsu 



>* œÛXUr. — - J^pargâ- 
xûxur, nom d'une sorte de 
lu fait de farine et de sucre 
lit dans l'huile ou dans la | 

se. ! 

*v. et Sund. oaa^ xvxur.] 

QCÔtok, le bec d'un oiseau. 
'^Ê - * men-xôtok, becqueter. 
iv. ™*»vtt|\ xuxick.} 

xïiniyâ, xUnid (Chin. 

tchouan) , nom d'une sorte 
iteau plat. 

lind. <nxivn\ xunùi.] 

aciïipa, v. Jpf*. xûpuk. 

XÏtpaJl, v. Jpj>* xïipak. 



xiïpu, nom d'une boîte 
plate qui sert pour les choses 
de toilette ou pour le bétel. Trou, 
creux dans lequel on place un 
mât ou un pilier (KL). 

Ce mot est aussi employé 
comme numéral. £f** $* 7& 
lumparg dûa xûpu, deux mor- 
tiers à piler le riz. 

yy*£* men-xûpu, fermer avec 
un couvercle. 

On trouve aussi yj^ xe ~ 
xûpu. 

[Jav. et Sund. mn xupu, vase 
avec un couvercle, flacon.] 




QClipu, le linteau d'une 
porte, le chapiteau d'une colonne. 

XÏipak, mesure de capa- 
cité pour les choses sèches et 
les liquides; le quart d'un iZS 

gantait/. $f** &? F^i bdwarg 
tïga xïïpak, trois mesures d'oi- 
gnons, jêyj- $* y*y> sJisu dûa 
xûpak, deux mesures de lait. 

Prov. ^U^ aJ^j ù\j JpjF" 
£ZX** sa - xîipak tiâda hïileh 
men-jâdi sa-gantanj, une petite 
mesure ne. 'peut pas devenir une- 
grande. ï j6 sens est: avec peu 
dc cV j0SC on ne peut faire que 
i )0 .d(//. Ab. 2«1> 

On trouve aussi £f>* xïïpalt, 
/et aussi *3f? xUpa. 

32 



*» 
v 



498 



>• deûpak, nom d'un fruit 
ressemblait beaucoup au à~J 
lansah, mais plus petit et par- 
faitement rond; il y en a un grand 
nombre de variétés. 




ocupak, la tête d'une pipe 
à fumer l'opium. 

[Jav. djftaomf xupak.] 

xupirg, lobe de l'oreille, 
bout de l'oreille. ^J&t ,j\ àUx* 

e>l«lî hendak-lak la mem-bethl- 
kan Jca-dTia hïijuiy ibu târgan-na 
ka-pada fea-dûa xûjriiy telùr/â- 
na y il doit tenir les extrémités de 
ses deux pouces de niveau avec 
les bouts de ses oreilles (une 
des attitudes requises pendant la 
prière) (3/.). v. ièf kûpïn/. 

[Jav. wiu\ kupînj, oreille. 
Bat. z > 5 supitg.] 




xïïpar, fanfaronnade, 
hâblerie, vanterie, rodomontade: 
hâblé, vanté. ^3 cr ÀJwU^J j JUj 
{jl ^J^ j^J* fcïta di-per-mâm- 
Ican - fia dergan xerîtrâ xïipar 
ïni } ils se moquent de moi par 
ces hâbleries (Bis. JtaJ. 25). 

^j***» ber-xUpor, qui hâble. 
hâbleur, fanfaron, flatteur. 

c^li&^ ^Jf^ ber-xâpar-xu- 
pâr-an, qui se flattent mutuelle- 
ment, qui se vantent ensemble. 



On trouve aussi 
par, 

[Jav. o/^ xupa 
de tout.] 

<J^>* ociïpul, émoui 
déprimé , large : ui 

bois. JSj*. J*ly>J 

lu an praku ïtu xUj. 
de ce bâtiment est 

(3/.). 

^Jbu>» xïipul, éch 
avoir lieu, survenir. 

Ou trouve aussi k 

&- jcôba, épre 
essayé: épreuve, est 
J^. <*^4^ «JUxi sa-n 
x-ôia jûffa , certai 
ferai l'essai (litt. : p 
fait l'essai) (3/.). J^Xi 
JXil Aj'vî pergï - lah l 
pânah ïtu, va essa] 
cet arc(#. 31). 

<-jj>*j ber - xô 
éprouvé, qui est à V 
a de l'expérience, « 

//^^7 ber-xôba dân 
un ministre expérime 
i3i. A*. 115 . 

<*j>j*£* men-xôbt 
tenter, essayer, tâcl 



men-xôba ijâgah berunï-mu, je 

ïcim éprouver votre force et votre ■ 

connue (1t. 42). ÙjLÎ wj*t* j 
*l)l men - xôba ka - beabr - un 

allah, tenter Dieu (A/.)- | 

< j'\^' men-xobâ-i, éprouver , 

q. q. ou q. cb., tenter q. q.JT *J j 

JjI^JJ &ma ;7« lemhu sudnh ' 
lot -bel* iiiaka ku-pergi me»- 
xobû-i dia Itu, j'ai acheté cinq i 
paires de bœufs et je vais les 
éprouver (AT. 125j. y-*' k j c ' < *- ! 

tiiykuw men-xobâ'i rnaha benàr 
tïhanitah-mu, voue ne tente- I 
rez pas le Seigneur votre Dieu | 
(AT. 5): 

,y \*gy*men-xoti(ï'lcan, éprou- 
ver une chose, la mettre à l'é- 
preuve, faire éprouver, essayer 
q. oh. ^L*. f\ Jol Cjâ ili.li | 
JjIaJjJ ^.jJjS bâik-lak pu- j 
dànj itu âku xobâ-kait ka-pad'i i 
ruiupun btiluk itu, je forai bien 
d'essayer ce glaive sur cette 
touffe de bambou (M. 85;. 

^Lfyii be-per-xobd-kan, j 
qui fait tenter, qui t'ait éprouver. 

wjc^ 9 />e« - j;(îi« , celui qui 
essaie, qni tente, tentateur. C^* 

tab» «Uïbji Jy^l '-'j? 3 *<«£<* 

penxôba îtu -pila ber-dûtairj- 



lah pitdâ-iîu, alors le tentateur 
s'approcha de lui (,V. i}. 

^'l^ 9 pen-xobâ-an , action 
de tenter, d'essayer; le tenter, 
tentation, épreuve. 

O'L^î per-xobâ-an, tenta- 
tion, épreuve. ^»J-t aJ^cW. ûl-> 
O'Lçy» J*i tfe't jàtgan - luit 
mon- bâwu kâmi Jca-pada per- 
xobâ-an, et ne nous induisez pas 
en tentation (N. 9). 

îyiji ka-.xobâ-an, qui est 
tenté, le tenté ; tentation. 

[Jav. et Suud. ( |tiuiii .coA«. 
Mak. et Bug. -dix a.o£u.- Day. 
soba. Tag. >3CO s«6a.) 

JLjj»- xubiytik, nom d'un 
oiseau qui vit dans les endroits 
marécageux : llmnopténe. 

[Hat. 3{cooxs*79\ tubùjuk. 

<J**t^>- xvJbit, pincé, être pincé. 

kyt* 5 c" ^ï~ - 1 di-xûbà-na ptpi- 
îia, elle lui pinça la joue, ^^.j 

Xy***.j> ^ji\ di-xtifiït-na mtUttt- 
iîa serài/a faitù-nii jieunu sg sttttj- 
<ju,h mTdttt iiu'ber-xumbu-xum- 
liu, elle lui pinça la bouche en 
disant : certes , cette bouche est 
habile dans l'art de dire des 
choses flatteuses (.1/.). 



500 




Prov. ùj J.1 y?> Oy jAj 

jj>*ï buwâyan pïtn dï-gun- 
xmg âuakpûn di-xûbit, le ber- 
ceau est secoué, mais l'enfant est 
pincé. Le sens est: une chose 
commandée par l'un et empêchée 
par l'autre produit des disputes. 

J*ij&* men-xûbit, pincer 
avec les doigts, serrer avec la 
main. 

jj/ju&* xubït-an, pincée j pin- 
cement. 




men-xùmah-kv 

rendre inutile, rendre gratuit. 

On trouve aussi L^ xïm 

[Jav. »7ï*iï?\ xamahy sans p 

sans force. Sund. ije»?> xuma 

XÔnie, gentil, migu -m 



(Cr.). 



[Jav. ow^\ xuwit. 

U9tm^n\ xublt.] 



Sund. 



fltfMWMi*,verdâtre, noix-; 
tre (KL). 

^JLojJ^ xûnHl, gronder, grogner. 

men - xûmil-knH, 
gourmander q. q. 

xUr 9 tricher. 




\r{J>* xôban, caret qui sert à 
dévider le fil (AV.). 

ij>~ XÔbar, y -jb>* xâbir. 



Lo*>» ocutna, v. <u^ xuma h 



A**>» xïïniah. f**j>» xUmah- 
xUma/t, vain, inutile, sans inten- 
tion ; gratuitement. ^Lj sJI 

nâ - fin menu lis nnma - nâma 
ôrarg xûmah-xUmah. pourquoi 
écrire ainsi inutilement les noms 
des gens (//. Ah. 35). \&+ 



xfimah sahâja dergnn tiâda 
merg-ambil fîpah, gratuitement, 
sans demander de salaire (//. 
Ab. 127). 



XÏÏra, caquetage, babil 
lage , gazouillement : caqueté, 
babillé. S+A Ç>jJ\ jy^Jijf ter- 
lâlu xïira ôrarg ïtu, cette per- 
sonne aime à parler, ou, grand 
est son babillage. Oyu* e>J^-> 

J^. Jjil dî-xurâ-nasepertiànak 
kexilj ils babillaient comme do 
petits enfants (J/.). . 

jf**j> ber-xùra } qui jase, qui 
babille; jaser. A*xs* cjàj $ 
jj^/ vi ber-kàta sambil ber- 
xûra, ils disaient tout en babil- 
lant (& Bïd. 1 1 2). 

jjs£*men-xùra y jaser, caque- 
ter, babiller, gazouiller. 

i>J&*xïïraJi 9 versé, répandu. 

>> Jy J^ c£* **jjH *V 





501 



serta di-xûrah-ïia deiymi 

pûla derijâuh, en envoyant 

in une nouvelle décharge de 

asil (KL). 

p£* men - xûrah , verser, 

idre, transvaser. 

Jb j**^ men - xûrah - kan, 

r q. ch., faire verser ou ré- 

re q. ch. 

a*ï {j>\îiï hârap-kanyun- 
li-lâryit âyer di-tampâyan 
traJi-kan, espérant dans le 
irre du ciel, Teau de la cruche 
ersée. Espérant de grandes 
;s, rejeter les petites, puis les 
les venant à manquer, n'a- 
ni les grandes ni les petites. 

- ocilri (S. ^ M- y °Mi 

t>é, détourné: être volé. 
>* AJu» JUil i^\ ôra/g ttu su- 
vûri, cet homme a volé (litt. : 
set homme a été volé). s-*\ 
O apa di-xurï-na, qu'a-t-il 

? (M.). 

\ a» i>+ xuri - xûri , nom 
e espèce de chauve -souris. 

jyfï* men-xûri, voler, dé- 

r. ^j^fs\ Jf^jCuyan 
aw men-xûri, vous ne vole- 
ïas(J5. 117). 

j^j ter-xûri, qui a été 
&fïJÇi X £>\ bâranj- 



bârarg yaty ter-xitrt, les effets 
qui ont été volés. 



men - xuri - xuri, 
agir à la dérobée, faire* q. ch. 
clandestinement , furtivement. 

ruh - fia pergi men - xuri- xuri 
ber-lâyar, il ordonna de mettre 
clandestinement à la voile (3/.). 

J^f )\ïy> J3JÙ Jii £jjl Jj£ 

malca diâ-na men -xuri -xûri 
bei % -jûal a juin ka-pada ôraiy 
/dit/ deri-pada sûdâyar kïta, il 
a vendu furtivement de l'opium 
à des gens, autres que mon agent 
(Lett. Mat.). 




men-xurl-kan , vo- 
ler, dérober q. ch. AJu*» ^jj 
w^ j>}& t£i s /^* dïa sudah 
men-xurl-kan pakëy-a?i hamba, 
il a volé mes habits (J/.). 

ijjy^ 9 pen-xûri, celui qui 
vole, voleur, ijjj^ 9 Pj^ ^ 

ji jL" y \y> ^)l^t>b maka 
ôraty pen-xûri dân ka-hildrg- 
an suât u tiâda lâgt, il n'y avait 
plus un seul voleur, ni une per- 
sonne de mauvaises mœurs (Isnt. 
YaL 99). £\ Jol jky ly ^jU 

lî * * -A A"! 7- • 

ijjj*^ fay* v-^A**» ^u h an 
> n<i lui tûhan îtu àkan ddtaty 
aeperti sa-ôraty pen-xûri ', le 



502 



^jyr 



jour du Seigneur viendra comme 
un voleur (N. 386). 

^pi^^ xurï-an, larcin, vol 
(KL), 

/pi^^ 9 j)en~xnrï-an, action 
de voler, de dérober, vol, larcin. 

,j->^yè*ka-xurï~an, ce qui est 
volé, la chose volée, vol, et 
aussi, celui qui a été volé. $i&-J 
v \ r i fc/ ji iû laki-lâki yarg ka-xu - 
rï-an, celui qui avait souffert du 
vol (à qui on avait volé) (6W. 
Ab. 13D). 

[Sund. a.y?t\ xuri.] 

Le Sansc. xura, vol, vient du ra- 
dical J?t*r, d'où xorami. Grec ?w/>àw. 
Lat. furnri (E. Burnouf. F. Bopp). 

<JAj»^>- xûrika (S. ^«ni 

curikâ, couteau), nom d'une ■ 
arme. 

[Kw. ta*?»*-»* .rwr/Zr^jUncriss.] 
XWTll, de travers, obli- 



que. 



>• xôrdlç, bigarré, peint de 
différentes couleurs. 

JJj^yi ber-xôraJç, qui est ' 
tacheté, qui est de plusieurs cou- 
leurs, àc^y J jj^s J>%palargi 
ber-xôrak tûjuh, Tarc-en-ciel a 
sept couleurs différentes. 

|Jav. rtv)ttiKnf\ xorak. Mak. 
xte xura.] 




xêraJc, déchiré en lona 

JJjU* — xôrak-xârik, déchi 
en long et en large (AV.). 

^j*3j\JLjj*£* men - xôra 
xàrtk-kan , déchirer q. ch. ^ 
long et en large. 



xortrg, sale, taché, éct la 




boussé : tache. 



A" * 



mutïry ou 9j 




»*. xàri *y. 
xôrny- 



môrùy , très - sale , malpropre. 

^JU ?ct bâvgun xôrirg-mmHj 
ber-lumur deigan lumpur, ils 
se relevaient sales et taché» de 
boue (IL Ab. 24). 

A 

Çjj^yt ber-œôrùg , qni est 
taché, qui est éclaboussé. 

Fjjfï* men - xôrùg, salir, 

tacher. 

* * 
^fb^yi^pen-xorîfy-aH, action 

de salir, de tacher, éclabou&e- 
ment. 

v yu (/ sL ka-xorïrg-an , qui * 
été taché, ce que Ton a taché, 
saleté , malpropreté , éclabous- 
sure. 

[Jav. ^«jn«pn xoréig.] 

* 

PjU^arôronjr, entonnoir, tnyau, 
conduit. 

Pjjf^ ber-xôrorg, passant. 
qui passe q. ch. par un tny* D - 
par un conduit. 




J^r 



503 



• men-xôrotg, conduire 
r q. ch. par un enton- 
tuyau etc. 

,j ter-xôroîg, que Ton a 
?r ou que Ton peut faire 
îr un conduit. 

É^* men - xôrorg - kan , 
iev par un conduit. 

1 pen-xôro/y , conduit, 

t-»l — pen-xôroty âsap, 
îinée (P. Dew.). 

?t Sund. ^.uim^*yii\ xo- 

A 

Ira/rg = Pjj^juw*!/' 

" M-xïïraig , une pièce 

-xûrary dân rantâka, 
ie décharge de canons 
întes formes et de divers 

M.). 

ïra/vg 9 tricherie. 

srot 9 entonnoir. 

Mrat, tuyau ou bec 
léière. «Il» — xùrut 
météore , étoile filante. 

uve aussi «lô *—'/*"* xe ~ 
rg, mais l'une et l'autre 
iraissent être une cor- 
le iujj OycK. icïrilf bin- 



»we« - xurat, jaillir 
d'une source ou d'une fontaine. 



œurit, enlevé de force, 
volé. 

Cfjjfï* meii-xTirtt, prendre de 
force, voler, piller. 

OjysC 3 pen-xurit, voleur, 
pillard. 

v. lSjj** xûri. 



fjj>* xUram, rapide, en pente, 
très-incliné. «j C&y J^U ^sJiy 
pjj*> ber-lâri nâik bïikù yavg 
xûram , courir en montant des 
montagnes très-rapides (Exer. 
105). CÀj i> [jj>» xûram yaiy 
rata, une surface plate inclinée. 

Jj^* Qûïïla (selon quelques-uns 
du S. ^T3T éûdâ , huppe; mais 



-»yc*. xirit. 



plus prob. de -Jlc<1 çûla, pique, 
dard, broche), corne. ^}U- ùb 
Ajy «j i»L JlÎjj ^lJU e/âw xulà- 
na nâga deri-pada mânikam 
yaiy pûtth, et les cornes dn dra- 
gon étaient de pierres précieu- 
ses de couleur blanche {Bis. 
Ttaj. 61). JJjIj — xxila bâdak, 
corne de rhinocéros: et aussi, 
selon KL, une sorte de plante 
dont il y a trois espèces : — — 
y* xUla bâdak. benàr, — — 

^^0* xTUa bâdak xïrebon, et 
— — xûla bâdak XU- 



f)04 



d* 



^ 



xulç. J^ — xïda Tdar, corne 
d f un serpent fabuleux. 

*)ffy> ber-xTda, qui a des 
cornes. 

y ^Vf ber-xitlâ-kan, qui 
fait porter des cornes. 

On trouve aussi ce mot écrit 
*ij*> xû/â. Cette orthographe 
rappelle mieux l'étymologie, mais 
elle est moins conforme à l'usage. 

[Jav. et Snnd. wn*\ xula.] 

t J *>• &UU (8. u\vi\ rolî). 
camisole, jaquette. 

coin y nom d'un pays, aujour- 
d'hui Tanjore), nom que Ton 
donne aux Indiens qui viennent 
de la cote de Coromandel, puis 
aux Indiens en général. Ce mot 
est devenu synonyme de ilT 
kelhy, v. ce mot. 

%)«>-» XÎÏlll, blâme, v. %>- xelû. 



A 



xôlek, prendre q. ch. d'un ; 
coup de doigt, p. ex. de la chaux ; 
daus une boite à bétel (L.). 

SjL>» orôlok — Ày> suluh, 
tlambeau, torche. 

[Jav. *iijn<navtt<knâ\ XOlOK.\ 



imitation de son cri. Les Malus 
croient que son cri est on pro- 
nostic de l'arrivée de voleurs ou 
de quelque malheur. 
[Sund. v»<rvifnÊ\ xulik.) 

5Uj>» orôlorg, voler, dérober. 
[Jav. et Sund. nmi^iùix xo- 
lonj.\ 

5tJj>* ttïïlmy, babiller, rappor 
^terV-0- 

\Z*J<>* xëltt, touché, palpé avec 
les doigts. JUJS — xôh't- garnit. 
indication, démonstration faite 
avec le doigt (litt. : touché au 
doigt). jJjfc. <jd*£* jl&ôl jL 
Çj^l sZÙy* ày ôb SJS wuka 
adinda kalbk men-jâdî xôkt- 
garnît flân bïtah nûilut ôranj, 
je deviendrai l'objet de l'atten- 
tion et des discours des homme* 
(Kl). ^ 

sï*J\Jjjg£* men-xôlit-gâinA< 
palper, toucher avec les doigt*, 
ordinairement par caresse (A7.)- 

V^> anûlan. nom d'un bel ar 
buste d'ornement (aglaya odo- 
rata). ±)f>~ j£f ^f^ £> *9 
jlilïta memeûk xûlan, Dang Ju- 
lita cueille la fleur du x»h n 
(S. Ihd. 77). 



i] k>* Xlllik, nom d'un oiseau I >J>- QClllum, pour i-^ x'dun, 
nocturne qui est ainsi nommé par > pip°. 



Jfi 



& 



505 



JCUtas, dissimuler, trom- 

laresseux (CV.). ^^ — 

hâtî, faux, coeur double; 

ite. 

ff*j> ber-xùlas, qui dissi- 

iui trompe; trompeur. 

xakàlanf, petite es- 
e singes à queue longue 
urbée. 

kàll, ouvrir, fendre avec 
î (des fruits) (L.). 
s*£* men - xekah - ka?i, 
, armer le chien d'un fusil 

kôh, nom d'une plante 
s feuilles servent en mé- 
jjU — xekàh munis, 
; dont les feuilles se man 
ûtes (KL). 

tiemanjat pôkok xekùh 
mâti jâtuh, en montant 
rbuste xekohj on peut 
et se tuer. Se dit, quand 
'un entreprend une chose 
iante ou ridicule, comme , 
^reprendrait une chose 
t où il y aurait du danger. 

kàw, tomber sur, saisir 
lant des animaux voraces) : 



tfcàk, pris par la taille 
s deux mains. y ^Sc^ù jL 



*r â» 



fr 



^jiSœ maka di-xekak-na pîry- 
gaig-na, et il le prit par la 
taille. 

Jrf^* men-xekàk, mettre les 
mains sur les cotés, prendre par 
la taille. 

v. <J>»* xekèky £>-»* xery- 

karg y et «Xjk&* xargktrg. 

JP^* xekàk 9 une fois, un tour, 
une chique de bétel. 

Jr^-* {/t** sir Cli sa - xekàk , 
une chique de bétel. 

xekàk, on trouve quelque- 
fois ce mot pour j£> dekat. 

J&^ xekèk, saisi à la gorge, 
étranglé; dévoré, consumé. 

{ yJu^ ê men - xekèk - kan, 
saisir q. q. à la gorge, étrangler 
q. q. Jol £j! ^ çjSjtfL* jL 

^UjJi maka di~xexek-kan-na 
lëher ïnaig ïtu lâlu màti) alors 
il saisit cette nourrice à la gorge 
et l'étrangla (Amirllamza 243). 
[Sund. i»$m$mj\ xekek. Bat. 
2*x»»0\ sorykik.] 

J&^ xekàk, versé, entonné de 
force; potion médicinale. 

^yJ&s?* men - xekàk - kan, 
mettre q. ch. dans la gorge, faire 
prendre par force. J**j\ ^SjSc^ j 

m dt-xekàk'kan-na abat Uu 9 



i 



506 



& 



il lui fit prendre la médecine de 
force. 

v. Jr*** xekèk. 



& 



xekùnj, s'enfoncer, dev enir 
creux (en parlant des yeux, à la 
suite d'une maladie), v. 
xevgkerlurg. 





r xok-xok ken- 

'durg , nom d'un jeu d'enfants 
dans lequel un des joueurs, mar- 
chant sur les mains et sur les 
pieds, cherche à attraper un des 
autres joueurs par le talon ; pen- 
dant ce temps ceux-ci le frap- 
pent avec leurs mains sur le dos, 
et celui qu'il parvient à atteindre, 
prend alors sa place. 

xékXt, dispute , querelle : 
querellé. 

CS^^ men-xelcît, quereller, 
disputer. 





xe/dt, vider un poisson 
en lui enlevant avec un couteau 
les entrailles et les ouïes {KL). 




xak-tay (Chin. 
tcho tay)j chandelier. 




1=4 




ocekiip, saisi, empoigné. 

cJti^"* men - xekùp , saisir, 
empoigner (A7.)- 



xokmar, massue, mar- 
teau-d'armes, casse- tête. jtTota 



& 



*\jjus*» ^yi dângâdn\ 
kul xokmar itu , et ces 1 
à frapper qu'on nomme xi 

-, m - *Z * * Il 

(A/.), «tr^ ~k~ a!a£ 

c)3uS ^-JLT ïa-ptin sîgr\ 
meig-aigkat xokmar-nn k 
kapalâ-na, aussitôt il 1 
massue au-dessus de sa te 
146). JL d>jJ^ ^-> d>j 

A* j ôy Csf ^3 fàlu dî- 
na dergan xokmar - îia 
pintu kôtapûn rebhh, il 
avec son marteau -d'armes 
porte du fort fut démolie (, 



^ 



xekùr, nom d'une 
médicinale Qcaempferia g 
ga). 



o s 



[Jav. «nvm\ kenxur. 

nasiyor.] 



jt 



xikàr, cercle ((>.; 
j&*> xakra. 

[Jav. £)*7i\ xïkar , 
brouette.) 

jSc^ xakra (S. 

cercle), arme projectile de 
ronde, le disque.^o* ^yj^ 
ada yarg me-luntar-kan x 
quelques-uns lançaient le d 

pït -an pâmih dàn xakrt 
lephs - (epas , on lança de 



>r 




507 



s au moyen de la sarba- 
ie Tare et du disque (3/.). 



'. t*,*w\ xakra. Sund. ut^m\ 
(ne se trouve qu'en com- 
»n de noms propres.] 

Xlkara, conserver dans 
ir, prendre à cœur (Z.). 

9 

>> xakvawâla (Sanscr. 

FT cakrawâla , l'hori- 
nneau), le ciel des astres, 
ïament; sphère dans la- 
se meuvent les astres: 
an. — ùj&j* per-kitâr- 
hrawâla y la révolution de 
sre céleste, ^l jàlî J^ Ob 

ôgu lâ//t£ Ja â/<raw pér- 
il xakrawàla bintavg dàn 
, il (le pilote) doit encore 
istruit sur les révolutions 
)hère dans laquelle se meu- 
:s étoiles et la lune (( W. 
406). Ojbl/ j! J}L 

^ c5jV* JU^* sa-lâgi 
)er - riter - a» xakrawàla 
hâri dàn bûlan, aussi 
mps que le soleil et la lune 
rront leur orbite (hetu 

tgàtc, pour jft>. xûgak. 

tgàr, un fort courant dans 
rière ((>.)• 



j>^ xegàr', pour jT^** sugar. 




sorte de 



-~»r awlt' 



^ xirganaw, 

papillon. 

[Bat. v>-£\s*o<< 
vgano. Comp. Mak. 
Jcatvrgalo.] 



xiiyî, folâtre, espiègle: 
rude, revêche; lascif, v. 
xarggeh. 




*\± 



*• ocirgka, sorte de singe 
grêle (semnopithecuscristatusf). 




jJO«> xen/kâruk, sorte 
de friandise préparée avec du 
riz cuit, que l'on expose d'abord 
an soleil, que Ton fait ensuite 
griller dans une poêle et que 
Ton mange avec de la noix de 
coco râpée et du sucre (KL). 

[Jav. *ji */i>} *7?^\ xeiykaruk. 
Sund. «j>A7)q»*?if\ xaiylcarulc.] 

ÙoJo* xergkeh (Chin. $rf~y 
tin tsè y clou), clou de girofle. 
— yj\ ibu xergkeh) mère-clous. 

rtah dt'deigar ada benih xerg- 
keh dàn benih bûah pâla di- 
tânah malàyu im\ on n'a jamais 
ouï dire qu'il se trouvât des gi- 
rofliers ou des muscadiers dans 




508 



cette partie du pays malais 
(Traiiganon) (A/.)» 

On trouve aussi £**»* xeryke. 

[5 av. «Wi.77^ xeiykéh. Sund. 
<ùt*i*n\ xeiyké. Mak. ^J|» xaixj- 
ké. Day. xarykéh. Tag. et His. 

ôoJ&* ororykaJi. *£*<• — xoig- 

kah maiykilt , embrouillé, l'un 
da*ns l'autre, sans ordre. 

Aj^yj ber - œoiykah. — 

àx*t+ ber-xoiykah maiykîh, qui 
est embrouillé, qui est en dé- 
sordre. Jo\ Jùjo «j Tw^j lb 

kùâb-kitâb yarg di-xàp itu hn- 
rTiftiâda ber-xonjkah mafgkîk, 
dans les livres imprimés, les let- 
tres ne sont pas embrouillées (N. 
J/a/. iV#*. 3). 








*L>- xergke, v. A-*»» sre^- 




xatyku, courtier, entremetteur. 

yJL* menaiyku, faire l'office 
de courtier, s'entremettre. 

y*m£penargku } celui qui s'en- 
tremet, entremetteur, un courtier. 




ô'y^jtz** xargku-ai 
tage. 

[JaV. OT«3»t49A7Vf«<7»4\ X0 

^JàX«> xatgkûdii = 

bnrykûdu. 

4uyJ&~ ocergkolotg •< 

écourté (Cr.); retenu, 
salaire de quelqu'un (h 

[Jav. i»ii*n*\ xeryklo 

a'nj^niij tL4i\ XaiykoiOJlj 

nuer un compte, couper 
tie des gages de quelqu 




** xavglvuk, bon 
jeton d'un arbre, raarco 



* • 




men - j 



ta///, faire produire ( 
tures, faire des marcott 
^yy^M^, xaiykuk-an 
tage. 

[Jav. et Sund. i* 
xarykok.] 




>* xan/kUk, croc, 
de fer de la longueur d' 
à peu près, servant à 
les éléphants (KL). 




r>» xargkuk, main 
et courbées (À7.). Selo 
m* xtiykuj manchot 





*L>- xamkuk = 

xa/yku. 




•* * 



*• xorgkak, orgueilleux, 
In, arrogant. J^olï j^ 

lj wumi à) J ia tâkut men- 
besàr hatï-Jcu serta xoig- 
leh sebhh ka-pandey-aii, 
ignait que je ne devinsse 
nptueux et orgueilleux , à 
de la science (ILAb.38). 

xonfhak, sorte de jeu, 
tant en un baquet dans 

il y a un certain nombre 
>us, par lesquels des pois 
it passer de l'un à l'autre 
certaine manière fixée. À 
ce jeu se joue avec de 
s graines; les* Malais le 

avec de petits coquilla 
Tils nomment: — JJL** 

M 

vorgkak ou — ày bliah 

m 

xavgklvg. 

is*»j> ber-xargkirg , avoir 
îns placées sur les côtés, de 
lue le pouce se trouve par 
re et les doigts par devant. 
s£* men-xaighirg , pren- 
q. de cette sorte, p. ex. 
ant. 

'. «V»«»> xaigkîig , tltni*n\ 
'ig , porter dans la main.] 

xeiykaiy. 



f* 



509 



*r* 




s^ji ber-xetgkarg , pren- 
dre par le milieu (p. ex. du corps) 
avec les deux mains, de sorte 
que les doigts viennent par der- 
rière et le pouce par devant. 

[Jav. â*m xergkarg, empan. 
Sund. hi*m\ xaigkeig, le milieu 
du corps.] 



4oJc^xergTciiiy 9 enfoncé, creux 
(des yeux), décharné (du visage), 
affaissé, abattu. 

ïj&Ju>* xergkuig - xeiglcuig, 
très- affaissé, abattu : déconcerté. 

^iy» kûrua-JcUrus dergan tïibuh 
xergkurg-xergkurg dergan mù- 
ka, ayant le corps maigre et le 
visage défait (//. Ab. 37). 

Selon KL = 
Jcerurg. 




*. xerg- 




xtfgfatt, jeune coco 
dans lequel il y a déjà de l'eau, 
mais qui n'est pas encore douce. 




*v * 



*r * 



>» Qcargkup. 

me?i - xargkup , se 
jeter q. ch. dans la bouche avec 
le creux de la main (À7.). 

3Jt>* xeiykam, lié, joint, bou- 
tonné. 

A«^* m e n-xergha m, j oi nd re, 
boutonner un habit. 



510 Jje~ 

$<*&' xetgka/r, support, sou- 
tien: soutenu. 
_/-■— menenjkar, soutenir. 
[Bat. r><r>^\ soigkar. 
»c-5xw«»» ftVtnof^kar.] 

i**S7 xetgkar, dispute (O.). 

j*A»- xargkir, nom d'un vase 
servant à boire, espèce de gobe- 
let aveu une anse ou avec une 
oreille. 

[Jav. «mou x 0.71/ kir. Bat. 



J£*=r 



CjSje>- xergkerwg, ari 
^a végétation est prompt 

ciie (erythrina). *->\ - 
• kerhif âbatff , érythrine 

rouges. JjJ» — xeiyfo 

hit, érythrine dont les 

sont a mère s. 



[Jav. «n*iti xoK/krii$ 



Sja^x 



**xevgklr, le (Voit du eoco, 
lorsqu'il se trouve avoir de l'eau, 
mais pas encore de chair. 

fJav. et Sund. &«»> xergkir.] 

* jj>Jt>> xeigkrmna (Sanscr. 

^SRTT éargkrama, aller ça et 
là, rôdCr), se réoréer, faire q. eh. 
par récréation, se promener. 

•ijxi&y/ ùw-xeir/krâma, qui 
se récrée, qui se réjouit, qui 
passe une vie agréable, liâi^ù 
•l^jMjyj Oy Hûdttk-lah titan 
/>fi--xetr/kfâmn , vous passerez 
une vie agréable (à'. Kt'rf. SO). 



i.iivnni'. xarrfkr< 



&j>Jt9- xergkerùvg, 

trou, un creux, une cavi 
I Concernent des yeux cl 
I personne très -maigre. 
1 xeigkeriHtf lëher, le 
l derrière le cou (Kl.), v. 

xew/kuiy. 

iZ^yJis^xargkerĕt--= 

xinykr'ik, grillon. 

rSjo^- xergkeràtn, 

1 arrhes: ce qu'un fiancé 
sa fiancée comme pré; 
comme dot. 

[Mak. iU/ta xiigkare 
Jav. ànHiuHf< ùargkert 
dans les griffes. Sund. < 
xait/kiirenia, réjouissan 

: ijûoe*- xargkul, pelle 

houe: bêché, pioché, t. 



*■] 



jiK»- xavgkrlk, le grillon, 
v. jj-^ja^krïk. 



brâpn. xmyleul hâbiè 
et un grand nombre de 
furent usées (7/. ,4A. 6t 







511 



men - xargkul , bc- 
creu8er, piocher. 

trouve aussi J^jL» mefiarg- 

àJU J v«» Aj j\ acfa yavgr j 
tt/£tt/ tânah, quelques-uns : 

aient la terre (//. Ab. 220). ! 

î 

• xergkul, estropié (l'y.). 

• œurgkU, foret, poinçon, 
de chirurgien, fourgon : 

, sondé, fourgonné. S*S - - 

cil gîgi, cure-dent. A-Jj — 
cîl telïma, cure - oreille. 

n memâkey xurgkil gïgi 
pada amàs y il est défendu 
servir d'un cure-dent en or 

» OU ^jikalaw di- xurgkil 

itg dûa belhh mata sa- 

} si un homme crève les 

yeux à un autre homme (/>. 

16). 

)v. JJLiy 4j ,jXjy \ aL> .lîl 

J£~yi£f jeu. 

/à/ fca-pada dïndiig dâpat 
dùambil âkan xurgkil 
taw xurgkïl telïrga, même 
tit copeau de bambou ou 
orccau de feuille qui se 
ï dans une cloison (ordi- 



nairement en bambou), peut servir 
de cure-dent ou de cure-oreille. 
Le sens est: si petite que soit 
une chose, elle peut être utilisée. 

yC « « £ *» men-xurgkil, per- 
cer, sonder, fourgonner. — 
£S men-xurgkil gïgi, se curer 
les dents. 

^V \\ **y men-xurgkil-kan , 
sonder, percer q. ch. *jj«o i^ll» 
e>l^Jo ^ lv <rtfc . p^lj mata -fia 
disûruh raja xurgkU-kan ka- 
duâ-na, le roi lui fit crever les 
deux yeux (J/.). 

Prov. JLi\ £>Jl*> £5^ 

kSJ}* Cr^-*^ 3 xanfguîg se- 
perti intan di-xutgkil-kan dûri, 
étonnant comme un diamant percé 
avec une épine. Chose tout-à-fait 
extraordinaire ou impossible (H. 
Ab. 131). 

^ \ <mif? pen - xurgkil, qui 
sonde, qui fourgonne : instrument 



A \m 



servant à sonder etc. «JJ — - 
pen-xurgkil teKrga, un cure- 
oreille. 

On trouve aussi le dérivé 
JX-i** menurgkit pour yC n.<&* 
men-xuigkil. 

[Jav. x|«r>fM|> xukîl. Sund. 
ijuiin *?# >m j \ xokél. ] 

1*JS*sz>~xatgklfog, tressé, entre- 
lacé, joint, p. ex. lés doigts, les 
bras, les anneaux d'une chaîne. 



512 






* * 




xonjktàrg, galoper. 
[Jav. et Sund. «fù»t«m xo>g- 



klarg.] 



A 



^ xargga, tache naturelle 
sur la peau, difformité qu'on a 
apportée en naissant: marqué 
d'une tache naturelle. ^W 
aIII ^Jks^ù «j jk>*J> jârgan per- 
xâya yarg di-xaiyga allah, mé- 
fiez-vous de celui que Dieu a 
marqué; qui est né avec une 
tache (il/.). 

xarygah, grosses bran- 
ches d'un arbre. 





xaiygeh, fat, vain, vani- 
teux; amical, affable (L.). XiJcy 
^jJL ùb & £** •* ber - tambah- 
tambah xarggeh-na dân mâlas- 
fia, elles deviennent plus vani- 
teuses et plus paresseuses (//. 
Ah. 81). 




oemygey, ongle du doigt 
qu'on laisse croître à une lon- 
gueur prodigieuse : ongle en or 
ou en argent que l'on place au 
bout du doigt comme ornement. 

JL^dtr *** îA* &&pàtut-lah 
deigan xarggey-fia Idri, un ongle 
très-long à la main gauche lui 
convient (S. Bid. 22). 

«A^ cr*f^ ' n ' xa W e y Pu- 
tri, nom d'une plante grimpante 





avec des fleurs calicée* 
rouge de feu (Kl.). 

xmygunj, cm 

mide, honteux (C.V.): 
étonnant : inconvenant, i 
grossier. &>*^£ «£j 
deri-pada xarggurgp 
an-na, à cause des pa 
pourraient être incoi 
(//. Ah 6). 

inconvenance , gr 

gwg-an ka-pada ôrai 
grossièreté envers le 
personnages (À7.). 




xmygar 



l 



jeune branche d'un ar 
v. àLAcw xavggah. 



* A 




oceiymy, étonné, 



A A 



£er - xeiyœ 
étonné, mis en admiratû 
fié. Oy^i' wUyJU Aj * 

Xims^J À*)/^* segai 
yarg me-lïhat ïtu-pûn 
lah ter-xergaig-xeigi 
ceux qui le virent, étai 
nés et stupéfiés (Ism. ] 

xergmg dàn ter-rgârgt 
fia, il était étonne et ] 
béante (M.). 



• men-xerrjatTj-kan, 
en admiration, éton- 
er q. q. 

f her-xejgavj-kaH, 
admiration. 
'eigàrg-aii, merveille, 

ka-xetgâirf-an, ce 
étonné, merveilleux, 
admirable, terrible. 

'ca-xeigâiy-an tjanj 
meigarjâ-kan, les 
un au tes que je veux 
9). jÔf^Aif 
lA ânmt ka-xeir/âitj- 
i, et voilà ce qui est 
r moi (M. li. 98). 
1, leir/geiy. Day. sa- 



* **?^" xarg- 
irtinàat, nom d'un 
[Uel un joueur, sur le 
tre qui le porte à la 
•clie a empoigner un 



al, arbre des forêts 
; la résine nommée ! 
,*b dàmar mata kîî- , 

rany xergnl, grand 
irêts qui produit une 
on J. Higg on se sert j 



&* 513 

do son écorce, que l'on mot dans 
les vases en bambou où l'on re- 
cueille le toddi, pour l'empêcher 
de s'aigrir.] 

À*^~ a&xithf trempé, être trempé, 
p. ex. dans la sauce. 

A*^"* men-xexhh, tremper, 
v. **?^" xixalt. 

-jL*^" ureribatg, sorte de 
myriapode noir et reluisant. 

[Bat. v>-5\z-oz"o«6 «*■ 

Jj*cT" xexîîpu, v. y^*. jr«^K. 

Ç-Jj^? arexôronj, obnsicr, 
mortier (Z,.). 

S-F^* xexàk, le lézard domes- 
tique, ^y^ — xexàk kîibin ou 
io J — xexàk terbanj, le lézard 
ailé, 

Prov. J&ifi» J«T 0>- 
seperti xexhk rttâkan kâj)ar, 
ci h ii me un lézard avale une 
teigne. Se dit d'une personne qui 
mange gloutonnement. 

Ontrouveaussi (_j*?T" xëxak. 

ç^> jllij-U in ,w>t-j«dï-kan 
Hi'ri - iîa sa • ïkor xëxak dân 
ma.tuk ka-dâtam bTiyurg, il prit 



514 




la forme d'un lézard et entra 
dans la crache d'eau (H. 149). 

[Jav. IbtviKnp xexak. 8und. 
<ut*iiMi,j\ xakxak. Bat. 
ansosak.] 



a... 





r xearentuig, boucle de 
cheveux. £->L .J^ i*i*^*^T 
iSjy** xexenturg-na ïkal mâ- 
yaig meig-Twey , ses cheveux 
frisés en boucles imitaient la fleur 
du palmier épanouie (S. Bid. 
159> 

[Jav. £><tm\ xenfuig.} 

Cx-f 

T xexàp, léché, goûté en 
léchant. 

i^jutz^ men-xexhp , lécher 
une chose pour la goûter. 

^^^xexâj) an, dégustation 
en léchant. 

*» xàt (Chin. ^^ tcha, en- 
duire), couleur, teinture, vernis, 
peinture à l'huile. J^ £Jbyj 
2>\j* {j£ï ber - tu lis - Jean xàt 
dergan pràda, il les fit orner de 
couleurs et de dorures (#. Bïd. 
146). 

On trouve quelquefois S<^\ 
exht, d'où le dérivé s y<ïs£* merg- 
exht-tcati, enduire de couleur 
ou de vernis, vernisser q. ch. 

[Jav. -nuir.» i> xét. Sund. <uh&ij\ 
xat. Mak. xJ xa.] 






xita, toile peinte, v 



atfto (S. fêfirT éitta 

sée), pensée, préoccupatic 
licitude, sensation: être 
senti, souhaité. J^sr** suke 
sensation de joie, alléj 
J*sLl duka-xita, tristessi 
grin. ^j*\) — xàa-râsa, 
agréable; sensation, inclii 
e>Uo* JUfeU* ij jjZ»» segat 
jâhat xitâ-na y ceux de 
goûts sont mauvais. îù 

an yarg namat - namat b 
gey xita rasà-na, des met 
agréables d'un goût exe 
varié (IL 1*50). jp.> J 
^usê*** ta Icombali dergan 
xitâ-na, il s'en retourna 
de joie (Jsm. Va*. 42). 
C*~ï yïo jârgan Jcâmu 
xita, ne soyez pas affli* 
133). jJul jy<aJu Çjl» jJ 
^1 xità-lah pada bâraiïj 
sud anahda ïni. souha 
présent, mon enfant, tout 
te fait plaisir (lîtt. : soit p 
souhaité). OUwil ^Uu» c) 
*£ j£ pada xitâ-na s 
la ksa nui n a g ugu r ka - 
dans l'espérance que 1 
mana tomberait à terri 
89). 



b^r 



515 



•* IX*3£- xitow<$8a,v. S*>. 




xîta. 



_ xatriya, xah % ïa (S. 

^lfa«4 xattriya), la seconde 
caste ou la caste militaire parmi 
les Hindous. On trouve quelque- 
fois ce mot suivi de ^sJ^S ksa- 
trïa qui paraît en être une mo- 
dification. L'emploi des deux 
semble être un pléonasme ou in- 
diquer toute la caste des xatrïa, 



[Kw. •*«?» xùa, cœur. Sund. 
«Ae?)\ xùa. Mak. xJ'-* xita,] 

X4tii, nom d'une sorte de 
coutelas (L.). 

xed, un indigène de la côte 
de Malabar ou de Coromandel 

xeti, nom injurieux que Ton 

donne à un avare , harpagon, 

feâse-mathicu, grippe-sou (KL). 

Peut-être de l'Ilind. ^^ 

setlhl, écume, rebut. 

y4>* xeterà (S. ^* entra, para- 
sol), parasol de cérémonie ser- 
vant aux princes. 

On trouve quelquefois y^f** 
jantra. 

1 r&- xttrâ (S. f^ra* cura , bi- 
garré: peinture), forme, figure 
(Cr.). 



grands et petits; on en trouve un 
exemple dans le li. p. 3. £sy\ï 

ùb r jjL. ùb ^U>j j£- J,ï 

JL^ùb ^^ glU J& A- 

ïrivg-kan ïtleh segala raja-ràja 
dân mantrl-mantrl dân segala 
hulubâlatg xatrïa dân ksatria, 
il fut suivi par les rois, les mi- 
nistres, les soldats d' élite et par 
la caste militaire toute entière. 



Jj«-X^ xedôk, courbé (du visage) 

(KL). jûL ^U ja». «»IC 

mafeà-na xedôk tCugan-na xairj- 
kuk, il avait la figure courbée 
et il était manchot. 

\)J^ xldrâ (S. f^?T âïdra, 

brèche, trou: défaut, faute), dif- 
férend , querelle , dissentiment, 
discorde : erreur dans le chemin 
ou dans la conduite. (Terme d'es- 
crime) défaut, intervalle laissé 
par celui qui se découvre trop en 
parant. c> !>*=*•» ol apa xidrâ- 
na, quel différend y a t-il entr'- 
eux? e>\p&* uy\ itTt-lah xidrâ- 
na, voici la source de leur dé- 
sunion. $U b-^ v yJèîlXL» ,j\ 
^ij^ la men-dâtarg-kan xtdrâ 
bàgi di'rî-/ia, ils s'attirèrent des 
sujets de discorde (II. Ab. 431). 

ber - targkis - taigkls - an serta 
mcn-xahàrî xidràj chacun (des 



33 



516 




combattants) parant et cherchant 
à se faire jour pour atteindre son 
adversaire (A/.)- JX-U» !jj&* j| 

y* ?rb Aj\ Jfc* jA* cr £*j 

âda xidrà sa-dïkit taiglcis-na 
tnafca di-tïkam Tdeh raja dëwa, 
s'étant un peu découvert en 
parant, Raja Dewa le perça de 
son épée (jl/.). 

IjJ^yi ber-xidrâ, qui est dif- 
férent, qui est en discorde, d'uuc 
opinion différente. 

^ \jJa*.j» ber-xidrà-kan, qui 
fait différer, qui sème la discorde. 
^Jy ,jX± y Ip^v? ber-xidrà- 
kan ha n dey tïilan , qui sème la 
division entre les amis (;1/.). 

O*lpo*y» per-xidrâ-an, divi- 
sion, discorde, snjet de discorde. 

OMjJléL ka -xidrà- an , divi- 
sion produite, discorde. 

On prononce aussi xederâ. 

[Jav. iA(kj\ xidra, fausseté, 
tromperie.] 

orlna (S. ^rT dîna), dra- 
peau, bannière, signe, marque, 
indice. 



n 



[Jav. mh\ xina et *!?* 
xi/ina.] 



** xun (Chili. "Tj tsun), pouce, 
la dixième partie d'un pied. 
O **J lift* jw ùt> dàn sambl- 



lan xùn lebar-na, et sa larg" «ur 
est de neuf pouces (//. Z>. 1538). 

xinëla (Port. chin&~da\ 




mule, pantoufle. 



A . 




dciïUirgkas, sorte de 
sabre droit ou de long coutoan. 
[Bat. 5tO-5??2~\ *«M*y- 



* . 





£a- 



A 






ocinatykas, sorte de 
coq de joute, ayant les pattes 
jaunes. 

On trouve aussi 
sinaigîcas, 

xinargga (8. I^s4 

«a, coupé, et 57 tf W*, mem- 
bre), mutilé, estropié ; contrefait 

l&Pi china, participe passé de 
TS7T <&*• Corn p. Lat. scintio. C«re c 
axiÇe*). Gerni.irAcirftfn. (E. Burn&*v) 

i£y^^ ocenxàwi, nom d * « ne 
sorte d'étoffe (O.). 

vJ»^ ocinocâla, langage »^ e: 
paroles injurieuses (CV.). 

j£^ otanxu (Chin. j|£ "Tj 
t chouan cheou), capitaine " e 
navire chinois (À7.). 

J^^ Minocmv (Chin. yjÇ 7T 
Icin tsao, plante aquatique), no™ 
d'une friandise préparée nvec 
l'algue marine TjTl ùgar-âff(f, 
du sucre et du gingembre. 



jOj*i^* xenaeëdak, nom d'un 
poisson (Or.). 

«^j^^ - asewrumit, le rat 

musqué. 

^ts^" xenxavg, coupé, coupé 
, *""én morceaux, mis en pièces : mu- 
tilation. J-jl l£ JU??i di-xen- 
xatg-na lûmat, il le haeha eu 
petits morceaux. J-XJ Ç^T 
ZXj ^jS\j xenxatg tîdak rôgaa 
tidak, elle ne fut pas blessée et 
n'eut pas les cheveux coupés {une 
femme surprise en adultère). 
l _ r JU»J — xenxaig di-pamepha, 
la mutilation est punie d'une 
amende {M.). 

f^^* men-xenxaig, couper, 
mettre en morceaux, fendre. 
J-l Çf^"* «r^* » aiii " 7t - S'* 
men-xenxait/ otnbak, sa proue 
sillonnait les vagues (M.). 

fa?Tj ter-xenxaig , qui est 
en morceaux, que l'on a coupé, 
dilifj ffTJ J^ cJb J^ 
êîlpu tâtpan bâtik ter - xettxaïtj 
di-kopalâ-na, ils avaient sur la 
tête des mouchoirs faits de mor- 
ceaux de toile peinte (//. Ah. 
215). 

fSnnd. wenn xinxavg. Mak. 
tli) «on^Jia^. Bug. "Êfif au- 



•j*6^" xinxin, bague, 



cA-^s — xinxin permâia, bague 
ornée île pierres précieuses. — 
l jSxS xinxc'n i-n-aaktl-a/i, an- 
neau talismaniquc. »_»*. — swn- 
xim ;eàp, anneau avec un sceau. 
jJ^j — xinxin liindu, anneau 
eu fer dont se servent les tour- 
neurs, et muni d'une bague qui 
en a la forme. — ,y^ paigdnan 
xinxin, sorte do pâtisserie. — 
0*«"Ji xinxin kn-rajd-an, an- 
nean royal, qui porte le sceau 
royal (Sut. Ilr.). »£- LÏyùl 

&ï.J>r- -*lP h&T u"»j*« ïa ' 
piin sigràk merg-ûnus xinxin- 
fia deri-pada jnri~iia , aussitôt 
elle tira l'anneau qu'elle avait 
au doigt (It. 100). j^3 0£ cL 

U~>L tSjl^- J »Mï&a titan piitrï 
piin merg-ambil xinxin bagin- 
da sa-bantuk ytng di-jârï ma- 
■nia, la princesse enleva un an- 
neau que le prince portait au 
doigt annulaire {Tarn, Yal. 58). 

Prov. OU/ jèi o«^- O^i- 
seperti xinxin dergan permuta, 
comme une pierre précieuse avec 
un anneau. Se dit de deux choses 
qui se conviennent parfaitement 
(//. Àb. 414). 

{j*?Tj> ber-xinxiii, qui a un 
anneau, qui est orné d'anneaux. 




6 

4* yf.J. (& U ÙÇ^f ber-xin- 
xin mânikam be-rïbu harga, 
ayant îles anneaux ornés de pier- 
res précieuses d'un très -grand 
prix (S. liid. 27). 

[Sund. itrnn9njf\ xinxtn. Bat. 
»-a\ sùisùi. Mak. 



• . •■ 



-îJ-d xinxtn. Tag. et Bis. >3'>3 
sirgsiiy.] 

Xinta (S. flpnT (fcwrtf), 
tristesse, anxiété, souci, inquié- 
tude, soin, sollicitude. ^y> ^$\ 

e>Ljû*»l m dûduk deiyan xiittà- 
na dan tiâda ka-iùar deri-pada, 
astanâ-îia, il était plongé dans 
la tristesse et ne sortait pas de 
son palais (M. IL 103). 3^. 
ij/i & J3 Jj«XJ> xintâ-lcu tïdak 
jxidaymy lâin, ma sollicitude ne 
s'étend sur nul autre (3/.). 

^UJo^ xinta-mâni, nom d'un 
serpent de couleur jaune et de la 
longueur d'un empan. ùJ^Abj 

dâlam tan dan pïsaiy Ilu ado 
sa-ïkor Tdar xinta-mœni ', dans 
ce régime de bananes il y avait 
un serpent xinta-mâni (KL). 

J^^i ber- xinta, qui est 
triste, qui éprouve du chagrin, in- 
quiet, anxieux. J^-> ^ JX^l ^l^ 
" '^y /â/tf ft/z'/J dia dïiduk 



ber-xinta } lorsqu'il l'eut vu ac- 
cablé de chagrin (3/. IL 1G3 ; 

Jû^l ^1 tllanputrï lâgi me&iyn/ 
dan ber -xinta âkan ayahncla, 
la princesse était inquiète sur 
son père (Ism. Yat. 170). 

%Z«ïs£* men - xinta , avoir de 
la sollicitude, avoir la pensée sur 
quelque chose. 

k y\^Aj9 ber-xintâ-kan , qui 
éprouve du chagrin ou de Tin 
quiétude pour q. q., avoir de la 
sollicitude pour q. q. aLZ» ôfy\ 
m\ju £ t**vî ùku-pûn mafi-lah 
ber-xintâ-kan bapâ-mu, je 
mourrai par le chagrin que j'é- 
prouve pour votre père (de s» 
perte) (IL 126). J\ Jtfju- 
ijjS Jy ^y^A,j» sadaïcâfa î' 1 
ber-xintâ-kan tûan putrï, con- 
tinuellement il éprouvait des sen- 
timents de sollicitude pour l* 
princesse (IL 131). 

^Uia^if mem-per-xititâ' 
kav, faire éprouver de l'anxiété 
mettre q. q. dans l'inquiétu^ 6 » 
chagriner, troubler q. q. *}^ 

paduka adinda yarg di-J***' 
xin ta - kan dïili yawg di-j>e r ' 
tûan, votre épouse auguste qM 
le roi met dans l'anxiété (K» 
130). 



A M . 



^ylUo^yu be-per-xinta-kan, 
Uuifait éprouver de l'inquiétude. 

C)*t^3 per-xïntâ-an , cha- 
grin, inquiétude, sujet de chagrin. 

«OUCi. vl>"t^/ Ab^ Jj^J jl £)lC 

stakâraig ada dûduk di-dâlam 
per-xùttâ-an, Maintenant il est 
plongé dans le chagrin (B. 131). 

j/7^a J/aw7 ac&* per - xintâ - uv 
tûmiy quel est le sujet de vos 
soucis (M.). 

O'fcsL ka - aw/Jâ - a?*, inquié- 
tude éprouvée, anxiété. O't^sL 
e)lx* Jj àJu» ka - xîntâ-an ntità- 
lah pada muJcâ - na , l'anxiété ' 
était peinte sur son visage (J/. I 
B. 217). 

• ô"t^yAj be -per - tttulâ - an, 
qui a du chagrin, qui éprouve de 
l'anxiété. 

[Jav. 2tM\ xïpta. Sund. «Ji.n 
xïnta, affection. Bat. 2—50x5* 
sinta . Mak. -i)<^ xïta. Day . sinta . ' 



•• • 



XOntOp échantillon, exem- 
pie: croquis, esquisse. 

[Jav. nvnn<tmi\ XOHtO. S 11 II (1. 
nw>i<n*at\ XOftto.] 

jj\Hj^ ocintâdu, nom d'une 
chenille verte qui vit sur les ar- 
bres (A7.). v. ^>Uiï tentâdu. 




519 



<jJJur>- xantika. — èjy bu- 

rutg xantika, nom d'un oiseau 

(/,.). 




xantïgi, nom d'une 

plante. .-**> — xantigi besàr 

(t/tibattdia Jforibunda. (U\). — 

f\^ xantigi wàigi (gautiera 

pu net a ta. l 1 r.). 



[Sund. owm\ xantigi, nom 
d'un arbuste dont la feuille res- 
semble à celle du thé.] 

i^ xantik, élégant, gracieux, 
gentil, mignon, propre. Jr*j* 
e>yJ P;l> !*»>*+ xantik munis 
bâraig lakû-na , elle est douce 
et élégante dans tout ce qu'elle 
fait (77. Ab. 92). c)^ — xan- 
tik bahosâ-na y son abord est 
gracieux. \j e>tëj \j**\* Jr* 8 ** 
«JUil xantik mânis rupâ-na kerâ 
itUj ce petit singe avait une 
figure gentille (3/.). 

Jj**^VÎ ber-xantik, qui a de 
la geutillesse, qui se montre gra- 
cieux. 



*~. 



xanturg, faufilé, cousu à 

grands points. 




*~. 



ocanturg, petite cuiller 
en bois pour prendre le riz. 




o 



[Jav. ^17»^ /mn éntotg. Sund. 



uitjtaw xento/g.] 



iSlf 



520 



A".. 




A*. 




A-« 



>• xontirg, ligne, marque 
'faite* avec du charbon ou de la 
craie; marqué avec du charbon, 
être marqué, égratigné, griffonné. 
XpX jl. aIp/aI^» aa-telhh 
krlrg - la A moka ku - xontiig- 
xontirg, lorsqu'elle (la tablette) 
était sèche, je griffonnais dessus 
(litt. : par moi était griffonné) ( H. 
Ab. 20). 

*>j> 1er -xontirg y qui* est 
ec du charbon. c j*Jx*i 
isJb^lC» KiZs^y sa-kalï-an-na 
oer - xontirg - xontiig mukâ - fia 
Jiitam, tous avaient le visage 
noirci avec du charbon (IL Ab. 
295). 

j&s^* men-xontirg, noircir le 
visage (un châtiment), griffonner 
sur q. ch. So\ ^3 T«Ii^* y 1 

i\j* Ob Ai {£* âku men-xon- 
tirg -xontirg pâpan ïtu dergan 
Içalam dân datrât, je griffonnais 
sur cette tablette avec une plume 
et de l'encre (IL Ab. 20). 

*£o^î ter -xontirg, qui est 
marqué , que Ton a noirci. i>j\ 
i^ld .> s&a*^7 ij âraig yarg ter- 
xontirg di-mukâ-na, le charbon 
avec lequel on leur avait noirci 
le visage (H. Ab. 360). 

Prov. ç~**J £ £j\ Onr-y 

*}+• .> mem - bâsuh - kan ârarg 

yaig ter-xontirg di-mûka, laver 



ô\ 



le charbon dont on a 1 
barbouillée. C'est-à-dire, 
ger d'une injure reçue ( 

178). 



I #&^j» xanhim, piqi 
l'aiguille , p. ex. le 



xanhim 9 piqué, 

coll 

/ M. . 

habit. 



l&~ xanda = cA*0