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Full text of "Dictionnaire malais-français"

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WaR. HKMUATinN. A>[> T 



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^^IsvbS' 




^l^^jyX^Lçl 



DICTIONNAIRE 

MALAIS-FRANÇAIS 

CONTENANT 

1** les mots malais en caractères arabes, avec lenr prononciation figurée 
en caractères latins; 2° leur étymologie; 3" leur sens propre et figuré^ 
av^ec un grand nombre d'exemples; 4'' une indication des langues 
de Tarcbipel Indien et de FOcéanie , dans lesquelles les mêmes mots se 
retrouvent, avec la différence qu'ils y ont subie soit dans le sens, soit dans 
la prononciation f 5" des remarques, toutes les fois que le mot aune 
origine commune avec son correspondant dans les langues indo- 
européennes. 



OUVRAGES DU MÊME AUTEUR. 



Grammaire Ja?anaise accompagnée de fac-simile et d'exercices de lecture. 

1 vol. in-S-» 12 fr. 

Dictionnaire JaTanais-français. 1 vol. in-8<> 20 fr. 

An acconnt of the wild tribes inhabiting the Malayan peninsnla, Sumatra, 

etc. 1 vol. iu-12« 2 fr. 50 cent. 



Sous presse. 



o 



Grammaire de la langue malaise. 1 vol. iu-8 
Clirestomatliie Javanaise. 1 vol. in-8°. 



Pour paraître. 

Dictionnaire français-malais. 2 vol. in-S*". 

Histoire et système comparé des langues de Tarchlpel Indien et de 
rOcéanie. 



^>* 



lî^UT 



DICTIONNAIRE 

MALAlS-FlUr^ÇAlS. 

PAR 

L*ABBÉ P.Ji'AVRE, 



TOME SECOND. 




d/-- ^^V *ilj*-' ^ i,s' 



VIENNE. 

IMPRIMERIE IMPÉRIALE ET ROYALE. 
MDCCCLXXV. 

PABIS, KAISOlfKEUTE KT ('», ^U&I VOLTilBH It. 



?.. 7 7 
.2- 



175871 



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DICTIONNAIRE 

M A L A I S - F R A N Ç A I S, 



9 p, la lettre nommée lî jt>â, la- 
biale forte; sa valeur est celle de i 
j) français, (v. Gram.) 



pe, particule préfixe, servant 

à former des substantifs ver- 

I 

baux, qui indiquent un agent ou . 
un instrument: en s'unissant au 
radical , elle s'adjoint ordinaire- 
ment une nasale qui est celle 
de la classe à laquelle appartient 
la lettre qui commence ce radical, 
et devient ^ jperg , ^ peu, ^ 
pen ou ^ pem. Pour remploi 
de cette particule et de ses 
variétés, v. Gram. 



*' b pUf V. sj\» hapa, 

à\3 pâho, cuisse. aIS T^-mu*** ^IT 
kâf/u sa-beshr-hesbr pàho, des 

II. 



morceaux de bois de la grosseur 
de la cuisse (//. Ah. 68). ^^J 
c)^ di'XUbà-na pahô-na, elle 
lui pinça la cuisse (M.), fu^ aIS 
jJâko htlâlaiTfy la cuisse comprise 
depuis Taine jusqu'au genou. 
JUi S dis pâho karëta , la flèche 
d'une voiture, tes limons d'une 
charrette. ^\j\p ^^^ ^J^ ^If lî 
wu>l pâtali-lah sa-belhh pahd- 
na per - arâk - an itu, un des 
limons du char de triomphe se 
cassa {M,). ^^ ^pâho hàht\ un 
jambon. 

On trouve aussi l^ pahâ, 

lyîS JUw ^y^^J^y 9'^ /iCidaiy 
ter-prôsoh sampeii ka-pahâ, 
quelquefois on enfonçait jus- 
qu'aux cuisses (en marchant dans 
un mauvais chemin) {H, Ah. 295). 



6\3 



\3 



Prov. ji^\^ ^jf l^ JUi^ 
«-Zo Li xûbi't paJid Icirt pahà 
kânan sâkit, si la cuisse gauche 
est pincée, la droite fera mal. 
C'est -à -dire: deux époux, deux 
amis ou de deux frères sont soli- 
daires du mal que chacun d'eux 
éprouve. 

â15 pâJlOf le quart d'un tael. >>. 

aIîw >u^ c)U;3 J>iî3 jif j^j 

(mkuin Un Ica-pada. laki-ldlci ' 

dendâ'iia sa-tdhil sa-pâho^ 

I 

l'homme sera condamné à payer 
une amende d'un tael et un quart 
(CW. Mal. 394). 

^ibb pâhUf coupé, haché, taillé 



IJbb paJiak, vallée, terrain bas. 



WV» 



hiiyga di-lalu-î-naâkan lintarg 
2>âhak îht, jusqu'à ce qu'il ait 
traversé la vallée (J/.). JUyJu fj\ 

selûi'uh pâhaJc yurdin , il con- 
sidéra tout le pays qui se trouve 
dans la vallée (sur les bords) du 
Jourdain (/i. 17). 

^pâJiatf ciseau: taillé au 
ciseau, ciselé, sculpté. 



j)ahat nejis, un rabot. A-^w^^ - - 
pâkat sermnhoiTf y ciseau à 



rompre. ^^^ - jjàkat peiglika, 
ciseau en rond, à faire des canne- 
lures. iJU — pâhat pâtinjj ci- 
seau à froid, à tailler la pierre. 
- yy h n lu pâhat, les premières 
plumes des oiseaux. J^lî.) ,^^^-^1 
amhs di'-pâhaty or qui a été ci- 
selé. Çj^l aJjI iJ^\S.> JUil y[» 
/jAOi^ hâtu Un di' pâhat Tdeh 
ôraiy xhia^ ces pierres avaient 
été taillées par des Chinois (//. 
J/>. 54 \ 

C^^y ber-pàhat, qui est ci- 

selé. ^U — her -pâhat nâga^ 
travaillé en forme de dragon (il/.). 

wJ^V memâhatj tailler avec 
le ciseau, ciseler. 

wJ^v9^ ter ' pâhat , qui est 
taillé, que l'on a ciselé. 0*1^^^ 
JUilyl».> JUikld^ jl ij p)€r-kafâ- 
an yaiTf adu ter-pâhat di-bâtu 
Itu, les paroles (jui étaient gra- 
vées sur cette pierre (//. Ah. 

é^ aà t^ J » 

^^y<Mt meviâhat'kan, tailler 
quelque chose, faire tailler ou 
sculpter. .L» JXil ^ ^^ySS^^ 

v^lS; ôyu^ jlo ^^ dî'pâhat- 
kan-ua hâtu ïtu aâma dergau 
kapâla perainpTian rupâ-naj 
il lit tailler cette pierre en lui 
donnant la forme d'une tète de 
femme (//. />. 151). 



i; 



c5l5 



3 



^y^ pa/iât- an, ciseluiv, 
scalpture; moulure. Jjû> ^y\^ 
y^ O^V ^'"^ ptiftàt ' an bendul 
dân pahât-an piiitu, sculptures 
quiomeiit les châssis et les portes 

{S. Mal. :vM^), 

[Day. pa/iat] 

b pallUf amer. ^\â J^lî 

^Jjul j)à/iit f^àgey arnpedU, 
amer comme du fiel. ^^L J^IS 
pâhit màwung, d'une amertume 
nauséabonde. JU^I^ JUjiI ^^^ 
c>ui JUibls tïmuJi itu ter - â/ii^Y 
7>â//^ adà-naj ce concombre 
était extrêmement amer (M, IL 
152). 

^yJi^\t memàhû-kany causer 
de raraertume, rendre amer. — 
wJy» 7HeiK/ihit'kan mUlutj cau- 
ser de Tamertume dans la bouche, 
rendre la bouche amère. 

^yJ^lS^ bei^-pdhû'kan , qui 
rend amer, qui cause de l'amer- 
tume. C^^'^ ^JLLXIfcli^ ^^1 
ww- Sji^ ta ber-pâhû'kan-lah 
Ira - hidiip - an marika - itu , ils 
leur rendaient la vie amère (B. 
86). 

,^.4ti ka-pahit-an, qui est 
amer, amertume. ^1^-w aIUI jU 

A ^ 

ailâ - /aÀ Aa - rfwâ - /7(i ài'rtM /<;a- 
pn hit-an nâwa bagt iphâk, elles 



étaient toutes les deux comme 
l'amertume de l'âme pour Isaac 
(elles lui étaient très désagré- 
ables) (yy. 40). 

|.lav. et 8nnd. ^trhump pahit. 
Bat. — 0>5^\;>a//<^^. Mak. et Bug. 
/J^ paî, \y^^. pahit, Tag. et 
Bis. ^^<^j^ pait.'\ 

13 pâhutf ramé en avant. 

JlJbV 7nejnâhuty ramer en 
avant (v. «jij riijatg) (KL)» 

Jbb pâha/Tf espèce de jatte ou 
grand vase plat en cuivre, avec 
des pieds, sur lequel on place 
les plats et la nourriture: une 
espèce de cabaret. ^J^\/l Aï ^^^ 
^y^ pâhar i/atg ber - isi pirg- 
(ja)iy un cabaret rempli de petits 
plats. 

t5v5 pdyUf marais, marécage. 
^ Ob aA iif^ Jf'> aUjl-i 

sudah - lah di-tambak sa - kali- 
an lïmbah dân paya, les en- 
droits bas et marécageux furent 
desséchés (E. Ab. 222). OLiS 

laksâna ikan di-pàya datât g 
keniâi'aio krhg-lah dia<, il est 
comme du poisson dans un 
marais; quand le beau temps 
vient, il reste à sec (3/.). 

9 

1* 



4^l9^ ber-j)âyn, qui a des 
marécageR, marécageux, ^jïsy ^\ 
Olj 3I Ai^ j1 «^« ber-jyâya 
ada ber-gunuiy ada rata, il y 
a (des endroits de ces îles) qui 
sont marécageux, d'autres sont 
montueux et d'autres sont en 
plaines (//. D, 184). 



6 



\i 



[Bat. — i^s/%— i^2/% payapayaj 
un marais peu profond. 
Mak. f^':*^! péyo , bourbe. 
I'^':*^!-^^-* péyo - lanimy, 
marais. Day. paya, saleté qui 
se trouve dans la résine.) 

Jub pâyah, difficile; pénibles- 
fatigué, las, épuisé. aL^ ^^^^ 

Idlu pâyah mem - helhh kâyit, 
dert'pada mergôyah-han kar- 
tas, il est plus difficile de fendre 
du bois que de déchirer du pa- 
pier (iV. Phi'L 121). JI^^^^IS 
pàyah ber-jâlanj fatigué de la 
marche. ^^Uu>j^,-w àly^ipàyak- 
Inh sa-rûpa mâtt, épuisé à un 
degré qui ressemblait à la mort, 
mort do lassitude (J/.). Ailî JIo L* 
HâJcû pâyah, dangereusement 
malade. wZo L*^^^ cy JûXi jU 
Ail» maka baginda ptln ter-lâlu 
sâki't pdyaky et le prince était 
très - dangereusement malade 
{Ism. Yat. 137). 



^^LîS ka -payàh -an, d iffi - 
culte, lassitude. 

\^i\n^.tui!ivi^\payah, souffrant. 
Day. payait , exclamation de 
douleur.] 

*Jv3 pâyu, déterminé, arrêté, 
destiné, être déterminé. 

yj^^ ter-pâyu, qui est déter- 
miné, fixé, décrété, destiné. aJu» 
aUi ^yy}^y sudah ter - pâyu 
Ulehallah, Dieu Ta ainsi décrété 
{B. 67). ertljly.V >^^^^jakàt- 
an-lah ter-pâyu rdeli-ua, il avait 
dessein de mal faire (J/.)- 

^yt memayU-kan , arrêter 
quelque chose, destiner une per- 
sonne pour quelque chose, «j jI 
•L^ Jô ^^ aJu» y<s\ (ida yanj 
aighaw sudtjh payU-kan pada 
liambâ-mu, c'est celle (l'épouse) 
que vous avez destinée à votre 
serviteur (R 33). 

^V5 pâyil, vendable, qui a du 
débit. 

[Jîiv. et Sund. nmip payu. 
Day. payo.] 

*iV5 pàyaWf Raumâtre. 
^V5 pâyarg, pour y\ô pâyar 

^bpâi/îligr, parapluio, parasol, 
ce qui a la forme ou l'usage 
d'un parasol, dais, toiture d'une 
maison faite en forme de parasol. 



t- 



l3 



àj\3 



5 



»Jj^l — pàyuTg îrûpa, parasol 
européen. ^^;^ — pâyung xina, 
parasol chinois. -- «îl» bâtarg 
pâymrf , la tige d'nn parasol. 
J^ — i>âyurg kexU , petit 
parasol de dame. ^UlT «j ijlî 
pàyuTg'yairy ka-amâ^-nv ^ des 
parasols dorés. — /^JLJU 
meiyemhaiig - kan pâyuiy , ou 
— ^yt meni - bûka pàyuiy, 
ouvrir un parasol. — «JuJ» 
menïîtup pàyurg , fermer un 
parasol, y lî — pâytiiy pâku, 
la tête d'un clou. A)l»jJû Ju 
Ajo Oy^l A[V9 moka ka-dUa bà- 
tary pCiyury itu-pmi pàtah, et 
les tiges des denx parasols furent 
brisées {IL 147). ùboil JÎ^ 
ô*^^ A|V9 segala alCit dân 
pâyuiy ka-rajâ-an, les dais et 
autres insignes royaux (A/.). 

mal l'y ey yarg di- diri - kan - na 
deiyan pàyiny-na, le palais 
qu'il avait construit et le toit, 
ou Tabri, qui le couvrait {U, 
144). 

AjVÎ^ ber- pàyurg^ avoir un 
parasol, être a Tabri, qui ef;t 

abrité, ily P^y Al V^'-'^ ^^''" 
pâyiny kûnùy, qui était abrité 
par un parasol jaune {JL 38). 

,j^>-«jl^ v^emâyury - kan, 
couvrir avec un parasol, munir 



d'un parasol; faire d'une chose 
un parasol. 

[Jav. et Sund. Mm'j\ payufg, 
Day.Tag. et Bh. v<yt>o pnyory .] 

•ib pâyar^ action d'aller en 
course pour croiser (d'un bâti- 
ment de guerre) {Cod. Mal,), 
jè^ ^\^prdhiipâyar, bâtiment 
de guerre destiné à croiser, un 
croiseur. 

j»}f vieiuâynr, croiser, aller 
en course pour croiser. 

fJiX^ tnemayâr - 1 , croiser 
quelque part, croiser en allant 
à la recnontre de quelqu'un. 

bagin'da menltah-kan dia me- 
nuiyâr-i samarlûki, le prince 
lui ordonna d'aller croiser contre 
Samarluki (S, Mal, 201). 

^b pan =^ ^ pàho. 

A^ b pâwuh, pâuh, nom d'un 
arbre, le mango d'Amboine, le 
mango sauvage. a^U ^j^y^ ->l jA^ 

JUii jUlL ^-vfj A«j3 maka ada 
sa-pôho7i pàuli di'tergah rimba 
hel-antâra itv, or au milieu de 
cette forêt se trouvait un manguier 
{Bis, Raj, 38). ^-«^ - pduh 
jiigi, une autre espèce du 



() 



^j\i 



cT^ 



l5 



même (du Pers. 5oJ creriffî, 
sauvage). 

ke^ioh y nom d'un grand arbre. 
Bat- — ^ paM. Bug. ^^-^1 
pmco,] 

iSy^ pmvey, radical de jç^^^ 
pegâwey, v. ce mot. 

iSyi pÛW^i, pourri, gâté, dété- 
rioré (du bois, du papier, des 
cordes etc.). 

On trouve aussi ^^^pahûwi 
et ^y^j repûwi. 

P§v3 pmvatgf nom que Ton 
donne à ceux qui font le métier 
de prendre les animaux par 
enchantement: sorcier; guide 
sur mer. ybl; JUil ^o c^lî 
TJXiyb pdwarg gïijak itu tâhn 
hôhat-hôbat^ ce pawang dos 
éléphants (qui prenait les élé- 
phants par enchantement) con- 
naissait des formules de charmes 

(//. Ah. 00) c^iî j3 c)iî;i jbir 

^\ ^y» *l» «^1 hagmda her- 
tâna padn pâwatg apa nâma 
slirgey hu] le prince demanda 
au guide quel est le nom de cette 
rivière? {S, Mal 44). 

[Bat. — cïT pawaig ^ titre 
donné au clief qui dirige une 



course sur mer pour prendre du 
poisson.] 

* I* - ' 
pjV5 piiwovg (Port. ^>éi5), pain. 

Cjy3 pmmit, pâut^ serré, 
pressé contre, tapi contre q. cli., 
adhérant. 

^yi^, f>^^''pàut. qui est 
pressé contre, qui se tapit 
contre q. ch., qui se tient à, qui 
adhère. Pj^ tj\ ^Oj^> aIiTU 

Pjy^ ^^mahîn-hili ber-pâut- 
pCiut la sa-ôranj dergan sa- 
ôrarg, ils se serraient plus en- 
core Tun contre l'autre (7/. yli. 
34î)). jlb ùjU?î Jil jciTo^lî;. 
Dl/ hfn^'pâut kn-pada Heg<da 
perg - ajâr - an dâlam korân* 
s'attacher aux enseignements du 
Coran (//. D, 118). 

[8und. .utnrTip pautj dé- 
mêler. Day. pnut,] 

Ûjb pâwan, nom d'une plante 
(rlerodevdii/in inerme C7\). çy 
- bûiga pâtuav^ fleur de cette 
plante. 



pa- 



Ôy3 pawatèa (S. ^cSR 

wa7ia)j vent. 

[Kw. ,ia(vi<M\ pairaua.] 

^J^ pâwuSf pâus, baleine. 



deri liai draig menaiykap ilcan 
pâusy touoliant les hommes qui 
vont à la pèche de la baleine 
{Exer, 130 1. 



s^ 



[Bat. — 



pmi8. 1 



dlb paka. — ^jy puru pàkay 
scrofules, v. ^ hàka. 

^J^ pàkey, revêtu, approprié, 
en usage, dont on se sert, que 
l'on porte, être porté. Ç-y AuU 
^\ pàkey-lah bûvga ïnïj portez 
cette fleur (litt. : soit par vous 
cette fleur portée). ^Lj w%^ 

M • 



SU haviha tïâda kombati-lcan 
làgi putrï ini haviha hendak 
pâkeijy je ne veux pas rendre 
cette princesse, je veux me l'ap- 
proprier {R, 66). r^ f^ ^}^ 

y&^ kâin yaiy betùm di-pd- 
keyj des liabits dont on ne s'est 
pas encore servi. jU£ ^J*^ jJ^ 
JûL aS^I Jlîj Jp^lî jt'ka her-ke- 
nnn hixâra pâtek di-pâkey 
Tdeh baginda, si mon avis est 
approuvé. Votre Majesté peut 
l'adopter {M.). 

S^lî^ ber-pdkey, habillé, qui 
est revêtu, qui se sert. 

Sl^ memâkey, se revêtir de, 
porter des vêtements, se servir 
de, faire usage de, prendre, 



j"^ 



s'approprier. .U — meniakey 
?iâmay l)orter un nom. olf^ — 
memâkey senjàta , porter les 
armes, •o I — memâkey agâma, 
pratiquer une religion. jls£ — 
memâkey bixâra^ suivre un avis. 

AiU O^ tS^ c5' *^' memûkey 
makôta mâ7iikam^ il portait un 
diadème fait de pierres pré- 
cieuses {U. 123). 

^J> ter-pâkeyy qui est mis en 
usage, dont on se sert, qui peut 
servir. J3 yiy ^U JUil J*^ 

3^y, c>jjy «-^A*j JUJl9 minak îtu 
tiâda ter-pâkey pada pallt<i 
sebhb baU-ua bûsuk, on ne se 
sert pas de cette huile pour la 
lampe, parce qu'elle a une man 
vaise odeur {R. F.). 

^Jxjl^ memâkey 'kan y faire 
servir, faire revêtir. aILjJoIÎ,> 

-^ . iS^ -iJl-^ dï-pâkey-kan- 

nâ-lah padd'ku sa-halèy bâju, 

ils m'ont revêtu d'un habit {P, 

AL). 

^yS\9^ ber - 2)âkey ' ka7if qui 
fait servir, qui met en usage 
q. ch. 

^ICî pakëy - an, habit, ce 
dont on se sert; manière de s'ha- 
biller, toilette. ^^IS3 jV ^\ 
JXjiJÛ9 ia memâkey pakëy -fin 
pandita, il portait des habits 
de docteur ilsm, Yat. 172) 



/u 



jlljilx-9 ^y kris pakêii-a7i-kUf 
le criss dont je me sers (//. Ab. 
329). 

[Sund. (uinamiinMjs paJcéanj 
habit. Bat. — ^ pake, Mak. 
et Bug. ^f^^ pake, Day. ^rf- 
kayaHj habit.] 

jpb pâkUf clou, y^— pâku 
kàyu^ une cheville. — «jU 
jjâyuTg jpàkuj la tête d'un clou. 
— «jUu aa-bâtaoy pâkuj un 
clou, un seul clou. — O^jL a1i5J 
lekht'lah sepertï pâkuy fiché, 
ferme comme un clou (il/.). «JLw 
w^juij Jr'^ '^'-j' ù^ il^ «a - bâ- 
tavg pâku pJin tiâda inàsuk 
dï-sltUy il n'y entra pas un 
seul clou {N. Phil. 124). 
^^^^-a*9 — paku pitiSy petite 
pièce de monnaie. v^IjJj jJU 

y^ kJ^J ^*^*' '^^aka deiidâ- 
fia ampat pâku j)itis Jâwn, et 
il paiera une amende de quatre 
paku pitis de Java {('od. Mal, 
417). ùly — pâkubuirâna ou 
c?^ - ^>âX'w i/7w/^*, clou (pivot) 
du monde, titre donné à certains 
princes. 

^lj^ ber-pdkuy qui a des 
clous, orné, ou attaché avec des 
c\ovi%, 3J:f^j> ^j^jkrusîbei- 
pâku tembàgaj une chaise ornée 
de dons de cuivre Œ. V.). 



y\c memàkuy clouer, mettre 
des clous. 

y^ tei*'pâkuj qui est cloué, 
fixé, que Ton a cloué, y lî^ 
JUil jAJ^ AijS ter 'pâku kn-dâ- 
lam hatî-ku itu, cela fut fixé 
dans mon cœur (77. Ab, 44). 

^yy^ memakû-kan., clouer 
q. ch., attacher une chose avec 
des clous. wJu^^jw-p si^y^^ 
di'pakîi-kaji'/ia fsa ka-sallh, 
ils clouèrent .Jésus à la croix. 
{R J/.). 

[Jav. et Sund. tn.n\ paku. 
Day. paktt, Tag. c^tj; pnko.\ 

m 

jpb pâku, fougère (probable 
ment parce que les feuilles de 
cette plante roulées sur elles- 
mêmes ont la forme de clous). 
^^^1 — j^^ku âjiy fougère royale 
(cycatf circùiaJtit), Selon AV. 
jiâku âjij nom d'une plante que 
Ton emploie conjointement avec 
Tindigo pour teindre le coton. Il 
y en a de trois sortes connues 

A 

SOUS les noms de ^ Jul Unnidlnj, 
<^Li sâba et ji-J tlyurg, 

[Sund. naMi\ pakff. Bat. ^ 
pakff, Mak. ^<^ />(/A?/. Bis. 
^tl^ pako.] 



j:^l» 



pakaf -^ àii fakat. 



*^b pakan, trames, fil passé 
dans la chaîne au moyen do la 
navette. 

^y^\9y ber-pâJcan-Jcanj qui 
forme la trame d'une étoffe; (Jui | 
a la trame de telle ou telle façon. ; 

kan-kan slUra a^nhs di-aelaty, 
étoffe ayant la trame par inter- 
valles de soie et d'or {8, Bid, 
49). J^ Ob ^1 J^^^_ ^ 
yaiy ber-pâkan-kan ambs dân 
pêraîc, qui était orné d'or et 
d^argent (//. I). 88). 

[Jav. et Sund. (t/i9mMjf\ pnkav. 
Mak. et Bug. ^y^ pakaTg.] 

/iv3 pâkuTlf nom d'un cbanne 
pour rendre invulnérable ((*r,), 

/y b pàkan, y. ,^/-î paktm, 

^b pâk<ll, calfaté. 

^\f memàkaL calfater. - 

y^l^ niemâkal prâhuj calfater 
un navire. 

,Ji^Uî pemâkaly qui calfate 
ou sert à calfater: calfatage. : 

[Sund. /iii9*n(nji9\ paknL Day. 
pakal. 1 



j:^; 



9 



s^ 



pdgif matin, la matinée, i 
demain. >Ld ùï-> Sb pf'ff^ dân , 
pethrgj matin et soir, ^^l*^ — 



pâgi hârij de bonne heure, de 
grand matin. S^liS^ pagi-pâgi^ 
demain matin : de bonne heure. 

4^ljb niata-hàrî ïtu ka-Uhât-an 
terbà pada pâgï /iâri\ le soleil 
paraît se lever le matin {N. 
P/nt 31). 

^ b pdffU, plancher. 

J^ b partit, becqueté, mordu 
(par un oiseau ou par un serpent). 
^'^\j aIo lî 3->^ y^'^'^ aa-tkor 
hilUdak pUgut'lah tmgan-na^ 
une vipère le mordit à la main 
(litt. : fut mordu par une vipère) 
{IL 240). e>L)^^l jTlî^O^ 
seperti di-pâgut ular rasâ-ua^ 
il éprouvait une sensation pareille 
à celle que cause la morsure 
d'un serpent ( J/.). v^U* ^^^^ 
di-pâgut - na mata - na , il lui 
arracha les yeqx à coups de bec 
(M,), 

kZ^\f meindgut , becqueter, 
mordre. v^,)Iju iJ^l^ JUil Cj^ 
hûrurg ïtu memàgut kapalâ-na^ 
l'oiseau lui becquetait la tête 
{IL 1)8). ^3 JTl^ 0^\ Jy jL 

c)b3 ^jS^Ob c>^ J;^w ùb 

maka merhk ItK-pJtn vteinâgnt 
dhi dân xârik bnjTi-na dân gâ- 
ris dadâ-na, or le paon le bec- 



10 



/« 



/« 



queta^ lui déchira son habit et 
i'égratigna h la poitrine (hm, 
YatbS). ^ 

kZ^\c w^lî j)dff7it - memâffuty 
se becqueter réciproquement. 

TwZo lî,i her - pâgut - pâgvt, 
becqueter ou mordre continuelle- 
ment. v^l^Jù TJolS^ her-pàgtit' 
pâgut ka - dnôL - /Ta, ils conti- 
nuaient à se becqueter tous les 
deux {M,), 

[Jav. ,M^w«ai^> pagutj attaque 
dans une bataille. Bat. "7^5»% 
pciTgkutj le bec d'un oiseau.] 

yj bpâgf«r, palissade, mur, haie, 
rempart: enclos, renfenné, être 
enclos. y\* — pôgar bâtu, un 
mur de pierres. A)y — jyâgar 
bUlîi/if une palissade de bambou. 
<^jLJb -- pâgar hidup, une haie 
vive. àj\j — pâgar tânah^ un 
rempart, une levée de terre. 
A*jj — pâgar rumah^ la palis- 
sade qui entoure une maison, 
^y — pâgar bTilnUy couronne 
lumineuse autour de la lune. j^3 
— dï-lïiar pâgar, en dehors de 
Tenceinte. — II33 dï-dâlam 
pâgar, ep dedans de Tenclos. 
C^jy Cj^ ^ lî JXs^*^ memanjat 
pâgar serta tûruriy grimper sur 
un mur et descendre de Tautre 
coté, escalader un mur (Kffl. 
dan Dam, 104). ^j^ jP.> c^l»^ 



di-pagar-na deiyan besl, il Ten- 
vironna d'une enceinte de fer 
{Jt 1.32). ^lîj XJ Jy O^L 
AZû aJjI seperti h'ùlan purnâma 
di- pâgar lîleh bintaiy, comme 
la pleine lune entourée d'étoiles 
{Ism. Yat, 9). 

Prov. ^j^lî ^U ^U pâgar 
niâhiTt pàdîy la hnie (jui doit 
protéger le riz le mange. Signifie : 
souflrir des mauvais traitements 
ou du dommage de ceux de qui 
on avait à attendre protection 
{llaig. T. 32). 

Énig. ^^ j^lTjUi^ A^ ^U 
hâyavi pTitih me - lumpat ica- 
iTinr pâgar, une poule blanche 
vole en dehors de la clôture. 
^^yj\ Pjjl drarg her-lUdah, un 
homme qui crache. Le crachat 
est la poule blanche, et les lèvres 
sont la clôture. 

^\f memâgar, palissader, 
murer. 

jj;u/ memagâr-i, mettre une 
palissade à, munir une place d'uue 

clôture. cS;^-^ ^jV *^y s^*^ 
tanâm-an-na pUn bo/iâru di- 
pagâr-û le jardin était nouvelle- 
ment muni d'une palissade (*S. 
Bîd. 01). 

^J» l^ meinagnr-kaii , mettre 
q. cil. comme enceinte, comme 
clôture îi un terrain, a une place. 



^o.)lîy her-pOgar-hmy qui 
a ou qui place quelque chose 
comme clôture. ,Jj^^ — /><?^- 
pûgar-kan dûri, entouré d'é- 
pines. 

[Jav. et Sund. <w.wi\ pager, 
Day. pagar et pagef\] 

I 
.X-b po/rgey, nom d'une noix 
plate que l'on mange cuite (/'y'.), j 

[Bat. — ;^ purgé, Mak. -J^ 
pnigî. Day. pcnyi, nom d'une 
espèce de manguier.] 

^b pârg^lV =r= ^^ pâmur. 

iP^^ pàocey, sorte de terre fine, 
peut-être crayeuse, dont les 
Malais se servent comme de 
médecine interne, et dont on 
frotte les corps avant de les in- 
humer (A7.). 

^^*b pâxi^ V. sous ol> bâpa, 

\9 pdxu, éperon, aiguillon; 
aiguillonné, excité, v^ljo v^^^^i 

^^Jy^sir-j* ^^^ dî'paxtt'ua 
kudà - na ber -jâlan ka - lûar 
kdta, alors il piqua son cheval 
et s'éloigna du fort (3/.). 

^l^ memâxxiy aiguillonner, 
exciter, pousser. ^^ S^yf^ *^ 



\5 



U 



ia meniâxu kudâ-na meyi-dâpat 
srl rânia, il piqua son cheval et 
arriva jusqu'à Sri Rama {E, 42). 
^yjf^ memaxû'kan, faire 
avancer, pousser quelque chose. 

la -pîin memaxû - Ican rata - na 
ka-tergah mëdân^ il fit avancer 
son char jusqu'au milieu du 
champ de bataille (/t. 155). 

v3 pâ/xakf broche : mis à la 
broche. — ^x^^^J^ Tiiemnswg' 
Jean pâxalçj faire tourner la 
broche. Jfj*^ ^ y^^ S^ «w- 
bilhntï'ua makapâxah, prenez- 
lui le cœur et mettez-le à la 
broche (litt. : soit par vous pris 
et mis à la broche) {Amir llam£, 
115). 

J^l^ memOxakj mettre à la 
broche, embrocher. 

J^lîy ter-pâxaky mis ou 
cuit à la broche, embroché, rôti 
à la broche. 

v3 pâxatf espèce de petites 
sangsues qui se trouvent sous 
l'herbedans les forêts, etqui sau- 
tent fréquemment aux jambes des 



voyageurs, wvai^* »-^v9 i^jA^ 

rwJU yy L>1*^ Pjl' sepertî 
pâxat me-lwnipat bâranj di- 
tnàna ber-tenm mântfsïa, comme 
les sangsues des bois qui se 



12 



i; 



àjU 



portent partout où il y a quel- 
qu'un {H, Ab. 194). 
V. i^ âxîh, 

[Sund. M!nijt9aftâ\ pnxét.] 

>v3 pâxaVf nom d'une plante 
dont les feuilles sont odorifé-^ 
rantes. — ^^>mJ tikar pâxar, 
une natte faite de paxar {S, 
Mal. 363). ^y»^ — pâxar xhia 
{laitsonia alba). ^1 — pâxar 
âyer {baïsamtna hortensîs)* 
y y — pâxar ktïkv , nom d'un 
arbre à fleurs blanches et odori- 
férantes, et ainsi nommé, parce 
que ses feuilles servent à teindre 
les ongles en rouge (AV.). 

[Jav. et Sund. ^itm paxar.] 

vji^-b pâ'XSlf esclave: seniteur 
d'un prince. ^yJ^ Aj 3*?^^ t?^ 
pâtek pâxel yoig hina, moi, 
votre très humble esclave {J^nL 
Ab. 142). — ^V bahâsa pâ- 
xel , le langage d'un inférieur 
en parlant à son supérieur. 
— Cr^^ îA:«w pâxel, nom du 
poisson nommé pjlî pârairf, 
lorsqu'il est devenu gros. 

Jl^*v3 pâxulf bêche, houe pour 
travailler la terre. 

[Jav. et Sund. MiLfiujf\ paxuL] 

S>*b_pâjafc, fermage, redevance, 
droit, revenu, ^j**.^ J-aô^^^ ,J-*«^ 



Jdi. meig-ambil hâsU pâjnk 
xauda, prendre le revenu du 
fermage de l'opium (//. Ab. 2 1 6). 

[Jav. et Sund. ±/i^(tnp pf{j^iJ' 
Mak. ^'o poja.] 

J^O^v3 pâjarg, draperie. 

^^Ui pajârg-afiy ornement 
de lit, lit de cérémonie, de pa- 
rade. 

[Jav. tri-K-N pajaiy.] 

iï^Ss pâja/, battu, forgé à froid, 
non cassant. — ,^/^^ ambs pà- 
jnl , de l'or battu. — cJ^yj^ 
per-hiiât-aii pâjal y ouvrages 
faits au marteau. 

AJv5 pâtah, cassé, brisé, rompu, 
craqué; être cassé. AJl»^jSjL 
aI^IÎ C>y^\ f^ ma la ka - dû a 
bâtarg pâyujg Ua-pTin pâtah- 
lah y et les deux tiges des para 
sols furent cassées {11. 147). 
^«J àxf\9 pâtah ' lah tûng - na, 
ses mâts furent brisés. aJu* ^^y 
^ ttllarg-ua su da h pâtah, ses 
os sont brisés. ^tUi ^*;^^»^ di- 
pâtahua sâyap-nay il se cassa 
les ailes (3/.)- e^^" ^^^ c;*^ 

Ajilî -Jl,-*^ iIj ù>y p^f^/y^^y-^^f 

dân tâiyan-na pan lantik sa- 
râtvs pâtahj on fit craquer C(Mit 
fois les vertèbres du dos et les 



ij\3 

jointures des doigts ( M,). cJ-^ — 
pâta/i kamUdt] nom d'une plante, 
(ennli'a sonckifoh'a). Ay — 
pâtah tûlaiy y nom d'une autre 
plante {euphorbia tîrucalli) 

Prov. ^\ r^:> ^J3^a;Iî ;)â- 
tah hanrndi dergnn âbam-nay 
le gouvernail et son soutien 
cassés. Toute espérance perdue. 

AiV9 pâtah est aussi numéral 
des paroles, des morceaux de 
choses brisées. Ou aJUw sa-pâ- 
tah kâta, une parole, un mot. 

Ou aAs dî' Huruh -na sa- drarg 
mnlaiknt deiyan ampat pâtah 
kâta y il envoya un ange pour 
dire quatre paroles (il/. II. 12). 

AjV memâtah , casser, briser, 
rompre. 

(y<i^ memâtah-JcnHy mettre 
quelque chose en pièces, casser, 
briser quelque chose. ^^^<^^ jU 
c)«yJ maka di- pâtah - kan - îia 
lëher-nay et il leur cassa le cou 
(It U7). 

aJUS pe-pâtnh , un fragment, 
morceau : un ordre. 

aTL» peuiâtah , enseignement 
des anciens (AV.). 

^^uiyLb pâtah' j)atàh~<î tu ce 
qui est cassé, des morceaux. 



iu 



13 



JUil kumpul ' kan - lah segala 
pâtah'patâh-an yavg sisa itu, 
ramassez les morceaux qui sont 
de reste {N. 159). 

[Mak. ^^^pata, pièce, mor- 
ceau.] 

ÂJv3 pâtah, pour lia petâ, 

ÂJl3 pâtefh, obéissant: obéir. 
yj\ ol» jJu Ail» pâteh ka-pada 
hâpa ihuj obéir à son père et à 
sa mère (/'. 3/.). 

Ce mot qui est très - usité 
dans le détroit de Malacca est 
probablement une corruption de 
j^lî pâtek. 

Aïb pâtih (S. T^patî, maître), 
titre honorifique, prince. ^jAà ^j 
JjJLî ^y \ J^ aJIÎ dûa blhs pâtih 
ia âkan per-â7iak, douze princes 
sortiront de lui {B. 22). 

[Jîiv. .i?.t^^\ patth. Sund. iyf«\>i\ 
patL Day. pat th.] 

^Av5 pâti, essence, être, base 
essentielle {KL), 

^^5 pâti, farine, fécule (/v7.). 

^L* ^>â^i' sâgUf du sagou, 
farine de sagou. ^^ pâti 
ûhij fécule de pommes de terre. 

Prov. ^^yJ^ cf^y. y£^ ^' 
ambtl pati-tta bUarj-kan h a m- 



14 



JU 



'^\3 



paS'Hif, prendre la fécule et 
rejeter le résidu. Le sens est: 
prendre dans une chose ce qu'il 
y a de bon et rejeter le reste. Ce 
proverbe est tiré du travail que 
Ton l'ait pour obtenir le sagou ; 
en extrayant par le lavage, la 
fécule et rejetant la partie 
fibreuse (A7.)- 

^v3 pâtUf les parties naturelles 
de la femme. 

iiyS pâtekf esclave, serviteur: 
pronom de la première personne, 
parlant respectueusement. ^ 
^U O^-w C^y^^ y an/ di-per- 
tûaii serta pâtelcj Sa Majesté 
avec son esclave, y^lj ^Lj ^\ lïlî 
pâte le ïnï tiâda tâku , j'ipiore. 

Af^^ ùy^ Wiâwa tîtah dûli 
yarg mahâ mulia itu pàtek sa- 
kali-a^i junjun/, quelques soient 
les ordres de Votre Majesté, nous 
(vos serviteurs) les acceptons 
{IL 4). 

J^\^ pemâtek, qui se soumet, 
qui est obéissant, qui est esclave. 
JJJU» ^^U ^^ d^an hâti pe- 
viâteky avec un cœur soumis 

On trouve aussi aJIS pâteh. 
[Kw. nii^iMijf\ patik,] 



jj\3 pâtukf becquèteraent d'un 
oiseau, morsure d'un serpent: 
becqueté, mordu. 

Jj7l^ memâtuk, becqueter, 
mordre, s^y JJjV A; J-^^ J*^ 
.sa-ïkor hilïidaly yarj me niât uk 
tûinàj une vipère qui mord le 
talon {B. 83j. 

J^% pelâtukj nom d'un oi- 
seau, (jui frappe avec son bec 
contre les arbres pour en faire 
sortir les insectes; pic, pivert. 

[Jav. et Sund. t/i9-M'hnf\ patuk, 
bec. Day. patok,] 

4^\5 patlrg, ciseau, ciseau \\ 
^froid (A7.). 

fu 13 paturg, figure, statue, idole. 

JXji) tetâpirakil telhli sudfilt-lah 
metg-rnubît j)âtu7r/'j)àtun/ itu, 
mais Racbel avait enlevé les 
idoles {B, 50). 

[Day. hampatoiy.] 



Z^y^pâtiit^ juste, convenable, 
propre à, ajusté, assorti, né- 
cessaire, être convenable, être 
ajusté, arrangé. djyJ sl^Sïy 
ter-làlu pdtul lakû-na, sa con- 
duite est très-convenable. Ç-jy 
JUil JXJv9 kfîrcnf/ pâfut itUj cela 
n'est pas juste. jUAjO^IiT^ 



::Jl9 



JjU 



if) 



^^•iy y JvJ c>U JUm9 j)er-katà- 
an yonj tiâda j)âtut dân ttâda 
her-lrïidi, des discours qui no 
sont ni convenables ni raison- 
nables. à:i^^\i)if£.\ Aîriî 

pâtut'kah argkaw Idlu di-citas 
knpalâ - ku j est - il convenable 
que vous passiez au-dessns de 
ma tête? (/«;. 65). ^SJ^i çi ^^\ 
Ol^^ Av ôran/ yaig pàtut 
memeghrg senjnta, des gens 
propres à porter les armes {M,), 

telah di' pàtut Uleh segala pan- 
dita , qui a été arrangé par les 
savants (Kal. dan Dam. 1). 

yA^^j^uL» sa - pàtut - na , con- 
venablement, éqnitablement. 

C^ memâtut, convenir, ac- 
corder, ajuster, assortir. JXjV 
^^1x3 «^^j ^^^j^^ vie mât ut serba 
rïJpa paJcëy - an, assortir les 
ornements au costume (3/.). 

^^^^jV meviûtut'kan , rendre 
convenable, rendre propre à. 

hcusa dûn per-lcatâ-an yaiy di- 
pâtut-kan-na , un langage et 
des paroles qu'ils y ont appro- 
priés (ii!. 173). 

Cyy^ pf'trit'itu , convenance, 
accord, ajustement. 

8\iccorde, qui s'ajuste, qui con- 



vient. c)\^<^ Cyy^jt ^^^ sudiih 
her-patût-a7i namud-na, tous 
sont d'accord, ^^y^ tj\ à\iX^ 
ôy ^^ liendak'lah la ber-pa- 
tlit-an deryan tûan, il désire 
vivre en bonne intelligence avec 
vous (M,). 

[Jav. et Sund. tiiMniip paiut. 
Tag. v<y\r> pcitotj être utile.] 



r3 patub = sZ^ patut. 



Xv3 pâtam, fronteau, ornement 
qu'on porte sur le front, ùb 

>ju Jl9)J ûte^î ka-pada kapalâ- 
ila ya7y sa-pUlok itu sa-pûlok 
pàtavh deri-pada mânikam, et 
pour ses dix têtes il avait dix 
fronteaux faits de pierres pré- 
cieuses {11, 15). 

ilî,i ber-pâtaniy qui a un 
fronteau. ^^j>^\ — ber - pàtam 
amas, portant des fronteaux d'or 

(if.). 

On trouve aussi jpi patàin. 

•Jb pâtar, V. sous ^^ kïhir, 

^JJb pdtllf herminctto, doloiro 
étroite, dont le fer est en long ; 
taudis que le ^^^***«; rùnbas, est 
large et a le fer en travers. 



16 Jjls 

JjV memâtily façonner avec 
la doloire, doler. 

^jLi pcUtl-an, dolage. 

^JJv3 pâtulf sorte de panier. 

•Jib pâtaSf plafond, plancher 
supérieur (A/.). 

•*Jv3 pâtvs, coup de tonnerre, 
éclair, ^lî jij ^U aL" pjT 
gedbnj telbJi hâbis dt-temhak 
pàtas, un coup de foudre mit 
le feu au magasin (à poudre). 

iJ^a 7ne/^ - detijar hJlnï pâtus 
nous nous effravons à l'ouïe des 
éclats du tonnerre (A/.). 

Ov5 pdda, suffisant, content: être 
suffisant. aJI-XÎ padâ-hh , cela 
suffit, c'est assez. 

^V tnemàday suffire, satisfaire. 

,^^\SC metnadâ'i, suffire à. 

c>i^J^ di-per-Uleh-ua kâm yair/ 
nieniadà'i menïltuj) ka-duâ-na^ 
il sVst procuré de Tétofîe, assez 
pour les couvrir tous deux {M.). 

memndâ - i deri - pnda p'thak 
makàn-anj qui Ruifit à la nour- 
riture (P. M, 212). 

j^*"!-)^ tei'-padd-i) ce à quoi 
on suffît, auquel on a satisfait. 



ois 

^ \SC ineinadâ - kan , con- 
tenter, satisfaire quelqu'un, 
rendre suffisant pour. ùUâL*^^ 

^1 AIp v>t^ ô^^^hctftfva sul- 
tan iskandet^ ïtu tiâda memadâ- 

m 

kan diri'fia dergayi ka-rnja-an 
sa-kaU'dn âlam mi, le Sultan 
Alexandre ne se contentait pas 
de IVmpire du monde entier 
(jy. 7/. 164). <^3 ^|jJ^>acte- 
kan dla , contentez-le, donuez- 
lui satisfaction (Af.). 

Ô*'1jJo ka ' padâ - an, suf- 
fisance, compensation, satisfac- 
tion. 

[Jav. mtji^ pnda, comme, avec. 
Sund. mutpada, respectivement. 
Mak. ^^^ pada, comme.] 

Ob pàda (S. TIÎ^ jïada), pied, 
les pieds. cSt*** ^^ pâdrt, les 
pieds vénérables (terme de res- 
pect), le souverain, le roi, Sa 
Majesté. ^^^^ C^y ÂJ^j ^y^^ 
jU meiïfatâ-k(in dawlat tûan- 
ku sri pâdn^ en disant que la 
fortune de Votre Majesté (croisse » 
(N. Bid. .54). 

[Kw. iM*i\ [Ktda, Comp. Gr. 
770 vç, Tzooiq. fiât, pes, pedis. 
Germ. fuss.] 



cSob pâdif riz qui n'est pas dé- 
gagé de son enveloppe, et aussi, 
la plante dans les différents états 
par où elle passe. (Le riz mondé 
se nomme ^^^ hrhsj et le riz 
cuit, ^^li nâsî). Il y a un grand 
nombre de variétés de padi) J. 
Rigg en compte cent-cinquante. 
A^Li — pâdt aâtcaky le riz qui 
vient dans les terres basses et 
humides. Ç-Si — pàdî lâdarg^ 
le riz qui pousse dans les terrains 
élevés et secs. On dit — JoL/ 
rnem-hâyat pâdt y semer le riz 
en pépinière pour le replanter 
ensuite. — Al^ menâ?iam pâdi, 
planter le riz quand on l'a ex- 
trait des pépinières. — J^^ 
iiienûgal pàdi, semer le riz 
dans les terrains secs, pour qu'il 
y croisse sans être replanté. 
— ^yi^ menumbuk pâdt) piler 
le riz, lui enlever son enveloppe, 
^^lî ^3-n»jL <<w^ fnûsim merj- 
ambil pâdt, le temps de la 
moisson du riz. ^y*^ aS^JU^ aIj 
wol ,^ jls telbh hampïr-lah mû- 
sak pâdi itu, le riz était presque 
mûr (5. AJal. 29). 

On joint quelquefois ce mot à 

des noms pour indiquer des 

choses d'une petite espèce. jK» 

niyur pâdt) sorte de petites 

noix de coco. — J;^l ûbî pâdi) 

II. 



jol» 



17 



tubercules d'une petite espèce 
(A7.). 

Prov. ^U ^^i^ ty il/Xt 
^jl» iy O;*-. JOij ^i, ^j^j, 

Ji-^U^i^UJU^. se. 
pertï hitoh padi inakin het^-îsi 
mâîcîn runduk seperti hUah 
pàdî yarg hampa nmkîn lama 
niâkin tirggï, comme l'épi du 
riz qui s'abaisse d'autant plus 
qu'il est plus plein, et qui 
s'élève à proportion qu'il est 
plus vide. Le sens est: un homme 
plein do talent et de science est 
modeste, et celui qui est vide de 
science et de talent s'élève plein 
de vanité. 

Selon Pij. du S. çiii^ vrihi, 
riz. 

[Jav. i>fTï\ pari» Sund: tut^rjms 
paré. Bat. — Sii^ page, Mak. 
^l^ paré, Day. pa>ey. Tag. 
C^^'YJ palasî. Bis. K3^.'^ 
2)alat\] 



•^^ 



%kj\3 pâdUf mis ensemble, com- 
paré, évalué. — ^^y^\ ambs pà- 
duy de l'or vérifié, contrôlé. 

^^V memàdu, mettre en- 
semble comparer, évaluer. 

^y^^ memadîl - kan, faire 
comparer, faire estimer, tjy»^ 



18 



JOU 



dl - sTiruh ûleh tûan haklm 
padû-kan 'piklr-an îtUy le juge 
ordonna de comparer ces dif- 
férentes opinions (//. Ab. .*Î37). 

1 

jJov3 pâd/iika (S. qijoni jxî- 

dukâ, chaussure), titre donné 
aux princes: Sa Majesté, Son ^ 
Altesse. *1) ^jj;-w l3^lî •Ij^ ^ yaT^r 

ber-nâma jwbduTca sri râmaj 
que Ton nommait Son Altesse 
Sri Rama {K, 8> ùUaLi ^j^ — 
pâduka »9't sulfâtiy Sa Majesté 
le Sultan. i 

On trouve aussi J^-XÎ pn- 
dUka. 

Ce mot qui, en S., signifie chaus- , 
sure, devient en Jav. pronom de la | 
seconde personne, en parlant à un 
supérieur. Votre cliaussure, pour: ' 
vous, comme si la i)er8onnc à la- 
quelle on i)arlc était si élevée qu'on 
ne pût voir que sa chaussure. Cest • 
de cette pensée que lui est venu le 
sens qu^il a en Malais. 

[Jav. et Sund. «>»<t.rjmN pa- ■ 
duka.] 

pj\B pâdatg, plaine, endroit 
défriché, terrain sans arhres 
(par opposition à forêt), les 
champs. ^^ Aj ^^l» pâd<]iirj 
yavg lûaa, une vaste plaine. 
Jl^ Jsi^l ^jlo. JoJ ^y. jxit 

9:^ tampat hûtan itu jâdî am- 
pat per-segi pàdaig cet endroit i 



de la forêt devint une plaine 
carrée {R. 143> jCuU^ aIîX*^ 

c^lî.^ AjL» Py*^ hendah- 
lah merg - âinat - amât - i burga- 
bûrga bâkurg dî-pâdarg, con 
sidérez les lis des champs (iV. 0}. 

^]^ ^Ji ^ JU^ ^l )-i 

lâlu la ber-jâlan ka-teigah 
pâdarg pe-prâïg-auj il s'avança 
an milieu du champ de bataille 
{R, 145). JCÙj ^ padang bel- 
antâra, le désert. aJ-*»^u Aj^I 
jlllL ^Sè jJùj^ apâ'tah kâmu 
sudah kn-lûar ka-pada pàdarcj 
bel-antâra, pourquoi êtes-vous 
allé dans le désert (A^. 17). 
aJ — pàdavg tïh, le désert 
d'Arabie, ^f^ — pâdarg tekTt- 
kur, une plaine tellement dé- 
serte, que les tourterelles s'y 
fixent, j^ JÛi — pâdaig tandas, 
espèce de place à jachère. — 
^^\ — pàdmgâigin, expression 
pour indiquer une ville tombée, 
y pâdaig temU, la plaine 
de la rencontre; la vallée des 
morts, où tous les hommes doi- 
vent se rencontrer. 

/^l-XÎ padâ^g-aîiy terrains de 
plaines, les endroits défrichés 
en général (7/. 18). 

[Jav. <uiài\ padaig. clair. Bat. 
.^^jjfidarg, nom d'une espèce 
d'herbe. l)ay. j)acfavy.) 



ÔOb pâdatif convenable, as- 
sortiy proportionné, bien adapté. 

e^"^ C^y, ûi^ htlkan hairjsâ-hu 
di'plnarg Uleh râja ka-banâk- 
an ini hukan pàdan-nay il n'est 
pas de mon rang d'être demandée 
en mariage par des rois ordi- 
naires, ce mariage ne serait pas 
assorti {S. Mal 52). 0^1» ^Lj 

s^f^î/^ C^^ e^tT""^ ^2^a pâdan 
ka-lakû-an'/ia deiyan merta- 
hat-naj sa conduite ne convient 
pas à son rang (P. Deic). ^U 
Jol ^^J c>->lî ^yy ,y\ hâyam 
ïm hukan pàdan dergan îtu, 
ce coq de joute ne peut pas aller 
avec cet autre. ijj\/^ wO^ àliA* 
^jl» hâik-lah kita ifnen-xaliâri 
pâdan 'uaj nous devons lui 
chercher un parti convenable. 

ù^^f^ her 'pàdan, qui con- 
vient, qui assbrtit. 

0->^ memâdan , assortir, 
adapter. 

c>->l9;i ter- pâdan, qui est 
assorti, que Ton a adapté : qui 
peut être assorti. 

^^1 J^ niemadân - 1) assortir 
une chose à une autre, adapter à. 

^2/^jV menidd(m-kan, faire 
aller des choses ensemble, les 
assortir. 



f 



jU 



19 



O^U^ meni-per-jyadan, faire 
que des choses s'adaptent, se 



conviennent. 



^Jl-X9;i^ ^nem-per-padàn-i, 
faire qu'une chose s'adapte h 
une autre. 

^yojlî;*^ metn-per -pàdan- 
kan, faire que des choses s'a- 
daptent ensemble,se conviennent. 

^^IjJu ka-padàn-an, ce qui 
est adapté, assorti : assortiment. 

^Ob pâdanif éteint, anéanti, 
mort ; être éteint , s'éteindre, 
•jlî aJl-» JXiî palîta sudah pà- 
dam, la lampe est éteinte. «^ 
ajUjU ôy^\ p\ maka àpï itu- 
pJin pàdam-lah, alors lé feu 
s'éteignit {R. 44). 

»jl^ niemàdam, éteindre. 

•jlî^ ter-pàdam, qui est 
éteint, que l'on a éteint. JUJid 

M 

•jlîy tX*> palîta sudah ter- 
pàdam, on a éteint la lampe. 

^^y^^\t niemàdam-kan, étein- 
dre quelque chose, mettre à mort, 
exterminer. jJlî ^y^:\c 4^*' jJU 
maka sei'k memàdam-kan palî- 
ta, alors le cheik éteignit la 
lampe {M. IL 76). ^\ j^Cp^ 

c/ VO^ ^u jC^iî ^> ^^1 jT 

bûairj-kan ta ka-ddlam hUtan 
pâdam - kan Jdii/au deri ka- 
lihàt-an, conduisez -la dans la 



o* 



20 



f 



jI» 



forêt , exterminez - la de manière 
qu'elle ne paraisse plus (À^ 
Tarn,). JlJbj -- inentâd/wi'ka7i 
dahâga, étancher la soif. AjUI — 
memâdam-kan aniârahj apaiser 
la colère. 

»^^ pemâdavi, qui éteint ou 
sert à éteindre, un éteignoir. 
— Pj^» ôrarg peniâdam , un 
éteigneur. . 

^Ob pâdein, nom d*une pierre 
précieuse, hyacinthe. — a^ 
mërah pàdeni, rouge couleur de 
feu. Jf\ Cj^ olî bjtsjt v2>lC c>j^ 
Ju y wariin viukâ - îla inèrah 
pàdeni seperti âjn ber-nàla, 
son visage enflammé était de la 
couleur du feu (37.). 
V. mJô 2)ad7na, 

Çtjli pâtieina', pour .Jiî j^adma. 

cSjOb pâdH (Port, padre), 
un prêtre, le ministre d'une reli- 
gion. ,Jj'>^ C>y dy ^^ klta 
pTtua tUaii pâdri, notre prêtre, 
le curé de notre paroisse, ^j^^ ^\ 
xwU ^>^l&- .li^i JUi ada pâdt'i 
klta ber-nâma hàjï kàsîm, nous 
avons un prêtre qui se nomme 
Haji Kasim {M.). 
[Sund. *.i^> padri] 

Ajb pmiah (8. gr^ tcâ7ia, 

flèche), arc, instrument à tirer 



des flèches: tiré, lancé av 
arc. AJ» Jfil âiiak pânah 

flèche. Al» ^1 Ibu pânah 

arc. Ailï OU mâJta pânah^ 
d'une flèche. Aîlî Jfil i-)l^ 
iaT^ â«aA pânah , la coc 
le cran d'une arbalète. Jfîl 
Ajv9 ^â^i? ànak pâna/tj la 
d'une flèche. ^jJL «j Aî^ J^îl 
pânah yarrj saktïy une 
enchantée. AÎ^ Jlî tàli pi 
la corde d'un arc. c>->^Aj 
mfA kelTidan, un arc fo 
un coude au lieu d'une c 
régulière {KL), p^lj a1^\ ajI 
pânah Tdeh rôja, le roi tii 
flèche. ^\ J'^ ^^"i c^\ , 

^ «*A> J Ai» di' pânah - na 
làicayi-tia dergan ânak i 
ka-saktl-an^ il décocha < 
son adversaire une flèch 
chantée (.!/.)• 

AjV memânah , se ser 
l'arc, tirer avec Tare, tirer ( 
quelque chose. JUîb lO cJ 



w^ 



-' ù*L^ ^^ bârair/siâpi 
dâpnt meniânnh pôhon 
quiconque pourra tirer une 
sur ces arbres (II. 84 ). 

^J^y^ menumah-kan, 
quelque chose avec un ai 
cocher, lancer une flèch 

ânak2>ânah-naj alors il dé 



une flèche {Ji. 4 ^). ^jjl» ^\ 

meiya-lUar-kan anakpdnah-na 
IcUu di-^anah-kan-na ka-uda- 
roj il prit une flèche et la lança 
dans Tair (li, 58). 

AJU» pemânah, tireur de Tare, 
archer. aJU Pj^ <^I aL j&^ Ob 
dânjadf'lah îa sa-drarg pemâ- 
nah , et il devint un homme 
adroit à tirer de Parc {B. 29). 

AJUi-^ sa-pemânahj portée de 
l'arc, aussi loin que peut porter 
un arc.^5^ ^_ j^ J^^W^ c5l 
ju» j3 àjUa^ ëa men-jâuh - kan 
diri-na sa-kira-lclra sa-pemâ- 
nah deri sânoy elle s'en éloigna 
d'un trait d'arc (B. 29). 

^UiyZb^ ber-pânah-pa7iâh' 
an, se tirer des flèches réci- 
proquement. ^jibUiyiU^ALja^ JU 
J%il C>i^J^ maka jadi-lah. ber- 
pd7iah - panâh -an ka- duâ-ua 
itUj aloi-s ils décochèrent l'un 
contre l'autre un grand nombre 
de flèches {IL 160;. 

[Jav. et Sund. -tj w^n panaL 
Mak. ^/^ pana, Day. pana h, 
Tag. et Bis. c*)(T)i>awrt, flèche.] 

y\3 pânmi\, taches livides sur 
la peau, occasionnées par la 
lèpre, ou par quelque humeur 
scrofuleuse ; érysipèle, urticaire 

{KL), 



^\3 



21 



yb panar, rayon du soleil 
(J>/.). V. ^^A-^ sinar, 

^y»J b panas, chaud ; véhément, 
passionné; chaleur. — ^1 âyer 
panas j de l'eau chaude. — t5j^ 
hâri panas, un jour de chaleur. 
— t5^ nagri pânasj un pays 
où il fait chaud, — xw^ mûsim 
pana s y l'été, la saison des cha- 
leurs. t5jV» — panas mata- 
hâri, la chaleur du soleil. jJU 

t5-^ cx^ ''^^^^^^^^ tûanputri 
p un panas h endak pergiman di) 
la princesse avait chaud et vou- 
lut se baigner {Ism. Yat. 30). 
JUpL* yijî C)y j^^ uîA* 7naka 
panas pûn ter-làlu sârgat, et 
la chaleur était excessive {R, 
60). — /^ demhm panas, 
fièvre chaude. ^JU — panas 
kâtï, colère, emportement. J/ ~ 

panas terïk, forte chaleur, jli — 
panas bâra, chaleur de charbons 
ardents: colère violente. 

' Prov. ^J^J^ù ^Lj ^\3 

t5jV^ Cf^^ ^y panas sa-tà- 
hun di-hâpus'ka7i îileh hvjan 
sa-hârij la pluie d'un jour fait 
disparaître la sécheresse d'une 
année. Le mal d'un jour rend 
inutile le bien fait pendant une 
année (A7.;. 



22 



v-H 



/l5 



^jwU^ menianâs-ij échauffer, 
donner de la chaleur à. ^\^\ 
^«/^3 astanâ'ku dï-paiias-î- 
na, il échauffe mon palais {R, 
59). 

^^^LjI^ nienmnaS'knn, chauf- 
fer, rendre chaud, ^y^^^ t5jW^ 

O^i rmita-hâri inemanan-kan 
s égala âyer dâ/am j^ârtt âtaw 
silTyey âtaw lâut , le soleil 
chauffe Teau dans les fossés, dans 
les rivières et dans la mer (AT. 
PhiL 53). 

ytt\lSij ka-panàs-anf échauffé, 
qui a chaud; chaleur. y\C>J^ 
^jwUiS J ij kâma âku ter-ldlu 
ka-panâs-auj car je suis accablé 
de chaleur [It 6U;. t5jV* ^/^^^ 
ka -panas - an mata - Itâri, la 
chaleur du soleil. 

[Jav. et Sund. 4/ihtajif\ panas. 
Tag. V<yfT\ panas, fatigue.] 

yiJlS pantlSf des nuées amon- 
celées et mêlées de traits de ' 
foudre (A7.). ' 

*l* - — --- ' 

5 15 papa (S. trro papa, bas, 

mauvais), pauvre, nécessiteux, 

misérable, malheureux. — Çjy 

ôrary papa, un homme pauvre. 

— iù jfjj yatlm yarg papa, un 

pauvre orphelin. 50 ^1 ->y» Pj^l 



c>yul dratg mtida uii yaig lûnn 
lâgi papa tCâda ber-ka-tahTi- 
a?^ tampat ainpUùaj ce jeune 
homme, de basse condition, et 
avec cela pauvre, ne connaît pas 
un seul endroit qu'il puisse 
nommer sien (3/.j. 

Ô^Mjû ka-papâ-an^ pauvreté, 
nécessité , disette : malheur, 
calamité. ^ fs\ ^U- ^J^ 
vl>^uuu sapâga jâtgan anjkatr 
kena ka-pnpd-an, afin que vous 
ne ressentiez pas la disette {B. 

âku tiCida mûu. menairjgv aj ka- 
papâ-an-Tia, je ne veux pas 
être chargé de la responsabilité 
de ce malheur \lMs. lia}. K\\. 

|.Iav. \i\.^\ papa, infortuné. 
Bat. ^^ P^'P^^' malédiction. 
Day. papa, laid, difforme.] 

^\3 pàpfif appui, étai, chevalet 

iô I5 pâpahf porté, supporté, être 
porté (d'un malade qui uo peut 
marcher). ^^\j Cr^^^ ^^'^ 
J^^ dï'pâpah di'7iâik-kan di- 
âtas karëta, on le porta et on W 
mit sur une voiture (//. Ah, 
233). 

aÎI^ metnâpa/iy porter, sou 
tenir quelqu'un qui ne peut pas 
marcher. 



c^ 




-\ ♦ 



AI X 
AI A _ 

j5 V3 papak , hermaphrodite 
(J/.). Court et gros: une poule 
, sans queue (A7.). 

Al A _ 

9 19 papatf plat, uni, régulier. 
— è^^ ^mtM?5r pâpafj coupé 
uni, équarri (du bois, des ' 
pierres). 

Jol^ ineinOpatj unir, équarrir : 
et aussi, frapper avec le plat de 
quelque chose, p. ex., avec le plat 
d'un sabre, d'une règle, etc. 

(AV.). 

/jSb pâpmif planche, ais, plan- 
cher. iiS^ - - j)àpau aa-kepliy^ 
une planche. — ^3 jUil antâra 
dâa pâpan^ entre deux ais. — 

- yV" P^P^'^ xâtur, échiquier. 
\^ — pàpan xTtki'j damier. 

— pâpan Idhj ou ^^y — 
pdptm ttlh's, planchette, tablette 
pour écrire, ardoise. ^^U k^\j*j 
T^ n) p*y be-hrâpa ])<lpan lôk 
Ijavg pexhh'pexah^ un grand 
nombre de tablettes à écrire furent 
cassées (//. Ah, 21j. 
pâpan xorgkak, un morceau de 
bois oblong, avec deux rangées 
de petits trous, et un plus grand 
à Textrémité et qui sert à jouer 
un jeu dans le genre du xonj- 
kak, Ay — pâpan gTiluig^ le 
bois autour duquel on tourne 
la pièce d'étoffe après le tissage. 



cr^ 



23 



— ^y muka pâpan, éhonté, 
effronté, sans pudeur. 

[Jav. et Sund. ^/iMMyp papan. 
Bat. ^ \ j>a^«w. Mak. ^^ 

l^aparg, D&y. papan. Bis. K*^ 
papan,] 

Al A _ 

•3l5 pctpa/r^ contribution, im- 
position : égal, uni ( A7.). 

Ojlîî papâr-an, ce qui est 
levé comme contribution: impo- 
sition, réquisition. 

Al A _ 

^r^^ P^^poSf enlevé, ôté, mis 
de côté, ^j^^ «^^^ ôy à\L\» 
^5*^0 bâîk - lah tûan hamba 
papas kâjary, veuillez enlever 
vos bannes (litt. : que les bannes 
soient par vous enlevées) (6'. 
Mal. 300). 

^j^^ meniâpas, enlever, ôter, 
mettre de côté {S, Mal. 301): 
empêcher l'effet d'un charme. 

Al A _ 

^*3l3 papciSf rencontrer ((V.). 

À^b pâniah, terrain bas et plat 
au pied d'une colline (6V.). 

*j^\5 pâ/nian, oncle, jeune frère 
du père ou de la mère: on se 
sert aus^i de ce mot par respect, 
en parlant à un homme avancé 
en âge. J-XJb ^lî^lS^ jikalaw 
pâman hendak, si vous, mon 



!4 ^U 

ODCle (moQ tuteur), voulez bien 
(5. Mal. U7). 

(Jav. et Sund. ucfltnf > paman.\ 



^l9 pd/nn/UTf veines, ondoa, 
(lamasqainagc eur la lame d'un 
glaive. — Cj^ hûraig pâmur, 
cela n'eat pas damasquiné, il est 
tout uni, JJ-* t^^j*^! i,jy V* 
^ttSS^ j>ilmiif-ji'<>'i'ir kria Itu- 
pïïn kendak tli-ka-taku-i-na, il 
voulait tout connaître, jusqu'au 
damaaquinage des criss {U. Ab. 
346). 

^IS^j ber- pâmur, qui a des 
veiues. — V^^^ bâik-baik ber- 
pâmtir, joliment onde. 

[Jav. ist^Mit pamor, métal 
mélangé: de ^«îi. vor. Sund. 
>i<}«t> pamor. Bat. ^^j^« 
pfiTtjur. Mak, ^«..,^'1 jia- 



^U 



les ouvertures des greniers 
Ah. 27). 

On trouve aussi Jô^ j 
para, dans le même sens. - 
âraty paru -para, de la su 

ti)ls pâran, faîtagp 



[Jav. 
Sund. .4 



f- \s para, grenier, la partie d'une 
maison qui se trouve immédiate- 
ment souiH le toit: petit grenier 
qui se trouve au dessus du foyer, 
et qui sert ù placer les ustensiles 
de cuisine. j.ï a]Û|Jl>j1.ï J[il ,_)£-• 
Jâ C)l J i_3-i«) sff/aia âiiak dârii 
ate-lUiat-la/i ilert tùykap dâii 
para , len jeunes filles regar- 
daient par les croisées et par 



™. pago, gr 

I p'irn, étage. 

w^ w^ parnpiira. Mak 

para. Day. para, plancher. 

et Bis. Z^~^L<y^ jiala-j 

A'iS para, grave, mortel : 
para h. 

1 iW pâraft, grave, mortel 
I — Uikn pâra/i, une ble 
1 grave. 

^Is pârah, mesure de dix 
taiffK, pour mesurer les c 
sèches (O.). 

6y» pdnth, le bec t 



luw j>ârti/i Itik seperti p 
/tdi/am, si le bec du canard 
comme celui de la poule (j 
1 12). j:J\ ^yjiji i^^^. 
dûH pâru/i yarûiia i/ie, 
serres et le bec de ce g 
{M.). 



iSj\i 



Ajl^ memâruh, piquer avec le 
bec, becqueter. 

[Bat. ^ff| parurgy protu- 
bérance (lu bec de Toiseau rhi- 
nocéros.] 



C$jl5* 



pânlf nom d'un poisson, la 
raie. 

[Sund. M^\ paru) 

C^b pârif sort, chance. — ày 

buan pari y des dés. — Ç'yt 
mem - bUwarg pârîj jeter les 
sorts, jeter les dés. 

[Bat. ^^ paré, nom d'un 
petit morceau de bambou que 
l'on jette et de la position du- 
quel on tire un augure.] 

Jj^b pârciWf rauque, enroué. 

j jv9 f^y^^ ^^ i^ d\jy* suwa- 
irâ'fia yarg niarda men-jâdi 
;pàraw j sa douce voix devint 
rauque (Af.). 

^Jis pe-pâraw ou X^y» pâ- 
raw'pârawy les poumons, la 
vessie d'un poisson. S^\ ^b 
^r*^ J^l j^l wZJtf X^yi dàlam- 
îia îtu pâraW'pàraw tanipat 
ârgùi ttu beshr, chez elle (la 
tortue de mer) la vessie, ou l'en- 
droit où se trouve l'air, est con- 
sidérable {Exer, 109j. 

[Bat. oc9^K\^K0^K mor- 
poroj rauque. Mak. ^^1 parro, 
id. DsLy. peàan.] 



pj\3 25 

j^ b pârOf demi, moitié, partie. 

j^uu» sa-pâroy une moitié, une 
partie, ^y** Ib i^ïT ^j\L» sa- 
pâro terggelhm dâlam mrgeyy 
une partie disparut dans les eaux 
de la rivière {U. Ab. 02). jj>lf» 

mata-hârî itu ber-xahàya ha- 
pada sa-pâro bûla?i itUj le soleil 
éclaire la moitié de la lune {N, 
PhïL 24). 

On trouve aussi t^L*» sa-pà- 
roh, 

[Jav. et Sund. .t>f4^o?t^ paro,\ 

^^^b pàraik, entre, parmi. 

^y^J^ meinârak-kany laisser 
une place entre (O.). 

^^b pârlk, allumer (C/-.), v. 
Jjy pôrak, 

^^^b par oh =^ Cjji parut, 

râpe. 

p)b pâra/rg, instrument tran- 
chant, espèce de grand couteau, 
couperet; coupé, tranché: être 
coupé. — aLo-j sa-bilah pâratg, 
un couperet. ^X* — pàraiy 
moiidok^ nom d'un pâraig, court 
et large. — ^^ ^"^i/^ mergerat 
dergan pâran/, couper avec un 



couperet. J^jIj^ i^ ,^ ^J^^ 
^lSjj di-pâraig-na kîri lankn 
tumhuh itu de>n kàimti, lorsqu'il 
le coupait ^ gauche, il croissiiit 
de nouveau à droite (R. 3). 

di-pâraig-nii lëher rak^San îtu 
lût» jiHtus, il hiessa le monstre 
an cou, et lui coupa ensuite (la 
tête) (M.). 

Prov. jj oU A^ls O/L- ae- 
perti pdratg ntôta dûa, conimft 
un coutelas, qui ent aiguise des 
deux côtés. Se dit d'uu homme 
k doiilde langue, «lui parle daus 
un endroit d'une façon et dans un 
autre endroit d'une autre façon. 



- ^^1 ikait 



jiâraii/, 



nom d'un 



poisson plat, ainsi nommé parce 
qu'il a la forme d'un panny {H. 
Ah. 188). 

Çjl^ metmi-aiff, couper, tran- 
cher. c^J^Î JP.Ï - wernâriin/ 
dfigan pedtirg, trauolicr d'un 
coup de sabre. 

^^y^Jf meviSrarg - kan, cou- 
per, trancher q. cli-, mettre eii 
pièces. i^lX&jJjl jj;.iip]lîjj)i 
JUjI Uy lâlv di-pâraig-han-iUi 
uleh hagindii âkati bulvhîtu, le 
prince coupa ce bambou {R. 'A). 

rûty-kaii segaia rngnt, il mettait 
la populace en pièces (R. 92). 



Fjl«» peiiiârnig , celui qui 
coupe, qui tranche, sabrcur. 
tJav. et Sund. .ib^ 



Mak. r-c« leray. Hay 



P'iluig.] 



de h 



pamig. 



seii'. Tag. c^'Ç' 



p^b ptfrtrg, nom U'uin' plante 

^ • I' 

I C^\9 pariuff, nom d'un crisse» 

I forme de damme. 

I t.^lS pdt^ti, fossé, fosse, canal, 
I trancliée. ^j otSjil *.lj jll-l 

^Joastàiin nlj'i lingk-aji deigini 
! piirù-na. II' palais du roi entouré 

de fossés (W. I35_|. êjjl-_jlï^ 

Cyo 11^ *jli». jiknlfiio «ii-ôrmg 
liTita mmiimpin ôi-oig (itita 
jiiiiKa ku - dttS - «ra âkim jàtvh 
ko - dâlam. pâri't, si nn aveugle 
en conduit un antre, ils tom- 
beront tous les deux dans la 
fosse (A'. 26). 

iSund. n^iNi; parti. Bat. 

i^jtos pfiri't, circonvallation. 
Day. para.] 



lI^Is parut, cicatrice, balafre, 
tache, stigmate flétrissant. J^^ 
^J& Jï tùggal lâgt pârut-rui, 
il en reste les cicatrices (//. Ab. 
313). ^\ Oji; o^J Jjuà. Jb. 



e)UAjol jtkn hîdup d^rgan 
parut ini apâ-tah gunâ-na, 
si je dois vivre avec cette 
marque^ quel prix la vie aiira-t- 
elle pour moi V (M.). 

Cjy3 pânUf râpe; râpé. JUl^ 

c)b\ CyW 0;JU* y*^y kûlif tTt- 
huh-ua seperti parut adà-îta^ 
sa peau est comme une râpe, C8t 
raboteuse. 

Cjy^ memâruty râper, 
^jj^ parût-an, une râpe. 

Oy5 pâran, faîtage d'une mai- 
son, V. jU para. 

i^j^^ paras f la figure, les traits 
du visage, la physionomie. jJU 

^^1» inaka ia-ptlft ber-ânak 
^a'ôi'aiy perampnan ter-làlv 
éiok paras - /7f/, elle mit au 
monde une fille qui avait la 
figure d'une rare beauté {H, 8). 
^Jô jLl aJ^" çj AJyl àû'lah 
yarrj ter-lebèJi ëlok paras- iia, 
c'est lui qui avait la plus belle 
physionomie {R, 8). 

^i^b pàraSf qui a la forme 
ronde, cylindrique; uni, rasé. 

^^J^ meniâras, couper uni, 
raser, tondre, tîiiller: passer le 



j\i 



27 



rouleau sur une mesure de ca- 
pacité. 

[Jav. Mni2Jijf\ paras^ pelure 
d'un fruit. Tag. C<>*^ palasj 

tondre, rogner. Bis. }F'2f^ palas, 
enfilé en long, formant une file.] 

Jb pâla (S. tFT palaj fruit, 
noix muscade), muscade. — Ay 
bûali pdUij la noix muscade. 
— ?'y, ^^'5^ûr.i>â/rf, macis, l'en- 
veloppe intérieure de la noix. 

jMô pa-pâla ou jUlî pa/a- 
pàla, noix muscade de la plus 
grosse espèce. 

[Jav. et Sund. na^us pala.] 

J^3 pâlUf battu, frappé ; être 
battu ; coup. m}^\J^^ ^} i)-> ^^ 

^ dergan derbh Itu pàlu Tileh- 
ïfiu segala ôra^ig yaig tiâda tû- 
rut âkan sériât nabïy avec cette 
verge frappez (litt. : soient 
frappés par vous) tous ceux qui 
ne suivent pas la loi du prophète 
(A/. J{. 70). vî>l jT^j df^ù Ju 
maka di-palû-ua dergan gadâ- 
ua, alors il frappa avec sa massue 
(A. 99). J&ù ^>1;J^ J^ v^JU 
àjS^j^\ inaka segala buni-huni- 
an di'pdlu ôrarg-lahy alors on 
frappa sur tous les instruments 
de musique {11. 1 23).^lî^J \S>^^ 
dt-palû-ua dûa pâlu, il frappa 
deux coups. 



28 



Jl5 

j\t memàlu, frapper, battre. 

JL-i CjJlIS^I^ memàlu gen- 
derhiigTcombàUy battre la retraite 
{Amir Iliuma 207). 

yoy ter-pâln, qui est battu, 
que Ton a frappé. ylS^î ,j^--^ 
fsa ter-pàluy Jésus est frappé 
(P. M,). 

^y^ memalû'kan, frapper 
sur q. ch., battre quelqu'un. jU 
^y^ jJu ^j^iS^j maka dî-palU- 
ka7i-na ka-pada hafiûma^i, alors 
il frappa Hanuman {IL 149). 

^[^pemàlv, qui frappe, ce 
qui sert à frapper. j\^ ^ ^j\ 
^j ■ I > I > J^ la m^emeghrg pe- 
màlu segala biim-buni-an, ils 
prirent en main ce qui servait 
à frapper sur les instruments de 
musique {IL 143). 

[Jav. (i^crM\ palu. Sund. «il«^»\ 
paluj marteau j a/intMiMjp pa- 
luan, frapper. Bat. — cç» palu^ 
frapper sur un instrument de 
musique. Tag. et Bis. C^^T* 
palo,] 

y\5pàlUf mêlé.^Ulî^ ber-palv- 
pdluj qui se mêle avec, se mêler 
ensemble: faire du commerce, 
trafiquer (AV.). v^L^ A>^ 

^j\;u ^[^ ^j^Ulî,i ka-lûar- 
lah xa/ioyâ-na bei^-palu-pâlu 
denjan xahâya mata-hàrïj il 



e 



en sortit une lumière qui se 
mêla à Téclat du soleil. P^ c>^^ 

ber-palu-pàlu detgan àyer mû- 
irar, le parfum des fleurs se 
mêlait a celui de Teau de rose 

(A/.). 

5tlb pâlafg, pièce de bois en 
travers, v. sous io\ àlmg. 

5t)b pâHfg, tourné, retourné, 
viré ; être tourné. #,)Uj — pâlvg 
kapald - mu, tournez la tête 
(litt. : soit par vous la tête 
touniée) (3/.). 

AJ^ ber-pâUig, qui se 
tourne, se retourner. AJlS^ c>yu\ 
â^U C^ySjua-pUn ber-pâUvgme- 
lïhat ka-blâknrg, il se retourna 
pour voir ce qui était derrière 
lui {IL 58). ^y ùy ,jwP JU 
^j.> maka îsa pûn bet^-pâlirg 
dîrï'ua, alors Jésus se retourna 
{N. 14). ôi^^^l J^^^t; ftér- 

pâlÎTxj ka ' pada ôrarg làùi, 
tourner ses affections vers une 
autre personne (A/.)- 

All^ memàliig y tourner, re- 
tourner, changer. «11^ t^yé» aUI 

Cx^ Cr ^ *-^^ ^///aA sudah me- 
mâlCtg îtu âkan ko -baïk-an^ 
Dieu a changé cela en bien 
(R 85). 



e 



U' 



J^ 



29 



jAjJv^ memâltfg ' kan y faire ; 
tourner, faire virer, détourner 
quelque chose. ^^y^\t cjl^^ ^ 
c)'jS ffèaka lûlu îa meinâlirg- 
kan kudâ - iia, alors il détourna 
son cheval {B. 40). Xi^ aL5^^ 
J1j^j3 pâXiiy - X:a« - lah mata- 
mritâ-mti deri-padà-kuy détour- 
nez vos yeux de dessus moi 
{B, 057). 

^y^^ji ber-pâlinj-kan, qui 
fait tourner, faisant tourner. 

^is^ cJlr- ,fV T^'-* -^ 

iS^U c>vx* segala dâyarg-dâ- 
x^avg ter-sùiùuvi seràya her- 
l)àlùg - kan mukâ - wa X:a - blâ- 
kairf , tontes les suivantes sou- 
rirent et détournèrent les yeux 
(3/.). 

[Tag. t^^ P^l^f^i 1» tête 
tournée de travers. His. K'j ' 
p<fiin/, tomber de dessus le bord 
de quelque chose.) 

AJv5 pâlotg, baquet, aug:e, man- 

• geoire, crèche : le lit d'une rivière 

(.V.). ùb t^ ^j ^3 AW^i 

habat'lah dîa deirfnii lampiirj- 
lamjynrj ddn letlik-lah la di- 
data m suât a pâlor^, elle l'en- 
veloppa de langes et le couolia 
dans une crèche {N.trad, l\M.). 



bûka kuwâla pada pâlorg âyer 
merah , la navigation est main- 
tenant ouverte (après une séche- 
resse) par lecanaldeAyer-Mérah 
(Jl/.). 

^^palôrg-an, baquet, ré- 
servoir, citerne, ùb ^1 wsi* 
t^^ <^^^***«^ menrmba âyer 
dân me7fjf-îsî palôrg-a^i-palôrg- 
an, puiser de Teau et remplir 
les réservoirs {B. 87). 

[Bis. 1^3^ paloiTfy plateau, 
auge.] 

iJUJb pâlttf tache, balafre : taché, 
balafré, barbouillé, souillé, sali. 
jJlj;î ter pâlit y qui est taché, 
que l'on a barbouillé, jjj* |y^ 
JUlUyi samuà karbaw ter-pâlit, 
tous les buffles se trouvaient être 
tachés (//. Ab. 80). 

iJ^b pàlutf couverture, enve- 
loppe, une couche de quelque 
chose qui couvre un objet. 
jJlî;j ber - pâlut , qui a une 

, couverture, qui est enveloppé ou 
couvert d'une couche de (i. cli. 

ber- pâlut detgan duwnt, une 
plume H écrire couverte d'encre, 
remplie d'encre (//. Ab. 'MH). 



ji 



pâhWf attaché, affectionné 
h l'argent ou aux choses de la 
terre. 



30 



^^ 



^yy^ inemâla7''ka7iy aimer les 
biens, les choses terrestres. ^Lj 
•lj> ^y^ y I tiâda âku pâlar- 
kan hartâ-nm, je ne désire nulle- 
ment vos richesses (7v7.)- 

lJ;^^IÎ pâlai* - palâr - an, 
couvercle qu'où met sur les plats 
d'aliments. 

-JIS pâlis f tourné vers, re- 
tourné. 

^^lî;i ber'2)â/iSj se tournant,, 
qui se tourne vers. 

^\f memûlisy se tourner 
vers, tourner le visage. ^\c ^'ï 
juw^ ij\^ làlu memâlîs se raya 
bcr-sabda, il se tourna vers elle 
en disant (S. Bid. 30;. 

^J^Ujuub pâsïbandol, sot, 
niais; mot de reproche. £^\ 
J Jûuwlî £SJ^ J JÛju*U akU'hak 
pâisibandol OTgkaw-kah pàsi- 
bandoly est-ce moi qui suis niais 
ou bien vous? {IS, Mal, 248). 

Peut-être de 15 pa, pour oL*» 
aiâpa, de ^^ sî, et du Jav. 
tmniniin/i p ba?idol y vicieux, dé- 
fcctueux. I 

yàA3 pânu , vase en bois ou on 
terre, pour contenir de Teau, 
baquet, seau, baignoire. ^^^S^s^y^ 
jwb 11j& C^\y\di'tUa'rg-haH-îin 
àyer itu /ca-dùlam pasUy il versa 
l'eau dans le baquet (.1/.). O^ 



sepertî sa-bûah limaw di-mâ- 
8uk - kan ka - ddlam pâ^u àyer y 
comme un limon que Ton met- 
trait dans un seau d'eau {X. PJuL 
15). yJô JlîS ^JlL* aLS^ P^rg^' 
lah mandi ka-pada pâ^u , il se 
rendit à la baignoire pour se 
laver (il/.). 

[Jav. uijp pasu, vase pointu 
qui sert à purifier le sucre. Sund. 
vi9f:ut\ paso. Bat. ^ pasu, 
un vase rond en terre vernissée.] 

iwb pâsdkf ce que l'on en- 
fonce dans q. ch. pour con- 
solider; clou, cheville, épingle; 
cloué, chevillé. ^U.> ZJ\ ^rjjCi 
J(-»l9 sa-kali-an itu dï-pàkupâ- 
sak, le tout était consolidé au 
moyen de chevilles (S, Bid, 4:8). 
J(-»V memâsak, enfoncer des 
clous, des chevilles, etc. 

[Mak. ^^^pasa. D^y.pasuk. 
Tag. t<yy3 j^diffik f cheville ou 
coin.] 

^M'b pâsuk, bande, troupe, 
régiment, compajçnie. 

T J^IS^ ber-pdsîik-pâsuk, par 
bandes, par compagnies. 

C^y^ P(t^*fk'an, qui se trouve 
en troupe : troupe, compagnie, ré- 
giment, ^^y^ ^J T4-»L mâ- 
sùrj - 7nâsè(/ den/atipasïîk-nti-naj 



cliacun dans son ' régiment (//. 
Aè. 97). ^V- Jil ^yj AUJb 

?»!; dàtarg-lah pasUk-an segala 
sahâya râja, venait ensuite la 
troupe des esclaves du roi {IL 
D. 90). 

^ j ... >i >uvg^ h€7*'pâsuk'pa8ûk- 
nn, se mettre en bandes, aller 
par compagnies. 

^^ pasdrg, mis en action, 

dressé, préparé, allumé: être 

mi« en action, être allumé. ^Jûi 

^^l9 j1 bandera adti pâsang , le 

pavillon est hissé. A-jU jI *-^ 5^ 

^ckrëta adû pàsarg^ le cheval est 

«*^ la voiture. ^^^^^ il ôpe dt- 

I^&sarg-na, il a allumé le feu. 

i^\f meniâsarpf mettre en tio- 

^ton. dresser, préparer, allumer. 

**«^^^^ — memâsarg jerhty tendre 

^"^tl piége.^i — meinâsairji lâyarj 

^^ettre les voiles au vent. J-b — 

'*^^€t/tâsarg bedU^ faire feu (avec 

^iic arme), w^ — memâsarg pa- 

^ita^ allumer une lampe. ^ — 

^^ memâsavg kehàn làda, faire 

^me plantation de poivre. 

i-*»W^ ter-pâsaft/, qui est mis 
en action, que Ton a allumé. 

dàlam-na ada suâtu pallia ter- 
jHïMaigy dedans il y avait une 
lampe allninée {I{, 153). 



U 



31 



^Li^ menuisàTT/'i) mettre en 
action pour, allumer dans un lieu. 

pasàrg-i dîan kâiian dân klr,ù 
on alluma des chandelles à droite 
et à gauche (6'. Bid. 46). 

^y^^M^memâsarg-kaUj mettre 
une chose en action, enflammer, 



w^ 



iW 



faire allumer. ^jxJLil^ io 
J^^-^-ii^ AjUl hahica ïtu yaig 
memâsarg-kan amàrah marîka- 
itu, et c'est ce qui enflammait 
leur colère (P. M,). 

[Jav. et Sund. iuiàji\ pasavg. 
Bat. «c«c2* maniasaTg, mettre 
en œuvre. Tag. t^>3 pasarg, 
mettre en joue, faire feu.] 

4iiéà\3 pâsarg, flux, mouvement 
de la mer quand elle monte, 
marée. m\j^ -r- pâsarg purnwnia^ 
forte marée, marée de la pleine 
lune. ^Ji — yàsarg gedhiy^ 
haute marée. P^ — i^âsarg krïrg^ 

basse marée. iU — pâsarg te- 
nhrg^ l'état de la mer lorsque la 
marée ne monte ni ne descend, 
mer tranquille. ^1 vl>l.> iwlî^l 
Cjjy»*» âyer pâsaig dân âyer 
sîlnitj le flux et le reflux. ^Ij-> 
iu»A9 jA aI^I di'bâipa ûleh âye?' 
pâsaTg y emporté par la marée 
(J/.). ^^3^y çwlî^j àyei'pâ- 
saig tet' - lâla dràs, le courant 
causé par la marée était très- 



32 



,\s 



rapide v. Ab. 10,. %XjLJ 
^JX^JimJù penâkit pâsatg-pa- 
«dig-aHj hydiocélc fIL Ah. 283 . 

[Jar. et Sniid. £1/». paêavj. 

Bat. 2* p^^^VJ' ï^y- p^savg. 
Tag. c^>}/f/«/7n; grande marée.] 



AmAs pâsafg, paire, couple, 
aiMortimenU iuML» %^^^\f kôjfuf 
tfa'i^àtajgj une paire de sonliers. 
iktJôy^ O^ ^J^ ^rttijy tdïgnn 
dûo pâJtfifgj deux paires de 
gaiiM. iu)jLmt jS kûfJa tta'pâjfanj^ 
un attelage de deux chevaux. 
i t m M mt Ç'yiffâdûg Ha-pâsarg, une 
couple de dentB d*éléphant. ^U 
— màîn jtôjtavf* lejeu de dames. 
«Mfl»^ her-iHiHfivjj qui est par 
paire, par couple. ,^^-^1 c>b ^^ 
XimA9y hinâtarg dân argicnn 
her-jffiMairf'jmsf/ irjy des quadru- 
pèdes et des oiseaux par couples 
(II. n. 10.. 

[Sund. «t/fi panaig. Mak. et 
Bug. -J«k pasair/. Day. pasaiy.] 



r^Luls pasavg 'pasa'ig , 

aune plante grimpante (A7.). 



nom 



^Lub pàsotg, «entraves, fers; 
être mis aux fers. «wl5 SJi w^*^^ 
iâ-Hv tnmpat pâsorg , c'est le 
lieu 011 Ton met aux fers (//. 
Ah. 58). ij^l i-»lî^ «^^^ ^Lj 
jI ^2a</re merg-akû-na di-pâ- 



l» 



«>J5' ôratg Uh, person 
lant être caution pooi 
mit aux fers M.). 

fUé\f metnMOïgj i 
fers, emprisonner, ç^^ 
tampat memâ^jvj ôra. 
où Ton mettait les cou 
fers.//. Ah. 110 . 

^\ju\fmemâsoîg-l 
quelqu'un aux fers, 
quelqu'un. t^V» -» aL 
^2^JL#\S3 ^1 /â/w rf/ 
kfin-lnh .sa-'ikor-sa-h 
pà.soig-L'nn, on les fa 
un à un ^les élépllant^ 
chaînés i //. Ab. 71«. 
pasônj - (in, 
fers, chaînes : bloc. 
Mal. 121 . 

[Day. ^^//.'ïa;^.] 

•jwb pâsaUf V. ^^ 

»b pânar^ \ Pers. j 
le marché, le bazar, l 

-j)^^.> //?/// di'htrfrâ 
itu Icn - pâsnr hendui 
fiff, il porta cet oiseau 
pour lo vendre « A*. 10 

p^yffi l^ kn - pn.sar 
hàjif, il alla au nu 
acheter un habit [M. 
[Jav. et Sund. tu^r 



\3pasir, sable. Mj^^ ^^ 

O^ï ,^^-> betâpa pâstr yarg 
di'pantey lâut, comme le sable 
qui est au bord de la mer (if. 137). 
kSjy i^j^ Oyti*» \:^j^>-»^ pàsir-na 
seperti aniàs ûrey, son sable 
ressemblait à de la poudre d'or 
(M.)» j^J5 ^j^t^ sa-hijt pàsiTy 
un grain de sable, ^r^lî^l thu 
pâstr y un caillou (U, Ah. 155). 
j^ uy ffûla pâsif-j du sucre 
en ^o\xére.j^\9jiykài/u pâsir, 
sorte de bois blanc. 

^j^^ memâstr-kanj faire 
échouer un navire sur le sable. 

[Kw. maÏ\ pasïr y la mer, 
Sund. «>t2»^|?o^>, montagne. Bat. 
— 2-fl%o\ 'po.siry bord de Teau, 
plage. Day. pasir et haras^ 
sable. Bis. oy balas.] 

Iy5 pahâ = ^ pâhoy cuisse. 

ijl^ fMiAâto (8. T^^ paluy 
fruit y résultat) y mérite, récom- « 
pense, œuvres méritoires. 

On dit JIvÎaIjI^ ber-Uleh 
pahcUay acquérir des mérites. 

pahàla yarg besàr , faire les 
actions les plus méritoires. 

u^^y J V Cr ^i/^^ menempur- 
nà'kan pahàla puàsa, accom- 
plir l'œuvre du jeûne. c>b Jl^^ 

U. 



o\^ 



33 



j^^Ju» pahàla dan siksa , la 
récompense et la punition. 

*r^ ^r^ '^^ J-yf ^\r^j\ 

î^l ib bâran/ - sïàpa meme- 
nUh-ï hàjat sa-ôrary hamba 
allah dï-dàlam dunm di-bàlas- 
kan allait taàla pahàla dàlam 
akîrat, si quelqu'un soulage un 
serviteur de Dieu dans ce monde, 
Dieu lui en fera un mérite pour 
la vie future {SuL Ibr, 10). 

sudah hàbis marika-Uu tarima 
pahalà'Wiy ils ont déjà reçu leur 
récompense (^. 8). 

Jlyî^ ber-pahàla, qui mérite, 
méritant, u^j* eii-^"^ Oj^ 
ij Pjjl Ji^ Jl^î J^Ijû* Ob 

/^X kàrna sendirî - wa ier- 
pahàla dàn men-dàpat pahàla 
segala drarg yarg làùiy car il 
mérite lui-même, et il obtient 
pour lui les mérites des autres 
(M. jB. 82). 

[Kw. Mêjnn»\ pahalay fruit, 
mérite.] 

c5^y3 paMîJWif V. ^^ pàwi. 

^ pahànif v. ^ fehem, 

Ôul^ pahhMvân (Pers.), un 
guerrier, champion, héros, offi- 



cicr: courageux. «J^Xk! «j ô\^^ 
c>U«^**' ij\ ^^ pahluwân ynrg 
laiTfkap dergan àlat senjatâ-nay 
(les guerriers complètement 
armés (J/.)« iSj^ «J^ i^^ 

i^j vl>b C>\y^ iJvJjb dergan se- 
gala tnantri hulubâlaiy pahlu- 
icân dân rayaty avec les minis- 
tre», les généraux, les officiers 
et le peuple {Indr. 263). fj\ 

^Irt* ^j ^ ci!/ ^^ berâni lâgi 
pahluicân^ il était entreprenant 
et courageux {li, 2) 

y\3 plyàHlf ptâtu , orphelin, 
délaissé, abandonné, dénué. lîl 
jJvJ ànak piàtUj un jeune orphe- 
lin. JUpL» èS^pïatû'lah sârgaty 
dénué de toutes choses. jJul 
c>^o ^^ jX-i) ntwkdti tnggal 
dergan piatU-ndj votre enfant 
royal reste délaissé {li, 157;. 

jb^y-j^ adînda ôraig pîâtu 
tiàda ber-ibu bâpa dân ber- 
sûdâra^ je suis orpheline, 
n'ayant ni père ni mère, ni frère 
ni sœur {SuL Ibr, 10). 

[Sund. t/M/fi4sn\ pihatu.] 
j\3 plydra — jl^ pelihâra, 

{^\3 ptyâla, pidla (Pers. aIU | 
piyâlah), coupe, verre à boire. 
f5^L. ^ ^U^ ^ JIJ piàla ; 



3r» 

yaig ber-tâtah-kan matil rnâtn- 
kam, une coupe ornée de pierres 

précieuses (3/.)« j^^^-^î/"^ «-'^ 
aIpj^I piala dî-per-ïdar-kan 
ôraig-lahy on faisait circuler la 
coupe (/f. 160). 

JuLj ptyâlah, v. JU pigola, 

^Y^ pihak f côté , direction : 
rapport , relation. JIj ^^ ji 
pada pîhak bâleg, du côté de 
rédifice. ^>li^ Jv^jJ ^pada 
jyiàak dî-blàkarg, à Tarrière- 
garde. jiiy J^ J^j.> Oj^ 
sûrat derî'padn pîhak tûan-kv, 
une lettre de la part de Son 
Altesse. Jl^^ -V»j.> derî - pada 
pihakj sous le rapport de ; par 
la considération que; quant à, 
à l'égard de. ^ ^^ ^j^ deri- 
pada ka-dUa plhak, des deux 
côtés. ^*J^ «V» JUil \Jiy. ^fi y\yt» 
suàtu pîntti bahatrâ îtu pada 
pihak'Uay et cette arche aura 
une porte sur le côté {B. 8). 

y^^ ^ 3^ t/^' ^^"* pihak 
yaig ter-taiitUy d'une manière 

fixe. 

Jly^ mendhaky mettre de 
côté, faire de côté. 

JJyJjy ter-pïhakj qui est mis 
de côté, qui peut être séparé. 

\\t memïhâk'ï , mettre à 
côté do, séparer de. 



/^Jk^ memihak'kan, mettre 
quelque chose à part, exclure. 

J(^ pemihak, qui met de 
côté, qui sépare. 

Marsd. et Crawf. donnent à ce mot 

• 

une origine artibe (prob. ^Jv^ formé 

• •• 

de la racine Jfy* vaste, spacieux). Pijn. 

a, avec raison, rejeté cette étymologie. 
En premier lieu le pihak malais n^a, 
quant au sens, rien de commun avec 
le mot arabe. En second lieu, ce 
même mot se retrouve, avec un sens 
analogue et des dérivés nombreux, 
dans un certain nombre de langues , 
qui appartiennent à la famille océa- j 
nienne; et ces langues sont précisé- i 
ment celles qui ont toiyours été les ' 
plus étrangères à l'Arabe. Pihak doit i 
donc être considéré comme un mot ] 
purement océanien. | 

[Jav. MtMomjf\ pîyakj séparer. 
Tag. Cx>C/o pthakj un morceau 
de quelque chose mis à part. 
Bis. ^co pihaky un côté, la 
moitié d'une chose. Formose 
piaky séparé, mis à part.] 

%^pi/l/tu — A^ buahpîyu, nom 
d'un fruit {KL). 



cJo^ 



^ 



35 



^ pikat, trébuchet, piège à 
prendre des oiseaux. 

w'Xj^ memtkat, prendre des 
oiseaux au piège on avec une 

cage, ^y^ f^ ""^^^^ menûknt 
hâyam hûtan , il prenait des 
poules sauvages au piège (&'. 
Mal. 131). 

J^'Xn»» penûkaty qui prend des 
oiseaux, un oiseleur. 

(Jav. et Sund. â9m9snjf\pikat,] 




<wj^ piyut = wo pïyuL 
y^h^ pfyûiaifgf pour «J^ pu 

hûtaifgj v. A)^ hûtavg. 



^r ** 



^ 'gHkaWf nom d'un oiseau. 



i^phkatf taon, grosse mouche, 
mouche à chevaux. 

Prov. oU ^^CS^ OyLi 
seperti pikat ka - hilàrg - an 
mata y comme un taon qui a 
perdu les yeux. Agir à l'étourdie. 

Ju5 pikir (Ar. ^^), pensé, 
réflexion ; penser, considérer, 
croire. 

^^^aJ^ ber-pîkiry qui pense, 
qui réfléchit , qui considère. 
cit^ Ab.> ^l^j» ôy -XlC ba- 
ginda pûn ber-pïkïr-lah di- 
dàlam hati-na, le roi songeait 
en lui-même (il/.). ^1 &Juf aL^i 
,j^ù^^^j» sa-telàh sudah îa 
ber-pikir demikiany après avoir 
ainsi réfléchi {I{, 57). 

^y^ memiktr-kan, penser 
une chose, imaginer quelque 
chose, réfléchir sur un sujet. 
,yy^y «^^ jîka kato ' pikir- 



36 JCi 

l-on, si youB y réflécbiitBez (3/.)- i 

y> £jj^ J^ éf^ /i ">!■« j 

metiiikir-kanhàl dranf malâyu, 
je réflécbiHBaisà t'étatdesHalais 

{H. Ab. 52). ' 

^,^^/^ her-pikir-kan, qui , 

penee nnc chose, qni imagine ; 

quelque cboae. , 

0'j§^ pûcir-an, pensée, ré- , 

flexion, oonsidération , opiDion, i 

avis. Oy ùjf^ *JI apa piktr- 1 

ait tSan, quelle est votre pen- | 

aéc? jXi^Aj Ojy iwrw( ^iiir- | 
an-ku, Belon mon aviB. jà i\ 

pada pildr - an ôrartj l'slâm ' 

demikiaii jUga, c'est ainsi qu'il ' 

en est dans l'opinion des Huaul- { 

mans {N. J'hil. 35). . j 

[Jav. et Sund. «di, pikir. i 

Bat. ^Q99a9Q^ pikir. Day. | 
pikir.] 

\J»^ pihulf poids de cent katia ' 
ou livres du pays : la charge d'un 
homme portée sur l'épaule au 
moyen d'un morceau do bois, la 
moitié de cette charge se trou- 
vant par devant et l'autre 
moitié par derrière: porté sar 
répautc, transporté; être porté. 
Jm^ *IjJ .ïLj JUj\ ^\t bàhan 
Uu tiâda bûleh di-ptkul , ce 
fardeau ne saurait être trans- 
porté (J/.). 



fSjt>i 



jHf menûkul , porter sur 
l'épaute , porter à dos, trans- 
porter. X ^^ .^)m inemikal bâ- 
rtijg-bâraig , transporter des 
marchandises. i.X-ij^ Ti^Ilïu 

j^ 6b t^ Ob VAi-j JS> 
dâit onta-oitta marika-iCu me- 
inikul rampai ■ rampah dàn 
gethh dân kaminiiaii, et leurs 
ohameaui transporlaionl des par- 
fums, de la résine et de ta myrrhe 
(li. 61). ^J^j^Ji^^C>\:> 
iS^ 1^1 Ji^ dân ttada ia mem- 
brht-kaii kita menûkul âkart 
dia, et elle (la science) ne nous 
fatigue pas k la porter (//, Ab. 
23). 

c)^ j>i'i«/-a«, un fardeau) 
action de porter un fardeau sur 
les épaules. 

[Jav. et Sund. «iliitu/ï pikvl. 
Day. pikuL] 

i\9 péffiûl, huître de perle (AV.). 

fJ^S^ pëgut = jiiî pâgut. 

.A3 pifg^f beau, joli, d'une 
belle forme (OV.). 

jjb3 pitfftf v. fjigâmm. 

jASJLj piya/iggavg, gros pou 
vert qu'on trouve sur les plan- 



•• A 



37 



ieSf et qui nuit particulièrement 
à celle du riz (M,). 

st^ piffftt f enferme , tenu 
caché, voilé. — Ç-jy bururg 
pirgity un oiseau enfermé dans 
une cage (M,). 



m A 



menûrgit , enf erm er, 
tenir caché, voiler. ^\ ^^^^^ 
ûyu^ menûrgà ânak-na peram- 
pûan, tenir sa fille cachée, en- 
fermer sa fille (3/.). 



[Jav. iatèaêoitjfs pirgit»] 



m X 



^ piffftt f frisé (des cheveux) 

(£). 



• A 



menûrgà , friser les 



cheveux. 



,i^^ pïocif sorte de jeu de boule. 

j^^ inoM^^ le chien d'un fusil. 

^^^z î^crafc, étroit, circonscrit, 
pressé, resserré, limité. Ai ^^iW 
^yf^jâlan yarg pixak, un che- 
min étroit, j;^^ ^J^*f?* Oi' "^*^ 
tampat îni pîxak - feA imda 
kâmi y nous sommes trop à 
rétroit dans cet endroit. ^Sz^^ 
^y^ y\ JUî^ C^j^ jikalaiolun- 
jut waktu âtaw pîxak, si le 
terme est prolongé ou raccourci 

(if.). ^UL^^bji;-^j*î5 



pixak perga-tahU-an-ku dâlam 
ilmu mergârargy ma connaissance 
dans Tart de composer est très- 
Umitée {H. Ab. 2). ^^ Js^ 
pixak hâJtiy oppressé, embarras- 
sé, qui a le cœur serré. 

^ 1*5^ ka ' pïxàk - an, an- 
goisse, oppression, ùb ^^^^ 

^1 J^IjlL» aJu» ^LJT ka-pi- 
xâk-an dân ka-aesâk-an sudah 
men-dâpat âku, Tangoisse et 
Taffliction sont venues fondre 
sur moi (J5. 896). 

A 

J^ pixak, plat. 

[Bat ^ \ y y y \ ptnaak.] 



J5^ jwarifc = 

étroit, limité. 



pîxak j 




tf piocU, pincé, serré, pressé : 
être pincé. ^^^^^^J S^ù ^ .>! 
ada yarg dt-pixït ibu jarî-Ha, 
d'autres lui pincent le pouce 
{U. Ab. 147). 

mermxit - kariy 
serrer, presser quelque chose. 

JÇ^ Oy ^jW cf^^ ^51/-* 
serâya dî-pixit-kan jâri tUan 
putrîy en serrant les doigts de 
la princesse (A7.). 

[Jav. *i4r«^> pijeL Mak. ^ -o 
pija-pija, T>SLj. ptxik.] 



38 




I PÂh^^f ^^^^ *^^ pieds y ce 
sur quoi od a marché ou yoyagé. 

laksamânaj sur laquelle randral 
a voyagé (K Ab. 92>. 

Jîf5^ ter-pljakj chemin pir- 
coarn. — c5jV* nujUa-kari ter- 
fyakf midi (chemin parconra 
par le soleil depuis son levé 
jusqu'au point où fl est le plus 
haut). 




^^ pîf€li, sorte d'insecte, ci- 
mex, punaise. 

Selon Marsden on écrit et on 
prononce aussi JLf^ pljad. 



laigsat lanstum domestt 
cumj (KL). 



yf^ J^ioTj espèce de sel qui 
sert à souder Tor et Targent, 
horax, soudure. 

[Jav. ùmc\ pijer. Bat. »-o<* 
fl^9C\ pijor. Mak. et Bug. ^-o 
ptja. Bis. |£*V» pidal.] 



memtjak-kan, fou- 
ler quelque chose aux pieds. 

pîjak ' kan - lïa laki-na dt- 
bâwah kaki - noy des femmes ' 
qui foulent leur mari aux pieds 
(//. Ai. 92). 



S^' p^far, être attentif, appli- 
qué à quelque chose. 



3CV 



[Jav. ^mc\ pijer.] 

J^^pijùr, s'enfuir en honillant, 
se répandre à force de bouillir 
(en parlant de Thuile) (Cr.). 

%A-3 ptflUy v. j*-9 pennu. 



Prov. ,^lsê-»Al;Oy 
tj|y pijat-pijat plin telhh men- 
Jâdi kura-kûra y les punaises 
sont devenues des tortues: se 
dit des habitants d*un pays qui 
a prospéré {H. Ab. 4). j 

O*^ Py^^-(^n (prob. pour 

C/^ ptjit-an) y nom d'un fruit 
que l'on presse dans la bouche 
avec les doigts, une sorte de 



^ pita, content, gai, joyeux. 

-* y 1/ ^^^ dyJ lakîî - UCT 
pûinis ter-lâlu pttOy ses ma- 
nières étaient affables est très- 
gaies (Mx 



^ ptlfutf enfant d'un arrière- 
petit • enfant , descendant à la 
quatrième génération. Selon A7. 
descendant à la cinquième géné- 
ration. l|^ tJj^Jj^Xj JXJ j;\ 
9^\j ia plyut bendahâra sri 



Àl3 



•• A 



39 



mnhâ râjay il était lé fils de 
l'arrière-petit-fils du Dendahara 
Sri Maha-raja {S. Mal, 4). 

On trouve ordinairement O^ 
piyîlt, 

aL5 pUahf spirituel, industrieux, 
ingénieux. aLÎ «j ùy* i-jj^ ôravg 
mTida yavg pitah, un jeune 
homme ingénieux {Sul. Ab. 6). 
Ali&jJ lidah pitahy éloquent. 

jl3 petOf péremptoire, manifeste. 

^L3 petakf une partie, une divi- 
sion, une planche ou un carreau 
dans un jardin, un compartiment 
dans un bâtiment, une chambre 
dans une maison. J^ Ibj ^j* 
bras dt'dâlam petaky du riz 
dans un réduit. ^Jji Pj^l ^j^^ 
Jld X\ùù wuil di'târuh-na drarg 
lâriîtu di-dâlam pëtak , il en- 
ferma le déserteur à fond de 
cale (M.). 

f^^y ber-pĕtakj divisé en 
compartiments. ^ ^\ ^Jr4/ 
w^»l !/V ^yj^, ber-pĕtah'pĕtak 
àkan kaW'ber-biiat bahatrâ îtu, 
vous ferez cette arche pour 
qu'elle puisse être divisée en 
compartiments {B, 3). 

[Kw. vfVÊKmtm^^ pétaJc, Sund. 
i^tii«9i4^^ pëtak y plate -bande 
dans un jardin. Day. pûak] 



division sur un navire. Tag. 
Cx5{r> pitaky séparation. Bis. 
1^^ }f^^ patak'pataky terrain 
vu de loin et paraissant divisé.] 

^y^pëttk, pour J»9peûky touché. 

X^ pifnnif accès, attaques, paro- 
xîsmes. f^y\ c5' ^^^jika- 
laïc gïla îa âtaw pîtaniy s'il est 
aliéné, ou s'il a des attaques à 
perdre connaissance ( D. 3/. 359) . 
i3 . — pîtam bâbiy épilcpsie, 
haut mal. 



«• A 



,j\P petir =J*^ peter 



M A 



^j<3 pĕtor (Port. f€itor)y facteur, 
chef d'une factorerie, agent d'une 
compagnie. ^Ci Juu ^A;*SjiJ^ù 

JH jiS ^-W di' hnntar - kan- 
fia ka-pada pùkal kanmdïafi 
ka-pada pëtor, il porte l'affaire 
devant l'inspecteur et ensuite 
devant le facteur (//. Ab, 34). 

hamba minta ka-pada petor 
hendak di-jTialy je prie monsieur 
le facteur de vouloir bien le 
faire vendre (une cargaison de 
gambier) {Lett, Mal,). 



•• A 



^ pttar (prob. du Port, apon- 
tar), visé, mis en joue. 

Ji>^ nûtar, viser, diriger une 
arme à feu vers, mettre en joue. 



*J 



• A 



• A 



* t • 



jA^ pUra Ar. j^> offrande 
qui est ùâte par chaque per- 
MDDe an prêtre de la mosquée 
à la nouTeUe Inné après le jeûne. 

iJav. et Snnd. ^^mr pifrah,] 

•éJu9 pUiSf petite monnaie chi- 
noise ayant nn tron an milieu. 

[JaT. et Snnd. i^'^Jf f' ptxîs, 
Day. ptkù.] 

^jfS piyan, v. JiSketàm. 

4ki^ pinafg, aréquier {areca 
catechu). — ây bûwah ptnatgy 
la noix d'arec. — ^y pUlatc 
pinarg, File aux aréquiers, nom 
malais de Tile du Prince deGalles. 
On distingue plusieurs sortes de 
pinarg, les principales sont: 
^j^ — pinarg ûrgu. ^yy — 
pînarg bûlan. P^o — pâtiarg 
gâdùg. j^}S — pinarg kâxu. I 
f\^ — pinarg wârgt, une noix 
d'arec odoriférante, ^bû^ A^^' 
âkar pinarg senddwa , nom 
d'une racine médicinale, em- 
ployée dans certaines éruptions, 
comme le feu volage. 

^u»9 pemmârg-an, plateau 
sur lequel on sert la noix d'arec 
et le bétel. 

[Sund. MM\ pinarg. Bat. 
— O-jpewafljr. DsLj. ptnarg.] 



!_?_ • Aj 



^b^J pÊtunÇf courtisé, être cour- 
tisé, ^y — plnajg midoy en- 
tremetteur y celoi qui négocie 
pour nn mariage. — %zSL» aàkit 
pinarg. malade d*amour {H. Ab. 
202. 

AiL^ meminaigy courtiser, faire 
Tamour, rechercher en mariage. 

%Z^\ maka bâXak raja-râja da- 
ta rg menûnaig âkan putri itu, 
et beaucoup de rois Tenaient 
demander la princesse en mariage 

{IL 18). 

iLç i^ pinarg-merninajg, se 
courtiser, se rechercher mu- 
tuellement. Selon A7.; se donner 
mutuellement du pinarg (des 
nouveaux-mariés). 

^yJ^ mermnarg ' kan, faire 
demander quelqu'un en mariage. 

pinarg-kan-fia ânak râja tur- 
kesta7i, il fit demander en mariage 
la fille du roi du Turkestan (S. 
Mal. 13). 

peminarg, qui courtise 
ou sert à courtiser {S, Mal. 

285). 

[Day. tnarg, mtnarg, brûler, 
se consumer.] 

rA * 
^M pïnatg ' pinofg , nom 

d'un poisson. 



A • ê 



Ui 

\3 pipô (Port), fataille, tonneau, 
barrique. jy<^\ ^1 li*» ^ cfiZa 
pipâ àyer aTggûry deux ton- 
neaux de vin. 

UtJ pipà, une pipe à fumer. 

S\û UJ Jly**cî.f^i>'» merg-hisav 
suàtu pîpâ tembdkOf fumer une 
pipe de tabac. 

Ut3 jle|>â^ ou iJu^ipâepâ, espèce 
de bouton de varicelle {KL). 

iju3 pipth, plat, aplati. — P-XA 

hiduvgpipihy un nez épaté, ç^^ 
— kâxarg pîpthj des pois plats, 
des lentilles. 



A * 




^x3 pi/pif joue. — ^^Juc. menam- 

par pipiy frapper sur la joue. 

Jt3 ^y^yJ^ me-merah-kanpipty 

farder. — ^y^^ ^^^* ' ^*^^ 
pipi, donner un baiser sur la 
jone. ^ ày^J J^ cH'' fi^ 

à^a* aegala perampûan yarg 
tiâda ber-suwâmï me-merah- 
kan pipi ' na, il est défendu à 
tonte femme non-mariée de se 
farder (Jf.). 

[Jav. et. Sund. â2i\ pipi. Bat. 
— 0""0 pipi- E)*y* jpjp*.] 



\^pipU, petit oiseau du genre 
des moineaux, un passereau. 



41 

âku ber-jâga dân audah jâdi 
seperti bûrurg plpit yarg mni 
di'CUas âtapj j'ai veillé et je suis 
devenu comme le passereau 
solitaire sur un toit (B. 879). 
^^1 — pipit uban, nom d'un 
petit oiseau noir à tête blanche. 
^y — pipit tûliy une sorte de 
petit oiseau tout noir. ^LJ — 
pïpit pisarÇy nom d'un autre 
petit oiseau de la couleur des 
feuilles du bananier {KL). 

^\ ^L J^\ ^\ ^ Ob J^ 

^fi^ ada-pûn pipit itu sâma 
pipit jûga dân yarg erggarg itu 
sâmaeTggargJûgay les moineaux 
avec les moineaux et les rhino- 
céros avec les rhinocéros. C'est- 
à-dire, chacun à sa place, et 
chacun s'occupant de ses affaires. 



Prov. JUâJ .Li J^\ 



•• A A .. A 



[Bat. — 5(o^— 
lA&k.^ !j pipi,] 



pitpit. 



A * 




^ pi/pis, broyé, pétri, pilé. 

tjf*y — pipis lûnak ' lûnaky 
entièrement broyé. 9'yf^ s^^ 

J^^^J C^-U a^^ *^ «^**'^ 
burga-bûrga maka di-pipis ber- 

âyev'kan dyer mâwary prenez 

(certaine espèce de) fleurs et en 



42 iSj4 

les broyant arrosez-les d'ean de 
rose (M.). 

^j^mermpîs^hroyeTy pétrir, 

piler. «J ib — menûpù dcUam 
lesàrg, broyer dans un mortier. 

^^^•Juf menûpùrkany broyer 
quelque chose, mettre une chose 
en poudre. Si — menûpîs-kan 
lâda, broyer du poivre (5. MaL 
284). 

^j^mii pipia-athy une pierre sur 
laquelle on broie, pierre servant 
à broyer. 

[Jav. iiâajijf\ pipù. Bat. 

— ©"•Z-o^ pipis.] 

t5^ pif*^f moulu, réduit en 
poudre. 

tjj^ menàreyj moudre, 
broyer, réduire en poudre. 



M 

Ç[jil^ "pefta/ngy pâle, blême, brun- 
clair. — ^ym mûka përarg^ 



V. ^jJi>9 pipis. 



t5ii^ pi^^f engourdissement 
dans un membre avec une sen- 
sation de picotement (A7.)- 

\ji?pèrak, argent. — Ob^^^-^l 
— amhs dân pêrak, de l'or et 
de l'argent. J^ C^ ^^b 
dâun-na aeperti përah, ses 
feuilles étaient comme de l'ar- 
gent (JH. 2). ^jj^y} âyerpêrak, 
mercure, vif- argent. 

[Sund. ^!UÊ<riMrijf\ pérak. Bat. 
— 0*^^^% ptrak, Tag. et Bis. 
Xyc^ pilak. Formose j>e?a.] 



contenance défaite. — JU.^ 
rambut përarg, cheveux bruns- 
clair. — oU mata pêrarçy 
yeux d'un brun-clair. «IU« TiJlj 
w%«.> ^1 jU»b Çj^ tïap'tiap hi- 
nàtarg perarg dî-antâra ânak 
domba^ tout ce qui naîtra d'nu 
noir mêlé de blanc parmi les 
moutons (B. 47). 

[Sund. oyMrrjx pérarg, grillé, 
roussi par le soleil. Bat. Sf( 
pérarg, roussâtre.] 

A A 

PjAS ptH/ifg f assiette, soucoupe. 

^^b^ Jl^ be-brâpapi- 
rtrg di-âtas mëja, un certain 

nombre d'assiettes sur la table. 

* •" * * 

^j^— *» P/i*-* sa-pirirg sa-oravg. 

une assiette à chaque personne. 
[Jav. et Sund. m^\ pirirg.] 

A 

ifiJ^ P^^f racloire ou rouleau 
que l'on passe sur une mesure 
de grain. 

yj*»yf memères, passer la 
racloire ou le rouleau sur une 
mesure de grain. 

On trouve aussi ^Ji paras, 
V. ce mot. 

JULj jlĕtlA^ choisi, élu; être choisi. 

Jlî «j jLo aI^ ^\ la pUih- 
lah kotika yarg pâtuty qu'ils 



M 

choisissent un moment favorable 
(litt : soit par eux choisi nn mo- 
ment favorable) {M, R. 1 67). CS 
JjjU Ai aL^ kitapUih yarg bâtky 
nonà choisissons les meilleurs. 

àL^ memilihy choisir ^ élire, 

m 

préférer. C>\^j^^ ^L^ s^Jy**^ 
Jol ^> di'SÛruh'ua memilih 
pâstr dân biji itu, il ordonna 
de séparer les grains de sable 
des grains de semence {Indr. 
263). aL/ ^^ f\ «j Jiùy^ A^J 
Rhat - laÀ bûdak - ku yarg âku 
sudah menâlthy voici mon ser- 
viteur que j'ai élu (N, 19). aW 
2^1 ,^1 L*j ^ \ menâlih âkan 
duntâ âtas aJçiratj préférer les 
choses de ce monde à celles de 
rétemité {Mir. Moh. 19). 

àUiJ» ter-piliA, qui est élu, j 
que l'on a choisi. ^y\ à\Jy ^j\ 

ter - pih'k àkan mem - bàwa 
namâ-ku ka-hadâp-an kalâik 
dàn raja-râjuj il a été choisi 
pour porter mon nom devant 
les peuples et les rois (N. 209). 

rj^ pilïh - an , élite, choisi: 
choix. ^1^«w ^j^ ^jj^ ôrarg 
pitih-an samuâ-na, tous hom- 
mes d'élite. 

^^j^l^ pcnuah-auy action de 
choisir, choix, élection. 



i^ 



43 



[Jav. et 8und. ^«m^ pth'A. 
Mak. Jr-o ptlé. Bug. ^f^^ 
ilé: Day. ilih, Tag. etBis. C^*^ 
piK\ 

JL) pilUf attendri, ému, touché, 
inquiet. ^jU ^\j JJ aIIpLi 
t A«i»U aàrgat-lah pUu rasa 
hâtt mâsîrg - màsîrg , chacun se . 
sentait le cœur extrêmement at- 
tendri {H. Ab. 384).jJy^ JLlJb 
^y»»hatî'ku pilu ter-lâlu mkay 
mon cœur éprouve une vive sen- 
sation de joie (Jf.). ù^lj Ob^ 

^U-^^ CJ^^ ^/tt daw ràwan 
rasa hatï-na sebàb îa àkan 
ber-xerèy dergan mdarâ-fiay 
son cœur regrettait amèrement 
de devoir se séparer de son 
frère (M,), 

^y^ memilû'kan, attendrir, 
émouvoir, toucher, rendre in- 
quiet, ^j^ ^ ^JU ^^ memi- 
lû-kan hâtt yarg besïy attendrir 
un cœur de fer. 

C^p^iS ka-pilU-anj atten- 
drissement, émotion, inquiétude. 

JXS pUak, rhume, refroidisse- 
ment. 

[Jav. &t39m^\ pilek,] 

^M pUakp un misérable, un 
malheureux. 



44 4}J 

4tL3 pilofg f pelaTg, nom d'un 
canot dont se servent leR princes. 

panjarg dUlàpan depa, son 
canot avait huit brasses de lon- 
gueur (5. Mal 62). 

fà^'pHa/VQy nom d'un instrument 
pour battre la terre et la rendre 
unie (CV.). 

(JIJLj pMatf inarticulé y mal pro- 
noncé, gazouillé: accent, dia- 
lecte {Cr.), ^*-^ Jyjt ^y, 

brdeh'lah her-tUtur pelat-pëlat, 
pouvant parler quoiqu'en pro- 
nonçant mal.yl^ Crt**^ y, rf 
Jdi J.^ cA^U i>^\^J belum 
bUleh mem - buni - kan auâtu 
per-katà-an me-lâin-kan d€rga7i 
pëlat, ne pouvant prononcer un 
mot, si ce n'est imparfaitement 
(//. Ab. 18). 

[JaV. n(Ui<ninA%\ pelo,\ 

<JUJu9 pilât f vu de près, consi- 
déré (M.). 

wJl^ memïlat , considérer de 

•* 

près. 

•JLj piU/n, tortillé, tordu. 

^^^Lf memïlïn, tortiller, tordre. 

^yjJLf menûlm-kan, tortiller 
quelque chose, tordre une chose, 
Cx^^ J^ Cx^y^ ài-bûat-kmi 



tâU dî-pUin-kan , ils faisaient 
des cordages en les tortillant(if.). 

yj*^ pHtis, fin comme la farine, 
la poudre. ^^^ «j jj àîU tânah 
llhat yarg pëlus , argile très- 
fine, terre à pipe. 

•*w3 pisa ^= LJ pesa. 

^*w3 piyas, la, largeur d'un tissu, 
d'une étoffe. ^J^^^^\jii 
làyarîtu pâkey tigapïyas, cette 
voile demande trois largeurs de 
toile (À7.). 

y^ piaaw (Chin. [^ g pi 
chéou), un glaive, couteau. 
— Ou mata pisaw, la lame 
d'un couteau. — /^^^purgguv^ 
pîsawj le dos d'un couteau. — 
J^j^ plsaw xUkur y un rasoir. 

Prov. Jjtf Jol c^\d vl>b y^ 

c>bl 1^-^" aJ^" ^jJU C^y, JL 

pisaw dân pârarg ïtu tumpul 
moka mûlut inânusla tet^-lebèh 
tàjam adà - na , le couteau et le 
couperet s'émoussent, mais la 
bouche de l'homme est toujours 
tranchante: la langue est plus 
aiguisée que le couteau. Le sens 
est: un coup de langue est pire 
qu'un coup de lance {H. AbA^b), 

[Jav. et Sund. w^mvimw peso. 
Bat. ^^o2r9€ p^so, DsLj, ptsati. 



^y 



45 



Tag. et Bis. C^>g3 P^^ao, petit 
couteau.] 

Imm3 pt^aA?^ pointe, morceau 
d'étoffe en pointe qui sert à 
donner Tampleur nécessaire à 
quelque vêtement, pièce qui se 
met au fond ou à Tenfourchure 
d'un pantalon. 

[Bat. «-02*79% i'^'^^^-] 



ipr M,^^ pisa/lfg, banane {musa 

paradMaca). — «Jv* P^^^Jf^ 
pisaig , des bananiers. — ^y 
hûah jnsarg, des bananes. 
4LJ ô^b ^yJb\3y bef'-pàt/uiJ^' 
kan dâun pisarg , se faire un 
parasol de la feuille du bananier. 
«u-J Jjy ^j^-Xia^Uo dî'Xâxak- 
han-na pôkok pisarg^ on avait 
planté des bananiers (//.^6. 69). 
— x\ij» bet'-tânavi pisarg, plan- 
tant des bananiers , se tenir sur 
la tête comme font les faiseurs 
de tours d'adresse (A7.). 

X iu,^ pisarg-pisan/, les cour- 
bes dans la construction d'un 
navire. 

D'après Lassen, ce mot vien- 
drait du S. Uim^ piÇo^'iUO^y 
jaunâtre. 

[Jav. «i<jùi\ ptsarg. Day. pï- 
satg.] 

•5 pÔ (Ch. /1^ poy), nom d'un 
jeu de cartes. — ^U mmn pô. 



jouer au jeu de carte nommé 
pô, 

^U5 pawâka (S. qiqonpâm- 
kà), feu. 

[Kw. <i/i<vt0m\ pawaka,] 

i^U5 puwâkaf nom d'un démon 
des forêts, espèce de faune, de 
satyre. 

^Ijî^i ber-puwâka, qui a le 

démon puwâka. -iJ'^ «-^'^V 
bâtu itu ber- puwâka y cette 
pierre renferme le démon ^es 
forêts nommé puwaka {H. Ab. 
189). 

[Bat. ^^^«1^ pubada, Mak. 
^l'-v^^l powajo,] 

C^jL) ptiwâdey, trône de 
cérémonie pour des nouveaux- 
mariés. 

Û|o puwâtlf V. Oy pûwan. 

>u5 pujwdla/m, puàkmi, 

(Tam.), albâtre, marbre. — iiy 
gûnurg puâlam, une montagne 
de marbre. — j^\ù dâsar puâ- 
lam, un parquet de marbre. — 
àjK^ puâlam mêrahy du marbre 
rouge. \iuo «j \\y «0;jLj ^^^jl» 
pâras-na sep ertî puâlam yarg 
sefâj sa figure était comme de 
l'albâtre d'une grande pureté (-ft. 
74). 



46 ^l^ 

^l^ puwâsa, puâsa, (S. 

OMqm upavâ8à)y jeûne, iv 

— memeghrg puâsa, observer 

le jeûne. — -^y^ mem-bûka 

puâaa, clore, rompre le jeûne. 

^. ^^' -^ u^^J -^^^ o-J^ 
J^ L» JXpLi hàrus ber - 62ĕA*a 
puàsa pada ôravg yavg swigat 
sâkit, il est permis à ceux qui 
sont malades à Textrémité, de 
rompre le jeûne (A/.), ij Pj^i 
^^J^ ^J x ILV j> I# ôroTjçr ya75^ menirg- 
gal'kan puâsa, quelqu'nn qui 
n'observe pas le jeûne {D. M. 
370), — ^y bUlan puâsay le 
jeûne des Mahométans pendant 
le mois de Ramadan : le carême 
des chrétiens. 

lT^I^ ier-pwâ«a, qui jeûne, 
qui observe le jeûne. ^Ij Jr»^ 
^jt^. $^y J^J^ bûsuk bâu mû- 
lut ôrarg ber-ptiâsa, la mauvaise 
odeur de la bouche des gens qui 
jejinent (i/.). 

[Jav. iutviaji\ puwasa. Sund. 
«.ivn(tJi\ puasa. Bat. ^ ^ ^ ^ 
puwaso. Mak. ^ '-^^^ puwaaa, 
Day. jmasa. Bis. KVI/l i^^«- 
sa,] 

Xà^ pûwah'pUwtûi = Ay» 

papûwah. 

•Jbj5 pôlion, un tronc d'arbre, 
la partie du tronc qui touche 



aux racines: origine, 
cause, commencement. 
pôhon kâyUy un arbre, u 
de bois. \]^ — poh 

Farbre jatù A^ ' — pô^ 
Unui, grenadier. ^\y^^ 
hon bUah-buah-an, arb 
tiers, ^y^^^ — pôhon k 
an, la source de la vertu 
pôhon pethrg, le comme: 
de la soirée. oU — 
mata, l'angle interne d 



A 1- 



ptJj pôhon telirga, la p 
l'oreille qui touche à la 
wviM^ pôhon ramhut, la 
des cheveux. ^^ -^fi^ 
Jlilî jJtS JUil Jtic tunju 
jûgo pôhon mampelhm 
pacUi pâtek, montrez-m 
ce manguier (if. 132). ^ 

kitâb Ini ada pôhon scQ 
karjâ-an agàma iêlâm, 
est le principe de toi 
œuvres de religion (M, 1 
JU — pôhon mâla, 
fonds de commerce (D. i 

Énig. ^Ij i^^^ 

vl^^yJ,j i-*i pôhon kâyu 
hon dâhan-na dûa belh 
natlgapîilok lima belh s 



tain lïnia belhs yavgjmtih bûnja 
pUtik kû7U7r/ kembarg ber-tabûr- 
an, un arbre ayant douze bran- 
ches, dont chacune a trente 
feuilles, quinze noires et quiuze 
blanches, et les fleurs parseméos 
de blanc et de jaune.^J v>^^y^ 

^ ù^-» c)y. ^ ày. cr^ y 
Ji ob j^- ^ ^ ol>? *!5' 

ji*^ c>l-> ^y c5JV* ^^^^^ tâhun 
dergan dûa belhn bûlan sâtu 
bUlaîi dergan tiga pûloh hâri 
ynrg ada lïma belhs di-teràrg- 
kan TiUh bûlan lima belhs ti- 
dak dân lâgi matahârt bûlan 
dan bùitarg, une année avec 
douze mois, dont chacun a trente 
jours, quinze éclairés par la lune 
et quinze obscurs, de plus le 
soleil, la lune et les étoiles. 

^yy^ c^y p^^on 'pohôn - an, 
les arbres en général, toutes 
sortes d'arbres, «j ^yy^ O^ 
^y ^\j»^pôhon'pohôn'anya7g 
di - nulkan bûah - iia , toutes ! 
sortes d'arbres fruitiers {Mir. 
MoA. 97). I 

[Jav. ^'j^^t^i^f^ wulu pu- 
hun, poils qui se trouvent au i 
gros orteil. Sund. ^my^i^ pu- i 
hun, chef, vieillard. Mak. ^V-*î»1 ' 
poarg. Day. upon. Tag. Cx5Co/Ti 



vA^ 



47 



pohonan, un capital qui pro- 
duit intérêt. Bis. ^C/o poko?i, 
commencer un commerce.] 

*Jb^2>u/ii^n^demandé,sollicité ; 
être prié. 

^^Jt memûhun, demander, 
solliciter, prier. 

iJ^yiC mernukûn-t, prier quel- 
qu'un, adresser une prière à. 

^y^^ memûhun-kan, de- 
mander q. cb., prier pour quel- 
qu'un, ^yul ^y^jt memûhuN- 
kan ampun, demander pardon. 

hendak di-pûAun-kan ùtri-na, 
il veut demander qu'on lui rende 
son épouse (ItJi).y^^ Oi^y^ 

\^ù ^j^ I àku Ini memuhun-kan 
âkan marîka - itu tiada àku 
memUhun-kan âkan Isi duniâ, 
je prie pour eux, et je ne prie 
pas pour le monde (iV. 184). 

maka la memûhun - kan - /aA 
sârgat ka-pada hûwa, alors il 
pria instamment le seigneur (B. 
101). 

,ji^^ pemûhun, prière, de- 
mande. ^1 y^ aLLxLj^j i^ 
^*.»> ^ »^ maka di-per-kenhn-kan' 
lah hûwa âkan pernûkun-na, 



48 



J^J^ 



il plut à Dieu d'exaucer sa prière 
(B. 37). 

L/i>t^ p^^uAûn-an, action 
do prier, prière, demande. Cy^ 
^yy^ sûrat pernukun-ariy une 
requête, une supplique par écrit. 

Du même radical , on a dans 
un sens figuré. ,j^ mâhun, 
congé, (demander congé). — ,^^^ 
m€m-bri-mûhu7t, donner congé, 
permettre de se retirer. ^J^^ 
J|*V9 mûhun pâtek, non; je vous 
remercie. 

mande congé, prendre congé, se 
retirer, s'en aller. C>y^\ A;b 

dàyarg itu-pûn her-muhun-lah 
ka-pada tïian putrî lâiu ber- 
jâlan, les femmes de la suite de 
la princesse prirent congé d'elle 
et se retirèrent (M.), ^j\ ù\j 

ia 

^y\^ tiàda la ber-mûhun^ il 
ne prit point congé. 

^^ memUhuny congédier. 

^y^^ memûhun-kan, con- 
gédier quelqu'un, renvoyer quel- 
qu'un. 

^J^jy^ iffiem ' pei' - mûhun j 
donner congé, faire donner 
congé. 

[Jav ai■l/»2»3/^ suhurij prière. 
Sund. '^y^Y^^^l^ muhwnkenj 



i> 



prier. Ta§. ô^co mohon, 

m • 

prendre congé.] 

Jù^ pUyuh, caille; s'entend 
principalement de la femelle. 

^^ L/ir ^H^ pUyuh 'pûyuk 
kUnun namà'îUi, elle est cer- 
tainement semblable à la caille 
{H. Ab. 92). 

On trouve aussi ejyj kapû- 
yuh cijiypûyu. 

[Jav. et Sund. 4j|«c^r> puyuk.] 



* — *i - - 

3d^ IW^yw. — ^^^ argihpuyu, 

tourbillon de vent. 



[Bat. 



imyu.] 



5U^ pèya/rg^ ancêtre, v. ^y^ 
môyatjgf. 

A * - 

5U ^ poyarg, savants, sorciers, 
parmi les tribus sauvages de la 
péninsule malaise. (Py.)- v. Py 
puwarg, et P^b patcavg. 

\^ pUkifpudendum muhebre. 
(M.). Afil — pûkî anjtfffy nom 
d'un fruit {cynometra cauH- 
Jlora, Cr,)j on le nomme plu» 
ordinairement x^ namnam. 

Pûkî anjirg n'est autre que 
la traduction du nom européen 
cytiometrOj du Qr. x6wv et 



y^ pêko, V. jS^ pdkok. 

y^ pukaWf moyen employé 
par les voleurs pour endormir 
les gens qu^ils veulent voler, et 
qui consiste ordinairement à 
produire une fumée enivrante 
(KL). Drogue enivrante que Ton 
suppose être extraite du datura. 

largkap-an ôrarg jàhat seperti 
pUkaWy Tattirail d'un débauché, 
tel que narcotique etc. (Af.)- 

^^ memûkawy endormir ou 
enivrer par le moyen nommé 
pûkaw, 

[Bat. ^^99^ puko,] 



cS^ 



49 



^:P 



pôkok, tronc, arbre, plante ; 
ce qui produit, capital placé. 

di-tànam-na pôkok, autour on 
avait planté des arbres (H. 
Ab. 56). 

^\ — pdkok âTgiïiy tour- 
billon de vent, coup de vent. 

«iy Jr^ pàkok - memôkoky 
s'entendre ensemble, pour un 
placement d'argent (le prêteur 
et Temprunteur). Être caution 
pour les dettes de différentes 
personnes (KL), 

On trouve aussi ^pôAro. 

[Jav. 9^%ji%9^9mt9m^\ pokok. Bat. 
""K95k/^o^o^. Mak. ^'K^^l 
poorg,] 

n. 



lO^ poketg, nom que Ton 

donne aux poules sans queue. 

[Bat. ^n99 porgkérg.] 

i^O*9 pUkatg, nom d'un animal, 
une espèce de maki (lort's tar- 
digradus. Ptj.). 

\S^^ pûkatf un grand filet pour 
pêcher, seine, traraail. O^j^ — 
pûkat sa - ràwan , un filet. 
— J**!^ ^>râAw pûkat j un bateau 
pêcheur. xS^ i^S^'i lâhuh- 
kan-lah pUkat-mUj jetez votre 
filet {N, 100). JS^ AlrfSlv^ Ji 
C^IjS ta meTg-hela-kan-lah pû- 
kat ka-dâraty il tira le filet à 
terre (iV. 192). 

CSjt memûkaty pêcher avec 
un filet. ^1 ^y*» J3 CS^ ^J 
pergï memûkat pada sûrgey im, 
aller pêcher dans cette rivière 

{B. 55). 

wo^ pemûkat, qui se sert 
de filet, pêcheur au filet. c>b 
L> w Juw ^ \ jIj ôy dyj dàn 
pemûkat pûn tîàda dka?i sam- 
pey ka-sànay et les pêcheurs au 
filet n'allaient pas jusque là 
{KaL dan Dam. 35). 

[Bat. -^995(K\ i'^^^^* Mak. 
et Bug. .J^^puka. DsLy.jmkat. 
Tag. et Bis. V<yiS^ pokot.] 

4 



50 



jy 



A A 



J^ 



pûkalf courbure dans la 
lanoe d*un criss ou d*uu poi- 
gnard {KL). 

^Jùj5 pUkul, frappé, battu; être 
frappé, j}^ ^3 — pukul 
dergan kâyu, frappé avec un 
bâton. — u\j» hrâpa jjûkul, 
quelle lieure est-il? j)lJ^J5^aJui 
sudah pukul tlga^ il est ^rois 
heures sonnées. J^3 >»^ hu- 
kum di-pJikulj condamné à re- 
cevoir des coups. ^^ ôy ^ 
jl^y^ *T^^ y^ ^5an jârgan 
hamba dï-pTikul, ô monsieur, 
ne me frappez pas {Kal, da?i 
Dam. 105). 

,Jy 7?iew?7^w/,frapper,battre, 
heurter. wXijy 1^^ p^^— » ^^3 

J^^*->J^^^-w ^Jy J-^ dt- brî- 
fia sa-ôran/ suâtu tuTgkat ktn- 
dak memûkul ka-dUa marïka- 
îtUy il donna à chacun un bâton 
pour frapper les deu& personnes 
(Kai. dan Dam, 105). ^5^^^^ 

xahàya p^/î^a yarg memtckul 
ka-pada xermin rnûka, la lu- 
mière d'une lampe qui vient 
frapper sur un miroir (N. PhiL 

2;i). 

Prov. \y Cy ,Jy memû- 
kul buta tTilij frapper comme 
un sourd. 



c3y «Jy pukul-memuJci 
frapper réciproquement, fn 
à coup répétés. 

^yipemûkulj ce qui fr 
ce qui sert à frapper: un 
teau. 

[Jav. et Sund. *^iMin^\j)i 

Day. pukuL Tag. Cx)tC p 
briser une chose, en la lai 
contre une autre.) 

-Jy pukaSf nom d'un ; 
des forêts ((>.). 

^J^ pukas, sorte < 
d'excitation nerveuse che: 
femmes (Cr.), 

if^^ pôkiSf nom d'une 
de panier (AV.). 

»y iitïgrar, ce avec que 
nettoie les armes. 

Jy meiHûgar, nettoyei 
armes. 



[Bat. 



)X ugar.\ 



A A 



A* 



* * _ 

p^ iniwfviy, sorte de perso 
qui prétendent pouvoir indi 
où une mine pourra être 
ploitée avec fruit {Pij\). 

ÀP^ pôrgahf arrogant , 
gueilleux. 



^ * 



— * * — 

^ puvgutf ramassé, cueilli, 



choisi; être ramassé. JUil aIlp^ 
pûrgut-laJi itu, ramassez cela 
(litt.: soit par vous ramassé). 
Jil J^y ^^ Jytt^ ^Ji Jil* 

w^l sIj^ segala ôrarg mésgûl 
derganpUrgut segala harta itu, 
tous étaient occupés à ramasser 
ces objets précieux {M.li. 158). 

pûrgut-na segala ôrarg yarg 
pergtj il désigna tous ceux qui 
devaient partir. J^'l \^^^ 

AwU» j^^Ui. ^ \ ^^^/>^ di-pTirgut- 
na ânah mantri âkan jâdi 
perg-âsuhj il choisit, pour en 
être la nourrice, la fille d'un 
ministre d'état (M.). 

JUp^ memûvguti ramasser, 
cueillir, choisir, glaner. \^ — 
ineniÛTgut xûkey, recevoir les 
impôts.^i — memûigut làyavy 
amener la voile. ajL* — me- 
mûrgut sâlah, chercher à trouver 
quelqu'un en faute, chercher 
querelle à quelqu'un. Jx^ jL 

^\ j^ kÀ> ^^j^\ ,J^ J^jt 
inaka segala fakir dân miskin 
men-Jâdt kayà-lah sehhh me- 
mûrgut segala aviàs dân përak 
Itu, les fakirs et les pauvres 
devinrent riches eu ramassant 
cet or et cet argent {Ism. Yat. 



51 

205). |ll^^ ^ J^y J> ^1 
^y\J ta pergi memurgut burga 
di' dcUarth tâmariy elle alla 
cueillir des fleurs dans le jardin 
{It. 12.). JV SJ^^ Ù^^ 
^jli ij P-Xlj Jô jârgan argkaw 
pergi me^nûigut pada bendarg 
yarg làiriy gardez -vous d'aller 
glaner dans un autre champ 
{B, 421). 

,yy^ purgût - an, action de 
ramasser, de cueillir, glanage. 
^yyu^y pûrgut-purgût-an, ra- 

massis. Cyy^^y c5-^^ -^1 
anakda jâdi purgut-puigUt-anj 
votre enfant va devenir un enfant 
abandonné (un ramassis) {R, 

157). 

^y^ ka-purgUt-ariy ce qui 
est ramassé, glane, glanure. 
memurgut ka'imrgïit- 
an, ramasser les glanures. 

^yui^jfy her-pûrgut-purgût- 
an, qui ramasse les restes, les gla- 
nures. ^yuuèjfy jJj C^^ 
jârgan kàmu ber-pûrgut-purgUt- 
ariy vous ne ramasserez pas les 
épis qui tombent (B. 190). 



m A 



pUocukf rejeton, l'extré- 
mité tendre d'une branche, la 
pousse du palmier: numéral 
pour certains objets. ^^^ — 
pUxuk pri^ggij l^îs jeunes 

4* 



52 






pousses do la citrouille. 
^^\ i.jui^ piy^ pûxuk kâyu 
yarg dî-tîup àrgîn , les tendres 
branches des arbres, dispersées 
par le vent. y*;*j^ J^ ^^ 
^«yoU^ v:)U) Ot^ dân aegala 
imxuk'na dân burgâ-na di- 
mâkan-na, il en mangea les 
jeunes branches et les fleurs 
{IL 1H3). Jicf^ ùb ^\ c^l 
A^liJ âkar-na âtas dàn pûxuk' 
na dî-hàwah, la racine en haut 
et les branches en bas {li, 
133). 



pux^lkf nom d'une mé- 
decine prise du règne végétal 

(KL). 



pUQCavgf Taréquier. 



4f^^^ pUQCtirgf nom d'un oiseau 
de mer. 



Cjfjy*» aûrat aa-pUxuh 
une bande de papier, une lettre, 
un paquet de lettres. ^j!S^j>^yLj 
sa-pUdc^uk gàdirgy une défense 
d'éléphant. J^ J^ f^/^ ina- 
riam tiga pûxuk, trois pièces 
de canon. Ji>^ fi^ ^eL^ snâparg 
lima pûxukj cinq fusils. jU 

maka di-brî-na ûleh tûan ba- 
nam tiga 2)ûxuk sûrat, mon- 
sieur Banam donna trois lettres 
(y. Ab. 3). tJJul J^i^l ^y^ Cjj^ I 
Jf^y serta mem - bûaig abat 
ampat ])ûxuk, en tirant quatre 
coups de canon (v. Ab. 9). 

[Jav. et Sund. irij^mp puxuk. 
Bat. -^2*5t\ pusut. Mak. <-JxJ 
puxu.] 




>-jl^ pîiQCiXi, pâle, blême, dé- 
fait. — ^y mûka pûxatj figure 

pâle. L>^1 Jù»^ CjyLt «-^^*^>^ pûxaf 
sepertt xendâtcan , pâle comme 
un champignon. ^^^ — pûxat 

lesiy pâle de mort. Oy c)^ c>l> 
wo^y (2â7^ rnukâ-fia pûn pûxaL 
et son visage devint pâle (^Sm/. 

iir. 17). cJ-^W" cS:)!^,/r^ 
TJ^y AÎway mata-hàri jâdi 
pûxat'pûxaty les rayons du so- 
leil pâlirent (i/.). O;*-» w^y 
JU^ ^^ pûxat sepertt niûka 
mayet, pâle comme un mort 
(II.Ab. 155). 

[Jav. ttQnsnjfy puxet. Sund. 
€9vi(isn^\ puxat. Mak. .J'sJ puxa, 
Day. 772 {««a^.] 

^^ inija (8. ^[sTT i>t(/ô) , hon- 
neur rendu), offrande, sacrifice, 
pratiques religieuses : être off^ert. 
ij^ p^ J aLjUw ^Ia.*' supâya 
sarihpey-lah pûja Idla^ afin que 
notre sacrifice soit accepté, 
v^lfi ^^ ^5^** mergarjâ'kan pu- 





53 



jâ - na y 8'ac(iuitter des cérémo- 
nies du sacrifice (^1/.). JlïlîjU 
\^^^ M} My\ ^^\jjAjes^ maka pâ- 
tek sambar nàsî ïtû - laJi yarg 
di'pujà-na, j'ai enlevé le riz 
qu'ils avaient offert en sacrifice 
(R. 6). Jw* c)^^ JL* maka di- 

m 

pyjâ'îiaTnayetj ils s'acquittèrent 
des cérémonies religieuses qui 
ont lieu auprès du corps d'un 
défunt (A. 52). 

9^yt memûjay offrir un sacri- 
fice, s'acquitter de pratiques re- 
ligieuses. JUil . jLj^^lî p*.^ ^\ 
dkùn inenhûja nâst gundum itu, 
pour offrir en sacrifice le riz cuit 
et le blé (li. 5). j3 j^ùy j\ 
9^yr kZJ^ ta piin ha - lûar derî 
tampat meniûjaj il sortit du lien 
où l'on s'acquittait des pratiques 
religieuses (M. 57). 

T^^pemûjay ce qui sert pour 
un sacrifice. — il àpi peniûja. 
feu pour un holocauste. 

sy\Jipujâ'an, sacrifice, chose 
offerte en sacrifice. 

[Jav. et Sund. .m*c\ prtja ] 

^^pi^ji, (S.Crsîpi(;a;honorer), 
louange, compliment, éloge : loué, 
glorifié. à^\ 3^ ^^ J^ segala 
plljt hagi allait^ à Dieu toute 
louange (Jtf. R. 1). Jkj^ JJl 

^^J ^J^y^ segala murid dt- 
pîfjt gurû-naf tous les élèves 



furent loués par leurs maîtres. 
j^.> ja^y ^1 ^Ij3^ JL se- 
gala sûdarâ-mu akan pvji di- 
kaw, tes frères te glorifieront (J5. 
82j. 

^^^ memûjtj louer, glorifier, 
parler avantageusement, ^^y^ 

s^Jt" cA^ 3^ C^y metnûji 
tuhan kalâh dergan aa-henhr 
puji-na, glorifier le créateur par 
un culte sincère (M.), a^^ J;\ 
w*il Aijp ^\ ia memuji-muji 
âkan gûnurg itu y il parla très- 
avantageusement de cette mon- 
tagne {R. 168). 

^y^^^ memtyi - kan , louer 
quelqu'un, faire glorifier quel- 
qu'un, v^lr aLIW ,J^ àllSi^ 
pujî-kari'lah dia mem-berkat-i- 
lah namà-nay louez-le et bénis- 
sez son nom (i?. 878). 

^j-^puji-any louange, com- 
pliment. 

^j^-^iÇiijL puji'puji-an y com- 
pliments d'étiquette qu'on insère 
dans une lettre, la première 
partie d'une lettre. 

(j-*^ ka- puji-any qui est 
loué, louable. \^^ j^>^ ^\ ^ 
(j-^ hUwa ada beshr dân ka- 
puji-an j le Seigneur est grand 
et digne de louanges (B. 844). 

[Jav. et Sund. njaScs pujt. Bat. 
-^<-o p^O^- Mak. /J-ô puji\ 
Day. mam-pttjîy invoquer.] 



54 




ry iw^»^* = jF^y *'y^^- 




IU>>^ pujîif ^^ ^^^ kujut. 



^^ puna, V. v^^A«l ampu/ia. 



- A 



JL»^ putah, nom (Viin poisson 
d*eau douce (KL). 



- A 



àj^pûtih (S. g|iHi>«^^ pureté), 
blanc, propre, de couleur claire. 

— ^yy kdin pïitïhy de T étoffe, 
blanche. — Çjy ôi'aiy pntihy 
un homme blanc, un Européen. 

— jjU hcUi pûtthj un cœur in- 
génu, sincère. — ^kâyv pTttih^ 
nom d*nn arbre dont on extrait 
une huile médicinale {melaleu- 
ca),Jij — pTitik telàr^ le blanc 
d'un œuf. Aî^ — pûtih kTtnvrg^ 

jaune pâle. v^U) J^ 0,ju> ^ 
pûtîh seperti jyefak burgâ - /7r7, 
les fleurs étaient d'un blanc ar- 
genté (3/.). oU Aiy j^jWî^Tn^w- 
yâcf/ pûtih mata, les yeux de- 
venant blancs; expression qui 
indique un sentiment d'irritation 
i\\\\ fait que les yeux tournent 
dans la tête, de manière à nVn 
laisser voir que le blanc. 

Prov.^lL.3 JUil oU x^ Op\ 

hitam mata îtu dt-mand-kan 
hTdeli her-xerèy dergan pûtih - 
nay le noir de l'œil ne peut pas 



A- * 

être séparé de son blanc. Il y a 
des choses qui, bien que diffé- 
rentes, sont nécessaires l'une à 
l'autre. 

^y^jt rnemûtîh - kan, rendre 
blanc, blanchir. 

^jy^ pemu^h-arif action de 
blanchir, blanchissage {!{. K). 

[ Jav. et Sund. nêâ^ypiitih. Bat. 

-^5(o p^^^' i^*y- <^t i'*^&- t^V^ 

puti. Bis. ^^ poti.\ 



- A 



Ofi plitilf nom d'nnci sorte do 

pâtisserie (A7.). 

^^ pïitékf germe d'un fruit; 
le fruit lorsqu'il est encore petit, 
après que la fleur est passée. 

^J^, OiJ-^ ^J?/ "^^ \^y. 

hûah-na seperti pûtek-pûtek 
durtan heshr - /Ta, leurs fruits 
étaient de la grosseur du donrian 
après (jue la fleur a disparu ( //. 
Ab, 224). 

[Bat. ^t^'^^os mutik.] 



5iU5 put'i/iy, le bout, l'extrémité ; 
la pointe en fer avec laquelle 
une arme est fixéo dans son 
manche. A-Jb — pûtiîg belii/urg, 
un tourbillon, une trombe de 
mer. ^\^ — pûtirg dâniarj sy- 
philis, yjtyj — pûtùn ^*w> té- 
tin. 

[Day. putiiTfy la pointe d'une 
arme.] 






- A 



uHy 



56 



« A 



^*9 ptitti/ifg, coupé; tranché, re- 






tranché, amputé, ys] aIÂJ^ pU- 
turg-lahâTgJcaWj coupez-le (litt. : 
soit par vous coupé). ^^ «y 
y^ pJiturj dergan pîsaWj coupé 
avec un couteau. ^\ ^^^^ 
^^>^j dî-pûtuvj ' iia àkan ram- 
but-na, il lui coupa les cheveux. 

iKiyu* sa-pûturçy un morceau 
coupé, i^y^ w^il i'jy aI^I ^1^-^ 
yy di-hawà'lah Uleh bfirurg 
ïtu sa-pûturg kâyu, ces oiseaux 
emportèrent un morceau de bois 
{Kal. dan Dam, 50). 

io^ mefnûturr/ , couper, re- 
trancher, amputer. xU — me- 
mûturg hâyam, tuer une volaille. 
yy — memûturg karbatv^ 
abattre un buffle, itï^ rA--»U 
^y^ ^^ yy mâsÎTj-mûsiTg me- 
mût un/ kàyu dàlam hTitan^ cha- 
cnn coupait du bois dans la foret 
(//. Ab, G8). 

[Jav. 44«sQ\ putuTg, 8und. «^«/ti 
^Kn%\ potorg. Mak. -Jl-olpo/o??/. 
Day. potorg. Bis. ^J^ j)ot07g, 
abréger.] 



• • 



putuVf tourné, viré, tordu. 

Jll* — pûtar bâlik, tourné à 
rebours, détordu : qui ne parle 
pas franchement, qui cherche à 
ne pas dire la vérité. 

yy/ ber'pûtaTy tournant, 
qui tourne, tourner, rouler. >y 



ber-plitar pada tiap-Hap hâri^ 
la terre tourne à chaque jour 
(fait un tour sur elle-même) (iV. 
Phil. 30). 

yjtmemûtary tourner, rouler, 
tordre q. ch. y^^yyt ^y^} «^« 
maka ia-pûn memûtar pedàrg- 
/7a, il faisait tourner son glaive 
(li. 92). — JUiblî pâkat memû- 
tar j foret, vrille. 

^y^ memûtar - kan^ faire 
tourner, faire virer, (jyy^ ^^ 
kalaip tiâda dt- pûtar -kaVj si 
ou ne la faisait pas tourner (iV. 
rkiL 144). 

L>jl^ jmtàr-an, vis, cabestan. 
y\ — putâr-an âyer, roue qui 
touiTic par le moyen de Teau. 

yy^ pemûtarj tourne-vis, in- 
strument propre à tourner q. ch., 
dévidoir. 

[Jav. et 8nnd. /?j|«kwx puter, 
Mak. -J^-*^ ptitarn. Day. pû- 
tar.] 

•*J^ piittis, nui, éteint, brisé, 
détruit,cassé,rompu: cesser, finir. 
o>j1j^ — pûtus ?iârapj ou ^^j*A — 
pûtus dsa, sans espoir, déses- 
péré, yj — pûtus nâwa, ou — 
*-ft* pûtus jïwa , rendre Tâme, 
mourir, jj^ — pûtus harga^ au 
plus juste prix, au dernier prix. 
yj^y A-X-»» jW£ btxâra sicdah im- 



56 



• « 



ur^ 



tiiSj la discnssion est tenniuée. 
,^y aIï ôy ^^^^ L>l-> dân R- 
dah'fia pûn telhh pîltus, et sa 
langue ftit coupée, y^l^ JUï jU 
^j^y vl>y wwtia taii-tâlî prâhii 
pûn pUtuSf et les cordages du 
navire se cassèrent (v. Ab, 11). 

^Ij dLJy ôb v^Mâj aIsjû; ma^a 
ber-katà'lah ta sudah pûtus 
maka ta tunduk-lah kapalà-na 
dân pïitus'lqh nâtrCj il dit : tout 
est accompli. Et baissant la tête, 
il rendit Tesprit (K 189). 

^j«j^ ber-pûtusj qui a une 
fin, qui finit, qui cesse, qui est 
interrompu. .>Lj ^'^U^ ^^y ^^ 

lX^J!/. ^^^ bUlaii per-jalàn-an 
tiàda ber- pûtus j deux mois 
d*une marche continuelle {8. 
Mal. 16). 

yj^yt meniûtusj finir, cesser, 
terminer. 

fj^yf memutûS'ij mettre fin 
à, terminer. ^\ ^^^yMilT^^^^Ja^ 

\£>\j^y*» dî-putus-i-na kàsth-na 
àkan sûdqrâ-na, il a cessé de 
s'intéresser à son frère (3/.). 

,y<^jt nhemUtuS'kan, faire 
terminer, détruire q. ch. 

^y9 putUs-an, décision, con- 
clusion. 

^^ZîS ka-putûs-ariy qui est 
détruit; destruction. ^JJw» jâ 



ilp iy*y^ -XâS Juw fjj^ padcr 
aa-kaU-an hàri sampey ko- 
pada ka-putûs-an çUanij pour 
tous les jours jusqu'à la fin du. 
monde {N, 55). 

^j^^My ber - ka -putûs - a/*» 
qui a une fin, qui finit, destruc- 
tible. Ib o-r^ -^V G à^^^ 
-^jy» ka-auka-an yavg tiâdœ- 
ber - ka -putûs - an dàlam su- 
irargay une joie sans fin dan» 
le ciel (M. £, 60). 

[Jav. et Sund. «4«q«5f^ putus, 
Day. putus,] 

iJ^ puda, terni, fané, livide. 
On trouve aussi j3^ pûdar. 



C$ J{%9 pûdi, nom d'une pierre 
précieuse, Taméthyste. ^^y^^'> 
^U ^5-y di'tàtah'kan pûdt 
mânikam, garni d'améthystes 

(3f.). 0^1 o^^ cJ-y ^l^t; *^- 

' brâpa pûdi deiyan tntanj des 
I améthystes et des diamants {S, 
I Jîjrf.). 

■ 

[Jav. 9iMtâ\ podij pierres 
précieuses détachées. Mak.^1^ 
podù] 

C$0^ pûdi, poudre, poussière; 
mis en poudre, être broyé. 

jL ^ji J^l ^^ ùjS\ J^l 

w^il ^^ cJ-y-^ o^mbîl afiûn 
bràt-na ampat derkam maka 



3^y 

dî'pûdi sa-kàli Uu, prenez 
quatre drachmes d'opium et 
broyea-les (M.). 

j^jy menmdt, broyer, mettre 
en poudre, casser en petits 
morceaux, concasser. 

^j^C memudi-kan j mettre 
q. ch. en poudre, casser, broyer 

q. ch. yli ^^ ,^ cfi^ 
niemucU'kan gigi-na dergan 
bàtUj lui casser les dents avec 
une pierre (M,), 

[Bat. — K<p i>o^^ poudre 
d'or.] 

^JU9^Ûclafe^ nom d'une plante 
(pandanus tnermis). 

[Jav. et Snnd. MM9m^\ pu- 
dak.] 



OJ 



57 



4t A 



^O^ pUdifg, nom d'un arbuste 
ayant des feuilles do plusieurs 
couleurs (justicta picta). 



A . 



^ijj5 puda/r, V. j>y ^Mcfe. 



•. A 



0«5 imn^ particule explétivc, 
qui dans le discours donne ordi- 
nairement plus de force et d'éner- 
gie à l'expression , mais qui sou- 
vent pourrait être retranchée, 
sans que la phrase cessât d'être 
claire; elle sert aussi quelque- 
fois à la formation d'adverbes: 
comme ùjÂ^t itu-pûn, C>y^\ 



ada-pUn , dans ces cas , elle ne 
fait qu'un «avec le mot auquel 
elle est jointe; dans les autres 
cas on la trouve quelquefois 
jointe au mot qui la précède; 
mais le plus souvent elle en est 
séparée. Quand elle est jointe 
à un mot, elle n'en change jamais 
l'orthographe, v. Gram. Pjj-^ 
jLj c>y aa-drarg pûn tiâday il 
n'y avait pas même une seule 
personne. ^U JjlJ Oy ^^ sa- 
kâlï pûn tîdak mâu, il ne veut 
absolument pas. vl;^-> Oy ^xjL* 
auTgguh pun demikiariy il en est 
véritablement ainsi, cela est abso- 
lument vrai. «)b Oy^\s^ maka 
ia-pûn dâtarg, alors il arriva. 

U^ puîvcm, puan, plat, pla- 
teau en métal , sur lequel on 

présente le bétel aux princes. 

• * * * . _ 

Oy (3^^^* mergunjuk puan, 

présenter le plateau à bétel. 
ijj^ L>y-i> ^j*^ oui-** JûSj bagïn- 
da santap fârih dt-pûa7i putri, 
le prince prit du bétel du pla- 
teau de la princesse (A/.). jiL 

jûîj jjSj^\ Oy Jy e^Â^r*^-^ 

maka dî - per - aembah - kan - fia 
pûla pûan itu ka-pada bogtn- 
da, et il fit remettre au prince 
le plateau à bétel {Indr, 263). 

A _ 

— py burga puwarty nom d'une 
fleur, une espèce de cléroden- 



58 



iù^ 



A A 



dron. — J^l enxik pûwan, 
titre des filles mariées du jUjùi 
bendahâra et du i!Lmc temorg- 
guTg, 

On trouve aussi t>ly puwâv. 

A)j5 punah (S. TJ^ jt>wwa , dé- 

tmit, perdu), fini, dissipé, gas- 
pillé, dilapidé (A7.)- 

{3l^ i^wnej^, nom d*un pigeon 
sauvnge de couleur verte. ^^^-^ 
Jiy pjy dî-beU'ua bûrurg pït- 
ney , ils achetèrent des pigeons 
verts (/y. Ah, 79).*^JJl — pu- 
ney andu ou ^%»» — jtUney 
aelàya, pigeon sauvage de cou- 
lenr cramoisi foncé, mélangée do 
blanc, y-^^ — pn7iey jnmhu, 
nom d'une autre espèce de pi- 
geon, de couleur verte mêlée de 
violet. AÎlî — pûney tânah, 
nom d'une troisième espèce. 

[Bat. -ç=3 puné, Mak. -Jf/r» 
puné.\ 



m\ 



S^ pûnukf tumeur sur le cou 
ou sur les épaules à Tendroit ou 
le joug porte (d'un bœuf), bosso 
d'un chameau. 

[Jav. M9aMyÈ\punuk, durillon, 
bosse.] 



w • 



^ |Ninaf, le bourbillon d'une 
tumeur (A7.)- 



A A 



À9^ pûpu/è, se préparer à 
battre, se battre sans ép 
(des coqs do joute). — ç^ 
pûpuhy petite guerre, m 
simulé. AÎy P^ A; ^1 adr 
ber-prbrg pûpuhy quelqu( 
iniitaient des combattant 
Mal, 159). ^Iply^y^i 
pôlorg âirfûiy grêle de pan 
compère-loriot. 

A»^ her-pTipuhy q 
battent, qui se donnent «les 
d'ailes (des coqs.). J^î^t 

dUa t'fya kâlî her-pUpv 
viaka nlah - la h hàyarti 
treiygânUy après s'être < 
des coups d'ailes deux ou 
fois, le coq du roi de Trenj 
fut vaincu (A7.). 

|.lav. «i'î/?^ pupvhy co 
Sund. i;i4?^A pepehy battn». 



A A 



Vy pupUf génération, 

jJ-Jj ij — pïijni yaTy ka 
la troisième génération. 
yy^ orary sa-pupu, pers 
de la même génération, 
même race, yy^ ^y\ âna 

impuy neveu. y^i-ijb^ si 

sa-pûpu, cousin, ji yy^ 
Xx* sûdâra sa-pûpu pad 
yinda, il était cousin du 
{S. Mal. 56). 



A A 



C>»y» pupû-an , consanguini- 
té, parenté. JI» 0»^^ sa-pu- 
pû-an betùly parenté proche, 
ou celle qui existe entre cousins- 
^rmains (3/.). 

[Bat. -ç— 2-\ pupusj neveu, 

enfant de la sœnr. Mak. ^^^ 

• 

sampu et Bug. seppu, neveu, 
cousin. Bis. "^^popoy nom que 
donnent les petits-enfants à leurs 
^ands-parents.] 

^S pu/put f soufflé, venté. 

^^^^ yj^*^^ havgsi dt-pûptU- 
Ha, il jouait de la flûte {M.). 

^yjl her-pûput, qui souffle, 
soufflant, ventant. 

J^^ memûputy souffler, faire 
du vent, agiter Tair. 

[Sund. >trt99an.f\ jmput. Mak. 
-O-J pupu. Day. pupttt.] 



-A A 



pûpur, sorte de cos- 
métique préparé avec la plante 
nommée A^.> cUlam, espèce de 
mélisse (J/.). Une sorte d'on- 
guent irritant dont on se sort 
contre les attaques rhumatis- 
males (A7.). 

[Jav. et Sund. Map pupur^ 
cosmétique pour la peau fait 
avec une solution de fine farine 
de riz.] 

vJisU9 pûpul, récolte (de poivre 
et autres productions, à Texcep- 



jy 50 

tion du riz). «Tl — pUpul âgurgj 
la grande récolte (la récolte du 
poivre). 

^3^ memûpul, faire la ré- 
colte, yi — memûpul làda, ré- 
colter le poivre. 

[Jav. u<ti(rMjf\ pupul, réunir. 
Sund. iLiM(nAJf\ pupuly recueillir. 
Day. pujml.] 

A A __ 

*««9U5 pkipuSf tout-àfait: tout 
enlevé, il n'en reste rien (de 
choses prises, ou volées, ou de 
nourriture mangée). 
, Ct"^^ memûjms-ka?i, tout 
enlever ; voler tout ; manger tout ; 
faire qu'il ne reste rien. 

A __ 

JU5 pura (S. 5T purn)j ville 
(ce mot se trouve employé dans 
la composition de noms de pays). 
jy Ij-Xji tnJrâ'pûra , la ville 
d'Indra, capitale d'un ancien 
royaume dans Tîle de Sumatra. 
jyuL^««* sUrga-pûraj la ville du 
lion , nom de l'île et de la ville 
de Sincapour. 

A 

lj5 pura, bourse en étoffe pour 
mettre les choses précieuses, 
jy O^ ^^ warr/ buta pûra, 
argent de poche (A7.). 

A 

Jj5 puwaVf nom d'une plante 
aromatique {amomum cardamo- 
mum) (Pij\)' 



60 fjy 

contrefait, apmblaDt, comme 
pour, en apparence. *ll^ S^ 

purâ'lah diri-na ada halht ka- 
padâ-ûa, il fit Bcmblant de leur 
être étranger(fl.C9). CJÙ^ J-<w 

bil memandaiff ka-lârgit maka 
pura-pûra ta vieûetiihak bûtav, 
en regardant au ciel, il fit eeni- 
blant O'ailorer la lune {Kal. dan 
Dam. 94). 

9^\yMj^^ piira-pûra sakâja, 
an simple prétexte. 

^\Jiyf metn - pura - purâ- 
kan, faire contrcfiûre. ^\^^ 
iJ^cfi-^ »ii«n-^!«ra-j)Mrâ-ia« 
diri-^a glla, il contrefaisait 
l'insensé {M.). 

ft)j5 pwroh on pûrah, brn- 
ohotte, petit morceau de bois 
pointu. tXl il »jj» ^i Cr-'f^ 
iS^ »jl;J ^ J b j£^ msdi- 
kan deigan pilroh yarg lemhut 
segala dâkt yaig di - bâwah 
kukû-iia, ôtcz avec nne petite 
branche souple tonte l'ordure 
qui pourrait se trouver eonn ses 
ongles (M.). »jyjpjj^^.> 
di-xïixuk dergan pûroh, piqné, 
ou attaché avec une brochette 
(M.). 



^ <Sj^ purt (S. ^ purt), ville, 

I résidence royale, palais. Ci^jSj 

tSjj» Al-" ,J-*^« haginda -j'Ûii 

mâiukka-dâlanipûri, le prince 

entra dans son pilais (S. Bi'd. 



j 1%» pui-u, ulcère, puetulr. 
JU*I». — pitru Jâfiat, ulcère, 
gangrène. ^1 — pTiru Spt, tu 
ineur. ^_^a^^.— paru kdidl, can- 
cer. J|L(u - ptiru aambltik, hé - 
TDorrliiùVlps, ,jf-^~- ptiru kôxi) 
maladie vénérienne. Jl* — pûru 
bSka, écrouellea. JU — pûrw 
mata, framhoeae'a. jjj»^ ^1 ^\ 
^1 âkan ada puru-puru âpi, il 
y aura des ulcères et des tumeurs 
(fl. 98). JjL - pTtra bià«ak, 
nom d'un fniit. 

jjj» përok. - ^L main 
pdrok, V. sous JU nSÎi. 

^J ^-**Aj* pwvïJfe-iïârtfc, em- 
brouillé, pêle-mêle, en confusion, 
en désordre, dispersé. ^^jWi-* 
c5^ Jjl*»Jj> men-jâdi pôrak- 
pârik nogn, la ville fnt toute 
en désordre, ùls JjUsjy cUy-, 
ùUj *^l*^ ita-hirgga pôrak- 
pârik dàn her-h&nut ka-mana- 
màaa, tellement qu'ils se troa- 



vent dispersés et emportés çà et 
là (//. Ab. 377). 

On trouve aussi ^jjôj^pôrak' 
pranda. 



i]^ 



61 



« A 



pUruriy espèce de jonc avec le- 
quel on fait des nattes {Kl). 

J%5 pûla^ de nouveau, encore, 
aussi, de même. — ji lâgi 

pûla, de plus.. — ^Li tam- 

bâh-an pûla^ en outre. cJ^ ^^^ 
Jy dia hâta pûla, il dit encore. 

Jy ^* Pj^l ^1 ada ôrarg lâin 
pUlay il y avait encore d'autres 
personnes. AJb wv»Jb ^^jU l^| 
Jy ê^wi Aâre' hamba dcUarg 
pTila , demain je reviendrai {R, 

u). J^^lTj^^l/l Jt 

tetâpi aku àkan me-lihat kàmu 
jmla, mais je vous reverrai de 
nouveau (N. 183). ùb Jj ^ 
sJy jy ^*^i binî-na pergî dàn 
ânak-na pergi pûla, son épouse 
' 8*en alla et son enfant s'en alla 
de même {M.). 

>iji^ pUlâga = ^^ Jcapu- 

lâga, 

iJ^ pûlih, revenu, rétabli (d'une 
maladie, d'une faiblesse), se ré- 
tablir. Al^y ôy s^^ ji* maka 
badhn-ku pûn pûlik-lah, alors 



mon corps reprit son état de 
santé {K Ab, 20). 

^y\^ P^-'i^^l^f^y ce qui ré- 
tablit, médecine, un confortant, 
fortifiant (CV.). 

[Jav. (vn<n/i^\ ulïhy retour. Sund. 
njitwi^^tajf^ pulihariy retourner.) 

^^pûlih, peu serré (d'un nœud). 
— ,Jjuw sîmpul pûlihj nœud 
coulant {KL). 

ÀLs pUluh, puloh, dix, di- 
zaine. A)yui sa-pâlohj une di- 
zaine, dix. Ay^«> dûa pûlohy 

vingt. Ay ^\jK» be-hrâpa pûloh, 
un certain nombre de dizaines* 

AJy^ ber-puloh, qui est à 
dix, par dix. ^Aly^ ber-puloh- 
pûlok, par dizaines, ^^iy^ Ib 
yy dàlam ber-pûloh-pUloh pli- 
laWj dans des dizaines d'îles, 
dans un grand nombre* d'îles 
{Exer. 82). 

AJyy per- pûlohy dixième. 

AlyyL» sa 'per- pûlohy un di- 
xième. AJyy v^** tïgaper-pûlohy 
trois dixièmes. 

j^yid^JLu sa-per-pulôh-any 

la dîme. Ail5^Y<w^ v^y^l «^ 

y [^«1^ ^Jil «X9j^ i>^^%^ ^^-^ 
maka ïa-pûii be-per-semhah- 
kan-lah padâ-na sa-per-pulâh- 
an deri'pada segala sa-suâtu, 



I 



62 



Jy 



et il lui paya la dîme de toute ' 
chose (B. 19). 

[Jav. et Sund. umv pulu/t. 
Bat. -çc^ puluh, Mak. ^-^ol 
pulo. Day. puluh. Tag. et Bis. 
L^tT^ polo.] 



• •* 



J^ puley, nom d'un arbre qui 
porte de belles fleurs {alstonta 
sckolaris), ^y ^y ^b dâhan 
bûrga pûley , les menues bran- 
ches de Tarbre qui donne la 
fleur nommée puley (S, Bid, 57). 



^? 



pulaw, pulô, île. vJLyL; 

O^i àJt)^ s^j yy sepertipûlaw 
rupâ-na dî-tergah lâut, ressem- 
blant à nne île au milieu de la 
mer (.V.). ^ )^ Jj JX*. 

cju-9 IjjJI »\jy hendak'pevgi ha- 
pulaw ymy her-nânui mdrâ- 
puspa, voulant aller à une île 
nommée Indra-puspa {1{. 17). 

£Jyù y\ 4r^ ^^-^ ^* ' ^^'^^ 
beahr-kah àtaw di-pTdato-kah^ 
sur le continent ou dans une île 
{li. VhiL 1). ^y hy^ Ib dàlam 
sii'hJiahpûlaWj dans une île (ïV/.). 

[Jav. et Sund. urinAts pulo. 
Bat. -^<-^x pulo. Tag. et Bis. 
VctT^ polo.] 



m •' 



& 



iJj5 pulak = Jy jr>w/a. 



5U^ pëlOfg, nom d'un petit dé- 
mou, espèce de petit lutin; U 
obéit à oeloi qui consent à le 
nourrir de son sang, ^y t^^ 

îa ^^/m ràsuk puntianak dân 
pôlory hamptr mdtî, attaqué par 
le démon Pu&tianak et par le 
lutin Polong il a failli en mourir 
(Z/. Ab. 143). jpI ^ AÎy pu- 
puh pôlory ârytny grêle de pau- 
pière, compère-loriot. 

^J^ pûlafg, retourner, s'en re- 
tourner. ^^jSS ^y pûlaiy lekhsj 
s'en retourner vite. JX*1 aIImi 
^^yZjl^ r>LiU Ai^y aa-telhh itu 
pûlary-lah mâsity-mâsirg ka- 
tampat'fia, alors chacun s'en 
retourna chez soi {H. Ab. 109). 
^y JXm ^"b g ^^1 ôrarg 
yary dâtary kendak pïllarg, les 
gens qui sont arrivés désirent 
s'en retourner. C^^y^\ Àtùy 
J>y^^ A» P^j pûlary-lah arykaw 
sepertt 7ncpâ-mu yary dahliluy 
reprends ta forme primitive (J/.)- 
il^ memûlaiy , retourner, 
rendre. 

^yJ^ inemUlaiy-kan y faire 
retourner, renvoyer, rendre, 
restituer, remettre, y^^y^^ ^^ 
Vi ^y^yiS èj\xj âJcan istri-na 
tiadà'lah ku-pTilary-kan lâgi^ 
quant à sa femme, je ne veux 



& 



(SjUy 



63 



pas la lui rendre (li,). JXà* 
^J^ jJu ^^ySJiy^ heiidak di- 
pûlaTg-kan-na Jea-pada aârarg- 
fia, voulant reporter (les oiseaux) 
dans leur nid {Bù. liaj\ 9). 

^bJû di'pûlafff-kan Tdeh ba- 
pà-Jcu segala perkàkas-na ha- 
padà'kuy mon père me remit 
tous ses instniments (//. Ab, 45). 
yj^ vlr^>^ '^emularg-kan ba- 
àârUy remettre à neuf. 

^MJ pulârg-any retour, res- 
titution. 

[Jav. et Sund. <m^> pulairi. 
Bat. A^*^^\ ulak,] 



r^J^ pUla/ifg - pûkMy, les 

poutres sur lesquelles repose le 
pont d'un navire (A7.). 

C^^ pUlut, sorte de riz {of*yza 
glutinoaa)] il y en a de deux 
sortes: aJ^ — pûlut pUtïhj pu- 
lui blanc, et i^ — pûlut hï- 
tatHy pulut noir. Ce riz sert à 
faire des friandises de différentes 
sortes. 

[Jav. ^tm9^jf\ pulut, jus gluant 
des fruits: glu.) 

j|j3 pUlan, pour vl>^ fulân ou 
fulâno. 

y /M pUlan^iUan, non assez 
cuit; encore dur (A7.). 



jjjî pulîi/t =>y^ hempuiur. 

it^^ jpÔW« (Angl. police), la 
police. |^y-> '^J ^y* ^ ciV*' 
sakàya tïàda sûka karja dt- 
pôlù, je n'aimerais pas avoir 
un emploi à la police (//. Ab» 
264). 

-Jj3 pUlas, tordu, tortillé, 
tressé ; être tordu, ^lï — pil- 
las tàngan, les mains tordues. 

On nomme aussi ^^/-y pûlas, 
une espèce d'ortie dont on fait 
du fil, et aussi, le fil qui en est 
fait. 

^jt memulas, tordre, tor- 
tiller, tresser. A-Ju — memulas 
telirga, tordre ou tirer les 
oreilles. 

^y^^ menmlas'kany rendre 
une chose tordue, tortiller q. cb. 
illî^ v^lC ôb v^^ ^j;ixJyj 

«S^ di'pUla S'kan- na leher-na 
dân mukâ-na ter-pâlirg ka- 
blàkarg, il leur tordit le cou, de 
manière que leurs figures étaient 
tournées à rebours {li. 150j. 

[Jav. et Sund. m^n pulir,] 



(^LJft5 pulaèarif une méde- 
cine prise du règne végétal, uue 
racine odoriférante que Ton pré- 
pare aussi avec le cosmétique 
nommé JJo bedàk (KL). 



64 



v^y 



^^ ptMWiiS, satisfait, rassasié, 
plein, complet, a)^^^ Jû5o aU jL 

jLllb ^^ij ^^j5 maka titah ba- 
gtnda baharû-lah pûwas rasa 
ha^-ku, alors le prince dit: c'est 
maintenant que j'ai le cœur satis- 
fait {hm, YaL 111). JU ^^1 
^^^^^ \^f iO' niâti ptiiras ha- 
ri-hari-Ha^ il mourut, ses jours 
étaient pleins (B. 57j. 

^ji-» aa-pûwas, pleinement, 
avec plénitude. ^jU — sa-pû- 
was hâti, à cœur joie, de bon 
cœur. \y Pjy^ i^'-^' PJl-*» 
^U^y^ 9€daiTf adâ-na aa-dratg 
tua aa ' pûwas ' pûwas j étant 
vieux et parvenu à la plénitude 
de ses jours {B. 37). 

i^Jf/^ her - pûicaSj qui est 
satisfait, rassasié. C^\ ^Ml» yj\ 
^jli^ ^j^ Ihu bapâ'ku ïtu ber- 
pûwas hâti) mon père et ma 
mère avaient le cœur satisfait 
(H. Ah 32). 

^^ memûwasj rassasier, 
satisfaire. 

^y^jt memûwas'kan, rem- 
plir, satisfaire q. ch. yJô — 
memUwaS'ka^i nefs!^^ satisfaire 
les désirs. ^Uj — niemûwas' 
kan dahâgay étancher la soif. 

[Sund. ituixfi^p putca^, satis- 
faisant. Day. puas.] 



\^0 pusUf colline, éminence^ 
tertre, monceau. ^Cffyi s^~^ 
i^l») Y^y ^^-(J^ bargkey-na ber- 
tainhun-tambun seperti pûsu 
rupâ-naj les cadavres amoncelés 
ressemblaient à des collines (3/.). 
r^l — pûsu àney-àney, four- 
milière de fourmis blanches. 
V. J^y bûsut. 

f^^ pu»irg, étourdi, «j p>y 

pûsiig ûUh àyer aiggûr ^ des 
gens qui sont étourdis par le vin 
{B. 990). On dit — jM^kapâla 
pUsîvg, avoir des étourdisse- 
ments. JUS — pûsùg kapàla, 
vertige. 

T^A\ f>^'P^9^''9j ^^ ^8t 
étourdi, qui tourne, tournoyer, 

tournant sur son axe. — ^\ 

ârgîn ber-pûsîrg, le vent tourne, 

un tourbillon. 1^;Ii4wO^ ^A"^ 

ber -pûsirg -pûsïrg sepertijan- 

trâ, se mouvant ciroulairement 

comme le rouage d'une machine. 

^jt memûstrgy tourner. 

T^Af t^'P^sirg^ mis en 
mouvement^ qui tourne, qui vire, 
qui est étourdi. P^^^ ^^^^^ 

cy>"c5i ^>|iu^ jûy. 

j^ix. ^L- ^u *».y ^> ^ 

^^W sa-kali-an-na ter-pûsùg 
ber-jàlan di-dàlamhûtan 



i^ 




65 



ta ter-pûsirg tûjuh hârî tJljuh 
màlam tiàda men-dâpat jàlaUj 
ils tournèrent (étaient égarés) 
dans la forêt ils tour- 
nèrent (errèrent) pendant sept 
jours et sept nuits, sans trouver 
le chemin {M, 83). 

^yJ^jt menmsirg-ka7i, faire 
tourner, donner à q. ch. un 
mouvement circulaire. ^«^oJLyj 
c)lZsè^ di-pusiTg-kan-na sen- 
jatâ-na, ils faisaient le moulinet 
avec leurs armes (3/.). O^^ 
T J^ -jJLjy 8€7'ta pûsirg-kan 
Ugat'Rgaty en le faisant tourner, 
en lui donnant un mouvement 
de rotation {N, rhïL 111)..— 
Jp^lï memûsiig - Ican pâxak, 
faire tourner la broche. 

ka ' pusirg - aw, ro- 
tation, ^y^ — ka-puslrg-an 
hûmt, rotation de la terre sur 
son axe. 

[Sund. ^â\ pusirg. Day. 
pusîrg.] 




i^ pUsat, le nombril, le 
centre. JJy — pûaat bûlat, le 
centre d'un cercle, d'une sphère, 
yj — pUsat teldvj le germe 
d'un œuf. O^i — pûsat lâuty 
le fond de la mer. — JUJblsî-» 

• 

men-jàhit pûsat, lier le cordon 
ombilical. O^i AI.» Ojy iS\ 
yé^^ J^«v^ la tûrun ka-dâlam 

n. 



lâut sa-kùgga pûsaf-na, il des- 
cendait dans l'eau de la mer 
jusqu'au nombril (fi. 18).^*/lx&>. 
\i/^J^ ^^*^jci^ffffui-na sampey 
ka-pûsat-naj sa barbe lui des- 
cendait jusqu'au nombril (M. 
1 1 7). O^i «JU^ Ju ÀS^ w»^ 

hambapergi-Uikka-pUsatlautj , 
je vais aller au fond de la mer 

iU. I30j. 

cv 



[Jav. t/j(ui\ puser. Bat. 

pusot. Mak. ^\ii poxi. 

Bug. ^l«k posL Day. puser, 

1 ag. C<>>g ^ojor. Bis. 1^]/^ 
• • • • 

posod.\ 



é95 pusut, une lancette (il/.). 




pUsar, tourner horizon- 
talement (comme la meule d'un 
mouli^), tournoyer (comme l'eau 
dans un gouffre). 

J^Af. ber-pUsar, qui tourne, 
tournoyant. — j»\ àyer ber-pû- 
savj l'eau forme des tournants. 
Tt-M***-* iJXb«^y «JXk^ kainbat' 
ber-hambat ber-pUsar-pJisar, 
se poursuivant mutuellemenf, et 
faisant tour à tour volte-face 
(dans des évolutions militaires) 

j^^y^ p<?m/««ar, un morceau 
de bambou que l'on fait tourner 
dans un panier pour nettoyer le 
coton. 



66 



J^ 



J^ 



Oj^^pumr-atiy tournoiement. 
j»} — pusàr-an àyer, un gouffre. 

^l — puaàr - an ârgtn, tour- 
billon de vent* 

55 p€lk (IIoll. packt), ferme, fer- 
mage: affermé. — Ay tUkarg 

pakj un fermier. 0^1 — pak 
apiyûiiy la ferme d'opium, le 
droit de vendre Topium. 

[Jav. et Sund. 4>i«^\ pak,] 

A 

3^ ^lafc (lloll. pak), paquet, 
caisse. 

[Sund. 4/l4^^ pak.] 



-S M pekakas = J^^ 



per- 



kakas. 



^M pekâxa (,S. TT^ parg- 
kajoy lotus), parole de caresse, 
de flatterie (Pe;.). 



Ù3 pekàk, qui a ToreiUe dure, 
sourd. «UI; ùJSi pehhk'kak te- 
lirgà-rnuy êtes-vous sourd? {E. 
Ab. 379). 

^y^iS^ memekhk'kany se faire 
sourd, se boucher les oreilles. 
i^Ulî ^ySji i^lyw jL maka m- 
muâ-fia pekàk-kan telttgà-na, 
tous firent les sourds, se bou- 
olièrent les oreilles (KL). 

Ù3 pékiik, gémir, soupirer (d'un 
animal mourant) {KL), 

4^ pekifg. 

^^ m^meklrgy hurler, glapir, 
comme des chiens qui se sont 
blessés (AV.). 

4iû3 pekùtg, grand ulcère puant. 



r. 



1x3 pekasa/m, v. sous xwl 



c:û 



pakàif v. iiifakat. 



asam. 



yS pekU (Chïn. l^^pé-ko, ' 

cent), une ligature de petites 
monnaies nommées pitù (Cr.), 

•Jjlx3 pakUlun = J^^b dàtuk 

(KL), 

C^est le Jav. M.<M),^*2jf^ puku- 
lun. 



C^3 pekàtf marc, sédiment; 
épais, trouble. — AjIj tânah 
pekht, argile {KL), 

*yS pakàn, place du marché, 
bazar, marché, j^y (y^ p^ 
aa-làma. pakhn ter-bâkar , de- 
puis rincendie du marché on ba- 
zar (.V.). jS3 J^ Jt/j jlb Ziyj 
jjVy» ter-hûka dâJam nagrl stah 
pakhn hahâi-Uy un marché nou- 
veau se trouvait ouvert dans le 



J^ 



••* 



^r^ 



67 



paya de Siak {IL Ab. 19j. JL 

tnaka baginda j)lin metiUruk 
merg-hias lebùh dàn pakhn , le 
prince ordonna d'orner les rues 
et la place du marché {Ism. 
Yat, 94). — C'y burga pakhn, 
non^ d^une fleur (Jasrmnum 
grandîflorum^ M.), 

On trouve aussi ^IS pâkan. 
[Jav. «>l4r7l•2^^ pékan • Day 

j;5iJ<3 pakanira^ pronom de 
la seconde personne. 

[Jav. ^/i9mâ'^i\ pakenira.] 



t 



r 55 pak-pak helàfg, 

nom d'un jeu d'enfants, à peu 
près comme celui qu'on nomme 
en France ; la queue leu ieu, ou 
la queue du loup. 

(3y3 pakriti (S. ïï5frtrTi>a- 
krett, nature) , nature, le naturel 
de quelqu'un, caractère, con- 
duite. C^yi^ JjbW ^y^ ij^y 
^ZJb bUdî pakriti - na jâhat se- 
perti /uintu, elle est d'un mau- 
vais naturel , comme une dia- 
blesse (J/.). JÛÎT aJ^I J^Ij JL. 

s^^ vl>b c)yJ tnaka di- llhat 
ûleh ba^inda lakû-na dàn pa- 
kriti-na, le prince observait ses 



manières et son caractère {Ism. 
Yat. 99). ^j ^Jl aLCj J-JI 
wol apa-bila demîkian-lah pa- 
kriti ràja itu, lorsque la con- 
duite du roi est telle {Af.Ji. 222). 
J^l» it} 3^ fJ'^y, i/7rfe pakriti 
yary bâik , heureuses disposi- 
tions. 



..* 



• I 



-^ paksa (S. TT^ p axa, armée, 
force) , force , contrainte : forcé, 
contraint ; être forcé. ^^1 Jju aILJS 
^^Ul^ paksâ - lah ka - padà- 
un hulubcdarg-naj ses guerriers 
le contraignirent (litt. : fut par 
ses guerriers contraint) {M.), 

^j ^\ Joj i5:> ^/aIUÎ JL 

moka paksâ -lah ka- dUa nia- 
lâikat itu àkan dia, et les deux 
anges le forcèrent {B, 26). 

^j^ meniaksaf forcer, con- 
traindre, obliger. 

j^^-i^^i ter-paksa, qui est 
forcé, que Ton a contraint. 

U^ ^jr^ C^"^ fi^W^f^ *a- 
ôrarg ter -paksa, que personne 

ne soit contraint (3/.)» 

^ Li^ meniaksâ-kan^ forcer, 

contraindre quelqu'un. ^^\J&^ 

pj^\ y^ Ct"^^ '^W^) di-paksd- 
kan - ua rajâ - fia pUlaiy - kan 
seyala drarg, ils forcèrent leur 
roi de renvoyer tous ces hommes 
(//. D. 161). 

[Jav. et Sund. «UKkn^\ peksa.] 

6* 



08 



»« 



yjr^ 



è 



M* 



-kJj5 paksa (S. tl^ jf>a^a, par- 
tisan, ami), favorable, propice: 
bonne occasion. l>^ j^/-^ vl^^ «^ 
cJtJ^ maka ârgin paksa pûn' 
ber-tiup, or un veut favorable 
soufflait (.S. .Va/. 302). aIJuIj 
JJjli «j ^^^-i jj\^ dâtarg-lah 
suâttc paksa yarg bâik, il arriva 
une bonne occasion (KL), 

^Jj3 pekis. 

^j^ memekïs, siffler {KL), 

•*is5 pekiii» — ô^b rfâw/i 

jjekïHf V. sous ^^^-j^ bîlîvas. 

• -* 
^j<mJÔ j>a/i?8lna^ le nord, la 

gauche (par opposition à ^>^3 

dakaina), ^^jit^ A»1j J^-^ j-> 

jjwuu i)b v>^^j-> d^rimm- 
rak dâtarg ka-magrah deri 
dakalna dâtavrj ka -paksma^ 
de Test à Touest et du sud au 
nord {fi: 158). 

c5^lx3 pegàweiff instrument, 
ustensile, outil, appareil, muni- 
tion. àUjui ^^ ùb ill ^y^ 

j^\^^ sa-kali-an âlat dân pe- 
gâwey sudah-lah hâdlir , on 
tenait prêts tout l'appareil et les 
munitions (3/.). ^^^ ùh'j^j\^ 
di'âUir ôra)rf - Inh pegàwey, on 
disposa les instruments. ,j^w«^ — 



pegâwey per-niain-an , V 
reil ou les pièces néoes 
pour une partie de jeu {M, 
Le radical est ij^gàtcé 
est quelquefois employé dj 
même sens. ^L^ Jy^ ^ 
^S^ di'irvig-kan niantrï 
bâwapâwegy il était accom 
des ministres qui apportaic 
ustensiles, les munitions {S. 
59). 

[Jav. et Sund. diit^^x 
travail, affaire.] 

c5^lx3 pegmvey, homme 

guerrier, officier. aIJ^ ^ 
^1 AXJy pegâwey ter- 
bttkan-kah ini'j ne sont-( 
là des guerriers choisis 

Bid. 71). J::^ ^^cfl 

s^f"^^ ijy^ ici ber-tafii 
ka-pada segala pegâwe 
rajâ-an - fia , il demandi 
officiers de sa cour {M, H 

c5^lx5 pegârtf visible. 

j^jvxj <j\tiadâ-lah apa p 
on n*y voyait rien. 

^03 pegàtg, pris, emp 
saisi, possédé, être pris. 

lS'^ C}^ pcgavj'lah âkai 
prends-le (litt. : soit par toi 
^^i«x-9j Ca^^ senjâta c 
ghtg-naj il prit les armes (j 



ê 



cP 



00 



peghrg-na tàrgan srï ràma, il 
prit Sri Rama par la main {R, 56). 

AxJ^ ber-peghiig, qui prend, 
prenant, tenant. ^^lAliG^^i 
v^lii ^lî Zâ/w i^r 'pegàrg - lah 
ta târgan bapà-iin, il prit la 
main de son père {B,), w^«Jb 

>ï^ cA^ J^^- é^^. c)^^. 

hamba ber -jàlan ber -peghrg 
târgan deigan jebrâily je mar- 
chais en tenant la main de Tange 
Gabriel (J/^>. Moh. 10,, 

^C memeghigj prendre, em- 
poigner, saisir, tenir, garder, 
posséder, administrer. aZJ,9 — 
memegarg parentah, prendre les 
rênes du gouvernement, adminis- 
trer. ^\^ — memegarg jyuâsa, 
garderie jeûne, jeûner. c>l^fî^— 
memegarg senjatâ-na, ils mirent 
la main à leurs armes (M.). Ob 
JoJk) ^^ y»^^ y\y*» clan suàtu 
tàrgan - na memegarg Uiigkatj 
et d'une main il tenait un bâton 
{R. 124). ^p ^ ^ e>b:y- 
sûdarâ-na yaig memeghrg 7ia- 
grif son frère qui gouvernait le 
pays (J/.). 

Prov. ^^ lî ^js-j ij<t vieme- 
ghrg besî parias, tenir un fer 
chaud dans la main. 

,^/J»V memegarg 'Jean y pren- 
dre, saisir q. ch. ^y^S^ C^SjM 



e)|jS 4xS fakir itu memegàrg- 
kan Icalchrg Jcudâ - na. , le fakir 
saisit la bride de son cheval 
(M. R, 44). 

^BIJ^ mem-per-pegânf-iy 
faire prendre, faire prendre pos- 
session d'une chose (Z). M. 151;. 

Ax*» pemeghrgy qui tient, ou 
sert à tenir ou à prendre, manche, 
poignée, bouton. 

^\x3 pegàrg-ariy possession, 
prise, emploi, office. J3 i^^y^ ^\ 

aku mem - bri pada berûh - mu 
tânah kanaàn âkan pegàig-an 
kakhlj je donnerai à vos des- 
cendants la terre de Canaan pour 
être leur possession pour tou- 
jours {B, 21). 

^*^ujukX^ ber 'pegarg - pe- 
gârg-an, se tenir mutuellement, 
se tenant ensemble. /JWy 4^1 
^li ^l£jUl-5^ ta ber -jàlan 
ber 'peghrg -pegârg - an târgan, 
ils marchaient en se tenant par 
la main (Amïr llamz, 100). 

[Jav. rt/iiïn pegerg^ retenir. 
D&j. pega7g , mamegaTg , admi- 
nistrer.] 



ê 



pegùfÇf grossier, mal 
honnête (KL), 



cP 



pegàUf stupéfait, interdit 

(A7.). 



■«jLJiJ pegàp, lialeter, ntiiiffler Oe | 
fatigue. 

^3 pcffàr, BOTte lie faiean que 
l'on trouve fréquemment ilaiifl 
la péuinBule malaîae. 

j-JJ pegàê (Angl. eprîng), rea- 
8ort. .1^ — yegàsjàm, le res- 
sort d'une horloge {P. Deit.). 

4a porg, nom d'un oiseau (gra- 
^cula) (Cr. Bengk.). 

/jliï pfMsrânan, gâteau, frian- | 
dise. y\ ^jjU» ,^^Sj i^U» ^1 ^ 
^ylS^ '(Ç'J^ Ibu bapâ-na mem- 
leli-hin jnnytJiwiàtawbâraig- 
bârarg makân-an, son père et 
sa mère sohètent des gâteaux 
ou quelque cbose h manger (//. 
Âb. 17). 

{3kv. niKaMKi^^pargganan, de 
u*a«^i pargait, nourriture.) 

Aslâs pergâpuh, petit drapeau, 
banderole attachée a un mât, 
girouette. — A-J tiyarg pergâ- 
puh, mât de perroquet. — j^ï 
lâyar pergâpuh, voile de per- 
roquet. 

iyàa pejyâroft^ solennel, royal, 
{d'un instrument à son). ijUs iJ 



^/a âirtw di-pnlû-ii 
battra aussi te gong 
Bid.l^'i).i,JJà.sSgei 
roh, la cloche qni an 
solennités. 

On trouve anaaijUi 
peutétrcduJav. âa'n' 
signe d'alarme. 

«JUb 4>A ^fg hUaiÇf 

jeu d'enfants, à peu pn 
le jeu de caobe-cache, 
musette. AL* Aï ^\* % 
hîlaTff, joner é. cache-i 

vyiA^ pafghïilu, v. ^ 

O/^ pa^ĕran, titi 
donne à certains gn 
Bonnages, ^\j O/^ _^ 
^^M dâtaiff4ah ta^gku 
râja aiyak, arriva so 
le Pangèran, roi de £ 
Ab. 93). 

Selon J. HigB, ce titre 
plu8 hauts i|ue iJiiiaBpnt 
naturels dc-Javs; il serait f 
lui, lie éra, <]iii en Suiiil. a 
liumbK', Kiodeslc. du |>rél 
du ^uflixe (in. 

[Jav. et Sund, < 
paigéi-an.] 

\j^yti9 pergateinan. 

lance.] 



y^f^ pargUlUf pour jJ^v^ 
parghTilu, v.yy^ hûbi. 



sa 



71 



OjJf5 pergkuhf(ii\ir, raide, lourd, 
rustique. 

OùJf5 pufgkàh (S. ^^ puiyga, 
tasy masse), gros fragment, gros 
morceau de quelque chose. 

y^ pa/rgku, le sein, le giron, 
les genoux d^une personne assise ; 
être pris ou tenu dans le sein, 
sur les genoux, dans les bras: 
être régi , dirigé , gouverné. 
jV-je^ (J*^-^ rf5c?M>fc di'pargku, 
être sur le sein, ou sur les genoux. 
{^y^Jè^yi lâlu di'paTgJcU'ua, 
il la prit entre ses bras {M,). 
py^ IIjû âpIj aLajLiU mâsuk- 
kan-lah târgan-mu Ica-dâlam 
pargkû-rmtj mettez votre main 
dans votre sein {B, 90). yJè^ 
yj^ài^ P^lj aI^I dî-paiyku ûleh 
râja muilafir^ on était gouverné 
par le roi Mutlafir (5. 3/aZ. 
310j. 

Prov. j;\ ^^ \jj^ ^:> 

^y«Ju ^ y^ ù detgar-kan xeri- 
ira hûrurg ànak di-pargku di- 
lepàs'kan,en entendant Tbistoire 
d'un oiseau^ laisser tomber Ten- 
fant qu'on porte dans les bras. 



Le sens est: manquer des choses 
sérieuses pour des bagatelles. 

y^ memargkuj porter dans 
son sein, prendre sur son giron : 
gouverner. J^JI — memargkii 
ànak, prendre un enfant dans 
le giron. ô^\c>J^it^ yarg 
memargku ka - rajà - an, qui 
gouvernait le royaume (jE/. D, 
85). 

y^Jcé pemargknt y gouverneur, 
administrateur. 

C^py^ pargku-an, le sein, le 
giron ; Taction de porter dans le 
sein. ^^^J*>^\ ù^y^ A1-> ^\ àLJy 
pûtus-lah nâwa dâlam pargkû- 
an istri-nay il expira sur le sein 
de son épouse (//. D, 157). 

>y^^JL* maiyka bûmîy un 
premier ministre , un vizir. 

pavggtl'kan âkuferdâna ma^itrî 
rnargku bûrm) qu'on fasse venir 
le premier ministre, le vizir (M.). 

aj^j^U ^ C>y ^yy^ Cy->1 

ada - pûn maTgku bûrni pûn 
telhh niûti dï-bUnuk, or le pre- 
mier ministre avait été tué {R, 

155). jyf^f^\cfi^^\ 

^^^ojk AjU aj^L» ^^b aku jadl- 
kan avgkaw nvargku bûmï di- 
âtas aelUruh tâ7iah mesîr ^ je 



72 




jpâ 



VOUS établis pour commaiidor à 
toute l'Egypte {B, 68). 

[Jav. et Sund. ««w^x pargku, 
Day. parght. Tag. L^^^S^paiy- 
ko, prendre entre les bras.] 




ttSpa^ykat, v. JXpI argkat . 

^X«5 patgkur, une houe (il/.). 

C^** I 

J<«52>e^fear^ à jambes croches, ; 

cagneux, bancal. 

^5<«5 purgkur, résidu, partie 
grossière, yi»*» — p^irgkur sàgu, 
la partie rouge ou inférieure du 
sagou. 

\jIm5 pa>7gkal,ho\it, extrémité, 
commencement, origine; fonds, 
mise primitive, capital. oU — 
pargkal viâtay Tangle intérieur 
de Toeil. ^Ij — parghal tâtg- 
aw, le poignet. aIÎ - pargkal 
pâho, la hanche. ^jlT^li JX!je 
pargkal bâtaig kâyu, le gros 
bout d*un tronc d'arbre, le pie4 
d'un arbre. JUuL JSuiJ J^Jljj 
nawâ - ku ka -pada pargkal 
sâyap'kuy ma vie est dans l'ex- 
trémité de mon aile {li, 100). 

ii/^ Ç^^ ^ «J^ 9a 'pâi'o m e- 
nanti di-paigkal jâlau sa-pâro 



me-itanti di-hûjurg jâlan^ une 
partie se tenait au commence- 
ment, une autre partie à l'extré- 
mité de le route (M.). 

Prov. ^y ^% aJU. ^'jb 

^lL>^ ^j5uKa5 aJW daun-najatuh 
me-lâyarg hûah-na Jàtuh ka- 
pargkal jûga, la feuille tombe 
en volant, mais le fruit tombe 
juste au pied de l'arbre. Signi- 
fie: l'homme dont la naissance 
est commune et obscure n'arri- 
vera jamais à faire briller ses 
qualités et sa science, si grandes 
quelles soient. 

^^ICiê pargkal - aw , fonds, 
capital: débarcadère, endroit où 
l'on passe une rivière. CjJ^ j5^ 
^U ,^vXje deri - pada harta 
pargkal -an ruâtï, (provenant) 
des fonds du défunt {M,). 
^\x^yyfté paighulu paigkâl- 
an, le préposé à un passage d'eau. 
«iuKC ^^ICiuo ^i lâhi ka-parg- 
kâl-an temorgguigj ils arrivèrent 
au débarcadère du teinorggurg 
{IL Ah. 205). 



[Sund. liiOinn^Mjf^ pargkalan, 
débarcadère.] 

y^Sf5puv[fgâwa (S. ^^purg- 
gaira, taureau), officier, héros, 
un grand de la cour. ^Jfcl» p^b 
^\xÀ5 Ou iSjr^ di'lrirg segala 



isi 



& 



73 



mofifrî dàn puTggàwa, suivi des 
ministres et des officiers mili- 
taires. A[ ^\Cje J^ Jju aZo3 
^jJLj dï'tUah Jca-pada segala 
purggâwa yaig sakti) ii ordonna 
à tous les guerriers doués d'un 
pouvoir surnaturel (3/.). s*/^ 
^ICiî jij^ AJ mertabat'ua leb'eh 
derî'pada purggâwa, son rang 
était an-dessus de celui de Pung- 
gawa (6'. Bid, 7). 
V. fj^SiX pegâwey, 

(Jav. et Sund. ,ù(niai\ purgga- 
wa. Mak. .0>''-^^ purggawa,] 

Marsd. fait dériver ce mot du Jav. 
(mûJi\ gaway porter. Mincuis pcttygatoa, 
celui qui porte (les ordres du souve- 
rain). Toutefois, cette ét^'iuologie est 
fausse ; ce mot vient évidemment du S. 
Les langues Mal. Sund. Mak., dans 
lesquelles il a passé, n^ont pas le 
radical gawa; de plus on le retrouve 
toujours avec la voyelle u (non a) 
dans la première syllabe. T. Roorda 
(Dict. Jav.) lui donne aussi cette 
ét>'mologie. Le sens que ce mot se 
trouve avoir en Mal. se trouve égale- 
ment dans les composés sanscrits, 
p. ex. nara purggaica, prince, chef des 
guerriers {E. Bur,). 

mJ^ p^i/ifggohf débarqué, dé. 
chargé. ù<iè iLô^iy^ 4XjL« tjy*> 
J\j ^[> sûruh airggàh di-pulaw 
finarg pwiggah dâmar bâtu, il 
donna ordre de relâcher à Pulo- 
pinang, pour qu'une cargaison 
de damar y fût débarquée (M.), 



àxJif memurggah^ décharger, 
débarquer. 

^jX^x-j«^ memuTggak'îcany dé- 
charger ou faire décharger quel- 
que chose. 

y^ puTggo, v. jxJè puig- 
goTc. 



j^ 



puTggok, sans queue, qui 
n'a pas de queue. — Jf^^ 
unaighoh puvggoky pot de cham- 
bre, vase de nuit, Jf^ule Cj^ 

bûrurg purggok , ou y^ i^jy 
bûrurg purggo, nom d'une espè- 
ce de hibou. OyLi 4^.>U^ hX*»^\ 

^U* JUlr^ Jr^ k^^ O^"^ ^^'^ 
sudah jâdï seperti dagan bû- 
rurg purggok dï-tampat bîyiàsa, 
je suis devenu comme le hibou 
qui habite les ruines {B,)> ^Pjy^ 
^y^ J^L^i ^yj» /ii bû- 
rurg -bûrurg purggo ber-bûni 
ber-sàhut-sahût-anj (pendant la 
nuit) les hibous chantent en se 
répondant mutuellement {N. 
PhiL 27). 

4^<st5pa/Kgga/Kgy brûlé, consumé 
par le feu ; rôti, grillé : être brûlé, 

^)} \\^ ^ ^\ sj^^ di- 
parggarg-na bârarg yarg dàlam 
prdhu, ils brûlèrent les marchan- 
dises qui étaient dans le navire 



*•» 



é^ 



Jd. At i'i*i' 



^^ ^^i 



^--^ 



lûtiaft' uni' ùf- j^fïïuc/fn 



uf-ufii va, tfuif uu^ : ul t lInll^ 



Wax*-^. eu } iiTLÙJait > Ikô» ^ta'iiii 
» aitfiistii JC..^ 

iukm^ y>fit¥aif^ji'p^ t>e qui f^^n 

^œl ifii pbki^ tv^ qui doh fire 
rMtL 

J oij rvtit '>u ^Uf. '^^- qui «sx 

jféfratr^'j'ft^j^ tm poulet assez p^.♦5 
jK>ur ^re rOtL 

Jav, et Suiâd. fffm pniggnig. 

y<i'>i7, Ta^. t-o3l /^^ W^fi^^- ^^^i"" 
d« la vîajide poar la conserver.] 

V^J^yurg^ tour, coupole, 
plate - foniie , éta^e supérieur, 
écliafauda^^e, théâtre. ^^^'^'^ -^^ 
«Jcitf^ âctx her ' sembâni di- 
parggurgj îIh étaient caché» dans 
une tour /'//. Ah. 63». 

^^^Mù panjgÛTg-anj ce qui 
ent en fonuc de tour, de plate- 



é^ 



& 




3 ^« 



^ *• J. rf-^* t«*<r* f»v^tn pMH 

fh^,*f- iciTiiJr-iraii àtsi-ma ha-dâ- 
/e?»- ^^M*. la }in»cietf)f «tant 
mmiuif- «nr une piijae>f<krBe se 
jku ôf la àaïkf k* ies /u 158. 



wJk9 jptffyiviy^ les reins ^ la 

taille- — »^15 j^enâÀ-ù pt'ig- 
pnfQ. MsaSâqne. — ay ImaApijg- 

ofwj hi}^] , entre - den des 

}*ft'9ppn9p - na t>eperti iafgtey 
hnvQn^ »a taille ressemblait à la 
tigv d'nae denr (!/.)• ^Ll^ OJ 

devgan ko in yary di-ptrggarg 
tûan ïtH. m>n8evelirad-ta dans 
récharpe qui te ceint les reins? 
{Indr. 259;. e>î>> eP^"-> ^. ->' 
^^u^ C^Mib AjU 1Lx> ada ycng 
di-tànam-na diri-fia di-dcUam 
tânah hîrgga pirggarg-na, quel- 
ques-uns s'étaient enterrés jus- 
qu'au milieu du corps (R, Ih), 

^buie ptrggàfg - an y ce qui 
est des reins, ce qui sert pour 




> 



75 



les reins. ^J^^^ P^iyO^'^'^^h 

ou — k^^l ikat pirggàig - aw, 
ceinture , ceinturon , vêtement 
passé autour des reins. 

[Kw. tàiim ptrggarg, la hanche. 
Jav. M(m\ pirggarff, ceinture. 
Bat. ss^ pérggarg*] 

^&Ja puvggurg, le croupion, 
le derrière, le dos, le revers. 
•— 9 — puTggurg plsaWy le dos 
d'un couteau, ^lî — purggmg 
târgan, le revers de la main. 
Jlij Jaj.> ^SJù ^^S^^L^menirg- 
gi'kan purggurg dert-pada ka- 
pâla, hausser (en se prosternant) 
le derrière au-dessus du niveau 
de la tête {M,), ;fo^ XS^ JU 

^JtxJé jJu bj\j J^ L» maka ba- 
ginda pûn kena sâkit bârah 
Jca-pada purgguîg-naj le prince 
était tourmenté d'un abcès à 
l'extrémité inférieure de Téchine 
{R. S). 

[Bat. -^-^ purgguTg, Day. 
purggorg, bosse, grosseur.] 

*j^ pi/iygan, vaisselle plate, 
assiette, plat, soucoupe, ^y^ 
r^U Jfx** pvrggan mcurgkoh 
mâxam-mâxam, des assiettes et 
des tasses de différents modèles 
[H. Ab. 323). — ^y tûlù 
pirggany figures peintes sur la 
porcelaine. 



Prov. jijL ^j ^^^ CjJ^ 

Jr*]^ c5"^^ ^^ t ^ ^^ ^€perti 
pivggan dergan maigkok sàlah 
sa - dikit hendak ber - antuk, 
comme Tassiette et récuelle qui 
au moindre mouvement sont 
prêtes à se heurter. 8e dit de 
deux personnes envieuses Tune 
de Tautre, et qui sont toujours 
prêtes à se disputer. 

[Jav. etSund. M(m*aji\pîrggan. 
Bttt. — ô''y ^ \ piTggan. Day. 
pivggan, Tag. et Bis. t^J^ 
pÏTggan, plat.] 



M 



po/fgga/ir, sorte de pilotis, 
consistant en pieux enfoncés dans 
la mer et sur lequel se trouve 
une hutte pour les pêcheurs 
{Kl). 

Jx«5 pirgir, bord, coté. j»\ — 
piiggir âyer, le bord de Teau. 

Cf^ ^/>-«î-> dî'pirggir lâut, 
au bord de la mer. 

^^^XjkJ pemiKggir j qui forme 
côté, bordure, côtes, frontières. 

L>j Juo adà-lah pemirggir ôrarg 
kanaâni itu deri-pada aidons 
les frontières de Canaan com- 
mencent au pays de Sidon 
(B. 14). 



G 



J^ 



J^ 



A A 




ê> ; *V.<fc»» pemi'rggJr-anj fron- 
tières, ce qui est dans les fron- 
tières, territoire. O/SJU» J^^ 
JX» tjy^ O^^^ aegala pe- 
miiygîr-an jajâh-an nagrl ma- 
lâJeaj tout ce qui est dans les 
frontières du territoire de Ma- 
lacca(5. Mal. 31G> 

[Jav. o(m\ jfî'njfffir,] 

yjSJt5 patggal, coupe, tranché, 
taillé; être coupé; ce qui est 
coupé, morceau. y<s\ ^Lî ^S^ 

law tidda argknw sigrah pergi 
bahwa âJcti paiggal leher^mu, 
si tu ne pars pas à Tinstant, je 
te tranche la tête [SuL Ihr. 
15). ^3 JS:^ M^^^^ di- 
krht'iia hirgga ptuggal dû a, il 
frappa tant qu'il le fendit en 
deux (3/.). 

,Jxj«jL« sa-parggaly un mor- 
ceau, une pièce de ce qui a été 
coupé , une partie. ^Ji^l^^ 
^loi. jl^jùu^ mety - hantar - Jean 
sa-paiggal jdlan, accompagner 
quelqu'un une partie du chemin. 

^Jxj*^ ineinaiggal , couper, 

* A A 

tailler, trancher. P-X9 ^.> — 
memarggal deigan pedhrg, fen- 
dre d'un coup de sabre, «jj Çj^I 
wlii JvÎj ,jXj*f ôraig yarg me- 
maiggal kapâla dnak-ku, celui 



qui a coupé la tête à mon enfant 
{li. 86). 

Jijftîy ter-patggol, qui est 
coupé, que Ton a tranché, taillé. 
JX«1 J^^y ^y^} wi 'pun ter- 
porggal ampaty il se trouva 
coupé en quatre {li, 02;. jl 
ajJ Jijîî/ 3U î« ynûti ter- 
paiggal Udah, il mourut d'avoir 
eu la langue coupée {R, 60). 

^ vixj»^ memnrggal'kaHj cou- 
per ou faire couper une chose, 
trancher, tailler quelque chose. 

hnn-na xâbarg-na, il en coupa 
les branches. 

[Jav. et Sund. iMQn9Ujf\ puig- 
gel. Bat. —fc'^^^nspoiggoL 
un morceau d'une chose cassée. 
Tag. et Bis. t^tj; poTgkolj 

m m 

mutilé.] 

^JùJt5 pa/rggllf appelé, invité, 
convoqué, ^jj^ CJ\ Pj^l Jf^ 
pan/gil ôrarg itu ka-mân] 
appelez cet homme, dites-lui d( 
venir ici (litt. : soit par vouf 
appelé) (i/.). ^l^jTjlil Ji 

jO-i^v* ^^' J^:>hey ânak 
ku ka-dûa argkaw di-pofvggi 
lileh inahnrlsi kala, ô mes en 
fants, vous êtes tous les den? 
convoqués par Maliarisi Rah 
{R. 25). 



Jij«f inema'tggil , appeler, 
inviter , convoquer. Jfi^ Olj 
Fjjl jju dnn inemajggil bâfiak 
ôraiff, et il invita beaucoup de 
monde (A'. ]25> itfj^\ ^^^J>jj~t 
^W-jJ^S^ m,rmr„h-kL 
abantarà-iia memmgytl segnla 
rfija-ràja, il ordonna à scb hé- 
rauts de convoquer tous les 
princes (M.). 

,_)£«y ter-parggil, qui est 
appelé, que l'on a invité. J^Li 

U~aj il) hûïiak ôrarg ada yaig 
ter-paiygil tetdpl kïirarg ûrmg 
ijaig ter-pilih, il y a beaucoup 
d'appelés , mais peu d'élus {N. 

35). ^, ip-^j jibû Jè:. jip 

JSjSsy deri-pada aegala l-iki- 
lâki itu jâga yaig ler-paiggil, 
de touB ceux qui ont été invitéfi 
IN. 126). 

jl/Jijif memarggil-kan, appe- 
ler ou faire appeler quelqu'un. 

ilA*-^ pniggU-cn, appel, in- 
vitation, convocation, nomina- 
tion. ■ - fjjl àrafg paiggil-aii, 
personne invitée; convoqué, jl* 

,^,1JJÏÎ nmka di-sûruh-Ûa knm- 
hn-iia mergatâ-kan pndti ôrarg 
patffgU-nn; il envoya bob ser- 
viteurs dire aux invités! A' l"J5). 



U-^ 77 

ada-pûn parggtl - an- na akan 
bundd-na aaii, or, il appelait sa 
mère du nom de Atckt (H. Ab. 
21). 

[Jav. ianin^i paigfftï, deman- 
der. Bat. -*-»^-o\ i""??t''i 
appeler par les moyens de la 
magie. Uay. paTggil, invité.) 

\ji*^0 pa/tggul, la hanche: en- 
fant né le second {Cr. Batav.): 
le derrière de l'iiomme ou des 
quadrupèdes. 

,jr*jAs peugmitĕn^ fîaiioé, fian- 
cée, ou nouvelle mariée, nouvel 
époux. ^Jiy. ijirfë 0;Â-> t^yJ 
lakû - fia neperti peigantén 
bahâm, il se conduit comme un 
nouveau-marié {S. Bt'd. 57). 

[Jav. et 8und. 
paigarUéit.] 






Aa petgar, banc de rameurs, 

= ^^•^-' aeigkar. 



i 



f(Jw9 p<ttg-lima. 



iààa pa^ltrg, ne pas recon- 
naître quelqu'un. 

[Jav. mAi pmgliig.] • 

-««S pargsa, creux ,• cavité, 
séparation , fente, p. cl. les 



78 




J^ 



lignes de la mains, séparation 
des couches de pierres , des 
tranches sur nn fruit , comme 
sur un melon. 

Prov. ^yJij^y^ y^/^ C^J^ 

seperti harhmiw inenunjuk-kayi 
belhig-ua seperti duruvi vie- 
niinjuk'lcan pargsd-na , comme 
le tigre montre ses taches, et le 
dourian «es tranches. Le sens 
est: l'extérieur des individus 
montre quels doivent être leurs 
actes, ce qu'il tant penser d'eux. 




patgst, la pointe d'une 
toupie, ^j^ c^i***^ >L»o O^ se- 
perti gâsirg patysi - fia besi, 
comme une toupie dont la pointe 
est en fer {KL). 




pirgsan^ s'évanouir, 
tomber en défaillance, en syn- 
cope: ravissement, vision. — A»j 
rebhh piigsarij tomber en syn- 
cope. — ^^yj^ men-Jàdi pirg- 
san, perdre ses sens, s'évanouir. 

bundâ-na pîln piigsan sa-ko- 
tîktty sa mère s'évanouit un ins- 
tant (It 7[)). y^ ùlS --Je JJu\ 
^jJ ia-pUn piingsan tiâda ka- 
bar diri-na, ils s'évanouirent et 
perdirent l'usage de leurs sens 
(IL 113;. ^>J^Ibj^b di^ 



tiliat-ua di - dcUam jnnjfsanj il 
vit en rêve (J/.)- 

On prononce aussi paigsan. 
aI^ paxàra, pour jUg upa- 

xâra, 

i^peoràh, cassé, brisé, démoli, 
* éclaté, rompu, répandu, mis en 
déroute. àL — pexhh belhh, 
fendu en long, qui a éclaté, ré- 
pandu partout. ^ ^Ju* ^^kàica 
suda/t pexhhy le verre est cassé. 
AfS A Jui jKi y^î^>> Pj^ bârarg 
devi prâhit yaig sudah 2>exà/ty 
des effets sauvés du navire qui 
a péri. ^jJJù ài^ ^^ pj "^ 
«JUj»1 maka pràrg pJln pexàk'lah 
di-nagrl îtu, une guerre éclata 
dans le pays (M,). p^àl^jL 
^^\j\ OUâlu maka pexhh - lah 
p'hrg sultan elnàser, et le Sultan 
Elnaser fut mis en déroute {CAr. 

A A 

Pas. 15). p^ — pexhh piritg 

(selon Kl. ^y^ — pexhh pirg- 
gati), plat cassé,* nom d'une 
plante, probablement ainsi nom- 
mée parce que ses fleurs blanches 
ressemblent à des morceaux de 
plat cassé. (Selon Marsd. gar- 
deiiia Jtorida ] et selon Kl. clero- 

dendrum infortunatwm.) 

* 
à^ ber-pexhhy qui se casse, 

qui se brise, qui éclate, qui se 



iJL 



79 



répand. >y Aj^Li Ib àJLyi i^ 
telhh ber-pexhh dàlani selûruh 
bUmi, s'est répandu sur toute la 
surface de la terre (i/. D, 8). 



memexhh, casser, briser, 
déchirer, démonter. JIâj — 



me- 



mexbk kapâlaj casser la tête. 
i-S^ — meniexhk gedôrg, forcer 
un magasin. 

A 

Af^y ter-pexbh, qui a été 
cassé, que Ton a brisé, mis en 
déroute. y»/ij> àJL^ aJu» mdah 
ter 'pexhh priyuJç - /7a, fractum 
est vas virginitatis ejus (3/.). 
OwJ w^* Vi^ Ai^îjîyi y S Idlu ter- 
pexhh-lah marika-itu di-aâna, 
ils furent mis en déroute dans 
cet endroit (2i. 18). 

^^/^çs* memexhh'kanj casser, 
briser, démolir q. ch., mettre 
quelqu'un en déroute. A*^ — 
inemexbh ' kan rûmahj démolir 
une maison. ^J^ — memexhh- 
kan hâtï, briser le cœur. ^\ 
^\y^ ;^^j^ ^yi^ AUîb;j îa 
her - dâtaiy - lah hampir mâu 
pexhh-kan pintu îtii, ils étaient 
sur le point de briser la porte 
(B. 25). Jij:> J\S àX^ Jbà 

i^yj^.^ tatkâUi sudah kombàlt 
derî-pada memexbh'kmi dia 
dân segala raja-rdja yarj ser- 
tâ'ilaj lorsqu'il fut revenu après 



ravoir mis en déroute, lui et 
tous les rois qui raccompagnaient 
(B. 19). 

^US pexâh'a7ij partie, mor- 
ceau de ce qui a été brisé; bri- 
sure, cassure. XàL^ ^^^UiAXyl^ 
5* bûlek-kah pexâft-an-na dî- 
belhh'belhh làgij les morceaux 
peuvent-ils être fendus de nou- 
veau? {Nat. PhîL 141). 

[Jav. <Sjj)^\ pexah, Sund. 
ii«j)«;nioy\ pîxahaVj piler le riz. 
Day. paxah. Mak. /J^ pixa.\ 



pexàtf cassé, démis de sa 
place, dégradé. aJLi^j e^i^ *«" 
kali-an dî'pexht-nâ'lahy il leur 
fit perdre à tous leur rang^ il les 
cassa (//. Ab. 363). 

wss$* memexhty démettre, dé- 
grader. ^j^ JXsS* J;\ ia même- 
xàt diri-nUf il donna sa démis- 
sion (8. Mal. 205). 

A 

JX^;î tei^-pexht, qui est dé- 
posé, à qui Ton a fait perdre son 
rang. JUjI ^Jjy^^ ^^^^ ^ 
JU^^ maka adâ-lah permîsûrî 
îtu ter-pexhty or cette reine était 
détrônée (//. D. 83). 

memexht - kaiiy dé- 
pouiller quelqu'un de ses fonc- 
tions, lui faire perdre son rang. 
y^SJô J^J i-j^ Cr^f^ menie- 
xàt'kan drarg deri-pada paiy- 




kat-na, dépouiller an homme de 
ses fonctions {M, H.). 

[Jav. Iimt9nji\ pexafj i,ivivn4\ 

mexat, enlever. Snnd. Qv»f^\ 
pexatj dételer, p. ex. un cheval.] 



pexut, cravache, fouet ; 
fouetté, excité. 

J-^^S* memexîity fouetter, ex- 
citer. 

(Jav. et Sund. Vitn^^s pexut,] 



ê^pejànif fermé (en parlant des 
yeux), disparu fde la lune, ou 
d'une chose qui a cessé d'être vi- 
sible). 

^ys^fJ* memejhni'kan, fermer 
les yeux, faire disparaître, w^-w i 
c>U« ^ ÂV^ o serta di-pejàni' 
kaîi-tia matâ-na, en fermant les 
yeux (//. Ab. 83). 

(Bat. — x<-«c\i>^*an<. Day. 
I>y€m, très-obscur.] 

\J^P^Jàlf dodu, potelé, charnu. 

^^Jr^ penmmikf penàuk, un 

filet à main (CV.). 

^L* peiiàton. ^ bUvja 

penâto?iy nom d'une fleur (clero- 
dendron siphonantus) {KL), 



Çl)y^ peHurufg, v. p^y iû^ 



ruig. 



9l3 peiUxp, caché, couvert. 
luC mentenap, cacher, cou< 



vnr. 



y3 penu = y^ pen 



nu. 



K^petUf dessin, tableau, esquisse, 
carte, image. Lîj — petâduniâ^ 

mappemonde. C^i — petâldutj 

carte maritime, c)^ aLîI tm-lah 
petâ-nay en voici le dessin, 
^b J^il v^lS aJUI adâ'lah pe- 
tâ-tia itu dàlam'fkif l'image 
(des objets) se trouve peinte 
dans(rœil) {Exer. 123;. 

^y ber-peiëy qui a des 

dessins. tS^ ij Cf'\^*^^^ ^' 
ambiï-fia kàîn yarg ber-petâ, 
elle prit une pièce d'étoffe à 
fleurs (S. Bïd. 70). 

On trouve aussi AîlS pâtah. 

(Sund. MKn\ peta, base pour 
un travail. Bat. — 5^ pata, Mak. 
^^•^ patta,] 

Ju5 patàla (S. gmin pâtàia, 

enfer), les régions infernales, 
sphères imaginaires sous la 
terre: régions qui se trouvent 
au-dessus de ce monde. ^J 
(jy, ^^ tûjuh patàla bûmi, les 
sept .basses régions de la terre. 
ày i^y j\ jy Jl3 a^Uj OjlT 



jj^ kârna dî-lâwah patâla 
hûmi ada tiijuk hûah nagrl, 
car dans les régions souterraines 
il y a sept royaumes (.]/.). ^^ 

j^ A^U JXI jïkalaw ta lârî 
ha-tûjuh pntàla bûmtpûa kita 
îkut ka-bâwah bUmî, quand il 
80 sauverait dans les sept ré- 
gions infernales qui sont sous 
terre, je Vy suivrais {R, 152). 
«-^^* — patâla lânfît, les ré- 
gions célestes, la demeure des 
Dieux. CM J^i ^^ ka-tU- 
juk paiàla lârgît, le septième 
ciel {Mir. MoA. 64). 

Énig. ^y j^j^ J2; j /i;i 

A^y J3jj Ajj; J /lîl jxèi Jtj 

jjJ JtS apà'kah lebèh tirggi 
deri-pada tûjuh patâla lârgît 
apâ-kah lebèh rtndah deri- 
pada tûjuh patâla bUmi) qu'est- 
ce qui est plus élevé que les 
sept régions dû ciel? qu'est-ce 
qui est plus bas que les sept 
régions basses de la terre? 

yarg rîndah hàti dî-hadâp-an 
allah dàn aa-ôrarg yarg som- 
boig, un homme humble devant 
Dieu, et un homme orgueilleux. 

[Sund. i/i95nrvi\ patâla,] 
II. 



cf^ 



81 



^^ pefâlttg, nom d'un arbre 
qui donne un bon bois de char- 
pcnfe (KL), 

(^^ petèj/, nom d'un arbre 
iparkïa specïosa): cet arbre 
produit une espèce de gros 
haricots que les naturels man- 
^gent comme hors d'oeuvre, mal- 
gré leur odeur forte et dés- 
agréable. Cjua ^y M ^^y 
^/î- Ob J3 ^y iûah - bûah 
yaiy bûsuk sepevti pôhon petey 
dànjerhg, des fruits qui ont 
une mauvaise odeur, comme sont 
ceux du petey et du jermj {II. 
Ab, 225). 



i^^ peii, coffre, caisse, boîte. 

,j^ — peti besîy un coffre en 
fer. yy — peti kâyu, une 
caisse en bois, ^^y — peti 
tUUsj cassette qui renferme tout 
ce qu'il faut pour écrire, ç-^ — 
peti toarg, caisse pour l'argent, 
coffre-fort. Jî ^ OjJI apiun 
lima peti, cinq caisses d'opium. 
,jwj ^ A^ JoIX* ^\ âku 
men-dâpat sa-bûah peti besi, 
j'ai trouvé un coffre en fer (H, 
18). 

[Sund. k/^9Si^ p>etî, Mak. ^A 
patti, Day. patù] 

^y^ l^etikan, v. j5 pet^k. 



«2 



\yi 



]y3 petmva, petnu, pour \^ 
fetwâ. 

(Sy^ patiitvi, jeu de cartes 
chinois (/'()'.). 

•JyS peHitian^ pour \yl^ 

per-tîtân-an. 



A A 



•j3yS j>afôl>an^ endroîj; où Ton 
joue aux dés. 

(Selon Kl, ce mot viendrait 
de top, qui signifierait un dé à 

jouer.) ' 

i 

Jjl^ patôUi, sorte de con- 
corabre amer, une sorte de mo- 

mordique. 

I 

^^I^j^c^fîêteî/, tribu, race (CV.). 

^p3 petik, touché (d'un instru- 
ment à corde), claqué (des I 
ongles), ^a/^'^ e^l*^ hexapî-fia 
di - petïk ' tia , il toucha sa lyre 
(ylmi'r Hamz, 222). c)S^ J;\ ' 
• J|*9J S''^ ^^ ber-kâta xarr/ffey , 
di-petïk, elle dit et faisait en I 
même temps claquer ses ongles 
(M.). \ 

I 

^ memeùk , toucher un ins- 
trument à cordes, une arme. 




'- V 



A/-» ^\ ici siffrii/t me- 
meùk kexapl - fia , aussitôt elle 
toucha sa lyre {SuL Ab. 82). 



^^^ÂV meihetik'kany toucher 
ou faire toucher un instrument, 
une arme. AÎlî — nieînetïk - kan 
pâfiakj décocher une flèche. 

Jjl*9 jyemetïky qui touche ou 
sert à toucher un instrument, 
une arme. Aîlî — peinetik pâ- 
naky la corde d'un arc. 

,^/-5 petlkratiy ce qui est 
touché; le chien d'un fusil (À7.). 

^^i3 petïk, choisi, cueilli. OLil 

iS^^yJ^ P^ laksâna bUiya ba- 
hâru dï-peûkj comme une fleur 
nouvellement cueillie {8. Btd, 

98). 

Jjlf memettky choisir, cueillir. 

^uj ç-y J^ menieûk bûiga 
di'tànian, cueillir des fleurs dans 
un jardin {S, Bi'd. 9()), 

/5-^ petik - an , cueillette, 
cueillaison. 



*-: 



j^^ petàfg, le soir, la soirée. 

A^ Ob riî J5â^i dâfi pethrg. 
matin et soir. c5jl^ A^ J^ j>ad« 
petàn/ hârîy dans la soirée. 

mata - /iâri itu ka-Uhât-an ma- 
suk2)ada petbiïjiy le soleil paraît 
se coucher au soir (A^. PhîL 31 ^ 
AiiS ô^ c5j^ «^* maka hân 
pûn pethir/'hthj or on était ar- 
rivé au soir. — py éé^^^a pethi^y 



>=^ 



J\Ji3 



8;} 



iioin d'une fleur {abutilon hir- 
sutum). 

5UJU ka-pethrg, hïeT\Ptj\). 

^Uîj ka-j)€tà'ir/'a7i , soldats 
destinés u faire une expédition 
nocturne (Py.). Selon À7. ce 
mot doit être ^j^iJuiS ka-jjen- 
tïrj-anj de AZIÎ pentùy, et signi- 
fie: courageux, héroïque. 

[Jav. M^\ peterg, Sund. «.i«5w\ 
petirg, Mak, ^^^ pattanf,] 

jll3 pettnu, nom d'un ornement 
(prob. dans le genre du jrlîpâ- 

«aw). jiU3 ji:::- jQîjt* ^i ji. 

J^\ ^Ij;! viaica ïa memrggal- 
kan segala pakêy-an ka-rajâ- 
an dân menrnggal-kan patuû- 
na yarg ber-nâga Uu, il déposa 
ses habits royaux ainsi que son 
patnu qui était orné d'un dragon 
{R, 50). 

J^ petSmif pour ilî pâtam. ' 
j03 patma = r -^ padma. 



iiah peur et — OU mata peur y 
trait de la foudre. 



•• * 



••A 



f\5 petiv, fort coup de tonnerre. 

J*3 JUUS ôb (Imi kïlat peur, et 
des éclairs accompagnés de coups 
de tonnerre {H, 45j. — AîU^â- 



On trouve aussi^/-» pltîr, 

[Kw. .viSn\ pater, bruit de 

tonnerre. Bat. -— x5(^o\i'^^^^7 
fort, pesant.] 

\y^ patrd (S. ^^ j>rt^râ), feuille. 

,^^;-**l — pair à anihsy feuille d'or, 
dorui*e. 

[Kw. n/i^m\patra, Gr. néraXov 
(E. Bumouf).] 

]/i3 putrâ (S. ^ putra^ fils), 
fils d'un prince, èj^l xJ Aj J/3 
J^l putrâ yarg Rma ôravg itu, 
ces cinq fils du princc(7j!.8).jj \j*3 
y\^ S^ixj putrâ dûa lakï-lâkz 
sâtUy deux enfants du sang royal 
dont l'un est mâle (i/.). JlT — 
putrâ kàla, nom d'une divinité. 

\Pl/. be7'-put?'ây qui a des en- 
fants, en parlant d'un prince, 
d'une princesse, ^jj^ Oy a11*» 
\/^^ sa-telàh tUan putri ber- 
putrâ, aussitôt que la princesse 
eut mis au monde un enfant 
{IL 15j. 

[Jav. et Sund. ii(Kn\ putra,] 

Oiy^ petardna, siège de céré- 
monie, lit de repos, sofa. p--lj 

^ v>l^ ^"b Jj^ jlb Jjy 

6* 



84 



<4;^9 



c>bl jl*^ -X»)^ râja ya)r/ âdïl 
dâlam duiiià pada hâri kiàmat 
dûduk dâlam suwarga dt-àtas 
petm'âna ymxf deri-pada mu- 
tiâra adâ - na , les rois qui sont 
justes dans ce monde, seront, au 
dernier jour , assis dans le ciel 
sur des sièges ornés de pierres 
précieuses (il/. 1{, 67). aJj^ 

Oy-t' JA-» U^^yy J^^ ijj^ Oy 

OJjÂî L/^^"^ aUjj^^ ka - lîlar - lah 
tïïan pufrl deri-pada per-adU- 
an moka Itu-pun dûduk -lah 
dï-cUas petarâna, la princesse 
quitta sa chambre et s'assit sur 
un sofa (M,). Ç-y — lyetaràna 
làwavj, le cabestan à bord d'un 
navire {Cod. Mal, 393). 

[Kw. 11f^î^îM^ patarana,] 

iSj^ piiterl, borax, soudure. 

fjy9'^ dî'paterî, être soudé 
{H. Ah, 249). 

^y^^yf mematerï'kan , sou- 
der, faire souder q. ch. 

[Sund. <l^^^ patrî. Bat. 
parti,] 



••A 



(kSji^ irutH (S. ^[tpufr'i, fille), 
une princesse, fille d'un person- 
nage éniinent. 

On dit ordinairement — ôy 
tûan putrî, la princesse. — 



ni putri burgsUy la plus jeune 
princesse. Oy vl;^ï-V *^^^ kS^ 
JUil fjys ia dâtarg-lah ka-ha- 
dâp-an tûan putri ïtu, il arriva 
en présence de la princesse (if. 
67). Alijb Joj JS^yi Oy 
tûan putri ka-tiga itu dcUaig- 
lah j alors arrivèrent les trois 
princesses. 

ijy^ 0^1^ dâun j^tUriy nora 
d'une plante {mussaendu frofi- 
dosa), wol-J — putri salai , un 
plat de riz consistant en une 
couche de riz et une couche 
d'œufs, le tout cuit à la vapeur 
{Kl,), ^yy — putri ber-kUhafyj 
espèce de pâtisserie. <^JÛ« — 
putrï mandt, nom d'un petit 

A 

gâteau. — C'y burga putri, 
nom d'une fleur {grammatophyl- 
lumsanptum Kl,), — Ai-» sepbh 
putri y nom d'un petit oiseau 
rouge, une espèce degrimpercau. 
— fc^JL*» sijmt putri , nom d'un 
coquillage. 



-A A 



ijysy per-pulriy qui est prin- 
cesse. JnjI tjy^ ^y J-JU-JA:a- 
ampat pûloh-na per-putri itu, 
ces quarante personnes qui 
étaient des princesses (if. 67). 

[Jav. et Sund. <tf{aSt\ putrï,] 

^y^petà8,nomd'nnsirhre(Ptj.): 
mot servant de numéral pour les 



ijr^ 



ju 



85 



nasses, les machinesi ou endroits 
préparés pour prendre le poisson 
dans la mer (A7.). 

•iJs petàs et ryàM petâs' 

an, pétard, pièce d'artifice. 

iîa pûla be-brâpa petàs, ils fai- 
saient partir aussi un grand 
nombre de pétards {Siar Sùiga- 
pur a ter-bakar 4). 

^J^ petïs, gelée de poisson ou 
de crevettes dont on fait une 
espèce de ,J-<w sambal {KL), 

[Snnd. Sâ(iA^\ petîsy une 
sorte de sauce forte.] 

Jà pada, à, vers, en, dans, sui- 
vant , pour, JUil ^^U — pada 
mâsa ïtu, en ce temps-là. ijj^ -X* 
^J^ il pada hârî yaifg kamu- 
diany au jour suivant. v)i-^ — 
pada haû'kuj selon mou désir. 
Ù\^ — pada bixarâ-k^ij sui- 
vant mon avis, cg^l — pada 
aktr-na , enfin , en dernier lieu. 
fj^ — pada dia, pour lui, à lui. 

jJuka-pada, à, vers, pour. 

^jjâ cV -XaS JUIÎ jSS kakandct 
piTita ka-pada tûanputrly]^ 
demande à la princesse {IL 8). 
Jfu^j J^ jjù ^^fJ^ mergâsth- 



iia ka-pada segala rayât -na, 
son amour s'étencinit à tous ses 
sujets {SuL Ibr, 1). 

J^J dert'pada, de, venant 
de, à cause de, d'après. ^j-**l J^.> 
Jl^ Ob deri'pada amhs dân 
ph*aky d'or et d'argent. J^J 
JUjI JÛλ JjIp %JUpLj deri'pada 
sàrgat àdil bagmda ?^î^, àcause 
de la grande justice de ce prince 
{SuL Ibr, 11). c>lj^.> Aîb v^lyw 
samuâ-na dàtarg deri-padâ-na^ 
tout vient de lui C-A j5>j ^J^ 
kamudian deri-pada îtUy en- 
suite de cela. 

^1«-X9 pedâka, collier, chaîne 
de cou. ^\jÀ^ ^y ^jy>^ dï- 
aûruh buât-ï kemer pedûka y il 
ordonna de travailler à des orne- 
ments en forme de lune et à des 
colliers {S. Did, 9). 

^)»-X5 pedâti, sorte cic char ou 
de voiture à deux roues,charrctte. 

^/ jw |iuf^^;;5jL-Uj )i làiu 

di' mâsuk - kan - na ka - dàlam 

m 

pedàti karbaw , on le fit entrer 
dans une charrette à buffle (7/. 
/li. 234). JW J*v^ J>/ kûda 
perg-këla peddtiy des chevaux 
de trait. ^Jl-xS ^^ 54 Si lâda 
yaiy dî-bôwa pedâtt] du poivre 
anivé par charroi. — ^,)lâi» 



7G 



J^ 



J^ 



A * 




O j ^-^ j)emiirggh''a7i, fron- 
tières, ce qnî est dans les fron- 
tières, territoire. c>/S^Aj ^^^ 
^>* jÇJLi ^lf5^ segala pe- 
miTggir-an jajah-an fiagrt ma- 
lâka^ tout ce qui est dans les 
frontières du territoire de Ma- 
lacca(5. Mal. 31Gj. 

[Jav. i^tSns ]}i7ggir.] 

{^JjJtB patggal, coupé, tranché, 
taillé; être coupé; ce qui est 
coupé, morceau. yii\ ^U ^^i5^ 

late tiôda argknw sigrhh pergi 
bahwa âku paiggal lëher-miif 
si tu ne pars pas à Tinstant, je 
te tranche la tête {Sul. Ihr, 
15). ^J j::è J^^f^ di- 
krht-Tta hirgga pmggal dûrty il 
frappa tant qu'il le fendit en 
deux (M.). 

,Jxjii-» sa-parggaly un mor- 
ceau, une pièce de ce qui a été 
coupé , une partie. ^Ji^l^ftj^ 
^W ^JIjrJLi meig - hantar - haji 
sa-parggal jâlan, accompagner 
quelqu'un une partie du chemin. 

jj^^ tnemarggal , couper, 

* â A 

tailler, trancher. P J^ ^ J — 
memarggal dergan pedhrg, fen- 
dre d'un coup de sabre, «j ç-jj[ 
jiil JlâJ J^^ ôranj yarg me- 
vmiggal kapâia âtiak-faiy celui 



qui a coupé la tête à mon enfant 
{IL 8 G). 

J^^J ter-patggal , qui est 
coupé, que Ton a tranché, taillé. 
JUju) J^^j* Oy^\ ia -pun ter- 
pmggal ampaty il se trouva 
coupé en quatre {II, 92;. jl 
&jj ^Jljê^ jjU ïa mâti ter- 
parggal Udah, il mourut d'avoir 
eu la langue coupée {H, 60). 

^VKmt memmggal'kanj cou- 
per ou faire couper une chose, 
trancher, tailler quelque chose. 

er-jVcA^-^ dî'paiggid- 
kati-fia xâbarg-tloy il en coupa 
les branches. 

[Jav. et Sund. iaam'ru^\ purg- 
gel Bat. —ic^^r^ns poiggol, 
un morceau d'une chose cassée. 
Tag. et Bis. V<y\S^ porglcoL 

m • 

mutilé.] 

{jS^ parggll, appelé, invité, 
convoqué, tjjw sZ^\ Pj^l ,JÎ^ 
paiggil ôrarg Itu kn-màri, 
appelez cet homme, dites-lui de 
venir ici (litt. : soit par vous 
appelé) {M,). fs\ ^J^jUi'l J^ 

jO^v/'V* ^j' J^^hey ânak- 
ku ka-diia avgkaw di-pavggil 
Jlleh maharisi kola j ô mes en- 
fants, vous êtes tous les deux 
convoqués par M:Uiarisi Kala 
{IL 25). 



JSjSf mema'iggil , appeler, 
inviter , eoQvoqner. Jfi-^ Ol-> 
fjy ^u dàn memarggil bâiiak 
ôratg, et il invita beaucoup de 
monde (iV. 1 25j. d>\^\ ,J^jy- 

abaiilarâ-na memaiggil aegala 
raJa-ràja, il ordonna à bch hé- 
rauts de convoquer tous les 
princes (M.). 

_)Si»y ter-j>arggil , qui est 
appelé, que l'on a invité, ^li 

*Lîy «J bàiiak ôrarff ada i/arg 
ter-poTygîl tetdjii kîlranj ôrairj 
yaig ter-piiih, il y a beaucoup 
d'appelén , mais peu d'élus (.V. 
35). ^ J^ J-l JîlS^ j£- jâjj 
Jti»^ deri-pada aegala Inki- 
lâk-i itu jûga yarg terparggil, 
de touH ceuK qui ont été invités 
{JV. 126). 

j^^-iijtfmenuin^^iï-Aaw, appe- 
ler ou faire appeler quelqu'un. 

ijlXjii pntggil-un, appel, in- 
vitation, (convocation, nomina- 
tion. - èjj! ôra'rg jmrggilaii, 
personne invitée; convoqué. jU 

ijjlij-is nmka di-sUruh-nii. haiti- 
bn-lia meigatù-ktnt jiadti ôraiff 
paif/gtl-an; il envoya ses ser- 
viteurs dire aux invitéB( A'. 125). 



ada-jMïn parggU-an-na âkan 
bundâ-fia axi, or, il appelait sa 
mère du nom de Atchi {H. Ab. 
21). 

[Jav. l,min»^\ pafggil, deman- 
der. Bat. ^-»^-o\ paiggil, 
appeler par les moyens de la 
magie. Day. paTggtl, invité.) 

ijS^ patggul, ta hanche : en- 
fant né le second {Cr. Batav.): 
le derrière de l'homme ou des 
quadrupèdes. 

,jf\isà petigantén, lianoé, San 

eée, ou nouvelle mariée, nouvel 
époux, jjly. .y:^ O^ ei^ 
lakîi - iia aeperti pergantén 
bahâru, il se conduit comme un 
nouveau-marié {S. liid. 57). 

[Jav. et Sund. MCHjM»ft 
paigantéii.] 

Jt3 pergur, banc de rameurs, 
= ,/5—- aeigkar. 

jcjàà patg-lima, v. sous. |*1 



wls9 pavglivg, ne pas recon- 
niUtre quelqu'un. 

|Jav. M.S* patglùg.] • 

jmAs patgsa, creux ,■ cavité, 
séparation , fente, p. ex. les 



78 




Jbî 



lignes de la mains , séparation 
des oouehes de pierres , des 
tranches sur un fruit , comme 
sur un melon. 

Prov. cf^^^^ y^ w^ 

seperti harhnaw inenunjuk-kan 
belàtg-na seperti durlan me- 
nu?ijuk-ka7i pargsû-na, comme 
le tigre montre ses taches, et le 
dourian Aes tranches. Le sens 
est: r extérieur des individus 
montre quels doivent être leurs 
actes, ce qu'il faut penser d'eux. 

purgsif la pointe d'une 
loupie. ^^^ crt**^ nJSCj^SLMt se- 
perti gâsîrg pargsi - na besl, 
comme une toupie dont la pointe 
est en fer {KL), 





ptfgsan, s'évanouir, 
tomber en défaillance, en syn- 
cope : ravissement, vision. — Aij 
rebàk pirgaan, tomber en syn- 
cope. — ^yu^ meyi'Jâdi pirg- 
sauj perdre ses sens, s'évanouir. 

bundâ-fia pûn pirgsan sa-ko- 
tlka^ sa mère s'évanouit un ins- 
tant {IL 79). y^ jU v-JJ C>Ju1 
^j.> ia-pûn pmjsan tiûda ka- 
bar diri'ua, ils s'évanouirent et 
perdirent l'usage de leurs sens 
{Il 113). ^>J^ Ib.> ^j^yb di- 



tihat - na di- dalavi jh 
vit en rêve (J/.). 

On prononce aussi p 
/^l^ paxdra, pour j 

xâra, 

A 

d^pexàh, cassé, bris^ 
' éclaté, rompu, répandi 
déroute. aL — pexh* 
fendu en long, qui a é 
pandu partout. as2. aJui ^ 
stidah pexhh, le verre 

deri prâhu ijaig suda 
des effets sauvés du n 

a péri. ^SJ^^ ^^^ ^J 
sZ^\ maka prhiy pûn pi 
di-naqri itu^ une guei 
dans le pays (J/.). py 
^^Ul\ y^^UaLi maka pe 
prhiTg sultan ebiâser, et 
Elnaser fut mis eu déro 
Pas. 15». Çy^ — pexK 

(selon Kl. ^j^ — pe^ 
gan)y plat cassé; no 
plante, probablement a 
raée parce que ses fleurs 
ressemblent à des moi 
plat cassé. (Selon Mai 
dénia jl or ida ; et selon 
dendrum înfortnnatui 

à^i^ bei'-pexhh, qui 
qui se brise, qui écla 



^ 



79 



répand. >y K>^ A^<^ ^^ ^ 
telhh her-pexhh dâlam selûruh 
bûmi, s'est répandu snr toute la 
surface de la terre (i/. D, 8). 

AtfT* memexàhy casser, briser, 
déchirer, démonter. j\iS — me- 
mexhh kapâla, casser la tête. 
^•M — memexhk gedàrg, forcer 
un magasin. 

A 

Af^y ter 'pexhh, qui a été 
cassé, que Ton a brisé, mis en 
déroute. y»/ij> àJL^ AJui sudak 
ter -pexhh prîyuk - na, fractum 
est vas virginitatis ejus (A/.). 
jLu^ w^* \^^ ^^^^ y^ iàlu ter- 
pexh/i'lah marîka-itu di-sàna, 
ils furent mis en déroute dans 
cet endroit (B. 18). 

^y^çs* memexhh'kanj casser, 
briser, démolir q. ch., mettre 
quelqu'un en déroute. A*^ — 
memexhh-kan rûmakj démolir 
une maison. ^J^ — memexhh- 
kan kàtt] briser le cœur. ^\ 

^}y^ Cri^j}^^/*'^ AliJb;j ta 
bel' - dâtarg - lah kamptr mâu 
j^exhh'kan pintii îtu, ils étaient 
8iir le point de briser la porte 
[B. 25). J^j^ JL/aJu» JS^ 

s^j^^ji» tatkâla sudali kombâlî 
deri'pada memexbh'kan dia 
dâfi segala raja-râja ycirg ser- 
tâ-HOy lorsqu'il fat revenu après 



ravoir mis en déroute, lui et 
tous les rois qui raccompagnaient 
{B. 19). 

^^US pexàh-anj partie, mor- 
ceau de ce qui a été brisé ; bri- 
sure, cassure. XàLù s^f^^^^y 
5* hUleh-kah pexâh-an-na di- 
lelhh'belhh làgî, les morceaux 
peuvent-ils être fendus de nou- 
veau? {Nat, PhiL 141). 

[Jav. Qiji^\ pexah, Sund. 
ilivna/nMp pixahan, piler le riz. 
Day. paxah- Mak. /J^ pixa.] 



pexàt, cassé, démis de sa 
place, dégradé. aJL^j e^î^ *^" 
kali-an di'pexht-nâ-lahy il leur 
fit perdre à tous leur rang^ il les 
cassa (//. Ah. 363). 

JXs$* meinexhty démettre, dé- 
grader. ^ j^ *^^ «-5^ *® même- 
xàt dirî-na, il donna sa démis- 
sion (8, Mal 205j. 

JXtf^" te9--pexàty qui est dé- 
posé, à qui Ton a fait perdre son 

rang. sZ^\ ijjy^^ A'ï-^ï *^ 
JU^^j maka adâ-lah pernûsitrî 
Itu ter-pexbty or cette reine était 
détrônée {H, D. 83). 

memexàt - ka?i, dé- 
pouiller quelqu'un de ses fonc- 
tions, lui faire perdre sou rang. 
^*^iXj!e J3jù Çjji vlr^f^ meme- 
xàt-kan draig deri-pada paiy- 




80 



kat-fiaj dépouiller nn homme de 
ses fonctions {M. It). 

[Jav, U9ji,tsnjf\ pexatj ÎFJtujivsnês 

mexat, enlever. Sund. QtJut^tÉ^ 
pexatj dételer, p. ex. un cheval.] 



peooùtf cravache, fouet; 
fouetté, excité. 

w^^S* memexùt, fouetter, ex- 
citer. 

[Jav. et Sund. liri^^p pexict,] 



Çl)y^ penuruvg 

rurg. 



> ^-è»^ 



Ar«- 



f^l>^ià'nif fermé (en parlant des 
yeux), disparu (de la lune, ou 
d'une chose qui a cessé d'être vi- 
sible). 

^ysgfJ* memejàin-ka?iy fermer 
les yeux, faire disparaître. O^-w 
e>U» ^ ÂV^ o serta dî - pejàvi- 
kaii-na matâ-na, en fermant les 
yeux (//. Ab, 83). 



(Bat. — x<"^c\ pojam. Day. 
]njem, très-obscur.] 

A 

\^^pejàl, dodu, potelé, charnu. 
jijLj penâumk, peiiduk, un 

filet à main (C'r.). 

..1 * A 

•Jt3 pefiaton. ^y bûir/a 

penâtofi, nom d'une fleur {clero- 
dendron siphonantus) {KL), 

* ^— .* 

^3 penu = y^ pennu. 



iu9 penapf caché, couvert. 
tuC mentenap, cacher, cou- 



vrir. 



yaSpeta, dessin, tableau, esquisse, 
carte, image. Uj — petà duniây 

mappemonde. C/^i — petâlâutj 

carte maritime. csM aLjI mt-lah 

m 

petà'Ua, en voici le dessin, 
^b CJ\ v^tS Albl adâ'lak pe- 
tâ-tia Itic dâlam-na, l'image 
(des objets) se trouve peinte 
dans (l'œil) {Exer. 123> 

\Aj» ber-petày qui a des 

dessins. tS^ ^^ Od^e^'"^ ^" 
ambil'ua Jcàin yarg ber-petà, 
elle prit une pièce d'étoffe à 
fleurs {S. Bïd. 70). 

On trouve aussi ajU pâtah. 

[Sund. «^«sriN ^e^a; base pour 
un travail. Bat. — -5^ pata. Mak. 
^^•^ patta,] 

Ju5 patâla (S. mrTFT pâtâla, 
enfer), les régions infernales, 
sphères imaginaires sous la 
terre: régions qui se trouvent 
au-dessus de ce monde, d^y 
>y jH» tûjuh patâla bûnu, les 
sept .basses régions de la terre. 
ày io^y j| jy Jl3 A^lij Oj«" 



^jj^ Jcàrna dt-hâwah patàla 
hnmi ada tUjuh bUah nagriy 
car dans les régions souterraines 
il y a sept royaumes (3/.)« ^^ 

>y AjU J^l jîJcalaio ta lâri 
ha-ttiju/i patàla bûmipûn kita 
ikut ka-bâwah bûnn, quand il 
se sauverait dans les sept ré- 
gions infernales qui sont sous 
terre, je Vy suivrais (/f. 152). 
w%pi — patàla lârgit y les ré- 
gions célestes, la demeure des 
Dieux, ^^i JtS ick^yS ka-tïi- 
juh patàla làrgtty le septième 
ciel {Mir. Mok. 64). 

Énîg. ^y Jôjù Îm aJ iTlîl 

k^y jijj 6JSj J ^\i\ j^i JU 

ijy. ^ apà-kah lebèh tirggi 
deri'pada tûjuh patàla làrgit 
apà'kah lebèh rtndah deri- 
pada tûjuh patàla bîlmi) qu'est- 
ce qui est plus élevé que les 
sept régions dû ciel? qu'est-ce 
qui est plus bas que les sept 
régions basses de la terre? 

^L^cw 5U 9'jy-^ ùU sa ' ôrairj 
yairj rindah hàti di-hadàp-an 
allah dàîi sa-drarg yaig som- 
botg^ un homme humble devant 
Dieu, et un homme orgueilleux. 

[Snnd. t:iKnnA\ patàla,] 
II. 



J^ 



81 



4u\!5 petàlirçif nom d'un arbre 
qui donne un bon bois de char- 
pente {KL). 

/A5 petèy, nom d'un arbre 
{parkîa specîosa): cet arbre 
produit une espèce de gros 
haricots que les naturels man- 
-gent comme hors d'oeuvre, mal- 
gré leur odeur forte et dés- 
agréable. CyL ^y*y ê^ ^^y 

Pj^ Ob ^^ C^y bUah - bUah 
yarg bïïsuk seperti pôhon petey 
dàn jeriry y des fruits qui ont 
une mauvaise odeur, comme sont 
ceux du petey et du jerùy (//. 
Ab, 22b). 

A 

/ç3 petï, coffre, caisse, boîte. 

rwj — petï beslj un coffre en 
fer. yy — petl kàyu , une 
caisse en bois. ,^/-y — peti 
tUlisj cassette qui renferme tout 
ce qu'il faut pour écrire. 9-^ — 
I petl waiyj caisse pour l'argent, 
coffre-fort. ^ xJ 0^1 apiûn 
lima petï, cinq caisses d'opium. 
^w3 ^ hy^ sZ<\j^ y\ âku 
men-dàpat sa-bUah petï besï, 
j'ai trouvé un coffre en fer {li, 
18). 

[Sund. «/KKwx j)eti\ Mak. ^A 
pattî. Day. jyati.] 

•Js^ petikan, v. j5 peCik. 



82 



l^ 



]y3 petudva, petua, pour \yi 
fettcà, 

(Sy^ patuun., jeu de cartes 
chinois {Vij-)- 






• ••- 



•ji 



•• A 



•y^S petunan, pour ^yy^ 
per-tuân-an. 



A A 



*j9aI9 patôpan, endroij; où Ton 
joue aux dés. 

(Selon Kl, ce mot viendrait 
de top, qui signifierait un dé à 
jouer.) ! 

Jjl5 pcitôla, sorte de con- 
combre amer, une sorte de mo- i 
mordique. 

iÀy^ IHXtûley, tribu, race (6V.). 

^f3 petîkf touché (d'un instru- 
ment à corde), claqué (des 
ongles). ,^;i5.> c^î*^ kexapï-fia 
dt-peûk'ua, il toucha sa lyre 
(Amîr Jlfrmz, 222j. C/lC j\ 
• J|*9J 5Z«a^ êa ber-kâta xarygey 
di'peùk, elle dit et faisait en 
même temps claquer ses ongles 

JjZ^ menieùk, toucher un ins- 
trument à cordes, une arme. 

meûk kexapl - fia , aussitôt elle 
toucha sa lyre {SuL Ab. 82). 



^y^^ methettk'kan, t 
ou faire toucher un instr 
une arme. AjU — nienieti 
pânah, décocher une flèo 

J|I*9 petyietik, qui tou 
sert à toucher un instr 
une arme. Aîls — jy^nie^ 
nah, la corde d'un arc. 

,^^-*9 petlkrany ce ( 
touché; le chien d'un fusi 

ip3 petïkf choisi, cueilli 

Jj*9J^y ^^ l^ksâna bU 
hâru dï-petik, comme ui 
nouvellement cueillie {& 
98). 

JjV memeùk, choisir, i 

.A 

^U3 C'y Jl^ memeûk 
di'tàmanj cueillir des fleu 
un jardin (é'. Bid, 90). 

/X*9 petik - aw , cu( 
cueillaison. 

j^ petà^y, le soir, la 

matin et soir, ijj^ ^ J» 
pethrg hàrî, dans la 

mata - //âr/ ê/?/ ka-Uhât-i 
suk ])ada petà^r/, le solei 
se coucher au soir {N, Ph 

j;?7/e pethnj-lah, or on é 

A 

rivé au soir. - - Ç-^ buvja ^ 



y^ 



J]yi 



si\ 



nom d'une fleur {abiUilon hir- 
siUum), 

pZîT ka-pethTg, \neT\Pij\), 

^Uaj ka-petaijg-an , soldats 
destinés k faire une expédition 
nocturne (Pt;.). Selon KL ce 
mot doit être ^j^iJuiS ka-pen- 
tinj-an, de AZI9 pentùy, et signi- 
fie: courageux, héroïque. 

[Jav. MM»^ pet erg. Sund. .i?«5wx 
petùrj, Mak, ^^ pattartf,] 

43 p€ltnu, nom d'un ornement 
(prob. dans le genre du /^pâ- 

J^\ ^U;! niaka ta menivjgal' 
kan aegala pakèy-an ka-rajâ- 
an dân menùggal-kan patnU- 
na yarg ber-nàga itu, il déposa 
ses habits royaux ainsi que soti 
patnu qui était orné d'un dragon 
{IL 50). 

XN^ petàm, pour iU pâtam. 
i>3 pcUma = » J^ padma, 

t\9 petir^ fort coup de tonnerre. 

^ JUlS Ob dân kïlat peâr, et 
des éclairs accompagnés de coups 
de tonnerre {IL 45). — Aîlî^â- 



/i«// j>ei/r et — OU 7mta peth*, 
trait de la foudre. 



•> * 



On trouve aussi^/-» pitir. 

(Kw. ^nSns pater, bruit de 

tonnerre. Bat. -— x5(ff^\i>^^^^; 
fort, pesant.] 

\y^ patrâ (S. ^^pntrd), feuille. 

,^^;-**l — patrâ amàsy feuille d'or, 
dorure. 

[Kw. tufKn\patra. Gr. néraXov 
(E, Burnouf).] 

]j^ putrâ (S. ^ putruy fils), 
fils d'un prince, èj^l xJ A; \J^ 
JUj»1 2>utrâ yarg lima ôrarg itu, 
ces cinq fils du princc(7i.8).^j \J*ô 
^Lj S3Kj^?^^râ dila laki-lâJci 
sâtu, deux enfants du sang royal 
dont l'un est mâle {M,). Ju — 
putrâ kâla, nom d'une divinité. 

!/^ be7'-putrâ, qui a des en- 
fants, en parlant d'un prince, 
d'une princesse. ijj*i ôy a11*» 
\/^ sa-telàk tûan putri ber- 
putrâ, aussitôt que la princesse 
eut mis au monde un enfant 
{IL 15). 

[Jav. et Sund. tf/«5w\ putra.] 

0\y^ petardna, siège de céré- 
monie, lit de repos, sofa, p^lj 

6* 



84 



iS^ 




c>ui j\éL» J3jù râja yatij âdil 
dàUim duniâ pada hâri Jcîàmnt 
dïiduk dâlam ttutrarga dî-àtas 
petarâna yanj d>erï-pada mu- 
tîâra adû - na , les rois qui sont 
justes dans ce monde, seront, au 
dernier jour , assis dans le ciel 
sur des sièges ornés de pierres 
précieuses {M. E, 67). aIj^I) 

C>]y^ i^\^ aIîj^^^ ka - lUar - hih 
tûan ptttrl derî-pada per-adâ- 
an moka Itu-pûn dûdulc-lak 
dî'àtas petardîia, la princesse 
quitta sa chambre et s'assit sur 
un sofa (3/.). P^* — petarâna 
lâwarg, le cabestan à bord d'un 
navire {Cod. Mal, 393j. 

[Kw. tfinftn}M\ patarana.] 

iSj^ pateri, borax, soudure. 

ijj^^ di-paterîy être soudé 
{IL Ah 249). 

^y^^j^ meynatei^'katiy sou- 
der, faire souder q. ch. 

[8und. .î;ï^\ patrL Bat. 
partL\ 



••A 



C5/Î3 putH (S. l^^pufrl^ fille), 
une princesse, fille d'un person- 
nage cminent. 

On dit ordinairement — c>J 
tûan putrlj la princesse. — 



«j piUri huvgsUy la plus jeune 
princesse. Oy ^l-V ^^\^ \^ 
iJo\ t5>^ *^ dâtarg-lah ka-ha- 
dâp-an tûan putrî ïtUy il arriva 
en présence de la princesse {K 
67). Albijb JUil J^^^yi Oy 
tûan pu tri ka-tîga itu dâtary- 
lah y alors arrivèrent les trois 
princesses. 

iSy^ L>^\.> dàun putri, nom 
d'une plante {mussaenda fron- 
doifa). JJL« — putrî sàlat , un 
plat de riz consistant en une 
couche de riz et une couche 
d'œufs, le tout cuit à la vapeur 
(Kl,), ^yy — putrî ber-kûbafy, 
espèce de pâtisserie. ^JlL* — 
putrî majidty nom d'un petit 
gâteau. — C'y hurga putrî, 
nom d'une fleur {grammatophyl- 
lumscinptum KL), — Ai-» sephh 
putrî, nom d'un petit oiseau 
rouge, une espèce degrimpereau. 
— iJJL-» aîput putrî, nom d'un 
coquillage. 



-A A 



i^y^y per- putrî, qui est prin- 
cesse. Jol ^J^y y^y d^ka- 
ampat pûloh-iia per-putrî itu, 
ces quarante personnes qui 
étaient des princesses {R, 67). 

[Jav. et Sund. m ^\ putrî,] 

^Ê^p€tà8,nomd'un arbre (P«)'.): 
mot servant de numéral pour les 




J,]^ 



85 



nasses, les machines, ou endroits 
préparés pour prendre le poisson 
dans la mer (A7.). 

-J5 petàs et /^u3 petâS" 
an, pétard, pièce d'artifice. 

yj^ ^\yj> ciy vî^***'^'^ dï-pàsarg- 
na pûla be-hràpa peths, ils fai- 
saient partir aussi un grand 
nombre de pétards {Sïar Singa- 
pur a ter-bakar 4). 

^jJ^ pettSf gelée de poisson ou 
de crevettes dont on fait une | 
espèce de ,J-<wu aamhal {KL), 

[Sund. Siât(kA^\ petîs, une 
sorte de sauce forte.] 

^ pcUhlf à, vers, en, dans, sui- 
vant , pour. JUil ^^U — padii 
mâsa ïtu, en ce temps-là. ijj\^ -X» 
^-W iti pada Aârî yarg kanm- 
diarij au jour suivant. jL)!lb — 
pada ha4ï-ku, selon mon désir. 
iM^ — pada bîxarà-kuj sui- 
vant mon avis, cg^l — pada 
aktr-iiaj enfin, en dernier lieu. 
^J — pada dia, pour lui, à lui. 

Jj^ka-paday à, vers, pour. 

^Jiô C>y jJu JUIÎ JlXj kakniida 
pinta ka-pada tûa7i putrî, ]e 
demande à la princesse {li. 8). 
^^isj ^)m jJu ^ywU^ merydsîh- 



iia ka-pada segala rayât -naj 
son amour s'étendait à tous ses 
sujets {SuL Ibr, 1). 

-X9;-> deri'padaj de, venant 
de, à cause de, d'après. ^^^-^1 J3j^ 
^j^ ùl-> deri'pada amas dân 
peraky d'or et d'argent. Jôj^ 
J^il Jûi# J^Ip JUpL* derî'pada 
aàrgat âdit bagînda îtu, à cause 
de la grande justice de ce prince 
(SuL Ibr, 11). e>lj^-> ^"b c>|yw 
samuâ-ua dàtarg deri-padâ-na^ 
tout vient de lui J^l -XÎ;J Oi"^ 
kamudlan derï-padn îtUj en- 
suite de cela. 

w))<i^ pedâJca, collier, chaîne 
de cou. ^\jô^ fj}y bjy>^ di- 
sûruh buât-ï kemer pedâka j il 
ordonna de travailler à des orne- 
ments en forme de lune et k des 
colliers {S, Bïd, 9). 

^)«-X3 pedâti, sorte de char ou 
de voiture à deux roues,charrrtte. 
^/ jU ^\J^^^^Lj> P làlu 
di' mâsuk - kan - na ka - dâlam 
pedàti karbaw , on le fit entrer 
dans une charrette à buffle (7/. 
Ab, 234j. ^JIj» J^ :>^ kUda 
perg-hcla pedâtiy des chevaux 
de trait. 3I-X5 ^li-> h Si lâda 
yaig di-bdwa pedâtij du poivre 
aiTivé par charroi. — ^iUi» 



86 J]j3 

meigapalâ'han peddtiy conduire 
un char. 

[Jav. et Sund. m icià\ pedati.] 

U)^ pedâna, nom d*un grand 
vase en terre vernissée, une sorte , 
de grande jarre (A7.). ! 

On trouve aussi l»«X9 pedenâ, 
^1 Jk3 pidâlt, nom d'une fleur 

à^ pedàh, signe, indice, pré- 
sage, fj^ Oi^-^ e^-^ ^^' ^i^^" 

ka?i pedhh-na demikïan ])9'îj 

que signifie cela? {SuLAb, 10). , 

I 

A ' 

à^ pedïh, douleur, peine, mal i 
cuisant; douloureux, cuisant. 
— jLlJb hatï'ini pedihj le cœur 
me fait mal. — «j ^y lUkayarg 
pedïfi, une blessure qui cause 
une douleur cuisante. i^.)US 
àj3 JUpL» kapalà'Ha sàrgat pe- ' 
cifô^, il a un violent mal de tête. 
J^\ La-»1 ^ai^-J^ i>« w^Aa ped'ih- 
na âsap itu , cette fumée cause 
une douleur cuisante (Jï Ab, 29). 

On trouve ordinairement AiOÎ 
^<-X3 pmlUf pour ^jlî ^)ârfî/. 

•i |^»-X3 paduwàkan, pet- 
duâkan, nom d'un bâtiment- 



marchand a deux mâts (p 
radical^ dûa, deux; ^ac 
pour pei''duâ'kan). Dana 
2 lu on trouve O^l^-vJ 
n)ij dans le même sens. - 
sekûner piduâ-arij goë 
deux mâts. 

A 

•-•j*-X5 padânianj bc 

compas , direction. J-. 

meig-ambîl padôman det 
bahâsa ùr/ffrîs, il voul 
duire d'après le style 
langue anglaise {IL Ab. : 

V. ^^^J^ pandômariy 
pandu, pilote. 

fJav. et Sund. vinwt^t 
doman ^ du Jav. «jwt^^\ 
une aiguille. Mak. ^^1 
doma'ty. Day. paduman 
t-oC*^ôo paraluinari 
^V^3^y^ padaloman.] 

ilj"^ P^ÛU, V. J^ 
dlJilî. 

A A 

p^ pedàrg, un glaiv- 
épéc, un sabre. — JUiLsi 

xâbut pedhrg ou — ^ 
mevg-hûims pedhvg y t 
glaive. — PjL* sàruvg j 
le fourreau d'un glaive. - 
///7/w pedarg y la poigne 



g:laive. — oU mata pedhvg, la 
lame d'un glaive. aL* JJU cjî 
pedhrg tlga bïlah, trois glaives. 
Al* ^3 ^ U «J ^^ pedhrg yaiy 
mâJcan dûa belhh, un glaive à 
deux tranchants. ajU ^iy «^l 
^^ ^^j4«4 t^î^ *« ter-lâlu 
màrah seràya nierg-hûnus pe- 
dàrg-na, il se mil dans une grande 
colère et tira son glaive {I{. 89). 

i^3 aJjI sa-sa-ôrarg yciTgpegàrg 
pedhrg ia âkan ïâlarg uleli pe- 
dhrg , quiconque se servira de 
répée périra par Tépéc {N, 49). 

[Jav. xfiùis pedarg , Sund. ^dn 



ilb* 



87 



pedarg. Bat. — ^«^ podarg, 
}li9k,^<^padarg, Dsiy.padarg.] 

Ç'^^mX^ pedindatg, nom d'une 
sorte de taffetas du Bengale. j 
[Bat. — o^i-j^^^ pido?i- ; 
da^, satin rouge. Day. kadan- 
dargy étoffe rouge et brillante.] 

^<-X5 padma (S. ^^ padmn)^ 
lotus, un lis dVau couleur de 
pourpre. 

/^ Jk3 pedd/Tf odeur forte , odeur 
rance, du beurre, de Thuile etc. 
(À7.). 

\jj3 pedàl ^ Jji^ hampe- 
dhl. 



A 

jA;Jk9 pedàs, chaud, brûlant, 
piquant, mordant (sur la langue). 
— Ay gûley pedhs, du carry 
très-fort. — yykâyu pedhs, le 
bois du sassafras, ^^yàjju»*» si- 
pedhsy le piquant, gingembre. 

^y^y^ memedha-kaiiy rendre 

piquant. ^J^ — memedhs-kan 
hâtij irriter quelqu'un. 

[Jav. M-Sa^A pedes. Sund. 
£îS*^x pedes, . poivre. Bat. 
~K' ^ Z *K\ pogos, nécessiteux, 
pauvre.] 

w) l3 penâka, comme, de même 
que, comme si. ^J-T JUJ penâka 
gîta, comme un insensé. l>j^ 
^ly ^Uîj>^l kârna argkaw 
penâka nawâ-ku, car tu es 
comme ma vie (3/.). C>y ôj^ 

w%^ jJS cJli jJUJ w^ kârna 

. . . 

^waw hamba penâka bâpa. ka- 
pada hamba, car vous êtes 
comme un père pour moi {li, 
25). fb ^^ ^ Jl^ ^ 

j^ àil\ JU ^Ij ^jUÎ- À-a- 
pada bixarâ-ku jikalaw ttrh 
râma men-jâdi râja penâka 
ânak-ku jTiga , \\ mon avis , si 
Sri Rama est roi, c'est comme si 
mon fils même l'était (if. 47). 

^L3 pendga, nom d'un grand 
arbre, dont les branches servent 



■\ 



iJ 



Ai 



souvent à faire des bâtons pour 
porter des chaiges sur l'épaule 
{K/.). — Ojb ddu» peimgo, 
lc8 feuilles iln môme, employées 
comme remède dana les maladies 
des yeux. 

JU9 penàh, pour AJ_^ pemnh, 
jamais, ^^^ji ^^-^ *-> ^ 

i_*Jt ^j:^^ tiada pentih mô- 
nusla ber-jejàk ka-âtaa hatiiha, 
pcriioiiue ne m'a encore foulé 
aux pieds (Mtr. Moh. 21)- 

Xapcnù7i (8.tnnp«rM", plein), 
plein, rempli, complet, en grande 
quantité. 4*1 i^ penvh limpah, 
rempli jusqu'au bord. *1*— ' J^ 
A»_jj penîih aeahk-lnh rtimah, 
la maison était toute remplie 
de monde. ,_)£-» ^^ *^ tS"^^ 
ixi penùh tempôyan segala, 
qu'on remplisse toutes les jarres. 
^^1 lie tifi ^\ JjIj sa-ûle/, 
àkan peniik - lait âlam ïni, 
comme pour remplir toute la 
terre (Jt. 44). 

aIjLi aa-penîih, plein, le pleîu, 
lu complet, ^y aX» sa-peiiiifi 
hûlan, le plein de la lune (iV. 
l'hil. 24). ^j^ na-pe^mh-na, 
pleinement, complètement, par- 
faitemt^nt. i^l --^y t-^^ io 



tûfin-hnmha ttu sa-peni)h-ùâ 
fnh hamba menarlma dia, ce 
que monseigneur m'offre, je l'ac- 
cepte complètement {B. 54), 

VAijua sa-penîih-penîth , au- 
tant qu'il en faut ponr remplir. 
JîS — sa-peniik-penUh kapbl, 
une cargaison , autant qu'il en 
faut pour remplir un navire. 

aI^ meinenith, emplir, remplir. 

>^ memenûh-i, remplir, 
compléter quelque cliose , salie- 
fairc. ijl*- |J-*V J'j^ m«ne- 
nûJi-i ka-hendak hâti, remplir 
unsonbait, un désir (lu cœur. 
yJj jjj* J^ »ieoieii2A-/ ha- 
toa nef au, , satisfaire In concu- 
piscence, la cupidité. ^î^§ 

->■>' J-y' J-^ ■^^-'j-i jl V 

fc^l t^yJ gûnuig âpi ter-làl» 
hesar sepertihendakmeineimh-i 
udara lakû'ïia ttu, une mon- 
tagne de feu si grande, qu'on 
aurait dit qu'elle allait remplir 
la terre, l'espace compris entre 
le ciel et {It. 44). 

,y-ff ntemenfik-kan, remplir 
ou faire remplir une oliose, com- 
pléter quelque clioso. AJÙJk^ 
jil j':il5Û Jil X^\S'pe»yi-kan- 
lah kàrorg-kârorg segala laki- 
lâki t»i', remplissez les sacs de 
ces personnes {B. 73). êjli ^îU 



«• . •< 



é 



89 



bârarg tuan penîih-han kirâ- 
na hàjat hamba, pourvoyez, 
monsieur, je vous en prie, à 
mes besoins (3/,). 

^J^y^ ka-penUh-an, qui est 
rempli ; le plein, plénitude. C^Jù 

kàrna bahwa dî-ddlam-na dû" 
duk sa - genhp ka -penïlh - an 
xhhet, car en lui habite la pléni- 
tude de la divinité (iST. 330). 



n 



[Kw. vt9at\penuh. Dsiy.peno, 
Tag. et Bis. pono,] 



peniti (Port, alfinete), 
épingle. — fj^* jdrum penitèy 

><!• e^JLr'-^ S^ fjW- od/-> 
JUii TAJUi ^xiefc. a. di-brl-najâ' 
rum penîtî di-sUruh-ila xûxuk- 
ka?i bînàtaifg-btncUaifg îtUy il 
donna des épingles pour piquer 
ces insectes (//. Ab. 43). 

^j^^ ber-penîti j qui a des 
épingles, orné d'épingles (A/.). 

j^ panir (Pers.), fromage. 
{jty^ !P^'n,uwĕy'an, v. ^y 

tUwey. 

iuy3 penôfnah, v. sous ^)j 

ràfa. 

ôySj3 panakmvan, personne 
de la suite, personne qui sert à 



la cour sans recevoir de gages. 

ber-tîtak pûla bagmda pada 
segala panakâwan btduicanda, 
le piince ordonna encore aux 
hommes de sa suite et à ses 
gardes (S. Btd. SS). 

[Jav. et Suud. M(M9mnjiMjf\ pa- 
nakâwan,] 

^^ 2^nitgr^ qui a des vertiges, 
^léger de tête. JU^çî ^Ij aIL^ 

be-rasâ'lah rôLja poûrgkapàla^ 

il avait pris un vertige au roi 

(3f.).^ 

/yt-iSS ka-penÎTa-an, qui est 

étourdi, qui a des vertiges. 

penhr/'pe?Û7g-an ffûgur deri 
âtas htdà-na, il fut étourdi et 
tomba de cheval {Amzr Ilamzah 
19n. 






panoca (8. tra* j?^y*ca , on 

'composition pour TX^H^^pancanj 
cinq), cinq. p*-lj —panxn râja, 
les cinq insignes royaux, la 
chose qui porte les cinq insignes 
royaux, litière d'un prince ré- 
gnant. 

[Jav. 4^4>it«:m\ ponxa, Sund. 
4.9<:m\ panxa. Comp. Gr. jrcvre. 
Lat. quinque, Germ.yM/j/l] 

^^ punoca^ le pan d'un habit, 
^1a queue d'une robe, l'extrémité 



00 JUi* 

d'une ceinture, le bout iVune 
corde. ^^^ ^C ij\ îa meine- 
ghirj punxn kran-na, il le saisit 
par le pan de son habit, ^^f^}^ 
^^^Jl^ ^ ^^ dî- ïkat - na 
Jcn-dûa punxa sa-per-piirjigaiy- 
an-na, il attacha les deux extré- 
mités de sa ceinture (J/.). y \ jl) 

^/1 jii g e>W:^ JU kalaw 
âku ïkat sa-hûah llmaw deiyan 
suâtu punxa tàlî nuika punxâ- 
îia yaig lâiv âku peghir/, si à 
rextréniité d'une corde j'attache 
une orange, tenant dans ma 
main l'autre extrémité {N. VhiL 
111). 

V. ^js^ punxak, 

[Jav. Qiztn\ pe?ixu.] 
(h 

Jl^î^ panxâla (S. U^IHI 

pancalîj échiquier) un morceau 
d'étoffe à carreaux pour un échi- 
quier. 

sJl^d^ penxàluk, un hors- 
d'œuvre préparé avec de petites 
crevettes (A7.). 

4o\^r penxâlarg, nom d'une 
sorte de prâhv marchand à trois 
mats {KL). 

Prov. jU o>L;; ^W^S OLil 

CjJ^ ^LJ^^^cJj laksânapenxâlairj 



ter-sârat tîdda ka-tlmur tiâda 
ka-bâraty comme un navire 
(nommé penxalayr/) trop chargé, 
qui no peut être dirigé ni à l'est 
ni à l'ouest. Le sens est: avoir 
trop de choses à faire et ne 
savoir par où se tourner. 

[Sund. <kiifztnivi\ panxalargj M 
bateau emploj^é à faire la polie 
en mer, du Jav. aj»nA\ xalmxf - 
guetter, observer.] 

Ojjsà^ panxmvarna (&- 

M ^ G| ^\ panéawarna), cinq cou 
leurs: multicolore, versicolore— ? 

^^ K^\^j^ adapermàta yair^ 
hiru ada yanj panxawarm " 
/iîjaw dân ûigit, il y avait de*" 
pierres fines bleues, d'autre^ 
bigarrées de vert et de viole*^ 

(.V.). 
i^^^ penxak, rivalisé. 

^jf^ ber-penxak, qui riva- 
lise, ^b ^^ J^ji ^w^ »*«''*- 
lah her-penxak dergan dâku, 
viens te noesurerjavec moi {Amtr 
Hamz. 132). 

^Ssi-** memenxak, rivaliser, 
s'exercer l'un contre Tautre, 
faire des armes, s'escrimer. 

^\^ pevxâk-an, escrime. 



^ 



penxuk, rejeton, pousses 
es de certaines plaintes que 
raange cuites ou quelque- 
in salade. 



A __ 



• * 



ptixuk. 



punxak, le sommet, la 

d'une montagne, la partie 

•îeure de q. ch. V,^jy c>b 

tus-râtus mata àyer Jca- 

punœak bûkït îfUy il y 

des centaines de sources 

îette montagne {H, 168). 

Aj\S c>ILu1 Jf^ punxaJç 

ta pàtah segala, les cré- 

K du palais furent tous 

us (3/.). 

pernunxaJc ^= J/^ 
:ak, 

aussi Jif^ kamunxak. 

panocatg, pieu, palissade. 

fî"** memanxaTg , placer 
deux, établir une palissade. 

siv. (m(cm\ xanxarg.] 

panxi/fg, hameçon : péché 
ameçon, à la ligne. /SJ\ 
«£^ C^ij iJean di- làut 
nrjjûaly du poisson péché 
ligne dans la mer, pour être 
n (M.). 






91 



memanociiy^ prendre 
du poisson au hameçon, pécher 
à la ligne. ^^ ^ ^jl \^\y^ 
c>^.> ^y^l be-rdtus-râtus drarg 
yarg memanxirg ikan dï-aânay 
il y a là des centaines de per- 
sonnes qui pèchent du poisson 
à la ligne {H. D. 213). 



^yt-^sT^ pemanxin/'an^ join 
ture, articulation. 

[Jav. M(âh\ panxiTg.] 




panodrg, délicat, dédai- 
gneux, fastidieux. 

^jius^ panxÎTg - an, déli- 
catesse, dédain. 

«^^ pa/nOGUtg, coupé, taillé, 
tranché: lambeau, morceau: 
partie d'un habit qui se termine 
en pointe^. ^'iTçs^ c)^'^. ^\r^ 
fjjS 4^ serâya ber-jàlanpan- 
XMTff kâna panxurg Jârî, en 
marchant il coupait à droite et 
à gauche (litt. : était par lui 
coupé) (J/.). ftJlî — panxurg 
telîTga, morceau d'étoiFe qui 
couvre les oreilles. PjU -— pan- 
xuig aârurg, partie du aarorg, 
qui se trouve tournée dans la 
ceinture. 




^yi ber- panxurg, qui est 
terminé en pointe (d'un habit). 
— v^y ber-kâîn ber-panxurg, 



cr 

rerëto d'un hahit ayant aue 
partie tnwiinèe en pointe (.S. 

«•£■•* tnemn/ixutff, couper, 
traucbrr, tailler, ^^^j ^yJ-^J 
i^^i^^ dt-lifi^-koH-Ùa ra- 
yat-iia mn-manxuirj kapald-na, 
il ordonna k ses i»njets de loi 
eonper la tête {//. D. Gl,. 

■it^lr plnxarg, boitenx, estro- 
pié. wL Cfy) ^ i^ ^^\l>,JS{il 

ptnxarg âlow bâta biHâlatg, 
un animal dereno boitenx ou 
avenglc {D. M. 132> ^ ^y 
^\^ A^ bûkan - na ttntparg 
pivxajff aahàja, il n'est pas 
perclus, il n'estqae boiteiii(.U.). 

[Jav. et Siind. «tan- pihxatg] 

«-Z^*î* panxutf pour ^^ pull - 
xur fiy^ panxar.jA ^^^oJLiU j 

âjfer knmudUin dt-paitxul-ifin- 
iia, il fait entrer {de l'eau dans 
sa bouche), puis ensuite la fait 
couler {Exer. 122). 

^iX* ? * panxentUxr (S. ïra" 

|--%U pancéadriya), les cinq 
sens. 

[Jav. )^Mii3n|^<«t poTtxa 
driya.] 



jL^jfcjC^ panrapersada l^- 

de iMH-iinietion an-deasiis d'n^^* 
bain, contenant tout ce qui es^^ 
nécessaire ponr cbanger d'habilK^M 
se parfumer, etc. .>V«,jU^ ^y ^ — — 

xapertâda âkan per-mnndi-iiti "^ 
il construisit une chambre d^» 

bain (J/.). ilP)^ ij-f^^i t^l 

.^l jl-,j»^ dùn di-hMa-i ôraig -^ 
/ai pnnx'ipfraàda 'Uu, et o^ 

, orna la sallo de bain {Bù. Ua=r- 
Gli. ^y^JÛJ Ctji ^^ d\y— 
jLiJiff' ,,7«)U di-bateâ-Xa ka-^^ 

I ;«/>ï ^àu^ di-mandi-kan-Ha d^^m 
âlas panxapfraàdoy U 1* coi^C^ 
duisit an bord de la mer, et 1 - 
baigna en se tenant sar nn 
plateforme construite pour cï5=* ' 
usage (M.)- 

-*£^ panac/tTf éclat, rayon f 
rayonnant, sort.ant, jûUissant- 

raja-râjn deri-padû-mu nanti < 
I paiixfir, et des rois sortiront de 
toi {B. 21). 

i^.si** Ttiemnnxar, jaillir, 
rayonner, éclater. ^ ^jl^^^ 
^^,*j** «î/iat- mata-hdri yatg me- 
manxar, les rayons du soleil qni 
per(aicnt. 'J^fî** *^J^ iiii' «te- 
tnanxnr-lak, U fondre éclata 





93 




^/^j>^ ter - panxar, qui 
rayonne, qui jaillit, qui vient de, 
qui Hort (le. ,/^J^ ^ c>l-^-> 
O**^ Pjjl derî-padâ-na telhh 
ter-parixar ôraTgfiltstln, ilc lui 
sont sortis les Philistins (B 13). 

jianxar deri-pada pùr/ffarg-nay 
qui est sorti de ses reins (qui 
est ne de lui) (M.), 

viemarixar-kany faire 

jaillir. y^^/^:> f,^ ^\ J^l 
npa-blla ia ber-kûmur-kûmur 
di'panxar - kan - wa , lorsqu'il 
s'était lavé la bouche, il faisait 
jaillir (l'eau dont il s'était servi) 
(.S. Mal 262). 

i>J^ panxar-an, jaillisse- 
ment. ^ - pa^ixâr-an âyer, 
une fontaine. 

i>J^^y be^'-pauxâr-a^i, qui 

jaillit. J^Ojlf^ Oil V jiirjJ^l 
Jvi /Z^aA: kânak-kânak ifii her- 
pafixàr-an ka-pada bâtUy la 
cervelle de cet enfant jaillissant 
sur la pierre (it. 1 G i. 

Ce root est souvent confondu ! 
avec ^y^ panxnr, comme on le 
voit par les exemples suivants. 
j^^ C^J^ ^j» C>t*^J âyer ^ 
nintà - na ber -panxar sepertî 
hJijan, ses pleurs ruisselaient ' 



comme la pluie. Jôj^ a!» c>>UÎ^ 
^*^y ber -panxâr - an pelùh 
deri-jyada tûbah - na, la sueur 
lui découlait du corps (il/.). 

[Jav. et Sund. t.ii^n panxer, 

^ ^* 

Day. panxar,] 



panxur, action découler. 



de déborder. 



i^ bef^'jmnxur, qui coule, 
qui ruisselle. c>^ v^^-^mu^I J^ 
j^Ù^^y mnka àyer susli-na 
pUn ber-panxitr-lah ka-lTiar, 
le lait de ses mamelles commença 
:i couler (R, 131). 




manxwj couler, dé- 
border, ruisseler. 

^/^^ ter-pauxur, que l'on 
fait couler, qui coule. y\ JU 

j^5V[-> w^^^A-»* viaka âyer susU-nn 
pan tev'iyanxur kombali ka- 
pada yyililut - lia sita dewî, et 
son lait recommença à couler 
dans la bouche de Sita Dewi {IL 
107). 



. A 



C>y«^' jynrixûr - au, égout, 
canal, aqueduc, chute d'eau, 
cataracte. C^'ï C>jj^ J«^ Ob 
aIISo^ 0^ dân segala panxûr- 
an lârgif pûn ter-bukâ-lah^ et 



94 




furent ouverte» {B. 9). 



. A 



V. >i^ panxar, avec lequel 
ce mot est souvent confondu. 



|Jav. ^^ 



ra:nn peUXUr. Suud. 

•iintitu9ai\ vaiixtiran. Mak. 
^xil^ j)anxoraig.\ 




panxarUba, des 

nuages sombres entassés les uns 
sur les autres, et d'où s'échap- 
pent des éclats de foudre (A7.). 
Vents variables : changement de 
mousson (37.)- 

JlS^ pmix^ilf les doigts croisés, 
les mains jointes et les doigts 
croisés. 



^si^^ iitemanxîly croiser les 
doigts, joindre les mains en croi- 
sant les doigts (7i7.)« 

yji^î^ penocUf engagé, échoué 
(d'un navire); séparé, seul. 

J^J» tei'-penxily qui est en- 
gagé, qui est échoué, i; Çjlj 
^jyO^b S^J^ hâranj yavg ter- 
Ijenxil di-alah-kan-naj il s'em- 
para de tous (les navires) qui se 
trouvèrent échoués ou engagés 
(aS. Mal 202). 



i> > 



(Jav. tM:mn/?2^ pcnxîL Bat. 
6* ^ ' ^ 



xvl^^ pmiocaU^na (S. ïï^ 

paitéa et Mal. vbJ /twa), augure, 
divination, astrologie. 

Sy^ panocalĕgam (S. m« 

r<îl«ç pancalôha, alliage de 
cinq métaux), cinq sortes de 
pierres précieuses. 

u*^^><»l^^ petl^âjabf nom d'une 
barque longue et légère, dont la 
course est rapide. 4-j»j*p Alîy i 
0;-w wo*.Ui^ |>er - hûat - /aA 
gûrab penjâjah aertay préparez 

• 

des deux sortes do barques nom 
mée gurab et petijajab {S. Bîd. 
140). 

aI^û^ patijâra (S. ^^{ pa- 

njara, cage), prison, lieu de dé- 
tention, jlsî^ J3jù fjji lârtderi' 
pada paniàra , s'évader de pri- 
son. y-s^ AUJ àjy bûbu/i di- 
ddlam panjâra, emprisonner. 

dâlam panjâra, mettre aux fers, 
enchaîner dans la prison. 



menianjara , empri- 



sonner. 



— -ox\2r<^o\ 



jwfist'L] 



J^^J» ter-panjâra y qui est 
emprisonné, un détenu. Oyu» 
jlfî^,jyl ^\y ij\ ^\8€pereîada 
ut tawân-an àtaK ter-panjâra, 
comme dans le cas où il serait 
captif ou détenu {M,). 




ly]/^^*^ inemanjara - kan^ 
emprisonner quelqu'un, enfermer. 
^]/^ *Ui^^j jIi.lo mûmak- 
kti dahrilu hapâ-mu panjarâ- 
Jean, autrefois votre père a em- 
prisonné mon oncle {SuL Ab, 

4 6). ou^ jfc::^ cr^J^->^i ^ 

ày Au^ uZol moka lalu di-pan- 
Jarà-kan-na segala brahamàn 
îtu dî-dëlam gJiah, il enferma 
ces brahmanes dans une caverne 
{li. 63). 

[Jav. t^nmi-^is kuujara. Sund. 
9l»min:;in*rt\ konjara. Bat. CD^BO^ 
<-s^ btnjara, trappe pour 
prendre des animaux. Mak.-J-o^ 
panjara. T^fiy - jara ^i panjara , 
être châtié.] 




pwiijt, étendard, baïuiière ; 
tribu, caste. ^Jtil aLuI^IT wiJU 

Uhât-an-lah tuïrjgul dânpanjt- 
panji ber-kibâr-aiiy et on voyait 
flotter les drapeaux et les éten- 
dards aux alentours {R, 120j. 

panji yavg di-tTilis detgan dyer 
tiniiis, des étendards ornés d'in- 
scriptions en or (J/.). ^^^S^jc^.^ 



tf" 



<J5 



Ita dûa blas panji- panji mu ka 
adâ'lak pada suâtu panji dûa 
ràtus dûa pûloh rîbu draiify il 
divisa le peuple en douze tribus, 
et il y avait dans chaque tribu 
deux cent-vingt mille homme (iV. 
IL 51). 




pinjif carder , carder le 
coton (CV.) (peut être du S. 
tTra" pf^mh pelote de coton). 



^*y^^^ pen-Jutian, v. ^j>^ 

jûnan, 

Jjy^ penJUru, v. ^j^ 

jûru. 




penjUHtf un cham- 
pion, un combattant, v. C^jj=^ 
jûrit, 

[Jav. et Sund. [^^^^^f p>'a- 
jicrit.] 



ij^ punj€ik f celui qui frappe 
sur les instruments de musique. 

[Jav. mtcmtKnp panjak j un 
chef d'orchestre. Sund. ^*znhhrt^\ 
panjak, un charlatan, un jon- 
gleur.] 

j^s^ panja^ty, long, étendu; 
longueur, it^ J^bixâra pan- 
janjj un long discours. isC^^l 



Ikor panjarg^ une longue queue. 



} 



-96 



^ 



depay long de quatre brasses. 

^^t/"^ ^><f/yVi/?7 - /7a ë^?/ adâ-lah 
sa-kian sepei*ti lâgî lëbar-na, 
sa longueur est égale à sa largeur 
{IL 421). — ^jj rûmah jyan- 
jaig, maison de débauche, lieu 
de prostitution. ^\» — po.7ija7y 
tâ9r/an, enclin au vol, main cro- 
che. 5Ju — j>anjaig lîdah, lo- 

M 

quace. ^^Ub — p^imci^y ftâth 
clément, indulgent, longaninie. 

«i"*^ sa-panjaifjy le long, 
tout le long. ^j;«f^*^ sa-pan- 
ja7g-na, de la longueur de, tout 

lalu dt'hUarg-kan-na sa-paii- 
jarg jâlajiy elle les jetait le long 
du chemin (A*. 97). ^iTcJU* 

j^jU menj'âpa kâmu her-dlri 
dt'sini tiâda he-harja na-pan- 
javg hârî, pourquoi restez-vous 
ici tout le long du jour à rien 
faire (iST. 24. Trad. I\ 3/.). 

^y^j^^ memanjaig - kan, 
allonger, rendre long, étendre: 
répandre un bruit, une nouvelle. 
^i^^J^JU:^î ji^AlljLj tiadà-lah 
klta panjarg-kan kalâm, nous 
n'étendrons pas cet écrit {Lett, 
Mal.), ^l; ^yiJUi^j^i lalu 
dt-paujarg-kan-na tmgaii - na^ 



il étendit son bras {fi, 14 H? 

j*^ vlr ^éf^ memanjaig-ma 
jaig-kan bùcâra^ faire dure- 
un procès. 

^\^y> ber-panjâig-any qu 
a de la durée, qui se prolonge 
trop étendu. ^\^y Û^W^ c5^ 
J^l t>*'t5^ aupàya jâvgan het 
panJôTy-an per-katâ-an Un 
afin que cette conférence ne s< 
prolonge pas trop (AT.), v ^ 
c>m-^ ^jeXs^jt serta her-pan 
jâig-aa sa-lama-lamâ-na , e 
se prolongeant pour toujou 
{Lett. Mal.), 

[Jav. et Sund. «««rmx panjarg 
Bat. «7—.^^ gcL^^jarg, Day 



s^^ 



panJeU, grimpé, monte. 

^l^ir «jU àlSsi^ paajat - lah 
bâta/g Jcâyu îtUy montez sur cet 
arbre (litt. : soit par vous monté). 

jat'fia sa-dra'tg sa-belàh bahû- 
iia, il en monta un sur chacune 
de ses épaules. 

w-^^*^ menianjat, grimper, 
monter. JUil CjfsJ^t^ jûîT Jj 

J^u JX^ lâlu bagùida me- 
manjat hâta itu hendalc mâsuk, 
le prince grimpa par-dessus les 
remparts pour entrer dans le 
fort {R 60). ôy^\^jjf 



Jj^ 0^-*-*jriî AlI$^^ pen-xûrî ^ 
itu-pûn memanjat-lah i^âgar 
serta tûruriy le voleur grimpa 
sur le mur et descendit dans l'in- 
térieur (Kal dan DamAOA), 



f" 



97 



f^j*^ ber - 2)ivjam , qui em- 
prunte. jL" ^>b j^^ j;-ili Cj^l 

yy ôrargfdsik her-pinjam dân 



punJtU, les cornes d'un 
morceau d'étoffe mises ensemble i 
pour en faire un sac. 

w^^*** memuvjutj réunir les 
coins d'un morceau d'étoffe pour 
en faire un sac; lier la bouche 
d'un sac avec une corde. 



fi^ pinjam, prêté, emprunté ; 
être prêté ,• prêt, emprunt, ^j^j^ 

— mem-bri pinjam , prêter. 

— C^ minta pinjam^ emprun- 
ter. ^^1 ^:> ^ v^y ^r^J^ 
jïkalaw hamha pûna tcarg di- 
pinjarn ôrarg, si l'on m'emprunte 
de l'argent. i^^\jô^^\fÀ^ 
jJ^jA^ pinjam 'lah kirâ-fia 
padâ-ku tiga hUah rôtty prêtez- 
moi, je vous en prie, trois pains 
(.V. 117). ^^j^S^^Ji^ 

C^\ /J y Jj^ cjU'^ mata - kâri 
Uu mem-bri ptnjam xahayâ-na 
ka-pada bUlan itu , le soleil 
prête sa lumière à la lune {N, 
VhiL 20). 



tiâda bâyav, l'homme méchant 
emprunte et ne paie pas. {B, 

837). 

ff^^^ meminjnm, emprunter, 
prêter. ^^ j^ ^^ sebhb 
memïnjam warg-na, parce qu'il 
avait emprunté son argent (//. 
Ab, 200). ^> ^V ^^^J ^ 
memïnjam pe^'-katà-an bahàsa 
Idm^ emprunter des mots à une 
langue étrangère (i/. Ab. 315). 

• A 

^^ ter- pinjam j qui est 
prêté, que l'on a emprunté. 
(3^ f^^ ^'^^ft^dak ter-pinjam 
knrunWj qui est prêté gratuite- 
ment (iV.j. 

^v^"** meminjâm-t, emprun- 
ter de, prêter à. ^Uc^^l A^ 

^ykX» AJ^i*» cj^l ^^^^.^1 hiyar - lah 
âkn pinjâm-t amhs drarg sa- 
puloh tàhîly que j'emprunte à 
quelqu'un dix taels {S, Mal, 
188). 

,^/^«f^^ meminjam-kayij prê- 
ter quelque chose. Jïb Aj ^j^\ 
j^lyw Jjù ^y^^f^amhs yarg dâtuk 
pinjam -kan ka-pada sahâya, 
l'or que vous nous avez prêté 
{S, Mal 189). 

^y^^^ pinjâm-aiiy prêt, em- 

prunt. ^Ui^ OyL» sepertipin- 
jàm-an, comme une chose prêtée 

(//. Ab. 216). v>«^a1^1/ c)y. 

c^JV* c5^Vî* «^J-^ bJîIan ber- 



II. 



98 




ûleh pinjàm-an deri-pada xa- 
hâya mata-kdri) la lune brille 
par l*empnint qu*elle fait de la 
clarté du soleil (JV. Phil. 20). 

[Sund. imK»n^\ injum. Bat. 
tm\mjam. Mak. ^ 2s 



tnravgf.] 

Jfi^ patijav, arrhes, un avance 
d'argent, un acompte. 



[Jav. et Sund. <uifam\ panjer.] 



f^A^ panJaraJh (Pers.), treillis 
devant une fenêtre: cage. v. 
jLfi^ panjàra» 

\,J^^ pinjulf surplus, reste, 
excédant (6V.). 

A 

yJ3 pennu, peiiu, tortue de 
mer. j\ Ib ^ ^\ JJb J^\y^ 
penu îtu dâpat la timbul dàlam 
àyeTy la tortue d'eau peut (mal- 
gré la pesanteur de sa carapace) 
se soutenir à la surface de Teau 
{Exer, 108). 

jj^ 6y^ kiA pennu îtu he^*- 
telàr ber-rthu-ribu aa-ôranf 
pUn tiàda tâhu hâyam ber- 
telàr sa-blji pexhh sa-bûah 
naffrîy une tortue pond des 
milliers d'œufs, personne n'en 



sait rien; une poule en p 
et toute une ville le sait 
fie: lorsqu'un grand perc 
fait quelque chose et en 
un grand profit, personn 
sait ; mais si un pauvre a ( 
bonne chance, tout le m 
sait. 

On trouve aussi ^ j 
j-3 pinu. 

[Jav. MMà\ periu, Sun< 
pinu. Bat. ^m^^^j^poux 
^"^jHinnu, Tag.t^3l^ 



penàt, fatigué, las, 

bu7idâ'kupïlu dûduk'lai 
sûaah lâgî peiiht lélWi-\ 
mère était dans l'afflictio 
plus, très-fatiguée (//. 2 

(^^ memenat-kav, f 
harasser. 

^^;JuiS îca-penàt-an , 
lassitude. 



pinta, prière, de 
prié, demandé, jjlll» ju^ 
sudah'lah aampey pin 
on a satisfait à ma de 

^1 tiàda dî'per-kenl 
Tileh haginda pùita kam 
ma demande n'a pas été 
lie par le prince {Sul II 
^^\ JUIÎ pùita lileh-m 



s^^ 



•• •a 



99 



mandez (litt. : soit par vous de- 
mandé). 

J^ minta et inenunta, prier^ 
demander, «-iljt* — minta niaâf, 
demander excuse. J»^^ — mùita 
dirt, prendre congé. ^^^\;y, 
wU« w^«ib he-brâpa Tcâli hamba 
mintay voilà bien des fois que 
je demande {Sul. Ibr, 19). 
,jyul w^ ^\ ta meminta am- 
jpuHj il implore lé pardon. 

r J^ mmta-mîntaj mendier, 
demander l'aumône. 

^•^Ul^ memintâ-ï, demander 
il, prier quelqu'un. jJu ^^^Uj 
^Ij di'ptntà-t ka-pada râja, il 
supplie le roi (J/.). ^^Ulîj JL 
jûj c)|jJu moka di'pmtâ-i ka- 
padà-na ganda , on lui fera 
payer le double (JJod. Mal. 
407). 

^lll^ memmtâ'kan, deman- 
der une chose. 

pe-mintaj qui demande, 
mendiant ; supplique. ^1 jJbl ji^ 

JUj JIC Ob ^ITJIC maka 
àdâ-lah la sa-kâlî kâya dân 
sa-kâlî pe-minta, il est tantôt 
riche et tantôt pauvre (J/. li. 
35). 

C^^\liUp per'mintâ-a7if prière, 
demande, ce qui est demandé, 
ô^lll*^ Cjjy** slirat pe7*-mintâ- 
ati, une requête, demande par 



• . A 



I 



j;U3 

écrit. ^j:\e>^y^C^^\Z^ J£Ij i\jKt 

aUI jJu C/li ijyar - /a// se gala 
per-mintâ-an kâniu Jàdi nâta 
ka-pada allahy que vos prières 
arrivent en la présence de Dieu 
(iV. 327). 

[8und. «^£/}«^\ méntay deman- 
der. Bat. ne ne 'J^O^R mamùita, 
obtenir quelque chose par la 
faveur des esprits.] 



m—t 



13 pontoh, V. jll^ poiitok. 



pantey, rivage, le bord de 
la mer ou d'uue rivière. ^^^ 
^^ ^j^^'j^^ bel' 'jâlan dî-sisi 
pantey, se promener au bord de 
la mer {M,). J3 JLC J^ aIW 
iJoi ^j^ adâ'lah padaaa-genhp 
tepi pantey itu, il y avait tout 
le long du rivage (H. Ab. 190). 

^j^ be7' -pantey, qui a un 
rivage, un bord. Cf\j ^J»^ ^ 
telifk ber-paiitey rata y une baie 
dont le bord est plat ou incliné. 

[Day. pantey,] 

^Llâ purUiyânakf puntl- 

miak, nom d'un esprit mal- 
faisant, qui attaque les enfantA 
et les femmes enceintes, et cause 
des fausses couches. ^\j ^y ^j\ 

j^U ^yJU^ jiy L>b ^*Lju9 ia keaa 
rà9uk pitntiâttak dân pàloig 



100 






hampir mâti^ attaqué par le 
démon Tuntianah et par le lutin 
Poloiy^ il a failli mourir (H. Ah. 
143). 

yS5 pintu, porte, entrée, ouver- 
ture, àu^^j , — pintu rvinahy la 
porte d'une maison. ^U^ - 
pintujâlany entrée d'une route, 
un détroit, p-jj*^ - pintu gar- 
ban/, porte cochère, grande 
porte, porte de ville.^l — pintu 
âyer, écluse. AlU — pintu ma- 
liirfy porte secrète, porte dérobée. 
3^ — pintu mJàti^ porte con- 
damnée, porte clouée. — i^ 
jenhrg pintu, les montants d'une 
porte. — yJL» penurggû pintu, 
un portier. — -^y^ mem-bûka 
pintu, ouvrir la porte. — otT^I- 
înenïîtup pintu, fermer la porte. 
w Va > S iû J^i^ piiitu làrgit 
yarg ka - ampat, la porte du 
quatrième ciel {Mir. Moh. 42). 
Oll*»|^Il9 ^yù X^y\j^ ,j\ ta her- 
mâiu-niâin di-mûlca pintu astâ- 
na, il jouait devant la porte du 
palais {R, 9). J^ ^y^ ^jy^ cjl 

^\ L>*'l^ ^y^^ m meuUruh 
lehht'kan pada pintu nagrl 
pei'-katà'iin ini, il ordonna d'af- 
ficher ces paroles à la porte de 
la- ville (.V. M. 169). j-J^^ 
^yj pintu garhavg nâraka, les 
portes de l'enfer (A^. 28). fj\ 



^yy^ vjîU^-> ijjti^, ^» *«• 

di'hadàp-an pintu gûahj 
tenait devant l'entrée de Iî 
veme (IL 39). 

[Bat. — --gQ^^ pintu. 

m 

L<y^ pinto.] 



--* 



^!S3 panto, v. JZ19 pontok, 

A 

SI^ pafliak, piqué (par 
guêpes, des frelons, etc.). 
Jp^ memantak, piquer. 

[Bat. —-^5^79^ pantc 

ÏU5 pantek, clou, cheville 
foncé comme un clou. 

Jp^ memantek, clouer, 
viller; enfoncer un clou. 

[Jav. «/i^ini»mjf\ panték,] 

^^!S3 pantlk, battu ou 

(une chose dure contre une î 
p. ex. pour faire du feu). 

di-pantik ka-pada bdtu '. 
me-rejùk'lah âpi, quand l 
frappe sur une pierre il en 
du feu (P. Dew,). 

Jr^j\ ber-pantik, qui 
occupé à frotter une chose 
contre une autre ; qui bat 1 
quet. 

Jp^ meinantik, battre, \ 
• une diose contre nne autre 



hûluh tenûaTg ka-pada tembi- 
kar bel\ry, frotter un bambou 
raboteux contre un tesson de 
porcelaine (moyen de faire du 
feu) (P. Deic). 

Jpî;i tei' - pantik, qui est 
battu, ou frotté contre q. ch., 

qui peut être frotté. 0^ Cf^^ 
il Jf^ ->Lj JUJ fiûjaîi pûn le- 
bat tiâda ter -pantik âpîj la 
pluie était forte et on ne put pas 
battre (allumer) le feu (P. Dew.). 

^2/JuI^ memantik - kariy faire 
frotter une , chose contre une 
autre. 

jpj pemantîk, qui bat, qui 
frotte ou sert à frotter, il — 
pemantik àpty un briquet. 

,^pS3 pantok, bracelets. Ob — 

iMpontok dân gelàrg, des bra- 
celets et des anneaux autour du 
coude-pied. XîU — pontok mâ- 
nikaniy des bracelets de rubis. 

Jp9 dân sa - ribu tàrgayi 
mergeTiâ-kan sa-ribu pontok, et 
ses mille bras portaient mille 
bracelets {R. 161). 






101 



„M.A 



^J^ ber-pontoky qui a des 
bracelets, en forme de bracelets. 
jJvi Aa^ JU ^y^ ber- pontok 
nâga tûjuh bâb't, des bracelets 



en forme de serpent à sept (ours 

On trouve aussi Alla pontoh, et 
^y^ poi/io. 



'9t!S5 panta/iy, déft'ndu, interdit: 
abstinence , modération dans 
l'usage d'une chose, n^ Aj J^ 
vAj J5)J porkâra yaixj pantaixf 
deri'pada raja, choses déîen 
dues, excepté au roi (7/. Abl 
434). ^ ^ ^^1 ôraT^' yarg 
pantarg, • une personne avec 
laquelle on ne doit pas commu- 
niquer, p^lj aJjI AZ]5.> di'pantaiig 
• uleh raja, il est défendu par le 
roi. iw« ^U.> 4IIÎ pantaîïjf di- 
mâkan nûnum, abstinence ou 
modération dans le boire et le 
manger (P. 3/.). 



A «..A 



5Bll9;i ber - pantarg, qui se 
trouve dans une prohibition.OLJu 
A^ w-j jl J^ Li Icéçsâna sâkit 
obat bei' -pantan/, comme un 
malade privé de médecine (S, 
Bid, 126). 



91^ memantarg, défendre, 
prohiber. 

[Sund. <itio\ pantarg. Bat. 
pantaiy,] 



A^.: 



*U5 pefltilTg, une croix, un gi 
bet; crucifié. 



lO'J 



e 



« A 



nm^ mementaig 
étendre fiur. 

V. 4^ hentrng. 



«TueificT. 



J.1V. f»»//; p^'t^\l' «^niid. 



> . 



cfiLj j^intawf. *. •-• 



«-> 



• •• 



^^^13 pcfiiffpf important, «rave, 
rpopipiifable. choisi. 




./• ka-pet^Géff-an, très-coura^enx. 
héroïqnf Kl. . 



A«, 



i|iI3 pinUatg, rayé de diffé- 
rentes coalearg ^Pi/-). JtS — 
j/untniy-jMMntatj^ poussé çà et 
là: eubrooillé AV.). 

[Jav. lyijfnV»^ ponfarg . de 
plnsieiirs conleur». Sund. ttCr 
pt/ntmy, pougsé çâ et là, allant 
et revenant, pendillant.; 



e 



puiitu/fy, bloe. bficbe, tron- 
çon: moignon d'un membre 
coupé; tronqué, mntilé. ^ju — 

imt'Utfff kâiju, une bûche. J\ — 

jfV'iitH'f(j âpi, nn tison. l>I-> 
j\ ^Jl» ^^\J J3 AlUub ddfi 
di'firnhU'Tîâ'lnh pada târgan- 
na tfa-putituïg âpi, et il tenait 
dans sa main un tison ardent 

f'Jy-^ ^^^ fi pa-hlln di-puntntg 
ûlelt sa-ôrrirg tàrgan èa-dsargj 



H un hAinrae coupe la main d'an 
autre homme ;Z). J/1 307 . 

j^ memmntmwg^ tronquer, 
mutiler. O/L ^j^ ^^^ A^ 
y^ iai» ntemMMtèttg tâigan ka- 
UiudiaH meigrat bàtaig lêher, 
couper le poignet, puis ensuite 
trancher la tête /A J/. 307 . 

A--9;* ter-puntufg, qui est 
tronqué, mutilé. A-^ ^J^ ^ 
^^U aL^ J/<i*j7 êudhh ter-puif- 
tHig sa 'Mb h tâvgan-îia^ celui 
auquel on a coupé la main \D. 
J/. 3n?î . 

Bat. ^ ^\j^ pantutg, mu- 
tilé. Day. poHtovçf^ un morceau 
coupé d'un objet long.] 



pantaif base, fond; le-» 
fesses, le derrière. JiS — j>aw- 
^of kapbK le fond d'un narîre. 

di-hïihuh'tta ka-pada pantat 
^ugrhcay et il Tattacha au der- 
rière de Suffrùca {IL 115). 
^yuâ A..i««*j dï-sesàh patUat-HOy 
il reçoit le fouet sur le derrière. 



. -.* A A • 



^jl ^^3 y^y^ mû lut di-sîîap' 
lia pîsaig pantat di-kàà-na 
detgan ûnak, il Ini donne à 
manger des bananes, tandis qu'il 
lui pique le derrière avec des 
épijies j amuser quelqu'un auquel 



JcJ 



103 



on vent nuire ou dont on veut 
obtenir q. ch. {S. Mal, 309. — 
//. Ab. 237) 

Ou trouve aussi JJ)j hantât. 



amuser par les belles paroles 
d'un ennemi. 

^^/^li-* sa^pantaUf d'une même 
manière, dans le rapport de. 






punttxi^ tronçon, moignon, 
reste d'un membre coupé. pJ j| 

^ J^ ^)p ^ J^\S ^J 
ada yarg pïîitvs tàfgan kaki-fia 
ter-lcâdarg puntat dûa, il s'y 
en trouvait qui avaient pieds et 
mains coupés, et quelquefois 
avec deux moignons {KL), 

^j\^ panitt/n^ comme, semblable, 
ressemblant. Pjy vJ^l ^y^pan- 
tan intan tei^-kâraig^ comme un 
diamant mis en œuvre (3/.). 

y^ fi Cry, C^^ pantan sa-pû- 
loh hintavg ber-tâhur hûleh- 
kah sàma dergan bûla?i yarg 
sàtu, comme dix étoiles isolées 
ne peuvent pas valoir la lune 
seule (//. Ab, 275). 

Prov. JU xU ^j 4U jiS 

^^jtjs^^ O^i pantan lialhig 
' devgan hâyam lambat lâwan dt- 
sainbar jûgay comme le vautour 
chante avec la poule et Tamuse 
par des cajoleries: et à la fin 
remporte tout de même. Le 
sens est: il ne faut pas se laisser 



[J^ pa/ntun, épigramme, pièce 
de poésie populaire (v. Gram.). 

aiar dân pantun , différentes 
sortes de poésie et de pantun 
{IL Ab. 85). ^ pj^l J^ O^iU 
JvT^l^j sepertï pantun drarg 
yarg dahûlu kala^ selon le 
vieux proverbe (A/.). 

Cj^y^ ber-pantun^ qui fait des 
épigrammes, qui chante des pan- 
tuns. ^^ Jj^jM^ Aljjuâ^ ber- 
panfun-Iah supâya kâmidergary 
récitez vos épigrammes afin que 
nous les entendions {M.), 

. ^y^^ memantun-kany mettre 
une chose en pantun, en épi- 
gramme. P^jl ^y^^ Alyl ùû- 
lah di-pantân-kan ôrarg, voici 
répigramme que l'on en a faite 
{S. Mal 89). 

\jHSB pintal, tressé, tordu, ré- 
tord, être tressé. j\^ y\ ^}^^ 
di-pintal âkan xemâra , il l'en- 
trelaça en forme de tresse {M,), 

— iS^ ^^'* pîntal, une corde 
'tressée (//. Ab, 29). 

^y^ memintal , tresser, 
tordre, filer. Jlj — memintal 



KM 



• * 




tâlij tresser^ ou tordre une 
corde. 

^yZ>^ penuntaly qni tord, qui 
file ou sert à filer; rouet à filer. 

[\ynj, pintaL] 

,^r»iS3 paM€i9, alerte, agile, 
prompt; habile, adroit^ expres- 
. 8Îf, gracieux. ^L^ — pantas 
mem-hâxa, qui sait lire couram- 
ment. — C^y mTilut pantasj 
qui s'exprime aisément. — ^yj 
rlipa pa7ita8, figure gracieuse. 

main seytjâta, habile à manier 
les armes. j»\ ^\ù fJj\}jt «-^' 

cr^ K^^y^. ^^ ber-larî'lâri di- 
ntas nyer hakû de igaii pantas - 
iîa. ils courent sur la glace avec 
une grande agilité {Exer. 14.>i. 

U^JZ/ "îr kûda ter - lâlu 
pantas, un cheval très -vif et 
prompt à la course. 

^^^UI^ ntemnntàs-ij activer, 
donner de l'agilité. ^^ ^jwUlî 

Cr ' pfi^itâs-i lileh-nm âJcan 
panait, soyez prompt à tirer de 
Tare (IL ir,2j. 

,^/^-jÛ^ memantas-kan, acti- 
ver, accélérer, rendre actif. 

^^llî pantâs-an, prompti- 
tude, agilité. 



j^UjL.ju5;J ber-pantas-pan- 
tas -an y qui fait avec agilité: 
agilement, adroitement. 

[Jav. et Snnd. tt9aàjê\ pantes, 
DsL\\ panias. Tag. t-otr>pa/*- 
, tas.] 

; ^r»^ pentaSf endroit un peu 
élevé, qui dans les maisons ma- 
laises, sert de lit^ banc, conche. 

^ma3 pinias, sentier de tra- 
verse ; coupé, ou racconrci. 

^j^j^ menuntasy passer par 
, un sentier de traverse, couper 
I an plus court, traverser, 

^^^^-ju^ ,^^Sa ptntas^memùitasy 

prendre toujours an plus court, 

I traverser. AJL J^li ^^jJ^ ,^^-Ju» 

Pî . ^-^y P^ntas-meniintas nâik 
bâtarg tûruu bâtargj coupant 
toujours au plus court, montant 
sur une pièce de bois, descen- 
dant sur une antre (//. Ab. 286). 

^lllî pùitàs-an, ce qui est 
la plus courte voie, sentier qui 
raccourcit le chemin. 

[Jav. ti§n3Jtf\ pintasy pour nu 
instant. Bat. ^ S^F\ P^'~ 
tas.] 

*yb)«Aâ pandâhan, lance, 
dard, javelot, ^^t Jû» XU Ai .>! 
ada yarg rnenikatn pandâkan- 
na, quelques-uns perçaient avec 



àJ<â 



cSOd 



105 



leur dard {R. 160). ^^Zl* Oyij 
^4l^Jbl JÛ9 ia-pûn me-luntar pan- 
dàhan-nuy il lança son javelot 
{IL 164). ^[X3 Ob £^5 ^y 
7^]^^^ hûnîpedhrg dân panda- 
ha7i raja-ràja, le cliquetis^des 
épées ef des lances des chefs 
(3/.). 

A 

à^mX^ptndahf délogé, déménagé. 

dêicî pûn pmdah jûga, Sita 
Déwi déménagea aussi (litt. : fut 
par elle déménagé) (if.). 

hXAji her-pindah^ qui déloge, 
qui déménage, délogeant, délo- 
ger. AJÙd;j ^1 AliXjB^ <>y^} ««- 
jpûn ber-largkap'lah akan her- 
ptndah, il se prépara à changer 
de demeure (£. \^^).À^Xày JL 

ber ' pmdah ' lah ta dert sâna 
Ica-gimurg deri aa-belhh timur, 
îi passa de là à une montagne 
qui était à Torient {B. 1 6). 

àXf memindah, déloger, dé- 
ménager. 

^^yJkXc menundah'kan, faire 
déloger, transporter quelqu'un 
on quelque chose d*un endroit 
dans un autre: transcrire, tra- 
duire quelque chose. b)y^ j] jL 

maka ia menûruh metninda/i- 



kan sUa dëtot di-dàlam kôta 
beàij il ordonna de transporter 
Sita Déwi dans la forteresse de 
fer {R. 142). jJjbJjS aJui ^^I^m, 

c$ v^ ^j[/ «^1 *-^ b» Ç'jyaahâya 
sudah pindah - kan ôravg sàkit 
ntu ka-rûmah sahâyaj j*ai retiré 
ce malade dans ma propre mai- 
son (A/.). AJlî — memindah'kan 
tànah, rapporter des terres (M,). 

yy^ yj^ derï'pada bahàaa 
wggris di-pmdak-kan ka-pada 
bahâsa malâyUy être traduit de 
Tanglais en malais {H. Ab. 158). 

^jA^JÛ9.> di-pùidah-kan^ mou- 
rir (d'un prince). 

^\X9 pîndàh - an , change- 
ment de demeure, déménage- 
ment. 

[Jav. Ziam^s pindah. Sund. 
M M^\ pindah. Day. ptnda h.] 

c5«Aâ pandey (8.qTr2Tj?anrfâ), 
science); instruit, savant, expé- 
rimenté, habile, expert, ^^y-^ — 
pa7idey menûlisj expert dans 
Tart d'écrire. O^ — pandey 
ber-kâtay éloquent. <f>»^ — 
pandey ber-hakim, savant eu 
philosophie, ^^y — pandey 
kûrusj un orfèvre, ^jmi — pan- 
dey besl, un forgeron. j>^yf — 
^W pandey mem-blljuk hâti) 



lOfi 



iSJ^ 



habile à gagner les cœurs. — 
CÀs^ ^Aarl» pnndey menaiig- 
ki8 senjcUa , liabile à détourner 
les armes, i\ parer les coups. 

ddn si'âpa yaiy pmidey pada 
suâtu pe-karjû-nriy et tous ceux 
qui étaient habiles dans (|uelque 
métier {R 168). 

^XC memmidey, reconnaître ! 
pour savant, réputer instruit. fj\ '■ 
^j-X-*» 4^-Xli^ î(i metnandef/ aen- 

I 

dn-i-na, qui se prétendent sa- j 

vants (7/. Ah. 172j. ■ 

I 

^\XjS Jca ' pandêy - an ha- ! 
bileté, expérience, science, ' 
instruction, art: objet d*art. 
Ja>" ^^Ui- JU.J ^^bui^ Ob (U ' 

L>*'l'XS J^ije jJo ilïMi dân ha- \ 

I 
pandey-an itu men-jâdi targga 

ka-pada parglcat kn-kayâ-an, i 

la science et Tinstruction sont ^ 

des degrés pour arriver à la I 

fortune(//j^^J.23). ^^UiTjil» I 

^^^ vl>b JJlx segala ka - pan- 

dëy-an temhâga dânbesi, les 

objets d'art en cuivre et en fer | 

{B. 6). £j_,l JJbj ^ ^\^J^ 

^Uw Af^*^ ka-paiidêy-an yarg 
di - dàpat ôravg sa - panjarg 
Jâlan , connaissance acquise en 
passant, superficiellement, sans 
études sérieuses {H. Ab. 3). 



[Jav. M9i(nn\ pandé. Sund. 
*f^M\ pandé. Bat* x \Sg 

pandé.] 

0«A3 pundi, poche, bourse, 
sac. 

Ce mot se trouve souvent re- 
doublé. ^IC ^\s Xfj xi ^"U 
sa tu pundî'pundi hdkas ma- 
kân-an, un sac pour les usten- 
siles de cuisine {H, Ab, 100). 

On trouve aussi \^X& pe- 

pimdL ^^X& ^^f^ ^%^ 
Al-A laki'lâki jawhari pe-pun- 
di'ua hllmg, Iç bijoutier avait 
perdu sa bourae, son sac {Sul, 
Ab, 138). 

^>J*A3 peîidiklr, v. ^^ 

dtkîr, 

i*A3 pandita (S. UlQ>iH 

pandûa), un pandit, savant, 
docteur de la loi, théologien, 
prêtre. xJlp ^y^^JiJ^ ^Jy^ C>y p^l) 

JUji Jj3 L>b râfa pûn menûruk 
hvnipnn-kan alim dàn pandHa, 
le roi ordonna d^assembler les 
sages et les docteurs. Ai «JoJ^ 
^^^Ji jmwcKto yarg ber-tapâ- 
atij des ascètes, philosophes con- 
templatifs et religieux (Af.). 

[Jav. 4/t(mi4S)f\ pandûa. Sund. 

C'a ^ 

mi9pvn\ pandûaJ] 



e^ 



107 



lJJ3 pcmdiyat, une fosse 
pour prendre les éléphants (O.). 

^JC5 pandUf Taction de brûler, 
on de mettre le feu; surtout, 
mettre le feu poui* la dernière 
fois à ee qui reste de branches 
d'arbres ou de racines sur un 
terrain que Ton veut mettre en 
lâdang. 

^J^ pandu, pilote. 

^X^ meniandu, piloter (AV.). 

^y^j^JC3 pmxdeman, boussole, 
compas. 

V. ^JlI» pandu, pilote, et 

[Jav. mttrjMtfA'Wf^ pandoman, 
de ^nairfnf\ dorrij aiguille.] 

^«A3 pendekf court, bas de 
taille. — c$J^ hârî pendehy 
des jours courts. — p^^l drang 
pendek , une personne d'une 
petite taille. — ^Jy^ sûrat 
pendeîç, une courte lettre. — Ah 
hâyam pendek , des volailles 
d'une petite espèce. — ij Jip 
akal yarg pendek, intelligence 
bornée. v^L-» — pe^idek masâ- 
na, la période en est courte. 

^y<9Xt memendek'kan , ac- 
courcir , raccourcir , rendre 
court, abréger. ^^^^ — me- 



mendek'kan laigkah-na, rac- 
courcir ses pas. 

[Jav. Min/tm9mê\ endék , bas. 



Bat. s-^^5 
pandak,] 



jyéndék. Day. 



^*A3 pondok (Ar. JXi), ca 
bane, hangar, auberge , hôtelle- 
rie. ^Si ^ukI* ^j^\ JjûÎ pon- 
dok ôrarg menurggu Iddarg, les 
cabanes de ceux qui surveillent 
la plantation (M.). y^'^J^^ ji* 
J Jûî y\y^ -XiS ^j^ maka di- 
hantar-kan-na dîa ka-pada 
aiuiht pondok, il le mena dans 
une hôtellerie (K 1 1 G). 

Jjû^ memondok, demeurer, 
s'arrêter dans une hôtellerie 
{H. F.). 

[Jav. vjMtnimi/knp pondok. 
Sund. vjtatifiMtMip pondok. Bat. 
—- 3K\-c^^K\ pondok. Mak. 
/Jl^t^l pondo,] 



t 



pandofg, vu, regardé, 
fixé, observé. ,^U — pandavg 
mâfus, regardé d'une manière 
affectueuse. v^lC ^y\ ^^\ aIlpjûÎ 
pandarg-lah ïileh-mu âkan mu- 
kâ - na , contemplez sa face 
(litt. : soit par vous contemplée). 

\x3^ ^V- ^j^ ^^^ ^^ i^m^ 

Tân làut sahâja di-pandavg, 
ne voyant que le ciel et la mer 
(M). 



108 



e 



A . A 



t 



^JÛ9^ ber ' pandarg , qui . 
regarde, qui contemple. aIpJÙÎ^ 
C>\;*^ ^3 Jober-pandarg-lah 
kâmî deigan heirâUj couteni- 
plons avec étonnement (/\ M,). 

i'Xt memandan/y rcgrarder, 
découvrir, fixer, observer, con- 
templer. ^ilSTob ijj^ P^ 
memandaiJ^ ka - kîri dûn ka- 
kânan^ regarder à droite et à 
gauche. jL Jnp3o çjû^ J^ 

^^^ A««^ cJ^JL^ sambîl meman- 
darg ka-lâvgit moka jm m -p tira 
la menenibah bJîlan ^ en regar- 
dant au ciel, il fit semblant d'a- 
dorer la lune (À a/, dan Dam. 
94). 

P-Xlî;J ter-pandavjj qui est 
regardé, qui est contemplé: re- 
gardant, fixant (7V/.). aJ^I ^-^/ 
cjJ/ «i ter-pandajy Ttleh yaig 
memandarg, regardé par celui 
qui observe (J/.). 



hX^pemandarg, qui regarde : 
regard, conpd*œil, aspect. c$1aS^ 
^^y^ cjû»î jjjl ^1 tahû - /aA 
îa âkan arti pemnndarg suami- 
iitty elle savait ce que voulait 
dire un regard de son époux 
(A/.). 

^^\X9 pandâip-afi, vue, pn^- 

sence. c^Ui» ^1-Xlî J^ j[>fTrfa 
pnndâtg - fiw /ww^a - wiri^â - /in. 



devant leurs yeux, en leur pré- 
sence {B. 97). 



^1jû»9 pemandâip-an, ac — 
tion de regarder, vue, aspect, con- 
sidération. ^IjûJ JJtf <>J^è^^ 

^^jo^ ^J^ ^\j uleh kârufr 
tampat pemandârg - an râjœ 
hârus lUtras, il convient que le* 
terrain sur lequel le roi peut 
étendre la vue soit spacieux: 
uV. i^.llO). ji'^LxlJ a» jU 
^^V<3 moka pada pemandârg— 
an kita demûciany à notre \Tie^ 
c'est ainsi (que cela parait) (A*— 
/Vi*7. 31). Oyu^ .U ^ y^^"/* 

^bû^^l ij âX-i* ^ôAw bahtccr 
adâ-mu perampUan yarg ëlok' 
pemandâig-any je sais que vou» 
êtes belle à voir ^B. 16). JyJ^ 

JlSQx-» Cj^l ka-dudûk-an k'Ua 
sakâranf Im tCadà-lah peman- 
dâig -an ara tg sa- kalt- kàh\ 
maintenant notre état n'est plus 
en aucune considération parmi 
les hommes {Kal. dan Dam. 88). 
^^W oL ^bûtS ^^yS\^ sa- 
rcUus pemandâig - an mata 
jiiuh-nay cent fois aussi loin que 
l'œil peut voir (J/îr. Moh. 71). 

^bùJ^ per-pendàig-any qui 
est en présence, qui est en face. 
^3 J^\^J ^^ aJI^-> Jl* 



aDI jy fnaka di- sanà - la/t 
/iawba per-pandâry-an dergan 
i9zUr allahy là je me trouvais en 
face de la clarté de Dieu {Mîr. 
2doh, 90). 

[Jav. MM\ panderg. Bat. 

^ ^pandarg, signe auquel 

on reconnaît q. ch. Day. an- 

riaigandarg, but sur lequel on 

vise.] 



o^ 



jj 



£: 



pendirg, agrafe ou boucle 
cVune ceinture ; plaque en or ou 
en argent qui se porte comme 
ornement à la ceinture. — Jlj 
tâU pendirg , la ceinture à 
laquelle une boucle ou une 
plaque est attachée. 



AÂL» P-XI9 vl/U^ L^f^ ' 9erba 
jeriis xinxin per-mâta pendiig 
salephh^ différentes sortes de 
bijoux, tels qu'anneaux, pierres 
précieuses, plaques et boîtes en 
métal (S, Btd. 8). 

[Jav. et Sund. «?^\ pendirg. 
Day. pandtrp,] 



t 



3 ptndavg, poisson préparé 
d'une certaine manière: poisson 
cuit avec beaucoup de sauce. 

[lav. ninim pindarg, une soupe 
faite avec de la viande hachée. 
8und. ii^^ pïndaiTjfj viande pré- 
parée et cuite de manière à 
pouvoir être conservée.] 



109 



. PXS^ 



P«A3 pindifg^ punaise, i^ 
ka-pindinjff id. 



jMfulan^ nom d'une 
plante, le pandane ou baquois. 

ràja p€rampUa7i dûduk di-bà- 
wali pdlion 2)a?fda?i, la reine se 
tenait sous un pandane {S. Mal. 

48). 

Prov. ^y^ Jjuj vl>-xJ iJ^Li 
iJU^^ sâkiï pafidan tidak tahû- 
kan dûrî, ressentir la blessure 
du pandane, et n'en pas connaître 
les épines. Se dit de deux amants 
qui ne savent pas comment leur 
cœur a été blessé. 

[Jav. M(nn<M^\ pandan, Sund. 
<LiM9n»s pnndan. Bat. ^ 

•■^-^\ pandan. Idak. /0%i^ pa7i- 
darg. Tag. et Bis. t^Gîpa*^'- 
daTT/.] 

/*«A3 paidar. 0-^^ *^^- 

pend/jr - pendar ^ ébloui, peu 
clair, un peu obscur (de« yeux) 

{KL). 



•a;*A3 pindls^ bois très-dur, 
aussi nommé. t^.«î<ju kaphiùy 

et vulgairement ^s^y^^fcâyii 
besi, bois de fer {opa metroai- 
deros), ç^ ^^J ^«^^ J'\ ^Ibl 
adà'lah ânnk pindia dulâpan 



nendis (i-«ï- , •. t«" ^ bourgeon, pi«" 

(Bat. -r»— o-»»^ , P ^B est. pi«» 

jj^ndl.,^^'^^^"^^'"'*"'' \ mène est grand. 



lBat.^-«P^-«-*^ \ 



crayon. Ç^ ...«Ztfânsa- "*= ^VitiaMtC*»»). *lr 

tendre) «» v , ,„1118 1 '( I' -" . 



^iJJjù pepundi, y.^XÀpundù 

ilM^ pepeUkf nom d'un onu;- 
ment d'oreilles (Cr.). 

A 

^^XSî^ poàeyan, v. ^j bëya. 



àJ<:J 



111 



j^Us pemâya/vg, nom de cer- 
taines embarcations. Du radical: 
pjlî j)àyaijgff v. ce mot et^lî 
pâyar. A^U* ^|y» wwô^ - a?e 
pemàyarg, le chargement d'une 
de ces embarcations (Le^^ JlfaZ.)- 

/^U5 petnârga/n, v. ^l; 

A}U5 peniâtavg, v. AJli hatmy. 
,^U5 petnârip* y. «JjU Aâ- 

^1*9 pemali, illicite, défendu. 

Je'Ara prhrg pemali merg-hridap 
ha - matahâri mâtîy dans la 
guerre il nous est défendu de 
nous tourner du côté du soleil 
couchant (S. Mal, 1-12). 

[Mak. xx^k/J-^» kasîpalU. 
Day. ^>a/i'.] 

^^A^ penwyo/iy, pour «jU» yj^- 

mâyarg, nom d'un batenu. v. 
AjU ntàyaig. 



A A 

pJU*9 ^emîdci^^ métier à 
^broder (JT^.). 

Prov. PJ^ J^l* ^^ hâpak 
nâih pemidaTy, la hache monte 
au métier à broder. C'est à-dire: 
le forgeron veut jouer l'horloger, 
le paysan veut faire le politique, 
et le potier le théologien. 



f^hJ^ pemudurg, espèce de 
petite guêpe qui a le derrière 
rouge (KL). • 

[Bat. M^ j^ pamtUujg.] 

A 

-u)^^ peniuras, espingole, 
bombarde , mousqueton. ^J^ 

Iciri kânany portant l'épée et 
l'espingole à droite et k gauche 

{Sul Ab. 57). Ç^ JU ^jyfi 

jjiat&i* JXi*l Aju pemuraa teni- 
baya ^^a/yaTg' tetyah ampat 
jaiykaly un mousqueton de 
bronze, ayant trois empans et 
demi de long (il/.). 

^\^^ petnl/iygir, y-J^pùy- 

gir, 

A I * 

•X'isfi^ pa'tnejâfgan, v. sous. 



A A 



puspa. 



A^A^ pematidahf sorte d'épéc 
ou de glaive. 



112 



A* 



^UU9 patnptMfg* ^^J ter-pam- ' 
pargj gros et tout-à-fait visible 

{Kl). 

A* * 

^ ptnnporg, nom d'un pois- 
son, une sorte de sèche (KL). 



^ 



/JU' pttnpin, pris par la main, 
conduit par la main. ^Ij ^«|Âjl^^ 
woï J^ dï-pinipùi-na târgan 
hûdak itUj il prit Tcnfant par 
la main (3/.). 

,jiu^ meinimpùij prendre par 
la main, conduire par la main, 
diriger, ày jèlî JL^ Cy JlX 
i^^/3 hagtnda pûn metnimpin 
tâ7gan tûan putrî , le prince 
prit la princesse par la main 
{B. 3). 

^J^J» ter-punpin, qui est 
pris par la main. ^Ji^ il Pj^l 
ârarg yarg ter - pîmpin , un 
homme que Ton conduit par la 
main. 



pemtmptn, conducteur, 
surveillant, tuteur. 

^^/Lip pïmpi7i'anj action de 
conduire, direction, conduite. 



A * 




pa/ntepàSp réparation, 
indemnité pour une blessure 

faite, ^j^i^^ J^l f:f^ ^^"" 
xarg Itu di'pamepàsy cette 
blessure fut punie d'une amende 

(M.). 



memamephê , ré 
donner une indemnité po 
blessure. 

A 

L^ pofnb(Mk (Port, pc 
nom d'une sorte de pigeo 

SW pemelùk, v. jlî pa 

A 

3 pCTf pîirticule préfixe i 
rable qui sert à la formati 
noms dérivés; ainsi qvCè 

des verbes dérivés pris ^ 

* 

sens passif (v. Gram.). 

A 

y3 pa/ra, particule prise < 
dans le sens de: part, p 

^y^^ P^^^ " fnantri, q 
part ou le rang de matUi 
Tivaire. y\jji para-râJtUj i 

^iblj9 prâhUf embarcatic 
vire, bateau, barque. 

[Jav. et Sund. \^w^ p 

•Jbu5 prâhan, partie 

charpente d'un bâtiment q 
le toit aux parois latérale 

(S]j^ perài = ijjperèi 

• « A _ 

c)Jj3 prmvan, vierge, 
fille. OjiJ Ji\ ^j^ Cjji^ 
dt-sâput sepertt mlika 
prâiran^ voile comme le 



d'une vierge {S, Bîd, 3). iSjy^^ 
s^yji ^ Jl C >» permimrî sa-kali- 
a7i prâwarij reine des vierges 

(/>. M.). ^\ i>^J ^\ jjL OLj 

nak ânak tarûna ânak prdwa7i 
jpûn ada dt-sâna, là où il y a 
beaucoup de garçons, on trou- 
vera les jeunes filles (Af.). 
[Jav. (CJA7l«2^^ prawan,] 

I3 perâwfzs. — ù^b dâu?i 

perâwasj sorte de feuilles médi- 
cinales {KL). 



j|^ 



113 




jpJ3 perakUf une auge, 



une 



huche. 




Al* _ 

^jj5 peravgi, nature^ naturel, 
caractère^ inclinations, com- 
plexion. ,^^mjL — perârgC ma- 
7iU8ia, la nature de Thomme. 
,^^U ij — perârgïyarg mânù, 
un caractère doux. JJbW «j — 
perârgi yarg jdhat, inclinations 

mauvaises, ^jy^ ^>^ i^l/ P^' 
râvgi bâpa di-tûnU-na , il tient 
beaucoup de son père, «j a)U 

^*/^^ ^y^\ là' lah yarg meni- 
pund-i pe7*à7gî yarg leiuhh lem- 
hut sepertt âyer embun sejîlk- 
Ha, lui, dont le caractère est 

n. 



doux et affable, rafraîchissant 
comme la rosée du ciel (M.), 
w^l ô^^S ^\^ «^^ hetàpa 
perâigl ka-rajâ-an Un, quelle 
est la nature du gouvernement? 
(il/. Ji. 222). 

L^)A/, ber-perôn/i] qui a un 
naturel ou un caractère de telle 
ou telle manière, y^^^ M ^Jt^, 
her -perârg - i yarg seperti - na, 
un caractère convenable (/). 3/. 
369). 

[Bat. ^^^ parargé. Mak. 
^^\'K parargé,] 

-! * - -.4 

-Jl|5 peratCLS = ^j^^ pentas. 

JU5 prâda (Port.prata, argent), 
mince feuille de métal, étamure, 
argenture, dorure : doré, argenté. 
iiHl^ — P^^^ gcrist'kf clin- 
quant. f^J^ — prâda terbarg^ 
feuille d'or, or en feuilles. j|^3 

Kj^^ytf^ K^^ ài' prâda dergan 
âyer amas, doré en détrempe. 

— L>^b dâun lïrjàda, nom d^une 
plante (Justicùi pîcta), 

:\JL be-prâda, doré, argenté, 
recouvert d'une feuille de métal. 

— sif^J^ A?/rM/*-?7a be- prâda ^ 
les lettres en étaient dorées {S, 
Bld. 134). 

:\^memrâdaj dorer, argen- 
ter. 



114 



^I-J^ memradà-kafi, dorer, 
argenter, on faire dorer q. ch. 



63 peràh, pràh, pressé, pres- 
suré, trait, extrait.^ — pràA 



^j 



liniaw, jus extrait du limon. 

bUleh dàpat susû-na sa-kâlt 
pràk tiga gantaig , ou peut ob- 
tenir, en les trayant une fois 
(les vaches), trois gaivtarg de 
lait {Exer, 82).^" «Ui ^}^ di- 
prhh ' fia sa - bâtarg tebU , elle 
exprima le jus d'une canne à 
sucre (if.). 

j^ memephhy presser, pres- 
surer, traire.^^ - memerhh 
SÛ8U, traire un animal pour en 
avoir le lait. 

à^ ter 'perhh , qui est pres- 
suré. A^ — ter -perhh pexbh, 
opprimé, vexé. 

[ Jav. et Sund. Mai.MM\ pères. 
Bat. .^x^x poro,] 

A3 perîh, douleur, grand cha- 
grin. 

[Jav. i] m ^y perih. Snnd, tui^j^\ 
perik^ anxieux.] 

c5t9 pcrèPf louvoyé, allé en zig- 
zag. 

4j^;9^ ber-perèyy qui louvoie. 
^L^^^ fj^^ màsuk ber - perèy- 



perèy , arriver au port 
voyant. 

^^^ memerèy-kan 
louvoyer. 

cSv' P^f manière, mod< 
tude, état, condition, < 
tance, nature, dispositi 
s^lj prî katà-na, sa mai 
parler, son style. ^^ 
nagri, Tétat où se tr( 
pays. Ajy — pri tûbu) 
plexion, état du corps. ^ 
wJl» A; àta^ pri yaig 
d'une manière convenabl 

pri untuig mânusia cbda 
na sàkit kalak-na mâtt 
ture du sort de Thom: 
d'être aujourd'hui malad* 
mourir demain (il/.), y^ 
^-> ^-> pri ia ber-temî^ 
dia, les circonstances de 
contre avec lui. JW — j 
la nature, les circonstance 
affaire. ^jl-^^J^J?/ 
ka-besâr-an-na y les cire 
ces de sa grandeur, son 
grandeur. m^Sy w^^ J W , 

ôy ->jÛ C^y^ ^y\ àkan 
hainba ber-kîrùn int su. 
pada tJiaUy quant aux < 
tances qui m'ont engagé 
écrire cette lettre {Lett, 



Xf^pri-priy maaière d'être, 
apparences, espèces. aI^'^L X^ 

j^^pri'pri m-ùû-lah yarg dû 
lihat dân di-ràsa deiyan pe- 
rasà-a7i kâmi^ les apparences 
ou espèces sont ce que nous 
voyons ou sentons avec nos sens 
(P. M,). 

,jy^ sa-pri, de même, comme, 
d'une même manière. 

iSJ^y^ her 'pri , qui est d*une 
manière , qui a un arrangement. 

^iS^ji her-pri-prï , de diffé- 
rentes manières, de toutes sortes, 
de manières bien compassées, 
t J[^^ (j\ ^^V^ ber-hahâsa ta 
her-prî-prij ses manières étaient 
accomplies (M,), 

jjj^ mem-prl, faire d'une ma- 
nière, agir d'une certaine ma- 
nière, expliquer. 

<^A/ ^^ -prij qui a reçu une 
manière d'être, qui est fait d'une 
certaine façon. — :\j ttâda ter- 

m 

prî, d'aucune manière; inexpri- 
mable, inimaginable. ù\j ^y» 
i^jfy 8uka tîàda ter-pri, joyeux, 
épris à l'excès. 

^y<i^^ mem-prï-kan, donner 
à q. cb. une manière d'être, ex- 
pliquer, décrire q. ch. jlj 3JJI 
^y^^j JU») j allak ttâda dàpat 
di-pri'kan, Dieu ne peut être 



ii^ 



115 



décrit, on ne peut pas en donner 
une idée (M. M. 31). Jj ^,JSL> 
^yui^j wob sïkap-na ttâda dà- 
pat dt-pri-kariy sa contenance 
est indescriptible {li, 142). 

Cx^-Jt/, Afr-prê-Aran , qui fait 
ou explique d'une manière, qui 
décrit. 

^jXd^,9y ter-pri'kan, qui est 
expliqué, décrit, qui peut être 
décrit: auquel on peut donner 
une manière d'être. JU^b c^ll» 
slr^-Jt^ é^/â^>a dâpat ter-prî- 
kan, comment cela pourrait -il 
être expliqué ? peut-on rien ima- 
giner de semblable? (A/.). 

iS^ péri = ^jj ferl, 

u j5 prl/yàf nom d'une plante 
potagère, une espèce de momor- 
dique. JUiblj — prtyâ pâkit, le 
même, mais qui a un goût amer. 

^u 3 2>H2/â2/*i^ titre de certains 
officiers. 

[Jav. [^twimn^ prîyayt, Sund. 
'nrij€iw«/M\ préayt,] 

^ »3 prvyuk, priuk, pot de 

terre ou d'autre matière propre 
à faire cuire le riz. ^^^U ,^^*\JuIjJ 
^y^^jL^ di'tànak'kan-na wst 
sa-prîuk kexil^ il fit cuire un 
petit pot de riz (iï. 131). ^\ — 

8* 



116 



S-J 



•Jl 




prluk àjpi'j un mortier , un obu- 
sier (S. Mal. 260). 

[Sund. ^M7«^i^x prtyuk. Day. 
priok ou parwk^ creuset.] 

^^ prtgi, un puits. — j\ 
àyer prigi, de l'eau de puits. 
OjJ — p^'^g^ hUta, puits sans 
eau , puits à sec. Ib A; .^^ 
priffi i/mg dàlam^ un puits pro- 

fond. ^J J^^\ jji, r^> 

w^i dâyarg'âàyarg mevg-ambil 
dyer kn-pada prlgi itti^ des 
femmes de service puisaient de 
Teau à ce puits (^.131;. j^ ^y\ 

kunxi prîgi tûbïr di-hri-kan- 
lah padà-na, et la clef du puits 
de Tabîmc lui fut donnée (N. 
406 . 

JUj jU i^l sebàh ber - ie»- 
/ôÀî detr/aïi prlgi âkir-na mdtî 
dahàgay se disputer avec un 
puits, pour enfin mourir de soif. 
Signifie: être privé de ce qui 
devait nous venir de ceux qui 
nous ont élevé, pour n'avoir pas 
voulu plier devant eux. 

[Sund. M'i]aii\ parîgijWn fossé.) 

iC^^P P^^^f bouclier, ron- 
dache, (fig.) protecteur. ,^^^1 — 
prisey amas, un bouclier d*or. 



^S^^J C^^ cT^" targkùfi 
prisey^ paré par un bo 

sey-fia, exécuter une so 
danse guerrière, faire Vei 
avec les boucliers (M.) 

dâ?i prisey- fia seperti kdi 
jâla7i rupd-na, et leurs bo 
(réunis) ressemblaient à ui 
délie mouvante ( J/.). ^c^ 
jcj^ akU-lah prisey baffi-'t 
suis votre protecteur (B. 

iS^^Jy, àer-prîsey, qi 
bouclier, qui se sert d*u 

clier. ^J ,s-ijjt ^^^ C 
^*^^^ ^^jika kena ôra 
prisey trùs dergan priai 
s'il atteignait un homme 
un bouclier, il le perçait ( 
en part lui et son boucl 
Mal 304). 

[Jav. $.i'hM^\ paris. 



t-o^'YGf pdlïsay.] 

/y p «jS perwdtin (ponr^ 

^^l» bàtin)y titre de c 
clrefs chez différents peu; 
larchipel Indien, partit 
ment dans Tile de Sumat 
- Ay nnok bûah pe\ 
ceux qui sont nouniis à 
diction des j^er/r<7/iw. Aîll 



^l^^ aUa^ ^ljj^ kalaw ka- 
pada tànah perwâtîn kumpul- 
lah perwàtùi, si (raffaire a lieu) 
dans le pay» où les perwcUïn 
exercent le pouvoir, convoquez- 
les (J/.). 

•JI33 perwâneUf v. ^l^ 



è^^jp 



117 



want. 



A^ïjjS pertvâra (Fera. j^J 

penrar), bonne d'enfant, nour- 
rice, gouvernante. 

On trouve ordinairement ce 
mot précédé de A[1j dàyarg ou 

de J^ bêta, jljj^ çj|-> J^ ùb 

J^ cte« segalà dâyarg pei'- 
irâra ingîvda pûn vâik - lah 
ka-ntas per-arâk-anyarg kexïly 
et les gouvernantes montèrent 
sur des chars plus petits {ït, 4). 

Joj ùb ^^'-^ J^ ^^1 ojUj 

-^ll^ di'kàdap Tileh aegala 
(lâyarg ' dàyarg dàn bëta per- 
wdray entouré des dames d'hon- 
neur et des femmes de Hcrvice 
{hm, Yat. 26;. Ju> T^Ij JSl 
jljl^ aegnla dâyarg-dàyarg bêta 
perwâray les gouvernantes nour- 
rices (R. 39). 



A A 



^à*Cj| j5 j>erutj7U«^ pour p^» 

yj^^ji prhrg-perûs y v. ces deux 
mots. 

^V§j5 peruink, nom d'une 
plante {myrmecodîa armata, 

' Cr,). 

S3jj5 pertipok, ronces. JUi^y 

r^j^ Ob ^j^->j-> ,5^0^ c^l 
^a-^^?^ â^aw tvnibu/i'kari bagi- 
mu duri'dûri dân perûpok- 
perûpoky elle ne te produira que 
des épines et des ronces (B. 5). 

y*^ j5 penvar, v. j\^^ per- 
wdra, 

^AijjS perU8, v. ^^^ perùs. 

A 

i-^ 3 prdsok. 



4 ~ 



jij>y P^^^'i^^f v.^.^ 



wira. 



^y^^J^y tei*'prdsoky enfoncer 
îiu travers, passer à travers, 
p. ex. d'un plancher trop mince 
ou pourri {KL), 

Prov. ^1 A-j^ J^^ <JL-P)li 

^lj^J-ij^" J^ bârarg-si- 
âpa merg-gâlî Idbaig in jïign 
ter-prdsok ka-dàlam-na, celui 
([ui creuse une fosse, y tombera. 
Ce proverbe est dit de celui qui 
tombe dans le piège qu'il avait 
tendu aux autres (//. Ab, 165). 



118 



u/9 



J^ ^^^ perkakas, ustensiles, 
effets, meubles, outils, matériaux. 
0*"^^ — perkâkaaka-rajâ-aiiy 
insignes royaux. ^^^ — per- 
kâkas béai, ferronnerie. C>l-> Cf^ 
^ ^ harta dân perkâkas^ les 
effets et les meubles. C^^ yy 
ç-M ^^^ kâyu àkan perkà- 
kas geddrg , bois pour la cons- 
truction d'un magasin. ^Jxlf 

y^ c>l-> segnla perkâkas ma- 
ligey seperti mêja dân krusî 
dân hargkoy les meubles du pa- 
lais , comme les tables , les fau- 
teuils, les banquettes (iV. FhiL 
125). ^ j1 ^1 ^Jû. ^ j| 

y^^^ ^y^ (ida yarg men- 
dJikmv/ ânak'Ua ada yarg men- 
dûkujrg perkâkas 'fia, les uns 
emportaient leurs enfants, les 
autres leui-s meubles (/«w. Yat. 
87). 

(j^^^^ perkakâs-an , effets, 
ustensiles en général, mobilier. 
^1; ^Lu-> ^>11C ^jJ^J ^\y:> 
at-hawâ-na perkakâs-an sa- 
kali-an dî-hadâp-an râJa, ils 
apportaient tous leurs effets en 
présence du roi (M,). aJu* C>yu\ 
^^y<^\xS^ J5l» «-A**^ la-piln 821- 
dafi ber-sîap segala per-kakâs- 
a?i ' îia y il s'était préparé avec 
tous ses effets {II. Ah, 115). 



[Jav. et Sund. â4mim*A 
kakas.] 

/*u3 perkàra, porkân 

TX^fkT^ p-akâra^ sorte, ma: 
sorte , manière , circons 
division , section , chs 
chose , sujet. -iJ^ ^y\ J 
pada porkâra îm Jûga, 
cette circonstance seal< 
— jjS ka-dua porkâraj « 
point, en second lieu. A 
J^^ y^fasal yarg ka-dtL 
kâra, article deux. ù^JUw 
c>j^ cjÙ-k»! Jl5 oûS ?a sâm 
puma genhp pada sa- 
porkarâ-fkiy elles sont 
ment parfaites sur tous les 

JS^ ta allah yarg men 
kan aegala porkâra, o Di 
as créé toutes choses! (A/ 



cy 




[Jav. [^9inni\ prakara. 
iut9mni\ perkara,] 

u^ perkâsa (S.Xf^nn 

kâça, fameux), fort, vî 
puissant, capable, habile. 

lâgi bijakaâna, un homm 
lant et prudent, j^^ ùl. 
berâni dân perkâsa, enl 
nant et brave. ^"ï^ ùy 
^^l^ 8ikap-na pûn tet 



^j9 



•• A 



119 



•• A 




jperJcâsaj il était d'une forte 
constitution {R. 74).jU*l ^ljiS&^ 

^ir^ ^ ^%^ j-rc^ jika. 

law ada antâra marika-itu 
laki'làki yarg perkâsa, si parmi 
eux il y a des hommes capables 
(2?. 79). 

[Jav. {tavf9mtaA\ prakosa.] 

7y3 perkûtut, nom d'une 

colombe {columba hantamensis), 

[Jav. £r4;n45»^^ perkutut] 

réksa (S. xx^l^porïxaj 

examen^ investigation), examen ; 
examiné; reoherGhé. ^ijAldX*» 

preksa àtas-na, le roi doit Texa- 
miner (litt. : doit être par le roi 
examiné) {Sul. Ibr. 80). tt)Lïrîj 
Jli^ J^ 11^ di'preksâ - /«a 
dâlam segala berhâla, ils cher- 
chèrent parmi les idoles (A*. 36). 

^j^j» ber-preksay qui exa- 
mine, qui recherche, examinant. 
J^l AiLi^ i(?r 'preksâ - lah 
Tdeh-mUf examinez par devers 
vous (P. M,). 

\j^(Jt memJ'eksay examiner, 
rechercher, scruter, s'informer. 
^Ijk Jkll*» cTÎ^ ''^^mi'eksa sa- 
tàhu hâti, examiner sa con- 
science (P. M,). 

j^^Li^ memreksà'ï, faire des 
recherches sur, examiner ton- 



cri;» 

chant q. ch. #li oL** «^"Li,» r^ 

JUil «j1^ ^ p^lj pergi preksà't 
st'âpa nâma ràja yaiy dâtarg 
îtu , allez vous informer du nom 
de ce roi qui vient ici (A. 90). 
^j;^l-*J,Sj aLjU Ob c?âw hâhis- 
lah dî'preksa-î-na , et après 
qu'il s'en fut informé (if. 63). 
a11| So^ ^^ c5^^-J^ memrek' 
sâ't dergan hukiim allait^ sou- 
mettre à répreuve par les élé- 
ments (Jtf.). 

^ Ld^ memreksà-kany exa- 
miner une chose. ^Li^^ ,^^^ r^ 
w^i JW belÎLm ada kâmi mem 
reksà-kan hâl itu. nous n'a- 
vous pas encore examiné cette 
affaire. ^>^tjïb aI^1^^^Lî,9J 

w^l 9'jy dt'preksà - ^aw ëZ/eA 
dàtuk dàtuk ka-mati-an ôraig 
Itu, les magistrats examinèrent 
les circonstances de la mort de 
cet homme (M,), 

O^l-i,» preksâ - an , examen, 
investigation (Cr.). 

CyxSJtù ka- preksâ -an y qui 
est examiné, qui peut être exa- 
miné. — JU tiada ka-preksâ- 
an y inscrutable, impénétrable 
(R F.). 

Crawfurd remarque qu'il y a une 
frrande difTérenee de sens entre le 
uifil&is preksâ et le même mot en Jav., 
signifiant dans cette dernière langue : 
connaissance. Cette différence vient 



120 



^ 



A A 



de ce que. trf s - prohablement, les 

Jatuiaîs l'ont emprunté du S. Sl^l 
prexàj connaissance, intelligence: et 
on devrait peut-être lui donner la 
même étrmologie en malais, la pro- 
nonciation semble Tindiquer. J*ai 
toujours entendu prejeêa et non pa- 
rikêa. On trouve assez ordinairement 

ce mot écrit ,^j^^ prehia, 

[Jav. ^i^7i^\ prûcsa. Mak. 
^X^srs^ paressa. Dty. parîksa 
et rtksa, Tag. et Bia. tokso,] 



y^^pragitta (Fort. /m gm fa), 
frégate (//. Ab. 210). 



^3 pergi, aller. .L«w — 
pergï sama-sâma, aller en- 
semble, jjli — pergibàliky aller 

et venir, io^ — pergi prilair/, 
s'en retourner. aL^ pergl-lah, 
va-t-en. ^^y — pergî ber-kUda^ 
Toyager à cheval, ^y^ — 
pergi ka-sûrgey, aller faire ses 
besoins. ,j>^ j^ A^ ^ :i^ §\ 
âku tiâdn mâu pergi deri m,m\ 
je ne veux pas m'en aller d'ici 
(R. 27). J^ ^Jj^ ^y ^.> ^^ 

?^^ ^j^ sa-hîrgga dUa pûloh 
hârijUga pergi dàtarg, il vous 
est donné vingt jours pour aller 
et revenir {R. 67). ù^W^ ^^^ 
s^^ ttadâ'lah ber-ka-tahû-an 
pergi'Ufij on ignore ce qu'il est 
devenu, ji^ v>^]^c>U Aj tceh 



ka-mâna garâvg^ 
hélas! où vais-je? 

J^ sapergt, 

^jy^j^ ber-sa-pi 
course avec quelqu 
même voyage. 

;^J^ ka-pert^ 
de voyager, de se \ 

dâtarg-lah deri-pa 
ariy et il revenait d< 
{B. 3Gi. 








voyage, longue c 

seperti dâtarg âne 
dàra deri-pada pei 
comme lorsqu'un e 
frère revient d'un v 

On trouve aussi 

f^ .perçant^ une ( 

des plumes d'un ro 
Selon 3/. le biset. ^ 
sepertî h Uni pergœ 
au cri du biset. 

Çj3 peràrg, pràff^ 

taille, combat, ara 
aUI prarg sabîl al 
saintes, croisades. - 
deiùiiy prhrg, des 
guerre. — JAjr,« 
prlng,^ lever une a 



A A 

pexàh prhrg, mis en déroute. 
— ^yi^ kapbl p'h^g, navire de 
guerre. ^^^^ — prhrg prus, 
grondeur, querelleur. ù\ AJl 
^Sy^y)y>^ ^ 9^ apa-bila ada 
prhrg dâlam suâtu naffrî, lors- 
qu'il y a la guerre dans un pays 

(V. Ab. l).^fjy ^j ^j^ ^ 
pràrg mûsuh itu ter-làlu krhs, 
Tennemi pousse vigoureusement 
la guerre (J/.). p/ Al^jt vîJU 
^^i-dUl vl)UaL# maka pexhh - lait 
jyràfg sultan el-nâser, et le Sul- 
tan Ëlnaser fut mis en déroute 
(CAr. ras. 15). 

PÀ/. l^^-p^àrgy qui est en 
^erre, combattre, en venir aux 
mains. ^ JXk. ^^ ^Ij ^^1 

yaw7 hendak ber-prhrg dergan 
sa-ôrarg ràja lâi'n, un roi qui 
veut faire la guerre h un autre 
roi {K 126). ^ùp^jf^\^SL 
Xjl ,J£-« jikalaw argkaw ber- 
prhrg dergan aegala lâwan-mu, 
si vous combattez contre vos 
ennemis (M. 65). jllu Jf^i ^Jo 
aIp^ ka-dUa pihak tantàra 
ber-pràrg-lah, les deux armées 
en vinrent aux mains {M,). P.>l9 
è;»^ pâdarg ber-pràrg, champ 
de bataille (R. 157). 

PjC merneràrg, combattre, 
faire la guerre. ^^1 p/ ^^/i}^ 



A A 



121 



VSj ^^U« «j hârus merneràrg 
àkan yarg menàhan zekât, on 
devrait poursuivre avec le glaive 
ceux qui retiennent les aumônes 
ou contributions fixées par la loi 
(M). 

^j^ memeràrg-i) combattre 
q. q., livrer bataille à, mettre q. 
q. en déroute. C>y^\ y^^^ ^ 
*7^ ^Jy** ff^aka di-prarg-î-na 
itU'pûn sûrut ka-rîmba, il le 
mit en déroute, et celui-ci se 
retira dans la forêt {Chr. Pas, 
16). 

9^ pemeràrg, qui fait la 
guerre, qui combat. 

C^]/^ P^-p^àrg-an, action 
de faire la guerre, guerre, com- 
bat, bataille. ^J^ j5o bakhl 
pe-prârg - aw , provisions pour 
une campagne. ^)J^ 9^ pâ- 
darg pe-prârg-aUj champ de 
bataille. ^\^J^ inerg-âtur 
pe-prârg-aUj ranger en ordre de 
bataille, p jlî àJtlj Ù^Wvî tj' 
y^]^ la ber-Jàlan ka-tevgah 
pâdarg pe-prârg-an, il se rendit 
au milieu du champ de bataille 

(ii.43). J\^ jiT^^irjlCi; 

tatkàla kâmu hampùr ka-pada 
pe-prârg-an, lorsque vous serez 
sur le point de livrer bataille 
(jB. 310). 

On trouve aussi Pjlî pârarg. 



122 






[Jav. et Sund. S-n> perarg. 
Bat. — K*|JP^«^] 



A A 



Ç'j^pwivgf odeur forte, comme 
celle de l'urine (À7.). 




peravgka^, trappe, 
trébuchet, piège. C^yjt çj ^1 
ot>^P;9 acfe yaTg mem - JîZa^ 
perargkajpj quelques-uns ten- 
daient des pièges (pour prendre 
des rats) {IL Ab. 192). 

(^-^ prifggi (Pers. JJ>), 

européen , français , portugais. 

JiL J:L jlj J^ JlCi; ^a^ 

AaZa mû/a prirgffi me-lan/gar 
malâka, lorsque les Portugais 
commencèrent à attaquer Malacca 
{8. Mal. 360). 

^^^-I^j3 P'^^ifggif citrouille, poti- 
ron. — Jl^y pûxuk prùgffif 
les jeunes pousses de cette plante 
que Ton mange en guise de lé- 
gume. 

^^"^^ prarggu , complet, as- 
sorti, entier (principalement 
d'habits). 

c)i^^-P^ prarygû-ariy ce qui 
est complet, garniture, assorti- 
ment, service. TajJI «j ^l5o 
C>*'y^s^ ^j^ pakëy-an yarg in- 
dah'xndah be-bràpa prarggTi- ' 
auj un grand nombre d'habillé- 






ments très-beaux et coi 

(/?. 38). 

[Jav. et Sund. \iiim9an^\ J 

^Xi^ pemvggtu — 

tembâga penciygu , cuivre 

(A7.). 



ê^j 



pera/rggarg, v. 

pafggarg. 




A A 



^ peri/rggat, cspi 
vigne sauvage (Dengk. Ci 

^7^3 perxa (S. ^Tr^i »»< 

la terre, le monde, la 
habitée par les mortel 
Tn marin, mortel). — 
pUlaw perxa, Tîle de Sui 
et principalement le pays^ 
viemargJcâbaw j dans cett 
d'après l'étymologîe l'île I 
par les mortels, le monde. 

Les habitants de Sumatra 

sidèrent leur île comme le n 

Quant à Vm sanscrit se change 

p en passant dans les langv 

Tarchipel indien , le fait n*e 

rare, nous en voyons un ea 

dans le S. ^Mv^CI mandapc 

devient en Jav. M7rmi\ peu 

• Cô 
salle d'audience. 

' [Bat. -^c-K «c0pc\2r 

moraa, l'île de Sumatra.] 




peroca, v. 



perXi 




perooâya (8. Urim 

pratyaya, foi, confiance) ^ foi, 
confiance ; croire, avoir confiance. 

^' Cr ^ c^Vv* ^^ bëtaj^erxâya 
âJcan aUah^ je crois en Dieu 

(/'.^ 3/.). Jl c5 V> -^V c5l^ 
y^\jikalafc ta tïâda pe?'Xâya 
âkan argkaw, si elle ne vous 
croit pas {B. 1 30). olO' v^^^ 
jlyM« JjtS 4^W^ M IxJ maka ta 
kcUa tïadâ'Jcah perxâya ka- 
pada sahâya, alors il dit; ne 
TOUS fiez -vous pas à nous? (v. 

Ab. 4). çj dL^ £j|P» Oi' c?^ 
c)lo^3 pâtek îni sa - ôraTjr 
hambâ'îla yarg dî-perxayâ-na, 
et moi, je suis son serviteur 
dans lequel elle met sa confiance 
(Kal. dan Dam. 94). «^Vv* 
>-Iy^ ^\ perxâya àrgïnsahâja y 
croyance de vent seulement; 
croyance que le vent emporte, 
croyance qui laisse des doutes 
{H. Ab. 323). 

Sent. ^\ J^J ^IT jpW 

^à^^^\^^\^ J^J^ jârg- 
an kâmu perxàya âkan peram- 
puan tuâmâsuk ka-rûmah-mu 
adâ-kah harimatc di-perxâya 
mdsuk ka-dâlam kàwan kam- 

m 

btrg, n'aycE pas assez de confiance 
en une vieille femme pour la 
laisser entrer chez vous: a-t-on 



^^J 



123 



assez de confiance en un tigre, 
pour le laisser pénétrer dans un 
troupeau de chèvres? C'est-à- 
dire: ne confiez pas plus votre 
maison à une vieille femme, que 
votre troupeau de moutons à un 
loup (S. Mal, 290;. 

j^Wyt^ mem -perxâya , se 
fier, avoir confiance, mettre sa 
confiance. 

fJ^^iofySiC mem -perxayâ - 1] 
se fier à, avoir confiance en. 

U^ v-)^ hukum ïrggris te?*- 
lalû'laJi dt'perxayâ'i ûlek se- 
gala bargsa, tous les peuples 
ont une grande confiance dans 
le gouvernement anglais {H. D. 
138). 

^ ^^fîV*^ ^^^'P€^^(''y(i'kanj 
confier quelque chose a quel- 
qu'un, mettre un dépôt entre les 
mains de quelqu'un. 

^^\^^ perxayâ - an , foi, 
confiance. 

O^LdiyAS ka - perxayâ - au, 
confiance; celui à qui on se fie, 
confident. aU ^Jj^ ùy JlJo jL 

n^aka baginda metn-ori tîtah 
pada aa-drarg mantri yarg ka- 
perxayâ' an, le prince donna 
ses ordres à un ministre de con- 
fiance {Sul. Ibr. 3). ^^yf 



124 ia^J 

Ciy ù'L^v*^ F-^^ kïtim - kati 
Jca-pada ôrarg ka-perxayà-an 
tûan , cnvoyez-le par un de vos 
domeBti(|ueB de ooiifiancc (.V-,i- 
(Jav. (i^*jttui]}rax'i)/n. Sund. 
avtwi'peixai/a. V&y.jiarxai/n.] 

^i>-jS perxait (Pera.)i morcpan. 
■ lambeau, cliiffon. Jb — perxoh 
dâda, luorccau (V étoffe qui couvre 
la poitrine. ^yJi — perJC'iAkâin, 
un morceau d'étoffe. ^jS^^i 
Juo iB^j> /^J jjl deiffii)' i'ûpas 
dtaïc doffan perxah pîitih, 
avec du coton ou avec des 
chîffouB bUucs (.V.). ^j^*0 0js.>l 

*j5 ada-pÛH i-'i-ùaià-aii-il" 
deri-pndn kâiii perxiih-ïUi 'itu 
di-ijSgur-knnHa ka-bïimi, on 
pourra le Havoir par un morceau 
de sea habits qu'elle a laisBĔ 
tomber à terre (li. 102). ,^Sl}> 
ie^J^\y> ib^^iy I ^Sj^ di- 
îkat-ïiii knatîirt âtatr luiihar 
diilam sitStii perxfh, il enve- 
loppe du musc ou de l'ambre 
dans un petit morceau d'étoffe 

(.1/.). 

On trouve aussi ^^s perxn. 

A^ j9 perxa/t, uom de l'arbre 
qui produit la gomme nommée 
ffulla percha. — *3 ^eta/i 
perxnh, nom de cette gomme. 



I JrTji perxtfc, V. JJ.J rex> M. 

I ^ . 
«.1^ peràt, fà^n, sur, Sorc. 



<.^3 penit, pt%t, ventre, Ii 
pause, les intestins. — Jl %. 

aOkit prht, colique. ^j^J 

pè-ht krtis, oonntipation. ^^ — 
priit seul, ou iy — pritt n»*i- 
du, les intestins grêles. — ,,5"^' 
m prit t, les intestins. ,3" 
prat kaphl, le ventred'an navi r*, 
la cale. ^^ aIj .U*fc hatrd>â-Twnt 
belhh prUt-îin, nous lui «voub 
ouvert le ventre {S. ."ifli. *1^^ 
f^ iy mithilrak-lah 6ûaAjn-iit- 
iHU, béni est le fruit de vus en- 
trailles uV. 92). 

D'après Crawfnrd, en Ungng<^ 
de commerce 0_,» pritt est em- 
ployé pour désigner la qualité 
moyenne d'une marcliandise; la 1 
première qualité étant désignéf 
par J\i^kapSla et la demièrr 
par Sokâ&i. 

^Uj9 portâma (8. HBH prata- 
ma), le premier, le plus «Tancé, 
primaire; d'abord. »17^^^^ 
Sa>-t yaig portâma, première 
i-ègle. .17,9 i jjuî_,j *û bintaig 
ber-ûlar yatg portâma, lee pla- 
nètes (ponr les distinguer des 



^J 



^J, 



125 



: ^j^Aj.^ 
\ntajg her-idar yavg ka- 

âku ini ddayair/ portSma 
atg kamudtnn, je anis le 
ïr et le dernier {N. 307). 
' pi f^ portâma yen^ dû 
■na, le premier qu'il poi- 

» portâma- pâtut la ôratg 
•er-hmgsa, en premier lieu, 
t être de bonne famillG. 
)l^ jLî /îyo porkarâ'iia 
tta, il y on a de trois Borten, 

■i....{ii.). 

'. [lysa*^^ pratama.] 

■artU , nom d'une huile 
érante {Kl.). 

perdânu, en compo- 
aveo iJi/*** ma/itrî 
HHITl pf-'iç/âiia-mantri ; 
ina , prinoipal; mnnti-i, 
Te.J fc5,/^ C)lj/ perdSnn 
-ï, premier ministre, visir. 

bngindd pun metiitnh- 
•erdâiia mmitri, le prince 
. ses ordres ;i son premier 
j-e {It. 2). 

terdUf bois, bnmsaailles 



*y^ metnei-ùn, mettre le fen 
au bois qui se tronve sur un 
terrain que l'on, veut onltiver, 
défVicher en brûlant. 

[Bat. Ti9-5^\ purun.] 

^bjï purmmm (8. lyriH É pur- 
namâ, la pleine lune), la pleine 
lune.' .y /jljJ — bûlan pur- 
fiâma, la pleine lune. X^ ^S 



grande marée. ^\j r^ ^j> hû- 
îan puniâma raya, une pleine 
lune fériée. X^ ^y dj*" tS" 
mukâ-na seperti hûlaa purnn- 
ma, sa figure était comme la 
pleine lune (/f.). Oyu' tS»** cJ'^ 
^jIa ^ JJL.1 IL, ^Î^^\1J ^y 
xaya matâ-Ha aepertt bulan 
purnâima ka-padu mâlam am- 
pat-blhshàri, ses y cuit brillaient 
oonime la pleine lune à son 
quatorzième jour (A/.). 

[Jav. «f«.i«. puriiama. Bat. 

w^i ■■a pttrntima.] 

^j5 j>ei*iuzA,jamais, pas encore. 
{Ce mot se joint aasesi ordinaire- 
ment à jLî tiSda ou Jh> helim). 
jjjli «b ,_s--JU iy jL; ùjlï' 
ittz-Hrt li'ida pernak mânusia 
ddlnip ka-viârt, car jamais 
mortel ne eétait encoro appro- 
ché de ces lieux (.1/.). h ^J^ 
^jl J ^j àlj ^pakĕy-an yaig 



126 J^fc/ 

heliim pernah di-pâkey ôraig, \ 
des vêtementB qui n'avaient ja- 
mais été portés (A. 14). «bl 
C-,^ êjjl Aj_^ adâ-kah pernah 
âraTg me-iihat, a-t-on jamais 
vu? 

O'IxJjS perniyagâ-an, v. 

-^\.iji herniyâga. 

<S-<^^ permijat. 

C^\^ ter-peranjat, détra- 
qué, démanché , commotionné. 

iuimunf ter-per'anjat-lah àku, 
subitement j'éprouvai une com- 
motion (//, Ab. 154). 

i^i^ paretUahf ordre, comman- 
dement, gouvernement, adminis- 
tration, autorité; ordonné, gon- 
verné. p-lj — paretitah râji, 
un ordre royal. — iSr meme- 
ghrg parentah, avoir le gouver- 
nement , l'autorité, «ly >av^_^ 
Jilc parentak-rM pïtn âdil, 
son f^uvemement est juste. 
jUj Aj^ ijljj di-bàwah paren- 
tah /fompâni, dans la juridiction 
de la compagnie. ijyU iiS Oyùl 
A^ îa-pù.n tiàda vieig-ûbah 
parentah, il ne changea rien an 
gouvernement fYif. Ififi). ^Ij^l 

parentah mejlis, il oonnait la 



iCi^ 



manière de diriger 
des rois {lam. Yat. 

lah parentah- fia pai 
hâri, tels sont ses pr 
naliers. C^\ ^^ i 

mem-h&suh kàkt îtu 
reiitah pada taïga 
doit SP laver les j 
même manière qu'il 
pour les mains (J/.). 
Énig. yl- ^yljJ 

(là pan valu par enta 
kaig, trois marchen 
et un gouverne pi 
Jji kapàl, un navii 
JÛÎ^ meniarentah 
administrer, dirigei 

ôrarg mïlda helkm i 
rentah, je suis jeu 
Hais pas encore gom 
/i/-. 19). 4jl.> A^ 
p^lj Jm^ râja miida 
rentah di-hâivah pa: 
l'héritier présomptif I 
BOUS l'autorité du roi 

administrer, gouvcm 
ou quelque chose. 
C^\ ,_p-jl Jtj â^-(i: 
tah-kan aegala isit 



gouverner tout le personnel du 
palais {R. 167). 

^^X^jiparentâh-any autorité, 
jaridiotion. 

à^j^ pemarentah, celui qui 
gouverne, gouverneur, adminis- 
trateur. ^y ^y^ àZ^ ^:^^ ,j\ 
ôy^-^ *<* ftien-jâdi pemare^itah 
dga bûah nagri, il devint gou- 
verneur des trois pays (//. Ab. 
413). 

,^^uî^ pemarentàh-an , ac- 
tion de gouverner, gouverne- 
ment , administration , gouver- 
nant. ^t^ o|^ jij^ ^^1 
ia mevg-avgkat be-brâpa penia- 
?'entàÀ-an, il en a choisi un cer- 
tain nombre pour gouverner (N, 
287). 

r^ulyb pe-parentâh-afi, qui 
est gouverné, administré. 

[Jav. et Sund. vin^i<ta^\ par en- 
tah, Mak. ^\i:z^ par enta. 
Day. rentah,'\ 

*^^y ber-peràpy remuer les 
ailes en se dorlotant dans le 
sable, comme les poules, lors- 
qu'elles y font un trou (À7.). 



Jiv 



perapâti (8. qi^iqn 

pârâpata)y pigeon, colombe. 

On trouve plus ordinairement 
j^lj^ merapâti) v. ce mot. 



é^.j 



127 



[Sund. .«r<t>i4^\ japatù Bat. 
^•^5^0 darapatù Tag. 
V<i^V<i^ palapati. Bis. 

Le Sund. vient du S. STniTiayff, 
épouse ; femelle d'un couple d'ani- 
maux et Lllfi i>«/?", mari. Le Bat. du 
S. 5J7 <iâr<7, épouse et C|lfi V^^i 
mari. 

A A 

perepàtf nom d'un arbre 
qui croit sans culture sur le bord 
de la mer (KL). 



-^ purba (S. T^ purva), 
ancien, antérieur, vieux. J^^ 
purba-kâla, les temps anciens, 
autrefois, u^^ 0^5 -XÎ)-> rffTi- 
pada zeniânpurba-kâla, depuis 
répoque des temps anciens {M. 

35). u^^ J^l c5j^ ^âre awal 
purba - kâla , époque reculée, 
anciennement,au commencement. 

O'IiS^î Jî y.1; J..1 \y '^,\ 

JIC^ ôraTj' ^Mâ îtu tâku àkan 
per-katà-an purba-kâla , ce 
vieillard connaît Thistoire des 
temps passés {M,). 

[Jav. et Sund. ivi(vi\ purwa.] 



jy 



perbâni» — ^1 âyerper- 
bâni y l'eau sans mouvement 
entre le flux et le reflux. — vJy 
bJilan perbâni, le premier et le 
dernier quartier de la lune. 
On trouve aussi ^li bdnï. 



128 ^\^J 

•A^l^ j5 perhahdsa (S. 

trflïTnTr parîbâêâ, maxime, 
sommaire), proverbe, sentence. 

p 3 peràm, roucoulement. 

mjC m€ine?'àm, roucouler (de 
la colombe) {KL). 

fJ^ peràtïi, V. sous .j ràm. 

iS^u^pemmya (S. Vi^JX pm- 

vinya , massacre) , nom d'une 
formule manque que Ton récite 
sur quelqu'un pour le faire lan- 
p:uir, ou dépérir. 

[Bat. i^^^c^^^ paraiy- 
inayoJ] 



U3 pertnâta (S. upirTT pa- 

rnmatd, excellence), une pierre 
précieuse, un bijou, ^fi^ — per- 
mata hijaw, une émeraude. viXJ 
vl»U^ Ay tîga bUah per mata ^ 
trois pierres précieuses. oU;î 
^^^L-* permuta sĕlaHy un bijou 
de Ceylan. ^^ û^^"-^ C^J^ 

t S u^ ôj^ ^ji-a<ca CÀ^ji makdta 
di-tàtah'kan dergan pei^mâta 
samhllan wania her-hàgey- 
hâgey , un diadème orné de 
pierres précieuses de neuf cou- 
leurs différentes {H. 123). oU/ 
S II ^^^L*^w permàta sambîlan 
bngeifj neuf sortes de pierres 
précieuses {iSicL Ibr, 20). 




cXtjii be-permâta, orné de 
pierres précieuses. ^^^-^l^JJ^ 
OU;Âi m} xandt amas yafg be- 
permàta, un reliquaire en or 
orné de pierres précieuses (A. 
41). 

[Kw. (^«/î^\ pramati, quel- 
que chose 4e très-beau.] 




permey, beau , gentil, 
agréable , élégant , gracieux, 
charmant. — lij SJô parghi 
yarg permey, une belle gorge, 
un sein gracieux, j^ Jij 
w^l Oy Cy^ji^ ter-lâlupermey 
per-buât-an kôta itu, le fort 
était d'une très-belle architecture 

tampat itu ter-lâlu permey sa- 
kâlt, cet endroit était charmant.* 
w^l pjl» v^lîj j^ permey ru- 
pCL-fia pâdarg itu, la plaine 
présentait un très- bel aspect 
(Jl/.). 

iSjy*'»*:^ permeysUri, per- 
tmsUri, reine, souveraine. JL 
jyf A^ C^y ^^jymé^y maka 
permisûrî pûn sCgrhh ka-lûar, 
et aussitôt la reine sortit (Jt, 18). 

pexàt - iia derî-pada pargkat 
permisûrî, et il la priva du rang 
de reine (Af.).- J^ %Sjy^^ 



^]^J 



ÔJ^J 



129 



iijiiu permisicrt segala malài- 
Icatj reine des anges (P. M). 

Marsd. et Pîj. font venir ce mot 

du S. Cl^^^^^l J^arameçcari, nom 
de Dourga, épouse de Siva. J. Hi^yf 
le forme de la partfcule per et du 

S. s >-0|J I iévariy nom de Dourga 
avec la lettre m interposée pour cause 
d'euphonie. On pourrait également 

A 

le former de jji pOnney et de (Jjy* 

suri (y. ces mots) ; il serait équivalant 
à Texpression : grcLcieuse souveraine. 

[Jav. \aA9f^iajni\ prameswai'ï, 
Sund. M^a.jtnn permasurt,] 

{^^^^^ pernutdcmi, tapi», 

tapisserie. ,^U-j ^ — perma- 
dânï yavg ha - aTnâs - an, de 
la tapisserie travaillée en or. 
— /SJu^jL mery-hainpar-kan 
permadânîy faire étendre des 
tapis. JU^jAiî^JIjuy 
permadàni panjarg t^iyah lima 
hastOy des tapis longs de quatre 
coudées et demie {M,), Ji 

tdlu di-duduk-kan-na di-âtas 
permadânt yarg ka-amâs-an, 
elle les fit asseoir sur un tapis 
d'or {R. 66). 

[S" LuJ pemumâ^ (S. UHIUI 

dramânay mesure), calculé, 
nombre, être nombre. ^5*^^/ 
^j J^ u\ M^^' 2)erma7ià't 
Uleh-mu hàln tantâra itu, fais, 

II. 



toi, le dénombrement de cette 
armée. ^^*^L^j JJb ^l^ jif 
c;*{t y^^ tiâda dâpat dî-per- 
manâ - 1 bànak - fia , dont le 
nombre ne peut-être calculé (A/.). 

\$^\Lt^ mem - pennanà - i, 
calculer, nombrer. 

fj^\Ltjij te-permanâ-î j qui 
est calculé, que l'on peut calcu- 
ler. j^^U^yu jL" 0)1^ L>b c)j/llj 
^*;il» tafitarâ - fia dàn hanihà- 
îia tîàda te-permaua-i bânak- 
na, le nombre de ses soldats et 
de ses esclaves était incalcu- 
lable {M. M, 43). jLj ij a1)| iUi 
fj,*\l^J»j jilmet allah yarg tiàda 
te - pertnanà - i , les grâces de 
Dieu qui sont innombrables (if. 
li. 11). 

V. L>U mâna. 



A * 



Oyu3 percmipuwan, per^ 

(Mfn/pUun, femme, féminin, 
épouse. — Çj^i ôraTg peram- 
pUan^ une femme. — Jfil ânak 
perampûan, une fille. — jbv*» 

sudâraperampûan, sa&ur, — OJ 
tûan perampûan j dame,- maî- 
tresse. — p^ij râja perampûan y 

une reine. Jî-*^ j AlyM*^!^ aUI j)u 

Oyu;9 j^ jls^ J^l maka allah 
per-ûsah-lah rUsuk itu men- 
jâdî perampûan J et de cette 
côte Dieu fit la femme (5. 3). 



130 



ù^V 



jUjyb kdrîia Ha-ôrarg per- 
ampUun seyala âlamjâdî haru- 
hàra, pour une femme, le monde 
entier est en combustion {II. 
151). ^^ ^ J3U Oj^J J I 
\ù hey perampûan xelâka 
xfanj meni'hTuiuh ICiki^ oh ! la 
malheureuse femme, qui veut 
tuer son mari (7i!. 49^. i 

De^yut ampUy maître, tuteur, 
avec le préfixe^ pei- et le suf- j 

fixe ôi iui. V. Jul auqm. 



[Bat. — s^ 
rompuwan.] 



\ p<i- 



/Jbij^ perlâluiUf doucement, 
lentement, à voix hnsso. — ^^ji 
h er -jà la h p ei 'M h an y marcher 
lentement. — ^L^ mem-bôxa 
perldhayf y lire à voix basse. 

jâtuli pTtn deigan perlôhnn, 
Toiseau descendit peu - à - peu 
(K.Tam.). ^ij ,,XSiib ^y>. 
xUha tmrfkap perlàhan , tâ- 
cher de l'attraper tout douce- 
ment (//'/.). 

^«1^ V* /^e/A?//^/// - perla ha?i, 
et perlàha7i-làhan, tout douce- 
ment, très-bas, très-lentement. 

Ôuwa) nutka kàUi ttri raina 



éJ 



perlàhan ' perlàhan akan lai 
aamàna, alors Sri Rama d 




tout doucement à Laksama 

^ i^\^ ia-pïin her-bargktt làl 
ber-jàlan perla ha7i -perlàhair- 
s'étant levée, elle marchait toa_ 
doucement (R. 89). 

,^f/^ meinerlàhan , se ra- 
lentir, aller doucement. 

^jy^ J^ memerlâhan - kan 
faire aller doucement, ralentii^ 
adoucir la voix. (y^J^^ ^y 

ijlj «J JJtf -XJ ^;,^^^ maJcru 
me-nàrinf-Jcan mem-hâxa padr:^^ 
tainjnit yaig perlâhoii dât<^^ 
niemerldhan-kan pad*t tampa^^ 
ijairf ndrnr/y il ne convient paÉ3- 
de lire à haute voix ce qui doit 
être lu il voix basse, ni de lire 
à voix basse ce qui doit être 1« 
tout haut (jy.)- 

^y^lju he - perlàhan - kan, 
qui ralentit, ralentissant {II. ]'.). 

Le radical parait être ^î 
lâhan , non usité. 



^iJ3 perlak, nn jardin. 

[Rund. rinihiippelaky planter. 
Bat. >^^w«^99v porlnk.] 



it 
a 



»3 peidtfg, étincelle, flamme. 



tJ 



ivIm/«3 




aI a« 



fàjâj te-'perlirg^ étincelant, 
qui reluit,qiii brille. Til^AlW^ 
wol ^^jJts^xuaxà'lah te-perlùg- 
pefdirg xermïn ïtu , lorsque le 
temps était clair, ce miroir etin- 
celait {R, 147). ^" Oy c)t* 
wOlS OyL* 7/«a^â - îia pûn te- 
perltrg seperti Icîlnt^ ses yeux 
brillaient comme Téclair {M.). 

On prononce aussi jjer/a??/. 

perlik,] 

^fà^perVirgf nom d'un oiseau; 
V. AA"^ xemperlirg. 



•J j5 perlatlf avalé, englouti. 

^V^ memerlaii, avaler, en- 
gloutir, y^ j»\ ^^ memerlftn 
âyer liur, avaler sa salive, jyi 

^^yl Jçublir yarg her-jâlon la- 
Itu ïkan yaiy viemerlaîi nabi 
yîi7iasj le sépulcre mouvant, 
c'est le poisson qui engloutit le 
prophète Jouas (J/.)« 



^AJj3 perlcmtey , dissolu, 
vaurien, mauvais sujet. — Çjy\ 
ôraiy perlantey, un vaurien, un 
misérable. aI^I ijjf^^^^^ ^^^ 

JUjI ,^J^J^ J^ tiadà-lah dâpat 
di'XUrî Tdeh segala perlmitey 



131 



itUj ces mauvais sujets ne purent 
arriver à les voler {S, Mal, 156). 

-J^ perlas. 

^^y^ to. - perhis , frapper, 
tomber (de la foudre) (A.). 

-*ij5 perÙS (S. TX^ paru sa, 
rude, âpre). On trouve ordi- 
nairement ce mot joint à Ç-ji 
pvanj, o^J^ prànj-perlfs, 
grondeur, bourru, acariâtre, 
querelleur. 

On trouvé ordinal rement^^y 
pprûs. 

[Kw. 'vi'yi3Ji\ parusa.] 
JU;j3 persfh = à^j> bersïh. 

parsif pour ^j-*^ faral, 
pte^ ^-= à^j» bresih. 

ijXst^éà3 persobv^ka et cl4Âw3 
persatgga, un coin de terre: 
une parasange (pour jil-*^ v. 

A 

^y farsak). sM^J ^ ^^^1 

^^ jy ampat belhs persargga 
bJimï hUtan , un espace de qua- 
torze parasanges de terre dans 
la forêt {R. 99). 

Ijlw3 peristlwâ (S. Ufril<4 

prastâim , occasion), survenir, 
avoir lieu, arriver (ordinairement 
joint à J^ aa-kdliy i^ J^ 

9* 





132 



Jî 



kâ/i pertstticà la hendak ber- 
jâlan^ or, il arriva qu'une fois il 
voulut aller se promener (//. 
Ah. 66). 

\J5 pal et ^Jii! epcH. 

\ ^ mem-hûarg j)al-pal, lou- 
voyer, faire voile contre le vent 

(A7.). 

\J^ P^h particule préfixe, em- 
ployée dans la formation des 
noms dérivés : elle donne ordi- 
nairement un sens passif aux 
substantifs verbaux, et a pour 
corrélative, dans le sens actif, 
la particule préfixe iî peii/^ 
p. ex. ^^^[mè pe/r/-âjar, Ten- 
soif^nant, professeur, ^/^^^è jjel^ 
ôjar, l'enseigné, di.sci])le, élève, 
étudiant, (v. Oram.) 

^jAJ^ pelâhan - ^ij j^er- 

lâhnv, 

v-ifc Jl5 pelâliap , ^lou ton, 
goinfre (AV.). 

On trouve aussi ^\^j)ela/^âL 

p^^ pelâwmg, nom d'un 
arbre qui donne un bon bois de 
charpente (AV.). 

^ J<3 pélâke^y, à rouler, roulant. 
— ^S^J krusi peiâkey , une 



chaise de malade que Ton peu. 
rouler. — ^ peti pelâlcey, un* 
caisse roulante, munie de ron 
lettcs {KL). 

i^^ ptddfgi, v. ilî palàn^ 

l^vb pelota^ — ^y^\ ikatt pe^ - 
lâtOy nom d'un petit poisson d «=? 

mer {KL), 

^vb pelâtuk, v. sons jrtS pit - 
tuk, 

^^JJ^ pUâdUf nom d'un oiseau * 

Ûvb pelâna, selle de cheval ^ 
appareil pour un éléphant. — 
^S c>l-> j)elâtia dâ7i îcakh^gj la 
selle et la bride. 0^ J^ J33 4) 
c)ljS ymy lekht pada pelânn 
kudâ-na, qui était attaché à U 
selle de leurs chevaux {H. Ah» 
100). 

Ô^i^, b€*''P€l(x^tà'ka}ij qui 
est sellé, qui est fait en selle. 

-5"l>^ ûr ^l^f i^i^ -^^ fcJida me 
rah ber-peland'kan be/udu, un 
cheval rouge, sellé d'une selle 
faite de velours (S. Bid, 60). 
[Jav. et Sund. i/trusasj^alaNo.] 

^j^ Jb pelâtnin, chambre nup 
tialc, chambre retirée. 

Cy^ polamhi-nn^ ce qui est 
chambre nuptiale. Jf-^U OJ4I ji» 



,^/-4Jû maka ta - pûn mâs^ck 
ka-pelanun-anj alors il entra 
dans la chambre nuptiale {S, 
Mal 267). 

ySptildaan^ nom d'un fruit, 
une sorte de gros ramhoutan 
{KL), V, sZ^^j ramhut. 



Xls pelih. - jT^ deinam peVilt^ 
sorte de fièvre froide (KL), 

m9 peluhf sueur, transpiration, 
vapeur condensée. — y} âyer 
pelù/iy de la sueur, vapeur con- 
densée. ^^j^^X^ sudah kn- 
lûarj)eLti/f'Ha, il suait. ^^ jU 
A;iJ t Jr** vl^^i-* ^-^ rtia/ca p^' 
Itf/i ' ùd jadi - lali seperti tïtik- 
titik dârahj il sortait de soiî 
corps une sueur qui était comme 
des gouttes de sang (iV. 141). 

^vPj^ Jl3;J peVith-na bei'-hatn- 

bûr-an sepertC mutiara yanj 

I 
tev-hariibuv dei^i-pada karânj- \ 

an-na, les gouttes de sueur tom- 
baient de son corps, comme des 
pcrlos qui se détachent du bijou 
où elles étaient enchâssées (//. 
Ab. 14). J|^l J3j^ J^b ^ aIS^J 

>^y** «j^l âyer pelîik yarg di- 
ambil derï'pada âwap âyer 
yarg sJtxt, Teau qui vient des ^ 



vapeurs condensées est con- 
sidérée comme eau pure (M,), 

Prov. Jf>«l«L ç-j^l AlSyL^ me- 
nâpu pel\ih drarg merg-âmok, 
essuyer la sueur des gens qui 
courent Vaviok, Le sens est: 
entreprendre une action té- 
méraire et inutile. 

[Jav. tvt^\ luhj pleurs.] 

/»lyl5 pélihâ/ra (S. Tj/f^j^pari- 

hara^ prendre autour,embrasser), 
soin, garde, protection; soigné, 
élevé, protégé. 

jlylî^ ber-pelthâra, qui a des 
soins, qui protège. 

jl^Jl^ memelïhâra, soigner, 
garder, élever, protéger, con- 
server. «Il j Jol ^^^jlyl^ ^1 <jl 

J^ Cf^'^ -XiS m âka)) memeli- 
hârH dut ïtu dâtaig ka-pada 
ka-hïdUp-an kakal^ il la con- 
servera pour la vie éternelle (A^. 
175). 

jl^)S;J ter - pelûiâra, qui est 
gardé, préservé, soigné, j^lî-* 

cfV ^J^ ^J^ cf-^J J^J^J 
supâya ter-pelihârà segala Isi 

vagrl deri-pada bn/tâya, afin 

que les habitants de la ville 

fussent préservés de danger (//. 

Ab, 257). 

ij*'\^i^ memeh'/iarà't) donner 
des soins à. 



134 



y^ 




iyytt^ inemel l'harâ'kan j éle- 
ver (des enfants, des animaux), 
soigner, garder, protéger q. q. 

ou q. ch. ^jL» ^j cf]/^^ c5l 
ta dï'peliharâ-kan dergan se- 
pertï'Ua, il fut élevé d'une ma- 
nière convenable {R, 74). yb 

hUwa memeWtarâ-kan sa-kalî- 
an Ô7'arg yaiy meiyâsih dia, le 
Seigneur protège tous ceux qui 
raiment(/?.906). ^^>^ cf)/^ 
AjJi menieUharà-kan peutirâh- 
an a lia h, garder les commande- 
ments de Dieu, les observer {P. 

,J£«î;î peliharâ'kan Udah-nui 
supâya lëhei' jâiyan tev-parg- 
galj contenez votre langue, afin 
de conserver votre cou (J/.)- 

L>*i^^ pelihaYâ - an, soin, 
conser\'ation, garde. ,^1 Albl Ob 
à]\\ ô^]^ Ab^ dân adâ'lah ia 
di'dâlani peUharâ-an allak, il 
est sous la garde de Dieu {P, 
Detv.). slyl ù^J^^iS «-i^ tampat 
peliharà-an arta^ un endroit oii 
Ton garde des effets (7). A/. 
344). 

jlylU» pemelihâraj qui con- 
serve, qui protège: conservateur, 
protecteur. A^X^ «-^1 y^ /^i7/ra 
7^« pemelîharâ-mUj le Seigneur 
est votre protecteur {B, 897). 



ô^\A^pemeliha7^a-a7iy actioi» 
de soigner, de garder, de pro- 
téger. jiL 0-j^ jibj ^\fy 

âku 7 ni di-dâlam penieliharâ — 
an hukum, je suis sous la pro- 
tection de la loi (P. Dew,). 

ùM^^Jb^ per 'peUharâ - an^ 
lieu où Ton est élevé, où Ton est 
soigné. Jy — per-peliharâ-ai^ 
ktida, haras. 

Quand ce mot signifie : élever, 
nourrir des enfants, des animaux 
(dans certaines contrées), il prend 
Torthograplie et la prononciation 
du même mot en javanais: jL5 
piyâra] on en trouve aussi un 
grand nombre d'exemples dans 
la traduction de la Bible. ^\y^ 
y^ljU âku àkan piyâra ary- 
kawj je te nourrirai {B, 76). 
r^jUi jU ^ ^^\ ôrary yavg 
meiniyâra binâtaig - binâlarg, 
ceux qui élèvent des animaux 

jikalaw la audah piyarâ-kan 
ânak'ânak, si elle a élevé des 
enfants {N. 344). 

[Jav. <ui MA 11 \ piyâra,] 

2^^ pelëxuk. 

fjf^j» ter-pelêxuk, déboîté, 
disloqué, luxé (KL), 

iJXid pallia (Pers. aIJl»), une 
lampe. — A-«V^ memâsaiy pa- 






135 



/////, allumer une lampe. — »jV 
memâdavi pnlitay éteindre la 
lampe. — iûSJu JXtc tampnt 
merg-tjanturg palitay un endroit 
pour suspendre la lampe. ^^l->-> 
f^^J» JXJl9 y 1^ ->l J^l dt'dâlum- 
tia ïtu ada auâtu pallia ter- 
pâsarg, dedans, il y avait une 
lampe allumée (N, 153). JJlî 
^l) ç^ Aj pnlîta yafijf mené- 
raijj kâmi^ la lampe qui nous 
éclaire (3/.). 

Prov. ^^" ^J JJlÎ 4-*l5 
pàsarg patita di-ln rg gar tikns, 
allumez la lampe et elle sera 
renversée par un rat. 

[Snnd. 9nnA<isn\ pallia. Bat. 

^ ^^^pafûa, la mèche d'une 
lampe. Mak. ^-^^^ palïia, Day. 
pâlît a.] 

AlJb paliiah, v. JJlî pallia. 



jf\J3 p€lefer,hiMQ\ir, babillard 
fA7.). 



^JLJb peltpiSf les tempes. 

^^j^^-J^^pelipis-aHy les tempes. 



une flèche qui Tatteif^nit à la 
tempe (.S'. J/a/. 192). 

[^^und . 1 1 it» î/i jl^ -s» Mp pa lipi- 
5a/^.] 



<JUjul9 peltbat --.-L JUjJl> kellhat. 

•uvl3 palimatif nom d'une 
plante qui ressemble au pissenlit, 
et dont la racine est employée 
comme vermifuge {KL), 



^ paUj/aSf à Dieu ne plaise, 
loin de nous. iSj^X^ Jt^^^y^ 

à \ ^» U ^Ay hyJt aUI âlcu ber-kâia 
kalhk sudah-kah allah viem- 
hïiwarg kaum-na, pallyas-lahy 
dirais-je que le Seigneur à rejeté 
son peuple? à Dieu ne plaise 
{N. 264). /1j^ — palîyas-lah 
padâ-ku, le ciel me préserve de 
(3/.). 

[Sund. iinniij.ipjfalîan. Bat. 
pâli y a s.] 



^**a19 palvyaSf invulnérable 
(Pï)'.). (peut-être du précédent). 



Jl5 peleset^ glissé, coulé. 
[.Jav. ftfiii^ijuiip pléséd.] 



rambui pelipis-aJi^ ajuster les 
cheveux des deux cotés du front 
(.1/.). ^v*.i. jU ^jy^l9J di'-pànah- 
na kena pelipts-an-uay il lança 



pelisit^ nom d'un mau- 
vais génie (//. Ab. 144). 

Ou bien, d'un être qui, 
pendant la nuit, laissant son 



13G 



À»^ 



3^ 



corps dans son lit^ va, avec sa 
tête seule, courir çà et là, cher- 
chant à faire du mal. 

iôJs peUipuh, gros bambou 
fendu, tel qu'on remploie pour 
les cloisons et les lambris. 

à3^x> di'pelûpu/éj détruit 
(A7.). 

[Jav. l'iM^N plupuh, Sund. 
<unvi\.i\ palupu,] 



^^kelU- \ 



A I A 

^y^ pelupak 

pak. 

jjj>^ peUiru (Port, jjelouro), 
balle, boulet. J-Xi — pelUru 
bedïly balle de fusil, f^-- p^- 
lûru mm^iam, boulet de canon. 
^j^ ^^ s*^^y^ iàlu di'tem- 
baJc-na dergan pelnrUj ils tirè- 
rent avec des boulets (//. Ah. 
12). 

^iSpeHkf étranger, non ordinaire. 
r J(l5 i) m\U 7iama - nâma yniy 
pelîkpelilç, les noms tout à fait 
étrangers (//. Ah, 36). 

Peut être de T Ar. j;Ji5 felîJc, 
insolite, extraordinaire. 

[Bat. ^<^990\ pulik.] 



^15 pel^k, embrassé, pris entre 
les bras; être embrassé. Ji 
c^*~ c5|/-^ ^a;LcwJ /dlu di-sam- 



hut-na sera y a dz-pelùk 

la prit et l'embrassa {H 

^j» ber-pelùky qui em 

embrassant, s'embrassan 

C^jys^ maka maharaja 
pïln bei'-pelhk detyan 
râja sambliran, alors Ms 
Balia et Maharaja Sai 
s'embrassèrent (7^ 66). Aij 
ber-peluk tUbuh, tenir h 
croisés (à la manière n 
c'est-à-dire les mains veni 
les épaules). c)l^f^ C^X 

bTuny-kan S€7ijatû'nn lai 
pelùk fnbii/ij il jeta ses 
et croisa les bras (JS. Mal 
Jfl^ memelhk , emb 
prendre dans les bras, i 
^y^ JH^ ta dâtaig nu 
hamhuaji , il vint embrass 
miman {JL 67). ^5^^^ j 
^^\ la memelùk men - 
àjfak-fïaj elle embrassa et 
son fils {>ShL Ibr. 22). 

J^i pemHvky une bi 
autant que les bras p 
contenir. j;U dc^y Jol ^ 
e)^,^-j sd'pôhoji îtu tûjuh 
lùk beshr-ua , cet arbre 
sept brassées de tour {M, 

^yyjJds^ bei' - pelh A - j 
an, qui s'embrassent mu 



ment, s'embrasser. ^^Jj^^ JÏ 
^1j^^ JJul iâlic ber - pelhk' 
pelTik-an ampat ber-sûdâra, 
les quatre frères s'embrassèrent 
{R. 166). 

[Jav. et Sund. i/t^i^^i^^^A pelulc. 
Day. palok.] 

C>^J3 pelekàt (Holi. plakaat), 
placard , affiche , ordonnance^ 
proclamation. Cjjj-** a11s£j ^t 
«^iJb /rt/tt di'baxâ-lah sUrat 
pelekàty on lut la proclamation 
{H. Ab. 180). 

[Jav. <i>iaot9p}fs plekat. Sund. 
«.f«*r?i.H^\ pelekat, Day. pala- 
kat.] 



jAjî 



137 






jW5 palàrg (Pers. jAJlî palank, 
léopard), rayé, tacheté, bigarré, 
tarotté. — -y ^îZc/a palarg^ 
cheval pie. Jfli^ iîUj TotJ 
Aw ou tïap'ûap bùiâtaig be- 
rinttk dân paling, tous les ani- 
maux tachetés {B, 47). 

i^ji ber - palhig , qui est 
tacheté, de plusieurs couleurs. 

Aiy bei''palhrg'palbmj lâ-itii sa- 
tenjah hitnm dàn sa-teiyah pu- 
tih, pie, c'est-à-dire moitié noir 
et moitié blanc {M,), 

^^ palànj'î, de couleurs 
variées, rarc-en-ciel. Oj^ ^}^ 
J'j^ pàyurg irarna palâiy-ï, 



des parasols bigarrés. ^V^ 
vl)^! Ib w^l ^-^ ^^ " '*'^ô^ - «^ 
palâirf-i itu dâlam âioaii, Tarc- 
en-ciel parait dans les nuées. 
(B. 12). Jol^^lS^C^^ 

L>j^ «-^1^ ,^^ y^'^ '^^^n-jadi- 
kanpalâig-iitu dergan be-brâpa 
waryia , qui a fait rarc-en-ciel 
avec ses couleurs variées {N, 
PhiL 36). 

On dit aussi ^% Py kûtriug 
jKilmg-t, Tarc-en-ciel. 

v. «L belartf. 

[Jav. v^\A\(tm\ plovgkoj pic.) 



'Ot 



^ 



peUrgganif albâtre' ou 
marbre. 

<JUJb pelït^ chiche, mesquin {Cr. 
Biitav.), 

CXm pala/nk, v. ilî palàig. 

4t!Sj3 pelantirg^ v. «iJ lavtùy, 

^tAU9 jielaiifll^fe^ petit animal 
du genre des gazelles, chevrotin. 
^\ àL<wJ ^ Jjûiî ùb Aiy 

Pj^) ^Ix* tTifah dân pelanduk 
yaiy di-sambzïi/i àkan makàn- 
an ôrnrgj des blaireaux et des 
gazelles que Ton avait tués pour 
servir de nourriture (R. 14). 
Prov. Jlï Cj^ ^U) aUjûIÎ 

JXU ^UL .>L; Cjj^ pelan- 



138 



ài^ 



duh-lah bqtn-kfitt jeràt tetâpi 
jerht tiâda nie-lupà-kan pelan- 
duk, le ehe\Totin oublie le lacet, 
mais le lacet n'oublie pas le 
chevrotin; c'est-à-dire, il faut 
toujours être sur ses gardes, si 
on ne veut pas être surpris (7/. 
Ab, 408). Autre prov. .L» ^ie^lT 

gôjah sâmn gàjah her-jUwmy 
pelandukmâtidi'teiTfali'tergah, 
un éléphant se battant contre 
un autre, et le cerf mourant au 
milieu. Le sens est: lorsque 
les grands se disputent ou se 
battent, les petits on meurent 
(en souffrent). 

[Bat. <-«— ^«^^^ landuli. 
Day. landoky ruse, cet animal 
étant considéré comme très-rusé.] 

AftJb palepàh, v. ^ pcjtah, 
/MMAJtb pelijnsau, v. ^^^^JLlî 

j)elipù» 

c5lJb pelabâya, exécuteur de 
la haute justice, bourreau. 



/UJ 



Jb pelbagey, v. sous fl 

hagey, 

^j<Jb palembarif petit pont, 
ou petit passage sur des maré- 
cages. 



i^j^ p€Uumban, cristal. 

Jb peler, le pénis, la verge, le 
nerf: mot injurieux. — ày bûnh 

peler, les testicules. Jl3 hy Jôr 
tampat'bûah pelèr, le scrotum, 
^ol — pelèr ttik, un écrou, une 

vis. ^y ^^\ aUI w%> f'j^ y 

y^byâku Hi-drnrg hnmba allait 
a'igkaw brï Inuih pelèr y je suis 
un serviteur de Dieu et tu m'in 
suites (6*. Mal. 289). 

ôy^J^ pelèr- pelër-an, petite 
plaque en métal, qui, chez les 
enfants, sert à cacher les parties 
naturelles. 

(lav. iiri§\peh\ Sund. vujiiv 
peler,] 

^YMpélè8(}U\hJlesch), bouteille, 
flacon, fiole. J^ ^j^ Jly 
v*;^-^^ ^vX*^ ^ suâtu pelés h- 
,v/l di'XÎtnn-kan-nn ka-hiduig- 
aa , il lui fit respirer le contenu 
d'une petite fiole (//. Ah. 
230). 



pelesîi, nom d'une espèce 
de sauterelle (KL). 

A 

^*3 pesa, le rouleau autour 
duquel s'enroule l'étoffe à mesure 
qu'elle est tissée sur le métier 
(Kl.) ; métier de tisserand {M.). 



JLi 

i1ILm5 pusâka {^' da radical 

fPJ pus y partager, posséder), 
patrimoine, bien qui vient d'hé- 
ritage , possession , propriété. 
— aJ^I^ ber - ûleh pusdka, 
posséder un héritage. — Jp- 
hak pusâka, droit d'hérédité, 
(le succession, .•yl jLî aUI ^jl 
.l5uJ ^ L îa ïnl'lah tiâda âkan 
màkan piisakâ-mu, celui-ci ne 
sera pas votre héritier {B, 19). 

j^^lCLS^ mem-pusakâ-îj héri- 
ter de quelque chose , posséder 
une propriété. 

j^^lCJy bei' - puaakà ' î , qui 
liérite d'une propriété , qui 
possède une chose comme pa- 
trimoine. aJIî .Ijl3 t^/^ JjûJb aJ^I 

akâ-lah hendak vieni-brî padâ- 
mu tânah îtu supâya argkaw 
her-pusakâ-i dîa, je vous donne- 
rai cette terre, afin que vous la 
possédiez comme votre patri- 
moine {B. 19). 

[Jav. et Sund. (LfiAJtMn\ pxiaaka, 
Mak. ^^é^é^ pusaka.] 

j\éJ^ 'pasâra; on trouve ce mot 
pour j^J& pâsar. 






139 



bâah bâley Iaràrg-a7i ^ près de 
la salle d'audience, il y avait un 
pavillon dont l'entrée était pro- 
hibée (.S'. Mal 166). çTl - 
pasëban âgurg^ la grande salle 
d'audience. 

[Jav. et Sund. (uit^x%tm%aif\ pa- 
sëban de (rjjjffvt\ seba j paraître 
devant un supérieur, du S. ticii 
séi^a, culte, hommage.] 



pciseya/r (Port, passeat^), 
se promener. 

Ojl'-» paseyâr-an , lieu de 

M 

promenade j promenade. 

A 

•-mJUm3 peisisir, le rivage de 
la mer , l'étendue des terres 
basses entre les montagnes et 
la mer. Ojl» ■■»»«>>!> àj\j tânah 
pasiaîr bâratj la côte occidcn- 
taie. ï^.b j^ J^^ ^ JUT 

Ojvi ^^-wju3 kapala ya'tg mema- 
rentah'kaJi sa-kali-an dâi'rat 
pasmr bàrat, chef qui gouverne 
toute la côte occidentale (de 
Sumatra) {Lett, Mal,), 

[Jav. et Sund. MMo^xpasùir,] 

/yy^ pasUkan, v. jJi pa- 

suk. 



JH^ïMi4^an,saIle d'audience. JyJ pasûna (Pers. C^^^fu- 

C^)} iS*' t^T* "^' ^' v>ti^ •*** ^'^'^ ^** L>^lfl[/>wn), incantation, 

hampïr paBĕba7i Uu ada sa- \ sorcellerie, enchantement^ exor- 



140 



^3^ 



cisme. — JJ^*^ menidîk pa- 
slina , scruter Tavenir , avoir 
recours à des enchantements. 
0*— 5 ^yj^y ' s^ ^^ di'katâ' 
kan-na âku per-hUat pasTma, 
il dira que j'ai fait des enchan- 
tements (6'. Bid. 82 ). 

Lm3 pesdk f trou, ouverture; 
déchirure (dans de rétoffe): être 

troué. A-Jy^ Jr^ syiy^'*'*^'* p^- 
sôk ber-lôbarj, de l'étoffe où il 
y avait dçs trous (^Sul. Ab. 4). 

indurg kastUrî yavj tiâda pesok 
nidvnj ' na , des sacs ou des 
gousses de musc où il n'y a 
point de trous {M,), 

r J(<J pesdk-pesoky des ouver- 
tures: qui est déchiré à plusieurs 
endroits. ôy^\ c5-^ c^v'-^ ^ 

maka di-liJtat-un pxtndiitv -]>nii 
teliili hâbis ' la h pesok -pesdk 
bakhs di-fpgit tïkiia, alors il 
vit le sac déchiré en plusieurs 
endroits, ayant été rongé par ce 
rat {Kal. dan Dam, 84). 



^J-^ meniesàk, percer, faire 
un trou. C»jl L>*j^^ «J^ J^ 
ynemeaàk tampat peliharâ-an 
arta, faire un trou (pour péné- 
trer) dans un endroit où l'on 
conserve des effets {D, M, 344). 



,jyuL/ memesdk'kan, déchi- 
rer , trouer qaelque chose. 
^y J L » ^j^-> di'SÛruk'fia })€• 
sdk'kan , il ordonnait de le dé 
chirer (S. Mal, 268). ^JJl^ ^ ;l 
Ç'jôù ada yaig inemesdk-kan 
dùidi'ïTjfy quelques-uns faisaient 
des trous dans les cloisons {S. 
Mal. 311). 

vJ^*-3 piskal (Port, fscah 
inspecteur, procureur fiscal. 

dî-ha^Uar-ka ii-na ka-pada pà- 
kal kamvdian ka-pada pëtor, 
il porte (l'affaire) devant Tiiis- 
pecteur et ensuite devant le 
facteur {H. Ab. 34). 

^^^>é3 pesirg f odeur forte de 
l'urine. 

[Jav. et Sund, iw.iix pe8Ùy.\ 

>^\L>3 pustaka (S. ^rI«R pu- 

staka, livre), livre des augures. 

[Kw. lAOJiMi^ pustaka f talis- 
man écrit. Bat. £^ \ u/ T9 

pustaka,] 

A 

pastif certain, assuré ; cer- 
tainement. JJuJ — pastitïdiih 

non certes. >l) ^jU aUL» pasth 
lah mâti kâmiy bien certaine- 
ment nous allons périr \M.}. 



^U mï-lali sa-hâtarg Icâyu yanj 
hâik pastî ada terhs dâlam-na, 
ce morceau de bois paraît bon, 
certainement le cœur en doit 
être dur (//. Ah. 3). ^" a Ju- 
^j;W5 ^^ sudah tantu denjan 
paati-na, confirmé ou ratifié par 
8on assurance solennelle (3/.). 

iJav. (u»<2i\ pastï, Sund. tm£i\ 
pastt\] 

jttS pasàn, ordre, commande- 
ment, parole; ordonné, comman- 
dé, dit. y^^^ c>l^<^ v^^ ^j-^ 
pasàn bapâ-na samuâ-na di- 
peghry-na, il suivit tous les 
ordres de son père {M.), JJo 
w^^ JjiS ^^^^ bngltu pashn-na 
lca-p<ida hamha, tel fut le 
message qu'il m'apporta {M,), 
?rl> Cx^^ ^ tidda di' pasàn 
ràja, le roi n'ordonna pas. 

^Ix^j» ber-pashuy qui ordonne, 
ordonnant, ordonner, comman- 
der, recommander. JÛJo ^Jui a11*» 
JUil ,j/— 5;^ aa-telbh sudah ba- 
gindfi ber-pash^i itu, lorsque le 
prince eut donné ses ordres (A*. 
73). ^ çj ^^1 ^ ^1 aLJ^ 

^^^ j aZî^ ber-pashn-lah la 

pada ôrarg yavg memeghig j^^' 
rentak ramah-na^ il donna des 
(»rdres à Tintendant de sa maison 

(fi. 73)^^ w^ w^iiyi 

jijj Juu itû-lah sebàf» kamba 



141 



ber-pash^i Jca-pada titan - kuj 
c'est pourquoi je recommande à 
monseigneur (it. 104). 

j^L/ memasân-i, ordonner à, 
donner à quelqu'un des ordres. 

di-pasa7i-î-na Uleh ma?Uri itu^ 
il leur fut ordonné par le mi- 
nistre {S, Mal 21). 

^yJ^ menuishn-kan, dire, 
ordonner, commander ou recom- 
mander quelque chose. Al ^^^ 
^^\ aI^I ^y<l^^ sif(h yarg di- 
pashn-kan Uleh àyah-na, les 
caractères qui lui avaient été 
indiqués par son père {Sul, Ibr, 

9)- J^ ù^V J^ ^rvy ^' 

ummat tïian-hamba pashn-kan 
jârgan lâley , recommandez à 
vos disciples de n'être pas négli- 
gents {Mîr, Moh, 70). 

^\^ pusân-an, ordre, com- 
mission, recommandation. 

On trouve aussi ^\5 pâsan. 

[Mak. ^^^s^ pasarg,] 



puspa (S. ^7J puspa), 
fleur. — ^y\j tâman puspa, un 
jardin de fleurs. iJuJ Ay-> «^-Vl* 
viandî di-kulam puspa, se bai- 
gner dans un étang paré de 

Al * 

fleurs (J/.). ^Uî* — puspm 
pamejâvgaVj chaise à porteurs 



142 



A^ 



princière, ornée d'ouvrages de 
fleurs (KL). 

[Kw. /Lj^ji^ts puspa. Sund. 
l|3.1,»^ puspa y nom d'un arbre 
à fleurs.] 

J LA--3 pusparàgo/ni (S. 

4(^qj|i| pusparâga , topaze;, 
une pierre précieuse, la topaze: 
ce qui est à fleurs. S\J^ ùi^ 
kàin puspaj'âgam j des étoff'es 



« 

à fleurs iMX ,Sjy^^ Ob S)/^ 
sj<»\ ô\^ pusparâgam dân bidû- 
rt dân mtan^ des topazes, des 
agates et des diamants (li, 15i. 
Les traducteurs de la Bible 
ont traduit j\jL>9 pusparâganij 
par hyacinthe. JUjI ^A^S i 
jJ^JLâ yarg ka- sa -belbs itu 
pu.iparâgam, le onzième (fon- 
dement de la cité) est d*hyaciu- 
the (.V.-42I1. 



■^ bf la lettre nommée Ij bà, la- 
biale douce, sa valeur est celle 
du b français, (v. Gram.) 



^ M (Ar.), à, dans, avec. 

»-^jjli hakir bi-el-dzenb. mé- 
• . • • ' 

prisable dans le péché {iMt, 
Mal). 

u bëf V. ^jjj wùidu, 

^ybu 60/^1^ (S. «TT^ iâAw), 
l'épaule, la partie supérieure du 
bras. jk\j^^j\^\ nntâra dïla là- 
h(fj entre les deux épaules. 

y. Il ^llT^L ^l; ^^ 

vieninjslnj tdigari hdju ka-âtus 
bCihity retrousser la manche de 



l'habit par dessus Tépaule (.V/.j. 

iS^ ^yr ^^ c5' ^^ menànah 
hahTi'Ua kïriy il lui lança une 
flèche dans Tépaule gauche {Il 
156). 

Marsden écrit aU bâuh. 

[Jav. *Tmn\ ba/iu, Sund. 131 tn\ 
baha. Day. baha»] 

^ibU bàfiu, nom d'une mesure 
de superficie, le quart d'une «>* 

[Jav. et Sund. *:»«/»> J<7^v.] 
^fcy bâhu, V. ^li 6âw. 



y bahat, part, portion. 
J^Lw sa-bâhaty la mémo part, 



la même portiou (A7.). 9'jy 
J^L*** ôraig sa-bâhat, qiii ont 
la même part, copartageants. 

Jbu hàhetn (Pers.), avec, en- 
semble. 

^U^ mem-bâhein, être avec, 
s'attacher à. ^'Ij JbU^y^ CyL* 
Bepertï h a rima w meni-hâhem 
tânah, comme le tigre qni tient 
à la terre (//. Ah. 20i). 

jJbU bâhas, discuter amicale- 
ment sur un sujet (Cr. Batai\), 
faire allusion à, faire une satire 

(AV.). 

f^j^\^ mem-bàhas, enfoncer 
un coin {Kl}. 

LSu bâj/a, comme, de même que, 
ainsi que. 

fjL*^ sa-bâya, tout de même, 
semblable. ^J ^^L^ «) ^ J^^ 
^ I hiidak-bûdak yair/ sa-bdya 
dergan âku, les enfants qui se 
trouvaient là comme moi (//. 
Ah. 27). <^Lw c^^ JUjI c>U^ 
J^li ka-limâ-na îtu besàr-na 
sa-bâya helàka, les cinq étaient 
tout à fait de la même grandeur 
(KL). 

[Jav. 4i7>itti\ Icaya.] 

Àjy hâjfuh, polygamie. 



^^ • 



143 



^Ju 602^ (S. ^T^ vàyuy vent), 
grain, coup de vent; divinité 
qui préside au vent. y\i J^9 

Cy^j^ l/*** pûput bâyu hàbis 
ter-hantun, s'il survient uu coup 
de vent, ils vont tous sombrer 

(M.). ^\^^C^yJ\Jj^yS 

^\ *^Jif^ bâyu mâna garàiy- 
ail tïlan yarg dâtarg ber-pûput 
ini, eh ! monsieur quel (bon) 
vent vous amène? (3/.). 

[Jav. et Sund. ^cnvM\ hayu.] 

lAj bây^tkf hâikf bon, bien, 
favorable, beau. — ij ^i lâku 
yarg hâik, bonne conduite. — 
c>w) bâik rupâ-na, d'un exté- 
rieur avantageux. — «j J^y» 
snwâra yaig bâïk, une voix mé- 
lodieuse. Aliili hâik'lah. c'est 

bien, «-^l» Jîi^^^ Jfe^ hâîk îbri 
hâik bâpa, soit le père, soit la 
mère. ÎJîi« -^W^ j^9^ hâik- 
bâiky faites bien attention. ^^ISo^ 
\ji Jo Aliilj ^j^^jïkalaw de- 
miklan bàik-lah kîta pergi, 
puisqu'il en est ainsi, nous ferons 
bien de partir. JjL» ^^y>^ ^\j 
^^ jJ-^Ji* râja jUa yarg bâik 
merg-ambil dia, le monarque 
seul est digne de la posséder 
(;!/.). 

tii^ Pj^l draig hâik, signifie 
aussi une personne de haute 



144 



ii^ 



ii^ 



condition, ou d'une condition 
aisée, par opposition à Pjy 
J^\e>^ ôroTT/ JâJfot, personne de 
basse condition. JJiL Çj^l jJo^ 

«JUIdJ JU^lok. pj^l jJc^ 3^^ AjkZw 

aIÂw JZZra ônfi^f hâik sa-tergnh 
tâhïljïka ôrciixj jâhat di-pùita 
sa-pâho, si c'est un liomme 
de condition aisée, on lui deman- 
dera un demi tael; et s'il est 
d'une basse condition, on lui 
demandera seulement un paho 
(un quart de tael) Cod. Mal. 
4U0j. 

Jjiu^ ter-bâîky très -bien, 
parfait, excellent. 

5-Ju^ mem-haïk'i, mettre en 
ordre, arranger, réparer, re- 
construire, restaurer, corriger. 

^\J Ci ^r^ ^J^ J^ '''^''^' 
baïk'i nngrï kamha yniy ter- 

hâJcar, reconstruire ma ville qui 

a été brûlée {H, 134). Jô ^^ 

Sa ^-ir *^~' sfm ^^ è &-^' 

T^L hri pada draiy yarg tâhu 
hdik-i Itu sTtruli baïk-i bâîk- 
bâik, la donner (la montre) ù 
quelqu'un qui sait la raccommo- 
der, en lui recommandant de la 
bien réparer {[.ett, MoL). 

Vvoy, iwOij jJb jIj Ji5o^ 

,jXj)s5j ^Vfi»^ ^^ijikolaïc fi'âda 
dàpat di'baJk'i tetâpi jârgan 



di'pexhh-knn, quand on ne peut 
pas raccommoder, il faut se garder 
de casser. Le sens est : si on ne 
peut pas faire bien, ^u moins il 
faut s'abstenir de faire mal (E: 
Ab, 174). 

51«^ ber-baïk'i, qui répare, 
qui refait. oUÎ-^ jlj^ ^;l 
ôra)y ber-balk-t senjâtaj des 
gens pour réparer les armes (S. 

3/«/. 316). jTl ii ju j;«^ 

JJ^ ^J ber-baîk-i hâtî ynig 
aâkit dergan xeriterâ, recréer 
l'esprit par des contes (amnsani^^) 

(.17.). 

^wdLi^ ter-baîk-ty qui est 
arrangé, que Ton a réparé, 
corrigé, rétabli. >t|y ^J ^J^J 
^il« Ç'j^\ ter-balk-t dergan tû- 
luig ôrarg malâyu, corrigé avec 
l'aide de plusieurs Malais (/?. 
titre). 

^y^}^ mem-bâtk'kan, ré- 
parer, rétablir ou faire rétablir. 
JIJ ^oJbli j ^jàj nanti di-bâtk- 
kan-ila pûla, il vous guérira de 
nouveau (//. Ab. 281). 

^^^jûIj^ ber - bâik - kan^ qui 
répare, qui fait bien, -^jf^ J^^ 

âiiak xu,rfl-kt( jâigan Idfjiber- 
bàik-kojf (1/iak xiixié-na, que 
mes descendants ne fassent ja- 
mais de bien aux siens {M, 41). 



* I 



l 



è^- 



145 



\^yL^ ment - per - halk - 1, 
faire réparer, faire remettre en 
ordre ou restaurer, yy SS cJS 

AÎjI ^U ^^ S^^ nanti lâta 
ber-temU pe^'-baîk-t jûga hâti 
adinda, nous nous rencontre- 
rons pour que votre cœur soit 
consolé {Sul. Ihr. 11). ^^^^^ 
Jili jLJ ij pjli dt'j)er-hatk'i'na 
bârarg yavg tiàda bâiky il rec- 
tifia tout ce qui était mal (M,), 

^y^ ka ' baïk - an , bonté, 
vertu, le bien. Cj^^\ Jili- 

v^ a,-a3J1 segala avggôta ma- 
sùfg-mâsïrg dâpat bahagi-an 
deri segala ka - baïk - an el- 
kamset pûna, chaque membre 
obtient une part des biens qui 
appartiennent à Téglise (P. M.), 

Cx^^ per-baîk-any Taction 
de bien faire, de réparer: réta- 
blissement, arrangement. 

[Jav. cnv^n/ns baé et Sund. 
rintw^ bai, seulement.] 

A[u bàyOfg, ombre, apparence; 
spectre, tiijw ^^kâin bâAjaig- 
bâyavg^ étoffe transparente. -XÎ 
rijb pada bàyarg-bâynrg, sur 
la brune, an demi-jour. Ajuo »Ui 
^^yludl ^^ TAjli sâma sîfat 
hâyarg-bâyang denjan asal-ila, 
Tombre égalait en longueur Tob- 

II. 



jet qui la projetait (M,). jpoL Ib 
O^ dàlam bâyarg maue, dans 
Tombre de la mort (A^. 93). 
^l^ J^ X iAi JUyJ ««^^ hamha 
lïhat bâyarg -bâyarg pada be- 
nâwa ini, j'ai vu des 'ombres 
passant sur ce pays (if. 102). 

A;^^ ber-bâyarg j qui a de 
Tombre. 

A;w^ ter - bâyarg j qui est 
dans Torabre, non clair. Aj 
ùj^ Ib f^jyj» yarg ter-bàyarg 
dâlam pikîr-an, ce qui n'est 
pas encore bien fixé dans la 
pensée, et sur quoi Ton n'a pas 
encore une certitude de con- 
viction (KL). 

^W mem-bayârg-ij faire de 
Tombre sur q. ch., ombrager. 

^yJuLf mem - bâyarg - kan^ 
produire de l'ombre. 

itÀjJkc mem-per-bâyarg, pro- 
jeter de Tombre, faire de Tombre 
sur q. ch. JUj ,^b AjIj^j «j 

er*'^ y^T9 di-per -bâyarg di- 
âtas kapâla j^âtek-na, qui ré- 
pand une ombre sur la tête de 
ses serviteurs (M,). 

[Jav. fi^M/i\ icayaig, Sund. 
171 i/M \ w'ayaT^r^ représentation théâ- 
trale. Mak. je^s^^ bayaig. Day. 
wayarg , représentation théâ- 
trale.] 

^y hd/ya/irg^ nom d'un poisson. 

10 



I4r. 



6 



u 



^u bayurg, nom (riiiic sorte de 
couperet. 

4ojj bâyufg, hurler (^r). 

(J^u hd/yatf semé^ semaille du 
riz. 

J^Ur meni-bâyaty semer du 
riz pour le transplanter ensuite. 
iJ^jL^ f*^^ wi/.v^m mem-hâyatj 
le temps de semer. 

J^L>î j>etn-/>ttya^ , qui sème 
ou sert à semer le riz. «^L»» aîIj 
àl» tânak pein - bâyut beniky 
champ à semer. 

*J\j bain (Ar. ô\i), évident, 
manifeste, distinct: qui sépare 
(Il M. 236). 

^^y^}^ mem-bâin-kan, mani- 
fester, rendre évident. 

*Jjj bâyan, nom d'une espèce 
de perroquet {psittacus os- 
beckîi), olj \£>\jy*» ^*\» ôl-> îi--j> ! 
tlyunj ddti bâyan suwarâ-ua 
fiâta, le sansonnet et le perro- 
quet faisaient entendre leur voix 
{JS, lUd, 61). j 

[Mak. X''>î^ bayniy,] 

i 
•yu bâyan, une femme de 
chambre {(r.). 

^^U Jca-bâyan. — IIju nêireh 
ka- bâyan, grand'mère, rêve- 



nants que Ton suppose être los 
âmes d'anciens personnages 
ayant un pouvoir surnaturel {Il 
Ab, 144). 

[Sund. ^rt9'3tiMMÊ\ kabayon, 
anciens personnages que Ton 
suppose avoir eu un pouvoir 
surnaturel.] 

XU bâyanif nom d'une plante 
" potagère, une espèce d'épinards. 
Les différentes sortes indi- 
quées par Kl, sont : ^Sjy^ - 
bâyam dûri ou ^^ — bâyam 
hûtan {finiaranthus spinosua). 
j^^ — bâyam besàr ou — 

\j^y bâyam pôhon {cladosto- 
chys mun'cata), ,J^ — bâyam 
betùl {amaranthus retrofiexuij. 
^^y ^^} — bâyam ikor kû- 
xiiy (celoaîa crùtata). hy^ — 
bâyam mĕrah {amaranthua trt- 
color), woL* — bâyam munnei 
{amaranthus j)olystachyiis), — 
^^^ bâyam sulâsi {amaran- 
thus cruentus). 

[Jav. tan>vM^\ bayem, épi- 
nards.] 

Aj bâyar, payé, satisfait. — 

^y bâyar tûney, payé, comp- 
tant. ^^%^ w'ou» ^1 «^ j£^ bâyar 
pada allah aebàb dôsaj satis- 
fait h la justice de Dieu pour le 
péché. 




jX^ meni-bâyar, payer, satis- 
faire, iù^ — mem-bâyar hû- 
tavjj payer les dettes. c>Ui^ — 
mem - hâyar belanjà - na , en 
payer les frais. J^l.> ^1 ->vJ 
^j jL^ k^0s^ ttâda àJcan dâput 
hamba mem-bâyar dia, je ne 
puis pas le payer {Sul. Ibr. 7). 

^L*^ mem-bayâr-t, payer à 
quelqu'un. ^^^^ ^y ^^1 ûleh 
tûkarg dz- bayar - ë - wa , il fut 
payé par Touvrier {SuL Ab, 139). 

^jX>^ mem-bâyar-kanj payer 
q. eh., faire payer. J^li ^\ y 
v^Lcw iair âia?^ bâyar-kan 
aamuà-na, tu paieras le tout 
(itf. H, 56). 

^L^ pem-bâyar, qui paie, 
payeur. 

c>;Ui bayâr - an, paiement, 
terme de paiement. 

c^Lm»9 pem-bayâr-ariy action 
de payer, paiement, satisfaction. 
^-#jj 0^*é^ pem-bayâr-an dosa, 
pénitence, satisfaction pour le 
péché (P. M.). 

[Jav. et Sund. oit«/i> bayar, 
Mak. x^f^T^^s bayara. Day. 
bayar, Tag. CDto bayar. Bis. 
Oco bayad,] 

Aj hd/yuTf nom d'un arbre 
dont le bois sert à faire des na- 
vires {pt€ro»permum blumea- 



147 



num), KL en distingue de deux 
sortes, le iiJb — bàyur helh/rg 
et le Aj^ — bâyur pUtih, 



yj hâ/wu, bâUf odeur, saveur, 
parfum, ^j^y — bâu bûsuk, 
mauvaise odeur, odeur fétide. 
c>jjy ^^5/ ber-ubah baû-na, 
l'odeur en est changée, ^l* ^^^ 
^^_^L men-xîum bâu mânusïa, 
flairer l'approche de l'homme 

(3/.). 

Prov. ^li ^^^jeL^i* mj\k hârum 
merr/ - kilary ' kafi bâti, les aro- 
mates font perdre les odeurs: 
une chose meilleure en fait oublier 
une bonne; ou bien; une bonne 
récompense fait oublier la peine. 
Autre prov. Jloj c^ ^l* a^U^ 
>li ^l* jâuk bâu bUrga dekht 
bâu tâhï, de loin l'odeur de la 
fleur, de près l'odeur de l'ordure. 
Le sens est: il vaut mieux se 
tenir un peu éloigné de ses amis 
que d'en être trop près; parce 
que trop près il ne manquerait 
pas de se rencontrer des circon- 
stances qui refroidiraient l'amitié. 

*L4 sa-bâu, d'une même odeur, 
familier, ^j ^\ d\^y^ C^^ 
t Pj^i serta sa-baU-lah ia dergan 
ârarg - draiy, en devenant fa- 
milier avec les hommes (//. Ab. 
188). 



10 



* 



148 



^. 



j^. 



^\iy her-hàn, qui a do Todeur, 
de la saveur, sentir. J^y* y} ^^ 

3^ y. y^J*. vlr ^ inalca âi/er 
mnCira àknn her-hâu Intsnh^ les 
eaux du fleuve sentirent mauvais 

(/y. 95). «^^^^^^^ ^^^^ "^ 
maka dyer ïtu ber - hâu âyer 
mâtaj or cet eau avait la saveur 
des larmes {li, 110). 
ô^^y baû-an, odeur. 

ôf^y^ sa - baû - an, qui est 
d'une même odeur, familier, ac- 
coutumés ensemble. 0*^5 y^ ^^ ,V^ 
JUily^^j belvm nda sa-bau- 
a7i dUa karbaw Uu, ces deux 
buffles ne sont pas encore ac- 
coutumes l'un A l'autre (3/.). 

ô^^yy haU'bail-any des par- 
fuma, clioses odoriférantes. — 
mj\k ij haa-baû-aJi ijmrj hCuntu,, 
des parfums odoriféiîiut:^. SU* 

memnly^y pale y -an yaiy ban- 
ba Ti-an y an/ âwat /ta ru m , revêtir 
des habits parfumés d'une odeur 
très-agréable ( Lsitf, )'at, 26). 
On trouve aussi yblj bâhn. 

[Sund. l:»l^/J^ bau. Hat. c^Jt, 
bau, Mak. et Bug. js^^ bau. 
Ta.î^. Oco ba/fo, \n\Qï\ lîis. 
Oco babo, (Kleur.] 

^y hâwa, porté, . apporté, em- 
mené; être porté, conduit. ^1 — 



bdica api, apporte du feu (litt.: 
soit par toi apporté). f^\y^ ^j^ 
saksî dî'bawà-na, il a amené 
un témoin. ^ w^ ^^^^^y aL^ 

ôy^^ ^ \^^ «^jly«« niari'lah 
tUa7i'hamba haniba bâwa menf- 
kâdap dïllî yarg dt-per-tûan, 
venez, monseigneur, je vais vous 
conduire à Sa Majesté {Isfin. 
Yat. 5). 

^ 7?i€m-bâwaj porter, ap- 
porter, emmener, conduire. - 
j*^ meinbCiwa kabar, apporter 
une nouvelle, ^^j^ — mêm- 
bâwa diri-nay se porter, aller. 
jj;U — niein-bawa mârC, ap- 
porter. SJi — mem-bawa per- 
(ji\ emporter, ^l^ Ct^ ^l Jw 

J^\ Ç-j^ vjlo kombâli ta serta 
mem-bmca kapâla ôrarg Uu, il 
retourna sur ses pas, en apportant 
la tête de cet homme (3/.). ^l/ 

^ C/ ^y^ Pj^^ ^y ^^ ^^ wew- 

bâtra dïia fiya pïïlok ôraig 
Cikan teman-tciruiitj se faire ac- 
compagner par vingt on trente 
personnes (3/.). J^« — vteru 
bâwa mûlatj calomnier, difiamer 
(/v7.). 

ij^^y^ ntem-bawa-ly porter à, 
remettre à, conduire à. 

^y^y^ niembawd-ka/i^ faire 
porter, transporter q. ch. 



^L^ pem-bâwa, qui porto, 
porteur. s^§^ ^\^^Jua 8<j-pem- 
bilwo kalil-nn, marchant à pas 
incertains {hidr. 202). 

0^^9 pem-bâfcnn (terincî de 
manne), le morceau de bois qui 
se trouve au haut de la voile 
nommée J^fi^^3 /ûyar ta7tja}ç. 

C^^\y bcncâ-av, chnrge, far- 
deau. 

ô''\y^ pem-baîcâ-a?if actiou 
de porter, transport. 

(Jav. tti/iis ynica. Suud. ijtxi\ 
baira.] 

4ju bmvciht sous, dessous, eu 
bas. 

à^\»ù (h'-bâ/ra/f, dessous, au- 
dessous. A^«j-> clej'f' bCiwahy de 
dessous, d'en bas. a^u ka-bâ- 
tnt/t, en bas, vers le bas. a^Lj 
f'Jy dî-bâwah ôtaiy, sous la 

^^' Al t 

puissance de quelqu'un. ^\ a^u,> 
di' bdwah âiyùiy sous le vent. 
^^ A^Vi J iSj^ nagrl di-bâicah 
âiyùij les pays qui sont à l'e-t 
pour les Malais. a^IjJ ^^^ 
^IjJ^J dî'âtaa di-bmcah di- 
hndap-aUy <*n dessus, en dessous 
et en face (//. Ab. 136). ^^->^v: 

\ù^ jJ A^ A) PJùL* bahwn 
dâynrg sudnli iiiem-bâfpa bakhs 
menimpan bau-bau-an dî-bà- 



ri^. 



ô 



140 



wnh selendarg ymg ga7ituiy derî 
bdliU-nOy or la servante a ap- 
porté la boîte aux parfums, sous 
récharpe qu'elle avait autour 
des épaules (il/.). 

^y^y^ mem - bâfrai - /ta;/, 
mettre dessous, faire descendre. 

[Mak. ::5^*^ raica.] 

3jrl l^àwuJç, les favoris, barbe 
qui se trouve des deux côtés de 
la figure. 

[Jav. 'ij^tztiiri7itMii\ bréicoh^ 
une figure couverte de poil. Suud. 

i:>n:iiatp bairiik, favoris. .îjoi 

rj^ii-iinp beiro/r, longue barbe. 
Bat. 0d^^>99% bahtfkj les favo- 
ris.] 

piyi hâuHmff oignon. 

Les différentes sortes sont 
j^ - - bôwanf kTitcy, ^j^ - 
batrmxj p^^rèy, ^y^ bâtraiy 

thnur, àJy — liâuHinf pJitih ou 
,j/o*. — bmcanj xina, ail. — 

A^ bâwan/ môrak, l'oignon 
rouge ou Toignou commun. L'oi- 
gnon européen se nomme ordi- 
nairement: Jlxij — bàwmy 

bergyàln, JXA - bâwaiy buig- 
kid, sorte de pomme ou de bou- 
ton de criss (L.). 



Prov. 



A» 



JT^ 



'b^. 



Cr-iJ 



r/isak bàwaiy di-tùnpa j" itib'ik, 



150 



g? 



L 



abîmer les oignons lorsque les 
feuilles en sont tombées. Se dit ! 
d'un personnage d'un grand 
mérite qui tombe dans la foule 
du commun peuple {Harg, T. 88). , 

[Jav. et Sund. taivis bawaiy. 
Bat. 0d<> hawarg, Day. ha- 
warg.] 

pAU bàwutg, nom d'un poisson 
de lac (bagrus). 

CjfyJ bâ/watf pencher, incliner, 
surplomber. ^j^\j^ — bâwat 
deri dtaa, pendre, descendre. 

jjïly bawât-a7i, ce qui est 
penché, ce qui surplombe. ^ 
— tâlî baicàt'a7i, manœuvres h 
bord d'un navire. 

Û)au bd/wan, un compagnon ou 
camarade de jeu (CV.). 

/^u bâwaVf nom d'un poisson 
(peut-être le J^U bâwal), 

^ryi bâurur, bâur, mêlé, mé- 
langé, entre- mêlé. — ^^Si^^^xavi- 
pur bâur, confus, mêlé, sans 
ordre. j^\i ^^X^>^ C>*1^ per- 
katâ-an xampur bâur, un dis- 
cours sans suite, incohérent. 

• J^ C^^ ^:>\ sA^j". J^y^ 



j^^-uuuu surak'îia ber-xampur 
bâur deïgan segala bunî-bunï- 



an^ leurs cris étaient mêlés au 
son des instruments de musique 
(A. 33> ^LjAjjli^ 
iti\l» c>L> xampur bâur batgkeij 
mânusîa dân btnàtatgj les 
squelettes d'hommes et d'ani- 
maux étaient confusément en- 
tassés (JU.). 

j^li^ ber-bâur, qui est mé- 
langé, qui se trouve avec. ^^ 

ber-bâur dergan sânak-ua, il 
est retourné au sein de sa fa- 
mille (M). 

^j^L^ mem-bâur-kan, mé- 
langer q. ch. Cy^cfjJ^ ù^V 
JUil o^j ^^ jâvgan mem-bàur' 
kan kâin dûa rûpa îtUy n'entre- 
mêlez par ces deux sortes d'é- 
toffes (M.). 

[Jav. et Sund. «7>«i\ batpur. 
Bat. ^%r>flK% baur, Day. baur.] 



J«u bâwttlf nom d'un poisson 
nommé par les européens ^xww- 
fret (atromatéidé). ^j^^f^^ — bâ- 
icalxermih (pomfret miroir) une 
espèce de pomfret. x^ — bâwal 
hîtam, le pomfret noir. — 
u^y^'^ iâ?^?ai kadîtcasy une 
autre espèce de pomfret. àSy — 
bâwal pUtïhj le pomfret blanc, 
un des meilleurs poisson de 
rinde. 

[Sund. <fm<vin4jf\ bawal,] 



» 

ij\j bakOf origine: de nature, 
héréditaire. e>l^ ^J^ hïna hnkâ- 
iio, d'une basse extraction. ^^^ 

— dosa hâka, péché originel. 
^Ij io 0»^w ka-malU'ftn ynrg 
bâka, opprobre, ineffaçable. Ç-yjt 

— mem-bûarg bàka, renoncer 
à son origine. — SS\^ penàkït 

hâka {KL écrit 3i pâka)y scro- 
fules. 

^li tj ber-bàka, qui est ori- 
ginel, de nature. ^U -^^ Ai 
yarg ber-bâka màti, qui par sa 
nature doit mourir {H, Ab, 76). 

V. Ui bakà. 



A 



151 



LBat. 



baka,] 



^J hdkt (Ar. Jb), reste, sur- 
plus, balance en solde. J^J*^^ 
iti^ daftar bâki hïitaiy, un 
bordereau de Tétai de oe qui 
reste dû (M.). oU j4>-> ^J^ h 
\^^^ iû Xj yarg bâki deri-pada 
mata benda yarg dî-dawây ce 
qui reste dun objet sur lequel 
on est en discussion {D.M, «59). 

« 

ipu haka/Wf mangUer, espèce 

de palétuvier {rhizophoré), y\i 

JUl c>U bdkaw dân apî-âpi^ 

des palétuviers de différentes 

espèces (//. Ab. 189). 

[Jav. mtavi baku. Sund. 4:n<M9\ 

baka. Bat. flB99x bako. Mak. 



X<^ baku, Day. bakatc. Bis. 

^J u bâkik, sirih sauvage, bétel 
des bois. = vl/l^ ir^^ «riî^ /lii- 
tan. 

4ù u bdhufg, fleur du genre du 
lis {crinum, pancratiurn). C'y 
— bUrga bâkurg, la fleur du 
lis.^l — bakurg àyer, espèce 
de lis aquatique. jjLJUli» aIî Jûib 

cjlSj «Sli ç^yJb hendak - faA 
merg-âinat-amât-i buiga-bûrga 
baicuvg dï-pâdargy considérez 
les lis des champs (j^. 9). 

[Jav. et Sund. (t:mùn\ bakuiy. 
Bat. CD99K bakoTy. Day. ba- 
koiy^ plante aquatique. Tag. et 
Bis. OiZ? bakorg.] 

vJ^y bdkat, entièrement plein 

(Cr.). 

sZ^ u bdkat. le brisement des 
vagues contre le rivage ou contre 
un navire (L.): houle de la mer 

(Cn). 

^\j bâkam et ^U ttakam^ 

nom d'un rubis (Z.). 

Jj y bûkar, en feu, brûlé, grillé ; 
être brûlé, wv^ ^li bâkar- 
lah hambay brûlez - moi (litt. : 



152 



/^ 



S^. 



que je sois brûlé). ^\»^ jU 
à^j^ maJca dî-bâkar dranf-lah, 
et on le brûla i^lt. 134). JU 
^1*3 màti di'bâkar, être brûlé 
à mort. ^^^3 cS;W^ /l^ hâyam 
hainhiri di-hàhar^ des chapons 
grillés (7/. .li. 165). ^liJ JIT 
Pj^i kàpur di'hakar àravg^ ces 
gens font cnire de la chaux (3/.). 
^^vij^lJ^ mayet âJcan di- 
bàkar, un cadavre qui doit être 
brûlé. 

^U^ mem-bâkar, brûler, gril- 
ler, rôtir. ^\^ O^X^ *-^ ^^ 
J^l sa-teluh sudah ha7iUma7i 
mem-bâkar îtu, lorsque ITann- 
mau eut brûlé (le palais) (jK. 134). 

^^J^ ter 'bàkar y qui est 
brûlé, que Ton a brûlé, ^^^j 
^ \iy JW rTimah'iia tuida ter- 
bâkarj sa maison ne fut pas 
brûlée (7^. 134). ^^^J ,J^}y^ 
bTtlu kerÙTy-na ter-bâkar-lah, 
ils avaient les sourcils brûlés , 
(1/.). 

^^ l/ mem-bâJcar-karij faire 
brûler, faire consumer par le feu. 

dî-sliruh-fia bakar-lcan kâyu 
itu, il ordonna de faire brûler ce 
bois (7^. 166). 

vl>;vCS ka-bakâr-an^. ce qui 
est en feu, incendie, embrase- 
ment. 



[Jav. vnKn\ bakaryCY 

fer. Bat. co79^\ ^^^ 

bakar.] 

^/Su bâktUf les mater 
doivent ser\ir à faire 
chose, ^^j — bâkal 
matériaux pour constr 
maison. 

[Jav. tun*nnji^\ bakal 
doit être» futur. Sund. 
bakai, matériaux bruts 
vent être employés à 
chose.) 

^/S U hâkulf corbeille 



^^^li^L^ 



met 



ffâsi du la m bdkul , p 
riz cuit dans une < 

di'bawâ-na bàkul itu 
jaal'kaïuna dia^ il i 
ses paniers et les veni 
h\ 51). 

[Jav. \iniain^\ bakrn 
marchand. nj9KnnAjf\ trai 
beil. Sund. tmuntvip bai 
0999<7-% bakuly mesur 
Mak. ^x> baku. Bis. C 
koi/.] 

-i u6ô&a«,vase. v. ^ 

iK y hàgey, genre, espè< 
classe, mode, manière^ w 



hâgey ter-sebvt, de la manière 
dont il a été dit. Jf — bâgei/ 
glla^ à la manière d'un fou. 
^^^li C^jy^ weiiTauthâgeii-naj 
selon son espèce, ^j àJJî jLî 

•l^p-^lj rij ,1/^^ tiâda ter- 
lebth krhs parefitâ/i-an hâgei/ 
raja kâwiy aucun genre de 
gouvernement n'est plus éner- 
gique que celui de notre roi. Su 
ô^ hâgey mâjuij comment? de 
quelle manière? 

fU-i sa-bâgeyj d'une même 
manière, d'une sorte, de même. 

comme. ^î^^ f^V ^'"^ ^'''' 
hârarg sa-bâgey-na, et toutes 

choses de la même nature. Sv*^ 
S^^yt C'y sa-bâgey bûrga 
lâyu di'targkey, comme une 
rteur fanée sur sa tige. } L*# c^l* 
Vi bâb sa-bâgey fâgi, un cha- 
pitre, une section de plus. Tl^ 
^jy sa-bâgey pU/a, au reste, 
de plus, en outre. 

r ri* hâgey-bàgey, de diffé- 
rentes sortes: variété. 

X S\^ sa-bâgey- bâgeyj diffé- 
remment, diversement. 

T 5^1»^ ber-bâgey-bâgey et 

rus pel-bâgey, qui est varié, 
divers. \^\y ^U^ Ç-U ^\ 

^*;^^ L>b i^jjj m wem - iâiCrt 
wëdâm ber-bâgey-bâgey lakTi- 
m dân buni-iUi, ils lisaient les 



J'^. 



153 



védams de différentes manières 
et sur des tons divers {IL 66). 

7wâ/a samblUm trai*na ber-bâ- 
g^y-bâgey, des pierres précieuses 
de neuf couleurs différentes {11, 
12i\). c>lîj J Uî ^ c^ bûiga 
yaig pel-bâgey ritpâ-na, des 
fleurs de différentes formes. 

cr*^ -^ c> . p^i-bâgey râgaïu- 
na, il y avait de la variété dans 
sa modulation (3/.). 

[Bat. 00^ hagé.] 
sJ y bâ^^^ V. jL ir^.7^'. 

^ y bâgu, nom d'un arbre dont 
l'écorce sert \\ faire des cordages 
(tjvptum gnemoii), 

(JU) y bâgaf'f nom d'une sorte de 
palmier. 

[Bat. 0d->5(K% /'«/yo^, sa- 
gouier.] 






J bâgan, sorte de cabane 
établie temporairement dans la 
foret. 

sf^ y bâgas, restauré, fortifié. 
[Kw. tvKntoAf bagas, fort.] 

Jj y bâgus, beau, joli, gentil, 
agréable. — pj^l âr«7?7 bâgus. 



154 



^b 



U\* 



une belle personne. — ^ykdîn 
hâgua^ nne jolie étoffe. ^5/^ 
— iû nagri yavg hâgtiSj une 
belle ville, un beau pays. Albl 
e>lC ^\j Ob e>l»j J^\adri'lah 
ëloJç rupà-na dd7i hâgus rnukâ- 
Titty elle avait un bel extérieur 
et une jolie figure {B, 45). 

[Jav.et Sund. (nn7niiJi^\ bagus.] 

^C'U bâfgaWf oiseau du p:enre 
de la cigogne ou du héron (ri- 
conia capillata)* ^^^^ — hârgnw 
beshr, cigogne de la grande 
espèce. J^ — hàrgavo ûlar^ 
cigogne à long cou. KL en 
mentionne encore deux autres 
espèces. ^ Jf — bârgaw karbaw 
et it-é^ — bârgaw kambirg, ^^ 

)^\ O/-» ç^ )ij C^\ /l^ 
lĕher bârgaw ïtu ter-lâbi pan- 
jarg sepertt Tdar y le cou de 
cette cigogne est très -long ot 
ressemble à un serpent {li, 102). 

Prov. ^\ ^J J:^ Jl,. 

-^f^ brâpa tùggi-na terbarg 
bârgaw ïtu âkïr-na Jmggap îa 
d£ - blâkarg karbatv j^gct , si 
haut que, dans son vol, se lève 
la cigogne, il faut toujours qu'à 
la fin elle vienne se poser sur le 
dos du buffle. Le sens est : si élevé 
que soit une personne, il faut 



cependant, qu'elle revienne aux 
gens du commun et aux ouvrierà 
(dont elle a besoin) (H. Ab- 
108). 

[Jav. et Sund. «:nnot\ bofgo.\ 

^y bâtgat, prompt, rapide, 
soudain. TJUpL bârgat-bârgat, 
k Tinstant, très-vite, yiè-] ^l 

Jw bârgat argkaw kombàli, 
revenez promptement (iî. 153). 

c>Tw^pL*» 8a ' bârgat ' bârgat- 
éla, aussi vite que possible. 

JUpli^ bei'-bârgaty qui est 
prompt, qui est empressé, qui 
s'empresse. 

J^L^ mem-bàrgat y piipsser, 
hâter, se hâter. 

^ySç\^ mem - bârgat - kan, 
faire hâter. p-.|j w^ aJ^I ^y^^^ 
di'bârgat-kan ïileh hamba râja, 
les ser\iteurs du roi le faisaient 
hâter {S, Mal 259). O^U^ - 
mem-bârgat-kan pe-karjâ-an, 
hâter un travail, le faire exécu- 
ter promptement. 

JUpLJ pem-bârgaty qui excite, 
qui hâte, excitateur. 

^j^Ju^ pem-bargât-an, action 
de faire hâter. 

^jAiuiè\j bârgat - bargâi - ariy 
hâte, précipitation. ~ ^J 
dergan bârgat - bargât - an , en 
hâte, avec précipitation. 



^JAMSc^J^ ber-bâ/i^at'baTgàt- 
an, qui est prompt à n'emporter, 
qui a la tête près du bonnet 

(It F.). 

[Jav. cnviÊsnji^ batget j fort, 
violent. Snnd. cmatai^s bargnt 
et Day. bargaty avec violence.] 

■cU hârgun, se réveiller, se 
lever. j-XJj-> — bârgun deri 
tidar, se réveiller. jJlJ SJijù — 
bàrpun deri tampat tidorj se 
lever du lit, ^^UjJ — bârgun 
deri màti, ressusciter. Jfil > 

aIipIi Jjâ juw ^1 ^y^^ ^^^y 

ânak perampûan âku sabda 
padâ - mu bârgun - lah , jeune 
fille, je vous le dis, levez-vous 
{N. 64). ^jy J^ -XÎj^ ^l; ^1 
»a bârgun deri-pada tampat 
dâduk-na, elle se leva de la 
place où elle était assise {I{, S7). 

^\^ mem-bârgun, réveiller, 
lever. 

^y^ mem-bargûn-tj réveiller 
quelqu'un. 3y^-> A^ ^s!^ ^^ 
JÛA» dûa tiga Jcâli aa-màlam 
di-bargûn-i haginda, le prince 
le visitait deux ou trois fois 
chaque nuit {S. Mal. 31 Ij. 

^y^^ mem - bârgun - han, 
réveiller quelqu'un, faire lever, 
ressusciter quelqu'un , ériger 
quelque chose, ^y^^^^ S^ ji-» 
fb tJj^ maka ta mem - bâ- 



O^^ 



155 



rgun - kan sri râma , alors il 
réveilla Sri Rama (fi. 108). J\ 

^li ^f>^ As ^^^è^Jù ta ber- 
tltah sigrhh - lah bârgun - kan 
maka brâpa di - bârgun -kan 
tiâda jûga bârgun , il ordonna 
de le réveiller: mais bien qu'on 
fit tout pour le réveiller, il ne 
se réveillait pas (fi. 125> JU 

maka sigrhh - lah di- bârgun- 
kan-na aegala ânak bûah-na, 
aussitôt il fit lever toutes les 
personnes de sa maison {Kal, 
dan Dam. 104). w-^Jb ^^U J\ 
ta mem-bârgun-kan hamba, il 
me fit revenir à moi (d'un éva- 
nouissement) {Mir. Moh, 72). 

^vJk) bargûn-an, ce qui est 
érigé, construit; construction. 
Ob ^yky JL» ^:> ç.|j ô\L»\ 

ii^jZ^ astâna râja dergan 
segala bargûn-an dân pintu 
gnrbarg, le palais du roi avec 
toutes ses constructions et ses 
portes d'entrée {R. 135). 

^yLIplj bârgun-bargûn-arty 
tour, donjon, tourelle, gabions. 

lâlu di-rubuh-kan-na auâtu 
bârgun - bargûn - an kôta , il 
démolit une des tourelles du fort 
(R. 149). — O^b dâun bârgun- 



156 



J^^ 



bargun-anj nom d'une plante 
médicinale {col eu s aromn tiens), 

[Jav. t3ïn4o,^\ bargmi, la der- 
nière partie de la nuit. Mak. 
js-K hanju'iyy se lever. Tafç. et 
Bis. CDj>0 bargon , se lever. 
Day. baigunan^ érigé, con8tniit.| 

/X-u frô^un^ figure, forme, 
apparence extérieure. JUyJj 
e>vx« T,^w ^'w - ^Z//fr/ hCugun- 
bâiyun rnukâ-na y j'ai vu la 
forme de leur figure (//. Ab. 
.350). 

[.Jav. vtiDMj\ winrjtni et Suud. 
'cntn^ojf\ banjnv, forme.] 

• 

•jCU hâvgun, résultat, consé- 
quence, issue d'une cliose. aLU 
^A^C-b Cj^ AjkjJ JXi ;;/<// 7 - iah i 
A'e^rf iU'teryah lâvt bâiiiun-hHy 
le résultat en sera que nous 
périrons sur mer. JUil Ijj^^^^L 
bâiyun-nn xldrâ Itu , la consé- 
quence de la dispute. 

/jCU hârgUTlf indemnité donnée ^ 
pour un meurtre commis. ^«r^J^ 

Imkum-na viem-bâyar bânjuu 
perampTicm itu lima jmloh réal, 
il fut condamné à payer cinquante 
piastres, en compensation du 
meurtre de cette femme (J/.). 



^iC-y bârgar, odeur corrompue, 
comme celle d'un égout. 



o^ 



[Jav. t3w«3\ bmger.] 

JC^ y hârgar. ^\» ^\ hyar- 

Itàiynr -- hynr-bùgai', v. il 

^C^y bâfg(W, stupide. 

^Jlc^y bmgal, qui entend dur, 
un peu sourd: insensible; con- 
stipé {( r, Bnt<n\). 

^\jbâoca i,S. qr^ ?'</t^f/, discours), 
lu, récité ; être lu* Cm*-» aJU: 
y^^ y \ ^\ bajcâ-lah sltrat Itn 
âkn deiyary lisez cet écrit, que 
j'en entende le contenu (litt.: 
qu<» par vous soit lu) {]{. 122). 
Jolyii Oj^ c)l:$£^^i làlu dt- 
baxâ'un atlrat bâtir itu y il lut 
l'écriture qui était sur la piem' 



l 



Ht 55'. 



y^W "tneiri'bâxay lire, réciter. 

law bûleh mem-bàxa korâu 
aahàjaj seulement lorsqu'ils 
peuvent lire le Coran (//. Ab. 
2G). ^\ Ip.> ^y v>b iU J^l^ 
meig-hàdap keblat dân mem- 
bdxa dpâ inî, se tourner du 
côté convenable et réciter cette 
prière {M. R. 220). C^^\ Cj^l 
^L^^l; ôrafff itU'ptf'n tàhu 



mem-hàxa^ or cet homme savait 
lire {lî. 56). O^^^ ~" ^w^'w-iâ.ra 
yâsîn, V. ce mot. 

^\j^^ meni'baxà-kan,\ïrey 
faire lire quelque chose. 

p^LJ ^;^;w - bâxa , qui lit, 
lecteur. 

ô^Wi baxâ-an, lecture. jJjH^i 

baxâ-an-ku bûkan-fla aepertî 
kânaJç'kânak yavg làin itUy 
ma lecture n'était pas comme 
celle des autres enfants (//. 
Ab. 26). 

O'^Ui^ ka-baxâ-an, ce qui 
est lu, lisible. 

[Jav. et Sund. vmjt^ tcaxa. 
Bat. c^2r icr^a. Mak. jc: -z) baxa. 
Day. basa. Tag. et Bis. C0>3 
basa.] 



z' 



157 



a7ïf 



>-U haxa/rg = ^L^ h 

bâxnnj. 



•p^lj haodn^ puant; puanteur. 

[Jjiv. 'mâ4nj\ baxin, Sund. 
131 «jï\ haxùg.] 

^Ji^y bÛQC^ilf découragé: peu- 
reux, craintif. 

^y bâja (8. g^ z^^yVa, dur, 

diamant), acier. -- ^j^ besi i 
bâjoy de Tacier. p-^lj aI^X^ ji-» I 



JUjI moka di-kïkir~lah bàja UUy 
alors on lime Tacier (//. Ab, 
158). 

[Jav. et Sund. <uiv^\ waja, 
Mak. et Bug. ^-o bâja, Day. 

T^y bâja, espèce de noir de 
fumée, fait avec Técorce de la 
noix de coco brûlée, pour noir- 
cir les dents. 

p-»li^ bei^-bâja, qui a du noir 
de fumée, ^^yi ^j^» ^jV c/™^ 
gigi-na bakâru bakhs ber-bâja, 
ses dents portaient les marques 
de la préparation de baja ré- 
cemment appliquée (M,), 

[Jav. /171 *c\ waja, les dents. 
Bat. ed<- baja.] 

TTy bâja, fiente d'animaux, fu- 
mier, engrais: une charrue (M.). 

— ^^jJi lepàs bâja, le temps 
ou les buffles quittent la charrue. 

— doyC mem-bûbuh bâja, fumer 
une terre. 

p^l»^ ber-bâja, qui est fumé 
(parlant d'un terrain), qui est 
cultivé. 7^j* ^ A> ^^ »U— *» 
S^ sa-upâma tânah yaiy tîàda 
ber-bâjn lâgij comparé à une 
terre qui n'a pas encore été 
fumée, ou cultivée (ILAb. 430). 

^Sls:^** mem-bajâ-kn n , faire 
fumer ou cultiver une terre. 

On trouve aussi Ji>X bàjak. 



158 



b 



• • 



cO^il 



« * 



un coin. aI^I aL^ 



^u bajt, 

/;/àA m/M îZ/a* ktiyu itu di- 
bTibuh-na bàji) Touvricr fendit 
le bois en y mettant le coin | 
{KnL dan DfWi, 10). 

[Bat. A<-o0D<-o %'î- 
haji\] 



^u bajaw, v. 
pirate. 



Je^li //â;«A-, 



^U bâ^lf habit lie dessus^ 
robe, habit. — isî^ knnxivg 
hâjuj les boutons de Thabit. 
^j — hâju 7*antey, cotte de 
mailles, p^^^y^^ — bàju 8e7nbah- 
yarg, habit qu'on porte durant 
la prière, vêtement sacré. — 
,^Lj bâju. basd/i-a)i , habit de 
bain. aJ^ y>Jj S l^ luemâlcey 
bâju }}Jltih , porter un habit 
blanc. OUaL.^ ^ ^\s 
tàtyaii'ua vi<nne<jiiirj bâju stU- 
tâUj sa main saisit la robe du 
Sultan {SuL Ibr. 11). ôyo\ 

J^^ Ob ^ Ob vyXû^^b 
ia-pJin di-anugrhh-kan kàîn 
dân bâju dân destar, il fit pré- 
sent de vêtements avec Thabit 
de dessus et le turban {hm, 
Yat. 7). 

Prov. ^Jû-i ÔJo j f^ ^^ 
hukur bâju dt-badhn sindïrïy 



la mesure de l'habit prise ^vLTk 
corps même. Les sens est : ce que 
nous sommes accoutumés à faire, 
nous nous imaginons que les 
autres peuvent le faire aussi: 
nous mesurons les antres à notre 
mesure. 

Ce mot paraît venir du Père. 
jjlj baztty nom d'un vêtement 
pour se baigner et qui s'attache 
h la ceinture. 



[Jav. «iï«^\ baju. Bat. 
baju, Mak. ^-q baju, Day. 
baju,] 

Aj bê^tikf pirate. — Cj^l 
ôraTg bâjak, un homme qui fait 
la piraterie. 

^j>^ mem-bàjaky pirater. 

^J^UiJ pem-bâjak, qui fait 
ou sert à faire la piraterie. 

On trouve aussi ^^L bâjaw, 

— Pj^l ôraiy bàjaWy un pirate. 

— Alû bïntaiïjf bâjaWy la cons- 
tellation des pléiades. 

[Jav. et Sund. »>«r(m|N bajag. 
Bat. co<"K ^^jOf une expédi- 
tion ennemie. Mak. ^o^l 
bayo,] 

yj bâjakf engrais; charrue. 
V. p--u bâja. 

Â>.b 6^«!, V. Jd. hijik. 



^^u btnjtt/iy, nom cran mauvais 
génie {II. Ah. 144). 

[Jav. 9antk\ hajavgj un nain, 
fiât, o^^ bajarg, un avorton.] 



f>^\j hajirg, un petit écureuil. 

bajtrg.] 



r 



[Jav. «nir\ 



lO^y hâ^i/rg, se chauffer auprès 
^du feu (Cr.). 

[Jav. «3v«â/t«t\ badiyargj un 
feu auquel on se chauffe.] 

r4>*U hâjoivg 'bâjoivg , se- 
mence de graminées (A7.). 

•j>-u &^an (Port. bacia)y une 
poêle, un vaisseau, ustensiles 
de cuisine. JlSy ^ A» — bâjan 
yarg Tcena tûkulf pièce de 
vaisselle faite au marteau. J^y 
^y y] JUÂcw «J ^^^w niûlut 
bâjan yarg sûmptt âtaw lûas, 
l'ouverture d'un vase, étroite ou 
large. <JI/j ùb J^ ù^^ o);^ 

,^^y-i-«' ^^>^« be-brdpa bâjan pe- 
^ak dân be-bràpa bâjan amas, 
Une grande quantité de vases 
d'or et d'argent (B. 35). 

^j^L^ pem-bâjan, un mar- 
chand, ou un fabricant de vais- 
Belle. 

[Jav. aj»<kr$o^\ wajan. Suud. 

^t7ï*c*ij\ Wajan et rznat^Mas ba- 

Jan.] 



^\j banak, beaucoup, en grande 
quantité, en grand nombre, très, 
fort, pjy — bânak ôraigy 
beaucoup de personnes, j^^ — 

bànak beshr^ très -grand. J^U 
àXc C^y 5jb bânak dârah pûn 
tumpah, beaucoup de sang fut 
répandu, t'^lj bânak -bânak, 
en très -grand nombre. — oj^ 

brâpa bânak, combien ? — ol^ 
be-brâpa bânak, un certain 
nombre, une certaine quantité. 

— J^l âmat bânak, extrême- 
ment. ^^\» bânak -fia, le 
nombre, la quantité, yjj ic^y 
^^u tûjuh ribu bâfiak-na, ils 
étaient an nombre de sept mille. 

— 9'jy dra'iy bânak, le peuple, 
la populace, tout le monde. 

^-' Ji^ è &-^' ^ "^^ ^ 

pada savgka segala bravg yarg 
bânak îtu, dans l'opinion du 
peuple (il/. M. 73). 

JjiUu sa-bâfiak, tant, autant. 

I i Jî{^ sa-bânak lâgi, autant 
en plus. 

X ^\é^ sn-bânak-bânak, aussi 
nombreux que possible, le ma- 
ximum. 

J^u^ ber-bâîiak, qui est en 
nombre, nombreux. 

SL^ mem-banâk-ï , ajouter 
à, augmenter. 



jî 



160 



3i^. 



SuJuL^ metn-hdrmk-handlc- 
/', attaquer en masse , surpasser 
par le nombre. ^^^^xJoli^ s^^^ 
dî-kepîi rg- fia dï- bànak- h a fia k- 
i-fia, ils r environnèrent et l'at- 
taquèrent en masse (5. MaL 359). 

jika îa mem-bàlas di-sïiruh 
bâiïak-banâk-ij s'il réplique, 
qu'il soit condamné à rester ex- 
posé aux injures de tout l'équi- 
page (Cod. M(iL 401). 

^^ySj\^ mem - bànak - knn, 
rendre nombreux. 

^r J^L^ mem-bânak-bânak' 
knii, faire attaquer en grand 
nombre, faire vaincre par le 
nombre. 

Jjili^^ mein-p€7''bàHakj mul- 
tiplier, accroître. Jjili^.> vi^W*- 
yi C)o Jârga7i di-per - bâuak 
kâta lâgiy que vos paroles ne 
soient pas multipliées, ne parlez 
pas d'avantage (li, 40). \^\ 

apa-bîla maiiHshi-manuaia Uff 
7}fe'mulà-t nkan di-j)er-bânfik, 
lorsque les hommes commencè- 
rent à devenir nombreux (Z/. 8). 
^u^jiu te -]jer- bâuak , qui 

s'accroît. Jfj^y^ c5^ C^W*- c5^ 
snpâyajCurfftn. îa te-ppr-bânak, 
afin qu'il ne devienne pas plus 
nombreux (/>. 86). 



*SSj\àjkt mein -per - bànah- 
kajiy faire multiplier, faire de- 
venir nombreux. jXiili^ 3'^J ' 
^ âku hendak per-bânak-kan « 
benih-mu, je veux faire mul- 
tiplier vos descendants {B, 31). 

Cr^^ j7er-AawâÀ'-aw, aug- 
mentation, multiplication : qui 
est nombreux. 

^iJS kii'bafiâk-an j ce qui 
est devenu nombreux, grande 
quantité: le public; la plupart. 
JUil Lsj ^ \S J^p derî - padn 
ka-banâk-an rayât iUi, à cause 
du grand nombre des personnes 
du peuple (Jt. 89). ,^1 c5^*^ 
^ L5 Ç'j^ merg - anïâya âtas 
drarg ka-banâk-an, opprimer le 
peuple (3/. B. 73). jt^-xî 
c>yLo pada ka-banâk-an per- 
nmpUan, avec la plupart des 
femmes (J/.). 

SjU bâHàk, oie. 

[Jav. izntqjjwnjfs bànak,] 

•jju bànnUf et /tJw fte-6â- 
ntfri', du noir pour les dents. 

[Jav. t:niy'».i/tKï^\ baftofiy noir- 
cir les dents.] 

^y hâiiulf bouffon, farceur. 
[Jav. iMintaiinip baftoi.] 



^ÏÀj bâflulf nom d'un oineau. 
On trouve aussi J^ banyUL 

IÀj bâta, brique. 

|Jav. et Sund. ^:n9^t\ hala.] 

TàJu bâtlh-bâtth, bande en 
or qui se met au fourreau d'un 
criss (A7.). 

^\j bdtUf pierre, roebe, caillou : 
numéral pour certains objets de 
matière solide, èju — bàtii 
kâran/y banc de corail. ^ ^ — 
bdtU'bdkar, brique.^Jl^ — bàtu 

herâniy aimant. Au — bâtu 
gilirg, pierre qui sert à broyer 
des épices ou des légumes. 
C^JJj — bàtu Jctsâr-ariy meule 
servant à moudre, j^^ — bàtu 

ûjïy pierre de toucbe. A-»!^ — 
bàtu perg-hnsahj pierre à aigui- 
ser. ,J-x — bàtu tCmbul, pierre 
ponce, ^y — bàtu lûga, plomb 
à sonder. JUpU — bàtu jàrgat, 
du caillou, silex. i'Si — bàtu 
làdunji, plomb d'une ligne à 
pêcber. Si — bàtu làda, gra- 

vcUe. JUj — bâtu kapàla, le 

crâne. oU — bàtu mâtriy la 
lentille cristalline de l'œil. — 
ia^b f)âtu dàxùr/, le poids qui 
sert il une romaine (balance). — 
ût^J bàtu rîlbin ou ^fi^jû- 

II. 






161 



hînj grandes pierres carrées qui 
servent à pjiver. ^js^ — bàtu 

lixin, caillou, galet, il — bàtu 
àpi, pierre à feu ou à fusil. — 
^^-wU bàtu jyâsîr, granit. ^^J^^ 
bàtu helikir y gravier, sable. 
O^i — bàtu lâuty rocber, 
écueil. — Jygûlabàtu, du sucre 

candi. — yy kâyu bàtu, nom 
d'un bois très -dur {blumea 
lacera), — C/^^^ /lûjfin bàtu, 
grêle. — £y tûkaig bâtu, ma- 
çon, yjJ^J^^^^ bàtu, celui 
qui, à bord d'un navire, est 
cbargé de veiller à l'ancre. 
— ^.> J-Jj gigï dûa bàtu, deux 

dents, ^y^ y\iJyjL» sa-pe- 
Itltar bàtu jàuh-na , éloigné 
d'un jet de pierre (A^. 141). 

lUtar-na dïin bîji bâtu sa-kàli, 
il lança deux pierres d'un coup 
{M.). ^^J^^^J^^^^ 
Xj^^ ada yarg me-lTitar-kan 
devgaa bàtu yarg beshr-beshr, 
quelques-uns lui lançaient de 
grandes pierres {li, 1 60). 

[Jav. /ui«sM\ watu, Sund. «:n<sn\ 
batu. Bat. c^Si batu. Mak. et 
Bug. x:^ batu, Day. batu, Tag. 
et Bis. Ot^ bato.] 

aJu bâtik 9 toile on étoffe 
peinte, indienne. ^^ C^y £^\ 

11 



102 



• ••I 



Jfîli apa-kah guna ber-kdtn 
hdtiky pourquoi se revêtir de 
toile peiute? (//. Ab. 93). 

[Jav. et Sund. Avn^mnjfs batik, 
Day. batik,] 

^y bâtokf la coque d'un coco. 

[Jav. fznvftfnnm^y batok, Sund. 
«7iMt9tt4^tf\ batok.] 

iflyjbâtuk, toux; tousser. \$\ 

pj ^yU J!i Li Aj1c>^ la jâtuh S(i- 
ktt bâtuk krïrg, il tomba malade 
d'une toux sèche ^ toux étique 
(//. Ab, 167).yi Jh^Ii h^^^L, 
^yjtkalaw ôravg bàtuk àtaw 
bersin, si quelqu'un tousse ou 
étemue (J/.). 

[Jav. .i74s»<t«7i|> watuk, Sund. 

t:nrMêma\ batuk.] 

^y bâtuk, le front, le crâne, 
le dessus de la tête (7^*. F.). 

J|ïV9 JUS ^ïtoA ^waw - ku pâtek 
jicnjury di-àtas bâtuk kapâla 
pàtek, je pose les ordres de 
Votre Altesse au dessus de ma 
tête (je me soumets aux ordres 
de Votre Altesse) {R. 92). 

[Jav. ^-n^nm^p batuk, le front. 

Sund. ttmnnriii'^ntams^ bubatok^ Ic 

crâne.] 



4Û\j batUfg, tige, tronc; nuniKÎ 
rai pour les choses longues. -—— 
yybâtang kàyu, un tronc d*Jir^ 
bre, une pièce de bois. ^\ — 
bâton/ âyer , un ruisseau, une 
rivière, -^j — hâtarg lĕher^ lo 
COU. ^Julb — bâtafg hidunj. 
rentre - deux des narines , la 
paroi du nez. à»y — bâtafg 
tûbuh>f le tronc d'un corps 
humain. i[0 — bâtarg gâyuig, 
le manche d'une cuillère à pot. 

(^. ^ ijV v>*y pdhonjati U- 
ma bàtarg, cinq chênes. wAA 
«Jli jL; turgkat Oga bàtavg, 
trois cannes. 

f^yi ber-bàtarg, qui a une 
tige, qui est en tige, vl)^ Ow 
aIAjL -» ketân pUn ber-bàtanj- 
lah, le lin était en tige {B, 99). 
— iS^ ^^*^ ^^-bàtafg, du fer 
en barres. 

X4t}\^ mein - bàtarg - bâtarg^ 
pousser des tiges, fonner des 
tiges. 

^^/Jtjl*^ ber-bàtatrf'kaUy qui 
met en tige, qui fait pousser 
des tiges. ^Li ^^^J^jb^ ^^\ ta 
ber-bâtair/'kan tenibâga, il avait 
poussé des tiges en cuivre {S. 
Mal, 31). 

iJU pe-bâtaiif et Aj^^^ J^er- 
bâtarg, la longueur d'un coussin. 



^Aj^ be-per-bàtarg, qui est 
'ffbrmé en long, qui est fait en 
-tige. 

^t* batàrg - an, barrière, 
«ligue dans une rivière. — ^jf^ 
Jûru hatâvj-any et — y^tlS pe- 
nurggu batàrg -an, un garde- 
barrière. J^ ^\2* ^*IC J^ ^J;\ 

^U yJu3 ^w ta mtnta bukà-i 
batâvg-an pada si penuiggu ba- 
tàrg - an, il demanda au garde- 
barrière de la lui ouvrir {S, 
Mal. 301). 

pu» peinâtarg, tout ce qui 
sert à faire une barrière ou une 
digne. 

(Jav. 'vièn\ watarg, une lance. 

Sand. <ctvpi\ ivatarg. Mak. ^^-* 

batajg. Bug. ^^^.^ watarg. 

Oay. batarg. Tag. et Bis. Ofc-^ 



.yli 



163 



^L bettatg, explication, c 
trientaire. 



com- 



[Jav. et Sund. 4znén\ batarg.] 

^^u bâtafg, cadavre, corps 
niort. 

[Jav. 4^/ip\ batarg.] 

^iy bâturg ' hâtu/rg , nom 

d^un coquillage. 

*wb bàtitlm titre de certains 
chefs d'un rang inférieur, en 



U8:ige chez certains peuples de 
l'archipel indien. 

Jy hâtur, galerie, ^"li c^b ib 

^y^ dàlarn di-âtur-ua bâtur 
beliina, et en dedans (de la pri- 
son) il y a des galeries partout 
(//. Ab. 111). 

•Jy hâtur^ les employés, les 
serviteurs à bord d'un navire 
{Kl.). 

[Jav. 4:w<«\ batur, domestique. 
Sund. <:ii«s»\ batur , associé 
pour le travail.] 

^JJy hôtel f une sorte de mangue 
{mangifera fœtîda) ( A7. ) . 

vjlïlj bdiU, écuelle, petite jatte, 
éouelle en cuivre. J^ Jilj Cj^ 
sepertî bâtiï kexïl, comme une 
petite écuelle {lï, 147). — ,yUw 
sampan bâti'l, un petit bateau, 
nacelle {S, Mal. 54). 

[Mak. x:^^ bati'h'.] 



j*Jy bdUlSf borne, limite, 
petites digues pour séparer les 
champs. 

^ywjl^ mem - bâtas - kan, 
établir des limites; faire des 
petites digues pour séparer les 
champs. 

^y^^ batâs-an, séparation. 

u* 



JO» 



jl 



£jl 



'-lav. rvrJ»M/ ""o/^j». Snnd. 
j\j hà4l (VfTi^.., v#rnt. - ^ J zir 

//W, 40UM \f vent. ÏU Aâfo 
hadj Mur 1<; vent, au vent. 

^^U ipùdéj rorijtf;r'tiire, soupçon; 
futur. 

|Jav. 0:nriv^> hafie'y vouloir; 
futur. Huu«I. iTtffuty hadé, con- 
j<î(îtun%| 

^%i)u bàflef/f coup (le vent, de 
tempête; trombe (/T/.;. ^iTi-J 
^^jU c5-^lf-> Aïl» aJu* tïair/ kàmi 
Mudah j)àtn/i di-bâdey tâdî, le 
dernier eoup de vent îï rompu 
notre nnit (M.), 

OOu hfuh^iff nom d'une maladie 
dont on reconnaît trois sorteB. 
yX //rî</r// kayu, ^^j — 
hndi'ij nittd et yJ^ — bâdey 

linrtmaw (K/,). y^ l5-^1> ^ 
AM ^a;ÀPu 5 IT /r/zf / hâdeij hari- 
mtiir haki ftlnjan-na lumj^uh, 
eelui qui eut attaqué de la ma- 
ladie nommée fmdtij hnrimaw est 
pnralyrté den pieds et des mains. 

(i5 Ju htuiey Jjl; hCtdok. 



>i«. 



\j\3 hàdakf le rhinocérc 

— 3^ tanduk kâdéit ou Jy?* 

— xîr Ai hâdak, corne de liiiiio ^ 
eéros. Aj^oT — bâdaJç gàjnh , I^ 
rfaînoi-éroff à une corne (rAûr^?^ 
c^roê jaranHjf}. y y — bàdaJc 
karfMttr^ le rhinocéroR à denx 
corne» {rhinocéros sumairensis). 

a<ii sa-ikor bâdak besarseperti 
hîikù, il 3' a un rhinocéros aussi 
haut qu'une colline (H. 25). 
jJLai JU)J OJL* w^I ^b «Jj^ 
A-îz/ji; bâdak itu sepertt kûlit 
nargka, la peau de ce rhino- 
céros ressemblait à Técorce rude 
du fruit du nangka {E. 25). 

— 5jJ lidah bâdak, nom d'une 

M 

plante {opuntia nMg?iifolia). 

[Jav. (viiM*m^\ tcadak. Sund. 
<:/i'tiï*w,^\ hadak. Bat. o^^c»^'^ 
hadak, Mak. X^i^ éaû/a. Day. 

^Ou bâdek, nom d'un poignard, 
dans certains endroits long d'un 
pied et recourbé, et dans d'autres 
long d'un demi-pied. 

Selon Kl. f J^Ij hâdik-bâdik. 

[Bat. A^99\ badék.] 



p Ju bmlatg, nom d'un grand 
crible pour le grain. 

pju bâdofg, plaque que l'on 
porte sur la poitrine; plastron. 



^jli^ her-bâdoigy qui a une 
plaque sur la poitrine. 

[Jav. r7i4^4jii\ hadorg,] 

ILjJXj bâdutf plaisant, bouffon. 

^jli Cjy^^ ^ I Ukati di-per- 
bûat Ifâdut-na, pour en faire 
ses bouffons (A'. 138). 
[Jav. «nlJ|t2^«^ ondut.] 

pOu bmlam (Pers. amande), nom 
(Vnn fruit, nommé aussi ^US ^y 

hTuih Jcenàparg, Jf*** ^jyiu ^) 

meiylTiar - Jean mïnak bâdam 
dân xUka deri dâlain bakxâr- 
77a , il tira de son sac de Tbuile 
d'amandes et du vinaigre {Amir 
llamza 224). 

y*Ju bâdar, nom d'une sorte 
de petit poisson de mer. 

[Jav. /w£K trader, un poisson 
de rivière. Sund. «ojun badur, 
petit poisson, fretin. Bat. 
\\ badar,] 



;L 



16.5 



Ou ban (Pers.), inspecteur, 
gardien. 

OU bâna (S. ^TFT t^àna, houle, 
grosse mer), action, flux de la 
mer à l'entrée d'une rivière, 
brisants. 

[Jav* ran»q\ bena»] 



^u banif v. ^^ perbam, 

i^u 6ânaiy^ nom d'une plante 
(Justîcia pnrpurea) {KL). 

AI y bânivgp petite espèce de 



tortue de terre. 

JI^U bânat (Hind. C/U* banât, 
étoffe de laine), une sorte de 
fine étoffe de laine. 

/Jy 6ânan^ bien battu, bien 
rossé, étrillé (A7.). 

Jy bdniVf excroissance de la 
racine de certains arbres; cette 
excroissance se trouve hors de 
terre et quelquefois assez con- 
sidérable pour servir d'abri; 
bois de racine. ^y\e^ r^JjjSSJi 
^u Tyli tampat ka-didm-anjrt- 
kun banir-bdmr kâyu^ les ja- 
kuns habitent entre les excrois- 
sances des racines des arbres 
(//; Ab. 354). 

[Bat. cd-^^^\ banir,\ 

9 y bâpa^i S3y bâpàk, père, 
papa. — j*il îbic bWpa^ père et 

mère. jb%->» — bâpa mdâra, 
oncle du côté du père. ^^1 > 
JUj ^^Ji ^ w hey ibû-ku ka- 
manâ'kah pergi - fia bapâ-kîi, 
ô ma mère, dites-moi où est 



166 



»1 



3t 



allé mon père {H, 61). J^^^ 
^jy^ ->1 j«J hâpa kâmi yarg 
ada di-stiorga, notre père qui 
êtes aux cieux (l\ M.). «Jw J)e^ 
s£^ jika papa bapâ-na, si son 

père est pauvre (!/.)• v3Î,r*^ *-^ 
&â/>a nasràni, parrain, (par 
contraction) ^lî^^Â. ^^^l* ^^ *l» 
jpâ «^ hâguSj le père de Si Bagus. 
^^^^ pâ uwhk, oncle, frère 
aîné du père. a. *IS jpâ xi, 
pour J^ "lî ^â Jeeocil , frère 
putné du père, J»^ ^l» ^â mïïda, 
frère puîné de la mère. <^li £â- 
^>a^ s'emploie en s'adressant à un 
homme âgé auquel on veut té- 
moigner du respect. a-»u j\^l£&i* 
w^«À ^y\ ^Ui jikalaw ada kâ- 
sîk bapâ'Jcu âkan hamha, si 
vous, mon père (mon précepteur), 
avez quelque affection pour moi 
(7?. 69). 

«^lj^ ber-hâpà, avoir un 
père, qui a un père.jlil^ >u jLj 
<^l» tidda. Jcàmi ber-ibu bâpa, 
nous sommes sans père ni mère. 

^{jLjji ber-bapâ-kan , qui 
prend quelqu'un pour père, 
nommer quelqu'un son père. 

tûan sUdî bef-bapà-kan âkuy 
si vous voulez me prendre pour 
père (S. Btd, 115). 

[Jav. t:nM\ bapa et imM«ma\ 

bapak. Sund. vamji\ bapa. Bat. 



c^«» bapa. Mak. ^ 
Day. bapa. Tag. c; 
Malg. éa&a.] 

^\j bâpak, V. «JU & 

«/u &â& (Ar.), chapii 
d'un livre: porte, ent 
^\ jLtS m\jji bâb ya'i 
kîtàb-ku inî , cette 
partie de mon livre 
429). ^IL* J3 Ji 
bâb sa-bâgey lâgi 
natâ'kan, un chapiti 
traitant de etc. (M,), 
bâb el-mandeb, la 
pleurs, nom d'un dét 
trée de la mer Rouge 

^b baba (Hiud. U b 
sieur), titre que l'on 
enfants de familles i 
mais nés en Malaisie : 

*bdba xarylùr/y et qu< 
mait monsieur Changli 
80). 

(3 y bàbif cochon, por 
bâbi /i titan, sanglier 
verrucosus, Py.). A* 
tânah {sus vittatiis). 
bâbtrûsa, le sanglier 
cerf {sus babi russt 
btntarg bâbi\ la plan 



i 

— A^ hûak bàht {crypteronia 
panzculcUa). 

^L^ mem-bâbi, être, ou faire 
comme un cochon. Oyui ^^^j» 
OjJ ^ju^ ber - jâlan sepertï 
viem-bàbi buta, courir comme 
des cochons aveugles, comme 
des cochons sauvages: jouer à 
colin-maillard {KL). 

[Jav. et Sund. <:ii<^\ babi. 
Bat. cdc^o babi, Mak. et Bug. 
x:*^ bawt. Day. bawoL Tag. 
et Bis. CDCD baborg.\ 

^b bâbUf nourrice, bonne d'en- 
fant. y*»y*» — bàbu sûsUf une 
nourrice qui allaite, p^ — bà- 
bu Jceinrg, bonne d'enfant. 

[Jav. et Sund. cnums babu,] 

jo\j bàbarg, naissance d'un en- 
fant mort qui n'était pas à terme. 
^\S ka-babâ7g-a7ij un enfant 
mort- né. 

[Jav. icnnn\ babarg, échapper, 
passer inaperçu. Bat. 99Cd«8>c\ 
o» x ^ ii ^ \ habombomanj mettre 
au monde un enfant mort.] 

lUiU bàbat, nettoyé (d'un ter- 
rain). 

JX*L^ mem-bâbat, nettoyer 
un terrain en en coupant les 
arbres (/*«)*.). 

[Jav. et Sund. tatcniui^s babad,] 



1G7 



^u hdbatf V. Joi babht. 



iJUjU bcibttf nommé, mentionné. 

woU^ mem - &â&eî(^ nommer, 
mentionner (KL). 

w%ju^ ^er - bàbit y qui est 
nommé: que Ton peut men- 
tionner, renommé. 

/tiH ààbim, charge, fardeau, 
ballot, botte: le contenu d*uu 
discours. — JSlc meimkul bà- 

M 

ban y porter un fardeau, ^l* xJ 



pjyy\^ tîma bàban 
bâwa ôrarg tiamba, mes gens 
portaient cinq charges. ^J C^^J 
/yu rdtan (Sla bàban. deux 
bottes de rotin. ù^U^ ^l* aL1 
>-\; ini'lah bàban per-katà-a7i 
ràja, voilà ce que contenait le 
discours du roi (J/.). 

jTJ bâhar, largué, lâché (le 
cordage d'une voile pour la fer- 
ler). Cy^ji^y}i ^^^ bàiklaJi 
bâbar làyar sa-kati-an, il eut 
été bien que toutes les voiles 
fussent amenées {M,). 

j>\*f mem-bàbar j lâcher, lar- 
guer les voiles. 

j»y^ ter-bàbar, qui est lâché, 
que l'on a largué. 

[Jav. 49it:n\ bâbar , MitAnn\ 

ambabar, étendre. Sund. Kn<^\ 
babar, couper, emporter.] 



108 



M 



&' 



^^u bàbll, iiulifTérent, insensible 
aux exhortations (KL). 

/»u bâ/rUf charbons ardents, 
braise , cendre chaude. ^ve>^ 

— SJù^ jânjan dî - geiggam 
bàrciy ne ramassez pas avec la 
main des charbons ardents, ^^b 

- yx7w<i«/>âra, emporté, violent. 

— jL« scbra bâra j dans la der- 
nière misère, très- pauvre. ^yLlI 

— - alipa?t bâra , le scolopendre 
rouge. jLj^.> AjbljJuJ^^^ 5^li.> 

— ^yLli^^l dï-bâwah ttkar ti- 
dor adâ - lah dlia tlga ikar 
alipan bâra, sous ma natte à 
coucher il y avait deux ou trois 
scolopendres rouges (//. Ab, 
193). 

[Jav. (ctv»\ tratra. Sund. tzn'n\ 
bai'a. Bat. "^9^ gara, Mak. 
je^ bara, Day. baraJt, Tag. 
et Bis. 051 baga.] 

6s\j bânûl, abcès, apostème, in- 
flammation, tumeur. vl)y XS^ jJL 

y^^mSJé Jjô 6j\j Jo U ^ maka 
baginda pû/f keim sâJcit bàrah 
Ica-pada punjgurg-na, le prince 
eut un abcès au croupion (li. 8). 

lâlu di ' /ûsap - na bâra Itu 
de)giin mTdui-îia ^ et elle suça 
Tabcès {R. 8). 



AjL j ber-barah , qn 
abcès, qui est enflammé. 

[Jav. cn'»iM bara h j é 
Bat. ^flKx />f'ro.l 



c5>b 6«rî iPers.), D 
Créateur. 

TcS^U ou C5^w ji ftôri 
chauve-souris. 

jju frârti^ arbre dont 
seil à faire du til, de 1 
et à d'autres usages (/ 
talîaceus), O^S — bâ^ 
{thespesta popiilnea). ^ 
bâra xhia {artemista Tm 
ityS — bârit gnauig (p 
si'mile) (Or.). ^jJ — bâ 
dnk (ab elm o se h us mu 
(<•>:). 

[Jav. et Sund. (v>np 
Mak. x:^ bar h. Bug 
tvaru.] 

Xj^ u hàraw'hâraw, n 

oiseau chanteur. 

[Bat. c^fl^xc^ff^yc 

baro»] 

v3J ♦ 1>àrtk = aL belà, 

pjy hâra/ifgf chose, 
hardcs, biens, propriété : 
pronom indéfini, quelqu 
que, quelconque: exp];ii 



souhait, puisse-t-il. — {:>^ Oy 
tûan pîtna hàrarr/ , vos effets, 
vos bagages. ^Pjl; c>y c5-^ ^^« 
/>tf?7rt hârarg-hàrargy ses biens, 
ses propriétés. «^1 — bâraixf 
ajMiy quelque chose que ce soit. 
oL-P)li bârarg-siâpa , quicon- 
que, «^ly — hârnTg hrâpuy plus 
ou moins. JXdtju» — hârarg sa- 
dâpatj autant que possible. 
Si^X*» — bâranf sa - dikû, 
quelque peu. ùjKji Pjl> ->1^1^ 
jikalaw ada hârarg ka-sulcâf' 
(m, s'il y a quelque difficulté. 
lT^v^-^ Çju hâraig dUa râtus, 
environ deux cents. ^[3U ,^1 
cM Pjvj jf>^^ Jjj ïa me-lâya/rf 
bethl tnenïiju bârarg ka-mâna, 
il prend sa course dans une 
direction quelconque {N. PhïL 
112).^Ur^l>^ Joj JiblJ 

c)l9j^^-»-j p7U J^' lakî-làki ïtu 

hûkan bâi^arg-bârarg Tnânusïa 

ànak râjn beshr rupâ-naj cet 

homme n'est pas un homme du 

commun, il paraît être le fils 

(l'un grand roi {K, F.). J^Pjl> 

hârmg kàli, quelquefois, peut- 

Ctrc. jlli J\ ^9j\ J^li" wuw 

vJ^ sebàb tàkut hârarg kàli la 

fiâlik pïfla, dans la crainte que 

peut-être ils ne reviennent {H, 

Ah. 13). a1)1 ^^^^Juwj Cjli hârarg 

di'Sampey-kan allait^ que Dieu 



6>^ 



1G9 



veuille faire arriver {Lett. Mal.). 
jljy -Xij M^ Â-)^ hârarg 
mtilumka-padatUan-ku, puisse 
ceci arriver à la connaissance 
de Votre Altesse. 

[Jav. et Sund. (t>ivh\ bararg. 
Bat. Cda$ baraig. Mak. ^^ 
btrrargj ciuelquefois. Day. /^ar^. 
Tag. oT />flr/mor. Bis. Ofc- 
hota'/g.] 

p'J^ hâritg, couché. Pj^ JL 

iS^ sjy niaka bârîig pTda ia, 
et de nouveau il se trouvait 
couché (//. Ah. 83). 

PjVi^ ber-hârirgy qui est 
couché, qui se repose. X^j\j^ 
a^vjL» Ae7* - hârirg - hârirg me- 
nergâduh , il était couché le 
visage en haut (i/. ylA. 83). 

Cr '^"^ i^ f^^^f J^ sambil 
ber-bâriig slrih di-vUlkan , il 
prenait du bétel en se reposant 

{\L). 

^y^jU^ rwe?» - hârirg - kan, 
faire coucher, placer quelqu'un 
dans une position horizontale. 
^^^oJjlj^ jy3 Ib^ dt - dâlam 
kuhnr di-barirg-kan-nay ils le 
mirent dans le tombeau. c>.)lJu 
Jlii ^^b ijX^jVi^ kapalâ- na 
dï-hâriig-kan di-âtas hantai, 
il se coucha la tête sur un 
oreiller (37.). 



10 g;U 

^^jM}^^j<^ pem-barwg-niiy action 
de coucher, (Vétendrc. 

^jSbjiji per-harljy-an, posi- 
tion horizontale. 



p)y hdvurgf cabane, baraque; 
étal, boutique; tente, loge. 
X ^j\ij.>^\32hisar bârttrg'hdruirfy 
marché composé de petites bou- 
tiques (3/.). ^jl; f AiTj dî- 
tevgah - tevgah bârunj - fia , au 
milieu de sa tente {IL 12). 

Çjl»^ ber-hârurr/, qui a une 
tente, qui habite ou change sa 

tente. ^^)^^ ^^kMj*, ^ »Mk<i 
ber-bârurg- b ârurg- la h ïb rCih inij 
Abraham leva donc sa tente (/?. 
18). 

[Jav. et Sund. (uioV waruirf. 
Bat. Cd^ barmij» Mak. x:^ 
barurg. Tag. et Bis. cS^^C^^ 
balonj'balorg,] 

plu hdrtirg^ ensemble, avec, 
en même temps. 
[Jav. mù\ baretg \ 

Cjfyj bdrat, Touest, roccident. 
— ^1 ÔT^iff bârat , vent 
d'ouest. O^i — bârat. lâut, 

nord-ouest, ^^b — bârat dâya, 

sud- ouest, Ojli j .'^mXm ^ àj\j tânah 
pasîsir bârat, la région de la 
côte occidentale. ^V^L5j^r* 
Ojvi J(-»U mata-hqri ka-li/tât- 




an mâauk ka- bârat y le goleiii» 

paraît se coucher à Touest (A' 

l'htL 33). — Jw-» sesàt bârat, 
être égaré , avoir pcrdn la 
boussole. (Pour le mmb des vents 
v.jlr^l îitâra») 

[Jav. tan'rt9anji\ barat, tempête. 
Sund. nÊnrttaf»jf\ barat. Mak. js^ 
bara, vent d'ouest. Day. harat. 
vent d'ouest, tempête.] 

Jj\j bârtit, ligature, bande; 
plastron, pièce d'estomac, comme 
les enfants en portent daus . 
rinde: cuirasse, armnre: lié 
bandé. J^ Ojl; ^. j^b j^ 
moka siffràh dt-ûrey-tia bâni 
InJca, aussitôt il délia la ligatur 
de la blessure {Haig. T. 100) 
^j) vl/U Jà ^j\^ di'bàrHt'il 
pada mata lûka, il banda 1; 
blessure {llavg. T. 95). 

Ojli^ ber-bârut, qui a un€^ 
bande, qui est bandé : enirassè. 

CfX>C meni-bârutj bander, lier- 

c;^J'-^ ù^^ sambtl mem-bârut 
lukâ-ua dergan hâin serâya 
mena /tan dârah^nay en bandant 
la blessure avec un linge pour 
en arrêter le sang (Ila^g. T. 96) 

^JâS Ojl/ dî' upayâ - kan - n 
lah sa-suûtu yatg ber-gû 



âkan mem-bârut kaphl, ils 
employèrent toutes sortes de 
moyens ponr lier le vaisseau 
par-dessons {N, 246). 

On confond quelquefois ce 
mot avec JUlL bdtut, 

-u^y bârts, rangée, file, ligne; 
troupes, armée. v^^%i ,^ï — 
bàrîa âtas kartâs, dos lignes 
tracées sur le papier. ,^jU ^j* 
^^jL-*» ÇjX* Cjjy^ brî mûri su- 
rat bârarg aa-bârisy envoyez 
ici seulement une ligne d'écri- 
ture (3f.). AlJU — bârù me- 
lintarg, une rangée de soldats. 
^/>^yi — bàris bûjur, une co- 
lonne. aL-» — bâris sa-belhky 
porter les armes. — ^^1 àjar 
bâriSj apprendre à porter les 
armes, faire Texercice (7/. Ab. 
99). Cj^ jlli Ji ^jli ^yùj> 

y<£ v3->*^ ^^'^'"'^ bâris tïm- 
bul bâlik sert a be^'-bUm tam- 
burj faire sortir la garde en 
présentant les armes et tambour 
battant (A/.). ^31; j3 jlU.^ J;\ 

^j^Jid ta ber-jàlan deri blâJcarg 
men-jâdi penûtup âkan bâris 
raja-râjn sa-kali-an, il venait 
derrière pour fermer la marche 
des troupes commandées par 
tous les princes (I{, 143). ^j^ 



UiJ^. 



171 



âtas dân bâris di-bâwah , les 
signes qui marquent les voyelles 
a et i dans récriture (v. 
Gram.). 

^jli^ ber-bâris, qui forme 
des rangs, qui porte les armes, 
faisant Texercice. 

mettre quelque chose en rang, 
faire former des rangs. ^*^^X*»jl*3 
p,» ^Jju ^^^Jj XI rfe - bâris - kan- 
ua anhm blàs Jeaphl prarg, ils 
mirent en rang de bataille seize 
bâtiments de guerre (//. Ab, 
426). 

tlr^^yi baris-ariy qui est mis 
en rang; régiment, troupes; 
endroit où se fait rexcrcicc. 

^y«^j»^peni'barîs'an, action 
de faire rexercicc, exercice, ma- 
nœuvre. 

[Jav. et Sund. tan'Ti<iMjf\ baris. 

Bat. ««««a^2*0\ maniariSf 
faire des décharges d'artillerie 
pour quelque réjouissance. Mak. 
x:is^ barisi. Day. baris, Tag. 
O*^ barlir et Bis. 03^ *«- 
dlisy ligne, raie.] 

^ti)H ^^*'t^^ °^^ d'une place 
située sur la côte ouest de Su- 
matra, d'où Ton tire un camphre 
de première qualité, que Ton 
nomme — ^^ kâpur bârus. 



172 



Ji. 



Jl; 



J^- 



i bêUa (S. ^Fî l^ala, force 
militaire, arméo), le peuple, les 
sujets, les simples soldats d'une 
armée. JUjI aÎu Jo ,ji-» aegaln 
hâla fâfi/i/i itfi, tous les habi- 
tants de ce pays. ^S^i^ ^y\ C^ 
Ju ^1 iSy^ jikn ânnk mantvl 
mem-bûnuh dmik hâla, si le 
fils d^in niinidtre tue le fils d'un 
homme du peuple (A/.). J^ - 
hâla tantâra, le f:ros d'une ar- 
mée. ^^ iti\^ JU<w p^lj ji« 

c)]/Jk^ J^ cA^ maka ràjn semht 
dâtmy deiifait segaln bîila tan- 
tarâ'Uti, alors le roi des fourmis 
arriva avec toute son armée 
(Tndr, 263). ^a^^j ^^/^ ^y^ iS^ 
c>l/Jj Ju ta menliruh her-henti 
rayai -nn hâla tautarâ-na, il 
ordonna à ses sujets, qui com- 
posaient son armée, de faire 
halte {M,), 

[Jav. et Sund. miMx bala. 
Bat. c^^* Aa/a, confédéré.] 

^u hâld (Pers.), sur, au. v. jU 
hâd, 

àUL Mlto/i (Ar. de w ii' et a)! 
ïlah), par Dieu. 

ÀJu bâluJif la caisse d'un tam- 
bour, la partie qui est en bois. 



j'- 



J baley (8. clH^ ralaya, clô- 
ture, enceinte), espèce d'édifice 



public et ouvert, où Ton 
semble pour tenir consc 
donner audience, pour 
les affaires publiques : sal 
dience; pavillon: espèce 
de ville. — àMy^di-teiga) 
au milieu de la salle d'ai 
au milieu de l'assemblée 

laiTfkap'lah 7iagri Itu 
Â'ôfa pâràna dan hâle 
y avait dans cette ville u 
délie et un hôtel de vil 

^"f- — bâley kex)l, éi 
dehors du palais, et qui 
ministre pour convoq 

peuple. iuS — bdley h 
maison bâtie sur l'eau 
avec des pieux, iuj — 
lintaig^ le lieu où, à t 
navires, on se réunit pc 
bérer, salle ^ du consei 
Mal, 411). ^^y — bù 
jur, le lieu qui, à bord 
timents, est affecté au? 
tissemcnts des J>^Ju* 
mûda{Cod. Mal. 4.12). 

bâley gendaiy, place où 
nent les musiciens, or 
•j J — bâley dennaj m: 
charité. Ç'^j — bâley 
f'yj^ ba ley -ru icaig^ 
biileyruigj le bâley du 
grande salle d'audience d 



XSj A^.4va ^ù^ù ^linaka ia nâtk- 
lah ka-cUcut bâley rûwarg itu 
lcUu dûdukmenemhah bagmdaj 
il monta à la grande salle d'au- 
dience, et ayant repris sa place 
il salua le prince {Tndr, 263). 
«^jli^ Ju vl)^l^ ddtin hâley hâ- 
dap, nom d'une plante médi- 
cinale dont les feuilles sont 
blanches par- dessus et vertes 
par-dessous, et sont employées 
pour guérir les blessures (A7.). 
(Prob. pour «J^U jlL 0^1^ dâuii 

hàlik hâdapy v. s. Jjll> bâlik,) 

^yJu^ji per - balêy - an ou 

^ ^ li* î > pe-bcUëy-an, qui est de- 
venu baley^ le baley, la salle 
d'audience. 

[Jav. tznv^<i\i\ balé, un banc. 
Sund. «^l4^'nJ^ 6a/<^, édifice ouvert. 
Bat. 0^5^ balé, cabane sur la 
tombe d'un roi. Day. balai, 
maison ouverte] 

^u bëUiyu, coupé, châtn\ 

^U bâlaw — ^Ui^ hambaUnr. 

ff^J bdlu, veuf, veuve. ^^^ — 

bâlu laki-làlci, un veuf. — 

jyu^ AâZw peiHimpûan, une 

' veuve. .Ui A^^j Ib^^li Alli^ 

Urgyal'lah bâlu dï-dvlam ru- 



i"i 



173 



/wf/// hapa-mu, demeurez veuve 
dans la maison de votre père 
{B, 62). ^li ôb ^y brdus dân 
bâlu, privée de ses enfants et 
de son époux {M,). 

L>»y^ ka - balU - an, qui est 
veuf, ou veuve: viduité. ^^1 

tùrggal-kan-lah segala pakey- 
an ka-balû-an-iia , elle quitta 
ses liabits de veuve {B, 62). 

[Bat. cd«7 &a//^ Mak. ^^<o 
balu. Day. Aa/o. Tag. et Bis. 
CZTf balo] 

^y\j bâlik f derrière, au-delà, de 
nouveau ; tourné, retourné. ^\jù 
^ di'balik pintu, derrière la 
porte. Aïjpjpu ka-bâlïkgûnuiij, 
au-delà des monts. iJ^ — bâ- 
lik bïikit, derrière la colline. 
C»U — bâlik mata, jonglerie. 
^l> bâlik-na, l'inverse, le con- 
traire, ^w — bâlik kombâli, 
revenir, venir de nouveau. — 
sZS\^ bâlik sâkit, rechute dans 
une maladie. —J^pTUar bâlik, 
cherchera embrouiller une chose 
par beaucoup de paroles. c^.>l — 
bâlik adab, à rebours des 
bonnes manières, grossièrement. 
jJU». — bâlik xâga, nom d'une 
plante à lleurs (Jnbiacins muta- 
biiis). cJ.>U JjJli ô^^ dâun bâ- 
lik liâdap, nom d'une plante 



174 



i»< 



jJl* 



dont les feuilles sont blanches 
d'un côté. V. sous Jl* bâley. 

Prov. jUi Odi ç^ jJl; hâlik 
hlâkanf lâi'n bùcâraj le dos 
tourné, un autre langage: se dit 
de ceux qui parlent en notre 
atfsence autrement qu'en notre 
présence. 

aL jlli hâlik-belàh, jJlf ji; 
belhk-bâlik ou JjH* ^y bôlak- 
bâlïk, sans dessus-dessous, bou- 
leversé, renversé, détruit. ^U-»» 

supârja jâiyan ku-bà/îk-beià/i 
dkan sa - bûah nnyri itUy afin 
que je ne détruise pas cette ville 
{B, 26). 

Jjllj^ ber - bâliky qui se 
tourne, qui retourne, se retour- 
ner, ^^^^jlli^ Oy ^j Cy JX* 
moka tûan retnapUn ber-bâlik 
ka-1driy alors la jeune Retna se 
tourna à gauche (/^w. Yat. 20). 
Jl^ Jjlu^ ^1 wï bcv-bâlik pTday 
elle se retourna de nouveau {R, 
170). ^i^^lAlilli^ *er-iâ- 
lik'lah ta ka-naijrl-naj il re- 
tounia dans son pays (iW.). 

JjlW mem-bâliky tourner, re- 
tourner. i^tU aIaIL/ Jyi j^^;X-j1 

«-Â-*»^ -Xij e^^rî tûaîi-fia mevi- 
bdli'k - liih mata. - îia ka - pa da 
yûsvfj la femme de son maître 



tourna les yeux sur Jos 
63). 

^u^ ter - bâlîk, • 
tourné, que Ton a tou 
travers. ^^ ^^J \^ 
fia ter - bàltk ka - blcU 
figure tournée par derr 
13). 

isJL^ mem-batik'i, r 
à, revenir à quelque ch 
S* 5J^ *-%Jb mâlu 
ffiem-balik-i /â(/i\ il sei 
teux à moi d'y revenir 
(<S. Mal. 208). 

^]^JuL^ m-eiH-bâUk-ka 
ner q. ch., faire retourii 
verser q. ch.^j^lîS^j^oJub 
kamudian di-bâlik-kan 
pht-ua, ensuite ils firent 
ner leur navire (//. A 

h^\£^yi aIH ^J^\*^ d 
kan allah bubiln/-an- 
bâwahj que Dieu le r 
en en mettant le haut on 
Mal. 34). ^% - bâlû 
an y boulevereement, desi 
ruine, j^ j^ i^J ^jj 

sUruh ' Hii lut ka - lût 
teiyah - teiyah bcUik - ht 
ïtUy il fit sortir Lot, afin 
«c trouvât pas dans la 
tion (de ces villes) (//. S 



^y-l-s pem-bulik-an, action 
«le tourner, de renverser, de rea- 
voyer. 

,^^j^ ka-balik-an, qui est re- 
tourné, renvoyé. 

[Jav. M«i«>j> Wfilih. Buiid. 
i3init.;>if halik. Bat. eo«~*9o\ 
hatik: Mak. X-i in/i'. Day. ba- 
lik. Tag. et Bis. CS*t' A"/''X-.) 

3^1 ȉIoA; et bdlak{i\o\\. balk% 
poutre, pièce de boî«. — JUS 
kapâln bâlok, bloc do boi». 
jll> JUTyiy- jOS' JJÛj f/i'- 
jiaJcû-han ka-pada airâtu kn- 
pûla bâlok, on le cloue il un 
bloc de boiH(//. Ab. 28). 

fSund. «HffutMy baloir. Mnk. 
X-ol ia/o. Day. balok.] 

S)u frÔItlfc ilÎKpag. fatucn ou 
Ar. jJI> fitlk), nom d'un petit 
bâtiment à, voile pouvant entrer 
dans iea rivière.', espèce de f<'- 
louqae. 

[^Iind. mlu•|n^^ hnlul(.\ 

aUu bâitM/g, flacon, Imuteille, 
WKuièrc. ^l. iljJ JuU Oh^ «e- 
j)i'itimâiiil'C'.iiiidt-dttlamhill'iiii, 
reAnembtait à de» perles dans un 
flacon <.S'. Hid. 9). 

jwu bôlo^» jeté, lance. 



rjlL 



AlL^ mem-bùian/, jeter, lan- 
cer. 

,^/s\^ mem ■ bâlarg - Aoh, 
jeter, tancer q. ch. ^^^jtJlj jl» 
ttfl JlÂÏ ^1 —ir'*^ maka ku-bd- 
laiTf - kan xokmiar-ku ini ka- 
Itadd-iia, je lui aurais lancé ma 
masBiie {Amt'r Uamz. 205). 

(Jav. et Sund. «■»«> balarg.] 

«Jy hàla/rg — ^% bilâlanj. 

[Jav. ■•imt' walaiyA 

jîub bàUtTg. — ij**- .inmpan 
bâimg, nom d'an bateau à deux 
mâts, un peu pluH ^and que le 
x<,mi»tn jôhor {KL). 

jifcjy bâUtg, jeté, Uneè {(Jr.). v. 
tMi bâlaiff. 

wu bâlutg, crête de coq. Twllt 
|fU> bdlurybâluig hâyam, nom 
d'une plaute dont la fleur res- 
semble à une crête de coq- — 
jJy bâlutg kûlit, cavité longi- 
tudinale daiifi le tronc d'un arbre, 
autour de laquelle l'écorcc n 
poussé (Kl.). 

ill*^ ber bâiuv/, qui u une 
crête, crête. 

^^ ba/ûtp-tin, ce qui est 
prêté, une crête. 

r«Jy bâUfg-bâliviif, girouette. 



176 



jJb 



^l^ 



iS^\j hâltU, Bacbet, pochette, 
enveloppe, être dans un sac, 
dans une enveloppe. ^^^^ jU 
ijy ^j^ ^^ ituika di-hâlut-fia 
dergan kâùi kUnirg , il la mit 
dans un sac d'étoffe jaune (//. 
Ah. 121). 

jJL^ niem-hâlu-t y mettre dans 
un sachet, envelopper. ^ 

iBat. CD<*5S^ hahit, Mak. 
x:^*^ halu, rouler autour do. 
Tajç. c^D*?* halot, envelopper.] 

<J^w hâluty des yeux gonflés à 
force de pleurer. ,^^-Xj JJU v^L» 
^^^-^vl» matâ-na hâlut hakhs 
nicnâirfïsy ses yeux gonflés an- 
nonçaient qu'elle avait pleuré 
(6'. BùL 72). 



[Jav. 



«'7l9t/9(t$>l|\ 



^-^v^ 



halut,] 



•Ju balun, roulé comme une 
natte. 

•Ju bâlun, battu, frappé. 

Jbu hâlani, nom d'un pigeon 
de couleur brun-clair. 

J^y hdlmn, une espèce de bois 
de construction. 

rJly bâlani^bâlam, à peine 
visible, dans le lointain (AV.). 



Jy bûlar, tache blanche 
peau; égratigné, écorohé, 
fré (AV.). 

Jy bâlur, v. ^ /«/wr. 

-Jy bâlas, réponse, i 
pense, vengeance; répondu, 
Cjjy^ — bâlas sUraty n 
à une lettre. jU£ — hàl 
xâra j réplique à une o\\ 
tion. y^^ ^ lîl apà'kah 
fia, quelle sera sa récomf 
^^y — bâlas bûfii, uo é< 

Prov. ^ Ji^ ^ . 

xampak bûrga dt-bâlas 
pnk tâhij comme quelqu' 
envoie une fleur et auqn 
renvoie de Tordure. Pou 
qu'un bienfait a été récon 
par de l'ingratitude. 

\J^,y, A^r-iâZ<w, qui 
réponse, répondant, renda 

^^L^ mein-bàlaSy rép* 
répliquer, rendre, récomp 
punir. ^U ^\ jk. jC 
mein-bàlasy s'il réplique 
Mal 401). JJbU ^U AJ 
Jjil» ^^J^kâmu sudah mem- 
jâhat ganti bâiky voue 
rendu le mal pour le bie 
73). ,^/u9 ^— mem-bâlas pc 
répondre à un couplet p 
autre couplet, x^ — 



^^. 



<)l 



e 



177 



Jtdlns mariam , répondre à im 
salut d'artillerie. «jJj — meni- 
bâlas dendam, venger. 

^y<j\*^ mem-hâlas-kan , ré- 
pondre à quelque chose, venger, 
p. ex. une injure, rendre une 
chose. ^^^li aU^ £\^^\^iL. 

•Iju ^;^-W jikalam avghaw gà- 
gah pergl-lah bâlas-kan ka- 
matt-an bapâ-mu, si tu es 
courageux, va venger la mort de 
ton père {R. 62). JUj aUI U 

j^ «X9 yâ allah taâla bâlas- 
ka?i ûleh-mu ktra-uaka-sukdr' 
an hâl âku pada omar, ô Dieu 
très-haut, rendez, je vous en prie, 
à Omar la misère que je souffre 
(iV. K, 85). 

^y^J^jj» ber-bàlaS'kan , qui 
répond if quelque chose, qui 
venge quelque chose. J-X^ 
jl^jU^ ^j—*^ ^f^^j» hen- 
dak ber-bâlas-kan ka-mati-an 
sûdàra sahâya, voulant venger 
la mort de notre frère {S, Mal. 
197). 

i^poL»» pem-bâlas-kan, o\ 

J3 j^^JL«9 ,^|j> opa garàig- 
ntf peni - bâlas - kan din, que 
pourrions nous faire pour le ré- 
compenser? {S. Bi'd, 144). 

,jxJvi^^ te-per-hàlas'kan , 
qui est vengé, qui est puni. 

II. 



/yLjli Ju bàravg - stàpa yarg 
mem-biiimh kayin tûjuh kâlt 
te -per - bâlas - kan , quiconque 
tuera Caïn, en sera puni sept 
fois {B, 6). 

^^LJ pem-bâlas, celui qui 
répond, qui venge, vengeur. 

•yé»'^^ pem-balâs-anj action 
de rendre, de venger, ven- 
geance. 

•^3l> jî per-balâs-arij ce qui 
est fait en retour, rétribution. 

^^ ka - balâs - an, rétribu- 
tion, satisfaction. 

[Jav. <vitu,tAjf\ wales. Sund. 
m^xAa\ baies. Bat. €*>*"' Z*K\ 
balos. Mak. >c^o«k balasa. 
Day. Aa/^A. Bis. Oj^ iafo^, 
rendre. 03^ balus, vengeance.] 

S^y M'él'hetkf en vérité, de 
hak. 



• • 



^L &âlj(;r (Ar. çL), adulte, 
pubère, nubile, parvenu à Tâge 
de discrétion, ill* aIj jUil ànak- 
ku telhh bâltg, mon enfant est 
parvenu à l'âge de discrétion, 
ill* \j iù r^i* kâ/tak - kânak 
yaig belùm bâltg, des enfants 
qui n'ont pas encore atteint 
l'âge de puberté. Juw aJu* ^ :\ 
«11* 1^^^ adfa ya?27 sudali sarnpey 

12 



178 



Am/U 



Am/U 



I 

ninur-na hàlïg , quelques - uns \ 
étaient arrivés à Tâge nubile. 

— S'^ 9^^^ ffàlÎQj parvenu à 
rage de discrétion. 

[Jav. et Sund. t:nn<nji(m^\ ba- 

légA 

JLmiU hâsah, mouillé, humide. 

— ^jG pakey-an hâsnh , des 
habits mouillés. û>b A^li aLjU 
^y<*^^ hàhislah bâsah dàn ka- 
dirgin-any tout-à-fait mouillé et 
froid {M,). J ciUj Jî^ ùb 
A-*»l» S S dân segala rumâ-na 
pJi7i lâgi bâsah, et sou poil 
était encore tout mouillé {U. 
130). 

Énig. àJ^*\i ^X^ ^\j J,*! 
ânak râja mandi tâ-bâsak, un 
jeune prince qui se baigne sans 
se mouiller. ^^% kelâdi, le 
tubercule nommé keladi qui 
croît dans les endroits maréca- 
geux. 

A-*»L/ mem-bàsiih , mouiller, > 

I 

humecter {11, F.). \ 

^y^ic^^ mein - bâsah - kan, 
mouiller ou faire mouiller quel- 
que chose , rendre une chose 
humide, ^y ^lf^r'^ Cf^y^ ^'*" 
Jaîi meni'bâsah'kan hûnu, la 
pluie humecte la terre (A^. Phi'L 
78). 

^Lj basâh-an, ce qui est 
mouillé; humidité. — ^J^kâin 



basâh-an, un habit de bail 
Ab, 215). 

^^^^1^»,^ pem-basâh-anj a 
d'humecter, arrosage {H. 

[Jav. €Jtx/i^\ basaky p* 
gâté. €3iajizMtMjf\ basahan 
tement officiel. Bat. c^zn 
so. Mak. js^ basa. Ta 
Bis. CDlS basa,] 

Ami y bâsuh, lavé; être 

purifié, ^^^y '^y^} iSj" 
^y^ A^li tUan putrl Utu 
bdrgitn lâlu bâsuh niîik 
princesse se leva et se h 
visage (A/.). 

Ju»L/ inem-bâstik, laver, 

fier, ôb ^*-li A-aL/ c> %S J^ 

^ iJu moka bagîndaimn 
bâsuh bâju dân selïlar 
alors le prince lava son hn 
son pantalon (Sul, Ibr. 3' 

/jX^l/ wew - bâsuh • 
laver ou faire laver quelque < 

ia sûruh ka-pada bûdak-i 
viem ' bâsuh - kan pâjHin 
ordonnait aux enfants de 
la planchette (//. Ab, 20). 

AmiL«» pem-bâsuh, qui 
ou sert à laver , un h 
— JXîr tampat petn-bâsti 
endroit qui sert à lavei 
lavoir. 



r 



^y,j^ jyem-basûh-an , ac- 
tion de laver, lavage. 

[Jav. MtA-py asuhy nfioji^s ma- 
su A,] 

y bâsey, une enflure jaune 
du corps, qui ne peut se guérir 
lorsqu'elle vient aux jambes. 

4 bâsif moisi, chanci; odeur 
de moisi ; moisissure. — A[ ^jwlJ 
nâsîyarg hâsî, du riz cuit moisi. 
— vl^yk-*» «-^y pûxat seperti 
hâsi) pâle comme de la moisis- 
sure. — JUJ^ mûtut bâsij 
bouche qui sont mauvais, qui 
sent le moisi. 

y bâêi, change, frais du 
change, agio. 

(Jav. tTidu» hast.] 

/C^y bdst , un plat pour le 
potage, -^u — hâsi kâsar, une 
sorte de plats grossiers venant 
de Chine, ouy — hâsi tUtup^ 
espèce de plat ou de bassin qui 
sert à couvrir. 

[Sund. <aiâ\ hnsiy un grand 
plat.] 

^iM#y bdsurg, racines d'un cer- 
tain bois très-tendre, et très 
léger , dont on se sert pour 
faire des poignées de certains 



do 



179 



instruments, des flottes de lignes 
à pêcher, de filets etc. 

[Bat. CD2^ icisuiTf.] 

^JL;y basai, enflure causée par 
des sérosités, hydropisie. 

^yy bâzâr (Pers.), marché, 
bazar, v.^^-^ub pâsar. 

/|»y bâfin(Aï\ ^^^), intérieur, 
caché, occulte. S^A ,jj^ AiSjû>> 

^li ôb ^It ^.> c>bl J^r** 
hendak-lah tnantfi itu sïixi 

m 

adâ-iia dergan tlâhir dân hâtin, 
il faut qu'un ministre soit pur 
intérieurement et extérieurement 
(M. K 119). 

[Jav. et Sund. tm^snio^x batm,] 

vJJoy bâiU (Ar. JJaj ), faux, vain, 
inefficace, injuste. ^JJ^li Ob ,j»^ 
hak dân bâfil, le juste et Tin- 
juste. 

^y^MoLc mem-bàtil-kan, ren- 
dre inefficace. 

JU bahf débordement, inondation, 
déluge. — f^y* mûsim bah, 
la saison des pluies, temps où 
débordent les rivières. C>^j*} 
JUil fj^ àly. âyer pû?t bah-lak 
nagri itu, Teau inonda la ville 
(J/.). Ai^l •xJj.jjlylî^ ier-peli- 

12* 



180 



Ai 



JV 



hâra deri - pnda ayer hahy 
présenté du déluge {H. 2>. 10). 

Ai helhy huh, lit, matelas (CV.)- 
bo behi (Ar.), dans lui, sur lui. v. 

iS^ bahâya, baya (S. >TCr 

bai/a, effrayant), danger, mal- 
heur, désastre, j^ly» jLj •XÎ ^a- 
rfa kotlka hahâya, au moment 
du danger. Jol Cj^l aUI ^^^JS^j 

^ly» -XjjJ di'lTij)ut-kan allah 
ôranj Un deri-pada bahâya, 
Dieu préservera ces gens du 
danger (Jl/.). (Ce mot , sans 
changer de sens, se joint à jU 
rnàra, qui a la même significa- 
tion), ^l^ jU Jy ^jU ^1 
â^f7W Jàdi tnlak mâra bahâya , 
pour avoir été préservé du dan- 
ger (rW. Mal. 406). 

j^l^j ber- bahâya y dange- 
reux, qui est en danger. 9-jy-**> 

rayât pTin jâiyan ber-bahâya, 
qu'aucune des personnes du 
peuple ne soit en danger {Jt^n, 
YaL 88). 

[Jav. et Sund. tinit/n baya*] 

^id balidgi (S. ^TTïT bâgn), 

part, division ; partagé, divisé ; 
être partagé. J^ jjS ^\r^ 



^jXS \ JUil sa-bahâgi ka-pada 
segala fakir dân mùktn dàn 
yarg tiga bahâgi itu âkan <àa, 
une part pour les fakirs et les 
pauvres, et les trois antres parts 
pour lui {B, 55). ^ j l^ s^jy 
O^J^Jû»^ sûruh ' na bahâgi 
dûa per-bendaharâ-anj il vou- 
lut que le trésor fut partagé en 
deux (J/.). 

S^ly»y ber-bahàgi j qui est 
en parts, qui se divise, qui 
partage. ^J^ JV^ ^\ J\ 
ta âkan ber-bahàgi jaràh-an^ 
il partagera les dépouilles (fi. 
83). 

S^ly^ mem-bahdgt\ partager, 
diviser. ^Ity — mem-bahàgiT 
rampas-an, partager le butin. 

S^^ ^er-Aa/^fl^*, qui est 
partagé, divisé: qui peut êtres 
partagé: divisible. ^ — ter- 
bahàgi dûa, partagé en deux. 

^^^^Sy^ mem-bahagi'kan, di- 
viser q. ch., faire le partage 
d'une chose. C>y^\ (>*^ «^ 

pa^gànan itu-pUn dî-bakagi- 
kan-lah ka-pada segala bJldak^ 
bûdaky et les gâteaux sont par- 
tagés entre les enfantH(7/. ylè.30)- 

rfi - bahagi - ia/e - wa pada ma- 



ô\d 



v/ 



\d 



181 



rika - îtu hîdup - hidup - an, il 
leur fit le partage de ses biens 

(JV. 127). 

^l^ pem-bahâgi, qui di- 
Nise, diviseur, distributeur, dis- 
pensateur. 

^^^-Xy. bahagi - a?*, division, 
portion. Cj^ Ct^ ^^ ^^ 
P^ M bri'lah 2)adâ-ku bahagï' 
an harta yaig tavtu, donnez- 
moi la portion qui me revient 
(A: 127). 

^ «Vy>>^ pem - bahagi - aw, 
action de partager, de diviser ; 
Ijartage, dispensatîon. 

Cr^rJ^ P^y-bahagi-anj ce 
qui est divisé, partagé; partie, 
division. 

[Kw. •tznan\ baga* Jav. r:n<n<in\ 

Aagé. Sund. tzn^im bagi. Bat. 
■>o bagi. Day. bagi.] 



<^L^ hahâna (S. <s||iui Aa«e* et 
4 lui) 2?«w«7 discours), voix, 
parole ; son, bruit, cris. .>lJ c>^ 
ikyj'i j* bahavô'ua tiâda 
lâgi ber-bUni, sa voix cessa de 
se faire entendre (J/.). c>^ 
c)L^ aZÎ; ^ 1 J^i 0,A^ bahanâ- 
fia seperti lâigit âkan runtuh 
rasâ-na, leurs clameurs étaient 
telles qu'on aurait dit que le ciel 
allait s'écrouler (A\ 139). c>Uy. 
AjU* ^Jx-* JU)^ bahanâ-na mû' 



lut segala. binCUarg, les cris de 
toute espèce d'animaux. c>^ 
jJlj aLjuw bahanà-na sampey- 
lali ka-udara, le bruit (des 
tambours) s'éleva jusqu'aux nues 
(M.). 

c>Vy ber-bahâna, qui sonne, 
qui produit un bruit, qui pro- 
nonce des paroles. f*^J^ -)^ 
ôy^ Ji baginda ter-ainnum 
lâlu ber-bahâna, le prince se 
mit à rire et fit entendre sa voix 
{S, Bid. 67). 

^ Uy^ ine^n - bahanâ - ia//, 
faire produire un son; dire 
q. cil. p-"lj (J^^ c5^ aIIjlJ tiadâ- 
lah ta bahanâ'kan râja, il ne 
mentionne pas le roi {Kal. dan 
Dam. 37). 

On trouve aussi Uy» bahanâ. 

[Jav. ia»jJ\ iawt*.] 

r Ld bahàra (S. ^ />am, poids 

d'environ 150 kilog.), nom d'un 
poids qui varie selon les lieux 
et les choses que Ton pèse : un 
bahar. Dans beaucoup d'en- 
droits le bahara de clous de 
girofle est de 550 livres, celui 
de muscades est de 571 livres, 
tandis que celui de poivre serait 
seulement de trois pikul, ou 
375 livres. ^aI^ ^^ Ob ^^j^\ 
jVy» amas dâii përak ber-pliloh- 
pUloh bahâra, des bahars d'or 



182 



\d 



Jj 



\d 



et d'argent par dizaines {!{, 

jly-*j lâda sa - pnloh bahâra 
iJma blàs réal sa-bahâra, dix 
bahard de poivre, à quinze 
piastres par hahar (A/.). 

I^e hahar est en U8a|[^e dans une 
grande partie du monde, mais avec 
des valeurs différentes. Selon Ki- 

chardson le j»y» hahàr persan serait 

de 600 livres, et le bahar arabe de 
400 livres. Les Coptes ont aussi leur 
bahar, pesant, selon les uns, trois 
cents, selon d'autres, quatre cents, ou 
six cents, ou mille livres. En hin* 

doustani jly» ba?iâr, signifie un gros 

poids d'or: un fardeau. 

[Kw. «Ti'Tïx bara et Mak. x:^ 
bara, cent million 8. Bis. o3^ 
bala, charger sur le dos. Comp. 
Gr. jidpoç, poids.] 

j\d bahâra, ferme, solide; 
lesté; intrépide. 



iSj[d 



2> behârt, civilisé, poli, qui . 
a de bonnes manières, gracieux. ' 

c5jV ^ ?rl^ "'^*^ Aii-iu mnsuk- 
lah baginda ràja yovg behdri, 
entra le prince, roi gracieux {S, 
Btd. 30). 

Ce mot est probablement une 
corruption du Pers. ^J^^ be/irai) 
prudent, judicieux, qui conclue 
ou qui décide bien. On trouve 
{S. Bid, 55). Ç-j^ v^â^tt^î 0^-> 
j^jVy» «i denukian tab'ir - nu 



dravg yaig behàrt) c'est aii 
que l'expliquent les devins. 

c5)l^ &e7(lârï(Pers.),printanni 
vemal. — 0^^ t^*fàn behâ 
bourrasque équinoxiale. 

^J\JÀ b€t/èâru , nouveau, fn 
récent, neuf; aussitôt après, 
nouveau. — a*^j rûniah i 
hâruj une maison neuve. — J 

rôtibahânij du pain frais. — P 
ôrang ba/iârUy un nouveau vei 
un nonce. ^^^\ j\ à^yf P 

meni'bJibnh âyer avggvCr l 
hàru ka-dâlam Idk-kiJc bahd\ 
on met le vin nouveau dans < 
outres neuves {N, 14). ^^;— ^ 

^y.y. ^i^, *V^J ^^y.J. -^V 

buni-buni-an yarg ttàdn b 
béîni ItU'pTtii baharJl-lah b 
bûni, et les instmments 
musique qui avaient cessé oc 
mencèrent de nouveau {It. 5 
Çijvxw — bakâru sa-kôrarg^ 
présent. ^\ — bahdru înt, 

l'instant. ,^.>lr — bakâru ta 
il y a un instant, tout à Then 

^^^yr^ n^em-baharll-tj 
nouveler, remettre k neuf. « 

tuaka aiykaic-lah àkan me 
ba/tarït'i ka-lakn-an bâmt) 



o^ 



\d 



o^ 



\d 



183 



V0U8 renouvellerez la face de la 
terre {B, 881). 7^^ — mein- 
baharû-ï nikâhj renouveler un 
mariage, reprendre une femme 
que Ton avait répudiée (/>. A/. 
263). 

an y tout nouveau. 

^IJw/^^ |?ew - haharïi - an, 
action de renouveler, renou- 
vellement. 

K^^^y^ ha-haharTi-aUj ce qui 
est nouveau, ce qui est renou- 
velé: nouveauté, innovation. 

[Jav. xn(km\ waku. Sund. ^znni\ 

haru. Bat. v>«co\CDfl9 ^^^~ 
baril, Mak. \x:^ héru. Bug. 
js^ haru, Tag. et Bis. 031, 
hago,'\ 

\Â baJidsa, basa (S. HTTT 

hâêa)j langue, langage; con- 
duite, bonnes manières. ^3U — 
bahàsa malàyu, la langue ma- 
laise, (^y^ — bahàsa jàwï, 
la langue propre du pays sans 
mélange. ^w>^ — bahàsa jàwa, 
la langue javanaise. Ib ~ ba- 
hàsa (làlamy la langue de la 
cour. 0^^«*^ — bahàsa hargsà- 
fcan, le langage poli, ^yjf- — 
bahàsa kaooûk-an, langage cor- 
rompu, mêlé. j^Jo — bahàsa 
kàsar , langage grossier. — 
wuJd bahàsa fabîb, le langage 



des médecins, terme médical. 

^1 hamba ùiada tàhu bahàsa 
ôraiy dâlam nagrî îm) je ne 
sais pas la langue des gens de 
ce pays (if. 68). ^L^. JJlî p^y 
kûraiy pàtut bahasà-na, ses 
manières ne sont pas conve- 
nables. ^jX^ ybl; 3L7 ii pj ^r 

draiy yarg tiâda tàhu bahàsa, 
une personne peu versée dans 
les bonnes manières (AT.). 

Prov. y\ y}j>^ jLî JUil ^r-ly» 
ii.> bahàsa iùu tîàda di-jûal 
àtaw di'belï, la parole ne se 
vend ni ne s'achète. Le sens 
est: les paroles sont pronon- 
cées sans dépense; si elles sont 
bonnes, la réponse le sera aussi. 
Autre prov. ^y^<^ ^\- ^"^^ 
^j^ sebhh bahàsa menunjiik' 
kan bargsa, le langage fait con- 
naître la personne. 

^jÀy.y> ber-bahàsa, qui sait 
bien parler, avoir un langage 
poli, avoir de bonnes manières. 

A)^l ^^ lT'V^ c5^ ^« ber-ba- 
hàsa dergaJi ôrarg, il avait un 
langage poli envers tout le 
monde {U, Ab. 82). 

^y\'*»^ mem - bahasà - kan, 
traduire, mettre dans une lan- 
gue; rendre poli {R. V.). 



184 



cM 



J4 



\y\*m^^ fer-hahasâ-an, lan- 
gage, manières polies; sentence, 
proverbe. 

[Jav. et Sund. 49}<m\ husa, 
Mak. et Bug. >Cg^ basa. Day. 
ha^a et bahnaa.] 

ijifi behina, très, tout- à -fait, 
extrêraeraent, complètement, par- 
tout. — ^^/^ hunl-na hehimiy 
le son en est très-fort. .>Lj ^l-* 
— sâlah-na U'âda behma, sa 
faute n'est pas extrêmement 
grande. JUpL» c)^ ^^-> deygan 
hehinâ'ua sâTçat , dans une 
grande détresse. jLî ^^^y ôj^ 
,2/y» a7*5 warna tubuh-na tiâda 
pntih behina y la couleur de 
son corps n*était pas extrême- 
ment blanche (//. Ab, 82). Ib 
Cy^ J^ c^b dàlam di-àtur-na 
bâtur behînoj en dedans (de la 
prison) il y a des galeries par- 
tout {IL Ab, 111). 

^ bahtiwa, bahwa (S. ^TT? 

bava, existence d'une chose), 
mot qui se place au com- 
mencement d'un écrit, comme 
pour attirer l'attention, et aussi, 
au commencement d'une phrase 
ou d'un membre de phrase, et 
peut se traduire par: voici, 
attendu que, or, mais, quant à, 
effectivement, réellement. Son- 



vent il répond à notre qi 
jonction, ^u liu \Zjjy*» 
^j^ A)U bahwa Ini sïl 
beJç bifitak dâtarg der 
voici une lettre de comj 
venant de la part de, c 
^y y[/j*-> bahwa di-xt 
kariy attendu qu'on racoi 
jiw Si .>Lî bahwa tîâc 
mk, or, il n'y a plus de 



-^ 



bah 



wa sa-si 



tla, mais il est bien ' 

riterâ-kan bahwa ada «< 
râja, on raconte qu'il ; 
un roi. ^ iJlli ^\ jiw ^, 

ia sak âkan binàtarg 
bînàtarg itu hàrvs di-i 
s'il doute que ce soit un 
bon à manger. 

ii^ hehek (Ar.), dartre, i 
de la peau, ^j» Ob ^ 
wJbU>^ «i 2^^*^^kît behk 
beres yarg tei'-jâhaty les 
et la lèpre sont des m 
très-mauvaises (A/. R. 2. 

/X^ hehkan, oui, vr 
assurément, cela même, o 
/Sy yl — behkan àtaw < 
oui ou non, cela est ou n** 

akTi-lah mantn sidtâi 



J^ 



3 



185 



c'est moi qui snia le ministre du 
Sultan (M. ^.217). /5^ jàj:> 
J^l deri ' pada hehkan Uu, 
d'après cette assurance. 

[Kw. flyt3ï/\ bejfi, exact, vrai.) 

c<^ àalhagiya, baJuigia (S. 
HTni hagydy sort), fortune, bon- 
heur, béatitude, de bon augure. 
— Pj^» ôraig bahagia^ gens de 
fortune, les bienheureux. yi^J 
^u iy. j^ ter-làlu sn-kâli 
hahagîa kâmu, vous êtes ex- 
trêmement heureux {Mir. Mok. 

51). w^ J^ c/']}^\ apa 
garàig - a7^ bahagla hamba, 
combien grand est mon bonheur ! 
(.V.). 

iy.^ ber-bahagia, qui a 
Uu bonheur, fortuné, heureux. 

ber-bahagià-lah ôrmg Un 
yfivg wefi-dàpat demikian te- 
marij heureux Thomme qui trouve 

un tel ami {M, R. 219). aILX^^ 

\^^ cT?^ ^ ^:^ «-^ Aer-A«- 

hagi(i-lah se gala ôraig yaig 

jinak hati-tia, bienheureux 

ceux qui sont doux de cœur 

aUI A^lxS te»'- la lu sa-krdi ber- 
bahagla vtohammed ke-kâsih 
allah, Mahomet est extrême- 




ment heureux d'être Tami . de 
Dieu {Mîr, Moh. 5). 

[Jav. Kncmas bagya, Snnd. 
icn(mtjn\ bogîa. Bat. ce 



badîya.] 

\jKÂ halwtrâ (S. 6|f^^ 2«- 

/ntra), bateau, canot, bâtiment, 

galère; Tarchc y^j/y' jyv Jîi^ 
^S;iyl 7^rt^*^ bahatrà âtatr 
pràhu lâlv ber-lâyar, embar- 
quez-vous sur une galère ou sur 
un autre bâtiment, et mettez à la 
voile, r^b \J*<y^ Cr^jy tûrim- 
kan bahatrà dâying-dâytinfj 
lancez à Teau la galère à plu- 
sieurs rames. CSi\ ^^W aJuj 
\j^ sudah hàdlir aldt bahatrà , 
les matériaux sont prêts pour 
réquipement du vaisseau (3/.). 

l^V ^X^ ro' ^y, bûat - lah 
Ttleh - wtt sa bit a h bahatrà, 
construisez une arche {B. 8). 
[Jav. tznMixin\ bahita.] 

'ji &e/ina^ indifférent, insouciant 

(O.). 

jp behû/tf banc dans une riNière, 
endroit peu profond (fV.). 

3^ behrak, v. J^ bêrak. , 
\jild behlekâ (Ar.), v. J^ be- 

(3 bêya, impôt, droit, péage, 
tribut. ^yiS ^^yjUifietg-ambiï 



186 



3 



bëya kapal, percevoir im droit 
sur les navires. ^1 ^1^3 ^W 
3 ^yj^W^^^ dagârg-an Inikenui 
heyaj ces objets sont exempts 
de droit (3/.). ^} ^ hëya Icar- 
baie, péage qu'on perçoit sur 
les buffles. 

j^W meni-beyâ-kanj éta- 
blir un impôt sur quelque cliose, 
rendre tributaire. 

^y^ pabĕyan , bureau de 
péage. 

Ce mot paraît venir du suivant 
dans le sens de cauris coquillages 
avec lesquels . autrefois , un payait 
l'impôt. 

[S9.\ , nimfivi\béy(l . Sund. 4ivju/n\ 

béa et «^rmii/ix béyf/. Mak. [X^^t*^ 
bëya. Day. bea. Bis. O^^ bohis, 
tribut.] 

^ biya , testacées, escargots, 
coquillages: cauris. aL^ — biya 
sa-belhhy coquillage univalve. 

^(3 biya -blyaj nom d'une 
sorte de féverolles. A Sumatra, 
on donne aussi ce nom à un ar- 
buste dont les feuilles servent 
à enrouler le tabac (i'y.). 

c5tj Myaya^ Maya (S. 3mr ; 

vyaya)^ dépense, débours j ration. 
— CrV^ '^^^^-l^bèh-kan bïâya, 
augmenter la dépense. i^Loi j| 
j^jlA TcJtj ada biayà-îla t'iap- 
tîap hârij il a sa ration jour- 



nalière. /JlC ^^L jLÎp aJ Uhth 
dert-pada biâyn niakân-atu 
au-delà de la ration ordinaire 
de vivres. ^'"IjJûS^^L^lôiaw 
biâya kandarâ-an-na y à titre 
de ration pour sa monture (J/.). 

biâya mergrlry-kan aia âtas 
yary ampunaj la dépense pour 
les faire sécber (les dattes) doit 
être faite par celui auquel elles 
appartiennent (/). 3/. 32). 

i^y^j\ bei'biaya, qui est de 
ration, qui a sa ration. 

ij\^ mem-biâya y faire la 
dépense, donner la ration. 

^Lju^ inem-bwya-kanj faire 
une dépense pour quelque chose - 
dépenser son argent ; fonmir ce 
qui est nécessaire à Tentretier 
de quelqu'un. 

Cr zij\ ber-bmyd'kan , qu 
dépense, qui s'entretient avec 
quelque chose {Amir Haimr 

108) 

^L*^ pem-biàya, qui fait le 
dépense ; qui sert à Tentretien 

c>*\-ju^ j>em - iiayâ - an , Tac? 
tion de faire la dépense, d'entre? 
tenir; dépense, entretien. 

[Tag.COtoto bùjayay salaire» 

jl^w btyâwak, Tiguane, e& 
pèce de gros lézard. J^L a\m}\^ 



M* 

Jilijjiy dàtarg-lah hïyàwak 
ter 'la lu bànak, il vint une très- 
grande quantité d'iguanes {S. 
Mal, 93). J(jO — hïyàwak gâ- 
hoky lÂ^ r*-* — biyâwah sarUni^ 
Jlx — biyâwah tenihâga y noms 
de ditrérentea sortes d'iguanes. 

J^L/ nievi-htyâwalç , imiter 
l'iguane, c'est-à-dire, ramper sur 
le ventre, ou marcher à quatre 
pattes. 

JLj Mydda^ femme, efféminé. 

[Kw. <Sn<tM<ia\ biyadiij ser- 
vantes dans le Suralaya (le ciel).] 

t-^OtJ bi^adab (Pers.), sans 
manières, grossier, impoli, ol 

^J^\ <w/3Lj C^pyJj apa sebhh-na 
riTtjkaw vnenerTi âku di-tergah 
jâlan devgan ka-lalcTi-an ht- 
adah îtUj pourquoi m'apostro- 
phes-tu ainsi au milieu du che- 
min y d'une manière impolie 
{Kal. dan Dam, 94). 

V. *^j| adah. 



kJ* 






187 






^ Mytupri, btapri (S. 

ômrnTJ vyàpdri, occupé), 
marchand , négociant : expert, 
expérimenté, iîb c5^^ t5/^ 
btapri yaig kaya-kâya dâtaig. 



des marchands très-riches arri- 
vèrent {lt'172). 

On* trouve aussi lSj^ bë- 
pârï. 

yâioak, 

ahyâça), habitué, accoutumé; 
expert, adroit, usuel: être habi- 
tué. .Lxw^ ^\^ AJu» ^1 Oj^ 

fjj*3 C>y ^^ kàrna îa suda/f 
bïâsa ber-sama-sâma detgaJi 
tîian putrîj car elles étaient 
accoutumées ii accompagner la 
princesse {IL 72). O^i-* exr*^-^ 
^^Lj Pj^» di-seinbah-na seperti 
ôrarg bïâsa, il fit sou compli- 
ment comme quelqu'un qui est 
accoutumé, ^ù ^X* aJui Cj^I 
wUil Ç'^drarg siidah bïâsa dergan 
warg itu, on est accoutumé à 
cette monnaie. Y&ù ^Xj ji^ 
yang bïâsa dï-pâkey, ce qu'il a 
coutume de porter sur soi (3/.). 
^L «Lib hilarg bïâsa, perdre 
l'habitude, se déshabituer. 

^ Lju^ mem-bïasâ-kav, ha- 
bituer quelqu'un, faire prendre 
une habitude. ^^y^^^^Ljuj^Lj 
^^^^j^ tïâda. dï'btasâ-kau- 
Tia menTdïs derï-pada kexd'ua, 
ils ne les habituent pas à écrire ; 
I dès leur enfance (//. Ab, 26). 



]88 



y^^ c>^; sepertî haginmnn 
xjarg telhh di-biasâ-han deri- 
pada zeniân dahûlu, comme 
(!ola s'est pratiqué de ton! 
temp» {M.). 

Ô*'v-jlS kn-hiasà-miy qui est 
habitué; qui est de coutumes- 
habitude, usage. 

[Kw. ivawn.t\ bCyaaa, Sund. 
tinxA\ bisa. Bat. cdox/^2^ bi- 
yasa , être satisfait, être suffi- 
saut. Mak. jt^T'^fs^ biyasa, Tag^. 
COCo^g bt%isa.\ 

bi'hUS (Pers.), en dé- 
faillance , hors de ses sens. 

sa-kali-an bi-hûe-lah tmdn Ica- 
bar-ktiH diri-'/ifty tous se trou- 
vaient hors de leurs sons (Amn- 
llnmz, 144). — JUi^l ôbat bï- 
liHHy drogue qui fait perdre les 
sens. 



fi 



4 ~ ! 



a; heyo, nom d'une espèce d'é 
tourneaU; nommé aussi ^Y^ i^-*» 
tiyurg mhn {yracula relîgiosa). 

[Jav. (y«:i}4^4i/ii\ A^yo. Mak. 



t^'»! béyo.] 



3^ 6eM?afc -^ J^L^ A^'yâw 



î^l-j biuâwak. 



/. 



Aj MyekOf nom d'une petite 
tortue (A.). 



^^IJJi bljfôla, biôUi (Port 
fa;, violon. J^ i^y\f 

ma/// gamba ig biôla m 
ftiâsng devgan râgam-ita, 
ques uns touchaient le gai 
ou le nolon, chacun dar 
ton particulier [IL Ab, 27 

[Sund. 4^«iui»»\ bi'yola, 
jC'S'^t^I^^ bi'yola,] 

Lj biyak, bîak, remâch» 
miné : la nourriture qui se t 
dans le premier ventricul 
animaux ruminants. — A«l 
ma/i biak, ruminer, remj 

Lj biyak f fertile, fécond ; 
fique. jKc^ ^ù kJxJ^ «j 

j. j^J^ :>L- jîi ^^ b, 

ynig hidup de^gan mena 
bîiruig idi'n tiâda men 
biyaky les oiseaux de pro 
sont pas prolifiques (i 
106). 

^JX^^beka, manque de délica 
inconvenance, simplement, 
cérémonie. 

cXSà beJca-bëJca, d'uo€ 
nière inconvenante (A/.). 

^Xj blUu (S. fîl^ bixu, 
diant bouddhiste), ermite, 



/; 



M* 



189 



j^lju^ SJiy\y» JuSmakaber- 
temû dergan segitla hiku pergi 
ka-pada sv^Uu tampat per-ta- 
pâ-an, il rencontra des ermites 
qui se rendaient à un lieu de 
pénitence {H. 153). 

(Kw. (VKkn\ wzku. Siam. phi- 
hhu, religieux, mendiant.] 



^- 



Ai InkUf dentelé, découpé, en- 
taillé, cannelé. 

y^yi ber-bihi, qui est den- 
telé, qui a des entailles. Af^^ 
y^yi ^ bàju yaig tepi ber- 
bikuy un habit dont les bords 
sont dentelés (KL), 



^ 



Ai Mku, sorte de petit panier 
ou corbeille (A7.). 

^Xj bikfifg, nom d'une sorte 
de crêpes ou de bdgnets. ^^Ju*» 

iS-j iS'^j*, f'J^ ^-^ hampir 
tampot ôrarg ber-kadèy hilcarg, 
près de la boutique d'un mar- 
chand de crêpes {S. MnL 89). 
^Ji'oL^ pem-bikàrg-nn^ poêle 
où l'on cuit les bikang»^ 

On trouve aussi f^^ berg- 
korg. 



\^ m 



[Jav. tznn^ns bi'karg»] 




*J bikiUf épingle, brochette. 

slS^f ji ber-bikaty qui a des 
épingles, épingle. 



^ x r,V^ metH'bîkat-kan, atta- 
cher avec des épingles, faire 
semr quelque chose d'épingle. 

^y^S^jà ber-bîkat'kan , qui 
sert d'épingle, qui épingle quel- 
que chose. 

*\^1nkln* fait, construit, arran- 
gé, mis en ordre. ^^ j ^y^ \y 
guâ bikùi rîimak , je fais une 
maison (litt. : une maison est par 
moi faite) (//. Ab. 316). C^y ^ 
^Jl» ^^^ aJui Oj^^ ymg tUan 
dorn sudah bikin bethl, que 
nonsieur Doorn a mis en ordre 
(Lett, MaL). 

^y^*^ mem-bikin, faire, arran- 
ger. 

Ce mot est très-usité dans le 
langage vulgaire, surtout dans 
le détroit de Malacca : toutefois 
on ne le trouve dans aucun bon 
autour; dans //. Ab, il est 
donné comme bas -malais. KL 
le fait venir de JJ^li bâtk, mais 
il me semble plutôt venir de 
quelque langue européenne, peut 
être de l'anglais nuike, faire, 
ou de begin, commencer, ou bien 
du hollandais niaken ou de 
begaan, 

JXAi biker, pour ^ biker, 

fc^j ou <k^^t^ biga-lnga, 

danse en rond. 



190 A*i 

ly^jt her-higa-hlga , qui 
danse en rond ; danser en tour- 
nant, p. ex. dans une danse guer- 
rière; décrire des cercles en 
volajit (A7.). 

«>*->M^ mem-higa-hlgay faire 
tourner quelque chose, p. ex. 
la langue, ou une chique dans 
la bouche {KL), 




O^. infgal, entêté, 
obstiné. 



>J béfffls, V. 



opi 



arc-eu-ciel. 



A A 



«tA^ in^gufg, troublé, décon- 
certé, stupide, simple. aL J^ Ju 
O™** Ç^ maka men-jadi-lah 
hivjurg sa-kali-an , tous furent 
troublés (//. D, 1 1). j;U Jli*u Ja 
^^ Ci 7>f///a satr/ka pdtek yarg 
hirgurg, suivant Topinion de 
moi, ton esclave doué de peu 
d'intelligence (Jl/.). 

^y<^^ mem - hlrgmg - Jean , 
troubler, déconcerter quelqu'un, 
rendre stupide. ^\ ^\e>^ ^\L» 
y 1 ^jx.««^ «jb aupâya jârgnii 
ta dâtatg inem-hhguig-kannht^ 
de peur qu'elle ne vienne me 
faire aflront (A^. 131). 

ù^J^ ^a-W/j/w/jr-^w, étnt 
de trouble, trouble, stupidité. 

[Jav. et Snud. VinbA hùgiog, 
Mak. r-c-\i Â^/y(7, ivre, étourdi.J 



«• A 



befgiU, incliné, plus haut 
d'un coté que de l'autre (KL), 




be\ 



^J^^ hixak, boue, vase : b< 

hîigga vtâta kâki, do lii 
jusqu'à la cheville du pied. 
,J^'y\;^jôJan ter-ldlu b 
un chemin extrêmement bc 

^ bijey, minerai d'étai 

^ fr^;/ (S. g^ ?Ȕ;V7) 

mence, graine; (numéral 
les choses rondes). CyJ 
Itijî hiirga-bUrgay des gi 
de fleurs. JJuj — 6F;Ï rt/K 
des graines d'herbes, c) 
bîjtmâta, la prunelle de 

AyV, deux diamants. A x 
^j^, te/or hnynm anhm 
six œufs de poule. JiL» — 
sâbnk ou e^lj — èm n 
lamentation, chant funèbre. 

jf^^ ber-bJjî, qui î 
graines, qui porte des gra 
monter à graine, ^f^j* k 
sàyur ymg ber-bijibiji , 
herbes qui portent dos gr; 



J^^* 



isa 



101 



J^ury ber-biji-lah, car le maïs 
montait à graine {B. 99). 

fj-^^f^ biji ' biji' auy les 
graines en général, graineterie. 

[Jav. «J*r> tctji et â«c^\ wijak. 
Bat. 0»o^ btja, Mak. X'-o 
Ayrt et Bug. --v^-o wijoj race.] 




as^ bijatif nom (Fune plante 
oléagineuse {sesamum), Aib ^1 

Oj^*>^> ia ddtavy nie - ruâlcan 
Sijan itu séria dî-kâin-na hâbù- 
/ah her-tabûr-an j ils (les cor- 
beaux) venaient manger ces 
gaines y en les grattant et les 
éparpillant {Kal, dan Dam. 11), 

On prononce aussi hïjùi. 

[Jav. (vi^Mt\ wijati et ^7nlc««l^^ 

Wljé7l.] 



î » 



5^ bijdkp prudent, adroit, 

habile, sage. J;f^; PjJ^ /^ 

sa-lâku ôrarg bijak, en homme ! 

prudent. Js^. ^ J^ ^\}^ ^_ 

yaig ber-nàma InJci-làki yarg 

h'tjak, que Ton peut appeler un 

homme habile {IL Ab, 254). 

AiV J^^ yiy ter - làlu bijak 

nieniânak, très-adroit à tirer de 

l'arc {S. Mal 303). 

^ \^ ka-bijâk-fin, prudence, 
sagesse, habileté. 

Selon Pîj, peut-être du S. 
IG|^ vîjnn, habile. 



JJ bett (Ar.), maison, demeure. 

^^,jJil — beit el-mukaddasy la 
maison sainte, le temple; la 
ville de Jérusalem. *J^1 — beit 
el-haràm, le temple de la 
Mecque. JUI — beït el-mâl, 
le trésor public, ^^^^j ^^\ ii*J 

JUl J^ JlJjJ *JUil nefakat ïsi 
rûinak-na Itu derî-pada beit 
el-môl, l'entretien de sa famille 
fut pris sur le trésor public (3/. 
H, 56). 

0\U beit (Ar.), vers, versification. 

••• 

J^j» ber-beit, en vers, for- 
mant des vers. 



bêta, serviteur, domestique : 
pronom de la première personne, 
je, moi. jl^^ J^ bëtapcrtoâra, 
nourrice, gouvernante de demoi- 
selle de haut rang. v. j\^^ 

jjerwâra. jJ Aïb ^JV Oi' ^^. 
O^i bêta Ini bahâru dâtair/ deri 
lâut, je viens d'arriver par mer. 
^^S<»jc^^ ij J^ er^^ bûkan- 
fia hrta ynnj di-jadi-kan-na, 
ce n'est pas moi qui en suis la 
cause (3/.). 



Inta-f facile, aisé, commode. 

JUju y her-bîta, qui est facile, 
qui est ;i Taise {S. Ma/, 199). 

\JJ bitl (S. fàrffT ^n'ttif con- 
naissance , examen) , preuve. 



192 



marque, témoignage devant un 

tribunal. 

I 
I 

bittkm nom d'une sorte de 

* 

perroquet. 

[Jav. <nrnrtnttp9^\ héfét j nom ; 

d'un oiseau qui a les plumes ' 
vertes.] 



%Xj hêda (S. ^T^ heda), différence ; | 

différent, ^i^i Ju# ^\ i-JS^ sa- ' 

Jcârarg hi i hêda ter-làluj mainte- j 

I 
nant ils sont très-différents (:1A). 

c)l-Xj à^\e^Jâuk hedâ'ua, grande 

est la différence {KL). 

Ju#^ ber-hëda , qui est diffé- 
rent, qui diffère. 

^ \x^ mem-hedâ'kan, distin- 
guer, établir une différence, re- 
marquer la différence. iJUîb j^U-j 

wv^W. vl>u supâi/a dâpat îa 
mem-bedà - kan pnda antâra 
segala i/my hâi'k dàn jâkat, 
afin qu'il puisse distinguer les 
bons des méchants (J/. 1{. 74). 
Jjtr* jUi'l ^\x^ ^\ Job jlj 

♦ * 
dâpnt ui wem-hedâ'kan antâra 

sûrak suka - jvi^a dâu lui ni 
tavjls-att y ils ne pouvaient dis- 
cerner si c'étnient des cris d'allé- 
gresse ou des lamentations (;V.). 



^Ijj^ her-bed 
distingue, qui fait ui 

c>*'|jj^ per-hed 
rence , distinction , 

an antâra yarg suc 
keua nej)s, à savoir 
qu'il y a entre ce 
et ce qui est souillé 

On trouve anssi t 

[ Jav. «<:n'l^^^ O 

nxzn!iit^\ beda/i.] 
%Xj bida, espièglerie, 
iSj^ 1 «-\i^ btilâilaH 

bidiyâdûri, 

c5.J^ bidey, natte 
(le rotin sur losque 
sécher les grains, 
gens riches so serve 
place de tapisserie. 

kâxairj jCituh ka-i 
bruit était semblal 
que font les pois 
sur une natte {^. M 
[Bat. AoV bidé 



iSJ^^hiiley Jl> 
^<»Xa; hïdakf pion an 



.>^d?^^ 



me 



d^ 



JH 



193 



hijï bidakj ôter un pion au jeu 
d'échecs {S. Mal. 199). 

[Jav. 9ivit(uiâaMr»\ wofg pidaky 
un homme du commun.] 

^«•XaJ Ind/ukf nom d'un pràhu 
à pêcher. — «lû bCntaig hiduk, 
la Grande Ourse. 

P«Xj Mdavg, large, d'une sur- 
face étendue. Numéral pour les 
choses qui ont une surface d'une 
certaine étendue. ^Jlj v^bj Ob 
dân-dadâ-na bidarg, il avait la 
poitrine large (//. Ab, 82). A 
ç-Xj^ làyar sa-bîdaiy, une voile. 

^O^Mi ,^1*^ kartâê aa-bidarg, 
une feuille de papier. ç-Xj^ ^ 
kebdn sa-bidarg, une plantation. 

Ce mot est aussi employé 
pour désigner un objet étendu 
sur lequel se trouve des dessins, 
des ornements, comme la page 
d'un livre, une étoffe, un patron 
à broder, etc. 

• ^y^X^ mem - bidarg - kan, 
élargir, étendre en suiface. 

,^1-Xi bidârg - an , qui est 
large, étendu,- largeur, étendue 
en surface. 

^\X3 pe - bidân/ - (iv ou 

0^~^ P^'f^bùiâig-nv j métier 
à broder (prob. parce qu'il tient 

IL 



étendue la pièce sur laquelle on 
brode). 

L^<«XaJ Indarif sage-femme, accou- 
cheuse. OJ^ pjb oJjj ^y^^ 

Jjij^ dahïilu dert-pada dàtarg 
bidan ka-padâ-na maka ma- 
rika-itu sudah hâbù ber-ânak, 
elles accouchent avant que la 
sage-femme n'arrive (R86). ^li 
— bâlas bidan, une fête qui 
se donne au moment où l'on 
congédie la sage-femme, qua- 
rante jours après l'accouchement. 

/»«-X^ bidar, petite embarcation 
à un mât: bateau de parade. 

^r-^ çJ Jii ^y^ Ailî^ Tndstrg- 
inâsirg menûju tûrun sekûxi ht- 
dar ber-kâyuh mefiûju kaphl 
yarg besàr, chacun se rendit à 
l'embarcation qui se dirigea vers 
le navire {SuL Ab. 40). 

r»«-\j Mdtt/9*, morceau d'étain, 
la quarantième partie d'un jly. 
bahdra (CV.). 



vJ%Xj ftwîal = J jLi j> (Udal{Kl, 



) 



^jA*«-\j hié^lSf aussi gros que 
Ton peut prendre avec la main. 

(^;iJ belna (Ar. OL), entre, parmi. 



13 



194 



JU 



^jfij Mna — vî^ hehina, 

Jnnif femme légitime, 
épouse. — 3*Jk* nierg-ambil 
bini, prendre une femme, se ma- 
rier. — Ç-yt meni-huarg bini, 
répudier une femme. c\^ — 
JjLJ bint dân gundik^ les 
épouses et les concubines. ^^^ 
kZJu\j» bini-na ber-ampat, il a 
quatre femmes. C>b ^\^j ^ 

ûr b|^ ^*''^ raja-ràja dân bint 
mantri-mantri aa-kall-an pu» 
nâik'lah di-âtas per-arâk-an, 

■ 

les épouses des rois et des mi- 
nistres montèrent toutes sur des 
chars (JK. 4). 

Prov. ijj\^'> ^y ^Jm «Lib 
jJ>U. ÔJo ^:>y «Ljb /lilan; bi- 
nt bTileh di'Xahâri hîlarg bïîdi 
badbn xelàka, une épouse est 
perdue, on peut la chercher; la 
sagesse est perdue, le corps est 
malheureux. C'est-à-dire: il est 
difficile de retrouver la sagesse 
quand on Ta perdue. 



jjoi^ ber-blni, qui a une 

femme. — 4o Pj^l ôrarg yarg j 

ber-bini^ un homme marié. , 

I 
^y<Jjj* ber-binî-kan, qui ' 

épouse une femme. ' 



[Sund. vn*fMn'vi\ awéwt 
•i^r^ bainé, Tag. < 
C^C^Co baba y é.] 

4kJjj Mnu/yg, btnofg, no 

plante (bncida nùida) (j 

iJjJi helyi'net (Ar. jL ), i 
tration, preuve (/>. M. € 

c5^Ulj bëpâri — iS^\* 

çjj MM, tante, sœur ca( 
la mère. 

[Jav. et Sund. <cn«7i\ b 

Loi hĕbek, canard, cane; 

(7v.). 

[Jav. et Sund. 4^c3i 
bébék.] 



JJ Mbit» semence, jeun 
qui doit être replantée, 
semé, être semé: pris 

des doigts, ei^-^ Ai -^^ ^ 
di-bibù-na, quelques-ui 
maient (la poudre) (//. A 

bit 'fia hûjmg kaigkt 
ils prenaient du bout de 
cette plante potagère. ( 
170). 

C^*x^ mem-blbàj sem 
quer du plant, et aussi, 
q. ch. avec le bout des 

[Jav. et Sund. ânSnvn 

Day. bïbû, race, origine 



,J^ 



195 



••• 



^t^ heba/Tf se disperser. 

[Jav. ciic9i\ bubar et oicm 



f>^'bar. Bat. 



A^iar.] 



^^ friMf'^ les lèvres; bord, côté. 

— A;*-» mërah bibir, la couleur 
rouge des lèvres. - - «Ju^ m^- 

^^ûtup bibir, fermer les lèvres. 
4^ ^ -i* î e)/-* bibir-na nipt's, ses 
lèvres étaient minces (Z?. ^A. 
32). slX» — bibtr niâta, les 
I>aupiéres. C>y^ — bibir xâ- 
t^aNy le bord d'une coupe. 

c>^ bîbtr-an, qui est des 
lèvres : et aussi, babillard. 

[Bat. 0»O0d0^\ bîbir. Mak. 
-irf^r^s btbéré. Bug. A^f-^- 
ijciwé. Day. mtnak bibir, espèce 
de graisse dont on se frotte les 
lèvres.] 



JUi hĕbas, libre, sans gêne, 
sans crainte, pjb ^«^a^ jiiy 

bebas-na bârarg ka-kendak-na 
dî - /aArû - Aan - na sahâja , ils 
étaient extrêmement libres et 
faisaient tout ce qu'ils voulaient 
(//. Ab. 300). 

^y<mj^ mem-bêbaS'kanf ren- 
dre libre: exempter des droits. 
9jy yjLj^^ ^.V^i^i.^ di- bebas- 
kan-na sa-ribu drargj ils déli- 
vrèrent (de Tesclavage) mille per- 
sonnes (//. 7). 161). aI^I ^^^wj-ij 



^J^i^ di'bëbas'kan ûleh kom- 
pànïy permis par la Compagnie 
de passer sans payer des droits 

^j^L5 ka-bebâs-aii^ licence: 
droit: liberté. ^Lj^jJj|^j^^| 
la dïîditk dergan ka-bebàs-an, 
ils vivent en liberté {H. D, 
136). 

[Jav. nmrivLi^^bébasy ouvrier 
que Ton ne nourrit pas. Sund. 
vfKît^znMjfs béba 8 y àette acquittée. 
Mak. tx:x:^ hébaan, avoir un 
passage franc. Day. bebas,] 

^AjLmc^ binujisdkti, la voie 
lactée. 

La physionomie de ce mot annon- 
ce une oriifine sanBcrite; il semble 

formé de ïft'T i'ima et de '5lmî Ç^k- 
ii, mais avec un sens particulier que 
lui ont donné les peuples de Tarchi- 
pcl Indien , car en S. fmna signifie 
terrible et sakdj puissance. 

[Jav. âif.t(»ji(Mr}\ bïmasaktîj 
nom d'un certain astre. Sund. 
bîmasaktiy la voie lactée.] 

Hj In/ta, nom d'une plante (alo- 
casia macrorrhiza). Selon KL. 
les différentes espèces sont 
jA — bîra âyer, ^J^j^ — bira 
kelàdi. AJi — bJra kex\L — 
iS^ ^^'"^ /*Gr^/'ĕ et ^^ — blra. 
hûtan. 

[Sund. Snni^\ btrah, nom d'une 
plante sauvage. Bat. c^o*^ bi- 

13* 



198 



^3-xJi 



Inixivg hërak - kan rambut, 
comme un chat qui rend du poil i 
(dans ses excréments). Comme | 
un chat qui, après avoir mangé 
un petit animal, le rend sans i 
l'avoir bien digéré. Se dit de I 
personnes qui font les choses à 
demi. 

On trouve aussi J^^ beh- 
rak. 

m 

[Kw. «OT'rjwn^x birak; rejeter.] 

^dJ^. àirife-birik = J^ 

babërek. 



P^ bĕt*afg, fâché , en colère, 
furieux, p^ à^j» her-tambah 
bèraig, leur fureur s'augmentait 
(Sul. Ab, 47). — jflib hâyam 
bërarg, nom d'un coq de joute 
dont les plumes sont jaunes. 

A 

f'j*^ 'mem-bĕraig, se fâcher, 
se mettre en colère. xSS jLj 

A 

P;**^ ttada hakanda mein-bë- 
rarg , je ne me fôcherai pas 
{SuL Ab, 122). 

p^ bĕratg. — Jj^' fflar bërarg^ 
espèce do serpent de mer fabu- 



leux. 
[Bat. 



(\co*$ urar-bé- 



P;^ herarg'beriMifg, un petit 
serpent de mer très - venimeui 

(A7.). 

* 

V. TSyj beràrg-beràrg. 

fj^. f^^^'^f s^rt^ ^^ pierre 
précieuse. oU^S ci^l^l^*^ ^ 
j^j^Jj Ob fj^ maka di-per- 
nleh-na permuta bêrain dân 
bidûn] et il obtint des pierres 
précieuses et des agates (£. 
167). 

f^j<) hèra/m, éléphant, ôy JuÇ 

JX» mjK» JJjU bagmda pîln nâik 
bëram meta^ le prince monta 
un éléphant non apprivoisé (& 
JS/rf. 139). 

iJLyHj &êra-iiiâniAp^ un col- 
lier de grains de corail rouge 
entremêlés de porcelaine on de 
quelques autres petits coraux. 
V. iJU inâink. 

^rijiti àirtM, beau-frère, belle- 
sœur. 

vJLj bUa (S. %îfî vêla), temps, 
époque. — ^^j\^^ men - xa- 
hâri bîlaj choisir son temps, 
épier l'occasion. ,3«J1 apa-bihy 
quand, à quelle époque? OU^ 
bila-rnânay quand, lorsque, 
/ob j1 ^\ JJJtf v1>Uj btla-mâna 



J- 



àL 



199 



' ada datavg, lorsque 
•rivé {B. 89). 

MiMKnfivi^ apa - bila^ 



sacrificîe volontaire 

ne aux funérailles de 

ou d'un homme aux 

de sa femme. Oy 

^L- c»^ ji. J^ j> 

î her-muhuii-lah ka- 
\dd'na hendak pergi 
\ bundâ-na tiàdfi di- 
Itty la princesse prit 
sa mère, voulant se 
X mânes de son époux, 
lère ne lui permit pas 
•ifier (if. 157, 158). 

» sebàb per-buât-aU' 
ànaJç'ku bêla dergari 
n itUj vos démarches 
î que mon fils s'est 
ec cette femme (qu'il 
sée en secret) {M,). 

er-bela, qui est ac- 
dont les funérailles 
npagnées du sacrifice 
ort. J-^^ jLj ^\ aLI* 
ïku tiâda ber-bĕla, 
sans être accompagné. 

(^ J-^ J^ ^. £jj' 

rg yaty luâtt dergan 



belkm kâtBÏn tiâda ber-bela, 
les gens qui meurent avant 
d'être mariés ne peuvent pas 
avoir leurs funérailles accom- 
pagnées du sacrifice d'un con- 
sort. 

Peut-être du S. ^Tr?? velaj 
mort aisée ou subite. 

[Jav. «^cTi'Ofx bêla. Bat. S^>f> '■ 

bêla,] 

vJLj bêla, peine, châtiment infligé 
pour avoir causé la mort de 
quelqu'un. Pj^ J^* ^^ 

jitkataw mâti sa-drarg marîka- 
itu tûjuh ôrarg bêla ganti-na, 
si l'un d'eux ^dent à être tué, 
sept personnes sont sacrifiées 
pour venger sa mort {H. Ab, 

113). A.>^ ^ ^jl JJ, jj::. 

7nenuntut bêla- bêla ôrarg yarg 
di'bûnuhy demander vengeance 
pour les personnes qui ont été 
tuées {H. D. 164). 

^ %f mem-belà-kan, venger 
quelqu'un, tirer vengeance d'une 
injnre {R, 100). 

ÀLj biUûlf copeau de bambou : 
numéral des choses plates, min- 
ces, etc. ôLj ^j ^JSLt aLui ^j 
kr}s sa-bilah sikin dûa bilahj 
un criss et deux couteaux, 
poî aL/ ^^ ,y^^ i^ Uhat'lah 



200 






&- 



dt-sim dûa hîlah pedhrg^ voici 
deux épées {K 141). pJlÎ^jC* 

9'Jy-^ A***^ menandarg pedàrg 
aa-bilah sa-ôroTy, ceindre l'épée, 
chacun la sienne (M,). aL ^j ^U 
pâpan dûa bilah, deux plan- 
ches. 

[Jav, StnA^s wilahy bambou 
fendu: lame d'un glaive.] 






Aj miakf nom d'un arbre qui 
donne une espèce de coton, une 
espèce de cratoeva. 

^Lj bilik, cabinet; chambre, ap- 
partement. j1 Jol ci^^ ùy^l 

t adn-pTin mfdigey ïtu ad(i sa- 
ribu hïlik yaig ter-làlu indah 
per-hwa-an-naj or, dans ce 
palais il y avait mille chambres 
magnifiquement meublées {R, 
1G8). 

JjLi^ ber-blltk, qui est en- 
clos, qui est arrangé en chambre. 

[Mak. x:^ btïi.] 






a; bilukf tourné, louvoyé; lié- 
site. — ^\ âiyùi hiluJçj vent i 

contraire. JU^JU ^\ àji 1^ wu^ 

T^jLj ^I sebhb belùm pernah 
àktt me-Uhat altrat malàyu 
yaiy di-bTibuh jcap àkav tetâpi 



âJcu bilnk'bîluky je n'avais es 
core jamais vu de livre mal2L 
imprimé, c'est pourquoi j 'hésita 
{IL Ab. 128). 

J[L/ mem - biluk, tourne: 
tournoyer, louvoyer, courir de 
bordées. 

^ iL^ meni'bïluk'kan, faii 
tourner, faire louvoyer, dirige 
un navire vers. y^J^ ^Vil^ 
JJ A^I» dt'biluk'kaîi'naprâb 
menvju pûlaw, il dirigea 1 
navire vers l'île {Harg, T. 4). 

[Jav. et Sund. tSntM9m^\ biluÀ 
Mak. JC'^o iî'/i/. Day. &t?o> 
Tag. et Bis. a>T ôi/o/t.] 

iirJLj ftilo^^ récit, rappon 
compte; rapporté; compté. *> 
>ujJû «L* j^l sudah ta bila^* 
ka-pada kànn, il noua a racon 1 
(litt. : a été par lui raconté). 0^ 
^\ Jij ^j JS' tiffa kâlt <l 
bilarg réal îtu, ces piastres oj 
été comptées trois fois. ^^1 iX. 

uleh-mu segala bintarg jtkala-'' 
argkaw sampat, comptez 1^ 
étoiles, si vous le pouvez {B. 19 

ALi^ ber-bilarffy comptarm 
racontant. 

^L*^ mein - bilurçy dire, ri 
conter: compter, nombrer. ^^ 



& 



J-- 



201 



iiu maJca kâmî mem-bilarg ka- 
pada tûan, c'est pour cela que 
nous vous en fîmes part (il/.). 

iL^ te^'-hilarg, qui est dit, 
que l'on a compté ; qui peut être 

compté. ^^A-*l 9j^ ^l ^~^ 
iLj J aJu* bûkan - kah àkan 
hravg âm/rg kâmï sudah ter-bt- 
larçy n'avons-nous pas été comp- 
tés comme des étrangers? {B. 
49). ^^J> ^ A[ yd'fg tïàda ter- 
bïlarg, qui sont innombrables 
{M. H, 217). 

^yJi^ mem-bilaTg-kan, ra- 
conter, nombrer q. ch.^i;! Cj^Jo 

lcaTna ter-lâhi sâiyat mem-bi- 
larg-Jcan drarg lakû-na itUj car 
on raconte hautement ce qu'il 
vient de faire {h, 35). 

^3l» bilâTg-an^ ce qui est 
dit ou raconté : ce qui est nom- 
bre: récit; compte, nombre. JX»1 
^«|Zp31» ^^l» àmat bânaîç bilàrg- 
afi-nay leur nombre est très- 
grand (M, li. 95> ^^3li aIL 
sala h bilârg-an-na, le récit en 
est faux. — «^tj Areifâi btlàîg- 
an, le quatrième des livres de 
Moïse nommé aussi jIj^I el- 
idàd, le livre des Nombres (JB.). 

^^ ka-bilàrg-anj la chose 
racontée; ce qui est compté, . 



nombrable. A; Cj^^j^ Cj^ 
^^y^ jLj seperti pdsîr dt-làut 
yaig tiada ka-bilàrg-any comme 
le sable de la mer qui est in- 
nombrable {B. 52). 

[Jav. tCinA\tcila7g. Sund. «m^Lix 
bîlarg. Bat. 0» o <^ bilarg et 
•c^cQc^ inamilarg^ compter q. 
ch. Mak. et Bug. x^^^ bilarg. 
Day. bilavgy part, partie. Tag. 
cb*^ bilarg,] 



.aJ behUf perfidie, trahison; 
trahi ; traître. ^V- ^^^j^ »-^>i** «^1 

^^^-^^*^i ,2r ^ *^ Aî^w^ diri-najâ- 
lan àkan irggrù, il se fit traître 

et montra le chemin aux Anglais 

« 
(pour prendre la ville) (//. Ab. 

13). 

J>^li**» ? pem-bëlut, un traître, 
un perfide. 

Selon Cr.y bêlut signifie aussi : 
plier sans i*eprendre sa première 
foime, comme une mauvaise 
lame. 

[Jav. tcnniruit9aijf\ belotj re- 
vêche. Sund. (anv^(nji%9snji\ beloty 
circulaire.] 

/JLj bilan, filé, cardé. 

^^J^ mem-bilan, filer, carder 
{Cr. Batav.y 

JLj bilur, marque d'un coup 
reçu. wVy cT^'-^ C/^^Jliy^^ 



202 






satU'Sâtu hïlur rôtan di-âtas 
tUbuh-kv, chaque marque du 
rotin avec lequel on a frappé 
sur moi (//. Ab, 24). 

On trouve aussi^li bàlur. 

[Jav. Ai!»VÈ\ bilur et (cnwn bo- 
lur. Bat. cd0^^\ barur.] 

•JLj bilns, dérangé, en dés- 
ordre: affecté, indisposé. ,Jl* 
v^u«^jS ij^« ka-dûa 7natd-na, 
ses yeux étaient affectés (chas- 
sieux) (7i. 45). 

^ywJL/ niem-bllas'kan, dé- 
ranger, mettre en désordre; 
affecter, indisposer. JU**; ^xA^ 
^jxA iû mem-bîlas-kan rainbut 
yarg îkaly déranger des cheveux I 
bouclés (Af.). 

^3*i bilàs-an, qui est dé- 
rangé, affecté, gâté : JUpL ^U. 

jàrgan sârgat menair/is mata 
yarg bîsey kalaw bïlâs-an, ne 
vous livrez pas à des pleurs ex- 
cessifs , de peur que vos beaux 
yeux n'en soient gâtés (M.). 

(Jav. irjtanfjWKMjfx béléSy ICS 

yeux rouges. Bat. a^o'^TTs 
bilas et •co<*2"\ milas, les 
yeux chassieux. Day. bilna, 
aveugle.] 



^jA^ mem-bilasy se rincer 
le corps après le bain, rmcer 
q. ch. 

[Jav. ên9vniAji\ bilasy propre.] 
^JLj biliSf nom d'un poisson. 

^j*JU bisa (S. f^ »«a), poison, 
venin : expert, subtil, habile. J^" 

— ter - kefia bisa y être em- 
poisonné. — J^\ ûlar bisa, ser- 
pent venimeux. ^^^ iù «U* Jxl» 
segala binâtavg yarg bisa, toutes 
les bêtes venimeuses, ^^^j^ 

— penàwar segala bisa, anti- 
dote contre le poison. On dit 
aussi : ^U — bisa kâtt, douleur 
d'estomac. C^ — bisa prùtj 

colique. >^^ P'j^^J^'i^ ^j»^ bisa 
ter-Iâlu dravg itu, cet homme 
est très-habile. 

Prov. ^y J\x^)^^ 



^^JLj frito^. 



c>Lj idJ^jtJcaiatv ûlar menûsur 
akar bûleh-kak hilafg bisâ-naj 
quand le serpent suivrait une 
racine, enj)erdrait-il son venin? 
Si un homme grand et riche s'a- 
baisse au rang du pauvre et du 
misérable, sa grandeur ou sa 
richesse en seront-elles dimi- 
nuées? (H. Ab. 76). 

^j^j^ ber - bisa, qui a dn 
poison, qui est empoisonné, qui 
est vénéneux ou venimeux. 



^LjjJ her-bisâ'lcan, qui 
empoisonne. 

^L-^ mem-btsâ'Jcan, em- 
poisonner, rendre vénéneux ou 
venimeux. • 

O^LJS^ ka - bïaà - an, la chose 
empoisonnée, infectée ; infection. 

Le second sens de ce mot 
n'est peut-être qu'une corruption 
de ^^l** bïàaa, accoutumé, ex- 
pert; ou bien son premier sens 
viendrait du S. Tè[^ visa, poison, 
et le second de |q|Q|| tnèà, in- 
telligence. Ce qui le ferait sup- 
poser, c'est qu'il a les deux sens 
dans plusieurs autres langues de 
Tarcliipel indien. 

[Jav. Si(ui\ toisa, poison. (Snojis 

m 

hisa, force. Sand. tSnajis bïsa, 
poison ; habile. Bat. a^oTT btsa, 
tout ce qui est vénéneux; force, 

puissance. Mak. Je^ bisa, ha- 

* 
bile. Tag. CD'YJ bisa, venin du 

serpent.] 

jOj biffiM, Mas, poussé, em- 
porté par le vent ou par le cou- 
rant: course journalière du soleil 

3^^ f,X^ ^y àrgùi beshrpûn 
tûrun - lah moka îa pûn bias 
ka-berûm) un vent violent s'é- 
leva et ils furent emportés sur 
Bornéo (S. Mal. 172). ^\J^\s 



y^ 203 

P^U JlÎ yi^^J» ^x^ ^y\ tàkut ta 
àkan bias ter-dampar pada 
kâravg, ils craignaient d'être 
jetés sur un récif (Jf.). 

[Sund. «âiiM/?A^\ biyas* Day. 
tablas,] 

^^ biaey, beau, joli, magni- 
fique, agréable. JUpL» ^U^ 

jàrgan sàrgat menàTgis mata 
yarg blsey kalaw bilâs-an, ne 
vous livrez pas à des pleurs ex- 
cessifs, de peur que vos beaux 
yeux n'en soient gâtés (M.). 
J^l ^^ c)^; j^f^-^ bîsey rasà- 
na makàn-an itu, cette nourri- 
ture a un goût agréable (A7.). 

^ V ^..»^ mem-bisey-kan, em- 
bellir, rendre magnifique, rendre 
agréable. 

Cf^ ka-bùëy-an, beauté, 
magnificence, ji aI^I ^y^r^ 
^Jju ka-bisey-an ttû-lak 
pada makdis-na, la magnifi- 
cence éclate dans son saint lieu 
{B, 876). 

r^^ bisey^fnaey, nom d'un 
poisson. 

/CH^ fri^^ une personne de mau- 
vaise vie: parole d'insulte. 

yiM bisu, muet. ~ jb J^ tûlï 
dan blsu, sourd-muet. C^^y\ 



204 






y„M 9'j^ àktt seperti ôrarghîsu y 
j^étais comme un muet {IL Ah, 

oytjny-anjug bîsu ti'âda ta tâhu 
menàlaky de» chiens muetfl qui 
no peuvent aboyer {U, 1025). 

[Jav. et Suuil. rjn(iA\ hisu, Day. 
bùo.] 

^ r ii bisik, cliucliotenient; chu- 
choté, dit tout bas. ^*^y** (^^ 
Loi vl>Ju^ deigan sunnû-na 
perampTia7i h'isi'h, la femme 
parle bas à hou mari (litt.: est 
par la femme parlé baH) {M-). 

T Jf-ju hlsik - bisikj secrète- 
ment, tout bas, à part. 

^j^j^iy ber-blsik, qui chu- 
chote, chuchotant, parlant tout 

bas. t'jH;;^ Aj'ï^ v^yolîi jU 

i^Ulj jJu maka baginda pJïn 
dâtmy ber-blsik-bisik ka-pada 
teftnfâ'ila, alors le prince vint 
lui parler à Toreille (li. 71). 
T^i^ \ ^j^jjy ber-bisik-bisik 
perlâhan-perlàhanj parler bas 
et doucement {IL Ab, 293). 

5w-/ mem-btstk'i, parler 

tout bas à (|uelqu'un. ^J>^^'> ,j\ 

-%P âV '" di'bistk'i tun pmat\ 

il parla tout bas à Tun Omar (^>^\ 

MaL 295). 



^yJuj^ mem-bisik-kany cbi 
choter q. ch., parler tout bas Je 
quelqu'un. 

[Jav. itjiajiêmi\ bisik et à7iMMf\ 
trtsik. Bat. ^^nJ BT ^> 0\ ho$\k 
et y j ig " "0\ husCp, Mak. j:i 
bi8Î. Day. biaîk,] 

LmJU bêstik, le futur, le temps à 
venir. Et aussi ^-= J-jI r^w/*. 
5^^ - bêsifk pâgt\ demain 
matin. 

[Jav. 9fnn(ii9nri^\ bésuk.] 



L-* 



AmJU &ê^){^^ clameur, bruit con- 
fus. — Cjyt meni'btlat bUiig, 
exciter des clameurs, rendre 
bruyant. 

bĕsan^ la relation, Taffinité 
qu'il y a entre deux personne*, 
dont les enfants se marient en- 
semble. 

[Jav. 9jm2jfMf\ bésan,] 

^JLéJJ bimil, tumeur, foronele, 
ulcère. Si — bîsul lâda, des 
pustules, le charbon (A7.). 
[Snnd. jtitif4iMf\ bisttL] 

^S}^Jf<i Mimrey (Port, vice- 
rei), vice-roi. 

^e^ beia ( Ar. ^U), échange dims 
le commerce, vente et achat (D» 
M. 1). - S^ Aukum beia, lo» 



J/ 



fy 



205 



nt le commerce, code ( Ôy,buwàna{S.'^!Rf>uvaHa), 
i*ï' 'le monde. 

[Kw. vnioOTt buwana. Snnd. 
ir, griller (< V.). ,,^^.,, j^^^^ , 

^âya, buâya, croco- S-^|^ bawwab (Ar. <^l), portier. 

— buâya làhu, J?l^— 
rô/ai, JU — buàya 
, différentes sortes de 

8. AibI Jol OjU jlb v^l- 

>j nmka dàlam pârét 

lah he-hràpa hudya, 

ces fossés il y avait 

• de crocodiles (//. Ah. 

^ ^'J^-^ dî'Xehhw 
îyay saisi par un cro- 

A 

- 9'jy hûruvg huàya, 
chenr, alcyon {alcedo 
halo). — AjJ lïdah 

M 

Taloès. Xj;\yi btiâya- 
carlingue d'un mât 

zn9M\ baya. Bat. 
waya, Mak. et Bug. 
^e^^oy'a. Tag. O'Vto 
is. OV^o boaya.] 

ij/«, une monnaie en 
la valeur de vingt 
refois en usage (A7.). ■ 

9 pour ^y bdfcuy. I 
ja, fumier, engrais, 



^^XHIj^ bcmfosir (Ar.^y-M*j), les 
hémorrhoïdes. 

^ bÎMwah, hûah, fruit, des 
fruits. aI1« — bûah mentnh, des 
fuits verts. JXjL — A?7aA m<??27- 
kaly des fruits à moitié mûrs. 
Jr*^ — iwaA tnâsak, des fruits 
mûrs. jf*j — bûah rânum, des 
fruits blets. A-^l* — iSa^ iâ- 

• 

sah, fruit pendant à Tarbre. 
xJ.> — 6î^aA dalirna, grenade. 

^^^X^l — AwaA arggur, du raisin. 

Jv9 — iê^aA pâla, des noix 
muscades. ^^^^ — bûah kerhs, 

la noix du ^yS kènûri. 

Ce mot s'emploie aussi pour 
indiquer de petites choses com- 
parées à de plus grandes, ou 
dépendantes de plus grandes. 
^^ — bûah mariarriy des bou- 
lets de canon.^"W — bûah xa- 
tur, les pièces du jeu d'échecs. 
j^ — bûah xûkï, les pièces 
du jeu de dames. ^jJô — bûah 
par/, des dés à jouer, ^l* — 

bûah bàjuy des boutons. ^Jx» — 



206 



*y 



bUah betïs, le mollet, ^i — 
bûa/i Idtgan, le gros da bras. 
Jl» — hUah peler j les testicnles. 

A>-«9 — hûah pt'rggarg, les 
rognons, y^ y} — bûah àyer 
bakffy de la grêle. ^Ix — 
bûa/i timbâtg-anj des poids à 
peser. — jf\ ânak bîiak, les 
siibordonnés,oii les personnes qui 
sont à la suite d'un chef. ^^U — 
bîiak hàtiy terme de tendresse. 
CXZàk 6y CaâJ\ > key ânnk-ka 
hûah hati'kuj ô mon enfant 
bien-aimé {R, 61). On dit aussi : 
JJ^ — bïiah mûliU, sujet de 
conversation. 

ày hûah est encore employé 
comme numéral, pour un grand 
nombre d'objets. cX^ hy jj 
dûabicah perinâta y deuxjoyaux. 
jpjxj 6y JXJ tiga bUak nagri, 

trois villes, ^^j ^y SJu\ampat 
bûah rûmakj quatre maisons. 
,JiS ày jfj lima bûah kapàl, 
cinq navires, yy hy^ aa-bûah 

pûlaWy une île. ^jS^ hy AJyLi 
sa-puloh hûah marggîa, dix 
fruits du mangoustanier. 

Prov. y^'^y ^yl*^ Ay «-^*-- 

schah bûahka-kenàl-an pdhon- 
ua, Tarbre est connu à son fruit. 
Le sens: les paroles et les 
actions d'une personne la font 
connaître. 



^y y her-hûahy qui porte des 

fruits. ^yJi Mj^ù^y P^^ 
kàyu yarg her-bûah, des arbre* 
donnant des fruits {B. 1). 

cf^yyi her-bûah-kafij qni 
fait produire des fruits, qm 
donne des fmits. è^iSj^yy Ô^ 
wmI à^\j makaber-bûah-kan-lah 
tânah itu, alors la terre donn» 

des fruits (B. 68). C^Jiji \^^ 
^^^\ padî-na ber-buak-kan 
amhs, leur padî avait produit 
des fruits en or {S, McU. 29). 

I 

C^^y^y, iw«A-ftwâA-an, les 
fruits en général; fruiterie. 
oJuib 4j ^\y^y bûah'buàh- 
an yarg hldup^ des fruits frai», 
c^ Al ,^y^y hûah-buàh-an 
yarg kerirgy des fruits secs. 



[Jav. 4^,t;itf> woh et t/ntpi»*?^ 
uwoh. Sund. viiun^\ buah ^* 
nmKfi\ huwa. Bat. 0^<5 huwa^' 
Mak. -c^v^ huwa. Day. A«^^- 
Tag. et Bis. c:Oj>0 baiga. Malg* 



^J(>y buM, écume, mousse. «^^ 

Aw^e, il vomit de Técume C^- 
3/a/. 32). — n^i lâyaig bûh^% 
nom d'une hirondelle; probable- 
ment celle dont le nid, fait avc^ 
de l'écume de la mer, est bon » 
manger. 



c^>^ 



^y 



207 



. * 






• J'y. (^ !y ^^' ^^^'^^ 

nelàm bûhî, un vieillard 
►nge dans Téoume. JJÛw 
'^ une cuillère. 

y ber-bûki, qui écume, 
it. ^jy^Jy» — ber-bUhi mû' 
sa bouche écume. 

îAoïgf^ mensonge, faus- 
aux,- être faux: menti. 
-•IT ALLpUi. j dry ail - /a A 
bôhorg, gardez -vous de 

y> ber-bàhorg, qui ment, 
ger, trompeur. ^L».^ 
> ^y^yi wv^ masà-kan 
ber-bôkorg pada bapâ- 
nment pourrais-je mentir 
père? (.1/.). 

C mem-bàhovg^ mentir, 

^- J* ^y^ cJ^^ jàirjan 
ôhoTg ldgi\ ne trompez 
f. 97). 

k^^ meiii - hàhovg - kmi, 
• quelqu'un, faire passer | 
un pour menteur. ^\ \ 
'^yf vl>»-> Ai^U ia inârah- \ 
n mein-bôho^g-kan âku, 
Ichaient et m'appelaient | 
r (//. Ab. 324). 

^pem-bdhorg^ qui ment, 
•mpc; un menteur, un 
ir. AJ^ vl>l-> ê^X^ pem- 
dân bôdohy des menteurs 



et des imbéciles {H, Ab. 69). 

/7a argkaw pem-bdhoiy, et il 
lui dit: tu es un menteur {H. Ab. 
122>. 

^yf^ pem - bohàvg - an, 
action de mentir, de tromper: 
tromperie, duperie. 

[Sund. ^jtytivivniy bohoiy. Tag. 
c:d*^*V* bolaan.] 

/Jb^ &ûAun^ le corps, le tronc, 
la principale partie d'une chose 

iCr.). 

c5y bmioay, bercé, balancé. 

iSyyi ber-hUwayy qui se 
berce {S. Mal. 259). 

^yt mem-bilway, bercer, 
balancer. 

Cr^Jt' wew - buway - iaw, 
bercer quelqu'un, faire balancer 
quelqu'un ou q.ch. ^^j Obyl* 
^j^jjj èâ<« cfew rô/an di-bû- 
icay-kan-nay il lança une pierre 
suspendue à un rotin (AT.). 

C^^y.yi ^^'f^^t^fjoay-kany qui 
fait bercer ou balancer. 

^ly ba2oây-an, berceau. 

^Jijt Oil^"^ J'b'^ dûduk dt'bu- 
irây-an ber-biïway, placé dans 
un berceau et se balançant (6\ 
Mal. 259), 



208 



hy. 



^y 



Aj^ bwyih -— ^y hnhL 

f^l^i bUyutg, cruche, vase, urne 

j^J^J JUa^ inaka di-slram-kini 
àyer bïlymrf itit Jca-piula sitn 
dëfci) et elle versa l'eau qui 
était dans la cruche sur Sita 
Déwi (li, 132), jèj^J J^ ^^ 

c/*** ^iy. y^'y mevjamhil dyer 
derrfan hUyitrg amas, qui pui- 
sait de l'eau avec un vase d*or 
(7^.148). ^\j^y^\y^_j> 
buytnr/ ber-îsi tulavçi râjiu 
Turne qui contenait les osse- 
ments du roi (A. 52). 

Énig. x^ Si . çwjL ,jg^ i) V 
btiyurg hîjaw ber-ist lâda hi- 
taiHy une cruche jaune remplie 
de poivre noir. Jli a^ bâah 
betik, le fruit du papayer. Il a 
la forme d'une petite cruche, il 
est jaune, et est rempli de 
graines noires, qui ressemblent 
aux grains de poivre. 

[Jav. vjtnp buyuiff, une 
aiguière avec un cou étroit. 
8und. rjiiip buyuty, une grande 
jarre en terre.) 



«jj«jui 8i-bûyu7gy expressioi 
dont un père se sert k Tégarf^ 
de son (ils lorsqu'il ne vent pj 
prononcer son nom. Pour une 
fille on dit Jpy^ ài-ûpik. 



Selon L , trisaïeul, trisaïeule — 
Selon KLy ancêtres an septièm^?^ 
degré. 

rlM &î^^^^ boire (en parlan ^- 
du papier). 

[Jav. njti9M\ A/^yar, se^épandr^^ 
partout.] 

j^O bujfh*f nom d'an oiseau. 

Ay frûti^oAs^ bouillonnement: ^ 
p. ex. de Teau qui est sur le fe'»-» 
ou qui sort de terre {KL). 

>^Jji VukUf ouvert, déoouver"^ 
délié. J^il ^ ^y bîlka pinT '^ 
itUy ouvrez cette porte (litt— -'• 
soit pour vous cette poi 
ouverte). 

^y^ me^n-bûkoj ouvrir, di 
couvrir, délier, ^m — menr^^' 
bâkn gedorg. ouvrir le roagasi: 
jUi — mem - biika bùcân 
ouvrir une cause, commenc ^*^ 
un plaidoyer, ^y^ — vier^^'' 
bûka jâlany ouvrir une voï ^* 
yj^^y "- mem - hûka pnâ^^i 



^^ 



^M 



209 



cesser le jeûne. ^J^ — rnem- 
huka kadrij découvrir le corps. 

^yy ter-bûkay qui est 
ouvert, que Ton a ouvert. ^ 
^1 aJjI ,y^^ pintu ter-bûka 
Uleh wtpgiUj la porte a été 
ouverte par le vent. 

,^*IC^ mem-hukâ'iy ouvrir à. 

minta di-bukà-î pùitu, alors il 
demanda qu'on lui ouvrit la porte 
{K. 60). 

^^IC/ mem-bukâ-kan, ouvrir 
q. eh., faire ouvrir, découvrir, 
faire connaître q. ch. c>^ J^ 
v^u« ^ vx/ la pûn mem-bukâ- 
Ican niatà'^a, alors il ouvrit les 
yeux (JU, 101). JUil ^Ij aLpU. 

aUi w^ j^ ^^ jrij:> 

JâTgan-lah ràja ïtu mem-bukâ- 
kan dosa segala hamba allahy 
le roi ne doit pas découvrir les 
fautes des serviteurs de Dieu 
(3/. R.). ^\ ^^^^j vlr ^ mem- 
bukà-kan rahasia ini, faire 
connaître ce secret (//. Ab. 1 20). 
jZiS ^ iÇ J JUl* ^^1 ia minta dt- 
bukâ-kan pintu, il demanda 
qu'on ouvrit la porte (H, 123). 

c>*lG^ ka-hikâ-afij ce qui est 
ouvert; ouverture. 

[Kw. 4jtt«im buka, commence- 
ment. vnêmM^\ bukak, ouvert. 

II. 



Sund. vnhn\ buka. Bat. 
buka, Mak. x:y>^ bukara. 
Day. huka, retendue d'une 
chose. Tag. et Bis. COtC buka. ] 

tb^ bUku, articulation, jointure, 
nœud; p. ex. du roseau, du bam- 
bou, etc. ^lî — bïlku târgan, 

le poignet. Su — bïlku kâkt\ 
la cheville du pied, ^^j^ — 
bTiku jârty les jointures des 
doigts, iu^ — hUku pinaig, les 



nœuds de la tige de Faréquier. 
xwl — bUktt âsarny os sus- 
maxillaire, iày — huku bûluA, 
une sorte de chaîne de cou en 
or, dont les chaînons ressemblent 
aux nœuds du bambou. 

jp^ bUkUf grain. (Prob. le même 
que^^ bJlkurJ) 

[Jav. L^Mp wukuy graine de 
coton.] 

Prov. C^ ib yy y^ sâtu 
bûku dâlain prîu, avoir un 
grain dans le ventre. C'est-à- 
dire, avoir une chose qui in- 
quiète, qui pèse (//. Ab, 164). 

J^y^ bêkak, large, largeur. 

jaig tiga kaki bôkak aa-kâki) 
trois pieds de long sur un pied 
de large. JU^I ^yy^^y «-î|/ 
brâpa bôkak - fia kàm itu, 

U 



210 



^. 



'y- 



c^y 



quelle est la largeur de cette 
étoffe? 

jS^ mein-bôkaky élargir. 

^y^peiH-bdkahj qui élargit, . 
instrument à élargir, ^yy^ ^^ 
Af^j besl jjeni-bôkak gara- 
(jàjty instrument en fer pour 
élargir les dents d'une scie. 

Marsd. prononce bûkok. 
[Bat. C9K95 boharg,] 

(JuSy bnkat, trouble (de Veau), 
peut-être une corruption de J^y 
bûtak. 

m 

C^%{ bUkti, colline, hauteur, 
monticule: montagne. — Jî)w-> 
dt-bâlîk bûkûy au-delà des col- 
lines. — \LtX^j^<^ beahr sepertt 
bUkïtj grand comme une colline, 
^lî — bûkit kâfj montagne 
imaginaire (v. sJi kâf\ ^ ôb 

teiTjah-wi jmn sa-bUah bûkît, 
et au milieu il y avait une colline 
{It 2). ^ ^1 çî/o>- Ç3 ^1 
^y «l^yL» ada ynurf seperti 
gUnuiTf ada yaixf seperti bïikùy 
il y en avait comme des mon- 
tagnes, et d^autres comme des 
collines (3/.). 

Énig. jS^ Jili ^y ^jy 
j jT^T^ Ajb t_*<r- .' tUrun bakit 



itâik bûkit ber-jumpa dara^ 
fta-titik, descendre une colline 
monter une colline, on rencontn 
une goutte de sang. ^L» jfÇ 
J»**-*» biji saga sa-bûtiry un 
graine du saga rouge. 

^yy ber-bûkû , qui a d( 
collines, des montagnes, moi 

tueux. ^yy ->^ ^^ e^^ ^ 
maka tânah-na itu ada be 
bûkit, or le terrain en est moi 
tueux (7/. f), 184). 

J^yC meni - bûkà , deveii 
une montagne, former une collin 

[Jav. ^miêvji\ bukit, Sun 
oi4^«9}^> bukit j nom donné 
plusieurs montagnes. Mak. js\. 
buké,] 

/yU bUkan, non, non pas, n ( 
pas, ce n'est pas, n'est-ce pa 
JUji\ Çj^l — bûkan dravg i 
ce n'est pas cette personne 
wMJb Ji'l ^^\ i^y bûkan-lqh 
ânak hamba, il n'est pas n 
enfant, ^y y\ JpjC ùJ\ t 
kah nagri àtaw bûkan, es1 
la ville, ou ne l'est-ce p 

jâiya7i ôrnrg ber-prhrg pi 
bûkan tampat-na , qu'on 
livre pas bataille dans un 
qui n'est pas avantageux. ^ 
Jili bûkan bàik, n'est ce 



extraordinaire, extrêmi?. 

^iJji hiîl-nii-hf'Jinn, absolu- 
ment psB, par Huciin moyen (//. 
Ab. 148); eana exemple, inima- 
pnable. Tj^ <i^^y. bôdoh-iia 
bâkan-bukan, sa stupidité est 
sans exemple, ^ij/jj f^_ J^ 
porkâra yan/ hûkan - bûkan, 
choses sottes, ioima^DablcB. 

_y^M ^f^ot'fhiiA%\i\, plateau oreux 
en métal, une jatte, un pot, un 
gobelet. 

On trouve aussi ^^^^ tembô- 
kor. JJtc ^\jy^ jJLïjj^i Ju 
jy L« ^ maka di-per-bûat-nd- 
tah tembokor akan tampat ta 
>aâkan, il fit faire un bassin 
pour y poser sa nourriture (A7.). 

[Jav. etSund. ^ram^i^» bokor. 
Mak. ^V«'1«1 bokoro.] 

^^ imkar, v. J^ belUkar. 

/~5^ ^A;ur^ un grain (de riz, de 
Rel, de poudre à canon etc.). 

J&y frÛ/RlI (Ar. JC), mêlé, 
embrouillé. i^\ J)Sy ia jXj». 
y-j cj'j j^ Xj ja)ffff/it ijnn/ 
bûknl itu tau du mekr dân 
tipii , une barbe mélcc est un 



gji 211 

indice de malice et de ruse (il/. 
K. 192). 

^J^^, bUkus ='^jXAj buigkuK. 

-ÏJy bêga (8. ïfhr bôga) , jouis- 
sance do quelque chose, plaisir, 
récréation. Ce mot se trouve 
dans Jjj i^ OW.» sampâna 
pergavi bôt/a, une cli.tiae .i por- 
teurs (dans la forme de la co- 
lombe nommée pergmn) pour 
amusement {Kl.). ' 

%)y bmego, nom d'un oiseau, v. 
^li bâigaw. 

\J^i> bUgU, s'emploie avec Afi^ 
tetanjair/. 7'elanjavj bûgil, tout 
nu, nu comme un ver (A7,)- 

iJ^M ^ifftm? sorte de gâ- 
teau. ,_yj]/ --^ly s,»"^ bâgcLs 
pûlut ber-inti, le même gâteau 
rempli de inti, c'est-à-dire d"un 
mélange de noix de cooo rfipéc 
et de sucre de palmier iKL). 



j-Sy 



ft bUgiSt bouguia. — Pj^l 
ôrarg bïlgia , un houguis, un 
habitant do l'tlo'de Célêbes. 



C-_y buwatg, buarg, jeté, ex- 
pulsé, banni, répudié: être jeté. 



212 



M 



- hûavg hùcàra y un avis 
méprisé.^! — hûarg àyer, uriné. 

jA rÇji JoL» sâJcûbûaig-bûarg 
âyer, diabète. t>UaJîi «xî p^j wv^ 
hamha bûavj pada Sefàn, je 
renonce au démon (litt. : est par 
moi rejeté le démon) (J\ M.). 

Ç^ meni'huargy jeter, re- 
jeter, expulser, chasser, bannir, 

A 

prodiguer, répudier. ^^ — meiu- 
bûarg wb/èg, prodiguer de l'ar- 
gent, iù^ — mem-bUarg blâ- 
kmg, tourner le dos, prendre la 
fuite. ^>> — mem-bûarg dCrî- 
na, se retirer, s'exiler. jlU — 
mem-bJimg mâluj circoncire. 
^y'> Pj^ — mem-bûarg ârarg 
dî-mJikaj venger un affront, 
jjb — viem-bUaTg dâdu, jeter 
les dés, jeter le sort. c>UaJt»jlS^ 
iyjouJL iy^ Jt'kalaw sêtân mem- 
bûarg sëtâ7i, si le démon chasse 
le démon (AT. 19). 

A 

9'yJ» ter-buarg, qui est jeté, 
que Ton a proscrit; échoué, 

naufragé. 9'yjf ^ ^^jô ^y^ 
mata yarg ter-bûarg, les Larmes 
qui furent versées. aIjI Py^ Jk^ 
{^y\ ânak ter-bûarg ûleh ïbû- 
nay un enfant Sxposé par sa mère. 
^yy tJ^^jk\^6ys^ tïga bUah 
prâhu sudah ter-bûarg^ trois 
navires sont échoués (A/.). 



^^yC mem-buârg-t , 
jeter vers. 

^3^yC mem - btiar 
jeter quelque chose, rép 
proscrire quelqu'un, y 

âku bUarg-kan ka-dâù 
inîy cette pierre que j 
dans la mer (if. 55). Cy 

mem-brl aurai taldk de 
bUarg - kan perampû 
donner un billet de di^ 
renvoyer sa femme ( 

c)ly Cr^y^ rnem - bm 
nawà-naj prodiguer sa 

Ab.). Ji'icf.^ j^j 

mem - bûarg - kan obai 
kâli, il salua de sept < 
canon {Lett, MaL). 

^l^\y buârg -an, rc 
pulsion. 

^\y^ pem-buârg-ai 
de jeter, de bannir : banni 
répudiation. 

^l^ ka-buârg-an y 
est jeté, un banni, rebut. 
ka-buàrg-an rayât, le 
peuple (7^. M,), JUiT 
buàrg-an kotika, perte ( 
(l'rf.). 

[Jav. !V3iht\ buwarg 
vjkvns buarg, bannir. Ba 
buivargy enterrer q. q. 



leimité. Mak. et Bug. js^^^ hu- 

tca/g, Tag. C^to boyan, exilé.] 
• 

p^ bUfga, fleur. j^U — iw^^'o' 
mdîtar , la rose, ^vi^ — 
bûiga xampâka , michelie. 
^SJka^ — iwTgrfr xergkeh ou 

P^i — iû^a lâwarg, des clous 
de girofle. Jlî — bûrga pâla, 
le macîs de la muscade. Pjl) — 
^MT^a iârorTjr,. éponge. — Pjl) 
kârarg bJirga, corail, i * » V ,** — 
iîZ'/^a aa-kembaiy , une fleur 
épanouie. cJtsî^ — bûrga sa- 
hi/txupy un bouton «Je fleur. 
— ^^ targkey bJïtga, la tige 
d'une fleur. — Pj^ mergarq^ 
bûrga, faire un bouquet, grou- 
per un assortiment de fleurs. 
p\ — bûrga djpîy étincelles de 
feu, feu d'artifice, ^^j.^ — bûrga 
Tnbs, intérêt d'argent, tribut. — 
^^ bnrga whrg, intérêt d'argent 
prêté. Aîlj — bûrga tdnah, 
rente foncière , produit d'une 
terre. ^jJl — bûrga andey, 
dé à jouer, chance résultant du 
jeu des dés. jt\ — bûrga dyèr, 
nom d'un poisson, ^«^^oi» — bûrga 
xîna, nom d'une fleur. S^ 
^y^J Abj iy %Z^^ pergi me- 
mû'tgut bûrga di-dàlam tâmnVy 
aller cueillir des fleurs dans le 
jardin {R, 12). Oy Jol ly £j^l 






213 



itu pûn ber - serû. - serû - ^aw 
â^rtw burgâ-na, alors la vieille 
se mit à crier ses fleurs (à vendre) 
(Ji. 13). 

Prov. S^lî^ oJL-» çy ^^ 
'y.>j3i sa-bâgey bûrga sedàp 
l'pâkey lâyu di-bûaig, comme 
une fleur, agréable quand elle 
est fraîche, et que Ton jette 
quand elle est fanée. Se dit des 
gens que l'on fête dans leur jeu- 
nesse et que Ton abandonne 
dans leur vieillesse. Autre prov. 

Joj py ïju.^li ^ly^l; bûdak- 

bûdfuc mû/iit men-dàpat bûrga 
adâ'ka/i ta tdhu dkan f aidât 
bûrga itu y lorsque de petits 
singes trouvent des fleurs, en 
connaissent-ils l'utilité? Le sens 
est : lorsque des choses précieuses 
tombent dans les mains de per- 
sonnes sans intelligence et qui 
n'en connaissent pas la valeur, 
elles sont perdues , comme des 
fleurs entre les mains de petits 
singes qui les dépècent. 

Énig. ^'b c>Uj ^b ^y 

-^j^ bûah'ua. dâ-âtas burgd-îia 
dt-dta8 jûgaj son fruit est en- 
dessus et sa fleur est aussi en- 
dessus. ^ j;Sy pdkok setû, la 
plante nommée setu* 



214 



û;lcy 



f'^y her-hurgoy qui a des 
fleurs, qui fleurit; argent qui 
porte intérêt. jLj SS^j yjj^^ 

P'^y ^^^ ^^^^^ ^^^yff'^f' t^àda her- 
ôtltr/d. deux mille piastres ne 
portant pas d^intéret (//. Ah. 
261). 

(^"KxJb hu7ga'bun/d'a7i<t les 
fleurs en général. 

[Jav. 4i»i^jtn»njf\ bun/a/ia?iy 
intérêt d'argent. Sund. r^*^\ 
hmr/aj intérêt d'argent. Bat. 
c^^ biiifjo. Mak. je-K ImiTjfd, 
Day. bvit/Oj intérêt d'argent. 
Tag. et IHs. CD^>0 bonja^ 
fruit.) 

Ô^lc^ Imfgâran, prémices, ' 

première production. - ^^y \ 

bûah-bânh bûnjCwav ^ les pré- i 

mices des fruits. I 

^C^ huvguVy nom d'un très- 
bel arbre à fleurs et (|ui fournit 
aussi un bon bois pour la cons- 
truction des navires (yv7.). 

vJlC^ hmyol , stupide , idiot 
(AV.). 

>^ hôxakf vermoulu, abîmé. 



>*^ bUœuk, nœud aux vieux ■ 
arbres: à une massue: bouton 
îiu couvercle d'un vase. 



f^^\yi bâocofg, sorte de cruche 
en terre, dont on se servait 
jadis dans les jours de fêtes, 
pour servir les boissons fortes 
(AV.). 

>>^ hëxor, qui fait eau, qui 
coule : babil , caquet {Cr). 

hu Itu sudah jâdt bôxor, ce 
navire a fait une voie d'eau. 
— Jj^ mûliit bôxor , babil- 
lard. 

r^j>- f^ mein - hôxor - Ican, 
établir une voie d'eau, p. ex. à 
un ijavire pour le faire som- 
brer. 

[Jav. et Sund. <qrau<ri%^t\ hoxor. 
Mak. ^ixll^l bonxoro.] 



7^ bujuk, caressé, adouci, 
consolé, cajolé: être caresw. 

^^^U serâi/a dï-bâjuk-na dergon 
per-kat(i'07i ynnif niants, en la 
consolant par des paroles douces 
{R. 36). JF^^^ sSju J^lii. 

J< ^^Cjfji^ meiy - apâ - kah 
vuika Jcita di-bTijuh sepei'tî ka- 
nak kex)l, pourquoi nous cajoler 
de la sorte, comme (si nous 
étions) de petits enfants? {M.). 
Jf*^j^ onem-bûjuky caresser, 
adoucir, consoler, cajoler. ^1 





éf^ 





bUjiik istri-na, il alla calmer 
son épouse {Indr, 259). Jf^j*^ 
C^py^^s^^ ^^ TjfjLem - hTtjuk de- 
tgan xurnbu-xurnbU-an , adres- 
ser des compliments flatteurs 
(3/.)- 

^^^Sst^jé^ mem-bâjuk-kan, ca- 
resser, flatter quelqu'un, faire 
consoler ou cajoler. ^^ ^yJt^^^ 
JXi a! «j cJà^^ mem-bîfjuk- 
kmi dia detgan kâto yorg lemhh 
leinbuty il la flatta par des paro- 
les douces et tendres (3/:). 

^ Jp^yj* ber- bïljuJç - bûjuk, 
qui flatte; caressant. 

CF^y^ !P^^'bûjuk y flatteur, 
qni caresse. 

fsL bvjîtk'finy caresse, flat- 
terie. 

^ pem-bujJt.k-an, action 
de flatter, flatterie, cajolerie. 

^yj\ ber-bJîjuk'bvjûk' 
a?iy qui se caressent réciproque- ' 
ment, se flatter mutuellement. 

On trouve aussi Jî^y P^j'^^J 
jF^^ memûjuk, 

[.lav. «^K«^/> bujukj amorce, 
appât. Sund. mKi*n.p bu- 
jiik.] 

3>V%j Vûjukf nom d'un poisson. 
îka7i urâwan ynrg beshr Jtu ' 



215 



namâ'ua hûjuk , lorsque le 
poisson nommé aruwan est 
grand, il porte le nom de bujuk 
{KL). 

T^^{ bilift^f personne non 
mariée, célibataire,* domestique, 
personne de la suite : jeune ani- 



JO 



^y ^y cJi 



il* 



'.^f 



mal mâle. 

^2;*Xi kUraiy bâtk dïlduk bîîjaTg 
baçjlnij il nVst pas bon de de- 
meurer ainsi non marié {II, Ab, 
164). ^ ^y JîjfeJ j;\^ aIIjI 
adà'lan sahâya tîrggal bûjaig 
sâja y me voilà demeuré céliba- 
taire, ^y ^\j jj aI^I cf^jd^ 
di'lriig "kan Tdeh lima râhia 
bûjarg, suivi de cinqcents jeu- 
nes hommes (3f.)' — -^y kûda 
bJfjaixfy un jeune étalon. 

^If^^ per-bujârg-an , ou 

^Uî* pe7nvjârr/-07f , la partie 
d'une maison où se tiennent les 
boujangs, 

[Jav. /ni.iK-\ tvujarg, célibataire. 
rafiv:\ bujaig, domestique. Sund. 
<nw.*c\ bujutg. Bat. 0^^ bujaig. 
Day. bujaTg.] 

^o^^ bU^irg^ un certain bois 
dur qui sert à faire des piques. 

C«>-^ Inijargga (S. ^îT^ 

bujatgga, serpent), historien. 

[Jav. rju^akKims bujotgga, Sund. 

nm<ikcni\ bvjaigga.] 



210 



5lA 




51 A 





buja/iygcu - ^^ 

pingânan hïijmigga ^ sorte de 
bouillie ou pâte faite de farine 
de riz et cuite dans du \ g'i ou 
3lw !-• mtnak sâpt. 

;• %^ biijtir, longueur, en long ; 
étendu en long. ^/>^ l>1> p*J 
j^ i-J lintaig dàn hJijur liarg 
kuhûrj la largeur et la longueur 
de la fosse, du tombeau (M.), 
cg^>^ J3 JUjI àjIJj jJLjUi. jâlan- 
Inh iU-tànah itu pada bvjvr- 
îiay parcourez cette terre dans 
sa longueur {B, 18). ^/>^ -^ 
JUp^ ^^kA^ hJ/Jur lârgit^ à tra- 
vers les airs (M.), 

^/s^y^ mein-lmjtir, s'étendre 
en long, être posé en long. 

Énig. çjL ^1 ^^^ ^\ 
àniftk-na rneni-hJtjur âiiak-na 
lue-lmtaTgj la mère est placée 
en long et Tenfant en travers. 
iLfyii bàtu gilîrg, pierres à 
broyer les épices. On broie les 
épices avec deux pieri'es; Tune, 
plus grande et plate, est placée 
eu long; et Tautre, plus petite et 
de la forme d'un cylindre, est 
roulée en travers sur la pre- 
mière. 

^y^y^ rnevi - bûjvr - kaity 
mettre en long, étendre une 
chose dans ie sens de sa lon- 



• • 



4^- 

gueur. c^^y>^y^ ^\ }^\ J^- 
^j^ tatkâla ûlor itu vœm 
bîfjur-kan dirîiiay lorsque li 
serpent s'étend de toute sa Ion 
gueur (J/.). 

[.lav. i/n«çA ujur. Bat 
tf my bujur, Mak. JC'O^ bu 
juru.] 



{A^i hUfii, son, bruit; sens ôlm 
contenu d'un écrit. ^\ — bûû ^' 
àigin^ le bruit du vent, ^y» — 
bUui suara, le son de la voix - 
x^ — bûnt marînm , le bnii "^ 
du canon. J^ — bûnt genta ^ 
le son de la cloche, ^lî — 
bûni pâsarij la teneur d*nvm 
ordre. Cjjy* — bûtii sûrat^ l*^ 
sens , le contenu d'une lettre - 
^j^ J^»i S yiy ter-làlu genipHK^ 
buni-nUy le son en était éclatant:- - 
er*^ ^Ij Cf^ seperU' tàgaw^ 
buiéi-nay le bruit eu était comm«:^ 
celui du tonnerre {R. 155>* 

wUr) Cjjy^ Ib^ sa - ielhh râjcf- 
men-dergar-kan bûnt per-katà- 
an di'dâlam aJirat itu, auasito't 
que le roi eut entendu le senB 
des paroles de la lettre (Af. if.). 

bunt di-dtas bunt dt-bôîtwé 
bûnt dt' hadàp-any les sons 
voyelles de la langue malaise 
{IL Ab. 135). 



4^ 



y. 



217 



T-bum) qui résonne, 
entissant. «^jU àII^j 

HT* • 



5a- 
ia?5f maka ber-huni- 
àrg prhiyj aussitôt 
parut, le tambour se 
* (i?. 150). OycJ^ 
JJûJ êa jmn tunduk \ 
Uni, alors il s'inclina ; 

^ 130). i 

& â/?< ber-bu ni -lah \ 

omme une pierre; se i 

rsonne prise en faute j 

sait que répondre 

bunî aï'letbk dJam, 
le prend, il fait du 

on le pose, il se tait. 

j 

prâd(i geriaik, du \ 

em-bûnij faire du j 
duire ou émettre 

•etn-buni-kan, faire 
e résonner, exprimer 
îr quelque chose. — 
- bufii - Ica7i xamotiy 
er le fouet {Exer, 

» tetàpi belum Idgi \ 
i - bunï - kaii suâtu I 
1, ne pouvant encore , 



prononcer aucun mot {H. Ab. 
19). 

/j-*** buTU-aHy son, voix, son 
des instruments de musique. 

bunt-buni-aTij instru- 



cr: 



> t «■»■» 



»' » 



ments de musique, /,-uu^jl» Ixli 
aLw^ Ly segala buni-bunl-an 
pûn bei''bunl'lah^ tous les ins- 
tniments de musique réson- 
nèrent {Ism. Yat. 209). 
V. ^^^ bûm. 



[Jav. 



Sund. 



o 



(i/nM\ uni. ouuu. f:n(tmi\ 
buiil. Bat. ^ c j. ^ 972?/722'] 



/^ &ôf (Ang. &oaO; bot, petit 
bateau. 



/ji frûto^ aveugle. — Ob Jy 
^w/i etow buta, sourd et aveugle. 
oU — bJîta mata, ou aL jj — 
Ou buta dûa belàk mâtay privé 
des deux yeux. slX»À^-^bûta 
sa-belhh màtay borgne. jJL^-XÎ 
aIIIi vliy c)^ -1|^ ^1 pada ko- 

■ 

ifê/fca ê/w jûga mata - 77a 2>ww 
butâ'lahy à Tinstant même, il 
devint aveugle (fi. 102). ;^jyt 
Jy sl^ ^J pj 97iem - bôros- 
kan whrg dergan buta tûh'y dé- 
penser son argent à tort et à 
travers. — ^ii^ perigi buta, 
un puits sans eau. 

^y,y, ^^ " buta y qui est 
aveugle, qui 8*aveugle. Cy^ 



218 



-y 



hàrarg suâtu ber-bûta tûh\ 
faire q. ch. à la hâte, grossière 
ment, brocher. 

^jy U*^ 7N€m-butâ'ka7iy aveu- 
gler, rendre aveugle. aIu.II» 
aUI ^y^^ matâ-mii telhh di- 
butâ'kan alla h. Dieu vous a-t-il 
aveuglés? 

^ lli^ ber - buta - /cnn , qui 
aveugle. 

(^"^S ka-butâ-an, aveugle- 
ment, cécité. J^^J^ij\ 

0*^ ^-> ^ï *« pnlîJ'kan se- 
gala, laki-lâki îtu dergan ha- 
butâ-ariy ils frappèrent tous ces 
hommes d'aveuglement (/?. 25). 

[Kw. (ini$wx WVtd» Sund. iarm\ 

mita, Mak. je^^ buta. Bug. 
^n»-^ uta. Bis. O^ io/^.] 

^ Vûta (ft. ^ AS^a) , génie, 
démon, titan (7/. yli. 144). 

(Jav. et Sund. vji(»5n\ buta. 
Mak. ^1-^ io^a.] 

/^ frmifaf^ frûof ^ fait, constniit, ' 
fabriqué, causé; être fait. J^l» — ; 
bûat bâïky bien fait, bien agi. 
JUJbW -- bRat jâhat, être mal 
fait, mal agi. CS^. — bUat 
benxânaj du dommage causé, i 
Cj^ Ay vJI apa bûleh bûat, que 
faire? (litt.: que peut -il être ' 
fait?). ^iA^^^^^^y^à^maka ; 



di-bûat-na pàtah sâyap 
fit comme s'il avait eu 1 
cassées \^Kal. dan Dam, 

Cj^j» ber - bûat , q 
faisant , agissant ,* fai re 

^\J yV ^^-/ eF*t>^ 
sûruh - un ber - bûat 

prâkuy il ordonna de coi 

un vaisseau (3/.). 

Cjy^ mein-bâat, faîr 
struire , fabriquer , eau 
^Lil mem-bûat anîâya^ 
mer, tyranniser, «j:^ - 
bûatjanjij faire une con^ 
,^^ j - mein-bûat rirgc 
peu de cas. ^^U C^yf 
^j^ blar-loh la met 
indtidirï'ua, qu'il fasse 
qu'il fasse semblant d'êf 
{KaL dan Dam, 82). 

^y^ viem-buât-î, tr 
à, travailler pour. ^ ^ 
^iJ^ di'HÛruh buât-i 
pedâka, il ordonna de tr 
à faire des ornements ei 
de lune et des colliers (5». 

^y^y^ meni-buat-Jcat 
cuter, accomplir q. cli. 

exécute, qni accomplit. 

Cjyji per-bûat, qui 
être exécuté, être ] 

tiâ-lah per-xerêy-any il 



aîvisîon (R 1). ^ Ob O^J ^^ 
KZjyS^ yarg dt-bûat dân yary 
vli'per'lmat, l'agent et le patient 

(3/.). 

Cj^^ mem-per-bûat , faire 
exécuter, faire construire. 

^^y^yy^ mem-per-bûat -ko v^ 
faire faire, faire produire q. ch. 

ûleh sn-àrmig pernmpûan yary 
. flî-per-bûat'kan ifu, c'est à 
cause d'une femme que cela a 
été fait (R. 158). 

Cy^ pem-bûat, qui fait, qui 
produit, faiseur. 

^\y buât-an, qui est fait, 
action, fabrication. i^ Xh^j\ 
^^y tndah - indah sa - kâlî 
huât-an-nay la fabrication en 
était admirable (7/. 3). jy» — 
btiât-an sûkar, œuvre difficile. 

^\yy per-buât-an, la chose 
faite: travail, œuvre. JUJbW — 
pet''buât'an jàhat, mauvaises 
actions, ^^yy ^y ^x^^ «->vi^ 
^yS^ùib nien/'îipa avykaw per- 
hUat per-buât-an yary demi- 
kïa?tj pourquoi en avez-voUs agi 
ain8i?(if.77j. j^^-**l — per-buât- 
an amas, ouvrage en or. 

Cy^y^ P^i^-biiât-an , action 
de faire, d'exécuter, œuvre, exé- 
cution. 






219 



[Sund. tmtm'iî^p buatj couper 
le padi. Bat. e^<->5(\ buwat, 
utile. Mak. et Bug. -f'"*^ buwa. 
Bis. Oco bokat.] 

\j^Ui butâla (8. ^FT butala). 
la terre. 

On trouve aussi Jtû buntâla. 
[Kw. KnM(nA\ buntala,] 

iJu bUttihp membre viril. 

[Mak. js^\ butOj le scrotum.] 

^j^ buttlf pour àjy bûtn/i. 
^U hûtukf trou'blQ, épais. 

[Jav. rjitmftmp butek.] 

^iJ^ bUtClk, chauve. Jiy Ai 

^ô^l yary bûtak ïiJmn-nay qui 
a le sommet de la i^i^, chauve. 

■yy li à\!Si]y yary xuxâ - lah 
âkan dïa dân katâ-lah padû- 
na ber-aiykat-lah lâ bûtak, 
qui se moquaient de lui en lui 
disant: monte, chauve {B, 581). 
^y 9'jy bûruvy bûtak ^ nom 
d'un très-gros oiseau. 

[Jav. nzntptMyis bufak. Sund. 

t:n<tsn9,n^^ butak.] 



\ 



^ti^ bÔf((/ty (PoH. botâo), bou- 
ton. 



220 



J'y 



/jW IniiUflf nom d'une plante 
dont on mange les feuilles ornes 

jii^ bôtOTf nom d'une sorte de 
féveroles qui se mangent vertes. 



[Jav. v^ 



Kntn9sn%\ 



hotor.] 



yy frîêf/r, grain, globule: nu- 
méral pour les petits objets 
ronds, lî**^ ->i lâda sa-hûtir. 
un grain de poivre, j^ ^/^' ^ 
^y hûah arggur dûa hUttr, 
deux grains de raisin, deux pé- 
pins. 5^0 — bUtir IcâxOj petits 
grains de verre. wv»j — hnttr 

m 

domha, crottes de brebis. aL«^ 

aL^ jJ yy^ yo JA^ iJUil iaC^ 

buHÏ'lah senâparg itv viako 
lâlu sa-bUtir deri sa-belhh 
kîrî'iia dàn sa-bûtir deri sa- 
belhh Jcânan-nay le fusil fit feu, 
et des deux balles, Tune passa 
à sa droite et l'autre à sa gauche 
(//. Ab. 66). 

[Bat. 0^5(SM% butir, petit 
bouton provenant de la piqûre 
d'un insecte.] 

vjj^ hĕtol (IIoll. bottet), bou- 
teille. y\yj ,j^uL#U ys\ jlS^ 

ji\ liji i^y ^y jîkalaw arg- 
kaw viâsnk^kan suâtu bôtol 



kdsorg ka-dâlam âyery si vou 
enfoncez dans l'eau une bouteilU 
vide (A; PhiL 136). 

vJlJji hûtU ^=yy bâtir. 

vJlTy biihd, pour JIj bethl 

iJW bôdohf simple, sot, niais, 
imbécile , inexpérimenté, igno- 
rant. 6:y L>b J^ babàl dân 
bôdohj ignorant et sot. CyU 
^y P^jl yï seperti lâTcu ôrmg 
bôdoh, comme se conduirait un 
imbécile (3/.). 6ùy ^jy^ ^\ /^ 
âku ini sa-ôrarg bôdohy je sui» 
un ignorant (//. Ab, 2). 

Cy^^^y^yi ber-bôdoi-bôdo/t - 
ka7f, qui rend imbécile, hébéter. 
^^^j-^ — ber-bôdoh'bôdoh'h(r^* 
dirî'ikij contrefaire l'imbécile. 

^J^y^ ka-bodôk-an, simpli- 
cité, imbécillité, ignorance. ^yu-^ 

Cjt^ ^^' C/"^^ A>^ pab(r^ 
deri'pada ka-bodôk-an ôrat^ 
luiriy indulgent pour l'îgnorancr^ 
des autres {H. Ab, 134). 

On trouve aussi ^jy bbdo et 
Jjy bôdok. 

[Jav. vjKntwjtJiiy bodo. Sund- 

t5 Jy hĕdl (S. ^tflr bddi), le 
figuier sacré {ficus religtosaY 



b^ *'>■> li^ ^^1 ^l 

"«wy mâ<2' di-bûnuk 
Sôdi, un homme avait 
8 un banian [S- Mal. 



àiy 



221 



o 



i^cintiiYN bodi, Mak. 

nom d'un arbre dont 

I servent en méde- 



i (S. ^fg: huddi)y 

itelligence , pénétra- 
, bon sens. jU£ — 
ra, un avis sage. 
%l bUdt\ intelligence, 

^v) ^J-S kârtia hîlairj 

âdi glla knta nJirt 

perdant l'esprit, dit 

et, on devient fou 

er-bûdtj sage, intel- 

dent. :>\j fs\ JC:; 

pî nigJiaw tiâda ber- 

vous n'êtes pas pru- 

^und. vjii!i\ budf'A 
diniân , v. ô^ ju 



, rempli de crainte 



^O^ budu, poisson mariné, con- 
fit ou salé (CV.). 

[Bat. c^^ budu, Tag. 

Aorfo.J 



• • 



3^^ &te€ia(l?^ enfant, jeune per- 
sonne, garçon on fille: domes- 
tique, esclave, cy j^J <ix^ 
,J^ X Jjy perg - q/âr - an ter- 
pendek gïina biidat: - bûdak 
kexïl, enseignement très-abrégé 
à l'usage des petits enfants {P, 
J/.). Alj^Oy ^\ J?A j^y JL 

L>l*-*»j^ maka bûdak burgkuJp 
itu pU7i ka - lûar - /aA ûfer* 
astàna, or cet enfant bossa sor- 
tit du palais {R. 9). 0^ 4^3 

V cA*^ J"^ ^^^ JP^^ bûdak 
akal-na tuâ, c'est un jeune 

garçon, (mais) son esprit est mûr 

ôraT^r bûdak-na sudah làrt, un 
de ses esclaves a disparu (Af.). 
^ tx»J^ ka-bûdak'budâk- 
an, des enfantillages. 

[Jav. unotm^x budaky esclave. 
Sund. 4;nio«^\ budak. Bat. 



^«JW &uc{teA;^ le dernier degré 
de la lèpre. 

[Jav. t:/i«jj4^\ buduky très- 
enflc.] 

àiu buneh, nom d'un fruit acide. 



222 



Aiy 



iùy) bUnuh, hmioh, tué, assas- 
siné, mis à mort j être tué. ^ \ A[ 

jJLpIj ^^ àjy ^J-^ ll^^VS ^^^^^ 
hendiih hânuh detï/an tânjan- 
ktij je veux qu'il soit tué de ma 
main {IL 82> ^^/S^^ Jôb^^ 
AÎyJ ^^j^^ «^^ Ji'kalair dâpat 
di-tatrfka]}-na tiada /lârus di- 
bûnuA, s'il est arrêté, il n'est 
pas bon qu'il soit mis à mort. 
àjyù ^^li^ ji^ ^\/ bràpa kur- 
hnw hâbis di-hTmithj on tua 
un grand nombre de buffles ( J/.). 

i^yC meiU'hûnuhy tuer, assas- 
siner, mettre à mort, abattre, 
éteindre. ùyJt JJ^ (ji^ Aïl jy l 
ys\ âku dâtanj hu hendak 
inem-btinuh air/kaio, je viens 
ici dans l'intention de te tuer (A*. 
27). àjyty^\ ^J^^ jcLrgau âiy- 
kaw meni-bwiuh y vous ne com- 
mettrez point d'homicide (/i. 
117). 

On trouve aussi aJ^ memn- 

J^^j^ <J^^ Aârw5 hâijî klta 
memÛ7iu/i bâratr/ - siapa laki- 
laki deri'pada kâjir, il nous 
est permis de mettre à mort tous 
les païens qui nous ont fait la 
guerre (/). J/. 356j. Cette forme 
du verbe actif est défectueuse 
et doit être évitée. La lettre w/ A, 
qui commence le radical étant 



douce doit être conBervée. v =^ 

Gram. 

aJ^^ ter-bUnuA, qui est tué ^r^, 
que Ton a exécuté. ^jU aIi ^ / 

mâtî ter - bUnnk ûleh maha — 
raja rafcânay il fut tné pa r 
Maharaja Rawana (/)'. 61). 

àjy^ pem - bûnuhy qui tue, 
assassin, meurtrier, homicide. 

jJ^ ôraiTj pem - bûnuh kUa 
btlnu/t j>ada kotika Uujugaj le 
meurtrier, nous le mettons à 
mort sur le champ (J/.)- 

^y^ bunûh ' aUy meurtre, 
exécution, ^^j 9j^\ vs)^ *-îl 
sjy^'^ apa ffunâ-na ôraig bu- 
îilik-an demîkian, k quoi peut 
servir cet homme do meurtreV 
(6\ }raL 349). 

/JbJL«9 petn - buHû/i - an y 
action de tuer, assassinat; échi^- 
faud A*. V, — Cm tampatpe^n- 
hunUh-an, le lieu de Texéoutio^ 
(6'. Mal. 89). 

^^^ per-buHUh-any place 
des exécutions ; et aussi, meurtre - 

kârna miâtu per-bunûh-an, *• 
cause d'un meurtre {N. 144). 

^y^ ka ' b un Tih - « w, ce 1 1* ■ 
qui est tué: un assassiné ' 
meurtre, exécution. 









■••-*' 



d.^ 



^ bet*-hnnuli'bunitli- 

» 

r mutuellement, se 

M 

nblc à mort. ,j**^ 

^i marïka-îtu déri- 
ve ber-bUnuh-hunTth- 
sessèreut de vouloir 
• (//. Ab, 236). 

Q7\ bumilt, Sund. 
h, couper une chose 

Bat. 09>~ô> f^^ff*^' 
buHo, Bug. /^^1 
punoy percer avec 
Tag. et Bis. O/Ti 
tre.] 

aché, occulte. 

er - bûffi) qui est 
î tient caché. 

n-bûnij cacher, re- 

if /7 - lah niem - bÛ7ii 
*î'padfi rdja, c'est 
e cacha du roi (.1/.). 

bUnij i\\\\ est caché, 
îcélé. ij vl>*l>X»^ 
cndaharà-an ycinj 
8 trésors cachés, ^jl 

lân ynit/ ôc^-hîf/tiy 
se manifeste et qui 

é (M.). 

n-hunl-LaHj cai*h(*r 
se, faire cacher, re- 



J;^ 223 

celer. Ibj ^yJ^ Jol jL^ AliL 
^lL^ bâtk'lah mutiàra itu Jeu- 
bunl'kan di-dàlam bajû-ku, je 
ferai bien de cacher ces perles 
sous mon vêtement (3/0* 

Vp- ôi b uni-an, cachette. 

Ce mot s'emploie plus ordi- 
nairement précédé de la particule 
-<w seni. 

^i*,-uw sem - bûnt, caché, 
secret, occulte, mystérieux. 

iky^f^ ber-sem-bâm, qui se 
cache, qui se tient oaohé. Cy v5' 

seni-buni di-dàlam hUtan, il se 
cacha dans la forêt (if. 96). 
iAy*^, iS^ ^^J lO'Tl'lah ta ber- 
sein-bUnî, il s'enfuit furtivement 

(.1/.). 

iÀyjf^ menem-bûni) cacher, 
receler. 

^yf^ ter • item - hû?ii) qui 
est caché, que Ton a caché. jLï 
c>^ j4>.> ij^y^f^ fi tàâda yaiy 
ter-sem-btîni deri-pada ilmïl- 
îia, il n'y a rien de caché pour 
lui (M.), 

,V^JU»«« menein - bu?ii - ka/i, 
cacher ou receler q. ch. ji» 

yjJinfika yçiJcub sem-buni-kan- 
lak dia di-bawah pôhon kâyu. 



224 



Jii^ 



et Jacob les cacha sons un arbre 
(fi. 56). 

On trouve aussi ^^y bûnt. 
^ jj ^^y^*L^ 3"^ hendak me- 
nem-buni'kan diri-na^ voulant 
se cacher (//. /). 42). Mais cette 
manière d'écrire et de prononcer 
ce mot est, en général, rejetéc 
par les bons auteurs. 

[Kw. et Sund. «i^x hu/n'. 
Bat. 



h uni*] 

{J^%1 hUntyan, ce mot parait 
indiquer: un spectre, un fantôme 
ou quelque mauvais génie (AV.). 

^uU^ hope^y, très-marqué de la 
petite vérole (L.), 

àj^ hubuhf placé, posé, apposé, 
mis ; être placé. J^l ^j^ ^y 
«^^^^13 hUhuh'lah dm Itu 
di'âtns mëja, placez -le sur la 
table (litt. : soit par vous placé). 
jUÎ^ il JJ Aijj bUbuh di'dâlam 
panjàray mis en prison. 

djyf meni - bUbuh, placer, 
mettre, poser, apposer, dj ^ 
J^ 03« mem-bUbuh pelânu 
pada kûda^ poser une selle sur 
le cheval, ot^i^ — mem-bubuh 
xhj), apposer un sceau. *jO Ai^ 
Si ô\ù mem-bubuh fjâram ddn 
lâda, mettre du sel et du poivre. 
jJ^ — mem - bïibuh harga^ 
mettre à prix, fixer un prix. 



^y^yf wem - bubuh - ka 
placer on poser quelque chos 
faire placer. ^^l-> i^/^y ^ 
JaIpU snmicà-na bûbuk-kan d^m 
âtas tàiyan - ku, posez le toir à 
sur ma main (R. 104). 



) ^ bubu. nom d*une nasse 
faite en rotin ou en bambou 
fendu. J'y^ }yv iS^ ^J^ ^ 

\ùy^ (^^^ «-^^ fnaka pergi-lah 
îa ka-hUlu f^ûiyey itu menâhan 
bubU'fia, il alla vers le haut de 
la rivière et y plaça sa nasse 
{Chr. Pas, 11). 

[Sund. ^ivns bubll et vnar^ 

buwti. Bat. C9^c^p bubu, Mak. 
et Bug. x: bu. Tag. et Bis. C^C^ 
bobo.] 



• •i 



A^ bûfriift^ petits insectes, très- 
petits scarabés qui s*engendrent 
dans le bois et dans les graine^, 
espèce de charançons. JUjI ^^^^^ 
J»y ^Uj A-X-. ^V cri^ àerla^ 
itu beràsjàwa audah dk'-fnâkft^* 
bûbuk. ce riz est du riz de JaVi« 
et il est rongé par les ohara^ 
çons (A/.). 

[Jav. et Sund. v»i4in'Knj\ bubi^Â'- 
Bat. 0d«|\0d«|\ burbur. Mak « 
bubu,] 



* * 



5tj «^ hubuTg,\^ toit d'une maison-^ 



jj^yi bubwng-auj le faîte d'un 
toit: touffe de cbeveux qu'on 
laisse sur le haut de la tête des 
enfants, a^u ^^^j ^y*^ bu- 
bûng-an rûmah-na Ica-bmoah, 
on met le faite de la maison en 
bas (//: Ab. 234). JJtTjJ^* J\ 

9^\j 0^\ C^yf, ^^ ^^ ' lumpat 
kù'pada bubUrg-an astâna râjoy 
il sauta sur le toit du palais du 
roi (B. 134). 

On trouve aussi A-x bumhuiy, 

[Sund. (Uiiùk\ icuicmy. Bat. 
e^^cS» buburg. Mak. jsjs hum' 
buvg. Bug. -^^ huwurg. Tag. 
et Bis. OO bobovj.] 



y^^%{ bubtéfg, un fourreau, un 
étui. 



(y- 



225 



I •* 



J^ bubtU, nom d'un oiseau 
{centropus philtppensi's) ; une 
sorte de faisan (A7.). 

jiM 6Sfrwi*, bouillie; mis en 
bouillie, réduit en pâte, ^^jf 
^U^ bïlbur yarg xâyer, pâte 
liquide , bouillie. ^^ 3«i y y 
^^y ^y** bïlbur ya7r/ xâyev 
sTiruk bUat'kan, il ordonna de 
préparer de la bouillie {SuL Ab. 
111). yjyj — bUbur sUsu, riz 
cuit dans du lait. 

jiyf niem-bûbur, réduire en 
bouillie, mettre en pâte. ^ jI 
j>yf (jda yaty mem - bûbur, 
quelques-uns préparaient de la 
pâte (8uL Ab, 111). 

[Jav. et Sund. ^ji^-^^ bubur,] 



jy^ bubui, tiré, tourné, roulé. J^^ mbuh 



^yC mein - hUbut, tourner 
en tirant : tourner, faire le métier 
de tourneur. 

/Jyj bubût-an, ce qui est 
tourné, ou tiré : un tour de tour- . 
neur. — Jlî tâli bubût-an, 
cable qui sert à maintenir le mât 
d'un navire, et qu'on renforce en 
roulant une branche autour 
nS. Mal 139). 

[Jav. et Sund. wi«^/«2^/^ ^'*" 
but.] 



^y^yf niem - hubui, raccom- 
moder des filets. 



[Bat. 



T\ bubuL] 



^i^ 6tf6icl, nom d'une maladie 
aux pieds, peut-être la goutte 

(CV.). 

yjybUbtutf s'env olcr en essaim, 
comme les fourmis volantes. 

f^ bUm (Ar.), hibou. 



loyée {Kl-)- \ 

„ oetUe figure, poupéo. \ 



cosmétique, qu^ 
'"^*''''''" ^^. horéh.\ 



• f 
_» - • 




lu 



8- 



'_*;^. 



f^r 




= i3\S pôtu'!/ C^> \ _ oboae qui «>r 

. Vûf^ '^- ^ ; terrain. de ce qm ^»;» 4^ ventre 

lccicletVaterve.J^;f:il «„rt d'u» «- ^^ 
la terre. ^V '^ '^f'. lorsque 

,j i\J^ -^.^ Jr-- . 

'•y* ' .. eu terre. ç> J!f. \ 

oes semences eu C^^^^^ 

Ce,comi--^W^^f- 

Vairctlet«u(M-). 
iJav. et Suud. «J*- 

^-*..tt cViasscur J^^»^' 
phants. ^^ ^ , j,5,„„, 

^'•«^« '"t! r - cUasseurs 
a'èlépUauts (&• ^i«' 

..nrtc de bapuettc 
%. Ugne à vêclier (CV 

- ,. .orte de cosmétique-. 
■^;; uniment jaune, don 



rt 

-8 
II 



A iv' 



r*jcir 










8t 






trompette. ^_^.,^^ t^, 
'^-*^'^- «Ac\»ttomp«*' 

-vftP oui 90»"® • Ai 

pette, qu> j5rt , d' 

" ^.ttes (dont U fonct.01. e. 
*'"'"' r de la trompette), 
àe sonner de » 

^-ï«^* oViasaé, P»'"'"' 
être chassé. ^^^^.^ 

chassant. C/ • t^ -girta 

se rendit a 



ai 



•» • 



e. 




il 



avec toute la jeune noblesse 
CM.). 

^jyt mem - bûru , ehasser, 
donner la chasse) poursuivre. 

la A ta ka-pàdaiy heiidak mem 
bûru, il sortit dans les champs 
pour chasser {B, 40). ^^ \\^ 

^jy^ f'Jy^ ^'«^' ^j dàlam nU- 
tan itu adâ'lah sa-ôrarg mem- 
hûruj dans cette forêt se trou- 
vait un homme qui chassait 
{KaL dan Dam. 67). 

^y^j^ mem - burû - kafij 
chasser quelque chose, faire 

chasser. ^\j>\ ^^^si/^^jt"^ J!^ 
tetâpi dî' bvrU - kan - na ûleli 
ibrâhimj mais ils (les oiseaux) 
étaient chassés par Abraham 
{B. 20). 

^jy^ mem-per-bûrUj faire 
chasser. 

^jy^ pein-bûrUy qui chasse, 
chasseur. j>iIj^C>yui|^j|^^jJL 

^ye^ imxkapem'bTirultU'pUn \ 
me-rentaig-kan jârirg-na^ alors ! 
le chasseur étendit son filet (/(Ta/. 
dan Dam. 68). Pem-bîlru est 
aussi le nom d'un mauvais génie 
(IL Ab. 144). 



ôjy 



227 



ôt'^jK^ pem-buru-an, «action j 
de chasser , la chasse. ^Ibl ^1 i 
ô^'^j*^ Os ^^iaadâ-lahgâgoh 



padu pein-burU-an , il fut un 
fort chasseur {B. 13). 

K^t'^j^ J> per-bura-an y ce qui 
est chassé, le gibier. \^j j^ 

ex^*' ^-^^J -^J-> <S^ ^^ 
biyar kîrâ-na bapâ-ku mâkan 

deti-pada per-burïl-an ânak- 

fia, que mon père veuille bien 

manger de la chasse de son fils 

{B. 42). — «^1 anjùg per- 

burû'a?iy un chien de chasse. 

[Jav. €jini\ buru, poursuite. 
Simd. Amnis buru, faire hâter.] 

j Jj^ bUrUf éléphantiasis (Cr.). 



! ~ 



^ J^ bèràk (Ar.), être fantas- 
tique qui, selon la croyance des 
mahométans, a servi de monture 
îi Mahomet dans son voyage 
imaginaire de la Mecque h, Jéru- 
salem, et ensuite k travers les 
cieux, jusqu'au trône de Dieu 
[Mir. Mok. 4). 



) burlkf marqué de petite 
vérole. 

[Jav. et Sund. im^^\ burîk.] 



\bwrukf mauvais, déchu, 
endommagé, avarié, gâté, in- 
digne, usé. — M u^^ P^*'' 
kâkas yan/ bîfrnk, meubles dé- 
péris. — ^yj^ 2iakëy-a?i bûriik, 
des habits usés. — Aj ^y bûah 



228 



6>^ . 

ycng bûrtdç, des fraits gâtés. 
— «j «Ij nâma yarg bûrukj 
mauvaise réputation. Jj^^-^ 
^jA hadhït bû?mk îni, ce corps 
de néant. ^\* — bûruk hâïk- 
iia, le mauvais et le bon côté de 
cela, jjy àJ^ «JUil y^ ^X^ 
kandarg harimaw itu sudah 
bûruk, la cage de ce tigre était 
endommagée (//. Ab. 73).^^;îLib>^ 

hàtan ycirg bûruk ïtu-pûn me7i- 
jâdï bahâruy les ponts qui 
étaient en mauvais état furent 
renouvelés (/«m. Yat, 98). 

3^y^ we?w-JMr«/Ar, pourrir, 
gâter. 

^y^jyf ttiem - bûruk - Ara//, 
faire gâter, faire pourrir. 

[Jav. et Sund. mni«mj\ buruk. 
Bat. o»>fl^79\ buruky usé.] 



6>ji 



maison avec tout ce 
contient 

Ç'jy^ pem-bôranj y qi 
merce en gros, accaparei 

[Jav. et Sund. f^iaifiy '^11 \ 
Mak. ^1 «1 bororg, paqu 



pljJ bârafg, chausse-trape. 
[Jav. i^ttmt'/n borary.] 

PW bôrorg, en bloc, en tas. 
en masse; vendu en gros. 

F'^y.Jt ber-bdroTgy qui fait 
en gros, qui est en gros; qui 

accapare. 

* . ' 

^jy^ mem-bôrong, faire le j 

commerce en gros. ^^Jpjy^ 
mein-bôronj rûmahj acheter une 



CW bUrîifg, oiseau: h 
(terme bas), j^b ^ pj^ 
segala bûruty yarg eu- 
tous les oiseaux de Tair. O 
bûrury sa-kdwan , une 
d'oiseaux. ^ZiJ^ — bûru7y 
hibou, chouette. 0\jJ.> 

7'urg dëtcâta ou ^y*» — 
sôpo, l'oiseau de para( 
^Ij bUrurg râwa {coluti 
toralis). ^lî — bûrurg 
le bucéros. ^jy — 
tmrij le loris, oiseau d 
des perroquets. J^^ ^Ij 
niig râja wâli, aigle. ^ 
bûrurg nasàr, vautour. 

Prov. ijy ^^^ pi 
bûrurg y instructeur d*< 
Se dit de ceux qui doni 
leçons à ceux qui ne l 
prennent pas, mais qui lei 
machinalement. 

ù^A/ burûig-o7i et ^ 
b ûnitg - burûig -auy les 
en général. JUp^j ^ 
segala bunng-an dî-ldi 
les oiseaux du ciel {B, 



â â , _ 

if'^y? po-oururg-an^ Ten- 
(Iroit où Ton place la volaille. 

[Bat. c^^99\ hurulc. Day. 
hvrorg,^ 



uiJji 



229 




J burett , nom d'iui cos- 
métique. 

[Kw. oi'titiat^y buratj onguent.] 




^^J burit, la partie dedemère 
de quelque chose. JiT — hilrû 
kaphl, la poupe d*un navire. 
<S^^ A>^' — hûrît ôravg ma- 
nusîa, le derrière d'une per- 
sonne. 

Cfjyf^ sem - bUrït , péclié 
contre nature, pédérastie. — Pj .1 
ôrarg seni-bûrît, un pédéraste, 
sodomlte. 

0*i^ btirlt-an, ce qui est 
derrière, le derrière d*un navire, 
la poupe. aL-ij -^Wvf A)^l ^1 
Cj^ty adn ôrmrf ber-jâgn di-sa- 
helhh burit-an, une garde était 
placée d'un côté, à la poupe, ^j^ 
— kûring burît-an, cabine 
d'arrière, dunette d'un navire. 

Ift pan iàbt ka-âtas kJtnng bu- 
rit-an ttu , lorsqu'ils fuient 
sur la dunette du navire {Bîs. 
Haj, 27). 

[Kw. v^'n\ leuri. Jav. ta» ?,^ 
buri et «i'>iisM(/^ burit.] 



■> 



Oy* ftwnwf, rupture, hernie, 
une descente d'intestins. —J:^\J3 
penâkït bûrut, une hernie. 

"^jy* àUrcmda, une cabine 
dans un navire (A7.). 

^JiJJ{ bèros, dissipé, gaspillé, 
prodigué, perdu. 

sjr*Jy^ inem-bôros^ dissiper, 
gaspiller, prodiguer. 

Cx^Jy^ ^em - bâros - kan, 
dissiper, gaspiller, prodiguer 
quelque chose. ^J^jj^Cjj^ 
\£^^ ^V* 9^'ta meni'bdros'kan 
sahâja toarg-na, ne faisant que 
gaspiller leur argent {H, 1). 17). 

gnrg mem-bàros-kan hartâ-na, 
quelqu'un qui dissipe son bien, 
un dissipateur, un prodigue 

i^j^ pem-bôros, prodigue, 
dissipateur. 

[Jav. 9^0114^071 a^^x borosj dissi- 
pateur. Jav. et Sund. .f^ju^m^^, 
boros, nom d'une plante bonne 
à manger.] 



^jy buras , endommagé, 
avarié. 

^jy. bUrus, fané, flétri, séché. 
- c>^b Jûi/N bfîrus, des feuil- 
les fanées, flétries. OyLi ^.j 



230 



Jy 



A)ji 



^^jjj^ ^j^^ ramhut-na sepertï 
kâpas di-bîlrus, ses cheveux 
ressemblaient au coton, quand 
les capsules se sèchent et s'en- 
tr'ouvrent {^f,)^ 

Jj^ bUwdilf bouillonnement de 
Teau qui est sur le feu , et aussi 
de Teau croupissante d'un fossé 

(A7.). 

J^ bôla^ exagération. 

Jy^ her-hdla, qui exagère, 
qui ment. 

Jy^ per-hôla , mensonge, 
exagération. 

(Prob. le même que ^y bô- 
lak.) 



A)^ 



) bdlah (Poi-t. bola), boule, 
bille. — ^^^J rJlnuih bôla/i, 
maison do café, salle de billard. 
— ^U màm bôlah , jouer au 
billard. 

Jjy bUlah, entier, le tout, la 
totalité, plein. j;iU ^^ aI^ bû- 
la/t tlga hôri , trois jours 
entiers. 

JJaJ bûleh, V. aI^I ûle/t. 

Jj^ bUhlh^ le bambou {bmiibu- 
sa). 

Les Malais connaissent un 
grand nombre d'espèces de bam- 



bous; les principales sont: i^ -- 
brduh betîirg , la plus gross 
espèce de bambou (v. «iâ bethijg) 
iSj^^ — brduh dûrîj bambou à 
épines (bambusa blumeana) 
ry^^ — bïlluli xina, le bamboir 
chinois (arundinaria glauces 
cens).J^ — bûluh ûlar, bam 
bou aux serpents. ^30 — bûlu 
gàdirg, bambou d'ivoire. K 
mentionne encore les espèce 
suivantes: PJjI — buluJi a 
durg, i^ — bUluh hitan^ 
ijU — bûluh mâyaiyj Jt — 
bTduh tâli et ot-»u — hulxm 
kâsap, JPj — bûluh rantiZ 
espèce de jonc. ^^UJ ^*^b J-: 

Jr'J ^^y ^ y^y** maka 
ambil-na padà-na suûtu p 
bûluh'bûluh rantikj et elle p 
un panier de jonc (7i. 
^-Xi^ — bûluh pe-rindu, u 



==8 



n« 



th 
'h 




t). 



sorte de flûte éolienne faite d'i mi? 
bambou dans lequel on a prati- 
qué une fente et que Ton expose 
ensuite à l'action du vent, ^ij 

:>^} ^Jf ^>- c^ ^V ^' 
c>v^j ter-làlu âniat merdu bum- 
lia sepertî bûluh pe-rindu rasà- 
iia, le son en était mélodieux et 
faisait l'effet du bûluh pe-rindu 
(il/.). aIjj Jx^memûkul bûluh, 
frapper le bambou (an certain 
morceau de bambou dont le sou 



fcU 



&■ 



231 



e'eiitend au loin^ et que Ton 
frappe pour donner un signal) 
{H, Ab. 289). 

Xi^y hUluh'bûluk y tuyau : 
canon de fiisil. 

[Jav. ^mv fi^^duh, Suiid. ' 
t^iw^ buluh. Bat. C9><? bulu, \ 
Mak. ^-^ol bulo,] 



\ ^^ ou /J^JLj buU'bïlli, une 

petite bouteille avec un cou long 
et étroit, et un gros ventre : fiole. 
— y\y*» Al-î^ ^oJLjUj dî-mâ- 
suk - kan - na ka - dâlam suâtu 
bîfli'bûlîj il l'introduit (le sang) 
dans une fiole (//. yib, 146). 
ïl^.> — biili-bïilï dawâtj un 
encrier (5. Mal 274). 

[Sund. ,vi\'wir3irvi\ bult-bulij I 

un vase couvert. Bat. c9><^o i 
C9><^o bult-buli, Mak. ^^ ' 
bnU.\ 

Jy tiSi/Uf plume, duvet, poil, 
laine. x\^ — bulu hàyam, des | 
plumes de poule. i~^ — bûlu 
kambiiy, poildechèvi'e. wv»3 — \ 

hulu domba, de la laine. Ou — ' 
hTdu mata y les cils des yeux. | 
JjbU — bulu pâhat , duvet. • 
^li — bulu bâbty des soies de 
cochon. ^Xj — bulu landalçj ' 
les piquants du porc-épic. — 
ili — bulu -bulu Irdavg y la 



fleur veloutée de^oertaines her- 
bes, ^y^ — bulu tevgkuJçy le 
poil du cou , la crinière du che- 
val, du lion, etc. — jJy^ hUlat 
bUluy chenille à poil. — A*î^^ 
kâxavg bUbi, haricots velus. 
— aL belhh bulu, nom d'une 
toile. — — ù^b dâU7i bulu- 
bûlu, nom d'une plante {tragia 
hirsuta)» 

plumes ou du poil, emplnmé, 

velu, ij ^Jy^ aI^I ^\j^y» 

^J y9,y. *wcZf7râ-Z:7^ itu-lah 
sa-ôrarg yaiy ber - bUlu kUlit- 
na, mon frère a la peau velue 
(«. 40). 

[Jav. vn.nA'^ ?oulu. Sund. nxtitvts 

bulu. Bat. v>«co\09><T ^^^^~ 
bidu, Mak. ^^o bulu, Day. 
bulu. Tag. et Bis. t<y^ polok, 
plume de la gorge du coq.] 

jJ^^hêlak, paroles dont le sens 
est à côté de la vérité, bourde, 
équivoque. 

V. ^\» bâlïk tiy^ pUtar. 

w^ bëlotg, percé dans la lon- 
gueur, p. ex. uu tronc d'arbre : 
percé de part en part. 

f^y.y. ^^^''f^ôlorg, qui a un 
trou dans la longueur, qui perce, 
perçant. 



2r>2 



&■ 



jJ^ 



^yjt mem - hôlovg , percer, | 
faire un trou dans la longueur. 

^^ niern'bolôTg-iy faire un 
trou à quelque chose , percer 
une chose de part en part. 

[Jav. et Sund. nt^it^iirbn ; 

holorg.] \ 

w^&liZatgr^ longue pièce d'étoifo 
avec laquelle on s'enveloppe la | 
tête, yy^ iljj hûlatg hTtlUy bu- 
Imig qui enveloppe ma tête, ! 
ma couronne, ma gloire, expres- 
sion de caresse.^lyb «l^j jUil > 
heif ânak-ku hûlaiy hTdï( , ô 
mon enfant, toi qui es ma gloire, 
objet de mes affections {S, Bid, 
47). 

f^yyi hev'hTiUvfg ou ^^yy 
her-hTtlurg-hrdaigy qui a une 
pièce d'étoffe autour de la tête. 
^\ Xiùyji be7*-bâla)if-hâlmTf 
intan^ ayant la tête ornée d'une 
guirlande de diamants (JA). 

^yJt meni-bûlciixfj envelopper 
la tête d'un biibny^ attacher un 
éperon à un coq que l'on doit 
faire battre {Vij.), 

^Mi bulârg-an ou il^ Ojb 
dàun bTtlarg (terme de Méd. 
AU L>^b dàun pllinj) , nom 
«l'une plante épineuse {colocnsin 
rera) (Py.)- Les fruits de cette 
plante sont employés à tenir le 



tabac frais, et les feuilles ser- 
vent en médecine (À7.). S^\ ^^ 
O^-^ t^y ^3 aJ tampat itu 
penùlt dergan pôho7i - pôhon 
bulâtij-an, ce lieu était rempli 
d'arbres de l'espèce nommée 
bulangan, 

^LA)^ hola/irg "hâUrg 9 gi- 
rouette, moulin à claquets. ^ j^ 

— pel'ûru bdlarg-bdUig j deux 
boules attachées ensemble, bou- 
let à deux têtes; deux objets 
attachés ensemble, et tournant 
sur un point qui leur sert do 
pivot (A7.). 

(JUJy hûlMf rond, sphériquo. 
circulaire, cylindrique. — JL 
bâtu bJilat, une pierre ronde. 

— iS^ ^^^' Aw&f^, du fer en 
barres cylindriques. — y^kâyv 
brdxit, du bois non équarri. 

bnlan Jcn-lthât-an bïUaty lors- 
que la lune paraît ronde (Al 
ritiL 25). ^/>^y — biilat bûjvrj 

oval. XJ^y bûlat'btilaty tout-à- 
fait. ^U XJl^y ^^ dergan 

I 

brdat'brdat hâti, de tout cœur. 

C^yl meni'bulatf contempler 
avec étonnement, regarder de 
tous ses yeux, ouvrir de grands 
yeux (A7.). 



jjjj 



c)y. 



23P> 



^% bulât-an, ce qui est 
rond, une boule, une sphère. 
U^ — hulât - an dunia , la 
boule du monde, la sphère ter- 
restre ou céleste (A^. Phi'L 7). 
ry% aLw sa-belhh bulât-an, un 
côté d'une sphère, hémisphère. 
^^>i ày^ sa - bûak bulât - av, 
une boule {N. PM. 12). 

[Jav. et Sund. <vntnAisnâ\ ulaty 
visage. Mak. x^^o bula, Day. 
bulat.] 

(JUJ%J blĕltel^ paquet; mis en pa- 
quet, enveloppé. 

kZ^yt mem-bûlutj envelopper, 
mettre en paquet. 

,^y^y^ mem - bUltit - kan, 
envelopper quelque chose, en 
faire un paquet. ^3 ^yXSSyù 

cT^^' 0*'^^~ ^^^^^ - bUlut'Jcan 
derga7i Jeàùt panas , être en- 
veloppé dans de la flanelle {KL), 

v. jJli bâhit et J^ iaft^. 

/Jy btiZan^ la lune, mois, 
menstrues, période de la gros- 
sesse, jjly» — bûlan bahâru 

* 

on ^y^ — bûlan timbul, la 
nouvelle lune. »Ij^ — bûlan 
pumânwj la pleine lune. »U^ — 
^^Ij bûlan pumâma raya , une 
pleine lune que l'on fête. — JJiU 
nâik bûlan ou — C^y ter bit 
bûlan y le lever de la lune. 



— ôjy tûru7i bûlaJi ou — Jr*^ 
mâsnk bûlan, le coucher de la 

lune. 3 .^ ~" ^^l^^ perbâni, 
quartiers de la lune. iSi^ — 

bûlan lavghuig, la nouvelle lune 
jusqu'à son premier quartier. 
A^y — bûlan ber - tambah, 
la lune croissante. — CS^^ 
grahâna bûlan, éclipse de lune. 

^y^ t5j^ ^^/*^ fnukd'hn seperti 
bûla?i purnâma pada anipat 
blbs hâri bûlan, elle ressem- 
blait à la pleine lune, c'est-à-dire 
lorsqu'elle est dans son quator- 
zième jour {R. 3). ^^jkt ^j\^ 
^yy -VlS c>L|>- -fî^ 7nata - hâri 

mem-bri pinjam xahayâ-na ka- 
2)ada bûlan, le soleil prête sa 
lumière à la lune {N, ThiL 20j. 
^i A; jj'jj -^ j?acfrt bûlan yaix) 
lâlu, pendant le mois dernier. 
Alb ^ ^^ Ab dâlàm bûlan 
yarg dàtarg, le mois prochain. 
c>U ,2;'^-^ «^^^ - bûlan lamâ-na, 
pendant un mois, àlijh ^il^ jU 
^^ ^ij Juo maka sa - ^^fô// 
dâtarg-lah ka-pada duldpan 
bûlan, et lorsqu'elle fut arrivée 
au huitième mois (It. 74). 
Jy oSjj ^ ^^ ^jU 05 

wol pada hâri ka-tûjuh blbs 
deri-pada bûlan itu, au dix- 
septième jour du mois {B, 9). 



234 



Jy 



Jy. 



c}y *-?^ ^"^ sitdah bàtffah bû- 
larij elle est dans le temps des 
menstrues (il/.). aUiT aIImi jl* 

aa-telàh genhp - feA bUlan-na 
nuika putri ber-ànak-lah laki- 
lakï, lorsque le temps de sa 
grossesse fut accompli, la prin- 
cesse mit au monde un fils {Ckr. 
ras. 7). ^y C^\^ aIM ùX 
kdrna iâ-lah sâkît bâlan^ car 
il est lunatique {N. 30). 

Voici les noms des douze 
mois de Tannée maliométane en 
usage chez les Malais: »y^ — 
bûlan muharamj le premier 
mois de Tannée. ^^>Ld — bTilan 

mfar, le 2* mois. J^\ p^j — 
bûlan rabi el-awal, le 3*" mois. 
^^i\ ^j — bûlan rabî el- 
àkir, le 4* mois. J^il t5->W^ — 
bûlan Juniâdi el-awal, le 5" 
mois. ^^^^ v5-^W^ — bûlan 
juinadi el-âkir, le 6' mois. 
w^fcNj — bûlan rejebj le 7'' mois. 

c>t«^ — bûlan Sabân. le 8* 
mois. ^^\y — bûlan puâsa ou 
c>Uâ^ — bûlan ramelân, le 9* 
mois. J|y^ — bûlan mwâl, le 



10 



bûlan 



mois. AJjâlt^j — 
dulkadah, le 1 1 ' mois. Asr^l^ j - 
bûlan dulhîjahj le 12* mois. 

Prov. JU JXk JjU^- ^«\ 
Cr^ wpâwa si-xâbul hendak 



menâpey bûlan, comi 
somptueux qui veut { 
lune. Se dit de celui 
prend quelque chose 
de ses forces, v. le m 
sous J-«o^ xebol. Ar 

j.\ aCill ^p |ib 

<7/7;ia /;/7/(77i ^rà??/ dal 
jikalaw clâlam nag 
kah bâik'iiaj pourqu 
reluit-elle dans la forêt ' 
ce pas mieux qu'elle 
la ville? Le sens est: 
aller faire de grand 
dans un pays étranger 'i 
ce pas mieux de les 
son propre pays, poi 
rents et ses amis? 

pendant des mois. 
^>i bulân - an, 

— yJi ^^y^^ bulcbi- 
ment mensuel. — O 
bulàn-an, écrit péric 
raissant tous les mois. 

^vlrj? àûlan-bûlanj 
poisson. 

[JaV. (ui/>vi*aa\ tculi 

rjiiiu$oa\ bulan» Bat. < 
bulan. Mak. x:^^ bu 
^^^ ularg, Day 
Tag. c:dô boiran, 
bnlan. Malg. wulava. 



A 



J%/ bulon', une pellicule sur 
l'œil (Or.); certaine beauté des 
yeux (KL), 

Jf^ MUir, épi, grappe. 

^y^ mem-bUlirj tordre, p. 
ex. un linge. 

[.Tav. nnn/is iculi. Bat. C9> 
T^jr^UA burïr. Mak. ^f^ofiS 
huléré. Bug. ^t-o iwZ^. Tag. 
CD"© howîg. Bis. Oj bolîg.] 

/^^. frûllif*^ une faim excessive. 

ùjyi ^a - hulûr - an, qui 
soufft^ de la faim, affamé. 

^w^ VuluSy privé (comme un 
père de ses enfants) , dépouillé 
(comme un arbre de ses feuilles), 
chauve. ^^ ùbyli hâlu dân 
brdus, veuve et privée de ses en- 
fants, ^y ^^ J^a^y ^j/l 
ùku îni ber-Jâlav aa-ôrarg bu- 
Itis, je suis seul et sans enfants 
(fi. 19). 

^^y^y^ mein - bûlus - kan, 
priver, dépouiller quelqu'un.^!) 
y\ ^y^y kâmu bûlus - ka7i 
âkuy vous me privez de mes en- 
fants (B. 71). 

prive quelqu'un, qui dépouille 
quelqu'un ou quelque chose. 



U-y 235 

^y^yy ter-bûlus-kan, qui 
est privé , que Ton a dépouillé. 

iSj^y^y** ^y^^àku àkan ter- 
bUlus'kan lâgi deri-pada ha- 
dûa kâmu pada suàtu hârt, et 
je serai privé de vous deux (mes 
enfants) en un jour (B. 42). 

^y^ pem-bulûs-an, action 
de priver, dépouillement; priva- 
tion. 

[Day. bulus, partie du tronc 
d'un arbre privée de branches.] 



vr!^ 



J biUuSf nom d'un poisson 
qui ressemble au mulet. 



^^ 



J ïniVus, nom d'une tortue 
de terre. 

[Jav. iciinA'M^\ btilus,] 

•Ai^ bUsUf écume. v5->^^ ^^^ 

^y i^^juj à\^y faut men-jâdi 
pûtih'lah sebàb basa, et la mer 
devient blanche d'écume (Exer, 
138). 

[Sund. (Gnia^\ budah. Bat. 
C9>^ bura. JS^ bu^a. Tag. et 
Bis. CD*^ bula,] 

yjt^ bûwaSf farouche, féroce, 
cruel, sauvage, carnassier. J^ 
^y J*i A*^ segala binât arg 
yang bûwas, tous les animaux 



230 



i-y 



sauvages. — y^ harhnmc 
bûwas, un tigre féroce. Af^i 

— «j aiijiiy yarg btlwasy un 
chien courroucé, ^^^^s*^ ^ AîL 
^^y «j «îUi L>1.> hinàtaTg yarcj 
)lnak dâ7f bmâtaig yarg bûicas, 
les animaux domestiques et les 
animaux sauvages, ^y^ fi^ ^^ 
^^ ^ U A-Xw bùiàtaiy yaiy bû- 
was audali mâkon dîa , une 
bête féroce Ta dévoré {B. Gl). 

lah sepertî binâtarg yoty Cnnat 
bûwasj ils sont comme des ani- 
maux très-féroces (3/. li, 84). 
^jU ^y bûwnsJiâti) emelj vin- 
dicatif. ùjb (iiâ?«7/ blîwas- 

bûwas, nom d*une grande feuille 
médicinale que Ton applique sur 
la tête pour rafraîchir (T. Med. 
^j-^ L>jb dâun pelits) {KL), 

^M#^ bUsuk, putride, puant, in- 
fect, gâté, pourri. — i 5^ 
bmyJcey yarg bïisukj un cadavre 
en putréfaction. — ^•'^y baû- 
a?i bûsuk, une odeur fétide. 

— ^yy kâm bvsuky une étoffe 
pourrie. — ty bUah bUsvky 
des fruits gâtés. — .U ^lâma 
bûsttky mauvaise réputation, y} 
fj^y «^1 Hyer itu bûsuk, cette 
eau était corrompue (jK. 103). 

Prov. uJ^J^ Jol J^y rcJtJ 
c)b1 ^^ tîap'dap bûsuk itu 



merâwap jûga adâ-Oa, chaque 
mauvaise chose répand son 
odeur. Le sens est : il n'y a pas 
de mauvaise chose qui ne finisse 
par être connue. 

Cr^y.j'^ f^i^fi'P^f*-brisuk- 
kavj faire qu^une chose répande 
une mauvaise odeur, faire puer. 
-xî JS' ^\ J^y,J A^yK' 

^f'J^ oU-* kâmu su-dah yer- 
bûsuk - kan bdu kânu jxidf! 
îiiata-mâta fargûUj vous nons 
avez mis en mauvaise odeur de- 
vant Pharaon (B. 92). 

[Jav. ffrzntrjiiAtiknf bosok, Sniid • 
:»/Ayi4^\ busuk. Bat. a^gr y ? ^* 
busuk. Day. busok, gâté.] 

Am#^ &û#tetgr^ enflure; hydro^ — 
pisie, particulièrement du ventre^- 
Ajb — bûsury dârah y enflure?* 
ou tumeur causée par un amas-^ 
de sang, ^y ^^ si bûsiny, 
mot d'injure; sobriquet. 

[Jav. et Sund. 'cnak^ busujg, 
enflure du ventre. Mak. x:^ 
basury, ventre enflé.] 

Am^ bUsurg, banc de sable, 
monceau de sable, j^^^ i^y 
yxy ^^\3 JJi? Jo^li bûsitvg 
pâsir îU'îtu tampat pâsir ber- 
tnmbuHy un banc de sable, c'est- 
à-dire un endroit où le sable 
s'était amoncelé {H. Ab. 238). 



^^ c)!^ ^^^^y^U tâ'itu bâik 
dî'lâut bâik di'dàrat jikalaw 
pâ^ir her - tambicn namâ - na 
bûsurgj soit dans la mer, soit sur 
la terre, lorsque le sable s'amon- 
celle on nomme cela husu7g{KL). 
[Day. busorg.] 



i%l bustlt, monticule, émi- 

nence, tas, monceau; monceau 

de terre formé par un nid de 

fourmis. Jol wX*»jj ^tliio ^jiy 

ber-lûn' mergulUirg-i bJisut Uu, 

tonmer en courant autour de ce 

nid de fourmis (Z/. Ab. 350). 

^^\ — bîlsut âney-àiiey y tas 

de terre où les fourmis blanches 

font lenr nid. 

j*^^^ bësen, rassasié, satisfait, 
saturé. ^y*»y c>^; i* Jy/^jt 
ber-xerèy belùm rasâ-ita bôsen, 
ils se séparèrent n'étant pas en- 
core rassasiés (d'être ensemble) 
{S, BCd. 162). 

[Jav, etSund. v^vn%(MiMa\ bosen,\ 

r^^ hésWf avide, gourmand, 
glouton, j^y^ y^J> ^} f-j^ 
^^ U ôrarg 7 tu ter-lâlu hôsor 
mâkan-ûa^ cet homme mange 
d*une manière gloutonne. ' 

•«w^ Vûswr^ arc, demi-cercle, 
arc à tirer des flèches,* arc à 



nettoyer le coton, ^^r^j^y^ ^ 

.Ij ^Sj^ ^ \^^j^^ vl>y maka 
bUsar pà7iah-tia pUn di-luntar- 
kan-na ka-pada sri râma, il 
lança tout à la fois et la flèche 
et l'arc contre Sri Rama {M. 

156). ^^iToyu* c5->W^ L$^ 
JUil --w%»yJ ia m€7i-jâdt sepertï 
kâpas di'busar itUj ils devinrent 
comme le coton qui est nettoyé 
avec l'instrument nommé bnsar 
(A'. 99). j^y Jpi j3 Oyu* se- 
pef'ti dUa bantuk bUsar, comme 
deux demi- cercles. 

Énig. A&^y c>^;^ j^y, y^ 
sâtu bûsar warnà-na tû/u/t, 
un demi cercle avec sept couleurs. 
^^ pnlârgi, l'arc-en-ciel. 

j^^yf meni' bûsar, nettoyer 
du coton avec l'instrument nom- 
mé busar, 

r^y^ pemuaar, v. r*-*** 
pûaar. 

[Jav. <^l4ur^ husu)' y un arc. 
viitjj\ icKsu, instrument à nettoyer 
le coton. Bat. c^>2r^\ busur. 
Mak. ir^1i5l bisoro, Tag. et 
Bis. C^yS bosog,] 



• • 



Uu betkd (Ar. Ju), durable , per- 
manent, éternel. — ij ^J^y 

tUhan yarg bakâ, rÉtemel. Ojw 



238 



J;K, 



t 



Icânia hamba inïâkan kombcUï 
ka-nagrï yarg bakà, car je vais 
passer au séjour de Timmorta- 
lité {Sul. Ibr. 5). -^Ui ij jj^j:^ 
\âj ij J^^ derî nagrl yarg 
fend ka-nagrï yarg bakây d*un 
séjour de corruption vers un sé- 
jour d'immortalité (i/.)* 
Voy. jjlj bâka, 

[Jav. oi«7»\ baka, Day. boka^ 
toujours.] 

JJdj bekâtuU — ^^ 6/7A?//- 

bekâtul, une bouillie préparée 
avec du riz noir {KL), 

x3o beMm (Ar. X), muet. xJi 

xij ^^X^ybùii-mitasal-ria bekiniy 
votre épouse est d'une extraction 
muette (non noble) (6'. Bi'd, 
103). 

5^^ bekyu (Ar. ^), nom du 
cimetière de Médine. 

^yo fmkUf coagulé, caillé, gelé, 
solidifié. — j»} âyer bakU^ de 

la glace. — yH^^^y bUah-bUah 
âyer bakû, des grêlons {B, 98). 
j»}»^ Ja-oI» Ou y^ JaJI» inan- 
tëga bakû dàu viantpga xâeVy 
du beurre solide et du beurre 
fondu (.V. 7%//. V2H). 

y^j» her-bakâ, qui est coa- 
gulé, qui se tige. ^\y\ j>^ 



y<*j* Pi y} Jr^ ^y^ hUjan b^ii 
ta. itû-lah tittk âyer yarg ber- 
bakUj la grêle n'est autre chos^ 
que des gouttes d*eau qui sont 
gelées (A^. Phil, 55). 

(jy^ niem'bakû'kan, faire 
coaguler, faire geler. ^1 jl*-» 
eiiJ-^ C^y^ supàya ta mem- 
bakû-kan dirî-na, afin qu'elle 
(Veau) se gèle d'elle-même (.V. 
PkiL 124). ^^\^f^J±Si^^ 
^yy^^ bUleh kombalî-kan kua- 
sà-na kahiw di-bcJcu-kan, on 
peut lui rendre sa dureté en le 
solidifiant de nouveau (N. PAiL 
131). 

[Jav. tmun\ baku], 

5t)Aj bekUhlêfg, une sorte de " 
brème de mer, dorade (chryso- - 
phrys calamar à), 

V. A^^^ bergkurgkuig, 

^|X^ bekàJCf accouplé, s'accou- 
pler (des animaux). 

^y^yi ber-bekhkj qui s'ac- 
couple, s'accouplant , qui en- 
gendre (des animaux). 

^yjûojt ber-bekbk'kanj qui 
fait produire, qui fait accoupler. 

<£^* hatcxa^ sac, bourse, s^ 

c>Wîf lu ^^^iijuiUj iHifka di- 
màf<uk'ka7i'na ka-dâlam bal- 



^d-na, il les mit dans son sac 
(Amr Uamza 134). 

^^JU bakH (S. vrftî hoktij culte, 
adoration), service, obéissance, 
bonne action, mérite. ^^^ ^^y 
aUï 05 ier - bûat haktï pada 
fxUahj servir Dieu. a-jITJ^^I 
e>LxÂS ^^^ vl>u âkan kenhl kâsîh 
tiàn baktî ka-padâ-na, pour le 
connaître, Taimer et le servir 
(P. J/.). 

kS^,J*, f>^'i>^ktï, qui est de 
aervice, qui sert. 

,^^-JxS ka-bakti'a7i, service, 
obéissance, dévouement. ^^fS 

xix-is/^i/T** ka-bakti-an sa-hari- 
^iarl-aiiy Service quotidien (P. 

^*^v_JJLS l>jUj j hendak - Z^// 
^ô/a meryàsih âkan marika- 
itti dert kài-na ka-bakii-an- 
Slti, le roi doit les aimer à 
cause de leurs services {M, li, 
222). w.> J^\ ^Z^jôjù deti' 
j^da ka - baktl -an- fia dJcan 
hamba, pour son dévouement à 
mon service (3/.). 

[Jav. et Sund. «n-»<w> baku'.] 
Cy^^ bikin — - jx** bikm, 

fXj bekàfHf marque, impression 
faite dans la chair: saigné, les 
ventouses appliquées. 



jii 



239 



X^ ber-bekaniy qui fait une 
impression dans la chair: qui 
saigne (Z). M. 363). 

[Bat. 0dK99«cK\ bokoniy 
«c«cK99«cK\ mamohom, tirer 
du sang, sucer le sang. Tag. 
CDtJÎ bakam, appliquer les ven- 
touses.] 

yjsj Mker (Ar.), ce qui est intact, 
vierge, pucelle: intégrité. ^y\ 

ainbil bïker-fia putri itUj pour 
déflorer la princesse {U, 14). 

c^^ ^J inaka adâ - /aA rfî- 
dâpat ïLleh suami-na Uu dergan 
btker-na, et leurs maris les 
trouvent avec leur Intégrité 
{Mtr. Mok. 107). 

^JOu bakàlf provisions pour un 
I voyage, munitions, viatique, 
magasin. Ab^ w%^ JXi ^1 
O^i^ â^aw bakàl haniba di- 
dâlam pe-prânj-an^ pour ma 
provision durant la campagne. 

jLj «j jUî vl>b ^U 3L;«j Jio 

».>IJ bakàl yarg tiâda hâbîs dân 
pallia yanf tiâda pâdam^ un 
magasin intarissable et une 
lampe qui ne saurait s'éteindre 

^^-jlib âyer bakhl dâlam kapbl 
liamba pTin kâbiSj la provision 



240 



Jii 



- .\ 1 



d'eau, dans mon navire, est 
consommée {hm. Yat. 17). 

J^,j\ ^^cr-baJchlj (jui a des 
provisions. 

,JCr mein-baJchl, faire des 
provisions. 

^vC^ viem-hahàl-iy donner 
des provisions à, approWsionner 
quelqu'un. 

,jAiC^ mem-hakàl-kan^ ap- 
provisionner ou faire appro- 
visionner quelqu'un. /Xkl^ aILu 
jjD^ xw^ ^ e^ j-> ^/arfâ - /a^ 
mem-bakhl-kan dùlna pada 
mûsim /lûjan, ils ne s'appro- 
visionnent pas pendant la saison 
des pluies (M. li, 36). 

^3^i^^ berbakbl'kan , qui 
approvisionne. 

^^Ixi bnkâl-an^ i\\\\ est une 
provision, viatique, ^^li — ba- 
kâl-an iiàsiy une provision de 
riz. ^^5 n} — bakâl-an yanj 
kudus, le saint viatique, que 
Ton donne aux malades (P, M,). 

j^lxi^ per-bakâl-ariy ce qui 
est pris pour provision, muni- 
tion. )\ X^j^ jèj^ J^J lj\ 
bâraiTj per-bakâl-an derî-pada 
jenia-jenia alûwa, il y avait 
pour provision différentes sortcx 
de pâtisseries (//. Ab. 272). 

c)lS) ber-bûat per-bakàl-an ter- 



làlu bânak ber - bâ^/ey 
rupd-na, faire abondan 
vision de diverses choses 
saires {M,). 

[Jav. et Sund. tytêmru^^ 
la matière dont une ch< 
être faite. Hat. 0^x99^ 
Aal, Day. bakal.] 

vj^ hekl (Ar.), herbe p< 
Plur. Jyb bukfiL 

^yAj b€Ucàs, signe, man 
pression, trace, empreini 
trice. J^— bakàs kâk 

piste. jpIi" — bakàs 
seing, signature: force. 
bakha tlibuhj un prés 
don d'amitié, consistant 
qu'objet à l'usage du 
comme un habit. ^UlT- 
ka-lepâë-an^ marque de 

mendpu mUka aupâyc 
bakàs tidor, se laver la f 
faire disparaître les ti 
sommeil. ol^'^^^Ai,^ 
bakàs lujbî ndam^ le 11 
trouve l 'empreinte des 
prophète Adam (IL 13. 
Jtj. ^3 O^ ^l; ^ 

ndruh bakàs fdnjnn-h 
dcifjan xàpj apposer 1 
turc et son «ceau (3/ 



^atahu-ï-nà"lak hakhs tàT^an- 
ArUy afin qu'il oonnaissc la force 
de mon bras {E, 42). JX^ ^i 
KLfjy*» vl>L> Al y ,j-i^ làlu me- 
-namhut bakhs tuhuh dâii sûrat, 
il reçut le présent et ia lettre. 

^y u'^, cP^ o^y «^' *« 

rnemïfhun - ian Jcâpan hakha 
tUbuh, il demande un habit en 
siçne d'amité (M,), 

[Jav. Smixo^s weJcas^ fin. Day. 
hakaif, vieux. Tag. otC ^^" 
i^/<, trace, bukat, cicatrice.] 



^jXj 



hakàSf vase, vaisseau, 
cuve, boîte, jl ij ,^;-5o y[y** 
i)b L>b Jjl c.^!/ *wâ^M bakhs 
yarg ada ber-lsi ârak dân 
dârah, un vase rempli d'arac et 
de sang {K Ab. 281). îl^^ — 
hakàn dawât, encrier, àjj^ — 
bakhs sïn'kj boîte à mettre du 
bétel. iS'^ jV — bakhs âyer 
mandt, baquet, baignoire. 

On trouve souvent ^^\j bâ- 
kas. 

rÇMJU bak»i, risé, arrisc, les ris 
des voiles pris. ^ï e;;^^ Ji 
lâlu di'baksi-na Idyafy ils pri- 
rent les ris des voiles (KL), 

j^^^«i/ mem-baksi] arriser les 
voiles, prendre les ris. 

IL 



haksis (Pers. j^/-*^, un 
petit présent, un pourboire. 
— <JXI^ memùUa baksis, deman- 
der un présent. — ^J^ mem- 
bri bakaîs, donner un pour- 
boire. 

^JÀi bagi, V. 5o baffî, 

ÔjISj bagdwan (S. ^nT^TR 

bayavàn) , bienheureux : titre 
que Ton donne aux saints per- 
sonnages, ou aux personnes 
religieuses. JJul ^^ \^ ^^^Jb 
^1 ôy^ Ç-j^ liamba pergï 
deiTja» ampat drarg bagàwan 
ini, je vais aller avec ces quatre 
saints personnages {R, 70). 

[Jav. et Sund. t3n(m(vi»ojÊ\ ba- 
gatcan,] 

^^ hoifi, ii, vers, pour, ^a^ 

' ^i>'l/* ^^y^ allakj louange 
soit à Dieu. XT v^.^^ cJ-^^f^ 
s^\jùy*» men-jàdi hamba bagi 
sûdarà-na, devenir le serviteur 
de son frère, ^jj J^ J^JU 
merg - ambil bagi dirî - lia, 
prendre pour soi (3/.). 
^ On trouve aussi fl* bâgi et 
v>i bagî, 

JXSj bagitu (de jl iâ<7(?î^ et 

J^l ê^w), ainsi, de cette sorte. 
^\j JUjj bagitu bâ/iak, autant 
que cela, tant. J^Cy Jy^3 

16 



242 



j^ 



-^y^ dnhrdn pnn baffUu jTiga^ 
c'est ainsi qu'il en était autre- 
fois. ,^;aXj JUJj baffîtu baginîj 

cela. a3J5u I 



comme ceci, comme 



^r 



hagitu-lah, c'est ainsi qu'il en 
est. I 

\JI^^ hagini (de Jlj bàgey et | 

^1 ini), ainsi, comme cela, de 
cette façon. /A» aI*^ bâat-lah I 
bagiHÎ, faites ainsi. ^W a1 J.v» ' 
bagmi-lah hàl-naj tel est son 
état, jj^ JUjSj bagitu bagim] ; 
comme ceci, comme cela; d'une 
façon et d'une autre. 



ii 



j beguk, goitre, tumeur au 
cou {KL). 

\Xm baghula (pour xS^ ba- 

hngtanda^ de ^^ bahagïa et 
-XJ /<(/</, béatitude, majesté), 
prince, roi, Sa Majesté, Son 
Altesse. JUil ^jS JûSo baginda 
Jca-dna itu, le couple royal. 
-xô-^î ily Jûij jl* maka ba- 
ginda jrîtn ter-sînnum, alors le 
prince sourit (hidr, 259). Jû5o 
J^ ^^b iJL> 0^ baginda 
pan hilavj di-âtas takta^ le roi 
est mort sur le trône, d^^,^^ JJlj 
JÛ-Vj J^.> tunduk ineîieinbah 
dTili baginda , courbez - vous 
pour rendre hommage à la ma- 
jesté royale {M.), — O^b dûun 



è 

baginda, nom de certaines feui 
les qui servent à nettoyer 1< 
cheveux. 

[Jav. cnffonTm^ bagénda» Sunc 

(JUXj baglmâna (de jl boge^^ 

et 0^ tnâna)y de la manière, & c 
quelle maïuére, comment? coiri' 
bien? jA jj^ Aly ^ij"^^^ 
bagimâna garâig-an jyarenta/é 
nagri ini, dis-moi, je t'en prio, 
comment ce pays est gouvemo. 

y^^ seperti bagimànu istiad^xt 
parentah tatkâla dahulu^ 
la même manière dont cela 
pratiquait anciennement (J/- >- 
J|jlj w%«^ a)^ v1>vJj bagïmâT^rm 

bîdeh hamba nâikj comment 
pourrais-je monter? àïiJk kÀS^»^ 
^\ J^ tta-bagimâfia heibat- 
lah tampat Ini y o combien c^ 
lieu est terrible! (B. 44). 

4kJ bofg, nom d'une formule quo 
les parents récitent à roreillc 
droite d'un enfant nouvellement 

né. ^ 4;*^ ^^^^i/^ u^^ u^J^ 
JUil Jj^ ^ITiJu J3 hôTUH dtan 
marïka-itu mein-bri barg pada 
telîTga hânan bûdak itUy ils 
doivent réciter la formule batg 



SL l'oreille droite de Tenfant (M. 
M. 161). 

Le texte de cette formule est 
en Arabe, en voici la traduction:* 

^\ ^y^J^ tUhan yarg mahà 
beshr sakifi âku bahwa sa- 
^îirgguh - na tîàda tûhaJi yarg 
di-aernbah me-lâùi-han allak 
dân saksî âku bùhioa sa-aUrg- 
fju/i ' tia 7iabî muhammed sa- 
benhr-benbr-na pe-sUruh allah 
dàtaig-kan Ttleh-mu âtas ber- 
bâat fsembahyaig dâtarg - kmi 
rdeh-mu cUaa ber-bUcU ka- 
bijik - an tUkan ya'ig inahâ 
beshr tîàda tUhan me-lâïn-kan 
allaky le seigneur est grand ; je 
confesse que Dieu seul doit être 
adoré; je confesse que Mahomet 
est le véritable envoyé de Dieu ; 
puisses-tu être toujours adonné 
à la prière et aux bonnes œuvres ; 
le seigneur est grand et il n'y a 
pas d*autre Dieu que lui. 

^y<«-^ mem-baig-kati, réciter 
la formule barg à Toreille droite 



g^K^ 



24:3 



d'un enfant nouveau-né. ^^^^ù 

^ Ç;^ "^ ^* ■ ^^'*y ' ^^^ - ^« 

pada telhga kâiian, il lui récita 
I la formule barg à Toreille droite 

I {SuL Ab. 73). 

« b€mjf = i-j| âbajg, rouge. 

^ botg, frère aîné, v. n^\ em- 
boig, 

^ botg. sJ\tà — bofg pergàpa, 
nom d'un remède contre la dys- 
scnteric (AV.). 

A«; betgah = JlJo. Jenàka 
(/a). 

CÀskJ batgka, un saumon d'étain 
de 50 à 60 katis. (Prob. ainsi 
nommé de l'île de Bangka qui 
produit beaucoup d'étain.) 

CÀskJ btrgka, nom d'un petit 
gâteau fait j^vec de la farine de 
riz, du lait de coco, des œufs et 
du sucre. J^^ — birgka kû- 
kus, une espèce du même cuit 
à la vapeur. 

L^AsU horgha , orgueilleux 
= jjxij borgkak. 

p^oJkJMtgkâwatg, nom d'une 
plante (gleichenia hennanni) 
(Kl.). 



10* 



244 



ÔJ^, 



^ 



Ôj^^Jdbatgkâwan, une latte, 
à laquelle on coud les feuilles 
qui servent de couverture, pour 
pouvoir les étendre sur la char- 
pente du toit. vl>^lîaL-* oui âtap 
sa-baigkàtran, un assemblage 
de feuilles enfilées de cette 
manière. 

[Bat. a 
kowa?i, Mak. ^x> 

WaTTjf.] 



\ boiTj' 
bavgka- 



^D^ hl/iykâtaJÇf nom d'une 
petite grenouille noire {KL), 

j^oJd bafgkâra. — 9^^ hu- 

darg hmykâra, espèce de lan- 
gouste ou chevrette, v. jlîûL 
rtiaigkâra. 

p;J^SJtJ bltgkânu^g, le lézard 
volant. 

[jloJkJ bdfgkâla, quelqu'un au- 
quel quelque chose est resté 
dans le gosier. 

^^^JkJ bergkâsa, nom d'un 
poisson. 

tt^^SJU befgkâsa, lacet, piégo 

(AV.). 

io^ burgk€ihf un gros morceau, 
un gros fragment, une grosse 
pièce, p. ex. de bois (A7.). 



^5^ ba>vghey, cadavre, coij r\% 
mort, squelette. Jr*^ — barç^^j 
Jcey bûsukf cadavre en putrt 
faction. ^^^U — baiykey m 
nusîa, un cadavre, un squeletfc^ ;^ 
d'homme. AjU» — batgkey b w-jf 
nâtary y cadavre d'un animir^^zal 
c^l>^ JUil ^«x^M) jU maka ba r y . 
key-na Un di-bâkar-na y et il 

brûla son corps (M. lO^^j. 
s:^^^*^ woy OyLi wUii O * * ^' ^ y - ii 
bargkey jegin itu seperti bû^^â 
beshr-nay le cadavre de ce moans- 
tre était aussi gros qu'une o^^ol- 
line (jK. 28). 

[Jav. ajif^ams xcavgké et «3i«^^9<7> v 
bargké. Sund. èn^in\ barçKcfi^ 
Bat. 05>9 bargké. Mak. ^f-*"^ 
iaii^. Day. barykay. Tag. €*^ 
Bis. CDtSÎ baiykay,] 

^5^ Mfgkey, bordure; cerci 
d'un truble, circonférence dc?^ 
l'œil, cadre d*un tableau, etc. 

[Bat. c^à>? birgké. Day 
birykatrji.] 

^^ hargko (Port, bnnco), baur, 
banquette. O^i** tX^^ cT^^ 
j^i Ob ^^y ^ perkâkam 
mâliyey sepertî injêja krusi dân 
bargkoy les meubles du palais, 
comme les tables, les fauteuils 
et les banquettes {N, Phil. 
125). 



^ 



J^ 



245 



tetgJeu, nom d'un arbre 
nrnit un bon bois pour la ] 
nction des navires (À7.). 

bevgkuwa , nom d'un 
trouve ord. \yJ^ beiy- 



ia/iykUwarg^ nom d'une 
ressemblant anpandan et 
es feuilles servent ù faire 
2p et des nattes. — A^^ 
pr haiyktiwaiyj nom de 
is pois {pachyrrhizus an- 

18). 

id. Kji(kn\ bargJcwarg. Bat. 
r? baiykuwarg,] 

J bargkUdu, nom d'un 
dont la racine sert à 
3 {morinda citrifolia), 
KL, la racine est employée 
édecine , extérieurement 
î Uniment, et à l'intérieur, 
les vers et les maux d'es- 
Les différentes espèces 
J^li — baiykûdu bâdak, 

^u — barghûdu dàun 
\y^ — barglcûdu laki- 

t ^^ — baiyJcûdii hû- 

trouve aussi j^yJL maTy- 
ti y>y<Ms^ xaTgkûdu, 
MidJts kudu, Sund. 



xargkudu badak,f agréa morin- 
dîfoUa. Bat. àS'?^'^ba7ghudu, 
Mak. Jsy^^ bùgkuru,] 



^xAj ba/ïïgkak, enflé, gonflé; 
enflure, tumeur. ^^\j — barg- 
kak târgan-na, il a la main en- 
flée. ^^j^\^ c>;^c>l^ J!^^ barg- 
kak matâ-na kârna menârgis, 
il avait les yeux enflés à force 
de pleurer (Jlf.). Ob àj\^y fj\ 
r^^pJtj ^j'erry ^^ ber-dàrak 
dân tûbuk'ua pûn buTgkak- 
bargkaky il était ensanglanté et 
son corps était tout enflé {R. 
116). ,JxA) — bavgkak bovg- 
• kil, enflé avec des tumeurs, en- 
flé partout. 

Jr^^ ber-bargkak, qui est 
enflé, qui a une tumeur. 

[Day. baigkak,] 



J|X^ betgkok (S. cf^ vaigka, 
détour d'une rivière, eau qui 
serpei\]te), plié, courbé, tortueux : 
non légitime. — C^^ jâlan 
bergkoky un chemin tortueux. 
— \J^ f^cUi bergkokj trompeur, 
de mauvaise foi. — j;îl àtiak 
bergkoky enfant illégitime. jLj 
^Jj^ y\jKl^ ^\S tiâda tâhu 
me-lentur àtaw bergkokj qui 
ne peut pas plier ou se courber 
(//. Ab, 24). ^\ Jjii ^ pj^ 
^y^3 lûrurgyargbergkok^an 



24(i 



J^ 



dt'h(ttul'kmt, leR chemins tor- 
tueux seront redressés {K, 96). 

na bergkok-beigkok sepeHîlilar^ 
un chemin tortueux et serpen- 
tant (//. Ah, 189). jSA ^J^ 

hevgkarg heixfkok^ v. 45Jtj Jé'Tjr- 
karg, 

^yJu^JuC mem-bengkok'kaii, 
courber, rendre tortueux. 

[Jav. et Sund. fnhirffhm^np 
béiykok. Mak. \^^^\ békoJ] 



superbe, ^jU — boiyknk hâti, 
arrogant, orgueilleux. 

On trouve aussi jiA) boiijka. 

[Jav. nmi-hiuku^ifs bargkokaHy 
grosse grenouille. Sund. vjjiKnhn.p 
burgkakj ravi, joyeux.] 



âsA^ btt/ïïgkuk, bossu, convexe : 
bosse, gibbosité. — ij^\ ôrarg 

buigkukj un bossu. ^Sji^j» ^^ 
Cr^ J^^W^^ ber-diri burgkuk, 
ne vous tenez pas courbé. aIL- 
j^ J^l J^ Jj^ Ji^^ sa- 
telhh di-lïhat-na bUdak burr/- 
kiik lin ka-lûnry aussitôt qu'il 
vit sortir cet enfant bossu {U. 
9). AJÛj^i Oy Jol^^^iSjtj JU 

iS^ moka bunjkxik'ua itu 
pTtn hei'-])îvdn/i ka-hlâkaty, 
alors sa bosse changea de pince 



&■ 



et se fixa par derrière (R. S)- 
jjxjè) iû^ gûmirg burgkuky noro 
d'une montagne en pain de 8u<^ t** 
dans r intérieur de Sumatra. 

JXi)^ ber-burgkuk, qui ^st 
bossu, qui est convexe. 



co . 



[Jav..tal.n4^^ tcfirgkuk. Sund. 



•cnjlij\ bergkuTg, Bat. 



bvrgkuk. Mak. xr-<*^ hukhv ^ 
Tag. coa; ioAio^. BÎ8. O^T" 

2^^^ hargM/Kg j espèce cl« 
grande boîte ronde en laqvmc 
avec un couvercle plat, dont on 
se sert pour mettre les habi'ts 

(A7.). 



*\ A 




{ hergka/rg, courbé, 
courbé. jSJ»! ASJSj beigl'tr^y 
bergkok , courbé et tortuett ^- 

jSJIj 4Sjij sa-bàtarg kdyu y a »y 
bâik lâgi lûrus tiâdn betgko V9 
beiykok, un morceau de bo** 
bon et droit n'est ni courbé *^* 
tortueux (//. Ab. 3). 



A 



citrant. 



) befgkofg, résistant, rèc 



[Jav. tinikdts bargkarp,] 



4ioJkJ bergkarg, v. 4iL bikn^J^- 



i 



&■ 




^ ^ * 



iergJcerg, vicieux^ mauvais 



I-- 



hevgkuvgf ceinture, sac 

n porte à la ceinture. 

A J ^ xJ Ou dfui lïnia 
di-bergkuig-aa , il avait 
pierres dans sa ceinture 

7). 40). 

be^ghutg , courbé , re- 
bé, V. Ji^^ beî^kok , et 
I beiykaiy. 

av. et Sund. tmum beig- 



hitgkltg, entêté, rebelle, 
n. V. A>-À bergknrg, récal- 
nt. 



huTgkci/rg, courbé (îles 
bres), perclus; paralytic^ue 
. ^\Jky ^W-j her-jàlnn 
kaig j courir avec les jam- 
îourbées en dehors. 

» 

st) berghutgkiirg^ nom 

poisson, prob. le même que 
* bekTikuiy. 

arsd. écrit ^y^JjJù benf- 

i 

I 

' batgkitf levé, relevé, 

iscité. jSjb ,j\ AJu^ L>jl^ ! 

^ * î 



247 



riî// îa baiykà aepertï la sudah 
katâ-kariy car il est ressuscité 
comme il Tavait dit (JtJ, 54). 

Z^^ji ber-bargkity qui se 
lève, qui ressuscite, se levant, 
s'élever, à^jj» C>y »-^l aJIî jU 

J^iA^ L>0 maka pânah itu 
pûn ber ' grak - lah dân ber" 
baiykit, alors Tare commença à 
se mouvoir et se leva (if. 32). 
JbJj «Jjlyi* r^ ^-^"^^ c5' *^ 
her-bmgkà pergi merg-hâdap 
baginda , il se leva et alla 
se présenter au prince (Jï. 
48). jJlITaIjIa^ 6y Jy JU 
w//A'a dUlt pUn ber-bargkit-lah 
ko'udarft, et la poussière s*éleva 
dans les airs (J/.). 

niem-bargkit, lever, 
ériger. 



•X A 




^ w<»?w - bavgkit - Aaw, 
faire lever, élever quelque chose, 
faire ressusciter. ^^Sj!^^^ ^\ 
c),)uS ^^LT /â/w rfe*- bavgkit- 
kan-na ka-atas kapalâ-na^ alors 
il réleva au-dessus de sa tête (A/.). 

bargkû'kan dlfi pada hûriyaig 
âkir, et je le ressusciterai au 
dernier jour (JV^. 161). 




kn-baiykit-anj action 
de se lever, résuiTection. /j 




248 




J^ 



f\y ka-haiyldt-an mautî, la 
résarrection des morts (P. M,). 
^yiSjtS ,c^-^ cJ-^^^ m€7i-jâdi ; 
saksi ka-bmyJclt-an , devenir ^ 
témoin de la résurrection (A^. . 
194). 
[Bat. 




\ bargkà.] 

sÙ bargkotf le tronc d'un 
arbre. 

[Jav. et Sund. <n.'Rrat«i<i.7it'^>^v 
botgkot.] 

•jxaj ba/ïïgMn = çXij barg- 
kivg, 

^Sj5<JU betgkunkun. v. 

bergkurgkurg. 



*\ A\ A 




^^ botgkar, levé, soulevé, 
enlevé, renversé ; être levé, être 
renversé pour faire des recher- 
ches, être fouillé. ^^^ AlLlSjb^ j 
A^Li di'8Ûruh'kan-nà-lah boiy- 
kar sàuhj il ordonna de lever 
r ancre (//. Ab. 120). s^Jjb^ Ji 
JUi) i»j^ lâlu dî'boigkar-na 
gUnuiTj ItVjW souleva la montagne 

(R. 72). bjy*^ r^ ij yi ùb 

^^X^ ^^ Jô^w yaiy beahr- 
besar di-sliruli borgkar^ il or- 
donna dVnlever les grandes pier- 
res qui s'y trouvaient {U. 1). 
4/^^-^ A^^j JJCi segala râmah 
di'boigkavy on fit des perquisi- 



tions dans toutes les maisonB 
(-iSYar sivgapûra terbâkar 55 J. 
^^^XjL^ mein-boixfkarj lever, 
soulever, renverser, bouleverser, 
faire des perquisitions, ^^y — 
mem-boigkar muât-an^, déchar 
ffer un navire. ^^U^ ^ P;jl 
J^l ôrafg ymp jyerfftmem'bojg- 
kar itUj les gens qui étiiient 
allés faire des perquisitions (Siar 
siiy apura terbâkar 56). 

On trouve aussi ^^^ me- 

morgkar. J^ \j JUyJu aL*1^^a>n 

JUil ^y ^^^^ Job J^l Aeîrâ»' 
lah ni€'lihat kerâ kexil itu dâ- 
pat ^menwifgkar pôhon UUy il 
fat étonné de voir qu'un petit 
singe fut capable de jeter Tarbre 
à la renverse (M, if.). 

^^^Juf mem - bargkar - kauy 
renverser, abattre, faire renver- 
ser quelque chose. ;jy^ iS< 

ta mem - borgkar - kan pôhon 
kâyu dân me-ritbuk-kan rw- 
mah-rûmah y il abat les arbres 
et renverse les maisons {N. PhiL 

73). 

[Sund. ir^ént9m\ boiykar. Mak. 
x:\y>'^borgkara. Day. buîgkar, 
décharger un navire.] 

\jb^^ba/ifgkalf nom d'une plante 
{nauclea oHentalis), 



^JIa^ h€Mfgkilf insulte , répri- 
mande, reproche, blâme : blâmé, 
insulté. 

JlxJby ber-hargkîl, qui in- 
sulte, insultant, insolent, qui 
blâme. 

J-ùL^ meni - havghily repro- 
cher, blâmer. 

^ ICjL/ mein-haTgkil-kan, 
insulter quelqu'un, reprocher 
quelque chose à quelqu'un. 

^ LV Jt>^ per - bargkïl - an, 
qui est blâmé; blâme, reproche. 

kal. 

knk. 

Tor; certain poids d'or de la 
valeur de cent- vingt francs en- 
viron, c)^ ^^^\ J^ ^^ pjl; 
bâraTg dûa hnvgkal amas kar- 
gû'HOj le prix est d'environ deux 
hurgkaKïoT, jjJ a)^ ^^ w^l ^^^*^\ 
^JjuL^ li^JLP) a^nà^ £^ dûa pu- 
loh Uma rivggit aa-burgkal, 
c^est de l'or à vingt-cinq piastres 
le hurgkal, ,j5ûLw ^jJà AyLu ilJ 

aa-pûloh laksa sa-burgkal jâdï 
t'éal dûa puloh ampaty cent 



mille pinang pour un bungkal 
(d'Achem) valant vinqt- quatre 
piastres (M). 

[Kw. «nMinAjfs wtirgkaly pierre. 
Bat. 0S>99<-"\ burgkal, Mak. 
xrV>^^ borgkala.] 



{^J^^ bîlfgkul, nœud, excrois- 
sance aux arbres : bosse, gibbosi- 
té. V. ^j^J^ burgkuk. 

•*Js^ batgkeis, sorte de coq de 
joute. 

-i5«J bergkas, et ^y«\A^ fte- 
hergkas étemuer (O.). 

-Js^ MrgkaSf élasticité. — 

^y^Sbîiykas pemeûky l'élasticité 
de la corde d'un arc. jjl — 
bïrgkas udara^ l'élasticité de 
l'air, ç-j^ — binjkas ônnxfj 
élasticité, ou facilité des mou- 
vements d'une personne (A7.)' 



Ssù 



J hivghiSf présent, don; 
présenté, offert. ^^jSJo Ob Cjjy^ 
sUrat dà?i biigkis, une lettre 
accompagnée d'un présent, y 1^ 
s^\j^yuj ^ \ j^^-isii suàtu bùgkis 
âkan sTidarâ-nay un présent 
pour son frère (2?. 52). jXpI x^ 
jLSA aJIjI tarima argkaw apà- 
la h bïrgkù'ku , acceptez , je 
vous prie, mon présent {B, 53). 



250 



^ 





tnem-birgkis, présen- 
ter, oflfrir un présent. 

niem - bîrgkis - IcaUj \ 
faire un présent deq.ch.^ donner j 
q. eh. en présent. JûSj ^^f^SJh^ \ 

di-bïrgkîs'kan haginda àkan 
anakda ampat ôrarg mantri 
yarg muda-nmdaj le prince ac- 
corda à son fils quatre jeu lies oifi- 
ciers (6'. Bid. 166). 




bùgkis-an , ce qui 
est offert, un présent. J^l> ^"ij^ 
^nSms ^L^ ter - IcUy bannie 
mem-bawa btrgkis-rm, un gf^nd 
nombre de personnes portaient 
des présents (& Bùi. 136). 






burghuSf paquet, fais- 
ceau, botte, pièce. — y> i^ 
benhrg dûa burgkvs, deux pa- 
quets de fil. ^^jStL^ vl>^1 àpiîiff 
aa-butgkusj une caisse d'opium. 
^jSiùMt iûi lâlary sa-burglais, 
une botte d'herbe. jL* . v^ 
^j-^^ pakëy-an tiga buTghus, 
trois paquets dliabits. ^^ ^y 
^jMtà kàîn dtla burgkus, deux 
pièces d'étoffe. ^^^Siâ ^Ih hmi- 
tu buTgkuSy nom d'un génie (//. 
Ab. 144). yj^^^ ^§ kûweh 
burgkùSy espèce de gâteau en- 
veloppé dans une feuille de bana- 



i^ 



^^fJxibjt ber-bunffkvs, 
en paquet, qui forme un 

p^l^ amas itu ber - 1 
devgan knrtâs sahàjay 
n'est qu'enveloppé de 

(A/.). 




nier. 



niem-burgku 
des paquets, botteler, en 
ter. 

^JktuC viem-burgh 
empaqueter quelque cho£ 
un paquet, une botte de 
chose. 

^^ysi) burgkua-anj 
veloppe, un paquet. ^ 

CjÙ ù^y^ sqkârarg 
buirjkûa - an inXj mai 
prenez ce paquet (//. .1/ 

[Jav. î%»«î2^f> wuvgkui 

vjiimMf\ bingkus. Bat. oS 

buigkuSy mouchoir; m 

de tête. Mak. x:^^^^^ bu\ 

• • • 

Day. burgkiis, Tag. fc->t 
kos. Bis. Oa? Aojjr^t)^.] 

vJImk^ betggàla, Bengal 

Jbufcj berggâlt y beng 
est du Bengale. 

^ ^^&<g^yf ^ré8istanoe,ré 
[Jav. «^rm\ barggi,] 






hewga/iy , maladie véné- 
rienne. 



A A 



A^ butgbufg, v. «^^j huhuTig, 




^. 



n) bti^gley, nom d'une plante 
dont la racine est employée 
comme épice, et qui est aussi 
très-usitée en médecine. 

[Jav. oi4^«3\ berglé, Snnd. 
94tn^iMj\ parglay {zvngiber gra- 
mineiim). Bat. cô>^ hurgléy 
aj1\<^ hurlé {zingiher gra- 
mineum),] 

kâruig {KL), 

[Jav. et Sund. c3i«^t3t«nyN &?^7^- 
lonj caméléon. 

^^^^«ài btifgsa (S. îf^ vauqa), 
race, famille, tribu, caste, ex- 
traction, nation. ,^^;**^ ^lÂili 
Â^^^ ^J*^ hânak - fo// jiVwî.? 
barg^a ôrarg, il y a différentes 
races d'hommes. 5jtj ^^-A Pjj^l 
î>rnig bargm tivggij un homme 
d'une grande famille. Pjjy Aj 
^^^^-JSj ya^gr Icûrarg bargaa, de 
basse naissance, ùy mu« ^jJb 
^\ wvtJb bargaa manâ-kah tûa^t 
Jiamba ini, monsieur, de quelle 
famille êtes- vous ? jj JUil Cj^l 
^^j^ yj^ ôrarg itu deH batgsa 
xlnoy cet homme est d'extraction 



chinoise. ^% ij i^f i-j^ ^^^-A 

Juj ,^*) -VÎ)-^ bargsa ôraigpûtîli 
yarg lâtn derï-pada bargsa wo- 
landay une nation européenne 
différente de celle des Hollan- 
dais. 

i^y^j^ ber-bargsaj qui est 
de caste, de bonne famille. Cj^Jf 
^^Jbjà .>L7 èj^l j\ kârna ta 
ôrarg tïâda ber-hatgsaj car c'est 
un homme qui n'est pas de bonne 
famille (3/.). 

^LjL^ meni - baigaâ - kan^ 
donner de la noblesse, établir 
dans une caste, reconnaître 
comme étant d'une caste (Z>. 

3/.). 

[Jav. 4^V}t3ui\ woigsa. Sund. 
^î^ïw^ boigsa. Bat. àS2r baigaa, 
Mak. js^^ bavsa, Day. bargsa,] 

«M^ hefgiH, cmel, rigoureux, 
dur. — ,lJy» rnUka bergis, un 

air fôché. JJbW âjIp ^^^Âi^ j 

JUjI ^j«^ t>i3 di-buaig-kan-na 
âdat jâhat ddn bergis îtu, il 
abolit ces usages mauvais et 
cruels {H, Ab, 59). pj^\ JL 

^«^«Jk) niaka w'arg mestripaksd' 
lait dia Itu ber -jàka dergan 
beîgù'ua, les Égyptiens les pous- 
saient au travail avec dureté 



ô^Lâj 



(li. 8G). — yU bâtit bergis, 
qDCnx, pieiTP à aigniser (.tf.)- 

^j,-JS ka-betffîa-aii, orujiiitĔ, 
dureté. 

On tronrc aussi ,_^-^ bêrgù. 

vm'içavân), noble distiii^ié, do 
caate, de Imute rstraction. ëjjl ■ 

— ôratif liaTgs&wan, un peutîl- 
liomme. C>l->_7— ' j^y »7'ny ^^ j 
Ojl-Â] »"lj kârna tïian-haniba j 
rn/rt èpsftr rfnK râja fitj;}:<iîiriiii, 
car, monflci^eur, vous êtes roi ' 
ctd'une noble exti-action (fî. 25). 

bargaûwan - na sâmn jûgn 
(leiffan bâpn iitrî-ûtt, sa nais- 
sance ûtiùt aussi noble que colin 
de sou beau-père {M.). 

(9und. t-jiuui«i|> huTg»aiin.\ 

j_g»-Kj bargst (S. 2t!lft wo«f;, 
llûte), flûto, fifre, instrument de 
musique fait avec un bambou. 

— i_am wenïup b'ijgsi, jouer 
do la flûte. JajJ Crt*r^ J^ 
j_5«-«» ^^JSù segala buHi-fitiSî-ati 
deri-^odu tùindibaiyai, les in S- 
tnimenls de musique tels (jue 
luth, flûte, etc. {R. 6). ^^/o^ — 
batgti di-pûpKt-na, il joua de 
la flûte {M.). 

^j-mtji ber 'bardai, qui joue 
de la flûte. ,j^j> Aijl '^J^ 



sepertiôraig ber-bavfti, COBiof 
des gens qui jouaient de la Jitc 
{8. Mai: 283). 

V. ,_j->J^ melatgsi, 

bdèj 6U4j)r«u, le cadet d'une 
famille, l'enfant le plus jenne^ 
le dernier-né. — ^.J)*» pvtrt- 
buigau, In plus jeune princeue. 
JlSS^^ K) ^j,ib1 Ob <iûn ôfini- 
Ma yanj' butgau aa-kâii, et le 
dernier de tous ses onfants (H. 
» 7). yJù ^ J^fy it «11^ jX. 
JwnAa katâ-lah yaig aôloig ka- 
pnda yatg butffsu, alors l'aînée 
dit .^ la plus jeune {B. 26). 

(Sund. ùnui bu^au. Bat. 
—-^25 pitniu, rexirémitè de 
l'épine dorsale: le croupion 
Mak. -ç-'^i burgko. Tag. o> 



', coquin, frip 
trlcbcnr, misérable. 

[Jav. t3iut^> ioi^Ait.] 

iJmÂJ bOfgatU, hangar, 
pavillon: magasin. ,yjmt 
_i-ij ji-J j| T,—» iru-HAw 
an/ ùeahr-betàr ada tifff 
aal, je via de grands 1 
au nombre de trois (//. A 

[itL\. ibij4)(*f> batgi 
ment d'un prince danc 



nage du palais. Sund. tznx»^vip 
bargaalj magasin.] 

JLm^ burgsit, le fruit du coco 
qui vient de se nouer^ après la 
flenr. 

J\^ baxâna, citerne. 
V. àjXsC bejânah, 

r^ V^Ma5âlY»(8.fsr^rT^2?icar^), 
consultation, délibération , dis- 
cussion, conférence, conseil, opi- 
nion, .avis, affaire, cause, dis- 
cours, plan, expédient. ^^^ àX^ 

— sudah pûtus bùcâra, la dis- 
cussion est terminée. — JUl* 
mnta bùcàra, demander avis. 

— C;^*^ cy ^^('luTy devgan bi- 
xârn, aider de ses conseils. aIâjL 
J^i 1 j»J^ bàtk ' Idh bixarâ - mu 
itu, votre avis est excellent (if. 
87). Jbif ^I^^/JJ^ jiSob 
dân ka-pada bixarà-ku gûsar 
la ka-padâ'kuj dans mon opi- 
nion, il est fâché ^contre moi {li. 
93). j^ly**i jU£ iàJk hîlarg bixàra 
sahâya, ma cause est perdue, 
ji w.^ jUf |lb aIIjlJ tiadà-lah 
dcdam bi'xâra kamba lôgiy ce 
n'est plus mon affaire. r^_^ — 
hîxâra sia-sia, de vains dis- 
cours. jU£ is^ C^^ jô^rgan 
panjarg bîxàra, que votre dis- 
cours ne soit pas trop long, 



abrégez. JUS^jUf A l»! apâ-lcah 
bixàra kïta, quel est pour nous 
le meilleur plan? quelle marche 
devons-nous suivre? (M.). vl>U 
j^ àjyt ^y 1 y)S^j\j^ mâna bi- 
xâra kâmu âkan mem-bûnuh 
dia, quel expédient avez-vous 
pour le mettre à mort? {R. 16). 

jUc^ sa-bùcâra^ d'un même 



avis, unamme. 



J^j» ber-bixâra, qui déli- 
bère, qui confère, délibérant, 
conférer. jU£^ aJu# a1l1«i sa-telhh 
siidah ber-bixâra, lorsque Ton 
eut fini de conférer {H. 89). Çjy 
— ôroTg ber-bixâra, un homme 
bien avisé, de bon conseil (H, 
V.). 



jU^*^ mem-bi'xâra, conférer, 
délibérer. 

^y^/f^ m€m-bîxarâ'ka7iy 
soutenir une discussion, con- 
sidérer une chose, mettre un- 
avis à exécution, donner un con- 
seil sur q. ch. ^^ ^]/^ ^*" 
xarâ'kan-lah ûleh-mu, con- 
sidérez (J/. B, 15). j\jfL ùU 
aJUjJ^ V^^ wâ/ia bùcâra 
tUctn - hainba btxarà -kan- laky 
que monseigneur exécute ce qu'il 
a résolu {M. Il 213). ^ ^\^ 
Jli «j ^W. J3 bixarà'kna kïta 
padajâlan yarg betùl, montrez- 
nous le bon chemin (3/.). 



254 



Ô^ 



r/l^j* ter'bi'xarâ'kafi, ce 
qui a été discuté^ sur quoi on a 
délibéré (R. F.). 

jU^^ pem-bïxâra, un con- 

• soiller, moniteur. 
* 
i>^\^^ pem ' hixarâ - cfw, 

action de conseiller, avis, con- 
seil. 

Cyy^ pe-bùcarâ-afi, lieu 
ou Ton délibère, chambre du 
conseil (3/.). 

[Jav. ,tA«J»o|^ icùcara, parler 
sur q. ch. Sund. âajtni\ juxara, 
procès. Mak. Jc:^::z bùcava* 
Day. btxara, procès.] 

Ss^ hexàkf eau stagnante, mare 
où l'eau est stagnante, endroit 
bas, bourbier. ^J|^ J^vJ 0^3 
^yx y^jy*^ ddn di-tampnt be- 
xàk' bexhk dt- snrah - ila tem- 
bok^ et il fit remplir les endroits 
^ bas (//; Ab. 309). 

[Sund. icntjiMft^\ baxak,] 

èùXjfÇ bejânaJh, vase, bassin, 
cuve, baquet. 



S^ bejàk, pétri. 

[Jav. ^it< hTtp wejak. 

j^ bejik, bijik. 

(y^^ ka-bijik-an, ce qui 
est bon, bonté, vertu, probité, 



acte de bienfaisance^ marque de 
bienveillance. ^^V- c5j^-*f^ 
,2^s*s^ juen'Xakdrî Jàlan ka- 
bijik-an, chercHer le sentier de 
la justice. — ^y^t ber-bûat 
ka-bijik-an, faire des actes de 
bienfaisance, rendre des servioes. 

rgirâ'kan ka-bijik^an naffriy 
considérer ou avoir en vue le 
bien, la prospérité du pays (M.). 
t5-> ^^^ Çl ^^ J^ka-bytk- 
an niânn yarg lâwan dia^ quelle 
est la vertu qui le combat (ce 
vice)? (P. M.). 

Selon KLj à Rbio on prononce 
bajtk, 

[Jav. tm^M^jf\ bexilc* Bat. 
C]^<-790\ bajtk, Mak. >c-o 
baji,] 

ULJi^biJaksâna (S. fàRTfHÏÏ 

vicaxnna), habile, prudent, dis- 
cret, sage, intelligent. c>l J «^Ip 

— âr(f dân bijaksâda, habile 
et prudent. — A; ^^/^ mafUri 
yaiy bijaksatWy des ministres 
sages, de sages conseillers, jjj^o • 

— ?*i P^^^^^ y^^Sf bîjaksànay unc^ 
princesse discrète et vertueuse— 

C\JLs£^ yary àntat aatiàwan lày^ 
batyitâwan aerta bîjaksânaj qur 
est fidèle, noble et intelligcn' 
{Lett. Mal.), Ip ^l; jâ ê 



b 



Jft 



255 



étjakaâna pada bàrajg ilmu, 
versé dans tontes les sciences 
(J/.). 

Cû hetâ, V. Ci bethh. 
C'W bttâ/ifgur, v. ^llï* i/W- 

tàrgur, 

9w betàpa, v. «Jl opa. 

w 6atâra (S. >T5T^ battâr(f, 
respectable), titre que Ton donne 
aux divinités hindoues, et aussi 
aux princes. AIjû vli>y IjjJl jll» 
^1 Uî J batàra tndrâ tûruii ka- 
d^lam dunïâ 1711) Batara Indra 
descendant sur la terre, aâ^w ,*f 
jjy jtj henn sumpah batàra 
gûru, frappé d'un maléfice pro- 
noncé par Batara Guru. ù\ ^ 

Cr^-^ . vln^ kalaw ada kasik- 
an batàra ktsna, si je puis 
trouver grâce aux yeux de Ba- 
tara Kisna (MX aU /SWJL 
Jlt ijj;^-" mergarjà'kan titah sri 
hatâray exécuter les ordres du 
prince {S, Bid. 140). jf^ 
uy ^^ jw ^:^janji pàduka 
bfitâradergaiikJîla, la promesse 
que Votre Majesté m'a faite (6'. 
Mai. 149). 

[Jav. cnitpni\ batara, Sund. ' 
oi«9iTix batara. Bat. C050S ba- 



tara, Mak. jc:^^::z batara. Bis. 
Oir3^ Aa^afo, idole.] 

C^w 6afâl*<^ nom d'une plante 
{aorghum saccharatum) (KL), 

iOj hetàh (S. 317 z^e?;» ou ^r? 

ia/a, être ferme, être en état 
de), convalescent, relevé de 
maladie. aL ^\ ù\j ^S^ jtkalaw 
tiàda ia bethh , s'il n'est pas 
rétabli de sa maladie {Cod, Mal, 
467). 

On trouve aussi J|I> bethk 
et •'II» betà, 

[Jav. St9sn^\ betahy persister. 
Sund. àiKn^\ betak, avoir q. ch. 
pour agréable.] 

cUJj hixtèlia, nom d'une plante 
(citruUus edulis) (KL)» 

{jipJ hetina, féminin, femelle. 

— ^ykûda betîîia, nne jument. 

— AkAài/am betinaj une poule. 

— Jlw aàpC betîna, vache. 

,^/w j^i Jia7i ĕ^?« bûkan iajan- 
tan dàn bûkan la betïna j ce 
poisson n'est ni mâle ni femelle 
{M, U, 168). j^ ^\ çjUi ^>y 3I 
ada pïln binàtaiif ini betina, 
or cet animal est femelle (i^. 27). 

D'après Marsd. et Ji, F., betina 
sVmploie quelquefois en parlant 



256 



tyi 



d'une personne; mais cela ne peut 
être qu'en style bas, et en y atta- 
chant un sens de mépris. 

iyJ heiMWa, V. ty tUwah, 
^JXi hetèky V. Ci bethh, 

SJj bet^hf le papayer {carica 
papayà), r^j — het)k rambeif, 
papayer dont les fruits pendent 
avec une longue queue. it!\» — 
heûk bâtmig j papayer dont le 
fruit se trouve placé auprès du 
tronc à la couronne de Tarbre. 
Les feuilles servent à la teinture : 
elles s'emploient aussi comme 
remède pour les chevaux; et 
les racines servent comme re- 
mède contre les vers {KL). 
Énig. s^j^ Cf}(;^^^4' 

(^ ^ ^f ùi^ j^. ^y 

kexil ber-kàïn hîjaw hatî-na 
pûtili besar bev-kdùi kUmiy 
hatî'Ua hitanij jeune, il est re- 
vêtu de vert et a le cœur blanc; 
vieux, il est revêtu de jaune et a 
le cœur noir/ Jlj ty bûati beùk, 
le fruit du papayer : avant ma- 
turité ce finiit est vert et a les 
graines blanches; mûr, il est 
jaune et a les graines noires. 

[Bat. cox5(79o\ botik,] 



la mer. «Jj l/ 'j^^ ri 

tdhu âkan bet)rg dài 
dân kârarg, un pilote 
naître les bancs de s; 
bas-fonds et les bancs 
{Cod. Mal 407). 

[Day. batirg,] 



A** 



<J beHfg, banc de sabhî, bas- 
fond dans une rivière ou dans 



^Cj betùfg, une espèc< 
bambou, de la grosse 
cuisse d'un homme; on '. 
aussi — jl^ bûlu bet 

kl^\ iuj ^JJ J^l ter-lc 
tebàl hetùrr/ îtUy ce 
était extrêmement gr» 
Pas, 1). — J^ kâta 
une sorte de grenoni 
avec des taches noires 

[Jav. \/iisn\ petuiTj, li 
hittiug , nom d'un arb 
hctoirf. Bis. O^ io 
plus grosse espèce de ( 

^Jbj hetalf vrai, vérital 
franc , exact , juste 

— yj^ f'^^ ôraw; ma 
thlj un véritable Malai 

chemin. — io olf ki 
betifly des paroles vraies 
daxùg betît/, des balanc 

— ^ cAy^ àitrtiïf - . 
betid, un compte exact 



hâtî betîil, un cœur droit. 
— fjji^^ berdîrt betul, se 
tenir debout. 

Jl»^ ber-betùl, qui se tient 
droit, qui est droit, qui se 
redresse. 

r^ &6^ù/-6^^î^/^ indubitable- 
ment, très-certainement, tout-à- 
fait juste. 

^j^LÔw sa-betùl-na, en toute 
vérité, véritablement; directe- 
ment. 

ly^ nietfi'hetUl'ij diriger 
directement vers, viser à, mirer, 
buter. AjJ j;îl jJû ^j^JlIjj JL 

wUjI j^Lij inaka dî-betul-i-ua 
fca-pada ânak lidah raksâsa 
ïtUy alors il visa droit à la luette 
clu monstre {!{,), 

^^yJ^ mem-betàl-kan, rendre 
Une cbose droite, redresser, 
corriger, réparer quelque chose. 

CoJ J'\j\J JÂu cSja» jja 

hendak merg-argkatmeni-betnl' 
fcan per-arâk-an ïtu, voulant 
enlever et redresser le char (B. 
4). pj^ Jî:^ ^il* 6jy^ j] ta 
sûruh heôid'kan aegala lïirutg, 
il ordonna de redresser les 
chemins (//. Ab. 308). Oy^j' 

ter-kejùt lâlu mcm-betul-kan 
diri -un, il se réveilla et se 
leva (R. 113). f\ àX^ aIL Jjli 

II. 



257 

^^^-1^ bânak sâlah axidah âku 
betùl'kaHy j'ai corrigé beaucoup 
de fautes (// Ab, 45). 

^yJ^y> ber-betàl' ka», qui 
rend droit, qui redresse, corri- 
geant. 

CrTtj* ber-betnl-any ce qui 
est droit, en direction. JUyj w^^ 

hamba lihat sa-bUah pûlato 
ber-betïfl-an derrjan tavjuïg im\ 
j'aperçois une île en droite 
ligne de ce cap (li, 136;. 

^y^ ka-betûl'on, ce qui est 
fait droit, droiture, rectitude, 
justice, exactitude. c)y^ c)^ 
jâlan ka-betûl-nn^ le chemin 
de la rectitude, de la justice (3/. 
R, 71). 

[Bat. coxR<T\ botuL] 



J betàSf amorcé. 

^^y^ mem-betany amorcer, à 
la surface de l'eau, les poissons 
qui viennent par bancs {KL). 

j betîs, la jambe, depuis le 
genou jusqu'au pied. — A^l^ 
janturg betïsy le gras de la 
jambe, le mollet. S^U^Jû awL^ 
^jmxà jX«Jb mein-bâsah ka-dUa 
kaki hirçjga beûs, se mouiller 
les pieds jusqu'à la jambe (jus- 
qu'à la cheville) {M.). Oyu* ^^^Si 
^Jyô 4lû beth'ua .i^perti ben- 

17 



258 



Jo 



(^^bbOi 



targ j)âdi y ses jambes sont 
comme des épis de riz gonflés 
{S, Bid. 21). 

^^X^y ber-befis, être assis 
les deux jambes Tune contre 
rautrc ((>.). 

[Jav. i;»*ixi 7^ icentis y les 
cuisses. Suiid. iji^ii^s bais. 
Bat. coo5(2ro\ bais y le mollet. 
Mak. ^"^^ bàiisi\ Bis. O^^R 
bit lis* Malg. icitsi.] 

^ had (Pers.), mauvais, méchant. 
J^ — bad boht. mauvaise 
fortune. 

1^ hedâ (Ar.), commencement. 



bidara qui portaient des fruits 
{S, MaL^ 21). V. jIj^^ widâra. 
illi — bidâra hĕUaKgy nom dun i 
crustacé. 

[Jav. Siitiimx îcidara. Sund. 
.t3i«io7\ bid/tra.] 

/^iJO MddPa^ embarcatioD, ^— ^ 
jju» bîdar, 

m» 

A JO bedàti (S. î^fî^ ^A^dW, actiiiB- 
de fendre, de briser); déchirée 
brisé. V. Ju» bëda. 

fJav. onji^x bednh. Sunt « 
•ntmio^N bédak] 



-n J 



.1 



C^JO betlèy, niveler une ter 

! labourée (Cr,). 
cSji*-V^ betlâîm, pluriel de <^^-Xi i 

bed<iwL \ iS^^ bedey, frapper, battr 

i rompre (CV.). 
OitaX; bidâtil, uom d'une plante i 

{sonneratia acida). i c5^6eeîîl/a, paillette d'or (O*. — 

I 

/^i»-Xj bidâra y^. iq^^ vidua 

ou fSrÇIT vidàr(f), nom d'un 
arbre {zizyphus jujuba). Selon 
À7. , les différentes sortes sont, 
O^i — bidâra làuty y^\ — 
bidâra Tdu, JUJblj — bidâra 
pCihit, àjy — bidâra ptitih et 
^^;*^ — bidâra .cina. jl-Xi ,^y 
*->f ^ **^ ?*i i^ô/eow bidâra ijanj '■ 
sudah ber-bûah^ des arbres i 



-n 



-r 



.» 



t 



c5^)j1j^ bidiyâdâri, b 
ilfédârl (S. tsPtTRI^ vidyi^^ ^^ 
dari, nom d'uuc classe de demf ^^' 
déesses), nymphe céleste, pci^' ^^ 
sonnage mythologique féminirr"^^ -' 

déesse. Ab jj JL^'-^^-^ ^j^ 
^jy^ sejterti bi'diâddri devi di 
lam suwarga, comme une nyntr:^"" 
phe descendue du ciel (7jî. 34;1_ '>*• 

ùb r jy^.> Jî:! J^ jjj^ 



/ 



V2>r^b ^\ ^J Ob cS^UliJ^ 

î-d heiidak merg-ambU aegala 
dewi'dèwi dân hidiâdâri dàn 
J^eri âkan dâyarg-dàyarg-nay 
il veut enlever les déesses, les 
nymphes et les fées, pour en 
faire les femmes de sa suite {R, 
136). c^jbliJ^ vl^l^l ànak- 
ctndk-an btdiâdâri, des chéru- \ 
ly'ms (\L). fJj\^\iJ^^\S ^y bûiga 
tâpak hidiâdâri ^ nom d'une 
fleur, espèce d'épidendrum (i\/.)' 

On trouve aussi «^jbljii ht- 
dàdâri, 

[Jav. Sim uini\ loidadari. Mak. j 
ri hidadari,] \ 



buddimàrC) , sage , intelligent, 
expérimenté. vl>l^-Xi Aj Cj^l jXlia 
régala drarg yarg budimâ7iy 
tous les gens sages. C>b OLLf^ 
Ovr«Xi bijaksâna dàn budiTnân, 
prudent et sage, ôlr Ju ^ 1«^ 
malim yarg budimâHy un pilote 
expérimenté. >o Jî/Û^ f'^T^ 
Ol^uXi *a - ôraTy mantrl yavg 

M 

hudlmàn, un ministre intelligent 
(ATa/. rfaw Dam, 67). 



cJjOi 



259 



On trouve aussi vl>l^^^ i/^t/I 



Wiaw. 



[Kw. €uii?if>i<ki^> budiman^ 
vrai, juste.] 



<^^ &6c{ilt (Ar. ^J^), parole 

d'insulte, injure. Aj ^Ju > 
jj ,)!&«• hey bedth yarg xelàka, 
chien de mauvais augure que tu 

es! (M.) 

•5 1^ »-Xj baduwâkan = ^y\^^ 

2)aduicâkau, 

{S^^^bed€twi(^r. 1j^), nomade, 
bédouin, habitant du désert. 

fj^^ ÔI3 (w»^ ex*y ^naka di- 
sûruh - ua ineyi - xahâri pada 
segala katim-na arab dân be- 
dawij il ordonna de chercher 
parmi tous ses gens Arabes et 
Bédouins {M, E. 207). 

ÔjJo bidUwan (S. |à|à^ 

vidwas, savant, habile), chan- 
teur de profession, joueur d'ins- 
truments, danseur, «j ô^-b jJU 

aJLjli^ Oy c>ij^»*< ^iji*^ fwxka bi- 
duioan yaig bâik-bâik suarâ- 
na pUn ber-buni-lah , et tous 
les chanteurs qui avaient une 
belle voix se mirent à chanter 
{Bis. Raj, 59). s£>^j VaJljI Jl. 
JUj] v1>^Jj j^jlî maka indah-in- 
dah rupâ'Ua tari bidûwan iUij 
et ces danseurs dansaient d'une 
manière ravissante (J/.). 

On trouve aussi ce mot écrit 
ôi^Ai biduwân» 

[Bat. 0dO«^^o*g\ biduwan,] 

17* 



2()0 



a^j^i 



%Ai^«A; Mduwafida, garde du 
corps. Cj^^ i^j jJ^J^ ùbjtû 
baîUàra dân hiduicanda rayai 
sa-kali-aUj les hérauts, les 
gardes du corps et tout le peuple 
{It 4). jJ^-Xi àJ^I jXpb ^IjJb 
hidâvg-an di-arglcat Tileh hidu- 
n-andn, ce furent les gardes du 
corps qui servirent les mets (i/.). 
V. O^J^ bidûwaïu 

iSjj"^^ MdUr^t, nue pierre pré- 
cieuse, agate. Selon J. Rigg, 
Topalc. X6jS\^y\j JlÎjj «j j^^ 

7nq,liffey yarj deri-pada bâtu 
ijarg ùidah-indak itii sejperti 
firnzah dân hidUri y un palais 
construit de pierres précieuses 
telles que des turquoises et des 
agates (7/. 140). jI^j -- hidïlri 
bnlan, œil de chat, variété de 
quartz taillé en cabochon, ùj^ 
kSJ^'^* ?rrtr//<i bidUri, nom d'une 
plante qui donne du coton {as- 
clepïas nvfjentata) (J/.). Selon 
AT/., c5j^-^ O^ pôhon bidûri 
icalotropis gigantea)* 

^ Ce mot virnt prol». du S. |Q|er iSI 

ridnraja, lajiis-lazuli ; litt. : venant 
de loin; de ridurn, très éloigné et 
de ja, né, issu de (à la fin des mots 
eomi>osés). 

\^he€lakf nom d'un cosmétique 
composé de farine de riz et de 



3^ 

parfums. J-Xi Ob ^i ùbj^i^/ 
âyer limaiv dân làrgùr dân Se- 
dhkj de l'eau de citron, du lâi^â- 
et du bedak {Bù. Raj, 61j^ 

xuxur-lah ayer bedàk t'uja 
kàlt pada kapâla^ lavez -vous 
trois fois la tête avec un cosmé- 
tique (3/.).^i JJ^ v^biS^^*^.^i^ 

^^^^ aLT^ (^tj rfe'- hrl-m 
ka-padâ-ria bedhk làTgîr katn- 
iia pergi'loh argkaw viandi, 
il lui donna du cosmétique bedfih 
et du /âigir, en lui disant : allez 
vous laver (Kal. dan Dam, 64). 

J^j* ber-bedàk, qui se sert 
du cosmétique bedak. 

jXf inem-bedàk, frotter avec 
du cosmétique. 

^\x^ mem-bedâk-i y mettre 
du cosmétique bedak à, frotter 
quelqu'un avec du bedak. 
5^1-XiJ ôb ^2r^-Xl*^ d£ ' inandl- 
kan dân di-bedâk-t) il fut lavé 
et frotté avec du cosmétique (S. . 
Mal. 149). 

^yij^ mem'bcdhk'kn7i^ frot- 
ter ou faire frotter quelqu'un avec-: 
du cosmétique. 

|Jav. Ajivjiiunp icedak, Sund — 
t:nu)9m§\ bedak. Mak. x:^s bara.^ 
Hug. ix:^ béda.] 



Jo 



JOi 



261 



^ùlÇf gros tambour pour 
3er rheurc do la prière. 
irde de trois heures ((V.). 

bronve ordinairement J^J^ 



'. rmu^inf bediig, Sund. 
^\ bedug.] 

â/Ùvg, lang^", linge dans 
un petit enfant est enve- 

fmein-bedtny, envelopper 
fant. 

idàn (Ar.), corps, tronc, 
re. ^^U ij ^Ji^l C>J^ badau 
1 yarg mâtiy les corps de 

îcux qui sont morts. O-b 

• 

jiy badayi bliruJc mi, ce 
ible corps (terme dliumi- 
uivalant à je, moi).^li ôy 
C>J^ Ou tâan nâiva dàn 
i kakanda, vous êtes l'âme 
3uis le corps {Lidr. 259). 
xîyi OJ^ J^ Jo U ^kena 
kitpadxt badhn âtaw pada 
devenir malade de corps 
?sprit (Af.). 

ig. J^J ^y ^y vl>-Xi 

n jjûtï/i kff?mg te>*-hantnr 
int'i'kau nâwa dCitarg nâ- 
adàfi binâsa, un corps de 
ur jaune clair apparaît, il 



attend Tâme, et lorsque Tâme 
arrive il disparaît. ^J ^^y 
t5JV* i^^«^ deTgan mata-hâri\ 
la lune avec le soleil. Autre énig. 

badhn-na merah Jari-na be- 
râtus-ràtus matà-na hîtam, il 
a le corps rouge, des centaines 
de doigts et ses yeux sont noirs. 
,jiJjb halipan, le myriapode. 

C>-^^ ber 'badhn, qui a un 
corps, corporel. C>^j> ^ aIH 
allah tîàda. ber~badàn, Dieu 
n'est pas corporel (P. 3/.). 

[Jav. et Sund. <cnto4^> badan. 
Bat. €ai<rsi)\ badan,] 



^%-X; bedebàh • exclamation : 
malheureux! infortuné! ô mau- 
dit! 

^^ iHUlàr, une sorte de pierre 
qui se place dans les anneaux 

(L.). 

J%-X; bedàlf frappé, battu (avec 
un rotin , avec un bâton , etc.), 
fustigé. t5^-Xlw Jjjj y^^^^^-^ 
di-ambil-na kâyu di-bedhl sen- 
dirî, elle prit un bâton et la 
frappa elle même {S. Btd. 34). 

J-X-/ mem-bedhl, frapper, 
battre, bâtonuer, fustiger. 

^X^ mem-bedâl'tj donner 
des coups de bâton à quelqu'un, 



262 Jjo 

frapper quelqu'un. ^/^§\ i^y 
Jljj tûlurg-lah âku aïgrhh 
bedâl'iy venez vite m'aider à 
lui donner des coups {8. Bid. 
38). 

J^ bedàl, tiré; être tiré. 

Jju^ mem-bedhl, tirer, ôter. 

JIJu^ ynem-hedàl'i , rogner, 
raccourcir. 

(JJO bedilf arme à feu, fusil: 
tiré , fait feu. — ,^/-^ me-le- 

pas bed/lj faire feu. ^Jiy*^ — 
iecÈ/ senibîiyan, pièces de 
canon sei*vant à donner des 
signaux. — ^J^ pelnru bed'il, 
balle de fusil, j^^ Jjw J^ 
i-»v9 ^jy^'^ segala bedtl beshr 
di-sûnih-na pcfsair/^ il ordonna 
une décharge générale de Tar- 
tillerie (M,). JJ^ J^^\ ^ji pefî 
abat bedfl, une caisse de poudre 
à canon (//. Ab, 61). 

JA»^ ber-bedïly qui a des 
armes à feu, muni d'armes à feu, 
qui fait feu. 

Jju^ mem-bedêl , tirer, faire 
feu. 

^jL jjjw^ ber ' bedil- bedil- 
aiiy qui font feu l'un sur l'autre, 
qui tirent simultanément, ou se 



tirent réciproquement des 
de fusil. 

[Jav. i:ninn^f\ bedll, 

imihnip bedil. Bat. co>c«< 
bodi'i, Mak. x:^^ baih'lï, 
badiL Bis. OV^ badiL] 

^y*^^ bedis, qui a un 

ventre ((V.). 

Àc^ bedat (Ar. cjk>), hé 

hétérodoxie, scliisme, innov 

^j^ jôirfn7i râja meyg 
kan bedat la-itu bâra?^ 
buât'on yaig ber-snlâh-a, 
igmi serïaty que le çoi se ; 
bien de faire des hérésies, 
a-dire des actes qui sont e 
saccord avec la loi du ( 
(M. IL 65). —Ç-j^drarg b 
hérétique , novateur , é 

hey knmu ôrarg bedat dà? 
da ber-bUdi, ô gens égai 
dépourvus de sens! (^M,), 



Ji 



hana — C>Ij bana. 



/^ hln (Ar.) ^ ^1 ihij fil 
*J bunn (Ar.), le caféyer. 

"[jj hinâ (Ar.), édifice, 
truction, bâtisse. Aw^|^ iû 



4èJ 



"Xlj y\y^ ôrarg yarg her-Tisah 
»ucUii bîndj un homme qui cons- 
truit un édifice (D. M. 62). 

jfe-l Lj MnâUx/iy, animal, y^ — 
ùùiâtaTXfUar, animaux sauvages. 
^^j^y — hmâtan/ bUwas, ani- 
maux féroces. Jr-^ — binâtaiy 
J'mak , anim.aux apprivoisés. 
^^^^ — hinôtcmj nejïs j ani- 
maux impurs, y^lî .^Lî C^\ 7^ 

wJ-J^U». vl>b ^Jjl» ^ \ hmàtarrj ïtu 
tiâdn tâhu âkan bâtk dâv jdhaf, 
ces animaux ue savent pas distin- 
guer le bien du mal (/1^. 105). 

JUpij sa-kalî-fni bindtarg di- 
bilmt ddn sa-kali-an bUruir/ 
di'làrgit, tous les animaux qui 
sont sur la terre et tous les 

i. 2). juis:^ 

l> JXjul ijUi OyLi inarîka-îtu 
sfperti binâtarg ampat kaki, 
ces gens (sont stupides) comme 
des animaux à quatre pieds {M,). 



^J*'4 



203 



S' 



^IZû bînatân/ - an , bétail, 
bestiaux en général. TjLu^ 
>Lil ^^tû gombâla - gombcda 
ninatâty-(iu îbrâktvij les ber- 
gers des bestiaux d'Abraham 
(/A 17). 

w Mnâra, laveur, blanchis- 
^euT', lavé, blanchi; battu. 



bùmra itu sicdah mem-bâsuh 
kàin di-mtiat-kan-ua ka-âtas 
kaldey itu di-bmca-nâ-lah ka- 
naffri, lorsque ce blanchisseur 
avait lavé le linge, il le mettait 
sur son âne et le rapportait à la 
ville {KaL dan Dam. 90). 

J^inem-binâraj laver, blan- 
chir, battre, (jtyj^ ^ Pj^l 
ôniTTf yaty mem-bïnâra kâin, 
un laveur de linge (/). 3/. 
128). 

ô*"!/^ pem - binarâ - an, 
action de laver; lavage, blan- 
chissage. 



j!^. 



J henwlti, nom (l'un arbre 

(kl). 



yy 



LJ Mnâsa (S. f^RTO vïnâm), 

ruiné, détruit, abîmé, dévasté, 
exterminé. w%«ib AjLii aIî telhh 
biiiasâ'lah hamba, j'ai été ruiné. 

^rVy J^ ^^-^ cr-^ «^'fî-^ 
nîsxâya btndsa rasa hâtt tUan- 

hambnj certainement les senti- 
ments de votre cœur seront dé- 
truits {T»m, Yat, 49). i^j JXl 
^^U ALjUb segala rayât hâbis- 
lah bùulsa, tout le peuple fut 
exterminé (3/.). — kSj*^ mem- 
brl binâsa, causer la ruine. 



2G4 



o^^. 



^Uj j her-hinâsa , de des- 
truction, détruisant. 

j^ll^ mem-binâsa, détruire, 
ruiner, abîmer. 

^^LjL/ niem-binasâ-kan, dé- 
truire quelque chose, extermi- 
ner quelqu'un. Ob ^^^U aJ^ 
^ ij ^^LJu^ mem-bunuh mû- 
rmsia dàn mem - binasâ - kan 
nagri-na, tuer les hommes et 
détruire leur ville (7^ 67). 

/p Ljl/ ^1 Cy Ot^ ^^ ' ^^^^' 
«w ^w?2 âkii inem-bînasâ'kan, 
je les exterminerai tous (if. 122). 

/^Lii^ ber-binascL-kan^ qui 
détruit ou qui abîme quelque 
chose. 

^^Lii J^ meni ' per ' bïnaaâ- 
kaUj faire détruire, faire dé- 
vaster. ^^^oLju^J jJjL bânak 
di-per'bî?iasà'ka7i-na j il fit dé- 
vaster beaucoup (de pays) {S. 
Mal 201). 

^jJL^ pem-binâsoy qui ruine 
ou détruit, destructeur, dévasta- 
teur. 

O^'Im.L»? pem-binasâ-an , ac- 
tion de détniire, destruction, 
dévastation. 

C>''LxS ka-binasâ-an, ce qui 
est détruit, destruction, mine; 
destnictiblo. ^'^Lif^l ^)/^ 
mem'bîxa rà-ka H âkan ka-bî- 



nasâ-an-na, travailler à sa des- 
truction {M, R. 217). 

JLO benïlhf graine, semence, 
plant, origine, matrice. Ç-^ — 
bemk bàwarg, graine d'oignon. 
J^ 6y Ali Ob j^-»* aIj 6é»w/// 
xeiykê dân benlh bûah pdJa. 
plants de giroflier et de musca- 
dier, xlj j Jfili jLj Aj aI> ^iS^ 

lato berùh yarg ttâda bâtk dt- 
tânam ttâda hûlek ber-tumby/t 
pôhon yarg bâtk, si on a planté 
de mauvais plants, on ne peut 
espérer de bons arbres {H. Ab. 
400). V JJT^^^/L èJ be7Ù?i 
8âgu pôhon 'fia kexil-kexfl. 
très - petits rejetons de l'arbre 
qui produit le sagou (M.). 

àljj» ber- benlh f qui a de la 
semence. 

^y^j» ber ' berùh ' kaTi y qui 
produit de la semence, qui 
multiplie. 

[Kw. &iâ^\ winih^ principe. 
Jav. semence. Sund. âi^f \ btnth. 
Bat. cox"50 boni, Mak. Js:\^ 
biné. Bug. ^^r^^ wïnéy plant 
de padi. Day. btiit, Tag. et Bis. 
cSco bwht,] 

i£j benif v.^j benU, 

^Liu beniâga = -J^lJ A^- 

7iidga. 



vj^^ bdi/alyul = J^l; bànu/. 

^iXij banĕka (Port, boneca)^ 
poupée. 



^J/^tJu hanltan, nom d'un arbre 
dont on se sert pour faire des 
mâts de navire/ 






265 



* j • 



xïnay la Chine. J& — henua 
ajentj la Perse. JUpU Ai J> Jg. 



> baniyan, banian 

(S. GiiMisi banij), marchand, 
négociant hindou. 

\j^^ baniyan, bania/n, che- 
mise de flanelle {KL). ^Jo ^IT 
^Ji^ JA*» ^-> iâiw bârarg dûa 
tïga banian, deux ou troix pa- 
quets d'étoffe {S. Mal. 268, 
Trad, de Leyden). 

On trouve aussi ry^ bnnnan. 

,jO tomi^an^ &anîan^ un 

petit sac pour les pronsions. 

yj benu et ^^ &eni^ plur. 
de ^ iïVî , les fils , la postérité. 

^ benu, lac ou étang formé 
par la nature (A7.). v.yb dû- 
naw. 

îj 6entitra^ benUa, pays, ré- 
gion, contrée, /ye^ _ benûa 



vua yaTg hargat, un pays chaud. 

y, (Ib^ w^ ^-IC ^jl^ w^ 

^i hamba men-xafiârî makân- 
an hamba di-dâlam benûa im) 
je cherche ma vie dans ce pays 
(if. 102). — Çjy ôrarg benûa, 
les aborigènes d'un pays; nom 
que Ton donne à quelques tri- 
bus qui habitent la péninsule 
malaise. — a^**u sa-bûah benûa, 
une contrée. 

[Bat*co~ôj^ bannira. Océan. 
wenna, fenna et konua.] 

pyj benuwoTg, nom d'une 
sorte de bois. 

eJfyJbenUdani, affection {Cr.). 

^^^ bCilàk, peu intelligent , qui 
comprend difficilement. 

. (x!j benàkt moelle, cervelle. 



A • 



5^ benàrg, fil, du fil, ficelle. 
^^ — benhng sûtra, fil de 
soie, ^y^ — be7ihrg sa-tulfal, 
un écheveau de fil. i^y\y*t Jôjù 
wswO v.AJi9 jjo Juw deri'pada 
suâtu benlirg sampey ka -pada 
perg-ïkat kâsnt^ depuis un fil 
jusqu'à un cordon de soulier (J5. 
19). Pjl — benhvg àravg^ ficelle 
ou cordeau dont se servent les 
menuisiers et les charpentiers 



266 







pour marquer des ligue» sur le 
bois. — vl>^b dâun heminf^ nom 
(les feuilles d'une plante {rostel- 
lnlaria diffusa ou, selon (r.,jy- ; 
sti'ti'a pîtrpiiren). 



[Jav. et Sund. cnw> henaiJj. 
Bat. cdX"^ ho7iarg. Mak. jz^t^ 
baimanj, Day. henmrj ^ tissu. 
Bis. O'Ç" bonnirj, coton filé.] 

AiJ benîrg — ^ h^irnrj, 
0\^* beuTâna (S. à|^H ?'^?'- 

canà), mal, tort, dommage, sé- 
duction, ijib il J^ ôl* Pj^l 

,^1 JUi r>rr/727 mâna pJîla yoTTf 
dâtarg ber-bîiat beuxâna dân 
âkan ruern-bùinsn-kan klta Inij 
qui est celui qui vient nous nuire 
et causer notre ruine ? vl>Ui^ ^^^ 
j^lJt ^y \ Â vjL*i 4Jb jikahnr 
benxàna dâtcivcj siapâ-hah âhan 
mevi'bniitu, si quelque mal nous 
arrive, qui viendra à notre se- 
cburs? (J/.) ô\^, C^^ waktiL 
benxàna^ moment malheureux, 
jour néfaste. 

• j Usi^'^ mem - benxnnâ' 
karij porter au mal, rendre mau- 
vais, per\'ertir, séduire. ^\J^ 

sudah mem-benxanâ'ka7i sa- 



/tôija, c'est le serpent qui mm 
séduite {B. 4). 

O^Usi^ pem - henxanà - r/w. 
action de pervertir, perversion, 
séduction. 

[Kw. i7i«:m9.i> benxana . mal- 
lieur, adversité.] 



• betixahf, terre basse, mari- 



cage. 



iHyitQcahf pétrir (O-.). 






• iHin-Xif doloin*. herminett^ 
(outil de tonnelier, de charpen- 
tier). 



banod, hermaphrodite. 



hanxi, levée d'an tribut 
pour les besoins de l'Etat ou 
faite par les chefs. Selon (V. 
recensement d'une population. 
Prob. parce que la levée d'un 
tribut se fait, ou est oensée se 
faire, en proportion de la popu- 
lation: mais il n'y a pas chez 
les peuples malais de recense- 
ment proprement dit. Selon AV., 
j^, banxî signifie encore, 
quantité, nombre. 




• benxt, haine, aversion: 
haï , détesté. ^, Jljj»^ j£l» - 
y b ^ 1 segnla sUdarà - ku ^ 
beiixi ûkan dâku^ tons me»* 




267 



fréreB me haïssent. ^\ ^\ ii^ 
^*^^ benxî-lak ta âkan sua- 
Ttiï'ua , elle détestait son époux. 

âkan agâmn, qui ont la reli^^ion 
en aversion. ^^^. J>\^ Cj^kâta 
ter-lâlu beuxi, expressions les 
plus mordantes (3/.)? paroles 
détestables. 

^J^,yi ber - henxi, haineux, 
qui déteste. 

^^\^ nieni'benxij avoir de 
la haine, haïr, détester. 

^j^.y ter-benxij qui est haï, 
qae Ton hait. j| ^1 ^tf'Ob 

Jtm âkan ada ter-benxï ûleh 
m-kali-an ôraig y et vous serez 
iiaïs de tout le monde {N, 16). 

/Xsi^'^ mem - beiixî - kan, 
îivoir une chose en aversion, 
haïr quelqu'un. 

^^^yy^^em-berixi) qui déteste, 
haineux, rancuneux. 

/i— tf^ ka-benxï-an , ce qui 
est haï, haine, aversion. Jl5oj 
LJ ALL-jçi^^ ^ JUyJj tatkâln 
dî-lihat hmoa bahwa ka-berixi- 
aii'lah lia y lorsque le Seigneur 
vit que Rachel était méprisée 
(B. 45). ^^^.^f jÀsir^ men- 
Jâdi ka-benxï-an, devenir un 
objet d'horreur (K Ab. 77). 

[Mak. X"îJ banxi.] 



^3^^ bunarak, nœud, bouton 

(A7.). 

^^* hanocarg^ entretien fami- 
lier, causerie. 

«^^ ber - banxarg , qui 
sVntrelient familièrement. 

^j^y^ meiH'banxaTgy causer, 
discourir. 

-^^s^'banxarg, empêché, arrêté. 

^^^y^ niein'banxmg , empê- 
cher, arrêter (7V/.). 



• hanxtU, aigri, oxidé, 
éventé : mot d'insulte. 



• MllQCHtf bosse, tumeur, 
convexité; enflé, bosselé. JUsî^ 

y}^ C^^ J^-> vî>^ bînxut 
kapnlâ - y7<7 rf^ -piikiil dergan 
kâyuy il a une bosse à la tête, 
parce qu'on Ta frappé avec un 
bâton (/17.). 



"^.^ ter-bïnxuty qui est en 
bosse, convexe. ^ZJ\ Is^ slX* 
Jy^'-^^'^J' ft^àta xexhJç îtu 
ter-binxitt ka-ïuarj les yeux du 
lézard sont convexes, sortent de 
la tête {Exe^\ 108). 



o 



[Jav. rmtnn^mj^s beiijut y une 
bosse au front.] 



bunxlt, gros, bouffi, en- 
flé, p. ex. du ventre, des joues, 
etc. (L.). V. S<s^. bînxvt. 



mant des rangées, qui sont 
rang. 



■n 



• b-unxitf le dernier, lo 
plus jeune -= yJb huiysu (L.)» 




^^ hi/njey, nom d'un fruit 
{mangifera fcetida). 




banju f décompte , dé- 
duction, liquidation, solde. 

^>j^.J^ l^er - havjû - an . un 
décompte. 



[Jav. «avravix hanjar.\ 

^^^^ banjtr, inondation, di 
bordement. 

[Jav. cyicm> bavjù\] 

jjO bannon, banati , se tei 

dre les lèvres en rouge comi 
ornement. 

[Jav. t:nn*opMâ\ han07iy noî 
cir les dents.] 



n- 
le 

ir- 



•• • 



) benàtf avoir de la joie, àe 

rallégresse (A7.). 



«^ banjar, rang, file, ligne, 
rangée. ^^s^.^^Jô c>J^<w^jIjL jjl 
ia meiy-âtur samuâ-na pada 
dUa ha7ijary il les disposa tous 
sur deux lignes {M.). 

m 

^/f^.j' her-banja?', qui est en 
rang, qui forme rangée. ^l'.J 
^^y wJu-S ^/f^.j' di-fâ7i(tm-rtft 
bet'- ba njar kn -ampaip Tiloh-na, 
il en planta quarante sur une 
même ligne {R, 18). ^1 JlSlT 
y*f^^ ^/f^'j* tatkâla îa ber-ban- 
jar diri-na, lorsqu'ils se ran- 
gèrent en file {M.). 

vl>;WÎ^ banjâr-an^ ce qui est 
en rang; ordre; rangée. 

vl>jWi^^ ber - baffjâr - an et 
\jf^,j> ber-banjar-biUijary for- 



IID 




^cXm Mntatgfi/r, nom d' 
arbre {calophyllum) {Ptj\). 

law dt'XÛn' ôraîy ïtu gâU ^ 
bmtâigur, si quelqu'un vole u ^^^ 
gafl'e de bois de bintâTgur {Cc^^^- 
Mal, 431). Selon Kl., il y e 
de difi*érentes sortes, O^i 
btntâigur lâtiU ^^ — hi"^^' 
tàrgur hutan, pyi — bintàrg^'*^ 
bûiga, ^y^J^ — btntdrgur jar^' 

^ar et^li — btntàrgur bâta. 

On trouve aussi ^IZi bûàig^- ^*- 

y^llii bantëra =jUûl abantâ^^^'^ 

^^vlju bintâ/to, nom d'nn art^ 
de la famille des apocynacé ^ 
{cerbera). 



p^uu hi/ntara/rg^ bois coupé 
et que Ton a laissé en pile dans 
la forêt (Z.). 

\J\M buntâla, v. JIj^ buta la, 

Aliu bantah, dispute, oontcsta- 
tion ; disputé, contesté. «->|^ ->^ 
aIû 1)0 flcjîa he-hrâpa bànak 
bantah, il y avait beaucoup de 
disputes, de contestations. 

à^jiber-haiUahy qui conteste, 
qui dispute. ^J Iji^U aIû^j jI» 
,3J>y» ^jy^ maka ber-bantah 
nàkodâ den/an jUrii mïldi, le 
subrécargue disputait avec le 
capitaine. 

aIL^ niem-bantnh. disputer, 

« 

contester. — j^ J-^ tidak 
na-kàli meni-bantah, je ne veux 
absolument pas disputer {SuL 
AL 17j. 

>Uû^ wem - bantâh - e*, con- 
tredire quelqu'un, disputer à 
quelqu'un quelque chose. 

CrV^yî ber-bantah-kauj qui 
conteste q. ch., qui se disputent 

sur q. ch. JJt Cr^jt Ai -^' *^^'^ 
yaTjr bcr-ba^itah-kan tainpaty 
quelques-uns se disputaient les 
places (J/.). 

^y^j^ mem -per - ban ta /i- 
kany disputer une chose, sur 
une chose. ^^ ^ ^^*^ cJI 
CAr"^ rr^^a ^'//7<7. ya;y knmu 



iuj 



269 



per-bantah-kan, quelle est la 
chose sur laquelle vous vous dis- 
putez ? {KL). 

aIL»9 J^e7/^ - bantah et aIô^ 
per-bantah^ qui dispute; dis- 
puteur, querelleur, boute-feu. 

^^uô bantâh -an y diàpute, 
contestation. — èj^l ôra^gr ian- 
tàh-aiij disputeur (//. u4i. 28). 

^uô^ ber-bantâk-an, qui 
est de contestation. 

^^Ljuyaj^ ber- bantah 'ban- 
tâh -an, se disputer ensemble, 
contester réciproquement. AilèU^ 
c)|/^l .^^^^^^-^^ ^jârgan-lah ber- 
bantah'bantâh-an antarâ-na^ 
([u'ils ne se disputent paff en- 
semble (il/. U, 97). 

^Ui»^ per-bantàh-an, dis- 
pute, contestation. jI c>y ^^V- 

•];Zj1j l>I-> ^];i'b ^^^^jâiyan 
ktrâ-iîa ada per-bantâh-an di- 
antarà-kii dân dt-antarâ-mu, 
qu'il n'y ait, je vous en prie, 
aucune contestation entre vous 
et moi (B. 17). 

^^Uu ka- bantâh -an, objet 
d'une contestation, dispute. 

[Kw. i:n«o^> bantah. Sund. 
tznM^rnuip iaw^a^rtw,opposition. 
Day. bantah.] 

AIju binteh, nom d'un jeu (O.). 



270 



«• ! 



t5^ 



iOJJha/ntey, viande de boucherie, 
animal tué ; être abattu. iL» — 

hantey sâj)ij du bœuf. ^^^ — 

hantey rusa, du cerf. ^^JJ 
^j^'^'> àX*i /embu-lembil-ku sudah 
dï-hanteijj mes bœufs sont tués 
{K 39). 

i^j\ ber-banteu, qui tue, 
qui abat. — JJt tampat ber- 
baiitey, un abattoir (3/.). 

^^^l-C mem - hantey j tuer, 
abattre un animal, y^ — mem- 
hantey karhaWy abattre un 
buffle. ^j^\ ^ J^AJiww^^ij 
«*-^v^ yarg haviha sudah mem- 
hantey bagl drarg hamba, que 
j'ai tué pour (le distribuer à) 
mes gens (M,). 

M 

^^^ ter-baïUey, qui est tué, 
abattu, immolé, égorgé. wv«j lil 
e)lî; i^^y *-^ Ad ^wai domba 

yanj sudah ter -hantey rupà- 

I 
fiay un agneau qui paraissait 

égorgé (N. 402). ! 

^^^^ peni -hantey ^ celui qui i 
tue ou abat un animal; boucher i 
{H, V.), I 

j^^^ hantey -an^ ce qui est i 
tué ou abattu. û>b jV^ aLIZi ; 
wol ALJ li,X*o banley-la/i hantey- i 
aw rfây/ i>edCCi-lcan-lah Itu, tuez 
un animal et préparez - en la 
chair (Z^. 72). , 






r^jUu hi/ntUM/nti, filles, filh 
de service (AV.). ^jj^^ A^i 

xjx. r^b ^ ^.b ji 

rf/7a toA:^' tstri dergan di-irùn 
han segala dâyarg-dàyaTg bîni 
bmti, répoux et Tépouse ayai 
à leur suite les nourrices et li 
femmes de service. 

■éAaIÂj bentigas, Tare qui se 
à tendre un piège ou un colh 
pour prendre les animaux ((.V. 

^JJ bantU (S. gF^ bandt 
allié), aide, secours, assistance 
troupes auxiliaires, allié. — ^ 
nie-minta bantu, demander d 
secours. ^J ç-^ ^ «jIj j 
\^\jùy^ la dàtavy bantu prài 
dergan siidarâ-na, il entra e 
campagne comme allié de se 
frère (il/.). 

yj^ mem - bantu, secourii 
assister, aider, f-^y^ ij\^b€i 
dâta^g mein-hantu j>ràrg, ai 
rivant pour porter secours 
l'armée (R 139). ^ tjy^ j 
A^o ïa meriûruh mem-bant 
pàhaig, il ordonna de seco'uri 
la ville dePahang {S. Mal. 316; 

^^^ bantu - mem - bantu 
s'entr'aider, se secourir mu 
tuellement. 

^yj^ mem-hantû-lco n, aide 
ou faire aider quelqu'un ((V-.). 



f 



M? 



y^ pein-bantu^ aide, celui j 
qui assiste, associé. i 

i 

[Jav. et Sund. r:n<to\ hantuA 

) bufitu, ignorant, insensible, 
sans sentiment (KL), 



Am* 



271 




Zj^yH f^t'ntunt/iy, une sorte de 
belette Uctides atcr), 

^yu betlHilu, nom d'un poisson 

(L). 



J bantuk^ courbé, arqué, en 
rond,- numéral des choses 
arquées. Jaj j i) ^\s CyL se- 
perti tâjt yarg di-hantuh^ re- 
courbé comme Téperon d'un coq 
de joute. ^,^ JPfj-^ "^J^ se- 
perti dûa hantuk hTinar^ en 
forme de deux arcs ou demi- 
cercles (^l/.)e;(r^^e;i,^ àyS 

\J^^ Jr*; AJ^i-*» ka-Sii'pTtlohja- 
rl-na di'hTibiih'ua sn-pTdoh 
hiiiitukxinxin^ à ses dix doigts 
il avait mis dix anneaux (*S'. MaL 

1 (Î9;. 

^yxJt mein - baiituk^ courber, 
uniner. 

,^/^it!ûf meni - hanUtk - kaiiy 
eour])er (j. ch., faire un arc de 
q. cil. yy — meiu hantulc-kan 
^%'âyn , courber des pièces de 
*)ois fp. ex. pour en faire des 
canots). 



^yJuJjj} ber'bafituk'kdHy qui 
courbe, qui fait courber q. ch. 

^yyj^*-^ peni - bantûk - an, 
action de courber, d'arquer. 

^yj^ ka-bantUk-an j ce qui 
est courbé, courbure, arqûre. 



[Bat. cd'-2K\5(7;\ boiituk, 
Day. taji bantok, éperon re- 
courbé d'un coq de joute.] 

^yJj MfUak. — y^J/ prâ/fu 
btntaky une sorte de prâhu de 
pirate. 

SLu buntakf court, comprimé, 
dont la longueur ne correspond 
pas avec la largeur,- tronqué. 

^Cjj bantatg, grande maison où 
se réunissent les sauvages de 
liornéo et qui sert d'habitation 
à plusieurs familles (Cr,), 



«••• 



^Cjj bantltg, frappé,- battre; 

battement du cœur: cahot d'une 
voiture. 

ç^ mem - bantirg , battre, 
frapper ,* frapper avec une chose 
contre une autre, comme le linge 
sur la pien*e pour le laver, ou 
comme en battant un métal. 

l^'ov. ^^j^ ^ ^\ OyL 
seperti ombak mem - bantin/ 



272 






dùi-nay comme les vagues qui 
se heurtent elles-mêmes. 

[Jav. et Sund. mM\ bantim.] 

«SI; 



Am* 



^t^ ha/nMvg, nom d'une sorte 
de bâtiment marchand à deux 
mâts. 



Am« 



j^aJU henta/iy, étendu, déployé, 
dressé, placé. ^^}^ d^Xjj ben- 
taixj'lah sdynp-Hay ses ailes 
étaient déployées. 

Aa*^ niem-hentaig j étendre, 
déployer, dresser, placer. PJû 

^\j^lJt A-U* ^\ ^^\ Ç) h€7l' 

daig yarg àtas - na ia sudah 
meni - bentaiy terâtak - /7a, le 
champ sur lequel il avait dressé 
ses tentes {B. 54). 

^^j^ ter - bentargy qui est 
étendu, que Ton a dressé. i-J^ 
7^^^ ^^jorirg yarg ter-bentaTg^ 
un filet tendu (A/.). 

S^y^ inem-bentârg-iy étendre 
un plan sur q. ch. ^^-^ 
j^l-X^ dt- h entârr/' i pennadâii iy 
était placé sur le tapis {S. Mal, 

55). 

^yJtX^ meni - hentarg - kauy 
étendre ou l'aire étendre q. ch. 

j/aTî/ ^e/f!rA wem - bentaiy - h in 
Idrgit tjmy sa-besar itti , qui a 
étendu la voûte du ciel laquelle est 



si vaste {H. Ab. 4). ^ 
a1p)jI pàyurg dt-beni 
ôrarp - faA , on dépl 
parasols. ^*ij jj^ ^ 
be^itaig-kan-na tïrey k 
ils tirèrent ou tendirei 
deaux (J/.). 

^llli bentàig - aw, 
étendu, extension, v. 



A«.< 



A..* 



"itM btîitUfg, un asi 

étoile, jlr^l — bintaig 
wJa» — bùitmg kuttU 
polaire. ^^ — biiUaig 
j^l> — hirUmg bâbi, l 
matin. >L9 — bintari 
Vénus, lorsqu'elle para 
O^i — bintaig lâiU, I 
la mer. i^ju» — bintatg 
iZilî — bÎTUaig sâbùi 
fixe. jJ^I^ — bintarg 

ou Î^L** — bintaig six 
planètes. y^\/ — bîn 

ikor ou ofc-**l;i — btn 
âsapy comète. ^Zû O 
JUèi jj aJ\«>^ dî-lihat'i 
bùitaig jàtuh deri i 
aperçut comme un ast 



*«. "i 



duciel(ii:.79). ç^yly. 
c)ul j-Xjly bUmt itu Si 
ta /g ber-ldar adà-iîa, 
est une planète (^V. 1*1 

Voici les noms des 
plus connus: fjj\f^ « 



Am* 



ou ^j-ow semsy le Soleil, ^y 
bUlan ou j^ kenier, la Lune. 
3)ILp utàridy Mercure, l^j za- 
Ara/, Vénus. ^ bûmï, la Terre. 
<^^ inariky Mars. J>/uL« mw- 
Stari, Jupiter. Joi^) zakaly Sa- 
turne. J-^ kerselj Herscliell. 
Le numéral pour les astres est 

A^ bilakf jJ^I^ f*" A^ ^>^^ -^1 
ada tûjuh bûah bùitarg ber- 
idary il y a sept -planètes (A^. 
PhïL 84). 

Constellations : JJu 4Iû iw2- 
<fiw7 bîduk , la Grande Ourse. 
JaJ^ AIû bintanj kartikay les 
Pléiades. jU>^ jilû bintaifg ju- 
bâr, Orion. 

Les signes du zodiaque se 
nomment p--^ burj) plur. p^-j^y 

burûj\ On nomme aussi jUb 
Jelekj le mouvement orbiculaire 
des corps célestes. 

r*" ?rb ''^*^ bintmg j les 
sept astres que les Malais sup- 
posent exercer tour à toui* leur 
influence sur les vingt-quatre 
heures du jour. Ce sont Jupiter, 
Mars, le Soleil, Vénus, Mercure, 
la Lune et la Terre. 



Am* 



273 



On nomme aussi ^lû bin- 
tavj, une croix, une décoration. 

^yj yaig memakey bùitarg beshr 
dert wurdt nidirlandï lîwUj qui 



a la grande croix de Tordre du 
Lion néerlandais (Lettre du sul- 
tan de Ternate). 

Prov. .1»** dX^y y^ji iui AJyLi 

JL* ij ^y ^J sa-'pûloh bin- 
tanj ber-tâbur bûleh-kah sâma 
denjan bTilan yavj sâtu, dix 
étoiles pourraient elles avoir la 
lumière de la lune seule. Le 
sens est : un homme habile peut 
faire plus, à lui tout seul, que 
beaucoup d'autres ensemble, 
manquant de capacité (//. Ab. 
275). 

^llû iujj bintaiy-bintâig-an, 
les astres en général, les cons- 
tellations. 

[Kw. nm\ wintam, Jav. fUM\ 
lintarg, Sund. Aznm^ bentaig. 



Bat. Cd~^o\5S bintarg, Day. 
bintaty. Tag. CDir>.Xx bitoin. 
Bis. 0^3 ^^^^on.\ 



Am* 



'iiM binUfg, rempart, boulevard. 

iui^ ber-bintirg, qui a des 
remparts. — ^ ciL^ nùgri yaTg 
ber-bintivg^ une ville fortifiée. 

[Jav. ii<ft\ bintiTgy un fort.] 



Am* 



fCjJ bunMfg, grosse, enceinte: 
pleine, fécondé (aussi des plan- 



A. *. A A 



tes). — «J ^y^ perampUan 
y an/ buntirg^ une femme en- 
ceinte. — ij yy ùf kûda be- 



274 



«• M* 



tina yavj buntirg, une jument 
pleine. — l5->V^ men-jàdî 
buntïrgy devenir enceinte, con- 
cevoir, w^^ ^^ j ^^1 aIAIû aU vl>u 

^y ic^y ddn telhk huntiig-lah 
ia dergan hamba tujuh bUlarty | 
et elle est enceinte de moi depuis 
sept mois (if. 71). 



A -. 



mem-buntiTg-ij rendre 
enceinte, h-jy^ ^^ ^J^,^ «JtT^' 
v*>Ly--< ^ \ jLlb j^ «j apa - bîla 
dt-bunthg-i Uleh sa-ôrarg yair/ 
mardahika âkaii sahayâ-na, si 
un homme libre a rendu son 
esclave enceinte (Z>. J/. 393). 

^yJuL^ mem - buntirg - kan, 
rendre enceinte, féconder. ^^^ 

jikalaw dî'kâta ûleh tUan-na 
ku-biintiiy-kan âkan dia, si son 
maître dit: c'est moi qui Tai 
mise enceinte {D, M, 97). 

jjijuj ka'bu7ithy-any qui est 
enceinte; grossesse. 



o ^•) 



[Jav. \jièn\ iceteifj, ventre; 



oco 



9^9sn\ meterg y enceiirte. Tag. 
C^\ry buntis.] 



U bantut, inachevé, in- 
complet, imparfait, interrompu, 
rendu vain, inutile. — ^^j rôti 
bantutj du pain qui n'est pas 
assez cuit. aIZû ^^\gL JU maka 



puja-an-iia bantut-lah , leui 
rites religieux furent interroD 
pus {R. 154). 

^2/^lL^ mem - bantut - km 
rendre incomplet, interrompn 
rendre inefficace. ^U y\ jl 
^1 ^•'\k ^JZU tiâda âk 
mâu mem-bantiU'kan pujà-ai 
ku iniy je no veux pas inte 
rompre les rites religieux aïk 
quels je suis appliqué {li, 15^ 



bintat, petit bouton, pet 
pustule. V JUJu> lyw ^^Y^y aL^ 
^li ^ uù kâbtS'lah tUbuh' 
samuCi bîntat'bùUat cU-màk^ 
nàmuk, il avait le corps te 
couvert de petits boutons, paa 
qu'il avait été piqué par 
moustiques {KL), 



Ij buntat, petite tuberca 
ou tubérosité qui se trouve s 
dessous d'un fruit ou d'une fie 
(AV.). 



ij bîilvhU, le dos, le derriê 
des personnes ou des animai' 
^0 JUJu5 ^y ijy ^\ ia ps 
nâik ka-buntiU gâjah, il mon 
sur la croupe de l'éléphant C 
Mal 295^. 



ûiy ber-buntuty qui ^ 
derrière, de derrière. ^^ 
VJUlu* .j ber-jâlan ber-buntu 



o^ 



>^ 



275 



bunttU, marcher Tun derrière 
Tautre. 



[Jav. etSund. KnM9snjf\ buntufi 
queue.] 



Ij bantun, arraché, extirpé, 
renversé, déraciné ; être arraché. 

hafitun-lah pâteJc kirâ-na deri 
dâlain tàTgan sûdiirâ-Jcu , que 
je sois arraché (délivré) des 
mains de mon frère {B. 52). 

iia pôhon kâyu itUj il déracina 
Tarbre {IL 81). :>^ ^\j^ J^ 
bantu7i dertàtas kûda, renversé 
de cheval. 

^y^ mem-banturiy arracher, 
•extirper, renverser, déraciner. 

maka bantâra ïtu-pûn mem- 
bantun bûlu koM-nay et les 
officiers arrachèrent le poil de 
ses pieds {R, 146). j^ Jf^ 
Ailj ^j^\ mem-bantufi derï âtas 
tânahj exterminer de dessus la 
face de la terre (il/.)» 

^J^J^ ter - bantun , qui est 
arraché, qui est sorti de sa 

place. Cy^^ ^^^ L^^ baji 
ttU'pJin ter-bantunj le coin se 
trouva sorti de sa place. 

Ô^ befltatl, fîii blesse, obscur- 
cissement des yeux causé par la 



faiblesse, par une défaillance ; 
inflammation (6V.). ^\ aLJ«î 

L^tf ^^ C/^ ^^*^ P^'^s^^'i^^ 
âku sebhb bentan ter-lâlu 
krhs, la faiblesse était telle que 
je tombai sans connaissance 
{II. Ab. 403). 

^jMj Mnta/n, nom d'un arbre 
{cerbera) {Pij.). 

Selon /if/., le suc de cet arbre 
est vénéneux, ce qui porterait à 
croire que c'est l'apocyn mari- 
time,* il en distingue aussi de 
deux soiles.^^,^ — bintari beshr 
et jjsi. — bùita7i kexlL 

^j<ij bantar, tendu, raide. 

^yj*^ mem - batitar - kan, 
tendre, raidir q. ch., p. ex., une 
corde. 

M 

bentar. 

Ji'M sa-bentar y moment, au 

•• * 
montent, à Tinstant. — ^^ 

nanti sa-bentar, attendez un 
moment. Si — sa-bentar la gij 
dans peu de temps, à Tinstant. 
^1 — sa-bentar im\ tout de 
suite, sur le champ. J^^ ç-Jj 
x^ aUju bâravj sa-befitar th 
dak'Lah diam, (le feu) ne dis- 
continuait pas (M.). w^jI JLj^ 
K,juJ 0^ j^\ ^J^ ^^ ' bentar itu 



274 



•• ••• 



thia yary huntirg, une jument 
pleine. — l5«^V^ men-jàdî 
huntir^y devenir enceinte, con- 
cevoir, w^^ ^J ^1 aIAIû aI; v1>1 J 

^y ic^ dân telhh buntirg-lah 
la dergan hamba tûjuh bUlan, 
et elle est enceinte de moi depuis 
sept mois {R, 71). 



A " 



ju^ mem-buntiTg-ty rendre 
enceinte. 9'jy^ ^^ ij^,^ «JtT^' 

v*)^^ ^\ vi^"^ Ai apa-bila 
dt'bwntiv^-i ûleh sa-ôrarg y an/ 
inardahlka akan sahayâ-nay si 
un homme libre a rendu son 
esclave enceinte (Z>. M, 393). 

^yJuL^ mem - burUiry - i'rrn, 
rendre enceinte, féconder. ^^ 

jïkalaw di'kâta ûleh tUan-na 
ku-biintùy-kaii âkan dia, si son 
maître dit: c'est moi qui Tai 
mise enceinte (D, M. 97). 

,j«*îuS ka-buntiry-any qui est 
enceinte; grossesse. 

[Jav. !biën\ îveteiy, ventre; 
(Mèn\ metejy, enceinte. Tag. 
CDir> buntis,] 



J banttU, inachevé, in- 
complet, imparfait, interrompu, 
rendu vain, inutile. — ^^j rôti 
bantutj du pain qui n'est pas 

A 

assez cuit. aIZû ^•'l^ JU maka 



puja-an-na bantut-lai 
rites religieux furent i 
pus {R. 154). 

^yJIù^ meun - 6a?}^ 
rendre incomplet, inte 
rendre inefficace. ^U 

màu mein-bantut'kan j 
Aw ^n^, je ne veux p 
rompre les rites religii 
quels je suis appliqué ( 



U bi/ntat, petit bouto 
pustule. ^wô!l*|yw^^^ 
Jf^lj ^ Uj hâbis-lah t 
samuâ bùitat-bîntat d 
nâmukj il avait le co 
couvert de petits boutor 
qu'il avait été piqué 
moustiques (A7.). 



!j Imntatf petite t 
ou tubérosité qui se tr( 
dessous d'un fruit ou d't 
{KL), 



U bîintut, le dos, le 
des personnes ou des 2 

nâik ka-buntut yâjahf 
sur la croupe de l'élép 
Mal 295). 



derrière , de derrière. 
VJUili .i ber-jâlan ber- 



JMj 



>^ 



275 



hunttU, marcher Tun derrière 
l'antre. 

[Jav. etSund. <»i«oi^n buntutj 
queue.] 



J hantu/n^ arraché, extirpé, 
renversé, déraciné ; être arraché. 

hantun-lak pâtek kirâ-na de ri 
dâlam tàfffan sûdurâ-kuj que 
je sois arraché (délivré) des 
mains de mon frère {B. 52). 

wol^ir ^^y cx^"^ ^* " ^^^*^^- 

na pdhon kâyu itu, il déracina 
l'arbre {U. 81). ^/^^Ij^ ^ 
bantiin dertàtaskûday renversé 
de cheval. 

^^J^ mein-hanturiy arracher, 
^extirper, renverser, déraciner. 

Vfiaka bantàra itu-pUn mem- 
bantu7i bûlu kaki-na, et les 
officiers arrachèrent le poil de 
868 pieds {B. 146). jù ^JlL^ 
àS\j ^j^\ mem-bantun derï âtas 
tânah, exterminer de dessus la 
face de la terre (3/.). 

^y^y ter-bantuny qui est 
arraché^ qui est sorti de sa 

place. C/^j* ^y^^ l/^ ^^J^ 
îtU'pUn ter-bantun, le coin se 
trouva sorti de sa place. 

U bentun, faiblesse, obscur- 
cissement des yeux causé par la 



faiblesse, par une défaillance; 
inflammation (Or.). ^ \ A iI». A^ 

lT*? ^^ l/^ ^^*^ p^'^s^n-l^^ 
àku sebhb bentan ter-lâlu 
krhs, la faiblesse était telle que 
je tombai sans connaissance 
{IL Ab. 403). 

^^^O htntcm,^ nom d'un arbre 
{cerbera) {Pi}-). 

Selon if/., le suc de cet arbre 
est vénéneux, ce qui porterait à 
croire que c'est l'apocyn mari- 
time,- il en distingue aussi de 
deux soiles.^^;^ — bîntan beshr 
et ^jsL — bùitan hexïl, 

J^^ hanta/r, tendu, raide. 

^J^ mem - ba^itar - kan, 
tendre, raidir q. ch., p. ex., une 
corde. 

bentar. 

J^^ aa-bentar , moment, au 
moment, à l'instant. — ^^ 
nanti sa-bentar, attendez un 
moment. Si — sa-beiitar làgi^ 
dans peu de temps, à l'instant. 
^1 — sa-bentar Ini^ tout de 
suite, sur le champ. J^ ÇjL 
£^ AbJu bârairj sa-bentar tl- 
dak'lah diam, (le fou) ne dis- 
continuait pas (M.), C^\ J*^ 
oui) ily ^^\ ^j>^ sa - bentar Un 

18- 



276 



J^. 



J^ 



jtfga ta pun Jennap^ à IMiistant | 
ils disparurent (//. Ab, 12). 

[Jav. ùiM\ bentar, déchirure. 
Sund. S%%as bentar, devenir 

connu.] I 

I 

i^ blintar, arrondi, potelé, : 
dodu. — yyjy^ sûsu huntar, les 
seins arrondis (J/.). — ,y^\ 
ikan huntar, nom d'un poisson; ! 
une sorte de barbeau V (Pij.), 
^yj^ mem - buntar - kan, 

rendre arrondi, dodu. 

i 

^JCju banUdf oreiller, traversin, I 

coussin. ^\y^ -- bantiil aerâ- 

j 
gn, un coussin carré et plat. 

Ojljû-i — bantnl sanddr-mi, \ 
coussin sur lequel on appuie le | 
dos, coussin du dos d'un fau- ; 
teuil, etc. ^>^j^ — ba^ita/jfer- 
in/în-any coussin qui excite à la 
mollesse, aux appétits sensuels, 
jjlù jJujJÛ-*i sandar ha-pada 
bantal^ s'appuyer sur un coussin. 
<Joy byM» ^^^ ^ \ ob dd7i 
àkaii bantal'Ua sa-bûa/i bUkit, 
et une colline lui servait d'oreiller 
{IL 25). e>:iUr JiÇx- Jlài 
jjlw ^^ tCrggl-kansa-dikitka- 
palà-na deigan bantal, sou- 
levez-lui un peu la tête au moyen 
d'un coussin (J/.)- 

Prov. ^y^jy**^ Jr^ f'J^ 
jjlû ôravj meirj-antuk dï-mrwrrj- 



kan bantal, passer un oreille 
à quelqu'un qui a envie de doi 
mir: dire à quelqu'un des chose 
oui lui plaisent, qui lui sont agrè 
ables (//. Ab, 3). Autre pro^ 
^Ui^ Vlû jju oU niât a tîda 
bantal men-jàga, les yeux do 
ment et Toreiller 'veille. 

^y^j> ber- bantal y qui au 
oreiller, appuyé sur un coussL 
AJlî ji^y ber - bantal tâna 
ayant la terre pour oreiller. 

,jX-Lai^ ber-bantal-kan, 
mot uu oreiller à quelqu'u 
coussiner quelqu'un; qui fait 
coussin de quelque chose. 



.111 
u. 



[Jav. et Sund. «simitujx bant* 
Day. bantal,] 



m 
11), 
■un 

il. 



vJilÂj bentil, bouton, pusti^ ^^^ 
empoule.^^ — benttl sû^ s^ ^ 
le tetin, le bout de la mameB^ I^- 

bentil sebhb di-màkan /ïâmr-^^'? 
des pustules causées par 
piqCire des moustiques, v. 
bintat. 



k 



[Jav. 'karinfi^x pentiïy bouton. 

• Cl) 

Mak. ^^^o1 bùUolo.] 



vjbju bufUalf enflé, gonflé, p- 
ex. une bulle, une vessie, etc- 
— Cr^^ ^^fl^^i buntal, nom à'titi 
poisson qui se gonfle et devient 



ae une boule lorsqu'on Tir- 
ou qu'on le frotte contre 

• 

md. it:ai9o.njta\ buntvL nOHl 
poisson. Bat. c^-s^\5^<>'\ 

il, id.] 

Utltilf nœud à une étoffe», 
mouchoir, etc. 

ïiy ber-bmitiL qui a un 

h^yi her - hiintil - hunU'lj 
li de nœuds. 

ju^ mem-bu7itUj faire un 
à une étoffe, à une corde, 
nouer quelque chose. 

Âj^ ter-bantiL noué, qui 
ms un nœud. 

v. et Sund. r3\M(win\ buti- 



JCj 



277 



intilf un grand sac pour 

e les habits, etc. (A7.). 

l/ntulf anneau de la gaine 
îriss. 

benUiSf heurter contre 
lie chose ((V.). 

V. ttznMuip bentus. Sund. 
heritur.] 

ruhi (S. HTTTJ banda), 
trésor, richesses: matière, 



corps, chose, objet, «j JÛ* V SU 
X 6J^\ bâffey - bàffey benda. yarg 
ludah'indahy divers objets pré- 
cieux, ^w Jûj benda twiàTg- 
an, joyaux de noces 






ber-xampur dergan suâtu benda 
yarg slîxï, comme allié à une 
matière plus pure {M,), iû Jû 
ofcwAj Xj vl>b ^j\^j» benda yatg 
ber-xahâya dân benda yaiy 
gelhp, les corps lumineux et 
les corps opaques {N. Phil. 20). 
y}j» ^Lj Ai V-Xli benda - benda 
yajg tiada ber-nàtca, corps ina- 
nimés. — oU mâ^a benda 
chose, objet de valeur. Jû* oU 

tL^ wô^a benda berniâga, 
objets de commerce. 

-Xli^ ber-bendxij qui a des 
biens, qui est riche, opulent. 

^ 1-^^;*^ 'fyiein 'per - bendd- 
kan, faire qu'une chose devienne 
un bien, une propnété. aIu Aj JÙ* 
^o i-Xlj^.> ie7?dcr yarg telhh di- 
per - bendâ ' kan ' na, Jes biens 
qu'il avait acquis {li, 16). 

[Jav. tjtmtMy bonda, Sund. 
tntM\ banda.] 

%Xj fruii^Za^ mère (en style poli). 

Xj l>U Xj\ ayaîida dân bunda, 
père et mère. :Xjô^\àllkysy 
d>\Xj ber-mtiAun-laA ia ka- 



278 



JCj 



{SJCj 



pada buvdà-na, elle prit congé 
de sa mère (3/.). J^ J^^:^ JUj 

hapâ'ku inergatâ'kmi ka-pada 
bundû - kff âkan segala per- 
katâ-aii tûan itu, mou père 
raconta à ma mère les paroles 
de ce monsieur (7/. Ab. 14). 
aUI Jû <^*^i ^^j"*^ -Xli bnnda isa 
el-mesëk bunda allah, mère 
de Jésus - Christ , mère de Dieu 
(P. 3/.). 

Ce mot vient de yJ) ihv, mère, et 
de Ift particule .-Xj nda, qui se joint 
aux termes de parenté dans le style 
de cour: il devrait donc etr» -Xâil 
ibufidaj mais la première syllabe a 
disparu , et on ne trouve jamais que 
Jûi hu7Hla. 

m 

%XJ bunda, nom d'une plante 
(artocarpus pubescens), 

J)%XJ handâla (Port, ban dota, 
bandouillère), giberne. 

[Mak. X'si^l ^» bandola, poire 
i\ poudre.] 



^1«Aj batulalu, nom d 



un 



oiseau. 



que portent les souverains d» Jf 
Lingga et de Pahang. J5u4r <J\ àj 



u 



a 




j^\jbJJj ben^lahàra(S, HlUvil 

*U( bândâgâra, trésor), tréso- \ 
rier, ministre des finances; titre i 
d'un grand officier de la couronne, i 



raja memwiggil bendahârn lâl 
mm/i meiga-lûar-kaii segal 
harta , le roi appela son très 
rier et lui ordonna d'apporté -=-!• 

ses objets précieux {M. R. 214 " ^i . 

ù'j^-Xli^ pe?^ - bendahar a ^ - 

an, trésor, garde-meuble, d e s 

trésors. ^!^^\/^X^J Ib j| g O, h 
harta yaig ada dâlam pe* 
pendaharâ-an-ku y tous les o 
jets précieux qui sont dans m t m 
trésor (M. R.21 4). ^^ àjy^ ^ $\ 

ia menâruh ineni-bUka go 
inerga - lliar - kan segala p 
bendahara- an y il ordon ^a 
d'ouvrir les magasins et d'(3? ex- 
poser tout ce qu'ils contenaiev?/ 
de précieux {M,), 

[Jav. ihiMpix bendarn^ maitro. 
Sund. t7nMniinf\ bandoran, mai- 
son où l'on perçoit les impôts. 
Mak. ^^^ baiidara^ trésorier. 

{Sj Ub J^ bendafèâri (S. 

MiMv^l*llï(cn bdndâgartka), 
gouverneur du palais, major- 
dome. 



V 



iTag. 




banda Aali\] 



c5ta>Mj bendé, bassin, petit gong. 
|Jav. èn^^mis bendé,] 



6J 



Ijlj 



2Ï9 



ndeya (Port, ba^ideja), 
\y plateau. j 

ba/ndèra (Port, ban- 
drapeau ; pavillon, eu- 
— (3i^ Mâ^'^ bandera 
900^5 pâsarg bandh'U, ar- 
e pavillon. — AJ HaTg 
or, mâtdepavillou. Jlfi^ I 
i-jâga bandera, garder, | 
5r le pavillon, ^lî ^\ji \ 
Cj prâhu pâyar bandera 
la, un bâtiment croiseur 
le pavillon hollandais 
. 11). 

*» semandera , le mât de 
5? (Py.) 

et Sund. t-mrjMnn ban- 



^at. Cd^\^^ bandera, 
crr^^ bandera, Day. 
ff. Bis. 0\/^y bandéla.] 

^mdela, ballot, paquet. 
;. ^st^^o bandaln.] 

ndOp couperet. 
mn(ïïmi\ bendo.] 



^«A^ &6nc2t^^ colère. 

[Kw. et Sund. âiM\ bendu,] 

ft^AO blndUf tour, banc de tour- 
neur : la place ou le tourneur se 
met pour tourner. — v>*^ 
xinxm bindu, Tanneau en fer 
qui se place à Textréniité du 
bois à tourner pour Fempêcher 
de se fendre : et aussi, nom d'une 
bagne qui a la même forme (À7.)- 

l)% «AO bendUwan, un galérien, 
un condanmé aux fers. 

Ce mot paraît n'être autre que 
riiindoust i^«Xli benduwSj un pri- 
sonnier, un captif, peut-être du Pers. 
AAÔ bandehf attaché, enchaîné, ou du 
S. "SnTOI àandya, captif. Kf. le fait 
venir de «Jûi bendu. 

^«AO handok, bosse. 

J-Xli^ ber - bondok, qui a 
une bosse, bossu. 



^«A^ bandokf nom d'une rose 

1 sauvage (i.). 
m>du (S. "SFÏ ba7iduy ■ 
allié), ami, camarade ' 3*^ hunduk (Ar.), noisette, 

aveline; amande, ^^^^b iîj\> 

J-Xli ^y -XÎjj ^s^ bâtarg dâ- 

mdUp sorte de chaise , kan-dàkan hîjatv derî-pada 

urs, de civière (I.). v. pô^o^^ bunduk, des branches 

^rfM. vertes d'amandier (B. 48). 



2«0 CJCJ 

brandillement. 



oscillation. 



[Jav. r:inM\ hnndrivg et 

rsnnnnriAEs haildtl. Slind. miMy 

handrùy, une fronde.] 

piAIj hamlivg f imjige, ressem- 
blance; pareil, semblable; com- 
paré. 

^Jûi^ ier - bavdùy, appa- 
reillant, comparant. ^3 P^j* 
^i ^;Ô3 ^3 JUil />pr - bandi'n/ 
dnftar tiu devgan daftor lâin^ 
comparant cette liste avec l'autre 
(Jl/.). 

^Jû*^ meiH'bandiTyj compa- 
rer, mettre en parallèle. 

^y^C'^Lf meni'handiTtj'kayi, 
confronter, comparer une chose 
avec une autre. ^^^O^jûi^ AJy 
^^ ^3 hTdeh di-ha7Hh'7g-kan- 
na dergav dia, il peut le com- 
parer avec (//. Ab, 255). jLj 
^y<Ç'Xj^ Aly fïada bTdeh di- 
bandirg-Jcany il est incomparable 
(3/.) jCpjû5" JJb jLj aW</ 
dâpat ku - bandiTTjf - kan , je ne 
saurais le comparer [IL 155). 

^jXPJÛi^ iér - handùrf - X:r/;/, 
qui confronte, qui met en paral- 
lèle. 

A j^ 

Ç'^L^ pent-bnndiTy, qui com- 
pare, ou sert à comparer; com- 
parateur (7i. V.). 




-i 



)• 



^1 



m 
n- 



^^^Jûi bandivg-an, qui e 
comparé; comparaison, analogi 
^^^Jûi .Li ^Lj ^a^ sâma ban 
dÎ7g-a?i, il n'y a pas de compa .^n 
raison. ^yt^X* ù\J ii ^Sy^^ «■''^». » 

^2;il LJj !!.>.> sîta dêictyargtiâdm^^ 
bandirg-mi di-dôiam duniâ îni 
Sita Déwi qui est incomparab 
dans le monde entier (if. 1 66 

^^ybXjji per - ban£fg - a 
analogrie, rapport. .>! ^y«j Jûi^ a» 
apâ - tah per - bandhg - an 
quel rapport y a-t-il? 

^^^JuS ka-bandirg-an , 
est comparé; comparaison, 
frontation. 

|Sund. tsitMs bavdïrg.] 

Ç'^Jbaiidti/iy, digne, chaussé < 
enceinte, ce qui environne. 

Prov. d^ç^Xj^^^Jij C*j^ 
^3 Ajs^^L» sepertt telôr dïîa sa- 
bandui^g pexhh aàtti pexhh dua, 
comme deux œufs d'un même nid, 
si vous en cassez un, vous cassez 
les deux (des œufs du lézard 
qui sont collés ensemble). Se dit 
de deux personnes qui ont en- 
semble des liens de parenté; 
Tune devenant mauvaise entraîne 
l'autre dans le malheur. 

A 

^ JÛ-^ mein - bandung , faire 
une digue, une enceinte. 



^jX^JÛ/ mem-bandurg-kany 
endiguer. 

^^^Jûi bandûig-ariy qui est 
endigué, digue; écluse. 

^^^JÛm»9 pem - bandûrg -an, 
action d'endiguer, cndignemcnt. 

[Jav. el Sund. QiM\ bendurg.] 

P«XZj benda/iy, terre cultivée, 
champs, terrain arable. ^J C/y 
Ç-Xj bûat karja bendarg, tra-* 
vaillcr aux champs. 4aN.yb3 4j a^ 
^^Jûi gûah yavg di - hvjuirj 
bendarg-na, la caverne qui est 
à l'extrémité de son champ {B. 
32). ^U Ajui jil ^l; cXj ^_53lî 
pâc?z' benda/ng tâhun ihï s^idah , 
hâbis, la récolte du riz de cette 
année est consommée (Af.). 

^Ijû bendàrg-any les ter- 
rains cultivés, les champs en 
culture. ^j^\ aIpjV JXlij^^i 

marika-itu memnra7g-lah isi 
8a'ff€7iàp bendârg-an drarg 
amalikt) ils ravagèrent tout le 
pays des Amalécites (B. 18). 



p^ bundiirg, maladie qui 
attaque principalement les 



ê>^ 



281 



fl|\-;g^ burnurg,] 



buffles. 
[Bat. 



^^JJj bandât, l'anneau qui 
attache Tornement nommé pj\ 



drîrgj k la lame d'un criss 

(A7.). 

y^*A^ handar (Pers.), ville ma- 
ritime et commerçante, port de 
mer, factorerie. 

j-Xl-Alw ëâh'bandarj capitaine 
de port , V. ce mot. jjj» js]Si» 
jXiùb sa-kaU-an nagri dân 
bandar, toutes les villes de l'in- 
térieur et les ports de mer. 
.r-o jXj Oy J^ ^p ùb 
dân nagri malâka pîin bandar 
besàr, et la ville de Malacca 
était alors un grand port de 
mer {ff. Ab. 10). jj^^'iJL^ 
^li^j^ merg-hantar lâda ha- 
pada bandai" hompânï, trans- 
porter du poivre à la factorerie 
de la Compagnie des Indes {M,). 

j-Xli bandar, est aussi un titre, 
que porte un officier dont le 
rang suit celui de ^itiS purggâ- 
7ra (KL), 

[Jav. tnn^s bandar, fermier. 
Sund. tw^x bandar. Day. ban- 
dar, capitaine de port.] 

3^*-^ handrèk, adultère, for- 
mication. — jJl ânak bandrèk, 
un enfant adultérin. 

[Jav. (anuf^CMumjis bandrék.] 

X 

PJ^ benderàrg, semblable 
à un autre, deux choses parallè- 



282 



i<MtjJCj 



les, (l'une même forme. — ^y 
bîllan benderàrg, la lune dans 
son croissant, lorsque ses deux 
cornes paraissent semblables. 

— J(*f tiunhak benderhiy, es- 
pèce de pique à deux pointes. 

— ^2rWv* ^^^^-j^l^^ heiiderhrgj 
marcher de pair. c^Vj* ^J-^ ^^ 

A trh/rg bendeîhrg xahâya âpi\ 
une lumière comme celle d'un 
feu (//. Ab. 330). àl:j\^jj\^ 

mata-hdrika-lihat-an-lahiiiaka 
pada kotïha itu Irhig benderaixj 
rupà-na, le soleil parut et on 
vit également (parfaitement) clair 
{H. 166). 

A 

ÇjXm»» sa - benderhrg, corres- 
pondant avec une autre chose, 
parallèle, formant une paire. 

[Jav. trivn'ri(pit\ béndroiif, agir 
de concert. Sund. -m«^> ban- 
durg,] 

^éà*jfJ<lj handarsah, chapelle, 

oratoire, v. a^jJlL* niandarsak, 

^«A^ bandit f un instrument ! 
pour prendre les malfaiteurs ! 

^fJJJbenêhil, chambranle d'une 

. porte, châssis d'une croisée, cadre 

en bois dans une construction^ 

^ C/\i^ ^'-^ J-^ cA^ pahàt' 



an bendul dân pahât-an pinti 
les sculptures qui ornent le 
châssis et la porte (S. Mai 
336). 

^«AO bendul, nom d'un oiseai 

^j\J benàn, un laveur, un fouh 
(CV.) =^jlli bmâra. 



^ benàntf sombré, coulé ba. 

i^ mem-benhm , enfonce 
ficher, p. ex., des clous. 



yij^ ter-benbm, qui a soi 
bré, qui est coulé bas, qui 



■r 



58t 



enfoncé. ^J» a Ju» jyuw samp^^-ift 
sudah ter-benhmy la chalon ^ e 
a chaviré (M.). 

I Bat. cdK-;5;«ex\ bono w^t^ 
«c«cK-^«cK\ ^iamo;/om, faire 
sombrer.] 

xu benàinx, cuire dans les cen- 
dres chaudes (tV.). 

[Jav. c9}M£9|\ beneniy brûler. 
Bat. cdK-s«cK\ ioTfom.] 



^/<i ftendr , vrai , véridiqne, 
exact , correct , juste , bon. 
yj «j L>*tS^ per-katà-an yarg 
benhvj une proposition vraie, 
parole dite selon la vérité. 

A . 

— f'Jy ôravg benhr^ un homme 
sincère. aJU ùb^ henhr dân 



e juste et l'injuste. jLj 
)\c>^yy tiada ber-temû 
arg be?ihrj sans rencon- 
vrai chemin {R. 84). 
3 aLJI^ 4o Pjli hâraig 
mhr itû-lah dî-knrjà- 
il a fait tout ce qui 
ien {K, 100). jij^ 
^ benà?' padaper-ja^iji- 
h\e à ses engagements 

sa-benàr-nay véritable- 
réellement , en vérité. 
I AllSy ^AiV'-^ dî'lïhat'ua 
ah âyet* sa - benàr-na, 
ue ce n'était pas réelle- 
' reau (7^ 1 1 1). ^^\^ 
pj aDI ^Ié>^ merg - àjar 
\llah deffgan sa - benhj'- 
eigner la voie de Dieu 
vérité (N. 39). ^3 jU 
p* tiada dergan kah 
r-na, il n'est pas exacte- 
►nforme à l'équité (Af.). 
\ i^r^Aw ^3 dergan sa- 
^enhr-na âku ber-kâta, 
dis en vérité. 

ber-benùr, qui est vrai, 
3ur vrai (A*. T".). 

nem'beyiavy vérifier, re- 

C mem-benar-kan , ren- 

ii, justifier, approuver. 

AJ^ jLj feae/rt peniah 



èJ^^ 



283 



di-benbr-kan-na j il n'approu- 
vait jamais (//. ^è. 42). 

^^^ ter ' benhr ' kan , qui 
est vérifié, avéré, prouvé vrai. 

ta-katâ-mu àkan ter-benàr-kariy 
et vos paroles seront reconnues 
vraies (B, 70). 

^yj^^j^ mem-per-benhr-kan, 
attester comme vrai; faire voir 
l'exactitude d'une chose {R. F.). 

OjUj ka - benâr - aw, vérité, 
exactitude, ùb o'W^->l^l^l 

jâlan dân ka- benâr -an dân 
ka-hidUp-qn, je suis la voie, la 
vérité et la vie ÇSf. 179). ^1 ajIÎI 
OjUj apâ-tak ada ka- benâr- 
auy qu'est ce que la vérité? {N, 
187). 

[Jav. et Sund. ât% benerj 

Û^w babâran, espèce de pois- 
son à coquille. 

Ôj^habârafif peine, difficulté. 



/jXjj Mfnkan, nom d'un certain 
bois flexible. 



^^^O babĕrek, nom d'un 
oiseau, une espèce de mérops 
ou de grimpereau. 

On trouve aussi V J^ birtk- 
birtk. 



284 






s/ 



li:r 



[Rat. cdOS$'"o\ cdo 

0\ bîrik-birik.] 



^t*j haibàrg -— jt^lj haharg. 



kj babàtf ceinture, pièce (Vétoffe 
qu'on porte autour du corps: 
ceint, entouré, enveloppé, em- 
mailloté. 

SyuC mon-babht f entourer, 
envelopper, ceindre, emmail- 
loter. 

J^Jî ter-babat, qui est en- 
veloppé, emmailloté. 

J^ju^ peni - babiity qui en- 
veloppe, ou sert à envelopper. 

^Lm»5 jijem-babât-a^iy action 
d*envelopper, d'emmailloter. 

/jLS^ ka-babàt-an, ce qui est 
enveloppé. 

On trouve aussi ^li baba t. 

r4il j»}^ ^^ c5-^ aJujU wi^m- 
bâbat'lah dia deogoJi kâtn lam- 
jnnj-lampîrgj elle remmaillota 
de langes (.V. 93). JoUj^'lT 
JX»li .7 kCinak - kânnk îtu ter- 
bâbaf, un petit enfant emmail- 
loté (xV. 94). 

[Jav. et Sund. tcnhiwfs bebed» 
Mak. .c^ boba. Day. babat. 
Tag. OO babatj bande que 
Ton met sur les yeux. Bis. OV 
baaty attacher.] 



^j^j bebàn ■= ^y}* baban. 

^^jLo bébdUp ignorant, peu instn 
distrait, étourdi, simple. ùl> 
3jy bebbl dân bddoh^ igno 

et sot. /p1 j-j jic ^y /^ 

ta/tt sa-kâii bebhl aiglca 
tu es bien ignorant. ÇjU 

^arfa bnrarg sâlah bebbi-. 
hendak-lah titan ajâr-îj va 
Tavertirez à chaque faute qu> 
commettra par ignorance ( 
J>*> A; pj^ ^ Lj ka-banàk- 
drarg yarg bebàfy nn gra 
nombre de personnes peu i 
truites (//. Ab. 3). 

^Lj bebâl -• an , ignoran^ 
étourderie. 

^\S ka-bebâl-any ignoram 
étourderie, simplicité. 



it, 

lit 
•r- 



lis 
Lie 



n 

s- 

<?e, 



X 6em (Ar.), basse (instrument ^Ic 
musique). 

Cj\C bumâta, qui a le pas léger, 
léger à la course (Cr.). 

iZÀc bumàta, pet, crepùus 

ve9itris (Cr.), 

/^ulc bmnantâra, Tatmos- 
phère. 

[Kw. ntmîf/iM'Tts bomantara.] 
Ce mot doit venir du S., prob. 
de îjfiT bûmij terre et STIT 
antara, intervalle, entre. 






285 



ba (Port.), pompe. ^\ 



r homhn dân her-lTiintu 



J^L. la 



irarg, il travaillait à la 
à incendie) et était cou- 
charbon (//. Ah. 415). 

tmbârgan, nom d'un 
de mer de la grosseur 
illaud (/v7.). 



ymharan. nom d'une ' 

chaise à porteurs. 

'JbUf un morceau de 1 
d'un nœud à un autre, 

le mesure; sifflet fait 

it morceau de bambou. 

Uam hamhuy en secret, 
ou forme un tuyau avec , 
peut parler à l'oreille). ' 

y m en -Jdga itu p a n mc- 
bnmbuj et l'homme qui l 
nna un coup de sifflet I 
i96j. 



i€/ï\ hambu. Mak. 

na d'un instrument de 



'f, condiments, épices 
sert pour préparer le 

Sund. \jiji\ bumbu.] 



•^c^ bumbu/iyan = ^yi 

bubuiy-any v. p-J^ bûburg, 
4i^ bambofg, gros, gras (L,). 

^^aC hi/mbarg, irrésolu, chance- 
lant, craintif; ému, attendri par 

l'amour (A7.). A*^ O^W- c5^ 

* * -I* "\ * •_ 

9'J^j> JJA9 ^^l^ supàya jaigan 

htmbairf hâti pCUeJc ber-pràrg, 

afin que le cœur de ton semteur* 

ne soit pas chancelant dans le 

combat. ^jU «.-x ^W <^U-»» 

^1 -xi^li L>y ^ \ XSS supâyn 
jânjan bimbaix) hâti kakanda 
âkan tûan nâwa kakanda Iniy 
([ue le cœur de ton ami ne se 
montre pas inconstant envers 
celle qui est l'âme de ses affec- 
tions ( J/.). A-^ ^^^ ^y^ tJ^v^ 
me-lihat peranipUaii hati-na 
bimbaig, à la vue d'une femme 
son cœur est ému. 

^yJu^ tnetn ' bùnbanj ' kan, 
faire chanceler, rendre irrésolu 
ou craintif. 

^Lf btmbârg-aff, ému, atten- 
dri par un amour mutuel. Çj^\ 
O^U- ôrarg sa-limharg^an, 
couple amoureux. ^;^Uw-rf **u il 

*^ ?'^y ù^'^ ànak kâmu sa- 
himbârcj-an dergan drarg itu y 
votre fille entretient un com- 
merce illicite avec cet homme 



286 






^t*^ bi/iriba/rg^ fôte ou réjouis- 
sances, qui se douneiit à Tocca- 
sioii de quelque événement 
public, i-r j Jjli c^l S^J ^^''- 
Jcumpul ôraixj hànnlç di-bîni' 
haixj, beaucoup de monde assis- 
tait à la icte {M.). 

^^aT bllttllnitl), V. «-j^ bûbunj, 

{Jl^ heniban, nom d*un arbre 
dont les feuilles sei*vent à faire 
des paniers et des nattes; le 
fruit, qui n'est pas bon à man- 
ger, étant arrivé à son état de 
maturité est rouge {mangifera 
thalpa) (KL), 

V. x^ bembam, 

[Bat. cd«cK\Cd^\ bomban. 
Day. bamban, Tag. OCD bani- 
ba?i, nom d'une plante.] 

\^J^ hunibaUf sorte d'ornement 
de tête, qui laisse le sommet 
découvert? Sorte de corbeille 



(ftj'O- 



r 



betnbam, cuire dans la 
cendre chaude. 



[Bat. 
bom,\ 



!K\ bom- 



XNC bemb(im, nom d'un fruit, 
ci ^y, c^ fi^ bertibam ïnï bïiah 



patàin, ce benibam est un fi — mt 
de Patani (A'. Bid, 68). 

Selon Hoewell , mangif^ 
taïpaii. 



ta 



[Sund. èn»t^f\ bembem, fr 
ressemblant à la mangue.] 

jj ber, particule préfixe, c 
ployée dans la fonnatîon 
verbes, des adjectifs et des 
verbes, (v. Gram.) 

\ji berâf peine sympathique, 
douloureux. 



nit 



^-m- 

(I- 



tic 



}jj bera, honte =^^J\a tn^^ 
beshr (KL). 

^Jj berâhi (8. f^f^f^ virctrhh 

séparé de la personne aimée)? 
être aimant, être épris, être 
enchanté de, aimer passioan^' 
ment. Oyu;î ;^\ j\f^ bera^' 
âkan perampUan, avoir d*3 
l'amour pour une femme, «--^^f*** 
JoJ j;1 ^1 ^1 aU^ seb^^ 
berahî-lah ta âkan ânak îti^ ^ 

m 

parce qu'elle raflfble de ^-'^^ 

enfant. Ob jf «J-^V^ Oy i^^ 

JjL ^^1 C^ J^\y ia pS^^ 
inen-jâdî gila dân berâhi ^^' 
perti ôrarg inàbuk, il devint <"^^ ^* 
d'amour, et semblable à un hom' 
pris de \\\\ (J/.)- ^J^ Cf-' 




in deri-}}(idajSdi tuâ- 
\'ka& hagi-ku berâki, 
c je suis deveuuc vieille, 
t-îl encore donné (l'aser 
ige? {H. 23,. ^ -J^ 

aki me-lî/iat hïïiffa Un, 
i enchanté ;i la vue de 
ir (M.y 

Z^jl >]j' y<"P' kàsih itii. 
tiâda dân berâhi il/i 
iâda, celui qui aime ne 
iffrir de délai, et celui 
passionné n'a plue de 
-. {S. Mal. 342). 
f mem - herahî - ka/i, 
uelqu'im, porter son 
sur q. cil. ^l^ ^ £j^1 
H £jjl jb ô>w</ ynvj 
dân ôrarg y air/ di- 
can, la personne qui 
la personne aimée, 
it l'amante (A/. Vi*.167j. 
i pevi-heràki, qui aime, 
raomenx, amateur (7i'. 

j ràhi. 

i^>.ii> birahiA 

k - - Jjj> hôriik. 

'âfjan. jU màii 
un coqi.; niorl f|ni n'a 



à\y. 



287 



pas changé, an point qu'il parait 
comme s'il était encore vivant 

^Kl.). 

■jcIj barmgan, nom d'un fruit 

qni ressemble a la châtaigne. 

Le fruit baravgan est un peu 

plus petit que le ^\^ sarârgan. 

[Jav. oJiiivitnp saraigan. Bat. 



/^clj httrmgan, arsenic: ar- 
senic ronge, *JjS ^ barâignii 
pûtih, arsenic blanc. 

[Jav. et Sund. vi-!tia^\ wa- 
raigav. Mak. -csst-jJ i 



^1 jj herânlf brave, eonragenx, 
entreprenant , audacieux ; être 
brave, avoir du courage, de la 
hardiesse, wj^^* jl jl^ berâni 
ia meii-Jati-âb, il eut la har- 
diesse de répliquer, jl^ ^1 
jî^ *V pi» J^ la berânt 
Tne-tKilk-i Tnâtigey tîlan putrî, 
il osa monter aux appartements 
de la princesse. ■Ht-^ijl^j'V 
liff TtI^J o^ **'■ " ^^" beràni 
dert-padti aegala raja-râja jîn, 
émincmiiK-iit brave entre les 
princes des génies (fl/.l. 3-» 

<^\ maka aa-kalï-an pûn It'âdn 
/lerâni aiiggah pada pUlaw itu, 
aucun d'eux n'eut le courage de 



l 



3]ji 



>N. j»*;"»- -or ■-•«tte ile î/sm. 
r . -uvj hâtu berâni, ! 

, < (i« Lii .limant. 

.\^\.>^ metn - henniï - ^-a//, 

r luîr*' br^ve, rendre courageux. 

>J^ .jOkJ^^ di-heranl-Jcan-ufi 

/«..''•»'* n se donna du courage 

^'v^ jJl-*> lajd)ya?i mevi-beratû- 
i-.r# ^tynld hamha allah deirjan 
sKi^huat-an-nn ynnj sCdah du, 
qu'il se garde bien d'encourager 
loi* autres hommes (à fiiire mal) 
jiar ses mauvaises actions {M, 
A*. 107). 

rrov. JL j:S"l; ^U jl^ 

(trdnt mâlu tàkut màtt) avoir 
le courage de supporter la honte 
et avoir peur do mourir. Se dit 
de ceux qui aiment mieux souffrir 
l'opprobre et la honte, que de 
s'exposer à quelque inconvénient 
pour défendre la vérité et le 
droit. 



mn. 



M- 
ton 



Prov. ^y^ JL5JL. Jl ,> JU 
siâjHi htrâ/ii fneaanfA'trp hnrl ' 
ttMWy qui oserait saisir le tigre 
avec la mainV 8e dit d'une chose 
dungorcuse que Ton n'ose pas 
[ter. j 




pem - berani 
Taction de donner du cour 
enconragement. 

*1^^ ka-berani-an, coura^ 
audace, bravoure. ,j\ aIÎ 
Jol ,^,ÂlJyo /Ais^** hendak- 
ia menifinjuk - ka?i ka - bertg: 
an-na Uu, qu'il montre e 
courage. 

On trouve aussi ^^ wœ^^n, 
d'après le Javanais, v. ce mo't. 

[Jav. 'Vij^\ wani. Sund. «w»»^^ 
barant, pierre ^'aimant. 13 at. 
c^s^^O baranî. Mak. jz^^'^ 
barauL Bug. -^'^^^ warae^jn- 
Day. batu barant, pierre d'aii- 
mant. Tag. c:Dîdc:D*^/T1 i>^^^ 
balam, et Bis. O&rOS^'Ç' *^' 
tory balani, pierre d'aimant.} 

•JMy herâpa, brdpa, combien ? 
en quel nombre? en quelle quan- 
tité? y*/^^ — brâpa dt-heU- 
nay combien en a-t-il acheté? 
«i^ — brâpa panjan/, quelle 
longueur? Jo — brâpa kàlij 
combien de fois? i^U »^ 
^\ ^^j» ^^y brapâ - kah 
lamâ-fia tûan-kamba ber-tàpa 
int\ combien y a-t-il de temps 
que monseigneur fait pénitence? 

s^\jK» be - brâpa , quelques, 
certain. c)U — be-brâpa iamâ- 



e, 



lue temps. ^^ Jjl _ 
a hâuak ôrairj y un 
lombrc do pei*soime8. 
1 iS^ ^\y^ he-hràpa 
er-jâlan, il marcha un 
)mbre de jours. 

sU'bràpa, un certain 
ine certaine quantité. 

âpa, 

wa, nom d'un arbre 
Ar. Jljl erCik). 

llâUl, idole, ftimulacre 
n rend un culte divin. 
herhâla hindii^ idoles 
^yo^ — berhâla 
lagots chinois. sJr^yi 
hy Ob J^^ herhâla 

dàn berhâla peram- 
les idoles mâles et 
18 femelles. — iS^^ 

berhâla , adorer les 
>b J^ Jol c>>U^U^ 

^t\j ^\^y^ ^j"^^ ber- 
halâ-na Itu përak dàn 
er - buât - an tânjan- 
ÙHUffia, leurs idoles ne 

de Tor et de l'argent, 
vrages de la main des 

B. 880). )\ôyÀiy> 
p» ^^^ 5^ mar7 - lah 
i bâfra ha-rTnnah bcr- 



^j. 



289 



hâla iôUy venez, je vais vous 
conduire dans la pagode {li. 35). 

[Jixv,, tzn^ijnn^s brahala, Sund. 
tzntnni\ bcrala. Mak. ^îss^s©^*© 
barahala.] 

JbjJ brahtna (S. çiis^ bràhma), 
grande divinité indienne, le 
générateur du monde, première 
hypostase de Brahma: une des 
cinq divinités qui exercent leur 
intluence sur les cinq divisions 
du jour. V. 3^ kotiha. 

OUibu brahmân (S. qcj^H^ 

brahman)j brahme. —^jyoraig 
brahviâHj un brahme. aIUI jU 

maka adâ-lah dâlam antâra 
mejelis itu fa-drary brahmaiiy 
or, parmi les hommes du conseil 
il y avait un brahme {JLiaL dan 
Dam, 6). jil5o JV ^5^ JL. 
ôUib^ nhaJca ia memâkei/ pakey- 
an brahmâUj alors il se revêtit 
de l'habit de brahme {IL 10). 

Ci5t^ hriy donné, concédé; être 

donné, ^y* c5/ y ^ ^^'"' '^^' 
mTihiLH, je permets (litt.: est 
par moi permis). ^L ^^ aIi^j 
brl-lah dla mari, laites le venir. 
aUI jJ9^j di-brl allah. Dieu 
veuille. ' 

19 



iSy^ ^nem-briy donner, con- 
céder, accorder. j)U — mem-brl 
mâlity inspirer de la honte. — 
A.j^ mem-hri honnaty honorer. 

^2^1 — meni'bf'l ampHn, par- 
donner, «ly — mem-bri ttl/utr/, 

aider. v»;L^ — inem-brl jatvâby 

répondre. J^ — mcvi-bri hâti, 
encourager. j\y*» — mem-brl 
snCira, donner de la voix, ap- 
peler. Jbl; — meni'brî tâMt^ 

informer, cir*-* -^*^y^^ i4/J^^' 
p^j pergî mein-hri tâhu kn-padu 
art râmay allez en informer Sri 
Rama {M. b\). 

^y^.j*^ tn€)U'bri-fcn/f, donner 
ou faire donner q. ch. 

1^/^ pein-bti, donateur. 

^^^j^^ pein-brî-a n y action de 
donner, don, présont, concession, 

rTfh ul - kudus dogan aegala 
pew - brl - an - rw , l'esprit saint 
avec ses dons (P. M.), jij^ 

w-^j-*^ A* ù~ij^ dc7'i'pada 
pembrt-an yanj tcr-aehht , des 
présents dont on vient de parler 
(//. Ab. 5U). 

^"ij^ La-brJ-aitj ce qui est 
donné, don, concession. 

|.Fav. Jyï;^^ weh.] 
OW herèy^ répandu, dispersé. 



jjj;^ mem-bereyj répandre, 
disperser. 

^yi,j^ mem-berèy-kany faire 
répandre, disperser q. ch. 

Ce mot se trouve souvent 
joint à jjj^ xerèyy v. ce dernier. 



^^ 



J berhàeri, nom d'un sea 
rabée gris de la grosseur du bout 
du petit doigt (A7.) : gros insecte 
ailé, le dragon volant ( J/.). Selon 
L. , moucherons qui se trouvent 
dans les fruits. 

[Bat. c^ti^oopu^o bari'ban] 
petites mouches presque imper- 
ceptibles.] 

^ ii beriyafg, berlafg, sorte 

de bois léger, que Ton emploie 
comme chevrons dans la cons- 
truction des toits. Et aussi mor- 
ceau de bois suspendu, sur 
lequel on frappe pour douuer un 
signal: on s'en sert ordinaire- 
ment pour appeler les ouvriers 
(lui travaillent dans les planta- 
tions, ^y^j^ ùb ti^^ ^^^j 

C^ A^j di'^mkiil'Uii berMîg- 
berîmr/ dàn tambur ter - loin 
rùjah bufii-na, ils frappèrent 
sur des bertaïf/ et battirent la 
caisse en faisant un grand bruit 
{Il Ab. 200). 

/j^ri beritgin, nom d'un arbre, 
le multipliant^ sorte de ficus 



(Jiciis indica) (3/.), {urostii/nui 
benjammum) (P*;.)* 

[Jav. et Sund. w-Viti^^x wa- 
rivgin. Bat. 
rîtgin,\ 






291 



i^f- 



j j berita, hrita (S. îTTrï 

?;âr«a), nouvelles, rapport, bniit, 
rumeur. — ^yi^ meneirjar ie- 
rZ^«, entendre un rapport, j^ 

cte« berita tiadâ-lah ha-deirjai' 
an, on ne put savoir de ses nou- 
velles {M.), 

J^^^ he7'- berita, ({ni rap- 
porte, donnant des nouvelles. ^J!\ 

JW. «4^ vlr ' ^^^^f ^^ ber-be- 
n'tâ-lah âkan pri hâl, il rap- 
porta les circonstances {S. Mal. 

128). 

JUi o^ mein- berita, rappor- 
ter, informer, rendre compte, 
adresser la parole. ^^ Oy ^5' 
s^\Xj j5 J^ wi j;w/i mem-be^'Ua 
j)ûla pada bundà - na, il s'a- 
dressa de nouveau à sa mère 
(It 61). 

^y^j^ mein-berCta-kan, pu- 
blier une nouvelle, faire savoir 
q. ch. i^ljjù JUjI ^*,ÂS1j^3 dî'be- 
ràâ-lcan-îia ïtu ka-padâ-uit, il 
le lui rapporta (7i. 00). 

[Jav. et Sund. u«sw> narta. 
Bat. cdfl^O$( biiràa, Mak. 



.ci^ bù'ita, Day. /^refe. Tag. 
et Bis. CD'^îtj balita.] 

»-Xj^ berlda, intelligent, sage, ex- 
périmenté, vieillard, vénérable. 

hârap-han bixcLra mantri be- 
rîda, j espère en vos conseils, ô 
ministre expérimenté (6'. liid. 

93). J^^ ^^-^y*» J^J"^ *^^- 
^>ey kabâlet/ sUddgar berida, 
rintelligent négociant arriva à 
la salle d'audience (StcL Ab, 5). 

ÀmJ W hrtsUlf V. à^jt bersth. 



J beni, bru, v. Jj» berhk. 



^jji hlrugOf poule sauvage 
(CV.). V. ^U hâyam, 

p^W hruwcmf, brua/iy, ours. 

^;^ adâ-lah Jcirim-an bêta sa- 
ikor ànak brUarrj betina, j'en- 
voie pour présent une jeune 

ourse ( J/.). O^ ^^i^ Jr !y^ 
^9'^j\ samuâ kâmi me-râxouvrf 
seperti brUanj - brTtavg , nous 
avons tous hurlé comme des 
ours (/y. 1028). 

[Sund. (nH<i}ï\ britwanj. Bat. 
0^fl|C> haruwaiTf, nom que Ton 
donne aux vieux ours qui ont 

19* 



202 



r.ï 



* ! 



une taclio ronde et blanche sur 4ujjJbr(mOfg, un pâmer ou iiift 



le museau. Mak. 
trtrtf/,] 









baquet, dont on se sert po 
la réeolte du riz et du poivre. 



J havë'jrif étoffe de soie 
et de coton, ordinairement rayée, 
venant du ^olfe de Cambay. 

Mak. x:^\ii bmoxL] 



rjji bmnfjy V. ^^i ImrJ. 




^^JL>^ W benujulf sorte de char- 
rue {Pij,), 

^j jj berêtif des lattes sciées 
d'une certaine grosseur et (jui 
peuvent servir de chevrons. 

J^Jji bi*U(lUf petit crapaud, 
grenouille, etc. 

[Kw. 171 ^,i\ in-eduy sangsue.] 

A Jj jj burUdat (Ar. :>^), froid, 

froideur. ^yJtL^ JUjI àj\^^S^ 
l^^j» jf'kalaw hnràt'dt îla meirf- 
lûl(n\i'kan hitrâdatj si la cha- 
leur fait complètement dispa- 
raître le froid (M. 7/. 1 ;{). 

le dieu des eaux. 

|>Sund. r.ivtiup harttna.] 

J herUnuk» un ver de mer, 
qui, ;i rintérieur, es! rempli 
d'une boue grise (7v7. ). 



pl)jji bi/irtirtmff nom d'une 
plante (melastonia sp.) (P(y.i. 

/kjj^ berk (An), lumière. fj\ c>b 

Ji^li dân ta minta derC-pudà- 
ma herk pada an tara hak dâii 
hàtffj et il demande de vous la 
lumière (pour distingner) entre 
le droit et Tinjustice {M. R. 75). 

3 ji ^^Jpf bràk, nom d'une 
espèce de singe {magotj if. V.) 
( sùniUH neincstrinus ) ( Ptj. ^ . 

7nemnn/ut segala ânuJc kerâ 
dân hrhk lUhinjj rassembler 
les singes de différentes espèces 
hrùk et lûtnrg {H. 66)- P^jb 
^\ ,^;L*<w J^ dura diirg hruh 
samhilan ikor, neuf guenons, 
formant le cortège d'une reine 
(M.), — it^\» tâbunj hrîtk, nom 
d'une plante (litt. : le vase aux 
singes) (nepenthen distîllatoria^ 
(MX 

On trouve aussi ^y hrJi. 

\ ^jiharïk^barïk et ^ i^jiji 
ber'barîk'btxrik, redresser 



Ai 



if' 

les pliimea du cou (se dit d*un 
coq (lui va se battre). 



u^y- 



29n 



^ 



[Jav. \znuni^\ herkat, Suud. 
anifithn9ma\ berekat, Dav, bara- 



) herhikm nom d'un oiseau, 
une espèce de bécasse. 

4^j{ barkutg, nom d'une petite 
barque; et aussi d'un çrand 
arbre (AT); espèce de poisson 
ou autre animal marin (il/.): 
selon d*autres, nom d'un fruit 
bon à manger. 

iSj) berkfit (Ar. ^), bènédie- 
tion, prospérité, bonheur, in- 
tiuenee heureuse. à]j\ — herkat 
allait, la bénédiction de Dieu. 
^»*\ijji iiyi ^^ deiTfan htrhaf 
jjer-ta2>â-a7t-na, par l'influence 
heureuse de sa pénitence (A*. 
83). j\ JV il Jô i^ berkat 
pitcfn ffanj vieinnkey ïa^ bonheur 
à celui qui le porte. 

dSjKA muberkaty v. ce mot. 

iSji^ mem- berkat^ prononcer 
uue bénédiction, bénir. 

^lJyk^ mem-bprkat'i'y pronon- 
cer des bénédictions sur, bénir 

quelqu'un. ^3 3^C^ lS^ '« 
meni-berkât'i dla , il les bénis- 
sait {N, 74). 

^y^j^ me m - berkat - kafty 
reudre heureux, faire prospérer 

lA. r.). 



uh 



ùjj berkat, fagot, botte, gerbe. 

apf'j un fagot de bois à brfiler. 
^Juj Aiî •Iw J^ r ^j» CS^Ju vwiy- 
ikat berkas-berkas pada sâma 
tetgah be)Hlaiyj lier des gerbes 
an milieu d'un champ (/J. GO). 

^j^j*^ ntem-berkas, fagoter, 
botteler. 

^^^iJyk^ mem-berkâs-i) mettre 
en bottes. ^^^-> Oy *^\ ^^ 

fj^y JXi-«l yA^^^J^^ làlaiy Itu 
pâti di-berkàS'i di-jadl-kan-Ha 
ampat berkns, il se mit à botte- 
ler l'herbe et il en fit quatre 
bottes (IL 73). 

^y^j*>f mem - herkas - kav^ 
mettre ou faire mettre q. ch. en 
bottes , en paquets. v^l^.<w 
,a;Âj^Jj^3 saniuà-na dt-berkas- 
kan-na^ il mit tout en paquet 
{Amir Ilamz, 224). 

[Bat. cd8^K\792*K\ bor- 
hos, petit paquet. Tag. CO*^tC 
balakas. Bis. OiZ? bogkos.] 



• • 



--3W birdksa (S. g[^ vrexa, 
arbre), nom d'un arbre {cassia 

Jistula). ^y-> ^^ ^y 3^ 
^j^j» yymerbk pTnt her-buni- 



294 



iS^ 



ïnlt di-pohon hâiju hiralçsa, lo 
paon faisait entendre son chant 
sur le eassia {Bis, Itaj, 8). 



i5 



^ berguk, nom d'un voile 
dont se servent les nouvelles 
mariées et les pèlerins; ce voile 
est fort en usag:e parmi les 
femmes de Malacca {KL). 

pjj beronff nom d'une sorte de 
gong {(>.). 

^pyji beràrg-beràrg, loutre. 

ICji beretgâf les petits vers qui 
sortent des œufs d'insectes. 

^K^^ bararg-kâli — pj\ 

^bârcng kâlt\ v. sous ÇjIj hâ- 
ranj. 



iy*J^baranf'Stâpa, pour 

sJL^^jh bâraTg-siûpa. v. sous 
Ç-jIj bàranj et sous «-JI ^fj;>a. 

) beratïfsafgf exciter, ani- 
mer, donner du courage , en fai- 
sant prendre quelque nourriture 
ou quelque boisson excitante, ou 
bien par le son des instruments 
de musique. 



^>*jJ berorUf v.^a^ merxu. 




J^ji hereocàk, v. j^ rexh 



TTji b^^Vj (Ar.)» château, f 
resse: signe du zodiaque. «^ 

lama 'fia ber-hentî îa sa-suiT- 
burjy combien de temps il L.' 
soleil) s'arrête dans chaque 8ig:n 
du zodiaque (3/. li. 145). 

^^^ burtîj, pluriel de ^ 
burj, 

J 6erâf^6râf^pesant,onéreax, 
oppressif, difficile, empêché; im 

portant, grave. ^^>^^Of^ ^^" 
ba7i ter-làbi brhty un fardeau 
très-peaant. ^^^ Cjy brut pa- 
veiitah ' fia, son gouvernement 
est oppressif. O^ ^J^ bixàra 
yaiy bràt, une affaire importante. 

brht dâ7i dosa riiyaii, péché 
grave et péché léger {P. M.). 

mû lift - Â*u dCiJi brut tidah - An/, 
j'ai de la difficulté à parler {B. 

^J vJjl^A* AliJb w^J^ àkan 
hnmba Ini lâgi brht dJla pûloh 
hâri apa-bila aiidah-lah brht 
hamba kalhk hamba dôtaTg-lalt 
merg-hâdap dia, quant h moi, je 
suis empêché pour vingt jours; 
quand cet empêchement n'exis- 



tu 



Me 



l/i 



yy^ 



295 



tera plus , j*irai me présenter à 
lui {^R, 61). 

Prov. Cf^ ^Jûl* oU Cj^ tj\ji 

jlx^f ^Xi -l3^ brâpa brut mata 
menandnrg hrht jTiga hàhu ine- 
mikii/y combien pesant pour les 
yeux qui regardent, mais réelle- 
ment pesant pour l'épaule qui 
porte. Le sens est: une chose 
n'est pas difficile pour celui qui 
regarde, ou pour celui qui donne 
des avis; mais bien pour celui 
qui la fait. 

ij}j^ mem-hràt'ï, peser sur 
quelqu'un, charger, surcharger, 
opprimer quelqu'un. jIj JUJ aUI 
c>LiA j^ (3!/*^ ^/Z/r/A tan la 
tiâda mem-hrât'ï segnïa hamhâ- 
/7</, Dieu ne surcharge aucun de 
ses serviteurs {M, IL 33j. jlj 
?j^ Jm aIH jjl^j tuida (U- 
hrât ' i allait âkav sa - ôrargy 
personne n'est opprimé par Dieu 

iid.). ^^^ (3lr^ ^y (J^ '^ I^^^^ 
*neni'hrât'i /tatï-naf il appe- 
îiantit son cœur (/?. 9G). 

^y^j^ niem-hràt-kan, rendre 
Vïpsant, aggraver , appesantir. 

^elah ber-kartip}iirj-lah âyer ha- 

<làlain âwan-âwan îtu mem- 

hrut'Jcan la sampey iTtrun-lah 

kn - bunuj lorsque l'eau s'est 



rassemblée dans les nuages, elle 
les rend pesants jusqu^à les faire 
tomber à terre (A^. PhiL 54;. 
CS ^y^j^ ij\ ->Lï Ol-> dâti tlâda 
la meni-brat-kan kita^ et elle 
ne nous appesantit pas (7/. Ab, 
23). 

^l^ ka-brât-an, poids, pe- 
santeur, fardeau, difficulté, gra- 
vité. 

[Jav. ,i;»-ms7i^\ wevat, Sund. 
[ntmp wratj poids de l'or. Bat. 
CD>Cs:^5?\ boraL Tag. c:d31 bi- 
gat, CS^ balatj poids de l'or. 
Bis. 031 l^ogat,] 

domJ het*tih» riz grillé dans son 
enveloppe pour en faire une 
sorte de pâtisserie nommée ^^Jy 

pûn\ o/ ^1 j.> x^ ^y jl. 

pjiyj A^ 0;jL» 0*5 JUil makd 
bûni' viariain dei^l à ta s kôta îtif 
pTui seperti bevtUt di-gdreiy, le 
bruit des canons du fort était 
semblable à celui du riz que l'on 
fait griller dans son enveloppe 



(A7.). 
[Bat. 



borti,] 



àjjJ berttîhf sortir ou éclater 
avec violence (^V.j. v. le précé- 
dent. 

/JjJ berfeUf griller, rôtir (fV.). 



298 



dans le tamis ne se trouve pas 
avec le riz non décortiqué (que 
Ton donne aux volailles, et par 
conséquent) ce riz ne sera pas 
pris par le bec du canard, 
c'est-à-dire: sera tout à fait 
perdu. 

^^J^ ber-herhSy qui a du 
riz, qui est fourni de riz. 

Prov. ^j»j» jL- ^ O^ 
seperti me7ieph7g tiâda ber- 
berhsy comme piler (vouloir 
faire) de la farine sans riz. C'est- 
à-dire: entreprendre une chose 
sans avoir la connaissance on 
Targent nécessaire pour la faire. 

[JaV. (Knnmuia^beras et invuiunis 

wos, Sund. (izntwiTJip beyas. 
Bat. CD>cs:^2r\ boras. Mak. 
t^îS^ bérasn, Day. behaa, 
Tag. c£)3l btgas. Bis. 031 
bogas,] 

tfJ'ji berÙS (Ang. bi^vah), brosse, 
vergette. 



JLaij^ bersih et hre»Ui, propre, 

net, nettoyé. — y\ àyer bersîh, 

de Teau pure. j)-J ^ ^J jU 

AJLyM^ ôy JUil juif ,^J^ nioka 
dergan dûa tiga hâri tampat 
/tu pnn bersih-lah, or, en deux 
ou trois jours, ce lieu fut nettoyé 



mem - balh-i berstk tiap - tt ^^j> 
jalon y nettoj'er , débarrassa ^r 
tous les chemins (iV.). — F^^ 
bûruig bersih ^ nom d'un oiseau 
bleu du genre édolie {edolîus 
puella) (J^ij.)' 

à^j*>( mem-bersîh y nettoyer, 
purifier. 

(y^irt;^ viem - bersih - hm\. 
nettoyer quelque chose, rendre 
une cliose propre, ^y — ment- 
bersih 'kaii niûkay rendre le 
visage gai, joyeux. 

On trouve aussi a^*^ persih, 
presihy ^^yi bersî^ bresi et 
A*-J^ brisih. 

[Jav. 9/i2»itinjf\ resik, Sund. 
vn'Zi'»\ bresih.] 

fC"*^^ bersi, v. d^y bersih. 

•j**^ heraifif éternuer. jJU 

Tnaka di-xdbut-na bulu Aidtt^- 
iia niaka la bersin, ils lui arra- 
chèrent les poils du nez, alors 
il éternua {It 145). ^S^ ^^ 

y^<^ !».>.> AjJ jikalaw ia bersin 
moka hendak-lah ia merg-uxap 
el'hemed lillahi di-ddlam hati- 
un y lorsqu'il éternue, il doit dire 



mentalement: Dieu soit loue | 
(Af.). 

[Sund. rj^atâMfy hrémt. Bat. 
a^\2ro harsi. Mak. -CI»'» 
horas8iig.\ 

fMjj berxék (Ar.), tempa qui 
a'écdtile poar un homme, depuia 
sa mort jusqu'au jour de la ré- 
surrection. — il» âlnm bfrzek, 
le royaume des morts. 



beres (Ar.), lèpre, ladrerie. 



peîiàkit behek dan bereji ynir/ 
ter-jahat, les dartres et la lèpre 
âont des maladies très-mauTaiaefi 

{M. -B. 21). 

_Jl; bel, particule préfixe, r. Oram. 



^^beUif aide, assistance, 

aidé, assisté. .Jyljlflî % —v^ 
Jul tebhb belà pelihdra iblî- 
ht îtu, arec l'aide des soins de 
ma mère {H. Ab. 18). 

%yi ber-belâ, udant, qui 
aide. 

%e mem-belà, aider, assister. 

%y ter-beld, qui est aidé, 
assisté, secouru, iljl 3L_y iJlxJ 
^jjj— < j>lî tiadâ-laA ter -belà 
**leh pàtek êa-kalt-ati , il ne 



% 299 

pourra Str*^ assisté par aucun de 
nous (S. Mal. 49). 

^^r nii/m-he/û'l-nn, assister 
quelqu'un, faire secourir. 

•y^-j". ber-helâ'kan, qui 
aide quelqu'un. 

3t_^ mem-per-belâ, faire 
aider, faire assister quelqu'un. 

^^^^ mern-per-belâ-kmt, 
faire porter secours à q. q., faire 
qu'une personne en ddc une 
autre. 

y>^ per-belâ, qui aide, qui 
assiste; aide, êj^ ^^ Ctj-i 
lày»^ nerlfi defgau ôratg per- 
belâ-na, avec des personnes 
propres à seconder uu assister 
(M). 

|Sund. nrnu^bfla. Hak. T-C^o 
bêla, ami.] 

Jv fteïâ (Ar, Jj ), rnlamitê, mal- 
heur, adversité, fléau. jUjJ il 
^^1 iâ\i belà ileri mâna dàtarg 
ini, d'où provient ce malheur. 
%^^'\^i*,y!iSLl,ZSk^tam^lcalt- 
\ an me-raaâ-i belà, nous avons 
tons éprouvé l'adversité. Âlâl 

, npà-kah xelâka kîta sa-kati- 
I an ka-datâig-an belà tnt, com- 
bien nous sommes malhenreux, 
I d'avoir été frappés de ce fléau 
j {Kal. danDam. 87). JU" il» % 



288 



3\y. 



;i 




descemlre sur cette ile {Js7n. 
Yat, 1 7), — y\j hâta herâfn\ 
la pierre iVairoant. — ^jwj hesï 
berâniy un aimant. 

i^y^j^ viein - beranl - katty 
rendre brave, rendre courageux. 
^*;*Ik ^X^j di-heranî-kau-ufi 
Arrti-nay il se donna du courage 
{S, Mai 60j. jCrMT ^Ip. ^1 

JUil a)L« iajdtrjan mem-beratn- 
kan seyala hamha allali detgan 
per-huât-dn-na yanj sCdah tttty 
qu'il se garde bien d'encourager 
les autres hommes (à faire mal) 
par ses mauvaises actions (J/. 
I{. 107). 

Prov. JU jS^l; ^U Jl^ 
brâni màlu tàkut màti) avoir 
le courage de supporter la honte 
et avoir peur de mourir. Se dit 
de ceux qui aiment mieux souffrir 
Topprobre et la honte, que de 
s'exposer à quelque inconvénient 
pour défendre la vérité et le 
droit. 

Prov. yCjk «Jt5jL« ^\y iJL^ 

sidjui benini menaiglcap hnrl- 
iwnoj qui oserait saisir le tigre 
avec la mainV 8e dit d'une chose 
dangereuse que Ton n'ose pas 
exécuter. 



^j-Jyw9 pem - berani - an 
Vaetion de donner du courage 
encouragement. 

^^j^jS ka-berani-an, courage 
audace, bravoure. ^^\ aUjû 
JUil ^j^ilJ;^ 0*^^f^^^ hend/Lik-Ial^ 
ia menU'njuk - ka7i ka - berani 
an-na Uu, qu'il montre soi 
courage. 

On trouve aussi ^\^ wàni"^ 
d'après le Javanais, v. ce mot. 

[Jav. 'ii^\ tcani, Snnd. cnn^i!* -^ 
baranî, pierre ^'aimant. Bat - 
CDs:^^0 barafii. Mak. x:^^ ^ ^ 
barani. Bug. ^•'^^5'^ waran^~. 
Day. batu barani) pierre d'am. - 
mant. Tag. CDt^C^*^^ bat ^> 
balam\ et Bis. OfcrOj^'é' ^^"^^' 
ton/ balanij pierre d'aimaut.] 

SMji berdpa, brâpa, combiei^ ? 
en quel nombre? en quelle qna^ i- 
titéV y^^^^ — brâpa di-ber^' 
na, combien en a-t-il acheté*^ ^ 
«i^ — brâpa panjarffj quel X^ 
longueur? Ju — brâpa kâ^^y 
combien de fois? c>U «^^^ 
^\ U>\jj» ^-^^y brapâ - kc^ ^ 
lamâ-na tûan-hamba ber-tâj^^^ 
ïnt'y combien y a-t-il de temf»^ 
que monseigneur fait pénitence *^ 
(11 6). 

cJ|^ be ' brâpa , quelque^* 
certain. c)U — be-brâpa lama- 




i 



î temps, ç^j^l ^Ij — 
hàuaJc drarg , un 
nbrc do personnes. 
5jl^ ^jKj be-hrajnt 
-Jâlaffj il marclia un 
brc de jours. 

f'brâpa, un certain 
? certaine quantité. 

a. 

If nom d'un arbre 
'. Jljl trâk). 

ÏUlf idole, simulacre 
rend un culte divin. 
rhàla hinda^ idoles 

^y^ — herhàla 
;ot8 chinois. J^ 

Ob J>S3 herhàla 

un berhâla peram- 

idoles mâles et 

femelles. — ^^^ 

rhâla , adorer les 

lâ'ua Itii përalç dân 
- huât - an tânjan- 
usiaj leurs idoles ne 
2 l'or et de l'argent, 
iges de la main des j 
. 881)). /1 ôy aL^ 
k-»^^ 5L» mavf - lait 
àfca ka-rJtmalt her- 



^j- 



289 



kala itUy venez, je vais vous 
conduire dans la pagode {11. 35). 

[Jav. /rOT^«>iirt/f\ hrahala. Sund. 
iititmnis herala. Mak. ^^CD'-^ 
harahala.] 

Jbjj hrahnfiia (S. ^U^ hrahma), 

grande divinité indienne, le 
générateur du monde, première 
hypostase de Brahma: une des 
cinq divinités qui exercent leur 
intluenoe sur les cinq divisions 
du jour. V. jLli kotilca, 

c)Ub^ brahmân (8. ÎTÇPT 

A . 

hraltman), brahme. — Ç'j^ôrarg 
brahmân^ un brahme. Albl «^ 

maka adâ-lah dâlam antâra 
mejelis itn ta-ôrarg brakmdn, 
or, parmi les hommes du conseil 
il y avait un brahme {KaL dan 
Dam. 6). j»}S^ JV J\ JU 
ôUib^ inaka la memâ1ce\j paheif- 
an hrahmdn, alors il se revêtit 
de l'habit de brahme {U, 10). 

c5tj hvïf donné, concédé; être 

donné. C^y* iSj\ y ^ <^^-'' ^^^ 
mUhan, je permets (litt.: est 
par moi permis). ^U ^j aIi^* 
hrl-lak dla inân\ faites le venir. 
à^\ ^j»^ di-hrl allak, Dieu 
veuille. ' 

19 



290 



^y. 



(Jj^ mem hri, donner, con- 
céder, accorder. jJU — mem-brl 
mâluj inspirer de la honte. — 
A^^ mem-hri hormafy honorer. 

^^yul — mem-bri amj^un, par- 
donner, iày — mem-hrï tidxmjj 

aider. <J\f^ — mem-bri jawâi y 

répondre, j^lib — mem-bri hâti, 
encourager, jl^ — mem - i/v 
sHàra, donner de la voix, ap- 
peler. ^Ij — mem-bri tâhii^ 

informer, c?/-^ -^*^y^^ cir^^X^^ 
•»j pergi mein-bri tâhu ka-pada 
»rl râmay allez en informer Sri 
Rama {R. 51). 

^^j*^ mem-bi-i-k-atty donner 
ou faire donner q. ch. 

i,^/^ pem-bri, donateur. 

^^y^pem-bri-any action de 
donner, don, présent, concession. 

rTih ul - k'iidzis denjan segala 
pem-bri-an- uciy l'esprit saint 
avec ses dons (/'. 3/.). jâjj 
w-o^ «j ^^jK^ dert-poda 
pembri-an ijairj ter-sebhty des 
présents dont ou vient de parler 
(//. Ab. 50). 

^^^j^ Ica-bri-an, ce qui est 
donné, don, concession. 



7 I 



|Jav. 



V"^^' 



tcc/i.] 



^ji berèf/^ répandu, dispersé. 



^^^ mem - bercg, rép 
disperser. 

(X^,j*^ mem-berèy-kan 
répandre, disperser q. oh. 

Ce mot se trouve s< 
joint à fjj:^ xerèy, v. ce d 

TcS^ heri-^^erif nom d'u 

rabée gris de la grosseur d 
du petit doigt ( A7.) : gros i 
ailé, le dragon volant ( J/.). 
Z. , moucherons qui se tn 
dans les fruits. 

[Bat. CD^MCD^M ba7'k 

petites mouches presque i 
ceptibles.] 

A[^ bervya/iy, beriarg, 

de bois léger, que Ton cr 
comme chevrons dans la 
trnction des toits. Et auss 
ccau de bois suspendu 
lequel on frappe pour doni 
signal: on s'en sert ordi 
ment pour appeler les oi 
qui travaillent dans les p 
tiens. ^\^j^ ôb t«j^ 
C^ A^j di-pUkul-na be 
berlanj dân tambur ter 
riyuh buTti-ua^ ils frap] 
sur des berùinj et battir 
caisse en faisant un grand 
(77. Ab, 290) 

le multipliant, sorte de 






291 



(Jicus indica) (3/.), {urostigina \ 
benjaminum) {Pij»)* 

[Jav. et Sund. n'itnMp tca- 
rùyùi. Bat. CD^O^"50\ ^^'- 
rùrfîn,] 

r 

C^ u beriia, brita (S. ^TTtT 

târ««), nouvelles, rapport, bi-uit, 
rumeur. — ^^J^ menevjar hé- 
rita, entendre un rapport. ys>^ 
^l^lpjT aIIjuî JUi^ ô\:> kabar 
dàn hérita tiadâ-lah ka-deiyâr- 
an, on ne put savoir de ses uou 
vclles (i/.). 

J^^^ her-berita, iiui rap- 
porte, donnant des nouvelles. ^j\ 
JU- t^ ^y\ ^Iti^^ ^« be^'-be- 
ntà - lah âkan prî hâl, il rap- 
porta les circonstances (iS. iV((/. 

128). 

^^yi mem-berita, rappor- 
ter, informer, rendre compte, 
adresser la parole. ^^ ^y iS^ 
\^\Xj Jô Jy ia pUti mem-berlta 
pUla pada bundâ - fia, il s'a- 
dressa de nouveau à sa mère 
(R, 61). 

rf^j^ mein-beràà'kan, pu- 
blier une nouvelle, faire savoir 
q. ch. v^IjJu JUi\ ^\}ji^ dî-be- 
rttd-kan-nn itu ka-padâ-un, il 
le lui rapporta (//. 00). 

[Jav. et Sund. m^tt tnirta* 
Hat. 0DffU>5t baràa, Mak. 



ii'-* biràa, Day. hrita. Tag. 
et Bis. CD^^lr) halàa.] 

i-Xij^ betnda, intelligent, sage, ex- 
périmenté, vieillard, vénérable. 

hârap - kan bixàra inantrî be- 
r'ida, jespère en vos conseils, o 
ministre expérimenté (6'. Bid. 

93). Ju^^ S^^y J . c^ *"^^" 
y>^// ka-hâletj sUdâgar berida, 
l'intelligent négociant arriva à 
la salle d'audience (Sul. Ab. 6). 

JLéJjJ hri»ihf v. a-**^ berstk. 



j beru, bru, v. J^ A(?rw^. 



"^IjL^ Wri^a^ poule sauvage 
(CV.). v. xU hâyam, 

A 

^ ii ôrMt^oigf, bruarg, ours. 

,j^ adâ-lah kirim-an bêta sa- 
ïkor ànak brîian/ betina, j'en- 
voie pour présent une jeune 

ourse (37.)- CyL** ^^J^ ,^^ 1?*^ 
^ p'^j* samuâ kàmt me-râxourrf 
seperti briiaiy - brûair/ , nous 
avons tous hurlé conimo des 
ours (IL 1028). 

[Sund. (t^/ùi\ bruwan/. Bat. 
0^M<> baruicaiï/, nom que l'on 
donne aux vieux ours qui ont 

19* 



202 




r.ï 



^J' 



une tache ronde et blanclio sur | A'jri brôflOtg, un panier ou ur 
le museau. Mak. x:^-^^ haru- i baquet, dont on se sert poui 



wœnj,] 

J barëxlf étoffe de soie 
et de coton, ordinairement rayée, 
venant du f^olfe de Carabay. 

[Mak. x:iS^iJ horoxï,] 



rjji hunij, V. ^^ burj\ 




Jlfti^ W benujul, sorte de char- 
rue {Pij,). 

— 
^J ji ^*^^^^h ^^^ lattes sciées 
d'une certaine grosseur et qui 
peuvent servir de chevrons. 

J^Jji brndUf petit crapaud, 
grenouille, etc. 

(Kw. ,i7ï/in\ ureduj sangsue. | 

•• 

5 Jjj^ burUdat (Ar. :>y)y froid, 

froideur. ^yJtLysi* JUil ïj\^^S^ 
l^^yjikalaw hnràvdt itu metrf- 
htl(iK/-kan hui'Udatj si la cha- 
leur fait complètement dispa- 
raître le froid (M. IL 1.5). 

cJjjJ barmia (S. oi^UI varuna), 
le dieu des eaux. 

[8uud. rjv^ihi\ harana.] 



m • 



SjjjJ berunakf un ver de mer, 
qui, à rintérieur, est rempli 
d'une boue grise \ Ki. >. 



la récolte du riz et du poivre. 



uno 



pjjji b(nirt€fg, nom d' 

plante (melatstoina sjk) {Pij-'^. 

\ji berk (Ar.), lumière. j;\ jb 

Ji^u dàft ia mtnta deri-podâ- 
ma berk pada an tara hak dân 
hâti/, et il demande de vous la 
lumière (pour distinguer) entre 
le droit et Tinjustice (J/. iî. 75). 

J beràk, brùk, nom d'une 
espèce de singe {magotj R^ V.) 
( simiu,s netnestrinus ) ( Pij. \ 

niemtaxjut segala anale kerO 
dàff hnik luhnr/, rassembler 
les singes de différentes espèces 
hrlfk et lûtuig (ii. 66). P^ jb 
^\ ,^;L*cw J^ dura darg hrhk 
samhîlan Ikor, neuf guenons, 
formant le cortège d'une reine 
(M,), — iui\j tâhuig hritky nom 
d'une plante (litt. : le vase aux 
singes) {nepenthes distillât or ia\ 
(MX 

On trouve aussi ^^» hrtî. 

X ^jjbarîk'barîk ot X^^yiJi 
beV'barik'barik, redresser 



i^ 



u^y. 



m) 



les plumes du cou (se (lit d'un 
coq qui va se battre). 



3^ 



[Jav. â^nvmp horkat, Siind. 
tsniiKMi^vin,^ berekat, Dav. bava- 
hat.\ 



) hevUikm nom d'un oiseau, 
une espèce de bécasse. 

^Jijj harkurg, nom d'une petite 
barque; et aussi d'un grand 
arbre (/v7); espèce de poisson 
ou autre animal marin {M,}: 
selon d'autres, nom d'un fruit 
bon à manger. 

ÀSji herkat (Ar. ^), bénédic- 
tion, prospérité, bonheur, in- 
tiuence heureuse. aUI — herkat 
allait, la bénédiction de Dieu. 
^>^\ijji i^ji r^^ deirfayi btrkaf 
pe7'-tapà-av-na^ par Tinflueuce 
heureuse de sa pénitence (A*. 
83). ^\ JV ^ Jâ i^ berkat 
jMtcIa ifarg memôkey in, bonheur 
à celui qui le porte. 

iSjK% natberkat, v. ce mot. 

i^jt^ viem-berJcat, prononcer 
une bénédiction, bénir. 

s^;^ mem-berkât-i^ pronon- 
cer des bénédictions sur, bénir 

quelqu'un. ^^ cîvt^ ^ '^ 
meni'berkât't dîa , il les bénis- 
^<ait (iV. 74). 

^y^j*-^ rnem - berknt - kat), 
rendre heureux, faire prospérer 
^H, V,), 



J. 



) berkas, fagot, botte, gerbe. 

àjj?) un fagot de bois à brûler. 

ikat berkas'berkas pada sâma 
tenjah hemJaiyj lier des gerbes 
au milieu d'un champ {U, GO). 

^j^j*^ mem-berkas, fagoter, 
botteler. 

yj^^^^ mein-berkâS'i, mettre 
en bottes. jjwl^-> ùy ^\ ^i 



pTtn di'berkâs-f di-jndi-ka7i'ii(( 
ampaf bei'kas, il se mit à botte- 
ler l'herbe et il en fit quatre 
bottes {Jl. 73). 

^y^-^^/^ mem - berkas - kaii^ 
mettre ou faire mettre q. ch. en 
bottes , en paquets. v^|^.cw 
^a;ÂaJS^j samuâ-na di-berkas- 
kaji'ua^ il mit tout en paquet 
(Amir Hamz. 224). 

[Bat. CDS^K\792*>c\ bor- 
/los, petit paquet. Tag. c:o*^tC 
balakas. Bis. OtZ? bogkoa.] 



• • 



^«m3j; hlraksa (S. gJ^ vrexa. 

arbre), nom d'un arbre [cassia 

Jistuia), j^J:> ^.j*, ^y 3^ 

\J^y yy ^^^'ok jjvjf ber-bifuî' 



294 



iS^ 



Inli dî'pdkon kâijK biralçsa, l<* 
paon faisait entendre son chant 
sur le cassia {Bis, Itaj, 8). 



^' 



) berguk, nom d'un voile 
dont se servent les nouvelles 
mariées et les pèlerins; ce voile 
est fort en usage parmi les 
femmes de Malaeca (KL), 

pjj heronff nom d'une sorte de 

gong (rv.j. 

rpjj beràfg-beràrg, loutre. 

V. ^ p/^ hcrinf-bëraig, 

ICjj herergâ, les petits vers qui j 
sortent des œufs d'insectes. 

^K^j^ hfirarg-kdU —- ^ 

^ohârdig kâlt'y v. sous ÇjU hn- 
rary. 



UimCv bararg ' siâpa, pour 

«^U^b bdrnTg-siapd, v. sous 
Ç-jIj bàraty et sous vJl npa, 

) beranfHOfgf exciter, ani- 
mer, donner du courage, en fai- 
sant prendre quelque nourriture 
ou quelque hoisson excitante, ou 
bien par le son des instrumeuts 
de musique. 



^^ri Ô^^^^^f ""'f^ merxu. 



t: I 




l^ r^ bereocàk, v. . Sb^ rexhh= 



TTji f^^VJ (Ar.), cliateau, lo 
resse: signe du zodiaque. v->\^ 

lamâ'Ua ber-kentî in sa-suâtu 
burj, combien de temps il (le 
soleil) s'arrête dans chaque signe 
du zodiaque (M. li. 145). 

p-«^y burnjy pluriel de p*.^ 
burj, 

"-^ 6errW,6rôf,pe8ant,onéreux, 
oppressif, difficile, empêché; im 

portant, grave. ^^,^\^ Cy}* ^^' 
ban ter-lâlu bràt, un fardeau 
très-pesant. ^^^ Cj/ bràt pa- 
i^entah - na, son gouvernement 
est oppressif. O^ Mj^ hîxâra 
ijarg brut y une affaire importante. 

brut dàn dosa rlrgany pécbé 
grave et péché léger (I\ M,). 
jijbjj C^ ôb Jld^ C^j» brht 
mlilut - ku dûn brht tidcJi - Icv^ 
j'ai de la difficulté à parler {Ji. 

90). a1^^3 o^ Ji cjs w^ jTi 

kmnba ïni làgi brht dlia pûloli 
hdri apo'bîla sudah-lah brht 
h(nnba kn/hk hamba datarg-lah 
meirf'hdd(ip dia, quant à moi, je 
suis empêché pour vingt jours; 
quand cet empêchement n'exis- 



i)i 



yy^ 



295 



tera plus , j'irai me présenter à 
lui {^R. 61). 

Prov. Cjy ^Jùl* oU Cj^ mJ\j1> 

^Jw^Ij -ly^ brâpa brlit mata 
menandaiig bràt jûga hâhu me- 
mïkidj combien pesant pour les 
yeux qui regardent, mais réelle- 
ment pesant pour l'épaule qui 
porte. Le sens est: une cliose 
n'est pas difficile pour celui qui 
regarde, ou pour celui qui donne 
des avis; mais bien pour celui 
qui la fait. 

jjl/^ mem-hrât'i, peser sur 
qiiehiirnn, charger, surcharger, 
opprimer quelqu'un. jLî jUJ aIlSI 

M 

c)L^ J£-» cî!/*^ f'Z/ryA taàla 

liâdn mem-hrât'i segnïa hambû- 

na, Dieu ne surcharge aucun de 

ses serviteurs (M. Il, 33). jIj 

é^T^ Jm aUI ^j\j»^ ttada (h- 

hrât - i allah âkan sa - ôrarg^ 

personne n'est opprimé par Dieu 

^nem-brât-t hatl-naj il appe- 
santit son cœur (7i. 9 G). 

^j^j^ mem-brht'kany rendre 
pesant, aggraver , appesantir. 

^^Alijy ^ ^1 J3^ sa- 
telah ber-kampmr/'lah âyer ka- 
dâlam âwan-âwan ttu mein- 
bràt-kan îa sampey tlirun-lah 
ha - bnnuj lorsque l'eau s'est 



rassemblée dans les nuages, elle 
les rend pesants jusqu'à les faire 
tomber h terre (A^. PhïL 54;. 

ia vieiti'briit-kan kîfay et elle 
ne nous appesantit pas (//. ylè. 
23). 

^y]/^ ha-brât-a7i, poids, pe- 
santeur, fardeau, difficulté, gra- 
vité. 

[Jav. .Ii'77i7ï^\ werat. Sund. 
[n^p wratj poids de l'or. Bat. 
CD>cs^5(\ borat. Tag. c:d31 A'- 
j^'a/, c:^*^ balai, poids de l'or. 
Bis. 031 />'0(7a^] 

ÀJj^ herffhf riz grillé dans son 
enveloppe pour en faire une 
sorte de pâtisserie nommée ^Jjy 

pûrL o/ ^ Jl j.> -r^ 3^ jl. 

bûiii martam deri âtas kôta itii 
pTi.n sepei^ti bertih dl-gôreng, le 
bruit des canons du fort était 
semblable à celui du riz que l'on 
fait griller dans son enveloppe 
(A7.). 

[Bat. CDs:^>c\5?0 borti,\ 



àjjJ hertuhf sortir ou éclater 
avec violence {(^r,). v. le précé- 
dent. 

/JjJ berteUf griller, rôtir (CV.). 



29« Jj^y^ 

O^^y^lji ber-felabûr-an, v. 

^u tàbitr, 

^lJ*; hetnilyâgii, bemlûga 

(S. <s|{uis<4 hanîjya, négoce), 
qui trafique, qui fait du négoce, 

trafiquer, faire du commerce. 

* t 
— Ç'jy ôrmy berniâga^ un 

commerçant. JLj^i ,^1 aLT^ c^ 
^j^oo^Ur maka pergi-lah la 
hennâga meni-hâira dagârg-atij 
il partit pour faire du commerce, 
en emportant des marcliandiseft 
JI. Ah. 7). 

ô*^o<jjyibeririagd'au etù*^«-j]^ 
pennngâ - r/w, commerce, mar- 
chandises, denrécK. ôy jJiU 

mnlâka jmn hnndar heshr c/ûh 
perinagâ-ati pTin hâik, Malacca 
était alors un grand port de mer, 
et il s'y faisait un bon commerce 
(7/. Ah. 10). 

^ yXéjjK^ mein-heriiiaga-kari^ 
faire un commerce, trafiquer sur 
q. ch. J^\^y* ^jy* «-^ aIW jL 

JUju C^^X^j» ^ ~^ 7^^-^ moka 
adà-lah hëta sïlruh sUdâgar 
râja hermagâ'kan hermagâ' 
aff hHdy j'ai chargé le marchand 
du roi de faire mon commerce 
( M). 

Ce mot ainsi que ses dé- 
rivés sont formés comme s'ils 



venaient de ^L' niâga. Ce ra 
dical se trouve effectivement n 
Mal. et en Jav. , mais dans le 
sens de musicien, chef dN»r 
chestre. 

On trouve aussi JLju benî- 



ijaga. 

[Bat. 
yaga. Mak. 




■^ boni- 
7^ bainyafm.\ 



ijji bernanf, v. A)j renhty. 

vjis£^ Iterifijal (Port, berin 
gela) r— py tei'îtrg. 



m» • 



{ berantUf nom d'un bateau 
malais avec de longues rames 

(7v7.). 



••••* 



j bev'Untuk, pour jZij^ . v. 

^1 antvk. 

Jôy^ beranda (S^ é|^Uvi varau- 

dn)j une véranda, une galerie. 
c)1jJ^ ^\^ ic\^ \ji ^ la 
pf^i'gi dâtarg di-âtas beramlâ- 
îia, il allait et venait sur la 
véranda (//. Ab. 117). 

On trouve aussi jJ^ mernnda. 

{S ^^^^herandi (Angl. brandy). 
cau-de-vie. 



j j^ berebàtf nom d'une plaute 

j {i'hizophora cancalaris). 



i beràm, nom d'une liqueur 
enivrante, faite avec du riz fer- 
menté. Ob Jjl j^-> ,j^i J^ 
^^JuP'l ô'-> P^ ptâla lai dergan 
ârak dan berhm dâv arggur, 
des coupes étaient remplies d'a- 
rac, de heram et de vin (li, 
160). 

^•l hrama, pour ^y brahma. 



fyj bertna (S. ïFT hamia), or; 
nombril; mot qui s'emploie 
comme titre {KL), 



\ beretnif nom d'une certaine 
herbe, ayant des feuilles oblon- 
gues et des fleurs blanches cali- 
cées, et ressemblant un peu au 
mouron (AV.). 



5t%«^ herembu/ifg, nom d*un 

grand arbre qui croît sur le ri- 
vage de la mer (AV.). 



^tA^ herombovg, nom d'un 

arbre dont le bois (Je couleur 
rose sert à faire des piliers et 
des planches. 

vj<^ bramban, oignon. — 

^^ hramban hûtan (paurra- 
tîum zeylamcum) (Or,). 

[3ùv. t^^\ brambarg,\ 



UUi 



297 



^ryri beràs, bras, riz décorti- 
qué ou dépouillé de son enve- 
loppe. 

Avant la décortication on le 
nomme ^^15 2>àdi\ et quand il 
est cuit ^juili nâ8t\ ^Si — brhs 
lâdargy riz sec, provenant des 
terres élevées. a^L — brhs 
sâwah , riz humide, provenant 
de terres basses ou inondées. 
jJy — brhs pTdut, riz gluti- 
neux {oryza glutmosu). iiy — 
bras kûnùrf ou JX»^ — brbs 
kUntt, riz jaune dont on se sert 
comme cosmétique, ^j-y y%^* 
J^y mevg-hambur brhs kûnit, 
V. sous «^M^ hambur, a-jL — 
brhs bâsahj terme injurieux ; v. 
aussi le prov. ^^ ùb j^ ^j» 

. brhs Itlnr ddn brhs belan- 
ja, riz marchand et riz pour la 
consommation domestique. JJÛib 
^l^ àsGjù ^j» ^yy<^^ hendaJc 
me-lakû-han brhs deri tânah 
jâtca, voulant faire écouler leur 
riz de Java (//. Ab, 334). 

Prov. ïc^ kX ^y ^yy^ 

S^ ^y ^^y^^ ^ sa-lclituk brhs 
bâsak di-tampi tà-ber-lâyaiif 
di'indavg tâ-ber-antalt tmjuïg- 
na tiada di - sJidv lileh îtik, 
une mesure de riz mouillé, 
dans le van ne peut être vannée, 



t- 



298 



U^ 



dans le tamis ne se trouve pas 
avec le riz non décortiqué (que 
Ton donne aux volailles, et par 
conséquent) ce riz ne sera pas 
pris par le bec du canard, 
c'est-à-dire: sera tout à fait 
perdu. 

^yj^ ber-berhsy qui a du 
riz, qui est fourni de riz. 

Prov. ^j»j» jLj ^ O^ 
seperti meîicjrùrg tiâda ber- 
berhs, comme piler (vouloir 
faire) de la farine sans riz. C'est- 
à-dire: entreprendre une chose 
sans avoir la connaissance ou 
Targent nécessaire pour la faire. 

[JaV. tcnnniiJia^beras et rj.tuojt^^^ 

tros. Sund. lantwiMp berjas. 
Bat. CD>cs:^2r\ boras» Mak. 
tx:^^^ bérasa, Day. behas. 
Tag. c£)3\ bîgas. Bis. 031 
bogas,] 

tfJ^ji berÙS (Ang. bi^ush), brosse, 
vergette. 



JLmiw beraih et brenth, propre, 

net, nettoyé. — j\ àyer bersîh, 

de Teau pure. j)-J ^ ^^ jU 

AJLyM^ Oy wUii «JUat i^j^ niakd 
dergan dû a tiga hâri tampaf 
ïtu ptin bersih'lah, or, en deux 
ou trois jours, ce lieu fut nettoyé 

iiî. 2). JU rjj A-.^ Jlf 



mem-baïk-t beraïk Hap-tir'^i 
jâlarèj nettoyer, débarrassa 
tous les chemins (3/.). — g j ^ 
bûrurg bersîhj nom d'un oîsefs-i/ 
bleu du genre édolie [edolà^j^ 
imella) (Pij-)' 

à^j^ niem-bersiky nettoyer, 
purifier. 

^y^irty^ wtem - bersth - kan. 
nettoyer quelque chose, rendre 
une chose propre, ^y — mem- 
heraih - kan mJika , rendre le 
visage gai, joyeux. 

On trouve aussi à^j^ perstft, 
prest/i y yS^yi hersif bresi et 
A*-J^ br'isîh, 

[Jav. «.igL4«<7i^\ resîk, Sund. 
ttniîi?\ bresifi.] 

.q^*^^ bei*sif v. a»^^ bersîh. 

•j**^ bersin, éternuer. Jl« 

maka di-xâbut-na bulu fûdufg- 
iia maka la bersin, ils lui arra- 
chèrent les poils du nez , alors 
il éternua (7^ 145). ^S^ ^^ 

^^^ Ai.>.> Ail jïkalaw ia bersùt 
maka hendnk-lah la merg-ûxap 
el-hemed lillahi di-dûlam hatl- 

* 

/Tr/, lorsqu'il éternue, il doit dire 



mentalement: Dieu soit loué | 

<M.). j 

[Sund. .;[rajii«f. bréai'n. Bat. 1 

boraséi/g.] 

'^^tt beraek (Ar.), temps qui 
s'écoule pour un homme, depuis 
Ba mort jusqu'au jour de la ré- 
surrection. — lie âlam berzek, 
le royaume des morts. i 

««|J 6»»^ (Ar.), lèpre, Jadrerie. 



"^j' t- '-^■^ 



Ob .V *^U 



^^ 



jieiîaki't behflk dân beref yniif 
ter-jâhat, les dartres et la lèpre 
sont des maladies très-maurnises 

{M. R. 21). 

Ju belf particule prélîxe. v. Gram. 

^^bdâ, aide, assistHnce, secours : 
aidé, assisté, ^^ijlylî % <—t^ 
1^1 tpbiib belâ pelihdra ibrî- 
kv itu, avec l'aide des soins de 
ma mère (H. Ab. 18). 
%ji ber-belâf aidant, qui 



side. 



1-belâ, aider, assister. 



ily ter-belâ, qui est aidé, 
Assisté, secouru, à^ ^^aIIjJ 
jOï-> ^jïl» tiadâ-lak ter-belâ 
Slph pâtek sa-kaH-an , îl ue 



% -299 

pourra étH^ assisté par aucun de 
nous (S. Mal. 49). 

^%f iH''ni-)iel,'i-L-nii, assister 
quelqu'un, faire secourir. 

^ iu^ ' ber - belâ - kan , qui 
aide quelqu'un. 

J^j»f mem-per-belS , faire 
aider, faire assister quelqu'un. 

^y^^ mem-per-belâ-katt, 
faire porter secours h q. q., faire 
qu'une personne en aid» une 
autre. 

^^ per-beUi, qui aide, qui 
assiste; aide, êjjl ^i Cjt-' 
ià^_/ aerta àevgan dratg per- 
bflâ-iin, avec des personnes 
propres à seconder ou assister 
(M.). 

iSniid. âin^sbela. Mak. t-c-o 
b^la, ami.] 

Jv ftelâ (Ar. ^ ), calamité, mal- 
heur, adversité, Héau. OUj^ ^ 
^\ iwb belâ deri viâna dàtnig 
îni, d'où provient ce malheur. 
% ^^l^ O*^ *^jtSa m-icall- 
an nte-rasS-t belâ, nous avons 
tous éprouvé l'adversité, filîl 

apS-kah xelnka kîta aa-hati- 
nn ka-datâig-an belâ îni, com- 
bien nous sommes m^ heureux, 
d'avoir été frappés de ce fléau 
(Kal. rfnw Dam. 87). JUî aUI il 



3(X) 



% 



^^. 



^%r 



belà allah Utàla , un fléau (lu 

Dieu très-haut {M. IL 225). ' 

Aw — helâ senlj consomption, i 

^î<w — helâ santpor, le fléau 
de la peste. 

[Jav. izntrviins bilciL Sund. 
ijtm7vi\ héla. Mak. ^-o bain.] 

Jv belâ» conservé* entretenu, 

I 
travaillé. 

^Lc mein-hetâj consei-ver en | 
ordre, travailler, défriciier, en- 
tretenir, tirer parti. ^ y\y»à — 
mem-belâ suâtu kcbàn, entre- 
tenir un jardin. 

inem - belà - kan, con- 
server, entretenir quelque chose, 
tirer parti de quelque chose. 
C^^ — niembelâ'kaii waktUy 
racheter le temps, l'employer 
utilement (AV.). 

xJv belâyam, pour liy ber- 

" lâyam. v, x* lâyam. 

^J^ibeldka^ entièrement, com- 
plètement, parfaitement, tout-à- 

fait, ahsolument. — iS^Î^- V^'^ 
satîa beldha, qui est parfaite- 
ment fidèle. — jji*»ik} yaiy sa- 
trU belâka^ qui est tout-à-fait 
ennemi. J^b V jilTji ^\ JjlT 
kârna la lâgî kàJiak- kanak 
belàka, il n'est encore absolu- 



ment qu'un enfant (Jf.). ^^ 
^% ^j^\ J^j3 sa-kali-an-^ 
deri'pdda amas belàka^ te 
était fait d'or (//. 36). J)l;. 
^\ ^^ aI^jj) ntaka belà 
udara penhh-lah dergan â^ 
et l'air fut complètement rem 
de feu (7/. 65). 

(Kw. unn^>Kn\ belaka^ vi 
sincère. Jav. id, franc] 

iO -Jv belûkang, blâka^, < 

rière, le dos, le derrière, 
revers, après. iS^Sli pi 
blâkargj porte de derrière. ^ 
^y vlr blâkarg-na kena lu 
il reçut une blessure par derri» 

J^i sa-felàh sudahia di-sîîi 
na bldkarg peramptian 
lorsqu'il eut écrit sur le doî 
la femme {Il 88). ^% j3 t 

blûkaigj de derrière, jù J^^ 
^\j io 3« lâlu dîiduk derî i 
karg râjay il s'assit alors derr 
le roi (J/.). j3 J^\e^j» L>^ 
f U iSj^^ ^3« êa pUn ber-jâ 
derî hlâkaixi srï râma, e 
marchait à la suite de Sri R 
(H- 27). 

Prov. Ju»l3^l5^ Ji Pjlî i 
j^Ij j^lç^^ bldkarg pâraig i 
jîkalair dt-àsah nisxdya tâj 
même le dos du couteau, si 



le repasse, deviendra tranchant. 
Signifie : tin sot même et un in- 
différent acquerront de l'intelli- 
gence et de l'énergie, si tous 
les jonfs on les enseigne et on 
les excite (A7.). 

iS^^ di'bldkaiy,'\iVLY der- 
rière, après, postérieurement, en 
<5achette. j^ ^^,^ M ^J^ 
iyrarg yaîp di-hlâkang kâmt, 
les personnes qui sont derrière 
nous, ou qui viendront après 
nous, c)*^ JJ{^ >w^.> j^^w nanti 
di- blàkarg bânak gunâ - fia, 
cela sera très-utile par la suite 
{//. Ab, 160). Oy ^^1 JL 

^*;*Sj «j ^3 Uj Cj^j^ maka latrî 
pûti ber-bUat zinà di-blâka?r/ 
laki-na, or la femme commit un 
adultère en cachette de son 
mari {Bia, Raj, 47). 

iS^ ka-blâkanjj en arrière, 
parderière. i^^^^iil^yber- 
pnlirg mîlka ka-blâkaTTfj tour- 
ner le visage en arrière, détour- 
ner les yeux, ù^ ^\ aIHpW 
«j y^ jâvgan-lah aixfkaw menu- 
lih ka - blâkai^j ne regardez 
point derrière vous {B, 26). 

«S^^ bcr-blâkarg, qui est 
par derrière, qui se trouve après, 
qni vient après. 

iS iL^ mein-blàknnj^ tourner 
le dos, aller en arrière. iS^LC 



CT'J* mem-blakaig ber-jalattj 
allant à reculons (^er. 161). 

i^iJLf niem-blakârg-t, aller 
derrière quelqu'un, mettre après, 
estimer moindre : remettre, hési- 
ta'- J^ KJ^J^ -^V ^^ ^^ ^^ 
j^3 ^IxJL/ ia raja tuâ tiâda 
hârus kâmt meni-blakàrg-î dia^ 
c'est un roi respectable; il n'est 
pas convenable que nous fassions 
moins de cas de lui (que des 
autres) {IL 20). 

ĕ 

^jaJbS 3L^ mem-bLâkarg-kany 
mettre derrière, faire suivre. 

^^Ix-LS ka - blakârg ' an j ce 
qui est en arrière, ce qui suit; 
suite. 



[Mak. et Bug. x 
knnj, peu éloigné.] 



bala- 



d^ belâtga, pot, vase en terre 
vernissée ayant une large ouver- 
ture. ^^ t)l3 J|i^ prïiik dân 
helâiya, un pot à faire cuire le 
riz et un vase en terre. ^L^ ,^1 

la mem~bdwa nâsi sa-bâkui 
dân gûley sabelànja, elle lui 
apporta du riz dans une cor- 
beille, et du carry dans un pot 
{R, 63). — ^Li sa if helâvjny le 
couvercle d'un pot, d'un beldiya. 



302 



% 



Sàu belàiya est aussi le nom 
d*un poisson plat. 

^ Prov. J-»^ JLL. JJ WU-» 
Ç-y^^ y>y^ sebab nïla sa-tltik 
rUsak sûsu sa - belârga , une 
goutte d'indigo gâte tout un pot 
de lait. Le sens est: une petite 
faute fait perdre de grands méri- 
tes (//. Ab, 124j. 

[Hat. cd<^^ balarga, Mak. 
je^^'K balanjiu Day. belarga^ 
vases sacrés.] 

^^ ftelôof^, nom d'une sorte 
de toile de coton, tissu croisé. 

j^"Jv belâxim, du caviar, pe- 
tits poissons ou chevrettes séchés 
au soleil, broyés dans un mor- 
tier et formant une conserve (juc 
Ton mêle au carry, aux épicesetc, 
pour servir d'assaisonnement 
au riz. ^^\ — belâxaii îkan, 

A 

caviar de poissons, p^^^ — 
U^ belâxan hTidiug kextl, 
caviar de clievrettes. s^y{ 

X^y^Lid P3^ bûkaii-ua belâ- 
xan ikan dân sa7nuâ-iia belâ- 
xan/ hïidaHj yarg kexd- kextl ^ 
ce caviar n'est pas du caviar 
de poissons , mais bien du 



caviar fait avec de tontes petites 
chevrettes {J^ttt, Mal,). 

[Snnd. vnnidt^ balaxatg.] 

^ bélâia, nom d'un poisson 

(A7.). 

SJ^ belâHkf nom d'un oiseau, 
une espèce de moineau (frin- 
gilla oryzîvora). J?>; PjjJ Ob 
aLu^ dàn bUrurg belcUik ber- 
bunî'laky et le moineau faisait 
entendre sa voix ÇBîs, liaj, 14). 

[Jav, (m9t9içtMri\ ffcUattk.] 

ii.^ belâtuk, le pivert, ^l; — 
belâtuk bâtu (jncus trCstts). — 
Ç-yj belâtuk bâwarg (ptcus 
bengalensîs). iJUll^ — belâtuk 
hâlat {picua analù). Cet oiseau 
est prob. le même que le J^^ 
pelâtuk. V. J|Jv9 pâtuk. 

|Jav. 'iiivn4m^\ platuk. Bat^ 
SC9^ tuktuk.] 

O Jv Mlàdf plur. ^e jJb beled^ 



I j^J^^bélâdfiw, nom d'unpoi 
gnard, dont la lame est courte, 
mais large et très-tranchante. 



^Ov belanak, sorte de poisson, 
le muge (mugil). 

[Jav. f^^^a'Mrf^ balenak.] 






^jK) beURHttm nom d'un sabre 
de bois, anne dont on se sert 
pour rescrime. 

jJv belâàur, ration, portion 
de vivres. Lcj Ji^^^ ^\ ^^ 
berhs âkan belâhur segala 
rayât y la portion de riz que 
l*on devait donner aux soldats 
(6'. Mal 92). 

[Jav. €3nnji9m\ belabiir, abon- 
dance de vivres. Sund. âwiaif 
belabur, dispersé. Mak. et Bug. 
x:-^^^^ balaburu, tas, mon- 
ceau.] 

•Jvli helĕSbur^ pour^^ pelû- 
bur. v-^y lUbur, 

-J Jv beldb€l8f nom d'une sorte 
de fabrique de soie (CV.). 

vj Jb Midi (Ar.), nom du cricur 
qui avertissait le peuple, lorsque 
Mahomet devait faire la prière. 

A)^ belâUth et J^ belala ^ 

.a1^ pelâlahj v. Ji lâlah, 
[Mak. ^^o^» balala.] 



é^ 



303 



J^. 



J bllldley, la trompe de 
rélëphant, la trompe du cousin 
et d'autres insectes, jli jJU 
^^ O^"^ c5^ ^5^b 7naka lâlit 
di-ambil-ua la dergan hiUâleij- 



fia y et il (l' éléphant) le prit avec 
sa trompe (Bù, Maj, 16). — J^\ 
îilar bulâley, nom d'un serpent 
gros et court, ressemblant à la 
trompe de l'éléphant. 

Prov. JÎL jJb ^b ^r JL 

^^ Job jU; y^ JL wô^e* 
gâjah Uûda dàpat bulàley inâti 
harimaw tiâda dàpat belàrg- 
/7ûr, un éléphant meurt et on n'en 
trouve pas la trompe, un tigre 
meurt et on n'en trouve pas la 
peau. Le sens est: les méchants 
savent faire le mal, et savent 
aussi le cacher, de manière à 
en faire perdre la trace. 

[Jav. 9sninAnnA\ telalé, Sund. 

'b»4^«41'l^l^ tulalé» Bat. 09>^ "î" ' 

bulalé. Mak. X'-^of^o bulalé.] 

^^ belâlakf tache blanche 
sur l'œil. 

[Jav. tznn'rvttdinAiitmâx balolotCj 

la vue égarée. Mak. X'-^o^^o» 
hulalaha'ixj.\ 

AJ Jv6WâI«igr,sauterelle. tS;^tf^ 
^il» c>b V JJyb j^ men-xa- 
hârt segala hUlat-hâlat dà7i 
bilûlatg, chercher des vers et 
des sauterelles, faire une collec- 
tion d'insectes (//. Ab, 83). 



304 



À^^ 



àL 



hilàlmrj yaiif he - terbâiy -an 
di - udara be - ribu - rïbu , les 
sauterelles qui volent par 
milliers dans les airs {M.), 

A 

Pj|^ — bilâlarg xTiraiy^ 
nom d'une sorte de sauterelles. 
^y^jLs^ — bilâlaixj xirgkâdti 

Gtj^ — bilâlaiy gambur^ deux 
autres sortes (iv/.). JXjûS — 
bilâlairg kunnitj nom d'une 
grosse espèce (Exer. 97). aU 
AI^w jf>rt^o bilâlaiij^ la cuisse 
depuis Taîne jusqu'au genou. 

Prov. f^ olT^ ^L- JJt3 
il AJy 1 rfi* - tainpat tiâda lair/ 
Icdta bilâlanj akU - lah lan/j 
dans les lieux où il n'y a pas 
d'aigle, les sauterelles disent: 
nous sommes des aigles. Dans le 
royaume des aveugles, les bor- 
gnes sont rois (//, Ab. 163). 

On trouve aussi iù\i bcUarg, 

[Jav. et Sund. aTtn/i\ walavj. 
Bat. cDO<^ ^ ' " bilalaHy le gé- 
sier d'un oiseau. Tag. CD*^ 
balarj.] 

JLmiJIj belâsahf rosser, donner 
une volée de coups (A7.). 

Xc-Jv belâgef (Ar. iL), élo- 
quence. 

àL belaJif blàh, fendu, coupé 
en long, partagé; être fendu. 



JUil Ay aL belàh b 
fendez ce bambou (litt 
vous fendu), ôy w^ 
^Ap^'> prùt kavibirg il 
belhh-na, il fendit le 
la chèvre {R. 71). 

l)|^j maka di'belah-\ 
hulubâlarg lâlu tamj 
hadàp-an raicâ/ia, i 
foule des guerriers 
jusqu'en présence d( 
(IL 162). 

Prov. OAlijiJOj 
plnaiy di-beïhh dîla 
une noix d'arec fendu< 
Le sens est: ils se re 
comme deux gouttes d 

aL bellih, côté, pa 
aL-j sa-belhfty un col 
Ica-dUa be/à/f, les d( 
aL-»j di-sa-beliihy d'u 
l'autre coté. Aj^aL 
belhh (jUnmif^ de Paul 
la montagne. aLw oU 
belah , d'un œil , 

Ô^ aL^3 OIj /yuj aLm 
belhh sïni dàn di- 
sânay de ce côté-ci 
côté-là, par ici et 

di-te iida)rj-kan-Ha râ 
tta- belhh kaki-na dri\ 



belah kaki-na îtu inenendarg- 
ka?i rawdnaj d'un pied il ren- 
versa le char, et de l'autre, 
il renversa Rawana lui-même 
(A. 65). 

àLjà ber-betàh, qui se fend, 
se fendant, de côté. 

aL^ mem - belhh, fendre, se 
fendre, éclater. ^ ^^Juilib Ctyut 
aL/ sepertt hait - lintar yarg 
meni'helùhy comme le tonnerre 
qui éclate (^IL). 

aL^ ter-belhhj qui est fendu, 
éclaté. OL. jjbCl* d\^J JU 
^y^) viaka ter-belh/t-lah sa- 
kalî-an mata àyer tûbtr, et 
toutes les sources de l'abîme 
furent rompues (B. 7). 

>3L^ mem-belâh'ïj fendre 
q. cil., faire une fente à q. cli. 

j^^^jL^ mein - belhh - kan, 
fendre ou faire fendre q. cli., 
/aire éclater. 

De aL-» sa-belhhf on forme 

« 

les suivants. 



ci 



305 



menahelàfè, mettre de 
côté, séparer. aL^ aL^ sa-belah 
"fèieuabeliihy de tous côtés, de 
part et d'autre. 

/y V I L i>* menabelhh - ^«7^, 
mettre de côté, séparer q. eli. 
wj>] J^l JaI» aJLLI^JLai ,_5l îa sa- 
helhh'kan-lah segala ânak ïtUj 
il sépara ses enfants (il les mit 

II. 



on plusieurs compaguics) {IL 
53). 

aLJ penabelah, qui forme un 
côté, antagoniste, contre -partie. 

^,)LJ penabelâh-anj action 
de mettre à part, partialité. 

[Jav. ^vftnA^\ belah. Bat. 
CDX<* boia. Mak. jc^o, balla. 
Dîiy. belahy une partie.] 

^Ji iHiley, caresse, cajolerie, 
affection, ôb O'-^-^s^ f fl ùb 
Jj <r/a/f bâgey-bâgey xambû-an 
ddn balèy, par toutes sortes do 
compliments et de caresses {H, 
155). 

,^;;JlJl» balhy-balëy-an^ des 
caresses, des témoignages d'affec- 
tion. ^> ^^ jJJi jj^ 
menampey-kaii balèy-balêy-art 
yairj /lârusy témoigner l'affection 
qui est due (J/.). 

. J^ &6{a (Ar.), oui, certainement, 
assurément. 

.M belèj/f nom d'un filet à péclier. 
On trouve aussi ^ blè.k, 

^J^ bélif acheté; étro aclioté. 

li 6X*t ws^ kanfba atidn h belï, 

j'ai acheté (litt. : par moi a été 

acheté). Jol y^^ oj^ ,^3 

clef y an brâpa cli- be/ï - ua Itu y 



•> 



•20 



300 J, 

combien a-til acbct^ iselaV Jj». 
^ jiïal heli, aelictô et vendu, 
coiiimeroe. 

Jj^ (ler-heli , qui achète, 
achetant. 

L/ mem-hel'i, acheter, — 
*-jj mem-heU rîlmak, acheter 
une niaition. ,^0^ — mem-beU 
dagâvj-an, aclietor des mar- 
cliandiacs. jçi^ i^ w-^y iS^U 
maïi-kah tâan-hamba mem-helt 
xùixin, iTiuutteijjjueiir veut -il 
acheterunauneau?(^/./£r.l7). 
ii^ ter-bell, qui CHt acheté, 
que l'on a acheté. jU «j ijjCoS 
4,0 jlb ^_jl a)j1 J.J doganj- 
an yaiy t.iàda ter - beli âleh 
ôraTff dâiam nagri, dcB mar- 
chandises qui ne sont achetées 
par perHOune (tans le pays {Lett. 
Mal.) 

,^^^ meiH-belî-kan, aclietcr 
ou faire acheter q. cli. /^J 
__i^»i (jjj iS^^^_i liluj* den/an 
hiirgn-ùu di-heli-kaii-na rôti 
àiii'i: et avec le prix il achetait 
dii pain d'orge (.1/. ^i'. 5-1). 

^J-t» petii-fteti, t\ai achète, 
acheteur; qui sert à acheter; prix 
d'achat. 

j-Jj heR-a», achat. Lλr Jj 
Ae/i- Aeft- H <f , m areh an d ises . 

jj— 15 ka-Mi-ati, ee qui est 
acheté, acquisition. 



^ 



^j-l~J pefn-béll-a», actiou 
d'acheter, achat, acquisitioi]. 
iji^ ^jl i^llV^ -^ àargapm- 
bett-an Ôrnig lâin, le pris qui' 
paient les autres personnes (J/.). 

Û-^,^ i-er-Mî-itti, place où 
l'on achète, boutique, magasin. 

per-beti-an kompâni, entrer 
dans le magasin de la Compagnie 
(.V.)._ 

ijjlij^ fier-beil~an, qni est 
d'achat, qui achète. aIsTU «^Lcu 
Or^^ J-^ aawiM«-nrt dàlaiff- 
lah kendak ber-belt-an, tous 
venaient pour acheter (li. G9). 

[Bat. eoK^-e £o/i. Hak. 
-c-ii 6(I/;^■. Day. Aaii'. Tag. et 
Dis. àf i'Vi-) 

(i; &al4i/» (S. ^TrSïI 4â/i/'(), 
jeune, tendre, frais. .Ij £'à\ 
i_^ .>j« ^jl apâ-kah itânta ôravf 
mUda oattya, quel est le nom 
de ce tout jeuue homme '/ (iW. 
.1*. 77). 

, ^M btiHyu, mot dont on se sert 
comme pronom de la 2" et de 
la .'t* personne, avec les per- 
aonnes aux<juclles on veut témoi- 
gner du respect. ,j^*<^ iX^^ 
tZjv biiliyu, nuda/è mein-lienùr- 
k-aii kàta, monsieur, vous &vn 
confirmé ce qni a été dit (Mx 



^Jj bélÂyak, beliak, large- 
ment ouvert (de la bouche, d'une 
plaie, etc.). 

JjJu^ 7nem - heliak , s'ouvrir 
tout grand. 

^V âJL/ mem - betiak - kan, 
faire ouvrir. 

^y\A^ pem-beli'âk-an, action 
d'ouvrir tout grand. 



-r^i 



307 



J^. 



Jj bàlikUf tour, sinuosité; 
détour d'une rivière. — itj^ 
tanjmrf baltlcu, l'angle saillant 
d'une rivière. 

<— r>^*L balïkat, omoplate. ybL 

iâ^i^ (lergan balikat yany lUas 
itu tanda berâm, des épaules 
et des omoplates larges sont 
une marque de courage (M. M. 
193). ji^^jfjiS^jijS'L» 
sdki't j)ada baRkat-na Mri kâ- 
tmn , sentant des douleurs (rhu- 
matismales) aux deux épaules 

(J/.). 

[Jav. et Sund. viriAiiTiitsnp ica- 
h'kat. Tag. CD*^tC balîkatj 
épaule.] 

jpuL heligu^ nom d'une plante 
qui appartient à la famille des 
euourbitacées; elle donne un très- 
^08 fruit vert {KL), 



4kÀ) baliyatg, nom d'uu arbre 
qui produit le bois de fer. 

4iJj beliytltg, nom d'un instru- 
ment qui sert de doloire et de 
hache. J^J jt\ ^ ^^\ aII^ 

JXS jlJy*» -X9 bmoâ'lah ûleh-mu 
heUyuTTji un per - sembah - kaii 
2)ada sïidâra kita^ prenez cette 
doloire et oifrez-la à mon frère 
(5. Mal 58). Ob ^ J^j jUiT 
^e^t bagï'inâna rlipa beliyurg 
dan banxi, quelle est la forme du 
beltyun/ et du banxi? (il/.). 

Pi'ov. A-ii X^ jJlTcyu* se- 
perti kâpak menelam beliyu?y, 
comme la hache engloutit avec 
elle la doloire. Signifie: quand 
quelqu'un se noie, celui qui est 
envoyé à son secours périt sou- 
vent avec lui. 

On trouve ord. ^jAj beliyUiy. 

[Sund. oi/i/r<'M\ baliyuiy. Bat. 
^ baliyurg ] 



4iJj heWyiirg* — ^y putùy 
beliywy, v, pUthy* 

àJu beliyet (Ar. aL), calamité, 

fléau. iuL y\y> ^1 lUi Aï prl> 
7'âja yavj tlàUm ada snàta he- 
Ityet, un roi tyran est \\\\ fléau 
{M. IL 69). 



(.Jav. mnâ-rjcnuy baligo,] ! r\A)hel€ter — JJ^ pelëter 



20* 



308 



jJL 



««XJu beluUlf nom d'un poisson 

{chirocentritif darah) {Ptj\). \ 

On trouve aussi aJuL helidah, ' 

i 

t 

I 
P^AJu hillêdaiiTi, espèce de pois- 
son de mer, qui a la forme d'un 



serpent. 
[Bat. 



halédurg,] 



\jy^^ halvyan, nom d'un arbre ! 
dont le bois est employé dans 
les toits des maisons (AV.). 

C'est peut être le même que 
^— li balhjanj. 

(J^-^aJu belibat, une pagaie ou 
rame plate aux deux extrémités, 
et taisant l'effet de deux rames. 

J^uJ-^ mem - helibaf, ramer 

avee une rame dont les deux 

I 

extrémités sont plates, en don- | 
nant alternativement un coup de 
rame à droite et un à pauclie 

{KL), 

I 

j<Ju balebar? nom d'un iVuit. 

jJXtjJ inairftjis dàn halêbar ' 
fer-ldlic hCinah di-hâœa ôratr/ 
deri malaka , on apportait de 
Mîilacca une très-grande quan- 
tité de mangoustans et de haie- \ 
bar (K/.). 



^. 



««xJb baiibiSf nom d'une espèce 
de canard ou de sarcelle (anaa 
arcuata), ^^ ^^\^ cr~ pA^ 
bûrurg balîbîs dùâtas lafitei/, 
le canard sauvage se reposant 
sur l'auvent (i/. Ab. 267). 



[Jav. et Sund. f.ituna^^ ma- 

lue 18,] 



j^. 



yj balira, morceau de bois 
(|ui sert an tisserand pour tirer 
le fil; affîquct, porte -aiguille, 
navette. 

[Bat. co^^O*^ baltffa. Mak. 
X'-^iS balira. Bug. ^-^^^-^o^t/ 
wali'da. Tag. et Bis. O*^*^ 
bailla,] 



Pj^jy^ haley^ruwa/rg, v. JL 

bàley et Ç^^j rûicatrj. 

Ce mot est ordinairement pro- 
noncé balérmg. 

Çjyi halëra/trif soufre. - Ji^ 
(jall-an balëraiy, mine de soufre. 

^i t)0 Pj^ maka /lilica sudah 
mevj-hujân-ika'CUas sodUm ba- 
ierait/ dân âj)i\ or Dieu fit tomber 
une pluie de soufre et de feu sur 
Sod9me(iJ. 2(5).^^^ ^^U jU 

\y Ç-jy o^j C^|A^ tiâda /târiat 
lue - mûtih - kan javgfjut deigan 



balĕraig stipàya ka-Uhât-an 
sepertî rûpa ôravg tuây il ne 
convient pas de se blanchir la 
barbe avec du (de la vapeur de) 
soufre, pour se donner un air de 
vieillesse (M.). 

[Jav. et Sund. m^m'tix ivali- 
rarg. Bat. co^^^^ haréré, Mak. 
Jd'^^ haltrarr/*] 

^.JUb bnlila^ trahison, conspira- 
tion (Cr.). 

[Jav. tart(riinA\ bailla, être re- 
belle.] 

^JLL baJMa, nom d*un criss uni, 
qui n'est pas damasquiné (A7.). 



AaJL be'liHahfi pour juJ^ /; 
Usait j V. JuJ tisak. 



ler- 



V^ héln-'hélu. 

Vyl>^ her - fte//7 - ie//7, ayant 
des taches sur le corps. 

On trouve aussi simplement 
yl» helTi. 

yjly^ béluhan, selle en forme 
de chaise que l'on place sur un 
éif'phant. ^0 ^^L ^y^^<S^^ 
p^lj di'tïkam-lcaV'Ua Icena he- 
Inhan gàjah râja, il la lança et 
atteignit l'éléphant du roi au 
flanc (S. Mal 20). 

On trouve aussi ê)^ belTiwa^i, 



c5^Ju heVwa (Ar. 31*), essai, 
épreuve. 

c5^ helUtcey^ pari, gageure 
avec chances égales au jeu ou 
dans une joute de coqs. 

[Bat. cd<T halu.] 

^yi belUkar, taillis, bois nou- 
vellement coupé, jeune bois, — 
f^^ ^^ helTihar dû a niJlsim^ 
taillis de deux ans. y\S^ -XJ 
^3 pada helTikar Citaw lâlarj, 
parmi le taillis ou dans l'iierbe 
haute.^^^ U**f** rnenehhs belU- 
kar, vider, éclaircir le taillis 

Cr^ fffii'fniaw me-naiiti dâlam 
belûJcar dt-tepî jâlan, un tigre 
attendait dans le taillis sur le 
bord du chemin (//. Ab, 74). 

Le radical est lo Jav. rviuns 
Lukar, nu, dépouillé (non usité 
en malais). 

yiyi belUdu (Port, reludo), du 
velours, ^j^ vl/l^ t^ ->/ 
kâda mëra/f ber- pelanâ-kan 
belûdu, un cheval rouge sellé 
d'une selle garnie de velours {S. 
Bid. GO). 

On trouve aussi ^jiL belvdû. 

fJav. et Sund. 5,^(^,,^, heh,. 
dru. Bat. ao<T<T é/Wî/. 
Mak. et Bug. x-.^-© è?7?/7//.] 



• • 



310 



3^^ 



^oJu belôdokf nom d'uu poisson 
de mer {KL). 

^OJb hilûdakf animal venimenx 
du genre des serpens, vipère, 
aspic (J/.). aIJjU J^^ »/™*' 
^A^lî sa-iJcor bilûdakpâgut-lah 
tdrgan-na, une vipère le mordit 
à la main (N, 246). 

[Jav. 'Kntjanji(ma\ heduflaff,] 

vJoJu belïUlalf nom d'une pâtis- 
serie {KL). 



à 



T^yi belûlatg, peau, cuir. y[ - 
belrdaiy leinbu, la peau d'uu 
bœuf. ^y.y oJjJ i^ St^ 
mcïguUt - 1 belûlaiy deri-pada 
titbuh-na, écorcher, dépouiller 
de sa peau (3/.). PJuu» — belû- 
larg sa-bidarg, une peau. 

[.Tav. (uinAwU\ wa/ulary,] 

i^JJu bilôlatg, nom d'un bateau 
de pêclie, en usage à Macassar. 

l>Ju bellût (Ar. laL), chêne ; frêne. 



Oyj^héluwan== ^j^belûhijv, \ p^ bulûg (Ar. il), arrivé :ï 

Vî\^^ de majorité; parfait. 



^Jb beliibu, grande jarre 
en terre pour conserver le riz, 
et qui sert aussi à le mesurer; 
elle contient quelquefois dix et 
quelquefois vingt gantavc/s 
(KL), 

[Bat. co<Tci^> balubv.] 



wJb behdnir, pour^^ pp- 
iJlbWy ^'»yy lltbvr. 

Lstyi ^^Inhelèy, causer, babil- 
ler. 

/^ Ju belUr (Pers.), cristal, v. 
jXj^ Jiffblifr, 

cïjtyi baluwarti et 3!^ 

malafvâH (Port, baluartc), 
boulevard, bastion. 



JJj belàkf nœud dans le bois. . 

tjili^i ber-belhk'helhk , qui 
a des nœuds. — ^ Icâyxi her- 
belàk'belàk, bois plein de nœuds, 
bois veiné à cause de ses nœuds. 

^ib bélèk, pour ^ belèy, nom 
d'un filet à pêcher. 






J ballcaSf nom d'un grand 
sac tricoté. 

I t^MJ belkts (Ar.), nom de la 
reine deSaba qui visita Salomou. 

5UJ belàfg^ de diverses conlenrs, 
taroté: la peau des animaux 
lorsqu'elle est de diverses cou- 
leurs. — J^] ûlaj' belhrg, nom 



é 



^ 



311 



(IMin serpent venimeux. — J^L 
sàkù belhrg, nom d*une certaine 
maladie. 

Prov. ci; O^ûi^^ JU y ^ 

iùy ^\\,mI* ^^u Aa^D karimafc 
mâtî meniiygal'kan belÙTg gâ- 
jah mOti memrggal-kan tiilarg, 
qnand un tigre meurt, il laisse 
sa peau , et quand un éléphant 
meurt, il laisse ses os. Le sens 
est : on ne peut laisser après la 
mort que ce que Ton a acquis 
pendant la vie; un nom hono- 
rable, ou un nom méprisable 
(//. Ab, 109). 

V. i^ palhTg, 

[.lav. rm^ûx belarg , et (V)(rii\ 
tcelaig, Sund. -thimn helaig, J5at. 



r* bolanj. Mak. jc-^q, ba- 

larg. Day. belaig. Tag. et Bis. 

<^^3l3 balarggao j arc-en- 
ciel.] 

^Ij helirg f porcelaine,- vaisselle 
vernissée. 

^^«u baUrghurg, long sabre, 
comme cenx dont se senent le» 
pir.ites malais. 

yX«L belatgker, nom d'un 

poisson (Cr.). 

^JjJuj baUirgkus, nom d'un 
crabe (CV.). 



^ j A»u balOTgkas, nom d'une 
plante marine, considérée par 
les chinois comme une friandise 
(L,). — ^\ ikor balargkas, 
la queue à trois pointes (prob. la 
feuille de cette plante.) ^jw^ — 
balargkas besi, morceau de fer 
à trois pointes. 

y^i bdujggu, v. JjÙ lurggu. 

^«m5w balorgsorg, couverture, 
de métal. — ^^ kûin balorg- 
sorg , espèce d*étoife de coton et 
de soie. 

[Jav. m4^mi4ya>»f\ balorgsorg.] 

«JI^ baVU f enveloppe , bandage, 
ligature; enveloppé, entortillé. 

fil - snpîl - itfî âtojB segala baDt 
Un deigan âyer f qu'il humecte 
tout le bandage avec de Teau 
(3/.). dl; ^:^^^ ,^f^ pîrggarg- 
un di'balît vnga , son corps 
était entortillé par un serpent 
(M.). 

J^^ ber-balït, qui entor- 
, tille, qui se tord, qui serpente. 
v^yJ XJÀij» y^\ sZjji^ seperti 
Tilnr ber - baltt - balit lakU - na, 
il était comme ui\. serpent qui se 
tortille {li, 41). pjU JlÎ JJl,^ J\ 
âyer bei^-baVit pada pâdaig. 



nv2 



jjj 



l'eau serpentait dans la plaine 

JUJL/ 7ne7n - haàt , entortiller, 
envelopper. JUS — meni - bnùt 
kapâ/a, envelopper la tête de 
quelque habillement. 

^^pJL^ ^neiU'balU'kaii, enve- 
lopper ou faire envelopper 
quelque chose. ww*j — meiri- 
balU'kan ravibut, rouler, tres- 
ser les cheveux autour de la 
tête (A/.), àjy Jj^ ^^^ jU 
ws^ nmkn balU-katt ka-pada 
Œbuh hamba , et enveloppez- 
moi le corps (7^. 134). 

vJ^ belàt» sorte de nasse conte- 
nant trois ou quatre comparti- 
ments qui se suivent; elle est 
ordinairement faite de rotin. ^j\ 
JUL CjyC la inem-bûaf belat, 
il fabriquait des nasses (//. Ab, 
213). 

Prov. JUL Ib^ ^\ CjjLj 
seperti iknn di- dâlani belht, 
comme un poisson dans une 
nasse. Sipcnifie: lorsque nous 
sommes dans un endroit trop 
étroit, ou sous la puissance 
d\*iutrui, nous ne pouvons pas 
faire ce que nous voulons (AV.). 

[Bat. cdx<^5(\ bolatj en- 
droit où Ton place des branches 
d'arbres dans une rivière pour 
prendre le poisson. Day. baiaf.] 



C^ belùff sorti 
— iày tTdarg bel 
bordure ouvragée. 

J^ y b€f*'beliit 
comme une anguill 

wJL/ mem-belîi 
comme une anguîl 
bonlure ouvragée. 

^y*^ pem-belû 
formant une bordi 

Ce mot paraît s 
fondu avec SS> l 

m 

belht. 

guille. Sund. Su 
anguille. Hat. cd» 
anguille.] 

Mj beled (Ar.), pa; 
contrée. >Hi jJi 
sultan fi beled p 
sultan du pays d 
(inscription de mor 

OIjJ^ buldân, \ 
beled, jljJb /uiî 
m iitebir ka - pada 
bvlddn y honoré ( 
pays {Left. Mal,). 



IjJL 



u heledô 9 nom d 
pâte, faite avec de 
haricots. 

mJJu heludû - %- 



e 



jdb 



313 




bèlanja, dépense, argeut 
'pour la dépense : entretien, traite- 
ment, pension ; gages, ^y] <^, 
ô^^^ 0*'vé>^^/^ belanja akan 
pe-karjâ-an ka-rajà-an, dé- 
penses pour l'administration du 
royaume (M. H. 215). Jj^^. 
J{^ jJ^y P^ belanja kaphl 
prhvg ter-lâlu bânaky la dé- 
pense des vaisseaux de guerre 
est très -considérable (Jl/.). Cjy 
,j-i^ ^^. kûraTg belanja berhs, 
la provision do riz pour la con- 
sommation journalière n'est pas 
suffisante {M,), ^j^] J^y <î^ 
belanja bûdak ôraTy, les gages 
des domestiques (3/.). JJui <î^ 
^y^ c>ij belanja ampat real 
aa-bûlanj son salaire est de 
quatre piastres par mois {M,), 
c>l^ ^*, ^-> detrjan belanja 
Hawâ-na, en exposant sa vie. 

Cr ^^ . * ineni'belanjà'kany 
dépenser , débourser quelque 
chose, p. ex. de l'argent. jL 

^} ^^ c)^ ^^ Cr ^^ 'niaka 
belanja - Ican Tileh - mti segala 
harta ttu, dépensez tous ces 
trésors {M. li, 215). b^^SL. 

laîr umur-mu sa-ribu tâhttn 
jàiyan-lah aigkaw takfui mem- 
belanjâ'kan dia sebhb menun- 



tut ilmu, quand votre vie de- 
vrait être de mille ans, ne 
craignez pas de l'employer à la 
reclierclie de la science (7/. 
Ab. 25). 

j^^UÎ^A-^ pewi - belanja - «w, 
action de dépenser, dépense. 

[Jav. (cnï^t\jiinvn\ belonja, Sund. 
i»î^i>i«»ï\ balanja. Bat. co<^ 
"0%^ balanja, Mak. X'-^o-o 
halanja. Bug. ^-^o-tl balanxa. 
Day. balanja.] 

ff^ belafl;)a, retombé dans une 
^Tnaladie, rechute (7^.). 

y^i!Sjjbelaniûra, v.jlil antâra. 

(^^^ bélantey, sorte de bois 
léger (AV.). 



MM .1 



J belanttkf petit morceau de 
bois avec lequel on tend, un 
lacet ou un piège: lacet, piège. 

[Jav. «tm<wi90(im^\ belantïk.] 

^jJuL bèluntas, nom d'une 
plante {plurhaea z'ndira), elle 
sert à faire des haies. 

On trouve aussi ^^-IJ luntas. 

^J<Mb€landa, hollandais, Hol- 
lande = jJ^ wolanda. 



314 ^jjdj 

C^i«XJu heUindUwi, hollandais 

(de JûL belanda. avec une ter- 
minaison arabe). 

(J^^uL hélébàtf sorte de petit gâ- 
teau préparé à la vapeur (AV.). 

\^^^ hulbul (Pers.), nom d'une 
sorte de rossignol. 

^*M-U halebàSf règle, instrument 
à tracer des lignes; petite latte 
en forme de règle que l'on passe 
sur une étoffe qui vient d'être 
tissée pour l'unir; le tisserand 
s'en sert aussi pour tenir les 
fils séparés. 

Prov. J"i; ^ u^ôy-> 

c)L3 ^^ C^^y-^ ^^^ ■ ^ ^^^ '' " ^^ '' 
halebhs pâkan dt - gulinj - kan 
deiyan pe'^à - na , le halehas 
étant baissé, la trame s'enroule 
autour de son rouleau. Se dît 
pour indiquer qu'une œuvre est 
finie et que tout ce qui en dé- 
pend est achevé. 

[Jav. iznrji'iJijs hlebcs, lîat. 
ha lobas. Mak. et 
Si balabasa,] 



c^ 



- A 



Bug. X 

^J belùnif heloni, pas encore. 

JUw — belùm sampey, pas 

encore arrivé. jî-»U — belînn 

màsak, pas encore mûr. ^ — 

belùm tantv, pas encore cons- 



parti {IL 125). ^Ij 2 



taté. ^^^ — belkm fûi\u^ 
pas encore fini. S^ AÎ^ L ht- 
lùmpemali lihat, on n'a encore 

jamais vu. A^y^^ <J* (^ '^^ 
ajoa belkm lâgî argkaw pergi, 
quoi! vous n'êtes pas encore 

hesrat rdja ;)ûga yarg belùm 
hamba ber-ûleft y mais je n'ai 
pas encore pu obtenir ce que le 
roi désire {Isjn. Yat. 16). Aj 
JIC* belùm aa-kàliy pas encore 
une fois, absolument pas encore. 
X^ sa-belùm, tout le temps 
qu'il n'y a pas encore, avant 
que. ^w^jUi^jpO di- 
jual-na sa-belhm hamba mm- 
jyey , il le vendit . avant mon 
arrivée (J/.). 

ôlv bUa-mâna, v. ^ bih. 

^A^ bèlufnpey, pour JUw i*— ; 

belùm sampey, S% J\j >jl*u» 
c>l^jS ^^^y sa-làma belumpei^ 
ICigi ber-xerey ka-duâ-naj tantr^ 
que les deux ne se sont pas se — • 
parés {D. M, 9). 

4iXi halambwng, un paqnct^ 
fiocon (de la matière nommée^ 
J^l ijuk)'j sorte de jonc poui*' 
lier les graminées en gerbe r 
une gerbe, une botte (tV.). 



A 






315 



pLij ballmbirg, nom d'un petit 
fruit long et acide {averrhon): 
les Malais en connaissent de ' 
différentes sortes : ^^^ — baltm- ' 

birg beài ou ^jjf^ — baUmhirg 
penjûruy sorte de carambole, 
jjy — balimbîrg bûlu {aver- I 
rhoa biïïmbt). wJy — balim- 
bîrg bûlat, ^y — balimbîrg 
kerïs, ,^^U — balimbîrg viânîa 
et ,^^ — balîmbîrg hûtan, 

[Jav. et Sund. 4znâif^\ balîm- 
bîig. Bat. c^c^ôcdô balînj- 
bîrg.] 

^LVf balumba/ig -_ i^^J^ ^^a- 

lumbaig, 

Ju belàr, fourmillé. 

^;L^ mem-belltry fourmiller 
(A7.)' 

iii belùr, poisson séché au 
soleil. 

On trouve ord. j^ belûr. 



^ 



; btlelàfgf horoscope , divi- 
nation. — Xp ilmu bîlelhrg, art 
de dire la bonne aventure, de 
tirer Thoroscope. 

yjjj belàSf attendri^ affligé, 
compatissant; compassion. J^jj 
^^f^ ^^f^ J^Li derî - pada 



aàrgat belàs kati-na, parce que 
leurs cœurs étaient extrêmement 
affligés {Il 157). ^ ^ 
Ojlj ^^^Xi&iyi liatî-na belàs ber- 
xampta^ râwan^ son cœur éprou- 
vait un mélange de tristesse et 
de joie (5. Bîd, 6). 

(j^->^ mem - belàs - kan, 
affliger, attrister; compatir aux 
peines de quelqu'un. ^CjLf 

c5-> £->^ è ^^1 J^ Jl*^ 
mewé - Ae'fô^ - ka?/ hâti segala 
ôrarg ynrg memandarg (lia, 
il affligeait le cœur de tous 
* ceux qui le voyaient (3f.)- 
JyÂÎ ^ JL > JU^Li 0^ JLJJu 
bagînda ^;ww sàrgat belàs-Jcan 
putrîy le prince éprouvait une 
grande compassion pour la prin- 
cesse {S, Bîd, 3). 

Marsden prononce baVks, 

n 



[Jav. (utiwiiMjf\ welas,] 






J belàs f blà8f mot qui sert 
à former les nombres depuis 
onze^ jusqu'à dix -neuf. 

^j-'j'^ sa-blàs, onze. — ^j 
duo blàsy douze. — xJ Rma 
blhs, quinze. — vJI^ be-brâp» 
blàs, un grand nombre. 

(Jav. et Sund. ^m/ia^n bêlas 
ou 'vt0i/9AAa\ welas.] 



316 



ùLL 



ÔLJb belesan (Ar.); baume do 
la Judée. 

fsri bélk (Ar.), orgueilleux, altier. 

MJ hélgeni (Ar.), pituite, visco- 
sité. Lio Ou J«l> Oyu» seperti 
helgem dân ^cfrCij comme la 
pituite et la bile {M, li. 20). 

ÔLéJ btiSmUl (S. WJJ^ hûnaitn, 
ornemcut) , habillement , vête- 
ments précieux. 

[Kw. rjihi<ut\ busana.] 

^C^ best, du fer. ^y — hest 
her-bâtaiy, du fer en barre. 

— y^ pdkti hesiy des doux de 

fer. p^li — heni bàja, de l'acier. 

— iùy tTthavg besly un forgeron. 

— - y\j> hâtu besl , espèce de 
pierre très-dure. — ^IT kdyu 
besiy bois de fer. ^l^ — hesï 

brâm] aimant. — >Ij td/èi besï 

ou CjJo hârat besl, rouille, 

oxyde de fer. ^U — beài pà- 

mvr , espèce d'acier que Ton 

emploie pour damasquiner les 
•** - * 

CriSS. ^ 6yM» <^yji àjy*i Wvjb 

^^^ hamba avril h pei'-bJiat 
sa-bâah petï béai, je vais or- 
donner de faire un coffre en fer 
{IL 16). 

[Jav. et Sund. âajê\ besï. Bat. 
boiti, Mak. ^^ basai.] 



yéiym) besuS'U, nom d'une ra- 
cine blanche et douce qui se 
mange, elle est de la grosseur du 
raifort (A7.). 

uLj beskâ (Ar. ^J-^), action de 
cracher, crachat, catarrhe. JLj 
^yj Ob iL-j v^W 4j J^ U ^»«/«/0 

pend kit ya^iy yiama-na beskâ 
dân ziikàm, les maladies quo 
l'on nomme catarrhe et rhunn' 
de cerveau (3/. R, 21). 

0\LJ bostân (Pers.), un jardin. 



tS^Lj bestart (8. l^fH^ ?•/- 

atara, extension), accompli, doué 
de grands talents, exc<?llent- 

t ^'-^ v>^-^ ^^^ ^ ^^ 
j^jU-j jdrgan-lah kUa iûwm^' 
denjan râja yarg beatâri, nc-^ 
disputons pas contre un roi qu " 
a de si rares talents (3f.). «^ 
fjy^ Ob <^jU yay^r çirif dô/ ^ 
beatàrij qui est sage et accom 
pli (3/. IL 228). ^^jtL) jûSjf 
hey kaknnda beatâri, ô moi 
excellent ami (J/.). 

^I**J btsnu (S. fipnj 2?/iw70, 1« 
dieuVichnou, une des cinq divi 
nités qui exercent leur înfluenc- 
sur les cinq di\ision8 du jour 
V. C)J^ kotlka. 




LJl busanda, vieux, âgé. 



x\J btatni (Âr. «w» et Uw), au 

nom. fo^\ Cr^^y^ ^^ /^ ^^9- 
millaht er-rahaman e7'-rah.im, 
au nom do Dieu olément et 
miséricordieux (formule d'usage 
au commencement d'un écrit). 

^^b<v*J besembi, v. xwl asam. 





J hesàr, grand, vaste, gros, 
important ; être gi*and, être d'un 
haut rang. — d^^j rUniak be- 
sàr, une grande maison. — ^^ 
srnyey besàr, une grande rivière. 

— t5j^ kàrt beshr, un jour de 
fête. — 0^ tUan besàr^ le clief. 

— ^^U hâtibeahrj fier, orgueil- 
leux. c5^ }^^^r^. FJ^^ ôrarg 
hetshr dàlam nagrî, les grands 
personnages d'un pays, i^ 9j^ ' 
^<^j^^ C/ir*^ ôra;?/ kâya mis- 
kln beshr hexil, les riches et 
les pauvres, les grands et les 
petits (AT. IL). c>yJObA*^ 
^\ <w»tj e>^^*«^ AJy 1 panjary dàn 
lëbar-na ûû-Uih beshr-na kttâb 
iffi) la longueur et la largeur de 
ce livre, voilà ce qui forme sa 
grandeur (.V. Pkit 138). c5->lf^ 

— m€7i-jddî besar y grandir, 
devenir grand. 

^^^ ^ her-beshr y qui a de la 
grandeur, qui s'agrandit, s'agran- 
dissant. 



317 



inem-besbr y faire l'ac- 
tion d'agrandir. 

^j^^^ mem - beaàr - kan, 

^ agrandir quelque chose, rendre 

grand, illustrer, magnifier. Jb 

jmn mem ' beshr 'kan diri-nay 
le pavillon s'agrandit de lui-même 

y^ ^j^.^^ -^f^ hey segala 
raja - ràja allak taàla jûga 
mem-besàr-kan kàmu, ô vous 
tous qui êtes rois, sachez que 
c'est Dieu qui vous a rendus 
grands {M, H. 61). 

^y^^j» ber-besàr-ka/iy qui 
agrandit, agrandissant. 

^l^^^-w jâC mem -jyer - besàr- 
kan, faire grandir, faire multi- 
plier. ,Jy^^ ^\ AJu» Ob 
J^^^^ dàn sudah arykaïc per- 
beshr-kan ka-btjik-an-mu , et 
vous avez multiplié vos bienfaits 
(/?. 26). 

àj\^ ka-besâr-ariy grandeur, 
magnificence, ostentation, ijj^^ 

^jlS jMf^ J-^^ ^J ^l> 
sa-hâri ràja ïtu mery-hendak 
me7i unjuk-kan ka-besâr-afi-nay 
un jour ce roi voulut montrer sa 
magnificence (M, It 43). vl>*l^ 
OjUS jJu^L^ 1^1 ka-kayâ-an 
itu mem-bàiva ka-pada ka- 
besâr - an , les richesses cou- 



318 



^ 



(luisent à la grandeur (//. Ah. 
23). — O^b dâun ka-besâr- 
an, nom de certaines feuilles 
qui servent à nourrir les vers à 
soie. 

c>jLj^ per - besâr - an , in- 
signes royaux, grandeur, agran- 
dissement {U. V,). 

[Jav. tTtdCTx besoTy nom du 
douzième mois de Tannée malio- 
métane. Mak. js^^z ba^ara.] 

^sf behr (Ar.), grande masse 
d'eaU|la mer. ^ -XÎj3 Aj b dàtarg 
dert-pada behr, arrivant de la 
mer {H, 130). 

c5^^ behri, de la mer, mari- 
time. «J^^^l Jjll»- iâ/^A el'behrl, 
créateur de la mer (6'. Bïd, 32). 

H^/^ behriat, marins, les 
gens de mer. 



*. *Ji 



^ hakstSf V. 



baksis. 



Si^'i^ freA^ (Ar.), controverse, 
discussion. 

w^^ ber-behs, qui contro- 
verse, discuter (Py.)« 

(jLsjT haMl (Ar. J-«^), avare, 

ladre. p^^\ Jil* ^1 jlA*!/? ^' 
^yjslLiû allah ber-satrU akaïf 
segala orairj ijanj baklf , Diou 
est Tcnuemi des avares {M. IL 
203). 



Ïj\1j biSaret (Ar.^^Jj), bonn»* 
i nouvelle. 

t^Utfu beàir, voyant bien, d'iuie 
bonne vue, de^^-^ be§er. 

•«<%âi beser (Ar.) , organe de la 
' vue, vision. 

^t^ btldlu (Ar.), droit d'avoir 
un commerce charnel avec une 

I personne (/). M, 257). 

I 

jJlL; betàlet (Ar. Jla;), oisiveté, 
vacances. 

fi^ butwni (Ar.), térébenthine. 

3J^ 6<^rifc (Ar. J>j), pa- 
triarche. 



*. biikt (Pers.), fortune, destin, 
bonheur. 



A«i batd (Ar. -X«)), éloigné, 

distant, absent. ^^^•> ^ A)^ 
ju«Jl^ «-^y^l bâraiJj yanf dû 
bâirah-na el-kerîb u el-baid, 
tous ceux qid sont sous sa puis- 
sance, ceux qui sont proches 
comme ceux qui sont éloignés 
{Lett, Mal.). 

) bad (Ar.), alors, ensuite, 
après, ^yà Jjk) Alll^y^^ dahûJu 
nllnh bad panfTiht , d'abord 



* 

Dieu, puis ensuite celui qui gou- 
verne {S. Bid. 47). 

J^M}^ wa-bady en outre, après 
cela, ensuite, de plus. 

-Xjk)U1 amâ-bad = -X«j « tca- 
. ••• 

A-Xw amà-bad aegala âlat ha- 
rajâ-an hâdlir-lah sudah, et 
ensuite tous les insignes royaux 
parurent {S. Bïd, 141). 

à^J^t) badéhu = J^ bad. 



L 



319 



• • 



• • • ' . 



i &fM2l (Ar.), un certain, 
quelque. 



îw bugdt (Ar. Ui), rebelle. 

JJ^ y^>. Ob Sljtj >>. kukum 
bugât dàn huktim muriady loi 
concernant les rebelles et les 
apostats (Z>. M. 331). 



Aiu begir (Ar. <w» et jIp), ex- 
cepté, si ce n'est. 

Jlii beal (Ar.), mulet. ajJj 

^Jju j4;.> JXJlw rendait aa-dtkit 
deri'pada beglj un peu plus bas 
qu*uu mulet (Mir, Moh. 11). 

û bafta (Pers. aoIj . Ar. aIâ>), 
sorte (le calicot, toile de coton 
blanc des Indes. 



f 



^ ^iin la lettre U /wâ, nommée xc» 
v/*Î7w, par les Arabes; nasale de 
la classe des dentales, sa valeur 
est celle de m français. (v.Gram.) 

nien et -f fneni, particule 
préfixe, qui donne au vetbe au- 
quel elle est jointe un sens actif. 
Pour remploi de cette particule 
et de ses variétés, v. Gram. 



p mu, contraction du pronom 
y^kmnu, tu, toi, vous. j:Jj> ba- 
dhn-mii, ton corps, ^^^hambà- 

niUy ton serviteur. Js^^ bâwa 
sertà'imi, porte, prends avec toi. 
rr^^J ^âAw Ulek-mu, sachez. 
V. Gram. 



U 



mu - jj^ mnic. 



Lo tua (Ar. aU), eau. 



320 



^U 



ïUsLrU ma -el' heyât , eau 
de rimmortalité. {Bloemleztrg 

255). 

i^U nià/hUfg, v. ç^U mâtoutg. 

vJllbU mâhalj cher, d'un haut 
prix. — ,J^ harga inâhal^ prix 
élevé. — ^U -VÎ ^aflJa tnâ^a 
mâhal, dans un temps de oherté. 

ku'beli màhal hendak-hu jUal 
pûn màhaly j*ai acheté cher et 
je veux vendre cher (7/. ^i. 37). 

bârarg-hârarg yanig inàhal men- 
Jâdi mUrahy des marclian dises 
qui étaient chères, sont devenues 

# 

îï bon marché {M.). 

Prov. c5j^->^Ji^Jj^U 
innhal di-heU sïikar dï-xa/iârij 
cher à aciieter, difficile à trouver. 
Se dit de choses rares. 

[Sund. ^Hnwt^^ mahaL Day. 
inahaly difficile, rare. Tag. et 
liis. 6oco mahaL] 

tSU fnâi/a (S. xnzrr w^^^^r?), 

apparence, illusion: ombre. 

jIÎjU mâya'jyàditf la terre (v. 
ce mot). 



^Uu nhâyarg, spadiee 
fieur du palmier; grappe: 
grain ; cheveux. t5j^J/ — ' 
ter-ûrey^ cheveux déta» 
frisés (A7.). 

ijU^ ber-mâyargj q 
duit un spadiee. Af^;f * 

mâyaig ter-lâlu besàr % 
na, cet aréquier prodi 
spadiee d'une grosseur 
ordinaire {S, Mal. 209). 

>ijUî jye-màyarg, no 
bateau à une voile , ( 
marche est rapide, hy^ 
^jUS e/â?i fô^t* sa - iû* 
mâyary, il y avait en( 
pemayanj {IL Ab. 204) 

[Jav. et Sund. <&t«M^ i 
la fieur du pùiang. Bat 
inayary. Mak. v-^-:*^ »y 

ter-màyanj ^^ ^1/ ^^ 
(A'/.). 

j^**!^ tnd'yv/ifgf nomd'i 
de comédie malaise dans 
les deux principaux pérs 
sont une actrice nommée 
et un acteur nommé iJj^U 
{KL), 

A«^U niâffUlet (Ar. .>L 
toute dressée, avec des 
les plats. 



Ji 



u 



Oi^ 



321 



/^U mâyin, niâin, jouer, 
. 8*amuser, badiner, folâtrer : jeu, 
amusement. i-jU — mâm pâ- 
sarg, jouer aux dames. ^U^. — 
nûLi7i xâtur, jouer aux échecs, 
aux dames. ^^^ — mâtn kar- 
tasj jouer aux cartes. oUî^ — 
mâtn senjâta , s'exercer aux 
armes. AÎv» — mâtn pânahj 
tirer de Tare. iA^ ^U A*^j ri7- 
ma/l ruâin wàyarg, un tbéatre. 
/lib — màin hàyam, le jeu de 
la poule. Il se joue par deux 
groupes de joueurs qui se tien- 
nent Tun en face de Tautre. 
Chaque groupe choisit un des 
siens que Ton couvre de Thabit 
appelé PjLi sârwng^ et qui doit 
jouer le rôle de la poule. Ces 
denx poules sont ainsi conduites, 
chacune par un joueur de son 
parti, au milieu de la place qui 
se trouve vide entre les deux 
coupes. Le conducteur de la 
poule d*un parti doit essayer, 
au son de la voix, de connaître, 
et ensuite appeler par son nom, 
la poule de l'autre partie ; pour 
cela il la fait caqueter; s'il par- 
vient H la connaître, la poule est 
acquise à son parti, et le parti 
opposé se trouve ainsi diminué; 
si non, on recommence et Ton 
choisit deux autres poules. — 
yj-'S^ mâm hârgua = 

n. 




***J jA*-*' xaty-xarg slku rîm- 
bat y V. A^^ xarg-xarg, — 
J^màîn kâtaky nom d'un jeu, 
à peu prés comme celui qui est 
nommé ^ ^^y^ — mâm sûduk- 
sUdukj V. /i^y*^ sUduk, — 
^y^j^ main meifgejhr-rgejhr, 
jouer aux barres. Le jeu des 
barres se joue en Malaisic à 
peu prés comme en Europe. 

^L^ ber-màîn, qui joue, 
jouant , s'amusant , s'exerçant. 
— ^«^-^ dûduk ber-màm, s'as- 
seoir et jouer. OU-i) Ob »lj JJ^r*-* 

srî râma dàv laksamâna pûn 
ada be7'-mâùi-mâm di-rnUka 
pmtu astânay Sri Rama et Lak- 
samâna s'amusaient devant la 
porte du palais (iî. 9). »lj ^Jj^ 

AÎlî Sri râma tiada karjà-na 
làin m,€'lâin'kan ber-mâùi- 
mâmpânak, Sri Rama ne s'amu- 
sait à autre chose qu'à tirer de 
l'arc {R, 9). ^^y\^Jl Oj^kârna 
ber - mâm - mâtn , pour plaisan- 
ter, par plaisanterie. 

j^/^u^ ber-mâm-kan, qui 
s'amuse de quelque chose, jouer 
avec quelque chose. (^^^}^y^ ij^ 
^^^— xilwi J(iu QL '^jfv îa ber- 
mâin-mâin-kan xûxup mâm'k 
istaiggi-an, elle s'amusait à 

21 



322 



Ji 



L 



L 



respirer les parfums contenas 
dans une boîte {B, 70), 

^y^U^ meni'pei'-ynâm'Jcan^ 
se jouer, se moquer de quel- 
qu*un,faire passer quelqu'un pour 

fou. ^^^wp^^^ J3b3 j::^ ju 

??iaia 8egcdih lahi-lâlci yarg 
menieghrg isa îtu per-mâin- 
kan-lah dàn palû-kan-lah dia, 
oenx qui tenaient Jésus se 
moquaient de lui «t le frappaient 
(JV. 142). 

^y^*^^ per - niaïn - an, jeu, 
jouet, divertissement, exercice. 

j^el'bâgey per-niain-an, jouer 
à différents jeux. — c5^W3 pe- 
gâwey per-mnin-anj T appareil 
d*un jeu (p. ex. toutes les 
pièpes du jeu des échecs). aIaxA» 

J^J cf^ -^J J^} ^-> Çf/ 

w^«ib targkap'lah fnjarg dû a 
îkor itu âhan per 'main' an 
hamha,j attrapez ces deux 
chevreuils pour en faire mon 
amusement {li. 95;. ^jy^ ^^ ^ 

^Ijûi vj^'*-^ Jr^ 3^y, niaJca 
ada sa-ôraitf hUdak hurghuk 
per-maïn-aji bu?idâ-na, il y 
avait un enfant bossu qui était 
ridole (le jouet) de sa mère 
{Jt 9). 



[Sund. ga«unêajÊ\ maifi. 

ic\ mayam.] 



JuuU niàyapëda (S. '^ 

mâyâ et IR^ pada, le lîei 
r apparence), la terre, ce rao 
:MASc>jy J^ tatkâla ti 
ka'7nâyapâda, lorsqu'elle 
cendit sur la terre {8. . 
27). 



f. 



Lo nutya/nif poids d*or vi 
la seizième partie d'un tael. 

U nw/jfurf v.^L* sâyur, 



m U maîvUf mau, vouloir, i 

^U yJ havïha tiâda mâu 
neveux pas. ^U Cy *-îl apa i 
mâu, que voulez-vous ? ^y^ 
x^ ^U j^^J ^tac/a jûffa dïa 
diamj encore ne voulait-elU 
cesser. JJjU JXyJu Xp| 4 
maû-kah avghaw me-Uhat 
raka , voulez-vous voir Tci 
(iWr. MoL 115). 

^U mâuy est souvent un j 
liaire pour indiquer le ti 



hamba mâu dâtarg, je viei 

. demain. Ojy ^^ Cr^^^ ^** 
mâu tUru7iy il menace de ] 
voir. jjU ^u ^^1 ta mâu ma 
va mourir. 



JiJ 



u 



s^ 



323 



^U niâUf a quelque -fois le 
sens de, falloir , devoir. ^1 

Ârâ^a mdu karja, pour devenir 
riche, il faut travailler. 

^U mâUj répété équivaut, a 
notre mot soit, répété, ^y^^^ 
Cj*^ y^ mâujantanmàubetiyiay 
8oit mâle soit femelle. Juu jL 
^^^W jJu ^U ^Ajivi màu ka- 
pada bâik-na màu Jca-pada 
jâhat-na, soit pour son bien, 
soit pour son mal. 

ô^^yi lea-maû-an, volonté. 
On trouve aussi y^L màku, 

waka maliû'lah hamba nâik 

m 

ka-àtas bâley rïtarg, alors je 
vais monter à la salle d*audience 
{IL 10). 

[Day. maku,] 

Lo tnâwinf v. y^^kâioïn, 

U mâwurg, fnâufg, d'un 
goût répugnant , nauséabond. 
CjU J^v9 j^^L-j^ A-X-* sudah me- 
ram-i pâhit mâwurgj ayant ; 
ressenti oe qu'il avait d'amer 
et de nauséabond (//. Ab. 334). 

On trouve aussi i&ibU mâJiunj, 

^ftU ntâwa/Tf rose (ro^a centi- 
folid), — P^ bûipga mâwar^ la 




rose. — ^\ âyer indwar, de l'eau 
de rose. — y^'T* Joa^^'^ viâwar, 
le jambu rose, la pomme de rose. 
Aj^ j^u Çiy bUiga itiâwar pu- 
ti'A, la rose blanche. ^«^^Xi JÛ« j jU 
jy^jV^jp-^ waka di-mandi' 
kan-na deixfan âyer mâwarj ils 
le lavèrent avec de l'eau de rose 
{It 52). 

Ce mot, comme l'indique Pîj, 
paraît venir de l'Ar. *U ma y eau, 
et Jj^ wardy rose. 

[Jav. et Sund. «/i/w\ mawar, 
Mak. ^-.-x^^îs mawara.] 



•^U tn€Hvas, l'oraug-outang. 

v^;^ Çj^l Aj^ rfwa ikor mâwaa 
yarg aï-namâ-ï ûleh ôrarg pu- 
tih àrarg k titan , deux mawas 
que les Européens nomment 
orang-outang {H. Ab, 85). 

[Bat. «c02^\ mawas. Day. 

^ U fndkif outrage, injure: ou- 
tragé, injurié, ôb S^U i^UT^ lîl 
wX-J apâ-kah gunâ-fia iinikidân 
nîstay à quoi servent les outrages 
et les injures. - ^ sena mâki, 
nom d'une médecine tirée du 
règne végétal (AV.). 

SUX» maki-inâkiy railler, 
singer, contre- faire. PJÛf ^j^ 

21* 



324 



c^^ 



é^ 



J^S^ JoJ ^y. ^^\ ^ll ^X 

^y serdya memaiidaig kàin 
bâju drarg mûda îtu maki-màki 
kâin tûa7i-na, observant que le 
vêtement de ce jeune homme 
imitait (contrefaisait) celui de sa 
maîtresse (M.). 

Sl^ me-mâkî^ outrager, in- 
jurier. c)li yj\ j\f çi tji'l 
ânak'ànak yarg me-mâki ibu 
bapâ-nay des enfants qui outra- 
gent leur père et leur mère (//. 
Ah. 1 6). ^ J'iir Ob ^,^1 ^ 
^nenavtjpar drarg dàn me-mâJn 
hini-nay battre un lionmie et 
injurier sa femme (Jl/.)» 



c^^ 



ntâJcaflf mangé, cbiqué, 

fumé. Oy ^\ ^y J^ ^ 

aJLISuj maka segala bUah-na 

îtu pû?i di-viâkan-nà-lak , et ! 

I 
il en mangea tous les fruits i 

(A. 74). i 

On donne souvent ix ce radical 

I 

un sens actif; ainsi on dit, 
^^^U — mâkan nàsîy manger 
du riz, faire un repas, ày^ — 
mâkan sïrih, chiquer le bétel. ' 
C^yS>\ — nûikan apiûiiy fumer i 
l'opium, y Le — mâkan Umi- \ 
ha ko , chiquer ou fumer du ' 
tabac. Au figuré, ce mot est i 
employé d*un grand nombre 
de manières; en voici quelques 



exemples, ^^o ~ mâkan gàji, 
être à gages. 9}ji — mâkan 
drai^y ruiner quelqu'un. .>lj A*^ j 
^1 ^UJ rûmah ttada dz-mâ- 
kan âpiy la maison ne fut pas 
brûlée (if. 1 66). o^^cA* ■> c5^ 
besi di-mâkan karât-an, le fer 
rongé par la rouille. ^Ij^^ 

y , L/^' Cr *-• P^so,^ tiâda mâ- 
kan âtas bâtUj le ciseau ne 
prend pas sur la pierre, nVntame 
pas la pierre. :>\^ Jol coî T JT 
^*^ U J kalaw - kalaw pedhig 
Itu tiada dî-inâkan-iiaj pour 
voir si ce glaive pourra le couper 
{R, 85). ^^i ^U ^U jlj ^1 
ârgïn tiâda màu mâkan lâyar, 
le vent ne veut pas prendre la 
voile {K V,). Jili Jl. ^ JJÎ 
^j^ palîta yarg mâkan hâiiakr 
miiiak, une lampe qui use beau- 
coup d*huile. 

Énig. aJ^^I; js^:^ a1^*Ii-^U.> 

j^U JUi ^\ y^ y^ dî' mâkan^ 
ta-bûleh dî - mînum ta - bûlelr 
jikalaw tiâda la klta mâti, oie 
ne peut le manger, on ne peut" 
le boire, et cependant s'il n'exis- 
tait pas nous ne pourrions pa» 
\îvre. ^1 ârgin, Tair. 

^y l^ me - mâkan , manger 
quelque chose, yy^^j Cr ^ cJ^ 
ta me - mâkan rantirg-ra^itiig 



^L. 



^U 



325 



kàyu, ils mangent les jeunes 
branches des arbres ( Exer. 1 49). 

^U^ ter-mâkanj ce qui se 
mange^ savoureux, appétissant 

^'IC makân-anj de la ali- 
ments, des vivres. ^'IC ^\ C^y ^\ 
oy ada pun âkan tnakâii-an 
tûan, pour ce qui est de votre 
nourriture {R, 79). 

^IG ka-makân-an^ ce qui 
est mangé, ce qui est dévoré. 

[Jav. (i/i9atM^\ pakarij ali- 
ments, r/ii.nia^^\ waXra/i, manger. 
Bat. y 7 - ^ \ paka?if nourrir. 
Y>ay.kuma.ny msinger : pakanaUj 
nourrir.] 



C/L. 



niâkln, plus, d'autant 
plus, à plus forte raison, de plu8 
en plus. JU,^ ^U ^^^>U w(?- 
lâin-kan makin sesàt, mais 
qui s'égare de plus en plus (M.). 
Ce mot se trouve plus ordinaire- 
ment répété, comme dans les 
exemples suivants : Jif ^U 
v^bl ^^U ^U ^j\jù mâkùi 
(jûla fll-târuh-nn mâkùi munis 
adâ-tia, plus ou y met de sucre, 
plus il est doux. ^\j'-^ ^U 
(3^' Cr ^ '^' 'f^fikia beshr ânak 
ïtu Tnâkin ëlok, plus cet enfant 
croissait, plus il embellissait. 
J^W ^U ly j^U mâkm tuâ 



mâkïn jâJtat, il devient d'au- 
tant plus mauvais qu'il vieillit 
davantage. 

^ Uw aa-mâkin^ dans la pro- 
/portion de, d'autant plus. 

On trouve aussi ^^ makïn 
et JCA* margkîn, aLSJL C>b 

dân inangkin-lah ber-tamhah- 
tambah kâsih sâyarcf-na âkan 
tïlan putri , et son affection 
pour la princesse augmentait de 
de plus en plus (if.). 

[Jav. ^fknMjf\ margkïn. Bat. 
ma h in.] 



4ù Kj^magurg^ nom d'un poisson. 

/|5 Lo màgon, chambre d'un 
navire, le carré. 

yJlS L» mdgélf cotonneux, cardé, 
ligneux (A7.); distillerie (Cr.). 

^Aj^'tndrgiif effrayé, épouvanté, 
terrifié. . 

jPuy» ^er - mâiyu , qui est 
effrayé, terrifié, stupéfait, ij j| 

ya??7 ter-mmgu-mân/u sebab 
men-dergar suard-na, quelques- 
uns furent très-effrayés eu en- 
tendant sa voix (il/.). Cy -Xlxi 

t5>^ Jx^ ^J ^^^J^J ba- 



:u^U 



326 



gînda pûn ter-margu-mâiyu 
dergan segala per - nuintrï , le 
prince fut terrifié avec ses miuis- 
très {Indr, 263). 9}^\ C^J^ ^\^J 
IiU iû ter-mdrgu seperti ônmj 
yanj mâbuk, stupéfait comme 
une personne ivre (3/.)" 

[Kw. «fl<ta\ margu.] 



u 



77 UnMJMCa, nom (l'un coquillage. ! 
bôxaig. I 

! 

•|>-Lo niâxan =■■ y^ harl- ! 

viaw, 

[Jav. &(tJiM^f\ inaxa7i.\ 

f^-Lo mâoca/nif échantillon^ mo- ! 
(lèle, patron ; ^enrCjCspèce^ sorte. I 
^^oJ - nulxani dngmy - au, 
échantillon de marchandises, 
«j ^jLj jj^U J-Xi JUi^l ôhat he- 
du màxam sâtu torg, un baril 
de poudre pour échantillon. 
jrfç^U ^j*^ ^pj^ bârarg-bârarg 
he-brâpn mâxam, des objets de 
bien des espèces (//. Ab, 80). 
sZJ\ Çj^l aXj^ c-jI apa mâxam 
draig Itu, quelle espèce de per- 
sonnes sont ces gens -là? (ex- 
pression de mépris). 



WMU/flj 



tt'^ "mâja (S. ^ïfSn 

moelle), nom d'un arbre, et de 
son fruit qui a une odeur forte. 
p^U ^y A^li ù a!» J^^.> ày^\ ta- 
pû?i dUduk'lah di'-bâwa h pôhon 
7nâja, il s'assied sous un arbre 
mâja {M, 131). Les Malais en 
distinguent de deux sortes: le 
maja commun et le «.^Id -r- 
mâja pâhit ou maja amer. 
C'est de ce dernier que l'an- 
cienne capitale de Java avait pris 
son nom de Majapahit. 

[Jav. et Sund. <f/i¥^\ niaja,] 

À>*U mâjfihf gourmand, pon- 
ton, vorace. 

[Kw. ^,iijj\ majuh, manger. 
Sund. «vn^x tnaju.] 

U 'inâjunf panacée des Ma- 
lais, consistant en toutes «ortes^ 
de médecines mêlées ensemble?^' 
et prises de temps en temps er^ 
boisson, en prononçant quelque^ 
fois des formules superstitieuses^ 
pour conserver la santé, ou pon^ 
préserver de maladies (A7.)- 
(C'est l'Ar. C^j^ majiin de ^j^ 
ajun). 

^U ^nqfur (Holl. majoor\ 
major, officier supérieur. 



^Jioi^U mdjalf émousflé (d'un 
couteau etc.). 

[Bat. «c^<~*\ rnajaL] 



u 



327 



U mata, œil, organe de la 
vue. ^f^ — màtajUltTg, louche. 
yj>»L> — mata bilasj qui regarde 
de travers. ^y-XJ — niâta nilasj 

chassieux. ^^ — mata tâjam, 
clairvoyant. — ^^ krhs ma- 
ta, audacieux. — ^y htHumdta, 
les cils des yeux. — ^^kalTi- 
pah mata, les paupières, ^f^ 

— bijî nmta, le globe de l'œil. 

— ^1 ânak inâta, la prunelle 
de Toeil. — àSy pTitïh mata, le 
blanc de Tccil. — oi^ kexhp 
mata, clignotement. — ^f 
pàkon mata, l'angle intérieur 
de l'œil. — ^\ ikor mata, 
l'angle extérieur de l'œil. — j»\ 

âyer mata, les larmes. JUjJy 
OU ^.> karenit deiyan inâta, 
froncer le sourcil, regarder de 
mauvais œil. — (jt^ xemiin 
màtd, des lunettes. 

Ce mot s'emploie d'un grand 
nombre de manières au figuré: 
ji\ — mata âyer, source, fon- 
taine, yy — mata kâyu, nœud 
dans le bois. Aj — mata tory, 
le bondon d'un tonneau. — 
^r mata kunxî, le trou de la 
serrure. Su — tnâta kaki, la 



cheville du pied. yjy> — mata 
sûsu, le bout de la mamelle. 
A^b — mata dâxiTg, l'indica- 
teur d'une balance. ^-^ — înâta 
pJsaw, la lame d'un couteau. 
Pi^ — mata warg, espèces, ar- 
gent monnayé. ^J^y — mata pû- 
ney, espèce de lacis en rotin. 
Xj — nhâta benda, effets, biens, 
meubles. ^^Sj — mata dagàrg- 
an, marchandises. ^^- — mata 
jcdan, avant-garde. 

On nomme aussi oU mata, 
les points de la boussole. ^^ 
j^y OUw tîmur sa-mâta utâra, 
est-nord-est. oU mata, est aussi 
numéral pour certains objets. 
i>jt) J(il OUw sa - înâta ànak 
tartjiga, un échelon, i^y — 
mata kUxirtj , nom d'un petit 
fruit, et de la plante qui le 
produit {mepkitidia cyanocar- 
pa), Oy — mata bût a, nom 
d'une plante (excoecaria agal- 
locha). 

OU^ mata-mâta, hommes de 
la police. oU* ^l* vJj^o aIW 
adâ'lah be-brâpa bânak mata- 
mata, il y avait un grand nom- 
bre d'agents de police. 

OU.1* sa-mâta ou oU^w sa- 
mata-mâta, simple, simplement, 
seulement, purement. ^J^}^ ^ 
OW^w p^y «^» niaka sa-kafi- 



328 



U 



JU 



an ïtu hôhorg sa-mata-mâta, 
or ce sont de purs mensonges 
(H, Ab. 60). 1 

oU^ ber-màta, qui a des 
yeux. ^3 ^^;f Çd ^^ J*>?â- ! 
^aT^ yaTg ber-mâta dUa, des 
animaux qui ont deux yeux. 
ji\ cX^y^ ber-mâta âyerj qui a 
une source d*ean. Aj ^ci^ y^y^ 
^Xi^j\ cJ^j» suàtu prifft yarg 
ber-màta âyer hidup, un puits 
qui avait une source d'eau vive 
{B. 39). 

j^jl^ mata-hàrij le soleil. 
V. ce mot. 

[Jav. et Sund. &Kn\ mata. 
Bat. «c5( mata, Mak. v^^-^ ma- 
ta. Day. wa^^. Tag. et Bis. 



U tnâto« — ie^^ffàjah mata, 
un éléphant non aprivoisé. v. 
meta. 



ÀJU màtah, pour aIU mentah. 

^L» mâtlf mort; mourir: fixé. 
— Pj^l ôra??/ 7?iâ^î', un hommo 
mort, àj^ù — màtî di-bUnuhy 
assassiné, tué. iû^^ — mâtidï- 
ganturg, pendu. ^^jA — mâti \ 
lemàs, suffoqué, étouffé, noyé. 
^U ^ L>1> <^J^ ^ yarg hidup 



dân yarg mâti) les vivantf 
morts. «L^w^ Jfî^ C>y sJs. 

JUil JûCl ^jU ^^ mô/i' 
j?ww pâtek ber - «ama - 
dergan pâduka anakanc 
mort ou vivant je vous s 
pagnerai (if. 50). sJxJ^ \\ 
i^J^ j\ adâ'kah làgi 
âtaw matl'kahy est-elle < 
vivante, ou bien est-elle n 
{li. 129). JU > J-J 
ôra^ ê^u mâ2« mâ^», cet h 
va mourir. ^jU ^\y<^\ij 
sa-nisxàya argkaw àkan 
certainement vous mourrez 
Au figuré: — àj\î tàncJi 
terre inculte , non défr 
— ijj^jôrt mâti, le doi 
milieu. — jj^ harga 
prix fixe. 

Énig. JSjk^ S^"^ 



j^U^lî binâtarg ampat 
merg - ktrggap dt - Arâ^tf 
dâtarg pûla dûa kàki p 
pûkul tà-màtij un anii 
quatre pieds se perche s 
bois mort, arrivent ensuite 
autres pieds qui le fra 
continuellement et il n'en 
pas. ^^\ J9-> à\jy\ 
gendarg àtaw rabâna di-j 
ôrarg, un tambour on un 
bourîn que Ton bat. 



^Jlcw sa-mâtij le mort; le dé- 
funt. jU- JUi p^lj ^JJj ^^1 
â^an ganti ràja kiûa sa-màtî, 
à la place de notre roi défunt 
{M.). 

^y^ me - matî - kan , tuer, 
faire mourir, ^p aI^pW. jliy li 

yâ tuan-ku jârgan-lah kirà-na 
hamba dî - matî - kan dahûlu 
ber-temû dergan dia, seigneur, 
faites que je ne sois paa mis à 
mort avant de Tavoir vu {R. 103). 

Jr»^ ^J^ ù^^ ^^^ hJ^ ù^ 
me-mati'kan ôrarg âaïl deiyan 

ôravgfâsikj faire mourir le juste 

avec rimpie (/?. 24). A«^y^ aL*» 

^j/mI*.> Ba-helhh hUjuvg dî-m^tî- 

kan, qui est fixé à Textrémité 

{H. Ab. 28). 

ka-mati-an, la mort, 
le décès; qui est mort, qui est 
mortel. aI^I^^I!^^ ùt^ ^^c^ 

tûan-tûan sa-kali-an bahwa 
kâmu ber-ûleh duka-xita aebhb 
ka-mcUi-an ràja kàmu, ô mes- 
sieurs, vous allez tous ressentir 
une profonde tristesse à cause 
de la mort de votre roi {li, 49). 

àku ka-tahû-ï hârî ka-matî- 
an-ku, je ne connais pas le jour 
de ma mort {B. 40). 0^ ^^1 



jjU 



329 




CxT^ F^y C/^fi-* yj^^ la pûn 
meiiàrgis aeperti ôrarg ka-mati- 
an, ils pleuraient comme on 
pleure un mort {R, 148). iù pjU 
^ly^ bàrarg yavg ka-mati-any 
ce qui est mortel {N. 298). 

argkaw sa-ôrarg ka-mati-an, 
considérez que vous devez mourir 
{B. 27). 

Crawf. fait venir ce mot du S. 
*lif1 mritif la mort, mais on pour- 
rait également lui donner une origine 
sémitique. On trouve en Héb. mo 
tnauif mourir, au prétérit, riO metj 
^^P matiy etc., et en Ar. Ov* maut, 
la mort. Ce dernier est aussi passé 
dans cette forme en malais. 

[Jav. 4/}45>n patïy mort. mfi9sn\ 
matij mourir. Bat. ««^ maté, 
Mak. et Bug. ^^ maté, Day. 
matey, Tag. et Bis. i/cy^patay, 
Malg. matL Océan. maté.\ 

t^\%VfMdah^ discours, parole, 
récit. ajU ;f^i^ ^^ aIîjlJ 
tidak^ah hamba panjarg-kan 
m^dahy je ne prolongerai pas 
ce récit (6W. Ab, 14). 

5jU^ ber-mâdaky qui parle, 
qui raconte {SuL Ab, 15). 

^JU mâdu (S. 7^ madu)y 
miel. — PJJ\ tndurg mâdu ou 
— ÇijL* êârarg mûdu y rayon 



330 



lOU 



OoU 



de miel. — O^i làut mâduy 
un océan de miel. ^^<ij OyU 
' ^3U ^yjL^^y» sepertï sukar ber- 
xampur mdduy comme du sucre 
mêlé de miel. On dit aussi 
— ji^ Âryer mâdu, du miel. 

ië^a s^idah rasa sa-dikit âyer 
mâdu, j'ai goûté un peu de miel 
{B. 448> 

ù^^ Ju Ju madu - madû - a«, 
essaim d'abeilles ^ ou la masse 
de cire et de miel attachée à la 
branche d'un arbre (3f.). 

[Jav. et Sund. «/t«^\ madu, 
Day. madu,] 



co-épouse avec la reine (S. Ma/. 
299). ^jU^ JUJLI JjU^ Oy 



jjU 



m'ôcît^^ dénomination cor- 
rélative de plusieurs femmes qui 
ont un même mari. y^\ ^S^ 

jikalaw arghaw amhil madu- 
mâdu her - sisi ânak - ânak - Jeu 
perampûaUj si vous prenez en- 
core d'autres femmes avec mes 
filles {B. 61). ^^Ju ^:>\e^ JjûJb 
hendak jâdi madû'kUf voulant 
devenir seconde épouse de mon 
mari {S, Bid, 33). 

y^jt her - mJâdu , épouses 
corrélatives, épouses du même 
mari. C>^ ^Ij ^ù Oy y^^ 
ber-mâdu tûan dergan râja 
perampïiarij vous serez une 



tûan ber-hâdap ampat ber- 
7nâdu, vous quatre, qui êtes 
femmes du même mari^ parais 

sez {M,), 

y^t'^X^ per-inadû-an^ état 
corrélatif de plusieurs femmes 
qui ont un même mari. — I>1^ 
âd/jt per-madû-an , droit qu'on 
est obligé de payer (en certains 
circonstances) pour épouser deux 
femmes (M,). 

[Jav. e/innt\ maru, Sund.c4ll^«.T}^^ 
maduky être mutuellement op- 
posé.] 

OU niàdat, opium préparé 
pour être fumé, avec ou sand 
tabac, x^ ùb A-J^ ^y^ sS^ 



C/^u la suTcQ menàburg dà 
mînum mâdat, qui se plaiseï»^ 
à faire battre les coqs et à fame^ ^ 
l'opium (H. Ab. 372). — Ju^^ 
rûma mâdat y maison où ro**^ 
fume l'opium. 

O^U^ ber-mâdat, qui fum^ 
l'opium. 0.>U;i Jol ^U^yÇ— 

OjU;> C>y^\ ^\ J** jtkaiatr 
bapâ-na itu ber-mâdat maka 
ânak-na itu-pUn ber-mâdcU, si 
le père fume l'opium , le fils k 
fume aussi (2/. Ab. 432). 



u 



a;U 



331 



O^li» pe-màdat, fumeur d'o- 
pium. 

[Jav. etSnnd. iBn'ui9^\madat.] 

O J U màdat , échauguette, 
tour d'observation. — % bàley 
mâdatj batterie pour affûter les 
canons. 

ÙU mâna (S. T\J^ màna, 
mesure), où, qui, quoi, comment? 

0^'> di-màna, où? en quel 
endroit? ôwia-mâ«a, vers quel 
endroit? c>U)3 deri-mànay d'où? 
de quel endroit? Jb — mâna 
Jcàla, quand? à quel temps? 
— Pj^i ôrarg mâna, quelle per- 
sonne? Ay — mâna bUleh 
comment cela se pourrait- il V 
Oy aU Ou mâna titah tûan, 
quels que soient vos ordres. 
W'^J^ ^^^y<^ L>v* mâna aa-kuâsa 
hamba, autant qu'il est en mon 
pouvoir. ^\^ L>U j^ Jili bâtk 
deri mâna dâtarg-naj de quel- 
que lieu qu'il vienne. 

J\i^ mana-mâ^Wy quelque, 
quelque lieu. ùUc»^ dï-mana- 
mâna, en quelque lieu que ce 
soit, partout. ôUx^ sa-mâ7ia- 
mâiiaj partout, tout à fait, abso- 
lument. 

ê>^ bagi-mâna ou C^S*^ 
sa-baffi-màna , comment? de 



quelle manière ? ^jJ yM £\lS» 
y^lî bagi- manâ - kah argkaw 
bUleh tâhuj comment pouvez 
vous savoir? {N, VhiL 10). 
Jîlî ^^ ^\ J^\ ùUaL* sa-bagi- 
inâna la âJcan dergar pâtekj 
comment m'écouterait-il? (B. 
93). 

^y\^ manâ-kan, comment? 
pourquoi ? J^b w%<^ Cr ^ *w«- 
nâ'kan hamba dâpat, comment 
pourrais-je? S^ ,j\ i^y ^y\^ù 
dz-manâ'kan bûlek la pergi^ 
comment pourrait-il partir? 

,J*'\^^ per-manâ-iy v. ce mot. 

[Jav. c/i«o\ mana, qui, quel, 
lequel. Sund. c9«o\ mana. Day. 

mana. Tag. *V'/T^ ^^o, et Bis. 

• 

mano, mot interrogatif.] 



ÀiU maneih (S. ^FTFT manas), 
coeur, esprit, intelligence. 

[Jav. «:/l«of^ manah, Sund. 
f/i«o\ mana. Avec leSanscr. com- 
parez. 6r. iiévoç. Lat. Tnew^.] 

JJU ^nânci/^ (S. TpT ma/ia, 

estimer , apprécier) , estimer, 
révérer; vénérable, respectable: 
ce que l'on doit estimer on 
révérer; héritage, relique (Kl.). 

[Bat. ««^K^c-gK niano' 
mano, cadeau qui vient d'un 



332 



jU 



^ 



u 




défunt. Tag. ônfT\ mana, héri- 
tage.] 

^y^mâni (S. ïrfni maw^, pierre 
précieuse) , bijou , pierre pré- 
cieuse, corail. 

,^^-W ka - 7nanî - an y qui est 
orné de corail, ou de pierres 
précieuses. 
panjt'panjî-na yarg Jca-manl- 
afiy leurs étendards, qui étaient 
ornés de pierres précieuses {S. 
Bid. 135). 

On trouve aussi J^'U md?nk. 

tatJccUa la ber-ûlek sa-xenibuf 
mântk istarggî, lorsqu'elle avait 
obtenu une boîte en pierres 
précieuses contenant des par- 
fums (A. 76). 

[Jav. tnm\ mam\] 

^jL^ mânatVf nom d'une sorte 
de rotin rouge. 

[Bat. M c^ — \^^>€ niallo,] 

^ U mânik et T iî U ^nânik- 

mmiik = ,JU mànty bijou. 
[Jav. Œ/i9Q«(n.4\ matiik.] 

S3U mânMk, oiseau, olyj — 
mdnuk deicâta , Toiseau de 
paradis. 



[Jav. etSund. <&i M «^> ma nui*. 
Bat. •■«— ^^ manuky poule, 
volaille. Tag et Bis. ô'Vyi ma- 

m 

noky volaille.] 

I^U mânikam (S. HliuiMd 

viànikya)y rubis, pierres pré- 
cieuses. ijU 0,JL» ^jKm mërah 
seperti niànïkamy rouge comme 
un rubis, pi. SZ.JL. ^J ùjj 
ijy ^ tcama tûbuh-ua seperti 
mânikam yarg hânCvg , son 
teint ressemblait à la topaze. 
Aî^ wX»l ^ -Xju mântîiram y(?jj^ 
âma^ pJitihy pierre d'une eau 
très-pure, ^if-f^j^^ h O^t^ 
3^u yu ^jyj sirggahsâna ynrg 
ber-tâtah-kari ratna mcUu mâ- 
nîkamj un trône orné de joyaux 
et de pierres préciedées (R, 5). 
— mânikam aa-bijîy ui^ 



rubis, une pierre précieuse. 
Prov. J^\c^^^\^;^J^ 

c)U|j>^ AL^ ^I ada-pûn màtt^' 
kam jikalaw di-jâiuh-kan k^' 
dâlam limbâh-an aa-kâlî-pu^ 
nisxâya tiâda âkan hilavj xti' 
hayâ-nay quand on laisserait 
tomber une pierre précieuse 
dans la boue, elle ne perdrait 
pas son brillant pour cela. Le 
sens est: quant un homme de 
bonne famille et bien élevé 



& 

tomberait dans la pauvreté et 
dans la servitude, ses mauières 
et son langage feront toujours 
connaître la noblesse de son 
origine {IL Ah. 330). 

[Kw. et Sund. tAMthn^p ma- 
mkem. Mak. wA*-^x maniharg, 
Tag. ô^/Ti maJiikj perles en . 
verre.] 1 



c5^ 



iU 



333 



t 



iU 



ma/nv/rg. 



4)U^ her-manuTgy être plongé | 
dans ses pensées, absorbé dans 
des réflexions. 

^y^j^ her - manûrg - ly id. 

-jLo mânis, doux, agréable, 
délicat. yU^l CyU ^U ma- 
nÎ8 sepertt âyer mâduf doux 
comme du miel. c>^ — nidms 
katâ-na, ses paroles sont douces 
et persuasives. v^yJ — mânis 
lakU-na , ses manières sont 
affables, s:^^ — mânù mukâ- 
noy sa figure, son extérieur est 
agréable. — JJy kîllit màiiisy 
ou — y ^ kâyu mâms, de la 
cannelle. — c5jV i«^^ mânîsy 
le doigt annulaire. — ^^1 itam 
mâius y d'un brun clair, une 
brunette. 

•iwJV m€-inânù-ka7i, adou- 
cir, rendre doux. 



^^.»:» ?«</ ww - rtw , douceur, 
délicatesses, confitures. 

^^t^ pe-màn%8, se dit pour 
— ^^e>* jàrî mânis. 

[Jav. et Sund. ȕm*^> mants. 
Bat. «c-52-o% wwi^*^> reluisant, 
comme frotté avec de Thuile. 
Mak. ^^^maîiùanjfy douceur. 
Day. anù. Tag. et Bis. \r>àn 
tamis.] 

ç^ U mânfisiya, mâwuMa 

(8. HIH^ md?iusa), Thomme, 
le genre humain, humanité. 

— «li iîâwa mânusîa, Tâme de 
rhomme. — àjy tUbuh manu- 
siay le corps de Thomme. ^^ 

— hargkey mânusîay des ca- 
davres humains. -XiS v->jv^ 
^wjU her-hâdap ka-pada mâ- 
7iusîay paraître en public. 

— ^y\S ka-banâk-an ma- 
7iusia, la foule, grande popula- 
tion. ^3 ^U J^^J^ aUI 
^J^3 allah men-jadi'kan ma- 
nusla dergan koderaUnay Dieu 
a créé Thomme par sa puissance 
(a1/. Il 10). ^U ^^W A^ çJ 
yaîï/ sudah jâdi mânusîay qui 
est devenu homme (P. i^.)- 
^wJU JUw jIJ A[ J^ tampat 
y an/ tiâda sampey mânusUiy 

i lieu désert. 



334 



^U 



[Jav. et Sund. &9qjji\ manu- 
sa et &Mx$\ manuswa. Bat. 

manusîya,] 



^5^ 



manuma 



= ^^^ 



ma- 



nusia. 



5tiU nut/ifUa (Ar. çU), prohi- 
i)ant, empêchant (/>. A/.). 

S;L» n»â6ti/b^ ivre, enivré , qui 
a des vertiges, ^y^ — mâhuk 
minUm-any enivré par la boisson. 
Cj%i — màbuJc lâuL on , i^\ — 
mâhuk ombak, qui a le mal de i 
mer. ôjL-S — mâbuk ka-besâr- i 
an, enivré par les grandeurs. 

IiU yj^^ ^naka sa-telhh ta 
êudah rrûnum sa-kali-an j>Û7i 
hâbis màbuk, et lorsqu'ils eurent 
bu, ils se trouvèrent tous ivres 

(It. 133). Ji JU^ *i^ *ii^- 

ijb JJjU «-^*->» tiadd-lah hïileh 
ber-jàlan lâgi sebàb mâbuk 
dàrahj il ne pouvait plus mar- 
cher, étant tombé en faiblesse, 
à cause du sang qu'il avait perdu j 
(//. Ab. 330). 

5^ me-mabuk-i {li, V.)f 
procurer l'ivresse à, donner des i 
vertiges à. 

^yJûV 7H€-mnbuk'kan, eni-^ 
vrer, rendre ivre. ^y<Jo\c ^ Ji-* 



Jy ^^ J->' "k^ ^^9^ 

me- mâbuk 'kan sepert 
dâ7i tûaky tout ce qui 
comme Tarak et le tod< 

jJjUî pe - mâbuk , i 

jika ada ôrarg pe-mâbu 
ôrarg pe-rampa^, si c 
ivrogne ou un ravisseur 
d'autrui (N. 277). 

C^T^ p^-niabûk-atif 
d'enivrer , enivrement j 

(Cr.). 

^yS ka-mabûk-ai 
gnerie, ivresse, ^yx^ "^ 
^^^UjS Jkîj^ ka-mabûk-i 
ka - turut - an deri-pas 
deinàp-any rivrogncrie 
des suites de la goun 
(P. Jl/.). 

[Sund. tAnvn%0mê\ nuib 

•mjj ^J^ ^J^buk. Day. 
lourd, pesant. Bis. o^O 



m m 



^U marna, v. J^U waf? 

JuU inâmahf mâché, 

JU^l 40 b aI^^U màmaÂ- 
qivg ItVy mâchez cett 
(litt. : soit par vous cet 
mâchée). ^oJLjUj J 



<s 



u 



v3^^ 



335 



dt-mâsuk'kan-na ka-nailut-na 
maka dt - mâmah - Ha , ils met- 
taient le tabac dans leur bouche 
et le chiquaient (H. Ah> 349). 
i<^^ hji^ ^y*j6^ sambiï sirth 
di-mâmah, en chiquant le bétel 
{SuL Ab. 23). J^ — mâmah 
hïyaJçj ruminé. 

dy^ me-mâmahy mâcher, chi- 
quer quelque chose. 

Prov. Jili ^j\ u\c àcS 

gâjah me-mâmah arts bcUk di- 
îkat kerà yaig kexil me-Tuâkan 
hûah kâyu, Téléphant mange 
le tronc du bananier, il est bon 
qu'il y soit obligé, afin que le 
petit singe puisse en manger 
les fruits. Le sens est : les grands 
doivent être modérés dans leur 
abondance, afin que les petits 
puissent avoir le nécessaire. 

^Vy*v^ me-mâmah-kanj mâ- 
cher ou faire mâcher quelque 
chose, ronger quelque chose. 

[Jav. et Sund. (f/i^^\ marna h. 



Bat. 
manuiJ] 



marna, Mak. 



^L» ma/mey^ être en délire, 
parler en rêvant. 

[Jav. 9jnntA\ amé et 4a«^c/}\ 
Tgame,^ 



Ôy^ U rnâmUn (Ar. ^1 ), celui 
auquel on peut avoir con- 
fiance. 

A^U mâfnwm (Ar.), ceux à la 
tête desquels se trouve un ^Ul 
tmâm: laïques, catéchumènes. 
^UlJ^XJt* mytU ^y I w^o^l^ wâjiS) 
âkan mdmûm merg-îkut ïmâm- 
na, le catéchumène doit suivre 
le prêtre. ^1 m%» ^Jj* 0^ .Irl 

fjjj^ tmâm pûn bri salàm âkan 
mâmûn - na yarg pada pïhak 
kânan dân pada pîkak kîrt, 
le prêtre salue rassemblée à 
droite et à gauche (M.). 

L* U ^nâmak, oncle paternel : 
titre honorifique en parlant à 
un homme âgé. ^.> yy ^^ 
^A^U pri-na ber-temû dergan 
màmak-naf comment il avait 
rencontré son oncle {B. 81). 

ùy àj\ j\>y* ^Ji\ fj\ merg - âpa 
tïian menargkap mâmak tûan 
kârna la ini sUdâra àyah tûaUj 
pourquoi avez - vous porté la 
main sur votre oncle? car »cet 
homme est le frère de votre père 
(M,). jii«U > hey mâmak'kuy 
ô mon respectable ami (M.). 

On trouve aussi «U mdma. 



5L»U mdfnuMfg, hésitant, dou- 
teux, incertain. ««U 0^ v^ll* jU 
moka tnatâ-nn pûn mâmavgj 
son regard était incertain {Amtr 
Hamz, 152). 

[Jav. sn<fji\ inamarg et *>i<f/î\ 

^U "inmnar , blessé, lésé: 
faible, abattu par la douleur.^ 

[Jav. <E/i(Eii\ mamar^ troublé.] j 

f\j^ mâra (S. '^J^ mâra, mort, \ 

destruction), mal, dommage, dé- -^ 
sastre, danger. jLî J^l ^W ^^1 

c>J^ v->i â^an jâlan itu tiâda \ 

apa marâ'ua, ce chemin n'offre ! 
pas le moindre danger (M.). 

j\aj» ber-màra , qui a du mal, 
qui est en danger. Jôj^ j;\ aLJ^ 

jU^ JW ^j JUji) ^J*^ lephs- 
lah la deri ' pâda satrû ïtu 
dergan tiada ber-niâraj il fut 
délivré d*ctitre les mains do 
cet ennemi, sans avoir éprouvé 
aucun mal (3/.). 

• 

Ce mot se joint souvent à 
j\y. hahàya, en conservant le 
même sens. jUj t>^ JX^l ^V- 
j^ly»^ Jâla7i ïtu pûn tiâda 
mara-hahâya, ce chemin n'offre 
aucun danger {H, 25). ^\^^^ 



piZw ttada mara-hahâya , et ss. 
main n'eut aucun mal (it. 104) 
jU» j}tf-tnâra, oiseau de ma 
vais augure. 

[Jav. *^ mar^ effrayé, crains - 
tif. Bat. ««fl^% mar.] 

Aj^ md/rOf devant, par devanft:^ 
en avant. — jjJ 1 undur màrat y 
en arrière et en avant. 
V. Ijl ara et Ajl àrah, 

[Jav. cfl'»?^ mara^ à, vers.] 
yU niârâ^ v. sous ajI âra^. 

A^Lt mdrahf en colère, irrita, 
courroucé, furieux, ù^ JûJo i^X« 
AjU yi/ maJca bagtnda pf^^i 
ter-lcUu mârahy et le prince V^^ 
extrêmement en colère (if. ^^)- 

^tae/a dûpat dt-tâhan, sa ra ^B ^ 
ne put être contenue (Jf.). 

>J^ me-marâh'iy se met^: ^^ 
en colère contre quelqu*un. 

^y^J^ me-mârah-kan, fa» ^ 
mettre quelqu'un en colè*^"^? 
rendre furieux. 

AjUî pe-mârahy qui se n» *^ 
en colère, grondeur, grognon. 

(^^^^ ka-marâh-anj oolèï"^; 
emportement. 

On trouve aussi AjUl amàrcA- 
^\j^ ka-amaràh-an , colère 

(P. Jlf.). 




* • • 



mârif venir, ^y^ — mâri 

S171Î, viens ici. — jj»/^ penjï 
^nhârîy aller et venir. — ^y> bri 

mâri) envoyez ici. jiiîi ^4/^ 

mnrl'lah ânak-hu. viens, mon 

enfant, liy wo ^^jU T/iâre Ari^a 

jpûlarg^ venez, allons^ partons. 

Jjju mare' argkaw di-tUm aku 
hendak her-kâta ka-padà-mu, 
venez ici, je veux vous parler 
{H, 88). 

,jJ<S ka-mâriy par ici, à 
venir. — c>LS ka-sàna ka-mâriy 
par ici, par là, de tous cotés. 

[Bat. mçri^Q mari'. Day. marz*^ 
courir.] 

^ J U fnârak, allumer, faire du 
feu (C'r.). 

vJL» ^/iâl(Ar.), richesses, pos- 
sessions, jm JXu ieî'i^ el-mdl, 

le trésor, v. J^ ieijf. 



^L. 



337 



vj L« ^nôla^ tomber par dessèche- 
ment. — AjU tânah mâla^ terre 
de pipe {KL). 

ÀJL» mdlah, même et, encore, 
tellement que, jusqu'à ce que. 

c)^ vl^^ *^ sàrgat menâ/irfîs 
II. 



mâlah hâsah dergan kàm bajU- 
na, il pleura tellement que ses 
vêtements en furent trempés (M,). 

iiiâlah habïs deigan bulu ke- 
rùig-na ter-bâkar, jusqu'à ce 
que ses sourcils fussent brûlés 
(3/.). 

[Jav. <Mtn/i^\ malahf même. 
Sund. fAoïA^s tnnlah, de préfé- 
rence, plutôt.] 

^U tndley (S. HIHI niâlâ), 
collier de perles, guirlande de 
fleurs ; bouquet. Pj^ ^y l)^^ 
Jlo laksâna bûrga di-kârarg 
mâley, comme des fleurs dont 
on a fait un bouquet {S. Bi'd. 
12). 

JL^ ber-mâley , placé en 
guirlande, fait en collier, j^;^ 
P^lJj ^J^\ ber-mâley ïntan di- 
kàranjf , porter un collier de 
diamants (M). 

^y<jUj» ber-màley-kan , qui 
forme une guirlande, un collier. 

r^U rndley ' TTiâley , nom 

d'une plante médicinale employée 
contre les enflures aqueuses. 
— Ay bûah mcUey-màley, nom 
d'un fruit que l'on mange avec 
du sel (KL). 



^U 



nuUu, honteux, modeste, 
poli , respectueux , intimidé 



22 



338 



^L 



JJL 



honte, affront. — JXj tunduk 
7nâlu, baisser la tête de honte. 
— c5>^ nieni'bri mâluy faire 
honte, jeter la honte sur quel- 
qu'un. — ^y bûwaiy malu, 
couper le prépuce, circoncire. 
aUI J"i jIU f^\ aIIJuT tîadâ-lah 
avghaio màlu akan alla h, ne 
rougis- tu pas devant la face de 
rÉternel? (Jl/.). ij JlÎ^U aJIjuT 
c^ \:^yLt\tiadâ-lah mdlu pada 
yarg ampïina jûrg, il manque 
de respect envers le propriétaire 
du navire {Cod. Mal, 401). 
^1 J^I^U ^U/l âku tiâda 
màlu àkan argkaw, je ne suis 
pas intimidé devant vous {R, 
42). 

yU,j ber-mâhty qui a honte, 
qui rougit, y^^ ^ >^ yartji 
tiâda ber-màlv, qui ne rougit 
pas, impudent , éhonté. jIj ^^1 
JL^ la tiâda ber-tnâlUy ils ne 
rougissaient pas (D, ^)>y^\ > 
jlU^ ^Lj Ajj hey a^ikaw y art/ 
tiâda ber-mdlu, ô toi, qui es 
éhonté (AW. dù7i Dam, 78). 

i^^yf m,€-malii-iy montrer do 
la pudeur envers quelqu'un, 
traiter quelqu'un avec égard. 

J^ 9j^\ aI^I c5t^-> ->V tiâda. 
di-malïi-i nleh ôrarg malâka, 
ils n'étaient pas traités avec 



égard par les gens 
{S. Mal, 286). 

^^^^L^ mem-per 
rendre honteux , fa 
{R, V,), 

i^py^ ka-malU - < 
ce qui est honteux; 
naturelles. ù^^iv^A)^ 
kârna la ber-ûleh h 
car ils étaient couver 
(R, 85). jU ^\L 
y^f^^ âkan ka-mal 
na tiâda di-tihat-i 
virent pas dans lei 
que la pudeur défenc 
{B,), 

law. 

jA)U niâUk (Ar. JJ 
seur, maître, seigneu 

^^JU nmligey, pah 

de prince, apparten 

paoykat, palais à s 

— cr**i' ^** mâlùjey^ 
nel du palais, les 

di-dâlam tâmafi Itit 
bUa/i mdligey , dans 
il y avait sept palaii 

/a^ êrt ka-mâligey < 



^l. 



^^ 



339 



na, il se rendit à l'appartement 
de son enfant {M,). 

[Jav. mAnAv^iins malïgé, Sund. 
(f^r^dh\ malegi, Mak. ^^-^ot^^»^ 
mcdigé,] 

AJU tnâlafg (de ^ âlmy, de 
travers), malheureux, infortuné, 
misérable, sans succès. çlU >u 
9'yJ» aJ^ iâm2* mâlarg sudah 
ter-bûtcarg j malheureux que 
nous sommes, on nous chasse 

(3/.). -x;^! JÛi::ife::. ùy ^Ui^ 

^l ^.iU»- io^ meTg-apd-kah 
tua7i menÏTggal ' kan adïnda \ 
viâlanj xelâka im, pourquoi ! 
avez-\ous délaissé votre épouse 
infortunée et misérable ? {R. 1 57). 
4lU ij jKjI unturg ywrg mâlargy 
revers, infortune, mauvais succès. 

4ô U mâla/iy, titre, officier mili- 
taire d'un certain rang. Ob A\a 
^lx-j«9 vl>b Cjjj^ mâlarg dân 
pen-jûrà dân piirggâwa, des 
officiers de différents grades 
{M.). 

4u\^ mcHavgf nom d'une espèce 
d'anguille. 

4u\j^ nidlltg, dérobé, volé,* être 
volé. ilU wZo l; JVy> 4^1 îa ber- 
jâga tàkîU mâUrg, il veille dans 
la crainte d'être volé (.!/.)• 



— y^ p^f^tunicUtrgj porte déro- 
bée, porte secrète. ^ ^j^^ ^"^ 
«lU^^ IcUu pergi ka-pada 
pintu mâliTgj il sortit par une 
porte dérobée (if. 10). 

TilU mdlvrg ' mâlirg y à la 
dérobée, en secret, furtivement, 
r «U yblj 4^^// mem - irî ^0^2^ 
nicUirg'' niâltrg , informer en 
secret. 

All^ me ' màlirg , dérober. 



voler. 



e 



m A 






aeperti drarg hendak me-mâltTg, 
comme quelqu'un qui a l'inten- 
tion de commettre un vol (M.). 

[Jav. et Sund. (E/irù\ malirg. 
Day. malirg,] 

•JU tnâlaUf pour ^U mâlarg, 

(i^L* mala/p, faible, pâle (de la 
lumière d'une lampe) : lent, lam- 
bin (au travail) {Kl,), 

JbU mâUt/m, nuit; la nuit. — 

>^^^ c)!^ rnâlam dân siyarg, la 
nuit et le jour. fjj\i^ — mâlam 
hàri] la nuit, le temps de la nuit. 
ij\j c&>^ — mâlam hàri ràya^ 
la vigile d'une fête. — a«j tergak 
màlam, minuit, au milieu de la 
nuit. — ^ V tûjuh mâlam, sept 
nuits, une semaine. — c->|^ 
bràpamâlam, combien de jours? 

22* 



(litt. : <!ômbioii do nnits?; ^^1 — 
mâlavi Ini, ce soir. il*« «a-mâ- 
lam, hier soir, hier, la unit der- 
nière. — |j-jl éauk mdiam, do- 
main soir. J^orf ~ viâiamaabtv, 
vendredi soir. AUUOj»t^u> lil* 
muka hSri ptÎH mâlavi-lah, Ct 
on était à la nuit. àÙ\ *ll£jtâj jX. 
lU C~i\ ii^ 1^ ' viaka di-pavggil- 
lah a/la/i âkan klbm itu mâ- 
tam, et Dieu donna aux ténèbres 
le nom de nuit (B. l). 

l\sy ber-mâlam, passer la 
no il. ij^-J iU^; J-*-* —-^Aaniba 
hei/dair ber-viâlam di-aïni, j'ai 
l'intention de passer la nuit ici 
{II. 13). 

^^U-isa-matem-a», de unit, 
nuitamment. — jOy ber-him- 
puH sa-niatâvi-an, s'assembler 
nuitamment. 

^^^ per-malam-fin, action 
de passer la nuit, lieu où l'on 
passe la nuit, étape. - - «^JIt 
tampat ppr-ninlrn.i-nn. auberge. 

j^iU^yij-. JJïS îc berjàfaii 
deri-pada suâtu per-malàm-an 
dâtarg ka-pada suàtu per-ma- 
tâm-an, il voyagea ainsi d'étape 
en éUpe {Sul. Jbr. 13). 

[Kw. eiH*y malem, nuit. 



du 20- oa SO" jour da jeûiii- -^ 
Day. aient, nuit; andau malem ^j- 
hier.] 

^JL« fnâUtSf paresseux, non 

chalant, négligent, i ml oie nt. ij^jÊÊM 
— ôratg màloa, nn paresseni- 
j*.li* — mâlas metg-Sji, pa- 
resseux à la leçon. »> ■^-^ > 
,t-)U Aeif hamba yarg mâlas, 
ô serviteur paresseux! ^Ij Mj> 
jjJU T*-^ "--i'^' 1^ deri-padn 
bânak nûnum âyer ifu ber-tam- 
bah-lambah niàlas, en buvant 
beaucoup d'eau, on devient in- 
dolent (.1/. R. 220). 

I ^'!^ ka-malâii-aH, paresse, 

négligence, indolence: et aussi, 

' le paresseux {stenops tardû/ra- 

I dus). 

I -»U»lâsa{8.?nH«nâ«i, mois). 

temps, saison, époque, période. 
I •^' t^'-* J* pada mdsa itu, en 
I ce temps-li. <-»JuJb ^^^U jàpadn 

mâ«a hidup, pendant la vie. 

t^I. H '~ '""*" y"!/ bâi'k, 
I tempu propice. jiL* — miisn 

menâbnr, le temps des semailles. 

,_j->i9 — mâsa pSnan, la saison 

chaude. i;jl_ j5 ij»-^ hiijaii 

pndn Hiasâ-ûa, de la pluîe en 

son temps. jJi ilJ fc 



Snnd. 



"S^' 



laleni, les nuits 1 



J-i*- 



' pi '-^ L/*^ aa-ôrarg pan 
ka-pada mâaa itu yatg 



y .A. 



yj" 



U 



j**iU 



341 



lehtrh heshvj il n*y avait à cette 
époque aucun' homme qui fut 
plus grand que lui {R, 172). 

[Jav. et Suud. <ètiM\ margsa. 
Tag. ^rDfi ma8a,\ 

•A#Lo mâsa, peut -on croire? 
serait il? il n*y a pas à penser. 
S^ w^Jb iôy ^\a mâsa hïdeli 
hnmha pergi'y pourrais- je vrai- 
ment m'en aller? (M.), ^j^ ^U 

jXl^y màsa benhr-kah hamba 
tnenunjuTç'Ican jâlan Jca-pada 
satrJi tûhan- kuj aurait -il été 
convenable que je montrasse le 
chemin aux ennemis de monsei- 
gneur? {M. R. 217). 

/^ L^ masâ-kan, même sens. 

Si 4^Juib jLt ^ L.« niasâ-ka?f 
tiâda hldup làgi, serait-il pos- 
sible qu'il n'en restât pas un seul 
vivant? {IL \b^),fl\^i ^L- 

£j^l â^-> ô^^ ^J^ cf^h^ 

^J-*li masà - fcaft lâgi argkarv 
merg - hllarg - han ôrnrg àdil 
devgan drair/ fâsik, pourriez- 
vous perdre le juste avec l'impie? 
{B. 24). 

ÀmiU mâ»thf encore, ùy C>J^ 

T J[iU aIy^U kâma tûan inâsîh- 
lah kdnak - kânak. car vous 



n'êtes encore qri'un enfant {S, 
Btd. 106). Si — ma sût lâgij 
plus encore. 

On trouve aussi ^_^U mâsù 

[Jav. Sn2a^\ misih.] 

liAfU mâsak, mûr: cuit, pré- 
paré (des aliments), épuré (des 
métaux). — ij i^Jô hy bûah 
pisarg yarg mâsak, des bananes 
mûres. — Ij ,^jU pàdî belhm 
mâsaky le padi n'est pas encore 
mûr. — tX*» ^^\j nâsî audah 
niûsakj le riz est cuit. 

J(-*U;j ber-mdsaky qui cuit; 
cuire, mûrir. 

^yJuÀC me-mâsak-kan y faire 
mûrir, faire cuire. ^yJLy^C iSJx^ 
^^\y^y^ mata-hâri me-màsak- 
kan bUak ' buâh - an y c'est le 
soleil qui fait mûrir les fruits 
(iV. PhiL 36). j^^\^ cA-^c5l 
ta me-mâsak-ka?i 7iâsi kâmi) 
c'est elle qui nous a cuit notre 
riz (M.), 

^yJLtuyif mem - per - mâsak- 
karij faire cuire, faire mûrir 
q. ch. 



[Bat. 
masak.] 



masak, Day. 



^LmiL» masukf entré ; être entré ,* 
entrer, ^^j ^U aJl-» ^jl ia 



342 



JwU 



Ù- 



U 



sudah mâsuJc rûmah, il est 
entré dans une maison. ^U hX*» ; 
^j^ sudah mâsiik na§râm\ 
devenu chrétien. ^\a JJÛJb ^\ 
•3Li1 îa hendak mâsuk islam. ! 

r • I 

il veut embrasser le malio- ■ 
métisme. — c5Jv* mata -hd ri 
niûsulç, le soleil se couche. 

J(-»V me-mûsuky entrer, in- 
troduire. ^j3 — 7ne-7)iâsuk 
diri-ita, se mêler, s'entremettre. 
^J^\J — me-màsulc tàrgaiiy entre- 
prendre. 

^y^ me-mastfk-i, pénétrer 
dans, entrer dans q. ch. jLl5w« 

*^-7 Sx^ ^^^"^ Cf- 9^-kotika mi 
kUa masûk'i kôfa, h Tinstant 
je vais pénétrer dans le fort 
(A'. 152j. c5jy^ ^/ v>y ^1 

kôta lairjkapûri telhh di-ma- 
sUk'i ûleh laksnnuina. Lak- 
samana avait pénétré dans le 
fort de Langkapuri {li, 1 54). 

^^yjuAc m€-mâsuk-ka?iy faire 
entrer, porter ou mettre dans, 
introduire q. q. ^yJiJy JJÛib 

^y** |11jS JXjiI ^A^lâJ fiendak 
^nâsuk-kan kapbl-na itu ka- 
dâlnm sûrrjnjj il se proposait de 
faire entrer son navire dans la 
rivière (.Vf.). ]^) JjJu J\)i 
à^^j lljS Irdu la mdsuk - kan 



lot ka-dâlam mmahy ils firent 
. entrer Lot dans la maison {B, 

'25). jIIjT^^ jO-U /l ^Uï-i 

-^jy* nisxâya âkv mâsuk-kan 
dia ka-dûlam suwarga^ cer- 
tainement, je les introduirai dans 
le ciel (iV/K Moh, 126). 

.V» » > * '**UtJ her - mâsuk - ma- 
sTik-an, entrer simultanément, 
se pénétrer réciproquement. 

^yy^ ko-masnk-ariy où Ton 
est entré, qui est pénétré. ^yS 
OUa*^ ka - masûk - a7i seitân, 

M 

être possédé du démon. 

[Day. masok. Tag. cx>>3 
l^asok.] 

chaque, chacun, tous; un à un, 
séparément. ^^]/ ^^ T4-*L 
7ïiânifTj-Vfâsùrjf mem-bdira terâ- 
tak-na, chacun portait sa tente. 
^a;4*^j -^ ^y T A-*u mâsirg- 
mâsiiri pTtlarg ka-pada rltmah- 
na, ils s'en retournèrent chacun 
chez soi (il/.), d^jji ^^ XitJu 
môsirg-mCisirg devgan kedar-na^ 
chacun selon son rang {R. 6). 

V. i-#l dsiiy. 

[Sund. <Fniji\ viasirg, séparé- 
ment. Day. masùg-tnasi'tr/. de 
toutes sortes.] 

/|-AiU niâsin, v. j^\ àsin. 



jCwU 

Itn^ V. x^\ âsam, 

m (Ar.), repousser 
, réloigner pour le 
q. cil. 

S. "JT^ maha, grand), 
it, élevé, très, extrême- 



A^ 



343 



laha-râja, grand roi, 
ICC. J>i.jLy^ maha- 
u, très-noble. ^,-^-»-^ 

fifr, très-grand. J-*v* 
fia, très-glorieux, ex- 
^w^^ viaha-reslj saint 

^e. VajJI ly« mahâ in- 
h, très-admirable, très- 

j^i' V» g f^' '''^''''*^ 

'â ^A^/-, les noms les 
lents. ^t) ly* ij ?/«;^ 
ygi\ le Très-liaut, le 

le très-saint. Dieu, 
t Sund. jKin^ maha.] 

_ _ -s 

fiaheswara (S. T{^ 

'ÇfHira), nom de Tune 
divinités qui ont in- 
iir les cinq divisions du 
jLl^ kotlka). 

>ahl8a{Pf pour cJL-^ 



V. 



}isaj). 



Mf meM/t (Ar.), la dot que Ton 
assure à une femme pour son 
mariage {D. M. 139). 

^C^fM^ mahareài (S. de Tp^ 

mahâ et i^fcT rièi), chantre 
sacré, nom donné à certains 
saints personnages védiques. 

bâûak inaharesi yanj tuâ-tuâ, 
il y avait beaucoup de saints per- 
sonnages très-âgés (Ji. 75). 

^J^ 7nallàl, V. JaU mâhal. 
. ^ ^Hey (Ang.), le mois de mai. 

Lwo Tniyâ, espèce de singe, p;^ 
— bUrurg miyâ, nom d'un 
oiseau = y^ ^^vo (/iT/.). 

W^ mëwa, V. A^ mëfcak. 

I 

Av^ mèivah, abondant, fertile : 
superflu (A7.). ^i;î J^»l ajIj jL 
[ v^IjI ày^ maka tânah îtu ter- 
I lâlu mëwah adâ-na, or cette 
' terre était extrêmement fertile 
, (f/. D. 20). 

I Cj^^J^ ka-mewâh-ariy abon- 

I dauce, fertilité. xSj ^J^\^ i^ 
s^y pri ka-mewâh-a i haginda 
ttl(!?i-kuy rétat d'abondance dans 
lequel se trouve le prince mon- 
seigneur (//. D, 52). 

On trouve aussi \y^ mëwa. 



344 



iiJL. 



^jj^ 7n/ikam pronom personnel 
de la seconde personne (usité 
chez les drarg lâut), 

c^Lo mêga (8. hïï mê^a), 

nuage: dais, baldaquin. jL..^ 
JUc-i ^^\ ^U^ Cy mcga-mëga 
jmn mem-bârgun âtas lâfçjit^ 
les nuages s'élèvent jusqu'au 
ciel {N, Phil 18). JoJ Ju JL 

^1 aJ^I ^^li^ (^^^^ tnaka 
mêga itu hâhi's be-terbàrg-av 
ûleh ârgin, le vent avait dis- 
persé les nuages (M,), 

jL^i her - mëgay nébuleux, 
couvert. 

[Jav. et Sund. off^nam méga, 
Tag. CDCo bîgha,] 

5(a«« tniyafg, démangeaison brû- 
lante sur la peau, comme celle 
qui est causée par Tattouchement 
d'orties ou d'acalèplies (KL), 

4i^ miyurg, pour «j^U mâyurg. 



^ mèrgut = ^^^^ bërgut, 

<^ nvë^a (Port, meza), table. 

^^— 5)U* menâruh meja, dresser 

la table. ^-Jl^ ^j-^U^ ùb ii 

-~-j «^ kalam don karfâs aï- 

âtas meja beshr, il y avait des 



plumes et du papier sur un 
grande table {H. Ab. 83). 



On trouve aussi 



mësa e 



J^ inëza, 

[Jav. et Sund. 4^c««r\ méja^ 
Mak. t'^-Q méjarg, Day. meja.1 





(Pers.), lentilles, herbes pota- 
gères. c>ljâ àLj» Oy ij\ Ji* 

yss^ ^U; ùb J^j twaAra ta 
pûn bri-la/i paJâ-iia rôtt dàn 
tanâJc-an miju-imjuj et il lui 
donna du pain et un plat de len- 
tilles {B. 38). 

^Lwmo minàkf huile, graisse. — 

sJ"^ TTÛnak kelâpa, huile de 
noix de coco. Jj^- — nûnak 
jârak, huile de ricin. AÎll — 
mînak tmiah, huile de pétrole- 
^Lj — mtiiak sâpt = 5 g'i» 

j^li — minak bâbi, graisse de 
porc, lard, ^^•'^yy — nûnak 
bau-baû-an^ huiles essentielles, 
parfums. ^^1 — mïnnk ikatiy 
huile de foie, ^^^j — mlnak 
rerga^y sorte de vernis. ^^^^ — 
nûnak rakst, une sorte d'huile 
odoriférante. 

^J'^^ ber- nûnak, qui a de 
rhuilo, onctueux, graisseux. 

tj**^ .>! j5^^^ c5-^ «î'wrfe* »»ô- 
nusia ada ber-mînak, les join- 



J*^ 



345 



lu corps humain sont 
ses {Exer, 106). 

vne - mînak, huiler. — 

^-minak ramhuty oindre 
eux avec de l'huile. 

^ ber-minâk't) qui met 

* 

le à q. eh., verser de 
ur. ^l^ àX^yè] ôUj 
-mâna (uykaw sudah 
âk-i nisâ7iy l'endroit où 
ez versé de T huile sur 
rc qui devait être) uli 
nt. 

•^ ber - minak - katiy 
l. ch. avec de l'huile, 
er. j^U-** XdJUj 1» ÀjJbjuj 

-^ ij\^ fj\ siidah-lah 
ipah-rampah s^ipâya la 
er-viinaJc'knn dia, elles 
acheté des parfums pour 

ner (A^. m), 

•JiC meni -per - mïuak- 
re oindre {R, V.), 

fi^^QJI'^p tnénak, Sund. 
minak. Bat. ocox/^99\ 
»lak. et Bug. ^'s:* mina, 
%akj huile odoriférante.] 

yel (Ar. oU), corps 

.davro. — <»jlxAI# me- 

mayet, ensevelir un 

le disposer pour les 

38. — xu« menânam 



may&t, enterrer le corps d'un 
mort. — ,^/t^u^ mem-pe-ram- 
pah'kan mayet, embaumer un 
corps mort. ^\^ ^\ cJi5jld^ Ob 
Jûx> XyS C^^ dân her-largkap 
âkan mem-bâkar mayetayahn- 
da baginda, et se préparer à 
brûler le corps du prince leur 
père {IL 53). JXw c>ls2j JL 
inaka di-pujâ-na mayet, et il 
s'acquitta des cérémonies reli- 
gieuses qui se pratiquent auprès 
du corps d'un défaut {R. 63). 

Ûl^Xwo mëdân (Ar. jU), une 
place publique, une plaine. — 
^Ju mëdân mâligey, cour ou 
esplanade au devant d'un palais. 
Ç-^ — mëdân prhrgy arène, 
champ de bataille. j^lJysp) aL^ 

^^j^ l)I J^^ Aio marî-lah airg- 
kaw ka-lûar ka-tergali mëdûn 
pe-prârg-any venez au milieu du 
champ de bataille {R. 145). 

On trouve aussi ù-X** mëdan. 




(Hind. Il* maina)j le 
de rinde, une espèce 
de geai. Ab^o — mina gàjah, 
veau marin (À7.). 



tmna 



{ji^ WMUJlf une sorte de poids 
pour l'or ou Targent: un talent. 



346 



A • 



— AyL* sa-pûloh mina, dix 
talents (KL). 

Ce, mot n'est probablement pas 
autre que le Gr. fivâ, le Lat. Jinaa. et 
notre mot français »«!«<•. Chez les Athé- 
niens la tiu'iu* était de 43G fj^rainmes 
et valait 92 f. 68 c. à peu près. 



&- 



A. * 



^c^ mitw/iy, pour ç^ pinmrf, 
V. ce mot. 

xu*« ^mnutn, bu ; être bu. —^1 
âyer mhiitm, de Teau potable. 
iO j^b dàrah-mu ku-rnivum, 
je boirai ton sang (litt. : par 
moi sera bu). aI^I wX<w.> jU 

inaka di-sninhut Tdeh hauûman 
âyei' stlsu îtu làlu di-mhmm' 
tidj Hanuman reçut ce lait et le 
but (Jï. 132> On dit: i^ ^U 
^1)^1x3^ j viâkan rnumm ber- 
sulca-sukâ-anj manger et boire 
joyeusement. 

Prov.j^^J ^]/ji!^ jMTnhmm 
âyer be-râsa dûrij boire de 
Teau, et ressentir des épines. 
Le sens est: manger le pain de 
la douleur. 

i^ me-m'inwnij boire, boire 
q. eh. ^1 — me-mlnum âyer^ 
boire de l'eau. aIH w^Jb àj\^ i^ 
me-mînum dârah hamha allahy 
boire le sang des serviteurs de 
Dieu (exploiter ses semblables) 
{H. Ab, 194). 



iw^ ter-mhium, qui est \yii. 

JX»1 ,j^i> f^^y ^^^ sa-telhh ter- 
mîmim râxun Itu, lorsque ce 
poison eut été bu (Amir Hamz. 
217). 

ji-^ pe-vûnum, un buveur, 
un ivrogne. — p^^l orary pe- 
minurriy un homme qni boit beau- 
coup, adonné à la boisson. 

^y^y^ mivtfm-an^ ce (|ui est 
bu, boisson, breuvaçe, liqueur. 
i^X*» >àj — mmttm-an yanf 
aedàpj boisson agréable, /^ilîr 

J^il tempàyan minuni-an dûa 
pTiloh dî - mlnum ûleh âranj 
hdnak itu, vingt jarres de bois- 
son furent vidées par la multi- 
tude (M.). 

^yy^^ per - mittum - an, une 
coupe, un vase pour boire. 

(Jav. et Sund. «^<ki«ii\ inum. 
Bat. ^CQ Q^ \ rntnum. Mak. 
'-^'^ ïnuiy. Bug. %L^r* minufg. 
Tag. et Bis. Xy/ï\ tnorn.] 

^ **£ y o mipiSf v. ^^^-**** tipts. 

5^Ç* mêmatg, auparavant, autre- 
fois, déjà: ordinairement, ba- 
bituellement. 4^. So\ ^] C^J^ 

\S*t^ U^V ^ kàrna ia îtu 
meinarg tâhu bahàsa parsi, car 



lit déjà la langue persane 
b, 357). 

nd. «yc/it'n mémargj par 
laent; naturellement. Mak. 
j. \%^%^ mémarg.] 

jrahf rouge. \y — mêrah 

ouge foncé, ùy — mêrah 

, rouge clair. ^ — mêrah 
le jaune d'un œuf. — jy 

mêrahy cheval bai. >jU 

mâmlcam ijarg mêrah, 

)is. C^^z Ju J 5^ mêrah 

i lârgùy l'aurore, j»} jU 

yu» i^ ^^ "-^ ' ^^ mnka 
âut ïtu pûn mêrah sejjerfi 
, et Teau de la mer était 
comme du sang (//. 153). 

^' J-; Jf^ ùi^. J^ 
iU^ kejrïl fter-kâin hJjair 

ber-kâin mêrah, petit il 

tu de jaune et grand il est 

de rouge, /ycw Si lâdn 

poivre long. 

^yf me-mêrah-kan, rou- 
mdre rouge, peindre q. ch. 
âge. JLî — me - mêrah - 
ipi, farder. 

r. ^ni^\ mirah, un rubis.] 

► meyrUn (Ar. 0^), con- 

ion. Ojj^l ^r^ ser et- 
in, le sacrement de con- 
ion (/'. 3/.). 



JIU 



347 



A * I 



^;<« mĕmt et c--^^ w^eràf, 

de travers, à Tenvers. v. vl^^o 
kârut, 

'^X!^ w^irof, pour l'Ar. p-] 
wiVô/. 

(JLwo ^nil (de l'Ang. mtle, ou peut- 
être directement de T Ar. J-w« iwF/), 
mille géométrique. C^j\ÂjS 
^A^y^ ^ J-^ 4_/*^ Jcn-dergâr- 
an sampey ber-mil-mil jduh-na . 
que l'on peut entendre à plu- 
sieurs milles de distance (Exer. 
134). j^^-^-j;» jJ-N» yi^ sudtu 
mil fransis, un kilomètre. 

JLo mUu (Port, milho), nom 
que les habitants de Moluques^ 
donnent au mais. 

cUL^ miltk (Ar. jUu), propriété, 
domaine, royaume. aJuu ^jyi C>y 
^a/JLw» j^.>W ^waw putrl sudah 
jâdï mîlïk-na, la princesse est 
devenue sa propriété, sa pos- 
session (A7.). jiL» lb.> u^^^^^ 
ka-dûa desa dt-aàlam nûlik, 
les deux pays ne formeront 
qu'un royaume (5. IMd. 138). 

SJl^ wé» - miSi - i, dominer 
sur, soumettre un pays. JJûJb 



348 



J^ 



mïUk-ï sa-isi 7iagrlj voulant 
soumettre toute la population 
(lu pays {SuL Ab, 46). 

jJLo niilun, classe de certains 
êtres surnaturels (Or.). 

^ niĕsa, table, v. <^ mrja. 



7nisa (Port, mîssà), la 
messe. ^J^ -XÎ ^^^-**y^l ^^^ 
^y-ir^ de^xfor-lah atykmc misa 
pada hâri rtiaha-tûhayij enten- 
dez la messe les jours consacrés 
au Seigneur (7^ 3/.). 

Lma^ nûsâ, fumer, aspirer la 
fumée, p. ex. du tîibac ou de 
Topium (sans doute pour oi»..<r# 
merg-isap de ou-jI Isap ou 
hîsap, V. ce mot). 



^ niïsey et^ nvi»i^ mous- 
taches. ^"lyirJijU ^jw* bSJU 
J*"^ A^ wep??/ - (171 dam mlsey 
hïrgga ka-lihât-an mërah bîbir, 
disposer ses moustaches de ma- 
nière que le rouge des lèvres 
soit visible (AL). 

,^_^w^ ber- mlsey f qui porte 



moustaches, ikj j1 jSJks^y, «j j1 

ada yarg ber- mlsey , les uns 
portaient de la barbe et d'autres 
des moustaches {SuL Ab, 24). 

[Tag. <y)>3 misay.] 



mësan, pierre sur une 
tombe, les extrémités d'une 
tombe ; ou les deux pierres qui 
se trouvent aux deux extrémités 
d'une tombe. 

[Jav. 4^»i«c«<}^\ méjan ou 

^ misan et /wL«mo misa- 
ttaUf neveu, nièce: cousins. 

[Jav. ên(MMM^\ misanan et 
Sund. ck'iii~iMâ\ misdïi ou îe^aâmm^^ 
misa?ian, cousins.] 

J;<^ mëza = ^ mêja. 

lyo 7na/wât (Ar. O^), désert, 

terre non défrichée. Oljlll^' 
ihyCt el - mawât , défrichement 
d'une terre il). M. 133). 

y\y muivâra, Tembouchure 
d'une rivière; confluent de deux 
rivières. — ^y^ parghTilu mu- 
icâra, officier préposé à un 
passage d'eau, prés de Tem- 
bouchure d'une rivière: commis- 
saire des bateaux. 

Les traducteurs de la Bible 
ont quelquefois donné à ce mot 
le sens de fleuve, i^^^ tj\ aIW 

j\j^ cr*'**i^ <^^-^^ *^ ber-diri 
ber-slsi muwâra, il se tenait 
sur le bord du fleuve (5. 66). 



adà'lah di-niuwara Itu 

les poissons qui étaient 

le fleuve moururent {B. 

r, C4<vtni\ muwara, place 
Q peut jeter l'ancre. Sund. 
t mukara. Bat. ^ c^g^ 
ra,] 

muwâfakat (Ar. ji^). 

lir, agir d'accord, faire 
î ensemble. — ^yy ^^^*" 
nuwâfakat, faire une con- 

D. — <<^c)^ segala 

muwâfakat , nous con- 

\ tous ensemble. JXib JXu 

^ i^^a hendak muwâ- 
dergan sohbat bëta maka 
hëta jâuh, je voudrais 
ndre avec mon ami, mais 
îloigné (M.), 

li]^ m€-muwâfaknt-ka7ij 
convenir, faire réunir, ré- 
er. ^J:^ jS^l^ J-XJb 
t 7miwâfak(tt ' ka?i dia, 
t les réconcilier {S, Mal, 



t-^ 



349 



et Sund. :ii.i/thni<nj\ mu- 



] 



' 7nmvhïîb (Ar. w^^), 

i est donné en présent, 
ideau. y Uw «J^^Ij» ^^^^ 



^y^y^ j^i vmwfiûb ia-itu suâtu 
yarrf di-hri-kany par matvhûb 
on entend la chose qui est 
donnée {D. M. 142). 

/JbM tnUhun, v. sous ^y 

c5^ mUij pour ^^ iwAe. 

cSv» fnûwef/f levé (parlant de 
la pâte), augmenté, gonflé (du 
riz, des haricots , etc.), accru, 
augmenté (du feu). 

'^^V, ^^"^^^^-^y? ^^^ lève, 
gonflant, s'accroissant. 

j^^ me-rimweyy lever, se 
gonfler, s'augmenter. 

,^/a^ m€-mûwei/'ka9i , faire 
lever, faire gonfler, faire ac- 
croître, faire augmenter. ^\ 

j?S/? me-mmvey-kan âpi, le vent 
de Test a fait augmenter le feu 
(P. Dew.). 

50^ méyafg, bisaïeul, père du 
grand père (A/.); trisaïeul (AV.). 
Voici selon ce dernier les noms 
donnés aux différents degrés de 
parenté: l®*" ol* bdpa, 2« ^l.> 

ddtuk, 3" Xx» nënek, 4® f^^y 

iHÔyaiy, 5*^ SlyUa^ xîlawâgù 

6® J^^ xdpak, 7« J^y bûyuL 



350 



J 



1>* 



C 



I 

— Jfju nênek môyarg, les 
ancêtres. -XÎ)3 v-t[>^^ ^1 *-^^ . 
ii^ JJJjJ âtA/^ î^tt tûruii-teinû' \ 
run derî'pada nënek vidyaiyy \ 
cette coutume descend de nos 
ancêtres (Exer. 129). 

[Sund. tiininMniiKii/t^ néné' 
vioyaiy, ancêtres.] 



siJy^ niUha (S. ^^ mukaj 
face, front), la face, le visage. 
— Li>^ warna inûkay la couleur 
du visage, le teint ^^U — 
mUka mâniëj un air prévenant, 
une figure agréable. xwU — 
mUka mâsavi, un air fôché. — 
^U 7«MX;a pâpany effronterie. 

,J-j — inûka tehhly éhonté, 
sans pudeur. jA — mûka àyer, 
la surface de Teau. O;^ — 
mûka sûrat, page d'un livre 

pada inUka ka-lîma sUrat î?u) 
à la cinquième page de ce livre. 
,JIû — miika hantai, Textré- 
mité d'un coussin. .ll^X» ^.> 
deiyan miika-mûkaj «ivec une 
démonstration extérieure, à Tex- 
térieur. 

-^y^ di-mUkay en face, vis- 
à-vis. à<j»^j ^y*^ di-mTika i'Ti- 
mahy en face de la maison. 
y^ ^^•^ di'inuka pintUy devant 
la porte. .U;» ^^ Cjy^ ^^IC ùb 



dân viukà - na seperii hûlan 
purnâma, et son visage était 
comme la pleine lune {IL 1\ 

JUil nuika ta memcUîrg - kan 
mukâ-na derî-pctda mantri î<«, 
et il détourna son visage pour 
ne pas voir ce ministre (if. U. 
215). 

Prov. JÙy. JJ/ J-î tehW 
klilû mûka, la peau de la figure 
épaisse. Se dit de personnes 
qui ne rougissent de rien, qui 
sont déhontées (//. D, 163). 

Énig. jCwU^lT^^li J->y ^jj' 
e>lC dra7y dUduk dt-âtas kàyu 
mâsam mukâ - îla , quelqu'un 
assis sur du bois et faisant triste 

figure, ù"^^ J-y A>^' ^^^^ 
dJiduk dî-jamban, une personne 

qui est au cabinet. 

Jyw sa-mUka , d'une même 
figure. 

^ IC^ mena - mukâ • han. 
confronter Tun avec Tautre. 

[Kw., Sund. ««ai\ muka.\ 
f\y^ niUwak, faisan. 

&j^ niiikati, adultère, forni 
cation : celui qui commet l'ftdnl 
tère. ^^ J^ dili^jy^ ji' 

^•^^ wol maka dt-sûruh-Hâ- 



f^ 



'iavggil mUkah-na itu ka- 
\h-na, elle fit venir chez, 
rhomme avec lequel elle 
lettait Tadultère {KaL dan 
. 107). 

-^ her-viUkah, qui commet 
Itère, forniquer, ùy. ,j\ 
*y\;[ la p^n ber-viûkiih 
y elle commit Tadultère 
econde fois {li, 11), ^W 
y>^\ jâigan argkaw ber- 
ihy vous ne commettrez 
de fornication {li. 117). 
«j C^yutji perampïian yarg 
iûkahy une femme adultère. 

IV. iAïun^s mukali, ne pas 
aplir, manquer.] 

uht/irn (Ar. xJu )j paroisse, 
lune, communauté. ^J Pj^ 
,.> AJy drary dïia piiloh 
nûkîm, les gens du canton 
ringt-deux paroisses (A/.). 
}y^ pairjfJilu mUkim, celui 
îst chargé du soin de la 
uée. 

ou «^j^^Xo niuga-^mU' 
Miissc-t-il être, Dieu veuille, 
î à Dieu. ^U cJL^li ^y\ 

hànijg-atdpa mâkan nâsi 
iuga-mJi(ja hei'-Tdeh ânak 
ipUaHy quant à quiconque 
Bra ce riz, puisse-t-il deve- 



351 



A *^ 



nir père d'une fille {K. 6). J^ 

S^^^l ^j^ ^^ muga-mûga 

jàryan ktrâ-na argkaw pergi\ 

i 

n'y vas pas, je t'en conjure (il/.). 
[Jav. iEÊan\ muga.] 

JOm ftwgah, sorte d'étoffe de 
soie (Cr.); mousseline {M.). 



« * 



tn/urgui, chanceler, va- 



ciller. 



nèowJUd (Ar. Jc^^), 
trouvé, qui se 'trouve, qui est 
présent (D. AL 11). 

tniJ^ur, droit, en long, 
non en trsivers: heureux au jeu. 

iSjyf^ nie-mujur-i, gagner 
A^i j^u, gagner une partie. 

[Jav. et Sund. ««ca mujur.] 

J^ tnïliietf V. JUjlL* viunnet, 

maut (Ar. oU), la mort. 
— f^^ hâyarg-hâyarg maut y 
les ombres de la mort. C»*ll jDu 
malnk el-mauty l'ange de la mort. 
^\ aLJuw JL Jo L Oy cJ^ «^ 

^^ ^^ 1 maka putri pUn sâkit 
makft sampey-lah îa akan inaut- 
îiay or la princesse fut malade, 
et cette maladie la conduisit à 
la mort {R, 117). 

^yA mnut'iy mort, privé do 
la vie, les morts, liy» ^ySiS 



352 



ka-baigkit-an mauti, la résur- 
rection des morts (P. M.). 

[JiiY. iEiniLm%9snj\ maot, Suod. 
in(im9snji\ maut.\ 

/M 1fnët€l. — ^j»y kâùi mata, 
toile à voile, grosse toile à 
sacs. 

[Jav. rftinips mota, Suiicl. 

ty^ THUwat, niUat, chargé, 
rempli, contenant ,* être chargé. 
^U Ab O^ 5Ju* JUjiI ^i lada 
Un sudah dî-mîiat dâlam tem- 
hâTrj-aVy le poivre a été chargé 
sur un navire affrété (3/.). ^^ 
^jji^ AJy ^ J Cjy^ AJjj il prâhu 
yaig haleh mûat dûa pîiloh 
kdyan, un navire du port de 
vingt koyans (3/.). 

C^yj» her-mïiaty qui est 
chargé, qui porte. 

Prov. jlJl O^y^ ù^^y^!/ 
pràhu pâpan ber-mUat întauy 
un navire en bois chargé de 
diamants. Le sens est: un homme 
d'un extérieur commun rempli de 
bonnes qualités. 

Cj^ me-mUat, charger. 

O^^H ter 'mûat j i{\\\ est char- 
gé, que Ton a chargé, qui con- 
tient, ^liw JUjI aJIî Cjy^Jî jLJ 



tânah itu supâya ber-dUdui 
sama-sâma derikàrna adà-lah 
benda marika-itu bânak, ce 
pays ne pouvait les contenir 
tous les deux, parce qu'ils avaient 
beaucoup de biens {B. 17). 

^y^yC me-mUat-han, charger 
ou faire charger quelque chose, 

hendak me-mûat-kan segala 
bârartjf - bârarg - iia dt- kapàlj 
voulant faire charger ses effets 
sur le navire {H. Ab. 121). 

^y\y mucU'a7i, chargé, char- 
gement , cargaison , fardeau. 

J^l 3*^ C/ 1>* ^\^. ^^P^ muât- 
an kapàl itu, combien peut char- 
ger ce navire? 

[Jav. A/nnginttan^s afhOt, Sund. 

iijvn9^\ mtmt, Day. buwat,] 

^y^ mûtilh = aIU muntah. 

Uy^niUUif silencieux, taciturne. 

^t«|M 'miltlfg, tache^ éclabous- 
sure, souillure. 

JU^ niuda, jeune, non encore 
mûr, pâle de couleur. — Çjy 
ôraig vaidaj une jeune pei-sonne. 
J^ «j «^ JJjI â7^aA katnbtnf 
l/fnr/ mûda, un chevreau. — Yi 



lâgîmUdaj encore jeune. cJ^O 
— kelâpa mûda, une noix de 
coco non mûre. — a^ mcrah 
mûda, rouge clair. — ^j^\ 
amas mûda, or pâle, or mêlé 
d'argent, ^y» Çj^\ ^\ *--^ Ojw 

jW£ Ob JiP jJ^lî i; *ârwo 
hamba ïnt drarg mûda helùm 
tâhu ka-pada akal dân bïxâra, 
car nous sommes des jeunes 
gens incapables de donner avis et 
de porter des jugements (A*. 
53). ^y^J ^^ yarg ter-mûda, 
qui est le plus jeune. Jj^*^U pâ- 
mûda, oncle, le frère puîné de 
la mère. J»y«*^L mâ-mûda, tante, 
la soeur puinée de la mère. 
^y^ ?rl> ^^J^ mûda, titre donné 
quelquefois au jeune frère d'un 
souverain. 

[Jav. ««jj\ muda. Bat. A«<k 
iida, oncle, jeune frère du père. 
Day. muda, non encore mûr.] 

3^ tnUda (S. ^ mûda\ si 
pie, stupide, idiot. 

[Kw. ^o\ muda.] 

^Jy^tnudahf aisé, facile ; léger, 
de peu d'importance, de peu de 
valeur, ajj^ ^ Cy^J^ pe-kar- 
jâ-an yarg mUdah, une besogne 
facile. ^^\ aU:»^ cS Is^j OU 

n. 



sim- 



AO^ 353 

mûdah'lah la men-xahâri ma- 
kân-an-nay il sera facile à mes 
gens de se procurer des provi- 
sions (J/.)- 

Xa^j^ mUdah-mûdah y facile- 
ment, très-aisé. 

^y^^^ me-mudah-kan, con- 
sidérer comme peu important, 
faire peu de cas, mépriser. 

^^^^yjit mem -per - mûdah- 
kaiij rendre vil, mépriser, don- 
ner peu de valeur, ^}^y ^*^^V^ 

an kerâ kexU itu jâiyan di- 
per-mûdah-kan, gardez -vous 
de mépriser la conduite de ce 
petit singe ( a:. 134). AlUSjb.>^^.> 
J^l ^^^ ^ \ dt-per-mUdah' 
kan-fiâ-lah âkan ka-solônj-an 
itu] il fit peu de cas de son 
droit d'aînesse {B. 38). jpU. 

sZ^\jârgan tûan-kuper-mûdah- 
mTtdah'kan pe-karjâ-an ôrairji 
hïna itu, que Votre Altesse ne 
méprise pas le travail de ce 
pauvre honmie (3f.). 

^Iju mudâh-an, facilité. 

/^\-X^ ka-mudàh-an, qui 
est peu apprécié, qui est facile : 
mépris^ facilité. Ui\> — ka- 
mudâh-an dumà, le mépris du 
monde, jlu^ J^^^S cJ-^W^ 

23 



354 ^j^ 

JUil v«^LJ meii-jàdi ka-mudàh- 
an meni'baik'ï kitab Uu, corri- 
ger ce livre devient une chose 
facile {H, Ab. 408). 



^\ XJ^ ^y mUdah - mudâh- 
an y peut-être, il est possible 
que : chose très-facile, yt^lî cJL«» 

^\x^ùy» ^^1 P/ C^*\e^^ sîâpa 
tâhu pe-karjâ-an prarg îm 
inûdak-mudâh-an, qui sait à 
quoi cette guerre peut - être 
aboutira? (il/.) 



[Bat. 



muda-] 



J^y^ tn/ud/u, sobre, modéré 
((>. hergh). 

^J|m mudikf v. j.>^l udtk, 

^3y«J di-nitidtk =-. ^^^^ di- 
Ttdik. 

• 

r^y^ViVÔdar^ suffoqué, étouffé. 
— ^u mâti mddar, mourir 
suffoqué (À7.). 

^ J[m mudal, principal, capi- 
tal, fonds. C'y ^^ O^y^ mudal 
deixfanhUirjay capital et intérêts. 
c>U ^^ J->^ mudal dergan 
labâ-naj le capital et le gain. 
isli» — mudal beli-an, mise 
de fonds primitive. ^U ^\ 

?r V** \^^y* ^ mâkan mUdal- 
fia sahâja, ils ne faisaient qu^y 



nn 



manger leurs capitaux (If. i^. 
201). 

J^^cw sa-mUdal, un associé. 

Jj*^^ ber-mûdaly qui a 
capital, qui a des fonds, fu ij^ 
ù^y*y ^ ôravg yarg ada ber- 
mûdaly les gens qui avaient des 
fonds (//. Ab. 201). 

[Sund. 9f&tna<nAjf\ modal,] 

pj^ mUdf (Ar. ^^^), celui 
qui confie un dépôt. ^^ 
mûday celui auquel le dépôt est 
confié (D. Jf. 206). 

^^{y nmbdMy, tourner, aller 
autour de quelque chose. 

^^yJh^ me ' rnûbarg - kan, 
faire tourner, tourner quelque 
chose. 

[Jav. ^lcn\ mnbergy du radical, 
<t.?ï*3i\ uberif.] 

5dS^ muba/lfgf écorce verte de 
la noix de coco: jeune fmit, 
fruit non mûr (Ptj\), 

/j^y mJwmin (Ar. ^1), fidèle, 
croyant, orthodoxe. l>1->^>^ 
^vmûmin dà7i kâfiry croyant 
et infidèle. 

iy^y* mûmenifiy les croyants, 
les orthodoxes. c>u' J^l Ot*^!^' 
amir el-mûmenin itu namâ-na, 



le commandeur des oroyants, 
voilà son nom (if. R, 3). 

JL#^ fmmhol, toile d'ortie, 
mousseline. 

Mm miûrahf libéral, bienfaisant, 
généreux, bienveillant: bon mar- 
ché, pas cher, ^u JUil ^U JJu ^Lj 

ss/t>y* ttâda ka-pada màsa itu 
yarg ter-lebèh beshr âdil-na 
dân perkasd-na danmUrah-na, 
il n'y avait, à cette époque, per- 
sonne qui fut plus juste, plus 
puissant et plus libéral (R, 172). 

crarg hikir-kak argJcaw âtaw 
ôrarg murah-kahj fussiez-vous 
avare , ou fussiez - vous nn 
homme généreux (A/.)« -^^ 

harga kâin dalam nagH kedhh 

im ter-lâlu mûrahj les toiles 

Sont à très -bas prix dans ce 

pays de Eedah (M,). ^ ^^j\ 

^^3^^ M ^^^ *JLy* iàrarg'hâraiTf 

fynrg mlirah dân yavg mâhalj 

clés marchandises à bon marché 

ot d'antres chères (M,). 

^yJ^j^ me-miirah-kan, adou- 
cir, rendre bienveillant. ^|/ — 
me-nmrah-kan perâiyi^ adoucir 
le caractère. 



Ôjy^ 355 

^y^J^ ka-murâh-anj libéra- 
lité , générosité , bienfaisance. 

pah'kan ndil dân ka-murâh-any 
faire abonder la justice et la 
générosité (M,). 

[Jav. <«'77^\ mur ah, Sund.«<»i?\ 
murah, bon marché. Bat. ^%^ 
mura, aisé, bon marché. Day. 
murah, facile, doux. Tag. ôoC 
mora, bon marché.] 

cSjm ultêW (Pers. tuyau en terre 
joint à un aqueduc), flûte, tuyau 
d'orgue, orgue. JjfJs iù JXl» cJU 

tSjy^ L>l.> c^ V iôpa segalayarg 
pëtïk kexâpi dân niTirîy il fut 
le père de ceux qui touchent la 
harpe et l'orgue (jB. 6). 

(Marsden fait venir ce mot du 
S., peut-être de *iJr<il murali, 
une flûte.) 

cSjm Tniwiri, nom d'une espèce 
de toile de coton des Indes (de 
l'européen moiré) (Â7.). 

cSSyo Kniwrey^ nom d'un oiseau 
ressemblant à une petite pie. 

pjy* morirg, v. Pjj^ xôrirg, 

PJm HtlurWKg (Port, murrâo)^ 
mèche pour mettre le feu au 
canon, y^^ -XÎ ç-j^ Av vI^^-m* 
aerta memeffàrg mûrarg pada 

23* 



356 



6?^ 



tenant une mèche à 



targayi-na, 

la main (//. Ab. 61). 

Pjyo THÛrtirg, mélancolique, 
cbagrin. 

^jjy* mUrv/p et ^Jy^ ^w.û- 
rtJib, flamme, rouge couleur de 

flammes, ^jy^ ^-r^f^y» *^" 
lâju kasumba mîiruhy revêtu 
d'un habit d'étoffe peinte, à fleurs 
couleur de feu (S, Did. 89). 

[Jav. t^^<3/^ uruh^ flamme. 
^nycnp mui'ubj flamber.] 



•Mm murtlb, V. K^jyé murup, 

M\^7niir€mi, terne, sans éclat: 
sombre, fâché, de mauvaise hu- 
meur, lugubre. — jj^ mûka 
TnUram, un visage qui montre 
de la mauvaise humeur. — 3^/ 
ber-hâti mïïram, d'une humeur 
sombre et fâcheuse, ^jy» c)t^^l 
Ai^ly âyer mukâ-ua mûram 
bei-ûbah, le teint de sa figure 
prit un caractère sombre (S. 
Bid, 36). 

ry^^Ji^ me-mûram-kan, ren- 
dre terne; rendre sombre, lugubre. 

durja yaiTg nULnts jàrgan di- 
mûram-kan,qvic cette charmante 
figure ne prenne pas un air fôclié 

(A/.). 



Jy* mula (S. ^g^ m«/a), COI 
mencement , principe , origim 
cause, motif. J^^3U,xî>>cfer^»^' 
pada mulâ-na leexily depuis 
son enfance. ^j|Âib\juS Aîl> i^3u^-3 

dâtaig ka-sudâh-an-na samuâ- 
fia di' xeritrà - kmi - îïa, il ra- 
conta tout depuis le commence- 
ment jusqu'à la fin (if. 115). 

LjJ Ob pada mulà-na di-jadi- 
Ara/i allah âkan suarga dàn 
duntâj au commencement Dien 
fit le ciel et la terre {B, 1). Jl 

f7/)a tnute - r*a argkato tmda 
dâpat men-dâpat'kan kàmû 
pourquoi n'êtes-vous pas venu 
me voir? (M. R. 217). 

JkV-» mula-mûla, première- 
ment, en premier lieu. 

i^yy ber-mûlay eit commen 
çant, d'abord. 

Jy^^jurf sa-ber-mûla y dès le 
commencement, en premier lieu. 
Ce mot est aussi employé pour 
indiquer qu'un nouveau récit 
commence, et peut alors se tra- 
duire par: de nouveau, en outre, 
de plus, ensuite. 

J*^ me-mûlay commencer. 

fj^^ me-mulâ-t'y se mettre 
à quelque chose, commencer 



quelque chose.^l ja» aJJI .U ^i 

^\ Oy^ ^lb Ci iy\:^} s'^ 

dergan nàma allah jûa âku 
me-mulâ-ï per-katâ-aH yarg 
dâlam sûrat ini, au nom de 
Dieu je commence le récit con- 
tenu dans cet écrit (3/.). ^^^,j\ 
^\ C^*\e^^^ ij^^ îasudah me- 
mulâ'i pe-Jcarjâ-an inîy il a 
donné commencement à cette 
affaire {B. 146). 

0^31«^ per-mulâ-an, ce qui 
commence, le commencement, le 
principe. ^1 ilS^ C>^^^ ùjî.>l 
nda-pUn per-mulâ-ayi hikâyat 
im\ or voici le commencement 
de cette histoire {H, 75). 

0*'3lv ka-mulâ-anj le com- 
mencement, le principe. ù^il^jJ 
,^2^1 Ju5 juw derï ka-mulà-an 
^ampey ka-sudâh-an, depuis le 
ooramencement jusqu'à la fin. 

vl>*'3L5y ber-ka-mulà-anj ce 
^uï a un commencement. ^j\ ^Uj 

•^a her-ka-mulâ-an dàn ttâda 
ier-ka-sudâh-anj il est sans 
commencement et sans fin (M. 
M. 29). 

[Jav. et Sund. ^4nA\ mula» 
Bat. ^ i, mula, Mak. w^^-^ 
mula, Tag. et Bis. ô^*?*«iw/a.] 

«JL^ muwal, dégoûté, ennuyé. 



il. 



1^ 



357 



drarg âkan mUwal derï mlnum 
àyer di-muwâra îtUj et les 
hommes seront dégoûtés en 
buvant de Teau du fleuve {B. 
95). 

sJy*y ^^^ - fnûwalf qui est 
dégoûté, avoir du dégoût. — 
ijj ber-mUwal rezekï, avoir 
du dégoût pour les aliments. 

^l^ ka-muivâl-arij aversion, 
dégoût; qui est de dégoût, dé- 
goûtant. ^\yS :\ ^\ ^^^^.^^ 

iS b ^]/i^ J^ marika-itu âkan 
ada ka-mutoâl-an pada sa- 
kali-an dàgirg, ils seront un 
objet de dégoût aux yeux de 
toute chair (Ji, 1037). 

/U« mulà ou /JU^ mulâ 

(Ar. J^ ), maître, seigneur, mo- 
narque, i^ j^j li yâ rahbî mû- 
lâ, ô maître souverain. »^ 
viulâ-muj ton maître. 

Ui^ mûlânâ, notre maître, 
notre seigneur. Titre que Ton 
donne aux interprètes et aux 
docteurs de la loi mahométane. 
Ui^ ^-^ Pj^ï ôra?5r pandita 
mûlânâ, un docteur de la loi. 

iXy^ WÛlâ, V. "i^ mrdâ, 

^yy^ fnUllk, beau, gentil, agré- 
able, riant, élégant. ^iCi J^^ 

^1 \^ pJ^^yi^ft" '*^^^^^^Jf sa-kâli 



358 



j:^ 



y* 



Àm» 



'^ 



xûxu drarg tttà îm] le petit ! 

enfant de cette femme est extre- ! 

memcnt gentil {H. 13). Ai ^->^ \ 

jp^« pddarg yarg rnnliky une i 

plaine riante {M.). \ 

«JtJM mulut, bouche, gueule. 



bntr dt-pegh7g drarg taR-rUm^ 
jika manufâa d£-peghig mûlut — 
na, on Baisit un buffle par ^ 



ouverture. ,i-jU ~ mulut mâ- 
nùy persuasif, affable, it^ — 

mûlut pa7ijarg, prolixe. yJl^ — 

mûlut gaiggitj babillard. Cjy — 
mûlut hrht, embarrassé pour 
parler (B, 90). ^y» ^^ pan- 
tas mûlut- tia, il a la langue bien 
pendue. Pvp^ — vudut ter- 
rgârga, la bouche béante. - ^^ 
pitijam mûlut, emprunter une 
bouche, employer le ministère 
d'un avocat. iJ — mûlut tdnj, 
la bonde d'un tonneau. ^^ i» — 
mûlut pngî, l'entrée d'un puits 
(/y. 44). ^i)lJ^wJUl^O di-mûlut 
k.droïg-ndj k Ventrée de leurs 
sacs (li. 73). jj {^\^j^^\g^ 

C^ v* }^^ J^W^^^ Icn-lûar katâ- 
na flerî dâlam mûlut-na, que 
ses paroles ne puissent pas sortir 
de sa bouche (//. 170). 

Loc. ^^« ^/^j* ter-lnvjur 
mûlut- fia j il a la bouche (la 
langue) trop longue, il pîirletrop 
{IL VX 

Prov. ^^ Çj^l ^^^ yj s^ 
y^^ ^txjJ ,^,^^ C}^jikn kar- 



corde et un h omme par be bouche. ^ 
C'est-à-dire, c'est par ses parolei 
qu'on connaît un homme. 

JL^ muf/ur, ^'J^ Jiûlur, 



-Jyo méliSf blanc. — ^ ^^Jà 
pmjgan yaig môlis, une assiel 
blanche. — ^ykât'n màlîs, d« 
rétoffe blanche, du coton blan 



(AV.). 

•Jm muUls, crampe dans 1 
entrailles, colique. 

[Jav. et Sund. <ri'niiAf\ mules- — .' 

ÀÂJm niuwiilefet (Ar. «Ji^ >• 

associés, alliés (Z). M. 213). 

Am^ nvâsutif ennemi, ennen:» î 
du pays, ennemi politique. ySJ^'^^ 
d>^y aI^i ^«u aJui nagri suda^^ 
di-ambil ûleh mûsuhy la ville ^*- 
été prise par l'ennemi. ^^^ 

dâpat'kan mûsuhy marcher à 1 
rencontre de l'ennemi. ^\ iJkLz 
^ITaw^^ menûlurg âkan tnUsu^ 
kâmij secourir noB eunemig. >^ 
^Y*w^ iSy^ ^Xài 4U ada yaïf^ 
hendak mem-bûnuk mûsuh-na ^ 

m 

il y en a qui veulent tuer leurs» 
ennemis (//. Ah. 148). 



i 



• • 




<JJ^ 



359 




^y^^ per-musûh-an, qui 
est traité en ennemi, qui a des 
ennemis, ^jky^ ^Xo ^jj^ na- 
grl inalàka per-musûh-an, le 
pays de Malacca est entouré 
d'ennemis {8, Mal. 170). 

[Jav. <èkiiA^< murgsuh. Sund. 
^^n^ musuh. Bat. ^ %^ niusuh. 
Day. musoh,] 

mûs€i/¥gf espèce de chat 
sauvage. vlt)lilïjt[ ^^\ ^^ à^ 

\^y^ Ol-> penhh'lah dergan . 
ttnjîrg yarg ka-Lapàr-an. dâ?i 
mûsarg-mûsaiy, rempli de chiens 
affamés et de chats sauvages (//. 
F). 196). w\«a^ — mûsmgjebbt, 

la civette. jLî jJU^ «^^^^f^ l^X* 

^b ^^ p^ JjL jma;2' J<?iàf 
J*ia tiàda hànak ruma - rUma 
mûsarg dàlam-tia, le parfum de 
la civette est (réputé) pur, lors- 
qu'il ne contient que peu de poil ; 
de ranimai (Af.). ^\ — mûsarg 
àka?' = 7^^^ taTggàlurg, 

[Jav. «jjix muaaTg, Bat. 

f<VM^ nrnsim (Ar. xw A saison, 

mousson, année, ^^lî — mûsim 
panas, le saison chaude, Tété. 
p-j — mûsim kerhg, saison de | 
la sécheresse. /;«j-> — mûsim 
dirgm, la saison froide, T hiver. 



_ — mûstm hujaUj la 

saison des pluies. «JuTxw^ jlj 
^ê^a mûsîm genhp, trois années 
entières. ^IjJb j xw^ -XÎ ^«cfa 
m?/«^Vn di-hadâp-an, à la mous- 
son suivante (& Mal, 53). ib 

xw4i^ JUJui dàlam nagri yarg 
dekht ka-utâra dàn selàtan 
ada ampat mliaim, dans les 
pays qui sont vers les pôles nord 
ou sud il y a quatre saisons (dans 
l'année) {N. VhiL 38).^^i;i aj^ 
f^y^ ùy -^ sûruh ber-làyar 
pada awal vfiTisim, ordonnez de 
mettre à la voile au commence- 
ment de la mousson (Lett, MaL), 
c>U ^^\ x^y y\^ sàtu mJ/sîm 
ârgm lamà-fla, la durée d'une 
mousson de vent, c'est-à-dire 
pendant les six mois que souffle 
le vent du nord, ou les six mois 
que souffle le vent du sud 
(A7.). 

[Sund. (f4,M»i^\ musim. Bat. 

^2 o O\ 'f^^usin ou «sp«co\ 
musim, Mak. s-^^s» musiig, Day. 
viusîm,] 

O^y^ rmjie»»in (Ar. ôm), 
mouddin, crieur qui appelle à 
la prière. wJ^U- ob •Ul ^\ <^, 
ô-^y ùi-^ hela7t.ja àkan ïmâm 
ddn katib ddn rnuezzin, la dé- 



3G0 



Jy* 



X. 



pense pour Tentretien dn prêtre, 
du prédicateur et de celui qui 
appelle à la prière {M. R. 200). 

Jyo tiWWZ (Ar.)., banane, ba- • 

nanier. | 

Mm niUzah (Pers.), bottes, bot 
tines. Jiî ^j^oljj ^ àjy Ol^ 
^ajaSj dân mûza/i nab'i di-ke?iâ- 
kan-tia pada kaki-na, et il 
chaussa les bottines du pro- 
phète {Amtr Ilamsa 208). 

mUst (Ar. ^^^), testa- 
teur. Ai^^^^ muessâ hiftj ce qui 
est recommandé par un testa- 
ment (A M, 190). I 



» I 



^ tmlMlhet (Ar. ^^) 
une blessure qui va jusqu'à l'os 
{D. M.). 

^yJs^^^ me ' mudlifiet - kan, 
faire à quelqu'un une blessure qui 
va jusqu'à l'os, faire une bles- 
sure grave. jxZs^y «j ^jJ^ 
Çj|^-w ^1 sa-ôraiy yarg me- 
mudlihet ' kan âkan sa-ôranj, 
une personiio qui fait une bles- 
sure grave à une autre personne 
(/). M, 314). 

^A mdkf mère ,- mot dont on se 
sert en parlant à une femme 
âgée. J^l — mak uwàk, tante, 
sœur aînée du père, ùy — 



mak mûda y tante, sœur plie 1^ 

jeune de la mère, jby- — ma k 
sûdâra y tante dn côté de l a 
mère. 

On trouve aussi ^1 âma^rr-. 

^^yu\ iJy}]peraiHj)iîan yargmeifm - 
lihard 'kan dia itu ta itû-la^ 
âmak-naj la femme qui l'a élev ^ 
est appelée sa mère (//. J&. 
146). 

v. aussi ^U mâmak. 

lM^ moka, mot qui se place si^^i 
commencement d'une phrase, o »* 
qui lie deux membres de phrase ; 
et, or, alors, ensuite, que. ,^\^ 
Pj^\ C^ maka kâta ôraig, o^ 
on dit. Job JU ^y\ OU Ç-j^^ 

^\ ^y^ if^ ârarg mâna iT^ * 



moka dâpat sampey ka-gûnu 
inï, qu'est-ce que cet homm^? 
pour être en état de grimper su^^ 
cette montagne? y^y^ fS )^ 

kerïrg suàtu aTggotâ-na mak^ 
di'bâsah-na làùiy il ne donn^ 
pas à un membre le temps d^ 
sécher, qu'il ne mouille Tautre- 

[Jav. <fi(^têm\ moTffka. Sunil- 
f/i9m\ maka, ainsi soit.] 



JdU ^nukatib (Ar. w^ ), un 
esclave qui convient avec son 



maître qn'îl se rachètera avec 
le pécule qn41 amassera (Z). M,). 

^^^-J16* me - mukâtib - kan, 
donner à nn esclave la faculté 
de se racheter (/>. M, 16). 

uLuu rnukabelat (Ar. JJ), 
collation , confrontation. Ç-j^] 

«J^ ->1 c5^ ôraT^r mem-bôxa Ici- 
tàb dân dergan mukâbelat men- 
seh'Jcan dia ada paJiàla, cent 
qui, en cpllatîonnant les livres, 
les corrigent, acquièrent du 
mérite {M. M, 226). 

^yJsAÂt me-mukabelat-knn, 
collationner, confronter, compa 

ini apa-bila sudah di-sUrat-na 
dî'mukâbelat'ka?i supàya seh 
aûrat-nay lorsque ce livre aura 
été copié, qu'il soit collationné 
afin que la copie en soit corri- 
gée {M. H. 225). 

^uu rnàkâ/ni (Ar. .U), tombe, 
tombeau. 

^2/^W me-makam-kaii, in- 
humer, enterrer, mettre dans la 
tombe {KL). 

[Jav. €/iêm^\ tnakam.] 



c^ 



3G1 



/ 



Aju mekâm (Ar. »U), séjour, 

résidence. p\ju ^jt^yJu^ «j ^jj\ 
S^\ ôrarg yarg menurggu-t me- 
kâm îtUy la personne qui gar- 
dait ce lieu {Amtr Ifamz, 184). 

^j^^ moMn, V. sous ^U 

m,âktn. 



X\ÎU mMtnm% (Ar. »1»), habitant; 
habitation fixe. Mal. = Sy* 
mûkim, v. ce mot. 



^ 



m/oku (?), nom d'une 
plante (KL), 



c.f. 



makôta (S. I^TT ma- 

kuta), couronne, diadème. Jl5o^ 

•uiS ^y^^^^^ jtkalaw àku brî- 
kan makotâ'ku îm sa-ûleh-sa- 
ûleh kapalâ-ku serhh-kan ka- 
padâ-mu, si je vous remets ma 
couronne, c'est comme si je vous 
livrais ma propre tête (7i*. 40). 
^\:^ :^ ç} C^f^ Jiiî aIUI JU 

'c)>âS moka ambil-lah pâtek 
makôta yarg ada di-âtas kapa- 
là-fia, et je lui ai enlevé le dia- 
dème qu'il portait sur sa tête 
(JB. 481). Ù'^U.^ — makôta 
ka-rajâ-auj la couronne royale. 
^^.> — makôta desa, la cou- 
ronne du pays, expression dont 



362 



f> 



^ 



on se sert en s'adressant à un 
prince. ^^\^j^^^Cjy^'makôta 
segala raja-ràja^ la couronne 
des rois (titre d'un des livres de 
la littérature malaise). 

^ IiSm»^ ber - makotâ - han^ 
qui forme couronne, servant de 
couronne, jl^^l >^U ^US-^ 
ber-inakotâ-kan mânîkam àdi- 
kâra , des pierres précieuses 
formant une couronne admirable- 
ment travaillée (S. Bid, 159). 

^ \l\jill te - per - makotâ- 
kan y que Ton a couronné. 

te-per-makotâ-kan devgan durt- 
dûrt) qui a été couronné d'épi- 
nes (7^ AL), 

On trouve aussi J^ makota, 

[Jav. f/iMiitp\ makufa. Sund. 
(F/tftinKn\ makuta. Mak. ^^y>^^^ 
makota,] 

^^J^ tnektk, crier, jeter des 
cris. 

[Jav. i3nêmtmjf\ heki'k,] 

^yS^nuÛdÛbiAr. ^^)y écrit. 

i^jSWel-maktûby l'écrit; livre 
sacré. 

cj»y3wyî ter-maktûbj qui est 
écrit, que Ton a écrit. \^^S^JI 

C^y, d)^ cT^ ^y uô ^Jy^ 
L>L«^ ter-makiUb sûrat int tû- 



juh blàs kârt hûlan sabân, 
cette lettre a été écrite le dix- 
septième jour du mois chaban 
{Lett, Mal.). 




tnakiab (Ar. i-^ ), école 

où l'on apprend à écrire. 

M 

A^iAîu nwilMddmnai (Ar. Ji), 

ce qui précède, préface d'- 
livre (M, R, 1). 



an 



^i-Kiu makdis (Ar. ,^^-aî), 

lieu saint. ^J» J3 è^y\ ^y^ 
ka-bisëy-an ûû-lah pada mak- 
dù-fia, la magnificence éclate 
dans son saint lieu {B. 876). 

^^M^ mukadas, saint, sancti- 
fié, consacré. ^^Jill Jui beà 
el-mukadas y le temple saint, 
Jérusalem. 

6jyJuniakbî€r(ti (Ar.^), sé- 
pulture, cimetière. ^^jaJuJL 

^eZàA dî'bûat'fia itu àkan ka- 
largkâp-an maJebUrat-ku , or 
elle Ta fait pour préparer ma 
sépidture {N. 47). 

y^j^Ju^ mekmel = J^y mûmal. 
y^ tnekra (Ar.), ruse, finesse. 




yaKg ber-tindehitu tanda mekra^ 
les dents placées en devant Tune 
de l'autre indiquent la ruse {M. 
R, 192). 

^ mukir (Ar.^), celui qui 
fait un aveu {D. M. 91). 

AjjSs^ makrUh (Ar. a/), ce 

dont on doit s'abstenir, mal- 
séant, inconvenant: désagréable, 
repoussant. JaI ^y Ui* çJ J^^ 

çyy^lbà^^^ fapal yatg 

meigatâ-kan segala yatg ma- 
krUh dâlam sembahyaTg, chapi- 
tre expliquant tout ce que Ton doit 
éviter pendant la prière (A/.). 

dàn tûbuh'Ua itu yavg makrUh 
di'jâuh-kan derï-pada rUmah- 
na dàn sigrhh dè-tânam-kayi, 
et son cadavre devenu un objet 
d'horreur est emporté et en- 
terré le plus tôt possible {M, 
R, 24). 

[Jav. «^ («<»?> makiruh.] 

A-j^pL* makranuMt (Ar. »j\ 

honneur, gloire, dignité. 



A 



363 



OyâA^ mc^lçmid (Ar. x^\ 

intention, dessein, plan, désir, 
volonté. ^yoSué a1^ r^b Jx^ 



^y segala dàyarg-dayarg tahu* 
lah maksûd tJian-na, toutes les 
femmes connaissaient l'intention 
ou les désirs de leur maîtresse 

apâ-kah maksûd utUs-an dâtaiy 
im, quel est le but ou l'objet 
de votre ambassade? (3f.). 

^jy^jL^ me - maksûd - ka7i, 
vouloir, désirer quelque chose. 
^^^y^Lt j «j JUÂr jJu Juw jLî 
tîâda sa7npey ka-pada tampat 
yarg di - maksûd -kan- fia, ils 
n'arrivent pas au lieu qu'ils dési- 
raient atteindre (fiod. MalA^b). 

iSkjè megàh, v. àùghh. 

^S^^megàtf d'une origine noble, 
illustre. — ç-jy ôrarg meght, 
les gens d'une naissance illustre. 
— tJ^ segala meght-meghtj 
les gens illustres , la noblesse 
d'un pays {megat est aussi un 
titre donné à certains person- 
nages). 

C^i^j^ megàt, rester tranquille 
en parlant d'nne toupie, oe que 
nous exprimons en français par 
le mot donpir. 

5M merg, particule préfixe, v. • 
me. 



9\Jk^ merg-apa^ v. J\ apa. 



iJ^ mergahf essouflé, empressé, 
hors d'haleine. 

àiuji ter - mergah , qui est 
essoufflé, qui est hors d'haleine. 

dàtavg her-lari-làri dergan ter- 
mergah - mergah^ il arriva en 
courant et se trouvait hors d'ha- 
leine (7/. Ah. 231). 

[Jav. tr/i<ri(m^r/in(m?\ mevggéh" 
merggéh. Snnd. «/i«J mergi, dif- 
ficulté de respirer.] 

/h|>^ nmAvrgkâra (S. J4oh| 

makara^ le Capricorne, signe du 
zodiaque: monstre marin), le 
Capricorne. Selon (V. , TÉcre- 

A 

visse. — f'^^ Inidanj marg- 
hâray sorte de crevettes. 

On trouve aussi jl5otj P->y^ 
hTidarg haigkâray v. ce dernier 
mot. 

[Jav. ^nmni\ ma^gkora, cre- 
vette, écre visse de mer.] 

Ç^yS^t/^ Tïievgkârtifg = A-)^ 

btigkârurg. 

^I>^ nMfgkâley, une oeuvre 
inachevée, arrêtée, interrompue. 

(/a). 

Jlxsft^ me-margkaley, laisser 
une œuvre inachevée; arrêter, 
interrompre. 



ioJkj% mofgkah, dur, pas assez 
cuit, pas assez mûr. 

ioJU niofgkth, v. ixJu^ xatg- 
ha h, 

yJtA nUMyko, v. ^jxJU tnarg- 
kok, 

bargkûwarg, 

jOyJi^ tnwgkûdu = y^ 

hnigkûdu. 




^y ^xat^ fnofgku bunU, v. 



^a^5t^ matgkokf tasse, coupe, 
écuelle , bassin. Jltj» ^r^l5JL 
J>y margkok-mafgkok'Ha ter- 
làlu kôtor, leurs tasses étaient 
très-sales {H. Ah. 288). jSCt. 
Û^ A^li niargkok bâsuh mûka, 
bassin pour se laver la figure. 

xt târgan, bol dans lequel on 
offre de Teau pour laver les 
doigts après le repas. J^mS — 
nuiTgkok purggok^ pot de cham- 
bre, vase de nuit. 

^yy^ me - mafgkbk - an^ 
nom d'une plante. 

On trouve aussi ^^JL» margko. 



^ ma/ifgkat, v. J^t arg- 

Jcat, 

/AA« vfMrghl/n et (^;p<A« 
nux/ïïghin. v. sous ^UniâArew. 

t^y^^^ tnMyhu-^bwmi, pour 

>^ ^^^ ''nargJcu bûmîy v. 
80UB jViS partjfku. 

^Js»* ntofgkur, sorte de pa- 
lahqain orné, litière de céré- 
monie. Aiiilî Oyuil JUjUT) 4^^^ 

Pj^-^ A^-*u ^^^X«* ^^LT pu tri 
ka-ampat itu-pûn nâïk-lah Jca- 
àtas margkur sa - bûah sa- 
ôraTffy les quatre princesses 
montèrent chacune dans un 
palanquin (3/.). ^^y^ — marrjf' 
kur usûrg-an , des litières por- 
tées à dos d'hommes. àoJS^ — 
margkur gâjahj des litières 
portées par des éléphants (3/.)* 

j?îZm ka - /ttar - foA ber - bâyarg- 
bâyarg rupâ-na ka-lthcU-an di- 
etàlam margkur kâxa, le roi de 
Chine sortit et apparut comme 
une ombre au travers du verre 
dont sa litière était faite {8, 

Mal, 168). 

^jf/^ 'fne - margkur - kan, 

porter en litière. 



JsA« m/urgkur, boite en bois 

(Cr.). 

^J1>A« tnafgkal, presque mûr; 
pas très - mûr , nouvellement 
cueilli. Ju ^j ^\y ^yj* 

Ci ^ y' J^ è ^->^ «^ 

w ber-bûka pttâsa dergan tïga 
biji kormâ yarg margkal âtaw 
tiga yavg krïrg y rompant le 
jeûne en mangeant trois dattes 
fraîches ou trois dattes sèches 
(3/.). 

[Sund. (tniaiaxA^s mergkel. Bat. 
«cK79fl^K\ moigkor. Tag. 
ô^ô^tC mamargkal.] 

^JDn^ mavgkel, resté, arrêté 
dans la gorge. 

^^^ICè^ terrnargkel-an, qui 
a quelque chose dans la gorge, 
qui a avalé de travers, qui s'est 
engoué en mangeant. 

[Jav. ^ânAf\ margkeL] 

^JSjLĕ mufgkU, enflé, boursouf- 
flé (O.). 

•JJL» nuifgkas, pour JXjL 

margkal, 

JjJi% tnevghis, cri, crié. 

^^j^JfC me - mergkta , crier, 
s'écrier: braver, poser d'une 



366 (ili, 

maiiière liautaioe (À7.)- ^5' 
^ iSl3 ,jSJ^ îa me-meigkù 
katâ-na x}h, il criait en disant : 
fi donc! {8. Mai. Id3)< 

i>l*ibk tna/tgga, la mangue, le 
frait (lu manguier. A Rhio, on 
fait une ilietinotion entre JUU 
margga et iJtf mampelàm; le 
premier est pins court et plus 
rond (A7.). 

JlSjt* ttiargffâla (S. H^r^ 
mntggaUt, heureux, prospère), 
conducteur. 

[Kw.ct Jav. Fi.intui marggata. 
Sund. iinntitv mmggala, en OOm- 
poaltion des noms propres dans 
nn sens avantageux.] 

r^^Â* matggi-marggt, le 

mangiier {rhàopliora). 

yJb^ mtrggo (Port, domùigo), 
nom du âimanche , semaine. 
— tO* Aâri' miTT/go, le di- 
manche. — jj (fiïo mi^go, 
deux semaines. 

^i^Jb* m^fy^oft, courbé, de tra- 
vers, dévié. 

(Jav. tftiit^.tm*.nj\ meiggok, 
aller de côté.] 



e- 



wJ.^rfr* ) 



» merggap, être épns de 
quelque oliose, être curienx, être 



empressé. ^^ ^1 w«^^ j|Jt_^ 
ter-îâlu merggap îa bemar^^ 
trés-empreBBé à nager {Ex^^-. 
146). 

Tt-»*it» merggap - metggaj>, 
être très-épris, très - empressa 

1.^^ maka meiffgop'mfiggnji- 
lah ta ber-Jâian nâik korëta, 
lia viennent avec empressement 
et montent en voiture ÇSxtr, 
155). 

Ce mot parait quelquefois 
être pris pour tiu mevgah, 
esBouflé. 

[Jav. ^.Sjy, meiggep.] 

J«* mutggur = y^ muig- 

kur. 

^AÂ* mavggis, mangouste, 
fruit délicat et trèa- recherché 
(garctina vuingoatana). i^i 
jj-*j«- j^y di-bSwah pâhon 
mafggia, sous nn mangoustan 
{H. Ab. 229). 

On trouve aussi w>.J>Âa maiÇ' 
giata et ^ '^A» »taijr^ù/an. 

[Jav. ù<nia^i matggig. Snnd. 
Ànl^ matggu. Bat. ««^ 

«•Jb* morgmovg, bassin de 
crieur, instrument que l'on frappe 



ponr publier quelque oboae. 
çtX*y^ ^jy^i di- Bûruh - Sa 
memâlu motgmoig, il ordonna 
de publier an son du baaain {8. 
Mal. 83). 

rf^jt* me^geràan, couver, v. 
•j Thm. 

^ -4 ** fnargJi, sorte de fruit de 
jardin {Kl.). 

^ 4 ** ""t/^fg*^^ à haute voix, 
tout haut. ,J^j^yJ! ter-tawa- 
tâwa mergeti, rire aux éclats 

(«■)■ 

Ce mot est probablemunt unecor- 
niplion dp j_jB je»*, auquel on a 
donné le préfixe • me. 

,__j-i* ttuuigaa (8. 'itïl' inâiim), 
cliair, viande, nourritnre des 
animaux oamasBierB. 
[Jav. JÊto^' maJffair.] 

^■± «MCOXlA (PerB.), Bonrcil. 

'■^l^ mUijâhid (Ar. JL^), un 
çnierrier dans une guerre Bainte. 
o5 cS-> J'*' «^J^ '-*'^ -"''^^ <-^ 
_>'ï'o^-> £^ iX*^ »'??''^ rnujà- 
^iid dân gâei memâkey dia 
_pada hâri prhig deigan kâfir, 
tes guerriers et les héroa s'en 



servent dans le* guerres contre 
les infidèles (3/. R. 53). 

I 05jl^ meiĕa^ (Kt. )>.), méta- 
j pboriqne, fictif non réel. ^^X^ 
I Ù'W^ -4) J Jf^ àV '^' V/» 
tXj'f'ij^y meH-dahulû-kai^pe- 
karjâ-an tûkan hakiki deri- 
pada pe-karjû-antahanmejâzi, 
préférer les affaires du seigneur 
véritable à eellea du seigneur 
fictif (qui n'est que le repré- 
sentant du premier) {M. H. 
154). 

J^j^ fn40hul (Ar, Jv*-)' '"- 
connu, non énoncé. ^^x.^^ âj jJti 
^JJ^ f" Oi.^ nekd yatg her- 
xampur dân yaig majhût, de 
l'argeut mêlé et d'une valeur in- 
connue (Z). M. 115). 

-jjrf Ttie^Ua et ^ét^at-me- 
jUsi (Ar. ,_r*)' adorateur du 
feu ; mage, ^^-j*! Çjjl j£Sf O-j 
Tji JUjI sudîsA mematgffU ôraitf 
viejïis itu ^am-dtam, ayant 
appelé les mages en secret 
(AT. 2). 

Jk^ m^ied (Ar.), glorieux, su- 
blirae. J^ iâjj warkat el-mejed, 
la sublime épttre (3/.). 



308 




mejnun (Ar. j*.), 

possédé par le démon : fou. 




niujbtr (Ar. j^)y qui 
peut forcer, qui peut contraindre. 

J^^H iJ-5 ^^^'* y^^^ mvjbïr, 
un tuteur qui peut contraindre 

son pupille (Z). M. 226). 







rtiujerréb (Ar. <. 

éprouvé, instruit par Texpé 
rience. 



^Y^jot mujélls ^ beau, élégant, 
gracieux, bien fîiit. c>lî; ^j^ 
•li^ vlry *^^^y^ muje/is rupâ-na 
seperti brdan puri(âma, sa face 
était belle comme celle de la 

pleine lune (J/.)- -^j-^ ^^ e/*^ 
j^^^ vmjetïs ter-lebèh deri- 
pada putrîj beaucoup plus 
gracieuse que la princesse {IS, 
Bid, 17). 

On trouve aussi ^^^^-Jf^^ niun- 
Jetïs. 

Ce mot vient de TAr. 1^ mu- 
jellïj manifesté, montré. J^^ 
ajlay beau de visage, du radical 



^Jat^nejlis (Ar. ^j^^), assem- 
blée, réunion, conseil, société. 
^j-^ Al> ij^-olT^jx!^ sa-kali- 

an kàinu yarg dâlam mejUs, 
vous tous qui êtes maintenant 



dans cette assemblée (J/.). ^^ 

d^ndâ-na di-huJcutn-kan ule/i 
mejliSj il méritera d'être cou- 
damné par le conseil (JV. 7). ùb 

rfâw hidJàrg-an di-arglcai ôrafg- 
lah ha-hadâp-an niejlisy et l'on 
servit des mets à toute la société 
(ii. 160). ^J^j^P^v^-bW 
çidat tertio inejlis raja-râja, 
l'étiquette, le cérémonial des 

cours {M,). ^jJ^yyé pargûlu 
mejltSy le président du con- 
seil. 

SUo nienâpa, v. JIL» sapa, 

sous s^\ apa. 



J^^ 



jmLj^ menoMt'kan, v. sous 

wou ttâbtt. 



/J D^^vo rnenatnuUct-kan^ de 

^^^4w sa-rnûka, v. sous J^ 

Jt^ menalnia^ v. sous i». 

jalnia, 

nietn (8. *IT1 tnatta, élé- 
phant en rut), sauvage, non 
apprivoisé (d'un éléphant). JuX 
JX« mj»^ lilj vl)^ baginda pUn 
iiàik bêram metaj le prince 



cSjlv; 



^ 



^;()i) 



monta un éléphant non appri- 
Toisé (& Bïd. 139). 

[Kw. i/i«5in meta, éléphant 
sauvage.] 

?^yio tnator-hàri (de oU 

mata, œil, et ^^J^ kârij jour), le 

soleil, ^ji ùb tS^^V^ wa^rt- 
hàri dàn bûlariy le soleil et la 
lune. u^jLJb — mata-hâri hidup, 

l'est, j^u — mata-hâri mâti) 

l'ouest. kZ^j» — mata-hârt 

ter bit y ou ^U — mata-hâi'ï 
nàik, le lever du soleil. Jf-'U — 

rnata-hàrî mâsuJç au Ojy — 

mata-hâri tlirun, le coucher du 

soleil. — i^yir^ xahâya m/ita- 

hârïy l'éclat du soleil. — J^^^ 

^nar mata - hârî, rayon de 

Soleil. — vl>^j) grahdna niata- 

àâri, éclipse de soleil. Oyu* 

^ J^^ "^y -?->V lsJ^ 

^eperti mata-hàri bahâru terbit 
clî'tepi lâigït, semblable au so- 
leil qui vient de se lever à 
iMiorizon. 

[Sund. intitinn(mt2n^ m4xta-po/iï, 
l3at. «e5(-^0 matanù Mak. 
<v^ X-* /-»3» ^.o*! inata - allô, Day . 
'^iatanandan,\ 

nnu^ya^ nmitla (S. TTr5 

mutyd), perle. ^lîS J^.. ^lî 
II. 



.. A 



pdyuvj mutîa di-hlraiy , des 
parasols garnis de perles, ^j^y^ 

— hûjan mutia, une grêle de 
perles, ^j^ ^^j^. ^^ pedhiy 
ber-hUlu mutia, une épée à 
poignée de nacre de perles. 

— PJol induiy mutia, nacre 
de perles, l'écaillé qui renferme 
les perles. ^ ^g^, jlj ^ya 
biji mutia, trois perles. 

On trouve aussi jLl* mutïâra. 

«JUji 0^3 ëa meuUruh drary 
meuelhm meiy-ambil mutïâra 
pada làut itu, il ordonna à des 
hommes de plonger dans la mer 
pour pêcher des perles {li, 166). 

r» Llo fniUiyâ^a, v ^* inutiya. 



fmUûf pierre de touche; 
degré de pureté de Tor; le plus 
pur est celui qui a dix mutu ou 
degrés. iiyL» ^^^^ C^tw c>^j^ 
ji» icarnà fia seperti amas sa- 
pUlok mutû, sa couleur était 
celle de l'or très-pur (à vingt- 
quatre carats) {R. 2). jJy — 
mtitû lulu, ^U — mutû mânî- 
kam, perles, pierres précieuses. 

j^^^ "tmitekebhir (Ar. ^), 
orgueilleux. ^ ^JL» JUIT aUI 

24 



y7(t 



J^ 




s ttidjUd àhan ôr<ii(j j/ft)t/ nut- 
tehchlnr, le Dieu très-liant rst 
cniionii des orgueilleux (M. U. 
194). 

jf\j^ tnatara, exorcismes. ,^/-^^ 
^e;' - /<?/>«« (leri pei' - hamhn -an 

I 

Sëtân Tdeh pemAmxâ-an mata- i 
r«, il est délivré de l'esclavage 
du démon par la récitation des i 
exorcismes (7^ M.), 

Ce mot est prob. une cor- 
ruption d(» 1^-0 maiitrâ. 

I 

^Sj^ m^ttrèy, sceau, cachet; 
scellé, cacheté. 2}y y\ Cjj*** 
e^d,/^ -X5).> serta âk\i bûka deri- 
pada inatriy-na, lorsque je bri- 
sai le S(!e:ni (de la lettre) (//. ! 
AL 31)4). ^,j^:>^i Idiu di- 
lua tri y- na , il la cachets ( 3/. ) . ! 
(Sj*^ sj^^ ii'ùixin iuatrty, \ 
anneau qui porte un «'.achet. 

(Jj*^ ^'<^ " fftxiti-èy , sceller, 
cacheter. 

tSj^^ ter-matrcy j qui est 
scellé, que Ton a cacheté, qui 
est imprimé, ijj*^^ /^--si^ 

fer-tnafniy âtas karfâ,s htf) une 
empreinte du sce«ân de ratifica- 
tion est apposée sur cet acte 



SS fj^ ter-nuitrîy sa-knll 
per - katâ - an hu dàlam 
kUa, ces paroles sont impri 
dans mon cœur (//. Ab. 42* 

^y^,J*^ w<^ - matrl-y - 
sceller quelque chose, me 
un sceau sur quelque ch 

ku-inatrèy-kan-lak hikâya 
inï deiyim xhj), j'ai nia 
cette histoire "d'un sceau 
Ab. 128). 




ées 







^ti/^ nuitriis (IIoll. miti-cfos), 
matelot. J}jU JUil ^j^J^ ^^^l/H 
be-bràpa matrùs ïtu mâhukn 
un grand nombre de matelots 
étaient ivres (//. J/>. 78). ^^^ 

Idyar matrùs sîgrhh-lah j qn 
les matelots ferlent vite le 
voiles {SuL Ab. 21). 




"tnuielterik (Ar. ij 
mu, mis en mouvement. J^ ^^ 
J^L ^jU. CJ\ J^ jikahtr-^ 
muteherîk ïtu Jàdi sàkùi, si ce-^* 
qui est en mouvement devient:^ ' 
immobile [M. IL 13). 

(jLâLo tn/uMeHl (Ar. J-^^)^ <- 
contigu, joint à un autre; cou- ^ 
jointement. ^^\j C^ Ju* ol^^-- - 
,J-*aI« «J 7//a^a benda serti '^^ 
ziadat-na yarg muUesîlj un oh "* 



i 



c 



Ju 



371 



jet conjointement avec son aug- 
mentation (/>. M. 25). 



nitUat (Ar.), présent qui 
doit être donné à la femme dans 
le divorce (/>. M, 252). 



M I M 



fntltauUtk (Ar. jb), dé- 
pendant de, selon, concernant 
(D. M. 20). 

niedd (Ar.), certains signes 
graphiques, le meddah. ùb v^J^ 

icekif-na dûv kelkelet-na , ses 
signes graphiques, ses pauses et 
ses mouvements (de la langue 
malaise) {IL Ab. 50). 



<5)<A<o nvudaya, ressource, ex- 
pédient (O.). V. j^b dâya, 

A^]«A« mMdmmiah (Ar. Jj), 

continuel , permanent. ^^Iju 
^^Uuuu mudâuniah ita-nantiâ- 
sa, pour toujours (Ze«. Jl/a/.)- 

Jl ^J^ tiKJUlàltf V. ^Ju lïutdati. 



ttiudahf pour AJ^ mudiih, 
ftuulu ^= ^^U mâdu, miel, j 



niedàfg, nom d'un arbre , 
dont le bois léger et tendre , 



cause des démangeaisons sur la 
peau. (Selon KL) les différentes 
sortes sont :,Jl» — niedàrg betîd, 
y^ — medlirg sira^ ày» — 
medhiTf pâuh , ^f^ — medarrj 
hatitu etj^ly — medhtg buwâya. 

[Sund. ^iw\ madargj arbre de 
la famille des laurinées. Bat. 
modarg, Day. ma dan/,] 



UiA« 'Mvudébber (Ar.^j), un 

esclave qui devient libre après 
la mort de son maître (/). 3/. 
318). 

M 

Xnjj^J^ niadrasat (Ar. ^jS), 

école supérieure, académie ordi- 
nairement attachée a une mos- 
quée. 



J 



«-Xo madallj nom d'un ins- 
trument de musique, clairon. 

On trouve aussi JlJu madâlï 
{II. 3). 



^^-Xmo "inadahiAr,), panégyrique, 
éloge, louange, discours, rai- 
sonnement. ^y^jJkSu 5li) ^W 
^Ju jâtr/a?i tïïygï merg-atghat' 
kan madah, ne louez pas trop 
hautement: n'élevez pas trop 
votre voix {S. Bîd. 28). 

'^-X^ji ber-itiadahj qui loue, 
qui fait un discours. 



24 



372 



Ô* 



^jA men, particule préfixe, v. • me, 

^j^ menu (Ar.), poids de deux 
livres environ. ^ ^jAj ^ij «j 
^ji yavg delâpan belhs menn \ 
brbt-nay du poids de dix-huit 
meiin {Aînir llarm, 149). 

tu mena (prob. de l'Ar. ^ 

mana y sens, signification). /^J 
rlUw jLj detyan tiàda sa-menâ- 
menâj sans raison, sans cause, 
sans aucun motif. >*f p^L) ^bl 

rU<w adâ'kah râja yarr/ beshr 
ïtu màu mem - bUnuh ôran/ 
deTgan tiâda sa -mena -mena, 
pourrait-il venir dans la pensée 
d'un grand roi de vouloir mettre 
à mort un homme sans aucun 
motif? (À a/, dnn Dam, 123). 

 lui. lu 'niunâjât (Ar. jfL), 
agir ou parler en secret avec 
quelqu'un. J>^ Çj^l ^j y I jJU 

âUi^l» jjûib Ow r^ ^U ^1 

maica âJcu dergan ôrarg mûd^t 
hii niâu pergi ka-sâna hendak 
munàjàt, je vais me retirer 
.avec ce jeune homme pour traiter 
quoique chose avec lui (/?. 30). 

ÛLU mennân (Ar. ^), bien- 
veillant, bon. 



Â^Lu 'tnenaret (Ar. jU), tou-»-, 

minaret. ï;ll«y 1^ ^^^JpL^ Jjû^^ 
hendak m^n-bàrgun-kan suât ^€ 
menâret y voulant élever une 
tour (^. D. 11). 

On trouve aussi jL» mènera. 



[Jav. ^Mni\ menara.] 



3jU 



U 'inufiaftk (Ar. Jfii), hy 
pocrite, simulé, faux dévot. ^JL» 

v>ii ■>' J^-> ^. -^J ji^ ^^' 
^i j| Ib t>b segala ôrarg mu- 
nâjik itu yarg di-lûar ada là in 
dân dâlam ada lâin^ ces hom- 
mes hypocrites qui se montrent 
au dehors autrement qu'ils ne 
sont au dedans (A/. R, 218). 

nilnno (Ar., de la préposition 
^y et du pronom affixe de la 
troisième personne à). aI^ ,f^^ 
muiftesni minno , l'ensemble 
dont on excepte q. ch. (D. 3/. 
96). 



\j^ ment (Ar.), sperme génital. 

u^jLJb 4ji JJC-» — //ï^//^ segahi 
yaig hidupj le sperme de tout 
ce qui a vie. 0^ ^y^\ p-»lj jL 

vl/î^**" cT* (jl** ^b maArei rrt/<i 
ikan pïln dâtaig menelan meni 
ffanûman, et le roi des poissontt 
étant arrivé avala le sperme que 



A « 



Hanuman avait laissé tomber 
(A. 131). 






373 



* . 



^(^ menifgaf nom d'une plante* 

Sav.). 



jLU 9nen«f (Ang.), minute. >^ 

Ifumt viergulilivj-i inata-hàrî 
dâlam tïga râtus anhm i>Uloh 
Vima hâri llmm jàm ampat 
pTttoh mitût, la terre fait sa 
révolution autour du soleil en 
trois cent soixante cinq jours 
cinq heures et quarante minutes 
{N.PkîL 87). 




<i# "tnanira, pronom de la l^""* 

personne, je, moi. j^jW.^;^ JlSai* 

y\> j^l^nlaw manirajàdî râtUj 

si je deviens roi {S, Mal, 146). 

[Jav. T/iMnn manîra.] 

^Sj^ nieniran^ nom d'une 
planto médicinale. 

[Jav. f/iMmto^s menîranJ] 

tnanUra, mascarade, 
certain jeu de masques siamois, 
dans lequel Thistoirc de Rama 
est représenté (Pij.). C'est pro- 
bablement de là qu'est venu 
ijjj^ mein-bôriya ou J;jy bô- 
riya, hôria^ mot très-usité dans 
le détroit de Malacca, et surtout j 



à Pulo Pinang, dans le sens de 
masque, mascarade. Jjj|^ /^y^ 

mïlsîm inenihôHa ou ^jy f^y* 
mUsim hôrtfiy le temps des fêtes 
hindoues, pendant lequel ont 
lieu des déguisements et des 
mascarades. 

(JlxU mana-hala — JlCU 

mâiia-kâlaj v. t>U mâna, 

[^yCj^ "tnenkûl (Ar. Jii), trans- 
portable, chose meuble (/>. M. 
32). 

3<i^ mtt/nktr (Ar. ^'), qui ne 
connaît pas, qui renie, qui dé- 
savoue, qui renonce à ses engage- 
ments. /JliS^^^ Xu jLj JUj 

^» *^ M. ^ *^ MM 

wXS kitn ttâdfi munhir per- 
janjî-aji kitn, nous ne nous 
écarterons pas de notre engage- 
ment (il/.). 

^Xio m/iinktr (Ar.), nom de 

l'un des deux anges qui (d'après 
la croyance mahométane) sont 
chargés de faire subir un interro- 
gatoire dans le tombeau. yX» 
jyi 1)3 ^^^« vl>i^ nekïr dâii 
mu7ikir dnlam IcitbUr, Nekir et 
Munkir se trouveront dans le 
tombeau {M, R. 33). 

-^èûSuj^ ^nunkefia (Ar. çJai), 
coupé, tronqué. J^^l «kLâI* wî/w- 



374 






ketïael-atvaL dont le commence- 

• • • ' 

ment est retranché (/). M, 138). 



A • 



j^i« menàrg, vaincre, gagner, 
surpasser, avoir l'avantage sur. 

— 4j kJL»i siâpa yarg me7iuiy, 
qui a gagné ? c>j[^ ^\ Ç^ ^ 
ymy menbiy âtas sntru-na^ celui 
qui l'emporte sur ses ennemis. 

^yJu^ me-menaTg-Jcan, rendre 
victorieux, faire vaincre, jiliy \ 
•L^ àIIÎI ^y^^ y à tûhan-lai 
menliirj 'Ican apd-hih hainbâ- 
mUj ô seigneur, rends ton servi- 
teur victorieux (il/.). C^i-* 
a11| ^yJu^ù seperti dî-menhn/- 
kan allahy comme si Dieu les 
avait renilus victorieux (//. Ab. 
110). 

^UXta-7/i<v«â?î7-aw, victoire, 
les fruits de la \'ictoire, butin. 
^v^W ^^^ aLw ôy^\ la -pull 
komball-lah deiyan ka-menâvg- 
(in-ua, il s'en retourna avec les 
fruits de la victoire (It. 92). 

— aI^I/ her-Tdeh ka-inenCiiri-an^ 
remporter la victoire (A'. 137). 

[Jav. èEivM\ menarg. Bat. 
•ex-g monary, Day. 7)fa7tafr/. 
M«ak. *^^^ manaiTf, s\*iccordor.] 



A • 



iloy ter-me)iÙ7g, pensif, rê- 
veur; regarder en réflccliissant. 




menùig-lah ta sa-kotika, et îl 
regarda en réfléchissant un iii.î3- 
tant (AV.). 

3^«i^ ^nenetgkar, v. 

xejykar. 




tnenocahf le^ bĕyo 

^y^ nûna, 

[Jav. tijiF/iff i:mt\ mén^o.] 



sC^ menoco = ^ beyo ( /\7. ). 




s^ menxakf pour Jf^** w?'- 

mejixak, v. ^J^penœak, 

s£^ 7minxurg, proéminent, 
saillant (des parties de la figure), 
museau. j^ bïbir munxujy, 
des lèvres saillantes. — ixJ^ 
hïdmy munxitnf, nez saillant, 
nez aquilin. - ^-VJb hidnry-na 
munxurg^ il avait le nez saillant 
(/A Ab, 82). ^JLÎ ^^ ^^ 
^J&^lA^ mïiliit-na mu7ixu7y pan- 
dey meig-âjok, leurs bouches 
canines sont promptes à gronder 
(.1/.). 

Trov. JLJ Afi- -l; cjlA 
X Ç'jy**^ hidurg tà-inunxuig pipi 
ter-slinirg-sïli'urgy lorsque le 
nez n'est pas saillant, les joues 
ressortent. C'est-à-dire, l'homme 
n'a pas alors la marque d'une 



haute extraction. Les Malais con- 
sidèrent les Arabes qui ont le 
nez saillant, comme le premier 
peuple du monde. 

^^i^j> per - munxurg - an, 
petites constructions près d'une 
maison: dépendances (ces dé- 
pendances forment ordinairement 
une partie saillante). 

^y^::^^ be ' pei' ' munxTinj' 

an, — à^^j rïimah he-per-mxin- 
xUnj-an, maison accompagnée 
(le petits bâtiments qui en dépen- 
dent, qui y sont attenants {S. 
Mal. 99). 

[Sund. ^/KtàwN manxnrgj un 
liez aquilin. Bat. '«c^^zf niun- 
<suiy. Mak. ^z) munxey,] 

menxitf une souris. 

[Bat. «c-^K\2*0 ffi07isi 
(peut-être de TAng. mouse).] 

niafixur, v. ^/f^ pan- 




9 

xur. 



manja, attaché^ affectueux. 

m ^ * m 

pada kotika Itu inanjà-lah âku 
ka-pada nĕnek-ku^ dans ce 
temps -là j'étais très- attaché à 
mon aïeule (//. Ab, 19). 

^^3 per-manja y qui est atta- 
ché, qui a de l'affection, qui 
soigne, qui veille affectueuse- 



ment sur quelqu'un. J^^^l->y-* 
<^^ JXpL» j_£^I sïidâgar lâki 
istrl sàvgat pet'-manja, le mar- 
chand et sa femme veillent très- 
affectueusement sur elle {S, Ih'd, 
20). 

I Kw. tF/incN maja, enfant, chose 
que l'on a à soi.) 

^^ tnattja, nom d'une noix de 

la grosseur d'uen noisette, et 
pour la forme et la couleur res- 
semblant à la noix muscade,' on 
l'emploie comme médecine dans 
le sâki't bârah. Les différentes 
sortes sont ^J^ — ma7ija la- 
ïc ey y iôj — nianja keVivg et — 
^J^manja kâiiï (KL). 

[Sund. 9/nvr/f.n?p majakanî, 
noix de galle.) 



menjatgan, cerf. 

xahârî kijarg dân menjàTgan, 
chercher la biche et le cerf (AT.). 



o . 



[Jav. (B/tit^ntaMjf\ menjaigany 
cerf. Mak. -o^l-Kjan/aj cerf.] 

'jCX:^^ nietijârgan, nom d une 

embarcation _- w<>^Ui^ penjâ- 
jab (KL). Prob. pour ^y^^ 
manjUrgcm. 

C^y^ "manjurga/n, nom 

d'un bateau. 



376 




*-^ Ttienjàk, moment, instant. 

^js^^^ sa-nienjak, un moment, 
du moment, depuis le temps, de- 
puis que. ^Juw fj\ Js^ JU 
^y^ inaka sa-menjak îa snm- 
pey Icn-malâhcu or depuis ^on 
arrivée à Malacca (7/. Ah. 1 1 3). 

J^J lu sa-menjak mâti tstrî- 
nu ïtu dûduJc - lali la dâlmn 

m 

duka-xita, depuis la mort de 
son épouse, il était plongé dans 
la tristesse (//. Ab, 167). 

"manjit/iy, torclie, gros 
flambeau dont on se sert à la 
pêche . 

«^♦* vie-manjanf, se servir 
du flambeau nommé manjunj^ 
pour pécher {KL). 

'iïheTn^Hvg^ demander res- 
pectueusement q. ch. (prob. pour 
men-ju)ij\ivg)* v. ^^str*^ 
junjurg. 

JUs:^^ mdnjofpàda (S. T^ 

mcniujaj homme et TJÏ^ padoj 
place), le monde, le globe, la 
terre. 







manjUVf empoisonné, qui 
a du poison (Cr.). 




nutfijnr, qui coule, qui 

s'écoule ; élo(iuent (Oi\). 



fjiliS^ "tnenjalênu, visible de 

loin (A7.). 

^yJis^^ munJeUs, v. ^jl^ 

mujeDs. 



•• . • 



nvutl/netf le singe à longue 
queue; singe en général. — y^ 
jambu mtcnuef, nom d'une plante 
{anacardium occidentale), i^^j 
— rJimah 7nu7inet, guérite, bel- 
védère. JIpI J3j:> JuL. r^^yJo. 
jen^S'jerùs muvnet derî-pada 
orgka, différentes sortes de 
singes comme oigka etc. (//. 
Ab. 74). 

Prov. P^ JoUl, JuU O^ 
seperti rminnet men - dâpfit 
bûrga, comme un singe qui 
trouve une fleur. Le sens est: 
quand une chose précieuse se 
trouve dans la main d'un fou, elle 
est bientôt abîmée (7/. Ab. 108). 

On trouve aussi w^^ mûnet. 

[Jav. nf^iMj9^^\ moîint. Sund. 

,J/Vio unenHan -= ^ysSkamtn 

uati. 



— • 



menta = 



meta. 



*• • 



minfa, v. J^ ptnta. 



c5^uU mantari — cfjV^ 

mata-hdri. 



S 




377 



mentah, vert, non mûr; 

cru, non cuit. aII» ij t*^ '-^•^ 

me-rebùt bûah-bûah yavg meii- 

tah, prendre des fruits qui ne 

sont pas mûrs (Af.). ^ y^ ^ 

aZI* jij 1^ tiâda dî-brî-na dâgîrg 

mentah, on ne lui donnait pas de 

-viande crue {H.Ab, 73). — y^ 

'misîyu mentah, salpêtre. 

Éuig. ^j-jl-J^ <3***^ *-? ^^ 
'^irientah ka-bàicah màsak ka- 

m 

^taa, vert il tend en bas, mûr il 
"tend en haut. ^X* Ay bUah 
'mtalâka, le fruit du malacca. Ce 
fruit avant sa maturité est 
incliné vers la terre, et ne 
s'élève que quand il est mûr. 

[Jav. :f/i«n^9x m€7itnh. Bat. «co^ 
mat ah, Mak. ^^*-* mata, Day. 

Ij^ m/wntahf vomissement, ce 
(jui est vomi: vomir, cracher. 
— %JUj^l ôbQt muntahy un vo- 
mitif. Jw ^1 ^U£l i/^t^ 0;i-» 

^^^ J^ seperti sa-ikor anj'in/ 
ada kombâli ka-pada muntah- 
na, comme un chien qui retourne 
à son vomissement {B. 934). 

^^ ^^*^ «3f e^"^ jadi-na mâ- 
huk dân inuntah, il s^enivra et 
vomit (3/.). Jî^ «—^A-* fj\ aI^ 
^U^j muntah-lah la sebàb 
me-minum àyer mdaîn, il vomit 



parce qu'il avait bu de Teau 
de la mer (//. Ab. 167.) 

Prov. ^^ Jl. ^1 ^lîl 
upâma anjïrg mâkan muntah- 
iia, comme un chien qui mange 
ce qu'il a vomi. Se dit d'un 
avare qui cherche à reprendre 
ce qu'il a donné. 

(y^x^ me-muntah'kan, vomir 
q. ch. 6j\ù ^;^^ c5'^^ làlu ia 
me-mmitah-kan dàrah, il vomit 
du sang (7^. 106). 

On trouve aussi Aj^ mûtah. 
Ce mot n'est autre que le 
Jav. utahy vomissement, mutah 
vomir, auquel n a été ajouté par 
euphonie. 

[Jav. et Snnd. ajntsn^s utah. 
Bat. ATll utah, Day. uta.] 

u^H^ muntehib (Ar. ^^\ 

A * I 

piller, enlever de force, «j ç-j^ 

f^j^ ^^ ôraixj yaixj muntehib 
ynni yarg meiy-ambil arta sa- 
draiy dergan Icrhsj un homme 
qui pille, c'est-à-dire qui enlève 
par force le bien d'un autre 
(Z>. M, 339). 

yJXJSj^ m/unUka = jLL« mus- 

tika, 

<J4JiU mantëga (Port, maît- 
teiga\ beurre. — ÇjJ bûrga 



378 

viantëga (fleur de beurre), uom 
d'une fleur calicée jaune (A7.). 

•uOiio ntantinvun = j^ tî- 

mu7i, concombre, ç-^^ — man- 
tlmun dendanjj une espèce du 
même (A7.). 

Trov. js^ cJ'^ Jij^ Cr^ 
seperti durîan dergim mcwt'i- 
tmiJèj comme le dourian (fruit 
épineux) avec le concombre (fruit 
lisse). Se dit de deux personnes 
ou de deux choses (jui n'ont pas 
plus de rapport entre elles iiue 
.ces deux fruits. 



(J5;iu 



mantUf pour y^ me- 
nantUj beau-fils, belle-fille (*S'. 
Bîd. G3). 

AaIU nienfUwah, v. J^a men- 



tuwn/i. 



— — • 



"tnentûwdkf degré de 
parenté qu'on acquiert par le 
mariage: beau-père, belle-mère. 
— ^jy^J^ segala kTilawarga 
mentûwaJç, tous les alliés par 
mariage. L>yS^ — meiitJitrak 
peramiman, belle-mère. 

On trouve aussi AjZl* 7nentû- 

^^y*^ ta mevggomhalâ-han kâ- 
tcan kamhèiy domha - domba 
m€7itûwah'ua , il faisait paître 
les brebis de son beau-père. 
V. \y tuwà. 



•••• • 



muntik, germer, pousser 
de graine (Cr.). 

\fCj^ "tnantrâ (S.T^^mantrajj 
enchantement , charme, ôyt^ 
vi)]^^ 77^ ^^ - pww mein - bâxa 
7nantrâ-nn, il lut en prononçant 
des paroles magiques (if. 124). 
aIt^ 0^1/^ ^-j^ «J^ ^^ 

c)rl^ ^J ^j>^ ùy^^ tetâpi 
segala ôrarg saaterâwan bûat- 
lah deinikian jûga deigan 
7na7itrâ- montra -naj mais les 
magiciens faisaient de même 
avec leurs enchantements (7^ 
95). 

^S*\J^ me - ma7itrd - ?', en- 
chanter, charmer, faire des en- 
chantements sur q. ch. jJU 
^L> «j 50y e^t^^*^ Tiiaka di- 
muittra-i-na bûying ija7g sàtu, 
alors il enchanta une des cruches 
(A*. 131). 

[Jav. et Sund. ««ox ma7itra.] 

(Sj<i^ "tnatUri (S. H^ waw- 
tri)j un conseiller, ministre. — 
wJU-j maTitrî ka - ampat, les 
quatre conseillers d'état. — l>1^ 
perdâiia 7na7itri, le premier 
ministre, le vizir. J^ ^\ ^lî 
fjj^pàsan àkan segala viantrïj 
ordre, avis qui s'adresse aux 
ministres {M, A. 222). cS^X^ 
Tnaha-niantrij titre d'un grand 



JbuU 



(SJ^ 



379 



officier de la cour, qui vient 
après le >y r^ mœtylat. bûmi) 
et au-dessus du perdâna mantri 
{Kl). 

Prov. ijjt^ ^^ ^b Cj>^ 
sepertt rdja dergan matitri, 
comme un roi avec son ministre. 
Se dit de deux choses qui se 
conviennent parfaitement (il/.)- 

(Jav. <f/î«Jn mantri, Sund. ir/iM> 
vmntrij un petit officier. Mak. 



phZ ^o 



QHiinietUm (Ar. Ji), 
arrangé, mis en ordre {D. M. 
IGl). 



•U nimida, pour ^U wâ, mère 
(style de cour). Terme dont on 
se sert en s'adressant à une 
femme âgée. ^\^ Pjy Û^J -^ 
via7ida inî drarg siâpa, qui 
êtes -vous, ma vénérable? (5. 
Mal 197). 

dl JCo mefidâpa (S. ^Mv^m 

mnndapa, pavillon), pavillon, 
construction où Ton reçoit les 
convives. 

[Jav. M(nn\/i\ jyamhpa, Sund. 
Ti4nM\ mandapa.] 

C— 

& JlU m^/ndah, v. ajJI «Vic^//. 



c5«AU mandi, se baigner, se 
laver le corps, prendre un bain. 
^^fJ/ L>b cf-Vl« ma7idt dân ber- 
Uviaw, se baigner et se frotter 
avec des acides, r^î aJl-j ^\ 
j_$JÛ* ^a sudah pergi ma7idi\ 
il est allé prendre un bain. 

^jXjiJÛ^ me-mandï'kan, laver 
quelqu'un, faire prendre un bain, 
faire baigner. ^\^\ J-^^ «-^^ 

*"^*^ Jl^i ^y^j^ (y\ hamba 
merj-ambil âyer îni âJcan me- 
mandl'Jcan ânak hamba, je 
prends cette eau pour laver mon 
enfant (/ï!. 149). ^X*^ aJ^ aIL- 
Ba-telhh sudah di-mandi-kaii , 
lorsqu'on les eut baignés {Bis. 
liaj. 57). 

^iXj^^ per'mandi-aVj bain ; 
lieu où Ton se baigne. 

On trouve aussi ,^JûJ pe- 

mandi-a7i. ^X-^ ^yy, ^^ ^^ 
ber-bïlat pe-maîidî-an, ils firent 
une salle de bain {S. Mal 186). 
[Sund. (f/iM\ mandi.] 

iS^JJJ^ mandi, vénéneux, veni- 
meux. 

[Jav. <r/ï^\ mandi\] 

c5«AU mantley, v. ^jS\ a^idey. 

c5«AU ma/ndey, mot dont on 
se sert en s'adressant à une 
mère (A7.). 



380 J^JtU 

^SjiAZ^ mandikey, v. jt^ 

kamandikey, 

usXJ^ mandera — ^«J^ *«^^- 

dëra, 

U maïuUra, nom (Vnn 
arbre {ficus rinnphn) {KL), 

j^mXJji 7nundu , nom d'un arbre 
dont le fruit savoureux et de 
couleur jaune ressemble h la 
pomme (AT/.). 




f 

Jjû^ pe-mendakj qui Bcrt 
à clarifier, j^l JJÛ^ Alyi ,^^^ 
tâwas itU'lah me-mendak âyer " 
kerùh, Talun est une chose qii - 
sert à clarifier l'eau (P. Detr.y^ 

^«AZ^ numdok, v. p^lî pàraig ^ 



^JCU tnntult^, rat {Cr.) 

— ^^yJxJ tikus mundukj 
taupe (3/.). 



uni 



niefidîist, à moitié 
eudormi, entre le sommeil et la 
veille (A7.). 

(Prob. de TAng. drowsy). 

^«AU niefldakf qui a déposé^ 
qui est clarifié (d'un liquide) ; 
dépôt, marc. ^-Xl» jUw \j 
helhvi sanqyeiimenddk'nny il n'a 
pas encore déposé, il u'est pas 
encore clarifié, l^ — mendak 
kainoaty marc de café. 

JX*;i her-mendtiky qui dé- 
pose, se clarifiant, se clarifier. 

^Ij-^ me-mcndâk-iy faire 
qu'un liquide dépose, se clarifie. 

^y^Xt me - meiidak - ^aw, 
clarifier wn liquide. 

^ySX>A^ nieni-jyer-mendak' 
kav^ faire clarifier, faire déposer 
un liquide. 



peu à peu, par degrés, insensible 
ment. 



f 



"tnendafn, étourdi, qu 




perd la tête, ivre. Cj^ 
Jfiu mendani sepertî mâbulr^ - 
étourdi comme quelqu'un qui es^ É 
ivre (Sul. Ah, 98). - J^^ i(?- 
ràhi mendnm, fou, ivre d'amour. 

[Jav. if/iM^\ mendem.\ 



^«AU rmt/Miam, bassin a laver, 
cuvette. ^^y^\ «Jû» Jô ^^J^^ àiLt 

tergah di-tàruh-na pada mun- 
dam amas dân sa -tergah di- 
târuh'Ua padn mundam pêrakj 
il en mit une partie dans une 
cuvette en or et une partie dan» 
une cuvette en argent (AV.). 

[Bat. « 
dom,] 



:x\ MUfi- 



J' 



••• 



381 



^^iu^ nuimdur (Port, manda- 
dor), chef d'ouvriers, chef de 
village , intendant , inspecteur. 

C^)JlL» P;^\ aS^ ^\^. ^^ ^*^ ^^' 
brâpa pûlok ôraiy mandur-noy 
il y avait plusieurs dizaines 
d'hommes qui les commandaient 
(//. Ah. 220). jX* «^->^ kS^ 
p^lj jJu ëa we» -jâdi mandur 
ha-pada ràJQj il était devenu 
intendant chez le roi (//. Ab, 
66). 

[Sund. <iJifiMt\ ma7idoi\] 



U nietiderâ (S. *^^\^ man- 

daro), lent, endormi, paresseux. 
— ^j-*)U mânis manderày doux 
et lent (A7.). 

I^^XU tnetldrâ, une servante, 
une domestique, fille de service, 
une demoiselle. ^,5 IjJÛ» Pj^— *» 
j^lysi*^ sa-drarg mendrâ pergî 
men-xahâri, une servante alla 
à sa recherche (5^. Bid, 23). 

^^*A1^ niendaràs — ^J^b 

dàdaj), nom d'un arbre (^y- 
Mr^Via). 

Ce mot viendrait alors du 

S. T^^^TT mrtndâra {erythrùia 
fulgens). 



Jl^ ^XLa tnandarsah (A r . 
iL^pu du radical ^^S), endroit 



pour prier, petite chapelle. 

per-bUat marika-itu sa-bUah 
mandarsahy ils construisirent 
une chapelle (/f. Ab, 213). 

vJ«AU tnandt^I^ stérile. aSUI JU 
Jh' ^^ v^iJ^ aIIjlJ Jx* ,^1^,^ 

maka add-lah sarâi mandul 
ti'adâ'lahpadà'na bârarg ânak, 
or Sarah était stérile et elle n'a- 
vait point d'enfant (fi. 15). 




nuxndaUka, nom 

d'un arbre, et de sa fleur {arto- 

carpus rigîda), (^^ tf'^^'^ 
jUjlLo dî-selâtg-i deigan man- 
dalïka, mélangé de fleurs de 
mandalika (S. Bid. 27). 

[Mak. et Bug. w.^-o<^ man- 
dnlika, nom d'un arbre dont le 
fruft est vénéneux.] 

cUJiAZ^ fnandalika, les cou- 
ducteurs, les chefs. 

••• 



U "ifienantu, gendre ou bru. 

S.ilO — menantu lakï-làkty 
gendre. C^y^J^ — menantu per- 
ampûan, bru. ^^ ^y^ ùy 

i^ JjuL* JUyJu c)^^«^*** tûan putrl 
deigan siika-xitâ-na me-llhat 
menantu - ûa^ la princesse 
éprouva un grand plaisir en 
voyant sa bru (R. 46). ^j\ aSu 



*. 



nienîp, iHincolle. Jl — 
mcnipâpi] élincelle defeu(A7.). 



<U mlnbeTf niinibei* (Ar. 
y^)j chaire, tribune, estrade. 

aD) ?iâiJc la ka-âtan mîmber 
sambil meinûji allah, il monta 
en chaire et se mit à louer 
Dieu (J/. H, 57). wJ^U Jl5:i; 

j^ {^X^^^ 3^^^ /rt^>tâ/a kâ{.ib 
dtldttk di'âtas minihery lorsque 
le prédicateur est en chaire (3/.). 

^%^M,» nianstyafg, nom d'une 
plante dont les feuilles trian- 
gulaires servent à faire des 
ouvrages tressés. 



[Hat. 



hanù/anj. ] 



niun^i (Ar. Lljj, auteur, 
écrivain; professeur de langue. 



j^^ ^. J^ oyii:- ^jS^Ja 

/aA 2« 2)nda ka-dûa menantU- 
ita laki'lâki yaiy hendak her- 
istri-kan ka-dûa ânak-na jier- 
ampUan, il parla à ses deux 
gendres qui devaient épouser 
ses deux tilles {B, 25). 

[ Jav. 9:iM\inantu, Sund. êit$qM\ 
minantu, Mak. %L^^ mintu,] 



interprète. y\ y^^ ^^ ^j^ 

t^y Ab 4/>*^ ntunsi arU-Oa 
ffûru cUaw pefg-djar dâlam ba- 
hâsa - bahàsa , munSi signifie 
précepteur ou professeur de 
langues (//. Ab. 40). 

J^jLU inunfered (Ar. ^), à 
part, séparé (Z>. M. 117j. 

^y^^iùt me-mu'fifered-kany 
séparer, distinguer (i). M, 126). 

^JLâiLo nnunfasU (Ar. J^),. 

distingué, distinct, séparé, dis- 
joint (/). J/. 13). 



« 4 



t/ien€;^l(i^ (Ar. çk») 
profit, avantage. ^\ ^jg^Jk^ ^L 

vietn-bri àkan marika-itu me- 
nefiat pada hâri kîâmat, il nt 
leur en reviendra aucune utilité 
au jourdu jugement (M. R. 105) — 

«^L^ tnubâraJc (Ar. -23y>)r-»' 

béni, qui est béni. 6y ^L» ùi.^ 
i;3 ctew mubârak bûah prttt — 
muy et le fruit de votre sein es 

^ 7uâ8uk-lah argkaw hey mu 
bârak hïiœa, entrez, vous qn 
êtes béni du Seigneur {B. .34) 

^Lt ni/nbàh (Ar. ^l), hier 
commun, sur lequel tout M 
monde a droit (Z>. M. 83). 



^wwU» fn/UbâSeret (Ar.^^), 

acte que Ton fait soi même, que 
Ton exécute personnellement. 
l^L^ ^^•>y^ K>y^ ^^ dergan 
menïiruh àtmc dergan niubà- 
serety ce que l'on a ordonné de 
faire ou ce que Ton a fait soi- 
même (D. M. 294). 

âfff^^ tnflbham (Ar. _), non fixé, 
vague, incertain {D. M. 94). 

^/<^ fn/ub€rk€tt (Ar. ^i), béni, 

qui est béni. Pj^l Jil^ jéjù f^/^ 
ôyu;» mub€7'kat'mu deri-padu 
segala drarg perampUaii ^ vous 
êtes bénie par dessus toutes les 
femmes (/^ M.). 

Jt nut/m, manger (langage en- 
fantin). 

[Snnd. fjiifyp mani.] 

ft ment (Aug. mam, 7naam)y 
madame. 

Jt nieni, particule préfixe, v. • me. 
CiS^l^ tnamâi, être en délire 



Jr '583 

•Jk^ munikin (Ar. ^v^), pos- 
sible, ce qui est possible. 

^j<«^ meniorgkar, pour^^^io* 

mem-hoigkar, v. ^yJb borgkar» 

iS L^ nieniuna^im v. sous 

c)yul arnpUna, 

J)j ^J^ ma/^ndûdi Ar. Ju),tendu, 
p. ex. avec des cordes : prolongé, 
qui se prolonge. 

Oji^ fnefnmÛraUf nom d'une 
plante {aeschynomene pumila), 
Aj^ — metnaniran pTUih {por- 
tulaca fjundvifida). 

^yf nianitujunukan^ nom d'une 
plante (^tt/ma; cochleatum){Cr,). 

inamanda ^- j;*U mn- 

makf langage de cour. JûJo 

«JUJS Jû^ aJuii c)li (^1y aLu^ c>^ 

ALib baijlnda piin ber - ^e^a// 
bràpa lama -fia sudak ma- 
manda Idta hîlavg ^ le prince 
demanda, combien y-a-t-il de 
temps que notre oncle paternel 
est mortV {lits, Uaj, 65). 



» A 



)H/ nmimeiflz (Ar. jU), qui dis- 
tingue,- qui est arrivé à Tâge de 
raison {D. M. 8). 



.Ât mini/pif rêve, songe, oyui 

v/^ CU-XJ ^j^ ^l; ^^\ 

ùz^'^ e^t*^ scperti draiy bâigun 
deri'pada tldor-ua maigatâ- 



384 



> * 



^ 



katt mîmphna deinîkîan, comme 
quelqu'un qui vient de se réveil- 
ler, il raconta ainsi son rêve {R, 
153). TajJI ^ Jt 0>- J\ Lj 
dunm ïni seperti wimpi yarg 
tndah-ùidahy ce monde est com- 
me un beau songe {StiL Ihr. 2). 

J^^ her-mïmpiy rêver, son- 
ger. J-»U Jt^ ijp^^lo^ 

^jy*t iljS seperti draixf yaiy 
ber - mtmpi màsuk ha - dàlam 
suarga, comme un homme qui 
rêve qu*il outre en paradis (3/.). 

^y^^jUt me-mùnpû-ka^ij rêver 
de quelque chose. 

j^^xJt^i her-mùupi'kaii, qui 
rêve de quelque chose , voir 
quelque chose en songe. 



- A 



,j^1j^ mîmpï-anj rêve, songe, 
ce qui est rêvé. JUjk jt» ^y\ /p-jt^ 
wol J»^ aJu*i mtmjû - an ini 
yarg hHa isudah ber-mimpi îtiiy 
ce rêve que j'ai fait {B. 59). 

[Jav. et Sund. Sn!n2i^ tmpi. 

Bat. ip^^O ^P^' Day. •/^w^>^*. 

lag. t-o/XiJl^^ pnnagimpa7i 

{panag-impi-an). Malg. ne^.] 



- A 



'inampatf pression, p. ex. 
de l'air. 

jjxi»^ me - matnpat - kofij 
exercer une pression sur quelque 
chose (Kl.). 



ma/mpMf nom d'une mé- 
decine (KL). 

t^^ mempelèf/f un nouveau 

marié , un fiancé. SiW — 
mempelèy lakî-lâkt) un nouveau 
marié. 0»^«^ — viempelèy 
perampïlan^ une nouvelle mariée. 

— l)*^^^^ per-jamû-an meni- 
pelé y, un repas de noces. JlJyL 

— mevg- hantai' meitipeltyj con- 
duire le mariage, accompagner 
le marié jusqu'à la demeure du 
père de sa future. ^Ub^ ^l 

ta per-làyâs-an seperti ôravg 
yaig hendak jàdï inempelèy^ il 
était orné comme (|uelqu'un qui 
veut se marier {R, 154). 



^'^^ ^U^ 



Mf mampelàfn, mango, man- 
gue {tnangifera ùidîca). y^^^ 

pôkon - na inampelhm ini di- 
dàlam kebon maha-râja ratcâ- 
na, l'arbre qui prodnit cette 
mangue est dans le jardin de 
Mahar^a Hawana (li. 132)- 
^Jf^ À-^ ày bUah mnmpelan^ 
tta-b'tjiy un fruit du mango. 

Les principales sortes de man- 
gues connues des Malais sont - 
xw» — mampelhmsiam, ^^^^— 






â * 



manvpelhni dddol et 5c-3 
mampelhm pîsarg. 

On trouve aussi iJLjb hampe- 
lànij AJul ampelà7n et A^^ 
niarpelàm, 

(Jav. «/f«^^> pelem, Sund. 






mempelàSf nom d'un 

arbre dont les feuilles servent 
H polir le bois; les différentes 
sortes sont: ij^^ — mempelus 
dârC, dont les feuilles ne sont 
lias très-rudes, ^o — mempe- 
Ihs gàjaky dont les feuilles sont 
rudes, et^y^ — mempelàs su- 
kuiiy une espèce qui donne des 
fruits savoureux {Kl.\ 



mmnpus (du radical 

^^j-îU hâpu8)y mort, tué. ^yj» 
— ter-kenamampuSf tué, assom- 
mé. ^ aL-a^ jjU 77iâ/2' nianipiia- 
lah kawy (imprécation) puisses- 
tu mourir assommé. .^^U v^jyw 

Ails Jx-j ^j ,^/«**^ (3^ samuâ- 
fia hàbîs înâtî mamptis dergaii 
segala pànah, tous avaient 
été tués par les flèches {li, 
155). 



A « 



II. 



tf 



385 



4t:>\^ rnaninhaxanfg = ^î^V^ 

hamhâxaTg, mangue grossière. 

Prov. ei^/ Jj^ ç^U A^ 
AwaA mambàxair/ bUruk kUlit- 
naj récorce de la mangue nom- 
mée matnbaxarg est grossière. 
Se dit d'une maison mal cons* 
truite, mats qui renferme des 
choses précieuses; ou d'un hom- 
me de grossière apparence, mais 
qui a de grandes qualités. 



JLf menibcdaw 

kanihôiaiv. 



^U 



y^ nUjmibu —-■ yf bambxi. 

t$Jv-f nie^tibôria, y-j^ 7na- 



nura. 



4i^ numibarg, espèce d'êtres 
surnaturels , esprits célestes. 

j j| j J C^jy ùî™** l)-^^ segala 
ânak raja-râja dëwa mambarg 
ïndrâ xandrà sa-kali-an tûî^un 
deri iidara, les princes avec les 
divinités, les êtres surnaturels, 
les demi-dieux et autres génies 
descendirent des airs (/i'. 31). 
iûy — inambarg kiinùgy la- 
lumière jaune que répand quel- 
quefois le soleil à son cou- 
chant. 

25 



4t^ inaniberg, cycle de douze 
ans. 

fJav. Mi^^ ambeig, entourer.] 



4kAt viunhba/ipg, reste, surplus, 
ce qui est de plus que la mesure, 
excédent, surabondant, — ^^ 
sukât - ail mumharg , mesure 
comble (M,). 



Oy^ merâwan, nom d'un 

arbre qui fournit un bon bois d.c 
charpente, il est aussi employ*^ 
pour faire des mâts de navire; 
récorcc sert à couvrir les toit 
et les murs. Les espèces sontr 
J\i — merâwan bàtUj 9^ - 
merâwan bûrgay ^/^ — Jnerc 
wan lilùi et ^y» — rnerâtca 
sûryu {Kl.y 



-^ 



jKf mimber ^j^ minher. ^\ jjterôtmp, v. 3^ â,ra 




\jl^ nw/niberukf nom d'un < ^>^ nwràgey , nom d'i -m\\ 

pigeon h couronne (6V.). oiseau. 



Çj\f metnberà/ifg et ^Çji à^ mirât (Ar. ^) 

hera/iy-berarg, une sorte de 

loutre. 

volonté; désiré. 



un miro: 



jL* mur ad (Ar. .>lj), désî 



r. 



r, 




r exile 



fC niemrexik, v. j^j jx nwrâna, incurablo, mal *"•■ 

^^' , die incurable {kl). 



Pjf memeràm, v. sous .j 



ram. 



ioJ^ memlakat (Ar. jU^), 

royaume ; royauté , puissance, 
grandeur. 



c/* 



murr (Ar.), myrrhe; amer. 



J^K^ nierâhi, attirer, séduire 
(A7.). 



w^ V^ merâtmp , apparaît 
dans le lointain à race terre c 
îi la surface de Feau = ,5 
ajJj nampak rendah (Kl,). 

à^y^ murâbahat (Ar. ^^ 
vente avec profit, gagner s- 
la vente de quelque chose ( 

M. 20). 



■e 
u 



iir 



v. 



J'y. 



1 j bei'àhi. 



^C^!^ t/MifOclto (Ar. Ji 
malades, les malades. ^^^^A' 



h 



el - murâdla , le sacrement 
malades, Textrêmc - onction 

A/.). 

tcràh, joie, allégresse, vi- 
te (KL); titre donné au fils 
I f^y* sUtan (Pfj.)- 

5und. ff^'»ï?^ merth, vivacité. 
■çocxa^ rtinmora , être > 

erîh^ r intérieur de la gorge, 
osier, le larynx (AV.). 

^ nieriymvan, nom d'un 

e (AV.). 

nna/nlymVf une mine. — 

I 7tiariyaw (mûiity une mine 



- 4 



i^ 



387 



^niaf^ika, s^'ns, personnes, 

.le. ù^^^s^^yj^^jt 
mTihim pTdaiij nuvrlka sa- 

- an, tous les gens s'en 

irnèrent (JSuL Ah, 39;. 

» Juu *>-*i j^J/^ mem-bj'i sa- 

ka-paila marlka ^ saluer 

emblée (iV.). 

**-Ai^ viarïka-îtu, pronom 
^nnel de la troisième per- 
e du pluriel. jJlL^ JUJX»^ 
-Xâj marîka-itft komhali- 
'ca-pada tainpat-na, ils s'en 
irnèrent chez eux (3/.). 



/^>J^ nieriJcan (Eur.), améri- 
cain. - w^^ belâscu merikan. 
une espèce de toile de coton 
américaine, tissu croisé. 

yJ^ ^merino, titre d'un inspec- 
teur de police, Selon KL, ce 
mot viendrait du Port., peut- 
être de mariiiho, marin, ce qui 
ferait supposer que ce poste 
était du temps des Portugais 
rempli par un marin. 

*Aji^ murid (Ar. jIj ), disciple, 

adepte, écolier. aIIjI Oy v^«^^^ 

f'Jy ^j^^J tJ^iuijjJu* murid'ua 
pïln adâ'lah sa-keclay- ampat râ- 
tua drarg, ses disciples étaient au 
nombre de quatre cents yR, 53). 

c)^-^,^ inaka di-sUruh-na, bà- 
rarg dUa arairj deri - pada 
murid-murid-na , et il envoya 
deux de ses disciples {N. 

17). 

^*jl^ meriyan, nom d'un arbre 

(AV.). 



.• A 



J >^ 'ineripat, caractère, le 
naturel. — ^^\^ jHU'dânj-an 
meripat, lire dans le cœur, exa- 
miner quelqu'un et découvrir ce 
qu'il est. — 1p ilmu meripat, 

25* 



f.^ 



aptitude à connaître le oainkitcrc 
dcB Lommes. 

Ce mil, qui rstdonn^ purKIinki^rt, 
C»l iir<ili. UTic uurrutilicin lic ^^^.Ju 
mari/ni. v. aussi AuV^ firStal tt 

X -* iMtrlyam , tnartatit, 
pièce lie caiiou. — ^^vuntem- 
bak iH'irtnvi, on — A-il^me- 
mâvntff viarîam, tirer le canon. 

yjdïj di-temhiik: maritn/i, à huit 
heuros on tirait le canon (//. 
Ab. 5fi). 

nuniicr. Ojl jS ,^^ ^0 .L.<w 
aaViti-sâ-niri kartu miiruivi-kaii 
ka-dâiiit, nous e^inonnSmes l^^ 
rivage de concert {.U.)- 

|Jav, ic.lïwri^. vmriyem. 
Siinil. Ti»Mi>y\ maii/em. Malt. 
•—ss-î^* ituirii/tinj. Day, «w- 



é^ 



«tej^fe (Ar. 



C-' 



). la 



planète Mars, f^^ t-^ Jbl jX. 

iidà-lnk hintniT} vierrlk Itu ka- 
h'hât-iiH inv-ïîâla mcrnh wnniâ- 
ila, la i)l.tiiéte Jlar» paraît li ri lier 
d"nne eoiilciir roiipeâtrc (A'. 
l'/n7. 87). r. «^ bùitniTf. 



I Âj>*MW*»*M#f(Ar.J^), honneur, 
bienséance, de bonnes manièrvj. 
ei^y- è- J')}j'. -^'^. ■^^ 'V 
,2,iuîr Ob utl-t J.Ï muruet itu m- 
itu ber-perâtyi ynrg sejyeriî-ù-i 
ftadu viasâ-îîa dàn tompat-îio. 
muruet , c'cst-.^-dJre dont li's 
manières sont eonvenablen hpIud 
IcB temps et les lieux {II. J/. 
3C9). 

taJïj^ mervmp =-- <^^ iâ- 
' '«'i' (''y'-)- 

I itMi^j^ tnefUshg on 4t-J^ 
j rnerwnslagt bouder, faire 1" 

inone, être de mauvaise liumriir 

(AV.). 

j -> inerak, un paon, ^y 
^j^ J^ C>b C»*^ mei-tik jn»- 
tiin dâti mcrbk betinn, nn pi»ti 
mâle et un paon femelle, l^' 

în nicu-Jadï-ku/i tltrï-Ha iteperti 
rtipa merhk, il prit la fonm' 
(l'un paon (li. 67). *Xl j^ jl* 
«lljja j£li.Oy ma&ft merîilt 
îtH pâîi nierrf-igal ka-duâ-â"- 
et loi) deux paons se mirent > 
faire la roue (/«n, ln(. 2l> 
— êjj iûi^a merùk, flenr *■ 
paon, œillet d'Espace (;«"«■ 
cta/ia jiulcherrima). k^J "" 
wierâA gempa, nom que l"" 



4- 

donne à un certain ornement en 
OT qu'une nouvelle mariée se met 
dans les cheveux. Ji-i* — 
nieràk weTg-'igal, une sorte de 
bouton en forme de paon faisant 
la roue. 

[Jav. et Snud. ,r,ini9mjf\ merak, 
Mak. %^^y> mai'aka, Day. 
marak.\ 

miirka (S. T^ mûrka, 
stupidc), irrité, en colère, être 
courroucé. SS ^\ ^j;\ iii^ JUpLj 
sâigat murhâ-lah la âJcan Jcita, 
il était furieusement irrité con- 
tre nous (M,). 

Prov. a11| OjlT ^^ Cjy:> 

m S)^ c5-^W^ dî-hûat deiyan 
kârna allah men-jâdi murlea 
(dlah, fait pour Dieu, et provo- 
quant la colère de Dieu. Se dit 
d*une chose faite d'abord avec 
une bonne intention j mais qui, 
par la suite, devient mauvaise. 
t5*^!^ 'me-murkà-ï, se mettre 
en colère contre quelqu'un, être 
irrité , avoir de l'indignation 
contre quelqu'un, ^y^^ J^\j 
^Sjy^J^ ^^ ffj'kut di-murkâ-î 
ûleh permîsuri) craignant de 
s'attirer l'indignation de la reine 
(3/.). ^\ >" *U1 ^'^^ jV , 

i-X-Su»^ jîka di-murkâ-i allah ' 
taâln âkan martka-itUy si Dieu 



wi^ 



389 



est irrité contre eux (Jfir. Moh* 
48). 

Cr^C^ '^c-murkâ-kan, s'indi- 
gner contre quelqu'un, maudire 
quelqu'un, ^y^ Ob A)U ^l^ ^^\ 
j^jl^ ta ter-lâlu màroh dân 
murkâ'kan mata-hâri, il était 
dans une grande colère et mau- 
dissait le soleil {B. 59). 

^ ^/^Àf mem - per - murkâ- 
kan, faire mettre en colère, 
irriter quelqu'un. lU JUj aUI 

^^^ a1?^ Cx^d/^'^ «//«A taàla 
yarg dï - pennurkâ - kan ûleh 
dosa, Dieu très-haut qui est 
irrité par le péché (P. M,). 

[Jav. m(im\ murka j avide, 
mécontent.] 



À3^ markah 



&^ markah. 



V 



X^ markah (Port, marca), 
les marques qui se trouvent à 
une ligne de sonde. 

^jS^ merJmUf nom d'un 

arbre de futaie qui fournit un 
bon bois de charpente. 




ju3^ merkunnit, mer- 

kt^nit^ nom d'une plante {Kl.). 
(,JiX> niv/rekMpf pour wo^ 

murekkih , composé , double. 



390 



^ 



I 




jtlhil mnrehkip artî-na jâhi/ 
ber-aJlsun, jahU (ion) murek- 
kip signifie, donblement fou (//. 
AL 245). 

w^^ tnurekklb (Ar. »-^), 

composé, donblo. v. «Jû^ mu- 
rekkip, 

Jj^ morga (S. 'Tïï mrega), 
bêtes «anvages, se tronve ordi- 
nairement joint à 1^ sattrâ. v. 

ce mot. ^W ly^J^ JaI* ^UL* 

w^jI Ay ^ Lo «Job supâya se- 

gala ^norga-ttatwajaigan dâpnt 
màka7i bûnh Itit, ponr empêcher 
les bêtes sauvages de manger ce 
fruit {Il 132). J^ h 'r-C^ 
^A^iil ^\^ Jjl» OLJu morga- 
satffui yarg gâhtk hksâua bà- 
dak me-mâkan ânnk-na , des 
animaux «fluvagos et féroces, 
comme le rhinocéros qui mange 
ses enfants (7/. 157). 

[Jav. T.i>m\ mergfi.\ 

&^ nieràrg, paille, chaume. 

,Ji«j i^J ^3l5 Çj^ luerhnj pâdi 
ya'ig tirggal, la paille qui reste 
après la récolte du padi (J/.). 

J^Cjj^ ^\ Jili ^1 Ol.) ^ 

meravg dân umjxtn bâunk Jtu 
sertfi kârni j il y a chez nous 



beaucoup de paille et de foin 
(jB. 34). 

Mars, écrit aussi ^jU mâraig, 
mais c'est à tort, car ce mut 
n'est autre que le Jav. «ù' 
meratgj même signification. 



ùç^ 



m^- 



^fy^ nheravgu, y 

rargun. 

i^^^ ment/ifggt =jS kĕlo^- 

y^^r^ meraaggaw, laisser ê*^ 
femme en gage pour une dettes • 
ou, femme restant en gage dara « 
la maison d'un créancier poiaT 
sfireté du payement d'une dette* - 

C!> -A^ ^-"^^ t b^^ ^A^ 

pef'ampûan ôrarg yorg dûdujf^ 
tnprtt ixjgaw hTitarg ^ la fcmnm^^ 
qui resta en gage pour la dett^* 
de son mari (A/.). 

•X^ tnerargwn, nom d'a^ 
petit tambour. j5 o .*/.»■ i.» 3^^--^ 
j^y^ t>b ^iZUi segala huHt-bun f - 
an deri'pada genta dcbi iw^^' 
rnTgitn^ les instruments de m»"*' 
sique tels que des cloches 
des tambours {R, 56). 

Pij., d'après Cr.y écrit y^ 
merarggu.KL écrityp^ merarg 




^narx (Ang.), le mois *ï'' 



Mars. 



î^ -* mMTxa (8. T^I mHrea), 
s'évanouir, tomber en syncope. 

J-jI Wiaia faoB putri murxâ- 
Inli iiii'ii-'l-ni'ir tempik îtu, et 
la princcaae a'évnnoiiit en enten- 
dant oes cris {/i. 65). ^^1 jLl5^ 
idU-^ jûji i)jJL-i sn-i:otlka la 
se J tir- la h deri-pada murxà-na, 
aussitôt qu'il revient dp. aon 
évanouissoment {M.)- 



(Jav. 



a.] 



^•-^ merxu, guérite placée 
sur un lien élevé, siège :i la 
tête d'un mât pour la vigie, le 
liant <1'une tour, tourelle, le 
sommet do quelque cliose, sommet 
de la tête. Oy — merxu kola, 
le beffroi d'une forteresse, ilâjp 
j_J~lL» ^&ij^ j ^1 dïlduh-lnk ta 
di- merxu ^tuih'ffey , il s'aseit 
sur la tourelle du [lalais. &)jùli 
^.1 Ja; ^/y^^ nâik - Inh 
ka-merxu giimitg tirggi îtu , il 
grimpa jusqu'au sommet de cette 
liante montagne (M.). y^^^j^\ 
Jiiî JUSylj iitas merxu àâlu 
kapiila pâtek, sur le sommet do 
ma tête {Kl.)- 



[Kv. «.iu> mer XV, montagne. 



Ijj^ 391 

j>^ merani. - £jjl 5ra^ 
merxu, ealomiiiatcur, mauvaise 
laugue {Kl.). 

•j>-^ merçeun, feu d'artifice, 
pétard. J>1 Jij ^^y çAf 
memâmip merxun tpr-lfilu liCt- 
nak, on y faisait beaucoup de 
feuK d'artifice {//. Ah. 320). 

jl«>-> tnarxa^àda (8. T^roi 
martyn, mortel, et TX^ pada, 
lieu, place), lo lieu des morteln, 
la terre, le monde. 

[Kw. cdînuu 



ô\a-~j* tnarjan (Ar. ^^j), 
coriùl, corail ronge. ^ «1>W^ 

" ^jf^. mnrjâii lînui htji, cinq 
grains de corail. Ob^ ^i aIï 
tl>W^ peniih deiffan lîilu dân 
marjân, rempli de perles et de 
grains de corail {M. 11. 14!>j. 

ij>--* marjan -- OVx """■" 
jân. 

t—^r^ merta, v. sous O,— aei-ta. 

*^j* meràt, v. C^flceria. 

i^Uj m^-tapai, nom d'uu 
arbre (Kl). 



tuwâ. V. ly tuirâ. 



392 



JJ 



^y 



«JUbj 



*J<i^mu^*tadd{kr,:i^\ apostat, 

renégat. JJ^ y\ •iL'l îsiâm àtaw 
murtaddy fidèle ou apostat (D. 
3/. 2). JJ^ i^ ùb îUj J^ 
hukuin hugât dân hukinn mur- 
taddy loi concernant les rebelles 
et les apostats (/>. M. 331). 
^Ul Ai^l^ ij ij\A JJ^ maria dd 
tâ-lah yaiTji her-ûbah ïinân-nay 
il passe poar un apostat, qui a 
changé de religion (3/.). 



~ t 



A-jT^ nierfabat (Ar. ^j), 

degré, rang, grade, charge, office, 
emploi. ,j*K-j JUjjÀj3 ^a;IJ^ 
nàtk mertabat ' na deri-ptida 
kita sa'koli'a7ii être élevé d'un 
degré au-dessus de nous tous 
(A/.), t*^* ,j5l» iJ^ mertabat 
segala 7iabi'?iabï, l'office des 
prophètes (//. D. QO).^A^Lj^sZjjy 
tûrut mertahat-na, suivant ses 
fonctions. 

JJ^ martU (Port, viartello)^ 
marteau, masse. 

hîkUf libre, non esclave, libéré, 
délivré, préservé. — p^^l drarg 
mardahikay un homme libre, 
un affranchi. jij^-V^ y\ ^5^** 
sahâya àtaw 7nardakika,e&c\&Y0. 
ou libre, jâj^ fj^ S^^ (J*^^ 



lâki sa-ôrarg derî'pada sahâya 
perampUan dân sa-ôraig deri- 
pada mardnhika perampuan^ 
deux fils, Tun de la servante et 
Tautre de la femme libre (A^. 313) — 

nwrd<ih{kâ'lah derî-pada âp -^^ 
nàrakay il est délivré, préserv^^ 
du feu de Tenfer (3/. R. 79). 

^ ^.J^ me-mardahikâ-kaïf 
racheter quelqu'un de Tescla — ■ 



vage, rendre libre. aJu» ^ 
>u^lwb^ el-nieêëk sudaj 
me-mardahtkâ'kan kânu , l 
Christ nous a rendus libres {S 
314). Jki^^^l jliJo/^ 
yarg me-marda/nkâ-kan âtat^^^ 
ijarg di-mardahikâ-kanj celiB^ i 
qui donne la liberté ou cela "■ 
qui est rendu à la liberté (3/.> - 

\jrS^^ji ka-mardahikà-atr '9 
liberté, état d'affranchissement • 

' dîri'lah kalàk dàlam ka-mat" 

m 

dahikâ -an^ tenez • vous don ^ 
dans l'état de liberté (iV. 314>' 

On trouve aussi jii>^ tiwif — 
dika, 

[Jav. et Snnd. énâ9m\ mav" 
dtka. Bat. ^gg^\i.^C^ y j^ hmu^- 
daékoh. Mak. et Bug. %.^^f%&^ 
maradéka. DBy.fnarcuieka.TtLg 
6^coifiZ? mahadltka.] 



mardahika. 

^O^ merdu (S. tj^ wrfw, 
dons), doux, agréable, mélo- 
dieux. ^J,*-^ jJ^jlSy ter-l5lu 
merdu bu/ii-fia , le son en était 
extrêmement doux (Jlf.). ^^^ 
vs\jj-j^ ter-làlu merdu sua- 
râ-na, sa voix était trës-mélo- 
dieuse {H. 68). 

[Kw. «ia. merdu, odeur 



^^ 



393 



agréable. Ccimp. 
(E. Burnour.)] 



«dwç. 



ÂÂi^ marentah, pour a^ 

meniarentah de *j^ parentah 

{Su/. Ab. 14). 

■ çjj moranM, nom d'nn arbre • 
qui donne un boia très-dnr (une 
espèce de dipterocarpeà). 

|Bat. ««i9'^\KO garanti.) 

toXj^ mCfVTfuXa ^ JlJ;J beranda. 

merûaiîff. i 

3«^ wterapôfi, pigeon, co- , 
lombc. ^}\^ ^y^fr^ .^Si^i 

^tj^ d)-lr.pit.f-kiu>-n" aa-ikor 
bûrunf merapâti tetSpt tiâda 
dâpat mei-apâti ttu tampat 



per-diâm-an, il laissa aller nnc 
colombe, mais cette colombe ne 
tronva pas où se reposer {ïi. 
11). 

On prononce aussi merpâti. 
voy. jlî^ perapàti. 

•jjj»^ merpûyfm, nom d'nn 
bois dur qui sert k des onvrages 
de charpente. 

(J»^*-> inerpûney, nom d'un 
arbre îles forêts qui donne un 
bois de ehaufiage {KL). 

Jj»^ m^rpm^ = Jtf 
metnpelèy. 

M^ marpelàm -=■■ iit mam- 
' pelàm. 



^'^ 



meHtiÛl, nom d'un oiseau 



I peu plus gros qu'une grive 
et qui a un chant agréable. 

[Bat. wv««\0Ba^«o amba- 
roba.\ 

4J^ mer&ow, nom d'un arbre 
dont le bois est très dur {intaia 

(imbotnensi'"}. — û^^ pôhon 
merbaw, l'arbre merbaw. ^l» 
— pâjjan merhaw, des planches 
A^merbaic. V«i^^^}f^\S 
C-^^i ka-bnJidk-an kâyii mer- 
batP di-pâkey dt-situ, on y em- 



394 



ijy. 



^ 



Ji 



%. 



ploya une grande quantité de 
bois de merhatc (7/. Ab. 159). 

[Bat. «8a^\0dK morho.] 

Cyyi^ werhulan, nom d'un 
arbre dont le bois est tendre et 
seulement bon à brûler (A7.). 

à ^ merbohm nom d'une es- 
pèce de petites tourterelles. 

nierti/ndnMg, sorte de 
plante (À7.). 

>j^ nujutnnor (Ar.), marbre. 

ptntugarhniy yavj di-per-buat- 
fia dert'pada bàtu nmnnory 
des portes (de la ville) cons- 
truites en pierres de marbre 
{IL D, 130). 




6^- 



merUUfg^ nom d'un 
arbre qui fournit un bois de 
charpente (A7.). 

^My» mersik, clair, perçant (de 
la voix), grêle, fluet (du corps). 
— c^y ^î^éwA-wa w^TâîVt, ayant 
le corps fluet, la taille fine {S. 
Mal. 314). 

vjLr^ marstd. Ce mot paraît 



avoir le sens de 



jy^r^ 



sh 



masnur 



renommé, fameux. 



f^>lj^ niaitlmm, (Ar. ^), qui 
est Tobjet de la pitié de Dieu ; 
celui de qui on dit: que Dieu 
lui soit propioe; défunt, feu, 

vénéré. fj>^ -^^ yj^ ^J^ 
derî'pada mâsa pâduka mar- 
kïlniy du temps de mon pareut 
défunt, ^y^yc^ «^«^J^ C>y aL^ 

pj>^ ^^ J^ 'inari - Inh tJian 
kamba per - senibah - Jean ka- 
pada pâdîika markUirij venez, 
monsieur, je vous présenterai à 
ceFui que je vénère (A/.). 

Àldi^ merhélet (Ar. Jo^), 
journée de chemin, de voyage. 

latc ada gàib-na itu dûa mer- 
helet, s'il est absent, éloigné dc^ 
deux journées de chemin (D. Jtf- 
226). 

^jU màlâyu, malais. - cjjl 

drarg maldyuy les Malais. — AîU* 
tànah tnalàyu, les pays malais* 
— ^ly. bahâsa nialûyuy 1» 
langue malaise. 

^ylcme-malayli'kany rendre? 
malais, malaïser. 

v1>»^Jl» malayû-any qui est- 
du malais. ^1 w^l Oy c?/^^ 
jSjJu^ f^9ylsy^ ùtri tâan îti^- 
ada nialayu-malayiL-an sadikCt ^ 
réponse de ce monsieur et un 



peu malaise, affecte d'être une 
malaise {KL). 

^Sj^ nuUâikat (Ar. ^i), 

ange, les anges, ij ^1 i5o^ 

• SS iù^ mnlâiknt ada yarr/ 

menUlurg kîta, il y a un ange 

qui nous secourra {M,), ^J£*» 

^^3 segala inalâikat-na me- 
mandang hadlïrat bapâ-ku yarg 
ada di - suarga , leurs anges 
voient la face de mqn père qui 
est dans les cieux (N» 31). 

J^3L« malâïJcat est en Ar. 
le pluriel de ^X» malâkj mais 
les Malais remploient pour le 
singulier et pour le pluriel. 

[Jav. (F/ist/inijntmdsnjÊ^ TTUllciéJccU, 

Sund. ifjtn(»viâ/n9<Ti9afta\ Tnaléikat. 
Mak. ^•.^^ol'/-^-^^ malaéka,] 

•JsIji jU melàinkan, v. ^i 

lài'n, 

^X* nudaka, nom d'un arbre 
{etnbltca officïnalia). Ç-jy A*«w 

kdyu malàka namà-na. tûan- 
kuj ils lui dirent: monseigneur, 
cet arbre se nomme inalàka {S. 
Mal. 95). — ày bûah inalâka^ 



^ 



395 



le fruit du malaka: nom d'une 
sorte de petit gâteau. 

[Sund. itnaM9<n\ inalaka. Bat. 
■m" /^ malakah*] 



3-^ nuOoH (S. ^IHh1 ma- 
latï), nom d'une petite fleur odori- 
férante, dont les femmes se pa- 
rent (Jasnunum sambac). — 
^J^ malâtt torgkirg, malati du 
Tonkin {pergularîa odaratis- 
8Ùna). 

[Jav. r/iavups malati, Sund. 
tA(njiKn\ mêlait.] 

vJ \:à^melâpetâka --- JI::â]u 

melapetâko, 
f^ nvulha/m (Ar. ^4)), inspiré. 

^Xo tnuUya, nvuMa (S. *îlr^6i 

maulya, prix, valeur), glorieux, 
magnifique, splendide, hono- 
rable. — iù jJÛi bandar yarg 
muliyay une ville magnifique. 

— ij ^^lû pakëy-an yarg mu- 
Uyay des vêtements somptueux. 

— i ^bC» makàn-an yarg 
mulîytty nn festin splendide. 
^U J^^^li J-» ^ Cjys\ arggdta 
yarg mulîya in - itu hàti) le 
membre (l'organe) honorable du 
corps, c'est-à-dire le cœur {M.). 

i^y* maha - muUya, éminent, 
sublime. i*y* Aj J^.> dûlîyarg 



396 



Û^IJU 



niaha - mulîya , trône sublime 
(M.). 

^U^ me-muliyà-kan, glo- 
rifier, honorer, estimer, faire cas 
(le. aUI aLj LV JU^ ^ JL «iCT^a 
niarîka-îtu me-muliyà-kan' la h 
alloky et ils glorifièrent Dieu 

(A^. 105). oi» ^l:^ JilJ^ j^ 

dàpat kttâh inï hârns me-mu- 
lîyà'kan adâ-na, ceux qui pos- 
sèdent ce livre doivent en faire 
grand cas {M. IL 223). 

^ LjU^j ber-muliyâ-kaRj qui 
glorifie, glorifiant. 

^^UL-^^ mem-per-multya- 
Jcan, faire honorer, faire glorifier. 

per-muliya-lcan Tdeli srî rdma, 
Sri Rama le fit honorer (A*. 166). 
O^'lli îca-muliyâ-ivi, gloire, 
magnificence, grandeur, honneur. 
^-US\y^ ^3 aIIiÇ'" ^^ -^V 

solimàn ter-kenâ-lah dergan 
samuâ ka-muliyâ-an-na aepei'tî 
sa-ley deri-pada segala inï, 
Salomon dans toute sa gloire n'a 
jamais été vêtu comme Tun 
d'eux {N. 9). 

[Jav. (HOfvia\ mulya.] 

û^ULo nrnliyâwan ^ J^ 

muRya, glorieux, ô^^j-^ ^ ^\j 



^-? - S^ ^^j^ y^VS! dermàwan 
làgi muliyàwariy un roi géné- 
reux et glorieux (if. 71). 

34^ nie-layân-i, v. jâ 

lâyaii, 

^^mJU maUgey, v. ^J3U mnli' 

àLLo nialèlahf acier. J3jù 

aL1« ^^^ pintû-na deri-pndtt . 
hesï iruxleluh, et ses portes ^ 
étaient en acier {S. Mal, 26). 

On trouve aussi iUu malëlà. - 

V. aussi JJ àla, 

[Kw. (ffl'qfvin9\ maléla, acier» 
Jav. <^^(njinji\ maléla, terre ou 
sable noir et brillant.] 

3y^ màlawâtt — (Jj(^ ba- 

luwarti. 

sijy^ fmUUk, pluriel de JÛu 
maltk, roi. J^l iuijv-/tj A^îPâft 
zi7iat el'7nulûky livre qui traite 
des choses qui donnent de l'éclat 
aux rois (3/. if. 214). 

C^yj^ melUkut, grain de riz 
cassé (KL). 

Vi^lU maUxk, pour jJ>U ?na/âZ* 

(Ar. ^i), un ange. O^l — 
malak el-maut, Tange de la 



mort, yb JiL i^\jô aIIju^ JU 
maka hersabdâ-lah padâ-na 
malak hûwa, et Tange du 
Seigneur lui dit {B. 21). 

CJAIo maltk (Ar.)> roi, uu roi. 

hirgga dàtarg y air/ anipUnn 
malikj jusqu'à ce qu'arrive le 
roi auquel il (le royaume) ap- 
partient {SuL Ibr, 19). 

ii^ALo rnilk (Ar.), propriété. 

^j^^Sa^ me-mM-ka», exercer 
le droit de propriété sur une 
chose (/>. M. 4). 

i^jXJLo tneltMiran, nom d'un 
fruit bon à manger (/i/.). 



û>^ 



397 



é! 



melàfg, nom d'une fleur 
(prob. la même que^ inalîir) 
(KL). 

^^Lm« meUifgbfi/iyf nom d'une | 
sorte de bateau (6*. J/a/. 58). 




nieUi/ygsi, bourdonner. 

tâjuk gubàh-an kumbavj me- 
lavgsij portant un ornement en 
bouquet dans la forme d'un fre- 
lon qui bourdonne (qui vole) 
{S. Bïd. 159). 

Prob. du radical ^^^^ boTr/si) 
flûte. 



/jMuU nielapefganf nom d'une 
plante {KL). 

^llÂU nieUipeiaka, malheur, 

infortune. jJIIaU Jy Aly^ ber- 
tainbah-lah jmla melapetdka, 
mon infortune augmentera en- 
core {S. Bid, 152). 

(Ce mot est formé du Jav. 
*4M«\ nuila, mal. S. IFT mala, 
Lat. mnluniy et du Kw. M^sn^nm 
jKitakn, grand malheur. S. (Jl^oh 
pàtaka^ perte.) 

c5vJ^ fneUUniurl, nom d'une 

plante (A7.). 

^^J4^ niélniel = «J-^y* mUmaL 

JLo nudùr, jasmin (sorte de 
inaldti). ^i-» iy O^iLi ^'^ ki- 
duiij-na seperti kïitum malùvy 
son nez ressemble à un bouton 
de jasmin (6\ Btd, 21). 

[Kw. iii^x inenur, argent. Jav. 
i/iM\ 7nenur,] 



> 



méla/r, étendre, élargir, 
dilater. 

(JUjtLo ntellm (Ar. j^),' mau- 
dit, excommunié, ^o L>y.>l 
^1 L>y«J^ ada-pûn kâfir melûn 
intj ces maudits infidèles {Amù- 
Uamz. 242). 



398 




màs 



^j*^^ 



\ amas. 



ÂbLbO mMsàkât (Âr. Juj), 

donner à quelqu'un une plan- 
tation à cultiver en lui assurant 
le droit sur une partie des re- 
venus {D. M. 122). 

/^Lm^ milSÛTa, ration, portion 
journalière : dépense quoti- 
dienne : nourriture. 

^ \j^>^ me - musarâ - kan, 
faire de q. eh. une portion. 

jÇ^JÙ^u sn-telah saddh dï-mu' 
snrâ-kn)i-na ha-dâlavi bahasâ- 
fia s€7fdiriy lorsqu'ils en ont fait 
une portion de leur langue (lors- 
qu'ils se sont habitués à traiter 
une chose dans leur langage) 
{8. Mal, IWf). 

v.juLa 7misâra. 

AJL^ '^nesàlet (Ar. JL , ques- 
tion, interrogation, problème, 
énigme. JX^ jijù ^^/ ij\ 

^\ ilL-a JUjJÛ9 ia her-taaâ-kan 
deri-pada segala i^tnidUn me- 
sâlet Jni, il posa cette question 
aux savants {}f. IL 214). 

^L*^ musâfhr (Ar. ^^), 
voyageur. ^^\ù\ -^j>^ ^/^^ 



^If -^f^ *-^u^ musàflr juga 
adâ-iia gerih jTtga naniâ-na, il 
est un voyageur et doit être 
appelé un étranger (3/. B. 37). 

ntt^f CASsé, brisé: mor- 
ceaux cassés: fragile. c)fç--j 

Jij«î^ Cjlil* tîmg-tlatg-na dân 
tenibok - tembok - na mini làgi 
ada smnpey sakàranj ter-ttig- 
galj jusqu'à présent il en reste 
encore des murs et des colonnes 
brisées (//. /). 149). 



'inistJfUf poudre à canon. 

JÛl» — nii'sîyu meiitah ou — »)u 
gâram mùîyu, salpêtre. 



« 




7nisvya/ifg =- r^ *• vian- 

aiyanj, 

^^^ nies^ (Ar. ^^^), Messie. 

^^\ el-mesëk, le Messie. 

— ^j-»^ isa el-mesĕh, Jésus le 
Messie, Jésus-Christ. — C/x^ 
ka-ikût-nii el-mesëky Timitatioii 
de Jésus-Christ traduite en ma- 
lais. 




'tneseM (Ar. ^^), du 
Messie, appartenant au Messir, 
au Christ; chrétien. — Pj^i 

ôran/ mesehij un chrétien. jJu 




399 



^li Jea-pada tâhun me- 
sĕhij Tan de Jésus-Christ {H, 
Ab, 126). 

^yêàj^ maswlf nom d'une écorce 
aromatique. 



[Sund. 9najiMi\ 7na8îu.] 



V ." -ifc 



nuuihl (Port, masqué), 
quoique, bien que, même, n'im- 
porte, nonobstant. l>J S^^ 
J <p^ «Lj f^^K^ r^y maskï tUan 
gûsar kamha hilnvg jTigaj bien 
que vous vous iUchiez, je vous 
dirai néanmoins (M). Juw 5w.-« 
ô;l3,i maski sampey ber-dârahy 
même jusqu'à répandre du sang 
(//. Ab, 30). Co%^ Aj1-> ^^1^'^«'^ 
maski-lah dàtarg sûrat, non- 
obstant l'arrivée de la lettre 

i^r.), 

i^^;jXi**^ mesMn (Ar. ^;^), 

pauvre, nécessiteux, misérable, 
indigent. — Pj^l oran/ mcs/miy 
un homme pauvre. ,^0 jiZiLsC^ 
j^;*^*-^ c>i-> sohâbat - i*M ^â^r/ 
rfâ7^ meskinj mes amis riches et 
pauvres. ^I.> ^1 b^\y\y» aL^ 

«^^îr*^ Pj^i bri-lak suâtu anu- 
tjrhli âknn (lâ/cu ôrarg ineskïn, 
faites-moi un don à moi qui suis 
pauvre (A*. 97). 



[Jav. rnàjiM^. mùJcin,] 



9ib 



r *Ju«b« nitskun^miskun = 

^J>yA ban/kûdu. 



mesjid (Ar. Af^), lieu 
d'adoration , mosquée , église. 
a^s^•** wi^-^yJu S;» j^l ta pergi 
me-llhat meajidj il alla voir la 
mosquée (7/. Ab, 113). Ji^^*^ 
^^ jJil JUju mesjid beû el-mu- 
Jçaddas, le temple de Jérusalem 
{Mîr, Moh. 20). 

[Jav. i/iaiiM^\ meêjid.] 



c^AJL%« niusUka (S. i^fs* 

mustikay orfèvre), bézoard, bi- 
jou, pierreries; terme d'affection. 
jA-Lm» ,^'1 -XJjl > jjjl mjo hey 
(idiiula întan mustikay ô ma 
bien -aimée qui êtes pour moi 
comme un bijou {Sul. Ab, 94). 

^^Lm^ imestâU^ toile de coton 
très- grossière,^ toile à faire des 
sacs. 

Prov. J^ J. Jy» J^ 
jïial sUtra belï mestûh) vendre 
la soie pour acheter de la toile 
gro^ière. C'est-à-dire, donner 
une chose de grande valeur pour 
en avoir une de peu de valeur 
(J/.). 

x^jlL^ niustaMfêi (Ar. «l»), 

juste, droit, ^t^il»— itiy^\y CjX»» 
seperti terdju yarg mustakïin, 



comme uue balance juste {Lett. 
Mal.). 

AliM.* nMiStakhn, nac sorte de 
benjoÎD (Kl.). 

(Jl«I>-« niuatéktU (Ar.), indé- 
pendant, libre de SCS aetes (/). 
M. 45). 

j*>mun mister (Ang,), monaienr. 

léS-^ rmistesni (Ar. lli), ex- 
cepté, qui est excc|itc. a1« ,J^-^ 
muntemî nu'ntio, l' ensemble dont 
on excepte q. cb. (7>. J/. 9G). 
V. UjLiI l'ulùnâ. 

J.-*^ nmstefyU (Ar. JU), 
impossible. \àh\ J^^^'-' iUj 
tetâjH niunteliil adâ-fïti, mjiis 
c'est impossible (JI. Aè. 86). 

J^"^ tiutatefttkk (Ar. ^^), 
digne de, qui mëritc, ayant droit 
sur. jpj Jj wU êjjl J_.b 
,jj**;~" dî-avibil ôraiff mata 
benda dergan mustekikk-ita, 
quelqu'un qui s'empare d'un 
objet de valeur sur lequel il a 
un droit (/>. M. 17). 

j;*5~^l el-mustehik, le digne, 
le mêi-it.int (mot que les Malais 
placent souvent en tête de leurs 
lettres). 



^^^ja£«k* tnuat^r, v, sousjU. 



mustaidéliAT. ^e), prêt, 
préparé, arrangé. *ljdb_t jJûi 
sa-telhh mustaid-lah, lorsque 
tout fut prêt (M. 7^. 207). 

Jufc-f me-mustaid, préparer, 
arranger. 

/p Jdb_/ m« • mustaid- kan, 
préparer on faire préparer q. ch. 

di- mnataid- ka» - nâ - lak OHttc 
îta, alors il fit préparer les 
chameaux (il. II. 207). 

^^\*» musemani (Ar. U-), 

nommé, inscrit, îndlqné, fixé - 

ter - kûrarg deri - pada ntehi*' 
musemnû, qui est moindre qiio 
la dot qui avait étË fixée (_D. 
M. 223). 



V. ji«.> 



( (Ar._,-i) , joie, 
allégresse, eontentement.yi^jl 
J^\ jSi ^\ ijj^r'»* *«iU ta ifl- 
/â/« kâgih ■iiicsci-rdl-riii Skan 
baginda îtti, Us étaient épris et 
satisfaits do ce prince {R. 47). 
On trouve aussi \~~^ meserrâ. 







|Wo musllni (Ar. i^), résigné 
à la volonté de Dieu; un maho- 
métan, un fidèle, musulman. 

^J;AvM<b« mualhmn (plur. oblique 

de Am-ku» musltm), les musulmans, 
les mahométans, les fidèles. 
^^} ^} vl/'V*^^ ^ iV/iâ7/} el- 
muslihiïn Itu lâ-lah, il fut prêtre j 
parmi les mahométans (A/. R. «-3). 

^^^^ maskaret (Ar. ye^h 
moquerie, risée: objet de la 
risée, figure ridicule, qui prête 
à rire. X» ^1 OlTi^^^ J^ 
hey maskaret ka-mâita argkaw 
pergt, hé ! toi qui as une figure 
ridicule, où vas -tu? {Amir 
Ilamz. 191). 

fs^éé0j^ tnestUr (Ar. Ji!2^)j 

écrit, décrit. ^^ A^-^ c>lf j^la,^ 
i^lS mesttir namâ-na dâlam [ 
segala kitâh, dont le nom est 
écrit dans les livres (3/. U, 78). 



^hiM^ m/ester (Ar. ^^Ja-»j, rçgle 

géométrique, ligne. Ai ^^Jo--» 

kiiMliig bulàt ' an dunïâ, la i 
ligne qui fait le tour du globe i 
(Féquateur) {K Phil, 9). 

JuLU miskdl (Ar. Jiî), poids ; 
un miskal. i 



401 
iSy^ tnesfiaîm (A. ^*j, rime, 

poésie dans laquelle deux vers 
riment avec la même lettre (M. 
M, 3). 

yJUU misai (Ar.), similitude, res- 
semblance , analogie , compa- 
raison, parabole, proverbe. ^^^ 
mi^al'Ua, par exemple. 

jll»l avisai (plur. de Jl« 
mîskl), des similitudes, des pro- 
verbes. OUL» Jll»! amsâl soU' 
7//à//., les proverbes de Salomon : 
titre d'un livre de la Bible. 

,JJx tnmdlf comparer, faire 
une comparaison, dire une para- 
bole; parabole, proverbe. '^Aj 

iSi^ vT'V cA^ Jr^ yir* ^^ 

râJa ber-katâ-lah suâtu tantsil 
deiTjfan bahâsa farsi, le roi dit 
une parabole en langue persane 
(il/. IL 127). 



C5^ 



^ 'tn/lsali (Ar. Jl«), qui est 
pareil, (^ui a des parties sem- 
blables: homogène (Z). M. 11). 



Ab« muhatfttt (Ar. Jaaw), 
vente avec perte (/). M, 20). 




nmhif (Ar. JdW), qui en 
toure, qui embrasse. On donne 
ce nom à l'Océfin, parce quil 
embrasse la terre. Aj O^i .^m-^^ 
i^W Ja^ maha-besàr Imit yavj 



402 




J'y. 




inuhlt nama-nay U grande mer 
que Ton nomme Océan (M. B, 

23). 




yvj^ mejfjur (Ar. ^yST'), in- 
terdit; mis en tutelle, pupille. 

e)j^^ /^ffrfa hârus h agi wali 
menandarâ-kan harta mehjûr- 
litty il n'est pas permis à un 
tuteur d'engager les bi^ens de 
son pupille (D, M. 31). 

ej^^ muhtertm (Ar. ^^y^), 

vénéré, respecté,* chose dont 
la possession doit être respec- 
tée; propriété (/>. 3/. 207). 

C/^' lS^ ^^^ el-muhterim (sen- 
tence que les Malais mettent 
quelquefois en tête de leurs 
lettres). 

^<v!u^ niuMaiem (Ar. xw».), 
imposant, qui commande le 
respect; imperturbable {S. Mal, 
234). 




fcarkat el-muhabat, une lettre 
affectueuse {Lett, Mal.). 

[V^ mihrâb (Ar. ^^^ 
niche qui, dans les mosquées^ 
se trouve dans la direction d 
la Mecque, et où Timam se place 
pour réciter la prière, ijji^^ c5 

ber-diri dâlatn mihràb dâi 

m 

sembahyarg dûa rakaty il s 
tint dans le lieu de la prière e 
fît deux inclinations {M, S. 53 



^j^jf^mehrus (Ar. ^j^^:^ 

gardé, protégé, sous la gan^c 
de Dieu. 

«• 

JLu^^s^ mefyrUset (Ar. ^^y^^), 

ville gardée, ville fortifiée, ca- 
pitale d'un pays. 




meflMlb (Ar. ^^)j aimé, 
bien-<aimé, amant, amante. JUâr 
i^y:^ L>b (^ld^ tampat hubâb ; 
rfàw niekbûb, le lieu où Ton aime , 
et où Ton est aimé: de Tamant 
et de l'amante {M, IL 35). 



tnulwbat (Ar.w^s>^), amour 



nuthëèr (Ar. ^r*-^)» r*-"* 
semblement, réunion de tous les 
peuples à la résurrection géné- 
rale, jugement dernier. »jJ Jô 
fJtsL\ pada yûm el-mahser, an 
jour de la résurrection générale 
(il/. R. 105). ^r^ist pjlî iU> di- 
dàlain pàdarg mahser, dans U 
plaine du jugement dernier 
{ïd. 4). 



affection, nffcctueux 



. LÀ\ a 




A3j^ 



mehsul (Ar. J-^a&-), 
résultat, produit, revenu, ju ^lJ^ 




401) 



j\ àj\j OyCk^ harga yair/ mek- 
sûl tàncJi îtu, le prix du produit 
d^une terre (Z). M. 36). 




mufyfen (Ar. j^a»^), 

marié; chaste, pudique. (Z). J/. 

268). 




fnehfutl (Ar. lâic^), 
gardé dans la mémoire, digne 
d'être retenu par cœur. — ».J 
lôh mehfïïtl, tablette Bur laquelle 
Dieu écrit la destinée des hom- 
mes (A/. M.). 




xst mekU (Ar. JleL), ce qui 
paraît, ce qui semble, jâ A^ 
Ji^ mehilpada akalj ne paraît - 
il pas à rintelligence? (//. Ah. 

52). 



••Il 




m/ukêélis (Ar. ,^^-Jii-), 

prendre, empoigner (comme celui 
qui prend q. ch. qui ne lui ap- 
partient pas et s'enfuit avec) 
(I). M. 339). 

Ay^ "n^MjdUk ( Ar. jl»-), créé, 
ce qui est créé, créature {P. M,). 

Mst rnukeUed (Ar. jdcL), 

éternel, perpétuel, durable, ùb 
jJis^ l^ Ob il^3 y^^ dàn bngi- 
iia dawlat dàn 7iimet niukelled, 
jouissant dn salut et du bon- 
heur éternel (3/. li, 4). 



^âls£ nimikeUin (Ar. ,^^^aleL), 

sauveur. ,^^,^1^ JfJlyu aJ-j^I> Jo 
bagi kâmu sudah te-per-àiiak 
mukelliSj il vous est né un sau- 
veur (A^. 93). 




fnekaus (Ar. ,^,-aaw), 

en particulier, particulièrement. 

jezilet yaig meksU^ hikeir^ 
une longue vie passée parti- 
culièrement dans le bien {Lett. 



"tnexheb (Ar. wJb^), 
société religieuse, secte reli- 
gieuse. 



ms»heb (Ar. ^-^i^3), 
* • 

chemin, passage. JUJul iûj yJô 
w^Ju pintu garharg ampaf. 
mezhehj quatre portes formant 
quatre passages (pour entrer au 
palais) (A. 135). 

/Hi^«X» tïïWZlmr (Ar.^), men- 
tionné, récité, ci-dessus nommé. 
O) ^ AjJ J3 ^j9jyXt ntezkrtr 
pri-fia pada Rdak nabï âdam, 
sa conduite a été mentionnée 
par la langue du prophète Adam 
(J/. It 78). 

jyX^ te7*mezkur, qui a été 
mentionné, que Ton a nonnné. 

26* 



404 



jTô. 



ter-mezlcar dàlam aurai ItUy 
qui a été mentionné dans la 
lettre {LetU Mal.). A; pî 3^ 
JXjI j^j^ ka-tlga kaum ya/rg 
ter'mezkûr itu, les trois sortes 
de personnes ci-dessus mention- 
nées (3/. K. 186> 

i*Xo nvuzk/l/t (Ar.^), louant, 
glorifiant. 

7^*A* niefibuh (Ar. ^j), 
égorgé, immolé, sacrifié (/>. J/. 
299). 



f:^ mexMh (Ar. ^j), autel, 
^^placc où Ton immole une victime. 

LoAk ^y^jIA^ iipâ'tah lebhh 
Viuliya hadù/at âtaw mezbeh 
yarrj menj -Içudus-lcan hadiyaty 
lequel doit-on plus estimer, ou 
le don ou Tautel qui sanctifie le i 
donV (A-. 41). 

sfyÙ^ ^n««tw.l#r (Ar. ^), 
psaume, cantique. ^\ J^iw^; «j 

Jy^ J^ y^^'^y ^^ y^^'^ ter-se- 
hut dkan dîiku di-dàlmn segala 
inezmûr, ce qui a été dit de moi 
dans les psaumes (A'. 147). 
^jyi^ jl^ Cjjy* sUrat segala 
mezmTir-mezmûr^ titre du livre 
des psaumes de David {Bïb.). 



ji^*^ ber'fnezmûr, qui psal- 
modie, qui chante dos cantiques^ 
psalmodier. xXjf jyy^ C^^ y^ 
âJcu âJcan ber-mezmûr bagi-mu^ 
je chanterai des psaumes en vôtres 
honneur {B. 905). 



[Jav. »iM\ masmur.] 



i<cjjA me»raat (Ar. ^jj^j*- 

champ ensemence. — J^ /^C4& - 
/cum viezrimty loi concemaHmi 
rensemencement ou la caltu:H*< 
des terres {D. M. 122). 

AjfjuL» muSâwarat (Ar. jl!^^:. 

conseil, délibération, couférene-o. 
JUjI î)jll* ^^^-*y aIIw sa-tellt/^ 
pûtus musâwarat itUj lorsque? 
la délibération fut terminée (J/.). 
Jl J^\ ^ ^ j^ù îj^LU 

U»^U Ajyf musâirarat detgan 
isi Jwg Itu àkan tnem-biinuli 
îiâkodâ, le complot formé par 
les gens du navire pour tuer le 
capitaine {Cod. Mal. 402). 

àjy^jê^ her-mmâtrarat y qui 
tient conseil, délibérant, ^i JL 
2)^11.^ ,^1 maka làlu ia ber- 
musâwaratf ils tinrent conseil 
(A. 39). h^^Ji cr^' J^ 

ber-vimàwarat hendak inen- 
jadi'kan ràja, les oiseaux dé- 



v/ 



I^J ^fl f l^-^ 



iS/Ji^ 



405 



libérèrent pour nommer un roi 
{Kal. dan Dam. 91). 

^^^Jjjljt/ me - mttsâwarat' 
kan, tenir conseil, délibérer sur 
q. ch. ^y^j^\l^ù ^\J ^^ jika- 
taw tiâda dî-muadwarat-kan, 
si Ton n'a pas délibéré {Cod, 
Mai. 409). 

[Jav. (fiajixnntrM^s musawa- 
rat.] 

uLo m'îlsdra (Ar. jU»), iudi- 

que, fixé ; paie ,• ration fixée, por- 
tion. J^ Jt- fi\ J^ ^bl 

^y Tijuji J^ys\ adâ'kah mu- 
sàra argkaw sampey ka-pada 
aigkaw pada tîop-tîap bûlan, 
la paie que vous recevez chaque 
mois est- elle suffisante pour 
vous? (M. IL 81j. aIW j\JL. OJS' 
r»Ui ij kârna mumra adà-lah 
hagï imàm-tmâm, parce que 
c'était la portion réservée aux 
prêtres {B. 80). 

On trouve aussi jL-» musâra. 



/^^^%lo maShUr (Ar. ^^), cé- 
lèbre, fameux, notoire, publié, 
divulgué. c>\ij^\f^ r^J* ter-la- 
lû-lah nuishûr namâ-na, son 
nom est devenu fameux. jU 
fS/<^ Al«>«> Alj^yi* maka mas- 
har-lah dî-ddlam, noffrt , or on 
en parlait publiquement dans la 
ville {M.). 



jyfJLmJÎ ter-maShUr , qui est 
devenu célèbre, fameux. <^li-* 
jXiy •U Alj^^yJL^ supâya ter- 
mashûr - lah 7iâma tUan - ku^ 
puisse le nom de Votre Altesse 
devenir fameux. \^ Jyr^^ ^ 
xw» AJlJj yarg ter-maëkûr iiamû- 
ria di-tânah siam^ dont les 
noms sont célèbres dans le pays 
de Siam {H. 183). 

^yjy^r^ me- maèhûr - kan^ 
rendre notoire, publier, faire 
connaître. *w»tj — me-mashUr- 
kan kitâh j publier un livre. 
^SJ^ Ab.> ^^y(^^ ji* maka 
di'inashûr-kan dï-dâlam nagrij 
et on publia dans le pays {H. 
152). 

M 

àilj^ meSekhet (Ar. j;^), peine, 
fatigue, travail pénible. 

^JSJLo m.vskil (Ar. Jii), dif- 
ficile, compliqué, ardu, obscur. 
j!xt^ %Z^\ «j 0*^^5^ pe-karjâ' 
an yarg âmat inuskily une 
affaire extrêmement épineuse 
{S. Mal. 84). J5CL. «j Jl^ 
suîvâlyargmusktïy des questions 
difficiles. ,J5CL. «j jj^ kabar 
yarg mnskily rapport équivoque, 
obscur. 

dSj^i*^ muMairl (Ar. 1^), la 
planète Jupiter, ^iy d/^ A*^ 



40() 



c5%ii 



JJlil ^^ Cjj^ j^^ hïntdig 
iMistarï tei'-lâla heshr sei'ta 
dergcm Hok - nn , la plauèto 
Jupiter est remarquable par sa 
grosseur et sa beauté (A^. Vhil. 
88). V. ilû hititarrf. 




*JLj9 memiu (Ar. LSi), haï, 

détesté, iù ^j^U ,Jx-jjlZîl Jtî 
^ JLlw* /^i pada an tara soyala 
ma nu si a yaiTj lâùt rneanJi , dé- 
testé (les autres hommes (3/. IL 
219). 

^ j-JLo maèrak (Ar. J^). 

l'orient, Test. >iïb J./-^ J-^ 
(w^^ deri maërak dàta/fr/ ka- 
mngrah, de Torient à Toccideut 

(/A ir,8). r.J^u^J^h^^h^. 

iblJj-i ^^;— • baranf oranj ma- 
iTiH deri henna matîyak ber- 
dâtdirjy des mages arrivèrent de» 
rorient (iV. 2). 

(Jav. !mîiMi;t\ masrik.] 
'»1 • ■' 

vienflehat, 

yJ^Âl^ fneÀffUl i Ar. Ji^), oc- 
cupé , troublé , inquiet , préoc- 
cupé. JlytJU i[ ^jlib //ô/i yaii/ 
wt^s(jûl , un caMir inquiet, x^j» 

J^* Ci ^^' /^ ^^ e)i->-^ 
her-tllani diri-na sepertt lâkn 






^ 



ôr/7^r/ yaiy meëguly il se tnt, 
comme une personne troabléo 

jàrgan mesgUl-na, afin qu'il n*^ 
soit pas inquiet (3/. R, 38>- 

/r//?/ sârgat mesgnl-nay et son 
affliction était à son comble; 
(li. 157). 

rendre inquiet, troubler. 




jàiga7i mèsgul - iaw ft wc/ï - ^</ 
âJcan kira-kîra yarg lâùiy qa'il 
ne se trouble pas Teisprit par 
des pensées étrangères (A/, /i. 
225). 

(Jav. ^/ijjin4â\ tnasguL] 

àJ^ La« nutsdtierat (Ar. ^^ u 

parenté, affinité. 



me»tr (Ar.), l'Egypte, la 
ville du Caire. — Aj\j tânal 
mest7\ le paya d'Egypte. 

kSj^^^* tnefftriy égyptien. jJI^ 

c$^r-^^ ^y^ tJ^r** ^^tu salmya 
peratnpûan me9tH,<ane servante 
égyptienne (B. 2(^. 

|Jav. et Sund. «i2i\ 7?i^j?{r.] 

^X^âu mîiseUi (Ar. 3U>), le 
lieu où se placent les musulmans, 
pour prier ou lire le Comn, ce 






407 




meslehat (Ar. ^ ), 

utilité: affaire, occupation: stra- 
tagème, ruse. aUI isir^** ^JS^ 

c>w^ 9-^^-^ kâma meslehnt 
im-lfih di-hrl'han allnh parg- 
knt ha-rajâ-an âkan sa-ôrmg 
hamhâ - na , c*est pour cette 
utilité que Dieu a donné la 
dignité royale à uu de ses géni- 
teurs (3/. R. 70). ^j^Iiir^ Jljli 
JUil ,^Li; hânak meslehat-nn 
raJçscuta itti, ces démons sont 
pleins de ruse (M,); mais dans 
ce dernier sens on trouve plus 
ordinairement JUyllU meUehat 
me- meslehat - kav. 




user de stratagème. 

On trouve souvent JU^li* 
meslehat, 

(Jav. (fâaji9m^\ muslaJcah.] 



lieu est ordinairement un peu 
élevé. sJjlyjL J-^a* ,^l-> J^j-> 
aL* dUduk di- âtas muselli 
mcTg-hâdap keblatj se tenir à 
Tendroit où l'on fait la prière en 
se tournant du côté de la Mecque 
(J/. A'. 221). 

^Xâi« mtiHeUi (Ar. >U>), priant, 

qui prie, pieux. Ob J-*a* ^1 
v>jV*j.> ta inuselli dân dermà- 
wcin , il est pieux et charitable 
(3/. U, 217). 



moslyjtf (Ar. oUi^), 



un livre. 




1 el-moshaf^ le Coran. 



'mustafa (Ar. lio), 
choisi, le meilleur; un des noms 
de Mahomet, ilao^ Çj^l ^Jxl* 
segala ôranf inustafay ceux qui 
ont été choisis (A^. 264). 
[Jav. <r|^4/»\ mustapa.] 

<J|^<Nix« tnedl/mUn (Ar. ^;^), 

une chose dont quelqu'un est 
responsable (Z). M. 39). 

A p ^ medlerat (Ar.^^-ô ), dom- 
mage, tort, injustice. àLjs^ 

ôyj> a11-XJ^ vly J--** cj^l S^Jx* 

^i we^i 'Jadl - foA rnedlejot 
âkir-na meneshl plin ttadâ-lah 
het'-gTma Idgï^ à la fin viendront 
les revers et les regrets seront 
superflus. jJjl d^\ï\ aJlJLpU^ 

*^ >v> ^^ fSj*^ ^b jâiyan-lah 
apâ'lah adinda mergarjâ-kan 
pe - karjà - «7* yaw7 wi€»i - irê 
medlerat dàn mem - hri keji 
7iâma kita , abstiens-toi , je t'en 
prie, mon frère, de toute action 
qui pourrait causer du préjudice 
et ternir notre renommée (A/.). 

[Jav. et Suud. (ifi<nA'n9!^\ ma- 
laratj pauvre, nécessiteux.] 



410 






segala draiy miamâr itu pergi 
me-lihattampatitUj les ministres 
avec les architectes allèrent voir 
ce lieu (où devait être bâti le 
palais) (A/. N. 110). 

AviJaû'^ir mmnûdit (Ar. x»^ ), 

baptême. h^y^\j^ sci^ el-ma- | 
mûdît, le sacrement de baptême. 

el-mamUdit. donner le baptême, 
baptiser. i>j^l^;-wu jC^" /arma 
ser el - mamudît j recevoir le 
sacrement do baptême {l\ M.), 

maniUr (Ar. ^ ), 

habité, peuplé ; cultivé, abondant. 

supâya jâdî mamûr segala 
nagri, afin que tout le pays 
devint peuplé (3/.). kSx^ ^T^ 
JUil ,^U -X5 jJiU mamûr ywgri 
malâka pada mâsa itu, la ville 
de Malacca était alors très-fré- 
quentée (//. AL 46). a15\ ^^ J 
j^«jr^ ijj di'bri allah rezeki 
mamûr, Dieu donna de la nourri- 
ture en abondance (//. Ab, 163). 

r- Lj^ mdrqj (Ar. ^^ ), degré, 
action de monter. ^J^' ^ 
leïlat el-^nirâj, la nuit de Tascen- 
sion, la nuit dans laquelle 
Mahomet est supposé avoir tra- 
versé les sept étages du ciel 



pour arriver au trône de Dieu. 

C^jS^xerïtrâ mirâj rasûl allaJt 
tatkû/a mirâj kn-lârgitj récit 
de Tascension du prophète de= 
Dieu lorsqu'il est monté au cie^ 
{Mir, MoL 1). î ; » ^"> > ^\^ m iM 
^^^^-«^ mirâj ha dlù'ot Isa, Tascen 
sion de N. S. Jésus-Christ. 

ijj^^st^ ^narûf (Ar. *J^r^ 

connu (D. Jl/.). Ob ^jl^ JJt^ 
ci^^^^jt* tampat ârif dânnuirTi^^^, 
le lieu où est celui qui conna 7/ 
et celui qui est connu (3/. //. 
35). 

Ar,^^ mgr^tfat (Ar. ^c ), con 

naissance, science. aUI cjJy^ 
v^loî a^^ y^ J^ rfi* - tûtyp 
allah taâlapintu marifaipadâ- 
na. Dieu leur ferme la porte de la 
science {M. R. 70). h ^\ \jj>^ 
sZJji i\^ C^y xerùrâ îm yarg 
pôhon juarijat itUy ces paroles 
sont la source de la science 
(3/. H. 17). 

kZ'^i^M^j» ber-martfaty rempli 
de connaissance, judicieux. ^ 

^\ A^ ôraTjr yarg ber-marîfai 
dergar-kan ûleh-mu xerûrà ini, 
vous qui êtes judicieux, écoutez 
ces paroles (Af. li. 17). 






^J^t« nuMfla (Ar. J^), élevé, 
sublime, éminent. 



/»Jm« mqlwni (Ar. ip ), connu, 
compris, clair, notoire, remar- 
quable. — XC' ilmu Tnatûviy con- 
naissance claire. — ^jjKCmem- 
brl vialUiHy faire connaître, in- 
former. ^ J^ A^ v^LiJ doaà'ua 
helîim malûm, sa faute n'est 
pas encore connue {M.)» 

,jx^ JL«^ me-inalum-kcuny faire 
connaître. ^^^W y 1 J^itr* 
>U3 sa-hÎTTfgah âJcii me-mnlûm' 
kan padâ-mu, jusqu'à ce que 
je vous fasse connaître {N. 3). 

Prov. J^b PJûSLi y^ ^ 

^^y^yjt^ù halaw karhaw sa- 
kandarg dàpat di-kâwal-kan 
mû7itma sa-ôrarg tiâda dâpat 
dî-malnm-kan, il est plus facile 
de garder une étable pleine de 
buffles que de ramener un seul 
homme à la raison. 

is^ tnaU/m (Ar. ip), pilote, 
maître , directeur , instituteur, 
précepteur. Jjo — maltmkaphlj 
pilote, patron à boni d'un navire. 
^\ — maltm âvgin^ pilote 
voilier, pilote en second, jk^ 

jAkl;^3 jika maltm di-tûlurg 



411 



tUga tâhtl maltm àrgïn tevgah 
dûa tâhily si le pilote reçoit 
trois taels, le pilote en second 
recevra un tael et demi {Cod. 
Mal, 404). yi^^\,^j^^ 
A^M^ dî'serhh-kan-^a ânak-na 
ka-pada maltm j ils confièrent 
leur fils aux soins d'un précep- 
teur (J/.). jU. 9}^\ e^.->^-^ 
dt-jadi-kan-na drarg maltm, il 
le choisirent pour les conduire 
(A/, li. 79). 

[Jav. et Sund. 9n»ut(E2ji\ mali'm,] 

SmJiM^ fnqlef {Ar. c>1p), crèche, 
mangeoire. 

v^ }«^ ma»ul (Ar. J^), 
éloigné, renvoyé, congédié. 

Cr^^J^ ^^^ ' ^«^^ - kon, 
renvoyer, congédier quelqu'un, 
wu^ y\^^ jpj ^^Jm^^ C}c^ 
jika di-mazâl-kaii derga7i sa- 
suâtu aehhb, s'il est renvoyé 
pour une raison quelconque 
(Cod, Mal 425). 



mçsuk (Ar. J^ ), aimé, 
qui est aimé, bien-aimé. JJiir 
^yt»^ il>b Jf^vp tampat astk 
dân màsûky le lien où se trouve 
l'amant et l'aimé {M. R 35). 



m^siyet (Ar. ^^^), 
méchanceté, prévarication, péché 
(/). If. 136). 





412 



inambn (Ar. jc^ac), 
protégé, sous la protection de I 
la loi ; intègre (/>. If. 288). 

Ààst^ nHUfttlem (Ar. JâP), 
grand, respectable. 

lj»o mufâ (Ar. Up), disculpé, 
excusé, pardonné. 

^^lâjt^ me-mufâ-lcan y dis- 
culper quelqu'un. 

V. *.Jl«^ nmâf, 

/^^i^ ntagrûr (Ar. ^), 

aveuglé: orgueilleux, présomp- 
tueux, cjlj^^ ^b ^^ ->ï 

^jL-S JlÎjJ </(/</ sa-ôrmy râja 
viagrlir m deri-pada ha-hesâr- 
an-nay il y avait un roi orgueilleux 
de sa grandeur {M, Jt, 109). 

^j^^yjtC me - magrJir - ^a?!, 
enorgueillir. ^^^ wZol ^^^il* 
c;i->-^ ^J^y^rna7itri'itujavja7i 
viagi'tîr - Jean (Iiri-nOy que les 
ministres (du roi) se gardent 
bien de s'enorgueillir {AL R. 
140). 






maçrab (Ar. w^ ), 
occident, ouest, le couchant. 
v-j^^j.>>ou data 7g derî ma- 
grab , arrivant de l'occident. 
— fL^Y^Mi sembahyaig Tï^ngrab, 
la prière du soir. «Jb ^j-^j^ 
w^^Â^ <fcr/ ma^ak ddtarg ka- 



magrahj de Torient à roccidenl. 

magrab itû-lah dahûlu màsuk- 
77M7ta - Aâri*, magrab est le lie 
où se trouve le soleil avant soi^^ 
coucher (3/. R. 221). 

[Jav. *,i^<ntatjf\ maArib.\ 

^Jw« magliib (Ar. ^Jl^ 
conquis, vaincu. 

^^uu 7nufârek (Ar. J^ J 

séparé, divisé. S'i ^^- ,^IS£— 

jârgan làgimufarek kita detgcr n 
dia, afin qu'il n'y ait plus de 
division entre nous et lui {ii^ 
Mal 163). 

AS^uu 'Ênufâreket (Ar. jj\ 

division^ séparation. ^J^ ^^ 
i3j\ju JU^ tîada hendak hâl 
jHufârekety je ne veux pas l'état 
de division {S. Bùi. 128). 

u^^^Kiu mufâhts (Ar. ^j^d. ), 

qui recherche avec soin tes fau- 
tes des autres. 

byu^ mufawwàlh (Ar. jy), 

loquace, bavard. 

^Juu niufllH ( Ar. ^^^ ), pauvre, 
insolvable (/>• A/. 44;. 



^b 



413 



J 



\ Vf la lettre nommée \j râ , une 
des liquides, sa valeur eat celle 
de r français, (v. Gram.) 

\j râ, pour j\j raya. 

,^]i Tdhif appât, amorce ; amor- 
cé, attiré. >t>-> di-râhî, être 
attiré, être amorcé. 

>J^ me-râhïj amorcer, atti- 
rer, .allécber. 

Jby rdhM (S. ^T^ ràhu) , nom 
d'un monstre qui, dans les 
éclipses, est censé dévorer le 
soleil ou la lune. v. ^Jo kedû. 

T^\) Tâha/iy, les mâchoires, 
/'b Ajli^ Oby^Aiblj A^li^ di- 

hàwah râhavcf ka-dûa dan di- 
bàwak dàguy sous les deux mâ- 
choires et sous le menton (3f.). 
it^\j rdhaTgy trachée-artère (AT/. 
lihio)» 

Il râhat, machine à filer, 
rouet, fuseau. — jLJ tiyaiy 

rdhatj quenouille, iùt iZiu — 
râkat mevg-anteh henary^ un 
rouet à filer. — A^j^ memâsiiy 




râhaij faire tourner la machine 

(M,). 

M râha/p, salutation, com- 
pliment. JUlj^U J^sJjl^ 
mery-hàdap ka-malàka meni- 
bâwa râkapj se rendre à Ma- 
lacca pour présenter des saluta- 
tions (^. Mal.). 

Selon KL, de TAr. w^o^i 
rahab. Plusieurs des dérivés de 
wo>j ont effectivement en Ar. 
un sens analogue à celui du 
cjkiblj malais. 



waI; 



rcilhib (Ar. 
prêtre chrétien. 



^jD, moine, 



cSl, 



TÔ/ya, grand, solennel. 

— ^^^ jâlan raya , le grand 
chemin, grande route. fj\j ^^ 
JUpi j A*j9 iû jàlan raya yavg 
pûtih di-lâ/iyûy la voie lactée. 

— i^j^ hârt raya y jour de 

fête. fj\j *li^ ^y^ bUlan pur- 
nâfna raya, pleine lune fériée. 

— F^y. Aw?5ra raya , nom d'une 
fleur, nommée aussi y uU cy 
bûîya sapâtu, parce qu'on s'en 
sert pour cirer les souliere {hi- 
biscus rosa sinensis). Alib^yu <^l 



*il) 



j^y 



^i, 



ia mêroA - laA seperti bïliga 
raya aebhb mdbuJc îtu, ils 
étaieut rouges comme la Aour 
raya, parce qn'IU étaient ivres 
(//. Ah. 290). 

[Sund. i<>^'n<u> kari-raya, 
UD jour de fètc. ha.t.^-%^r€eya.\ 

iJ\\ ràyahf pïUé, dévasté, oon- 
ftiqné. 

^yiljj j-nyâA-an, oliose pillée; 
pillage, eonflscation. 

(Jav. et Snnd. •«««;> raynA.) 

i<As râi^, ràthf accaparé, 
monopolisé. 

ij\^ me - ràih, accaparer, 
monopoliser. 

*;!/ P^ " '^•^ > accaparciir, 
monopoleur. 



. ^Ij çy Of*^ , c^jii' me-râyawkan, fùro 



«J M rayu, flatté, amadoué. 

jjI^ me-ràyu, flatter, nma- 
doner. 

»J !j i*âf/aw, remué, 

y_^ .»e-rny</)r, rcmaer. J-\s 
— tàigan me-râyaw, des bras 
qui s'agitent, qui ne peuvent 
rester tranquilles, jjj^ Pj^ ^y^ 
tZ~i\ *L.jj ib tiàîïak ôraig rtie- 
râyatv dâlam rmruih itu, beau- 
coup de gi'iiH se remuent dans 
cette maison (AV.). 



i w-oy raj/i/. 

Ji^iJ^ me-râyit. — _J 1 ôAor— 
I me-râyiï, nom d'nno racine médi — 
I oînale {Uttamotù imceps) {KL) _ 

<mii]i ràya/p, la foormi blanche ^ 
nommée anasi èS^ wscu Mmfe ^ 
jMÏftX : grimpant, qui grimpe, 
ou 1^ me - rdyop , grimper, 

yaiy terbarg bStk ymff me- 
râyap , soit oe qoi vole soit cv 
qui grimpe {H. Ab. 84).. 

Les fourmia blanches cmutenl de 
gr&nds dégât* duia Ica maison», wir 
tout dans los toiU ri les (•luurlion; 
elles j- nrtivent on Kriuiinnl Aunt 
les mnn, ou le long des mura, en 
pratiquant des paHBgee ooDieH». 
qui les garantissent de la lumirn' 
qu'elles no peuvent soutonir, et qui 
ressomblent atseï aux rscines de 
lierre poussant le lonff de* murs; 
d'où ce mot a pris au figuré le sens 
do icriiDpcr. 

[Jav. -ntufifi rf^H'tpi fonnni 
blanche. Sund. -titnttjf rnyap, 
grimper, et, fourmiller. Day. 
rayap, nuire.] 

-Jy râytSf rôts, easuyé 
(avec la main). 

,_^l^ me - râyia, essuyer 
avec la main, ramasser enessuy 



âwa^ marais , marécage. 

)j} bUrurg râwa, nom d'une 

de pigeon {columba Ittto- 

)■ 

IV. Titois ratoa.] 

âwUf retenu (parlant de 
)ine). ^*j-J^ ^^^J-^ dz'-rawû' 
a/as-fia, il retînt son ha- 
(KL). 

^ me-râwUf retenir l'ha- 



râwey, une ligne pour 
dr, à laquelle sont attachés 
lameçons au moyen de pe- 

cordes, et que Ton fait 
»r au fond de l'eau. 

^J^ me-rdwey, pêcher avec 
;ne nommée ràwey. 

jnd. 'tiv^(vi\ rawé, lacet pour 
Ire des animaux. Day. ra- 

I 

râwi (Ar. <^j j) , conteur, 

.teur, historien.^ j;^lj olJ^ 

yi^ JUjI Ovlalw kâta râwt 
m sultan itu ter-lâlu âdiL 
orien dit que ce sultan fut 
omme très-juste {S, Mal, I 



'OWa/iy =^ ^\j ràwa. 



ôjij 415 

pAM vâ/wurg^ cri, hurlement. 

bràpa ràumrg dàn râtap ham- 
ba aUcJiy les cris et les plaintes 
des serviteurs de Dieu {IL D. 
163). 

Ç^J^ me-râîtrurg, crier, hur- 

samibâ kàmt me-râwurg aeperti 
brûarg'brûargy nous avons tous 
hurlé comme des onr8(£. 1028). 
Ce mot tire prob. son origine 
du 8. J^ rava, grand bruit. On 
trouve en Kw. 'rmmaia\ rahunurg, 
rumeur, alarme, et en Mak. ^^-^ 
raUf hurler. 

cl^ll râwti, impliqué dans une 
offence (Or.)« 

cl^ y râunU, rmU, raclé, poli ; 

action de racler. — y^ pisaw 
ràutf petit couteau qui sert à 
racler, à polir quelque chose, 
surtout le rotin. 

O^J^ me-ràuty racler, polir, 
ôter les aspérités sur le rotin. 

^y^^j raût-an OM^^jrdtoM, 
ce qui est poli, raclé; le rotin. 
V. ^^j rôtan. 

[Sund. -ntun*^\ raut. Mak. 
«^*3* rau. Bug. «i^^-^ dauA 

û)^]l TÔwan^ émotion, ravisse- 
ment; compassion: ému, ravi. 



416 ôj\j 

j^^ mein-hri râwan fiâtt segala 
àravg yavg menergar dia, cau- 
sant de l'émotion à tous ceux 
qui Toutendaient. A.^ i*/^ 

her-xanipur râwan, son cœur 
éprouvait un sentiment mêlé de 
peine et de plaisir (A/.). aL'^'j 
Si ^j^ ^l^ wi* e>î*^ i'âican- 
lah hati-na maka tiâda Ite-ràsa 
lùAji, tellement ému que les 
facultés de son âme étaient sus- 
pendues (iV.)» 

ùjj^ me-râwan, émouvoir, 
charmer, dire des paroles agré- 
ables. yAji^r'-*') ^v!>jj^ t5' *" ^*^' 
râwan-yàwan ïstri-na, il disait 
des paroles agréables à son 
épouse {JJtn. Raj. 37). 

vlA-*^A^ 7we - râwan - kan, 
causer de Fémotion, charmer, 
affecter quelqu'un, ^y^^]^ \:>y^ 
^VJb lakû - fia me - râ wan - kan 
hâti, ses manières charmaient 
les cœurs (iSW. -li. 28). J^^-> 

^*;*^ Cr^^i^ ^ ^ ■■* *** * y^ dûdnk 
mçnuUu huni'bani-an me-râ- 
wan-kan hatî-na, il s'assit et 
se mit à jouer des instruments 
pour calmer son esprit {M,). 

ÔyJ râwan, cartilage. -- ily 
tTilavg râwan, les côtes (A7. 
li/uo). 



Û^l^ râfvan, numéral pour les 
objets faits de cordes ou de fils; 
p. ex. : OjJ^;-^ vJW^ Jàla sa-rû- 
Ivan, un filet à pêcher. Assem- 
blage complet de certaincR 
choses, garniture, service, p. ex. : 
Oj}^-^ ?»^ Ara/ia:»Vy sa-râwaJij 
une garniture de boutons. 

^y râkak. 

JjSJ^ me-râkak, défectueux 
(A7.). 

C^]j ràk€Uf attaché Fun à 
l'autre, collé, soudé; (aussi) une 
sorte de pois rouges, qui ser- 
vent à faire de la colle. 

s^S)^ me-râkat, coller, sou- 
der, cimenter. 

%ZS\ji pe-râkat, colle, soude, 
ciment. 

[Jav. 'nêa9^jf\ raket. Rat. 
w%T9St'*^\ '"'^^cotj gomme, soude. 
Mak. ^Zé^^ i'oJcka et «-^^ rakkC 
Tag. et Bis. g^tc gakoL] 

m 

tJio y ràkat, pour i^j rakat 

tJ^ y râlcU, en ordre, préparé : 
sorte de danse: une paire, un 
compagnon, c'est-à-dire un des 
deux qui font une paire : écha- 
faudage, théâtre: un radeau. 

Pjypj^ — rôZnîf nèenabrtifg 
ôranjy un radeau pour passer 



une rivière. aI^ ràkà bûluhj 
un radeau de bambou. - J|ly-« 
nienûlak râkit, pousser un 
radeau. i 

J^J^ me-râkitj exécuter la ! 
danse nommée rahà^ se tenir ' 
sur un échafaudage: se placer 
(lehx H deux {S. Mal. 159). 

^y^j rakU-an, paire, ce qui 

m 

est apparié: radeau. 

[Jav. 'Tiâiêmji \ rakîty préparé : 
paire. Sund. 'nMt^^^^ rakày 
paire; radeau. Mak. ^^^ raki, 
radeau.] 

kJ^l^ ràkfUtf n'être pas hono- 
rable*, prévaricateur, qui n'agit 
pas droit ((>.). 

/^ \) râkan, v. ^ rekha. 



fh 



417 



liid. 



ilb 



r€$ga, ouvrage en osier, 
panier, corbeille. — ày hûah 
ràga, boule d'osier servant à 
jouer. - ^yu^ sĕpak l'àga, jeu 
clans le(|uei on lance avec le j 
pied une balle en osier. ^\Sj 
rnga-râga, nom d'un anneau 
qu'on porte au poignet. 

[Bat. s^-^ rnga. Mak. et 
Bug. :S5>' rttga.] 

^ I 

-IJy râga^ le corps Innnain. | 

^ ^^ - raga aeigan tfukma, | 
II. 



le corps avec l'âme (6*. 
142). 

[Kw. 'nini\ raga,] 

/< \) 't'àgif levain, ferment. 

Prov. Jl; O^^ Jbjr-^J 
l'Usak ràgi di-hUat tnpey, un 
peu de ferment est détruit pour 
faire de la liqueur fermentée; 
un peu de levain fait aigrir 
toute la pâte. Le sens est: un 
nom honorable est perdu par une 
petite action mauvaise. 

[Jav. et Sund. nim mgi. Day. 
ragi.] 

/ii> ^àgi (S. (ifilH rdgùi, 
teint), figures, modèle d'étoffes. 

[Bat. 0^-7Q ragi. Mak. ^i^'iJ 
«'fj ragi-rngi'j de plusieurs 
couleurs.] 
*^ 
a) M TÔgUf embarrassé, em- 
brouillé. — j^jUÎ^ men-jâdi 
ràguj tomber dans Tembarras. 
^À^y^ — râgu hàuig-an-na, 
ses comptes sont embrouillés. 

^yl/^ fne-ragJl'kan, mettre 
dans rembarras, embrouiller 
quelque chose. 

[Kw. nifnns rago, obstacle. 
Bat. sK— » ragtf.\ 



Aj y 'f'àgarg, décliiré avec 
force, pris, arraché par force. 



27 



418 



ê^ 



jîoj^ me-râgaig , déchirer, 
arracher par force. 



4ô )j raguvg? 



f^\^ te-rCujurgj courant sur, 
donnant contre q. ch.; p. ex., 
contre une porte, contre un 
meuble (KL), 

J j^ râgani (S. ^ ràga, mode 
musical), modes en musique, 
modulation, chant, mélodie: 
assemblage de couleurs, variété 
de couleurs, échantillon. IV 

vieùlç dandi - ria ber - bâgey- 
bâgey râgatu yaiy di-jjellk-naj 
il touchait son luth et jouait diffé- 
rents airs (A. 1 0). ^Ui Ob T ajJI 
^^ \j itidah - iiiiUih ddn pel- 
bâgey râgam-na, la mélodie eu 
était exquise et très -variée. 
J Ij ^^y bûni râgam, air, modu- 
lation^ harmonie. ^J»}^^^]j J^Ij 
iJUil banale rdgam-na hâta itUj 
il y a plusieurs patrons de cette 
indienne (M.). — iJLJ puspa 
râgam, patron à Heurs: l'hya- 
cintlie. S \j cju-9 ^ykâàtpuapa 
râgam j de l'étoffe à dessins do 
fleurs (.V.). ^li f\^ sa-ràgam 
bcu(, un mélange d'odeurs. 

[Hat. 0^ vttc\ raganij ma- 
nière, sorte.] 



a3 y râgmn, (S. ^ rô^t^ 

passion), inclination, volonté, 
caprice. 

S M râgtMUf étau, étau d'établi, 
comme ceux dont les forgerons 
80 servent pour limer (/t7.). 

-3 M râgas, cheveux coupés; 
queue coupée (d'un cheval). 
Jj^^\jJJ^çj^ xûixaîg 
tidak râgas tidakj elle ne fut 
pas blessée et n'eut pas les che- 
veux coupés (d'une femme sur- 
prise en adultère) (M.). 

^j^\^ nœ-râgas, conper les 

cheveux. 

• 

(Jav. «>ifiwj^y\ ragasy arbre 
sans feuilles.] 

pli rdfga, nom d'un coquillapre 
de mer en forme de corne avec 
de longues pointes (KL). 

[Jav. nt^^\ raiyahj pointu.] 

Cj^\) '^àvgi/n, nom d'une sorte 
de rondache.^i^ ^\j ^j»}^^» cj' 
c>yJ A^^Jb la ber-mâùi râtym 
ter-làlff heibat lakU-iidj il se 
servait de sa rondache d'une 
manière étonnante (h. }VzM36). 
j^l^ be-râiyîn, qui porte 
une rondache. ^^)/ P;jl ^ys^ 

be-râigùi trhs deigan ràigtn-HOy 



I 



ci- 



419 



s'il touchait un homme armé 
d'une rondache, il le perçait ainsi 
que sa rondache (S, Mal. 304). 

[Jav. 'ti&u}^\ rargm,] 

M rdoràkf battu rudement, 
frappé fortement, p. ex., sur un 
tambour. i 

^^J^ me-râxak, battre forte- ' 

ment. ; 

I 

n râjtik, piège, trappe, i 

— lA^ ter-keîia ràxilç, pris au 
piège. I 

Jf=^yi he-râxik, qui a un • 
piège. 

J^\^ pe-râxik, qui tend des 
pièges, oiseleur. I 

S^'li rÔQcikf coupé menu. 

^ySs>S^ iHe-ràxitc-kan ^ cou- 
per quelque chose menu, diviser ' 
un morceau déjà coupé (JV. PhïL i 
140). 

/y^^M râxun, poison. 0I3 — 

v^^ll» râxun dân pènâwar-na, 
du poison et son antidote. — ^y 
Icena râxun, être empoisonné. 

0^1^ ^J*^ ^ ->1 rttii yarg mem- 
hri râxun, quelques-uns leur 
donnaient du poison (//. Ab. 
192). J^i^.Jui ^b j1 ^ Jo^l 
^j^\j J3j^dbat yargada dâlam- ' 



fia sa-dlkît derî'pada râxwn, 
des médicaments dans lesquels 
entre une petite quantité de 
poison (il/.). 

^^y^ me-raxUn-i) donner 
du poison à q. q., empoisonner. 

[Jav. * '^7dLji«o^\ raxun. Bat. 
0^J r Q ^.\ rasun, Mak. ^szJ ra- 
a;w7j7. Tag. *^>3 lci»on.\ 

T^y râja (S. ^ rô/a), roi, chef, 
prince, monarque: roi au jeu 
d'échecs. Oy^o — râja per- 
nmpUan, une reine, ^y» — râja 
mUda, r héritier présomptif du 
trône, titre du vice-roi deLingga. 

moka laksamâiia dî-jadl-kan- 
na râja nmda, et il lit Laksa- 
mana Théritier présomptif de la 
couronne {R. 169). pT-J^j raja- 
râja, princes feudataires, grands 
vassaux. Ol^ hy*^ ^^^ «^ 

bagtnda menuruh perdâna 
7na7itrï meng-himpun-kan se- 
gala raja -râja, le prince or- 
donna au premier ministre de 
réunir les grands vassaux {li, 
47). — yykâyu râja ou yy 
«I^J kâyu drdarg, nom d'un 
arbre {cassi'a Jistula)- ft^ — 
râja hmtarg, v. Aai bmtaiy, 
^JJb — râja hûdaTg, nom d' 

27* 



un 



420 



cl^ 



i^\ 



oiseau, une sorte d'alcyon, ^jy 
— bûrurg ràja^ nom d'un 
oiseau {paradïaea regia ou 
cicinnurus regius [ Wallace 
vol. II, p. 245]). i--*» — râja 
sïrga, nom d'une maladie véné- 
rienne (6V'.). *^ — raja pe- 
ndma, l'argent que Ton paie au 
père d'une fille que Ton épouse 
(CV.). 

pTiW* ''"'/'« - ^'^j^i grand 
prince, empereur,' titre d'un 

grand ilignitaire. 

^\jt be-ràja, qui a un roi, 
gouverné par un roi. J-î^ c)l^^ 
p^ljj di-pintâ-na hendaJc be- 
râja, ils demandaient à être 
gouvernés par un roi (//. /). 36). 

p--j^^ be-raja-rdjay servir 
le roi (KL), 

9-\^ rne-'râjn, agir en roi. — 

^JJ me-ràja Icla^ faire le maître, 
trancher du maître. 

CrWj^ 'nie-rajâ'kan, faire 
devenir roi, proclamer quelqu'un 
roi, couronner. ^^^ J-^^-^ 
JlIxi Jûaji henduk me-rajà-kan 
anakanda hagindn^ voulant pro- 
clamer roi le prince son fils (A*. 
46). jJû s:^\^j^ v^lyw jL 

,JsLio ^c?^ maka .saniuâ-na 
di-raja-kan-na ka-pada nagri- 
nagri yaig keuyilj et il les établit 



tous chefs de petites villes (//. 
173). 

0*^^^ ka-rajâ-arif royaume, 
règne, royauté, gonvemement. 

^^\e>^ dâlavi benUa ktïvg ada 
sa-dratg râja ter-lâlu besar 
ka-rajâ-an-na, dans l'Inde, il y 
avait un roi dont le royaume 
était très-grand {R, 1). f^^e>^ 
aIAi u ka - raJâ - aft - mu dâtarg- 
lalij que votre règne arrive 
(iV. 8). — ày\ alat ka-rajâ-aii, 
les insignes royaux. 

[Jav. et Snnd. o7*r\ raja. Bat. 
raja, Lat. rex, regù.] 



Àp^I) rajalhf amulette écrite, 
formule magique. 

[Jav. et Sund. -^ï*^/^ rajah. 
Bat. fli^<- raja, Day. rajah,] 



i^^^l) rajOr^wali, Taigle, le 

faucon. Jl^b y\ Af^\ (y^''^ 
we-lephs'kan anjirg âtaw râja- 
wàli, lâcher un chien ou un 
faucon {M,), 

^5>*y râjukf mélancolique, 
sombre, triste, bourru, de mau- 
vaise humeur. TA^ y\ J— »1 

^^J ^y* >cwU Ob ,j^\j apa- 
bila ilku ter - kenhry - kenanj 
râjuk dân màsam mUka gurû- 



Im, lorsque je mo rappelle la 
mauvaise humeur et le mécon- 
tentement (le mon précepteur 
(//. Ah, 24). 

JpJ^ me-râjul% montrer de 
la tristesse, s'afHij^er, être de 
mauvaise humeur, se fucher. 

^b ^jf-> sj^^ c/^v; i^"''*' 

pmi fâgi menmrjÎH me-râjuh 
her-xùitâ-Jca/i Cimih-an dt-hJi- 
nn/f râjti, la reine continuait :ï 
pleurer en silence la perte de 
son enfant que le roi avait fait 
mettre à moii (iïf.)- f'Jy ^J^ 
c>^> sJT^ sepertt ôrmg me-râ- 
july rupâ - /7a, ils avaient l'air 
de ^(Uis qui sont de mauvaise 

humeur. ^j>-J^ Cy C^^J<^W^^^ 
iTinn ine-rCijnk, ne vous fâchez 
pas (J/.). 

^1) rc^Ufj petite bourse: 
ouvrage tricoté; tricot, tricoté. 

Si) CjL» ^*;*^lj3 âi-râjut-na 
sârurtf kaki, elle a tricoté des 
bas. 

uZoJ^ me - rdjuty tricoter 
{ AV.). 

|Jav. "»4C«^^ rajuL] 

M râjan, douteux, ambigu, 
un dilemme. .L» jU£ jij^ Cf^^ 
lyi^jS Cjy rnjfin deri-pada hî- 



h 



421 




xârn sâma hrht ka-dïïn plhnk, 
indécis entre deux arguments qui 
se balançaient de part et d*autre 

y rdjin, diligent, soigneux, 
appliqué, attentif, ardent, ^y^ 

Cf^^^jz/ '^' ha7iUnM7i îtu ter- 
lâlu ràjinj Ilanuman était très- 
appliqué (:i ce travail) {R. 133). 

kâftnk Un rnjm meya-bôxa dîn, 
les enfants le lisent avec ardeur 
(le livre) {Isnu YaL 3). j>Aj 
^^^- ^y^y^ ^'(ijitf her - bUat 
jâhaU prompt à faire le mal 
(iV.). 

^y^^^^-^me-rajm-hnn^ rendre 
diligent, soigneux, appliqué. — 
^ jj me- râjin - kan dîrl - /Ta, 
s'appliquer avec ardeur. 

^y^^s^ Jca-rajiv-an, ardeur, 
application, diligence. 

[Sund. '>i<»r«^i^\ rajm. Day. 
rqjm, volontiers.] 



y rata, de niveau, plat, uni, 
poli, égalisé : tout ensemble, tout 
h fait. — »L* sâma rata, sur le 
pieddeTégalité. — i^ tanjurg 
rata, un promontoire aplati.yL* 
Olj f^y^^ sa tu hâtv yaTg rata, 
une pierre plate. J[5J «j Jili 

?/</7y lekok itu âkan jâlan yaiy 



422 



I.! 



l> 



rata, les chemins raboteux de- 
viendront unis (^.96). Oy ^Afir^ 
C/lj tânak - na pûn rata, le 
terrain en était uni (22. 2). 
j^ CAj ai^lW jàtuh-lah rata 
ka-hjlmij il tomba à plate terre. 
C>lj y^^^ àX*» Aw sa-telhh su- 

mm 

dah dï-llhat' na rata, après 
qu'il eut fait une revue générale 

(3/.). 

vlr v* ^''^ ' ^^^^ ■ ^û^*; rendre 
égal, égaliser, aplatir, unir, àu^^j 

^:iu ^^u^ /iï,:> c>^\ ^i 

rmnah lama ïtu-pmi di-ratâ- ' 
kan men -jâdî TialâmaUj la 
vieille maison fut détruite au 
niveau du sol et on en fit une 
cour (//. Ah, 169). 

[Jav. etSund. n«çw\ rata. Day. 
rata, ) 



y rata (S. ra rcr/nr), char, 
chariot, voiture. Oyt^l Olj jJU ■ 
^^j^^^ ^^^Xy^ maka rata ïtu- 
pû?i ber-gliUirg-gJiliTg-lah sen- 
dtri-na, et le char se mit à rouler 
de lui-même {Ji, 51). :>^dcS 

rfâw pedàtî dàn rata, des élé- 
phants, des chevaux, des voitures 
et des cliariots {M,), p-^^ — 
rata terharg, un char volant. 

[Jav. «lîasw^ rata,] 



•îli rô^^ titre honorifique, com- 
mun aux deux sexes, chef, monar- 
que, prince ou princesse. ^Ij ^^1 
^y<S iS<C âyah-na râtu même- 
ghng nagri, son père gouverne 
une province {M.), liljî aIiS^I^ 
y\j jJlSi her-argkat-lah pUlaig 
haginda râtu, le prince mo- 
narque partit pour s'en retourner 

(8, Bid, 68). ijjxnt/^ "~ ^*'*^ 
permisûrt) une reine. 

Ce mot vient de la langue 
Jav., dans laquelle il s'applique 
surtout aux princesses, ce qui 
ferait supposer qu*il est originaire 
du Sanscrit TH ratu, femme 
vertueuse. 

[Jav. etSund. <ntsn\ ratu, Mak. 
«^ ratu, Day. rato, princesse, 
titre honorifique pour les femmes 
de sang royal.] 



iJy^Ô^afc, choix, option; choisi. 

J(ji^wc-/-ô^aAr, choisir, opter. 

On trouve aussi aJIj ràtah 
{KL), 

fu y râta/Pf lamentation, plainte. 

e^"l> <iy. ^ J\^ ber-bâgey-hâ' 
gey bûni râtap-na-, ils expri- 
maient diversement leurs dou- 
leurs par des chants funèbres et 
des lamentations (if.). — 



bijt7'dta2) ou — Jîy hïitir râtapj 
chant fuuèbre, lamentation. 

«^l^ me-râtapj se lamenter, 
se plaindre. «J^j^ Jî/^ ôy ji* 
y^Ku ^y^^ moka tUan putrl 
mc-râtaj) demiTclan buni-naj 
alors la princesse se lamenta, 
prononçant les paroles suivantes 
(7^. 157). cL^\ ^^1 JL JU 

^\j CyLi iuû\^ C^y maJca segala 
iHt astdna pûn me-râtap se- 
pprti'tâgai', et tous les habitants 
du palais poussèrent des plaintes 
dont le bruit ressemblait à celui 
du tonnerre {Isvi, Yat, 138). 

j^ 'nie - ratâp - i) se la- 
menter sur quelqu'un, plaindre 
quelqu'un. Çj^l il^)^ àX*» JÛX» 
hagi'nda suclah di-i-atâp-t ôraig, 
on se lamentait sur le prince 
(À'. Mal. 246). Jli> JXib CyLi 
sfperti hendak di - ratâp - i\ 
comme quelqu'un que Ton plaint 
(S. IJi'd. 27). 

j*jll râtiiSf cent, centaine. 

^^J^,.-^ sa - râtus, un cent. 

^^^Ij xJ JUi«| (tmpat lima ràtns, | 
quatre ou cinq cents, «^lyu jU 
Çj^l aL^w J ^^ ^,^1) wa^a he- 
brâpa. râtus kerbaw dt-sam- 
biTtk drarg, on immola plusieurs 
centaines de buffles {It. 3). A«j 



3^b 



423 



v^b^-^ tergah dûa râtus j cent- 
cinquante. 

^^1/ be-ràtusy qui est par 
centaines. 

[Jav. iun9snMji\ atus, Sund. 
Ticsno^N ratus. Bat. ff^5(2?% 
ratus. Day. ratus. Tag. et Bis. 

Oy rooel (Holl.), conseil, assem- 
blée. 

Oy rôda, doux, paisible. 

jj^we-mefor, adoucir, apaiser. 
On trouve aussi àù\j râdah. 

6 fj\j râdah, v. ^\j ràda. 

O J|M râdey, nageoires, ailerons 
d'un poisson. 

[Bat. w^^radé,] 



A^l) "l^àddk, percé, transpercé 
avec une pique, une lance. j;\ 

dt-râdak prirggtdergan tumbak 
panjarg, il fut percé par un 
portugais avec une longue pique 
{S. Mai 360). 

Jjjj^ me-râdaky percer avec 
une pique; percer de bas en 
haut. 

^ySù\^m€'ràdak'kan, percer 
ou faire percer q. ch. avec une 
pique. 



424 



tb 



À»!; 



^^^\y be - râdnk - kan^ qui 
perce avec une pique, qui en- 
fonce une pique dans q. ch. 50 

bak be-râdak'kan tymbak-na* 

m m • / 

ceux qui avaient dos piques per- 
çaient avec leurs piques {S, 
Mal 19). 

On trouve aussi J->^j rôdok. 

C-Ol) râdo/nff chaleur produite 
par la fièvre, ou par un travail 
forcé, ou par une course {KL). 

(Joli rà(len, titre qui se donne 
ordinairement aux personnes de 
famille royale, ou descend.tnt 
de quelque grand personnage, 
ô^lj JÛX» ,^/^J«*^-> di-jadl-kan 
batjùtdd rddeiij le prince lui 
donna le titre de raden (49. Mal, 
62). 

|.lav.etSnnd. nnnuap radf'n.] 

Ûy rdna, princesse - Jij 

raina, 9'jy-^ Aiy^ JuU&i. ^y 
L>lj bïiïga xampâka di-gUbah 
sa-dr(i7rj râna, des fleurs de 
ohanipnka liées en bouquet par 
une princesse (8. Ih'd, 4). 

Ûy râna (S. JT^ rarm, bataille), 
champ de bataille. 

[Kw. et Sund. '»i/i.ix rana.] 



Ain rd/nihf nom d'une plante 
{lycopodium planum). 



}fair. 



Vy ranu --■ y b dâ 

xli rdnum, tout à fait mûr, 
entièrement mûr; mou, tendre. 
^\^ ^^^ Alyl Jï Aj ij ôJS^ 

^2^Jl«I jLj kà7'na belàm rânum 
làgi i'fjf - lah sebah - na sahâya 
tt'àda. awbil'kan, ils n'étaient 
pas encore mûrs, et c'est la 
raison pour laquelle je ne les 
ai pas pris (/v7.). 

À5m râpthf miette, qui s'émîetle 
facilement. jLj O^jL^JI^-^ sa- 
râpth-pTia tidda^ il n'y a pas 
une miette. 

A5J^ me-râpîh, émietter. 

[Day. rapeyy (jui s'émiette 
aisément.] 

À5m râpuh, fragile, frangible, 
qui tombe facilement en pous- 
sière (du bois, des étoffes) {Kl.}. 
Ce mot pourrait bien être le 
même que le précédent. 

[Sund. 'tna>\ rapuhJ] 

À3y râ/puhf calmé, tranquillisé; 

se calmer. 

m^ P^-râpuhy qui calme. 

— ix ilmu pe-râpiihy science 
occulte qui indique les moyens 



(le calmer quelqu'un (//. Ab, 
144). 

[Jav. 'imji\ rapuh,] 

^3M rapa^f nom (Viin poisson 
de mer, un gros J^y^ belànak 
(KL). 

vJU3M râpât, joint, uni, réuni, 
assemblé; être joint, être réuni, 
serré (d'un tissu), être proche. 
àJ^\j ô^ \^y* mnlut-na pûn 
râpai- lah^ et les lèvres de sa 
bouche se trouvèrent réunies 
(A*. 78). ô^l Jolj3 J^ Cj^ 
seperti luHau di- râpât àwmij 
comme la lune lorsqu'un nuage 
s'approche d'elle. ^^ ^ITaL^ 
J^lj3 cU' helàh kàyu lâlu di- 
7'dpaiy il fendit le bois et ensuite 
il l'ajusta. 6j^ JlJ ^ITaIiSIj 
râpat'lah kâmïtïga lûrahy nous 
qui sommes des trois tribus 
avons tous la même opinion (3/.). 
- ^yb paTT/Jïbi rapaty admi- 
nistrateur communal à Sumatra. 

J^J^ me - râpât j ajuster, 
joindre. ,J'>^ — me - rapat 
kamûdi, ajuster le gouvernail. 

>lj^ ter - ràpcU , qui est 
réuni, que l'on a joint, y^y* c>l^ 

jlîjuj Oyu* aL^Ij J iJUjI dân 
mïilut-nn ïtu ter-râpat-la/i se- 
perti sada - kâla, ot les lèvres 



r'b 



425 



- Al 



de sa bouche se trouvèrent 
jointes comme auparavant {H, 

78). 

Cr^i^ wié» - râpera - ^a7^, faire 
Joindre, faire assembler, réunir. 
\^^^ — me-rdpat-kan dUa 
Icàkty joindre les deux pieds. 
Ù^J^ ôy Jol ^ |jdi5 jU 

^J^^ maka paTglima praiy Uu 
pïln me - râpât - kan bdris-naj 
alors le chef militaire fit ras- 
sembler ses troupes. 

^l9> rapat-arij union, join- 
ture, rapprochement. 

^y^J ka - râpât - aiiy qui est 
joint, qui est réuni; proximité, 
jonction, ^jj^ ^"ISjT jLj ^lS^ 
jikalaw tiâda ka - râpât - an 
mavti'i, si les ministres ne sont 
pas tous du même avis {M.). 

[Jav. nitidsn-p rapet. Sund. 
'nii/ifiit^\ rapat, Mak. ^^ râpa, 
Day. rapat, \ 

mÀs râba, tâté, touché ; être tâté. 

exry K>y^ ^,J^ ^* ~ 'f'obâ - fia 
selûriih tUbuh-na, il lui tâta 
tout le corps. 

Ji-^ rrt Ja - râba , tâtonné, 
tâté à différentes reprises; être 

tâtonné, v^bj '*-'!/ J M u^^ 
^Ji Ou ibUs yavg raba-râba 
dadâ'ua dân jiriit-na, le diable 



426 



^b 



lui tâta la poitrine et le ventre 
{^L B. 46). 

i^\y he-râha, qui tâte, tâtant. 

s^\jày> be - raha - ràha , qui 
tâtonne, tâtonnant. 

cj'J^ me-ràba, tâtcr, toucher, 
tâtonner. ^J^ aJL^ JoI v^U» 
hapâ-na îtu me-raha-lah dîa, 
son père le tâta, le toucha (7^. 

^1)' Cr . — me-ràha jâlmiy 
chercher son chemin en tâtant. 
j^W Ow '*-'J^ me-râha ha- 
sôna ha-mârîy tâtonner çà^et là. 

Prov. O^iL» 4^w ôl-S^ v-^J^ 

ei*^^ ù^^ V^ A;^' 'nie-ràha 
Jca-sâna Jca-mârî seperti ôrmy 

buta Ica-hUâiy-an tunjkat-nay 
aller à tâtons comme un aveugle 
qui a perdu son bâton (//. Ab. 
149). 

[Mak. et Bug. ^^^^ nura,] 
^S ràbUf le poumon. 

j]j râbukf mèche, amadou, 
toute matière servant à allumer. 

[Jav. '^^'rnMiji\ rabukj fumier 

pour fumer la terre. Bat. ^ 

f\ rahulcj poudre â canon.] 



\ 



f^\) râbuvg, atapes liées 
ensemble pour être placées sur 
le faîte d'un toit, afin d'em- 
pêcher la pluie de pénétrer : le 
premier rang d' atapes au faîte 
d*un toit. 



* A 



i-s\^ pe-ràbufp et ^^J^]f^' 
rabTufg-aUj la chose qui forme 
le faîte d'un toit, les premières 
atapes, 

[Day. ra^rorg,\ 



i\\ rabit, déchiré. 
J^j^ me-râbùj déchirer. 



Prov. il ^^ JJilj Cyu* se- 
perti ràbuk deygan âpi, comme 
Pamadou auprès du feu. 



[Jav. nnri%tanKnKn9Mê\ robat- 

rabîty guenille, chiffon. Day. 
rabity chiffon.] 

Jl^y ràbut, «légagé, échappé, 
p. ex. un poisson de Phameçou, 
un oiseau d'un lacet, etc. (A7.). 

[Sund. '»1 ttafïv^fwabut, enlever, 
arracher.] 

•JM rabafif reniflement; le 
J)arler du nez. 

Cy\/. ^^-^^^^ï'^j ^^^ parle du 
nez; qui radote. — ^j^ ôrarg 
be-ràbatij un radoteur* 

•jy ràbun, qui a la vue faible, 
myope; vue trouble. 



ÏLU 



^b 



427 



^J^ me-râbun, faire de la 
vapeur, des fumigations, en- 
fumer. 

[Bat. ff^cd-^\ rahuTij myope. 
Day. rahon, enfumer.] 

Àb;y râbitat (de TAr. \a»\j ra- 
hù, lien, attache, du radical 
]a*j), femme, épouse. 

Aj ratifia, père (S. JV/a^. 365). 
(Jav. et Sund. 'n^/ix rama.] 

^ A) ou /jL^ ramarvwma, pa- 
pillon, jj^ ^-^^ Af^ hanxirg- 
her-pâhat ramn-râinaj un bou- 
ton travaillé en forme de papil- 
lon (6^. Bîd. 98). 

Selon Kl, rama-rama, le 
papillon géant ou grand papillon 
nocturne. 



[Bat. 



rama-rama,] 



ÀmoM rmnahf intime, familier; 
être familier, être aifable. 

>U^^V^ me-rdmah-ramâh'ï, 
être aifable avec quelqu'un. 
(3 Cr ^ — me-ràmah'ramâh't 
àknnhàti, gagner le cœur (A7.). 
à^\^ pe-râmah, qui agit avec 
familiarité, avec affabilité. ^\ 
c>i^«w V Pj^l ,^3 Mji^'i^ îa ter- 
làlu pe-ràmah dergan drarg- 
drmg sninud-na, il était extrême- 



ment affable avec tout le monde 
(//. AL 346). 

^[y^\j» he-râmah-ramâh- 
an y qui agissent familièrement 
ensemble, familiarité réciproque. 

wo 1 he - râmak - ramâh - an - feA 
âiw deiyan segala aUpey-mpey 
itu, j'étais devenu familier avec 
ces soldats {H, Ab, 40). 

[Bat. ff^^ ramah,] 
À^ M rdmihf v. >lj râmi*. 

^y rdmey (S. ^^ïl ramya), 
agréable, plaisant, joyeux, gai, 
content: populeux, fréquenté, 
peuplé. ^J^ L>b Jj jJiy ji-o 
^Ax*-J niaka ter-lâlu rdmey dân 
nierdu bunî-nay le son en était 
très-agréable et très-mélodieux. 

Jjyi^ mnka segala bunï- 
buni-an pv.n dî-pàlu ôrmg-lah 
ter-lâlu ràmey, et on frappait sur 
les instruments de musique avec 
beaucoup d'entrain {R, 123). 

J^j)^J J^jy Jf*^ tempih sû- 
raJç ' lia tei* - lalu ràmey , ils 
applaudissaient fréquemment. 

JUpL» tatkâla ràja itu nagrî 
àxih'pun râmey smgat y du 
temps de ce roi le pays d'Achem 



428 



csb 



«Hait très -poupin. J^W ^3 

i^ dergan Çidil sohâhat hëta 
Jfuli nJjuei/ di-dâlnni hnnd(ir 
pTtfnw phw)g, par la jiistico avec 
laquollo mon ami gouvoriio, le 
port de Pulo Piiian^ devient 
très-fréquent*'^ ( Loft. Ma/.), 

r >V^ me- râïneif - nlntei/, 
aller en grand nombre, se porter 
avçc. ardeur en j2xand nombre sur. 

Cf"^]/^ //^e-r// wp//-Xv/;/, rendre 
joyeux; rassembler en grand 
nombre, rendre peuplé. J^Ip ^^^ 
^_^yo ,j£-j lA**J^ dpiTfttH âdil 
me- râweii-l'nv aegnln nagri, 
par sa justice il avait rendu le 
pays très-peuplé {^f, R.). 

^u^ ou (y^ ha -rame y -a H y 
grande quantité, grand nombre. 

mahn aiyl'air adii âkan hàpa 
Ica - rame?/ - a/f kalâik , et tu 
seras le père de nombreuses 
nations (B, 21). 

Cy;:'^/^]^ lf€-rdmey-ramĕy-a}tj 
qui s'amuse, <[ui se réjouit, qui 
s'amusent ensemble. ^jJô C>y 

Ày tlian putri lâgi ber-niâùi- 
nuihi dân be-râmey-ramëy-an 
ka-padfi tanâm-an kûlamj la 
princesse continuait déjouer et de 



s'amuser avec les fleurs aqua- 
tiques (3/.). 

Ce mot s'écrit encore A^y rântfh. 

Sa prononciation est encon<( moins 
fixée que î«on ortliojrniplie; cnr on l.i 
trouve indiquée: ntmi/ty ratnp/4, rami 
vi rame II : e'est à cette dernière que 
nous nous sommes arrêté parce quVlle 
nous a pnru être la ]>lus générale- 
ment admise. 

|Ivw. ttfjp ramya, Jav. et 

Sund. •»»w»i> /vr/z/e*'. Mak. ^s^^^isk^ 

raiim-rama. Day. ramî.] 

1^1) vâiul, nom de différente.^ 
plantes filamenteuses dont 011 
fait des cordes, du fil, etc. {itoe/t- 

■ meri'ft 7iirea) (S, Mal, 2G6j. 
On trouve aussi à^j râmt'/t, 

|.lav. 'tth*i\ rami\ lin.] 

y^l) rmn/ii^ assemblage de 
toutes sortes de choses, collection 
de choses disparates ; rassemblé, 
réuni (de choses de différentes 
sortes). 

y\^ me-râmH, ramasser tout 
ce qui se trouve sous la main. 

ia me-râmu aepertî penâmuii 
hârary yaig her-temûy ils s'em- 
parent comme des pillards de 
tout ce qu'ils trouvent (//. Ah. 
376). 

y^l) vmnu, travaillé, préparé 
(du bois, de matériaux). 



3*b 

ly be-râmu, qui travaille 
préparc le bois, pj^i Aîb 

J^-'lj ^i^ dâtarg ôrarg 
imu râsuk ita, des gens 
3nt pour préparer les bois 
a charpente (du palais) {S. 

183). 

\> me-ràrnUy travailler, pré- 
r des matériaux^ des pièces 
>ois. ^ £j^ J^U w.^ 

O^lT^J^ hamba me-Uhat 
raïg yarg me-râmu kâyu 
UtaUy j'ai vu uu bûcheron 
travaillait le bois dans la 
i {}l F.). 

lu niein-hïlat rûiruih dàlain 
ah me-rdinu dâlam badaHy 
construit une maison dans 
maison et prépare les ma- 
ux dans son corps. X\^^ 

m 

-Ifiba, une araignée. 

*y»j raitin-an , ce qui est 
are, des matériaux. Ji\f<^ 

\xaliâri rama-an la xahâvi 
vj, je cherche des matériaux 
i, il cherche des ouvriers 



»f 



iittuik 



f 



\j rama, père. 



\va/iilflH, pressé avec la 
, façonné, pétri: être fa- 



çonné, être pétri. jJu ^yl^ JaJ 
^^l aLmaIj %Z^^ tiga sukât-an 
tephvg VHniat râmas-lah Uleh- 
7nuy pétrissez trois mesures de 
fine farine (fi*. 23). ^^^>»»^\j^ Aîl; 
i-J wX^M* ^Jû^ tânah di-râinas- 
fia hendak menumbat Itarj, il 
pétrit de Targile pour boucher 
l'ouverture (M,). 3U ^^^\j^di- 
râmas hàti^ oppressé, accablé 
de douleur. 

,j-**^ me - r amas y presser 
dans la main, façonner^ pétrir. 

[Bat. ff^««2"K\ ramoa. Mak. 
^K^^ rainasa,] 

^r^l) râ/nius, la barbe. — Çy 
bûarg ràmus, couper, rafraîchir 
la barbe. — y^ xTikur râmus, 
raser la barbe. 

^^j^j'l be-rdmus, qui a de la 
barbe, barbu. ^XJ^ j^m^ lt^I^ 
c)y^».>^^ be-râmus sa-iimur 
hidup-na tiâda di'Xûkur-na, 
ils ont de la barbe qu'ils ne ra- 
sent jamais (Z/. Ab. 348). 

V..ÂJ M râlipf somnolence, assou 
pissement des yeux. 

oul^ pe-râlipy celui qui a 
envie de dormir, dormeur (A.7.). 

^y rasa (S. J^ rasa) , goût, 
sensation, sens, sentiment. — 
jjU rasa hâti^ sens intérieur. 



430 



u^b 



^Jô c)^^ rasa 'fia jpedàs, le 
goût en était fort. d\^j v>^^ 
demildan rasa-na, telles fnrent 
leurs sensations. ^1/ i^^l «^ 

^L»j A««i t>b jHf^^ waAa âycr- 
wa ter-làlu sejùk dàn namnt 
rasâ'ha, Tcau en était fraîche 
et faisait éprouver une sensation 
agréable {Sul Ibr. 3j. /%j 
c>U»j ^U w%«ib aa-làku hainba 
mâtï rasà-na, il me semblait 
que j'allais mourir {R, 8). C^JS^ 

ym ter-lâlu mâlu rasà-na pâtek 
menvTxjar katà-nù j car j'éprou- 
vai une grande confusion en en- 
tendant ses paroles {R, 43). 
— JçS ganti rasa, sorte de 
tarte à Tananas. 

^\j rasa y signifie aussi : vif 
argent, mercure; second sens 
que les Malais ont également 
emprunté au sanscrit, et qui est 
passé dans une grande partie 
des langues de l'archipel indien; 
car on 1(5 retrouve en Jav., Sund., 
Mak., I)ay. etc. Pris dans ce 
sens, les Malais écrivent aussi 

^j<^j fitiàtu fatnjyat yaiy her- 
lui raksti , une boîte remplie de 
mercure (//. J/;. 411). 

^j^^-N** sa - rasa , de môme 
goût, semblable, pareil. 



^j^y^ be-ràsa, qui sent, qui 
éprouve , qui a le sentiment de ; 
sentir: sentant. Yi ^^)/ ^ 
tïàda be-ràsa lâgîj qui avait 
perdu tout sentiment, ne sen- 
tant plus. 

^j^ nie-râsa, seotir, goûter. 

(^•"l-j^ me - rasa - ?*, sentir, 
éprouver quelque chose. l>1> 
JaIpIî ^Sj aJL--»»j.> dàn di-rasa- 
l'Uà'lah bakàs tàrgan-ku, et il 
sentira la force de mon bras (7i^. 

42). »^jb JVjlJ ^►Lj w>> JL 

sZ^\y\» moka Itamba ra^â-ipa- 
da kaki haniba bâtu Uu , et je 
sentais que cette pierre était 
sous mes pieds {Mir. Moh, 22). 

^l-*»^ me-rasà-kan y donner 
du goût. 

^ Liyl^ mem -pe - rasa - kan^ 
faire éprouver, faire que quel- 
qu'un sente. 

lT**!/ p^-ràsa, le goût, le 
toucher, le tact. ^\^ ajJ ^^|/ 
àay pe-ràsa tldah pe-râsa tû- 
buhy le goût, le sens du toucher 
(M. R. 11). 

ù*L»j rasa -an, ce qui est 
éprouvé, sensation. 

0*^1-^ pe-roifd-ati , l'action 

de sentir, de toucher, expérience : 

les sens. l>*'L-/ à^ù A*U^ jLj Ob 

>vr dàn tiâda jâtnh di-bâicah 



u-b 



i-l> 



431 



pe-rasà-an kàmij il ne tombe 
pas 80U8 nos sens (P. M,). 

ô*Lj^ perg-rasâ-an , consi- 
dération j opinion , sentiment, 
imagination. Juo ^^y^\^ pJ ,jj^ 
^**'L»^ nagri yang di-àlah-kan 
ka-pada perg-rasà-aii-nay des 
villes dont il s'imaginait avoir 
fait la conquête (qu'il avait con- 
quises dans son imagination) 

(Jtf.). 

[Jav, et Snnd. ou^^ïx rasa. 
Bat. ff^2" rasa, Mak. et Bug. 
i:5<sk ra^a. Day. rasa.] 

^r»^ rasa (Ar.), chef. JUI ^Ij 

ràsul-mâl, somme d'argent, le 
capital {D. M. 29). 

^^]) râsey, sorte de civette 
{viverra rase). Selon A^/. -—ik^y 
mïisarg, 

[Jav. Ti^^dufx ra^<^, civette. Sund. 
^ntjjji^ raséj vwerra rase.] 

lO^J râsL 

^^j^^-*** sa-râsîy convenable, 
apte à, propre à. jL> c)Iju ^jI 

t5^ vlr j/t^ v-5^1r*^ *^*^ bapâ-na 
ttâda sa-râsi inemeltharà-kan 
difij son père et sa mère no 
sont pas aptes à l'élever (//. 
Ah. 17). ^Lj JoI JJt; ^<33J 

^*;A.*li jS JXîf S l* ^^j^f-w di'da- 



pat'î-na tampnt itu tïâda sa- 
rdsi hâgey tampat ka-dtam-an- 
îtay il trouva que cette place 
n'était pas convenable pour en 
faire son habitation {KL), 

^y**[) râsuk, pièces de bois 
formant la charpente d'une mai- 
son, pièces de bois sur lesquelles 
reposent les solives. L>t-*l Jr**l) 
c^^^J JU^..^^ JXil ràsuk astâna 
itu sti'kasta leba^^-na, les pièces 
de bois de la charpente du pa- 
lais avaient une coudée de large 
{S. Mal. 182). r Jy — râmk 
lûpey-tûpey^ les pièces de bois 
sur lesquelles reposent les so- 
lives. JjLjyL — râsuk tumpu 
bendulj pièces de bois qui 
couvrent l'extrémité des solives 

[Sund. na^'Knp rasuk.] 

^MfM râsuk f attaqué, rendu 
malade par quelque mauvais 
génie, troublé. J(-»lj ^yfJ\ AU- 

^U ^^A*^ fiy L>b jiLJuS sa-mâ- 
lam ta kena râsuk puntîmiak 
dàn 2>ôlon/ hamptr nuitt, la 
nuit dernière il a été attaqué 
par l'esprit Puntiajiak et par le 
lutin Polong, et il a failli en 
mourir (//. Ab, 1 13). 

J(-»J^ me - râsuky attac^uer 
quelqu'un, le rendre malade. 



432 



crb 



ôraig ïtu artl - na me- nahît - i 
âkan (jUdf il va attaquer cet 
homme, c'est-à-dire lui causer 
une maladie (//. Ah. 146). 

^yy ka-rasûk-an, qui est 
troublé, attaqué, ou possédé par 
le démou. 

•«i*#y ràsan (prob. du Holl. 

(jrenzen), limites, frontières. 

Prov. ^\j à^^yi iSj^ \^ 
ibàrat nagrl ber-ûbah rûsauj 
comme un pays dont les fron- 
tières sont changées. C'est-à- 
dire, chose qui fait grand bruit, 
grand mouvement. 

•Jb) rehin (Ar.), gage, nantisse- 
ment, otage. — S»^ hnJcum 
re/tifiy loi concernant les gages 
(/). M. 30). 

^y'^>^ me-rehln-kan^ mettre 
q. ch. en gage, engager, ^y^ 

s:f^ "^^ CX^J^ g hntarcj ymg 
dt-rehin-kan harta aebah-naj 
dette pour laquelle on a donné 
q. ch. en gage {!), M, 31). 

^b^Jb) rahdmya, raliMma (8. 

(«Q tt\ rnh(isija\ secret, mystère*, 
chose cachée. c>Ljb; j^ITaIW 
(uià-lnh ka-lûar rahnsia-nn^ 



son secret fut divulgué. ^\ Aliil> 
oIJ^ Oi^ ,S^J cS^ bâik'lah 
aJcii katà'kan rahasia inî pa- 
dd-nay je ferai bien do lui ré- 
véler ce secret {R. 62). ôf:>\ 

ada-]}Jin rahasia itu tnaka sa- 
ôraig pUn tiâda tâhu, or per- 
soune ne connaissait ce secret 
(J/.). — ^;^ pe-tâi'uh rahadOy 
dépositaire d'un secret. — •*&* 
kabftr rahasia, intelligence, 
correspondances secrètes. 

On prononce aussi rusiya. 

[Kw. rn(2i4M\ ruBÎya. Mak. 
îS^Dc^-:*^ raJtasîya,] 



iSj riya, via, bruyant de joie, 
joyeux. — ^y» siika rîya, joie - 

extrême, ^j ^y^ ^^ devyan 
ka-hidUp-an rïya, menant une 
vie joyeuse. 

ù*^^j ka-riya-any joie, allé- 
gresse. 

Ce mot se retrouve en Sund. 
•/hi/i> J'iyify joint à *r«(7/x j^dca^ 
un jeune homme. Ce sens le 
rapprocherait du singalèse rxyaj 
un des noms du cupidon hindou 
(Clougli, pag. 595, qui lui donne 
une origine sanscrite). 

Aj J rtyahf fastueux, superbe. 



àjj riyiih = iy_j riyûh. 
dîwàsa. 



^%l^ riyuhf grand bruit, cris 
bruyants de joie ou de tristesse. 

ciilT* i3^ C^^ c$' ^y.J riyUh- 
lali îa devgan temjpïk aUrak-naj 
ils poussaient des cris d'allé- 
gresse. A^J p^ jLj jâ pada 
kotlka yarg rîyûhy dans un 
moment d'allégresse (J/.). s^A-^ 

^-?' er^^^ 3-^ V-^ ^y ^J"^^ 
viaka dî' deiyar - ha ter - fô/% 

riyûh hUhï tàrgts àrargy il en- 
tendit les oris lamentables des 
gens qui pleuraient Qi. 162;. 

râtop'/ia , le bruit do leurs 
chants funèbres retentissait au 
loin (3/.). AjJ) 6yj rïyUh ren- 
dnh, grande rumeur. 

poJ^ rewa/rg, louvoyer, faire 
voile au plus près du vent. 

[Mak. r«^v^ rewarg, vaciller.] 
CXlJ rèka (8. ^^ rekâ et 

-s 

c^^l lekâj fraude: ligne, des- 
sin), moyen, ruse: habilement 
fait, artistement arrangé. JXwtT 
Jaj jj Xy*» (3ir^ kcufut suràti 
sûlam dî-reka, des souliers faits 

II. 



6^ 



433 



d'étoffe de surat avec des bor- 
dures habilement travaillées (JS, 
Bid, 9). 

jii^ 7n€-rëka, prendre des 
moyens, user de ruse : faire ha- 
bilement. , 

[Jav. 4^'>?<i.n\ réka.] 

^ii^ TÏ/ydk, flegme, mucosité. 
[Jav. 'nwiMi^s rîyak.] 



; 3i^ riyuk, des deux côtés, Tun 

■ après l'autre ; de droite :ï gauche 

et de gauche à droite, en zigzag. 

^^lî 5 ^<3i J ^ 2)àtah riyuk 
kaki tâignn, se cassant bras et 
jambes, en tombant à droite et 
à gauche (//. Ab. 24). Jfc j J$W 
Cj>y xâpik riyuk hûta, les 
estropiés, les'gens de travers et 
les aveugles {S, Mal, 147). 

<JÎ^^ rikatf boue, bourbe, 
fange. 

/y^^ rikun. — ù^b dàun 

rikun = ^p,j c>^i-> dâu?i 

riya7y - riyaig , v. Vij riyarg- 
riyarg, 

^^ Tî/ycmi (terme de marine), 
ramer à reculons. JXJb^ iJ^ Mj 
^0 riyarg kîri pàhut kâ/tiarij 
ramer en arrière à bâbord et on 
avant à tribord. J^Uw — riyarg 



28 



436 



îij 



JiJ 



Il laut remarquer cependant qu'en 
Hcb. ctcn Ar., il sijçnificdix mille. En 
empruntant des noms de nombre aux 
langues étrangères les peuples de 
l'archipel Indien en ont souvent 
chany^é le sens. v. la remarque qui 

suit le mot Cj'f^jùta. 



[Jav, ntttajp éwu, Slind. <ifvnivi 

éwu et «'lîctin rébu. Bat. 
0^ ribii, Mak. et Bug. 
anbu. Day. ribu. Tag. et Bis. 
'^CD libo. Malg. ariwu.] 



ributf tempête^ ouragan^ 
coup de vent, rafale, ô^j^ — 
ribut deri halûivan, rafale en 
avant du navire. C^^^ ^^J ^^ 
ada ribttt di-lâtit, il y a un 
ouragan sur mer. jij^ ^J^ 
wsw j ,^1 wol àj\ô J[i| ka - lïiar- 
lah deri-pada ânnk pdtwh Uù 
âiyin ribut, et de cette flèche 
il sortit un vent de tempête (R. 
44). 

Prov; Jjli yy J^j^ ^^ 

jiknlaw sa-pôlion koyii bâniik 
âkar-ûa lâgi tegùh apà-kak di- 
tâkut'kan ribvt, si un arbre a 
beaucoup de racines et s'il est 
solide, pourquoi craindrait - on 
pour lui la tempête? (//. Ab. 
163). 

J«jui^ be-ribut, orageux, tem- 
pétueux. 



JUai^ me- ribut y faire de l'o- 
rage, de la tempête. 

[Jav. '^cj*^^ rticut, Sund. 
nitm9sn^\ ribut. Mak. et Bug. 
izjz rimbu* Day. rtwiUy vent, 
respiration.] 

ÀC) rènwh, miettes, restes. ôL 

rwU Uj mânn rëmak nâsi\ où 
sont les miettes de riz? (S. Mal. 
3^2). 

Xu^ me - remah - rëmahj 
émietter. 

^y V Ar^ me - rëmak - remah- 
kan, réduire ou faire réduire 
q. cil. en miettes. 

yC^riniaw, v.yyb tiarimaw. 

-iX) rwwcw, oppressé, étouffant 
de chaleur. 

ôij f'éyàlf réal (Port, réal), 
• une piastre d'Espagne. 

Le jj j real, équivaut à deux 
Jju^ jampal] à quatre ^y*» 
sûku; ix huit Jlî tcUî] à dix 
^yf^ këjîr; à vingt -quatre Ç-^ 
tcaiij ; à deux cent quarante 
J^^J dUyït; à cinq francs qua- 
rante centimes. 

[Jav. wfnt(iMnsj\ réyal. Sund. 
0im(un(rh9^\ réal, Mak. et Bug. 
f^-^sv-^o reyala, Day. rear.] 



• 

^iiJ 5 risa, enflure, tumeur, 
bosse : le tronc du bananier (pro- 
bablement parce qu'il paraît 
enflé), ^^j Cx^~/, S^^j Jx^ 
segala rayai ber-kotâ-kan riaa, 
le peuple fit un rempart avec 
des troncs de bananiers (S. Mal, 
90). 

^^^^^ rĕ»i, V. ^j^ resl 

risaw (S. f^TOT ^^swa, 

malfaisant), libertin, débauché, 
vagabond, scélérat. Pj^l d^^^ 
O^VH! J Ç^ dûa tiga ârarg yarg 
risaw nia7i, deux ou trois véri- 
tables scélérats (Jf.). ^^ y^j 
sji risaw hûlu IcUa, quelqu'un 
qui mène une vie désordonnée 
(KL). 



l\ 



VJJ 



437 



risUf chiflbnné, froissé 
(rr. Bmgk.). 

i-J^ risik^ recherché, exa- 
miné; marque, indication; nou- 
velle. ,^^ Xj»\i J-J j Jo Iw 

s^^ L>b ^y^ ij'>y sa-belnm 
kita risik hàik - bâtk seqala 
bûdi pakriti dàn perargi-Uay 
avant que nous ayons fait des 
recherches sur sa conduite et 
sur son caractère. a^L* jUî) JJie^ 

^j aL^ w^ ^^\s^ jika 



ânak'ku menâruh çLii'k ka-padfi 
hamba bri-lah risik, si mon fils 
a pour moi de Taffection, qu'il 
m'en donne des marques. 9'jy^ 
J^j ^Xjk J JlJ 0^ sa-ôrarg 
pUn tîdak men - deiyar rîsik, 
personne n'en a eu des nouvelles 
{KL). 

ûls^^ reihân (Ar. ^Ij), toute 
plante odoriférante, iû i^^j 

yarg ber-isi rawh dâfi reïhân, 
un Jardin où souffle un vent 
frais, et embaumé par l'odeur 
des fleurs odoriférantes {M, It. 
149). 

^S ru, espèce de sapin avec des 
feuilles très-fines; on le plante 
comme arbre d'agrément; le 
sifflement du vent dans ses 
feuilles produit un son plaintif. 

V. ^1 J>^ J dëicadâni, 

AiJ^^ TMâyca (Ar. j^^j), récit, 
relation. 

(y^^y/^ ^W6 - riwàyat - kan, 
faire un récit, raconter q. ch. 

seperti di - riwâyat - kan pada 
kitàb hadîs. comme il est ra- 

.7 

conté dans le livre des traditions 
(il/. R, 188). 



4:58 



ijjj 



Jjj 



iJnj^ rtlâllet (Ar. jIj), compli- 
ments tVusagc. Jy^ Cy J^ wtU 

yt'nda im7i mem - irZ ruàdet 
âk(in segala raja-râja, et le 
prince fit adresser les compli- 
menta (Vusafre à toute la noblesse 

(A/.). 

Àj J rïiwahf appeU^, convoqué. 

Ss\ ij^\ b^j^ 3*-3l apa - blla 
di-rUwah drmtj arghaw, lorsque 
des gens vous appellent. 

d*^ me-rUwahy appeler, con- 
voquer. jiJu t^y Oy J^ir^ 
C>\y^j jthrâil fiTnt we-rûwah 
malak radluanj alors Gabriel 
appela Tange Hadluan {Mir. 
Moh. 4). Jifj Jl^f^x^iJ^)^ 
loin la me-rûrpah segala rayat- 
ua, il convoqua ses sujets (M,), 

t^J^ te-rTtwaliy qui est 
appelé, que Ton a convoqué. 
»Lx^ ôj^ te-rûtrah sama-sôma, 
appelés, convoqués, réunis (3f.). 

^Ijj ruwah-an , C^^hj*^ 
aa-rinrâh-aVj la distance à la- 
quelle on peut faire entendre la 
voix, une portée de la voix. 

bj^ ruweûi, jeté, rejeté (O.). 

XiSf^ rûwey - rUwey , un 

oiseau de proie {M.). Prob. ~- 
r^^j r7i.tr a k-rûicaJc. 



I 



4^%\ vUyarg, nom d'une lance 
à barbes; et aussi , nom d'une 
lance chinoise (AV.). 

^ftj rîlyirgf nom d'un dévi- 
doir; et aussi, le petit dévidoir 
auquel le fil s'enroule à un rouet. 

«Jl o^ rïlyti/tg, la partie dure 
ou ligneuse du palmier, par oppo 
sition îi la partie qui forme la 
moelle (/'y.). 

jjlj rmvaik et X 3j!j f^f^ — ■ 

ruwttk, nom d'un oisean ai|ua 

tique, de l'ordre des échassiers,,.;;^ 
ayant un grand bec noir et plat^,;^ 
au - dessus duquel les trous des^ 
narines sont tellement placés^ 
(fue quelquefois on y passe unc^ 
corde pour attacher l'animal — 
a7^ — 7'Rwak'rJiwak jmtîhy le^ 
héron, ij») — rûwak^ûteaXsr 
hairjkey, le vautour. 

^VjJ rôkok (Holl. rooke», 
fumer), cigare. 

[iJav. n'tiiviMitamj^ rokok. 
Sund. ^nnqri9m%\ roko. Mak. 
^I^^l roko, Day. roko.\ 

•i^^ ruJffun, institutions, sta- 
tuts, règle, précepte. ^\t>^^ 
J^^ ^y^J fuenfarjâ-kan rii- 
kuii hâjty observer les règles du 
pèlerinage (AV.). 



f- 



i^ J rUkanif nom de certains 
fruits sanvagea. x^l — rïiknm 
âsnm {flavourtia saj)ida), — 
^Jvj rJîkant hàdtik {rapparia 
sp.), ,^^u — rJikam inânïa 
{Jlaoourtia rukani), JUa**« — 
rTikiim sepht {flaconriia jnn- 
gomas). 

|Jav. <nMt¥n,f\ rukern. Bat. 
tf^ 7^o c \ rukfim. Day. niknm,] 






439 



^Jjil rû{fi, perte, dommage: 
perdu. — ^jy /c^y/re ^v7</î, souffrir 

une perte. ^V* J^jJ-^C'' 
a7iturg tlfldk rugi aahâjay point 
de gain, mais pure perte. Oy^ 

tlifuig jârgan kâmi rûgt, aidez 
nous, monsieur, afin que nous n*é- 
prouvions point de perte (A/.). jU 
Cy} J>jl^ -XÎ 5j j y 1 maka àku 
rtîgîpnda hâri îm) j'ai fait une 
perte aujourd'hui (Sul. Ihr. 15). 

S^y, Ac-r/7^^*, qui souffre une 
perte, perdant. 

^^^j^tne-rUgî, perdre, souffrir 
un dommage. ^^^^ «^U jLj 

na di-jyer-ûleh-na me-lam-kan 
me-rûgî jti.ga, il n^éprouva que 
des pertes sans jamais rien gagner 

(M,). 



^y^^ me-rugi'kany faire 
perdre, faire souffrir un dom- 
mage. 

(j-^J ka-rugï-an, perte, ce 
qui est perdu : qui souffre une 
perte. JUjI «iJ jjy c^bl .L» c^lT 

kdma sâma adâ-un plilaw pï- 
nanj itu deigan ruigri lut samâ- 
lah ber-Tileh ka-rugl-anj car si 
les circonstances de Pulo Pinang 
et celles de ce pays-ci sont les 
mêmes, leurs charges doivent 
aussi être égales (A/.). — ^JJxS^ 
perg - gaiitl -ait ka- riigl - an^ 
indemnité, dédommagement. 

[.Tav. et Siind. n^an\ rugi. Bat. 
8i|<^0 rugL Mak. et Bug. ^Ij 
-rugi. I 



j^j 



>• J rttguU ravi, enlevé de 
force. 

sj^^^ me-rUgvlj ravir, en- 
lever de force. Oy Joi/* J-^ 
Jl» hendak me-rûgul tûan 
manda, voulant enlever de force 
la princesse Manda (S. Mal. 
279). 

J^^^/i^ inem-pe-ruguly faire 
enlever, faire ravir. 

A 

Pjlj ruwa/rg, rua/ifg, trou, 

ouverture : intervalle qui se 

* 
trouve entre quatre piliers sur 



440 



» • 



^JJ 



lesquels une maison repose; 
espace qui se trouve compris 
entre les cotés d'un navire : com- 
partiment, i^j vl/'^r*^ ^ ci^ 
bâiey teiyah sambilan rûaiy, ' 

le pavillon du milieu avait neuf 

i 

compartiments (S. liid. 95). 
— w^c tîmba rîlargj v. «-^ 
tîmha, — Jl> bàley rUarg, v. 
Ju hàley, 

[Jav. (iy'>îf\ rorg, Sund. nn^iùns 
roary. Bat. ma ruicaiy, ouver- 
ture. Mak. ;:5l^*^ rowarçy cale j 
d'un navire. Day. ruwaiy.] 



^ ± 



m A 



\^^ rurgtit, pourw-Pj reiyuty 
grondé. 

A 

imrgus. 

^jS^^^j^ mnha-rUrgus, bruit 
creux et glissant, comme celui 
d'une arme que Ton tire du ! 
fourreau. , 

T^J^ rUxa, la populace, le 
menu peuple {(*r,). 

[Jav. r,.a3x rujci, grossier.] 

7r3j "^ôja^ fleurs rassemblées ! 
ensemble en forme de rose. (Notes ' 
de van Hoëvell sur le S. Bid. | 
251. Ce mot n'est peut-être 
autre que le lat. rosa.) 



p^j^ me-rôja, rassembler des 
fleura, les réunir en forme de 
rose. 

>^j^ rUJakf un coup porté à 
ti'avers le jonc ou le rotin qui 
forme le plancher d'une maison. 

Jf>^j^ me-rlijakj porter un 
tel coup. 

[Sund. sqni%itfivctêm^\ rojok,] 

>^^ riijak, sorte de salade, 
faite avec des fruiti^ verts hachés, 
et assaisonnés de vinaigi-o, de 
poivre long, de soui et d'un peu 
de sucre. ,^U — rûjak ntâms, 
un rujak fait avec un jeune 
coco, des fruits vert et du sucre. 

Jf^^sj^ me-rUjak, préparer 
en rujak. 

^^ rwwat, après un change- 
ment de forme, reprendre sa 
forme naturelle. 

[Kw. oj<i;i<^\ ruwat,] 

'jj^ riiwet, la barbe d'une 
flèche, dardillon (CV.). 

[Jav. «^ijATi^^ ruwet, difficile, 
embarrassé.] 

.• 
{^^^ TÔH, du pain, i^ — 7-ôtt 

hïtam, pain de seigle, pain bis. 

aIL» — rôti mentah, pâte, pain 

non cuit. ^^^ :\J ^ J^^ 



rôti yavg tiâda ber-kamir, du 
pain sans levain. — ày^ sa-bUah 

rôtiy lin pain. ^Jfz* ^^ vJ^-> ^^^' 
dUa bïjî, deux petits pains. 

t^juib ^_^U p^V** vJ^J ^y -^^ 

tiâda ûleh rôti sahâja mânusia 
hiduj)y l'homme ne vit pas seule- 
ment de pain (^. 4). 

Ce mot so trouve dans un trop 
grand nombre des langues de Tlndo 
pour n^avoîrpas une origine hindoue. 
B. Clough (Dictîonary of the Singha- 
lese and Englisb langunges p. 847), 
le donne comme venant du Sanscrit. 
A. D. Campbell (Dictîonary of the 
Teloogoo language p. 498), le donne 
comme Hind. Mais le dictionnaire 
Uindoustani de Shakespear le donne 
comme d'origine sanscrite : i | ^ | rott. 
Toutefois les dictionnaires sanscrita 
de Wilson et d<i £. Bumouf ne le 
donnent pas. 

[Jav. et Sund. nmttSn rôti. 
Mak. et Bug. ;:5l^ roti,\ 

*^^S vètanhy le rotang, le rotin. 
Les malais en connaissent un 
grand nombre de variétés; les 
noms des principales sont: — 
wow rôtan semùt, O^vT— rôtan 
kdwat'y JUi — rôtan sàgay — 
JjlL» rôtan sâlak, ^J>^ — rôtan 
Jerenàrg, ^*«<w — rôtan semam- 
^^y tS^ — ^Ôtan bini. On dit: 
— J^ minta rôtan, être mé- 
chant, vouloir avoir le fouet, 
ilo ^^^^ ^ ^^j rôtan dûa bê- 
las gâluTg y douze bottes de 



è^jJ 



441 



rotin, s^y^ X^ l/^J ^J\yj 
be-bràpa rôtan pexhh-pexhh 
di'tûbuh-kuf un grand nombre 
de rotins furent brisés sur mon 
corps (//. Ab. 22). 

[Jav. «^TttosnM^x rotan* Bat. 
v»c^ hotarg. Mak. ^z^^^^^ 
raukarg.] 

Jù i rôda (Port.), roue, rouage. 
^^j w^Jul wi^^ karëta awpat 
rôda, voiture à quatre roues. 

^*;^li Ob di-per-bûat-kan uleh 
tîikarg horlûji roda-rôda dân 
taU'iia, c*est un horloger qui en 
a fait les rouages et la chaîne 
(iV: Phil 143). 

[Jav. «^TMAjix roda. ' Sund. 
9pi\iikQ\ roda, Mak. ^1%£^ roda.] 

t5^ J VUdi, la cheville du 
pied. 

t5w>^^ rUdi; pour^^^jl urdi, 
ordre, commandement. 

^Jj^ rôdok, percé avec une 
pique (parlant d'un mur, d*une 
cloison): râteau, ratissoire {Or, 
Bengk.y v. J.>lj ràdaktij>^^j 
rûjak. 

J3^^ me-rôdok, percer un 
mur avec une pique on avec une 
• lance {KL). 



442 



yj"^jj 



•«#Où J 'inidus, sorte de sabro 
qui se porto san» fourreau. 
[Bat. 8i|<i^2*\ rudus,] 

tJUJftJ rUniit, traees, vestiges: 
niameiitR qui se trouvent aux 
jeunes eoeotiers et qui ressem- 
blent au fil sur le métier du 
tisserand. 

JXî^^ nie-f'/f)/ut, suivre les 
traces. 

[Day. rt/nut.] 

*m3^^ rtipa (S. ^JX rupa), forme, 
apparence, physionomie: s<»rte, 
espèce. ,^U v^lî) rttjxl - na 
mrmiftj sa pliysionomie est agré- 
able. v:>^j JJili ii ^yt Cj^l ÔrrtT?/ 

vnTida yanj hâtk ntpâ-na, jeune 
personne bien faite. ol^^oS 
c)^j ^y^ dagmrj-nn he-brâpa 
ôânak i^ij^d-na, des marchan- 
dises de bien des sortes. 

e>l9j rupâ-nn, en apparence, 
semblablemcnt, ressemblant, pa- 
raissant, ^^j» lSJ^ vî>lî> ^\1^ 

c-A^Ï c>wj «J^l j»^ Ob Ica-Uhât- 
att rupâ-nn mata-hàrlher-jàlan 
dân Immi Itu rupa-na teêàp, 
le soleil paraît se mouvoir et la 
terre paraît être fixe {N. Vhil, 
33). c>l9j^/^vl^yuf aepertîgtwi' 
bar rttpn-na, ressemblant à une 
peinture (3/.). 

<^^^ be-râpa, qui a une 
forme, formé (AT. I7iil. 140). i 



sy ^^ ffie'7'upâ'kaffy former, 
donner une forme, donner Tappa- 
n^nce, transformer. ^%^ c5' 
^_^U Cj^^ y^^J^ *^ me-rupà' 
/i'a?i di'rî'ua. seperti mânvsuu 
il prit la forme humaine (A*. 21). 

ôU^ serta me-rupâ-lrnn dirl- 
/7(7 seperti na-ôraiy brohmân, 
v.w prenant Tapparenee \V\\n 
brahme (//. 96). 

Cr v*^ fi^em - pe - rujyà - Z-*7//, 
faire j»rendre une forme, une 
apparence; former. JUjI JliJÏ 
^^U ^\ a1)| aIiSIS^^ taihâUi 
Un dt-pe-rupâ-kan-lah aliith 
âka7i mmiusiOy lorsque Dieu 
forma Thonimo {li, .3). 

ôy^j i'updiraN y bien formé 
(/v7.). 

s^^j^ sa-ruptiy d une même 
forme, semblable, ressemblant: 
comme, comme si. s^^j^^^^y» 
sûdâra dûa aa-riipay deux frères 
qui se ressemblent. J^^' ^^./^ 
yéf^^sa-rïipa nagrï dî-Jeaki-nn^ 
comme si une ville se trouvait 
an pied (de la montagne). <-5^ •— * 
^ A)^' ^fi-rUpa drarg mâU\ 
comme un homme qui se meurt. 

*^^j*^ menarUpay ressembler, 
imiter. 

^►U^* vtenarupâ-/', donner 
une forme semblable à, faire 



qn'une chose ressemble h une 
autre, oomparer à. 

^y b^ menarupâ'kanj faire 
d'une même forme, faire sem- 
blable, égaliser. 

[Jav. et SuimI. ni»9\ rupa. Bat. 
M— iniini. Mak. et Bug. ^^ 
7*upaJ\ 

^^J rwpiyah, rûpi€ûh (S. 

'^PX ^ûpya, or ou argent mon- 
nayé), une roupie. Il y a plusieurs 
sortes de roupies, ''il y a la roupie 
d*or et la roupie d'argent: la 
roupie d'argent n'a pas partout 
la même valeur, elle varie de 
deux francs à deux francs cin- 
quante centimes. yL» ^yJk^^ 
^*^Lj à^^j hu-unjvh'han sâtu 
rlî.piah ka-tàTgan-na, je lui mis 
une roupie dans la main (7/. 
Ab, 70). 

On trouve aussi U^j rûpiyà 
et À*9j rupiyah. 

Quoique ce mot soit d^originc 
sanscrite, il ne paraît pas que les 
Malais Taicnt pris directement de 
cette langue, mais plutôt de FUind. 
ou du Fera, où il a tout-à-fait la 
même signification. 

[Jav. etSund.oi«?«u^\ rupiyah, 
Mak. ^ss/J-îv^ rupïya.] 



^.JJ 



443 



I 



I 



rtUni, sorte d'impôt, droit 
d'ancrage. 



[Jav. et Sund. oi^^ix 7'ff?ta. 
action de corrompre par des 
présents.] 

àjj^ rubeh (Pers.), renard. 

^.jj iniXnih, tombé, écroulé, 
renversé; tomber, s'écrouler, 
être renversé. aL*» — rulruh 

m 

sa-belà/zy à moitié écroulé. A* •j 
Ai^j J-Xl^ wZ^Ji rTfnmh ttu lien- 
dnk rTthuhy cette maison est 
sur le point de s'écrouler. 

^^ J ^y ^^Xr^^ 'niafca kàyu 
itu pJin rûbuhj alors cet arbre 
tomba (R, 131). Aj^j^IiC^ 
y^^ sepertt bâtu rûbuh buiu- 
tia, le bruit ressemblait à celui 
d'un rocher qui s'écroule (M.), 

lUw ^\ Ai^jJ AjLw ZS à^^j JU 
nutka rTirtuih klta mdah di- 
rûbuh âvgtn sa-mMamy or ma 
maison a été renversée par le 
vent la nuit dernière {H. F.). 

ilrV^v/* wi^ - râbuh - knn, 
abattre , l'enverscr , démolir. 

^^J — fne-rûbuh-kan rûinah^ 
démolir une maison. jJi JU 

Tnaka lâlu di - rûhih - kan - fia 
&uâtu bâTgun-bargUn-an kôta, 
alors il renversa une des tour- 
relies du fort {R. 149). 

C^y^^ ka-rubUh-an, démo- 
lition, ruine, ^y ^ i^\J\ sM^r* 



444 



/. 



j-mO JUil sa-hingga adâ-lah ha- 
ruhûh-an-na îtu besàr, tellement 
que la ruine en est grande (A^. 

11). 

[Jav. <yirjî^\ rvhuh, Sund.^^ncii^» 
rubuhy tomber malade.] 



è-»-? 



rtiàttg, les agrès d'un 



navire. 



^^IjJ ruburg, entouré, as- 
sailli par un grand nombre. 

i-j^^ herubuvgj environné, 
entouré, assiégé, assailli par un 
grand nombre. A-j^^^ w*^ aLI* 

(j\ J^ AJi^ à^t^matî'laJi hamba 
di'kerûburg uleh binâtaiy se- 
gala Inï, je crains pour ma vie, 
entouré comme je suis de tous 
ces animaux (M.). 

iL^^^^Umergrûburg, entourer, 
environner, assaillir. — ei^ 
rambut'iia mergrûbuTg, ils en- 
touraient, réunissaient leurs 
cheveux {IL Ab. 4.35). àliA* 

bâHaJç-lah dâtarg mergrûburg 
dia serta di-gigû-nay ils vinrent 
Tassaillir en foule et le mor- 
dirent (3f.). 

^y^^ mergrubwig - «, se 
porter en grand nombre autour 
de, assaillir quelqu'un. ^jX Cj/L» 
^ L^yj^ «ep^^i nâmuk 



mergrubûiig-i gàjahj comme des 
moustiques qui assaillent de 
toutes parts un éléphant (if.). 
[Jav. ^cn\ rubuig.] 

m 

^jijj rûbtn, V. ^y^ jûbm. 



CJj î^^wa (S. ^t^ rotna), poil, 
soies, plumes, cheveux, duvet. 

^-^ •^->-^ fJJ y Jl^>> wX^j 
raynbut deri kafàla âtaw rûmu 
deri'pada badhriy les cheveux de 
la tête ou les poils du corps. Ob 
^y 2XS C>y e)U) yy dân bûlu 
runià-na j^ûn ttâda gvgurj et 
pas un cheveu de sa tête n'est 
tombé (if. 91). JC pj ^ 

e^t) ^^'-^ c>^ ôb AJL JA 
nejïs rûnia aegala bargkey bt- 
ntUa/rg ddn bulû-na dân ram- 
but'îiay le poil de tonte bête 
morte est impur, ainsi que la laine 
et les longs poils de la queue 
ou de la crinière (M.). J jj .^j 
rûma dûa ley, deux poils, ou 
deux cheveux. 

poil, qui a des soies, velu, jjij^ 
f-?-W Ob J^\y sa-hirgga ber- 
ikor dân ber-rûma, bien qu'il 
eut une queue et du poil {R. 
151). 

2Ua J rûmah, maison, demeure, 
habitation, bâtiment y\» — 



rûmafi />âtu, une maison b&tie 
en pierres ou en briques. ^Is ^ 
rumali pnpau, mftÏBon bâtie en 
boiR ou en planches, •^■^^j'^ — 
riinujh her-parpkat, nnc niiûson 
» pluBÏenrB étages. J^ — rûmai 
kûda, une éourie. |fU — rûmah 
hâynvi, un poulailler. jUi — 
rûmah bi'xâra, le triimnal. — 
i*i^ rnmah panjarg, maison 
(le débauche, lieu de prostitu- 
tion. (jiA) — rûmak taigga, 
innison à escalier; o'est-â-dire 
maison habitée par des per- 
sonnes, par opposition aux bâti- 
ments dcstinésâ tout autre usage. 
i^jji di-rûutai, k la maison. 
— --7*^ di-tnûka rRviah, 



Cj-jJ 



445 



à-vÏH de la maison. 



J\i 



rûma/i, les habitants d'une mai- 
son, i^yj ià^'M i/njff ampûitn 
littnafi, le propriétaire de la 
maison. kl>b t^^ i\ ^~-^ t-i^j 
4J*->.ï AU;» JJ-* «--«k rûniah 
hatiiha ada jâufi dâii hamhit 
Iteudnk ber-rtmlam di-smi, ma 
maison est éloignée, je vais passer 
la nuit ici (li. l3j. 

Énig. y*\^ <-jj jlb 4-j j w^ 
L>J» lu mefn-hiiatrUinakdàiitm 
rûttui/t me-râmu dàlam badàn, 
elle construit une maison dans 
iiiK^ maison et prépare les ma- 



tériaux dans son corps. Vwi 
laba-lâba, une araignée. 

Jl*j^ be -rûmafi, qui a une 
maison, qui est établi. '^^^ i^^ 
jj^jX-> in he-rilntah sendirt-na, 
elle demenrut seule dans sa 
maison {S. Mal. 279). 



[Jav. 



..j*,,. ■ 



man. Snnd. itt«j\ 



rumah. Bat. aaac ' 



.1.1 



/t*^_) rÛmOM, les barbes dn 
riz, dn millet, du blé, etc. : balle 
du grain (probablement pour 
0*U) rumà-an, de pj rûvt;). 

/j^^ rûman, l'extérieur d'une 
personne, la taille, la figure. 
— f-iy lôbarg rûmait, les 
pores do la peau [M.). 

•^ J rûmun, 

^yj k-erniHU», réuni, ras- 
semblé, rallié. ^lîjJilaj^ kerïi- 
muii-tah /câviu, serrez les rangs 
(litt. : soyez serrés), 

'j'ijy. i'^r-f.: rumun, qui 8e 
rénuissent, se rassembler, être 
en foule. J.^ J'iX^. $} J^ 
wjI in pergi ber-kerîiinun me- 
tihat îtu, ils courraient en foule 
pour voir (//. Ab. 79). 

^^^u meir/erûmun, réunir, 
rassembler. 

^J^yt^metgerumûn-t) mettre 
les uns avec les autres, réunir 



446 



^JJ 



3^jJ 



(les hominca ou des animaux : se j 
réunir à. ^/^ ^^ Jj» P 
/eerà hrhk llituig di-kerumun- \ 
i-tia^ il rassembla dos singes 
de différentes sortes {!{,). ij^\ 

^J^ 3^t^'* -J^ ôrmrj malâka ' 
'mcvjeru7nÛ9i-i dîn, les g(;u8 de 
Malacca se réunirent autour de 
lui (xS. Mctl. 325). 

jjXl»^^^ metrjfernmun'kafi, 
faire réunir, faire rassembler. 

^t^j^ rUsa, cerf. — ^jyy^ her- 
hûru rusa y chasser le cerf, ^^l» 
— hâhi î-ûna, le Banglier-ccrf". 

P;jl r/T^^rt dâ?i kijairf yarr/ dï- 
samhiTth âkitn vuikân-an ôraig, 
les cerfs et les daims qui étaient 
tués pour servir de nourriture 
{It 14). 

Prov. ^iS J(wU ^jj CjJLt 
sejjerti rîisa mCisuk kampuiy, 
comme un cerf i\\\ï arrive dans 
un village. Se dit de celui qui, 
pour la première fois, entre dans 
une assemblée, ou entreprend 
un travail, et se trouve saisi de 
crainte. 

[Bat. %'>A\2r' 'i^i'if^^' Mak. 
îS^=^ rtma» Tag. et Bis. 313 



yifj ^uwa4t, nœuds d'une 
canne à sucre, d'un roseau; les 



jointures des doigts; distance 
d'un nœud à un autre. ^^^^^ 
^y g c5jV sa-tmcasjâriyanj 
}mtuirf, rarticulatioD d'un doigt 
qu'on a coupé (3/.). 

Cj^^^J rwif a* - an , ce qui 

forme articulation Jointure.c>)yl 

T-^it*» ^y^^^J Jri' atUr-an êlok 

ruwâs-an^ selûsar, les jointures 

de la galerie étaient belles (À7.). 

[Jav. «yai*j^|> ros, Sund. 
•->i<uijL9i\ ruwas. Bat. H^>2"^ 

i*^ J rûsaik^ ravagé, endom- 
magé, abîmé, détérioré, nau- 
fragé, détruit, être ravagé, être 
abîmé, être corrompu. O^tfALlt 

la/i kâwan kâmi sa-ôraiy rûnak 
dâa ôraiy , un de mes compa- 
gnons fut tué, deux autres furent 
mis hors d'état de servir (3/.). 

O^i Abj iii€7i'dâpat ôraiy rii- 
sak pada. suâtu tamjmt di'-dâ- 
lam lâuty rencontrer des gens 
qui ont fait naufrage en mer 
{Cod. Mal. 400). ^W JoJ ^ 
^^jy^kûda itujâtgan kâmti 
î'ÛAnky ne harassez pas c»' 
cheval, ^w — rï/sak bùiâiau 
entièrement dévasté. ^^U - 
l'Usak hâtij affligé, troublé. 



désespéré ; affliction. «JI^oIjL 
(f^ Jr*^ j ^^ merg-âpa dâtarg 
den/an rûsak hatî-mu, pour- 
quoi en venir à cet excès d'afflic- 
tion? (Af.). 

3"**^^*, Ae - rîîsakj qui est 
ruiné, abtraé, détruit, défloré, 
corrompu. ^jU — be - rûsak 
hâtij qui est affligé, qui est 
dans la douleur. jJjI aLLpW 
^Ub J^j^ jâvgan - lah adïnda 
berîïsak hâtî, gardez vous, ma 
bien-aimée, dé vous abandonner 
SX la douleur {M,). 

J^^^ me -rûsak, ravager, 
endommager, corrompre. 

Cr^^s/^ 'me-rûsak-kariy dé- 
vaster, ravager, détruire, en- 
dommager q. ch.; déflorer, cor- 
rompre une personne ^\ y\ 
JU-lii^ ^yJLét^^ àku âkaii 
me-rûsak-kan marika-itu, je 
les détruirai {B, 8). .aIj jjf 

^\ iTb cy^ O^j J-^ aUjui 

^^W kâr?ia telhh sudah-lah 
di-rûsak'kan sa-kaU-aii dCujiirj 
âkan jâlan-nay parce que toute 
chair avait corrompu sa voie 
{B. 8). 

^ Iw^ ka-rusâk-arij ce qui 
a été abîmé, ce qui est cor- 
rompu; corruption, destruction, 
détérioration. 



C^^ 



447 



[Jav. et Suud. ^n^^nji^ rtinak. 
Mak. ^s^ russa, Day. imsiih et 
i'usak,] 

^y*i^^ rUsukf le côté, le flanc. 

^*ir Jfw^j J3 ^ù ^^ j;\ ia 
meiûkam dia pada rûsuk kâ- 
iiany il lui perça le côté droit. 
— iay tUlarg rïi^uk, les côtes. 

ia pûn ambîl'lah siUJUu deri- 
padii rusuk - na, il lui enleva 
une de ses cotes {B, 3). — J^L 
"sâkït rûsuk, malade de pleu- 
résie. 

[Jav. et Sund. in^ioi^^ usuky 

chevron. Bat. »2*99% rusuk. 

Mak. cs^!>' ruifu. Bis. 311/1 9^- 
• • • • 

sok'\ 

^^--^ J rôsirg, bouderie, la 
moue: boudé. 

iw^^ me - rôsirrjfj bouder, 
faire la moue, murmurer en soi- 
même (Kl.). 

On trouve aussi ^^-^ me- 
ronsîrg. 

T'J^ 't^lf' (Ar. ^Ij), esprit, âme, 

la vie. ^b ^ jXf ^'-^' ^' r"-5-> 
^l J^ ^« rSA «//a// add-lah 
bei'-gerak'fjei'ùk di-âtas mJîka 
segala âyei-y Tesprit de Dieu 
était porté sur les eaux {U. 1). 



448 



itu yarg tiâda ber-badh7iy esprit, 
c'e^t-à-dire ce qui n'est pas cor- 
porel {l\ M,), ôb J^ ^j aUI 

allait rûh jûga dân hàrus seni- 
bah sujûd-na doyan rUh, Dieu 
est esprit et doit être adoré en 
esprit ( AT. 1 1 4). Jîl p-j^ J^^ 

di-targhap-ua rilh segala raja- 
râja dân sa-teigah di-lepàs- 
kan-ua supàya lemhh tûlarg 
sendï - fia ka -pada tatkâla la 
her-prhiyy il s'empara des esprits 
vitaux de tons les princes, et il 
en laissa échapper la moitié, 
afin que leurs membres fussent 
énervés au jour du combat (J/.). 

ïtû - lah alâinat rUli - îla raja 
brânia dewa, c'était le signal 
de Tesprit de raja Brama Dewa 

(iV.). ^aXII — rûh ul'kudasy 
le Saint Esprit, ^^j ^y ^ 

maka tûrun-lah rûh uUkudus 
ka-âtas sa-kali-an drarg yarg 
nieneryarj le Saint Esprit des- 
cendit sur tous ceux qui écou- 
taient {N. 213). JL ^^U JL. 

^Jjul ^^j -XÎ)^ ^w maka jâdt 



segala nàwa derî-pada rûh ul- 
kudusy et tous lès esprits qui 
procèdent du Saint Esprit (3/.). 
^io^^j rUhàntj spirituel, 
saint: agréable. ù\ Aj ^^^^^ 
fj^^^j kâmu int yarg ada 
rûkâm'j vous qui êtes des 
hommes spirituels (N. 315). 

[Jav. et Sund. «yoii^x roh, 
esprit. «^«nt^tiNMx rohaniy spiri- 
tuel.] 

T'^^ ra/wh (Ar.), vent frais, 
souffle léger. 

i<^jj roiwdlet (Ar. ^J^^j)j 
parterre, jardin de fleurs, lieu 
agréable. i^UI J^^TT^J ci*^ 
C^\^\ i<^^j C^/^ mejlts ràja 
kârni upainâ-na seperti raw- 
dlet el-jinâHj le conseil (as- 
semblée) de notre roi est com- 
parable au jardin embaumé du 
paradis (il/. U. 149). 

&S rekàh, crevé, fendu; fente 
(des fruits, ou des pieds on des 
mains à cause d'une enflure). 

£^ me-rekhhj se crever, se 
fendre (des fruits par une grande 
maturité, ou do la peau par 
Tenflure). i^ ^L Jv> i^^ 
hibir-na bâgey aâga me^ekhÂy 
ses livres étaient comme une 
graine de saga qui se fend {KL). 



Pj^ rukû (Ar. ^), s'incliner 
pendant la prière. AjLLi l)!^ 
cyj wXJ!x>^ {/flw «a - tergah 
marika-itu rukû, et une partie 
dVntr'eux (des anges) s'incli- 
naient (Mtr. Moh. 35). 

•^ rekàn ou /yO> rekân- 

dn, associé, compagnon. «^V*' 

t^V** Cf^ i^^J^y J-^ aaJiâya 
hendak kira-klra de^gan rekân- 
an sa/iâya, je veux régler mes 
comptes avec mou associé (//. 
Ab. 226). 

^yj» be - rekhuy qui forme 
société, qui a des associés, w^"^ 
Jciitf Juw ^^.> J^ »a-^^ be-rekàn 
dergan said muhamed, il était 
en société avec Saïd Muhamed 
(//. Ab. 226). 

On trouve aussi ^\j ràkan. 

[Day. rakauy celui qui doit 
accomplir le service d'un maître.] 

•JJ ruhn (Ar.), ce sur quoi q. ch. 
repose, appui : éléments des 
choses (D. M, 1). 

^r^ raksa, v. sous ^Ij râ^a. 

^à-3) reksa (S. ^ /-ctara), garde, 
surveillance. 

[Jav. tui^n^\ reksa, Sund. 



^3 



449 



ni<9ni.^\ 



rakaa,] 



II. 



•-/Li^ raksësa (8. ^RTTT ?«- 
a;a^a), esprit malin, monstre, 
géant, spectre, ^t S^\ ^l^ 

J^y C^yLj c^^.'^^j L>1-> jJ^ raA;- 
«ô^a itu lâffî tïdor dàn besàr- 
îia aeperti bûktt, ce monstre 
qui était endormi, était de la 
grosseur d'une colline {H. 27). 
v^lî) Jf^ ^^ ^^x^J slyL» seperti 
raksâsa yarg gàlak rui^à-nay 
il avait la figure d'un spectre 
terrible {M.). C>y^ — raksâsa 
perampûan , monstre féminin, 
géante. 

[Jav. et Sund. ni9m^:»ji\ rak- 
sasa.] 

/T^-mSI rakstf parfums préparés ; 
parfumé. — J^« nûnak raksi, 
huile parfumée. 

^jui^ vie -raksi, parfumer, 
p. ex. le corps, une maison, etc. 

A»^ rakgt (Ar. ^), inclination 
de la tête ou du corps, en faisant 
la prière, j^ki* l^j jj A^T^^ 
senibahyarg dûa rakat sukûr, 
prière d'action de grâces accom- 
pagnée de deux inclinations (3/. 
1{. 221). v^\j i--v<w i^; y W 

suâtu rakat sembakyarg râja 
yarg âdïl Itu sâma dergan sa- 

29 



450 



4, 



rîhu rakat seinbahyary rayât 
itu di'hilarg pahalâ-na^ chaque 
inclination que fait un roi fidèle 
en priant, a un mérite égal à 
mille inclinations faites par ses 
sujets {M, B. 69). ^:>^jfy^Ju 
^yf^ ^ C>b iJùj J3 merg-isârat' 
kan kajHïlâ'Ha pada rakat dân 
j)a(la sujûdy secouer la tête en ; 
s'inclinant et en se prosternant 



>1JJ rega, pour ^1 arya. 



u) 'reffà/»g, étendu, déployé, 
tiré, raidi à force d'être tiré. 

g^ me - reyàigy s'étendre; 
déployer, tirer. 

^y^«S^ me - regary - han^ 
étendre, tirer q. eh. ^j^j _ me- 
reyaiy-kan diri, s'étendre pour 
arriver à q. ch. d'élevé. 

A 

p^ Torg, la gomme produite par 
^He yarcinia camboyîa , gomme- 
gutte (Cr,). 

CXcj rargka, le devant de la 
tête, les cheveux du front, tou- 
pet, In crête d'un coq. J^^iSo^ 
e>>lij JU-^ J!^e>l^ jikalaw 
pada ratykâ'Ha yûyiu* rambut 
kajjalà'Ua , si les cheveux de la 
partie antérieure de la tête lui 



tombent (Jtf.). âc^^fi^jUSS OUJi 
<3lp> ilA^ lokëamâna cU- ka- 
pàla yàjah ber - tambàt - an 
raiykay Laksamana sur le cou 
de l'éléphant le dirigeait (U, 
119). 

J^;i be-raryka, qui a q. ch. 
sur le front; qui a un toupet. 
jip;i vfU hàyam be-rargka, un 
coq crête. 

^l^ç^ me-raTgkâ'kan, cou- 
vrir la partie antérieure de la 
tête, arranger les cheveux en 
toupet. c>ilAJ j^ Cy^ Cx}y^ 

^\ merg-hïilur-kan kâîn deri 
kapalâ-na ka-mukâ-na detyan 
dî-ran/kâ'kan-na pada mukâ- 
•fia ifeperti yaty dt-karjô-kan 
perampûan dt - âtas myin, 
abaisser la coiffure sur le visage, 
et puis la retrousser sur le front, 
à la manière des femmes de l'oc- 
cident {M,), 

jip) raiyka (d'après Crawf, 
et P()*.),gaîne, fourreau; matrice, 
moule; maison sang femme; 
pauvre, abandonné. 

[Jav. <vtiiin]%9at\ werovghnj fonr- 
reau d'un criss. Mak. ^s<^ rany- 
ka, empoigner. Day. raiykn, 
garniture du fourreau d'un criss.] 



^fi^ refgakf nom 4'uu coquil- 
lage d'ean salée, muni de gros- 
ses pointes (Kl,), 

JOs^ rurgkuh, paraître vieux. 

— ^"^^"^ e/MC?Mi ruvghuhj être 
assis comme un vieux bon- 
homme. 

^5^ ra/iykey, lié, uni, attaché 
ensemble; botte, grappe; liaison. 
^^^-M# A^ bUah sa-rajyJcey, une 
grappe de fruits. 0*1^ — 
ravgkey per-katâ-nrij liaison 
des mots (//. Ab, 47). 

5^ be-raiykeyy qui est lié, 
attaché, mis ensemble, i^y Ay 

y\y^ O^-^ y^T* ^ S^yi tûlarg 
kôaovg be-ravghey-ravgkey suâ- 
tu dergan suâtu, des os ereux 
liés Tun à Tautre {KL). 

5<P^ me-rargkey, lier, atta- 
cher. 

^ySs^ me-rarghey-Jcariy lier 
des choses ensemble, faire des 

bottes. ^^j>- cf^h^y^ ^y, 
bûleh'lah âJcu me-rargkey-kan 
hurûfj je pouvais lier les lettres 
(//. Ah. 26). 

4kJ^^^ rargkiyarg, sorte de 
grenier à serrer le riz. 



é^' 



451 



jjxcy ra^kak, action de se 
traîner, de marcher à quatre 
pieds, sur les pieds et les mains, 
jjxp^ me-raighak, marcher 
sur les pieds et les mains, se 
traîner sur le ventre, «j j1 

kak-ravgkak mem-bâxa, quel- 
ques-uns lisaient avec lenteur, 
comme en se trMnant (//. Ab. 
132). 

S|Ai^ rargkik, nom d'un coquil- 
lage, v. sous JXjLj si/jut. 



^|XC^ rlfgkik, hennissement du 
cheval. 

J^^ij^ me-rÎTgkik^ hennir. 

i^M^ ra/ifgkifgf un grand panier 
muni d'un couvercle et que Ton 
porte sur le dos, espèce de 
hotte. 




[Bat. 



s rmgkiyaiy.] 



^ ra/rgku/ifg, accroupi, assis 
sur le gras des jambes. 

^"^^ me-rargkuvg^ s'accrou- 
pir. 

^y^&s^ me • rargkuiy - kan , 
faire accroupir, placer comme 
accroupi. jJ i^^^w y£ Cx^^t/^ 

me-rmykiirg-ktin ka-dûa stkii- 
lia devù lambuiy-ua dân me- 
raiykuiy - kan 'prùt - ha deri- 

29* 



452 



^j 



pada lûtut-nciy se placer lefi 
coudes sur les hanches et le 
ventre contre les genoux {M.), 

^âk^ rergJffurg, trachée-artère. 

C^X^J ^cTykuTg-an et ^^^ 
ka-rergkUiy-an, le cou. 

[Bat. 9|9$ rwigJcuTÇy le cou.] 

^5si^ rlrgkirg, son éclatant, 
comme celui que fait entendre 
un chien de chasse lorsqu'il ap- 
perçoit le gibier. 

&ç^ me-riTTjktrjj donner de 
la voix (d'un chien de chasse). 




^ 'nhgktt, créneaux, para- 
pets, chaperons ou larmiers d'une 
muraille. 




*r* 



^ ra/ifgka/pf doublé; deux, 

paire. — ÇjJ hurga raiijkapy 
fleur double. 

^IxP^JLX-P^ be ' raigkap- 
raiykdp-an , être mis à deux, 
se trouver par paire. — c£)^ 
inenarihe-raiykap-rargkcip-an^ 
danser deux à deux (A7.). v. 
cjtXpl anjkap et ujtXpl avggap, 

[Jav. nti.nti^\ rargkep. Sund. 
n]it.n*fip raiykap.] 

Jy^ ra'tykuni, une poignée. 

^^j^ ^j^ brhs sa - rargkuin, 
une poignée de riz. 



yJxC) rargkfil, embrassé, serré 
dans les bras. 

[Jav. 'h9avnMjÊ\ rargkuL] 

•éSl^^ rivgkaSf abrégé, écourté. 

/^^.ip^ me - rïrgkas - kaiu 
abréger, écourter q. ch. — 
C>*'IS^ me - rirgkas - kan per- 
katà-an, abréger un discours, 
dire une chose en résumé (H. 
Ab. 47). 

^vxp) Tivgkâs-an , abrège- 
ment, abrégé, résumé. Cjjy*» — 
rùgkds-an aUrat, Tabrégé d*une 
lettre. 

•*5^ rifgkis — ,^/-^-> dîiTjf- 

ki8. 



vjA 



y rti/iykas, une sorte de 
grosses huîtres. 

Cà£>^ m/IPgga, fatigué, harassé, 
essoullé. 

A 

i^J> te-rarggaj qui est es- 
souflé, qui est harassé. ^^Jï fj\ 
TJaP^j J^ ta lârt pûla te-ravj- 
ga-ravggaj il se remit à courir 
et se trouva tout essouflé. 

^ujP^ me-rarggâ'kaiiy ha- 
rasser, fatiguer quelqu'un. 

<J4^ rergga, la ^grosse fourmi 
rouge {KL). = jiè^ keragga. 



cièj 



Iacj ritggtZf paniers qui se 
placent des deux cotés sur une 
bete de somme (/). M. 127), 
séparation dans une étable (AT.). 

jika tiàda htiâsa îa dtiduk âtas 
rùgga, si elle ne peut être assise 
dans un des paniers (M,). Xf 
aL^ JAPj J3 ^J^^ mem - hâwa 
dagàvg - an padfi rtrgga sa- 
belah, charger ses marchandises 
dans Tnn des paniers (J/.). 

^^Slsy he-rïrggâ-kanj qui 
fonne panier sur une bête de 
somme. 



^Ac^ r^irgga,^ creux , trou,^ ca- 
vité, orifice. 3h \^^^ ->' h ^S 
yy kprergga yarg ada di-dâlam 
rnrgga kâyu, les grosscjs four- 
mis ronges qui sont dans les 
creux des arbres (//. Ab, 369). 

loharg hadlin yarg dî-namâ-i 
âkan dia rmggaj les ouvertures 
du corps, les émonotoires na- 
turels (A/.). cM> *^^ ^^^ *<?'•- 
nâiruig di-bàwah ruvgga^ se 
réfugier dans quelque trou. 
j\p) \\ùyyS /cubii-kûbu dâlam 
rurgga, retranchements dans les 
parties inaccessibles d'un pays 
(A/.). 

[Jav. d^'nfx roTgj trou dans 
la terre. Mak. «>* riiugga, trou 



é^- 



i> 



453 



que Ton fait dans un champs de 
riz, et où le poisson se ras- 
semble.] 



^ 



^ ra/rggahp cueilli, récolté 
(des fruits des arbres). 

à^^s^ me-rmggah, cueillir, ré- 
colter les fruits des arbres, xw^* 
— mJisim me-rarggahy le temps 
de la cueillette des fruits (À7.). 



A 



^ rurggUf se tenir accroupi 
d'une manière pensive ((7r. 
Benk.). 

[Day. rurggOy paresseux.] 



Pi 



i> rirggtk. 

X ji*^Ç^ '^ne - rirggtk - rîiggik, 
pousser, exciter à se marier; 
pousser constamment à q. ch. 

^Uj^l -iJ^ be-brâpa di-rÎTggik' 
riiggik ûleh baginda âkan ana- 
kanda baginda itu kendak di- 
brî-na ber-istri tiâda jûga in 
màu, combien de fois Sa Majesté 
pressait son fils de se marier, 
mais il ne le voulait pas (/v7,). 



é- 



y ra/n/ga/rg, large, disjoint, 
ouvert. 

Aax^ be-rarggavgy qui est 
ouvert, qui s'ouvre, qui se re- 



454 



^j 



cjA 



lâche. àiûXj ^j^ vl>b \^j 
rumà-tla ddn Jlrat-na be-rarg- 
garg-lahy les poils de son corps 
et ses artères sont ouverts et re- 
lâchés {Amïr Hamz, 156). 

^•XP^ me-rarggajgj s ouvrir, 
se disjoindre, s'élargir. 

^y^jS^Sj^ me ' rarggarg - kany 
ouvrir quelque chose, faire dis- 
joindre, entr' ouvrir. ,j^txp^ ,^1 
^J^ ia me-raiygarg-kan pâ- 
ruh-noy il ouvre son bec {Exer. 

119). joi^ jj^^jui ^:i^^j 

di ' rarggnvg - han - îUi sa - diktt 
pintu itUf ils entr'onvraient leurs 
portes (77. /li. 298). 



I Jav. fl'irmx rerggaig. Bat. 
gatggarg, Mak. et Bug. «^^J 
rarggarg. Day. rarggarg.] 

Ac) rtmfgv/rg = ^^ r^T?/- 




^ f*e9Df£fUf> crampes, spas- 
mes, tranchées, vl^ — rerggut 
pràty tranchées do. colique (M,), 

SS.^ me-rerggut, tirer çà et 

là, balancer quelque chose qui 
pend. 

j^^Ji s^ me - reigg ut- kan , 
faire balancer. PjL ^ 3wL&)j 
*JUj| di-reTggut-kan-na sârnrg 
îtu, ils faisaient balancer, ils 
tiraient çà et là le nid (A7.). 






\) ^^9^f tiiaatre, dollar. 

bukâ-kan fcarg lima râtus riig- 
gît, ouvrir un crédit de cinq 
cents piastres (7/. Ab. 11). — 
vl>^ rîrggît gurdan, piastre 
d'Espagne. JlâJ — rirggit ka- 
pâla, rixdale. x^ — ^*W'' 
marîamy piastre à colonnes. — 
JiU^ rîrggtt jàmky ou ^y -- 
r/9^^e]f dûruT^^ piastre mexicaine. 

[Jav. et Snnd. -^on^x rirg- 
gît. Mak. «>> rirggù] 

jAc) nm/gaSf effeuillé, sans 
feuille^ aride, sec, une branche 
aride : sèchement , simplement. 

raiggas'Ua aahâja âku sebiit- 
kan y je les nomme sèchement 
(sans entrer dans aucun détail) 
(77. Ab. 144). 

^^jSjs^ be-rargga^y qui est 
sec, aride ; sans feuille. 

^jS^jSj^ me-rarggoify effeuil- 
ler. 

j^^vxjp^ me-rarggas-t f uter 
les feuilles à. 

^y<jK^ me - rarggas - kan, 
rendre aride , priver nue 
branche de ses feuilles ; élaguer. 
JUil t>»t^ ?T'V*' (y^^^y ku- 
ranggaS'kan scihàja per-katâ- 



C^J 



455 



an itUy j'en ai seulement re- 
tranché ces mots (//. Ab. 169). 

[Bat. Ǥ-^2-% rarggas. Day. 
rarggan,] 



M rergatf cours de ventre, 
(lyssenterie. 

[Jav. nA^9anjf\ rergat. Suud. 
'Ti«3M»|x rirgat. Day. rergat, 
gerçure, scarification au der- 
rière.) 



- * 



M revg-ttf moustique d'une 
très petite espèce. 

[Jav. viâtisn^s reigit. Bat. 
\ rorgà, Day. rovyit.^ 



revgtU 



'J revjgut. 



- * 



M rerffUtf murmuré, grondé, 
marmotté. 

t^J^P^ me-rergut-rerguty mur- 
murer, gronder, marmotter. 



A A 



PjXy rergrerg, esquisse, cro- 
quis, p1an« 

[Jav. 9^niv^{^\ rérgrérg,] 

* 
-1*^ rergas, nom de Tarbre à 

vernis. — jj IT /'^^w reigas , le 

bois de cet arbre; il est d'une 

couleur rouge foncé, et sert à 

faire des meubles. C'est aussi de 

ce bois que l'on tire le vernis 

chinois nommé J^ xUt, ^j^j ^ 



bûah reigasy nom d'une sorte 
de gâteaux, ainsi nommés parce 
qu'ils ressemblent au fruit de 
cet arbre. 

^^j"^ me-rergaa , vernisser 
(des vases de terre). 

[Jav. MntaMjf\ trgas. Day. 
rargas,] 

l^^ rexà (S. 5^ arcâ), idole. 
[Jav. t/i9Jt\ rexa.] 

Oi^-j raacana^ v. ùUô ran- 

xàna. 

j>^ rexàkf petite tacho, petite 
marque, comme celle de la petite 
vérole (AV.). 

Jf^j» be-7'exhhy marqué de 
petites taches, variole, visage 
grêlé: marqué çà et là de la 
petite vérole. 

V. Ji>^j rexïk, 

[Jav. <iin9JiMr^\ berxak.] 

A 

Jf^J rexik et j>-3 perorik, 
aspergé, répandu , éclaboussé : 
aspersion, éclaboussure. jA — 
rexik àjjer , aspersion d'eau. 
^^ — rexik lurnpur, écla- 
boussure de boue. A;b aIL») fj\ 

ambil'lah dârah dàn perxik- 
lah îtu ka-atas kaumj il prit le 



sang et en lutpcrgea le peuple 
(Utt.: fut par lui aspergé) {Ji. 



tfr^* 



j be-rexik, qui asperge, 
éclaboussant; asperger. 

Jjf.^ me-re^k, j^^ me- 
mçrxik^X mcm-i.cr.nt-. Mperger, 
é<!lahoiiBner,J!ÙUir. ^^^0<^^ 
,_,-JO bimpur pûti me-rexik 
in-«(na, In bouc jaillît (/'. Dein.). 
jjl^Jf.^ v^ji\ ùIj dan âyer-Ùn 
me.-merxik ka~udara, et l'eau en 
jaillissait dans l'air (H. 140). 

maka nn/kn^r âkan memerxik 
îtv ptiH" Anrïin, et vous eii 
asperf^eiez Aaron {/i. 133). ^\ 
iljJia-^iiUjjlj jJiS JUsj /lâjir 
di-panttk kn-pada bâti' makn 
me-rexik-ltt/i dpt, en frappant 
avec lie l'acier sur nnr pierre il 
en jaillit du feu (/'. Deir.). 

Jf^^ i^f-yf ine-merxik-vier- 
xik, asperger; jaillir avec con- 
tinuité. 

^y^^ te-rfxik et Jf^j" *^- 
perxi'k, qui est répandu, qni est 
aspergé, ec snr quoi i\. ch. a 
jailli, qui est taclieté: qui peut 
être aapei^é. ^b Jsj^'^jb 
^j;ÙKj dûrnh-iia te-perxik dt- 
dtas pakëf/ ■ an - na, son sang 
jaillit sur ses vêtements {M.). 
J^ »-X- J^ji^ hâii kâmi 



audnh te-perxik, notre cœnr 
été aspergé (purifié) (N. 365), 
cjjj JuL ^l» jàji *'*^>*' '*■ 
perxik-ltth den'-pada dârah 
na ka-pada dindi'rg, et la mu- 
i-aillc fut teîute de son sang 

(fi. 596). ^^-^_o^r^ 

kambinj-ktinAâff jautati yay 
tf-perxik, les béliers tachetés et 
de divei-ses couleurs (fi. 47). 

bâjK îiigu le-perxik deifftm 
âyer ambs, un haltit de pourpre 
moucheté d'or {M.). 

Prov. Jf^ ^y->^J J^'J 
-J^ jyjJÙ-i Jy» di'tepiik âyer 
di-dïilaiTj te-perxik mtika siu- 
ttlri jîiga, avec lo plat de la 
main, battez l'eau dans un bassin 
et elle vous jaillira an visage. 
Le sens est: si vons divnl^ez 
les fautes de vos proches, il en 
résultera de la honte pour vous 
même. 

i^^S^^ me - rfxîk - kan, 
^^^jiaj^ me - merxik ■ kan, et 
^^^kiaj^ mem - perxi'k - kan, 
faire jaillir, faire éelabousser, 
asperger avec q. oh. OjiJljjl*^' 
^jJ\j5jLa.^ àyer màwar 
Uu-pîîn dt- rexik - kan - ïià • lah 
i{-»-fû&'u/f-n(i,etaveo cette eau de 
rose il aspergea son corps, .^ry 



457 



na jmn di-rexïk'kan dergan 
âyer viâwar^ il aspergea son 
corps avec de Teau de rose {P. 

On trouve encore ce mot 
écrit. ^^ rexl et J^j renxik^ I 
et anssi les dérivés suivants. ' 

j^j^ keinerexikj JfîV^ ' 
gemerexïk. ^y^j^ kemerenxikj 
Jf^jS^ gemerevxiky JfCjS ke- 
merïxtk et ^^^rS gemerlxtkj 
bruit que fait Peau lorsqu'un 
corps y tombe, lorsqu'elle est 
agitée (]\ Deio,). 

Ce mot se trouve dans un 
assez bon nombre des langues 
de la même famille, avec des 
changements quelquefois assez 
notables dans la forme ou dans 
le sens. En voici des exemples: 

[Jav. -îî*5?\ rixïhy pluie douce. 
oii»tf^^> rixiky le bmit de la 
pluie. f^.t«tjiMrt^\ merextk, ta- 
cheter {R, F.). Sund. vfMn^iajtmijf^ 
éxék , •y«»<ytJi'ri«o|\ xéxérarij 
éparpillé; parsemé. Mak. isxi 
raxîj taraxi) éclabousser, jail- 
lir. î::5itLv raxiki) jaillir sur 
quelqu'un. Day. rùifi, aspergé, 
éclaboussé. Bis. 3^1/1 lûay, 
jaillir (des grains de riz qui 
jaillissent du mortier où on le 
pile). Tag. fyy^ unsik, asperger. 
Il est probable que tous ces 



mots' ont eu pour origine le Kw. 
aàx Xi) rivière, d'où le Sund. â^ 
xi) eau.] 

•àilo»»^ rejâsa, nom d'un arbre 
{elaeocarpus). A^l>J J-2(^-> ij\ 

Lt'^J^^û^^ ^^ dîtduk dt- 
hâwah j)dhon kCiyu rejâsGy elle 
était assise sous un éléocarpe 
{Bîs. Raj, 12). 

[Jav. Mikç^ojis reJasa,] 

A>^ r^dll (Pers.), trace des 
pieds, vestige. 

ÂD^ 1 rejàhf brutal, grossier, 
malhonnête. 

>lft^3 dî-pe-rejâk'ij être 
traité avec brutalité, malhon- 
nêtement {KL), 

xo*^ rejivi (Ar. ^j), lapidé: 
maudit; qui mérite d'être lapidé, 
d'être maudit, jf^^l OUaJii Së- 
tân el-rejiniy Satan le lapidé, le 
miaudit. 

Pj^^ rtijUa (Ar. çs»^j)y action 
de revenir sur une parole donnée 
(D. A/. 42). 

rejukf sauté, élevé ver- 
ticalement. 

JJa^ me-rejîik, sauter, s'é- 
lancer verticalement, comme p. 
ex. un chat, pour monter sur une 
table (À7.). 



458 





rejà/ng, lô» vingt-quatre ' 
signes, à la oonnaissanoe des- 
quels est attaché; selon les Ma- i 
lais, Tart de prédire Tavenir. 
[Bat. 0^k4 rojarg,] 




rejàtg. 

a*^ me-rejhnjfj lever, re- 
muer des pierres avec un pied de 
chèvre. 

4«>^ pe-rejhrgj levier en fer, 
pied de chèvre {Kl.\ 

reJàUf grave dyssenteric : 
perte de sang. 

[Bat. mK<— B\ rojan.] 



I a . 



s«0«i>^j rejeh (Ar.), le septième 
mois de Tannée mahométane. 

^J re^em (Ar.), Inpider (par- 
ticulièrement d'une femme adul- 
tère). ^* jiS"^l3 jUjb ^j 
rejem hwgga dâtarg ka-pada 
matî-nay lapider jusqu'à causer 
la mort (/). M. 336). 




irudâ (Ar. çs^j)j révo- 
cable, dont le retour est permis 
(Z>. M, 220). 

{.yjj renâjft = fj\*ij rennâyi. 

du^ reRah = àJj raniioh. 

iZj\ rdt, serré, tiré fortement, 
fermement attaché ; ordinaire- 



ment XCjj rht^htj fortement, 
fermement, durement. 

On trouve aussi Cj^ herat 
et CAj rôt. 

J^ ràtp le monde,- Tensemble 
d'un pays, d'un royaume. 

[Kw. et Sund. ^it^UI^ ^^^-1 

AJ) reHh, trotter, aller le trot.' 
[Bat. H^ctto ^otù] 



^^ reiàk, crevé, fendu. 

Jf^ me-rethky crever, se 
fendre, se déchirer. 

^^j retâk-an, fente, cre 
vasse, déchirure. 

[Dny. retahy une petite dé- 
chirure.] 

'iJ^ reiùfg, indisposition, ma- 
ladie. 



^J ratna (S. JJ^ ratna\ joyau, 
pierre précieuse : princesse. 

âtas stiggasàna yarg her-tcUah- 
kan raina, sur nn trône g^ni 
de joyaux (JK. 6). ^U^ — 
raina xampàkay topaze. — ç-y 



hûrga ratnay nom d'nno pa- 

■ 

querette. 

[Kw. M9sn\ retna, Sund. miap 
rat7ia,] 

vjj^ retàl = Jî;^ hartal (Rhw. 
Kl.). 

bsiS reduhf calme, tranquille ^^ 
AJJ teddh (Kl.). 

^ J^ redîk = J^ hardik. 



PO) Tedà/irgf tiède, entre chaud 
et froid (À70. 



^ raàfii/pf obscurci, sombre, 
nébuleux; être obscurci. c5j^r* 
Ol* jlJ,i->->; vuita-hârî radîip 
tidda Hâta, le soleil obscurci 
était devenu invisible (M.). ^Ij 
«-î^ jJLo ^% w^yJu a)^ ^2ac?a 
i/7/eA me-lihat pcdàrgi kotika 
radupy on ne peut pas voir 
d'arc-en-ciel, lorsque le temps 
est sombre {N. PhiL 60). 

i-îj;i ie - radîcp , qui est 
sombre, nébuleux, qui devient 
sombre, qui se couvre. — JXpi 
/ûT^it he-radhpf un ciel qui est 
couvert. 

^JfJ redàpf nom d'an tam- 
bourin. i->->i ùl^ ùl'J .^'i* Wé»- 

7iampar rabâna dân redhp. 



e-> 



459 



battre différentes espèces de 
tambourins (M.). 

^J^ redàm, brisé, broyé. ..>j 

jLlà ^Ij redàm rasa hatï-kuj 
mon coeur se sentait comme 
brisé {H. Ab. 405) (souvent ce 
mot s'emploie conjointement 
avec J*, remÎLk)j ^^y aLj, J^j 
remîik redbm-lah tûbuh-na, 
son corps fut brisé. 

fsiS redàm, sombre, couvert 



& 



ranùfg, méditation, réfle- 
xion, considération : médité, con- 
sidéré: être considéré, i^^^ 
^^j kudûs ranîirg-fiaj leurs 
méditations étaient saintes (P. 
M.). tAijT J-c^ sambil ku- 
ranùrg ' ranàrr/ , lorsque je ré- 
fléchissais (//. Ab. 396). jL 

J.J ^ jTl C-/ ^^\ r^j^ 

tnaka di- remit fg-ranhrg uleh 
kûxùg âkan binàtarg ïtu, alors 
le chat considéra ces animaux 
{Kal. dan Dam. 95). 

ft)^ me-ranitTg, méditer, ré- 
fléchir, considérer, regarder, con- 
templer, l^ O'^'^cr^' ^i^ 
fi\ me-ranîi7g âtas ka-hidûp- 
an mahâ el-mesĕkj méditer fmr 
la vie de Jésus-Christ {P. M.), 



460 



6- 



>y jti> me-raiivig humtj con- 
sidérer la terre. 

4kJj renàrg, nager. 

itij» bernaiig, i^owr he-renhiyj 
nageant, qui nage, nager. li jL* 
iûy> ^y tîâda Idgî kiiCisa 
heniarg^ ils n'avaient plus la 
force de nager (//. Ah. 214;. 

Prov. iùjk y>^^ j3*i' '^'^ ^^' 
âjar he-reiibrg, un canard an- 
quel on apprend à nager. Se 
dit de personnes instruites, aux- 
quelles on voudrait donner des 
leçons, ou auxquelles on vou- 
drait apprendre à faire une chose 
à laquelle elles sont accoutumées. 
pU^ me-renârg-i j traverser 
à la nage, ^^j ^} O^-^ Cj^ 
lâut dàrah âbarg renàrg-ij j*ai 
traversé une mer de sang (3f.). 

,^/J«i^ me-renhrg-kaHj faire 
nager, emporter quelque chose 

en nageant. ^x^\/^ ^^^ Cr^'^ 
j^>^ ^%y ïJj di-tltaJi'han ha- 
ginda n^e - renarg - ka7i rantey 
ter-làlu besbr, le prince lui or- 
donna de traîner à la nage une 
très-longue chaîne {S. Mal. 68). 

|Sund. n/i$ntJtM\ renarg -renurg y 
ramper comme les plantes. Mak. 
îSl^ ronaig, surnager.] 



A! 



4u\ renerg, sombre, couvert, 
nuageux ((?r.). 



ôls^ ranxâna (8. J^sm ra- 

éanay arrangement des mots 
dans une phrase, des vers dans 
une strophe), écrit, copie, es- 
quisse, plan; récit, narration; 
.nrrangement, p. ex. de fleurs en 
guirlande. JJÛJb ^"lîjJ cJj^tf^ 

t-^l Cjjy» L>W£j Cjy men-xa/iâri 
pen-dapât-an hendak btiat ran- 
xâna. aurai itUy demander Tavis 
pour dresser le plan de la lettre 
(M.). 

L>lj^ me-ranxâna, narrer, 
raconter, parler, arranger, è^ 
L>U£^ A-X-*» sa-telàh suda/t me- 
raiixâna, lorsqu'il eut fini de 
parler (AV. Ab. 12). 

^ ^*f^ ^'^ - ra7ixanà - ka ti , 
esquisser, former quelque chose, 
faire un récit, une narration. 
jUj^ OUj jJ ;^\:^^ hu-ran- 
xanâ'han deri zemân mdyarg- 
JcUy je prendrai le récit à com- 
mencer du temps de mes an- 
cêtres (//. Ah, 6). 

On trouve aussi OU^o raxâ- 

na. aUI a^^ aSj3 ^l^j3 fo 
yarg di-raxanâ-kaii deri-pada 
wajah allah, qui a été formé à 
rimage de Dieu (Af.). 

[Jav. (uiKmw\ renxana, essai.] 

Às^ ranocahf marécage (O.) : 
fouillé, labouré (les champs de 
riz couverts d*eau). 



^^^i^ me - ranxah , fouiller, 
labourer les champs de riz cou- 
verts d'eau, à Taide des pieds des 
animaux qu'on y lâche à cet effet. 

^^J renœtk, pour j>.j rexîk. 

^s^ rinocitCf petit, mince; 
petit morceau de quelque chose. 
JJ-j^ J^sij rtnxtk viersik, une 
petite voix claire et grêle {8. 
Mal 314). 



[ Jav. n*-nncm0mâ\ 

Sund. ntm\ rinxî.] 



rénxék. 



cf- 



^^ ranxi/iy9 grêle, mince, 
fluet. 



T^^ r€mxlïïg, pour iZij 
ûùg. 



ran- 



j^-s^ ranocuifg, coupé, taillé 
(IVxtrémîté de quelque chose). 
-- j*-9 pisaw ranxuTÇy sorte de 
couteau qui sert à tailler. 

^^^ me ' ranxutrf y couper 
Textrémité do quelque chose, 
tailler, émonder. Ai — me-ran- 
xuiy Içalaniy tailler une plume. 



^^^ pe-ranxurg , qui taille 
ou sert à tailler, ii — pe-ran- 
xmg kalamj un canif. 

[Mak. «-ci ranxwtg. Bug. 
c^'cil danxorg,] 



&^ 



461 




4i^i renxurg, nom d'un criss 
qui se fabrique dans le royaume 
d'Achem (Py.). 

rcmxa(p, très - aiguisé 
(d'armes et d'outils). 

fl^^ renxa/nif incertain, chan- 
geant; saisir une chose dans un 
moment, dans un autre moment 
en saisir une autre, sans s'arrê- 
ter à rien {KL). 

%^*^ ranjaw, petits pieux acé- 
rés, qu'on fiche en terre pour 
an'éter la marche de l'ennemi, 
chausse-trape. %^\ y y S^lîS 
yf^j ^«^^-> dt'kàJcï kûbu itu 
di-bUbuk-na ranjaw y au pied 

• 

de ces retranchements on met- 
tait des ranjaw {IL Ab. 66). 

luka aa-drarg tâpak kaki- fia 
kena ranjawy l'un fut blessé à 
la plante du pied par une 
chausse - trape (J/.). ^j^ — 
ranjaw béai, petit instrument eu 
fer à quatre pointes, dont une 
reste toujours en haut, et fait 
l'effet de chausse-trapc. 



[Hat. 



ranjo.] 



«j^^ rafijim/, tressé, ouvrage 
tressé; p. ex. panier, canapé 



462 



&^ 



garni de rotin, fond de lit en 
rotin, siège garni en fil do fer. 

Af^ kranjarg , corbeille, 
panier, v. ce mot. 

^fei^^ ranjîéffff se courber pro- 
fondément, ramper (CV\). 



tf- 



sL\ renjti/iy, nom d'une sorte 
de crabe. 

^^-^} f^unjarg, tenu baissé 
(d'une lame, d'une bayonnette). 

ifj^ me-rvnjargy teinr baissé 
(d'une pique, d'une lance, etc.) 
(A7.). 




refijis, jailli, aspergé. 

. ^^^jb be-renjù, jaillissant, 
qui asperge. 

^^^-3^ me-renjiSf asperger. 

^y^^moL^ me-renjis-kanj faire 
jaillir, asperger avec quelque 
chose. j^C ,1b ^J^r,^^ 
J(L# me-renjis-renjts-kan àyei' 
dàlavb aa-kali-an bilî/c, asper- 
ger avec de l'eau dans toutes 
les chambres (KL). 

^^^-3^^ mein-pe-renjis, faire 
jaillir, faire asperger. 




viein ' j)e ' renyis- 
kmi, faire asperger avec quelque 
chose. 



Jbj 



V 



^^X^^ P^'^enjiSy qui asperge 
ou sert à asperger. 



c5Lj 



ren/nôyi, renui, brui 
ner, tomber par petites gouttes, 
petite pluie contimielle. 

ÀJ^ refinah, reiiah, fragile, 

cassant (Cr,)> 



[Jav. iu9MjÊf\ renah, 
ék/iiniWi^\ renïynhy fêlé.] 



Sund. 



•• • 



jfj ronUu 

twJ^ ine-ronta-rontay résis- 
ter (se dit de quelqu'un qui est 
pris et qui résiste), pj^lvl)^^' 

tJUî^yl ada'pÛ7i ôrarg yavg 
dï- sambïlïh îtu tiàda bUleh 
inein-bri sûsah âtaw me-ronta- 
ronta, or la personne qui doit 
être immolée ne peut faire au- 
cune difficulté ni résister (KL), 

jj w) rantàka, petite artillerie, 
petite pièce de canon fabriquée 
dans le pays. ^^ x^ aIâSJ^ 
^Uîj laiyJcap-lah marîam de- 
rgan rafUàka, munie de pièces de 
canon de gros et de petit <$alibre 
{S. Bid. 94). y Jol ^yCj ^y 
JiJuj brht-tia rantàka Un dUa 
sa-pïkuly ces pièces pèsent un 
jyîkul les deux (M.), ^j^ ^U»j 



rantcika besij petit oanoii de 
fer. 

[Jav. m^4(n\ rttntaJca. Mak. 
^z^^yy rantakarg, Day. ran- 
taka,] 

iCj^ runtuh, tomber, s'écrouler, 
se rompre, crever. C^jL» iJUèi Ob 
e>yj aIÎj ^ \ dàn làtgà aepertî 
àkan runtuh lakU-na, et le 
firmament paraissait vouloir 
8*écrouler(^, 40). Aoj ^1 CyLi 
«*^«^ jb c>L*»j sepertiâkan run- 
tuh rasâ'ua dada hamba, il 
me semblait que ma poitrine 
allait se rompre (3/.). 

^y^Yi^ 'nie-runtuli'kany faire 
tomber, abattre, démolir.^*|ÂJ^j 
^*yr*^J di-runtuh-Jcan-na rUmah- 
ita, ils démolirent sa maison 

or.). 

ù^yîr ^^'^f^f^tâh-any chute, 
ruine, ce qui est en ruine, un 
tas de ruines. 



[Jav. n^^f, 



Bat. 



• • 



runtuh. 
\^ runtuh. Mak. 
runtuiy. Day. runto,] 



jA^ rantey, chaîne, dos chaî- 
nes; enchaîné. Jc^j^^f^^^s^ 




*0 moka dî'kunxi-kaa 
rafUey di-pirggarg-na^ on lui 
attache une chaîne avec un cade- 
nas autour des reins (//. ylA. 



28). Jjj jXjXI Ji"j9 ^ 
c>liJ ^r^a pûkul kita ïkat kïta 
rafiteydtâ'na, nous les châtions, 
nous les garottons, nous les en- 
chaînons (il/.). — j>^lf bàju 
rantejfy cotte de mailles. 

Prov. J.J J^i ^y> ^flSV 

<JJuj ^^U ^^ wjpâr?ia kljarg 
dC-rantey dergan rantey amhs 
Jikalaw la lepha Idrî jUga îa 
ka - kûtan màka?i rumputy 
quant le cerf serait enchaîné 
avec une chaîne d'or, si on le 
lâche il court :i la forêt manger 
de rherbe. C'est-à-dire: personne 
ne peut abandonner sa nature; 
Chassez le naturel, il revient au 
galop. 

?j^ be-rantey y qui a une 
chaîne, orné d'une chaîne. j;\ 
^jm4\ Jc^j[ îa be-rantey amas, 
attaché avec une chaîne d'or (S. 
Mal. 22). 

?J^ me-ranteyy enchaîner. 

^j>J^ me- rantey 'kan y en- 
chaîner ou faire enchaîner quel- 
qu'un, faire mettre aux l'ers. 

jUi^ ôra)g itu di-mruh râja 
di-raniey-kan ka-dâlam pan- 
jâroy le roi ordonna qu'on en- 



4«4 









chaînât cet homme dans la • 
prison (M,), 

[Jav. et Sand. nin9n\ ranté. 

'«SI» I 

Bat. ^-3\5( ranté, bride. Mak. ! 
«r^^ rauté,] 

/ÇJ^ ra/lfUif nom d*une plante 
sanvagc ayant de petites fleurs 
blanclies et des baies noires {KL), 

yJfjrmitaWf point saillant d'une 
rivière, d'une côte; espace com- 
pris d'un angle à un autre sur 
une côte: errant, vagabond (CV.). 
AU aLjU ^j Ob jL" telùk dân 
rantaw hàbù-lah hilaifg , les 
baies et les côtes avaient dis- 
paru (i¥.). yij J|l> ï^b O^ 
y^iXa^ serta dairat telhk rmi- 
taw jujàk-an-na, avec l'étendue 
des baies et des côtes de son 
territoire (//. Ab. 208). ^j; ,^jU 
é'ytt J^J pâdt ra?itaw dekht 
sUrgey, du riz qui croît sur le 
bord des rivières (Jl/.). ^ i-j^ 
Oi* hi y^J àraiy telùk rafttaw 
yarg lâùiy les habitants des 
autres districts {S, Mal. 120). 
J^ me-rantaw , suivre les 
sinuosités d'une rivière, voyager 
par eau. ^J^y^ \^ ^-^ c5^ 

^ U t5»J^t*^ ^^ siipâya kita 
pergi me-rantaw bâraiy ka- 
mâna menxahàrî nUikaHy afin 
que je voyage en parcourant 



les rivières pour chercher ma 
nourriture {KL). 

[Bat. 0^-5\5(K rafito, ligne 
d'une rivière depuis un endroit 
où le courant est fort jusqu'à 
un autre: partie de la vie de 
quelqu'un.] 

ïli^ ra/ntik, roseau, jonc, ùy 
— bUluh ranttkf du jonc, de 

l'osier. TaJ^ J^^lr^ e^^ ^ 
J|Z»j maka di-ambil-na suàtu 
j)eti bûluk-bUluk rantïkj et elle 
prit un panier de jonc (J5. 86). 

SIJ) riniilk, tiré avec effort, 
arraché. 

jZî^ me-rtntak, tirer avec 
effort, saisir, arracher. ^1 çf^l 

cr^y jli Jol Jjj Jlï^ ôy 
anjirgitupûn ine-rintak rantey 
itu lâlu pUtuSj le chien tira si 
fort que la chaîne se cassa {S. 
' MaL 156). ^^jJ Jt^ Cy c5' ^ 

^j|Jj aLJJ jJL» maka ta pûn me- 
rintak dlrl-na maka pUtus-lah 
tati-na, il se retira avec une 
telle force que la corde cassa 
{Livre d^exerc. N" 7, p. 60). 

ïlj^ ri^iHk, goutte, tache, écla- 
boussure; tombant par gouttes: 
tacheté, éclaboussé. ^J>^ c>b 
X JjZîj 0^ ctew hUjan pûn rintik- 
rùittk, et il se mit à pleuvoir 



Am* 



iii. 161). rjSjù^^Uj. 

hûjan panas pûn rùitîk-rmtîk, 
il tombait une pluie chaude {M.). 
Jl^j» be-nntîkj qui a des 
gouttes, qui est tacheté. ^Jy<^ 
Jri/ A'w tc^iJ^jj menakû' 
kan derï situ tlap-tiap btnâ- 
tanj he-rintiJçy mettre à part 
les animaux tachetés {B. 47). 



A ••• 



^^^ ranta/ifg , uue sorte de 
panier en rotin, diflférent du 
Af0^ kranjarg et du J^ bd- 
kuL ^«jJ A^ — rantaiy bU- 
îca/i - buwàh - an, un panier de 
fruits que Ton place sur la table 
pour dessert, sy^^-^/f^ — rantaiy 
pen-Jahit-afiy corbeille de cou- 
turière, corbeille à ouvrage. 
^y**y*' — rantaiç sUsun, panier 
à mettre la nourriture, lorsque 
Ton va manger dehors. 

[Mak. et Bug. ^s-^ rantargj 
panier à mettre la nourriture en 
voyage.] 



A ••• 



^tÂM ranttfg, branches coupées 



c -^ 



d'un arbre, émondes, broutilles; 
la barbe des épis, iu^j J-JL ^ 
^^Jkj^ jX# C^ jsJ\ la merg-am- 
bil rantvrg âsam itu inaka di- 
luntar-kan-na, il prenait les 
branches du tamarinier et les 
lançait (jK. 108). 

pZ»^ me-rantùg, émonder, 
tailler les arbres. 

11. 






405 



^jM^^^0Û»j rantiiy-rantlnj-any 
les branches coupées, branches 
émondées. — ^xjJLjL ineii/- 
umpul-kan rantiig-ranthy-an, 
rassembler les branches émon- 
dées {M.). 

On trouve aussi r^j ranxiig, 

iJav. ««i'A rentem, déchiré. 

s Lit, ^ ' 

Bat. ^-<s^\5^g ra?iti7g.] 



* M* 



*îj^ refitarg, étendu, tendu. 

^•I»^ me - rentaiy , étendre, 
tendre. Jlï iZ»^ XS^ ^^ aLS^ 
pergï - lah dergan per - tanda 
me-rentarg tàlï, allez avec Tins- 
pecteur étendre la corde- (pour 
vérifier) {S, Mal 339). PjU. — 
me-renUiig jàrirg , tendre un 
filet. 

^uj^ me-rentàig-îy étendre 
sur quelque chose, tendre quelque 
part. AJ Jlj ^w^ me-rentàrg-i 
tàli lebhhj étendre une corde 
sur la place {S, Mal, 338). 

^yJuj^ me-rentaTg-katij ten- 
dre ou faire étendre quelque 
chose. 

j^Iy retUafg, fâché, mis en 
colère. 

^Ûj^ me-rentatg, se fâcher, 
frapper la terre de colère. 

A M* 

*îJl renturg, brûlé, consumé 
par le feu (CV.). 

30 



46() 



A ••• 






jfelM Hntunf, empêché, gcné 
= 4iJ lintarg. 

^Uj^ me-ri/Uâîp'i y mettre 
un obstacle à, empêcher, arrêter. 

ka-hanâJc-an j'aja-î'âja heîidak 
me - rivtâiy - i gûhernementy la 
pluB grande partie des princes 
voulaient entraver le gouverne- 
ment. ^\ ^^j^ t5^ supâya 
nie-rmtâir/'i âtjjiTt, afin de faire 
obstacle au vent (Kl,). 

^yi^4^ me-rintarg-hany arrê- 
ter, empêcher quelque chose. 

4Cjj runtutg. 

^^^JtZj^ m e-ru7ihc')y-kan^ arra- 
cher une chose d*un endroit où 
elle était enserrée. 

v. ^j runtun, 

^J^ r^untiirif arraché, tiré (se 
dit d*uiie chose qui était en- 
serrée). 

Cj^ me-runUiHy tirer, arra- 
cher (hors do quelque chose). 

Bat. ^~ô>R~ô>\ runtun, \ 



^Jj^ rlnta^i ■-- ^^ Imtas, 
^JjJ ratula (8. ^Us^l randû)y 



veuve. 



-XJ^ me-randay être veuve, 
mener la vie d'une veuve. 



X>c^^ jandfiy n'est prob. qu'une 
corruption de ce root. 

[Jav. nnnnnn\ rotlda. Suilll. 

niM^ randa, Day. randci.] 

*Ai) rmida, ye>^ — randa jâira, 
sorte de millet (pantctim pal- 
inaefoltuni). 

*>J^ rendu (Port. r€nda)y den 
telle, bordure, passement, galon 
d'or ou d'argent. J^I^jL» Stj 
renda sâtu tkaty un rouleau, 
ou une pièce de galon. 

-XJ;i he-renday qui a un galon, 
galonné. — fi\ bâju be-renda, 
un habit galonné. 

[Jav. et Sund. ^m^s réndn. 
Day. rénda.] 

A«.Xj) rendahf bas, peu élevé: 

humble. — Aît tànn/i rendah, 
terre basse. — ^y ^ôAo// 
rendahy un arbre peu élevé. 

— w^Af tampat rendahy un lieu 
bas. — Çj^] ôraiTf rendahy un 
homme bas, peu honorable. 

— ^y^ pakràï rendahy une 
conduite basse. 

Prov. sJ>^ ii ^y^J ren- 
dith ijUnwfg tivggi hârap, les 
montagnes sont basses avec une 
espérance élevée. C'est-à-dire: 
celui qui a de grandes espérances 
fait peu de cas des difficultés. 



6J6j 



jJÛJ 



407 



ajJ^ me-rendah, s'abaisser, 
s'humilier. A-XÎ^ Yi jlJ ùy y\ 
âkui)Tin tiâda lâgî me-rendahy 
et moi, je ne m'abaisserai pas 
non plus (iS. Bid. 126). 

•yJb jLr^ 7?«^ - rendah - Aaw, 
abaisser, humilier, raccourcir. 

c>l-XÎ;3 nie-rendah-Jcaji dtri-nu 
âknn segala yarg ktirarg deri- 
padn-na, s'abaisser au-dessous 
do ceux qui sont moindres que 
soi (M. It 170). xjù i\:^^lJ 
^vpIj a^U r€7idak'kan-laA diri- 
mu ka-bâwah tàigan-ua, humi- 
liez-vous sous sa main (B, 21j. 

,^1-Xj> rendâh-an, abaisse- 
ment, bassesse. 

^1 jj^ ka ' rendâh - aw, qui 
est abaissé, qui est bas, b<a8sesse. 

Oyu^ e>Ljb %/^^ kâma îa su- 
dah nieniltk ka - rendâh - a/i 
hamhâ - /*a perampûan, parce 
qu'il a regardé la bassesse de 
sa servante {N. 92). ^JU - ka- 
rendâh -an hâti, humilité (/^. 
M,). 

(Sund. *AM^\ rendah, Day. 
randah,] 

AnAJ^ reildah, bruit joyeux, ac- 
clamation. àXj Ob Aj» j J^ C>Lâj 
di-sânapUlariyuhdân rendahj 



il y avait encore là des divertisse- 
ments et des cris de joie {S. 
Bid, 112;. (Ce mot se trouve 
plus ordinairement joint à A^j 
7'iijuh.) — Aij rïyuh rendah y 
grand bruit, grandes acclama- 
tions. 

c5«-^ randl, ceinture (CV.)- 
^y^ kâin randiy espèce de 
soie noire de Chine, qui seil sur- 
tout aux Chinois pour faire des 
pantalons: on s'en sert aussi 
pour des rideaux qui se placent 
aux portes, ^-^yy^ y^ Jr*^ 
j^-XJ> îàâsukka-jJÙUuber-tJldurr/ 
7'andiy la porte d'entrée avait 

un rideau de soie noire (A7.). 

« 

§ Jôi randatVf remué avec une 
cuiller. 

^ jJ^ me - randaWj remuer 
avec une cuiller. 

^^y^jJ^ me-randaw-kan^ re- 
muer ou faire remuer quelque 
chose avec une cuiller, p. ex. 
de la pâte, des légumes dans un 
pot, etc. jl^J ^^J w^ aI;^ 
jU jL» bîyar-lah hamha ran- 
daw-kan dahûlu sâyur-mâyur, 
il faut auparavant que je remue 
les légumes (AV.). 

3*^^ rmulu, l'arbre à coton 
( erio den drum a ?ffract uoaum) . 

30* 



■468 



jJÔJ 



3^J 



^^ — i'afidu hâtatij Tarbre 
à coton sauvage (salintilia mala- 
harica). 

(Jav. oimi\ randn. Sund. m^is 
raffdu.] 

a«»Xj) 'nlnd/Uf désir, attente, en- 
vie de quelque chose, anxiété, 
mélancolie: désiré, être désiré. 
^^1 ^y \ Xj yXjj l'indu hv^ida 
âkan ànak-na, le désir d'une 
mère pour revoir son enfant. 
j»\ ^y ^^j ^y^l Vca7i rùidu 
âkan âye^'y le poisson languit 
après Teau. v^I^^^^jL» ^jJ; ^j 
dergan rindu menergar katâ- 
fia, écouter ses paroles avec 
plaisir {M. R. 220). ùy J^ 

mefiâir/is derî-pada sâtyat rîn- 
dû-nciy et il pleura do joie {SuL 
Ibr, 22). — ^y^ pantun rùiduy 
chanson amoureuse, chant d'à- 
;nour. (Ce mot se trouve souvent 
joint à *jJj dendam,) «JoJjjJ; 
v^lij à^^j ^ \ w^L» rindu den- 
d(im sârgat âkan rumah hapà- 
^na, vif désir de revoir la maison 
paternelle, atteint de la maladie 
du pays (J/.j. 

yXjj» he-rînduy qui désire, 
désireux, désirant. 

^jJ^ me-rinduj désirer, sou- 
haiter, attendre avec anxiété, 
soupirer, gémir. - J^j-> dïïduk 



me-rindu, se trouvait dans Tan- 
xiété iS, Bid. 11). ps Cj^ 
^jJ^ seperti purggo me-rindu y 
comme le hibou qui gémit (S. 
Btd. 64). 

^-Xiy te-rinduy qui est désiré, 
que Ton désire. jJ ^-î^ Aï 
^^ylyiiî yavg te-rindu padupenj- 
lihcU-aHy dont on désire la vue. 

^yXi^me-rindU-kany désirer 
quelque chose, attendre quelque 
chose avec impatience, s'in- 
quiéter de. C^\ p^\j Alîjilà 

J5l i><^^ vl^-^J tr'^r^ 
wo JÛ9 hendakdah ràja itu san- 
tiâsa rindu 'kan her-sohâhat 
segala pandïtaj le roi doit tou- 
jours désirer avoir pour amis 
les hommes savants (3/. H. 73). 

^jJ^ pe-riiiduy qui désire, 
qui est mélancolique. — Ay hû- 
luk pe-rindu, bambou plaintif, 
sorte de flûte éolienne , v. ù^ 
hûluh, 

0*^JO ka-rindû-aHy ce qui 
est désiré; concupiscence, in- 
clination. J3 ^y^iclX Oi^ y^^ 
^j J 0*^J^ aigkaw ini me- 
marentah'kan pada ka-rindTi- 
an dosa, et tu domineras Tin- 
clination au péché {B. 5). 

j»-^J) nind/iik<, un gros et vieux 
bouc. JJ^ A-*v J^3 C^jX^j^^ 



ùesàr sa-dikit deri-pada kam- 
bny randuJcy un peu plus gros 
qu'un gros bouc (5. Mal. 50). 

\ randut, ; 






4G9 



[Bat. fl%-5\ 
Day. randok.] 



^*-XJ) rfitiflt^X?^ courbé, plié, 
courbé jusqu'à terre, p. ex. des 
épis de riz (AV.). 

p«.AJ) randufg, marcher sur, ou ' 
par dessus quelque chose. 

Cr^ -^ ^''^ - randuTg - Jean y 
faire marcher dessus, faire fou- 
ler aux pieds. ^1 jJ^o JL 

maka gajah-ku înî ku-randurg- 
k'un padn haley-riiwanj râja 
vuildknj et je ferai marcher 
mon éléphant jusqu'à la salle 
d'audience du roi de Malacca 
(A7.). 

p*-^ renda/rgp frit, frlcassé: 

être frit. J'y A'^ f'-^J^ ^^ «P« 
dï - rendarg dâlam kuwâh) 
qu'est-ce qu'on frit dans cette 
poêle? PJojj J li ^JU aLpU 
hâirfus-hth hâti hâgey dî-ren- 
dniify le cœur (d'un amant) est 
fondu, comme s'il avait été frit 

ÇJo^ me-re?idnrgj frire, fri- 
casser. Jf*^ Il J P«J^ me-ren- 



datg dâlam irûnak^ frire dans 
l'huile. 

p.>j^ pe-reiidarg, ce avec 
quoi on fait frire. — J*^ wî/Trti 
pe-rendargy de l'huile à friture. 

[Bat. ^'^'HK^roiidarg.] 

A 

p^Xj^ rendarg, touffu, épais, 

dense, qui donne de l'ombre. 

f^J J* Jnk) rampak làgi 
refidargy dont les branches s'é- 
tendent et forment ombrage. ^1 

£^j jiV è**^ ^•■>yXo*'y- 

acîfï sa-pôhon kâyu di-tepl pà- 
darg ter-lâhi rendarg, il y avait 
à l'extrémité de la plaine un 
arbre très-touffu (5m/. Ibr, 3). 

P«»^ rt/ndarg, la (piille d'un 
navire. 

p^-Xjj rundirg. 

P jJ^ vie-rundvigj former des 
projets pour des entreprises 
lucratives {Kl,), 



es 



P«-^ 9*un<lun)r9 tendu (d 
pièges), dressé (des embûches). 
ilU PJ^<> dt-rundu7g mâlarg^ 
piège tendu par la mauvaise 
fortune. 

Ç' J^ me'ru7idu7gy tendre des 
pièges, dresser des embûches 
(AV.). 



470 



f^j 



l 



^^-^J^ renda/m, trempé, imbibé, 
plongé dans nn liquide. 

»J^ he-rendamy qui est im- 
bibé, trempant, baignant. ^J^ 
OU^I ^J be-rendam deigan 
âyer mata, plongé dans les 
larmes (S. Bid, 30). 

«jJ^ me - rendant, plonger 
dans un liquide, s'imbiber. 

^y^Si^ me - reiidam - kaHj 
plonger une chose dans un 
liquide, faire imbiber. ^^^jJ^ 
jJ^ Al jS y^\ ^ji me-re^idam- 
kan prùt - na itu ka - ddlam 
xTika, faire imbiber ses en- 
trailles de vinaigre (//. Ah, 
146). 

^J>w»Jo,j he-rendam-Jcav , qui 
fait imbiber, qui mouille. 
^^^^jV O "'^ j^Uju»! santiâsa 
be-rendam-kan âyer mata, des 
pleurs qui mouillent (qui coulent) 
toujours {S. Bid, 135). 

[Jav. nrj'iijpfi^y réndem. Bat. 
fl%'"^K\«<^\ rondam. Day. 
randam.] 



dôS reptlhf caduc, fragile, éphé- 
mère. ^\jy ^ ùb iôj ^li^ 4j ' 
^U yariji hQr-nâwd repîth dân , 
Ifa/rg ber-bâka mûtï, qui a une i 
vie caduque et qui, par nature, , 
est sujet à la mort (//. Ab, 7G). j 

|8und. •>^M?^ rajnrh, facile 
à rompre, cassant, fragile. Bat. 



ij 



Bç— X répoj devenir estropié. 
Mak. \^^ réj)o, estropié, per- 
clus. Day. rapvi? mauvais.] 

MJ mpiyafl, v. à^^j ncpîya/t. 

t5j5) repmei =^ c5^lî pâwi. 

«1 vepàrg, coupé ou limé hori- 
zontalement, p. ex. les dents 

{Or.). 

A 

yJ^'SS repdt, nom d'un fruit de 
couleur verte, d'une forme 
oblongue, de la grosseur d'une 
poire de Franc-Réal d'été, et d'un 
goût doux, comme celui de la 
mangue (Kl.), 



I •• 



JU9) reput f pourrir, se gâter 

(Or.}. 



-^ ràbb (Ar.), Dieu, seigneur. 

,^;AiUl — rabb el-alamln, sei- 
gneur des mondes. 

^j 7-ahbi, mon Dieu! mon 
seigneur ! ^^1 li ^ j L» ya rahbt 
y a îllahi, ô mon seigneur! ô 
mon Dieu ! {Sul Ibr. 22). 

On dit aussi — -^1 illahi 
rabbïj mon seigneur et mon 
Dieu {S, Bîd. 32). 

y J ribd{A.i\), usure, intérêt d'ar- 
gent (/>. M. 1). 



C)yj ^rabâna, tsLmhonrïn. —j\e 

memâlu rabâna, ou — ^J^ fne- 
vampar rabâna, jouer du tam- 
bourin. 

--'U J rab^ (Ar. c^), violon, 
instrument de musique, viole. 

segala hunï-buni-an (leri-pada 
rahâh kexdpîy les instruments î 
de musique tels que violon, luth, 
etc. (IL 6). 

[Jav.etSund. nnrmtmjy rebah,] 

l»u^ irtbât (Ar. iajj), une corde, 
une attache. 

ÔlLu^ ribiUân (Ar. Jajj), des 
liens, des ligaments. J^j-> ^^ 

•• * 

lâîn deri'pada rîbâfdn dân 

ifjaHiijnt dân adlârif, sans y 

• 

comprendre les ligaments, les 
téguments et les petits vaisseaux 
(3/. IL 12). 

^^y^ neôâi (Ar. çjj), pièce 
de vers de quatre hémistiches, 
quatrain (Jf. if. 7). 

Ai J rébàhf tombé, écroulé : tom- 
ber, s'écrouler. sJJyj* àjj ^ jl 
ndfi yarg rebhh ter-tîhnrap, 
quelques-uns étaient tombés la 
face contre terre. aI^j C^\ % 



^.J 



471 



aLw ^iîl iâ/^y îtu rebhh'lah 
âtap'Ua sa-belhhy un côté de la 
toiture de ce bâtiment s*est 
écroulé (3/.). j lîS a>j Oy ^5^ 
f U c5/-^ *^ JP^w rebhh dî-Jcàki 
Sri ràma, il tomba aux pieds de 
Sri Rama (i^. 152). ^ ^\ aIL, 

Jj9 sd'telàh ia meneiyar kàta 
suamhna maka îa pîln rebhh 
pirgsan jmla, lorsqu'elle en- 
tendit la voix de son mari, elle 
tomba en défaillance de nouveau 
(H, 155). Ajj «ni bâtarg rephh, 
bois tombés par vétusté ou 
abattus par accident. 

Prov. djj i^yu*» JJoj JUi sâtu 
dt'tethJç sa-pTdoh rebhh, un 
est coupé et dix tombent; se dit, 
quand on adresse à un seul 
homme une parole ou une ré- 
primande qui en atteint un grand 
nombre. 

i^y^^ fne - rebhh -kan, ren- 
verser, abattre, faire tomber 
quelque chose. 

[Jav. et Sund. nnx^^\ rebah. 
Bat. fli^c^K robo. Mak. ^x: 
raba. Tag. 'Sl<^ giba. Bis. '^Q 
goba,] 

iufSr^ufnyahf une femme pieuse, 
vénérable, honorable. 

[Jav. rni'itwif\ rubiyah,] 



472 



Cr^ 



ij 



^tAi^ rebia (Ar. ^j), le prin- 
temps. J^il — rebi-el-nwal, le 
troisième mois de Tannée malro- 
métane. ^/»^«i — rehhel-aJctr, 
le quatrième mois de Tannée. 

t5%^^ ribawi, usuraire (i). M.)j 
V. lij 7*ihà, 

f^J Tébutg , rejeton, bouture, 
jeune pousse ; principalement 
la jeune pousse du bambou que 
Ton mange. 

Prov. a;IÎj jLj i^j JiSS J3 

2?«da tatkâla rehîirg tiâda dl- 
pâtah maka IcotiJca sudah men- 
' jâdi ûra ajpâ-kah gunâ-na, si 
la pousse du bambou n'est pas 
cueillie quand elle jeune, quelle 
utilité aura-t-elle quand elle aura 
grandi ? (elle n*est plus bonne à 
manger). Signifie: si on ne pro- 
fite pas d'une cbose à temps, 
elle devient inutile (//. Ab. 
432). 

A-j^ mc-rehùvg j se séparer 
(de nuages amoncelés qui sem- 
blent annoncer un orage) (i^/.). 

[Jav. M^rat\\ eburg. Sund. «>nt^x 
ewurg. Bat. s^x^^^^'oZ^i^??/. Tag. 
et Bis. ^C^ labong,] 

{S rebut, pillé, volé, enlevé, 
saisi; être pillé, être saisi. 



.*j*jj^ wZmI s^^^ juI» mutîàra 
sa-bïjï itu di-rebîit'na, il saisit 
la perle (3/.). 

J^^ me-rebht , piller, buti- 
ner, voler, enlever, obtenir, 
s'emparer. ^\ AJb JS' aJIju; 

p--ij 0^^ ^\/^ tiadà'lah kà- 
mi dàtarg àkan me-rebùt ka- 
besâr-afi ràja, nous ne sommes 
pas venus pour nous emparer 
des richesses du roi (xl/.). Ob 

rebîit'lah îsi nagrlj et ils pil- 
lèrent tout ce qui était dans U 
^^lle {B. 66). 

Cx^^s/^ me-rebht'han j piller 
quelque chose, enlever une chose 
de force, «ly C^s/^ T^ O^ 
sepertî anjinj me-rebkt-kan tû- 
laig, comme des chiens qui se 
jettent sur un os (Jl/.). 

^yS*^ mem-pe-rebiit-kan, 
dépouiller, ou faire dépouiller 
quelqu'un, assaillir quelqu'un. 

TAly)^ «j Cj^l ^^ adâ - kah 
pàtut sa-drarg perampJlan dt- 
pe-rebîit-kan dergan drarg yarg 
ber 'pûloh -pUtoh , convient - il 
qu'une femme soit assaillie par 
une troupe d'hommes? (3/.). 

^yyJ rebut -an, butin, dé- 
pouilles, prise. ^yyJ wol J^ 



^;^JJl5^ ^\yi^ tatkala Itu re- 
bïlt-an kâmu âkan dî-kumpul- 
Jca7i, et on amassera vos dé- 
pouilles (B, 996). — ^U nûitn 
rebût-ariy jeu dans lequel on 
gagne des prix qu'il faut atteindre 
sur un échafaudage en bois. 

t JX» j» be- rebut - rebut , qui 
rivalisent au combat, qui pillent 
à qui mieux mieux ; rivaliser * 
pour attraper quelque chose au 
mât de cocagne. 

[Jav. et Sund. «4«:n^y\ rebut. 
Bat. ^Kiw>Hs robut. Mak. ^zjs: 
rabti, Day. marabut.] 

/j{^ r^^àlflf cage, volière, cage 
à poules. 

-kJ J rebùs, bouilli, cuit k Tean. 

— >fU hàyam rebùs, une poule 

cuite à l'eau. — ^J^l ûbi rebîts, 

des pommes de terre cuites à , 

i 
l'eau. I 

i^y^ me-rebUs , cuire dans ; 
Teau, bouillir. , 

Cr^y^ w«-r^i?^5-^a7^, faire 
cuire à l'eau, faire bouillir quel- 
que chose, ^y^^ Cr^J'^ P^^-^ 
J^3 j jVy. ^jKXi dàgtrg di-rebùs- j 
kan dakUlu îcamudîan bahâru 
dt-briy on faisait d'abord bouillir 
la chair, puis on la lui donnait { 
(//. Ab. 73). 



f-^ 



473 



Cx^yj ^^iit^-ariy qui est cuit 
à l'eau {S, Mal 347). 

^^ rebeh (Ar.), gain, profit. 
»*-^ ï dîÔ' f^J rebeh artî-fia lâboj 
rebeh signifie gain, ou profit 
(/>. M. 115). 

^^ Téba, v. UjjI arbâ. 

^^ ràm, couvé, produit (des 
animaux). 

P^ tyerhmj mjMj^ meigerhvi 

et mjC menierànif couver, pro- 
duire (des animaux). 

fji^ di-peràrHy être couvé 

(Kl-)- 

Le mot correspondant en Jav. est 
un9sitF2^p ar^renif couver; mais le 
radical paraît être rcmi ou rew, Jav. 
«>i€^\ renif se reposer, être en repos. 
On trouve aussi en Tag. ~^ "^ lini- 
linif et en Bis. 2iO ^<^'*^*wi, couver, 
dont le radical doit être lom pour 

4 

rom ou ram, ȣ> rgerkm est donc 
rhm devenu verbe actif à la manière 
javanaise, et les Malais en ont fait 
AjÂ* merperam. 



/►^ rà^n, un paquet de feuilles 
dont on se sert comme d^appât 
pour prendre les crevettes. 

XfS TU/nvrum^ caresse, cajole- 
rie; caressé. 



474 



Z^J 



X»^ me-rmnrum, caresser, 
cajoler. 

T^U) refnqjoif nubile, adulte. 

p^U; ÇJu*i jl^ ^)ji.kea^l mûlik ' 
sedà7g i^einâja, délicate et jolie 
et déjà nubile {S, Bid. 20). 

j[sC ânak-ku aedhrg remàja 
putrâ helvm sampey ïmdî In- 
xdra, bien que mon fils soit 
adulte, il a cependant encore 
trop peu d'intelligence (/\7.). 

Prob. du S. ^HUO^ rama- 
viya, agréable, charmant. 

[Jav. 'njjj\ raniya, plaisant, 
agréable.] 

3j-*^ Tamuniyay ranmntu, 

nom d^in fruit de la grosseur 
d'une olive, et que l'on fait con- 
fire dans l'eau salée ou dans le 
vinaigre. 

1^ remàkf qu'il soit plutôt, 

soit , ainsi soit. J^ ^jU ^j 
tjji remh/c niàti karâm lârij 
que l'on meurt plutôt que de 
fuir {8td. Ah. 68). ^\j^ J^j 
ôy i^bl renihk her-lâku apa- 
dpa pûriy qu'il arrive ce qui 
voudra. AJy ^U^ i^y àjy aIîuj 
J^ OU reniak-lnh pûtih tUlarg 
jâiyan pTttih mata lâia^ nos 



ossements peuvent blanchir, nos 
yeux ne blanchiront pas (A/.). 

^^ remuky cassé, brisé, mis 
en pièces, écrasé, être cassé, se 
casser. JlC A>iS ,^1 a1â#; remùk- 
lah ta pâtah sakâlt, il se casse 
et se brise (//. Au. 24). 

^jAiu^ me-remhk'kanj casser, 
briser, mettre en morceaux, 
écraser quelque chose. p^lTo JL 
yu ^w b ^y^j^ çJ sepertikâxa 
yatg di-reinhlç-kan di-âtas hâtu, 
comme du verre que l'on brise 
sur une pierre. ;^^ ^\ J^^L 
J^ (f^ m-Jft^ âlcan me-rernùk- 
kan baghmu kapcUay et elle 
t'écrasera la tête (Z?. 6), 

[Jav. et Sund. «>t<R«^^> remuk. 
Mak. r« wl rémo, Day. ramok.] 

A 

-^J remmg, sombre, couvert, 
demi-jour. 

[Jav. 9/K^t/t(Èû\ remery-remeig. 
Mak. «%^ rammarg, nuée. Day. 
remerj,] 

4isj remàfg. 

ip^ ine-remhrg, bourdonner, 
produire un bniit sourd, un bruit 
creux. çjIj CJ\j\y^ JiU J^lj/l 

itu dâtavg me-remà^g-reniàrg, 
j'ai peur en entendant ce bruit 



iS^^J 



XiJuj 



47b 



sonrd qui \ient en bourdonnant ' 

(A7.). 

^^^Ift^ ratnpâfjlf sorte de 
couteau ou de rasoir. 

rampâji. 

On trouve aussi \^^j ^«- ! 
rampâgt et ^^**^ Icarampâkù 

SSju,fx^Xà aII^ bawâ'lah I 
pundt - pundî harampaki-huj : 
donnez -moi le sac où sont mes j 
rasoirs {KaL dan Dam, 23). 

^UU^ rem/pâneyy nom d'une 
plante {ardisia), 

Jùu^ rem/fiohf détruit, abîmé. 
— A»j rehhh rempah , tom- 
ber en ruines y se renverser. 

Aa«j rtcfcz. yflf^ ber-kambat-ham- 
bàt-an ter - serondorg jâtuh 
rebhh rempah, quelques-uns se 
poussant les uns les autres^ et 
se renversant tombaient à terre 
(5. Mal 48). 

Ai^ be-rempahy qui périt, 
qui se détruit. 

On trouve aussi Jjuj rem- 
paJc. 

[Jav. MBi^amp rempak» Day. 
rampak, tort, dommage.] 



^tu\ rempulhf frayé, ouvert par 
force (d'un chemin). 

aJu^ me-rempuhy se frayer 
un chemin. ^ ^y^ '>^ àl^ ^Ji j^\ 

«j^ cJlI^jLJ êa /are' WÉrem- 
puh pada semhk'Semàk tîâda 
mema7idarg ka-blàkarg^ il cou- 
rut en se frayant un chemin parmi 
fes broussailles, et ne regardant 
pas derrière lui (8, MaL), 

r^A^ ra'mpah^ampahf aro- 
mates, épiées, parfums, plantes 
aromatiques, ^y — rampait- 
rampah gûlei/, les épiceries, ou 
aromates qui entrent dans la 
composition du carry. t>b Taî^j 

f-> Aj Jr** rampah - rampah 
dân minak yaig hànim, des 
épiceries et des huiles odorifé- 
rantes (A/.). Xii^j Ij j\ aUju* 
sudah'lah ia beli rampah-ram,- 
pak, elles avaient acheté des 
parfums (AT. 88). 

^ X aI^^ mem-pe-rainpah- 
rampah-kan, embaumer, faire 
embaumer. s^\ X^^^ j^\ aL*iIÎ^ 

c>U> ^tAi^ ^y\ber-pasan-lah 
ia dûkuii'dûkun îtu âkan pe- 
rampah-rampah'kan bapd-fia, 
il ordonna aux médecins d'em- 
baumer le corps de son père 
(B, 84). 

^yX àSujij te-pe-rampah-ram- 
pah'kan, qui a été embaumé, 



47G J.J 

que Ton a embaumé. ^U Çj^l 
^XàJU^ iû ôravj mâtiyarg te- 
pe-rampak'i'ampah-ka^i , une 
personne morte qni a été em- 
baumée [B, 84). 

[Mak. et Bug. ^^ r<Wi pa- 
ra nq)a,] 

j^uo^ ranipey f mélange • de 
différentes cboses, p. ex. de 
fleurs, de feuilles, de légumes, etc. 
— C'y buTT/arampet/, un mélange 
de fleurs de différentes sortes. JLa^ 

her-lai hnrgn rampey^ un pla- 
teau couvert de fleurs mélangées 
(//. Ah, 38.3). ùb ^ Juj ^ 

A<L» Juj iy Ob J^ iw79f/ 
rampey amas dû7i përak dûn 
hliiya. rttmpey surgguh , des 
fleurs imitées en or et en argent, 
et d'autres qui étaient naturelles. 
J-j^, Ob J. ;^^ jCji^ 
Tiie-mirun-han hûjan mutîa dàn 
bûrga rampey^ faire tomber une 
pluie de perles et de fleurs (J/.). 

[Snnd. '».iy«.ï_f\ rampé, Mak. 
^\fJ rampé,] 

lA^ ^fmpi, fruits secs ou dessé- 
chés, surtout des bananes (A7.). 

^A«) rampakf étendu (comme 
les branches d'un arbre). ^*;ii*j 
X itAij» rampa k'iia ber-bâyarg- 



bàyargj ses branches étendues 
donnaient de Tombrage. ^y 

^^b P-Xjj pohoii kâyu di- 
tergah pâdarg yarq rainpnk 
ddhaii-na lâgi rendaig dânn- 
Tîa, un arbre au milieu de l.n 
plaine, dont les branches s'éten- 
dent au loin et dont le feuillage 
est épais (3/.). 

^yu^ sa - rampa k , d'une 
étendue, tout étendu. Jlî^ — 
sa-rampak sa-kâlt, tous ensem 
ble, tous à la fois. JUjI tpj^l 

Jlx-» ^jSU^ jJUi. ôraTig^ - ôraiy 
itu jâtuh sa-rampak sa-kdli\ 
ils tombèrent tous à la fois par 
terre. J^u^-w J-Uy^J^ ^y jL" 

JICj tïffa hûah pràhu mâsuk 
sa-rampak sa -kâh) trois navires 
entrèrent ensemble. i\y xJ lij 

Jlx-i ^jSu^ r^ d% - temhak 
ttma pTdoh marlam sa-rampak 
sa-kàliy ils tirèrent cinquante 
coups de canon à la fois. 



^Sito^ retnpakp détruit, abîmé. 
V. Aa*j rempah. 

: ^iiU^i'ampa&, piraterie; piraté, 
attaqué par des pirates. ^«^ÂjLp 

&/7aA pràkuj il attaqua et pilla 
trois navires {IL Ab. 12U). 



A* 



— ^l^ p^âhu rompak, navire 
de pirates. 

J|ju^ me-rompaky faire la 
piraterie, pirater. 

^j^Ji pe-rompak, qui pirate, 
un pirate, pj^l cjûJ^U jLî ^^L 
Jfi*^ sâya tiâda màu pandaty 
ôrarg pe- rompak y je ne veux 
pas avoir devant moi la figure 
d'un pirate {H. Au. 123). 

j^iU^ rmnpifg, fin, délié, grêle, 
délicat, svelte. iSuj ^^/tS^é pîjr/- 
yanj-na rampùg , il avait la 
taille délicate (//. Ab. 82). 

[Jav. et Sund. m<en2î\ ram- 



^ A 



A A 



^uu^ ra/mpwiy^ décidé, conclu. 

Aij^ me-rampurgj décider, 
conclure. 

^yuèjrampTirg-anj décision. 

[Jav. ni^^\ rampunjf.] 



A* 



^bU^ rimparg, le fruit du gin- 
gembre ayant la forme de doigts. 

[Sund. tt/tf/iJi\ rempaiJj, Bat. 

fl^«co\^ rimpafg,] 

^iu^ rompatg, défiguré, mutilé, 
coupé, manquant, être coupé. 
^uLw A<uj àX*» 0^ c>Uij telîrgn- 
u'i pûn sudah rompait/ sa-be- 
làh, une de ses oreilles était 
coupée. ^>^ f^j roinpoiff ffîffi) 



477 



édenté (3/.)- s^^-^ ci***J-> ^ 
moka di'Tomporg-na hidurg-na, 
et il lui coupa le nez {M. 89). 
Homporg - rampiig , coupé en 
lambeaux, plein de déchirures 
et de trous. 

^yu^ me-romporg-tj couper 
à quelqu'un un membre, mutiler, 
défigurer quelqu'un. i^Jy^'^ 
^XM ^y^^j di-sûruh-na rom- 
pôrg-i hidurg-mu , il a ordonné 
de vous couper le nez {IL 89). 

^^yJJU^ me - romporg - kan, 
couper un membre à quelqu'un, 
mutiler. ^-XA ;^Mi^j^\ Ob 
dàn orgkaïc romporg-kan ht- 
dtirg-na, et coupez -lui le nez 
{Il 88). c)lili" 0^-> ^ITaUX^ 
hendak-lah kâmi vomporg-kan 
teliigâ - fia, nous voulons lui 
couper les oreilles (il/.). 

[Jav. et Sund. «yon/E/i^x rom- 
parg, ébréobé.] 



• ) rum/putf herbe, l'herbe. 

/é»?/ rumput Jârgan ada yarg 
tiTggol, qu'il ne reste pas un 
brin d'herbe (K 137). ^ISL 

«lî^ JJuj JU-C ^jwL^* aUI 

jikalaw allait meig-hiâs-ibaglt u 
ru7nput di-pàdaig, si Dieu orne 
ainsi l'herbe des champs (A^. 9). 
p^ — rumput krhg, du foin. 



478 



- « 



*> 



io^ — 7'umput Idlarg j espèce 
de mauvaise herbe dont on dé- 
barrasse diftioileraent un champ 
qui en est infesté {andropogon 
caricosum\ ^j — rumput 
karbaw, la cynosure de l'Inde 
(cynosurus ùicU'cujt), 3y — 
rumptit Icûda (echinochloa co- 
lonum), Cyy^ — rumptU kn- 
malû-iniy la sensitive {minwsa 
ptidica). /"lik aJuI tJJuj rumput 
lidah hàyamy ospècc de sperma- 
cocée [{fpennavoce scaberrimay 
^^j»^ — rumput mas, ruellie 
{fniellia repanda). \J^^J^ — 
rumptit prasman, Teupatoire 
{eètpatorium,a}/apana), /c^^ — 
inimput saktï (^nasturtium tudi- 
cum). i^j^ — rumput serhjy 
espèce do citronnelle {andro- 
pogon schoenanthua). oUaJa ■'— 
rumput sëfân, espèce de leucas 

(leucas ICnïfolia)* X^^ — rum- 
put laki-làki {verna indica), 
iSj\} — rumput lari-lâri {spi- 
nifex sqiuxrrosus)» ^ili >l7 JXî*; 
rumput tàinhàhij feuilles médi- 
cinales dont on se sert contre 
les étourdissements. ôjjî -- 
mvmput pUrun^ sorte de jonc 
dont on se sert pour faire des 
nattes. 

Prov. aJlp^ ^^jlî j^l A-iU^S&^ 
«J^-X»j ^ \ jikalaw kàsik dka7i 



pâdi bUarg-lah âJcan rumput, 
si vous aimez le riz, otez Therbe; 
c'est-à-dire: sacrifier l'inutile ii 
l'utile. 

^yuèj rumpût-any herbage. 

^y^y^j rumput - rumpût- 
an, les herbes en général, tout ce 
qui est herbacé (N. Phîl. 120). 

[Jav. ', I If it^n<n^\ rumput. Sund. 
«^<i.w«^ï^\ jukut, Mak. et Bug. 
i:s^ /0 1 7'ompo'rompo. | 

•yu^ runipun, une touffe, tout 
ce qui pousse d'une racine com- 
mune. Jj^^ ^J'^r^ sa-rumpurt 
serèyj une touffe de citronnelle. 
aJ^ ^^y^j^ sa-rumpun bûluh, 
une touffe de bambou. jJbl jL 
AZi dSy ^^^Ju^ maka adà-lah 
sa-rumpun huluh hetîtfgj or il 
y avait une touffe de gros bam- 
bou (H. 2). 

^*JU) ramipasy pillé, volé, ana 
ché, enlevé de force: être pillé. 

muttâra tïga hijî dî-rampas 
hedûtoij les brigands du désert 
ont enlevé trois perles. \^\ ç-Ja 

er^J-^ uTf ^y/ g bàra^y apa 
yaig ber-temû hâbîs dî-ranipas- 
ua, ils pillaient tout ce qui leur 
tombait sous la main (il/.). 

,^^yJu^ me-raynpas, piller, 
voler, arracher, butiner. ,^/-â*^ 



A-»^ j jly^ me - rampas segala 
rûiruihy mettre toutes les maisons 
au pillage. aLju^ Oy 9'j^ «^ 
X^ jlS^ maka ôrarg pun me- 
* 7-ampaS'lak segala henda, et ils 
prirent toutes les richesses (7:^. 
18). 

^j^i^^ te- rampas y qui a été 
pillé, que Ton a ravagé. Jfili Ob 
^^j^J» f'jy ^^J dàn bânak 
7*T(niah ôrarg te-rampas y et 
beaucoup de maisons habitées 
avaient été pillées (J/. U, 87). 

^^yju^jne- rampas- l'y enlever 
à quelqu'un, voler quelqu'un. 

^^ v >JL«^ vie-ra77ipas-kany en- 
lever quelque chose de force à 
quelqu'un. jAjj v^lZfC-** vl^^^-*^ 
,*^u me-rampas-kan senjatâ- 
ila (Uri-pada tdrgan-nay leur 
arracher les armes des mains 
(J/.). 

^j44#uuj ra^npâs-ariy pillage, 
proie, butin. ^\ ^^\ j;jU TU j^ 

O*** -^ Cr ^ i>^<^'^* i^^.<7* hàri la 
(iknn màkan rampas -an y le 
matin il dévorera sa proie {B. 
83). s^ ^ v*^ *^' ^^vl•Jraw/- 
pàs-an itu di-bahâgï tujay le 
butin fut partagé en trois (J/.). 

j^uu^ ka-ravipâs-ariy celui 
qui est pillé, qui a souffert du 
vol. ^^Uu^w^b hamba ka- 



r^J 



479 



ramjyâs-any je suis pillé, on m'a 
volé (A'. F.). 

[Jav. et Sund. 'r»M^fa^\ ram- 
prtiT. Day. 7*ampàs*] 

-JU^ ranvpuSf interrompre, 
parler hors de saison. — jJy» 
mTtlut rampusy quelqu'un qui 
parle mal à propos, à contre- 
temphi, qui en interrompt un 
autre. 



.i^wo) renibaf aller de front, 
marcher l'un à côté de l'autre 

(6V.). 

[Mak. \^x: rémba,] 



^-^•^ rtmba, bois, forêt. ^^ 

j^'^^ ^ *-^J hûtan rimba yaig 
besar, forêt mimeuse et déserte. 
w^#^ Ç'yf 'tnem-bUaig ka-rimba, 
reléguer vers les bois, bannir 
de la société, wv*) jJ C^t^^SS^Lt 
mem-bdica kayti-kayli-an deri 
rimbay rapporter de la forêt du 
bois de construction. ^5*!^^ c5^ 
w^j ou p.>V9 m me-lalU-i pâ- 
drtir/ dân rimbay il traversa des 
plaines et des forêts (5^/. Ibr, 3). 

aJUj ùy C^\ w^j ^y Jt:- JU 

^J^^^maka segala pôhon rimba 
itu pûn tiadâ-lah ka-Uhât-any 
on n'apercevait plus les arbres 
delà forêt (///rf/-. 262). s^j^ 
hantu rimbay nom d'un démon 



tSL.j 



dcR forêts, enpjice de ayWt 
{H. Ab. liij. 

iBat. a^wavee rnmi'n.] 



(.SL*^ retnbaya, 
sorte de bntcnn. 



d'ui 



[Jav. 



■'/S 



/iiL*o reiftttàyan , nom cine 
l'on donne à un (vieux?) bouc 

lOat. a^ac^te mwA^. Tag. 
et BÏB. 'X^acc lambayan, un 
bouc] 

ïA**^ re»t&aA-7*em&aA^ cou- 
ler en abondance (des pleurs) 

(AV.). 

^C^*J van^tey, nom d'un fruit 
en grappe longue : chaque fruit 
est de la grosseur d'un petit 
œuf de pigeon, un peu oblong, 
imitant assez un gland, et la 
grappe une rangée de glands j 
d'oi^, probablement, le mot sui- 
vaut. 

iC^\rambey, gland, frangen, 
ornement, guirlande. 

,iy~^j'^ he-rambeif-kan , qui 
imite des glands, qui forme guir- 
lande, fait en guirlande. |^^«~^ 
fcl-U^ C>1> J^\ be-rumbey-kau 
intan dâii jjermdto, orné de 



diamants et d'autres joyaux. 
j J . Cr ^(J^ be-rambey-ram- 
I bey - kan muUùra, orné de 

pierres précieuses (/f. 47). «B 

r'imbey-ritmhcij-kan, des para- 
sols ornés de glands {M.). ^U 
i^jfiâyam rambey, poule frisée. 
[Sund. ii^n. rambé. Mak. 
sBir-c rombé-rombé, Day. ram- 
bay.] 

Lj*J rumMyâ, l'arbre, te pal- 
mier qui produit le sagou. 

[Bat. ^-«svflooxA rumbiya. 
Mak. ^i:io rumbiya.] 

(■^4^«^ rambêgat sorte d'arbuste 
avec des fleurs violettes, don- 
nant nn cojton sauvage, v. jLA 
lamhëga. 



«M«t rantbUf frange; les poila 
de la peau, le poil qui se trouve 
sur certains fruits, etc. J(;^/ 
^jjjj J-.J i^X». ber ■ »âbuk 
xindey rambu bidûri, ayant une 
ceinture d'étolTe à fleura, avec 
des franges en pierres préoieuBcs 
{S. Bid. 169). 



r-/ 



qui 



frange, frangé. 

[Bat. i^MMtLU. rawbtt. fila- 
ments des fruits, peluche.] 



i^^y^ remtbUH, v. JU^j n 

but. 



^J 



481 



am- 



rambutan, v. 

3^^^i) ranibUney, d'une èran- 
deur, d'une taille moyenne (AT/.). 

^>^ rombak, rompu, détruit, 
démoli, abîmé, ^a^j^ J-^ 
hend'ik di-romhah-na. voulant 
le rompre (//. Ah, 70). 

I*^ me-rombak, rompre, 
détruire, démolir, ùb ^jy^^^Jùu» 
^^ if^ fne-lmygar nagrl dâ7i 
merombak dia, prendre une 
ville d'assaut et la démolir (AT.)* 
Cj-'^^J^ — me-rombak per- 
janjï-an, rompre un engage- 
ment. 

.Y^y te-rombak y qui est dé- 
truit, que l'on a démoli. ^^U 

Jf^V* ^^ pàgar bàtu ada te- 
romhak, la muraille était démo- 
lie {M.). 

^ L»^ ka - rombâk - an , ce 
qui est détruit , démoli; ruines, 
décombres. 

On trouve aussi J^uj rotnpak. 

[Sund. v^'ii%rAiknjf\ rombak, 
Day. rumbak, un grand trou.] 



^J 



ramb€i7gi 



TA-^j rambaig - rambaigj 
chance, hasard, douteux. A| 

baig - rambarg pergi ka - ^e- 
prâTg-an, qui court au combat 
tête baissée (A/.). 

ii^^fy^ me-rambajg y aller, ou 
faire au hasard. — J5y pUkul 
vie-rambanjy frapper partout. 



^^ renibanfgf juste au milieu; 
pendant; au milieu du jour. 
jL^j cJu» c^jW^^t^*^ di'Sinar 
mata-hàri sedhig rembarg, le 
soleil jetant ses rayons au milieu 
du jour (SuL Ab. 46). i^ 
^jl^ a1JL«j sa-telhh rembaTg- 
lah mata-hâri, lorsqu'il fut midi 
{Kal. dan Dam. 126). Oji^ 
Aii^ JJo A-.#j di'làut rembarg 
kapal ber-làbuhj le vaisseau 
était à Vancre en pleine mer 
(3/.). 

^L^ renibdfg, se lever, appa- 
raître. 



^ rambat, portique, vesti 
bule (3/.). 



II. 



^éj^ ra/nibat, s'étendre en 
poussant et en grimpant, p. ex. 
comme le lierre {Cr. liatav.). 

,[Jav. et Sund. 'i7^/}t9>^\ ram- 
, baty grimper.] 

31 



48 



«•) 



îV 



^t> 



A-<jS raènbtit, cheveux, crins, 
poil. — Jl-»» sa-ley ramhut, un 

cheveu. s£)^j K>y lû^ruh ram- 
but'ua, les cheveux lui tombent. 

— ^j^)/^ me-râgas ravibîtt, 
couper les cheveux. — ^^^ju* 
menisir ravibut, peigner les 
cheveux. — J^^^saTi/gulram- 
huty boucle ou nœud de cheveux. 
(Sj^J* ~ ramii^^ ter-hârei/y 
les cheveux épars. ^^_^wAj — 
rambut taTgaei/y des cheveux 
clairs, i^^ — rambut kembanj^ 
cheveux épais, tyô — rmnbut 
pajntwah , cheveux crépus, — 
pj^^ rambut seramy cheveux 
liérissés. , Iw ^y^^ ^\ ôJS^ 

^jjâ JUS A«j.> JtJ JU*^j kâr/m 
ta mem - bantuu - kan sa - ley 
rambiU yarg di-teiyah kapâla 
putrl^ parce qu'il a arraché un 
cheveu sur le milieu de la tête 
de la princesse {Chr, l\is. 9). 

sudah di-yeijlirg-na tàryan-na 
dân rambut-nay il Tavait saisie 
par le bras et par les cheveux 
{IL 89). ^ C^jL» AJy aIW JL.J 

rambut-nu adà-Uih pTdih seperti 
saljuj ses cheveux étaient blancs 
comme la neige uV. .397). — 
^J^ rambut pufrij nom d'une 
plante {caasyta Jiiiformi'it), ô^b 

— diU(/i rambut, nom d'une 



plante {ophioderma pendulnm 
Cr.). 

i^y^j rambût-iy qui est de 
cheveux, de crins, de poil 
{Marsdetiy Cratrfurd). — yy 
kàùi rambât't) tissu de poil. 

^y^j rambût-aUy nom d'uu 
fruit de la grosseur d'un cent: 
ainsi nommé parce que soo écoree 
est chevelue {nepkelium lappn- 
ceum), 

[Jav. njtt^np rambut. Dav. 
ramboy fil. Mak. ^jc^ raînlfutt, 
nom d'une étoffe fine.] 



y^ reiiibat. 

JXw^ be-rembat y battre Tun 
contre l'autre; murmure caus*'* 
par le vent dans le feuillage d'un 
arbre (AV.). 



^aJ ritèibatf le bord d'uu 
prahu, la partie supérieure du 
bastingage; le fer, le bois ou le 
rotin placé au-dessus du bastin 
gage, pour empêcher les hommes 
de tomber à la mer: barres, 
traverses. 

A^ VièèilHlt - ^j'^^J riiubas. 



*-•) "l^^inèbitf surchargé d'af- 
faires: difficile. 

,jXl^ me-rimbît-kany rendrt^ 
difficile {KL). 



L 



U 



483 



^J/jLo^ rambon, de la grêle. 

^J/JU^ rembun, exubérant, abon 
dant (des plantes). 



[Bat. 



-gA ruinbuH.] 



«<vo^ retvibuniburg, nom d'un 



arbre. 



[Hat. 



>< doigchuj.] 



**»A^ rembas, suinter, trans- 
pirer. 

[Jav. rTi^iwj.'i.yx hrehes. £.mi 
tznxiis met'ebes, Sund. «/i^j.ij\ 



•AM-^ f^hnbtiS, espèce de liache 
dont on se sert pour planer ou 
doler le bois, sorte de doloire. 

f^X^y^ fne - riinbaSj planer, 
polir le bois. 

On trouve aussi «JU^j rimbat, \ 
[Sund. ^r/ixnp rïmbas. Bat. i 



rimbas.] 

vJU^ ra/nwl (Ar.), sable; art de 
prédire ravenir au moyen de 
signes magiques tracés sur le 
sable ,• horoscope. J-^l 1p ilmu 
er-ramal, Tart de tirer Tlioros- 
cope. m^fL J-»j ravial nujûm, 
astrologie (S, Ih'd. 90).^>JlCjJL 

maka sa-kali-an pUn me-lihat 



niijRm-ua ddn mein-blLitnj-bl- 
larg ranuil-na, alors tous regar- 
dèrent dans leurs livres d'astro- 
logie et comptèrent les lignes 
magiques tracées sur le sable 
(A. 16). 

-M^ renviSf nom d'un testacé, 
espèce do moule bivalve. JJL** 

ôb J^ Ob àj^ ôb "^.x^y. 

X^j sîput ber-jetùa-jetùs dâtt 
kepah dan llikan dàn venu s , 
toutes sortes de coquillages, des 
kepah des lukan et des remis 
{H. Ab. 84). 

[Sund. âjntiiâ<i/if\ /laretms»] 

ÛLa^ ranvedlàn (Ar. Jau^j\ 

ramadan, le neuvième mois de 
Tannée mabométane, c'est le 
mois du jeûne {S, Mal. 106). 

^^ ralèff, ^y râley ou 

^C' grale|/(Holl.yrt/ei*), galère, 
bâtiment à rames (KL), 

. J J relèl/, mère-perle, coquille 
do nacre, longue d'un pied et de 
la largeur de la main (AV.). 

LâjJ resdf nom d'un arbre qui 
fournit du bois pour faire les 
petits bateaux. C^y — resà 



31* 



$ 



484 



à)L> 



lukity <^v3 — resa jyôya, deux ! 
sortes du même. 

AJ L^ risâlet (Ar. J-^j), mission, , 
légation ^ apostolat, message. 

I 

karjâ-an ter-sûJcar deri-pada \ 
pe - karjâ - (77^ ka - reyV? - 07/ me- \ 
lâût-kan rùdlet, il n'y a pas de 
fonction plus difficile à remplir 
que celle de gouverner les 
peuples, si ce n'est celle de 
Tapostolat {M. 1{, 48). 

iC^^ resi (S. ïrf^ risiy un saint), 
saint personnage, un saint. 

On trouve ordinairement ce 

mot joint à A« ma/ta. ^y^^ 

• maha-resij un saint personnage. 

haginda pûn perg't'lah ka-pada 
sa-drarg maha-resi, le prince 
alla trouver un saint personnage 
{IL 4). 

On trouve aussi ce mot écrit 
,jwj j rësï {Ii.)> 

[Jav. et Sund. 9/iiu\ resi.] 



^y^ vasul (Ar. ^w)), envoyé, 
apôtre, un envoyé de Dieu. ..i 
*JJ' uy^j demi rasûl allah , par 
renvoyé de Dieu. Dans le sens 
chrétien, ce nom est donné aux 
douze apôtres envoyés par 



Jésus-Clirist. jjû .U 3^ i-^ ->' 

^1 aIuI Oy»»j ^j^ ftda pûn me- 
ffalrr uâma ka-dûa heibs rasTil 
adâ-lah int\ or voici les noms 
des douze apôtres {N. 15). 
Jvw)| irsàl —■ 2)\^j riaùlet, 

mission, apostolat. ,^ sO^^ Aj 

rdeh-na kâmî sudafi menamhut 
nimet dân îrsâly par qui nous 
avons reçu la grâce et l'apostolat 
(A: 251). 

Ày^J ra.v/T/*', apostoli(|ue. 

i^yl}^ è ^*"*^' el-kaniset yn itj 
er-rasTdL l'église apostolique 

^yyi} rasTdùi (pluriel de Jl^-y 

rasTd (P. M,), ^J^y^^ C^^^ ^^'' 
kali - an er - raifJdiff, tous les 
apôtres. 

[Jav. et Sund. yiL-pn^y rastti.] 

^^ resik, beau, pur, clair. 

fj^ me-res)k, se montrer 
clair, être pur, perçant, éclatant 
(de la voix). olj^^^-^ J^y^ 
Jf.*»^ mantrï ber-sertî suicarâ- 
fia me-resik, le ministre criait 
et sa voix était éclatante {S. 
Bid. 61). 

V. A-y bresdi. 

[Jav. «ijuî«^ijv restk, Dav. 
raad*.] 






ùL^ 



485 



Am 



^L^ rasturg, ulcère, maladie 
vénérienne, dans laquelle le nez 
se détruit par la putréfaction. 
On dit aussi: ^^y — rasturg 
knxi, La maladie du cancer se 
nomme aussi rasturg. 
[Day. rastoTgJ] 



n 



re^an* (Ar.), tracer, dessiner, 
écrire. JUil jIjljJ aJ^I Cx^-j^^ 

xs-j) ii ^L*' c?/- 6r J - kan ûleh 
nënek'ku Uu sa-bâtaig kalam 
resam, mon aïeul m'avait 
donnué un crayon à écrire (//. 
Ab. 20). 

Selon A7., resam est le nom 
d'une plante avec les tiges de 
la(iuelle on fait des plumes à 
éciirc, nommées kalam-resam. 

f^S resm ('Ar.), loi, usage, cou- 
tume, ce qui est établi, x.^ p^Ij 

hârarg resm dâ?i âdaf. yarg 
hidsa ârarg kâfir menïirut , les 
lois et les usages que les in- 
fidèles ont coutume de suivre 
{M. IL 202). 

(JUw^ Tiisaniâla. — y}^kâiju 

rnsartudaj à Rhio, on nomme 
ainsi un bois odoriférant très-dur 
et dont on se sert en médecine. 
Vers le détroit de la Soude, c'est 
un bois très-solide, qui sert sur- 



tout k la charpente et à la me- 
nuiserie; il est couleur rosée et 
d'un grain très-fin {KL) {liquï- 
dambar nltingià). 

Selon Marsden, rasamnla est 
un grand arbre, qui donne une 
gomme ou renne ,, liquide et 
rouge, ressemblant au benjoin. 

J. Ri^g donne ce mot comme ve- 
nant du S. Jti rcuûf goût, saveur, et 
*ir«i wi/iZ/T, excrétion, exsudation. 

[Jav. <nui^nA\ rasainala, par- 
fums préparés. Sund. <n3ji&fv>\ 
rasamalay nom d'un grand arbre 
qui donne une gomme aroma- 
tique.] 

tC^^ rtihim (Ar. ^), dément, 
compatis.^ant , miséricordieux. 

CÀ^j Ob ^j ù^y ^^ «^* 
kaw tUhan rahîm dàn rahmân. 
vous êtes le seigneur clément et 
miséricordieux {S. Bïd, 33). 
[Jav. eiSvLnà,'r7^vn^\rakim.] 

W>^ ràfyim (Ar.), la matrice, 
qui -appartient à la matrice. 

Oy'^^rcilmhân (Ar. w>^), bon, 

clément, miséricordieux. aUI xw) 
fi»^\ c>U»^l bîsmillalu er-rah' 
mûn er-raJûmj au nom du Dieu 
très -clément et très - miséricor- 
dieux (formule d'usage au com- 
mencement d'un écrit). \^y.^\ iu 
' OU^ ^^ ^j à!^ yaig am- 



480 






U>^ 



2m na jjarevtah rahîm dergan 
rahmân, dont le gouvernement 
est doux et clément. 

^W>^ rahmânij ce qui tient 
de la clémence, de la miséri- 
corde. Jf J^ jU^j jA jW 

OUa*w mtmpi'ku Ini rahniâni 
bûka7i vumpi fte(ân, ce songe 
m'a été envoyé par la clémence 
de Dieu, et ne vient pas du 
démon {Am/r Hamza 187). 

[Jav. et Sund. m^r.i^jfs rnh- 
ma 71,] 

«• 

A»rw^ rah^nat (Ar. ^), clé- 
mence, pitié, miséricorde, com- 
passion. .^Lj «j JIjJ a11| i^>^j 
^^IjuS^ 7'ahmat allah tnâla 
ya)r/ tiâdd her-ha-sudâh-an^ la 
miséricorde de Dieu qui est in- 
finie (J/. II. 2). — ôUaL sultan 
ra/nnaff un prince débonnaire. 

[Jav. et Sund. n^^iv^n^s rah- 
mut. ] 

3jj^ a*ej:5Cifei (Ar. Jjj), nourri- 
ture, moyens de subsistance. aUI 

ttiâla ada mem-hrl rezeki pada 
hamhâ - h a, le Dieu très - haut 
donne la nourriture à ses servi- 
teurs [SuL Jbr, 15). — J^y^ 
her - 7nT(wal i-ezelfi^ avoir du 
dégoût pour les aliments. 



«.Aaw^ reSid (Ar. Ji^), droit, con- 
venable, valable, honnête, intelli- 
gent. XJj) ^jy» "-^^^i tà-îtu 
sûrat residy cette lettre est va- 
lable {H. Ab. 268). — JU 
jâlan resid, chemin droit (/>. 
il/. 54). 

sXéâ^ rend (Ar.), rectitude, loyauté 
(/>. il/. 54). 

Ld) redld, relà (Ar.), incli- 
nation, volonté, bon plaisir, 
acquiescement , consentement : 
avoir pour agréable. \^j ^^ 
^jl^ deryan redlâ hâtïy de bon 
cœur. y^>^y*» Lô; ^^ dergan 
redld suami-naj du consente- 
ment de son mari. f^^S\ aILô; 
redlâ - la/i âku màtt) je suis 
content de mourir (3/.). 

^^Uj^ me -redlâ' Jean j faire 
plaisir à, contenter quelqu'un, 
se soumettre à. ly^^ Jl5o ^U>j 
redlâ-kan kakanda sa-kati-an, 
est-ce le plaisir de tons mes 
amis? (3/.). j/U>j/l AlJbli bâtk- 
lah dku redlâ - kan, je ferai 
bien de me soumettre (Bis.Iiaj, 
14). 

c>*U^ ka-redlâ'a7i, ce qui 
est devenu le bon plaisir, 
agréable, la volonté. jJJl — ko- 
redlâ - an allait , ce qui est 



^J 



^J 



487 



agréable à Dieu, la volonté de 
Dieu. 

O^VUj^ he-redlâ-redlâ-an, 
qui se conviennent mutuellement 
iZ>. M, 25). 

pUiy riillâ TAr. ^j), action 
(le téter (/>. .]/. 280). 

^L^ redlâat (Ar. ç-ô>), 

allaitement (/). A/.). 

^r^ ^nerUf (Ar. U>>), qui est 
satisfait, qui a pour agréable. 
aIp Allt ,^^f-!>; rudli allah anhxi^ 
que Dieu soit satisfait de lui 
(formule c^ui se place après les 
noms des premiers khalifes ou 
des compagnons de Mnlioraet) 
(.V. //. 3). 

CSriy^ redluwân (Ar. U>;), 
nom de Fange qui garde la 
porte du par<*idis, selon la 
croyance des maliométnns. > 

^jy^^ *.^v^ aLIL J\y^j J^ 

^\ hey ninlak redluirân huJca- 
1-1(1 h hamhn put tu suarga 7/ii\ 
hé, ange Kedluwan, ouvre-moi 
la porte du ciel (Mir. Mo/i. A), 

^1^*^ rtiUwimi (Ar. Uy), qui 

est du paradis, qui concerne 
le paradis. 



c^-'vJj^ r^ib (Ar. w-J^), humide. 

. *>*ou AjkLai Ou ^i ■^■rM AMitt sa- 
teigah retîb dân sa-tergah yâ- 
bttSy une partie est humide et 
une partie est sèche {M. 11. 13). 

Aj jL) nifûbet (Ar. w-J^), hu- 
midité, état de ce qui est humide. 

A^^ jikalaw rutubet Un ter- 
lehèh jâdî derî-pada yebûsetj 
si rhumide l'emporte sur le sec 
{\f. II. 13). 



Jy 



refl (Ar.), nom d'un poids, 
une livre. ^^]^ jt» Xj J\y** 
ci^ «J^ 5î/â/?/ benda yav^ sa- 
rôtus refl bràf-noj un objet du 
poids de cent livres {/), M, 129). 

D'après lo diotinnnnirc porsan, 
nrabe et anglais do .J. Uicliardson, !<• 
ré»// serait d'à pou |>ros 575 ^raiiinios; 
mais d'aprôs le dîotiotinairo arahe- 
fraiiçais do Ka/.inn'rski, il vario soli^n 
les pays. 

AaC) rayaf (Ar. jj), sujets, le 
peuple, les simples soldats d'une 
armée. ^*^»^J -X5 j\^\ Cjy( mcm- 
bûat aniâya })ada rayaf -nOy 
opprimer ses sujets. Ol.> jllû 
^j^dx-i AX) -^^-^ bantâra dân 
bùhiwanda rayât sa-ka/i-an, 
les hérauts, les gardes du corps 
et tout le peuple (A*. 3). ^\ 



ÂïU) 



i.i 



bràpa ribfi raja - raja hulu- 
bâlarg dàn rayai, plusieurs 
milliers de nobles; d'officiers et 
de simples soldats {M.). 

[Jav. ii««*<nf > rayât, et Day. 
rayât, tout le personnel qui se 
trouve sous nu mettre de maison, 
ou sous un clief.] 

Ailij refâlfat (Ar. Jsj), bien- 
veillance, bonté. Jaji ^»~ tÇ^ 
^yïSU; mfm-brî kabar (ie}t'j>nJ<i 
refakat-nn, faire connaître sa 
bienveillance (M. H. 4). 

LJJ re/Wt (Ar. jij), bienveillant, 
obligeant; compag;non. *u '^-f^ 
i_jJ; t>lj JjUs aohhat yaiy sà- 



dik dân re/ik, un ami sineère 
et bienveillant {M. Ji. 4). 

5*5) ïV/a (Ar,), action de lever, 
de hausser. 

^tj^ vie-re/a, lever, hausser. 

^f-^^ me - refa - kai», lever 
quelque chosf, porter en haut, 
envoyer à un supérieur, w*^ 

1*^ «j t)y ^jla^jS;— hantha 
me • rpfa - ion «ï ■ heprvg tarai 
ka-hâwah hadlirnt art pâdukn 
tâan yattf maha-mulia, je fius 
par\'enir ce morceau de lettre 
en la présence du bien -aimé 
et très -honoré seigneur (.Lftt. 
Mal.). 



\^ If la lettre t la, nommée pi 
lâm par les Arabes, une des 
liquides. Sa valeur est colle de 
/ français, (v. Gram.) 



cM 



Utheuif radical de ^%9 
per-lShan, v. ce mol. 

A^ii Ifiyoh, baissé, courbé, incli- 
né: un voile [KL). 



*>X* me-layah, se courber, 
s'incliner, se baisser : voilcr( A'/.). 
JUS — me-lâyah kapSla, in- 
cliner la tête {M.). 

^^^ me4aynJi-knii, faire 
incliner, baisser on courber quel- 
que chose. «»ilir^^iUtJ^-!£ï^ 
marlka-îtu me-lâyah-knn kn- 
palâ-ita, ils baissèrent leur tête 
(/î. 73). 



y- 



i 



^J^ lâffU, fané, flétri, desséché; 
se faner, se flétrir, dépérir, se 
dessécher. — O^b dûvn lâyuy 
des feuilles desséchées. — ^y 
bûrga lâyv.j des fleurs fanées. 
,^|ÂpIî — lâyu târgan-na, il 
avait la main desséchée. Cr^ 
Sjt) j y'i 4j ^y seperti bûrga 
yaiy lâyu di-tarykey, comme 
une fleur fanée sur sa tige (M.). 

y'i JJÛib segala dàuii kâyu 
bel' - ubak wamà - iia seperti 
hendak lâyu y les feuilles des 
arbres cliangont de couleur, 
comme pour se dessécher {N, 
r/uL 40). 

Loc. aIw SJ^^ ^y yj^,^^ 
^jtkalato lâyu bûrga di-gerg- 
gam sâh âlam, si la fleur vient 
à se faner dans la main de Votre 
Majesté. C'est-à-dire: si Votre 
Majesté vient à mourir {S, Mal. 
244). 

^jJu me - layû -kan, ftiire 
faner, faire dépérir. 

[Mak. --o'^^ layu, Day. layu. 
Tag. *^co lahî, fané. Bis. 
3^t>o layay se faner.] | 

Jii lâyik, lâik (Ar. ji), 
convenable, qui sied, propre à, 
compétent. Jii ^ ^^^^ pakëy- 
an yarg lâikj des habits con- . 



6 



i 



489 



venables. ^\ «j «1>*^^^ pe»*- 
hatâ-an yavg làik, termes pro- 
pres. Jii ^ j^j^ ^-i yàrg lâik, 
d'une manière convenable, ùyu^ 

<^JxJ ib J J->^-> sZJ\ perampûan 
îtu merg-îkut laki-lâki ber- 
tapa sedàrg lâik-na îtu dûduk 
di'dâlam nagrly cette femme 
suit son mari qui va faire péni- 
tence, lorsquHl serait convenable 
qu'elle restât dans le pays (if. 
87). ^lA. J'I Jii ^. ^U 

t^2;ii Pj^l mânusîa yarg lâik 
âkan meig-âjar ôrarg lâifi-lâiyt, 
des personnes compétentes pour 
instruire les autres (N. 347). 

4iri làyarg, voler, planer. 

r Aji lâyarg-lâyarg , hiron- 
delle, jf^^ ^^ P'jy O^ 
y \ aIIsÇ^^ Oy seperti bûrurg 
lâyarg - lâyarg detnikian pûn 
men'Qcixit-lah âku, j'ai crié 
comme les petits de Thirondelle 
(fi. 1004). r^i ^y PjU sa- 
rarg bûrurg lâyarg -lâyarg y les 
nids d'hirondelles bons à manger. 
>y — lâyarg 'lâyarg bûhi, 
Tespèce d'hirondelle dont le nid 
est bon à manger. ^ — lâyarg- 
lâyarg bâbi, nom d'une autre 
espèce d'hirondelle. 



488 



lâ\9J 



À)i 



brâpa rïbit raja - râja hulu- 
hàlarg dà7i rayât, plusieurs 
milliers de nobles, d'officiers et 
de simples soldats (Af.)- 

[Jav. <nwntm^\ rayât, et Day. 
rayât, tout le personnel qui se 
trouve sous un maître de maison, 
ou sous un chef.] 

A5U^ refàkat (Ar. Jlij), bien- 
veillance, bonté. Jôj^j*^ cS^ 
^Ai^Jli) mem-brl Tçabar de^n-pada 
refakat-na, faire connaître sa 
bienveillance (Jl/. if. 4). 

L3) refïk (Ar. J^j), bienveillant, 
obligeant; compagnon. ^ ^^^^^ 
J|4> Ol^ J->^ sohbat yarg m- 



dik dân refik, un ami sincère 
et bienveillant {M, H, 4). 

^^ re/a (Ar.), action de lever, 
de hausser. 

^e^ me-refa, lever, hausser. 

^^^jïj^ we - refa - Araw, lever 
quelque chose, porter en haut, 
envoyer à un supérieur. w>*à 

iy^^tfc» A ftW Cmfjy*» MXtfi Cr^^^ 

1^^ «j Oy Jjv9 ^,^^;— # hamba 
me ' refa - kan sa-hepkvg sûrat 
ka-bâwak hadlirnt sri pdduhi 
tûan yarg maha-mulia, je fais 
parvenir ce morceau de lettre 
en la présence du bien -aimé 
et très -honoré seigneur (Left. 
Mai). 



j 



J l, la lettre i la, nommée A ; 
lâm par les Arabes, une des | 
liquides. Sa valeur est celle de I 
/ français, (v, Gram.) 

/yb3 làha/n, radical de J^\^ 
pei*'Ia1iav, v. ce mot. 

Aj jl lâyah, baissé, courbé, iucli- 
né: un voile {KL), 



Aj»^ me-lâyah, se courber, 
s'incliner, se baisser : voiler (À7.). 
JUS — me-ldyah kapâla, in- 
cliner la tête (A/.). 

^y^^ me-layah-kan, faire 
incliner, baisser ou courber quel- 
que chose. i^,)Ur^^^3U wXlli^ 
marika-itu me-lâyah-kan ka- 
palâ-na, ils baissèrent leur tête 
(/î. 73). 



y- 



i 



^l^ lâffUf fané, flétri^ desséché; 
se faner, se flétrir, dépérir, se 
desséclier. — O^b dâun lâyu, 

A 

des feuilles desséchées. — ^y 
hûnga lâyu, des fleurs fanées. 
,^|ÂpIJ — lâyu târgan-na, il 
avait la main desséchée. 0;«*> 
SJbJj yi iû C'y sepertï bUrga 
yarg làyu di-tavglceyy comme 
une fleur fanée sur sa tige (M). 

y^ JJÛib segnla dâun Icâyu 
her - Ttbah warnâ - na aeperti 
hendak làyu, les feuilles des 
arbres changent de couleur, 
comme pour se dessécher {N, 
Phil 40). 



Loc. ^SM^9yy^^^ 
^jïJcalaw làyu hûrga di-gerg- 
garti aâh àlam, si la fleur vient 
à se faner dans la main de Votre 
Majesté. C'est-à-dire: si Votre 
Majesté vient à mourir {S. Mal. 
244). 

^jJu me- layïi -Jean, ftiir e 
faner, faire dépérir. 

[Mak. --o'^^ layu, Day. layu. 
Tag. *^co laJuy fané. Bis. 
3^t>o laya, se faner.] 

Jii myik, mik (Ar. ji), 

convenable, qui sied, propre à, 
compétent. J^i ^ Cf}^ pdfcey- 
an yarg làtky des habits con- 



è 



i 



489 



yenablc8. J^i *> ù*l^J^ per- 
katâ-an yaig ISi'k, termes pro- 
pres. Jîi^iSjpri yàrg lâik, 
d'une manière convenable. c>yu^ 

jrjxJ ib.> 3^^^ CJ\ perampnan 
îtu merg-îkut lakî-làki her- 
tapa sedb/rg làtk-na îtu dUduk 
dî'dâlam 7iagriy cette femme 
suit son mari qui va faire péni- 
tence, iorsquHl serait convenable 
qu'elle restât dans le pays (if. 
87). ^UL /1 Jji ^. ^-U 

r^jiX ^jy mânusîa ya^g lâi'k 
âkan meig-àjar ôrarg làm-làùèj 
des personnes compétentes pour 
instruire les autres (N, 347). 

4uA lâyarg, voler, planer. 

r^i lâyarg-làyarg , hiron- 
delle. J^^ X^i Ç-jy «O^t-» 

I ^*-f?/ O^ aeperti bururg 
làyarg - lâyavg demïkian pUn 
men-xixù'lah àku, j*ai crié 
comme les petits de Thirondelle 
(fi. 1004). rM pj^ pjL jjâ- 
ra7?7 bûrurg làyarg -lâyarg, les 
nids d'hirondelles bons à manger. 
>^ — lâyaTg ' làyarg hûhïj 
l'espèce d'hirondelle dont le nid 
est bon à manger. ^ — làyarg- 
làyarg bàbi) nom d'une autre 
espèce d'hirondelle. 



492 



^i 



c 



i 



xi Itxyam, îiction de brandir, ' 

n. I * 

d'agiter: se cabrer (6V.). ' 



jrijf ber-làyanij qui brandit, 
qui 8'agite. 

/^i^ her-làyam-Jcnn^ bran- 
dir, secouer, agiter quelque 

chose, ^^j^ C/^\f, Ci ^ ^^ 
sa-bîlàh pedaixf ijaty hei'-lâyam' 
k(i7i dirl-na, un glaive qui «'agi- 
tait (B. 5). 

»i^ lâyaVf une voile. — kJ^ 
memàsarg lâi/ar, mettre à la 
voile. — ^>»<r^ mejrjf ' anihi/ 
lûyar, serrer les voiles. ^^yJj^ 
— ineiim'Hri'knn làynvy amener 
les voiles. - ^y kâin lâyorj 
de la toile à voile. iS\ — lâya?- 
dgiirg, la grande voile. Pj^ — 
lâyar penU^miy, voile d'artimon, 
^liî — lâyar peryàpnhy hunier. 

Asy — lâyar tûparg, misaine. — 

^jû<w lâyar setnandëra, civa- 
dière.^L» — lâyar sâbnr, voile 
de perroquet, ^^'^v^ — lâyar 
tarjakj voile en forme do tra- 
pèze. — ^yj»! ikan lâyar y nom 
d'un poisson. 

jlijt ber-lâyar, qui met à la 
voile, qui voyage sur mer. ^"i 

yij» ^y ijj^^-^ ififf^ dÛa hârî 
brUeh ber- lâyar, dans deux 
jours vous pourrez mettre à la 
voile (//. Ab. 96). 



^ji^ m€'lâyar-ka7i, con- 
duire un navire. ^^AllS^ijji* 
J^l maka di- lâyar - kaiè - /a// 
^cirJ îtUj alors il dirigea le bâti- 
ment (//. Ab, 119). 

OjlAî pe-layâr-a^i ou il>jU i 
per-layâr-an, voyage sur mer, 
navigation. ^jU^ AU*i t^jV* 
sa-liâri »a-mâlam pe-lnyâr-an- 
na, il a vogué un jour et une 
nuit (A/.)- 

[Jav. et Sund. .n>l^^^^ layar, 
Hat. s^x/^9^\ rayar, Day. 
rayar, Tag. et Bis. ^t^olayng.] 

l làyuv, brûlé, grillé, des- 
séché. 

^3U me-lâyur, brûler, griller, 
dessécher, échauder, rôtir. — 
^^ me-lâynr târgan, s'échau- 
der la main (M.). 

j>ij» ter-lâyury qui est brûlé, 
qui a été desséché. ^1 aI^I^Ï^ 
^y^ ter-lâyur Jileh ârgin timur, 
desséché par le vent d'est (B. 
66). 

\^jy^ ka-layUr-ayiy dessèche 
ment,brûlure, ce qui est desséché. 
il aI^I C^jy^ ka-layûr-an Uleh 
âpî, une explosion causée par 
le feu (J/.). 

/a lâyur, page d'un livre (( V. 
Iiatav,)> 



•aJ^ làyis, éloigné, repoussé. 

^j^J^ m€'lâyÎ8, repousser, 
éloigner de soi (KL). 

^i lâwa ouj vU lelmva, pour 

j^i lâwa?' et j^iUS^ kalalâ- 



çii 



403 



war. 



\ji ouj iiy Uiwa-lawa, v. r«^i 

laha-lâha, 

btk% làwah, une plaisanterie; 
faire semblant (O*.). 



iji lawuh, V. J^i 



iawuk. 



X &^i lawah'lawah -- tî^i 

/dba-làba. 

O^^ Idtv^t, les deux plus longues 
plumes de la queue d'un oiseau ; 
les plus longs cheveux de la 
t-cte. 

[Bat. <— r>o l^f^f^A 



^y^ làwuk, lâukf vivres, 
pitance, ce qui se mange avec 
le pain ou avec le riz. ^\ J^^ 
^^W Jô c>li' lâich âkan hapâ- 
ûa paddjâlan, des vivres pour 
leur père pendant le clieniin (/i. 
7^)' Jj* ^y ^jy»^ di-sUruli' 
un hûat lâuky il ordonna d'en 
faire des vivres (7/. 1), 76). 
luy 1^ .A9 ^^* lâulc-na jmda 



suàta tâlam, on lui servit sa 
pitance sur un plateau (5. MaL 
347. J^IS — lâiikpàvJç, toutes 
sortes de provisions de bouche, 
de pitances. 

un mets de quelque chose, en 
faire sa pitance. 

On trouve aussi a^^ Idiouk, 

[Jav. ,n/i(ni^\ Unmih , hors- 
d' œuvre qui se mangent avec 
hî riz. Sund. ot^vii^njf\ laulc, 
poisson, viande. Day. laukj 
poisson.] 

p'^^lâwang, signe fait des yeux ; 

indiqué par un signe des yeux. 

Ç'y^ me-lçLwaiïf , faire signe 

des yeux, indiquer par un clin 

d'œil ; appeler. 

p^ Idwatg, porte,' porte d'un 
palais (Pi)'.). s£;^y'> P\>^ y^ 
pùitu lâicarg di-tûtup-naj elle 
ferma la porte (du palais) {S. 
liid, 102). 

[Jav. et Sund. (nA(Cn\ lawaixj.\ 

pyi lâwOfg, clou. — ^ hûiya 
Idwanjj clou de girofle. — JUSy 
krdà làwmy, sorte de cannelle 
dont l'odeur ressemble à celle du 
clou de girofle {ciniinmoinuni 
rulilawan), 

V. i^llâbatr/. 



494 



:.A 



I.A 



^ Idwatf visité, être visité. 

Ce mot parait aussi signifier 
division ou partie d'une armée, 
comme on le voit par ce passage 
du It Vil. C^^i ^Jh^ Ci "^^ 
çi Alyi Oji J^\ çi .... 

dïïlâjxin (âwat .... yanj anqxit 
lâwat ûti'lah yaig me/g-irùtj- 
kan nnak'ku yanj ampat làwut 
itu tiHjgal inenuirftjû' i nagrî, 
de l'armée qui forme liuit divi- 
sions, quatre divisions accom- 
pagneront mon fils, et quatre 
divisions resteront pour garder 
le pays. 

sZjy^ me-lâicatj visiter quel- 
qu'un, faire des compliments de 
condoléance ; inspecter. ,jJlC* 
^ D ^ 1 Cjyk» sa-kali-an mê- 
la wat àkan dàku, tous venaient j 
me complimenter (//. Ab, 403). I 
Jij O^iU ^jy^ ôy '^\j jU 

J^l moka raja pwn menUruh 
me 'lâwat kaphl itu, le roi 
ordonna d'aller visiter le bâtiment 

{KL). 

{J^^ me-latcât-ï , faire une 
visite il, visiter quelque chose. 
^):^ AJjb^ ôy oUU JL. j 

maka niata-mâta pmi sigrah- \ 
lah di-lawat'i'uaj le surveillant j 



alla les visiter (les navires) 
{KL). 

iX Idwatf ombre, représen- 
tation d'une chose par l'ombre 

((>.). 

ji lâwat, lâiif, la mer. — 

^,^-0 lâut beaàr, l'Océan. ^y%** - 
làut selâtaHj l'océan méridional. 
• jls - Idut kulzanij la mor 
Rouge. — ji\ âyer lâut, de l'eau 
de mer. — Ju tepi lâut, la 
côte maritime. — ^J^l onibak 
làut, les vagues de la mer. ^ 

— timur lâut, le nord-est. Ail 

— teryah lâut, la pleine mer. 
Ojio J-i^l^ ber- argkat ka- 
lâut, partir pour une expédition 
maritime. Ojb.> ùb O^i Ib.> 
di-dâlam lâut dân dî-dârat, 
sur mer et sur terre {H. 80). 
j»jl3 Oji Ab.> ii^ p^^l àrarg 
teiggelamdi-dâlavi lâut kulzunij 
les gens furent noyés dans la 
mer Rouge {U. 109). 

O^^ me-lâut, prendre la 
mor, se mettre en mer. a1^ jlj 
O^iU tiada bUleh me-lâut, ils 
ne pouvaient pas prendre la mer 
{S. Mal. 304). 

^j^y.« me-laût'i, se mettre 
en mer, voyager sur mer. 

^y^y laût-an, la mer, la haute 
mer, ce qui est mer. ^y\%^* 



ôji 



ùji 



495 



Cy^y ntaka dkan per-hùnj)Mn' 

an segala âyer itu di-paiygil- \ 

fia /aût'Uîi, et 11 nomma mer le , 

rassemblement des eaux (IJ. 1). | 

D'après J. Rijffj, ce mot viendrait 
<lu .S. c<iG|l!| lavaya, salé, et de 3^ 
tidttf eau. 

[Kw. wit/nt^^f\ laut, se suivre 
comme les vagues, de la mer, et 
aussi, mer. Sund« '/i/i4yyj.t%ii^> laut, 
mer. Bat. <-«'>5{\ laut. Day. 
lauty rivage. Tag. *^3 laot, la 
haute mer.] 



C^^ lawan, adversaire, rival, 
ennemi: opposé, contre. aIUj 

ber - Icenàl - a^i kâwan dergan 
IdwaHj on ne pouvait discerner 
SCS amis de ses ennemis (il/.). 

^1 Oi^ ^ ^^^ f^(tnti-lah Uleh- 
mujârgan per-hâat âka seperti 
Idtran yanrj làin îtUj faites bien 
attention, vous ne me ferez pas 
comme vous avez fait aux autres 
ennemis (que vous avez eu à 
combattre) {li. 164). J^ ~ 
lâwnnhulciimy contre la loi, illé 
gai. ly^ — lâwan àdat, opposé 
aux usages. — Ç^y hUvja lâwan, 
nom d'une fleur {caryophijllum 
aromaticum)* 



^J vi ber-làwan, être opposé, 
être ennemi, qui combat. j->jtil 
^-?vf ^^^^àra dUa ber - lâwan, 
entre deux contraires. 

ô^y^ me - lâwan , résister, 
s'opposer, combattre, vaincre. 

if égala ijarg me-lâwandi-sUruh- 
na bUnuhj il ordonna de tuer 
tous ceux qui feraient résistance 
(3/.). ^^ ô.^ Ji" Jôb jU 
/^V7^/<^ dâpat kita me-lâtcan dîa, 
nous ne sommes pas capables 
de lui résister (J/.). 

ù^*/ ter 'lâwan, qui est 
combattu, qui peut être combattu. 

kalaiv tiâda ter -lâwan ûleh 
/tamba, peut-être ne pourrais-je 
pas le combattre (.S". Mal, 07). 

jjly^ me-lawân-ij s'opposer, 
résister à quelqu'un. 

O ,? */ ier - lâwan - kan^ 
qui combat. ^-^^ j^ o wow Albl 

sebhb deri-pada hamba her- 
lâwan-kan maha-râja rawâna, 
c'est parce que j'ai combattu 
Maliaraja Rawana {li, 103). 

\^yh pe-lâwan, nom d'un 
arbre qui fournit un bois excel 
lent et très-dur; AV. en indique 
de quatre espèces. ^ — pe- 
lâwan bethl, CSy — pe4âtvan 



496 



X^ 



i 



hukàj f^ — pe-lâtca7i ijaya 
et ^y — pe-lâwan tôda, 

^\^ ka-latrâ 71-071 y qui est 
devenu ennemi: inimitié, oppo- 
sition. 

[Jav. et Suud. niniêii^s lawa7i, 
Mak. -^o '"»^ lawa, empêclier, 
arrêter. Day. laicati,] 

/\*^ Idwa/ITf chauve -souris. » 

[Jav. (t\hvt\laiv(i, petite espèce 
decliauve-souris. T. R. fait venir 
ce mot du S. f?î^ Uucay petit.] 



^y^ lawcuf. 

i^^J^ 7n€-lâwnSy ne produi- 
sant rien, ni fruits ni fleurs (des 
plantes) (A7.). 



o^j 



^ lawas 



^, 



y lawas. 



w^ lâka, nom d'un arbro dont 
le bois est odoriférant (myrùttca 
iners). 

[Jav. et Sund. 9vi9^t\ laka, 
Day. lakay nom d'un arbrisseau.] 

.yjlâkif mari, époux. ^ ^^-> J ^ 
làki dôH hÏTiïy mari et femme. 

S,)Kj lakî- lâJci y homme, 
masculin, mâle. — Çj^l ôraig 
laki'lâhiy un homme. — J[j1 
ânàk laki'lâkiy un enfant mâle. 



s^ 



SilO jW 5^1^ 7nemâhey xàra 
lahi'làkiy prendre des vêtements 
d'homme. — ^\y J> per-buât- 
an laki-ldkiy une œuvre virile, 
un acte de courage. ^\^^ Jfe^ 
ôyu^jiy\ hâik laki-lâki âtaïc 
p€ra7npl( aTi , que ce soit un 
garçon ou une fille (/f. 4). ^^ 
^^b3 J(j'IaLu|^ ta ber'a7iak'lah 
ûnak laki-lâkî, elle rait au 
monde un fils [B, 28). iSJk^^iL 
^^tS3 ys\jt'kalaic smj^ffuh aty- 
kaœ laki-ld/ciy si vous êtes véri- 
tablement un homme , si vous 
avez du courage (H, 41). jl 
^j^aSJlSG ^jSjU^** tu inenunjuk- 
kan lalci-lakl-na y il a montré 
son courage (i?. 94). ^b Albl jl 

J'Xl ^Ij J^i.^ oli>- Ob î/i 
adâ-lah dâtarg dân sertâ-ha 
ampat râfuslakî-lâkiy il s'avan- 
çait .avec quatre cents hommes 
(li. 53). 

^iy her-lâki, qui a un mari, 

qui se marie. A^j\^^ ^y^J^ 
perampâan yarg her-lâkiy un<> 
femme mariée. 5^i;i y \ .>Lî cJ^f^ 
tJUil 5jjl ^.> 7iisxâya ttâda 
àkv, ber-lâkî deigan ôraty ifUy 
je n'épouserai certainement pas 
cet homme (3/.). 

^jXAJy Je** - /aie - kan , qui 

épouse un raari'J^vl/ Crrvf «^' 
ia bei'-laki'kaTi tU7i përak, elle 



3^j 



^J 



481 




rmtlbtUif V. wX^j ram- 



but. 



VjA^ rambutan, v. w^j 




^ ranibuiiey, cl'uno gran- 
deur, d*uiic taille moyenne {KL), 

^^ ranibak, rompu, détruit, 
démoli, abîmé. ^***j-> J-^ 
/iend'ik di-rombak-na, voulant 
le rompre (//. Ab, 70). 

^y^ W6 - rombaky rompre, 
détruire, démolir. Ob ^^^JJxiJu 
j^J Jr*^ me-larggar nagri ddn 
me-rombak dia, prendre une 
ville d'assaut et la démolir (Af.). 
^*J — me-rombah per- 
janjî-an, rompre un engage- 
ment. 

^^ te-rombak , qui est dé- 
truit, que Ton a démoli. jJli^lS 
I**yi j1 pàgar bàtu ada te- 
rombak, la muraille était démo- 
lie (M.). 

^y^y ka - rombàk - an , ce 
qui est détruit, démoli; ruines, 
décombres. 



Xfi^j rambaig - rambaig^ 
chanoe, hasard, douteux. Aj 

bœig - 7*ambarg pergi ka - j)€- 
pràrg-an, qui court au combat 
tête baissée (3/.). 

^L^ me-rambarg , aller, ou 
iaire au hasard. — Jiy pUkul 
me-rambavjj frapper partout. 

5L-0) renUHMy, juste au milieu; 
pendant; au milieu du jour. 
iL^j cjui cSjW-^^t^"^ dt'Slnar 
mata-hâri sedhrg rembarg, le 
soleil jetant ses rayons au milieu 
du jour (SuL Ab. 46). a1L*i 
^^jl^ a)JL»j sa^elhh rembarg- 
lah mata-hàri, lorsqu'il fut midi 
{KaL dan Dam, 126). O^*^ 
A*i,j ^ySS iu,^j di-làiU rembarg 
kaphl berlàbuh, le vaisseau 
était à l'ancre en pleine mer 
(J/.). 



4i^ remba/iy, se lever, appa- 
raître. . 



On trouve aussi ^yujrompak. 

[Sund. vjnrttv^nêmjfs rombaJc, \ 
Day. rumbak, un grand trou.] 



tr^ 



rmnbarg, 

II. 



^ rarnbat, portique, vesti- 
bule (3/.)* 

*j^ ra/mbatf s'étendre en 
poussant et en grimpant, p. ex. 
comme le lierre (CV. Batav,), 

[Jav. et Sund. ^iF/tvmj\ ram- 
bat, grimper.] 

31 



482 



o 



rv> 



M> 



^wO ranibut, cheveux, criii8, 
poil. — Ju*» sa-ley rambut, un 

cheveu, ^^/^^j àjy liîm/i ram- 
but'ua, les cheveux lui tombent. 

— L/w^ wie-rôya* rambuty 
couper les cheveux. — ^^^mju* 
vieuisi'r rambut, peigner les 
cheveux. — ^^m» satggul ravi- 
but, boucle ou n(Bud de cheveux. 
tSj^y " ''<^^^^but ter-htireijy 
les cheveux épars. ^^^^AJ — 
rambut taiysey , des cheveux 
clairs, iu^ — rambut kembanjj 
cheveux épais. Aya — rambut 
papîlwahy cheveux crépus. — 
Pj^^ rambut seram j cheveux 
liérissés. iw ,j5wju^ ^1 C^JS^ 

Jj^ JuS aJkjJ ^ uX«j kàrna 
ïa mem - bantun - han sa - /e?/ 
rambut y<tig di-teiyah hapàla 
putrl, parce qu'il a arraché un 
cheveu sur le milieu de la tête 
de la princesse (Chr. Pau. 9». 

s^j ô\:> ^l^" ^^/^'> Ajui 
sudah di-peyary-na tâ)yan-na 
dân rambut-na j il l'avait saisie 
par le bras et par les cheveux 
(A'. 89). ^ CjjL* AJy aIW Ji^j 
rambut-na adà-lah pTitili seperti 
sa/juy ses cheveux étaient blancs 
comme la neige uV. 307j. — 
fJ>J^ rambut putrl, nom d'une 
plante (cassyta JîUformù^, O^^ 

— dâun rambuty nom d'une 



plante {opUioderma peÊidHlu»\ 
Cr.). 

f^y^j rambut' i, qui est de 
cheveux, de crins, do ^ poil 
(MarftdeUj (yairfurd). — ^y 
kàin rambût-i, tissu de poil. 

^y^j ramhïit-an, nom d'un 
fruit de la grosseur d'un œuf: 
ainsi nommé parce que sou écorcc 
est chevelue {iiepheUum lappn- 
ceum), 

[Jav. -nfn<ttjs rambut. Dav. 
rambo, fil. Mak. ^x:^ rambuti\ 
nom d'une étoffe fine.] 



y^J rembat, 

ww» y be-rembat , battre Tun 
contre l'autre; murmure causô 
par le vent dans le feuillage d'un 
arbre {KL), 



y^ 'nhèlbat, le bord d'un 
prahu, la partie supérieure du 
bîistingagej le fer, le bois ou le 
rotin placé au-dessus du bastin 
gage, pour empêcher les hommes 
de tomber à la mer: barres, 
traverses. 

*^ V^lnifHif --^ ^^/-^'•J rimbas. 



y^ rlniUUf surchargé d'af- 
faires: difficile. 

^ywj^ me-rimbit-kan, rendre 
'difficile (yv7.). 



J^J 



L 



t> 



483 



^J^>^ ranibon, de la grêle. 

^^^^lo) retnbun, exubérant, abon- 
dant (ileg plantes). 

[Bat. n^c\cd-'SA rutitbun.] 




renibufnburg, nom d'un 



arbre. 



|Bat. ^c^K^K doirfdoitj*\ 



rembiiSf suinter, trans- 
pirer. 

[Jav. izn<:ni.4»s hrehes, \%A:i 
tzitx/ip nierehes. Sund. t^(naji§'^ 

<- f SCO"-'' 

reftthes.] 

f^^^S TlmbaSf espèce de hache 
dont on se sert pour planer ou 
doler le bois, sorte de doloire. 

,^^-a^ me - rimbas, planer, 
polir le bois. 

On trouve aussi JU^j rùnhat, 

[Sund. 'hrixji^s rtnibas. Bat. 



\,Jy^J rn/truU (Ar.), sable; art de 
prédire Tavenir au moyen de 
signes magiques tracés sur le 
sable ; horoscope. J-^l A»^ ilniu 
cr-ramalj Tart de tirer Thoros- 
cope. myfL ^j rainai tinjunij 
astrologie {S. liîd, dO).j*SSl^jL 

inaka sa-kalï-an pûn me-Uhat 



mijûm-ua dùa ntfiu-hilatfj-bi- 
larg ramal-na, alors tous regar- 
«lèrent dans leurs livres d'astro-^ 
logie et comptèrent les lignes 
magiques tracées sur le sable 
{R, 15). 

yu»«) renitHf nom d'un testacé, 
espèce de moule bivalve. iJJL»» 

Ob J^ Ob ^ ôb ^^j^y, 

^y-w.j siput her-jeins-jetùs dâu 
kephli dàn iTthin dna rtnnusj 
toutes sortes de coquillages, des 
kepah des lukatt et des remis 
{IL Ab. 84). 

[Sund. tfuirUAf^ hnreinis,] 

Ôkj^J ratnedldn (Ar. Jol^j), 
ramadan, le neuvième mois de 
Tannée mahoraétane, c'est le 
mois du jeûne {S, Mal. 100). 

^j ralèy, ^]j râley ou 

^C'graIe|/(Holl./7«/ei), galère, 
bâtiment à rames (/v7.)- 

J j relèy, mère-perle, coquille 
de nacre, longue d*un pied et de 
la largeur do la main ( A7.j. 

Iw) resdf nom d'un arbre qui 
fournit du bois pour faire les 
petits bateaux. Joy — resâ 

31* 



484 



Â)L 



•O 



hukûy t5^ — resà paya, deux 
sortes du même. 

àJuAâJ risâlet (Ar. J-^j), mission, 
légation, apostolat, message. 

C>^U.j^ ^9J^Jy^J O^W^ ->lj 

karjâ-an ter-sUkar derî-padu 
pe ' Jtctrjd - c7'/i ka - raja - a^e me- 
lâiii-kan rùâletj il n'y a pas de 
fonction plus difficile à remplir 
que celle do gouverner les 
peuples, si ce n'est celle de 
l'apostolat (M. IL 48). 

(j^J resi (S. iïf^ nsi) un saint), 
saint personnage, un saint. 

Ou trouve ordinairement ce 
mot joint à ^ 7na/ia, .si^ 
maAa-resi, un saint personnage. 

hagùidn pUn pery'i-lah ka-pada 
sa-ôraig maha-resiy le prince 
alla trouver un saint personnage 
(A. 4). 

On trouve aussi ce mot écrit 
^j^j rësï {H,). 

[Jav. et Sund. «/i/mn resi,] 

\^y^ rtzsul rAr. J-^), envoyé, 
apôtre, un envoyé de Dieu, .j 
aUi Jyij demi rasûl allah , par 
l'envoyé de Dieu. Dans le sens 
chrétien, ce nom est donné aux 
douze apôtres envoyés par 



Jésus-Clirist. ^-» .li ^^^ ôS ^1 

^^1 Aibl Jy»j ^^jAj ada pûn se- 
gala uâma ha-dïia helhs rasûl 
adà-lati mt, or voici les noms 
des douze apôtres {N. 15). 
JL;I irsàl =^ iSL»; risâlet, 

mission, apostolat. ^^^j^Aj 

Jlw)) sj\^ à^^Mi w^«4^ AJui yanj 
ûleh-na kâmi sudah menamhut 
nimet dân irsâl, par qui nous 
avons reçu la grâce et l'apostolat 
(N. 251). 

ijy^ ra.vrë/ï', apostolique. 

^Jy^\ ^ A^a lV Jl el'kanîset yaiy 
er-rasûli, l'église apostolique 
[R M.), 

lify^j ras'illin (pluriel de ^y»j 

rasûl {I\ M,), ^^y^\ ^yJ^ sa- 
kali - an er - rasâlin, tous les 
apôtres. 

[Jav. et Sund. '^9^inj^\ rasai.] 

^^^ resïk, beau, pur, clair. 

JrJ^ me-resfky se montrer 
clair, être pur, perçant, éclatant 
(de la voixi. e>lj^^^y-w,i Ji/^ 
fjr^ tnantrî ber-serû sufcarâ- 
lia me-res)k, le ministre criait 
et sa voix était éclatante (^'. 
Bid, 61). 

V. A-o^ bresili. 

[Jav. (tanAMt^^ resik, Dav. 
rasi/i.] 






Olf^j 



485 



^Cééj^ rasturg^ ulcère, maladie 
vénérienne, dans laquelle le nez 
se détruit par la putréfaction. 
On dit aussi: ^y^y — rasturg 
kôxï, La maladie du cancer se 
nomme aussi rashirg. 
[Day. rastorg.] 



n 



resam(A^r.), tracer, dessiner, 
écrire. JUil jiiU AJ^l vlri^"^ 
^cw) Ai iîL*» dî-brl-lcan Uleh 
itênek'ku îtu sa-bâtarg kalain 
resam, mon aïeul m'avait 
donnné un crayon à écrire {IL 
Ab. 20). 

Selon KL, reaam est le nom 
d'une plante avec les tiges de 
laquelle on fait des plumes à 
écrire, nommées Jcalam-resam. 

ft*) resfn (Ar.), loi, usage, cou- 
tume, ce qui est établi, x^w) pjli 

bàrarg resm dân âdat yarg 
biâsa ârarg kâfir menûrut , les 
lois et les usages que les in- 
fidèles ont coutume de suivre 
(3/. 11. 202). 



JUw; 



rasatnala. — y^kâyu 

rasamâla, à Rhio, on nomme 
ainsi un bois odoriférant très-dur 
et dont on se sert en médecine. 
Vers le détroit de la Soude, c'est 
un bois très-solide, qui sert sur- 



tout à la charpente et à la me- 
nuiserie; il est couleur rosée et 
d'un grain très-fin {KL) {liqui- 
dambar altmgia). 

Selon Marsden, raaamala est 
un grand arbre, qui donne une 
gomme ou résine , liquide et 
rouge, ressemblant au benjoin. 

J. Rigg donne ce mot comme ve- 
nant du S. TîT "rasa, goût, saveur, et 
^çff «lo/rtr, excrétion, exsudation. 

[Jav. nitjitinji\ rasanuila, par- 
fums préparés. Sund. 'n(uifn<wi\ 
rasamâla, nom d'un grand arbre 
qui donne une gomme aroma- 
tique.] 

-c^^ roUjiifn (Ar. ^j), dément, 
compatissant, miséricordieux. 
OUs^) ùb ^j ^y fs\ avg- 
kaw tUhan rahlm dàii rahmân. 
vous êtes le seigneur clément et 
miséricordieux {S. Bid, 33). 
[Jav. et Sund. nrt^vlnE^s rahim.] 

f;>^ rahlm (Ar.), la matrice, 
qui appartient à la matrice. 

0\^>^ rtih/inân (Ar. ^), bon, 

clément, miséricordieux. aUI xwj 
jfo^l OU^l bismillahi er-rah- 
mân er-rahim, au nom du Dieu 
très -clément et très - miséricor- 
dieux (formule d'usage au com- 
mencement d'un écrit). c>yul A[ 

<>^j cA^ f^J ^ y^w «^^- 



48G 




Ld> 



pu fia jjnreiitah rahhti dergan 
ra/imâ?i, dont le gouvernement 
est doux et clément. 

j^Uo^ rahmâni, ce qui tient 
de la clémence, de la miséri- 
corde. Je ^ Jl^j ^\ 3^ 

OUaJj mirupi-ku îni rahmâni 
hûknn mîmpi së^àn, ce songe 
m'a été envoyé par la clémence 
de Dieu, et ne vient pas du 
démon (Amir Ifaniza 187). 

[Jav. et Sund. 'n?*r^t.?|\ ra/t- 
niav.] 




rahnuit (Ar. ^j), clé- 
mence, pitié, miséricorde, com- 
passion. jLi «j JIjJ jJJl X^>^ 
^^IJUJ^ rnhmat alla h taâla 
ijanj tiâda ber-ka-sudâh-an^ la 
miséricorde de Dieu qui est in- 
finie {M. R, 2). — OUaL sultan 
i-altmat, un prince débonnaire. 

[Jav. et Sund. n^i^rtsw^^x rah- 
inat.] 

3j!^ vezeM (Ar. Jjj), nourri- 
ture, moyens de subsistance. aUI 

taâla. ada inem-bri rezehî pada 
hambà - /Ta, le Dieu très - haut 
donne la nourriture à ses servi- 
teurs (SuL Tbr. 15). — J^^ 
ber - mutral rezeki, avoir du 
dégoût pour les aliments. 



«Aa^ resid (Ar. j^îy), droit, con- 
venable, valable, honnête, intelli- 
gent. Juw) Ci}yt» ^-^*"^ ià-itn 
sârat resid, cette lettre est va- 
lable (//. Ab. 268). — jlU 
jâlan resid f chemin droit {D. 
M. 54). 

«Aw) reid (Ar.), rectitude, loyauté 
(/>. M. 54). 

Ld) redlâ, relà (Ar.), incli 

nation, volonté, bon plaisir, 
acquiescement , consentement : 
avoir pour agréable. \^j ^^ 
(3^ deiTgan redlâ kâtij de bon 
cœur, y^y* Uiy ,2^-> defgan 
redlâ suami-na, du consente- 
ment de son mari. \J^y\ a1U>j 
redlâ - A/// âA*?/. mâtij je suis 
content de mourir (3/.). 

^ Uj^ Twe - redlû - ^7i, faire 
plaisir à, contenter quelqu'un, 
se soumettre à, ^y^^ Jl5o ^U>j 
redlâ-Tcan kakanda sa-kali-aiu 
est-ce le plaisir de tous mes 
amis? (3/.). ^U>j/l AliU bâih 
lah dku redlâ - kan, je ferai 
bien de me soumettre {Bis.Iiaj. 
14). 

ù^w^ ka-redlâ-aUj ce qui 
est devenu le bon plaisir, 
agréable, la volonté. aUI — ka- 
redlâ - an allah , ce qui est 



^J 



^J 



487 



agréable à Dieu, la volonté de 
Dieu. 

C>^XV^ be-redlâ-redlâ-an, 
qui se conviennent mutueUement 
(/). M, 25). 

pL^ rhllâ (Ar. ^j)j action 
%le téter (Z). jW. 280). 

iLcL^ redlâat (Ar. ^-i;), 
allaitement (/>. M.). 

C^ mdli (Ar. Uy), qui est 
satisfait, qui a pour agréable. 
àlC' aUI ,^^j rudli allah anhity 
que Dieu soit satisfait de lui 
(formule qui se place après les 
noms des premiers khalifes ou 
des compagnons de Mnhomet) 
(.V. 7/. 3). 

jiS^é^ redltiwân (Ar. l^j), 
nom de Tange qui garde la 
porte du paradis, selon la 
croyance des miihométîins. > 

^jy*»J^ tm-s^ àJlIx» Oiyo) s^/Xa 

^\ hey ma/ffk redlwrâii huJca- 
ï-lah hawha pinfu suarga lui y 
hé, ange Redluwan, ouvre-moi 
la porte du ciel {Mir. Moh. -I). 

3|V^ rldhvânl (Ar. Uy), qui 
est du paradis, qui concenie 
le paradis. 



u^tJU^ refïb (Ar. wJ:>)), humide. 

tergah retib dân sa-teigah yà- 
husy une partie est humide et 
une partie est sèche (M, li, 13). 

Aj^to) nifubef (Ar. wJ:?)), hn- 
midité, état de ce qui est humide. 

^^yt ,7^^-^'*^^ r^dubet Un ter- 
lebcfi jâdi dert'pnda yebûset, 
si rhumide l'emporte sur le sec 
(J/. Il 13). 



Jh 



refl (Ar.), nom d'un poids, 
une livre. ^^\^ «j Jlj y\y*> 
^j» ,Jjoj suâtu benda ymy sa- 
râtus refl bràt-nnj un objet du 
poids de cent livres (/;. 3/. 129). 

D'.apW'S le dictionnaire persan, 
arabe et anjjlais de J. Richardson, le 
r^*// serait d'à peu près 575 j^rainnies; 
mais d'après le dietionnaire aral>e- 
françnis de Kaziinîrski, il varie selon 
les pays. 

JUC^ rayât (Ar. ^), sujets, le 
peuple, les simples soldats d'une 
armée. ^*j^j J^ c5^' C^yf mcm- 
bJlai anùlya pada rayât -naj 
opprimer ses sujets. ôIj jllû 

• 

sjyS^ à^j -Vi^-b ban tara dân 
biduwanda rayai sa-ka/i-an, 
les hérauts, les gardes du corps 
et tout le peuple, (/t. 3). ^\ 



488 



Âibj 



dji 



irâpa rîbu raja - rcLJa fiulu- 
hdlaiy dàn rayât y plusieurs 
milliers de nobles, d'officiers et 
de simples soldats (il/.). 

[Jav. nri.vvi9^\ rayât, et Day. 
rayât j tout le personnel qui se 
trouve sous un maître de maison, 
ou sous un chef.] 

AîU) refâkat (Ar. ji)), bien- 
veillance, bonté. Jôj^j*^ Jjy^ 
^AjJïli) mem-brl kabar deri-pada 
refâkat 'Ua, faire connaître sa 
bienveillance (A/. U, 4). 

^J refik (Ar. ji)), bienveillant, 
obligeant,* compagnon, ikj à^f^ 
^jfj o\'> J->U:> aohbat yarg sa- j 



di'k dân refikj un ami sincère 
et bienveillant (A/. K. 4). 

5t5^ re/ia (Ar.), action de lever, 
de hausser. 

^j^ me-refa^ lever, hausser. 

^|^X«»^ me-reffi'kaVy lever 
quelque chose, porter en haut, 
envoyer à un supérieur. ^^ 

AjU Ojj^ ^i\w vl^^/ 

me-refa-kan aa-kepïvg aurai 
ka-bdwah hadlirat arî pôAjbtkn 
tûan yarg maha-muliay je fais 
parvenir ce morceau de lettre 
en la présence du bien -aimé 
et très -honoré seigneur {Lett. 
Mal). 



J 



J If la lettre i là, nommée A \ 

lâm par les Arabes, une des j 

liquides. Sa valeur est celle de ; 
/ français, (v. Gram.) 

/Jbjl lâhan, radical de ^J^\^ 
per-lâhaVy v. co mot. 

A; jl lâyahf baissé, courbé, incli- 
né: un voile {KL), 



Ai3u me-lâyah, se courber, 
s'incliner, se baisser : voiler (A7.). 
JUS — me-lâyah kapâloy in- 
cliner la tête (il/.). 

,2/y»3U me-lâyah 'kariy faire 
incliner, baisser ou courber quel- 
que chose. v^iUr^^^iU JUJio^ 
marika-îtu me-ldyah-kan ka- 
palâ-nay ils baissèrent leur tête 
{B, 73). 



V« lâyUf fané, flétri, dosséché; 
se faner, se flétrir, dépérir, se 
deaséolier. — Ojlj ddun lâyv, 
des fenillea deeséchéee. — Py 
burga lâyu, des flenre fanées, 
^j^lî — lâyu tâm/an-na, il 
avait la main desséchée. O^û 
5-A>i jti »i Cjj seperti bSiffa 
yaiff lâyu di-tanjki'y, comme 
une fleur fauée snr sa tige {M.). 

y% J.J-k aegaln dâu» kâyu 
ber-ïlbah warnâ-iia sepevti 
hendak làyu, lee feuilles dea 
arbrea changent de couleur, 
comme pour ae dessécher (N. 
Phtl. 40). 

Loc. tb. Jj*J^ Py yi jl^Oi. 
llcjtX-a/aro fôyw Ajïïya di-gerg- 
gam Sâk âlam, flï la fleur rient 
i\ se faner dans la mtûn do Votre 
Majesté. C ' est -Ji -dire : si Votre 
Majesté vient k mourir (•$. Mal. 
244). 

^jJu me-layU-kan, faii-e 
faner, faire dépérir, 

[Mak. -^'!^ layu. Day. layu.. 
Tag. "^co ^nA*", fané. Bis. 
yto /«yff, se faner.] 

JjI I%<A;, là/ft; (Ar. ji), 
convenable, qui sied, propre à, 
compétent. ^ï ij ^j^^ pakêy- 
an yaig lâik, des habits con- 



venables, ijii Aj t^'tS^ per- 
kntâ-an yary lâik, termes pro- 
pres. t}>* ^ ^S^ pri yaig' lâik, 
d'une manière convenable. Oy^j^ 

^i £j« Jlj^ JilCl w:l4. jol 

j(^ ibj jjjj C^^tperampûan 
itu mevg-ïkut laki-làki btv- 
tâpa seShig lâik-îia Itu dûduk 
di-dâlam nagri, cette femme 
suit son mari qui va faire péni- 
tence, lorsqu'il serait convenable 
qu'elle restât dans le pays {li. 
87). ^^U- ^\ Jîi ^ ^L 
f jji J Âjji mânuma yarg lâik 
âkan mery-âjar ôrafy lâin-lâin, 
des personnes compétentes pour 
instruire les autres {N. 347). 



Vjfeï lâyarg-lâyaTy , hiron- 
delle. J^i r^i êjjj O^ 
^ I aUçÇ^^ iIJj» aeperti hûrufy 
lâynry - lâyarg demikïan pïln 
men-xîxû-lnh àku, J'ai crié 
comme les petits de l'hirondelle 
{B. 1004). fgi A)jJ Aj^ «5- 
rary bSruig lâyarg-lâyary, les 
nids d'hirondelles bons k manger. 
^y — làyaty-lâyaTg bûhi, 
l'espèce d'hirondelle dont le nid 
estbonÀ manger. |_^l* — làyaiy- 
làyarg bâbi, nom d'une autre 
espèce d'hirondelle. 



490 



ê 



!i 



r Aii làyarg - lâyarg , cerf- 
volant, V. ^U layàrg-miy ci- 
après. 

r Aji;* her - lâyarg - làyatg, 
volant, planant dans les airs. 

ity^^me-fàyargj voler, prendre 
• son essor. i))^ij k^ slrgn 
yarg me-lâynTr/y un lion volant, 
ou ailé. ôjy^ij^\^ c5^ a1^X« 
^^iJu me - IdyaTg ' lah in di- 
udara làlu tlintn ka-padmrj, 
il s'éleva dans les airs, et s'abat- 
tit ensuite dans la plaine (3/.). 

^y<Ay^ me-lâyavj'knnj faire 
voler, emporter en volant, faire 
aller dans les airs, envoyer. 
C^jy*» ittSs^ ^jxA^ me 'lâyarg - 
kan sa-kephg aïiraty hlclier un 
chiffon d'écriture, adresser une 
lettre (Lett, Mal,)* 

^\}layâ7g-aff et Vii làyarf/- 
lâyarg , cerf - volant. jii^lCS 
rAii Cy\\/, ka-sukâ-nn-kîf ber- 
ntâtv lâyarg- lâyarg, mon plaisir 
était de m'amuser avec un cerf- 
volant (//. Ah. 22). y\j,y ^\ 

Jol X^i oUj JUî X^i ta 
her-mâïn lâyarg - lâyaig pel- 
hâgey rujyâ-na. lâyaig-lâyaig 
îtu, ils s'amusaient avec des cerf- 
volants de toutes sortes {S, 
Mal 266). 

Prov. ^^j yj^^ Xity^lâymg- 
lâya)g jjTftvs tali-îia , un cerf- 



volant dont la corde est cassée. 
C'est-à-dire: tout perdu, sans 
espoir. 

[Jav. et Sund. fnnaMs layaig. 
Bat. <-«x^<^x^ Icryarg-layarcj, 
hirondelle. Mak. ^o-:*^ '^y«^- 
Bug. -^d-D l^'^VH^' Tag. *^to 
*^to l<^ynrg - lâyarg , hiron- 
delle. Bis. 3^to layog^ le vol 
des oiseaux.) 

*jl^ lâyaUf servi, apprêté ; être 
servi. 

^^ me-lâya?if servir, y iL 

^^ j1 Çj^\ sa-lâkif ârarg ad/i 
me-lâyan, comme s il y avait 
eu des gens de service (JS. Bid. 

72). 

^Ul* me-layâv-t, servir quel- 
qu'un. ^IA^ ij[ IjJûA* %a seû 
mergindrâ yarg me-layân-i, la 
jeune Mcngindra la servait (S. 
Ihd, 89). JUU ^ Jy^ OV A,^l 
JUil <^ ôrarg - ôraig - na jtiga 
yarg me - layân - 1 meja itUy 
c'étnit aussi leurs gens qui ser- 
vaient à table (7/. Ab, 165). 

^l^^Ii^ me-lâyan-kan, servir 
quelque chose à quelqu'un. — 
oui-** me - lâyan - /:^w santap^ 
sei-vir à manger (iSî/7. ^li. .35). 

^ilî pe-ldyauj qui sert; 
serv^iteur, servante. jii^.> «-îj^ 
^3*9 be-brâpa dâyarg pe-lâyatij 



un grand nombre de femmes de 
service {SuL Ab. 20). 

/jJÏ lâyarif amorcer, allécher 
des animaux au moyen d'amorce, 
d'appât, etc. (Cr.). 

^i lâyan, ^^^ pe-lâyan, 

cabane, loge, boutique. ^ 

[Day, layauj se reposer, faire 
halte.] 

'Sllâvln, ïâ<n, antre, différent, 
— ^j^» ôrarg Idin, une antre 
personne. ij>j^ — làîn /lân) 
un autre jour. JIT — lâùi kâli, 
une autre fois. AJy pj^l î^Ip 

ârfrt/ ôrarg pûtih ada lâtn àdat 
ôrarg maldyu ada lâùij autres 
sont les usages des Européens, 
autres sont les usages des Malais. 

^^ sa-làin, excepté, hor- 
mis. 

^^yi her-làin, être différent, 
dissemblable, différer. 

^ (ji\/ her-lâin-lâin j varier, 
s'aliéner, ^^i/ J^Ju» ^^^ 
hatï-na sa-dikû ber-lâtn-lâm, 
les esprits sont un peu aliénés. 

^y^j^j» me-lâin-kany chsin- 
ger quelque chose, rendre diffé- 
rent, séparer: mais, au contraire, 
autrement, néanmoins, attendu 



0-.^ 



491 



qne. t5j^ vlr^^ ^y C^minta 
tTian lâùi-kan hàrij je vous prie 
de changer le jour {M,). ^^ 

Ojy jliy J^ cy^J^^^^ 

tUan-Jcv. merg-ikut Jâlan ka- 
kirime-làm-kan ka-kânanjûga 
tRan-ku tûrut, que monseigneur 
ne suive pas le chemin qui est 
à gauche, mais, au contraire, 
qu'il suive celui qui est à droite 
{li. 111). /b ^\ ,^Jy^^ 

^yJj»i.> VfLjU vl)b àLt dï-sûrvh- 
kan-na âkan ddku memîlih 
dàn mâsirg-mûsirg di-lâin-kan, 
il m'ordonna de choisir, et de 
les séparer (//. Ab, 155). 

Cj^j\ ber-laîn-anj ce qui 
diffère, qui est différent. JUi*l 
e>Uw v^jJ/ "^^J^ ampatpor- 
Jcâra îtu ber-ldîn-aii. samà-na, 
ces quatre choses différent entre 
elles. 

^y--ili i^ ber - lâxn - laln - av, 
changement, variation, diversité, 
dissemblance. 

^^yLi) Jca - lain - an , qui est 
autre, différent, diflFérence. 

[Kw. et Sund. in/iiiii90f\ lain. 
Tag. *^^*^J^ Zat«-/rteVi. Bis. 
3^^ laiv,] 

•J jl layon, corps, cadavre. 
[Jav. n/itiM/iiMÊS la y 071.] 



492 



f. 



•i 



f- 



jl JxK/ya/nif action de brandir, 
d'agiter: se cabrer (6V.). 

x'ij» her-layamj qni brandit, 
qui s'agite. 

^2/^1^ ber-lâyam-kany bran- 
dir, secouer, agiter quelque 

chose, ^^j^ ù^^ ^ p^ ^^ 
sa-bilhh pedhiy yarg ber-lâyam- 
kan cUrl-nn, un glaive qui B'agi- '' 
tait (C. 5). 



Sk lâyar, une voile. — iJ^ 
memâsaTg lâyar^ mettre à la 
voile. — J-J»* merg-amhil 
lâyar, serrer les voiles, ^^j^ 
— meimrun-kan làyat'y amener 
les voiles. - ^y Icâin lâyar, 
de la toile à voile. 50 1 — lâyar 
àguTy, la grande voile. 9'jy^ — 
lâyar penwurg, voile d'artimon. 
aÎUÎ — làyar pergâpuhy hunier. 

isy — lâyar tïlpaïy, misaine. — 

^X<w lâyar semandêraj civa- 
dière.^lw — lâyar aâbur, voile 
de perroquet. Jp*y^ — lâyar 
tarjak, voile en forme de tra- 
pèze. — ^^\ ikan lâyar, nom 
d'un poisson. 

jliji berlâyar, qui met à la 
voile, qui voyage sur mer. Ti 

jii/ AJy iSJ^^^ 1^0"^ ^^ hâri 
brdeh ber- lâyar, dans deux 
jours vous pouiTCz mettre à la 
voile (//. Ab. 96). 



,yji^ me-lâyar-kan, con- 
duire un navire. ^iAllj^ijJL 
%^\ maka dî- lâyar -kan- lah 
kexî Itu, alors il dirigea le bâti- 
ment (//. Ab. 119). 

OjUlÎ pe-layâr-an on OjU J 
per-layâr-an, voyage sur mer, 
navigation. ^jLIî AUw Jîjl^- 
sa-kâri sa-mâlam jye-layar-an- 
iia, il a vogué un jour et une 
nuit (Ji/.)- 

[Jav. et Sund. rvfttf\ laynr. 
Bat. s^x/^^\ rayar. Day. 
rayar, Tag. et Bis. ^Zjolayag.] 

l^ lâyur, brûlé, grillé, des- 
séché. 

^^ me-lâyur, brûler, griller, 
dessécher, échauder, rôtir. — 
^\j me-lâyur tâiya^i, s'éehan- 
der la main (M.). 

jlij» ter 'lâyur, qui est brûlé, 
qui a été desséché. ^\ à^^jt^J 
^^ ter-lâyur ûleh ârgin timurj 
desséché par le vent d'est (i?. 

66). 

C>jy^ ka-layûr-an, dessèche 
mentjbrûlure, ce qni est desséché. 
p\ aI^I li^jyjj ka-laytir-an ûleh 
âpi, une explosion causée par 
le feu (M.). 

/z lâyur, page d'un livre ((V. 
Batai\)> 



•aJjI W/fflSf éloigné, rcpousHé. 

^^^ m€'lâyi8f repousser, 
éloigner de soi {KL). 

jjl lâwa ouj jU lelâwa, pour 

j^* lâwa7' et j^y^ kalalâ- 
war. 

r^ jl ou^ iy Ui/wa-lâwa, v. t wi 

laha-ldha, 

Aa^ lâwahf une plaisanterie; 
faire semblant ((>.)• 

ia^ lâîiruh, V. J^i lâwuk., 
X &j^ lâwah'lâwah ^- Vc-^i 

fahd'ldba. 

kS^ lôwif les deux plus longues 
plumes de la ([ueue d*un oiseau ; 
les plus longs cheveux de la 



a?^ 



493 



tetc. 



[Bat. 



lau'i.] 



i 



j^i lâuruk, Iduk, vivres, 
pitance, ce qui se mange îivec 
le pain ou avec le riz. ^y\ J^i 
^y^ J^ c>l** Iciiik âkan bapâ- 
na jfadtijdlan, des vivres pour 
leur père pendant le chemin {IL 
76). J^S sl^y er^J>^-^ di-sUruh' 
na hûat lâulçj il ordonna d'en 
faire des vivres (//. D. 76). 



stiàtu tàlaiHy ou lui servit sa 
pitance sur un plateau {S. Mal. 
347. J^^ — làuk pâvky ioMin^ 
sortes de provisions de bouche, 

I 

de pitances. 

C^S^J* b^^'f'àuk'kan, faire 
un mets de quoique Qhose, en 
faire sa pitance. 

Oî) trouve aussi 6^ lâwuh, 

[Jav. <»Mi.T»?> lawuh , hors- 
d' œuvre qui se mangent avec 
le riz. Sund. aiJi\nunji\ /auk, 
poisson, viande. Day. laukf 
poisson.] 

Ç^^lâwarg, signe fait des yeux ; 
indiqué par un signe des yeux. 
^^^ me-lâioair/j faire signe 
des yeux, indiquer par un clin 
d'œil ,• appeler. 

p^jl ImvOfg, porte, porte d'un 

palais (AJO- cr*'^-^ ^^^ J^ 
\ pîntu lâwiiKj di-iiituj)-ua , elle 
I ferma la porte (du palais) {S. 

Bid, 102). 

[Jav. et Sund. nirn\ lawanj.] 

pj^ lâwa/yg, clou. — çy Imir/a 
Idwair/y clou de girolle. — Sjy 
kTilit Idwavj, sorte de cannelle 
dont l'odeur ressemble à celle du 
clou de girofle {cùmf(7ftomuin 
culilawan), 

V. «-J3 Idhanj. 



^ i 

<^ji 



494 

0§^ lâwat, visité, ^tre visité. 

Ce mot parait aussi signifier 

division ou partie d'uue armée, 

comme on le voit par ce passage 

du M. 127. O^i ^îij.> g i^j 

Ci ^y ^^^ ^^^' Çl 

dTdàj)an lôwat .... yaiy aiiqnit 
lâwat itN'lah yinrj merg-lrinj- 
han ânalc'ka yairj ainpat làtcdt 
Uu tiifjgal inemcnffjTc - i nagrij 
de l'armée qui forme Iiuit divi- 
sions, quatre divisions accom- 
pagneront mon fils, et quatre 
divisions resteront pour garder 
le pays. 

C^y^ me- lâwat, visiter quel- 
qu'un, faire des compliments de 
condoléance ; inspecter. ,^/AC» 
^ b ^ I 0^3u sa-kali-an me- 
Idwat dkan dâku, tous venaient 
me complimenter (//. Ab. 403). 
Jij O^iU hjy^ Oy '^\j s^ 

woi maka raja pûn menUruh 
me -lâwat kaphl itu, le roi 
ordonna d'aller visiter le bâtiment 
(AV.). 

ij}^ me-lawât-i, faire une 
visite à, visiter quelque chose. 

maka mata-iuâta pûn aigrah- 
lah di'lawat'i'ua, le surveillant 



'^.-i 



alla les visiter (les navires) 

{KL). 

Jl IdwMf ombre, représen- 
tation d'une chose par Tombre 

(CV.). 

jl lâmut^ làiUf la mer. — 

j^>^ làittheshr, l'Océan. ^^ - 
làut selâtaHj l'océan méridional. 
»JJb — ICiut kalzam^ la mer 
Rouge. — ji\ âyer làutj de l'eau 
de mer. — Ju tepï Idut, la 
côte maritime. — J^l ombak 
lâuty les vagues de la mer. ^ 

— timur Idut, le nord-est. à«j 

— teryali lâut, la pleine mer. 
C^^yS^S\S'\y her - avgkat ka- 
lâut, partir pour une expédition 
maritime. Ojb.> ùb O^ï AL> 
dî-ilàlam lâut dân di-dàrat, 
sur mer et sur terre (H, 80). 
pji O^i Abj iSUjb Pj^V ôratg 
teiggelam dî-dàlavi làut kulzum, 
les gens furent noyés dans la 
mer Rouge (/i. 109). 

O^^U me-lâut, prendre la 
mer, se mettre en mer. à^y .>Ij 
sLjyk» tidda bûleh me-lâut, îIb 
ne pouvaient pas prendre la mer 
{S. Mai 304). 

j^^yi* me-laût'i, se mettre 
en mer, voyager sur mer. 

^Tj^ laût-an, la mer, la haute 
mer, ce qui est mer. ^\ jl« 



ùji 



ùji 



405 



^^3 J..I ^\ ^ ^y>^ 

Cj^^j ^'^^^'^' âhan per-himpUn- 

'tu segala àyer Uu di-paiggil- \ 

fia laflt-a7if et il nomina mer le j 

rassemblement des eaux (B, 1). ' 

D'.iprès J. ilig^r ce mot viendrait 
•lu S. c^QIMI laeanaj salé, et de 3^ 
vdtt, eau. 

[Kw. ivit^it4tf\ laut, se suivre 
comme les vagues de la mer, et 
aussi, mer. Sund. .^M.i'ni.nyx luutf 
mer. Bat. <-*w>5|\ laut, Day. 

latU, rivage. Tag. ^^3 ^«^^^» '^ 
haute mer.] 



O^^ lâwun, adversaire, rival, 
ennemi: opposé, contre. aIIju 
O^i ^3 ô^^\^y tiada-lah 
ber ' kenàl - an kâwan dergan 
Idicaii, on ne pouvait discerner 
ses amis de ses ennemis (J/.). 

J^l ^i Ai ô^i vant'i'lah Tdeh- ; 
ifiui jâvjan per-hUat âku seperti 
I fur an yaig làtn itUj faites bien : 
attention, vous ne me ferez pas ! 
comme vous avez fait aux autres I 
ennemis (que vous avez eu à 
combattre) {R, 164). -a^ — 
iâicanhukum, contre la loi, illé- 
gal. ÂjW — lâuran âdat, opposé 
aux usages. — Ç^y Ipûrga lâwaa^ 
nom d'une fleur (cnryophglbtm 
aroniatîctim). 



^^"ij» her-ldicanj être opposé, 
être ennemi, qui combat, ^^jtil 
O^iy antâra dûa ber - lâwan, 
entre deux contraires. 

ôy^ me-lâwan, résister, 
8*oppo8er, combattre, vaincre. 

segala yaig me-lâican di-sâruh- 
fia hïlnu/t, il ordonna de tuer 
tous ceux <[ui feraient résistance 

ti'âda dâpat kïta ine-lâwan dia^ 
nous ne sommes pas capables 
de lui résister (.V.). 

O^iy ter ' Idwan , qui est 
combattu, qui peut être combattu, 
w^ aI^I ù^y jLj XJS' kalaw^ 
kalaw tiâiia ter-lâwan Ule/i 
hu?nba, peut-être ne pourrais-je 
pas le combattre (S, Mal, 67). 

^^ me-lawân-ij s'opposer, 
résister à quelqu'un. 

vlA^^vf ^^'' ' ^^w?aw - kan^ 
qui combat. «»^^ J^ i.> «»^ju*« Albl 

sebab deri-pada fiamba ber- 
lâivan-kan maha-ràja rawâna^ 
c'est parce que j'ai combattu 
Maharaja Rawana {IL 103j. 

^y^ pe-lâwan, nom d'un 
arbre qui fournit un bois excel 
lent et très-dur; KL en indique 
de quatre espèces. ,Jli — y>e- 
lâwan bethlj CSy — pe-lâtran 



4tt0 



S 



hUkà, j^v3 — pe-lâtcan j^âya 
et ^y — j)e'lâtoan idda. 

^\yj ka'latۉ7i-an, qui est 
devenu ennemi: inimitié, oppo- 
sition. 

[Jav. et Sumi. (n/i.%itiia\ hiwan. 
Mak. ^o'-»^ lawa, empêcher, 
arrêtiîr. Day. latvim.] 

r 

/^^ Idwtt/r, cliauve-Bouris. 

[Jav. auvtsiawa, petite espèce '; 
(le chauve-souris. T. R. lait venir 
ce mot du S. cfïôr lawa, petit.] 



o^^ 



i 



lawas. 



,^^3u vie-lâtraft^ ne produi- \ 
sant rien, ni fruits ni fleurs (des 
plantes) (A7.). 



yjt^X^ Umwos — ^^ l 



uwats. 



w^ lakUf nom d'un arbre dont 
le bois est odoriférant (inyrîstica 
mers). 

[Jav. et Sund. 9hiun\ laka, 
Day. lakay nom d'un arbrisseau.] 

^3 Idkl, mari, époux. JUi Ob ji 
lâki dàti hlnij mari et femme. 

Silû lakï'làkt, homme, 
masculin, mâle. — Çj^l àrarg 
laki'lâkij un homme. — J^\ 
dnak Laki-laki, un enfant mâle, j 



s^ 



SilO jU^ s l^ tnemàkey xàra 
lakî-lâki) prendre des vêtements 
d'homme. — ^\y J^ per-huâi- 
an laki'làkt, une œuvre virile, 
un acte de courage. T^KJ JiL 
Oyu^jjl bâik laki-lâhi âta\c 
pera7nj)Ua?i f que ce soit un 
garçon ou une fille {I{, 4). jl 

S^lû J^lAlijJ^ ia ber-âiiak'lah 
ânak laki-lâki, elle mit au 
monde un fils {B. 28). Sjk^^^ 

Sy^ y^\jikalaw sargguh aty- 
kaw laki'lâki) si vous êtes véri- 
tablement un homme, si vous 
avez du courage (H, 41). jl 
^j^oJtxJ ^ySs^^ ta menutijuk- 
kan laki-laki-na , il a montre 
son courage {R, 94). «Jb Albl jl 

Jbfâ ^1j JJLl c)lî;- ùb ïa 
adâ'lah dâtaTg ddn sertà-na 
ampat râtuslaki-lâkè) il s'avan- 
çait avec quatre cents hommes 
{B. 53). 

5^i;> ber-lâki) qui a un mari, 
qui se marie. S^ï^ Ai ^y^J 
peramplian yarg ber-làki, une 
femme mariée, ^i;; ^1 ->Lï «^'f^ 
wol Çjjl j^j ntsxâya ttada 
dku ber-lâkî dergnn ôrary itUy 
je n'épouserai certainement pas 
cet homme (3/.). 

^yJxjjà ber - lakî -kan^ qui 
épouse un mari. J^ ^ Cr~;î ^ 
ia her-laki'kaii tU7i pĕraky «H** 



/■i 



p 



497 



épousa Tun Pérak (8, Mal. 
143> 

^J-^^ka-lahi-an et ^^^ISjjQT 
ka-laki-laki-an, virilité, force, 
courage. ^^ljf]f ^^^Jl^ j\ ia 
menunjuk-han ka-laki-an-na, 
il a montré son courage (if. 86). 

mari-lah argkaw menatâ-kan 
dîri-mu dân ka-laki-lald- an- 
mu, venez, montrez - vous, et 
faites voir votre courage (iJ/.). 

[Jav. nji9tn\lakl» Sund. <fviarvnim\ 

lalaki, Mak. -^x^ laki\ mâle. 
Tag. ^t Bis. *^*^ti; lalakù] 

^ Jl mkUf conduite, actions, 
maintien, gestes. JUïl» jLt i^^yi 
lâJcu yarg tiàda pâtut, conduite 
qui n'est pas convenable. aIIâ^ 
^ A c)yu1 ^\ sîapâ-lah ini am- 
plina làkuy qui a fait ceci. 

na, leurs actions étaient diverses. 
— 0^1^ dâuîi làku, nom d'une 
plante grimpante ayant des feuil- 
les rouges et vertes, dont les Ma- 
lais se servent contre la fièvre 
chaude (KL). 

y^ sa-lâku, ainsi, de cette 
manière, pareillement. 

y\/^ ber-lâku, arriver, avoir 
lieu, avoir cours. ^i,i jL" «j ç\^ 

II. 



wàrg yaTTj ti'ada her - lakiOy 
monnaie qui n'a pas cours. 

^yyJu 7ne'lakû.-kan, exécu- 
ter, eflfectuer, traiter quelque 
chose. ^»^^M ^yd^ X iJ^ fj\ 
ia màairg-mâsirg me-lakU-kan 
ka-8ukà-an-na , chacun satis- 
faisait ses désirs. (R. 38). ^^\ 

sebàb-fla me-lakâ-kan dirï-mu 
demikîari, pourquoi vous con- 
duisez-vous ainsi? (A'. 56). ij\ 

^fi ^ i\^ c;i-^-^ cfJ^ ^ 
me-lakU-kan diri-na ber-bâgey- 

bâgey lakû-na, elle' se compo- 
sait en se tenant de différentes 
manières, ^l (yy^ y^ ^^ 
apâ'tah argkaw me-lakû-kan 
înï, pourquoi faites vous-cela? 
{It 87). J^ ôy JU *.^ Jl 

^y\y)^ A| ^y^J^ ojpa sebhb 
maka tUa?i me-lakU-ka7i peram- 
pUan yarg s(t-lâku im) quel 
motif peut vous porter à traiter 
une femme de cette manière? 
(M.). 

^yy^y ber-lakû-kan , - qui 
exécute , qui traite, ^y^y 

ber-lakU'kan pe-karjâ-an ka- 
rajâ-an dergan sempurnà-na, . 
qui gouverne d'une manière 
parfaite (3/. It. 222). 

32 



498 



J^^ 



j^yJ^ te-per-lakJi-kan, ce 
(juc l'on fait arriver, ce qui doit 
être exécuté. ^\ i!!!^\ ^\j ^\ 
e) w ^yy<j^ àkati tâhu apâ- 
lah âku7i te-per-laku-kayipadâ- 
tia, pour savoir ce qui devait 
lui arriver (7?. 86). 

<yy^ ka-lakû-an, conduite, 
action. Jili i} à^'f^ka-lakU- 
an yanj bdik, une bonne con- 
duite. 

[Jav. iiviMVi lakii, Sund. rftij.M\ 
laku^ possible, exécutable. Mak. 
-^ox^ laku^ passable, courant. 
Day. /aie*, demande. His. 3^iZj3 
lakaOj marcher.] 

^^ lôMn (Ar. ^), mais, 
néanmoins, cependant. 



J-^ 



Idkan, pour OyJ laku- 

=^ C^*'yJj ka-lakJi-an^ v. 



/^ 



lâkar, fond, nature, carac- 
tère, disposition naturelle, état 
primitif. 

^y^^ me-lâkar - an , faire 
un fond, établir un modèle, mettre 
dans un état primitif. 



[Jav. tnAiKri\ lakar,] 



/^ 



lakur, mêler , mélanger 



/^ 



{Cr.). 



<«ÏJj» lâga, combat d'animaux: 
opposé, en opposition (de deux, 
points opposés, do deux places 
qui sont vis-à-vis Tune de Tautn*). 

^iy ber-ldga, qui- combat: 
qui est en opposition à quelque 
chose. 

A 

^i^ mem-per-lûga , faire 
combattre : mettre en opposition 

[Kw, nA<ms laga, guerre, ba 
taille. Sund. »vi»vnm\ lalaga, fain' 
semblant do résister, de se battre 

I Mak. et Bug. ^o-^J Uiga, com 

1 battre.] 

dli tâgl, V. Ji lûgL 

^ ^ Idgtf encore, aussi, en 
outre, de plus, d'ailleurs. — <JI^ 
hrâpa lûgi, combien encore? 
— J^l ampat làgt\ quatre de 
plus. — w^,X^ sa-dlkit Ingt) 

un peu plus. uJjUb fi jl ado 
tàgï hidup, il est encore vivant. 
iy^JksL ^ i Xsy, i,j^ draig her- 
ihnu lâgi bîjaksânay un homme 
instruit et eu même temps judi- 
cieux. Jy — lâgi pTUn ^ de 
plus, en outre. Oy — lâgi pm^ 
ensuite, en outre. 

\y^ sa-lagij autant que, 
aussi longtemps que. ù\ ^%» 
u^^y^ L>jtS;9 sa'lâgiad<iper' 
kitâr-an xakrawâla, aussi lonç- 



/^ 



cA^ 



4î)0 



temps que dureront les révo- 
lutions des sphères e61estes {Lett, 
Mal.). 

On trouve assez ordinairement [ 

A 

^i lâfft, 

[Jav. tnA(rîi\ laffiy précis, au 1 
moment, pendant. Day. loffî, ' 
encore.] 

^ J» lâgUf mélodie, modulation, 
chant. 

^"ijt ber-lâgu, qui a une 
modulation modulé, chanté, noté. 

puji'pufi-an dergan ber-lâgu, 
un livre d'église avec son chant 
noté (//. Ab, 407). 

T. Roorda fait venir ce mot du 
S. r?T9 iag^iy léger, agréable, que 
Ton retrouve en Grec: oXi^oç. Lat. 
leriê. Germ. leicht. 

[Jav. et Sund. niom lagu, 
Mak. et Bug. -^&^ lagu, Day. 
lago.] 

j^ ^ Idga/in, nom d'un arbre. 

^J» lâfgaw, espèce de grosse 
mouche, yf^ — lârgaw hijaio, 
la mouche bleue de la viande. 



4tC^ii larga/rg f solitaire^ isolé, 
retiré, tranquille, désert. 



[Bat. 



laiga,\ 



4kè^ largurg, pensant, réflé- 
chissant, pensif. 

(J^tC'^ lâfgtt, le ciel , le firma- 
ment. — L>1^ jy bûmï dân 
lâigày le ciel et la terre. 
JUp^J iû 4lû bmtnrg rjarg di- 
lâTgîtj les étoiles du firmament. 
— y^hâki lârgit, Thorizon. 



[Bat. 
Ifiîgau.] 



Itngoft.D&y. 



t JUpi lânjà-ldigà ou JUp>1 
la-lâigit, toile dont on tapisse 
les plafonds: dais, ciel de lit. 
JU)^ — lârgit'lâigit mUbit, le 
palais de la bouche. 

JUp^L» me-làigày vers le ciel, 
très-haut, se perdre dans les 
nues. 

[Jav. et Sund. n/iéUtsnp largù. 

Bat. <^^s^o\ l(iWt' Mak. et 
Bug. "«o-V largL Day. largit, 
Tag. et Bis. *^^>0 laigit.] 

j^J» W/rgan^ bras, manche. 

^^^lî^jS T^i lârgnii - lâigayi 
ka-dïia târga^i-na , les bras de 
ses deux mains {M.), ^lî A-»L^ 
^i jA«ib wiew - bâsuh tàigmi 
hCrgga lâigan^ se laver les mains 
jusqu'aux bras, s^^^^ c^^ 

32* 



500 



J^ 



It 



i 



làrgan-na di-ikat-na, il lui lia 
^ les bras. — ^yJ^LC mem'ba7i' 
tal-kan làryan, faire un oreiller 
de son bras.. j>\> — làrgan 
hâju, la manche d^un habit. 

On trouve aussi ^y^l lavgan, 
[Jav. <tj<t:iM^\ levgen,] 

J^^ lâ/ifgir, espèce d^écorce 
servant de cosmétique, dont on 
fait usage au bain pour se laver : 
lavé, nettoyé avec du lavgir. 

^ jû. 01 j j:i Jir^ jk. jiha 

ttijuh kdli lârcjir dân mandi^ 
quand vous vous serez lavé sept 
fois en vous servant de largïr 
{S. Bid. 103). ^\jj^ ^^y^ 

^ jû. fs\ Aii^ ^\:^ j^i j j^ 

dt'brî'kan- na Jca -padâ - na 
hedhk lâvcjir katâ-na ])ergï'lah 
airjkaw mandi , il lui donna du 
cosmétique laigir en lui disant: 
allez vous laver (AW. daii 
Dam* 64). 

^\/^ ber-làiyir y qui se sert 
du cosmétique nommé largir, 

grbh-lah tUaa pergî mandi 
her-lârgir^ allez de suite vous 
baigner en vous servant de lâigir 
{11. 11). 

^3U me-lârgir, se servir du 
cosmétique nommé largir pour 
se laver, i^y ^^ ,>»^ ,\^ 



pergi ka-tâman ine-lârgir tû- 
buhy aller au jardin pour se 
nettoyer le corps avec du largir. 

ijj*f^ me-laigir-ty frotter 
quelque chose avec du lanjir. 

^^^1 j^^^jJtL j3~ tûa7i putrl 
me- largïr 'i suanii-na tnaJca 
indrà jâtî me-lajgir-i ïstri-naj 
la princesse frotta son mari 
avec du cosmétique, et Indra 
Jati en fit autant à son épouse 
{R, 154). ^j — me-laïgîr-i 
krls, consacrer un criss dans le 
sang. 

On trouve aussi ^ largir. 

[Hat. —^0^^ pargïr. Mak. 
ta largiriJ] 



iiâ 



loQCt&rj pour 



Uinxut, 



^i laju, qui vogue, qui passe 
vite, hjy OyLja-i ùy ,yj^ 
sampan pU7i lâjusepertîbûrurg, 
resquif voguait avec la rapidité 
de Toiseau. y§>jj^ ^ ^yr- ^^fi' 
ua tîâda ter-kïra-kira , coulant 
avec une rapidité incroyable 

(A/.). 

^yy>^ nie - lajïi - kan , fairt' 
voguer, faire passer rapidement, 
transporter, j J JJo ^y^ ^^ 

j^JxJ AyuJ kSJ^ ^y^ àrgin me 
lajû'kan kaphl deri sa-blJUih 



i 



d 



501 



nagri ka-sa-buah vagri , le 
vent transporte les navires d'un 
paya à Tautre {N. PhxL 74). 

[Jav. 9i>i«j\ lajuy poursuivre, 
continuer. Sund. tn/iivr\ laju, Day. 
laju, rapide.] 

^ lajiir, sillon , raie, ligne : 
une page rayée. 

[Kw. et Sund. M>t«r\ lajur.] 
Sji lânék, v. jJ lênek. 

J^ lâta (S. r<irH fa^â , plante 
rampante), rampant. 

O^ me 'lâta, ramper, se 
traîner. — ^ «ulli htnâtarg 
yanj me-làta, animaux rampants. 

— p j^*-^ tafiâm-an yarg me- 
lâta, une plante qui s'étend en 
rampant. O^U^I^IpI Y;S^^b 
di-âtas "prùt-mu mgkaw âkan 
nie-Iâtay tu ramperas sur ton 
ventre (/?. 4). JVa^Uj o3U ^ 
^^^U ,Jx-j ya?y wé» - làta di- 
hâwah kaki segala indnuàiay 
qui rampent sous les pieds de 
tous les hommes {M, Ji. 27). 

O^ pe-lâta, qui rampe. 

— il^' ^^^^ pc-lâtùy nom d'un 
poisson. 

[Jav. n/t9m\ lata, feuille: nom 
d'une flenr.] 



KmJ% lato (S. FT7 l€itta)j misé- 
rable, vil, bas. 

^ lôto^ indisposition nerveuse, 
V. àXi lâtah, 

A7i lôto/^ (S. FIT /a/^, qui 
parle comme un enfant), in- 
disposition nerveuse chez les 
femmes, dans laquelle elles 
disent tout ce qui leur vient à 
la bouche. 

On trouve aussi oi lâta, 

[Sund. <t}«4Qi\ lata et inA»':n*\ 
lata /i A 

aJ^ me-lâtili, tenir dans 
l'asservissement, défendre {Pij,) : 
instruire, enseigner (^V. et KL) : 
une source (A7.). 



r(3^ ou (3^ lati'lâH, 

d'un oiseau. - 



nom 



Oi Idda^ poivre. dJy — lâda 
jmti'h, poivre blanc, à^ — 
lâda mëraJi, poivre rouge, poivre 
de Cayenne. A^ — lâda pan- 
jarg ou O^ — lâda xîna, 
poivre long {piper longum). 
^}j*^ — lâda her-lkor, le cu- 
bèbe (piper cnbeba). Si Jr»y-> 
^y ù^ di-gôsak lâda xina 
mïtlut-na, on lui frotte la bouche 



502 



iSA 



avec (In poivre long (//. Ab.). 
Le poivre ordinaire, à baies 
rondes et noires, se nomme A 

J^ lâda JcexïL J^ Si CyL* 
lâda kexU npa - hiîa niâsifk 

m 

dâtanj kuàla pàdarg, lorsque 
des chargements de poivre arri- 
vent dans le port de Padang 
(Lett, Mal.), ^ — lâda mutia, 
nom d'une pâtisserie en forme 
de petites boulettes, i^l _ 
lâda a?iji'n/, nom d'une plante. 
- wX-** sï2)?it lâda, nom d'un 
coquillage. Ju.lî j>i ô^b dâun 
lâda pâhù, nom donné à cer- 
taines feuilles médicinales. j^jJ 
ladn-ladn^ les boutons d'une 
jaquette. 

On trouve aussi hSÏ ladah, 

[Sund. ^Mujx lada, piquant. 
Bat. ^^ lada, Mak. ^^ 
Inda. Tag. -^tS lada,] ! 



(SSi ladi. — ^Ji Oran/ lâdi 

'-~-^ 3 ^ ^^' ôra7r/ sâkeij , v. 
sàJcey {KL). 

£Oi lâdarg, terre préparée 
pour la culture, surtout celle du 
riz, mais ne pouvant pas être sub- 
mergée. - ^S^ pâdî làda^g, 
riz cultivé dans un terrain sec, 
qui ne peut pas être submergé, i 



— y^ meymrggu lâdarg^ sur- 
veiller une plantation. Lsî Cyf 
àjL» Ob mem-bûat lâdarg dàn 
sdwakj préparer des terrains 
secs et des terrains humides (//. 
Ah, 335). 

^-^ Vf ber4àdaig , qui a des 
champs de riz, qui cultive des 
champs do riz. £jS^ j| ^\^ 
samuà-aa ada hei-làdarg, tons 
avaient des champs de riz (//. 
Ah, 335). jA ^^ ^i^ ^^ 

huleh-na her-lddanj mûsùn im\ 
ils pourront façonner leurs terres 
pendant la saison actuelle (A/.). 

£^^1» pe-lâdayr/, qui cultive 
les champs de riz. — c^^l ôro;^ 
pe- lâdarg, un cultivateur. 

(Bat. ^-.^ ladarg. | 

'Si lâdatg, nom d'une sorte 
^de bateau. J J^j^] £^i ,^ 

^y sa-hûah lâdarg ôraigna 
Ihna ôra9g, un bateau de ceui 
nommés ladarg, dans lequel il 
y avait cinq personnes (Tfarg. 

T, 7). • 



^J^ ladirg, nom d'une sorte 
de couteau. 

[Jav.nwSx ladCrg. Bat.^^^^^g 
ladiig, Mak. .^^ ladirg, Day. 
ladirg,\ 

£02 lâdiifg, afflué, conflué, 
arrêté ensemble, qui ne coule 



plus. — y\i hâtu lâduig, le 
plomb (Vune ligne à pêcher, qui 
la maintient contre le cou- 
rant. 

f'^i/ ber-iâdurj^y qui con- 
flue, qui se joint en coulant, qui 
s'arrête, comme les larmes sur 
les joues, ou Teau tlans un trou 
sur un chemin. 

^j3U 7ne - lâdmrjf , confluer, 
arriver dans un endroit pour s'y 



réunir. 



^jx.pj3U ihe-lâduiy-kany faire 
confluer, faire arrêter enserahle. 



cd 



Uina. 



Oil' /cela va, vagabonder, 
roder. 

|.Iav^. tintas lana, <a9t/tia\ lela- 
na, errer.] 

^ ^ lânmv f boue , fange , vase 
(AV.). 

^H lânavfif mâle, courageux. 

(Jav. et Sund. tviM\ lana/rg, \ 

mâle, masculin.] \ 

I 

4o% lâna/rg. 

A^iu me-lâna/rg^ tenir une 
corde à la main et la faire tour- | 
ner avec un poids à son ex- I 
trémité (AV.). 



jSi 503 

*S!à lân/un, pirate, voleur sur 
mer (de Lanon, nom d'un dis- 
trict de rîlo de Jiiindanao). 

(J^J^y^ Cy^ fj*' ^<*'*^ lânun 
Utaw pe-rompak^ soit des vo- 
leurs sur mer ou des pirates (//. 
AIk 420). ^"b J-XJb ^'i ^^1 
»-^ c5/^ ôrnrg lânun hendah 
dâtaTTj kn-nafjrl klta, les lanuns 
menacent de faire une descente 
dans mon royaume (J.eit, Mal.). 

On trouve aussi ^'il ilânvn. 

M% W/pah, découpé (d'un ani 
mal, après avoir été abattu). 

^' lif^y s^^^ ^ '^^aJca di'lâ' 
2)a/f'ftft îlcan itu, alors on dé- 
coupe ce poisson (la baleine 
après ravoir tuée) (fJxer. 139). 
A9^ 7ne'lâ2)a/f y couper, dé- 
pouiller un animal après l'avoir 
abattu. 

[Bat. *-•— lapa. Tag. et Bis. 
*^t-o la2)a.] 

i3 Jl lâpikf base, piédestal, étai, 
natte sur laquelle on s'assied, 
sol. à^^j — lâpik rumak , les 
fondements d'une maison. — 
A-J lâptk tïyarg y la base d'une 
colonne. ^IT — lâptk kâkï, 
marchepied. 

Jp\;\ ber-lâjnk, qui a une 
base, qui est appuyé sur quelque 
chose. 



500 



Ali 



xji 



lûbay une toile (Varaignée. CjjLj 
d^^ <w»3U Svsepertî kaki laha- 
lâba 7^pd-na, ressemblant aux 
pattes d'une araignée (/i. D, 
218). 

On trouve aussi X^ lawa- 
lâwa et ÎA^i lâica/i-lâwah. 

[Rat. ^-c5 latrah. Daj.latra, 
nom (l'une petite araignée jaune, 
Tag. XT?) lulawa. Bis. 
3^31/* Ifoa-laoa.] 

JUjl lâbuhf baissé; tombé, aneré. 

Ajiy i^T - Idbuh , qui est 
mouillé, qui est à Taucre. a11** 
èSi^ wvil jJo aJu* sa-telhh su- 
dah kapal ïtu ber-lâfm/f, aussi- 
tôt que le navire fut à l'ancre 
{M,), JUju*j J^ Ar^ ^ nmka 
ber-lâbuh'lah jmla di-sUifj et 
nous mouillâmes de nouveau en 
cet endroit (v. Ab. 10). jU 
JUil iU a1l^3,j maka ber-lâbiih- 
lah lïudam ïtu, et nous passâmes 
cette nuit h l'ancre (id.). 

Ai^U me-lâbub, baisser, lais- 
ser tomber, ancrer, mouiller, ^^l 
^y*^ Jly -X9 J^^ Ai^U 2« me- 
labxih pUkat pada Icuala au- 
Tgeyj ils jetèrent les filets à l'em- 
bouchure de la rivière {R, 55). 

Aii,j ter-làbuh, qui est baissé, 
que l'on a baissé, ancré, mouillé, 
ci^^ùb ^'ITa^L d^ij ter 'Idbuh 
sàuh kânan ddn kirt, des 



ancres étant jetées à droite et 
à gauche (SuL Ab. 21). 

//V"^ ^^'fàbu/t-kan, jeter, 
laisser tomber, abaisser quelque 
chose, jeter l'ancre, ^^y^jy^^ 

<-S^ CrV^"^ di-st77'tfk- tta di- 
lâbnh'kan tirei/y il ordonna de 
baisser le rideau {lî, 71). ôb 

Idbuh -kaii ptiknt-mu âkan w 
nanjkap llcnn, jetez vos filets 
pour preudre du poisson (A' 
100). 

^y^ labTih - an, action de 
jeter, d'ancrer,- ancrage, mouil- 
lage. Jili çy^ ^^ J^^ rne- 
nnnjulç - kan labnh - an ynirf 
bâik, indiquer un mouillage snr 
(3/.). 

C^y^ P^-i^bûh-ayi , endroit 
oi\ Ton mouille, mouillage, port. 

2>erffi - lah men - xahâri tampat 
pe-labUh-an, il alla chercher 
un mouillage {IL Ab. 177). 

[Jav. et Sund. viJi*m^\ labuL 
^^^* •<j0»» dabu. Mak. -^^x 
lùbu. Day. laboh.] 

\(^% ou 3-^ labi-lâM, nom 

d'une tortue d'eau douce de cou- 
leur brun fauve. 



[Bat. ^«coo io.b%j nom d'une 
tortue de terre. Tag. ^cS^(Z 



ra^ 



r 



i 



507 



Inbi-labi, nom d'ane petite tor- 
tue. Bis. ^f'ÔTÔ labi-labi, 
nom d'un poisson.] 

r^^i on 3-^M l'Oài'lâbi, sorte 
de petits tripans (AV.). 

^i lâbu (S. ^ani^ alàhit), 
calebasse, courge, citrouille. 
y% <>\^ 3^1 ^j^ilewJ a)^J df2- 
sitû-lnh dt-sinipan-na ubi dân 
làbu, ils conservent \k les pom- 
nies de terre et les citrouilles 
{Exer. 162). Les Malais distin- 
guent différentes sortes de lahv. 
j»\ — lâhu àj/er, à^ — la bu 
mer ah j ,»*»>U — lâbu mânts ou 
i-p^ — lâbu 'pritiggij citrouille. 

4^-0 — lâbu kendij courge à 
faire des gourdes. 



[Sund. (rvKim\ labu* Bat. 

tabu'tabu, Malg. tawu,] 



4ui Utbatg, gros clou, grosse 
pointe. 

[Bat. «-c5 labarg.] 

jji Wbwt, enduit, barbouillé, 
frotté, poissé, jii aLjU ^*Jj 
badhn-iia hâbù-lah lâbur^ ils 
avaient tout le corps barbouillé 
(M.). 

^jt 3U me- lâbur - kan, en- 
duire, frotter, barbouiller, pois- 
ser quelque chose. ^^^Sy'iù l>1^ 



lâbur-kaîi-na itu dergan gâlah 
dân gala -gala j et elle Tenduisit 
de bitume et de poix {B. 86). 

( Jav. itifiriis labur, du mortier. 

Sund. in>fc^\ labur, répandre, 
éparpiller.] 

^ lâlHir. 

j>^ pe-lâburj ce qui est dis- 
tribué à un grand nombre de 
personnes (KL): portion, ration 

iCr.y 

jl labur =^ ùi^y^ ka-lubïtr- 
ajiy v.^y lîlbur (KL), 

pji^ Idbrarg, les haubans d'un 
navire, les cordes qui sou- 
tiennent les m«^ts. 

[Sund. nji^\ labrarg.] 

p^ la/ma, espace de temps, durée, 
longtemps, antérieur, d'autrefois. 

— s^\j> brâpn lama, combien 
de temps. — •U>^ ^j dûa jâm 
lama, Tespace de deux heures. 

— ^li bâfiak lama, bien long- 
temps. — ij^ ôrarg lama, les 
hommes d'autrefois. — io ^^^ 
bakàs yaiy lâm/j, une ancienne 
marque. — ^Joi bim lama, une 
précédente épouse. — ^U^ 
jâlan lama, Tancienne voie. 

— ^}^ pakëy-an lama, de 



508 jA 

vienx habîls, par opposition à 
habita ncnfs. 

•iH lama - lama, entin, en 
dernier lieu ; très-longtempB, 
très-ancien. 

.%! êa-lâm/t, ansai longtemps 
que, d'une même durée. t^Xi' — 
ga - lama hîdup, toute la rio. 
•iU— sa-lama-lâma , toujours. 
(^lU^jJ deri aa-lama-lamd- 
Ha, de toute éternité, do tout 
temps. 

^\M mem-p<T-lmnârka7i, 
faire durer longtemps {It. V.). 

,y\i> be-j>er-kiwâ-kav, qui 
fait durer, faisant prolon^r 
longtemps. 

^'"^ hi-lamâ-mi, la suite 
du temps, longueur du temps, 
par la suite, enfin. ^^^Uj .J 
j^ *li-)«^ lama ka-lamâ-aii-na 
men-ja^-lah lïar, par la suite 
des temps ils sont devenus sau- 
vages {//. Ab. 349). 

|Jav. eueii lama. Malt. -«*- 
lama.] 

/r** l&ntatlf feuillet d'un livre 

(Cr.). 

/y** lâman, pour ]y^ hnln- 



/^i làmenf vide, inoccupé: 
espace, place {Cr.). 



I un couple. — ^l> baju lâmin, 
cuirasse ou armure sur laquelle 
i on écrit certains caractères pour 
rendre in\'u1nérable {Kl.). 

j*% pe-lâmin et ^>^ j>t- 
! lamîn-nn, v. ^% pelnmi». 

On trouve aussi ^«^ halâ- 
mia et ^^ keliimùi. v. ce 
dernier. 

cA 

arrive que, ponrxii que, m. 
({uoique. .jLï — lûmtin ti'â<la, 
h moins que, si ce n'est que. 



^.j-> 



O^ ' '■> * ' .-"r^i 



!^ a-' 



JiO Oji làmutt marika - if 
■nteyg-htmjnin-knn diri-ïia lâ- 
tran kila, en cas que ces gens 
se réunissent contre moi {B. 56)- 
w,^ ^1 J^ ^jjk ^î lâmun 
hïdupjûga dtink kamba, pourvu 
que mon enfant vive (fl, 71). 

lâmun atgkaio ada meSiiruh 
ûdik kSmi pergi, ai vous voulei 
laisser partir notre jeune frère 
(/î.71).^V_/,7,„„,._/,7^-r.,. 
de peur que. fj^y\ O^W- O*^ 
lâmun Jâigan âku ter-kâram, 
de peur que je ne fasse naufrage 
(8. Bid. 12). 



[Jav. et Sund. < 
Day. nmun.\ 



•*(îîf'' 



jl lâmMS, 86 dépouiller, se 
défaire de sa peaa, comme un 
serpent {Cr.). 

r»^ lâra, malade, affligé = CSV*» 
ji wZoIjû* -iW* yarff mem-bliat 



iSji 



509 



drarg savjaâra îa jûga meii- 
dâpat lâraj ceux qui font 
souffrir les autres tombent eux- 
mêmes dans la peine {S, Bid. 

47). 



[Jav. 



OTyfTJX 



tara,] 



&Si larah, qui se vend, qui a 
cours, qui est recherché. 

On trouve aussi ^j^'i lària, 

[Jav. '?w»lJ^^ larù,