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Full text of "Dictionnaire raisonné, etymologique, synonymique et polyglotte, des termes usités dans les sciences naturelles"

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V. 2 



DICTIONNAIRE 

DES TERMES USITÉS 



Pak;s 



XES SCIENCES NATURELLES- 



dBxs Lx nÈmm LisHAnK. 



aÉaÉBAI.BTiaOirO«mA»ail«iCN»QVIUBiVITAimS, conpr»^ 
nant le MUIÉI MilBÉlTâ , la flOfifilIfflUM TiâWBQK , celle da MVIÉmi D'US- 
TOBftB XATmUUU et les découTertet récentes det TOjageun, par L -C. KiiBsa, 
attaché au M aséum d^Hitloire naturelle. Ce magnifiqoe ouTrage'tera publié par liTrai- 
sons, compotéea chacune de 6 planches in-8, graTëei et coloiiées arec le plut grand toin, 
et I i a feuilles de texte papier Télin grand raisin. Prix de chaque lÎTraison in-8 : 6 fr. 

— In*4> Papier Wlin , figuras coloriées. ta fr. 

Une liTtaison sera publiée tous les ao jours. 3 sont en Tente. 

MOTKOQMMmM MS QÉnfUKWê et genres Toisins , formant dans les familles de 
Iialreille, la <timion des Scarabées MélitophQes; pabH. Gost et A. Pucbbboh, mem- 
bres de la Société Entomologique de France. Cet ouvrage sera publié en i5 livraisons , 
qui paraîtront de mois en mois. Chaque livraison Imprimée sur papier grand raisin, con- 
tiendra 5 planches in-8 gravées et coloriées avec le plus grand soin, représentant environ 
3o espèce^, et le teste «orrefpondant. Prix de chaque livniaoïi x 6 fr. 

Les livrmt^ns 1-3 soêU em venAs. 



accompagnées de Conridéralions relatives à Thistoire naturelle et à la classification des 
Intecics, par M. LéoN Duroua, D. M. P., correspondant de PInslitut et de rAcadémio 
royale de Médecine. I^rie, i833, mi-4« Mrec 19 belles planches gravées : a5 fr. 

aBOBBBOHBS WA VAMAVMm BV BM HÉHlllOBWiaiBl DB DOTÉBm- 
TS8 BSnOBS D'IirSBOmS , par L.-L. Ltohbt , publiées par M. W. De Haav, con- 
servateur du Muséum d*Hisloire naturelle de Lejde. Paria, i83a, a parties in-4, accom- 
pagnées de 54 planches gravées. fy> fr. 

BHGHBAcaaB lus L'oscAmsATioir viBTÉnuui DM omiriTAoÉa , ras 

ARACmriDBS BT DBS IBSBOTBS , par J.-B. ROBIKXAU DuTom , D. M. Paris , i8a8, 
in-S, fig. 6 fr. 5b c. 

DiUl ' IO B WA lBB BUBOMMÉ DBS «BBMBS DB SOVAmQUB BV BBS rAMOUB 
BAT VRBIXBS « contenant Tétymologie et la description détaillée de tous les organes , 
leur synonymie et la définition des adjectift qui servent à les décrire, sniri d^un vocabu- 
laire des termes grecs et latins les plus généralement employés dans la glossologie bo' 
ta nique , par H. Lecoq , prof. d*hist. nat. et directeur du jardin botanique de Glermont- 
Ferrand , et J. Juillet , D. M. P. Paris , i83i , i fort. vol. in-8. 9 fr. 

BOUVBAV STSTBBD DB <!■■■■■■■ QBBABIftPB , fondé sur de nouvelles méthodes 
d'observation, par F.-V. RA5P4IL, accompagné de la planches gravées et coloriées. Pa- 
ris, l833, un fort vol. in-8. ■• fi** 

FLDBA SâTiTilflâ , seu Eoumentio plantaram in Galliâ sponte nascentinm, secun- 
dum Linnvanum système digeslarum , addita familiarum naturalium synopsis auctore 
J.-L.-A. Loiseleub-Dbslohgchamps. Editio secunda, ancta et emendata, cnm tabulis 
zxxi. Paris , i8a8, a vol. in-8. 16 fr. 

BBGBBBCBBB AHATOHIQ1IBS BT PBTSIOftOOIQlIBS SUB lA SVBUUTUBB IB- 
TnKB DBS ABIBU.m BT DBS VteÉTAUZ BT SVB LBDB MOTIUTÉ , par M. Du- 
TBOGHET , D. IL P., membre de Tlaititut de France. Paria , i8a4 1 ^'^'^ • *^*^ ^*^' 
planches. 4^*** 

BBBBTO&OOIB OV OVOLOOIB BUMAIBB , contenant Thistoire descriptive et 
iconographique de l*œuf humain , par A.-L. VxLPBAU , chirurgien de Thôpital de la 
Pitié, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Paris, accompagné de l5 plane, 
dessinées et lithographiécs avec le plus grand soin , par A. Gba,sal. Paris , i833 , i v. 
in-fol. aSfr. 



mPBXMBBXB DB G0880B , 

Rae Saint •Germain dri Pré* , 9. 



ni 



DICTIONNAIRE 

RAISONNÉ, ÉTYMOLOGIQUE, SYNOHYBflQUE ET POLYGLOTTE , 

DES TERMES 



USITES DANS LES 






SCIENCES NATURELLES, 



COMPBBVAMT 



L*ANATOMIB , l'hISTOIRB NATURELLE ET LA PHYSIOLOGIE GÉNiRALBS , 
l'astronomie y LA BOTANIQUE» LA CHIMIB , LA GÉOGRAPHIE PHYSIQUE , 
LA GÉOLOGIB , LA MINÂRALOGIB » LA PHYSIQUB ET LA ZOOLOGIE ; 

PAR A.-Jr.-L. JOVRDAN, 

BOCTBva BV «Idisi M , MtMBftB OB LA i.iaio«-D'aoirH>aK , DB« kcxnim*m» bb iiioaeiBB »B var» , bbs 

•OIBBSBt DB TOBIV , DBS «UIBBCB* , BBI.I.BS-liBrTBaB BT ABTf DB BOVBV BT BB CABB , DBS SOCIBTM PBTtlCO* 
■ IbiOA&B BB MOMOO, MIBiBAUMIQOB o'séflk , b'biSTBIBB VATWtBIiLB SB BBlBBLBBBa, B*AOBICai.TnRB UB 
«■A&OflS BT b'obI.£aB«, BB« BBAVI>ABT1 »* BABB, CtS. 



Profeetb physiographiam çut colit, uilo 
paeto metam perfections cognitionis felicitis 
non aitingely quàm si aliqiiot diex terminis 
perdiseendis tribuerit. 



TOME SECOND. 

-z 



PARIS, 

J.-B. BAILLIÈRE, 

I.IBAAIBE DE 1,'aCADÉMIE BOTALE DE MÉOECrHE , 

■us DE l'ccolk DK MéoiCIIfB, r* i3 Hs ; 

LOHDftES, IIÊUE MllSOn, 219, tECEKT-STBEET; 

1834, 



DICTIONNAIRE 



DES TERMES USITÉS 



DANS 



LES SCIENCES NATURELLES. 



L. 



LABELLE^ s. m., îabelltan; C/n* 
terlippcj Uppchen (oll.) ; laùdlo (it.). 
Division inierîcarc d'uo périgone bi- 
labicy et plus parliculiërement de 
l'enveloppe florale des Orchidées. 

liABELLÉ, adj. , laùeliatus, La 
Naiica labeliaia est ainsi appelée par- 
ce ipe son bord gauche s'avance sous 
la forme d'une lame calleuse qui re- 
couvre en partie l'ombih'c. 

LABIAL, adj., labialis ( labium , 
lèvre ) ; qui a rapport aux lèvres. On 
appelle palpes labiaux , dans les in- 
sectes , deux filets articulés et mobi- 
les qui s'insèrent sur la languette , a 
l'extrémité de son articulation avec 
le menton ; segment labial , dans 
les GhétopodeSf d'après Blainvilic, 
l'un des cinq anneaux cépfaaliqaes de 
ces animaux 9 celui qui constitue la 
lèvre supérieure. Le Glycine labialis 
est ainsi appelé parce que sa carène 
est divisée en deux pétales adhérens 
nar le sommet, ce qui fait paraître 
la fleur labiée. 

LABLlLES,adj. cts. f. pi., La-^ 

biales. Nom donné par Lamarck à 

une tribu de la famille des Cimicides, 

comprenant des insectes hémiptères 

ir. 1 



dont la lèvre supérieure est longue et 
se prolonge bien au delà du museau. 

LABIATIFLOBE, adj. , labiaUflo^ 
rus ( labium , lèvre , flos y fleur) . Se 
dit de la calathide^ du disque et de la 
couronne des Sjnanthérées y lorsqu'ils 
se composent de corolles divisées en 
deux lèvres inégales. 

LABIATIFLOBES, adj. et s.f.pl., 
Labiatijlorœ, Nom donné par Can- 
dolle à un groupe de la famille des 
Sjnanthérées , comprenant celles de 
ces plantes qui ont les corolles , sur- 
tout celles du disque, divisées en 
deux lèvres inégales. Ce groupe , ap- 
pelé Chénanthophorées par Lagasca et 
Perdieiées jOLT Sprengcl « n'est point 
admis par Cassini , Kunth et Lessing. 
Sous le nom de LabiatiJIores , Bart- 
ling désigne une classe de plantes , 
comprenant celles qui ont des fleurs 
irrégulières, la plupart du temps la- 
biées. 

LABIATIFOBIIE ; adj., labittti- 
jormis { labium j lèvre, forma , for- 
me). Se dit des corolles de Synan* 
tbérées qui se rapprochent de celles 
des labiatiOores , sans avoir précisé- 
ment la mêmç forme. 



a LABI 

lABUiTtÇm, f . f. , h^atio ( la^ 
bium, lèvre). Terme dont L.-C. 
Richard s'est servi pour désigner I'cd- 
Bemble des considérations relatives 
aux divisions des ^)tcfs et des oo-^ 
rolles partagés en inanière de lèvres. 

LABroOPHOBE, adj. | lahidopho^ 
rus OaSi^y tenaille, ^cp*»» porter); 
qui porte des tenailles à l'extrémité 
de l'abdomen. Ex. Asilus labido^ 

ph$fu9 . 

LABlDOnEg , adj. et ». tti. pU , 

Labidoura ( Xa^ic , tenaille , ovpÀ , 
queue). Nom donné par Duméril ^ 
une famille de l'ordre des Orihopiè- 
res 9 comprenant les Forficules, qui 
ont le corps terminé par des espèces 
de tenailles. L. Dufour a fait un or- 
dre de cette famille | qui répond aux 
Dermaptères de Kirby et aux Forfi- 
oilniiea de Latreille. 

UàBSÊff adj. 9 labiaius ; lippig 
ifXi.) ; labiated (angK) ; laàiaiA (it.). 
Se dit , en botanique ^ d'une coroU» 
moaopélale dont le tube est plus ou 
moins covrbé , la gorge dilatée , et 
le limbe divisé en deux lobes priacî* 
paux 9 disposés l'un au dessus de l'au* 
Ire y comme deux lèvres. H. Cassini 
dottne cette épitbète, dans les Sy- 
Bantbérées^ dumcoroUes dont le limbe 
se partare siftpérieurement en deux 
lèvres , doniroxterae on postérieure 
comprend les trois cinquièmes y et 
l'interne ou antérieure les deux au- 
tres cinquièmes du contour. En zoo- 
logie y le mot lubié est employé pour 
désigner des animaux qui ont des lè- 
vres remarquables par leur grandeur 
et leur épaisseur ( ex. Ursus labia'^ 
Iff/) , ou des lèvres autrement colo- 
rées que le reste dq corps ( ex. i>»- 
cotyles kAiatus ) . 

LABIÉES, adj. et s. f. pi. i La- 
hittia* Nom donné par Tourneiort et 
Ouiart ii une classe , par Jossieu et 
tous les botanistes inodernes à une 
famille de plantes i comprenant celle» 
^ ont les ileun bilabiées» 



LABY 

fiAHIÎJg, adj., /a|iZ£r, debiKs {îabo^ 
chanceler). Synonyme peu usité de 
caduc ^ dont on s'est quelquefois servi 
pour désigner la coiffe des mousses , 
quand elle tombe aisément. 

LABBE y s. m. , labrum; Le/ze , 
Oberlippe (ail.). Nom donné par 

Jlliger k la lèvre supérieure dans les 
f ammiferes ; par les entomologistes, 
d'après Savigny , à l'une des pièces 
4e k bouche des insectes , que l'on 
appelle aussi lèvre supérieure ; par 
les conchyliologistes , an bord ex- 
terne des coquilles univalves. 

LABRETO, adj. , labrosus. Se dit 
d'une coquille qui a le bord externe 
de l'ouverture épais ou renversé. Ex. 
Scarabus labrosus^ Pupa labrosa, 

LABROIDES, adj. et s. m. pi. , 
Labroîdes, Nom donné par Cuvicr , 
Latreille et Eichwald 4 une famille 
de l'ordre des poissons acanlhopté-* 
pygiena , par fikiaviUe à une tribu 
de la i«imille des Labro* Percoxdes , 
par Ficinus et Garus à une tribu de 
la famiUe des &ternopitérygiens or* 
thosemes , ayant pouv type le genre 
Labnu. 

LA^AO^ALATEV,. adj« , lairo^ , 
palatinus. Straasdonne œtte épîthète 
à une large ttpophyse que produit le 
bord supérieur du labre , et qui se 
prolonge sur le chaperon , où elle se 
trouve contenue dans la membrane 
du palais. 

I«ABBO-PEBCOIDl»^ adj. et s. 
m. pi . , Labro'Pereoldeê. Nom donné 
par filoinville & une famille de l'or- 
dre des poissons tboraciques , qui a 
pour type les genres Labrus et 
Perça, 

LABYRINl^BIPmaK^adj., laby^ 
rinthiformis ; laberintiforme ( it. ) 
( labfrinthuê , hbyrintho , forma , 
forme). Se dit d'un corps qui offre 
à sa surface des sillons tortueux. Ex. 
Dœdalus iabf rinthiformis, 

LABYRINTHUH'B, adj. , labrrin^ 

HUcus { hb/rinthui f hbymknp ) f 



LiCE 

ÎQÎ a des plis ou des sillons tortacnx. 
X. Gf)rphis lnhjrrmUUcUf 
LAC y s. m. , lacus; Ufimx S€e{$M.}i 
lake (angl,) ;lago (i|.). Amas d'oçiu 
donce ou salée , de dimensions trèl^ 
variables , qui lantàt re^ît des cours 
d'eau et donne naissance à d^autres , 
lantôl en produit saut en vecevoir i 
et quelquefois aussi en reçoit sans 
an produire aucun. 

I4ACCATE 9 Sr in« y lac€Uâ. G«nr« 
de sels {laek*mr4 Salze , ail.) , qui 
lon^ produits par la combinaison do 
Facide laccique avec les bases sali-* 
fiahlaa. 

ULCCIFiAfi 9 adjea* 9 lacmferuê^ 
(laccaj laque, /iro, porter); qui 
prodoîi de la laque. Ex, Çroêon /ac- 

LACCINE 9 a* f * 9 lacdnm ; iMci'»^ 
dKq^(all*) (/<k:««, laque), l^om doua- 
ne par JooB à une snbstaoce parli«- 
culièie qu'il a retirée de la laque en 
grains j^t quedepuia Unverdorben 
a ohtenw pins pore. 

LAGCIWE 9 adj. , iacckus. Kom > 
jl*ttn aeida ( léaehlmrs , ail.)) ^o« 
lohn a relire de la laque cfti bâtons. 

LACiaJÉ 9 ad). , loêerus, laceruius^ 
iUacertUus ; zerrisjen , urstizt , 
n^sMitzi (ail.) \ êquareiai^ (it.) ; 
qui offre des divisions irrégulières 
semblables à des décbirures , comme 
les s^fules de VArenaria ryira , les 
feuièUs du Ranitaculus iacertut et du 
P-êJofgwumn hcerum > la UguU du 
framus mollis, 

LAGiKWnEM, adj. et s. m. pi. » 
Lacertœ , Lacerti , Laceriini, Nom 
donné par Cuviert Goldfnaa , La- 
treille f Fieinus et Carus k nne fa- 
mille de l'ordre des reptiles sauriens , 
q«i a pour tjpc le genre Laceria. 

liAGERTIFORBICS , adj. et s. m. 
pi. , Lacerti/ormes {lacerta, lézard , 
forma ^ forme). Nom donné par La- 
trcille f Fieinus et Gnrus à une divi<* 
aîoH de l'ordre écs Sauriens , corn- 
panant ceux ^ui reaiembloul au |é<" 



tACI 3 

sard « c'e»t-&«-dtre qui' ont quatre pat- 
tes propres à la course , jamais trés* 
éloignccs et pentadactyles. 

LAGJSitTINIDES^ adj. et s. m. pi., 
Lacertinidœ, Gray désigne sous ce 
nom nne famille de reptiles sauriens y 
qui a pour type le genre Laeerta, 

LACERTOIDES 9 adj. et s. m. pi., 
Lacertoïdea j Lacertoîdes {laeerta , 
lézard , lUoc , restemblance ). Nom 
donné par jllainville, Fitzinger et 
Ëichwdid à une famille de reptiles 
sauriens , ayante genre Z4iceitta pour 
type. 

I«ACiIi:9 adj., Uuau^ remiséUs, 
languidus, eneruis; xpûapoç ; seUaff^ 
lockcr^4^iUaufig(^9XL.)\ loose(9ingi.); 
lasso (it.). Se dit , en botanique et en 
zoologie, des parties qui laissent en— 
tf^elles un intenralfté plus ou moins 
grand ; de Vépi , quand les fleurs sont 
distantes (ex. Trighchinlasiflorum); 
de la pardcule (ex: Rhynchospora 
buea f Trickodiam UuB^rum)^ de 
V ombelle (ex. jithcananîha latifoUa) 
et du corymke ( ex. Chrysanthemwn 
eofpnbiferum ) , Ionise les pédon- 
cules s'écartent beaucoup les uns des 
antres ; du comAetif^ qfumd il est 
assez long pour empêcher que les lo- 
bes de l'anthèra ne se touchent ( ex. 
Melîssa grandiflora ) ; des plumes , 
quand ^les ont des barbules tr^- 
Tisîbles, qui cependant ne s'acero- 
chent |)oint ensemble, Comme celles 
des bypocondres de Foîaeau de Para- 
dis , et celles des couvertures infé- 
rieures des Cicognea -qui fotumissent 
les marabona. 

LACiMlÉ9 adj. , laemùiius ; eînr' 
geschnitien gesehlitti , gerissen , 
zerschlitzt , zipfelig (ail.) ; frasta^ 
gUato , sbrandellalo ( ît. ) ( Xa/ic , 
coupure ) ; qui est découpé inégale- 
ment en longues lanières de forme 
irrégnlière , comme VariUe du Race"* 
nula , les feidlles du Dipiacus lact" 
matus , du Kalanchoe laciniata et du 
CheUdoniwn l^iniit^um | les pétales 



1 



4 LACR 

du Tridiosanîhâs laciniosa et du 
Dianihus plumarius ^ le stigmate da 
XflophyUa, les stipules du Medi- 
cago orbicuiaris , la surface de la 
Patella laeinhsa. 

LACINIFLORB, ad). , iacMflorus 
( IcLcinia , f ranf^e , fios , fleur ) 4 <{ut 
a Jes pétales fraDgës. Ex. Hedipnois 
laciniflora, 

LAGinaFOUÉ^adj. , Uteini/olius; 
schlitzbUittrig (ail.) {iacinio^ divi- 
ser y folium , feuille )• Se dit d'uoe 
plante qui a les feuilles laciniées. £z« 
Phlomis lacinkUa. 

I^ACINSPOBIIE, ad^., lacinifor-^ 
mis (lacinia 9 fraoge , forma ,.fomie). 
Épilhètc donnée par Kirbj aux té^ 
gules des insectes , quand elles sont 
longues y irrégulières, et qu'elles res* 
semblent ^ une petite frange de cha« 
que côté du tronc. Ex. Lithosia. 

LACnVIUfiE^ subst. f. , lacinia ; 
Einschnittf Auschnltt^ Zip/*lf Fetze 
(ail.)* Découpure étroite , profonde 
et'irrégulière. 

L ACIKLIJB 9 s. f . , iaeinuia. Hoff- 
mann appelle ^nsi la pointe infléchie 
des pétales des OmLellîfères. 

LAGIN|]LE^ lacthulatasy lacinw- 
losus ; qui est garni de divisions ir- 
régulières. Ex.FurcularialacimUataf 
Spongla îaclnulosa. 

hMCJATÈMÈXA , ad), et s. f. pi. , 
Lacistemete, Nom donné par Martius 
à une tribu de la famille des Urticécs, 
par Kuntbà une famille de; plantes , 
ajant pour type le genre Lacistema, 

LAGRYUAIiy adject. , lacrjrmalis 
(tacr/ma^ larme). Le Tremella la-- 
crymalis a reçu ce. nom parce qu'il 
Oit d*abord globuleqx et ensuite con« 
flucnt. 

LAGRYMIFOBBIZ ^ adj. , lacrymi- 
Jormùt {lacryma^ larme, forma , for- 
me). On appelle coulée lacrymiforme 
ou en nappe , celle qui part d'une 
ouverture placée sur un terrain à 
peu près plat ou légèrement bombé., 
mais en pente ^ et qui s'épanche d'un 



LACT 

seul côté, en s'élargissant , ce qui 
est le cas ordinaire des laves sortant 
des flancs d'un cône volcanique. 

I^AGTAIRE, adj. , lactarius ( Idc , 
lait ). Épithète donnée à quelques 
Agarics qui fournissent un suc laiteux 
ou lactescent ( ex. Jgaricus lacti'^ 
fluus). Plusieurs bolets sontaussi dans 
ce cas. 

LAGTATE9 s. m., hctas. Genre 
de sek {milcksaure Salze , ail.) , qui 
sont produits par la combinaison de 
Facide lactique avec les bases sali- 
fiables. 

LAGTATION , s. f . , lactatio ( lac , 
lait ). Synonyme XaUûûtementn Voyez 
ce mot. 

LAOTÉ9 ad). , lacteus , gaiactû- 
Tes ; ya^xnxoc , TatXaxTiyoc ; milch* 
weiss (ail.) ; latteo (it.) ; qui est d'un 
blanc semblable à celui du lait (ex. 
Elaps lacteus , RueUia lactea, Ventu 
galactites). On appelle voie lactée 
{circulas lacteus; Atilchstr^e, ail.) 
une bande irrégulière qu'on «perçoit 
au ciel , dans les nuits sereines, qui 
le traverse en coupant l*écliptique vers 
les deux solstices , et dont la lueur 
blanchâtre et laiteuse est produite 
par un nombre si prodigieux d'étoiles 
que Herschel en a compté plus de 
cinquante mille dans une bande de 
trente d^rés de long sur deux de 
large , ce qui fait seize cent sotxanle- 
cinq âpercevables par degré carré. 

LAGTÉIPENNE9 adj. , lacteipen" 
nis {lacteus, laiteux , penna^ aile) ; 

Îii a les ailes d'un blanc laiteux. Ex. 
asypogon lacteipennis. 

LAGT£SG£NGE,s. f. , lactescen'- 
tia; Milchen (ail.) ; lattescenza (it.) 
{lac, Mi). Qualité d'un liquide quel- 
conque qui est trouble , blanc j et 
ressemble à du lait. 

LAGTESGENT, adj., lactescens , 
lactarius, lactifluus ; milchgeùcnd f 
milchend ( ail. ) ; latlcsccnle ( it. ). 
Se dit des plantes qui contien- 
nent un suc laiteux (ex. Lactuca 



LACU 

virosa K et des coquilles eu antres 
corps dont la couleur est le blanc de 
laît (ex. Limacella lacUscens). 

I^ACHFÉRE , adject. , laetiferus 
{lac, lait 9 fero, porter)'; qui con- 
tient un suc laiteux. 

LAGTIFLORE , adj. , lactiflorus 
( laeteus, hiienx ^/los, fleur). Dont 
les fleurs sont d'un blanc de lait. Ex. 
Astragàbu lactiflorus. 

LACTIQUE 9 adj. , laeiicus (:lac, 
lait). Nom d'un acide ( MUchsàure, 
ail. ) qui a clé dëcouyert par Scbeele. 
Bouillon - Lagrange et L. Gmelin 
l'ont regardé comme de l'acide ace- 
tique intimement combiné aycc une 
matière animale. Berzeliua persiste k 
le considérer comme un acide parti- 
culier. On le trouve dans le lait et 
dans tous les liquides du corps bu- 
main , libre ou combiné avec des 
bases « et il . paraît exister aussi 
dans la plupart des classes du règne 
animal. 

LAGTIVOBE^ adj., îactiporus {lac^ 
lait 9 liorOi déyorer); qui vit de lait, 
comme l'enfant nouveau-né. 

LAGTUGÉliS^ adject. ets. f. pi. , 
Laeiuceœ, Nom donné par D. Don à 
une tribu de la famille des Cbicora- 
cées , par H. Cassini k une tribu de 
celle des Sjnantbérées , par Lessing 
à une sous-tribu de la tribu des Gbi- 
coracées » ayant pour tjpe le genre 
Lactuea. 

LAGTDGIQUE^ adj.^ laetaticus. 
Nom d'un acide {jLactxtcasâure y ail.), 
encore douteux , que P£tff a cru re- 
connaître dans le suc du Lactnca ori- 
rosa. 

LAGIJNAIRE^ adj. , lacanaris. Se 
dit, en minéralogie, d'un assemblage 
de cristaux qui, ayant la forme de 
cubes ou de parallélipipèdes rectan- 
gles , se réunissent par groupes , lais- 
sant entr'eiix des intervalles plus ou 
moins sensibles. Ex. Plomb sulfuré 
aniimonifere lacunaire» 

liAGWE, s. f.y lacuna; {XXi^; 



LAGO 5 

Lucke (alL). On donne ce nom à des 
cavités pleines d'air qu'on trouve dans 
le tissu cellulaire de certaines plantes, 
. particulièrement de celles qui sont 
aquatiques , et dont on ne connaît 
encore Dieu ni le mode de formation , 
ni les usages. 

LAGVNEUX 9 adj . , lacunosus ; ver» 
tieft, grossgrabigj tle/grabig (ùW.); 
40bssato (it.) ; qui offre ou contient 
Jes lacunes , comme la surface 
de la Telhjra lacunata , la eoquille 
du Mytilus lacunatus , le noyau du 
Coeculus lacunosus , le dessous des 
feuilles du yiUarsla lacunosa. En 
botanique , ce mot est synonyme de 
bulle, quand on l'employé en parlant 
d'une surface. 

LAGœTRAL. f^o/ez LACnSTRS. 

LAGUSTBE, adj. , lacustris , la* 
custralis ( lacus , lac). Se dit des 

Slantes ( ex. Littorella lacustris ) ou 
es animaux ( ex. u^iu^/o^/ociufW^) 
qui vivent dans les lacs ou au bord 
aes lacs. 

LADANIFERE , adj. , ladardférus 
( ladanum , ladanum, /^''o, porter); 
qui produit du ladanum. Ex. Gstus 
lanianiferus* 

LAGA5GIn£E9 9 adj. et s. f. pi., La- 
gascineœ. Nom donne par Reicben- 
bacb à une section de la famille des 
Ecbinopées, qui a pour type le genre 
I/igàscea* 

LAGÉNIFOBlfE » adj. ^ lagenijor' 
mis ; flaschenformig (ail.) (Jagena, 
bouteille , forma , forme ) ; qui a 
la forme d'une bouteille , comme le 
pépon du Cucurbita hgenaria, ou le 
fourreau de la Fistulana lagenula. 

LAGEB9TROÉMIÉES, adj. ets. f. 
pi., Lagerstroemieœ, Nom don né par 
Gandolle à une tribu de la famille des 
Lythrariées , quia pour type le genre 
iMgerstroemia. 

LAGOGÉPHAIiE ^ adj. , lagoeepha- 
lus (}ayiiç, lièvre, xe^otih , tète ). Se 
dit d'un animal dont la tète a été 
comparée à celle du lièvre ^ parce que 



6 LAIN 

làlévrtfopërieorèeftt rendu* èitâ«li>c. 
Ex* Gohius lûgocMhalus^ 

LAGOGRAPHIC9 •« f. I iagogrùF^ 
pkia (Xoeytà^, lierre^ 7P^f«*9 écrire). 
fiisÇoîredu lièvre* Titre d'un ouvrage 
publié par WaUntig es 1619, et 
d'un autre par PauUini ^ en 169t. 

LAGOP!E f adj. , lagopodus , iâgo^ 
pus ( XoT»; I lièvre , iroOc , pied ) *, qui 
a le» pieds garnis de poilê , comme le 
liévro. Ex. j^pis lagopôda, Bombpc 
lagopus* 

LAQUUIRES ^ ndjeet. et I. F. pi. , 
fsOgriarÙB. Nom donné par Cuvier, 
Latrt'ille , Lamarck et Eichwald à 
une tribu de la famille des Goléoptt'^res 
Tracbélides, qui a pour type le genre 
Lagria, 

LAGUNE, a. f.', palus; rlvovoç ; 
Lâche (ail.); lagoûn (ongl.)» Flaque 
d'eau dans un terrain marécageux. 

LAQURE, adj., laguftts (XoT^f, 
lièvre, ôupà , queue) ; qui a la queue 
garnie de poils (ex. Lêtnnus lagurus), 
ou Textrémitc de l'abdomen terminée 
par un pinceau de poils (ex. Pùllyxe' 
nus lagurus), 

LAGURINÉ», adj. «té. f. pi., Lâr 
gurinœ. Nom donné par Link à une 
tribu de la famille des Graminées , 
qui a pour type le genre Lagurus,, 

LAINE 9 s. f. , iana; tptw ; ft^oHe 
(ail.); (voo/z'angl.); Inna (it.)« On ap- 
pelle ainsi les poils longs , épais et 
frisés de quelques roammirérrs , par- 
ticulièrement des moutons^ et Un dif- 
vct composé de poils longs ^ mons , 
coucbés ou entrecroisés', qui couvre 
certaines plantes (ex. Férbuscum 
Thapsus). 

LAINEUX, adj. , lanatus^ lanofusy 
ianœus y i^c^^n; ; wûlUff , woUhaarig 
(ail.); qui est couvert detongs poi» 
touchés et mous, imitant de la laine , 
comme les épisàxx Chêttospora lanatA, 
\e^ fouilles AvLjffolcus tanatus et du 
Stachjrs lanala, la graine dtt Gossy^ 
pium , le péricarpe de VAlyssum 
cfyptatwn f la tige en Stachys ger^» 



LAIT 

màMcë, ltMt«slesp«rfieéda. 
lunaius, du Lnsùfpt^on lanauun tt 
de VUneMrm lanesa , le eoi^i de ta 
Doti^pe lanaitti Le Pofyporus tanaus 
eet atnsi appelé parce qu'il edtdtspt^ 
en plaques ayant leur base tomme du 
velours. 

LAIT 9 ë. m. y lae; y£kA ; Mil(^ 
(B\U);miik (angl.); ta(tè{t%.). Liquide 
blanc ^ opaque et sUcfé, que secrè^ 
tent les glandes mammaires des fc^ 
melles de mammifères. On donne 
aussi ce nom à la liqueur louche et 
émulsive que do.iuent un grand nom- 
bre de plantes , telles que les Pana- 
véracécs , les Apôcynées, ks Sapotées, 
la plupart des Ëupborbiacées , des 
Artocirpées , des Gampanulacées et 
dei Cbicoracées. Ces laits Végétaujc 
sont dus pour la plupart à des résines 
ou à des gômmes-^résioes tenues eu 
euspen^ion dans Teau, Quelques uns 
(ex. Tabernœmdniana edubs) peu- 
vent servir d'aliment, après avoir été 
tournis à la euiséon. Certains même 
se rapprochent du lait proprement 
dit, sous le rapport de la composition ; 
tels sont celui du Catien Papaya et 
surtout celui du Galaetodendron, 
LAtTANCB* r&yez LiitX. 
LAftC , s. f., lacteapHlpa^ lactés; 
Fisthmileh (ail.). On appelle ninsi les 
testicules des poissons. 
i LAlTEUKf adj. s làefêus , laeti" 
fluus; milchig (ail.). Se dit des 
plantes qui contiennent un suc blanc 
eomperdbte au lait. 

LAITIER 5 s. m. } Schlaeke (ail.) ; 
dross (atigl* )- Matière vitreuse qui 
se forme quand on traite les minerais 
de fer dans les hauts fourneaux , et 
qu^on appelle ainsi k cause de son as- 
pect blanchâtre et opalin , semblable 
h celui du lait. On donne aasst val«- 
gnirement ce nom k des champignons 
qui , lorsqu'on les casse, laissent 
échapper un sue blanc (ex. Agàricus 
nccator) ou jamie (ex. Jgaricus de* 
liciosus)* 



LAME 

ïïéAMEf Si f., laminai kunna; 
SXaaiut, i PlatU (ail.) j phu (angU), 
On désigne sons ce nooi 9 dans les 
corpUes poljpétales, la partie éva* 
sée de chaque pétale 9 jusqu'à l'oo'* 
glel^ et on le donne aussi quel- 

auefois k la portion étalée et mince 
es feuilles plates, La lame proligèrê 
(lamina proUgera; Brutplatte^ Keimf 
plalU, ail. ) est, saluant AchariuS| 
un organe mince , coloré , lisse ^ 
qu'on troure dansî|oift les apothé- 
eîons de lichens, nu {ex,Opegraphe)f 
eotouré d'un perithécion (ex. f^er*' 
racatia ) y ou bordé ( ex. Parmelia), 
liAHEIiliAIBE y adj, , Uunellaris. 
Se dit 9 en minéralogie 9 d'un corps 
dont la cassure offre une multitude 
de facettes brillantes 9 dirigées dans 
tous les sens^ de manière ii donner 
l'idée d'un assemblage de petites la^ 
.mes entassées confusément les uoef 
enr les autres ( ex. Amphibole lam^ 
iaire )• 

LAMELLE ^ ad j . , lameUa ; Pldti^ 
ehenj Bliktehen(M..). Nom donné 
par Lînk à tous les organes minets 
des végétaux j quand ils sont fermesi 
par Mirbel aux appendices pétaloJH* 
des qui naissent sur eertaioes corcd-» 
les, dans la gorge des Rhoétodendnm^ 
dans l'intérieur du tube des Hjrdro'^ 
pkjfUum 9 sous la lèvre inférieure à» 
Drûeoeephaiumpeltatumf parH. Ge^ 
sini aux appendices du clinanthe des 
SyBanthérées qui sont courts 9 épais ^ 
cbamus et lammés ; par beau€0up.4f 
botanistes à la membrane plissée tft 
îmitant les feuillets d'au Ûyre^ tpi 
garnit le dessous du «bepftau def 
Agarics. 

LAMELLE f adj.9 lainMHiU > ^ 
mulosas / pliUtrig ( alJ. ) • V^ ^^ 
gfH*nÉ ou cMD|iosé oè lameUea 9 de p^ 
Silea kmes. jânUmnes kuMlléluf 
telles dopt les araîtksksont distincts $ 
et peuvent s'épanouir ou se femet 
49Mmii^ les braneb^ 0mn évotlai]^ ou 
lo^feuSlM é'm Uj¥ifo ( ex« Meklpm 



LÀUE 7 

tha) ; am^ itmelUf celui cpia ter-r 
mine un appendice composé de deui^ 
ou de plusieurs lamés réunies (ex. 
Sauterelle) i eomiiile lameUée^ celle 
h la surface de laquelle ou aperçois 
des lao^elles transverses » écartées les 
unes des autres. 

LAMELLES^ adj. et s. 91. pi. y 
Lamellata* Nom donné par LatreiUe 
À une famille de l'ordre des Peltoco- 
cblidcs cyclobrancbes ^ comprenant 
ceux dont la eoauille se compose de 
plusieurs pièces aisposées.eo une rati« 
gée longitudinale. 

LAMELLEDXy adject., faine/fo/u/; 
Se dit de la cassure d'un minéiral ^ 
lorsqu'elle présente unesurface plane 
et lisse; d'une eoquiUe biyàk^ej quand 
sa surface bffre des sillons qm ^ au 
lien d'être obtus et élargis à la base ^ 
sont relevés en lames plus on moîng 

aiaceS) plus ou moins saillantes > 
^ US ou moins nombreuses (ex. Car* 
dium lamêlhium\\ de Vepertah 
4'uûe coquille ttnifaliêe , lorsqile ses 
élémeiis te aisposent en forme do 
stries concentriques à un sommiçt 
presque margtmd ( ex. Buedna). 
LAMELLlERANCœ» 9 adj. et. $V 

Îl. pi. 9 LamellUranehii , LamMi^ 
ranchUUa {lametta > lamelle» fe)iy^ 
SUR, branchies). Nom dDUie pat 
lainville k un ordre dé là classe def 
Âfeépfcalnphiyes ^ eomptenant ceux 
qui ont las omUeU^eu grandes la^ 
IlifH demi-binra^ires^ disposées éymë^ 
trifueùlenif an nombre de deutt 
pliîras t de fllaupi» coté dû corps. 
V MM3BUM:emmy mM. et t.: mi 
pL 9 Lamellicornes ( umeUa, lamelle^ 
çùrma 9 -cAtm^yi Hbm dcMué pafr Gu- 
yiarii La^toatk; LaStciUè ^ Dukért 1 
al Eioh!wald U -um fiuniUe de Tordre 
des GolâOptèBtSf eempeensnil cèuit 
d6 ifet ioaeetetf <piioa« les anterioes 
termitiéet parnaesBatse lameUée osi 
ffluiUttée. 

~ liAJMELUFÂBB^ adj« i lameOife^ 
nu. {ImmtitflnmUk/firo^ psrter}} 



8 LAME 

qui porte deii lamelles t comme le 
clintuUhe de certaines Synasthérëes , 
la gorge de la corolle de quelques 
plantée (ex. Nerium Oiearider)^ la 
coquille de la f^enerupa lamettifera. 
LAliEfXIFÈIIES^ adject. et s. m. 
pi., LameUifera, Lamellosa. Nom 
donné par Lamarck, Lamouroux, 
Schweigger, Latreille et Ëîchwald à 
une section de Pordre des Polypiers 

Îrtcrre^x , comprenant cenx qui of- 
rent des étoiles lamellenses ou des 
sillons ondes et garnis de lamea. 

LAllELLIFOIUME,adj. , lamelli^ 
Jormisj iameiiajbrmis ; plâttcben" 
ariigy pUiltckenformig (alL) ( &- 
mella, liimelle, /orm£t , forme). Se 
dît , en minéralogie , d'an cristal qui 
s'est aplati en forme de lame n'of«^ 
frant que de petites dimensions (ex. 
MUià), On donne aussi cette épithète, 
dans les Sjnantkérécà , aux collée^ 
îeursj quand ils sont en forme de 
petites lames (ex. Gundelià)* 

LAAiELUOÈIUB, adj. , lameUiger^ 
UuneUigertu ( lameUa , lamelle , are- 
ro j porter ) ; qui porte des lamelles. 
1/jirdea lamelligera a la tige de cha- 
que plume terminée par une étroite 
lame cornée qui dépasse les barbes. 
La Nerds lametUgera a les drres 
tentaculaîres de ses appendices corn- 
primés et foliacés. 

LAMELLIPàDES 9 adj. et s. m. pi. , 
LameUipedes ( làmella^ lamelle, pes^ 
pied ). Kom donné par Lamarck à 
une section de l'ordre des Gonchi- 
f ères dimjaires , comprenant ceilx de 
ces mollusques qui ont le pied aplati 
çt lamelUforme. 

I.All£LLai09TRES ^ adj. et s. m. 
pi. , LameUirostres ( lamella , lame , 
rosirum , bec). Nom donné par Cu- 
vier y Latreille et Lesson à une fa- 
mille de Tordre des Oiseaux plmi- 
pèdes 9 comprenant ceux dont le beç 
a les bords gnrnîs de lamelles ou de 
dents nombreuses et rangées réguliè- 
rement. f^o/e^LiMMMÀs^»omsmi». 



LAMI 

LAHELLOHSGHUTEIJt ^ adj. , la* 
mello-schUtosus. Se dit de la structure 
des minéraux , quand ceux-ci sont 
fissiles par plaques, c'est-è-dire ré- 
sultent de l accumulation d'une mul- 
titude de petites lamelles qui ont été 
déposées à plat , soit seules, soit en 
même temps que des matières terreu- 
ses , sableuses , cristallines même , 
de diverses sortes. Ex. Schiste argl^ 
leux. 

LAHEUiCftdBENTÉSyadj., £a- 
mellosodentaii {lamellosus^ lamel- 
leux, i/en^^ deot). Nom donné par 
lUiger , Charles Bonaparte et Eich- 
'wald à une famille de l'ordre des Oi- 
seaux palmipèdes, qui répond aux La- 
mellîrostres de Guvier, aux Serriros- 
tres ou Prionoramphes de Duméril f 
aux Dermarhynques de Vieillot et 
Ranzani , aux Anserides de Goldfuss, 
aux Gol jmbiens ailés de Blaînville , 
et qui comprend des oiseaux dont le 
bec est garni de petites lames sur le 
bord. 

LAMAIRKflj adj. et s. m. pi., La* 
miaria. Nom donné par Guvier , La- 
treille et Eichwald ii une tribu de la 
famille des Coléoptères longîcomes 9 
qui a pour type le genre Linia. 

LAMINAIRE, adj . , lamtnarU ( /«- 
mina , lame ) . Se dit , en minéralogie, 
d'un corps qui est composé de lames 
parallèles plus ou moins étendues. 
Ex. Chaux carbonatie laminaire. 

LAMINAfilAGAES, adj. et s. f. 

Îl. , Laminariaceof, Nom donné par 
leicbenbach à une tribu delà famille 
des Fucoïdées , qui a pour type le 
genre Laminaria* 

LAMINARIÉES, adj. et s. f. pi. , 
Laminarieœ. Nom donné par Agardh 
à une section de l'ordre des Focoï— 
dées , par Greville et Bory ^ un or- 
dre ou à Une section de la famille des 
Algues , ayant pour type le geinre 
Laminaria, 

LAMINÉ 9 adj. , laminatus {lami^ 
na , lame }. Su forme de lame , com- 



LAMP 

me les enûses de certains insectes. 
Ex. Haliplus. 

LAMINIPOlIllEyad)., laminifor^ 
mis ( lamina y lame , forma, fonne). 
Se dit , en minéralogie , d'un cristal 
oui est aplati en forme de lame 
aont les nords sont irrëguliers. £i. 
Quart laminiforme. 

LAMNAIRE, adj., lamnaris; na^ 
geîfàrmig (alL) {lamina, lame). 
Illiger appelle ongles lamnaires ceux 
qui sont plats y larges , tronqués ou 
arrondis en devant , et qui couvrent 

eus ou moins la face supérieure de 
phalange onguéale. Ce sont les 
ongles proprement dits. 

LAMAIE f s. f . , lamna; Nagel (ail.) 
{ lamina, lame). Nom donné par 
Illiger aux ongles proprement dits , 
ou ongles lamnaires. 

XiAMNÉ, ad}. 9 lamnaius ; genageU 
(ail.). Un (ioigi Uunné est , pour Illi- 
ger y un doigt couvert à son extré- 
mité d'un ongle proprement dit. 

LAMNONÛVÉS, adj. et s. m. pi. , 
Lamnunguia (lamina j lame 9 unguis, 
ongle). Nom donné par Illiger à une 
famille de l'ordre des Mammifères 
multongulés, comprenant ceux qui 
ont des ongles lamnaires ^ comme le 
Daman» 

LABIPATE y 9. m. , lampas. Genre 
de sels (Jiampasaure.Sahey ail.)/ qui 
résultent de la combinaison de l'acide 
lampique avec les bases salifiables. 

IiAllPI^£ y Adj. , lampicus. Nom 
donné par Daniel à un acide ( Lam^ 
pensàure^ ail.) qui se produit par 
l'action d'un fil de platine incan- 
descent placé au dessus d'une lampe 
4 esprit de vin , et qui parait être une 
combinaison de l'acide acétique avec 
une partie des élémens de l'alcool , 
dont on ne peut le séparer. 

JUUIPOCABPE, adj., lampocar- 
pus (^ofiiro*^ luire, xapitèc) fruit); 
qui a des fruits luisans. Ex. Juneus 
lampocarpus* 

IiABlrôOPSy adjccl.) lampropus 



LANC 9 

f^i^pk r brillant , iroi% , pied); qui a 
le pied ou le stipe brillant. Ëx. 
Âgaricus lampropus. 

LAMPROPHYLLÉES , adj. et s. f. 

ÏA.y Lan^rophrUeof ÇXoiuirpoç y bril- 
ant, fu)>oyy feuille). Nom donné 
par Bartling à une classe comprenant 
des plantes généralement remarqua- 
bles par leurs feuilles lissea et lui- 
santes , comme les Caroelliacées , les 
Ternstroémiacées et les'Chlénacées. 

LAJm^ANÉES , adj. et s. f. pi. , 
Lampsaneœ. Nom donné par H. Gas- 
sini à un. groupe de la section des 
Lactucées crépidées, par Lessing à 
une sous-tribu de la tribu des Cbico- 
racées , ayant pour type le genre 
Lampsana. 

LABIPYRIDES , adj. et s. m. pU, 
Lampyrides. Nom donné par Guyier, 
Latreille et Eichwald à une tribu de 
ta famille des Coléoptères serricornes^ 
qui a pour type le genre Lampyris. 

LAJMYIUQBS , adj . €t s. f . pi. ^ £a- 
myrea* Nom donné par B. Gassmi et 
Reichenbach à une section de la tribu 
des Garduinéc^ , qui a pour type le 
genre Lam)rra.. 

LANCÉOLÉ , adject. , Itmceolatus , 
lanceolaris ; lanzettlich, lanzettfor'^ 
mig (ail.) [lancea, lance). Se dît 
d'une partie quelconque qqi est étroite 
et dont les bords se courbent un peu , 
de manière à produire une longue 
ellipse y dont les deux extrémités sont 
rétrécies en pointe , et k présenter en 
quelque sorte l'apparence d'un fer de 
lance, comme les anthères du (7e- 
rinthe major , les bractées du Mo^ 
narda diaj-ma , les cot^rlédons du 
f^itis vinifera , les/euilles du Zetf- 
copogon lanceoUuus , du Metrosideros 
lanceolata , de VIxora lanceolaria et 
de VOEdmannia lancea, les pétioles 
AnBambusa arundinacea , les pétales 
de VHyperieum montanum , les jrpa- 
tkdles du Dactylis glomerata, les 
spathelUdes duBromus inermis, les 
simules du Podaliria austraUsj les 



lo LANG 

iùlei dd qoelque» NoeiHftt le éoréekt 
de la plap«rt des Brenies ^ la nageoire 
caudale du Gobius lanceolaius , le 
coffjs dtt Derostoma tanceokuum, 

hANCtOhàs^ adjr^t 8. m. pi., 
JLanceolata» Nom dooné parLatreiUë 
à uqe famille de Poisieps ootmaux 
apodes , cemprenaDt ceux qui ont le 
corps lanoédlé* 

liAKCIFÉRE , adject. , lancifoms 
(^îaneea, lance, ferù, porter). Le 
Phaneus lancifer est ainsi nommé 
parce qu'il porte sur la tête une 
longue eome simple et anguleuse^ 

I.ANCIPOUÉ, fidJM lancifoUuSj 
iancciefoUus; lanztttbiattrig (ail.) 
( hmcea , lance , foUum ^ feuille ) ; qui 
a les feuilles ou les divisions dès 
feuilles lanééolëes. Ex. Glfcin» lan~ 
eifolia , Sium laneifolium , Tephrà^ 
4ia hxncemfoUa , Pierospermum lan^ 
ceafoliunu 

LANCIFORME , ad}. , landformit 
( bmcen , knce , forma ^ forme) ; qui 
a la forme d'une lance. Le Sauroce^ 
phabts lanci/ormis est ainsi nommé à 
cause de la forme comprimée , angu- 
laire et tranchaute de ses dents, qui 
ressemblent un peu à tin fer de lance 
très*-raccourci. 

LANDE ^ s. f. , sabidetum, eriee* 
lum; x^ptfoç ; Heidei^\.)\ heith (angl.). 
Tcrraîo , généralement pilât , dont le 
aol «menacé et cofovert de flaques 
d'eau stagnante, ne laisse régéter 
aucune plante , ou ne produit que des 
végétaux grêles et rabougrb. L^s 
steppes de l'Asie sont des espèces de 
landes. 

LANGtJE, s. f. , linguà; 7>âffor«, 
jkSatroi.; Zunge (alL); tongite (an^h); 
lingua (it.). Organe charnu, ^mé^ 
trique et le plus souvent mobile , qui 
est placé dans la bopcbe de tous les^ 
animaux vertébrés. Straus donne ce 
nom à une petite masse cbamue et 
mobile qui se trouve dans l'intérieur 
de la bouche des insectes , sur le nn— 
lieu ds méntoft j ek qoi est 



LANI 

q«atre lobes. Qnelquas mleait) Ckt* 
vier et Fabricius entr'autres , l'ap- 
pliquent aussi à la trompe spirale des 
Lépidoptères, que d'autres otit ap» 
pelée spirilangue. 

LAIveUETTE , subst. l. , iigula. 
yÏMffadpwf} Zângekken (ail.). On 
appelle ainsi : i^ en botanique 4 la 
liffule ( collarè^ Ridiard ; Btatthâut^ 
cA^n(aI].)| Unguetta, striscia (it.) 
ou l'appendtte membraneux qui cou- 
ronne la gatne des feuilles , dans les 
Graminées ; dVprès Jacqnin , les ap- 
pendices ( ^ccn^e , ail.) qui partent 
du bas du capuchon des Stapelia ^ al- 
ternent avec les itomes, et sont ételés 
sur la corolle ; l'appendice long et 
étroit {fiandblûmchen , ail.) qaepr<l- 
duit le tube des corolles de cerlarnés 
Sjnanthérées, en ee prolongeant d'um 
teul côté; ^ en xoologîe, d'après 
Straus , la seconde dès deux piècei de 
la lèvre des insectes, qui est jikfcée 
au devant du menton , dont elle pa* 
ratt être le prolongement. 

LANGOUBtlNEi, adj. et s. f. pi. , 
Paéinurinlj Langoustini.Hom dcnmé 
par Latreille è une tribu de la famîHè 
des Crustacés décapodes itiacroures, 
^ui a pour tjpe le genre Langmute. 

LANUDÉS, adj. et si m. pi. , Ld- 
niadœ^ LaniL Nom sous lequel Yi* 
gors désigne une tribu de la famille 
des Dentirostre», Goldfuss ètLesson 
une fhmille de l'ordre des Passereaux, 
ayant pour type le genre LamW. 

hàNlANÈAj adj. et s. m. pi. , La^ 
niana, -Nom donné pitr Swainson è tm 
groupe de la tribu dés Laniadés, qui 
renferme le genre Lardus. 

LANIÊBE , s. f. Candolle propose 
de donner ee nom, exprimant trè»- 
bien leur nature , aux lobes des feuilles 
des Palmiers, qui, en efFet, avant 
ou -après l'épanouissement, se dé- 
chirent naturellement jusqu'à une 
plus ou moins grande profondeur, 
par les progrès de l'âge. 

JUAMmÈKB , ^j hmiferusf ^o-> 



LAPI 

ffifùc (lana , laine, yêro ^ perUr)} qui 

est chargé de villosités semblables à 

de la laine. Ex* Mamillaria iamgerd. 

LANIFLOREy adject. ^ lani^rm 

ilanMf laine I ^o/, fleur) ; qui a les 
«ure laineuses, comme les décpu- 
pures du limbe de la eoroUe de l'Às^ 
clepias iant/lora le sont à leur £âté 
interne. 

LANIGÈRE , adj. y laniger , lani^ 
gerus {lana y laine, gsro^ porter); 
qui porte uu duvet ou un poil épais, 
comparable à de la laine i copime les 
feuilles de Y Anacampserùs lanigera 
et de VAlfssum lanigerum , les /e-> 
gumes du Crtisus lanigerus , les rtf- 
meàux du Leptospermum lanigerum^ 
le cor/i/ du Culex laniger* Le if oa*- 
gurus ianîger et la Didelphis lani'^ 
géra a le pelage laineux , de même 

Ïue le Criceius laniger, qui est le 
'binchilla des fourreun. 

liANIFÉDB, adj. » lanipes {lana, 
laine t /i«i| pi^); qui a les pieds 
velus f couverts de poils fins , longs 
et serrés. Ex» TrûhopoJa lanipes* 

LANITENTBE, adj. , lanù^eniris 
{lana, laine, venter^ ventre)} qui 
a le ventre laineux. £x« Empis la^ 
nwenirit. 

LANUGICOIilliE, adj., lanugkùr^ 
nis {lanugo, duvet, cornu, wtne); 
qui a les antennes laudgioeuses. £<• 
X)rniladês lamigicomis» 

hkNVQmBVX^ adject.) Uuukgino^ 
sus; xy^^} lèoirf (angU)} fetr^ 
woUig (ail.); qui a l'apparence de 
la laine, qui est couvert 4® poils 
ajant Taspect de la laioe. Ex. Cistus 
lanuginosus , Berzelia lanuglnosa , 
Pkifydrwn ùmuginosum. 

liANULKUX^ adj. , lanuksus {la- 
na, laine). Le Betula lanulosa est 
ainsi appelé à cause de ses feuilles 
velues. 

LAF^IODE , adj.) lapîciius {iapU, 
pierre, eœdo, traacber). La f^ene* 
rupa lapicàla est aiosi nommée parce 
qu'alla s'éteUit duM las iatarstioai 



LAPL 1 f 

daa roches madrépdriquesi et qu'o» 
a supposé qu'elle creusait les reiraitaa 
habitées par elle ; la f^nusina lapi" 
cida , parce qu'dU trouve cette e^ 
quille^ à l'état fossile, dansttu calcaire 
compact d'eau douce» 

LAPIDAIRBy adjedt.) lapidarim 
{ lapis, pierre). Le Bondnts lapida^ 
riiis est ainsi appelé parca qu'il fait 
UM nid entre lies |^ierres« 

LAnOEWERTf adj. , tapiJeseens, 
lapideus ; steinharl (ail.) {lapis, 
pierre) } qtli a la dureté de la pierre. 
Polypier iaoidescenii Ex. Diekùta* 
maria lapiaescensh 

LAPQlICCMiE» adjett. t lapidicéUu 
{lapis, pierre ) co/o« habiter )< Lii 
Cluèiêtta lapidicola doit ee iiom à éb 
qu'elle ceiistruil sa deflaenre sous des 
pierres. 

LAPIDIFICATIdll^ a. fM Ixtpldifi'' 
4saiiof àlroXiO•a^) StêiherMettgttng 
(allé). GoUversion en pierre. 

IiAPlDIFIQDB, ad).^ lapiiificui, l4- 
pïdescendo aptus {lapis , piei^re 4 fio^ 
è\H fait). Autrefois on aomettait un 
sttCj une mûtièré lapidi/lqme, pour ex- 
pliquer la formation dés pierres. Oh 
pourrait donner ee nom aux eaux efaar* 
gces de sels peu solubles, qu'elles abau* 
ddnpent ai .4:men t à la stirtaeé deft edrps 
qu'on y plonge^ de maitiére à couvrir 
oeox-rei d'une croûte pierreusCi 

I« APIUfiCH 9 adject. 9 hpUlosus 
{lapillus^ petit caillou). Se dit d'un 
fruit dans la duur ou la (lulpe diiquel 
on trouve des concrétions, souvent 
irés-dures , que le vulgaire appelle 
des pierres 1 et qui ^ larsqu'èlleâ soiit 
abondantes ^ valent à 06 trait le «oih 
de carrièrûi « 

IiAPILLIFdiiaiE , adject. , hfilli^ 
formis{lapUlus^ petit caillou ^^rmf, 
fbrmc ) ; qui a la fornte de pietites 
pierres , qui <*st en petiU grains. Ex* 
Pumite lapilliforifte. 

LAPLAGÉ£8, adject. at s. f. pL, 
LapUceœ. Nom donné par Candolla 
aune tribo de la fanilk desTeru^ 



la LÂRM 

ttroémiacées ^ qui a pour type legcnre 
Laplaeeeu . 

• LAFLYSI^S^ adject. e\ s. f. pi. , 
Lapfysiœ, Nom donné par Lamarck à 
une famHlede Mollusques Gastéro- 
podes Hydrobranches , qui a pour 
type le genre Laplysia. 

LAPPAGÉ, aaj. , fappaceus ; qui 
est courbé en pointe d'barae^on à l'ex- 
trémité , comme les bractées de Tin- 
volncre de VÂrctium Lappa; ou qui 
est garni de pointes bameçonnées , 
comme le péricarpe du Myosotis lap» 
pula et du Tourretia lappacta* Voy^ 

GlO€HIDÉ. 

LAnPAGINÉES^ adj. et s. f. pi., 
LappaginecR. Nom donné par Link 
à une tribu de la famille dea Grami- 
nées , qui a pour t^pe le genre Zap- 
pago. 

LAADIZABALÉES, adj . et s. f . pi. , 
Lardizabalœ* Nom donné par Can- 
.doUe â une tribu de la famille des 
Ménispermées., qui a pour type le 
genre Lardizabala, 

LABIDÉS, adj. et s. m. pi. , Let- 
rida. Nom donné par Vigors à une 
famille de Tordre des oiseaux pal- 
mipèdes , qui a pour type le genre 
Larus, 

LABlfAIRE, adj. , lacrymœfor^ 
mis. Mirbel donne celte épitbète aux 
graines qui , orbiculaires à la base , 
se rétrécissent insensiblement , et se 
terminent en une pointe alcmgée , de 
manière qu'elles ressemblent à une 
larme. Ex. Pjrus* 

LABAfE, s. f. , letcryma; Tkràne 
(ail.). Trinius appelle ainsi un fruit 
formé par des semences enfermées 
dans une enveloppe générale qui s*est 
endurcie et a pris là consistance de la 
pierre. Ex. Coix lacrjrma. 

LARMIEB , s. m. ^ Jbssa s. sut» 
cusiacrymalis; Tkrànen'Grube(ii\\,); 
eyef^eins (angl.). On appelle ainsi des 
sacs membraneux , à parois garnies 
de follicules , sécrétant une humeur 
épaisse , onctueuse et noirâtre , qui 



LARY 

sont sîtnés dans une fosse sous-orbî- 
taire de l*os maxillaire , s'ouvrent 
dehors par une fente longitudinale de 
la peau , et ne s'observent que dans 
certaines espèces de cerb (ex* Cervus 
Jtlces) et aantilopes (ex. Aniilope 
Saiga ). On donne aussi le nom de 
larmiers à de petits enfoncemens qui 
se remarquent dans l'angle interne aes 
yeux du cheval. 

LARRADiES , adject. et s. m. pi. , 
Larradœ, Nom donné par Leach à 
une famille d'insectes HyménoptèreSy 
qui a pour type le^ genre Larra. 

LARRATES9 adject. et s. m. pi. , 
Larratie, Nom sous lequel Latreitle 
désigne une tribu de la famille des 
Hyménoptères Porte- Aiguillons fouis- 
seurs, ayant pour type le genre Larra. 

LARVE 9 s. f., lan^a; vu^fn. Premier 
état des insectes^ celui dans lequel ils se 
trouvent après lebr sortie de l'œuf , 
parce qu'à cette époque leur forme 
est pour ainsi dire déguisée ou mas- 
quée. On donne quelquefois le même 
nom , par analogie , aux reptiles ba- 
traciens qui sont ehcore dans la pre- 
mière période de leur existence , ou 
à l'état de têtard. P^ojez ce mot. 

LARVIGOLE , adject., larvicolus 
{tarifa, larve» colo, habiter); qui 
vit dans le corps des larves , comme 
la larve du Phryxe larvicola* 

LARYIFORME , adj. ; lannformis 
( lari'a, larve , forma , forme ) ; qui 
ressemble h une larve d'insecte ( ex. 
Cr)'ptoplax iar(fiformis)j par la forme 
générale de son corps. 

LÀRYIPARE9 adject. , larpiparus 
( larpa, larve , paro , engendrer). Se 
dit des insectes qui pondent non des 
œufs , mais des larves. Ex. Mùsca , 
jéphis. 

LARYNGOSTOMES, adj. et s. m. 
pi., Laryngostomata ( ^pvyÇ, la- 
rynx, ordfAJc, bouche). Nom donné 
par Latreillc à un type d'animaux 
articulés , comprenant ceux qui , 
comme les Néréidées y ont une bouche 



LASI 

qui consUte uniquement en nne 
trompe rétractile formée par I'ocsq- 
pLoge. 

LARYNX 9 8. m. , larynx ; HpMyli ; 
Luftr'ôhrenkopf (ail.) ; iarince (it.). 
Appareil producteur de la voix , chez 
les mammifères et les oiseaux. 

LASIANTHE , adject. , lasianihus 
Cidatoç , velu 9 Si^tBoç, fleur) ; qui a 
des fleurs velues , comine sont les 
calices du Gordonia lasianthus , du 
Capparis lasianthaei de l'Hélianthe^ 
mum lasianthum. 

LASIOG AEP£ 9 adj . , Uuioearpus^ 
(Hatoç I velu 9 xapiros , fruit) ; qui 
a des fruits velus. Ex. Tauscheria 
lasîocarpa ,^ Rubus lasioearpus, 4^0- 
lanum tasiocarpum, 

LASIOۃP0ALE , adj. , losioce^ 
phalus (Xdéaioc, velu y'xifoXq, tête) ; 
qui a les fleurs disposées en oapitules 
velus. Ex. Trifblium lasiocepnàlum* 

LASIOGLOTTE , adj. ylasioglotlU 
( >aaioc , velu , 7>ôi»TTa , langue) ; qui 
porte des légumes velus. Ex. Aslra^ 
galus lasioglottis, 

LASIOPE 9 adj • ,. lasippus ( iLbRrcoç," 
velu , TTovc 9 pied ) ; quf a le pied 
ou le stip» velu. Ex. Peziza la^ 
siopus. 

LASIOPÉTALÉES 9 adject. et s. f. 
pi. 9 LasiopetaUœ. Nom donné par 
Gay, CandoUe et Kunth à une tribu 
de la famille des Bjttnériacées, qui a 
pour tjpe le genre Lajiopêtahim, 

LASIOPTÊliE) adj., lasiopterus 
( lifftoç y velu , nripov , aile ) ; qui 
a les ailes velues. Ex. Vesp&riUio 
lasiopterus» ' 

LASIOSPERHE^ adj. , lasiosper-^ 
mus {\'x^iti^ 9 velu) airipp^ , graine); 
qui a dès fruits velus. Ex. J'tcroce" 
phalus lasiospermus. 

LASIOSTACHinÊ^adj. , lasiosta-- 
clifs ( Xi^co; , velu , tnàyy^ , épi ) ; 
qui a les fleurs disposées en épis velus. 
Ex. Pedicuiaris (asioslachj-s, 

ijISlPÈDE, adj. y lasipes ( Xi- 



LATÊ 



i3 



orioc i velu , pes , pied) ; qui à les 
pattes velues. Ex. Asiîus lasipes. 

LASIUEE, adj. ^ lasiurus ( Xa9to«, 
velu , oOpà , queue ) ; qui a la queue 
(ex. F'espertilio lasiurus ) ou les pé- 
doncules ( ex. ViUarsia lasiurus ) 
velus. 

liATENT^ adj. , îaUns } veràor^ 
gen (ail.) ( lateo , être caiché) ^qnî 
estcaclié,i)n appelle calorique latent 
celui qui, étant combiné intimement 
avec la substance des corps , disparait 
à nos sens et n'agit plus sur le ther- 
momètre. Turpin appelle embryons 
latens^ dans les plantes^ des corps 
reproducteurs qqi ne se développent 
que par des causes inattendues , et 
donnent liieu aux bourgeons adven- 
tifs ; ces embryons , visibles dans les 
végétaux simples , qui ne possèdent 
ps d'antre mode de reproduction , 
invisibles y. quoique existâns , dans 
ceux qui ont des nœuds vitaux et 
des sexes , sont nus , épars. et nichés ' 
dans toutes lés parties du tissu cel- 
lulaire vivant de la plante ; fertiles 
sans fécondation , ils peuvent ïe 
développer en un scion , une épine 
ou une fleur. 

LATÉRAL ^ adj. , lateralis ; sei^ 
tenstandig (M.) {latusy côté). Se 
dit : 1^ en botanique , d'une partie 
qui est située sur le côté d'nneautre ; 
anthère latérale , celle qui est atta- 
cCée d'un seul côté du filet (ex. Canna 
ùuUca ) ; cotylédon latéral^ celui qui 
ne tient qu'à un seul côté dublastè- 
me (ex. Graminées); embryon laté" 
ra/y. celui qui est rejeté tout d'un 
côte de la graine ( ex. Polygonwn 
scandens) ; nerçfures latérales , celles 
qui partent des nervures longitudi- 
nales do& feuilles , pour se diriger 
vers les bords; ra^/ica/!ffia/^ra/«9 celle 
qui est tournée vers.un point péri- 
sphérique autre que la base ou le 80m« 
met de la graitie (ex. Commelina ) ; 
stigmate latéral , celui qui est placé 
sur le côté dustjle ou dc.rovaire (ex* 



i4 LATÉ 

ytriewM glêMHêmêa) l' âtipulés laté^ 
ralêê , cQUet qui sont placées sor la 
tige des deux 6Àt& de la base du pé- 
tiole (ex. DiHa) ; style iaiéral, <^lai 
qui est hofi de la direetioD de l'axe 
vertieal de l*ovairo (ex. Dapkne). 
H^ En zoologie ; d'une partie qui est 
plaoée sur le o5lé y oomme Votwerfure 
de la coquille du BuKmus laéerûKs , 
9a las «Mil# de la charnière d*une 
«•quille bivalve 9 quand elles sont 
filaeéos le long de la lunule eu "du 
coftelet et suivent la direetion du 
bord* Se dit aussi d'un insee^e dont 
k eenelet diffère des autres parties 
dneorps par sa eolemtion (ex. Ca* 
retkra laêertâiê ). 

LATÉRAI^S^adK |t s. f. pi., La- 
' ierales. Nom donne^par Blajnvitle à 
une famille de l'ordre des coquilles 
inultivalves ^ con^prenant ccllci dont 
les valves sont appliquées lalérqle- 
ment et libres, 

XiiTÉaiFLOlUS, adj. , laieriflonu 

seUenfflfUhig (»\U){i4Hus^ coté ^JIos, 

^eur ) i qui a les fleurs latérales. Ëx. 

. yi^iaiannia lateriflora^ Choretrum 

lateriflorwn, 

I^ATÉlWQI^li > ad]., hUerifilùts 
iiatns, eàlé^folium « feuille )• Mir- 
bel donne eeite épithèle aux fleurs 
qui paissent k ooié de .feuilles non 
epposéea. Ex^ Jlropa phjrsaloides. 

IiATÈ1IIfiilADB8/a^j.et s. m. et f. 
pi. , Laterigradœ ( iatus , côté , gra^ 
dior^ marcher). Nom donné par Ro^ 
bineau-Desvoid^r aux Crustacés Dé- 
capodes Bracbiures^ par Latreille à 
tine tribu de la famille des Aranétdes, 
comprenant des animaux qui mar- 
chent aussi bieu de côté qu'en avaut 
et on arrière. 

LATÉBINER^^ > aJj»% lateriner-' 
ffus; seitenneryigj seitenrîppig (alL) 
( lauis , côté, nerfusy nerf). Se dit des 
feuilles dont les nervures partent de 
ia médiane, et se dirigent soit hori- 



LATl 

Mrft ohlSquement vers le sommet (ex. 
Amomum Zerumbet). 

LATÉRISÈTES, adject. et s. f. 
pl.^ Lateriselœ {iatus, côté, seta^ 
soie). Mom donné par Duménl à 
une famille de l'ordre des Diptères , 
comprenant ceux qui ont un poil 
isolé sur le côté des autennes. f^oyes 
Ché'toloxes. 

LAI^X, s. m., htex; Flûssig^ 
kelt (b11.)« Ce nom est douné par 
Bernhardi au Uquide qui humecte le 
stigmate dçs plaples , par Schullz aa 
suc laiteux des végétaux lactescens , 

Gr quelques botanistes au mucus gé— 
vineux qui renferme les corpuscu- 
les reproducteurs de certains cham- 
pignons ^ par exemple du Phallus 
imfUidêciu. 

LATIBAABE, adj. , iattbarbmnu 

(/(CtfiiJ,lar«e,W^tf, barbe); qui a 

une barbe large, comme celle du Cer- 

eopithecuS laùbarhatus , qui est éten- 

' due latéralement en forme d'ailes. 

LATIGAPITÉ, adj.S laOcûpifoims 

( Iatus , large j caput , tète ) ; qui a une 

large tête. Bx. rfatrix laiieapitatus^ 

LAÏIGAVDE , adj. , laùeaudatus 

{kuusj large, cauda^ queue); %fai 

a une large queue. Ex. Birgus lati'^ 

couda , Molnssus laticaudatus, 

LATICIFÂRE , adj. , Imtkiferus 
( latex , latex , fero , porter ). Epi— 
ihètc donnée par Sohollx aux vais- 
seaux qui contiennent et charrient le 
suc laiieux des plantes lactcaoentes. 
LATICOLLE9 9idy^ taiicoilis {la-- 
iusy large , coUum, col); qui a le col 
ou le corselet large. Ex. Bruckus la^ 
iicoUis» 

LATIGOItNE, adj. , laticorms (Ai- 
tus , large , cornu , corne ) ; qui a les 
antennes larges. Ex. Musca laiicw^ 
fiis , Phyllosoma Uuicorne, 

LATICOSTÉ , adject., lalîcostaias 

{lotus ^ l»rge, Costa ^ côtcj; qui est 

marqué de larges côtes. Ex« Pectet^ 

ioticos lotus, 

LATiD£NTé , ad j . ^ icttidetis {h tus. 



LAÎt 

Uffgûf dttù, dent); qui « des dents 
larges. Les dents molaires da Masie» 
don iaiideAs sont trâs-krges. 

LATIFIXmB, «dj. , iatijiorus (fa- 
Uis, krgEy^j, fleqr); qui a des 
fleurs amples. Ex. Ipomœa iatijfora. 

• LATtrOUÉ , iijecï, , ' Idtifolius ; 
hnîtbidttrig (ail.) (^làtus^ large • 
foHttmy feuille); qm a des' feuilles 
larges. Ex. Lonchocarpiu taùfolius , 
H^eûsia Uai/oiia | Brachjrsema hti- 
foimm, 

LATILABRE , adj* , hiUaèris (Ask 
hUf large, U^rum^ Ijabr^); qni a 
un labre large. Ex. Clausilia latih"* 

LATOfANE y adj. y jatànanus ( I0- 
lit^y large, jR^ifcf, laaiii ). 8e -dit 
d'un cmstacé qui a les mains ou les 
serres largts. 

LATIPÉDE^ adj. , htipes (lattis , 
large 9 pes , pied). Se dit d'un insecte 
qui a les pattes élargies , comme tes 
cuisses postérieures de là Musca la'-^ 
tipes et du Scarabœus lalipes. 

LATiPEBINB, adj. , tatipemus {ta* 
tus j Urge, penruif aî!e, plume); 

2 ai a les ailes larges (ex, Trypeta 
itipennif) , ou des plumes élargies , 
comme ïH)rmsmjra latipennis ^ doat 
trois ou (|tt8tre des grandes pennes de 
l'aile ont le tuyau dilaté, aplati et 
courbé vers son milieu. Les élytreS 
du Mahhùuu latifennis sont plus 
larges que le corselet. 

LAXIPimi^^ad). , Uaipinnus- (lo- 
tus , large , pinna , nageoire ). L» 
MoUiaîsia lattpùuui est ainsi appelée 
à caisse de la largeur de sa nageoire 
candflile et de ses pectorales: 

LAXmàia, adj. , Intirematus (la^ 
tus, large, rema^ rame); qui a les 
pattes aplaûes en larges rames , oom- 
me les crustacés des^ genres Popiunus 
t^McUuia. 

lAxmÈmB»^ ad)., et s» m. pl«, 
Latiremcui. Nom donné par Laeépièdo 

i uneseeiiMde lu aki^ des Oiseaux | 



LAUR 



tS 



eomprenant èeux qui ont les doigts 
néunis par une large membrane. 

LATIROSTRE, adj. , Uoirosiris 
(latus , large , rostrum, bec ); qui a 
le bec large. Ex. Jntkrièus latiros» 
tris, Teiiina htlirostra. 

LATIRMABS) adj. et s. m. pi. , 
Latirostr.es, '^om donné par Latreîlte, 
Blainville, Duméril, Ficjnus et Ga* 
vas à une fiimille de l'ordre d^ 
Grin^lpeurs, par Vieillot et RanÉani 
à une famille de celui des Ëchassiers^ 
eomprenant des oiseaux qui ont le 
bec large et peu élevé. 

LAnSEFTÉ^adj. , htisepius(h^ 
tus y large , sepium , cloison ). Épi- 
tfaéte donnée parOeindolle niulc Crue!- 
lières qui oi^t la cloison large et ovale, 
avec les valves courtes j planes ou 
ooneaves , s'onvrant longtlndinale— 
ment. Ex. Lunarift, 

liATffiDJQCÉ y adj. , htisiliqttus ^ 
hltisiliquosus; qui a des sîliques larges. 
Ex. Galaxialatisiliqua^ PoireêialatU 
siHquosa , PUuutrrum tatiîili^uum, 

LATITVDE , 9. f . , latiiudo ; Brtiite 
(ail.). Hauteur du p6le, ou arc dut 
méridien compris entre l'équi^tenr et 
le zénith ; distance d*un point de 
la Terre à l'équatcur, comptée sur le 
méridien. On distingue la latitude 
en australe et horéah^ suivant qu'on 
la mesure sur rbémîsphère méri* 
dional on septentrional. 

LATaONOlS'AmE, adj.^bfrun^ 
culariUs ( htruncularia , damier )• 
LeFragiiaria latruncularia doit ce 
nom à ce que ses articulations sont 
marnuées , sur le miKeu , d'un point 
carre , qui se détache après la leçon- 
dation , en sorte que le tout ressem- 
ble un peu à un damicn 

LATU9GVLE y sûbst. f. , îatuscula 
( latus , côté ) . Nom donné par Hofl*- , 
mann aux faces latérales par lesquel- 
les se réunissent les deux péricarpes 
qui forment le fruit des Orobeili-* 
feres. 

LAVRINE^ s, f. , laurina, Bomis^ 



i6 



LAXI 



tre Appelle ainâi une substance cristal- 
line particulière , qu'ail a trouvée dans 
les baies du laurier. 

I^URÉBSy adj. et s. f. pi. , Lau- 
reœ. Nom sous lequel Reichenbacb 
désigne une section de la famille des 
Laurinées ^ qui renferme le genre 
Lawus. 

LAURINÉES , adject. et s. f . pi. , 
Laurineœ , LaurL Famille de plantes, 
ainsi nommée par Yei^tenât, qui a 
pourtjpe le genre Laurus. 

liAUVINE. f^cjèZ AVALANCHK. 

LATAN6E. ^o/ez Avalahchb. 

LATATÉRÉËS , adj. et s. f. pi. , 
LafoUreœ, Nom djonné par Jleicnen- 
bach à une section de la famille .des 
Malvacéesy qui' a pour tjpe le genre 
Layatera, 

LAVE , s. f. , lai^a ( derall. laufen, 
couler). Nom générique de toutes les 
substances minérales qui, ayant été 
fondues par Taction des feux volca- 
niques, sont sorties de la terre , et 
se sont répandues à sa surface , sous 
la forme de courans embrasés. 

LAVEUR j adj. , lotor. Le Proéyon 
lotor est ainsi appelé , parce qu'on a 
prétendu , ce qui est faux , qu'il avait 
l'babitude de détremper ses alimens 
dans Teau avant de les manger. 

LAVIQUEy adj. 9 iat^icus {lapa^ 
lave )• Nqm donné par Broogniart à 
un groupe de terrains volcaniques , 
comprenant ceux qui sont le résultat 
d'une liquéfaction par Faction du 
feu. .. 

LATOISIÉRÉES, adj. et s. f. pi. , 
iMçoisierea, Nom donné par Can- 
dolle à une secliou de la famille des 
Mélastomacées , qui a - pour type le 
genre Lavoisieta* 

LAXIGOSTÉ, adject. , laxicostatus 
{laxuSf lâcbe, costa^ côte); qui est 
garni de côtes écartées. Ex. Ammo» 
nites laxicosta, 

LAMFLORE , adject. , laxi/forui 
{îaxusy lâche, flqs ^ fleur); qui a 
les fleurs écartées les unes des autres» 



LÉGU 

Ex* Lupinus laxiflorus^ Ddba laxi* 
flora j Delphinùan laxiflonan. 

LAXIFOLIJÉ, adject., laxi/oiùu 
( laxus , lâc)ie jfolium , feuille ) ; qui 
a les feuilles éôirtées. Ex. Dicranam 
îaxifyUum, 

LÉGANORÉES 9 adj. et a. f . pi. , 
Lecanorea, Tribu de la famille des 
Lichens , qui a poiir type le genre 
Leçanora, 

LéClDÉAGÉES 9 ad}: et s. f. pi., 

Leçideticeœ. Nom donné parReîcnen- 

bacb à une section de k fÎBimiile des 

Lichens, qui a-pour type le ^vitc Le* 

•cidea. 

LÉGDOÉES , adj. et s. f. pi. , Le- 
cidéœ. Tribu de 1 ordre des Xiicbens 
gastérothalames , qni a pour type le 
cenre Lecidea* Zenker a établi une 
famille sous ce nom, maïs avec une 
autrç circonscription. 

LÉCIDINÉE9 , adj, et s. f. pi., Ze- 
cidinœ. Nom donné par Pries à une 
tribu de Lichens , qui a pour type le 
genre Ltcidea, 

LÉGYTHIDEES, adj. et s. f. pi. , 
L^cythideœ. Poiteau a établi sous ce 
nom une famille 4e plantes, dont 
Gandolle fait une tribu de celle des 
Myrtacées , et qui a le genre Lecy-'- 
ihis pour type. 

LÉÉAGÉ£»9adj. et s. f. pi., Leea- 
etœ. Tribu de la famille des Ampé- 
lidées , que Gandolle a établie , -et qui 
a pour type le genre Leea. 

LÉOfOMNAIRE 9 adject Huber a 
^nné cette épithète aux espètes de 
fourmis qui , conraie la Sanguine, 
vivent de rapine , et se réunissent en 
légions pour aller attaquer les espèces 
qu'elles se proposent de. dépouiller 
et d'asservir. 

LÉGNOTIDÉES, adj. et s. f. pl. , 
Legnotideof. Nom donné par Bartling 
à une tribu de lu famille des Rhizo«- 
phorécs , qui a ppur type le genre 
Legnoiis* ^ 

LÉGUME. Foyez GotJssB. 



LÉIO 

LÉmiINAIRE , adj., lêgwninaris 
(legumen^ lé^me). L-^G. Richard 
donnait cette épithète à la déhiscenoe 
des périciirpes , quand elle se fait par. 
une suture marginale* 

LÉGUMINE, s* f., Itgumina [le^ 

fumen , légume). Nom donné por. 
rnconnot à la matière végéto-opi- 
male que Einhof a extraite des légu- 
mes V et qui paraît ^tre intermédiaire 
entre le gluten et Talbumine végétale, 

LÉGIMIlVEimBS, ad}, et s. f. pi., 
Leguminosœ ( legumen , légume )• 
Nom donné par Royen, Ouyart et 
Agardh ^ une classe, par Jossiéu et 
tous les botanistes à une famille de 
plantes , comprenant celles qui ont 
pour fruit une gousse ou un legttme. 

LÉ6VMINIFOBME ^ adj. , legumi- 
nifùrmis ( legiunen , légume ^forma^ 
forme ) ; qui a la forme d'un légu- 
me , comme les camares du Delplù-^ 
nium legaminiforme. 

LÉGimiNODE , s. m., legumino^ 
dium; Hûisenkranz (ail.). Nom don- 
né par Agardh à un fruit composé 
de plusieurs légumes attachés sur une 
même base • dans une même fleur. * 
£z. Cœsalpinia dtgyna. 

LÉIANTHÈRE, adj., leiantherus 
(Xtiof , lisse , àyOqpo;, fleuri); qui a 
des anthères lisses. £x« Eriodendrum 
leiantherum* 

LEIMONITES 9 adj. et s. m. pU, 
Leimom'ies (^iipliy, pré). Nom don- 
né pr Vieillot & une famille de l'or* 
dre des Sylvains , comprenant des oi* 
•eaut qui vivent dans les prés. 

LÉIOGABPE 9 adjcct. , Uioearpus 
( >iîoç, lisse, xs^irèç, fruit); qui a 
des fruits lisses. Ex. Heylandia leio» 
earpa, Panîcum Iciocarpum. 

LÉIOGÉPBALE^ adj. , Uiocepha^ 
lus (^Î9c, lisse, M^pâ()L]9, tôte); qui a 
la tête ou le chapeau lisse. Ex. Jiga'*, 
ricus ieiocephaius, 

LÉIODEBMES , adj. et s. m. pi. ,, 
Leiodermata (Xtîoc, lisse, ifpfia, peau). 
Nom, donné par Bory à une famille 
ir. 



LEMN 17. 

de Tordre des Ophidiens» empr*«> 
nant ceux de ces reptiles qui ont la 
peau nue et sans écailles. 

LÉIOPE , adj. , leîopus (Xicoc, lisse, 
wovc , pied ) ; qui a le pied ou le stipe 
Usse. Ex. NelaUum liapu». 

LÉIOPHYIXE, 9ià\^.^leiofhyUus> 
( Xcîoc , lisse , ^>i>sv , feuille) ; qui a 
des feuilles lissas. Ex. NUsoÙahio^ 
phyUa^ Gaiiam Uiophflbtm. 

LÉlOPUiE, adj. , Uiopilu$ (l^oc, 
lisse , lukfi^ y chapeau) ; qui a le eha— 
peiau glabre et lisse. Ex. Agarieus 
leiopilus* 

LÉIOHiAQUE, adj., ieioplaeun 
(lito;, lisse, ivXd(, plaque); qui 
forme des plaques très«-lisses , comme 
le champignon appelé Conhphora Uio* 
plaça, 

LÉIOPOUES, adject. et s. m. ph, 
Leiapoma {Idaçj lisse ^ irâfue, oper* 
eu le ). Nom donné par Dumérîl à une 
famille de l'ordre aes Poissons holo- 
branches , comprenant ceux dont les 
opercules ne portent ni épines ni 
dentelures. 

IJÈIOSPERIIE9 adj*, ieiospermus 
(Xtio;, lisse, cnrlpput, graine); qui 
a des graines lisses. Ex. SchoberiaUio* 
iperma , Galùnn leiospermum. 

LÉI08TAGHYË 9 adj . , teiosiactyiu 
(hUi^^ lisse , ortLXJk » épi ) ; qui a les 
épis lisses , c'est-à-dire les glumea 

Îui les composent lisses et glabres. 
Ix. Tristackyaleiostachya. 

LÉIOTRIQDB 9 adject., Uiothrkus^ 
Oêl^y liise, e^{, cheveu). Nom 
donné par Bory aux espèces d'hommea 
qui ont les cheveux plats et unis. 

L<lllANIÉEI^,adj. et s. f. pK, Lt^ 
numieœ. Nom donné par Agardh à 
une tribu de la famille des Algues, 
qui a pour type le genre Lemania. 

IiEMiNACÉES , adj. et s. f. pi. , 
Lemnac0a. Nom donné par Rudol— 
phi à une famille do plantes , qui a. 
pour type le genre Lemna*, 

LEMNÉEft^ adj. et s. f. pIm 2*^">* 
neœ* Reichenbach désigne sous ce 

SI 



' 



r8 LEND 

Rowb fûBiiMe de planiefl <fd a le 
genre Lmnha pour type. 

LEMNÎSQliE 9 subtt. m.^ lemnUcm 
(kijKyi^oç, ruban). On nomme ofnsT de 
petits Appendices , d'eue ferme extrê- 
mement vamble, cpi'on ébeervè dans 
oertaînes espèces de Tsenîa ( ex • Tania 
dentwidata)j snr le bord antérieur ou 
postérieur des orifices laitétaux , qui 
naissent x|ae1qaefois dv bord même de 
rarticoiation , et dent on ne connaît 
point encore l'usafe. 

liélfODIPODEd^ ad}.' et s. m.p!., 
Lœmodipoda (XacfAoc, gorge, iroO;, 
pîed)« Nom dlmoé par Cuvier, La- 
treille et Eiebwald à nn ordre de la 
elaase des Gruslacéa | comprenant 
ceux dont ia télé est confondue avec 
le premier segment thoraciaue , et 
pdrte les quatre pieds antérieurs , 
tkL les analogues des ^piatre premieis 
fîeds-mdchoires. 

LÉMODIPOt^IPORlf E ) adj. , la- 
madipodiformù. Épithète par laquelle 
Kirbj daigne l^s larves hexapodes, k 
longues antennes , qui ont le corps 
alongé el snbcjlindrique , le second 
segment du tronc plus long auè lés 
autres , et la paire antérieure de pat>« 
tes séparée des autres par un inter- 
valle. JBx. Phasma. 

Ii^alUBIDBSyadj. et s. m. pl.,Le- 
mttridœ. Nom donné par Graj à une 
famille de Tordre des Mammifères 
primates , qui a pour tjpe le genre 

I<É]|IIJBIENd 9 adject. et s. m. pi. , 
Lemurini , Lémures. Nom donné par 
Desmarest , Tiedemann , Latreilie , 
Ficinus el Carus ù une famille de la 
dnsse des Mammifères , qui a pour 
tjpe le genre Lemur, 

LENMGÈRE ^ adject. ^ lendigeras 
{Uns, lente, geroj porter). Se dit 
d*une plante (ex. Fucus lendigerus) ou 
d'un polypier (ex. Serialaria kndige^ 
ra), qui offre à sa surface de petits tu* 
bcTcûles, de petits renBemens vé» 
ficoloM , odmparablea à des lente»» 



LEmB6LAltIEB&9 aJÇ. et s. f. 
pi. , Lentibularie(È. Nom J'une fa- 
mille déplantes^ établie par L.-C. Ri* 
cbard, quia pour type le genre (7/ri- 
cularioy jadis appelé Leniibuldria 
par Gesner et Rivimis. R. Brown 
nomme cette famille UlricuUnées. 

LENTlCELLE,s. f., lentlcella.la^ 
ticida, lens;Rindenhôckerchen{M.) 
(^iensy lentille). CandoUe désigne, 
sous ce nom. ,^ peignant assez bien , 
leur forme , des taches rousses et ov» 
les qui se vojenl sur Técorce dea 
branches des arbres , au dessous 
de l'épiderme desquelles se trouve un 
amas pulvérulent , et d'où , suivant 
lui , sortent les racines auxquelles les 
branches donnent naissance , soit na- 
turellement à l'air (ex. Rhus)^ soit 
quand on les plonge dans de l'eau , ou 
qu'on les enfonce dans un sol humide. 
Ces taches étaient appelées glandes 
lenticulaires par GueUard, ei, pores 
corticaux par Dupetit-Thouars. 

LENTIGELL^., ^ày^Untieeliatus; 
rindenhockerig j rindenwàrzig (ali.); 
qui est muni de lentioellcs. 

LENTICULAdœ , adj., lentîcula^ 
rùj lerUiculatusy rotundato^compres» 
stts^^aoioiiiiji ; tmsenf(')rmig{tk\\.);len' 
iicoltrre (it. ) (Jens, lentille ). Se dit , 
enminëralogie , d*un crc^/a/provenant 
d'un autre cristal qui , par une suUe 
des arrondissemens qu'ont subis ses' 
faces, et ses arêtes , imite la forme' 
d'une lentille (ex. Vhaxix carboinaiéé 
lenticulaire). On donne cette épîlhèle,* 
en botanique, aux 6nrtics qui sont 
convexes des deux cotés , ou au moins 
du côté libre, et arrondîeâ dans lent 
pourtour^ comme les feuilles dû Bos^ 
siaa ientieularis , les glandes du Pso^ 
raiea glandittosUy les graines de YEr^ 
çutnLens ; en zoologie , aux coquilles 
dont la forme se rapproche de celle 
dune lentille (ex. Orbuiites lenticu^ 
iata , Nummulitcs leniiculus); ou aux 
animtittx dont le corps présente , daoi' 






ÎÉPk LÉPI t9 

mû tusentkle , me ferme lentiWatre • tiHÊWOÈHlË 9 s. f* > lepiâena (kénoçy 

(«X. Dipiolepis'ieniîcularéjt), tunique , xivoz , vide )• Nom donné 

LENTICULE, f^ojrez LEftriCELtE. par L.-C. Richard à la glume cali- 

LENTiPàREf ad j., iêntiferus / Un- wnfk\e des Graminéea, f^cyez Gltob. 

sênira^end(a\\,) {Uns, lentille ,fero, liÉPiaANTHÉE» , adj. et a. f . pi./ 

porter ). Le Fnka iênii/kra repré^* Lepidantheùi ( Xurtc 9 ëcaille , ^oç , 

aente uae espèce àt coupe , ao fond de fleur ). Manjuis emploje ce motpour 

laquelle aont placés pbtietiv récâp- désigner les i^lautes squamiflores. . 

taclesca forme de leotilles» • LÉHDINÉBft) ad), et s. f. pi. , 

LENTIGÂABy Adj^t. , l&Uêgeruii Lepidinem.l^om ébnnê par Gandolle 

(lensy leotiUe^-^#ro y porter) ; qui aune trîbu de la famille des Gruci*-* 

porte dès lentilles , comme le Par^ fères , qui a pour tjpe le genre £e^ 

meUa ientigerA-, dont hs «apules piditim. -^ 

sont lenticulairts. IiéNMOnènS, ad], et s. m. 

LÉONTOPOUE^^ «dj. , lêùn40p<H* pi. > Lepidùmtem (lincic, écaille , irri- 

iiiuj ( ]lmiv , lioa, liiGc , :pîed )• Lbs p^v , aile). GhîrtfHe donnait ce nom 

aux Lépidoptères, Fofez ce mot. 



feuilles et les tiges velues du Fihgo 
leontopodium Ixml lait «oa^ier à 



t 



LÉPflKMSAinr Ae» , ad), et s. f. 

nne patte de lion. pi., Lepidoearyêœ. Nom donné par 

LÉmf OPOOIÉIPS^ adj. et s. t. MaHtus à nne trfbn de la famille des 

. f Leoniopodieœ. I^om donné par Palmiers , qui a -pour tjpe le genre 

I. Cassînt à une division du groupe Lepidocarfutn, - * 

des In niées gnapbalîées sériptitéas , LÉPIDOCÈRE, adj. , lepiiocerus 

qui a pour tjpe le genre lAont^pa^ ( \%rà^ , écaille^ %i^ , corne) ; qui a 

iùim. les antennes bérissées' de poils courts 

liÊONUBE^ %à\^^lêomurus {"ïiim» , en formé de petites écailles. Ex. Toxo- 

lion » ovpà , queue ). Le Hornstedtia phera Upidocera. ^ 

teonurus a été Appelé ainsi parce que LÉPIBOLAIBE , adj ., lepidoiaris ; 

ses tiges sont longues et garnies de qui est garni d'écaillés, comme les 

feuilles ciliées , d'un jaune doré , ce 'rayons du Pecten lepidoiaris, 

2ue ]ps a fait comparer à la queue LÉPIBOPODE 9 adj. , lepidopus 

\tfi lion. ('Xmc , écaille , itovt , pied). Un rep- 

uéPABOEM , adj. et s. m. jp!ur , t1*e saurien {É^pogus Upidopus) a 

L&pades , Lepadldea. Nom donné llfs jAeés remplacés extérieurement 

par Blainvilie à noe fatoîlle de la par doint- petites plaques écailleuses.. 

olusedea Némalopodes^ par Eichtrald L'ÉPIDOPHYLLE , ^à], , lepido"^ 

à une fanriUe^le celle des Tfaérozoai- pfifUus (Wt;, écaille, fûXXov, feuille); 

ses^ajaot^onr tjpe le genre Lepas, qui a tes feuilles en forme d'écaillés, 

LÉPADIFÈRE 5 adj. , Itpadifems' on à peu près. Ex. Scepinia lepido^ 

fXfir&;,> coquille, yiro^ porter). La phrHa, 

Gorgonia Upadifera est ainsi appelée ' lApIDOPHYLLIÂES^ adj. et s. f. 

k cause -de 8^ rameaux garnis de pa- pi. , Lepidopfy-ltèœ. Nom donné par 

pilles réfléchies et comme imbriquées H. Cassini à un groupe de In section 

4'écailles. , des Astérées solidagînécs , qui a pour 

LÉPALE , s. m. , iepalum. Bonal type le genre Lepidophjrlltim, 

donne ce nom à des écailles qu'on LÉPIDOPOMES^ adj. et s. m. pi., 

Tott k là base des organes mMes, dans Lepidopoma ( UnU , écaille , ?râpa « 

MHaî nei «lanles^ «t dont Tensemble* opercule). Nom donné par DumérîL 

(onstittt? le lépitum» #^/s cemot. k tine fcmiille do Tordre des poissoa9 



ao htn 

holobranclies , comprenant ceux qui 
pat les opercule» couverts d*écaîUes. 

LÉPIDOPTÈRE, adj., lepidople^ 
rus (Wi«, écaille, vripov , aile) ; qui 
a les ailes parsemées d'écaillés , comme 
VElaUrùpidopUrus, dont les élytres 
offrent des écailles d'un jaune doré y 
appliquées sur un fond roux. 

liiPIDOPTiÈRES , adj . et s. m. pi. , 
Lepldoptera, (Xtiric, écaille , irrtpov y 
•île )• Nom donné par tous les natu- 
ralistes depuis Linné » excepté Fabri- 
cius , qui les appelle Glossaiês ^ et 
Glairville , qui les nomme Lépidkh- 
fières f à un ordre de la classe des 
insectes, comprenant ceux qui ont 
quatre ailes couvertes de petites 
écailles tellement fines qu'elles res- 
semblent À de la poussière. 

L£PIDOPTÉROLOGI£ , s. f . , ie^ 
pidopteroiogîa(Xinïçj écaille, irrfpoy, 
aile, ^oyoç, discours ). Traité sur les 
insectes lépidoptères. 

LÉPIDOPTÉROLOGIQVE ,adject,' 
iepidoplerologicus ; qui a rapport à 
la lepidoptérolqgie. 

LÉPIDQPTÉROLOGUE , s. m. , 
lepidopterologus. Naturaliste qui se 
livre spécialement à l'étude des lé« 
pîdoptéres. 

LÉPIDOTE, adject. , lepidotm ; 
schUdrig , schuljerig (ail.) (>,wi« , 
ecaille);qui est garni d'écaillés, comme 
ks feuilles de VHibbertia kpidota , ou 
le corps du Tabanus Upidotus ^ dont 
les écailles d'un verd doré ressortent 
sur un fond noir. Le GoiupUrus le-- 
pidûtus et le Platjomus perlepidus 
sont également charges d'écaillés, 

L£PISM£,8. m. , Icplsma (Xiitw- 
fw , pelure ). Candollc désigne sous 
ce nom des espèces d'écaillés mem- 
braneuses ou uu peu charnues , qui se 
trouvent à )a base dis ovaires, d«ins 
les Aquilcgia , et qui paraissent élrc 
ou des élamines avortées, ou des ex- 
pansions du torus. 

LÉPKlilÈNEâ, adj. et s. m. pi. , 
Lepismeœ , Lepismente. Nom donne 



LEPt 

par CuTÎer a une famîUe de Tordre 
des Thjsanoures , a jant pour type le 
genre Lepisma» 

liPISURE, adj. , ieptsiinu(U7àç, 
ecaïUe, oOpà, queue). Le Diacope 
Upiswuê a la nageoire caudale cou- 
verte de petites écailles. 

LÉPCmiDES, adj: et s. m. plur., 
Leporidœ. Nom donné par Graj à 
une famille de Tordre des Mammifères 
rongeurs , qui a pour type le genre 
Lepus. 

LÉPORINS) adj. et s. m. pi. , U^ 

porini. Sous ce nom Desmarcst et La- 
treille désignent une famille de Mam- 
mifères, ayant le genre £epi« pour 

LÉPRABIÉE89 adj. et s. f. pi. , 
Leprarîœ. Nom donné par Pries k 
une famille de l'ordre des Lichens 
ooniothalames , qui a pour type le 
genre Lepraria, 

LÉPRÉEft, adj. et s. f. pi. , Le- 
prem. Nom donné par Zenkér à une 
tribu de la famille des Lichens, qui 
a pour type le genre Lepra. 

LÉPREUX, adject. , leprosus. Un 
cbampigoon {Erîneum teprasum) est 
amsi nommé parce qu'il forme de 
larges croûtes compactes . 

LEPTACANTHE , adj. , kptacan^ 
thus ( XfiffTo; , mince , ocNoevQoe, épine); 
qui a des épines minces et grêles. Ex. 
Rondeletùi leptacantha* 

LEPTANTHE, adj. , leptanthus 
(X«7w&«, mince, avOoc, fleur); qui 
a de petites (leurs. Ex. LoranÛiUs 
leptanthus, 

LEPTIOESyadj. ets. m. pi. , Lep- 
iides. Nom donné par Latreille et 
Macquart à une îribu, par Wiede- 
mann à une famille de Tordre des 
insectes diptères, ayant pour type 
le genre Leptis. 

LEPTOCARPE,adi., leptocarpus 
(X«ïrT6;, mince, xapTroç, fruit); qui 
a diîs fruits grêles et longs. Ex. 
Sesbania leptoearpa. 



LEPT 

LEPTOG AULE 9 adj. , leptooauiis 
( ïimoç , iDÎtice ^ xsev^ô; , tige ) ; qui 
a la tige gréie. Ex. Astragatiu kp^ 
iocauUs. 

I.EPTO€ÉraLIIJE^ adj. , teptœe^ 
phalus ( ^irroç , milice , xif xX:^9 fête); 
qui a une petite léte (ex. Trimesur- 
rus iepiocephaius) , ou un petit cha- 
peau ( ex. Polyporus leptocephalus )• 

LÉPTOCÉPHALES ^ adj. et s. m. 
pi. , Leptocephala, Nom donné jpar 
4joMfu8S y Fiejaus et Carus à une 
famille de l'ordre des poissons Gast^ 
roplérygiens , comprenant ceux de 
ces animaux qiii ont la télé étroite. 

LEPTODAGTYLE , adj. , lepto^ 
dactylus ( Xiirro; , mince , ^axTu>o( , 
^oigOy jui A les doigts longs et très- 
minces. iiH.Arctomjrs leptodadj-lus. 

LEPTODAGTYLES , adj, et s. m. 

fl. , Leptodactjfla* Nom donné pnr 
Uiger a une famille de l'ordre des 
Mammifères poUicates , comprenant 
ceux qui ont le doigt du milieu des 
pattes de devant alongé et très-gréle* 

LEPTODONTE , adject., leplodon 
(>tirro;, mince, o^oC;, dent); qui 
a de très-petites dents , comme celles 
du péristome du TVeissia leptodon. 

. LEPTOMITÉESy adj. et s. f. pi. , 
Lepiomîteœ. Nom donné par Agardh 
à une famille de l'ordre des Confer- 
TOidécs , par Rcicheubach à une di- 
vision de la tribu des Batrachosper- 
mées, ajant pour type le genre Lep* 
tomitus. 

XEPTOPÉl!AIiE , adj. , lepfopettt" 
lus (XiTrrô; , étroit , Triralov , pélale ); 
qui a des pétales étroits. Ex. Dian- 
thus leptopetalus^ Unona Uptopetala, 

LEPTOPE , adj. , UptopusQ47tro;^ 
mince , itoxiç , pied ) ; qui a un pied 
ou un stîpe alongé et grcle. Ex. 
Hj'dnum ieptopus. 

LEPTOPHINÉS , adj! et s. m. pi. , 
.LepUfphina* Nom donné par T. Bell 
un groupe de serpens , qui a pour 
tjpe le geure LeplophiSf 



LEPT ai 

LÉPT0PHYLLE.5 adj., Uplûpkfi^ 
lus; kUinblàilrig (ail.) (^CYrrôç, 
étroit, ^>Xov, feuille); qui a des 
feuilles minces et étroites (ex. Chti» 
ranthus leptoprliyllus) , de petites fo- 
lioles (ex. j4stragalus leptophyUus)j 
ou des feuilles divisées en lobes très* 
grêles (ex. Saxifraga leptophj-lla, 
Helosciadium hptophylbim), 

LEPTOPODE , adj. , lepiopodus 
(Xtirfo;, mince, irovc , pied) ; qui a 
un pied mince , comme le Laminaria 
leptopoda , dont la fronde tient k un 
stipe grêle et cylindrique. 

LEPTOPODES 9 adj. et s. m. pl.^ 
Leptopoda ( Xcrr^c, mince, irovc*, 
pied). Nom donné par Gray à un 
ordre de la classe desConchophores, 
correspondant aux Coocfaifêres di«* 
myaires ténmpides de Lamarck. /^oy* 
ce mot. 

IiEPTOPTÈRE 9 adj. , lepîopterus 
(>f7tTÔç, grêle, itWpw, aile); quia 
de petites ailçs, comme les expan* 
sions qui garnissent de chaque côté 
la tête dé V Ascaris lêpioptera, 

LEPTORAMPHES , adj. et s. m. 
pi. , Leptoramphi ( >c7rTÔ( , mince , 
piifiToc, beo). Nom donné par D«h> 
méril à une famille de Tordre des 
Passereaux , comprenant des oiseanr 
qui ont le bec long et étroit. \ 

LEPTOBHINE 9 adj. , leptorhinas 
(>cfrrô;, mince , piv , nez). LeJttiiio- 
ceros leptorhinus a les narines noa 
cloisonnées, simples et étroites. 

LEPTORHIZE, adj. , leptorhizuê 
(itirtoc, grêle, ^ix^i, racine); qui a 
des rncines grêles. Ex. Agaricus 
Icptorhtzus ^ Jonidium leptorhizum* 

LEPTORHINQUE^ adject., lepto^ 
rh^nchAs (^tttoç, étroit, pv7X»«» 
b^ ) ; qui a un bec étroit et mince. 
Ex. Inachas kplorhynehus. 

LEPTOSÉPALE , adject*^ hptost" 
palus ; qui a des sépales étroits et 
linéaires. Ex. Callha lepiosêpala. 

LEPTOSO]lfES9,adj. cl s. m. pi., 
Le.piosonù y Lepiosomata ( )i3rTÔ« 9 



ftft LBRI 

jBÎace, ^fiûï| corps}. .NdBi dosné 
par Duméril à une famille de Tordre 
des Poisson^holobranches ; par Gold^ 
^iss « Fîcioaa et Carus à une famille 
de Tordre des Poissons sternoptery- 
{ieas ; par BlaittviUe à plusieurs fa» 
milles diverses de poissons , coaapre- 
luuit oeoz de ces animaux qui ont le 
corps comprimé et très-mince. 

LEPTOSPEBME ;^d}. , Upiosper-^ 
mas (^tiTTo;^ grélOf «ircppui, «raine); 
qwi a de très-petites grainea, £x. 
PhAte^ias lepiospernutss* 

LEPTOSPEuifâBS , adj. et s. i. 
jA*j Leptospermeœ. Nom donné par 
CandoUe k une tribu de la famille 
des Mjrtacées , qui à pour t jpe k 
^(QMre Le/pi04permum* 

JLBPrOraA(»YÉ9 adj., l^^ith- 
.c%ru^ (>firTÔtf étroit, vtàxyç, épi); 
qui a des épis grêles. Ex. CoccuUu 

y'iscum kptostaeh^um* 

LEPTOSTYLEy adj.» lepioUfàis 
(hnricp grêle t rrù^, stj^lo); qui a 
un stjle filiforme. Ex. Erysimum 
hptostjrlum, 

. LEPTUBE ) ad j . , lûpturus (Vcirr o; , 
■iince , ovpa , queue) ; qui a la queue 
mince. Ex. LoUgo leplura , Tnchm-- 
ruskptutui» 

LEPTUBÂTESy adj. et 4. m. pJ., 

hép^HTêUB» Ndm donné par Latreille 

et fiicbwald i une tribu de la famille 

•ées G>léoptëres longicomest qui a 

pour type le genre Leptitnu 

LEPTYNITE^ adject., lep^niles 
(Wtvvô», amincir); nom donné par 
Ifaiîy à une variété de feldspath , 
auquel son état d'atténuation donne 
un aspect analogne à celui du grès. 

liS^YEOPirt'TE , s. m. , lepp-c-^ 

pkytumÇkÊ^^^èn^^ écailleux, futoi», 

plante), l^ém donné par Keckcraux 

• piatotes dont le fruit ooaiqiie est fornic 

d'éoailtaA, au aux Cooifères. 

UËBIÉE89 ad), et s. f. pi., Lt" 
ncoi. Nom' donné par Leasing ^ une 
«ms^tribu de k tiibu des Mutisia- 



LEUC 

eéea f 4|w a pour ijpe Xt-wM^'Leri^, 
LERNEIFOBMfiS 9 ad§. et a. m. 
pi., Lernœifêrmes (lemma^ lefnéoi 
forma ^ forme). Nom donné par €q« 
vier et Latreille & une Camilfe de 
l'ordre des CraatàeésaipbonostomeS| 
comprenant ceux dont le oorps est 
presque cylindrique , ce qui» leur 
.donne l'apparence d'un ver. 

LÉSIGQLLBy adject , knicêlUs 
(^lœsus , blessé , colium , col ) ; qui a 
le col ou k corselet profondément siW 
loooé. Ex. Herpxysiiau ImsicoUis^ 
LagosLomus cmsiéoUis^ 

LEWEACÉEfty adj. et s« C pi., 
Leskeaçea» Nom donné par Reiclien- 
bach a une tribu de k famille des 
Mousses , qui a pour type k genre 
Leskea ou Leskia. 

LÉTHIFÈRES , ad], et s. m. pi., 
Lethiferes [lethum, mort, Jero, 
porter). Nom donné par BlaînviUe à 
une section de la familk des Reptiles 
ophidiens apodes , comprenant ceux 
qui sont armés de crocnets à venin. 

LEllCANTHE, adj., Uucatuhus; 
weissUulhig , weissblumg (ail.) (kv- 
xôc, blanc , «ydoç , fleur) ; qui a des 
fleurs blanches. Ex. Cytisus Uucan" 
ihus , Pagesia UucoRtha. 

USVCANTVÈMB 9 adj ., hucanih^- 
mus (Xiuxo;, blanc, av6o<, fleur); 
qui a ks fleurs blam bes. Ex. ChrjT'^ 
santhemum leucanthemum. 

LECCANTUÉBE 9 adj., huoan^ 

therus (Âcuxôc, blanc, àvOÎipo;, fleuri); 

qui a les aalhères bknchcs. Ex. 

JSrica leucanthera. 

LEUCÉTHIOPIE , s. f . , Uucœ- 

lldopia (Xiuxo;, blauc, aidi&>|;, nègre). 

Elal dans lequel la peau ou ks ap- 
pendices épidermoïdcs qui la recou- 
vrent sont de couleur blanche chez 
lin animal dans l'espèce duquel oet 
état de choses n'est poiat ordinaire* 

L EVGINB , s. f. , hutina (>«»«€» 
Uanc). Nom donné pur finioonont 
à une substanoe bknciie , ^u'on pb- 



LEUC 

fimi eo Ir^iUnt la géUtine par Ta- 

cidasulfuriqoe. 

Uepkarus ( Xivxi; , Uaoc , ^^fopov » 
{Mupiére) ; qui a les paupt^es blan* 

(Uuxoc , blanc , xotpirÂc, fruit); qui a 
des fruits blancs , comme les baies du 
Miconia leufiocarpa. Las légumes du 
Gaiaclia Leucocarpa sont d'un bknc 
argenté dans .le premier âge. 

LEUCOr^PilAfiF» adj. , kuc^eer 
phalus (Uuxocyblanc, xtfaXi» tête). 
Se dit d'une plante qui a des fleurs 
blanches réunies en capitules (ex. 
Acacia leuçocephald) >ou en ombelles 
Irës-serrées (ex. Hydroeo^h leuco-' 
cephala); d'un ehampîgnon qui a le 
«bapeau Uanc (ex. Jgaricui latco^ 
pephalus ) ; d'un mamnnfère ( ex« 
Delphinus hucocephalus , PUkeeia 
ieucoc^Wa), d'un oiseau (ex* Tan^ 
talus hucocephalus, Loxia leucoce^ 
phala^ TurJus alhicapiUus, Musci' 
ccfa albicajttUa, Dacelo albîciÙa, 
Tur^u alùiceps, Pipra leucoeapiUa)^ 
ou d'un insecte ( ex. Coccinella leur 
^oeephala ) ,. qui a la téie blanche. 

UBUCOGÈPS) a^jr, kuccteertts 
(Xfvxoc, blanc f^p«€^oome); quia 
les antennes blanebes. Ex. MelmJa 
ieucœera, 

usiiGQcanoTJuraiv^ ^^jm '^wa^ 

croiaphus (^suxôcy blanc, i^MOfoc, 
tempe) ; qui a les tempes blanches^ 
comme le TrochUus le^cacnOapkms , 
dont la tête offre de chaque oôté une 
bandelette blanehâtre , étendue de 
rœîl i l!occipot« 

. I^^liCQDJBRlIE 9 adj . , leucodermuà 
(>cuxK» blanc, 'sppty p^n); quia 
la peau blanehe, comme l'Ôcid^iu 
leucodermm^ dont tes parties inféneu'* 
ces et ktcirales du corps aont d'un 
blanc brillant. 

l4EIICaBiQNIX» adj.t leueodonf 
leucodontes {Xrsuèç^ blanc , o^^ûcy 



LEUC fi 

conune les incisives du Sorex lêuco^ 
don le sont dans le jeune âge; qui 
a des ninces garnies à leur bord in- 
terne de dentelures blanches 9 <v»inmy 
le Pprtunus leueodonies. 

LEUCOGASTltS 9 adj. , leucogas^ 
ter {liMiA^ j blanc , 'parn^ » ventre). 
Se dit d'un mammifère (ex. Hjrdra-^ 
mjrs leucogaster) , d'un «oiseau (ex. 
Ardea Ipucôgasier , 6al6uia Uiseo^ 
eastra , Cormoranus alàùfenier } f 
d'un I^Qptile ( ex •Nairix kmcogastêr) , 
qui a le ventre blanc. 

LEVCOGNAPaALB , adj.» leuca^ 
gnaphalus ( Xnaoc , blane , j^énfoÈkof y 
bourre ). Se dit d'un oiseau qui a \b 
duvet blanc et les plumes d'nne autre 
couleur. Ex. CorvusUucognaphabu^ 
IJE^OCWRAIOll!: 9 «dject. , leuéiO* 
gramma ( Xivxoc , blanc , Tpa^ifts^ 
ligne) ; qui a des lignes ou des raies 
blanches sur le corps ( ex. SaUUus 
leuc^gramma)f ou sur les étjUtts (ex# 
Periulus leucogramnau ). 

LEUGOGBAPHE 9 ad j . , leuepgr^ 
phus {yawniç , Uaiie , ^fpdb^ , écrire )• 
jLe Ou'duusleacpgraphusMêeèteaA» 
les marquées de. lineamena ^ai|cs 9 
qui imitent des caraotëres d'écriture» 
La Ceiania leMeographa à ses 41ytre$ 
marquées de bandes transiKersalcè 
blanches. 

LEUCOUMOB, adj. , leueaiomaM 
( "ktweèç , blanc » Xâpa, bcgpdnve) ; qm 
^t bordé de blanc , comme le Pezîui 
leueoioma, dont la cnpule offre une 
bordure de flocons blancs. 

lifiliCQLYXBS 9 adi. et b. m. pL ^ 
ixucokfies (Xnxôcy blanc I Mo* 9 dis-' 
soudre ). Mem donné piar Ampère <à 
une cUsse.de corps snnpkS| par 
Boudant à nne classe.de sabslanoef 
minérales , comprenant des corps qnif 
en se dissolvant danslef -aeidesiiieo-^ 
lores , ne donnent que des sololioné 
sans oodeor. 

lAlCOlàXiB 9 adKeet. 9 i^Kom^ifltf 
(]isugeJCf bkne9*f«ÛoiC9 noir). Dont 
la couleur se compose d'tt ttié|iuig9 



tt4 LEUC 

de blanc et de noir. Ex. Monaulus 
hucomèianiu ^ Columèa Icueomela^ 
Totémus melanoUucus f Cetonialeu-' 
comelona* 

LEUGONOTE 9 adject. ^ leuconoiui 
(>ivxQ<i blanc I vmtoc , dos). Se dit 
d'une plante qui a les feuilles blan- 
ches en dessous (ex. Potentilla leu- 
conota) , ou d'un animal qui a le dos 
blanc (ex. Coiiiu ieuconotus , Picus 
(eueonotês ). 

USMJOOIPATBMB 9 s. f. , leucopaihki 
(><vxoc 9 blanc , iràOcç, maladie). État 
d'un animal qui , pur vice primitif de 
conformation , a la peau d'un blanc 
de lait, 

LEUCOPHE, adject.^ leucophœiu 
( 'ktWKÀç |. blanc , faiô; , brun ). Dont la 
couleur se compose d'un mélange de 
blanc et de brun. £x. Totanus leuco' 
phœus, OUffa leucophaa. 

LEUGOPHRE9 adject., leucophrys 
()itv9io€, blanc 9 ofpiiÇf sourcil); qui 
a les sourcils blancs. Ex» Circus leu^» 
cophiys, 

LEVGOPHTHALUE, adject. , feu- 
cophthabKuu ( >cuxo{ , bianc , of OeO^oc , 
CBil) ; qui a les jeux blancs. Ex. La^- 
TUS UueopkUiàûnas. 

tEUGOPHYIXS^adj., hucophyl 
bu (kvjMc, blanc, fûXXov, feuille); 
Se dit d'une plante qui a les feuilles 
«ouyeiies d'un duvet Manc ( ex. Lu- 
jnnus Uucophjrlbu, Potentilla leaco* 
phjrUa, Cam^etum leucophyUum) ^ 
d'un champignon qui a les feuillets 
blancs ( ex. jigaricus laceophyU 
tus ) y d'un animal qui porte 6n ban- 
deau et des taches de couleur blanche 
(ex. CalanUta leucophjrilatus), 

l'EUCCMPHiE, adject. , leucopUus 
f Xivxoc » blanc , sriXoç , chapeau). Épi* 
inèta donnée à un champignon dont 
le chapeau est Uanc Ex. jég^ricus 
ieucopilfis. 

LEUCOPLEURE, adj., Uucopleu^ 
rus (^vai;, blanc, «>cv.iov , cola); 
^i a les cAtés blancs. Èx. PatcUa 
iwcopl0urii. 



LEUG 

LECCOPODE, adj. ; Uucûpodus, 

leucopodius ( Xcvxo; , blanc , iroOç ^ 
pied). Se dit d*ub champignon qui a 
le stipe blanc (ex. Stemonitis Uuco^ 
pallia ) ; d'une plante dont les pétioles 
sont blancs, comme ceux de VOxjr^ 
tropis ieucopoda^ qut persistent et blan- 
chissent après la chute des feuilles; 
d'un oiseau dont les pieds sont blanca 
(ex. Hœmatopus leucopodius), 

LEIJGOP06E , adject. , LeucoBogus 
(>evxo(y blanc, «tutuv, barbe); qui 
a la, barbe ou le menton de couleur 
blanche. Ex. Turdus leucopogus, 

LEUGOPROCTE , adj. , leucoprois 
tus ()nxo;, blanc, irjMixTo;, der- 
rière) . Se dit d'un insecte qui a l'ex- 
trémité de Tabdomen blanche. Ex. 
Anthomya leueoprœta. 

LEUGOPRYMNE , adject., ieaco^ 
prjrmnus ( Xiuxoç , blanc , irpv^voc , 
si«crum) ; qui a les fesses ou le haut de 
la cuisse de couleur blanche. Ex. Cer* 
eopithecus leucoprjrmnus. 

LEUGOPS, «dj. , leueops ().tvxôc, 
blanc , &p , œil ) ; qui a l'œil blanc 
ou entouré de blanc. Ex. Sjrlîfia leu^ 
cops. 

LEUGOPTÈRE, adj., Uueopterus 
(>cvxô;, blanc, irrcpov, aile). Se dit 
d'une plante qui a les ailes de ses 
fruits ' blanches (ex. Hakea Uuco^ 
ptcra)y d'un oiseau (cx« Totanus 
leucopterus^ jérdea leucoptera)^ ou 
d'un insecte (ex. Musca kueoptera)^ 
qui a les ailes blanches. 

LBliGOPE, adj., leueopus (>iv- 
aôc) blanc, iroCç, pied); qui a les 
pieds blancs. Ejc. Mus Uucopus, 

LEllGOPYGE , adject. , Uucopygus 
(>tvxcc, blanc, iruT^^ derrière). Se 
dit d'un insecte qui a l'extrémité de 
labdomen blanche, Ex. Asihu leu*- 
copj^gus, Toxopkora leucopyga, 

LEUGOPYttE , adj. , leucopyrus 
(Xctixo;, blanc, irvpoc, fnitt) ; qui a 
des fruits blancs, ffx. Fluggea lêU" 
copyrus, 

li£UGOPYRIiaE>adj. v^ttco^r^ 



LEUC 

l>A«/ (XivkÔ; , blanc, ^rvjSpôcy roux). 
Dont la couleur se compose d*iin mé- 
lauge de blanc et de roux* Ex. RaU 
Uu leucùjyjrrrhas. 

LEUGORAIIPHE9 adj. y kucoram-^ 
phus (>nxô;y blanc, pipfoc, bec); 
«ui a le museau blanc. Ëx. Delphinus 
teueoramphus. 

LEUGORHIEE, adj., Uucorhizus 
(>ivxô(, blanc, pt|;a, racine); qui a 
des racines blanches. Ex. Ludwigia 
leueorkiia, Rheum îeueorhizum. 

L£tJCOBHYNQlJE , adj., leuco^ 
rk)rnchus (Xcvxoç , blanc , pvy^oç , bec) ; 
qui a le bec blanc. Ex. Lanius leuco» 
rfynekos , jikedû leucorhjrncha. 

LBUCORRHÉ, v^è]. ^ ïeueorrhous 
(Xcvxô;, blanc, p/«i, couler); quia 
le croupion et les parties inférieures 
du corps de couleur blaqche. Ex. 
Uirundo leucorrhoa. 

LEUCOSANTHE , adj., leucosari' 
ihus (Xitfxôc, blanc, ÇsvOôc, jaune). 
UAgaricus Uucosanthiu a le chapean 
blanc et le sttpe jaune. 

LEUGOSIDÉESy adj. et s. f. pi. , 
Leueosideœ. Nom dooné par Leach 
à une famille de l'ordre des Crustacés 
décapodes, qui a pour tjpe le genre 
Leucosia, 

LBUGOSPEIUIE, adj. , leucosper^ 
nuis (Itvxo;, blanc, oirtpfut, graine); 
qui a des frnils blancs. Ex. Glycine 
ÛMicosperma y Seseli teucofpermum. 

LEVGOSraLE, adj. , ieucospitus 
( Wxo;, blanc, 9irî^o;, tache) ; qui a 
des taches blanches. Ex. Leptocerus 
ieucospilus , Laphria leucospiia. * 

LEVGOSTÈGOE, adj. , leucostegus 
(>cv«o<, blanc, 9TC719, couver(ure). 
iJOmalia leucostefa a ses urnes oli- 
Tâtres Gonrertes d un opercule blanc. 

LEIJC06TICTE 9 adj. , Itucostictus 
(>ivxoc 9 blanc , 9Ttxto« , pointillé ) ; 
qui est pai'semé de taches blanches , 
eoairae les élyires du ifypsonotiu 
ieucùstictus. 

LEVCOSTINIQVE9 adj., ieucostU 
meus(h^it^'j UmiO| vtvf^f poim). 



LEVE a5 

Épithète donnée par C(^dier aux 
roches ' pétroÂiliceuses composées de 
cristaux microscopiques entrelacés, 
dont la coupe offre autant de petits 
points blancs. 

LE€G0ST01IE ^ adj. , ieucostomui 

i^vxoç, blanc, 9t^, bouche). Se 
it d'une mousse qui a le péristome 
blanc (ex. Zrgotrichia leucostoma)^ 
d'une coquille dont l'ouverture est 
blanche (ex. Ranella leueostoma)^ 
d'un insecte qui a la bouche blanche 
(ex. jépis ieîuostoma). 

|<£UGOTE 9 adj. , leueotîs ( >rixo; , 
blanc , ov; , oreille ) ; qui a les oreilles 
blanches. Ex. Fringilla Uucotis. 

LEUCOTBIQUE , adj. , leucotri' 
chus ( ><vxoc , blanc , 0p4 y poil ) ; qoi 
est garni de poils blancs. Ex. Pezizà 
leueotricha. 

LEVGOXYLE , adj. , leucoxy-tus 
(^uxôc , blanc , ÇvXov , bois) ; qui a le 
bois blanc. Ex. Fitex leucoxjlum, 
Bîgnonia leucos^lon» 

LEDGOZONÉ) adj., leucoionius, 
leucozonalis ( Xivxoc , blanc , (uvii , 
zone); qui offre des zones ou des 
bandes circulaires blanches. Ex. j4pis 
îeucozonia , TurUneila leucozonalis* 

LEUGURE 9 ad j . , leueunu ( >ivxoc » 
blanc , owpà , queue) ; qui a la queue 
blanche. Ex. Chetodon leucurusj 
Fringilla leucura, 

LEVANT, s. m. , orie/w ; «rotraW; 
Morgen (ail.) ; east (ang).). Partie du 
ciel où le Soleil apparaît le matin sur 
l'horizon et semble se lever. 

liEVEBy s. m., ortus; àyotro>4, 
iiriToX:^; Aufgangj Axifstehen (M.)i 
ri se (angl.); orto (il.)- Aoparitîon 
d'un astre au dessus du côte oriental 
de l'horizon , c'est-k-dîre des poinU 
de la terre ou de la mer où la vue se 
trouve limitée vers l'orient. 

LÉVIGAVDE9 eAy , lœ^^ieaudatiu 
( laris , lisse , cauda , queue ) ; qui a 
la queue lisse. Ex. Palinurus ArW- 
cauda, 

I/ÉVIGOIXE^ adj. y levicoUls {la^ 



1 



^Q LEVR 

w , lÛM^ eoffum, ool) ; qui • le col 
ou le corselet lisse. Ex. Cj'las^lqu'i-' 
coilis^ , Apion IcBf^icoUe, 

LÉVICOSTÉ 9 adj. , lœuicostfilu^ 
( laf^is , bsse , costa , cdte) ; qui est 
jnuni de cotes lisses. £x. f^eMriaa^ 
da lat/icosUt. 

LÉVIFOLIÉ , ad]. , lœt^îfolàu (la- 
pis, lisse, foliumy feuille) ; qui a 
les feuilles, lisses. £x. Piper lœt^ifo» 
lium. 

LÉVIPÊDE. adj. , la!tfipes(tœyis^ 
lisse , pesj piea)) qui a les pieds lisses. 
Daos 1 Empis lai^ipfSf les cuisses pos- 
térieures ne sqot poîot sillonaees ^ 
comme dans V Empis sulcata. 

LÉyiRHYNQUE, adj. , lapirfy-n-' 
chus ( lœyis , lisse , ^uy^^o^ , bec ); qui 
a le bec lisse. Ex. Palœmon lapirkyn- 
chus. 

I4ÉVIROSTBES9 adj. et s. m. pi. , 
Ite^irostres (lattis, léger, tostrum, 
bec ). Nom donné par Du méril à une 
famille de l'ordre «des Grimpeurs, 
coiapreoaât des oiseaux qui ont; le 
bec léger. 

fij^vigs, g. f. , labium^ labrum; 
yMÏkoç.Oa donne ce nom : i° en bo- 
tanique ( labium ; Lippe , Ltfze , 
ail. ; lip , aogl. : labbro , it.) aux deux 
içlies^irincipaux d'un calice et dVne 
corolle Jbilahiés pu personés , et on les 
distingue en lèvre supérieure {labium 
supêrius; Oberlifpe, ail.) et lèpre 
i^féri€ure {Uiiium inferius j fJnter^ 
lippe f ail. ) , suivant leur position à 
l'égard de |a fleur. La première est 
souvent appelée , d'après Rivin , 
çasçitè. La seconde est ausM nommée 
parBJvio barbe ^ par Link lèvre tout 
eourt (labium) » par R. Brown labelle. 
L'espace vide compris entre les deux 
lèvces porte le nom de ^or^^ (rictus; 
Rachen^ aÙ.). :»<* En zoologie (labrum^ 

labium j X*^^ < l'W^.y *''* )> ^^ ''^P^^ 
cutanés qui entourent la bouche des 

MaaMnifères , et qu'on distingue éga- 
lement en lèpre supérieure (^labiua^ 
4up€r^S Q^rUppc^ aJL; «jy^-r 



ÎJAT 

lip , ADgl. ), et lèpre inférieure {h^ 
bium ir^erius} Unierlippe, ail. ; ua- 
der^lipjBu^. ) , d'apr^leur situation 
par rapport au sommet de la téie. 
lUiger appdle .la première labrum 
j^lâifze^ allO» ®^ 1* seconde labiut^ 
i Lippe , alU ). On donneauisi le nom 
ne lèpres aux deux bords de l'ouver- 
ture dVnc coquille uni valve, dont 
celui qui couvre la columelle fojrme 
la lèpre interne ou gauche (labium 
inUrius, labium sinistrum^ labium; 
innere Lippe ^ linke lippe j al|. )» ®^ 
Vautre la Icpre externe ou droite ( /a- 
bium escterius , labium dejetrum , /«- 
brumj àussjwe Lippe ^ rechte Lippe, 
ail.). On l'applique également aux 
bords d'une coquille bivalve qui aon^ 
compris dans le corselet. Enfin, cher 
les insectes, on le donne aux pièces 
impaires qui forment la bouche eu 
devant et en arrière, du coté du front 
et de. la ganache; la première de ces 
pièces est la lèpre supérieure, on 
labre ( labium superU/ks , labrum ; 
Oberlippe, ail.); ia seconde est la 
lèpre inférieure (^labium inferius^ la- 
bium; UtUerUppej ail. ). L'ouvertui;!^ 
comprise entre les lèvres écartées w 
ouvertes est appelée rictus (Muad^ 
.qffhung) , dans les Maipinifères. 

.LEYSÉIUÉX$9 adj. et s. f. (d.« 
Lejrserea 9 Lejrseriees. Nom douiit 
par B. Cassini a un |^ppe de U AQÇr 
tion des Inulées gnapbaliées , par Là- 
sing .à une sous-tribu de la tribu des 
Sénécionidées , ayant pour Kjfp lé 
genre L^sem. 

XjABâsS , adj. et s. f. pi. » £ia- 
beœ. ^om donné par H. Gissini et 
Lessing à une sous-*tribtt de la .trib^ 
des Yernouiées, qui a pour ty|ie 1^ 
|;enre Liabum. 

IMSIQUE, adj., liasiBUs. Nom 
donné par OuMjius à un groupe die 
terrains dont la roche qui fait le typ9 
a été nommée lias par les géologue^ 
auglais. 



UBR 

r» Nom doDoé par L.«G, 
Richard à aae seclioa de la familU 
iki Synantliérées y par-Hw Casaini à 
|iD« Mçtioa de la tnbu dea Ëupato^ 
riacééa, ajant pour tjpe le geure 
Liatrù, 

LIBELLVLINES , adj. el a. f. p)^, 
Ubellulina. Nom donné par La- 
mark f Latreille» Duméril , Goldfuaai 
Eichwold I Ficinua el Cama ^ une fa- 
mille de l'ordre dea loaectea né?ro- 
ptérea, fpti a pour type le geoœ Lin 
ieUula* 

UBEIXULOIDES^ ad], et a. m. 
pL, LibeUuhtde^. Laiehartiog doo'- 
vail ce nom à toua les îoaecU'a né^ 
vropièrea, parée qu'ils ressemblent 
plus ou moins aux libellules. 

LIBER, s* m., liùer; Bast (ail.); 
Ubro ( il.)* Nom collectif dea couches 
eorticalea les plus pouTellest qui leur 
a été donné , soi! parce que , dans 
plusieurs arbres i ellesse détacheut les 
joaea des autrea, comme les feailleU 
•d'un livre , a»it parée que jadis celte 
partie de l'éeorce aenrait à faire du 
papier* 

UBÉRÉ, adj. , Uhtralus {liber ^ 
ISb^ ). Se dil , en botanique, d une 
partie qui adhère i mae autre « mais 
4|ul s'en sépare a une cerlaine * hau- 
teur , comme les filets dea étammiis 
d'une Senr aj^anlhérée, qui se déta- 
chent du tube de la corolle^ i la 
meslié » aine trois quarts , etc. de aa 
.longueur. 

LIBÉRISQUAW , ad]. « iiienscuo' 
um4 (liber ^ libre, squama\ écaiUe). 
Synonjaie de iAorîsoiépide f dont 
H. Casaîni se sert pour désigner le 
péricline dea Sjnanlhérées , quand 
les squames en sont librrs. 

UBJMNSU, adj., libuUnosut 
(^«Méfe, dérèglement), ho If acacus 
libîdinosus est ainsi nommé k cauae 
de réaoraae turgescence oue les par« 
4kii |;énitaks de la femelle acqaiè<- 
nmtà l'époque du rnl* 

UBRATION, subst. f. , VkrêtiQS 



Sehwoiàung (ail.) {lAr^^hi^xu^v). 
Les astronomes donnent ce oom^ uo4 
aprte dç balancement de la Lune , qu^ 
fait que noua apercevons tantpt pfuf 
et t^Dlôt moins des bords ^u disquç 
dç cet astre,, et qui lient àplusieunf 
causes \ à ce que la révolution de I4 
Lune sur elle-même veni l'ouept se 
faisant dans le même bps de tempf 
nue celle autour de la Terrç verf 
lest, l'un de ces moove^^ns dé^ 
tourne autant de sa surface que l'auf? 
tre en présente à nos yeus , ce quf 
constitue la i'bration en longitude , 
découverte par Galilée , et dont l'am- 
ptitude est de huit degrés; à ce quç 
l'axe de la Lune étaqt incliné u^r le 
plan de son orbite , on voit plus oi| 
moins de 9çs régions polaires en def 
temps difierens , d'oii résult^ç la iU^ 
hration en latitude j dont l'amplitudç 
est de cinq degrés quin^ minutes ; 
enfin à ce que, chaque jour, la aituar 
iion de l'obseryateur pbange , en rair 
aon des différentes aituationa qu'4 
reçoit par le monvenyfnt rotatoire df 
la Terre. Outre celte libratioa appa« 
rente, qui tiept à une pure iUusW]^ 
d'optique, on en admet. enisope <ln^ 
phjaique , qu'on ex|dique en admetr 
tant uoe jjTégularité daps la foni^ 
jonde , ou an moins 4<^ns la densité 
4e la Lune^ qui fait que ra.t|recljioj^ 
de la Terre occasiooe de petites, per? 
turbations périodiques dans sa rotar 



U8RB , adj*, fiiery Atvr^oc \fr^ 
(«11. ) ; free ,(aogl. ) ; Uberç (it. ) j 
qui ne tient à rien» On em|)loje e^ 
mot : ^° eu physique* he ,aUoriquç 
libre est celui qui , ne se trouvant 
point engagé dans des combioaisona 
avec les corps j-agit sur le thermomè- 
tre .et sur nos orjga^es , «t produit 
tous les phénomènes de la /tj^mpérar 
turc, a^ En minéralogie. 0n appelle 
libres les erislaus ac^culaina, âonque 
les aiguilles groupées ^ant distinctes 
l«s wea de5 aiitre#(ex. ^^<^> 



Â8 



LICE 



3° En botanique. Amande libre , celle 
dont la surface n'«dJ;ière point i l'en- 
Teloppe qui la recouvre (ex. Phaseo* 
lus); calice lihre^ celui qui n'a pas 
d'adhérences avec Fovaire ; cloisons 
libres , celles qui sont lormées par un 
placentaire devenant libre au moment 
de la déhisccnce ; embryons » libres , 
les graines , d'après Dupetit-Thouars 
et Turpin , qui les définiâsent ainsi : 
corps reproducteurs fécondés, tuni-- 
qués , rarement nuds , nés de la par- 
tie la plus terminale de la plante mè- 
re^ vivant par elle jusqu'au mo- 
ment de la fécondation , époque à la- 
quelle ils s'isolent dans l'intérieur du 
sac ovulaire, devenant des lorS des 
éo fans-plantes, se nourrissant, par 
les pores de toute leur surface , du 
fluide endospermique dans lequel ils 
nagent , et offrant déjà la ligne mé- 
diane ou point de départ qui sert à 
distinguer les deux systèmes dont 
se compose l'être végétal ; destinés à 
se délacber de la mère^ et i aller 
former plus^ loin une aggrégation 
nouvelle , abrités par plusieurs enve- 
loppes protectrices, ils sont le der- 
nier et le plus imparfait des produits 
de la végétation. E lamines libres , 
celles qui ne tiennent ensemble ni 
par les filets ni par les anthères ; in^- 
dupie libre , celle qui ne fait point 
corps avec le fruit ( ex. Rosa^\ nec" 
taire libre , celui qui naît sous l'o- 
vaire , sans faire corps avec lut ; 
opùire librcj celui qui n'a aucune 
adhérence soit avec le péfianthe sim« 
pie , soit avec le calice ; placentaire 
libre , celui qui est totalement déta- 
ché du péricarpe , et qui ne tient à 
rien après la déhisccnce (ex. Ptan^ 
tago). 4^ En zoologie. On appelle 
doigts libres j dans les oiseaux , ceux 
qui sont entièrement séparés jus- 
qu'à leur articnlation avec le tarse. 
LIGËOIDES9 adj. et s. m. pi., 
Uccoîdès, Nom donné par Fries k 
iXne famille de l'ordre de» Ga8lro<* 



LICH 

mycèted trichospermesi qili a pour 
Ijpe le genre Licea, 

LIGHÉNATE , s. m. , lickenas. 
Genre de sels {^lichensaure S aise , 
ail.) , qni résultent de la combinai* 
son de l'acide licliéuique avec les 
bases salifiables. 

LIGHÉNÉES, adj. et s. f. pi. , 
ZJcheneœ , Uehenes. Famille de 
plantes, réunies par Linné enunsenl 
genre appelé Lichen , qui successive- 
ment est devenu un ordre de la classe 
des Cryptogames , dans le sjstèaie 
de Wîlldenow , puis une cohorte de 
la classe des algues pour Fries, 
ou une classe d'acotylédonea pour 
Agardh, et dont l'histoire a été éclair* 
cîe par les travaux d'Âcharîns » 
Meyer , Fries , Eschweiler , Fe© et 
Wallroth. 

LI€HÉNEV\ y adject. , lichenosus. 
Fries désigne sous le nom à* Algues 
lickéneuses {Algœ lichenàsœ) une 
sous-cinsse de la classe des Algues , 
comprenant celles de dis plantes qui 
vivent à l'air, et divisée par lui en 
deux ordres ou cohortes , les Lichens 
et les Byssacées, • 

UGHÉNIGOLE , adj., //c^e/t/^/o/ 
( lichen, lichen , colo , habiter J ; qui 
vit sur les lichens^ 'comme le Sphœ-' 
ria lichenicola sur les apothécies des 
Lecanora salicina et erythrella» 

LICHÉNIFOfttlE , adj., licheni- 
fermis j[ lichen ,' lichen , jorma , for- 
me ) ; qui a la forme d'un lichen. Ex* 
Spongia licheniformis, 

LIGHÉNIQUEy adj., lichenicus. 
Nom d'un acide {JUchensàure y ail.) 
particulier, que Pfaff a découvert 
dans le Cetraria islandica, 

LIGHÉNI¥OIIB , adj., lichenii^o^ 
rus ( lichen , lichen , varo , dévorer) ; 
qui mange les lichens. HtX^Limeuc li^ 
cheniporus. 

UGIIÉNOGRAPHE , adj. et s. m. , 
licfienographus. Botaniste qui s'oc- 
cupe sptcialement de l'histoire des 
Lichens. 



LIGA 

UGHENOGBAPHIE , s. f. , Hthé^ 
nographia (^tip^nv, lichen, 7P^?^ 9 
écrire). Partie de Ja botanique qui 
traile spécialement des licheni» ; ou- 
vrage sur, cette branche de la science 
des végétaux- 

LIGHÉNOGRAPHIQUË , adj., li^^ 
chenographictu ; qui a rapport à la 
lichénographie. Sj^stèmeUeliénogra'' 
phique, 

LICHÉNOIDE 9 adject. , lichenoides, 
(Xff^y^ lichen y li^oc, ressemblance); 
qui a de la ressemblance avec un li- 
chen. Ex. Eschara lichenoides. 

LIGHÉNOIDES, adj. et s. m. pi. , 
lÀchenoidea. Nom donné par Agardh 
k une famille de l'ordre des Confer- 
voïdées I comprenant celles qui res- 
semblent à des lichens. On donne 
aussi cette épithéte aux Hépatiques 
qui ont le port de certains lichens. 

XlClaéNOLOGIE , s. f . , licheno- 
logia (Acc;^x<vy lichen, >070c, dis^ 
cours). Traité sur les lichens. 

LIGHÉIVOLOGUE , s. m. Natura^- 
liste qui s'occupe des lichens. 

UGHCVËES ^ adj. et s. f. pi. , 
lichineœ. Nom donné par Greville à 
un ordre de la famille des Algues ^ 
qui a jpour tjpe le genre Lichina» 

LIE 9 adj. y Ugatus, Se dit , d'après 
Mirbel, in pollen^ quand ses grains 
sont comme liés ou attachés ensemble 
par des fils. Ex. Azalea viscosa, 

LI£GEU\, adj. , suberostu ; ^lùi^ 
inç ; korkartîg (ail.). Sjnonjme de 
subéreux , qui a été proposé par 
L.-C. Richard. 

LIEtin, adject. , Ugans ; xusanh- 
menspinnend (ail. ), Réaumur appe- 
lait chenilles lieuses celles qui lient 
ensemble plusieurs feuilles ou fleurs 
déplantes , pour en former un paquet^ 
dont elles habitent les vides. 

LIGAMENT, s. m. , ligameniùm ; 
evv^coTfftoc ; Band (al). ) ( Ugo , lier )• 
On appelle ainsi , en conchyliologie , 
une masse de substance solide et d'ap- 
parence cornée , qui sert à réunir so« 



UGIf 



a« 



lidem«nt les deux valves (d'une co-» 

Îuille bivalve , et à les ouvrir peu-^ 
ant la vie de l'animal. 

LIGNATILE , adj. , Ugnatilis ( fi^. 
gnum^hois); qui vit sur le bois, 
comme certains champignons (ex» 
Jgaricus Ugnatilis). 

LKrNE , s. f. , linea; ^popiAÎ;,. Se dit^^ 
en histoire naturelle « d'une cov|leur 
étendue en longueur , qui a< partçut 
une largeur égale , mais peu eonsidé* 
rable. 

UGNÉ, adj. , ligimus. £pilhèt^ 
donnée par L.-G< Richard a^x par- 
ties des végétaux qui sont marquées 
de lignes fines , simples , parallèles • 
d'une couleur dificrente de celle oui 
fait le fond , et aux feuilles dont les 
nervures latérales sont fréquentes « 
parallèles, déliées. Ou exvploje pîus 
copimunément , dans le premier cas ,' 
le terme de lînéolé j et dans le second 
celui de j/riV. 

UGNEUX 9 adj. , Ugnosus ; (uXtvoc , 
\SkHi9iï^ ; holzig ( aU. ) ^ Ugneous 
^ngl) ; ùgnosQ (i^O ; qui a rapport aui 
bois. Lecorps /^n^zu^estla partiedela 
tige eu de la racine des plantes dioo-f 
tjiédones qui se trouve comprise entre 
la moelle et l'écorce. Les chimistes , 
en la considérant eomme principe 
immédiat àes végétaux , l'appellenl 
simplement ligneux ^ d'après Four- 
croy. Couches Mgrkeuses f zones qui 
se forment successivement autour dé 
la moelle y dans les dicotylédones ^ 
et qui sont- visibles, sur leur coupe 
transversale | oii elles produisent des 
cercles concentriques. Fihres ligneu^ 
ses j celles aui sont dures , £ermes , 
solides, et dont l'ensemble constitue 
le bois. Plantes ligneuses^ celles dont 
les tiges et les branches , d'abord fui- 
bles, copnme celles des plantes herba* 
cées, forment un bois solide , et végè- 
tent pendant un nombre d'années plus 
ou moins considérable. Racine lignei^ 
sty celle qui est de la nature du bois, 
comme dans la plupart des arbres. Tige 



36 



LlGîî 



UjgneOiè'i ténê<)tli forMe ttn bois 9ù* 
Hde, et vît plusieurs années (cjc. 
jéslragalus h'gnosus). Ligneux se dit 
ftiissi de pitiiei qui ont la consîstatice 
•t le tissu 4û Bois , comme la cupule 
4es stitibUes du Pinus pined , le pérU 
carpe du. Ceusia /Ijlula , \c phcét^ 
Éture du Swieienià Mahttgoniy la 
ipathe AtL Pkcenix^ dacfyliferm, 

LimiICeLlS 9 êà]. , lifrnlcôtas {ïù 
^num,^l>^i mI»^ èftbtier). Ëpithètto 
donnée à certaines coquilles bivalves 
^ûi étabfiss^thnir séjour dans le bois. 

OGMBM) adj. el s. tn. pi. , £^ 
pitits {Ugmtm^ bohi). Motn dontl(g 
par GniboUrt à tine famille de €0m« 
posés ^ef nftires orgaoiques ^ ayant le 
lois pour type. 

LIGiarERlB', adj. , Itgni/eruJ (ft- 
gnnmy hohjfiroj porter ). Se dit 
des branches qui ne aonuent que du 
bois, sans fleurs, ni fruits. 

LIGNIFORMEy adj. , Ugmtfortfdi 
{tignmn, bofs, fermait forme). 
Épitbète dbni^y en minéralogie, 
It un corps dont les filamensqui le 
i-ônslittfcttt par leur «ssembbge, Mut 
téllemétat eïitfcifacés qoe le totft res-L 
semble à certains bois. Ex. Asbtsit 
Ugtdforme. 

LR»«iyC! 9 s. f. , %nma. CandoUe 
^ ^posê tdPsTppeler aiust le H^etix.. 
. lIÛNtFBnDE, adj. , Sgn^crdtts 
f^ÏÏgmim^ bôls,ï)crrfo, ruiner); qui 
ihiirie et dMViih le bois. Ëx. Cossài 
tignipcrda, ' ' ' ' 

LIGl^ltJsVs. th. ^Hgnita. Gdibôurt: 
désigne sôtis Oe.uom le bois ou la li->- 
gnîuew ' 

LlGI^IVORliB, adj. et S. m. pK , 
Hgnîuora. Nom donné par Dnméril \ 
une famille de l'ordre des Coléoptè- 
res, comprenant ceux de ces insectes 
dont les larves se développent dans 
rintériear du bols, et oui ,' 5* Télat 
parfait, conservent leS mêmes mteurs. 

LlCrMItOins 9 adjecl. , lighiroàu^ 
'(if/iM/ii,boîs, todo^ ronger). Gui- 

pdtftl rtppello j;mm9 h'gnrrodd un 



UGtJ 

produit particulier qu'on frouve ddns 
les gommes du Sénégal et de l'Inde, 
et qui est formé de gomme solnble 
semblable à la gomme arabique et 
de bois rongé par des insectes. 

UGVIACÈ , adj . , ligalaceus; hlalt- 
hauuhenartig (ail.') j qui a la forme 
d'une ligule. 

UQVLAms, adj; , ïîgularis. Se 
dit de parties qui sont longues et li^ 
Iléaires , comme les bractées du Ce- 
phitlis UguîarU^ les pètides de 1'^- 
fiàna iigalaris. Le Passiffôra Ugtdoh 
ris a ses pétioles cbafgés d'appen- 
dices eu fbrme de lanières. 

IfGinûE, s. f. , ligûla. On nomme 
Ainèi le petit appendice lamellaire 
oui çarnit la gatne des Graminées , à 
1 endroit où elle s'unit avec la lame 
dek feuille ( Blàttkâuïéhtn , M.) ; 
les fleurettes ligulées des Sjnanthé* 
fées ( Bàmiblûmchen , ail. ) ; un or- 

Satie appendiculaire qui existedaftsIeS 
eurs des Stapelia (Zunge, Zûnget- 
then , ail. ). Les zoologistes donnent 
ce nom ^ d'après Latreitle, à la lèvre 
inférieure des insécteft , pièce unique^ 
placée en arriére de h boucbe , ou à 
Topposite de la* lèvte supérieure J 
d'après Blainville, aux cirres un pèct 
ftlongés qui se vojent à la.mftrge de 
ta gaine ou dia tubercule plus ou 
moins saillant dans Tin térieur duquel 
sont portés les pinceaux de soies des 
Gbétopodes. 

LUxtLÉ, adj., ligulatus; hand- 
formig (alK); qui "a la foï^me d'une 
bandelette, c'est-à-dire qui offre 
deux bortfs presque parallèles, c6m- 
ine les feuilles do Picridium Ugula-^ 
tum, on les ramifications de^ la fronde 
du Desmarcstîu llgulata; qui s'a- 
lon^e d'un seul côté | et forme ainsi 
une espèce de languette, comme tes 
corolluks du' Taraxacum. Corolle 
tigidée est synonyme de demi-fleu^ 
ron, 

LIGtLTFÊRJE , adj. , liguVfemi 

[flgttia^ ligule , jfîta , porter). Cau-i 



LÎLl 

d^ appelle àhisî les fietirs eoin|:>o- 
âées qoi sont devenues doubles par la 
permutation de leurs corolles en lan- 
guettes alongées. Ex. Aster chinen- 
âhi J 

LIG'ULIFLORE^ adj.., ligàMorus 
{llgula , ligule , flos , fîeur ). Se di t , 
d'après H. Cassniii de la couronne 
des Sjnénihérièi , lorsqu'elle est 
composée de fleurs à eohdles Iîgu16ês. 

UGVUFOLIÉ, adj.y ligulœfdliuJf 
(lituta^ )i Aile , /olàim , feuille ) ; qui 
« de^ feuilfès linéaires. Ex. Eryn^ 
gium Ugulafhlium. 

UGVtÂfÙMÊEj adj. , ligullfor-^ 
mis {ligula , ligule, ybrmfl, îotmt\ 
Se dit d'une corolle indélerminëe a^ 
Sjmanthérée , d'après H. Gassitii , 
quand elle se* rapproche des corolles 
ligulées pont ?n forme, 

LIÛUSIMlVIÊfiSy adj. et s. f. pi. , 
Ugustrinœ. Nom donné par BartHog 
I une classe de Plantes , qui a pour 
type le genre Lxgustrum , et qui ren- 
ferme les ftimilles des Jasmiiides et 
des Oléiûées. 

LIfrAS , ad) . ^ lllaceus , Ktacinus ; 
Klablaii (ail.). Bleu clair , qui tourne 
•Q rougeâtre. Ex. Mactra litacea ,- 
Cjrtherea liiacina.' 

lilLIACÈ 9 lidj. , Ullaceus ; Xciptyoç ;' 
ISienformîg (ail.); gîgUàceo, gîglioso 
(It) [liliimy lis). Se dit d'une co- 
rolle à trois ou à six pétales, ou mo- 
ndpélale A ttois ou siï divisions , qui 
n'a point de calice , çonTme celle du 
IMinm j du Taltpa , du Ifyacin^* 
Hius. 

LILUCÉËS , adj. et s. f. pLj ^'- 
Uaeedk, Nom donné par Royen, Tour-' 
nefort et Guiart â une' classe, par 
Jussieù à une Aimille de plantes ^ 
ayant pour type le genre Liltum. 

ULmLOKB /aùitct. , liUiflorus' 
ilHium^ lis, fios^ Qeur). Dont la 
netir Ressemble à celte dti lis, comme' 
celle du Lathenalia lililftofA , qà? 
a la tiiêmv couleur et presque k 
mémt forme. 



LIMB Sf 

tltlIFtCtelES , adj. et s. f. pi. » 
tÀUi/lùres, Nom donné par Agardh 
2 une classe de plantes crypto-coty-* 
lédones, comprenant celles dont les 
fleurs ont plus ou moins de ressema 
blance avec le lîji , comme les Aspa->* 
raginées , les Asphodélées • les Coro-^ 
nariées ou Liliacées, les Yëratrces ^' 
les Commélinées, les Pontédéréesj 
lèis lyioscof Inées , les Hémodorces ^ 
les Tridées et les Nafcissées. 

LUnFOftlIE^ adjecL ^ UHiformts 
( lîUum , lî« , forma , forme ) ; qui a 
la ferme d'un lis. Ex. Encrùius lilii-^ 
Jhrtnis , Phalangîum lîliastrum» 

LIliA<ÏÉS, adj. et s. m. pi. , £/- 
fnacea. Noin donné par Mcnk'e à' 
une famille dé Tordre des Gastéro-^* 
podes cœlopnés , ayant le genre Li^ 
itiax pour typé. 

LIHACIEKS, adf. et i. m. pi. ^ 
LiMacil, Lamarck désigne sous ce 
nom une Rimille de l'ordre des Mol* 
lusques gastéropodes , qui a le genre 
Umaâ: pour type. 

LIMAClFÔlÛMË^adj. , timacifor'- 
Mis (Umax , limoce ^ forma, forme )j^ 
qui a la forme d'Une limace f comme 
le corps.de Fanimal de la Testacctlo. 
Kirby donne cette épîtliéte aux larves 
herbivores , apodes , ou à^ties trcs^ 
courtes, qui ont le corps bvale ou 
obovale et alongé , comn^e celui du 
Tenthfedo'cerasi, ' 
^ tlIfâCJNÉS, adj. et'u. m'. pl.,| 
Limacina. Nom donné par Élainvillé 
If une fn mille de ' l'ordre des Para- 
c#pBûlophores pulniobrancbes, qui H 
pour type le genre Limax* 

LtMACOIDES^ âdj.'cts. m. pt. ,^ 
Ltmacoldea. Nom doiiné par Gold-' 
Aiss, Ficinus et Carus à un ordre de 
la famille des Entbelmintbes, compre- 
nant les vers intestinaux plats , qui 
ressemblent grossièrement à des li^, 
iAâcés«. 



' tlHIBAtnS, adj., limbaris {tim^ 
Susy limbe) ; qufa rapport aulimbe^ 
expansion timlaire d uiie corolle, ' 



I 



3s LIMI 

LIIIBfi} subst. m. , Umius; 9^i* 
PoXoc; Saum, Rand {^M.) \ Umh 
(aDgl.); lembo (it). On appelle ainsi 
la partie sypérieuk'e., ordinaîreroeni 
évasée et garnie de découpures plos 
on moins profonde» , des calices m(^ 
nosépales; la partie supérieure des 
corolles monopétale^ , à partir de U 
orge; la partie des feuilles ou fo- 
ioles qui est fondée par l'épanouis- 
Aement des fibres^ ou, en d'autres 
termes , tout ce qui « dans la feuille, 
n'est point le pétiole; la circonfé- 
rence des valves d'une coquille bi- 
valve, depuis le disque jusqu'au 
bord. ÏÀmbe est svnonyme de dis^ 
que, en parlant dune feuille ; mais 
u ne l'est plus, quand on parle 
d'une coqnille. 

LOIBIFÈREV adject., limbiferus 
( limbus , limbe « Jero.^ porter ); qui 
porte un limbe. La Mitra limbîferati 
le bord de ses derniers tours blanc et 
un peu aplati. 

LniBOlUÉES, adj. et s. f. plur.^ 
Limhùriea^ Nom donné par Fries à 
une tribu de Lîcbens idiothalames , 
qui a pour type le genre Limhoria. 

LIMBOBINÉES, adj^ et s. f. pi. , 
Limhorina, Nam donné par Beicben- 
bach à un groupe de la famille des 
Lichens, qui a pour type le genre. 
lÀmboria, 

LtlIEBOIS ) adj. et s. m. pi. , Xy» 
lolrogt. Nom donné par Latrcillc à 
une tribu de Is^ famille des Coléoptè- 
res serricornes , comprenant ceux 
qui vivent babitùellemeot dans le 
bois. 

LQfICOLEjt adj., limicotus (h" 
mus y limon , colo , habiter ) ; qui se 
plaît dans le limon , dans les marais 
bourbeux. Ex. Battus Umicolaé 

I^naCOLESy adj. et s. m. pi. , 
Lifnieolœ, Nom donné par lUiger , 
Goldfuss , Ranzani , Eichwald et 
G. Bonaparte à une famille d'oiseaux 
Echassiers , compi^naot ceux qui se 
plaisent dans lea terrains marécageux. 



UMN 

UMIFOBME^adject., Umifirmii 

flima , lime , forma , forme ) ; qui a 
a forme d'une lime , comme r£a- 
nice4^ Umiformis , k cause des mame- 
lons coniques et courts qui garnissant 
sou polypier. 

LBMNACiS, adj. et s. m. pi. , 
léîmnacea. Nom donné par Blaioville 
à une famille de l'ordre des Palmo- 
branches , qui i^ pour type le genre 
lÀmnaa. 

LimVALBGTOHESy adj. et s. m. 
pi. , LimnaUciores ( ^tyq , étang , 
àlire^ , coq ) . Nom donné par J.-A . 
Ritgen à une famille d'oiseaux de 
marécages , comprenant ceux qui t 
comme les Phalaropus , ressemblent 
aux Gallinacés sous certains rapports. 

LIMNARPACES , adi. et s. m. pi., 
Limnarpaces ( yi^nk , étang , âpintÇ , 
ravisseur). Nom donné par J.-A. 
Ritgen à une famille d'oiseaux do 
marécages , comprenant les Echas- 
siers qui vivent de chasse et de proie. 

UMNÉAGÉS 9 adj. et s. m. plur. , 
Limnœacea, Nom donné par Menke 
& une famille de l'ordre des Gasté- 
ropodes cœlopoés , qui a pour type le 
genre LÀmnœus. 

LIMNÉENS, adj. et s. m. plur. , 
léimnei. Nom donné pr Lamarck à 
une famille de l'ordre des Mollus- 
ques trachélipodes , qui a pour type 
le genre LinuiiBus. 

LCtfiVEBf IGOLYMBES 9 adj. et s. 
m. plur. , lÀ/nnemieoljrmbi ( Xîuvq , 
étang , Sfiitavc , demi , «oXvji^c « plon- 
geon). Nom donné par J.-A. Ritgeu 
à une famille d'oiseaux de marccag^es, 
comprenfint ocux qui ont l'habitude 
de plonger à demi dans l'eau. 

LIHINÉOPHILES j adj. et s. m, pi. , 
Limnegphiles ( Xipvig , étang , f îXiw , 
aimer ). Nom donné par Hartmann 
à une division des Gastéropodes , 
comprenant ceux qui , comme les 
Limnaus , vivent dans les étangs. 

LlMKIZÉTÈRESy adj. et s. m. pi., 
j^ûnnû^/ere/ (>tfiv)9 , étang, Cote*» y 



LtMN 

«hefcber). Nom donné par J.-A* 
Ritgén à. un sous-ordrc d'okeaox de 
marécages , comprenant cenx qui 
cherckent lear nourritui^e dans • îed 
eatrz stagnantes. 

LOAlOÉATÈRES^adj. ets^m. pi., 
Umnohaieres (Xt^tv»}, étang, pat^p, 
mafcbear)é Nom donné à une lamihe 
d'oiseaux cckassiers, conjprebant ceux 

3UÎ marchent sur le bord des eaux 
ormantes. - 

LnfNOGLEPrES, adj* et s. m. 
plnr. y lAmnocleptts QcfAV)? 9 étang , 
x^tTTTfti, voler) . Nom donné par J,-^. 
B.itgen à une famille d'oiseaux de 
marécages , comprenant les EcVas- 
siers (|ni vivent de cbasse et de proie* 

LlilNO€OGHLU>ES9 adj. et s. m. 
pi. , .LimnoeocAlides (Xcp», étang , 
rnjçÂç y coquille).. Nom donné par 
Latreille à une faïuille de l'ordre des 
Gastéropodes pulinoiiés, comprenant 
cenx qui vivent dans i^ eaux ;iiR- 
gnantes. 

LIMNOGOLYMBES, adj. et s. m. 
pi. , Limnùcolymbi ( >i|ivY}.,^ étang , 
TcoXva^oçt plongeon). Nom donné par 
J.-A. Ritgen aune famille d'oiseaux 
de marécages , comprenant Les plon- 
geons par excellence. 

UMNOPROMBS , w^. et s. m. pi.» 
Limnodromi (I^vti, étang , ^o^oç 1 
course). Nom donné par J.-^A. Rit- 
gen à une famille d'oiseaux de maré- 
cages y comprenant cçux qui ont de 
longues jambetf propres k la course. 

LIMNONÉOSSBS , adj. et s^ m. 
plur. , Umnoneossi {XiyiVTn^ i\9n^y 
VC0990Ç , poussin ).. Nom donné par 
J.-Â. Ritgen à un sous-ordre d'oi- 
seaux de -marécages , qui comprend 
les poules d'eau. 

LniKOPHILES , adj. et s. m. pi. , 
Ldmàophila ( lipn ^ étang , f iXiôi , 
aimer }. Nom donné parHehke.àun 
sous-ordre de l'ordre des Gastéropo- 
des ccelopncs , comprenant ceux qui 
vivent dans \es eaux des mar«tis. 

UMNOPOLYPES, adj. cts,m. pi.. 

If. 



um 



33 



Limmpotj^i{ >fp„ , étang,. woWffov;, 
polype). Nom donné par La treille , 
Ficinus et Carus à «ne fnmille de 
l'ordre des Poljpes Bracbiostomes , 
comprenant ceux qui ont le corps 
mou , gélatineux et qui vivent dans 
les eaux stac^nantes. 

LIMlfOPTèNES , ndj. et s. m. pL, 
Limnopteni (>t|*vu , étang , ttttîvo; ^ 
volatile). Norti donné par J.-A, Rit- 
gen à un sous-ordre de l'ordre des 
Mjdaloruitbes , comprenant les oi- 
seaux qui vivent dans les endroits 
marécageux. 

UMNORTHOPTÉBIES , adj. et s. 
m . pi • i Limnorikopteni ( >ipv)] , étangs 
mOo; , droit , im9vô< , volatile)! Nom 
donné par J.-A. Ritgen à une fa- 
mille d'oiseaux écbassiers , compre- 
nant ceux qui ont le bc6 droit et qui 
volent bien. 

LimbDORÉ^S, adj. et a. f. pU , 
Lùnodoreœ. Nom donné par J. Lind- 
lej et A. Ricbard à une tribu de la 
famille des Orcbidées , qui a pour 
type le genre Limoeforum, 

LIMON ^ subst. m. , lirnus; t>vç; 
Scklamm ( ail. ) ; lime ( angl. ). Les 
géologues appellent ainsi unç' terre 
argileuse alluviale, qui est rarement 
assez pure pour qu'on puisse la con- 
sidérer comme une véritable. argile. 

LIilONEIIXy adj. , limosus ; Uvu- 
9ni ; sthlammig^M. ) ; mtiddy (angl.) 
{linWy limob) . Brongnîart donne cetl c 
épitbète 9 un groupe de terrains , com- 

Ï prenant cenx qui sont composés de 
imons argileux^ marneux ou sablon- 
neux , soit séparés , soit réunis. Les 
botanistes rappliquent à des plantes 
qui croissent dans les terrains fan- 
geux (ex. Bhychanthera Umosa t 
MicroUcia limnobiùs ). 

LIMOâfiLtlSS 9 adj. et s. f. pi. , 
JJmoseliœ, Nom donné par Robi- 
neau-l>esvoidy h une tribu de la fa- 
mille desMjodaircs mcsotnydcs , qui 
a pour type le genre Limosia^ 

Ll!lfPIDIPEN.\E 9 .adj. , Vmpidi^ 

3 



34 



LÏNÉ 



permis ( Umpîdus^cbklr^pênna, aile) ; 
qui a les ailes claires. Ek. Pkorocera 
Umpîdipenn is, 

LUlUODiBS , adj. et 8.. m. pi. , 
LimulidtB, Nom donoépar Leach à 
une famille d^Ëntomostracés» quia 
pour type le genre Limalus» 

LBItLIENS. adj. et s. m. pi. , JJ- 
mulii. Blaîn ville désigne sous ce nom 
une faipille de Tordre des Décapodes 
acères^ ajaot pourtype le genre Lî- 

mulus. 

tlNAGÉES, adj. et s. f. pi., Zt- 
naceœ. Nom donné par quelques bo- 
tanistes à la famille des Linçes, f^ojrez 
ce mot. , ^ ' 

UNDERIVIAG'ÉES 9 adj. et &. f. 
pi., Linderniaceœ. Section de la fa- 
mille des • Scrofulariées y admise. par 
Reichenbach , et ^ui a pour type le 
genre Lindernia, 

UNE AIRE , adj , , linefirls ; 7pafiftt- 
xoc ; linealisck , Unealfôrmig , iniien- 
formiç {M» )X linecL , lignes); qui est 
alooge , égalëmeqt étroit dai\s toute sa 
longueur , et à côtés parallèles ,€omme 
V abdomen de YAsilas linearis y les 
ailes inférieures de la Panorpe de Cosy 
les anthères . du TrilUum sessile , 
la capsuk du CHelidonium ma/us ^ 
la coquille du Solen vagina , les co- 
tyléaons de VHieractum glaucum \ 
le corps du Lahrus Unear\s et du 
Stenosoma- lineare , le- corselet de 
quelques Mantes , Usfeuiilesda Tri- 
selaria linearis et du Leucospermum 
lineare , le Jiile du FtAà , \fi légume 
du Latliyrus NissoUa^Acs pétales du 
Fraxinus Ornus , la sllique du Tur- 
ritis hirsuta , le spadix, du Zostera 
marina y la spùthelle à€VOryza sa^ 
Uva y le stigmate du Sparganium 
erectum , les stipules du Malus corn- 
munis; \e% folioles de V Acacia ii^ 
nearis» 

LINÉABIFOLIÉ , adj. , Unearifo- 
lias; linienblUttrig (ail.) {linearis- y 
Jinéairè y/olium^ feuille ) ; qui a des 
feuilles linéaires. Ex, Astragalus li^ 



LING 

nearifolius y Kleinia linearifolia , 
Bupleurum linearifoliwn. 

Ëjr^ÉARILOBÉ, adj. y UnewUoha' 
tus ( linearis , linéaire , lobus , lobe) ; 
qui a des feuilles partagées ëb lobes 
linéaires. Ex. Clematis lineariloha. 
Géranium linearilobum* 

LINÉATIFOUÉ^adj. , lineaiifo- 
lius {îineatus'y rayé^ foUum , feuille); 
qui a des feuilles dont les nervures mar- 
chent parallèlement de la base an 
sommet , comme des Ugnes. Ex. 
Rhus lîneatifoUa* 

. Lunées, adj. ets.l. pU, LùU4f. 
.Famille de plantes i qui a pour type 
le genre Linum, 

LINÉOLAIRE ^adject. y lineolaris 
f^linea > ligne); qui ressemble à un 
simple trait , comme - le sljrle du 
Commeiina communis* 

LËNÈOhÉ ^iadj . , lineolatus ( linçay 
ligne); qui est marq^é de raies , de 
petites lignes colorées. Ex. Trochus 
lineatus y Mohodonta (ineata ; Ccri^' 
thium lineatum , Rotella lineolata , 
. Succinum lineolatum 9 Mitra nexUis. 

LimGOTIEORME, adj. Les géolo- 
.gufes appelléiit coulée lingoti/orme 
celle qui , partant d'une outerture 
placée dans an vallon , à son origine , 
ou sur ses bords y . s'épanche en se 
moulant sur le fond de ce vallon. 

LINOUIFÊRE) ad), y Unguiferus 
( Ungua y langue , fera , porter ). 
UHdix linguijera est munie d'un 
appendice linguiforme blanc adné à 
sa columelle. 

LINGIJIFOLIE 9 adj . ^ Unguœfolius; 

zungenblUttrig (ail.) {Ungua, langue, 

folium, feuille); qui a des feuilles 

lin gui formes* Éx. Crassula linguœ^ 

Jolia, 

LCVGUIFORME, adj., linguifor^ 
mis; zurigenformig (ail.) {lingiia, 
langue^ forma, .îàxm€)\ qui rassem- 
ble à la langue par sa forme , comme 
les feuilles du Mesembryanthemum 
linguiforme, la coquille deVOstrea 
Ungua et dé la Petricola linguatula. 



LIQU 

UNCWISIIGES, adj. et s. m. pi., 
lÀnguisuga (lingua, langue, sugo, 
•iacer). rlom donné par Latreille à 
aft division des insectes édentés , 
comprenant ceux dont rextrémité de 
la (lèvre inférieore forme nne langue 
propre k sucer, ou les Hyménoptères. 

LINGVLAGÉS, adj. et s. m. pi., 
UngMdaceajLingùla* Nom donné par 
Blainvillet Ëichwald et Mènke à 
une famille de la- classe des Bra- 
chîopodes , qui a pour type le genre 
LùigukL 

LINGULAIRE9 adject., Unguîaris 
{lingua, langue); qui a la forme d'une 
langue. E*x. Ostrèa Unguîaris,* 

LINGULÉ 9 adj ., lingaUttus ; qui a 
la forme d'une lancée , connné Tes- 

Îiansion du tube ae là ' corolle de 
*j4ristoU>chia clê^tatitis ^ les feuilles 
du Tillandsia lingulatay lés folioles du 
Triopteris lingulata\ la coquille de la 
Fuùella lingulata. 

UNISQUE^ s.' m. y lirdstus ^MàS" 
che (ftll.) (^tviffiEoç, cordonnet). Nom 
soua lequel lUiger désîgilè lès aréo- 
les , ordinairement régulières, de Fé- 
piSerme corné des^ pattes des oiseaux, 
quand cet épidémie c^t réticulé. 

tilNTéAIR^ 9 ad j . , iintearius ( //n« 
teum , linge). Le Lagetta Untearia a 
sa seconde éçorce , entre l'aubier et 
récorde extérieure, composée deplu- 
*#Biears coocfaeï minces, form^pt un 
réseau clair et blanc , qiïi ressemble à 
tine belle gâte ^ ce qui i'a fait appeler 
bois à dentelle. Le Tetronyckus lin-- 
tearius enveloppe les* plantes d'une 
toile fine eft blaéche. 

IJNTÉIFOMIE^ adj. {ùnteum, 
HngeyfùrmOy forme); qui a' la forme 
d'un paquet de linge. £x. [Spongia 
Mntei/brmis, 

UPASIDES^ adj. et s. m. pi., Li- 
parides. Nom donné par Latrcille à 
nn groupe de la tribu dés Gharanso- 
vites , qui a pour type le genre Li^ 
paris. 

LIQUiiXIONy s. (.yliqualio ; xîify; ; 



LISS 35 

Seigerh^S9igerung(jsJ\.), Fusion d'un 
alliage métallique ou d'un composé de 
plusieurs métaux. 

LIQUÉFACTION, s. f., liai^clio; 
tkÇu'; Flussigwerden , sMmeizen 
(alL). Réduction d'un solide ou d'un 
gnz ^à l'état liquide. 

LIQUÉFIABLE, adj., liquahihs ; 
T7jxTo< ; zerfliessbar (ail.); qui est sus- 
ceptible de se réduire à l'état liquide. 
. LIQUEUiV, s. f., Uquor; vypôv , 
vypétTiç ^Flûssigkeit (ail.) . Synonyme 
àe^liquide, mais peu usité en ce sens, 
à moins qu'il ne s'ag4ssed*un' liquide 
alcoolique. 

LIQUIDE, adj.' et s. m., liquidas; 
fiiissîg (àll.). On donne cette épitbèle 
aux corps qui ne manifestent immédia- 
tement au toucber qu'une faible ré* 
si&tance, assez sensible cependant 
pour indiquer leur présence , même 
dans l'état de repos, et dont les mo- 
lécules sont assez mobiles sur elles- 

» 

mêmes pour céder à la plus légère 
pression ou impulsion. 

LIQUIDITÉ, subst. tjUquiditas; 
Flûssigkeit {M,) ; Uquidness (angl.). 
Etat de ce qui est liquide. 
. LIREtLE , s . f . , l/relia; Strichlein 
(alL) (liro , sillonner). Apotbécion ou 
réceptacle sessile ^ qui. contient des 
ély très pbly spermes. Ex. Opegrapha, 

tlRELLEUX, adj., lirellosus Çiro, 
sillonner); qui offre de petits sillons 
linéaireSé Ex. Dœdalea lirellosa, 

LIRELLitORME , adj. , lirellœfor- 
mis {lirella, WteWe ^ forma , forme); 
qui a la forme d'une lirellc , comme 
le disque des -Graphidées. 

LIRIODENDRINE , s. f;» lirioden^ 
drina. Principe balsamique amer, qui 
a été extrait par Emniet de l'écorcc 
fraîche des racines du lAriodendron 
tuUpifera. 



LISSE, adj., lœins ^ lœvigatus ; 
l*îoç; cAcn, glatt (ail.); sleck, soff 
(angl.); llscio , let^igato (\t*) , Se dit 
de tout corps dont la surface est très- 
unie, et n'offre eucv(ne protubcratKe f 



36 LITH 

aucane dq>ressîon , aucune trace de 
poîls : coaimo la coquille du Fusus 
lœpigatus, de la Pjruîa lat^igataet 
du Oïdium lœ^^igatunt, le corselet 
des mkitceris , les feuilles du Spiraa 
lawigaia et du Silphiian Itrtfigalum, 
les graines du Melampjrrum art^ense^ 
les tiges du Géranium lucidùm , les 
rttricules àupolUnda F'icia hirsuia. 
On appelle ^«ùir lisses , dans les ia* 
«ectes y deux ou trois points luisans 
et convexes , qui sont placés à la 
partie supërîeur£ et un t>eu posté- 
rieure de la tête , sod$ oraînaircment 
disposés en triangle , et représentent 
des espèces de petits yeux'. 

LIT, s.* {m. , lectus; Bell (ail. ) ; 
hed (angl.). Espace de terre qui est 
recouvert par un cours d'eau (a/- 
çeus; TGcfpoc). Face inférieure d'un 
filoii. Masse de matières minérales 
qui se trouve interposée en stratiQca- 
lion concordante entré des couches, 
et qui offre une grande étendue , avec 
un parallélisme sensible des deux sur- 
faces (impoiài; S chichi, ail. ; mole , 
angl.). 

LITHIASIQIJE I adj. , lilhiasicus 
(^doc, pierre). Épithète donnée par 
Scheele à l'acide uriqûe. Voyez ce 
mot. 

LITHIATE. V^ez Urate. 

LITHINE , s.fT, liikina (^îOioc , 
pierreux ). Oxide de lithium, décou- 
vert en 1818" par Arfedson» qui 
a été appelé ainsi parce que c'est le 
seul alcali minéral qui se rencontre 
exclusivement dans le rogne mi- 
néral. 

LITHIQUE y adj. , iUhicus, Dans la 
nomenclature chimique de Berzclius , 
cette épithète est donnée aux sels 
qui ont pour base le lithium, son 
sulfure ou son oxide. Elle l'avait été 
par Scheele k l'acide qu'on nomme 
aujourd'hui urique , parce que ce 
composé est trcs«commùn dans les 
concrétions uritiaircs. 

UTlinJM y 8. m., lithium. Mclal 



LITH 

eticore peu connu, qui n*a été vu qoe 
par Davy. 

LITHODOME, adj. , lithodomus/kL- 
dd^opoc ( ^doc , pierre , ^cpi , ccm- 
truire). Épithète donnée k des coquil- 
les bivalves qu'on trouve dans des 
pierres plus ou moins dures, que 
leurs aninûlux parviennent à percer 
par des moyens qui nous sent in- 
connus. 

LITHOÉCIEN , adject. , Uthœcius 
(XiOoc, pierre, oucoc, babitttion ). 
Épithète donnée par Wallroth aux 
lichens qui croissent sur les pierres. 

UtHOGÉNE , s. m», lithogemum 
( ^Qoç , pierre , fvréé» , produire). 
Mansuy appelait ain^ un fluide ineu- 
bateur , l'agent inconnu , dit-il , qni 
a tenu en dissolution Ja pâte lapidî- 
fique dans laquelle ont été pétrifiés 
les fossiles. 

LITHOGÉNÉSIB , s. f . , Ulhoge^ 
nesla (XîOoç , pierre, Ttvscric, généra- 
tion). Partie de la minéralogie dont 
l'objet est de rechercher les lois qui 
président'à la foi'mation des substan- 
ces pierreuses. 

UTHOGONnaQUE , adj., Uthù^ 
gbnimicus (^iOoc , pierre, ywi , pro- 
création). Épithète donnée par Wall- 
rpth aux lichejis qui croissent sur 
les pierres. 

UTHOGRiiPAlE, s. f. , Ulhogra^ 
phia (XiOoç, pierre, 7pâf«»9 écrire)^ 
Traité sur les pîerrer. 

LITHOLOGIE , S. f. , lithologia 
(MOoç, pierre, XÔ70;, discours). 
Traité des pierres. 

LITHOMAIIGE ,.adj. et s. f. Épi- 
thète donnée à une variété d'aigle , 
qu'on a' comparée à de la moelle, et 
qu'on appelle aussi moelle de pierre. 

LITHOPHAGE , adj. , lithophagus 
(XtôoCf pierre, ?fl^*»» manger). On 
a donné cette épithète aux coquilles 
j}i valves qu'od trouve logées dans des 
pierres ou leurs animaux ont pra- 
tiqué des trous. Ex. Modiola liiho^ 
phaga. 



Lai 



LITO 

UTHOPHAGES , adj« et s. m. 
)1. , Lilhophaga. 14 om donné par 
jamarck à une famille de l'ordre des 
Conchifères dimjaires Icnuîpèdes , 
comprenant ceux de ces animaux qui 
parviennent à percer les rochers cal- 
caires pour s*j établir des demeures. 

LITHOPHILE, ddj. (XiOoç, pierre, 
fcXi*i, aimer ). Sedit d'une plante qni 
croit sur les rochers (ex. Soholewskla 
îithophila) ^ ou d'un insecte t|uî vit 
dans les endroits pierreux (ex. Eïmis 
Ulhophila). 

UTHOPHYTE, s. m., litkoplijton 
(^Oo; , pierre, fvrov, plante). Nom 
fort anciennement donne aux polj- 
pièrs calcaires, ou même cornas ^ et 
qui .vient de ce t|ue , penBant long- 
temps^ OD a l'égalé ces corps com- 
me des espèces de pierres végétan- 
tes; ou comme des plantes ayant 
un tissu aussi solide que celui de la 
pierre. 

UTHOPBYTES, adj. et. s. m. 
pi. , Uthophyta. Nom donné par 
Linaé à un ordre de la disse des 
Vers , par Guvier et Schweigger à 
une tribu de la lamiUe des Poljpiers 
corticaux , - comprenant ceux de ces 
animaux qui ont un axe intérieur 
pierreux et fixé. 

LIÏfiOSPratME^ adj. , iùltosper- 
mus ( )iOoç , pierre ; oir^&« , graine ); 
qui a des fruits durs et comme pier- 
reux. Ex. Scleria lUhospermaé 

LITHOZOAia^^adj. et s. m. pi., 
JL(>/ioxaa (XtOos, pierre, (a^ov, ani- 
mal). Nom donné par Goldfuss , Fici- 
nus et Carus II un ordre de la classe 
des Protozoaires, par Bory à une 
classe du règne Psjcfaodiaire , com- 
prenant des formes animales indéter- 
minées qui recouvrent des supports 
inorganiques entièrement pierreux , 
fabriqués par elles. 

UTOTHÉCIEIVS, adj. et s. m. pi., 
Litotkecii f Xito; , simple, 0)jr.i] , étui). 
Nom donne par Marquis à une section 
de Tordre des Chainprguons gymno-' 



LITU 3; 

carpes 9 comprenant ceux dont les 
scminules sont placées sur une mem- 
brane fructifère qui se résout en' 
gelée. 

LrrRAllIÊTlkE>» s. m., litrame^ 
Iruni (XiTpa, livre , lut^itù , mesurer). 
Nom donné par Hare à un instrument 
déjà indiquç parltfusschenbrock , et 
décrit par Scannegali sous celui de 
kjrgrohlimax , et par Mester, soua 
celui de pankjrdrqmètre , à l'aide du- 
quel on- peut , dit-on , mesurer la 
pesanteur spécifique des liquides avcë 
une grande exactitude. 

LITTORAL, àdj. , lUtoralis, Uilo- 
reus y riparius {littus^ rivage). Se 
dit des plantes qui croissent, sur le 
bord des eaux , principalement des 
fleuves y des rivières et des lacs (ex. 
Erodium iUtoreum, CorrigiolaliUo* 
ralis) , et des animaux qu ori trouve 
sur les bords dé la mer (ex. Cyclo» 
pUrus littoreus , Orclustia iiilorea ) , 
ou qui vivent pàrûiileS' piaules litto- 
rales ( ex. Limnophera UitortUis , 
Bembulion littorale). 

LITTORALES , adj. et s. f. pi. , 
Littorales, Nom donné par Lamarck 
à une tribu de la famille des Cimici- 
des , comprenant des insectes hémi- 

Î^tbres qui vivent habituellement dans 
e voisiuagc do l'eau , sans en habiter 
ni rinléricur , ni la surface. 

L)[TTORAU\,àdj. et s. m. pi.. 
Littorales. Nom donné par lUigcr et 
Eichwald a une famille de l'ordre des 
Oiseaux coureurs , Qomprenaiit ceux 
qui vi vent sur les rivages . 

LITTURÉ, adj., litturatus; qui 
est marqué de lignes colorées, ajunt 
quelque ressemblance avec des carac* 
tères d'écriture. Voyez Ecrit. 

LITUAGÉS, adj. et s. m. pi. , L/- 
luacea. Nom donné par Blainville à 
une famille de l'ordre des Céplialo- 
phores poljthalaniacés» qui a pour 
type le genre LituoXa. 

LTrUOLÉES, adj. et s. f. pi. , L/- 
iùolœ* Nom donné par Lauiarck â 



\ 



38 LOAS 

une famille de l'ordre des Mollusques 
céphalopodes, ayant le genre Lituola 
pour type. 

LI¥ID£ j adj. , Midus , Iwens; xe- 
Xe^yoç; bUifarbig (ail. } ; oui est d'un 
N^ gris foncé, tirant sur le violet , ou d'un 
" YÎolet sale, ou d'une teinte înlermé- 
dîaire entre le rôuge et le noir. Ex. 
Hellebàriis Ihidus, Sanguinotaria 
Iwida , Melania lifescens , Agarlcus 
puUus^ 

LIVRÉE 5 5. f ; ' On appelle ainsi , 
dans les Mammifères , le pelage que 
portent^ durant la première année, 
beaucoup Au ruminans et quelques 
carnassiers , et qui se fait remaix]|uer 
par des mouchetures ou des bandes 
régulièrement disposées, dont la 
teinte est en général plus claire. que 
celle du fond. 

UVBET, s. m. , iiher. On donne 
quelquefois ce nom , en botanique , 
au liber, Voy^ ce mot. 

LIXITESy adj. et s. m. pi. , Llxi-» 
tes. Nom donné par Latreille à un 
groupe de la tribu des Oharansonites, 
qui a pour type le genre Lixtts, 

LKIVUTION , s. iP. , lixhiatîo; 
j4uslaugung (vi[\,) (lixîi^ia, lessive). 
Opération k l'aide de laquelle on en- 
lève à des cendres les sels alcalins 
qu'elles peuvent conteiiîr^ en les les- 
sivant, c'est-à-dire en les traitant 
par l'eau. 

LmVlEL, adj. , lixiciosuj ; aus' 
gelaugt (ail.). Celte expression , peu 
usitée aujourd'hui , servait autrefois 
à désigner les sels que l'on obtient en 
lessivant les cendres des végétaux. 

LOASACÉES, adject. et s. f. pi., 
Loasaccœ, Nom doûné par Rcichen— 
bach à une famille de plantes, ayant 
pour type le genre Loasa , et qui se 
subdivise en trois sections, les Loa- 
sées,. les Turncrées et les Fouquié- 
rées. 

LOASÉ£S^ adj. et s. f. pi. , Loa- 
seœ. Fauiilk de platiles» établie par 



LOBI 

Jussieu, qui a pour type le genre 

Loasa. 

LOBE , iobus; Xo^ô^; Lappen (ait.). 
Portion arrondie et saillante d'mii or- 
gane où d'un corps quelconque. Les 
botanistes donnent ce nom aux coty- 
lédons ^ aux poches de l'anthëre y aux 
découpures des feuilles, quand ils 
sont larges. Le lobe de Toreille est 
l'éminence molle et arrondie qui ter*- 
mine en bas le pavillon de cette der- 
nière y chez l'homme* 

LOBÉ 9 adj., lobatiuj lAppigj ge» 
lappt ( ail. ) ; lobato ( it. ) ; qui est 
partagé en lobes , comme Vabdomen 
de quelques pous , le corselet de plu- 
sieurs cétoines , le noyau du ' Guet^ 
tarda ipeciosa , le pollen jdu LimodfH 
ru/hy le regmate du Dictamnus alhus^ 
On appelle cotylédons lobés j ceux 
qui sont divisés jusqu'à la moitié ,'et 
même plus profondément, en portions 
d'une ampleur notable (ex. Jugions 
regia)\ doigts lobé^^ dans lesoiseauX| 
ceux qui sont entourés , chacun iso- 
lément, d'une membrane qui s'élar- 
git i^ mesure qu'elle s'approche de 
leur extrémité , et qui n'a ni festons 
ni découpures sur les bords (ex. 
Pkalaropuj loùatus ) \ feuilles lobées^ 
celles Qont les incisions pénètrent 
peu à peu jusqu'à la moitié de la lame, 
et forment des découpures élargien 
(ex. Mon^onla lobata) ; périanthe 
lobé , celui dont les Lirges découpu- 
res égalent au moins sa moitié en 
longueur (ex. iVcrc<j.ru^); ptacen-» 
taire lobé , celui qui forme des saillies 
épaisses dans la cavité péricarpienne 
(ex. Hyoscyamùs)^ 

LOBÉLIA€ËES, îfdj. et s. f. pi. , 
Lobpliaceœ, Famille de plantes , éta- 
blie par Jussieu , qui a pour type le 
genre Lobclia, 

LOBIJ^FÉBE , adj. , lobifer ( Iobus , 
lobo,/tfro, porter). Le Cheïronomus 
lobifer est «tinsi appelé parce qu'il 
porte une petite élév-ation sur le mr' 



1 



LOCH 

lieu de la base des segmens de son 
abdomen. 

liOBIQLEy s. m. , hhiolus.Qnh^ 
pelle ainsi Içs petites pièces on laniè- 
res qui se voyent au bord du thalle 
des Lichens , quand leur forme ap- 
proche de celle des feuilles. 

LOBU^DE t adj. , lobipes (lobus , 
lobe , pes , pied) ; qui porte des ap- 
pendices foliacés en forroé- de lobes , 
comme ceuif' qu'on voit aux pattes 
de derrière de la Mantis lobipes, 

liOBSPÉDES, adj.et s. tn, pi. , 
Lobipedes, Nom donne par Illigérv 
C. Bonaparte, Lesson et Eichwaldi 
une famille de Tordre des Échassiers, 
comprenant ceux de ces oiseaux dont 
les aoîgts antérieurs sont garhis à la 
base^d'nn repli membraneux qni oc- 
cupe la longueur de la première pha* 
lange , et se continue , de chaque 
côté du doîgf , en une bordure éien<« 
due jusqu'à Tonglc. 

liOBDLAIBE 9 adj. , lobuiaris; qui 
est partagé en lobes. UAchias lobtt- 
loris a son bord interne divisé exi trois 
lobes. 

liÔBVLC, s . m . , lobulusj Lnppchen 
(ail.). Mirbel donne ce nom 'à un 
radiment de feuille dont l'embrjon 
des plantes moiiocotjlédones est quel- 
quefois mnni , qui se développe do 
côté opposé au cotylédon , et qui re^ 
présente imparfaitement un stizond 
cotylédon. Kirby l'applique à une - 
ou plusieurs portions arrondies de la 
base des ailes , séparées du reste par 
des fissures , qu'on observe particu- 
lièrement dans les Mus et des , mais 
qui se voyent aussi aux ailes inférieu- 
res des Hyménoptères. 

LOBULIÉ, ndjw , lobuialtts ; qui est 
muni de lobes uienibraueux , comme 
la Nereis lôhuiata. 

LO€ELf.E, s. f., locelius. L.-C, 
Richard appelle aiiisi hi cavtlé paiv 
tielle de chacune des loges d<? 1 an- 
thère , dans lea Orchidées. 

&OGS06O;MPail,(idject. y ioek&^ 



LOCU 39 

gomphus (>oxocj centurie, yoft^ioç, 
dent). Epithète donnée par C.-G. 
Ehrenberg aux Infusoires rotifèreç 
dont chacune des mâchoires 41 la for- 
me d'un étrier 9ur leqnel sont éten- 
dues plus de deux dents, qui y tien- 
nent à la fois par la base et par le 
sommet. Ex. Megalotrocha, 

XOCOHOTEOl y adj. ; quîsert on 
qui contribue à la locomotion. Or- 
gane locomoteur ^ faculté locomotrice. 
LOCOMOTION , s. f. , locomotio ; 
Ortsbewegung (ail.) {locus ^ lieu, 
ntopeo , mpuver). Action par laquelle 
les corps organisés se transportent 
d'un lieu dans un autre. 

LOGI/LAiftE, «dject., loculafis ; 
fachrig (ail. ) ; qui est partage en 
plusieiirs loges. 

LOGUiAMENTElK^adj., locula" 
mentosus ; fiickerig (ail.); qui est 
divisé intérieurement en plusieurs 
cavités ou loges , par des cloisons 
transversales, 

LOGULATIOIV , s. f.Ëtat de ce qui 
est divisé intérieureihent en plusieurs 
cavités. Loculaiion d'un fruit, ' 

LOCUIjE, s. f. , Iccula, Bonne- 
maison appelle ainsi des corps tubn- 
leux de diverses formes , interposés 
6u emboîtés , distincts du séparés par 
des cloisons , qu'admet dans sa tex- 
ture un tissu membraneux oU géla- 
tineux offert par la fronde de certai- 
nes hydrophyles. 

LOCULÉ9 adj.; loculatus ;Hocida^ 
mentosus; ^ieifîiehrig (ail.). Dont 
l'intérieur est divisé en plusieurs ca- 
vités ou loj^s. 

LOGULÉES 5 ad] . et s. f. pi. , Zo- 
culatœ. Nom donné par-Bonnemaison 
à une division de la famille des Jly- 
drophytes , comprenant celles qui 
offrent des locales. 
• MjOV!i}ht^J\^viô],yh''ttiosus; fttch- 
artigyfilchfig (ail.). Épîlhète don- 
née-par Mlrbel ^ tout organe végét.^1 
^jof est creux et partagé en plusieurs 



cavités par des diapliragmcs 



comme 



'4 i LOGA 

Ites feuîUes^ du Junciu articulatus i 
les pétioles de YEryngium cornicur' 
lalum. Le Hypsonoius hcuJosus a ses 
éljtres chargées, de points profondé- 
jnent cfeusës, 

LOCULIGIDEy adj. , locuUcidus 
(loculus , loge, ci'eo ,. diviser). On 
donne ce nom à la déhUçerue qui 
s'effectue par le milieu des loges d'un 
péricarpe , le loug de la nervure dor-^ 
sale ou lis;ne moyenne du dos du car^ 
pelle. C est un dés six modes de 
déhisceuce de quelques uns des fruits 
multicarpellaires où les deux faces 
rentrantes des carpelles sont .telle- 
ment soudées ensemble , qu'elles ne 
peuvetit pas se séparer. £x. Tiliaté^s, 
LOCUSTAIRES, adj. et s. m. pi.» 
ïéOcuslœ j Locustaricty Locusiaricié 
Nom donné par Lamarck., Latreille, 
Goldfuss , Eichwald, Ficinus et Carus 
a une famille de Tordre des insectes 
orthoptères , qui a pour typele genre 
Locusta. 

LOCUSTE 9 s. f. , iocusia , jpiculdj 
Grasàhrcbea (ail.). Bay, Micfaeli , 
Scheuclizer, Touruefprt et Palisot- 
Beau vois appellent ainsi ^ dans les 
Graminées , chaque petit paquet , 
tôrmé d'une ou de deux glumes, en- 
tourant une ou plusieurs fleurs com- 
posées cbacmie de pail^ttes , d'éta— 
mines et d'un ovaire. 

LOCUSTES 9 5. f. pL, Lociutœ. 
Nom dtané par Cavier à une section 
de la classe des Crustacés , qu'il a tiré 
de celui de Locusia sous lequel les 
Latins désignaient les crustacés les 
plus remarquables (langoustes) de 
celte division. 

LODICULE , subst. f. , lodicida; 
Deckspehe (ail.) {lodix^ couverture). 
Palisot-Beauvois et Trînius désignent 
sous ce nom les écailles des Grami- 
nées. Voyez Gldme. 

LOGANIACÉES, adj. ets. f. pi. , 
Loganiaceœ, Lindiey désigne sous oe 
nom la famille ^es Loganiées. 
hOQàmÉE» f adj. et s. f. jplar. , 



LOMÀ 

Loganieœ, Famille de plantes , éta* 
blie par R. Brown , qui a pour type 
le genre Logania, 

LOUE , s. m« , loculus , loculamen* 
tum^ theca; oIxit^astiov ; Fach (ail.). 
Cavité simple ou multiple qui existe 
dans l'anthère , l'ovaire , le péricarpe. 
LOGËTTE^s. f., loculus. U. Cas- 
sini appelle ainsi chacune des deux 
cavités auxquelles une petite cloison 
très-mobile donne lieu dans chaque 
loge de l'anthère des Synanthérées. 

LOLUCÉES, adj. et s. f. plur. , 
Loliçcea. Nom donné par Link et 
Reichénbach h une tribu- de la fa- 
mille àêk Gra^ainées , quia pour type 
le genre Loliwn, 

LOLIGOIDES9 ^dj. et s. m. pir » 
Loligoîdea, Nom donné par Lesueur 
à une famille de Céphalopodes ^ .qui 
a pour type le genre Loligo. 

LOlfA^subst. m., loma; lAya; 
Zehensaum. Illiger appelle ainsi la 
membrane qui s'étend touUe long de 
chaque coté des dôigVs , dans certaines 
espèce^ d'oiseaux. 

LOMASTOllE^adj. , lomaslomus 
( Xvjxa^ bord ^ fraoge,^OTO|jLdé, bouche). 
Ifom donné par Férussac et Menke 
à une section du genre Hélix , com- 
prenant les espèces, qui ont le limbe 
réfléchi. 

LOMATCV, adj. , lomatinus ; g^e- 

. sàumt (alL). Épithète / donnée par 

Illiger aiix doigts des Mammifères et 

des oiseaux , quand ils sept bordés 

d^uae membrane latérale. 

LOH^TOCARPE ,adj. , hmatocor- 
pus ( Xû^x 9 bord , xo^iro; , fruit ) ; 
qui a des fruits plats y entourés d'un 
rebord épaiaisi. Ex. Acacia lomato^ 
carpa. 

LOM ATOPHYLLE 9 ad). , lomaio^ 
phjrlbu ( Xûpc , botd^ f wXXoy« feuille); 
qui a les bords de sa feuille d'une 
autre nature que le reste de la lame, 
comme le Juncus lomatophrlius f 
dont les feoiUefontu^ reboni tn^na* 
parent, j 



LOMB 

£0flUT0RmzÉE9, adj. et s. f. 
pi. y Lomatorilizea (}iSi^^ bord, ûiÇot, 
radne). Nom donné par Reichenbach 
a la aectioD dé la famille dea Grucîfè* 
res^ que Candblle désigne sous celui 
de Pleurorhizëcs. 

LOMBAIRE 9 adj. , bunharisy lum" 
halis {iumbiUy rein); qui. appar- 
tient aux lombes. On appelle piumes 
lombaires celles^ qui ' garnissent les 
lombes de Foîseau* 

LOMBES 9 i. r. pi., tumbi; ^éa^ ; 
Lenden (ail.) ; ioins (angl.). Partie 
postérieure de Tabdoroen , qui est si- 
tuée entre la base de la poitrine et le 
sommet du bassin. 

LOHBRIGAL9 adj., lumbricalis 
( iumbriciu , Ver de terre) ; qui a de 
la ressemblance avec un lombric , - 
avec un ver de terre. Ex. F'ermetiu 
lumbricalis» 

LOMBRICIFORMES, adj. et s. m. 

ÎiL , Lumbrîcifoirmia ( iumbricus , 
ombric ^ forma, forme)^ Nom donnr 
par Latreille à une faucille de l'ordre 
des Holothu rides apodes , compre- 
nant ceux de ces animaux qui , pae 
la forme de leur Corps , se rappro- 
chent des lombrics. 

LOmRICINÉS ,adj. et s. m.' pi., 
Lumhricinœ , Lumbrici, Nom donné 
par Lamarck , Savigny et Eichwald 
à une famille de rordre des Annelides 
apodes-, par Latreille k une famille 
de Tordre des Amtelides enlérobran- 
cbes , par Blaînville à une famille de 
l'ordre des Chétopodes bomomérés , 
ayant pour type le genre Lumbri^ 
eus, 

liOMBRICOIDE, adj. , lumbricoi-r 
des 9 lumbricoideus {Iumbricus , lom* 
bric , ct^o(, ressemblance ) ; qui a la 
forme d'un lombric. £x. Siscaris 
lumbricoides , Cœcilia liunbricoidea, 

LOMBRIGOIDES9. adj. et s. m. 

É, Lumbricoida. Nom donné par 
treille à on ordre de la classe des 
Elmintbogomes , comprenant ceux 
de ces anioMiu auxquels I« forme 



LONG 



4r 



de leur corps donne quelque ressem- 
blance avec les lombrics. 

LOMÉNTAGÉ , adj., lomeniaceus; 
gUedhàlsenariiff (]iill.)^Épithëte don* 
née par Candolleà uneyèuiV/edontla 
nervure du milieu ne se ramîGe que 
pour donner naissance au limbe , 
mais se coupe d'espace en espace par 
des articulations , de manière à faire 
paraître la feuille formée de plusieurs 
pièces placées bout à bout (e^ . Citrus 
jiurantium) \ d'une gousse produite 
par une feuille carpellairc ployée en 
long SUT elle-même , dont les deux 
moitiés sont albngées et à peu près 
planes , et les graines fort espacées , 
quand la portion comprise entre celles- 
ci se développe moins que celle qui 
est sur elles , de sorte que la gousse 
offre çà et là des dilatations et des ré- 
Irécisscmens assez -prononcés ( ex. 
Hippocrepis ). Willdeno^ appelait 
cettesortedc gousse lomentum {G lied" 
hu'se^ ail.). 

LOMENTAGÉES9 adj. et s. f. pi., 
Lomentaceœ. Nom donné par Linné 
à une famille de plantes , correspon-» 
dant à la tribu des Gésalpinées dans 
les. Légu mineuse» , et comprenant 
celles dont les fleurs sent TéguKëres ; 

ET Caudûlle aux Crucifères dont les 
lits se divisent transversalement en 
articles monospermes. Ex. Cakile, 

I.ONGHOPHYLLE9 adj. , lonçhtH 
phyllus (>^)T>}, lance, fv>X»y, feuille); 
qui a des feuilles très-longues*^ lî- 
néafres et un peu lancéolées. Ex. 
Calymperes bnchophjllum» 

LOIVGHOSTOME9 adj. , lonchosta- 
mus ( 'kôyjfin , lancp » orôftot, boucbe) ; 
qui a l'ouverture où la boucbé lan- 
céolée , comme la coquille du Caro^ 
colla lonchoslonia» 

LONGIBRAGTÉTÉ ; adj., longi^ 
braeteatus; qui a de longues bractées. 
Ex. Loranihus longibracteaius, 

LONGIGARPE , adj., longicarpus; 
qui a le carpe très-^long. ^x^ Micijr* 
rit Ungicarpus* 



4^ 



LONG 



liONGIGAUDE 9 adi. , longicauda- 
tas , longicaudiu ( longus , long , 
couda , queue ).; qui a la queue lon- 
gue ( ex. Mvlossus longicai^datus , 
Condjrlura longicaudqta , Sciurus 
magnicaudatus), heFusus longi^ 
cauda a la coquille prolongée en une 
longue pointe. Le Slercoraruis lon-^ 
gicaudus offre deux longues plumes 
intermédiaires à sa queue. La Salpa 
longicauda est ainsi nommée à cause 
de la longueur de ses deux appen- 
dices ; la Copipkora longicauda , 
parce qu'elle a un oviscapte ( rès-long ; 
Vjigaricus longtcaudus , parce qu'il a 
uu très-long stipe. 

LOx\GIGAUDES , a.dj. et s. m. pi. , 
Longicaudati, Nom donné parBIain- 
ville à une famille de l'ordre des oi- 
seaux marcheurs , comprenant ceux 
qui ont'la queue longue^ 

LONGIGAULE, ûdj. , longicaulù 
(^longus , long , caulis , tige ) { qui 
a la tige longue. Ex. Ranunouius 
longicaulù. 

LONGICOLLE, adj. , longicoiUs 
( longus j long , cotlum , col } ; qui a 
le col ( cx« jEm)^s longicolla) ou le 
corselet (ex. ^poderàs longicollis) 
long. Se dit aussi d'une mousse qui a 
des urnes en forme de poire très— 
alongée (ex. Eremodon longicoUus)i 
' LOKGtCOBKEy adj. , iongicornis 
( longus , long , cornu f corne ) ; qui 
a de longues antennes. Ex. Çpbrio 
Iongicornis. 

LONGIG0R\ES, adj.els. m. pi. , 
JLongicornes. Nom donné par Cuvier, 
Latreille et Eichwald'à une famille 
de l'ordre des Coléoplcres, compre- 
nant ceux de ces animaux mii ont les 
antennes aussi longues ou même plus 
longues que le corps. 

LOKGICOSTÉ 9 adj. , hngicostatus 
{longus^ lonf>9 cosla, côle); qui 
est marqué de longues côtes. Ex. Pa* 
tella longicosta. 

LOi'VGIGRVnE , adj>, longicruris 
( longus, long y crus^ cuisse ); qui a 



WSiG 

de lonc^ucs cuisses. hàLaminariahn- 
gicruns est ainsi appelé à cause de soq 
pied long et trës-mince, que termine 
une longue et Inrse lame festonce. 

LQlVGIGDSPIDE,adj., longlcuspU 
( longus , long , cuspis , pointe) ; qui 
est armé de longues pointes. Ex. 
Spongia hngicuspis, 

LONGIQÊPINEUX^ adj., longispi'- 
nostis {hnguSyldn^f spina^ épine); 
qui porl« de longues épines. £x« 
Trochus longispina, 

LONGIFLpRE, adj. , longifiorus ^ 
langblûthig (ail.) {longus j long, 
Jhs , fleur ) ; qui a des fleurs lon- 
gues, Ex. Eccremocarpus. lan^^i/Io" 
rus, Jf^urmbca hngiflorùy PetargO" 
nittm iongi/lorum.' 

LONGfFOLIÉ , adj. , longifolius f 
langbliittrig ( ail. ) ( longus , long ,yb- 
liumy feuille);' qui a des feuilles lon- 
gues. Ex. Rhamnuslongifolius^Saxl- 
fraga longifolia^ Uropetalum ton- 
gijolium. 

XONGILABRES , adj. et s. f. pi. , 
Longilaiira [longas ^ l^^i^^» lubruni^ 
labre). î^oqi donné par Latreille et 
Eichwald à une tribu de la famille det 
Géocorises , comprenant ceusi de c^ 
Hémiptères qui ont le labre long et 
subule. 

LONGHiOBÉ , ad]. , longilobattis 
( longus , long , lobus , lobe ) ; qui a 
des lobes alougcs , comme les reuil<* 
les du Clematis longiloba» 

LOXGUIAIVE , adj. , longimanus 
{longus , long , manus y maiu). $e dît 
d'un mammifère qui a de longues 
mains ( ex. Taphozous longimanus ), 
d\in crustncé qui a de longues pinces 
( ex. Lambrus longimanus) , d'un 
insecte qui a les pattes de devant 
plus longues que les autres (ex.X<7- 
thrus longimanus , Limnobia longi^ 
mcina), / 

LONGIPALPE , adj . , tàngipalpis 
{longus, long, palpUSj palpe) ; qui 
a de longs palpesj Ex. Glossina loii^ 
gipalpis. 



LONG 

LONGIPALPES , adj. et s. m. pi. > 
LongipalpL Nom donné par Guvier , 
Latreille et Etchwald à une tribu do 
la finniUe des Coléoptères firachélr^ 
très, comprenant ceux qui ont les 
palpes maxillaires presque tfussi longs 
que la tète. ' 

LONGIPÉDE 9 adj. , îongipes{ hn* 
gusj long, pes ^ pied)'; q^î n de 
longues pattes (ex. Portunus longi-^ 
pes ) , de longs tarses (éx. Miro /on- 
gipes ) , ou des pédoncules très-longs 
(ex. Pai^etia lùngip'es), 

LONGIPÊDES, odj. et s. m. pK , 
Longipedes, Nom donné par ScopoU 
k un oindre de la classe des Oiseaux ) 
comprenant <ieux qui ont les pat ter 
très-longues. 

LONGIPÉDONCVUÉ , adj. , longi^ 
pedunculatus(iongUr^ Ipog^pejuri'' 
eulusj pédoncule); qui a de longs 
pédoncules. Ex. toron thus longipe^ 
dunculatus, Lathyrus longepeaun' 
eulatus. 

LOîVGIPENNES , adj. et s. m, pi. , 
Longipennes ( longus , long , penna ^ 
aile)4 Nom donné par Guvier , La- 
treille , Ouméril'^ G. Bonaparte , FI- 
cinus, Garus et Lessdn à une famille 
de Tordre des Oiseaux palmipèdes , 
comprenant ceux dont les ailes très- 
Ion rues dépassent la queue , ou 9out 
égales à elle , et répondant aux Ma« 
croptères de Blainville , aux Pélngiens 
etSjphorbinins de Vieillot, aux Hy- 
drocbélidones de Goldfuss , aux 
Longipennes et Tubinaires dllliger et 
d'Ëichwald. 

LONGIPÉTIOLÉ , adj., longipe^ 
tiolatus; langgestielt (aîl.) (longus^ 
long, p«/io/2£^/ pétiole) ; qui a ses 
ûears supportées par de longs pétior 
les. Ex. Panax iongipetiolatum» 

LONGIPÉTALE, adj., longipe- 
talus ( longus , long , petalum 9 p^ 
taie); quia des pétales très- longs. 
Ex. Silène longipetala. 

U»GIPIMNB, ridj., hngipinnis 
{longus j loDg^ pinnaj nageoire) ; 



LONG 43 

qui a de larges nageoires, Ex« Holo" 
centrwn longipinne. 

LONGIRDSTRE , adj. , longiros^ 
iris y longirosiratus ( longus , long , 
rostrunif bec); qui a im bec long 
(ex. Sitia longirostra , Cinnjrris Ion'- 
girostratus) , un museau très-pro— 
lëngé (ex. Crocodilus longifostris ^ 
Chetodon longirostris y Carapuslôn^r 
girostratus, Arrhenodes longiroslris, 
Apion longirostre). Se dit aussi d'une 
mousse dont l'opercule est subulé | 
long et droit , en forme de bec ( ex. 
Grïmmia longirostris j Slerig^nan" 
dhum longirostrum )• 

L0fNGIIlOSTRE9 , adj. et &. m. 
pi. , Langirostres j Longirostrata* 
Nom donné par Latreille , Ficinus et 
Garus à une famille de l'ordre des 
Mammifères édentés , .comprenant 
ceuic qui ont le museau très-alongé \ 
par Guvier ,. Latreille , Blniqville , 
Ficinus et Garùs à une famille de 
l'ordre des Échassiers , dans laquelle 
sont rangés des oiseaux qui ont le bec 
long et grêle; par Latreille aune 
division de la tribu des Gbaransonites, 
comprenant ceux dont le bec est 
long. 

LONGISCAPfey adj., longiscapus 
( longus , long , scapus , bampe ) \ 

Îui a des banipes (rés-longues. Ex. 
^rimula longiscapd, 
' J.p^GîStVE yttâ].y loiigisetus {lon- 
gus y long, setdy soie) ; aiii a de 
longues soies. Se dit d'une (jrnminée 
dont les épillets sont entourés d'un 
in volucre composé de très-longs filets 
(ex. Gymnotrix longiscta) , d'une 
mousse donl le^ urnes sont portées 
pai^dc longs pédoncules {ex^^Dicra^ 
num longisetum)yA^Mtkt piaule dont 
les légumes sont garnis de très-lon- 
gues soies (ex. Jidtsmia longiscta) , 
d'un diptère dont les antetînes por- 
tent une longue spie (ex. Dcxia Ion- 
giseta)y d'un animal qui a Textrcmité 
du corps garnie de longues soies ^ex. 
Fftrctûaria hngi^eta). 



44 LONG 

LONGISILIQVBra 9 adj. , longisiU- 
quosas {fongus , long » siliqua , si- 
lique); qui a des siiiques longues. 
Et. Erysimum longîsiliquosum^ 

LONGISPINIILEUX ^ adj, , longir- 
spimdosus {longus^^ long, spina 9 
epioe ) . Le Mesembryaiukemum lonr- 
gispinulum est ainsi oppelé parce que^ 
ses feuilles mortes^ qui persbtent j 
prennent l'aspect de longues épines« 

LONGISTYLE , adj^ , longistjlus , 
longistjrUs (iongiis y long, sljrlus j 
stjlc). Se dit d'une plante qui a des 
styles tfèsr1<>iigs (ex. Qsmorhtza Ion- 
gistjrlis y Thalictrum longistylim) j 
ou d'un insecte qui a un long style à 
rextrémité de Tabdomen , comme la 
femelle de VAsilus longistylus. ' 

LONGITUDE, is. f., longUudo; 
Lange (ail.). On appielle longitude 
des astres^ leur distance au premier 
point du Bélier, prise selon l'ordre 
des signes ; tùngilude d'un Ueù^ l'an« 
ffle que le méridien passant par ce 
lieu fait avec ui^ autre méridien 
qu'ouest convenu de prendre- pour 
terme de comparaison. Ce dernier est 
à peu près généralement aujourd'hui 
celui de Paris ou celui 'de Green— 
wich /entre lesquels if 7 a 20° 2,0' de 
différence. Il serait à désirer qu'on 
s'accordât à prendre celui du Pic de 
Ténérifie ^ qui , d'après Hutnboldt , 
se trouve à 18° 69' 54'' de Paris. 
Une différence de 1 5 degrés dans la 
longitude en produit une d'une heure 
dans le temps. . . 

LOIGITUDIN4L , adj. , longitudi-^ 
nalis. Se dit de toute partie qui se di- 
rige patallèlement à l'axe de l'organe 
auquel elle appartient; cloisons lon- 
gitudinales ^ celles qui s'étendent dc< 
la base au sommet du péricarpe (ex. 
Ruellia oi^alay^ Link jes appelle sèp^ 
ium. F'alpes longitudinales ^ celles 
dont la suture est parallèle à l'axe du 
péricarpe. JJ necoquille bivalve est dite 
longitudinale ^ toutes Ijësfobque l'es^ 
pace coknprÎA entre !«« crochets et le 



Ï.OPH 

milieu du bord inférieur est plasgrand 
que celui qui se trouve compris dans 
un diamètre opposé (ex. Myûlus). 

LONGIVAJUQLEUX, adj., longi^ 
tnzricpsus {longus ,-long , varix^ va- 
rice ). La Marginella longiporicosa 
est ainsi appelée parce que la varice 
de son bord ^ droit se prolonge jus» 
qu'au sommet de; la spire. 

LQNGOPSYLLE, adj.,/on^o/7&j/- 
lus {longus f long y fuÛov, feuille); 
qui a des feuilLçs très-longues. Ex. 
Crjrphium longoplyyUum» 

LOKICÉBAG££S. Fojez Lomcé-p 

BÉES. 

LOXIGÉnÉfS, adj. ,et s. f. pi. , 

Lonicereœ. Nom don hé par Candolle 
a une tribu de la famille des Capri- 
foliacées; qui a pourtjpe le genre 
Lonioera. 

LONSION, subst. masc. Dupélit- 
Thouars appelle ainsi les sions qui 
sont trés-aiongés par l'effet de l'é- 
cartcmcnt des mcri thalles. 

I^OPHÀNTHE, adj. y lophanlhus 
(Xofoç, aigrette y crête, âvOoc^, fleiîr). 
Le Metrosideros lophanilia a de Ion-* 
gués étamincs qui font de son épi 
floral une sorte d'élégant panache. 
Les corolles obliques et presque en- 
tièrement renversées dé VHjrsopus 
lophanthus ressemblent à la crête a u a . 
casque. . 

LOPHIDES 9 adject. ci s. m. pi. , 
Lophides, Nom donné par LatreiUe, 
Fiçinùs et.Carus k une famille de 
poissons, qui a pour type le genre 
Lophius, 

LOPHIOIDES 9 adj. et s* m. pi. , 
Lophioides. Nom donné par Eiehwald 
à une famiUedc poissons osseux, ayant 
le genre Lophius pour type. 

LOPHlONOTESy adj^ ets. mr pi. , 
Lophionotes {'koftà , crinière, y<ûrQc , 
dos }• Nom donné par Duméril à une 
famille de poissons osseux holobran- 
chcs , comprenant ceaU qui ont la 
nageoire du dos très-longue. 

LOP0IRÉB0 « adject, et $. L pi. 5 



LORA 

tûphirea, Lophirœ, Vota donné par 
D. Don ù une section' do la famille 
des Diplérocarpéès , qui a pour type 
le genre Lophira , et que Sweet 
considère comme une famille parti- 
culière. 

' LOPHOBRANGHES , adi.>et s. m. 
pi. , Lophobranchia , LophotranchU 
(iLôfoç , aigrette , P^ày^ici , jbranchieâ ). 
Nom donné par Cuvier , Latreille et 
Eichwald à. un ordre de poissons os- 
seux l' comprenant ceux dont les bran- 
chies sont en forme de petites houppes 
et disposées parpaireste long désarma 
branchiaux. 

LOPHOGONE^ adj. , hphogontu 
(>ofelc y aigrette , «yuytà , anffle)^ qui 
a des angles frangés en forme de 
crêtes y comme la tige 4e i'J^up^or^ia 

liOPnOTE, adj. » iophoies; ^^o^a»- 
Toc (Xôfoç y aigrette ) ; qui- porte une 
huppe sur la tête. Ex. Falco lo* 
photes. 

LOPHYROPVSv adj. et s. m. pi. , 
Lophyropoda ( Xo^poç ^ en panache* , 
iroîîc, pied). Nom donné par Lcach 
•et Eichwald à une famille et par 
Cuvier i une section de l'ordre des 
E|itomostrac& , par Latreille à un 
ordre de la classe des Crustacés , com- 
prenant ceux qui ont les pieds plus 
ou moins cylindriques on coniques et 
ciliés. 

LOQUETTH, s. f. Barbeu-D,a- 
bourg appelait ainsi Yépillel des Gra- 
minées. 

LORANTHAGÉES , adject. et s. f. 
pi. y Loranthaceae^ Loranthea , Lo^ 
ranthideœ. Famille de plantes, établie 
par Jussieu , mais que L.-C. Richard 
avait proposée avant lui » sous le nom 
de yUcoidées y et qui a pour type le 
genre LoranUuu. 

LORANTHÉES; f^oyez LoRAir- 

TlUOéSS. 

LQOaANTHtDÉES. ^o/«zLoAAic- 

THAGÉES. 

LORE } •• f . I lora ( hrum y cbuT'^ 



LORI 45 

roie )• Nom donné par Scopoli à la 
partie eaulescente , filamenteuse et 
aphylle des lichens filamenteux et des 
conferves; par Kirby à une pièce 
particulière qu'on observe dans la 
. bouche de quelques insectes (ex. Ify- 
ménoptèns) , et sur laquelle porte ie 
menton. 

. LOAlCAIREy adject., lorlearius, 
loreus {loruoij courroie). LaSpon^ 
gia loricalis est ainsi appelée à cause 
de ses rameaux lisses et étroits 
comme.des lanières; XtFupus loreus, 
parce que sa fronde dichotomc res- 
semble a un paquet de cordes ou de 
courroies. 

LORIGULÉ9 adj. , lorieidatus (h- 
rum , eourroie)* Se dit d'un polypier 
qui est très-ramcux et qui a des ra- 
mificalions longues et grêles. Ex. 
Cellaria loriculala. 

LORIFOLIÉ , adject. , lonfoUus 
( lorum, courroie , foUum , feuille ) ; 
Iqui a des fcuillestres-longues et sem- 
blables à des courroies. Ex. 'Crùiùm 
lorifoUum, 

LORIPàpE» adj. ,. &r{)7ej (/brum, 
courroie, pi;<f, pied), he Leptocerus 
îoripes a les pattes antérieures garnies 
d'une dent alongée. 

LORIQI^ , s. f. , hrica ; Panzer 
(ail.) ( lontm ,^cuîr }. Mirbel nomme 
ainsi ce fie (Seriner appelait testa y 
c'est-à-dire la pellicuIe,ordf nairement 
lisse et écailleuse , qui garnit la sur- 
face extérieure de la graine. 

LORIQUÉ9 adj.> loricatus. Se dit 
d'une a/itande', quand elle est re- 
con verte d'une lorique (ex. Eroteum 

'jmdulatum) ; du j^miir d'un insecte, 
d'après Kirby , quand son disque est 
couvert d'une doidile série de lignes 
obliques, simulant une cotte de maille 

' ^ex. Locusta). 

LOBIQtÉS , adject. et s. m. pi. , 
Loricaia,' Nom donné par Herrem à 
un ordre de la classe des amphibies , 
comprenant ceux de ces animaux qui 



46 lOÎO 

ont le Corps couvert d^uue cuirasse de 
plaqués osseuses. . 

LonULC', s. m. , lorulum, Acba- 
>îus appelle ainsi le tLalle des Ijcbens 
filamenteux ou rameux. 

LORVilI, s. m., lorum f Zugel 
(ail.)* Illiger appelle ainsi , dans Jes 
oiseaux, une bande dépouillée de 
• plumes on -col orcé oui , cbez certains 
de CCS aniknaux 9 s étend, de chaque 
côté , depuis la racine du bec iusqu*à 

rœii. ^ ^ 

LOTÊES j.ad]. et ». f. pi. , LoUœ. 
Nom donné por Candolle à nne tribu 
de la famille des Légumineuses , oui 
a pour tjpe le genre Lotus i j .' 

LOTOPIÏAGE , adj. , lotophagiu; 
^o»rof xyoç (}.6)to( , lotus ^ oiyon , man- 
ger) ; qui se nourrit de lotus ou de 
lotos. On a crû long-tèmps que le lotos 
des anciens Lotophdgçs d'Afrique était 
le fruit dû Diojpjrros Lotus; Desfon- 
laines a prouvé qu'il appartenait au 
Ziziphus Lotus/ 

LOUPS , s.- m. pi. , Lufl, Sous ce 
noni,.déjà emplôjé jdans le même 
' sens j)nr Degeer , Lamarcl^ désigne 
liné tribu de Ta famille des Aranéiaes, 
comprenant ceux de ces animaux qiii 
chassent et attrapent leur proie à la 
course. 

LOXAI^THÉRJB ., 'aJj. , loxantherus 
,(XoÇô(, oblique y àvBïifioç, anthère*); 
qui a les anthères obliques. Les an- 
thères du Loranthzus loxàntherus sont 
insérées par le milieu de leur dos à 
Texlrémilé infléchie des filamens. 

LOXIADES , adject. çt s. ni. pi. , 

Loxiadà. Nom donné parVigors à 
une tribu de la famille des Conî- 
rostres, qui a pour tjpe le genre 
Lùxia. 

LOXODROMlSMi: , s. m. , hxo^ 
dromismus ( >ogôç , oblique , ^jdowoç , 
tourse).. Homboldt appelle loxodro^ 
misme des couches dn globe terrestre 
leur parallélisme uniforme , direction 
dont ic type se manifeste sersibic- 



. LUCU 

ment at^ milieu de toutes les perturi 
bâtions partielles. 

LUCAlVtDESy adj. et s. m. pK , 
Lucanides. Nom donné par Cuvier, 
Lamarck , Latreille , Goldfuss, £îch- 
wald ,, Ftcinus et Ganisàune triba 
de la famille des Coléoptères lamelli- 
cornes , , qui a pour type le genre 
Lucanus, 

U]ClACi»9 ad}, et s. m. pi. , 
Luciacea» Nom donné par Menke à 
une famille de la dassqdesTuniciers, 
correspondant aux Lucies coniposées 
ae Savigny , et comprenant le genre 
Pjrosêmu. 

LUCIDES , adj. et s. m. pi. , Lu- 
cida» Nom donné par Macleayàune 
famille de la^ classe des Tuniçiers , 
correspondant à celle des Luciacécs. 

LUCIES 9 S. f, pi., t^uda. Fom 
donné par Latreille et Savigny à une 
famille de Fbrdre des Tuniciers Té- 
thydes , comprenant ceux de ces 
animaux qui répandent de la clarté 
dans les eaux qu'ils habitent. 

LUCÎFLGÉ , adj. , lucifugus {lux, 
lumière ^fugio , fuir); qui fuît la lu- 
mière. Ex, A garicus lucifugus, Ara^ 
nea lucifuga, Termes bicifugum. 

LIJCIFUGES, adj. et s. m. pL , 
LucifugL Nom donné par Scopoll à 
une tribu de |a classe des Insectes, 
correspondant à l'ordre des Aptères de 
Linné , «l par Duméril à une famille 
4' Insectes coléoptères , comprenait 
ceux qui fuyent la clarté du jour. 

I^UCaiÉES, adject. et s. f. pi. , 
Lucîliœ, Nom donné par H. Cassini 
à un groupe de la section des Inulées 
Gnapimliées ) qui a pour type le genre 
Làcilia, * . 

LUCIIVOCTE 5 adject. , lucinociis 
(^luxj lumière, nox , nuit). Can- 
dolle se sert de cette épithètè pour 
désigner les plantes dont 1rs fleurs ne 
s'ouvrent que la nuit et se ferment au 
jour. 

, LUCmiÉES 5 adj. ql s. f, pi. , La- 
ciimece. Nom donné par llcichc'nbach 



LUMI 

à tinc section de la famîlte des Sa- 
])otacées , qtti a pour tjpe lé genre 
Lucuma, 

LtlSAIVT, adj., /wrc«^, luci'du^\, 
lûtidus , nitens , splenden^; ortln-jw;; 
gliinzend (ail. ) ; shirting (angl. ); 
lucido (it. )• Se dit duo corps .dont 
la Surface renvoyé 1.» lumiôre, com- 
me un métal poli ou une cbose ver- 
nissée. Ex. Dtassiis relucens^ Monas 
mica , Orçhesia micans, Xjrlophagus 
Ulucéns , 'Podophilns luçesccns , P/e- 
Tomys nitidus, Lampyri^ corùsca, V. 
Brillant. 

LUMlËRE , s. f., lumen y lux; çwç^; 
IJcht (ail.) ; lighl (angl. ) ; luce (it.). 
Cotise qui rend les objets Susceptibles 
de se manifester là nobs par 1 inter- 
médiaire du sens de la vue, et qui 
dépend , d'aprèâ Descafles, Hujgeus 
et Euler , d'un mouvement vibratoire 
imprimé par les corps lumineux k un 
fluide Subtil répanun dans l'espace; 
d'après Newton , d'une nralîère im- 
pondérable qui 'éipane de ces mêmes 
corps. IlbemeV a prouvé , en 1675 , 
que la lumiôre du Soleil nous arrive 
en ô' i3'\ ce qui fait 79,5;^a Ifeues, 
de 2000 toises , par seconde. Wol las- 
ton a reconnu que l'intensité de la 
himîère solaire égale c<4le de 5563 
bougies à un pied de distance , que 
celle de la pleine Lune n'est que 
de ^~ de celle d'une bougie à la 
même distance , que par conséquent 
ta lumière solaire est 801,07a fois 

Î lins forte qne la lunaire, et que 1% 
-.tme réfléchît environ ; de la lumicï;e 
qui tombe sur «Ile. Ses expériences 
portent à croire aussi que la lumière' 
de Sinus est 20,000 millions de fdîs 
moins forte que celle du Soleil. Cds 
riechercbes, faites sur une plus grande 
échelle, pourraient peut-être con- 
dttireà quelques conclusions touchant 
le volume et la distance des étoiles. 
Les expéri* nccs de Howard ont pour 
în première fois^ étobl} positivement 
que la lumière de là Lune afTccte no- 



LTJNA 47 

tablement des thermoscopes três-sen* 

sibles. 

» 

LtlMINEUX , adj. , iuminosus ; ^m- 
Ttivo; ; leucht€nd{d\\,), hes corps lu-^ 
mlnèux sont ceux qui peuvent par eux- 
inémes nou^ manifester leur exis- 
tence en ^e mettant en communication 
avec notre organe de fa vue. Dans le 
systèmes de la matérialité de la lu- 
mière , on appelle rayon lumineux 
chaque ligne droite menée d'un point 
lumineux quelconque à l'œil. 

LUNA.IRE, adj., lunaris; erÉXjîvtaxoç. 
On appelle 7720/^ lunaire le temps que la 
Lune employé pour revenir soit a la 
même position par rapport ^u So- 
leil ( mois s/nôdiqùe , qui est de 
!i9i.53o588;2i5=:29}. i2h:44' 2" 
^7 ) ; soit à là même longitude comp- 
tée de l'équinbxe mobile ( mois tro^ 
pique ou périodique, qui est de 
!i7j:32i5824i8 — 2'3^j.7h.4y4''3); 
soit àja même position par rapport 
aux étoiles (mois sidéral ^ qui est 
de 27J. 321661423 =27 j. 7 h; 47' 
ï 1" 5 ) ; soit à son at>ogëe [ mois anO' 
malistique^t^m est de 27 j» 1 3b. 18' 
54" ) ; soit enfin à l'un de se* nœuds 
{ mois, draconiiique , qui est de 27 j. 
5* h . 5' 3S' }. . L'année lunaire j ou 
de ydouze mois sjnodiques ., en 
usage chez tous' les j^cuples qui 
prôfesserit l'islamisme , , se compose 
de 354 jours, et de 3S5^uand le pro- 
duit de l'année lunaire astronomique 
s est assez accumulé ' pour valoir 
un jour entier , qu'on intercale. 
Le cycle luntiire est un intervalle 
de 6795j.3g 1 08. que dure la révolu»- 
'tion sidérale des nà;iids de la Lune» 
ou le tem p rogrè s lequel les nouvelles 
Lunes et les 9l<^^^lcs phases qui les 
suivent reviennent aux mêmes jours 
de l'année. Cotte période, fort en 
usagç chez les Grecs, a été découverte 
par Melon.— 'L'épithète de lunaire a 
été donnée, en histoire naturelle ^ à 
des minéraux dont la couleur a paru 
imppelcr celte de kl lumière de la Lunc; 



48 ' /LUNE 

Gomme le feldspath chatoyant , qa*oa 
appelle spath lunaire ; a des plantes 
qai ont quelque partie en forme de 
croissant ^ comme les folioles du Bo' 
trychium lunare; à des aùiroaux qui 
sont dans le même cas , comme le 
Copris iunaris, dont le chaperon est 
échancré en devant , jou qui portent 
en devant une lâche colorée en forme 
de lunule ( ex Noctua Iunaris ) , ou 
de croissant (ex. Bodîanus iunaris). 

LUNAISON 9 s. f . y Mondswancfiung 
(ail. }• Intervalle de temps qqî. s'é- 
coule entré deux phases identiques 
de la Lune. C'est 'la même' chose que 
le mois synodique de cet astre. 

LIJNARIFOLIÉ 9 adj. , lanarifolîus 
( luna I 1 une 9 foliwn , feuille ) ; qui 
a des feuilles orbîculairês ou à peu 
près. Ex. Hibiscus lunarifolius» 

LIJNK 9 s. f. y Luna;aM;)fn ; Mond 
(ail.) } Moon (angl.). Planëte secon- 
daire, satellite de laTerre,aulour de la- 
quelle elle décrit d'orient en occident, 
avec une vitesse variable et sujette à 
des bseillatîons périodiques , dont la 
valeur moyenne est de 1 3** 1 0' 35" 027 
eni un jour solaire moyen, uneejliôse 
dont l'excentricité est de o,o54855a, 
et l'inclinaison sur le plan de l'éclipti- 
que de 5^ 1 44 1 4* ^ distance moyen- 
ne de la Lune À la Terre est de 85, 748 
lieues > son rayon de 590 lieues^ sa 
circonférence de a,5oo lieues à peu 
près , sa surface —^ de celle de la 
terre, son volume j^ de celui de cette 
planète , sa. masse ■^~ , et sa densité 
;7^ de celles de la terre. Le signe 
astronomique de la Lune est C • 

LUNÉ^.adj., lunatus; mondrâr-^ 
mtg (âll.).Se dit, en botanique, d'unç 
partie qui est orbici^pre , comme 
les gousses du Plerocarpus lunatus , 
ou l^qui a 1a forme de croissant , 
comme la sUique du Mathiola lunu" 
ta, \e$ feuilles àéVHedfsarum ves" 
. periUlonis, la/rondeia Pvijstichum 
lonMtis; en zoplogie, d'un animal 
qui. a quelque partie de. son corps 



LUNU 

échancrée en demi -lune, comme 
Vabdçmen de la Milesia lunata , oa 
qui porte une tache en croissant, 
comme on en voit une sur chaque 
joue du Cebus lunatus ^ sur la poî-* 
trine du Pslttacus tUnatus. 

LUNETTE, adj. , perspicîUatus f 
conspicilUttus» ■ Épitbète donné» à 
quelques animaux dont les yeux sont 
entourés d'uil espace nud ( eXi^ Pe/e- 
canus conspicillatus)^ on autrement 
colorés que le reste de la tête (ex. 
Turdus perspicillatusj ^Aj^as pers» 
picillata)^ ce qu'otis a comparé à une 
paire de lunettes. La Ntùa vufgaris 
porte sur le col un trait noir dont la 
forme imite assez exactement celle 
d'une lunette. 

LUNIFÉl^ 9 Adj . , îuniferus {luna^ 
lune 9 fero , porter), fi* Urceoiaria 
luni/efàetl ainsi appelée parce qu'elle 
a la forme d'une demi-lune. 

LVNI-^OlAlRE , adj., îuni^sola^ 
ris; qui a rapport k la Lune et au S<h 
leil. On appeUc./ii£to//o/t lum-solaire 
le petit changement , l'espèce d'oscil- 
lation dans l obliquité'de Técliptique 
et la position des ^quiûpxes, qui tient 
au dérangement de l'équateur causé 
par l'attraction de la Lune et par ûoe 
action semblable, mais pins faible, que 
produit celle du Soleil. Vannée luni^ 
solaire est celle dans laquelle on a 
égard simultanément au eours de la 
, Luné et à la marche du Soleil, comme 
autrefois chez les Grecs , et, encore 
aujourd'hui chez les Juifs. Outre les 
Jouze mois dont se compose l'année 
lunaire , elle en admet de temps en 
' temps un treizième , dont le mode 
d'inlercalation a varié. Les chrétiens 
ne se servent de cette année que pour 
. la détermination de leur fôte de Pâ- 
ques , réglée par l'équnioxe du prin- 
temps et par la pleine Lune qui vient 
immédiatement après, <;'est-à-dire 
par le Soleil et la Luné à la. fois. 

L|}NULAItU&9adj% , lunularis; qoi 
a la forme d'une demi-lune 1 comme 



LUT 

Vanitf de la Cjîherea bmularis. 

LUNULE 9 8. f • , iunùla. Bruguîè- 
jres, Draparoaud , Lamarck et autres 
ont appelé ainsi une dépression qui se 
voit assez soorent an dessous ae la 
coari>are des eroehets des coquilles 
bivalves , et dont chaque valve pré- 
sente la moitié. 

LUNULE 9 adj. , iumUatus. Se dit , 
en histoire naturelle y d'une partie 
qui estlaree , échaoerée d'un côté et 
arrondie de Fautre, en manière de 
croissant ^ comme les feuilles de 
YHjrdroeotjrle lunaia, le corselet de 
quelques punaises ; oa qui présente 
une tache colorée , en forme de crois - 
aant , eoAimé on en voit uue au des- 
sous de chaque œil du Spart^ius lunw 
iaius^ et 8ur chaque opercule du 
Léobrus iwmiaius. 

LUPULIN 9 adj. , lupulifuu ( /upu* 
lus f hotthlon ) ; qui imite le houblon , 
comme le Johnsonia lupulina par ses 
épis t le Medicago- lupulina par ses 
capitules floraux. 

LUPULINE ) s. f. , lupulina. Nom 
donné par Yves à une substance 
amèropartieulièrei qu'il a découverte 
dans les cônes deVHumulus lupulus. 

LURIDE 9 adj., luridus, luridatus; 
schmutziggeib (all.).Épithète donnée 
à une couleur désagréable, qui se 
rapproche dé celle du cuivre jaune y 
ou du jaune sale et brunâtre ', comme 
celle de la corolle du Hjroscyamus ni' 
fer, et du chapeau de Vjégaricus lu-^ 
riÂu. 

LURIDESy adj. ets. t. pl.^LuriJa. 
Nom donné par Linné ii une famille, 
comprenant des plantes dont les cou- 
kurs sombres et livides annoncent en 
général des propriétés vénéneuses ou 
dangereuses. 

LUT 9 s. m.^ >lulum ; Kitt (ail.). 
Les chimistes appellent ainsi des com- 
positions pâteuses qu'ils appliquent 
aux ouvertures des appareils pour les 
boucher, et dont ils ont plusieurs 
espèces appropriées aux diverses cir- 
II. 



LYCft 49 

oonslanees de froid , de chaleur ou 
d'humidité que ces appareils doivent 
subir. 

LUTÉIOOLLE, adj., iuteicoUis {lu- 
teus , jaune , collum , col) ; qui a le 
corselet jaune. Ex. Mirïs luuicoUis» 

LUTÉICORNE, adj., luteicornis 
( biteus , jaune , cornu , corne ); qui 
a les antennes jaunes. Ex^ Leptura 
luteicornis. 

LUTÉIPENNE, tiâl , luteipenhis 
{luteus, jaune, pentjM, aile); qui a 
les ailes jaunes. Ex* Trichoda lutei^ 
pennis, 

LUTÉOCiPHALE , adj. , luleoce- 
phahu ( hiieus , jaune , xtfaXij , tète); 
qui a la tête jaune. Ex. Muscicapa 
ûiteocephala. 

UrrÉOLINE ^ s. r., luieolina. Nom 
donné par Ghevreul k la matière co- 
lorante jaune de la gaude {Reseda 
hiteola ). 

LUTIPâDE,adj., /tf«>e< (/tt/««j, 
jaune , pes^ pied); qui a les pattes 
jaunes. Ex. Asilus- lutipes^ Hylemj'a 
butipes, 

LUTB£OG£PHALE,adj., lutreo- 
cephalus (luira ^ loutre, xcfaXsî , 
tète). Dont la tête ressemble â celle 
de la loutre , pour la forme. Ex* 
Mustela lutreocephala, 

LUTRIGOLE , adj., lutricoltu {lu^ 
tumy boue, xolo^ habiter )v; qui vit 
dans la vase. Ex. Lutricola corn'- 
pressa. 

LU1UBIANT> adject. , luxurians; 
ûppig (ail.); lussureggiante (it. ) 
On a appelé ainsi les fleura dans les- 
quelles la surabondance des sucs 
nourriciers fait accroître la corolle aux 
dépens des organes de la fructification. 

LYGHNIDIÈ, adject., tychmdiatiu 
(^Lv^vic , lampe ). Se dit , d'après Kir- 
by , de la téte.d'un insecte , quand la 
partie antérieure se prolonge en une 
sorte de bec qui , ditH>n , répand de 
la lumière pendant la nuit, circon- 
stance que nie Maximilien de Neu* 
iried. Ex. Fulgora. 

4 



3o 



XYGO 



LYGCNUUPmB, I. f . , Ifcographia 
( Xvxoc y loup , Tpif» , écrire ). Traité 
sur le loup. G.-F, Paullini a pul^ié 
.UD ouvrage sous ce titre en 1694. 

LYGOPEADAGl££S , «dj. et s. f. 
pi. « Jéjrcoperdacea* Nom donné par 
A» Brongniart à une famille de Cham- 
pignons^ qui a pour t jpe le genre Ly- 
coperdon, 

LYGOPERDINéES, adj. ot s. f. 

gL , Ljràoperdùuçe , Ljreoperdinei. 
om donné par A. Brongniart k une 
aeclioB de la famille et de la tribu< des 
Ljcoperdacées , et par Frîes à u^e 
^ tribu de la famille des Gastrom jces 
trichospermes , ayant pour type le 
genre Ljrcopenlon, 

LYGOPERDONÉES , adj. et s. f. 

•pi. y Lfcoperdonea, Nom donné par 

Hécatà un groupe de la famille . des 

CharopigQons, qui a pour type le genre 

Lycoperdon, 

LYCOPODUCÉHS; adj. et s. f. 
pi. , hycopodiaced. Nom par lequel 
Reichenbach désigne une iamille de 
plantes, établie par Swartz, qui a 
pour type le genre Ljrcopodium.^oxi" 
ling le donne à la seule famille qu'il 
admette dans sa classe des Lycopo* 
.dinées* 

LYGOPODINÉES , adj. et s. f. pi., 
Lfcopodineœ. Nom donné par Swartz 
à^une famUle de plantes , qui ji pour 
type le genre Ljrcopodium , et que 
Bartling a érigée en classe. 

LYGOaiENNES , adj. et s. f. pi. , 
Ljrcorianm,. Nom donné par Savigny 
à une section de la famille des Néréi- 
des , ayant pour type le genre Ly-- 
coris. . 

XYMBN^ adj. , fydîanus. Cette 
ép tbète a été donnée à uYie espèce 
de cornéenne^ qui est la pierre de 
touche des lapidaires , parce que les 
anciens la tiraient de la Lydie , d-ou 
elle ne rient plus aujourd'hui , car 
ce sont la Saxe , la Bohême et la Sî-^ 
lé:sie qui nous la fournissent. ' 

LYGODYSODéAGÉESS adj. et s. f. 



LYRE 

P^M Lygoâjrsodeactœ. Nom doMié 
par BartUng à une famille de plantes , 
qui a pour type le genre Lygodysodea. 

LYGOPHILES) adj. et s. m. pi. , 
Lj-gophUes ( \^ , obscurité , f£>it* , 
aimer ). Nom donné par Duménl à 
une famille de Tordra des Coléeptérea, 
comprenant ceux de ces insectes qui 
afiectîonnent les lieux obscurs. 

LYGQPCM>ES9 adj. et s. m. pi. , 
I^gopodes ( ïijn , obscurité , «rovç , 
pied ). Nom donné par C. Bonaparte 
à une famille de l'ordbre des oiseaux 
palmipèdes » comprenant ceux dont 
les pattes sont entièrement cachées 
dans le corps. 

LYMPHATI^^IJE , adj. , lympkati^ 
€us ( lympha , eau). CandoUe appelle 
vaisseaux Ij-mphailaues ^ dans les 
plantes^ ceux qui renterment des sues 
«queux peu ou point élaborés, et qui 
sont assez analogues aux vaisseaux 
lymphatiques des animaux. Ce sont 
les vaisseaux sét^eux de Duhamel , 
les vaisseaux pneumatiques deBern- 
hardi. Un entozoairo (Hamuiaria 
fy-mphaiica ) a été nommé d^si parce 
que Treutler a cru le voir ité k la 
psroi interne des vaisseaux lymnkiH 
tiques. 

LYMPHIVORE, adj. , (rwMiVom, 
W'/nphoy lymphe , voro , dévorer). 
Clark donne cette épithète à une fa- 
mille d'OËstres , dont les larves vivent 
de sucs lymphatiques. 

LYRATIFIDE , adj. , kyratifidus ; 
leyerspqitig (ail.) ( lyra, lyre, findo, 
fendre). Epithète qu'on donne quel- 
quefois aux feuilles lyrées. 

LYRE , adj. , fyratus; leierformlg 
(alK) ; lirato (it.). Se dit d'une/iîai7/e 
dont les lobes inÉérieurSy divisés pres- 
que jusqu'à la nervure , sont petits 
en comparaison du lobe terminal, 
qui est três-ample (ex. f^tUéja /r- 
rala , Pithosilliunfyratum). Le Àc- 
gaderma lyra est ainsi appelé à cause 
de la forme qu'affecte sa feùiHe na- 
sale , et le Menum l/rrata , parce 



4m lf0 fiamêêieM queue leat i\§* 
posées de manière à représeDier une 
hpe. 

hVKtwùUJky adljeel. , lYraféltuf 
{ Imu y ivre , /ûiium , feniile ) ; qui 
a les feoiues Ijréa. B>. Passi/hr^ 
IjrrœfoUa. 

.' LYMFOiniE) adject. , hriformis 
( ()^ra , }yTe,f9rma , (bme); qui a la 
mne d'une Ijre y cemme Us feuilles 
de VArahis Ijrajblia. 

aoudre )• Brengnîart désigne sous 
)e nom de terrains fysiens , une classe 
d^ terrains , eomprenant ceux qui se 
sont formés par voie de dissolution 
eUmlqne. 



MACH 5r 

L TSniA^GBIÉES adj. et ».t pi. ; 
Ljrsimachieœ. Famille de plantes i 
qui a pour type le genre Lj-simu^ 
éhh. J 

LYTHOTHèQIflBS^ adj* et 01A^ 
pi. ^ Ljrthoiheci ()»« , dissoudre , 
Mxn^ boîte). Nom donné par Per- 
soon à une section de Tordre des 
champignons gjmnocarpes^ compte-' 
nant ceux dont la membrane semi«J 
nifère dégénère en pulpe. * 

LYTfiBARIÉlS9 , adj. et s. f. pi. ^ 
Lyihrarieie, Famille de plantes, ayant 
pour type le genre Ljrthrwn , que Jf us-^ 
sien a depuis nommée SaUcariées , 
et qui a été appelée Cuiycanthèmes^t 
Yentenat , SaUcarinées par lank^ 



Hé 



MACÉRAHIIN » s. f. , maceratio > 
T^Ç^ ; Zerwetchung (alU). Opération 
qqt consiste à traiter une substance 
organique par un liquide dont la tem- 
pérature ne soit pas pins élevée que 
celle de Tatmosplière. Oq donne le 
même nom au produit de cette opé- 
ration, cVst-à-dire au liquide chargé 
des principes qu'il a pu extraire, 

MACH^mS^ s. m., màcharU ; 



Sçhmelzleiste (ail.) (voty^jufiç > rasoir). 
Nom donné pr Iliiger aux lignes 
saillantes que rémail forme sur la 
surface trituranle d'une dent compo« 
sée qui a été usée par la mastication. 
' ILICHAOIiaÉES^adj. et s. f. pi. , 
Hachaonieœ, Nom donné par Ricnard 
à une tribu de la Camille des Rubia- 
^ées , qui a pour type le genre Ma^^ 

ékaonitL . ^ . 

MACBELIEB y adj. « mo/am. Epi- 

ibète donnée quelquefois , et surtout 

dans le langage vulgaire , aux dents 

molaires. 

. MACHINAL.^ ad}^ , mechamc^f ; 

qui résulte dé l'action a une macbine. 

Se dit de tous les mouvcmens auxquels 

hi Tolonté ne prend point de part. 



A ce titre la plupart des rnooTcamepA 
vitaux méritent d'être appelés ainsi* 
MAGHOIBE . s. f. , mancilla; «ug* 
7«l»y; Kicfer, KimUade (ail. }s J4m 
(angl.) ; nuucilla (it. ). On appelle 
ainsi les pièces osseuses qui f apportent 
les dents chez les animaux vertébrés^ 
et on les distingue en mâchoire «ttfi#» 
rieure ( masiila j. mamdièuU âupe^ 
riar; Obtrkkfcr^ Oberkinniade, alU) 
et mâchoire icférieure ( m^c^Ua s. 
nuuulibula injerior / . UrUerkUfw f 
Vnterkianladej Minnladef ail*)* v*^eï- 
quefois on désigne la preitiière sou^ 
le nom de mâchoire ( maxiUa ) et U 
seconde.sous celui de mandièuie (jpiPi- 
dibuLa)y ce qui s'applique également 
aux deux portions dabec des oiseaux.. 
Dans les insectes , k nom de mâ^ 
chaires est donné à des parties» de ior^ 
jx^e et d'origine très-diverses , qui 
servent à diviser les alimens , çoiit 
disposées par paires , eCse mevvei^i , 
non pas de haut en bas , comme ehes 
les Mamnûfèrea » mais tranaversale* 
ment. Au. cou traire de ce, qui a lieu 
chez C.ÇS derniers , ce sont ici les mâ- 
choires supérieures qu'on appelle 



5) MACR 

mandihuks , ei les idférieoreft qu'on 
nooime mâchoires* 
' lf4GIF0BBlE 9 ad]. > maciformis 
( macis , mad» , forma , formé ); cjuî 
]^84|bUe au macis , pour la forme et 
la couleur^ Ex. Parmeliamaciformis* 
' liAGlJl 5 adj. Rome de LUle âton^- 
naît eeite épiihéte aux cristaux for* 
mes de deux moitiés dont la supé- 
rieure semble avoir subi une demî- 
révolutioD sur riaférieure ; mais le 
nom de mâcle ayant été appliqué à 
une espèce minérale , Haiiy a rem- 
placé cette désignation d'un mode 
particulier de structure par celle de 
hémitrope. Cependant on l'emploie 
" encore quelquefois. 

itfACLIFÈRB) adj.; qui contient 
de la mAcle. 

MAÇON 9 adj* , cœmentarius. Cette 
éptthèteest donnée par Huber à cer- 
taines fourmis ( ex. Formica fusca ) 
<|ai se construisent des habitatîons^ 
plus ou moins solides avec de la ferre, 
qu'elles réduisent eu une sorte de 
mortier. La Mjrgale cœmentaria a été 
Kppelée ainsi pour le même motif. 

MAGQVARTIDÉIIS, adj. et s. f. 
^.^ Macquartidœ^ Nom donné par 
Aobineau-Desvoidv à une section de 
la bmille des Mvodaires cfalyptérées , 
qui a pour type te genre Aïacquartia. 

UAGRAGANTHE , adj. ^ macra^ 
éOnthtu Qxxxpocy grand, oxftvOa, épine); 
(pli a de grandes** et fortes épines. £x. 
Mehcactus macracanthus y Gleditsia 
mactacantha. 

MAGRADèlVE, adj., macradeniu 
( ^9fxpôc 9 grand , otiiiit j glande ) ; qui 
a de grandes glandes , comme celles 
qu'on voit à la base 'des pétioles du 
Cassia macradena , ou celles qui gar- 
nissent le calice du Banisieria macra* 
dtna, 

MACBiEPYRIlYNQUES, adj. et s. m. 
pi. , Macrœpyrhynchi (fMcxpo;, grand , 
altrv; , haut, p^T^o'; , bec ). Nom don^p*- 
né par J«<-A. Ritgen à une famille de 
l'orAre des Ancistropôdes , compre- 



MACR 

nant des oiseaux qui ont le bec gtind 
et élevé. 

MAGRAIHTRE , adj. , macranihus 
(fioxpôc, grand , ocvOo^, fleur ) ; qui a 
de grande fleurs. Ex. Lfmicera ma-- 
cranilia , Echifiospermum nuicran^ 
ihum. 

MAGROBOTRYVE , adj. , macro^ 
boirjrs Quol^ grand, ^pvc, grappe); 
qui a de grandes grappes« £x. Etbt^ 
macrohotrys. 

HAGRORRANGHE , adj. , maero^ 
hrancfuus (fiaxpoc $ grand , ppéffx}"^ f 
branchies ) ; qui a de grandes et Ion» 
gués brancbies. Ex. EoUdia macros 
branchia, 

HAGROGALYGÉ j adj. , mOer^ 
caijx (fioxpo;, grand, xaXuÇ, calice); 
qui a un grand calice. Ex. Primtda 
macrocafyx. 

HAGROGARPEy adj., maerocar^ 
pus; grossfrùchiig (ail.) (fuexpoç, 
grand , xâ^ôç , fruit) ; qui a de grands 
fruits ( ex. Panaxmacrocarpus, Tra- 
gia macrocarpos, Jacquinta macro '» 
carpa, Leptospermum macrocarpon), 
ou de grosses urnes ( ex. Leptosto^ 
mum macrocarpon), 

MAGROGÉPHALE', adj. , macro^ 
cephalus ; pMcxpoxefaX)c Qxaxpoc, gnind, 
MfoùA , tête). Épithëte donnée , en 
botanique , d*après L.-C. Richard , 
aux tmhryàns dont les cotylédons' 
sontsoudâ en un corps beaucoup plus 
gros que le reste ; en zoologie , à des 
animaux qui ont la tête très-grosse 
fex. Gobiusmacrocephalus 9 Engrau^ 
lis macrocephala , Caiodon macro^ 
cephahtm). 

MACnOGÉPHALES ^ adj. et s. m. 
pi. , MacrocephaU. Nom sous lequel 
Debuch désignait une tribu d'Ammo-* 
nées , renfermant celles dont les tours 
de spire augmentent si rapidement 
que le dernier embrassé ordinaire- 
ment tous les autres. 

MACROGÉPHALIfi , s. f. , macro- 
cephalia ( ^axpo; ^ grand, xt^aXii,' 
t£te). Genre do dcvîatîonsorgtiniquesy 



MÀCR 

comprenant celles qui sont caraclé« 
•risées par la grosseur excessive de la 
4ête. 

MAGnOCÂlIE^ adj., macroeerus 
( /unepoç y grand , xi/mi; y corne ). Se 
dit d'une plante qui a un éperon 
très-*longf en forme de corne (ex. 
Viola niacroceras , Habenarùi ma^ 
troceratis) , et d'un insecte qui a les 
antennes trës-Iongues ( ex* Èumenu 
macroeerus , Laphria macrocera)^ on 
trés-pileuses (ex. JJmnobia macro^ 
cera). ' • 

IIACROCERQUE , ad). ^ macro^ 
cercus ; fiaxpôvipxoc ( fiocxpô; y tfrnnd , 
xlpxoc 9 queue ) ; qui a une longue 
queue. Ex. Dierunu macrocercus* 

MàCROCHÉmiB ^ s. f., macrO' 
choira ( fuexpo; , grand , ^cip , main ). 
Genre de déviations organiques , com- 
prenant celles qui sont caractérisées 
par le développement excessif des 
mains. 

BIACROCHÉLE9 adject. f macro^ 
choies (ttoxpoc 9 grand , j^TA , pince) ; 
qui a des pinces fort larges on fort 
longues. Ex. Cancer macrocheles, 

BIACROCOPIIMMPTÉNBS9 adj. et 
s. m. pi. 9 Macrocopidopleni(fuaipoÇf 
grand , «oiriç , sabre , «rnivô; , oi- 
aeau ). Nom donné par J.*A. Ritgen 
à une famille d'oiseaux aquatiques | 
comprenant ceux qui ont le bec long 
et en forme de sabre. 

UAGROGOSMOLOOIE 9 s. f. , ma- 
oroeosmologia ( aaxpoc, grand , xô^fioç, 
monde , Xoyoc , discours;. Science qui 
traite de l'univers et du globe ter* 
restre » en général et en particulier* 
MACRODAGTYUSy ad). ; macro^ 
dac^lus ; fun^polirrvXttc ( fMotpi; , 
grand » ^««tvlloCf doigt) ; qui a de 
grands doigts , ou de grands prolon- 
gemensenformede doigts. Ex. Spon^ 
gia macrodaetyla, 

MAGRODACTYLES 9 adj. et s. m. 
pl« , Macrodactyli. Nom donné par 
Cuvier, Vieillot, Blatnville, Itliger, 
Latrdlle , 9«izai|i , C. Bonaprte , 



MACR 53 

Eicbwald, Ficinus et Carus ft und 
famille de l'ordre des Ecbassfers ^ 
comprenant des oiseaux qui ont les 
doigts libres et très-longs ; par Cn- 
vier, Latreille et Eicbirald k une 
tribu de la famille des Glavicornes ^ 
comprenant des coléo]ytferes qui ont 
des tarses trés-développés ^ terminée 
par de forts crocbets. 

MAGRODAGUnLIE ^ s* f. » nm- 

crodaclylia. Genre de déviations or^ 
gaoiques, comprenant celles qui sont 
caractérisées par le développement 
excessif des doigts. 

MAGRODIPinèRE , ad]. , macro^ 
diplerus (ybKxpiç , grand, ^cc, denx p 
nripw, aile). Le Caprimulgus mtt^ 
crodipterus est ainsi appelé parée 
qu'au milieu des couvertures de sef 
ailes on aper^it , de chaque côté 9 
une longue plume , garnie de poil# 
isolés , d'un côté seulement, à sa base^ 
puis -de grandes barbes. 

MACRODONTE, ad). , macrodon 
rpaxpôc, grand, oJbûc, dent) ; qui a 
de grandes dents. Ex. Labraj macror 
don , Cjrlherea macrodon* 

MAGROOASTRE ^ adj- 9 wuicrogas* 
ter ( paxpôc » grand , Taariîp , ventre) ; 
qui a un très-gros ventre. Ex. Gljf* 
phisodon maerogaster. 

UAGROGASTRES^adj. et s. m. 
\A, j Macrogasiri. Nom donné par 
Latreille à une famille de l'ordre des 
Coléoptères , comprenant des insectea 
qui ont l'abdomen très-developpé. 

MAGROGLOSSES , adj. et s. m* 
pi. , Macroglossif Macrogïossa (ptn* 

3>ô; , grand , jXSèo^at , langue )• Nom 
onné par Latreille' à un ordre de In 
classe des Monotrèmes , comprenant 
ceux de ces animaux oui ont la lan* 
gue protraetile; |wr vieillot à une 
famille d'oiseaux sjlvains , dans la«* 
quelle il range ceux qui ont la langue 
très-longue et lorobriciforme. 

MAGROGNATHE 9 adject. , ma* 
crognaihus ( pMpipoç, grand 1 ffi^oç f 



|I4 MÂCfi 

XDâcfaoire ) ; qui a un très-grand bec 
£x. Arara macrogpathos. 

MAGROLÉPIDOTE 9 ad]., macro^ 
lepidotus } grosschuppig (ail.) (p«^ 

Spôsy grand j ^iTu^y écaille) ;* qui a 
è grandes ëcailles.. Ex. ffeniochus 
biaerolepidQtu4 , luUs macrohpi^ 
dota. 

MAGROLOFBE» adj. , macrolo'^ 
phus (fxoxpôc, grand , ^fo^y aigrette); 

Ïixik Ime longue huppe sur la tête. 
!x. Saiyra macrolopna. 

MkCBOMÈLtE^ s. f . , macrome^ 
lia (fiaxpôç , grand , \u^% , membre). 
Nom donné par Malacarne à une classe 
de monstres que caractérise la gran- 
deur monstrueuse de quelque membre.. 

MACRMIYDES , adj. et S. f. pi. , 
Macromydae ( (Aaxpo; , grand , fAvIoe , 
mouche). Nom donné par Robîneaii- 
Desvoidy à une section de la tribu 
des Myodaires calyptérées en tomobies, 
comprenant les plus gros d'entré ces 
diptères. 

MACRONÊME^ adj. , macro/i^mitr 
( uixxpo), grand , ,v:qfAa, fil ). Se dit 
d un poisson qui a de grands barbil- 
lons. Ex. Mttllus macronemus» 

1HACRONYGHES , adj. et s. m. pi. , 
M€u:ronrch{ ( luatpoç , grand , ovu$, 
ongle). Nom donné par Yieillot ^ une 
famille d'oiseaùk ëcbassiers tétradac- 
tylety comprenant ceux qut ont les 
«sglea trèfi-4mig8 et presque droits. 

IIACBOHÊTAU:» adj. , macrope^ 
ftdus ( jMuepôf y grand , irita^ov , pé^ 
taie) ; qui A de grands pétales. Exi 
Atragene macrop^tala, Deiphinium 
maeropeteUum, 

BliiGROPBTHâUIE^adject., ma- 
erophthalmtu (fMwpiic , grand, o^oXfMi, 
«eîl ) y qui a de très-grands yeux. Ex» 
Dentex macrophihalmusj Diopsis mo' 
crophlkalm^ 9 Aiirata grandoeulU , 
Labrus calaps, Pomalomus teh^ 
4copus, 

MACROPHYLLE , adj. , macro^ 
fhyllus; fWa^ôf)vXikoc | grassblaUrig 
i^JXé) ( fAQOfacy grand % f uUay^^ feuille)^ 



MÂGR 

qui a de grandes feuillet. Hz. Asêêt 
macrophylfus , MagnoUa nmert^ 
pkylla , Ciiharcxjrhtm macropl^l^ 
lum. 

1II4GR0P0DB « ad j . I maeropoéUu f 
fwi^âirovc (fAaiepèc f grand» ir«ûCf pied). 
Se dit ^ en bptanique , d'après L.-C. 
Richard | d'un embryon dont la radi» 
cule est très» grosse et en forme d« têt» 
( ex. Pekea ) ^ ou d'une planie qui a 
de longs pédoncules ( es. Ruttu wm^ 
crôpodiUf G€ophilamacropoda)i0Êi 
zoologie*, d'un céphalopode qui a dt 
gran£ et gros bras (ex. Otîàptu ma» 
cropodus), 

MACROPODÉCS, ad}, et s. f. pi. , 
Macropodeœ» Nom donné par Robi* 
neau-Desvoidy à une tribu de la fa- 
inille des Myodaires calyptérées 1 
comprenant celles qui ont leà pattes 
longues. 

MAGBOPODES, adj. et s. m. pi., 
Macropodejy Macropoda, Nom donné 
par Agardh è une classe de plantes 
cryptocotylédones , qui comprend les 
Nuïadécs , les Podostémées , les Hy 
drocharidées et les Nympbéiicées s par 
Illiger, Goldfuss^ Ëieh^fald, Ficinus 
et Carus à une famille de Msmmi* 
fères rongeurs , comprenant ceux qtiî 
ont les pieds de derrière très-longs* 

HAGROPOpiB, s. f. , mmctopodia. 
Genre de déviations organiques ^ qui 
sont caractérisées par le développé^ 
Btent excessif des pieds. 

MAGROPOlvœ 9 adj.» mûcropomm 
(fftaapic, grand, «WfAa, OpeMifeV. 
Se dit d*un poisson qui a de grands 
opercules. Ex. MyhUs macropommâ, 

IIAGR(»»OR£ ^ adj. , maeropotus 
{ fMOfiç , grand , ffopsç , pore ) ; quîa 
de grands pores* Ex. Orbitolitei ma» 
çropora, 

MACROPAOëOPIB 9 s. f* » macro* 
prosopia ( piaxpoc , grand , Hjpwwrsy ^ 
face). Genre de déviatioiis organi- 
ques., qni sont Caractérisées par le dé* 
velopperaent excessif de la face» 

lUCmariÉI^ {dî. ^ mmropm 



MâCR 

rKr/fMnpôjrripoc (pucxpoc^ grand ^ «rrl- 

Ci aile). Se dit d'une plante dont 
semence^ sont garnies d'ailes trois 
en qualk« fois plus larges qu'elles 
(ex. Zjrgt^hjrUum macropterum)^ ou 
d'une paptlionacëedoiit les ailes , bien 
supérieures à la carène , sont presque 
ausiî grande^ t]ue celle-ti ( ex. As^ 
tragabu macropterui) ; d'un oiseau 
dont les ailes sont plus longues que le 
eorps^esuré depuis le front jusqu'au 
eommencetneiit de )a quieue (ex . Èuteo 
pteroeUs)\ d'un poisson qni a de 
grandes nageoires, comtrte la dorsale 
et l'anale du CantharUs macropierus; 
d'une coquille dont le bord est dilaté 
en une large aile (ex* Àtncttla ma-^ 
cropîera)* 

MAGROrrâBBS, adj. et s. m. pi., 
Maeropteri. Nom donné par Dumé- 
ril et BIninville à une famille d'Oi* 
seaux palmipèdes, comprenant ceux 
qui ont les ailes très-longues. 

MACnORHIZE ^ ad j. , macrorhizàs; 
fjKf^ftl^ ; grosswnrtlich (ail.) (fiot- 
xpocy grand, pcÇa , racine); qui a 
une grosse racinev Ex. Astragalus 
macrorhiiusj Cbntfùlpulus macrorhi'- 
%o$, Peperomia màcrorhiza, Mesent" 
hryantheniammacrorhizum , Geta^ 
mwn macrorhizon, 

MAGROmiY^^IVE , adj. , macro- 
rhjrnchus ( fiaxpo; , grand , pvT^oc , 
bec); q)gf a un très-gros bec (ex, 
Bittte nuurerkynchos ) , un bec fort 
et robuste (ex. Otus mœrerhfnchus)^ 
une tète prolongée en un grand bec 
(ex. Tania macregf^ncka). 

MAGllOBHYNQljn^ adj. et S. m. 

ET. , Maererhjrnchi. Nom donné par 
llâftiville k une section de la famille 
des Écbassiers Taehjdromcs , c6m— 
prenailt ceux qui ont le bec très* 
lofig ; par OoldfusÀ , Ftcinus et Caros 
à une lamille de Poissons oiseux , 
comprenant ceux qui ont la bouche 
pt^longée en bec. 

' MGlMMRTHmiirrNQIJBS 9 adj. 
H s» lu* pitf j Macrorthorfy-tîehi^ijjm* 



MACR 55 

xp^, rraûd» opOoç, droit, Myx^f 
bec ). Nom donné par J.-A. nitgei» 
k une famille d'Oiseaux sjlvaius^ 
comprenant ceux qui ont le bec long 
et droit. 

aiA€BOS€IEIII ^ adject; et s. m. , 
macroseius ; langsckattig («ll.*)( fut^ 
xpoc, grand, 9ietà^ ombre). Ëpithète 
donnée par les andené géograpbes 
aux habitans des contrées au zénith 
desquelles le soleil ne parvient jamais^ 
parce qu'en bivër , k midi , leur corps 
projette une très-grande ombre. 

HACaOSKÉLIE ys. f . , maerosketia 
(yjxxpo^j gnndf onetXoc, jambe). 
Genre de déviations organiques , qui 
sont caractérisées par le développe- 
ment exagéré des jambes. 

MACBOSOMATIB 9 s. f . , macro-^ 
somatia QMcxpoc, grand, 9ÔSfta, corps). 
Nom donné par Malacarne à une classe 
de monstres, qui sont caractérisés par 
la grosseur ou la grandear de tout le 
corps. 

IfACBOSPEBlIE 9 adj., mutre^ 
spermus ( /ioxpoc , grand ', eifé^im , 
fruit ) ; qui a de groff fruits. ' Ex. 
Nastus macrospermus ,' Ladolfia ma^ 
crosperma, 

MACBOSPORB^ adj. , macrospo^ 
rus ( ftoxpôc, grand, virtpà , Setnence). 
Se dit d'uD champignon qui a des 
sporSdies très-grosses. Ex. Botrjrtis 
Macrospora. 

MAGBOSTACHYÉ , adj. , macro^ 
stachj-us {yuKytpoçy grand, vtd^ç, épi); 
qui a les fleurs disposées en épis longs 
et épais. Ex. Monnina maerostùchjra^ 
PrasophjrUum macrostacfy-ttm. 

MACBOSTÉMOIVE9 adj. , maero^ 
stemon ( finpo; , grand , eriif^uv^ éta« 
mine ) ; qui a des élamines longues 
et saillantes hors de la fleur. Ex. /^e- 
roniea mdcrostemon ^ Fuchsia ma^ 
efostemma^ Coh&a macrostema. 

If AGROSTOME , adj. , macrosto^ 
mus ( Kcotpôç , grand , frTÔpw , bouche). 
Se dit' d'une coquille uniratve dont 
l'ouverture est très-large (ex** C^cb* 



56 



MACK 



4toma maerôstoma ) , çu d'un aDÎmal 
qui a une large bouche ( ex:| Di" 
jloma macrostomum ). 

UAGROSTOMES 9 adj. et s. m, 
pi. , Macrostomdta. Nom donné pj|r 
Goldfosa à une famille de Tordre des 
Poissons chondroptérjgîens , compre« 
nant eeux qui ont une grande bou- 
che ; par J.-A. Rîlgen a une famille 
de serpens venimeux , dans laquelle 
il range ceux qni ont la bouche 
grande ; par Lamarck et Latreille à 
une famille de Mollusques gastéro- 
podes , comprenant ceux dont la co- 
quille a une ouverture très-évasée. 

MAGROSTYIiE , adj., macrosty-lus 
(/Asacpôc 9 grand , «ruXo; , style ) ; qui 
a le stjle très -long. Ex. Cnicus ma* 
crosiyius, Crotalaria macrostyla^ 
Oxatis macroêiylis» 

MAGROTABSES9 adj. et s. m. pi., 
Maçrotarsi ( fxaxpô; , grand , rc^voct 
tarse). Nom donné par lUtger et' 
Eichwald k une famille de Mammi- 
fères poUicates, comprenant ceux qui 
ont les tarses très-longs ; par Gold- 
fuss à une famille d'Oiseaux gallina- 
cés, dans laquelle il range ceux qui 
ont les pattes très -hautes. 

HACaOTÉLOSTYLE, adj. , ma^ 
croielosiylus {fuotpoç^ grand, «loç, 
fin, crûihç, atjle). Nom donné par 
Bill aux cristaux composés de deux 
pyramides entre lesquelles se trouve 
un long prisme. 

WAÇROURE , adject. , macrurus , 
màerourtu ; langschwànzig ( ail. ) 
(fAoxpôc, grand, oOpà, queue). Se 
dit d'une plante qui a de longs épe- 
rons à sa fleur ( ex. Linaria macrou-' 
ra')^ OH ses fleurs disposées en un 
long épi très-serré ( ex. F^erboscum 
macruntm) ; d'un mammifère (ex. 
Dasyurus macrourus , Petaurista 
macroura)^ d'un oiseau (ex. TVo- 
chiius macrourus)^ d'un poisson 
(ex. Labrus macrourus ^ Carapus 
macrourus )f ayant la queue très- 
longue. 



MACn 

MACBOinOJBS , adj. et s.' m: pi. ; 

Macrurûf MacrurL Nom donné par 
Lamarck , Latreille 9 Cuvier , Leaeh 
«t Eichwald à une famille de Crus- 
tacés décapodes, comprenant ceox 
qui ont la queue aussi longue que le 
corps , et même plus. 

lIAGTRAGÉSy adj. et s. m. pi. , 
Mactracea. Nom donné par Lamarck 
à une famille de Gonchiferes ténni- 
pèdès , par Latreille k une famille d» 
Gonchiferes tubulipalles , par Menke 
à unie famille de l'ordre des Elato- 
branches cardiacés , ayant pour type 
le genre Mactra, 

MAGULAIBE, adj. , macularls (ma- 
cula , tache). Se dit des bandes co* 
lorées des ailes des insectes, quand 
elles résultent de l'addition successive 
d'un plus ou moins grand nombre de 
taches. 

AIAGULE , s. f. , macula; ffirtXltpa; 
Fleck (ail. ). Synonyme rarement em« 
plové de tache , excepté lorsqu'oa 
parle des taches noires qui se voyent 
sur le disque du Soleil. 

MAGIXÉ , adj. , maculosus^ ma^ 
culalus; geJUckt (ail.) ( macula ^ 
tache ) ; mu est marqué de taches 
d'une couleur difierente de celle du 
fond. Ex. Phlox maculaîa , Conium 
maculalum , Ptychoptera eaniami^ 
nata, 

BkAGULIGOLLE, adj. , macuUcoln 
lis (macula^ tache, collum^ col); 

3ui a le col ou le corselet marqué 
'une ( ex. Platydema macuUcoilis ) 
ou de plusieurs ( ex. Grjrilacris ma^ 
culicolUs) taches. 

MAGUUGORNS, adj. , maeulicor^ 
nb {macula j tache, cornu ^ corne); 

3ui a les antennes tachetées. GcUcs 
u Pkjrllobius macuUfiornis sont 
rousses au milieu et noires au bout. 

MAGtJUFORME , adj., maculi-^ 
formis y macuhe/ormis {^macula , ta* 
che, forma, forme) ; qui a la forme 
d'une tache , comme la fructifioatioti 
d^ certain^ algues {^x/ Jficljrpi^ 



MADR 

dieiotamû)^ ou comme divers cham« 
pignons ( ex. Auriçularia maculas^ 
jormU y Careinotrichum maculifor^ 
me). 

MACULIPBNNE , «dject. , macuU^ 
pennis (macula, tache, penna ^ 
aile); qui a les ailes tachetées. Ex. 
Tipula maculipenrds. 

MACULIBMTBE , adj. , macuH- 
roslru {macula, tache, rostrum^ 
lec) ; qui a le bec marqué de taches, 
Ex. Pteroglossus maculirastris, 

MADREP0YIXIES , adj. et s. f. 
|J. j MadrephyUiœa. Nom donne par 
Blainville à. une section de la famille 
des Madrépores , comprenant ceux 
dont les cellales sont toujours gar- 
aies de lamelles plus ou moins nom- 
breuses sur un polypier rarement 
arborescent* 

MADRÉPOIUIGÉ , adj. y madrepo-^ 
raceus ; qui ressemble à un madré- 
pore. Ex. jiWeoUles madreporaeea» 

MA0RÉPORES , s. m* pi. , Mo- 
dreporea. Mom qulmperati parait 
avoir employé le premier , et par le- 

Iuel Blainville désigne. une famille 
e la classe des Zoanthalres , qui a 
pour tjpe le genre Madrepora* 

MADRÉPORES, ad), et s. m. pi., 
^adreporea» Nom donné par La«> 
monroux à un ordre de la section 
des Polypiers pierreux, par Blain- 
yiUe À une section de la famille des 
Madrépores, renfermant le genre 
Mùdrepora. 

M ADRÉPORIFÉRE , ad). , madré- 
poriferus. Sedit des.Zoanthairesqui 
portent des madrépores « c'est-à-dire 
d'énormes masses calcaires pl|is ou 
moins lapldescentes et de forme va-* 
riée* 

MADREPORIFORIIE , adj. , mo^ 
dreporiformis ; qui a la forme d'un 
madrépore. Ex. Dufoyarea madrepori* 
formU* 

MADRÉPORIQUE , adj. , madrep<h 
ricus. On appellie calcaire madrépo^ 
Tique celui qui contient des madré-* 



MAGN 57 

pores. Oroalius forme sous ce nom 
un groupe de terrains , comprenant 
les neptuniens modernes , ou posté- 
rieurs aux dernières réTolntions de 
notre planète , qui résultent du tra» 
vail des madrépores. • * 

MAGNÉSIGOrAlOIONIQUE 9 adj., 
magnesico^ammonicui. Nom jdonné , 
dans la nomenclature chimique de 
Berzelius, aux sels doublet qui. ré» 
sultent de la combinaison d'un sel 
magnésique avec un sel ammonique. 
Ex. Chlorure magnàsicùHmunonique 
( hjdrochloraie de magnésie et iam^ 
moaiaqtte), 

MAGKÉSIGO-GALGIQIIE^ adj. » 
magnesko^calcicus. Nom donné , 
dans la nomenclature chimiqne de 
Berzelius , aux sels doubles qui ré- 
sultent de la combmaison d un sel 
inagnésique avee un sel calcique. Ex* 
Sihcate magné4ic<h-caleique ( sili^ 
cote de magnésie et de chaux). 

IIA6NÉSI€0-P0TAS8iQDE , adj* , 
UfMgnesica^potassicus» Nom donné, 
dans la nomenclature chimique de 
Berzelius , aux sels doubles qui ré- 
sultent de la con^inaison d'un sel 
magnésique avec un sel potassique* 
Ex. Sulfate magnésico ^ potassique 
{sulfate de magnésie et de po^ 
tasse). 

MAGNÉSIGOHSODKIUE 9 adject., 
magnesico^odicus. Nom. donné , 
dans la nomenclature chimique de 
Berzelius, aux sels doubles qui résul« 
tent de la combinaison d'un sel ma- 
gnésique avec un sel potassique. Ex. 
Carbonate magnésieo^sodique ( ca/^ 
boiuUe de magnésie et de soude), 

lfAGNÉSID£S, s. m. pi. , Magne^ 
sides. Nom donné par Boudant à une 
famille de substances minérales , qui 
comprend le magnésium et ses com— 
binaisons. 

MAGNÉSIE , snbst. f . , magnesia ; 
Talkerde, Bittersaberdel^Xi,). Oxide 
de magnésium. 

UXWissÈy adj., magncsiamsf 



S6 



MkGS 



qui centieat de la ibagoésie en eom* 

btDaûon. Ex. Jéiunine magnésiéeh 

MAGNisiBN f Adj'. , magnesianus | 

£i contient de la magn&ie. Épîthéte 
qnéè {sar Omalios à un genre de 
roches pierreuses* 

HAfiNÉSlFÀHK , adj«, magnési-' 
ferme* Se dit , dans la nomeociatare 
Bitnéralogique deHaiij^ d'une snb-* 
stance iqnt contient accidentellement 
de la niagoësie. Ei» Chmux tarbonm* 
iée Hmgnésifire. 

UàQhÉmqm ^ adj . , wtagnesictu* 
Ëpifhète donnée per Berzelins au 
seul oxide. connu du roaffnédnm y el 
aux sels dont cet oiide , Te niëtal lui- 
niéme et son sulfure font la base ; 
par BroBgniart à un genre de terrains 
agaljsâensëpnoïques, qui seeotnpose 
de roches magnésiennes* " 
. IIAGNÉaiUM, s. m. , magnesîtimf 
màgnmm, taUium. Métal qui fait 1» 
base de la megoésie 5 et que Davy 
est parteita è dbtènir. 

MAjONÉUQUI , adj. 9 iMgnetkus) 
piryirtkrixoi j tnagtuHsth (ail.); magne^* 
têotf/ (angl.} (ffMi^A«f, aimant); qui 
tient de Taimant, qui 7 a rapport f 
barrèt» magnéti([tLe^ ▼«!*{« <m l^irni 
d'aeîerà laquelle on a communiqué là 
pr o pr i é té liiagnétique \fltdie magnéti» 
que^ corps impondéré<]u'on admettait 
auttefeis pour expliquer les phéno- 
mènes du magnétisme 4pie , depuis 
lés découverte^ é'QBrsted, en sait 
élre les effets des ccmrans électriques. 
On appelle p^Bs magêélioues de la 
Terre , les points où l'àignille d'incli* 
nsrison doit eoCneider exaeteitient at ee 
le fil k plomb. Hansteen en admet 
deux dans chaque hémisphère; le 
boréal arteatal , ou sibéiien 9 était en 
177e à 4^ 1 7' du pèle 9 1 19* gS'' de 
longHtde ( comptée de Ferroe ) , et en 
i8o5 à 40 36' du pôle , 137» 76' de 
longîtudêk Le boréal occidental , ou 
américain , était en 1750 à 19** i5 ' du 
pôle, 108' 6 de longitude è Touest 
de &ii«BVMh| ta iStSft àfto^o' 



MAGK 

du pèle 9 92^ s4' de longitude^ D'a^ 
préscephysîcien) ces deux pôles, aux- 

Juels en correspondent detix autres 
ans rhéniisphère austral , sont lea 
extrémités de deux axes magilétfqnes 
qui se croisent sanx se toocher, ec 
sans que ni l'on ni l'autre passe par 
le centre de la Terre. La yariation 
qu'on observe dans la situation des 
pôles annonce que ees axes sont mo^ 
biles I savoir les* deux septentrionaux 
dans une direction orientale, et lea 
deux austraux dans une direction 
ocçidctttale, tous avec une vitesse 
variable. Véquatear magHétiijtte est 
une courbe formée autour de la Terre 
par la série des pointa oh l'aigéille 
aimantée reste horizontale. Cette 
courbe suit sensiblement la direc- 
tion d'un cercle qui serait incliné à 
l'équateur terrestre de douze k treize 
degrés. D'après Hansteen , les dcuit 
points d'inaiflërence des deux' aléa 
magnétiques sont beaucoup plus près 
de la surface de la mer du Sud que 
de celle de notre hémisphère. On nom* 
me méridien magnétique un plan per- 
pendiculaire à la direction de l'aiguilte 
aimantée, dans un lieu quelconque. 
HAménsaiB, s.'m. , magnétisa 
mus. Cause qui dotine à un aimant ^ 
naturel ou artificiel , la propriété de 
se diriger d'un côté vers le pôle 
Hord , de l'autre vers le pôle Sud ^ 
de s'incliner vers le premier de tes 
pôles dans l'hémisphère boréal et 
vers le second dans l'hémisphère 
austral , de ne pencher d'aucun côté 
dans certains lieux formant Ce qu'ofji 
appelle l'équateur magnétique , d'at- 
tirer par sa paftie tournée' vers kf 
Nord la partie d'un, autre aimant qui 
regarde le Mrdt, et de repousser, 
au contraire, le côté boréal de ce 
dernier aimanh Cette propriété , que 
le fer, le nickel çt le cobalt sont sus- 
ceptibles de manifester , fut attribtiée 
k une eatue spéciale jusqu'au mo-^ 
ment ou les déed&tenes d'OEfiiteé 



MAIN 

vinreot la faire rentrer dane la ea« 
l^rîe des phénomènes ëJectriquesi 

MAGNJÉTOM^GIB , s. f. , magne» 
tûlogia ( magnts y aimant , itffK^ d«a» 
cours). Traité sur i*aiAàtil el le ma- 
gnëtisflae. Y» Leotandi a publié uift 
ouvrage sous ee titre , en ^66% 

MAGNÉTOIIÂTBII /s. m. » magm* 
tonutiram ( magneji , aimant ^ futplu 4 
mesurer ). Nom donné par Saussure à 
MB ap|Mreil dent la oestinafion esl 
de faire connaître la force aves la** 

Jtt^e lesaimans attifent le fer en 
ifltSrens lieux. 

MAGNIGAUDE, ad). , mognkêùdo^ 
tus ( magnus , grand ^ tkwla , queue)( 
qui a une |tninde queue, Bx. Sdurus 
màgïdcaudatus, 

AiAGNtROSTttE 9 adj. ^ magnircs'^ 
tris ( magnus , grand , Tostrum 1 
bec ) ; qui a un grand ^ gros et fort 
bec. Ex. OEdicnemus magnirostris* 

MAGNIIJM y s. m. Vùm donné pp 
B. DavT au magnésium. 

BIAGN0LIAGËC9 , adj. et s. F. pl.« 
Magnolîaceœ. Famille de plantes | 
établie par Jussieu » qui a pour 
tjle le genre Magnolia* 

ItACiNOLIÉES , adj. et s. f.p1.| 
Magnolieœ. Nom donné par Candolle 
à une section de la famille des Magno- 
liacées , qui renferme le genre Afa- 
gnotia, 

Bf AILLE y ad]., concatenaius , Se 
dtt d*un corps dont la surfacç offre 
des lignes formant par leur réuoioA 
des figui^s diverses • que IVn compare 
aux mailles d'un réseau. Ex. Ostra^ 
cion càiïcalenatus. 

VAlLLlniE , s. f. Ou appelle ainsi 
les taches qui forment des nuancer 
diverses tur le plumage des oiseaux 
de >ol. 

MAÏlf , a. f . , manus ; ^ti^ ; Hand 
(all.^ angl. ); mono (il A. l^ottioii 
du membre pectoral de Thomme et 
de quelques mammifères qui s^étedd 
depuis le pK du poignet ju^'au bout 

du mmim. Qt mm «m mtoté pw 



MA lia 6^ 

les fanctmnière aux serité deè oiseaux 
de proie ;* par Kirby aux d«u t tarsid 
àntérielira des înseetee h^apodeai 
par les malaoriogistes à i^eusemblv 
désdeut derniers artides de la pince 
des erùstacés. Mmn eat quelquèfob 
employé «en bdtanîqtie ) eoibiiife sj^* 
Bbn jme de ^rUte^ 

MALAGANTttB ^ «dj. » maktm^ 
thas (ptaXaa^^ mou 9 ly^« j ûent)\ 
qui a 4» fleurs eu eapilufes ttam (M 
toucher, à cause des poils soyeuit qM 
les hérissent. Ex. TVtfifùtm mèiâta/f 
tkàmt ( 

MALAGkKTOBIOflQAlIlfeS I adj^ 
et a. masoi plnr. ^ HalattnltMkok^ 
(fiaXttaât 9 mon* tvttffdéç , totirpé & 
tl^of > animal}» Dénerriiuatlun doAt 
Blainrille se sHt pour désignef im 
groupe d'animaux iniermédiairea eîi^ 
tre celui des mollusques et edùi dea 
articulés , et dont il a fiiil i^àêeHm^ 
ztHiires par contraction» ' 

MALAGGDCMilS , adj. et St m. 
plur» , JUf»iÊtod&tmi ^ Mûktc&dètmà 
i^nxkÊoAt, mim, ^^^ peau). Ifott 
donné par Latretll« ^ Gti?ief , Gtrtd-^ 
foss , Ficinus et Carus h Une tribu de 
la famille des fiirféuplèfea èertlett^ 
neè^ combrenani («ut qui ont fkitft 
la plupart le curpa mou et flexible \ 
par Eichwald à un otdre de la efasse 
des Cyel^aaoaireaA dan^ leqfttél fl 
range ceux de ces animaux qu{ 0flt 
la peau molle. 

MALAtetflTDm , Mj. èl s. f. pi. y 
Mulùtemjrdti (ftoXdbeiç ^ mc^ y ftvîa , 
mtMiehe )< Nom donné par Robineao*- 
Desveidy à «ne tribu de ta firmniè 
des My eofifnheè malaeosotifes , eo Airprc^ 
liant cdlea dont le corps esttrës^mutf. 

MALACOPRTLLE ^ adf . , mùlacO' 
pkjrllUè ( |xa>x9(6$ , U^ , t^XX^ , 

fimille ) ; qui à deé feuilks reodtiei 
molles et douces au toucher par lès 
pcKls qui k§ g^frrlissent ( et, Uesmo' 
dium malaeop/tylàtmy Lôpimià ma-^ 
ièi€&pkjrUà ) « ou qui les a iuéHttes (et. 



69 MâL\ 

IIALACOPTÈBES, ad), et ». m: 
pi. , Maiaeopterœ([iaia3(oç^ mou, ir^l- 
poi», aile )• I^oni àonni par Mêyerà 
Hii seiu-ordre de l'ordre des Oiseaax 
rapaees , comprenant cenx de nnît , 
dcÂt le pluma^ est doux et^ojenx. 
. MAL4GOPTéRYOIEN,9dj., ma- 
lacopUrygius ; weichgràtig, ^'eieh» 
jtrahUg ^&\\,) (fcât^oxoç, inott, irrtpv^ , 
pageoire). Se dit d'un poisaon dont les 
pageoires sont garnies de rayons mi>u8 
^t flexibles. 

MAI«AG0PT£RT6IENS 9 adj. et s. 
m. pi. , Malacopterjrgii ( i»akaoioz » 
moii X f^^P^S» nageoire). Nom4onné 
par Artedi , Gk>uan , Guvier ^ La-^ 
treille et Eichwald à une section de 
la classe des poissoqs , comprenant 
p^x de ces animaux qui , avec un 
squelette osciieuiL , ont les rayons de 
leurs nageoires mous, à rexceptîoa 
au plus du premier de la dorsale et 
des pectorale«. 

MAIiAGORHYlVQCE , adj. , mala^ 
çorhynchus ( fiQKXaatoc 9 mon , pvyyoç 9 
bec); qui a le bec mou et membra- 
neux. Ex. jinas malacorkjrnchos, 

MALAGOSOMES, adj. ets. m, pl.^ 
MaUusosomœ (jtAalbexô; , mou , ttiiya, , 
corps). Nom donné, par Robineau- 
Dcsvoidj à une famille de Tordre des 
M jrodaires , comprenant ceux de ces 
diptères qui ont le corps généralement 



i 



mou. 



MALAGOSTRAGÉS9 adj. et s. m. 
pi. , Malacostraea ( ptaWoc , mou , 
oorpoxoy, coquille). Ce nom , dont Lia- 
treille f Cuvier et Leacb se sont ser- 
vis pour designer une section ou di*» 
vision 4e la classe des Crustacés , est 
appliqué par filainville à cette classe 
tout entière. Il indique que les ani- 
maux auxquels on le donne sont 
couverts d'une croûtç de médiocre 
consistaqce. 

MALAGOZOAraES , adj. et s. m« 
pi. , Malacozoaria (fAaXaxô;-, mou , 
(ûov j animal ). Nom donné par Blain- 
ville À un type d'animaux , cpmpre- 



MALE 

nant ceux dont le corps est 'sans tra- 
ces de membres , recouvert d'une 
peau molle ^ et contractile dans tous 
ses points. Synonyme de Mollusques* 

MAIiACUHE^ adj • , maîacurus (fto- 
Xocxo; , mou , ovpà , queue ). Le Mu»^ 
cicapa mahcura est ainsi appelé à 
cause de ses longues pennes caudales, 
qui ne sont que .des filets , dont les 
barbes de cbaque côté ressemblent 
à des gHbs noirs placés à une certaine 
distance les uns des autres. 

MAL APTÈRE 9 adj. , malaplenu 
(ftaXaxdç^ mou^ TrTtpoy, nageoire) ; 
ui a des rayOos mous aux nageoires. 

X. Julis malûplera. 

MALAPTÉRblVOTE,adj,, mala^ 

pteronolus ( putXaxo; , mou , irripoy , 
aile , v^oç , dos ) ; qtiî a des rayons 
mous à la^ageoire du dos. Ex. Jutis 
Mttlapteronota, 

MALATE , s. m. 9. malas ( malus , 
pommier ). Genre de seb ( œpfelsaun 
Salze^ ail») I qui sont produits parla 
combinaison de l'acide malique avec 
les bas^s salifiables. 

mAMjAXiDtéES ^ adj. et s. t. pl.j 
Malaxideœ» Nom donné par Lindiey 
à une tribu de la famille des Orckî— 
dées , qui a pour type le genre Jf a- 
Iaxis, 

BIALDANIES9 9. r. pi. , Mafda^ 
niœ. Nom donné par Savigny à une 
famille de l'ordre des Annelides ser- 

ÎuléeSf par Lamarçk à une famille de 
Wdre des Annelides sédentaires* 
par Latreille h une famille dé Tordre 
des Annelides enlérobrancbet. 

MALE y adj. et s. m. , tnas, mas" 
culus y masculmus; ^pnv ; mànnlich 
(ail.) ; màschio (it.) ; qui appartient 
au sexe masculin. Se dît , en botani- 
que y d'une plante , d'une flev^r , qui 
ne porte que des étamînes. 

MALENTOZO AIRES , adj. et s. m. 
pi. y MaUntozoaria ( fizXaxôç , mou , 
çvTopioç^ divisé , l^ûoy, animal ) . Nom y 
formé par contraction .de celui de 



MALL 

• 

maieniomozoàires f soa» lequel 
Blainville désigne un sous-type da 
f^e animal , comprenant des ani- 
■laux moosydontle corps est éTidem<^ 
ment articulé dans le tronc ott dan^ 

I appendices* 

MAUSSHEBBUCéES, adj. et s<r 
f. |A. 9 Maleshêrbiocea. Nomdonn^ 
par D. Don et Kunth à une famille 
de plantes , qui a pour type le genre 
Maiuherbia. 

MALESHEBHCÉES, adj. et s. L 
pi. , MaUskerhieœ, f(om donné par 
CandoUe à une tribu de la famille 
des Bassiflorées , ayant pour type le 
genre Malesherbia. 

IIALIGOAE9 s. m. 9 malicoriitm; 
Mwvé Euellius appelait ainsi la graine 
osseuse du fruit nommé Jbalaoste. 

MALIFOEME^ adj. , motif ormis 
( maium / pomme , /orma^ forme) ; 
qui a la forme d'une pomme , comme . 
le fruit du Passiflora maUformis. 

MALIQUE 9 adj. ^ nialicus (mahfniy 
pomme )• Nom donné à un adde 
( Aepfelsâure , ail.) ,qui a été déeou-* 
tertpar Schedeen 1785 9 qm est un 
des |MUS répandus dans la nature ^ et 
qui tire son nom de ce qu'il existe 
dans la pomme. Uéiher maliqus a 
été découvert en 1 8o5 par Théoard^ 

MALLÉABILITÉ 9 s. f . , maUé0e^ 
UUuls ; Schmiedùark^it , Hammer" 
iarieà (alL); mdeabUità (it.). Pro* 
priété qu'ont les métaux de se ré* 
dnire en lames sous Irebec du mar- 
teau ou la preision. du laminoir. 

MAUUÉABU 9 adj. 9 inaOeahUU ; 
sehmledbâr, hammerbar (ail.); qui 
est susceptible de s'aplatir par l'aetio» 
du roajrtcau» 

MALLKAGÉS^ adj. et s. m. pi. ; 
MalUacta. Nom donné par Lamarck 
à nne famille de L'ordte des Concbi- 
Càres nonomyaires , ayant pour type 
le genre Malleus» 

MALLÉIFOBIIE 9 adj. ^ nuUleifor^ 
mis ; hammtrfdrmig. (ail.) {maiUuSf 
marteau | forma » fonae ) ^ qui a In 



MALV 



fi^ 



forme d'un marteau ^ comme la tête 
du poisson appelé ZygtBnavulgatis^ 

MALLÉOLE, s. L , maileôlus / iti* 
poc; Knuchei (alL).On appelle ainsi ^ 
chez îl'bomme ^ les deiix faillies que 
les os de la jambe font de cbaquecôté 
à leur partie inférieare , au desius 
du cou-de*pied. 

MALLOGOQUE, adj., maUoeocmi 
(fMt^Xoc , toison , x^swsç, coque ); qui 
a desfruits velus. Ex. Grtwia malh* 
cocca. . 

MALPlfifllAGÉy adf^, imi/^i^AfVi- 
cettJ. On donne cette épithéte , en 
botanique , aux poîls. attachés boti« 
zontalement par leur centre à nne base 
glanduleuse , et donnant iisoe , par 
leurs extrémités, k la liqueur que 
cette glande sécrète. Ex. Malpighia 
MtrenSê 

MALPIGHIACÉBS , adj. ets. f«pl.^ 
Malpighiacéa. FamiÛe de plantea^^ 
établie par Jussien, qui- a ponrtype 
le genre Malpighia. 

.MALPIGBI«W, fdj. et s. f. pi. , 
Malpighiêœ. Mom dofnié. par Can«< 
dolle à une tribu de laî Imylle delr 
Malpigfaiaoées, qui renlsme le gcm^ 
3£aipighiUm 

MALnGHINÉKS, adjeet. et s. f.< 

tf Staipighinw. Nom donné par 
tling aune classe de plantes, qui 
comprend les familles des MalpigkuH 
eéea, des Acérinéesy des Gorianéesy. 
des Érylhroxylées y desSafMndacées,» 
des Hippocastanées , des Rrhiiebriécs 
et des Trojpaeoléesé 

MALYAGÉ f adjeet*. f malvacmts / 
maiyenarug (alL). On appelle mM/ 
une corolle composée de oinq/pétâieir 
qui 9 par leuv insertion inr la gaina 
oes étamine», aemUenk. adkéier ke 
uns aux autres et eenstitner une eo<« 
rolle mooopétale. . Ex* MoUm. . 

MALTACÉES^ adi. .et s. f. pi. ^ 
Malvoice^» Famille ve pUniet^ qui a 
. pour type le genre Ualt^^ 

MALYÉES, adj. ets. f.-ph, JUai^ 
mr. Knnib appelle ainsi une tribut 



<it MAME 

kame le genif Malnif 

r<i4« (aogl.) I po^P0 (•».)• Orgtn© 

fi«*dttIeux » propre à la sétrélioB da 
il ^ ^ui «tt esdaêivMieAt propre aux 
animaux de la classa des Hammi» 
Cèr a. 

lUWOXIFÂUI >adJM HMUffaA;^ 
9m / qui parie des mamelles* SjBd« 
njme inusité de Mamhifkrb. 

MâMKIJtiyOiUÉ», adj. , mame/- 
t^rmiat; (^i a la farme d'un petit 
Biameba , eommf les appeadiees 
poslérîeiira dm Jfyj<—e rf e to &!>•«• 

|l41IKIiOM^ a. m., moMitti, MU» 

(eHOr"Mt/'^< (•«é'-); Prôtuhéranoe 
arrondie, qui fait saillie au milieu 
4*1191^ suriaqe quêloeoque. Ce nom est 
parTuia donné eu sommet de eertains 
obampipiPBs ml ont le chap e au oo- 
niqûe.On l'appliqueaussi an tubercule 
qojûque qui ocfupe le eetftre de la ma- 
■ësUe,' cî| fniqaemment au iOibmet 
d'nne coquiilto uni valve, lorei^u'il eet 
ahtus elamndi. fiiaii|ville appcUei ain- 
si , dans les €bétopodes, les prolonge* 
nàena plus 6u moins oensidéraMes 
dea cilea des segmens du corps, 'à 
rojEtpémîlé deeqnels se trouvent îm* 
pbntées Ws aeiea« Ea féognosie, mn^ 
ipaAm {taanukès) se dit d'nn^petil 
9MiiUcoAois<|lé. 

mammosus , thamiéiaiKS ; z<^9m«* 

fikmis j waF%»ifomug (ail.); <|uî 
efiire.érstn)iepculcs en (orme de ma- 
mdlone. Sodit; en minéralogie, d'n» 
corps, cOnuRtiontié dent la snriaeo 
esl r^evéoeDnMmifekons(e'X. Qum*» 
mgtUe comgpéiiànmé).^ en botanioue^ 
d'une paréie dont la surface cet, cImt* 
||éo d'éloTattons anondlies, comme 
k» ^tûèlds dn M^smtêvyMUhemmm 
erystaUirum^esk aoelogie, d'une par* 
lieqni oifedeseorpssailbnS) arron- 
dn^ CA formnde nuuiielons^ comme 



MAMM 

Pamm dea niaignéea , k snrfteo de 
VEumMNt mmmmoMu 

MAMT J I iA IOT , adj. , u êmmtilt riê 
{ mmniUa , mamollo ) ; qui fcee emblo 
à un man«lnn , consmo VEmph^Mm 
mamUlaris , ou qui porte des Inber-» 
cnlcs en Ibimo de mamelons I comme 
les rameaux du SimpêtU mmmUi4a4sj 
le tmt de VOriikyia mamiUmrU» 

MAnmj.B , s. f. , m#mi7k. Kom 
donne par Guillemin aux émineneca 
de la surface du pollen , quand elles 
so^t arrondies ou déprimées. 

MAMILLÉ , adj. ) mmmiUat9u;ml 
est couvert do tubercules arronms. 
Ex. Turbo mandtiattt*. 

MAMILLBUSL^ adj. , nnmiiUhsm ; 
qui porto des mamelons | dct tubep^ 
cules aiTondIs. Bx. SphmrMcatf 
mamâUs9U^ Jie^nium mamUêûHan. 

BUMOXVÀIUB , adj . , mamUêif^ 
rus (numUia , mamelott , fhro , norr 
ter); qui estcbareé de mamelons^ 
Ex . Spongim numùilifera» 

MâHMAIBB, adj. , nuimmarêÊU^ 
6. Ronnet appelait vmisseau» m^m^ 
nMÎins» kf iméeniens vascnlalins ipi 
passent dans les cotylédons , parce 
qne ces derniers fonmisseet à le 
jcttne plante une sorte de kit vé^dtal 
sans lequel i| ne sembk pas qirello 
puisse se développer. 

MAMMUJLy adj. > mmmnuzHs ; qui n 
des memelles. ^non^o inusité de 

gïa ( mamma , mameHe , >eW ^ dis-> 
Cours). Branche de, k soologfe '^vl 
traite de l'biétoîre nalnrelk des Mann 

MAiniALOCa^QUEj» edj. , mammm' 
l^gHUJ^ qui se:îrappôiie h k mam<- 
malogie» Mélhadè mammalagique. 

MAIWAUlGimB, a. m., «Mms- 
malogiâta, MalnmUsto quiaVlcetipo 
spécialement des animaux eemflrk 
dhinsk dasso dealfamiiiîfdree. 

MAtalIFÈRE»^ ad), et s. m. pt. , 
Mammafiia, Mammiffra (moÊfèmm^ 



]MOKeD« I ùro , porter )^ Kom Acnai 
|Mr toiii 1m ttalurftUstes , depuis 
Liniié 9 à une elasse da règne animal , 
comprenant les animaux qi|i aoBk 
{Kuurnu de mamelles. 

MAUVIFORili;» adj., momjM^ 
Jwmû , mammifarmis ; zitxeafarmig 
/alK) ( wam ma , mamelle y ybi*ma> 
Ibrme ) ; ^ a la fonao d'une ma** 
melle. 

MAMUOLàinWByadj., Uêikœchei'^ 
bu; qui a ks lèvres mamelonnées. 
£x. Pteropus Èiithetckeikis* 

BiâMiULE) subst. f. , mammuia. 
Nom 4onné par quelques auteurs à 
des eônceptaeles bombés , sans boiv 
dure ni bourrelet^ qui naissent du 
ibaUe de certains ltohens(ex. ConuH 
cor/Mm) ; par Kirhj , à des protubé- 
rances anales qm , dans les araignées, 
oonlwnnent les instmmens servant k 
iier lestaitcs. 

MANATHIES, adj. et a; m. pf. , 
Manatidœ. Nom donné per-Grajà 
une (amiUe de l'ordre des €étacés , 
qui a ptour type le genre Mwuitus* 

MAliOSBy s. f. On donne ice nom 
an passage d'une mer  une autre , à 
-travers ûewx terrés , lovsque lé brâS 
de mer , large à une de ses extrémiv 
^, se rétrécit à l^iutre : s'il est lopg 
et étroit , en l'appelle canal. 
" MANeil€Mm,adject. ets. m.pl. , 
jéptenodjrtes , Impennes , Sphefdsci^ 
Nom diMmé pir YieiUoI, nanzani, 
liiiernfinîer et Lesson è une ftimille 
de Pordre des oiseaux Palmipèdes , 
comprenant ceux qui n*ont que dei 
moignons dViiles > faisant office de 
nageoires. 

MLliimi17I.iteE) adj. , tttand&w 
àffij; qai a rapport k la mandibule. 

HAKDOIUU) s- f.y mand»ula; 
Minniade (ail.). On appelle ainsi, 
data les mammifères, la mâchoire 
Inléri^nre ; dans les oiseaux , tantôt 
chacune des ^ deux moitiés du bec, 
tantôt seulement, d'après IHiger, la 
unîlîé inférituiii ; dans" les animaux 



MANG 6) 

Mieulés , h paire %upériettré ott an-* 
térieure de mâchoires, 

MAlfDIBULiS, ad», et s. m. pi. , 
Mandikiiaia, Nom doané par Gtaiiw 
ville et Madea 7 à une seetien de Uk 
elasse des Insectes , compreuAùt ceux 
qui conservent leurs organes de mast!» 
cation en arrivant à l'état par&it ; par 
Latreille À une fiimille d'Aptères pa-« 
resites, dans laquelle ir range ceux 
de çeê hisectes qui ont des mandi-* 
bules et des mâcnoires. 

MâNDUHJLIFORMS ^ adf . , inandi ' 
huJRfùrmis [manàAula^ mandibule^ 
Jin'ma^ formé). Épltbète dennée par 
Kirby ailx mâchoires des insectes , 
quand elles sont dures et cornées ^ 
comme dans les Mehhntka. 

•iâlV^ANATB, s. m. , manganas. 
Genre de sels (mangansaure Sahe, 
ail. ), 6m résultent de la combinaison 
de l'acide raanganique avec les bases 
salifiables. 

MàNGABnraEjS. m. , magnésium, 
manganesmm, magnes, hetaclson^ 
sapo vitri, magnesia vitrarîorumj 
Braunstêin, Glasseife , Mangan', 
9faunsteinmetaU (jAh). Métal solfdé 
et d'un blanc jaunâtre , qui a été dé^ 
couvert, en 1774, par Scheele et 
Oahn. 

lIANGANéSUTB, s. m. , wttm^tf- 
nesias. Mot employé par ^uçlquei 
chimistes comme syponyme de mc^n^ 
ganate; 

MANGAIVÉSIEN, adj. , mangàrie^^ 
linus. Se dit d'une substance qui côn^ 
tient da manganèse. 

MANGAIVEBIFEIIE I adf., manga-rt 
nesiferus; mOnganhabig (ail:). Se 
dît, dans fa nomenclatare minéralo- 
gîqne'diéHaiiy, d'un corps qu?con^ 
tient accidentellement an ipapga*- 
nèse. Ex. Chaux carbonatée manga-^ 
nésifère, 

MANGANÊ»«efi. roj-ez mjXQL^ 

IHANGAIVEUX, adji. , manganosus* 
Voxtdé manganeus {prafoxide de 



64 MANG 

mangimèâe; ManganaxyAd, ail.) est 
le premier degré d'oxigéoation da 
manfaoèse^ et le tulfurômanganeux 
{SchmefeUnmngun y ail.) son seal de- 
gré de sulforatioiu BerÉelîus appelle 
sfils mangoMMX ceax qui oot poiir 
base le avdfure ou l'oxide (Mangan'^ 
•^y^duUàlztn^ ell.)* oa qui résùl-^ 
lent de eombinaîsoaa entre le métal 
et les corps kalogèoes, analogues à 
Fdxide manganeux pour la tompo- 
aition. 

MANG ANICOHPOTASSHfUE , adj.» 
mangamco»potasiieus» JNom donné, 
dans la nomenclature chimique de 
Berzelius , aux sels doubles qui ré- 
sultent de la combinaison dun sel 
manganique avec un sel potassique. 
Ex, Sulfaie manganico»Doiassique 
^sulfate de manganèse et ae potasse)* 
, liANGANIOESy s. m. pU , Manga^ 
nides. Beudaot appelle ainsi une fa- 
mille de minéraux, qui comprend 
le manganèse et ses combinaisons. 

MANGANIQUE 9 tid\, j mang^mcus* 
tin appelle oxide manganique {tri" 
toxide de manganèse; Mangcmoxyd ^ 
ail. ) le second, et acide manganique 
{Mangansàure , ail. ) le quatrième 
degré d'oxidatîon du manganèse; 
sels manganiqûes ceux qui résultent 
de la combinaison de Toxide manga- 
nique. avec les oxacides {Mangan» 
oxydsahen^ &IIO9 ou qui, devant 
naissance au métal uni à des corps 
halogènes, sont proportionneb & 
l'oxide manganique pour la compo- 
sition. 

MANGANIUM^s* m. , manganium, 
Berzelius propose d'appeler ainsi le 
manganèse, sous prétexte qije ce der- 
nier nom pourrait être confondu avec 
celui de magnésium , au moins dans 

les dérivés» 

MANGANOSO-ABniONIQUË , adj . , 

mangastoso^ammomicus* Mom donné, 
dans la noiâenclature cbimique de 
Berzelius , à des sels doubles qui ré- 
sultent de la combinaison d an sel 



MAKN 

manganeux avec un sel ajnniôbiqae* 
Ex. Chlorure manganas<hammôaique 
{hjrdrocUorate demanganèsêetd^am^ 
momaque). 

BiANGANOSO-MANGANlQUE^adî., 

manganoso - Tnanganieus, - Berzelius 
donne ce nom k un oxide {deuiassida 
de manganèse; Manganorjrdoxydui ^ 
alL), qui est une combinaison d'oxide 
manganique et d'oxide manganeux | 
c'est-à-dire un véritable sel. 

MANGANOSO-POTASSIQVE, adj,, 
mangaaosth-potassicus. Nom donne, 
dibu la nomenelatnre chimique de 
Beraelius , à des sels doubles onî sont 
produits par la combinaMon a'un êA 
manganeux avec un sel potassique. 
Ex. Sulfate manganoso ^poiasmue 
{ stdfate de manganèse et de potasse )• 

MANIGULE, S. m., manicuiMsm, 
podium aniicwnf paima; yorderfuss 
isU.). Illiger appelle ainsi, dans les 
Ifammifèces, le pied des pattes de 
devant. 

BIANIFOBME9 adj. , maniformis 
{manus, main, yôrMa^ forme). Se 
dit , d'après Kirbj , des palpes , quand 
ils sont en pince , c'est-A-dire nMmis 
d'un doigt , comme dans les Scor* 
pions. 

MANITRONG9 0. m. , manitnuuus, 
Kirby appelle ainsi le segdieiit anté- 
rieur du tronc des insecte , oelai qni 
reçoit la tête. 

. MANNIFÊBE, adj. , manni/'erus 
(manna, manne , fero , porter) ; qui 
donne de la manne, par l'effet de la 
piqùré des insectes , ou autrement 9 
comme le Tamarix mannifera^ 
■ MANNINE. ^07-«x Mamnitk. 

MANNIPAJRE, adj. , nummwarus 
( manna, ihaone, paro , engenurer). 
Le Coccus manniparus prodi:rit| en 
piquant les branches du Tamaris 
mannifera , la manne du SinaX , qui^ 
dit-on , servit de nourrituie aux 
âébreux , pendant leur vojage à 
travers 4e désert. 

ÂIANNITP^ S. t. y manmia; Man^ 



MANT 

wtoicker, Mannastôff(M.) (marina^ 
manne )è Espèce de sucre que Proast 
a découvert dans la manne. 

MANOMÉIBE; 's. m. j' monôme" 
trum (fiovôc ^ rare, furpî»-, mesurer)* 
Ce nom avait été imposé parYari- 
gnon à un appareil qu'il destinait a 
mesurer la raréfaction de l'air. On le 
donne maintenant aux appareils à 
colonne liquide dont on pçut se servir 
pour mesurer des pressions» - 
' MANTEAU 9 s. m., pallium, lu" 
cerna; t|»c^««v; Mantel (ail.); dok 
(angl.). Partie supérieure -du corps , 
principalement dans les oiseaux. Ce 
•nom' , donné d*abord à Tenveloppe 
cutanée et charnue qui reyét l'in- 
térieur des coquilles bivalves , et 
qui y plojée en deux -sur le dos de 
ranimai , semble le couvrir comme 
un manteau', fui appliqué . ensuite 
à la môme partie , quoique considé- 
rablement modifiée', dans le^ mol- 
lusques céphalés , concbifères^ ou 
nuds. C^G. Elirenberg appelle irian- 
ieau, dans les Infusoires , une masse 
épaisse ou membraneuse, qui paraft 
élre la couche externe du corps de 
l'aiiimal lui-méraç, se gonfle avec 
l'agc^ et protège les parties intentes 
(ex. Eiutorina), 

MANTBAUX^IFORÉS , adj. et s. 
m. pi. , Béforipalla, ^om donné par 
Lalreille à un ordre de la classe des 
Conchiféres , comprenant ceur* dont 
le manteau offre deux ouvertures , 
Vune ^rvant de passage au piéd^ 
Tautrc propre aux déjections. 

^IIANTEAUX-OUVCRTS , adj. et 
f . m., pi. , PoltUipalla, ^om donné 
par Lalreille a un ordre de In classe 
(les Conchiféres , dans lequel \\ range 
ceux d^ont le manteau n a pas d'ou- 
verture spéciale pour les déjeetions 
et la respiration. 

MANTE AUX-TRIFORÉS, adj . et s. 

m. pi.', Triforipalla. Nom donné par 

LatrnUe.à uikordre delà classe dés 

Coi^chifères , auquel U rapporte ceux 

If. 



MANU 65 

dont le manteau a trois ouverture», 
nne pour le pied, une pour les dé« 
jectionSf^t une pour la respiration.' 
MANTEAVX-TIBULEUX , adj. et 
s. m. pi. , TiUniUpalla. Nom donné 
par Latreille à un ordre de la clasae 
des > Conchiféres, comprenant ceux 
dont le manteau est terminé postérieur 
rement par deux tubes, ou par un 
seul partagé en deux conduits dam 
l'intérieur. 

MANTEIié, adj. , palUattu , ves-' 
titus^ laeernulaius, paUiolatus. Se 
dit dW oiseau dont la partie supé- 
rieure du corps est d'une teinte qui 
branche avec celle du reste du corps 
( ex. Fal€op€Uliatus,OstrakeapM^ 
iiata , AlcMO vestiiay Buteo iacernu^ 
^ latusy Columba lacernuiataj Cucutus 
paîUolatus); d'un insecte dont les 
ailes sont , dans une pSâ tie de leur 
longueur , d'une teinte différente de 
celle de la pointe ( ex. Ljreus nalUa^ 
twf, Noctua paUiata , Curcuko pal-' 
leatus)» 

MANTELÉS, adj. et s. m; pi., Pe^ 
nulati y Palliata'. Latreille propose 
de remplacer par cette dénomination 
celle de Mollusques dont on se sert 
pour désigner tout un type du règne 
aiiimal , l'expansion dermique da 
corps qu'on appelle Jiuinteaif, étant 
l'un de» caractères essentiels de l'or- 
ganisation extérieure des animaux 
compris dans oe typé. 

MANTIDES ^ adj. ets. m. pl./^ân- 
tid^s. Nom donné, pnr Lamarck , La- 
treille^ Goldfuss, Eichwald, Ficinuset 
Cariis à une famille de l'ordre des 
insectes Orthoptères, qui a pour type 
le genre Mantis. 

MANUATES, adj. et 8. m. pi. , 
Manuati (manus^ main). Nom donné 
par 6.-C.-C: Storr è une section 
de la classe des Mammifères, corn-' 
prenant ceux de ces animaux qui 
ont des .mains. 

MÀKÙCODIATES, adj. ets. m. pi., 
Puruflim, Nom donné par Vieillot 



6^ MikB€ 

à lue. Caqûlle de l'ordre deft oîiefHMt; 
$jlvaiqfi , qui a. pour typa le genre 
Manucodia. 

. MàRlDROLOGIE , s. f. , mora- 
drologia (fAxpaOpov, fettouil , >Ô7X| 
discours }• Traita du fenouil. J.-£. 
Scbepk a publia ^n oovrage sous ee 
litre» en 1 665. , . 

MAIIAJ^ySulMlï. m» tpalus;tl9Ç'^ 
Sianp/{BÏL)t^wanif, («ngl.) ; palwû 
(it. ). On nomme généralement ainsi 
de3 .créax où l'eaii j^tagnanle n'est 
point assez profonde pour empêcher 
la végétation , et ou elle se trouve - 
pour ainsi dire mélangée ayec k terre. 

MiinANXâ.CÉES9 adj. et s», f. pl.,^ 
IfarcuUàceœ, Nom donné par Lînd- 
lejr à une fûmille de plantes , qui a 
jour type le g^nre Maraniaé 

BIABATTUGÉESy adj. et s. f. pi., 
Morattiaceœ, Nom donné par KauU 
iasè à une triliu de la famille dca 
fougères,. qui a pouf tjpe le genre 
tfaratliiu 

ÔfARArnÉËS, adj. et s. f.pL , 
IjjiaralUeœ^^atsk donné par Sesvwsx 
et Bory àoine tribii de la# famille des 
l^ougères 4 ajjint le genre Murjouia 
pour type. ^ 

MAlÙaRÉy adjeck*, itMvtnora/if^j, 
marjnorartig (aIL)« Se dit d'i^nè sur* 
face qui offre un mélange confus de 
couleurs,. semblable à celui que pré-* 
a^nte une (tfaque polie de marbpe. 
Éx. Trochûs marmoralus, 

MARCESCENT ^ sAi.^marcestens ; 
éÇi^elkend (ail.); manido'({X,\Jl^mar'* 
cesco , se ffétrir). Se dit, en. botani- 
que , des parties qui ne tombent pas 
aussitôt après s*ôtre fanées et dessé** 
cbées, comme le calice de VAnagal^ 
lis, la corolle du TrUfitalis etiropœa, 
Iksfhuilies du Quercus Robu^. 

MARdGRAVIAGÉES^ adj. ets.f. 
^,\Màr^raviacem* Famille de plan - 
tes ^ établie par Jussieu , qui a pour, 
type le genre Marcgrat^ia. 

iURCGB4¥IÉ£S^ «dj»eta« f.p)., 
Mafcgraytea, ISoia donné p^r Cash» 



nfiRà 

doUe à m^ tr'ihn de h famille èen 
Marcgraviacées, qut renferme le geiire 
Marcgrav'ia* 

JM^RGHEIiRy adjcct. , gretdarius , 
gressoritts^ Illiger appelle , dans les 
oiseaux , pieds marcheurs ( Gang^ 
beine ySekreitfàsse , «11. ) eeux dont 
kstil»ras sont couverts de chairs et de 
plumes jusqu'à FartîcafotîoQ du cou- 
de-pied. Vulgairement appelée geoon, 
ou ceux qui ont un doigt en arrière 
et trois en .avant , dont les deux tfx- 
teraes tiennent ensemble depun la 
base jusqu'au delà de la moitié , Sana 
membrane interdigitale. 

MARCHEURS , adj. et s. m. pi. , 
Amèulaloresy- Gradatores. Nom don- 
né par Illtger, BlainYîlle, G. Bona- 
parte , Ranzani et Lesson à un ordfe 
eu à un soua-ordre de la classe des 
oiseaux, comprenant ceux qui ont 
l'habitude de mâcher ; -par Laerentî 
et ilfiecrem à un ordre de Reptiles 
batraciens, )N>mprenant ceux qu^ 
nyarchent ; par Degeeràune section 
de la classe des Insectes,- à laquelle il 
lepporte ceux -qui* ne peuvent que 
isarcher, a'ayant point d'ailes. 

MARE 9 s. f. , tufuiiegium ; moyoc; 
Pfdlze (ail. ) ; pond ( ongl. ). Atans 
d'eau dormante. 

MARÉCAGE , s. tn. , loetùpalus^ 
tris s. paludosus ; Ito«; Sumphi^^W, ); 
marsh (angl.). Terre dont le tond est 
humide et bourbeux. Ce mot est à. 
peu près synonyme^ de marais, 

tU^ÈCAQBVK , adj. , pahtdosiUy' 
paluslris , tenageias ; éXu^n; , rtyoryu- 
ànK ; sumpfigy riiorastig (ail.) ; swaHn- 
pf (angl.). Se dit des plantes qoi crois- 
sent dans les eaux dormantes (ex. CaU 
la paluslris , Comarum palustre , 
Juncus tenageia)y et des animaux 
qui fréquentent les terrains fangeux , 
les endroits marécageux ( ex. Cervus 
paludosus ). 

MA RE E , s: (,, œstus ; f>«if«pvpi; ; 
Ehb9undFbuh(ÂU);iide{9!ù^,)\ ma* 

reM (il* ). Qo deaae ce nom à vn m^ 



MAAG 

ireliieiit périodîqtie qtii fait mi'â des 
ÎDlervalIcs de temps réglés , i'eaa de 
la inérroonte( marée^moniante^Jlux^ 
flot ; Filiih ail. ; fiood^ »«gï-) /» 
jusqu'à ce qu'elle ait atteint sa plus 
grande hauteur [pleine mert Spring^ 
fluth , alL ) , puis s'abaisse ( marée 
descendante , refiux , jusan ; EMfe 
( ail. )\ebb^ angl. ) , jusqu'à spn plus 
l>asniveau(^<i.f^^ m0r)« Les marées, 
<|iii sont peu sensibles dans les mers 
iotërievres , dép6Édent,de l'attraction 
exercée par le Soleil et sort eut par 
la Loue. La mer employé six heures 
à monter et autant à descendre. 

MABGARATE , s. m. , inargarcw. 
Grenre de sels (margCfrinsaureSalze^ 
alL ), qui résultent de la combinai- 
son de l'acide margarique arec les 
bases salifiables. 

ItABiGABEIK, adi., nûwgarosus, 
Chevreul donna- d'abord , en 1820, 
le nobi Haeide margareux à l'iDicide 
que depuis on a appelé siéqrique, 

M AKGAIlÎBiE , s. f. ', margarina ; 
MargarinJtU (ail.) {margaritay 
perle). Nom donné par Chevreul , 
en raison 4^ son éclat , à une matière 
que depuis il a reconnu être du mai^ 
garate de posasse ou de soude. 

liARGARÏQra!, adj., margurkusJ 
Hom donné par Ghevrei!il à uti cuiide 
(Margarinsaure-j ail; ), qui ie produit 
par la saponification de l'huilé. 

M AfiGARTFACÉS , âdj. et s- m. 

!h y.Margarifacea, Nom donné' par 
llainville k une fiimille de Tordre 
des Acéphalophores lamellibranches, 
et à une famille de Coquilles bivaWes 
libres, comprenant dés coquilles dont 
quelques unes sont garnies d'une 
très^belle nacre, et fournissent des 
tterles* * 

MARGARIVATE , s. m. , vuirgari" 

tes. Sel produit par la combinaison 

de l'acide margaritique avec les bases 

aaniMniies» 

' afAWMIOTU'ièlUE , ad}. , marga- 

rHifenu ( margwie» , perie , fito ,■ 



mtiô 



67 



porter ) ; qui produit des perles (ex, 
jd^icitla margaritifera)^ ou qui porte 
des taches bLinches arrondies , imi- 
tant des perlés , comme l'abdomen de 
la Pangonia margarilifcra, 
• lHAAGARItlQtE , adj. , margarlr 
ticits, Nôim donné par Bussj'et Le^ 
canu à iin acide qu'on obtient par 
la distillation, de l'huile de ricin , ei 
qui cristallise en belles paillettes na- 
crées. 

MARGE 9 s. m . , mènrgq, Synonvrap 
de bêrd. Où désigne quelquefois sous 
ce ' *om la bordure qui entoure le 
'disque dans les lichens. 

MARGEIXB^ s.f, lîlir&el nomme 
margelle des slomaites un , deui; ^t 
quelquefois .trois a{ioneaux ellif tiques 
superposés qui, dans lès Marehaniim^ 
élèvent l'ouvecture supérieure un peu 
au dessus de la surface de l'expansion» 

MARGfiVAIRE, adj., marginarùiSp 
Mirbel appelle eloisons marginaires 
celles qui sont formées par Te bord 
des valves rentrant dans ^intérieur 
du péricarpe y et allant se joindre à 
l'axe réel ou imaginaire. ïîx. Rho» 
didendrum. 

MARGINAL ^ adject. , mimgmalit / 
ra/idstândig ( ail. ) ; qui est jftacé sur 
le bord, comme \e placenUxirCf quand, 
il se fixe au bord , spit des valves ^ 
isoit des cloisons (ex. OEnoihera) ^ 
ou les stipules^ lorsqu'elles s'insèrent 
le long des côtés du pétiole (es« 
Rosa canina), Kirbv donne cette 
épithète aux aréoles des ailes des in^»: 
sectes, lorsqu'elles sont ouvertes et se 
terminent dans le bord (.ex,. Tentjkré^ 
do)t aux épiplèfres^ ^nd elles 
sont seulement une continuation 4^ 
bord infléchi (ex. Buprestis),» 

MARGBiATVREyS. f., margmatu* 
ra. Ncckèr se sert de ce terme pottç< 
désigner ce qui a rapport aux bords 
d'une partie d'un végétal. 

^ MARGtNÉ , adject* ^ marginaitu ^ 
livxbatus; gfrànJert^wgeùùHifiSy^x 
qût est muui d'un bord. Se dit d'une 



68 



MABM 



ÏAf tSe qui est manie d'an rebord sali- 
aDt , maïs étroit, comme la cjrpsèU- 
de Y Anthémis ari^^nsit , la graine du 
Clieiranlhus sînuatus , les pétioles du 
Rhus copatlinum {^voyez Ailé ) ; ou 
dont les bords sont d'uue autre na- 
ture que la partie moyenne , la difle- 
Tence ëtani notable . e( la transition 
Irusque, comme dans les squames 
4a périclînc de diverses Sjnanlhérées; 
ou enfin qui est circonscrite par une 
bande colorée, comme les élytrcs 
dé la Coecihetla marginaia, 

MABGÎNlCCHLtÈ, adj. , margini* 
coUis ( tnarge^ marge , coUum , col ) ; 

3ui a le col ou le icors^ét entouré 
*un rebord autrement colorée £x« 
Cetonia marginicollis, 

MAlKGINIPOItBiEyadj. , mOrgim" 
formis ( margo y bord , Jfbrma ^ for- 
me ]. Se dit^ d'après H. Gissini , des 
appendices des squames du péricUne 
des Synantbérées , quand ik ressem- 
blent à une bordure. 

li4RGlNIPENNE ^ adject. , màrgi» 
mpennis (margo , bord, penruxj aile); 

£î a les ailes bordées. Les î^lytres 
Trlekôgnatka marginipennis sont 
noires el bordées de rouge. 

MABIN^ adj. , marinus, maciti- 
mus y pelagicus , thaiassinus; OctXav^- 
CMC 9 OaXatffffi^ioc. Se dit des plantes 
qui croissent au fond des eaux de la 
mer (ex. Zostera marina) joa sur 
•es bords (ex'. Scîrpus mariiimus , 
Glaux maritima , Triglochln mari^ 
thnum^ Medicago marina). On a vou- 
lu réserver le -mot de maritime pour 
désigner le second cas , mais les des- 
cripteurs ne se sont pas conformés à 
cette distinction. L'épithëte de^ma- 
rin est donnée h des oiseaux qui fré- 
quentent la mer ( ex. Kitfa thalassi^ 
na)yk des animaux qu'on trouve dans 
les eaux de la mer (ex. Pelromyzon 
marinas , Scyllœa pelagica ). 

MARMORISATIOIV , s. f. , marmo- 
risatio, Màrzari Pencati appelle 
•iosi l'opération naturelle ptir la- 



MARS 

quelle un calcaire se transforme en 
marbre. 

MARNEUX) adj. , milrgeOiaUend , 
miirgelartig (^v\\.) \ qui contient de 
la marne , qui en a l'aspect ou les 
caractères. 

MARNO-BITOMNECX^adj., mar- 
no^bitumùwsus ; qui contient de la 
marne et du bitume. Ex. Schiste 
marno^ bituminaisc, 

MARIVO-GH ARBONBiEEll , adject. 
Épitbète donnée par Brongniart k 
un groupe de terrains sédimènteux 
thalassiqu'es , comprenant ceux qui 
se composant de marne et de- dépôts 
charbonneux. 

MARNO-OYPSEUX, adj.; qui con- 
tient de la marne et du gypse. Ter* 
rain marno^gjrpseux, 

MARNO-SABLONN£l]X » adj. ; qui 
contient de la marqe et du sable. 
Formation iiiarno'^sablonneuse. 

MARQUÉ y adject. i signatus ; qui 

I>orte des. taches dont on a comparé 
a forme à celle de caractères d'écri- 
ture; Ex. Sculellera signala. Voyez 

ÉCJIIT. 

MAAQIIETÉ , adj. , tessêUatus ; 
qui est marqué de lirnes donnant 
à la surface l'aspect d'uu ouvrage 
de marqueterie ( ex. Labrus tes^ 
seUaius ) ^ ou qui porte des peils 
disposés par groupes / comme les ély- 
trcs de \Anobiwn tesseilatam. 

MARS y s. m. , Mars. Quatrième 
des planètes qui tournent autour du 
Soleil, dont elle est distante de 36700 
rayons terrestres, et autour duquel 
. elle accomplit sa révolution «n 6b6 j. 
33 h. 3o^ 41" 4^ ^^^^ l^ même temps 
qu'elle décrit en 24 h. ^1^22'' une 
rotation d'occident en orient, an- 
tour. don axe incliné de ^i** 35' sur 
son orbite , en s'ccartant de l'éclipti- 
que sous un angle de 1° 5i' i. Mars 
nous apparaît comme une étoile de 
première ou de seconde grandeur» 
douée' d'une lumière obscure et rou* 
ge&tre. Son signe est çf*. 



MASC 

1IA1ISIL1&AGÉE9, ad], et s. f. pi.; 
Marsileaceœ. Nom donné par Robert 
Brown à une famille de plantes SLp^ 
fêlée, Wiizocarpées par BaCscb , Rki* 
xùspennées pat Roth et Candolle, 
Hydroptérides^fVit WîlWenow, Sol» 
uinîées par Jussteu , dont Kârulfuss et 
Desvanx font une tribu de la famille 
des Fougères , et qui a pour tjpe le 
g<înre MarsiUa. 

1IARS6PIAL , adj. , marsupiatïs 
(marsupiion , bourse); qui porte 
ilne bourse , comme )a Caiyhdea 
marsupiaiisy dont l'ombrelle est en 
forme de sac. 

IfAIIWPIACX , cdj. et s. m. pt. , 
Marsupialia, Noij^ donné par Cnvieri 
lUiger,' Desmarest» Golofuss,. La--> 
treille » Fi'cirius et Carus à un ordre 
de Mammifères ,' comprenant ceux 
dont la peau de Tabdomeo se replie de 
manière à former une- bourse exté- 
rieure dans laquelle les petits , nais- 
sant 'avant terme, acbèvent de se dé- 
Teloppcr. 

MABSUPIIFLORE, ad|. imarj»/»!»- 
florus ( marsupium y bourse y^/làs,^ 
fleur). Les fleurs de VAdenophorà 
marsupiifiorcky à calice entier, à co- 
rolle en cloche, ont été comparées à 
des bourse^. 

ikASARIDES, adj« et s. m. pK , 
Masarides, Nom donné par Cuyier j 
Latreîlle et Goldfuss à une tribi» de 
la famille de^ Hvménoptères diplo4 
ptércs , qui a pour tjpeje genre Âta^' 
saris. 

MISCAHET , s. m. On donne de 
nom à une espèce de vague qui re- 
monte la Dordogne avec une prodi-r 
gieuse rapidité et pn bruit épouvan- 
table , à l'époque de la marée. Le 
même phénomène a lieu dans d'au- 
tres contrées ; on l'appelle Paroroca 
sur l'Amazone, et Rat eTeau snr quel- 
ques autres fleuves. 

MASQULIFLOREy adj. , masculin 
floras [thasculus , mAle,^j, fleur). 
Epithèteque Bf Çassini donne à la 



MÂSS 69 

. palathide et au disque des Sjnanthé- 
rees , quand les fleurs qu'on y voit 
sont mâles. 

BIASCIXIN , adiect. , masculinusj: 

mànnlich (ait. )• H. Cassini appelle 

corolles masculines , dans les Sjuan* 

•thérées, celles qui sont accompagnées 

d'organes mâles parfaits. 

, UABCULINITÉ , s. r., mascuUni^ 
tas; Mannhaftigkeit (ail. ), Qualité 
oti caractère du sexe masculin. 

MA9QtJ£ , s. m. , persona. Geof* 
froj et Réaumur donnaient ce nom 
h l'espèce de calotte on de coiffe qui p 
dans les. Libellules , reçofivre la 
partie antérieure dé la tête. 

MASQUÉ^ adj. , personatus, iar^ 
potus, Épitbète donnée h des Mam— 
mifèi'es ( ex. Sorex personatus ) et 
à* dés oiseaux ( ex. Colufnia laruatap 
Bucco personatus , Monasa persont^ 
ta)j dont la face est en tolalité où 
en partie d'une autre couleur que lé 
reste du corps, de sorte qu'elle paraît 
comme couverte d*UB miisque. La 
Teredina persùnaia est ainsi appelée 
parce que l'une denses extréntitéa^ 
offre dés lobes et des sinus qui imi- 
tent assi'z (uen un masque ; le Redu' 
pius personatus , parce que sa larve 
se couvre d'ordures et de toutes sor- 
tes de corps qui la déguisent et la 
masquent aux yeux des insectes dont 
elle fait sa proie. 

MASSE*, s. f. , massif. Somme des 
point matériels que chaque corps ren*^ 
ferme. Dans les applications , cet élé- 
ment n'est jamais absolu , et on Tex^ 
prime en le rapportant a Une unité 
de sdn espèce , c'est-â-dire en pre- 
nant pour unité une certaine quantité 
de matière connue , et exprimant en- 
suite toutes les autres masses par le 
nombre de fois qu'elles contiennent 
cette unité-là. En minéralogie, on 
donne le nom de masses aux couches 
dont répaisseur dépasse dé beaucoup 
celle qu^on est convenu tacitement 
de leur accorder , et qui se succèdent 



n 



MÂ8T 

8imB changer de nature | fans êlre 
s^arées autrement que par de très- 
pelîts filet3 de substances bëtérp* 
gèpes. 

HASSETIÎS^S. f.fmiassula,L.rC. 
Ricliard appelait ainsi les fragmens 
dont se compose la niasse poUinique 
des Orchidées. 

nUiSSIF^adj. et s. px.^jmasswus. Se 
ditd*un minéral^ .quandilest en mas-? 
ses d'un certain volume qui , n'ayant 
aucui| caractère particulier , ne peu- 
yent/étre désîgùées que ^*apr^s la 
considération abstraite de ces masses 
mêmes ( ex. Soufre )• 0% dit qu'une 
Toche a une slri^tiire masswe , quand 
elle ne présentç aucun jour (^îx* 4#p* 
tfnile massif). 

. iUSSUE 9 9. f. , cîat^a; Keule (M.). 
I^ojn donné par Ne^s d'Esenbcck à 
la partip supérieure du corps des 
champignons, lorsqu'elle se compose 
4Vn renflement qui fait suite au stipe^ 
ququi en eftt séparé par un bord sen- 
sitkle. Ex. Geçglossumy Leolia^ [ 

BIASTAX.9 s. m.ji mastax. 'Som 
donné par lUi^r , cheï les Mammi-^ 
fère^ {Kneietbari, ail, ), ai^x poils 
qui couvrent )a lèvre' supérieure 9. 
sous les narines i chez les oiseaux 

iKnebelf ail. ) , à la partie latérale 
a sjnciput , qui est cou ligue' à la 
base de la mûchoirç , et qui se dis- 
tingue par ses plumes ou par sa çour 
leur. 

MASTICINE9 r., masiieina. 

Quelques chimistes ont appelé ainsi 
la portion du mastic qui est peu solu- 
Lie dans l'alcool. 

HIASUGQGÎrs/s. m. , mastigo^ 
ceras ( ^cxii , fouet, xipoç , cdrne ). 
Klug et Dalman appellent ainsi les 
palpes maxillaires des insectes hymé- 
noptères qui \es ont très-longs.. 

MASTODI£ , s. m. mastodlum 
^^ffToc, mamelle ). Rafinesque pro- 
pose de substituer ce nom à celui de 
mammijcre. 

MAdlODOtOGIIi: « 8. f. « masiodo'. 



MAT 

hgia ( futfftoç I mamelle ^ Uy^ « dis- 
cours )« Nom que Latreille propoae 
pour remplacer celui de mammalosie* 
BiLKSTOIDJB , adjectâ , masioldeuf 
QiaoTftc ^ mamelle , tu^oç » ressemblant' 
ce } ; qui ressemble à une mamelle, 
L'épiderme du chapeau de. VAgcuricus 
mastoïdeus se sépare sou^ la forme 
de petites papilles. 

MASTCHLOOIE, s. f. , nuutù^ogia 
( pAffTo; , mamelle , Xô/oc , diacours ). 
Synonyme de mammalogie. 

iUSTOLOGlSTE , s. m. , masto^ 
Ipgisia. Sjnonjme de mammalo^ 
gis te. 

MASTOTHÈQUE 9 «. f • , wtosto* 
iheea, marsupium abdominale ; Zi$^ 
zensack (ail.) (^ftoffxiçf mamelle | 
OW, bnlte ). Kom donné par Illigec 
au repli cuilané véjatral qui , cha lei 
Hammifères. marsupiaux , environne 
et renferme les mamelles.. 

MASTOZOAIBEy.adj. et a. m. » 
mastozoon ( fxaffroc , mamelle ^ (mov , 
animal }. Synonyme de mammifère^ 
proposé par BlaiuvSUe» 

BIASTOZOOLOGlEyS. f . , maslp» 
zoologia i^wnoçy mamelle., Vw f 
animal, Xôm^ discours )r Synonyme 
de mainmaîqgie ^ proposé par Blaia- 
ville, 

1|ASTOZOOTIQUE 9 adj. , bmuIo- 
zooticus Qm^to;,, mamelle^ 2^oil, an»» 
mal ). Qmaljus a désigné sous cenom 
les terrains terliairei et modernes , 
dont il ne faisait aloi^ .qu'un seul or-> 
dre , que depuis il a partagé en deux. 
Silainienant, il le réserve pour un de 
ces deux ordres , comprenant des ter- 
rains diluviens et des terrains tertiai- 
res , parc^ que c'est dans ces groupes 
qu'ont été trouvés les débris de srands 
mammifères. . 

MAT ) adj.^ rudis , asper , impoli^ 
tus; à)M|47rnc ; malt (alU) ; unpoUslud 
(angl.) ; qui n'a point d'éclat , qui 
n'a point été poli. On donne cette 
épilnèle aux couleurs qui ne ^oiil 
poiotsusceptibles dp changer de nufui* 



MATU 

«e ^r l'cfeft ée9 àiférses îaciécnces 
it. b lumière, à celles qui n'ont 
pas d'éclat , €|ui ont perdu leurédat 
{ çohr fuscus 4. nuhUus) . 

IfATÉRIAIilTlÊ , s. f. y materiati* 
têts ; KôrperUehkeit (alL) ; corporeitjr 
l anglr ); E^cblenee comme matière. 
Synopyroe de corporab'té» - 

lfATIÉBE>s. t. i matêna,.m€it0^ 
ries; vkn; MaHrie ( ail. ), matter 
( aogl. ) ; màiêria ( it. ). N'ayant au^ 
cun égard aux subtilités des ikkétaph;^- 
•îdensi k leurs Taines cdntroveïraes 
sur la certitude morale que nous pou- 
vons on non avoir de l'existence de la 
maliére , les physiciens la définissent 
t6ut ce qui produit ou peut produire 
car nos organes uà certain ensemble 
lie sensations déterminées. ' 

MATIN» «. m. , maiuiintdn tempus; 
Mn; Jliof^n(uïL); moming (nngl.); 
matêino (it. )• époque de la journée 
mû coïncide avec le passage apparent 
au^leil au cdtéotiental de l'horizon. 

MA VINAL^ adj« , matutmus; twOt- 

ytiçi .Où donne cette épithète apx 

fi€UTs q^i s'ouvrent le matîa. Ex« 

MATBICE » k f. , inaerîvv Les miné» 
râlogistibs appellent quelquefois ainsi , 
daiia les filons métallifères , les parties 
Mi ne«o&t pas métdliques , par suite 
oe l'ancien préjugé que les métaux 
a'ttigûidnMent an mîlî^ d'elles. £ik 
zoolagiCy on donne le nom de mu-* 
irieé'(matnx y utérus; vo-rl|Me, fo^fot, ; 
GeèàrnmHêr, ail. ) à l'organe qui , 
cbez les Mammifères, sert à loger le 
fœtus pendant tout le temps de la 
gealation.. 

MATRONAL , adj. , maironaSs 
( mairona , dame ). VHesperis nUt" 
tronaUs est ^insi nommé à causé de 
la beauté et du parfum de ses fleuri , 
€f$i les font rechercher des dames. 

MAraunOBT^ s; f. j matanuio ; 
smrd^fMç , ^irnrdwffK ; Retfen , Reif' 
vf^erden (ail. ). État d'une chose qui 
vÀtfX i progiii d'w fruit on d'une 



MAXI 



7ï 



graine vers la matarité ; époque à la- 
quelle les fruits deviennent mûrs. 

MATURITÉ, s. f. , maluritas; Zd^ 
tigung , Reife (ail.) ; rip'eness (aDgl). 
État des fruits et des graines qui 
sont arrivés à leur- entier développe^ 
ment ; état d'un fruit ou d'une graine 
qui a pris tout le développement qu'il 
est susceptible d'acquérir sur la plante 
mère. 

MAXILLAnt£ 9 a^j. y maxiUaris 
( maxUla , ro&choire) ; qui a rapport 
aux mâchoi^es. Les eiftomologistes 
appellent ^//7ej ma^tttaires des filets 
articulés qui sont insérés sur le bord 
externe des mâchoires » 4ans les in-^ 
sectes r 

BiAXILIiAniBS 9 adj. et s; m. pi. 5 
MaxUlosa. ITom' donné par Latreitle 
i une section de là classé des (Crusta- 
cés, comprenant ceux de ces ani^ 
maux dont la bouche se compose aïs 
moins d'un bbre ^ de deu3( piandibu— 
les , d'une languette çt de deux mâ- 
choires rapprochées antérieurement. 

BIAXILLB , adiect. , majotllatus | 
(maxilta^ mâchoire). Se dit d'une 
coquiUe bivalve dont la charnière 
offre des dents longues et nombreuses» 
Ex. Perna maxillata, 

MAXILLEVX , adjecl., maxUhfVs 
{niaxUla , mâchoire V Épithète don- 
hée à des insectes qui ont1e&mâch0Î<r 
res très*gfendes. < Ex. StaphyUnus 
maxHlosttSf Anthia maxiUosa\Psal* 
tidium maxiUosum. 

BIAXILUOPÉEE , adj. , maxlllifi^ 
rus {maxilla , mâchoire ,Jerà , por- 
ter). Se dit particulièrement de la 
èùuehe des insectes , quand on y dis- 
tingue des mâchoires. 

MAXnxiFOBBps 9 adj.^mo^fffî/or- 
Mf{ maxitla , mâchoire , forma y 
forine) ; qui a la forme d'une mâ«- 
cholre , ',et qoi en i^mpHt l'office , 
comme certains appendices de la base 
des pieds des Limules. Blainville wp- 
pdie dints maxilliformes , dans fei 

CbétopodeS) ctfe»! au «ombre de 



j% MÉCO 

deux oa quatre, qui sont placées ii 
l'erifice de la bouche , opposées et 
plus ou moins semblables k des cro- 
chets dont le bord interDo est pourvu 
ou dégaroî de deolicules. 

MAZÉblATES ^ adj. els. m. pi. , 
Mazediates ( fxaCo; , mamelle). Nom 
donné par Pries à une classe de Li- 
chens, à laquelle il rapporte ceux 
qui renferment une poussière dans 
1 intérieur de l'apothécie, 

MÉANDaiNÉBS , adj. et s. f. pi. , 
Meandrîneœ» Nom donné par Lamou^ 
roux à ^unè famiUe de l'ordre des Po- 
Ijpiers pierreux lamellifcres , qui a 
pour type le ^nreMeandrina. 

MÉCANIQUE 9 s. f., mechanicaj 
mechaniceyymx^^^t Mtchanik (ail*), 
(icnX^» machine). Partie de la phy* 
siquequî a pour obîct de déterminer 
relTct que doit produire sur un corps 
l'application, d'une ou de plusieurs 
forces. 

MÉCAJVIQUB, adj. , mechanicus ; 
mecAdiuVcA (ail. ) ; qui a rapport k^ la 
mécanique. Les minéralogistes appel- 
lent division mécanique des cristaux 
{mechanische Thèilung , ail.) une 
opération par laquelle on parvient i 
séparer les lames composantes de ces 
corpSf en saisissant leurs jointsnaturels 
à l'aide d'un instrument tranchant. 

BIÉGONATEyS. m. , meconas, Geor^ 
de sels (meconsaure Saize , ail.), qui 
résultent de la combinaison de l'acide 
méeonîque avec les^bases salifiables* 
BIÉGONINE9S. f., mpconinafjt^xéi^j 
pavot ). Nom donné par G>uerl)e à 
une substance -cristalline particulière, 
qu'il a extraite de l'opium , et qu'a- 
vant loi Dublanc fivait déjà obtenue, 
mais imparfaitement étudiée. 

PÈCONIQUE , adj. , m'econicuj (ftq« 
M»v , patot ). Nom d'un acide ( jlfe- 
consàure , Opiumsàurêy Mohnsiiure , 
ail. ) , que Sertoerner a découvert 
dans Topium. 

MÉGQBBTNQIJES , adj. M s. m. 
pi. ) Mec^rhjmchi (px^ç , longueur , 



UÉDI 

P^m^f ^^' Nom donné par Schœi 
herr à un groupe de Gurculîonides 
gonatocères , comprenant ceux dont 
le bec ^ cylindrique ou filiforme^ est 
plus ou moins alongé. 
- MÉDIAiaB^ adj. , nudiarius ( ma- 
dium , milieu ) ; qui est placé au mi- 
lieu. Se dit de Vembrjron végétal , 
quand il est large , étendu , et placé 
au milieu du périsperme , qu'il par- 
tage en deux portions à peu prés 
égales {ex^t Hura crepiiaiu) ; des 
cloisons et du trophospèrme , lors- 
qu'ils répondent au milieu des valves 
du fruit ; de la nert'ure d'utae feuille, 
quand elle occupe la partie moyenne de 
celle-ci. 

MÉOIAN , ad). -, mèdiunus ( jvae- 
diumf milieu ) ; qui sô trouve au 
milieu. Les cloisons valvéennês sont 
dites médianes quand elles tirent 
leur origine de la partie moyenne 
des valves (ex. Jlcanthus)', L'ait^ 
thcre médian est celle qui repose sur 
le milieu du filet ( ex. Paris quadri- 
foUà ). Kirby appelle . aréoles .jne- 
dianes , dans les oiles des insectes , 
celles qui sont situées entre les basi— 
Uircs et les apicales. Robineau*Des<- 
voidy donne le nom de médians A 
deux pièces de la &ce des Myodaires, 
qu'on renmrque entre les faciaux et 
les pièces' du pourtour de l'œil , uo 
peu au dessus des pièces latérales du 
pécisiome. 

IIÉDIASTIIV^ S. m. jmediastinuM, 
Cloison transversale très-mince qui , 
dans les Crucifères , sépare le trait 
en deux parties, et sur les deux faces 
de laquelle les graines, demeurent al- 
ternativement nxées , après l'ouver- 
ture des valves. 

MÉDIAT, adj., medialus. £pi- 
thète donnée kX insertion des étami- 
ncs , lorsqu'elles sont soudées à la oo* 
relie , cas dans lequel elles sont cen- 
sées avoir la même insertion que 
celte dernière* 

MÉPIFDUB, adj. , mei<^£flPiu (jne- 



MÉDI 

iiumy milieu, yî^o^ fixer). Se dit , 
eo botanique , des anthères qui sont 
fixées au, filet par leur partie 
mcjenue (ex. LHium }. 

MÉDreOURGHE , s. f. , medlfuna 
(médium , milieu , Jurcofy fouitbe ). 
Nom doDué par Kkbj à un prolonge- 
ment vertical branchu de l'epdoster- 
num des insectes, qui sert de point 
d'attache aux muscles moieors de 

l'aile. 

MÉDIODOBSAL, adj. , mediodor^ 
saUs (medizim , milieu , dorsum^ 
dos ). JËpilhète donnée au crochet 
d'une valve de coquille bivalve, quand 
il est placé au milieu de la longueur 
du bord supérieur de cette valve. 

M ÉDIO-^IUBASSIQVÉ , adj. , me- 
dio'jurassictu, Brongoiart désigne 
soos ce nom' un groupe de terrains 
sédimenleux pélagiques, comprenant 
les terrains oolithiqnes intermédiai- 
res. 

MÉblPEGTOIUli . adj. , médipec- 
toralis (^médium, milieu, pectus ^ 
poitrine). Nom donné par Kirbj aux 
ailes inférieures des insectes > celles 
qui se fixent à la médipoiOriM» 

MÉBIPOfOtlNE , >. i. , :medipec'' 
tus {médium , miliçu , pectus , poi- 
trine). Kirby et LatreiUe désignent 
ainsi la partie inférieure du second 
9fgroent du thorax des insectes. 

BfÉDISllERNDJII^ s, m. , mediAter^ 
num. Sous ce nom . LatreiUe entend 
le milieu de là partie inférieure du 
second se^eflt du thorax des in- 
sectes. 

BfÉDXrEERANÉE , s. f . , mediur-- 
ranea; mittellàndlsches Meâr (ail.) 
(médium^ milieu , terra , terre). Nom 
collectif de toutes les mers qui , ne fai- 
sant pas partie d'un océan , communi- 
quent avec un de ces grands amas 
a eau salée par un ou plusieurs dé<« 
traits , comme la Méditerranée pro- 

Kreraentdite, la Baltique,. la mer 
lOUfce. 

BIÉDITEBEANÊEN, ad]., medi- 



MÉDU 



73 



terraneus; qui vit dans la Méditer- 
ranée. £x. Blennius mediterraneus , 
Micrbstoma mediterraneum, 

MÉDIVALVE , adj . , mediuahis 
{médium y milieu"^ valida y valve). Se 
dit , en botanique , du placentaire » 
quand il est fixé' le long de la ligne 
médiane des valves du fruit. Ex. Par' 
nassia pabutris, 

BIÉDULLAIBE , adj. , meduUaris; 
markigt ( alL ) ; medullary' (angl. ) 
( meduila , moelle ) ; qui a rapport à 
la moelle , qni en présente leé carac- 
tères. Le canal médullaire est une 
cavité cjlindriqUe et pleine de mdelle, 
qui occupe le centre de là tige des 
plantes drcotjlédonés. On appelle 
étui n^duUaire {Morkcjrlindery ail. ) 
la rangée de fibres ligneuses intérieu- 
res qui ^entourent immédiatement la 
moelle , ek prolongenïens ou rq)rons 
médullaires {radii meduUares , crdi^ 
nés horizontales uiricubrum , Malpi- 
ghi , vasa horizontaHa , Lenwenbœk , 
Insertions , Giew ; Marskstrahlen j 
Spiegelfaserny ail.)-, des lames ver- 
ticales , de nature assez analogue à 
..la moelle , qui partent de cet organe 
eu tous sens , se dirigent vers la cir- 
conféreiice de In tige, et sont visibles, 
sous la forme de rayons > sur la coupe 
transversale du tronc d'un arbre. 

MÉDULLE , s. f . ymedûlla. Dutro- 
cbet appelle ainsi la moelle des.végé* 
taux ligneux , qu'il distingue eiimé^' 
dulle centrale y ou moeue propre- 
ment dite., et en riiédulle corticale f 
correspondante à ce qpe d'autres bo- 
tanistes ont nommé ent^eloppe Aer— 
éacée. 

^ IBÊDUIXEUX , adj., medullosus; 
markie (all^); midoUoso (it.^. Se 
dit d une tige qui eat remplie de 
moelle , comme les jeunes pousses du 
Sambucus El/ulus, 

MÉDL'LLINE > s. f . , meduUina. 
Nom donné par John à la moelle des 
végétaux, particulièrement à celle du 
SaaAucus et de VfleliMlhus* 



74 MËGiL 

UÉIWSîiJilES y adj. et s. f. pi., 
M^diuarUe, Nom donné porLamarok 
à une seclion de l'ordre des'Radiaîres 
inoUaueft » comprenant celles ^i , 
comme les Médoses 9 ont le corps or 
jHculaîre, régulier et symétrique. 

MÉDISES, subst. f. pi., Uedasw. 
JNom donné par Etchvald à une fa- 
mille de la classe des Cjdozoaîres', 
qui a pcHiff type le genre Médusa. 

MÉPDSIDEÎBS , adj. et subsU f. 
jpL , Medusidea, Nom donné par 
Eschenholta à une famille d'Acalépbes, 
^oi a pour type le genre Médusa. 

MÉDISSWS , adj. et s. f. pi. , Me- 
sbuînœ. Mom donné par Ficînvs et 
Cams a la classe des Acalèphes ', par 
Goldfuss à un ordre de la classe des 
ï^rotoxoairet , ayant le genre Médusa 
pour type. 

MÉGACÉPHALB, adj. , megace^ 
fhabu (filyac 9 grand , xcfa>n , télé ). 
fipitliète donnée à des plantes qui 
ont de grpndes éalathîdes (ex. J^s^ 
çoàts megaeephalus 9 Seridia mega^ 
cepkala) , ou des fleurs réunies en 
grosses tètes* ( ex; Trifolàun mega» 
eephaluni), et à des animaux qui se 
font remarquer par la grosseur de 
leur tête (ex. Caprimulgus mega-- 
eephabtSy Musea megacephala), 

UéGACÀAB ,* adjeet. , megacerus 
(filysç, grand, xifwç, corne) j^ui a, 
àe grandes cornes. Ëx. Cetinumege^ 
eeros, 

MÉOA-ÉLECXIlOIlàXRE , s. m. , 
mega^eieetrometrum. Nom donné par 
Ddnc aux éjectromètres propre à 
foire connatlre'et mesurer des quan- 
tités considémbles d'électricité. 

MÉÛALANTtfE , adj. , megatan-' 
thus. Çiuyaçy grand, Moçi fleur); 
qui a des fleurs grandes ou amples. 
Ex. Astragalus megaUtrUhus. 

IHÉGALOGARPE , adj., mégalo^ 
carpus; pfeTaVoxaptroç ((utÎ7sç, grand , 
xopiroç, fruit) ; qui a de gros fruits. 
£x. Syzxgités megalocarpUs ^ Gre^ 
wià megahcvrpa ). 



MÉGA 

MÉCr ALOCmiB , adj. , mégalo^ 
ehirus (fuyoc , grand , ydp , main ) ; 
qui a de grandes mains , ou de grands 
tentacules. Ex. Pofypus megaiocki^ 



• net. 



IléGAIiOGOllE, adj. , megidogonus 
fpttTfltç, grand, T^ma, an^e). Épî- 
thète donnée , dans la nomenclature 
minéralogi<jfue de Haûy , à une va<- 
Hé lé dont les' faces font entr^elles des 
angles très-obtus. Ex. Fer snlfwré 
mégalogone. 

MÉG ALOMÈTRE , adj . , mégalo^ 
metrus (fifya;, grand, ftctpcu, me- 
surer). Nom donné par G. Almann 
aux plantes dont le périgone exté- 
rieur est diyisé en quatre, cinq, 
sept parties, ou on plus grand nombre. 

VÉGALOPIDEB , ad], et s. m. pi., 
Megaloptdœ, Nom' donné par A.-H. 
Harvortb à une famille de Crusta- 
cés décapodes macroures , qui a pour 
type le genre Megatopus. . 

llÉ01LOPOllB,.adj., megahpo* 
rus (puToç, grand, Trdpoç, pore). 
Se' dit d'un champignon qui a des 
pores très-grands. Ex. Polyporus 
megahporus. 

laËGALOPTÉRSS, adj. et s. m. 
pi. , iMegalopiera (fA^^c; , grand , 
irrjpov, aile). Nom dopné par La<^ 
treille à une tribu de la famiHe des 
Névroptères planipeunes , compre^ 
nant ceujc dé ces insectes qui ont de 
grandes ailes couchées hoi^zontale- 
ment ou en toit. 

MÉÛALOIUBIZE , adj. ,. mega^ 

piÇa , racine); î^ui a de grandes et 
grosses racines. Ex. Oxcdis mega^ 
lorhiza, 

HÉGALOSPEBIIE , adj., mega-' 
Ibspermus {^xç , grand , ùicip^uL , 
graine) ; qui a de gros fruits. £x« 
Galium mcgalospermum. 

MÉGAI^OTE y adjeet. , mtgaîoUs 
(pityy^, graffd )' "o3c , oreille) ; qui a 
de grandes oreilles» JEx. Canis mc^ 
gahtis. 



MÉGI 

MtOAMÂmoCMéè , adj. et v. m. 
^.f MegalotrochcM. Nom dpnnépar 
C.-6. Èhrenberg à une tribu de I4 
claase des Infuspirès. rotiféres » qui a 
pour tjpe le genre Megulotrockaf 

MÉQAIv£aÉIDÉES»adiect.et9, f. 
pi. 9 Mcganereideœ. Nom donné par 
Blaînvîlle aux Néréides roultidentéca, 
parce que ce groupe coniprend Lef 
plus grandes espèces* 

M^OAIVTIlE , adj. , meganthiu 
(fityoc, srand, avOoç, fleur); qui a 
de gTan4es fleuri. Ek. Guarea me^ 
ganiha. 

BËÉGANYCTÉRES , adj. et s. m, 
pi. , âieganycieres (fwyn , grand , 
yuxTipV, d)auve-«ouris). Nom donné 
par latreille à une famille de Tor-^ 
pre des. Mammifères chéiroptères | 
qui comprend les^plns grandof chau? 
y/B«-souris conniiais. 

«lÉGAPTERYfïIEKiS, adj. et s. 
m. pi. , Megapt9rygia(piriv;^ grand, 
irriôvC , nageoire ). Nom donné par 
LatreiUe à un ordre de la dasse de^ 
Ptécopodes I comprenant ceu^ de ces 
animaux qui ont de grandes nageoi-» 
riea. 

UEGASrrAGHYÉ , adj. , megnsia^ 
chjus; iityaiUotaxy^ •( f*i7«t 9 graodp 
^^X^c t épi ) ; qui a les fleurs dispo^ 
sées en grands épis. Ek. Payia me^ 
gatlachjra. 

Bf^GilSTOMEy adj. y wiegasionuu 
F^y^ygrand, aropa, bouche). S^ 
it d*ùne<ioquille univalvedont Tou^ 
yerture est trés-gfande. Ex* Ifam 
liotu. 

MÉGASTOMES, adj. et s. m. (d. , 
MegastomatL Nom donné pr BlaiR«« 
vHIe à une famille de Tordre des co* 
quilles univalves , comprenant celles 
oui ne sont pas symétriques et dont 
1 ouverture est très-^grande* 

MÉGISTÂAiÊS , adj. et s. m. pi. » 
Vegistanes (/xf^cvroc » trôs^grand). 
Nom donné par Vieillot à une fa* 
mille, de Tordra des cchassicrs » qui 
comprend les plus gr^d» oiMaus. 



j 



MBLà 7$ 

çoQPUs f comme TattUruçli* et le 
casoar. 

BIÉIOGONE , adjeet. , meiogomu 
( fuîov y moins « yttvMc , angle }. Nom 
donné f dans la nomenclature miné«^ 
ralogique de llaUy , k une* variété 
prismatique d'arragooite , dont deux 
pans , séparés par un intermédiaire , 
^'infléchissent de manière que Tan^9 
qu'ils formaient eotr'euiK se trouve 
diminué. 

MÉIOSTÉMOmjœ^adj . et S. f . pi. t 

Meiostemone* ( fAilav, moins t ariifMiy 9 
étamine). Haller désignait sous ceoom 
uoe< classe de plantes ,' comprenant 
celles qoi ont moif^f d'^ainines auf 
de péisles ou de JiYlsion^^À kcoroQe» 

AUÊLAGQitYraE t adj. , mekco^ 
rjrphus (f&&«K, pojr, ao^iVfv > vcr^ 
tex ) ; qui a le dessus de la tête noir^ 
Ex. Coçcjrx^s . mnlacQrjrflms » Au»^ 
labus mclacor/phu4* . 

MÉLAGi^^TAIS, adj. , melagusU» 
(fAcXoc , noir , yswxip , vantre } ; qui % 
le ventre, noir, ttx^ Lahrm mela^ 
gosier* 

MÉLASKEf subt. f.., melaina 
( fAiXoc , noir ). Nom donné par Biziô 
à la matière colorante noire de Teo'* 
cre des Mollusques oéphalopodes. 
. litLALEDQtP , «dj. y melaleucus 
(fu)ac, noir, Uvxoc , blanc); qoî 
est noir et blanc» Ex. Hypoderma 
mekdeuca* 

MËLAIfUCÉœ, adj. et t. f. pi. , 
Melaiêucea» Nom • donné par Csn* 
dolle à une section de la tribu des 
Myrlaoéea leptospemnéèa , qui a pouir 
tjpe le genre M^laUuea, 

UÈMJkfMVa& ^ adjeet. » melahmus 
( fiAftc , npir , >«^ , frange ) ; qui 
a une frange noire. Le chapeau du 
Pezita melaloma est bordé de poila 
noirs trés*fins. 

IfELALOPUfi 9 adj. ) mdolophus 
( fuXofi » noir , Xôfoc 9 aigre^e) ; qui 
a une aigrette noire. Ex. SemnopUht» 
ciU. mcUtlophus*^ 

MÉUMn>adf.> ati faofUf Cf**^ 



76 MÉLÀ 

XoLç , noîr , ïroC; , pîed ) ; qui a les 
pieds noirs. ^^x» jintilope melampus. 

MÉLAMPODIÉES j adject. et s. f. 
pi. , Melampodieœ. Nom donné par 
Lessîng à une sous- tribu de la tribu 
des Asteroïdées , qui a pour lype le 
genre Melampàdium, 

MÉLANilGREy adj. , melanacrtu 
(lukaç , noir, axpoc , bout) ; qui est 
noir au bout. l^AsUus melanacrus a 
les Teines des ailesbordéesdebrunau 
bout. La Limnohia mefanacra a le 
bout de l'abdomen noir. 

MÉLAlf ANTHE , adj. , melanari'' 
thus; sthwarzhlumig (ail.) (fM>aa , 
noir , âévOoç , fleur ) ; qui a les fleurs 
noires ou d'un pourpre noirâtre. Ex. 
Bromeiia meUmaniha , Pelargonium 
melananihum, Pelargomuinatropur' 
pureum* 

UÈhAXàKTBàKE 9 adj. , meta- 
nantherus (foXac, noir^ ôvOnpoç^ an- 
tlière )^; qui a lesantbères noires. Ex. 
Ledttm melanamherum, 

HÉLAIVGHLÉNES^, «dj. et s. m. 
plur. , MelanchlcMi ( fLi>aç , noir » 
;^Xaïvce y robe), Nom donné par La- 
treille à un groupe de la tribu des 
Carabiques , en- raison de la couleur 
noire des insectes qui le constituent. 

lléLANlGTâRE y adj. , melaniéte^ 
rus ( ftfXac > noir , tiercpoç , jaunisse ) ; 
qui est jaune et noir. Ex. Tardas iHe^ 
lanicierus , MotadUa melanicterà, 

MÉLANWiES^ adj. et s. m. pi. , 
JHelanides. Non donné par Latreille 
à une famille de l'ordre des Gastéro* 
podes Peclinibranches y qui a pour 
ijpe le genre Meianiai 

MÉCANIEN j adject. , melanianus 
(aùoij noir ). I. Geoffroy Saint-* 
Hilaire donne le nom de taches mé-^ 
Ioniennes k celles des en Vies ou taches 
cutanées qui résultent d'un excès lo-^ 
cal de matière colorante., et qui sont 
d'une nuance intermédiaire entré la 
couleur normale et le noir. 

IIÉLANIEN89 àdj. et ». m. pi. , 
Melanii. Nom donoé par Lamarck à 



i 



MÊLA. 

une famille de Tordre des HoUosques 
Trachélipodes Pfayti^bages , qui a 
pour type le genre Mélania, 

SIÉLANIQUE 9 adject. , mdanieus 
(fitlioLÇj'' noir). Les minéralogistes 
appellent Calcipjvyre mélanique une 
rocbe qui Contient des grenats noirs 
disséminés dans un calcaire compacte. 
Prout donne le nom ^acide nûlm^ 

Îueà une matière colorante noire, que 
[arcet a trouTée une fois dans l'urinci 
et qu'il considère comme un scide 
faible , parce qu'elle a la propriété 
de se combiner avec les alcalis. Br»« 
conpot la nomme Mélanouritie. 

MÉLANISBIE 9 s. m. , melanisnms 
pAac , noir ). Nom donné au genre 
'anomalie caractérisé par nAe couleur 
accidentellement nôtre' 6u plus ob- 
scure du pelage des animaux , et 
en général par un excès de colora- 
tion, soit de la^eau elle-même , soit 
des productions qui la recouvrent. 

MÉLANOGABPE , adj. , melano'' 
carpi^ ( fuXoc , noir , xsp7rô< , fruit) ; 
qui a des fruits de couleur noire. Ex. 
pryzopsis meîànocarpa. 

MÊLABiOGAULE 9 àdj. , metawh- 
cauku (fiùaç , noir , xovXo; , tîgé) ; 
qui a la tige noire.^ Ex. Splachman 
meîanocaulon. 

mÉLANOGÉPHAUS 9 adj.', mtln^ 
nocephalus ( pM^oc^ , noir^ xc^U, 
léte ) ; qui a la télé de couleur noire. 
Ex. Oriolus melanocephahu^ Muiîiia 
melanocephala y Spharidium meiàf 
nocephalum 9 Parus atriceps ^ Turâus 
nigricapillus , Parus atricapillus , 
MelHpnaga 'atrîcapitta , Larus ûtri" 
cilla^ Ornismya cephalatra f Xenops 
higrocapillus, 

MÉLABKMiÉRE 9 adj. , meUtnoce- 
rus (fAcXac , noir, xcpac , corne); 
qui a les cornes ou les antennes noi- 
res. Ex. Tahatms melariocerus, 

MÉLANOGÊRQIIE 9 adj. , mela^ 
nocefeus (fiAac , noir y. %io>tSi^ , queue); 
qui a la queue n.oire. Ex. Crenilaènts 
melanocercusé 



MeLa 

— 

MELANOOBIRfi/adj. , melanochir 
(falaç'y ooîr, yj^Pj main) ; -^iiî a 
les mains noires.. Ëx. AteUs mela'^ 
nochtr. 

MÉLANOCHLORE , adj. , mêla- 
mcUoriu ( fucXâcc « noir , y)^i% 9 
jaone ) ; qui a le corps varié de noir 
et de jaune. Ei. Picus metano^ 
chioros. 

MBL AlVODÂRE , adj. , melanode^ 
rus (fiiXaç , noir, itt^ii , cou) ; qui 
a le cou on la gorge de couleur noirq. 
Ex. Emberizà melanodera* 

MDÊLANOGASTBE , adj. , meUt- 
nagàsUr (ficXo^ , noir, 7xoT»p , ven- 
tre) ; qui a le ventre noir. Ex. Cu* 
euhu melànogaster , Coccothrausles 
melanogastra , Dicasum atrogaster* 
BiÉLANOONATHE , adj. , melano* 
gnaikus (fiAoc, noir, yydéOoç, mâ- 
choire) ; qui a la mandibule notre. 
Ex. Phœnicophaus melanognathus, 

MÉLANOLEUQJUE , adj. , meUmo^ 
leueus (f«iXa<, noir,, Xcvseoç, blanc); 
qui est noir et Uanc. Ex. Buiêo nfe* 
hnoleucus, Scolopax mdanoieuca* 

MELANOLOME ^ adj. , meUmo^ 
hphus ( fuXoc , noir , >ofeç , aigrette);; 
qui a une aigrette noire. Ex. Turdus 
melanoiophus* 

mÊLANONOTE , adj. , melano^ 
notas (f«c>aç, noir , vwto; , .dos ) ; qui 
a le dos noir. Ex. Buieo melanonotus. 
MfXANOPHBE , adj. , melano- 
P^'p^s(iukxç9 noir,^fpvç, sourcil); 
qui a les sourcils noirs, hx. Muscicapa 
9ielanophiy^s, ■ 

MÉLANOPfiTHALUE » adj. , me- 
lanophihalmus { iiiAoi y noir, ofBzk" 
pe; , œil ) ; qui a les jeux noirs ( ex. 
lehneumon meianophihalnùu ). Le 
DoUchos melanopthalmus est ainsi ap- 
pelé parce que ses graines blanches 
ont leur hile entouré d'un cercle noik*^ 
figurant un œil. 

MÉLANOPHYUE , adj. , melano^ 
phjrllus (pcX«c , noir, ^vÏAav , feuille); 

Îui a des feuilles noires ou noirâtres. 
fX, UtUutwna melanophjrlittm. 



MELA 77 

MÉLANOFE 9 adject. , mekthops, 
meianopus (fa>a<, noir, i^ , œil ) ; 
qui a les yeux noirs*. Ex. Cormcina 
mèUmops, Crioceris melanopa, Mom, 
tncUla melanopsisy Api^n melano^ 
pum* 

MÉLANOPTÉRE , adj. , melanù^ 
pterus (fttXo;, noir, irrtpov , aile ) ; 
qui a 1^ ailes (ex. Psiliacus meUi'^ 
nopterusy Anthrax melanopierà) ou 
les élytres (ex. Apoderus melano'» 
pterus ) noires. | 

BIÉLANOPYGE9 •dj- , meUtnopx" 
giusf melanopygus (f*«X«ç, noir, 
ftyypi j derrière) ; qui a l'anus ou les 
environs de l'anus de couleur noire. 
Ex.^ Totantus melanopygitu y Paa^ 
gonia nielanopjrgia. 

MëIiAN.OPYRRHE ^ adj. j melano^ 
pjrrrhus ( ^ukati , npir , irvppôc , roux) ; 
qui est noir et rdux. Ex. Musca tne^ 
fanomrrrha. 

MÊLANORAJHPHEVadj., meiano- 
rampkus (foXaç , noir , px/A^oc , bec); 
qui a le bec noir. Ex. Coracia me- 
lanoramphos* 

MÉLANOUBABDOTE , adj. , mêla- 
norÂahdoois (f*iX«ç^ noir, pdcp^bç, 
raie ) ; qui est marqué d'une longue 
nie. noire. Ex. Cakanita melanù'- 
rliabdolus, 

MÉLANOttHÉ, adj., melanorhous 
( fiAftc , noir , p^w , couler ) ; qui a 
le croupion ou les environs de 1 anus 
de couleur noire. Ex. SyWia meloF- 
norhoa. 

MÉLANORHYNQVE ; adj. , mefa- 
norhjrnchus (fwlaç , noir, pt^^^c^ 
hec); qui a le bec noir. Ex. Cj-gnus 
nelanorkjrnchus* 

MJÊLANOS, adj. et s. nu (^^aç , 
noir). Animal dont le tissu mu queux 
sous-cutané passe au noii^. 

llÉLANOSPElUiË , adj. , mela-^ 
nospefnius ( ^tXoc , noir , oTcipfMO. , 
graine) ; qui a de» fruits noirs. Ex. 
fdelUotus meianosperma* 

MÉLANOSTICXE , adj . , mehno- 
stictus ( (aAsiç , . noir^ rrnito; , poin* 



78 



MÉLÂ 



tîUé); qulc^lnMrqiii de potaU nuirs. 
Ex. Er^'x melanosùdus. 

jttohms (|SKS>flic 9 noir, orôpa , boucbe); 
gui a la bouche notre ( ex. Gobius 
fneianostomus)j ou rouvertnre noiie 
(ex. Trochus metânasiomu). 

Ml^tANOTE, ailfect. , melanom 
(fAcXott t noir « «v;, oreille) ; qui a ks 
oreilles noires. Ex. AntUope melan0^ 
tu « L^rus mifroUs. 

BIELANOTÊ , adject. , ineAiiioftcr 
(f^îbcs noir , ^fi^^ dos) ; qui u le 
dios n6ir* Ex. An€U meUmoios. . 

MÉLANOUKINB 9 s. F. , metanau^ 
rlna (jaIXocc» noir 9 ovpov, nrîne)* 
I^oin doooé per BraconnoiÀ une ma* 
tière colorante noire, «fue Maroet a 
observée une fois dans Turine , que 
.Prout appelait acide mélaoiqae, et 
que Inl-meme considère eon&me une 
base salifiable particulière. 

MÉJLANOXYU » ad|. , mthmoâijr^ 
bu ( ftiXoc t Doir t (v>o« , bois ) ; qui a 
le bois noir. Ex* Diospfros melof^ 
noxjrîon^ 

MÉLANm^BS^ .adjii et s* f. pi. , 
Méianthea. Nom donaé par Reiebe» 
bacb à un groupe d^ la famille des 
Ljliacëes ^ qui a pour type le genre 
Melanthium. 

miXJaiTBÈMSi ^ «dj. ^ méUmihe- 
TUS ( ^ùa^ 9 noir , dbOnpo; , anthère) ; 

2ui a des anthères noires» ou noirâtres. 
îx. Erica melunthera. 
MÉLANTmAGÉES, adj. et s. f. 
pi. y MeUÙuhiacect. Mom donné par 
K. Brown et Kuntk, à cause du genre 
Melanthium qu'elle renferme, à In 
famille de plantes que CandoUe ap** 
pelle Colohiçacées. 

MÉLANUBEy adjeei. , melanurus 
( (AC^oç , noir , oùp , queue ) ; qui a 
la qneue ( ex. Gobioides melanurus , 
Anas melanura)^ l'extrémité des 
éljtres (ex. AUelabus melanurus , 
Leptura melanura } , ou le bout de 
L'andomeu (ex. Reaumurla melanu- 
m) decwftlfiirn^,. 



MÉLI 

MÉLAPTÊRE 9 adj. , mêlapterus 
{paêioLç , noir , ttt^v , aile ); qui a les 
nageoires noires.. Ex. luiis meki'^ 
piera. 

UÉLASOMCSy adj. et s. m. pi. , 
Afelas^maia ( ftt/oc « noir ^ 9^« , 
corps ), Nom donné par Guvier ^ La- 
marck, LatreiUe et Eicbirald à une 
famille de l'ordre des insectes colèo"* 
plères, comprenant ceux qiii ont le 
corp^ noir ou cendré. 

MÉLAWEBBIE 9 adj. , meirnsper^ 
mus ( nikxi , noir , «ir^fia , graine ) ; 
qui a des graines on des séminales 
noires. Ex. Nœmaêpormmelaspermtu 

MÉLASTOBIACUBS 9 adj. et s. f. 
pi., Mekutomaceœ* Famille de plan- 
tes ,< établie par Jnsisiçu , qoi a po«r 
Ijpe le genre MekMonuu 

MÉLAraemB ^ adj. , melmêimmui 
(>iâ>a« , noir^ VTd|u« , bouche). Se dit 
dtin animal qui a la bouche noire 
(ex. Idiamelasioma)j ou d'un cham- 
pignon dont la cnpnle est noire en 
dedons.(ex. Peziza meiasiama). 

mkLA&TmsÈB&j a^. et s. f. pi. , 

Meiustomeœ» Nom 'donné par Can— 

' dollè à une section de la fiimille des 

'Mclastomacées, qni renfemie le genre 

Melasloma. ' 

UÈLÊLXAHUBLy àdj. , melastan^ 
ihus ( fu^c, noir , (àcvGôc , jaune ) ; 
qui est jaune et noir. Ex. Usnem 
melaxantluu 

WÊsOdËiiaAMmunsaf auj« et s. m» pi.« 
MeUagrides, Nom donné par Lesson 
à uncramille de l'ordre des Oisean^C 
gallinacés, qui à pour type la Pintade 
(NumidaMeUagris). 

MÉLIACÉE»^^ adj. et s. f. pL , 
Meliaceœ, Famille de plantes^ éta- 
blie par Jussieu , qui a pour tjpe 
le genre Melia. 

MÉLICACÉES^adj. et s. f. pi. , 
Melicaceœ, Nom donné plir Link. k 
une tribu des Graminées ^ qui a 
pour type le genre Melica, 

BIÉUCOPÉBS f adj. et s. f. pL , 

JUelicopM. Nom donné pair K*^ J 1 



sien iun groupe de la tribu de»Rii-> 
tacécs dioamées, a jaot le genre Me^ 
licopus pour tjpe. 

AIÉLIÉES 9 adj. et s. f. pi. « Me^ 
lica» Nom donué par Gtndollc a une 
tribu de la famille des* ftléljacéeSy (|uî 
renferme le genre Melia, 

MÉtlNÉES, adj. etft. f/pL, jlfe- 
linœ» Nom donné par Link aune tribu 
de la (amille dea Graminées | quia 
pour tjpe le genre Melinîs, 

MéUTOPHILES , adj. et s. m. pi. , 
tfelitopluli» Nom donné par Cuvier et 
Latreille à un groupe de la tribu dea 
Scarabéidesy qui a pour type le genre 
Melitophilis, 

MEIXIFÈBE) adject. » melliferus 
(me/ 9 miel ^fero , porter ) ^ qui pro- 
duit du q>iel , comme le Pr»tea mel- 
Ufera , dont les iovolucres sont for- 
més d'écaillés imUriquées d'entre les- 
quelles découle une liqueur sucrée, 

UELLIFÊRBS, adj. et s. m. pi. , 
Melli/era. Nom donné par Cuvier » 
Latreille et Eicbwald à une famille- 
de l'ordre des Hjniénoptèrçs porte- 
aiguillons , comprenant ceux de ces 
insectes qui fabriquent du miel« 

MELLIFIQLB 9 adject. , metlificus 
{met , miel ^ fio, faire) ; qui fabri- 
que du miel. Ëx. Apis melUfica. . 

HEIXINIOBES 9 adj« et s. m. pi. ^ 
MeUiniores. Nom seus lequel La- 
treille désigne une famille d'insectes 
•hyménoptères , qui a. pour type le 
genre MelUnus. 

MEIXIPÈDB) ad>.9 mMipes (mel^ 
miel y pes^ pied] ; qui a les pattes 
d'un jaune de miel. Éx. AsHus met- 
Upesi 

BIELIilPHAGIDES , adj. et s. m; 
pK 9 Mdliphagidœ. Nom donné par 
Vigors à une iribu de la famille des 
Ténuirostres, comprenant des oiseaux 
qui vivent du suc sucré des fleurs. 

MEIXISIIGS^ adject. 9 melUsugus 
( mel , miel , sugo y sucer^ ; qui suce 
le miel , le nectar des n^orst Sxt 

Troçhihu mcùùyffu, \ 



ttËLY jg 

IIEE.UTATB grabat. m.ymdXras. 
G.cnre de sels {honigHtinsaureSalze , 
ail.), qui sont produits par la combi- 
naison de l'acide mdlli tique avec les 
bases sali fiables, v 

VELLITES^y adject. et s. m. pi. , 
Mellilœ^ .Nom donné par Dumézil à 
ub« famille d'insectes hytténoprères^ 
comprenant ceux qui font du miel. 

M«ULITIQ1}E, adj. , meilificUs , 
meUiUtkkus. Nom d'un acide {ffi>htg* 
suinsàurwi ail.), découvert parKla- 

{^roib dans un minéral , appelé roet- 
ite» qui ressemble extérienk^emeat 
au succin , mais qui n'est qu'un mel« 
liute aluminique, 

MEIXIVOAE , adject. ^ nulUvarw 
{mel y miel , 'Pwo ^ manger); qui vtl 
de miel. Ex. Trochihu meUwoms f 
Antoekœra melliifQra, 

. HÉLODIB, s. f., melodia; fic)^ 
^ ; Gesang (ail.) ; rnebd^r (angt.) 
(fftiXoç, mesure). Snccession de sons 
tellement ordonnée , selon les lois dtt 
rhytbmeet de la modulation , qu'elle 
fornïe un Sens agréable à l'oreille. 

lléLODIEVX) adjh , wèêlodas; ^- 
l^^iToc; melodùch (aU.) ; melodiouà 
(angl.); qui donne de la mélodie, Sofk 
mélodieux , voix mélodieuse. 

MËLONIDE, subst. f., melomda 
dmÏM 9 pomme , tUot , ressemblance). 
Nom donné par L.-C. Richard à nu 
firuit charnu provenant de plusieurs 
ovaires pariétaux , réunis et' soudés 
avec le tube du calice , qui , souvent 
très-épais et charnu , se confond aveo 
lui (et. Poire). Ce fruit est appelé 
pomum par Candolle, pyridion par 
mirbel , et antrum par Moench. 

MÉLOKIDIE, s., f. , mehnddium. 
Desvaux appelle ainsi la mélonide^ 
Voyez ce mot. 

MÉLOKlFOfiAlE 9 adj. , meloni-- 

formis ( melo j melon , forma , forme). 

Se dit d'une tige oui a la forme d'un 

melon , comme cfsUe du Cactus me'* 

lçcactus% 

MÈLVUDVSf adj, et s« m. pl«^ 



8o 



MEMB 



Mdjrrides. Nom donné par Cnyièr , 
Lainarck , LatréîUe et Eicnwald à une 
tribu de Coléoptères serricomes , quî 
a pour tjpe le genre Melyrù. 

BfEBfBRACIDES) adj. et s. m. pi., 
M^mbracides* Nom.soiis lequel La- 
treille' désigne une tribu de la famille 
des Hémiptères cîcadaîres , ayant le 
genre Memhraeis pour type. * 

MEMBaANAGÉ, adj. , membra- 
iwceu^ ; hauiig (ail.) ( membrane , 
membrane) ; qui a l'aspect ou la con* 
sistance d'unb -membrane , comme 
Va:xe do PaspaUim membraru^ceum , 
la cupide des strobiles du Thuya oC" 
cidenlalis , le périsperme de V^myg" 
dahis , les bords des sépales de XM^ 
thionema membranaceum , le péri'- 
carpe du Salsola tragusy la spathe 
de VAlUum^ les ^pathelUs de Vj4^ 
i^ena eîatior^ les spatheUuîes du Jlf c- 
Uca akissùna, les stipules du Her-^ 
niariaglabra , le tegmen du Nymphœa 
idba. On appelle plantes membrana-" 
des celles qui sont étendues en forme 
de lames, et dont la substance est 
flexible , un ped succulente ( ex. 
Coniophora m^mbranOcea) ; feuilles 
membranacées ^ celles qui sonl molles , 
souples et presque sans épaisseur, 
eu égard à leur largeur (ex. Hibiscus 
membranaceus, Wnium membrana- 
ceum) J^ Anas'membranaceaesi ainsi 
nommée à cause de son bec mou et 
membraneux. 

MEBIBRAN ÂGÉES, ndj. et s. f. 

Îl., Membranaceœ. Nom donne par 
iiok à une série de Tordre des Mucé- 
dinées, comprenant des champignons 
floconneux , qu'on peut regarder 
comme formés par un tissu de mem- 
branes rameuses. 

JHElfBRANAGlhES, adj. et s. m. 
>1. , Metnbranacides, Nom donné par 
Ëivliwald n une ttibn de la famille 
des Hémiptères cicadaires , qui a pour 
type le genre Membracis, 

MEMBRANE, s. f . , membrana ; 
v^iv; Hautchen (alL). Terme gêné- 



g 



MEME 

rique et vague dont on se Aert , eti 
bolapîque , pour désigner des organes 
planes , minces et faibles , générale- 
ment destinés à en envelopper d'an- 
tres. Kirby donne ce nom à la partie 
membraneuse des bémélytres. 

MEIOIRANEIJX^ adj. , membrane^ 
sus ; uficvAi^nç; hàutig (ail.); membra- 
nous (angl.). Se dit, en minéralogie , 
d'un corps à filamens entrelacés, lors- 
qu'il est mince et flexible comme «ne 
membrane (ex. Asbeste); en bota- 
nique , de V aigrette des Synantké- 
rées , quand elle est formée par une 
membrane entière ( ex. TanOcetum ) 
ou diversement- découpée ( ex. Ci- 
chorium) ; en zoologie , des pieds des 
oiseaux^ quand la peau en est douce 
et fine^ et des ailes des insectes , lors- 
qu'elles sont minces , flexibles , trans- 
parentes ou opaques , et semblables à 
une membrane. 

MEMBRANEUX, ad), et s. m.pL, 
Membranacea. Nom donné par La- 
treilte et Eichwald à une tribu de la 
famille des Hémiptères géocorises; 
par Latreille à une famille de l'ordre 
des Gymnogènes - appendices , dans 
biquelle il range ceux dont le corps 
est aplati en manière de membrane. 

MEMBRANIFOLIÉ , adj.., mem^ 
branifolius {membrana, membrane, 
Jbliumy feuille); qui a des feuilles 
ou des expansions foliacées membra- 
neuses., Ex. Chondrus membranifii- 
lius y Psyckotria membranifoUa. 

MEMBIUNIFORME , adj. r ^c^- 

bràniformls {membrana , membrane, 

forma y forme ) ; qui a la forme d'une 

membrane. Expansion membrani^ 

forme. 

MEMBIIAIVÏN , adj., membram- 
nus; qui a Ifi forme d'une mem- 
brane. Les filamens de VAnaùaina 
membranîna forment autour descon- 
fervcs de petites membranes papyri- 
forroes. 

MËMBRANO-CALGAIRE , adj. Se 
dit de polypes qui forment des expan- 



* MÉM 

S10D8 minces » semblables h des mem- 
branes, et encroûtées, de sels cal* 
caîres. 

MEMBlViNOLE, s. f. , mcmbra- 
mUa. Nom par lequel Neeker dé- 
sîgnatt la petite membrane qui porte 
les cils du péristoiaae de eertaîncs 
mousses , et le tégument qui , dans les 
fougères , recouvre les groupés de 
capsulas. 

MEMBIIE 5 s. m. , iriembrum^ ar^ 
tus; fiilo;, xflïlov; Glied {M,); mem~ 
ter (ahgl.) ymembro ^it. ). On désigne 
sous *ce nom des appendices du corps 
des animaux , qui sont situés sur les 
pïirties latérales du tronc , et qui 
servetit à la locomotion^ pu en général 
àraccomplisseinent d'une action quel- 
conque. 

UJÉHÉCYLÉES, adj. et s. f. pi. / 
Memecjrleœ, ^om donné par Gan«- 
dolle à une famille de plantes /qui a 
pour type le genre Memecylon, 

MÉMOIRE', s. f. 9 memoria, recor» 
datio; jav>2|ii]; Gediichtniss (ail. y; 
memorjr (angl.) ; iiïemona (it.)i Fa- 
culté de rappeler les images des sen- 
sations, épi'ouvées et les idées des 
objets qui ont produit ces sensations, 
par la reproduction des impressions 
qu'ont laissées dans les organes céré- 
braux les modifications qu'ils onf 
épVouvées. 

MÉNIDES, adj. et s. itù pi. , Me^ 
niàes. Nom donné par Cuvier% une 
famille de poissons , qui a pour type 
le genre Mœna, 

MÉlVIMOIDE^adî. , meniscoldeus 
( fo}v£ffxo; , croissan t , ' tl^o; , ressem- 
blance ) . Gaertuer employait ce terme 
pour désigner les parties qui ont la 
forme d'un croissant. 

MÉNISPERMACÉES, adj. «t s. f. 
pi. , Mènispermaceœ» Famille de 
plantes, établie par Jussieu, qui a 
pour type le genre Menispermùm, 

MÉNISPERMATE , s. m. ,. meni-^ 
spermas» Genre de sels (menispcrm- 
saure SalzCé ail . ), qui résultent de la 



MEIfS 8t 

combinaison de l'acide mcnispermique 
2|yec les bases salifiables. 

MÉ!VlSP£RteÉEg,adj. et s. f. pi. , 
Menlspennéœ. Notn donné par Can— 
dolle à une tribu de la famille des 
Ménîspennées , qui elle-înéme l'a 
reçu aun grand nombre de bota- 
nistes. 

MÉNIspEAMIQUE , adj., meni- 
spermleiisJ Nom donné par Boullaj 
à un acide (Menispertnsàure , ail. ) , 
qu'il' à trouvé dans le» fruits du Jlfe- 
nispermum cocculiu. 

MÉtOSPERMOlDÉES, adj. et s. 
f. pi. , Menispermoideœ, Yentena 
désignait la famille des^Ménisperma- 
cées 8QUS ce nom. 

.MéNI9P£RMOIDES,adj. et 8. f. 
pi. , Menispermoidei, Quelques bota<- 
tiistes 'nomment ainsi la famille des 
Ménîspermacées . 

ME^STRlIATtON , s. f . , mens^ 
truatîo , purgaiio menstrua , fluxus 
menstruus s, mensiruaUs , projlu^ 
vium muliebre; Monats/ltisi^ monàt' 
llche Reinigung (aU.).' Écoulement 
de «àug qui , cncz la femme et cbez 
les femçUes de quelques autres mam- 
ikiiféres , a lieu pérlodtauement » 
chaque mois lunaire , par les parties 
génitales, depuis le moment où Tin- 
aividu acquiert la faculté d'engen- 
drer jusqu'à Celui uii elle s'éteint. 

BIEN8TRUË9 s. m.', menstruum; 
'AuflôsungsmiUel{ti\\.), Substaocequi 
a la propriété d'en dissoudre une ou 
p1)isieurs autres. Synonyme de dis» 
solvant. 

MENSTRVÉ 9 adj . , . menstruatus^ 
Se dit d'une femme chez laquelle le 
flux menstruel s'est établL 

MENSTRUEL, adj. ,. menstruaUsj 
menstruus; qui a rapport àTécoule- 
ment périodique des femmes ; Jlux^ 
ou écoulement menstruel, • 

MENSTRUES 9 s. f . pi. ^ menstrua, 
mçnses; xorafXTïvta, ^|ji^7îvi«» Ecoule — 
meut périodique des l'emmes. Ce flux 
est communément appelé règles ou 

6 



{ordinaires* Cha<iQe langue a aussi «ne 
multitude de termes Vulgaires pour 
le désignée* 

' MEI^TAL^ adjif mentalis {men*- 
iuînj mentoû). IlUgér appejait an^/(? 
pientcd ÇangUlus mentalis ; Kinnwinr 
îe/y ail.) l'angle que les deux branches 
do là mandibule des oiseaux pro-^ 
dtuîsentpar leur réunion. 

MENTHOIDÉS9, ad], et s. f. jpl. , ' 
Menthoideœ. I^om donné par G. Ben- 
Iham à une section jie la famille des ' 
Labiées 9 qui a pour type le genre 
Afentha, 

" MENTON 9 s. .m. , méntum; yhw^ ; 
JKirm (ail.); cAm(angl.); mento (it.). 
Partie inférietire de la face dfe l'horn- 
Bfie y saillie plus ou moins prononcée 

3 ue prodoit la mâchoire au dessous 
e la lèvre inférieure. IlHger donne 
ce nom , dans les mammifères , à.la • 

JMrtie antérieure du bord inférieur de 
a mâchoire inférieure. Les ornilho- 
logpistes rappliquènf iniproprément h 
la région inférieure de la tête des oi- 
seaux j comprise en(re les branches 
de la mandibule et la gorge; et. les 
entomologistes à une pièce cornée f 
plus pu moins grande , formée par un 
prolongement articulé â sa base de là 
partie inférieure dç la tète des in-^ 
sectes. Straus appelle menton ^ dans 
ces derniers animaux , une des deux 
pièces de leur -lèvre ^ qui s'étend 
depuis la pièce prébasilaire jusque 
Ters l'extrémité des mâchoires, en 
recouvrant les parties internes de ces 
dernières jusqu'aux pièces dorsales , 

2ui restent libres sur les côtés. Voyez 
.^rikNAGHE. 

' MENTOIVNIÉRE, s, f. Réaumur 

a|ppelait ainsi la pièce principale du 

inasque' des libellules. 

. HENTZÉLIAGÉES , adj. et s. f. 

pi. , Mentzeliacece. Quelques auteurs 

ont donné ce nom à la famille des 

liOQSces , en raison du genre Ment- 

zeUa qu'elle renferme. 

; WSmvWnxt^^iii^^iemtîfolius. 



MÊÏIC 

Terme que L.-C. Richard a (MPoposé 
pour désigner les plantes qui ont les 
teuilles très-étroites. 

MBNUISIEa , adject. Huber donne 
icetle épithète aux fourmis qui éta- 
blissent leur société dans le tronc des 
vieux arbres, oii elles construisent 
des chambres disposées par étages, 
séparées entr'elles par des murs laté- 
raux , des plafonds et des planchers , 
et solidifiées par une incmstatibn noi- 
râtre^ -ayant à peu près l'épaisseur 
d'une carte à jouer (ex. Formica fu^ 
liginosa). Réaumur l'applrquait aux 
abeilles qui coupent et perforent' le 
bois, pour j dé'poser leurs larves (ex. 
Abeille violette). 

MÉNYANTHINE, s, f/, merlan" 
thina. Nom donné par Trommsdotffà 
rinuline retirée du tieryranthes trifo^ 
lîata. ;' 

MER , s. f. , mare^peloffus, pontus; 
Ù£ka\i&a ; Meer, See (ail .) ; sea (aiigl.) ; 
mare (it.). Ensemble des eaux salées 
qui'sont répandues sur là terre ,.dont 
elles couvrent la plu^ grande partie. 
Quelques auteurs prenaient le mot 
mer dans un. sens plus restreint , et 
le réservent pour désigner les portions 
de rOcéan qui pénètrent dans l'inté* 
rieur des terres , par >de^ ouvertures 
' plus ou moins larges. Enfin on Vem- 
ployé aussi en parlant de très-grands 
laes d'eau ^alée ou même douce. 

iMffiACURE , s. m. , Mercurias. 
La première des planètes qui tour- • 
nent autour du Soleil. Uercure nous 
apparaît sous la forn^e d'une étoile 
de troisième ou de quatrième gran- 
deur. Il accomplit en 87 j. 2.3 h. i5' 
44" .sa révolution aqtour .du Soleil , 
dont il est éloigné de 9827 demi* dia- 
mètres de la Terre. Son ellipse est 
très-excentrique^ et il tourne sur lui- 
même en 24 b. 5' 3q''. L^angle que 
le plan de son orbite forme ^vec celui 
de son équateur est très-grand. Soa 
diamètre est 2/5 de 'celui de la 
Terre, et. son volume en est. le set— 



MEBC 

zleme. On ne peut le voir qu'à Tbo-* 
rîzon , près du Soleil ^ dont il ne s'é- 
carte an plus que de 28** , un peu 
avant le lever et un peu après le cou- 
cher de cet astre. Son signe est $• 

HBRCtRE , ô.' m. ^ merçuriUs , A/- 
dmrgjTum, argenlum vii^itm; Qiteck' 
silùer , fVoMersUber (ail,.) ; quick'^ 
sUifer ( angl. ) ; mercurid ( it. ). Mé- 
tal connu de toute antiquité , le seul 
Ïii soit liquide- à la température or- 
naire. •. ' 

MKBCfJBBlJX^ adj.^ uiercarosus» 
Oa appelle ôxidç mercureux{protoxide 
de mercure^ Queùksilberoxydul^ àlU) 
le premier degré d'oxidation duraer- 
cure y et sulfure mercurqix{ Schwe^ 
feiquecksiUer , ail. ) son premier 
degré de sulfurà'tîon. Les sels mercU" 
reux sont qeux qui résulteot de la 
combinaison soit de-l*oxide avec les 
oxacides ( Quecksilbfroxydtdsalzen ^ 
ail. ) , soit du' sulfure, avec les tfxi- 
des , eu du mé^al avec lés corps ba- 
logènes., quand ces derjiiers compo- 
sés correspondentàroxidemercureux 
pour la composition, " " . , . 

MEVGCEIGO-'ÀMMONIQIJP , adj., 
tnercurico^àmmoniçust Nom donné ^ 
dads la nomenclature chimique de 
Berzelius, à des sels douilles qui résul- 
tent de la ciouibinaison d'un sel am- 
monrque avec un sel -m'erçurique. 
'Kx; Chlorure ntercurico-ammonique 
{hydrochlorate de mercure etiamn 
•moniaque), 

MERGCftlGprARGENTIQUE ^adj., 
Piercunco^àrgenticus. Nom donné » 
dans la nomenclature chimique de 
Berzelîus', à des àelsr doubles qui 
sont le résultat de la combinaison 
d*un sel argcntique avec un srl.mer- 
curiquc, bx. Nitrate mercuricQ^ar^ 
gentique ( nitrate de'mervure et cTar^ 
gent). •. ■ . - 

MEBCUmCO-aiRYTIQIJE , adj. > 
mercurico^barjrticus, .Nom donné , 
dans la nomenclature chimique de 
Berzelius . àdes sels doubles qui sont 



MERQ 



83 



produits par. la çombinaisoa dViii sel 
roercurique avec .un sel barytiqûe* 
Ex. Chlorure mercuricorbary: tique 
{hydrochlorate de^ mercure et de ba^ 
rjrte). ' ' ' 

, VËRGlWGO-CiJbCIQIlE , ad). , 
mercùricq^ calcieus. Nom donné, 
dans la uomendatnre chimique dé 
Berielius , à des sels .doubles qui ré- 
sultent de la combinaison d'un sel 
mercuriqae avec un selcaleique» Ex» 
Chlorure .mercurico^cajcique {hydro^ 
chlorate de mercure et de chaux )• 

MERCUBIGO-GÉUWB , ad|. , 
mercurico-^ericiis, Noni donné , Âins 
Ja nomenclature chimique de Berze- 
lius j'k desseig doubles nui sont pro- 
duits par la combinaison ann sèlmer* 
eurique avec un sel cériqne, ^Ex.Chbh» 
rure mercuriço^érique {Jrydrochhrate, 
de mercure et de c^rùan )• 

WEnGURIGO'COBALTIQUfi, ad}. » 
mercurieo'cojbalticus» Nom donné , 
dans la nomenclature chimique do 
fierzelius , 4 des sels doubles qui doi» 
vent naissance à un sel .mercnrique 
•eombipé avec, un sel cobaltique. Ëz» 
chlorure niercùric<h<obalUque ( fy^ 
drochlorate de. mercure et aecoboM)*, 

MBBCURKGO-GUIVBIQIIfi , adj. ^ 
mtrcuriico'cupricus» Nom donné» dana 
' la nomendatore chimique de Berxe^ 
lius 9 a des sels* doubles qui lé^tent 
de la comlMnaison d'nn sel mercnriqne 
fvec un sel cuivrique. Edc. Chlorure 
Tnercurico-cuimque ( hjrdrocMorat^ 
de mercure et de euitre ). 

ItfERCllBIGO-FJBRlUBtni y adject., 
mercurico • ferTosus, fforn ' donné ,< 
dans la nomenclature chimique dé 
Berzelius 9 à des sels douhles qui sont 
produits par la con^binaisfon ohm sel 
mercurique avec un sel ferreux. ExJ 
Chlorure mercurico'ferfeua \ hjrdro^ 
^ iihlorc^e de niereurje et de/er)^ 

M£RClIBICCHH.CGlQfJB ^ odj. ; 
mercurico - gbtcicue.' Nom donné ^ 
dans la poméuçlature chimique dtf 
Berzeltufl , à des sels doubles qui 1^-* 



8/| MERC 

sutient de la combinaison d'un sel 
aaercurique avec un sel gluciquc. 
Ex. Chlorure miercurico - glucique. 
( kydroeUoraie de mercure et de glu-- 
cùte). 

MEBGIIRICOrljITBfQOS , adj. ^ 
mercurico^lilhicus, Nom donné, dans 
la nomenclature chimique de Bcrze- 
lias , à des sels doubles qui résultent 
de la combinaison d'un sel mercuri- 
que aveaun sel lithiqu^. Ex. Chïo^ 
rare- mercurioO''Uihique ( .kydrochh - 
raie de mercure et de tiihine ). 

lIEUCCBieOJHA^HGANEUX , adj . , 
WMrcwico''manganosusJ Nom donné, 
dans la nomenclature cbimiqae.de 
Bèrzelius , à dès sels doubles qui sont 
produits par un sel mercurique com- 
biné avec un sel mahganeut. Ex. 
Chlorure mercurieo-manganeux ( A/- 
drochlorate de mercure et demangU" 
nèse ). 

BIBIICIIilIC<>-BiÀ«i6ABi<Ql)E ,adj . , 

mercurUo-muinganicus. Nom donné, 
dans la nomenclature chimique de 
Berzelius , à des sels doubles tpii ré- 
sultent de la con^bhiaison d'uil $el 
mercariqne av^c un sel aàinganique. 
Ex. CMorure mercurico^manganî^ 
que ( fy'drochlorate de mercure et de 
mangimèse), . 

MEHCtiaCO-POTASSIQUE, adj . , 
mercurico^potassicus. Nom donne , 
dans la. nomenclature chimique db 
Bcrzelitis , à des sels doubles qui 
doivent naissance à la combinaison 
d'un sel mercurique Avec un sel po-r 
tassîque. "Ex.Jaduremercuricù^po^ 
tassique [h^driodate de mercure et 
dépotasse ). ' 

MËaCVaiCO-SODIQUE , od^ect. , 
mereuHcb^sodicus, Non^ donné, dans 
h nom^ciature de BetzeKus , à des 
tels doubles qui sont produits par la 
combinaison d un sel mercàrîque avecr 
un Sel sodique. B,xt Oilorure mercu" 
rico^sodique ( hydrochforate dfs mer- 
cure èl de soude). . , ' 



MERD 

ject. , mercurico - strorUlcus, Nom 
donné , dans la nomenclature chimi- 
que de Berzelius , à des sels doubles 
qui résultent de la combinaison d'ua 
sel Aiercurique avec un sel slrontique. 
Ex. Chlorure mercurico^ slrontique 
( hjrdrochlorate de mercure et de 
strontùine)^ 

MEUCUiaCQ-YTmiQUE 9 ad}., 
mercurico --jrttnicus. Nom donné , 
dans ' la nomenclature chimique de 
Berzelius , à des^cls doubles qui sont 
le résultat de la combinaison d'un sel 
merourique avec urt sel ytlrîque. Ex. 
Chlorure mercurico-j-lirique ( hydro' 
chlorate de mercure çt d^yttYi'a )• 

MERGUIUGO-ïrveiQlUB, adject., 
mercurico - zincicus. , ffom donné , 
dans là nomenclaCure chimique dtf 
Berzelius ,^ des sels doubles qui sont 
produits par un sel inercùrique com- 
biné av^ un sel zincique. Ex. Chlo* 
rure m^rcurlco-iincique (fy-drochlo" 
rate de mercure et ae zinc)/ 

WE^hCVns^m , ^àl: ,\mer€Uricus. 
On appelle oaiije mercurique ( deu- 
toxide de mercure ; Quechsilberoxyd^ 
' ail. ) le -second degré d'ôxidsition ^ 
et sulfure mercurique ( Quecksîlber' 
schwefely ail.) le second degré de- 
sulfutation du mercure. Leaj^&m^r- 
curiques sont produits par la cpmliî- 
naisôn soit de l'oxide avec les acides , 
(Queçksilberôxydsalzeny ail.), «oit du 
sulfure avec les sulfides , ou par c^lle 
du métal avec les corps l^àlog^nes , 
en quaatit^ su^ante^ pour produire 
des corps:,doBt la composition corrcs-, 
j)onde si celle de l'oxide mercurique. 

BfKRGlIROâO-MEliGUIUQlJE , ad- 
ject. , .mercurôsof-mercuriciày Nom 
donhé ,. dans. la nk}menclaturé chimi- 
q(fe de Berzelius , a àe& sels doubles, 
qui résultent de la c6n\binaison d*nn 
' selmercureux avcc'im sel mercuri- 
que. Ex. lodure mercuroso^mercuri" 
que ,'appclé aussi iodurcsus^mercU" 
. rcùx. 



MERI 

(nurda, èxcréincD^, colo , habiter). 
La Formica- merdîcoia construit son 
nid avec des cxcrcmeDS secs de che- 
yal et de mulet* , 

MEHDIGÊHE^ adj, , merdigerus 
(merda, excrémens , gero , parler). • 
La Crîoceris merdigera est ainsi ap- 
pelée parce que sa larve se coiùvre de 
ses propres excrémens , sous ie toit 
desquels elle vit à Tabri de tout dau- 

MÈllDIiVOliE, adj. y mârdworus 
{ m^rda , excrémens , voro , dévorer) ; 
qui vit d'excrémens. Ex, Scato- 
phagamérdiifpra, Scatophqramtrdà" 
ria , LordaUa merdarum, 
' MÉIIEIVDÉRÉÈS, ad], et s. f. pi. , 
Merendereœ,. m om sous lequel Mirbel 
jlésigne la fnmijle des Colclrîcacées , 
eu Maison du çenre Aîerendera qu'elle 
renferme. . ' '\ 

, MÉniGARPË , s. m. j • mericdr-' 
pium ( ^pi; , portion y xopicô; 9 fruit). 
Candolle donne ce nom à cliacpne 
des deux portions du fr^lt des Om- 
bellifcres ^ composée de chaque 
carpelle et du c;^lice qui en revêt la 
partie externe.' . 

MÉRIDIEN,' s.' m-, m^idianus 
circulas; Mittagikreise (ail.); meri-' 
dian ( angl. ). On appelle méridien 
un grand cercle de la spbère^ qui est 
perpendiculaire à l'équateur, et passe 
jinr^les pôles du monde ^ parce qu'il 
est simultanément midi dans tous 
points de son étendue , d'un pote a 
rautre , lorsque le soleil y parvient. 
Prolongé au travers de la Terre, le 
plan de cç cercle la coupe en deux 
liémisphère^ , dont la moitié com- 
prise entre les deux pôles terrestre» 
et le lieu dé l'observateur^ est le mt- 
ridien terrestre de ce- lieu. '. 

MÉRIDIEN^ â^j* 9 ^eridia{uu. 
i^pitliiète donnée par les botanistes 
aux fleurs qui s'ouvrent vers le mi- 
lieu delà journée. Ex. Mesend/rj-an* 
themum notUflor^jim, 

WbODJBmZj s. f. j MiilagsHnie 



MÉSE 



85 



( ail . ).^ Ligne suivant laquelle le plan 
du méridien d'un lieu coupe celui de 
l'borizon. 

MÈmoiONéL , aàl y meridUmus, 

australis j austrihas ; sûdlich (aU.); 
sont hem (angl. ) ; qjui est situé du 
côté du midi par rapport au lieu dont 
on parle. 

MËRITHALLE , s . m. ^ merîûud^ 
las; ZwischèntheîL{M,) (fiM^ic, par-- 
tie , Oac»o; ; ran^&u )• Uupetit- 
Thouars appelle ainsi les espaces plas 
ou moins étendus qui , dans les vé- 
gétaux , sont compris entre deux 
rangées^ ou deux couples de feuilles , 
et qui résultent >de l'écârtement des 
.noeuds vitaux ou conocptacles de» em- 
bryons 6xe8 sur les axe». C'est ee 
qu'on nomme entre^naud dans le» 
GrauHnées. ' ' 

JMÉROPIDÉS* adj. et s. m. pi. 9 
Merapidœ, I^om donné par Yigors à 
une tribu de Passereaux , qni ippoar 
t jpe le genre Merops, 
, MERBAIN ^ s «m.. Tige principale 
du'hois des cerfs. 

' MÉnuUDESy adj. et s. m. pi. , 
Mcrulidœ, Nom donné par Yigors à 
une tribu de la famille des Oiseaux 
percheurft dcnti rostres , qui a pour 
type le genre Merula, 

IffiRULINÉS , adj. et s. m. pi. , Me^ 
rulini. Nom donné par Persoon k une 
famille de l'ordre * des Exosporiens 
Pilomjccs , qui a pour type le genre 
Merula. 

MÉRDLEVS, adj. et s. m. pi., Me^ 
ruUnL Groupe de la tribu des Méni- 
lides, admis pair Yigor», qui renferme 
le genre ilf ertf /a. 

IIÉRYCISME^ s. mlymetj'cismuSf 
ruminatù) ; ^p}i7itffiLiç, Voyez BuMir 

IVATIOJr. 

MÉRYCOLOGIE, s^. f. 9 merfcolo^ 

gia {^ïpuy.w, ruminer, ^ôyoç , dis- 
cours ]; Traîté de la Rumination % 
. J .-C. Pcyer a miblié un ouvrage son» 
€C tilrc , en io«j5. 

]|IJÉ^E]|lB»YiCNTQÉM]È£S y adj. 



«6 MÉSO 

«ets. f* pi. , Mesembryanthemcœ» Nom 

donné par A. Richard à une «ectîon 

de la famille des Ficoïdëes, qui a 

.ponr type le genre Mesembryant/ie^ 

mum» 

IfÉSENTÉfilNy 9^iL\.ymesenterinus 
\ fUfffvr^iov , .mésentère) ; qui offre à 
sa surface des ondulations îrregulîères 
simulant éelïes .du mésentère. £x. 
Spongia mesehUrina. 

MÉSENTÉRIQUE ,. adj . , mes0nié^ 

ricus; qui présente /l'aspect irr^u* 

lièremQnt sinueux du mesentère..Ëx. 

Tremella mesenterica ^ Mycoderma 

mesenterîcum. 

HÉSOBRANGHESy adji et s. m. 
•pl> I Mesohranchia (fAlaoc, milieu , 

«ySqT^\ Lrancliies). Nom donné pat 
a treille à un ordre de la famille des 
Aiinelidcs , comprenant ceux de ces 
«nimaux dont les branchies occupent 
la partie moyenne do corps, ou s'é- 
tendent depuis ee point jusqu'à l'ex - 
irémité postérieure. 

MÉSOGARPE 9S. m^., niesocarpum^ 
dipheperïdii; Fruchtimut ^ Frucht" 
7nar^(all.) (fu^pci milieu, xo^irô;^ 
fruit). Gaffin désigne sous ce nom la 
substance interposée entre IVpiderme 
externe et l'épiderme interne du pé- 
ricarpe 9 tantôt charnue et succulente' 
{è%. Pèche) ; tantôt sèche et filan- 
dreuse (ex. Cocos) -^ quelquefois 
aussi presque nulle (ex. Grarïunées) . 
Candolle adopte ce mot dans le même 
Sens, Richard appelait sarcocarpe le 
Inésocarpe qui est très-épais et suc- 
culent. 

MESOCYNION , s. m,., Tncsoçy" 
mum ;^i70xûvtov; T^esscl (ail.)- Nom 
donné par Illiger ,' dans les mammi- 
fères ongulé^ , à la base des doigts , 
à la partie situéç att dessous du ca- 
iiotfi , entre celui-ci et'la corne*. 

MËSODISGAL,adj., mesodiscàlis 
\ fASo-oç, mîliétl , Jboieo; y disque )• On 
dit que Vinshriio^k des. étamines ési 
mésodUcak 4^aad ce» oj^ unes son^ 



f 



MÉSO 

5 lacés sur la face supérieure dd 
Isque. ^ " 

MÉSOii ASTRE-, âdj. , mesogasler 
(fiiaoc , milieu , •fpt/arif^^ , ventre). 
\4Ex0cetus mesogastôF a les eatopra 
placées an milieu du ventre. 

MÉSOGLOIARBÈES , ad), et s. t 
1. , Mesoehiaria. Nom donné par 
lëiçhenbacn à une division de la tri- 
bu des Batrachospermées, qui a pour ' 
type le genre Jtfffo^&iia^ 

MÉSOGOUlDIi: , s. m. , mesogo^ 
nidium; lunsckleyerte j. halb-^Rrut" 
zeîle (ail.). Nom sous lequel Wall^ 
rolh désigné, dans les lichens , 1^ 
gonidlies parvenues à un certain déve-" 
jop'pemetit , dans lequel elle se mon- 
Irent sous la forme d'une utricule 
'd^apparence vitrée 9 d'où partent en" 
suite, comme d*un centre commun ^ 
toutes, les «productions qui doivent 
Gonstituer.le nouveau lichen. 

MÉSOGONBltQlJE , adj., m^ogo^ 
nimicus., Wallroth appelle morpho^ 
sis mesogonimiea celle qui résulte du 
développement des corpuscules re- 
producteurs des lichens et de leur 
passage à l'état de mésogenidies. 

IknÈSÔLEUQUE , a^. , mesoleucus 
(piaoc, milieu , Xfvxôç ,• blanc) ; qui 
a le milieu du corps blanc. £x« Tro- 
chilus mesoleucus, 

MÉSOMlDËâ , adject . el si f . pl.^ 
Mesomydœ ( /*i<roç , milieu , [avuc, 
mouche }. Nom dqnné par Robineaa- 
Desvoidy à une fauiiHede Tordre des 
Myodaires ^ qui fait en quelque sorte 
le passage entre plusieurs autres » 
sans avoir elle-ipênie riea de naturel. 

MÉSOMYONES, adj. et s. m. pi. , 
ttesomyona Cf^cffoç , milieu , fAvùv , 
muscle )• Nom donné par Lalreille à 
'une section de l'ordre aes Gonchifères 
patulîpalles, comprenant ceux de ces 
animaux, dont la coquille 'n'ofire 
qu'une seule impression musculaire 
presque centrale. 

MlfeONÉBIE , adjéct. ^ mesonemus 
(f4vo(; Diiliett; vh^^ fil) V^quorea 



MÉSO 

mesonemâ est ainsi appelée li cayse de 
son estomac très-étroit , et disposé 
eomme en bandelette autour d'une 
tnbérosité cent^alew 

MÉSOPHItAGIlIE, 8. m. ) meso- 
ptiragnia ( [aVo; , milieu ', tfpâjiteL , 
clgison). Kirbj. appelle aipsi une 

Crtie qui descend verticalement dans 
. thorax des insectes ^ où ejle ser^ 
d'attache & quelques uns d<;s muscles 
des ailes y et forme tant la i^avité 
antérieure de l'alitronc avec lè pro-* 
jphragme , que la postérieure avec le 
mélaphragnie. 

IIESOPHYIXB , s. m. , mesôphj'U 
lum (fAiffoç , inilieù ^ fvXXov , j[e^ille )» 
Kom donné par CaudoUe au plexus 
de fibres vasculaires ël de tissu (Cellu- 
laire qui constitue le corps ^méme de 
la feuille des plantes , entre les deux 
face:? de laquelle il se trouve copapris* 

MÉSOPIIYTÊ, s. m- , mcjo/»/rr- 
tian ()it(70ç^ milieu, çjTOv, plante); 
Clarion, nommé ainsi te qu'on a^p- 

f)ené communément nc^ud vital dans 
es plantes , c'est-à-dire la ligne de 
démarcation entre la partie asccn- 
dl^nte et la partie descendante du vé- 
gétal. 

ilIJÉ$OP¥BIIiJ£ , adj. \ mesopyr^, 
rhiis (ui^oç , milieu , wup^i; , rdUx) \ 
qui est jaune ou roux dans le milieu, 
comnie l'abdomen de là Llmiicibia me- 
sopyrrha» ► » i ' 

BÉÉSOnmitlOIV . s. m., mesorhi'' 
tdum ; Hasenscheiddng (ail.) (/if^oç, 
milieu, plv , ner). Xlligerdésigne suub 
ce nom la partie du bec des pbeaux 
qui se trouve comprise entre les deux 
narines , l'interstice externe de ces 
dernières. , 

•MS80SPEBilfE, s. m. y mcso^ 
spermiim ^jAcaoç, nrilièu , tnzi^fk^ 
graine). Candolle nomme ainsi , ou 
sarcodermej\9i partie de l'fenveloppe 
de la graine qui se trouve placée entre 
le pellicule externe et l'interne. 

MÉSOSTERNUlf , s. vu^mesosUr-- 

num, Kom Sonné par Kirby k U 



Mt if- 

partie centrale et élevée de la médU 
poitriue ^ 'entre les pattes , qui. se 
termine I en devant , soit par une 
épine , sbit ^ comme danft 1 Elater ^ 
.par une cavité recevant le prolonge* 
ment du prpsternum. 
' BIÉSOl^rÔBUS ', ad}. , nifisoston^u 
( fA^ffo; ; milieu , Gxo\tJ3b , bouche ) ; qui 
a la bouche au milieu du cor^, 
comme l'un des pores absorbans dit 
Distoma^ mesostomum. 

MÉSÔSTOBIES ; adi. et s. m, ni. ; 
MesostQmatd.^f{am donné par Lia- 
treille à une tribu de la famille des 
Echinodermea échinoides irrégûliersl 
comprenant ceux «Jili ont k bouche 
dans l'axe du qorps. 

MÉSOTHORAX f s.iifk. , mfsotho- 
rax, Kirby noipme aln^ le segmenf 
de l'alitronc des jnseçtes hexapodes 
qu importe les élylreâ ou la paire d'ai- 
les antérieures et la ^pairè intermér 
diaire de pattes. Voyez Thorax. ^ 

I^^OTOME , adject. » mcsotomus 
Xfico'oc, milieu , tipt» ^ couper). iNpm 
donn^^ dans la^iiomenclature piiné-* 
ralpgique de Hapy^ à une variété 
brism.atique d'arragonite , qui a com- 
me deux échancrures-aux endroits dé 
deux de ses pans opposés. 

' MÉ80XANTHE ^ adj.-; mesoxan-^ 
fhus'^itidoi , milieu , Çàvôoç , jaune); 
qui est Jaune au milieu , comme 
Vabdomen delà iMphriamesoxantha* 

MÉTABOLES, adject. et s. m. )>K, 
Metabotia (ficTa^o^ , chan^emeât ). 
Sous ce notdf Leach désigne une 
^bus-classç dé la classe des insectes. 
comprenant ceux de^çes animaux ijpu 
subissent des métamoypboses. 

MÉT/iCAJXPEySsm.jmetacarpus; 
Mittelharid (ail.) ( ufrà , après , xaa- 
iTo« \ carpe). Partie du membre anté- 
rieur des animaux vertébrés oui est 
comprise entre le carpe et les doigts. 
LsLtreilIe propose d'appeler ainsi le 
tînqnième article ^c la patte dos* 
Cruspicés décapodes'. 

METAL y i. m'. ; meiàUwn} fkMWf 



88 méta: 

'Metall (ail.) ; métal (angl.); melallo 
(it.)- Classe, de corps simples. Autres 
fois les métaux avaient des propriétés 

{générales qui permettaient de définir 
e mot ; aujourd'hui il n'en reste plus 
iine seule qui leur appai tienne à tous^^ 
si ce n'est peut-^tre- i^clat , car, 
« l'égard de là pesanteur , i^ J a des 
métaux qui surnagent Teau* On 
compte maintenant quarante- et-un 
métaux 4 qui sont le sélénium, l'ar- 
senic , le chrome> le vanadiuni <, le 
moljbdèoe, le tungstène, l'antimpiilei 
te tellure 9 le titane ,'Jc tai^tale , l'or, 
le platine 5 l'iridium , l'osmium , le 
palladium , le rbodium, l'argent , le 
mercure , le cuivre , l'ùranq , lebis- 
muth , i'^tain, le ploibb, le cadmium, 
le zinc > le nickel , le cpbalt , le fer , 
le manganèse^ le cérium , le zirco- 
m'um , rjttrium , le glucininm , IV- 
luminium y le masuésium, le calcium^ 
le strontium , le oarinm , le lithium , 
le sodium et le potassium. 

MÉTALimVÉEN 9 acQ. , metalini^ 
neanus (ftira^ après, \ijtmj étang }^ 
Nom donné par Reboui à ceux des 
Lessins tertiaires qui n'ont cpnmiencé 
à recevoir les -dépots d'eaù douce 
qu'après la formation du calcairç mse- 
xitk inférjenr. 

MÉTAIXÀNTHRÔPOMSntE , s*, m., 

metalltmthropomsnuu» Nom donné 
par Spindldr à Tune des 'tçois for- 
mes principales de )i'àntlàropomagné- 
ttsme. ^ 

MËTALLESCENT, adj. , jnetal^ 
lescens. Se dit d'uil corps dont la sur- 
face joue les couleurs métalliques. Ex. 
Acorynùs metaUescens. 

WÙkVAVUFÈKE, adj. , metàlli/e^ 
rusj metallhaltend (dU.) {metatlum^ 
métal ^ fefO, porter ) ; qui contient 
du métal , un it^tal quelconque. /*/&> 
hnmétàltifère. - 

MJÉTAtJLKV, adject. , metallinus; 
qui a une teinte méfallique. Ex. 
Sctrgûs metiUUcus. '^ ' 

MÉTAXJUU^y adj\y melallious; 



META 

fxfToc^^cxô; ; metaliisch (M.)^ melaHic 
(ançï.) ; metallico (it.) ; qui a les 
qualilés d'un, mêlai » éclat ^ odeur, 
volij soldeur, substance métallique» 
iJ éclat métallique est uû brillant pro« 
duit par une réflexion vive et aboB* 
dante , d^où résulte l'apparence d'un 
métal. On appelle métalliques ^ les 

Elûmes qui ofifrent des couleurs aussi 
rillantcs que celles dés métaux les 
plus pplis (ex. CinnjrismetalUcus), 
Ce terme est souvent émplojé, en en- 
tomologie, comme désignation spé- 
cifique d'insectes qui ont des couleurs 
ou un éclat métalliques (ex. Mjcetty- 
phagus metalHca). 

MÉTALUQtJES , adj. et s. f. pi. , 
Metallicœ. r^qm donné par Robineao* 
t)esvoidj à une section de la famille 
des Muscides, comprenant deç. espè- 
ces dont le corps est orné de teintes 
métalliqi^es. Sous cette dénomina- 
tion ont été admis par Wernér et 
Haiij ,- 'une tlasse de minéraux j par 
Alaraschini , Brongnîart et Ômalius 
un groupe de roches , comprenant 
les substances métalliques proprement 
dite^. . . /' 

MÉTALLISATIÔN , s.t.metalU^ 
sàtio; yérmetaUisinmg (alLj. Cod- 
version en mêlai. Marzari Pencati 
aprpélle ainsi l'opération paè IbqueUe 
les déf^ôts laissés par les eaux ont été 
imprégnés de métaux. 

MÉTALLOCHIMIE^ s. f. , metal^ 
hchjrmia ( j^rrttXXov , métal ,^fut0c , 
chimie }. Partie delà chimie qui traite 
spécialement des métaux. ' 

MÉTÂLXX>GnAPHIE , s. f • , me^ 
tallographia (ftcrotXXov , métal , Tpdc- 
->«, écrire). Description desmétaux* 
. Webster a publié Un ouvrage squs 
ëe tilre^ en i6i5i. 

métalloïde; adject. et s. m , 

métalloïdes ; metallahnllch ( ail. ) 
(fiéraUoy , métal , «Woç*, ressem- 
blance). Se dit , en chimie , des corps 
simples qui ne sont pas des métaux , 
mais gui leur res^èmWent à ceijaius 



I 



ri 



META 

épris ) comme l'ôxigèoe , Thjidro* 
gène, \é nitrogènb, le soufre, le 
hosph'ore ^ le chlore , le brome f 
ïode y le fluor ,' le dàrbooe et le 
zirconium ; en minéralogie^ deVéclai, 
lonqae le corps qui l'offre est une 
sabstance pierrease n'ajant que l'ap* 
parencè du brillant propre auxm^ 
taux (ex. Diallage métalioide y 

MÉTAMORPHOSS 9 s. f. , . meta" 
mùrphosis , transformatio \ transfi'» 
guratiç ,; ficrap^fuffcc ; Umwand^ 
hmg (ail.) ; metamorfose (it.) ( [thx , 
an delà , ppT^^ forme'). ChangemeBt 
que certains animaux , les insectes 
bexapodes , subissent dans le cours'de 
leur .existence^ et qui fait quecesêtres 
fassent par plusieurs états successifs , 
dans cbacun desquels- ils ont 'le plus 
souvent une forme et presque tou- 
jours des mœurs et une organisation 
diffi^rente?. G*-<^T. Burnett dbniie 
une acception plus vaste au mot mé^ 
tttmorpkosè , qui , poui* lui , désigne 
tous les cbaugemetis notables qu'of-* 
frent les^êtres ofgafiisés en traversant ' 
ka différentes' phases de l'existence. 
Goethe Ta pris dans un autre sens ; 
il entend par là les mutations diverses 
que les élSmçns organiques subissent 
chez les êtres organisés , ctf raison 
d'une multitude de tïirconstances 9 ce 
ui fait* rentrer sa théorie dans celle 
et analogues dé Geoffroy Saint-Hi- 
laîre. ; 

MÊTAPHUAGIIE y s. m., meta^ 
phragmà (|A/ra y en arriére, ^pdr/pft , 
cloison ). Nom donné par Kirby k 
une cloison qui , dans les insectes , 
sépare la cavité thorâcique de l'abdo« 
minale. 

HÉTAPIITSIQIJE, s. f, ,. meiapfy- 
sica ^ metaphjrsice , philosopfiia prima 
s. supernaturalis s. transnaturalis ; 
Grundwissenschaft , Hauptwissen'^ 
schaft (ail.). AppUcsrtîondu raisonne- 
ment aux laits aue l'observation nous 
ecouvre en refléchissant sur noa 
^enaatious^ nos idées /nos-aentimcn^. 



3 



META «j, 

(Beaumarchais. ) QuUn iapons^nous? 
est la réponse à presque toutes les 
miestions métaphysiques , et la ré— 
flexfon qu'il faut y joindre , c'est 
que y puisque uous n'en savons rien > 
il ne hou3 importe pas sans doute d'en 
, savoir davantage. X Dalembert. ) 

MÉTAPHtSTÈClUE , s, m. , meta^ 
phjrstegum. Les pièces du thorax dès 
insectes que Kirby nomme. ainsi y 
sont probablement ce qu'Âudouin ap- 
pelle péritrdmes pour le métathorax» 

AÉÉTASTATIQUE , adj., metasta-^ 
ticus (fim y an delà ; îoTnfti y se te- 
nir). Epithète donnée , dans la no«- 
• menclature nârféralogique de Haiîy, 
à un cristal offk'ant des angles plans 
et d^s angles saillàns égaux à ceux 
4a noyau ^ en' sorte que ce^derniera 
Semblent avoir été transporte» sur la 
forme secondaire. Ex. Chaude carho^ 
natée métasiatique. 

MÉTATARSE ^ s. m. , metdtarais; 
Mittelfuss (ail.) ( fifra , au delà , rap- 
erô< ,• tarse). Partie 'du membre pos- 
térieur des aUimaux vertébrés qui 
est cT>mprîse entre le tarse et les 
'Orteils. . 

' MÉTATBÉNE ^ s. f .. ^ metoÈhe-- 
:sia dura , 4iu delà , Offfiç, imposition). 
Nom. donné par Malacame à une 
classe de Monstres^ qui sont caractéri- 
. sésf par la transposition dé quelque 
membre. 

BIÉtAtHC^AK 9 s. m. , metaikoraa 
' (far« , après , B&p9,^y poitrine 1. Kirby 
nomme ainsi le segment postérieur de 
l'alitronc des insectes hexapodes , le 
troisième segment de lenr thorax, f^. 
TH0RJIX4 

MÉTA20iQDE 9 adj. y metazoiefu 
(fi^ra, après, (»>}, vie). Quelques 
géologues donnent ce nom aux ter- 
rains dont les pins anciennes roches 
contiennent des débris de corps or- 
^nn^sés, en sorte, qu'on est forcé de 
les regarder comttic postérieurs à l'ap- 
parition des végétaux et desr animaux 
sur la sttiface ^a globe. 



^o MÉTÉ ^ 

MÉTÉORE 9 3. iD, 9 ^têorum ; 
^«upoç ; Lufier4cheinun^ ( alK ) i 
meteor (angl. ) ; metepra ( it. }• Corpt- 
oui y sv^pcQ.da ou ep. mouvemeAldans. 
Y4a|aospQére , ,7 deviçat Tagent de 
^elque phéoQinène. On donne .afi^ 
çe nom aux phénoo)èi^e3 qui prennent 
i^issance dans IVinosphère., de sorte 
que ee mot exprime à la fois et la 
cause et l'effet*. . . 

MÉXÉOI^QiJE 9 adj , ^ meleorictu. 
Ou appelle ainsi Içs pierres qui Ippi- 
b^nt du ciel 'en certaines circonstao-» 
ces ^ et les eaux qui proviennent 4^ 
la condensation, des japeurs suspen- 
dues dans l'aln^dsphére. On 'donu^ 
aussi cette épithèle Bxixfieurs dont 
].'influ(Uice de l'état c^tmosphérique 
qiodifi^ f'épanouîssement et^ 1» clo* 
turc* Le Caiend^la plut>laUs ïï'o^yre 
pas ses calatkides .le matin . quand . il 
doit pleuvoir, dans la journée, tandis 
que le Joncus sibiricus n'épanouit 
les siennes, que, quand le temps, est 
brumeux et ratmosplière chargée de 
nuages, , . , 

BUÊTEOROGNOSIE , s. f . , mfit^^ 
rof^nasiaX\/^txità^% , météore , ^vô^fK » 
connaissance J. Synonyme peu usité 
de^né^éorologie. , . 

jnfXJÉOUQLiTE. ffqy^ kk^OLirt. 

JjliÉTÉOROLOGIE , s, (. , me{epT 
rologia; fiarcàJioo^^oyta ; ff^itlerungs^ 
fehrCf fFetterkw^aê (aU.) ( [Mi^Afoç^ 
n^étéore , ll^ypt; # discours). Partie de 
la physique générale qui traite de 
' l'histoire d^s m^orieSf 

MÉTÉOROLOGIQUE 9 adj. ^ me- 
ieorologicus ;' ^rto^poXoytxo; ;, qui a 
lapport 4 la, météqrologie. Obserya-* 
tioRs. météoro(ogigues, 

MÉTJÉOROl^OMIE ^ s. f, , meteo^ 
rononua ( furf^oç , météore « vôpc , 
loi). Recherche des lois qui président 
à la manifestation des météores.^ 

MÉTÉOROSCOPIE 9 é. f • , jneteo^ 
roscapia . ( ftsTtoipoç , météore , oxo- 
irttt 9 coBsidéfer }• Sjfjonjnff inusité 
de météorologie. 



MÉTR 

MÉTriONICÉES^ ad]« et s* f. pL ^ 
^elhoniceœ* Nom doi^né .par Keî— 
chenbachà un groupe de )â famill^ 
des Liliacées ^ qui a pour type le 
gelure Jf^/Aoofca/. » 

^ MÉTIS 9 adj. et^s. m. Êtreengeoe 
4ré. par deux êtres d'e^P^^ diffe*; 
rente. On n'employé gnères ce j^ 

3u'èn.par1ant.des^animattx; à l'^ara 
es j^lantês on se sert .du terme de- 
kytfridbB. .. , 

M£;TIâiltGE ) , s. m. Ce mot sert 4 
désigner l'action jde croiser uiie pce 
avec une autre , pour améliora celle 
qui 9r moins de. valeur. C'est ainsi 
qu'on améliore les brebis indigènes 
en leur donnant des béliers .esp^giaols, 
Métisage est - synonyme de croise* 
ment. 

, MÉTRIORAMPHES » adj. et s. m^ 
l>U , MetrioramphiJuirpioi^^méiiù^ 
çre.^ f^f^7oc> b(ic). Kom donné pac 
Ranzanià une famille de l'ordre diet 
Paks^raïux y coiùprçnant.ce^^ de/cn^i 
oiseau^ qui ont le bec médiocre , sous 
le rapport de la grosseur et de la 
longyeu^« .... . 

\^ETRI0PE; «dject. » metrtqpus} 
mUtelbe,iru£ (ail.) (fiitpioc ymédîocre| 
TTovç ^ pied). iSe^dit , d'après lili^er , 
d'un oiseau qui a âe$ pattes medi.o- 
cres, c!est-à-dirê dépassant la moitié 
de la Iqngiveur du 4;orps. . . 

' MÉTRIOPÎT&RE 9 adject.^ «me^rîb- 
fteriu; mùteiflugiig (all>) (iut|moc, 
médiocre , ttt^ov ,' aile). Epithète 
donnée -par lUiger.aux oiseaux c|ui 
ont des >ilcs médiocres y c'est-à-dire 
it^ouvr^nt la ^ase (le la queue y quand 
elles sont pliées. 

MÈTRIOREYIVQIJE 9 adj», me/rûA 
rlyrnchuj:; mittelschnabîig (ail.) (fil- 
Tpio$y médiocre^ iu^o^ bec).,Sedîtj 
d'après. Illiger, d'un oiseau qui a lé 
bec médiocre ,x*est-à-dire ii peu près 
aussi long que la tète. 

MÉTRiUREy adj. , jnétriurus^ y 
miudschw.àjuUg (ail.) (jAtTj)to( ^ mé- 
diocre I ovpà; queue). Epithèle don«^ 



MICR 

née par Illiger aux oiseaux qui ont 
k qaeue médiocre , c'est-'à-dire aussi 
longue que le tarse, . 

BIÉTHOSOME9 ad)., melrçsoma^ 
Eus. (fitrpoy» mesure, «rà/tfi, corpé). 
l^itfcète que Blainville doone à pla* 
sieurs familles.de poissoDS, i:enfer-t 
inant ceux^doot le cqrps a JesXormea 
et les proportions ordiufiires.. • . -, 

MEUGLEMEiyr , é. m. Synonyme 
de ^13eugleme{{7. f^of* ce mot, . 

MEULE ) s'. T. y sieplicmum; KrQUtè 
(a}l«). Bourrelei ou anneau .granul($ 
qui entoure la bjBse du mer rai n ou de 
la tige principale d^ bois des cerfs. 

BII4lJ|.EiiENT ^ s. m. , fefimu chh 
mors JUiàuen (alU); mewi^f (&Dgl*^ 
miagolainenio (it*). Cri ordinaire ou 
chat,; , . • 

liaGAGÉ ^ad],yTnicaceus;glimmer' 
artig (ail.).; qui a l'apparenoe ou 
Téclat du miçà' (paîUeftes micacées y^^ 
qui contiiënt des lamelles ou d«8 cris-» 
taux de oiicâ disséoiinés (ex. Eupho^ 
tide micacé); qui est couv^j^t de pel* 
Ikules ayant l'apparence du mica (ex*^ 
Agaricusmicaceus). 
. VIGAC1QIJ& 9 adjectif micacicus. 
Sous ee . nom Omalius désigne iUn 
genre de roches pierreuses , eom pre- 
nant celles dopt le luicafaitla base. 

MICOméES, adj. et s. f. p}., 
JWîconîeiB, N(An donné par Candolle 
& une tribu de la famîHe des Méla- 
stomacées , qui a pour type le genre 
MicoTua. 

mCRAGANlniB^ adj., mic^tikïan- 
ifius [ tttxpoc.» petit y ONOiyda , épine ) ; 
qui a de petites épines* Bx« CapparU 
micra^cantha.^ , , 

BUGHAI^TUE , adj. ^ micrdnth^t 
(|itxpôc , petit y av9o( , fleur) ; qui a de 
petites .(^urs. £x« Pharus micron^ 
ihusj Vlambago mîcrantha^ Onosma 
micrçnfhum, . ^ ' 

. MlCBANTHÉESyadj. et s. f. pi., 
Micrântheœ, Nom donné par Âgardh 
S une classe de plantes phanérocoty^ 
lédones incomplètes ^ comprenant' 



MICR 91 

celles qui ont de très-petites fleur^^ 
comme les Euphorbiacées » Slilagîj 
nées, Bégoniacées, Pipéracées y IJrti- 
céeis ,. Àjuea tacéès et G onifères^ 

.MIGaABJHBQpiÉ 9 adi,,.j7iicr^r 
fhrodius (fiii^tpo; , petit , ^pd^^oy , |i^ 
culation } ; qui a d|B trè^petites.forti^ 
'cù(ations. Ex. C<nraillhamicràrihrQx 

. . WGR(^is£ , s. ,v\iy microluulf 
Iju^àçy petit I ^ot^y .base)» Von^ 
dionné par Candolle à on ifruit doi^ 
le. gynobase est très-petit et port^ 
ouatralog^s peu distr|içlfi^ i répçaue 
de iâ uoraison ( ex». Labiées^^., Ç ^ 
^elui que Mirbel ajjypelle exos^le o« 
poîfi3ço4txïe. ,\ , . ; 

; BI|GB0GAI1?£9 9A\.ymicrocarpu^: 
pxpoxapsrof ; kleùifràchtig (all.^ {^ 
jxpoç, p^tit^ nuftcôçy fruit) ; qui a df 
petits fruits ( ex. A^phofielus micro^ 
corpus y Dorycnium microcarpos^ 
;4aonis mjcrocarpà f. Papav^ rnir 
cfocarpun^y Macroçnemum n\icrç^ 
. carpoa)^ jSe dit aussi d*une mous^ 
qm a de petites urnes ( ex. Racorni'^ 
trium^ mmrocarpum)* • 

BlIGAOGÉPHALË 9 adj., miçroee^ 
phalus; fus^oxtfaXoç (fuxpôc^ petit ^ 
Tttfiài y ,têtei. Se dit d'une liante qui 
a les 'fleurs aisposéls en petits capÀ* 
tûles (ei(. Serikia mUrocephtda , 
Er^ngfum n^icrocephàlum)y OA d'ui| 
^mal qui a unip petijje téte.(exi 
.Mo^Qdçn micro cçphiUus)» 

MIGBOGÉPHAIiEày ac(j. et s. ni« 
pi. y Mù^ocephalip Nom donné paiç 
Cuvier,. Làtreille et Ëichwald à unç 
tri^bii de, la famille des . Coléoptères 
bracfaélytres } renfermant ceux de 
ces insecte» qui ont la. tête enfonce 
dans le corselet jusque près d^ yeuXt 
., MIGROGÈRE., adj. , micvocem^ 
(fuxpoct petit/ xfpoc, corne )^ qui a 
des antennes courtes. Ex.. Phrjrse 
tnicroc$t€i* 

lUGROGÉIlÉES y adj. et s. f. pl*^ 
fiicrocerata. Nom. donné ^r Robi^^ 
neâa«])esYoidy à une section de la 



92 MICR 

trîbu.desMyodaîres Galjptérées En- 
tompbies, coibprenant ceux de ces 
diptères qui ont des antennes courtes. 

BUGAOCÉRES; adj. et s. m. pi., 
Microeera. Nom dominé par Blain*- 
vîUe «\ une ^ectioa de la farmille des 
'ïïéréîdes, comprenant ceux de ces 
Chétopodes qui ont les tentacules 
très-courts. , 

naCROCONE y ' adj. , microconus 
(pixppc y petit f X0VOÇ, cône V;, dont la 
surrace est cb^rg^ée de 'petites ëmi- 
fiénces coniq^^èç. Ex« Monliciilaria 

flHCfOCOHOS, , i 

MICROGOSMOLOOœ , s. f. , mU 
€r&cosmologia (/xexpoç, ^etit, xoVfto;, 
inonde , \6yoi y discours }.. Quelques 
auteurs ont' employé' ce. mot dans la 
même acception que celui d'antbro- 
pologie, poiir désigner L'histoire ou 
la description du. corps Inimain. 
- HBGROpONTE;,' adj., micradon 
( fA»pQ< , petit ) _ ô^oûc 9 dent y. Se 
dit d'une plante qui' a un calice' à 
dents très--coûrte5 (ex. Rondeleiia 
microdon)i pu d'un animal qui i^de • 
petites denl9 (ex. Pristii microdôn). 

MIGRO-ÉLECTROilÉXRE >s,m., 
micro^elecfroTneirum.- Nom • donné 
par De Luc aux électromètreâî qui 
servent II découvrir de faibles quan- ' 
titésd'électncîté. ^ ' 

MCRO-OALVANIQIIE: ; adj., tri- 
éro^gahamcus» Bpithète donnée par 
WoUaston k Un petit appareil de son 
invention , jpropre à mettre en évi-^ 
dence la chaleur' <|ue développe la 
chaîne galvanique placée dans des cir- 
constances favorables. 

AIICROCFLOSSES 9 adj. et S. m. 

É., Microgio^si(iuTipo;y petit, 7>flSff(ra, 
ngue^. Nom donné par La treille à 
une tribu de la famille d^s Psittacins, 
comprenant, ceux de çesf oiseaux qui 
ont la lapgue petite et terminée pur 
un gland corné. 

MIGRCNiN ATHES 9 adj, et s. m. 
plur. , Micrpgnathi ( fifxpoç , petit , 
TvaOoçy mâchoire). Nom donné par 



MICR 

Eichwald a une tribu de Tordre des 
poissons osseux lophobranches^ com- 
prenant ceux qui ont la mâchoire 
très-petite et comme rudîmentaire, 
à cause du développement considéra- 
ble è^s os intermaxillaires. . 

MIGROORJLPHIË , s. f. , microgror- 
phia (fiixpoç, petH, 7piffi>f écrire). 
Traité sur des objets que leur peti^ 
fesse ne permet de bien apercevoir 
qu'avec le Recours du microscope. 

MIGlVOLèPlS 9 Bdlr, micràhpus 
Tpxpô; , petit , ^eVic , écaille ) ; qi|i a 
de très-petites écailles ,.conKne celles 
qui garnissent leK côtes delabo^uîlle 
du Spou'dj'lUs Tfiicrolcpas. 
' MIGROLÉPIDOrrE , adj., microie- 
pidoCui (^ixûô;, petit , >£?»;, écaille). 
Se jdil d'un reptile (ex. Çordyhu 
microUpidotus)^ ou d'un poisson (ex. 
Lahrus microtepidoliis y Trigla mi^ 
croiépîdota ) qui a de- très-petites 
écailles sur le^orps. 

MlCRÔiméLnE: , s. f. Imœromelia 
( fxixpo; , petit , ftcXo; , membrej. Nom 
donné par' M^lacafncà une classe de 
monstres, qui sont caractérisés par la 
petitesse eiccessi've de quelque mem- 
bre. •' .■'■*■• ' ' ■ ' . ^ 

MlGROMÉRE i adj., imerofnérus ^ 
ptxpofrtpi; {f*ixpoç , petit , pipbç , par- 
tie); qui est grêle- dans toutes les 
parties de son corps, ^x. Phorinia 
micromerai- 

" »IIGR01M|É11l£ ,adj„ micronutrus 
f|iixpoç, petit^ pirrpétt, mesurer). Epi- 
thète donnée par G. Allman aux 
plantes dont lé périgone externe est 
entier^ ou à deux ou 'trois divisions 
seulement. * 

MIGKOlMIrzmES , adj. et s. f. pi., 
Mîcromj'zidei (pxpô;, petit, fAuta, 
mouche). Nom donné par Fallen à 
une famille de Diptères, qui tous 
sont très-petits. 

MICRONÊME ^ adj. , mîc'ronemris 
(pitxpôc., petit, vS}^, fil); qui a des 
tentacules (extrêmement cdurls» Esc, 
Callirhoe micronemû* 



MICR 

MCROPÉTALE, adj. , inicrope' 
talus (niY^Qç, petit, ircraXov, pétale); 
qui a nés pétales très-courts outrès- 
petits. Ex. Dianthus micropetalus', 
Potenliila micropetala^ Combrelum 
micropeudum. 

MIGROrHTHÀLMB^ adjèct., m/- 
crophthalmus f microps y-ifitxpo'f/tpiaTOc 
(faxpôç, petit, ô^a>uo(, œil); qui a 
de petits yeux (ex. Phjrseter /tî*- 
crops). Se dit aussi d'un polypier qui. 
a de très-petites étoiles (ex. Astréa 
mierophthalma), 

BaCROPHtillRES , adj. et s. m. 
pl.y Microphthwa (ficxpâc, petit, ^ôicp, 
pou). -Nom donné par Latreille, 
Goldfuss, flichw&ld, Ficinu» et Ca<- 
rus à une fa.millç. d'insectes aptères , - 
ou d'Arachnides trachéennes , com- 
prenant de très-petites espèces ^ qut 
vivent en.jpantsites sur d'autres ani- 
maux. 

' BIIGIIOPHYLLE , àdject»,. micra^ 
phyllus ; fAixpô<pvXXoç ; 'kleinblàUrig 
(ail.) (funpoç , petit , ^u^^ov | f étrille )• 
Se dit d'une plante.^qui 4 de pçiltcs 
feiiilles . (ex.* Lotus microphyUus\ 
Leighùz.microphylla y ÈeUchrjsun^ 
micropT^llum)'^^ d'un mammifère 
cbéiroptère'qnt .a. le nez garni d'unie 
trè^petite feuille (ex. Bhinolophus 
micraphyllà) , d'une - coquille dont 
les tours de spir^ sont chargés de' 
petits bourrelets ( ex. Murex micro^ 
phyllus), , ' 

niICliOPODES y ad}, et s.' m. pi. , 
Mieropoda (ptexpoç , petit, ttoûç , pied). 
Nom donné par ûray à un ordre de 
la classe des Gonchophores , compre-^ 
naa tune partie 4es Conchifères di- 
myaires ■ lamellipèdes^ de Lamarc^L y 
ceux qui ont le pied petit. . 

mCROPOIlS 9 adj. f microporus 
(fuxpj; , pclît ^ fr^poc , pore ) ; qui a 
de \rès-petits " pores.. Ex. ,Ceriopora 
micropora, 

BflGIiOPTâlŒ , adj. , mkropterus 
( puxpo; , petit , Ttripov , aile ) ; qui s^ 
des ailcs' courtes , tomme le Ps'uia^ 



MIÇR 95 

cm mtcropterus , ou comme la gousse 
du Machœrium micropterum, 

telCnOPTÉRYGIEN» , adj. et s. m. 
pi. , Micropterjrgia (ptwpoc , petit , 
TrripvÇ , nageoire ). Nom donné par 
Latreille à un ordre de la classe des' 
Ptéropode3 , ^comprenailt ceux qui 
ont de petites nageoires. 

AUGROPYLC, s. m., micrùi/rla; 
foramén ,, Greiv ; foramen gernuna^ 
tionis y Tittmann; Keimloch (ail.) 
(puxpoç , peti^ , TTu^Jî, porte). Turpin 
Appelle ainsi une petite ouverture si- 
tuée .près du hile de la graine , tou^ 
. jours dirigée du côté qui regarde le 
stigmate , aboutissant à la radicule de 
l'embryon , et servant , selon lui , 
d'introducteur aux \{ii$seaux*qui, deâ 
stigmates , appgrtent à Ferobryon en- 
core invisible le principe fécondant 
propre à déterminer' sa sépartation 
de la pffmte- inère. Pas plus que les 
vaisseaux dont il s'agît, le-micropyle 
n'est- admis par tous les botanistes. 
Ce n'est ,, d'après Raspail , que l'in- 
dice de 1 insertion de la radicale de 
l'embryoi^. 

MIGAOIUJIfPHC^ adj. , 'ntiVrora/r^- 
phus. (^xpoç , petite* f^foc 9 bec)>' 
qui a un bec où rostre pourt. Ex. Pa^ 
lœmon microramp'hos. 

MIGKORHYNQUES^y adj. et s. m. 
pi. , Microrlijrnchi ( pitxpo; , petit , 
P'^yyj^f bec). Nom donné. par filain» 
ville à une séetion dé la famille de» 
Echassiers takydramcs , comprepant 
ceux qui ont le bec petit. 

MICROATttOAHYNQlXS^ adj. et 
s. m-. pl.> MiàrorUiorhynchî (iti7(piiy 
petit y opOoç , droit > p^^x^^ bec). 
Nom donné. par J.-Ai Ritgen à Une 

• famille de l'ordre des Svlvaîns ancis- 
tropodes'y .çompcénûnF^ux de ,ces 
oiseaux qui ont le bec drait et mince. 

WGROSGOPiQUESyadj.ets. m. pi., 
■ Mîcrosvopicà» Nom do'pné'pat G. de 

* Haan à une famille de Céphalopodes 
sans siphon, comprenant ceux qu'on 
ne peut bien observer qu^avfC le se-^ 



«1^ iMICR 

cours du microscope , à cause cle leur 
petitesse ; par Bory , à une classe du 
règne Psychodiaîre , comprenant des 
'animaux invisibles h Tœil nud et 
dont un grossissement considérable 
peut seul révéler les formes. 

' BlICltOSOMATlE y s. f. , microsor 
màtià (pLwpô;, petit, ffwpa ,' corps ). 
Kom donné par Brcschet à un genre 
de dévSntîon^ organiques, qui eit ca- 
ractérisé parla petitesse du corps. 

MlÇROiSOIltES, adj. et s. in. pi., 
Mtcrosomaia, Nojn doUné par Gold- 
fuss^ Ficinus et Carus à une famîUe 
3e Perdre des Coléoplèrei, rcnfer- 
maat ceux de ces insectes qi^sont de 
très-pelîlé taille. ', ■ \. 
' MICRO^OIIIIE , 8. f. , mifirosorhia. 
Notn donné par 'Malacarne à une 
dàsse de monstres, ayant * pour ca« 
ractèrc la peti,lesso de tout le corps . ' 

HnCROSOTER^s. m., miercJotcr 
(^txpoç', petit f,trt>irYip , conservateur). 
Mûiten' appelle ainsi un instrument 
ié son Invention servant à clioîsîr 
liâgrmi une foule de petits êtres le seul 
qu'on veuille conserver et mettre à 
part , afin de pouvoir observer au 
ttiicroscopQ sans difUcutté les claûge- 
mens qu il subit par les progrès de 
l'âge." \ • \ * ' ' 

BUCltQÇPEItlIfÊ^adj.;, mîcrosper- 
mus (uîxpoc , petit , joizipiM , graine ).; 
qui a de très-petites graines. Ex. Tri» 
cHochtoa mîçrosperma , ISasfartmrti 
tnicrospermum, 

IKtGltOSPOhE'^ adj., microsporus 
{ ftixpô^*, petit , ffîrop« , graine ). ; qui 
p. de petites graines. Ex. Nœmaspora 
microspora, . . , 

MICROSTACriYÉ, ad}. , micror, 
Uachyus ; piizpo^Tap^vç j kieinilhrig 
(ail.) (|xixpô;,^etit, (rrâ;^ç , épi); qui 
^ les ^eursfpisposéés en petits épis. 
Ex. Coccoloha microstflchjra. 

MICRO^TÉIIIONE , adj., microsle' 
mon'(pir/poç, petit, fffîjuwv, clamine); 
qui a de petites étaiiilnes. Ex. -ITi^-* 
patoriUmmCcrostemon. ' 



MiDt 

mCKOSTOME» adj. ^ micrasSo^ 

mus; {Atypo^rofAoç l^pLixp^c , petit , (7tô^, 
boucbé). Se dit d'un animal qui a une 
petite bouche ( ex. Pristipomus mi" 
àrostomus^ Disioina- micros tomum y; 
d*une coquille univalre dont Tou* 
verture est petite ( ex; Ifelix mi^ 
crostbma ) ; aun mollusque tunîcîer 
qui a les ouvertures de son man- 
teau très-petites ( ex. Saipa m£- 
crostoma) ; d*une mousse dootVou- 
verlure de Turue est petite et res- 
serrée'^.ex* Gjrninostomum microsto^ 
mum).' 

' . nOCROâTOMES , adj. efs* m* pi., 
Microstoniata, Nom donné par Gold!,- 
fusa, Ficinus et Carus à i^ne îamtUe de 
Poissons zcugoptérygtens , compre- 
nant ceux de ces aniinaux qui ont une 
petite boucbe. •' ^ 

MIÇROtHÊLE 9 adjs , microthelus 
. ( /Aixpo; , petit ] Brikh , mamelon ); qui 
a le corps couVértdc petits mamelons. 
jEx. Eunicea mîcrotneia. 

MICROZOatRES y adj. et s. m. pi., 

. Micfozoaria ( fAtxoo; ,^ petit , («mv , 
animal ). Ëlain ville désigne sous ce 
nom une classe comprjeuant âes ani- 
itiaux mfinement petits, qu'il n'admet 

' que dVne manière provisoire , la re- 
gardant comme un assebblagç d'êtres 
^ès-différens quant au type et aux 
formes , d'Entomo^tracés ; d'A9cari- 

. diens , de Plaaorîés et peut-.èire 
même de germes , d'animaux zoO- 
phytaires. 

. ' MICROZpFivÉ'; adj. , microzonains 
(jÂiapô;, petit, Çwvi , ccrintore) ; qui 
offre, une ione étroite. Ex. Murex 
microzonias. . 

MICRURE^^dj^ 9 micriirus (fti- 
3ipo; , peirt , dùpà , queue ) ; qui a une 
queue courte. Ex. t^us micfuros, 

mpASIÉIVS,^ adj. et s. m. pi., Mi- 
dasiL iSom' ^o6né par Wiedemànn à 
une famille de Tordre des insectes 
' diptères , qui a pour type le genre 
Midas, ' ' . 

' MIDI 9 s*. . m, I meridies, hora m«- 



Mitî 

ridiana , diei médium, ; jitofijjiJ^ia ; 
Mtnag (ail.) \mid'daj (angl.)j rhez- 
zodî (it. ]. Milieu (lu jour, moment 
ôh le Aolcil passe au méridien supé- 
rieur d'un lieu. Mîdi (aiijtralisregb; 
Siiden (ail.) ; soùlh (angl.) eal aussi . 
là Végion du ciel comprise,' dans notre 
&émisphcre , entre l'orient et l'occî- 
Aent, à droite de Ti^bservàleuri'egar- 
aaritrorient. *' • ' 

MEL , s« m. , met; util ; ffonig^ 
<air.); honcjr(ùn^l) ; me/c (it.). Ma- 
tière sucrée que plusieurs insectes by- 
m^noptères, les atreilles principale- 
Aient , préparent en élaborant dans 
leur estonràç les sucs qu'ils pompent 
inrles fleurs des végétaux. 

BiIELLË 9 adj. , meîUnus y qui a 
la toulelLi.r jaune^u mieL Ex. ^a- 
tinike mieUée. . 

-. MIELLEUK, adj. , mtllkus ; fic^ 
liTwÇiîç; honigsûss (,all. ); horded 

£ng'-) •» 9"» ^ Ift «areur siicrée et la 
nfHstancê du miel. ... 

ftnÇRATlOW. f^O^eZ.EMIGRATIOK/ 
ÉftGBATOIQE. ^o^c«". EMiORii:NT. 
HILIAG£E$> adj. efs^f. pluH , 
Mitiacect» Nom donné par Link à une 
trfbu de la faniHle des Graminées , 
qui a pour 1 jpe 1« genre Miiium. 
- MïlîïAtnB 9 ad].', viiliûris ; A(V-' 
sekornMTtig fyX\,)x Se dit , eii miné- 
ralo|[ie ,.(ks erains d'utie roche gfe-^ 
nûe y quand lU ont la grosseur d'un 
grain de chèoevis ou de millet ,* et 
en zoologie y 'd'un animai qui.est ex- 
trêmement petit ( ex« Noctiluca mi'» 
Uaris). Leï botanistes appellent âr/an-. 
des miliaires de -très-petits corps qui| 
lorsqu'on 'examine à contre-jour l'é- 
pldernie dcfaché d'une plante , pa- 
raissent sous la forme d^1iresron.des 
oue1li))tiqiieS) ajant ^ leur centre une 
ligne obscure ou transparente , que 
beaucoup ,d*ol3Scrvateurs ont pris^ 
pour un pore ,* mais qui u'est^peut- 
être. que le sommet couché d'un poil 
trcs-ôourt, '. 

fllILIEU^ S, m. f. médium. Nom 



MI^. 95 

4onné d'une manière générale, à tout 
corps qui en environne d'aulrçs*,' ou 
qiii leur livre passage. Se dit princi- 
palement de ceux dans lesquçis pé-^ 
nètirc la lumière. ' * . ' ' 

* MlLLEFElJILLÈ9adj.,mi7/€/'oûW,- 
mUlefoliatus } qui a les feuilles ex- 
trêmement découpées. Ex. Sj-sim^ 
brium miltefolium , Rdniincûlus mît» 

hfoUaius , Sisymbrlum hirriophrl" 
luni. , . v' . r ^. . 

' mLLNtEVB,^ qdj. , mille florus 
( millê\ mille ^* flos , fleur )' ; qui est 
garni de àeùVs très-nomfireusés. Ex. 
Cocculus millefloriis ^ Çremanîuhi 
mille florum: .' ' 

MUiLSPtEDS, adj. et s. m. pi, , 
Mitlepedes. Itohi donné par Dunié- 
ni k une Camille 4e Tordré-des insec- 
tes aptbrés , comprenant ceux de ces. 
animaux qui ont des paîres de pattes 
i presque tous les -anneaux de^ )eur 
corps. » ^ * ' ' ' . 

' MILLÉPONCTUâ, adject.^ mille^ 
punciatusj qui est couvert d*une mul- 
titude de points. Et. Naticà fntUe"^ 
punctaki. 

MÇLLEPOiBé , adj. , mllleporus.. 
Qui a des milliers de pores. I>e BrOr» 
ckrcerusmUUporus alèscljtres char- 
gées de très- petits points.- 

IIPLLÉPOR^ES, adt. et s. f. pi. , 
MûlcporeièS^oiti i«>U9 lequelLamou- 
roux désigne un ordfe de' la section 
àes Polypiers pierreux foraminés , 
qui a pour type le geuite Miïîeporeu 

MILLEPORÉS,. adj. pt s. m. pi. , 
Millepora, Nom donné par Blainville 
à une famille de la classe des t^ôly- 
piaires>, comprenant ceu^ de ces êtn^s 
4ôn4 les polypiers .Sont . creusés de 
troUs infinimeht nombreux. 

MLLéY^ORîrES , adj. et s. m. pi., 
Mîlicporita, Nom donné pat Latreîlle 
à une tri bu de la famille des Cépha- 
lopodes polythalanies ,. comprenant 
ceux dc^nt la coquille est plutôt po- 
reuse que cellUlcnse à l'intërîeUf. 

JtULLÉRIÉ'ES • adj. et s. f. pi. . 



96 



MINÉ 



l 



Millerieœ» Nom donné par Cassin! à 
une section de la tribu des Hclîan.- 
thées , par Lessîng à une section de 
la sous-tribu des Asléroïdées mélam* 
podiées ^ ajanjt pour type le genre 
Milleria, . . 

MILVmS,adj..et s. ta. pi., MiU 
ffina. Nom. donné par Vigors à une 
tribu de la famîHe des Falconidés , 
qui a pour typé le eenre Miii^iis. 

nmiOSÉËSv adject. et s. f.' pi; , 
Mimosea. Nom donnjé p$r R. Brown , 
Ebermaier , CandoUe et Kùnlh à une 
tribu de la famille des Légumineuses , 
qui a pour type. )e genre Mimosa,^ . 

lilNK, s. f.jt minera) Gru^c (ail.); 
mniera (it. )\ Ce mot a trois accep- 
tions différentes. On le prend quel-» 
quefoîs commp synonyme de minerai 
(voyez ce mot). Il sert aussi à dést« 
ner le gîte des minerais dans le séiq: 
e la terre ^ et les esicavalions ^ue 
les hommes (ont pour aller enlever 
les minerais de leur gîte. Enûn on 
l'employé assez, fréqueihmeot pour 
désigner un minéral qui renferme 
une substance métallique autopside. 
Les caprices de* l'usage le font encore 
appliquera dViutres désignations spé* 
ciales , à l'égard desquelles ricq &e 
justifie l'emploi qu'on en fait. 

MINEIUI, s. m., £rz (ail.).. On 
donne ce no0i en minéralogie à toute 
substance qui renferme un métal 
autopside ; en technologie « aux seules 
jBubstanees dont on peut retirer, avec 
profit la matière précieuse qu'elles^ 
renferment. 

miNERAI^y adj. et s., m. ^ mine^^ 
raie . Oo appelle minéraux des corps 
qui, placés à la surface, ou dans le 
sein de la terre, sont dépourvus d'or-* 
ganisation, et n'offrent que des assem- 
Blâges de molécules similaires, liées 
entr'elles par' la . force de l'affinité. 
Les eaux minérales sont pelles dans , 
lesquelles des principes étrangers 
quelconques^ et même une chaleur 
au de^us de la température moyenjae^ 



MINE 

se manifestent aux sens d'une ma* 
nière qui n'est point équivoque. Bory 
définit le rèsne minéral^ assemblage 
de. molécules^ d'un^ -forme détennî<« 
née , ou du moins aisément percepti- 
bles à la plupart de nos sens, soit 
qu'on les rencontre naturellement 
agglomérées en ma^s homogènes 
ou mélangées, soit 'qu'on les retrouve 
éparses ou déguisées dans le restç 
de la nature et servant de base aur 
corps organisés. • - ^ 

Mnv^ALISifiLE^ ' adj. , vererz- 
bar Call. ). Cette épithéte , dont ou 
fait rarement usUgc^. est donnée k 
des corps en quelque sorte passifs qui, 

Sonr se réunie entr'/eux^ ont besoin 
e l'action médiate d'autres corps. 

MINÉiUUSATEUR , adj. et A. m. , 
vererzend (àll.). Se dit, dans une 
combinaison , de celui des compyOBans 
qui fait plus pailtcnlië^ement la fooc» 
tion de principe chimique coQstijtuant 
(raûtre se bornant à recevoir Ifi forme 
ou la nature chimique.) , en d'autres 
termes , qui imprime au second, 
jouapt le rôle passif de base , des ca- 
ractères déterminés, tant physiques 
que chimiques. 

;^MINéRALISATION , s. f, Kerer^ 
zang ( idl.). Acte par lequel s'effec- 
.tue la coiùbinaisoli de deux corps 
qui jouent le rôle , l'un deminérali- 
sa^leur , l'autre de minéralisable. 

MiXÉnALISÉ , adj, , vererzt (ail.). 
Se dit d'un corps qui est combiné 
avec* une minéraUsate'ur , par exemple 
Je (ér avec le soufre. 

MEvélLiLOGIE , s. f., . mineraio^ 
gia ; Erzkunde (ail.). Partie de l'his- 
toire naturelle qui , ayant pour but 
de connaître les combinaisons non 
organiques xîes élémens, telles qu'on 
les trouve .produites par la nature sur 
le globe, considère en çùx les carac- 
tères par k^squels ils frappent nos 
sens, leur (Composition chimique, les 
circons^Dces de leur ^cément ^ et 



MIRO 

le rôle qn'ih joueot dans la coQStitd- 
tîon de la terre. ' 

MINÉIULOGrOUE, adj. , minera^ 
logicus} qui a rapport à la minéra- 
logie. 

MINÉRAIiOGISTE , 8. m. Nalura^ 
liste qui s'occnpe spécialement de 
^histoire des minéraufx. 

MINÉnOGRAPHIE , s. f. , minero* 
graphia. Sjponj me inusité de miné* 
ralogie. P.-A. Fostins a publié un 
ouvrage sous ce titre , en i643. 

BilNJEUR , adj. et s. m. On donne 
cette épitbète aux insectes qui creu- 
sent, soit Tinténenr des végétaux 
ligneax. et herbacés , soit la terre « 
pour sy mettre à Tabrî , et souvent 
pour y déposer Icfis progéniture. 

MIIVUARTIÉE8, adject. et s. fém. 
pi., Minuartieœ* Nom donné par Can* 
dolle à une tribu de la famille des 
Paronychiéesi qui a pour type le genre 
Minuaria, 

Mli^UIT , s. m. y média nox ; pi«ni 
vvÇ ; Mitternacht (ail. ) ; midnight 
( angl. ) ; mezza notte ( it« )• Époque 
du jour à laquelle le Soleil passe 
par le méridien inférieur de cha- 
que lieu de la terre^ 

MINUriFLOREy^dj., mlnutîflà^ 
rus ^ minutas , petit , flos , (l^or ) ; 
qui a de petites fleurs. Ex. Rhamnus 
mimuijlorus , f^ilfa minutijlora , 
Dilepjrrum minutiftorum. 

MUIAGE, s. m. , /oom//rg(angl.). 
Pbénoùiène d'optique qui consiste en 
ce que 9 dans certaines circonstances , 
les objets lointains, très- rapprochés 
de l'horizon , paraissent doubles , 
l'une des images élnnt droite comme 
à IWdinaire , et l'autre dans une po- 
sition renversée. Ce phénomène a 
lieu tant sur mer que sur terre, et 
la théorie fort simple en a été décou- 
verte par Monge. 

MIROIR , s. m. , spéculum; Spie^ 
gel (ail.). On nomme ainsi une mar- 
que colorée et brillnnle que forment 
les bords antérieurs des plumes tcc- 
ir. 



MITR 07 

trSoes de raile, quand ils sont de cou- 
leur différente^ comme dans le ca- 
nard* 

HROITANT , adj, , We&(aH-). 
Se dit d'une surface qui a rémtdVia 
miroir» . 

MIROITEMENT, s. m. Éclat que 
eertaines surfaces polies jettent en 
réfléchissant la lumière* 

MISGIBILITÉ^ s. f., Mischbar^ 
ieit (ail.). Facaitè qu'a un corps de 
se mêler avec un autie. On n eni-« 
ploie guèrcs ce terme qu'en parlant 
de fluides. 

msciBLE, adj. , mûcAAor (alU) ; 
' qui peut se méleravec autre chose. 

MIROBOLANÉES, adj. et s. f* 

Îl., Miroboianeœ, Nom donné par 
ussieu à une famille de plantes, qni a 
pour type le genre Mirobalanus , et 
que R. firown appelle Gombrétacées» 

MIT^OSATES, adject. et s. m. pi., 
Mitosam. Nom dtfnné par Fabricins 
a une classe d'insectes » comprenant 
ceux qui ont les mâchoirea cornées , 
croiiiées, sans palpes^ et correspondant 
aux Myriapodes. 

MrrRAL, adj.,. mitralis (mitra^ 
nuire ) ; qui a la forme d'une mître» 

MITR£ , s. f., miZ/v; ATâlzeCalL). 
Nées d'E^enheclc appelle ainsi le 
chapeau des champignons , quand il 
est bas, épais, arrondi et plissé, 
comme dans les HeWella et les Mor^ 
chella, 

MITRE, adj., mitratus (miira^ 
mitre ) ; qui |M>rte une mttre. Le £a- 
siliscus mitratus a la léte surmontée 
de lignes saillantes qui, par leur 
réunion, ptroduiscntl'apparence d'une 
sorte de papuçhon. 

MITRES , adj. et s. m. pi. , If/- 
trati. Nom donné par Pries à une 
tribu de l'ordre des Hjménomycètes 
elvellacés^ comprepant ceux qui ont 
un réccptahle piléiforme. 

MITRIFOnME,adj., miirœfhrmis; 
jHÛizenfbrmig (a!l.) {mitra, mitre, 
forma , forme ) ; qw a la forme d'une 

7 



gd MKT 

itfttre , cTctt-à-dire d'ua cAne nu petf 
v«olru , conmela bmlle de VjélQpeea» 
rus agrestis , la <7oi^ des Grimmia y 
la coquille du JfiA^a episcopalh, 
4 flillMfllilMd, «dj. et 8. m. pi. ^ 
3/itruUni. Nom donné par Pries à une 
tri^ de Fordre des Hyménomycètes 
«laviforniflis y qui a pour type le genno 
Mitruia, 

- iO&TB^ adjeot. et s* m. , mùetus; 
ifermâckt (ail.); mâfed {siu^i.) ; 
mùto ( it. ). Se dit , eo général , d'un 
^eorps qui est CMdposé de plusieurs 
substances de natui^e différenie , et j 
dans ce sens , il est paifaitement sy- ^ 
Bohyine de cowtfosi^ mais fort peu ' 
usité. On donne 4'épitbéte de mixte , 
en minéralogie , à des cristaux qui 
résultent d'une seu4e loi mixte de 
décreissement (ex. ChaUx carbona^ 
tée mixte); en hofimique, aux bou" 
tons qui produisent à la fois^s feuil- 
les et des flepra (Ac. Srringa). 

MffTIBINAIRE , ndj., mixtibina- 
pis ( mixtus , mixte , binarius , dou- 
kle). Nom donné y dans la nomen- 
clature mioéralogiqne de Hany , à 
un cristal provenant de deux décrois- 
semens, l-'un mixte, l'antre par deux 
rangées. Ex. ClûHix earbonatée mix" 
tibinaire.- 

MRffBISONITiURÈ , adj. , mûr- 
tibisunitarîus (mixtus , mixte , bis , 
deux , anilas, unité). Épithète don- 
née , dans la nomenclature minéra- 
logique de Efaiiy , à des cristaux qui 
^nt produits eu vertu de trois dé- 
crotisemens , Fun' linixte, Ibs deux 
mitres chacun f)ar une rangée. £x. 
Chaux earbonatée mixtibisunitaire. 

MtXTILÏGNE , adj. Se dit, en mi- 
liéralogie-, d'un cristal dont , parmi 
les-' faces qui le terminent^ les. unes 
sont planes et leè autres ont pris de 
la convexité.' E&: Chaux sulfatée 
mixtiligneé 

MIXTRVERllS , adj. , mixtineruis ; 
gemiscittnervig ( ali. ) ( mixtus , 
mixte y ner^us \ n^rf ). Épithète don« 



MOBt 

B^e moLX /euilles dont les nervures 
naissent à la fois de la base et des 
parties latérales ' de la nervure mé- 
diane. £x. beaucoup de Rhamnusm 
MIXTITËRNAIRE , adj. , mixti- 
ternaris ( mixtus , mixte , teniariusf 
de trois )'. Se 'dit , en minéralogie , 
d'une variété qui résulte de. dei^ 
déeroîssemens , l'un mixte , l'autre 
simple y par trois rangées. -Ex. Chaux 
earbonaût mixiiternairs. 

UtarmnssrtàJBOE , ad j . , mixti- 
trâimtaris. ( mixtus , mixte , très , 
trois, unitas y unité). Se dit , en 
minéralogie , d'une variété qui ré- 
sulte de quatre décrôissemens , l'un 
mixte ^ et chacun des trois autres par 
une rangée. EMtm Pjrroxène mixti^ 
triunitaire, 

MIXTIDNIBINAIRE , adj. , nUxti- 
unibinarius ( mixtus , mixte , unus , 
un , binarius y double). Se dit , en mi- 
néralogie , d'une variété produite par 
trois déeroîssemens , l'un mixte , le 
second par une rangée , et le dernier 
par deux rangées. Ex. Baryte sidfà' 
tée mixtiunèbinaire. 

MNÉMÉIDÉEd, adj. et s. f. pL , 
Mnemeideœ, I^pi donné par F. 
Eschenholtz à une famille^ d'Acalè- 
phes , qui a pour type le genre 
Mnemia, 

• VIVESTOTHÉLIÈ^ adj. , mnesto^ 
theleœus ( itvntmvvi « se marier , OafXj , 
mamelon^. Épithète donnée par G. 
Âllman aux plantes qui ont dans une 
même fleur un ovaire accompagné 
d'im organe mâle. 

MNIOIDÉES, adject. et s. f. pi. , 
Mnioidei. Nom donné par Bridel à 
une famtUle de Mousses , qui a pour 
typ^ le genre Mnium. 

UNIOPSIDÉES , adj. et s. f. pi. , 
Mniopsidece, Nom donné par Agardh 
à une famille de plantes , qui a pour 
type le genre Mniop^is, 

MOBILE 9 adj. , mobills; CTiptxsrroi ; 
b&weglich (ail.) ; moi^eable (angl.). 

Se dit d'tine couleur qui varie arec 



MOIS 

Taspect des corps colora ; d'une an- 
ikère qui , fixée par uu seul point , 
faisant office de charnière^ peut se 
Biouvoir en deux sens opposé» ( ex. 
Lilium ) ; de Vannecat des champî-* 

S nous, quand y n'adhérant pas au pied 
u stipe 9 il peut en parcourir la' lon- 
gueur , comme ferait une Jbague ( ex* 
jégaricus procerus). 

liaai|.IOaBlfS , adj., mobOtcar^ 
mû ( hiobUis , mphile» cérmi^ corne-); 
^i a une oorne mobile , comme Ip 
mâle du Gtotpupes inotiliconUs en 
porte une longue sur la télé. 

MiDWUTE;, subst. f , molniiiaj; 
Bew€gliclikeii(B\L)\ mobiUtjr(9iagL). 
Faculté qu'a un corps de pouvoir éUe 
transpocté dW lieu dans^un aulre. 

IfWEIUVp , adject. Sous ce.npm 
Ofpaljps éiajidit un ordre de terrains» 
eQn4>renaot ceu;^ qui 40Qt cafactérir 
ség p^r la présence des^monumens de 
rindustrie luimaine» 

JtyOpiQMnE , adj. , modiàbrû 
in^idiol^ j nojiau) ; qui a lu formo 
4'un moyeu de i»uç. £x* Cjrpricardùi 
modiolaris. 

MQDIOLIFQRME , adj, , modioli- 
Jormiê ( modiolus » mojeà. , forjna , 
ferme ) ; qui a la forme d'un, mojeù 
de roue. 

MOELLl^^ S, f. medulla; yMÙoçf 
3far^ (ail.) ; marrow (anglOj rni" 
dolla (ît.). Nom donné au tissu cel- 
lol&ire qui est renfermé dans un ca- 
nal cylindrique j au centre de la tige 
des plantes dicotylédones , et par abus 
à la substance nîoUoet parencbyma- 
tense qui occupe lé centre de celle des 
monocotylédones. 

llO£l4.EIK,ftdj., mo/fi/;f£uiXM9$; 
markfy" (ail.}. Se dit des parties qui sont 
douces au toucher, comme Xt^femUes^ 
dn f^erbiueum Tkapsus j le duvet c|je 

«iAlSy s. m., mensis ; fuiif ; Mo^ 
ROI (ail.) : motah (angl.) ; iiie>#(ît.). 
Période de temps, qui embrasse la 
domièpia' panù de l'aopée. Cette 



MOLE ^ 

période a été fournie par k x^ola- 
•tion synodique de la Lune , dimt 1^ 
quart a donné la semaine. Ldrs'quo 
les progrâs des obscevaiiont aelimio*- 
miques eurent amené l'usage de l'an- 
née solaire , l'habitude fit conserve» 
celle de la partager en douze parties, 
quoique cette division duod^inude 
n'appartienne point essentiellement à 
son oaract^e, qu'elle paisse aisément 
être templaeée par un tout aufi» 
mode conventionnel de numératioa ^ 
et qu'elle l'ait réellement été chez les 
anciens Romains, qui avaient une 
année de dix mois , et chez les Hesi-* 
cains , qui en avaiei|t'adepté une d^ 
dix^huitmoîs. . 

M flW I fi ftM MBS^ s. LyL.Mueares. 
Nom donné pariiei^quisà ^ groupe 
de la famille des Champignons Deiw 
matocarpiens, qui a pour type le georn 
Mttonr- ' 

IKMLAIUB 9 ad}, et s. f. , 
triiorius ( mola , meule ). Les 
ralogistes a'ppellent Quart agate mo» 
bure une- variété qui sert à faire des 
meules de moulin. Les dents, malais 
tes y au nombffie de vingt che« 
l'homme, sont celles qu'occupent le 
fond de la bouche. iCirby ^^me 
ainsi les dents des maiidibuies ëe eer^ 
tains insectes herbivores , qni sont 
terminées par une surbee plaile et 
inégale. 

MOLâBlFOmn, ad^.fmofartU 
Jermis ( moUtris , molaire , forma , 
forme). Un diampignon {Sùtotrema 
molarifbrme ) est appelé aioai , parce 
que sa surface est garnie de dents fas- 
oieulées et soudées ensemble , qui 
ressemblent à des molaires , avec leurs 
tubercules. 

ifOLÉGVLAlBS , adj. , moleeu-^ 
loris ; mohcelare (it.) ; qui a rapport 
aux molécules. -On donne cette épi— 
thèle'nux £ic/io)u mutuelles des par-^ 
ties constituantes ou molécules des 
corps, qur, bien que séparées par.jes 
inlcrvs^^frplus ou moins gtandS| agisi^ 



• , 



$f^t sans cesse les une» sur les ault^ed^ 
pour se maioteair dans leors positions- 
lespectives , s'attirer , se repousser , 
oit enfin se communiquer les effofta 
ot les pressions qu'elles supportent. 
V attraction moléculaire est là- force , 
qu'on suppose inhérente aux molé-- 
colcs de la matière , qui ne s'exerce 
qu'à des distances inappréciaUes ou 
au point de contact , et qui les fait 
tMiare à se coml>iner les unes avec 
les autres. 

. MOIiÉCIlItE f snbst. f. , molecttla^ 
massula ; Theilchen , Massentheîl 
(att.) ; molecùla (it.). Petite partie on 
parcelle d'un corps. 

MMiBNDniîAGÉ , adj. ^ molenéU^ 
naris, moUndinaceus ; wvndmûhUns" 
Jl&gelartig (ail.) (mola ^ meule de 
moulin). Épitkète donnée par Will** 
doaoïr aux graines des OmbeUifères , 
lorsqu'elles sont garnies d'un grand 
niMnbre d'ailosy ce qui les a fait compa- 
rer par lui aux ailes d'un moulin à vent. 
, mmJSEA 9 suUt. m. pi. , Molgai 
(fâoXysct salamandre). Nom donné par 
J««A. Ritgen à un ordre de la classe 
des Aqytibsj comprenant les Sau- 
riens et Batraciens des autres^ auteurs. 

MOM.AtWKS, adj. et sv m. pi. , 
Moltim Nom donné par Lamarok à 
«n ordre de la classe des Radiaires ; 
comprenant ceux de ces animaux qui 
ont le corps gélatineux , mou et trans- 
parent ; et à un ordre de celle des 
Ver» , auquel il rapporte ceux qui 
ont le corps nu et de consistance 
molle , sans raideur apparente. 

MÔIXIPENNES, adj. et s. m. pi. , 
f£ollipenH0S (mailis, mou , penna , 
aile ) • Nom dooné par Duméril à une 
famille de l'ordre des Coléoptères ^ 
cmnprenant ceux de ces insectes qui 
ont les éljtres molles. Y, ArALYTaiss. 

llOIX||]SClJLE,*B(]j. , molUuscw 
lus; qui est un ped mou ,• comme le 
août en dessous les feuiUes de Vlnga 
mopiusculàl^ è cause de la pubeâccnce 
qui les garnit 



• - 



I..- - 



MOLY 

HÔLLCOINÉES , adj. et s. f. pL ; 
Molluginea. Nom donné par Bartiing 
à une tribu de la famille des Paro- 
njchiéef , qui a pour type le genre 
MàUugo. 

MOLLUSGARTIGULÉS 9 adj. et s. 
m« pi. , Moiluscarticulata ( molhu^ 
cusi mollusque, articulatus , arti* 
culé). Nom donné par 01ain ville au 
sons*type des Malentoaoaires , expri- 
mant que ces animaux tiennelit en 
quelque sorte lé miUeu entre les Mol- 
lusques et les Artioioaires. 

VC^LDSQUE , adj. , molhucus ; 
qui est de consistance mollç , cooMne 
le champignon appelé PofyportumoU 
bucus, 

MOLLIÀQUÊB, adj. et s. m. pi., 
Mollusca» Nom donné par Linné et 
MuUer à un ordre de la classe des 
Vers y par Lamarck , Schweigger et 
Goldfuss à une classe , -par Cuvier , 
Latreille et Macleay à une grande di- 
vision p comprenant ceux - des ani- 
maux invertébrés qui ne sont ni ar- 
ticulés , ni radiés » ^t dont le corps 
est toujours plus ou moins mou. 

BIOLYBDATE , ». m. , mofyhias. 
Genre de sels {rnoljrBdànsaureSalze^ 
ail.) 9 <iui résultent de la combinai- 
son de l'acide molybdique avec les 
bases salifiables. 

BlOIiYBDATÉ, adj. Se dit, earnî^ 
néralogie, d'une base qui est combi- 
née avec l'acide moljbdique. Ëx. 
Plomb molybdaté, 

MOLYBpÈNE , s. m. , moMdœna; 
Molfbdàn^ H^asserblsH9\U)\m&Ud'^ 
deno (it.) (fAÔ^up^oç, plomb). Métal 
solide , dont l'existence , présumée 
par, Bergmanu , a été démontrée en 
1782 par Hie!m. , 

MOLYBDEUX» ad^ , molybdisus. 
On appelle bxidemofybdeux [Moh-ù^ 
elanûxj-didy, 9\\.\ le premier' <Rgré 
d*oxiî<iation du molybdène; sdsAno» 
fybdeoK, les combi naisons dé eeioxide 
av€« les oxacides ( M.ofybdànoxydtU-^ 



. MOLî 

saite, ail. ), on celles da moljbdène 
avec les corps halogènes qui y oor<» 
lespondeot quanta la composition* 

MOLYBDICO-AAmONlQCB^.àdj., 
mofybdico-ammonicus. Nom donne, 
dans, la nomenclature chimiqoe de 
fierzelius, à des sels doubles , qui ré- 
sultent de la combinaison d'un sel 
moljbdiqne avec un sel ammonique. 
Ex. Chlorure molj-bdico-'ammoïtique 
(hjrdrochioraie de molybdène etd^am* 
monicuiue), 

HOLYBDICO-POTASSIQUE , ad j . , 
moljrbdico^potassicus. Nom donné , 
dans la nomenclalure chimique de 
Berzelîus , «à des sels doubles , qui ré- 
sultent de la combinaison d'un sel 
inoljbdique avec un sel potassique. 
£x. Fluorure moljrbdtco^jfotasjique 
{Fluaie de molybdène et de potasse ). 
MOLYBDIGO-fiODIQOE 9 adjectif, 
JnoljrbiUcO'Sodicus, THom donné , dans 
la nomenclature chimique de Perze- 
lius^ a des sels doubles qui sont pro- 
duits par la combinaison d'iin sel 
molybdiqiie avec un sel sodîque. Ex. 
Oxiflubnjuremolybdico'sodique (fluaie 
de molybdène et de soude ). 

MOLYBDIOES, s. m. pi., Molyb- 
dida. Beudant appelle ainsi une fa- 
mille de minéraux, qui comprend le 
moljbdène et ses combinaisons.* 

MOLYBDIQUB, adj. , mofybdicus. 
I/oxide mofy-bdique {fâolybdànoxyd^ 
ail. ) est le second, ci V acide mo-^ 
iybdique ( Molybdtinsâure , fVas'^' 
serbleisâure , ail. ) le troisième de*- 
gré d'o^idalion du moljbdène ; le 
sulfure molybdique [DoppeltscftwC" 
felmotybdHn^v\\,) est son premier, et 
le sulfide moiybdique{DretJachschwe' 
JelmolrbdHn , ail. ) son second degré 
de sttlfaration. Les sels molybdiques 
aoat ceux qui renferment Tficide 
moljbdique , ou qui lui correspond- 
dent par leur compoeîlion. 

MWYBDOSO^AiniONIQUfi 9 ad- 
jeet., molybdos^^ammenicus* Nom 
donnée dans la noflMAclAitiie chin»* 



1 



MONA loi 

que de Berxelius , à des sels donUes 
qnl résultent de la combinaison d'un 
sel mol jbdeux avec nn sel ammoni* 
que. Ex. Chlorure molybdosoHun^ 
momque ( kydrochlorate de nwlyb^ 
dène et d^ammoniaquey 

MOLYBDOSO-POT^fifilQinE , ad* 
ject. , molybdosor'pûtassicw. Nom 
donné , dans la nomenclature ehimi-» 
4{ue de Berzeliùs , à des sels doubles 
uî sont prodoits par la combinaison 
'un sel moljbdeux avec un sel po'« 
tassique. Ex. Chlorure mofy-bdoso» 
potassique {hydrochlorate de molyè» 
di/ie et de potasie )• 

MOLYBDOSO-SODIQUi: , adject., 
molybdoso*sod£cus» Kom donné, dans 
la nomenclature <:himique de Bene-» 
|ius , à des sels doubles qui résnlteirt 
de la combinaison d'un sel molvb- 
deux avecunselsodique. Ex. Fato^ 
rure mofybdàso^sodique ( ftuatâ dm 
molybdène et de soude )• 

MOIiYTIDES , adx. et s. m. pL , 
Mo^tides, Nom donné par Schoen* 
berr a un groupe de Curçulionides 
Gonatocères ^ qui a pour tjpe ie 
genre itofytes* 

MOmENT , s. m. , momentum, Eo 
mécanique , on désigne ainsi le pro- 
duit d'une forcé par là perpendicu- 
laire abaissée sur. sa direction , ea 
partant d'un point déterminé. Quel>« 

3uefois aussi on entend par là le |m- 
uit d'une masse par une vitesse \ 
c'est-à-dire la quantité de mouve» 
ment. Ce mot exprime encore la 
quantité de mouvement qu'un corps 
prend dans le premier instant , lors- 
que l'équilibre vient à être rompu. 

MOilIE ) s. f. , mumia, Lamarck 
désigne sous ce nom le second état 
des insectes , quand ils sont tout-à- 
fait inactifs, ne prennent plus de 
nourriture , et cependant ne sont 
point enfermés dans des coques qui 
les cachent entièrement. 

MONACAIVTHË, adj.^ monacan^ 
îhus ( fié^ç } seul ^ Saoy^cc | épine ) » 



fofi MONA 

,40111 a'a qu'une seule épine, éom^ 
cnaeuoe des cuisses «otérieurcs de 
VHjrdrotaa monaeanlha . Le Rolandra 
monacaniha doit ee nom à ce qu'une 
jseule des deux squames de son pérî<- 
cline est épineuse j le Qtrnuiaça iiro- 
.nacantha, à ce qu'après laMcoûdation 
les cinq divisions du calice se rap-* 
4>rochent autour de la graine, et 
.qu'alors du dos de l'une d'elles naft 
iune épine plus longue que la fleur. 
. MONADAIRE 9 adj. , monadarius; 
qui a rapport aux ' monades , qui 
.lient de- la luonade. ÇorpuscitU 
monadaire* 

MONAUAHUBS, adj. et s* m. pK , 
Mônadaria. Nom donné par Bory k 
Jiiae famille de l'ordre des Miqrosco* 
piqUes Gjmnodés » qui a pour type 
JU genre MoMAfi par Goldfuss , Fiei- 
nus et Garus a une famille de l'ordre 
tdes Prototoaires infusoires , compre- 
nant ceux qui sont simples et arroa*- 
.diii 

MONADELPIIB 9 adj. , monùdd- 
phus; einèràdrig (ail.) ( fMioc , seul , 
àSùi^ j frérç )• Épitkète donnée aut 
étamines, quand elles sont ré^snies en 
un seul faisceau par leurs filets. Ex. 
Diaftthtts monadelpkus , Blackèfur^ 
nia monmdelpha, 

BIONADELPHIE <. s. f. , momdel 
-pkia. Nom porté, dans le système 
•aexud de Linné , par une cliisio et 
4eiix ordres, comprenant des plantes 
dont toutes les étamines f6n( corps 
ensemble parles filets. 

MONADINÉS, adj. et s. m. pi. , 

'MoruuUma, Nom donné par G. -G. 

Ëhrenberg à une tribu de la famille 

des Poljgastriques Gymniques , qui 

a pour type le genre Monas» 

MOlVAIVDRfc , adj., menandniî; 
tinmâfuiig ( ail. ) ( ft^vof « seni , 
dhnjip , lioknme ). Se dit d'une fleur 
qui n'u qu'une seule étaitaine. Ex. 
* Haîogetum mùnandnu , Batimo- 
enemis kionahdra > Colpodiam mo^ 
Tumdmm* 



MONI. 

ffONANDRIE i B. L y monandrkt. 
Nom donné , dans le système sexuid 
de Linné , à une claase et à- trois or- 
dres, renfermant des plantes dont les 
fleurs n'ont qu'une seule étamine. 

MOIIAIWDIIIQUB , ad].^ inofMil- 
dricus. Se dit d'une plante à fleurs 
monsndres, 

VOIVANTH i monantkus ; einblu-' 
mig ail. ) ( |uiovoc , seul , ovOx y 
fleur )v Se "dit d'une plante dont les 
pédoncules ne portent qu'une seule 
ueitf , ou dont les fleurs sont solitai- 
res. Ex. Cassia.moTtaniha, SeHipér^ 
9wum monanthes » Efvum iroiudi— 
thos. 

BIOlVANTÉÈifEy'adj. , mommihe~ 
mus (fftôvoc , seul, ôcv^ , fleur). VAs- 
pUnium mtmntkemum est ainsi ap- 
pelé à cause de sa ligne de fructifica- 
tion unique. 

MONAIVTHÉRE ^ adj. , monanthes' 
rus (pLovoç , seul,^ àv9i3pôc, anthère). 
Se dit d'une étamine ffiii ne porte 
qu'une seule anthère , comme c'est 
le cas le plus ordinaire. 

BffOXAPTÉRE , adj. , monapterûs 
(pvsc , seul , TiTipov , aile ) ; Oui n'a 
qu'une seule aile , comme la plupart 
des drupes du Terminatia mona'^ 
plera. 

MOAABDÉES , adj. et s. f. pi. , 
Monardeœ, Nom donné par G. Ben- 
tham à une tribu de la famille des 
Labiées , qui a pour type le genre 
Monarda, 

MOSiLAIRE , adject*. , monilaris 
(^moniU , collier). La Nereis motd" 
larls est ainsi appelée ^ cause dés ap- 
pendices tenlacui aires moniliformes 
dont son corps est muni. 

MONILICORMB , adj. , fmnUicmr- 
nis ( monitê^ collier , cornu, eorue) ; 
qui a les antennes en forme de chape- 
let. Ex. Lobotderus momàcomù* 

MONflLtÉEB , adj. et s. f. pi. , 
Monilieœ» Nom donné por A. Bron* 
guîsFt àoa gtwpe de la Uilm ^t» 



MOMI 

MncëdînëeS' hjadaeées^ qui a pour 
tjrpe le^enre Monllia, 

BIOXILIFÈRB , adj., monilifer , 
moniliferus {monite ^ collier , /ero , 
porter. ) UAljrMorpus monilifer est 
ainsi appelé à cause de la forme de 
ses \é%ume^;y Osteospermum monili^ 
ferum, parce que ses semences osseu- 
ses sont disposées circulairement sur 
le réceptacle ; le Trochus. monilifer , 
parce que chaque tour de sa spire offre 
quatre rangées de tubercules qui res- 
semblent à des rangs de collier ; la 
RoiellamoniUferà^ parc^ que chacun 
de ses tours est couronné par une 
rangée de nœuds. 

MONIUFOBME, adj. , v^onUifor^ 
mis; jclmurformig j rosenkranzfor^ 
mig^ haUband/ormigfperlschnurfôr' 
mig ( ail. ) ( mordu, \ collier^ formu^ 
forme ) . Se dit de parties qui sont di- 
visées par des étrangtenyens en peti- 
te» masses arrondies placées à la suite 
les unes des autres , en manière de 
grains de chapelet y comme les diver- 
ses parties de la tige du Cactus monili" 
Jbrmitf leê feuilles in âiesemkryim^ 
themum moniliforme, les fruits du 
Mulhra moniltformis et de V-Hetfjrsa" 
rum moniliforme, les poils du MtF- 
rabiUs JaUgpa. GandoUe appelle tissu 
celhUaire moniliforme ( vaissçaux 
moniliformes de Mirbel , vaisseaux 
en collier de Bembai^i , vaisseaux 
vermicuàtires de Treviranus ) celui 
qi9:jQpréseDte des séries de cellules 
ovoïdiS) pooetnées^ séparéei par des 
diaphragme», et représentant assez 
bien un collier. En zoologie y le mot 
moniliforme a le même sens qu'en 
botanique ; irs-applique, comme épi« 
thète , aux antenries ( ex. S/arrotrium 
muiieiM) « au^ palpes (ex. Notoxe ) , 
etauxpoii^des moustaches de certains 
pnoques. 

MOMUGÀBE , adj. , momligerus 
( mooile y eoUier , ^ero , porter). Éfii- 
ihète dvnuée à une ^couleuvre (Cbb- 
iêr momlig€r ) > à caiie^ia fiunûae 



MONO )e3 

■ 

dçs lignes composant L^iua des trois 
raies qui régnent le long du dessus d^ 
son corps. . . 

MOl^IUOIDE, adj., momÛold^ 
( monile^ eollier, ccdoc, ressem- 
blance ).; qui ressemble à un collier^ 
comme l'extrémité articulée des. fi— 

r 

lan^ens dont se compose VÛidetim 
monilloides^ 

BIONIMIEBS , adj. et s. f. plnr. ; 
Monimiea» Famille de. plantes, éta- 
blie par Jussieu » qui a pour ty^ftle 
genre Monimia» 

MONOAJUFÈBB j adj* y monoaxi" 
férus ( fAovoç , seul y{axis , axct fo^(^ 9 
porter )• Épithèle donnée par Turpiu 
à l'inflorescence des végétaux 5 quand 
elle ne présente qu'un seul axe bu 
degré de végétation. £x«, Tulipà, 

MONOBA^HIE 9 s. f. , monob'aphîa 

iaôvoc y seul y ^ufn , 'couleur )• EtSt 
une surface qui n'offre qu'une seule 
couleur^ 

IIONOBASE j adject. y monobasis 
( fAÔvoç , seul 9 ^91; « base ) • Noîu 
donné par ÇandoUe aux plantes pha- 
nérogames dont l'adhérence à la ra- 
cine qui les porte se fait par une ba^e 
unique, paraissant être l'extrémité 
inférieure de la tige , ÔU peut-^tre 
une^racine tronquée et non rameuse» 
Ex. Cjrnomorium, 

IIOI^OBIES 9'adj. et s. m. pi., Mo- 
nohla (fjtovocy ieuf , Stoç, vie). Nom 
donné par Latveille a une femille de 
l'ordre des Etminthaproctes cystl- 

3ues , comprenant ceux de ces étrês 
ont le kyste ne renfeiuie qb'iin seul 
animal. 

MONOGAAPEy adj. , monoctcrj[Au 
( fiovoc , se\&l , xopnoc , fruit ) ; qui n'a 
qu'un tenl fruit , ou des fruits solit£- 
tres (ex. Connarusmonocarpks, H^ 
' poerepis monoearna\ Quel<!j[ues bo- 
tanistes donnent <IXte épMiète^ atfx 
Mbes qui ne produiftent qa'uné tige 
tt meurent ensuite* 

MWiOGABnBBN , adj. 9 monoedr^ 

pew; mnfrnMg («ttO^ CandoUe 



lio4 MONO 

donne cette épîtbète aux plantes qui 
ne portent qu'une seule foi^ du fruit 
dans le cours de leur - existence. 
K<yftz ArAGTNK. 
MONOGABPIQim. Voyez Mono- 

CABPIElf* 

MONOGÉPHALE, adj. » monoce^ 
phabu ( fiôvoç , seul , nnf^'kh , télé ) ; 

3ui n'a qu'une seule tête. Se dit , 
'après Mirbe) , des Jruiis qui n'eut 
qu'un seul sommet org-inique, comniie 
lîA;a|)siile des Silenè. On donne cette 
épithète à des plantes qui ont les 
fleurs disposées en calotbides (ex. 
lÀAtris monocephala ) , ca pi I u les (ex • 
Cjrperus monocephalus , KjrlUngia 
monocephala) , ou ombelles (ex. Er^fi* 
' 'giummonocephalum) sohtaiiret» 

MONOGÈBE^ adj. , mohoceros ; 
povoxcûOToc (fAÔvoc, seul, ^xipaç, corne); 
qui n a qu'une seule corne. Le No^ 
toxus monoceros est' ainsi appelé 
parce que son corselet s'avance en 
pointe au dessus de sa tête ; le Cera" 
iodon monoceros , parce qu'en gén^- 
Tal sa canine droite reste rudiinen- 
taire , de sorte qu'il n'a qu'une seule 
défense. 

MONOCHII^S,adj. et s. m. pi., 

Monochiles (fxovoc , seul , -/jiKii « on- 
gle ). Nom donné par Klein à u.ne.fa- 
mille de Mammiiéres » comprenant 
ceux qui n'ont qu'un seul sabot. 

MONOCHLAIIYDÉ^ adj., mono- 
cklamjrdeat (fiôvoc, seul , x}^^» ^'^^ 
aaque). CandoUe donné celte cpithèle, 
sjmmjme de monopérianthé , aux. 

i>lantes qui n'ont qu une seule enve- 
oppe florale. 

MONOGHROË, adj. , tnonochrous; 
luvoj^ooc {fiévocy seul, XP^» ^^^~ 
leur) ; qui est d'une seule couleur , 
comme la Tipula monochroa, qui a 
tout le corps f«Mig(ineux. 

HQMOCJBUUDITE p adject. , mono- 
chroite^ (p^voç , seul , xpôa , couleur)* 
Épitbète douée par Be'udant aux 
substance» qm ne préiente^t ^u'iUfe 



MONO 

seule teinte , et qui n'ont que la 
fraction simple. 

MONOCmtCmATIQUÊ ^ adj., mo- 
nochromaiicus ( fAÔvoc , seul , xP^f^ * 
couleur). Brewstera imaginé, pour 
obtenir une flamme uniformément et 
uniquement jaune , de brûler de l'at- 
cool dans une capsule contenant des 
morceaux de fil de fer , et cbanffée 
avec une lampe A esprit de vin. 
Talbot a reconnu qu'une mécbe or- 
dinaire, trempée dans une dissolution 
de sel marin , et séchée ensuite , pro- 
duisait le même effet. On obtient on 
résultat identique avec les autres sels 
abdiques. 

MONOCHROUE, adj. » monochnh 
mus { jxôvoç , seul , xp^f'^ 9 couleur) ; 
quj est d'une seule couleur , comme 
le Tabanus monochrpma^, qui est 
roux. 

HONOGLADE9 adj. , f^i^noc/éu/M/ 
(fMv<K 9 seul , xX&ioç , branche) ; dont 
la tige ne porte qu'un seul rameau. 
£x. H^eissia monoclados, 

BIOKOGLINË adj . , monocUnus ; 
einkâusig { u\\,) (fiôvoçy seul, xli^f, 
lit). Synonyme de hermaphrodite^ ce 
mot s'empioye en parlant de fleurs 
qui sont pourvues des deux sexes 
( ex.. Rosa ) , ou de. calatfaides qui ne 
renferment que des' fleurs hermaphro- 
dites ( ex. Eupatorkan ). 

MONOCXINÔÉDBIQUE, adj., nio- 
noclinœdricus (jutovoc, seu), xXtiii}, lit, 
i^pa,base). Nom donné parNaqnpnn 
à un système de cristallisation dans 
lequel , les plans coordonnés n'étant 
pas perpendiculaires entr'enx, deux 
de leuts angles sont droits et le troi- 
sième âigu ou obtus. 

MOMOCrOTlXAIRES adj. et s. m. 
pi. , Monocotyla ( fi^vo^ , seoi,* ntrùïan^ 
cavité). Nom donné par' filain ville à 
une famille de l'ordre des Entoïosi— 
Tes m jzocéphales 9 comprenant ceux 
de cesi aùin^aux dont le, corps ne porte 
qu'une seule ventouse en arrière. 

AIOIVOCOTYJUËOON > adject* et s. 



MONO 

m.) monoeotjrledoneus (fiwH » s^l 9 
itoTvhMèv^ cotylédon). Se dit d'une 
plante qui n'a qu'un seul cotylédon. 

MONacOTYUDONÉ , adj.,jno- 
nocoijrledoneiu. Épithète dont Gan^ 
dolle se sert en parlant de l'emMjkpi 
des plantes dans lesquel les, les felBIs 
étant; naturdleùient et essentielle- 
ment alternps, il se trouve querinfé- 
rienre est solitaire sur un même plan. 
Cette feuille inférieure est appelée 
, cotylédon^ et la plupart du temps 
elle est assez grosse ou assez' déve- 
loppée pour qu'on n'aperçoive qu'elle 
dans la graine ; mais , souvent aussi ^ 
on Toit , le long de la gemmule , 
d'autrtes petits corps seiiiblobles , et 
disposés alternativement (ex. Gra- 
minées ^ ; quelquefois même en 
trouve ueux cotylédons plus ou moins 
in^ux, mais alternes (ex. Cytas). 
Ce n'est donc pas l'unité du coty1é<» 
don , mais raltemance des cotylé* 
dons , qui caractérist les végé(aux 
improprement appelés monocotylédo- 
nés , terme qut a pour synonymes 
ceux à* endogène ( Candolle ), en- 
dorhize (Ricfaiard') , errptocotfUdoné 
(' Agardh )., mônogïne (Lestiboudoîs), 
gy-nodyname , granijere , ifsùsper^ 
midé (Pries). 

MONOCOTlIiÉDONIE, 8. f., ma^ 
no'cotjrledonia. Nom donné , dans la 
méthode de Jussieu ,' a la grande sec- 
tion du règne végétal qui renferme 
les plantes monocotylédones. 

MONOCOIVQIÀ, adj. et s. f., moAo- 
eonckus rfMvoç , seul , ntvfxn^ coquille). 
Klein et quelques autres auteurs 
ont employé ce mot, comme syno« 
nyme iiunwali^e , en parlant des oih 
quilles. 

MONOGOTYLSS , ad}, ets. m. pi., 
Monoçoiyla (fAovoç , seul , «otvXq , ca- 
vité ). Nom donné par Latrcille à une 
fiimille de l'ordre des Aeépli^es cy<- 
cl'omorphes, comprenant ceux qui 
opt une bouelie distincte. 

lipiiOCycUy ndj.y monoejrcluâ 



MONO 



io5 



( fAÔvocy seul , xvxXoc, cercle ). La J'ca- 
Uxria monocycla a été appelée ainsi 
parce que son dernier tour est cir- 
conscrit è la base par un fil trans- 
yersal. 

MONODAGTYLE, adj. «t s. m., 
monadactylus ( ftôvo^ , seul , ^âx- 
XvXo9, doigt) ; qui n'a qu'un seul 
doigt (exr Chalets monodactyUis)^ 
Les vétérinaires donnent ce nom aux 
animaux du genre chepal , qui n'ont 
effectivement qu'un doi^t. LePtero- 
phorus monoaactykês a été appelé 
ainsi, parce que ses ailes ne sont 
point divisées: On dit les nutndibule* 
monodactyles , dans les animaux ar-- 
ticulés, lorsqu'elles sont composées 
de deux ou trois articles bien distincts, 
dont le dernier est mobile en manière 
de doigt (ex, beaucoup d'Arachni- 
des). ' 

MONODELPaES^adj. çts.m. pl.^ 
Monodelphi ( f&o^o; , seul , iù/^ç y 
mi^trice). Nom donpé par Blainville 
à une sous^classe de la classe des 
Mammifères , comprenant ceux qui 
n'ont qu'une seule matrice , c'est-4^ 
dire qui accouchent de petits aptes à 
vivre en venant an monde. 

VONODIMETBIQUE , adj. , mo- 
nodimetricus ( piovoç, seul , ^n , deux, 
fUTpov , mesure). Nom donné par 
Naumaon et Hausmann à un système 
de formes cristallines, comprenant 
celles dans Icsq uelles les plans coordon- 
nés sont perpendiculaires entr'eux, 
et peuvent être rapportés à un système 
d'axes , au nombre de trois , ' dont 
deux sont égaux. 

MONODOfiTE , adject. , momodon 
( pévoc , seul ,' oàwç , dent ) ; qui n'a 

Îu'une d'ent , comme celle qu on voit 
e chaque côté du test , dans le Por* 
tunnus nionodon , ou à la face interne 
du bdrd droit de l'ouverture de la 
Mitra monodonia* 

MONODYN AMB 9 ad j . , mônoétynar 
mus ( fMvoc y seul , ^vm^uç « puts^ 
sance). Se dit d'une plante par- 



lo6 MONO 

mi les étamines de laquelle il s'en 
trouve une beaucoup plus longue 
que les autres. Ex. Rkychani/ura 
monodyhaina, 
IfONOËCIEy subst. f. , monoecia 

ifiôvoç, seul| fixta , habita Lion). Nom 
ooné y daos le système sexuel de 
Liuné , à une classe et à uu ordre ^ 
Gomprenaut des plantes qui portent 
de^ neurs mâles et des fleurs iemelles 
aéparéea.sùr le même pied. 

IfOiyO-ÉLEUTROGYNIE , 9. f.,, 
mono^eleutro^nm ( fiovoç , seul , t^Ltu- 
tfipoc , libre , Tuvq , femme ). Nom 
donné par A. Richard à une classe de 

{liantes , cofnprenant les monocoty- 
édonesquiont Toyaire libre de toute 
adhérence. 

MONO-ÉPIGYNE , adj. , mo/io- 
migfnus ^o»oç^ seul, i^i , sor, 70»^, 
femme ). ISe dit d'une plante monoeo» 
tylédonée k étamines épigjnes. 

MONO'ÉPIGYNIE ^ g. f. , mono- 
epigynia. Oasse de |a méthode de 
JossieuL, qui comprend les plantes mo« 
Docotjlédones dont les étamines sont 
épigynes. 

MONOGAME y adj. , monogamas ; 
ftovo79cfAOc ( ftovoç , senl , yifuoç , noce). 
Épilhèle donnée par H. Cassini aux 
ealathides de Sjnanthérées , quand el- 
les renferment des fleurs qui sont du 
même sexe« Ex. l^aclud. 

MONOGAMIE, s. f. , monogamie. 
Nom donné , dans le système ^xuel 
de Linné , à un ordre dans lequel 
sont comprises des plantes syngénèses 
dont les fleurs sont isolées lest unes 
des autres. 

MONOGAMIQUE 9 adj. , monoga- 
mictts. Se dit d'une plante dont les 
fleurs sont isolées et distinctes. 

ÉIONOGÉNB', adject. , monogenus 
( fttfvoç , seùl^ 7CV0C 9 naissance ). Les- 
tiboudois propose de donner cette 
épilhète aux plantes monoGotyléd<^ 
nés , parce qu'elles n^ont qu'une 
seule surface d accroissement y qui est 
'Centrale* 



MONO 

. MONOGiNIEy* s. f. , monogmia. 
Burdach appelle ainsi {gçneratio mo^ 
nogenea; einsamfi Zeugungj uftpaa^' 
rige Zeugung, ail. ) Cftdvoc, senl, 
7ivvà«», produirje) le mode de géné<- 
rM^ qui consiste dans la prodno- 
d^f par un corps. organisé, d^une 
partie qui s'en sépare au bout de 
quelgne temps , et devient , en s'ae- 
croissant^ nn*nooTel individu sem-p 
blable k celui qui l'a produite. 

MONOGÉNIQUE 9 adj. ^ mbnogeiu-, 
eus» Se dit, en géognosie, d'une roche 
dont toutes les piMrtiessont de même 
nature. Ainsi le gompholite mùnogé* 
wque est une roche calcaire dans im 
ciment calcaire plus ou moins pur. 

MONOGOMPHE 9 adj. , monogoa^ 
phius (|AÔvo< , seul , '^fiifcoc 9 dent). 
Épithète donnée par G. «G. Ehrenheig 
aux Infusoires rotifëres -dont chaque 
mâcfajoire n'ofi're cpi'une seule deot 
saillante , fixée à cette mâchoire par 
Im base seulemeiit. Ex. Noumimaia 
auràa. 

' MONOGYNE 9 adject., monogjRttf; 
einweibig (ail.) (fiévoc^ seul, 7*jvàt^ 
femme). Se dit du gyno^kore, quand 
il ne porte qu'un, seul, ovaire («z. 
Dianthus ) , et surtout des fleurs qui 
ne renferment qu'un seul pistil (ex. 
MelodinusmonogyniUj Hioèertià mo- 
nogyna^ ZygopkyUUm monogymuri). 
MONOGYNIE ^ s. f .^ monogynia. 
Nom donné , dans le système aexuel 
de Linné , à treize ordres , compie- 
nant des plantes dont chaqne fleur 
.ne renferine qu'un seul pistili. 

IIONOGYNIQUE9 adj. , monojG^fU- 
cfis» Se dit d'une plan te dont les fleurs 
ne contiennent qu'un seul pîstik 

MO^'OHYDEIQUE , adj., monoky- 
dricus. Berzelius appelle phosphore 
fMnohydriquB une combinaison de 
phosphore et d'hydrogène à volumes 
égaux , dont l'existence est seulement 
présumée.* 

MONOHUJBS^ adj. et s. m. pi. , 
Manohyia (f^dysç f seui, iSkn , ma-; 



MGSfO 

iière ). Nom donné par Sckveigger k 
vne section , par Eickwald à un ordre 
de la classe des Zoophjtes , compre^ 
nanl cenx de ces animanx dont le 
corps est formé en totalité ou en 
grande partie d'utte masse homo* 
gène. 

•Bf ONOttYPOGYNE , ad>. , mono- 
fyjfogjrniu ( ptvoc , seul , viro » Sd^, 
Tuv^, feaame). Se dit d^one plante m<H 
nocoljlédone à étamines li3^ogjnes. 

HONOHYPOGYNIE , s. f. , mono- 

'fyrpogjrnia. Nom donné , dans la mé*- 

tkbde de Juasieu , à une classe , qui 

vrenferme les plantes mouoeotylédo^ 

nés à étamines. hypog^Dês; 

MOIVOI^fCB 9 adject. , mùnôïcds ; 
^Inkàusig ( alK[| ( fidvec , seul , oixca , 
liabitatîon )• Se dit d'une plante qui 
porle des fleurs miles et des fleun 
femelles distincte, mais sur un même 
ped. XiK* Cariea monolca , F'iscum 
Inonoïeum, . 

monoïques, adj. et s. m. plur., 
Monoïcà, Nom donné' par Blainville 
k une tous-rdaMe des Paraoéphalo- 
phores , comprenant ceux de ces ani- 
maux ^i ont des sexes distincts, mais 
portés pn un même individu. 

MOnoLànDB j adj. , monotûpi" 
dus (ptovoc 9 seul , >éiri{ , écaille ). Ter- 
me dont Necker s'est servi pour dé-^, 
signer une partie qui ne porte qu'une 
seule écaille. 

MONOLOCtlLAlIlE , adj. ^ mono- 
iùcubwis[\u>^ù^ 9 seul , locuia^ loge). 
Mauvais mot dont 'quelques botanis- 
tes se sont servis pour -désigner les 
ovaires & une seule loge. 

HONOMÈRE ^ adjtect., monomerus 
(puSvoç , seul , ft^; y partie), j^pifhètb 
ilonnée par Kirby au trortc des in* 
soctes, quand il n'oflre aucune suture 
ou trace de segmens. Ex. Aranea. 

MONMliESS , adj. et s. m. pi. , 
Xhnùmera. Nom donné par Cuvier , 
Latreille et Eickwald à' utie sect!<m 
4e Tordre des Coléoptères, compre- 
nant ceux de ces însectes-ehniesquds 



MOKO 



ï^ 



ils supposent tous les tatses composés 
d'un seul articlç. 

llQN01IIÉR0801IË69adj.ets. m^ 

pi. *, Motfomerosommta ( fiôvoc , seul \ 
pjpoç ) 'partie, irôl^ , corps). Nom 
donné par Leoch à un ordre de la 
classe des Arachnides, comprenant 
ceux de ces animaux dont te corps est 
formé d'une seule pièce. 

ÀIONOMYAIRC , adj. , mônon^ns 
(fAovoç, seul-, fAVftiy, muscle). Se dit 
d'une coquille bivalve qui ne présente 
qu'une seule impression musculaire 
snr chaque valve. 

MONOMYAHlES ,. adj. et s. m. 
pi. , Monomra. Nom donfié par La- 
màrck et Ferussac à un ordre de la 
classe des Ginchîfères , par Menke 
à un sous-ordre de l'ordre des Acé- 
phales clatobranches , eompreàant 
icenx qui n'ont qu'un seul muscle 
d'attache, et dont la Coquille n'offre 
intérieurement qu'une seule impres^ 
sien musculaire ^Àque centrale. 

MONOfVBURE^) «aj-. et s. m. pi. , 
Mononeura ( 'fit^voc » seul , vtCpov , 
nerf). Nom donoé )Mir Rudolphî k 
une série du régnée animal , compré» 
nant les animaux pourvue de nerfs, 
mais qui n'ont que le systèine gan-- 
glionniiire seul. 

MONOPÉftiAlVTlIÉ 9 adj., mohope' 
riantheus (pôvoç , seul , irtot , autour, 
Moç , fleuf ). Èpith^e donnée par 
Wacbendorff et Marquis aux plantes 
qui n'ont qu'un seul |iérianthe , unis 
seule enveloppe Morale. 

MOIVOPÉRIGYME 9 adj. , monope^ 
rtgynus (fAovoç , seiil , irtpt , autour , 
fi'jyi y femme). Se dît d'une plante 
monocotjlédbne dont les étamines 
Sont périgynes. 

MONOraniOt^IE 9 s. f. , mono- 
ptrïgynia. Nom donné , dans la mé- 
thode de Jussieu ; SI une classe , com- 
prenant les plantes monocoiylédones 
è étamines perrgyne^. 

UOXePÉTALË, ad}., monopetet" 
fus s èMtâttrljg (ail.) ( >é70Ç , seul, 



fio8 



MONO 



irrroXoy , péule). On employé corn* 
monément ce tonne pont designer lès 
corolles qni , bien qne diversiement 
découpées à leur limbe » formeni à 
leur base nne seule pièce entourant 
complètement et sans interruptio'ta-les 
organes sexuels (ex. Pigea monope^ 
ialu ). Comme, alors la corolle résulte 
toujours de la soudure d'un plus ou 
moins grand nombre depétaleS', Can* 
<lolle propose de l'appeler gamopé^ 
âale , et de réserver 1 épitbèté de mo- 
nopéuU9 pour les cas très^rares oii 
elle se compose d'un seul . pétale 
latéral^ coo^me dans Icsfleurs femelles 
du ÇUsampelos^ 

UO^ÙPÉTAMJB 9 s. r. j monapo^ 
talla. Étal d'une plante qui n'a qu'un 
seul pétale , ou dont la corolle est 
monopétale. 

MONOPÉTALIE - ÉLEUmOG Y- 
MIBy s. f. , monopetaUa-eleutrogY'' 
nUu Nom donné par A. Hicbarcd A 
une classe de plantes , comprenaiït 
les dicotylédones à ovaire libre. 

MONOPÉTALie -SYMPHYSOGY^ 
NIE, s. f* 9 monopêialia^sjrmpfyyfO'^ 
gynia. Nom donné par A. J^iehard à 
une classe de plantés , comprenant 
les dicotylédones à ovaire adhérent. 

MONOPfirrZXE, adj. , monùphyi^ 
lus; êMiduri'g (9\\.) (fAÔvoç, seul, 
fuX>oy, feuillet. Se dit du calice ^ 
quand il est d une seule* pièce , au 
moins à la base (exJ SaMa) , deTinr- 
ffobiçre ( ex^ Tagetes ) , dehspathe 
( ex. Colla ) j quand ils sont dans le 
môme cas» et des bourgeons f lors- 
qu'ils ne contiennent qu'une seule 
feuille, i laquelle les stipules forment 
une enveloppe propre (ex. Magnplta), 
Se dit aussi d'une plante dont la tige 
ne porte qu'une seule feuille ( ex. 
Malaxis monophyllos ) , ou dont les 
feuilles sont «impies, dans des- genres 
où elles sont ordinairement compo- 
sées ( ex. GuUenstadtia monophytta^ 
Ononis monopkjflla), 

BlOKOPHYTAJVTflÉ^ adj. , mono^. 



MONO 

pfyianthus (fiovoç , seul , f&tw 7 
plante, âfvOoc, fleur). Épithète don- 
née parWacbendoHfaux plantes oui 
ont des fleurs mâles et des fleurs fe- 
melles distinctes sur un même pied. 
Synonyme inusité de ihonoîque» 

MONOPHYTB , adj. , nutnophjtus 
(/Aovoc» seul, fuTov, plante). Se^it 
^Xk gemre de plantes qui ne com- 
prend qu'une seule espèce. 

MONOPLEUROBHANCBESy adj. 
et s. m. \A.j MonopleurobranchiaUi 
(fMvoç , seul, fr><«pà , coté , p^éfifuL^ 
• braockies). Nom donné par Blain- 
viUe à un ordre de la classe des Para- 
cépbalopbores, par Gray è un ordre 
de la. dasse des Gastéropodopbores 
cryptobranches , comprenant ceux 
de ces mollusques dont les bismchics 
sont plus ou. moins complètement 
couvertes par une partie du mantean , 
an côté droit du corps , et répondant 
aux Tectobranches de Cuvi^, «nx 
Pomatobranches de Menke. ' 

MONOPBKKÉSy adj. et s. m. pi. , 
Monopnoa ( (;ftôvt>ç., seul , irvm» , tespi- 
rer). Nom donné par Filzihger à une 
division de la classe des B.eptiles, 
comprenait ceu^ qui n'ont ^u'un 
( seul mode de reipiration , qui reipî— . 
rent par deç poumons pendant toute 
leur vi^. . 

MO^fHPÙÙB , adject. , monopodius 
(/Aovoc, seul, iroû< , pied); qui n'a 
qu'un seul pied. Ujélpfueus mono" 
iodànn est ainsi appelé parce qu'il a 
les pattes de la première p^ire fort 
inégales , la main droite étant très- 
grande. 

WBùyO^DltE , s. f. , monopodià. 
Genre de monslrij^osités, qui est caracF- 
térisé par l'existence d'un seul pied* 

MONOPROTOPHYIiLÉy adj., ntc- 
noprotophyllatus. Épithète donnée 
par Turpin aulc végétaux appendicu- 
lés dont l'embryon ne prénente d'a- 
;bord qu'une senle feuille latérale et 
engainante , conime dans les Mono** 
cotylédoBCS. I 



MONO 

kONOPffi, odj. et s. m. , mohôps 
(pvoç, seul, &^ j œil) ; qai ii*a qu'an 
Mol oeil. ■ ^* ' 

. lfONbPTÈlUE^..ad). , monopterus 
({ft^v^f seul, ftripw j m\e)i qui n'a 
qu'uoe seule aile, comme la carcé" 
ruU du Frdxiruun 

HOBîfNPTÉllYGIENy adj. , moruh- 
pierjrgms ( {wvoç , seul , irrfpvÇ , na- 
ceoire); qui n'a qi^^'uneserule nageoire. 
Le Coitfis monopiefygius n'a qu'une 
flteule nageoire dorsale^ 

HONORGHIDE, adj. , mmorekU; 
pov^X*^-^ ei/ti(/io//i^ (ail.) (pôvoc^Mnl, 
^X^ 9 tubercule.) ^qui n'a qu'nn sent 
tubercule. Cette épilhète est doni|éa 
à. tort à VOphrjrs monorchisj dont la 
racine offre réellement deux tiiber'- 
cttles. 

MO^VORHTNQUESy adj. et s. m. 
pi. , Monorfy'nckîQMv^Çj seul , ^^yx!^^ 
bec )4 Nom donné parBlîrinville à une 
famiUe de l'ordre des Çnbannéiidain^ 
botbrocéphalés y comprenant ceux de 
ces animaux dont le renflement cé^ 
pbaliqne est pourvu d'une seule 
Irompe médiane. 

MONOSÉPJXE 9 adj. , monosepa^ 
bu. Se dît communément du calice 
(ex. Salifia) , ou du /i^ri^n^Af simple 
(ex. CpM^aUaria) , quand il est d'une 
seule pièce , au moins à la base , H 
ou'il circonscrit tonte la flenr. Cian«- 
oolje propose de réserver cette épi** 
thète pour le cas rare où, au lieu 
^ke enveloppe produite par des 
flPbs soudées , il n'j a qu'an seul 
sépale latéral , comme dans les fleurs 
femelles du Cissompelos. 

MONOSPJBraiE, adj. , monosper^ 
mus} einsamig (ail.) (fxovoc, seul , 
ffJT^fMCy graine). Se dit de toutyriur 
quelconque qui ne renfert^e qu'une 
seule graMie^ comme la eama^ de 
Vjinemone et la baie du Berberis^ la 
capsule du SUrcuUa momtospermay 
la earfiérule du Rumex , le drupe du 
Varroma monosperma, Vérème des 
Labiées, \» iégump dn Borbpnia shq-» 



MONO 



îog 



noJperma , le fuyjrau du Jugions , les 
siUcules de VJEstldonema monospèT'^ 
mum. IjArtenUsia monosperma est 
ainsi appelée parce que , sur une 
dizaine dé fleurons bermapbroditcs 
contenus ' datis chaqt\|^ calatbide , il 
n'j en a qu'un seql qui porte graine. 

HOXmPERlUQUE, adject. , mo- 
nospermicus. Synonyme de mono'^ 
sperme. » 

MONOSPORIÉ , adj. 9 monosporus 
( fMvoc , seul y eiroppt , semence ) . Se dit 
d'un conceptacle queleonqn^e plante 
cryptogame qui ne renferme qu'une 
seule sporule. 

MONOSTAËHYÉ, ad>. ^ momsta* 
ehrus (iiévoiy seul, erd^, épi). 
Epitbète donnée aux plantes dont les 
fl^rs sont disposées en un seul épû 
Ex. Sdrpus monosUtekf^s , CoUaaon 
monçsiacfyuy Apùnogeton monastom 
chjron, 

HONOSTTOllJLXé 9 ad}. , morio^ 
sûgma^ monostigmatus. Se dit d'une 
plante , d'un ' opaire y d'un sijrle qui 
n'a qu'uik-seul stigmate. Ex. Cieome» 

HONmnQUB, adj. , monostichus 
(ftovoç, seul, 0Tt;^c 9 • rangée). $pi- 
tbete donnée , dans la nomenclature 
minéralogique de Hauy, k une va- 
riété en prisme, dont la base est en- 
touré^de facettes qui ont différentes 
inclinaisons. Ex. Ténitejnonostiquem. 

MONO^riGlfATIEy s. f . , mono^ 
siigmtttia* Nom donné par L.-G. Ri* 
ebard à une section de la classe des 
Synantbérées , comprenant celles de 
ces*p4antes qui n'ont qu'un seul stig- 
mate.^ 

IIONOSTOHE^ adj., monosiomus 
(fjiôsoc, seal, ffropa, boncbe)^qui 
n'a qu'une seule l>ottche, qu'une seule 
ouverture. 

MONOSTYLE, adj., monost^lus 
(fLove;, seul, erûXoç, style). Se xlit 
d'ttotof'aifv qui ne porte qu'un teul 
style. Et. Jljrpeticum' chinense. 

MONOSlirLÂyadj., monosi^leus. 
Synonyme péo usité de monostjrle. 



tio MONO 

lIONfOilWPllWOGVliilf , 8. l, 

mono^mphjrsogynla ( f*ôvoc , seul , 
vvfi^ffccy union 9 Tuv}] , femme). Notn 
donné par A. Eichard à une classe de 

Elanlcs, comprenanl lies monoeoty- 
Idones qui o%t l'ovaire adhérent, 
UONOTBALAHE^ adj., monotkon 
iamius (fMvoç, sçul, H^a^^^ lit). 
ÉpMiète donluia aux coquilles uni"« 
valves qui ne renferment qu'une 
aenle cavité. 

BlOIVÔTaAI'AIIJ&ES' > adj. et 8« f, 

^alisot-fiBanyoîs établit uae section 
de la femille des Graminées i à la^ 

Judfe il npppnle celles de ees plantes 
ont les loeustes «ont conformé^ 
toutes de la même maoièrcL 
. UWQTUAJUAMK^9 adj* «t t. m. 
pi. , MmotikatanuL. Niun dons^ .pat 
LamaiKck à une section ^ Tordre des 
Mollusques céphalopodes , compre-i 
aant ceux qai o.n( une coquille iini- 
loeulaire. 

(fMvocy seuU ^*i^» mamelon). Epi* 
thète donnée par G. Allman aux 
plantes dont la &Mir enferme' un 
ovaire simple^ -' • 
> |iON0TBéuâ9adj.,m«/i«lAe/ff<tf 
(fcévoç» se^U 6»}>v , mamelon ). VAut 
ncularia monothefùi estaicisi nAnméa 
pai«e qn'eUe- ressemble à une papBla 
globulense isolée. 

BlOAiOTHVlUB, adj.v, manoAjrrus: 
(pévoc^seul, Oâpa, porte). Arîstôle 
employait cètbe épkhète pour désigner 
ks coquilles d'une seule pièce ou univ 
valves. 

IIOKOTÛMJË9 adj.4 moKû0mus 
(^vo^y seul , ti^toç , pièce). Tournebrt 
et quelques antres auteurs se sont 
servis de ce mot pour désigner les 
coquilles uni valves. 
^ li0iiOTRÉllI3 9 adj. et s. m. pi. / 

Tp^fca, trou). Nom donné par Geof- 
froy, Guvier^.Desmarest, Blam ville, 
Êickwa^d, Tiidemann, Fi^nui^tCar 



MOKft 

ras à an ordre ou à unie ftiinlQè de 
Mammifères , par Létreille à une 
classe d'animaux vertébrés , compre- 
nant ceux qui , àveo l« corps couvert 
de poils, n'ont quVne seule oaver-« 
tare extérieure pour la semence, Tu- 
rine et les excrémenS. 

MOiVPTBhlÉTfUQinB 9 adj. , mo- 
nQirimetrîcus (fiévpç , seul , xfXç , trois , 
f^trpov, mesure). Nom donné par 
Naum^nil et Hausmann à un ajsttee 
de formes cristallines, comprenant 
celles qa*on peut rapporter è un sjrs- 
lime de quatre axes, dont trois hort- 
^sontaux égaux eotr'eox, maù difié«* 
rens du vertical. 

MOAiOTBOPÉfiS ,«dj.^t s. f. pl.^ 
Monoiropeœ» Famille ' de plantes , 
étabh'e par Nuttall , qui a pour type 
le genre Monotropa» 

IfONOTBOQUES, adj. et 9. m. 
pi. , Mortotrocha (fAovoç^ seul^ ^f^'^'i 
foue). J^om donné parC.*^. Bhreohi 
berg à dewç famillea de la classe des 
Infusoîrés rotifères , comprenant oeuE 
dpot les cils forment une couronna 
simple et entière. 

VOmùWPU, adj» , monoty^pus 
(fiovoç, seul , ttîiroc , type). Nom don- 
né par Mlrbel aux genres ( ex. Bosa ) 
et aux famlles (ex» Labiées) «qui se 
composent d'une réunion d'êtres 
étroitement liés entr'enx par un^ 
multitude de rapports saisissables au 
prtmier coup d'oeil ; par Gandoll^ 
anx genrjes qui ne ren ferment quj^k 
aeulè espèce. ^^ 

HONSTBK^ s. m.ymgnstrum^p^rr 
tentum ; riponç ; Missgeburt Unge^ 
heuer ( ail. ) ; monster (angl.). Corps 
organisé qui présente une confotmtt» 
tîon insolite 'dans la totalité de ses par- 
ties, ou seulement dans quelques unea 
d'entr'elles. • 

MOKSTRÎIOMT^» s. r. , monstntB- 
sUasy deformitcLs ; t%faxiiti\ Missh^ 
(kmg y Missgestûh { ail. ) ; monstro^ 
sitjr {bïè^\.)'p' mostruosita (ilal. )» 

Ce mot « été employé p9\ir dé^ 



MONT 

gÀer, tantôt tonte altératîoo quelcon* 
qnenlu type spécifique, depuis la plus 
légère jusque la pi us grave , tantôt seu- 
lement lesanonaliesTes pltls graves et 
les plus' apparentes , celles qui altè- 
rent seDsibiement la Tprineiles organes, 
semblent originelles*, et ne sont près*- 
qujB jamais dues à une cause acciden- 
telle visible. I. Geoffrov Saint-Hi- 
laire entend par là des anomalies 
tcès- complète! , très-graves , qui 
rendent impossible ou difficile Vac^ 
complissement d'une ou plusieurs 
fonctions , on. produisent , chez les in- 
dividus qui en sont affectés , une 
conformation vicieuse très-différente 
de celle que présente oridinairement 
lear espèce. 

. MONT, s. m. 9 monf ; ?po; ; Berg 
(ail.); m<iunt (angl. ); monte (i t.). 
Ge mot ne sert communément qu'à 
désigner une montagne isolée ; mais 
on l'employé quelquefois en parlant 
de sommités particulières qui s'élè- 
vent an milieu d'une chaîne ou d'un 
groupe (ex. Mont Mtanc) , et mê- 
me quand il est question de chaînes 
et de groupes entiers ( est. Monls Al^ 
leghanjr). 

MONTAGN AIU> , adj ^ , monf onuj ^ 
oreinus ^ oreades } opioxto;, opiorcpoc; 
qui vit sur les montagnes (ex. Tro- 
gon oreskios). En parlant de plantes^ 
cette épithëte ne s'applique guères qu'à 
celles qui , dans dos climats , ne se 
trouvent qu'à une hauteur absolue de 
plus de cinq cents mètres (ex.Iasione 
moniana , Pjrcnanthemum nionta-^ 
nurriy Agaricus ofeinus j Agaricus 
oreades), 

MOiVTAGNE , s. f. , moA^; opoc ; 
JBtfr^ (ail.) ; vioutain (angl.)* Les 
géographes ne donnent ordinaire- 
ment ce nom qu'à des masses de ter- 
rains ayant au moins trois ou quatre 
cents mètres de hauteur, et produi- 
sant sur le sol comme des excrois- 
sances qui approchent plus ou moins 
ik k forme côni^e* Quoiqu'il en* 



MOBA 1 11 

traîne len général l'idée d'une masse 
qui s'élève de tous côtés au dessus.da 
sol environnant , on l'applique aussi 
à des pentes qui ne sont que la dif- 
férence de niveau, entre une région 
basse et un pays élevé; dé sorteq^ar* 
rivé au somipetd'nne semblable mon- 
tagne, on trouve un plateau , au lieu 
d'une pente en sens inverse. La plus 
haute montagne connue est le Dhawa- 
-lagiri , à ao,34o pieds au dessus du 
niveau de^la mer; le Ghiraborazo 
n'est qu'à ao , 1 48 > le Mpnt-Blanc à 
14*) 8oo, et Paria à ii6. 

MONTAGNEUX^ adî., mtmtantu, 
méntojus; iergîg (ail. j; qui est cou- 
vert de montagnes* 

MOiSTAlM,adj., i»onten«/. Sy- 
nonyme inusité oe montagnard, 

ifOKTAMNE , s. f. , montanina. 
Alcaloïde que Van Mpns dit avoir dé- 
couvert dans l'écorce d'une nouvelle 
espèce de quinquina, désignée sous Iç 
nom de Cinchêna montana, 

li02SîTANT , ail , ascendens , ad. 
surgens^àssurgensfoufwartssteigend 
(ail ). Se dit d une tige^ horizontale 
à sa base , qui se recourbe insensible- 
ment pour gaçoer la direction verti^ 
cale.' Ex. Trifolium kfiridum. 

MDNTIGOLE, adj. , monticolus 
(monsy montagne^. cqIo, habiter). 
Se dit d'une plante (ex. Eugenià 
hîonticola) , ou d'un animal (ex. ^r- 
^ dea monticola) , qui vit dans les mon-* 
tagneSé 

MONTICDLE, S. m., cliims , col-^ 
lis; Bergchen (ail.) ; très-petite mon- 
tagne isolée. 

MONXINIÉES, adj. et s. f. pi., 
Montinieœ, Nom donné par GandoUe 
à une tribu de la famille des Oaagra-*. 
riécs, qui a pour type le genre 
Moniinia, 

MONTUEUX, adj. ^clwosus; qui 
est entrecoupé de collines. 

MORAIIVB, «ubst. f. On nomme 
ainsi, dans la Savoie, des amas ou 
dépôts ^ui'so trourent à Tejctrémité 



lia MORI 

inférieure ou le long des bords de 
tous les grands glaciers , et qui sont 
composes de fragmens plus ou moins 
gros de rockesanalogues à celles qui 
dominent où bornent ces glaciei^. 

MORATI9, s', m. A moras. Genre 
de sels. ( maïUheerholzsfaire Salze , 
ail.) f qui résultent de la( combinaison 
de l'acide morique aree les ba$e»sli- 
Jifiablçs. 

BIORCEI^É j adj. Se dft y eu géo- 

Snosief des couéhes qui ont si peu 
'étendue q|i'on peut ou qu'on pour- 
rait en saisir la circonscription d'un 
seul coup d'œil. 

iMlORDELLONES , adj. et s. ID. 
pK, Mordellonœ. Nom donné par 
Cuvier, Latreille, GoldfusS;^ Eich- 
wald y Ficinos et 'Girus à une tribu 
de la famille des Coléoptères tracbé- 
lidesy qui 9, pour type le genre 
Mordella» 

MORDORÉ, adj. 9 mgro'aurat^s ; 
hraunroth(MJ); qui est d'unie couleur 
dorée, méÙe de noir et derougedtre. 
Ex. Cjrprinus nigro-^auratus , Sjl^ 
yia rùbida. 

MORDV , adj. , pramorsus , sue^ 
cîsus ; abgebissen ( ail . ) . Épi théte 
donnée aux racines (ex. Scabiosa 
4uccisa ) et aux feuilles (ex. Zo— 
mandra longi/olia ) qui se terminent 
brusquement par une ligne transverr 
sale irrégulière , iK>mrae si le sommet 
en avait été coupé avec les dents. 

MORÎÉES, adj. et s. f. pl.^ Mo^ 
rea. Nom donné par A« Richard à 
une tribu de la famille des Urticées , 
qui a pour ^jpe le genre Morus. 

MOBIFORBIEy adj., moriformis ; 
qui a la forme d'uac mûre , comme 
le cbam pignon appelé Dacrymjrces 
moriformis, lequel est Ton4 9 «oir et 
sinueux. 

lltORIlV , s. m. , morinum* Nom 
donné par Cbevreul à la matière co- 
lorante jaune du bois jaune {Morus 
iinctoria). 

MOVdJSV^Wf adjcct. et s. f. fL, 



MORP 

ilfoi*iW^ff. Nom donné parGmdolle 
à une sous^tribu de la tribu des 
Bubiacées Vanguériées , qui- a pour 
tjpe le genre M^rinda. 

HORIi\ÉES , adject. et s- f. pi., 
Morineœ.'^om donné par Gandolle à 
une tribu de la famille des Dipsacées , 
qui a poui^ype le genre Morlna. 

UORIXGÉES^ adj. et s. f. pi. , 
Moringeœ. Famille de plates » éta- 
blie par R. Brown , qui a pour type 
le genre Moringa. 

MORIQI^, adj.., moricus. Rla- 
prolb a désigné sous ce nîom un acide 
faTiiciï\ieT.(Mautb^rholzsiiure , ail.) 
qu'il a trouvé dans l'écprcedu mûrier 
blanc , et que personne n'a étudié 
depuis» 

IfORONOBÉES, adj. et s. f. pi. , 
Moronobea. Nom donné par'Ghoisy 
i une tribu de H famille des Gtit- 
tiféres, qui a pour type le genre 
Morobonea , et que Gandolle appelle' 
Sj-mphoniées-, 

MOROXYLATE. f^M Mokatk. 
]|fOROXYLÏ0lJ]B. rofez Monique. 
MORPHINE , «ubst. f . , morohina^ 
morphium (ail.). Alcali végétal , dé-> 
couvert en i8oi par Seguin et Ser<^ 
tuemer , dans l opium , et dont i<^ 
propriétés alcalines n'ont élé recon- 
nues qu'en 1816 par Sertuerner. 

MORPHIQUE, adj., tnorphicus. 
Epithète donnée par Berzelius aux 
sels dans lesquels la morphine joue 
le rôle de base. 

HORPHIUAI, s. m. Nom donné 
par SeAierner à la morphine^ et que 
les chimistes allemands* ont conservé. 
MORPHOZOAIRES , adj. et s. m. 
pi. , Morphozoa (^p^n, forme, çûov, 
animal ). Nom donné pHr JBlainville à 
un type du règne animal, conipre- 
nant les animaux qui ont une forme 
bien déterminée. 

MORPHIJROMOLGES , adj. et s. 
m. pi. , Morphuromolgœi ( ^u^fn y 
beauté, oùpà, queue, wàf^y sala- 
mandre). Nom donne pai* J.-A. 



MOUI 



MOUS 



ii3 



Rltgen à une section de IWdre des benetzt (ail.); wetted (angl.) ; bag^ 
Aepliles campftîchrotes , comprenant ' nato (it.)* Se cli( d'une surface à la- 
ies Salamandres proprement dites , qnelle l'eau est restée adhérente, 
tant terrestres qu'aquatiques. MOVLE , s. m. , forma. Les géolp- 

llORTy s. f., mors, mterhus,, obi* gués appellent n^oule exUrne le vide 

ru/;02yaroc; To^ (ail.); deaih (angl.); qu'a laissé dans une pierre un corps 

iRorf0(it.). Cessation absoluede la vie. fossile qui a disparu après soiven- 

HOSCHIFÈRE ^ adj. ^ n\oschife'-' fouissemenl , et nioiUe interne la 

rus ( mpschus , musc yferoj porter ); masse pierreuse qui s'est moulée et 

qui porte ou produit du musc. Ex. consolidée dans l'intérieur de ce corps^ 



Moschiu moschiferusm 

If OTACILLIKS , adj. et s. rà. pi., 
Motacittina. Nom donné par Vigors 
à un groupe dé la tribu des Dënti- 
rostrés sylviadesi qui a pour type lé 
genre Molacilla. 

MOTEUR, adj. et s. m., motor ; 
qui meut, qui imprime le mouve- 
ment. Force motrice, 

MOTH^ITÉ y s. f. y molilîtas; Be^ 
wegUchkeit (ail.). Faculté de .se 
mpuvoir. 

HOU y.adj. ., mollis; yLoiaxoç; weich 
(âlL); soft (angl.); molle (it.). Se 
dit d'un, corps , lorsque ses parties , 
tout en conservant une certaine adhé- 
rence entr'elles, cèdçnt facilement à 
la pression^ que l'effet de celle-ci 
aoit ou non suivi du rétour à la forme 
primitive (ex. ^garicm nialûchius). 
On donne celte cpithète hMH feuilles 
qui sont douces et peu résis^'antcs au 
toucher ( ex. . Lonicera xylosleum , 
Sphagnum molluscum ]• 

MOUCHETÉ , adject. , guUatus \ 
maculosusy maculatus, variegatus ; 
gelupfelt (ail.) ; spotud {j^tl^.). Dont 
Ta surface est parsemée de petites ta- 
ches colorées , imitant des larmes ou' 
des points. Ex. ThamnopMus gui^ 
talus j NUidula gultata , Strix ma- 
culosa, Tritônium maculosum, TVq- 
chus maculatus , Mactra màçulata , 
Doiium macutàlum , Phalana ma'" 
culdria , Bucco variegatus , Anihia 
^ariegata , Aeonitum variegaiùm , 
Anthrenus varius , Terebra •muS'* 
caria. 

MOULIiÉ 9 ad]ect. , madefaclusj; 



quand il offrait Une cavité. 

MOUSSES , L f. pi. , Musci. Fa î 
mille de plantes cryptogames , que 
Toumefort a lé premier distinguée,, 
et que tous les botanistes ont adnusé 
depuis. 

MOUSSEUX 9 adject. , muscosuSy 
muscoïdes ^ pi«iJiiç; 7noo.fi^ (ail.) ; 
mossjr (^og^O* Ëpitbète donnée aux 
agates qui présentent dans leur inté » 
rieur des objets ressemblant ^ des 
mousses, à des bjssus, à des con • 
ferves. On l'applique aussi à des 
plantes de petite taille et qui crois^ • 
sent en gazons serrés (ex. microcar i 
pea muscosa , Tricltomanes mus^- 
coïdes) y ou qui res^mblcnt 4 des 
mousses par la nature de leur feuil- 
lage ( ex. Blairia muscosa )• 

MOUSSON^ s. m. , Passajlwinde 
(ail.) imonsoon (angli). On appelle 
ainsi its vents périodiques qui souf- 
flent dans une direction pendant un 
certain laps de tempd^ et se font sen- 
tir ensuite en sens opposé, tels que 
. ceux qu'on observe dans la mer aes 
Indes et çur la mer Rougè* 

MOUSTâCHE, subst. t., n^stàx; 
yivcxal ; Bakkenbari ( ail. ). Nom 
donpé , çbez Phomme , aux poils 
qjui ombragent la lèvre supérieure. ; 
chez les mammifères^à un ou plusieurs 
pinceaux 4e poils très-gros , fort 
lopgs.et peu fle;cibles , qui naissent de 
celte même lèvre ; chez les oiseaux, 
à une réunion de plumes ou de poils 
raides qui partent de la 'base du bei. 
(ex. 'Çypselus mjsiaçeui , - CapH , 
mulgus m)'slacaUs f Meliphaga m/s ; 

8 



ii4 



MOYE 



Itealis ). Le Hugonia mysiax est ainsi 
nommé parce qae sa tige prodaît , de 
distance en distance , des rejetons 
eoQits et garnis de deux barbes ll-> 
gn'eoses , contournées en spirale , qtu 
imitent assez bien des monstacbes. 
' MOirVAlIT 9 adjeet, % motcàorius. 
Kirby donne cette épitbète aux pattes 
qui y pelidant le repos de l'iiQÎmaT , 
«ont oans tin perpétael mouvement 
vibratoire. Ex. Tipula. 

UÙUnMEHTj B. m. , motus, mo^ 
fia ; xtvno'tc ; Bei^gtmg (ail.) ; mo- 
- tton (angl.) ; moto (it.)* Changement 
de situation qu'un corps ou quel- 
qu'une de ses parles éprouve relati-r 
veraent à 'certains objets regatdés 
coimne fiices , par l'effet d'une force 
agissant sut Im , tantôt seulement 
pendant nn certain laps de temps , 
au bout duquel . elle l abandonne à 
lui-même , tantôt d'une manière 
constante , et manifestant son action 
aussitôt que l'obstacle qui s'y opposait 
devient nul. 

MOYEN 9 adj. , médius; lUrpto^'^ mitt' 
1er (ail.) ; middling (angl.)* On em- 
ploie ce mot : i*^ en astronomie. TuOr' 
nomalie moyenh& d'une planète est 
'sa distance angulaire à l'aphélie et au 
périhélie, en supposant qu'elle se 
meuve dans un cercle. La longitude 
'mo/tnne du Soleil est le lieu dé l'é- 
cHptique où fl se trouverait à chaque 
Snslant , si , à partir de sdn passage 
par Tapogée, il marchait d'un mouve-' 
ment uniforme. La distance moyenne 
d'une planète est le diamètre trans- 
versal de SOU' orbite. Le temps woj-en 
«st cclni que marque une bonne hor- 
loge qui , mise en accord avec le So- 
leil y à une époque donnée , s'y re- 
trouve encore un an après. C'est un 
état approximatifs qui a besoin d^étre 
corrigé par le calcul, pour donner le 
véritable tenlps*^ solaire. Vers le' 25 
mars , le jour vrai- est plus court de. 
1 8 "6 que le jour moyen a c'est la plus 
grande diffimnce en moins. Yers le 



MUCÉ 

i5 mai les deux {ours sont égaux. 
Ensuite les « jours vrais sont pl«s 
longs ^ et l'excès Va jusqu'à i3' vers 
le-a3 juin ;.cet excès est nul et les 
jours redeviennent égaux vers lé 27 
juillet; les jours vrais deviennent 
alors plus courta , et la différence est 
de 21-' le 17 septembre. Il y a de 
nouveafu égalité le 3 novembre ; alors 
les jours vrais commencent ^ être pins 
longs, et l'excès va jusqu'à 3o' vers 
le 23 décembre : il va ensuite en di- 
minuant jusqu'au 12 février.. Mais il 
y a compensation parfaite au bout de 
Tannée, et les 36^ 1/4 îoun moyens 
sont égaux aux 365 i/4joi^« vrais , 
abstraction faiter cependant des équa- 
tions planétaires et des petites varia- 
tions séculaires. Les jours vrais et 
moyens ne sont donc égaux que quatre 
fois par an. Une heure moyenne vaut 
i5° 2' 2n " 8526 de mouvement de la 
sphère céleste , une minuté de temps 
moyen i5^ 2' 4^4^ « ^^ ^^^ seconde 
de temps moyeu 1 5 " o^i 07 de degré. 
2^ En phvsique. La température 
moyenne d un jour est celle qu'on 
obtiendrait en ajoutant entr'elles les 
(Aservations faites a tous' les instans 
de la journée , et divisant cette somme 
par le nombre dés instans. 3^ En mi- 
néralogie* On donne Tépithète de 
moyenne à une variété de chaux car- 
bonatée composée de deux rhom- 
boïdes qui offrent comme deux 
moyens termes entre deux autres. 

mUGATE^y s. m. , mucas. Genre 
de sels (schleimsaure SaJze , ail.}, qui 
résultent de la combinaison de l'acide 
mudque avec les bases salifiables. 

MUCiÊDnVÉES , a^j . , Mucedineœ, 
Jltîticedines, Noin donné par Pries , 
d'abord à une famille de l'ordre des 
Inomycètes',^puis à un ordre de la 
cohorte des Coniomycètes , par Nées 
d*Esenbeck à une famille de l'ordre des 
Nématomyces , et par A. Bronjnaiart 
à une famille de la classe de» Uua&- 
pigQona» 



MOCO 

MCmieS^ IkJKecl. ei i. f. pi. , 
Mmrîdeœ, Nom éanné fwr Lînk à 
tme settioii de Pordre des Oastéfo** 
nmsei , ^Qf a pour ty|ie le genre 
JrWof . 

VUGIILÀGE^ s. m. y tntteilago } 
Sehièim («M.). BerziHm d^si^eMis 
te iMUÉd un firîndpè kniii^at des vé- 

gélMX <^t diff?- ^^ ■' -^ 

qW*il est imohil 
tràs-peQ solvbu 

S le tTansforme en une nasse jon*- 
f el Vfsqnetise . 

MOGEiiMINBra 9 iid]. , mucûagU 
ÉoifÊ^; ^vliifiri^ ; sphidmig («IL) ; Mi 
fkW de b Drtnre du mticif&ge. 6tt 
donne cette .épithète on péfbperme j, 
lorsqn*îl « , étant. encore Iranride , b 
epoMbinee d'nne substance ^ gom- 
mense tui peu tamollte dans Peau. 
Ex* Cortffoitndus. 

MTCfQI^E 9 «dj^ , mueiùus, Nom 
mité à nn a«ide (Sckleimsièmre,, 
Mitehzuckersatire y âH. ) 9 découvert 
par Scbede et Hermbstssdt èiinùltii*- 
nément , qve prodint FaoetTûn de l'a- 
cide nktiqtie sur la gemme et le sacré 
déliait. 

MVdVOBBS^ adject. et s. f. pi. , 
Maew&tœ ( mucus , mncns y voro , 
dévorer ). Mom donné paf Robinean- 
Besvotdj à nnê section de la famille 
des MJo4&îres^MésmnJde8 9 compte* 
Bant celles qtfî yiFent dé sacs té-* 
géliinz et amhnanx en décomposhion. 

lfli€0RÉ£S9 adject* et s; t. pi: , 
Mucùreit, Mucàrei.k. BrongnUrt 
désigne sons ee nom. vne ^ribu de. fa 
famme des BIncédfnées, qui ren-« 
MTtfie le genre Jêwcot* . ^^ 

' lÉUQORVÉBE^ adj. , muconfMs 
{mtêtar , iftoïsissure, /èro, porter). 
Le La^oUtern mucorifira est ainsi 
«ppdié parce que la nerrure médiane 
de ses Veuilles porte en dcssons dès 
soles terminées par un globule ,rce 
qui tes fait ressembler à des moî- 
âissores» 

MKWIMDS»» udj.^s.m.pl.; 



MU£ îi5 

tt'j Mueorini. Ifôm donné 
par Pries & un «rdre de Gonîomy-* 
edtes^ qui a pour type le genre Mucor^ 

M)G0(MHSAGC1IAIIIM 9 adject. , 
mut^osv^aecharinusXhk appelle ainsi^ 
ou mucosB^àucri , une Variété de sucre 
qui ne peut cristdliser y qtfi existe 
tout fqrmé dans la càane ^sè- forme' 
en pante ausli par Peffet oe la cui^ 
son,' et auquel Berzelius donne le nom 
At sirop. 

IMDCRONB 9 s. m. , rmi^o ; End^ 
spitze, Stàekebpit^, (aM.). Candolle 
appuie ainsi les upicules qui sont 
droites et raîdes. 

MCAOKÉy adj. , mncmnatus, api* 
eulatusjsteckénd, $tadkdfpitzig{m,); 

Iui seprolongeen une petite pointerai* 
e et. droite, commelcsJT^t&j de r>^ . 
gatkàsma apiculata , du Statice mu i 
eronata et du DicUensia mucronur- 
kUa 9 les fruits du PuUcourea api -■ 
eata , les pcUs du Dktanmas aièus , 
les spatkeiles dji Phleum praunse^ 
ïtèspatheliuiesitVUniôiu. VOdon^ 
togrufthus muetohaius est «tins! ap- 
pelé parce qu'il a sur la poitrine huit, 
et sur le.Tentre Tingt-bmt aigufl-^ 
hms. . 

»)XaiOHIFÈME,ad].9 muctonîfe^ 
rus ( mucro , pointe ^fero , porter ) j 

2ui porte des pointes droites et nii«> 
es 9 comme les feuilles du Mesejw* 
bryunthemum muerordfentm. 

MtK3nONlP6U£ 9 adj. 9 mueront» 

foHus (mtuTo/poînte, folium^ feuHIe); 

qui aies feuilles mucronées.£x. £n'o- 

theca mucronifolia, Orthotrkhwn mit- 

eronifolium, 

MÔGBOBilFOKME ^ ad). 9 mutro^ 
idfarmis {mueroy fointé^ forma, 
forme) *, qui a la forme d'nne pointe. 

MttÈONtJLÉ f adJ. 9 mucronutoFm 
tus;qaî est garni d'une'petite pointe ^ 
comme les carpelles du>5'{J!tf mucro^ 
Tîulata, 

MUE y B.f,yprofiiwiuiayîndume/i^ 
iofum deiractiof txui^îarum mutatio ; 
irriXMffK \ H^se ( aU. ) ; moulting 



ii6 



MULT 



i 



aog.)^ ""^^^ l^' )• Opcration pr 

aquelle | sans sabir d'altéraiioofl ôr— 

niquf&9 essenU«Ue«,,' ua' animal se 

épouille de sa peau ou des appeildi- 

ces de sa surface» pour repraitre eo«- 

suîte avec des partie^ aoalogjues. 

MUFLE 9 cniioma ; Ma,me ( ail. }.; 

muzzie ^angl*}» cfff<f- (it. )• Partie 
nue et mAjùeuse qui terQiine le mu* 
seau de certains mammifères carnas- 
siers (ex. lÂojiy Tigre, Léopard), de> 
quelques vongeurs et de Va plupart des 
rumînans (ex. Cerf^Bosaf^ Tcofreoaj^* • 

MUGILOIDES, adj. et s. m. ^l. , 
liugiUndes. Nom donné par Guvier j 
BkinviUe et Eichwald à une faipille 
de poissons y qui a pour type le genre 
Mugil* ' . . 

BfUfild^EinSBnr » s. m. , mugUus; 
Ity^fifta ; ÈrûlUn (âll. ) ; bellpwîng 
(angl.); muggUo (ii.). Cri du taureau 
et de la vache» 

BfULET ^ s. m. Synonyme de m^ 
iis et de hybride. C'est à tort qu'on 
donne ce nofu , dans les ioscctes^'aux 
individus dont les organes sexuels' 
n'on( pas pris de développement^ et. 
qui ne sont réellement a ^ucun sexe. 

BIDLINÉES, adj^ets. f. pM^MuU" 
nea* Nom donné parXIaodoUe à une 
tribu de la famille des Ombellifères, 
qui a pour tjpe^e genre MuUnum, 

BIULLITESy adj.. et ». m. pW. , 
MïiUitesm Lâtreille désigne sous ce , 
nom une tribu de la famille^des Per- 
coules , qui a pour type le genre . . 
Mullus. 

BfULTANGULAIBE » adj. ^ multan* 
gularis ( muUum , beaucoup , nngu^ 
lus t angle) ; qui a un grand nombre * 
d'angles , comme la tige du Cerjouf 
muttangidaris, 

MJLTANGULÉ, adj. , multangu^ 
ius ; vieleckig {ulL ); qui a beaucoup 
d'angles , comme la coquille du Tel^ 
lina muUangala. 

BIIJLTIABTIGULÉ , adj. , muUiar^ 
ticulaius; vielgeîenkig (ail.) [multumj 
beaucoup | articulai, article ) ^ qui se 



MULT 

■ 

compose d'un grand nombre d'arti- 
cles , comme les antennes de bead^ 
coup d'ioseè^s et le carpe de certains 
crustacés. Se dit aussi des coquilles 
bivalves qui ont des dents nombreuses 
à leur charnière. 

JMnJf^TIAUFÀEE , adj., multïaxi^ 
férus (multum^. beaucoup, axis, 
axe., Jero , porter). Épithète donnée 
{yir Turpin à l'inSorescence , lors- 
qu'^le présente' plus de trois ates de 
végétation , comme le thyrse du lilas. 

BHXiTIBULBEUX , àdj. , muUibul^ 
bosus ( multum , beaucoup , bulbus , 
oignon). Se dit d'une plante qui à 
des bulbes nombreuses. Çx« AULum. 
multibulbosum. 

MULTIGAPSULAIRfi , ad}. , molci- 
capsularis ( multum , beaucoup » 
capsula I capsule )• Se dit d'un fruit 
qui est produit par d'assemblage de 
plusieurs capsules^ et d'une plante 
qui porte un grand nombre de eap- 
suies <, comme le Phascum muUicap* 
suiare , qui porte beaucoup d'urnes.' 
^ MULTIGABErVÉ , adj^, muàicari" 
natus ( multum , beaucoup , carina , 
carène); «qui porte uu grand nomb^ 
de carënes ou de côtes saillantes. *£x. 
Fusus muUicarinatus ,■ Terebraiula 
multicarinata. - 

UIJLTIG AUDE ,. adj. , muUicau^ 
dur ( multum , beaucoup , caudà , 
queue); qui a de nombreux proloo^ 
gein'ens en forme de queues. Elx.|Cor- 
gonià multicauda» 

ilULTIGAIXE^ adj. ^ multicauUs 
(^multum, beaucpup , coulis^ tige) ; 
qui a des tiges nombreuses. Ex. Mi'-- 
t^tuacTèe multicauUs , pelargonium 

nâtticaulet 

MULTlGOlOB , ady y multicoior ; 

qui est d'un grand nombre de cou- 
leurs /comme le plumage. du 2Vo- 
cfiilus. muUicolor, ' , 
. MULUGOQUE ,, adj. , muUiçoe^ 
eus ; qui a beaucoup de coques. 
HfULTIGOUNEy.odj. , multicornls 

( multum I beaucoup | cornu^ cora^); 



MULT 

Îiii a UDemahîtiitlc de cornes. Le 
^aucheria muhicornis esl chargé 
d'ane multitude de pédoncules stc^ 
rites qui imitent dçB cornes. La 6b- 

Syna mullicaulis a le corps couvert 
e tentacule^ nonàbreux. ' 
MULTIDEM'É , adj., multiden^ 
tatus ) vielgezahnt ( ail. ) ( mulium , 
beaucoup 9 dens , dent ) ; qui offre 
beaucoup de dents , comme, le front 
du Fortune étrille. 

BIULTIDBI«TÉES^..adj. et s. f. 

Îl. , Maltidentatœ. I^om donné par 
llain ville k une section de Néréides, 
comprenant celles dont la masse bue* 
cale est armée à l'intérieur de plis ou 
de dents cornées , denticuléès. 

'MJUnBlGVTÈy adj. , muUtdigiia^ 
tus. Se dit d*unefeuUle dont le pé- 
tiole commun se termine par plus de 
neuf folioles. Ex. Xupinus varîùs. 

MVLTjmQlTÉ'VEmSÉ ^ adjectif, 
nuUtîdigilatO'pij/inçLtus, Épithôle don- 
née par Mîrbel SLiix/euilles décompo- 
sées dont le sommet du pétiole com- 
mun produit plus de quatre pétioles 
secondaires , sur les côtés desquels les 
folioles sont attachées. 

MJLTIEMBRYONiyÉ , ad). , mu/- 
tiembryûnnaîus* Epithète donnée-auz 
graines qui renferment plus d'un 
cmbrjon. Beaucoup de plantes sont 
dans ce cas , le Viscum album , le 
Pùius Cembro^ le Ciirus Aurantium^t 
YAllium fragrans, le Zea Mays^ le 
Viseum opuntioides , Tes genres f u- 
phorhia, Lepidium, Sinapis , jEscU" 
lus, Castança et Apij-gdçlus ^ le 
Mangifera indîca , VEtforvymus lati-^ 
foHus, YEugenia rpsea* Quoiqu'on 
ait prétendu que cet état de choses 
consUtue une aliomalie, il se rencon- 
tre trop souvent pour qu'on ^pujsse le 
regarder comme tel,'et îl paraît même 
être pour ainsi dire normal dans le 
Gui , les Gjeadées . et les Aurantia* 
cées , dont quelques espèces don- 
nent jusqu'à huit ou dix' embryons 
dans chacline de leurs graines. 



MULT ri7 

MULTIFAIUÉ , adj., mulUfarius; 
vieireikig (alL). Se dit des parties 
qui sont disposées sur des rangées en 
nombre considérable , qu'on ne peut 
ou ne. vent point. compter. 

M GliTIFilSGlé , adj., multifas" 
ciatus V qiii est, charge d'un grand 
nombre dç bandes colorées. Ex. Bw^ 
limus ntulûfasciatus. 

ITOLTIPERt:^ adj. .9 multi férus. 
GandoDe emplôje cette epithète poar 
caractériser les végétaux . qui , plu- 
sieurs fois dans lé cours de l'annexe 9 
portent des fleurs et des fruits. 

IHDLTfFIDEy adj., muhifidus ; 
qui est fendu à peu près jusqu'au 
milieu- en plusieurs lanières étroites, 
comme Varille ^u Cobea scandens , 
les feuilles du Rant^aculus muUifir 
dus et de V Hj-drQ,cal^le nuUtlfida, 
ïes rameaux de YAmansia multifida, 
le stigmate du CrocUs imdtijidus , le 
style des Malva^ la %#Se ÏUrana 
joaitifida» . 

MlJLTIFLORE,adj., muUiflêrus; 
vielbluthig \ vielblàmig ( multum , 
beaucoup^ Jlos , fleur ) ; qui porte 
beaucoup de Ûoçtè , comme la hampe 
du Primula elaOor ^ ou la tige du 
Poljrgonûtum multiflorum ; qui en 
contient, beaucoup , comme la co* 
lathide de VHelianthus annum , 
la sputhe des Palmiers ^ les irwolucrfs 
de la plupart des Qmbellifères ; qui 
en accompagne un graûd nombre , 
comme 1& glume du LoUum muiti^ 
Jlotum ; qui est foniié de fleurs 
notnbreuses , comme les veriiciUes 
du' Baliota, nigra, Multiflore se dit 
aussi d'une plante qui se eoaVre de 
fléuf%(ex. Tkysanothus muitijlorus, 
LeptoUna midtiflora , Lolium multi^ 
florum f Glossarrhena floribu^ubu , 
Exostemma floribunda , Erisma Jloi^ 
ribundum)*Y. Fleuri et Flobiboni». 

UULTIFOLIÉ, aàyj mulu'foliola-^ 
tus ( multum ,, beaucoup , fotiôlum , 
foliole). Se dit d'une femile digitée 
dont le pétiole commun se termine 



ii8 



MULT 



par plus, de neuf folioles. Ex. Lupi- 
nus varius. 

MULTIFORÉ j adj. , multi/orus 
*( midtum, beaucoup , foro , perter J; 
^i est percé d'un grand nombre oe 
trous. Ex: Asterîa4 . multijora. 

MULTIFOmiE^ adj., midùformis) 
nfielgeslflltig ( alh ) ( multum, , beau* 
coup, forma ^ forme). Se dit d'un 
corps qui affecte un grand nombre de 
formes différentes. £x. Urceçlaria 
multiformis. 

' MVVrUCGVÉ^ ad}., multijugatus; 
melpaarig (ail.) {multtim, beaucoup, 
jugum 9 p^ire)« Se jdit d'une, feuille 
pinnée dont., le pétiole * commun 
porte plus de cipq paires de folioles. 
Il y en a neuf à dix dans le Pso' 
raiea multijuga , vingt à vingt-cinq 
dans le Cassia multijuga^ vingt à - 
trente dans YAstragams muldjugus* 
Koch donne cette cpîthète aux Cm— 
beUifères Aont chaque carpelle du 
fruit ; out# les cinq lignes saillantes 
ijuga) ordinaires, offre encore line 
antre ligne saillante dans chacun des 
quatre enfoncemens {vallecula) qiû 
séparent ces lignes. * 

WLTIGEmiEy.s^dj., multigêm" 
mius; ihehrknospig {tSi.) i^muUum y 
beaucoup, gemma , bourgeon ), Se 
dSt d'un tubercule qui contient plu- 
sieurs bourgeons, conime ceux dix 
Solanum iuoerosum» 

1IIDLTII.ABBE , adj., THuUilabris 
'{muhump l^ucoup,. labrum, lè- 
▼re); qui a plusieurs lèvres, coipme 
le fychstor^a mulûlahtis ^ don( le 
labre offre plusieurs rebords' iqibri- 
ques. 

IMCLflLiUmLEÉy ^i^,y mithifa" 
meUatus ( m^uàum , beaucoup f /a- 
meBa , lamelle) ; qui est garni d'un 
^rand nombre de lamelles, rit- Spon^ 
éjrlus muHiiameUatus ^ Oythereà 
multttamelia. 

lIDLTItOBÉ 9 ad|. , inukilohatus 
{mulfumj beaucoi;^, hbus^ lobe) ; 
qui est partagé en plusieurs lobes ^ 



MULT 

comme les anthères du Taxtu laceaia^ 
les feuilles d'un grand nombre de 
plantfes. Midtilobé est pris quelque* 
lois comme sjnonjme oe po^cotyl^ 
dont. 

MULTILOCULAmE ^ ad).» mulU^ 
locuiarisj vielfàcherig (alL) (mul-* 
tum , befiueôup^ îoçuia^f loge). Sedil 
d'un corps qui a sa cavité divisée tm 
plusieurs loges " par dçi cloisons i 
comme la bau dû CitruSf la cafsuk 
du Nigella hùp€UÛca ,' la au^mk 
du Punictt Grtmaium'i la cofue da 
Trjbulus terresirisy le légume d« 
Cassia fiifida » la coqyiUe d un grand 
nombre de Céphalopodes.. La souss^ 
miduloculaire est produite , d'après 
Oandolle , par une leuille carpellaire 
plojée en long sur elle-même , doiiit 
les deux moitiés sont aloogées el à 
' peu près planes «et les graines foc( 
espacées ; quand les parties comprises 
entre celles-ci se soudent ensemble | 
ou sont réunies par des développe*' 
nîens de tissu cellulaire , qui prudor* 
sent de fai\sscs doisons entre les 
graines (ex. Clitoria), 

MULTINÈRVÉ y adj., m»/rÎ4ierfta* 
tuSf luuUincrvis ; vidnervig («ll«) 
( multum , beaucoup , nen'us , serf). 
. Se dit des feuilles (çx. Pelargonium 
muliinerf^^] o« des folioks\tx* Bu' 
pleur mn multinerve) qui ontplnsienQ 
nervures partpnt de leur base, ovi 
leur surface couverte de açfTurcs 
nombreuses. . 

MULtlNERlflâ. ^ adj. , muiHner^ 
mu, Épitbéte' donnée par Baspail 
aux pailleHes dont lef Bervures àir 
passent Te nombre sept« 

MULTIKEUVUlÉ , adj.« mMliin€r* 
pulatus. On nomme aioai» d'apréf 
Mirbel . le placentaire Q\jà pvésen^f 
un nombre i ndéterminé aç uervulcs^ 
«llJLTrvOUElK ^ adu, muliino* 
dus / qui o^Tre un |[rana nombre de 
nœuds à sa surface. Ej^. Fusas muir 
tinodus , Pleurotoma miitlinod^-' 
«WLTlOTOtÊ.adj,; w<i(ip#'«(fe-: 



MDLT 

* tus. Se dit des loges deVovaire^ qaand 
elles contîénneot un grand noknbre 
d'ovules. 

MVLTIPÀBTI ; adj. , mutiiparti- 
tus s qui est divisé très-profonde— 
Qient en un assez grand. noml)re de 
laniëres étroites , comme Varilîe' du 
Myristica^ lès épines du Centaurea 
siciUa , \es feuilles du Jatropha mul^ 
tifida^\e placentaire à\x Papayer • 

UULTIPÂDES, adj. et s. m. p1.% 
Multipedes ( nuUtum , beaucoup î 
pes , pied). Nom dopné par Latreil)e 
a une division des Crustacés maxil- 
laires 9 comprenant Ceux qui ont des 
pieds en nombre considérable. 

MUIiTIPÉTALÉ 9 adj. ^jnuUipeta" 
iatus ( multum , beaucoup . ircrcp^v. y 
pétale )i Se dit des plantes aont la co- 
.rollé est composée d'un nombre in- 
défini de pétales. 

. Ill]LTIPLE 9 adj. , multiplex, • Se 
dit d'un écho qui répète les. mêmes 
sons deux ou plusieurs fois de suite.^ 
comme celui qui existait jadis près 
de^Yerdun , et qui répétait douze ou 
treize fois le même mot ; de Voi^aire 
quand il y en a plusieurs dans, une 
même fienr (ex Renoncules)', du stfrtej 
quand il est dans le même cas (ex. 
Phytotacca) , du stigmate , lors- 
quV^n en compte plus dç cinq (ex. 
hfigelta hispanicfi^^ delà iîge^ quand 
la racine en produit plusieurs ( ex. 
^steramplexicaulLs)j injruit, lors- 
qu'il est composé de carpelles natu- 
rellement isolées les unes des autres 
dans une même fleur (ex. Apocynées). 

BnJLTIPUCATEVR , s. m. On ap- 
pelle ainsi le galvanoinètre de Sch weig^ 
eer ^ parce qu'en effet il multiplie fa 
force électro-inegnétique. 

mDLTIPIJ^ 9 adj. , multioUcatus. 
•Çandolle donné cette épitbète aux 
fleurs qui doublent par Vaccroisse- 
ment du nombre des rangées de ver- 
ticilles floraux, ou par l'accroissement 
des parties de ces rangées e( leur 
iraosformalipf^ en pétales. ' . 



MULT ng 

MULTIPUNERTÉ ; adj. ; mtdti^ 
plinerç^atus , muttiplinerns. Se dit 
d'une feuUl^ dont la nervure mi- 
toyenne donne naissance à beaucoup 
de nervures latérales ^ un peu au- 
dessus de la base de la lame, Ex, Mi- 
muius guitatus. 

MULTIPOIIIIGTDÉ , adj. , muUi- 
puRctatus (multum jheaxxcoup^ punc^ 
tum j point); qui .est marqué de nomT 
breux points colorés. Ex. Myceto- 
phagicsmulilpunctatuf, - 

MULTIRAYaXNÉ , adj. , mulil^ 
radiatus y qui offre un grand nombre 
de lignes disposées ;en manière de 
rayons. £x^ Pecten muUiradiatus ^ 
Çomatula muUiradiata, 

MtLTisÉQUÉ 9 adj. , muliisectus 

Lmultum , beaucoup ^ seco ^ couper), 
s dit du corps d'un animal articulé, 
quand il est divisé en un grand nom- 
bre de segmens, comme celui des 
Scolopendres* 

MULTISERIÉ f adj. , multiserior 
lus f mulllsérlaiùs ; vielreihig (ail.). 
Epitbète donnée par H. Cassini aux 
squames du pérîcline des Synantbé- 
jrees , lorsqu'elle^ sont disposées au- 
tour de la caUlbide sur plusieurs 
rangée^ concentriques, 

MULTISlLlQtÉES , adj. et s. f. 
pu, Juultisiiiquœ j Muliisitiquçsa.' 
I^om donné par Linné et Batscn à une 
famille de plantes , comprenant celles 
qui portent de nombreuses capsules 
en forme de siliques. 

MVLTISILIQDEUX 9 adj.» muUlsi" 
liquosus ; qui a de nombreuses sili- 
ques.' Ex. Hippocrepis n^ultisiii" 
/quosa, 

IHJLTISILLOlnîNÉ ; adj., multiful^ 
catus. Se dit d'une coquièle qui est 
creusée d^une multitude de sillons* 
Ex. Turritellg.multisulcaia. 

ITOLTIâPIIlÉ , adj . y mùltisplratus. 
Se dit de Vopercuie d'une coquille 
unîvalve, quand il est formé d'un 
très-grand nombre de tours de spire 
fort étroits^ dont le sppmet est à 



1 20 MUQU 

Îca près médian , comme dans les 
oupief. 

HIULUSTRIÉ , adj. , niuUistriatus; 
qaî est marqué d*ùn grand noipbre 
de stries , comme le corps du Tœnia . 
mtdttsirîataj ou les .éljtres de l*Ani' 
Mtoma muUistriatum, 

SIVLTITIGE^ adj. , mtdtkauUs. 
Tschndy donne cette épithëte'aux ar- 
Lres qaî ont ' plusieurs bourgeons 
susceptibles de s'élever , ou plusieurs 
centres de vitalité., 

BfULITVAIiVE') adj., multwalifU; 
vlelspelzig , vielklappig (ail.)» Epi- 
thète donnée aux eapjules qui sont 
formées d'un nombre indéfini de 
yalves (ex. Illicium anis^tum)<,étwix 
coquilles qui résultent de l'assem- 
blage de plus de deux, valves. Le 
Phacidium muUwalue est ainsi nom* 
mé parce que son perithécîon s'ouvre 
en cinq lanières.- 

MOLTONGULÉS • adj. et s. m. pi., 
Mullungula ( muilum , beaucoup , 
•ungula , sabot ). Nom donné par II- 
liger y Goldfius 9 Ficihus et Carus à 
un ordre de la classe des Mammifè- 
res , comprenant ceux de ces animaux 
qui ont plus de deux sabots. 
, ]|f|}MIFORlIE ^ adj.^ mumiformis 
{mumia, morne ^ Jormaj forme). 
Latreille désigne par ciîtte épîtbète 
les nymphe^ de Lépidoptères dont la 
forme et les reliefs ont quelque res*- 
aemblance avec le cercueil des momies 
égyptiennes , ou avec les mémies 
eUe-inémes. 

MUQQEUX^adj. èts. m., mzfcôjitx/ 
schleimig (ail.) ; qui est de la nature 
du mucus. Pris substantiellement, -ce 
mot est synonyme de gomme* Comme 
adjectif, il exprime surtout une sa-^ 
veur douce et fade , semblable à celle 
delà gomme, ou des fruits de VAnona 
mucosa. On a admis une fermentor' 
tion muqueuse ^ wii n'est réellement 
qu'une fermentation vineuse incom- 
plète, la liqueur sucrée devenant vis- 
queuse et filante ^ par la conversiou 



MURI 

d'une certaine quantité Àe sucre ea 
une substance analogue a la gomme 
d'amidon. Bory donne le 'nom XéUU 
muqueux à l'un des six états que , 
suivant lui, la matière peut reVétir 
primitivement , et qui consiste en ce 
•qu'elle se présente sans molécules ap- 
parentes , sous la forme 51'une masM 
étendue^ continue, imparfaitement li- 
quide , induisante , transparente^ et 
suceptible de produire , par le dessé- 
cbement ,'une multitude de molécules 
amorphes. 

MUR 9 jhurus» On donne ce nom à 
la face du paroi inférieure d'un banc^ 
d'une couche , d'un filon* 

. MUKAILLE , 's. f. Face antérieurie 
et supérieure du sabot des chevaux* 
IIÉRAL, adj. , muralts ,' murarius 
(murusy mur). Épilhète donnée à des 
plantes qui croisîient.sur les murailles 
(ex. ChondriUa muratis)^ à des oi- 
seaux qui grimpent sur les rochers 
(ex. Petrodroma inuraria) j à des 
insectes qui déposent leurs œufs dans 
les murs (.ex. Odynerus murarius). 
MURÉNOIDESy adj; et s. m. pi. , 
Jtfuranoides. Nom donné par Blaitf- 
ville à une famille de Poissons jn^- 
laires, qui a pour type le genre Mu-- 
rœna, 

UURIATE^ s. m. , muruu (mu- 
ria, saumure). Les chlorures 'et les 
hydrochlorates étaient désignés- sons 
ce nom, lorsqu'on rangeait l'acide 
muriatique parmi le? oxacides* 

BfURLlTO , adj. Se dit , en miné- 
ralogie , d'une substance simple cpi 
est combinée avec du chlore, par con- 
séquent d'un chlorure.' Ex. Soude 
murîatée, 

MDRUTIQUE , adj! , murîatictts. 
Nom donné à l'aeide hydrochlorique 
quand on le supposait appartenir à là 
classe des oxacides. La Paludina >/ta- 
riatîca çst appelçc ainsi , parce qu'elle 
vit dans les énux saumâtreâ voisines 
des bords de la mer. 

UDRIATIFÉRE^adjiy muriaiiferus 



BtURI 

(mitria , saumbre , ' fcro \ porter ) • 
Epitbèie donnée, en minéralogie , à 
ides corps qui contiennent du chlore 
on' un compôsé'de chloré , commue la 
chaux anhjrdrosuljatée muriatifcre , 
(|ui est imprégnée de chlorure sodi* 
que, oik'Xt plomb cùrbonalé muriatC-* 
Jere , qui est mélangé avec du cl)lo- 
rure plombique. On a désigné sous * 
le nom de terrains rnurialiferes , des 
roches arénacées et de grands dépôts 
marneux au milieu desquels parais- 
sent de puissantes assises calcaires , et 
3U1 ont offert les preifiiers exemples 
a gisement du sel geinme en roche. 

MURIATUM^ s. tii. On appelait 
ainsi,- avant l'établissement, oc la 
théorie chloristique , le radical hypo- 
thétique et inconnu de l'acide muria- 
tiqué, qu'on supposait produire cet 
acide par sa copibinaisôn avec l'oxi- 
gêné. 

WntICIJtÉ , adjecté , f7u<r/ra&i/u^ 
(murica , petite pointe) ; qui est 
garni ' de petites pointes mousses , 
comme le fruit du Spermacoce muri^ 
eulata , que couronnent deux' à qua- 
tre dents aiguës et très-courtes du 
calice, ou comme la coquille du Mitra 
muriculata* ' . . 

MCRIDE^ s. m. Ballard a désigné 
d'abord le brome sot)s ce nom; 

' MUBIDES, adj. et a. m. pi. , Mu^ 
ridœ. Nom donné par Graj a une 
famille de l'ordre des Mammifères 
rongeurs 5 qui a pour type le genre 
Mus. 

MVRINS 9 adj. et s. m., pi. , Mut;ini. 
Nom donné par Illiger , Dcsmarest , 
Galdfuss et Latreille à une famille de 
Mammifères rongeurs , qui a le genre 
Mils pour tjrpe. 

MJBIQCE) adjèct. , murieatus ; 
weiehstachdchyStumpfstacklich (ail.) . 
Se dit .d'une Surface qui est garnie de 
pointes courtes et à base large , 
comme le pollen de VHihiscils sj-riU" 
'eus , le fruit du Canna indûja et du 
Daucus muricaiu^f la coquille du Fa^ 



MUSC MI 

sus muriceus et de HVolàta muricina» 

MURTUM. f^o/ezMxJKiATUV. 

MU8âCÉES , ad^ect. et s. f. pi. , 
Musaceœ. Famille de plantes , établie 
par Jussieu , qui a pour type le genre - 
Musa, ^ 

9IIJSG4AIIFOBME ^ adj. , masca^ 
riiformis Xmuseariumj houssoir,yôr- 
nuLy forme) ; qui a .la forme d'un 
balai» 

BICSGABIIJBI9 s.m • Toumefort et 
Ruelliuâ ont employé ce mot pour 
désigner les coirymbes qui sont lâches • 
et irréguliers. Ex. Erigeron. 

MIJSGIGAPIDÉS, adj. et s. m. 
pi. , Muscicapidœ* Nom donné par 
Vigors'ja une tribu de la famille des 
Dentîrostres, parLesson k une famille 
de Tordre des Passereaux, ayant pour 
type le genre Muscicapa. 

SIUSCIGOEE , adject. , muscieolus 
(^muscuSf mousse, coloj habiter); 
qui vit dans les mousses. Ex-* Pistil^ 
laria Muscicola, 

MCSGIDESy adject. et s. m. pi., 
Muscidè^ , Muscidœ ', Mu^cidiœ* 
Nom donné, par Lainarck, Cuvier, 
Latreille , Goldfuss, Eîchwald, Wie- 
demann , Robineau-Desvoidy , Fici-^ 
DUS et Garus à une. famille ou tribu 
de Dîptèrea , . qui a pour type le genre 
\Musca, 

SlDSGIFORIIE 9 adj., masciformis 
(musca^ mouche ,.yoriii^, forme) ; 
pi a la formé d'une mouiche , comme 
e coléoptére appelé Myodes svb^ 
dipterus, 

lIVSGIFOmiESy âdj. et s. f. pi. , 
Muscifoxynes \musca^ mouche, J^r« 
ma, formé). Nom donné -par fiac— 
quarjt a 'une tribu de la famille des 
Tipulaires, comprenant celles qui^ 
par leurs pattes courtes et leur corps 
épais ,, ressemblent à des mouches. ' 

MUSGIGÉIIE y adj. , museigenus 
i^musca , mousse, gigno^ produire); 
qui nstit parmi les mousses. Ex. -^ga» 
riais museigenus f Clayaria musci'^ 
gêna. ■ 



iS- 



l%% MUSI 

Un&OPCLBs ^dject. , mttscipidus; 
qui prend des moucbes. Ces ipsectes 
86 collent i la glu qui enduit le «om- 
met de U tige du oikne niusoipula* 
Les feuilles du Dionœa muscifula sç 
resserrent sur les moudies qui s'y in<- 
troduîftnt « et les fonl périr. 

MUSGIVOBB, adject; » u^usçivorus 
( nWfSca % mouche^ voro , dévorer ) ; 
qui dévore les mouches. Le Turiu 
muscH^qrUs dit sa pourriture favorite 
4cs inouche^ et autres insectes, Vj4^ 
rum imuswçrwk % par 9on odeur ca-p 
davéreusci attire les mouches dai^ 
sa dpathe ^ dopt les poils renversés 
en arrière qui i^roissent Torifice ne 
permettent plus à ces insectes do 

sortir* 

UUSCOIDE , adj. f muscoid^s. Se' 

dît 9 en minéralogie , d*un corps afr- 
feotant une disposition qui le fait res- 
«embler a une mousse (ex. Cuivre 
mwrialé muscoîde). Cette épîthète est 
donnée aussi quelquefois aux hépati- 
ques qui ont le port des mousses. 

MUSCMiOGIE^ s, f. f musc^logia 
(miucus f mousse ^ Xr/oc , discours ). 
rartie de la botanique qui traite de 
l'histoire des mousses* 

MVSCOliOGlQUE f ad], » muscolô- 
gicus ; qui a rapport à la rauscpl^^iew 
f*lore muscolûgique* 

fogi*l/à\ Botaniste oui se livre spé^ 
çialcment ï l'étude de^ mousses* 

BIlJSCpFWLS , ad]. , nmcQfhilu^ 
(^muscus\ mousse , ' ^ilf«» , aimer ) ; 
qui se plait pi^mi les mousses, Ex. 
^gariçJHf rnu^cophUus^ 

WlSSÊ^Wt siibst, m., A^$rumji 
S€hnmie(iM.)i iff(iQiil(angt^); c^o 
(it.). On nomme ainsi la face des 
|naminifères.( e^. Chien, Renard) , 
lorsqu'elle avance beaucoup si|r le 
front l' de manière à rendre les mâ- 
choires saillante^. 

MUaiGJli , adj. 1 musiçafU ; qi^ii 9^ 
lapport à la musique. On appelle 
écMle musicak la série des $9911 



MUTI 

successifs renfermés dans une octave* 
Les Européens admettent trois échelr 
les 4 la chromfltique j.Iêl diatonique j^ 
et V enharmonique • Koyez ces mots. 

MUSIQUE, mûsica, musice; ym^ 
ocxiq; TopÀun^HsW. ). Art de çom^ 
biner les sons d'une manière .qui 
plaise i l'oreille / qui fasse naître en 
nous des émotions, qui excite ou 
modifie des sentimens ou des paasîoiisi 
science qui recherche les principes de 
ces combinaisons , et les motifs des 
affections qu'elles nous ca^jsent. 

MUSOPHAGES ,adj. et s. m, pi, , 
JHusophagei* Nom donné par Lcssoo 
à une famille de l'ordre des Oistoux 
grimpeurs ^ qui a pour type le genre 
Musophaga. 

IfUSQUÉji adj., mofchatus j hir 
^amduftend (alh ) » H^Â a l'odeur du 
musc. Ex. Cerambix n^osçhaius, 
ilaif^a moschata , Erodium moschtk^ 
iumi HWucus moscheuios^ J(doxa 
môschatelUna) \ qui en a la saveur (ex. 
O^ibos tnpscfyitus, Jlaas moschata). 

MUâT£U\S4 adj. et s. m.. pU , 
MiksUlini^^^om donné parDesraare&t 
et Gray à une famille de Mammifères, 
qui a pour type le genre Musietfi. 

BfUTlLIiAIftES , adj. et s, m. pi. , 
MutUkwiat» Nom donné par Lati^xUe , 
Goidfuss et I^ichwald à udç tribi:^ 4c 
la famille «des Uyniéno|itèces |^te* 
aignillon ,.qni a popr type le gen|« 
Muiilli^, 

BIUTILIË s adj. , mutilaU{^i ver^ 
stànimelt (alL). Épîthète que Kirbj 
donne aux élytres, , quand elles sont 
cpui'tes et qu'elles on^ l'air d'a^vciir 
été coupées. J^x. Acryàium . 

MUTIQUE , adj. 9 muticus ; unh^ 
wekrt, wekrlos (ail. ).; scodato , di" 
reslato (it*); qui n'a ni pointes, ni 
piquafis, ^, fsçhœ^\im muU^ 
cum. • 

MUTIQUES, adj. et s.' m. .pi. , 
M^tici. Nom donné 'par G.-G.-C. 
Storr à un ordre de Maiumifcrçs , 
ÇWpïeftaJR^ ççiu^ quyl jna^iqH^t çl'mpc 



MYCÉ 

oupliuleurf sortes de d^ts^ oamAme 
de toutes. 

mmsIACÉBS , ad), et s. /. pi. » 
ilutisiacca. INom donné pur Lessing 
à une trîba de la faniflle des Sjoan- 
tbérées^ qui a pour tj^ le genre iiTtf' 
tUia. 

WKFtlSXiS»^ ad> et s. f« pi. » Muf^ 
tisieœ» Nom doQiié par Cassîai et 
Don à une tribu de là famille des 
Syiiantbéréea , par . Leasing à une 
section de la triou dea Mutîsiacées ^ 
ajattt po«r type le geore JUutUia. 

(/iuaÇ, inouïe ^.Sxav9:ii, &ine); qui 
a. des dents de moule. Caacune des 
laquâmes du p^ricline des calathîde^ 
du Cakitrapa mjraamihast tenaioe 
par un appendicabofdé de dents épi* 
neuses » au'on a comparées aux dents 
de la cbamiére des o^quillea hi^ 
Talv^ * ' ' 

MYAg£8 , «4j* ^t s, m. pi., I^X^ 
cea. Nom donné par Goldfusr, Eiëh- 
^>rald f Fieîniis ^t Garas' à une famille 
de Mollusques aoépbales,.par Meuke 
i une famille de l ordre des Âcépba* 
les éUt<^rauclies^ ajantpou^ tjpe le 
.. genre ilf^ra. 

MYAiaipg, adj* et j. m. pl« , Mra- 
riarifx(vrUp» I^om. donné par La^ 
mardi, Férussac et latreiUe à i^ne 
famille de la daase dça Conchifères | 
ajant pimr type le geai>Q Mjra» 

MYCÉUON , >, m. , mrccUm. 
Sabstauce blancbe et filamenteuse | 
qui paraît être Tétat rudimentaire des 
cnauipû^uons | et qu'on connaît plus 
géoéraiement sous le nom de Uane 
'4e çhamf(gnon^ 

IIXGÉTOBI]^ , a4i. et s« m. pi. » 
AfjrceiçBia {f^^ç «cbaiapîgpoByfiMaiy 
Tivre)tNQm donné pârDumérila une 
faniiUe de i'ordre des Coléoptères f 
i^mprenaut c^ux de ces insectes qui 
vivent d^ns los cbampiguons» f^ejrct 
FoncrvoREs. 

MYCÊT00ÉKWS,a4i. «I s. m. pi. , 



MÎGO i»3 

a une section de Tordre des Castro* 
myciens y correspondant aui: Lyco^ 
perdacéc^ de Brooguîart* 

UYCÉtÔDÉS» adj. et a. m. pL, 
JJfljtxetoikL Kom dooné par l'inkl^ 
9ne section de l'ordre d^ Chaaspi^ 
gnons muoédînés , comprenant ceiu( 
qui saoi flocouueux et véstcuWux, et 
répondant aux Isariées de Broogniarl» 

MYGÉTOOENÊàB , s; f. , n^ye0t9^ 
gcnesis (fnyxic, cliampignon» ^^ 
cric y génération), ^breubecg appéllf 
ainsi Torigoe ou 1^ premier dévefep* 
pemeut des cbampignoos* 

MYC^TOIDE, adj. ^ B^tCfèoUifUs 
(fAvxiKt cbampignon , fi&>c,«easen|iip 
UaqceJ. Se dit d'wie, p)mite qui « 
de la ressemblauoe aToeuu ebampi^ 
goom 

' UYGÉTOIDES , adj. et s. «n, pl« , 
JUyceiQÎdèa. Nqm dOQué parlées 
d'E^ienbeck k u&e série entière de v^ 
gétaux, qui^ c^mme les moisis^rea 
et autres ,, ont les phisgrauds rapports 
avec les cbampiguoas. 

vMTGÉTOLOeiE, s* f.> iHyeeêêlo^ 
gia (fAÛxYic , cbampifinon » Xôyôtc , dis« 
cours)* Traité mr Tes cbampiguoni» 

MirertE, s^ U » r^càia (pM«9€, 

champignon )• ?^ IW^'® *i^^^ ^^ 
àpotbécipus stipitéa et de formogliir 

-Imleuso* 

MTC0UG^EK9| s; Vk^ pi. « Âfjfr 
eoUckems. Hom donné par Fries aux 
lichens qui |.i^aiit leur tb«He oblîiévé» 
constitué par des ceUuleaspbériquc% 
se approchent des Pyréuomyéètea» 
Ex. remtcariay Opcfrf^J^a, 

ifïCQLOaiK» â. fém;, mycùh^ 
(ttûanc « ch^mpi^n » X&i^ * ducourO* 
Histoire ou traité des champignons. 

MYCOLOGIQUE, adj., a^cahgi^ 
eus; qui a rapport i la mycol^ie ; 
olùerimiion^ jjrsièm^ mjç^kgifue. 

llYC<MMIGm^ , s. uiasc Botaqisie 
oui fe livre spécialement à l'hisloire 
-4es champignons. 

HYÇOpaOUE , «dj. , 9yrcophiluf 



ia4 MYIO 

qui croit sur les champignons secs 
(ex. Helotùan mycophilurn) ou en 
putrëfaction (ex. Peziza mrcopfjtila)* 

IIYDALORNITHES , adfi et s. m. 
pi. , MYdcdpmithes (fxvJbeXioc^ hu- 
mide, opviç 9 oiseau). Nom doniié 
par J.-A. Rîtgen â un ordre de. la 
classe dos Diseaux , comprenant* ceux 
qui yÎTçnt dans des lieux humides. 

BCYDASIENS; adj. et s. m. pL, 
Mydasii, Nom donné par Ouvrer , 
Làtreille et- Etchwald & une tribu de 
la. famille des Diptères tanystoracs, 
qui a pour tjpe le genre Jaydas. 

IIYBLOGARPES , adj. et s. m. pi., 
Myeiocarpi ( ^uf>oç, moelle , xA^sTrô; , 
fruit). Nom donné par Mejer à un 
ordre de Ja classe des {iichens , com- 
prenant ceux qui sont pourvus d^ùu 
nucleus. 

MYÉIiOCOmS y s. f. , myelocona 
(fAVf>d(y moelle, xovlç, poudre). 
Nom donné par Kunth.à la ,stéar(.ne 
cérébrale pulvérulente ,et que Berze- 
lius n'adopte point. 

MYÉLOMYGES., s. m. pi. ^ Mye- 
lomycetes (fAuiXot;, moelle, fxuxuç, 
champignon ). Nom donné par Nées 
d'Esenbeck et Sp'ren^el à une sec- 
tion delà famille des Champignons , 
qui répond aux Scléromyces de Lînk 
et aux Xjlon^jces deWilIdenow, ou 
Sdérocarpes de Persoon, 

MYéliONEURES, adj. et s. m. 
pi., Myeloneura {\iMfdJiiy moelle, 
vtûpov, nerf)., Nom donûé par Ru- 
dolphi à un groupe d'animaux , com- 
prenant ceux, qui, comme les crus- 
tacés , les insectes et les annelides, 
n'ont qu'un seul système nerveux 
ganglionna^e , formant un cordon 
analogue à la moelle épiniètcf des 
imimaux supérieurs, * 

MYIOTHèRES , adj. et s. m. pj. , 
ilfyiofA^f^ (pvîa, mouché, Oiîpdéu , 
chasser). Nom donné .par YieiÛot à 
une famille de Sjlvains, comprenant 
ceux de ces animaux qui vivent prin- 
cipalement de mouches et d'îosectes.' 



MYRl 

niYOTHÉBINS, adj^ et s. m. pl.^* 

Mfotlierîna. Nom donné par Yigors 
à un groupe de la tribu des Dentiros- 
très mcndides^ qui a pour tjpe le 
genre MyoÇicra. ^ 

MYLOSTOME, adj» , htjlosto^us 
(^uXn , meule , oxôim, bouchç). Un 
pobson ( Auraia mylostoma ) est 
ainsi appelé parce qu'il a le fond du 
palais pavé de dentés molaires. 

SIYODAIRES^ adj. et s. m. pi. j 

Myodaria ( fAvîa , mouche). Rom 

' donné par Robineau-Desvoidj à un 

ordre de Diptères, formé aux dépens 

du genre Muscà de Linné. 

MYOPE, adj., myodes (ftvîa^ 
n&ôuche , iLloç , ressemblance ) ; qui 
ressemble à une mouche , comme la 
fleur de VOphry^ myodes. 

MYaoïNÉES, âdject. et s, f. pi., 
Myodihœ, Nom donné par Robîneau- 
l)esvôidy à une tribu de la famille 
des Mjodaires phjtomydes , qui a 
pour type le genre Myodina. 

MYOGAStRIQUE , adj., myogas- 
iricusi fAuwv ^ muscle , 7xffT«p , ven- 
tre). Epithète par laquelle Daudin 
désignait les oiseaux qui ont un es- 
tomac musculeux. 

MYOIDE, 9Ay ^myoïdeas (ftvca , 
mouche , kT^oç , ressemblance ) ; qui 
a de la ressemblance avec une mou— 
che.' Ex. Lydella myoidea, 

MYOPORBVÉES , adj. et s. f. pi., 
Myoporincœ* ' Nom donné par R. 
BroWn à une famille de plantes , qui 
a pour type le genre Myoporum* 

BIYOSURE, adj. , myosurus (/<û; , 
souris, oùpà. queue); qui a une 
queue semblable à celle d'une souris» 
Ex. Sorex myosurus^ ' 

MYRIAGANTHE, adj. , myria^ 
çanthus (it'\iptài , dix mille , fiéxdêvOa , 
épine ) ; qui a de nombreuses épines ; 
comme le Bowiea myriacahtha , dont 
le -bord des feuilles est garni d'un 
' irrand nombre de dents. 

■MTRIAUÉRé, adj. , nvrri<ma^^s 
(fAvpià^i dix mille 9 PPo<9 partie). 



MYRI 

Epîlhéte donnée par Blainvillc aux 
Cytopodes qui ont beaucoup de seg« 
meoï y d'auDeanz ou* d'articulations , 
que la diversité dans l'épaisseur de 
la peau produit à lasûrfape.du corps 
de certains d'entre ces'animaox. 

KYBIANTHE, adj. , mpianthus 
(^v^tàçj dix mille, avBoÇf fleur); 
qui a des fleurs très-nombreuses. Ex. 
Hj'pericum mjrrîanthum, 

AfYAUPODES , adj. et '8. m. pl% 
Jlfyriapoda (^ IMptàçy dix mille , fro'jgy 
pied). Nom donué par Duméril et 
Cuvier à une. famille de Tordre desi 
Insectes aptères , par Lamarck à un& 
famille d'Arâcbnides « par Eiebwald 
à un ordre de Crustacés , par Blaio-v 
ville f Latreille et Straus à uiieclasse , 
renfermant des animaux ariîcUlés 
qui ont des pattes en nombre indéter- 
miné f égal à celui des articulations 
de leur corps. 

HYRIGÉES y adj. et s. f. pi. , Mp- 
rîceœ» Famille dé plantes, établie par 
L.-G. Bichard, qm a pour type le 

Sre Myrica , et que Mirbel appelle 
uarinées. 

MYRIGINE , s. f. , myricina. Nom 
donné par John à l'une des deux es7 
pèces de cire que contient là cire 
d'abeilles, parce qu'elle existe en 
plus grande quantité dans la cire dû 
Mjrrica cerifera, 

MYBIOPBTH^UiMB^ adject. , m^- 
riophihahnus ( '^vpiaç , dix mille , 
ifQalfLo^j œil ). Huis^rea mj-rioph^ 
thalma est ainsi appelée à cause de 
ses nombreuses cellules 9 qu'on a com- 
parées à des jeux. 

MYRIOPHYLLE , adj . , my rîopkyl- 
lus (fivptà; , dix mille, ^uXllov i feuil- 
le). Se 'dit d'une plante (ex. Ranuri" 
ctUus tnjrriopkjrjùu) , d'une fougère 
(ex. Dalea Tt^riopkjrîlà) , d'une al- 
gue *(ex. Caulerpa mjrriophyUa) ^ 
d'un polypier ( ex. jintipathes rny-^ 
riophylla}', qui a des feuilles ou di-« 
TÎsions très-découpées. XJOxytropis 
mjrriopliylla est «iosi appelé parce 



MYRT ia5 

que ses foliole^ subûlées et pileuses 
sont Tcrticillées , c'est-à-dire naissent 
au nombre de quatre à six d'un même 
point d^ pétiole. 

BfYBISÏIGÉES, adj. et s. f. pi. , 
Mjrrisliceœ. 'Famille de plantes^ éta- 
blie par B..- Brown , qui a pour.t jpe 
le genre Jlfyristica. 

MYRISTIGIXE , s; f . , myristicina. 
Nom donné par quelques cbimistes 
français et allemands au stéaroptène 
que laisse déposer l'Imile de girofle 
( CaryophrlUis aromatieuj). 

BlYBllâCsES^ adj. et s. m. plur. , 
MyrmegesXl^^Pf'Vilij fourmi). Nom 
donné par Duméril à une famille de 
l'ordre 4es 'Hyménoptères , coriipre— 
nant les fourrais et genres voisins. ' ^^ 
FomtcaÎres. 

. amOBÊCéONIDES^ adj. et K m. 
pl. y MjrrmçUarddet, î(om donné par 
Cuvier ^ Latreille . Gôldfuss^ Eieh*^ 
-wald , Frci'nus et Carus à une fa- 
mille d'insectes , qui a pour type le 
genre Mjrrmeleon. - 

BlYROTHÉGlENSi adj. et s. m. 
plur. , Mjrotheeiiv Nom donné par 
Fries k iine tribu de l'ordre des Gas— 
téromycestrichodennacés, qura pour 
type' le genre Mjrratkecium. 

BiYBBHOLOGIE , s. f. , myrrho^ 
hgia (jii^ppst, myrrhe, Xoyoç , dis- 
cours). Traité' de la myrrbe. 6. -S. 
Polisius a publié, un ouvrage^ sous ce 
titre, en 1688. 

MYltfilIVÉESy adj. et s. f. pL , 
Mjrrsineiji. Famille de plantes , éta- 
blie par &. Brown , qui a pour type 
le genre Myrsine , et qui est appelée. 
Ardisiacées par Jussieu y Ophiospet^ 
mes^ par Yentcnat. 

BIYATAGÉE^, adj. et 18. f. plur. , 
Myrtaceœ. Famille de p1ante&, qui 
a pour t^e le genre Myrtus , et qui , 
établie par Jussieu , sous le nom de 
Myrtij a été restreinte depuis par 
Qindolle. 

MYRTÉAGÉE^f adj. et s. f. pi. , 
Jlfyrteaceœ, Nom donné par l^ees 



} 



g^etAunk k II ftnBtte desHyrtk* 

tea> Nom donné par Gandolle à une 
tribt de Ift fiMniUenles Mjitacées y qui 
raireiifi€ te n^ciire Bfyrtui»^ 

iraRTIFËtUE 9 adjecU , myrtùsuâ' 
Épitbèle donnée & une annelide {Ew 
pkrosine nwrlosa ) 9 à cause delà for 
me dc^es branclireB ^ qu'on a compa- 
rées ^ des feuillei de myrle» 

MYETHKÉBS, adj. et I. t plur. 9 
MrrtUuœ^ CandolU a désigné Infa- 
mille des M^rtacées sous ce nom. 

nniOIDE, adj. ,. myNoidèmf; 
ipi rHaembie m mjtte , pour le . 
port» Ex. Rhtxia ngrrttÙUia. 

VYRTOIDES, adj. et s. t. plot.f 
ilyriotdeœ. Nom que Venteott dûiuic 
à la famille dès Myrt«.oées« 

MYSIDSB, ad], et s. m. ph, Mf^ 
êtdœ. Nom donné p«r Har^«M^b ^ d w 
famîUe de Grasiac^ décapodes ma- 
croures , qui a pour tjpe k -génie 
Mysis. 

MYSTACHOÊ^ad}. > mf^tacùmt 
( m^fîûx j mottstache ) ; qui. porte 
des moustncbesCez* F'tspfrM9 wn-s^ 
tacinus j Cafrimuigui mystaoaUs f 
Çypstlui m/stncetu^. Paras biarmir 
€us)^ Qtt des tràîls colorés imilalit des. 
mousladiee (.ex. Pêeiu èMrmicus ^ 
Neetatina mjrêiiomiù)* 

BlYâTACINÉS , adj; et s. m. ifi. » 
Mfstaeinêœ {mysiaJt ^ moustache^; 
Nom donné par Bory à une famille 
de Tordre des Ifieroscôpiqnes trîcho* 
dés , comprenant ceux de ces ani'^ 
maut qui ont snr le corps des -tîb 
disposée par petits Mseeanx^èn nom^ 
bre ▼ariabie d'un à trois , et imitant 
des moustaches. 

MirsrrACOPHMB , adj. / fi^sta-^ 
eopKanns ift^^raJi ; mottstéche y fotc-* 



MVEÔ 

voc f apparent); qui a àèàmomîÊàM 
longues et très-appafeotes, comme 
œttes qui garaiâsent le bec da Buécù 
mjrstacophanos, 

iirriLAcÉs y âdn. et t. m. pi. f 

MjtUacitt^ MjrtQû nom donné par 
Cutîer . Schwetgger \ Goldfutt et 
EîchWd il ime famille de Pofdrc des 
Mollusques aeéphales .par Lnmiïcki 
LatreiUe , Ficinus et Cafos t une fa- 
mille de la châsê det Goncbîférès , 
«ar Blàihville 1 une ftimUè nde fdt^ 
dre des Acépbalopbore» lâmellîliraii<* 
tbes 9 par Menie h ixn ordre de h 
dasse des Êtatôbranebes , ftfavt pooor 
type le genre MytUUs. 

WLXtÛMy <idj. , ntfUUrau (»^ 
ittu^ Y moule ) ; qui Ressemble à une 
moùlei Ex. ruisella m/tâina. 

MTTILOIDE , adjeèt; , mjtSbniti 
( mj-titiis^y moule , ii9ùz ; ressem- 
blance ) ; qui a de la ressemblance 
jtfvec laûe moiole. Ex. Petha fnjrti^ 

HTIfllti y adject. , myutus ^ num^ 
seschwûnzarti^ {bXI.) (fiûç* souris^ 
oùpà, queue). ^ dit d'une plante dont 
Vépl long ti serré (ex. Festuea mjTi^ 
TUS ) , ou les rameaux longs et char- 
^s de feuilles serrées (ex. Hnnwn 
nff-urum) ont été comparée à une 
queue de souris. 

MÏXA , s. f . , mrJta ; DïOe (ail.). 
Nom donné par iTTiger à là partie 
iTpicaîe de la maudibule des oiseaux , 

2 ut est produite par la réuxiioli des 
rânches ou gnatbidies. 
BIYZOCÉPHALÉS^ adj. et s. m. 
pl> ^ Myzocephdda (fivCncrcc , succton , 
TLtffOiA , téie). Nom donné par Blaîn- 
Tilié à un ordfc de la classe des En- 
tozoaires , comprenant ceux oui ont 
la boucbe placée ik t'exlrémite aiité' 
rieure dii corps , jans le fond de la 
Yenlouse labiale. 



\ ^ 



nacë 



NACE 



147 



Ni 



IVAGBLLË , 8. f. , carind. Partie 
^ li corolle des fleurs papilionacé^ 
^cat formée par )e rapprochenl^eiit 
^u k fovdure ^es deux j^tiiles infé-> 
l^rs ^ et qu'on destine plos généra- 
fcteent sons le nom oe carène. 

If ACRE , ^. t. ^ PerlmutttrglanX 
(«H.); m4klréperla{\t). Partie interne 
^ certaines CDqnilles nnivaWes et 
IriTàlves dont les molécntes calcaîreè 
^constituantes scmt disposées de ma<t 
titère à réflécbir la lumière avec un 
"éclat particulier , et ttès*souinent en 
la décoftipôsaift. 

NACRÉ, ad}., perlatus ; perl^ 
muUerglanzend{9\\,)\ nûcred (aqgt.) ; 
madreperiatô (it.)* Se dit ^ en miné- 
Yslogie , de Véciat , quand il tire sur 
le luisant argentin delà perle ^ et 
4Ninc variété de feldspath qui offre 
des reflets blanchâtres , souvent avec 
une teinte légère de bleuâtre ou de 
'Vefdât're , partant d'un* fond demir 
transparent et légèrement laiteux. 
Cette épithète est donnée aux co« 
cilles qui renfennfent de la* nacre 
(ex, Gfycimeris margariiacea , TV/- 
Hnà margaritina ) cl à des animaux 
-^oîat la cotrienir est le gris de perle ^ 
•ftec àcB rdflcts (ex. NereCs marga^ 
rlîaçea). 

IVAOm , s* m., nadir ; Fusspunkt 
(ail.). Point des cieux opposé du zé- 
aîtk , et qui se trouve aireciemeut 
Miis les pieds de l'observateur, . 

NAEHASrOftéft, adj. et s. m. pi;, 
ffaanasporei. Nom donné jpar Fries 
à une tribu de Tordre ^es doniômj'» 
aè^t» entéfpfajtes , qui a pour type le 
genre Naemasporà, 

NA0BANT ^ ad^eet. , notons ; 
schwimménd ( ail. ) ; nuotonU ( il. ). 
Ëpilbèle que. les botanistes donnent 
aux feutHes qui se soutiennent sur 
Vt9m( ex. Tre^ notons )ti Ma: ^ittù,'^ 



tes qui nagent h la surface de Peau , 
sans tenir au toi par des racines ( ex, 
Jusstœa natans ). 

NAGBOmR, s. f., pinnàf itri^Ji; 
F1oss{a\\.) \fin (angl.); pinno (il.). 
Organe memoraneux , mince et plus 
ou moins large , soutenu ou non par 
des rayons osseux , qui ^rl d*agent 
de locomotioi) aux aiiiihatix destinés 
Itivre dansj'eau. La plupart des pois- 
sons ont Ses nageoires . mais certains 
d'entr'eax en sont totalement dé-* 
pourvus. Ce nom n'est pas donné aux 
pieds palmés des oiseaux aquatiques, 
qui sont cependant de véritables na-^- 
geoires, et en général, parmi les 
animaux vertébrés, on ne raccorde 
aux membres que quand ceux-ci oht 
perdu entiëremenl la forme des pat- 
tes des aiiimatfx aériens, et acquis 
plus ou moins celle des membres des 
poissons , comme chez les Cétacés et 
quelques Cbéionrens. A Tégard des 
animaux sans vertèbres , les orn^net 
qu'on nomule nageoires cliez ces êtres 
n'ont riefo de . commun entr'eux ni 
avec ceux des animaux vertébrés , et 
cette dénomiualion ne leur a été ap* 
pltquée qu'en raison de la fonction 
qu'ils remplissent , celle d'aider à la 
natation^ 

NAGCCtly fidj.) means, natatorius; 
^ntxtn^ ; schwirfimer (ail.) ; smmmer 
(angl.). Se dit mielqoefois d'un animal 
qui vil dans Peau (ex. Amphiuma 
mfaits\ Les entomologiaies' donnent 
cette épitbèteà l'a&/om«n, lorsqu'il 
est terminé p|ir des appendices folia*. 
ces , où garni de cib très-serrés qui 
aident à la natation , comme dans les 
hrves d'Agrion , et aux pattes , quand 
elles sont comprimées ou ciliées , et 
en forme de rames (ex. Djrtiscus), 

I^AGflXmSy ad|^< et s. m. pi. , JVa- 
Mniia, Nataujriif Natatores, Tin^ 



taS 



NAIN 



niiarsL Nom donné par Itliger à un 
ordre de Mammifères^ qui correspond 
aux Gëtacés; par Latretiie k une fa- 
mille de Rongeurs, comprenant ceux 
dont les doigts des pattes.de .derrière 
aoDt réunis par une membrane ; pac 
IlL'ger, Vieillot, Goldfuss, Meyer 
et vVolf , Blainville , Ranzani et 
Eichwald à un ordre de la classe des 
Mammifères, correspondant aux PaU 
mipèdes; par Lamarck et Latrcilleà 
une tribu des Crustacés décapodes 
)>rachjures, à laquelle ils rapportent 
ceux dont les deux tarses postérieurs 
au moins sqnt'en fonUe de nageoires; 

Sar Cuvier à une tribu de la famille 
es Polypiers corticaux., comprenant 
ceux dont Taxe n'est point &xé, et 
qui peuvent errer librement dans les 
eaux. 

NÂUDÉCS 9 adject. et s. f.pl*» 
Naiàdea, Famille de plantes , établie 
par Jussieu, mais qu'il a beaucoup 
restreinte depuis | et qui a pour type 
le genre ^Naïas, 

naïades, adject. et s. m. pi., 
Nàladea, Nom donné par Menke à 
une famille de l'ordre des £lato- 
brancbés mjtilacés , qui correspond 
à celle des Submjtilacés de Blain- 
ville et à celle des N a jades de La- 
marok. ' • ' 

NAIN, adject. et s. m. , ruinus , 
pumilus j pumïlio.^ pumilô ; vavoc; 
Zwerg (ail.); ^(var/*(angl.); nano (it.].' 
Dans l'acception vulgaire ,.cenomest 
donné à tous lès êtres organisés, et 
plus spécialement aux individus de 
l'espèce bumaine , dont la taille est 
de beaucoup. ' inférieure à la taille 
moyenne de leur race. I. Geoffroy 
Saint-Hilaire la réserve pour les seuls 
cas où l'èxiguité de la taillé dépend 
de la diminution du volume de toutes 
les parties du cdtps. On l'employé 
souvent , comme dénomination spéci- 
fique , en histoire naturelle, mais 
alors il exprime seulement lapetitesse 
absolue ou relative du corps auquel 



NÀPÉ 

on l'applique , et on k rend en latin 
par un grand nombre de termes dif[e> 
rens , dont voici quelques uns : Pha» 
langista nana, Sispnhrium nanumj 
Janthina exigua, Picummu etiUt, 
Vlmus hxanUis , Jastninum humiU, 
Manli4 iUliputiana, Forficula mùur, 
Dasiurus minànus , Coronillamint» 
ma , Goccjrziu minulus , Eponia aù^ 
nutaj Picummu minutissimus. Si' 
gara minutissima , Merops mùuthu, 
Spari'ius minuUus, Tringa môuf- 
tilla , Mantis nabota , Muscicapa 
parya, Arabis pan^ida^ Pdârgonitm 
parf^ulum, Ornithopus perpusiUiUf 
Mathi/ola pumilioj Ardea pumUla, 
Sciurus pusillus , Diddphù pufSUo^ 
Gentianella pusilla , . Hyaroeoras 
prjrgmœus , Filago fi)rgmaa , Cokat' 
âus.suhtUis, 

NAlÔPHYTEy subst. f. , naiôpfyta 
(vatàfi, nayade, tutov, plante ).J)é- 
nominalion que Oaillon propose de 
donner à toutes les algues d'eaa 
douce. 

NANGEATEy subst. m. , naneeas. 
Genre de sels, qu i résultent de la com* 
binaison de Facide nancéique avec iei 
bases salifiables, 

NANCÉIQUE 9 adject. , nanceiçus. 
Nom donné par Braconnot, d'après 
la ville de Nancy , qu'il habite i à ua 
acide qui prend^ naissance, en même 
temps que l'acide acétique , pendant 
la fermentation acide de différentes 
matières végétales , et que Thomson 
a appelé, acide zumique* 

NANDHmOBÉES 9 adject. et s. f. 
fh y, Nandhirobeœ. Nom donné pv 
A. Saint-Hilaire è une famille de 
plantes, qui a pour type le genre 
Nandhiroba ou Fet^illetu 

NANISME 9 s. m; , nanismus. Nom 
donné par I. Geoffroy Sainl-Hilaire 
au genre d'anomalie qui caractérise 
les naios. 

NAPACË. Foyez Naputobhk. 

NAPÉELIiÉES^adj. et s. £. pl.f 

Napeelleœ^ Non^ donnç par Robir 



ilean^^DesToîdj à une fftmilte de 
l'ordrcdes Dîptëres nijodah*es. 

IVAPHTHAI4INE9 s. f. , naphika'^ 
Una; Sieinkohlencampker (ail.) /Nom 
donné par Kidd a un corps, découvert 
par Garden , qui existe dans le goa- 
unm de charbon de terre,* par la 
distillation duquel on l'obtient. 

NAPHTHE, s. f. , napktha (du 
ebuldéen nufk, fumer). Gé terme , 
autrefois synonyme d'éther , a été ré- 
servé par L. GméUn pour désigner 
ceux des étbers qui contiennent , en 
tolaUté ou en partie , l'acide dont on 
s'est servi d ans leur préparation. 

NAPIFORME) adjfect. , napaceusj 
napi/ôrmis; rûbenformig (ail.) {na- 
ptes, nuv^j forma, forme). Se dit 
d'une *t;B€we simple qui a la forme 
d'une toupie. £x< Brassica Napus^ 
Talùutm napiforme. 

NAPltÈUS, adj., filaîorius. Épî- 
thète.donnée à des araignées è|ui filent 
de grandes toiles d'un tissu serré , 
surmontées d'autres plans plus lâches. 
Ex. Aranea iriangidaris. 

NAPOLÉONÉSS^ adject. et s. f. 
il.-,, Napoîeoneœ. Famille de plantes , 
établie par Palisot-Beaovois , qne 
R. Brown a , nommée Belvi^iées , et 
qui a pour t]f pe le genre Napoleona: 

liAFPE, s. f. On donne souvent le 
nom de rtappe ^tau au niveau gén^ 
v^ des eaux d'un canton ; car, dans 
les pajB à cosi^kss 9 les sources d'un 
même canton, souvent assez étendur, 
sortent toutes de terre à peu près^ au 
même niveau. 

MARCÉIME ^ s. f., narceina. Prin«- 
eipe .nouveau que Pelletier dit avoir 
trouvé , aveci>eauL'oup d'autres , daas 
l'opium. 

NAECKSiM, adj. et s. f. pi. , 
Narcisseœ. Famille de plan tes, étublîe 
par Jusaieu , qui a ^ur type le geiure 
Itorcûjusi 

NajRCQTIBiE, s. f. ^ narcotina ; 
Opùui ,. Narkqtin <all.) (yofmà^ , en- 
gourdir )• Alcali végétal y déoouvcrt 



î 



par Derosne-, dans Fopiiim , en i8b3, 
dont Robiquel a le premier constaté 
positivement la différence d'ave* U 
morphine, et qui porte fort impro- 
prement ce nom , puisqu'il n'exeree 
aucune action. suri homme ^ même à 
hautes doses. 

NARGCmQUE^ ad>. , nurcotieus ^ 
votpxAiTixoç. Épithète donnée par Ber* 
zelius aux sels dont la nareotine 
fait la base. 

NABDIRÉESy adj. et s. f. pi.,- 
Nardinœ. Nom donné par Link à une 
tribu de la famille' des GranlinéeSy 
qui a Dour type le fleure Nardus» 

NAklNK, subst. f. , naris; fiuxrjp j 
Nasenlock (ail.); nostril (angl.). Nom 
donné ik chacune des deux ouvertures 
dont le nez est percé. 

NASEAU, s. m. , naris; Nasenlœh 
(ail.) ; nostril (ui{^.); Orifice externe 
des narines. On n'employé ce ttrme 
qu'en parlant des animaux ^ et parti- 
cuUèrem'ent du cheval. 

NASICORNE, adj«, nasic^mis ; 
nasenfiomig (ail.) ( ndsus , nez ^ cor- 
nu , corne); qui d une come^surle 
nez, ou sui* la partie correspondante au 
nez. Ex. Scarabœus nasicornis^' 

N/^IGORNES, adj. et S. m. pL , 
Nasicornia ( nasus j nez , cornu , 
corne ]. Nom donné par Illiger à une 
'famille de l'ordre- des MammiCâres 
-multongulés, qui ne comprend que le 
seul genre Rhinocéros , portant une 
ou deux cornes Mr le nez. 
. N ASIQ6E 9 adj* , ' nasictts , namtus; 
langnasig (ail.) (luuzcj, nez). Se dit 
.d'un animal qui a le nez fort loing 
(ex. Cerçopitheeus nasutus 9 Perame^ 
les nasuta^ Nflsua rufa} ^ on le mu^ 
seau prolongé en foraiè de nez ( ex. 
Megalops nàsus , Plewionecies nasU' 
tus)j ou la tête prolongée en de-» 
vaot {ex. TruxitHs' nasutMis) f oa 
quir po^te une élévation oenique sur 
le front ,(.ex. Muêca nûsuta ). Le 
JusUcia. nasuta est ainsi r nommé ^ 
pa^oe que *sa fleur forme on tolie 

9 



idp 



KAfTU 




«IdBgé et de couleur, rottge^ qu'on 
H compare & un grai^d nez. 

JK4S4Q{J^^ , ad j . et 9. m . i4m ^^ 
4U(<i' ,Nom do^qé par llliger k une 
faaiLli[e , de l'ordre de» Maminifères 
inuUoi)gule5 9 compTenaDt le tapir , 
qui a le nez prolongé au delà de» 

.mâ^9^^^ ^^ mobile. 

: ?ii^3JYHÇÉjpS,adiec^et». f. 

Éi« y iYajj^('/f;f«^.;It(om donné par 
cssiog a une' tribu de la fami(le dêd 
Sjf a^lhérée^ , if^i f p^r tjpe le 
ffffte Nc^sauvia. 

Bi4SS4lJyiÉKf(Aad], et &. f. pi. , 
^Nassmu^iue.. Noxn dooné par.Q. Caer 
.^lù à une tr.\bu de la laqpàk de& Sj- 
u^otbéréeâ , pair Lessiiig à uue section 
4e la iril;»u ^ Nassauvû^es , i^eu- 
fermant le ^cnre /^iusq^uia^ 

'^ Sch^vimnten (ail;) ^ swimming 
\,\, Àclioa de nager. Genre dSc 
option propre aux ajiimaux qui 
labiicnt dans Te^u^r 

Q^) y /^aVc (aççl.) (nasct^, naîl^e). 

t. dit dê^.^iél^ux qu'on trouve dw^ 
ç^re à r^iÂt dfi pureté , ou 4 peu 
près. 

l^\i;il}f}^y% m. te» Attemands 
^l^ue^t^ce nom £#. Sodium. 

mjsio^Wlf* PC^ez Sodiun;. . 

IfATJri:, adi* , tfiMiiiis, .tesseliâ^ 
nu. Se dit dt'iwe «urface qui estnarr 
^ée d(ç Ugnq3 obliques efiirecroiséea^ 
comme le^^&i/Rej^.4le Vj^mjrlis ie»^ 
iiUs, Isi^coquUlc.àtk Caniu téssel^ 

A;4ÏUQ4J^l&T1ii 9.adiect et a. m;, 
nMurœ indagatar;^ Celui qui étudie 
di'uoe. napîèfe «péeiale les produc*- 
tjonsdi» la. nature» 

ili9ai/w*.(aU.);. noMcr^ (angU); naficra 
^li.}^ Oo.prend.ee mot dans trois ao^ 
iM^tions Àffansote» , pour exprimer 
mie.cbckse ^ ou. une qualité , ou une 
/Moeè Dans iè premier sent h mUipx 
«Ifc r^nsemUtf de teu« 1» êtres (fû 



NAUC 

eomposent l'univers : ce mot a aloM 
la même vjileur que eeax de wion4p 
et d^wwers. Dans le second 9 il e^— 
prime l'ensemble de» propriétés qu'u^ 
être tient de sa naissance , de soo 
organisation ^ de sa conformation 
primitive , p^r opposiUon à cellesqu^ 
peut devoir à l'art; c'est ce qu'ai» 
exprime quand on parle de la nature 
d'una chose j de la naUw^ dùs chosps^ 
Dans le troisième endu 9 on enicnd 
par nalurc le >l}!S^%e . des V>is foi 
président à L'existence dfis eboses e( 
a Ja 6\iccei^ion d^s êtres » et fseèqfÊi^ 
toujours alors os personiMfiê cette 
expressioi;! , q«4 deyient sjrneiijrine 
plus ou moiB# vague de Dmk* Prise 
dans son ensemVle, dit Okea ^ la«^ 
ture dwt être considérée «omiM un 
corps çFgaoisé dont Iq» paotias sev- 
raient le dévelôppeai^nt ou- la cépi- 
Ution d'c^n seul principe. 

K4TOiU&l<9 adj.» ruUutaUg ; fve^ 
x9f ; natui:iich (^1.)' q^^ ^ prtîe 
de la nature {.çorpi ntUÉwel) , qnt est 
conforme aux loi^ par IçsqneUes elle 
se trouve régie ( é^éiemôtiL naturel ). 
Linné appelait caractère naiurcl Té* 
onméraiioo. complèle de fouies lés 
^viialilés qui disAingnant an être. iV^f- 
turel est pris quelquefois dans lesana 
Hin^igène ou d'aa/ocA<ione. L'é— 
«belle diatanUfUê (<vo^«&oemot) 
«ppelée naturelle, parée qu'étant 
gendrée par les consnnaaDces et par 
les dissonances existantes eatr^ellâs, 
c'est eelèe qui se préséafte le' [dus na-^ 
turellemcnt à l'esprit ; aar conùna 
elle renferme, trois snceessioos de 
tierces majeures et de qirintes , ' at^ 
voir fa, la, ut; ut, mi y sol; sol , 
si , re , et que quand une corde ré*> 
sonne à vidé , on enCend au moins , 
avec le son principal , sa quinte et sa 
tierce majeure , c'est en ce sens aussi 
l'écbelle la plus naturelle j ainsi qaa 
l'avait conclu Rameau. ^ 

Ar^f ftotb dnnne cette épitbdieavK 



NAUT 

Gmeifères i|ii! ont poar frtik teifBt^ik 
appelle uo naucu^^ e'e$t*ii-dîre im 

S'ricarpe évalve , nucanenteuz ou 
iaci. Ex« Cljrpeoku 

JNAUGLÉÉESy adject. et s. f« pi. » 
Nauclteasm Nom donné por GandoUe 
i un groupe de la tribu des Rubia"* 
fiées 9 qui a pour typa le genre 
NaucUa. 

NAVTILâCÉS) adj, et s. m. pLV 
NautUace€u M om donné par Laroarek 
et Kchwald à uu« famille de Tordis 
des Molln84|aes Géphalopbores.^ par 
Blainville à une ' f«mHie de Fordre 
des Céphsilppbores Polytbala^iacés , 
par Orbignj à une famille de l'ordre 
des Céphalopodes Siphonophores ^ 
ayant pour type le genre Nautiltu^, 
. NAUTILES^ adjeot. et s. m. pU , 
NtttiUlêa, Nom doosié par G. de 
BjMUi et Meoke h une Camille de 
tordre des Céphalopodes Siphono-* 
phores , -qui a, pour type le genre 
Nautikis, . , 

N AVILITES 9 adj. et ». m. pk ,' 
NauùUtes. Nom donné par Lâlreilk 
à Une tribu de la famille des Cépha- 
lopodes Poly thalames ^ ayant le genre 
liautilus poiîr type. 

. IVAinciLOIDE, adj. , nautiloidesy 
llmUiloideîâs (MturcXoç , nautile , tl^oç^.- 
ressemblance). Se dit d'nne coquille 

2ui ressemble à un nautile par sa 
Kue. et son mode d^enroulênient.. 
Exk SpirorhU nmUUoidei , Lîtuola 
nauliloidea. 

NAiU1?IL0n>£S 9 adj. cl s. m. pl.^ 
NautUoid$a» Nom donné parOrbigny> 
et Jdenke â une tribu de la famiUe 
des Céphalopodes Hélieoslègues ' , 
comprenant ceux dont les tours de 
spire de la coquille s'enreloppcat , 
comme dans le Natuilas, 

NAirriLOPHCNiES , adj. et «. m. 
pl« r Nauiiiofhora ( v^vriXoç y nautile, . 
fc^^ porter ). l^pm- donné par Gray 
à un ordre de la classe des Céphalo- 
podes, qui a pour type Je genre Nuu^ 



VPÈSUL 



i3d 



IVAVAIi^ adject. ^Mtt^idU ( nm'is ; 
vaisseau ). Le Lj'mê^y'lon napaSe a 
été ainsi appelé pane que sa lanrtf 
cause de grands dommages aux bois> 
de construction de la marine , dans 
Tintérieur desquels elle vit j les per* 
çont et âiUonnant en tous sens. Le 
Teredo nmmks perce aussi tous les • 
boîs, même les plus durs, qui sont* 
plongés dans l'eau » srfih d'y étsddtr 
si| delnenre , ce qui a compronuB la 
sâreté des digues de la Hcdlande ,, 
et quelquefois mis des Bavîtes en 
danger. 

NAVIGCLAOUB i adj. ^ mviado^ 
ns ; kahnfarmig , ruichetifârwng' 
(ail.) •i'Tuwicohrt (it.) {na^is^ ^rais- 
seau); qui est creusé en nacelle^* 
c?est-à«-dire OMKave «t plus eu meittS' 
comprimé latéralefuent , comme les' 
péêol^s dû CcvkiaptfHciaiay les jpd>* 
tkeUes du TViticum ^stifmm , 4es 
âpatheUtdeé^ ^n- Séatk ceretdey les 
'ûulvef du Subularia aquaiteUf Vot^ < 
poskor des Tettigonia. Une ooqiâUe 
unîvalve est dit^ nainculaire , lors-n 
qu'étant renversée sur lé. dos , l'ou* 
Ycrture en haut, elle a quelque res^ 
semblance avec un petit bateau. (ex* 
Argonaute) ; une coquille bivalve y. 
uand sa coupe transversale approche 
e. Ja figure dun petit bateau (ex*, 
quelques jdrca.)^ . . 

NAVIFORIIIE9 adj. , nai^iformir 
( nacis , vaisseau , ferma , forme ) ; 
qui n Ici forme d'un petit bateau. £x« 
Unio nawiformis. 

NAYADES, aJjccl. et s. f. pl. /' 
Najadcs. Épithcte donnée aux arai- 
gnées qui nagent dans l'eau , l'abdo* 
mon enveloppé d'une bulle d'aîr(ex. ' 
Ara,nea aquatlcayy par Lamarck et 
Latrcilhe a une famille de la classe 
des Conchifères , rcaferifiant ceux d^ 
ces animaux qui Vivent dans les ' 
eaux- douces» 

ly^ALIADES 9. adj. et s. m. pl. i 
Ntbaliadœ, Nom donné par Harvorth 

à une famiUe deGva5tQQéaM«crour«s^ 



3: 



i3* NÉCR 

qfii a potiir tjpe le ^nre IfeboUai 
.- nAbUUUX) adj. , nehulosuSfine-' 
iuiatus. Les astronomes appellent 
jUbuieuses ( nehulœ , steltœ nebuio^ 
stt; Nebetflecke, Nebebterne (M,) ; 
ntbidous Mars (angl.) de lrè»-petits 
nuages blanchâtres ou'on aperçoit 
éparsdaos le ciel 9 oii ils occupent des 
^pacea pi us. ou moins considérables , 
mais, en général assez pejtits^ et qvii 
paBaiasent^tre , du moins pour la plu- 
Itart , des voies lactées plus éloignées 

3a^ la notre , • e'est-à-dire des . aipas , 
e petites étoiles imperceptibles à 
l!ceiL Herschel a décrit deux mille 
cinq cents de ces nébuleuses , que 
Habn et Schreater ont aussi écudiéés 

3¥ec soin. L'épitbète de néèuleux est 
lonnée à des corps dont la surface 
offre des taches, nuagecises.d'uii brun 
jaunâtre (祫 Ijobrûs nebulosus , En» 
chelù, nebulùsa.^ Colubèf nebuiatus ) . 

NÉBULIFÉRE, adj. , nebuUferus 
(nebula , nuage , fèro , porter) ; qui 
porte des taches nébuleuses. Ex. 
yorticdla nebiUifera* 

NÉCESSAIRE , adj. , necessarius. 
lânné appelait ^o(^j^ai?tie nécessaire 
le cas des plantes sjnanthérées dont 
les calathides offrent des (leurs mâles 
au disque et des fleurs femelles â la 
circontérence 9 ce qui rend la polyga- 
mie nécessaire pour la conservation 
it l'espèce.-£x. Calendula. , 

NÉdROGÉNE , adj. , necrogenus 
fvsxpôç , mort, 78vva&», engendrer). 
Epitbète donnée par GandoUe aux 
plantés parasites cryptogames intesti- 
nales qui attaquent les végétaux prêts 
à mouVir, doaiell^s'aceélèrentla mort, 
ou qui croissent sur des organes déjà 
morts, dont fréquemment eîlcsMtent 
la décomposition ^ comme les Sphœr 
rictj Xyloma , etc. 

NÉGROPHAGE ^ adj. t Jueropha^ 
gus ( vtxppc , mort , ^ ofu , man- 
ger); qui vit d'animaux morts (ex. 
CfUonis nwrofh^tgus ) ^ ou qu'on 



NECT 

trouve sur les charognes (ex. Lûrdalid 
neerophaga), 

NÉGROPSA6ES, adj. et s. m. pi. , 
Necrophagi, Nom donné par La- 
marck , Ficinus , Carus et Goldfuss 
à une tribu de Giléoptères Glavi- 
cornes , comprenant ceux de ces in- 
sectes qui dévorent les animaux 
morts ou les substances, animales eu 
décomposition. 

NECTAIRE, 9. m. , neclarium ; 
Uoniggefàssy Homgwerkteug (ail.) ; 
nettarû) (it.). Liniié appelait ainsi 
toute partie d'une fleut qui, n'est nt 
calice ou 'Corolle , ni étamine ou pis- 
til, qu'lelle distille ou non une U-> 
queur sucrée ; toute espèce de glande, 
tubercule ,. bosse ou appendice ;, qui, 
placé dans la (leur , ne semble pas 
faire.partie.de l'un des organes flo- 
raux ordinaires': et <;'est en 'ce sens 
que beaucoup de botanistes prennent 
encore le mot de nectaire f qui , à la 
rigueur, devrait être réservé pour 
tout ocgaa^ sécrétoire situé sur 1 une 
dés parties de la fleur , et produisant 
un suc plus ou moins miellé. La plu- 
part des organes qui ont reçu ce nom 
sont des appareils déguisés , des par- 
ties déformées d'appareils bien connus 
dans d'autres circonstances, mais qui 
se présentent sous un aspect insolite» 
.NECTAR, s. m. , nectar; vnero^; 
Honigsaft (ail.). Suc mielleux que 
sécrètent diverses parties de la fleur, 
dans certaines plantes. 

. NEGTARADÉNE , s. f. > nedara^ 
den'a ( vIxto^ , nectar , alqv , glande ). 
On a proposé d'appeler ainsi les glan- 
des sécrétant un suc miellé qui se 
trouve daps la fleur. 

. NECTARIFÊRE , adj. , necUuife^ 
rus; honigtragend (ail.) {nectar p 
nectar , fera , porter ) .; qui porte un 
nectaire , ou qui sécrète une Liqueur 
sucrée. Glandes j lamelies^neciati^ 

ères, 

N£€TARJ(LmE| s. m.., neetati- 
l^ma; Honigdeçkc (ail.) ( vlxrtf^, iieo- 



NÉGÀ 

tar 9 fîXiîtt , envelopper ). ' Spreo'gel 
appelle ainsi des organes qui servent 
k couvrir et protéger le nectar , com- 
me des faisceaux de poils dans les 
Géranium , des écailles dans les Phy,' 
lictu 

NECTABOSTIGHATE ^ s. m. , neo 
(arosùgma; Saftmahl (ail.) (vtxrap y 
nectar, 9x17^^^ marque). Sous ce 
nom , Sprengel désigne des taches i 
généralement d'une autre couleur, qui 
conduisent aux nectaires proprement 
dits , comme dans les Pelargonium* 

NEGTAROTHÉQVJS, S. m. , nec(a- 
rotheca ; Honigbehàlier ( vi xrap , neo» 
tar , 0^x3) , boite). Partie quelconque 
de la ^enr, fossette., petit sac ou épe- 
ron y qui enveloppe l'oigne destiné & 
la sécrétion du nectar. ^ 

NECTARINIADÉS^adj.ets.m.pK, 
Nectariniadœ. Nom donné par Vi- 

fors à une tribu de la famille des 
enuirostres, qui a pour tjpe le 
genre Neciarirua. 
• NEGTIQUEyadj.^iticrîctt/yvDXTixôc; 
(y)]«riQc, nageur). Une variété de 
quarz a été nommée ainsi, parce que^ 
quand on la met.sor l'eau , elle sur- 
Bage pendant quelque temps. 

NBGTOPODES, adj. et s. m. pi. , 
Nectopoda (vuxtik,. nageur ^ froOç^ 
pied). Nom donné par Diain ville à 
une fiamille dé l'ordre deaParacéphar 
lopboresnucléôbrancbes, comprenant 
ceux i]uiont qn pied abdominal com- 
primé en forme de nageoire arrondie; 
par Dumréril à une famille de Coléo- 
ptères , dans laquelle il range ceux qui 
ont les tar&es aplatis en forme de na- 
geoires. Voyez Rémipebes. 

NÉGYDALIDES, adj. et s. ip. pi., 
N^crdalides. Nom donné par La- 
treille et Eicbwald à une tribu de la 
famille des Coléoptères loogicornes , 
qui a pour type le genjre Necydalis. 
NÉGATIF 9 adj», negatipus. Dans 
rhjpotbësede Frànllin, /)ui consi- 
dérait le fluide âeclrique comme un 
être simple y ou disait qu'iixt corps 



NÉM^ i33 

passait à lVto/n^^a<i/*, quaïid il per- 
dait une portion de son fluide naturel^ 
comme il arrive à la cire d'Espagne 
que Ton frotte. Dans rhypotbëse de 
Symmer^ qui supposé le fluide natu* 
rel comppse de aeux imtres , on ap-> 
pelle un de ces deux fluides- n^^aliîf 
ou résineux. Dans la pile galvanique^ 
les disques de cuivre sont les ^/i^erur 
négatifs, et Textrémité terminée ptt 
un disque de cuivipe le pâle négatif • 

NÉGATIVEtM;, s. f . Êutd'un corps 
qui manifeste les. pbénomèaes de l'é* 
leclricité négative. 

NÉGLIGl^, ad), et ^. m. pi. , Ne' 
gîecii. Nom dpnné par Scopoli à un 
ordre de la classe des oiseaux, oonk^ 
preni^nt ceux de ces |inimai|xdontlf 
cbair n'est point employée à la nour* 
rilure de l'homme. . 

N1EIGE 9 s. /. I ' nijt V ""^^i^ » X»^» 
Sohnee (ail.); snow. (angU) ; nef^^ 
(it.). Eau congelée' qui tombe im 
l'atmospbère en flocons. légers, d'ua 
blanc éclatant, produits par deâamas 
dé cristaux très-variés, dont Scoiesb^ 
a observé et décrit quarante -biut 
formes différentes. 

NEIGEUX, adj. , ni^osus^.nif^is: 
Se dit d'une^coquille qui a des tacbei 
blanches sur un fond ooloré (ex. CW 
nus muosûs^yoluta nii^osa)^ ou d'une 
plante qjai crottsur les montagnes j 
près dés neiges éternelles ( ex. Ma^ 
cropodàan mVa&), ou même sur la 
neige , qu'elle colore en rouge 9 d'à-* 
près Bauer (ex. Protococcus mi^aUs)m 

NÉLOMBIACÉES 9 adj. et s. f. ^.y 
Nelumbiaceœ, Nom donnépar A. aI» 
cbard à la famille des Nélomhonées* 

NÉLOIHBONÉES, adj. et s. f. pi. , 
Nelumbontce. Nom donné par Cauf- 
dolle à une tribu de la famille des 
Nympbéacées , par Lindley et Kunth 
à upe famille de plantes^ ayant pour 
tj^pe le genre Netumio* 

NÉMATOGÈRES, adj. et s. m. pL, 
Nemalocerata ( v^pta, fil , vipatç , cor* 
lie). Nom donné par Dumyânl àQM 



t34 RÉMA 

£unQlf de I Vrdre des Lépîdoptèrei , 
ooiopreiMiiit ceux de.ces insectes qui 
«ttt les aiiteiio«sà pei^près 6Ii£onM8. 

NJÉIUTOIDES; ad), et s. m. pi. , 
Nematoidea(^vi^ffay fil, tUbç, ressem* 
bUnee). Moiàr donné par Rndolphf | 
Schweîgger , Goldfnss y Eicbwald,^ 
FÎGÎnos et Catos^ à uii ordre de )â 
«lasse des Entbaoures ; comprenant 
ceux qni ont k corps alongé et arroinii 
oeaimeunfiL 

NÈMATOm^Càè , s. m. ph , Nœr 
Tnatomyci (v^/xa^ fit, ftvxtic, cham^ 
pignon). Noiridoui4 par Nées d'E- 
•enbeck à nue tribu de Champignons 
filamenteux, gnieoFrespon^-^^x Hj^ 
pboBVfces dé'Lii^.- 

NÉMATOrflVVES, s. m', pi., tfe-- 
matophyta ( v^ , fil, fi>To« , plante). 
I^onrdonn^par BlainyUieà une classe 
de Psendosôaim , daoa laquelle il 
fange eeuxqui ent le corps générer 
iement fifaiménfenx. 

N^aiiTOPOlKM^adj* et», m. p)., 
Nëmutopéda (yfjfiA, fil , iroû; , pied). 
Kom donhé par Blainville à une 
classe du sous-type du Maleniozoaî* 
Tes, cbmpfenant ceux qui ont le corps 
terminé par une sorte de queue pour-^ 
Tue d'appendices locomoteurs en for- 
me de long» cfrres ciliés. 

NÉMâTOmÉOlEBIft , adj. et s. ra, 
pi. , Nematkoihteit {vftfMtj fil, Oifx», 
boite). Non) doiio^par Marquis à une 
famille de Tordre des Ghaurpiguons 
fiymnocarpes , comprenant ceux qui 
aent composés de fitamens. 

NÉMîiTOraèQIlES ^ adj. et s. m. 
plf', Nematoihecd fvSjpta, fil, H'^n^ 
ixrfle). Nom donné par Persoon à 
ii*« section de l'ordre des Champi- 
gnons çympocarpe» \ cnmprénaût 
*etix qui sont filamenteux, 
' NtM AtOIIlUBS. F'oxez N^MoijRfis/ 

NÉMAZOAIHÊ9', s. m. pi. , Nc^ 
tndsodria ( vî}*a , fil ,'çw9v , animal ). 
Wôrn dbnpé pt^r^Syilon à. des anlmul- 
cttW« «mplbs et' Mbtts qm, suivant* 



ITÉOT 

lui , ont la faculté de s'agglnttner aH 
mojend^anemneosilé exsudée de leur 
eorps , de manière à prendre la forme 
Afamenteuse de certaines bjdropbj- 
tes, sans peur cela cesser aétre des 
animaux. ' 

WÈMAtKHKiBB 9 9. m. pi. , Nem&' 
Zûônes. Sjnoyme de Némazoatres. 

NÉIIËEl«89adj. ets. m. pl.,iViemea 
(vî7fuc, fil). Pries dmine ce nom aux 
végétaux cryptogames, eellulaires, 
•ppridiens ou sporidifères , parce que 
leurs corpuscules reproducteurs sa- 
kngent en fil au moment de la ger* 
mination. 

NEHOHLASnyadj., rtemo6lasUu 
{v^i fit, pWro;, germe). Will- 
denow donne cette Spithète aux ém» 
bryous filiformes , comibe ceux des 
mousses et des fougères» 

NÉMOGÉREBy adj. et s. m. pi., 
Nemoeera ( vS^fuc , fil ,' xlpoc , corne ). 
Kom donné par Lotreille et Eicb^ald 
à Uiie famille de l'ordre des Diptères, 
comprenant ceux de ces insectes qui 
ont les antennes en forme de fil ou 

de soie* 

NÉllfO€LOSBAT£9,adj« et s. m. 
pi, , Nemojgiôssata ( »5ifia , ffl , yiaîtf — 
aa, langue ). Noui donné par LatreiUe 
k une famille de Tordre des Hymé- 
noptères , correspondant à celle des 
Apiaires , & cause de la langue filîfor« 
me des insectes qui la constituent 

NÉMOCICBS , adject. et s. m. pi. , 
Nemoura (vn/Aa, fil, QÙ/»à, queue). 
Voïti donné par Duméril à une fa- 
mille dé l'ordre des Insectes Aptères, 
èomprenant ceux dont l'abdomen est 
' terminé par des soles ou des fils, i^* 

SéTICAUDES. 

NÉOTTIÉES, adject, ets, f. pi., 
Neottieœ. Nom donné par Cindlej à 
une tribu de la famille des OrcbidécS] 
^ui a pour, type le gtnTtrfcoUiom. 

NÉOTTOCitXFrES/adj. et' s. na« 
pT. , Neottocryptd (vioTToç^nouv^aiv, 
xpuTTTo; , caché). Nom dohiic par Du- 
méril à une famille do Tord'ré des 



HÈPT 

bèeclM HftnéiroptèrGSy coint>i^ertaiit 
ceux de ces animaux qui déposent 
Jeurs GSnfs sous Técorce dés plantés , 
oà ils ftdt nattre des galles dons le»- 
qoeHes ks larres se développent. 
y^y^z AamTOLARTES. 
' liÉPfiUTHÉBS, adj. et s. f. pi. i 
NmeruhêO!. Nom donné par Lindley 
et Kanth à tine famille de planfés, 
qtri a potlr type le genre Neptsnthej. 

KÈPÈTÈm, adj. et s. f. pi. j Ne-- 
pet'eœ. Nom sons Icqiié) Barttîrig et 
Bentlmin désignent une tribu delà fa* 
mille des Labiées ^ qui a pour t jpe le 
genre iVitf^a* 

NÉPHÉLINIQIflEB , adj . , iiépAWiiii«* 
eus. Se dit y en minéralogie, d'une 
roche qui enveloppe dans sa pâte des 
cristaux de népheline» Ëx. DoUrité 
néphélinique. 

fiÉPB&lSEy9.tfnephrina(yê^pott 
rein)» Thomsoii a désigné Vurée soua 

ce nom. 

NÉPHEOIDE y adj. , nephroidcusj 
vifpotiJiq;; meren/ormig{ikï\,) (vf^poc^ 
rein , iiS^Çj. ressembla qce ). Sjnbn jme 
peu usité de réniforme. V* ce mot* 

NÉPHROSTB, ». m. ^ tuphresta 
(vtfpoç , nuage, po«ii, secouer). Neeker 
appelle ainsi l'espèce de coque ren- 
fermant, dans les lycoppdes, la pous- 
sière séminale , qui s'en échappe sous 
la forme d'un nuage. 

IVÉPIDËS, adj. et s. m. pi., iVe- 
pides. Nom donné par Cuvier , La^ 
tfeille et EfchwaM à une tribu de la. 
hmilie des' Tàsectés llémiFitères gëo- 
corises^ qui a pour type le georé 
^e pa. 

FlBlPTCTIBlf , adj. Brongnîatt et 
OMalius donnent cette épitbètc à une 
grande classé de terrains, comprenant 
c«ux Ijui doivent leur origine à l'eau , 
ou qui sout stratifiés. On dit ausât 
âépûi nepltaûkJi^ ctluî oui s'est /orme 
dans Teau ; roeht neptUniénnè , celle 
^f doit luilssance i des dépôts id ce 
genre. 

NEPTVNialBe, i. Ai. Bypddidid 



géologi^ute ilatas^ laquelle M àttHbtie 
à des sédimëns là .foi'iiàatrp& des - 
roches qut ne présentent pés des tra** 
ces évidéiitea dH fusioii*, ubtaniitient 
èt!A basaltes ^ et de cme»- i^i leuif 
sbtit subordonhées. 

MEPTDIIISW, s; ih. Qêolôpie 
^( est partisan dé rîiyptothèsë du 
ileptunismé. 

NÉIlÉli>ÉBB , adj. et i. f . pftih ^ 
N'ereideœ, Néréides, Nom doriné pat 
SsiWffny , Lamafck ^ Gotdfuss / La- 
trcilfc , BîchWald , Fléîhtfs fet Cârus, 
h une famille de la classe des Âtinéli- 
des , pat Blainville à nne* fdmfUé dé 
r6rdj>e^es ChétopodesHdmocrîcietis, 
ayant pour type lé genre ffèreh. 

fitSitnspsm^ adj. et s. m. pi. , 
Nereidfei, Nom donné par ' Âùdoùia 
d Milne Edwards à une fariné de 
l'ordre des Annèlidés errantes , qui 
« ftour lYpe le genre Nereh. ' 

IVÉitÉISGMiÉS , adj. et s. m. nt., 
tfereiicolecîa C^^psiç, nef ^îde,' ay.Sik'ntf 
ver). Nom donné par B1.iin ville a 
une famille deFordre dés Chétopodes 
Bomocriciens, comprenant ceux qui, 
par la fdrme* de leiir corps , font le 
passage aux Lombricinéè. 

NÉRltlCÉS ,• adj. et s. m'. pluV.., 
NerUacèec. Nom donné par Iiamarck 
il une famille de l'ordre des'ljttollus-; 

2ues trachélipodei Phyliphages ^ par* 
atreille à une famille de l'ordre des 
Gastéropôdeè Pectlnibrauchcft .&J°^*-. 
liocochlides f ayaut pdut type Te genre 
Nerlta» 

NEftl^AL^adj. , tieivalis ( nen^us , 
nerf ). Agardh appdle. délùscence 
neruatù', telle que L.-C. Richard 
nomme locittieiae^ et qui a lieu le 
lon^ de Id" ricrvUre de la feùHîe car- 
peliaircf ;' Cahdbfle'i vrilles nen^àles. , 
celles oui ofo viennent dû protongp-* 
ment de fa ttcrvifre ifiçdîanc dé la 
fèùltlé (éx. N^entlics desliîlaiona)^ 
HzavAtlOlf] s. f. . ncrvàtio [ncr- 
çiis , nerf): Enâcmbfè' des nervure|( 
qui thivêfsettt k liiitbe âe ta fciiitle / 



1 



iS& NERV 

des lunifioations to^nén par les ysU- • 
Beaux qui le parcourent. 

HIEfiVATO-inBINÉ ^ adj. , nerifOtO' 
venojus. Épilbète donnée par Mirbel 
aux feuilks dont les nervures se8ub-< 
divisent plosienrs fois et se terminent 
en veines. ( Ex. Tropœaium majus ) . 

NERTÉy adj. , nervaius, nen>osus 
( nerims , nerf) ; qui est muni de 
nervures , comme les cotylédons du 
Mirabilis Jalapa^ les spathelles du 
Paspahaa^ Us spaiheUuIes du Se^ 
cale ; qui a des nervures très-saiU 
lantes , comme les feuélies du Plan^ 
Ugo nuyor. 

NERVEUX 9 adj. > nerposus^ neu^ 
Tosus , nert^eus ^ vtvpcoc, vcupû^nç* 
On employé quelquefois ce terme ^ en 

Firlant du. for qui a de la ténacité, 
lus souvent il sert à désigner des 
plantes dont les feuilles (gerippê , 
rippigyM.) ont des nervures très-- 
saillantes (ex. Thi^auUa nenfosa ), 
ou des insectes dont les ^iles sont 
marquées de nervures d'une autre 
coUeur que le fond .(ex. Flata ncr^ 
posa). 

BiEKTIFOLlé 9 adj* , nert^i/oiius 
( nertms, nerf , foUum\ feuille). Se 
dit d'une plante dont les -feuilles of- 
frent des nervures bien sensibles* 
Ex. Trichosanthes ntrvifoUa^ Pttar^ 
gonium nen^ifoUum* 

NBUVmOTEIJB , adj. , nerpitnotor 
(nert^us, nerf, motus ^ mouvement). 
Par cette épitbète Dutrochet désigne 
lès agens extérieurs qui sont suscep- 
tibles de produire le phénomène de 
la nervimotîon. • 

NERTIMOTarrÉ , s., f. , nemmù- 
tititas X nertiiSj ikerij motus, mou- 
vement jL Nom donné par Dutrochet 
à la propiriété vitale en vertu de la- 
quelle la nervimQtipn a lien. 

NERTmonON ^ s. £, \nertfimotio 
( nertfu^ , nerf , motus , mouvement). 
Dutrochet appelle ainsi le phéno- 
mène, de ïàouveniefij^ qui est produit 
dans les sens par les agens e]i^(eri^r8| 



NEUR 

et transmis aux masclei 'par les 
nerfs. 

NERyULE 9 s. m. , nerpubts ( tur^ 
(fus , nerf ). Mirbel donne ce nom. 
aux filets que produisent en s*épa-> 
nouissant les vaisseaux eonductenrs 
nourriciers qui constituent essen- 
tiellement le placentaire des péri^ 
carpes. Kirby appelle ainsi une pe- 
tltejiervure de l'aile des insectes qui, 
de la nervure costale « se porte obli- 
quement à la circonférence* 

NERTIJLEUX, adj. , nerinilosus. Se 
dit d'une plante dont les feuilles por- 
tent des nervnres saillantes. Ex» 
Erodium nertmlosum. 

IVERVUBE, s. m., nerms^ neura: 
On appelle ainsi, en botanique, les 
divisions du pétiole qui parcourent ie 
limbe de la feuille y et forment en 
quelque sorte le squelette de celle-ci; 
ou , quand il n'y a pas de pétiole, les fi- 
bres naissant de la tige qui se répandent 
dans le limbe , lorsqu'elles lorment 
à la surface de ce dernier des lignes 
b:en marquées et saillantes ; en ento- 
mologie , les tubes cornés qui se ra<» 
mifient diversement dans l'aile des 
insectes» ' 

NETTES , s. m. pi. , NcUœ (v^tt* , 
cafard ). Nom donné par I. À. Rit- 
gen à une famille d'oiseaux aquati- 
ques, qui renferme le genre Anas. 

NEURADÉES^ adj. et s. f. plur. , 
Neuraiete. Nom donné par GandoUe 
k une tribu de la famille des Rosa- 
cées , qui a pour type le genre A^ea* . 
rada. 

NEUROCHLAENÉEd, adj. ets«f. 
pi. , Neurochlaeneœ. Nom donné pnr* 
liessing à une section de la sous-tribu 
des Sénécionidécs sénécionées , qui a 
pour type le genre Neurochlàena. 

NEUROTRIQUE y adj. , ncurotri-' 
CU4 (vfûpov, pervure, OpiÇ , poii). 
Le PsYchotria neurotricha est ainsi 
appelé è cause desa nervure médiane^ 
qui est vebe en dèssens, 



NEDT 

JMEiriBAIJBMLTION 9 & f., Neulra^ 
luinmg (angl.). Terme doot on se 
sert en chimie pour exprimer l'ex« 
tinclioD des propriétés particulières 
d^s bases et des acides par l'action ré» 
ciproque de ces corps les uns sur les 
autres. . 

NEUTRALITÉ 9 S. f • , neutralitat. 
En général , lorsqu'ils emplojcnt ce 
terme à l'occasion d'un sel, les chi- 
mistes entendent qu'il 7 a eu aboli- 
tion réciproque des propriétés carac* 
téristiques de l'acide el de la base qui 
le- constituent. Berzeltus a fait yoiv 
que la neutralité est une propriété 
relative , qu'elle est d'autant plus 
marquée que l'acide et la base ont 
plus d'alEnité l'un pour l'autre , et 
que y parmi toutes les combinaisons 
que. peuvent former deux corps y 
c'est celle qui résulte des proportions 
où leurs propriétés disparaissent le 
pins , qu'on aoit considérer comme 
neutre. 

NEUTRE , adJM neuier. Autrefois, 
et qaguéres même encore , d'après 
Berlbollet , on appelait sels neutres 
ceux dans lesquels la base et l'acide 
se sont complètement saturés « de ma- 
nière que le résultat de leur combi<^ 
naison n'ait aucune saveur alcaline 
ou acide , et n'exerce pas d'action sur 
les couleurs végétales. Dans- ce sens, 
il n'y a que très-peu de sels neutres» 
la propriété dont il s'agit dépendant 
uniquement de la puissance respec- 
tive des'acides et des bases, et n'ajant 
aucun rapport avec le nombre des 
poids atomiques. Aujourd'hui on. 
donne cette épithëte à tous les sels 
d'une même série où l'oxigène de 
l'adde est à celui de la base dans la 
même proportion que celle qui existe 
dans les combinaisons les plus neutres 
que cet acide puisse former avec les 
terres alcalines ' on les alcalis, sans 
avoir nul égard à l'action >qu'ili sont 
susceptibles d'exerter sur leâ couleurs 
bleues végétales. et sur l'organe du 



NÉVR i3y 

goût. Ainsi, dans les carbonates nen« 
très , l'acide contient deux fois au-^ 
tant d'oxigène que la base : il en con- 
tient trois fois autant dans les snIfBK 
tes. On exige donc maintenant, pour 
les selr neutres., que tous ceux qui 
ont le même acide pour radical con-* 
tiennent la même proportion ou quan* 
tité relative^ d'oxigène dans toutes 
les bases diverses par lesquelles cet 
acide peut être saturé. , Il peut se 
faire qu'un sel neutre par sa com- 
position ne semble pas l'être, eu égard 
è son- action 'tor les couleurs : on le 
dit alors neutre ai^ec réaction acide , 
s'il rougit le tournesol ( ex. Sulfate 
tTalumine ) , et neutre^ at^ec f^éaction 
alcaline , s'il le verdit ( ex. Borate 
de soude)* Elu histoire^ naturelle, on 
appelle neutres ( neuter \ agenùu , 
agamus ; geschlechtslo^ , ail. ) Jes 
/leurs dans lesquelles les Organes 
sexuels ont disparu*. par le fait d'un 
avorlement ou d'une men^tmiosité ; 
les inseùtes ( tels qu'Abeilles, Four- 
mis^ Mutilles, Termites) qui n'ont 
aucun sexe, qui^ne peuvent par con- 
séquent s'accoupler ni se reproduire, 
et qui f d'après- les observations de 
Huber et de Latreille , sont des fe- 
melles dont les organes sexuels n'ont 
reçu aucun-développement j en raisoa 
du genre de nourriture auquel elles 
ont été soumises sous l'état ^le larve* 

NEUTKlFLOlUS^âdj;, neutriflo-- 
rus ( neuter , neutre , flos , fleur ). 
Épithète donnée par U. Gassini à la 
couronne des Synanthérées , quand 
elle se compose 4e fleurs neutres. (Ex. 
Cjwius)» ' 

NÉTRAMPHIPÉTALES , adj. et 
s* L pl.\ Net^ramphipetalœ (vtvpov» 
nervure , oquift, autour, mrcàav , pé- 
tale).. Nom donné par H. Gassini 
aux Sjttdnthérées , parce que chacun 
des cinq pétales, entrq^cffes inférieur 
rement , dont se compose la corolle 
de ces plantes , est muni de deux ner- 
vures très-simples 9 qui le ))ordent 



iS8 NEZ 

d'un botttà l'autre^ deftdeux totét i 
et le réUDÎflsent au sommet. 

SiÉVIIOGAlflE , s. f . , neurogamia 
(vtC^tv» nerf| 7^0(9 Doce). Nom 
doDoé par Burdacb au magnétianie 
aDioial, à cause delà commoDauté 
nerveoaa.qu^oD prétend s'établir en-* 
tre le magaétîseur et le magnétisé. 

MÉVHOrrÈllES, adject. et s. m* 
jri.f Neimpterai N^ifropUra (vtCpoy^ 
nerf 9 irr^y , aile). Nom sous lequel^ 
depuis Linné , tous les entomologis- 
tes y Fabricius • excepté , désignent 
nn ordre de la classe des Insectes , 
comprenant .ceux dont les liervurea 
ou lignes saillantes des ailes sont dis^ 
posées dé manière à former un ré* 
aeim k maille^ plus ou moins régu- 
lières. Cet ordre correspond aux 
Odonaus et aux Symstates de Fa*« 
kricius* Clairrille l'appelle Dictjro^ 
ftèresé 

NlÈTROrriROLOrae , s; f . , new- 
fcpterolffgia' {vti^povj nerf, itxifWf 
mie ^ Xoy^ 9 discours }. Traité sur les 
insectes névroptèreâ. 

NÉVHOPTËnOLO^IQUE , adj. , 
neî^ropteroîûgîcuâ / qui a rapport à la 
névroptérologie. 

NÉTROPtÉROLOGCE 9 snb^t,^.^ 
newropterologus. Naturaliste qui se 
lÎTre spécialement & Tétude des in- 
sectes névroptères. 

^Zys. m. 9 nasus; plv; Na^e 
(ail. ) ;nosff ( aAel. ) j liasé (it. ); Émi- 
nence pyramidale placée' au bas du* 
liront de l'homme , et qoi courre 
Fouveriurc antérieure des fosses na- 
sales. On admet un nez ëhez la plu- 
part des mammifères, quoique la 
partie déâlgn^^ sous ce nom ne rcs- 
aemble en nen au nez de l'homme , 
et que , quand elle prend une forme- 
spéciale , comme dans le tapir e.t Té-* 
léphant, on lui dontïcf lé Aom de 
trompe. Kirby appelle nas , dans lès 
inscctcè, la paftîe que d'autres eîilo- 
moTogistPs nomtnent cbaperoû ou 
éptstomc. 



Niœ 

. NICCMiATE, B. m:, mce^hu^ 
L'oxide niccolique étaht ou base otâ 
acide , on pourrait donner ce nom 
aux composés qu'il produit quand il 
joue le second rôle. 

NICCOLEUt y adjeet. , niceohsus. 
Berzeliiis appelle suroxids niccofêtu^ 
le second degré d'oxidat ion du nickel. 

NIGCOLieO-ALUiaNlQlIfi,^ adj. , 
niccolico^aluminicuf» Nom donné « 
dans la nomendaiure chimique 9« 
Berzelius , aux sels doubles qui ré^ 
soltent de. la . combinaison d'un ael 
niccolique avec un sel aluminîqoe* 
Ex. Fluorure mccoUco'-^alumiruque 
(fluale de nickel et d*ûliimine). 

NIGGOLIGO-AinMOlVlOUE ,adj. , 
nkcolico^ammonims. Nom donné, 
dans la nomenclature chimique de 
Bo^elitts , k deâ sels doubles qui sonK 
produits par la .combinaison d'un sel 
niccolique avec un sel alomitiiqué* 
£X' NUrOie nieeolico'ammonîque (ni'' 
traie de nickel et d^cunmoniaque). 

NtGCOUGO-BARYTiQUÈ , adj. , 
niccoUcoibar)rtieus, Nom donné, dans 
la nomenclature chimique de Berze-» 
lius, à des sels doubles , qui naissent 
de la Combinaison d'on sel nierof:— 
que avec nn sel barytiqne. Ex. C^a^ 
nure mccoUco*har)rtique ( hydtoc^ai^ 
iwLte de nickel et de baryte ). 

If ICGIMJ€0-€ ALGIQUB , adject. , 
niccolico^calclcus, Nonk doiiné , dans 
la nomenclature èhimiqûe de Befse*- 
liusy à des sels doubles, qui sont po« 
dttits par la combhxaison d'un sel 
iliccolîque avec un sel calciqùe. 'Ex. 
Cyanure niccolico^calclque {hydr^o-* 
cy anale de nickel 'et de chaux). 

!Vl€GOLl€O^PEltB£UX , adject: , 
fdccolîco^fcrr&sus. Nom donné , dans 
la noihenclature chimique de Berze- 
lius, à des sels doubles, que produi- 
sent les sels ntccoliquis en se corn br- 
uant avec lès sels ferreux.. Ex. Cyn-^ 
nure nircdlico -ferreux ( hydtocyd'^ 
nate de nickel et dis fer). 



Nice 

la nomenclature chimiqne àt Berze-' 
Itot, à des sel» doubles, qnî résoltént 
de U Gombînaison d'un sel aiocélnjn^ 
avee un sel ferrîqne. Ebc; Cyénùr& 
niccàlico'ferrique ( h/droej^anaie de 
nickel et de fer)» 

ItfGOOLIGChlRRiClIRlQlIE, adj. , 
niccoiieo^mercurieuj. Nom donné y 
dans la liomenelature tfirhniqne de 
Berzelitts , à des sels donbles , qni 
BaStoen^ de la eômblnaison d'un sel 
niccoliqne avec un sel mercuriq^ae. 
Bjt. Ç)ranure nictoIteo^Tnereurique 
{hydrocjanaîe de nickel et de m«*- 
tittte )• 

ntlGGOUGO-PLOlllBIQI^ , adj. , 
nicc^Uco^plumbkus. Wom donné, 
dmifl la nomenclature chimique de 
Iterteiias , i des sef» doubles , qui ré-' 
sultent d^e la oombînkî^on d-qn sel 
Bîeertiqne arec un sel plombîqné. 
E«. Ojrcmure^ mccoiicor - plomhique 
{hydrocyanatedenickelet depiamê). 

mccoLiay-PurtASsuffCB, adj. , 

%iecûlico - potassietLs. Nom donné , 
dans la nomenclature cbimîquc' de 
BefzeKus , h des sek doubles^ qui ré- 
âiidfenf de la combinaison d^ïntel nic<)- 
colique avec un sel potassique. Ezl 
Tartuatt niocoUco-potassiqite . if tar^' 
éfétte de nickel et dépotasse). 

mccoucosiODtqfim , adjcct. , 

nfceoiico'Sodicus, Nom donné , dans 
la nomenclature chimique de Berze-^ 
Bus y & des sels doubles , qui sont pro^ 
duils par la combinaison d'un sel 
iiiccoltque avec un sel sodique. Ex. 
Oxalate niccolico'Sodique [oxalate 
fe nickel et de soude ) . 

AliiCGOlilQOE , adj., niceoRcus. 
Berzelius appelle oxide niccolique 
(Nickeloxjrd , ail;}, le premier degré 
a'oxidatioo du nickel; suroxide de 
nickel X' NickeUhyperoxyd , ail. ) > Te 
troisième; futfitreniceo tique {Etnfdck' 
sclfwefeinichel^ ail.) , le second degré 
de iulfdrjation de ce métîtl; *scls nie 

idtiquif ; les cotobinaisTotas de f oxide 



nm 



fS^ 



BiceoKqué avèe hë oiraevies (ffkke^' 
oxjrdsalzé^M,)^ celles du sdlfure 
nieeolitftte^avec lés- snlfides , et ceiktf 
du nickei avec Tes corps halogènes» 

nMllÉ, adj« / nieâtiattts ; ^*^ 
thiatô (it. ). Ep^liète donnée par 
Mirbel à V-enièrjron répétai , quané' 
it se trouve logé , par une db ses ex- 
trémités , dans une poche due à «ii 
repli du tegmen. Ex. Comihéilna, 

^IGKCIi y s. m* 9 nwcmwH, Métal 
solide , qui a été décoorert en 1751 
par Cronsted. 

NICKÉLIFÉRE . ad)., niekelife* 
fies. Se dît, enmîncrriogïe, d'on« sub- 
stance qui contient aceidéttteAenyent 
du nickel. Ex. Antimeiné stHfwrê 
nickétifère,' 

BnCOnANÉISS, adj. et f. t. pt. , 
Nieotianeùs, Ce nom a- été donné à 
ùhe tribu dé la femille de» Satanées , 
qui a pour ijpe le genre Nltotianam 

IVIGMlANfNB , s. T. , nicùtimina. 
Substance solide et v\)fetiFe ,* décou- 
verte par Hermbsta^dt dans le tabac, 
qui lui doit son odeur eataetéris* 
tique. ' 

NICOTIWE , s. . f . y mcotîna. AW 
calt végétal , existant daus lé ta&ac , 
oîi il a été ^écouYcrt parFosselt et 
Réimânn. 

mCffflQCt, a^eet. , nicoticusm 
Berzelfus .donne cette éphhète aux 
9els dont la nicotine fait la base.. 

BlIcrrrAltT, adf., miutans. Le 
Casiia nièfitan» a été appelé annsi 
pnrcc que les quatre pétales supérieurs 
dé sa corolle sont irès-couiîts et fer- 
més , rmférîear étant très-grand et 
ouvert, ce qui a faft cormparer sa 
ieur à nn œil qni clignote, f^oj-ez 
HocHEim. 

NÏD, s. in.", hléus; ^tetdi; Nesi 
Caïï. , angl. ) ; mrfo (ît.). ©nappeHe 
nmsî dé pelîts amas dé maïîêrte meu- 
bles et Irès-friîibies, ajanlunc forme 
<n^s-irn^gu!ière, qtiî sont enveloppés 
dnns IVpnissciir àei cottcbcs d« globe. 
Ce' nom est dottné atk^H àdirs e^éoes 



x4o NIGR 

de pettU logemens que les ob^ux 
préparent pour j déposer et y cou- 
ver leurs œufs. On Fétend abusive- 
ment aux coBstruotîons plus ou 
jnoÎDS vastes que font certains insec- 
tes sociaux, tels que les fourfuis , les 
termites , les guêpes j etc. 
. NIDIFIGJkTION^ s. f. , nidlficO' 
tio» Travail que les oiseaux exécu- 
tent lorsqu'ils construisent leurs nids. 

NIDFTiFLORÊ , 'ad j . , nitidifiorus 
{rUUdus f brillaut j JIqs , fleur) ; qui 
a des fleurs brillantes. Ex. Juncus 
mtidiflorus. 

unDULANÏ 9 adj. , nidulansj nis-r 
iend (ail.) {nidulor, nicher) .On donne 
celle épithètc sax oignons sous la pel- 
licule desquels s'en trouvent d'autres 
plus petits y dont ils paraissent être 
entièrement formés (ex. OrnUhogOf 
lum spalhaceum); aux graines qui ne 
conservent aucun ordre les unes k 
l'égard des autres^ la posi^iobde leur 
placenta et de leur bile n'ayant rieu 
de 6xe , et elles-mêmes, é^nt placées 
dans le péricarpe comme des œufs 
dans un nid. La Vtspa nidulans est 
ainsi nommée parce qu'elle construit 
des nids en carton très-fin , qu'elle 
fixe à l'extrémité des branches d'ar- 
bres. 

IVmUL AIRES , s. f . pi. ^ Niiularia:. 
Nom donné par Marquisà un groupe 
de la famille des' Dermat&arpiens , 
qui a pour type le genre Nidular^ia. 

NIDVLAlUACéES ^ ad}, et s. L 
pi. f Nîdulariacea:^ Nom donné pat 
rries à un sous-o^drc de l'ordre des 
Gastéromyces , angiogastres , qui a 
pour type le genre Nidularia. 

NIDUIAIUÉES 9 adj. et s. f. pi. » 
Nidularieœ. Sous ce nom A. Bron- 
gniart désigne ^une section de la 
tribu des Lycoperdacéesangiocarpes, 
ayant poui^ type îè genre Nidula^, 
ria. 

NIDULÉ9 adj. , nidulalus. Nom 
donné par Gerardfu aux semences 
logées, en grand nombre dans une 



NIBM 

capsule qui n'offre auconls trace de 
séparation. 

NIGBIGAULE, adj., nigricauiis 
( niger f noir i coulis , tige ) ; qui a 
la tige noire ou noirâtre. Ex. Jfypnum 
nigncaxde. * 

NIGRIGOLLE9 adj. , nigneoilù 
(niger ^ hoir , coUam^ col); qui a le col 
noir. £x. PenduUnus nigricoUis, 

NIGRICORNE, adj., nigricorms 
( fuger 9 noir , cornu , corne ) ; qui 
• a les antennes 'noires. Ex. Echina^ 
mjra nigriéornis. , 

NIGRIGRURE, adj., nigricrurii 
( niger , noir , ônus , cuisse ) ; qui a 
les cuisses noires. Ex. - Ifyèrina ni- 
gricruris» 

. NIGRiPÉDE , adj. , nigripes ( lu^ 
ger y noir , pes , pied ) ; qui a le pied 
ou le stipe noir. ^x. Peziza nigripes, 

NIGRIPENNE9 adj. , nigripemàs 
( niger y noir , penna , aile } ; qui a 
les ailes (ex. ^pis nigripamis } on 
les élytr^ (ex. jigcuhidium ni^ 
gripertne ) de couleur noire. 

NIGRIROSTRE 9 àdj. , nigrirostris 
{niger , noir^ rostrum , bec) ; qui a 
le ' bec noir ( ex. , Syli^ia nigrirostris) 
ou la trompe uoire ( ex. Rhjfchœnus 
nigrirostris). 

NIGRISPERttE y adj.i nigrisper^ 
mus ( niger , noir , air^fut , graine ); 
qui a les graines ou les corpuscules 
teprp^ucleurs de couleur noire. Ex« 
Collenum nigrispermum, • 

NIGRITARSE, adj. ^ nigrilarsis 
{niger y noir , tarsus ^ tarse) i qui a 
les tarses noirs. Ex. Beris nigri" 
tarsis. 

NIGRÎTHORAX, adj., nigrithorax 
{niger y noir, dupaÇ , poitrine) ; qui 
a la 'poitrine noire ou noirâtre. £x« 
Buceo nigrithorax, 

MGRIVENTRE, adj., nigriçen^ 
tris { niger , noir , venter , ventre ) ; 
qui a le ventre noir. Ex. Tachina ni-* 
griventris* 

NIRMIDES, adj. et; s. m. pi.', 
Nirmidea, Famille de la classe dea 



NITtt 

ànchnld«i, établie par Leàcli^ et 
qoî a pour type le genre Nirmus. 

NITIOIFOLIÉ, adj., nitidifolius 
{niiidus j luisant , foUum y feuille ) ; 
qui a des feuilles luisantes. Ex. Por* 
ceiia nàidifoUa, 

MniDlILAIlUBS, adj. et s. m. pi. , 
Niiidulariœ, Nom donné par Guvier 
à une- tribu de la famille des Goléo- 

Elères clavicornes^ qui a pour Ijpe 
\ genre NituUila, 

NiritANIEiATE j s. m.^ nitraniias. 
Genre de sels 'j oui résultent d^ Ja 
combinaison de l'acide nilranilique 
avec les bases siilifiables. 

NITJIANILIQUE ^adject., niirmU^ 
iicus (niirum, nitre, ai»V, indigo). 
Berzelius appelle adde nàram'lique, 
celui que Ton nommait auparavant 
indigoUque, et qui- est < produit pqr 
l'action de. l'acide nitirique sur l'in* 



ICmiABIACÉES 9 adj. et s. f. pL, 
Nùrariaeêœ. Nom donné par Linalej 
et Kuntb à une famille de pUntes , 
ajaot poar type le genre Nkraria, 

NITRATE 9 s. m*, nUras {niirum^ 
nître)* Genre de sels {saipeier sature 
Salze, ail.), qui résultent de la com«* 
iMnaiton die l'acide nitrique avee les 
bases salifiablés. 

NITEATÉ 9 adj. Se dit , en minéral 
logie, d'une base couyertie en sel 
par sa combioaispn avec l'acide nitrit 
que. Ex. Soude nitraUe, 
. NITfiEDK j adj.^ nitrcsus. Berze-^ 
Vas appelle g€a oxide nitreux (pro^ 
toxide d'azote , gaz oxide étattoiep 
Siùkoopjrdul., ovfdirUr Stkkgas , 
ojp)rdulirUs Saipeier Jloffgaz » ali. ) le 
premier dené d'oxidutioa du nitn^ 
gène, quîa été découvert par Priestlej 
ea 1 770, et qui joue quelquefois le rôle 
d'acide; acide nitreux (i^ide hjrpo" 
nUreux^ adde pernitreux ; uniersfil^ 
pelnge Saûre , ail. ),. le troisi.ème- de- 
gré d'oxidation de ce corps simple f 
qui a été distingué par G«y*Lo«sao 
et Ottlongde TacHle nimso^iUique^ 



aVeè lequel on l'avait obnfiondn jus- 

30'alors ; chleride rdtreux (chiorure 
\azoU; Chlorstickstojff , Halogench 
tôt, ail.) la combinaison de colore 
et de nitrogène découverte en iSt% 
par Dulong ; iodide nitreux { iodure 
d^azote; lodstiekstoff'j ail.)» celle de 
nitrogëne et d'iode découverte par 
Gourtoisen 1811; éiher nitreux {éther 
nitrique, éther hyponitreux ; Sal^ 
peteràther , Satpetetnaphtha , all.)^ 
un élbér découvert ea i68i par 
Kunlcl, puis de nouveau en 174^ 
par Navier , et en 1 746 par Sébas^ 
tiani. Uacide nitreux , découvert par 
Scheele en 1774 { Salpetrigsàure ^ 
ail.), n'est point regardé par Berzelius 
comme un degré particulier d'oxids»* 
tion du nitrogène. /^o^'. NiTaosoHii* 

TEIQUE. 

MTRIGO^-GOBAIiTATE^ s. m^^ 

nitrico-'cobaltas. On trouve le Hitrate 
ammonico^oùaltique désigné sous I9 
n<ym iemtrico^coSaltateammoniquef 
et regardé par conséquent comme une 
combinaison d'ammoniaque avec les 
acides nitrique et cobaltique. 

NITraCVlf 9 ê. m:, nitrietûnj ni^ , 
irium , axoticum. Radical bjpotbéti** 
que de l'azote', qui en serait Toxide ^ 
et que Berzelius a admis pendant 
quelque temps.- 

> jVITRIFIG ATION 9 s. f. , nitri/ieaim 
( nitrum , nitre ,yîo ^ ,étre fait). Opé^ 
ratîou naturelle par laquelle les tersèf 
et pierres poreutes imprégnées dis 
matière animales se cbargent Ave» 
le temps de nitrates , dus à k prà* 
duction spontanée de l'acide ùitriqno 
dans leur sein.* 

nilTjSIGèNB^.s. m.« mtrigenit$m^ 
"Wurzer nomme ainsi l'azote ou nî^- 
trogène. 

NITIUQUE 9 adj.; nitrieus. On ap-. 
pelle gaz oxide, nitrique (oxide ni^ 
treuXf qxide nitrique, oxide d'azote, 
deutoxide d'azote f gfiz nitreux g 
Siickoxfdgas, Salpetergas , oxrdir" 
tiQsSalpeterstqffgas | Stvokoxj-d^ ail. ) 



j49 HITïl 

l^èoe ; acinU wUrique {Salpeieruture^ 
^IL}^ le quaMitee* 

BilTUTIi y 9. m., nUrU, Genre d« 
eeb (^salpetrigsaure Sahe^ ail: ) , qui 
ff^snbest de la coitibiaaiaon de i'aejide 
nîtf eux avec Ips baMs ^aliûabiea. 

KlTROAlÊBtElV , adi . Sous le nom 
à*esprU nitroaerkny Mayoïr dési- 
gnaît une substance^ composée dé 
niolecules très-lënucs , qu'il admet* 
4ait dans I^iîk,. et dont il supposât! 
que la lutte eontrnûelle avec les corp$ 
combustibles donnait lieu aux pbc- 
liofnèDes de la combustion et. à tons 
les cbangemens produits* 

JttXIVK2âl^9 5.' m., mlrogenium 
( vîrpov 9 nître , ycwoA) , produire )• 
B«cz6lîy9 donne ce nom att, corps gé- 
Bàrtlement. cAunu aous celui à^azole , 
parce qu'il produit le nitre eu se. 
4>oiDhiiii^ot( a?e^ roxigëoe et Japon 
lMae« . • > . . 

JP9$AaaÈm/LTATE , s. m., nUro^. 
hœmatcLs,. G«nne daii^s, qui sont pro- 
àukU par 1% çpmbipaison. de Tacide 
BÎtofllMMiatifutf. ftvtc ke bases saJiiâa^ 

illsSb .1 

hœmaticus {nùrum,. uUra f. «V^^ 
mig )^ Bfltoalijss denne ce nom à un 
«oi<)a voisii! auis. différent du nîtro-* 
fônui^s qM a élé découvert par. 
fRoeUtB^ ffBtprodaiA des a^kid'uiM^ 
«o«dedP r9oge>de«aiig ^ et qu'^m eb« 
tîeiit •« ÊHSÉniafÇÛr du 6«l£»le ier<- 
imv^ derTeBUtei' de l'^^rale barj-^ 
tique sur Tacrde nil ropjevîque, 
♦ nrmBIÊJEÎ}GM7^ 5 s. m^. , mtrêleu' 
^a^. Genre dé ^* {émeinsdipetêi^ 
sàure Sahe^ ail. ) , q^i résultent d« 
b combmm«m de l"rfoide -nttroleuci- 
qne avec les N^ saKiable*, 

T^PraÔLBCGfÇUB , ad). , nkNh^ 
îeuctcus. Nom donné par Braeonnot 
i un acîde jmtiicûHer {Leucinsa/pe^ 



Nrm 

ea distille la leucioe a chand avfee;dk 
Tacide nitrique. 

NiraOllURIATIQIJE y a^, iià>-<»- 
murialicus. L'eau régale a été jioaa-* 
mée acide nitromuriatique(ïai^/;0;rw 
salzsàurc , ail. ) , pa^œ qu'elle «si 
composée d'actde nitrique et d'acide 
ilMiriatique ou hjdrecyorique. 

BllTROnCIlAXE ^ s. m. , nilrapi* 
eras. Genre '.de selè ( kohLensiick^ 
stoffsaure Sake , alL), qui ' résnkeoC 
de la combinaison de l'acide aiciopi- 
eriqj^e avec les bases salifiables. 

* HilTBOPIGRiQUÊ 9 adj.y niinpi- 
cricus {nilrum, oilre, irii^, amer)» 
Kem donné par BerâeKus à l'acide 
carbatotique {KoUemsikksioffsàwrg^ 
Kohlénstkksàwe y JoAsuêUekt /iw 
digbiiiery ail.). 

. AîITnœAGCHAlUTE » a. m», «^ 
trosncchmNis» Geoi^ .de sels ( lUm'^ 
sûsssalpetersaare Salze^ ail.], qaî 
résultent de la cambînaisoli de Paeîde 
nittoaaOcfaarique avee tes bases sali-i 
fiables. 

«ITROSAGfiBABIKd» y9à\. y ni* 
tr0saccharicus ( nUrut» , nître , mec- 
eharam , sacre '); . Nem. « denqé ptP 
Braeonnot à» un aoide particulier 
{Leimsûsss^pHéruiure y ail.)? 4^ 
résulte de l'action de Faoide wtrixjoe 
sur le sucTQ de gélatine. 

!Vl«l08O-I%'iTlUQDE ^ ad). , ni^ 
iroso^niiricus* On a donné le nom 
à^ acide nUr0so»'Hitriqtié a la cembi*« 
naison des acides nitreuK et attrique, 
considérée. oemm^ un acide è put, 
qui>.a été appelé aussi acide ni ireax ^ 
tandis- que l'aeide auquel Berzeliuà 
donne ce dernier nom recevait la dé'* 
nomination ù' acide hfponitnu»^ o« 
même d'aeide pêmitreuo:» Berz^us 
n'admet pas celte vue, purée q«e 
l'aoide niti^so^mtrique ne se corn*' 
bine ni directement , ni indirede^ 
ment avec aucune base. Il le reflarde 
«omme un nitrate d'oztde nitrique , 
en eomme nne «ombipaisnn d'aeidet 
iiitrfvS' et nitrique; de mkI^ qv'it ^ 



NOBt 

• trois manières d'eo visagelr ee tàrfà i 
comme «cîde simple, conme .acide 
double, et comme sel. 

NITROXAIKTHIQIJE 9 adjecU, m« 
ir^xanthicus ( nitrum , nitre , $àvQo(» 
jjaaoe). Cette épi ihèt^ a été proposée 
pour dési|[Qer 1 acidfi carbazotîque où 
iiitropicrique , parallusion à sa cou- 
leur jaune. 

NITRIJIIE9 s. m., nllruretuM» 
Combîqaîsèn du nilrogène avec wu 
corps simple* Sjnooyme à^azçUtre^ 
Le nilnire d*hjdrogène est J'ammo- 
nia(|ue, et celui de carbone le cyonOf 
jéne. 

IVITÉAL 9 «d).^ nîi^cdis {nix, nei* 
ge). Se dit des plantes qui flçudssent 
pendani l'hiver ( ex. GaUinthus 'ni-^ 
^atis ) , et de celles qui habitent daus 
les neiges, comme le Sph^rell^ni^ 
palis qui, d'après Sommerfelt, est la 
cause de la coloration de la neige 
en rouge; f^cry. NEWîEinc. 

NFrélROSinE , ^dj;, nii^eiroslris; 
qui a le bec ou le rostre blanc. Ex. 
Anthribus nwelrostris» 

lVi¥£LË , adj. Ëpitbète donnée, 
èMis la nomenclatare minéralogique' 
do Haiijr^ à une variété dans laquelle 
i'inCerveation des faces pcppèndicu^ 
Vires à> l'axe ^ eo «aetteAt les autres 
tfices dfi QÏveaa par leurs partie» su- 
péirieures^ les convertit en figures du 
ipéme nombre dacâtés* Ex. €^haux\ 
eQrho9at4e nù^léè. 

JW^JWOUIByadject., riifàfirmi^ 
^niopy nelffo,forma^ forme). Se dit, 
en mînévabgitV d'un eonps lorsqu'il 
muemUt à de ki ndge qa'oa aurait* 
IMPessée et Coulée. Ex. Chaux suljutée^ 

QiOftLE , ad>, nobiiis; êM (alk). 
0» doMie cette épithète ênn-j^hns^ 
qui renfisment des mÎBcrais inélalli^' 
liqnes en abondance; aux métaux- 
qBÎ ae subissent aucune perte quand ' 
on les travaille au feu , paivo qu'ils ' 
Be s'y oxident point; aux oîteouaf^ 
d» proif i|Qty «uisiaut lo courage i^ 



U docilité^ peuvent éM dvenâs aux 
ehasseé de fauconnerie. 

JNOGTlFLORfi, ad}», n^tiffhruf 
( nox j nuit jflos, fleur). Se dît dHme 
piaule qui épanouît ses fleuvs le soir 
et les feroke fe mati». Ex«' Siiené 
wKiiflora>j Mêsejuàrfrunihemamnoo 
Uflorum. 

JlîOCT&iaÔNiBiS^ ad}.el s. m. pfL, 
NaetiUoaêSfNociiÛmna* Nom donné 
fMir âoldfoas, Gray, Fîc«n(us et Gam^ 
à une Esmille de l'ordre des Mamint-* 
(ères chéiroptères , ^i a pour type I9 
genre Noctilio. 

, NQGHUDCB^^ aïiîfct., noetOuett^ 
( imx , nuit , iueeif , luire ).- CànMM 
donne cette épithète aux fleurs qui 
s'ouvrent la nuit et le ferment pen- 
dant la journée. * 

MCOnUQUE^ adj. , noAKictt^ 
inox, uuît , iucee ) luire). Se dit de 
quelques animaux qui répandent ùue 
kieur phospltdriipie pendant l'bbscu-* 
rite., comme VEieffer nbctitucus , la 
Xjtanpjrris noctilnta^ ta LampyrU 
spUmUdnkt, 

SOCTIVACHIV^ adj. , nocù'fHigità 
^nox, nuit, vtig^j erref); qui se 
promène pendant la nuit. Ex.T>tam-' 
du noetiwigusi ■ " - 
• NOGTDÉXIfCS^, a$. et s. m. pi.; 
N^oUiaf NoctuttUtcs. T^om dbone 
par Laroarck, Latreilfb^ Cuviet*; 
Goldfuss, Eio&wald, Picinus et Caraa 
^ une tribu de I^ feaîÂtfe des' Lépi* 
doptères'hoeturuèsy^quia pour' type le 
genre iVbcfua. * * • 

NOCTVOrBOmKf €im ^ vA\. et 
s» m. pi.,- Nbrtuç-^bombjciies.l^ortC 
donué par Eichwald à nue tribu de Ta; 
famille des Lépidéptères- nocturnesi 
comprenant ceux qai tiennent à lafois • 
dles Aoctnelleset des bombycés. 

NOOVURI^ , adj; , noctumrts ;^: 
v^twç , vTW!T<ptvôî ; rt*dchtikk'{v\\'L) ; 
nightly (abgl. }; notturno (ît.) 
{ytox , nuit ); Ëptthète dobnée h des 
fleurs qui restent ouvertes peudant 

la RuH t\ se fènnent dans )a journée 



iM NODÏ 

( ex. G^^nnim trUte ) y ou qui ré- 
pandent une odeur agrÀible In nuit 
et sont inodoEes le jour (ex. Epiden" 
arum nocturnum ) • 

NOCTUBNfiSy adj. et s. m. plur., 
Noeturni, Nom donné par Cuvier y 
Vieillot, Illîger, Duméril« Blain- 
ville , Latreille , Lesson et ËichWald 
à une section ou Csmille de l'ordre 
des lOi^eauz rapaces , «comprenant 
ceux qui, poui* la plupart, ne Volent 
<me dans i'pbscarité ou à Feutrée de 
la nuit ; par Curier , Lamarck , 
LatrejUe et Eichwald à une famille 
de ror4re 4^ Insectes Lépidoptères , 
comprenai^t ceux, qui ne volent que 
le soir ou Jaunît. 

IVODAL , adj. , 'Twdaîis ( nodus , 
nœud). On appelle liffMs nodaUs 
celles qui sont produite» par la série 
des points de repo» à la surface dVne 
yerge rigide. mise en vibration^ et 
figures nod<i/&r ^celles 'qui résultent 
des vibrations,, probablement à la 
fois transversales et longitudinales i 
qu'exécutent les plaques de matière 
rigide et les membranes tendues. Ces 
figures, d^ étudiées par Galilée , 
l'ont été de nouveau avec le plus 

Srand soin par Chladni en 1787 , et 
epj^is encore par Savart, qui en a 
Aendu les applications à la. théorie 
de l'acoustiipae. , 

NÔDICÔRNE 9 adj^t. , nodicorms 
( nodus , i^œu<^, a^rnu , corne ) ; qui 
a les antenncfs garnies de Jiœuds. £x» 
^sUus nodicornis» . i 

NODIFÈaE, adjw 9 nodiferus ( no- 
dus , noeud , fero , porter ). Se . dit 
d'un corps dont la surface est chaînée 
de nodo^tés. £x« Pleurotoma noeU" 
fera. • - 

NODIFLOIUB, adj», nodiflorus ; 
inoUnbliUhig ( fiodus ', . noeud , 
Jtos , fleur) ; qui porte des fleurs à 
ses nœuds ou arti^ulations<> Ex» /{a«* 
nuncuîus nodiflorus.j /Jauealis nûdi-^ 
flora^ Sium nodi/ipr,um, 

NOD|Fàp.£ 9 adj. ^ fvfdip€4 ( mn 



NOEtI 

dùi , nœud , pes , pied) ; qui a les 
pieds hérissés de nodosités. Ex. Pisa 
nodipes, 

NODIFENNC , adject. , nodlpennis 
( nodus , nœud , penna , aile ) ; qui a 
les ailes garnies de nodosités , comme 
le sont les él jtres du Ctuslda nodi" 
pennis. 

, l^ODOSrrÉ 9 s. f; . nodaUo , nodo' 
sitàs {nodus y nœud). On nomme 
ainsi des concrétions qui se dévelop— 
pent,par l'effet même de la végétation, 
sur certains* points de k surface des 
plantes , qu'elles rendent comme bos- 
selées, par exemple sur les -feuilles 
du Juncus articuîàius. 

NOEUP , s. m., nodus; ajifxa; 
Knoten lall. ) ; node ( angl. ) ; nodo 
( il. ). On appelle ainsi : 1** en astro- 
nomie, les deux points d'intersec- 
tion de deux grands cercles dans la 
spbère apparente du ciel , notam- 
ment ceux où l'orbe soit d'une co- 
mète, soit de la Lune,, coupe l'é- 
cliptique. Le lueud ascendant de la 
Lune ( j^ ) est le point qù la Lune 

coupe le plan de l'orbe terrestre en 
dessus pour s'avancer vers le nord , 
et le nceud descendant i^) celui oii 

elle le coupe en dessous pour passer 
▼ers le sud. Ces deux points ne sont 
pas fixes f ils ont un mouvement rétro- 

frade, ou contraire à celui de la Lune. 
A durée d'une de leurs révolutions 
sidérales était , au commencement du 
siècle , de 6793(39168 , ^t la dis- 
tance moyenne du nœud ascendant à 
1 équinoxe du printemps était de 
i5°,46ii^; mais ce mouvement se 
ralentit de siècle en siècle. a° En 
physique. Les nœuds, sept les points 
fixes où nne corde sonore , mise en 
vibration , se divise en aliquotes vi-* 
brantes qui rendent un autre spn cpie 
celui de. la corde entière : quand on 
pince une plus petite corde à côte 
d'elle , au Ijeu de. vibrer danasa tota- 
lité , elle nele ^aît quepal^la portion 



1 



Nom 

de M longueur correspoodantc/et les 
points immobiles , qui marquent les 
divisions yen remplissant jusqu'à. un 
certain i^olnt l'office decbevalets^sont 
les nœuds. 3^ Eu botanique ( nodus , 
genhculum^ Knoie^ alL). Les. naua^ 
sont des poii^ts plus épais, plus consis- 
tans , que certaines, tiges présentent 
de distancé en distance ,.et qui parais- 
sent dtre formés ^oit par des plexus 
de fibres ( ex; Graminées^ , soit pac 
des concrétion» pierreuses. ( ex. cer- 
tains Johcs.yhe connectif est appelé 
par Mirbel nœud de Varithère , et 
le collet., par Lamarck ; nau4 vital. 
Turpin donne une plus' ample signi- 
fication à ce dernier nom , qu'il appli- 
que* également au point de la tige 
d'où part la feuHle ou la paire de 
de feuilles > car il ledéQnit une*sQrte 
de conceptacle, destiné à servit de. 
berceaVi aux embryons fixes ou bour- 
geons q^i se développent dans l'é-. 
paisseur ou sur des points déterminés 
de Taxe dès végétaux ,. et sur le 
bord exter'he desquels naissent d'au-^ 
très organes appeûdiculaires. 

NODLLAIR£ ^ adjecl. , nodularis 
(nodus, nœud) ; qui est chargé de 
nœbds , comme les stries de la co- 
quille du Triton nodularium, comme 
les branches de la CoralUna nodw^ 
laria. 

KODCLEra^adj. , nodulàsus ( no- 
dus y nœud ) ; qui offre de petits 
nœuds , des aspérités arrondies , 9vec 
une basé large. •£):• Cerithium nodur 
losum» 

NODULIFÊRE > nqduliferus ( no- 
dulus , petit uœud^Y^rO, porter). 
Dont* la surface est hérissée de petites 
nodosités. Ex. Trochus nodulijerus y 
Gorgonia nodalifcra. % 

N01R| adj. et s. m., niger ; iukxç.\ 
schwarz. (ail. ) ; A&cAf (angl.); nèro 
(it.)* Absence de toute couleur. Ex. 
Diaeope niger , Phryganea nigra^ 
jicèr nigrum, Tackyphonus niger ri^ 
mus , Tanagrà nigerrima , Dasj-lcs 



NOIS i45 

. 

ater f Salamandre atra.j Pelargo-^ 
nium attum, Psittatus aterrimus , 
Acanthia aterrima , Lutjànus aira^ 
rius i Cjrgnus atratus y Ctenophora 
airataf Cerithium atraium^ Feiu me- 
las , Musca.atricalor ,; Musca nigri" 
color. Très-souvent on ctoployedes 
termes dé comparaison ( ex. 'Formica 
Athiopsy Lichen anthracinus , T/icId- 
nà anthracina , Clwrhynchus asphal* 
tinus , Piqtystoma asphaltina, Mo'^ 
nodochus \carlfonarius , ^pis carùo'^ 
naria^ Mitra chenus , Elater ebeni^ 
nus y Nj-ctelia ebenina , CeritlUum 
eùeninum, Psittacus Jïinereus yJuri-* 
nea gagatca,'Nehria,£agates, Ceram* 
fy"^ gagatlnus'y Copris hoUcntota j 
Chrysops higubris , Helops mfturus , 
Anthrax maura^ Anthrax mori(Ky Co* 
nus melancholicus, Conus noçturnus^ 
Helops nigritus ,. CJirjrsopsis sepui" 
chralis. Juncus stygiusy Eristalis 
iaphicUS y Çhrjrsontela tenebricosa , 
Aphodius melanariaSf MordeUavie^ 
Utna y Sphœridium nulcenum^ Hister 
nigellatus) . 

NOibATRE 9 adjcct. , nigresçens; 
schwarzlifih (ail.) ; blackish (angl.) ; 
qui lire sur le noir (çx. Sparuius 
subniger y Emys subnigra y Coliema 
nigresçens, Cjrciidiumnigricahsy To^ 
tanus nigellus , Pèziza nigella , iVc- 
motelus riigrinus , Slraliomys nigri-" 
ta, Ùerafaia nigtinUy AetluUia gya^ 
leetUy Tlieridium obscurumy Fesper^ 
tilio phaiops). On distingue encore le 
verd noirâtre (ex. Fraxinus atroiù^ 
rens)y le brun noir ( ex. Coluber 
atrofïiscus ) , le ro^ige noirâtre ( ex. 
Bt^onjrmus atropurpurcus , Desn\o» 
chacta atropurpurea , , Pot^ntilla 
atrosànguineçi , Hutchinsia alroru^ 
bescens)y etc. 

NOISETTE y s. Lj.nUcida. Cau- 
dollc désigne sous ce. nom un ^l'uit à 
enveloppe .osseuse 9 uniloculaire, ino- 
nosperme, qui ne s'ouv/c point à la 
maturité^ dont, le péricarpe est pcii 
ou point distinct de la graine , et qui 

lO 



i46 NORM 

est souvent enchâssa dans un invo- 
lucre. Ëx. Corylus Aifellancu. 
, Nan^ s. i/^ nux; Nuss (aH.) ; 
nul (angl.); woce (ît*)'* Sorte de 
fruit médiocrement charnu , qui con- 
tient un noyau i; une seule loge et à 
une seule' graime. Ex. Jugîans • 

NOMOLOGIE^ s. f. , nomologia 
(v^jxq; 1 loi , \è^ , discours). Des vaux 
appelle ainsi la connaissance des lois 
qui président à yj)rganisâtion et à 
l'exercice des* fonctions* 

NQNODKCmAL \ ad}. , nonodeci^ 
maîis ( nçfais ^ neuvième , decem y 
dix). Ëpitbète donnée par Haiij à 
une ' variété de tourmaline , qui. est 
composée d'un prisme à neuPpaus , 
avec un sommet à neuf faces et l'au^ 
tre à une seule. . 

NONOiMUODÉClMàL , ndj. , no- 
nodtiodtcimalis {nonUs^ neuvième , 
duodjecim ^ douze). Épitfaête que 
donne Haiiy àr une variété dç tour- 
maline composée d'un prisme à neuf 
pans , avec des somtUets à si;c faces. 

NONOSePTIMAL , adj. , nonosepti- 
malis ( noniLS , neuvième , seplem »' 
sept). Hom donné par Haiij à une 
-variété de tourma)ine en prisme à. 
neuf pans , avioc un sommctà. quatre 
feiccs et Tautrc à Iroîs, 

IVONOPÉTALË ^ ad). , nonopela-- 
lus ; qui aneuf pétale. 

NOPALÉES, adj. et s. f. jpl., No^- 
patcœ. Ce nom a été donnera la fa- 
mille des Cactées. 

NORANTÉfiS, a'dj. et. s. f. pi. , 
Noranicce. Tribu -établie par Choîsyy ceux qui ont des pattes bien confor— 
dans la famille des Margraviacées , mées et le dos couvert de plaques.. 



NOTr 

portent à la base deux lobes quî s'é- 
cartent à augle droit, comme les 
deux brancnes d'une équerre. Cette 
épilhète a été donnée par Lbiermlnier 
aux oiseaux dont le sternum n'est 
pas pourvu d'une carèpe , par La- 
treille aux poissons^ qtii ont le sque- 
lette-osseux . les mâcbofres corn'- 
plètesy les branchies en formc.de pei-* 
gne. 

NOSTOCBI^iÉES ^ adj. et 9. f. ^l., 
Noslochinœi Nom donné par Agardh 
et Reichenbach à un ordre ou a une 
famille d'fiydrophyfes» -a^ant pour 
type le genre Nostoc* 

NQTAËANTHE 9 adj. , notaccai'^ 
thus ( vôî^oc, dus 9 axavOx ^ épine ); qui 
porte des épines sur le dos. Ex* Aror 
nèa notacantha. 

KOTAGAKTHES; adj. et s. m. pK, 
Noîacantha. IJfom dono4 par Cuvier, 
Latreille* et EicWald à une famille 
de l'ordre des Diptères , comprenant 
ceux de ces insectes dont l'éçusson 
est souvent armé de 4^nls ou d'épi- 
nes. 

IVOT.EUM9 ^. m. , notœum ; ÈTiJt^ 
ienseile (ail.). Illiger appelle ainsi le 
côté supérieur du corps d'un mammi-. 
fcre ou d'un oiseau, depuis la uague 
jusqu'à l'anus-,, tout lelong.de i'é« 
pine du dos. 

NOTASPIoaBÈIVES, adj. et s, m. 
pi. , Notaspidobœna (vûroc , dos , à,ff~ 
îTtc , plaque, palv&>, marcher). Nom 
dpnnépnr J.-À. Ritgen à nue famille 
dé reptiles sauriens , comprenant 



et ^tti a pour type le genre Nora/i" 
tea. , , . 

NORD • s. m., sepientrio ; apxro; ; 
Norden .(ail.); norûi (a ngl .) • Pa rti e 
du ciel qui se trouve 'à la gauche de 
l'observateur regardant celle où le 
Soleil se lève*. . 

NOIUHÀL 9 adj. , normaîis (norma, 
T€>gle). Le Passiflora normaîis est 
ainsi oommé parcç que ses. feuilles 



NOTÊl^€^IIAi:.E , adj". et s. m. , 
notencephtdus (vûtoç, doS) ?*, dans, 
x«çaX« , tête ). Nom donné par Geof- 
froy-Saint-Hîlaire â un genre de mon- 
stres , cpmpreuanl ceux dont le' cer- 
veau fait hernie' et s'appuye sur les 
vertèbres dorsales ouvertes pbstérieu- 
rement. 

NOTIOUÈTAE, s, m., noUorne'- 

trum ( y9T(sc^ humidité 1 ftitpw f mç- 



NOTO 

$«rer )• Synonyme pea usité de k^^ 
gromèirem 

NOTQBRANGH£Sy adj.et 9. m, 
plor.y Noiobranchia (i«>t9c , dos ^ 
p^ârfxjKi, braûckies) . 14 om doodé par 
Gray h. .«n ordre de la dasie des 
Oaftéropodes , coraprenaot c(îtt)c qui 
oni les branchies sur le dos » ^t répon- 
dant à une parUe-(less.TeGtibranchel 
d» Carter ; par Làlreille à ]un ordrq 
de*ia cbss^ des Ànnelides , auquel À 
rafipporte ceux de ees animaux dont 
le» braaclûea sont déposées dans la 
Jongueur du corps. 

( v<>ro( i dos f yfâfftà , écrire ). La 
JJmania noiogr^pka est ainsi appelée 
a eaole de trois Ucbes noires qu'elle 
jior^ sûr le corselet. 

NOTONEGXIPS&5 admets, m. pk, 
Notoneçtidfis f Notonecdeka^ Mom' 
donné (JÉrCuvier, Lulveille , Leach 
Ot Eichiltrald à une tribu de la fàraHliB 
dcj^^mîptères bydrùeorises , que a 
poIRype le genre Notomecuu , 

NaXfMPHOLIDOBÂNES^adj^et S. 
ns.pl., NctêphêUd^uma (ràroc^ dos, 
fo^^c ^ écaille , ^ékm y naoclter). Nom 
^noé par J.«A. Rkgen à une famille 
de ropUles sanricss; oompren^t ceuic 
tfû ont dâs patteft bie« conformées et • 
le dos couTeit.d'éGaiUAs.' 

NOTOMDES, ad), et s. m.^pL', 
Nok^pôda ( vôtrofr » 4m , ffoG< y pied ). 
l^om donnéparLa^eil^et £ichirteid 
à une trijNi de la fanûlle desCnùtar» • 
ces décapodes brftehyures^ compris 
.noAt ceux qui oot lûr4enx ms qi^atse 
pîc^S nageurs implailtés suf le dm , 
ou ftUHlessas des a^iilrea \ et tooniés 
Tersle-cieh 

mOTOPS;. ad}., nâTQÇy dos, *^j 
oeil )* h^ Ôèrùitàma nbiops a deux 
petits poJMtsocnliiiDicmes'Wir le dcisuB - 
da eorpsi 

HOTOPTÉAYGIENft) adj. et s. m. 

ffif^ y nageoire ). Mom donné par La- 
trciUe^ a unctribad^la bimUe des 



NOVA ^^ 

Crustacés décapodes macfotires, com*» 
prcoant ceux dont les deux ou qualjre 
pieds postérieurs sont dorsaux et ter- 
minés en nageoires. ' 

IVeXORHlZKES , ad), et s. f. pi. , 
NotQrhheoi (vûtoc, ,dos, pcÇ*» ra- 
cine). Nom donné par GondoUeii mi 
ordre de la famille des Cmcifereb , 
comprenant celles de ces plantes qui 
ont fai radicule' ré<^ssée contre une 
des faces des cotylédons. 

NOXOSTOMàTBS; F^M^fnO^ 

STOlfBS* 

NOTOSTOHBSy adj. et s. m. p). ; 
NotostoTHata ( vôjtoç , dos, ot^pa-, 
bdiiche ). Nom donné par Leach à 
uuéseoÇioh deFordre des Araclra^,. 
oqrroBpondant à 1% tribu des Flitliî^' 
xipmyea.de Latreille. .• 

NOUJÉ, ad]'.^ /ceeandbtm. En tetw 
mes de jardinage ' et d^éeonomfe ru-^ 
raie, cf mot «st synonyme de^jt^wiidlff^ 

kntttig (dl.) ; kmuf (afngl.) ; rwdaso< 
(it.); quiiest garnide noeuds dedistanee 
en disfance , comme la tige du Sodh** 
dis noàosa et du Geramumnodoswny 
les légumes du Sfiorpiarnsf les filetff 
des étamines du SpAm^nnia afticch- 
mi lès racines du JPeia^gànimn tristem 
On donne cette épithéte anx anten-* 
nes'monilîformes , lors(]fue quelques • 
upa des articles médians sont plus 
gCDs que les ai^tres ( ex. les mâles de 
plusieurs Âieloe). Un )^omoû'(,Pi^ 
■meiodas nodosus ) est ainsi appelé 
parce qu'il offre une-tubérosité à la 
racine du premier rayoudesa na*- 
geolro^dMle. 

NttJttEUK^^adj./ets. f. , nutrix^ 
Huber appelle de>c.enom les'idieîUes 
qjâi ûtot pour emploi de soigner les 
produits de la coneéption de' la teine 
jusqu'à leur entier déreloppement* 
^ iNOUVEAV 9 àdj. , ntHnis; Woç ; nn 
(ail.). On dit la iMnenaupeUeyqxmoà 
elle se trouve efi conioaction avee 
leSôletl. ' • 



i48 NOYA 

rU {noffacula , rasoir). Épîtkèté par 
laqupUe on désigne une variété de 
schiste avec laqucile on fait des pier^* 
res à rasoir. 

NOVEitOOSTÉ^adj., no^erncbsta-^ 
eus {nopem; neuf ^coj/a, côte); qui 
fst marqué de neuf côtes ou saillies 
loDgitùdioales,* £x. Denialium no-^ 
uemcesUUum, 

NO¥Ëie>ÉCIMH»NqTUÉ , adj. , 
npffemdecimpunciatus {npt^emdecim , 
àvxrneol^.puHctum , •po2|bt)7 qui est 
marqué àp dix-neuf poihtÀ, comme 
les éljlres de la Coctinélia novem^ 
decimpunetata.. 

NOVSMBIGIÏÉyadj. , nof^êmfli'* 
giiatus ( novem , aeuf , digitus , 
doigt )• Se dit d'ime y«cu/Ai dont le- 
pétiole commun se ter/hine^.par neuf 
loliol^* "Ex^SteMctdia/àsUda. 

NOVEMFOUOJLÉ ^ adj., nopemfo- 
Uolatus. SjnoDjmede no^emdigité. 

NOVEMIiOBÉ , adj. ^ not^emloint^ 
tus ( not^em , neuf , loùùs , lobe )• ,'Se. 
dit d'une feuille; qui es^ partâgéeen 
luAif lobes. £x. AloMmiÙavuigaris, 

NOVEBiN£BVÉ ^ adj. , novemner- 
vis 9 notfcmneryius ( noi^em , heuf > • 
ntri^ur, nerf )^ 'Épitbéle donnée aux , 
feuilles de la base 'desquelles partent 
neu^ nt^ryures* Ex. Rhyehanthera no- 
i^emnértHa, 

NOYAU, 8. m. , nuekus; m^v;- 
K/grn (ail.) ; stone (angL) ; *nocciotà 
(it.)* On appelle ainsi : i^en astrono- 
mie la partie, solide ou au moins la - 
plus c<mdensée d'une eoméjle. 2*£n • 
niiuéralogie , tton séulemeort la forme 
primitive des cristaux , patrce qu'elle 
constitue un solide intérieur placé à 
leur^ centre. , co^mt une sorte de 
nojau, mais encore, et surtout, detrèsr 
peti ts amas dans l 'in térien ir des couches 
du globe r, le plus souvent solides , 
qui ont fréquemment la fonn^ d'ùYie 
{I mande , ne sont presque jamais 
étranglés y et semblent, en beau- 
coup de cas-, s'élre modèles dans des 
cavités préexÎ9tautes.'3^ En botam* 



NuCa' 

que {jyjrrena y putamen , ossicalus) ,' 
la boite solide de beaucoup de grai- 
nes^ formée par 'la panntntefne , 
qui continue à les recouvrir jus^'à 
1 évolution de la plantule. 

l^UACUE, subsi. m., nubes, im^ 
becula , nubilàm ; vi^oç ;' ff^olké 
(ail.) ; cloud (angl.) ; nuvoîa (it.). 
Vapeur aqaeuse vésicuteusc sus;^ 
pendue dans Ta tmospb'ére , dont elle 
trouble la transparence , qui s'y sou- 
tient parce qu^elle est eit équilii>re 
avec i% poids de la colonne d^aîr si- 
tbée au dessous, et qui est tantôU 
rassemblée en masses, circonscrites , 
tantôt étendue sanr distinction de li- 
mites. Les nuages sont le météore, le 
plus commun , dans nos climats sur- 
tout ,' celui dont l'absence ^u fa pré- 
sence constitue en quelque sorte là 
pbysionomie^de l'atmosphère*. 

NUAGE ^ adj. , nuàeculatus; qui 
offre des dessins t^présentaiyt des 
nuag<»* Ex. Margùtdla nubeciS^. 

NUAGEUX, adj. , nebulosus ^^ 
fftù^hç ; ifvolkig (ail.) ; cloudf {im^.) . 
Se dit.dtt ciel , quand il est chai^ de 
nuages. Nuageux se dit aussi ; en 
hiséoice naturelle , d'un cofps qui 
est marqué -de taches ; irrégttlières , 
peu foncées en esiuleûi*, sur un fond 
blanc. Ex. Conus nebuhsiUj Oiwà 
neàulçsa. 

NUBIGâm: 9 adject. , nubigèm^ 
(nuiesf nuage, 'geno i nattre). Se 
dit de plantes qui' croissent survies 
montagnes , à de Irés-^grande» hau- 
teurs , comme le Çytisus nubigenus 
au sommet du Pic de Ténériffe , le 
Ramtncutus nuUgenus sur l'Anti- 
sana, .au Pérou, VOligaetis nubi^ 
^e/ia sur le Chimborazo. -• ' ~ 

NUGASIEJAtAGÉ , adject. , nuca- 
mênlaeêus ; '{{m ressemble tro peu à 
Une petite noix , comme les caryopses 
du Prosicmihera lasiahthos. Quel- 
ques botanistes ont donné cette épi- 
thètéaux siUques qui. ne â^vrent ; 
point d'eUes*mémes* 



NOCL 

IVVGAIIENTAGÈB» ^ adj. et s. f. 
pL , Noûomentaceœ ( nucamenium , 
cbaton ). Linné avait établi sous ce 
nom une famille . de plantes , qu'il 
avait placée prés 4^s*Ainenlacées, et 
dans. laquelle se trourent .'réunis des 
végétaux qui ont peu d'analogie en«* 
semble. 

NUGELLE^ s. f. , Huçella. M!r^ 
bel appelle ainsi, un corps pulpeux , 
entièrement composé de tissu cellu— 
.lajre lâche , sans nulle apparence de 
membrane , qu'on trouve au centre 
de l'ovale , quand il commence à 'Sa 
développer /et qni ii'adhère aux 
deux enveloppes , 1^ primioe et la 
aecondiuie, qu'à la base de l'ovul^. 

NDGHAL^ adj. , nuc/to/iV (TiucAa, 
oûque )• Nom do^né par Blaîn.yill« à 
l'un des cinq anneaux ou segmens 
çéphaHqttesdesCbétopodes, quîn'est 
pas toujours distjnct , c'est»à«»dire 
auquel il arrive quelquefois de ren«- 
trer daiis la composition du tronc, 

NtlcmcOBNEy'acy., niuhicornis 
( nucha ^ nuque y €ornu , corne } ; 
qvi a une corne sur la nuque .ou* sur 
le derrière de la tête , comme le m&le 
dnCoprU nuehieort^û, 

' NVCWÈREj ùdi.y nuciferfifinux, 
noix y jfero , porter ) ; qui porte des 
noim Es. Cocos nucifera y Taxiû 
nucijerà, 

NUCIFOBME 9 bH].:, nuci/ormU 
( nux y noix y forma, forme ) ; qui 
ress.emble à une noix , comme le 
MesembrjTQflthemum nuciformfiy qui 
est acaule et- presque sphéroïdal. 

raiGLÉAIIUS 9 adject. y nuclearius 
(nucieus /nojMi), L>*P; Richardap- 
pelait corps, nucléaire les trojs par-^ 
lies qui constituent^'a mande d'une 
ffraîi^ , l'embrjen / Tendospèrme et 
le vitcllus« 

NUCLÉAL 9 adj. , nucicalis^^nu^ 
cleus , noyau); qui a raport, au 
nojau ou nacûus. On dit extrémUé 
nucléole du corps 4^. Dîpbyes. 

>'VCIiJb;iFil]UB^ adj. , nuclci/erus 



NUCU i49 

(nUckusy noyau, Jiro y porter) ; 
qui porte ou renferme un nucleus , 
comme les apothécîes des Lichens ap- 
pelés angiocarpes par Schrader. Ex* 
Endocarpon, 

NVfihÈlWOVME^y tiflynueUifor" 
•nis^^ruicleus, noyau, forma, for* 
me.)'^ qp a la fdrmt d'un noyau» 
' "Ex» Cjrprœa nucleus» 

NUGLÉOBRAI^GHBSy adj. et êé 
m. i^é^ JSucUf^ranchiaia ( nueleus^ 
noyau y Ppuiyj^ict , branchies )• Nom 
donné oar*Blain ville k un ordre de la 
classe aes Paraeéphalophores', com* 
prenant ceux qui ont. lesbrtinchiea 
groupées ayee les organes digestifs 
en^ une petite «masse ( nucleus. ) ûr 
tnée à la partie supérieure du dos. 

I^îVGLEllJ^^ 8,v(i. y nucUuf* Nom 
donné par R. Brôvrn à ^ce qae Mir- s 
bel appelle nuçeUe (véreiètmolt)^ 
On l'applique ausài à u masse des 
viscères qui pend sons le ventre' des 

Ptéropodes jDuèléobronches'. 

NUGODEy subst. m.» nucodium ; 
Nuâskranz (alL). Nom doniié par 
Agardfa k un .fruit eompolé de pitt«* 
sieurs noix., manirçstement dis- 
tinctesy mais dont les attaches parlent 
du môme point. Ex. Lifhospermum», 

]\'UÇUL.U:^Èy s» m. y-nuculofiium. 
L.-C. 'B.ichard appelait ainsi un fmit 
charnu , noil couronné- par les lobb 
*du calice y auquel l'ovaire n'âdhé^ 
rait points et qui renferme (plusieurs 
novaux distincts. Ex. Samlueus 
nigra.' , ' 

MJCULE; 8« f: , nuai^i. Nom 
donné par. %.-Q. Richard aux petits 
nôvAUK des nucula'înes. Mirbel les 
définit de t)etiies .boifi^ solides for«* 
mées par la pannin terne ^ qui conti*- 
.nue k les recouvrir jusqu'à l'évolu* 
tion de la plante. C'est la même dé<- 
finition que pour la -noix , dont les 
nuculcs ne diffèrent que par leur 
nombre multiple dans .un m^mo 
frnit. 

NVGViXin^^ «idj. y nMcido4Us;^\ 



i5o 



mjD 



contient dés ttucules , commeiù baie 
du F'iiU wmftra , le fy-rUlon dn 
MtsjHlus germaniccu 

liU09 adj. , fwdus ; «yv^vof ; nackt 
(ail.); naked {^Tkf^,) ; nudo (ît.). Se 
îii I en botaiiiqiie , d'iiiie part|è.qnel- 
eonqoe, • lorsqu'elle est> privée des 
appendices qui Fàccompagnent.soa'^ 
Tent ou ordioaîrement ; de Vackaine 
dont la partie supérieure ne se pro- 
longe m «n memKri^b ni eu poUs ; 
dé f amande qui n'a jiptnt de tegti- 
mensi ou plutât dont les fégumeas 
se sont souciés avec les paroTs de l'o- 
▼aire, (ex. MîirabiUs Jalapa)^ du 
bouUm qui n'est couvert d'aucune en« 
▼eloppe(ex. Ifippophaerhamnoïdes); 
du chaton dont les fleurs sont ait»- 
dkées unniédîateiiieDt sur Faxe^ ssns 
% bractées qur les* Qécompttgnent ( ex. 
Çuereus) i du capitule qu'aucune 
Imctée Ventdure ( exw 'ÔephaUm^ 
thus) i de la epràlle dont la gorge 
n'offre ni poils'^ ai bosses {ni<Âls(èx. 
Cerinthe majàr) ; de Vembryàn qui 
est dépourvu d'atbumen ^ de^feuiUes 
qui maosqùeut de stipulej>^ Aes fleurs 
que. n'accompagnent ni bractées, ni 
iuTolqcresV des onibeUes à la base 
desqaelks il n'y a pas d'involucre 
( ex» PîmpineUa magna) ; des plu-r 
mules qui n'ôut point de cotéoptile 
(ex.- GraàUnées) ; du réceptacle sur 
lequel on ne toi t ni paillettes ^ ni 
écailles (ex. :Aî^t€misia vulgaris) ; 
^s'ramedHx qui sont peu garnis jlei 
fcitillci^ ( ex. Traganum nudatum ) f 
de la ti^ qui ne ^pbrte ni IcuîUes ^ 
ni. vrilles , Ui écailles (ex. Iberîsnu^' 
dtcaulls)^, de W radicule qui p'a 
poÎDt de coléorKize (ex. t'aba); du 
nferticilh" qai manque de bradées 
( ex. AUsma Damasonium), On ad- 
mettait autrefois des graines nues ; 
mais il est bien reconnu aujourd'hui 
que la' graine ne saurait jamais être 
nue, quoiqu'^ë puisse ic parsttre 
par sa soudure intime avec le carpelle 
(eXf Gr<minies)y parte qu'en gran- 



dissftnt fapîdement elle rompt b 
fieuilte earpellaire , et»se troure ainsi 
mise à découvert' (ex. Slateria) , on 
enfin parce que les feiiHles carpellai- 
, >es y . ne se Mplilint pas complètement 
sdr elles- méioes , laissent Icilr extré- 
mité, béante t ex. Reseda)* Lesen-^ 
tomplogistes gisent que les ailes des 
ttisectes sont liues , quand on ne voit 
à leur surface ni poils , nf poussif 
brineuse (ex. Hèmerqbus ). L*Hoto^ 
centras gjminojus est ainsi nommé 
parée qu'on ne voit pa^ H'écaîHes sur 
Son corps. 

IvijDIBHAltfGHBS^ adj. et S. m. 
pi. , Nudibranckia ,( nudus , nud , 
ëpoT^t^ 9 branchies)'. Nom donné par 
(juvier , Latrettle , Fkinus et Carus 
à un ordre de la classe des Gastéro^ 
podes , comprenant ceux qui ont les 
branchies à nud sur quelque partie 
du dps. 

NVDIGÀVDB 9 âdj. I nudicauda' 
tus ( nudus , tiud y ûauda , queue ) ; 
qui S la' queue entièrement nue ^ 
e'ést-à-dire privée de poils. Ex. Hl'- 
delphis nudiéaudata, 

mJDIGKn^ adj. . et s. m. pi; , 
Nudicipilès ( nudus , nnd 9 capiet, 
tête) . Nom donné par Lalfretllc à une 
trtbtt de la famille des Gluf^des , 
comprenaot ceux de ces poissons€ont 
la tétc nue n'est point cuirassée. ' 

NVDIGAIJI.E9 ad)., nadicanlis ; 
nacktslielig (ail.) {nudsi^^ nud ^ caa» 
Us j tige) ; qui a la tige nue, dé- 
pourvue dé fcuiftes. Ex. Moliû§i> 
nudicautis , Chrysosplênium nusK' 
caille. . 

IwblGOLLE, adjeet.| nudiceltij 
( nudus , nud , coituin , cou) ; qui 
a le cou nud , ?est-à-dire s.an8 plu- 
mes (ex. Perdix nUdkollis) ,014 sans 
tubercules épars sur ses côtés (ex* 
Iguana nudicolUs). 

NVDIGOLLESy ad], et s. m. pi., 
Nudicolles, Nom dènné par Duméril 
à une fatoille' de Tordre des Ràpaces^ 
comprenant ceux de eef oiseaux qui 



sum 

ont le hâQf itL coti nud oa seblement 
couvert de duvet.;, par I^treitie et 
Eiebwald à titie (rlbu de la famiUe 
des Hémiptères géocorîsesi à laquelle 
ils rapportent ceux de ces loseçtes dont 
la tjète se rétrécit brusquement à la 
base en itianiére de cou. 

NUDIFLdKE, adj. ,. nudifloriu ; 
nackihlumig (ail.) ( mutas j tluAjJÎos^ 
fleur) ; qui à la corolle nue , tandis 

Ïn'une autre cspc;ce l'a jippendicée* 
!x. Margaris fmdiflora. 

NVDIFbLIÉ^ âdject., nudlfoUus 
( nudus , nud , foUum , feuille ) ; qui 
^a lés feuilles nues , c'est-à-dire lisses. 
Ex. HeUckrysujn nadlf&fîum. 

MCDatUUGES ^ s. f.pl. , Nudi- 
limaces ( nudus , hud , Utmix , 1!'- 
ihace). Nom donné par Lntreille à 
une'famille de Tordre des Gastéro- 
podes' pulraoné^, comprenant ceux 
qui n'ont pas de coquille , ou du 
moins dont la' coquille ne couvre 
qu'une partie du corps de Tanimal . 

NUDIPABE y ad]. , nudiparus ; 
nacktgehârend (ail,) ( nudas , nud , 
paro ^ engendrer )• Épithète donnée 
par Bnrdacli à ceux des animaux 
ovipares chez lesquels l'cmbr jon perce' 
les enveloppes de4'œuf pendant que 
-ce dernier e^t renferme dans le sein 
maternel , où il Teste encore qûelqui; 
temps avaiSt de naître. 

NCDIPÉDE , adj., hudipes (nudus-^ 
nud y peSf pied). Se dit d'une plante 

Si a les pédoDcides ou hampes sans 
lilles ( ex. Lieberkuehma nudipcs ) , 
d'un mammifère -qui a le dessous des 
pattes ^entièrement dégarni -de poils 
fex. Mustela nudipes)\ d'un oiseau 
dont les jambes sont privées \le plu- 
mes (eXf Strix nudîpes)-^ d'un in- 
sectb dont lès pattes ne sont point 
charcées de poils fex. Olina nu^ 
^yes)* ^ . 

NCtifIPÉt>ES, adj. et s. ra. pi. , 
Nudlptdes, Nom donné par SchaefTer 
à une section de la classe des Oiseîiux , 
par Yîeillot à ttne fsûnille de l'ordre 



NULL i5i 

des Gallinacés, con^prcnant des oi" 
soaux qui ont le bas des jambes dé* 
fpatm de plumes. 

NUDIPELUFèaSS , adj; et s. m. 
pi., Nudîpellifera [nudus ^ nud, 
pellis.'j' peau, /ero^ porter )? Nom 
donné par Blaiuville à la classe des 
Ainphibiens , parce que ces animaux 
ont la j>eau> entièrement nue, . 

« NVDISE^liry adject.^ nudisexatm 

' ( ru$dus , nnd , sexus , sexe ) » £ pî^ 

thète donnée parL.-G. Kiéhard aux 

fleurs dans iesquetles les orf^anes 

sexuels sont ontièt^mènt à nud. 

NUDrTARSES , ad), et s. m. pi., Ail- 
di^si.{nudus^ nud, tarsusy tarse )» 
Nom donné par I^atreille à une tribu 
de la famille des Gallinacés tétra^- 
dactjles, comprenant ceux de ces 
animaux doiit les tfirses sont nttds ea * 
. totaiit^ ou en majeure partie. 

NfTMVEIVTRE^adj./ nudhêritris 
{nudus ^ nud y venter f, ventre) ; qui 
■ l'abdomen irad ou lisse. Ex. Ce^ 
idnia nmlipeniiris^ « 

NUE, NUÉE. yofezVnAQE. 

NUIT 9 s» fJ, hoxs uù$; Nacht(a\\.); 
nighi (angL); notie (it. )• Espace 
de temps pendant lequel le Soleil est 
an dessous de l'horizon d'on lien; 
temps qui s'écoule eiitre le coucher et 
le lever de cet astre. 

' NUL, adj., hiiUnsj qui manque 
entièrement, comme' le sty-le dans 
le Pœoma. On dit le eonnectif nul 
lorsque l'anthère s'attache sans inter- 
médiaire sur te filet ou sur une partie 
quelconque de 1$ flenr. - 

NULLltlEllTÉ 9 adj. , nutlinenns y 
enervts (nuUus ^ nul^ nerpùsy ner- 
vure >. Ëpi thète donnée aux feuilles 
qui n ont ni vraies ni fausses nervures, 
4:oTnme la fronde des Ulves. 

^ULLIPEI^ÊSy adj. et s. m. pi. , 
Nu^lipennes ( nuÛus , nul , penna , 
aile). Nom donné par Lesson à une 
iamiile dQ l'ordre des Oiseaux anor- 
mauxy comprenant ceux y encore in^-« 



i5a NUMM 

parfaîtcment connus , oui ont les an 
les complètement atrophiées. 

NULLIPOQES, adj. et s. m. pi., 
jNullfpori{nuUuSy nul, porus , pore ). 
î^om donné par Scbweîgger. h une 
famille de Tordre des Zôopbj^eshété- 
rofajles lithôplijtes^ comprenant ceux 
dont les polypiers n'ont pas de pores 
appareils à leur surface. 

NUMÉRIQUE^ adj. , numericus. 
Se dît, dans la nomenclature mîoé- 
raloglqoe de .Unii^^ d'un cristal 
ayant lin signe représentatif dont les 
exposans oflrenf quelques proprié- 
tés de nombres. Ex. Chaux carbo^ 
natéé numérique, . " - 

NDMISHfAL,- adjcct. • nnmiàmalis 
( numhmay médaifle ). Épîth^te don- 
née à dés corps , et principalement k 
des coquilles , q\ie leuc minceur^ leu'r 
'aplatissement et leur fortne arron^ 
die permettent de comparer ^ une 
pièce de • monnaie. Ex. Orbieulina 
numtsmaiis ,: Crania nummuius , 
Ostrea numisma , Pectunculus num^ 
marias , Cyiherea jmmmuUna , >fm« 
monites rnorietellat 

l^VMlIIFÉnE , vA],^'nvmmifenis 
( nwnmus , médaille , fero , porter ). 
Le Chironectes mimmifer est ainsi 
appelé .parce 'qu'il porte une large 
tachie. ronde sur sa nageoire dorsale.' 

NUMlklIFOIllIfE ', adj . , nummifor'- 
mis, (;tà/7H7ir/^, médaille , formai 
forme ] ; qui a la forme d'une pièce 
de monnaie. Ex. Pectifficul\/ui ntxM' 
miformis, 

NUMMULACÉs; adj. et s. m. ni. , 
Nummtdacea {nammujSf médaille). 
!Nom donné par £l(iinvHle et £ich-> 
wald à. une famille de^fordrc des 
Céphalopodes polyth^lamacës, com?- 
prenant les espèces dont la coquille 
est di;scoïde 6u lenticulaire. , 

KUnmtXilIJlE , aclj., numrmda'- 
rîus {ntaumus j médarlle). ^Le £7*- 
simachia niimmnlayia est ainsi appe- 
lé parce que SCS feuilles pVales-ar- 
Tondies ^ couchées sûr la terre ^ rcs- 



NYCÎH 

semblent un pe« à des pièces de Bion- 
naie. 

NUQUE , s. î.jnucha^ertfia; otxt^; 
Genikk (ail. ) ; nape { aiîgl. ). Partie 
supérieure déjà région postéricrure du 
cou des mammifères et des oiseaux ^ 
celle qui est annexée à la tête. Kirby 
donne 'aussi ce nom à la partie supé- 
rieure du coii, dans les insectes. 

MUTANT, adj. , nutans , cernmU; 
alferkàngend ( ail. ). Se dit j en bo- 
tanique y d'une partie dont le sommet 
s'incline plus ou moins vers la terre, 
comme la tige du Convallaria pofy^ 
gonatum , les pédoncules du Liiium 
canadenscf les ^eurs dé l^Aqail^ 
gia vulgariSf les ^ombelles du S^eseli 
pimpinelloidcs, Vbyez Penché. 

MUTATION,, s. î.^nutaiiny TTan- 
kcn (ail.). On donne ce nom , en as- 
tronomie , à une sorte de balance- 
ment de l'axe delà Terre , dû à l'at- 
traction du Soleil et surtout de la 
Lune, qui lui fait décrire périodique- 
jnent une petite ellipse autour dès 
pôles moyens {voyez Luni-solairb ) j 
en botanique, d'après Candoile,^à 
la faculté qu'ont ccertaiii^s fleurs de 
suivre le mouvement apparent du 
soleil , c'est-à-dire de se penèher le 
matin à l'est , vers le milieu du jour 
au midi , et le soir à l'ouest ( vojrez 
Heliotropisme ), 

NUTBITlON , s. f. , niaritio , iia- 
tricatio,; Bpt^t4; Ernâhrung .(aW.yi 
nutrizione (it.). Opération vitale qui- 
a pour résultat d'entretenir , de ré- 
parer et d^accrottre.les parties des 
* corps organisés. 

NYGHTHÉMâRE , adj. et s. m. , 
njrchthemerus ;v\i^B}oiupoy (vvÇ , nuit, 
ilisptt , jour ). Espace de temps com- 
prenant un jour et une nuit , ou un 
jour entier, c*est-à-dire vîngtrqua- 
tre heures sexagésimales. On a donné 
cette épithète à des pliantes qui -^ia^ 
parajssent prompteraent , qui ont une 
existence' éphémère '{eXi Agaricus 
nychthemcrus ) , à des ' oiseaux ( ex* 



NYMP 

Phasiamu wychthemerus ) et à des 
poissons (ex. Diodon njrchthemerus) 

3 ni offrent un mélange ^à blanc - et 

NYGOTHYPSOPTÊNESyadj. et s. 

m. pi. > Njrchihj'psopteni{v\t\iTk\\\K ^ 
v^oc , Lauteur, ■jrrYjvô; , oiseaa). Nom 
donné par J.'-A. Rîtgcn<à unp famiTle 
d'Oise;iux, qui renferme les cliouet- 
tcs. 

NTCTÀGINl&ES , adj. et s. f. pK', 
Hyctagincœ. Fainille de plaptes, 
établie par Jussieu, qui a pour type 
le genre Nyciàgo. 

NYGTÉtONS., adj, et s. m. pi. , 
Nprc^erini (vvx?cpo$^ nocturne). Nom 
donné par Duméril à une famille de 
Tordre dc^ Rapaces, comprenant les 
oiseau)^ de nuit. 

IVYGTIGORAX , adj. , njcticorcuç 
( vùÇ, nuit , r.Q^Ti , corbeau ). Ij.^r' 
dea njrclicorax est ainsi appelé à 
cause des croassemens eSrayans et 
lugubres qu'il fait entendre pendant 
h Quît. 

NYM^HAGÉS, adj. et s. m. pi. , 
Nymphacea ( vv/Afii > nympBe ). Nom 
donné par I^amarck et FéruSsac à une 
famille de Tordre âés Conchifères 
ténuipédcs , par Menke à une famille 
de Tordre des Elatobrancbes cardia* 
ces., comprenant des .espèces qui 
sont toutes littorales. 

NYUPHALIDES , adj. et s. m. pi. , 
Nymphàlides, Nom- don né par Swain- 
son à une famille. d'însèctes lépidoptè- 
res diurnes , qui a pour tjpe le genre 
JVjrmphalfs. 

WMVBE^j s. F. y ttympha^ Les 
catôntologistes désignent ainsi . les 
insectes parvenus à leur second état , 
principalement lorsque ^ sous cette 
forme, ils po^èdent' la faculté de se 
mouvoir/ Les nymphes sont donc des 
chrysalides mobiles* 

IWYMPHI^GÉES, adj . et s. f . pi. . » 
NjrtnphœticM.^QiSk donné par ReJ- 



NYSS i53 

chenbach à une tribn de la famille 
des Hjdrochari^ées , pHir Candolle à 
une famille dé plantes , ayant pour 
type le genre Nymphaa. 

NYMPHÉENy ad}. , nympheanus 
(uû^^H'i nymphe]. £pithète donnée 
par Omalius à un groupe de terrains 
n'eptuniens tertiaires » comprenant les 
formations d'ean douct , dans lesquel- 
les on trouve des débris d'animaux 
analogues à ceux qui vivent au mi- 
lieu des eaux douces. 

NYMPUÉES , adject. et -s. f. pL, 
Nymphœeœ. Nom donné par Can- 
dolle à une tribu de la fai&illQ des 
Nymphéac/éeSf qui renferme le genre 
Nj-mphœa. 

NYMPHIÉy adj. , nymphlàs. Epi- 
ihète donnée par G. Àllman aux 
plantes qui ont un n^mphion. Voyez 
ce mot. • « 

NYMPAION, s. m. , nymphium, 
O, Allman appelle ainsi ,une partie 
de la fieur qui s'étend de Textrémité 
de Tovaire vers l'enveloppe florale , 
qu'elle soit située au dessons de Vo^ 
Taire libre, bu au dessus dp Tovaire 
adltérenf. 

NYAlpIIIPAIUS 9 adj* « nymphipa-^ 
rus ^nympha y nyn^he, paro , pro- 
duîrjB )• Aéaumifr ^oîinait ce nom 
aux insectes diptères que LatiicilLe 
appelle pupiparcs. Voyez ce mot. 

NYMPUONIDES, adj. ets.m. pL« 
Nymphonides, Nom donné par Xeach 
et ^atrcille à uùe famille de Tofdré 
des Arachnides trachéennes , qui a 
pour type; le genre Nymphon. , 

NlèsÉES'^adj. ets. f. pK , Nys^ 
3eœ. -Famille de plantes , proposée 
par, Jussieu , qui aurait pour type le 
genre Nyssa, 

NYSSONIENS, adj. et s. m. pi. , 
Nyssôîiii. Nom donné par Lalreille à 
]iine .tribu de la famille des Hyméno- 

J itères fouisseurs» qui a pour type 
e genre Nysson. 



i54 



OBGtt 



OBÛ 



O. 



r 

OBCLiiVÊ) adj. y 'obclai'alu's {ob, 
%i l'envers, claç^a^ ms^àue). Se dit 
d'ane partie de plante qui a ta formé 
4'une massue tenvprsfe. 

OBCOIIfPIIIM]é , ûdj. , obcomprej" 
.sus iob , à l'envers , compressus , 
comprimé). £p{thèle donne par H. 
Gassini à Voi^aire et aux graines des 
{Sjnanthcrées^ ^and lenr plus grand 
diamètre est de droite fi gauche. £x. 
Coreopsis. 

OBCONIQDE , adjeet. , okconièt^^ 
verkehrL'kegelfôrmig {ob , à l'en- 
vers , eonicusi ^ conique ) ; qui a la 
forme d*ua'cdne renversé , c'est-à- 
dire dont le somiliet est tourné ^n 
bas , comme Vincolucre de V^ntke^ 
mis clacata , la plante, entière dans 
'le Mesembryantkem^m obconellum. 
On employé atissi cette épithèlê cA 
parlant des antennes, cbezles insectes. 

OBGORDÉ , àdject. , obcordatusf 
umgekehrt'herzfârmig (ail. ) (oi, à 
l'envers , cor, cœurj; qui a la forme 
d'un cœur renversa , c'est-à-dire 
dont réohiuicrûreest tournée en haut, 
comme les pétafm S\\ Delphiriium ob- 
cordatumj lesféuiHes deVEuchilus 
obcdr datas et du Pullericea obcordata^ 
les folioles de VAstragaliis obcor^ 
datiis', - _ , 

OBCORDIFOMIE , adf. , obcordi- 
Jormis (ob , h'V envers, cor, cœur, 
fofma , forme ) ; qui a la figuré d*uii 
cœur renversé , cortme leS capsules 
ïîu f^efonica offiçinalis , les sulculcs 
du ThlaspLfiursapastoris, \es feuilles 
du H^iborgia obcordata. - ' 

OB€RjÉNElil , ;kA\ecX.^obcrenatus 
( ob jk l'envers, crena^ entaille). 
Dont le bord est découpé en petits 
angles saillao^ . ^g<^9 séparés pav 
des sinii s arrondis^, comme les/eac/Z^'j' 
du Theophrasta amcriccuux, les légiu- 
mes iixBUserîda pelecinus. 



OBCIZBBENT , adjcct.^ obcurrens 
(ob, à l'efivers, curro, courir). 
Epilhète donnée par Mirbel aux âlol^ 
,sons .partielles d'un fruits lorsqu'é- 
tant dirigées les unes vers les' autres, 
elles concourent par leur rapproche- 
ment^ diviser la cavité péricarptenne 
en plusieurs loges. Ëx. Sjrringavut» 
garis. 

OBIEH. "f^OJ-êZ ÂtTBlEA. 

QBmBRIQl^y tii'],^ obîmbricatus 
(i>b,kV envers yîmbricatus y imbriqué}; 
qui est imbriqué à rebours. H-.' Ca^ 
sini'donne cette épithète 9\rxsquames 
du péricline des Sjnanthérées , lors- 
qu'elles sont sur plusieurs rangs , et 
que celles des rangs intérieurs sont 
progressivement plus courtes que 
celles di's ran^s extérieurs. 

OBKIGULe , adj. , oblîgulatus (o^ 
à l'envers , Ugula , ligule }. Se 4>t , 
d'après H. Cassint , db la corolle des 
SjnanthéréeSy lorsque le limbe se 
partage en une languette du 'côté m- 
' terne ou antérieur.- Ex. Zoega, 

OBLIGtXIFLORE , adj. , obtlguli- 

ftorus (^ob, k l'envers , ligula y ligule, 

Jlos , fleur). Êpilhéle donnée par 

H. Gassini à la couronne des Sjnan— 

thérées , quand elle- est composée de 

fleurs à corolle^oblîgulées. BtX.Zoegà, 

OBUGULIFORmE 9 adj. , obligu& 
formis ( ob^ à Tenvera , Ugùla , li- 
gule , forma , forme). Se dit, d'après 
n. Gassini , d'uae corofte de Sjpan- 
thérée, quand' elle se mpproclfede ïk 
forme obligulaîre. 

OBLRÏIJ ANGLE , adj., obliquan-- 
gulus ; obbllquangolo (it.) {obliquas, 
oblique , angulus\ angle ). Xte prisme 
quadrqngulaire obU^uangle^ ou â 
angles obliques, est appelé aussi 
prisme rhomboïdat. Voyez ce mot. 

OBLIQUE, adj., obliquus ; XoÇoc; 
schief, gedreht,schiefstehend{ail»)i 



OBLl 

Mtijuê (it.). On. employé ce mat : 
l^ en astronomie. Jjosctnsioh ohli-^ 

rd'.uQ eorps céleste est- le. .point 
la ligne ^uioèxiale qui se lève , 
et sa desçension oblique ce|ai qui se 
couche avec lui , dans une sphère 
o/klique , c^est-à-éire datis Une po- 
sition telle de Véqnatcur et de ses 
parallèles , - qu'ils coupent oblique- 
m^ rhQ|^>n-'; 2^ en mînérnlogie. 
Le prisme^ toit' rectangulaîro y soit 
riiomboïdal ^ est appelé obliqua , 
pat Brochant , quand la base bblilque 
qui le termine est incUnée à Taxe on 
aux arêtes. -Il peot être non symétrie 
que y quand la base oblique est dis- 
poaée de manière qu'elfe ne fasse 
avec aucune des faces latérales un 
angle ^gai à celui' qu'elle forme avec 
l'axe j et que les angles qu'elle forme 
avec deux faces adjacentes soient dif- 
férens^; reposant sur une face Urté- 
raie ^ lorsqoe la position de la base 
est teUte qu'elle forme, avec deux 
faoés parallèles bpposéesi dcgax anghes 
obtus «et ai^â égaux à ceux qn «elle 
forme avec l'axe , on , ce' qni revient 
au même , avec les arêtes , cas où 
la base esi avec la- face latérale dans 
le mène rappoit qu'un toit avec le 
MUT sxtt lequel- il repese ou est ap«f 
pnjé; reposant sur orél^ , quand 
la base est placée dé' manière qu'elle 
forme un angle avec deux faces adr 
japenles ; rhomboëdrique y qu^nd lés 
deo^ angles égaux i là base , avec 
deux faces latérales adjacentes , sont 
égaux i celui que ces deux mêmes 
fecesfoipt entrtelles; 3^ en botanique. 
On appdiê tige oblique celle qui s'é- 
lève en diagonale relativement ad 
plan de l'horizon (ex. Poa annua, 
Geum abliquum) ; racine obliqué, 
celle assex rare qui fait un Imgle 
d^environ quarante-cinq degrés avec 
le 'plan de l'horizon ( ex. Thlapsi 
Jfùrsm ^porit); embryon oblique y 
eeliïi qui s'éloigne davantage de Taxe 
de la graine pair une de ses çxtiémi^ 



OBLÏ 1 55 

tés que par Pautré ( ex. Graminées ) ; 
stigmate oblique , celui dont la direc* 
tion s'écarte de celle de la fleur ( ex. 
Acteea spicatà); feuilles obliques ou 
contournées , celles qui sont situées 
horizontalement, avec leur base tour- 
née à plat vers le haut , et l'un des 
bords de leur extrémité incline vers 
la~ terre (ex. Ljrcium europœum). 

OBLtQUITÉ , s. f. / obliquitds ; 
loÇot>ï; , XôSwtTi;; Schiefe (ail.). Vobli^ 
quité de l'EcliptiqUe , de laquelle dé- 
pendent* la longueur variable des 
jours et les saisons dans les zones 
tempérées et glaciales , se mesure par 
l'arc du coluresolsjlitial compris entre 
les points solsti^iàux et l'équateur , et 
a,njbur du solstice elle est égale à la 
dinérènce entre la hauteur moyenne 
du Soleil et la hauteur de Téquateur. 
Eratosthène là trouva de a3*» 5' lio* 
environ deux siècles el-demi avant 
Jésus-Christ /résultat confirmé cent 
ans après par Hipparque. Depuis lors 
toutes les observations ont donné une 
diminution continuelle de Tobliquité 
de l'écliplique, que les plus modernes 
fixent à aS^^'aS', avec une diminution 
séculaire 'd'énvjrori 4o*. XI ne faut ce- 
pendant pas conclure de là qii'unjour 
eUe deviendra mille , car tous les coan>- 
gemens qu'elle éprouve ne sont que 
des oscillations circonscrites dans cer- 
taines limites , dont seulement on iîe 
connaît point encore la période. 

OBLITÉRÉ, 'adjcçt. , ôbliteraUis; 
verlêsùht, vernichtcl (ail.). Les mi- 
néralogistes donnent celte épithète 
aux formes régulières ou cristallines, 
quand elles sont devenues toul-à-faît 
méconliaissables , tantôt parce que 
quelques unes des faces ont pris un 
accroissement conçiiléroble eu égard 
aux autres , d'où résultent des formes 
tfès-bizarres, fotl difficiles à ramener 
k celles auxquelles elles apprtien- 
•ent; tantôt parce que les arêtes sont 
émôûssées , et qu'au L'eu de plqus ré- 
guliers , le cristal n'offre qu'une sur* 



.'i56 



OBOV 



fa<;e conréxie plus oamoîns unie* Le 
yerrucaria obUterata est aiosi ap- 
pelé parce que ses scutelles le cou- 
vrent eu ejntrer et le foot, pour ainsi 
dire disparaître* 

OBLONG^adi. , oblpngus; lang" 
lich (ail. ). Se dit d'une chdse plane 
et étroite , dont les bords se recour-« 
})ent un peu l'uû Ters l'autre ^ de 
manière à former une cHîpse fort 
alongée et obtuse aux deux extrémi- 
tés , comme lesaiks de plusieurs pa- 
pillons , qui' sont plus longues que 
larges, 'le^ arfthères du Sparganium 
erectum^ les articulations du Ga-- 
laxaura obîongata , le çérion du 
Trtticum , lé corps'de la Zj^gia oblonga 
et du Psèudqmops oblonga tus j le 
crémpcarpe du Mj-rrhis- odorata , 
Vép'i du Juncus spicatuji ^t\es Jeaille^ 
de VAlnus obîongata et du. iMfyo 7 
schîlos oblonga, les graines du 
Phœnlx dactjrlifera ,\ les légumes du 
Trifolium repehs-, les pseudopodes 
du Sphagrium oblongum ., la sorose 
du Morusf le stipe «du Colonnàrla 
oblonga j les utricules poUîniques^ de 
VAnetlium segetum, 

OBLONGIFOLIÉ,adj. , oblongifo- 
lias {oblon^us,' oblong ^ foliumy 
feuille).' Se dit d'une plante qui a les 
feuilles ou folioles oblon^es. Ex. 
Cocculus oblongifollus , Pf^hitia ob^ 
longijolia , Trifolium. oblongifolium , 

OBOVALE, adj.*, oboç^aÙs ; vér^ 
kehrtseifdrmi^g (alL) (ob,k l'envers, 
ovalis\ ovale). Épitbete doni^%aux 
feuilles qui- sont une fols et demie à' 
deux Fois plus longues que larges , 
et qui ont leur ^contour arrondi, de 
manière à réprésenter, la Ggurc de lœ 
coupe longitudinale' d'un œuf dont 
le petit boutseniit tourné ye,rs le pé.- 
tiole. Ex, OdentarrhenQ, obot^ata j 
Xenopoma obot^atum, j 

OBOVATIFOUË , adj'. , oboi^ati/o' 
lius {ob yh l'envers 9 oi^alus , ovale , 
folium^ feuille) ; qui a des feuilles 
obovales. Çx- Capporis obovatifoila* 



OBSC 

. OBOTÉ , adject. , obotfOius {ob , à 
l'envers , oùum , œuf) ; qui a la for- 
mé d'un œuf ayant sa petite extré- 
mité tournée en bas, coitime la feuille 
du Mjronima obopata et du Lucuma 
obocatum» . ^ 

OBOVOID.E^ adject., obotfoideus 
('oi, à l'envers y o^ûm y œuf, cT^oç, 
ressemblance) ; qui approche de la 
forme d\n œuf dont le gelit bout^ae^ 
rdit tourné en bas , cpnu9la capsule 
de VOpfirys spiraiisy ta ajrpsèle ùe 
VOnopordum aoantkium\ Vérème du 
Ziziphora, capitata. 

OBBiNGENT^ adj^ct. ,' o&rin^eiLr 
( 0^^ à {'envers , r ingens j grimaçant). 
Epithète donnée par H. Gassîni à la 
Corolle des Sjnantbéréês , lorsque la 
lèvre antérieure enr comprend un cijo- 
quième, et la postérieure quatre cin- 
quièmes. Ex. Carduinées.' 

0BRING£NTIFLOR£,adj., o^in- 
gentiflprus (^ob , à l'envers, ringens, 
grimaçant, flos^ fleur). Épitfaote 
donn.ée. par II. Cassini à \sicaiatlUde 
et au disque des Syi^antherées, quand 
ils se composent . de corolles obrin- 
gentes. 

OBRINGENTIFOR]IIE,adî„ o^r/V 
gentiformis ( 0^ , à . l'envers , - rZ/f- 
gens, grimaçant, forma, forme )i 
Epithète donné par H.^ Cassini à la 
corolle des Sjnanthérées , quand sa 
forme, approche Se celle des cùroUes 
obrin gentes. 

OBSCUR, k^l. ^obscurus , tenebro^ 
sus , tenebrieosus y «txotoiiç , axo- 
TÛ^Ti;.; qui est d'une couleur som- 
bre et triste , comme le pelage du 
Molossus obscurus , le plumage du 
Muscicapaobscura^ les fleurs et le 
fcuilTagede V Amarantfiusmeiancho^ 
' licus, \ 

ÔBACtimCAUDE , adj. , obscuti* 
candatus ( obscurus , obscur , çauda, 
queue ) ; qui a 1^^ queue d'une cou- 
leur sombre y ccunme la ifyophora^ 
obscuricauda , doal l'abdomen est 
noir , à reflçts cendres, > 



OÈTU 

<>B$CIJIUP£N1«C , adj. , ohscuri- 
pennîs ( obscurus y obscur, penna , 
Mlle); qui «n les ailes d'une teinte 
sombre. Ex. Minthoobscuripennis. 

OBSTauÉ, adj.,,o^4{rafftoJ. Se 
dit de la gorge A'une corolle ^monûj- 
pétule y ^uand elle est fetmée par des 
poils ( e3c.' Thpmu)^ des ci^ (ex. 
Gfntiana campestris ), des bosselure^ 
(ex. Bprrago ) , des prolongeftiens 
en forme de cornes ( çx. Sj'mp/^^ 
tum tuBerosum) y des lamelles (ex. 
Nerium) *, ou autres appendices. 
' OBSUBIJLJÉ ,. adject. .obsubulatus 
Uby ^ renvcrs; subutatus'j^uhvHé ). 
Se dit d 



des feuilles arrondies qui; vont 
eu s'épaississant peu âfpeu de la base 
au sommet. Ex Mesembryanthèmif^ 
objubtdatuîiu 

OBSinniBAL , adj. , obsuturàlis. 
Ëpithète donnée par Mirbel au p/a* 
ceniaire , ^aild il s'applique contre 
les suture8f(ex. jÉsclepias); aux. 
cloisons y lersaue leur bord , au lieu 
d'être engage «itré les l^^ds ^es 
Valves coDtigqè'j ; eftt simplement ap- 
pli<|iié contre lès sutures (ex.Çoit* 
ifokimlùs). 

OBTECri ,adj. yobtectus. Onap- 

CïWe ckrjrsaiide ,oùtectée celle dans 
queRe toutes les^ parties de 1- insecte 
sont parfaitement indiquées au de- 
bore let comme dessinées par des com- 
partimens de lame eornée (ex; Lépir 
doptères). Kirhy dit* les hémétrtrfs 
obteictées, lorsqu'elles sont couvertes ' 
pbr un mésothorax scutelliforme (êx. 
^ûutelleray . . . 

OBTBCTO-VBTOBUX , adj. , oi- 
tecto-venosus. Se dit d'une feuille 
veinée le .'long de laquelle-^ courent , 
encore Itois nervures -partant kIc ]{i 
base el qiii'aen^blent 1&' couvrir. £x. . 
Erjrthrosylon Coca: 

OBTVBATEUR, adj. et s. masc: , 
obturator. Koid donné pa^ L.-^. 
Riehafd à un corps , déforme et die 
couleur Tariables, t[oi' occompagvvs 



OBtU iS^ 

les masses poUiniques dea [Orchidées 
et des jiscUpieu* 

OBTIJBBINÉ, sidj. y. obiurbinatus 
{obyk l'envers y^ tutbo , toupie ) ; 
qui ^ la forme d^ne toupie renver- 
sée , comme la capsule du^ DigitaUs 
purnurea et le pépon dii Sicj-os an" 
giuatay ou comme Vinpolucre du 
Cartkamus tinctoriujky lequel est 
renflé , arrondi k sa base et aminci 
en cône jusqu'à son sommet. 

OBTUS ^ adj., ohtusui , pbtusaUs ; 
àfi€Xù;; stump/(M); ottàso ( it. ) ; 
qui se termiqe par une pointe mousse, 
comme le stigmate 'du Crambe tata^- 
rica, lè[filet'des étamines de Vjinona 
triloba^ la radicule àM Cassia fis* 
tuiay là capsule de ,Vjàntirrhinum 
majuSy V opercule, du. ^ RacomiCrium 
obtusum ; par un article arrondi , 
i:omme les antennes de plusieurs in- 
sectes ;' paV un botd arrondi , comme 
les feuilles du Zrgodon obtusijblius , 
du Marignia ootusifolia et du Pctni' 
cum obtusifolium y les ailes de quel- 
ques insectes y la coquille du [Cyclas 
obtusalis. 

OBTUSANGULÉ , adj;, ô4/ttJ£Wî^B- 
lus ; stumpfcfikigy slumpfkantig (ail.)'; 
ottùsangolo ( it. ) ( obtusus , obtus , 
angulus y ânffle ). Se dît d'une tige 
dont les angles , en nomBre' déter- 
miné y sont • obtus , tomme ceux du 
SaMa pratensisy ou ceux de l'O- 
reobolusob'iàsangulusy dont les chau- 
mes présentent six côtés obtus et 
sont presque cylindriques. On àpplî- 

3ue celte é'pithëte, par extension , à 
es feuilles pinnàtifides <]ont, les 
Idbe^ sont obtus (ex. Sisymbrium 
obttisàhgulum ). •. • 

OBTUSE , : adj/, obt^sOlus / ge^ 
stumpft (ail.), Éptth^te donnée aux 
feuilles dont le sommet est' arrondi.- 
Ex. Vlscum obtusalum , Oçkna ob- 
tusdta. ' ^ . 

OBTUSfFIDB, iid]^ y obtfisifidtis ; 
qui est partagé en segmens tres-obtus, 
comme les feuilles ft trois lobes ]i^ 




l58 



QRVO 



Décriras ei obtu» du Saxifraga oltU" 
sifida, 

OBXDSIFLOIUB 9 ad]., oblusijlorus 
(obtusus^ .obtus yjlos , fleur) ; qui 
a dès pétales obtus. £x. Unona oùiw 
sijlora* 

OBTUSIFOUÉ ,-adj . t obiusifolius; 
êlumpfbUilteig ( ail. ) ( obtusus ^ 
obivA i foUum^ feuille); qui a des 
feuilles obtusesl Ex. Aslragalus, ob- 
tiisifolius f Hippocratèa. oBiusifolia , 
Alyssumobtusi/oli^m^ 

OBTtSfi^OBÉ, adjéct.» oblusUoku 
( pbtusus \ obtus y lobus ^ lobe ) ; qui 
a les feuilles partagées eo lobes arron- 
dis et obtusl Ex. Malua-obtusiloba y 
Peiargonium obtusilobuM. 
. OBT\ySiV^VX\É9diâ\^obtusipenÀis 
(^oblususy obtus, f^nna^ aile); qui 
a les ailes- oblùsca.* Ex. Musca obtU" 
jîpcnnis,^ 

OBtUSmOSTKE 9 adj. r obtusiros» 
tris ( obtusus y obtus , ro^trum y bec); 
^ui a la tëtè obluse en devant. Ex; 
Çorallùj obiusiroslrU, 
" oàïlJSIUSCULE, i|dj., obtutiu^cur 
lus ; qui est un peu obtus> commcrrun, 
des segmens de^ fettiUes . pinnafitides 
jci VHymenohxna qbtusiuscuja,. 

OBVALLÉ, adj. , obi^aflatuj. Se 
$%4ies feuilles opposées ^.quand-elles 
sont disposées par paires. spirales, de 
manière quje ces paireâ se coiipent 
sou» un angle aigu. Ex. Globulea o6>* 

çallaèa*, 

OBTOLtTÉ 9 adjeci. yj^hifolutus.; 
zwlschengerqlh , umeir^amicrgerolU 
(ail.) {oby SiTen\erSyVoli^ f rou- 
Iqr ). Sa dit àes feuilles ( ex. SçUvia 
officinaliJf).et des pétales (ex. Oo^oe 
iis^y lorsqu'avant l'évolution ils s'eâ- 
roulent les uns sur les autres. 

OBTOLUTIF, ^dj. , ob\^olufwi^.: 
ynonjme d^obvolûté, 

OBYOLVANT j^ abject. ,. obuolvans 
( oi , à TcAvers , volvo , rouler ) . Épi- 
tbjètedo>iD^ par Kit% aux^^^ror 
des insçctes ., quand leurs épipleyres 
ÇQtt¥9:eot vm p<irtiQU; c9Dsidéral)W 



oect 

des cotes -de TalUronc , et à leur 
prothorcLv , lorsqu'il n'est pas séparé 
de i'avanl'poilrine par Qoe suture 
(ex. Curculio). .. 
' QCCASE9 adj. , çccasus* Les* a»- 
tfonomes appellent ampUtude.ocease 
rare del'horizôn conjpri^ enlVe le vrai 
poÎDt de Toccident et le centre du 
Soleil où d'une étoile , à son lever on 
à son coucber. 

OC!GÉinrnE9,8. f. pi., Otcemy- 
des {jTfKA y croch/et , pvîa , moucbe ). 
Nom donné par Robineau-Desvoidj 
à une section de la famille des Sljo- 
daîres cal jptérées , comprenant cel- 
les dont la trompe est ordinairement 
bieoodée. ^ . 

OGGIDERiT , sûbst. m. , occidens ; 
Mmtç; Abend , H^èsten {M.\; west 
( angU) ; occidente ( it. ). Partie du 
ci4)l où Je Soleil et les ^loîle» semblent 
se coucber. . * 

OCCWnmâi.9 ad}., fpeeidenlaHs, 
' oeckluiM ; i\noBOK; westlick-y aèênd^ 
liindiseh (ail.); t0«/|9r/V (aogl.). Se^ 
d'upe éloile , •qtkoiid elle ae couche 
après le Soleît ; àéi ta décUAalson de 
raiguille-aimaatée, lors^pi^ le pôfe 
austral de celle-ci passé à rouèft lie 
la méridicnae,; parfois aoni d'éflPes 
qui vivent aux Indes dit«i occiden- 
tales ( ex.. Sarcûphagu oceiêua ). 

OCCIPITAL^ adj., ooçipikUu. Éf»- 
tfaèle donnée ^VLXfhémes qui gamt»- 
seut ï'dccîput dea oiseaux; par.Blâiii- 
ville.à l'un' des cin^ s^mèns c(ui 
composent là téie des Cbétôpodes ; 
et par les ornithologistes à des oiseflux 
dont l'occiput est dPune autre coalenr 
que le reste de la tête ( ex* Fiems 
occipUalîs ). • ' 

OCGJœUT , s. m. > occiput; HinUr* 
kopf{ angl. \. Partie pdstériaire^ 
so|[uinet du crâne ^ d^NÛs* le milieu 
du vertex jusqu'au gr^nd* trou occi- 
pital. Kcrbj ddnneaussf ce nom à k 
partie postérieure de là tête des îo- 
sectes, celle qui a voisine la j[otielioi| 
de cette dernière avec le trair. 



OCEL 

/OCCULTANT, adject» pccuUans 
[occuito f cacbçr). EpitLûètc donnce 
aax feuilles qui soçt appliquées cop- 
tce la lige , ,de manière a la ^sous- 
tfptre entièrement attz regards. 

OCCULTATION^ A. f., occuUatio ; 
Visrbergung (ail) (^occultOf cajcher). 
Éclipse momentauéb d'une étoile ou 
d'une planète ,par nnterpoàitron'du 
corps de la ' Lune entre elle et la 
Terre. ^ 

OCÉAN ^ s. m. , oceantis ; ûVgo^- 
Mc j H^eliméèr ( ali. ) ((mcvç , vite, 
vdM* , couler ). fim]>lojé quelque- 
fois comme synonyme de ifMr en z<^ 
çéral 9 Ç9 Wt «ert plus souvent à dé- 
signer la partie des mers qui remplit 
les fspai^s compris entre le^ oooti- 
nens , absliaclion faite des .eaux qui 
baignent ces derniers , et surtout de 
celles qui pénètrent dans leurs aii- 
fnvcluosilés. Borj définit l'océan , 
riifîraenaité des mers qui séparent les 
unes des • autres ^ en les entourant , 
les diyersçs parties découvertes du 
globe. • ' 

OGÉ ANIDÉIilS , adj. et s. f. pi. » 
Otea^iiûeœ. Nom donnée par E^scben* 
boltz a uneiamille d'Acalèplies , qui a 
pour type le genre Oeearua. 

OciËANIDES y adject. -et s. f. pi. , 
Oceanides, Quelques botanistes ont 
donné ce nom aux Hydrophytes^ 
dont la plupart habitent les eaux de 
l'Océan. ^ 

OCÉANIQUE , , ad j . , oceanicus ; 
qui vit dans locéan , ou seulement 
dans lés eaux dé la mer, commue la 
plante appelée' Catdinia àcemicà f 
ou tes smimaux nommés Holocentrwi 
oceanicus , Pkoea ôceànica* 

OCJSLLAIAB^ adj. , oceOaris (4ku^ 
lus^ œil } ; qui porte de» taches œîl- 
lées sur le corps. IaX., BUanius çcei-^ 
larisi 

OGEtLE, s. m. , ocellus. Petit 
œil* On appelle tfinsi des £ickes an* 
roo4ici9 'f .' dont le centre ^% d'june 
autr€ (Oiikttr ^ la. cir^ouférençc i 



Cis qui leur donne cmelqna ressemr 
blance avec la prunelle de l'œil. La- 
treille donne aussi ce nOQi aux yeux 
lisses des insectes. 

OCEULEyadj., ooeUaius^; augenr 
fleckég (ail.); qui est marqué de ta- 
ches imitant la prunelle de Vœilt 
cojnme les peuples du Ferraria pat^o^ 
nlna , le cor/14 dcv Çhironeetes oçcl^ 
lalus et de la^ Cephea oceUata. 

OÇELLIFéllE j ad]., aceitiferus. 
(açulus, œil, ykro, |^rter); -qui 
porte de péûts yeux ou des taches 
comparables à ^es yeu;^ Ex. AHeria 
oceUifera. 

OCQNACÉJSS^^ adj. et. s. f. -pi., 
Ochnacea, Famille de plantes , éta-- 
blie*par CandoUe , qui a .pour type, 
le genre Ocknà. 

0CmvɣS9adj.ets.f.pL, OtA- 
nea» I^om donné, par fiartling & une 
tribu.de kfi^ille desOehnacée»» qui 
a pour type le^enre Ochna. 

. OCKBACÉ 9 adject. , ochracdis ; 
ochergeià (M.y (^Xpùt; y 1^)} qui 
est d'un }aune rouge pile^Mnati ti- 
rant un peu sur le brop, comme lea 
pétilles du Scabiosa rigida^ le pltk'^ 
mage du cou et de k pq&rioe du 
Caaipephaga ochraqea* 

OCHAANTIIS, adj., 9cirmithus 
l^XP^ , paie , avOoç , fleur) ; qui a les . 
fleursd'un jaune pâle.- £x. 'Apomtom 
oçhranlkù/n» 

OCHUEA, s. f. ^ 0chreu, Nota 
donné par Rottbœ^ à une petite 
gaîne membraneuse ^qoi se vcôf à 
Ja base dea pédoncules de' quelques 
Cypéracées; pajc Willdenow à unO' 
gaine membrâieusc et' incomplets < 
qui occupe la base dés feuiUes, dans 
les Eolygçnéés. . 

OCURICOlfiNB,* adj., oJkrkornis 
(0ç&ra,'oerç, eormi, corne) ; qui a 
les aatennea |»nifiâtres* £x. Musca 
ochrioamîs, 

pCdltOCÉPHALE, ad}., echrocù, 
pkalus («À^P^c } jaune , TitfaOm , télé) ; , 

qui a la tête nooe* Au ' Zknbv 




i6o ociiR 

ff 

oehrocêphalus ,^ Muscicapu tchroce^ 
phalà, 

OGHROGHLOBC^adj., ochroehi<h. 
rus (ù;^o; , jaunâtre , r^wpôç , verd) ; 
qui estd'un verd jàunâti^e, comme le 
pltjfVnage de la Certliia ochrochlora, 

OGHROITE ^ s. f/, ochroita. Nom 
donué par^ Klaprolh à une subanstce 
qu'il regai^de dVibofd comme une 
terre aouvelle , mais qde df puis on a 
reconnu être un oxidis de cérium. 

OGHROLfilJQUË 9 adj. , ochràhu'" 
eus (o^XP^ > punâ^re , >evxoc ,. blanc); 
dont la couleur offre «n mélange de 
jaune et de'blanc, ou dont In teinte 
est d'un. blanc jaunâtiie sa!e. E^r. 
Narcissus . ockrolcucus » Trochus 
ochroleucos^Srlfiaochrotèuca. 

OCHROMATXQUE, adj., ochroma^ 
ticus (ùxpoç, jaunâtre). Épîthèle 
donnée par Waflroth à la teinte jau- 
nâtre f 011 mélangée de .bfônc et de 
jaune^ que présentent4^tainslicbens,' 
et qu'on désigne assez généralement 
par le mot luteseens bu oc/^roleucuy. 

OGHBOPB 9 àdj.^ ockropus (ù^poc, 
jaunâtre I frovç, piçd);'' qui a les 
pieds de couleur jaunâtre. Ex. Triri'^ 
ga cchropus, 

OGHROPTÈRE , adj., ochroplerui 
( fl*xp9c / jaunâtre , 'Krfyov , aile ) ; qui 
a hs ailes jaunâlFes'en totalité (ex^ 
Staphfhhus ochropterus , Musca 
ochroptera) , ou en partie (éx, Psit" 
tatus oçkropièrus), 

OCHRO0IB 9«L f.; ochrosia (&>xpôc» 
jauùâtre). On a^proposé ce nom pouf 
désigner une affection des végétaux ^ 
caractérisée par une nuance ocbracée 
de leurs partieâ srériennes, q^i com* 
mence par une légère dégénéra tîon 
dé la matière colorante , et peut aller 
jusqu'aa.blanc le plus pur. 

0€HaOSTrG<rE9 adj. , ochrostic'' 
tus(»)(^6^ ,' jaune , ortxTÔçj pouctué)*; 
qui est chargé de points jaunâtres , 
comme la tète et l'abdomen de la 
f^espaochroàticta, 

ÔCHKUftE ^adj.y CçhrUrus{oij^oç^ 



OCfA 

jannâtre i txtpàt , queue ) ; qui â la 
queue jaune. Ex. Sylcia oekrura, 

OGHTÉRAPTÉNODYTES y adj. et 
8. m. pl.^ Ochteraptenod^ries iôjfinf 
rivage, a priv- » imjvôç, oiseau). 
Koin donné par J.-A. B.itgeD à une 
famille d'oiseaux ^comprenant ceux 
qui ont les ailes i|npropreS au yo)^ et 

3ui vivent sur les rivages , comme le 
rente*. 

pCBTBSDteS^s* f. pi., Ochlhi-' 
dia, Notn donqé par Fallen à une fa- 
mille d'insectes Diptères , qui a pour 
type le genre Odilhiphiia. 

pGHYPÉTALE ^ adj., oehypeUilus 
({opfv< , large , tckrcihn , pétale) ; qui a 
des pétaleslarges ou amples. £x. i/O- 
sian oehdrajrpetala, 

OCTAEDRE y adj. et s.m.Voc- 
iaedrus (oxtù, huit, ifpay base). 
Nom donné h un solide composé de 
huit' plans disposés symétriquement 
autour d'un axe qu'ils rencontrent , 
quatre dans un sens , et quatre en 
sens inverse, parallélenient auxpre- 
mîers. Ce solide peut être régulier^ 
ou formé par huit triangles équilaté- 
raux égau^ ; symétrique a* hase car'' 
réCy ou formé de huit triangles isocèles 
égaux ; symétrique à triangles' sca^ 
Unes , ou formé ()e huit triangle? sca- 
ièfnes ésaux ; à base ' rectangle , on 
formé qe faces toutes isocèles, màîs 
de deux espèces dans chaque pyra- 
mide, les quatre d^ne mênle espèce 
étant égalés. \ 

OGIAÉDRIFORM^ , adj, , octae-^ 
drijùrmis (octaedruSj octaèdre ^/^r- 
WMi, forme)! $'e dit d'un cristal qui 
a l'apparence d'un octaèdre irrégulîer 
et diversemett modifié.' 

OCTAÉDRIQtE, adj., ôçtaedft^ 
eus; qui a rapport h l'octaèdre, qui 
•a les caractères de l'oclaè'dfe. Forme 
oetaëdriqO^,' 

OCTANDRE9 adj., octqnder; oc^ 
tànirus^ achtmcinnig (ail.) (ôxrw, 
huit^ Mpj homme )f quia huit éta^ 



OCTO 

miaês dans dbacpie fleur» Ex. Luxenh 
iurgia ocêandra. 

OCTANDBDB^ S. L, octandriù. 
Nom donné, dans le système sx^iniel 
de lannëi à une classe et à trois or- 
dres , reofermant des piaules à huit 
ëUunines* 

OGTANBBÎIQUB , adj. y octandri- 
eus; qui appartient à roetindrîe. 
' OGTAIVT 9 s. m. , ocUms. On ap« 
pelle ainsi chacun des quatre points 
intermédiaires entre les quadratures 
et les syzj^es» 

OGTANTHÉBE ^ adj . , octantherus 
(âxTbi , huit , àvOigpôç , anthère )#qui a 
huit anthères 9 comme plusicui? es- 
pèces d^ Ciuearia, qui n'ont que huit 
' étamines fertiles. 

OGTOBLÉPHARÉ , adj . , oclobh' 
pharis, oetobUpharus (oxtù, huit, 
pXffopovy paupière). Épîthète donnée 
è des mousses dont le péristome offre 
huit dents. £x« Fabronia octoblepha" 
ris , Spiachnum octoblepharum. 

OCTOBRAGHIDÉ y adj. , octoùra^ 
ckidus (ô«To»y huit , ^;^iMv , hras). 
BbinTilie donne cette épithète aux 
Céphalopodes qui ont la tête surmon- 
tée de huit appendices en forme de 
bras. 

OGTOOÉBBSV adj. et s. m. pL, 
Oeîoeera$a (oxtù, huit, xcpcec, corne). 
Nom donné par Blainville et Menke 
à une bmille de l'ordre des Céphalo- 
phores crjptodibranches , compre- 
nant ceux qui ootquatre paires d'ap- 
pendices tentaculaires attachés sur la 
tête. 

OGTOCCmNE 9 adject. , octocor/»r 
( 0€(o , huit y cornu , corne ) ; qui a 
hait cornes^ copime la Litcemaria 
octocornis y dont lo limbe est divisé 
en huit cornes égales. 

OGÏOGmTÊ 9 adj. , oetocostatus 
( oeto , huit , cosia, côte ) ; qui a huit 
côtes. Ysx. Bérœ octocàstàtus» 

OGTODACTYLB ^ adj;^ œlodac 
tjrlus ( oxT6> , huit , ^dberu^oc , doigt) ; 

^fù a huit ddigts , oommé la ScuiêUa 
lU 



OCTO 



i6t 



ociodaetyla , dont le test est divisé 
postérieurement en deux palmures 
quadrilobées chacune. 
' OGTODÉMIIAL 9 adjt., octodeci^ 
'maUs{o6îOy\\miy decem^ à\x). Se 
dit. d'un cristal qui' offre dix*-huit 
faces. Ex. Baryte sulfatée octodéei" 
maie. 

OGTODéOUGUrréy adj., octO" 
decùnguttattts {octodecimy dix4iuit, 
.gutttty goutte) ; qui est marqué de 
dix-huit taches en- forme de gouttei* 
jBx. Coccinella octodfctm^uitata, 

OGTODENT^, adj., octodenta^ 
tus {octo , huit , dens , dent ) ; qui a 
huit dents., comme le Bostrichus 
octodentatus , dont chaque él jtre eu 
offre quatre au bord. 

OGTODUODÉCOiAi;. , adj. , octo^ 
duodecimaUs ( octo , huit ^ duodecim^ 
douze). Ëpithèle .donnée , dans la 
nomenclature minéralogique deHaûy , 
à un cristal a jant sa surface compo^ 
de vingt facettes ; dont huit , pro- 
longées par la pensée, produiraient 
un octaè*dre, et les autres un dodé- 
caèdre. £x« Chaux carbonaiéc'octO' 
duodécimale» 

OCTOF ASGIÉ y adj . , ociofasciatus 
{ocio, huit, fasclUf bande); qui 
offre huit bandes colorées. £x. Che^ 
todùh ociofasciatus. 

OGTQFIDE9 uàyiOckfidus; qui 
présente huit découpures dont la 
profondeur égale au moins la moitié 
dé la longueur totale , comme le ca- 
lice du Tormentilia* 

OGTOFORE 9 adj., octoforus {octo, 
huit, foramen^ trou); qui a huit 
trous. £x. Salpa octofora, , 

OGTOGYNEy adj., octogynus.Se 
dit d'une fleur dans laquelle on 
compte huit pistils. 

OGTOGYNIEySubst. f. , éUogffda 

ioxrô», huit, 7tfv)3,. fcmoi^). Nom 
onné, dans le système sexuel de 
Linné, à un ordre Dtnfennant de» 
plantes qui ont huit pktiU* 
OCTOOVM^F, adj., oc{ogynk» 

11 



t6a OGTO 

(axT», huîl, Xmmc, écaille); «pii 
porte huit éeaiUet, «a ipi est formé 
debaitécaïUes» / 
^ OCTOVâ-CfllUE 9 .«djM octomoi^ 
iaUii {oetaf huit', maâic/a.» Uche) ; 
qui a huit taches , comme le corselet 
Aa Tryldiopkaruf a$tûmactt la t u s , les 
àfytresàa Tef^ratmite ôetomaculatum* 

OQWfii f ad|», pdonus i achifack 
(alK) > oni est disposé huit par huit. 
Se dit aes/euiUes verticiUées,i]ilaiid 
cbaque vertidlle esl composé de huit 
feuilles* Ëx. Aiperula.odoraia. 

OCTWàlfE) adject., ocionemus 
(•xT^, huit 9 vr.iMy fil); qui a hait 
bras ou tentacules vcamawrombrelie 
de la FomohUi oetonema. 
s OGTONi^VÉ, adj., oùlonert^àu 
( odo 9, huût 9 nertms-^ uerf ) ; qui a huit 
l»ervtires , comme le tufae ou oalicQ 
du Jiissîœa ocionerpia, 

OOTWOCVLÈ 9 adj», oeionoçula- 
âus {çcêp j huit , oatlus 9 c^il ) » Lister 
désignait sons ee nom les araignées 
epi ont^lmiit yeux« 

OGTOPENNÉ , adj.9 celopemuaus 
(uciàf fai^it, petutUf plume)^ qui a 
ii«it pennes à la queue, Ex. Piea «c- 
jMMsnnfftaM 

OCTOPÉTJJÛB 9' adj.» 4>eiopumbu 
i( octo, hvtt 9 pet^fum 9 pélale ) ; doo t 
ja corolle est formée de huit péudes. 
'&IL* Dwyes ùctopêUda^ • 

OC VOfttYllf 9 adj. 9 oclopfylius 
(oxTÛ 9 huit, fudû^v j feuille); qui 
.est composé de huit -folioles, coDàme 
ie» feuilles digitées4e VAralla octet- 
ptylla, ..* 

eCMPQDESyadj. et s. m.f pi. 9 
Octopod^ (-dxTft» 9 huit , TToûç 9 pied), 
lïom donné par Latreille à uir ordre 
de la clâBse des Céphalopodes, par 
^rbignj^et Eicbwald à .une famille 
de Tordre des JlIpUusques céf^alopo- 
«das f comprenant ceux Au ces ani- 
maux qui put huit bias-oii a|>pciHii-* 

*oe» ioiifticutiHff€S;9.par 6p)dMiMi-W 



ocre 

oidre'de la dasse des Mjméwiày et 
par Blainville à nue clasae d'^itio- 
«oaires, comprenant les animanx ar- 
ticulés qui ont quatie paires de pattes; 
par Kirby k nnaoua^ordre de rerdre 
des rnseclès aptpree, dansieqnél il 
range ceux qui ont huit pt^b, et 
qui correspond jmx AxadmideB tra- 
cbéenoefrde LalnâUe, moins les P^- 
n#gonides. 

QCroMKGXDÉ» adj .; mdopunetf^ 
eus ( octo, huit 9 puhctumy point); qui 
offre huit points colorés. Ex. CÎerus 
octopunotâlus j àfylabris obtofunc^ 
tata^ 

Qf/WlàADIÈ^ adj.^ oétaradiatms 
{oi:to , httît 9 radius, rayon) ; qui a 
huit rayons , comme PombueUe de 
la Lucernaria octoradiaiai 

OCTOSÉPAJLE 9 adj.9 ociosepaàts. 
Se dit du calice j quand il est £»ffmé 
de huit pièces on sépales. 

OCTQfSÈTACÉ 9 adj . 9 oâtoselaeeus 
{octOj huit, seta, soie) ; qui ahvit 
Me$ 9 comme le Hergus seuiceûs 9 
dont la nuque est ^^mie de hnâipk- 
mes étroites 9 «à brins déstinis , qai 
•desoBodent.^^ \t4xlL* 

sexdecimalis ( octo , huit , sexdeesm.^ 
seize ) . Se dit ^ en minéralogie , d'nne 
.variété en prisme à hwt pana 9 ter-- 
miné par des sommets à hoil £aoes. 
£x. Eiain- oxidé ectosexdéùmal* 

eOTOSEXVIGÉailllAL 9 adj .9 «do- 
eesc^igesimcUis {ode , hnit 9 sex, âx , 
migentiy vingt). Ëpithètedonoéeàdcs 
cristaux qui ont trente-quatre faces. 
£x. Idocrase octosexidgésimale, 

OCTOraÉlfONE 9 ad j . 9 octo^tasuh- 
Ms ( oxTft) 9 huit 9 «Tiifiuv 9 ctaonine )$ 
qui a huit étamirtes lH)res. 

OGTOTRIGÉ&UIAL9 adj. 9 obùo^ 
trigesimaiis (.oc<0 9- hnit, trigenta, 
trente). Se dit , en minéralogie^ 
d'un cristal qui a -trente^huît faces. 
£x. Ctèaiix C€ii:bûndtée pot^itigési^ 
maie. V 

f adjeec* ^ œimmkif 

A ' 



GDSO 

{oiÊp,ïoh,vi^aj Tft^e). Dont la 
cap»ab a huit valves. Iplz* Jussiaa 

fmmaiis(ofita, kuit, vigerUiy vingt), 
e dit d'un cristal qui a vingt-huit 
bce$, ix^Bar^U suljiuée octofigé- 
umak. 

OCUiÉ j adj. y ocuiuius ( ocuhts , 
œil);' qui offre des lacties circulaires 
iê différentes coulears , fi^nirant as^ 
sa bien up ceil { ex* Âchas ocula^ 
Uu), 0U9 sur un fond' blanc, des tu- 
bmol^ noirs et arrondis , semblables 
à la |;^nellede l'œil (ex. Lichen ocu^ 
lotus ) , oa dés trous arrondis qu'on 
m comparés ^ des yeux (ex. Celles 
para oculata ). 

OCUIJÉ£S., ad), et s. f. pi. , Orû- 
laf0. Nom donné par Latreilîe à une 
tribu de la famille des Hémiptères 
gcocôrises, comprenant ceux de ces 
msectes qui ont les jeux très-gros. 

OClttJFÈKE 9 adject. , ocidi/erus 
f ocutus , œil , ftroy porter ) ; qui 
porte un œil, comme les tepUcules 
supérieurs des Limaçons , et les pédi- 
cehes de quelques Crustacés. 

OGVUFOBME 9 adj. , oculi/ormh 
{ûcuius, aA, forma, ferme) ; qui a 
I* forme d^ui^ œil , comme les tuber- 
tu\^ d« Caliptune^ et des poiuls 
qu'on aperçoit sur le cprps. dçs PiU- 
aaines. 

OGYPVÉRÉES9 àdj. et s. f. pi. , 
Ot^f^teràta* Nom donné- par Hobi- 
ncau'Desvoidj a une section de la 
famille des Myodaires ealyptéres , qvii 
a pour type/le g^nre Ocjrplera, 

QQY¥TÈBM»^s. m. pi. , OcrpterL 
Nom donné par Lesson a une rapiillc 
de^l'ordre des Passereaux, compre- 
nant ceux qui ont les ailes longues et 
pointues, et ayant pour type le genre 
Ocypierus. 

aOtSVB^^ odcr; o^p^i, o^fA^i; Geruch 
(ail.); smell C°Dgl-)> ^do^e (it.). 
Impmpîon particulière que certains 
^•rp ppdniseAt snr l'organe de To- 



ODON 16Î 

dorât , par leurs émanations volatiles» 
Odeur s*entend aussi de substances 
qui oçcasionent celte sensation. 

ODONATBS , adject. et s. m. pi. , 
Odonata ( o^oûç, dent , yvdcOoç , mâ«i 
cbpiré). Nom donné par Fabricius & 
ime classe d'Insectes , comprenant 
ceux qui ont les mâchoires denteléesj^ 

Sar Duméril à une famille de Tordra 
es Névroptèr^ , à laquelle il rap^v 
porte ceux qui ont les mâchoires ar-* 
ûiées de dents et masquées par lei( 
lèvres. 

•bONTODEBJUES , a^j. et s. m* 
pi. , Odoniodèrmei ( ôJo'vc , dent ^ 
iipluK, , peau ) . Nom donné par Per? 
soon il une famille .de l'ordre dei^ 
Exosporiens piloxnyces , comprenant 
ceux dont le chapeau est garni dq 
dents en dessous. 

ODONTOGÉNIE, s. tt , odônfoge^ 
nia (fidoijç , dent y 7ivvàà> , pr.oduire)f 
Partie dé la physiologie qm traite do 
la manière dont les aents,se:dévelop^ 
peot. 

ODONTOLOÇIE , s. f. y odontolor^ 
gia ( o^oOc ,, dent ^ 'kayoç , discours).. 
Histoire des dents, considérées soui|. 
tous les rappprts. 

ODONTORAMPJKS, adj. et s. in« 
pi. , Odontoramphi ( oioûç , dent y 
^ofLffoç , bec). Nom donné par Dumé- 
ril à utfe fan^ille de Tordre des Pas- 
sereaux, comprenant ceux de ces 
oiseaux dont les mandibules présen- 
tent quelques dentelures bien pronon- 
cées sur les bords. /^. DeaTmosTaES.* 

ODONTORIOZË , adj., odontorhi'- 
zus ( o^oûç , dent , pi^^a , racine) ; qui 
a des racines semblables à de petites 
denl^ enchâssées les unes dans les au- 
très. Ex. Corailorhiza odontorhizon. 

ODONTORUYIVQlJËSyadx. et s. m. 
pi. , OdoiUorhynchi {oâQijç , deot^ 
pu7;(oc, bec). -Nom donné par MeiK 
rem à un groupe d'Oiseaux , auquel 
il rapporte ceux qui ont les mandiblt* 
les dentelées. 

ODOliTOSTOMS 9 adj. ; odoiU^ 



i66 OLÉN 

all.> 9 quiVésulteot de la combinaison, 
de l'acide ôléique avec les bases sali- 
fiables. 

OLÉFUNT , adj. . otefians'^ bir- 
hUdend , Ôlerzeugend (alf.) (t>(eum , 
Buile ,y?o , devefair^. L'une des com- 
binaisons du carbone avec l'hydro- 
gène , le carbure dibjdrique > a ét^ 
appelée gaz vléfiant parce qu'en agis- 
sant sur le cblore , elle âe condense 
en un liquide oléagineuit, ou plutôt 
^théré , qu'on appelle éiher chlpreux. 
OLÉIBEli, adi. et s. m. pi., Olei-- 
des- ( oleurriy duile )• Nom donné par 
GùibqUrt à une famille de composés 
ternaires ^ organique^ , qui a l'huile 
pour^^pe. 

OLEIFÉÏIE 9 adj . y oleiferus [tileum^ 
huile ^'fero , portçr ). Se dit d'une 
plante août les graines fournissent de 
l'huile. £x. CàmeUia oieifera, Al^ 
Jbnsia oleifera. 

OLÉiGENE, s. m. , oldgentum 
( oleum y huile , ^cwaGA , produire )• 
Fourcrôj appelait ainsi. le gaz M~ 
fiaht , qui a la propriété de produire 
uu liquide d'apparence huileuse., 
quand on le mêle avec un volume de 
chlore égal au sien. 

OLÉIUS, s. f . , okùa^ Gmhôtitï 
appelle ainsi l'huile* 

OLÉINE 9' s. f. , oleina; Oelfeit 
(ail.). Nom donné à la partie de Thuile 
qui reste liquide 'À la température 
ordinaire. Sjuonjme i'élaïne {hiàle 
absolue , Braconnot }.- 

OLÉI^iÉES) adu et s. f. plur. v 
Ûleinea. Famille de plantes , établie 
par Link y qui a pour type 1^ genre 
Ôlea. . ' 

OLÉIQUE, ad}, jpleic^s. Nom 
d^un acide (OeUàarey âll. )^ qui 
se produit par k saponification de 
l'huile* 

OLÈIVÉS, ad|..et s. m.pl., Olena 
( ùXfvn , brais ), Nom donne par Ran- 
zani à une division de la classé dés 
Acéphales, compcenant ceux qui ont 
les «ras voisins de la bouche. 



OLIO 

OLÉOBIdNAlî: 9 s. m^ ^ 

TULî. Genre de sek {eJaidsaure SnAzt ^ 
ail.) , qui résultant de la combiiiai- 
son de Vacid;e oléoricîniqite aVec Ici 
basés salifiables. 

OLÉCnUGINtQUE , a^. , Cflêmei^ 
nicasm Nom, d'un acide ( Elaîdsàure ^ 
ail.), appelé aussi ^/aM>^i^iiitf,quiaélé 
découvert par BQS8y«tLecann,.el qui 
est le produit de la -sapoiufiiBatîoii de 
rhuile de rîdn^. 

OLER A.GÉ 9 ad j . , ùleraceiA ; ^^ 
museartigs saiatainig i^.)\^ùieha^ 
c^ (it.). Épithète par laquelle on fié- 
signe les plantes herbatées ^'on 
ploje à titre d'aUmena. Ex.^ ~ 
oleracea. 

OkËRAGÉE5,tidî. et t. f. plur; , 
Ûleraceœ « Hûierdce'œ^ Nottr donné 
par Linné à une famille de plaotes ; 
par Agardh à Une ehtf se de f^anMeè 
phanérocotjlédones ùaéoa&plèles s ^vi 
comprend les GhéQq|p«>déea » te Ailla* 
ranthacées ^ les Pétivérièea.él les l?o« 
lygonées. 

OLFACTION 9 c. f. , ôijfoeâô» 0I-* 
fattus^ Exercicfe acHf èà MA de 1*6- 
dorât. 

OLIGAGâNf HB^ tX].^'tiiigaaan'^ 
thus (o>E7<K t l>«a , axûcvfa, é^h» ) ^ 
qui a des épines peu nombreuses. £)c. 
Mimosa pUgcDeaiMtL. 

OLIGÀNTHE ^ adjelch , oUgamUfàu 
(oXi7o;;^ pevif ov^O fleiir) } qàf «lè 
porte qti un pelft ndrabre de Seuro* 
Et. Psyckûtréa olt^gantha^ EpHa^ 
biîim ôligafiékuhi. 

OÙGANCTÂRES, adj. êts. f^ pi.» 
OUgahtherœ ( o)i7oc , peu > àvOiipoc % 
anthère). Nom donné par Ro^fêtt à 
une classe de plantes > comprenant 
celles dont les et aminés sont en noœ^ 
bre égal ou inférieur à eeltti des pé- 
tales. 

OLIGISTE 9 adj., o^^tf A» (^Ufiv- 
Toc 9 trèS'-peu). Épithèle donnée par 
Haiiy à une variété de fef » aui, à rntsoA 
de^on homogénéité ^ ne laisse {Hne^ 
que antre chose à (airé^ petr k 



OLIG 

ité énddki, 9(a9 de le dépouiller ée 
son oxigènté 

OUGOGABPB, adj. , oUgùcarpUâf 
o^ema(ïjrot(^éïkp9^ pea^ naono^ , fruit); 
qiif produit pea de graine» , comme 
Yépi dn Cïareap oUgceêrpm, 

QLlQOGÉPHâkifi > adj. , oUgoçê^ 
pkaitt9{iUy%ç ^ peu , itvfalh y tête ) ; 
fjaî'pvhi^ peu de «apitoies , coiàme 
leé nnii.eao3i du Mêrkheyu pùRg$Hs,^ 
qui en •apportent chaeun qnetrei 

OUMImlÉlUM 9 adj. , oUgocBroM 
tm {kyi*p% 9 p^tOf tépttc, èoroe); qm 
a des légumes ayant la forme de cor^ 
nés* et en petit noitibre. Ex* Lotuw 
aUgacermùu» 

WilQOGHIIOMMnÈTRB^ b, V. ^ 

voç , temps , ftttpiê» y meinre^ )• lus- 

t rumen t îma^né par Del Negrd poUr 

menifèr de petites fmcliDns du tenipSé 

ouûonmmt^j adj. et s. m^ pl.t 

OUgoâonUu Nom donné par Mullet 
à âne Famille de reptiles ophidiens , 
qei a pour t jpe lé genre Oligoàûiu 
- mjeOMsnÉy adj. , oUgômem* 
(MpKy peu, fdm, limie). Épi- 
tliète donnée per Blâinville.aux Ché- 
topddéi dont le eovps ne se compose 
qae d'un petit nnmbre d'anneaux. 

OtMOMYIiLB» a^M ûUgopky^l^ 
lus; oXi7Ô^»o<) armbikitrig (all.)^ 
(^IItac, pen, fàXl^, feuille); qui a 
dea feuilles fÀi nombreuses ou disr- 
tantesi Sxi Cittus eliffopk^iias , Po^ 
fy-gaùt oËgopkjrlhLy Unum oligo-^ 
phyHanu VOfmnb ^gopl^Ua a des 
feniUes unilb4îoiée«. 

OUOOHIBSS9 adj. et s. m. pi. , 
O^j^n^ { ^Uysc , peu , «rôpoc , pore ) • 
Kom donné par Latr^îHe à une fa- 
mille de Tordre des Elmintliaproctes 
Idrudiniférmes, comprenant ceux qui 
n'nnt qu'une seule ou 4^x ventouses» 

OUm o lm am È^ adj. , ^digospet- 
iftii# (éUyoc, peu, eiHpfide, graine); 
qui renferme un petit nombre de 
graines^ obmme la iàie in Psidiam 



CLdf> 167 

Ud Bligôèperma , le Ugulné de l'/ruT/* 
g^fera oligospermA, - 

OUGOSTfiilONB) adj. , oKgosÈe^ 
mon (iliiyàç^ peu, èr^ptttv, étamine). 
Épithète donnée par Waehendofff 
aux plantes qui ont peu d'étamînes. 

Oliie<ITIIiql|« , adj., oUgotriekus ; 
ô>t7«T^i;foç (éïiyùç j peu , §pi{ , poil ) } 
qui d'ji qif un petit nombre de poils , 
comme ceux qu'on Tôtt dapè les ais- 
selles des nefvures deft feuilles du 
PsjfchBtria ^Ugotrhha, 

OLIVAGÉ. adj. , oUfH$ceus ; oIp^ 
^«nArottii (alf.)} qiii eit d^^ couleur 
olife. Bx. Merops oliyaceni, Boitry* 
tij.olif^emea , Bùccmwn oUt^aceum» 

OUyAIREy «dj«, olwaris [oUm, 
oiii^e); qui a la forme d'une olire, 
ou h! peu près. Ek. Mitra oUtmris > 
AheUlâria oUîtarài. 

WJyàSKESi adj. et 4. tn. ni. , 
Oiiffaràt. Mom donné par Latreille à 
une famille dé Tordre des Gastéro- 
podes pectinibrancbes , qui a pour 
type le genre 0/f><t. 

OLmFOBlOB^ adj., olMformis , 
oS^œf&rmis {oStm , qM^Cj forma, 
forme) ; qui a la forme d'une olive , 
cdUime la bmê du .ChrrsopkfUum 
oHptforme'f le ^^tond du Çuercus 
oîipcêforMîs. 

OLIVILE) s. i , oH^ila, Substance 
particulière , que Pelletier A dccdu- 
ycFle dans la gomme d*olivier. 

tMliAlRE, adj.*, ollàrisy bUar^us 
{otldy marmite). Épitbète donnée à 
une variété de Télc, parce qu'elle se 
laisse aisément tourner pour faire dea 
marmites: à Une plante (Lecjrtkis 
ôftbrm) dont le fhxit resseinble h une 
petite marmite giimîe de son cou- 
yercle. Le Peziza oltafùf a U forme 
d'une marmite. 

OLOCAJEinSSy adj. et s. f. pU t Olo- 
Cdfpus -{ ^9^, entier , xàprro; , fruit )• 
Nom donné par Vridél à une section 
de là classe des Mousses , comprenant 
celles dont l'urne ne se fend point. 

OTiOrtViUiAJKBy «dj. , olopeta^ 



i68 QMAL 

larius(Siicy tout) irlroloy, pétale). 
Épilhèle donnée par Candolle aux 
fleup*8 doubles dans lesquelles les té- 
gumensy en totalité, ou en partie ^ 
les étamines et le pistil ont été trans* 
formés en pétales. 

OIjOPXÈBE y adjeet. , olopierus 
( pXoc , entier ^ acTipov , aile ) ; qui a 
hé ailes entières, comme celles (de la 
corolle de VAstragalus oJopUriis. 

ÙLYRAGJÊES. f^ofez Olte^bs. 

OLYRÉES9 «dj. et s. f. pi., 0(r- 
rea» Tribu de la famille des Grami- 
nées, admise par Nées d'Esenbeck et 
Kunth, qui a pour type le genre 
Ofy-m% 

OBliiLIDES^ adjecU ct8.in..pL, 
OmaUdes. Nom donné par Man^ 
nerbeim ^ ^ne. tribu de la famille des 
Coléoptères braebéljtres , qui a pour 
1 jpe le genre OmaUum, 

OMALOIDES, ad), et s. m. pi., 
Omaloidea ( ouaXo; , plat , cUoc , res- 
semblance). Nom donné par Du^ 
méril k une famille de Tordre des 
Coléoptères, coroprenmitceuxdeoe^ 
insectes qui ont le corps très-déprimé, 

Voyez PLAIflFORMES. 

011AL0Pt£B£^9 adjeet. et s. m. 
pi. , Omaloplera{9iuà6çf plat,?rTfpov, 
aile). Nom donné par Leacb a un 
ordre de la classe de$ insectes , com- 
prenant une portioa de celui des 
Diptères. 

OMALOPODESy adj. et s. m.pl. , 
Omaiopoda ( oftaXèc , plat^ iroCç , 
pied). Nom donné par Duthéril à unie 
famille de l'ordre des. Orthoptères ^ 
comprenant ceux de ces insectes qyî 
ont les pattes et surtout les cuisses 
cxtraqrdinaircmcnt aplaties. 

OaULOAAMPHÉSy adj. et s. m. 
pi. , OrruUoramphi ( ifiTL^iç , plat , 
^i|i^, bec). Nom donné par Du- 
méril h une famille de Tordre des 
Passereaux-, comprenant ceux qui 
ont le bec. large et. plat à sa* base. 
Voj'cz Planibostrjks. 

Ol^AtOI»<)aiE^ a^j., omaloiomams 



OMBE 

(àfioXic* plat» evfui ) eorps) ; quit 
le corps aplati. Ex. Senelops omof' 
losoma» ' 

OHBEIXE^adj., umbeHa;Doîde^ 
Schiinn (aU.); omireUa (it.). Mode 
d'inflorescence dans .lequel les pédon- 
<»ales partent d'un même point et Ar- 
rivent à peu près à la même hauteur , 
comme 1^ rayons qui soiMieuDCDruu 
pa.rasoL Chaque pédoncule , appelé 
ra/on^ peiit porter untf fleur, ou 
se subdiTiser en 4'âutres (tédkèUes 
florifères, aflectant lamé^e dispoai** 
tîon. On dit, dans le premier cas, 
que Tombelle est simple, et dans le 
second qu'elle est composée, ou bien 
on appelle les divisions primaires om* 
belle générale f et les secondaires am* 
belle partielle. L.-C Richard n'ad* 
mettait comme ombelle que T<te« 
belle composée ; il donnait à la simple 
le nom de bouquet, que Candolle a 
changé en celui de jer/u/e. < 

OMBELLE 9 adjeet., umbeUaius; 
schirmfôrmig , doUig (ail.); ons- 
brèllato (it.) ; qui est disposé en om- 
belle, oui peu- près, comme les flenn 
du DoUchos tunbelliiUês\''in Gen-* 
tùma umbellaia et de VErioc€ttdam 
umbellaium; oUooi a la forme d'oa 
parasol, comme les. fouilla de Vji^ 
^apanttuis umbelùfius* 

OMBELUFÈRiB , ad}.^ vmbeOi^ 
Jèrus ; ^oUenirageiut y ^dùrmiragend 
(ail. ) ; ombreUifero ( it. ) ( umbellay 
ombelle , ferb > porter) ; qui^a la forme 
d'un parasol (ex. Aganeus umhelU^ 
firus) , ou qui a les 'fleurs à peu près 
disposées en ombelle (ex. Priesûeya 
umbellifera, Solanum umbettiferunC)^ 

OMBELLIFÂRES, adj. et s. f. |rf. , 
UmbelUferœ , Ùmbettàtœ. Famille de 
plantes, admise par tons les .bot*- 
DÎ^tes, et dan^ laquelle se rangent 
celles qâi ont les fleurs ombelléoB. 

OimELUFLORE^ adj. ^'umbeOi'- 
florus ; doldenblumig ^b\IJ) (umbeUaf 
ombelle fflos„ fleur ) ; qui a les fleurs 
disposées en ombelle (éx. Mescm^ 



OMBI 

iryanihemum umieU^lanuÊi)* Se dit 
aussi* d'un invohtcr^ qui entoure là 
hase d'une ombelle simple on coiù* 
posée. 

* OMBELLIFUMIES, àdj. et s. f. , 
dl», UmMUflorœ. Nom donné par' 
BarlU&g à une classe de plantes , ren<« 
fermant les familles desOinbelLfères^ 
des Araliacéei, des Hédéracëes et des 
HamaméKdées» dans ksquelles les* 
devra, sont disposées en ombelle. 

.OMBSIXIFOBMB^ adi. , umbelU^ 
formis ( uinbella, ombelle , forma | 
forme) ;.qui a la forme d'une om^ 
belle (ex. j4rtemùsia umjkeltiformis) 
QU' d'un parapluie (ex. Helatium 
umhdliforme). On dit quelquefois 
qu^ les fleurs, sont en. bouquets oro- 
belliformes , comme celles dç VErica 

OMBELLULE 9 s. f . , umbeltula; 
J0oidchen(9ÏL); umbreliata {li.). Nom 
4onné aux ombelles partielles » dans 
les ombelles composée. 

qui a ses-fleui^ disposée^ presque èo 

ombelle. Ex. RondeUtia wnMkdaia* 

OIIBELUUFÉRE9 adj. , umh9ir* 

IftH/enu ( umbetlulu » ombellule , 

fero , porter) ; qui a des fleurs en 
petit nombre soutenues par un pë« 
doncule commun* Ex. mjrreia um— 
bellùlifera, 

OMBlUC^i s. m. , umhiUcusfiitifak^ 
>o(; Naiei (alL\; nat^el (angl.) ; om^ ' 
keÛco (it.) (umboy bouton). Cicatrice 
arrondie,, plus ou moins déprimée ^ 
qu'on -aperçoit vers le milieu.de la 
ligUe médiane de l'abdomen ^ chez les 
mamgiiféres adultes , oà elle rem^ 

■ place le trou par lequel passaient, 
dans le fqetus , l'ouraque et 4e cordon 
ombilicaL On donne aussi ce nom à 
l'orifice inférieur dû tube des plumcSy 
oar lequel pénétré le bulbe , et à l'en- 
loncement ccmique, étendu de la base 
au flfommel , qu'on voit dans, les 00-. 
qtkilles spirales dont les tours de spire 
ne se touchent ni de droite ^ gaucliey^. 



OMBI 16$ 

ni de baut en bas; Les botant^es ap*- 
pellent ombilic , ou plus générale^ 
nient hile {cicdtrieula, hilus , hilum^ 
Uinbilicus^Jenesira)^ un point mar^ 
que sur chaque graine , et qui indique 
l'êttdvoit par lequel elle tenait. ait 
cordon ombilical. En général , le 
mot ombilic indique une dépression 
ou une élévation au. centre d'une sur* 
face; G'eit en çè wm$ qu'on l'emiploje 
pour désigner une petite élévation 
que présente le centre du chapeau de 
certains champignons (ex. uégarwus 
cùfupurcatus ) • 

OlIBILIGAIBE 9 adj. ^ . wnbiHeari^. 
Se dit d'une coquille -qui est. ombilic 
qùée. Ex. Troehw umàilioaris. 

OMBILICiJL, adj.,' umUiicaHs ; 
oftfaXoicc ; qui a rapport à l'ombililB f 
comme le cordon cmbiUud des fcstus 
de mammifères et des graine» {véyex^ 
Fuif KSiAi). tlnealgue {Uiùa umèiiica^ 
lis) a reçu ce non!, soit parce que sa 
fronde est quelquefois trouée , soit 
parce qu'elle est filée par son cen«^ 

tre. 

CMIiBa#IGAAI£BS , adj. et s. f. pi. y 
UmSiUcarime. Nom donné par Fee 
à un groupe] de I^ichens, qui à pour 
tjpele genre UmbiUearia» . 

OMmUQUÉ , adj. , umUUeatus v 
umbonatuâ; genabdi{M.); ombeU^ 
cato (it.). Se 4it. d'une coquille qui 
Qfire un ombilic (ow^st ce mot), 
c'est-à-dire une p^rJForation de sa go« 
lumelle (ex. Nauldus umbilicatùsf 
AmpuMarià exçatuUa ,' Twriiella 
perjorata); d'un stigmUcUe déns le 
centre duquel on aperçoit une dé-< 
pression plus ou moins marquée (ex* 
Hura traitons ) \ d'un /ruii , an 
sommet duquel le limbe persistant 
du^ice forme une dépression (ex* 
Pyrus); d'nneyèsu'&orbienlaire, qui 
est ' peltée- dans son centre • et en 
forme d'ombiiie( ex. Peperonia um^ 
blicata) ; d'un G&omp^non^ dont le 
chapeau, offre une élévation centrale 
(«X» Agariçw u mbi liMH ^ ) ; d'un 



2^0 OBIBR 

•pereidé èé ihoiiMe^ qui M teleré 
Ml milieii(ex. /kcorm). 

OHBnACVUVÀBE , adj. , iDTidrtf- 
euU/frus ( umbractdum , parasbl ^ 
/^ j porter). htCorj^phéi umbraeu» 
^r» porte eë nmn parce que sa tige 
eët cdttrontiée pai- huit i diir feitiDes 
en paraadl, dune graadeor déme^ 

OiDftBAQIlLlFOiliai « adj. , um-^ 
èracuii/ormù / sehirmformig { dl. ) 
(itmàramtttm ^ pataaol , ^/irm ^ 
£Dme ) I qui a la forme d'un paradol 
on d'une ombrelle, comme le cA«* 
péam àeê ch^mpî^noo^', lors^'il est 
très-i-large , ou les eoUerettes qu'on 
observe dans les Sphagnum* - 

eilBttATIGO|.B , ad].,ttm»ral^- 
çoiÛM (umbra^ ombre , co& , habiter). 
Se dît d'une pbnte qui croU dans les 
Heux ombragés (ex. f^hiû ambrutl'^ 
êoia)j ou û*'ûh attimftl qu( recberehe 
Voml^ ( ex. Eoeirtt vmbrailea ). 

eiHBlUi i sobst. f. , ambra > rxkK$ 
SekattBh (iH.>; M«(Am^ >eogl.); 
ombra («t. ). Espace privé de lurafèrey 
•uf leC{ilel la lumlèt^e iie peut tom- 
ber , A cause dé l'interposition d'un 
ebrps upa^ue. 

OMBRELliADIB ^ ad}., omi^rlp/At* 
m; qui est disposé en manière d'oni- 
bnàlbl ^ eomiiM te cerelt des Bqpio«* 
rém, 

. OMBRlILiJI^ s. flhfer. ^ umbrêita. 
On a emphtpé quelqueA)is ce t^rme 
oomtee ijviénymt i^ombetle^ ou 
f&ùt désigner le» ÛÇùrn mâles du 
MarckaMia, Le Magnolia rnnbeiiû 
est ainsi nommée à eause de ses Ion- 
gnes et liitgei Aeuiiles qui, réttnies et 
rapprdehëes'^rti sommet des jeunes 
Mméaux , fotnMehtdeé espéees de pa«> 
ratol. Le xsùtpê proprement dit de» 
M édun» eâl appelé ômbrette ( veieita ) 
à eafâe de sa' fbrme circulaîre et le 

£M souvent hémfstiliériqiie, qui lui 
nne de la ressemblance avec une 
éittbrelte. 



OMPH 

Se dit de h f^to d'on itiseete ^ ôuand 
elle porte un appendice eti foriBO 
d'ombr^ie. Bx« jéckêitt umbroeu^. 
lalà, 

dMBBEIJiiFMMÈ^ adi., umbt$l' 
lifhtmùfqm a le forme d'un ^ra- 
sol f comme la eofmiteèe Wmèr^kt, 
indien, 

OlHBRraX} ^i\.^umèrostu , nui- 
brmitafsrhèiienUebend (sU.) (itm^ra, 
ombre). Épllhète donnée àut plantes 
qui affectiontieht les lieux ombrages. 
Èti ÀremaHa tàfnbrosa , Hypnnm 
ttmbrattàn. V'^^z Ombraticolb. 

OMWtCOfiOll^ adj. , omnicolor 
(omnlSf tout, co/or, couleur); qui 
elt ntiancé de toutes sortes de cou- 
leurs , comme le plnmagé du Certhia 
omnicolor. 

OMNIVORE, abject. , amnit>orus; 
iUleifresser (ail.) {omhis, toot, 
voro , dévot^sr) ; qui mange de tout 
indifféremment , comme l'bomme et 
l'ours. 

OMAn V0M8, adj. et s; m. pi., 
Omniifort. Nom donné {Kir Temminck 
k un ordre de 1$ classe des oiseaux , 
comprenant eeut qui M nourrissent 
indifféremment* dé matières végétales 
et animales. 

ammBE, adji Tscbndy donne 
cette épitbéiè aux végétaux strmeu- 
teux (ex. Fitis ) oii tous les boutons 
ont une égale tèndeiree à s'élève^ , 
'et où la force vitale, est également 
Impartie. 

OMOnÉPHYTE ^ Si m. , OMfl/yfe- 
]^ytam ( h^fm)(tt.^ , plié enaemcde « 
f^rôv , platite ). Nom dontaé ' par 
Nebber^ux plantes dont les étannines 
sont réunies en un seiil corps par 
leurs filets. 

ononâm, ad{. et '%. m.' pi.» 

Omopt'àra/ Nom donné par Leacb à 
un ordre de la classe dés Insecte» , 
comprenant les Hémtptèr^ Hiomo- 
ptères de LatreîHe. . 
OMPtaAL^lNS , s. m. , vmphah" 



JVAMipe* (an.) (i^iAùi^ imbilfe^ 
Mêç ^ rettcmblaBce ). Tarpin appelle 
MM une pTOtabj^rance placée ^dans 
renecHnlf de la cicatrîcate da hile 
de la graÎDe , le plus souyeiit au ceii« 
trç, et ^ùi ^rt à rintroductiiHi des 
▼aisseaux chargés d'apporter- de la 
plante mère 1^ parties nécessaires an 
aéveloppement de Tembryota ayani 
et fjueiqu^ temps après lA Céconda* 
tion« 

OmBÀhOBE ^ 9L^. t çmpkalodes. 
Le . Cjrnoglassum ompkaMu êsl 
ainsi nommé à cause de l'éarfonee-* 
, semblable ' i^ un pelit nom- 
bril , qu'on aper^ît an milieu de sa 
Bémence arrondie. 

I^ilAYïMllIËÊS ) adj. cl s. f, pi, ^ 
OnakraS'ùtœ f Ohagrçc. Famille Ae 
piantiây établie par Jussieu , qui a 
pour 1 jpé ^lé genre Onagre ( ûcno^ 
Iwttl )• . 

^nàJQBÈa^ iad]. et s. î. )>1. , 
ê^jéœ. Noin dontaé par Catidolle 
àMetKbti Id» lA^nliHe des Otiagrià- 
iMftH, ^ Mlfermè It gebre 'OJ^/ib- 

VNGlItDIB, i. ttk. , ôn'chSdàiéi; 

béraMe}. Henscbel ap^lle aiti^Uà 
]^H«è eacMe do bourgèoii ides Vé^ 
«i^k , du ïon ttà^d vTtal fnttrlSé'. 
» ^tl(OBtoTBllt1[>Eft,adj:etft.m. 
pi. I ^néitfff&êùydes '(^o< , cro*cbet, 
pM^Mx, trMi ). !(bM 4ottY)é toàr B<M^ 
A ttb ^«t^é dé Bol&r^épliMed, côtn- 
prenant ceux qiti', "Mt èéi fôséetteè 
UtéraleB i ^Bt la télé muriCé de e^o- 
chetseônilnb ' 

QNCOeCfiMQIbto, adfl eti..iiii 
pL| ûèaAodfMMs l^-2y«sct «rtfcbet^ 
xsfkMii têtO'). tlom^inié|Éir<Ma»'' 
'WIleAiia.oMirede la«ta«éde»finte«» 
bomkA \ oomoKBalit iceQic #s Ma 
alnflBàus dont la bdndie «8l«ni^ de 
crtfcbela t^étniclilas. 

IMGIEOSTKC89 adj. et s. «nv 
pl« ^ viiepvifMj (nactt/) "croCuM y 



xani à brie famille dé V^tiSé ^ 
Écha^hM , A lAf^tiëlle il HppoHê 
CflélL qtif ont le bèc ^tbchtî . 

(NIG'ftJplIll ^ ad]; ; ohcmàym ; h^ 
«ttpoî; salhehû^Ufjjfbtiîg (éllOî t^«*>t^ . 
mr (angl.) ; ihim(yib (H.). $e flll 
d un corps doiitlà ^ttrfiicle ou là ^VBM 
siM prod^h 9t^ te dôtgl itkl élfet 
aniilogue i .celd( d'M eorpft ^. 

eNCTOOSITfe V ^ . f . , imrhA)jf rttit j 

mYm<^j^ (àn^l.) Qiiâltté de ce t^uf êàl 
ou parait gras au loucher. 

(Ali.); •ww«>b(angl);onttt (it.). Oilttp- 

Elleaitl^îteii trAfeestilréttHiireë 1(111 «ë 
trient ^nàkïà où Aj^ttf TéSilii dAns nti 
point quelcônc|tt^ dé sA srifface^ qui 
seniMeht *e mouVohf éVfec iihe irfr- 
iaiik% tit«lttèv et qui sMt dttffrl AttV 
élévations et dé^t^èloh» siicbeisiv^tf 
dit liquidé Ail deâstis et ati dea&btH êê 
^n rt^veatï , c^feèt-à-dîTe à dw tiftdl* 
ktJMis vertitales de!l tki6léeulèfttfl|(tti^ 
4iés. Le^ inégatitiêft qtlë lek vénts pHJ 
dcrfsetltà lalviHiieë dès edut, ftb léf 
Aàitbnl^ sorit a[)peléM ^deà^ tit&l 
qn'éHet ^*élètënt |«u ; el pttûn^k 
le nom de flots ou de vagnJ^à , K>r^ 
qrlë lênV hailh^r èa^ïeni p\fA bu 
«onA ^n^derAMè^. Pat A^al<HSî« m 
tOmt fcypèltaflIqtiëttilHiit dâ tMOes 
sdMbrèft et des on'cfri hthiitleuMi'i^ 
c'est-à-dire dés oridttkAfibM d« INii^ 
et d'u««ttidfe \élWré i font ex^Jlitider 
ks ph^bMVène» d\Bt «oti «t de la in^ 
mifèi^. Ëh botanique, «ni£0 M lUt 
d*ott gros pli attbndl-^ 

Otmé, adj.; nndàttùitthdoMâi 
w^gifÊ y strimp^ffMe^ ', i(^phfdiHmg 
(ait..); *)rtrfoJV)V ohrfteto (w): Ste dit 
gAléhilcrtifent d«^ùt4%KîC8 qtoipi^«eAf* 
te*>t dès f Ignèi «fckJWrt îttégfilîéi«l 
(«. Sutimui unâàlus y Nkïdida urù^ 
data , Btêccimm ùHdàtumiMnrehdtà 
undûsoj lyildh mtUdbJfûem). Gépébdant 
xfà A temiiio^ qiAïlqtieMs aussi ce 
tMrtoe èomadé syboAymè d^otHMé. 



17a ONDU 

Pkitzrêgen (aU.) ; showêr (aogl.) ; 
aquasUoné (ît.); Pluie abondante que 
verse, Gomme uA torrent', unniiagei 
épaîa , autour duquel d'autres nuages 
a^amouoéleut, qui dure peu, et peu 
après la cessation de laquelle le soleil 
réparait dans tout son éclat. 

OlllDÉGl00T0NAl4> adj. , undfi* 
cioctonaiis ( undecim , onze , oelo , 
luiît). Epithéte donnée à une variété 
de topaze qui offre un seul sommet à 
on^e faces 9 avec un pri$Bie octo» 
gone. 

ONDOYANT, ^ày. ^gr^osus ; qui 
décrit des ûtxn<QÊÀ\i^( flamme on^ 
doyemte), qui est inarqué de lignes 
ou de dépi^essioDs iBexueuses (ex* 
Meandrina gyrosa), 

ONDULATION*^, s. f. , undulatt». 
On admet que le son se propage dana 
Tatr par des sortes de vibrations con* 
c«itriques semblables aux ondes.fbr^ 
mées sur une eau tranquille par une 
pierre^ qu'on j jetto , et. qui se pro- 
pagent eirculairement tout autour dd 
centre 'de rébranlement. La même 
hypothèse est appliquée à rexplicution. 
des phénomènes de la lumière et de 
Ia chaleur. 

ONDULATOIRE» adj.» unduiat^ 
rius; weUenfôrmig (alL); unduUuo^ 
(angl.) ç qui se propage par ondubiT 
tions , ou fait nattre dîea ondulations. 
Mowemenl ondulatoire. 

ONDULÉ» adj.y undulatus ^ ttfi-*- 
dosait ^epandn^; wtUigy weilenran^ 
àig^ toelltnfôrmig (alU)* Se dit , e» 
botanique » d'un corps* plat ou mince, 
dont le bord< s'élève et s'abaisse alter- 
BAtivement en plis arrondis, acmbla^^ 
blés k des ondêi, comme le chapeau 
à^ VHypoglossus wuUdaius et du 
Rhizina undulaia^ les pétales duÇ^ 
ranium phaum , la fronde de l' Ûlum 
crispa , Iça câies q,ui garnissent la tiff^ 
du Cactus rept^dusf les fadUes du 
Nicoliana undidata^ da Mogorùtm- 
unduUaum et du Pterygçphjrllum . 
undatum* Vu poi^n^ twri(K t^$4Êb^ 



ONGL 

latiu) est ainsi nommé à cause dea 
raies flexueuses qu'on retnarque sur 
son corps , et un oiseau ( Loxia 101^ 
dulata)t (larce qu'il a le plumage 
oodé de brun. 

ONDULEUX9 adject. , uniulôsus; 
wellenfôrmig (ail.}: Les botanistes 
empleyent indifféremment ce terme 
ou oelui iiondulé, l]ne coquille bi- 
valve est 'dite -enduleusCy quand sa 
surface présente des lames, des stries, 
d^ sillons, ou des côtes qui , an liea 
de se diriger régulièrement d'ua 
point vers un auti^ , sont brbés pln- 
steurs fois et forment divers angles 
(ex. Solenrose). ' ' 

ONDULIFOUÉ »adj., undulatus; 
weïïenbldttrig (ail.) [unda, onde, 
foiium, feuille); qui à \eh feuilles 
ondulées. Ex. Betula undulata. 

ONGtiEy s. m.^ unguUi wi\ 
Nagei (ail.) ; naU (angl.) ; un^da 
(it.). Làd^e coruéè qui |aimit le bout 
de la face dorsale des doigts et des 
orteils chez l'homme. On doiuie aus^ 
ce nom aux mêmes parties , chez 
les mammtferes , lorsqu'elles con- 
servent à peu près ^ même forme* 
Mais , dès que léi;^r ficure change , 
dès qu'elles cessant d'être aplaties 
ou laminées y elles prennent d'autres 
dénominations, celles de falcalef 
tégiUe , griffe, sabot ^ etc. 'On appelle 
ongles f dans les insectes, une ou deux 
dents recourbées qui 'terminent les 
pattes de c;bs animaux. ^ 

. ONGLET 9 è4 m., uHgnkultts;M^ 
XMv\ Nagel (ail.). Partie inférieure et 
ordinairement rétrécîedeehaqné pièce 
d'nne corolle péljpétàle, celle par 
laquelle le pétale- tient 4 la fleur; 
Bnbineau-Desf oidj donne œ nom à 
une o» deux petites épinea saillant es 
et raines qu'on voit souvenir au bord 
externe At l'aile des insectes di« 

pières« . . t 

^ WIGUT^ ^ vS^.y^unffiimUUus ; 
^ eit OMiw d'un onglet longuet ap- 



ONGU 

purent, coiniiie les pétaks éa Suukt 
Armoria. 

ONGinCHLÉyadj., nngulealatus; 
bekhui (ail.) ; clawed (âiigl.); un- 
guiculato (lu) ; qui est muni d'un 
grand onglet, comme les péttdes du 
Garidefla unguicuUais , ou les deux 
pétales supérieurs du Cbrysanihes 
unguiculata. Se dit aussi, eu zoologie, 
de Vopereule^ quand il est ovale, plus 
on mdins alongé^ eomposéd'élémens 
comme imbriqués et placés les nns à 
là suite des antres, depuis le somment 
terminal jusqu'à la base rétréeie ( ex. 
Mures); àesmandiiulesj lorsqu'elles 
sont composées de plusieurs articles, 
dont le dernier se meut en manière 
d'onglet (ex* Aranéides) ; des mâr 
choir0Sj quand elles sont dans le 
même cas (ex* Cicindela) ; des pal» 
pes I lorsqu'ils se terminent par une 
pointe aiguë et recourbée (ex. 7>om- 
oidkan). La S épia unguiculata , au 
lieu de suçoirs, a ses appendices 
armés d'un double rang d'ongles 
pointus» 

ONGVIGVLÉ8 9 adj. et s. m. pi., 
Unguiculati, Klein, Storr, Boddaert, 
Blumenbàck ,' Desmarest , Cnvier et 
Latreille ont désigné sous ce nom , 
Introduit par Raj, une section de la 
classe des Mammifères , comprenant 
ceax dont les ongles ne recouvrent ou 
n'enveloppent que les extrémités des 
doi^s. 

OIVGIHPORHE 9 adj . , unguiformis 
(unguis, ongle, Jforma y forme); qui 
n la forme d^un ongle. Ex. PaieUa 
urtffuiformis. 

ONGULÉ , adjeaLy ungulatus (u/h 
gula, sabot); q^ii la forme d'un 
sabot. Ex. Mjrtilus ungulatus , He^ 
iixfmgaUna. 

ONGULÉS , adj. et si m. pi., Un-^ 
guUui, ftaj» Klein , Storr, Bbddaert, 
Ciivieri Gray et Latreille ont établi 
sous ce nom une section de la classe 
4es Ifonmifiresy comprenant ceux 



ONOC 1^5 

dont le pied est terminé par nn ou 
plusieurs sabots. 

ONGULOGRADES 9 adj. et s. m. 
fh/ Ungulogradés {ûngula-y sabot, 

f radier y marcher). liora donné par 
lainville à un ordre de la classe des 
Mammifère^ , comprenant.. ceux qui 
s'appu jent sur^ des ongles en fôrtne 
de sabots enveloppant les dernières 
pbalsnges. 

QNI8GIDES y adject. et s. m. pi. , 
Oniscides. Nom donqé par Êicbwald 
à nne famille de Grnstacés, qui a pour 
type le genre OnUcus» 

ONJ^CIENSy adj. et s. m* pi.> 
Oniscii. Nom sous lequel Blainville 
désigne une famille de la classe dés 
Tétradécapodes , qui a pour type le 
genre OnUcus, 

ONJBCIFORinB , ad) . , oniscifarmis 
{oniscusy cloporte y forma ^ forme). 
Kirby donne cette épîthète aux lai^ 
ves herbivores, polypodes, antenni- 
fères, dont le corps court, oblong, 
déprimé et bordé, ressemble un peu 
à celui des cloportes. Ex. Quelques 
Tenthredo. 

ONISGIFORIIES ^ ad), et s. m. 
pi., Onisciformes, Nom donné par 
Latreille à une Camille de l'ordre des 
Myrispodes cbilognathes , compre-* 
nant les Giomeris, qui ressemblent 
un peu k des cloportes. 

ONISGIN y adj. , oniscinus (onU^ 
eus y cloporte ) ; qui ressemble à un 
clo^rte , comme la cot|uille de la 
Mitra oniscina. 

ONISCOGIUPHIB , s. f. , onîs^ 
cographia ( çviârdcQ; , cloporte , 7pdcy6i , 
écrire). Bistoire du cloporte. G. 
Francns a publié un ouvrage sous ce 
titre, en 1079. 

ONOBRYCHÉES , adj. et s. f. pi. , 
Onobryehea. Nom donné par Bart-* 
ling à une tribu de la famille des 
Papilionacéesy qui a pour type le genre 
Onobrychis. 

aNOCLéOIDiES 9 adj. et s. f. pi. , 
Onocleoidtœ. Nom dootié pai^ Kanl* 



174 ââltl 

Ijpodiacées , qui a pqur type U g«orf 

p9iOSÉMÇ^9 « adj. «1 s. f. pi. , 
Q^owidl^çs. Noii^ dopué par Kuaiti 
à UQ groû{>e ^c U CfJOiille des Synaa- 
tbéré^, qvi a pour type le ifeore. 

pKTOGONIiPi «• f* 9 enfiMreiw 
{ uv y être 9 Tovq^, géoératioA )• feru^ 
faç aj^lle ^ip^i ItmsiMmIk de ta pro- 
^«cM^ de| èU^ organisa i pêiiie 
4^ ia physique générale doiQt noue 
ne possédons epfoi^ que ^4 éUm^ 
disséminé^ 

0iKYCflp?.9ip]E:s , adj. el s. m. 
pi. , Oa^rçhophiiçs ( Syu$ , ongle « 
eipc«9^rpen^). Npia doi^aé par i.-A. 
Ritgeb à une famille de llefliilei 
ophidiens , compr^paiit ceux qui ont 
des crgpts à la partie pojiiérieure du 
Cftrps. 

QIK¥CH0jpjl0jp:8 , adj. at «^ n* 
pi. , Qfiyckophûrkii^ty>\, QUgle, 7^, 
pQiter ). Nqni squs lequel ,JF. -A. Kiu? 
g|B^ Résigne |ine f^^iUe 4^ RepiUea 
ophidiens y comprenant ceux dont 
la partie postérieure du^XMrps est gar- 
pje d'o()gles ou ergot^. 

*pPf41^QfiÇ 9 adject. , 09lithwu 
( ^Qv , œuf , ]^io; , pierre ): Lesgéo* 
jf^gnes dpt^ni-^pt ^^^^ épiihète à des 
masses qui résulu^l d^ iVeiunula-r 
}i9P d^Mifi: multitude de gleVuics à 
ejojuches foncpntriquçs , réunis stpii 
jipmédiatçmcpt , soit par up eimept 
visime. Ex. Calcaire oçjiilhigiie. 

OCHiOGJE., f^. f. , oçlogia ( à4v , 
œuf I ^079; , di^ipurs }. /Craitéqulû»- 
ti^îre des^œpfs, 

OQMÈTBE:, ^. f. , .cK«^«/ra(iWv, 
œuf, p:Tpa , matrice ). Oq« proposé 
d'i^ppeler aîn$i l'pvaire des plantes 
pbanérQga^ncs^y parce q^e les ovi^eft 

3u*il ponlient soat a^t^cb^^sà Vin cor- 
op ombilical , coini^e rembryco 
dans la matrice. 

Qomnii:^ s. f. , i^mia {ii», 



0»AL 

iMBbwia néiîeBléa ^m aitelhat 
l'albumine du blanc de Teeirf «bus 
M4 e^Uul^ f et qu'il te^ri^ gratui- 
lenent cMnnie un principe immédiat 
des animaux. < 

OOttPPHB, adj., wpQnu(m^ 
^of , «ird|p«,gtaitie);qaî'adeatpQrés 
pYOÎde». Ex. Spcf^trichfim .aoipo-» 

«M><»»»9 l|olla). €^ a propoaé de 
daMer. et nom aux ay^lres dès feu- 

tci , parce qu'ils ne feol qu'office 
b^kè à Tégaed de^ eernteseoks 
raproducteuM , ceax-ein^adliéniat 
ytoiat par des qoedons oo^bilieaax , 
eomme les avulcs 'aux ovaires pro- 
prement dits. 

«QZOAIfiEft, s. ai. pi. , Ooxoa 
(ùm y œ|if « {«lov y anioial). Ficinas 
«I Carvs déaignent sous ce non^ an 
en^ianchement du règne animal , 
^m prenant les antounix ebez lesquels 
il ne s'est eneore développé ni système 
Ufity^ux-j m système sanguin^ et 
qui par conséquent se trouvent réduits 
à la simple condition de l'csaf des 
aiymaux supérieur^* 

OPAÇITË »a. f. r^^p^çiku; e»«A«; 
UndmrcbfSichlJLgkeU (ell.) ; darkvmss 
(angl.); opacilà (it.). Propriété qu'ont 
eerlains cotrps d'idlerceplec toua Ws 
VS^^ luuliAeuY , saa4 en laisier pe»* 
^cT auctt^., ^ême loncsq^'ib n'ont 
qu'une très-faible épaisseur ; carceUe 
p/'opriété peut dépendre oiA de Içur 
épaisseur ,, ou de la dispositiçm çç^- 
fuse de leurs molécules , qui seraijÇ9i| 
isoiénient Iransparehtes , o.u den^<n 
terposition d'une minière élrangèx^ > 
Uqujde ou solide^ 

ÔPAUFÉRE^^dj., opaU/erus 
{ opaUu^ opale, feroy porter). jOi\ 
donne cette épiibète i une variété de 
calcédoine , qut est susceptible d'ac- 
quérir un édat.demi-résinëux'. 

0PA|4âî y ad^. , opalùms {apaUu , 
opale); qui a la leiole 'laiteuse et 
Uenàira avva.la» rtSato 4e «'«paie» 



fioa, t(jrtilu4 opûlus. 

094U^AKl y adject. , opaliians ; 
qui a les reflets de Topale. 

•OPAJJ&É I adj. j opalisaiw; qui 
«rt£ODyerli en opak. BoU opaUsé» 

OPAQUE, adj., opacus} gxi*»^«a; 
mdurQhsU}uig\iSi.)\ dark^B^.); 
opaco. (it. }. Sie dit d'uA ,corp^ q^i 
]^ tjraBamet pif la luDuérie an travers 
de sa xna^ee. 

OPraGUUguOjB , adj., operpvlans 
(operculum, couvercle); qui ierme 
une cavité à la maoière d'un cou^er- 
jckf comme les antkèrej de YOpkrys 
nidus (Ufi^ , les values du fruit de la 
Jusquiame. Dans les coquilles bival^ 
ves dont les deux valves sont iné- 
gale» < ex.' O^irea ), on donne cette 
^îUiéte è la idos petite. Une co- 
quille ( Renulites opercularis) est 
ainsi appelée parce qu'elle ressembla 
àun opercule njiiçee. 

ffPERCUJ^li^BS , adj^ct. et s. f. 
•pl* j Opercufarifioi. If oin donnée par 
fandolle à une .tribu de la lamille de$ 
Aubiafiéfi^ , qui a pour 4'7pe le genre 
ûpcreularia. 

OPERCULE , s. m. , opercuktm t 
Ji^kel (ail.) } Ud ( angK ) ; c^per^ 
ehta (it.)« On apfi^lle ainsi j i^ an 
botanique ; rcspèce de couvercle qui 
bnne i^urne if^ mousM^ ot qui , 
soudé irvec e)le pendant ll^enneAs<e , 
s^en détAcbe à la meUinté ; la pj^ce 
foifacée ^ pins ou moîn« mobile, qui' 
I^Gonvreles outres des. feuilles asci- 
diées ( es. N^penthfis ) ; d'apr^és Mjr- 
beli un renflement en' forme de ca- 
lotte (jfopiUe embryptège dje Gaert-; 
Ber)qipi, dans certaines graines (ex. 
Camui ) I se- trouve à un^e distanoç 
quelconque du bile , répond à la ra- 
dicule , se détacbc pendant la germi- 
nation ,.et ouvre ainsi une issue par 
laquelle l'einbTyon s'^bappe ; le pe-. 
tit couverclp qui ferme le» pores de 
1 étii^niAe «-dans le laurier ; la valve 



^ enfliânièffe de ooiUMBcle k k ma- 
turité. 20 £n zoologie t 4'aprés lUi- 
ger » le tragus de Toceitte ^ qu^d il 
«st asses alongé pour aouviir -pn»- 
qne la cavité auriculaire ; na appareil 
composé de quatre pièces os^ekisea , 
^ni 9 daps la plupart des poîssons , 
couvre et protège les brancbies ; ia 

E'èee calcaire on çofnée qui* sert à 
^ Einer plus ou ni^ins «ômpléiement 
ronyertureide certaines coquâlee sni« 
i»lve9 ; TassemUage de deux à qua- 
Ue petites pièces cakaim qui ferme 
aupérieurement la «avité produite 
xiar la réunion des :riil ves iei jcoquvl- 
los dites coronales ; d'après Linné , 
la fins petite des denx valv^f de cer- 
taines coquilles -inéquivalves, sur- 
tout quand «lie est plate. 

OPERCULE , adj. , operculatuj; 
bedeckaU , gedeckdt ( alh ) ; qui est 
fermé par un opeiieule , comme la 
ct^suU du Convolvubts operculalq , 
le fruît dn Memordîea opercuhtâ 
les ceUi^ du Ify^amena operculata. 
SeditAQSsi d'un poisson qui a des ta- 
ches sur ses opercules (ex. Lahus 
OD^culaius). Kîrby donne cette épi- 

nete aux jreua: des infectes , quand 
U9 sont couverts dfun opercule ( ex. 
Noetua eon^picillatfi ). 

OPEBCUUFàB» , adject. et s. m. 
pi. , OpercuUfera ( operculunt , cou- 
vercle, y»ro, porter). Jïom donné 
par Blatnvrtle à une famille de la 
classe des Poljpîaires ^ comprenant 
ceux dont les animaux sont pourvus 
d'un opdrciile corné servant à dore 
les cellules qu'ils habitent. 

OPEaCULirOEME ;'adj. , opercu^ 
liformis {opercukan^ eon vérole, 
fàrttta , forme); qui a la forme d'nn 
opercule ou d'un couverte , comme 
1a valve plate de certaines coquilles 
bivalves. Ex. Ostrea, 
' QPÙIGÉPHâLE, odj. , ophkepha^ 
lus (îfK.; serpent, Kc^aAn^ télé); 



ie^eel 



tfS QPHI 

OPBIClIillIES, ft. m. pliir. (ctft^t 
terpent , Ixl^i, poÎMon )• Nom don- 
né par Dunténl à un ordre de la 
classe des Poissons > comprenant ceux 
dont le corps alongé et arrondi res- 
semble à celui des serpens. 

ES. /^. Ophiok- 



THBS. 

OPHIDIENS 9 adj. ets. m. plar., 
4)phidu (oftç * serpent , lUbc , >Tes8em- 
bhnoe). Nom donné par Brongitiiart 
à un ordre de la clasde des Reptiles , 
<faL\ comprend les serpens {amphibla 
arpentes j Linné) , et qu'ont adopté 
la plupart des erpétologistes moder«> 
nés , soit comme ordre de la classe 
( Guvier, Doméril , Goldfuss, La- 
treille , Merrero , Gra j , Ritgen , Fi- 
cînus , Garus ) , soit comme sons-or^ 
dre (Blainville , Eichwald ). 

OPHIDO8AIJRIBNS9 adj. et s. m. 
plur. , Ophidosaurii ( ofcç , serpent , 
oovpoci lézard). Nom donné p&r 
Eichwald à un ordre de la classe dû 
Reptiles , qui comprend les Ophidiens 
et les Sauriens, et qui correspond 
aux Bispéniens de Blainville. 

OPmOGLOSSACéE8, adj. et^. 
pi. y Ophioglossciceœ. Nom donné par 
Kaulfuss à une tribu de la famille 
des Fougères , qui a pour type le 
genre Ophioglossum* 

OPHIOGLOSSÉES , adject. et s. f. 
pi. , OphioglossMiB* Nom sous le- 
quel R. Brown , Kunlh et Borj dési- 
gnent une tribu de la famille de Fou- 
gères y ayant le genre Ophioglossum 
pour type y et que Bartiing a érigée 
en famille, 

OPmOGRAPHE^ adj. et s. m» , 
ophiogroDhus ( of ce -, serpent j ypôuf», 
écrire). Naturaliste qui se livre spé- 
cialement à la description des ser- 
pens. 

OPHIOGRAPHIE , s. f* * ophiêgra" 
phia. Traité des serpens. F. «H. Lut- 
zeos a publié un ouVrage sous ce ti- 
tre y en i Qgp. 

QFSUQm&j^ adjectif, iuphioiiu 



oftn 

( ^C ) serpent, tUbç , ressemblance); 
qui a de la ressemblance avec un 9e^ 
pent, comme certains Sauriens. Ex. 
Angms^ 

QPHIOlbESy ad), et 8. m. plur. , 
Ophioides, Nom donné par Goldfustf , 
Ficinus' et Garus à une famille de 
Poissons , qui , par la forme de leur 
corps , ressemblent à des aerpens. 

OPHIOLITIQOE 9 adj ; , ophioUM^ 
eus. Éphithète donné par Bronpiatt 
à un groupe de terrains , dana lequel 
prédominent les roches connues aoos 
le nom d'ophiolite. 

OPHIOMAQVE , adj. 9 opiioma" 
chus; wfioiiaypç ( of iç , serpent , p^x^y 
combat ) ; qui comW les aerpens. 
Ex. Àgama ophiomachus, 

OPHIOPHAGE, ïïAi.jophiophagUt 
ôywtpoyoç ( ôçi; , serpent , ^«7», man- 
ger ) ; qui se nourrit de serpens. Ex. 
Palco ophiophagus* 

OPHIOSPEBME99 adj. et s. f. pL* 
Oplûospertneœ. Nom donné par Ven- 
lenat k uAe famille de plantes , ap^ 
pelée aujourd'hui Ardisiacées , parce 
que y dans beaucoup d^espèces , rem- 
bryon présente la forme alongée d'un 
petit serpent. 

OPHISAUBES9 adj. et s* m. plur., 
OphisaurL Nom donné par Goldfusi 
k une famille de l'ordre des Reptiles 
sauriens, jmi a. pour type le genre 

OphisaurW' ' 
OPHISAimOIDCS , adj. et a. m; 

il. , Ophisauroldea. Nom' donné par 

^' itzinger à une famille de RepUlëa , 

ayant pour type le genre Opkisau^ 

rus. 

OPHITEUX 9 adj. Les géognosles 
désignent sous le nom A^Anagéniie 
opkiieuxàes roches primordiales di- 
verses , qui sont réunies par un ci- 
ment veraAtre de serpentine ou de 
cfalorile.' 

Ophiure , adj. , ophiurus; ôfioo- 

poç (ofcç, serpent, ©ùpà, queue); 
qui est en qUeue de serpent. Le Jm^ 
^minfiria ophUurui ^ «nsi appeJé 



t 



6PPÔ 

piite qae son stîpe cylindriqtké Ires-* 
semble à une conleuvre. 

OPfllDJaiNÉES, adj. et s, f. pi. , 
Opkiurinœ. Nom donne par Link à 
une trîba de la famille des Graminées, 
qol a pour ^pe le genre Ophùirus. 

OPBRlHDfiES, adject et s. f. pi. , 
Ophrjrdeœ. Tribu de la famille des 
Orchidées , établie par Lindléj , et 
qui a pour type le genre Ophrys. 

OPHRinDINÉS , adj« et s. in. pi. , 
(hkrydina. Nom donné par^ C.-<G, 
Eorenberg à un groupe de la classe 
des Infosoires Poljrgastriques , qui a 
pour type le genre Ophrjrdium, 

OPHTHALMOTHBQUE ^ S. f. , 
opkthùlmolkeca (of6a>f«oct œil , Otixi) , 
iioite )'. Kirbj ajppelle ainsi la partie 
du corps de la chrysalide qui protège 
les yeoi^ de Tinsiecte. - 

OPLABIOIV, subst. m.yoplarium 
( oirM , sabot }• Necker donne ce 
nom k des pédoncules creux et en for- 
me d'entonnoir, qui portent la fruc« 
tiâcation de eectains licheiis. Ex« Çe^ 

OPLWHQBSS^adj^ et s. m. pK, 
Oplophori { ôtrXov , arme , f fp» , por<* 
ter ). Nom donné par Duméril k une 
famille de l'ordre de» Poissons ho- 
IbbranchoS, comprenant ceux qui ont 
un rayon pointu, libre à leurs na* 
geoires pectorales. 

OPOBIYZIDES , adj. et s. m. pi. , 
Opomfrzides. Nom donné par Fallen 
I une famille d'insectes diptères , qui 
a pour type le genre Opomyza, « 

OMPCM^, adj. I àpposkus; gtgen* 
uherstehendj gegenstàndig ( ail. ); 
opposed ( anglk ) ; opposto { it. ). Se 
dît , en botanique y des parties qui se 
présentent , au nombre de 4eux , sur 
uii même plan horiionial et vis-à-^is 
Pttûe de l'autre , comme 1<» bractées 
du Rafnià opposita , les cotylédons 
du Phaseobts ; los/euities du Cory^ 
dalîs opposUifoiia et du Cfuysosple- 
niiait oppositifoUum , \t%fltws du 
Ly4imackia * juimmuAiria , . les tq^^ 
ifi 



TàeaU± iuFraxinusexeébwr^ les 
spatheUes du Seeale. 

OPPOSmPENNÎ » adj., oppositîy 
pmnatus ; gegenùèerstehendgefied^i 
(ail. ). Epithëte donnée vaxJeuiUes 
pennées dont les folioles sont oppo- 
sees. 

- OFPOSrrAIBE j adj. y opposita^ 
rius, Candolle donne cette épithète 
à Vesiipation , quand les parties d'un 
tégument floral' sont verticillécs sur 
deux ou plusieurs rangs , et qnecha* 
cune des pièces d'un rang natt rigou- 
reusement devant celle du rang ex- 
' terne. On n'a que des exemples ob- 
acors et incertains deeettedisposîtion, 
comm^ par exemple dans les pétales 
de VEpimedium, 

OPI^OSITIF , adj. » opposiiiims. Se 
dît des* éiammes^ quand elles sout 
situées yis*à-¥is des divisions d'unpé- 
rianthe simple ( ex. Liiium ) , ou 
d'une corolle (ex. Primuia); des 
cloisons du fruit y lorsqu'une ou plu- 
sieurs cloisons placeiitariennes ren- 
contrent le mUien des valves parleur 
bord (ex. PauUinia pinnata); dit%pé* 
taks^ quand ils sont placés- devant les 
divisions idu^alice {fm^Berbons), 

OPPOSITIFUNSE 9 adj. .^pposùî- 
fiorus {opposUus^ opposc,^o/y tleiir) ; 
qui a les /pédoncules opposés. Ex. 
Thjrluchlntn oppositifiorum* 

OPPOSITIPOUÉ 9 adj. , oppositi^ 
folids ; gegenûkersiehendblâttrig , 
paarhlàitrig{9\\,} {pppo^Uus^ opposé, 
folium^ feuille >• dis dit d'une partie 
qui nait du point diamétn^meht op^ 
posé à celui d'où part la feuille , 
comme ^ Vépi du Fumana offifiùudis , 
leêJkurs'dvL Solanum Dadcamara , 
la grappe du Hêmiaria glabra , 
V ombelle àm Cicaiavirosa^iê, pani^ 
cule dnJlumesf Lundria, les vrilles 
du yiiis. vinifera* On donne aussi 
celte épithète* à des plantes qui ont 
le» feuilks opposées (ex. Sageretia 
opposinfiUa^ Neœa opppsàifolia , 
Trichophjrllnm opposUi/olmm ). 



Gegenûhersiehen («U. .)• 3e oit , eo 
«strQBamie, de Vv^c^ ^e deux corps 
Cftlcale» i quand leur» lonsi^tudc» d^- 

fèreutd^ i3o degr^*> e«»l-à-d»re 
qiiie)c» Arcs de laiitude ^pnjt aur'^e 
même plan perpendiculaire à rédip- 
iique ejt. passant. p9r son pôle, piais 
dans des résous op^^ées. • 

,OPSipj|lÈ7igS 9 f . m., opjiomc^ 
trma (oii^n, vue, farpf A», mesurer), 
luslrumenjt ioveiUé par ]Lvbot pour 
détermiaer les limites de la vue dis- 
tificite cbez iles diver« jndïvidus. 

OPTIQUE, s. f. , opfice; ôjitixq ; 

.Lichtlchre ( aU- ) (îffTOfwti, yoir). 

Fafiie de jù physique qui traite dés 

phénomènes de la lumière^ etspécia- 

(emeut de ceux qui o^jt rapport à sa 

.propagali'^n en ligne dJi'ectc. 

QP'I'IK^DE.^adj. 9 fiplicus ; oirrcxoc; 
qni û rapport à ropû^uc, à la vue, à 
û vision. On appelle àngie opUqOfi , 
deilui sous lequel, on voit un corps ^ et 
uxcs Qpiiqiies , dans les cristaux y une 
ou deux dirt;ctions%u,ivont lesquc;Ues 
. nu raj^on lumineux ue se divise ja- 
mais. JB.a.biu('au.rDçsvoidy nomme 
optiques d^'s pièces plus ou moins 
bombées de Uiacedes insectes- m jo- 
dair4 s , qui euioùrent r.neJl , montent 
jusqu a jù hase des antennes , et s'é- 
tendent jusqu'au verlex et derrière 
l'aûJ. 

aPll.\Tl^c£li^ 9 adj. et s. f. pj. , 
OpuntiacKOi^ Nom donné par um- 
doUo SI une tribu de Ja lamine des 
CuciiU47s,,qB> A pour |lypc je ge.^e 
Opuntia* 

ÛPUNTIOm^ ^ (^djM opuaiioid^s. 
£pitbèic donnée aux orlicul liions 
dira ramidcs du ^atrachosp^rma l^- 
iri4a\ .psLtce quelles xapp' lient la 
d'sposilioo dfyi Wges. ariioulées du 
Cactus Qpmiia* , 

0|^ , s. m. , aurum ; ;^?o; ; GqIcL 
(ail. • apgl*) ; ovo {ii.). Métaj solide 
el jaune^qui enit cojinu depuis la plus 
bai^tc auii(}uiiét. . 



,. lîp, svhst. îa., impMëf, 
turbo ; x^P^^ 9 Çi^àfer ( ail. ) ; 
storm (ABgl.) ; tmpesta (it.)* Mé- 
téore désastreux dont les ^^ ne^ 
font sentir que 4^ns des endroits /cyr^ 
cottscri,ts y qui a jieu d^ns des n^éf» 
épaisses , forlement éjec^ris^ , et 
qui s'accompagne de tonnerre , d^é> 
jclairs, de pluie abondjsqte, de ffde 
et de vents inclinés, souiSJ^o^ {^r 
bourrasques. 

pRfQ£49L, adjw^t., procdfasut, 
tempesUiosus } «uX^LbtJôs ; s^urmisck 
(il^.) ; storn^y (ang^.)- Se dit de JL at- 
niôspiière , quand il s'j forme Jfn 
orage. 

^iS$h9 adj. , oraiis (o* , JMmeb^. 
Épit^ète donnée par BlainTillc à l^çn 
des segmens de la jéte-d^ ,Cbé>qpo- 
des, celui qui formelcur )>oucbe. Qn 
Rapplique aussi à des auimiiux qui 
,onlla)>ouche ou la partie aniériçiy^ 
delà face d'uOe autre couleur .que Je 
reste de la tête £x. 'JdiaorafU, 

ORAIVGJÊ 9 a^j. ^ aurttfitûuMs , a^- 
rantius^ croceus ^ cfocatus y Jfaa^- 
meus , ign^us^ vlftlUnus; xpv«oti^n;; 
pomenauzen/dirlfig (al^..). («'une des 
sept couleurs piiu.cif ^cs du spec- 
tre solaire , qui est np m^lan^* de 
jaune et de rouge en. divecses|Mropor- 
tioui. 

> a 

ORATE , s. m. , bras» Synonyme 
inusité i'aurate. f^ojr» ce .mQt. 

jQRBJE 9 su^t. m. , orf^is , orbUft ; 
.^/eisùalm ( aji^l. ) ; ort ( angl . ). JU^e 
courbe suivaut laquc^lle l«s ^ai^èles 
et les comè.tcs ^routeot jeurjuouve-' 
ment périodique autour du Sol^eili.ct 
}es satellites leur rotation autour d® 
la planète principale. Cette ligne i 
i}u*on imagiuc mei^ par toutes les 
positions suencssives au contre des 
cocps célestes durantleur mouvemfnl 
dattf^ l'espace,, n'a pas plus de réalité 
que U's paraboles décrites par l^pieo- 
jectiles à la surfaire de la terre. 



f 



f 



« 



form d^un qercle ,, cooMOe 1^ capsuf^ 

ç<rtt2ç da NtHraM grostrçi^ ^l^çor 
^tidqrm d^ i^i^ii çregUans x W «^z*^ 

bens.On ^^BÏ^imnJwm.^'^Al^^àKf 

dfsft cog^ilUs UyaLf #» d99>t loft Wvm 
fifl^^eAt.deft ÏH^dA igakfi^u^ on 

b^cjpi d^ f(Hm««F^^ (M» 4C«i«iFn 

OBBICldLAIBES 9 adj. ela^A» pk^ 
QibiçM4ç^^ Notndott^é pATrliamÙe, 
CMvifiT.^ Ic4nwiR»l^et £i«iiwaldJi uim 
tribu, de. I|(,fmaiUe doi GrMtacé». d^n 

q)M,oot U tett Ql>lpilg^ Q¥€|'d0. 

4fti^ÂMt9 cirwinîrft, f|rov6^a^t de Uj 
^le dn U c9n»Ue^ qui. epUwm \m\ 
^Hf^vm Âe i%£iw:tifi«auan dan» qiwl* . 
qiic» S4^Ua^ on» réiMsptacle orbi-*. 

'^-pipjdÎQq di^qn^l^pies Qfsifoaiyce» 
(es, NiduUapùk)* Ce nooiia élé.doMuié' 
*9tai 4.11a jC»rpt fibiie.c^o les.pifitil» 
^«ft?gjr«fféft. f«ti»ettk iwrlei fruit.dn: 
i4^iUêW irimgstris. 

OmilCXa , adj««l., orbiatUaus ; 
^MTCSHO^ (aUOi qnia. use forna» 
orbîculaîre, comme la ciipjif/edaMi*. 
cf^fm^umuiikùrl^iadatui^, \t$j€uiJUès 



lOBfifi 179 

de quelques, araignée»^ le carstht dîv 
l^amn^rù^ , le çorpa dn Par Af^ar oiw 

MUCVIiÉft, adj;. et a. Bi« pL^ 
Otfbkukui* Nom dpnaé par Lamarak 
à une famille de Crustacés déeapodee 
kttflli^uws, reirfQtfliaDtoeÉx q«i'oDt 
felaiÉ généndent&tarraadi oaotbi^ 
o«kùr#» 

miBVLLB', s. f., orbillâ; Sckelichen 
('al!. ). Acharîus appelle ainsi des cou* 
ceptaçles orbîculaires., radi^ , c*esN 
à-dire entourés de fibnQes à leur 
bord , entièrement formés par le 
tliatte , et de même couleur qnie hu 
(ex. *Usnea). Ckndolîe applique ce 
i|onvaux conceptacles dfes Parmetta^ 
dont l'extérieur est unecontinuatioa 
dta tballe ; et l'intérieur ofire nue 
coureur différente de celle de ce 
dernier. 

aroi!KAIBIÎ » adji. , orbùarU; qui 
a rapport à Vorbîle. On appelle plitm 
mçfi orbitaire0>.^. celles qui entoureiM; 
l^s yeux, desi oiseaux* 

OBBOX» a* tf^orbimir^jgftii ; P2flK 
nê4mibahn{M.) ; orMt-(jUïfL), Bd as- 
tronomie, oomotestfl^BQiijnM<l'orfcu 
Sa zoologie y. il( désigne la caTÎté qui 
senforme rœil ( Augenhohie , M» )» 
Cependant on l'applique aussi , dan» 
lea^VMmiBiifèreft 9 à is^porlioii de cette 
oavtké qui s'aperçoit par la aaîUtè 
qii!eUefaitau dehors (Angenkrw, 
atU )) et damJes oiseaux à la partie 
iulerue de la. régioa ophtfaalaaîque -^ 
celle qui avoisine îmmédîaieDMtti 

l'<Bi|< 

QRBITàl«BS> adjéett et s. f. pL , 
Oràitêlm (0 rbis , cencie > teAs , toile).. 
Nom doué par Lalreille à>une triirai 
de la faiDiUe des Aranéidea) eompr&* 
nattk.cdlés qui fofttdea toilei en ré» 
soaoL.régulier^ composées de cereles- 
concentriques coupés par des rayona 
droits qui parlent du eeotve* 



i8o ORËÏ 

lorante qui a été extraite de ta racitio 
de l'orcanelte des teinturiers. 

<mCH£9TIDES, adj. et s. m. p\., 
Orchesùdes, Nom donné par Latreille 
i an gpronpe de la tribu des Charan- 
joaidea > qoi a pour type le genre 
Orehestes. 

ORGHIDÉ, adjeet* , orchideus* 
£anddUe appelle ainsi les corolles ou 
férigones qui ont plusieurs lobes pro- 
iondément divisés , dont les supé- 
rieurs sont dressés et l'inférieur 
^talé. 

OH€HIDÉACÉ9 adj. , orchidea^ 
ceus. L,*C. Richard a proposé cette 
^^pitbëte pour désigner les racines qui 
aoot formées de deux tubercules ac- 
collés y comme celles des Orchis. 

OllGHIDÉES 9 adject. et s. f. pi. 
Famille de plantes , établie par Lin- 
|ié , et adoptée par tous les bota- 
nistes, qui a pour tjpe le genre 
Orchis, 

OEGUVE 9 s. f. , orcina. Nom don- 
né par Robiquet à la substance qui , 
Sar l'action d'un alcali , sous 1 in- 
uence de l'air , donne naissance au 
rouge de lichen du Lichen deaibatus, 

OBDVBIGOLB9 adj. Épi thète don- 
née k un insecte (^Erythraus quis'^ 
miUiarum ) , qu'on trouve dans les 
décombres amassés par les inonda- 
tions. 

OBWfJiAROy adject. , auritus; 
«koXixvo^ ; langohrig ( ail. )• On a 
doiiné cette épithète à des animaux 
mi ont les oreilles d'une longueur 
oémesurée , comme celles du /^e^- 
-Dertilio auritus ^ qui sont presque aussi 
longues que le corps. Elle désigne 
aussi des maminifères qui portent une 
touffe de longs poils à la partie in- 
terne de l'oreille ( ex. Jacehus auri^ 
tus ) f et des oiseaux qui ont les oreilles 
couvertes par uii pinceau de longues 
plumes emlées (ex. Podiceps au^ 
ritus)* 

OREUXE 9 s. f . , auris ; ov; ; 
Ohr (ail.) ; ear (aogl.) \ orecchJia(iL)n 



6K6k 

ôfsane de l'audition. Dans le langage 
ordinaire y oreille s'entend spéciale- 
ment du pavillon , c'est-à-dire de 
l'appareil externe destiné à favoriser 
la réception des sons , ou du moins 
par l'orifice duquel ceux-ci Tont 
ifrapper les organes auditifs internes. 
Au figuré', ce knot s'em ployé pour 
désigner la finesse de la sensation , ou 
le jugement du se§s de l'ouïe. At^ir 
de r oreille , en ce sens , c'est avoir 
l'ouïe sensible , * fine et juste , de 
manière à être choqué du moindre 
défaut d'intonation bu de mesure , et 
frappé des beautés musicales. 

OREILLE, adject. , auricidatus» 
Synonyme inusité à'auriculé. 

OREfLLETTE, s. f. , auricula. Gè 
nom est donné à des stipules ciffertes 
par quelques Jungermanma , qui sont 
en forme de capuchon, pédiceliées 
par le côté , et insérées an bas des 
frondules , dont on doit les regarder 
comme de simples appendices. Quel- 
ques entomologiste» appellent oreil^ 
Uues les paraglossesdes Âpiaires. F"* 

AuaiGITLE. 

OREILLON , s. m. On donne ce 
nom au tragus du pavillon de l'o- 
reille , quand il est très-développé , 
comme dans quelques Chéiroptères. 

ORÉ06NOSIE. f^oyet OaoGNOSiB. 

ORGANE 9 subst. m», organum ; 
opyatvoy; Organ (ail. , angl.) ; organe 
(it.). On déligne sous ce nom toute 
partie quelconque d'un corps orga- 
nisé qui exerce une action spéciale. 
Les organes sont des parties diverses, 
ni dificrent essentiellement les unes 
es autres par leur forme ,' leur po- 
sition respective , et surtout la fonc- 
tion à laquelle chacune est destinée , 
de l'ensemble desquelles résulte l'exis- 
tence du tout , et qui , généralement 
parlant , ne peuvent être désunies 
sans qu'il s'ensuive la destruction du 
corps. 

ORGANIQUE, adj. , organicus ; 
organise^ («U.); pt^ow (angl.) ,• or^ 



î 



orga: 

ganieo (it.) ; qui a rapport k Varpt^ 
nisaiion. Les corps organisés sont 
4^8 composés qui ne peuvent être 
prodaîts que par les forces consti- 
tuant l'état de vie. On appelle^/io- 
tions organiques celles qui sont com- 
munes à tous les corps organisés, 
comme I9 nutrition et la reproduc- 
tion* Mirbel nomme sommets orga^ 
niques 4es fruits ^ les points d'atta- 
che des stjles et des stigmates y soit 
que ces parties persistent, soit qu'elles 
se détruisent. 

ORGANISATION 9 s. f. , organi^ 
safiq; organiuaxione {it.). Eut d'un 
corps organisé ; ensemble des parties 
qui le constituent et des lois qui ré- 
gissent ses.actipns* 

ORGANISA^ adj. , organisatus ; 
org^amsin (ail,); organàzato (it.) ; 
cpji jouit de l'organisation. Bory dé- 
finit les eorps organisés dei êtres pé« 
rissables , où toute base moléculaire^ 
obéissant à des lois d'assimilation dont 
le mouvement paraît être le premier 
principe , est asservie à des formes 
spécifiques , de la complication des^ 
quelles résultent des individus jouis- 
sant proportionnellement de facultéie 
végétatives et vitales. ^ 

ORGANISME ^ s. m. , organismes. 
Ensemble des forces qui agissent dans 
les êtres organisés. 

ORGANODYNAim 9 s. f . , orga^ 
nodjrw^n^a (mtocvov , organe, jvvafxeç, 
force). CandoUe a quelquefois em- 
ployé ce terme comme synonyme 
àe physiologie f et exprimant plus 
clairement l'idée qu'on attacbe à ce 
dernier , dont la véritable significa- 
tion est celle de physique, 

OBGANOGRAPflkE , s, f. / orga- 
nographia (oj^ymov, organe, Tpâfu^ 
écrire ]. Description des organes d'un 
corps vivant quelconque. 

ORGANOGRAPHIQUE , adj.^ or- 
ganographicus ; qui a rapport à l'or- 
ganograpbie. Les termeslorganogra^' 
phiques sont ceux dont on se sert , 



ORÏG i8t 

dans la description des anSmaux et 
des végétaux , pour désigner les or^ 
ganes dont leur corps est composé , 
et toutes les modifications dont ces 
organes sont susceptibles. 

ORGANOIDE9 adj., organoides 
( Spyovov , organe , ii9oç , ressem^-» 
blance ). Se dit d'^n minéral qui pré- 
sente la structure d'un corps oi^nisé^' 
par exemple du bois ou d un madré- 
pore. Ex. Calcédoine prganoïde. 

ORGANOLEPtiQUE 9 ad}., orga* 
nolepticus ( o^yavov , orsane , Xnrroç, 
délié). Ghevreul appelle propnétéf 
organoleptiques des corps , l'impres- 
sioir qu'ils font sur le toncber , 1 odo« 
rat, le goût, et toutes lès actions 
qu'ils peuvent exercersur les organes 
intérieurs d^nù être organisé vivant» 
• ORODES 9 s. m. pi. , Orides.Vom. 
donné par G. Pauquy à une famille 
de corps pondérables , qui a l'or pour 
type. 

ORIENT 9 s. m., oriens ;itvotrokh; 
Ost (ail.); et^st (anel.); ori>Are(it.). 
Point du ciel où le doleil et Jesétoiles 
semblent se lever. 

ORIENTAL y adject. , ùrieniaUs / 
àvoTo^ixoc ; morgenlàndiseh , bstUck 
(ail.); eastern ( angl. ) ; orienta'» 
le ( it. ) ; qui a rapport à l'orient» 
On dit une planète orientale , quand 
elle se lève avant le Soleil* La décli" 
naison de l'aiguille aimantée est orien* 
taie, quand le pôle austral de cet 
instrument passe à Test de la méri- 
dienne. } 

ORIFORME 9 adj. , oriformis{os, 
boucbe , forma , forme )• Se dit queU 
quefois d'un orifice qui a la forme 
o'une bouche, ou qui en fait \sfi 
fonctions. 

ORIGOHE 9 snbst. m. , origoma: 
Necker appelle ainsi des conceptacles 
à peine saillans, qui s'ouvrent à leur 
sommet par un grand nombre de 
très-petites dents , s'évasent en ma- 
nière de corbeille^ contiennent des 
corpuscules reproducteurs , ets'ob- 



tSa ORMI 

servent mr h fronde ées JtAf^ 

OBlOli»», ttd{«et. iBt à. m. pi. , 
OrioUm. Noni donii^ pftf YtgôH à 
un groupe 4« la tribu deé Denifrbft'* 
très Ménilides ^ qui a (loor type le 
genre Oriolut^ 

OIUSIiOIiOGIB 9 é. f» , orîrmoAy^ 
gM ( <^i9ptt , d^ienniMtfôb , Xôfx ^ 
dîMours); Kirby appelle ainsi lé pâfe« 
tie de l'histoire fiAtnrelle qui est tf^ 
SÊCtie à l'explioarioti des ternies 
techniques dont on Mï usage dâné 
Il soiettce« 

OBL£ 9 8. tn. On donne ce nom 
au contour d*un cratère de volcan. 

OBNÉPHILES9 adx. et s. m.pK , 
ûmephili (opvJVy. bQÎs, ffiXt», ai* 
mer). Mom dopné par Dnm^ à 
une famille ^e l'orare dea G>léo^ 
ptères I comprenant ceux de ces ia-^ 
aectes qui vivent dans les bois. F'o/êM 

SrLTlCOLSS, 

OBNimnronK ^ ad) «^ ornUhipotUi 
{ <^tc< , oiseau ^ itoro ^ dévei^r ). 
IJOrbelUa ormthwffrë est alnrf ap'v 
pelée parée qu'en l'a iréttvée mf nn 
corbeau mort. 

MOflTHOGÉniLV, adj., afni^ 
thôcephabis (SpTu^ , <2riseàu, m^aX^î, 
tête) ; quia la forme dTuiie iéte d'oi- 
seau , comme la coquille de la Teré^ 
hratula brnîthoàêphala. Le petit bec 
placé au sommet des vésTCuFes* in 
f^caicheria bmithotepkala lai donne' 
quelque ressemblance avec Isf tête 
d'un oisean* 

OlMltOOCÉMALMOAS, ffdj. et 
s* m. pl. , Orfiiihocephàloidei. Vtixti 
dontfé par Eich'^ald à une famifledef 
Reptiles sauriens , qui a pour tjpe fe 
genre Ornltkôcephacus , 

OR!^rf BfO ftlËS ^ adj. et s. m. pif. , 
Ornithoîdes ( Spviç , oiseau , mtf^ , 
ressemblance}. Nom cûflec(if ])af 
lequel Blainville propose de <fésignei^ 
les Reptiles Chëloniens , Sauriens <*t 
Ophidiens , cûirtî rorganisafion des- 



OllCffi 

qtnl» eè eelle «M diéKix fl IMWé M 

ORimWMOVlB^ s. f. , èhfdfcN 
h^ f Fhg^Mdè ( ait. ) ( %^^ » 
otséau ; X^ 9 diMuYs ). Bhmcîké 
de l'htetoii^ natuftllè qtli Iraittî dé 
Vhfsittfta de» ètaeansi. 

ORnmotiOGiQtJfi j idH. , nrn^- 
thbi&gîèus) qîii à i^ppèrl ftToHiitlio- 
tbgie. 

ORMllmitiOfttMB y àûy et S. itt.^ 
d^Hdhnlégisttti tfatiifcnliktè qui é'oc-^ 
cupe spécialement de l'éilidë déa oi« 

seauti 

onnttHoiinfiB ^ àd}« «t ^. itt. 

((1. , Ofnithbtnfii { Spvéc , ttisëatl , 
fi^Cadi, sucer). Nditi dondé par Dtt^ 
méril à une famHlë de Viè^té dei 
kisécté^ aptères , dbitipmiant <*enx 
nui vif èâi en ^i^leé sur lé «rMjM 
des oî^eatiT. 

OMirttMlltNfOl! , iÉd]. , <yr^ 
îhofkpichiUf ilp^i^ y oiMiÉii* ^i^6('» 
iec) ; qtii a là torifré B^rtxi bec d'oi- 
fliean , cothmé les tégiimeér dû Trigé^ 
iiélla drmtkorfy-nehof ,éi la éèfô^né 
des organes éetikeU de VOriàïdiûM 
ôrnithocèphàbini, 

immsHtHÈtiy aH]. éi é. t. pl. , 

Oro&ancfte^?. Famille de^fante^, éta- 
blie par Vehtenait , ({iA i poiii i^pc 
le gedrc Orobanchè. 

OROBANGHOIUÊd. F&jréi Ôià- 

OMonmiÉ y tfûM. f. , ôfâgnûéU 
(t^oçy montagne, fvoîoti, connaia* 
sance). f^arfie dé la A^fdéràTôgîe qm 
fraHe de ïliTstot^ ieê niontirgS^ en 
desrocliés. ^^ 

ORtfOltAFlttt y 9, t. y àrôgtaphîà 
( opoç , montagne , 7p«ç6) , ééfi^e ). Sy- 
non^Aie &ùrognoiU . 

OROfhrDlMXOft^flME , suM. f. , 
ôfohyélrogtaphia (8f/îoç, itrontagné, 
u^6>p , eau i ypaf 0) , ' e^ôrire \ Hi'aiofre 
des eau< qui découferrt ikê xn'on- 
fagnes, ouhisf'ofre des eaux etdesfoi^ 
mations g^og^nostiques d^nne eontrée. 



OEJFB 



l'orobjdrograf Iiie» 

Orontiaceœ* Trîba dé la famille des 
Anâddes , établie par Hunlfa , qvî k . 
poar Ijpe le ^nré Orontium. 
..ORTAIiIilEI», màj. et a. m.pi.y 
OrUdèdes, Fanitlle de If ordre des Di* 
plérea* établié.parFaUeB, <(iit a pour 
type le genre Ortalis, 

ORTHACAATf HE , ad}. , ortnaeàn - 
/io^ (4p^ô«,- d^oit, onavOocy ëpmé); 
qui a ëea épinea droites. JSnL^Echi/io** 
cactus orihacantkus, Zivjrphuâ or-' 
thapfirifhm, 

O&THAÉPVftfiYI^^ÏIflB»,. adj. e< 
a, m. pi*, OrthaefurrhrncKi {è^ii^i 
droit; àtcvùcy Imit, fôj^^ hea)i 
Nom donné' par J.-A. Ait^n à nne 
famille de l'ordre deé Ancistrôpodea^ 
eomprenlant ièà oiaeainc <]fàî onff le 
bee droft e% életé^ . 

OWmÊAnoOÂCrViXÂ , «dy. et' 
a. m. pi. y Orthaptodaetjrli (o^oç,' 
bîen^ âirro* , lier k , dJém^rXoç» dptgt). 
Ij^om doimé»paff J.-A* &itiren à ifoe 
ftnîHo de Ferdre dca Baptopodes, 
OMMpf e riàPt les oiaeâtnt At proie 
dwrneé c^ eot les serretf trèa-pui»- 
aantaa* ., 

ORTBOBASIQUE , adj. , orihûha^ 
sicàs (ofuSoç , droH fi^cç, b:ise). Éf>i- 
tliètè dpnnée par Naamami anx sys^ 
témei deérîatallisation à coordonnées 
ortbogonalea on . reetangnlaires , sa • 
fmt : le fesanlaîre,.le prisanati^e f 
lé pj^nrnîdal et lé rkomboédrique. 

ORTHOCaàlJB y adjeet. , orthacùtlUs 
( o]bOôç , droit , -Màka. «^ înteatins ). Épi- 
théle donnée par C.-0. EbreAbéi^ 
•nz Infaaoîréa ei^térodèles dont w 
tâùtl intestinal eat droit, parallèle 1' 
l'ane lengitttdimL dn eorpB de Kan^- 
m\; et* ponrTU d'nne boadie en 
avant ^ d'un anus en arrière. 

mrcdlDOÉKAlU , s. m. ^l. , Or- 
tkoeeratà{èfÛoçy droit , répatÇy como). 
Kom donné par Latreille ài^ié famille 
de CépMofNodei 9 éomfiMianl eenîc 



omnar isa 

Jttf emi dei oofDÎUei ^ aftoiaonikéea 
roites , ou projetées en ligne droite 
après nrie courbure plcia étf nioîiis 
prdBoqeée., . 

eaiHOGÂRE y adj. y orthoêerasj 
orthoeerits ( op6ôç ^ droit , xiffotç ,' corne) ; 
qui a des cornes drortea, oi»ntme In 
Cerctiatephabu^ orthoceras^ dont let 
carpelles se prolongent à leur sanonet- 
eâ une longne corne dhftte; eu 
comme Ylsàcariia orthoc^à,- doni 
lés sommefa conîqnea et atonies sont 
presque droite 

. OATHOGiBBSi ^ adj. et ë. m.,pl. / 
ONkoeérafa. Ncn» donné par La-< 
mardi , BlainVille et Latreiife à unir 
famille de Céphalopodes poljtbaW 
macés;eonipreÉant cethÉt dôM Idoo- 
qnifle est droite où pen ihrqtfée ,*8enbi 
anenrielratcè d'enreaÎMient , et ayant 
pnvr trpe le jjewèie Orikoeemu f p9if 
MtreilW et Seboenberr à nne sectimi 
de la famille deaRfaynebofibores ent 
Gurcalitmidesi ^^ Incpiâlé se ran- 
gent ceux de ces inaeetea qui ont lesi 
antennes droites^ et non coudées. 

OdRTHOCLADB , adj. , orthoeladpê- 
(op9o9, dfoity xlkxjoc, branche W 

2uia des'raineamc droâts oudressési» 
\x, Hjrpioim oftkaçladon* 
ORTHOQOLYlBEd, adj. et s. m.» 
pi. f OrthoeofyiM («iiôdç, bien , né^ 
>vfA^c, plonceon)'. Kom. doiiné par 
J.-A. Ril;gen à une famille d'obeanxr 
aquatiques , contenant ceinc qui plon^ 
gent par exoeUenoà. 

OBTHODAOVirLB, adjeet. , ortho^ 
dactjrbis -< dp9oc , droft , MctiAtfç , 
doigt) ; qui a le» doigta droits. VObir 
siàm orthodaeijrliém à les dcffgta dn 
ses bras iongn et^ droits. • 
. 0ATfi01>0MTâ, ad^, orthvdam 
(opMc, droit', M»Ct9 dent)}4iui a let 
dedts drdli». Er. PhfàeHr oriho^ 
don. 

ilRTHOÉDRfQVi^; M}. , orfftde- 
dricus {ipBoÇy droit, W^ , base); 
Epitbète donnée psirNanmànn à un 
ajraténf ié erâfansntioB' dins lequel 



164 ORTH 

les i>laiii ûàwiimnéê font perpendt* 
colaîret entr'eax. 

OBTOOPHIDES9 ». m. pi. 9 Or* 
tkophides (ôpOoç, bîen| ofiç, serpent) • 
Nom donné par J.-Â. Rîtgen à une 
famille de reptiles Ophidiens , com- 
prenant les serpens par excellence , 
œnx qui onlle corps garni de plaques 
coroëes. 

ORTHOPLOGEES^ adj. et s. f. 
pi. , Orthoploceœ{io9ôç , droit, ir>owQ, 
tissa). Nom donne par Candolle à 
une section de la famille des Cruci- 
fères , renfermant celles de ces niantes 
d<Hit la radicule est reçue dans la 
gouttière que forment les cotylédons 
plissés longitudinalement. 

ORTHOPLOTÂBBS^ adj. et s. m. 
pi», Ortkoploteres {Mù^^ bien, ftXsi>» 
T«p, nageur). Nom donné par J.-A. 
&itgea à une famille d'oiseaux, aqua- 
tiques , renfermant ceux qui sont na- 
geurs par excellence. 

ŒTHOrailIfi», adject. et s. m. 
pi. , Orihopiera (ôaOof , droit, irripwj 
aile). Nom donné par Olivier et, 
depuis, lui , par tous les entomolo- 
gistes modernes, Fabricius excepté, 
à un ordre de la classe des insectes , 
que DegeiT a le premier établi sous 
celui de Dèrmoptères, et qui com- 
prend les insectes dont les ailes sont 
plîées longitudinalement. Cet ordre 
répond aux uhnaies de Fabricius. 
Kirby et Leack ont formé à ses dé- 
pens Tordre des Dèrmoptères ^ qui 
B^est point adopté chez nous. 

€BTHOIIHYNQI}£ , adj., ortho- 
rk^itchus ( ôpOo( y droit , pvyj^ç > bec ) ; 
qui a un bee droit. Le Banunctdus 
orthorkjmehus tk ses carpelles termi- 
nés par un style droit et plus long 
qu'eux. L'opercule du PoUa oriho'' 
rkrncka a la forme d'un long bec 
droit. 

ORTBOSCilES, adj. et s. m. pi. , 
Orihosomata ( opOôc , droit ,. 9ûp« , 
corps). Ndm donné par Goldfuss, 
Ficinus et Carus k une tamille de 



ORYC 

l'ordre dei poissons sterooptérygiensy 
renfermant ceux qui ont le corpa 
conformé d'une manière régulière. ' 

ORTHOSPEBMÊES, adj. et s. f. 
pi., Orthosperma (spOôc, droit, 
eiripfxa-, grame). Nom donné par 
Candolle à une section de là famille 
des Ombellifères, renfermant celles 
de ces platates qui ont l'albumen plat 
ou À peu près. 

ORTBaSTOME 9 adj . , orthostomus 
(opOôc, droit, crrofia, boucbe) ; qui a 
la bQucli#ou l'ouverture droite. £x. 
ClausiUa orthostoma, 

ORTHOTRICHOIDÉES, adj. et 9^ 
f. pi. , Orthotrichoideœ , Orthotri^. 
choidêi. Nom donné par Furnn^r, 
Amott et Bridel à une tribu de la- fi- 
mille des Mousses^ qui a pour type le 
genre Orthoirichum, 

ORTHOTROPE^adj., orihoirùfus 

io^Ooç , droit , irp^m», tourner). L.-G* 
ichard appelait ainsi Tes emhrycns 
qui sont droits*et ont la inème direc- 
tion que la graine. 

ORTIF, adject., aHîtms (orn»r, 
naître). Les astronomes nomment 
amplitude orUê^e l'arc de l'horiaon 
compris entre le vrai point deTorieiit 
et le centre du Soleil ou d'une étoile, 
à son lever. 

ORYGTÊRES9 «dj. et s. m. pi. , 
Orjrcteri (opvxnpp, fouisseur). Noia 
donné pr Duméril à une fiimille de 
l'ordre des Hyménoptères, compie- 
nant ceux de ces insectes qui creusent 
la terre pour y enfermer leun ceuis 
avec une proie vivante destinée à la 
nourriture des larves. 

OmCTÉRIENS 9 adj. et s. m. pL, 
Orfcterii (opuxrvp , fouisseur). Nom 
dontié par Desmarest à une famille de 
l'ordre des Edeutés, embrassant ceux 
de ces mammifère qui se creusent des 
terriers. 

OQYC»*9fiÉOLOGIE, s. f. , 017*0 

tegsologia ( o|»vxtoc 9 fossile » 79 ^ 
terre , X070C , discours). Partie de 
rbiitoire naturelle qui traite de ht 






ORYZ 

âÎNMiitMm cIm mioërauz dans le sein 
delà terre* 

ORYCTOGÉOLOGIQIIE» adjcct. , 
oryctogeologkus } qui a rapport à 
roryctogéoîogie. 

OBYGTOGBTOSIEy t. f. , oryctogno- 
sia ; orittognosia (ît.) ( opvxroc , Toa* 
sile, 7y69^, connaiwance )• Branche 
de rhistoire Datarelle qui , à l'aide de 
camelères convenablement détermi*- 
néa et de dënominations fixement 
établies , nous' apprend à connaître 
les minëravx , ainsi qu'à les disposer 
dans nn ordre sjstânatique et na- 
turel. 

ORYGTOGNOStE 9 s. m. , orycto^ 
gnosia. Synonyme de minéralogiste» 

OBYCTOGNOSHQDB , adj. , oryc^ 
tognosiictu} qui a rapport à l'orjcto- 
gnosie. Cûraeiêre^ducription^Jtruc^ 
ture orjrciognastlque. 

ORYCTOGRAPHB 9 adj. et s. m., 
ûrjrciographus ( ôpvieToc 9 fossile , Tpà- 
f^ tf écrire). Synonyme de minéra- 
logiste* 

OBYCTCOBAPHIE, s. t.jOijcUH 
gra^hia^ Synonyme d'oryetognosiey 
de minéralogie. 

OBYGTOQRAPBIQDE ^ad}., oryx^ 
t9grapbiciu. Synonyme de minéralo- 
giqne« 

OBYGTOLOGIE, S. f. , otyctoh^ 
ma (spvaroc , fossile, ^Lotoç, discours). 
Synonyme d'oryctograpbie, orycto- 
gnosîe y minéralogie. 

ORYGTOLaGIW^, adj. , orr/^o-^ 
logicus. Synonyme deminéralogique. 

OBYCTOLOGUE , s, m. , orrcloUh- 
gtts. Synonyme de minéralogiste. 

OBYGTOZOOLOGIE , a. f . » otjc^ 
tozooiogia ( Qpwnèç , fossile , Cûov , 
animal ^ ^oyoc , discours )• Traité sur 
les animaux fossiles. Eicbwald a pu- 
blié on ouvrage sons ce titre^en 1 8a i • 

OBYGTOZOOIiQGIQUE, adject. , 
otyeîozoohgicus / qui a rapport à i'o- 
ryctozoologîe. 

OBYziES, adj. et s. f. pi. , O/7- 
Z€<f. Tribu de U famille des Grami- 



OSCI l85 

née0 9 admise par Nées d'Eaenbeck et 
Kiintb y qui a pour type le genre* 
Orjza* 

OBYZINÉES9 adj. et s. f. pi., 
Orjrzineœ. Tribu de la famille dea 
Graminées^ établie par Link, et aymt 
le genre 0/yza pour type. 

OAYZIYOBEy adj. , oryziponu 
{oryza^ riz, voro^ manger)^ quâ 
vit de riz. Ex. Coccoihraustes oryû'^ 

ORYZOIDB9 adj., orjrzùides; reU^ 
artig (ail. )i qui a rapparence , le 
port , le fades du riz. Ex. Phalaris 
oryzoïdes. 

OSBEGKIÉES^ adj. et a. f. ni. ^ 
Osbeckieœ, Nom donné par CendoUe 
à une tribu de la famille des Mêla— 
stomacées , qui a pour type le genre 
Osbeckia, 

MGnXANTy adj. , oscillons , or* 
ciUatorku , versaUlis; sehwingënd 
(ail.). Se dit des anthères , quand 
elles ne tiennent au filet que par un 
très-petit point situé vers le milieu 
de leur longueur , de manière à pou- 
voir s'y soutenir comme en equw 
libre* 

0SGILLAR1ÉES ; adj. et s. f. pl.t 
OsçiUarieœ. Nom donné par Bory à 
une famille de l'ordre des Artbro— 
diées , ayant pour type le erare 0/- 
ciUaria , et renfermant des êtres fila- 
menteux, dont les filamens possè- 
dent la faculté d'exercer des mouve- 
mens oscillatoires. Wiegmann a éta- 
bli , sons le nom à^Oscillaniia^ une 
section do groupe des Hydronéma<- 
iées, comprenant les mêmes êtres à 
peu près. 

OSCUXATOBIÉES) adj. et s. f. 
pi. , OsciUatoria* Nom donné par 
Fries à une tribu de la famille dea 
Diatomées , qui a pour type le genre 
OsciUaria, 

OSGHX ATOBINÉBS 9 adj. et s. f. 
pi., Oseillaiorinea. Fries , Reîcbcn- 
bacb et Agardb désignent sous ce nom 
nne tribu de la famille des GonferveS| 



i86 



ÔSM! 



qàt rjpotid met exactement aux Ol- 
âllatoriëes de Borj. 

OSGINIDES, adj. et s. m. pliir. , 
Orcinides» Noin donné par FàTlen à 
une famille dé Diptères , qui a pour 

VP* J* gen** Oscînù. 

OSGULE^g. m., ascidum. On a 
donné ce non^anx suçoirs qui garnis- 
sent lar tête des taenia. 

OSGULÉ, adj., oshulatus * ifû à 
des oscules ou des suçoirs bien mar- 
qués. Ex. Tœnia osculata, 

OSMAZOHE 9 subst. f . , osmeaomà* 
Fleischextràet ^ thieriseher Exirâà^ 
tipstoff (ail.) ( 6ff^:Q , odeur ; ç^'fiôç y 
iioutlton). Ce nom , appHqàé d abord 
phr Tbén^^d aux matières extracti* 
formes qui peuvent être enlevées à* 
\^ Viande par l'alcool , a été donné 
depuis à toutes les matières exiraeti-* 
formel nitrogénées , * soit du règne 
animât , soit du règne végétal , qui 
sont soloblés dans ce menstmé. Ber- 
zè!îus a fait voir que Fosnmzome , 
telle <]fu*êlle est admise par les chi- 
mistes , ne conistitne point mie sab-» 
stàiieé à part , mais qu'elle résulte du 
mélange d'un grand nombre de sab- 
s tances différentes. 

OflnilATE,' s. m. I osmias {Iv^ri y 
odêùr). Genre de sels {'OsmitimsauhB 
Salie y air.')', qui ^nt pfroduits fOLt 
la combinaison de Taeidé osmiqiié' 
avec les bbses salillaliles. 

CmiICO-POTiMSIQCB , adj^ct. , 
osmicù-potasshus. Nom donné, dans 
la' nomehc1«nturé chimique de Berzé* 
lîiié , aux sels doubles qni résultent 
de la combinafson d'un sel osmique 
avec un sel potassique. Ex. Chlorure 
OsmtcO'' potassique. 

€f&1ÊÊtÙ^ 9 S., m . , osmidium. Bonns- 
dorff nomme ainsî les combinaisons de 
rôsmîum avec les métaux. 

OSMIEUX 9 adj. , osmiosus. Berze- 
lius appelle oxidc osmiewt {Osmium- 
oxj-dul y allem. ) le premier degré 
d'oxidation , sulfure osmleux le pre- 
mier degré de salfuration de lo^ 



nrinrii , et sels osmiéiié tMtl lêft éMU* 
binaisons de Toxide osmieM avee 
les oxacides , que cèflés dé Posinfaà& 
avec les corps halogènes. 

OSMIIDES, adj. et é, m. plnr. ,- 
OsmUdes, Bendant admeé, sons ee 
nom , une famille de mhférairx , ifon 
comprend l'osmium et ses eombi- 
nsfisons. 

•Omi^jJDÊy a^.; àsnUéUs. Berse- 
lias ap]|^elle oxlde osmique {Ôsmiuik» 
sâsquloxrd , ail. ) le Troisième âë^ 
d'oxidation de rosmftftt > ^ deide os» 
nnque{OAmitanffitf±jrdy OiinituHsàu^ 
Te , alL ) le quatrième; sulfuré osini^ 
que j le troisième degré de sntftira- 
tion de ce métal , et siMde àsikiqnè 
le cinquième- ; sels osmlques eeux i^ 
résultent de lacombifiaisonde Foxidte 
osmiqne avec lea ^ntaeides , él de 
l'osmium avec les cfalomre* dana mké 
proportion supérieure k celte qfdi 
donne les bvloseU osmièox. 

MMICHI^' S. lâr; , osmÙÉM. Métal 
qui a été découvert en i8o3 par Tefi-^ 
nant , et auquel ce nom a éM finÀefté 
ea raison de Tédeof (KjsfrtièMèré 
qu'exhale l'un de ses oxides. 

OSUHUly s. m'. , ostiîùretuài. 
N«m donné par IlordenakMd auxr 
alliages de l'osmium avec les aertret 
métaux. 

- OSMIUllÉ , ad). ; q«n coiotieiit dTe 
l'osmium en combinateB. Bx» iri^ 
dùitn osmiuré. 

CISnOLOaiE'y s. f/,- ôsmcle^îa 
( 007*:^ , odeur, X^^oç ,* dî^ottiraf). 
Traité dés oéevfn, 

OSNONbACéB», aèj. et S. t j\;; 
plur., Osmundaceœ, Nom donné' par 
R. Brown , Kauiftiaa , Banllag , 
Kunth et Éory à ime tribu de la fa- 
mine des Fougères , qui a |^>Br type 
le genre Osmundtt, 

OSMONDÉBS, édj. et s. f. plof.y 
Osmundedb. Nom tons lequel Dea- 
vaux a. désigné une section de la fa-> 
mille des Fougères , ajant fe genre 
Osmunda pou» typé.' 



OSS! 

èé nueidiB^ «diMit ôti se Àert ()dur dé- 
IfgliertliacUR des noyant ÎDdëbtsêebs 
^e riii0Brth« ukieniMtilânie. 

dSSEtoai 9 od}. ,' o^j%tt» ', iapidêùs f 
hiôehai¥éiattig , knikhem , ^AocAe>t- 

qui est d'un tissu solide , d'une sljj)-^ 
atâttiB^ sèches é|>ai06e éi dtiî^, sctadbla- 
Uèàcelh dttsbsv^ni^s ^^ ctiputé 
du ilt'obile dtt Schukertia iisikha ^ 
Vérèmit dtt Liik0spirml»m û¥p(fàsé » 
Ifl iùriauê àà mïisû coccineà , le 
11»^ du Goto/ ïmdftra. Un (Missoti 
( LepUbHms bstigHê ) eêt aindl appelé 
à taitee des éeaillës upidëseetttes qui 
gtfrni^seift «on -corps. On donne l'é-^ 
|Mbète ^ùsimàf aax pcâssotià prbt)re- 
inéMt dits , è'eat-è-dini & eêàjt dotit 
M W flë iè cdtopofleiit pM sedlethèiit 
d'une sorte de cartilage ^ mais con-^ 
tieQrieiKl des seU calçaices , et ils tér^ 
nijBtA ttiM aeelion» de k clasie dani 
qnelqnea roetbodea ichtlijologîqnes ^ 
MT tticai|lh d^s QiUea db Gtvier 4 
Laoépède, Dnmérily FiciniiB èt6aA 

qai m k ttnae ^ Vmpmi i k nature on 
MM cilraetditia des os8N«k^ , cdoimé 
ks pîèoéi artipoMefl doniae «ompeèent 
hd oeionne i des ankialtx «pflai^le^ 
nant à k famille des Crinoïdea. 
. aWÇULE^a; m. V Qnknku. Pe- 
tH oa« ToHigoefori appeiait ainsi le 
90jtfi dflip drapes; . 

OSSICUtÉS, ad), et s. m*, pi-» 
Osêicidati Noni donné pfirWillbrand 
à un or^re de la classe des t'oissous ^ 
eomprenant cens qui sont pourvus 
d'un véritable squelette. 

OSÀB^ÉIlÊy ad}.^ Qsslferus (ossâj 
cHj/erô j porter ) ; qui coutient des 
tos \ argile àssifète)^ qui est formé 
d'os éA fotdfKe ou en grande partie 
( ex. dipél ossijire). 

CMlFOftniE, ad]. , ossiformis 
{ûiH, Oir ifi/rmû , forme) ; qui a h 



o8Tê iéf 

fournis, 

(ôsia , os , fràng'o , Briser ) $ Oui brisé 




àssïfra'ga parcîe qu'bn à ^dppbsé 
qu'elle rendait fragiles les 0^ dies besr- 
fxàivLX qiii éh tnâbgcUt: 

Ol§^ARtPttYt£, i, m.; ëi/âW- 
phytui/n (o(TTi/ie6v, belii bs^ ^rov^ 
plante). lYom dbnue j)hk' Neèker aut 

Slantes qui ont ùb (Vuft pul|>ilui et 
rbpicé. 

.OSTÉlbfe, é. ni. (oàrjfov; bs^ 
iT^ôç ; résséiribVâbèe ). Petit os. Rous- 
seau donne ce tiôiii aii |>etît îfôjàu 
Osseux qui se Rirme qUèlcjUefoià aa^ 
ta caVite inlétièuré dfé la déot , cbèi 
b|ùsieurs àniqiaux et ib^ine bKèt 

rbomme., 

ÔSTÉOtîlÉiuiteï) àâj. et s. ni. pt:| 
Osïeodefmàïà ( ôarcov , os , ' âjipùa • 
(»€âù). I^om' dôriné par Dûment ft 
une famille de l'ordre dés Foiksons 
cartilagineux l^léobrâncHes^ '^9y^\ 
prenant ceux dont là peau est cou«^ 
Verte cTuiiè cuirâise où ae grains os- 



seux. 



C^inÈOSPEIlSlÉÊS àdu et ^.^ t. 
bT. f dsteo'sp'ermèœ. Nom oonne par 
a. Gissîoi S une section de là tribu 
ides Calendul^es , qui à pour tjpè lé 
genre Osteospermum, 

OSTËOSTOImÊS^ aJj. èts. lii. pi,, 
Osteostomdta (porcov^ os^ f^ôfApc. 
bouche). Nom donn^ par Dum^ril a 
une famille cle Tordre des Poissons 
osseux bolobrancbes > comprenant 
ceux qui ont les mâchoires' entière- 
ment osseuses. , , , . 

*OSl:£ozOÀIIl£S , ad]., et s. ip. pi:, 
Qsteozoa (oŒTiov , os , Çwov , animal). 
Nom donné par Blain ville aux ani- 
maux qui sont arlicutésen dedans, qui 
ont un squelette intérieur, cVsl-à-di- 
re à ceux qu'on appelle généralement 
Yertébrcs. 



i88 



ÔSTR 



O^TIOIJB , 8. m . , ostiolum , oscu^- 
lum {osliwn^ porte). On appelle 
ainsi de petites ouvertures -qui se 
Tojent à la surface cle la fronde des 
algues^ k rextrémité des loges des 
Sphœria, etc. , et qui communiquent 
avec les. réceptacles des séminules. 

OSTIOLÉ , adj. 9 ostiofaius; qui 
est muni d'ostioles. 

OSTHACÉ , adj. « oBtracéus (o^rpâe- 
xoy , coquille ] ; qui a la forme d'une 
coquille bivalve , comme les concept 
tacles de VHysterium ostraceum^ 
dont les deux valves, d'abord fer- 
mées ^ s'ouvrent à la manière des 
battans d'une coquille bivalve. 

OSXBAGÉS, adj. et s. m. pL, Os^ 
tracea, Ostreacea^ Ostreœ. I^om don- 
Be par Blain ville à une famille de 
l'ordre des Laroellibrancbes , par 
Henke à un ordre de la classe des 
Elatobrancbes et à une famille de 
cet ordre , ayant pour type le genre 
Ostrea, Xamarck , Cuvîer , Latreille. 
GoldfusSy Scbweigger, £ichwald , 
Ficinus et Carus l'ont également 
appliqué à une famille de Mollus- 
ques acéphales. 

OSTRACHV j adj. , ostracinus ; mi 
vit sur les coquilles d'huîtres. £x. 
Spongia Qstracina, 

OSHUCINS^ adj. et s. ra. pi. , 
Ostracini ( ovrpaxov , coquille), ^om 
donné par Duméril à une famille dé 
Tordre des Crustacés entomostracés , 
oomprcnant ceux dont le corps est 
protégé par deux valves^ en forme 
de coquille y comme celles d'une 
buttre. Vfyytz Bitestacés. 

OSTIUCODEBMES , adjoct. et s. 
m* pi «9 Ostracoderma ( ôorpaxov, 
coquille , Sip^ , peau ). Nom donné 
par Latreillç à une fainille de l'ordre 
des Cirrîpcdes pol y branches , dans 
laquelle il comprend ceux qui ont le 
corps couvert ac pièces tes lacées. 

OSTRAGODE9 , adj. et s. m. pi. , 
Ostraeodes , Ostracoda ( offTp7xov , 
coquille^ fîjbç 9 ressemblance }• Nom 



OSYR 

donné p&r Latreille , GoldfoK , Fi- 
cinus et Girtis , à une famille, classée 
tantôt parmi les Entomostracés., tan- 
tôt parmi les Crustacés , renfermant 
des animaux qui ont le testpHé en 
deux pièces semblables à celles de la 
coquille d'une moule , et aune partie - 
desquels Straus donne le nom aO/^ 
tr apodes* 

OSTUACOLOOIE , s. f . , ostraeo^ 
lùgia ( o^p«exov , coquille , X070C , dis- 
cours ). Histoire des coquilles* Syno« 
nyme peu usité de conchyliologie. . 

OSTRAGOLOGIQIJE , adj. , oj/ro- 
cologicus ; qui a rapport à l'ostiteo- 
logie. Méthode osiraeologique* 

OSTJIU.COPODBa, adj. eta/.ml 
pi., Ostracopoda (ivtpefm*^ cor: 

Suille, TTOvç, pîed). Nom donné par 
ichwald à une. famille de Grustac^ 
qui correspond A celle des Ostmeodcs 
de Latreille,. 

miBALÈÇB , ad}. , ûsinkgus 
( ôfftpomy , coquille,, ^ryo»^ ramasser) ; 
qui ramasse des coquilles , pour en 
faire sa nourriture. Ex. Himantùpus 
ostràUgus, > 

OSTRAPODES, adj. et a. m. pi. ^ 
Ostrapoda ( ovtpotxov , coquille , inSç , 
pied^. Nom donné par Latrailley 
Leach et Strans à un ordre de Gros- 
taeés , comprenant ceux' qui ont un 
test formant une coquille btimWe 
ovalaire* 

O8TRÉAIIU&9 adject. , ostfèarbis 
( ostrea , huître ) ; <i|ui'vit sur les co- 
quilles d'huttre. Ex. jimpMtnteo** 

ireéria. 

OSTRÉIFORME , adj. , ostrœifor^ 
nus [ostrea , huître , forma, forme) ; 
qui ressemble à une huître , î>our la 
forme. Ex. Plicatulà ostrœiformis. 

OàTRÉOIDS , adj . , ostreoîdes (os- 
trea ^ huître^ cTloç, ressemblance) ; 
qui a de la ressemblance avec une 
huître. Ex. Discina ostreoîdes» 

OSYRIDÉES, adj. et s. f. pi. , 
Osj-rideœ. Famille de plantes, établie 



ÔtLÔ 

par R. Brown , qui a pouf ijpc le 
genre Osjrru. 

OTHOmÉES, adj. et s. f. jpl. , 
Othonnea, Nom donné par H. Cas- 
âini à une tectîon de la tribu des Sé- 
fiécionées , par Lessiog à une sous- 
triba de la tribu des Cjnarëes , ayant 
pour tjpe le genre Othonna. 

QTn>ÉS,adj. et s: m. pi., Otidea 
(ov;, oreille). Nom donné par Blain- 
yille à une famille de l'orare des Scu- 
tibranches 9 comprenant ceux qui ont 
une coquille à ouverture trè:r-large 
et auriforme. 

OTlOPBOREdy adj. et s. m. pi. , 
Otiophùrî (ovç y oreille > fipu y poi^ 
ter). JNom donné par Latreille a une 
famille de Tordre des Coléoptères , 
comprenant ceux dont un des arti* 
clés inférieurs des antennes est dilaté 
extérieurement , et présente l'appa- 
rence d'une espèce a*oreille. 

CmOBHTKCHIDES, adj. et s. m. 
pi. f Otiorkjrnchides, Nom donné par 
Schcenherr à un groupe de Tordre 
des Curculionides prthocères » qui a 
pour tjpe le genre Otiorhjnchus. 

OTOSTOME , »d)ect. , otostomus 
{Aç, oreille, oropM, bouche). Epi- 
tkète donnée par Menke aux coquil- 
les univalres aont l'ouverture est pj- 
riforme 9 triangulaire ou oblongue y 
avec le labre réfléchi. Ex. BuUmus 
lagotis. 

OUBST. Ft^yez Occident. 

OUE y s. f.y auditus; àxoA; Hôren 
(alL ) ; hearing (angl. ). L'un di^s 
cinq sens , celui qui noua permet de 
distiognerlessonset d'en apprécier les 
diverses qualités. On donne aussi vul* 
gairement le nom à*ouies aux fentes 
qui se voyeot aur'les côtés dé la tête 
des poissons,' et qui mettent les 
branchies en coipmunicacion avec 
Teau. - 

OULOT^IQUE, adj., ouiotriehtis 
( ov\oç , crépu , 6ptÇ , cheveu ). Épi- 
tll|idt€ dooué^ par D^ry ^ax espèces 



OVAR 189 

d^ommes dont ' lès cheveux sont 
crépus. 

OURAGAN , s. m. y procella ; ocUa ; 
orkan {9\\.)ihurricane {àn^L);procêUa 
(it.). Espèce de faux orage , sans éclats 
de tonnerre , ajant pour caractère des 
vents inclinés, tourbillonnans , souf- 
flant par bourrasques , et d'une vio-> 
lence extrême , qui peut aller jusqu'à 
déraciner les grands arbres et dé- 
molir même de vastes et solides édi- 
fices. 

OURÉUQUB , adject. , oureiicus 
( ovpov , urine). uujton-Morveau 
avait proposé de donner ce nom à 
Tacide phosphorique , parce qu'il 
s'en trouve dans l'urine. 

OVRSINIENS, adj. et s. m. pi., 
Ursinif Ursind. Nom donné par Dau- 
benton , Yicq-d'Azyr, Goldfuss et 
Desmarest à une famille de Mammi- 
fères carnassiers^ qui comprend le 
genre Vrsus, 

OURSINS, s. m. pi. , Echini. Nom 
donné par Goldfuss , Eichwald , Fi— 
clnus et Carus à un ordre ou à une 
famille de Radiaires, ajant pour tjpe 
le genre Oursin ( Eckinus), 

OUTRE, s. m. , ascidium^ vasculumJ 
Espèce de coupe ou de godet qui est 
formé soit par une feuille courbée 
sur elle-même et soudée par ses borda 
( ex. Sarracénia ] , soit par un éva- 
sèment particulier du sommet de la 
grande nervure, ou plutôt par la 
feuille avortée et déformée au bout 
d'un pétiole phyllodé f ex. Nepen^ 
thés ) , soit enfin par u^oncavitô 
d'une feuille (ex. C^^alotus )• 
y oyez AsciDioN. 

OVARISME^ s. m. ( ouum , œuf). 
Hypothèse physiologique, dans la- 
quelle on attribue rorigine de tons 
les animaux et même de tous les 
corps organisés au développement 
d'un œuf. 

OVARIStE, s. m. Physiologiste 
qui est partisan du système de To- 
varisme. ' 



I 



ijjo PYAL 

OUVERT , ad j . , patidtu , jfatan^ } 
ùffhn^ ausgesperrt{a[\.)i patente (it.). 
Éa t>çtani(iue , ce mot a 1^ sienifipa- 
(ion tanlôl àfà^anoui et,* tantôt dV- 
ialé. On dit ^' aans le premier sens 9 
cafybîoh ouvert j quand le çland 
ik^est pas recouvert et caché totale-^ 
fhent bar la cupule (ex. Querciù 
' J[6Burjj calaïhiâe ouverte \ cçlle dont 
finvoludre est ouvert , ce quî permet 
de' voir toutes les fleurs (exi Èetian^ 
Ûuis) ; dans le second ^ j^^a/e^ ouverte , 
ceux qui s'ecartcnt beaucjoup (<'X. 
IVoUUù patutus^j feuilles ouvertes 
ifÀonurujÇdrdia^a)^ branches ouver* 
hfXé:x. Cfârduus palusiris)^ celles a.ui 
sont' dans le même cas. £11 zoologie, 
oii appelle lunule ouverte, dapslcs 
eoquillés i)ivalves , celle dont les 
Bords écartés présentent une quver* 
ture qui' pénèUe à, l'intérieur des 
vaTves ; aréoles ouverte^ , celles qui 
se terminent au bord de l'aile des, 
insectes, et ne sont pas c^lources 
partout de nervures ; ail€s ouvpfifs ^, 
celles qui , dans l'état djc repos , res- 
tent étendues horizontafenîient et 
sans' se recouvrir Tune l'^i^lrc (cx^, 
jÀbellula ). ' 

" OyiTflE > s. m, , oyariumj Ffuchl^ 
k(ipt^nj Êjeritifck {;A\,)',pvario (it.). 
Partie du pistil , ou âçlaTeuîlle car- 
j^çlVairCj, qui rçii^ernjtc. les ^ rudirne^s, 
<le la grpînè, et ^^qu^., en, mûrissant 
dfi vient Ve Fruit. 

*" 9yljJÈ,adj. .ovalis;^ eirund{Bl\.)'t, 
Qui a)a lorme d'une ellipse, c*cst-à- 
dire celle ^#n cercle légërenjent ap- 
pia ti de dë|P côtés , comme les çotylé'^ , 
donsd\i Chcîranthus cheir\y Usjeui,l'* 
les du LYjianihus ovalis , de VHibis' 
eus ovafi/ollus et dii Grewia ovalifo-* 
lia^ les pétales du Siaùce jirineria^ la 
jilïcule àet^jiïjssum argenteum, les , 
jpalhelleis du Mclica nulans y lesj/i'-. 
putes du Géranium cicutarium^ On 
aopeW^ ovales j lef coquilles univalves 
49ot le dernief tour est d'uue gran-^ 
(leur aii inoln» double de ce}[f;,4u, 



OVÇL 

tour précédent (eiç. Corbul^ oç^glin^ 
et les coquilles bivalves, qui, tesê^tf^'^ 
blent h peu près à uu œt|i| (çjc. ^r^ 
tilus ovaliSfMactn^ opql/inai^ 1^9p^ 
rot ovatus et Lç Ciom^i^ QH^^ 99^ 
le corps ova^e* 

OVALSS, , adj. et; 9, m. ]4« % Of^^ 
lia. Nom doi^pé par Lat/;eiU^ , Ç^rr 
TÎer et Èichwald ^ up^ ^¥{¥)^ de 
l'ordre des Crustacés laçipopipogips y 
con^pr^nant cevL^ qi|i oy^t^ ^.S^rSA ^ 
forme ovale. 

pVAIilFOLIÉ , adjf , w^qlifqliiit.; 
ejrbliittrig ( ail.) ( ovqlisj ov^alq, 
folium, feuill<;) ; qui a, dss.Cpnjlies 
ovales. Ex. Loranthus ({vallfoliusp 
Tetracera ovalifolia , àhrjsospU^ 
nium ovalifoUum. 

OVARIEN 5 adj., ovariarûu. Tor- 
pîn nomme feuilles ovariennes cellç» 
dont la lame , diversement roulée ou 
repliée > constitue l^ovaire. et par 
suite le péricarpe. Desvatix appelle 
otfariens le* nectaires qui sont plkcés 
surlVvaire» 

0¥âRtP]teMB> adjeet. , oparifiruf 
{.opsrUun^ ovaire, f^o, porter)*. 
H. Gassini appélU aréoles ot^arifires. 
Icï». ntarques^diijelniaiMhci des Sjoan- 
tHérpe.s qui. correspondwift exacte^ 
n^çnt auxaréolesbasilairead«sotrairea* 
OVATir,QI«IÉ , ad). , oêfalififUws, 
{ptfatujf, Qvé, jQlium, feuille).; «pu: 
a.ides fcHillfSPYidea* Ejc. UioK^avfin. 
tifolia, 

OVÉ, adjeat», oi^ams ; eiférmig 
( ail. ) ( ovtun , oGiuf ) ; qui a la Corne 
d'un œuf, c'est^-à-dkre.d'Aijie .e)U|Me. 
dppl le plus grand : diamètre, tnfia^ 
versai est au dessoua da miUeu de 1&. 
longueur., comme \n. coquille àjx3ui% 
llrnus ovatus^ Vépi d« ocirpi^ ovofr^ 
tus , les feuilles de YQsiybiiphus ot^ 
tus et du MonsQiiia 6val/i^ i^urne d«. 
Qymnostomum ovatum.'' Lie . TheeiT. 
diuni^ ovatuni est ainsi nommé à . 
cause, d'une/tache ovale qu'il perle 
sur l'abdomon» 



on» 

cffàf) .]^pm sous lequel P.oaal désigne 

fis Jeunes carpelles. 

dytfÈRE 9 adj . y ouiferus ( omm , 
oBoijJero , portier) ; (}ut contienjt ^s 
oeuïs ou des corpuscules reproduc- 
teurs. "Ex* F^orticella ôpifera, P«- 
ramectum oviferum* 
' OVIFORIME. adjectif, of^î/brmiV 
(of'u/i^ y osniffirma ,' forme) ^ qui a 
ja forme d'uu œuf , comme le coros 
)Ju Tetraocton ot^iformU et du ta- 
peaj^cr oi^iformUf lacoquUJe de l'O- 
yulà ovUormis ^ les germes qu'on 
oWrvê dans fécorpi» des Ascaridiens. 
Lâireille appelle nymphes oviformes 
c^\^ donc le corps ressemble à un 
œuf, et sWyre à Vune de ses extré- 
mités par une pièce qui se détache en 
fiprme de calotte (ex. lUusça ). 

œuf y gero\ porter). Se dit de plantes 

3ui jportent des fruits comparables à 
^ œufs pour ^ forme (ex. Hernew" 
dui ovïgera), ppe variété du Sota^ 
num Ifelongena porte des baies blan- 
ches^ ayant exactement la forme 
'4*uo œuJT de pouje , ce qui la fait 
'appeler Herbe aux œufs, 

OVIÏ'AKE 9 adj., oi^i parus ^ woto'xoc ; 
eieriegcnd {nïl.) {ot^uui , œuf, paro , 
engendrer). On donne cette épithéte 
aux animaux, c^ul pondent des œufs , 
c es.t- à-dire des corps reproducteurs 
contenant un embrjon qui a exigé le 
concours des organes des deux sc}(cs 
j^ur devenir apte à vivre. 

QVISCAPXE*s. m.^ terebraiLe- 
gerqhr (ail.) [^quum^ asvif, vxxnToij 
èreuser). Marcel de Serres appelle 
MÏtïiï {o^fiposUor f Kirby) le prolon- 
gement caudiforme de l'abdomen des 
femelles de divers insectes , qui leur 
sert à introduire leurs œufs dans des 
cavités propres ^ les recevoir, ou , 
plus rigoiveusement, à perc^ les 
aubstances.di^ns l'intérieur desquelles 
elles doivent les placer, f^* Takùre. 
OViy,QIVjG , aqj. , QvWorus (pi^um , 



ovoy 

omoi^ ^ été ainsi a 



1 appelé 
u'il ma 



191 

parce 



quon supposait qu'il mange les • 
œufs des oiseaux. , 

OyOIDÉ, adj. , otfQÏdeus , obot^O' 
tus (dt^um, œuf, «Joç, rçssem))Iance); 
qui ala forme a un œuf, dont la coupe 
longitudinale est ovée, comme les 
antfières du Fuchsia , la capsule '^u 
éfileiie conica , le chapeau de Tu^- 
gàricus ouoideus , le chaton du SiaUx 
caprcta , la coquille du BuUmus ovoi^ 
deus et du Pecten otot^atus, la corolle 
àeVErica ietralix, Je crémocarpe ^u 
Bupkurum , la cupule des calybions 
de Ypphedra et des slrobiles du /'i- 
nus^ la crpséle du SaiUieria , la 
diérésiîe de Vffaiicleres Baruensù ^ 
le £/r£yye de l'Amandier, V embryon 'du 
Corjrlus, Yépi du Plantago lagapu^^ 
Yérème du Cerintfie j Vétairion du 
Ranuncàtus bulbosus , Jla graine du 
Cocos nucifera ,Vint^oiucr€ du T^^" 
ies patula , le légume du JJotus hir^ 
suius , les minéraux doo^t la forme 
imite celle d'un œuf (ex. Strontia/te 
sulfatée ovoïde) , Wwxide du Planta^ 
go y la radicule du Fagus Castanea,}sL 
sorose du BromeliaÂaçLnas^Xe spadix 
de Vjirtocarpus incisa , le stigmate 
du Genipay le strobile du Pinus pinea, 
les utricules polUniques de Ylmpa-^ 
tiens Balsamina. 

ovoïdes , adj . et s. m .pi. , Qf^ta. 
jjïom donné par Latreille à un^ fa- 
mille de l'ordre ^cs.Gastéropod^peo* 
tini branches , comprenant ceux aont 
la coqqjlle est ovoïde. 

OVO^UaiNMAE , adj.*, ouo'uri' 
naris, Dutrochet nomme'poche o^^o^, 
urinaire l'allantoïdc des'Mammiféres. 
OVO-VIVIPARE , adi- , oyo-vit^i^ 
paxus {ot^um , œuf, v/Vn^, vivant, 
paro y produire). Se dit d'un animal 
• appartenant à la série des bvîpres » > 
mais dans l'intérieur du corps duquel 
^es œufs éclosent , de manière qu'il 
pond des petits y iyans'C^x. Blenniu* 
oyo^^pit^iparus), .Ce phénomène s'ob-* 

|iryç daq» plmeurt jref tlk9 çt joi»« 



■TH 



V- 



.' sons, qtiëiqiiés iDollusques et divers 
insectes, pai'ticùlièremeot les diptères. 
OWLAUiE , adj. y ot^ularis (^opum, 
ceof); qui a la fomoe d'un œuf, ou à 
peu près (ex. Melania oifularU , £a- 
ianusof^ularis)» Se dit, en ce sens, des 
.grains d'une roche grenue;, quand ils 
-sont de la grosseur aunceufde poule. 
Oddaire veut dire aussi qui se rap- 
' porte à Tovule ; Turpin nomme feuille 
^■of^ulaire celle qui , soudée de toutes 
|»rts et toujours indéhiscente ^ con- 
stitue l'ovule des plantes. 

OVULE, s. m. opulum; Ejrchen 
Xall. ) ; Of^olo (it.) {ot^um, œuf). On 
^onne ce nom aux rudimens de 
jgjraines qui se vojent d^ns l'ovaire. 

OVULE, adj. , ovulatus {ovum^ 
<e!uî,); qui approche nn peu de la 
ibrnie d'un œuf. Ex. BuUa ot'ulala, 
Vertus oi^ulœa, 

OVU.IPOIUIIE ; adj. , omliformis 
\'Ovulum , petit œuf, forma, forme); 
^tti a la forme d'un petit œuf. £x. 
'Qrprœa Dçtdîformis. 

OXACIDE, subst. m., oxaddunt; 
Sauerstoffsàure ( ail. ) . Acide qui ré- 
sulte delà combinaison d'un corps 
simple avec l'oxigène. Les oxacides 
sont proprement les composés bi- 
naires contenant de l'oxigène qui 
I *ouent le rôle d'élément électronégiH 
ti^ ^ dans les combina isons . 

^ OXALATE , s. m. , oxalas. Genre 
de se '^ {oxalsaure Salzej ail.), qui ré- 
sulten ^ ^^ '^ combinaisoiL de l'acide 
pxaliqu ® *^^^ ^^ bases salifiables. 

OXAL ^*^^ 9 ^dj. Se dit , en miné- 
raWie d 'une base qui est convertie à 
l'état de st '^ P^^ ^ combinaison avec 
Tacide oxal ^^e. Ex. Fer oxalaté, 

OXALIDÉ. ^*i ^^V «* *• f • P*- » ^^^' 
Itdeœ. FamilU ^ ^« plantes, établie par 

CandoUe, qui « V^^^ *Jpe ^« g®°"*« 
Oxalis, 

OXALIQUE , ; ^^J' » ^^olicus. Nom 
donné à nn acide ^, [Oxahaure, Sauer- 
hUesïmre, ail. ) q. '" « ^^é découvert 
par Scheele, et à l ^ ^^^ qui Fa été 



))ar TneBard , mais dont BergmaAn 
avait déjà remarqué l'existence. 

OXAIMIDE y 8. m. Gorps^ analogae 
a quelques substances animales , et 
de nature particulière', découvert par 
Dumas , qui se sublime quand oq 
décompose l'oxalate ammonique nea-* 
tre par la distillation. 

OXAZOTATE, s. m., oxazotas, 
Nom que Guibourt propose de sub- 
stituer à celui de nitrate. 

OXAZOTEUX9 adj.^ oxazotosus. 
L'acide nitreux pourrait être appelé 
acide oxazoteux , d'après Guibourt. 

OXAZOTIQUE9 adj., oxaxoiieus. 
Le nom ^ acide oxazolique convieu- 
drait à l'acide nitrique , selon Gui- 
bourt. 

OXAZOTTTE , s. m. 9 oxazoiU, 
Guibourt propose ce nom pour rem- 
placer celui de nitrite. ' 

OXIB ASE , s. f. , oxibasis. Berse— 
lius appelle ainsi un oxide qui joue le 
rôle de base dans les combinaisons 
dont il fait partie. 

, OXIBASIQUE, adj. , oxibasictu. 
Épithète donnée par Berzelius aux 
sels haloïdes qui sont combinés avec 
une oxibase. 

OXICAIIBIQUE , adj., oxicarhi^ 
eus, -Guibourt donne ce nom à un 
genre de composés binaires dans les- 
quels l'oxigène entre comme élément 
négatif et le carboune comme élément 
positif. 

OXIGARBURÉ, adj., oxjcarbu^ 
relus. Le nom de gaz hydrogène 
oxicarbur,é a été donné à tort au gaz 
oxide de carbone. 

OXICHLOKATE, s. m. , oxichlo^ 
ras. Genre de sels ( oxydlrtchlorsaure 
Salze , ail. ) , qui résultent de la 
combinaison de l'acide oxichlorique 
avec les bases salifiables. 

OXIGHLORIDIS ^ s. m. , oxichlo- 
ridum, Berzelius appelle oxichloride 
carbonique le gaz phosgcne ( acide 
chloroxicarbonique) , découvert par 
J. Davy , et qui résulte de la com- 



V 



OXID 

bînaison du gaz oxide carbonique 
avec le chlore : il nomme oxichloride 
carbosuljureux ( Sauersloffchlor-' 
jchwefelkohlénsioff'. ail.) une sîogu? 
Itère combinaison d oxigéne » de^klo- 
re, de carboue et de soufre, qui a 
été découverte par A. JDifarcet et 

lui. 

OUGHLOKIQUE, adj.^ oxfchlo'' 

ricus. . Nom d'un acide * ( oxjrdirle 
Chlorsàurcy allOiqui a été découvert 
en i8i4 PQ^^^^^^^'^' qu'on appelle 
aussi chlorique oxigéné , et qui con- 
sMtue le plus haut degré d'oxlgéna- 
tion du chlore. 

. OXIGHLORURE 9 s. m. , axTchlo» 
ruretum. Gay-Lçssac a appelé ainsi 
des composés, qui sont pour Grouvelle 
des oxido'chlorures , et pour Berze- 
lius des chlorures basiques^ c'est-à- 
dire des combinaisons d'un oxide mé- 
tallique avec le chlorure du même 
métal. Ex. Oxichlorure plombique, 

OXIDABILIT)^ 9 s. i.j oxydable 
Ulas ; Sàwungsfàhigkeit (ail.). Fa- 
culté de se combiner avec l'oxigène. 

OXIDABLE , adject. , oxydabilis ; 
^àurungsfuhig (ail.) ; . qui est sus- 
ceptible, de se combiner avec l'oxi- 
gène. 

OUDATION 9 s. f. , oxjdatîo. 
Combinaison d*un corps avec l'oxi- 
gène , qiiand le composé qui en ré- 
sulte ne jouit pas des propriétés 
acides. 

OXIDE 9 s. m. y oxj'dum ( dÇu$ , 
aign). La plupart des chimistes don- 
nent ce nom. à des corps combiné^ 
avec de l'oxigène, qui n'ont pas de 
saveur aigre , et peuvent romen%r 
au bleit le tournesol rougi par un 
acide. 'Berzelius le reserve pour ceux 
des composés qui contiennent la 
quantité d'oxigène convenable pour 
remplir le rôle de véritable base sa- 
lifîable , donnant à tous les autres la 
dénomination de sous- oxide ou celle 
de soroxide. Cependant il se sert 
aussi du mot 03çide « soit d'une ma« 

II. 



OXIG 



>93 



nlère générale^ quand il s'agît seule* 
ment de la corabtnaisou d'un corps 
avec l'oxigène , sans qu'on ait inté- 
rêt à rechercher la proportion des 
deux constituans , soit lorsqu'il est 
question d'un, corps qui ne se com- 
bine avec Koxigène qu en une propor- 
tion et ne produit par conséquent 
qu'un seul oxide. Parmi les oxides 
proprement dits , il y en a qui peu- 
vent jouer le rôle d'acide, comme 
les oxides nitrique , tantalique et 
toogstique ; d'aulres aussi qut peu- 
veiit être tantôt base et tantôt acide y 
comme l'oxide antimonique et l'oxide 
tellurique.'La même chqse a lieu pour 
certains acides ( ex. acide litanlque)^ 
et même pour quelques sulfides.(ez. 
sulfide hrpanlimonieux), 

OXIDÉ9 adj. , oxjr datas. Se dit 
d'uh corps qui se trouve à l'étal de 
combinaison avec de Toxigène* 

OXIDO-GHLORURE , s, m., OXY' 
do-cklorurelum. Nom donné parP, 
Grouvelle aux ^mbinaisons d'un 
chlorure avec l'oxide du même métal. 

OXIDO-GYANURE, s. m. , oxydo-' 
cyanuretum. Sous ce nom P. Grou- 
velle désigne les combinaisons d'un 
cynnure avec l'oxide dum^me métal» 

OXIDOIDE 9 adject. , oxydoïdes^ 
ïlausniann appelle ainsi les corps oxi- 
des qui ne sont ni acides ni bases sa- 
lifiables. On a. quelquefois donné ce 
nom k l'eau , parce qu'elle forme 
une classe tout-à-fait particulière 
d'o?^ides. 

QXIDIJLE9 adj. et s. m.) oxydai 
lum. Se dit d'un degré inférieur 
d'pxidatioti d'un corps qui en a plu- 
sieurs. 

OXIDULÉ 9 ad j. « ùxyduhtus ; qui 
est passé ù l'état d'oxldule. Ex* Fer 
êxlJulc. 

OXIFLrORiJRK , s. m., oxy/lu- 
urctum. Nom donné par Berzellus 
aux combinaisons d^un fluorure avec 
un oxisel. 

OXlGÉNABUi , adj. Se dit de tout 

i3 



194 OXIÛ 

corps simple qm est susceptible de se 
combiner avec rôxîgènc. 

OXIGÉNANT , ad]., oxygenans. 
L'oxigène a été quelquefois appelé 
principe oxigénant, c'est-à-dire pro- 
ducteur d*ox ides. 

OXIGÉNATION , 8. t., oxygenatio. 
Acte pnr lequel l'oxigène se comrbine 
avec un autre corps, quelle que soit 
la nature du corps qui en résulte. 

OXIGÈXE^ s. m. ^ oxj-genium ; 
Scuierstoff^ Lehenslufi (ail.) ; o^W- 
genio (it<) ( ôÇùc , acide ^ 7cvvoc6> , pro- 
duire )• Découvert pat Prieslley en 
1774 > et par Scheçle en- 17^5 , ce 
corps simple a été appelé ainsi , parce 
qu'à l'époque de la réforme 9 aujour- 
d'hui si insuiliâante,de la nomencla- 
ture chimique, on croyait- qu'il en- 
trait dans la' composition de tous les 
acides ,• qu'à lui seul était due lapro- 
duclion de l'itcidité, et que les acides 
différaient les uns des autres unique- 
ment par la natijre des corps com- 
bustibles entrant dans leur composi- 
tion. Ce nom présente un sens inexact 
à la pensée , puisque l'apidité peut 
être le résullat d'une combinaison 
non oxigénée , et dépendre même 
d'un simple arrangement de molé- 
cules. - ' 

OXIGÉnr^, adject. , oxygjsnattu ^ 
qui contient de l'oxigêoe, qui a élé 
combiné avec de l'oxigène. Dcrbercî- 
ner appelle élker oxigéné un corps , 
déjà connu de Scheele , dans lequel 
il admet dé l'oxigène avec du carbone 
et de l'hydrogène , mais dont on ne 
connaît pas encore asscî bien l'his- 
toire pour pouvoir regarder son exis- 
tence comme avérée. 

OXIGÉI«0-FEiail]GI\ElIX , adj., 
oxygeno'J'erruginosiis* Tondi donne 
le nom Je Carbone oxig'éno-férriigi-' 
ncuxiwi grapliile , pow indiquer que 
ce corps contient du fer et de l'oxi- 
gène. 

miGÉ\dl|]ÊTR15 , s. m^^oT^'ge^ 



OXIS ^ 

nometrtan. Synonyme inusité d^En* 
DioMÈTRE. f^oyez ce mot. 

OUMANGAl^ATE , s. m.*, oxy^ 
manganas. Genre de sels , qui résul* 
tent de la combinaison de l'aeide oxi*- 
manganique avec une basé salifia- 
blé. 

OXIMANGANIQUE , adject. , ojry*. 
manganicus. On appelle acide oxi^ 
manganique le cinquième degré 
d'oxidation dti manganèse. 

. OXmURIATIQlIE , adj., oxj-mU' 
riaticus, Rirwan a donné le nom de 
gaz oximuriatique au chlore, parce 
qu'alors on le regardait comme une 
combinaison d'oxîgène et d'acide 
mur ia tique. 

^ OXtODIQUE , adject. , oxiodicas. 
L'acide fodique a été appelé oxiodi- 
que ( Oxiodinsiiure^ ail.) par quelques 
chimistes. 

OXIQUE, adj. et s. th. , okjcttm. 
Nom donné par GuiboUrt à un ordre 
de composés binaires , dans lesquels 
J'oxîgène joue lé rôle d'élément né- 
gatif. 

OXISEL , s. m. , oxysaL Berze* 
lius appelle ainsi les sels dans la base 
et l'acide desquels il cntrt de l'oxi- 
gène. 

OXIâÉL|ÊlVIURG, s. m. , oxj-seieniu. 
rctum. Combinaison d'un sélénîure 
avec l'oxide du métal. 

OUSULFOGYAKLRG , subst. m. , 
oxjsùlphocjranuretum. Corabînaîsoh 
d'un sulfocyanure avec l'oxide du 
même mélnl. Ex. Oxisulfodyariure 
plombique, 

^ OXISULFOSGL, s. m., oxysulpho- 
saL On pourrait appele'r ainsi les corn* 
binaîiSonsd'un oxiscl et d'un sulfosel, 
Cl dire par exemple , oxisuîfotungstate 
potassique, y pour désigner la combi- 
naison du sulfotungslate potassique 
avec Toxituni^slate potassiq«ie. 

OXÏSULFUnE , s. m.; qxisulpht" 
rèUim. Combinaison d'un sulfure avec 
l'oxide du même roclal. ' 



oxtc 

raius. Le kermès mioéraraété appelé 
aussi antimoine oxisulfitré» 
" OWGARBIQUE , adj. ', oxy-carbi- 
eus* Giiilxnirt nomme chlorure oxu' 
carbique le gaz ckloroxicarbonique 
ou phosgène* 

OXimATE , s. m« , oxuras. Genre 
de Èé\»(pxurinsaure Saàe^ aU* )» ^"^ 
tout produits par la combinaison de l'a- 
cide oxnrique.aTec les l^ses salifiables. 

OXDRBj s. m. f.oxuretum. Gui- 
bourt appelle ainsi les composés bi- 
aaires d oxigene , qoi ne sont pas 
)M:idear (^oxure hjrdrique on eau, 
oxure fjotCLssique ou pmtoxide de po- 
tassium). Pour lui , ùxide est le nom 
flcs composés binaires d'oxigène qui 
jouissent des propriétés acides (ex. 
oaAdè carbonique ou acide carbonique) • 

OUJUQUE , adject. , exuricus. Où 
m donné le nom diacide oxùrique ( Oxu- 
riruâure^ ail. ) à Tacidenrique suroxi- 
géné de Vauqnelin , ou acide purpu- 
rique blanc. ' 

OXY ACANTHE, adject.^ opsyacan-^ 
thus ( ô^v; y aigu , oxavOa , épine ); qui 
est garni de nombreux aiguillons. £x« 
Rosa oxyacantha, 

OXYADÈfiKj adject. , oxjradenuj 
(oÇùc, aigu , à^iîv, glande) ; qui a des 
glandes aiguës. Le Cassia oxyndena 
porte une glande subolée aignè' entre 
ses folioles inférieures. 

OXrYBRAGTÉTA , adj. , oxybrac' 
téus ( oEuc j aigu , brattea , bradée); 

2U1 a des bractées trés-pointues. Ex. 
)esnDodium oxybracteum: 
OXYCARPE, adject. (oÇi;; , aigu, 
ntt^hçf finit } ; qui a des fruits acu- 
mmésl Ex» Lonchocarpus oxjrcarpus, 
Zizj-phus oxicarpa, 

OXYCÉPBALÉS , ad} . et s. m. pi. , 
OJtyeeDhi^ (oÇvç , aigu, Kt^o^fl^, tête). 
Ifom donne par Blainville k uii ordre 
de la classe des EntozOaires, qui corn- 
fnrend ceiix dont le corps est olténuc 
aux deux bouts , et qui répond aux 
A;^maro!i/e.rdë Rudolpbi. 

OnCHÉLE , adjectif. , 4>^ckelus 



OXYR 195 

( ^ïdç , aigu , x<i'iXoç , lerre). Épiibèle * 
donnée par Menke à des coquilles 
univalves qui ont le labre aigu , sim- 
ple ou bordé en dedans. Ex. Buli-^ 
musfodiatus* 

OXYGLADE , adjectif, oxrcladus 
( o|vç , aigu, Tikdi^iç , brancbe j ; qui a 
des rameaux aigus. Ex. I^rpnumoxy^ 
cUtdon» 

^ OXYGLOTTE , adjectif, oxYglottîs 
{i^çy aigu , 7\«9<ra , langue); quia 
l'une des dirisions de son périgone 
(et,, Serupias oxyglottis)^ ou des 
fruits ( ex. Astragalus oxj-glotlis) 
aigus. 

OtYGOlVES , adject. et s. m. plur., 
0»'gona (ôÇùc, aigu, ywvia, angle). 
Nom donné par Latreilië à une famille 
de Tordre des Concbifères PatulipaU 
les , compreiiant des espèces Jont les 
coquilles sont généralement trës-an- 
guleuses. 

OiYOTE, adj. , o:^otus ( oÇv; j 
aigu , ou;, oreille) ; qui a des oreilles 
ou des oreillettes aiguës. Le Lepidium 
oxjrolum a des feuilles caufinaires 
munies à la base de deux auricules 
très-aiguës. • 

OXYPÉTALE , adject. , oxypetaUis 
(ogù; > aigu , TTiTa^ov , pétale) ; qui a 
des pétales linéaires et acuminés. Ex* 
Cereus oxjrpetalus , . Unona ox^pe'^ 
taia , Sedum oxypeuUum, 

0»'PHYLLE , adj. , oxfphj'Uus 
( oÇvç, aigu, (f^TXwy feuille) ; qui. a 
des feuilles (ex. Loranthus oxyphyU 
tus , Polanisia oxypkylCa , Desmo'» 
dium oxyphyllum ) , ou des folioles 
( e?. Oxytropis ox/phyîia ) acumi- 
nées.^ 

OXYRHYNCeiDESy adject. et s. m. 

pi. y' Oxjrrhjmchides, Nom donné par 
Scbœnherrà un groupe de Tordre des 
Curculioaides Orthocéres , qui a pour 
type le genre Oxyrhynchus. 

OXYKlftNQUE, adject., oxyrbyn-' 
chtis (ôÇii<, aigu, f^yx^^j hec) ; qui 
a le museau prolonge en forme de bec 



196 PACH 

poÎQta. Ex. Uormyrus oxjrrkynchus , 
Tj'phlçps oxyrhynclèos, 

OXYRHINQUËS , adj. et s. m. pL, 
Oxjrkynchi. Nom don ué autrefois par 
La treille à uue famille de Crustacés 
décapodes j que depuis il a démom- 
brée, et .par DumériT à une famille 
de Crustacés , qui cof respond k peu 
près à celle que Xatreille avait formée 
d'abord sous cette dénomination. 

OXYSPERME , adj.,. oxyspermus 
( oÇùc , aigu , aicipitot , graine ) ; qui a 
des fruits acuminés. Ex. Rànunculus 
oxyspemuts» 

OXY9TOHES , adj. et a* m. plur., 
Oxfstomata (ô{v; , aigu , 0TÔ|Aft,.b6u- 
cbe). Nom donné par Blain ville à une 
famille de Tordre desParacéphalopho* 
Tes Asiphonobrancbes , comprenant 
ceux qui ont les bords de la coquille 
très-tranchans et la columelle p<>in<* 
tue. 

OXYSTY]LE, adjectif, vxrstjrlus 
(0SÙC5 aigu, oTuXoc , style). Êpitbète 
donnée par Menke aux coquilles uni- 
valves dont la Goluuielle est atténuée 



PACH 

h la base 6t aiguë. Ex. Bulimus unda* 
tus, 

03LYTÉLIDES, adj. et s. m. pi. , 
Oxyielides. Nom donné par Mann er^ 
beim à une 'tribu' de la famille des 
Coléoptères Bracbél jtrcs , qui a pour 
tjpe le ^enre Oxytelus. 

OXYTRICHINES , adj. et s. m. pi., 
Oxytrichina, Nom donné par G. -G. 
Ehrenberg à une tribu d'Infnsoires 
poljgastriques , qui a pouc tjpe le 
genre -Oxftricha, 

OXYURE, adj., ^xyurusi (ol^ ^ 
aigu , oxtpà , queue ) ; qui a la queae 
terminjée en pointe ( ex. Hirundo 
oxyiira ) > ou le corps atténué et au— 
bulé à l'extrémité postérieure ( ex* 
Sipun€ulu4 oxyurus )• 
. OXYURES 9 adject. et s. i|i. pi. , 
QxyurL Nom donné par Cuvier et La- 
treUle à une tribu de la famille des 
Hyménoptétres 'Pupiyorcs, ^compre- 
nant' ceux qui ont pour la plupart 
une sorte de queue 6u de pointe ter- 
minalc produite par une tarière ex- 
terne. • 



p. 



PACHCmèTRE , s. m. , pachôme^ 
irum-( ^«x^c, épaisseur , furpi» ,'me^ 
sarer). Instrument inventé pap Be- 
noît pour mesurer l'épaisseur du verte 
des miroirs^ 

PAGHYGARPE , adj. y.pachycar^ 
pus (9rflt;^vc, épais, xo^oc, fruit) ; 
qui a des fruits épais, comme les' 
légumes du Stsbania pachjrcarpa, 

PACHYDERME . adj. , pachyder-' 
mus ( na/xjç , épais , ^ippe , peau ) ; 
qui a la p^au épaisse , . ou qui forme 
une croûte épaisse , cumme le cham- 
pignon appelé Atsricularià pachy^ 
derma, 

PACHYOERIIIES , adj. et s. m. pL, 
Pachydermes Nom donné par Cu vier^ 
Desniarest, Duméril, Tiedemann , 
Blainville, Lalfeille et Eichvald à 



un ordreoû à une famille de la dasse 
des Mammifères, comprenafbt. ceux 
de ces animaux qui ont la peau ordir 
nairement fort épaisse êL presque une. 

PAGHY6 ASTRE, adj.-, pachygas* 
ter ( jrojçùç , épais , yocffriip , ventre ) ; 
qui a l'abdomen large ou dilaté. £x. 
Sargus pachygaster. 

PAGHYGLOSSBS, adject. %t s. m. 
pi". , Pachjrglossi { îra;(ùç 9 épais ^ 
y^ûo-aa, langue). -Nom donnée par 
Latreilleà une tribu de la famille des 
Psitt^ciAs , comprenant cyc qui ont 
la langue épaisse et protracfile. 

PAGHYODONXE , adj. , pachyodon 

( ira^^ù; , épais , o^ôvc 9 dent} ; qtii a 

des dents épaisses, comme celles qui 

garnijîsent le cbapean de VHjrdnAm 

packyodon. 



PAGE . 

PACHYOTE; ftdject. , pacJgrptes 
(na/yi, ëpais, ovc , oreille). Ëpî- 
théte donnée par.Glogeranx chauve^ 
souris qui ont les oreilles épaisses. Ex. 
f^espertiiio serotinûs. 

PACHYPHYLLE , adj . , pochyphjU 
lus; dickblàttrig ( all.^) ( iron^vc» 
épais , ^XXftv , feuUle ). Se dit dS&ne 
plante qui a les feuilles épaisses. , 

PAGHYPLEDUBSy adj. et s. f. pi. , 
Pachjrpleura^ Nom donné par Mejer 
et Bunge à une tribu de la famijiie 
des Ombelliféres., qui a pour tjpe le 
genre Pachypteurum, 
' PAGHYPODE , adjectif, packj-ptts 
(iroirùc, épais , woGc > pied); oui a le 
pied épais , comme le stîpe du P6<* 
fyporus pacfy-pus, 

PAGHYPODES, adj. et s. m', pi., 
Pachxpoda, Nom donné par Graj à 
un ordre de la classe des Concliopko- 
res , qui correspond aux G>ncliifères 
crassipèdes de tamarck. 

.PACHYPOME , adj. , pachypomus 
( ira;^ , épais, irâfta , opercule ) ; qui 
a un opercule épais. iàXé, Hjrpman 
pachypoma^ 

PACHYIIHYTÎCHÏDES , adj . et s. in. 
jA.jPachjrrhrnchides (ira;^, épais y 
}v^oç , bec ;. Nom donpé par La- 
treille À un groupe de la tribu des 
Cbaransonites , par Schœnherr à un 
groupe de l'ordre des Gurculionides 
Gonatocéres s comprenant ceux de 
ces insectes qui ont. le bec épais. 

PAGHYTRIQUEy ady. , pachjtri^ 
ehus (ira;rvc , épais , OpiÇ , poil ); qui 
a des poils épais. £x« Mjfxotrichum 
pachyirickum^ 

PAGIFtQOE , adj. , pacificus. On 
a donne "celte épitbète k des animaux 
qui vivent dans' L'océan Pacifique , 
comme le Plaljrcercus pacificus , 
qu'on trouve dans les mers d'Olabiû. 

PiEONIACÉES, adj. et s. f. pi. , 
Pt^oruaceœ, ïribu de la famille des 
RenoDculacées , établie par Candoile, 
et qui a pour type le«genre Paonia* 

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PAIR 197 

( ail. ). On appelle aîns! chacune des 
deux surfaces d'une feuille plane. 

PAGlJlUEIVS, adj. et s. m. pi. , 
Paguriî, Nom donné par Lamarck , 
Latreille, Goldfuss, Leach , Eich- 
wald^ Fioinus et Carus à une tribu 
ou famille de Crustacés décapodes 
macroures , qui a pour type legénro 
Paguriu, 

PAOXE, s. f. , stramen ,: stro^ 
mentum;Stroh (bII.); siraw (angl.); 
paglia (it.). Cbaume desséché des 
Graminées ^ et surtout des Céréales ^ 
après qu'on a enlevé les graines con« 
tenues dans l'épi. 

PAILLÉ 9 adj. , stramineus; hleiehj 
hldchroth (ail.) ; qui a k couknr de 
la paille, c'est^S-dire une teinte jaune 
pMe. Ex* Mactra sîraminea* 

PAILLETÉ , adi . Se dit , en miné- 
raloffie , d'une substance qui affecte 
la forme de lamelles , de petits 
cristaux libres ou disséminés dans 
'des roches. Ex. Mica pailleté. 

PAILLETTE, s. f., palea ; SpreUy 
Spreublattchefi (ail.); pagliuzza (tt.). 
On donne ce nom , tu botanique , 
aux petites écailles qui , dans plu* 
sieurs Composées , sont entremêlées 
avec les fleuri (ex. Antheniis an^en» 
sis)\ aux brabtées qui , par Icuf réu- 
nion , constituent l'involucre des 
fleurs composées ; et , d'après Ri-- 
chard', à'chacnne des pièces qui, dans 
les Graminées , fo^me^t l'enveloppe 
des organes sexuels. 

PAIR) adj. , parus ; qui est divi- 
sible en deux moitiés , c'est-à-dire 
en deux parties ajant entr'elles des 
rapports marqués de disposition , et 
placées des deux côtés d'un plan qui 
traverse l'être dans sa plus grande 
longueur. 

PAI9E9 s. f. , jugum ; 2;u7ta ; 
Paar\M.)* Ofi nomme ainsi, en pby* 
sique, les deux pièces de zinc et de 
cuivre qui font la base de la pile vnl- 
taïque ; en botanique ,' chaque couple 
des folioles d*une feuille' composés , 



igS *PALA 

quand elles sont placées Tis-à«vîs 
l'une de l'antre. 

VALàCÈj ad] M palacms ; rond- 
^tielig (ail.) {palui chaton d'une ba* 
gue). Se dit 9 en botanique , des or- 
canes , et partiç^lièrement des feuil- 
les , qui adhérent à leur support par 
le bord. 

PALiEOCHÈRE , ladj. , palœochœ' 
TUSm Le Suspalceoçharus n'est coonu 
qu'à l'état fossile. 

PALiflOXXOGIUPlIlE: , nibst. f.^ 
pcUcBoniographia ( iraXato; ^ ancien , 
âv, élre y 7pâfM, écrire). Histoire 
des êtres anciens. Ou employé ce 
terme en parlant de l'histoire des 
corps organisés- qui n'existent' plus 
Tivans k la surface du dobe , et dont 
on troi(ve seulement de^ débris en- 
loms dans les couches qui en forment 
la croûte. 

PilL£Ô]^TQGRAPHSOUE , ad). , 
paUxontographîcus s qui a rapport à 
la palaeontographie., 

PALiE;0I^T0L06IE 9 s. f., palaonr 
tohgia (fra^toç , fincien ^ âv ^ être , 
^070$, discours). Synonyme de pa- 
laeontographie* 

PALiEO^TMiQj&IQUË , adj. , /Mi- 
laontologkus ; quia rapport à la pa- 
IsBootologie. 

PALifiOTHÉRIEN, adj. , pakeo^ 
tkerianus. Se dit d'une roche qui ren* 
fennç des. débris de palxotherium 
^ex. Gypse palaotliérUn ).• Bron^ 
gniart donne cette épithète à un 
groupe de terrains sédimenteux tha- 
lassiques. 

PALiEOZOOLO€»£ » s« f., palœo^ 
zoologia (ncàoLiQz , ancien , Çôiov , ani^ 
mal , Xô^oç y discqnrs ). B!ain ville 
nomme ainsi la branche de l'faisloire 
naturelle qui a pour objet les. ani* 
maux qu'on trouve à l'état fossile 
dans le sein de la terre. 
- PAL AIRE 9 adj. ^-palaris {palus , 
échalas ). On employé quelquefois, 
mais rarement , ce terme pour déai-^ 
gner une partie qui se joint k une 



PALÂ 

antre de manière à pantftrê en être 
la continuation , comme la tige k la 
racine , l'oyaire au pédoocule. 

PAIiAJSi 9 s. m. , paUuum ; v^rt- 
p(^s; Gctumen (ali.) ; z>a/ate(angl.); 
palato (it.). On appelle ainsi : 1^ en 
botanique , le renflement externe de 
la gorge des corolles personnées ^ qui 
en ferrane l'entrée et réunit les deux 
lèvres (ex. jÉrUirrhinum majas), et 
plusgénéraleinentla partie snpérî^re 
du ifodd des corolles monopétalés ir- 
régulières 'y a® en zooloeie , la partie 
supérieure de la carité de la bouche, 
chez les' mammifèiesj la faoe infé- 
rieure de là m.andibule snpériêate , 
chez les niseaux ; enfin , chez les in<* 
sectes, d'après Latreille'^ im avan^ 
cernent arrondi et presque membra- 
neux , situé sous les dents , dans 
l'intérieur de la bouche des larves 
des libellules et des insectes parfaits. 

PAIiAME 9 snbst. m. , pcUama ; 
Schwimyrihaùt , Zehenhaut ( aU. ) 
(nùàxnnj paume). Illîger appètleainaî 
la membrane étendue entre les doigta 
des mammifères k pieds palmés oi| 
demi-palmés , et celle qui , chez cer^ 
tains oiseaux , unit ensemble deux 
ou trois doigts^ ou tous les doigts j 
sort seulement k la base, soit jusqu'au 
sommet dé l'ongle , quand son bord 
antérieur est entier. - 

PALAMOTHÈQUE 9 s« f., paia^ 
mothèca ; Zehenhautdecke (al! . ) ( 1 



\ànn \ paume , ôiixu , boîte ). Som 
donné par Illiger à 1 épidémie corné 
qui revêt le palaroe chez les oiseaux. 

PALATIFORME , adj. ypaiatifor^ 
mis (palajLum , palais , forma ,' for- 
me). Épithële donnée pat Kirby'à Ja 
langue des insectes , quand elle for- 
me la' face inférieare de la lèvre j sana 
en élre'séprée , eomme dans beau- 
coup de Coléoptères. 

PAJLATEVE 2 s; f . On dit qu^un pa- 
pillon a les pattes de devant en pala- 
tine quand elles sont pUis courtes 
que les autres, sans crodietSy'plos re- 



PALE 

lues en apparence, et presque repliées 
sur elles-mêmejs de chaque côté du 
cou, en manière de cordon ou 4e pen- 
dant de' palatine. 

JUAIiÇ 9 adject. , pailidus; hlas^ , 
hU^^ (al^O ; qu^ ^^^ P^u coloré. Ex* 
F IfiTopui pailidus ^ Peclunçidus pal-- 
lens , AgGricu4 expqllens , Agaricus 
depallçris. 

PA|>£AC£ 9 adj. y paleacens , pO' 
leaius ; sprèutragend > ^preuformig ^ 
spreuariig , spreuigt (ail.) ;( pah^ » 
paillette )• Se dit , en botanique , tan- 
tôt d'un organe dont la nature et la 
eansistance se rapprochent de celles 
/ de la {)aille , comme les bractées pa-^ 
léacées . c'est-à-dire membraneuses 
et sèches, du Pultenceapaleacea; taur 
tôt d'une partie qui , est formée de 
petites paillettes étroites, comme Vai- 
grette paléacée du Bidens tripartilaj 
ou entourée de bractées jnerobrana- 
cées ou scarieuses , comme le çlinan" 
the paléacé dç VUrsùda paleacea , le 
sti'pc palécufié de VOnoclea crispa ^ ou 
garnie de petites écailles, comme la 
cjrpsèU paiéacée de VHelianthus, que * 
surmontent des {fillettes qui parais- 
sent insuffisantes pour constituer une 
aigrette , le réceptacle paléacé du 
Zinnia, de YAnthemis\ . ' 

PALÉIFORQU^ 9 ad) . , /7a/c//()rmi> 
{palea f paillette, forma 9 forme) ; 
qui a la forme d'une paillette , comme 
les squamellules composant l'aigrette 
de diverses Sjnanthérées. Ex. Bi- 
dens, 

PALÉOLE 9 s. f. y paieola {palea ,^ 
paillette). Nom donné par L.-C. Ri- 
chard aux petites écaillé^ qui entou- 
rent l'ovaire de certaines Graminées 
(ex. Aliéna elatior ) , et dont la réu- 
njon ferme ce qu'il appelle glumeUe 
( lodicuie , Palisot-Beauvois ); par 
H. Cas^ni à des appendices du clipan- 
the des Sjnanthérees formant des sail- 
lies peu épaisses , alongées , non réu- 
nies , ^tuées sur le coté interne des 
fleurs qu'ils a/çcompagn^i , et offrant 



PALL 199 

ainsi leur concavité touméeen dehors. 
, PALÉOLIFÉRE , adj. , paleolife- 
rus {paieola 9 paléole , yero , porter). 
H. Çassini donne cette épithcte nu 
çlinçLnthe des Sjnanthérees , lorsqu'il 
Y^x\^ deç paléoles. Ex. Leptophyllus, 

i^AL^TTE , s. f. On appelle ainsi , 
dans les insectes , l'extrémité libre | 
aplalie et élargie en forme dé petite 
pelle des antennes ( ex. Echinomj-a) 
et du balancier (ex. ffydromja). 
Blainville donne aussi ce nom aux 
palmules ( voyez ce mot } des ta rets. 

PALINURIXS, adj. et s. m. pi., 
Palinurini. Nom donné par Eichw.ald 
à une section de la famille des Crus- 
tacés décapodes macroures , qui a 
pour tjpe le genre Palinurus* 

PALLADATS , s. m, , paUadas. 
Genre dçsels, qui sont produits par 
la combinaison de l'oxide palladique 
avec certaines bases salifiaoles. 

pALLADËfJX) adject. y pajiladosus , 
Berzelins appelle oxide paUadeux le 
premier degré d'o^idation du palla- 
dium \ sulfure paUadeux , le seul sul- 
fure qu'on connaisse de ce métal ; sels 
palladeux,\es combinaisons de l'oxide 
palladeux avec .les oxides, et du 
palladium avec les corps halogènes. 

PAIXADICQ-AJUlIONIQtË , adj., 
palladico^animonicus. Nom donné» 
dans la nomenclature chimique de 
Berzelius , à des sels doubles qui ré- 
sultent de la combinaison d'un çcl 
palladique avec un sel ammouique. 
Ex. Chlorure paUadico^ammonique 
(Hj-drqchlorale de palladium et d^am* 
moniague), 

PALLADIGÔHPOTASSIQUE 9 adj. , 
palladicô'potassicus. l^ou. donné , 
dans la nomenclature chimique de 
Beriselius, à des sels doubles, qui sont 
produits par la combinaison d'up..scl 

EdWdique avec un Sel pot^^sique. 
X. Chlorure paUadico.-^poiassique 
{kydrpchloratê de. palladium et de 
potasse). 

P/IU.Apni>jW»ad^ jçts< in,.pl. , 



aoo PALL 

Palladudes* Beudant appelle ainsi 
une famille de minéraux , qui com- 
prend le palladium et ses combinai- 
sons. 

PALLADIQUE , adj. , palladicus. 
Berzclîos appelle oxide palladhue 
le second degré d'o^idation du palla* 
dium , et sels palladiques les com- 
binaisons du palladium avec les corps 
Lftlogènes. 

PALLADIUM , s. m. , palladium ; 
Neùsil6er{a\\,), Métal solide et blanc, 
qui a été découvert en i8o3 par 
Wollaston. 

PALLÂDO^O^AHIMONIQUE , adj., 

palladoso^ammonictts. Nom donné , 
dans la nomenclifture chimique de 
Berzelius , à des selsdou^es, qui ré- 
sultent de la combinaison d'un sel 
palladenx avec un sel ammonique. 
£l. Chlorure palladosO'ammonique, 
PALLADOâO-BABYTIQUE , adj. , 

Îmllados(hbaryticus.^Qm donné, dans 
a nomenclature chimique de Berze- 
lius , à des sels doubles , qui sont 
produits par un sel palladeux com- 
biné avec un sel barjtique. Ex. 
Chlorure pàlladosO'iary'tique. 

PAIXADOSO-GADMIQUE, adj. , 
paUadoso^cadmicus, Nom donné, 
dans la nomenclature chimique deBer- 
zelius y à des sels doubles, qui doivent 
naissance à un sel palladeux combin'é 
avec un sel cadmique. Ex. Chlorure 
palladoso^cadmique, 

PALLADOSO-CALGIQUE , adj. , 
palladoso-^ulcicus. Nom donné, dans 
la nomenclature chimique do Berze- 
lius, h des selsdoubles, qui résultient 
de la combfnaison d'un sel palladeux 
avec un sel calcique. Ex. Chlorure, 
pallndosQ^ca Icique, 

PALLAD090 - MA6!\ÉSIQ0E' , 
palladoso^magnesïcus. Nohi donnai 
dans la nomenclature chimique de 
Bcrzeliur, a de9 sels donble^ , qui ré- 
sultent de la combinaison d'un sel 
palladenx avec un sel magnésique. 
Ex. Chlorure poUadùso-màgnésique. 



PALt 

PALLADOSO - MANGANIQCE ; 

adj. , palladoso - manganieus. Nom 
donné , dans la nomenclalure chimi- 
que de Berzelius , à 'des sels doubles , 
qui sont produits par un Sel palladeux 
combiné avec un sel manganique. Ex. 
. Chlorure palladoso-mai^ganiqtte. 

PALLADOSO-NIG€OLIQUË, adj., 
palladoso^nUcoUcus» Nom donné, 
dans It nomenclature chimique de 
Berzeliu^ à des ^cls doubles, qui ré- 
sultent d'un sel palladeux iiDÎ avec un 
sel niccoirque. Ex Chlorure paliado^ 
so^niceàlique, 

PALLADOSOJPOTASSIQVE , adj., 
pcdladoso-potassitus. ' Nom donné , 
dans la nomenclatuse chkniqùe. de 
Berzelius, h des sels doubles , qui ré- 
sultent d'un sel palladeux combiné 
avec un sel potassique. Ex. Chlorure 
palladoso^potasstque. 

PALLADOSO-SpbiQVE , adject., 

fjolladoso^/odicus. Nom donné , dans 
a nomenclature chimique de Bierze— 
lins, à des sels doubles, qui doivent 
naissance à la combinaison d'un sel 
palladeux avec un sel sodique. Ex. 
Chlorure palladoso^sodique. 

PALI^ADOSO-ZINGIQUE , iadject., 
pallàdoso-zmcicus. Nom donné, dans 
ia nomenclature chiniique de Bbrze— 
If us, à des sels doubles, qui résultent 
d'un sel palladeux combiné avec un 
sel zincique. Ex. Chlorure palladoso^ 
zincique. 

PALLADURE, s. m.jpalladutetum. 
Alliage de palladium en proportions 
définies. 

PÀLLAS , s. f . , Pallas. Planète dé- 
couverte en i8o2, par Olbers, qui 
est un des qiratre astéroïdes compris 
entre Mars et Jupiter , à peu près à 
Imméme distance moyenne diî Soleil 
que Gérés. Cette planète décrit un 
orbe incliné de 53** 87' 3o'''sur^e 
plan de Técliptique, et dont le. plus 
petit diamètre est au plus grand aans 
la proportion de 43 7^ à 72, deux 
circonstances qui ia rapprochent un 



PALM 

rs de» comètes. Son inclinaiflon es^ 
plus forte de loutes celles des pla- 
nètes du système 'solaire. Scbrœter lui 
sajpposeundiainëlrc égal «^ celai delà 
Lune. Elle est soayent entourée d'une 
atmosphère si épaisse €[u'on la dis- 
tingue avec peine au milieu de 
celte matoe vaporeuse. £lle employé 
i68aj. 54^086 pour sa révolutiou si- 
dérale, et 1682J.245589 pour sa ré- 
volution tropique. Son signe est $• 

PAIXI^^ , lidj. , pallealis (pal^ 
liiim y manteau). On (appelle caffité 
palléale , dans tes Tarets , la cavité 
du manteau soudé' en tube ouvert 
seulement dans un . point de son 
étendue. . 

PAIXIDIFLORE , adj. ypalUdiflo^ 
rujf { pallidus , pâle , fios , fleu r ) ; 
qui a des fleurs d'une teinte pâle. Ex» 
Maxillewia paliidiflora . 

PALLIDIPALPE , adject. , paUidi^ 
palpis (pallidus y jiêXe,palpxts, pnlpe); 
qui a des palpes de couleur pâle. Ex. 
Lydellapidlidipalpis. 

PALLIDITARSE , adj. , palUdîtar^ 
jîs {pallidus y pâle , tarsus , tarse ); 
qui à les tarses de couleur pâle. Ex. 
Platydœma palliditarsis, 

PALLIDIVEKTRE , iidj. , pailidi^ 
venins {pallidus , pâle , vertteP , yen-? 
trc) ; qui a Tabdomeu de couleur 
pâle; Ex.T«/a/iura pallidwentris, 

PAIXIOBRAXGHES, adj. et s. m. 
pi. , FaUiobranchiatd ( pallium , man^ 
teau, ^arfxyt « branchies ). Nom don- 
né par Blainviile à un ordre de, la 
classe des Acéphalophores , compre- 
nlint ceux qui ont les branchies appli- 
quées à la face înternd des lobes du 
manteau. 

PALLIPÈDE , adj. V pàllipes ( pal' 
lidus^ pâlcy pes^ pied); qui* a les 
pieds ou les pattes de couleur .pâle. 
Ex. Bibio pàllipes* 

PALMAIRE , lëj., palmaris {pal^ 
mus y hauteur . de quatre travers de 
doigt). Se dit d'une tige qui a troia 



, PALM aoi 

ou quatre pouces de haut. Ex. Orchis 
morio* • 

. PALMAIRES, adj. e4s.m.pl., Pal- 
maria {palmay paume). Nom donné 
par G*-G.-G. Storr à un groupede Mam- 
mifères^ comprenant ceux qui n'ont 
des mains qu'aux membres antérieurs. 

PALMATE, ^.^m. y primas. Genre 
de sels , qui résultent de Ja combinai- 
son de l'acide palmique avec les bases 
salifiables. 

PALMATIFIDB , adj. s palmalifi^ 
dus; handformig-gespalten (alU) 
(palmatus , palmé , /tndo , fendre ) . 
Epithète donnée par Gandollé aux 
feuilles qui ^ ayant les nervures pal« 
mées , ont en outre leurs lobes divi- 
sés jusqu'à la moitié de leur limbe. 
Ex.jémoreuxia pabnatifida^ Delphi^ 
nium palmatifiduni . 

PALMATIFLORE , adj/, palmati^^ 
Jlorus. Nom donné par fi. Cassini aux 
eâlathides €{ui sont composées, de 
fleurs a corolle painnée. 

PALMATIFOLIÉ , ad . , palmatifo- 
liuj {palmatus, palmé yfolium , feuiU 
les); qui a des feuilles palmées. Ex. 

OxaHs flava. 

PALMAT1FOLIËE9 , adj. et s^ f. 
pi., Palmatifolsœ. Nom donné par 
Gandollé à Une section du genre Oxa^ 
lis , comprenant les espèces qui ont 
4es feuilles palmées. 

PALMATIFORME , adj., palmali" 
formis { palmatus , palmé , forma, 
forme). H.Côssini désigne par celte 
éptthète des corolles indéterminées 
de Synanlhérées, qui approchent de la 
forme palmée, sans l'avoif réellement. 

PALMATILQBÉ , adj. ^palmatilo" 
hatus, (palifmtus , palmé , lobatus , 
lobé). Gandollé arppelleainsilesyètti/- 
lès qui , ayant les nervures palmées , 
ont les lob«9 incisés'à une profondeur 
qu'on ne peut ou ne veut point dé- 
terminer. Ex. DoUchos paimatiiobo' 
tûs , Heracleum pafmatilQbatum. 

PALMAÏIPARTITE ,adj.,;pa/ina- 
iiparlilus; handformii'-gelheilt (ail.) 



aoa PÂLM 

(pabnaius, palmé, f^arsy partie). Se 
dit j d'après Candolle, à* une feuill» 
qui « ayant les nervures palmées, a 
les lobes divisés au delà du milieu , 
sans que le parenchyme soit inter* 
rompu y et disposés en rayons divcr- 
gens. 

PAL11413SÉQIJE y adj. , palmati^ 
sec tus ; handschniuig{a\\. ) ipatmoi' 
tus , palmé, seco, couper). Épithètç 
donnée par CandoUe aux feuilles 
qui ,. ayant les nervures palmées , ont 
Iq^ lobes divisés jusqu'au delà du mi- 
lieu et le parenchyme interrompu. 

PALMÉ , adj . ,' palmalUs ; hani' 
fôrmigy f^efingert (ail.) (palmay 
paume ). On employé ce terijrie : 
i^ e}i botanique. Corolle palmée , 
d'après H. Classini , celle dont rinci-' 
sure antérieure ou interne pénètre à 
0peu près jusqu'à la base du limbe, tan- 
dis que les quatre autres s'arrêtent vers 
le milieu desa hauteur (ex. CardopU" 
tium) ; Jcuille palmée ( ex. Cocculus 
palmalusj Actœa palmàta , Merisma 
palmatum ) ; bractée palmée (ex. Fu' 
maria bulbosa ) , celle qui <est simple 
et divisée de manière à imiter la dis- 
position de la "main ouverte ;.raci/i6 
palmée , celte qui est tuberculeuse , 
aplatie et divisée peu profondément, 
comme une roaip dont les doigts se-* 
raient étendus {ex.Satyrium nigrum) , 
ay Eu zoologie, llliger nomme pieds 
palmés (Schwimmjïlsse , all.)^ dans 
les Mammifères , ceux dont les orteils 
sont réunis jusqu'au bout par une 
membrane partant, de- leur base; 
dans les oiseaux , ceux qui sont réu- 
nis jusqu'au sommet. « Il y a aussi des 
reptiles à doigts palmés ( ex. Triton 
pa/matus), Kirby donne cette égî- 
thèie jRVi cubilus des insectes^ quand, 
vers son extrémité , il est armé la- 
téralement de diverses dents spinifop^ 
mes écartées ( ex. Scarites ). VAnti^ 
lope palmata a des cornes garnies, 
d'une empaumure aplatie d'avant en 
arrière. La Noctàa pçUmalafOTte une 



PALM 

tache palmée sarses ailes sapérienvea* 
- P AliMlCOLE 9 adj. , pcùmicolus ; 
qui vit ou croit sur les palmiers, 
comme le Spharia palmicola sur le 
fruit du Cocos kucifera» 
. PALHICÔRNE, adj. , pabnicomis 
(palmaj palme, cor/iu, eerne)« La 
BUnnia pedmicornis porte «ur i'œii 
un tentacule divisé en petits ïlamens. 

PALlilERi», is. m. pi. , Paimœ. 
Famille de plantes, établie par Jua- 
sieu , et renfermant des espèces qui , 
.pour la plupart , ont dea feuilles pal- 
mées ou ptnnatifîdes. 

PALMIFÉRE^ adj. , palmiferus 
(palmay palme, yèro, porter) ; qui 
porte des palmes , comme VEuryaie 
pabniferum , dont le disque émet six 
rayons comme palmés à leur sommet. 

PALUIFOUÉ9 adj., pahnifolius 
(palmay psÀme\ /oliuiMy feuille); 
qui a des feuilles palmées. Ex. Den-^ 
drebium palmijblàim. 

PALMIFOimiE, adj. , p^lmi/ormis 
{palma y palme , forma , forme). 
Se dit , d'après Gandolle, des feuilles 
qui sont disposées* de manière à imi~ 
ter )es feuilles pal/nées. Ex. Chamœ-^ 
rops humilis. 

PALMIKE 9 s.- f . , palmina. Nom 
donné par F. Boude t à une substance 
solide que l'acide ^hyponitrique pro- 
duit en agissant sur IHiuile de ricin. 

PALMINERVE 9 adj. , pçlmiherfis; 
handnervig (ail.) (paùna, palme, 
neri^us ^ nerf). Épi thète donnée par 
Gandolle aux feuilles de la base, du 
b'n^be desquelles partent à la fois plu- 
sieurs -nervures divergentea, sept k 
neuf dans' les Malvacées , 4e plus sou- 
vent cinq (ex. f^iiis)^ quatre dans 
VOxalis tetraphylltty trois dans le 
Zizfphus , deux dans le Bauhinia, 

PALMIPÈDE 9 adject. , palmipes 
{palma, paume , pes , pied ). On ap- 
pelle oiseau palmipède. ( ai^is palmi- 
pes; Schwimmtfogd (ail.) , celur qui 
a les pieds palpiés. 
r PAJLiaPÈDfiS? «dj- et J« m. pL 9 



PALM 

Pabi»ec2nr.Nom donné par Schaeffer, 
Scopoli , Cavier , Bluménbach , Du- 
diéril , BUinviUe , Temmintk , Lés- 
ion , Yâgore 9 Eichvald , Latham , 
Ficiniis et Garus à un ordre de la 
classe des oiseaux ^ appelé Anseres 
par Linné et Gmelin , Natalores par 
Illiffer» Vieillot, LatreiJle et Ran- 
zani y et renfermant ceux qui ont les 
doigts palmés ou réunis par une 
membrane. 

PALMkQUEy adj. , palmicus, Nom 
donné par F. Boudet à uu acide , qui 
est^ produit' par la saponification, de 
la palmine. 

PALMIJ^TE, àdj.; qui a rapport 
aux palmiers , qui vit sur ou dags les 

Ïialmiers. On appelle. cAoi^ palmiste 
a cime non développée ae divers 
palmiers, qui fournit^un aliment es- 
timé, celle surtout de l'^reco- o/e^ 
racèa, \! Ecureuil palmiste {Sciurus 
palmarum) se tiçnt sur les palmiers , 
dont le Merle palmiste ( Turdus pal" 
marum) mange les fruits, et dans 
l'ÎBtériear désqueb* vit la larve du 
Chmranson palmiste ( Calandra paU 
marum)* 

PAUlO-VLitNTAHUSS, adj. et s. 
m. pL , Palmo^plantaria {palmd, 
psmrne , p&mto, plante). Nom donné 

£ar G.*-C.-C. Storr k un groupe de 
[ammifères, comprenant ceux de 
ces anîmanx qui ont des mains aux 
quatre membres. 

PALMOLEy s. f. /palmula{palmay 
palme). On appelle ainsi, dans les 
Tarets , de.ax organes particuliers , de 
forme variable , composés d'une pièce 
calcaire implantée au milieu d'une 
partie membraneuse qui s'élargit à 
aon extrémité libre*. Kirby donne le 
même nom à «une petite jointui*e ac- 
cessoire, située entre les ongles* des 
pattes antérieures des insectes besa- 
podes , qui correspond à là plantule 
des autres. 

PAUICLÉ^ qd). , nàbmdattts (pal- 
ma, palme); qui a det palmulèe > ou 



PÀLP ao3 

pltttât de longues paknttles. Ex. Te- 
redo palmulatus» 

PAL6MYDES, adj. et s. m. pL, 
Palomjrdes ( italoc , boue , fAvict , 
môucbe). Nom donné par Robineau 
Desvoidj à.une famille de l'ordre des 
Mjodaires y comprenant. des^Diptéres 
qui vivent dans les prairies ^bumides 
et les marécages. 

PALPAL 9 adj. , palpalis , pàlpatus 
{palpus^ palpe). Se dit d'un insecte 
qui a tè» palpes remarquables par leur 
«coloration (ex. Pky*lo palpalis ^ Te-- 
relUa palpata)^ leur longueur (ex. 
Mastigus palpalis) , leur forme (ex. 
PtHocerà' palpalis) , ou leur mode 
d'insertion et leur nombre (ex. Pào- 
rophylla palpata) , qui en a ^quatre 
au sommet de sa trom.])e]« 

PAIiPË.y s. m. , palpus , ante'nnula; 
FressspitjLe (aM.). Les entomologiste» 
appellent ainsi des appendices arti- 
culés et mobiles , en nombre pair*, 
qui sont situés fiir les parties latérales 
de la bouche des insectes , sort sur les 
mâchoires proprement dites , soil sur 
la lèvre inférieure^ On leur a donn^ 
ce nonr parce qu'on les a cru destinés 
à "palper 1rs corps que les insectes 
rongent. Ils sont regardés comme des 
organes de gusta^tion par Làtnarck , 
d'olfaction par Marcel de Serres^ 

PALPÉBilé) ad)ect. , palpébratus 
( palpebra ,_ paupière ) ; qu^ porte une 
paupière, comme le Rodianus p&l^ 
'pebràtus , au dessus de chaque oeil 
dnqueh on volt une sorte de valvule. 
Harvorlh donne cette épitbèleà^eux 
des' Saurophidiens apodes , ou ophi- 
dions , qui ont des paupières ( ex^ 
j^nguis ). 

PALPÉBREUX^ adj. , palpebrosus. 
Le Crocodilus palpebrosus est ainsi 
nommé parce qu'il a ses Fourcilscou- 
'verls d'un seul écusson osseux , qui 
représente une sorte de paupière. 

PAI^E-MACHOIRE, s. m. , maf» 
xilh'palptis. Latreille nommait d'a- 
bord ainsi les organes des Crustacés 



ao4 PAMP 

que depuis il a appelés pieds^md^ 
chaires m Voyez ce mot. 

PALPEURS,, ad ject. et s. m. pi. ^ 
Palpatores {palpus , palpe). Nom 
donné par Latreille à une tn'bu de 
la famille des Coléoptères clavicorgLes, 
comprenant ceux qui ont des. palpes 
maxillaires très-longs et saillans. 

PALPIGORNES^adj. et s. m. pi. , 
Palpicornes {palpus^ P<<lpc, cornu , 
corne). Nom donné par Cuvier, La- 
treille et Ëichwald à une, famille d'in- 
sectes Coléoptères, dans laquelle ils 
rangent ceux dont les palpes maxil- 
laires sont très* longs. 

PALPIFÊIUB9 ^ytQ\,^ palpiferus 
{palpus , palpe^yèro , porter). Straus 
appelle pièce palpijere une grande 
plaque qui, dans le^ insecte», oc- 
cupe la face supérieure de la mâ- 
choire 9 se trouve continué a la man- 
dibule , et porte le palpe maxillaire à 
l'un de ses angles. ' 

PALPI^ORIfJB^adj., palpiforfnis 
{ palpus , palpai y forma ^ forme) ; qui 
a la forme d'uii palpe, appendice 
palpifofme. 

PAJLPIGÈRE, adject., palpigerus 
{ palpus, palpe, ^«ro, pprter); qui 
porte un palpe. Mâchoire palpigère, 

PALUDEIiX, adj. , paludosus {itA- 
Xoç, boue) ; qui vit-, qui croît dans 
les marais ou autour. Ex. Muspa-» 
ludosus / Ranuncuhts ^ paludosus , 
Gerris paludum* 

PALUDICOLE , adj . V paludicolus 
( palus , marai.s , colo , habiter) ; qui 
vit ou croît sur les bords des «tangs , 
dans-les savanes. £x. Panicum palu^ 
dicola , Scolopax paiudicola. 

PALUSTRE, adj. , palusiris {pa- 
lus, marais) ; qui.croît dans les ma- 
récages. Ex. Isnardià palusiris.^ Cir^ 
sium palustre > 

PAIIPE , s. m. On donne vulgaire- 
ment ce nom aux feuilles des .plantes 
graminées. . 

PAMPRB9 s; m. Branche de vigne 
chargée de feuilles et de finiils. 



PAND 

PANACHÉ, adj. , variegalus , va^ 
rius; bunt. buntfarbig (ali.) ; brizzo- 
lato (it.). Épilhète donnée aux sur- 
faces qui offrent plusieurs couleurs 
disposées sans aucun ordre; Ex. Za— 
brus ^)ariegatus , Amphidema varie'- 
gâta, Colchicwn "ùatiegatum. 

PANAIR£ , adj . , panaris ( panis , 
paîn). On appelle 'yèrm<?7i/a/(on /)c- 
naire {fermentatio panifica ; Brod- 
gâhrungj ail.) celle qui a lieu pen- 
dant la préparation dn pain , et qni 
se compose d'une fermentation al- 
coolique bientôt suivie d'une fermen- 
tation acide, dont, le résultat est de 
produire les gaz qui donnent lieu aux 
yeux du pam. 

PANGRATIFORME, adj., panera^ 
tiformis. Nom donné par G, Herbert 
aux Amaryllidécs qui ressemblent au 
Pancratiumf et dont il fait une sec- 
tion. ' 

PANCRATIQUE, adj., pancrati^ 
çus (TTâ;, tout, «paroç, force). Kit- 
chiner nomme oculaire paneraiique 
un appareil de son invention , qu^il 
dit très-eflicace pour augmenter de 
beaucoup les. grossissemeos produits 
par le télescope. 

PAXDAUDES9 adj. et s. m. pi. , 
Pandaiidœ. Famille de Crustacés dé- 
capodes macroures ,- établie par Har- 
vorlh, qui. a pour type le genre^Ponr 

dalus. 

PAÏVDAIVÉES^ adject. et s. f. pi. , 
Pandanece. Famille de plantes , éta'-> 
blie par R, Brown, qui ai pour type le 
genre Pandanus, 

PANDORE, idj., pandoreus. Le 
Tacoma. pandorea est ainsi nommé 
parce que , quand ses«iouvelles feuilles 
commencent à pov^ser^ la plante.est 
couverte d'une espèce d'^/?Âij , qui 
se répand partout et cause des dégâts 
considérables* 

PA\DaRl]\ÉES, adj. et s. f. pi. , 
Pandorinœ. J^otn donué parBory h 
une famille de l'ordre des Microsco— 



PANI 

piques gymnodés , qui a pour type lé 
genre Pandorina. i 

PANDUnÉy adject. , panduratus 
(pandura^ S'îolon). Synonyme de 
pandurifortne, £x. ConMlt^ulus pari' 
duralus, • 

PANDVIUFOUÉy Adj. , pandura- 

foUus ( pandura , violon , Joliam , 

feuille); quia des feuilles panduri- 

foriQCs. Ex. Jatroplia pandurœfoUa,^ 

PAXDUQIFOBBlEy adj., pandàri'- 
formis } geigenfôrmig (alj . ) ; chitarri" 
forme (ît.) {^ pandura^ ùoïûn jformay 
forme )• Se dit d'une fouille obloogue 
qui, de chaque côté, offre, vers son 
milieu , un sipus arrondi , et qui est 
arrondie à sa base et à son sommet. 
£x.' liibiscus ptukdara formis ^ Ji/d- 
lanihera pemJduriformis , 

PANHYBAOMÉTREy s. m; , pa/i- 
hjrdrùmetrum (frôc', tout , u^up , eau, 

Sttptw 9 mesurer )• Nom doiin^ par 
[ester ii un instrument propre à mc-> 
Burer la pesanteur spécifique des li- 
quides. Koyez Lithamètas. 

PANIONS, adjeot. ets. f. p1.« Po- 
nicta» Nom donné par Link , Kunth, 
Rt ikown et Nées d'Eseubeck a uno 
Iribu de la famille des Graminées, 
qui a pour type le genre Panicum. 

PANICULE, s; f . , païUcula; Rispe 
(ail.) çpannocliia ( it.). Mode d'inflo- 
rescenc<> qui consiste en un assem- 
blage de ûeurs doutles pédonC\^le«^ , 
partant d*un axe commun^* sont très*, 
longs f ramifiés ,. étalés, et plus courts 
h la partie supérieure qu'à la base* 
Trinius dopne.ce nom, dans les Gra- 
minées, à des. axes articulés 'dont 
obaque n|sud émet plusieurs pédieel- 
les plus ou moins longs , simples ou 
nuneux ( ex« JBrômus ). 

PAiVI€lJLÉ , adj'. , paniculatus y 
l'ispigy ris^en/ôrmiff, rispenartig^ ris*' 
penblûthig{ik\\.) ; pannochicUo (it.) ; 

Îui a des fleurs disposées çn pihlicule. 
ix. Ceanodiiu paniculatus ; Micro-» 
cos pan^ulata^, Thesium panicUla^ 
tum. 



PANO 



305 



iPANICIlLIFORlIE , adj. , paniat^ 

Uformis ( panicula , panicule,yorma, 
forme ) ; qui a la forme d'une pani- 
cule^ Gandolle nomme thyrse panicU" 
lif rme celui dont les- ci/nej («i;. ce 
mot ) latérales , étant dicholômes ou 
trichotomes , occupeut le haut des 
brjtnches seulement , oii les feuilles 
sont peu développées, les entrenœnds 
rapprochés , et la mi^tresse branclie 
peu disposée à s'alonger , de sorte que 
Ja réunion de ces-cunès forme une 
sorte de panicule terminale ( ex. cer- 
tains j£i£ge/ua). 

PANNJEAU , s. m. , valm. Quel- 
ques botanistes ont employé ce mot 
comme synonyme de valt>e, 

PAJKNEXTERNE , s; f. , pannes^ 
terna, Mirbel appelle ainsi la partie 
externe ou ' l'écorcc du péricarpe 
.( épicarpe , Richard ) , et la mem- 
brane extérieure de l'ujrne des mous- 



PANNIGULEy subst. L, par^niculaf 
Basl, (ail.) (pannus^ drap )• mi- 
grer donn^ ce nom à la pea^ qui cou» 
vre Jes cornes caduques de certains 
mammifères ruhiinans , lorsqu'elles 
eommencent k if développer , et qui 
se détache au bout de quelque temps* 

PAJVAilFORME, ad],, pannifor^ 
mis y panhosus (^ pànnus j drap, 
forma 5 forme ). Se dit , d'après Des- 
vaux, de parties qui sont Xormées 
d'une substance spongieuse et épaisse, 
comme certains Lichens. UOscillaria 
pannosa résulte d'un assemblage de 
fibres entremêlées et comme feutrées. 
F", Drapé. , 

PaSnI^TERNE, s.'f. , pannin'* 
terna, '^pui donné par Mirbel à la 
paitie interne du péricarpe ( sareo" 
carpe Ou endocarpe , Richard ) , et à 
la membrane interne de l'urne des 
mousses. ' 

PANORPATSS, adj. ets. f. plur., 
Panorpata, Nom donné par Cuvier, 
Latreille, GolUfuss^ Eicbwald, Fi- 
ciaus et' Carus à une famille ou k 



»o6 PAPA 

une triba de l'ordre des Insectei tïé^ 
vroptères , qui a pour tjpe le genre 
Patiorpa, • 

PANSEE 9 s. f. , penula ,. magnas 
venter , rumen;' Wanst , Pan'zen 
( ail. )-. Premier estomac des mammi- 
fères mminans. 

PA9ISPERMIE , s. f. , panspermia 
( frdêc , toot , ajrtpf*a , graine )•. Sys- 
tème suivant leqnel les germes snfit 
disséminés dans tontes les parties de 
la terre et de l'espace qui l'enViron-^ 
ne , se développent quand -ils ren- 
contrent des corps disposés 4 les rete- 
nir et faire croître , et ne prennent 
de Vaccroissement qne lorsqu'ils con- 
tiennent des tous or^niques sembla- 
bles k celui dans leqnel ils se sont in- 
troduits. 

PANTHÊRIN ^adj. , pantherthus; 

qtii offre de grandes taches disposées 
à peu près comme celles qu'on voit 
sur le pelage des panthères. Ex. Co- 
luber pant/ïerinus, 

PANTOGÈNE 9 adj. , pàntogenus 
it&ç , tout , y(wot» , nroduire ): Épi» 
thète donnée , dans 'la nomenclature 
ihinéralogîqûe de Hauy, aux- cris- 
taux dans lesquels chaque bord et 
cbaque'angle solldea subi un dééroisse- 
ment. F.x» Baryte sulfatée panto gène. 

PANltlP^AGIEN 9 n^y, panto^ 
peîagîanus (-iTa<, tout , ireXayoç, mer). 
Fleurien donnait cette épithète aux 
oiséauSc qui se lancent dans la hrfute 
mer , comme les pétrels (ft les alba- 
tros. ' 

PANTOPÏÈttES , adj. et s. tn. pi., 
Pantoptera ( irâç, tout , jrr/pftv , na^ 
geoire ). Nom donné par Dnmérîl à 
une famille de Tordre des Poissons 
Uolobranches apodes," comprenant 
ccnx qui , ii l'exception des calopés', 
ont toutes les autres nageoires. 

PAPAVÉhACÉES^, ailj. cl s. f. 
pi. , Papai^craceœ . Famille de plan- 
tes , établie par. Jussîcù , qui. a pour 
type le genre Papui^er. 

pâPATÉHA'Pfi y 9. m» ) paf)uyems 



^ 



(papai^er , pavot ). Synonjnme inusité 
de méconale. V. ce mot. 

PAPAVÉRINE , 8.T.; papauerina ; 
Opiumstoff{ ail. )'. Quelques chimis- 
tes ont donné ce nom à la narcotme j 
parce qu'elle provient du pavot. . * 
• PAPAVÉRIQUE^ adj., papUi^eri^ 
eus. Le jRpva àH acide papaférîque 
{ Opiumsdurey Mohnsâure^ Mekon— 
sàure^Aïl\,) a été donné par quel- 
ques chimistes à Facidq méconîqne. 

PAPAYAeÉES, ad), et s. f. plnr., 
Papayaceœ, Norii 'donné-par Âgardh, 
Lindley , Knnlh et Màrtius àupe fa- 
mille de plantes^ qui a pom-type le 
genre Paptxf-a. 

PAPIEIONACi , ndj. , papîîîontt^ 
ceus; schmetterKngsJhrmig ( ail; ) ç 
apiglionuceo ; (it. ) ( papilio , papîl- 

n). On employé ce terme : i** en 
botanique.' Une corolle papîllonacéè 
( Schmettèrlingsbhime ,' al l . 3 est une 
eorolle irréguîfère , composée de cinq 
pétales inégaux et dissemblables , qui, 
par leur disposition , offrent quelque 
ressemblance avec un papillon dont 
les ailes seraîeijt étendues ( ex. Qr-r 
chis papilionacedy Pelargoritum pa^ 
piliàn/iceum ). Ces corolles sont 15U>— 
tont communes dans la famîFle des 
liégnmîneuses. 2» En zoologie. Eéau- 
mur 'appelait les phryganeâ mouches 
papilionacées , parce que leurs ailes 
sont plus on moins chargées de poils 
fins et très- courts. Quelques coquilles 
(ex. Venus papilionacea) ont été 
ainsi nommées parce qu'elles sont min- 
ces , donj^ces et colorées à' -peu près 
comiiie des ailes de papillons'. 

PAPILIO%'ACÉE9 , adject. et s.f. 
plur. , PapUionaceœ, Nom donné par 
Tournefort à une classe de plantes ,' 
pa^ Lin né. et autres ' à une famille , 
par n. Brown , Candolle et Kunth à 
une section de la famille des Légu— 
mineuses, comprenant des plantes 
qui ont la corolle pnp il ionacée< 

PAMLIOMDES^, adj. ets#in.>l.» 
PapUionidc^, Nom donné par wi*- 



PAPI 

treîUe , Lamarck}) Goldfuss , Swain- 
son, Eichwaldy Ficinus et Garus à 
une famille de l'ordre des Insecles 
Lépidoptères, qui a pour tjpe le 
genre Papilio. 

PAPILLAIllE , ad^t., papillaris ; 
waretènjormig '( aUenr. ) ( papilla , 
papille ). On appelle glandes papil'^ 
laires , en botanique , celles qui , en 
forme de mamelons ^ et logées dans 
des fossettes , sont composées de plu- 
sieurs rangs de cellules placées cir- 
cula îrement . Ex . Saiureia hortensu. 

PAPILLE 9 s. f* t paoUia ; fVarzej^ 
ff^eiehivarze , Fleischwarze (ail. ). 
Petite protubérance alongée, molle 
et compacte. On donne ce nom , en. 
botanique*, aux protubérances molles 
qui portent les spores dans les Télé- 
phores ; d'après H. Cassini , à desap* 
pendices très-courts ^ épais , cbam^s 
et €jlindracés\ qu'offre le dinanthe 
de certaines Synanthérées ; d'après 
Gtttllemin , à deséminences toniques 
et alongées que le microscope fait 
apereevoir slir les grains du pollen de 
diverses plnntes. 

PAPILLE , adj#, papillatus'[pa^ 
pilla , papille } ; qui est garni de pa- 
pilles, comme le stigmate des Lactu- 
cées , len élytres du Dpiasfes 'Her- 
euUs , le thapeau de l'Agariciispa^ 
pillaîttê. 

PAMLLSra 9 adjectif, papiUosus ; 
^^atzig ,• weichwa>'iig,Jfleischwarzig 
(ail.) {papiila, papille); qui est 
parsemé de pnpilles,'de pethcs émi- 
nehces 'arrondies et fermes , cdram'e 
le cU'nantheAeVIiHila Heienium^ Içs 
feuilles de VAlot margaritifera^eX. du 
Stomoteckium papiliosum , les/ruits 
du Bupkttrum papiUosum, Lé Mono- 
canthus papiliosus a le corps parsemé 
de petits mqmclons ou dcj^tipilles^Le 
Teiharfy-nchus papithsus a ses qua- 
tre trompes terminées par une pa- 
pille, i , • . . ' 

PAPILLIPftHE, 9ài9 papiliifems; 
PforMUragend (ai)») {papilla^ pa- 



pille, /ero, porter); qui porte des 
papilles ou des éminences grosses 
épaisses et cjlindracées , comme le 
ciinanthe' de certaines Synanthérées. 
Kirby dil la queue papillifcre , dans 
les insecles , quand du dernier seg- 
ment sortent deux organes mous et 
charaus qui sécrètent un 'liquidé lac- 
tescent (ex. Staphylinus ). 

PAPILLIFORW: ^ adj. , papiUî^ 
formis ( papiila , papille , forma , 
forme); quia^la forme d'une papille, 
comme les ventouses pu suçoirs de 
certains Entozpaires^ les èôUecteurs 
des.Carduacées. ^ . * ' 

PAPPEUX , adj. , papposu^ ( pa/>- 
puSf aigrette) ; qui est muni d'une 
aigrette. Ex. SccAiosapàpposa, 

PAPPIFÈRE., adject. , pappîferus 
{pappus^ aigrette, féro ^ porter) ; 
qui porte une aigrette. 

PAPPIPORSIE, adject. ^pappifor- • 
mis ( pappus , aigrette , forma , 
formé); quia la forme d'une aigrette. 
Mirbel donne cette ^ptlhète Knfuni-' 
cuie , lorsqu'il est formé de filets 
soyeux réunis en manière d'aigrette 
( ex. jiselepias sjrriaca ). - 

PAPPOPHORE, Bàj. , pappophïf^ 
rus {n'tkmto; , aigrette ,ftpM , porter) ; 
qui porte une aigrette , oomme' le 
Paaicutn pappophorUm , dont le 
stigmate a la forme d'un goupillon. 

PAPPOPHORÉfiS^adj.ets, f. pi., 
Pappophoreœ, Nom donné par Kunth 
à une tribu delà famille des Grami- 
nées , qui a pour type le genre Pop- 
pophorum, 

PAPDLB , s; f . , napulà; Blatter 
(ail.). Candolle appelle ainsi des pro- 
tilbérances arrondies, tnolles et rera- 

filies d'un liquide aqueux , qui sont 
orifiécs psif une boursouflure de 
l'épiderme de certaines plantes. Ex. 
Mesenbtyafithemum crjrstallintim. 

PAPliliBi'X , ' adject. , papulosus ; 
hlattrig '( ail. )*; qui est couvert de 
papules , comme les feuilles de YH]^^ 
feiicum ttUcaricum» - 



PAWIlFÈREy adj., papuliferus 
(papulay papule y fero^ porter); 
qui porte des papules , comme les 
rameaux , les feuilies et ies calices 
du Mesembryanthemum papuli— 
Jerum. 

PAPYRA€£, adj. , paojrraceus 
(^papyrus y papier). Se dit d un -corps 
qui est mince, sec, souple,. et qui a 
quelque analogie avec le papier pour 
l'épaisseur et la consistance, comme 
le chapeau de Y Hjrdnumpapjrraceum, 
les feuilles di| Morinda papyracea^ 
les expansions de la Ftustra papyra- 
eea. Cette épilhète est donnée à plu- 
sieurs coquilles, parallusîon à la min- 
ceur de leurs parois [ex. Lutraria 
papyracta , Cardium papyraceutn). 

PAPYRACÉS, adj. et s. m; pi. , 
Papjrraceœ. Nom donné par LatreîUe 
h une famille de Tordre des • Ai^alè-* 
phes Pœciloroorphcs , comprenant 
ceux qui ont un cartilage intérieur 
papjracé. 

PAPYRIFÉRE, này , papyri férus 
(papjrruSf pilpier, fera, porter); 
qui porte du papier. L'écorce du 
Betuta papyrifera se lève en feuilles 
d'une grande étendue, qui suppléent 
fort bien, lepapîer à écrire. LeSroze.r- 
sonelia papyrifera fournit la matière 
du papier à la Chine et- au 'Japon. 
Yà*Amy.ris papyrifera a des couches 
corticales qui imitent des- feuilles -de 
papier. Le' Papyrus domesiicus don- 
nait autrefois^ en Egypte surtout, 
les James, minces, dont on se servait 
pour faire du papier. 

PAPYRIN , adj. , papyrinusXpa^ 
pyrus , papier) ; qui <i rappareocC 
du papiei*. L-Oscillaria pafxyrina 
forme sur les corps une membrane 
mince qui ressemble à ime feuille de 
vélin d'un vert brillant. 

PARABOLE y . adj . , parpholatus. 
Synonyme peu usitc de parabolique, 

PARABOLIQUE, adj. , paraboli-- 
Ctfx (fra^oXn, parabole). Épilhète 
donnée wxnfeuiUes oblx^ngue^ et lUr 



PARA 

rondies à leurs deux^extrémités', qui 
se rétrécissent insens ibleuïent de la 
base au sommet. Ëx. TetragopJa 
expans a. 

. PARAGARPE, s. ro« , paracar^ 
pium ; J/lerfrucht (ail.) (wapà , au- 
près, xapiroj, fruit)'. Lînk appelle 
ainsi, i'ovaire avorté par une cause 
naturelle, ou ce qui, dans les fleurs 
mâles par avortement, occupe la 
place de i'ovaire. Oo donne égale- 
ment ce niom à des ptfrties accessoî-^ 
i;es du fruit q^i sont produites par )a 

eersislance soit du pistil, comme l'or- 
icule du Lauatera triaiestrisy soit 
du stigmate , comme la couronne du 
Papaf^er. 

PARACENTROSTOMOES , adj. et 
8. m. pi: , Paracenirostomaia (iro^, 
presquc> xtvrpov, centre, otôjuu, bou- 
che). Mom donné par Blainvîlleâ 
Une famille de Tordre des Echinides , 
comprenant ceux qui ont la bouche 
presique^ced traie ,' plus antérieure que 
médiane. 

PARACËPHAliÉS. F&^eL PaIul- 

CÉPHALOPHORES. 

PARAGÉPHALOPHORBS , adj. et 
s. m. pi. , paraçèphalophora (iropà , 
presque ,'xsfa\^ ', tête , f^, porter) • 
Nomdpnoé pas Blainvilleà une classe 
de Malacozpaires , comprenant ceux 
dont la tête est souvent assez peu 
distincte du corps, mais toujours 
pourvue ,de quelques organes de 



sens. 



PARAGERQ13E, s. m. , paraee^-- 
eus; Schivcif {M.) (ireyà, 'auprès , 
xcpxo;, queue), lliigef nomme ainsi, 
dans des oiseaux >, les plumes aloogées 
dés- bypoçhonJres , du dqâ etdu oroa- 
pion , qui semblent former une queue 
par leur alongeraent^ et qui , cachent 
la vraie queue. 

PARACOROLLE, s. f., pataca^ 
rollà{itapccy presque, corollat co^ 
rolle). Link appelle ainsi un organe , 
ressemblant à une corolle-, qui , dans 
cerlainça planton .(ex* Narw^us) , 



PARA 

est pbcé en dedans de lo vraie co** 
ToUtf ou du vrai périgone. Cet organe 
a été appelé nectaire par quelques 
botanistes , couronne par Rueliins et 
Salisburj. 

nos, Benelius nomme ainsi' les fui» 
minâtes. 

PAIUCYANIQUE, adj. , parocya- 
nicut. Epithète que Berzeiins {Pro- 
pose de donner à l'acide fulminique, 
parée que, biep qu'avant la même 
composition que 1 acide cjaniqne , il 
en diffère notablement sons le rap« 
port de ses propriétés. • • 

PARAPAGTYLB9 s. m. , p0raâai> 
tykun; Zehenseite (ail.) (froepà, an-> 
prés, ^^dtxryXoç, doigl). Nom donne, 
par niiger à la partie latérale des 
doigts des oiseaux, lorsqu'on peut, 
d'une manière, quelconque, la dis-» 
tingner de la face inférieure. 

PAllÂDISÉANÉS , adj, et s. m* 
pL , Paradiseana. Nom sous lequel 
Vigors désigne une tribu de la fa- 
mifie des Girvidés,'qui a pour tjpe 
le genre Paradisea. . . 

PABAPOXAIi, adj«, paradoxus. 
Se' dit , en minéralogie , à* un cristal 
dont la structure présente des résul* 
tats inattendus et^i semblent tenir 
du paradoxe ( ex. Chaux carbonatie 
paradoxale). La Rana paradoxa est 
ainsi appelée parce que son têtard a 
une queue éporme et uiîe taille sa» 
périeure a celle de l'animal parfai^ , 
ce qui avait fait croire aux ancien» 
que ce reptile pai^it de l'état de 
grenouille à celui do têtard y purs à 
celui depois4oa. 

PAIUFFIKJS , subst. f . , parafinsk 
(juwum^ peu, qffims , alfine). Non^ 
oonné par Reiehenbacb k une Inûlé 
pjrofpénée qui se produit pendant 1%- 
diisiiliation de certaines niatières or- 
ganioucf , par allusion à la propriété 
qu'elle a de donner des dissolutions, 
sans former ancann vériteble oombi- 
naisoii chimique* 
II. 



BAKA dog 

PAUAOLOMB , s. f., pùragiossa 
(«rscp , auprès , yk&ew , langue ) . heë 
entomologistes appdknt ainsi de«r 
écailles très-courtes qui sont situées 
ée chaque eâté de la* base de la lan* 
guette terininoottaièvre des abeilles,* 
ou au dessus du tube qni Knferme 
se partie inlerieirre. • 

PABALIMNOMtOWS , adj. et u 
m« pi. ,. Paralimnd^Qmi (ira^ , av^ 
près « XJfAyq , étang , ^pofM;, coureur )• 
Nom donné par J.-A. kitgen è on» 
famille de l'onlire des-Panslimnoptè^ 
nés , comprcnaut des oiseaux qui 
courent le. long âen étangs. 

PiUUIiUMMOPTÀlUBS , adf. et u 
m; pL i Paraéimn&pieid ( irojpôc , an- 
nrès, XC^vn , étang, irr^yo^, toisean ); 
Nom, donné ]>ar J.-A.- Beiteea è un 
ordre de la section do» Mjfdafor- 
nitbes , comprenant :des oiseaux qui 
vivent sur le bord des étan^. 

Pâ&AiXAXJB, s. f., paraUaxis; 
irafàUaSiç ( leafk , alternattvenieot ,- 
Sùoi , autre). Cbariigement qui s'o«-* 
père dans la position d^un astre t 
quand on Fc^erte d'un point qui 
ne correspond pas au centre de sob 
mouvenkent. On d^ne * aussi ee 
nom à l'angle formé , au eentrc de 
cet astre ^ par «deux Mgnee titées y 
l'une du centre de la Terre*, l'autre 
d'un point quelconque de sa surface^ 
ou l'arc du firmament eemprtS'Cntfe 
le lieu vrai> et le Uctf «ippareat di» 
l'aetre qu'on observe- 
. PARALLÂLE , adj. et S. m. et f..> 
pmraiiekis ; impàMifi^ ( i/cufà , v is * .»» 
rm , A^, autre )• Se dit cK-parlanl 
de deux parties qui ont la n^éme di«* 
TOctîoo , et qui , dum toulfe-lcorio»- 
gueut* , se trouvcne è une tigale dis-* 
tnnce l'^ine de J'uutre* -La éipkèna 
paralièleestceXh flans loqueUeréqua* 
teur' coïncide avec PKorÎBpiii» On- ap- 
pelle . /s»a^a//i/«i , lèS' 4eréks.de la 
Terk« qui ont la aaéme direction 
que réq^ptebiw Les èetaniates don* 
nent eettf isiAèi^.max leées deiaii*- 

14 



«iM VASiÈL PÂJ&A 

^tiàrei.9 9i«nd :il3 «eytabiigfiBi ao^ psadviftcs .par dîfiffMtet bis de H^ 

tdbtement, «bus. B'«pf>ro«lier ou s'é- orainement , faut renHurqaaUfli fut 

hipfoer l!aB die l'attire ( ex. Begonm le perallétisBie de leon mtertecëoni 

dichaÊ^ma ) ; aux ofeûoiud'ttnirttît » (ex* Jorf/e nJfKtée paraUé^fm )• 

liMnM|u*eUlBft ripondent aax- valveâ Les liotaiiîslesr appellent pomtftfApAf 

4'iMi {lériéaFpe 'bivalve et bîleou** Uac/otjoiijplaeçotaneiuieB mcfiiefl 

]^im ie%i Jtbrsêiu»)* ^ ^i s'Sat^mevA parellékment an 

PARALIiélilNCiliVÉ 9 adj . 9 pamU^ plan des valves d'un péricarpe bivalve, 

Uinêrvéu {pmnÛAis ,. ^parallèle , et vent )oiujbe {lar %an% bcMrda^ 

wMfwi^y nerf). Éjpitiiète doouée par. deax aataree oppeaées (ex. Cme^ 

MitMtkwm/suitks dciit lea nervatea r^s). 

eoRserveiifc eiklr'eUee uac dkUnce à BÀMàJLUkiMWBit , ad). , parmi^ 

peajprèaégaiiB. £x. Eeiofes pwulU^ klu^àwau ( fontiiebm y parallèle , 

Uimrtûsm i»efia, veuie). Éfstbèle doMiëe par 

PARAUeKUPIPàBE f adj. et «, Mtrbel aux /^lufi» doot les Veioea 



pi^allfiHpipêdiu (irop^la^ > eonfearvent aatp'c^lea itne dktaiice à 

parallèlev, TTÎictfti y.t!«a»ber.):'Oa'apr' pea prêt égale. Ex. Mumt sapimt' 

pelàa ainsi y eu crislaUograpbîe , un tmnu 

aolikle eompûsc de six faces parallèles . PAfiAflHKKM^lKfiyS. f., pmntm^r^ 

deux, à deisx^et^qai aont des pasal-^ phinM. Bekletîer oonme ainsi «ne 

lélngraaAmte. &n géométrie , on peut nouvelle sulMance , isaïaèie de la 

prendre îi}différaoi|ikent poar base do morphine , iqu'il a découverte daaa 

ee eolîd» telle face que lUta «eut. La l!opium. 

cbaasoi'eatpoiaipcaticable en erislal<p FÉAANYMMflÉ , ad}« , /MMMfw- 
l^fmpbîc , caries modifications que. pk/usn G. AUmaa donne oelte-^i- 
sulnsfent les formes domiaaotea de tkète aax piantes qui éat un paraf- 
ée >geonB- sont loi^uffB erdoonées, nymphion. 

aoit toute» easenabW , soit par graui^ BàMMiUHSVBmKj s. m. , para^ 

pes fd'ame mauiére eembkUe, .par nymphiéim. Nom. donné par G. h\U 

ai^pert à H«e li^e pasaaat. par hm man aux parties autres que le f^^ 

oestre. dè^deua faceaoppqs^.efti pa^ meut proppedtent dik^e labeur, qui, 

lallèk'aux.ÎBSevf ions des quatre aa- de revtrémité dea étamines, aa* en 

tceaiiaaeft'edt réelles t liffne qui doit laéme temps qu'cltea, tenèeat vers 

Aaac.étaeiaensidéréeaammcl'axe^^' Uextrémité de IWatre, eii verÉ le 

aliioyiga^pQMidre1ea«deax antresi faad do la fleur, 

faces pour bases. EVapaèaoeki il oeu'* . ^SâU^FÉTAI^, s. nî^ , pampeitt^' 

\ïétd fttieux sei d'appeler ae.eaUde y hun ; jéfierkronôMoit (ali.) ( ireps , 

avaof Brpébaat » i^w^.inMàrûng»^ presque, rfmXov , pétale). Nom donné 

Asm (fU»|r<»'C«!:'inot V Liépitàé4eL da par Ncsaoh aux appendices i^cl* 

péHdii^pipàdétmtià0\mm k qnei^uea conques des pétales oa de là oaraUe, 

aaiaÉ a a w ^par ayiasiôutà la foroM da eaoHne le» filets^ la eorencdil Jfe- 

la telalâlé'eutdesp8atsea.«Qasiituantea ffffunthes^ par Liai à dea partiel 

da kar aotepa^-^a.. Lmantfs panaMih semUidsIes à dea-pétalee , maM.silaéea 



iéfHÎpéimi 4- XièaM'v pàmèUlipifeda ^ aarunêmn^écp^iiitént^tire^ eonnue 
tà^inftdimiptnmëélogranùnm ). • celles qu'en, voil^ dans keHeoaaeula- 
. 9àAà3MmtÇm^ oAy^pamLkU-i cées. Lkmé les rapportait aax Me* 
aiaf..Sa:ditv «■ minéntlogie^ -d'un ' unne^, 
anaial ^eaft ^aée gi-aadeiqNUPire dca WMkéSltmMMmRy adf . , parû^ 



-aaetlib ^ ie4e«aHbè|fll y qaoiipie p$ialoïdeiu. Nom dpM^ par VkMét 



fJOUk 

•vx forollis qui soot péinh^es de 
pmpétalei. 

PASAPÉTALmilÉMOBIES , adj . 61 

iN«8(niM ,' itéfcùiw , pétale , ^lîfAMv , 
Aanfiioe ). Nom donné par Moench & 
ttae claïae de plantes, oefoprenant 
caUoi dont iea étaiainea sont portées 
sar Iea lames pétaliformes qui se 
tfooireal daoa 1 intérieur de la co« 

PARAPHYIXE 9 s. m;, parap^rl^ 
lum (iMip«t presque » ^<Xkbn , feoiile). 
Mœacii appeila aîusi les bmaes ^ ex * 
.panMons ou appendices qu'on voit 
sur le calice ( ex. ScÊHeUana) eu tur 
le pérîgone (ex. Salsola) de certai- 
nes plantes. Ce mot a une autre 9i* 
gnificat ton pour Link, qui appellera* 
rapkrllia des parties foliacées , sem- 
blables aux fiTuilles par leurslruetore, 
situées dans leur voisinage , et déve- 
ioppées" avant elles , comme les sti- 
pules , les amrpbigastres àe% bépali- 
qùes. 

PiUlAPHOSmiTE 9 $« m. , parch 
phosphas. Genre descls, qui résultent 
de -la combttiaison de Tacidé parci- 
irfiosphotîque'avec les bases satifîa- 

PABMBOWlieBIQVE , adj., pa- 
rapkoâpkoneiu. BeneKus nomme 
ënde pampkospharique l'acide phos- 
^an^fan rongl , oui diffère par plur 
siettrs propriétés oe ceini qifi n*a pas 
sttfeî Tnetfon doïen. 

PABAnYftEy s. f. , parapfysh; 
Neèênfàden (ait.) (irapà , près , fvu , 
Battre). Hedvrtg appelait ainsi des 
flamenâ IbtnIeufX et cloisonnés craf 
so«ft entremêlés avec les séminfutcs 
des mènsses. 

PARAPHY SIPHinMB , ad|.^ /)czr^- 
pfy^ipkorut, (parapkjrsû, paraphy- 
se, f^pa; porter )*; qui poHe dcsna- 
Tê p hpU A , Ex. CaMhatinea paraph^-^ 

ffkûtku^ <if0^r)bi9ar , pmlysir) ; 



rAAA âtt 

qui cause la paralysie. Le LUnu pa^ 
rapheiicus a été nommé .ainsi, parce 
qu'on croit en Suéde que sa larve , 
qui vit dans le Phéllandrium , para- 
lyse les membres des chevaux qui 
mangent cette plante. 

PAPAPLEUBE , s. f. , parapkuM 
(TOùà , aupr^ , wXivow , côté ). Nom 
donné -par Kirby à deux pièces , si- 
tuées une de chaque côté de l'arrière- 
poitrine des Insectes , qui sont com- 
prises entre les scapulaires , le mé- 
sostetfaium et les plèvres. 

PARAPLBURITIQVE 9 adj. , para^ 
pUuriticus, Épithète que Kirby donne 
k deux spiraeles situés, un de chaque 
côté, dan^ les para pleures des Tetyra. 

PAlUPsmE, s*, r. Andôuin est 
enclin à adopter ce terme , d'après 
Macleay -, pour désigner les deux 
pièces latérales par l'intermédiaire 
desqurHes lé scutnm du 'mésothorax 
des insectes hexapodes s'articule avée 
l'aile c( qui , généralement soudées 
avec ce scdtum , sont distinctes dan^ 
plosieurs fayménoptèi^s, tels que les 
Chakis. 

PAAAPTAIIB, s. m, , paraptenun 
(TTâipei, auprès, Tr'r^v , aile). On 
donne ce nom , en ornithologie , d'a- 
près Illiger {penrut scapulares s, axîU 
lares j Rémiges tertii orJinisy ala 
notfut; Schùiterfittigy Schultetfedetn^ 
Achsetfedern , Ifebenfiâgely ail.)*, à 
de longues plumes dirigées en ar« 
rièfo, qui s'insèrent au bras , près de 
Tomoplate on de l'aisselle , et qui re- 
couvrent plus OU' moins les ailes ; en 
entomologie , à' une pièce qui- existe 
stTT les parties latérales de chaque 
segment du thorax des insectes hexa- 
pbdes , et qui a des rapports tant 
avec l'épisternum qu'avec l'âile^ à 
l'égard der laquelle on la voit très-» 
souvent changer de position , ce qui 
liiî a valu son nom. ' 

PARASÉLÈm 9 s. f . , parûselenia 
{ihùfà. 9 autour, vM^ , hme ). Phé- 
nomène lutnineurt 'qc& et^nsiste dans 



ai2 



PARA 



Vapparltion d'une ou plusieurs iiAa- 

Sos de la lune., C'est un phénomène 
'optique , analogiic a celui des par- 
hélics , et dont la théorie rentre dans 
«elle du .mirage. 

PAR^Srrs 9 adj. et et s. m. , p»» 
rasiticus ; jirocpàfftro; / schmarotzend 
(alL) ; parassito (il.) (irapà , auprès, 
«tTo; , b)é ). En gépéral , on donne 
cette épîthète aux plantes qui naissent 
et vivent sur d'autres corps organisés 
vivaos on morts > de manière que le 
sens en est trcs-vagué. Aussi CandoUe 
distiogue-t-il les plantes auxquelles 
on j'applique en ivraies parasites^ qui 
vivent aux dépens des sucs élaborés 
par d'autres végétaux, soit qu'elles 
croissent à l'extcrtcur de ces dentiers 
( ex. Helixanthera pttrasitica.) ^ soit 
qu'elles se développent dans leur in- 
térieur et ne puisseat paraître au 
dehors qu'en perçant Içur épiderme 
(ex. jEçiditaH)^ et en fausses pa^ 
rasites , qui ne tirent rien des végé- 
taux à l'texlérieur (ex. JuanuUoetpa-^ 
rasitica ; Psjr choir iqL parasidca , 
Brachy podium parasitivum ) ou à 
l'intérieur ( ex. Xjrloma ) desquels 
elles se déve}oppeot« £n zoologie , 
le mot parasite . indique toujours un 
animal qui vit aux dépens de la pro- 
>re sulotance - d'un autre , comme 
^Astoma parasitic€k siir les arachni- 
des. Cependant cette épîthète a été 
donnée à un oiseau ( Les tris parasi- 
ticus) , qui poursuit les mouettes 
afin de les oLligcr à lâcher leur proie , 
qu'il saisit au vol , , et à un autre 
( FcUcq^ parasiiicus ) , eu raison de 
l'importuùitéavec laquelle il vient ar- 
racher aux vo jaeeurs]^es viandes qu'ils 
préparent. Baidiuger appelle parasi" 
tes les minéraux qui naissent par un 
changement graduel de com^yosition , 
les formes extérieures restant I^s mê- 
mes : cette expressiop rend assez bien 
l'idée du remplacement de certains 
Siemens d'un minéral par d'autres y 
qui forment uii nouveau composé. 



F 



i 



PARA 

PARASITES 9 adj. et s. m. plur. 4 
Parasita. Nom donné par Straus à 
un ordre de la classe des Crnstacés , 
dent Latreille (ait une famille de 
l'ordre des firanchiopodes; «par Gip- 
ier , Latreille , Daméfil , Goldfuai ^ 
;ichwald , .Ficinus et Cariis , à un 
oi'dre ou à une fainille d'iniectes aptè- 
res ; par Lamarck à une . famille de 
lordi^ des Arachnides antennéesiy 
coupes qui toutes comprennent des 
animaux parasites. 

PARASITISME 9 s. m. Ëlat ou con- 
dition d'un être organisé qui vît sur 
un autre corps vivant , soit qu'il ea 
tire ou non sa nourriture. 

PARASTADE , s. m. , parasîadus 
( Tropaarâc, galerie). Lînk appelle 
ainsi des filamens stérileis qui sont si- 
tués entre les pétales et les étamînes* 
Ejt. Passiflùra. 

PARASTANNIQUE , adj. , para^ 
stannicus. Berzelius nomme acide pa~ 
rastannique l'oxide stannique calciné 
qui , bien qu'ayant la même compo- 
sition que l'oxide stannique ordinaii^, 
diffère cependant de ce dernier d'une 
manière notable, sous le point de 
vue de ses propriétés. 

PARASTÉME y s. mv. , parasUmon 
(fropà, presque, cr^fMv, étamine). 
Link donne ce nom à des parties de 
certaines fleurs qui ressemblent à 
des filets d'étamine^ , mais n'en rem- 
plissent pas les fonctions, et qui ont 
été rangées parmi les nectaires. 

PARASTIXE , s. m.jparasfj-ius^ 
jéftergrijffel (ail.) ( «rt^à , presque ^ 
9Tu>oc, style). Nom donné par Liok à 
des parties de jU fleariqui ressem- 
blent à despistils ^ mais n en remplis* 
sent pas les fonctions. 

PARATARSE , s. m. , pqraiai^ 
slum; Lxojdfseiie^ (aH.) (««(m.j au~ 
près % rd^ffoc , tarse \ Nom donné par 
Illiger à la partie latérale du tarse 
des oiseaux , entre l'arttf ulation du 
geoott et celle du pied ^ lorsqu'elle se 



PARE 

dSsIîngoe d'une manière quelconque 
de l'acrotarse et de la plante. • 

PABAMllB ,5. m , , paratomium ; 
KieférseUe (alK). Nom doniié par II- 
liger à la partie latérale de la mâchoire 
supierietire des oiseaut ,' celle qui con- 
tient le trancbaut j et dont il distin- 
gue le dos. 

I^AIIAT ARTRATS y s. m., paro^ 
tariras. Se\ produit par la comoinaî* 
son de Tacide paratartrique avec une 
base saHfiable. 

• PARÂTARTIIIQIIS , adj. , /?flra- 
lartricus* Berzeh'us donne ce nom ï 
l'aeide ttfrtrique qui , par une dispo- 
sition particulière de ses molëoules, 
offre des propriétés différentes de cel- 
les dont il jouit ordibairement On 
rappelle aussi acide raeémique. 
. PAhAMJCBÈNE^ s. m. , parùuehe' 
nium; Malsseiie (M.) (naoA» auprès, 
'«^v , nuque ). Nom donné par Hll- 
ger à la région latérale du cou , entre 
la gorge et il région cervicale. 

PARCBEIIINE , adj. ^pergamenta^ 
ceus ; qui a la consistance du parche-; 
min, comme VariUe du café, et 1'^- 
garicus pergamenus y dont le cha- 
peau ressemble h du cuir. 

PARDAGTYLB^ adj. , pardaçt^^ 
lus. Se dit d'un oiseau qui a les doigts 
en nombre pair ^ comme les grim- 
peurs, 

PAIiElVGHTlIATEIJX^adject., pa^^ 
renchjrniatosus {napêyjfytya , paren- 
chyme }. Se dit des parties on des or^ 
ganesqui sont formés de parenchyme. 

PAltENGHYMATEtX 9 adj. et s. 
m. plur. , Parenchj-matosa, Nom 
donné par Cuvier et Schwéigser à 
un Ordre de li^ classe des EntpzoaireSi, 
comprenant èeux dont le corps ren- 
ferme dans son parenchyme des yi»~ 
eères mal terminés, quelquefois très- 
peu apparcns. 

PABBIVCHTME , s. m., partn^ 
ckjrma; irapfyxy^; Fleisch (ail. ). 
Généralement on appelle ainsi, en 
botanique, le tissu. 'cellulaire consi- 



PÀRI a 1 3 

déré en masse, par opposition aux 
parties qui ont beaucoup de vaisseaux. 
Ainsi on nomme parenchyme toute 
la partie du limbe de la feuille qui 
est molle, celjuleusé et sans nervures. 
Hayne donne ce nom à une variété 
du tissu Celfulaire végétal qui est 
constituée par ics celldes dodécàc- 
driques , dont chacune est entourée 
par douze autres ( ex. Monocotylé^ 
dones). 

PAnENTOmOZOAIBES ,s. m. pi., 

Parentomozoa (frâpà, presque, cvro- 
pov, insecte, Ç«»pv, animal). Blain^ 
ville appelle ainsi un sous-type des 
animaux ai'tîculés • qu'il nomme éga- 
lement Subanneliaàires, 

PARFAIT , adj, , perfectus y a;off- 
kommen (ail. ) ; per/ect ( angl. ) ; 
perfeUo ( it. ). Une fleur par/aile est 
celle à la composition de laquelle il 
Bc manque aucune partie. La mue 
parfaite a^ lieu , dans les animaux , 
quadd là peau ne recevant plus de 
nourrîtui^' , à cause d'une autre peau 
qui s^t formée an dessous, elle se dé- 
tache et fait place à celte dernière 
(ex. Ophidiens^ jéranéidès), Latreille 
donne l'épilhète de parfaite à la mé^ 
tamotphose totale des 'insectes. 

PABHÉLIE, s. f. , narhelia ; ica* 
pi9>Mç ; Nebensonne (ail.) ; mocksun 
(angl.) {itotoky contre, SXioc, so- 
leil ) . Apparition simultanée de plu- 
sieurs images fantastiques du soleil 
véritable. Phénomène d optique dont 
la théorie rentre dans celle du mi- 
rage. 

PADIAQE , 9. U On dit quelque- 
fols saison de la pariade , chez les 
oiseaux , pour indiquer l'époque de 
Tannée à laquelle les deux sexes se 
recherchent. 

PArâ>ÉBg^«dj. et s. f. pi.. Pari' 
deœ: Nom. donné par A. Aidiard k 
une tribu de la famille des'Asparagi- 
nées , qui a pour type le genre 
Paris, 

PARIÉTAL y adj. , parietalis (pa^ 



•l4 PARM 

ries, muraille). Épîthète donnée auv 
graines et att placemairey quand ils 
's'attachent à la paroi qui circonscrit 
l'a cavité d*uQ pëncarpe déhiscent on 
non (ex. RiBes}; à Vi'nseriion def 
étamines, lorsque, le calice étant roa* 
nifestemeot tabulé^ les étamioes se 
fixent au tube , soit près de sa bas9 
( ex. beaucoup de Papilionqcw)^ 
soit plus haut ( ex. la plupart de* 
Thj-méîées ). 

PARIÉTAJEUÉfi» , adj. et a- f. pl., 
Parielarîeœ, Nom donné par.A. Ri^ 
chard à un groupe de la famille des 
Urticées , qui a pour tjpè le genr^ 
Parieiaria, 

PARIGLUVf: , «. f., panglùia; Pof 
TÎgline ( ail.). Alcali orgBni()ue qui a 
ité découvert par Pallotta dan^ la r^ 
eîne du Smilcuç Salsaparilla^, 

PJiilNEiaviE , adj., parinermtué 
f/>ar, i^Wyneryus, nerf). Épi-^ 
thète donnée par Kaspail à la paiUet^ 
supérieure des Graminées, qui est 
marquée de deux nervures, agates i 
placées plus près des bords que du 
Centre. 

PARiPENims , adj. , paripiMatm^ 
ahrupte-pinnatus / gleiç]igefieder{ ^ 
(âllO ( par, pair , penna, aile ). Se. 
dit d'une feuule pennée dbh^ }^ fo- 
lioles sont attachées par paires sur ^ 
pétiole commun , au bout duque) on 
n^ipeirçoit ni vrille , ni foliole soii-* 
taire ( ex. Cicer arietimpn ), . 

PÀWTÉ , s. f. , pantas(p,qr,p^). 
Etat de ce qui est pair , c'est-à-dico 
divisible en deux moitiés. 

pA]\|UÉ:n(AQ]ÉE^ , fldj. et a. f, pi., 
Parkeriaceoi. Nom dot^^é par Hociçjf 
et Kunl]^ à 1^'c tribu dç la faniUls 
des Fougèirej?,, qui a poi^r typ». U 
genre Parkeria. 

PAmt$UA,CÈÈS , adj. et a. t f I. , 
Parmeliacea. Nouidônnié par Friçs^ 
Esctuweiler » Reicb(çnbach Qt Fee 4 
vue tribu de la famille des Licheiis , 
qui a pour type Te genre P<wh 
melia. 



PAao 

V4X9ftUtay ad). el8« t. fUmtu 

Parmeliœ^ Nom donné par Zenicer \ 

une tribu de la famille des Liehens , 

qui a pour type k genre ParmêSê, 

PAJ^mié y adj. et s. m* ploriel, 

Parnidea. he^A désigne seuseeuoie 
une famille de Tordre des ColéQ|ytA^ 
res , ayant pour t^pe le genre Pér^ 

J^黣»nC3N^CJm^ f fà} . et a. wt^ 

pi. , Paramoçricii (w^iftimi piesqve 
semblable, xptxoç, aoueeu). IU|i^ 
donné par Blainvilie k un or4l<e de la 
et isse des Cbétopodes , çompronent 
ceuiK dont lia diflerenee des anneaut 
et de leurf appeadieee piecmei de di«» 
viser le e^ns en ipégiens |horaoii|iie 
et abdominale i ipioique U s^fMuratiw 
soit peu évidente. 

PABOWYCraÉM 9 «df. el s. f. pi., 

ParonyckiMi. Fén^IHedeptantcs, élkm- 
blre par A. Saint-*HiUîre , qui apeor 
type le genre Pwxftyrekia. 

PARÛPSIÉESr , adj. eit s. f. pler. , 
P^ropsiede. Tribu de h Aimtlte des 
Passifloréesy établie Mr CandoMe^ 
et qui a 10 genre Paropsia pour 
type. 

PAROPTiQtJfet ad|. , paropticUM 
(irâtpà,, autour, 3i«tofiat, voir). Goe- 
the donne cette épithétê anx coulettri 
qui sont produites par la. himièiré 
après qu'elle a si^bi ce qu*on appelle 
la diffraction. 

PAROTItlC: 9 s. f. ., paroUs ; «<5p«- 
Tiçi OhrendrUse (ail. J (rrapà y près , 
ovc, oreille ). Aiiias de gUndes mu^ 
cipares qui, Sans lescrapauds^ ([>nn^ 
en arrière de chaque œil , one masse 
irrégulière ) ovQÏde, percée de porc^ 
irà^-visibles, par lesquels, suinte un 
liquide gluant. 

j?ARpiiQU|s / a^ect. , pwïti0m 

(irapà , près , ou;', oreilleX; quiavoir^ 
sine les oreilles, htifiégkn^paf^i^tef 
dans les oiaeanpc, est le tour de rcH» 
Teille. Un poisson (/^/w parffi^ 
çiis)^ ainsi ^ppel^ 4 gbuhmv^k 4f^i^ 



PABT 

MOlenr de «es «pérculM » ^ difiiié 
de «elle du reste du cerps« 

FAHQliBTÉ 9 edjecl. , tesseilafus ; 
qui est dîepeflé \Mi manière de parquet 
on de tBoaaiqye) eomme ies graou- 
\Mi\onM âB'lAsterm'tes^Uataf les 
evttinira de le Nên^Uêlla itsseUata , 
de VEmpis tessellatum. 

VAUT ÂGÉ , ndj; , partûus ; ge^ 
Aeiil (ail ) ; spartito - ( ît. ) ( pàrj^ 
partie ). Se dit , en holaniqile , d^une 
partie qui offre des découpures pro^ 
longées jusqu'au .delà de la moitié de 
^ sa hauteur, comme Vàrille A\x Mf" 
Yistica,\e calice du F'eronicaoffîoi^ 
t^aUs y XepérianlheâeVjillium Cepa, 
le stjrU ou Casuarïna, la /«^resupé*- 
rîeure de la corolle du Lobelia cardi" 
natù. Vue Jeuille partagée est telle 
dob^ fes Incisions pénètrent à peu 
près jasan*â la côte moyenne , quand 
cités se dirigent transversalement , et 
an delà des deux tiers de la lame, 
lorsqu'elles se dïrigeift longitudioa- 
lement (ex. Bldens tripartîta ). 

PABT AGEABLE y a^- > porUitiis ; 
iheilSar (ail.) (^netj »fartic). Terme 
dont CandoUe se sert pour désigna 
les parties des végétaux qui ne sont 
point réellement eooipoaees. Biais 

Su'on peut cependimt partager sans 
écUrure^ensible. 

PARTHÉBUDÊES, adj. et s. (• pU, 
P0Piiâni€0m Sein donné pa# Leasing 
à ane se^lMo de la aant-^tribu Aes S4- 
néeiopîdée» ambiomées , qui a pour 
tjFpe le genrt Parêk fm mnK 

VASamUJjA 9 s» f • 9 p(V*Mitihm ,• 
TA^O^Aeîl (alk ). (^ar# , parlie). 
L.-C» Eicbafdr appelle' ainsi la mkh- 
piiété qa'onieefflaftna péricarpes* de tt 
partager sponlanément en plnsieiiÉis 
paeiiet elese^ el immospemise. 

PABXIELB» adjea.^ pariMi^^ 
ihmibaf {A\.)^pars^ fartîe}«Sed!it, 
«H WtoMipie, d'une partie q«t eft 
easoepUble de se divisée spp«tMié<- 
^MBtt-àtféfififrd^lftMitarité* t 



pjyEΠ



91 fi 



PAETICttiB^ Si t. 9 pmtimiimf 
Theiichen (ail. ) (parsf partie ). Im 
eliimistes donnent œ ne», aux atow 
mes miégrmu des eerps einipleS' a« 
composes , parce qu'ils sent tonjoaft ^ 
de lu psAme natare qne les eeiye^nt 
iift fiint partie. . 

PABXIfiVUU » adjee*. , proprim 
{pfu^s, partie)» Ëpitfaèle donnée pav 
Mirbel à Vin^aluere qi|i, entoure k 
base d'une ombettale ( es. Dan^m 
GarùUm )» àla spaàhe qui enveloppe 
des Bciurs eonèesmée dans>«aeepeÂe 
générale. 

PAAXIEli 9 adj. , pàtêMà (pats , 
partie). On employé ce mot: i® eft 
aalroneaiie. Une Mipt$9 partUUe' « 
NeaouandlftLnne n'entre qu'en parv 
-iiè oans l'ombra de. fa» Terra ^ e« 
quand elle, cache «me peette du disi* 
que du SnleiL %^ En . minéralegîei 
Partie se dit d^ne vntiété q«i fait 
exeepiion à le loi de açfmétrie , en ce 
q«e les lois de décrnîssenient qui ht 
oétaesminent n'dnt. pas lien sur toui^ 
tel les partîee ideattqnes de la fenn^ 
primitive (ex. Cobalt gr» pàriiel}. 
^ fin botanique*» Lî» dJoiiom par" 
iielief sont celles ^i ' n'abontissene 
que d'unr seul edtéè le pafoi interne, 
dele oevilé périeetpienirer', et qnî, 
de Tautre eM, abeutissent^ à nn pla^ 
centaire ou à quelqn'antra eloîaoW| 
de sorte que cbaenœy^ptheîsdé- 
mént,lM peomit pertagnv laeanté 
dn pécicarpe'ô» aoux loges (eip 
Syringa vulgaris). Les v m heUâf 
pmrêiêile^ y dilss *dulii mààÙâèè , 
eenlT ceUes «me porte l'nMwUëgéné^ 
rele. Le pémrlfsidepmHiêl 4st-nne di»- 
viaion qnelc— qfue d^ùn* pédorfcule 
ca m pes ^ . Le<pf(ieArjpierttjWeai cb»» 
enne.dca bwnybeé aeticidéesr snv k 
pétiole commun, et portant phniesit 
foliolils f dmMhvnt IbiDlè obttrpotfée. 
4o En zonlo||Mi.On«npelle métmamt^ 
pl»m psrâûdUbeelleëes inlRntesipri ^ 
penéent-nt en»e;de lanr lôe^ ne sw* 
taKBt pMt ea^p r e i ft y )flkài de 



Ai€ PASS 

motaiion dans leur Dorme générale , 
aaaM aequièrenl Beuleinent de nou- 
-v^Ues parties à rextérieur (ex.Hé- 
vijptèm^Ortboptcrcaet beaucoup dci 
Hévroptërei). ' 

PAMinfi ^ ad), y pmrtitus >• getheiU 
(ail.) (parSf pnftia). Se dit d'oDB 
partie d^coopeè en ploaîeiira di viaioDS 
^î s'étendent jusque près de sa base» 

PARTITION, s. f., partùio (pars, 
partie). On appelle aifisî chacune des 
diirisiODS d'ni^e feaille , -quand ces 
divisîona sont sealeroent r^iraies par 
la base. 

PABTIHIITION 9 subst. (.j^parUiSj 
farturitio ( partitrio « accoucher )• 
Accouchement naturel : action par 
laquelle le fœtus , parvenu au terme 
de son développement > est expulsé 
de la matrice à travers les parties gé- 
nitales. V^ez Accouchement» 

PAAVITLOAE 9 adj . , pan^ifiorus ; 
MelMumig^ {M*) Xpor^uj, P^i^i 
flosy fleur); qui a de-petites -fleurs. 
£z. Thjrmus part^iftorus , Oihorm'a 
par$fiflora y JUicium paivij^rum. V. 

JIlCaANTBE. 

PARVlIfOUÉ, adj. , paMfoUu» } 
Iilemb(attrig (ail.) (parons ^ petit, 
JoHum^ f^puIH^.); qui a de petites 
fenilles. £x« jidenccarpus parvifo^ 
■Uns , MimasBps pannfaiia j Desmo* 
dùun pwnnf^iium. , 
• PAAI^BOSTBE.^ adj»^ ptn^tdroS" 
êtis {pûrpns , petit, ro//rEcm> bec) ; 
qui a le bec frélel Ex» Tinamus 
ptffvirostrts^. 

. PABVPHODAGTnJES, adj. et s. m. 
pK , Pàrjrphôdaetfrli (^R&pufoc, fran* 
éydsbrru^of , doigt). Nom donné par 
.-A. Rîtgen'iiune (amille die Tordre 
4ea linnoptàqiea , pQmpreoant des 
«iseansc qui ont les pîcaB lobés ou 
lostonnés. 

PAWALACiBS^.adj. et s. f. pU , 
Pémpalaeea. Von donôé par Link.à 
une tribu de la famille des Graminées, 
^ui a ppiir tjqie U gfmtt Paspaktm. 

PAMf «fi#tt «djV <<CDÎi^ 



I 



PATA 

bel donae fietle épithète au ealkê 
(ex. Actaa s picota) et à la corolle 
( ex. la plupart des plantes) qui tom- 
bent aussitôt après la ^fécondation. . 

PASSAIJS9 s. m. , possaliu (irdto-- 
ffoiXoç , pieu). Nom donné par G. AU- 
man au calice, quand- il est entier 
ou indivis. 

PASSEREAUX 9 adj. et s. m. pi., 
Pa^seresX passer f moineau). Linné ^ 
Cuvier, Duméril, Blainville,Ranzani, 
C. Bonaparte, Lcssôn, Ficinus et 
Carus désignent sous ce nom vn or- 
dre de la classe des Qiseaux. 

PASSEMGALLES^ adj. et s. m.' 
pi. y Passerigalli {passer ^ moineau ^ 
galluSy coq). Nom sous lequel La>» 
treille, Ficinus et Cams désignent un 
ordre de la classe des Oiseaux , dont 
€. Bopaparf e fait une famille de l'or» 
dre des Passereaux et Leason un 
sous*ordre , et qui comprend des oi- 
seaux ayant les formes massives des 
Gallinacés « avec le pouce articulé 
au niveau des trois doigts antérienrS| 
comme dans les Passereaux.. 

PASSIFEOBÉES9 adj. et s. f. pi. , 
Passijloreja, Famille de plantes , éta- 
blie par Jussieu , qui a pooi' tjpe le 
genre Passi/lora, ' 

PASSIFLOitim 9 s. f. ^ passiflp^ 
rina* Alcali peu connu , que Rîcord- 
Madiana a tiré des racines des Passif- 
flores^ 

' PAS8tON , s. f . , paàsio; Ijeiden^ 
schafi ( ail. ) ( paiior , souffrir). Af^ 
fection permanente,* tendance conti- 
nue, désir violent et fixe, volonté 
immuable ou penelieni irrésistible 
pour un objet, une action qiielcén- 
que. fiL'ige et lesalimens diminuent 
les passions j que la raison* croit avoir 
domptées. » ( Voltaife. ) 

PATÀGIOIV, «. m., paîagHtm; 
FfttghaiU (ail.) (nttrarfn» , craquer). 
Nom donné par lUiger à la mem- 
brane qui fait fonction d'aile dans les 
Chéiroptères et les Polatouches; par 
Kirby à deux éôailh}» ooruie» qui , 



PATE 

dpm les Lëpidoptères ^ sont fixées de 
chaque cote da tronc , précisément 
derrièM la tête, et* couvertes d'une 
longue tonfle de poils. 

FATE. Vty€Z Patfb. 

FATBLLB, 8. f., paiella. Récep- 
tacle plane , eï ayant un rebord dis- 
Unctda thalle^ comme en on voit dans 
ksL eùiea. 

PATfiJLLÉ 9 •A].^paieUatus. Kirbj 
donne cettéépîthéteà la main dès 
insectes / quand elle offre quelques 
articles dilatés en forme de plaques 
orbicukires , comme dons le mâle du 
Dftinus. La Tubulipora pateUata 
cst'un polypier qui forme une expan- 
sion presque orbicnlaire. Le'Soii^ 
rium pateilatum est une coquille 
orbieolaire el diseotde , dont la face 
interne a IW d'au petit plat. 

PATELLACÉS^adj. et 9. m.' ni. , 
Pmettacea' Nom dontaépar Mefike à 
une famille de l'ordre des Gastéropo- 
des ejdobrancbes , qui a pour t jpe 
le genre Pateila* 

PATELLAHUB) adj. ^ paiêiïarms 
{poièiia, plat) ; qui a la fortoied'on 
plat , comme la cpquiUe de la Te/* 
lina pateiktnsy le polypier appelé 
Fungià patdlaris. 

PATBLLARIÉa, adj. et s. m. pK , 
Pateilarei. Nom donné par Friea k 
«ne tribu de l'ordre des Pjrénoihy- 
oètes phacidiaoés , qui a pour type le 
genn PateUaria. 

PATBLUFOillIB^ adj. , pateUi!' 
Jormûj pateUœformiê ; sehûsselfor'^ 
nùg (ail.) (^patella^ plat, foflna^ 
formé); qui a la (brihedW plat, 
c'est»à-dîre.qui est large, mince, or« 
bîcnlaire > convexe d^un côté et con-* 
cave de l'autre, comme les apothécws 
des Leeidea , Yemiryon du Flagd-- 
laria indiea. Dugès nomme ûpereuUs 
patelUformes ceux que BlaînviUe ap- 
pelle .fftiaipavjr ^ et qui' se forment 
par des pièces d'aecroissenient con* 
centriques. - 

PATEUniANMS adj^ ets. m. pi;» 



PATT aiy 

PattUtmani {pateUa^ plat, manus, 
main). Nom donné pa^' Cuvier et 
Latreille à une section de la tribu 
des Carabiques , comprenant ceux 
dont les mâles ont les articles des deux 
tarses antérieurs en forme de palette 
orbicnlaire , ou de carré long. 
• PATELLOIDE 9 adject. , patelloî" 
deus (patella, plat, tl^oç , ressem- 
blance ) ; qui a la forme d'un plat. 
La Ncirema patelioidea a sa coquille 
composée de trois talves , dont une 
est patelliforme. 

PATELLOIDES ^ adj . et s. m . pi . , 
Paielloidea^ Nom donné par Blain- 
ville à que famille de l'ordre des Para- 
cépbalophores Monoplenrobranches y 
comprenant ceux qui ont une co* 
quille large et en forme de plat; pai^ 
Henke à une famille de l'ordre des 
Gastéropodes Aspidobrancb^ , à la- 
quelle il rapporte ceux dont les co^ 
quilles ressemblent aux patelles. 

PATBIXVLEy subst. f. , pateUula ; 
Nàpfchen (ail.) {jxUeUa , plat). Mom 
donné par Acbahqs aux réceptacles 
sessîles , orbicnlaireaet entourés d'un 
rebord propre , non produit par le 
tballe , qu'on observe dans m £e- 
eidea, 

PATfimi^ adJM»; qui a les carac- 
tères , la consistance de la pAte. Se 
dit surtout en parlant do ïa fusion de 
cerUiines substances ', qui ne font que 
se ramollir , sans passer k l'état li- 
quide. ^ 

PATRISIEES) adject. et s. f. pL , 
Patruiea* Tribu de la famille des 
Flacourtianées , établie parCandolle, 
et qui a pour type je genre Patrisia, 

PATTE f s. f. , pes ; Pfôie (ail.) ; 
pai9 (angl.) ; tampa (it.). Eu général 
ce màjt désigne les membres oa or- 
ganes de iocotnotjôn d'un animal. 
Cependant il est des circonstances où 
l'usage veut qu'on appelle ces parties 
pieds , ou même ^'on leur donne 
d'aÀtres noms , comnie ceux de màùis, 
, serrée, sakeu, nageoires. 



ftiS 



PATU 



iJmAf difli rhonraw , la même pil^ 
tk ^i f auK mémoires dé devant 9 
prend te vont d« jruiiîi 9 reçoit celui 
de pied k ceux de derrière ^ tand» 
que , dans la pltt|Mrt des ainget ^ lea 
extrémitéa des quatre memlipes sont 
également appelées mains, Op dil 1<^ 
pied^ d'uQ cfaeTal » d'un bœuf, d*uo 
cerf, d'uncbameam, d'anâéphadt^ 
d^ua meatoB , d*uo veau , d'une chè* 
vre et des autres animaux qui ont cei 
fNirties enveloppées de corne ; les 

{}attes d*un chien , d^uo chat , d*uii 
iévre t d'un lapin , d'un ours , dfun 
rat , et des autres maminif&es qui 
n'eot pas ees parties rccônveries de 
cevne. Ok» dît aussi Im paiiés des 
oiseaux, des reptiles, des insectes 
el des autres animaux avticulés ; mais 
les organes eorreapondans de'oertaîns 
mollusques > tels qoe les céphalo^ 
pedes I prennent le nom de^r^r. Les 
pattes eenformées en manière de 
rames et< qui mrvent à U natation , 
sent appelées nmg^oires , dans les poiap 
aens^ eeslain^ nrammtfères (ex« Cé^ 
tmcés) et les tortues marines. L'ar-* 
faitraire seul r réglé l'applicalion de 
ces dénonHoations , dont la diversité 
jette une grande confusion dans l*é- 
tudephtloss^hique desm^pme^ 

PAnilLB, suhit. ta , pattabis; 
Spiess {aIï\). Illîger appelle ainsi le 
bon non c^ncore rammé des jeunes 
mminans qot doivent l'avoir un jouf 
branchu. C'est ce qu'on nomme com* 
munément thgue, 

PATCLIPALLESy adj. et s. m. pU, 
PatulipaUia.{patuius.g ouvert, pal'-^ 
tium , maoleaô ). Nom donné par 
Latreille è un ordre de la classe des 
Conchifèrea, auquel il rapporte ceux 

2ui ont le manteau ouvert , c'est-à- 
ire ([ui ne présentent pas d'ouverture 
spéciale pour les déjections et la res^ 
piration- 

MaMMMIy. ê. mi. Partie da memr 
)m ém MtimmiftPf I ei^ég yi ae 



PADG 

tMNive e»titt le ca a e a et le 
renne* 

PAUGiAAXIGliLÉ ^ adj«, 
articuiatus {paitci^ peuj arUaUtu^ 
article). Se ait des «afeimAr, qmmd 
elles sont composé» d'nit petit nem- 
bre d'articles» * 

PÀUCIDEIMTi y adj. , pamtiilp^ 
iatus {pauciy peu^ dtns^ dent)* 
Épilhète donnée atix feuilles peu 
dentées, comme celles da Seriama 
paucidthiatg , qui. b\miI qu'une en 
deux dents au sommet» 

PAUCIFLQAE , adj. ^mmcifiormsi 
Wénigblàhênd » mim^bmmig ( nU* ) 
(pauei^ peu, fiûê^ fleur); qui porte 
peu de fieurs (ex* Cêtamdmâ pamti» 
ftorusj Cfipparit.pmêe\fiora , 2W» 
ticwn paacylorum) , oq qui en ce»» 
tient peu, comofte la cùiaUû^» dtt 
JLàautia» 

PADG WOLIÉ, adj, , paucifrUut ; 
ottÊèbUUlrig (alL) ( pauciy peu , /^ 
U^iH ) feuille ) ; quineat garni qoe 
d'an petit nombre de feuilles ml 
folioles. Ex. Indigofefnpanàfotia , 
JSunium paUcifo^a$è , Èerwèos de^ 
pauperata* 

PAUGUWUÉ 9. adj. , pmmtjt^^ 
tus j paucijugus {panai ^ peu, /rp- 
gam^ paire). Se. dit à'nnt fimilU 
composée qui n'est fonnée que àt 
quatre on cinq paires de foliole (esé 
jEschifÈiÇfMni paufiijm§a)* Kocb dom* 
ne cette épithète aux ombellileres 
dont chaque carpelle du fruit ne perte 
q^e cinq Hgnas saiIUiaBs.(eK. Faruim 
pausuuga ). 

PAUGINEBVBÊ , adj. ^ paacitmr^ 
fHUus , pauciaerviuf ( pauci , n«t , 
nsrvus , nerf). Se ,dit d'une plante 
dont les feuilles sont pen veinéee 
Ux..E^smQdiÊLnè pomCnmfixim)^ et» 
4'aprés.&aspail,despeîUeitesde &fm- 
minées » quand le nombne des Bep«* 
vurea ne dépbMC pas cinq pènr Ti»- 
féffieure et qualce peur ksupéimwe» 
. PAUGIRADVÊ , adj. , pmfkm^ 

ftkumipmteif fmfAiÊmrm/mÊ )• 



elle ne contient qu'un petit nombre 
de ^ravons (ex,. J^dro^ijch imiga' 
l*ûr). li« Njrmphia pauciradiaia eit 
AÎwi oomini pM0e <nie éon «tigOMle 
4i'e que buît ou neut njoBS. 

FAVGlRUGDElJX , irii. , pémcirv^ 
fU4'(p€m€i 9 1«« , rugui , nde ); qui 
offre lieu de. rideft ou de plis , c^uinie 
rbjiuénîtti». du ^/0j|»f4Di» ^0ifM«- 
rnfunt 



9 ftdî«9 maUcUerUk*^ 
tujf (ffium^ peu ,*Jintf/9 aetrîe); 
.i|wi cet divisé e« «» pelll aonbre ife 
«érJM. Se dil Aw 4f iMMO«r du aéri- 
eline des Synanthér^ , lorsqu elke 
Mua diepesees vAw» de la e^letkide 
^nr pkwieun rao||s eoacçAltîques» 

Epilbéle donné « VofercmU de$ Mol* 
toiyri » ifttiuad U n'esl famé que 
d'u« e« dfHx IMN» de spire augmeik- 
lem <apîdeB€«l d» iÂv^iit 9 eidcHH 
le 40oim( est à f«« piàt eettUal. fis* 

V4VIXINliUf 9di. et s. f; fl. , 
pQftUifèiec^ Tribu de la laaiUe dee 



Sepind^r^ , établie par Kaatb , «I 
qui e peur type le g^are Ptud* 

(4t) ; pdm (aof^) I /M/ma (it«^ 
liKgev i|>jpi^ aiaii » cl!e« lee.mani^ 
inifércs , la partie large de la laeûi 
ÎMKf%'anx doigte « eeviprenani le 
poignet et le-màecarpedamlesiiuHiu 
pcflipreeiMiiit dite^., le. tarse et le mé-* 
lelarse dans leê pîeds éa &rBie de 
eiaiu». s&irl^ dooiie ie oâme nom 
au premier arliqte dei deux taiaei 
antérieurs dis înaecte» btyapodes , 
^«aiid il S4| distÎBgoe dee autres ]MHK 
phiade loUgeuvar^ plue.de largaur|.e« 



ft éyiy » I JugmiêÊd (aU.) ; «H^ 
(a«î(Ly } / Mi^ ^y ft r» (k.). On iramiité 



PBAU Ǥ9 

ks maerasifères » lèt oiseam et quel- 
ques reptiles « couvrent entiercoMiit 
les jet^x en se lapproehant ron de 
Tautre. • 

PAUSSULSS^ adjeçt. et s. m. pi»* 
'IfaussUii. fiiom donné par LalretUe 
à une tribu deia famille des Goléa- 
ptères Xjlopbagei , qui a pour type 
le genre Ptiussufi. 

PAYETTÉIIS^ adîec^. et s. f« pL , 
Pat^ettea. Nom donne par« Richard 
à une tribu de. la famille dèa Hie- 
biacées , qui a pour type le ^rare Pa» 
pétta. 

PAYfVLQfif s. m. 9 vêxilîuni. On 
emploie quelquefois ce terme pour 
désigner Véundard des fleurs papî- 
lidnacées et l'oreille externe des 
mammifères. 

PATIilENTECX.y adj. , pai^îmenr 
tosus [pavimentum , pavé) ; qui sert 
k faire des pavéï , comme la Tephrine 
payimçnteust , ou lave de Volvie , 
dont on garnit les trottoirs de l^aris. 

PA^ONOBlf ^. adjeet , paPonihus 
i^popo , paon ) ; qui a rfcs ftiches œilU 
Mes , comparables h celtes qu^on Toft 
sur' la queife du - paoti.Bx. tris pa^* 
Xfonia*, Ackirus painnumns. 
• l^ÀXltiLIF AltB y adj. , pQxiKxferut 
\pûx&tts , pieu , j^ro , porter J ; 
qui a le corps garni a appendices. Ex« 
P^io petxilUfkrus* 
• HAO , s. f . , pdlis , dtrfwr , cth* 
rium; 9k^ \Hàui (a4!.) ; ^*f« (ang.); 
pMf (ît.). Membrane dense t épaisse, 
résistante et iaxible-^ qui ceom kl 
eorpade la plupart dks Mammifères ^ 
des oiseaux v de quelques reptiles et 
poissons , et d'un as^ee gvaÂi non»* 
bre d'animaux sat» ^rtèbres. BnTi^ 
Sagce ainsi .doue tnut Pensembledn 
régne animal» l«*pea« n'a plue de ee^ 
Faotèrsi' généraux, antre que celui 
d'éVre moHe et d^étee étendue à la 
sixrisêe du eorps; IMa qne sa hflMl 
éicleme s^endnteit et eeate d'être 
•onple, flenftle, elleprendidrtalMS 
<hinppeis 



.1 



aïo PECT 

peau , dans les fruits , la partie mem- 
braneuse qui les enveloppe. 

PECORES 9 sukst. m. pi. , Pecora 
ipecat y troap^u ). Lînnc a|>pelaît 
aiiist tm ordre de la classe des Mam- 
mifères, qui répond aux Rumînans des 
modernes t 

PECTATE, «• m. , pèctas. Genre 
de sels {gallertsaurc Salze , ail. ) , 
.qui rësuUenl de Lt combinaison de 
l'acide pectîque avec lés bases sa- 
llfiables. 

PECUDÉES^ abject, et s. f. pi. , 
Pectideœ. Nom donné par H, Gissini 
à une section de la tribu de? Tagétî- 
nées , par Lessing à une 8ous;-tribu 
de la tribu des Yerhopincées , ayant 
pour tjpe le genre PectU. 

P£GTINATO-I%IVjÇVÉ , adj. , pec^ 
tinato-pinnatiu. Se dit d'une feuille 
linéaire qui, de cbaque côté , porte 
de petites incîsures peu profondes et 
régulières. Ex. Lapondula deniata. 

PECTINE , s, f.^ pecUna. Sous ce 
nom Braconnot désigne )e. principe 
qui donne la consistance gélatineuse 
au jus de la. groseille et de beaucoup 
d'autres fruits, et dont Tune des pro- 
priétés les pln^ saillantes est de se 
transformer en acide pectiqne sous 
l'influence de la .plus légère trace 
d'un alcali fixe ou d'une base alcali- 
no-turreusè. C'est ce que (juibourt 
avait déjà appelé grosstUinen 

PECXraiÉ, adjcct. , pectinatus; 
kammform^ (ail.) {peeien ^ peigne); 

Ïui a la forme d'une peigne. Se dit 
es/euiilejr ( ex. Scofy-mus pepuna- 
tus , Achillea pectinaèa , Sirym^ 
brium peelinatum ) , et des bractées 
(ex. lUfelamfD^tum erùftatum) ylors-' 

K'cJiet «ont pinnatifi^es, à lobes 
oits , rapprocbés et disposés pa- 
rallèlement j comme les dents d on 
P^gt^e ; des antennes des insectes , 
quand elles se terminefit latéralement 
par des prolengêmeps étroits, plaeés 
les um wirdeaaw des autres ( ex^ 



PECT 

PHnns pectinatus \ Lampyrls peeti- 
nata ). 

PBCTINéS, adj. et s. m, pî. , 
Pectinea, Nom donné par Menke ii 
une famille de l'ordre des Elato- 
branches ostracés j qui a po>nr tyrie 
le genre Pecîen. 

PEGTimBRAlVCHES, adj. et s. 
m. pi., Peetinibranchittta {jfeeten, 
peigne, Ppay^'^i branchies). îfom 
donné par Cuvier , Goldfuss , La- 
Ifeille, Fiéinus et Cams à un ordfe 
de Mollusques gastéropodes , compre- 
nant ceux dont les branch'es se com- 
posent de lames réunies en ferme de 
peigne. 

PBCTINIÉORNB, adj.v/i^fâucer- 

nis ( pecten , peigne , cornu , corne ) . 
Se dit d'un insecte qvi à les antennes 
pectinée^, Ex.. Eulophus peetinicor' 
nis , Tipula pectiriata. 

PECTINIDES , adj. et s» m. pinr. , 
Pectihida. Nom donné piar Lamarck 
et Latneille à une famille de Conclu* 
fères, qui a poor type le genre Peà'^ 
ten, 

PECTÏNIFÉRE^ adj., pecttnife^ 
rus (pecten, ^gàe^Jero, porter); 
qui porte des peignes. La CeUaHa 
pectinifera est un pofypi^ ramenx j 
à rameaux pectines d'un cdté. 

PfiCTlNIFOLIÉ ; adj. , pectmifa^ 
lias {pecten, peigne, folitan, feuille); 
qui a des feuilles pectinées. Ex! Pe^ 
targomum pectinifoUum.* 

l^GTINIF<yRSfB, adj. , peetini^ 
formîs ( pecten , peigne ,' forma , 
forme) ; qui a la forme d'on peigne , 
comme les côtés du Pectunemus*pèe* 
tiniformis, Tes articulations de' la 
Fi^agiUtria peçtinaiis, 

l»ECfinnitÔ811IE 9 adj. , 7>ecrfm»- 
rostris (pec/en, peigne, ro^friim, bec); 
quia le bec en forme dépeigne. Le'<;o- 
bius pectinirostris a les dents de sa 
mAchoire infi rienre eoneliées'horîzon* 
talement , et le niosean un "peu sem- 
blable à un peigne demi-»circulait«.« 

tfEGTlNCÛm^ «dj. ) peetmtiu; 



PÉOA 

qui réflflaml^ei une dei coquîHes ap^ 
pelées Pecten. Ex. Plicalula pectir 
noldes. * 

. PeCIiQW » adj. ^ pediicus ; irt«tc- 
9(K (iri|XTÎ< , gelée artificielle ) . r^om 
dooiié eo i824« pair BracoQoat, à un 
acide ( GalUrisaure , ail. ) reconnu 
dèa 1790 pr Vauqueîin. . Q^atonnot 
le regarda d'abord comme la canse 
detTétat gélatineux du^oc de groseil- 
les y dans lequel il admettait, sa pré- 
sence. Depuis il l'a. con#idéré comme 
un résultat de l'aclion des alcalis sur 
la pectine. V* ce mot. 
. PiBCTORAL, peeioraiâ {peeius, 
poitrine); qui appartient à la poi- 
trine. Lt$ mameiles pectorales sont 
celles qui ont leur siège à la poitrine, 
comme dans l'homme, les singes, les 
joakîs, les cbauve-soui^ , les galéo- 
pîdiéques y plusieurs tatous, les pares« 
seax y les lamantins ,* le dugong. Les 
pium^ pectorales garnissent la poi-^ 
IrioeH^es nageoires pectorales repré- 
sentent, dans les poissons , les mem- 
bres tfaoraciques des autres vertébrés. 
Pectoral veut dire encore*, qui a la 
poitrine remarquable, d'une manière, 
queleoinque , comme par soil mode de 
coloration (ex. SjrU^/a pèctoralis) joa 

2ui est en forme de plastron , c'est-à- 
ire ovale et déprimé ( ex. Spaten^ 
gus pectoralis ) , ou qui vit sur les 
nageoires pectorales des. poissons (ex. 
Lernea pectoralis ). 

PEDALE , ad j . , pedaius ; gefusst 
(ail.) {pes, pied). Se dit d'une 
Jeu^e composée dout les folioles nais- 
sent sur le bord interne des deux uial- 
Iressesr nervures , qui s'écartent l'une 
de l'autre en sortant du pétiole com- 
mun* £x« fiaminaUus peiatus. Pas- 
siflora pedata , Anarrhinua^ pedà* 
tun, . . 

PÉDAUrOBME ,.adj« , petiali/or^ 

mis (pes y pi^d, forma, ^ £onhe). 

Épîtbèle diouoée par CandoUe aux 

femiUs dont les nervures n'ont pas 

dQ Taiii0ffC| (^ 4Mii kiqaMèt le 



PÉDA sai 

tissu cellulaire qui les forme offre untf 
disposition analogue à] celle des ner- 
vures des feuilles pédallnerves. £x. 
plusieurs Fuctts» 

PtoALINÉ£S^ adj. et s. f. plar. , 
Pedalineic. Famille de plantes ,■ éta- 
blie par R. Brown , qui a pour type 
le genre Pedalium» 

IPÉDAUNERVe , tnè).jpedaliner^ 
nis; fiusnerpig{9\\.) (pcs, pied» 
nert^UsA nerf). Gandblle- donne ce 
nom ùàx feuilles dont la nervure lon- 
gitudinale reste fort courte , quel- 
quefois même se réduit presque k 
rien , mais où , d'un et d'autre côté 
de celte nervure , en naissent deux 
fortes latérales , qui divergent sur le 
même plan « et qui » au lieu de se ra- 
mifier également des deux côtés, of- 
frent peu ou point de nervures lalé- 
rale^; du côté externe, tandis que, du 
côté interne , c'est-à-dire de celui 
qui regarde le sommet de laXeuille , 
elles donnent naissance à des nervures 
secondaires. aasea- fortes et presque 
parallèles entr'elles. 

PÉDALION , subst. m.fpêdalittmf 
Schwanzfinne (all.)« lUiger lippelle 
ainsi un appendice horizontal de la 
peau, ajaut la forme d'une nageoire , 
qui garnit l'extrémité de la queue 
dés Cétacés. 

PÉpÀTIPIDE , adj. , pedatifidus ; 
fussformig'gespalten ^ ail. ) {pes ^ 
pied^ fiudo , fendre ). Èpitbète don- 
née par Gindolle «foenfeuàles qui, avec 
des nervures pédalées , ont leurs lo- 
bés divisés jusqu'à la moitié de la 
largeur. Ex. Ranuneutus pedatifi'- 
dus f Saxifragà pedatifidut 

PEDATILOBÉ, adj. , pedatiloàaius 
(pes , pied, Mus^ lobe)^ Candolle 
donne ce nom fiax feuilles à nenrnree 
pédalées f qui ont leurs lobes inci- 
sés è une profondeur qu'on ne peut 
ou ne veut pas déterminer. 

PÊDATION , s. f. ,pedath {pes, 
pied). Terme dont rabrioîus s'est 
sefvi poor déaignor kt vpnière tfonl 



ka ptllflt èeê raieeles se développait, 
le nonhrede pièces erticnlécs qui en* 
trent dans leur eomposilîon, la forme 
des diverses parties qui lés consti- 
tuent 9 et les usages auxquels elles 
sont destinées. 

P^DATIPAJITITE , adj. , petUh- 
tlpartitus ; fussf6ruUg''gêikt'di (aU.) 
(fies^ piedipein j partie). Sedil^d'nprés 
Çândolle, d'uac feuilh qui y ayant 
les nervures ^ pelées , a les wbes 
divisés on^deâ du milieu , et le pa-* 
lenokjme non^interronipo. 

P&DATiaàQCÉ , tià\.y pedathêc- 
eus {pes j pied, seeo, couper). Épi** 
tbèie dimnée par Candolle aux feuil* 
les à nervures pédalées , qui ont les 
lobes divisés jusqu'à. la nervure du 
milieu , elle parenchyme interrompil* 
Ex. Anguria pedaliseeta. 

PÉnEWBES , adj. et s. m. pkr. i 
Pedçstres {pes, pied). Nom donné 
par Scopèli aux Insectes Diptères 9 
par Gravenborstà une tribu do la fa* 
mille des lehncumonides , qui corres<» 
pond aux Icbneuiiionides aptères de 
Fabricius* 

PÉJDIAIBK , adj. , pediarU {pu , 
pied ). Synonyme de pédalé* 

PEDIAL, ad).; pediaUs {pۉ ^ 
pied). Les omitbologislcs appellent 
plumes pédiales celles qui garnissent 
les pieds dans cermina oiseaux. 

PÉDIGBLLEyitîhst. m. ypedlceflus^ 
Mlihenstielchen (al^.) ; pedUtlio , 
it. ) {peSp pied). DiVisioa extrême 
'un pédemcule ramifié, celle qui 

Îprte imwiédialement la âeur ou les 
eurs. Ou appeifeigalemeut ainsi le 
support capillaire «le Vurne des mous» 
ses. Kirb^ doopè le novÀ dt pédkelle 
an deuxième article des antennes des 
insodes* 

VémaSUbàf adî. , f^çMms ; 

gestiek (.ali. ) ; gamleiiaio ( itr ) 

(pes, pied)* Se .dit» en botanique, des 

flemrj qtû sont portée» sur un pédi- 

eelle ( exé Tieorga pedieeUaia , Sc9^ 

dsipiiyikm' ft d keié ÊiimU tii» jfkttm 



i 



PÉDf 

des qni sent situées à Fext#énM d*M 
support Irès^mince ( ex. Croton pe^ 
nicillaium) ; des boutons qui smil 

Etoscés snr une petite excroissanee en 
»rme de-pied (ex. Abms eemwutnls)^ 

vàOKELVÉÈ , «dj. et s. m. fl. , 
Pedieellata. Nom donné par Cuvier è 
•n ordre de la classe des licbinodet'-* 
mes, comprenant eeux qtri ont des 
pieds, eu des o^nei vésieulatfei 
auxquels on donne ce nom. 

PÉDIOBLLUIiB, s. m. , pedleelht' 
hs (pes , pied )« H. Gassini dMgne 
sous ce nom un support filiforme qui 
sort de pédioelle è l'oVaire de certai- 
nes Synantbérées. 

PÉMGULAEIÉE»- adjeet. et s. f. 

S)ur. , Pedicularieit: Synonyme de 
LhinaDtbaeées. ^. ce mot. 

PÉDIQULE , s. m. ^pedkuhi^ , pt^ 
damentum (pês-^ pied). On appelle 
afo«i^ en botanique, tout soppsrt d'tm 
organe quelconque, qua«id il e^ plus 
o«' moins grêle et alongé , et pni pàr^ 
liculièreiucnt la partie de certaine 
ebamplgnaine qui les fixe au sol ou 
ailleurs ; en feoologie , chez les Insee^ 
tes, toute partie rétrécie qui sttp» 
norte -une pordon du èorps, comme 
les balanciers cbee les Diptères, Tal^^ 
domeo '^nà benoeonp d'HymétiOK 
ptères. 

Pl&DiqULÉ , ad). , pêdfcuioikf f 
gesMi ( ail, )» qoi eàl porté silr ml 
pédicule. 

PÉDIQIMDÉS5 ^- et s. m. pi. , 
PedieiUidea. Nom donné par Lcadt è 
une famille d'Inseetes aptères , qtit n 
pour tvpe le genre PedicuLus , et qui 
répond k celle des Parasites de La«* 
treille. 

PÉDIFÂRE, a<^. y pedtfâiHu (pe^j 
piodf^ro, porter) 9 qnf é^t-moni 
d*un pied , comme Vot^aire de certain 
nés Synantbéréee (ei: Eckinbptiei). 
Se dit aussi d'animaux qui ont ééà 
pieds ou des appendlees srn«lo|é(eBi 

PÉDÏFÊmi, «dt. ef s. nt; ph , 

Pedifim, Vmm ^iMNi ffci y 



PEU 

ceux dont le pied est grmaè, c«b« 
Itriiné , teDdbwux et non bjMÎfiàre. 

PÉaVOBm^ adj. , pedifarmis 
(pùif fwi, Jorma^ forme). Se dit 
d mie porûe, par exemple d'en peipe 
d'arachnide , dont la Corme a quelque 
vuïlogie'^vee celle d'an ptedl 

PWILS, f. m», peMu {pet ^ 
pied )• Mirbel appelle ainsi une sorte 
de soppori grêle qui, dans les Sjnen* 
thévées ««est iormé por no rétrécisse-* 
ment dn limbe dn calice au- dessous 
de l'aigrette. Ex. Tmgopêgan. . 
. WÉMUJt , adj. y pedikmsiy Mf»* 
taitts ( pts , pied ). Go donne cette 
épilkèle àiWgMiMdcs Sf nanlkéséeSt 
qoand elle sumionile.ns ovaiie qvii 
se réiréeit et s'alonge en pédîle. Ex. 
Lêtmtùtian. 

PUMMABiBS, ad}.et.s. u. pl.^ 
Fêdmami {pts , pied , esaniWy aMin). 
Nom dopne par Yieqd'Azjr et Blain« 
vîlk à «ne fiMoiUe de Mamtoifé ff es» 
comprenant ceux dont les pieds ^ 
ajeaat le ponce opposable, se tnrovent 
par là eoirvertis en nne sorte demain. 

PÉMmOMHXHE», s. m. pi. , Pe* 
dmormàheM ( «tlivôc , de plaine; opvcç , 
oiseau ) . Moaa donné par J .«-A. Ritf;ên 
à m ordre de k seetioB des Myds** 
lomiilies, eompueiiant des oiseaux 
qvi vivent dans les fAaines* 

niiHONaiil», adj. ct«. m.pl. y 
F& d é o tÊM m (ictiiomfÊOQy qui bibite la 
piaÎBe). Nom donné aor Vîeiliet à 
lamtlle de Tordre «es Ëckassiensy 
raani des siiS|SWK qni Tivont 
daud la plaine. 

véMBàLPM , a. m. , pedipalpus 
(peMf pied^ paipus, palpe). JÎom 
sono lequel Leoeb' désigne , dans les 
GmsMieéSf la pnriîo-de la boucbe qui 
a «té appelée pelpc* emtérienrs par 
Fabricius et pieds-mâcboires esté— 
rieuM par Latceille. 
. Pé»iPAUU , «dj« et •• m. pi. > 
9mifmtpi^ Nom donné par CofieTf 



PÈDQ isA 

à*AtmAm\àtê, eompwmaat ceux dn 
ces animaux qui ont lee palpes en 
Cprme de serres ou de bras. 

PflÈDONCULAIRE , adj. , pedameu^ 
Uurù; hbamênstieUîiandlg (olL ). So 
ik> d'après CaudoHe^ des ntrUku.^ 
quand elles doivent naissasee à déa 



pédooeules avortés (ex. i^iêis\ 
Pédoneuiéthé signifie aoasi , qui a do 



longs pédonenles ( ex. jâdma pmium* 
Oiiaris , PeetQp^jtum pttdtmnilm>0 ), 

PéDONCOLE ,8. m. , peduneu* 
tus ; Blumenstiet, Btûtkensud (oH.) > 
pedancoU (it.). Sopjïort de la flenr. 
On donne aussi ce nom à la base 
d'un pédoncule ramifié , et aux bran- 
cbes on tiges, pins ou moins diffé» 
fientes de ce qu*elles ont coutume 
d'être y d'oi naissent les pédtceKes 
floraux. 

PÉDONCULE , Bi],, peduncuiaiusf 
gtstielt (ail. ) ; pedoncolato (it.). Se 
dit , en botanique, d*une i^urquî est 
portée- sur un prédoncnle ( ex. Quer^ 
eus pedunculata , Cuscuta pediccl^ 
lato); en zoologie , de la tùe d'un 
insecte , quand elle se resserre k sa 
partie postérieure en manière de oou 
(ex. Âpoderus CorjrU) , des j-eux 
d^uo crustâcé, quand ils sont por- 
tés sur un fort gros pédoncule ^ex, 
Pagurus peduncuîatus }. 

PÉDONCULÉEN , Rài^pêduHea^ 
ieanus. Épithète donnée pnr Mirbel 
aux parties des végétaux qui pro* 
viennent de la dégénérescence ou 
de la métamorpbose d'un pédoo- 
cttle , Goo^mo le. slroàiU de VAbUs , 
les vrilles de la feigne* 

PéDONGUilS, adj. et s. m. pK , 
P^dit nct ikita, Nom donné par La« 
treille , Laïaarcfc- et Stiims à un or- 
dre dé la classe des €irripédis , nom- 
prenant ceux qni ,ont le oorps ao»» 
tenu par nn pédoocnlo taiMenx mo»» 
bUe. 

PfoOMCWCIK, adj», p9dti9U9M^ 



îta4 PELA 

jinariza peiuncubsa , ClaPuUtuH 
pedunculoswn, 

PÉGOMYBES, adj. et s. f. pi. , 
P^omr^ou Nom -idonné par Robi- 
neau-DesToidyà une tribu de la fa- 
mille des Myodaires mésomydes , qui 
a poijir type le genre Pegomya. 

PEIGNE y s. m. , pecten; Kamm 
(ail. )• On appelle ainsi deux pièces, 
une ae cbacrue coté de la partie pos- 
térieure de la poitrine des Scorpions , 
qui portent une rangée de dents dis- 
posées à peu prés conune celles d'un 
peigne. L'usage. de ces organes est 
inconnu. 

PEINT , adj . , pictus; bemahlt (ail .) . 
Se dit d'un corps dont la surface ofU 
fre des taches qui ne sont ni arron* 
dies , ni très-aloogées. Ex. Coluker 
pictus, 

PELAGE, s. m« , Haarfarbe (ail.). 
On employé ce terme en parlant de 
la couleur ou de la. nature àes poils 
qui couvrent le corps de certains 
mammifères, et il tit signifie pas^ 
comme on Ta prétendu^ une peail de 
mammifère revêtue de poils. 

PÉLAGIEN, adj., peiagianiUf, 
(ttcIotoc, haute mer). Se dit de co^ 
quilles qui se rencontrent à une pro- 
' tondeur plus ou moins considérable 
en pleine mer , et à'oiieaujç qui fré- 
quentent la haute mer , pour y cher* 
cher leur nourriture. 

PËLAGIENS^ adj. et s. m. pi. , 
PelagiL Nom dunné par Vieillot, 
Ranzanî et Lesson à une famille d'oi- 
seaux nageurs , comprenant des es- 
pèces qui fréquentent les mers , oii 
elles trouvent leur nourriture» 

PÉLAGIQUE, adj. ,-pelagicus (^m^ 
loeifùCf hante mer ) ; qui vit en. mer , 
à une grande distance des côtes ( ex. 
Caranxomorus p0lagicus , Cichla 
pêlagicay Tèiesio pelazicum)» Brou- 
gniart donne cette épithète à un or- 
dre de terrains Isémiens, compre- 
luint les sédimtnteux moyens , ou de 
k haute mer) depuis la craie juif*. 



PELL 

qu^aulias, ou calcaire à gryphileij 
exclusivement. 

PÉLAMIDBS, adj. et s. m. pi. , 
Pelainides* Nom donné Mr B)ain- 
ville à une tribu de la famille des 
Ophidiens apodes, qui a pouf type 
le. genre Pelawùs» 

PÉLÉCAliIDES,adj. ets. m. pi. , 
Pelecanidesj. Nom donné par Gold- 
fuss , Yigors , LesBoa et lllerminier 
à une famille d'oiseaux Palmipèdes t 
qui a pour type le genre PeUcanus. 

^ÉLÉGYPODES, adj.. et s. m. pi., 
Pelêçjrpoda (irtXtituç , hache, irawç, 
pied ). Nom donné par GoJdfuss , 
Ficinus et Ganis à . un ordre de la 
classe des Mollusques , comprenant 
ceux de ces animaux qui ont un pied 
en forme de massue ou de langue. 

PELLETERIE , s. f. , ptUes y FM 
(alU). On nomme ainsi une peau de 
mammifère ou d'oiseau garnie de 
poib ou de plumes, qu*on employé 
comme vêtement ou comme garni- 
ture d'habillement. 

PEI^LICLLAIRE , adj. , pelUcula-' 
ris {peliicula , pellicule). Se dit d'un 
minéral qui est en lamelles étendues 
sur divers corps . ( Cuit^re^ peUicH^ 
latpe ) , et d*ua périsperme qui con- 
sisle en ulie lame mince ( ex. Prunus) • 

PELLICULE , s. f., peliicula^ cor- 
ficif/a.' Quelquefois synonyme d'^p^- 
derme , ce mot est employé par Gin« 
doUe pour désigner une membrane 
très-mince^ qui enveloppe en entier 
certaines graines, ^et porte les poib 
dont elles semblent chargées. £x« 
Gos.r)^pium, 

. PEUCOIDEft, adject. et s. m. pK, 
Peiicoidea{it%ktMitj écaille, lUbc, res- 
semblance). Nom donné pr Menke à 
un ordre de la classe des Élatobvan- 
ches , qui comprend les Bénitiers de 
Lamarck. 

PELLUCIDE , adj. , pelhuddus ; 
durdis€heinend{BA,) {per , à travers, 
luceo , luire ) ; qui est transparent oa 
ircnl y oonime hsfomUçs 



PELO 

du Teiraphis pellueida, let points 
dont sont parsemés celles du Fero'' 
m'a pellueida , le corps de VHolothu» 
ria peUucida , la coquille de Vffeli» 
colimax pellueida^ nne partie de 
Vabdomen du Cenogasler pellucens 
et du Chrysops peUucidus, ' 

PBLMA ^ 8. m., pelma; Si pur (ail.) 
( itOfa j plante du pied) • UHg^r donne 
ce nom k la totalité de la face înfé« 
rieure da pied des oiseaux. 

PEUMATODES^adj. et s. m. pi., 
Pelmaiodes (irDfui , plante du pied). 
Nom donné par Vieillot et Ranzani à 
une famille ae l'ordre des Sjlvains ou 
Passereaux , comprenant deà oiseaux 
qui ne nu^rclient ni ne sautent, mais 
se posent seulement sur des branches 
d'arbres ou des pierres. 

PÉJLOniE 9 s. f. , peloria (iriXaip , 
monstre). Linné désignait sous ce 
nom un état particulier de oertaines 
fleurs (ex. Antirrianum peloria) qaij 
habitueltemeni îrrégulières , devien- 
nent régulières. Il voyait une mons- 
truosité dans ce phénomène, que Gan- 
doUe considère au contraire comme 
vu retour au tjpe primitif. 

FÉLOUSÉ, adj. Se dit'dSine co- 
rolle qui a pris le caractère des pélories, 
c'est-à-dire qui est devenue réra- 
lière , d'irrégulière qu'elle devait être 
d'après le tjpe primitif de la plante. 
On dit aussi d'une fleur irrégulière 
devenue régulier^, qu'elle est péloriée, 

PELOÎEyS. f. , spongiola. Dans 
certains insectes, la partie élargie 
des tarses reçoit cette dénomination , 
lorsqu'elle est garnie de villosités ou 
de lames qui font office de ventouses 
et servent à Vanimal pour s'accrocher 
ou pour se tenir renversé contre son 
propre poids. 

PEIiOTONNÉy ad). , inorbemco7È>^ 
iractus. Épithète donnée à des plantes 
filamenteuses dont les ilamens por- 
tent des pinceaux on pelotons à l ex- 
trémité (ex. Chaniransiaglomerata), 
«t I d'afffès Mirbel , à l'evi^ofi^ lors- 
II. 



PELT aa5 

qu'il est courbé de haut en bas et 
latéralement, de manière à former 
une boule (ex. Sinapis alba). 

PELTAIIŒS. yoj-ez Peltojdes. 

]p£LTE , subst. f. , pelia ; itAtïî ; 
Schildr (aII.). Conceplacle large et 
aplati , d'une substance coriace ^ qui 
-se développe au bord du thalle de 
certains lichens , et que recouvre d'a- 
bord une membrane gélatineuse , 
dont l'existence est de courte durée. 
Ex. Peltidea. 

PELTÉ , adj. , peltatus ;schildfor- 
mîj» (ail.); peltato (it.) (frAr», bou- 
clier). En botanique, on nomme an* 
thère peltée celle qlii est large et 
s'attache au filet par son centre ( ex. 
Brosinum ) ; cotylédon . pelle , celui 

Ïii est élargi, en l>ouclier ou en 
osson , et qui s'attache par sa ftice 
au blaAème (ex. Hordeum) ; feuille 
peltée j une feuille simple dont le 
pétiole s'insère au milieu du disque 
(ex. Cocculus peltatus , Peusiflora 
peltaUij Pçlargoniumpeltatum , Pas" 
siflora cWpeata) , ou composée dont 
les folioles naissent en rayonnant da 
sommet du pétiole commun , sur un 
plan différent de celui de ce pétiole 
( ex. Sterculiû fœtida) ; graine peU- 
tée , celle qui est appendante par le 
milieu , où elle présente une large 
surface au placentaire (ex. Ruta); 
indusie peltée , celle qui est en bou- 
clier et garnie d'un pédicule qui s^in- 
sèré au milieu d'une de ses faces (ex* 
Etpiisetum) i stigmate pelté^ celui 
qui présente une large surTace, et qui 
est fixé sur l'ovaire ou le style par 
soncentrlK (ex. Sibthorpia europaa). 
Un polypier {Fongia scutpria) est 
ainsi nomm^ik cause de sa forme el- 
liptique et un peu aplatie en dessus. 

PELIIËES^adj. et s. f. pi. , Pel^ 
tatœ. Nom donné par Hoffmann à la 
famille des Ëquisétacées , en raison 
de la forme des indusies dans ces 
plantes. 

WLTi!»y adj. et s. m. pi. ^ Pe/-* 

i5 



«a6 



PEfL-T 



Uiti' .Nom doBné par Achqrius à un 
ordre de la classd des Lichens liomo- 
thalames , comprenant ceux dont les 
conceptacles sont en forme de bou- 
clier. 

P£LTI]>É,.adj. , pettideus. Se dit 
d'un champignon qui a un chapeau 
orbîcul^ire. j^x. j^gariçu4 pcltiaeus. 
PELTlFpLIÉ) adj., pellifoUùs ; 
schildlflattrig (ail.) {peliq ^ UoncViet , 
foliuin^ feuille); qui 4 des feuilles 
pellées. Ex. Géranium peltqium» 

P^hTIfOhUE y adj. ^ peitifarmis^ 
^tœformis ( p^Ua , bouclier ^ forma, 
forme). Pn cjpnn^ cp^t^ f pil|^èie,*^p 
injnényo»!^, a\ix couches ani soqt 
fîonvc^es et appliquée^ s^r ^e pen- 
chant ^*iine f)^onU|;ue; en bpta- 
piqqe, au^ ^pot^écies pn.forpie dp 
jiopcliec {^^ypçUisera), çl,d'aorès 
Candoll^ , aux feuilles dç fucus aont 
les nervpres sont forpaeiçs ge simple 
ih^\\ cellulaire alpngé 1 et pot la 

inéme disposition qup pelles des 
Quilles pehinerves. 

^£LmîÉl\ÉES^ ^dj. ft 9. f. p^. » 
Peltigerœ. Nom donnç par Fe^ à uqç 
tribu de la famille dç^ ^jcbenf , qi^i 9 
pour lypç le genre J^eltigera» 

fEVWi%^\% , 9^ j . , pellinerm ; 
^fA/Zciri^Wj' (all,)î(pe/6a, ti>ouclier| 
nerf^us , ne^f). Cçjpdolle dQnn^ çe{tç 
^pithèie aux fe^i]les dont les nervure^ 
#Qut peltées (ex. ^rgpœQlum). Dans 
ces feuilles , \\ puft ^M somi^et (iju pc- 
tiple plusieurs nervure^ qui sç ^i- 
i^tgçnt çii ra^onôa^t ^i^9 un, ^çu( 
iplan y lequel p\'st pas ^ans la dlrçc* 

tJoD du pot'vl?» waif fpwe nv^ci 
celle-ci np nnglç Irès-pfo^Q^çiç^ <»i 
dont le$ deux extroqpi^és sont assez 
rapprochée^ pour que Iç ^imbe latéral 
de çhacuqç d'elles ^ ^o,v^de avec 
r«uîre , d'où resii^ItQ qpe le limbe , au 
^eu dç sem1)lor h pr9lpn^enient du 

SBtiolf, a i'^pparinç;^ d'uft diiique 
^ acp suir son sommet.» 
'* PEl.tOGOG[iLIDES,adj. et s. m.* 

PJa ^ PeUfçQchfiifys^ ( TTf \r5 1 b<HiçU^ , 



PEirc 

x9xVi€, coquille). Nom 4oBné par 
Latreille à une classe d'animaux mol- 
lusques, comprenant ceu4^ qui ont 
une coquille en forme de bouclier. 

P^LTOIDf , adject. , peUoideus 
(%i\tn , boucliei; » ci^oc , ressem- 
blance) ; qui a lii formç d'nn bov^ 
olierv comme X^J^illes du fepe- 
rçni^ peUoidea , q\\i aont no peu 
ppltces. 

PELTOIDESy ^41ecf . et •. m. pi. , 
JReltoidea , PeUaria. ^pvp' d^oné par 
Latreille et Ëîchwald a une tribu de 
la famille des Coléoptères clavicorpes, 
quj a pour tjpe Içi senr^ PeUis. 

f^LURi: , 9. f. Pa appelle ai^sî , 
dans le bois du cprf, les élévations 
qi4i s^ yojrent à la surface du n»er- 
rain et des andouillers. 

pp.V4i>rÊR£S,adl. ^.t ». m. pi., 
P.el^c^pura {pelais , bassin , « priv*, 
nrifiù^y nageoire). Non» donné par 
BlainvU^ à une famille de poisons 
Goathodontes hétérodertnes , corn* 
pi:enant ceux qui n'ont pas de oa* 
gcipirrs pelviennes. 

]p£L VJFOIWE , adject. , pdi^iforr 
mis; èecken/ormig (ail.) { pelais. % 
ba^A 9 for^a , forme ) ; qiii a la 
form9 d'un iia^^ii , d'unç coupe ou 
d'unç écMelle. 

rii;4.y|LPdllES, adj. et |. m. pV , 
P^lpippda (pelifis^ ba9sin, ic^G^, 
pied)-. I^om dqnné p«r Blainville 4 
une famille de poissons Dermc^nutef^ 
cpmprçnant cetix dont les uagçp^ei 
pfdviçnnes çnlouTent Tamis. 

PJÉI\iJe4CÉ|;S, i|(]). et s. r. pL, 
Penmacec^. Famille 4e plantes , éta- 
Uiçp^r Sweet, q|ii a p9^r tjpe U 
genre Penaa. 

PEf^CUÈ^ ad}, y çermms , reclinâ'^ 
tus, deflexus ; gebeugtj .geueiglg 
itàergeiogen^ ub^rhàngend j nicàeiid 
(plU)\ ciunq, voltô, pendente (it.). 
àç dit, en ^tapique, d'un organe 
qui, d*at¥>rd perpien^ieulairç > sge re- 
courbe et iociiuj^ son sommet vers la 

^J^^f çmm k%^fimUu du P^V« 



* PÉ»È 

lanihâu eeruua et du Lj-cofkodùm 
cernuum; î<*s fleurs du Holcus cer^ 
nuusj du Rhexia cernua et du Tril^ 
lium cernuum y l«s «mf j du Ptycko^ 
^tomum cernuum et du Cladodium 
incUnatum. Se dit , eu zoologie , des 
ailes des iasectes , quaiid leur bord 
interne est beaucoup plu3 élevé que 
Texterae , ce qui les fait paraître peu- 
dantes (ex. quelques Phalèneis), 

PENCBÉ89 «dject. Qt s. tD. pi. , 
Devexa, Nom donné par Illiger ^ une 
famille de l'ordre des Mammifères 
bisulces 9 comprenant la girafe , dont 
la partie postérieure du f:orp«est bien 
plus basse que l'antérieure. 

PENDANT I adj. , pendulus , pen^ 
dens , pendulinu^f depeniUns, de" 
jnissus^ hiingend (alL); pendetUe 
(ii.)- Se dit 9 en botanique, de parties 

Ïni sont attachées la base en haut et 
\ sommet en bas , ou qui se dirigent 
perpendiculai relient vers la terre , 
comme le chaton du Betuîa alba^ 
Y épi 4u Carex penduia 9 les éiamines 
du Clerodendrum inforlunatum , lei 
feuilles de VUmbilicus pe/uùUinus^ 
du Carex penduia et de VOphioglos^ 
sum pendulum y les folioles de Tûsa- 
lisy les fruits du Rosa pfinduiina^ 
les graines de VAljrssum campes tre , 
la grappe du Fiunus Ppdus et du 
To^aria penduia , la panicule du 
Bromus pendulus , les pédoncules du 
Cj'lisus Laburnwn^ U» rameaux dgi 
«f^i/à: bafyionica. 

PENDUUFLOEE 4 adj. , ^^/i(ia^ 
liflorus; hangendèluilm; (ail. ) (/?f a- 
dtt/iu 9 pendant ^^flos, fleur) ; qui a 
de» fleurs pendantes par reffet.de 
rÎDcnrvation des pédoncules. lE>x* 
Mali^aviscus penduUfloruSy jisirapœa 
penduliflora , Spirospermum pendu^ 
lifli^rum» , . 

. PEADULIFOUÉ , adj. , penduli^ 
foUus ( pendulus , pendant 9 folium , 
feuille ) ; qui a desfeailles pendiuaici» 
Ex. Miconia penduUfoUa, 



yre). Nom donné par ^TWjffr>it it 
jQmaU^s^ un groupe deHerraipa, ooh^ 
jxrenapt ceux qui généralement sont 
pauvres en gîtes métallifères et e^ 
diébris de corps .orgaipisés. 

PJÈXÉLAC, s. m. f penelacus ( pe^ 
ne f presque 9 lacus , lac )• Huot pro^ 
pose d'appeler ainsi les lacs qui ver«r 
sent leurs eau^ dans une mer par mt 
A^anal auquel ou ne paqil doii»arle 
jiQm de rivière. 

PiNÉIïUMT , ndj, y fiairems. 
On donne, cette iépitbètia ftttx odeMiy 
à la fois vives et^gréables* ISx. Al^ 
lium fragr ans. 

PÉMCIIXAPUB, 9id^,,fÊiddaûri$ 
(pemcillum^ P^iMseau) ; aui porie 



Wmant 



des pinoeaux» eomBo^V^mÊntu pe^ 
niciÛarisj dont la face inMBnre offinç 
uae âérie depiqeeaux sénés; 

PENlCILLjÊ, adj.» penidllatau; 
pinst{fqrmlg ( aK. ) ( pemieilium , 
pince«Ai)* Se dit d'un corps qui 
offre un assemblage de poib en forme 
de pinoeau 9 comme le limbe dn ca«- 
lice dvL Pelargonium peniciliaium , 
le bord des. feuilles du Cnuon peni" 
cillaiumf le bout de la ouene dn 
Dasyurus penieillatus , le devant de 
chaque i^reille du Jaeehus penieiila^ 
lus^ les paiUes àa PaUnurus penicii-* 
laius 9 le cbepeau du Peziza pemi^ 
dilata, 

PÉMCnXlte 9 adf . et s. m. pi. , 
PeniciUata.^QOk èoaxié par LatreîUe 
à une famiJle de l'ordre des Mjria^ 
podes chtlognalbes, comprenant ceux 
dont Le cet ps est gairni d^éeaiUes for* 
mant un pinceau à rextrémilé posté* 
rîeure. 

PÉNICILLBUX, adj. 9 peiue^/ajur 
{penicillum , pinceau ) 9 qui est hé- 
xissé de prolongemens formant des 
espécM de pineeaax. Ex. Spùngia 
peaicëiMa. 

PÉNICILUFOttlB I adj.. petd^ 
fiUliformis ; pituelformig («H. ) (pe>¥ 
miaeiium , pinceau ; fe/rma , ferme ). 
Êpitbéle donnée^ #eptèi Mirbel, 



aa8 P£NN 

«u Stigmate ^ qutnd les poib qui le 
couvrent sont ramassés en forme de 
hoape ou de pinceau. Ex. Triglochln 
mariiinutm. 

PÉNIGILLIGÉBE) adj. , penicil^ 
Jiger ( peniciUum , pinceao , ' gero , 
porter); qui porte des poils dispo- 
ses en manière de pinceau, comme 
les pinces du Grapsus pcnicUUgef, 

PÉNINSULE, subftt. t,, peninsula 
{pêne, presque, insula^ île). Por- 
tion de terre un peu considérable qui 
s'avance dans la mer , sans en être 
tout-à-fait entourée. 

PEIVNAGË , 9A\,\fpennaceus {pen- 
plmme ) ; qui a la surface char- 



jia 



gée de ^cbes alongées , qu'on a 
des plumes* Ex. Conus 






«ompai 

PENNAGE , s. m. Ensemble des 

Î lûmes dont un oiseau est couvert, 
jnon jme peu usité de plumage. 
PENNAIBE, adject. , pennarius 
(oenna , plume ) ; qui offre des plis 
disposés cOmme les barbes d'une 
plume. Ex. Ostrea pennaria, 

PEJmAnCISÉj&d\.^pennaticisus 
Ipennatus , ailé , cœdo , couper). 
Epitbète donné par BCirbcl àWL/euil" 
tes qui sont découpés en denteinres , 
crénelures , lobes ou parties , dispo* 
ses latéralement comme les barbes 
d'une plume. . > 

PENNATIFÉRE , adj. , pennati^ 
féru* ( perma, plume ^y^ro , porter); 

Îui porte des plumes on des appen— 
ices en Corme de plumes. Le Teredo 
{^ennatifera a de très-longues pal mu- 
es composées d'un grand nombre 
d'articulations, pourvues latéralement 
de longs cils , ce qui les fait resseraî- 
Lier à des plumes. 

PENNATIFIDE, adj. , pennatifi^ 
dus ;Jîe^erspaltig {alL } ( pennatus^ 
ailé , finelo, couper). On donne celte 
^ épithète auxy«itt7/e^ (ex. Serratula 
pinFiati/ida , Solanum pintiatifidum , 
Capraria dissecta^ Geonoma pennck* 
tlfrons)^ aux stipuler ( ex. f^ioia tri^ 



PENN • 

color) et aux bractées (ex. Mêlant" 
pyrum pratense), qui , avant les ner-> 
vures pennées , ont les lobes divises 
jusqu'au milieu de leur largeur; aux 
épines qui produisent des piqnans 
disposés sur deux côtés opposés (ex. 
Cenlaurea benedicta ) ; aux cotylé— 
dons qui sont alongés et divisés eu 
plusieurs lobes sur les côtés ( ex. Ge^ 
ranùun moschatum )• 

PENNATIFOLIÉ, adj., pinnatifo^ 
Ims {pennatus, ailé^ /b/ium^ feuille); 
qui a les feuilles pennali6des. Ex. 
Jungermannia pinnatifoUa. 

PÉmiATILOBÉ , adj. , pùmatOo^ 
bus {pennatus^ ailé, îobus , lobe). 
Se dit, d'après CandoUe , desy^iuV/e/ 
qui , ayant les nervures pennées , ont 
les lobes incisés à une' profondeur 
qu'on ne peut ou ne veut point dé- 
terminer. 

PENNAUPARU , adj. , DÙmafi- 
partitus ; fiederiheilig , fieaerartig^ 
gethèilt (alL) {pennatus y ailé,parj>, 
partie). Epitbète donnée par Gin- 
dolle tiux feuilles qui sont découpées 
latéralement en parties jusqu'à la 
nei^vure moyenne. Ex. Falerianasi" 
birica. 

PENNATISÉQIJfÉ , adj. , pinnati^ 
sectus ; fiederschriittig (ail. ) (penna- 
tus, ailé, secoj couper). Candollc 
donne cette epitbète aux feuUfee à 
nervures pennées , qui ont leurs lo- 
bes divisés jusqu'à la nervu.e du mi- 
lieu et le parcncbjme interrompu. 
Ex. RanUnculus pinnatus , Polypo^ 
dium unitum^ 

PENNATISTIPCLÉ , adj. , pinna-- 
tistipulatus. Se dit d'une plante qui 
a les stipules pinnatifides. Ex. 7\zc- 
sonia pennatistipula, 

PENNATCLAIBES , adj. et s. m. 
pi. , Pennatularia, Pennatula, Nom 
donné par Goldfuss ^ Blainville , 
Eicbwald , Ficinns , et Carus à une 
famille deZoopbyles, qui a pour tjpe 
le genre Pennatula. ^ 

PIBNNEy s, f. ,pfnwi/ Fbsgfeder 



3 



PENN 

(«11.). Oo nomme aÎDSÎ les longues 
plmoes de l'aile et de la queue des 
oiseanx. 

PEjVHÉ > adj. , permatus. Se dit , 
CD botanique , desJeuUUs composées 
dont lès folioles sont disposées d'un 
et d'autre coté d'un pétiole commun , 
à l'instar des barbes d'une plume 
( ex. Lotus pinnalus , Epinïediwn 
pinnatum ) ; en zoologpie ^ des ailes 
d'un oiseau , quand elles sont pour- 
vues de rémiges dont des barbes 
s'encbàssent les unes dans les autres, 
et se recouvrent naturellement, ce 
ni leur permet de servir au vol; 
es doigts d'un oiseau , quand ils sont 
garnis d'une membrane découpée , à 
ehaqoe phalange, en festons lisses 
( ex* Fùidques ) , on finement denté- 
lés (ex. Aii/tfrop«). 

PEJVlVÉ-DÉCaOISSANT, adject. , 
decrestente'^pinnattts. Épithète don- 
née par Mirbel aux fêuiiles composées 
dont les folioles diminuent insensi- 
blement de grandeur de la base au 
sommet. Ex. f^icia sepiunu 

PENNIGOENE , adj. , penmeornis 
{penna, plume , cornu, corne) ; qut 
a des antennes pennées ou plumeuses. 
Ex. Mantis pennieernis» 

PBNNIFÈMS , adj. et s; m. pi. , 
Penniferi (^penna, plume , feroy por- 
ter )• Blain ville désigne sous ce nom 
les oiseaux 9 à cause de leur corps 
coovert de pinmes. 

PENNIFQLIÉ, adj. , pennifolitu 
(penna^ plume9yb/cttin,fenille);qm 
a des feuilles pennatipartites. Ex./'tf- 
largonium pennifolium, 

PENNIFOBME , adj. , penniformis 
(penna, p\ume fjorma^ forme); qui 
a la forme d'une plume. Martius 
donne cette épithète aux rameaux à 
feuilles alternes , qu'on regarde com- 
munément comme des pétioles , parce 
qu'ils ont la forme et l'apparence de 
feuilles ailées, (ex. Pfy-l^thus co^ 
chînchinensis), Candoïle i applique 
également i^v^x feuilles qui sont dis- 



PENS aa9 

posées comme des feuilles pennée 
(ex. Hjrpopterygiuntpenniforme). 

PBNNIGLDBIE , adj. , penniglumis 
(penna y plume, glumaj glume ) ; qui 
a les glumes plumeuses. Ex. Stipa 
penniglumis. 

PBNNINBRTE , adj , penninervis ; 
fiedernen^ig (ail.) (penna y plume , 
nèrff us , nerî), Épithète donnée par 
Gandolle mx feuilles dont le pétiole 
se prolonge en une nervure longitu- 
dinale qui , d'un et d'autre âié , 
émet sur un seul plan des nervures 
latérales (ex. Acacia pemdnerpis j 
dont les phjHodes sont penninerves). 
Ce mot est donc synonyme de laté'^ 
rinerpe, 

PENNIPÈDE ,' adject. , penmpes 
( petma , plume y pes , pied j . Se dit 
d'un insecte qui a les jambes de der» 
rière ciliées et comme pennées. Ex» 
Anthrax pennipes j Empis pennaria^ 
Empis plumipes , Empis penmpes. 

PENNIVEINÉ , adj. , penmçenius 
(penna, plume ^ vena, veine )• Se 
dit d'une feuille dont la nervure mé- 
diane est saillante , et dont les ner-« 
vures latérales sont pennées. Ex* 
yiscum pennit^enium, 

PENNULE I s. f. y pennula ; Flaum" 
feder (ail.). Petite plume à tige 
courte, dont les barbes atteignent 
presque jusqu'à la base. 

PENOllBRE, s. f. y penumhra ; 
HaOfsckatten (alh) (pene^ presque, 
umbray ombre). Ombre faible qui 
environne l'ombre vraie , passage 
gradué de l.i lumière à l'ombre pure, 
sorte de dégradation que la lumière 
éprouve , et au moyen* de laquelle 
son intensité va toujours en dimi- 
nuant depuis les points le plus for- 
tement éclairés jusqu'à l'espace oc- 
cupé par l'ombre proprement dite. 

PENSÉE 9 s. f. , cogitatio, cogita^ 
tus, cogitanten, cogitamentum^ «Il est 
très-probable que la nature a donna 
des pensées à des cerveaux y comme 
la végétation k de? satire? , cpç uow 



a3o 



PENT 



peiMOtts paf le eerveaii , c<ymme nom 
mardwn» anrec l« pved. » (Vôluire. ) 
« Le je De sais quoi qu'on nommema- 
tière peut afnssi bien penser que le je 
sais quoi qu'an appelle esprH. • (VoU 
taire. ) Le mot de pensée exprime 
è la fo» et la facultë de penser et le 
produit de eette facuflé, comidéré 
d'une BMiiiére générale. 

VBMMtmONBy adj.^ pensiemon 
{ lehw j oitÈff y er'HfMiv , étamirie ) ; 
qui a eînq étamines. £x. Chelone 
penstemôri, 

FfiNfACAMAIIE, adj. , peniaca-' 
nktnu ( teévroe , cinq , ^eajutdcpft , voâte). 
Ëpidiètè donnée par Mirbel aux étai- 
rions qm sont formés de cinq^camares. 
Ex. Paeonia. 

PENTACANTHE , adject. , penta-* 
eatufats ( feévtct , cinq , chLctv9ot , épi- 
as ). Se dit d'un poiéson qui a cinq 
ïajom épineux à Tune de ses na-* 
geoires , à la dorsale (et. Chœiodon 
penfaeattihns), ou à l'anale (ex. La^ 
brus p^ntacanîhus ) . 

imiTAGARPE , adj. , pentacaf'^ 
pus , pentocarpos ( fcivra. , cinq , 
TUfnoç , ftrufl ). Se dit d'un frait com* 
posé de cinq carpelles. Ex. Matva-^ 
riscus pentacarpus , Sida penta- 
carpos. 

FBliltA€BAf!lft , s, m. , penfackai- 
nium (^cvra 9 cinq^ ot -j^rlv, ^ yjxivfa , 
ourrir). Fruit simple « formé par un 
ovaire adhérent avec le calice , qui , 
à sa maturité^ se partage eiy cinq 
lobes. Ex. jéraiiaeées, 

ni«TA€HILeS , adj. et s, m. pi., 
Pentachiles (TrévTd, cinq, ;^H, pince). 
Nom donné par Klein à une famille 
de Mammifères , comprenant ceux 
qui ont cinq saliots. 

FENTACâOTOIfE^ , adj. , penta-- 
choiomus (frcvTft;^, de cinq maniè- 
res, rffiv«i, couper). Candolle donne 
eette épîthète aux cyntes où chnque 
fleur terminale a sous elle cinq brac- 
tées et donne naissance à autant de 
rameaux. Ex. Ewhtrbia, 



lȃNT 

nmâGCmACDllK 9 zà\.,pen* 
tacontaedricus ( ni^xovrot , cin- 
quante , c^pa , base). Se dit, en mi- 
néralogie , d'un cristal dont la sur- 
face est composée de cinquante faces. 
Ex. Plomb sulhtré pentacontaêdre. 

PBIVfACOQlTE , adj. , pentacoecus 
(TTïVTa, cinq, x^xxoç, coque) ; qui 
est composé de cinq coques , comme 
la diérésile du Géranium , le repnale 
du Dietamnus albus* 

PENTAGYGLE , adj. , penlcuycbu 
( TTSvra , cinq , xuxXoç , cercle ) ; qui 
décrit cinq tours , comme les /é- 
gumes cochléiformes du Medicago 
pentacycla, 

PEIVTADAGTYLE , adj. , ^nl4^ 
dactjrluj ^Kr»^aêâm\j)toi (irma , cinq, 
^àxTvXo;', doigta i quia cînqdiviaîona, 
comme lesfeuiHesdnSaxi/ragapen^ 
ladactjria; cinq doigts aux mains (ex» 
Jules penladactf las); cinq; rayons 
libres auprès de diaque nageoire pe^^ 
torale ( ex. Polpieoius quinquarûu ); 
cinq divisions à ses ailes , deux ans- 
supérieures et trois aux inférieures 
( ex. Pterophorus .peniadactyluê ) ; 
cinq taches de chaque côté du oarps 
(ex. Nof^acula péntadactyla). 

PENTADAGTYLES , adj. et S. m. 
pi. V Peniadaùt^la. Nom donné par 
Klein à nfie famille de Mammifères, 
comprenant ceux qui ont cinq dmgis 
aux pieds de devant ; par Latreitte , 
Ficinus et Carus à une famille de 
l'ordre des Pachydermes , composée 
de ceux qui Ofit cinq doigta à tous les 
pieds. 

PENT ADELPHE, adj. , pentadel- 
phtis (:r«vTa , cinq , â-îiifôç , frère ). 
Cette épithèle est appliquée aux éta- 
Haines , quand une fleur offre cinq 
androphores chargés chacun de plu- 
sieurs anthères. Ex. Melateucahj-pé- 
ricifolia, 

PENTA^YNAMB , adj". , peniody- 
namus ( Trcvra , cinq , Ji^vo^iç , puis- 
sance ). Se dit d'une plantie qui , sur 



* 

dis Ctamines , en a cinq p1n9 loti guet. 
Ex. Jatropka, 

PBWrAGLOTTE » adject. ^penta- 
glottis (irlvTŒ , cinq , 7>âTTiç, langafe). 
Dont les pédicules poHeiit cliacun 
ctttq gousses qu'on a comparées h i'é- 
pîglotte. Ex. Astragalus pen'ta-' 
giottis. 

PfiNTAGOMAL ^ adj. , pentagona" 
ils» Oû appelle dùdécaëdre pehtagO" 
nal un soKde terminé par douze plan^ 
pentagones égaux et semblables. 

.PENTAGONE, n^\i ^ pénthgonui \ 

(ail.) ( irîvra , cinq , ftùtia , angtc ) ; 

3tit a cinq angles , comme la capsule 
e VOtaliâ , ie placentaire du SipiiS' 
ténia Mahogoni y hà rameaux iit 
CUstts pentagona , la Hge du Cdtnis 
penta^ontts , le c6rps de la Calpe 
peMdgona, 

PElfTAGOlfUbfi 9 ad{. , peritagO' 
nulas ; qui offre cinq angles peu 
sailtaus. Ex. Jfsterias peniagonufa, 

PEIfiAÛTNEy adj. , pèntagrnuè 
(frfrra , cîiiq , yavi , femme). Se dit 
d'une fleur qui a èînq pîstifs. Et: 
Cohnarus pentagyHus , Slewariia 
péntagjrhtty Omphaiobium pentagjr" 
num, 

PENTlOYlOfl, 8« f. ypènfagj-nia, 
I9om dotmé, dans le s^ème sexuel 
éé Ltèfté, I cinq ohlres^ coUipreti<itit 
dcft plantes à eiolq pîatiis. 

PENTAGTNIQUE , adf. j penta* 
^nicus ; qui appiif tient à la penb« 
gynié. 

PENTAHEXAÉDIRE , adj. , penia- 
hexaëdticus ( irivra , cinq , IÇ 9 six , 
ffjpse, base). Épitbète donnée » en 
minéra'ogie, à une variété dont la 
surface est composée de cinq rangs 
de facettes situées six à six les unes 
an-dessas des autres. Ea. Quart pen^ 
tahexaêdre, 

PENTAHYDRIQtJE , adj., pentU'^ 
fy'drictts, Berzelius appelle phosphore 
pênfafydrique \t quatrième d^ré 
dbjdfogéoatîoii du phospbore, qur 



PENt d3f 

contient cinq fois autant d'fardrogène 
que le premier, et qui à été découvert 
par Rose. 

PENTALÉPIDE , adj, , penlaUpi^ 
dûs {iti-rcoiy dnè(,>iiric, écaille). 
Se dit d'une partie qui porte cîiicj 
ébailles. 

PËNTAMÉaÉg, adj. et s. in.pl., 
Pentnmera (îrivrâ, cinq, fupo;, par- 
tie ). Sectiori admisepar Guvier, La« 
marcl , Ldtrèitlè , Utiméril et Eicb- 
i^ald daris Tordre des Insectes co- 
léoptères, et qui comprend ceux à 
tons les ta^ses desquels on compte cinq 
articles. 

PENTANDRB, adj. , pentaiider ; 
fânfhiannîg (ail.) (irlvta, cinq , àv«p, 
bomnie ) ; qui a cinq étaUi^nes. Ex, 
Centuncutus pentandriis , ttemichroa 
pentandrUy Stwdapfythtm pentan" 
ârtirh , Cerasiium semîdecûndruM. 

PE^TTAirbltiE , s. f . , pentandria. 
Nom dpnné , dàn^ le système sexuel 
de Linné , à une classe et k quatre 
ordres , comprenant des pT^xntes à 
cjAq étanlilnes. 

PE!f tA!tDffl^kJE , âtiÇ. , pentah- 
dricus ; qui appartient à ta penfaà- 
drie. 

PfiNTANmiAàrÉI , a^j. , pentàn- 
gularis ( fr/vra , cinq , angulus , 
angle ) ; qui a cinq angles. Ex. Jp&- 
grcrtnites pentangularis. 

PËfBTA^TfiE, àdj. pentdnihiis 
(rrivra, cinq , «vOoc, fleur). Se dit 
d'une plante at^t les pédoncules por- 
tent cinq fleurs. Ex. Oxalis pen- 
tàntha, 

PENTANTHÉBE , adj. , pcntan^ 
therus ( 7rr/f« , cinq , àvÔnpc; , an- 
thère). Se dK d'une plante parmi les 
étamines de laquelle îf n'y en a que 
cinq qui portent des antbères. Ex. 
Rhjrhcdrithera pentanthera, 

PENTARTALE, adj., pentape- 
talus ; frivrair JTflcXoc ( ithxa , cinq , 
nhùtkwy feuille). Se dit d*une co* 
roUe composée de cinq p^les. Ex. 
Lorantkus penttffètaius , rfiotapen- 



a32 



PENT 



iapetala , Nelumlium peniapeialam. 
PENTAPHYLLE , adject. , pentor^ 
phjrUus ; wfvTfléçwUoç \ Junjblattrig 
^U.) (^révra, cinq , fvUov, feuille). 
Ëpîthète donnée à des plantes qui 
ont des feuilles digitccs(ex. Tecoma 
peniaphjrlla) , une fronde quînée 
(ex. Pteris pentaphylla) , deux paires 
de folioles, plus une impaire (ex. 
Indigo fera penlaphyUa). Pentaphjrlle 
se dit aussi d'un calice à cinq divi- 
sions , et alors il est synonyme de 

F£NTAS£PALE. 

PENTAPLOSTÉMONE , adj. .pen- 
taplostemonis ( Ttrttrait'kôoç , quintuple^^ 
crTisfiwy I étaminc ) . Ëpithète donp^ 
par Wachendorff aux plantes, dont les 
étamines sont en nombre quintuple 
de celui des divisions de la corolle. 

PENTAPTÈRE , adj. , pentapterus, 
( irlvra , cinq, irrcpov , aile ) ; qui porte 
cinq expansions en forme d'ailes 9 
comme la capsule dé VEyonjrmus /o^ 
tifolius f la carcénde du Comtretum 
secundum. 

PENTAQUÉTRE , adj. , pentftque^ 
trus (irfvTa, cinq, Hjpay base); qui 
a cinq côtés , comme le placentaire 
du Swietenia Mahogom. 

PENTARHOMBIQUB 9 adj. | pen- 
tarhombicus (frivra , cinq , pofApoç , 
rfaombe ). Épithète donnée , dans la 
nomenclature minéralogie de Haiij , 
à une variété de macle , dans laquelle 
quatre lignes noirâtres qui partent 
des angles du rbombe intérieur, vont 
se terminer À Tangle libre de quatre 
autres petits rbombes situés aux an- 
gles du prisme. 

PENTARRHINE, adj., pentarrhl^ 
nus ( 9r/yra , cinq , «ppnv , mâle) . Sjr* 
nonjmc de penUmare , employé par 
Necker. 

PENTASÉPALE 9 adj . , peni^sepa^ 
Ins. Se dit d*un calice q# est com- 
posé de cinq folioles, ^n* -Adonis. 

PENTÂSPERME 9 adj., peniasper-» 
mrts ( TrivTa , cinq , ané^itOL , graine ). 
Épiihète fkr laquelle on désigne une 



PEPO 

loge ou un fmit qui cootteot cinq se^ 
mences. Ex. Hibiscus pentaspermusm 
PENXA8TIQUE9 adj. , pentasii-' 
chus / vtvraaTi^ ( irévrci , cinq^ ^X^y 
rangée ) ;* qui est disposé sur cinq 
rangs , compe \e% feuilles de Vlsoth»- 
cium penteutichum, 

PENTASTOME 9 adj ., pentastomus 
{izjnra, cinq , orôfue , boucbe) ; qui a 
cinq bouches. Ex. Cjranea pentasio» 
ma. 

PENTASTVLE » adj. , peniasty-lus 
(irlvra, cinq, otuXoç, style). Se dit 
d'un ovaire qui pçrte cinq styles. Ex. 
Statice Armeria* 

PEINTE 9 &• f-) declivilas; Ahhang 
(ail.) ; slope (angl.). On appelle pente 
dCwie contrée la différence qui existe 
entre sa courbure et celle des men. 
On donne aussi le nom de penUs 
aux deux versans d*nn rameau de 
chaîne de montagnes. Andréosiy en- 
tend par penie le versant d'une chatne 
de montagnes qui est incliné dans le 
sens de la pente générale du terrain. 
PENTHOPHORE, adj. ^ pentk&^ 
phorus ( ircvdoç , deuil , fiptê , porter); 
qui porte le deuil. VEmpis peniho^ 
phora est ainsi appelée , parce qu'elle 
est toute noire. 

PÉPIN 9 s^m., granum; Kern (ail.); 
kernel (ang||^. Nom vulgaire des 
graines contenues au centre des fraits . 
succulens , tels que raisin^ groseille , 
poire et pomme» 

PÉPITE 9 s. f. Les minéralogistes 
appellent ainsi des morceaux d'or na- 
tif qui sont d'un volume considéra- 
ble, surtout quand aucune gangue ne 
les entoure. 

PJÉPON. f^cfcz PépoifioE. 
PÉPONAIREy adj. , peponarius. 
{pepOf potiron). Se dit, en minéra- 
logie , des grains d'une roche grenue, 
lorsque leur volume égale celui d'un 
potiron. 

PÉPONIDE 9 s. f., peponida; Kûr-' 
hisfrucht^ Gurkenfruchl{ùïL)i peponê^ 
melone (it,). Nom donné par Richsird 



PERC 

à im firoit ( pepo , Linné , Gaertner , 
Mîrbd , peponium , Brotero ) bac- 
/ cîen y polpeux à rintérieur , divisé 
en plusieurs loges par un placentaire 
rajonnaot qui porte les graines vers 
la circonférence du péricarpe , et se 
détruit souTent au centre , vers Tépo- 
qne de la maturité. Ex. Cucurbita, 

PÉPONIFÂRES, adj. et s. î. pU, 
Pepomfera {pepo 9 pépon,yèro^ por- 
ter ). Nom aooné par Agardb à une 
classe de plantes phaoérocoty^édones 
complètes périgjnes y comprenant 
celles qui ont pour fruit un pépon , 
les Dati^ées , les Cucurbitacees^ les 
Passiflorées , les Loasées et les Ho- 
maiinées. 

PERGABBDRB , s. m.^percarbu- 
rettan. Combinaison de carbone avec 
un autre corps simple dans laquelle • 
entre la plus grande proportion de 
carbone. Ex. Percarbure de fer, 

PJEBCARBURÉ, adj. , percarbu^ 
reius; qui est combiné avec la plus 
grande proportion possiUe de car- 
bone. Ex. Gaz hjrarogène percar" 
huré* 

PERGË^ ad). , perfossus ; durch* 
siossen (ail.); bored (angl.). Ce terme 
est qudquefon pris , en botanique 9 
dans le même sens que celui de per- 
JoUé. Ex. Crojsula perfbssa. 

PERCEBOIS, adj. et s. m. phir., 
Ligniperdi. Nom donné par Doméril 
à une famille de Tordre des Coléo- 

Îtéres y comprenant cenx ppi percent 
\ bois, yayez TiaÉnTLES. 
PERCEPTION, 8« f., perception 
ff^ahrnehmung {M,) (percipioy con- 
cevoir ). Se dit de toute modification 
éprouvée par les masses centrales du 
système nerveux , c'est-à-dire par 
des portions de ce système, d'autant 
plus circonscrites que Tanimal est 
plus. parfait , et qui produit Tirnage 
de la sensation éprouvée. Il peut 7 
avoir des perceptions très-réelles sans 
qfoe l'organe externe soit affecté , et 
qui naissent soit dans le trajet du nerf 



PÈRE 



ii33 



â cet organe , soit dans la masse cen* 
traie elle-même. 

PERCHEES, f. Nom donné ik cha- 
cune des deux tiges principales du 
bois des cerfs. 

PERGHfiURS , adj. et s. m. plur., 
Insessores, Nom^onné.par Vigors à 
Un ordre de la classe des Oiseaux » 
comprmant ceux qui se perchent sur 
les ari^res. 

PERGHIDES f adj. et s. m. pi. , 
Perchidœ, Perça. Nom donné par 
Risso , Ficinus et Caras à une famille 
de la classe des Poissons , qui a pour 
tjrpe le genre Perça, 

PERCHLORATE 9 s. m. , perchlo'^ 
ras. Ce nom a été donné quelquefois 
aux oxichlorates. 

PERCHLORÉ, adj. On appelle 
éther perchloré un corps que l'on ob- 
tient soit en combinant directement 
le chlore avec le gaz oléfiant^ soit en 
faisant réagir certains chlorides sur 
ce gaz f et qui porte improprement 
le nom d'élher, puisqu'on peut se le 
procurer sans le secours de l'alcool. 

PERCHLORURE9 s. m. ^perchlo^ 
ruretum. Combii|aison de chlore avec 
un autre co'rps simple , dans laquelle 
entre la plus grande .proportion de 
chlore. Ex. Perchlorure de carbone» 
PERCNOPTÈRE 9 adj., percnoptO' 
rus (ircpxoc , noir, irrcpov , aile) ; qui 
a les ailes noires on tachetées de noir. 
Ex. Cathartesjfercnopterus. 

PERCOIDES9 adj. et s. m. pi. , 
Percoldes, Nom donné par Cuvier , 
Blainville et Eichwald à une famille 
ou tribu de Poissons, quia peur tjpe 
le genre Perça, 

PERDIGËES» adj. et s. f. pi., Per- 
dUeœ. Nom donné par D. Don à une 
tribu de la famille aes Labiatiflores , 
ajant pour type le genre Perdis 
cium. 

PÉREIIIRRYON9 s. m. , perem-- 
br/uni. Nom donné par Link , dans 
les monocotjlédones , à la portion de 
rciubrjon qui renferme dans aon in^ 



a34 PERF 

térieiif la ploxnule et les Iradicules 
non apparentes au dehors. 

PÉlVBNIVIBIUNGllEd, adj. et s. 

m. pi. ^Perênnihranchîata[perennis^ 
. qui dure, fipdty;^!», branchies). Nom 
donné par Latreille, Ficinuset Carus 
à uo groupe de reptiles ou d'amphi- 
bies, comprenant ceux dont les brnn- 
cbies persistent pendant toute la TÎe. 

PERFOLIGORNE , adj., perfoU^ 
eôrnis; qui a les antennes perfoliées. 
£x. Anthribus ptrfoUcornis. 

PERFOLIÉ, adject. , per/ùliatus ; 
durrhwacksen , durchblattert (ail.) ; 
perfogliato (it.) (per, à travers ,^0- 
ififim, feuille). Se dit^ en botanique, 
éen feuilles opposées dont les bases 
sont soudées ensemble (ex. Chlora' 
perfbliata , Hypericum perforatum , 
SUphium connatum)^ et âes/fuilles 
alternes dont les deux lobes inférieurs 
dépaasent la tige et se soudent de 
l*autrecô(ë (ex. Cretssula perfossu ^ 
JBttpteuruTti perfoUatum), Lca ento- 
mologistes appellent antennes perfo'^ 
liées celles dont les articles , aplatis 
dit sommet à la base , paraissent 
eomme enfilés par lof milieu (ex. Ips 
taxicornis), 

PERFORANT ^ adj. , perjhrans ; 
durchbohrend (all.J ; qui perce les 
corps, cOiimie la renerupis perfo^ 
tans, qui sVafonce dans \H pierres. 
• PERFORÉ 5 adject. , pefforatùs ; 
durchbokrtj durchlochert (atl.) ; per~ 
forato (it.) ( pet , à travers , Joré , 
percer ) ; qui est ptrcé de trons , 
comme le sommet des poils de l*Ur~ 
tieadioïca^ le. centre du stigmate du 
Lilium y les dents internes de l'urne 
da Bryum- En zoologie, on appelle 
éljrtres perforées celles qui offrent 
une petite cavité dans Itur milieu 
( ex. Cas sida perforatd) , et corselet 
perforé , celui qui présente une ou- 
verture pour le passage de la partie 
supérieure de la tête ( ex. Hekus 
perforatus). On dit le manteau per^ 
foré f dans les Coiichîfères ^ lorsqu'à 



PÉRI 

l'endroit de la réunion des deux lo- 
bes , il existe deux ou trois trous 
dans son prolongement. 

PERFUS 5 ad j . , perfusus (perfundoj 
répandre). Épitbète donnée par Mir* 
bel aux graines qui sont répandues 
sur tduie la surface des valves ( ex. 
Butomus ) ou des cloisons (ex. Pà-^ 
pat^r). 

PERGAMCNTACé V adj., perga^ 
mentaceus {. pergamentum , parche- 
min) ; qui a la forme ou la consistance 
d'une feuille de parchemin, comme les 
feuilles de VHedera pergamentacea , 
les expansions de VAuricularia per- 
gamenea et du Jifycoderma pergattie^ 
neum, 

PERBYDRIODVRC , snbst. m. , 
perhjrdrioduretum. Combinaison au 
maximum d'iodure d'hydrogène avec 
un corps simple. Çx. Perhfdriodure 
de carbone. " 

PERIANDRIQVB, uâl j penOnchi- 
eus (TTipi , autonr , ocvijpy homme). 
Épithëte donnée au nectaire , quand 
il est placé autour des étamines. Et. 
JfylophfUa montana,' . 

PÉRIAUTHE , s. m., periemtkàan; 
Blûthendecke (ail.) ; perianto^ boceid 
( it. ). ( TTipt , autour > elv9oc 9 Aeur ), 
Linné appelait ainsi toutes les espè- 
ces de calice ou d'in^olocre. Lès bo- 
tanistes modernes désignent sous ce 
nom Fenveloppe des organes génitaux 
de la fleur, qu'elle soit sinrple ou dou- 
ble. Link, trouvant le mot âepérian^ 
the inutile eh ce sens , le réservé pour 
désigner la partie supérieure du ca- 
lice ,• quand on peut la <dfstinguer , 
d'une manière quelconque , de l'in- 
férieure , qu'il nomme hjrpantke. 
Pour Ëhrhart, périanthe est synor 
njme de périclîne ou de péripho^ 
ranthe. 

PÉBIA9ÎTRÉ , adj. , periantkeus. 
Se dit d'une^eurtjui est munie d'un 
périanthe simple ou double. 

PÉRIANTHIElf , adj. , periantkia^ 
nus. Épilhète donnée par liirbel tout 



PÉRI 

htdtisies qui provieDnent d'an pë-" 
rmnihe simple. Ex. Saljola Tràgtis, 
V^lUATOHE^ 8. m. (Tripl, au- 
tour, o^ofMc, atolne ). Nom donné 
par BarcelU aux pores invisibles, 
quoique très-noml>l^eux , qui sont un 
effet immédiat de la porosité propre 
àdiaque corps, et qui donnent lieu 
è toutes len actions chimiques. Bar- 
ceik leiB afppelle aussi pores primaires 
ett cbîmiqucs. 

PÉBIBLA9TÉT1QCE , adj. , perî-^ 
blasUticus (irtpi, autoui^, ^\i(rtinm^f 
wmse). Nom donné par Wallroth à 
M poi^tion de la première des quatre 
eouebes qu'il tdAet dans le thalle ou 
blastème des Lichens , celle qui en-^ 
toure et borde cette expansion. 

PJftlHBEÉPBARAs, adj. et s. m. 
phir. , PenbUpharei (Yrcpi, autour, 
S}iifo^ , paupière ]. Nom donné par 
Bory à Une section du genre Utceo^ 
laria , comprenant ceux dont les cîr'- 
re» Tibratiles paraissent garnir tout 
le tour du limbe. £x. Urceotân'a, 
dùeinm. 

PÉHIGALICIE^ ». f. , perkalyda 
( iript , autour , xàXvÇ , calice ). Des- 
vaiçc donne ce nom à l'une des clas- 
aes du syslèttie de Jussîeu , celle que 
ee dernier appelle péristamime, 

PÉHCALLES; adj. et s. m. plur., 
Periealli (ittpixotWy.ç , très- beau). Nom 
donné par Vieillot à une famillle de 
Kordre de Sjlvains » comprenant des 
oiseaux qui se distinguent par ta 
beauté de leur plumage. 

PÉRICARPE , s. m., pericarpium; 
FttehthTtUe ( ail. ) ; pericarpio ( it. ) 
(jtipî , autour , xapTTo; , fruil ). Can- 
dolle désfgne sous ce nom collectif 
l'ensemble des enveloppes des ovules 
fécondés 9 provenant d'une ou plu- 
sieurs feuilles ovariennes roulées et 
soudées par les bords, tout en avouant 
que ce terme ne convient qu'im- 
parfaitement pour un organe qui n'est 
pas autour du fruit , mais qui en fait 
partie intégrante. Hîrbtl appUqne la 



PÉM i35 

même dénoilnnation à Pufne del 
mousses. 

PÉRIGABPIAti , adj. ^pericàrpid^ 
Us. Épîthète donnée aux bulhittés 
qui se développent dans le péricarpe^ 
où elles remplacent les graines ( ex. 
Crinum asiaticum), et aux épines 
qui naissent sur le péricarpe (ex. jtl^ 
Itzmanda cathartica"). 

PÉRIGARFIQCJB, adj., pericdrpi^ 
eus ; qui appartient au péricarpe. L.- 
C. Richard nomme ainsi les graines 
dont la direction est Id même que 
celle de leur péricarpe. 

PÉRICENTRlQtEy adj. , ;?ertce/i- 
trlcus ( itefi , autôuf , xcvtpov , cen- 
tre). Épilhète donnée par A. Ri- 
chard à Yinsertiôn des élamines , 
quand la partie indiviàe du calice 
étant plane ou seulement concave, les 
étamines paraissent être disposées au- 
tour de son centre. Ex. Poljrgonées* 
PÉRICHÈI^ 9 s. m., perichatium^ 
Mooshelch ( ail. ) ; perichezio ( it. ) 
(îcipl, autour, x*'''"» qrinière). On 
appelle ainsi un involucre (véricole f 
Patisot-Beauvoîs , périsyphe , Des- 
vaux , pérocidey Necker, calice et 
périgone d'autres botanistes ) qui 
entoure la base du pédicelle de 1 urne 
des mousses , et qui est composé de 
petites bractéoles, différentes des au- 
tres feuilles par leur forme , leur cou-» 
sistance membraneuse, leur insertion 
sur la gaine ou un peu au dessous , et 
qu'on ne peut séparer de celle-ci 
qu'en le déchirant, on même en en- 
levant le pédicelle. Palisol-Beauvois 
donne le nom de périchèse à une col- 
lerette formée par Im feuilles de la 
tî^e , qui , dans les jindrœa et les 
Spkagnum, remplacent le péricole 
non existant. 

PÉRIGHÉTIACi , adj. , perichœ^ 
tialis, Épithète donnée aux bractéo- 
les qui constituent le pérît hèse des 
mousses. Quelques unes de ces plan- 
tes ont reçu la dénomination de pé^ 
richétiales parce que leurs feuilles 



s36 



PÉRI 



périclétiftlei sont très-longues ( ex. 
Leioiheca perichatialU ) oa engai- 
nantes ( ex. Olomitn'um penchai 

iiak). 

PÉIUGLADE 9 s. m. , periciadium,- 
Stie/elchen (ail. ) (iripi , autour, xU- 
9oç , branche ). Lîok nomme ainsi un 
évasement de la base du pétiole^ 
qu'on observe dans certaines pbntes, 
principalement dans les Cjpéracées , 
et qui souvent embrasse la tige ou les 
rameanx. 

PÉBIGLINANTHE. r. PéaiCLiNB. 

PÉIUGUNE, s. m., pericUnium; 
BûUkelchjKelchhmU (ail.) (ircpW au- 
tour y xlîvn y lit ). Nom donné par H. 
Gassini à Tensemble des bractées qui 
entourent l'assemblaffe des fleurs dans 
les Sjnanthérées \ périphoranthe f 
B-icbard , calice commun , Linné ) » 

PÉRIGL1NIF0HME , adj. , pericli- 
niformu ; huUkechformig ( ail. ) 
( pericUnium i péricline, forma, 
forme ) ; qui a la forme du péricline* 
Epilhète par laquelle H. Gassini dé- 
signe Vint'olUcre des* Sjnanthérées | 
lorsqu'il ressemble au péricline. 

PEUGLINOIDB 9 adj. y periclinoi- 
des {pericUnium^ péricline, ci^oc, res- 
semblance}.H. Gassini donne cette épi- 
tbète aux squaroelles du péricline des 
Sjnanthérées, lorsqu'étant imbriquées 
autour d'un clinanthe axiforme , dont 
le sommet inappendiculé porte le dis- 
que^ elles cachent les fleurs de la cou- 
ronne à laquelle elles appartiennent, 
et offi-ent ainsi l'apparence d'un pé- 
ricline. Ëx. Fiiago^ 

PÉRIGOLE 9 s, m. , pericoîa (Tripe, 
autour , xd>a , ventre ). Nom donné 
par Palisot-Beauvois à l'organe que la 
plupart des botanistes appellent péri^ 
chèse dans les mousses. 

PËRIGOROLLÉ ^ adj. , pericoroU 
latus ( mpi , autour , coroUa^ corolle}. 
Ëpithètc donnée par Jussieu aux plan- 
tes dicotjlcdoncs roonopétalcs dont 
la corolle est péri g j ne. 

PÉBIGOROLLIE , s. f. , perlcoroh 



PÉRI 

lut* Nom donné par Desyaux à une 
classe de la méthode de îussieu, com* 
prenant les plantes dicotjlédones 
monopétales à corolle périgjne, 

PÉRIDÉGAEDRE , adj; , peridc 
caedrus ( ircpl , autour , ^htet , dix 9 
Hpa , base }. Nom donné , dans la no- 
menclature minéralogique de Haâj , 
h une variété dans laquelle la forme 
primitive , qui est un prisme tétraè- 
dre, a subi des décroissemens qui l'ont 
convertie en un prisme k dix pans. 
£x. Culture sulfaté péridécaëdre. 

PÉRIDINAGés , adj. et s. m. pL, 
Peridinacea, Nom donné par G.-G. 
Ëhrenberg à une tiibu dlnfusoirés 
Polygastriques , a jant pour tjpe le 
genre Peridimum* 

PÉIUDIOLE9.S. m., peridiobtm. 
On donne ce nom nu péridioa inté- 
rieur , lorsqu'on en observe deux l'on 
sur. l'autre, comme dans plosieurs 
Ljcoperdacées. 

PÉRIDION 9 subst. m., peridium, 
Vmschlag (ail. } ( irfp(^t«i , ceindre). 
Sorte de conceptacle qui enveloppe 
les corpuscules reproducteurs de cer- 
tains champignons (ex. Ljrcoperdmiiy 
et qui , d'abord fermé de toutes paris, 
s'ouvre seulement à Tépoque de la 
maturité. Link emploje aussi ce 
terme pour désigner l'enveloppe du 
fruit , qu'elle soit simple ou composée 
de plusieurs valves. 

PÉRIDISGAIi, adj. , petidiscalis 
( «ript , autour , Sitnn^ , disque ). Se 
ait , d'après A. Richard , de V inser- 
tion des étamines , quand elle se fait 
immédiatement au pourtour du dis- 
que , de manière que la base ou le 
point d'origine des étamines ou de la 
eorolle stami.iifère est simplement en 
contact avec celle du disque , et que 
les pétales , s'il j en a , touchent 
également celui-ci , ou bien sont oon- 
tigus aux étamines qui leur corres- 
pondent. Ex. P^ini/eres. 

PÉRIDODÉG A£miE , ad. , peri^ 
dodecaedrus (ftipî) autour , ^ixa. 



PÊRt 

donie^ apct^haae). Nom donné, 
dans la oomencrature mioëralogiqne 
de Haûj, i une variété dans laqueHe 
la forme primitive , étant un prisme 
hexaë'dre > se change » par l'efFet d'un 
décroisseroent , en un prisme dodé- 
caèdre. Ex., Pinite péridodecaëdre» 

PÉRIDOTEUX,adj. Se dit d'une 
roche qui renferme des péridots en 
grains bien distincts. Ex. Basaniie 
péridoteux, 

PiEIDOTIQUE , adj. Se dit d*one 
roche dans laquelle les péridots do- 
minent. Ex. Basaniie laulque péri'' 
dou'que. 

PÉBIDROUE , s. m. , peridroma 
( ircpt , autour , ^po/Ao; , course ) . Nom 
donné par Necker au pétiole des fou- 
géhïs 9 qui porte à la fois des feuilles 
et des organes reproducteurs. 

PÉaiÉGIEM, adject., perioécius ; 
Nebenbewohner [M.) (îripl, autour, 
eixoç, habitation). Ëptthètc donnée 
aux peuples qui boitent sous le 
même degré de latitoA , mais à une 
distance de cent quatre-vingts degrés 
de longitude les uns des autres , c'est- 
A-dire sur le même parallèle et sous 
un inéridien identique , mais Opposé. 

PÉRIBKGHYIIE , s. m. , perien-- 
ehjrma, Hajnv appelle ainsi une classe 
de tissu cellulaire végétal , i laquelle 
il rapporte celui qui se compose de 
cellules disposées sans .ordre, et qu'on 
observe surtout dans les organes 
sphériques, tels que glands, péri- 
sperme , cotylédons. 

PÉRICte , s.ni. , perigeum; ntpi" 
7ccoy; Erdnahe (ail.) (iripl, près, 
'fi , terre). Point de l'orbe du Soleil , 
de la' Lune ou d'ime planète, qui 
répond à la plus petite distance de 
cet astre à la terre. 

PÉRIGONE , s. m. , perigontum ; 
Blûlhenhulléy Blumenhûile{B\l) (nt^ 
pc, autour, 7^ , femme ). Nom 
donné par Ehrhart à l'enveloppe im« 
médiate , siipple ou double , des or- 
gaiiea sexuel» des plantes ; par Liok 



PÉRI 



57 



et Candolle à cette enveloppe qnand 
elle est simple , ou du moins quand 
on doute si elle appartient réellement 
aux calices ou aux corolles ; par 
F. Campdera'à l'enveloppe florale 
intérieure des Rum^x ; par Hedwîg 
au périchèse des mousses. Hoqoin- 
Tand.on s'est servi de ce terme pour 
désigner l'enveloppe extérieure des 
œufs des oiseaux , lorsqu'elle est sim« 
plement membraneuse. Une variété 
de quarz agate a reçu la même dé- 
nomination , parce qu'elle offre des 
bandes de calcédoine diversement co- 
lorées , qui entourent un nojau qnar- 
zenx; ou l'appelle aussi agate àfor^^ 
iifications parce qu'elle offre une 
image grossière des ouvrages d'une 
place fortifiée. 

PÉRIGONUIRE 9 adj. , perigonia* 
rius. Épithète donnée par Candolle 
ûuxjieurs qui sont devenues doubles 
par.la multiplication ou la transfor- 
mation , soit d'un périgooe simple , 
soit du calice et de fa corolle & la fois. 

p£RI6YNAKDRE ; s. m. , pengy-- 
nandrum («rcpt , autour , 7^1^ , fem- 
me, •àvigp , homme). Necker appelait 
ainsi les enveloppes florales. Il don- 
nait au calice le nom àe férigynanr- 
dre externe^ à la corolle celui de 
férisynandre interne^ et à rfnvolucre 
des Synanthérées celui de pirigputnr 
dre commun. 

PÉRI6YNE » adj. j perigjmus (irc- 
\ , autour , ywii , femme ). Se dit de 
a corolle ou des pétales , quand ils 
prennent naissance sur la paroi in- 
terne du calice (ex. Campanuia) ^ 
et des étamines , lorsqu'elles s'atta- 
chent à la paroi interne du périimthe, 
au dessus de l'insertion de l'ovaire 
(ex". Rosacées), 

PÉRIGYNION, s. m. , perigynium» 
Link appelle ainsi la petite vessie 
membranense ou cartilagineuse qui , 
dans les Carex , entoure l'ovaire, et 
offre un trou & son sommet pour le 
passage du style.* 



i 



>3S PÉRI 

PÉpUGYBniQUE , ad j . , perigynUns» 
Se dit , d^api'ès À. Richard , de IVn- 
fertion des élamines , quand l'ovuire, 
simple ou multiple, est complètement 
libre ou simplement pariétal, c'est-à-i- 
dire (ix« ou adossé à la paroi interne 
du tub» du calice , de sorte que les 
étamînes s'insèrent su^ le calice à une 
distance plus ou moins notable du 
centre de son fend. 

PÉKIHÉLIE , s, m. , perihelium ; 
Sçnnennàhc ( ail. ) {itipi , près , {XtoC| 
foieil^. Point de Torbe de la Terre ou 
4'une autre planète , oii cet astre est 
k sa plus pet itç distance du Soleil. 

PÉmHf:.]L4£DIiE9 ad]., perihe-' 
jpaed^ê (ir(u>f , autour, l§ , six, édpo^ 
base). Epitnète donnée , dans la no- 
menclature minéralogique de Hatiy , 
à une variété dont la i'orme primi- 
tive^ qui est un prisme quadrangu- 
laircySecbaDfe eu un prismehexaëdre 
par leffet des decroissemeus. £x« 
Suiurotidepérihexaedre. 

pÉRfLITHE, %. i,^ perililha (iri- 
^y autour^ V^of» pierre). Lamarck 
appelle ainsi le drap marin ou faux 
(épiderme de beauco^up de coquilles. 

PÉRIMORP^OSE , s. f. , pcrimor- 
phosis ( Trrpi , presque, fAO/>^^ , forme). 
J^es entomQlo|;isles appellent ainsi la 
iransforinatiop des cbenilles eu chry- 
salides I c'est-à-dire en des corps non 
divisés, présentant des traits suillans 
qui dessjnept quelques pa,rties de Tin- 
içde parfait. 

PJElU^BE) s. m. , perlnœum^ in^ 
ierfçRmineum f TrXi^à;, Trcpîvacoy , jrs— 
fiymj Damtn (alL). On doiinc ce 
nom, dans )es Mammifères^ à Tcst 
pace compris entre TpPUS et les par- 
ties gépitales. 

PËRIOGTAEDRE , adj. , pcriop- 
tatdrm (^ripî ^ autour, oxtù , huit, 
i^^a y base). Se dit, dans la nomen- 
clature minéralogiquc de Hauj , 
^'une variété dont la forme primitivei 
flui est un prisme quadrangulaire , 
9 est changée en un prisme octogonei 



PÈRX 

par Reflet des decroissemeus. Ex* Py^ 
roxène périociaèdre, 

PJÉRlOOIQIJEy adj. , perUdisus ; 
iripcoJucoc (TTipl , autour , èd«( , cbe-* 
min ) \ qui se succède presque tou- 
jours dans le même ordre. On em- 
ployé ce mot r 1® eu astrooomie. L^ 
mois périodique de la Lûue est l'es- 
pace de temp^que ce satellite employa 
pour revenir à la même étoile,; sa 
durée est de 27 j. 7 h. 43' 5". O^ 
appelle aussi irrégularités périodiques 
des variations auxquelles tous les élé* 
Uiens du système du qionde sont 
soumis , et qui reviennent, avec l€$ 
mjcwcs valeurs , après dos intervalles 
de temps assez courts pour qu*OD ait 
pu en observer fréquemment les r»^ 
tours et en déterminer les Loi4S. 2^ ^ 
botanique. Les fleurs périodiques 
son.t celles qui s'ouvrent et se refer- 
ment plusieurs jours de suite ,.À des 
époques fixes (ex^ Ornithogedum 
umùellatum). 

PÉRIODUlA, S. m. , peHùdurè^ 
tuih. Combinaison d'iode avec un 
autre corps simple dans laquelle 
cette substance entre en aussi grâida 
proportion que possible. 

PÉfilO\£ J s. m. , periona ( ryi , 
autour, ùoy ,^œuf}. ^[oro donné par 
firescbet à la membrane cadu<|ue qui 
se fujpme dans la matrice après la l'é^ 
fondation. 

PÉfilOaTHOâoxE ^adj. , perior^ 
Û^ogonus ( TTipl , autour , opÔBc , droit , 
T'bivia , angle). P^iom donné, dans la 
nomenclature minera logique de Haiiy, 
à une variété dont la forme primitive, 
qui est un prisme rhomboïdal , s'est 
convertie en un prisme rectangulaire, 
par l'efTet de decroissemeus. Ëx. Pr* 
roxène périorlhogone. 

PÉAIOSXRAQUE , s. m., perifis- 
iraca (frcpt, autour ^ ôorpôxov, co- 
quille). Gray propose d'appeler ainsi 
l'épidcrme ou le drap marin des co- 
quilles* 



PçrimtiL Nom donné par Audouip 
et Miliie Edwards à une famille de 
Tordre dosAnoelides errantes. 

PÉRIPÉTALJE, adj. I peripeiaius 
(TrcjDi, autour, Trcra^ov^ pétale). Ëpi- 
thète donnée par Mirbel aux nectaire^ 
qui entourent la corolle ou les pétales. 
Éx. Chironia frutescens. 

PÉHIPÉTALÉ, adj. , péripetaius. 
Jussieu désigne par cette épithète les 
plantes dicotylédones poljpélales à 
etamines périgjnes > qui forment ui(ie 
classe dans sa méthode. 

PÉRIPÉTALI£ , s. î,, peripetalia. 
Nom donné par Desvaui^ à la classe 
de la métbode de Jusî)ieu , qui ren^ 
ferme les plantes dicotylédones po*- 
Ijpétales à élamines périgynes* 

PÉRIPHÉRIQUE, ad]^ , periplieri- 
eus ( ircpi j autour , )>cp» y portef ). On 
donne cette épithète» en botanique t 
à Y embryon , quand, sa longueur dé* 
passant celle de la graine » il revient 
d*ua bord par l'autre vers sa base 
(ex. Spinacia); au périsperme^ 
lorsqu'au lieud*étre entouré parTem* 
bryon , il l'environne et^ cache (ex. 
Cçaifères ). 

PERIPHORANTHE 9 5. m. , perl^ 
phora/ithium' (ntoly auiour , f(^9 
porter^ avdoç , fleur).- Nom donné 
bar L.-G. Richard à l'ensemble des 
bractées qui entourent Tasscmblage 
des fleurs dans les Synanthérécs. 
C'est le calice commun de Linné , le 
périgynandre commun de Necker , le 
péricline de H. Gassini. 

PÊRIPliORE , s. m. , periphorium 
(ircpl, autour, ftp<a , porter). Nqm 
donné par L.-G. Richard à un corps 
charnu, de nature bien distincte de 
celle de l'ovaire « qui élève celui-ci 
au dessus du fond du calice , et qui 
porte les pétales et lès étaniinesadnés 
loDelludinalement par leur base à sa 
suri ace intérieure. Ex. vraies Ça" 
ryophjrllées» 

PEIUPIiORIQUE , adj. f.peripho'^ 
riç^s. ^ç dit| d'après 4. AÎcbiatrd | 



Hm 



a39 



de Vinseriion des étamines, quand 
elle a lieu à la surface du péripbore* 

PÉRIPUYI.LE , s. m. , peripfyri^ 
htm (TTcpty autour, ^uXXov, feuille). 
Nom donné parLink aux écailles qui 
entourent l'ovaire des Graminées. 

PÉRIPHYIXE, adj.., peripkyllus, 
La, Carybdœa periphj-lla eat ainsi 
nommée à cause de son ombrd^ 
découpée en $eize folioles. 

PÉRIPLOCÉES, ad), et s. f. pi. ^ 
Periploceœ* Nom doané par R, 
Brown à une sectioii de la famjlle 
des Asclépiadées , qui a pour typ^ le 
genre Periploca* 

PÉRIPOOE^ s. m. , peripodium 
( 'Ktfii , autour» irovç, pied ). Uedwig 
fippelaît ainsi le périchèse des Mous* 
ees. . 

PÉRIPTÉRÉ, adj., peripf^ffMtâ 
(izipt , autour , irr^ov , aile) ; qui est 
entouré d'une expansion membra- 
neuse en forme d'aile, comme la 
carcérule de l' Ulmus , I9 cupule des 
strobiles du Tht/tya wcidenuUis , le 
graine du Dioscorea saii^cu 

PÉRISPERllATIQVE y ai^ • , peri-^ 
spermaiicits. Raspail nomme sac pé^ 
rlspemiatique la poche qai , par les 
progrès de la végétation , devient le 
périsperme , et qui , suivant lui , en- 
veloppe toujours rembrjbn sur toute 
sa surface. Le liquide «on tenu dans ce 
sac a été aussi appelé mt^cUage péri'» 
spcrmalique, 

PÉRISPERME, s. m., perisper^ 
mumj albumens KernsubsHuu ,Sa~ 
menweisêy Kernmasse^ Samenkern 
(alL) (v$^i, autpur , «nrcpfia, graine). 
Nom donné par Richard à l'enveloppe 
propre de la graine, que depub il a 
appielée épisperme ; par Jussieu à 
une masse de tissu cellulaire ( albu" 
mfin , Grew , endosperme , Richard , 
medulla seminis y Junge, pioûentq 
seminalit , Gleichen , secundina ex^ 
HnuA^ Malpigbi) qui accompagne 
l'embryoa végétal , n'a aucune con— 

tiouiié 4e vwseanx oa de tisin »vce 



1 



a4o PÉRI 

lui, et, pendant la genninatioti ^ 
fournit aux cotylédon s, pour la nour- 
riture de la jeune plante , la sub- 
•tance orf|;anîsée dont ses cellules 
sont remplies. 

PÉAISPERMé , ad). , penspirma- 
tus. Se dit d'une amande ou d'une 

«raine qui est munie d'un péri- 
brme. 

PÉRISPERMIQinS , adj. ^perisper» 
micus. Epitbèle donnée par L.-C. Ri- 
chard à Vembryon qui n'a pas de pé- 
risperme , el qui est recouvert immé- 
diatement de ses enveloppes ; par 
Jussieuy au contraire, à celui qui 
est muni d'un périsperme. Cette 
différence tient à celle du sens atta- 
ché par ces deux botanistes au mot 
périsperme, R. Brown appelle le péri- 
sperme membrane pirispermiaue , 
3uand il est réduit k la condition 
'une simple lame. 
KBISPOAANGE , s. m. (fripi , au- 
tour j ffirdptt , semence , dtT/iêov 9 vase). 
Nom donné par Hedwig à la mem- 
brane qui enveloppe et cache les 
oorpuscules reproducteurs des fougè- 
res. 

PÉRISPORE , s. m. , perUporium. 
(iripi, autour, Ofcofa^ graine). L.-G. 
Richard et Persoon appellent ainsi 
les filets qui entourent la graine des 
Cjpéracées. Hedwig et quelques au- 
tres botanistes .ont substitué ce terme . 
à celui de péricarpe, dans les plantes 
cryptogames. 

PÉRISPORIÉg , adj. et s. m. pi. , 
PerisporiL Nom donné par Pries à 
une tribu de la classe des Gastéro- 
roycètes , qui a pour type le genre 
PerUporium* 

PÉRISTACHYON , s. m.yperlsîU'' 
chjrum (irtpt, autour, vra^vç, épi )• 
Nom donne par G. -6. Panzer A l'en- 
veloppe extérieure [ffhime, lépicène) 
des fleurs , dans les Graminées. 

PÉRISTABIINÉ , adj., peristemù^ 
nu ( ircpi , autour , «Tr^tuv , étamine). 
Epithète donnée par Jussieu aux 



PÉRt 

plantes dicotylédones apétales à éta- 
mines périgynes^ dont il fait une 
classe. 

PéRISTAimiIE , s. r., peristanu- 
nia. Desvaux nomme ainsi la classe 
de la méthode de Jussieu qui ren- 
ferme les plantes dicotylédones apé- 
tales à étamines périgynes. 

PÉR15TELLÉES , adj. et s. f. pi. , 
Péris telleœ (ircpl, autour, orcÙft» , 
babiller )• Nom donné par Orbigny 
et Eichwald à une famille de l'ordre 
des CSéphalopodes Siphonifères , com- 
prenant ceux dont le test se compose 
d'un noyau divisé en loges , et d une 
enveloppe formée d'un réseau pré- 
sumé analogue k celui du rudiment 
testacé des^seiches. 

PÉRISTÉRES, s. m. pi., Peristeres 

ini^tartùfiL , pigeon). 'Nom donné par 
^uméril à une famille de Tordre des 
Oiseaux Gallinacés , qui se compose 
du genre Coluniha* 

I^ÉRISTÉTHION , s. lu. , perisie- 
îhïum ( ircpi , autour , orriOo; , poi- 
trine )• Kir^ nomtne ain|j la pièce 
antérieure oe la médipoitrine , celle 
qui est placée entre les bras et les 
pattes moyennes. 

PÉRISTOLÉS, adj. et s. m. pK, 
Peristolaia ( iripl , autour , «toX^t , 
habillement). Nom donné par Menke 
À une famille de Céphalopodes , qui 
correspond exactement aux péristellés 
d'Orbîgny. 

PÉRISTOHE, s. m., pertstoma 
( iripc , autour , orôpa , bouche ) . 
Garniture simple ou double de pe- 
tites lanières rangées circulairement, 
àui borde le plus souvent l'orifice de 
lurne des mousses, après la chute 
de la coiffe et de l'opercule. Quel- 
ques conchyliologistes donnent le 
même nom , d'après Drapamaud . 
à toute l'épaisseur d'une coquille uni- 
valve, prisé à l'endroit de son ouver- 
ture. Pour Robineau-I)esvoidy , pé^ 
rlstome eèif dans les insectes myo- 
daires , une cavité de la région infé- 



P£RI 

rienre de la tête • où la base de .la 
trompe et la plupart *de ses muscles 
prennent leur attache, et oii la trompe 
se retire ordinairement pendant le 
lepos. 
PÉmSTOMÉ, adj., pcristomus ; 

3111 est muni d'un périsinme/ Bridel 
onne ce nom à quatre ordres , 
dans sa classification des Mousses. 

PÉRISTOMIENS , adj. et s. m.pl.^ 
Peristomida. Nom donné par La* 
marck à une famille de Tordre des 
Mollusques Trachélipodes , par La^ 
treille à une famille de celui des Gas- 
téropodes Pectinibrancbes , compre- 
nant des mollusques qui ont les bords 
de Touverture de leur coquille entiè- 
rement continus. 

PÉUSTOnaQCE, adj.^ peristo- 
micus, Epithéte donnée par A. Ri- 
chard à V insertion des étamines , 
rnd elle se fait à Torifiâ^du tube 
calice (ex. SanguLsorbées) ; par 
Mirbely an nectaire y lorsqu'il s'étend 
comme un enduit sur le réceptacle , 
jusqu'^ la ligne d'insertion des éUk^ 
mines {ex. Rosacées), 

PÉBISTYLIQUE , adj., peristy^» 
licus (iriDt y autour^ arv^ç^ style ). 
Se dit de Vinsertion 'des étamines 
quand , l'oyaire ^tant complètement 
infère y elles sont insérées entre lui 
et le calice , et plus qa moins adhé« 
rentes avec son sommet. 

P^RISYPHE, s. m., perisjphe 
(irf^cy autour, ffva^cpoo), arrondir). 
Nom donné par Desvaux au péri- 
chése deç Mousses. 

PÉR1SYSPHE. Fo/ez Pemsyphb. 
f PÉRITHÉCIONy s. m., perithe- 
cuim ; peritecio ( it. ) ( rripi , autour , 
Hrny boîte). Nom donné par Per* 
sôoQ à l'enveloppe des corpuscules- 
reproducteurs dans les Pjrénomjcè- 
tes ; par Ëschweiler à l'enveloppe du 
noyau ou nucleus de la fructification 
des Lichens. 

PÉRmiÈME, a. m., peritrema 
(îTipt, autour, TpîfMt, trou )! petite 
IT. 



PERL a4i 

pièce , souvent cornée , qui entoure 
l'ouverture stîgmatique perce'e le 
long du bord antérieur de l'épister- 
num^^ quelquefois du sternum, et 
même à la partie supérieure du corps, 
chez lés Insectes Hexapodes. 

PÉIUTROPE , adj. , ' perîtropus 
(«cpî, autour, rpcTro), tourner). Epi- 
théte donnée par L.-G. Richard aux 
graines qui se dirigent de l'axe du 
fruit vers les côtés du péricarpe. 

PERLAIRE ySkd].,, perlarius {perla, 
perle) ; qui a l'éclat nacré. Ex. Stig" 
inite perlaire. 

PERLAJDRES^ adj. et s. m* pi., 
Perlaria. Nom donné par Goldfuss , 
Ficinus et Garus à une famille de 
l'ordre -des Insectes Névroptères , 
qui a pour type le genre Perla. 

PERLE 9 s. f . , margarita. Corps 
cotnposé de couches concentriques , 
nombreuses et serrées , de la matière 
nacrée qui constitue une partie plus 
ou moins considérable de la substance 
de certaines coquilles univalves ( ex. 
Meleagrina margaritiferor) ou bi- 
valves ( ex« Unio mdrgaritifera). Les 
perles paraissent être constamment le 

{irodûit accidentel d'une maladie de 
'animal ou de sa coquille. 

PERLÉ, adj. , perlatus , perla^ 
rius , gemmatus , gemmulaius , mar" 
garitariur, margaritaceus ^ marga» 
ritatus, mar gariti férus. Se dit : i** en 
minéralogie , de Véclat , quand il 
tiré sur le luisant argentin de la perle 
( ex. Spath perlé y où Fer carbonate 
cristallisé et nacré); 2° en botanique, 
âe fouilles qui sont relevées de pe- 
tites éminences arrondies et fermes 
( ex. Aloe margaritifora ) , à'expan^ 
^ons de lichens dont les bords sont 
^rnis de tubercules arrondis et fnri- 
neux qu on a compares a une nro- 
derie de petites perles , et déplantes 
dont les fleurS blanches sont dispo- 
sées en petites grappes objongucs (ex. 
Dartus pcrlarius) ; 3° en zoologie , 
de corpsi qui sont d'un gris de perle 

l6 



À 



f' 



a4a P£BK 

( ex. Campaa margaritaria , Ta^ 
nia perlata) , marqués de taches d'urt 
blanc éclatant (ex. Coluber marga^ 
ritaceus , Buccd margarhatus , 
Epfydra margaritata) , mi parsemés 
de granulations arrondies qui res- 
semblent plus OU' moins k des perles 
( ex. Buccihum gemmulatum , Trox 
gemmalus^ Echlnus margaritaceus ), 
£ufo margarilifer , Brackycerus 
gemm'osus , Brachj-certis gernmatus. 

PERLIDES, adject. et s. m. pi. , 
Perlides* Nom, donné par Guvîer, 
Latreillc et Eicbiyald à une tribu de 
la famille des Névroptères plani- 
pennc^ qui a pour tjpe le genre 
Ferla. 

PËliLIER) «dj-v perlarnuf; qui 
fournit des perles. On nomme mouler 
er Hères les coquilles bifalyes dans 
'intérieur desquelles se tfpurent des 
perles. 

PERLtJRE, subst. r. Ce nom e$i 
donné aux rugosités qui couvrent 
quelquefois le bois nud des cerfs. 

PSR1U4IVENT, adj. , permanensZ 
Se dit d*un gaz qui conserve l'état 
«éri forme à toutes, les températures 
et sous toutes les pressions. 

PERMÉABILITÉ, s. f. , pérmea^ 
hilitas ) Durckdringlkhkeit (ail.) 
( per, à travers 9 meo ^ passer }. Pro- 
priété qu'ont certains corpB d'en lais- 
ser passer d'autres à travers \t& pores 
dont ils sont garnis. 

PERMÉABLE , adj. , p^rmeM^ 
lis ; durchdringbar (ail,) ; qui jouit 
de la perméabilité. 

PERMUTÉ, adject., pétmutatus. 
CandoUc donne cette épitbète atix 
fleurs dans lesquelles l'avortcment 
des organes sexuels détefmine uii 
changement notable dans la forme ou 
les dimensions des tégu mens floraux. 
£x. Boule de neige» 

PERNITREUX, adj/, pernitrosus. 
V acide pemitreUx n'est regardé par 
Bei seliofl qvç comme qn simple mé^ 



PERP 

langé. Voyez JNfiTMux ul BTtTftoso-* 

NlTRIQUIS. * 

PEIIOCIDtON , S. itt. , peroeidùun* 
Nom donné par Ne cker à rînvolucre 
qui entoure la basé du froît des 
moussas. 

PÉROPISÈAfiS, adj. et s. m. pi. , 
Peropteres { mripôç , estropié , «rrlfnv, 
aile). Nom donné {)9r Duinér.-l à une 
famille de l'ordre des Poissons osseux 
Holobrancbes, comprenant ceux qui, 
privés de ca topes /manquent des au- 
tres^ nageoires en tout un en partie. 

PÉROPTÉRYGIEj^S, adj. et S. m. 
pi. , Péropterjrgii (Tripo;, estropié, 
iTTMtJyf , naçeoirc). Nom donné par 
Goldfuss , Ficinus et CaHis à un ordre 
de la classe des Poissons , compre- 
nant ceux qui n'ont point de Ca- 
topes. 

ï*ERia|DE, s. m; , peroxyJtan. 
Gombiniuson d'un corps simple avec 
la f>ïu8 grande proportion d ozigène 
qu'il puisse absorber. 

PBROtIDÉ, Vii\cct,, peroxydattu. 
Se dit d'un métal ou oe tout autre 
corps simple qui est à Tétat de 
peroxide. 

PfiRPE\DICtJLAinE I adj. , per-^ 
pendimlaris ; schetUlrecht , senk^ 
recht^ lotkrecht (aîl.); perpendico- 
lare [h,). Si dit de toutes les parties 
dont la direétîon est vertkale, c*est- 
i-dire coupe à angle droit celle de 
l'horizon , comme la racine du Dau* 
eus Carotta^ du celle de Porgane qni 
la supporte , comme les poils du 
Crépis fœtida. En parlnnt des ra- 
cmcs, ce terme est s^nonjrme à^pi^ 

PERPEÎf WCULARITÉ , subst. f., 
perpendicularitas. Propriété de dé- 
crire une ligne plus ou moins verti- 
cale, c'est-à-dire coupant à angle 
dfoit le plan de l'horizon. 

fEHPqoSPDORÉ, adj. .perphos- 
phoralus; qui contient la plus grande 
proportion possible de phosphore , 

comme le gM h^drofènc pctffhof^ 



»SÉS 

phàréj déMaTert en 178S parOin- 
flcitibre« 

phaphorosûs, Berâelius fait remar- 
quer qve ce som serait préférable à 
celui Q^acîde bjpophospHoTeux. 
. PERRUQUE^ 8. f. ^ capiUàium. 
Persoon appMlc ainsi nn assemblage 
de poik on de filamens très-menûs 
auxquels adhèrent les graines des 
champignons angiocarpicns. 

KRSAQCES , adject. et s. m. pi. , 
Percoides. Vota donné par Gavier et 
Latreille'à une tribu ou famille de 
Poissons , qui a pour type le genre 
Perça, . 

PBRftlSTAiyTy adj, , persbtèns , 
perenhu; bleibend (ail.); dureuok 
(«t.). On employé ce terme : i^ En 
minéralogie , pour désigner une va- 
riélé de chaux carbonatée dans 
laquelle certaines faces se trouvent 
couples 'por les faces voisines, de 
manière qu'elles conservent le itiême 
nombre de côtés et les mêmes nnglcs 
qu'elles auraient eu sans cela', excepté 
que ces angles ont d'autres positions 
respectives. 2^ En botanique , per^ 
sistanl se dit detotit organe dont la 
durée se prolonge au-delà de l'époque 
qui semble fixée pour te ebuîe ; de 
vàrète du Secaie cenale ;• du calice 
qui subsiste après la floraison (ex. 
LMées)'i des cloisons qui se niain- 
ticunént en place après ta chute des 
valves ( ex. Crucifères) ; âcs feuilles 
qui restent en place plus d'une année 
révolue (ex. Buxus sèmj>erifirens)\ 
du nectaire qui persiste encore après 
la maturité du fruit (ex. Cobœascah" 
tlensy; de la pannexteme des drupes 
du Cotos nucifera; du placentaire 

2 ni i^e se divise pas à l'époque de la 
ébiscence et subsiste dans son inté- 
grité ( ex. Pàlemonium ) ; de" là 
tpathe qui accompagne le fruit dans 
•a maturité ( ex . Arum ) ; des stipules 

Sii ae soutiennent apré la chute des 
liilhBS (ex. Om9hbi$ pubtsctns) \ 



PERT «45 

do sifle qui ne tpmbe péa après la 
fécondation (ex. Anémone Puisa*' 
iiila ). 3? En zoologie , Kirby donne 
cette épifhète aux pattes que riosecte 
conserve dans tons le9 états par les- 
quels il pa^se. • 

PBBSOffeÉ,' adj. , persowHus^ ka^ 
patus ; masekerato (it,) {persena^ 
masque). Se dit , en l^otanique^ d^nde 
corolle monopétale irréguliere et bi- 
labiée , dont les déux'lèvres «ont clOMs 
par le «'eiifleftient intéritnr de la 
gorgj^ de manière à représenter 
gros^ffement un masque on le mufle 
d'un animal (ex. Antirrhxnum ma^ 
jué ) / Ujfrctium personmta est aînaî 
nommé parce que ses larges fenUlea 
servaient autrefois ft faire des mieia*- 
ques ; le Sus hrptùius , parce qu'il 
porte tin ' gros ttibefcule nad ntc 
chaque joue. 

PEhSONÉEsV âdj. et s. f. pi. , 
Personatœ, Nnm donné par Tourna 
fort II une classe de plantes, eompré^ 
t)ont celles qui ont >la coNHIè per- 
'sonée, et par Linné à une famille 
généralement connue auj<Hml%i|î 
sous celui de Scrofularinées. 

VBMIILFtRE , s. m. , persulphu- 
retum. Combinaison d'un eorps simple 
avec la plus grande proportion de 
soufre qu'il puisse absoilier. * 

FBlITCJnBATION 9 s. f . , perîm^ 
bativ. Les astronomes appellent aioal 
des irrégularités dans le'mouveliftmt 
de rotation des planètes , non dana aa 
vitesse, mais dans la direction def l'axé 
autour duquel il s'exerce, qui sortf te 
résultat de la forme irréguliere de eei 
planètes et de leur défaut dliomogé-* 
néité , circonstances en raison <m- 
quelles ratiraction exercée' aur ellet 
p$r le Soleil ne passepas bonstdmnilnit 
parleur centre de gra vite dans VôlitM 
les positions diverses qu^eltea pfétw 
beut relativement & cet aètfe. Bv 
physique, on donne lemèa^e nom enrit 
mouvemens que l*afgdfll« ahnAAtél 
éprouve tous \ks j^iv ir FeH <Hi *ft 



«$4 PESA 

Voneft da mérîdiea magnétiqQéf 
qqâpd ils sont brusques et en appa- 
rence accidentels. 

PEBTIIS, ad]., pertusus'; durch^ 
stossen (ail.) (pertundoy percer). 
Se dit desfeiulles qui sont percées de 
trous IVK^ et distribués irrégulière» 
XUoaU £x. Dracuniium pertustwt» 
Voyez^ FiWKTaé» 

PEfiUIFJÈIlEy adj. , pcruijerus ; 
qui produit la substance appelée 
Baume da Pérou^ Ex. Mjr^xy-lum 

PÉAULE y snbst. (. , penJKr'Nom 
donné par L.^'C. Richard à une sorte 
de sac formé par les. bases prolongées 
«i soudées de deux, des lanières du 
périgone. de certaines Orchidées ; par 
Wirbel et J.-G. Zuccbarîni.aux enve-. 
loppea des bourgeons des .arbres de 
nos climats , qui doivent naissance à 
des feuilles aTortées {ex.,Daphne)y à 
des }>ases de pélioles (ex. JugUins).^ 
on à des stipules ( ex. Cùrpùius)» 

PÉBULÉ5 adject. , perulaius. Epi- 
thète donnée par Mirbel aux boulons 
qui sont munis xl'une pcrulck Ex* 
Seringa vulgaris. 

P£8AK!( , gravis ; ^v; ; scbwer 
(aU.); heavy (angl.); graine (jt.). 
& dit de. tout corps. qui , abandonné 
à lui-même y tombe aussitôt sur la 
snrface du globe terrestre , et qui , 
mémo lorsqu'il est soutenu par quel- 

Ï« [obstacle^ exprime encore sa ten- 
ace à tomber par la pression qu'il 
«xerœ Contre cet obstacle , c'est^à- 
dira par son poids. Le spath pesant^ 
lÛAsi appelé à caose de sa pesanteur , 
ost la baryte sulfatée. 

P£â>ANXEI}A, s. f., gravitas; pa^ 
fArM\ Schwers (ail.) ; heavjnes^ 
(aagL); gravezza (it. ). Tendance 
de tooa les corps à tomber vers le 
omlcc de la terre ; cause iucon-p- 
900 de cette tendance; £orce élé— ' 
Vientaire qui sollicite chacune des 
ynrcelles de ia .matière , et s'exerce f 
fn .diMp^ lieu de^ la terre f pçrpen--^ 



PÉTA 

dttinlairement 4 la rarbee dea eattt 
tranquilles , de sorte qne , celte snr- 
face suivant partout la convexité dn 
globe y ia direction de la pesanteor, 
qui s'incline avec elle j doit être dif- 
férente d'un lieu à un autre. X«a pe- 
santeur agit également sur touties les 
molécule^ , quelle que soit leur cont* 
position, et le mouvement qu'elle im- 
prime aux corps libres est uniforme-» 
ment accéléré. 

PÉTALE , peiaiumj BtumenhiaU, 
Krohenblati (ail.); petalo (it.). On 
appelle ainsi chacune des pièces' dont 
une corolle poljpétale est composée , 
quand elles sont absolument distinctes 
les unes des autr^ , et libres de.toute 
adhérence à la base, 

PÉTALE, adj., petalatus. On donne 
cette épithëte, d'après L.-C. Richard, 
aux fleuirs ayant un ou plusieurs pé- 
tales , c'est-à-dire une corolle. 

PÉTALIFORIIE , adj. , petalifor- 
mis (petaiumy pétale, forma, forme); 
qui « la forme d'un péule, c'est-à- 
dire qui est large, mince, aouple et 
coloré, comme le calice de VAquilegia 
vulgarisj les fileU des étamines du 
Maranta arunainacea , le nectaire du 
Tilia albâ, le périanihe de VLcta, 
)a spathe du Colla œthiopica, le 
stigmate de VIris , hstfiedeViris. 

PÉTAUN^ adj. , petaliAus ; qui 
appartient aux pétales. Desvaux 
nomme nectaire péialin celui qui est 
situé sur les pétales. 
, PÉTALOGÉaEB , adj . et s. m. pl.> 
Petalocerata ( nixaXw, feuille, lecpocc, 
corne). Nom donné par Duméril à 
une famille de l'ordre des Coléoptè- 
res^ comprenant cçux qui ont les 
antennes en masse reuîlletée a l'ex- 
trémité. 

PÉTALODÉ , adj. , petalo Jeus ( »«- 
toXoy , pétale , cl^oc , ressemblance ). 
Epithèle donnée par G. AUman aux 
plantes qui sont pourvues de pétales; 
par €anaolle aux fleurs qui doublent 
ptfr le développement ^mple en pé- 



tiles dtftoofoa de qael(|1M8 Uns des 
orgMoes floianx, par exemple de» 
kraetées (ex« Hortensia ) , du calice 
f ex. Primûia), des étamînés, dont le 
filet se dilate et Tantliére avorte ( ex. 
Clématidéei ) ^ des étamines dont le 
filet^ reste intact et la bourse antlië<» 
riqne se déyeloppe en pétale (ex. 
Renoncidacées) , des étamines alté- 
rées, de Tune et de l'autre manière 
(ex. jiqmiegia vulgarts) ; des car* 
pelles ( ex. uénemone nemorosa ). 

PÉTALOIDE y adj. , petaloideus ; 
IronenhlattàhrUichi^Xa.) (TrÎTO^ov, pé« 
taleyu^oc f ressemblance)'; qui a de la 
ressemblance avec lespétales ou avec la 
corolle, sous le rapport de la structure, 
du tÎ8sux>a de la couleur ,. <iomme le 
calice du TkaUctrum pelalçideùm, 
le périanthe AtYHemerocalUs fid^a , 
la spathe du Colla astKiopica. 

PÉTALOUANIE , s. f . , petaloma^ 
nia (iriToXoy , pétale y fMcvta , folie )• 
Quelques botanistes ont employé. ce 
nom pour, désigner la tendance de 
certaines parties de la fleur à prendre 
l'aspect et la consistance d'une co- 
rolle. 

PÉTALOPO0ES 9 adj. et s. m. pi. , 
Petalopoda (TrrraXôv, pétale y iroOc-^. 
pied). Nom donné par Schweigger et 
Èichwald à une famille de ^pophy tes y 
comprenant ceux dont le corps bomo* 

gène émet des tubes pandlâes, mem^ 
raneux et cbarnifs. 

PÉTALOSOMESy adL et s. m* pi.» 
PeUUoiomaia (irltflûyoy, Teuille^ 96fA« , 
eorps ). Nom donné par Duméril \ 
une famille de Tordre des Poissons 
osseux bolobrancbes 9 comprenant 
ceux qui ont le corps mince et àlongé 
en forme de lame* 

PÉTALOSTÉMOIVK ; adj. et s. f. 
pi.', P^etatoslemones (irira^v, feuille, 
oT^poiy , étamine). Nom dhiné par 
Gleditscbjet Mœncb à une classe de 
plantes , comprenant celles dont les 
.^étaminèt s'inArentsûr la corolle*' 



PÉTt a49 

(j. AUman a employé ce ferme dans 
le même sens. 

PÉTASOPHOVIS , ad]., petaso^ 
phorus, ( irJTflffoc , cbapeau , f cp»/ por- 
ter) ; «li A la forme d'un cliApeaii 
(ex*. Phorcynia petaseUû)^ et qui 
porte un cbapeau'. consistant , aoît'en 
une large toufie de plumes de cbaque 
«âté du cou ( ex. Trochilus petass^ 
phorus ) , soit en des tacbés qui s'a— 
longent derrière les yeux ( ex. Or<^ 
nismjrapetfuopkora ) • 

PÉTECflUX, adject. , petechialis; 
qui ressemble à dés pétéebief, comme 
la Cjrtherea petechialis ^ qui est se» 
mée de tacbes ponctiformes rouces, 
ou la Oorgonia petechùutns , doot 
les oscùles sont ronges. 

PÉTIOLÀGÉ, adject. , peiioUtceus 
(petiolus ,^tïo\e). Épitbète donnée 
par Gandolie «axhour^iBensj ionque 
les bases des pétioles, dilatées en ^\U 
les, forment l'entourage de la jeo&o 
pousse. Ex. Jugions regia* 

PÉTIOLAIRE 9 adject., peiiolaris; 
blatuUelslandig (ail.) ; picciuoiare 
(it.) (petiolusj pétidle). Se dit de» 
piarlies qui croissent sur le pétiole 
f comme les épines du CfumuurQps 
numills , les fleurs de V Hibiscus mûs- 
ehatusy les glandes du f^iburnum 
OpUbis), ou aux environs (comme 
les stipules des Rosa, qui aâbèrent à 
la fois au pétiole et à la tige). On 
donne aussi cette épitbète aux vrilles 
qui consistent en des pélioles prolon- 

Jés ( ex. Pisum ). Enfin , die sert à 
ésignei-dés plantes qui ont les feoiW 
les pétioiées (ex. Solidàgopetiolaris)^ 
ou munies de trèi-longs pétioles, soit 
eaùlinàires ( ex. Ptrsea petioiarls ) , 
soit radieaux (ex. Ranunculus peîio^ 

Uris). - . 

PÉnOLATlON^ s.'f., pètiolaiio 
{petiolusj péUole). Etot dès feuillet 
qui sont pourvues d'un pétiole. 

PÉTIMiE , s. ia.ypetMus ; BiûH^ 
sfiêt ( ail. ) ; pieciuedo Çit. ). Es|j*ce 
àé support situé i hbwe jkb feuiltor 



»46 PÉTl 

qui en soutieBila partie plana » et q^{ 
est formé par des fibrea séparées 4< 
la ti^, mai^ non eneore épanouies. 
Kîrbj donne ce .nom à la partie 
ëtioît% par laquelle rabdomeu de 
quelques Hjménoptërea est uni aiec 
le tronc, 

pâlXOLÉy adj., petioUuus; ge-p 
sû^ (M,)ipicçiuolato (it.) {peÛ9tu4^ 
pétiole); qui est muuî d'un pétiole > 
eofl(uneie»yêiii//ej itV^rctoUspeiUk^ 
iota et du Paniçum p^ùolaium y\ti$ 
optylédona de y^souIusHipp^ea^tU-' 
Jiiwii rabdomen de Vlchneumonpe^ 
twhùu è| de U Léucêpjis pelialata, 
Qn domie eette épitbète à. la eelitUê 
cnhitale de l'aile dies inseetes , quand 
ielle est produite par la bifuroation 
inftriaure d'une nervure transversale 

r' rc sa croh la è un Y renversé (x) , 
sorte qu'elle paratt suroiontée 
d'âne lige ou d*un pétiel?. 

VéfiWÙkXHf adject. , petioleanus 
Çpetiolus y pétiole). 6e dit d'organei 
qui sont due i la dégénérescence du 
pétiole i des épines provenant' de la 
métamorpbose'd'un pétiole (ex. Mi" 
mosa verdciHata ) ; des ftuilles qui 
sont dan» le même cas ( ex. Mimosa 
sttaf^eolens^ ; des pêruUs provenant 
de pétioles élargis et avortés ( ex.Ju-' 
guins) ; des vrilles prodvrtes par des 
pétioles (ex. Funmria vesieària). 

P£TI0LlJ]LAniE,a3j. , peiioluiaris 
{p^tiotus, pétiole). Épitbète donnée 
aux stipules qui appartiennent à des 
feuilles composées , et qui nai5scnt à 
la base 4cs folioles , sur les pélio- 
lules. Ex. Dolichos, 

PÉTIOLDLE 9 s. m. , petiolulus ; 
BUuistielchen (ail.) (petiolus , pé- 
tiole). Pétiole particulier de chequsB 
foliole dans une feuille composée, 

mnOLÙLÈj Adjeci^ y fetioUdatus 
{petiolus^ péfiole). Se dit d^une^o-f 
Uùle qui est portée sur un péiiolule. 

PJÊTIOLULEW, adj. , petioluUsuê 
(oetiobu, pétii»le)» £e dît d'i|n« 



PÉTR 

plante qui a des pétioles l(As4onfi» 
Ëx. Potentilla peiioluhsm» 

PÉTivéRÉra, adj. et 8. U pl.,^ 
Peiwerea. Nom donné par l^rtling 
à une tribu de fa famille des pbjto- 
laecées , qui a pour typa la genrn 
Pa/iVerût. 

PÉ'^IVÉBUCÉEftf adj. et ». f . 
pi., Petîi'eriacem. Nom donné par 
Agardh, Unk et Kontb à une fa- 
mille de plantm y qui a pour type le 
gepre Pejii^êria. 

P^TRE, adj. , petrosus, fetrœus , 
iapidosus [petra, pierre). Épitbète 
par laquelle on désigne les plantes 
qui naissent dans les terrains pierreux 
ou sur les cailloux épars (ex. Stella^ 
ria petrœa ) , et les insectes qu'on 
trouvé sur les pierres (ex. Pales pe'^ 
trosa). 

PÉTBICÔLE, adject. , petricobu 

i petra, pierre, colo, habiter). Se dit 
es coquilles qui se trouvent constam- 
ment dans des pierres pins ou moine 
dures, que leurs animaux percent. 
Ex. Cerithàun petricotam* V^€M 

LmiOPHAGE. 

PÉTRIFICATION, s. f . , pétrifia 

caiio ; f^ersteinerung ( aU. ) ( petra , 
pierre , Jio , être ftiit ). Corps qui a été 
changé en pierre, qui ne présente 
plus la substance ibôme des parties 
dont il était composé-, à la plaœ 
desquelles on observe une matière 
différente de la gangi|e , représentant 
leur structure d'une manière très- 
fidèle. , 

PÉTRIFIANT» adj: , lapideseens ; 
verstèinernd (ail.); qui convertit en 
pierre , qui produit une pétrificalioD* 
Matière pétrifiante. 

PÉTROGNOSIE , subst f . , pelro^ 
gnosia (irrrpa, pierre, ^pt^atç^ con- 
naissance), dynonyme inusité d'oryc- 
tognosi^ 

PÉTROG^APSIQUE , adj. , petn^ 
gr.apkicus ( Tritpop , pierre | 7p«f» t 
éci-ire )^ Épitbète 4oimée à des cartes 



PHAC 

oui dono«ot l'indicatioQ des rocbei 
dont un pays est formé. 

PÉTROMATOQXOSU: , s. f. , pc 
tromaiognoJ'ia («rtTpa, pierre, /xztoci 
recherche y 'vit^viç ^ coanaûsaucu). 
Sjponyme d orjctogoosie^ emplojtf 
par G. Fischer, en ijBaS, 

PKTEOBIYZIDES, adj. et s. m* 
pK I Petrqmjrzides, Nom donné par 
Jlisso à une famille de Tordre* des 
poissons Cfaondroplérygiens , qui 4 
pour type le genre Petromj^ion, 

PÉTROPHILE, adj. » petrophUus 
(frttpff, pierre, f/>c6>, aimer); qui 
aime les endroits pierreux. Ex. ^a- 
leriana petropkila, 

PÉTIimiUCEUl, adject* , f ^rro- 
stliciosus. Se dit , en géognosie, 
d'une roche dont la pâle offre quel- 
ques uns des caractères du j^etro*» 
silex (ex. MimoDfyrre pétrosUic9ux\ 
ou d'un, agglomérat de roches réunies 
par un ciment pétrosiliceux. (ex. Ana* 
génile péirosiÙceuse), 

PEUCCPANésSy adj.. et s. f. p). , 
Peucedaneœ, Tribu de la famillç des 
Ombellifères , établie par Gandolle, 

3ui t .pour type le ^enre Peuce^ 
anum, 

PÉZIZÉES9 adj. et s. f. pi. , Pezi" 
zeœ. Section de la tribu des Helvella- 
cées I établie par A. Brongniart , et 
qui a pour type le genre Peziza, 

PÉZIZ0IDÉE9, adj. et s. f. pi. , 
Pezizoidea. Nom donné par Persoon 
à une section de la tribu des Helvel- 
loïdes^ quia pour type le genre Pe<^ 
ziza, 

PtfACIDUGÉES, adj. et s. f. pi. , 
Phacidiaceœ, Nom donné par Frîes i 
un ordre de la classe des Pyrénomy- 
cètes , par A. Brongniart à une tribu 
de la famille des Hypoxylées, ayant 
pour type Jc^enre Phacidium. 

VniCMDltSj adj. et s. m. pi., 
Phacidien Nom donné par Fries à 
une tribu de l'ordre des Pyrénoroy- 
cètes phacidiacés , qui a pour type le 
genre Phacidfum. 



PHAL q47 

PHALAIVGn>£9 , adj. et s. m. pi. y 
Phalangidœ. Nom donné par La* 
niarck et Lcach à une famille de la 
classe des Arachnides , qui a pour 
type le genre Phalangium, 

PUAIiANGIENS, adj cl s. m. pi. , 
Phalangila, Nom donné par Lai r cille 
etCuvierà une famille d Arachnidess 
qui a pour type le genre Phalangîum, 

PHALANGIERS, s. m. pi. , Plia^ 
langista. Nom donné par J3lainville 
à une famille de la sousr classe des 
Mammifères didélphes, ayant peur 
type le genre Phalangisla. 

PHÂLANGIFOIUME , adj., phaîan-- 
gifnrmisCphalanx, phala ngc, ybr/wa, 
forme). Épilhèle donuce par Nées 
dJEsenbeck aux poils Végétaux qui 
SQUt garnis de cloisons transversales , 
avec des res^erremens à l'endroit de 
ces cloisons. Ex. Tradescantia virgi'* 
nica, 

PHALANGISTES, s. m. pi. , Pha- 
langistœ. Nom donné par Goldrussà 
une famille de, l'ordre des Mammi- 
fères marsupiaux , Qui a pour type le 
genre Phalangisla. 

PHALANGITE99 adj. et s. m. pi., 
Phalangita, Goldfnss , Eichwald , 
Ficiiius et Garus désignent sous ce 
nom une famille d'Arachnides , ayant 
pour type le genre Phalangium, 

PHALAIUDÉE9,adj. et s. f. pi., 
Phalaridea. Nom donné par Link et 
Kunth à une >tribu de la famille des 
Graminées, qui a pour type le genre 
Phalarù» 

PHALARSIPHYTE , s. m. , phalar- 
siphjrtum (fxiarjl^ phalange, apoïjv, 
mâle, yjTov, plante). Nom donné 
par Necker aux plantes dont les éta- 
mines sont réunies par les filets en 
plusieurs paquets . - 

PHALÉ^AGÉy adj. , phalanaceus. 
Une' coquille {jét^icula phalœnacea) 
a re^ ce nom parce que sa forme 
"imite celle de l'aile d'une petite pha- 
lène. 

J?HAL£]liiPE8, adj. et i. m« pi., 



a48 PHAN 

Phalanides. Latnarck appelle ainsi 
une famille de Tordre des Lépido- 
ptères nocturnes, ayant pour type 
le genre Phalœna, , . 

PHAIiÉNITES, adj. et s. m. pi. » 
Phalœnites. N019 donné par Latreille, 
Goldfuss j Ëicbwald , Ficinus et Ga- 
rns à une famille, de Lépidoptères ^ 
qui a pour type le genre Phalœna* 

PIIALÉNOÏDE, iià']> y phalasnoldes. 
Quelques oiseaux {ex.JIelias pha-- 
Icenotdesy Strix phalœiwïdes) ont été 
appelés ainsi parce que le brun , le 
roux , le faUvc ^t le gris sont entre- 
mêlés en zig-zag dans leur plumage « 
de manière à former un enàembb qui 
rappelle un peu la coûteur des ailes 
des phalènes. La même épilfaète est 
donnée à des insectes' (ex. P^ckodà 
phaianoïdeSf Hemerohusphalœnoïdes) 
parce qu'ils ont quelque ressemblance 
avec' des phalènes. 

PHALÉNOIDES, adj. et s. f. pi., 
Phalœnoïdes ( f)x>atva , pbalène, giSoç , 
ressemblance). Nom donné par Mac- 
quart à un groupe de la famille des 
Tipulaires , comprenant celles qui 
ressemblent plus ou moins à des Pha* 
lènes. 

phalloïde, 9iA\ect.f phalloïdes j 
phalloïdcus, {tfoîùnç ^ verge , el^oc ,' 
ressemblance) ; qui ressemble à un 
membre viril ] commçle champignon 
appelé Dictyophora phalloïdea, ott 
le polypier nommé F'eretillum phal^^ 
loïdes, 

PHALLOIDÉENS^adject. et s. m. 
pi. , Phalloïdei, Nom donné par Friés 
à une tribu de l'ordre des Gastcro- 
mycètes angîogastres ^ qui a pour 
type le genre Phallus, 

PHALLOIDÉES, adj. et. s. f. pi. , 
Plialloïdeœ. Nom donne par A. Bron- 
gniart à uuc section de la tribu des 
Clalliracces , qui a pour. type le genre 
Phallus. 

PHA]%ÉRANTHE, adjett. , phane- 
ranthus ( yavjoèç , évident , avôo; , 
ileUr)/Épîlhète donnée par Wachen- 



vnks 

dorff aux plantes dont les fleurs sont 
manifestes. 

PHANÉBANTHÉRf 9 adj. , phane^ 
rantherus ((fcntpoçf évident , onBinpoç , 
anthère ). Dont les anthères se voyent 
au dehors. Ex. Nonea phanqrantbera. 

PHANÊROBIOTE^.adj. et s. m. ^ 
phanerobiotus ( ^ avepoc , évident , 
^ioç, vie). Quelques physiciens dé- 
signent sous ce nom les corps chez 
lesquels la vie est apparente. 

PHANÉROBRANGHOIBES , adj. 
et s. m. pi. , Phaherobranehoidea 
(^vtpoç, jévident, ^dc^ùc, bran- 
chies ). Nom donné par Fltzinger k 
une famille de i^ptiles. 

PHANÉROGAAPES, adj. et s; m. 
pi. , Phanerocarpa ( t^tpoç , évident, 
Ttapnoi , fruit ). Nom donné par 
Eschenhoitz à une section de Tordre 
des Acalèphes discbphores , compre- 
nant ceux à travers le cpfpf desquels 
on aperçoit les corpuscules reproduc- 
teurs. 

PHANÉROGOTYLÉDOIVES , adj. 
etBubst.f. pi. , Phanerocotyledoneœ 
(çavipôç, apparent, xotvX)}^wv, coty- 
lédon). Section du règn'e végétal, 
établie par Agardh ^ qui y range les 
plan (es dont les cotylédons sont kiciles 
à apercevoir. 

PHAIVÉROGAME , âdj; , phanero- 
gamus ^ fenogamo , famrogamo (ît.) 
( fttvfpoc 9 apparent , yi^ç , noce ) . 
Linné appelle ainsi les végétaux qui 
ont des organes sexuels bien mani- 
festes. 

PHANÉROGAMES, adj. et s. m. 

fl. , Phanerogama. Nom donné par 
.atrcille à une branche /de la Ihace 
des animaux Mollusques, compre- 
nant ceux chez lesquels la copula- 
tion ^st nécessaire. 

PUANÉROGAMIE , s. t,phane^ 
rogamia. Grande divisioi^u règne 
végétal, \k laqiielle appartiennent 
toutes les plantes pourvues de sexes 
bien évidens. 
PHAJNÉIIOCIJÈIVE^ adj.; phanero^^ 



PHAS 

genus f fovftpo^ , évident , yivi^tc 9 ori- 
gine). Haûj', Brongniart et G. Pré- 
vost donnent cette épithëte à tm or- 
dre de roches homogènes, comprenant 
«elles dont la bompositîon est appa- 
leote, ce qui permet de les rapporter 
sûrement à des espèces minérales déjà 
connues , dénommées et rigooreusfe- 
ment déterminées. 

PHANÉROGLOSSES , adj. et s. 
m. pK 9 Phaneroglossa (-^vipoc s évi* 
dent, ylMvaoLf langue). Mora donné 
par Wagler à une famille de l'ordre 
des Ranadés , parmi les reptiles , 
comprenant ceux qui ont une langue 
bien évidente, par opposition àj* 
famille des Pipa , qu^il désff^ne sous 
celur SAflosses, 

PHAIvâlONElJBES , adj. et s. m.* 
pL y Phaneroneura ( 'favMoc . évL* 
oent y vcvpov , nerf). Nom aonné par 
Kudolphi à une série du règatr ani- 
mal, comprenant les animaux qui ont 
des nerfs libres Vt distincts. 

PHAIVÉROPNEUMOIVE9 , adj. et 
s. m. ^\,yPhaneropneumonà (favtpo;, 
évident, irvcvfAuv, poumon). Nom 
donné par Gray k un ordre de 'la 
classe des Gastévopodophores ^ qui 
eorrespond à une partie des Pectini- 
branches de Cuvîer, aux pulmonés 
operculés de Fémssac , et aux Célo- 
pnés operculés de Menke. 

PHANiROSTElfOnOBS , adj. et s. 
f. pi., Phanerosiemanes (f^xvtppc, évi- 
deift, ov3gfUi)9, étamin^). Epithète 
•par ! laquelle G. Allman désigne les 
plantes dont les' étamines sont bien 
distincte». 

PHARINGOSTOMES , adj. et s. 
m. pU , Phar^ngoslomaia ( fapvyi , 
pharynx, orofue, bouche). Nom 
donné par Latreiile à un tjpe d'ipi- 
maux articulés, comprenant ceux 
dont les bords de l'cesophage forment 
deux lèvres > qui constituent la bou-» 
cbe.'Ex. Serpulées, 

PHAdCOIDÉES, adj. et s. f. pi. , 
Phascoidcacn Vnpk donné par Ârnott 



PHAS 249 

et Fumrohr à une tribu delà famille 
des Mousses , qui a pour tjpe Ib genre 
Pkascum, . 

PHASGOLOMYDES, adj. et s. m. 
pi; , Phcucùlomjrdes. Nom donné par 
Goldfuss à une famille de l'ordre des 
Mammifères Marsupiaux , qui. a pour 
type le genre Pheucàlon&s, 

PHASE, subst. f. , pnecsîs; faeric; 
Licktgesialt (ail.). On appelle phases 
de la Lune, de Ténus et de Mercure, 
les changemens'que ces astres. éprou* 
vent dans la con6guratîon de leur 
partie lumineuse , dans l'étendue et 
l'éclat de leur lumière , suivant leur 
situation par rapport au Soleil et k 
Ul ferre. • 

PHASIÊOLÉES , adj. et s. f. pi. , 
Phaseolea. Nom donné par GandoUe 
et Ebetviaier à une section d^ la fa- 
mille des Légumiiieuses , qui a pour 
type le genre Phasebius. * 

PHASÉOUN , adj . , pAa^o&'/itt^. Se 
dit dé quelques coquilles qui , pour 
la forme, ressemblent & des haricots. 
Ex • Pecten phaseolus -, Amphidcsma 
phaseoUnam 

PHASÉOUNE 9. s. f. , phaseolina. 
Substance cristalline , que Vauquelin 
a extraite d'une espèce de haricots 
noirs vénéneux , venus de l'Ile de 

France. 

PHASÉOLIQUB , ùàl.fphaseoUcus. 
On a donné Je nom diacide phaséoli* 
que à la phaséoline r paroe Qu'elle se 
combine avec les bases salifiables. 

PHASIANIDES , adj. ets» m.'pl. , 
Phasianidat. Vom donné par Viçors 
à une famille de l'ordre des Galli- 
nacés, qui a pour type le genre PAtf- 

Jianiis. 

PHASIANOPlirlUE , ad). , pha- 
sîanopterus (faawtvôç , faisan, nTipo» , 
aile ). Epithète donnée'à une coquille 
aplatie ( Crenatida phasianoptera ) , 
dont on a comparé la forme à celle 
d'une ailé de faisan. 

PHASIÉpiB^, adj. et s. f. pi. , 
Phasianeœ. ÎTom donné par Robi- 



aSo PHÊN 

neaa-DesFoiâv k une section de U 
famille des Myodaires Galjptérées | 
qui a pour type le genre Phasia. 

PHÉaOPTÀBB , adj. ^ phegoj^trU 

ff n^^c , hêtre , «rTfoU , fqngère }. Une 
bugère ( Po^podiwn phegùpterh ) 
eat ainsi appelée pqrce <}ii*eUe cmil 
principalement au pied, des hêtres» 

PHÉAIOCABPE, adj.>pA«eiiocar- 
^uj (7Mv«», montrer, «apiro^i fruit). 
On s'e$t servi de ce terme pour dé« 
signer les fruits qui sont très*appa«> 
rens , parce qu'ils n'ont point d'adni^ 
rences «v^c les parties voii^iaes. . 

PaiÊAIOGAMX; , adj,, ph^noffamus 
(frativo(,, apprirent, 7«|i9Ci noce). Epi* 
thète, synonyme Ae phanérogame ^ 
que quelques l^otanisleir donnént-ioix 
plantes ches lesquelles la fruclifica^ 
tioB tef^Quinireslement 1^ résultat du 
concours de deux sexiBiS. Le Leiim 
niizia phanogatna a trè^rarement 
ses calatbide^ ^pnouîes i , ce qui lui 
arrive -cependant quelquefois^ * 

PBÉNOLEVQUfiy adj., johmnoléwk 
mu. ( fci^ , brun , Isomc , blanc ) ; qui 
est brun et blanc , comme, le* plumage, 
du Muscicapa pha^noleuca. 

PHÉNOltÉNB , s. m., phœnom&^ 

non ; ^ ativôpsvov ; Erscheinung (ail.) ; 
fenomeno { it. ) {tfcavé^xai , paraître )• 
Tout ce .qui tombe sous les sens , 
tout ce qui peut affecter dotre sensi- 
bilité d une maniàre quelconque ^ 
soit au physique , soit au moral. 

PHJÊlitfOPODES^ adj, et $, m. pi., 
Phettiopoda ( f atvu , montrer , ttoCç , 

Îned). Nom .donné par Mayer k uùe 
ami Ile de ('ordre des Ophidiens | 
comprenant ceux X]ui ont aes rudi«- 
mens de pieds visibles. 

PnÉNOSTéAfONES; adj. et s. f . 
pi. f Phœnostemones (^ivoi* mon-- 
trer ^ arn^uv , étamihe )• l2<pitfaète 
donnée par Gleditsch aux plantes qui 
ont des élamines distinctes. Le Aa* 
phiohfis pheostemoa a les étàuiioe 
plilS Ipn^es q\ie le calice. 



PHU. 

JNEIÉOCÉPHAU , tdj, | p%'ocè« 
phalus {fqiiài , brun , xt^H , tète ) ; 
qui a la tête .ou le chapeau brun* Ex» 
jigaricus phajocephabts. 

PHÉOLéPIDE, êi}. \ pkmoio/fi^ 
(fftt^^ brun, WtCi écaille); qui a 
dtfs éeaiUes dHia brno châtato. Ëz. 
jâgarkus phaolepU* 

PHÉOPHTHALMEy ad). ^fkœoBh^ 
thalh^us (ifoioi » Brun , éfdo^oc , œH ]; 
quia un epil brun. Ujé»arieus phai^^ 
thaimus9L lé chapeau Dkmc , «vee un 
ombilic profond et brun. 
. pnioPOPlSy adj, j pkajopodhu 
(foiôf , |)fttn f irov€ 9 pied ) ; qui a le 
pied ou le'stipe bnm. Ex. Jgaricu» 
pkajopodius, 

PHÉOPTÉRE, BÛ], f fJiœoptenu 
(fatoç) brun, irvépoiTy aile); qnia 
les ailes b'run^. Ex. Dexiaphœoptera. 

PHÉROPORÉES ,.adj. et s» f. pi. | 
Phc^oporece. Npm. donné par Che-* 
vallier à une tribu de Lichens «qui 
correspond aux f^iuiç Hypoxylonf de 
Pee . ou Hypoxylées lic^énoiides dç 
Candolle. 

PWLADSUPPÉES , adj, et s« U 
pi, , PhUadelpkoa. Famille de plaiH 
tes, éiablie par D. Don i qui a pottV 
type le genre PhiUuUlpImf» 

PHI|.ADELPH£ft y adj. et s. v. 
pi., Philadêlphœ, VoiBi donné pr 
Bory à «m ordre de la classe aeS 
Icbnozoalres, comprenant les Poly* 
pes réunis en massé oii la Vie de 
chacun concourt an mode de yitaUti( 
du tout. 

PHILANTHE , adj. , philanihms 
(çîXcw, aimer, Svéoç, fleur); qui 
aime les fleurs, epmme la Hopiia 
philantha y qui vit dessus. * 

AULANTHEOtS, adV. et s. m. 
fl.jPhitanthorej. Nom donné par La- 
treille à une famille de Tordure des 
Hyménoptères , qui a pour tj^e |e 
genre Phllanthus. 

PHPLOPINiÊS) ad], et s. m. pU^ 



? 



Phïlodinm. Nom donné par C.-G« 
Ehrenberi^ â une tribu de 1« classo 
des lofufoires Rotifères , qui a pour 
type le ^ente.Philodina, 

MLIÉBODEEUIIES , adj. et ». m. 
p)«y Phkhodermel ( fVi^» veine i 
Â^i pf^au), Nom donné par 
Persoon à une famille de Tordre des 
Exosporiens Piloroyces^ qui a pour 
tjpe le genre Merula, 

PHLÉBOPHOIIE , adj.i phlelo^ 
phorus (f^i^^ y veina , j ipu , porler ); 
ui porte des veines., Le chapeau, de 
Agaricus phlebophofW est marqué 
de vfïip'es rugueuses. * 

PHLÉBOnillES, adj. et s. m. 
p|., Phleboptera (f^» veine, nxi-* 
Mv,aile] Nom donne par Clairvilla 
a une section des Insectes £(yméno-^ 
ptéres y. comprenant €ei|x qui ont les 
atle^ veinées. 

PHIJÉODÉES9 adj. et s. f. pi. I 
Phleodea, Tril>a cle la famille des 
Graminées 9 établie pai: lanlf. , qui a 
pour tjpe le genre phleum» 

PHLÉOÉCUSN, Rd].^ phlmçscius 
(\fkotiçj écorce, oTxo; , bubitatipp }» 
EpUbète donnée par llV^allrotb. au]g 
l^icbens qui croissent sur les écor^s^ 

pHLÉOGONIUQUE , adj ., /#P-> 
gonimicus (fWocy éçorce, ywi^ pro* 
création). Epîthète donnéu par 
'VV^allrolb aux Hcbens qui croissent 
sur les corps o;*ganîsés. li les npmm^ 
{.ichenes phheogoninu; Rindcnflechn 
ten (ail.). 

PHLOÇISTIQUE , s. m. , phiogis^ 
ton (f><7u, brûler). Principe hypo- 
thétique , que Stahl admettait pour 
expliquer la combustion , qu'il attri- 
buait à son dégagement des corps 
avec lesquels il le supposait combiné. 

PHLOGISTIQUÉ , adj. ; qui con^ 
fient du pfalo|()sUaue , c'est-ià-dirç 
qui est combustible. Synonyme de 
aésQxidé ou tion oxidé da.QS le lan- 
gage chimique actuel. 

PHLOGISTOLOGIE^ s. f. , pUÔ^ 

giitojogia (f^moç} ÎTiflayumahle | 



Wyoç, discours). Traité 01; V^PÛrt 
de^ corps combustibles. J. I^ippert ^ 
publié un ouvrage sgps ce tjtre. 

PHLOGOCmiaE^ s. f. , PA%H 
ckymia (yXo^i feu, x^f^^a» cnimie). 
Partie de la cbîoaiequi ^raila dja ri|i^ 
tpire des corps inflammables. 

PflLOGOPiiPPf f adj. , phhgopapy 
pus ( fXog , feu y nivnoi , aigrette ) } 

Ïui a des aigrettes couleur 4^ fpu* 
l;x. Aster phlogqpappiu, 

PHI.QG0S1QW, ddj. , vUof^osicu4 
(^^ôfuoi;, înHammaiion). .^Spitb^tç 
donnée par Brongniart à un ordre de 
la classe de terrains pvrogèneS| . com-r 
prenant les pseudo-volçaniiiues, ç*est<i 
à-dire ceux qi^i se sont formés par 
inflammation , sans- éjection où ttti? 
meur. 

PBLOGURGIE ,, s. f. , phlagurgia^ 
Synonyme de pAl/ogochlmie, rof^ 
ce mot. , 

PHIiOMIDÉpS^ adj, et s. f. pi. 9 
Pklomdcce. Nom donné par Gailloi^ 
i un ordre de iThalassiopnytes Dia-? 
physistées, comprenant celles dont 
les endochromes smit recouverts | en- 
tièrement ou partiellemenlyd'un tissi| 
continu^ celluleux ou parenqbymar 
teux. 

^bocages; adj. et s^ m. pi. ■ 
Phocacea. Nom donné par Pérou k 
une famille de , Mammifères | ayant 
pour type le genre Phoca, 

PQOBIFàHE ^ :ad). , pholiferm 
i^n , crinière » fero | porter ) ; qui 
porte une crinière , comme VOEsUru^ 
phobif^r I dpot le tl^orax es^ velti ei| 
dessus. 

PHOG]ÉaViiT£ « S' masc . , phôcenai. 
Genre de sels {delphinsaUrc Saize ^ 
ail. ), qui sont prodnils par la oom** 
binaison de Tacidé pbocenique avec 
lès base^ salifi^bles* 

PPOCÉKINB f f . f. y- phocenina f 
pelphinal {sM). Chevreul nommi; 
ainsi la partie liquide d« la graissa 
de dauphin, > * • 

PHÛGÉ»IÛUB,.adi. . pA^ç^HMiw. 



ikSà 



PHOt 



Ntmi d^un acide (Delphinsdure , ail.) 
qui exutc dans la graisse de dau— 

Pbîn^.et qu'on a aussi trouvé dans 
huile.de baleine , ainsi que dans tes 
Imics mûres du f^i6urnùm Opuius. 

PHOGIDES, adj. et s. m. plue. , 
Phocitlœ. Noin dobné par Gray M 
une famille de Mammifères , qui a 
pour type le genre Phoca. 

PHOCINS, adj. et s. m. pi. , Pho^ 
cînl Yicq d'Azjr appelait ainsi une 
fanrillede Mammifères , dans laquelle 
il rangeait les phoques. 

PHOENICE^E , s. f. , vhœnicina 
(^6çvcÇ , rouge ). Nom aonnë par 
Grum au pourpre d'indigo {Indif^ur' 
pur, ail. }, dont on lui aoitladëeou- 
verte. 

PHOENIGOlPTÉBE 9 adj. ^phœni^ 
copterUs (foîwÇ , ropge , ttt^ov , aile)^ 
qui a les ailes rouges. £x. Bonïbj''m 
cilla phœnicoptera, 

PHOENIGbPYHilS , adj: , phœnico^ 
pjrrus (foïvtÇ, rouge^ys^ritr, poirier); 
qui porte des fruits pyriformes et 
rouges. Ex. Mespiàts pruKnicop^us. 

PHOENIGUBE , adj. , phœnicurns 
( foïviÇ^ i^ou^e , oùpà , queue } ; qui 
a la queue rousse ( ex. Sj-Ma phtX'-^ 
nicarus), ouVextrémité deTabdpmen 
rougçâtre {ex.Sarcophagaphœnicur 
rus); 

PHOLADACÉES) adj. et s. f. pi., 
Pholadacea. Nom donné par Blain- 
ville' à une famille de l'ordre des co- 
quilles bivalves , comprenant celles 
qui y comme ks Pholcu , sont enve- 
loppées dans un tube extérieur. 

PHOLADAIRE8 , adj. et s. f. pi., 
Phoîadariœ. Nom donné par Lamarck 
et Latreifle à une famille de Gonchi- 
fères , qui a pour type le genre Phii>» 
las, 

PHOLABÉS9 adj. et s. m. pi. , 
Pholadea, Nom sous lequel Menke 
désigne une famille de l'ordre d^ 
Elatobranches enfermés , ayant pour 
type le genre Pholas, * 

PHOUÊO&AIVtBÉEi»» adj. et s. f. 



PHON 

pi., Phohosantheœ {^fùn^, antre , 
avOoc, fleur). Nom donné par Blâme 
à une section de la famille des Uirti— 
cées, comprenant celles qui , comme 
le Ficus , ont le réceptacle commua 
presque fermé. 

PHOLIDOBÉNES, adj. et 8. m. pi., 
PhoUdobœnœ ( f o^t« , écaille , Pcua^ , 
marcher); Nom donné par J.-A* Rît^ 
gen à une famille de l'ordre des 
Reptiles eampsicfaroles , comprenant 
eeux qui ont les pieds icailleu^. 

PHOLibOPHIDES, adj. et s. m. 
p\, y PhoUdophides '(^Vtf, écaille, 
ofic ; serpent). Nqm donné par J.-A. 
Kilgen à une section de Tordrie des 
Reptiles strepsichrotes , comprenant 
les serpens' dont le corps est éouvêrt 
d'écaillés. 

PHÔLmOTES) adj. et s. m. pi. , 
PhoUdota ( f oXiIq|»toc , ccailleux )• 
Nom donné par Hftrvorlh et Herrem 
à une sectiqn^dela dasse des reptiles, 
dans laquelle se rangent ceux qui opt 
le corps couvert d'écaillés. 

PHONASPISTES, adj. et s. m. pi. , 
Phonaspistes ( ^voç , meurtre , a^iriç, 
serpent). Nom donné par J. -A. Rit* 
gMà UQ groupe de la section des 
0|Mnleaë aspistes, comprenant ceux 
qui ont toutes les dents venimeuses 
à la mâchoire supérieure. 

PHONÉtlQUE , adj. , phonedcus 
( ftivii , 9on). Kirby donne cette épi- 
thète au collier , dans les insectes 
hyménoptères , quand son angle pos- 
térieur, s'approchant des ailes ^ cou- 
vre les instrumcos de phonation. , 

PHONIQUE, adj. , phonicus ( f<mii 
son ). Se dit , cii physique y d'ua 
iieu où le son -se produit. On appelle 
centre phonique le point où se trouve 
soit la personne qui parle | soit le 
corps qiii émet les sons. 

PBONOGAMFItOUE, adj^ ets. F., 
phmocampticus ( f «dvi , sqn , xopftTVy 
fléchir). On appelle centre phûno^ 
camptique le lieu où doitsel[>lacer l'o- 
reille d^tinée ir recevoir leaions ré*^ 



PHOS 

fléchie La phonocamptique est une 
branche de la physiiiae qui traite des 
phénomènes de la reflexion du son. 

PHONOLrrHIQUE , id].j phonoU'' 
thicus («pMviy son , XiOoç » pierre ). 
Epîlhéte donnée par les miné ralo«- 
gistes à une variété de feldspath qui , 
après avoir été réduite en lames min- 
ces I rend un son appréciable -lors- 
qu'on la frappe avec un corps dur. 
• PHORANTBE9 s. m. , phoran^ 
ihium ( ffp«i , porter , 3n0^^ fleur). 
L^^* Richard appelle ainsi Tévase- 
ment du pédoncule qui porte les 
fleurs dans les Synhnthérées, et qu'on 
nomme plus généralement r^ceplacfe 
on clinanthe, 

PH09GÈNE 9 adject. » phosgenus 
(fû< y lumière, 7maw , produire ). 
J. DavT a donné ce nom au gaz oxi- 
chloride carbonique , parce qu'il ré^ 
suite de l'action des rayons solaires 
sur un mélangé à parties égalée de 
gaz chlore et de gaz oxide carbonique. 

PHOSPHATE., s. m. , phosphas. 
Genre de sels {phosphorsaure Salze , 
ail. ) > <|n'> résultent de la combinai- 
son de l acide phosphoriqoe avec les 
luttes salifiables. 

PHOSPHA'nÊ f adj. Se dit, en mi- 
néralogie 9 d'une base qui est con-* 
vertie en phosphate par sa combioai- 
son avec Tacide phosphoriqoe. Oma* 
lins désigne par celte éptthétc un or- 
4re de roches pierreuses. 

PHOWHATIQUE , adj . , phospha-^ 
ûcùs. On a appelé acide pkospkati'~ 
que f UnUrphosphorjaurey ail. } un 
liquiue acide qui résulte de la com- 
bustion lente do phosphore 2i l'air. Ce 
produit beut être considéré commiC 
un degré d'o xi dation intermédiaire 
entre les acides phosphoreux et phos- 
phorique ; mais , avec les bases , au 
lieu de sels particuliers^ il donne des 
phosphates et des phospliiies , ce qui 
annonce qu'il est un ipclange ou une 
combinaison de ces deux acides | un 
phosphate d'acide phosphoreux. . 



PHOSPOITE» 8. m.; phosphis. 
Genre de sels ( pho^phorigsaure 
«S'asseyait.), qui résulient de la com- 
binaison de l'acide phoaphorenx avec 
lés bases salifiables. 

PHOSPHOCARBCRÉ , adj. , pkosr 
phocarburttus. On appelle gaz hy^ 
drogène phosphocarhuré (Phosphore 
kohUnwasserstoffgaz , ail. ) un gaz 

!^ui , d'après Grotthuss, s'obtient en 
aîsant digérer du phosphore et de la 
potasse caustique avec de l'alcool rec- 
tifié. 

PHOSPHORE , s. m., phosphorus; 
PhosphoTj lichUrâgef (alL) \fosfo^ 
ro (il.) ( f»C i lumière, fip«, porter). 
Corps simple, découvert en 1669 par 
Brandt , et qui doit son nom à la fa- 
cilité avec laquelle il brûle, en ré* 
pansant un.e très-:vivé lumière. 

PHOSPHORE 9 adj. , phosphora^ 
tus; qui contient du phosphore. Ex. 
Geut hjrdrcfgène phosphàré^ gaz kydro^ 
gène perphospkoré. 

PHOSiraOREgCENCE , s. f. , nAoi. 
phorescentîa ; PItosphoreszenz ^11); 
fosforesefifiza (it,). On appelle ainsi 
la* propriété qu'ont certains corps de* 
briller d'un éclat plus ou moins vif ^ 
sans répandre de chaleur sensible j 
par Telnet du frottement ( ex. certai- 
nes variétés de jTuj^e de zinc), de 
la percussion ( ex. Sucre) , de la com- 
pression ( ex. Eau , jéir) , de l'ex- 
position i la chaleur ( ex. Fluate de 
chaux) y qu même seulement à la lu*- 
mière solaire^ par suite d'une action 
chimique ( ex* coitobinaiaoa de la 
chaux- vive avec l'eau; décomposition 
de la plupart éts substances organi- 
ques ). , et enfîo , dans ce.rtaines cir- 
constances , par l'exercice des fonc- 
tions de la vie. Voyez- PnosPHoacs— 
csirr. 

PHOSPHORESGENl*, adj. ^phos^ 
phorescens ; phosphoressirend ,(all. )» 
Se dit ^ en général ^ d'un corps qui a 
h propriété de luire dans l'obscurité* 
B^ucoup d'êtres organisés la possd- 



«14 t^fiOS 

dent , è6nime le Bj-ssus phosphorea , 
piimii les plflfltes. Mais c'est sûrtotit 
dans le régne animal qu'oti Tobserve. 
Parmi les aniniftilx qui en' jouissent à 
un plus ou moins bant degré , on 
peut citer les Elaternoctilucus y igni- 
itu , lampaeKum , retrospiciens , /à* 
tidulas , nictUaris , iucernula , py^ 
rophaniu , lummosus, lucens^ lud" 
fir , phoiphoreus. les Lampjrris noc" 
tUuea et sphndintda , le Scarabœus 
phospketeus , les Fulgnra latérnarih 
et candelaria , la Scolopendra nnos" 
phorea , le Cancet Julgens , I 0/iw- 
tuêfiilgens ^ les Nerëis noctUuta et 
phospnorâns , yAsitrias noctiiuca , 
VO/ihiuta phosphorca, les Médusa 
sdniiUans , /ucfc/a et noctilujcd , l'CT- 
rtaniâ photphorica y VyEouorea phos' 
peripkora , les Berôeyatgens et mi* 
ca/i/ , là Pennalula phosphùrea , etc. 

PHOSPHOREUX 9 adj., phosp/to- 
ira^sus. Oit appelle àc<Vtf phosphoreux 

iPhosphorûfsàure f ail.) le second 
egréa'oxidation du phosphore; cMo- 
f/(/e y bromide et iodide phosphoreux 
• Ècs combinaisons avec le dilore ^ le 
brome et Tîode qui sont propor.ion*- 
nelles à l'acide phosphoreux y sous le 
Rapport de la composition. 

PHOSPHORIDES 9 adj. et s. m, 

Î\,, Phosphorides, Nom donné jpm 
leudaot à une famjlle de minéraux , 
eompreuant cçax qui admettent du 
phosphore dans leur composition* 

PHOSJPBOaiQra , adj. 9 phospho" 
tlcui. On nomfme acide phosphori^ 
fuê {Phospkorsâure^ Kr^tehensâure, 
«11. } le troisième degré d oxidaliofi 
du phosphore ; chloride , èromldê , 
iûdiae et Jluarare phosphon'que , ses 
eottbinaisons avec le chlore, le bro« 
me , l'iode et le fluor qui spnt pro- 
portionnelles & Tacide phosphoi'iquQ 
pour la corapoettion. 

PHOBPHOMTH^^ adj. , phàs" 
phoritlcus, Dmatius donne ccUe épi- 

iMiefc 1» genre de roches pier reuseï, 



PtiOÏ 

t{u! comprend celle qu'on fiomme 
Phosphorite, 

PHOSPHOlnCNATE , s. m. , phos'^ 
phovina^. Sel qui résulte de la com- 
binaison de l'acide phosphoTÎneuz 
avec les bases salifia blés. 

PHOdPHOTINEUX , adject. , phoS^ 
phowinosus. Sous le nom diacide phos- 
phouineu± {' H^einphospkorsdare , 
Phospkorweins^ure , ail .' } , Lassaigne 
admet un acide qnî serait composé 
d'acide phosphorique et des éléAeas 
de l'alcool , par conséquent analogue 
à l'acide soltovinique. 

PHOSPHURC , s. m. ^ phosphûre- 
tum. Combinaison , ' en proponions 
définies , du phosphore avec un autre 
corps simple^ priocipalementave^un 
iKiétal. 

PBOSPHIJRÉ, adj. , phosphufd- 
tus. Se dit quelquefois du gaz Djdro- 
gêne, quand il contient du^pfaosphôre 
à rétat de combinaison. 
^ PHOrrOlUAONÉTIQUÉ , adject. , 
photomagnelicus ( ^ûç , lumière , 
magnes , aimant ). Les phénomènes 
vhotomagnétiquès , découverts par 
jMorîchini , tiennent à la propriété 
dont quelques uns des rajo'us du 
spectre solaire , le Verd , le bleu et 
le violet , jouissent de communiquer 
k vertu magnétique h des aiguilles 
d'acier. Cette propriété , observée 
depuis par tanadame Sommerville , 
par Baumgsertner et par Zantedeschî, 
a été démentie par lei expériences 
de Riess, Mbser et SccbeclL , qôl ont 
fait voir qu'elle reposait sur Qoe 
simple erreur d'pbservalion. 

PHOTOMÂTIUS , s. m. , photo- 
metrutn (^w; , lumière , ^sTptw , me- 
surer). Instrument propre à évaluer 
la vivacité de la lumière que projette 
un foyer de lumière. Rumfora et nit- 
chie ont faiteonnatire des instrumeos 
de ce genre. 

PHOTOMÉTRIE^ s. ifi.*, photo^ 
meiria. Branche de la physique qat 
s'ocçope des mojreos de mcstir^r 1 u»^ 



PHTH 

leilshë on la vivacité de la lutnière^ 

PHOTOriCÉTRlQUE ^ adj. , photo^ 
Mtirieus ; qdi a tapport à h photo- 
métrie. Expériencts , obserpatiofis 
photométHques . 

raOTOP0TO£9, adj. ets.tiupl., 
Photopkjrga ( f ûc « lomière , vjiiç , 
fbçitir}. Nom donné par Duméril à 
une famille de Tordre des Coléoptèp- 
res , comprenant des insectes qui ne 
sortent que la nnît pour chercber leur 
noarriltire. f^^èz Luocfogbs. 

PB0T06PB£R£ f . 8. f. « photo^ 
iphœra{ffmij lumière , «faZpa, spbëre)< 
Bode désîfne sous ce nom IHitmo^ 
sphère lumineuse dn Soleil. 

PHRàMIE ^ sufast. f* , phragma 
(fpdÉTiiaf eloisou). Vifm iotM paf 
Link aux cloisons traosvefsàles >des 
fruits } par JKirbj k la cfoiaon qui 
ferme l'orifice postérieur du pretho^ 
rax 9 dans le Gf^UoUUptu 

PHAAGUiGâlE 9 ad. , phragmi-tt 
gêrus (fpfT^ » cloison , g^ro « por- 
ter). 'Epi thète donnée aux ^ott^iéi 
^oî sont divisées en- deux, ou plu- 
sieurs' loges p^r des cloisons transver« 
sales (ex. ÔLfjia^jftt/a); BuxpoiU 
dans 1 intérieur desquels on aperçoit 
des cloisons transversales ( ex. quel- 
ques Carduus), 

PHEYGANlTES, adj. et S. lii. pi., 
Phryganltes. Nom donné par Gold- 
fuss à une famille de l'ordre des In- 
sectes Névroptèrcs , qui a pour tjpe 
le gen re Phrygana. 

raiYGAiyoraiLE , adj. , phry^ 
ganophilus (fpvyxvov , fagot , fîXfWy 
aimer } ; qui se plaît dans les brous- 
sailles. Ex. Sjrhia phfyganophîla. 

ganopfy-mm ('^utovu^qc i qdi a des 
rejetons , furôv y plante )• Nom donné 
parNecker auxplantetf qui poussent 
des surtutes ou rejetons j c'est-à-dird 
aux mousses. 

IhOTHiaUMIlIES , adj. et s. f.pl.^ 
Phthiriomyiit ( f^iîp , pou , ftvîa , 

looncbe}. N(hq doKué fut Carter | 



PBYC aSS 

Lati^ille et Eichwald & line tribu de 
la famille des Diptères Pupipares 
comprenant des espèces aptères qui 
vivent en parasites sur d'autres aui- 
inaox. 

PHTHUUOPHAGE , adj. , phthi* 
riophagus ; féttpofdcyoc (fOsîp^ pou, 
f^tt, ftianger ) ; qui mange des 
poux. 

PHtHORfe f subst. m. , phthorum 
( fOopà , corruption ). A'tnpere a pro ^ 
posé de donner ce nom au fluor , 

1>arce qu'il détruit tous Tes vases dans 
esquels oti cbercbe àlecoerCer, 

PHTHOAIDES , adj. et s. m. pi. , 
Phthoridés. Nom donné par Beuaant 
ft une fafdille de minéraux', compre- 
nant Ceux qui , lorsqu'on les fait 
fondre dans un tube., avec de Tacide 
phosphorfque , donnent une vnpeur 
nlanche ddnt l'actioft corrode le 
verre. 

' PBTBOftlQtJES , adj. et s. m. pi. , 
Phthorici. Nom donné parGuibourtà 
un ordre (de composés binaires , dans 
lesquels le phthore ou fluor joue le 
rôle d'élément npgatif. 

PHYGÉE9 , adj. et s. f. pi. , Phf^ 
cect (fu^o;, fucus). Nom donné par 
Acbarius et Pries â une section de 
la famille des Algues , comprenant 
celles de ces plantes qui sont aqua- 
tiques. 

PHYCOIDÉBS , adj. et S. f. pi. , 
Phfcoldata (çûxo; , fucus , lîfoç , rcs- 
seniblance). Nom sous lequel Lingbje 
désigne une section de la famille des 
Hjjropbjtes , comprenant celles qui 
ont une fronde solide , et par Sprcn* 
gel li une section de cette même fa-^ 
mille , qui a pour tjpe le genre 
Fucus, 

PHYCOUGHEUfS^ S. m. pi. , Pky^ 
toUchenes. Nom donné par Pries à 
une section de la famille des Lîcbens, 
comprenant ceux qui, par leur or- 
ganisation , se rapprocbent des fucus. 

PIIYGOSTAME, s. m. , ph/cosle^ 

mon ( tv«oç y fard i ^i^f^ | éfamide^, 



»B6 



PHYt 



Tnrpîn désigne sous ce nom ( disque ^ 
Adanson ; nectaire , Linné ; glandes 
of^ariennes , Desvaux) un organe af- 
fectant toutesi sortes de formes , en 
passant d'un minimum peu connu à 
un maxioium três^éveloppé ^ qui 
est situé le plus souvent entre les cta- 
mines et l'ovaire^ quelquefois entre 
les étaraines et la corolle , ou entre 
la corolle et le calice , qu'il regarde 
comme produit par des étamines 
feintes ou déguisées , et qui , jetant 
parfois son masque , porte alors des 
étamines. Les paracorolle , parapé" 
taie , parasiade , paraphylle j pa^ 
rastamine , sarcome et urcéole de 
Link , le perapétalé de Mœnch , le 
lépisme de CanJolIe , etc. , lui pa- 
raissent autant de nuances du pï^J-" 
costème. 

. PHYLTTES, s. m. ni. , Phylites 
( fuXîj , tribu ). Dugès aonne ce nom 
aux êtres particuliers dont l'associa- 
tion produit les végétaiix composés. 

PHYLLADIEIV^adj. Épithètedon< 
née à une roche qui passe au phjUade 9 
comme le Micaschiste pliylladien. ^ 
quand il i^e renferme pas du quarz , 
et qu'il est presque entièrement com- 
posé de mica. 

PAYLLADBPÉIUE: 9 adj. On donne 
cette épi (hèle à une roche qui con- 
tient du phyllade. Ex» Grès quarzeusR 
phylladtfère. 

PHYLLADIFORME y adject. Se dit 
d'une roche qui a les caractères ou 
l'apparence du phjllade* Roche tal" 
qjueùse phjrlladiforme. 

PHYLLADIQUE , adj^ct. ÊpitLète 
donnée par Brongniart à un groupe 
de terrains agaljsiens, qui se compose 
de phjHades. 

PH YLL AMPHOJVE j, adj • , phyllam- 
phonis (fû^ov y feuille, à^^ooiù; , 
émphore). Aont la feuille porte une 
amphore ou un godpt. £x. Nepen^ 
thés phjllamplijora,» 

PHYLLAWTHE , .adj. » phrllan-- 
l/iuf (fvXXov, feuille y âvGoç, fleur )^ 



PHïL 

qui porte ses fleurs sur les feuilles ] 
comme le TVitheringia phyUantha ^ 
dont les pédoncules sont soudés sur 
la principale nervure des feuilles jus- 
qu à son milieu. 

PHYLLANTHÉES, adj. et s. f. ni., 
Phylianlhea, Hom donné par A. Jus» 
sieu à'^un'e tribu de la famille des Eu- 
phorbiacées , qui a pour tjpe le genre 
PhyUanthus. 

PHYIXASTROPHTTE y subs^.m.» 
phyllastrophftum (<pwÎLXov, feuille» 
acn^vy astre, «fiiTov, plante). Nom 
donné par Necker aux plantes qui ont 
les feuilles verticillées en manière 
d'étoile sur la tige* 

PHYLLE, %.m.,phxUum{f{Xki^^ 
feuille )• Lînk donne ce nom aux piè- 
ces 4ont le ciilice est composé. Sjno- 
njme de sépale. 

PRYLLÉIOAGÊES 9 adj. et s. f. 
pi. , Pfy-lleriaceiB. Nom donné par 
'Fries à un ordre de la classe des Hj* 
phomjcètes , qui a pour type le genre 
Phjfllerium, 

PHYLLÉRIÉES , adj. et s. f. pi. , 
Phjrlleriea. A. Brongniart appelle 
ainsi une tribu de la famille des Mu- 
cédinées , ayant le genre Phj-lleriunt 
pour type. 

PHYLLIDIAGÉSy adj. et s. m.pl. , 
Phjrilidiacea. Nom donné par Henke 
à \ine famille de l'ordre des Gastéro- 

Ï iodes Hypobranches , qui a pour type 
e genre Phyllidia. 

P&YLLIDIEKS , adj. et s. m. pi., 
PhyllldU. Nom donné par Lamarck 
à une famille de l'ordre /des Mollus- 
ques Gastéropodes , ayant pour type 
le genre Phytlidia, 

PHYLLIDIXS , adj. et s. m. pi. , 
PhjrlUdina, Nom donné par Menke 
à un sous-ordre de Tordre des Gasté- 
ropodes Hypobranches j^ qui a le genre 
Phj'Uidia pour type. 

P|IYLLIRltHÉS,adj. et s- m* pi. , 
Ph^'Hirhoea. Nom donné par Menke 
àuncfamDie de l'ordre des Ptcropo- 



PHYC 

des, qui a poiir tjpe le genre PhyU' 

PHYIX^niDESy adj. et s. m. (>]., 
Pkfrttobidês^ Nom donné parSchœn- 
bc^r à un groupe de' l'ordre àês 
Cuhsiilionides gonatocêres ^ ayant 
|ionr type le genre PhjrUoèius» 

ptaruoàa&NCfiD^ ;4dj. «t s. m. 

•pi. > Pfy-Uobrahchia ( fu»ov , fcuitlé; 
PpoT^ia y brancbîes).. Nom donné pat 
JLatreille à une famille dp l'ordre des 
Gastéropodes nudlbrancbes , compre- 
nant ceux qui ont les bi'anchiés en 
forme de laines ou'de feuilles. 

PEnfLLÔCiraLUiC adj. , pf^l'- 
lùcephalus .( ^ ûÙov , . feuille^ ^3(tfa>:i , 
tête } ; qui a les fleurs en capitules 
garnis de feuilles. £x. Spemuicoce 
pkjrUocephata. 

PHYIXOCLâDfiy s. m. y phyilo^ 
cladàm ; Blaitast ( ail. > ( ^^X^v , 
feuille.^ %k&iQfi ^ rameau ). . Biscboff a 
proposé de. donner ce nom au phfifr 
iode (vfGfoz ce mot ) produit par un 
rameau élargi. et aplati en forme de 
feuille. 

PpiinXODBy s. m; , phjtUodiumi 
BlatuUeibfiatXtàL} {fùXhr y feuille, 
iioç y resaembWce ); Sous* ce nom , 
CandoJUè déaigue les pétioles àe cer^ 
laines feuilles , ' qui prennent tant 
d'exiénsion cpi'ils ressemblent a de 
véritables feuillçg et que leure fo«- 
lioles ont leur limbe avorté. C'est ce 
qui a 4iea pour les Irù , parmi les 
qdooocoty lédones, et pour lai Mimosa 
do la Nouvelle^HolUnde., parmi les 
dieotylédones. Aicbard étend eette 
dénominalioii aux prétendues fenilles 
da« BupUurum , que Griesselieh dit 
être des .gidnea apbyHes, etlank a 
ce qu'on appelle communément la 
feuille dans le Nepènliies .et le Dio" 
hœa. âensekel a pris te mot à^>phylr 
toJ^ dans un autre sens ; il désigne par 
là iKnospensdopff alL ) les feuiU 
les du bourjgeoa , ou plutôt la Somme 

def germes uMeM»^ développés de 
II. 



i 



PB¥t tSj 

/enîlles que renferme le nœud Tital 
du bourgeon. 

PSYI.LODÉ y adject , phfUùdeus 
{tfùXhiÊy feuille y ciloçyraBsemblance), 
jui ressemble à' une feuille, comme 
e corps du Mormpljrce ' pfiiyUo4esm 
G». Allmaa^donne cette épitbète , sy- 
nonyme pour lui do foliacé ^ aux 
plantes qui sont muniesde feuilles. 
• PHlfLMM)£lUIIÉS , àdj. et s. m. 
pl^ , Phjrlhdermei ( fOXXoy , feuille , 
d/ppta, peau^. Nom donne par Pei^ 
«oon à la l^ille des Agarioins, parce 
que 1^ membrane fructifère est 
plissée'en nvanîëfrè de feulHets. 

EAYIXODIât ^ a^.^ phyllodiaUs. 
Se dit dii 'godet, d^unè feyiiUe ascidiée 
( Aseidiun^phjrHodiale ; Pf^Hodiat-^ 
scMauchyOiockscklauthy sU.), lors- 

Îu'it est foBmé'par le pbyllode ou le 
étiole élargi en lorme de feuille ^ 
eôraïne Auïï%\tSarraeemapurpurea. 

neus. On o doni^ cette épîthèie aux 
plantes qui. ont des pbyllodes au lieu 
de feuilIeS'' 

^ PHïIXOaÂAlE» ad|. > pfyliûgenus 
(fvX>oy y feuille, ytyvaAi^ nattre); 
qui naît sur les feuilles, £x. jigari^ 
eus pkfUoget^us»' * 

PJPYUiOGONIEr s. tipf^liogonia 
(fiXk^Ti y feuiUé., y6^y génération ). 
$ôns ce nom Scbimper désigne la 
tbéoriede kiproduetion des feuilles. 

PRYLLOmEy adj., pkyUoiées^ 
pk^iloidèus ( fv^X<»v, feuille « lU^ , 
ressemblance). Épitliéte dc^née par 
Mirbel aux parties qui ont la forme 
de feuiJjles, c'est^à^^dirè qui Sont 
aplaties et berbacées , cÔBome la tige 
du Caclus phyllaniku^m 

Vn\UMmtS&^£Ày et s. f. j4. » 
PhyllMeœ (fv^i^v, feuillet tt^* 
Tessemblance)^ Nom ^sous lequel 
Séhultz désigne Mn ordre de la elasse 
des Lichens, çom prêtant eeux qui 
afiEeçt^nila form^ d'expansions folia- 
cpcs. 

rii[jM«ucnjui£BC( vaâ)« ets. r. 

n 




1 



}itixinf f TiclieD ) . Nom donni jMur Zen«- 
Xot à un or^re 4^'U bmiUe d« Lî- 
cben» t coiapveuîupil ocna qui âBM>- 
t«otb fon^e 4'<Apampiift CoUac<€i« 
fJiyi.LOU»ttlMB^»adî«etVf. pl.t 
P^Uolcbea ( fCXkw , f«tiU» , W6oc , 
l^e V N<im âooné |Mur CaâdolW à 
1190 «ç^oa d« k («miUe des légnaii' 
jnemes puipiUotPAoéei , tQBUHoeoant 
c«Mes q^î ont lei oo^UdoQSi joiiaûfi» 

nia; BiatUuohi («Q.) (fii^v^femU^ 
yovtoc^ firiîe)* OÀ a d^a^goj^u» g« 
nom i'ei(«gë|«lMB ^fedèvelopptiiiéiiJt 
.det pwlîei foli«fii«a des pkates qui , 

^^«^00 d« cullare quand il s*a^ 
prairies, deirieal une maladie ottun 
dé£iiUdecttkiuie>kuMqn*îl est q|ies»- 
lioa de Tégëtaù'dopft onxecherche 
,les fleurs pu ks frnito. 
. Pit¥liUIMSf8«nà.9;»&riifom.Hçii. 
sckd appelle ainsi ^ mi^krlloék^ l'en- 
«embledes gémies desunësà produire 
les; fenilies qui sorteni du bourgeo|i 
des plantes quand il se développe* ' 

nWRXOPœ» adIîecK et s. n. pi. ) 

PkfUapa ( fi^lQidv , .feuille , irsyc , 

pied). Kodi donné imv Quvîer et La*- 

treille à une famille de Crustacés , 

. par Leaeh à ^ine famîUe d'Sntomes^ 

. tracés ^ oompnenaut ceux de ces ani* 

«maux qui ont les piedS;< aplatis en 

Corme die lames on de feuilles. 

PHinUL0BHA«ES9 adj. eSs. m. pL, 
JRhjrllopkagiifylOiùTt y feuille, fiyi» ^ 
manger )te Nom donné par Latretlle^ 
Fioinus et' Cams ^l une femille âb 
Vordre-des Minumlfères marstipiaux, 
par Gumret Lalre^e.ii une section 
de la tribu des Searaoétdes,- compre- 
nant des attimapx qui vivent de snb* 
staoees végétales , ou des paMies ten^ 
dres deé végélanat» 

( fCXkw j feuille y ^(Xm> f aimer ) ^ qui 
aime les feuilles , qui erott parmi les 
feuilles. Bx. Agaricus pkjrÙophiàUm] 



EHYt 

l%f)llo;pada.(fié^, fenâle, «raie, 

Sied.). Nom donné par GeUfbaa^ 
sehwald , Fasinns «I Cbras à une 
femiUe de l-ardradm Onùlaaés ktiUf 
«Uppodes i, par LakraiUe k un oidra 
dnk classa des G n u tn aéi , s nm pea 
nant ceux qnt ont ka patles apkUea 
e^ fprine de kma/ par Gra} ^ un 
c^rdre d^ k «jj^sap oes Moti^mquès. 
cqpchojptbores ,^ qu^ correspond aui 
Cooçbiferes dimjaues kmeUipèdef 
de Lamarck* • 

PHlfI4.QVOD.OBATEAClPI9>.a4h 

et ^ubst. m. pi. ; FhfUofodokatnKki 
( fvUov , teuilk y Ko6cy pied 1 p^fcpd- 

Ïo; , grenouille ). Nom do^p^ par 
•- A. nitgeû à une femille de i*ordre 
de* Reptiles campsichrotes pygomol- " 
gesV comprenant les 'batraciens à 
pieds- palmés. . 

MinLLOVm^MMÉfiOim , adj. 
ok-s.m« pi. y PfyrUopodBèkeiones(ffùïf^ 
kv^ feuilk, «suc, pied, xàimij 
toctoe )^ Nom donné par. Jv*-S. Bit^ 
gton k U9e femflle de l'ordre des Rep-*' 
tilea.eliélonieils, e om pa enant cenx 
qui ont les pieds palmés^ ou les Toi^ 
tnesd^eaudDuca^ 

PSYUiOMDMâMyDnkl^ nd^ «t 

s. »• pi. , PhyllppodMxmt ( fépUisv, 
liinilk , «oû{ , pied , 9«^, Mîaffd )w 
Nom donn^ par J>« Ritgea k une 
fMDÎlle de Reptiles Osmpsicbrotes 
nvomolges , comprenant oqux qui ont 
ks pieds palmés. ' • ' 

PHYIi^apvriaRB ^^:,j^U^p^ 
ms (fû^Obv -i feiûUe, irr^oy/aik) \ 

2ii a des ailes ou des expansions ali« 
rmes menibnineuses* £<• MHte» 
pfyiiùpterus. 

emOLLORarô^UM 9 ad$. et s. ». 
pL> Pfy-Uêrh^rnehi («f^kv^ fenHICi 
t'^yffÇf bM> Nom duAné par La<* 
traihe.et Eiebwald à une femilk de 
Vordfe des Poissbns sturioniens , 
eompcenant ceui; qui ontianrasesu 
trés^loDg ^ élargi sur les bordCr, êl 
sembkble à une feuitk* 

»ID9iM»MIMNi»9 adf .el t. al. 



PBY§ 

|Hr Barrorlk k «tM familk à» Cm»* 

§mtt PhfilMomà* • ^ 

. PYUiMVmiE»; idî. et s* «bi pb4 
Phj^siMmum ifùlklm, feaille , Vto- 
^> bo^ebe)* Nmi^ diiioé ^.Gold** 
Aiti, Gnij) Ficioa» et GaitnAitnir 
baàÂlm àé (3iéîroptèm 1 coiDoreèiiAt 
ceax qui ont k nez iéharge d'Httt 
fMiHe sklipki . 

, (f4)Sbvy femtle^^é{i« j a^migeittent)i 
Jhir €6 leritt»! SeUmpter fntend. kf 

. ^M p ^ tka des hailléà àmfor. de 1» 
tige. 

• . VHYI41ÛJB9 •« t s fàyUmla; Blatt' 
Hi^nurhe , BhUiwi ( lil. ) ( fxfXàxhf , 
CmHe ); ZnoeAmî dcnane ce nom à br 
^MlHoe qo'â^rdflT sa okaie chwyocF 
feuille laÎMe snr récorce , à reaAofI 
db son^io8eHioB. - * . . 

PfttnL&lffMMBKf fld>. et s. jd« 
H* t Pl^Xfs^fàd^ ( f^><M /fenitte, 
vf^4 battteinr, ifc«v(9 pîed). Kom 
demné par J.-i^i^.RttgBn k wie fannlla. 
d*l)îseaux aqualMMiM^ eo«npk«jiaitt 
<et^x «i «at 4es ftfiMbe# longues et 
lea doigta |^Aiaikinemb#ané8é 
' fttfVHÉrolMft^ adj. et t. m. pi. , 
PhymâHÊneki (fCfift^'TefMe , Mù^ ; re^ 
àenUanee). Nmv donné par Aefaarida 
^ dée claMO de Tordrerdes Lichens 
eœnothalames, eomprenanteeuxdaaï' 
ka ooaceplEiek^ iont eoatenns dans 
xtme sarto dé rëtné hnàétt par le 
ibaBe. 

MikAMBlW^ aA; al s. aa. ph 4 

Pkjrsapii. Nom doavé par Ëiobwrn à 

mom trfba d&k familk des Hémtplè- 

ye# h ym l miï ftseÉff ^ a pour type k 

TkrêBsphy sajous. 

pA WAFO ii g S y ad)v> et s; m* pi. , 
M^M^mtoCfl^oiy vewîb, «s^, pied).' 
Mom dimoé par DmMril è me nmiUie 
da Veadtfe 4es Miti^téMS) eompite- 
tfMii das iitteetea qui ont lestarsesr 
gamia da.fiMia faaséitt oOM d# 



fH¥9 siSg 

. ïBYg&fiÉS^ adjeet. et s. iH. pi. , 
PkjrsartL Mmn donné {Mir Fritfs à im 
groupe cle k seetHm èsi Oastéttmiy* 
eë|es triahospermei ^ qû a pour type 
k genre Physàntin. 

PHtSÈMB ^ s. ni.,pkjrsBhta,phx' 
jfiuma { fÙ9i7pa f enflure): l^àltroth 
désigne sous ce nom le cot*ps ât^^ Al-^ 
gnes aquatiques, ou Akues pfopre- 
■lent dites j, k partie de ees ^smXeà 
yi*on a coDtii(pie d'appeler ctniits^ 

PfiYfilGIEN ^ a^. et 9rm. 4 /?Aj/i- 
at» ; f«tft«Àç. (^loiqtii ctiltite spé-' 
ciaiement k physique. 

PHY6I06KAPH1B , s. f. ffkysié^ 
grapkia; Naturbèsckreibiin'g ( aU. ) 
( fiJ^K i nature , ^^ , écrire ). Des- 
erîption des objets ddnt TenSeihbk 
eonstiioe k nature. 
^ PHYSIOLOGIE, s.f., pfysùflogiaf 
^hlogia (it.) (fû^ec^f nature , >^c , 
discours). Ce mot qiri'^ d'après séfu 
étymokgie,' devrait signifier k ihé- 
aae cbosequ^bisto^re naturelk , n''est 
empkyé que pôçlt désigner k 'por- 
tion dé k science de k nature qui 
traite du jeu et des fonctions des or- 
ganes considéré? soit en santé, soit 
en* makdie^ mais prrncipAkméât 
da'os k pVémier de ocs dcttx étafts. 

PHYMOLOGIQUE , adj. 9 physio^ 
logicusi qui a rapport I !a pbysiolo^ 

Ê, ou à Faction èiié organes o&eï 
éCres vtvans. 

PHir0l0LMISVE, s. m. , phfsià'- 
hgista f qur s'occupe spécîaflemènt 
do pbysiokgie. 

' PVYSIONOHB, s. f. , pKjrfibno^ 
WHa ;fisior(omm (it.) (9iî(tcc , nnture » 
7iyM93ê«> , connaître). Expression par- 
tîettlière qui , pour cbaqùe être , ré- 
sulte de rensemblé de ses parties éx^ 
tériettres , et , peur ITioromc en par^ 
tiealîer/ dEe celui des traits de sa 
> loce. 

PHYSlONOlimË ; adj . , vhrsiO' 
nomifi. Ltntié doiine^ cette éptibétè 
«Mt botamstaa^y jbtbs féuMfase^ 



:)6a PHYS 

meul it lettn méthode» de elâsiifica* 
tîoo , n'ont eu égard qu'au port ou 
à la pbyûooooiîe propre dci plantes.' 

VmifQWf f. f. ♦ ph/sica, phjr^ 
ske; fwiiA ;NaUtrUhre, Natur^. 
kwà&f Naiwrwissensckafi , Natur^ 
phihâophie (aU.) ^,/Wca (ît.) {fifitç , 
natore). Science (}uî examine d'une^» 
màtaièce abslraîte chacune des pro- 
prîélÀ dea. corps « considère les pre^ 
priétés les pins générales que présen- 
topt les matières inertesâ l'éiatsolîdei 
liquide y aérifmie et incoercible , 
examine les actions mécaniques que. 
ces'eorps p sous leurs di£Férens états , 
eseroent les uns sur les autres |, 
et eonstate les divers phénomèoes 
qu'ils offrent dans leurs meuvemens» 
» La véritable physique consiste * 
bien déterminer tous les etfeCs. » 
( Voltaire. ) 

PHYSIQUE, adj.> pi^yskiu; f^ 
ewôc* Synoojme dé naturel. On ap- 
pelle sciences pfy-siqwfs celles qni 
eludient la nature et les propriétés 
des eorpsy et observent, les divers 
phéneniènes résultant de leur action 
•réciproque* La loi pkf^ique d'un phé- 
ttomène est la déteimiuation exacte 
de son ipode d'acconiplissenienl , qui 
ponmetr d'en prédire tous les détails 
pour un quèkonque de ses cas, etd'en 
développer toutes les analogies. Les 
proprUiés p^sfques dès corjps sont 
cellesque nous reconnaissons à l'aide 
de nos seiis, soit immédiatement, soit 

Kle secours d'instmmens qui nous 
t apprécier dee rapports iudéler^ 
minables sans eux , ou observer des 
propriétés qni noça auraient échappé. 
PHYSOCAUE , adj., pl^socurpus 
(fSea, vessie, «opitô;, fruit); uni a 
des fruits renflés, comme les legur; 
mes de VOxytropU phjrsacarpa. 

PSYSÔGIUBES, i^dj. et s. m. pK, 
Tkysograia ( f uee , Vessie , gradior^ 
marcher]. Nom donné par Bluinvine 
à des aniinai^x, dont; il forme. une 
classe % perl dans le type des V alii« 



PHYT. 

ooioaires', qu'on nmgeate «apÉraiRant 
parmi les ActinoBoaires , et qni wom^ 
caractélUés par leur corps pourvu, 
d^iri^e dilatation eérifére du oaual i»». 
testinal , servant d'organe nntat^re» 
FBYSÛIDE ,adi. ^phrsoides {f^, 
vessie, cUoc, ressemblance.); ifii a. 
la ferqfke d'une yeisie, comme Pu^m-. 

£kklesma phy soutes , coquille globa- 
)use et hyaline. 

PHVâaraORE,.adi., pl^sûpio-^ 
rus (fvoa, vessie, f^i porter ){ qui 
porte des vessies. Lee «aUces du Sch»^ 
wia phjrsopkçra et dvL^Suoêda pkfr^ 
sophora se renflent en globes sur les 
fruits, quand ceux-ci se développent* 
PHYSSÔPMMUD tes , adj* et. s. 
L pi. , ^Phjssophoridéœ. Npm donné, 
par Esclîeoholtz à une famille d' Aca«i^ 
lèpbes, qiù a |k>ur type le genrePA/#- 
soptara. 

PHYSSOPHORÉBS, adj. et s. f. 
pi. , Pkyss&pkorêœ^ Nom donné 'par. 
Goldfuss à une fiamitt^de Médusak 
res , par Ficinus et Garas k une br^ 
mille d'Acalèpfces ^ ayant pour type 
le genre PA^'z/ey^Aora. t 

PBYTADELGES) adj. et s. m. fl., 
PhytiUlelgi ( fvrsy (^plante , àâù^ ^ 
sucer). Nom donné par Daméni à 
une famille ded'ordire des Bémiplé^ 
res , comprepaat des insectes qui rà^ 
cent les sucs des végétaux* t^àjrez 

PlAMTySPOBS. 

PBYXAl^tfiBAGB ^ S. m. , phjrl^ 

anthrax ( fv^ov , plante , MfoJi^ 
eharbon). Nom donné par Xondi au 
charbon minéral-, parce qs'il tire sott 
origine des végétai|X. 

PBYTAfJXDS » s. f . , pkytmtspia 
(fvrov, plante, iiv{k| rejeton )«Ba- 
petit-Thouars nomme ainsi l'eecroia* 
sèment' des plantes, parce qu'il est 
l&priocipal résultat w développe* 
ment du inrargeon» 

PflYTEUKUGOLU ,: S. C. , pfy^ 
teuinacolla, Brandes • et lleissoer 
donnent ce. 9)om Anx substances. vé<^ 
gcio-aDUQjd^ I i;'^*-4Hli|e à celles 



i 



PIIYT 

qpif bîen que d'origtnet véçit6\e\ 
«•DtienneDt liemieovp > d'aile , cii 
tant toutefois qu'elles ne sont pas 
d^nëts de propriétés partîcalières. 

PflYTIBRANGnCS , adj. et s. m, 
pi. f Pkjriihranekta ( fùrov , plante , 
. M^jxÊ, , branchies V I9om,donnë par 
Lamarck k une division de la seclion 
des Crostaeés fsopodes, comprenant 
cenx de ces animaax qui .ont dès 
braoehiiss dendroiidea. 

PAYtlMAGE, adj., phytipha- 
gus ( f^T^v , plante , yiy» i^man^er ) \ 
mt vit de végétaux. Syn6njme de 

' PnYTIPHAGriS , adj. et s. m. pi* , 
Pkjrtiphagai Noan dopn^ par La- 
marck k une section de Tordre des 
Tradiélipodes , comprenant des Mol- 
lusques dont la plupart x*vent de 
végétaux» 

. ftHYTOGJBIIlIE , s. f. , ph/ioehe^ 
Mk <f vf«v , feuillci %3if*i&i f chimie). 
^ Gbmiie végétale. 

PHYTOCHLORINE , s*, f,, p^yto^ 
Morina ; Pkytêchlorainon ( ail. } 
(^u^av , plante , /Xwpo;, verd ). Nom 
donné par Giese à'ia chlorophylle. /^. 
eé mot. 

' PnnÔGOLLE , s. f. » phjrtocplla; 
PhjrîokoU (ail.). Synonjroe de pkjr^ ' 
teumacoUe* frayez <e mot. 

^ PHYTODOZOÉSy adj. et s. m. pi., 
Phjriodozqa ( fvroi^, plante , «l^o; , 
ressembfaneç , . j^mn ^ animal ) . Nom 
donné par Lëtreille à un embranche- 
ment de la' race des animaux Acépha« 
les gastriques , <lomprenant des ani- 
maux qui ont l'aspect d'un végétal* 

• PBYTOGAlOBt s. {.^pkytogàmia 
(férav t. plante , yipac , noce ). . Du- 
petit*Tbooars désigne sous ce ^om 
les noces des plantes > c'est-à-dire le 
développement uu répanonisseiueut 
de la fleur.. . 

PHYXOOÊNE, uài. ^ pfytQgenus 

ifûxù», plante , fivitf'i; , géuération ). 
'aqdi nomme la hoiuillc earhont phjr^ 



PIIYT 



a6i 



iôgène , c'esUiiHlire engendré par le 
rè^ne végétal. 

PHYTOGÉNE8, adj. pi. Sous le 
nom dé substances phyto gènes y Haiiy 
a formé un appendiee delà classe dea 
Combustibles , comprenant des sub<-. 
stances dont Toriginé est évidem- 
ment végétale. Brdugnîart applique 
cette- dénomination à un groupe de 
terrains, dans lequel il range ceux 

3ui sont produits par raçcumulation 
es matières solides résultant de la 
destruction des végétaux nu de leurs 
débris.* 

PBYTOGÉNÉSIE ^ s. f. , j%-« 
iogenesia , pkjrtogenesism Dupetit- 
Tnouars appelle ainsi la germînalibn» 
qui est lé commencement de la végé* 
talîon y le moilient oh la plante , sor— 
tant de son enveloppe ,' éclat. 

PHVrOGÉOORAMlB , s. F. , phy-^ 
iogeographia , geogrûphia hetanka 
{fUToy, plante, 79; teite, 7|pdf«f 
écrire y D*après Schouw , c*cst Tin- 
dicatiou des différences que les v^é*- 
taux présentent dans les di^crSn par- 
ties du globe. Suivant Candolle, c'est 
Tart de décrire les planties de la roa« 
niére la plus utile aux pionés de- la 
science, comprenant la oescription 
: de toutes les espèces dont le règne 
végétal se compose, et la synoojmie, 
ou la eonnaissanee des noms divers 
sous lesquels les plantes . sont dési- 
gnées. 

PDYTOGNOMIE , a. î.yffyUgno^ 
mia (fvray , plante , yvyiiv , .cod«» 
aaisseur )• Dupetit-ThoMors entend 
par là rextérieur des plantes, le 
rapport qu'out entr'elles toutes leurs 
parties, la coosidératian de Texte— 
rieur des végétaux supposés en repos^ 
la détermination. des différentes par^ 
ties -qui Its composent , et les mojens 
' de les distinguer les unes' des autres 

par des noms particqlien. 

PHYTOGRAPIUB 9 s. f.^pikXloflw- 

phia |[ fvtov , plante , TpéfM ^ écrire )• 

JDescriptiau des plantes. 



a62 



PHYT 



FHTTOIDE 9 adJM pfyioides ( f^ 
Tov , plante , ii^o^^ ressemblance); qui 
« Taspect d'une plante, polypier ph/^ 
toide. 

PmnrpLACCSBS , adj. et 8. f; pi. , 
Phfloîacccoi. FamUle de plantes, éta<-* 
blie par R. Bpqwo 9 q.ui a pour t jpe 
le genre Pkjrpolacea, La famille des 
Atriplic^ est qa^quefon désignée 
ious ce Tfnoxxu 

PHYTO|<4GGHtCiE9 ad). ,pkyio^ 
laocictui, Soin d'aq aciée {Kermès* 
ieersàur$ , siL ) Itiàs-problématique, 
dont Braconnot a annoncé rezisteùce 
dans les tiget du Phjriokteca decan^ 
drtu 

paYTOiiOaiB 9 s. f, , phftohgk 
( f vTov, , plante | }Ap^ , discours }• 
Traité «n acienee des végétaux. Sy«- 
nonjuie de boUmique* 

raYTOLattQI»,^). , pAjIoJb* 
^iiptti ; qui • vappert à la pkytologieA 

POYTOJMYDES 9 adj. et s. i j^. , 
PhyUanefdœ ( f irrov , pkinte , . fiiv?a , 
mouche). Nom donné par Bpbineao^ 
Iksvoidy à une fimille de l^dre dM 
Mjgdairea , comprenant ceux de ees 
ioMctes qui perforent l'épiderme des 
plantes pour j déposerletirsœufs. 

PHVTOMYZIIIH ,ad). et s. ni . pi. , 
fh^myzides. Mom donné parFâllen. 
à une Cumitte dSnseeles-dîptères , qui 
a pour t Jpe le geitro PkjrtoÊrtjrza* 

PHYVmigiHATOTBGnîVS, s. f. 9 
phjrtonomalotecknia ( f utov , plante , 
•vofca , noiiVf T()^:q, art). Nom donbé 
par Bergeûfc à la branche de la bota- 
nique qui s'occupe de la fomatioif 
des^noms à. donner aux plantes. 

PaYTONOME , s. L , pkytommitt 
(fvrovj piaule, vofioc, loi)^ Gassint 
nimime aiasi )$, partie de la botani- 
que qui a pour objet lealoîs de la Té* 
gétatioB f considérées en général. 

PBÏTONYIIIE 9 s. L j phji^njrmia 
(fÛTov, plante 9 «Mifiay noib).' Fee^ 
employé ce mot comme synonyme de 
nomenclature yégétale. 

PHYTONinUPlUB» #. f«f >A;*lo*. 



m-m^Ua ( férsv , plante i in%fia { 
fiançailles). Dopeiit-Thoaars appell* 
ainsi lesr fiançailles des plantes, cVsi- 
à-dira IMnflorescenoe, ou la premiéee 
fippantion de lii flenn 

pQYrpPHAGEa ,adj. et s. m. pl«^ 
Pfytopb»gù Mqm donné par Dumé-i 
^l i une lamille de Tordre des G«« 
léof^tdr^, cpnpreftaat dea înaedea 
qui yive&t sur U» feoilleades idautes. 

PHYTOPOLm» adj., pkytopotim^ 
{fùx9^i plaot«f- iroXitiK f «îtoycn). 
Palisot-Beauvoîs donoeeelle épithètn 
à tout végétal qui kakitosn» un autff 
végétal y qu'il vivi^ ou non k iea d^ 

pciv. 

schesla ( f vT»v 9- planlo j e)giC»> éckil 
de. bojs.i. Dupetif-l'honacB appaHe 
ainsi la braiiçlkç df )fl hatooiquo ^ 
examine ce que devîeânèat laapartMa 
leirauchées des végétaocc ^ hMiluras , 
greffes et spajpQotieav qqand oii^ laâ 
place dans des cîrcoBalâàçea Cayon» ^ 
blça.. 

PflYTO.TECHNI£ y \. i. y p}^l^ 
Uchnia ( %yyQv , pb^te ^ t^^ , art )d 
Nom dopné pax Desvaux à la partiis^ 
de la botanique qui traite dea pri|Mv 
<:>P»«. ajaj^t rapport ^ la diflipclW » 
k la cli|$sificatiott el i U upuM^Md^ 
tare des végétajux î par H» (#9aiiii 4 
Tart d'étudier les végéiaui; m ^i- 
tnètpe et ^e les faire cooàafj^e a'ns^ 
autres^ 

PHYTOréROSOS , s. f. , J^hyiote;^, 
rosia ( cu>tov ^ plante , T^f.w.» conser- 
ver ). Pesvaux appelle ainsi Fé^deL 
des dérangeraens qui peuven.t surve-, 
nirdans les fonctions des plantes. Sy- 
nonyme de pathologie végétak. 

PHYTOTOGIE 9 8^ f. , phjrtptocta 
(fOrov , pbnte , ^oVo; , accouche- 
ment). Dupetit-*>Thouar8 désigne soi^s 
ce nom les modifitcattons qu'eprouvQ 
le pistil en devenant un fruit conte-' 
nant des graines , jusqu'au moment 
o& celles-ci ^ parvenues i leur étal^ 
patrait f % échappent do feur fcye** 



FHTT 

lojffe féïïf Met porter pkii <m miniii 
loÎD ]é germe qu'elles reofeniieiit. 
PHYTQTOIQJË^ ft. t f pttjrtQtamla 

ifûrrgy ^ plante , TCfAvoi ^ couper ). 
naiomîe où examen dee paHîed qui 
coiiftiltient les plasles.. Synonyme 
i'muUomie végéuUê. 

ffUHT&tmankj adj. et s; m.i 
phyiùÈsmisth. Mâttnraliste qnî s'a^ 
ëôDoe êpârialemeiit à Faiiatoiiiiie Té- 
gécde. 

tiairamnaiià (fvr^ , planta ^-TpAi^fue i 
Méandre ). <Soaa ce nom ^ DupetH-^ 
jLUQiBttêt dcs'giitf I etvde oe^ tontes lèi 
aitehitea ipi'oapeot porter à la vita-^ 
.Iké des |Àates, siilioôt eo fetfiwi^ 
okaM qnclqiies anaes de leiivs parties^' - 
àe maaière à mettre eit }e^ une foreè 
îÉtérieare placée ea rëaervepomr ti'è^ 
pr çe^eti oa<de besehr. • 

nrritniioi^nB ysvf.» phyhtfoh' 

téfè, )« . Nom douât pnr Dopetit^- 
Thoinvs.ii k nvitriYlDii àtê planter, 
à l'eicawéii de» moyeais qu'iï fetrt 
Mefm en naage pottf H' favori^r. . 

fffl I iOTÙmÊW f s. f; , pkjrMf^ 
pia{,i\nv*9 plante, fjtfiroi , toin*nef)4 
£fllV tfomime aiii^ Fart- je <^tfnger les 
plantes , c^-^d'^ire èé procurer i 
mA\k nn végétal toot entier, soStlj 
lynctWiine senlemeat dç sespartieiP , 
nitoo mteé éu di» quaMé» différenftiè^ 
de céMéK-qiir loi ap^ritennent don^ 
KAâf do- #ittore« • ^ 

P!HirP0BiNHHBD9y'ilu^»et^. m« pi «9 
«IJ^K*o»( fCrthJ^^, nktiee , ÇÂhr, ant- 
mu ). BftrhWtftd dÀi^e sons ce nom 
nri typé dn^ régné anhnat , compré- 
néXA fés atlimanx #Mift lésqneh ( Po-^ 
. Ijpes , Hydres , Goranx ) Ha textnré 
hiôr^diqae. s'efiaee jpoor faire place 
S eeilé des Végétaux , i'éxtérieilr séo^ 
leméAt ofiVant le caractère de Tani- 
mnltté datM. la masse ktfmogë 
le con^iitne. Fieinnset Cams 



PIGE %^ 

se, cornée da osseuse, ëlCkiliAi^le 
donne à nn ordre de la clause des Pro<^ 
tozoaires. Treviraniis, Licbtensteîn et 
Antres ont proposé d'instituer sooa 
cette dénomination nn-^alrième r^ 
gne , composé des ditaipignonè. fin^ 
fin Bory s*en est s^rvi poor désigner 
nnè classe dtt fègne psyebodiaîre. 

PIC f s* m. , picus. Cime d'nnë 
montagne , qnam elle sédltiické en 
quelque sorte de celle-d , prend une 
pente pitnr âhropté , et forme un 
eônè pip9 «o« mohi» tronqué , pré-» 
sentant de toutes parts dés faces e»^ 
darpées. fix. Ph ai TlhîéHfikj Pic 
dut Imitii, 

PfGBt^^ Éd). et s'., m; ph , PM 
Nom' donné pat Linné , lileyèr et 
llYctf , OoUHbs^y Lkénifiifter et Le^r 
Mrtk à nèé famille d'Oiieaffx , qtd à 
fhtki kfft le gètfrè Pittfs. 

PICIGOHNE5 adject. , pitlcùrnU 
{pisp , poix i Horku , corne ) ; qoî a 
les antennes broMesr, ou de eoutenr de 
pbht. Ex. MfèMpkàgtU piàicôrnùi 

PI€ID£S 9 adj. et s. m. pi. , Pictâas. 
Bom donné par ^fgors k nue famille 
d'Oiseanit, qtif sr poii# type le genre 
Piùus. ■' 

. PICIKHraRÉ^ a'djeet. , pkirostriâ 
ipix 9 poix , rastrtinty hec) ; qui a le 
bec on le rostre cduleu^de poix. Chr. 
SUfinia picfrostris. 

McrÇbltBy adj. , pîdvùraê (pis^ 
poîx, voroj dévorer)'. Se 'dit d'iii* 
sectes q«n vivent Étic téa pinsv Ex. 
Upàrus picipottts, 

n€m>ÉÊ9, sdji et s. f. pt.,- jPI' 
erîdede. Nomdonnéplnr H. GaÀiHid 
un groupe de la section dies'Lactocées 
trépidée^ , qui a faut typèle gienré 
Pieris, 

FI€imKT<iI8!V , s. rtk.^pîefo^ly^ 
tfâe»4(ffixpo;, amerJ7iuxùç, doux\ 
Kom donné par PfafTà Fcxtrait al- 




queiit h une dassr Ai règne anhuj 

tpMqpiWfitat les polypes à bnKfiMéi)^ itibé t à n c e crStaHlnè yarticriière. 



i64 PIED 

HCaMBL 9 s. in. , Gàlleasuss ; 
GiUUnxucker ( âll. ) (ircxpôç , amer , 
ftlX»^ miel). Theoard Domme ainsi 
vne substance extractive douceâtre efc 
«mère, qu'il a détouverte en j8ob 
dans labile, etqne L. Gmelinre-^ 
garde comme du socre biliaire tenant 
un peu de résine bîUaire en diisolu- 
tien. 

nCROfilÉES , adj. et s. f. plur, ^ 
Picrosieœ. Nom donné par Lessingà 
une section de la sons-tribu des Chî- 
eoracées biéraciéei^ qui a pour type 
le genre Pierosim* 

nCWkiïEQlKDiB yB.S.j picroloxina^ 
mênispermina(fniitpiç , amer , ro^c'xov,^ 
poi8o^). Alcali t^I»I, décon^rt 
|iar Boullay dans les graines du Me" 
nfspermum CWettdi^ , et ainsi Appelé 
tant à cause de sa saveur fort amère^ 
que parce qu'il est extrémefnent vé- 
néneux. 

PIGROTOUQIJK , adj., pierotoxl-' 
€Hs» BerBelius donne cette épithôte 
BUT sels dont la piprotoxine fait' la 
iMite. 

PfCTimilDVB ^adjeet. , pioiipennis 
(picius , peint, pâma, aile) ; qui 
« les ailes teintes de couleurs mélan-*- 
gées. Ex* Thereva pictipennis, . 

PIE 9 adj. , leucomelas ; scheckig 
(ail. Y ^ ^^ ^® corps qui offrent 
nu mélange de blanc et de noir , dis- 
posés par grandes plaques. Ex. Noc^ 
tua Uuùometas. 

PDBD^s. m., p€s;v^yi^\Pus^ (aU«).» 
piede (it.). On nomme ainsi : i^ en 
minéralogie , la partie inférieure 
d'une montagne, celle où les pentes 
oommeqcent à s'élever au dessus du 
sol environnant.' a<^ En botanique , 
a partie des champignons qui les fixe 
A la terre ou à tout autre support ; et, 
d'après H. Gassini , la base de l'ovaire, 
de certaines SjnaTitbérées , ou un pro- 
longement notable que le péricarpe 
futur offre au dessous de la partie oc- 
cupée par l'ovule. 3® En Zoologie ; 
chez l'homme, toute la partie du mem- 



TffiK 

' bre pelvien qui pose sur k sol et swp^ 
porte le co^ps , c'est-à-dire celle qni 
se trouve comprise depuis le bas de 
la jambe , ou le^talon , jusqu'au bout 
deff doigts; Lorsqu'on applique le mot 
de pied auxautrcs animaux vertébrés, 
il désigne , dans le langage vulgaire , 
la portion des quatre membres qui 
pose k terre j et dont> la structura 
anatomîque varie k l'infini ; dans la 
langue de l'histoire naturelle, la pqr« 
tion des membres postérieurs qui cor- 
respond à ce >qu on- nomme le pied 
chez l'homme, et celle des memores 
antérieurs qul«xécute les mêmes ac- 
tions dç locomoticm > sans prendra 
garde si elles touchent par terre ou 
non-.. Ainsr ce terme a une signilic»- 
tion bien différente pour le vulgaira 
et pour le nati^rpliste. . On appelle 
aussi pied , chez certains mollusqoesi 
un orsane qui leur sert pour rnsper, 
sorlç de disque charnu , qui adhéra à 
la face' inférieure du corps, soit dans 
toute sa longqenr , soit seulement en 
devant; et dont les mouvemens on- 
dùlatoires d'alongemen^' et de contrac- 
tion produisent une «qpèce de rep|s- 
tion. y. Pattv* 

PIEDi-MAÊHOIRE, subst. m. la* 
traiUe donne ce.pom aux trois pie- 
mièros paires de pattes des Gondy- 
lopes , qui sont appliquées à la bour 
che , et dont les usages sont aniquo- 
ment relatiCi à la mastication et à ia 
déglutition , prce qu'il suppdseavec 
Savignj que ces- organes sont formés 
parles deux ou. six pattes antérieures 
de l'animal qiii , devenues t rè$ »' pc ti- 
tes ci «rapprocha de l'intérieur >î ont 
été modifiées et ont cessé d'être pro- 
pres à la locomotion. 

piEIWElji, adj. , petrosus , W- 
<£fiu) irirpaîoc; suinartig, steinhari 
(ail.), Omalius donne le nom de 
roches pierreuses à une classe y. com- 
prexMint celles qui ont pûur'base des 
métaux hétéropsides ; filainville à 
udK 80us*cia6sc de la i^lasse.dcs poly** 



9IG£ 

pîMef 'f k . laquelle il .rapporte' Içs 
aniniaiix conteont idap» des cellules 
caletires aecomulées de manière i 
fomier un polypier solide ; Lampa-» 
roQZ à QQ, ordre, de la classe des Po-» ' 
Ijrpes , îpri se composa dés Polypiers 
inflexibles. 

PIEliaufiE.9 subsl. f. On appelle 
. ainsi le^ grannlatibos osseuses qui se 
forment à le base du bois des oerfs , 
et cpii^' par leur réuoion en roanière 
de comotinCy 'eûnàtituenl la meule 
ée ce.bois. 

PIEZATES ) adîect. et s. m. pi. , 
Pkesaia («c^sa», comprimer)* iSofm 
donpé par rabrioius.à une. classe 
dl'insectes, comprenant . ceux . qiai 
cmt.les mâchcMffes^.coroées, compris 
mées^ et c6rreapondant aox Hym^ 
nopterfs* 

PlézOilÂTllK,4 8, .m. I pUpoviâ* 
irum (iriff^fwy eomprùnèr y ;piT]pi«> y 
Biîteïrer }. Appareil imaginé par 
Œrsted) an mojen diiquel bol ob« 
aerfe'èt meanre la compVfltaAi)îté 
des liquides. A l'aide ,<Iq cet appa-< 
reîl il a été. recojonu que y' pour nue 
pression d'nne atmosphère ^ .l'eau sa 
comprime. des. q^ranie-cinq iniUio-; 
nîèines de son Tolume. primitif, que 
aa eomprèssibilîté reste pfoportîo^ 
nelle aux foroes comprimentes îus» 
qu% soîxante«et-dit atmosphères ^ et 
que par conséouent . si ^ette k» set* 
aontaoait indébniment , il . faudrait 
pUtt de dix mille, atmosphères ponr^ 
rédnnre le. volume, piimitif de l'eau 

Ï Mille. 
PIÉZOEAMPHESy adj. e^ 8.^.m. 
, PigM/Qramfhi Cmlçsvt, compri- 
mer I pa^Afoç y bec )• S^om donné par 
Raozani k une, famille de ÎWdre dea 
Passmaox , comprenant des Oiseaux 
qui ont le beo :assea oomprimé^.au 
moins dans une certaiôe éteoducé 
. PIGEONa^s. m.fGidimét,, >i>en^ 
àores* Nom donné par IJ^^rmiaier à 
une famille , parl^emminck etBIaii^ 
TÎUe ^ un ofrdre.de 1» da^se 4si oi- 



nm 



a|5^ 



seaux , ajrant pour t jpe le g^«re Co^ 

PIGMQENT , s* masG. , pigmentwn* 
Matière psrticoliéreà laquelle lapemi 
doit aa odoration , et qui a son siégo 

E'ncipa^dans le oerps muqueux de 
ilpigbh 

PILACRINS^ adj. et s, m. pi., 
Pilacrim. Nom donné. 'par Fries à 
un groupe d^ la section des Gaatéro- 
mycètes Trichodermacés , compre* 
nant ceux dont le péridioii presque 
globuleux contient des grains ar« 

Fendis. . 

> 

, . f ILAUtE ,.adj. I pUaris; qui a rap» 
port aax« poils. Sjrsièmepilaire^f eiw 
semble ieg p^ls qui couvrent le 
corps d'uo animal ou d'u\pe plante. 
. .HLÉAIIUË , adj. y pUearis {pUeuit 
chapeau •)« Une médusé (Rn^ecla pl^ 
hatis) est ainsi ap^.lée .parce que 
son ombrelle* pi^te ooe eqp^ de 
boonét. 

.«LÉATi», adj. et sw m« pi. t P^ 
iêoii {piieu9.j chapçatt). Nom donné 

eir Fries k un ordre de la classe dea 
yménomjeètes , oomprenant eenx 
de ces champignons qui' sont pourvus 
d*utt véritable chapemi* * 
: PnÉIFOBIIE;^ adj. j^piUi/ormù^ 
pileaius {pileusy . chspeau, /ormm, 
forme) ; qui a la forme d'un chapeaii 
ou d^ùn^^pHeau , comme .le réeep- 
taçle des M^cheUa. 
. PUÉirOBlIKS, adj. et s. m.vL^ 
Pikikrmfi^^. Nom donné par ta- 
treille à une. famille de Tordre dea 
PeltocoeMi4aa Seutibranches 9 com-^ 
prenant des espèces dont la coquille 
est.en ferme de boni^et ou do eapu* 

chon.. 

PILÉOLAïas, adût fiUolarU* 
Épifhète de^nnée par butrochet aux 
feuilles tirant leur origine.de» piléo». 
lea qui enveloppent primitivement 
I9 pointe du bourgeeOê 

Plt^OI^AI&ES, adj. et a. m» pU , 
PiUçlàr^. Nom don^^^par Fries à 
une trib^ de Tordre des Hjméoooiyr 



1 



%m 



mi 



cètses Tiimeltai, côai|N«iiiit tm$ 

qui ont le réceptacle pilâfonne. 

PDLÉOIiE ,, g. f. , plUûia (pitetts. 
diapeany. Mtrbel ètmnt et nmn « 
unefeiiine pnrnônMtle (Mffhjtemeiit 
d<»tey qd a la forme d'aneAôtmeîrî 
et qui recouTre et cache ka imtns 
Imilleaéekgeminitle. Esc. Scirpus. 

FOiiWi^ ) idh y pUeohtw. Se dit^ 
d'apréa lOrM, de la gtmmtdbi quand 
elle est iunn<MttAi»dViiiepîléole* 

VSiCMJIff,' adj. et 8. m. pi. , PP» 
ièâiati. 9«n émiMé p«^ Fries fi naé 
tribn de l'ordre des HjméDorayoèteB, 
dli^ifbntM, eofl to r^iMmt eettx dont 
le atqié ae ditiie )ègér|tt(e«lil f eilfé» 

mité. %r ■ 

poM j* tiavflHP cfe pMia ionv$ et HhAvaa | 
eMimé totttes le» partie» du MHênh 
êocnè piibMf ht Hgig èû TêtMhêeé 
ffHosû^ ht /huUe m Onehruépih^ 
4us^ du ZierlapUosa et de VBiii^ 
etuUên pÈk^wm^ Vépidêrme du P%c- 
Êtèiieidu^ pUosm , lea» Hjry'éê éatBf»f 
ekfreertt^ setetnUi ië cifpâ dtf tN^ 
hèiits' pillMaéift' du Tkfindt»^ pè^ 

WnBPWf* 

^tintf ^ (10 Af ■ <M^fiiiK ^ tMM^^ ; qui: a 
le» aMtnueft^hMH. SakJ £ftrttê^pi\ 
SItomh. -'■ ' ^ 

Iffin ( ait. ) (éOoc i * eh»|teèu ). AétuK 
nHê diB%né étm», Am»>(ea''Hyheua, 
dl!»'côncepfÉâU# ollWeulaiW» e^ InS^ 
flBMphéf iqiié»*diffrl! Itf aul^ftMSe ae l^ldwil 
eu* 009 pouMKl^ lu^néMincU'* KiCi 

eoiumeila. Quelques botaniste» duaM 
lient ce nura^ Jir.purHe du fruit qut 
est* |nu$^ genératettieDt* euufluu sUMi 
celui de c6lunielfe. 

mmtalB; ad)ejetfif , pit^^w; 
haariragend l^i); piUferdp (Iti) 
ipikîr. pott, fir^^ porter ) j qui 

CfVe d^ 9^îl^ « connue les 'tubefeu«* 



PIL5 

fUififUj ku artîenktiilia doM au 
oottipoae oellu.de la Cûn^lîmtt piB* 
fe/*ûj le torps de l'^ttiofna/ jm!!» 
fhnu. (f^of^aPiLBUX.) Quelque» Inh 
tanifltea rwerrent eeiie.épîtlfètu puut 
le» <M» oii une purtiu est tenuniéë 
par un seul poîl- , comme leu fcuiljaa 
dé VEfk:él^ptupéfêra^ du Pkâêoum 
pHi^rum^ ou l»a «uguiMw liuéiJMa 
deitf faille» ptunaiîsAquéé» du Spik^i 

HUFftOB»» ad), ut a. fli< |4« , Pi» 
iifiri, Blainyille nomme nfl^i kU 
muUinaïKfe» f pufuu que - leur oo^v 
UN léuémkMiMit coutvfk d# puila^ 

nUBmam^ ud)é»t., pHifmwm 
(ffébu^ , péil^ fmna^i ^mao) » qui u 
k' fei^ude poita , oÊm m ^ Im uilm» 
Mr# , daue le»^ii»ut«fiM. 

PlLiGÀNE, tià\, y pilifmmâ (pi^ 

i^gmùipëigêiM^i^^ sntleaptûbdé 
qoudrëpèdMjotéi dtua de» Eeut hmm 

BiiUetf» 

rêâ (pUtÊSi puftv ê/'^^i Foriar>9 
qui -iut èli^i^ du poâ» / eomiÉe lu 
mrfêiu Tfkèmà pUigmtaâ. S^hk 
n^me peu ukité émpU^èH. * 

puîè, p€ê^ pM) ; qu« • m paedu 
ganiadu puite^ <$uujmu le» fulleu ter 
liBlhnditltiilM» àë' y Apis- pâtpmt 

U nLMMiîR, 'adfuutvv 

(piAm, pUÎl, /NMfMU, uilo) I 
ku 4il«i vuNMUy «6»Hi0 ï^jéséipëi^ 
ffênttis^^ douff k 1MVUQU9 kbgUcRÉi* 
nale du milîmi de Taile e»t gsMU dp 
plUskUiU^pU^ • 

CiKao^ ^ i^tttjM , À3^^,- mit) 9 qui u 
As» fMurcdU^erta'du puik. Buv 6W» 

■WÊMMmSffÉMtj ai); et », fc pU y 
Piibêfaf^pea: V^àm dbuué^p AarMinf 
et uue tribvf de la knffîlk im IKoa- 
Uiée» I qui u poUu tjjf^ k gunte Pièf^ 
cotpus* 



I,' • ^ 



r é&9tf duqieafii 9 ^Ant , AamfipMù). 
jfùm i^nué par P«r«ooii k ub ordr» 
dit la cbsH d€« Ghampigiions Exo^ 
iporett eapiprananl fe«x qui toai 
amm d'un chapaan* 
PILMELLÉES , adj. et s. L al. ^ 

Pih^fUtm^ Vpm donné par GandoUe 
i Me 9a«lMfli dn |f»fe ilMiW^ 
f poofljpelaiffffacài» FUoseÛn* ' 

paii>. Tevaan- eaiplia]?i par HMar > 
^mm^ ajQMyna da ^wAnjtfeMaa^ 
paw déatgner Vtel -diNM j a lf aaa 
fRf «at aovvefla éç pëik. 

PILOSIDSCVLEf ad|.,>i7biîâM«dbf 
(^Aa ^piûft ). $0 dli dKiM ipatlia qui 
aaft lé^emant Tflaa, tanne k tig% 
du Huimbu, jfilùiîmtimbui et du Çl^ 
VM dmm paÀfiucmbaKL • • *» 

an am» Boaaaé-aafee <p^l rénaii aaa 
Inme f ipra toAne ^W* 

UNtt 



Maoea). Qui a qoehifie reaMmblanee 
avec une pimélie. Ex« Ceionia jA 



JK^k&irittai. Qo éAya bolaMMa 

d<»taé«a note àlàlMîlta <!» 
aanitffati; DMlrea .Viyplftpiaat è 
«iaa aaalMMft jk loafcla fiNÎnlky aja^ 
faoa tateiléflawnl^'AcAirnÉ, al qM' 
làrMM^ra^raBiilk 

JV/Mtotine^a^Non 'dmné par qfaiM 

kwm aaclifn d^fai 
mÊn^^Ê$B-y qpa •pvMifj^p# 
krfevfe Miiiantil* 

^^ pihUifora est ainsi novoié è 
nawna da «»](r«iftA, qat, par tenr 
ifiamamf immm^ nn^ maiin glokn^ 
kaaie^ * 

VmWMÊndim , adj; , nOmlA 
(f;f»M«,pi lml#,> >,fli 

■avn aawMea ^ik eaoïiMaa oN^ 
]• ITqwiwftriiléii»' pi^ 

myhmu. . . . 

miÉUOlDE, ad)., pimeUtMié 



PnfiBUAIHES^ adj. et s. m.' pl« , 

Pimeiiafim* Nom donné parGorîef, 
Latreille et Eichwald à nue trîbn de 
la famille des G^éoptères Mâasemes, 
par GoldAïas, Fieînns et Cama k 
«ne tfiHhm de orile des Bétéroljtres > 
if|Wl pour type le |[eiHre Pimetlé» 

MMPINBLLÉBSV*^]- ®^ '• f* pL » 

PimpineUea^ Bom donné par R« 
Sprenrel et A. Ricliard à une tribii 
ifi h^ nunine des OinbeHîtères , quî a 
'ponr type le tfenre Pmpùifitta^ 

rmC^y s. L Partie aniériam du 
^bot dn.(4»evaL Se dit an^si da la«r 
\ç6mi^ 4^ P»tt«i ' antéirienf^ i^ 
$mlH3»^^ de 4iY^4 orfaAça <yiig^ 
jQj3S«nt TabfloifMîiiL dk çartaÎM i»r 
)ja€te^ 

fcr^fâayw» g aa i si f f mh^ kab^ 
4«a ) ; qnâ vit dana kffaissa » cMMip 
kiia^adft piifaHMdp dans aalln 
derovaMMiénkteMew 

VDiBMmmÉà , ad^. ^pmgitiglû^ 
ipàtsaU,'^M;fM»;k^ 
CNR n Isa • naufina wpnisa^ ei caêÊi^ 
iMas< Ain J'ater^Mi*!!* pingujif^ 
Ift bit, • '• ■ ' » ^ _,^ 

(pinguis^ graisaa); qo^ ♦ia dtfM. k 
lin|isa#, asiaMiièln fcrra- i»fj^^sa 
vàkgmMtihj qalsnlô^ Aw II 

MMOIiB^ad}. , pèù&M:^ (piht»^ 
pik , ao/b-, babker); oni ▼!« on- er^ 
attP Isa pina «I sapitaB. ». Pétjrp^nm 
ptniànli^ Phaehliam pM^ SpfUèfit 
sifpinta^ Çytispôm pihMti , >9phaÊ^ 
fiàpinOsiFOi 

niw^ pîrt, JbMtrtkj ftni»)>rqiii a 

des fenlHas Knémw aa c^riAeeif ', 

' eomnia cdM daa sapins^ Bv. A^unAi 

rafOU, a; f.^ /^îmàM f/»<Mar;î 



a69 vmVi 

pin). Nom <loiiB^ ptr Gaibourt à la 
résine du pin. • 

PINIPHILE, adject. , pinipfiilus i 
qui vit ou croît sur les pins on sapins. 
Ex. Antennaria piniphila^ Wijrn^ 
chœnus pinipkiltts» 

MNIQUE, adj ., pinicus. Un verdor- 
l>en appelle acide piniqueÇPininsliure, 
ail. ) la résine qui constitue en 
grande partie la colophane et la pln^ 
part des excrétions résineuses de^di- 
'verses espèces de pins. 
; PINITIFËRE, adj. Se.dît , cnid^ 
uéralogîe , fl*une rocfae qui contient 
de la pinile. Ex. Gramt» pinilîjere. 

riNNATIFlDE. ^, PfiNifÀTiFioJB. 

PINNATIPÈDB9 adj., pînnatipes 
(penna^ plume, pes , pied }. Se dit 
cl un oiseau dont les AtAgis sont garrits 
sur les bords d'une metnbrane dé- 
coupée î comme ceux des Foulques. 

]?INNATIPÊDES ^ adject. et s. m. 
pi. , Pinnatmedês, . Nom dioafiépar 
-S^seffer et Temmiipck k im ordre, 
parC. Bonaparte à une fannjHe d'Oi^ 
seaux, eomprenant eeur qui' ont hs 
doigis bordés de membranes. ' 

wpiNÈ.^For(Bx Piaaé. • 

VDi^Sf 9dj. ^i s. ni. pi. , Pf/i- 
n^a» Nom donné par .LatreUIe à une 
famille de roi(<|re des Ecbinodenoea 
astéroïdes , comprenant ceux d^ ces 
•animaux dont le eorpa est garni de 
j9Djons no6 sillonnés. 

PII«NIGAI1DES , ad), et s. m., pl.^ 
Pinnicauda {pinna , pageeire , dan* 
da j queue ). Nom donné par htt^ 
tteille à une dnrîsîoti de k fawlk des 
Crustacés décapodes maeroures , dans 
laquelle il range iceux qui ont le«post- 
«bdoroçu tenpiné par une. nageoire 
4m forme d'év^entail. 

pmNmACTYLES , ad}, et^s. m. 
pi. , Pinnidmtyli ( pi/imiy nageoire, 
^^isbmi^, doigt )..Nom donné par Fi- 
cinns et Ca^us à.une familte de Tor- 
dre di^ E^^issiers, cfsgapteoant ceux 
de CCS oiseaux qui ont les- doigts 
palmés. _ ,.' : 



pinAllriAESy àdjeet. ef s^ ni. pi., 
Finni/era (pitma^ tiageofre, fshf^ 
porter )• Nom donné par BUînville 
aux Poissons, pour désigner que ieni^s 
appendices locomoteurs sont de» na- 
geoires. * 

POWIGRADH 9 ad), et s. m. pT. , 
Pinmgrflda {pinnà\ «lagéoire , '^ra- 
dioT^' roarcber )• rNom doàné par 
BlainVille à une famille de l'ordre 
des Mammifères carnassiers , compre* 
nani eenx. dont le «ofps''iohlbjêllde 
est muni de quatre meïhbrss cotfHs , 
en forme de nageoires et à dérgta 
pakttés. - ^ < 

PINBIIFCHIIIE 9 adj . , /itnm/oPTAif; 
flossênfik^nif^{f\\\ ) {plH/ui^ nageoi- 
re 9 fwma , forra« y\ qui a la forme 
d\ine nageoire* Se dit delW/s dto 
^îse^ulç , quand elle est courerte ^de 
.plames .serrées , senfblaUfs k . des 
écailles , et Qu'elle ne sert queeomitie 

«irgatae*âe natation. 

PINNIPÂDËSf ^ adj. el s. m. pl^, 
Pinfiipe'dki {pinnai nageoire îpes^ 
pied)./Nom donnéfér IHiger^ GMd- 
liias , Ficinnr et Garûs ' i un erdre 
de la.elâsse des IfearnSniférfs; par 
Duménl à tine famille de cotteeinsSé; 
pai; La treille à un ordre deia classe 
dcs^ Monotrèmes 9' <coMprenant des 
aniâiaux.qui ont les pieds palmés et 
ptopres à iâ natation ; pat Gurier et 
Làtreille ànneaeetiott de' la famflfe 
des Cms t aeés décapodes braehjutés , 
dans laquelle se rangpn t ecuK qui eut 
les d^tfllîers pieds ^au'naiM' téhvii^ 
B^'par unjirlicle aplats oé f orne de 
nag^i». ' ' 

jHNNODACTYLM ^ adi. et s. m. 
pi. ; Pinni>dàctjrli ( pimna /nageeire, 
thn\j'k^ , doigt).' Nom donné par'La- 
treille k une tnbu de ]afa«iH^4«s 
Caligides, compreitaitt ceux de ces 
animaux qui out les pîedspdatérle«rs 
au ' moius terminés par des pîniNdei 
ou drgitations servaut de rames oufk 
nagenres. 
.^JMAIIILE, uf.jpimaiU^ CkndoUo 



MQU 

c€9 Articulée* les unes, sur letMitrat , 
et tépenUes «ans déchivement it la 
£0 de la yie,.qul.fortteDtles feuilles, 
eoia p ei fefl > Oa se sert aussi de cet 
tenue , eu 'zoolugie , peur désîgoer 
une petite iiageoîre ou un petit or- 
SMie ayant. la forme et remplissant, 
1 office de nageoire. • 
. PCpiRACBES^ adj. et s* f. pi., 
Pip^rofiea» Sou^ ce nom , plusieurs 
bolaniftes ,. Bartliag entre autres y 
désiguenfe «ue famille de plantes , qui 
a pour type le gempe Piper. 
. nPUINE^s. f, i/M^^rûia.. Subr 
stanee.cristallJsablepartieuiSèref ^e • 
OËrstedt a dëeouwte danale poivre* 
PlffÉBINÉBà^ adj. et s. f. pi. , 
Pipêrinœ. Nom sous lequel BarUiug 
désigne une faitajUe de ply|ûte^> qui u 
pour tjpe.l^ genre Pi/'cr* ^. 

l>inÉaiT££Sy adjeet. et s. f«pL^ 

PipêrUof t Fiperit^f FàmWe dû 

pliantes, établie parLîn|lé, admisa 

par: CandoUe et Kunth, qui a pour> 

type lo-gtnre Pipea. 

, PI1>éIa¥,0B£ y «dj. , pipftrkforus 

Ipip^r , i»pil!ie , vçrq , dévorer) ; qui 

vit.de ppivrè. Ex. Rampka^ios pip^ 

rifforus. * j 

PlPOmÉS , adj« et s*, m. pl.«, . JPiV 

poldea* Noib donné par Fitaiager à 

une famille de Reptilesi qui a- pour. 

type l<r genre i^ijprf. . 

, PIPBADE9 , adj. et s..in. pi. , PU 

pradm..JiQmàimaé)gmthdiaon àtme 

famille, du sous^or^re des P^p^iereaux 

marcheurs ^ q^ |i pour type le genre 

Pipra. 

HPIUDÉS f ad), et a. m. pl.,9 P^^ 
pridœ. Mom donné par Yigors à uoo 
tribu de la fiMuille des Dèntirostres • 
ajunt la genra P^pm^ur type. 

(alU )• Qn appelle l^ttsi| en ho,tàai^ 
q^a, 4!fiprès CaodaÙe;; tout .oigaue 
au pai;^ d'argime .qui dégéaàre en 
pointa dure et i^lu^^ou moins aîguè'j 
at ^^ie^% .^usi. lu^ ff8pte^.4;< 



dffsnsive pour la plante qpi en est 
munie; en zoologie, des poils gros , 
raides, longs ^ coniques , forts et, 
pointus j comme on en v<yt dans le 
hérisson, le poro-épie, TécUdoé, etc. 
PIQUANT, adj . , aculeauu', pungensj 
drjrmeius; Jtacheiig ( ail. )j prkking 
(angl.};/?imgeii/e(it.).Se dit, en bota- 
nique , de toute partie qui est garnie 
de pointes dures,, comme les ro-^ 
meamA du Idmiana acuhata, les 
/euilles du Zizîphora pUngens et les 
capsules du Careoû drymeia. Kojrtz 
AioQii.tQfiNi , MocapMé. 

PiSADUB , .adj. ^pisatius { pisum ,, 
pois ). Se dit des grains d'une roche 

Sreooe, quand ils sont de la grosseur 
'un pois. 

' PISCIFORHE'/ adj. , pisci/ormis 
{pisdsy poisson, forma ^ forme); 
qui a la forme d'un poilson. Ex. £î» 
noculus piècinttSt, . 

PI9C»iâ£, adj.^ piseinaUs (pu- 
eiîia, vivier);. qui habite dans les 
étangs, dans les piscines. Ex. F^al^ 
viUapiseinaUs^ , 

. PISGIVOBE , adjeet. , pisciçgrus 
[piieis, poissod, tioro^ dévorer); 
qui vit.de poissons. Ex. Ramphas^ 
tas plsciçortts. 

PJBGIVOABS , adj. et s. m. pi. , 
Piscifora. Nèm donné' par Eichwald 
à uhe famille da Tordre des Mammi- 
fères oéti^iés, eomprenant ceux qui 
vivent do poissons.' 

PlSOPàâs, adj., pisiferus, {pi^^ 
swn , pois , feto , porter ) ; qui fiolrte 
des pois ^ ou des semences grosses et 
ovahé, semblables à des pbîs (ex.' 
OsUùspermum pisiferum )^ Se dît 
aussi de. Coléoptères doa^ les élytres 
saut chargées de papilles arrondies 
( ex. Braekjrctrus pisiferus ). - 
. maxg09MB^9iiyypis^ûrmis{pi^ 
/wi», poisy^ôrma , forme) ; qui a la 
forme et le volume d'ifn poi», comme 
certains champignons (ex. Lycoptr-^ 
don. pistforme) , une«l^e ( ex. Pkjr-* 
eiJiim pkiformc)^ le» pvpalca cm^ 



à 



rfo put 

MeMm^ywuhemmm fitifirmê i k 
f«qif d'une liiMiâto t^ffMeAgmsêê 

PI99LlTHIQIiH , adlf. , fiêôliiki^ 
€m (pUum « p«ii « Mdo« ^ iiicif«)« Se 

inaX la pâte eAvelepjp* det gfiiiM 
«rvMMiîe de le fraweur d'na poîe. 
Es» C^lcmrepUolUhifiê. 

PISTIACUSf ed^eet. et e. f, |rf. I 
PûrÛM«#« Trîbii, éleUie par À. iU*-* 
«herd d«M U bmille àH Avriîdéee, 
qai appur tjpe.kgeftre Puêim^ ei 
q«i ert érifée e» fanpiÙe fêàUmÊkj 

^ , Staubweg ( alL ) ; pistUU (ît* ) 
Offé«^ du sexe CémndÉ ; daàete vé- 
gétaux , GUI m cDmyew ewentieHe- 
flMot de l'omcecidii ttigneie ^ 



tre leflquels règne l èi m nl 'iM «nbé 
phM ottMMW long mçi^Mfh. 

{fù/iiUum , pM) ; fniV fiM»rt e« 
pistil. On B^fpelle spongmhfÙiêMamff 
el pkv teDButaétawnt jejfmiiAr, im 
eorpa «peogievtt qui tenaîw le piitii ; 
turJÊm itêstiiUrCf d*apféa Giii'eai^ 
renaemble des Taisseavx qej ^cml^ 
dei stîffoatei» i , l'ofrâ^ ; mtimrès 
piêSHtainsp û^mpfè^ Dietvaa»^ eea:ft 
^i ieat wfciéi mr Jb pîHîi ifimtrs 
ftrnmtàês f êtmH m t r im ^ dlffpi^ €■»* 
doUe y celles dans kesqntttr» le ebm» 
gemenà est dâ î k dégénéiUMefcco 
fiéuioiOe. des pMÉîb. fêHiilmn sedît 
ansÉi de cJ Mi m i ^gn eie ^i evi In 
(esme d'aï» piloB. ^«^ Clmmrmfù^ 

fUttU f dBliM » e4> cts. »• pky 

PisidUérts^ Mem demie [peè £teeÉ 
d'Esenheok à. «ne knîBe d» Kordee 
diM ClmnpîgMme ntédi», <<W^ 
jMMtoensc i(ttfreanft«fcfiini^ dé pdafe^ 
«I decinassiie^ 

tmaLLmxum^ ac^wt. et s^ b. 

dLv Pùtilèmm* Hoea doBaéjnb 



'derlfcfiiiéi 4 t|it tt 
pow type k yebre Ptf fittraiw 

(fUUUkm , Mk ,yâr» ^ porter). 
FkmpisHUiflni en pô^titft itti «b* 
ta y «H synonyme de flèu^'fnnèlle. 

nmujp«UB| n^. , fUHm^ 

JltrmU ( pisiUlm^i pîten, fbrmttf 
lorme) ; qui a la f««tte dSin pilM , 
e'esl'àMUre fm^eor^ lMg< èëmfaié 
pec «M 4éie iivmimr \ èÊm mw lé 
-Ckofmtia fJMiiUmiê , on )«§ fft^ 
■Munsdn â)ioii#l« ftâiilÊifhrmm 

. fdmipêtm. Feipille de j^hAtei) dla- 
Mie par ft« Bre^fh» , <l«d e pomT lyfe 
k giMi^ Ptee^/MTtfM. 

PfVII^^St nié Kiee - iMfaNMMe'Vp* 
ffRiens ainei, m HHnewe -pwMHfVtpe ^ 
lpt1 f es gnlM^ieiétft'^ 9 cuAmui vw^ 
tieaiement dans le* Ml , et / É«ci 
- Vaf ket ànàe fn né t pfnfawde nt ( emi- 
; ^/MArsreeit JSRrtnpM^ 
ipȐMfr/Mn^ y afi.) ; pftfMe 
le stipe» <Mi enppfirl di» eh*«« 

Cu , dans les chMfpiipietts!^ zboM 
ie, ettdonne.ee emn (eivéett^; 
Wsf eftijpF/Vm f ali* ^ anx pfe cefténviue 
de l'ee du Uroni e» dn née ^-H^ 
oeuvrent les cohiei ^ dans lee mM/tt^ 
■Miftres dsvieulVMi»' - 

kÊtw Se dîty^ e» beOMiqucf, db k 
rmcme , quand sèd^ eerpe prittefpstf 
eenfoMeen ie#itedené*lniiedîABéttMi 
eeet ii k (ess.- MhMm^^€iÊMUrf% è& 
ViHfithèfiê'j qMtod' elk est akùgéef ee 
eUed^ pereepmtk amy ea n e fex. 

iLMeWiiysi leiL , pO^gniêtfSa^ 
mm9iPà§tr(â\l,), On deiiM ëe «sih , 
densifli végétaos , #aprds Gierttiér, 
à. la pnttbn et t'evàin» <pi^ Amne 
ettèebe etii» 4fvules> seifi Anm di lii fc » 
ménti soknap IfisnersHMfnte San 
AMkttk ( àla partie de la Awilkant^ 
pelieinÉdreù naiitelit les^ràîu^, touf 
le kng-dl»^ la Miltfiie qui utifir ki 
hMMk^ t^ eii .kw «ir 4' BQii- - 



mkc 

MtipMiëd lii(f rrihiUîre ifnagiinK^ 

mÊHam t dtnt les ims> v«»àttt da péd^ 
•ttfe y toadiiii^at ki McsiMiifmMiiy 
IcsaokPeSy venant du style, Q»t «p^ 
piité h tîmenr CéeqAdante aux ovalefl, 
el «n^ •rJMMÎrwMat dupant a« ina^ 
■ml oà > finni eal Ch»i<w Ceat b 
dt Linli » . W ir^A*» 
deI«.-G« BiahwA, la mmnm 
dftSMKahnrf , k fwy j fcgfi i fai a» /am**^ 
wmm da Kaaliai^ Stea ka Ibiuoû^ 
iièffaa^ k pttiumm éal un oâgane-aaW 
Ig^^Hiattkke^.qtti élaUîl k co»»» 
vnnfiMAMNi autre k raéna et.k faalaia 
aapfenai daaa k mairiMk 

MAQgNXâiMI^flidMI..^; >ib« 
f*BÉ|iniaié Candatk tnapkij» ce aaal 
■aaitip ayaoajnia dmpUMnta* Jâm^ 
fcatk rt a arr a paaa d ^t i gn a r kpaaik 
dsfniît qui cal farina par k^réuMaia 
db plpiraits» pkoantà^ ^cl; qui paa 
cadtihfuaaÉ p«rta kt^grainea, 
WkkCmaaUH , a^j. ^ ^fitaomtm^ 
»1lftbal.i^)peUe ôioistm^. fkèm 
«MMâ eaUba qaâ na aoasisbflAl' 
^an ma aiiiiak a^teatian ' de la 
fakataàee dkâ pkoentaira aîi.da lea- 
kbeà, ^Êi ta a'apidtqnaa contaa k 
paaaî outka aatnaes da p<tîoarpe, al 
ipû a'aa détaiake kla naanfilé, lava.. 
qae le frnît eH déhiweât. Êx. Ciwr* 



loiib. Maaîèfa'dôaika gDaiûe»8oa| 
allaohfai ^n p4<yaapa> ft.4:: ftidiard 

End aa aM>t daaa un aalre saaa^ el' 
îfa»par là k diapœiliaiikdea'ce^^ 
laifeni aieaal a^ jMMknt k ymnîr» 

€?«a«ai, aàlaair,/owaa^ foiaae};,Mt 
■a ai PBi Ma è an gâteau^ c^-ito<diiè 
^i est ^pakf arraadî; cih èf^mk^ 
la pkata «Blkr6.daBS liriCb<* 

r / fmpi nn j^ arfi I kwN wkadn 



<S Hhi >>> i > k r k ^ m k d« jgi0i«« 

PLACOnvU» a^ , pkM^bu 
( ii)je(» k»a , 0T^JiH , a^V SpidÉète 
d«)Baée par llaaka à iwe ea^pulk 
anivalva daal k aolamaUe parla aa 
pU aUifue. Ex^ A^jbkj Zafcïi. 

HAiW^a. i, «lliu;ir#wuf (alL>| 
jAara .(angl.). PaHka de leitafM 
a«akka kaM^f qt qui a^ lanMne 
par aatf paaia daoca^ 

nuUBlWBK, adject ^ph^^dw 
(«k^fiai, «bli^ia, «^f k^la)« Sa 
dil» aob aHaétakgia^ ^vm avîaiiid oai 
a des faaaitaâ timàf» aai biak. m* 

MMmnrÔNSfti a^, ei a.m. pl,« 
Plagùnjrona ( it}Jfj^^ aUii|ae ^ (Miàa ^ 
aiMak); Kom dabbé pw talmik à 
aaa aeaÀka da Vaudra dea Canaktetai 
p a m MpaUa»i aaîapaaaaai eaii& foî 
aaft daax iâi pr ai ik a n laàaenkirea, al 
aarraspandtai aaa Dk^iaâvaa da l^ 
aiarck. 

W^^AmOÊkêJiniOKf ad}.» pl^gio^ 
-kukméi^ ( iiXayN»a 9 QUM|iaa » . jidaK , 
haMi). C.' KaiMaami daan^aeUaépî- 
•ikèia aNH-^iènaa dbaaiaUdliaatiaa à 
aaordoaaaea oblâ|aaa» coaiapia Vké-* 
■â|NrbiaatJ<pi0 at k tdtart^priaaia" 
tique, 

PMiaiCMMKMVadj.. ^pUtgmp^as 

(v^yMC*». obliques «r«ir> pÎM); qai 
a le'akd oa k péiUoaUa abliqua aa 
'aiqpia,,aoaHB«'ealiii qmpoaie L'Wraa 
dana le Grimmèoi jdagmppdok. . 

.9l44fiMUiaMMVWE ; adj^ 4 z?Xa. 
gMu^nAijkmi^Sm db , aii miaaiaf^ 
kgky.d'iioa ymkxè da quar«. qui 
aéiBaii Ica. haas da k pkgp^diA et 
a^aa dak'ibaiobaïdïW . 

H>4iQi0iT0llfi»9 adjaa^ eta. au 
|1.., »l4»gia$iêma («J^c , tcanavaiv 
salaoaUlMiava^y bonoba). Noia 
doaaé par^baaB^riL atGaldftnai ane 
kanUe da^ pakiant CboodraptdrgF- 
fliana^. aaiarânaai aaa^ qni «M k 
aaaaba<iîlaéa>aB laayaai 



aaaa«knii9« 



MilOîpaii 



17* PLAÎT 

finDiUei déd Ëchiiufîdes irrégulîers, 
qui renferme ceux dont la Jsfoucfae' 
elVàniusoiît excentrîqties* 

IILAGIIJllBS,adjeot. et •* iii.*p1: 9 
PJagiuri ( ir^Tcoc , transversal , 01^ « 
queue )• Nom donné par Gronovîui 
aux Cétacés , qu'il rangeait parmi lès 
poissons, et qui ont la queue hori- 
zontale ou déprimée/ 

B9LAINE, s; f. , fdanities; Ebene 
(ail.) ;^ phua (angi.); pianurà (il.); 
Espace toùt-à-fait uîki| od ne pré-^ 
■ènMint que de légères ondulatîops , 
qui se trouve 9 soit dans «ne c^tairée 
basse (^ moins de tiens on quatre 
cents mètres au d^^s d.n niveau dé la 
mer) , soit dans des lieux dominés 
par des points élevés. 

PLÉLji^ adj« 9 ptanus ;Jlaei^ ^alU) ; 
pian» (it.).'Se m de toute pàrde qui 
n'offre ni plis, ni courbures, ni rides, 
ni ondulations , comme les ailes des 
Apis, le cUnatùhé àbVAchiUea Peur* 
mica , XcA filets des étamines del'i^/- 
Uumfiragrms , Jes graines du Hjra" 
cinthus serQtinus , la Uinre supérieure 
de la cofolle du Meliitis melissà^ 

Îtkjrlla , la surface de Tombeile de 
*Aheikum segetum, le' sjrcone du 
Dorsienia , les *ifalif^ de' \'Al}rssum 
ctypecatm. 

PLABiAOUBS, adject. 4t s. m. pi. 
Nom donné par BUlinville à une sec-^ 
tion de la division dos Microzoaires 
apodes , parce (ju'il regarde la plupart 
desanimaux'qui y sont rangés , comme 
de jeunes Planaires ^ ou ' |W^at-^tre 
même comme de jeunes 'Hirpdinéés. 

PLANABIÉ»^ adj. et s. iti. pi. ,P/(i- 
nofûr. Nom donné par Blnintille k 
une famille de roi*dre desSubanadr^ 
daîres aporôcéphales , con||^ehant 
ceux dont le corps nst trës-plat^ et 
ayant pénr type le genre Planaria. 

PLABHCÔNVSXE9 adjecft.) phno^ 
con^exûs, Épilhèie donnée à une va- 
riété de diamant qni offre la combi* 
liaison de la spbéroidale avec ies/fiset 
V^anesderoeMdr^priitiitif; . 



PLAN 

PLàitiXàSÊtMy^wii.iplàneiarmsi 
On appelle espace planétaire cetot 
qn'occnpent les plans des osbes dé« 
erits par les pknèttts qui tonment an- 
tour du Soleil , et système planétaire 
l'ensemble de ces onze planètes elle»-^ 
mêmes*' - -. 

MANÂTE 9 s. • fr » planeia ; Ww^^- 
ieUtem (ail.); plamet (tMfl,); pÛM^- 
neta (jL) (i^nc, errant). On ap-- 
pelle, ainsi 'des corps célestes qui 
changent- instamment de attantion 
dans le ciel, en* décrivant autour da 
Soleil éeê ellipses dont le^eentrè de cet 
astre oconpe l'un dés foyers , et obéis» 
sant à une force qui agit en ndson in-- 
Verse.du carré uéh wtanc^- de ce 
çenire au lenr. On compte onze pla-~ 
■êtes , .MeroQfé ; Vénus , la Terre , 
, Mars , Junon» Gérés , Yeata ^ Fallas, 
Jupiter ,' Saturne et Urànos. (^ei~ 
qiies uns' de ces astres , la* Tçrre , Jor» 
piter , Saturne et UnHus y sont en- 
toinrés d'une ou plusieni^s autres petites 
planètes, qui.lo,ument aotonr d'eux ,• 
les aoconipagnent dans leiir course 
autour du âoleil , et sont noinmés par 
cette raison sauUitè/. f^ôyez ce mot. 

FLA9tlCAUDB8^ adj. et s. m. pi. , 

Planicàudati {planai , plan , couda , 

queue )• Nom donné par Doméril 1 

' une famille de l'ordre des reptiles 

' Saurteps , comprenant ceux qui ont la 

queue aplatie. . . - ^ 

PLANI€£PSi 9 adj. , planiceps {pla^ 
nus, plan , càpttt\ tête) ; qu-ala tète 
fànieiEx. DamaUspianioeps* 

VL^lCOfijm^ adj. \jplamcorms 
(phmus , plan ', corna j corne ) ; - Ua 
{OntéphagjL 



est ap{>elé ains^aiipe qn^it a nae 
corne très-^èou^^H>n plutôt on Ut- 
berade aigu sur ïïT tête. 1 ' 

FliANl/COSTÉ, adj., p&uiM/M- 
tas, planicostaUs (jfianus^, |riao , 
Tcosta* côte). Se dit d'une co^miUs 
dont la j^uifice est maçqaée de cotes 
planes* Èx. F'enerkanibaplameM»^ 
i^4GiiittcaUu plmiçonalifi ^ 



PLAN 

' PLANIDENTÉ ^ adject^, ftanidtns 
(vian^, plan, dens, dent); qùia 
des dents aplaties^ comme on en voit 
une sur le large bourrelet formé par 
le bord droit de VlhUx planidens, , 
. PLAIXIFLORE , ndject. , planiflorus 
{pliuius , plan 9 ^oj 9 fleor); qui a 
des flenrs planes 9 comme les longues 
fleurs en roue du Gonolobus plani" 
Jlorus. 

PLANIFOUÉ9 adj., planifolûis ; 

Jlacidflàurig (ail.) {planas ^ plan , 

Jolium, feuille.); «qui a des feuilles 

planes. Ex. Haworthia pUmifoUa^ 

Anactangium planifpUum, 

. PliANIFÔBilBS, adj. et s. m. pi. ^ 

Planif ormes {planus y plan , forma y 

forme). Nom donné, par Duméril ^ 

nnc famille de l'ordre des Colëo- 

Ictères j comprenai^t des insectes doni 
e corps est trés-déprimé. Voy^z 

0«iÂlOI4)E8. 

PLANIPÉDE9 adj. , planipes (pla- 
nus y plan , pes , pieu ) ; qui a le» 
pieds aplatis. Ex. Maluia planipes. 

PLANIl^ENIVE, adj. ^ planipennis 
{plànusy plan , pennuf aile) ; qui a^ 
les ailes planes, comme le sont les 
éljtrea du Calathus planipennis, 

PLANIP£NBtf£&, adj. et s. m. pi. , 
Plaïupennes { planus. ^ plan, penna^ 
aile). Nom donné par Cuvier', La<- 
treille et Ëichwald à une famille de 
l'ordre des Névroptères, comprenant 
ceux de ces insectes qui ont les ailes 
planes. 

PLAMQUEUES, ad), et s. m. pi. , 
PlanicaudalL Nom donné par Yicq- 
d'Azjr à unç famille de Mammifères , 
comprenant IcGastor^ l'Ondatra et 
le Desman, qui ont la queue aplatie» 

IViANIROSTBE^adJM plamrostris 
{planus j plan , rostrum , bec) ; jqui 
a le bec ou le rostre aplati. Et. Rhi" 
nosimus planirostris. 

. PLANIROSXJRES, adj. et s. m. pi., 
Planiroslres, Nom donné par Du- 
méril à ùoc famille de l'ordre des 
Passereaux , comprenant ccui^ qiû 
II. 



PLAN 273 

efùt le bec plat et large i la base, ,^; 

Omaloramphes. 

- PLANISIUQUÉ, adj., planisili- 

quus {planus y plan , siliqua^ silîque); 

qui a des siliques plaies. Ex. Erj--^ 

thtina planisiiiqua. 

PLANICJSG|jX£,.adj. , planiuscu^ 
lus ; qui est presqu^lan y sans l'être 
complètement. . . 

PLANIVENTRE ,adj. , planif^enter, 
planiyenlr.is {planus , plan , venier , 
ventre^ ; qui a le ventre ou l'abdo* 
men plat. Ex. Natrix planit^enter , 
Raphiorliynchus planivenlris. 

PLANORBIQUE, adj., pUmorhi^ 
eus. Se dit d'une coquille qui a quel- 
ques rapports avec celle des planor?- 
bes, pour la forme. £x. Cyclostoma 
filanorbuloïdes, 

PL AAiOSPIBE , adj . , pianos firus 
(^planus , plan , spira , spire ). &c dit 
d'une coquille qui est aplatie de haut 
en bas , qui par conséquent a sa spire 
iip\îmie,Éx. Hélix plahospira, 

PLANTAIRES , adj. et s. m. pi, , 
Planlaria {planta , plante du pied). 
Nom donné par Storr à une section 
de la classe des Mammifères , com- 
prenant ceux dont les pieds de der^ 
rière seuls sont^unb d un pouce op- 
posable. 

PLANTAGINÉES , adj. et s. fy>1., 
Plantagineœ. Famille de plantes^ta* 
blie par Jossieu , qui a pour Xyoe le 
genre Plantaga. 

' PLANTE 9 s. f. , planta. En bota- 
nique , ce mot est sjnonjme de.v^-^ 
fétal { P/lanze , ail. ; planta , it.). 
In zoologie, il désigne ( planta pedis; 
Soklej ail. ; sole^ angl.) la partie in* 
férienre du pied des mammifères et 
des oiseaux , depuis son articulatron 
jusqu'à la base des doigts; et cbei les 
io&ectea, d'Après Kirby , la première 
jointure du tarse , quand elle a une 
longueur et une larg;eur remarqua- 
bles. 

PLANTIGRADE 9 adj. et s. m., 
planti^radus / sohknschreitcnd (nll.) 

18 



^ 



«74 l'^V 

{planta y phvte , gradiar , marcher ). 
Bpithète doonëe par lUigeraax mam- 
aaîCèircft et aux oiseanx f «î 9 en nar« 
dinat y appujeat toute la plaole dn 
ped par terre juaqu'au talon* 

PLANTIGRADH^ adf. et s. m. 
pi. , Pkmiigradtu Nom donné par 
CkiTier , Storr ,^Hger , Desmareat , 
Dumëril 9 Tiedemann y Blainrillè^, 
liAtreiUey Ficianset Caraa à une fa- 
ntiOe on tribu de Mammifères, cdm<» 
p ffi want «eux mi appnyent la plante 
«Dtîèpe du pîed attr le ^1 , quand ils 
marchent. 

PtAimSOGKSyadj. et s. m. pi., 
flantUuga [planta , plante , sugo\ 
sucer). Nom donné par Dumérîi k 
une famille de l'ordre des Hémiptè- 
res , comprenant ceux de ces insectes 
m\ sucent les sucs des - végétaux y 
oonl ils se nourrissent. Voyez Pny- 

TÂDELGXS. 

jnLAirnvORE^adj. , planiivorus 
{planiti^y plante j tioro, dévorer), 
oynonyme peu usité de herbivore. 

VUkSmLLrmSj s. f. , planudàr^ 
$io. Teraae ^ont L.-G. Richard s^est 
servi pour désigner le développe- 
ment de l'emhrToo pendant la* ger- 
mination*' 

VLAIVIVLEys. î.yplaniula. Petite 
plaA* L**^. Richard appelait ainsi 
Tembryo» , quand il commence à se 
dévefopper par l'effet de la germina- 



¥hàmUkÇÉ»9 ad>. et s. m. pK , 
Planulaeêd (planusy (dan). Nom 
donné par Blainvilie. et Eichvald k 
ona fanuUe.,de Céphalof^ores ou Gé- 
piMiopodes y comprenant cens de ces 
Molhisouea qui ont une coquille très* 
déprimée. • 

nLANULAIRSa, a^j. et s. m. pi. , 
P/aiitti!ar«f «Nom donné parLamarck 
À une section de l'ordre des vers mous, 
k laquelle se rapportent ceux qui 
ont le corps aplati. 

njmii > adj,, planulaliu (pla- 



PLAT 

nos 9 plan V; qui est aphti oa ^pri- 
mé., Ex. Mrtilus plaruilaius. • 

PLÂNULITE», ad], et s. f. pK , 
Pkuudaiœ. Nom dofnné par Bebuek 
k utie tribu de la famille des Ammo» 
nées y comprenant celtes qui ont le 
doi et les côtés arrondis. 

PJLAQCCiaiilfinSi. Fa^ez Ebéita* 

CÂXS. 

PLAQUETTES 9 s. f. pi. Lamafek 

a désigné sous ce ncte une famille 

de Crustacés décapodes braehyares y 

. comprenant ceux qui ont le corps très* 

aplati. 

PLASTIQUE^ adjecr. , pkuticus 
{ irXccff^w , former) ^ Les pbjsiol^tstes 
désignent sous le nom de frreeplojîi* 
mue ( ws filaspica^ nisusfomuuimu: 
mldangstrieb , ail.) la pnîsMiDoe qui 
détermine la production des germe» 
dans les corps organisés. Par argile 
plastique on entend celle €ffaà est sus- 
ceptible de se laisser aaouler* 

PL ASTROI^ 9 s. m. , peciaraU. Par-^ 
tie inférieure de Tenveloppe solide 
du corps des tortues. 

PLASTVnGOPflIfTE , s. m^, idas- 
tyrgophfttém (^n^ka^rw^yw y imiter, 
fuTov , plante). Nom donné par Nec- 
ker aux plantes didjnames dont la 
fleur régulière reprâcDte une sorte 
de gueule. 

PLATANÉEg, adj.' et s. f. pkir. y 
Plataneœ. Famille de plantes , éta- 
blie par Lestibottdois , adoptée par 
Martius et Kunt^ y qui a pour tjpe 
le genre Platanus» 

PLATEAU, s. m.;On dôme ce 
nom f 1^ en géc^osie , k un espace de 
terrain uni qui dom/ine uii sol moins 
élevé ; k la cîme d'une, montagne qui 
s'aplanit ; à toute grande surface 
plane et horizontale qu'on rencontre 
à une élévation plus ou moins oonsi^ 
dérable , sur le faite même d'une 
hante chaîne de montagnes* a^ En 
botanique (lectu s. diseus btUbi^ Zwie' 
belstock , Zwiebelscheibe , Zvt^ebei ; 
kuchen ; all.j , à on disque mince , 



MAT 

ipH f êtaùM Ie$ bi^b^ , prodofi infe^ 
rienrement les racines 9 ei repr^bte 
la ilf^, de manière qa'il émet en dessus 
des feaillcs et en dessous des raeînes. 
'H. Gassini applique cette dénomina* 
tioo k un corpa charnu qui est in|ar« 
pasé entre Tovaire et las autres orga* 
■as floraux ^ dans carlaiaes Sjnen- 
t&érées (ex. Carduus). ^ 

M1ATINATB9 s. m., pUuinas. 
Gnnbînaison dans laquelle Voxide 
platiniquè joué le i;ôle d'acide. £x. 
PldtùuHe ammonifite^ ou plutîne hA» 
aiîiiaot* 4i 

PLATINE^ s. m, ^ platina^ûunan 
album f Platin^ ff^eissgold(9\L).Mé^ 
tal «onnu en Europe depuis 1741 » 
étudié successivement par Scheffer ^ 
Lewis f Mare^^raf , Bergman , &*ckfii* 
l^en j Mussin^Pouschkin , Fourcroj, 
Tauquelin > WoUaston , 'Descôtils , 
Teonant, Berzeliua et E. Darj> et 
qv'oik est parremi peu à peuà obta<« 
nir puf y en la déblirrassatvt dé phi- 
stenrs autres métaux, qui raâeonpa- 
goent toujours. 

PLATINBllï^adjeet. , platinosiu. 
Baraelius appelie oxidê piatinéup le 
poreuier degré d'oiâlation du platîncy 
sulfure pkimÊUx son premier degré 
de sulfurailidn , • t$îs plaiineuk les 
combinaisons dl Toxide plaiineux 
«rec les oxacides ^ et du platine arec 
une certaine proportioin des corps- 
iMogones. 

Iti AVIimSCHUIIIONiQOE 9 adj. ^ 
platinico^àmmonieuê. Mom doâné , 
dans la. nomenclature chimique de 
Btnelias , à des sdadpuUes , qui ré* 
sidtefit de ki ocnklmaison d'un sel 
|4atîvîdna aiec un sel ammonique. 
Bx> Ckhrmte pèaiinico*amm6nupm^ 

HklinmGO-Ail0lSNTK(UE, adj. , 
plalinico-argenticus,- Nom donné , 
dans la nomenclature' chimique de 
BeneUus , à des sefe doubles , qui 
sont ptodnitspar un sel platiniquè 
combiné avec un sel argantique. Ex. 
Chlorure pUumcO'Wge/itique. . - 



MAiMico^AmtTiQas^ aii^ 

platinico^bary tiens, lïom donné ^ 
dans la Jiomendatare de Bèr^tis , 
k dassds doubles , qui duhrem ttat»^ 
srtiioe à un sel platmiquo clHnMtté 
avec un sel barytique^ E:t. ChUffurê 
piatinUe^barytiquM. * 

PL4TlNIC(M)AI«GIQIje ^ild}eet., 
piatinico^eakicust Nom donné , dani 
la nomenclature éhhliique de Belle- 
Uus y à des seb doubles ^ qui nÉsnltauf 
do la combinaison d'un se( pfaflinîqti^ 
avec un sel èalcique. Eir. Chhmté 
platinieô''ealcique. 

PLATBWCCXlA lll f H W i ^lritiéCt., 
pUuinicù " éaàmkus. Ndm donné ,' 
dans la nomenclature chimique d6 
Berzelius, aux sels dbtibles que hss sels 
platiniques forment en se comblnattf 
avec les sels eadmiquês. Et. CMorute 
platiniço^eàdm ique* 

PLATtNIdO-GOIIAIiTIQVfi , adj., 
piatinièo - cohalticas. Nom donne ^ 
dans la nomenclatiire chimique dé 
Boraelins ; h des sels doubles ', qoî rér- 
suUent d*un sel platiniquè combina 
avec un sel cobaltîqu'e. £x. Chlorure 
platiniûCHcohaltiqtU, 

PLATIIVIGO^CDiVltiQIJE^ aâject.^ 
îaimicB^cupricus, Nom donné « dans 
I nomooolature ^bîmîqiia de oen^ 
lh)S , i des sèis doulbles, qui résultent 
de la. combinaison d'un sclplatipique' 
avec un sel cuivrique. Sx* Chlorure 
plaiinico-cuit^rtque* 

PLATINICa-F«nH[<(ai » adjatt. i 
plalinicch'fsrrlcuêm Nom dooité y dans 
la nottienclatavie efafaiikpa 4l0Bilr- 
zelius , À des sels doubla , qva ftsn 
sels platiniqfies Caroievt an sa aoai« 
bioaut avec, les sels fanrîqnès* Ex» 
Chlorure pbUîniod'ferrifUôt 

PL AliraCIHIf A^TNnlQmS 9 ad). , 
pUuinico - magnesitttSm Noili doritaé, 
dans la nomendatore chtmfque de 
Berzelius» è des sels doubles,* qui 
résultent de la eodiMaâison d'un 
sel platîniqM af«6 «a ad Wigné^ 



t 



a76 PLAT 

•Iqaç* Ex* Chlorure platinico^ma" 
gnésique. 

PLATMIGO-MAKGAIVIQUE , adj., 
pkuimcormmuganicus. iNom donné i 
daofl la ' D^n^iicUtvre chimique de 
BcneUut, Il des mIs doubles, qui fldnt 
produits par un sel pUiinîque uai^ 
«Tee oo. sel manganique. £x. Chio^ 
rure platinioo'-nutngamque* 

PI^THICO-NIÇCOUQUE ^ odj. / 
flalinicû - nic€oUeus% Nom donné , 
datts la nomenclature* chîmrque de* 
BeiC^Uns^ à des sels doubles, qui 
doivent naissance \ la combinaison 
d*an ^1 platinîque avec un sel nieco- 
liqv^* £<• Chlorure pialinico'^mc€<M 
tique» 

n.ATINICa^POTAS{»QUE ^ adj. , 
plaiinicQ ' pi^a^sicus* Nom^ donné, 
dans la nomenclature chimique de 
Berzelius , à des sels doubles , qui ré*- 
sultent de la combinaison d un, sel 
platînique'avèc un sel potassique. Ex, 
Chlorure platifUcù^potassique, 

PLATCtlGO-BODIQUE, adj. , pZa- 
t{¥iicû''Sodicus,^Vom donné, dans la 
nomenclature cbimique de Berzelius, 
à des sels dounles, qui résultent de la 
combinaison d'un sel plalinique avec 
vn'sel sodiqùc. Et. Chlorure platinU 
co^sodique. 

PL4TlltfieO-fl11(tOWTI<lkJe , adj. / 
plaiinico " stronticus. Nom donné, 
dans la nomeéclalure chimique de 
Berzelius , àdes sels doubles , qui sont * 
produits par la combinaison d'un sel ' 
plattniqneirrBeiinsèlst^ntîqae. Ex. 
CUorure pUuinico "Strontique, 

MAlINIOO^toiGlOlJB , adject. ^ 
fltuimeo^zinpietês* Nom donné , dans 
la nomandature chimique de Berze* 
lius , è des sels doubles, qui doivent 
naissance à la combinaison d'un sel 
plaliniquç avec iin.flel uncique. Ex. 
CUorure pUuinko-i^ificique. 

PLATINI9]ÇS, s. m. pl.^ Piatim^ 
des. Boudant désigne sous ce iMm uue 
famille de minéraux , qui comprend 
le platiil^ et sef- fK>mMiili<ons. 



PLAT 

PLAlUilFÉBE , tiày.,platiniYerus; 
qui contient du platine; cuivre gris,' 
subie y- terrain plaiinifere. 

PLATt9îlQIJ£ , adj., platim'eus. 
Bei^elius appelle oxide plaiiniqae , le 
second degré d'ozidation du platine, 
qui est acide ou oxide , selon les cir-> 
eonstances; sulfure plalinique , le 
second degré d'oxidation de ee métal, 
qui joue le r^le ton tôt de sulfide , 
tantôt de sulfobase ; sels plaUniques^ 
les 'combinaisons de Toxide platini-^ 
qne avec les oxacides, du sulfure 
Ârec les sulfides , et du métal avec 
une certaine proportion des corps 
halogènes. 

PLATINOSO-AlOfpiXIQinB , adj. , 
platinoso^ammomeus. Nom donné, 
dan^ la nomenclature chimique' de 
Berzelii|s , à des sels doubles , qui 
résuheot de la combinaison d'un sel* 
platinenx. avec un sel ammoniqne. 
Ex. Chlorure piaiinosoHunmonique*^ 

ptiATlNOSOHMlEECUBEUiL , adj. , 
platinoso^mercurosus. Nom donné, 
dans la nomenclature chimique de 
Berzelius , à des selsxlouhles , qm sont 
produits ptfr la Combinaison a'un sel 
platineux avec ud sel mereureux* 
Ex. . Chlorure pUuinosO'mercuriqae. 

PLATINOSChPOTASSIQUB, adj. ^ 
plalinoso^potassicuâL Nom donné , 
dans la nomenclature chimique de 
Bfrzelius , à des seb doubles, qui ri-* 
sultent de la combinaison d'un sel 
platineux avec un lielpotaesiqûe. Ek. 
Chlorure plaUnosO'pôtdssique. 

PLATINOSOrSOOKK», adj . , pla- 
iinoso^sodicus* ^ofn donné, dans la 
nomenclature chimique de Berzelius, 
à. des seU doubles, qui doivent nais- 
sance aux sels platineux combinés 
avec des sels sôdtques. Ex. Chiontre 
plalinoso'sodique, 

PL ATURE 9 àd j . , plaiurus. ( irWvi; , 
large , oO^à , queue ) ;. qui a la quené 
large, comnie le Derosloma platurus,- 
dout In queue peut se dilater en forme 
de disque ou de sp^lulc. 



PUT 

MiâTVCâBPE , adj . , pïatycarpus; 
flachfrûcluig ( ail. ) (jrXaTÙ;, large , 
«opiroç , fruit ) ; cpiî a des fruifs lar- 
ges. Ex. Orlajra platicarpns , Negro 
tiaphajrcarpa,' 

PLATYGÉPHALE , adj. , platjrce^ 
phahis (ir)iitvc, large., xe^a^v, té(e)'. 
Se dit d'uD animal qui a la tète large 
et plate (ex. Tœnia ptatjrcephaia) j 
d'iiv chanorpignon qui à le chapeau 
aplati (et. jégàricus ptatycephalus)^ 
d'aoe SjnaBthérée qui a des calàthides 
très-larges ( ex. Heliàntkus' platyce- 
phaku^ Kalimeris plaly^epkala)* 

PLATYCÉPHALESy adj. et s. m. 
/pi. , PUtjrcephala, Nom donné par 
Coldfuss , Fieintis el Cams à une 
famille de l'ordfre des Poissons gos-^ 
troptëijgiens , comprenant cisux qui 
ont une large tété. 

^ATTGEBQfES , adj. et s. m. 
pi, , Platjrcerci (ff>aTv; , large ^ xîp- 
)noçy queue). Nom donné par J.-Â. 
Rîtgcu à une famille d'Ophidiens, 
comprenant ceiix qui ont lu queue 
plate. 

PLATYCHÉLÉ, adj., pîatychelus 
( irl^TÙ;, large , ^rl^Jj, pince, ou j^eï- 
jîoc , lèvre) ; qui a des s/?rrcs larges 

1CX. Porceliana platjrcheles ) , ou la 
èvrc élargie (éx. Hélix platj-chela), ' 
PLATYDACTYLE8 , adj. . et s. mi 
pi. , Fialjrdactfla ( jriarv; ,' Iarp:c , 
^scxTvXoc , doigt). Nom donné par La« 
treille à une tribu de la famille des 
Hjdroçorises , comprenant ceux de 
ces insectes qui ont les pieds posté- 
rieurs élargis en (orme de rames. 

PLATYGLOSSATES, adj. et s. m. 
pi. , Platrglossata («X«tw;, large, 
yUttffffa, laii^e). Nom donoé par 
Latreille à une section de Tordre des 
Hyménoptères, comprenant ceux do 
CCS. insectes qui ont «ne largo langab. 

PLATYGLOSSE ; a<^. , plat^ghs^ 
jttr («-Aatù^ , lairge , yXficrira , langue); 
qaîa la langue large. VHeUopsis 
phujfglossa «les^oocoUes de sa cou* 



PLAiT 



277 



ronné prolongées en une languette 
très-large. 

• PIiA'nfW>BÉ,^fa<^/o*M^(„>«TOç, 
large , W^oç , lobe) ; qui a de larges 
lobes ou segmensy comme Iti /ronde 
du' Laminarld platyloba , \eÈ feuilles 
pinnatifioes àévEchinophora pinna^ 
tilobà. 

PLATiTLOME, adj., plàty-lomus 
'(irXàTvç , large , >ûfAa, bordure) ; 
qui a les feuilles lArgenient bordées. 
Êx,Br^umplafj'lcma,'\ ,' 

PLATYIVEIJRE j ad]. , pto^wéarter 
( it^amjç , large , utCpov , nerf ) > qui a 
de larges nervure , comme Us/euil" 
les de Vuicroslichum platyneurofu 

PIiATYNOTE, adj., platjnotus 
ïirWvç, large, yÔJToc,' dos); qui a le 
dosbrge. Sx. Ammonites platynotusj 
Cassiaa platynoia , pionychus platr» 
notu^, 

PLATTPÉBE, adject. , platjrpes 
( ir^arù; , large ,^tf.f , pied) ; qui a le 
pied ou le stipe dilhîé à la base. Ex» 
Agnricus^ phCfypcs. 

PLATYPÉTALB, adj., platYpeka-^ 
lus (Triarùç, large*, TriraXô», pétale] '; 
qui a de larges pétales. Ex. SQene 
plalypietala. 

PLATYPÉZmCft j adj. ets.f . pi., 
Phnypezinaf. Nom donné par Fallen 
et Macquart à nne famille d^insectes 
diptères , qui a pourtype le genre JP/o- 
typeza» 

pLATYPHYIiLE, a<Q. , plat/phyllus 
(ir^TvC) large, fv>Xov, feuillej ; qui a 
de larges feuilles ( ex. TUla pwty'^ 
pkyllo^j Seringia platyphjrUa)^ ou de 
larges feuillets sous son chapeau ( er. 
Agaricus platyphjrlbts ) . 
.. n.ATYPOBE , adj. , plaïjpodue 
( ffXaTv; , large , ir^vç , pied} ; qui a 
de larges pieds* on pédoncules. Ex* 
GUettarda plaijrpoda. 

PLATYPODEg^, adj. et t. m. pL^ 
Plat/podq,rl^ovà dontiéparLacépède 

à une tribu d'O&eaux , ^îomp^oant 
ceux qui ont les doigts externes réu* 
nis dans presque foute leur lon^eùr ; 



37» PLAT 

par J.-A. Rttgeo à un ordre d<» la 
section des Hydromithes, auquel il 
rapporte ocnx de ces animaux qui ont 
les pieds très-larges» 

PLATYIIHINIIV , adj* , platyrhifuis 
(nknvÇf large^ piv, nez); qui a lo 
nez ou le museau lar^e. Ex. tiatruc 
-pîatyrhinus. 

PI^ATVllHIliDîS , adj. et s, m. pi. , 
Platjrrhini, tf om donné par Geoffroy 
Saint-Hilaifipi Desmarestet Latreilie 
k une tribu de la famille des Singes \ 
comprenant ceux dont les narines 
sont écartées l'une de l'antre par une 
Jarge cloison. 

PLATYBHYNQVX; , adject. ^platy^ 
rhjnchus ( ic\tiflç , l«rge | . puTXoç 9 
bec) ; qui ^. le bec déprimé et large. 
Ex* PhalqtQpus ploJ^rhynchusx 

PLATYJEtOSXIlE , adj. , platyros^ 
tris ( 9r)LaTvc , large , rostrwn » bec ) ; 
qui a le bec ou le museau large. £x. 
Ooblus platjrrQsiris. 

PLAlPYROfiTREa/adj. et s. m. pl.^ 
PleUyTosires, Nom dpnné par Blaia^ 
Tille à une famille de Tordre des Pas- 
sereaux, comprenant des oiseaux 
qui ont le bec irès^-fenda et déprimé. 
PLATY8ILIQUÉ , adj. , plaiJsUi^ 
jriUf' (iviflET^f ^9f^t ^iUqva^ cli- 
que); qui a des siliqoes comprimées 
Ot larges. Ex. ifeli^phikipiatysiligua^ 
rL4TYS0p!8, adj. e(s. m.pL, 
Plaijrsomala Cv)aLTvçj large, '«^» 
corps). lîoin aopné par Cuyier » La- 
treille et ^cbwaki à une famille de 
Tordre den Coléoptèrei 1 comprenant 
de9 inseçi^s qui ont le corps très-dé- 
primé ; p^r CaXreiUe « Fiemus ot C«^ 
rus II une famille de Poissons t com- 
prenant ççux qi|i Ont la corps aplati 
etdi^coïdal* 

ft^ATïWt^fim^^ài'.plaiysiomus 
(irWv;^ large , ariim^ bouche) i-qui 
a UQ19 largç pouçbe pu onTerlnre. 
Bx, Amnianiics pfçitjrstçpius* 

VLâJymEf adjêet. , platyunu » 
plalurUs ( irliarvfi , laiigo 9 ov^^ 
ipieoe}^ qui %Jii qumw largo ot«pwif 



PLEI 

( ex> Gecko platyunu , Jtgamapia'^ 
tyurus ]. J/Edoiius plalunu a , de 
chaoue côté de la queue , une penne 
conlormée* comme une raquette. Le 
Cinnjrris platurus a les pennes ioteiv 
médiaires de lo queue trés^ongUtset 
terminées en palette; le PsiUmOMâ 
pUuuriu les a également pins longnes 
et ep parlie nues. 

PLEGOiiÉPID£ , adj. , pUcélepiJas 
(irlIxGi , nouer, ïûnit écaiUe). Épi» 
tbète donnée par H. Casaini an piri^ 
cline jàti Sjnanthérées y lorsque les 
squames' en ^ont cnlreg^efiToes on sou- 
dées à la base. 

PLECOPODES , adj. et s. m. pi. , 
Pkeopoda (ir>fxa> , nouer, irovc , pied). 
Nom donné par Duméril à une &» 
mille de Tordre des Poissons osseox 
Holobranebes , comprenant ceux qnt 
ont les nageoires pectorales réunies. 
PLÉCOPTÈRES, adj. ets. m. pi., 
Plecàptera ( TrXf xu , nouer , irxlpv» , 
nageoire). Nom donné par Duméril 
h une famille de Tordre, des Poissons 
cartilagineux Téléobranches 9 com- 
prenant ceux qui ont les catopes iséu- 
pies sous les nngeoires pectorales. 

PLEGTOGNATHES , adj. et s. m. 
pi., Plcctognatha (n^newi nouer, 
<7vxdoç, mâehoire). Nom donné par 
CuTÎer , Latreilie et Eichwald à un 
drdre jle Poissons osseux , renfermant 
ceu)^quî ont Tosnàaxillaire soudé sur 
le côté de Tintermaxtllatre^ lequel 
forme seul la mâchoire. . 
- PLEIIV9 adj. , ptenus , farctus , 
solidus. On dit que la ÎÀim c$t pleine 
quand elle se trouve en opposition 
avec le Soleil. Dans tout autre eas le 
mot plein signifie^ qui nelaîêscpas de 
yide dans son intérieur. XJneJg^éeée 
pleine est celle dont Tin teneur se 
trouve rempli par une matière qni j 
adbère et que Ton distingue à Vosil 
de la sienne. En botanique , on iq>*- 
pdie tige pleine ceUo qid ne renCerM 
aucune cavité (ex; Zea M^s). Up* 
J^eur pleine est osUe donl te Qocoik 



î; 



PLÉR 

011 le$ piuleB font nmUlidMs ''pir 
k 4tf|Mintîoii totale de8.4taiiiîiiea , ce 
vm Ub fleariftes nomment fteur dou» 
ne. Dans les SjBaniliérées, les fleuri 
dosUent f non par* mBltî|ilication , 
mais par simple ckangement de fonae-« 
ç'est-è-dtre par transformation des 
fienrons en dëmi-fienrons on des dt'» 
mi-fleuroDS en fleuroni* 

KfilOCABPE , adj. , pîmôearpus 
firXiîsc» plein, «apirôc, frnit). Où 
denne œtle ^itkète aux bulhês qui 

Î réduisent plvsiean tiges à la suite 
» tues des antres. Ex., Hjràcinihtu 

PL^CmmXE, ad). , pI^Qphyi* 
lus ( irUca^ plein , fùÛw» ^ feuille ).- 
Se dit^'une plante qui porte un grand 
nombre dorfenilles sans rameau k i'ais- 
sellè 9 comme le Linum y VAhies , 
le Tmxus. 

KÉNICeRNK , adj* et s. m. pi. , 
VUnicornia (pUnus , plein , cornu , 
corne). Nom donné par Lalreille , 
Ficinus et Gams à une famille da 
Tordre des Eumiompr 9 comprenant 
teeox de ces mammiieres qui ont les 
cornes entièrement pleines , on sans 
étui corné. ' 

PLÉmm09Ei\m , ad}, et s. m. 
fi.', PUnirostns {pknus , plein , 
rattruoij bec)« Nom donné par Dn** 
méril à* une famille de l'ordre des 
Passereaux , comprenant des oiseaux 
dbnt le bee n'est point écbsncré. 

H^ÉOenCÉmmEj adj. , pieoste^ 
monU (nUoç^ plein , srvfwv , éta«» 
mine). Épîtfaètedonnée par Wacben« 
dorffaux plantes qui ont des-étamioes 
nombreuaes. 

PLÉBÉoaAif PHE8 j adj. et s. m. 
pi. , Pltreoramphi (K>3$piK 9 plein , 
pififsç, bec); Nom donné par Ran- 
zeni &, hne famille de Tordre des 
Pamereaux , comprenant des oiseaux 
qui ont le bec dur et robuste. 

iMLÉaOMATlQIJE , adj.,p/erafWrt- 
lictLf ( frXijpwfM , plénitude ). Sotfs le 
^|M>m de règne pUrmnatùfUê f Stoc^ 



PLEU t79 

kenstrand 3 désigne irensemUo d^ 
forces qui animent le monde et dee 
astres qui rcmpliisent les espnaet eé * 
lestes. 

nÉSIOSMnUEliS» adj. et s. sn. 
pi. f Plesiosêuriié Nom donné pnr 
Gmj k une iamille de Tordre dee 
&q>tilei Emjdosaoriess ^ qui a ponr 
typele genre P2eiie#a»fKtf. 

1*UI}EES« «djeel. et s; f. pi. | 
pleurœ. Kirbj eppeUcmosi les e^M»esy 
situés derrière les scapnlaires , no»* 

Suels soiit fixés ki ei^nfliipférwnrs 
n vol cbez les insectes» 
. PLBWÉTIOI» , edj. » pkweiU 
eus (.iv>ivpà, cAté). Terme dont on 
se 9ert quelquefois pour désigner des 
animaux dont les flânes sont antre» 
ment colorés qoe le reste du oorps. 
Ex. Lapkrià pUureiiûtu 

PLEVRBUfty adj. Sedit d'un arbro 
dont les brancbes se déjettent plna 
bas cpie la ligne borkontale , snil par 
faiblesse , k c^nse de leur extrlmo 
longneur ( ex. Sauie pleureur ) 9 âoit 
avec une rigidité remarquable et sans 
qse le phénomène poisse être ettrî^ 
boéà la débilité (ex. Fréie plm>^ 
reur). On a donné ansai le nées do 
Singss pUurwrs aux sajous, OU sape*, 
joua proprement dits « parce que » 
quSnd on les tourmente , leur voix 
devient plaintive et semblable à cette 
d'un enfant «pli plcnre. 

PLËUAOBIIANCHB» 9 «dj. et «« 
m. pi. , PUurobrWfèehea. Nom donné 
par Menke à nue famille de Tordre 
des Gastéropodes Hypobmtiches , qni 
a ponr type le genre JP/«iroftrMdkeéi» 

PLKUBOGABPEft^eéj. tts. f. pl*i 
Pleurocarpêi{icXi:\»^ij tàïéf «d^sCf 
frnit). Nom donné parB^iddà une 
classe de la section dea MoQlBea C»- 
lyptrées , comp'renonl ceUos doat le 
froit est latéral suc k tige on les 
rameaux. 

FUSUBODiëCUi^ , adj. ^plêurediS' 
uUis ( iclsmoL t côté f SLamç f diâque). 
A. Richard donne tetU épilhèU à 



a8o PLEU 

Yinsefiianàtêéiawnnes, quand celles- 
€Î sont fixées sans décurrence k la face 
externe ott latérale de la substance 
même du disque. 

• PLEWnOGYNE , s. m. , pleurogy- 
nus y ' plearogjnius ( irXcupà , côté ^ 
fsrth , • femme ] . L«*C Richard nomme 
ainsi un ou plusieurs tubercules qui 
s'élèvent du même peint que l'ovaire , 
et se redressent sur une de ses parties 
latérales, qu'ils presseùt.Ex. Kinca 
majùr. 

PLEVRO&YNIQIIE, adject. , pieu- 
rogjrnicus. Se dit - de Vinsertion des 
étamines , • quand elle 'a lieu sur 
k circonférence de l'ovaire m^ême. 
£x. Parntusia palus irù, 

PLEUROGYRATÉES , adj. ets.f. 
p). 9 Pleurogjrrata. Nom donné par 
Bernliardi à une famille dé Fougères , 
qui correspond à celle des -Gleiche'r 
niées. ^' 

FLEimONEGXB , ed). , pleuro^ 
Tiêctes *( irXcvpà , côté , vçxtiqc , .na«- 

Seur) ; qui nage sur le côté. Ce nom, 
onnéà tout un^genre de poissons. , 
qui nagent e£Pectivemenl sur le côté , 
a été employé • comme épithète pour 
désigner un animal infusoire ( Cerca-' 
na,pieuroneçtes} et une coquille 
( PecUnpleuronectes)^ que leur apla* 
tissement et leur forme générale ont 
fait comprep à des soles. 

PLEVRONEGTIDElâT'adj. et s. m. 
pi. ; Pieuroneetides. Nom donné par 
jlisso à une famille de l'ordre des 
Poissons jugulaires , qui a pour type 
le genre P^^en^ceAf. 

(•LEURONECTOIDES, adj. et s. 
m. pi. , Ptmronectoidei. Nom donné 
par Blainville el; Ëichwald à une fa-*^ 
mille de Poissons , qui a pour type le 
^nre PUuronectes, 
' PLEUROIKERVÉ , adject., pfeiiro- 
nerpius (irXcupà , côté , vtOpov , -nerf). 
Se dit d'une plante dont' les feuilles 
ou folioles sont garnies d'une ner- 
vure lalévale. Ex, yEschinomene pleur 
ronerviaf 



£ 



PLEX 

PLBifllMOTÊ , adj. , pUnrônotns 
(ir^evpà, membrane, v6roc , dos)^ 
i a le dos garni d'une membrane, 
X. ^quorea pletironota. 
. HLEUROPHORE , adj. , pleura^ 
phorus (irXfvpÀ, membrane , ftp«»9 
porter); qui porte une' membrane , 
ott qui est en fomfe de membrane. 
Ex. Chrysaroa pleurophora, 

MJSUROPTÈRES, adj. els. m. pl.^ 
PleuropUra (7r>iv|>à,- membrrae , 
TTTfpàv, aile). Nom donné par La*- 
treilke^ Ficinus et Garus è une fa- 
mille de l'ordre des Ghéîroptères , 
comprenant ceu^ de ces mammifères 
qui n*ont que des menii^anes laté- 
rales propres à servir de pQpcbute. 

PLEVR'ORHISÉ , adject., pleura^ 
rhizus ( rtïa^àùk , côté , piÇa , racine). 
Se dit de VenAryon , lorsqu'il a la 
même direction que la -graine , c'esK 
à-dtre quand la radicule répond au 
bile. 

PLEURORHIZÉES 9 adj . et s. f. pi. , 
Pleurorkizeœ» Nom donné parCan- 
dolle .à un oi^p de k famille des 
Gnicifères , couïprénant celles dont* 
la radicule correspond k la fente qui 
sépare les deux cotylédons. 

PLEUROSTOME , adj. , pkuresto- 
mus ( fr^cupà , côté , «rofia , boùcbe ). 
Le Mèlïcerta pleurostoma a la boucne 
au centre d'une ombrelle démi-ova- 
laire. 

PLEUROTHâLLÉES , adj. et s. f. 
pi. 9 PUutothalUœ. Section de la tribu 
des Orchidées Malaxidéea , qui a 
pour type le genre PleurothaUis. 

PÏÏ^EXÉQBLABTE ^ adj. , nlesmn 
blastus (rXé7(xa , tissu , p^croç , re- 
jeton). Wilidenow donne cette épi- 
thcte à Vemhryon dont les cotylédons 
sortent de terre eu deux lobes, et 
se changent en feuilles d^une dimen- 
sion différente de celle des feuilles 
ordinaires. 

PLEUPÈDE; adjecK , plexipes 
( plecio y entortiller , p.es\, pied ) ; qui 
a le piçd on le stipc Cmrmë> d'an ea« 



PtlC 

trelaoeiDant bien maAÎfefite de fibrei. 
Ex. jé garicus plexipef. 

PU 9 8. m. , pUcd; /ViZre .(all.)« 
Oif donue ce nom à det lif^nes sail- 
lantes 4 dcoîtes ou sinueuse , qui 
s'aperçoivent sous le chapeau de cer- 
tains chatn pignons. 

PLIGACÉSy adject. et tf* m. p}. , 
PUcac9a{pUca^ pli). Nom donné 
par Latreille à une famîUe de- Tordre 
des Gastéropodes pectînibranclies y 
comprenant ceux dont la coquille a 
une cotumelle plissée ou dentelée.- 

PUGATIF, adj. , pliçâtU^us {pU^ 
ca 9 pu ). Épiihèie donnée par Gan- 
dolle> VesU^çtilon , quand les pièces 
de la corolle sçnt toutes plisséès ou 
chiffonnées' sur elies-mémesy sans 
«ucun ordre apparent ( ex. Papayer) ; 
aux feuillu 9 dans le bourgeon , 
quand., ajant les nervures palmées , 
elles sont plisséès sur ces nervures de 
manière à représenter les plis d'un 
éventail fermerez, F'ius). 

PLIGATILE , adji , pUcatUis (pli^ 
ca^ pli ) ; qui est susceptible de se 
ployer., ou qui a une tendance natu« 
relle à le faire ^ comme la coroUe des 
liserons , qui vers le soir se plisse, et 
ne s'ouvre que le matin suivant , le 
corps du Bràckioaus pUcQtiUs lors- 
qu il s'agite , les ailes des guêpes , 

3ui y dans l'état de r^ pos , sont ré* 
uitcs en uo* ou deux ph's longitudi- 
naux. 

PUGATIPENIVE , sdj. , n/{ca/i- 
p^nnis. Se dit -d'un . insecte oont les ^ 
éljtrës offrent de gros plis transver- 
saux. Ex. Nyçteiui pUcalipennis, 

PUGICOLU , adject. , pUcicolJlU 
( plica , pli , coUum , col ) ; qui a le 
col ou )e corselet plissé en travers. 
Ex. Cerambix plicIcoUis: 

' PLIGIFÉBE, adjf, plicifems (pli. 
cŒy pU ,yèra, porter) ; qui porte des 
plis , comme le squelette fibreux de 
la Spongia plieifera ^ les Uiies de la 
y'ermilia plieifera. 
PUGlJPOOIlEy 9À\.y pUàformis 



BLIS 



a8i 



(pUea j pli ^ forrna , forme )» On 
donne cette ippitfaéte, dans les Cher 
topodes , à des -dents tranchantes oa 
molaires que renferme la masse buor 
cale^ et qui ressemblent à des plis. 

PLIGIPENNE, adj. , plieipennU 
( plica , pli , penna ,. aile ) ; qui a les 
ailes on les éljlres pHéesen long sur 
les- bords. £x. Colaspis plicipennis. 
. . PLIGIPEmNESy adj. et s. m. pi. ', 
Plicipenues (plica , pli, penna, aile). 
Nom donné par Cuvier , Latreille et 
Eichvald à une famille de l'ordre 
des Névroptères , comprenant ceuip 
de ces insectes qui ont les ailes plisséès 
longitudinaLement» 

JPUÉy adj. , pUcaius ; gefalm 
(aU.^ ; UitralciatOy piegheitalo (it.). 
Ou dopne cette épitnète.aux couches 
de l'intérieur du globe qui offrent des 
plis angideux plus ou moins multi- 
plies ; aux coquilles bivalves dont ks 
valves présentent l'une un pU sail- 
lant , l'autre un pli .rentrant destiné 
à recevoir le premier (ex. T^llines); 
aux ailes des in^jectes , lorsqu'el- 
les sont ploVées longitudinalemeni , 
comme un éventail t^x. yespa)* 

PUEUBy.adj. y toririx; wickkr 
(ail.)* On donne cette épithéte aux 
chenilles qui. ptoyent des feuilles par 
le^ bords, ou entr'elles , en tapissent 
le vide d'un tissu de soie, et se reti- 
rent dans l'intérieur de cette sorte de 
logement* 

. PLINTHOPYOE , ad). , p/î/iMM^r- 
gus ( frXtvtoc , brique , mm , ner- 
riëre ) ; qui a. Textrémité de l'abdo* 
laen de 'couleur briquetée. Ex. ^<- 
lus plinlhopygus ,. Sarcophegu plin^ 
thopyga» 

PLIfidÉ 9 adj. 9 pliçatus. On em- 
ployé cîe terme: 1* en botanique, pour 
désigner des parties qui offrent des 
pljs longitudinaux réguliers , sem- 
blables k ceux d'un éventail fermé, 
comme ]^ feuilles o^ folioles du Ru^' 
bus plicalusj du Psoridea plicaia^ du 
Paniçum pUcaium , da Spartiwn 



ft8« 



PLOM 



etmpUcatttm ; }0è fetàUes conteiraes 
dans le bourgeon des pnlmiers ; le 
iimêe de la eorôlle d^ Gomfolvulus ; 
i08 eotyiédons do Fttgus ^Ivatica ; 
le êîigmaieàn. Menyanthesnfmphoâ'- 
dtê ; 2* e» jkool<%io. FUssé se dit da 
fe#lde8 Gruataeés« qoand il offre d^ 
ttombreutes lignes traosvenalès pa- 
ndlèlet (ex. Portunus plicatu^); dii 
c^MeUî aes insectet , lorsqu'on y re* 
«arque des iiicklons transv.ersales 
fomaat des plis ou des rides (ex» 
quelcaee Capricornes); de leurs Hji' 
ires^ lorsqn'oUes offrent deux oU trois 
«ôtes «onttgnës ayant Fapparencè de 
plis (ex. Sélaphùies)yée\enrabdo'' 
men ., quandi>n j voit des plis tràtos- 
▼einsawt (ex* Gowjrlvptes); de.s co^ 
quittes qui présentent des^ pHs longi- 
tadinaux à leur .surfaee (ex. Clau^ 
sXa pUcata / Ceritkium plièatum ^ 
Mitra pHeana^ Lutrarià plicateUa 9 
Turbo pHcatulus , ClaxulUa plica- 
tula, mmctra plieaiaria^ f^enuspU" 
caiina j Maetra subpUtata). . 

MiOCABléfiSy adj. et s. f. plur. ^ 
Ploctcrieœ, Nom donné par EschVre^- 
1er & une tribu de la famille des Lt<-> 
client 9 qui a pour type le genre P/o- 



cana. 



piton (itkoioi^ nœud, lu^oç, Chitt). 
Nom donné par Desvaux à un fruit 
composé dé plusieurs toges séparées 
et provenant de plusieurs ovaires dis* 
tinets , polyspermes , déhîseens , réu- 
nis autour d'un axe réel ou IdéaU 
Ex. Crajrsttiées* 

»LOCOPTÉllE»,adî. et s. n>. pi., 
Piôoopteni ( frX«i(«* , nager , *Tîïvèc, 
oiseau). Nom donné J.-A. Ritgen à 
une famille de Tordre des Halî^stènes, 
comprenant 4les oiseaux qui ont à la 
fois la (acuité de* Tolcr et celle de 
nager. 

PLOmi^ f 9 m., piunAum , satut^ 
is , meiaUorum depufator ^ numusy 
ors ^ batnêttm régis • aurum'phih' 



nus 
mors , 
sophortan 



meiaUorunt depurator ^ numusy 
^ batnêttm régis y aurum'phih' 
mon s ftéXu^^; BUy (all.)î 



PLOM 

lead (angl.) ; pionéo (it.). Métal so-^ 
lidc) et d'un gris blenStre , qui est 
connu depuis la plus liaûte antiquité. 
* PL6IIBA<HNE 9 s. f., pltanhagina. 
Substance cristallisable pariicnlîèra , 
que Dulong a trouvée dans le Plum* 
hago europaa. 

PLOMIAlBBinÉBB ^ adj. et s. f. pi., 
Plumbagineœ* Famille' dé plantes ^ 
qui a pour type le-^ure Piumimgo. 

PLOIIBATB9 s. m. y pbtmbas. 
Combinaison de l'oxide ' piombique 
avec un autre oxideà l'égaM duqudi 
il joue le r6le d'acide. 

PLOMB^l^ ad), y plumieus , satur*' 
ninus, molfbdœus ^bleyfirbig (ail.). 
Dont la'couleur se rapprocbe decelle 
du plomb. Ex. Boifista pltânheus , 
Ictinea pluntbea , DœdaUum plum^ 
boum , Cùiuber saturninus , Collema 
iaturnénum ,• Agaricus mofy^detus. 

PLOMKUX , adject. , pbtmbosus. 
BerKclius appelle suroxiae plombeux 
( minium^ detHoxide de plomb / Blejr'» 
fyperoxydul , ail. ) ie troisfème degré 
d'oxidation du plomb , et sous-^sul" 
fure plombeux son premier degré de 
sulfuration. 

PLOMBfCO-AMSIOKIQCâs , adj. , 
plumbicffammomcuj. Nom donné « 
dans la nomenclature cjiimlque de 
Berzelius', h des sels doubles , qui 
résultent de la combinaison dSinsel 
ptombiquc avec un sd ammoniqtie. 
Ex. Malat^ phmbico - ammonique 
( malate de plomb et xPammoniaque). 

HLOMBIGCM:: VIVRIQUE ^ adject, f 
phtméico-eupricus, Noih donné, 
dan9\la nomenclature chimique de 
Bertclius, À des- Aels doubles, qui sont 
produits par la combin;tison d un sel 
plorobk|ue areè un sel cuivriqûc. 
£x. Chromate j}tombico - cuwriqut 
( chromaie de ]^mb et de enit^re). 

PLOMBIGO-POTASSI^E , adj, y 
pktmbico'-^potàsificus. Nom donné , 
dans- la nomenclature chimique de 
Berzelius, à des sels doubles, qui sont 
produits par la combinaison aun sel^ 



PLON 

plombîcnie «ireo un set potassique* 
Ex* haure plomkiço'potcLssiqua (Â/«^ 
driodate de plçmà et de potasse). . 

PLOliBICO-a^IIVCiQiqr, adiect. > 
plumbice -^ zinckiu. fiom donoA , 
dans b p'oakesclatafe chimique d« 
(enelius , à des sek doublas , qui r^- 
sulteot de la combinaison d'un sel 
ploiD^ique avec un sel ziacique. Ëx. 
MaàUe.plombico<wu:iqu€ ( malaU de 
plçm^ et de zio€)* 

PLOaSBIFÉJUE f sdi.uflambi/erwf 
ileiluUtmd (ail.) {pkanius , 'plomb i 
y«ro , porter ) ; qui contient du 
plomb* 

PIjOUIUQIV» ad|. , plunAicw* 
Berzeiîus appelle oxide phmbiquê 
( maej^jçot , protoxide de pi»mb f 
BUiosyd , ail. ) i le second degré 
d^oxtdatipn du plomb, qui joue le 
rôle d'acide ; suroxide phmbique 
( frUoxide 4^ phmb ; BleikyperoMtyd, 
ail. ) le quatriém0 ; sous • sulfure 
plombique le secokid degré de ,8ulfu«* 
ration de ce métal , et sulfure phnt^ 
bique \e quatrième; sels phmbiquès 
les combinaisons de l'oxide plombi* 
que avec les acid<iSs (BleyoxydsaUe ^ 
ail. ) , et du sulfure plombiotte avec 
lessul6des » ainsi que celles do plomb 
#?ec les cprps balogf^es, 

PlOVBP-AH^ENTIFÀaE 9 adj. ; 
plumborfirgentifèrus. Se dit , en mi* 
péralogia 9 d'uoe substance qui oon-> 
tient accidentellement du plomb et 
de Targeut. Exp Bismuth sulfuré 
phmbo^urgenHfère* 

MiOaiOO-CUPiUFillBy adject. , 
pbtmbo^aupri fente, Épithète don«» 
néeiy eo minéralogie » aux substances 
qui ooutieoaeat accidentellement du 
plomb et du cai?re. Ex. jéniimolke 
sulfuré ptemio^euprifèreé 

PLCMIGÉ9 ^i- 9 suhmersus , im^ 
ff^rsus ; ekigesemkt , mUergeiauchi 
(alK). Se dit des ptantea qui restent 
constamment souaVeau > sans jamais 
s'élerer à la suriace. Ex» Fontinalis, 
MMIMBR9 1. a* als, m., Imm$rm 



PLUI 



^«3 



^iôfTaaehen (alK)* Action des'om- 
foncer dans Feaa , et d'y Bé)oumer 
anssi longtemps ^. que le besoin de 
r^irer le permet.. Certains ôiseetix 
ont la faculté de plonger eu se pré- 
cipitant de plein vol dans Teau , d'oà 
leur légèreté epéetfîqne les fuit bie«* 
tôt sortir* 

PLOIII6BIIR9 adj. i urlnatot; qui 
plonge trës^bien. Ex. ProoeUsariaw^ 
nstirix. 

ffJLCMiftÊUBS, ad), et a» m. plur. , 
VrimUores. l)om donné par Cuvier , 
Scopoli, Vieillot , Lhemiinicr et Lee- 
son' à nna iamille d'Oiseaux palmi- 
pèdes y comprenant ceux qui ont la 
faculté de |uonger«> 

PIiOTEHES) adj^t s. m. plttp. , 
Ploières {nïMip p^H^r'). Wons 
doiiné par J.«Â. Ritgen è un ordre 
de la section des Bjgvortiilbës, corn- 
ATcnaot les oiseaux plongeurs ( par 
^febwald à une tribu de la fsmtlû dei 
Veocorises 9 comprenant des insectes 
hémiptères qui élut la faculté de 
plonger. 

PLUGHÉINÉB8, ad), et s. f. pUy 
Plueheineie. I^om donné par H. Ga*> 
sinf à une seotioa de là tribu de» Ver-» 
poniées, qui a pour tjpe le genre 
Pàtchea^ 

PIi<^9 s, f. , plup4a; èeroc , l^ 
ppo; ; Rej^en (ail. ) \. ram ( angl. ) ; 
pioggia (it.). Eaù qui tombe de l^t* 
mésp^ièr^ sur la terre. Lamarek a 
distingué Tes pluies fines ondepréci* 
pité^qai sontsans impétuosité^ do-« 
rent long-temjis , tombent verticale- 
ment et d'une faible bautear , s'é^ 
tendent sur une grande étendue de 
pays, et proTiennent d'une Sribile 
diminution de la densité^ de l'air ; et 
lee pluies d'orage ou de dégroupe^ 
Hiénl-^.qui sont passagères , tombent 
en général de très^baut, rarement 
d'une manière verticale » lonjonrs «il 
largea^et grosses gouttes , et parcou- 
rent vue xone étroite ^ quelquefois 
fort étendue. Bana lé Iwigage vul^ 



a84 PLXTI 

pare 9 OB appelle ùi^ersB (Plaizregeh, 
Regenguss y Schiagregen , ail. ; 
êhonver , angl. ; aquazzone , it. ) une 
grosse et aboodante pluie , qui sur- 
vient tout à ccNip et ne dure pas long- 
temps. Ondée rend la même idée, 
maïs se dit surtout d'une averse qui 
dure peu ,* ou de chaque averse, quand 
il eutombc^lusieurs , à peu de dis^ 
tance Tune de l'autre. Quelquefois 
on employé dans ce cas le mot de 
trouée , quoiqu'asses souvent aussi 
il soit synonyme de ùruihe. Lorsque 
la pluie qui tombe est extrêmement 
fine et rare 9 on dit qu'il brouillasse» 
La pluie qui a lien sans que le temps 
soit couvert y c'est-à--dire sans que 



l'atmosphère qfl[fchargée de nuages , 
^ s'appelle serw^ [Aàendthau * M. ; 
mUdew 9 angu; sereno , it. ) , quand 
elle tombe le soir , et rosée-( Thaji , 
«11. ; deiv , angl. ; rugiata , it. )m 
lorsqu'eUe tombe la nuit ou le matÉ^ 
.La rosée , en te congelant , produn 
le givre ( Bauhreif, ail. ; koarfrost , 
angL ; brina , it. ) sur les arbres , et 
IdL. gelée blanche (Reifj all.> w&ite 
frosf y angl. ; brina ^ it. ) sur les 
plantes basses^ comme la pluie ordi- 
Baire , ,en se congelant sur le sol , 
donne Heu au verglas {GlaUei^^ ali.; 
glflzed/rost, angl. ; galai^ermi, it.J. 
JLiQfW|u'il s'agit d'eau tombant éjé 
l'atmosphère , pluie ne ^'entend ja- 
mais que de l'eau k l'état, liquide. 
Les précipitations d'eau à l'état vési- 
culeux constituent le brouillard ^ 
appelé brume sur mér. Urie petite 
pluie fine, lente et froide, qui résulte 
de la résolution du brouillard en ea^i 
liquide, porte Içnom de^i<{n<(5*/8i£^ 
regeuj ail: ; drizzlingy angl.; spruz^ 
zaglia , it.). Les chuies d'eau à l'état 
ftolide constituent le grésil , ( Graw^ 
penhagelf M..; frost-rime j angl.; 
grandineUa , it. ) , si les cristaux sont 
très^fins , aciculaires , isolés ;^ li^ neige 
^Schnee , àll. ; snaw , angl'.; ne^e , 
it, ) y s'ils sont groupés eu ((ocoos ; 



PLUI 

la grêle ( Hagel , ail. ; kaii , angl. ; 
grandine^ il. ) , si l'eau est en grains 
arrondis , ou^n masses pleines, irré- 
gulières et plus ou moifts voluminèu- 
sé5. Gr^/eif s'entend aussi d'une très- 
petite grêle. Une pluie mêlée de 
neige ou de grêle prend le nom de 
giboulée , au guUéé, termes qui ce- 
pendant expriment aussi les pliiies 
soudaines et fréquentes qu'on observe 
au prii) temps, qans les climats tem- 
pérés. Outre les pluies d'èaû ordi- 
naire , sous les divers états qu'elle est 
susceptible de revêtir , il y a encore 
iei pluies de pierres {voyez Mério- 
bitb) , et beaucoup d'autres sortes de 
pluies mal connues , mal interprétées, 
ou mal expliquées. Les préUfhdoes 
pluies tle soufre sont dues au pol- 
len des conifères.' Les plaies de 
sang y dont il faut rapprocher la 
neige rouge et la grél^ rouge , Sont 
quelquefois dues à des gouttelet- 
tes de liqueur rouge déposées par 
les papillons au sorlrr de leur chry- 
salide , mais plus souvent a des matiè- 
res colorantes particulières, telles que 
l'oxide de fer, le chlorure de cobalt , 
la substance* appelée pyrfhine par 
Nées d'Esenbeck , ou diverses cryp- 
togames nommées Uredo nit^aUs par 
Bauer , Lepra kermesina patWran gel y 
Protocoecus kermesinus par Agardh , 
SpfuerellaniifiilispavSomtneruiït. On 
a aussi observé des pluies de papier , 
ou de matières sèches et papyracées, 
des pluies de glaire et ^ écume , dés 
pluies de graines , etc. , phénomènes 
dont aucun n'a 'été étudié avec soin. 
Les prétendue^ pbUes de crapauds 
,eX de liniaees sont dues au grand 
nombre de ces animaux qui sortent 
dé leurs retraites au' moment de la 
pluie. Les pluies de sauterelles Ic^sont 
à l'abaissement sur terre des nuées de 
sauterelles éinigrantés. Les pluies de 
cendres sont Un phénomène volcani- 

3ue très-commun , source fréquente 
c désastres , tels que reâfeuissemeat 



PLUM 

d'BerenhnDtn. Il 7 a cnooredet pluies 
noires , des pluies jaunes , des pluies 
de foie^ et une foule d^autres pjiéao- 
mèoes semblables , meDtioonés dans 
les annalea des peuples > mais <)ui 
n'ont jaoiais été souaiis fiux recher- 
ches de la physique. 

PlilMAG^y s. m. 9 ptilosis; G^b^ 
Jêr (aU.) (pbima, plume). Eùsean- 
hle dea plumes qui couvrent le corps 
d'un oiseau. 

PUMATEIXES, adj. et s. r. pi., 
Pennœ {piama , ptume). l^om donné 
par Schiveif^ger à une; famille de Tor- 
dre des Zoophytes bétérohjlea^ qui 
a pour tjTpe le genre PennaUila. • 

PUJMBIDSa, s. m^pL , Plumhi- 
des [plumhus , ploai^b )• Nom donné 
par Befidant à une famille do miné- 
raux , qui renferme le plomb et ses 
combinaisons^ 

. PLUMÉ 9 adi. 9 pîamatus {pîuma^ 
plomè ]. Se dit quelquefois ^ mais 
rarement y pour penné, 

PLIÀIEIK y adj. i-plumosus ; fede^ 
rig (fi\i.);piumoso (it.) {pluma , plu- 
me )• Se ait : I ^ eu minéralogie , de 
crisUuuc qui , étant tr^déliés ^ sont 
disposés les uns par rapport aux fiu*- 
tres . comme les J>arbes d^ne /plume 
(ex. Ammoniaque muriatéepiunteuse)* 
a® En botanique , de pallies qui sont 

£rnies de poils 'disposés à la manière 
s barbes aune plume sur leur Sup-* 
porC y comme Vaigrette du KxuoAtia 
flumosa , Vàrète au Stipa pennata , 
le calice du Pterocèpkaius plumosus^ 
du CUdemia plumçsa et du Chame*' , 
laucium plumojumj la/ronde du Pli' 
toia plumcsa, 4es pélàUs du Dion-* 
thu» plumàrùu , \e^ poils du Daifi^ 
piera y tes rameaux oe l'Hyphaplu^ 
mosa , le stigmate de VAi^ena eiatiçr. 
3^ Eu zoologie, des antennes d'un 
insecte , quand elles sont garnies lar 
téndeinent' de poils qui les font res- 
semblera des plumes (ex. Chirono" 
mus pbimosus , Lanxpjrris plumosa ) . 
Une actinie {Mctridium plumomm) 



PLUM a85 

# 

est ainsi appelée à caUSe de ses ten- 
tacules pinoés. * 

PUAUGOLLES, adj. et s. m. 
pi. y PlumicoUes {pluma , plume , 
cûliian^ col). Nom dohi^ pr Du- 
méril à une famille de l'ordre des 
Rapaces, comprenant des Oiseaux 
qui ont le haut du col g^roi do* plu* 
mes. 

PLOlUfièEE , adjeclr, plumigerus 
(pluma ^ plume , fêro, porter ) j qui* 
porte 'une plume , ou une soie plu- 
meuse , couime les ^ant^nnes de 1» 
Taekina pUirhigerm. 

PLIJMIPÉDE^ adject. , plumipest 
( pluma ^ plume , pes , pied) ; cpu a 
les pattes velues et comme coutertes 
de piunres. Ex. Apis plùmipes, 

PLUMIPEDES, adj. et s. m. pL , 
Plumiptdes, Nom donné par Schaefler 
k une famille d'Oiseaux , par Vieillot 
if une familière Gallinacés.^ cbmpre^» 
nant eeuicqui ont les jambes eouveri* 
tes âe plumes jusqu^aux genoux. 

PLVlflTARSES, ad), et s. m. pi. ^ 
Plumifarsi {pluma , plumel^ar/tt/^ . 
tarse). Nom donné par La treille à 
une tribu de la famille des Gallinacés: 
tétradaçtyles , comprenant ceux qui 
ont les tarses en majeure partie gar-^ 
nis de plumes. - - 

H:.UlfULE , s. f. ,' pluntuia (viu- 
mtij^ plume). Les botanistes appellent 
ainsi {BlaXtfederchen , ail.; piumetta^ 

C'umicciuola f h.,) la partie de Tem- 
yen végétal qui est destinée it deve- 
nir tige^ à s'élever au dessus du sol. 
Illiger donne le même uom ( Dune , 
ail. y à une petite plume molhf, diffé- 
rente de^ autres , parmi lesquelles 
elle se trouve mêlée , et dont les 
fibres paraissent noduleuses au mi- 
croscope. C'est ce qu'on appelle le 
duvet. . . 

PLUm^EUK, adj. f plamuhsusy 
plumosulus {pluma , plume ) ; qui a 
la forme d'une petite pU^me , comme 
le poil ou chéte des autennes de la 



A 



%9S PLUR 

PlffUU pkamhsa et de br Dêiùtpttt^ 
mosuia^ 

PLinilILIFOUlB, adj. , piimtUi^ 
formif ( pkkmula, jieifte plume , * 
forma ^ forpncr ) } qui a la ferne d'une^ 
petite piume< • 

VUOtaAKtKXSLè , ftdj. .pluriarti^ 
ôtÊhfiU {piuresf pMéar», artécu^ 
lum, article); qui se compose de 
plusieurs articles , eomme .les joiilan- 
JUtf de la Cimoifuui pturmrticulaia* 

rLURID£NTÉ^/adj., piuriden^ 
iatuà ( plures , phiaîeurs > dins^ deiàj.; 
qui a plusieurs devis. Se dit surtout 
en parlant 4es mandibules des insec- 
tes Ex. Sapyga puncUUa, 

PLUIUFLOMS, adj. , plurfflarus 
(plur^^^ plusieurs^ fios^ fleur) ; qui 
renferme plusieurs fieurs'v -comme la 
calalhiçlt de VEugenia plufiflora» 

PI^UIOLOBÉ^ adjeet.i plurilolnu 
{plures^ plusieurs , lobus ; lobe)^ 
qni est formé de plusieurs lobei^'Ex* 
Spojigia plurilaba* 

PLUAU.OCCLÀIM , adj. , pturilo- 
cularîs Mdures y plusieurs , Uculu' , 
loge ).' Se dît d'un ovaire ou d'un fruit 
qui 'renferme des loges en nombre 
peu considérable f mais qu'on ne peut 
ou ne veut pas compter. Ex* LiUun 
candidum* 

PLUKIBARTIT* , adj. , plmpar- 
titiu {vlures , plusieurs , pars , par<- 
tîeL Épitbète aonnée par Mirbei'au 
calicej, quand il offre plusieurs dé- 
coupures, étendues presque jusqu'à 
sabasey'et dont on ne veut ou ne peut 
pas déterminer le nombre* 

PLUUIPÉTALE , adj .> pluripelaluM 
(^plures , plusieurs , spcraXo^ pétale). . 
SyaoDj^ine peu usité et. mauvais de 
pofy^pétoU* <^^es ee mot. 

PUJRWÉHÉ , adj: , plurimiatus 
{plures y plusieurs, séries ^ série) ;- 
qui est disposé snr plusieurs nm'gs. 
Se dit des^fiiamej du péricljne , dans 
les Sraanibéiiées (ex. Caiéaurea) , 
delà couronné (ex. GRaphalium) 



JPLUV 

et des êquAmeUmit* de l'algretto de 
oe» plantes. 

PLUBIFALTE, adj,, plurh'aMt 
Xpiàresj plusîevr», i^o/f^a, ralte ). 
Epitbète donnée à une capsuld qnr 
seiEomposedeplvsieuTs vsAv«s. « 

PLVSIAQIJE, adject. , nlusiaeuâ 
(irWtf caxo< , opulent y., Ë^lnète don* 
née paV Brongniart à iIb groupe de 
teiratns cljsmieiis , eompreiiaiit eeax 
d'oii l'on extrait toutes les malièrelr 
que les bomniés consîdèreiit comtoe 
le signe et^parfeia même eonmie \à 
source des ricbèsses, telles qoe lea 
diamans, les pierres gentmes, Ter. 

PLlfEONnSM, adj., piutùnÙÊMtSé 
Omalins désigne par cette épllliète 
uhe elasse de terrains , k laquelle se 
n^p|k>rtent eenx qui «kit été produits 
perlefea. 

' PLCTONIQVE, adj. f ptutùnicHs. 
t^om 4oniid par Bfongfiiart à une 
classe de terpsins , ' co|BPpre&ant «eur 
qui , sortis des eiilniilles de latenv 
par l'aetiôn' de feux intérieurs ^ se 
sont épaiiefaés à la sovCsoedn globe. 

PLUfOMlMB^ s. m., pèuumU^ 
mus. Hypothèse géologiqtia dans la-* 
quelle on atfHbue è des feux sonleff- 
raittSf A Vaetfon de Totcant , la coin- 
-titiitioB des principates eeoobes an 
Dioins de la croAte du globe ^' de 
celles qtii en ibntfent la héBê^ 

PLCffONnTB', s* m. GAIogos 
quf est jiarttsan dés <^oetrines du pia<* 
toâinfie. 

VtVlimnM\ s. m% piut^miion. 
Clarke .a désigné le bariam sons ee 
nom. 

PLtTVIAL , ad)« , pturialis , phiu4ù^ 
sus (^/ii^ia,- pluie) ;qufa rapport k 
la pluie '(Mil piui^^aée). On donne 
cette épitbète à des plantes (ftSnt les 
ûenrs se ferment lorsque le temps 
menncé de se mettre à la ]phiie ( ex. 
Caléndula pktpkdis. ).. Un arbre shi* 
pilier (Casatpmia ptùviosa ) àîstllle , 
dtl-on , des gouttes, comndes*!! totA" 
bait de la plniei La Jkhuca plufMis 



est fort içap^rtuiie aox «pjnrochc» de 
la .plaie- 
ÇLYJ10I«T0PB[¥T£ , s. m., />^- 

rantophjrtum (irXivpà, ' e&ié y f\nw , 
plante). ]^om donoé par NecW an 
plantes dont les .étamisetf pça dihb— 
Lreuses naissent de la paroi interne, 
du calîec. 

^ FraEliAIATIGlTÉ , adj. , pnsuma* 
IjbW (irvcvfn.y^air }, Nitzicfa s'est 
serri dé ce mot pour exprimer l-étafi 
4a squelette des oiseaux , dans la . plu-> 
part des os desquels l'air extérieur a 
la faculté de s^introduirè. . 

l'NEUilATlQIJfi , a4j. j^pnmma^ 
tuus (irviûfMc^ air). La chimie aati- 
phlogistique , celle qui renversa la 
théorie d^ Stahl, a él^^f^Ue aussi 
pneumatique y parce que ce furent 
surtout la découverte et l'étude de 
pUrsieu» gaz nouveaux qui lui don -> 
nérent i'élai^. Riido^iln donne Je 
nom de vaisseaux > pneiçuàiique^ j 
dans les plantes , à iei cavités plei- 
né&d'air, qui se forment au miUett de 
Içur tissu y pap l'effet de la rupture 
du tissu cellulaire. 

PN£I}«UTO-CAlHIQU£, adjett, , 
pneumatO'chimicus. 1/ appareil pnêip* 
moUh-chimiqu^ inventé pur Priestlejs 
e^t une cuve pleine d'eau disposée 
de maniA% ^ permettre de recueillir 
aisément les ga^. . 

nVEVAIATO-'CQYlUFÉBE , adj. , 
pneuniatQ^chymiferus. Sous le nom . 
4p vaU^eoMx pneumala^chymijeres , 
Heâwig désignait les trachées des 
végétaux, qu'il crojait composées 
de deux tubes ^ l'un droit et plein 
d'air, l'autre roulé en spirale et rem- 
pli de liquide. 

PNEI;A1AXQPHQR£ , adjl , paeu^ . 
malophoruf ( irv.iûfAJc ,.air , tfip» , pof- ■ 
ter). Hedwig appelai l vaisjeausc pneur 
matophores les tubes droits et pleins 
d'air qu'il admettait au centre. du 
tube spiral des trachées. Le Scomber 
pneumatophorus doit cette épithète à 
ce ^u'ii^possède .une vessie natatoire. 



PKEU 287 

9NEinUTl)IIOil<NL6BS , s. »« 

pi. f Pnewnaturomolgcn ( n'HûpoL ^ 
air» ^oày queue, ^^701, salaman* 
dre ). ISfom donné pa^ J.-A. Ritgen à 
une tribu de Reptile» Batraciens, eom» 
prenant ceux .qur ont une queue et 
qui respirent l'air. 

. PNEDSIOBRANCHUL , adject. , 
pneumoùranchiaU$t> On donne eetta 
épithète au sac lespiratoire des Ara^ 
néides f et à )• respiration qui s'exé- 
cute au moyen.de pneiiinobranchîcs» 

' PNEUMOEBANCHES y adj. fit a. ni« 
^LyPneunûbranchiainwftaftiiTf ^^iep- 
jfuny branchies ). Nom donné par LiU 
marck à lïne section de l'ordre- dee 
Mollusques gastéropodes ; par Graj 
i une sotts-classede Gastéropodes , 
comprenant ceux de ces animaux qoî 
Teq>irent l'air en nature. ' . . 

PNElJU(»DARîCHIE 9 a. f . , pn€9ù' 
mobranchia ( «rMûua , air « Pférf^wL , 
branchies ) . Ixpm donné, par Lamarek 
aux brqncbiea aériennes* de ceataîna 
Mollusques , et parLatreille aux sacai 
aériens des Aracbûides pnlmannivts. 
Ce nom est évidemment mauvais ^ 

{misque le 9ioi de hrttncKi^ê implique 
'idée d'un aniinal qui ne respire 1 ai« 
qkie par l'interméda de l'eaa. 

PNËiMODERlllTES, adj. ets.m. 
pi. y PneUmodérmii^s. Kem dminé 
par Latreille à une famiUe de l'ordre 
des Pléropodes micr<»|>térygiens;» qui 
a pour type le genre Pneumodérma. 
PNEVMONANTHE^ adject. , P/ieu- 
fnonaRikus {mnûfui , air,.oM9oc,^enr). 
fiont la fleur ressemble à une vessie 
.pleine d'air, ^x. .Gentiajfa pneumo^ 
nanthUs 

PNEUIIIONUIIES^ adj. et s. m. pi.,. 
Pnêumonura (irycû^y^ poumon y ov- 
pà i qneue). fienvdonné par Latreille 
à une division de Tordre des Crttsla-<. 
céabranchiopodes, coraprtnant ecnx 
qui portent les organea respimtoîret 
à l'arrière du corps. • . 

Pl\iEUllOPOll£S, adj. et s. n. p|., 
Pneumopomata {i^^gC^ ^ aiff irwfui^ 



488 POfiA 

opercale ). Nom donné par La(tro!Ile 
à un ordre de la classe des Gastéro- 
podes^ comprenant ceux de ces anw 
maux qoi respirent par des poiimons,- 
et qui sont munis d'un opercule à 
leur coquille, 

PNEUMOSTOSlEy s. m. , pneu-' 
mù3toma{w»iufà.tt,dlT , arô/MCy bouche). 
Latreille propose d'appeler ainsi les 
stigmates' des insectes*. . . 

PBfYSTÈGB , subst. m. , pnjrstêga 
(irvloy respirer, Tsyn , couverture). 
ILirby appelle ainsi. une petite pièce 
cornée qui entoure, quelquefois les 
stigmates tboraciques des insectes 
bexapodeSf dans ies deux premières 
portions du thorax , le prolborax et 
le mésothorax , car il nomme la 
même pièce métapnfstège ^u métA- 
thorax. Ces pièces répondent peut-' 
être aux péritrèmes d'Audouin. 

POACÉE8 9 adj. et s. f. pi. , Poa* 
««ic.. Section de la famille des Gra-« 
minées, établie* piirR. Brown, et qui 
a pour type le genre Poa. 

POGlLIfOPHYTE ^ s. m. , poc'U- 
mophjrtum (irotxtWpitty^ chamarré,* 
^uTov^ plante). Nom donné parNec- 
ker aux plantes dont k fructification 
présente ^es Tariétés ou de l'incon-^ 
stance. 

VOCVU^OWgB yù3\.^ phmiifor" 
mis ^poculum, coupe, forma y for- 
me); qui a la forme d'une coupe , 
c'estrà'-dire <pi est creux , cjlindri- 

2ue , à base hémisphérique et à bords 
roits. Salisburj a proposé ce terme 
Gomtne synonyme de hypocratéri-^ 

JOTTMm 

PODARtON, «1* m., podarium , 
planta i poples > poefium' posiicum ; 
Hmterfuss " ( ail . ). Illiger nomme 
ainsi le pied des |>stles de derrière ,- 
dans les Mammifères.' 

POOAirCBRB , s. m. , /N>e&irf Aritm; 
Ftuâgehnh (ail.) (irovc» pied , â^Gpov, 
articulation ). Illiger donne ce nom, 
dans les oiseaux, à l'articulp^lîon du 
pied ATec le tarse. 



PODÔ 

PODENCÉMALE ^ adj. et s. tti. ; 

Podencephalus ( iroûç , pied , h , 
dans , xcfa^n , tête). 14 om donné par 
Geoffroy Saint-Hilairéà un genre de 
Monstres, comprenant \peax dont le 
cenreau , situé hors du crâne , est 
porté sur un pédoncule^ 

PpDÉTION, s. masc.^ podeiium; 
Tràger (ail.) ; podezÎQ (it. ) (iroûc, 
pied). Aeharîus appelle ainsi une 
sorte de petite tige , simple ou ra- 
meuse ^ qui s'élève du thalle d'un 
Eand Qômbre de Lichens', et porte 
\ conceplacles. On donùé le même 
nom aux pédicules qui, dans lesJf^u^- 
chantia\ soutiennent l'ensemble des 
organes de la fructification. 

PODEX 9 s. m . , podex. Nom donné 
par Kirby au dernier segment dorsal 
de l'abdomen des insectes. 

PODIGILLE, s. m:,podiciaum. 
Quelques ^botanistes nomment ainsi 
le podétion , quand il est très-petit 
ou fort court. 

PODiqiPÉDE ',^dject. , podlcîpes 
{podex , derrière , pes ; pied). Epi- 
thète donnée par Vieillot aux oiseaux 
dont îea pieda sont placés auprès de 
l'anus. 

PODIOIV9 s. m. , podium ;Fuss 
(aH'.}. niiger appelle ainsi, dans les 
mammifères^j la partie inférieure des 
membres , comprenant , en devant, le 
carpe , le métacarpe et les doigfs , en 
arrière, le tarse, le métatarse et les 
doigts ; dans les biseaux , 1^ réunion 
des doigts à ^extrémité du tarse \ sur ^ 
.laquelle la jambe s'appnye. 

PODOBRAI^GHBS, adj. et s. m. 
pi. p Podobranchiq ( 9roî2^ pied , ^pdc^- 
YjLOLy branchies). Nom donné par La- 
treille à un ordre de la classe des An- 
nélides, comprenant ceux de ces 
aoimaux qui ont des branchies anx 
pattes, et correspondant. aux Néréi- 
dées de Savigny. 

JPODOGARPE5 a9j. 9 podoearpus 
(ffoû;,- pied', «apTTOç , fruit). Se dit 
d'une plante dont Tovaire est porté 



PODO 

•ar un pëdicelle. Ex. Ptelea podo^ 
carpa^ Thaliclrum podocarpum. 
. PODOCABPÉES9 adj. et s. f. pi. , 
Podocarpeœ, Tribu de la famille des 
Goolférea , établie par Kanlh , et qui 
a poar type le genre Podocarpus. 

PODOCÉnBALE; adj., podoee^ 
phaàis {i9o\iç , pîed , ««focXig, tête). Se 
dit'd'ooe plante oui a les flears rën- 
nies eo tètes portées sur de loogs pé- 
doocules. Ex. Borreria podocephala» 

TODOCÉBIDES 9 adj. et s. m. pi., 
Podocerides, Nom dooné par La- 
treille à une famille de Crustacës 
amphipodes , qui a pour type le geure 
Podocerus. 

PODOCHÉIiONES^s. f. pi. , Poda- 
chêlones ( iroCc, pied , j^gÏMvn , tortue)* 
Nom donné par Clairville à une fa* 
raille de l'ordre des Reptiles chélo- 
nieos, eomprenant les tortues de 
terre, qui ont les pieds conformés 
pour marcher* 

PODODUNÉBESyadj.ets. m. pi., 
Pododuntres (froûç, pied, iurupiir 
puissant). Nom dcmné^par Clairville 
a line section de Tordre des Insectes 
aptères , comprenant ceux qui ont 
les pattes bien disposées pour conrir» 

PODODY8MOLGlS,s. f. pi. , Po^ 
dodfjrsmolgœ ( iroû< , , pied , ^v(> à 
peine, jm>7o;, salamandre) .Nom donné 

E\T J.-A. Ritgen à une famille de* 
eptiles balraciens , comprenant les 
sirènes, qui s<{ rapprochent des sala- 
mandres , et qui ont des pieds. 

PODOGYNE y s. m. , podogpius , 
podogynium ( iroûc , pied, yuvig , fem- 
me). L.-C. Richard désigne sous ce 
nom une saillie charnue et solide qui, 
distincte de la substance durpédoo- 
cnle et du calice , sert de support à 
l'ovaire, àveclequel elleseconlinuf , et 
dont elle se distingue seulement par 
sa couleur ou sou tissa, parce que sou 
contour fornie un anneau , 00 offre 
de» aifghes , des émînences , des si- 
nuosités , une ci^cataUoa. Ext /{»(<»- 
céei* 



PODO 



a89 



PODOGYNIQUE , adj. , podogyni^ 
eus. Se dit de Vùiserlian des étamines, 
quand elle a lieu sur Un podogjne. 

PODOPHANÉUE , adj. , podopha- 
nerus ( iroûç , pied ^ ^ ori^ipo^ ^ mani- 
feste). Latreille donne cette épîthète 
à la métanufrphose des insectes , lors- 
que la nymphe est manifestement 
pourvue de pattes. 

PODOPHTHAlmbS , adj. et s. m. 
pi. , Podophihalmi(m\jç^ pied, o^OoX- 
poi , œil ). Nom donné par Desmarest 
et Leach à une légion de la chisse des 
Crustacés , comprenant ceux qui ont 
les yeux pbcés à l'ettrémité d'un 
pédoncule mobile. 

PODOPHYLLACiES , adj. et s. 
f. pi , Podùpkjrllacea, Famille de 
plantes , établie par Candolle ^ qui a 
pour type le genre PodophjrUum. 

PODOPHYIXE, adj., podophrl^ 
(as (ffoûc, pied, fûliXov^ feuille); 
qui a les piécu ou les organes locomo- 
teurs comprimés en forme de feuille. 
Ex. Nereu podoph)rila* 

PODOPVI4LÉES9 adj. et s. f. pi. , 
Pcdophjrlieœ. Tribu de la famille des 
Podophyllacées ^ établie par CaU' 
dolle , et qui renferme le genre Po- 
dopfy-Uum. 

PODOPlÂBEf adj. , podopterus 
( iroCç , pid , irr^ov , aile ) ; qui a les 
pieds ou les pédoncules garnis d'ex- 
pansions en forme d'ailes. Ex. Loran 
ihus podopterus* 

' PODOPI^RES 9 adj. et s. m. pi. , 
Podopiera, Nom donné par Duméril 
è une famille de l'ordre des Mammi- 
fères monotrèmes , comprenant ceux: 
qui ont les pieds palmés et disposés 
pour la natation, r, PiifiviPXDEs. 

PODORNITHES, s. m. pi., Po ^ 
dornithes (ttsvç, pied ^ Sovi;, oiseau ). 
Nom donné par J.-À Ritgen k un 
ordre de la classe^des oiseaux , com 
prenant ceux, dont les pieds n'ont 
n'autre but que de servir à soutenir 
ranimai. 

POPWdaiIENS I adj. et s. m. 

ï9 



0^ FOBO 

Ié9ar4)« Nqoi. 4pxmi P*v J.-A.. Rit* 
pren à une seclion de la tribu des 
RepUles Munen^ ^ co9preDWl isrux 
qui ont des picdi» propcts 9,b narchc. 
|N)DOSQl|UT£S» aidj;. ttt s. m. 
pl. , jPo<i(WOiiW<a(iroC« » wd, OMfM, 
corps)* ^oxA doiui4 parXeachi un 
ordre de la sous-classe des Arechni- 
des céphalosioiomy oocrespQvdaot à 
\^ famille des Tycnagooides de L»- 
tveillfe. 

m^r DQ(h^p9rnmni;^âieUdiiu4t, 



fCEC 

les Insectes, les Arachnides , le» Ci» 
plialopodes. 

MOVBE^adj.) podurus ( iioî3(, 
pied , oîîpà 9 queue) ; ipit a une 
queue servant de pied oad'oi^ne 
locoruoieur. fix'. Furcaeerca podurfi. 

«ODUREUBS , s. f. pl. , IWtfrsi- 
/^ Nom dooi^épar Lalreilleet Guyier 
à une Ssmillc de Toidre des Insectes 
TJi jsanoureSy qui a pourtjpe legenre 
Podura. 

NBCILIEIf ^ adject. , DcecXanus 
(«oiKîXftCy varié). Kom oonné psr 
Brongoiart à un groupe de lerraios 
abyssiqnes ( hanter SamUtm , ail. ; 



pied, ffiripptt, graine )«l{.-^. BiclMird ^ypsecus redsandstone et rtd-marhy 
appelle aio^i iHi prolongement , une angl. ), coinprenant désrockes quiont 



s^i^iie A^ pUceqta , servait 4'a(Uu:he 
à cfaaqqe grai^, qi|f se oompos» de 
vaisseaux nnèirri^^îpf» » appfMBMknt' d^ 
la p^nl^ ipère ks im néoesseiiii» 
au cMveloppeincnt de rcipbrfon ei. 
de ses t^yl^^f;s , e^ jifint, pajf le hîle , 
la gri^up ^M ix^hm^m^* C'est ce 
qu'où} appelle /i^'oi/c OU CQrdon 

omMicftl (funiciflus umèiiBidi^ ,fti'. 

nicutus jguUafili^i Upi^).. 

^pOSTEIfÉjES, qdi« et s. f. pl. , 
Podostemea. fanH^le ifi pla^eSy pro^ 
posée pr L.-C. Richard , el adoptée 
pifr l^untb 9 <yii ^ pow type le genre 
Podo4Unmm. 

|K)pOT|pÈQlI|£ ,s. m.9 P^àothéca; 
Fusjcheidc 9 F^sidficke ( ail. ) («sus 9 

Îied, OnxiQ , boîte). NiMp» dionoé por 
lligcrà la peau qui eeyiFre lent le 
pîed des mammifères y el i l'enduit 
corné qni revêt la partie iniérieuM 
d^ la jambe et le pie4 des oiseaux ; 
p^jr Kirbj à la porlMW 4® 1^ ebry*' 
salide qui prolégC les payées de Tin- 
secte. 

PQ0O;EO4irvp, 5. m. pl. , to- 

dpxpa (irovc 9 pied , Kiio»,- animai. ). 
Soips ce non) , ËicbweU désigne nm 
type du règne anioseJ , eooipnManl 
lesanijoaux Af^ Wqiwls la fortoa^ 
tion des pieds prédomine , et qui en 

lurt b^ufiovp^ c^mofi lia jÛriiiBteâ» ; 



pour principal caractère leur colora* 
tioo varice où. bigarrée. • 
. MBClMiafOAPMEft, adject. et s. 
m. pl. 9 Pacilomorpka (^nonâloç^Yû^ 
này fMpftî 9 forage). Nom domiépar 
Latreilie à un ordre de la classe des 
Àcàlcpfaes, comprenant ceux dent le 
corps, non cycloïde , e^t tanlât ofyi- 
laire ou-alongié , lanb&t transvenal , 
et correspondant en grande partie aux 
Radiaires moiasica anooudes de La* 
niarck. 

MECILONOTB 9 adj . ^ pœcUùnotus^ 
(irotxcloc, varié , ydroç, dos) ; qui 
a le dos tadicté , on de couleurs «- 
verses. Ex. BuUo paeUonotus. 

POECHjQFODBS ^ ad j . et s. m. pl. 9 
P^ecilopoëa ( «rotxt^oç, varié , 9sûc* 
pied). Nom. donné par Latreilie et 
Guvier à un ordre de la cla^ des 
Crustacés , par Desmarest à un ordre 
et par Biobwald à une famille d'Enfca- 
n)os|rae^s , comprenant ceux qui ont 
les pattes diverses, les anténvuret 
étant ambulatoires on préhensiles, et 
les postérieures branchiales et nata- 
toires. 

9(W,CUJ0VJÈBE^ adj. , pœcikH 
pfêTUs («ocxiS^sc , varié, mip^nf , aile); 
qui a les ailes de diverses eôuleun, 
ou. arlequinées. ëx. Uus€a paei^ 
loptera. 



<& 



barbe).' 111 ig«r nom^^f «hui IWn 
amUe d^ (oto^ ]çs biurb#$ 4'iia de» 
4ettX CQiél dW' ylang^» 

PMON0Snf(WK» ^ rtfdj. e^ s. m. 

pi. , Pûg04Pphori[ {^î^^9 .barbe ,■ 

zaïii à wee fanMlk' de Kordre des 
Qrimpeufs , co«ipfi|»%at i9$ -«ile