(navigation image)
Home American Libraries | Canadian Libraries | Universal Library | Community Texts | Project Gutenberg | Children's Library | Biodiversity Heritage Library | Additional Collections
Search: Advanced Search
Anonymous User (login or join us)
Upload
See other formats

Full text of "Dictionnaire turk-oriental destiné principalement à faciliter la lecture des ouvrages de Bâber, d'Aboul-Gâzi et de Mir-Ali-Chir-Nevâï"

Google 



This is a digital copy of a book that was preserved for generations on Hbrary shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project 

to make the world's books discoverable online. 

It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subject 

to copyright or whose legal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain books 

are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge that's often difficult to discover. 

Marks, notations and other maiginalia present in the original volume will appear in this file - a reminder of this book's long journey from the 

publisher to a library and finally to you. 

Usage guidelines 

Google is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to the 
public and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we liave taken steps to 
prevent abuse by commercial parties, including placing technical restrictions on automated querying. 
We also ask that you: 

+ Make non-commercial use of the files We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use these files for 
personal, non-commercial purposes. 

+ Refrain fivm automated querying Do not send automated queries of any sort to Google's system: If you are conducting research on machine 
translation, optical character recognition or other areas where access to a large amount of text is helpful, please contact us. We encourage the 
use of public domain materials for these purposes and may be able to help. 

+ Maintain attributionTht GoogXt "watermark" you see on each file is essential for informing people about this project and helping them find 
additional materials through Google Book Search. Please do not remove it. 

+ Keep it legal Whatever your use, remember that you are responsible for ensuring that what you are doing is legal. Do not assume that just 
because we believe a book is in the public domain for users in the United States, that the work is also in the public domain for users in other 
countries. Whether a book is still in copyright varies from country to country, and we can't offer guidance on whether any specific use of 
any specific book is allowed. Please do not assume that a book's appearance in Google Book Search means it can be used in any manner 
anywhere in the world. Copyright infringement liabili^ can be quite severe. 

About Google Book Search 

Google's mission is to organize the world's information and to make it universally accessible and useful. Google Book Search helps readers 
discover the world's books while helping authors and publishers reach new audiences. You can search through the full text of this book on the web 

at |http : //books . google . com/| 



Google 



A propos de ce livre 

Ccci est unc copic numdrique d'un ouvrage conserve depuis des generations dans les rayonnages d'unc bibliothi^uc avant d'fitrc numdrisd avcc 

pr&aution par Google dans le cadre d'un projet visant ii permettre aux intemautes de d&ouvrir I'ensemble du patrimoine littdraire mondial en 

ligne. 

Ce livre dtant relativement ancien, il n'est plus protdgd par la loi sur les droits d'auteur et appartient ii present au domaine public. L' expression 

"appartenir au domaine public" signifle que le livre en question n'a jamais €l€ soumis aux droits d'auteur ou que ses droits Idgaux sont arrivds & 

expiration. Les conditions requises pour qu'un livre tombc dans le domaine public peuvent varier d'un pays ii I'autre. Les livres libres de droit sont 

autant de liens avec le pass6. lis sont les t^moins de la richcssc dc notrc histoire, de notre patrimoine culturel et de la connaissance humaine ct sont 

trop souvent difRcilement accessibles au public. 

Les notes de bas de page et autres annotations en maige du texte prdsentes dans le volume original sont reprises dans ce flchier, comme un souvenir 

du long chcmin parcouru par I'ouvrage depuis la maison d'Mition en passant par la bibliothi^uc pour finalcmcnt se retrouver entre vos mains. 

Consignes d 'utilisation 

Google est fler de travaillcr en partcnariat avcc dcs bibliotht^ucs ii la numdrisaiion dcs ouvragcs apparicnani au domaine public ci dc les rcndrc 
ainsi accessibles h tous. Ces livres sont en effet la ptopri€t€ de tons et de toutes et nous sommes tout simplement les gardiens de ce patrimoine. 
D s'agit toutefois d'un projet coflteux. Par cons6^uent et en vue de poursuivre la diffusion de ces ressources in^puisables, nous avons pris les 
dispositions n&essaires afin de prdvenir les dventuels abus auxqucls pourraient se livrer des sites marchands tiers, notamment en instaurant des 
contraintes tecliniques relatives aux rcqufitcs automatisdcs. 
Nous vous demandons dgalement de: 

+ Ne pas utiliser lesfichiers & des fins commerciales Nous avons congu le programme Google Reclierclie de Livres ^ I'usage des particulicrs. 
Nous vous demandons done d'utiliser uniquement ces flcliiers ^ des fins personnelles. lis ne sauraient en effet Stre employes dans un 
quelconque but commercial. 

+ Ne pas proc^der & des requites automatisees N'cnvoycz aucune requite automatisfe quelle qu'elle soit au syst^me Google. Si vous cffcctuez 
des reclierclies concemant les logiciels de traduction, la reconnaissance optique de caractferes ou tout autre domaine ndcessitant dc disposer 
d'importantes quantitds de texte, n'lidsitez pas ^ nous contacter Nous encourageons pour la realisation dc cc type dc travaux I'utilisation des 
ouvrages et documents appartenant au domaine public et serious lieureux de vous Stre utile. 

+ Ne pas supprimerV attribution Le flligrane Google contenu dans cliaque flcliier est indispensable pour informer les intemautes de notrc projet 
et leur permettre d'accMer h davantage de documents par Tinterm^diaire du Programme Google Rccherclie de Livres. Ne le supprimcz en 
aucun cas. 

+ Rester dans la Ugaliti Quelle que soit I'utilisation que vous comptez faire des flcliiers, n'oubliez pas qu'il est de votre responsabilitd dc 
veiller h respecter la loi. Si un ouvrage appartient au domaine public amdricain, n'en dMuisez pas pour autant qu'il en va de m£me dans 
les autres pays. La dur& legale des droits d'auteur d'un livre varie d'un pays ^ I'autre. Nous ne sommes done pas en mesure de rdpertorier 
les ouvrages dont I'utilisation est autorisfe et ceux dont elle ne Test pas. Ne croyez pas que le simple fait d'afflcher un livre sur Google 
Recherche de Livres signifle que celui-ci pent Stre utilise de quelque fa§on que ce soit dans le monde entier. La condamnation h laquelle vous 
vous cxposcricz en cas dc violation dcs droits d'auteur peut £tre s6vtre. 

A propos du service Google Recherche de Livres 

En favorisant la recherche et Facets ^ un nombre croissant de livres disponibles dans de nombreuses langues, dont le fran9ais, Google souhaite 
contribuer h promouvoir la diversity culturelle gr§ce ^ Google Recherche de Livres. En effet, le Programme Google Recherche de Livres pcrmet 
aux intemautes de d&ouvrir le patrimoine littdraire mondial, tout en aidant les auteurs et les dditeurs ^ dlargir Icur public. Vous pouvez effectuer 
dcs rccherches en ligne dans le texte integral de cet ouvrage ^ radresse fhttp: //books .google. com| 




( 



e 



^ >■ 



^<: y»tf»f titrm^tr,,^^^,- ^. ^^**'; 



^ -5^ 







DICTIONNAIRE 



TURK-ORIENTAL 



DICTIONNAIRE 

TURK-ORIENTAL 

DESTin£ PtINCIPALBHENT il FACILtTBR Lt LECTUHK 

DES OUVRAGES DE BABER, nABOULGAZl 
ET r>F. MlH-ALI-CHIR-nEVAi. 

PAR M. PAVET DE COURTEILLE, 

PROPBHSBUH itU COLLKGE DR FHAilCE. 




PARIS. 

IMI>HIM£ TAK UKDHt: DE LEMPEKEUn 

A L'IMPRIMERIE IMPERIALS. 

M DCCC LXX. 






T5A- 



■u. 



PREFACE. 



Si Ton jette les yeuxsur une carte de I'Asie centrale, on peut se 
convaincre facilement, par les noriis des montagnes, des fleuves, 
des lacs, des deserts, des peuplades, de rininiense ^tendue de 
pays qu'occupent la langue turke et ses nombreux dialectes. Quoi- 
qu'il soit encore pr6matur6, dans I'^tat actuel de la science, d'en- 
treprendre une classification reguli^re et rigoureuse des langues 
touranienneSy il n'en est pas moins vrai que nous poss^dons sur 
plusieurs d'entre elles d'estimables travaux, dus en grande parlie au 
z^le et a I'activil^ des savants russes et aliemands. Pour ne parler 
que de la Sib^rie, nous citerons en premiere ligne le grand et beau 
travail de Bohtlingk sur la langue des Jakouts [Ueber die Sprache 
der Jakuten, Saint-Petersburg, i85i). De tons les dialectes de la 
Sib^rie, c'est celui qui se rattache de plus pres k la langue turke 
proprement dite, tout en renfermant un nombre considerable de 
mots mongols. Toutefois, il ne peut venir a I'id^e de personne d'af- 
flrnier comme Erman [Eirdeilung, p. txi) qu'un Jakout n6 sur les 
bords de la Lena s'entendrait facilement avec un habitant de 
Constantinople. Une aussi strange allegation n'a pas m^me besoin 
d'etre r^futee. Vient ensuite le travail d'Alexander Castren sur la 
langue des Tongouses {Grundzuge einer tungtistschen Sprachlehre, 
Saint-Petersburg, i856). Ce dialecte ne se rattache k la langue 
turke que par la syntaxe, la partie etymologique d<5rivant presque 



A. 



II . PREFACE. 

lout eiitiere du niaiidcliou et du mongoi. La nidnie reniarque 
s'applique a la langue des Karagass et des Koibals qui habitent le 
long du haut Jenisse'i vers Krasnoiarsk, langue qui se rapproche 
beaucoup de celle des Jakouls et n en diff^re souvent que par des 
nuances plus ou moins sensibles dans la prononciation. Les mots 
mongols y abondent, m^me pour exprimer les id^es les plus com- 
munes, mais ils sont pris quelquefois dans un autre sens que celui 
qu'ils ont dans leur pays natal. (Gastren, Versuch einer kotbalischen 
und karagasstschenSprachlehreySaintrV etershurg, i857.)C'est encore 
a Gastren que nous devons des recherches sur les dialectes des 
Bouriats, au del^ du Baikal, tous plus ou moins rapproch^s du 
Mongol (^Versuch einer bwjdtischen Sprachlehrey Saint-Petersburg, 
1857), et sur ceux des Ostiaks et des Woguls (Versuch einer ostja- 
kischen Sprachlehrey Saint-Petersburg, i858). Geux qui se rap- 
prochent beaucoup du hongrois sont paries le long de Flrtich et 
sur rObi; le sourgdat sur le haut Obi et I'obdor sur le bas Obi. 

A ces travaux, qui ne concernent que la grammaire et la lexico- 
graphie, il faut ajouter la grande publication du docteur Radloff 
sur les chants des peuplades turkes du sud de la Sib^rie [Proben 
der Volkslitteratur der turkischen Stdrnme SiidSibiriens ^ Saint-Peters- 
burg, 1866). Quoique ces chants soient remplis en partie de sou- 
venirs boudhiques introduits par I'influence mongole, il ne serait 
pas moins precieux pour nous d'en possMer le texte original. Le 
savant traducteur, qui n'en a donne jusqu'a present qu'une version 
russe et une version allemande, prepare un dictionnaire et une 
grammaire qui offriront le plus grand int^^rM. 

Quoique le kalmouk ne soit presque compost que de mots 
mongols, comme il se rattache, par sa syntaxe, au groupe des 
idiomestatares, je ne puis passer ici sous silence I'excellen I travail 
du savant M. Julg, qui a public un texte original de cefte langue, 
accompagne d'une traduction allemande et d'un vocabulaire {Die 
Mdhrchendes Siddi-K'Afj kalmiikischer Text mil deutscher Uebersetzung , 
Leipzig, 1866). Ge livre, ainsi que celui de Bergmann [Nomadische 
Sireifereien unter den Kalmuken in den Jahren 180a und 180 3)^ doit 



PREFACE. Ill 

attirer rattention de tous ceux qu'int^ressent ies Etudes relatives 
aux langues et aux populations de TAsie centrale. 

Tandis que ces dialectes k demi sauvages, paries par des peu- 
plades barbares et ne poss^dant que peu ou pas du tout de monu- 
ments litt^raires counus, avaient le privilege de soHiciter I'attention 
de quelques savants, la vraie langue turke, le type pur et primitif 
de cet idiome que Ies Osmanlis modernes ont laiss6 ^eraser sous I'in- 
vasion toujours croissante des mots arabes et persans restait oubli^e 
et dedaignee, au raoins dans I'Europe occidentale, L'int^r^t immense 
qu'offre T^tude de Tarabe, le pr^jug^ funeste, mais dA surtout aux 
hearts des ^crivains ottomans qui semblent faire fi de la langue de 
leurs p^res, pr6jug6 en vertu duquel un livre turk bien ^crit ne 
doit ^tre quun pastiche ofi tout est arabe et persan, sauf quelques 
mots indispensables et la construction, le manque d'originalit^ de 
ces livres qui ne sont que des traductions ou des imitations, la 
raret^ des*textes turks-orientaux , la disette de dictionnaires , tout a 
contribue k ce resultat. Quand je parle de la raret6 des textes im- 
primis, je veux dire la difficult^ de se Ies procurer. En effet, on 
n'a qu'^ parcourir le catalogue des livres imprimi^s k Kasan dress6 
par M. B. Dorn sous ce titre : Chronologisches Verzeichniss der sett den 
Jahren 1801 bis t866 im Kasan gedruckten arabischen, iurkischerty lata- 
rischen und persischen Werke, etc.y pour se convaincre que Ies presses 
ne sont pas rest^es oisives. Quoi qu il en soit, le mal existait et j'ai 
cru de mon devoir, k cause mfime de Tenseignement qui m'est confie 
au College de France, de travailler k le r^parer. Evidemment la pre- 
miere chose a faire 6tait de publier un dictionnaire qui renfermAt le 
plus possible de citations k Tappui du sens altribu^ k chaque mot. 
C'est assez dire que cet ouvrage n'a pas la pretention d'offrir un 
repertoire g^n^ral de la langue turke, entreprise immense et m^me 
pr^matur^e, mais seulement un instrument ulile, quoique bien 
imparfait, pour ceux qui voudront ^tudier la veritable lilt^rature 
turke, celle qui est originaire des pays situ^s au de\k de la mer 
Caspienne. J'avoue que la difficulte de I'entreprise m'a d'abord fait 
h^siter : je n osais trop m'engager sur un terrain si glissant et 01^ 



IV PREFACE. 

je n avais gu^re de secours a esp^rer de personne. L'estimable tra- 
vail de M. Zenker commen^ait k peine a voir le jour et celui de 
M. Vamb^ry n*avait pas paru. Toutefois, ayant en ma possession 
des mat^riaux pr^cieux, je me suis d^cid6 h ]es coordonner et k les 
publier, afin de niettre k la disposition des personnes studieuses 
des renseignements dont elles pourraient profiler. L'aper^u som- 
maire qui va suivre ^clairera suffisamment le lecteur sur la valeur 
des 61^menls dont se compose ce travail. 

Je citerai en premiere ligne le pr^cieux lexique lurk-persan in- 
titule Khouldceh-i'Abbdciy compose, d'apr^s I'ordre.de Gh^h-AbbAs- 
Kadjar, par Mohammed-Khouvei sur le fameux Senguildkh de Mirza- 
Mehdi-Khan, dont il n est que Tabr^g^. Mohammed-Khouvei a soin 
de pr^venir qu il a conserve absolument tous les mots de Toriginal, 
dofit il n'a retranche que les formes deriv^es, lesquelles se d6duisent 
lout naturellemenl de la racine, et les exemples, ce qui est trfes- 
regrettable. L'explication toute s^che d'un mot lurk par un mot 
persan, lequel pent avoir plusieurs sens, m'a souvent laisse dans 
des doutes qu un seul exemple aurait lev6s immedialement. Le livre 
commence par une preface oii sont expos(5s rapidemenl les principes 
de la langue turko. Kauteur remarque avec raison que, dans les 
mots oil il y a un J, la prouonciation est assez difficile k fixer, les 
Euzbegs el les peuplades du Md-Veran-NahAr a:rticulant avec un J 
ce que les Turkomans et les gens du Khdrism articulent avec un *iC 
II ne fait pas une observation moins bien fondle lorsqu il dit que 
souvent il est indifferent de mettre un c ou un ^, tandis que dans 
d'autres cas il faut bien se garder de les confondre, comme dans 
^j-jjiju, qui signifie rassemblei^ et (^^khj, , qui signifie delruire. Quant k 
I'emploi du ^ pour le ^ , comme dans ysc\ pour y^l , il s'explique 
facilement par Tidentit^ de prouonciation dans la bouche des Turks 
de ces deux lettres arabes qui repr^senlent le ^^ K taUre). Le 
Senguildkh y dont le Khouldceh-i-Abbdci est a peine la dixiemepartie el 
na que le volume d'un gimn qui tient dans la main ^U^' oj^ j^ ^<s^ 
cMyMOj ^Vi^jUm jU^I j\ ^SJ^^^ <^^^ f^ uf^M^^. ^T pU ^, est un livre 
d'une rarete insigne cl dont il m'a (^16 impossible de me procurer 



PREFACE. V 

un exemplaire. J'ignore quand il a ^te compost, mais ce ue peut 
Mre quapr^s la mort de Mir-Ali-Ghir-Nev4i (i5oo de notre 6re), 
puisqu il a ^t^ fait pour faciliter la lecture de ses oeuvres. Quant k 
I'abr^g^ que j'ai insert tout entier dans mon travail, j'en ai eu a 
ma disposition deux manuscrits : Tun , qui appartient h la Biblio- 
thdcpie imp^riale, est assez fautif et offre des lacunes; Tautre, beau- 
coup meilleur sous tous les rapports, m'a M envoy^ de Perse par 
mon ami M. Am6d6e Querry, consul de France h Tebriz. 

Le Ndciri est un dictionnaire turk explique en persan et renfer- 
mant la substance des meilleurs ouvrages de ce genre. Compost /, * / 
par Mirea-Kouli, surnomm^ Hidaiet^ et d6di6 au roi de Perse Nasr- '^ ' ' ''^'' ' 
ed-din-Chdh, il est pr6c^d6 d'une preface de cinquante-huit pages z^'''"^' 
oii sont expliqu^s en grand detail les principes de la grammaire 
turke. Je suis assez port6 h croire que cet ouvrage nest qu une 
reproduction dn Senguildkh y auquel il a emprunt^ Tinutile addition 
de la conjugaison de chaque racine, ce que le Khouldceh'4'-Abbdci 
a eu la sagesse de ne pas faire, mais dont il a egalement rejet^ 
les exemples. Les feuilles que j'ai k ma disposition et que m'a com- 
muniqu^es mon savant collogue et ami M. Barbier de Meynard, 
auquel je dois ^gsdement la connaissance de quelques passages 
tir^s d'un manuscrit persan appartenant k la Biblioth^que imp^- 
riale, ne comprennent malheureusement qu'un fragment allant 
jusqu'au mot ^jjfU^I.Elles ont ^t6 lithographi^es k Tebriz, si je ne 
me trompe , il y a une quinzaine d'ann^es , et j'ignore si le travail 
a ^t^ poursuivi. 

Un travail d'une grande valeur pour la lexicographic turke-orien- 
lale, c'est le dictionnaire connu sous le nom (TAbouchka etqui est 
sp^cialement destin^ a faciliter I'intelligence des oeuvres de NevAi. 
L'auteur, qui m'est inconnu, ne se contente pas d'expliquer les 
mots en turk-osmanli ; il cite k I'appui des exemples soit en prose, 
soit en vers emprunt^s pour la plupart k Nev^i ou bien k d'autres 
ecrivainsc6l6bres,tel8queLutfi,BAber-Mirza, Obeid-Khan, Sultan- 
Hussein, Mir-Haider, etc., ce qui est pour nous d'un prix inesti- 
mable. M, Vamb^ry, dans I'^dition de YAbouchka qu'il a donn(5e k 



VI PREFACE. 

Pesth en 1862, a cru devoir mettre de cdt6 les exemples en se 
contentant d'accompagner les mots turks d'une traduction hon- 
groise. De son cdt6, M. de V6iiaminof-Zernof vient de publier une 
edition tr6s-soign6e du texte complet sous ce titre : Dtctionnaire Dja- 
ghatai turCy public par V. de V6liaminof-Zernof, Saint-P6tersbourg, 
1869, le tout pr6c6d6 d'une savante preface. Avant rapparition 
de ce travail, qui m'a et6 tr^s-utiie pour la revision des 6preuves, 
j'avais fondu dans mon dictionnaire tout YAbouchka en accompagnant 
chaque exemple de la traduction fran^aise, quelque difficult^ que 
j'^prouvasse k saisir le sens d'un si grand nombre de vers isol6s. 
Mais il y avait, suivant moi, un grand int6rM pour le lecteur k 
ne rien perdre de ces citations qui, au besoin, lui mettentsous les. 
yeux une veritable chrestomathie turke orientale. C'est le mfime 
motif qui m'a d6cid6 h insurer ci-dessous le texte et la traduction 
d'une pi^ce de vers qui se trouve en tMe du livre. Je suis I'^dition 
de M. de V6liaminof-Zernof , en y introduisant quelques corrections 
que me fournissent mes manuscrits, dont un m'a ^t^ gracieusement 
communique par M.^Vamb^ry lui-m6me. 

JU2 \^jy^ jj^jj] ^JoTljTjusJ 



iv-M axXj ^*x-Aju«J3 ^\ 3I j^ LJ^ 



*<* ■ > 1 ^ fe > ^ ^ ^ »A-^ S ^ iS^ 



i^\ja^ ykh mi^ ^»*r^^^ ^\jS ^bJoi w^ 



))^ ^y k h ^ c\ »t^\ ^ V >j 



PREFACE. 



VII 



(J 




b' t)^— t— ^ 



\ 



p,.x-Ajj 




I 



J 



C^^J! 



oaU vi^' 




A A. 



OS 



Lji— >^ 



y— *— ' 







.J 






»^ 







V** 



v^^^ — ah^ — ^ ci 







v«« 



v»« 



v«» 








C^ 



cS^»:^l)^ 








VIII 



PREFACE. 



ftJv. 






J L^i 










:>\ 



3 3I ij^j Y '%:> 



h m%\ 




:>l :!^^\ -^^^ ^..K^ \^^\ ^py 




Cent louangcs 5 celui dont la langue est impuissante a decrire les attribuls, 
quoiquellc regoive de lui la faculty de la. parole! Ddt-on reunir en un concert 
toutes les langues que parlent les hommes, le louer dignement serait toujours 
chose impossible. Et ce roi des prophetes, dont la personne est le rayon lumineux 
qui conduit tons les hommes, a Tintercession duquel ont recours le roi et le 
mendiant, si quelquun veut faire allusion & son noin et a ses qualites, dis-lui : 
Invoque la benediction de Dieu sur le Prophete, et abandonnez-vous a sa di- 
rection. 

Pourquoi ce livre a i\A compost, et d'oii vient que celte allocution a ^te ecrite. 

Lorsque Taction de la voiite tournante eut fait prendre a nion esprit le che- 
inin de mon corps, je tombar tout eperdu an milieu de ce monde. La chacun, 



PREFACE, IX 

comme frapp^ de vertige, s eflforce et travaille de tout son pouvoir, cherchant a 
se procurer les moyens de vivre. A cette vue, je r^solus de me retirer dans uu 
eoin, sans compagnon, sans confident , d^robant a tous ies autres mes yeux et 
mes oreilles, rentrant mes pieds sous le pan de ma robe, tandis que mon Ven- 
ture fatiguait ma plume et que ma plume couvrait le papier d'omements. Du 
fond de ma retraite, que personne ne partageait avec moi, mon occupation 
dtait dMcrire les ^v^nements de ma vie. J'avais pour compagnons assidus les 
oeuvres des hommes d'^lite, ceuvres dans lesquelles se refl^tent fidMement leurs 
belles ames. Ainsi je parcourais grand nombre de parterres et de jardins, je me 
promenais au milieu des plates-bandcs odorantes, je respirais le parfum des 
fleurs embaum^es, consid^rant d'un ceil attentif les roses et les jacinthes, lorsque 
mes pas m'ont conduit vers un jardin dont je me suis mis k contempler les 
merveilles. Ses roses avaient un ^clat et un parfum tout particuliers; ses rossi- 
gnols faisaient entendre des melodies inconnues; ses cypr^ sMlan^ient majes- 
tueux dans les airs; ses palmiers, aux fruits savoureux, charmaient par leur 
beauts ; sa verdure resplendissait <le fraicheur et de vie; ses tulipes marquees 
d^un fer rouge semblaient ravies en extase. A cette vue Toiseau de mon ame 
s'^prit de ses roses comme le rossignol , mon cceur s'enveloppa dans les replis 
de ses jacinthes: je devins Thumble esclave de ses fiers cypres, je baissai la t^te 
devant ses timides violettes. Ses tulipes imprimerent sur mon ame une brAlure 
qui la rendit insensible aux beaut^s des autres jardins. De son sol s'exhalait 
une odeur de muse de Tartaric : cMtait le jardin de Mir-Ali-Chir. Je m'y suis 
promen^ sans jamais connaitre la fatigue, j'en ai visits tous les coins. Alors mon 
coeur s'est trouve possede du d^sir de recueillir toutes les expressions qu on 
rencontre dans les oeuvres de ce grand maitre. Je me suis prosterne a ses pieds 
et je lui ai pr^seotd mes hommages. Tout ce qu il a admis comme l<^gitime a 
trouv^ droit de citd dans ce recueil. J'espere que les hommes de nitrite et de 
talent embelliront ce travail par leurs corrections , de mani&re a ce que moi, 
artisiam imparfait et sujet aux faux pas, moi, qui suis a Mir-Ali-chir ce que le 
sieh-^ouch est au lion dont il recueille les restes, je sois h tout jamais c^lebre 
parmi les hommes, alors meme que la poussiere de mon corps aura et^ balay^e 
par le vent. 

II existe k Constantinople une autre redaction de YAbouchka qui 
parait n'6tre qu'un abreg6 de la premiere ^ autant que j'en puis 
juger par un specimen que m'a envoy^ mon savant maitre et ami 
Chinaci-efendi. A la pi^ce de vers citt^e plus haul est substitute une 
preface qui commence ainsi : 



Jo^ JULtwXjUW' CAP^J3^^3 ^Uh ^«Xj «XJ; JJUAJ^y* CA^^ 



I PREFACE. 

j^ »JOjJ^L«t eLipAifi^vi (j^yUjt^ aIoj ^^^I J^IiXXa ftJsipUv^U^I J 

Q^^^l loXb ^l^jAi^A. J3I A^;^lj:> »:>Jk« ^»«X^lj» (ygi^\ ^^ 
y^y\ bt ftjJolJb v>^y ^^^1 u>9^^^ aasI^ «^LJL«iU :^ LjJti&l 



Le joyeux buveur du cabaret de Tamour et de la passion, le perroquel qui 
aime a croquer le sucre dans le palais de la po^sie et de IMloquence, c est Mir- 
Ali-chir-Nevai', puissent les lumieres divines sanctifier sa tombe! Dans les co- 
pies de ses compositions podtiques et autres, qui sont rdpandues parmi les beaux 
esprits de tons les pays et les grands maitres de la parole, le systeme d'ortho- 
graphe constamment suivi est celui-ci : toute lettre prononct^e avec nnfatah est 
suivie d'un elif; toute lettre prononc^e avec un damma est suivi d'un vav; toute 
lettre prononc^e avec un kesra est suivi d'un ia. Ges lettres se prononcent quel- 
quefois, mais dans la plupart des cas elles ne servent qu a indiquer avec quelle 
voyelle doit dtre articul^e la consonne qui les precede et n'ont pas de valeur a 
elles dans la prononciation. 

Le dictiomiaire debute ainsi : 



jJk^] »<xjySS d^y^\ Jy^^U »<x5jk3t 



Cette courte citation suffit pour faire voir que la redaction du 
second Ahouchka est plus abregee que Tautre et qu'au besoin on y 
trouve des mots qui ne sont pas dans le premier, comme par exeniple 
^^T. Peut-Stre cet ouvrage est-il celui que M. de V61iaminof-Zernof 
mentionne page 2 5 de sa preface sous ce titre ^jly ^UJ ^^ ouOll? 

La derni^re source orientale que j'ai k nientionner est le p^iX^j 
^U^ M\ Jot^, public hi Calcutta en iSsS. C'est un catalogue de 
mots sec et sans critique. II est utile, mais il ne faut le coiisulter 
qu'avec precaution. II donne souvent des explications qui sont k 



PREFACE. XI 

peine intelligibles, si Ton n'a pas un exemple qui en determine le 
sens et la port^e. 

• De tons les ouvrages publics en Europe, celui qui m'a ^t^ le 
plus utile, quoiquil n'ait M mis a roa disposition que pendant 
la correction des ^preuves, cest le Cagatatsche Sprachstudien de 
M- Vamb^ry, public a Leipzig en 1 867. Ce livre renferrae des textes 
tr^s-int^ressanfs et in^dits k la suite desquels Tauteur a plac6 un 
dictionnaire rempli de bons renseignements tir^s de sa cbrestonia- 
thie elle-m^me ou de son experience pratique. J'avoue tout de suite 
que j'ai mis k contribution ce dictionnaire, en insurant dans mon 
travail, autant que je le pouvais, les mots qui me manquaient, 
sauf ceux, en petit nombre, sur Tinterpr^tation desquels M. Vam- 
b^ry n'estpas d'accord avec les sources originales, ou bien qui ne 
sent que des expressions persanes vulgaris^es. Quoi qu'il en soit, 
le Cagatatsche Sprachstudien est un livre des plus instructifs et qui 
fait grand honneur k son auteur. 

L'ouvrage de M. Zenker, Turktsch-arabischr-persisches Handworter- 
buchy est un travail consciencieux , tel qu'on devait I'attendre d'un 
homme aussi savant et aussi studieux. Malheureusement Timpres- 
sion ne va pas vite, puisqu'elle a et6 commenc^e, k Leipzig, en 
1862, et qu'^ rheure oil j'^cris le tout s'arrMe k la page 5 18, au 
mot (jj.^. M. Zenker a admis dans son livre le turk oriental qui s'y 
trouve tr^s-richement repr6sent6. Quoique son plan, qui embrasse 
un cadre immense, ne lui permette pas de multiplier les exemples 
comme je le fais moi-mfime, il m'a plusieurs fois aidd k comprendre 
les explications ^nigmatiques du lexique de Fazl-ullah. 

J'ai fait quelques emprunts, mais tr^s-discrets, au recueil d'ex- 
pressions tatares et arabes de M. Joseph GuiganolF, imprim6 a Saint- 
P^tersbourg en 1802. Ce livre est deslin^ avant tout k la langue 
vulgaire. 

A la suite du catalogue des livres imprim(5s et manuscrits chinois 
et mandchous de la Biblioth^ue royale de Berlin, on trouve un 
vocabulaire tir^ d'un manuscrit de la Biblioth^que imp^rinle de 
Paris et public par Klaproth sous ce titre Uigurisches Worteirei^'- 



\ 



ill PREFACE. 

zetchniss unit anderen turkisch-tatarischen Dialecien verglichm : je I'ai 
consult^ avec fruit. 

Si je m'^tais borne k mettre a contribution les livres que je vieiis 
de citer, je naurais fait qu'une compilation plus ou moins utile, 
mais qui n'aurait pas rempli mon but. Ce qui m'a inspire I'id^e de 
composer cet ouvrage, c'est avant tout le d^sir d'^viter aux autres 
les difficulty's que j ai rencontr^es la premiere fois que j'ai entrepris 
la lecture approfondie du Bdber-ndineh. N'ayant pas alors k ma 
disposition le Khoul4lc€h'-iHibbdciy qui d'ailleurs ne m'aurait pas sufii , 
j'ai ^te oblig^ de me creer peu k peu un vocabulaire qui allait s'e- 
largissant k inesure que j'avan^ais et que j'ai complete par I'^tude 
du pr^cieux Chedjerehr-i-iurki d'Aboul-Gdzi et du volumineux recueil 
des oeuvres de Nevdi. Les mots et les cxemples que je recueillais 
ainsi ont 6t6 comme le noyau de ce dictionnaire , oh les citations 
ne sont pas ^pargn^es. Je voudrais engager les jeunes orientalistes 
studieux k porter leur attention sur les m^moires de BAber, cette 
mine in^puisable de renseignements de toute esp^ce, ce livre si 
original, si curieux, si different des ennuyeuses et s^ches compo- 
sitions de tant d'^crivains arabes, oifrant un <^chantillon unique de 
la vraie langue turke, de celle qu'on n'entend plus k Constanti- 
nople. Toserais presque appeler les m^raoires de BAber les Commeti- 
taires de Cesar de I'Orient. J'espere que la traduction francaise que je 
suis en train d'en preparer contribuera a faire connaitre un ouvrage 
si instructif. Quant a NevAi, sur lequel on peut consulter I'excellente 
notice de M. Belin, il a joui d'une immense popularity et BAber va 
jusqu'i dire, page 3, que ses livres, quoique composes et publics 
k Herat, sont Merits dans la langue m^me que tout le monde com- 
prend k EndidjAn. 

* j3^ ^^ J^ yijy "-i^^ ^3 

Tout est bien chang^ aujourd'hui, au rapport de M. Vamb^ry, 
qui dil, page 3i de ses Cagataische Sprarhstudien, que ceux qui com- 



PREFACE. XIII 

prennent Nev^i apparlieniieiit aiix classes eley&es.zurfeingebildeten 
Classe gei'eclmeL Le Hvre d'Aboul-Gdzi, a part sou inl^r^l historique, 
a cela de pr^cieux, que la langue dans laquelle il est 4crit a toute 
la Irudesse sauvage d'un idiome que n'a point encore amolli la civi- 
lisation musulmane. 

Toutes les fois que dans cet ouvrage on trouvera des citations en 
prose ou en vers, sans indication de source, cest qu'elles appar- 
tiennent k YAbouchka et sont puisees soit dans Nevdi, cinq fois sur 
six, soit dans lesautres poetes cit^s plus haut, sans compter celles 
que j'ai ajout^es moi-m^me d'apr^s Nevdi. B. indique le Bdber- 
nameh; A. G. Aboul-Gdzi; M. et L. le poeme de Medjnoun et Leila, 
en turk de T Azerbaidjdn , redaction de Fuzouli, lithographic k 
Tebriz en 12/17 (i83i-i832); V. qui ne se rencontre pas aussi 
souvent que je I'aurais voulu, renvoie au grand recueil public par 
M. de Veliaminof-Zernof , k Saint-PCtersbourg en i86/i, et intitule : 
Materiaux pour servir a Thistoire du Khanat de Crimee. Ce recueil tr^s- 
intCressant m'est tombC trop tard entre les mains pour que je pusse 
insurer dans mon dictionnaire tons les exemples que j'en avais 
extraits. II est k remarquer, toutefois, pour ne rien cCler de la 
vCritC, que ces exemples ne sont pas trop ^ regretter, attendu que 
tous, pour ainsi dire, avaient trait k des mots que le lecteur rat- 
tachera facilement k des racines connues, ou k des locutions pro- ' 
vinciales qui sont plut6t du ressort de la langue vulgaire que de 
la langue littCraire et cultivee. Je me bornerai k remarquer d'une 
mani^re gCnCrale que dans le dialecte de CrimCe on emploie tr^s- 
souvent le ^ pour le ^^ au commencement des mots, comme l:As^ 
pour c:>l» Stranger, jSiUJ;W- pour jiiUljl? cadeau, j'Ls?- pour ^^ nou- 
veau, ^Is?- pour ^L ennemi, d'oii ^>jci|^W- et ^jAJ^ii^U*-, (^j\ji^ 
pour ^j^U? envoyer, jj?- pour^ lieu, J^ pour J^ annCe, t^XiUr 
pour vjAiU mauvaise qualite, etc. le J pour le j, comme dans ^Iko 
drogman, et le p pour le lj, comme dans 0^^ avec, pour y!^, 
(j^^ pour ^Jt^ cou , etc. 

La lettre m. plac(5e apres un mot veut dire mongol, a. arabe, 
p. persan, s. Sanscrit, It. hindoustani. 



XIV PREFACE. 

J'ose esp^rer qu'on accueillera avec indulgence ce travail qui 
m'a coAt^ bien des recherches et qui pourra aider ceux qui vieu- 
dront plus tard k faire mieux que nioi. Je serai heureux s'il con- 
tribue k r^pandre un peu plus I'^tude d'une langue si peu connile, 
quoiqu'elle ait une importance phiiologique si considerable. Cette 
v^rite na pas ^chapp^ k la sagacity des savants orientalistes russes, 
aux excellentes publications desquels nous sommes redevables d'une 
bonne partie de ce que nous savons sur I'Asie cenlrale. Puissions- 
nous suivre leur exemple et ne pas laisser refroidir cette ardeur 
que la Soci^t^ asiatique de Paris et les hommes ^minents qui ia 
dirigent encouragent de tons leurs efforts ! 



DICTIONNAIRE 



TURK-ORIENTAL 



t 



9 9 
o • • . -»-» 



/o^M pousser, en parlani de I'herbe. — ^5^" faire pousser. 

v^t particule donnant de Tintensit^. — 0' v' tr^s-blanc. 

*Ljl, Li oncle paternel. — B. 5o6. ^^j ^ f^Jj^ •x^-tpi ^I ^ 
^^:>j^\jyiyi ^^»o\ jil>*- Cheikh Aboul-Vahid Farigui, qui ^tait 
oncle paternel de Cheikh Zein Khavafi. 

•^1 , ul soBur atn^e. 

yi^'j V:)'»^¥' ;?. bon, brave, bien. — B. Ay.j^ ^^^vsJ^ ybl^Tde braves 
guerriers. — B. 66. ^^Ul il^i c-^^ e)'"^' J <^^' cx^Ui n'ayant 
pas pu bien observer les jours de la convalescence. — B. 365. ^I^WI 
^^Lcj^yS" il ne fut pas vu bien distinctement. 

/ojJLmU le premier du mois. 

b'U , ^VxLi , IcU le fr^re atn^ ou cadet du p^re. 

\A flanc, c6t^. 

/o^U) empecher, refuser, faire fuir. 

(^\jy^\ *tre eflfray^, Atre agit^. — B. i56. ^L^— ^ J^I ^^jy^ 
^^^IpJoi ceux qui ^taient dans la place furent tris-efl&ray^s. — 
B. 3 55. t^J^juu^ jJob (iT^J ju^yCXj5" v^Sy (j^ooUr,jol I'^mo- 
tion qu'il ressentait ^tait telle qu'il tomba et fut renvers^ deux fois 
avant de parvenir jusqu'^ moi. 

*^»^Jj-3) espice de porte. ^ 




DlCT. TURK. 



2 Ol 

jJLj^I vieux, ftg^; professeur. 

vi)uuM>i>t d6fectueux; plus petit, d'un dge tendre, enfant, petit d'un ani- 
mal quelconque. 

ifUMij! tranquille, silencieux. 

,^,AjsX?i aigre. 

j^AJ) sue noir de sesame. 

^! ;?.furoncle, clou. — B. 919. jU ^iL^J t^yi^i j\jih^ a^^^jj^ AjT 

y^3^ V^J*^ J^ c^aLsmij v'*>^ *^^y *^>J;y ^ *^ V^fe (j^:> 
^(XXaj Juii 0j«xIU ^3 1 /dyu aaX; ay ant ii^ attaqu^ d une Eruption 
de furoncles, il perdit Tusage des mains et des pieds et, apr^s avoir 
souffert toute esp^ce de douleurs pendant plusieurs ann^es, il fut 
emport^ par cette maladie. Page 869 , en parlant d'un fruit de Tlnde, 
il le compare ^ un furoncle rouge : a-^ ig^^jt^ "^^^ ^^^ S^^ 
j^^ AxfX. — Idem, page 471 : I<X-jh tf^-^Lr-^?" *^' ^^^,^y^^ 
^«x^l i^^yi une plaie de furoncle s'^tait montr^e sur mon corps. 

iSvX ^\ mauve. 

^ULm^i mari d'une femme. Nom d'un dictionnaire turk-oriental des- 
tine k faciliter la lecture des ouvrages du e^l^bre Ali-Chir. 

^3 :>j:> MJLmyj\ (j^^JO^ 



D'une part ia douleur et I'angoisse que iui cause son fib, d'autre part la peine 
et Taffliction qu'efle ressent pour ]a parte de son mari. 



^ ^ 



(y^S m. grand-pere. — A. G. Ai.^^ ^^yi\ 4^bl (,^^1. 
Ol cheval; nom; pens^e; opinion. 



jflLXAJ liUASl j^jj} y ^ \j0\ OX^ 

jV* {^"^^ crtpy f^t^^y^- S 

ma princessel toi qui m^rites d'etre appel^ peri et houri, toi dont le coiir- 



0^\s] 3 

sier silence rapide comme un dio, lance contre mon kme impuissante, 6 ma 
princessel chacun de ces traits devant iesqaels fiiit la foule ^pouvant^. 



L'amour m'a rendu incapable de comprendra un nom ; je suis devenu ^tran- 
ger aux noms et ies noms me sont devenus Strangers. 



bl pire, vieillard; titre honorifique. — A. G. 3 a. iS^y^y^ JA^ ^y 
bT*x^u(-3 kTj<>X!>- JJL»^:> ^ i^j^. Les Turks donnent le titre Xata 
aux personnes honorables ; c'est ainsi qu'ils disent hekim-ata, seid-ata, 
— ^ bt paternity ; nom d'une dignity dans le Turkestan et le Kha- 
rism, chef de tribu; qui ^l^ve une personne, 

^Jobl, vfLobI grand-p^re, pr^cepteur, instituteur du fils des sultans. 

jb^^jh) ^change; pi^ce d'artillerie; combat, lutte. 

(j&bl qui porte le m^me nom. 

iy\ fianc^. — ^AX^bl fian^aiUes, designation, d^sign^, fianc^. 

Son cceur ^t attach^ aux bouoles de oheveux de Mihr; ii semblait vraiment 
que ces boucles lui eussent ^t^ fianc^, 

/a^'*^b) nonmier h un emploi; fiancer. 

U^bl, j'b) esp^ce de bouillie; on asperge de la farine avec quelques 
gouttes d*eau et on la frotte dans les mains pour la convertir en 
petites boulettes. Ge mets s'appelle j&l en persan. 

/ajJ^y^h] fianc^, d^ign^. 

/A^b) nommer, nommer a un emploi; fiancer; reciter, lire. 



L*ami a prononc^ ton nom; puis, par un effet de sa gdnerosit^, il fa honor^ 
par le don dn tr^r du contentement. 

1. 






Quel est celui dont Khosrev, {'appelant par son nom , dit que Ferhad n'est pas 
dans sa mani^re d'etre comme un fils de I'homme? 






Quoique chacun de nous ne soit qu un gardien (bAni) pour ceux qui viendront 
apr^ lui, on ne laisso pas que de lui d^cernel* le titre de fondateur (Mni). 

jil ^^^bJ chacun des pays qu il assigna en partage & Tun de ses en- 
fants, on le d^signa sous le nom de celui de ses fils qui en devint 
possesseur. 

^^5U ^^j^^A^:> siLiJuT^^bT.^^AXAi ^j^ 



L'essence de ton dtre est une perie unique, plus pure que la mer de lumi^re; 
romment pourrais-je nommer eau et terre une nature pareille? 



L'un d'eux fiit nomm^ k Misr et k Bagdad , un autre fut d^sign^ pour le gou- 
vemement de Nouchad. 

jX^ Oi fourrage pour les chevaux. 

J) sans nom. — j*!*^^ sans chair, maigre. 

fUJY appareil de bois & battre le beurre. 

%i\ navette du tisserand. 

f^,yiu\ qui lance des filches, combattant. — A. G'. 1/17. J^ *K«# 
^ij-rfl ou^ ^£SJJts iJJmy^jS cSpy^Tj^^Vyj a^^Ip ylbXn* Mohammed 
Kali Sultan ^tait un bon champion, d'une nature g^n^reuse, lan^ant 
hravement des (laches contre Tennemi. 

/A^yjM) lancer une flkhe, lancer, frapper. — A. G. 161. '^kS^i^^ys] 




j^i^^t »^^j^\ {j^ji 0^1 c^M^^ fs^ji^ JJoy- i's ne cessaienl d'avan- 
cer, en lan^ant des filches. L'un d'eux me frappa k la bouche avec 

un trait. — Id. 17/1. ^^^^y^^ ^3^- u'^^* *6^ ^ * repouss^ k coups 
de (laches les ennemis qui nous assaillaient. — Id. 91. jduy»l*jy 
^JO^UsI ^ hJi do^\ ifU^^L^ il se lan^a contre Toktamich-Khan. 

isT b^nir. — v3-i4^ ^^^^ '^^'*^' 
/o^liij) lire, reciter. 

(j&j(^jLi) combat. 

jJLxIjI c^l^bre. 

vXaj) , obi , ^^AJl pr^cepteur, instituteur, pire de lait. — ^iL^j fi-^^^ 
^^UJ^ Jl-^jI ^IjLj^-ja,0» ^jjlpj Jy^ f^j3^ \^^:>\j jOAyi^ .iljUi 
mon cheikh est le neveu du bey, de sorte qu'il est le fils d'Abd er- 
Rezzak, le pr^cepteur. — aJCjI 4X-rf>-?l? ^Jm j^:> ^^yi j^^ ^£^^^ 
' j3^ (S^tH^-^ ^^'^ ^ ^^^ do^c Evident qu'il est le petit-fils de Cheikh- 
Baiezid, le pr^cepteur. — dLJjJiJ gouvernement. — B. 3ii.jju» 
^jJj^^JO^S^ t^^^i JUuyJlJa^ :»;^ Mihr Khord fut admis a 
mettre le genou en terre devant moi pour recevoir Tinvestiture du 
gouvernement de Hindal. 

/o^"^! courir ^k et 1^, se lever rapidement. 

/4^^k3) monter a cheval, se mettre en route, se pr^cipiter sur. 

^U, c^\tijy>)Ki\ coupe de vin que Ton prend lorsqu'on est a cheval; 
Ulustre. 

9UVAJ) calibre; cavalier. 

Moi , qui suis renomm^ pour ma gdn^rosit^ et ma munificence, Mt-ce cent fois 
autant, que j*en rougirais encore. 

*^*N? 4^^' (i^. *^^^ A^ji^l loot 

La , ou ne pouvail compter lous ies cavaliers cpii se trouvaient presents ; le gi- 
bier s'y trouvait egalemenl en quantit<^ innombrablc. 



•^-Aj) ^pervief. 
-* /WJ Jeter, lancer; paraitre, en parlant de Taurore. 
si^\ pain. 
{jj^t intercession. 

«jJ(j&Jkj| habile ^ lancer les filches. 

/&fJtAji acqu^rir de la reputation; noinmer; fiancer. 

ifol port^e d'une fliche. 
^ ^1 qui a faim. 

•^J^i, \s^\ mire; femme Ag^e* 

— ^Ij^I clef. 

<,^L^i sorte de condiment tir^ du cornichon oU de conserves dans le 
vinaigre. 

viJ^l^^i se s^parer. — B. no. jl i^^y^^^ j^nS^ax^U, JU^ (ji^y^ 
i^yjUAj^\ ^5 une fois le passage effectu^ du cot^ nord de la riviere, 
nous Mmes s^par^s de Tennemi. — Id. 1 15. ^l?;L:^ i^^yS^ yWfl 
^^c^l^ ^^\i^ ^^j^ j^^jjf\ j*rfJJ^ 3|^jy J JsA-i-^ly ils se trou- 
virent face & face, dans les environs de Leklekan et du tcharbag de 
Toulak, mais ils se s^parirent sans avoir combattu, 

►) enceinte faite d'herbes siches et de bois. 

\ ouvrir; repr^senterenpeinture. — B. aaS-^W-*^ jc^*^' (i^jy^^ 

il pratiquait avec beaucoup de talent Tart de la peinture, mais il 
donnait un mauvais d^veloppement aux visages imberbes, chez les- 
quels il exag^rait les lignes du menton» Quant aux visages barbus, il 
les repr^seutait tres-bien. 

savon. 
I ouverl. 





I le monde d^ici-bas. 



On trouver dans ce monde une beauts dont I'ceil, sembiable au tien, soit une 
source de troubles? Ou trouver un infortun^ qui soit victime oomme moi de sa 
puissance tyrannique? 



^b*^ U^^>^ ^ CP-^j' cr^-j' ^^-^^^ 



Puisse son cceur pur 6tre joyeux dans ce monde! Puisse-t-il r6gner en maltre 
sur tons les penplesi 

\ plfttre. 

• - 

ri frire aln^. 

/ft JNiA yS rendre amer; enflammer par la d^mangeaison. 
/^-^£j-A^l s'irriter centre Toppresseur, par compassion pour Topprim^. 

En ce moment, un homme de bien, r^volt^ de ce qu'il voyait, dit : aCos 
hommes-Ui sontnls done des imporluns?" 

^^XjJ ^ ) m. rave. 

KSfS s'enflammer par la d^mangeaison. 

cju^i colore; soupir; regret, peine, amer. --^ A. G. 55. ^^^j^^^.*m^^ 
<^^«jJt^ Jk^) V^ ^^ ^UaXi« ^ ces paroles, la colore du sultan 
Mohammed ^tant venue 3i un Baut degr^, — li. «X-# ^\ h ^ *» 
^f'^'A^l^ (:jvi^^^>) sultan Mohammed ayant comprim^ sa colore. — 
A. G. 19 9. c^U^ 4^'*^^*^ *AA»A/^T jalJ^^ n ayant pu supporter la 
douleur qu'il ressentait ^ cause de son fr^re. . . — B. 3 1 1 . ^,y^^^M^^\ 
^y^j^ ^Jt^ *^*^^^j^ dans ma colore, je lui ass^nai un coup de 
poing sur la figure. 

/Oi^^KjiAj^i ^tre irrile. — A. G. 35, ^j^^Uaj^-I ^^b! son p^re s'^tant 



•# _A 



inis en colore.,. — A. G. AS. c^^^Ua^I {jiy^^^ ^UUoj J^ (S^y^ 
s'^tant flch^ de ce qu'il n avait pas ^cout^ ses paroles. 

juJbix^l qui est en colore. 

1 ^tre amer. 

w\ exclamation de douleur ou d'ennui. 

UJ^I M. tout animal ch4tr^, principalement le cheval. 

z^^'Uiaik) faire ch4trer. 

^U^l ^uyer, officier qui marche a la t^te du cheval. — Ge mot vient 
du mandchou et du mongol, akhUky qui signi6e (k cheval hongre, 
housse. li Dans Baber, page 1 9, on lit : (^«>J^ ^ ^^•^ 9, x^ \ il rem- 
plit les fonctions d'^uyer, et non pas de porte-aigni^re, ^^^a^Ia^I, 
comme traduit le persan, en se fondant je ne sais sur quoi. Le sens 
d'ecuyer n'est pas douteux, comme on le voit par ce passage de Ba- 
ben page 3t 1 : 4;b v=>l ;^j ^y^^J^ ^-^ n y*^ \ ^l> LL Baha-Djan, 
r«M:uyer« me presenta un tres-mauvais cheval. — Page 3 1 8 , il est ques- 
tion a la fois des buyers et des gardes de nuit : 



Lorsqoe cet affi^ entra dans le jardin. Galgoan ^ait entre les mains de 
retuver. 



— i4^l^^* faire une enqu^^te, une recherche, scniter. 



II dil ? *J^ ^em V alkr mo»-iiKkue. a ^iIk^tJJlC« et :$miter Uhk kes coins eC 



wj^^yi pt'liMiU ou pt'lit^ile. 

fejfj^l wa % f M. brvlelle de car\|uois, courrviei^ qui j>endent derriere la 
s^:*Ile |H>ur leuir le m^inteiUK 




\ji] 9 

tu\Ai ^(XjULM^jt les sons inarticul^ qui sortent de la bouche des 
ivrogoes ressemblent aux aboiements des cbiens furieux qui hurlent 
les uns contre les autres. 

aik) s'enivrer. 

«>l colline, hauteur. 

/a^-^l«>i se r^pondre alternativement en chantant; s'^garer. — A. 
G. 199. (j^ b V w ^Id J^jl vju^*!;^ iS'^'^ ^(Ji^ j^ <3^(P^^j^ 
(^4X^bl ^4XjHUMbl chacun d'eux s'en alia de son c6t^; tout en mar- 
chant, Kacem-Sultan, son fils, s'^gara loin de son p^re. 

v3'«>' sorte d'appareil en hois, au moyen duquel les enfants peuvent se 
lever et marcher; fianc^; tie; voeu dont on s'acquitte par des au- 
mdnes; saison; temps d^termin^; nom d'un lieu situ^ dans le Tur- 
kestan. 

Le'pied de ce cypr^ se trouva emprisonn^; de iibre qu'iJ ^tait, il devint cap- 
tif dans ie adak. (M. et L. 63.) 




5 siLi^ |C4^^ pUJ,! (j^jS" 



Amis, si vous arrivez sans blessure, iivrez-vous h Tivresse dans ia saison des 
roses; si je meurs avant d*6tre parvenu h mes fins, vous direz de moi dans votre 
r^it : voil^ la victime d'ane fi^re beauts. 



(^\:>\ Jir ^^O^^l pjSy^ ^jHt^. *^ 



Un voleur avec environ cent ou deux cents cotnpagnons , qui habitait tant6t 
dans le Kbarism , tant6t k Adak. 

^«>i colline; monceau. 
\jd] terre non enseraenc^e. 



10 ^Sj\ 

^^«>! troupeau de chevaux. --^ 45-^^^i celui qui fait pattre les chevaui. 

^lxjij<>i colline, hauteur. 

jLjO) botte ou bottine. 

^J^ pas. 

-^ 8^i, 1^! milieu. — 1^1 l;t, U! \^\ humble. — ^^l \Js le mois de chewal. 
— eH^b' milieu; sur ces entrefaites. — B. 45 1. c^l j^-^ * ^^a *> 
^ ^S^'^^ j^i^ "^^^ L)^ l«)^^? U^i ^^W' sur ces entrefaites, le sa- 
medi onze du moisi la nouvelle arriva que... — I«>hh»I;I au milieu 
de lui. — (J3H* |;1 je suis au milieu. 

jr,i tie. — B. 435. (s^*3^b' Viu^^*^!;'>^ (s^^iNj^ ^>JJ^^^ 
(S^jS 1^1 u»^ ayant fait passer son artillerie mont^e sur une de 
ses ties, il se mit \ faire feu. — B. 455. ^^-jv-^Lm ^y^^yi (^^^^ 

jUUij^y JJJI,! JJ^J^^I dj^J^3 J^^V^ «^^*-^ I JUU-USI ^jj;^ 

j^jJUm avant le dtner, comme on apportait les presents, on fit 
battre ensemble, dans une tie situ^e en face de nous, des chameaux 
et des ^l^phants furieux. 

— C^^y ' scruter; mettre au milieu; s^parer. — B. 90. (^^^^3 a^J^ 

(2)^«Xj^I ^^1)1 ij^yi (^^ nous mont&mes a cheval pour nous inter- 
poser avant qu'il eAt fait sa jonction avec Tenbel. — (j-^c^^l;! se 
mettre au milieu, s'interposer. — A. G. 46. ^^^^\ J— 5 ^^o^-^L^- 
l«XJt^H^ ^«kX^)jI il s'^lan^a; comme il ^tait sur le point de leur 
barrer le chemin (de s'interposer en avant). — Id. 174. (^^Va^I^ JJjju 
^^Uh»^ jum^I;! a^^L il n'a pas pu se mettre a Fencontre de Tennemi 
qui nous assaillait. 

-- ^Hry ' mitoyennet^. 

— (3^y ' chercher; examiner le milteu d'une chose. 

{jn\ morceau de bois pointu qu'on place sur le passage des b^tes fauves; 
pare pour les bestiaux pendant la nuil; remise, hangar. 

J^ 1^1 troupe qui marcbe devant une armt^ pour eclairer la route. 

(Sy I les deux eloiles de la petite ourse qu'on ap[>elle les deux freres, 
ou ^! 



.■fc I -I a . 



1^1 orge. 

^\fj\ a. conseiller d'Etat. — A. G. 199. i^:>j^\ u*^^>^ j' ^iWv^t;' '^ 
nom du conseiller d'Etat ^tait Suleiman. 

/o^b;) £tre conseill^. 

^Ixjly I herbe menue qui monte en ^pis comme I'orge. 

^L)i fable, conte, enchantement; {ormule cpi'on recite devant le trou dun 
serpent pour le faire sortir, et sur Tendroit qu*il a mordu f^our em- 
p^cher le venin de produire son effet. 






On ne comprend pas tout le sel des paroles qa'inspire h Nevai ia passion de ses 
boudes de cheveui; ce soot ies accents de la folie ou des formules capables de 
charmer Ies serpents. 

/^u;i faire des encbantements ; donner des conseils. 
/o^i faucilie de moissonneur. 
'Cyl d^fil^, route ftroite. Voyez :»;L 
/^bji, (3^v ^^P^sser, franchir. 

^b> jJaJ^ yL^I yi^ 



Ayant traverse la mer et franchi Ies montagnes, il marchait, se dirigeant vers 
le pays de Roum. 

"^ (J^J^ augmenter, crottre; 6tre pli^, roul^. — ^j^^^ accrottre, plier. 

v3U[;i vieil habit. — B. 970. «XJb JO^ jo!^ ^^^*j^ ^3«>wu0 IJss^I j^ 
^^aXjvs <J^ obi^ ^U;! ^L^l «iLo i^Uj dans chaque tente se trou- 
vaient des monceaux de malles, de serrures^ de ballots, de vieux 
babits, de vases pleins de tengas. - 

T^y^Jr javeline. 
^ v^j-^' ce qui est en plus, en reste. — ts^jtyj^ Texcedant, le plus. — 

B. 9 10» <>i^j^(i^ ^iSj^^y^igm :>^JOl yl^:> \'j^ •Xa^ 4^^ ^^y^Ji 



12 i.M^^ 



(^^^jyo^i^ ^}jj^ «N^ (^MAj^t j^«>^l elle avail donn^ sa troi- 
si^me fiUe au seid d'Endekhoyd, appel^ SeHdr-Mirza, plus connu sous 
le noin de Se'id-Mirza tout court. — (^^(^^^ji exc^dant; d*une 
autre esp^ce. 

«rv4^i objet pr^cieux, qui a plus de valeur que les autres objets de la 
m^me esp^ce. 

/A^Xij] Atre augment^; se mouvoir ^k et li, trotter. 

Una larme court, en trottant, sur chacun de mes ciis, comme ces jeuues 
dtoordis qui se font un jeu de monter h chevai sur un tchibouk. 




^1 pin qui crott sur les inontagnes. — B. lyS. (^i^j\ pUf ^^j^^b 
ses montagnes sont tr^s-abondantes en ar£^W. — Id, 17&. <^^W (^Is 
j^jLsj^, ^ (S^ii^j^^ on n'y trouve pas beaucoup d'arbres, ni m^me 

Sardjas. — Id. fjL :>y.^ cs^^ *^^' J3^ j^(^ s^ '^ ^4)^^ 
jy^yi les arbres sont rares dans ses montagnes, on n'y trouve mdme 
pas le Ardja, — Caisse , bolte. 

AJ^i division territoriale. On appelle ainsi k Endidj4n, a Kachgar et 
dans les pays adjacents les subdivisions d'un gouvernement, que Ton 
nomme (j^^ a Samarkand et a Bokhara, et jUlS^ dans I'lnde. 
B. 161. 

^j] partie post^rieure d'une chose; derri^re; esp^ce de cypres de mon- 
tagne. 

v>^^«>;i marcher, monter k chevai Tun derri^re Tautre. 

^\J^j] chamelle. 

"^ ^JJ esp^ce de chant popuiaire chez les Turkomans de I'lrak. 
(J^jj\ valoir. 
Ij^L^I lion. 

^jy***j^ instrument pour racier ou tailler la pale. 



<jft;l limon. — A. G. 46. J^yS ^^jy3 amJ^j ^yyi ^jl JJ^ J^ajI;! 
si les deux timons d'un araha sont en bon ^tat, il marche bien. 

^^j-*M^i aune. 

/jA.A JMjS auner, mesurer. 

^lc;l, t)i cours d'eau peu considerable. 

^le;i etoffes ti^s^es. 

\^^^j^ corde qui sert i attacher le bagage sur les chameaux. — B. S&i. 

j^U>Ul# l<i;^^A^ ^^.^A-^J j^^^^jj j^:» ^^U. iiW 4^3' il fut pres- 
ent d'attacher les unes aux autres les voitures, a la mani^re des peuples 
de Roum, en y suspendant, au lieu de chaines, des cordes de peau 
de boBuf. — Id, 445, ^j^--« yU^-C^jP>-? {j^^\^ •JOL f^^jS ^ 
j^^Xjmy Lj\tySj>j\m I'eau, assez forte pour faire tourner un moulin, 
tombe, en*faisant entendre un grand bruit, d'un rocher dont la hau- 
teur ^ale la longueur d'une corde a Her les bagages. 

/a^l.>t;l tromper. 



Pauvre insens^ que je suis I J'ai cm que je te plairais en jouant men Ame pour 
toi; je me suis imaging que tu etais un enfant que je s^uirais par un pareil 
don! 

/ojJ, JtiXx^l lieu d'embuscade , difficult^s qui barrent le chemin, som- 
mets peu ^lev^s qui se trouvent aux flancs des montagnes, valines et 
lieux d'embuscade qui s'y rencontrent. 



*«*^' (J^^J3^ AAA* ji^ l:>4^^^ jjft Ai^^^J 
^ ^tJ^l ^ir^t ^\j^ ^j^\ Jl J^^J 



Dans chaque pli de ses boucles de cheveux , il y a cent pt^rils qui atteodent 
Jes dev6ts; on dirait les embiiches que tendent les voleurs an milieu des gorges 
des montagnes. 




14 ^jl 

iSjS^yJi JlJ^I v^b' ^^^^^ J^i (:^^^^3^ sur cette plaine ies 
flots, en s'entr'ouvrant, laissent voir de nombreuses valines. 

jU^i cheval rapide, plein de vigueur. — o^' u*^' j'* u'^' 0^ 
u**^' j^ U^^ ^^ ^^ ^^^ Kalniouks dominent la neige ne tient pas ; 
1& oil montent de vigoureux chevaux, il n'y a pas de pentes escarpees. 

i3u>^y^l moulin. 

liXJuM^jb^ I jeu de saute*mouton ; morceau de bois cousii au bonnet. 

g&JU P ^i commerce des productions de la terre. 

U;l dos; g^n^ration. — A. G. 3 9. yl— :fc. ^— SSL-^ LI g^-J^' *iLJUiH>>H^ 
4^Jcj,l b;l 53I (iltfl ^45^ ^joW^^:>yU-Jy^ depuis que notre 
grand-p^re Holagou*Khan est venu du Mogoulistan, deux ou trois 
generations ont pass^. 

^j^j^ esp^ce de daim. — G'est une esp^ce de daim rouge, S^y^ 
JiijH^, qui se trouve dans Ies environs de Kaboul, B! lyS, 358. 

— /o-cJB;! tourner le dos, s'appuyer. 

9^b^i appareil sur lequel Ies porteurs posent le pied pour enlever leur 
fardeau. 

— (j^j\ dos. — B. 3io. ^s^j\*. dj' **^'*;' ^ •^ CiJJh--* ©^-A Chah-Hus- 

sein et Chah-Bey tomb^rent precis^ment sur le dos. 

..0| 

(jM«-3^i caravane. 
33^^-^i Ies g^meaux. 

■" dj\ endroit dun accis difficile, appele ^^jz^S dans Ies places fortes; cha- 
teau fort place au milieu d'une ville fortifiee; palais royal situ^ sur 
un endroit elev^ ; nom du palais du khan a Bokhara. 

U^>-* *^}r-*-^.J CJV>«^ j^ u^y d 

Quelle citadelle! C*etait une citadelle poissante et solide, eclipsant par sa 
hauteur la forteresse da ciel . comme un chateau royal Eclipse tout ce qui Ten- 
toure. 



L.. 



j^U) 



\ 15 






Sa citadelle s'^evait aufant au-dessus des neof cieux que la voilte c^este s'^^ve 
au-Klessus du globe terrestre. 

(jmCT)! vague, flot. 

^j I chevreau mAle de trois ans at plus ; troupeau. 

Cr^f c^libataire. 

Dj\ flancs dune montagne. — A. G. a i. dJy^jb (^4^** Aj^xjS^] 
jyiy^ «^^y^ iSj^ ^k^e, en mongol, veut dire flancs d'une mon- 
tagne ; entree ou ouverture de la tente. 

9fi agacerie, coquetterie; ^lev^ delicatement. 

^^jU-^I ^^d^jl Jj^I jLa. iS^\ 



Au moment ou elle a d^pioyd toutes ses agaceries, j'ai perdu ma liberty ; 
excuse-moi done, 6 donneur d'avisl 



C/^j\ nom d'une tribu djagatalenne. — (;j%--6u»^J^-io A^ p^t j^I ceux 
qui portent le nom d'Ariat occupent le premier rang. 

Qui que ce soit qui pourchasse mon coeur, Mt-ce un baladin, je ne m'en soucie 
gu^re; avec le mirza ne puis-je pas me pr^munir contre les Arlats ou les Berlas? 

yU;i regret; d^sir. 



En definitive, le mal de la vieillesse est un mal sans remade; apr^s tout, ii 
ne reste dans mon coeur qu'un seul ddsir ardent. 



j-aaJU)! d^sireux. 



16 ^j\ 

ij^j^ ^tre inalade, fatigu^. — A. G. 178. ^^^UL Ax^UJb^ ^^U^l il no 
s'inqui^ta pas de ce qu'il ^lait fatigu^ et ^puis^. 

«iL«^i drap grossier, camelot. 

^\ eau. — b;1 canal, bras d'une riviere. 

s^\jj\ bout des doigts. 

i3'4^^i chant, modulation. 

^^y^j\ housse. 

/jftM^J*^) campement d'une arm^e dans un endroit; esp^ce d'abricot. 

U^i m. bon, pur. 

\^j\ abeiile; pur. 

(j£uJ^I metier de tisserand; ^tabli de menuisier. 

iJji maigre; pauvre; pur; Canal. 

i^LjLam^Jh^ cJ-4?' t^ y^ *^il)3' J>>-^' C:5^"^3"-^ oLLj i^UJy 



Uhomine se laisse iacilement entratner an mal, roais les larmes dn repentir 
qui repr^ntent i'eau de la p^tence ie purifient de toutes les souillures du p^ 
chd; tu dois done y avoir recours pour te purifier. 



Jusqu'^ ce quenfin cet homme, aux intentions pures, que la nature avait 
doue de mani^res si pleines de roodestie. . . . 




i,v^ :>^y^ ,^^\j 

Que le pourfendeur de rochers , aux bras d'acier, ne laisse pas coder Teau 
dans le canal avant mon arriv^. 

A force de cacher sa douieur, sa figure ^tait devenue tonte jaune; le flot con- 
tinu de ses larmes avait fait de ses veux un canal. 






G'est un canal dans lequel coule Teau de Vkme; que dis-je : I'eau de Tdme? 
lean de la vie elle^m^me. 

ii impur, malpropre. 

^ljSjuj] puret^; maigreur. — ^^ vJ'aA^^J eau d'un canal. 

(^Ucj^' ^tat maladif pendant lequel les maladies se succMent et ise ren- 
contrent sans interruption. 

cH;' i:X^^ (s*^j^ iS^j^ cr^ 



Le narcisse a maigri sous ies atteintes d'une fi^vre continue; ses yeux jaunes 
accusent la presence de la jannisse. 

/i^i 6lre pur, propre; se s^parer. 

(s^ ^y^ V^y ^iWf^w^^jl? 




line personne dont Tesprit, miroir immacul^, semble refl^ter la beauts de 
mon ami. 

<-*-•>;' i^.^ dH^J 4^./-*-3 (^} 



La chair et la peau s'^taient s^par^s sous la violence des coups qu'il avait 
re^us; ses membres ^taient devenus rouges par reffet des ^atignures. 

/oUn^i purifier, rendre net. 

f\ peu. — AAj^jl un petit peu. — ^)! petite quantity. 
J^V)I peu, un petit peu. — B. i53. ji^-U^ J^jJoUUjy^l ^^1)1 — 

Id. i55. 4^U;^ *^*-*^jy3' <5'*H^u'***^ O^b' ^^^ quelques per- 
sonnes qui etaient sorties n'ayant pu soutenir le choc. — Id, 188. 
t^*K-t!l jj^X^b jl)*>s?j^ O^^l;' il ne se trouvait que peu de fourrage. 

/4ll)i diminuer, d<5crottre. 

(^j^» agitation. 

DlCT. TURK. *Jl 



18 (jJkJjS 

3^)' bourse. 

/^4\>^) orner, arranger. 



o ^ 




t^-i^j^ trouver Irop petit. — B. 45 1 . 

juw^^^^^^t y dfti cA^i^ ^^t si Kamr&n trouve Balkh trop peu de chose, 
faitesHdOus le savoir, afin qne nous voyons si, avec I'aide de Dieu, 
nous pourroDS lui trouver uoe compensation dans les m^mes goaver- 
nements. 

t^4t^j\ ^^i:^lsreT. — A. G. i8o. tg^.&U)l t^kS S^\ cet homme s'^tant 
^gar^. 

i^JS^^ egarer quelqu'un de sa route. 

4^^yCjt egare, stup^fait, trouble, d^esure, mauvais. 

i^j^ s'^arer, perdre la raison; maigrir. — A. G. io6. ^^L^^ ij^^^ 
(^Oub jjol il reonit ceux qui s'etaient egares et ceu\ qui s*etaient 
tenus en bon ordre. 

^1 ievre; bord. — b)l traverses. 

/4^W;^ s'^n aller en toute liberie: perdre son cbemin. 

jft^i dents molaires. 
Vjfe\i patience. 

3xr ^"^^^y provisions. — B. 1 15. ^^ll^^^^ o^ -^d^ vw!^ •jv^^ 
les provisions et les vivres n'arrivaient d'aucun cote. — A. G. i &. ^\ 
^ >; ^ > JU3 s^^y ayant donne des cbevaux, d«s provisions et de 
Targent. 

iyi4y perdre sa route. 

S'etaBt hes^ dkr an sonuDril. aoo cbeval siiNrdt tie b nmlp: il se trovni 
q*»^ aver un oa den cscfavcsw 

(J^^^ s'egarer, errer. 



ci'^LuuMt 19 



JU^ tf^' t5J^ J-fc-i- /Mj^ *X&5^ b JJ) 

Tai perdu toute ma force au milieu de ses boudes de cheveux; son visage 
s'est ^panoui dans plusieurs directions; le soir, lan^ant des flairs, il a incendi^ 
ma caravane ^gar^. 

iJ^U fjmt hermine. — A. G. 19. t.^^- if? jftH^t^^ ^J9\ (^\ recueillant les 
fourrures des hermines blanches et des zibelines noires. 

jjju\mm\ DQiouton bien cult, vert^bres de mouton; noiets tr^s-estime chez 
les Djagatais et qui doit (igurer dans tous les grands repas. 



On faisait circular sans interruption les cftteiettes de mouton, mais cet infor- 
tun^ ^tait incapable de manger. 

/^^jjiuM) laisser pendre. 

1 en dessous. — (<v3Uil sous moi. 

jLiUsjI jU-^l (:50U>3 j\i M,j^ 



Le jardin du paradis et les parterres de d^lices se trouvent sous les pieds des 
meres; si tu d^ires arriver quelque jour dans les bosquets ^temels, deviens 
pouasi^re sous les pas d^une m^re. 




Qui peut douter qa*il ne faille se courber sous le poids de la montagne de 
i^amour? Voyez comme le KAf a incline sa tite sous ce pesant fardeau. 

I ornement que les femmes laissent pendre derri^re la t^te; boucles 
d'oreille. 

^^^LaJumi esp^ce de turban. 

•J. 




/ 



'20 iiljj^t 

I inf^rieur; articulation du kesr^; plac^ en dessous. 
i articulation du kesr^. 
\j0m\ bon, bien. 
/o^I-jmI observer, regarder, garder, conserver. 



Daigne jeter sur moi ie regard d*im envoy^ de.Dieu; garde-moi aujourd'hui 
et renvoie-moi k ce soir. 



Quand rimage de ton ^phSide entre dans mon coeur, elle le remplit d'ardeur : 
je la depose au fond de mes prundles, dans rint^rienr de mes yenx. 

/a^Ljm) fitre observe, gard^. — ;$y^l/^\ gardien. — ^jJ^I^I quon 
doit garder, il faut garder. 

(j&,x^Kjyn! administration, surveillance. 

Ax^dwii boucle d*oreille. 

(jM.x!|\jMi piti^, compassion. 

AjidM) beaucoup, enti^rement. 



Sache que le monde est toot k fait p^rissable et qu^il sert de prison aux sec^ 
tateurs de la verity. 




4^^-^ jf^^\ JKij^^auLl^ ^b ^ ^^^ ^ 

Alors que je nai plus que la peau sur les os, ton chien ne troove pas k se 
nourrir de moi, tant ma peau est dure, taut mes os sout tout roog^ par la 
pourriture. 

*- wj%JM<i ivre. Voy. ^j^^^l. 




I 21 



Ses promesses si mensoDg^res qui ont mis l*incendie dans mon ftine ont M 
surprises par moi une noit, qu'^tant un peu ivre, j'avais I'oreille aui aguets. 



tdMi sans utility. 



3x19'^^^^^ ^ternuement. 

^j^>jim\ lion. — ^aX»A-u*I courage, bravoure. 

f^-dM) cheval, quadrupMe. 

^iLcsX^Mi dire adieu, prendre cong^. 

/^mCm) pendre, suspendre. 



Attache, s'il le faut, le grdot du soleil au cou de ton cheval, qui marche 
comme le ciel : ii r^glera chez les Afgans les g^missements de No^. 

(Allusion & une croyance qui place le tombeau de Mehter-Lam, 
p^re de No^, dans le district de dUL&aX^, chez les Afgans. B. i63.) 



I i>^ JL,# A^ i\io JJL» <^t 



/ 



Qaest-ce que l'arc-enH;iei, si ce nest un ta qu'ii a tir^ avec force et qu'ii a 
suspendu k la vodte c^este pour en omer la t6te des dipl6nie^? 

Ai^Mi chose suspendue, comme lustre, pendeloque. 
I utility, profit; suspendu. 




Consacre un certain temps a r^unir les mat^riaux de ce proc^; quelle utility 
de soulever nne question qui n'a aucun fondement? 



22 




V 



Profile de oe que tu as r^uni d*abord; quand tu en auras retire de T utility, 
tennis autre chose. 



J^pHS! procure-toi, le plus quil sera possible, les fruits de T^du- 
cation; enrichis par I'^ducation les dons de la nature, et gagne par 
I^ de grands avantages. — ^^fMt) utile; avantageux; suspendu. 



U y a des caract^res Merits sur nne plaque d'argent que tu trouveras suspen- 
due au ecu du div, 

i&l rnets, riz cuit avec de la viande et des carottes, nourriture. 

jLSti) troupeau de chameaux. — (i\)^^ plus, davantage. 

A^Lm), jtyjii] grade; classe; le manger et le boire. 

IJ«>J^Ju!mi p. cou de chameau. On appelle ainsi un canal souterrain e( 
tortueux. B. 1 1 q. 

/44N^i frotter. 
^\ marmite. 

** * I 

(j&Jtdii) benediction. 
vfXXdM) aviron. 

Au milieu d*un ocean de larmes, ines deux yeux out ete comine une barque; 
ranges sur deux iignes mes cils font de chaque c6te Toffice des rames. 

y^ijSti) marmite de tcrre. 

^^^jii grande auge de bois ou de pierre placee a cole du puits pour 
I'usage des animaux. 

/o^^^kdM I greffer un arbre. 



(>»>A1 23 

/J^ yiVuii soup(onner. ^ 

juuLmi c^r^ales, comestibles. — ^^Ji^^\ pourvoyeur. 

/a-4»6t d^passer, francbir; saillir la femelle, s'accoupler. — ^^^.^j^.^] 
faire d^passer . . . 

/o^l manger. — A. G. 7. v^— ^^ jjiL--6l ayaat mang^ les meis. — 
(JjSU^I faire manger. 

/J) gsAt ^tre us^, frott^, bris^. 

«3^» cheville du pied, os du coude. 

U est de prdcepte de iaver ses deux pieds et d'en faire autant aux deux coudes. 

B. a8o. (^<>^l! (:jv^\]^) ^1^ la neige tomba de mani^re a d^pas- 
ser la cheville. 

v^Lum (3^-X^^^' OS protuberant du genou. 
/a4^.*Mi se hiiter, s'agiter. 

Depuis que je niarcfae, je me suis hAt^ dans cette direction, jusqu k oe que 
je me sois rencoutr^ avec toi. 



S'iJ vient, ne vous hdtez pas de me le dire, de peur que je n*expire de joie; 
employez Tartifice de la parole pour me faire savoir cette nouvelle. 



Avec la patience, beaucoup d'affaires entortilldes se d^broniilent; coiubien de 
gens on trouve qui agissent avec precipitation dans la vie I 



24 ^^\ 0< 



Quiconque ne se met pas en t^te d'agir avec pr^ipitation tire la soie de la 
feuille et le miel de la fleur. 



<-^-A-i; 4^' '*>y^l^ j^^3^ oy^J^ r'>^ 

Rival jaloux qui convoiCes mon halva, ne te presse pas tant de m'arracher de 
ses l^vres; ignores-ta qa'il faut savoir attendre pour d^guster une friandise? 

(^1 ecusson que Ton introduit dans Tarbre a grcffer. 
J^ i\ filets; grillages; blanc. 
J^ ti fr^re a!n^; seigneur; maitre. Voyez fet. 

Un roi, dont ton p^ est le fir^re ain^, qui est pour toi un p^re et un seigneur. 

4^^^' ^ W^ ^\^i^ Iredj ^tait dou^ de beaucoup d'intelligence et de 
bonnes qualit^s; aussi Feridoun Taimait-il plus que ses deux ain^s. 
— ff^\^\ fraternity. 

y -»«! arbre. — ^^ gUI, yb;b gUt espece de pic-vert. — j^^b ^Lit 
orange am^re. 

»lcY se dit des femmes par opposition a (Xm et (»->^ dame. 

J^ (^^'^' ^tre blanc, blanchir. 

Les veines enflammdes de mes yeux ne se la vent pas sous la pluie de nies 
larmes, de m^me que le corail rouge n'est pas susceptible de blancbir au contact 
des flots de la mer. 

t ojf^) ^) enceinte faite de bois. 

(^ji Jii, {^^\ p\ tente, tente en clayonnages. 



dlXijdM it 25 






Quoique la Duit eilt ^tendu soiy voile au milieu des hommes, ils dre^s^rent la 
tente et son enceinte. 



Aussi longtemps que les signes du ciel Higleront leur marche, que la pleine 
lune fera briller au loin son pavilion, puisse Tun porter toujours le poids de ton 
parasol, puisse la tite de Tautre servir de tente a ton ferrfich I 

B. 935. p<Ji^\ u^U jL^y c;>;y \^^\ ^1 e^^i^ dans cette 
vaste tente on avait ^tendu quatre tapis. — LL ^1 vautour. — il 
o'6b^ homme experiments et plein de franchise. — ^j, i V jSX^ il 
femme ftgSe. — l^^^ jl jeune et blanc, en pariant d'un boeufou d'un 
buffle. — jj ^I roi. 

-^ Ai^i, Ai.| bianch4tre; piice d'argent ou d'or; aspre. 
i.^JVi£>) tirant sur le blanc. 
^Lx) Spervier. 

iy\r*^ lent, soit dans ia marche, soil dans la parole, soit dans les ma- 
nitres. 

J^ (43f^^ poids, fardeaux. 

Jr yjUjiS qui Sprouve de la douleur. 

y /aj«X) douleur, peine, qui donne de la douleur; Slernuement. — B. 43 7. 
• <^^' ^ Jk^' (>*i- {^ *^V*^ elle ne me fit pas souffrir pen- 
dant longtemps. 

Jf ^yKjj^ douleur, affliction. 

^ (3*0^ souflrir, ^tre affecte douloureusemcnt. 

ii)lx3^dM iri c'esi un jeu dans lequel des enfants s'amusent & lancer au 




26 

loin un osselet. Celui qui ie trouve monte sur le dos d'un de ses ca- 
marades, qui ie porte ainsi jusqu'^ un endroit convenu. 

Jr /^J^i pleurer. 

^ t t ^ ^^ blancheur, blanc de ceruse que ies femmes se mettent sur la 
figure. 

* /$^^ ^^^ ^^ haut, monter, d^passer; se tourner. 
/o^Ux) se rouler, se vautrer. 
^ /Oi^UX) 6tre empoisonn^. 
-^ ^1 poison. — v9iP^t v^n^neux. 
/ jj^ premier lait qui vient aprfts Ies couches. 

1^ jjjfiS lourd, pesant; pr^cieux. — ;$^XLmjJts\ qui vend des choses pr6- 
cieuses. 

43l^M*jget peson du rouet; pianchette arrondie qui couronne le haul du 
piquet de la tente; os du genou. 

/S^^WkXi consid^rer comme ayant du poids; honorer; 6tre lourd; dire 
afflig^. 

^ytlLjkjiyjjjj^ action d'honorer, de trailer avec consideration. 

J, jj^l bouche. — B. 3i i. JjUidLj j-wb S^y^Lf^m lilJUi ^^T^^U^I jua^ 
i^yJL^\ys\ 4^lf l^^t le samedi soir, le 7 du mois, nous etant 
rendus 5 la demeure de Kacim-Bey, nous y romptmes le jeAne (nous 
ouvrimes la bouche). — o>^^ <^>**' sorte de graine aromatique; 
qui ouvre la bouche ; qui s'agite fortement. 

\\ (^-AX) cercle autour de la lune ; pare pour Ies moutons pendant la nuit. 

— B. 2/17. 4^1 Jyc^y iuTjuU-l;! Juu3 ^j^^y^^\^ y^\ ^^y^ 
^:^L Aju^b^ ^Ijb Jhs^I ii^^yi ^3! nous tombftmes au beau milieu 
de leurs pares et de leurs huttes; deux ou trois troupes se rairent 
\ piller leurs pares. 

/4if^LAX) s'entourer d'un cercle, en parlant de la lune. — A-<*iiU^I ^^l 
jUL 1 JOjS" iu*j^^y u^j^l! '*^' Jans le mois ou la lune s'en- 
tourc d'un cercle, il pleut; le jour ou Ic soleil dessine un arc, il pleut. 



I»j.^t 27 

-^ J^JL<NXi qui tire sur le blanc, qui montre Tapparence du bianc. 
do) serment. 

fOMOf silencieux. 

/Q^) droit. — ^jil sauvage. 

> ff&xi) a. h^mipl^gie. — B. likS. Apr^s avoir dit qu il ^prouva tine cha- 
leur interne, ^^^^^ j^Uo 1 5 |<nj«Xj 4;l^i^, qui le g^na au point de 
le rendre presque incapable de s'acquitter de la pri^re du vendredi , 
il ajoute que le lendemain il eut de la fi^vre et un l^ger frisson, 
^ ^^\jjJ3 ^1^1, et il d^signe sa maladie par le terme (s^j^ ^^'• 
Je ne pense pas qu'il ait voulu parler de paralysie, quoique ce soil 
le sens gen^ralement attribu^ a ce mot. ^s^l parait 6tre pour ^U. 

^ \i\ = \g\. — B. a6. t^o^^l 4-4Aa* bl liUfiul j^-* il lavait fait grand- 
mattre du palais. — Id. 99. d i a A ,i t U x a .^Sb ^'jj^-i^^ ^^ (jUaL» 
^Js^l bl il ^tait grand mattre du palais aupr^s de Sultan-Ahmed 
Mirza. 

y"Ar^) v3^ cotonnades? — B. i58, parlant des productions de I'lnde, 
cite entre autres choses, i^^A^j ^), les ^toffes blanches, les coton- 
nades. — Id. i83. Ses soldats ayant pill^ une tribut d'Afgans, 3) 
(S^y (J>-4^ l^^l *^j^ (:Ji:^ cx»^ une grande quantity de coton- 
nades tomba entre les mains de I'arm^e. — Id. 1 8&. On prend k des 
marchands afgans jj^iU^^ cu^ ^\ (^jylb beaucoup de cotonnades 
et d'^pices. — ^^bl ^toffe fine de poils de chameaox. 

^ iLmi\ boiteox. 

^ /Oi^M^i boiler, marcher en se dandinant d'un cdt^. 

A faocon bknc; nom d*un des emirs de Sultan-Mabmoud le Sel- 




djookide. 
]^ A y »yi. M repentant; ivre. Voy. i»jwm^t. 

Si tu bois du %in. n'en sois pas repenlanl; car Le chef du oMi^eot a dit que, 
daoB ceUe eneeinie. c'etait le moindre p<kfae que nous puksioDS ooniinetlre. 



28 ^yi 

jyMji) cheval r^tif; fripon, fourbe. 
(jSJ)) ^coulement de la salive de la bouche ; benediction. 
jf f^AjJikJn eternuer. 

> (44 1 couler. 

Par Teffet de ia jalousie, mes entrailles sont toujours prates h fondre et a cou- 
ler (pour couler). 

-^ (j^j^^ faire couler. 
^Lm^) point central du coeur. 
/a4^' rire h en perdre la raison. 
/^^ixiV faire coder. 

^ AXAAAI& jU:> ^^^^J JJi> 
- j3>-^' ^ f>^ («^ 



Ce qui prouve la d^licatesse de sa cervelle, c*est qu*au contact de la ros^e elle 
s'epancfae en gouttes d'eau. 




incursion. — 45^^^*^! qui fait une incursion; troupes l^g^res, cr^^es 
dans les premiers temps de Tempire ottoman. 

AJ I , D ) fr^re atn^; titre d'honneur. — Lorsque Baber appelle ainsi, par 
tendresse, Paiendeh-^sultan-begum, veuve de Sultan-Hussein-Mirza, 
je pense quil vaut mieux le prendre dans le sens du mongol ^k^ 
mire. — aAa. Mt^\j^,:> ^\ jj^nXj ^UaLy aJOuL j'appelais eke, 
mire, Paiendeh-sultan-begum. 

Jo I lime. 

j^j» I soeur ain^e. 

mon bien aim^, ce nest pas assez de mon lime, c'est mon p^re, cest ma 
ra^re, mon frire ain^, ma soeur alD^e que je veux sacrifier k ton amour. 

^^jSSjj) anneau qui protege le doigt contre la corde de Tare; chaume. 



9 Q 

jdMJ ) sans pere ni m^re. 
^ i^ATI aigre. 
y J^gyiJI aigrir. 

iiL(\Aj) porter, conduire, mener. 

^^jS) petits clous ou coins dont se servent les menuisiers. 

J I presence; front; tromperie; ruse; rouge vermilion; cachet; sceau des 
rois turks marqu^ en rouge sur les dipl6mes. 

^i, ^) gris-violet tendre'; ce qui est de couleurs nuanc^es, comme la 
robe de certains chevaux, la peau d'un l^preux. — Aiy ^] , j&L ^\ , 
aJo jii\ , trois esp^ces diif^rentes de canards. 

/o^l^l se laisser sMuire, 
J^ y^y\ de couleurs diffi^rentes. — *^^^ ^1 esp^ce de scarab^e. 

^Le^jli esp^ce de faucon. 

uu^kjl) vent violent, m^l^ de neige et de pluie. 
L v^^^^i tente ou hutte de feutre et de baguettes (lexibles. — B. i46. 

^Js:! j^W ma tente ^tait dress^e pour ma m^re; quant h moi, on 
me construisit un alatchouk k chaque campement. 

-^ Add), A^^l bigarr^, de deux couleurs; esp^ce d'^toffe. — ^j*^ *4"' 
esp^ce de passereau. 

i^^>^) m. qui commet des meurtres. — B. i&. ^A^^-iH Jm^ <V^3 0^ 
j^j^^ (5-^^' tyis^j^j-^^^' I^^i^s ^^ langue des Kalmouks ^t des 
Mongols, on appelle aladji, \yLLjLL^j^^ un tueur, un ^gorgeur. 

*jJ), pronom de latroisi^me personne; au pluriel : eux. 

> (4^^^ troubler la vue par TeflFet de la colore. 

Lm^) dos. — e^^^t choisir, chercher. 

Axd^b y) oiseau plus grand que le pigeon ramier, avec un demi-collier 
noir autour du cou. 

3XH v3^' trouble, confus, m^l^, en d^sordre. 
3|;b^! louche. 



30 ^JLJ^ 

J^ Ac;b^) geai. 

^yfSi^^, (^^\ sagiter; se soulever. — B. 890. ^oyAAJ^t ^1^01^ 
^y^L^I jA;!^^^ les habitants, s'^tant soulev^s tumuitueusement, 
ouvrent ia porte. 

vjjuj^l insecte de la grosseur d'une gu^pe, r^pandant une mauvaise 
odeur, s'abattant sur les herbes et les champs de bl^. 

-^ ^,5^^^ » , (j^^' qui fait une excursion; qui pille, — A. G. 174. yU^t 
J3jy^ <-*A^ U^ ^^^5' t^*^J^ *^^ *<>"s les pillards <5taient 
r^onis avec leur butin. 

^jldhj)) ^^^^ sans feu ni lieu. 



Lorsque, s^par^ de ma famille, od m'aura emprisonnd dans la terre, ne retire 
pas ta grAce de ce malheureux sans feu, ni lieu. 



{j^3jyf- y^^j^3 errer ainsi, de montagne en montagne, en pillard, 
en vagabond, marcher sans domicile, sans lieu ou s'installcr. 

^y\ femme qui conjioit d'un homme pour la premiere fois; capture. 

ol*jk3^) gros rat. 

^iki^l hauteurs qui se trouvent sur le bord des fleuves au cours tortueux. 

^jJi'flamme. 

{^y\ corps de troupe. — y)y ^s^\ esp^ce de carabine. 

<,^J5i^^) propri^taire d'un cheval de deux couleurs. 

V— 4JI h^ros, brave. 

3vaJ) ornement cousu sur le collet dun v^tement. 

yiyj^\ ornement; couronne; ceinture. 

t^-jJ! pendant d'oreille. 

yuJI titre royal chez les Tartares. — A. G. Ba. I^^j-aJL t)^*-^ f^J^ 



j^j^^ ^UJt iuu»jyJ^\ l^oii^ V>!^ aLm^L quiconque, ^tant padi- 
cbah h Khan-Balik. s'asseoit sur le trdne, on lui donne le litre 

j|^uJ), ^uul tous les six h la fois. 

^LoJ) renard rouge, pelisse faite avec son poll et appel^e f^A^; roux. 

j^3^ i^^jyjp t^iJ^tf^^' *><«-i^*«J (sy^3J 
jft.-A^b^gfcle Ahh? cjUJI b^J ^i^i 

La martre zibeline sur la t6te de Tobjet aim^, et la pelisse du renard sur son 
dos, laissent voir comme une fiun^ briilante au-dessus d'une flamme. 

/&jUjI poumon. . 

^ (jS*«iVi soixante; troupe plac^ tout a la t^te d'une arm^e, entre Tafant- 
garde et le g^n^ral. 

O^JJi confusion, chaos. 

_^ V:2^^ ^^' — ^^^^7 ^ U^^' sceau des rois turks appliqu^ a Tencre d'or 
sur les fermans, principalement sur ceux qui ont rapport aux b^tes 
de somme. Ces fermans s'appellent proprement \iM ^n^^' i^j^-- 
Ceux qui concernent les finances s'appellent k^ ^jy^\ et 'X {jysi\* 

iyCjJj\ ^tofife broch^ d'or. 

JL JjJ! six. — ^ji <^ (s^\ les six points, cest-i-dire Test, I'ouest, le nord, 
le sud, le dessus, le dessous et les sept cieux. 

^ v3^' has. — JA^ilAl bassesse. 

iS^s^ , «9v ' cscarpement des flancs d'une montagne. 

(^IL jsiS talc, en arabe ^j^\ J^^^ 

\^f^ pUtre; inf^rieur, dessous. 

^^^JVdLt espion. 

/o^l^i^l s'agiter, s'^mouvoir par suite de la joie, se hater. 



Si i'oD me donnait une coupe de vin, ah! je suis dans une telle mis^rc, que 
je serais transport^ de joie, comme un pauvre qui trouve des rubis pr^ieux. 



32 3^j^\ 



Qaand tes levres m'adressent one rdponse ou elles me font des promesses au 
nom de Dieu, quand m^me elles ne renfermeraient pas Tannonce de la vie ^ter- 
nelie, je n'en suis pas moins agit^ par la joie. 

Jr i\^] tromperie. 

V>-^ 4^ *^^^ <iy^ ^^3j^ 



Ses ruses dtaient innombrables, ses perfidies et ses tromperies n'avaienl pas de 
limite ; le v^tement de la fourberie convenait parfaitement h sa taille. 

p^)>J) cajoleur, trompeur. 
J; /Ajo]^) tromper. — ^^jCt^xJl trompeur. 

L ^^<>J) tromperie. 

^^1 devant. — A. G. 46. ^^^x^^t;! ^^^xJt il s'interposa devant. — 
Id. i45. l*>uiL^ iJoUsl? ;^JJI JJUiJ^I comme il ^tait couch^ en 
avant des autres. C'est proprement le mot cxJI ou *yJ\ , qui semble 
signifier «parlie ant^rieure, le devant, » et I'affixe ^^. 

(jmJI loin, ^loign^. Voy. (ji**Jl. 

CxJl fard. 

j^ri^j^f prise et don , exchange. 

O^jiJi provisions, comestibles que les soldats tircnt d'un pays sous forme 
de tribut. 

jjJiJi tranquille, lent. 
(^^j-J^-iJi bon h prendre, qu'on doit prendre. 

Pourquoi me ravir ma patience, mon intelligence? fl<^au des Amos, c'esl 
mon dme qu'il te faut prendre ! 



J :.. 



j! 



..:' 



{jj^^ montagne peu ^lev^e. 

/^•d^yAJ) lenaiHes,.pinces. 

JS^' reunion. 

(^UUi holier sauvage. 

/Aj^UU) faire des voeux pour quelqu'un. 

II y a chez toi un manage de coqaetteries , mais loin de Nevai de s'abaisser a 
d'humbles pri^resl A mesure que tu le maudis, il te couvre de benedictions. 




1 benediction, souhait de prosperity. 
/^^^LmuUU) faire des voeux pour quelqu'un. 

^XJ I partie posterieure de la t^te. 
^ (^1 cinquante, partie ant^rieure; flanc. 

J^l Jl vjJj' JA^^ i*^' U^ 

Le bord de sa timique est sooilie de boue , son corps par devant est tout hu- 
mide; tout humide, mais, devant cette humidity, ii y a la chemise. 

-/ U) pomme. 

/a^^j^JLmU) remuer le pied, pietiner. 

^Lui esp^ce de canard. 

/o.:;^ I de deux coulpurs. 
-^ (4-1' prendre. 



Tu me disais : 11 faut que j6 te ravisse ton ame; la douleur et le chagrin de 
Tabsence ont fait pAlir I'dclat de ta lune; puissc ton ca?ur ne pas s'en relever! 
C'est moi le premier qui tVn ai porte la nouvelle. 

DiCT. TUnK. 3 



3/1 ^jj\ 

Je ne d^toome pas mes yenx de la conlemplation de sa beauts, je ne nd'ar- 
rache pas un seul instant k ses embrassemeDts. 

Ge verbe Se joint h un autre, que Ton sous-entend m^me quelque- 
fois, pour exprimer rimpossibilit^. 






En d'autres termes, la confusion le mit tellement hors de lui-mime qu'il ne 

pouvait m^me pas lever les yeux. 

« 

J^H^ jJIji^ jp^t jLjlULb Ijt uuu£> ^ 

separation, si tu veux me faire mourir, tu ne pourras jamais trouver mon 
corps, tant il est rdduit k rien; figure-toi bien que cest d^j^ un cadavre. 

JCl! sangle de la selle. 

(iLAJ) arri^re-grand-p^re. — A. G. 4i.^^ *iL^t ^^bl ^^^^1 les 
Mongols appellent alindjik le bisaieul. Gonf. i r t n{^ ^. 

M C^U '•> (S^t devant, devant lui. 

-5 ft^lf v^>^3y>3 U>aJI 



Ecbanson, pr^pare-toi k remplir les devoirs de la politesse; pr^ente-moi le 
vin en f inclinant neuf fois. 



mon coeur, si personne ne trabit ton secret en prince de Tami , qui mon 
esprit pourrait-il avoir k redouter qaand je serai devant lui ? 

*r^i i5pine-vinette. 
{y^yn etat; condition. 



<3^t Iriste, trouble, qui a la cervelle dc^rangee. 

Pourquoi la cervelle de la violette se trouve-t-elle toute confuse? C'est parce 
qu'elle est honteuse de sa face sombre en presence de ton l^r duvet 

siLi^i bois de la fl^che. 

LyI corneille rousse. 

(j**^t ^loign^, loin, de loin. 

/A4^jki,M faire an ^change; en venir aux mains; se ravir mutuellement 
une chose; s'habituer. 

/ojy) action de prendre, d'acheter; produits. 



toi qui, pour acqu^rir la iianc^ de ce bas monde, as donn^ Targent de ton 
corps, saehe que, par ce march^, tn as vendu la vie et achet^ la mort. 

L fjxAjJUhj\ laisser, abandonner. 

i^i^iujy s'arr^ter, retarder, rester en arriJsre. 

J^ y^^y main, force, pouvoir. En mongol, de deux couleurs. Gonf. ^* (^i^. 

J^ Cjy ' partie de devant; front; sein plein de lait. — \tf^^ bas, en bas. 

L |»i remide; parties naturelles de la femme. — gUI pi instrument aratoire 
de fer, grande pi^ce de bois, ^ laquelle est attache Tanimal qui 
tourne au moulin ou k la machine hydraulique. — j^l pi plante 
m^dicinale. 

Ki yw«) esp^ce d'arbre. — B. 867 compare les feuilles du bananier, 
quoique plus longues, i celles de cet arbre, 

^ 4iL«i peine-, fatigue, prix de la peine. — ^\:> dLtt compagnon de peine. 

^Ix^) peine, fatigue, action de ramper k terre comme les enfants. — 

B. 358. ^Uaj vib^ u^y^ uy^^- "^^^^^ ^' ijr^yj^^^r- c5'*>y^* 

jl?. S^^ fj-^i^ *il^ ^^UiAj on a beaucoup de peine k obtenir le 

3. 



36 yi 

calme et i'ordre dans une troupe de cinq ou six mille hommes qui 
s'^lancent k bride abattue pour faire une course. — A. G. q i . J3I 

oj^' j<y^ U^ *d*^l Jj^ «»V/A? If fy^,^ («^<^^j^' J^ f'*^' j' 
c'^lait un chemin tei, qu'un chameau ou un cheval n*y pouvait pas- 
ser qu'avec b.eaucoup de peine. 

Lorsqu*il kii fut possible de mardier, il avail poor habitude, d^ sa petite en- 
fimce, de ramper k terre. 

«l)JUt peau de veau que Ton bourre de paille et qu*on place aupr^ de 
la ni^re pour qu^elle se laisse traire. Espece de fruit dans le pays de 
Kaboulv et que les Turiis nomment'jS^t^. Baber dit, en parlant 
de ce fruit, i64, iS^^^jy^^y^^ y9 '^j-i t^' j^yi jW»^ '^y ^•j^ 
on le trouve en grande quantite dans la vall^ de Nour, mais il ne 
se voit pas autre part. 

M. petit esprit. — A. G. io3. J3I (c5^j^^ y ^s^cs^^^ JUUi dLlLtl 

%2U|^ JiyJ ^J}Jy^ (j-jJ J>»*3-^ (J^ "^jy^^^^ iJ^ *^^^^J^ 





* Quaut au sens du mot ^LJUl, il faut savoir que, dans ce temps-14, 
la lan};ue nion^jole n etait |vis encore entierement oubliee. Djetum en 
arabo« konch dans la langtie dt^ Tadjiks « iaM dans celle des Euzb^, 
corres|>ondent au mot mongi^ «jJ. Le l^qui se trouve dans ^Lui, 
li^ Antbes rappollent krfJn diminHUf. Les Euibegs emploient dans ce 
sons tantiNt jul^« tantiM jU^: its disent, par exemple, ** ^ i \^\^ 
pour un t( jH^tit chevaK ^ elAAp c^&3 |M>ur un « |>etit homme. '9 JLiUl 
\Tut done dire « jn^tit esprit. ^ Conf. p- 

^dsA^i vivauL 

^1 articulation, joinlurt' d^^^ a>. 




uSi-AJbl 37 

h bi m^re; ici, la. 

d^rbt chAtrer. 

AJU) , ub) nourrice ; sage-femme ; gouvernante. On donne aussi a la 
m^re du khan le titre de *>ub, sage-femme. — A. G. 4i. xj bl 
^j^L^ U^^ ^^ dame qui faisait les fonctions de sage-femme. — 
/it/. 90.wH^ (:^:hh>3 j^^bi Ajuj^^t ^A^^l». ayant choisi des nour- 
rices pour le fils du khan. 

\t} Ai^j) «. mangue. 

J^AJU ^^Js?' *:*^.l j^j^L^Uo 

"'^ • • •• • • *• 



11 avait pr^par^ des soucoupes ^dgantes; sur les unes ^tnient d^s luangues, 
8ur d'autres des feuiiles de b<^tel. (Conf. B. 366). 



serment. — B. 1 4o. jo^^^^l-^I j^cx^) ils jurferent que — 

4o8. 6\jS 6\.^\ i^^AjXjfi^ ^^'X Jla^ i^ji^ il faut jurer par le 
saint nom de Dieu. 

(^byijt m. doux. Conf. \j i^ i^ j i ^. 

Xs^ \,[sd\ hce degr^. — ^B ^B 1^1 ^ ce point. — (^*a:^I ainsi. 

^) seulement; comme cela; mais. 




^i subtilit^; finesse. 

V 

^ sXJi, iXJ) se dit proprement d'une tribu qui contracte des alliances 
avec une autre. Les Mongols I'emploient comme terme d'amiti^ k la 
place de fr^re, d'oncle paternel, de tante maternelle. Ils disent, en 
signe de bienvenue^ l*xj|, c'est-i-dire mon fr^re, mon cher. — Li. 

J^ (^)y^) qui est \h. — (jj^lJo! h I'accusatif. 
-* i3'^^' ainsi, de cette mani^re. 
Jj^^^il gen^vrier. 
/oJ^sii esp^ce de loup cervier. 

^ mari de la soeur, beau-frerc. 
iu\ fard. 



T A. 



38 yS^S 

JuiA3) fl^che de grande dimension, luunie d'un large fer, servant parti- 
culi^rement & la chasse. 

^LJbl clef. 

5 Jbt pointe de fl^che; sans g^ne; sans c^r^monie. 

\yMin^ O^jb) oiseau aquatique, plus petit que Toie et plus grand que 
le canard, au plumage nuanc^ de noir, de blanc et de rouge, tirant 
sur le jaune. ^^^j,^ (jlAV^uVcy 

jiji esprit, intelligence; joue. — ^^-4x-*il» t^ ^\^ ^^y^^\ ^J^^ (^\ 
U^V^t ji^^xJ^ 6 mon Dieu, ne fais pas de mon enfant une ^toile dans 
la region des belles aux joues de soleil ! 



Ixii, U^IX3) jusqu'a lui, jusqu'a cela. 

i^lx3! menton; graisse? 

«iL«d^i, viWiX^i, «iL«43sXi) fureter, se mettre en embuscade, ecou- 
. ter en cachette. 

Dans ia solitude, elle s'abandonnait k sa douieur; sa ni^ra Tdcoutait en ca- 
chette. 

J35 sJ^jKm (jtJ;Iju.:> ^ilJUij^t 4-*^*xXit iSj^^^ jtti uu voleur qui fure- 
tait partout a enlev^ leurs turbans. 

4^:aax3) fard. 

^^KXi) intelligence. 

L ^Jpt^kx3) comprendre, mentionner, se souvenir d'une chose. 

J^IaXJI artichaut. 

^jj^^) ^ jjSj^) sans esprit; soudain^ 

viX^»^-AXi) mettre k I'entour, environner. — Vj-^y^ V^'* ^^U^yj 3^-*^ 
^^j^\ {j'^jyij^ bL I^Xft)^^ comment Khosrev, ayant investi la ci- 
tadelle, a conslruit tout ^ Ten tour une autre ciladelle. 

^-XiXil champ cultive, dont la r^colle viont d'^lre enlevdc el ou il ne reste 
plus que des debris; terre en friche. 



•I 39 

itXAjLi) la seconde des cinq pri^res canoniques. 
\i\ courtier, crieur. 
^ r%ii k cause de cela. 






S'ii a cominis une faute en ceia, c^est parce quil a refuse d*ob^ir aux ordres 
du roi. 

^^\ petit du lion, du chien, et des b^tes fauves en g^n^ral. 
«id^.^A3) jambe. 

JO I crottre, grandir. 




Lorsque le chien de ta concupiscence est jeune encore, tue-le avanl qu'il gran- 
disse; autrement, il te ferait p^rir, Ii^as! il est si m^chantl 

^1 chasse; individu. — 3^ j^ un homme, un individu. 

I|<x^ ]U^ y^x^ 

Dieu, tout le monde reconnaft ta supreme puissance; un roi, dans I'^lat 
de sa majesty, n'est qu'un pauvre par rapport ^ toi. 



j3^ J3I A-&1 (jj^«XAj»i tf^ f^ J^ysi 



Celui qui sera sorli de ia foule aura de Texp^rience, quiconque sait ce que 
c'est que ia pauvret^ est vraiment roi. 






Des rangs d*Aiexandre un guerrier poussa son cheval , pareil au rayon luini' 

nenx qoi sort de I'Mair. 

- ^ 
I chasseur. 



40 U!r-i^?5' 

k) tj) nid. 

U^i^l grand-p^re. Conf. ^^-^. 

^^"^Ijl rouler, tourner. — j^^ ^-^^t^' r *« H^ ^cy^^(<>^!/^' 
et Gheikh Ibrahim, le gagiste, qui tournait dcs briques. 

Jr v^^i baiser. 

^ y$ ^ petite tente , lieu de campement ; soir. 

Aj^i, u^) blanc de ceruse dont se servent les femraes. 
^L^l chameau m&le. 

{sk^ C^v^' ^® ^^' ^^ 1^-. — ^- G- *77- t)^6*^^ i£$!^j^j-f^ t) 
(^^>^ ;^lf^i ; j ^"^ l^^t i^t^t^l le khan, avec quelques homn 
ayant devant lui d'autres personnes dispers^es de ci de 1^. 

jvj^^» arme, particuli^rement cuirasse. 






Or, cette image est plong^ des pieds a ia t£te dans une cuirasae de fer, bril- 
iante comme le feu. 



JLa) CiJi^^l arm^, cuirass^. 

^'t^j'i ^1^5' ^^^^ vieux; effac^. — J^^L-mj^^j^-a-T j^Ulj^U 
jjj^' J3I U>3 (J^^Lh^' si tu couvres la nudity d'un malheureux, cela 
te fera un v^tement qui ne vieillira pas. 

AXj^i, l^^» poumon. — ^iW^^^I bravoure, courage; courageux. 
liW^l^^l s'animer, s'irriter. 

JaA^) malade. 

j^^-^l couvrir. — tiM^^' f^i^e couvrir. 
b viA'i^i embrasser. 

CS^^^^ 'w. maladie. Conf. pnnt^. 

jj^j.^^^) m. pAturage, fourrage verl et sec. Conf. |a^^9^. 



^ji^S at 

Jjp^^i huppe qui est sur ia t^te de certains oiseaux. — ^^yi ^^3' I'oi- 
seau appel^ /m/^pe. 

-J^ 0^1 feu; herbe; remMe, purgatif, poison; vert, en parlant du bois. — 
B. 175. jl^^^iUAjJ <^3j[>s cS^l vert ou sec, cet arbre brAIe ^gale- 
ment bien. — j^^ Akj^^ ^Lul^^jw* f^^^^^^ 01^ 'c^ t^ ^^ 

^3^ oiS^ ^(j^l (j^Jsjjl* •^^'^j^^ *»!\a*4 jiy^ijl ot signifie une chose 
brAl^e; il renferme aussile sens de passage; on I'applique au jeu de 
d^s, et, dans ce cas, c'est un imp^ratif ; il signifie encore passer au 
feu n'importe quelle chose pour en oter tons les poils; il se dit aussi 
d'un mouvement qu^ ^loigne d'un objet quelconque. 

b^t au del^, de Tautre c6t^. 

^b^l intendant, surintendant, payeur. — B. 817. jab^t {^^j^ a5C&j 
i^^j\jMt ^ «^C5'^I *t^^ ^^ J^ Pechk^h, le surintendant, qui 
avait ^t^ envoy^ en ambassade de compagnie avec Kali-Bey. 

C5>? O^'^^J^^^ depuis le temps pass^ jusqu'^ aujourd'hui. 

^b^l, ^^^^ tente;' lieu oil Ton s'assoit. — A. G. i5. ^^^m ^by plan- 
tant une tente. 

A£U^) plume d'oiseau, principalement celles que Ton place sur sa t^te, 
dans un combat, comme un signe de bravoure. — B. 176, 5^— *- 

J35 ^Aib^l gUw les plumes pour orner les cheveux proviennent du 
h^ron. C'est un des articles de commerce transport's de Kaboul dans 
rirak et le Khora^^n. 

^b^i le milieu, au milieu; passager, Stranger. 

i Ll^ d^}' Je jour pass'. 

/o^bj) sarcler. — JLtb^l r'pondre, payer. 

^Ll^l, Ubl;^t de ce cftf-li. 
9 
^ v5|i^' lieu ou Ton s*assoit, oii Ton fait halte; veteran. 

^jJ^i en face; conjointement avec; compensation. 



42 Joo^bo^l 

II aniva h un point, ou partoat vis-a-vis de lui, de quelque c6t^ qu'il port4t 
ie regard, resplendissait ie miroir de T^temitd. 

v^^^^^jthf^' Isfendiar ayant march^ conire Rustem, ce h^ros vint 
au-devant de lui avec des paroles de conciliation et d'humilit^. 

tfH« (i3^^ cr^ A3 ^jlJO^ \6t 

tfwt wXli S.^ '^;9*'JlH^' L«* 



Charm^ de se voir en possession d'une si grande jouissance, il se mit k r4&&- 
chir sur ce qu'il pourrait loi donner en compensation. 



^jj^j) mensonge. — xS^ x^^\ j^:> ^^^^j^jj^^ 4iH^' (^ ^Jy^J^ 
j^^ si^yMS^\ ^jt^xiU les paroles entach^es de mensonge, fussent- 
elles en petite quantity , n'en renferment pas moins un poison mortel. 

/o-^^ju^! , /o^uy^! avoir honte. 



Sucre candi, ne dispute pas en douceur avec la l^vre de mon ami, puisqae 
Teau de ia vie s'est cach^ d'elle dans sa confusion. 

(3^tiH^ ' (3^1i^*l5 ^®^^® sauter en Tair les d^s, la poussiere; laisser 
tomber de sa main , perdre. 



La rose s'^tant montr^e passionnde pour ce jcu y perd jusqu'aux parcelles 
enfouies dans son sein. 

vlX^lXjjl faire passer; reciter; ex^cuter; faire impression; p^netrer. 



Que tu Ie d^lournes de cette mani^ d'etre, que lu Ie guides dans la voie de 
la g^ii^rosit^. 



lorsqu'il cut vu sa face b<5nie , 1 amour paternel le fit sortir, sur-le- 
champ, de cette pens^e. 

Jt;»^y (:*^^3H5-^l5 ^^yy^^ ^iS:^\ 



En d^livrant ma personne impuissante de cet effi*ont^, fais-lui violence; 
emm^ne-le el entratne-le loin de moi. 



Ted deux l^vres sont un rubis tai]l^ pour y faire passer le fil de tes paroles ; 
ta bouche est Touverture qui se dessine au milieu de ce rubis limpide. 



B. io6. JJLmhh> Jj^ j^ 1^1^ iS^^ J^J^^ J)^^ •*3Sk*^ im'^ 
^^:»jKj^I i.^.^) jLj ^ bUS^ JUl^t ^^:>j^^\ v^^^l? »(<s3T 11 r^ci- 

tait contlnuellement des kacid^bs et des gazeis. Ayant adaptd ^ un 

air sur le mode neoa un gazel qui m'^tait d^di^, il le r^cita. Dans ces 

circonstances, il r^cita un quatrain qu'il avait fait, — lA. •jq/i. 

^^Joi H^jl6^' l-Xu^b ^Lo j ^liUAA*^^t ^iU^*^ il avait lu, sous 

la direction du molla , la plus grande partie de ses oeuvres. — /i. 3 9 2 . 

4^:»;\<33! (s-JiiSmA^ ^jU^^L il ex^cuta un air qu'il avait compost. — 

^^^jKs^l ^^ ^yy^ si^yjym ^tant entr6 dans ce m^me canal, j'y fis 
mes ablutions et m'y plongeai seize fois; le froid de I'eau me fit 
beaucoup d'impression. 

viWl^ij^l contrefaire, imiter; vivre; passer le temps. 

Le cypr^, en vpulant se comparer ^ ta taille, a ^prouv^ une defaite; est-il 
juste qu'une pailte entre en rivalit^ avec le eypr^s ^lanc^ ? 

(^^^^' un fils de seid qui imite les bjladins doit apprendre a jouer 
avec les singes et a fa^onner des fuseaux. 



44 (J^^^^ 

jj^^\ imp^tueux, violent, passant, rapide, tranchant, penetrant. — 
A. G. 91. j^^ (f)Uoj^y (ji:Xj» f£M»(^j^ dUftj (j^ Kouii signifie : 
tr^s-rapide, escaip^. 

viL^^^iXJj) faire passer. 

Get inforton^ a pass^ sa vie ^ esp^rer ia possession du bonheur; mais, a 
chaqae instant, il s'est tromp^ de direction. 

{j^^^^ passant; p^n^trant, faisant impression ; esp^ce de fer de flkhe. 

» 

Les fl^es pleavant sor moi dans une averse de douleor que tn me causes 
ont transperc^ mon Ame et mon ooeur; grand Dieul qud malheor, ce ddnge 
m'a traverse de part en part 

i^Ij^l celui qui passe, qui traverse. 
Am^Y ift. ours. Gonf. ^) i^m^,>^. 

(jfiT^kj^ I partie ; c6t^ ; ^tage ; peu h peu. 






Dans la prison de la tristesse et de la peine toutes les angoisses de la capti- 
vity viennent coup sur coup assaSlir mon coeur. 



v^^t 4;^H^ J^iU (:jv-ii»U^lf V>1^^ '•i^A^l c^^' ensuite un djinn dit 
qu'il Tapporterait en un clin d'oeil. Salomon iui ayant ordonne de 
ie faire , il i'apporta. Ayant plac^ ce trone dans une maison a sept 
<^tages, il rempiit de stupeur tous ceux qui le voyaient. 

Jf^ /^^^^ pAturage, foin. 

^ (3'^^^' mettre Ie feu ; pattre ; crier, appoler. 



j^Xij^y esp^ce d'oiseau de proie. 

^yL)^) endroit abondant en herbe; enflamm^. 

^Uylj^) esp^ce d'^toumeau. 

(ilU^i pain sans beurre. — (^^5l boulanger. 

Jr /4f[^' enlever en Tair les d^s, la poussi^re; passer au feu une peau pour 
la d^barrasser de ses poils; gagner, vaincre. 

lik^) passer; d^passer; faire impression; p^n^trer; chanter; d^biter des 
riens; pardonnw; lire, reciter. — B. 117. lAil^jb^t au moment 
ou nous passions par 14. . . — Id. 5o&. {^.^^^^jy^^yi c K .A.>t t<>t Jl»- 
jy^P^^ la situation est grave pour lui et (passe par cela que) com- 
porte que. . . 

. 

Comment pourrais-je ne pas me tordre de douleur daos ma solitude, lorsque 
mes entrailles et mon coeur sont traverse de part en part par les aiguilles de la 
separation ? 



U y a cinq jours dans Tann^ pendant lesquels elle s'epanouit; dix jours ne 
sont pas ^oul^s qu'elle est r^pandue sur la terre. 

A. G. 176. dl^oof^l 0iftU5"Jj^ (^X^ nous avons pardonn^ au 
peuple sa faute. — B. iSg. J^*Xj^! t-ib^l Jl;*3^t a)U apr^s avoir 
recite la pri^re un peu de bonne heure, nous mont&mes a cheval. 

A^]^) son produit par le chant des oiseaux; ^pi de bl^ vert que Ton fait 
griller h la flamme ; peau de b^te que Ton passe au feu pour faire 
tomber les poils. 

|fuO^) plantes m^dicinales et alimentaires. 

iSl9^^' ^- c^lu^ 4^^ bande les fractures et les gu^rit. Gonf. \yLi2iAj^. 

j^J^Y nomades habitant la tenle. 

^J^y^ esp^ce de tariere. 



46 ^^! 

-i> /oji^j^-i^l s'asseoir. 
^ jy^^ trente. 

^jy^y incrust^ de perles. 

^^^jy^y fdu*6 passer, laisser aller. 

loot Ail^ {^^^ ly.}^ VHI^^ 
(jN^^-i» jJaji.^^ (^^c^3 c^^Jtw' 

11 r^pandit 1^ les graines de cent esp^ces de roses, ensuite il n'y posa plus 
le pied; ii ne laissait pas aller son eau un seul instant, car il d^irait tirer de 
cette eau tout le lustre de sa personne, 

yii^^yiy se ddpasser mutueilement; chanter, reciter ensemble. 

«i)^^i pass^; pantoufle, bolte ou bottine; rouleau de papier: volume con- 
tenant le r^cit des ^venements; ^trenne. 



,^<av^r,T ^yJi Jl-^ ^^^:> iULCi 

Les bijoux d'or qui font mal ^ Toreille sont conune des chaussures d*or fondu 
qui rendent le pied endolori ; sache que la perie d'une parole ingenieuse est le 
plus bel omement de loreille et qu*une chanssure lai^ est le repos du pied. 

\^^y^y bottler. 

sfL«^J^) payer. 

fy^y emprunl. — (s^y3^ demandeur, emprunteur. 

viLf^j^Y prier, demander. 

Jr jrji bout; t^te d'une chose; vengeance. — B. iqS. *iUj^i fSj^ lijUil^ 
Jij^ *>s^L jUrf c^ jI;^ U:?-^i 9^y» \^yi^ k^}^^^^ les plus con- 
siderables parmi ccux de I'aile droite se tenaient a I'extrc^mit*^, c'est- 
iWlire sur le flanc de la ligne. 



Jf gjl trois. 

,!, lik^) dos; refuge. — jy^ IdpL-^^t ii est sous ma protection; 
cuisse, croupe; c6te. — jLju-«.^3 jLa-aw^ a-P;^I aaaUw) {^.^j^^yio 
jljTl^^^^La^^l (j^^;^*'*-*^^ lews mani^res d^rangent r^conomie 
de leur turban, et le bout de leur turban leur fait mal au dos. — r 

f^sXi^j^Xks i^yftyi lorsqu'il edi achev^ de b^tir cette maison, ren- 
dant grftce ^ Dieu, il appuya son dos contre la muraille de la k4ba 
et se f^licita de son ouvrage. — II est d'usage chez les Djagatals, 
dans )es repas, de mettre a part les c6tes des animaux tu^s et de les 
servir, soit au roi, soit aux personnes que Ton veut honorer. 

Quon juge des proportions de ce festin, ou I'on avait servi les c6tes de neuf 
mille chevaux. 



jL ..M^Ui i6*s *iUi^.t 1h?« e^ 



En s'indinant profond^merit, tout en joignant les mains aux genoux, (enir 
^alement ses c6tes dans cette posture. 

^L^^) bois des montagnes qui flambe longtemps; march^; entraves; trois 
Ji trois. 

o|;!^^«2^^ chemin plus escarp^, plus ^lev^. 

^y^^ coussin qu'on place sous la selle. 

(jftl^k^Y dispute, querelle. 

/o^l^! disputer, contester. 

J^ ^L^^i foyer de la cuisine; famille; grande tribu; collier de fer qu'on 
place au cou des criminels. 

J^L^jl trifle. 

ji)l>^) appui, soutien du toit; tr6ne. 

jy\s^^ troisiime. 



A8 tl^^j' 

^^^L>^!, j|^L>^i,^L>^l, (^^L>^l ses trois, tous les trois a 
la fois. 



Le roi , le prince royal et le vizir experiments Stant sortis tous les trois a la 
fois. 

missaire, courant en toute h&te, nous apporte la t^te des trois a la 
fois dans un dSIai convenu. 

^U^l grande embarcation. 

1jJ>^i se rencontrer, se prfeenter k la vue. 

* 

Telles Staient les occupations auxquelles il se livrait, lorsqu un homnie s oiTrit 
h sa vue dans la plaine. 



^:>\j:>.^\ ^t£f^ ^^\ S^yit ^^y^ tfK>^ *^ \:i^yAj^ la sai- 
son du pMerinage Aait passSe quand je fis le voyage de la Mecque ; 
je rencontrai trois personnes. 

Jfl>^%^b^Y clavicule du cou. 

1 rScemment ^couiS, passS. — ^-^^^l^Aji ^yS^ tf^ ^^}^^3^ >? 
^d^U^iA«t {j^^ jy^^ dans ces derniers temps, par un d^cret du 
ciel ^ la voAte renversee, et par un commandement de la fortune 
inconstante. 

I qui vole vite, qui marche rapidement; cordon, cordon pour lier 
le cale^on. 

\i #^^i arbre creux qui a trois ^corces superposSes. 

i^i traitor amicalement. — ^^-^Aa^^I pas. 

i) fer de fl^che ^ trois barbes. 

i) Stincelle, flamme, Eruption d'un voican. 







.^1 A9 

uy^-y u>*^^' *f*4r^' a' o-*^^^^ <s^^*^ 

L'amour, ({ui a donn^ une place dans le ciel au foyer de mon corps, eo a tir^, 
Tune apr^ I'autre, des flammes qui s'^parpiilent dans Tespace. 

Son oei] etait ^iair^ d'un flambeau; ie soleil ^tincelant nen ^tait qu'une 
flamme d^tach^e. 

L>»^) aux ailes rapides; qui lance des (^tincelles. 

•5 1 bouc, ch^vre. 

y*Lit:> ^^ ^j\ji^ ^ji^\JL^ Mjio 

Laissant pendre sa belle barbe comme un gracieux sourire, il monta sur les 
deux arbres cooune une ch^vre. 

/^Aj^i commettre des actes d'hostilit^. 

^», A.V'^^t gros fil avec iequel on coud les couvertures de cheval el les 
sacs. 

A i » , *vj ) , l»,"^i flancs escarp^s dune montagne, escarp^ ; nouvelle ; mAre. 
— B. 59. c^>3l ^y^yj ^j4t A«?^l^ u^H^I v!«-^' ^dyi jb bj^ 
(S^yS (g^^x^T?^! y» A^ ifi^y^ dans sa fuite il rencontra la route des 
moiitagnes, ou il trouva des mont^es et des descentes escarp^es, dont 
il ne se tira qu'avec beaucoup de peine. — Id. too. ^t<XJ»^ oul^ ^^ 
jAiLct {j^xyi A^j^J>! ^'^^^3 (^^' jamais nous n avions eu k marcher 
par des chemins aussi ^troits et escarp^. — Id. 186. i^9?y\ jL fsj^ 
^^ Jsj' I'autre c6t^ ^tait escarp^. 

^U^l, ^U^:^), (J-*-^' paradis. 

J' /o »*^) Yoleren I'air ; ^tre effac^ , an^anti; s'agiter, se d^mener; cllgner, 
en parlant de Toeil; battre, en parlant du coeur. ' 

DicT. mi. h 



50 ^iUiPi^^i 



Sans doute, ie moment bienbeureux qui doit nous r^unir est amv^ pour mes 
yeux et mon coeur, tant sont rapides ies mouvements de mes yeux et les batte- 
ments de mon cceur! 



Mes yeux s agitent poiur voir bien vite ta noble face; les paupi^res sont pour 
eux de v^ritables ailes. 



\ faire voler, pr^cipiter en has. 



Si le vent de ses soupirs fait voler sa poussi^re, si Feau de ses larmes ^teint 
son feu. 






Ayant ainsi pr^par^ beaucoup de fl^es et de pierres, les uines pour percer 
le corps, les autres pour iaire sauter la t^te. 

«iL#d^t sVteindre, en parlant du feu. 

U > ** " Wj ^* ^ (J-* **^'' <^^^ ^ 

{jy^yf jy^ iM»^ *-^' c#^^' 5«* 



Quoique la saison de l« rose soit passee, que la prairie ooolinne ji ^tre parfii- 
m^; qooique la bougie soit ^teinte, que le soleil r^pande toajoars sa fauni^re. 
piiisqiie Tentr^ dn paradis a ete accords an diekxM^^ el que Tempire du 
monde a M donn^ au suhan. 

I «4oindr<*. 



«- .X 



liUtli« ne pieurfr pas txv\> dans k ft>u de ranmur. car cesi une flamme qn*ou 
iiV<eiiit pa$ avee de T^viu. 



:^) temps, (^poque; accomplissement d'un presage, rt^alisation d'un 
songe; r^ponse. 

Jr A«>%ftj^), MjyS^$^\ precipice, flancs escarp^s d'line montagne. 

J^ jy^^^ a bon march^. — (i^jyr3^ ^tre ^ bon inarch^. — (^j^3^ faire 
bon marche. 

h (jd^-s^f vol dans les airs. 

L iyS^j^S pustule, maladie des parties naturelles chez la feinme; signe dans 
roBiI. 

<i)ftj^i bougie ou feu qui ne va plus; a demi consume, fan^. 






lis 86 r^unirent autour de lui comnie des papiHons; mais il gisait inanim^. 
pareil k una bougie qui ne jette plus d'^ciat. 

^ \ziy^Jr '^ monde d'ici-bas; a cause, parce que, 
Jf KS^y^J^^^ 6^^' troisi^me. 

^) ji^!, i\j^9^\ effets, habillements. — B. 3oq. IjcjucJI^. ^^cx^i^ 

^^•xJUi* a^^mam ^^331 aK^ 4^'.^3' UL^ ^1 *^^^ dans son ivresse, 

Abd-Allah se jeta a Teau avec sa tunique et ses habits. — Id, 3 10. 

<^U^ Vis)^' ^^ j^j^y^ U^ nageant avec sa tunique et ses habits, 

il sortit de Teau. 

^ ^1 iik^j^S semblable, ressemblance. 

J7 /AAXjSit^yi ressembler ; flatter, louer, sembler bon ; dtre vraisemblable. — 
A. G. 1/16. (j-UUo^^l (^\X^ c-JId ^j^ tJol^y wslrf^ ^j\^ re- 
chercher la possession du pays tant que le khan est en vie , ne semble 
pas raisonnable. — (:jv-w* (j-ULa^l j^LAaj iuxftj iS^^jA ^^1 6 
mon Dieu, a quelque chose qu'ils t'assimilent, tu n'y ressembles pas! 






II est vraiseiiihlable que, si tu n'es pas Rehram, du moiiis tu occupcs un rang 
^lev^. 



'1. 



52 i^^W 

J^ ^Uk^^l faire ressembler, trouver bon. — A. G. 17. c^^&ol j 
{j^jyS^ j) (jH» ^J^UwjlAi^^t je ferai ce que vous trouverez bon 
de faire. — Id. 106. j^Jwl&:^^l (^^^ (3)^ la multitude pensa 
qu il fallait se retirer. 

(jAjiA'^^i jeune chameau d'un an. 

J^ f^^^i^^^] dormir, sommeiller. — B. i43. ^^^^^1 *1^^ je som- 
meiilai un instant. 

Jf Jjl bile, fiel; emprunt; feu. 
i«>^) chambre; haut, ^lev^. 
jillj^) pavement, retribution; plafond. 
C^^'*l>'» (3^1 ^^ payer, sVquitter. 
JJ«>^) timide, effray^. 
I»3^1 maison, muraille. 
jj^O^) m, jour* CiOnf. V^fi^. 
U ,.\9i*^^^ bois ^ brAler. 



^^Jj) emprunt « dette. 

%^^\ la. dans ret eudroil. 

yy hauteur; direclion dans laquelle souffle le zeph\T; sorte de tumeur 
qui se forme sur les membres: ciel; fosse: en haul: en amont. 



^jl^^ K\%\ ^^Ad^ Ai» j);^ Ai< 




l.fNT^ri) j;;rai>it iii>e (Vtile. il a k» athuy^ de la fametf qui s*«)eve: lorsqu'il 
«<>(>>m)4u ^«K^ e>\^uti^Hia^ ^Uit^ U |>uiu¥^. tm croirait \x«r «b motilon. 

\^ lu I o u ^^^^\fe jy^ ils rrvHiswnt un f v cs?*** 
U%t ^\Ant^>«v<te; qxu iv>t^ eloi^>e. 

44^Jk^^M^l s^^PjvKt mulu<^)hHUt^U jvAT *W ms Au noc^mefll du rampe- 
u><^nU on dt^ :Jx>%Ul> ^j;;jiw%l iU cj^^r.jv^:^:. 

^ 0' ^ ■* 



jHsJ^U.b;jl 53 

j\j^ bonheur. — A. G. y^^y^ y^^) ^^^^ y^j^j^ les heureux 
d'entre nous s'^chapperont, les malheureux seront pris. 

-^ ^>L? faux, faucille. — B. lAa. jt^l y^:iy.dm^ ^ & a ^ ^ 6W^ ir^^^ 
4^1x^1 une corde, une faucille, une hache, tout ce qu'il fallait pour 
traverser I'eau. — (s^h^ moissonneur. — ^^y ^jjl^^t cigale. 

^y^i metier, Industrie; cri de ralliement; nom du cri ou du mot au 
moyen duquel les Turks d'une m^me tribu se reconnaissent entre eux. 
Le mot des Kavai est ^W^^K des Mangui i^^y des Kenegoz J^^-, 
des Khitai b^^l , des Koungrat ^^^UJjuL^ , etc. etc. — Conjecture , sup- 
putation. — B. lag. ^ ^siJLiJi ^^k^ jyl^^ ^yl^y^yj> S^\ ^\jy\ 

3I jju AJu^^A^:» ooC^ibjST ^Js?' pj;^^3 ^3^^b ^jl;jl bcfty^' J3' 
j^d J^ j!^t f<vS"j^lAv^ A^Mu;^ p|/«^. U y a deux esp^ces de mots 
de ralliement. L'un est special ^ chaque tribu ; I'autre est commun k 
loute Tarm^e. Dans un combat, quiconque se sert de ce mot est sAr 
de relrouver ceux de son parti. Dans cette bataille, le mot de rallie- 
ment ^tait Tachkend et Seiram. Au mot Tachkend on devait r^pondre 
Seiram comme mot de ralliement entre ceux du m^me parti. 

^jy levain. 

{J^j\)^ pousser, se dit de I'herbe, des cheveux, des poils de la figure. 

f^jy rue, faubourg. 

Ojj^l flamme, ^tincelle, cendre rouge, incendie d'une plaine. 






Maintenant que ces quatre stations se 9ont trouv^es sur ma route, je suis 
aussi ^clairf^ que si une flamme briilante me montrait le cbemin. 

J/f bjj^l milieu; intervalle. — (jl^jJ ty^' timon. 

u i-AAiu^l^^i quality ; raesure moyenne. — B. 9. t^*>^5 jbt jAiiLa^ly^! 
c'^tait un tireur de moyenne force. 



5i ~A9 

f^^JJr compagnon, associ^. 
vfL^bji^i mettre le feu a, enflammer. 

Neva!, dans iexc^ de mon amour pour lui j'ai fait a mon ccbut bien des 
blessores; mais s'il ni'a bnU^, ^ mon tour je Tai bnil^ aussi. 



i. ^V^ a,^^ ei^^l J3t l(,b>^t ^\=r 



Cette beauts, au \isage enflamm^, est one vraie fouraaise pour incendier 
mon Ame; la garniture bieue qui rentonre. cest le soufre incandescent qui fait 
resplendir F^at de ses traits. 

viWbji^f prendre feu, s^enflaDimer, ^tre enti^rement consume. 



Un malheureux dont ia lampe baisse, en s'^teignant, sera bient6t consume, 
quand mAme sa quantity dliniie serait augment^. 

Jp V5^V^ pl&<^^ Ati milieu; mitoyen. 

^ ^^J^y y{)^ couverture; surtout: cache; ecu vert; bn^le. 

iS^JJr divisions de territoire dans le pays d'Endidjan et de Kachgar cor- 
respondant au sandjak. 

L ^^Jy campement royal; camp. 

S Jjl^i habitation des femmes du sultan; tente particuliere. — A. G. 1 07. 
iS^yiS v*^ g^^ lda:ft;(^t (jUaIm le sultan, d^pouille de ses annes, 
^tait cach6 dans la tente de ses femmes. — c^-a-^ >>)^I matrone; 
mattre d'hotel. 

{j^jy enclume. 

Unj^^i ignorant. 



•• A 



iy?y^^'» LT^'^i' femelle. — A. G. 38, (^^j^^j'di)^ ^^j-a^ *^ 
j^yj jLtgj i£jyf tcheneh, en mongol, veut dire loup, soil le mMe, 
soil la femelle. Gonf. L^1:^sl. 

Mybjj^Y nom d un mode en musique. — JjLiS^^I ^j^^ (iy^y^ ^^ 

Ensuite il y a le kouchouk, qui appartient au rhythme de Yot^uchtek, 
II en est fait mention dans plusieurs livres ou il est traits des cercles 
de la musique. G'est une po^sie chant^e sur le rhythme dont se servent 
les Arabes pour faire marcher les chameaux, et qui appartient au ri- 
mel murebbd mahzouf. En voici un exemple : 

H^asI quelle douleur me cause ia perte de cette lune, quelle brulure im- 
pn'me k men coeur la separation d'avec elle I G'est un feu qui consume moo Ame, 
c'est un fl^au qui attaque mon existence. 



^^ Jv-il j3-i^ 0^ JOt ^1^3 p\i' AP jVr3 j^i^** (ji?*^l ^^3 !^ *^*^i*-A^ 

^il^^^^^' (S^^ {S^^\»^ d)!^l j^A^j!^ grsice a lui, ses sujets voient 
leurs palais et leurs jardins dans une situation florissante, les soldats 
lui doivent leurs succ^s et leur gloire; gr&ce h lui encore les dames 
turkes charment leurs nuits par le chant de Yorgouchtek, 

\Jj^\ tente, pavilion. — A. G. i8. I*X-jI» J^-^^ \(^^\ (^\ ^^Jt tJ^li jLi^l 
i^^jyxSJ^ l^^l ^t (s^\ il fit planter du c6te droit six pavilions blancs, 
et du cote gauche six autres pavilions blancs. 

^y^cjf^l, ^^^LTjij) fosse d'une forteresse. 
^^j^-amlT^^i m. epine. Gonf. la^^AyLm^ . 
*^^-5' qui s'effraye, qui prend de Torabrage, farouche. 
^^y^xjjf) araign^e. 



56 ^J^^' 



<J^' <5^'0^' «J^^ vilUx^^ 



Devant des amis le chateau de Khaibar lui-mtoie est k ras de terre; pour re- 
pousser rennemi la demeure de TaraigQ^ est une puissaote forteresse. 

tu ne Testes pas k terre , derriire le rideau , si tu n'es pas comme Tarai- 
gn^e de la porte. 

^U^i corde avec laquelle on lie un ballot. 

s^\S^^\ s'instruire; s'habituer. — B. i5/i. JkJb Ji^Jss' ^iU&j»U ^j— ^ 
j^5^UL ^kxa jMs JssI (:;(<>^^l Aii(>^ ^^ les gens de Khosrev- 
ch^, qui avaient appris a pratiquer la violence et Tindiscipline , 
commenc^rent k vexer le peuple. — ^iiJ:^j^\ enseigner. 

-J V-5 ^^^ Pleiades. 

viLl^^) s'effrayer; prendre de Tombrage; sauter. 

^jy somnolence; frayeur. 

«F^^i crini^re du cheval; bosse du chameau; hauteur, sommet d'une 
montagne. 

viL«^jy^jl, s^^j!yjjj^\ sommeiller. 

Avec le nuage rhumidit^ se montra de telle sorte que le narcisse, baissaot la 
t6te, s'abandonna au sommeil. 

siU^^l tourner autour. — B. 1 13. j^j^j^j' v^)^ 0)^ f^j^c^*^^ 
^^4X^1 jbl 'f^^^j^ j*ii iS^y quant Si ceux qui faisaient le tour en 
marchant k pied, ils n'accomplissaient pas un tour sans que I'aurore 
parAt. — U. 979. A^yU ^ ^^jii^&»^, Lj^yi ^^\ iSj^(i^{M,j^ 
j^^iXj^^l leur m^chancet^ ayant d^cupl^, ceux d'entre eux qui 
6taient bons tourn^rent au m^chant. — A. G. 128. ^^Lx^xjJj ^^j' 
\^^j^\j^kJLm ^y^^j^S {^^j-^. SjtJ^ JL^ tJsj^il gardait la place 



d'Ourguendj 9 en faisant des rondes de jour et des rondes de nuit a la 
lueur des torches. — B. 1 6 1 . -^ jJ^^I j(:j??«i^ i^^^j^ je fis le tour 
d'un grand tamarisc. — '^'^jy^^^^ ^tre fait tourner tout ^ Tentour. 

(j^jl deluge. 

Vois men chagrin 1 Si l*anii veut s'approcher de moi pour s'informer du sujet 
de ma tnstesse, je ne puis y consentir, taut est redoutable le deluge du torreDt 
de mes pleurs. 

Ayjy frayeur; sauvagerie. 

siL«2j[^) aller en haut, monter; filer, tresser. 

TaDtAtj^avissant des l^^uteurs, ils montent jusqu'^i la voute du ciel; tant6t, 
descendant, ils s'enfoncent jusqu'au septi^me ^tage de la terre. 



jL^^^t se mettre en dessus, eouvrir. — u'^>^ ^^^-^HHtfi^^^ 

^Jsj^^l il regarda les os en putrefaction de sa monture; il vit qu'ils 
tenaient tons les uns aux autres et que la chair les recouvrait. 

^l«)ji esp^ce de tissu fait de poil de chameau. 
t) >U for^t> jungle, endroit convert de roseaux. 
s^JLj$^\ araigncSe. 
v^ (3^J frapper; assi(5ger; aboyer; nioissonner. 

S^me avec g^drosit^ la graine de la bienfaisauce dans le champ de ce nionde , 
car k la fin tu recueilleras pr^is^ment ce que tu auras sem^. 






fS^, 



Z.J ^\ 



IE- BIBfilHIIIIS- 








. <( m*^ a |«2^ iDrafi^^aji^ 



li rftric:*? 



"Li a f«a»^ >f^ lo^« ««Ti 



•■ <•? i*irr«c- 



»**«•. tsT:*!-: <<•' 



"JS^ 



« b:.^ 



&= <<fr::r 









-*•!•*- d^y f-ia»- «B^rc:: 



I 






K- 



-.i^^ 



«9ffir < It ymo^ . 




t - 



«SLi O ^ila^ 



i,v*r 



V^JE i'^'sc ipJi-msii: ftfiit<^iii» CH ^amirTL mol ch nt ok ppei oir yfp^''^ 



* tt lliAK^ fit r ri: JT ObtRIC 



OL 1 aina. o-^a OisiairL 



j»*' 



m « 



^ -V w'5 



,^ ' rf 






fii<« Of 



. X 






^ >19 image: res^eiiiblance. 

C9^ J^ prendre pbce, faire place. — ^^^^ faire prendre place, ins- 
taller solidement. 

lyijy^ ^tre congedie. 

{J^y^Jjy moiirir sobitement d*une hemorragie a la bouche. 
^jj^ silo poor le grain: belier. 

^Jtl9 can^p^^n^nt: station: pare poor les animaoi. Conf. ^^yyt- 
/o-^Vj^ji camper, s'arnSler. 
^ ^^JJy action de s'entre-firapper, combat. 



*'^t a ^Siy». ^j-^r^jl^ 1^^— rw' a 



Que les hnmnes me eombaltait oa me faMBt des propositioiB de pux. com- 
ment poiuTUJe eombattre coolre eox Ions on m'eolcndre avec eoi? 

^«>J^ i=y^ c^lXp t^^jiji^l c^I^mI^I Gnercfaab moumt dans le com- 
bat contre Afirasiab. 

r^J U^5JL9 ^ni^ ^^ chaine d'une etoffe. 

v3 FiJ^ parent, familie: clarte da joar: ensemencement, agriculture. 

— B. i8. ^s^j^yi du^t ^fSxi i^^:^ ^W ^\i\ jUa^^U duuu^ 

il etait parent de ma grand'mere, ban-deviet-begum. — A/. 3i. ^^ 
jy^ t|Kj' jif «^>^3Jt»* Aj4y>^i*» ^ji**^ *:UAi^^J^I y\0^ il y avait 
parente entre Haran-Yakoub et cet ambassadeur qni arrirait. 

(j&tb 3j^' parents, familie. allies. dienU. 



** ^ - I ..,!•, .j;-JJi, 






U Gl appekr le» mf*fiibre!« de sa boiili^: il mil en d^)ib>Ya(i<:n la condait*' 
qn'il fafllait lenir dans rptte aflairp. 



58 tJi>J»5'' tUj' 



Comme ie paysan qui s^me le grain, le moissonne pr^cis^ment au inomeDt 
convenable. 

^^U^jt d^iS (gS^ fS {jifJ^ ^Um*^ ^^^ qui a sem^ le bien ou 

le mal, et n'en a pas moissonn^ la rcScolte? — v>^3' ^^ battre. 

•jj^l tresser, natter; souffler, gonfler. 

A^j) boutons qui poussent sur la peau quand on entre dans Teau froide 
au sortir de Teau chaude; esp^ce de grosse corde, tresse. 

tlSJLJ * tlU plsice, endroit; ^change. 

j^j«5^ c>^ 4;^' G^*^ *^*^^ "^^^ 

Quoique TeDfer soit le s^jour r^serv^ aux inOd^Ies , lui , a cause de sa justice , 
r^idera dans le harzakk (gouffre entre Tenfer et le paradis). 



^OJ^I UUJC16 ^^:^ ajUi» ^^OsiJUX*^ ^ly. 

Nevai s'est tellement consume de chagrin loin de toi que ceux qui regardent 
k la place ou il gtt se disent : Est-ce qu*il aurait d^j2i disparu ? 

sa cbcDfiise, il y a des places de r^centes br&lures; tu as d'abord 
appliqu^ sur toutes le free qui te couvre toi-m^me. 

0-uJ ^^j^\ ^^\ ^jjiti j;^ 

U se fait un habit de satin de couleur; sur sa t6te, au lieu de Imark, il met 
comme une sorte de coupe. 



Depuis que la figui*e ne se montre plus a mes yeux , mon sang nc pent suflire 
a reniplacer les flots de mes larmes. 



^Im^I iniage; resseinblance. 

(i^vLJ prendre place, faire place^. — {3^^j3^ faire prendre place, ins- 
taller solidement. 

/4^ji ^tre cong^dicS. 

/44^i;jl mourir subitement d*une h^morragie k la bouche. 

jyji silo pour le grain; b^lier. 

Oj^^l campement; station; pare pour les animaux. Conf. ^jy.- 

/^43 151 camper, s'arr^ler. 

^ (J^JLfJ^ action de s'entre-frapper, combat. 



Que les homines me combattent ou me fassent des propositions de paix , com- 
ment pourrai-je combattre ooDlre eux tons ou m*entendre avec eux? 

^jJ^j L^yh v^;^'^(S^>;jl vW^L^' Guerchab mourut dans le com- 
bat contre Afrasiab. 

/^V ^Xi^ trame et chatne d'une etoffe. 

O F^J^ parent, famille; clart^ du jour; ensemencement, agriculture. 
— B. 18. c^^NjI j>J^ OJy^' ^fSj^ ^^:> yU«^l c5-'bl *iUftjj.bl ^iU^Ax* 
il ^tait parent de ma grandWre, Isan-devlet-begum. — Id.ii.y^ 

j^^ U*^' J^ J^dv^^ **vy^ (:r*»^ ^J^45^' ij^^^ il y avait 
parente entre Hacan-Y&koub et cet ambassadeur qui arriyait. 

(j^Y^ ^Xli parents, famille, allies, clients. 






II fit appeler les membres de sa famille; il mit en deliberation la conduite 
qii'il fallait tenir dans cette aflairo. 



60 Jjl 






Les p^ris et les houris sont parentes de cette iune; mais Ih il n'y a personne 
qui puisse se dire de sa parents. 

\iV3^ (JJs-i-i >Cil^\^.l J^tj i$:>j\j^ *i«5i:> vW|/»l Jur^ **^>*i^ 
j^4^^l c^lib il envoya , pour repousser Afrasi4b , Tous et Faramourz , 
qui , lous les deux , ^taient ses proches parents. — ^jy^l iilJUjpyS"v;:»jj^ 
ji^d f^\^js u^'>^' ^^ i^^^ ^^ grandeur d'ame est la proche parente 
de la g^n^rosit^, disons mieux, c'est sa soeur jumelle. — (^j^\ se dit 
proprement du fr^re et des plus proches, j^LI^ de ceux qui sont allies. 

^j^yy cordes, entraves mises aux pieds des chevaux; s^jour, campement 
dune arm^e; prune, abricot; enfl^. 

f^j^^f habilet^, experience dans les exercices militaires et le maniement 
des armes. — ^J^^ *>^ t^dUgl d^^j^^ f^j^^Jt;y^ ^^(^S^ 

j^jyi^ dans tous les exercices militaires, tels que decocher des 
filches, manier le javelot et le sabre , il ^tait si agile et arriv^ a un 
*tel degr^ d'habilet^ dans tout ce qui concerne un honim6 de guerre, 
qu'il faisait Tadmiration de ses contemporains. 

^^jSFjyjl tn. pauvre, mendiant. 

/4^^<>Oji][^i eiire, choisir. 

j^sig^^) choix. 

3^^^JJ^^ housse de la selle. 

viXi^^i brillant, lumineux; ouverture du baut de la tente. 

Joijjj^l m. petit-fils, neveu, descendants. Conf. L\y^A^ descendance. 

(jSkjJijjjjI v^tement, couverlure. 

5j>ji colonne. 

{^j^i qui se l^ve, qui se dresse. — ^^j^\ J3iJ^y^ dont la queue se dresse; 
le scorpion. 

I j^i eloquent; habile: cent; en dessus; soi-m^nie; parent: connaissance ; 



(jljjl 61 

moelle ; cr^me d'une chose ; limon coUant. - — (S^j3^ homme de m^- 

rile. — B. 1 08. i^ Jsjl vSbu^e; *^i5^55^ iS^h^^ ^jy^ '^^^ quoi- 

. qu'il Ml tr^s-^loquent en paroles, il ^tait plus faible le sabre a la main. 

Ll^Gl)-?' ' UL^G^li^ '^ J^"'' d'avant-hier, jour long. 
^ 3l)j' ^loign^, long. — ^^j^\ (^\jy\ marasme. 

^\)j^ blessure, tumeur; descente; veine qui sort du-coeur; moelle rouge 
dans le bois; pepin; pulpe; munnure de la mer. 

gSnylj^^l marche, depart. 
U (4*|j!^'> (3^J^ ^^^^ '^'^S' allong^, couch^, croUre. 



A voir ton oeii s'ailonger gracieusement sur un lit de tulipes et de roses, ne 
dirait-on pas une gazelle concha sur des fleurs de Khoten ? 

B. 370. j^^^^ o!;>!^ ^j^ <5^ t)^!;^' ^j^^ C^ ^ mesure que les 
branches et les feuilles se d^veloppent, le feuillage devient d'un vert 
plus fonc^. — d^lj^' laisser aller; exp^dier; reconduire; allonger. 



Ayant dit cette parole, trouvant un homme Sequent ils Texp^i^rent, tristes 
k la fois et souriants. 

B. 11. j^c5^t)3' (^."^^ ^^ la laissa partir de 1^. — Id. ioq. blj^l 
je sortis pour le reconduire. 

^t^t esp^ce de r^citatif dont les paroles ne sont assujetties k aucune 
des regies ordinaires de la prosodie chez les Turks, et dont on attribue 
rinvention h Ogouz-khan et h Khara-khan, son p^re, fils de Mogoul> 
khan; qui vient d'etre sevr^. On trouve un exemple de ces vers libres 
dans une piece d'Akif-efendi , commenjiant par ces mots : 






62 ^j^\ 

^h^t qui bat du tambour, en chantant ce chant. 
\^ j^^j^^ Airier. 

A:>^a1 suivant moi-m^me , toi-m^me, lui-m^me. 

A^j.>)^l haut-fond. — B. no. ^^^W^J^^j' vlsl? *^b^j?"(j«?* c^J^- 
^Jsil ^^^jjt ty^^-AM (^.<^l nous eiimes pied pendant plus de la 
moiti^ de la travers^e; ensuite vint un haut-fond. 

Ovi)uj*>j^! a la mani^re de moi-m^me, toi-m^me, lui-m^me. 
\) ^jj^^ sur, dessus. 

^T-y^j^ chantant le ^l;^!. 
V) D)jt autre, different. 



*^t5i>>^ (^»^J-^ ^^iHHft 3^1 



Heureux celui qui, en sachant voir ses d^fauts, trouve en lui-m^e les ni^ 
rites de cent hommes d'^Iite. Qu'est-ce ^ dire? Ayant devant les yeux la repre- 
sentation de ses propres d^fauts, il tire ie rideau sur ceux du prochain. 

I,X^I3 tjyJ^I A^LAsv^ >V «l j-i (:JwU^ 



La coupe de via se ti*ouve 6lre toute diffi^rente de ce que tu crois; 6 d^v^t 
ne r^prouve pas ]es gens de ce cabaret sans savoir ce qu ils sont. 



^3' » ^^3' d'une mani^re diffcJrente, sp^ciale. — B. q8o. yi 

J^viL) les daims et les daines de ces montagnes sont enli^remcnt 
noirs, sauf la queue, qui est d'une couleur diff^rente. 

Faut-il s'^tonner si je suis exceptionnellement trisle parmi ies nmnureux. 
puisque cette beauts fait preuve u mon egard d'une duret^ excessive? 



siU)ji 63 

Jf j-M^t lui-in^me, $oi-ni4nic. 

Le lendemain la multitude revint k eUe-mfime en consid^rant la forme et la 
conleur de cette plume. 

^^^J^ji d^bordement de Teau qu on ne peut plus traverser qu'2^ la nage. 

^}j) echelle, escalier. 

siL«2J|^) demander, d^sirer. 

/oA&L^^^I boue collante, limon. 

j1^J)jv personnalit^ ; existence; de soi-m^me. 

Sa personnalit^ sortit de lui-m^me; il se purifia de Tid^ m^me de sa per- 
somialit^. 

vjLaJ)ji la me, esp^ce d'herbe. 

L /4^J ^^ vanter, rdciter le ouzan; surpasser, devancer. 

4p *iX^^t briser; cueillir; arracher; nager. 

(js^l^y j*t*^j^ {ji^^if^^j {jy^ 

J'ai bris^ enti^rement le fil des incantations; j'ai fait voir comment s'ouvraient 
les talismans. 



B. 366. j3^U^ '*Nj3' j^^^'ji^' pl^ytSl souvent on se met a 
\f cueillir quand il est encore vert; il mArit Ji la maison. — Id, 368. 

j^:^^yi A-*u^ VJLJ3' **^ ^^^^ {ja^j^j^ partout on trouve a le 
cueillir a la main et a le manger. 

11 dit : ami , il n y avait pas lieu h condamnation ; n ayant pas appris a 
iiap^er, j'ai ^i^. submerge. 



66 (>^^ 

^LijI briser. — B. 998. ASx^»yKj l:>;L^*U *Juu »y^j ^^lu ^^\^y 
^^^LmL' c^'Im^I (2^Um Noukhai-piadehleper^antavecunejaveline, 
il en brisa la pointe avec ses dents et la jeta par teire. 



Si tu desires briser ces liens, ne te laisse pas capdver ici bas : tei est inon 
copseil. 

/ J^ . l uw^), /^X***u«ji ^tre bris^. — ^j^U^I d^membrer, fendre. 
J? i^LA^i menu; petit garfon. — ^j^WLSjI diviser en morceaux. 
jLm^i cela, ce, cette. 

0-^oJ^ y »;i 0>? i^ (:^^ tM^ tfv^' (<NJl« 



En vain mes gdmissements couvrent les accents du rossignol , elle ne se soucie 
pas de SOD pauvre esclave; 6 Baber, mon coeur est plein des angoisses que fait 
naitre en lui cette rose. 

^Lm^I cette quantity, autant. 
9 
i>^xam^i, )>ouwj) au m^me endroit. — U^-WiXjUi^l jusqu'au m^me 

endroit. 

i;)>^XAMj)y 3'<^^j' tellement; de la*m6me mani^re. 
/o^yJiij) ^tre priv^ de sentiment el de mouveraenl. 
^J^Jui^i cheville du pied. 
<ft^J^JUMj) injustice, oppression. 
j^ (o j ^ i LIm^i oseille. 

AjLAj] mari. — yUL jn^tjl; (j^*>v^l J^^ m^^\ LJ^ ^Juo yUL 
^^j^jyi (j^«>ol 1^1 UJ^ siLJyiUjI si elle a une mauvaise langue, 
le cceur de son mari en sera bless^; si elle est vicieuse, il en sera 
convert de confusion. 

/a<^) se pr^cipiter de tons les c6t^s; se r^unir dans un seul lieu; faire 
mal ; g^mir. — (i^jy^^^ faire que Ton se pr(^ci|)ite ensemble. 



t 



y^jl, ^Icjl 67 

/^jJliu^ A^FV^^t autant que cela; en cette quantity. 
(J}iy***^' s^ h&ter, s'agiter. 

j^A*^ (:r^*N3' v>l^r>' f^^ c-^ J^' j-^ts^N?^ * 



Cette coqoelte , disent-ils , s agite k chaqae instant et sort de la maison : ainsi 
fait I'dme; elie s*agite sans cesse pourtrouver une issue. 

j^^ty uy^^i celui-1^. 

jl^-^ 0^-*^ *»r^^ J^^' i^i^ 

Mais celui-ik est un 6tre charmant qui brule tons ies amoureiu , et dont chaque 
rayon embrase tons ies espaces. 

ij^JUu^ ^ i, <3^J^>^j) soup^on, conjecture. 

(^(Xi^-AM^I attaque subite, assaut, action de fondre sur quelqu'un. 

ij^) la charpente sup^rieure de la tente; esp^ce de botte faite de peau 
non tann^e. — 03^3' foss^. 

tj,^^'* (jlcji Dieu. 

jj3 :>;:> y^ J(j 'j^jy^ VjU>-^ 

Nevrouz et Gul , voyant cette peine de coeur, remu^rent la langue pour rendre 
grdce k Dieu. 

Cent actions de griices de ce qu'aujourd'hui mon Dieu t a fait mille fois plus 
que je ne le pensais I 






Par un effet de la tonte-puissance de Dieu , sans le secours du plongeur, ila 
Irouv^rent dans la nier une perle d'une rare beaulc^. 



J. 



68 JJ^I 

JLi ^'c^l nom g^n^rique. — ^ B. 169. laiJ^ \jJ^}ijy:> J^l Jl6 ^jU^I 
j^3 JUi yUy foS^j^^j^J^ tjUil LJU j^2» j^Um les habitants sont 
nomm($s JU^ ^U^t , mot bien connu h Kaboul. C'est probabiement 
une alteration de Texpression j\m^ (jUit a mine d'Afgan. 

J^ (3^1/4$ ' (3^ J^^ rencontrer, surtout en mauvaise part; passer par. 

V> 3j^3j^^ ^^'' ^^'^^ ^^ bonheur. 

> kSj^^ voleur. — i:)^^' cach^; doucement. 

> if^kf^i chevreau de quatre mois. 

> ^"^kx^i enfant, fils. Chez les Mongols, titre des princes du sang impe- 
rial, comme mxrza chez les Persans et sviJUm chez les Osmanlis. — 
(^Jm\ ^^^1 testictdt castoris? 

m 

^ jy^y intention; benediction; bonheur. 
-t (3^ >l>^ voler, derober. 
h <S^J^y furtivement, ^ la derobee. 

C^)^y reussir, prosperer. 

j^^ pen intelligent, ignorant: mortier de bois. 

{Jk^y petit-fils. 

^ Jj-Bj» fils. — j^I J>^^' la raercuriale. — viJ3*^^^' caviar. 
/a^lad^«e^i traiter avec honneur. 
^j^^i Dieu; canal souterrain. 

vjbjJ petit, menu. — 03^^^' ^^^^^ P^*'*- — ^J^^ *®"* menu. 
Im^i violence, colore. 
sz^j^y souffler avec la bouche. 

L jji fliche; perches qu'on emploie dans la construction des tentes; essieu: 
timon; aussitot; vite; precisemenl; argent comptant. — B. 17, axj 
^«>JiAj» caJuLm^ «^^^; 0^1 cf'^Nv^ j^ '^^ accordai precisement les 
m^mes egards et la m^me amitie qu'auparavant. 



^1^1 69 

.Nevai demande que la jouissance de ta demeure lui soit donn^e comptant, 
]es faux divots se contenteut de ]a promesse du paradis; tant il y a pr^isdment 
de diffi^rence entre les gens instruils et les ignorants ! 

a^^ \^}S serpent-fleche. 

j^y haul, ^lev^; h^ron. Le senguildkhi rend ce mot par JuJ^ grue ; mais 
cette traduction ne semble pas exacte, puisque B. 172 ne cite I'oi- 
seau appei^ jb^l qu'apr^s avoir parl^ de ^^^ qui est v^ritablement 
la grue. La traduction persane rendjt^^t parjlfyy^, pigeon ramier; 
mais il est surtout question ici d'oiseaux aquatiques, et, comme il 
s'agit du commerce que Ton fait des plumes du jb^K p. 176, 
j'aime mieux croire avec Er$kine quil s'agil ici du hcSron, dont les 
plumes servaient a orner le turban des grands. 

ij-5^i coupe; dartre. 

/4^iJi^i hennir tout doucement en cherchant a manger. 

Jji^ki^i,yi^J)^i,^ji?i^^l rouleau, cylindre pour aplatir la pate; rocher. 

> /O^^i^^i lancer une fliche; avoir le culte de soi-m^me. 

> (jS^y>^1 lecture. 

J, (JH^yl^' lire, reciter. — ^4^^ s'appeler, 6tre appel^. — A. G. 5o. 
^^ jOaj^I J^^I is^jj^ d^y iS^^^ *^^ iS^ii^, il le traita avec beau- 
coup d'honneur et lui donna sa fille : il fut traits de fiis. — (i^^y^^^ 
^tre fait r^cit^, appele. 

^) poiis du corps; appui, pilastre. — «3J^I le devant, devant. 

OU^I marche tranquiile et bien r<^gl^e. 

b viJl^o^l apprendre, enseigner. — A. G. 6. ^^Js5jl(jl (j^W *^>^ <3*i4^ 
il lui enseigna a faire un vaisseau. 

IxJd^I present, don. 

^Ojl qui n'est pas parent par le sang; adopts. — lil ^^((jl belie-niire. — 



70 Jj,^! 

A. G. 38. 4^«^il 4^bl (^l(^i |»yUliL«^ J^^l son fiis Harmeleii' 
koum ^pousa sa belie-m^re. 

f^l, uu^) inutile; d^plac^; qui trouble; colore; force; avantage. 






Si tu n as pas a ta disposition ies paroles qui troublent ie coeur, il n en existe 
nuHe part; comment pourraient-elles venir de nous? 

sa decision d^plac^e 6te la vie a un homme, a quoi lui sort alors de 
se repenlir? 

idMH>«y-&^ 4^y^ ^^^jk^Jy* ^^^ UjpL 

donneur d'avis, puisque la vie est passag^re, laisse-la sMcouler dans ies 
plaisirs; quand tu nous dit d'abandonner la joie, ce conseil jetle ie trouble dans 
nos coeurs. 

JjJUS^t inutilitc; fort, avantageux. 
^uu^l qui se fache, se met en colore. 

jixJ^i brave, violent. 

A^i talon; poltron. — - ^^«X-x^l *-^3' 11 a tourn^ promptement. 

liKC'^A:?^', iiL«j(A^*jl frapper de I'^peron; blesser au talon, en par- 
lant d'un cheval qui en frappe un autre. 

^\J'^\ fil. 
J; sZ^Sj^ enseigner. — liLc^l s'instruire. 
«ilLMJ^) elev^. 

jm^y^ orphelin. 

b J^, s^\jjmS^\ toux. 

J; ^^^jj^mSj^] tousser, ^clater. 
\ %^ymJ$^\ defectueux; pen. 



JXO 71 



Depuis que le cabaretier m'a enivr^ dans le couvent, faut-il s'^tonner si le 
soleil paratt h mes ^eux plus petit qu*un atome? 

siXl^a^iMJ^), (iL«^4MJ^i diminuer, ^tre en deficit. 

Tu as perdu ie tact de i*odorat, ia barbe est devenue blanche; de m6me aussi 
ton intelligence a diniinu^ et ton ignorance s'est accrue. 






II a lav^ avec Teau de la pluie la surface de la terre; la souillure de la pous- 
si^re a diminu^, griice h ce lavage. 



•^ cdX^i accumder, enlasser. — iiU5^l louer. 

J^yS (^vS^J^I jg/Ja^ »3X^^ 

j^^\ fiSj^^ ^^»jL gUft^ A^ . 

Celui qui renverse les tehees sur T^hiquier y trouve plusieurs pieces de bois 
qu*il rassemble. 

JU^I ^tre rassemble. 







II vit de tons c^t^s des d^pouilles en nombre incroyable; partout ^taient en- 
lass^ cent tr^sors de Kiiroun. 

TantAt ils faisaient T^oge des belles de Khoten ; d'autres fois ils c^l^braient 
les charines des beautes de Rouni. 



'2 , O*^' 

Q^Xj^^ r^colte; amas. 

^^1 hibou; fissure daas la glace; bonnet de nuit. 

O^i conseil. 

lA^fjSj^] moudre. 

j^^^ jument de quatre ans; habitu^. -^ <^^^' avant. 

Aij^Xi^i, ^^j^i vert^bres du dos, ^pine dorsaie. 

(^JJ^^ d^tourner. — (^^^ se d^tourner. — A. G. 7 4. ^|X^ <^Ua^ 
i^^jj^^jyjt (jJt^ u^>^i^ vy>^ 3I? le peupie du Khatai, ^tant de- 
yenu ennemi, a d^tourn^ sa face de Djenguiz-khan. — Id. 116. aKaj 
4-«^^l# A-i (ji5--3l# (ji^V^^' (^*>^^*;J3 s'^tant d^tourn^ du midi 
et allant vers ie couchant. 

-^ ^^vt^' plcurer en criant. — v^-*''^^ Jlooc^l |<)5"aKj^ ^^j^t dij^ bU 

j^i *^^;^' j^i^ ^^^ f^y^ (;;!?*>Ht?ysJ o!;^ 

Pour dire que Ton pleure en poussant de grands cris et des g^rais- 
sements d^mesur^s, on se sert du mot JU;^— S^l. Cette expression 
se trouve employee en turk dans le distique suivant : 

Men occupation est de trainer de tous c6t^s sur les montagnes le torrent de 
mes larmes, c*est de grander, h chaque instant, comme les nuages, dans le 
trouble ou me jette la separation d'avec ce que j'aime. 

J^ jy^j^ conseil; boeuf. — <4>^Jt^' 1* plante appel^e mlr-de-'biBuf. 
viLoJ^^Tj) donner des avis, 
(jiylj^l beaucoup; multitude. 



^1 ^\j^j^ j55 ^^^J^jJ^ 
^\ i^\4 ofe^J t^UU »^ 

Que la personne de chacime d'elles entonr^ d'accessoires remarquabies se 
montre aiix regards avec beaucoup de merveilles. 



Jjl 73 

»^l, c;,U^ ja^l v^5 Jyv 
»j.-^5 i::,U^K' »^-W uU>. 



Ta beauts se rdv^le li chaque instaDt dans la cr^tion sous beaucoup de formes 
difii^rentes. 

%^^jS^\ rendre mou. 
\;X^y autre; outre. 



Je ne demande autre chose ^ Dieu que le bonheur de jouir de toi; 6 mon 
Seigneur, puisse ^tre exauc^e cette priere de ton esclave I 

f^y repentir; penitence. 

J^ (3jM^^oy[^ I instrument avec lequel les cardeurs s^parent le coton de sa 
graine. 

J^ Sj^^^o^J^i aiguillon pour stimuler les boeufs. 

Jmt^I se repentir. 

si^jjS^ agiter, remuer un berceau ou autre chose de ce genre. 

J^i lui, elle; humide, frais; eau, mer. — B. 867. yLc ^ J3I s^j^J^ 
j^yi ihm^ LT^t toutes fraiches, ses fleurs ne sont pas mauvaises; 
on pent les manger. 



Tirant le vaisseau k la mer, rapides comme Toiseau , ils partirent aussit6t pour 
visiter ses vastes espaces. 






6 Nevai, garde-toi de cacher dans ta manche la supplique destinde k cette 
lune; car cette manche se changerait en oc^an k force d'essuyer des lamies lou- 
jours renaissantes. 



74 (3^%^ 

9 

y^) m. montagne ^ev^e. Conf. j-^^aiLu^. 

J? O^j! ]a mort, mortality. — B. 9i. ts^y^ aV ^^ 6'*^' A3c;A^y J^l 
^^i^L^l; ^^1 c^uiXajuj j^l a)s?^ a^?^ j<vS" dans cette occasion , il 
y eut une telle mortality parmi les chevaux, que ces animaux, tom- 
bant par bandes, commenc^rent a p^rir. 

Jf (ji^^l part, portion. 

Js^ sA^i^y^) parlager, distribuer. 

J? /ajumjI^I fils ou cordes tordus ensemble et fa^onn^s en forme de lien. 

V) 3f ^Jr travail sans salaire; cheval; courrier; petit bateau. — u^i^— * 

j^fjkir^jj)\j^[M» jiyi i^g^Js^ {jy>j^j^\ quand il chassait, il n'avait 
pas de chevaux, mais il se livrait a cet excrcice en se faisant porter 
sur ies bras d'une personne tr^s-grande. — iJ-i^^l partir. 

J^ O^J^ endroit de chasse. — B. 438. ^^jl ^^L-jk-MiLiLj JjMui^gyy|jj:> ^j^ 
j^oJaj \Jl^^ 4^^^^ ils repr^sentferent les bords de la riviere Sarou 
comme un bon endroit de chasse. — A. G. 55. l^vj^^t j^^^L-^ ^^ 
4;^^^- ayant appel^ Mahmoud-aavoudj dans un lieu de chasse. 

u 

/SJIj|^^ grandir. 



Qaand ii est encore jeuue, tue le chien de tes passions avant quit ait pris 
croissance; car, lorsqu'il sera devenu grand, cet ennemi te fera p^rir toi-minie. 

^ (3" J chasser. — (3^^^^ ^tre chass^. 
9 

/^^jl attacher, joindre. — ^>4^^' ^tre joint, attache. — ^jjc^^I faire 
joindre. — cKji^^^' ^^^^ fait joint. — ^j-c^^^l se joindre, s'attachcr, 
se communiquer. — (^^^^ arriver, atteindre. 

f^jim ^>^ c^^iW Jl^^Lm* Jsi^j^U. 



I^s chntiies de tes chevcux ont attire LuKi vers Dieu; rall^gorie a abouti a 
la i'(^alit(^ et ii'a phis eu do raison d'tMrc. 



J? viLo^^i hurler, en parlant du chien ct du chacal. 

•^iAJji rouge; fard. 

viXiUJ^i pi^ce de cuir que Ton coud sous la semelle de la botte; esp^ce 
de plateau de bois et de roseaux sur lequel on met des fruits pour 
les exposer en vente. 



11 ii'a |M)ur semelles de bottes que de grossieres socques de bois, raais il met 
sous ses pieds la creation entiere. 



c^j^jy^jy placer, faire asseoir. — B. 38. 



j^-^ 



»^— «w 



j!^d)^^3.JLj^t ils le (irent asseoir sur le trone de Samarkand. — 
li, 391. ts^jy^jy^!^ AAAy)^! Juuu^^bl il le fit asseoir ^ la place de 
son p^re. 




Ay ant montr^ un endrdit convenable pour son accomplissement, Tayant plac^ 
comme il le failait. 

J^ ty^jy^^ s'asseoir. — l^^l place oil se mettent les rameurs. 

Jr ^^y^jjjji^^ habitation, demeure; domicilii. — B. Aa. ^L^^l^ j\ /> n ■» ■ 
j^JyU \^^^^y^^ les Mongols domicilies dans le district de Hissar. 
— IL 388. l«J>j \5^^yjy^^^ ^^y^.j^ partout 011 Ton s'installerait. 
{y^yjy^y se reposer, s'asseoir, s'installer. 

AjU^) hamefon. 

AaL^i, lai^l prise, butin, prisonnicr; cette quantit(5; ce qui. — ; B. 339. 

j^j^yi les gens d'Alem-khan sont occupies a piller les habitants et a 
recueillirdubutin. — liA\^%.j^j^ xi^ Jb;^^ »^ ils s'emparent 
des chameaux et des bagages. — A. G. 3o. t-^^^-^ *4*^' 4^^:^ g^-?' 
ayant fait prisonnier lo khan d'Ourguendj. 



76 rA^"^ 



:> 4^1^ i^jl l0wj^« 






Ce qu il y a de plus Strange dans tout ce qui ie concerne, ce qui se fail sur^ 
tout remarquer dans cette affaire. 

Jp ^'*5' nouvelle; convocation d'une arm^e par le roi. 

Ayant fix^ ii son arm^ le jour et le lieu du rassemblemenl, des commissaires 
port^rent de tous c6t^8 des messages de convocation. 

^Ls^i hommage qui se rend chez les Mongols en pla^ant un genou en 
terre, une main sur la t^te, et en baisant le genou de celui qu'on 
veut honorer. 

J^ ^^^' mesure pour le grain, fil ^ mesurer, mesure; ^gal; conforme. 

Je supporle avec patience tous les coups que in'applique ce ineurtrier, et 
pourtant il n'est personne qui put s'y r^signer, s'il en mesurait un seul sur 
son propre corps. 

/o^laij) acqu^rir une chose; capturer. 

viLpfiiva^), viX^la^) rendre rhommage appel6 (^W^^K offrir un pr^ 
sent hi un sup^rieur. 

(U viLolab^i mesurer. 

(^laL^i m. bonheur, benediction, d'oii le mot mongol ycjlal^t possesseur 
de feiicite, de bonheur. yi signifiant possesseur. Gonf. pi.r^^'n y. 

^^^iMtejla^^) action de rendre hommage, d'offrir un present. 

Jw«^Aai^! piller, capturer — A. G. 19 4. <4;^|;y •xjii;^ aj^ {j^j3^ 
^d^l o^A-jjL^t les princes de Samarkand avaient pilie la tribu de 
Dourman. 

(y^-j' couverture? — A. G. 1/16. J^ ifi^ ^y4^3h^ J^^- J^^- ^^^^ 



Ajq^i, bq^i 77 

jA;^ '^i^j^^ *^ '•>-aaJs?5 45^ J^T;^ *^ i* vit qu un cava- 
lier, v^tu d'une couverture de cheTal, mont^ sur un chevJiI rev^tu d'une 
armure, k la queue couple, rapide, s'avan^ait en se cachant, le sabre 
sur r^paule. 

jjji cire. 

/a^rljiJ^), /a^uU^i, /o^uiJ^i grandir; vieillir; tomber dans Tinertie 
k cause de Tage. — \^S^y^ (^<>^^ *^ gWrf u*^' c:>;Jkiii^ J^J 
^^LiL-i-L ^^^jT 4-*x««^ j < |fl5^ <^*>Jy J-*' t^*>^^^3' I'arbre qu'avait 
plants ce saint personnage avail grandi au bout de quelques ann^es ; il 
ref ut I'ordre de le couper et d'en faire un vaisseau. — s^^Xm j<v*j^5 

(^^^i j(^^ J^A^ Abraham, pour complaire k Sarah, le conduisit avec 
Agar dans le desert de la Mecque oil il les laissa. Ismael , ayant grandi , 
se procura un sabre et montrait un goiit constant pour la chasse. — 
j^i^l ^>j?-U 0^>,b;b pliuil ^^:>j^\ ^s^j^^ ^-^^UJ^' a3*N/* Feridoun 
^tant tr^s-avanc^ en kge n'^tait pas capable de tirer vengeance de leur 
crime. — y^-^ ^SJ^\ ^r^jxj 161 (jjvikJ»U>L ty^eAft* J^ J^ a^ (9-bl 
^jj^ JybfiM. A^cpiUft vyy ^*ry^<^^' v^W^' son p^re, qui 
I'avait d^sign^ pour h<^riter de la couronne, lui c^da la royaut^; comme 
il ^tait lui-m^me parvenu a un age avanc^, il s'ensevelit dans la retraite 
et ne s'occupa plus que d'actes de pi^t^. — t^Us?' ^i^ W-*^<^^ jj^^^l 
i^tsiyi Jy^t A^iJai I JObbUI^t c^^^i j3^ jusqu'^ I'stge de trente ans, 
il n'avait pas cultiv^ la po^sie; mais quand il fut plus avanc^ en age, 
il se mit a faire des vers. — ^s^jJ vy^JU ap fj^j^:> ^fJiS^\:>i^4»^ 

dans sa jeunesse, il exerjiait le metier de cordonnier; on cite de lui 
des vers de cette ^poque. Quand il fut parvenu a la vieillesse, il s'a- 
donna beaucoup plus k la po^sie. — ^-css^^l faire grandir, Clever. 

AxJ^i, IxJ^i province, ville, pays, fief. 



78 JuJji 

Ou est ma troupe de cent homnie^ pour qu'on me fasse envie? Ou est mon 
lief, ou mille braves montent k cheval ? 

> yl^J^) mort. — 0^3' grand, puissant. 

^5Jj) mesurc; 1« signe de la Balance. — jy^3^ 'es Pleiades. 
(jSjXl^l Mri, fan^. 
«£)^J^i humidity, fratcheur. 

> ^^1 ^tre. 

Que ces gens retoument dans leur patrie avec on coeur content , que tons 
soient combl^s de nos dons. 

J^ JxJl^l mourir. 

Quoique je iusse une fille gaiante aux yeux de BAnou, au moment de mourir, 
je suis honteuse , toute honteuse. 

dL^jj^^l faire mourir. 

D^soMe de ce qii elle-m^me I'avait fait mourir, elle prenait le deuil , tout en 
pleurant. 

^iXxJ^) vert, endroit riche en verdure, prairie; espece de chant en usage 
chez les Turks pendant les noces. Les jeunes fiUes le font entendre 
dans la demeure de la mariee pour c^l^brer les ni(5rites de Tepoux 
et pour vanter ensuite, tout en dansant, les quality de I'^pouse, 
dans la demeure de lepoux. 

^^ • ^/ •• •• I" • 

La voiite circulaire du ciel avec ses ^toiles est une prairie azur^e parsem^e de 
milla esp^ces de roses. 



vik^>fcjJ^l ^79 



J.JU5J *-AHH?l V^>-?J^' '• 



^ '^^A^J^' u^ v^' ^^3' 

La surface claire des dtangs ressemble li an miroir sur lequel la verdure des 
prairies laisse voir de ia rouiJle. 

su^^^) rendre humide. 

(jA»^J^i peuple, rassembleraent, tribu. 

vfl^JuM^J^i k moiti^ mort. 

(j&^J^i troupe, escadron; part, portion. 

Depuis que men peuple a rencontr^ le meurtre et le pillage, sur dix troupes, 
il en est venu une de ce c6t^. 

G'^tait un ancien usage chez ies Mongols, que celui qui s'^tait 
distingu^ par sa bravoure contre I'cnDemi ref.At, dans Ies grandes 
occasions, telles que Ies f^tes ou Ies repas, une part exceptionnelle 
appel^e tsj^^ {J^y^3^ B. 89. 

U^' U3^3' j^^*^ ^Hb-^»^ l^jy^ 

Echanson , ^^ve la voix en faveur de celui qui pleure ; apporte-moi une coupe 
couleur de rose pour ma part de festin. 

Sache aussi qu'il est de pr<^pte de se frotter la t^te; sur Ies quatre parties, 
accomplis-en au nioins une. 



« 

rose, si Ton te demande une part de beauts, qu'y trouves-tu a redire? Les 
riches ne sauraient se mettre h I'abri des deniandes du paiivi'e. 

siLpft^^i aboyer Ies uns contre les autres. 



1 



80 3 ^Ujl 

(J fyJ^^ grand, ag^; ignorant. — ^L*. a^^^^xJI-*** ^^\Xi (^^^\ ^IjoI 
J3^J^ ^^AjUbJ^ ^b) il ^leva des moDuments si considerables qu'on 
en voit encore actuellement les traces et les vestiges. 

vfl^J^I mort. 



i; \i^^jt>JjJj) se marier. 



J^ f^^^ la mort; ^cume du iait de chamelie. 
^ viL^^J^i devenir grand, puissant; aboyer. 

Nevai, si les chiens ont aboy^ cette nuit, pendant un instant, dans la rue 
qu'habiie cette lune, c'est qu'ils ont appris ma mort. 

^ d^Xo^^i qui est bon k tuer, qui m^rit^ la mort. 

viXJ^J^) bois de la fl^che. 

/^Jw^^l essence; 6tre. 

u^U^i, t«^) OS de I'articulation de la cuisse. 

^ ^l^J esp^ce de bouiliie de farine. 

(3 ^^5' race, famille, parent, — Gun-khan, ^tant mont^ sur le tr6ne, 
fit un grand festin. Vingt-quatre notables furent places par lui en 
dehors de la tente; douze pr^s de Tentr^e, douze autres plus loin pour 
garder les chevaux des princes. Les descendants de ces vingt-quatre 
personnages furent appel^s ^^3', c'est-a-dire famille, parents. — A. 
G.ai. t^^yMt ^(^Jt^ jU^^U^I ...j^jJ^ 0^-?' *x^l? CA^l^Tj-^ 

j^y ^\^j3^ a dUftS5to^-M# chaque troupe forme une famille k part. 
— Oumak veut dire proprement os. Quand les Turks veulent s'en- 
qu^rir de I'origine d'lin homme, ils lui disent : De quel oumak es-tu? 
* c'est-^-dire, de quelle race sors-tu? 

j^y^ y^iS^yi y^^^^s^^j ^^ J^O^^' ^^ ^ a^ 
Pour prix d'une dme qui se donne k vous, vous avez mis ^ contribution touies 



U^j' 81 

les ressources de la tyrannic; est-ce ainsi que Ton agit, 6 jeunes filles? Sonl-ce 
1^ vos proc^d^s dans la tribu qui vous a donnd naissance? 

/^'^Ujl s'enhardir. — B. 48. ylk-Li*. i^-oLj^jU^I \s^us^ ^y^j^ 
j^^^uL^ 4^jb iiL?H^ *«A-^^y3' ^iJ^'^fHt Jl* les habitants de Sa- 
markand, s'enhardissant, sortirent, en conduisant une arm^e, au de- 
vant du sultan Ali-Mirza. Conf. le mongol ^ * n j n y fierte. 

/ail^) mettre la t^te en has et le talon en haul. 

4cUji attente, esp^rance. — Us^l gros morceau de bois, piquet, 

/j jsM^A^y d^sesp^rer. 
^l^^^ij^jX^^) clavicule du cou. 
/o-^l attendre, esp^rer. — ^M^^' s'atteqdre a. 
ULJ*t>^ calefon, pantalon large. — \xi^y^\ croupe d'un animal. 
jy^j^^ ^paule. 
j^ tU ^*^' ^^^^' ^^^ d'une chose que Ton ^crase; farine. 
/^/•b}! consentir a, acquiescer a. 

^jUb^J »j^^\ s^Jr vl>3' ***^3' iy-*^ 



Je consens ^ supporter le feu de Fenfer, mais je ne puis me r^signer k subir 
les tortures de la separation; peu m'importe que mes ann^es s'^oulent, mais je 
ne saurais me r^soudre k ne plus le voir. 



JL^^I cjv^^ JU^ yU- ^:>\i^\ 



11 ne m'a pas ^t^ donnd de baiser ses l^vres au priK de ma vie; bdasi pou]>- 
quoi mon dme ne m'est-elle pas rest^e jusqu'^ ce que je Teusse fait condescendre 
k mes desirs? 

j^^^^j^ apJmajU K2d)il, s^duit par la beauts de sa soeur cadette, 
avail de Tamour pour elle; il ne voulut done pas consentir h ce qu'on 
la donn4t a Habil. 

ybji m. droit, sinc^rit^, v<5rit^. Conf. u-iin^. 

DiCT. TBBE. fi 



82 viki^l 

/a.<Ni^i oublier. . 

M^ftjLi^f emprunt, dette. 

^" t 
.^^l emprunter. 

^ji la; perle. 

^j^^ dette, emprunt, demande. 

\y^^ chirurgien, m^decin. 

/ajJ)>J^) une dizaine. 

vjL^t^J^I Clever la voix, appeler. — A. G. 6. *-i J^-j ^^^ gjU j^j 
^dlJsji^l il appela le peuple ^ la voie droite. 







11 appelle tous les voyageurs qui sont revenus du monde; il leur demande des 
nouveiles d^taill^ de ces parages. 



^^^;^«Xij) crieur. — A. G. aS. A-ii^Uy^^^^^^^Ooy dU^i J^^-t ^5"! sile 
crieur de la mort ne vient pas. 

J^^^jy haut, ^lev^; vicieux; laid. — ^^^3*^3' concilier, calmer. 

Abaisser le coqis de poussi^re , Clever le ciel aux teinles elincelantes. 

Jjij) mensonge. 

^ui3^i a bon march^, a has prix. 

^Ub^i m. poulain, anon. Conf. 11*1 1 in*^. 

viLi^t c6t<5 droit, droit, juste; d'abord; couleur. — Ui»Lfc^^jLj^l jl; Ik^ 
^ii^^^9^ A^^^Uby (>a«A3 idSo oJS^ A^^jyjuwJ^^ quand un pro- 
jet mal con(u ne r^ussit pas, ceux qui ne Tont pas emp^ch^ en sont 
solidaires; bien plus, on soup^onne m^me ceux qui en ont <^prouv^ 
du dommage. — u^^t droit; heureux; grand. . 



Il 



H 



Jl^^I 83 

:iL*^ •:>I>4-A (j)rf^>^l! ^3' VJt;^ 



L'illustre vizir dont la sage administration donnait du Instre a la face de lem- 
pire marchait k sa gauche; k sa droite s'avan^ait FerhM, le prince royal; le roi 
^tait rempli de joie; non moins joyeux ^tait le Gls da roi. 

L'un d'eux est le tetamtm qui consiste k proc^der k se» ablutions par le c6t^ 
droit. 

/a^lxi^i faire r^ussir une chose, s'en acquitter; rendre droit; gu^rir. 

/aIv^^i gu^rir, se raffermir; devenir droit. , 

;^l^j! ocque; facile. — ^s<^3^ Sy-^^^ a^^j^UI^ ^j^\ t^^ljl? j^tj^l 
IS^\m»j^\ ^m le march^ du camp est fort pour se trouver des res- 
sources ; il n'ach^te pas tine ocque et vend tres-cher. 

Qj0M^^\ la droite et la gauche. 

JftpAXi^i la main droite. 

ij) croftre, pousser; r^ussir. 

j^jl obstin^, rus^, tyrannique. — J^^Ci^l ruse, opini&tret^. 

iik^yi^x3^i renverser. 

jiy^^ frange grossi^re. 

vi)d^X)^l devenir meilledr. 

tyi^^ se diviser par dix. — A. G. 181. j^-X^JS' Ju^S" t-^^^5 c^^U^ 
ils venaient au secours par troupes de cinq, de dix. 

tiW^i pousser, crottre, doubler. — Voy. JJ^^I. 

c. 




84 y».J^, ^y 



Qu'importe qae le narcisse pousse dans tous les jardins, puisque Lutii re^oit 
la mort quand il regarde tes yeux. 

O^^) oubli. 

lij^l oui, certainement. 

jUaI animal qui tourne le flanc. 

jj>«>U^) chute d'un animal sur le flanc, sans qu'il puisse se relever. 

/o^ljj^! 6tre sans sentiment. 

-pj^^l paume de la main. — cX^^' S^^' esp^ce de jeu que Ton appelle 
aussi oJU** ^J^ pair ou impair. 

/a^*^L>^^) prendre avec la paume de la main. 

3^^ charpente ou clayonnage de la tente. 

Jj^t campement, village de nomades. 

(j&uUi^^l plac^ sous la m^me ombre; voisin. 

jJUi^^i impudent, sans honte. 

{j^^y se consoler; s'occuper. — c5^3^' occuper; consoler. 



Men coeur bris^ s'est r^joui de cet ordre; il s'est console par una assurance si 
consolante. 

A J^N C^^' maison, tente ; boeuf ou vache ; la constellation du Taureau. — 

^^1 JjU>«x^ ^tant entr^ avec son cheval dans Tint^rieur de la mos- 
qu^e , il dit : ?^ Cette maison est-elle la demeure du sultan Mohammed? t^ 



lis le conduisirent dans la maison, hors de hii-m^me, apr^ ravoir lid avec 
des chafnes. 






^1^1 85 

A. G. 18. i£^jyii^ j^^' uy^' ayanl fait planter une tente d'^ 
toffe d'or 



(jvJLiS Jju>j^^^\ t^&H>:i LJ^ jKa:^. 

Que pourra faire )e lion de sa griffe redoutabie s'il a k lutter contre la ruse 
de la vache ? 



A cdtd He lui , il voit le cheval du del pareil k un boeuf qui marcbe en iritu- 
rant sa rdcolte; si ce.n'^tait pas un boeuf (testing k travailler sur Faire, pourquoi 
done se tratnerait-il toujours lentement, sans 6tre capable d^une course iringante? 
Si tu demandes une preuve palpable de Texistence de ia r^colte et du boeuf, ne 
te suf&t-il pas de voir T^pi et la voie lact^e (^L^JT^S^)? 

B. 1 8 1 . (^yS cr-A^^^ iS^^ (J^^ il sV trouva beaucoup de boeufs et 
de buffles. — ^^^t valine; id^e. — l*>s?3' l*x^k par monts et par vaux. 

1^1 soeur cadette. 

^yj' pudeur, honte; d^faut; faute. — ^^^le^' honteux; vicieux. 

^\ J^^A-M 6^1 ^l, •JOu AiCUrs^U 



Le soleil est convert de confusion a Taspect de ta beauts ; la jacinthe, si re- 
nomni^ dans les jardins, estTesclave de tes cheveux. 

^ ^^If^l craindre; rougir. — B. 3io. (jj^^KaxJJUum ^I Jj^to-t^ji. ^jAxi 
i^\jty\ rougis devant la barbe blanche de Koullouk Khodja. 

jLj! taon, cousin. 

J; irLj! <5veiil^. 



86 fjil^\ 



Le maflre ne sachant pas s'il ^tait ivre on dans son bon sens, ne discernani 
pas s'il ^tait endormi ou ^veill^. 

/44y^t se coucher, en parlant des astres< 

C'est un singuiier jeu que nous montrent \\x les revolutions du ciel , comment 
le soleil s'est couch^, comment son rival ii t^te blanche est rest^ h Thorizon. 



Dans chaque corps ou il allume le feu de la mort Tastre de la vie se couche el 
disparatt. 

toi qui te l^ves et qui te couches toujours en m^me temps que la iune et le 
soleil, tun*es pas aussi stable que le p61e, 6 coeur volage comme une plan^le! 

^if^l peau du ventre et de la gorge du petit-gris. 

jjlf^i les cdtes. 

/ul;^) ^re honteux, rougir. 



conseiller, cesse de me dire d un ton de reproche que les pieri*es de la foHe 
sont tomb^ en pluie sur ma tftte; ne t'imagine pas que je rougisse d'un sem- 
blable bMme. 

A. G. i&G. j^j^y Wl5"Lt^ Ajbirb JUUJU ils rougissent de venir 
aupris de nioi. 



^L^i bride du cheval; chameau. 

^)4>o^l homme de loi qui parcourt les villages pour y enseigner la pra- 
tique du jeAne et de la pri^re. 

(jIiXj^I endroit mar^cageux, humide et plein d'herbes. 

3jjjiy^ v3jH^^ i'un apr^s I'autre, successivement. — B. &o3. V^^ 

nous envoydmes successivement k leur secours Molla Hussein et 
d'autres personnes. — II vaut peut-^tre mieux lire d^jiy^ 0)A^^'* 

dUMj;^) homme sans intelligence, suivant les hearts de son imagination. 

> f^\ju^\ ^veiller. 

Jr >^j' ^veill^. — A. G. 37. j^^^yJ^I ^ijU^^t t)^ c^y ils s'assirent, 
^veill^ chacun k leur lour. 



H lu'est apparu splendide dans I'horizon du r^ard , soil pendant le sommeil , 
soit quand j'^lais ^veill^. 

J^ i^WvAj^i qui n'est pas ^veill^. 

^ ^\ju^] s'^veiller. — A. G. 87. ^^OoU^^I SsJua^j^ le matin elle 
s'^veilla. 

Jj^^^ qui s*attache k quelqu'un. — 0^3^ qui convient. 
[j j^^V, jM^ sommeil. 
/ajojl^jbj) s'endormir. 
Ix^i colore, violence; temps du rut chez les animaux. 

«iL«^lxj^l se mettre en colore; ^tre en rut. — A. G. 34. {jy^^^ »iJ^' 
^'^^3\ s'^tant f&ch^ k cause de cela. 

{J^^f poumon. — ^^\ paresse, nc^gligence. 

iiMT^^^i contrefaire,. imiter. 

,^Jji pays, contree. 

K^^^) deliberation, consoil. 



88 (jiUj!^' 

(J^'^Jf'' C^^:^' songer, r^fl^chir. 
(iL^^^^I, «iW^^I s'^tablir, se marier. 

jL^^^^^I se figer, se glacer, en parlant du sang, en sorte qu'un irn 
devienne insensible. 

(jJbjt cuisse; ravin, enfoncement. 

JJLuI mattre de maison, chef de famille, homme mari^, famille. 




Le monden'est que le dix-huit milli^me de ton empire; dansle monde, ii u'y 
a qu un mattre; Adam et Eve sont tes esclaves. 



tj.jJuS'xp^^w-*;^ Ijjjy* Jouuw^t U^^*^ aI^ j^(j^* les fils d'Ali- 
Chir-bey ^tant venus offrir leurs services a sultan Abou-Seid-mirza , 
avec quatreoucinq mille chefs de famille desTurkomansKarakoilouks. 
— A. G, 63. jdHiJ>^3' ^iJ^^^^ ^1 xp^^b ^^j^ p^ill '^ 
j^d^LAjb ils donn^rent au kadi et au cheikh-ul-islam cinquante 
mille chefs de famille. 

^)L^) rheure de midi; ainsi. En mongol, affaire. Conf. l^ti^^^'K- 

(jWj^ d^ a coudre; tribu, peuplade. 

^ r^y creuser; bander une plaie; se conformer a, ob^ir; dormir. — B. 

8l. jl?y 4P-A-^l* j*^^^^^ iS^yi (^^'^^ ^^.^^.3^ (S^^ ^i\X^jJ\^m, ^ ^ 

(^<N;I 0^ (£SjJS^ on banda la t^te de Chehsuvar : il s'en trouva bien; 
il n'y avait personne pour bander la t^te de Hamid. — fS^j^j3^ «-*»?^ 

j^(^\» <-aaX^ gjut pUv^ CAil»3 ^^jJ^S'on raconte que No^ s'^tant 
endormi, sa nudit^ vint a s€ d^couvrir. Ham, a ce spectacle, se mit 
a rire, mais Japhet et Sam le r^primanderent et couvrirent le corps 
de leur p^re. 

A^r^Y sculpture; excavation; profond. 

Jf ^Lxjjl femme aim^e, maltresse. 



LI 89 

J^ vi'^^^ place que la gazelle dispose pour lui servir de retraite; joueur, 
fol^tre, inconstant; jointure, articulation. 

Jf (^Iajj! jouer. 

s^^'J^^jyi.y faire choix, mettre k part. 

J la gale. 

1 querelleur, disputeur. 

K5y^,j^ creus^; borne-indicateur plac^e a I'entr^e des chemins. . 

/ajOjpjul dormir; se figer, se coaguler. — A. G. a 5. c$^>?3' ^y^j^jynS 

j^yi vf)Uy (S^y^. iS^.^y^.3^ on dit, en parlant du lait, ouioudi. Lors- 
que le lait est k T^tat liquide, il ne forme pas un tout adherent. Mais 
lorsqu'il est coagul^ et que toutes les parties adherent entre elles , 
ouioudougui se dit de lui, dans le sens de : il s'est coagul^. — (3^^.3^ 
se coaguler, se figer. — Id, 4i. ^jb ylW^^I IjL jj^ f^ iS^j:^^ vit 
qu'il y avait une portion de sang coagul^. 

-3^1 jeu,plaisanterie; portion, ration. — B. 182. (j^^XjUijy^lj^ljul 

cr^^Hi' u^^ (J^ J3^ ^y>!3t l^lJUJuuM quand les Afgans ne pou- 
vaient plus soutenir la lutte , ils se pr^sentaient devant leurs ennemis 
en tenant de l*herbe entre leurs den Is, comme s'ils avaient voulu 
dire : Nous voild, nous sommes votre part. 

3^^ I celui qui va a un repas sans y ^tre invito. 

<iXj^^1 plumes de fl^che. 

\f \^\ lune; mois. — jaIjJ mensuel; solde d'un mois. 

L) paume de la main; oncle. 

Li mattre; compagnon. 







Nevai, sans son ami, elait comnie uu chieu qui n'a pas de mattre; 6 men 
Dieu , puisse Tesclave n ^tre jamais s<^par^ du sultan ! 



, 90 jjJLl 

^ C^ieK^y nuit pure et sans nuage, temps clair; froid, gel^e. 
h O p\^) pied; fin; coupe. — B. 974. b j\A jj^s? Jyty h ia fin de cette 
m^me ann^e. — ^5^^ ^chanson. 




X>J^3 J^ r*^^ 4^*>Jy 4ii^ ^ 



Echanson, remplis-nous la coupe h plein bord, car voil^ le festiii. le temps 
de la joyeuse vie et de la gaiety. 

4^ i-AAcL) ^chasses. 

/^4yi disparaitre; se coucher, en parlant du soieii et de ia June. 



Quand la lune a dispam et que le d^aissement porte de nouveau la desola- 
tion dans mon coeur, je pleure am^rement dans la tnstesse que me causent ces 
t^n^bres qui m'environnent. 

IT Li nourrice. 

jjti les c6tes. 

tiWj^ur, viL«j/Li devenir niaitre, possesseur. 

Quand il fiit maltre de la couronne, de la royaut^ et de son habitation, il 
trouva son ennemi r^uit h se cacher avec les araign^es. 



4^4kJUrfl le maitre du moulin, ayant senti la convoitise s'aliunier dans 
ses yeux a la vue de son cheval et de sa tunique, le tua et s'empara 
de ses effets. 

jjUU signe en forme de media, que Ton tire dans la transcription de la 
musique, son doux et agr^able, tel (pie le chant du rossignol on 
toute m^lodie qui charmc le ccpur. 



Qaelque agitable que Boit le son de ta voix, ii faut que je pleure ani^remeiit. 

Ex^te d'une voix pleine de charmes la chaoBon des Turks; accompagne du 
Bon de ia guitare tes accents m^odieux. 



A son dM ^taient un batteur de tambour indien, un danseur indien, un 
chanteur aux accents m^lodieux. 






L*^tat de FerhAd fiit pour eux tous comme une agr^abie m^lodie ; la situation 
de ce malade infortun^ les ravit comme un chant harmonieux. 

/^Li refuser, emp^cher: (5pargner, manager; avoir piti6. 






Dieu tr^haut, ne lui refuse pas, dans aucune de ses entreprises , les dons les 
plus particuliers. 



ybg^jiy ol^-A^' «i*i!*>^5 ^.^3 ^^^d^ vlrf' au-^' cr^ 

AdwUy si, ne refusant pas les ^toffes pr^cieuses pour se rev^tir de tis- 
sus grossiers; si, ne r^pudiant pas les mets d^licats, il ne se nourrit 
pas de pain sec 






92 







J*ai jet^ UD seul regard et je suis derenu esclave de cette lune; aussi ne sau- 
rais-je lui refuser ni le sacri6ce de mon Ame, ni celui de mon coeur. Si Dieu me 
fait jamais parvenir jusqu*^ mon roi , je ne me d^fendrai p^s de dire en sa pr^ 
sence tout ce qui m'est arriv^. 

..H^Xx^ JA3 vj^l \r^ JUrfl cs^^ l-^ 

ff 

li s^est avanc^ pour me tuer, il a relev^ le pan de sa robe jusqu'^ sa ceinture , 
il a tir^ son glaive; ce bourreau emp^hera-t-il son v^tement de se souiller au 
contact du sang? 

^^ 4^:>i^lf ^^j^^jJi^ ^il^c^y jC>^.iljU::^LM 

Tes cheveux ont enlac^ une trame \ chaque plume de Toiseau de mon cceur; 
passe done, 6 Nevai; car pour moi, tu vois par quel obstacle je suis arr^t^. 



A. G, Sa. ^^L»l (s^mJt^) d^y?" Djourlik ^pargna son jeune frere. 

jf V^^ corde; habiiet^. — jU^I muse, aio^s, ambre, tout parfum. 
yi^\ \^\ hache suspendue a la sella. 

\f vi^-jl la sole. 

JS^-Cj) tissu noir; gros fil. 

siL^n^ijI composer; tresser. — A. G. 3. t«xXJjLi^t I«xJ;;JJlI|»^jIam;I 
dans Tart de comprendre ies vers et de les composer. 

viL^ a ^lAJj) maladie du dragonneau. 

^ JuJLul fil. 

^tre frais; recent; humide. 

siJjvi^i huppe des oiseaux. 

(iL^.^I manger. 

jys?}» brillant. — ^iU^Jv^t se mouvoir, se demener. 



M • *• 



viU'^lLfUij! 93 

J^ <:jJS chien; viande. — ^^j^ *^iK^\ esp^ce de teigne. 






mon rival, quand bien m^me tu te serais fait son chien de garde, prends 
piti^ de nous; va-t-en de la rue qu'elle habile; quoique le feu de son amour soil 
aussi brulant que Tenfer, pousse-nous de ce c6t^ de tes propres mains. 



vli ^ «^*-*-^' u>^ •r^' jb*^^ 



Lorsquil buvait le vin gdn^reux dans le parterre de tulipes, on servait dans 
son festin de la chair d'onagre en kebM). 

/aJLLyyUj}) brandir avec la main; lancer; fairs tomber. 

Frappant ZAI It la poitrine renverse-le et deviens confident du 'sanctuaire de 
rintimit^. 

tilVAJi bouche; flanc d'une montagne; extr^mit^s d'une piaine; bord 
d'une robe. — B. 186. Ioh« bjil*xA^ S^^S^\ jb yU»l My^o 
^^•>J^ queiques Afgans se montr^rent sur les Eminences qui sont 
au pied de la montagne. 



Secouant du pan de sa robe la poussi^re des affaires de ce monde; se conten- 
tant de prendre un os dans chaque main. 

villVikJUjJ agiter le pan de sa robe sur le feu, remplir le pan de sa 
robe; recueillir. 



94 JmwI 

Je Buis venu, le pan de ma robe rempli de pedes royales; puisse le i*oi \en 
accepter de son esdave I 

aX31jL>) espke de faucon. 
vjluJuut pan de la robe* 

C^JSA9^ ^^^^ moreile. 

^^uL}! m. perdrix, gelinotte. Conf. .^Uo^i-y,. 
^gjj\f ovJ chien de mer, en persan j^ ^ i S ^, en arabe ^>^^. 
ji fruit de I'^glantier. 

J I esp^ce de coquillage petit et blanc. 
^ i^j\j^ <^^:^' coloquinte purgative. En arabe, j\^ ^t2^. 

Jf iX^ri"^ <^^^> membrane nerveuse qui s'^tend du coin de Toeil jusqu'a 
la paupi^re, pt^ryge. 

if vfL««Jut d(5chirer, mettre en pieces. 

^IXajum c:aj) esp^ce de grosse mouche. — cvbl^ os^l chauve-souris. 
liijul place du march^. 
(jT^JLoi bavard, rapporteur. 

Jul perdu; perte. 
/o^'^Lib) rechercher. 

liMN^I faire; s'en aller; pousser avec la main; perdre, ^tre perdu; sentir; 
^tre aigu, aiguis^; pain. — oi^l fais. 




Les accents de la vocation se font entendre d'une (out autre mani^; ils 
sembient dire : Fais devant moi ie sacriHce de ta vie. 



1^ Jirfl il a fait. 



95 
/A^i jbj^ Hfi^JU i6^jJJi ,2.JU0 

Gelui qui a mis le premier la main k la creation de ce monde, dont le pinoeeu 
raerveiileux a trac^ d^admirables contom*8; celui qui a donn^ k Thomme le pri- 
vilege de la parole, et lui a permis de s'enorgueiUir da talent de ia po&ie. 

i»y3u>l , j^j^^ ry^^ ^1 ^^^^ 4"^ j^ fas8e. 

Qu^il n*aiHe pas non phis se fignrer que nous devions concevoir des craintes 
de sa colore. 




II faut absolument que je sache ce qui cause ce retard; ahl il faut que tu 
viennes, ou plut6t c'est moi qui dois aller! 

JjuJU)! faisons. 



•• «• 



Bienheureux celui qui, au printemps, trouve dans ce bas monde tout ce quil 
lui faut pour se r^ouir; si rien nest pr^pur^ pour nous, tirons de nous-m^mes 
en gens de godt, moi, Jes sucreries et les friandises^ toi, le vin g^n^reux. 






Paut-il que j attende les paroles que tn vas dire; si tu ne dis rien, dois-je 
aller bien vite cbez elle? 

JkLs^l depuis qu on fait; pour faire. 



96 «jLmI 



*^' o^J»*>ie tfHi^ 'i**^' ^jl* 



L'ami a accus^ ses anian(s pour poavoir les faire p^rir; 6 nion Dieu, donnez 
hi Nevai ia premiere place h une pareille fifttel 



4-HSXrfl t)^la^ <i*^' J*>^ C^>^u- J 



Dieu t'a fait roi pour rendre la justice et tu as port^ la d^olation dans ie 
peuple par ton injustice. 

ijA-^^lrf p^A^ y^ 4^UA^ f«>^J3^ i^^Aj^m© 

Depuis que tes filches, brisant, p^n^trant tout, ont d^chir^ I'enveloppe de 
mon Ame, on dirait une pagfe que Ton d^chire quand elle est charg^ de fautes. 

^UVa^I on ne peut pas faire. 



Son coeur, t^moin de mes larmes, s'aiguise k la tyrannie, comme Tacier qu'on 
ne saurait polir sans avoir de Teau. 

e^U^^t il ne fait pas. 

L'aigle volant (constellation) ne parcourrait pas tous.ses remparts, quand bien 
m^me il irait durant cent sidles. 

(S^\ il s'en est all^. 

» 
Mon intelligence, mon esprit, ma patience ont dispara, en voyantles ranges 



de ses cils : trouvant trop dur de mounr petit h petit, je n ai pas su faire usage 
de mes forces. 

^^\ jauL^vil il s'^tait ^gar^. 



Mon pauvre coeur insens^ , qui s'^tait ^gar^ k cause de tes l^vres et de tes boucles 
de cheveux, je i'ai reirouv^ la unit, dans un li^u de d^auche, ivre et tout en 
d^ordre. 



^^w-j *^2>^-aaJU ^\ij\ijy3 (s^\ yUitka. (j^J^^ ^J* celui qui est 
sorti de la voie de la justice s'est perdu, et celui qui a march^ droit 
est arriv^ a son but. 




La terre se soulevant de sa place et s'^lan^ant en flots de poussi^, au milieu 
desqnels le ciel bleu disparut. 



Le chasseur et le gibier avaient ^t^ engloutis sans piti^ et avaient disparu. 

Ensuite cette troupe, paralyse par Tinqui^tude, se mit k la recherche de soa 
Joseph, qui avait disparu. 



B. 486. j^Us?l 4-^1 (s^\» t^c5^»ajv {^^j^J^. yi une partie des 
rebelles, sauvant leur personne, s'en all^rent. — jl.<c^l agir mu- 
tuellement, se pousser mutuellement. 

Jf ^^^jyi^ perdre, ^garer, laisser tomber; faire partir, faire arriver en- 
semble; aiguiser. 



DicT. Tunii. 



98 S*J^\ 






Je ferai partir la Iroupe de cette plaine, ensuite je te ferai sentir aussi le poicls 
de .ma col^. 



^^cJ I «Ka^ j&^ KJ^b ajUm5 u^>*^ ^jyt^' (:j:s^*»^ J-J» Jlyi<«b* 
^^l^ son cure-dent est une lime pour aiguiser la dent de I'avidit^, 
et dans son porte-peigne il y a un instrument de flatterie pour la 
sensuality. 

^>ob^ ^1 la lune dans sa croissance. 

djJLji bottes. — cs^y^^ bottier, fabricant de chaussures en peau de cas- 
tor. — A. G. 4i. i^y^} l»3 (:i^ 3i)y^ isyi {^.^^^j^ dnt depuis sepi 
generations (littoral, sept dos), je suis forgeron, ou bien fabricant 
de chaussures. Conf. Ip^-^ castor. 

viAjybl perdu, ^gar^; rapide; aigu, aiguis^. 

^^'^J j^O^-?' u^J^' ai^j^ 

lis avaient ^crit one iettre h Alexandre et iui avaient envoy^ un messager 
rapide. 



•f • 



*i^' 0^ U^^} cxii^U (:Jv-«*aCjI duuo(^ ^ 

rose, cesse d'aiguiser la pointe de tes cQs pour ies enfoncer dans mon 
coeur; qu'estril besoin de rendre plus piquante r^pingle de T^pine? 

«jL«*^k^Ajbt hater, presser. 



Nevrouz hAtait sa marche lorsqu'il entendit soudain le bruit des pas des che- 
vaux. 



4^AAji maladie chronique. — ^\ ou ^,^^\ chant. 




.si 99 

> >jj dedans, rint^rieur. — Ul ^.1, fj^^\ ^} jeune page. — js) ^.1 d^- 
voiement. — A^ipjS^ .^\ avoir la diarrhea. — Jlg^l intestins. 





K» froment torrefi^ el ^cras^ que Ton mange avec des douceurs. 
ujS'^ s«ur afn(5e. Conf. j-^^=^^. 

:^i coussin qu'on place sous la selle. 
8%^ I au milieu de, en dedans. 

juii^i avoir des Eructations. 
f^j^M^S Eructation. 
/oj^sjUL:^) etre etonnE, stupEiait. 

^^jJb t^i^Uos (jv^U;L oUji^U 

FrappE de stupeur, il laissa Echapper le poisson de ses maios; dans son Eton- 
nement, il se mordit ie doigtet resta immobile. 

Ixijfl mince, dElicat. 

^^l^lx*?'! ce qui est a TintErieur. 

i^j^^^^ en dedans. 

pi action de boire, de dEguster; partie de debauche; intcstin. — 
^y^^^\ boisson, bon h boire, ivre, buveur. 

A^p jy^l Js!!> K-it ifiy^ ^^yi 
J^3 J3J3I \:>(s^^\ iUiJ^jxj vH^lrf 




II perdit connaissance comme un homme ivre; il Etait coachE sur una plandie 
comme un corps inanimE. 



^1 m. p^re. — A. G. 3a. >rf>-ft J-1^^ ^j^ j^,^ *J^' jb' JyU 
bt 4X..A.^3 bl frvC». JJLtj^5 bt 4;^c^^^les Mongols disent etchike 
W^^v pour ate, p^re; les Turks appellent ata les personnes hono- 
rables; c'est ainsi qu'ils disent hekim ata, seid ata. 

iS^i in lime, inlErieur; ch^vre. 

7- 



100 




'.T-^< 



JjLi. OvA.:^ iS'^yf tf^J^ (:r«y^ 



Lorsque Behmen sortit, accompagn^ de plusieurs cavaliers, un des courtisans 
intimes, homme sincere, dit. 



j^dlx^s JSi^jS" c^4>spy (5^:>^3^ iiJ^u*^ J3' 

<^;-atf ^^IjfCl JLj»- j^^) J3I jfljS'j^jS'jJLt (^-*<x^-^ 
< 

Par rinfluence de son bouheur, la chemise est venue au monde avec la m^me 
couleur que ce corps charmant; quelle heureuse ^toile est la sienne I Elle est la 
eonfidente intime de ses secrets les plus caches. 

B. 45. aU? <>J^U jflS^^^Joi J^\^ V>* o'*^' i^j^ij'^3^ 
^^ Js?' ^^j^ cAxiAO Ai^^^^A** ses enfants ^taient si His et si intimes 
avec lui, qu'il semblait qu'il y eAt entre lui et eux ies rapports d'un 
amaiit av«c sa mattresse. 

Ji 4iL#i9?) boire. 

Tout ce qui est destin^ k nourrir rhomme et k ^tancher sa soif et qui est de- 
sirable soit pour manger, soit pour boire. 

^ \jy^^ pour; a cause de — ^i^A^I jaquette de femme. 

/oJU^^j^l mensuel. 
Jf CJif^' dedans. — \)S (jv^srJ au milieu de. . . 

« 



£n vain Tdme et le coeur disaient qu'ils sauraient bien se garder des attaques 
de la fl^che; h^as I ils ont i\A troubles quand ils Tout vu dans leur enceinte. 



^^2)U^rf il 6tabHt dans Tlr&n les princes appel^s mulouk-tavaif; grAce 







101 



aux discordes qui r^gn^rent parmi eux pendant trois cent soixante 
ans , aucun d'eux ne causa de domniage aux peuples de Roum. 

^uJs^i vieillard; chef; intendant; consid^r^, consideration; gouverne- 
ment , pouvoir. — B. 1 6- c-j^Xa* ^^jU**.! dt. A^ l j^ il I'avait fait gou- 
verneur de sa maison. — Id. 1 7. jLajl^J 4:.«^».li0 t4>MfXyAol jUjU^ 
^^b^Uxftl^^loi^l n^tJuj^ ^T ^^^\ v^^ il fut mattre-gouver- 
neur dans ma maison ; jusqu a la fin de sa vie , il trouva beaucoup de con- 
sideration et d'estime. W. aG. siJULui^AA,;! v^UxiV^r^ *^^^' ^ Vlfl li» 

^«>ot fcfAj^ }^y9 ^^W^^l il lui avait donnd le gouvernement de la 
maison de sultan Ahmed-mirza. — Id. 45. ^s^N?' Ju^ jl ftV'^ l ©^Jjf! 
c'etait un bey grand, consider^. — Id. an. j^^^-^^t ^y-s^ ^^j^-Oy^w 
^JvJ v^^ jVfH^^' par la suite, elle avait joui d'une grande conside- 
ration. A. G. 93. Akj^jJ^ yli^a. j^l ^j^^U^l 003 »^f^j^ 

fS^j^ pendant un certain temps, il del^gua son pouvoir a ^mir 
Tchouban-Seldour. 

<X3) odeur, senteur. — B. 166. j,^X^(j^«Xjl ^^Js?' >itA-* il en sort une 
odeur de muse. — Id. 87 9. jla^^^t l^*N?J ^j^ son parfum ressemble 
k celui de I'orange. 

^i4>ol intendant charge de Tentretien de I'armee. Conf. ^k^l. 

^\c\ aj\ , ^jrlc! d^\ arbre a parfum. 

.^ji>o! intelligent. 

iiL^^dol sentir. 

il)^<Xj) etat. — y«>s!' la partie inferieure de la tente. 

^^Xj) maltre, possesseur. — A. G. 5i. J^-*-^ ^^^p^jc-* i^y^ <^*>^^ 
jyiy^ vi)l^* iiUloJ^i IjoJaS idi'kout, en niongol, signifie heureux, 
fortune, mattre de feiicite. — A. G. aS, donne une autre etymolo- 
gie de ce nom, mais je ne reproduis pas ce passage, qui me semble 
corrompu. 

(jSkJiiXj! vase, soucoUpe; action d'agir, de faire. 

Echanson, iaisse la le luxe des vases de porcelaine de Chine; car, aux yeux 



102 «Oy , by 



des gens qui ne font pas de c^r^moDie, la cruche est plus agr^able que la bou- 
teille. 

i^Ux^jijy^ i^jdftj («JOl 4^^^ 

,En outre, ayant ajout^ h son Enumeration un vase de graines de s^ame, il 
adressa, h ce propos, une nouvelie apostrophe. 

^ ^dsj| clair de lune, lumi^re, clart<5. 

1 homme, homme libre; marl; de bonne heure; chant. — ^djijj} vi- 
rility. 

•^ O ^ri^ Eloign^; bouc des niontagnes. 

yUJ) homme, homme libre. — ^il^l^l virility. 



toi qui gagnes ta vie par ton travail et qui as une nombreuse maison, 
sache que tu as le droit de te monlrer un homme et un homme libre. 

J^lwji avant-garde. — A. G. 67. 4^-h^ J^l^' ayant mis a Tavant-garde. 
— Id. iTli.ti^^j^ W^l^-ij' ^i^yti *;iM^ 0^ Jy ces cinq braves 
all^rent h Tavant-garde. — B. 89. 267. ^crit aussi J^l^ ou J^[^. 

(j&-L)I^I terrain has. 

X>^), b-j)l d'abord; ant^rieur; de bonne heure; autrefois; debut de 
laurore. — B. 179. j^:> ^j*>5"JgUi;^Uyj^3l5 aj^I bJu^S"*;^ 
dans la passe de Kour^h , ie passage des oiseaux a lieu au printemps. 
/J. 983. *i)l;A3^J (j^^X^lwjU ayant la pri^redusoir. — {j^^\ U3jyf 
L^ft^ ylCjjS" b^l^ ijjuSi ies poetes qui ont vecu autrefois et ies 
hommes (5ioquents qui existaient dans ies temps passes. — <S^l 
primitif; ancien; fable, contc. 



Uq)uis que Lutfi lient un compte exact de loules Ies peines que lui cause Ion 



Jri^ 10? 



absence, les livres d'amour des temps anciens ne soot plus que de fades inven- 
ions. 






Si chaque matin ie ciel tire Y4p6e de Taurore pour m'an^anlir, il n^y a la rien 
de bien ^tonnant, car c'est mon plus ancien ennemi. 

li^l^k^l autrefois. 



\j^ xjiXJ ^»>J^ ^U:^ ^y^ 

Apr^s un compliment ing^nieux accompagnd d*une invocation , il dit : autre- 
fois il y avait h Dehli 

liLjU-j) premieres lueurs de I'aurore. 

mjw)l discernement du bien ct du mal. 
yjjiijj) cale^on. 
/J^-iN5!»^J) montrer ses dents en riant. 

^jri^ refus; insucc^s. 

Olew) g, ouvrier. Conf. dpyohrjs. 

/jH^t^J) sauter. — {j^^j^^ mouvoii% agiter. 

» 
11 faut que Nouchirv^ regarde cela, qu'il secouc la l^tc eu se frappnut les 

deux mains. 

^^U^I Atre mA, agit^, s'agiter. 

Jjlc^J crochet. — ^gjj\ especc dc saule. 

*yjir?) racine dc la plante appel^c, en arabc, <,-H^XAaJI ^^ rnelisse. 
dl^r choix; puissance; librc arbitre. 



104 




• J ** 






HArout a va la magie de ton oeil, il a 4:iA saisi de coniiision; pour se cacher 
il a fait choix du puits de Babylone. 






Quelque effort qu^il fit pour fermer sa bouche aux g^missements, il n avait pas 
assez de puissance pour comprimer ses soupirs douloureux. 

-rtTyj) bouc; en construct, ne pas encore. — z^} o-^k il n'a pas encore 
trouv^. — s'f^' o-Uy^il nest pas encore venu. 

siy^Ojj] se r^unir autour de. ..; badiner, caresser. — B. i/i6. 9^^\ 
U^j3^ di)9^. <--^^' ^^cJ^'^ «>y^J (^-tr^ ^^LffjfsS' ies grands et 
ies petits qui ne cessaient de marcher, en se r^unissant autour de 
mol, avec confiance dans ma fortune. 

«£)i^^) maile; chant; degr^; rang. 

^Do) ^tant; c^libataire. Se construit avec un verbe pour interroger. 
Voy. (s^^- 

s^Jiji) ramasser; r^unir. — jL^jS^I berceau en forme de balanjoire. 

J^Sjj) canard; ile\i avec tendresse; esp^ce de navette. Conf. xS^!. 

iiXxJLiMk^ijJi grain d'un chapelet; noyau de datte et autres choses sem- 
blables. 

^^jy^jjl particuie d'interrogation avec un verbe. 

(«-fc-* <:Ji^^ iS^^^ ^^^ ^^jio a 



Mon pied est arrivd au terme de cent dix ans; quelle v^rit^ mon ecritore n'a- 



viUjjJ 105 

t-elle pas retracde ? Quelle production ing^nieuse ma plume n'a-t-elle pas con- 
sign^ sur le papier dont ma douleur est tout ce qui en reste aujourdliui dans 
mon esprit? 

iiLcJ^Jvj) ^tre port^ a; pencher vers. 



A chaque parole d'un fou on se trouve port^ h rire; s'il r^unissait toutes ees 
paroles il ne ferait qu*augmenter le rire. 

s^XaaJLj)! , XXjSjA charpente sup^rieure d'unc tente de nomades. 

/a^jLj) chanter; reciter. 

> gSJLji bifurcation d'un cours d'eau, d'une route. 

^jjj^Uy^l petit fleuve. 

0^r^» fleuve. 

L (^j^ s^parer. — (^,€^jA se s^parer, ^tre s^par^. — ^^x^^j^^^aJLt JlU 
iSj^ij^^^^^) {^>{£j^ j^ Icur avoir ^t^ s^parfe Tun de i'aulre par 
un di^cret du ciei. 

J) d^chirer, briser. 
\iL«%j) ^tre, arriver, parvenir. 

troupes, 6 cavaliers qui ^tiez mes serviteurs, je puis bien le dire, qui ^tiez 
mes esclaves d^vouds 



1^ (S-b^3 »iWl c^^j^J ijaH^i^^l 

D avait entendu parler avantageusement de lui ; il savait que c ^tait le com- 
pagnon choisi de FerhAd. 



106 ^^^1 

^,-wU UJ^ ^^4A«j J^l ^^ IL 



Le supplice da tombeau est particoli^ment r^servd aux infid^les; si , parfois « 
les sectateurs de la \4nt& se reodent coupables de r^llion, leur droit est de 
profiler de Tintercession des proph^tes au premier rang desqaels se trouvc 
Mohammed. 






Quelque chose qui arrive du ciei, hois du vin; car peu importe, si tu lui 
rends grdce pour ne pas f avoir fait sentir les effets de sa colore. 



Une chose h raccomplissement de laqueile le coosentement ne vient pas dc 
toi , il ne depend pas de toi de rechercher si tu Tacceptes ou non. 



^jj] levre, l^vre inf^rieure. — A-iJL^jj^l i^^^^\9 ^i^j^ jit» tS" ^j^V 
^^^ ses l^vres, qui nc se rcjoignent plus, sourient & Taspcct dc 
leur decrepitude. 

En te nourrissant des feuilles de la tulipe ta levre trouvc des rubis sur des 
perles. 



(:r^^ tr^' iJ^I«?H^ <^»*Mk-ft c^l^:A-,!l ,<N5^jt^XU^3l 

toi qui as un corps d argent, a voir sur la face de ta beauts ta Kvre char- 
mante, on dirait J^sus, qui a ^tabli son s^jourdans le soleil. 



»i^p!l 107 

(Jji) pctit-lait; pi^ce de bois qui s^pare ies chevaux dans les ^curies. 

Jb^i bord, bordure, lisi^rc. 

|ftA%j) 9 l^liLr! habile!^ dans les exercices militaires. — ^ A'^-^^ yJ^^-^y-it 

'^J V-y^' ^^^^ ^^-^' ^ '''^^ ^*^^ •^^ ^U^Tiyi^ Cj,*:>,*^UJI 
^^1 UmIjL AP^^UMb^- & rexcepiioD de Joseph, il nV avail pas de jeune 
homme aussi beau que lui, et son adresse dans tous les exercices mi- 
litaires dtait d'accord avec sa beauts. — Ai\^^ p^l ii<^ ^^U^ ^J^ 
^y> c;>;.^ V^^ joignant a beaucoup d'intelligence unc habilet^ 
incomparable dans les exercices militaires, il acquit de la c^ldbritd. 

JUjiJi isol^9 seul; Stranger; autre; esp^cc de chiendent dont Tusage en- 
graisse le b^tail. 

iS^^ji^ isoldment. 

f^jiri) racine courbe ; tourbillon dans I'eau. 

JuJs^l fort; ^pais. — - B. 456. i^^\y^^ A-a-j Jc^^-^aJI ^Xa^ t^^y^ 

Khodja Abd-ouch-chehid et Khodja-Keldn furent rev^tus de vetements 
euzbegs h tissus solides , et de robes d'honneur convenables. — Peut- 
^tre faut-il lire i^JL^I ou *^4^>»i. Le traducteur persan, et, 
apr^s lui Erskine, ont eu une toute autre lefon sous les yeux. 

> {^jii s^par^; carcan qu'on pose sur le cou des criminels; chameau a 
deux bosses. — B. 355. JJ^^^^J ^^'^iJi^j^ a^W^yj tjHH-ble »l^ 
j^jyS i^^kJ^ «?«6^' ^^Ui^ los^e^ljl apr^s avoir fix6 solidement sur 
le bord du puits une pi^ce de bois, on dispose une roue au milieu 
de la saillie qu'elle fait en forme de carcan. — Autrement. 

] Dieu. 



^jJi chameau portant le joug; chameau a deux bosses. 
gSk^i la chatne de la toile. 
liLo^jj' parvenir; arriver par derrierc; obeir. 
viX^^i^J dur; rude; grossicr; dc bonne hcuro. 



108 s^S^j^S 






DttDS la voie de la pauvret^ ne rougis pas d*un grossier v^tement de laine, car, 
k chaque mouvement, il lime les liens des soucis terrestres. 

jjy^i c^j; ^j4t ^^^^j^JOftAju 

11 est reconnu que la nature du ciel est pleine de con?oitise et qu'il faut de 
tr^bonne heure lui Qpposer des obstades. 

Ju^jL^I difficult^; arriv^e au terme, au but; possession. 



U »;U. JuUuoi. JU. ^y^J^) 



jlft^^ i'h I C 




Dans les temps difficiles, ingdnieux 'k trouver des ressources conti*e Tennemi; 
dans les circonstances p^nibles, caressant ses sujets. 

s^Jj^j^y 6tre terrible, dur; se lever de bonne heure; ^tre contrari^, fa- 
tigue, d^goAt^. 




Un jour cette lune bien polic^ s'^tant lev^ de bon matin, le d^r dialler k 
r^cole se pr^senta a son esprit. 







Je suis fdch^ d'etre confin^ dans ce s^jour sans agr^ment; je d^ire me pro- 
mener dans le parterre. 




X 

Ghacun demande it^rativement le r^it de ce qui s*est pass^; pour iui, sans 
se fAcher, il raconte tout d'un bout ^ Tautre. 





(j**Jil 109 

;) chanieur^ musicien. 

^jjI augure bon ou mauvais; esp^rance, chim^re. — A. G. i o. m^I j) 
JcJ^i ^y^l Jyt ^3|)3l ^'iaS^j^jo^I t--HHhj' prenant cela pour un 
bon augure , ils disent : il vivra longtemps et jouira d'une grande 
puissance. — Id. i5. 4,.-^aAaj ^j^\ <^UJ^b J-^^J^'i '^^i^^, ti- 
rant un bon augure de ce que i'arc et les filches avaient 6i6 trouv^s. 
— Id. k']. S^.^jy^ {j^, ^^ji) <i^ lis jug^rent que cela ftait 
d'un mauvais augure. — Ju4^^l esp^ce de fromage. 

Jr tiXifol fondre, se fondre. 

Au moment ou Tincendie de la col^ divine ne se calmant plus, ie ciel se 
fondra comme un miroir de plomb. 

JUjI ^^j^\ ji^L j^i (jj:^ ^^.j"^ {^^^j ^ chaque instant, mes 
entrailles sont sur le point de fondre de jalousie et de couler. 

syij^ feulre de la selle; esp^ce de chaussure. — JW^^I faineant. 

\^Jjtj^ ordure, pus. — dL«y^JL^t suppurer. 
«^ 
«J|1 nom d'une drogue. 

jf\ trace du pied; nom d'un oiseau appeld en arabe S^\y^. 

3\jJiS pied. 

<iL«jljjj| suivre ies traces, rechercher. — A. G. ai. (j^Jol-m^IjI dU^^b 
JlJu^U? v^' ^y^ cherchant une route ^ travers la montagne , trou- 
vons-la.... — Id. ibid. i}\)y^^^^} juj^^ il faut voir ^ faire cher- 
cher un endroit. 

viL^j^l frotter, enduire; turlupiner. — A. G. i3/i. iiLjL-A-jj-A-> (jl-4» 
j^iS^j^^ j3yii '>?' V3^*r*^ {^^y^\^^^ ils ne cessaient de nous 
turlupiner, en disant : Gomme tu es notre fr^re. — A-^t sorte de 
mets. 

(j*»Jji intelligence; odeur, perception de I'odeur; rouille. 



110 /449UM^) 



^oJUiju <^3l i^Mi^l v^l ^'M^ ^ 



Se frappaDt li coops redooUds^ elle fit on tel tmnnlte que son esprit , s af- 
faiblissant, s'^gara et fbt ranYers^. 

La hnppe dit : Tu confesses done que ton intdligenoe est boulevers^ par le 

pecne* 



APj«^U:> €^y^ ^^ ^^&J^ 



Rassasiant mon palais de parfbms exqais, firottant lenr visagpe centre mes 
pieds. 



J3^ *T*^^ 1*^^-^ y^J^ *^ «^>J^ J^<^^^ joS'j^^^ijj,-- Afrp 

jy^ ^l^c^iM^I (j^^l u^^ lis demand^rent au serviteur s'il y avait 
de quoi manger dans la maison. Oui» r^pondit-il, il y a tout ce qu'il 
faut pour faire la cuisine. Eux, tout ^tonn^s, disaient : Aujourdliui, 
le parfum de la demeure de Pharaon sort de cette maison. — idf^LiM^t 
qui a de Todeur, de Tintelligence. 

# 

viLo^LMbjl prater I'oreille a, ^couter. 
■jl faucon. 

^ s^^XjJ m J) demander, rechercher. 

'* • . 

La vo(ontd sup^rieare est done que je fasse de ton souvenir Tomenicnt de nies 
poesies* 

Jf / J .i S wt) ] . chauffer ; avoir la fievre. 



duo,lC«^t 111 



Ses i^vres onl aflum^ )e feu dans mon Ame et ont prononc^ des paroles 
am^res; en eflet, ]es boissons am^res sont bonnes k ceux que I'abus des doa- 
ceurs a rendus malades de la ii^vre. 



Jusqu'au moment ou j'ai ^t^ d^livr^des t^n^bres de la separation, j'ai dt^ 
pris, comme lesoleii, d'une fi^vre briiiante; versant des torrents de larmes, j ai 
frissonn^, les joues couvertes d'une teinte jaonAtre. 



I •• I 

)q JfJimf^) fi^vre. 

\) iS^»^^ poivre. 
ir m^JkM ^) chaud. 

s^^Sjj^) vieillir. 

t 
V /^j0mJ>) mordre; manger. 






Quoi que ce soit qu*il ait entass^ ainsi il le laisse de cette mani^re; celui qui 
mange trop vomit, et les chiens viennent s'y rassasier. 

8 T^M^I de ce c6t^l^. 

!i once. 
j^AMbjl sommeil, songe. 
«iLo^vX««MJi accepter; tenir compte de. 

Si, la nuit, tu viens me trouver dans ma tente, ne tiens pas compte des obs- 




112 ^"^Lm^I 

tades qae te saseitera an rival; k qai oontemple la lone dans son plein qa'im- 
portent les aboiements d'nn cfaien ? ' 

siLxjt^l9j) i^ m ■ > ! ^j,j^< x »» X Tj>3 <Ks3 Jf t^^N^^^^J^I tu n'as pas pris 
garde aux menaces r^it^r^es des grands. 

\) «^>M^i vieux. 

1^) vieillir, s*user. 

Examine le voile de mon Hme marqu^ an coin des oeillades brolantes de la 
coquetterie; vois comme ce l^r tissu de soie s'est us^ sons Tempreinte des 
tyrans de la beauts. 

j^^^ i^\^ji$^} si tu pretends que la nourriture ne vienne jamais 
^ manquer, partage-Ia avec les pauvres , et si tu desires que tes liabits 
ne vieiliissent pas, couvre ceux qui sent nus. 

iiUuXi*MJ(l vieillir. 
> v^I-^'^LmJ)! agiter. 

viLOLkMJi) confier; divisor, partager. 
t^A%j,itj\ sentir, ilairer; ^couter. 



il va flairant la pomme de ton menton; demandant h embrasser, soit ta joue, 
soit ta l^vre. 

Apr^ cent vaines protestations de fidditd tu m'as frapp^ mille fois avec le 
glaive de la trahison ; j'ai eu beau pousser des cris de d^lresse tu n'as pas m^me 
daign^ les Pouter. 



j^j^iUiUsjl (j;^3-»« iiU^it {^>^J^^ Houd les appela a la foi pen- 
dant cinquante ans ; mais eux , par insouciance autant que par orgueil , 
refuserent dMcouter ses paroles. 

j^ /Ai^^L»«*j| ^Ire g&l^; s'humecter; sentir. 
ilXmijI piaillerie des oiseaux. 
/aJL^Uyol reconimander. — jJL^UvujI message; d^l^gation. 

jkcwiKjt souffler; flairer. — S^^^ ^^fi^^ t)iC«-^t ^yJ^ ^jJ^ (^iJ^^V 
'^U^jy^ (jjv^r^ *lil 2^ le d<5corateur du printemps ayant allum^ 

la lampe des tulipes avec le souffle des z^phirs \ I'haleine continue. . . 

« 



Principalement iorsque la temp^te, se d^hatnant de la plaine de la destruc- 
tion, soufflera sur toute T^tendue de cette terre. 






Renconlre-t-il Teau d'un torrent, il la boit comme da vin; trouve-t-il les 
cailloux dun ravin, il les sent comoie si c^^t^ient des roses. 



■ji sain et sauf; vrai, authentique. 
viLoU.MiJ) avoir envie de dormir, baitler. 

^ ^^^Ic^jua*jJ) rougir, avoir honte; ^tre chaud; s'adapter. 



II le prit et regagna son si^e; il le fit rougir par les grices dont il le combla. 

r 

^^J^jKmJyi pendants d'oreille. 

DicT. nuK. S 



114 U&^l 






Les bijoux (for qni font mai k I'oreiUe sont conune des cfaaussores d'or fondn 
qui rendent le pied endolori. 

h \i)L^cr ^ t<y> j l refuser ; avoir piti^. 

^ O f^:^ chaud; chaleur. — B. 33o. *J>»I;-^ bl^ ^jn^t ^jjlJO^^I 
^Ulf dans une temperature si chaude, ne s^inqui^tant pas de ses 
compagnons. — Dans A. G. il est question du lac chaud ii^ ^f^ , 
aupr^s duquel habitait Turk, fils de Japhet. 



O-ii^g- A ***■> ! > y=^ 4^U) Ijjjl? 

Ne pouvant 8*ouvrir un asile contra la chaleur, il trouve sous un pont de 
Tombre et une chambre h coucher. 

<i)uuM»jl grain de beautd, cicatrice d'une brAlure ; bl^ nielli. 
^ /A4Ni*MJ{t ^tre chaud. 
> U^f travail; guerre, combat; paix; compagnon; lien; terme de musique. 

Au jour du combat, quand il caracole sur ce coursier fougueux, il renverse 
devant lui des myriades d'ennemis. 

Dans l*etat ou me met ton absence le chagria trouve les d^ris de mon cceur 
au milieu de mes iarmes, comme au jour du combat on retrouve dans le sang 
eeux qui manqueut 'k Tappel. 

B, 999. j(^UI 9^y^ ^^yi{J»-^ ^3' t)»?^jy-6^ i part les preludes, 
il n*excellait pas autant dans la composition des airs. — li. a(jf^t>A^ 




115 

jjyUu^ V>^ {^.^""S y ex^cula parfaitement un air sur la flAte. — 
Id. jiPV •>a5"Ij^ o^ t^*il4 au^' J3' il joua tr&s-bien et tris- 
purement le m^me air sur la guitare. 

> dllAjl Sne. 

Quelqa'un qui prodigue Tor k des gens vils, est semblable k celui qui verse 
du safran devant un Ane. 



.£ JUot herbe du desert. — j^yi JUsjl ^pinards. 

JboUol b&iller. 

ifjL^ULjt avoir confiance , s'attacher ^. — a^I^I i^yiK^^ K£\my3 jubyl^ 
ne t'unis pas h une femme et ne t'attache pas h un infaime mignon. 

,«uu&J) calecon de dessous. 



r A 






L'amadou ne convient pas pour faire des chemises ni des cale^ons ; k n'im- 
porte quel prix il n*est pas propre k cet usage. 

i9 Ju&J) ilots, soit de la mer, soit d'un lac ou d'un fleuve. 

/a^NMhj!! manger, faire manger une bouch^e. 
J; siUfy^l entendre. — ^^^j^^^^J^ 45^2> jU^u^j! Ujc^jJ fjjjym ca^^:» J^l 
j^:kj^\ ^by ils se pr^taient mutuellement I'oreille , en disant : S'il 
nous pr^che, ne T^coutons pas. — liL^yc^x^l ^tre fait entendu. ' 

^ f^ j«L & my \ siflBier. — e^y^l esp^ce de jarre, munie d'un robinet et 
d'ouvertures dans ses flancs et qui r^sonne lorsqu'on la fait tourner ; 
Eclair accompagn^ de vent. 



|t champ de bataille; combat. 
vix Ax Aji. Voyez ii^jJ^\ dans son premier sens. 
^ zy^d^^ occupation, travail. — ^^J^' esp^ce de roseau. 

(^JvX^t cours de Teau; cheval qui marche bien; marche du cheval. 

8. 



116 jlLi^} 

^ jJuo^L&kj;! faire une chose; attacher, lier. 
Jf (ilJlM^I qui a beaucoup agi; experiments. 

Jp ^xldyU }\ occupation. 

Jr ^il^&j;) pisser. 

Jfi viLcCoi tordre le fil; creuser ia terre; unir, attacher ensemble. 






UeiSvation de son esprit trouva le moyen de creuser chacun des deux mille 
empans. 



Separ^ de cette personne dont la taille est conune mi' fil, men corps est de- 
venu lui-mftme semblable h un fil; 6 ciel, sois compatissant, unis ensemble ces 
deux fils. 



^jZj irj^H^ .j.H^A?» t^?^ J^ 



Vite elle s'est fait de sa bouche up verre au doux nectar, et de ses cheveux 
elle a attache autour de ses reins une ceinture pleine de charmes. 

Son fil est attache par la force de la fidelity; sob coeur est percS par le gra- 
veur du destin. 

B. 343. c;^^U4.3 ^\^ ^^^\ dlA>l ^^^^t^\ si^^js^ {j^y^ 
j^(sAxA. tout en combattant (en joignant les mains), ils sortirent 
sains et saufs du milieu d'une armSe nombreuse. 

^vAd&bjl;chose brillante, vef luisant. 



i^] 117 



j^:>^J^ ^Uuu^j^^ i^ji^ i^j^ j\X^\ 9^iS 



Depuis que tu as dispani, les belles, au visage de lune, se pavanent daus 
leurs atours; c est ainsi que, dans Fobscurit^, quand le soleil s'est retir^, on dis- 
tingue I'ceil du ver iuisant. 



(jv^Unl; pourrai-je, malgr^ tous mes efforts, convertir en un soleil 
brillant au milieu des t^n^bres le corps obscur du ver Iuisant? 

vi)L/oUi.A» J! i briller, ^tinceler. 



Cette mouche, dont la robe brille aux yeux comme de Tor, sache. que, la 
plupart du temps , c est Tordure qui prolonge ses heures de repos. 



La flamme s*dance vers le ciel instable, la mouche brillante reste sur le vase 
aux ordures. 

^M^i foi, confiance. 
^ 3 ^HH^' brillant; casque; le grand air, la lumi^re. 
Jr ijIaA. } ! maison, palais; porte. 



Quelque porte que je choisisse pour entrer dans sa rue, je la trouve toujours 
ferm^e; tant qu'il ne sen ouvrira pas une, ma tite et le seuil ne feront qu'un. 

^:^l ^yJi^y^ ^:> ^\jAyi i^f^xj\x^J ^Ua^t ^cxJ^:) ^ j'^tais 
tomb^ , pareil a la poussi^re , au seuil de cette porte puissante. — *r^^^ 
^^:>\^l J^t aUAjt I()^v5^t vju-^ J3I AJLa^ c5,rfi>5UA^ ,<>S^,^^^:> on 
dit qu'il tailla des planches dans 1^ bois et en fa^onna des portes pour 




118 l^t 

les maisons. — ^jy JjJviLftA^t tout pr^s. — B. 187. ». 
^^b 4-*A3T^53t j^ liu ^:>jit JjJ;^ ^il^viUA^t un fantassin , me lan- 
(ant une flkhe de tr^s-pr^s (de la distance du porcbe k la porte d'une 
maison),s'enfuit.^ — Id. 3oo. Jj^dl^A^t ^^i^n^\m^ is^^jia *** J^ 
^Ossl VJU^ t^ljj^l «^l^y Tenbel, avec une autre personne, se te- 
nait en avant de sa troupe, k une distance tr^s-rapproch^e. 

^^IXaAjJ m. feutre. Conf. vW^-^^^^. 
jS-^i Eclair, 
arbre. 



-^ o 



/^i«^) exercer Tbospitaiit^. 
/ojo^^i sortir. 
0kji cbevai. 
/a4(j>) r^unir; d^vaster, d^truire. Voyez 

3Laju! homme, c'est-^-dire sujet k la destruction. 

jj^^ nom d'une tribu turque. — A. G. 1 1 , 26. jjfj^ J^-a^ Sj^ jt^' 
jjfjy^ xjLmUaa jyb&oL p>^ A^A^lf \^;^JM le mot ^ur est turk; 
le sens en est bien connu; il veut dire : s'agglom^rant, se coagulant. 

1 maladie qui empire de jour en jour, esp^ce d'^pilepsie. 

/Aj) direction en aval sur un fleuve, le courant. 

3uMf commun; inutile; fol&trerie, discours vide de sens. 

tomber. — (jS^^I courant d'un fleuve. 

s-a1aj() violon. 

v>ji fureur; maladie dangereuse; fuseau. 

1^1 possesseur, mattre. 




Le roi dq ramour, h son arriv^, a chass^ la raison de sod sdjour; k peine 
venait-elle de reprendre possession de sa patrie qu'il Ten a bannie. 



r-'^jbCj! 119 

^LXj) se construit avec un autre mot, dans le sens de (g^t, tandis qu*il 
""' est, qu'on est, que je suis. 



Tous les Babyloniens se mirent en route; je nMtais pas encore arriv^ a la fiftte 
qa*eax dtaient d^j^ prdsents. 




»b iW 2»<il JuM ^^ 

Latfi ^tait au combie de la prosp^rit^ quand il aper^ut ta tailk; quoiqu'il 
soit sorti de lui-mtoe il n'en est pas moins rest^ un bomme plein de droiture. 

^IXjI soBur aln^e. — j^:> j^l^ ^ <^l:^y>* J^^^^jS^g^^l pl^J 

j^jit^ Ju^C^i^M a«^'^^^4S^ 45^^' (S^^3^ J^yi3 l^s Persans d^ignent 
par le mot de khaher ia soeur atn^e et la soeur cadette; quant aux 
Turks, ils appellent la soeur atn^e ikadji, et la soeur cadette singuil. 

\> j\^\ selle. 

pU-. y^r jb bb yyJT ^ 

Des selles d*or, des brides d'or, des boucles d'or, des omements du m^me 
m^tal. 



(^^UmL J^t j)i^\ ^^^^^^ il fa^onna des selles pour les cbevaux. 
^jr^l^i qui toume, qui fait tourner; suite d'un prince. 



j^^jj^HHi ,<v5S^l bv^T 



Les chameaux, toomant dans la plaine , ^taient oomme des moutons au mi- 
lien du tomulte. 



\p «iW^l^t faire seller un cheval. — A. G. tSa. t^*xj^l<it tTil fit sel- 
ler un cheval. 



120 \iU:^i5:^i 

MvXgt tourner, faire tourner; suivre, 

^^ j'ji^ tr^ a^' t:>vi)Uj»^t 



Dans ses Evolutions il nest pas comme le ciel tboraant, dont chaque point, 

dans son mouvement de rotation , est comme tirE au compas. 

«■ 

dIXji lime; menton. 

w 

11 s*est affranchi , par ia force de sa passion , de ces solides entraves que la 
lime demeure impuissante h couper. 

B. sS. ^^o<^\ \>S^^ (J^ il avait de la barbe au menton. 
jj\Sj] tons deux ensemble. 



Tons deux se repaissent de leur mutuelle union, se tenant c6te h c6te, dans 
leur accord, comme la perle et le rubis. 



jUxj) tons deux. — ^J^ ij\yJt> ^ J^b m 

iS^yi <Js!^ maintenant, je suis capable d'enfiler les peiies de la 
composition dans les deux langues h la fois; ^ue dis-je? Je me sens 
m^me le d^sir de produire un divan complet. 

idsjj AiAA46 J3I3 2dsjJ (jjv* 

Tel est mon Etat, tel est TEtat de cette dame; viens done nous porter secours 
h tons deux k la fois. 

liJ^^v^J devenir mattre, s'emparer de. — jj^l V^^ «Xjuui#^t yUaL* 
(^^^^t {^j^^i^^ 4^«>^ J^U^MMt sultan Abou-Setd-Mirza an^an- 
tit leur race et s'empara de leur royaume. 



r. 

D faut que j'aille m'emparer de cet argent et que je me rende de nouveau 
vers L&t et MenaU 

^iX-c^l^t s'arrfiter, sojourner. 

ylXji ^tant, tandis qu il est. — ^^,:>j:i\ ^ \:>ij^) i^\it ^^sT;^'' 
(jS^ . V ♦yjt j^^ ^Uo t^jbl fsJfl'^ lo-^ t)i^ lorsqu il ^tait epcor^ en 
bas age, on Voyait briller en iui les traces d'une intelligence et d'une 
nature d'^iite. 

Medjnoan reconnut que c*^taitson p^re; il poussa un soupir et tomba devant 
Iui, 

xr^l^i jusqu'^ ce qu'il soit, autant quil est. 

^iWv^t avoir du penchant pour 

Amis, De demandez plus de.moi t)i patience, ni tranquillity, car quiconque 
a vu cette figure belle comme le soleil ne peut rdsister au penchant qui Tentratne 
vers elle. 

*lxji tons deux & la fois. — J^^l^t duality. 



:ij^ »^-Ml v:;-^^ J3I ^IC^t 



Tous deux, accabl^ de ces peines, se mireot ^ pleurer^longtemps ensemble 
avec douleur. 







11 leur livra les trdsors h tous les deux apr^ leur avoir fait comprendre ce qui 
concemait Tanneau. 




•;»^l^^ fuseau? 

^jyy^\f jljlxji tous deux k la fois. 

:>UMt(^l ^^t \>J1a Iks. 

Ces deux mattres ^taient n& jumeaux dans le royaunie du Khata. 

« 

\} 5>^l jujube. 

^,ySj]t ySKj^Xjt cheval dont le pire et la m^re sont de race di(K- 
rente; Turic dont la mire est Indienne; tout ce qui est de deux races 
diiF^rentes. 

g'KXJ)! avoir des naus^es. 

J^t^Xj)t g^mir. 

^iLJ^Xjt peine y chagrin. 

^^^jijKi) anneau qui protege le doigt de I'archer. 

{^Jkji] de travers, oblique; espice de guitare. 
•V-^S^Xj) espice de moucbe. 
(ik^^Xji tourbillon dans Teau. 

Je suis tomb^, sans espoir d'en sortir, dans le tourbillon de la mer de I'amour ; 
la passion, dans cet oc^an, m'a enti^rement fait perdre la t^te. 

^jK^ tourbillon dans Teau; feutre qu'on place sous la selle. 

Dans sa coin^ rapide il s'avance comme un vent imp^tueux ; dans ses Evolu- 
tions il laisse voir un tourbillon. 



Lorsqu'il a donnE aux moutons la force de se jouer k Tentour de la plaine, 
il a fait aussi tourbillonner les eaux dans leurs profondeurs. 




Jtj^Xjit plus haut, Ae\6. — B. 356. (j^^c^yb ^Jfi^^ ^jy^ ts^^jy^ 

vSti)^' ^ ^'^^ ^ jamais ^t^ vu de plus de quatre ou cinq palmes. 
^jLoixji ^riger. 

^jLJIm) afflig^; supplement; t&che; coin en bois. 
^.^1, \Jq^} courbe, ploy^ en deux; bras. 
(Jc^t semer, intercaler, insurer. — JL»Xtf1 courber. 

•jOwl jN-**" iHSl JU>^ (jJ 

R^pandant des larmes abondantes elle sona sor ie champ de sod corps la 
graine de la douleur. 

ylCC^t ^•j^ J^t b 4^^;i^ C:j3s--*;-4 A*<^«;4S fi***^ •^ iCrj:>U 
(^^^ a^ ^ c^^S^K^ce fut un homme juste qui f^conda I'arbre de la 
bonne foi , d'oii il r^sulte que celui qui avait sem^ cet arbre en recueillit 
le fruit. — i^U^I se courber. — B. a 9 3. ^jy^ y^ liUAic^T j5" 
[t tantdt s'inclinant de ce cdt^ du cheval 



^^y^f haut de i'^paule; bras; dos. 

Jl*-^ (S^j*si ^yfy^ ^ (S^ 



Plaint run deux sur son dos elie ^tait comma Ie cid vodt^ qui porte le 
floleil. 

V ^^t second. 

^ ^4>JLXj) I'apr^s-midi. 

No •^■J^t aiguille. 

<S^\ grand. — A. G. 43. jyAy^ y»CftJ ^y^l j;u^ J^ Jyu j^l ikeh 
appartient k la langue mongole , il signifie : grand. Conf . ^\ . 

•^ iS^ deux. — {jy^yi^ <^' les deux sceurs. — v^ 53' <^' la mati^re; 
la forme ext^rieure; les trois r^gnes de la nature. — jiibi J^\ le signe 
des g^meaux. — p^^ «^y^ (^1 I'hori^on. — bc^l deux fois. 

jJvXj) nom d'une drogue am^re; acore. 




• •< 



124 
J? i^jjJ^} faire tourner, tordre le fil, tourner, mettre tout autouc. 

Je pleore parce que le ciel m'a pris k la gorge dans son injustice; je pleure, 
en poussant de faibles g^missements comme un rouet qui tourne. 

jW^x^^^3:> jUU3*iW ^^j4^\ jj^--^ dl^:> v^jl aL^ Khosrev, 
ayant mis le si^ge devant ie chateau , construit tout ^ Tentour une 
autre forteresse, et entre dans Tenceinte circulaire dont il a trac^ le 
plan sur celui du chateau fort d'Armdnie. 

^ KS » ^^j'^^ vingt. 
L iJkXj{i jumeaux; haut, ^lev^. Gonf. *i)l;>Js?'. 

^ {^g'kiSJi a double reprise. — B. 77. ^^^^, u^;^-^^ iS^S~^\ *— ^-^ 
j^^LfcoS^Ji deux reprises diiF^rentes, ils ne purent approcher de 
la citadelle. 

-t C5S^' graine, semence, champ ensemenc^; tous les deux, deux fois. — 
Se construit aussi avec un verbe, dans le sens de cjvS^I, pour in- 
terroger. 

6yS\j^\ (jvXjI t^JU^t S^^j^ 

44 u^ ^,^^^:>ji e^A^t fs^^\ 



La caille chercha un abri dans les champs ensemenc^; Ganope, ouvrant les 
voiles de la nuit, s envola. 






mon c<Bur, brule la semence de la convoitise et la graine de la concupis- 
cence ; car jamais le sage n'a fait cas de ces deux choses. 






Est-ce que la cause de la creation d'Adam a i\k la production d'un fits illustre 
tel que toi ? 



Jul 125 

D ou vient oette fatigue qui oppresse ton coeur? Qui a pu te causer cet ennui ? 

Cj?s^ CJ^^' champ, terre cultivable. — A. G. 79. {j^j^ ^3-1^^ y^b 
fa^^AJ^t (^jv53 (j?»X^t ensemen^ant les champs avec ceux qui resteront. 
— (ij:^ semble n'Stre ici que pour I'assonance et n'avoir pas de sens 
propre. 

yjt\ sangle. — B. 116. ^^^^JjSj^t ^^1 v^^li^^' J^jT^iUxijojl la sangie 
de mon cbeval s'^tant rompue, la selle se renversa sens dessus dessous. 
^ i}^} main; peupie; troupe; ann^e; ob^issant, soumi^. 

viLk^t (^^3-^ u*^' O^^;^' «^' Afcfc.Uijii^ 



Gehii dont rexistence se passe dans la for^t de la mortality n*a aucun avan- 
tage h porter la main sur chaque arbre; il veut qiie tout ce qu'il d^ire r^ussisse, 
tandis qu'il faut que tout ce qu'il obtient soit le prix de la destruction. 






Sache que les saints sont nne grAce de Dieu panni les hommes; c'est h cause 
d'eux que la bont^ celeste s'incline vers la terra; ne cesse pas d*avoir lenr nom 
h la bouche pour obtenir mis^ricorde, car cette mention v^n^rable fait r^pandre 
les tr^rs de la munificence divine. 

{jy^j*i '^J^t l^^^i *-^f-^',27** ^ ^^^ Dieu, il est r^gl^ qu'un 

jour par mois, par an — A. G. 60. d}/^ A-^^d^|)dLM jjl^^i 

d^yf Jsil JM il faut donner Otrar aux Gblibz4dehs et se soumettre. 



126 



M. et L. lis. j\jt ii^~4^ Jl^I d^c^- -^ 

Elle dit en plenrant : Imni^re de mes yeux , ami des Mtes sauvages , ennenii 
de moi seuie. 

(^«>^t annuel; traitement, solde. 



JUL* ^^:^jl K^K& fjj\y^ aa»> 



11 ^rivit nn ordre imperial pour accorder k KhArezmchUi le revenu de toute 
une ann^ du KhArezm. 

jyi S^\ Tannic pass^e. — As^l femme. — 4=»^l habitants. 

S^y golfe, — «iJ^t tamis, crible. 

/S^^^i tamiser de la farine ou autre chose; en tourer; sentir, flairer. 
Jf iiX^^b.! faire. 



Se faisant k force de tuer une tunique qui semble tissue de tulipes, d^ainant, 
comme le bourreau, le glaive de la destruction. 






Sache qu*au sujet de la puriiicatioD il y a quatre pr^ceptes; si tu me prates 
attention , je vais te les exposer. 



Ge n*est pas un palais, mais c'est nn s^our d'imperfection qdi ne fait jamais 
d^faut k pr6ter main-forte i rinjustice. 



viUVjjl 127 






S*S faut que tu aies du goAt pour rhistoire, quand ta sauras ce qua fait 
chacun des peoples. 

Non-seulement j*entreprendrai un voyage pour aller le trouver, mais encore 
il faut que je combatte en quelque endroit qu*il le d&ire. 



La rose n'avait pas aioore ^tai4 sa spiaidide pamre, le rossignol n*avait pas 
d^roul^ devant die ses douees modulations. 

Jh!3;1^ \Mtj\i 4^Ul» j^ ^iWa' {^.^^^ *ii^^ iS^} 



6 Nevai, tu n*as pu gouvemer ton coeur ^gar^ par la folie; cesse done d*y 
mettre la main et laisse-Ie dler oji il voudra. 



vv 






Si je ne d^toume jamais mon oeii de ton visage ne me gronde pas, 6 jeune 
infid^le; dans mon extase je ne saurais te rendre invisible k mes regards I 

iiL^:> jU^ KV^^ pUT j^b ^jym 

Colombo, si tu peux faire du collier de Tinjustice un autre tovba je suspen- 
drai & ton oou, en guise de rouleau, mon nom doquent. 




128 

f^ymyi ^y>^ ty^V J^l i^jXXi 

II sMleva un grand tumulte parmi les habitants du monde invisible; un cri se 
fit entendre h. le complimenter. 

^ y^' avec; serpent; en mongol, foie. Gonf. )^>^v. — J^t y^t sauge. 

b^i tour, circuit. — A. G. 55. (^biL^J^ ^^j^\ JuUj|fljdCU la longueur 
et le circuit de mon royaume. — Id. 60. vW^ ^l? l*^' ayant pris 
tout le circuit, tous les c6t^s. 

/S^^Lj) entourer, tourner autour; revenir de; ressembler; tourner i. — 

j^i^i>SjS^ i/^f^^J^aJLs. yi^jjAi tt^^l (jy^:>t4y^«*XAJi^ jusqu'a ce 
qu'enfin , la sinc^rit^ des paroles du fakir ayant brills aux yeux de ces 
hommes, ils revihrent de ieurs erreurs et embrass^rent sa crovance. 

\iiu^[9 jU-^t ^ijUj^Oo^jl 0v^b t,.^ J^ 

Ne f imagine pas que la luae et le soleil soient des plan^tes qui accomplissent 
leur r^volntion dans Tespace; c'est une meule que le ciel fait toomer autour de 
tat^te. 






Voifl Taugmentation perp^tuelle dc mon chagrin ; les gouttes innombrablcs de 
mes larmes forment une roer qui ressemble a des flots de sang. 

Une enceinte multiple de rideaux s'^tend tout au long, des perles d^rob^s 
aux ^toiles soot dispose tout autour. 



Oil done le papillon va-t-il se faire brdler, lorsqu'il d^crit de nombreux circuits 
dans son vol capricieux? 



viL&l 129 

*W^i lourbillon. 
^ (^'^■i^ ensemble; presence. 

A nion aris une brique est nne montagne de malheurs; k mes yeux un fil 
bigarr^ est un dragdn. 

/a^HUJb) ^tre ciiit, se tum^fier, avoir des ampoules par suite de la cha- 
leur de I'eau. 

jbi' (j^^ ^y^ (^y^ »S ^ 

Quiconque met sa main dans de I'eau chaude a beau la lecher ensuite, elle 
n en est pas molns coiiverte de brcilures. 



Lorsque, comnie lui, il dtendit son pied dans cette direction, le bouillonne- 
ment de Teau le lui ayant (^chaud^. 

UJbl esp^ce de canard. — ji ^ fl ^ ^ * 3 Jj^ •*^' iS 9j^^ sd^^SS^ 

j^d d^ ^iT^ Ci^v^^^i odU^^^j^ (^^>^ nous arrivons maintenant ^ 
un oiseau qui est ici connu de tout le monde, c'est XiVbasmun, ou es- 
pece de canard. Les Sarts ne le connaissent pas. Quant aux Turks, 
ils appellent zouna le male du canard, ^i hourijm la femeile. Les 
Sarts ne font pas cette distinction dans le nom, et appellent le male, 
comme la femeile, mourgdbi, oiseau aquatique. — B. 9 3. ^^jy>J^\ 
^ Js?' jjJ^^j-j^l iS^j-f!^3 i^^ ses filches atteignaient pour la plu- 
part le canard qui servait de but. 



< 



4iX.4\^> porler, apporter, emporter. 

DiCT. TURK. 



130 ^)y^) 



Jusqu'^ ce qu'un s^jour fortune ait apport^ une henreuse issue a chacun de 
tes d^irs. 

AyaDt jug^ qu*il en pourrait ameDer cette quantity, il enveloppa ie tout for- 
tement et le iia sur son dos. 

8-379. tfwijjl y» <i;^!i^ A^ f!^ iS^^\t jy^. glool il tomba une 
telle pluie que I'eau emporta toutes ces plaines. 

(jpJbi belle-soeur, les femmes des deux fr^res. 

^jr^l^^juJbi qui brille. — ' i^^^^L^^I w.^ liwl -^ Lx-j^ JLJi^^^^^^ oO^^ 
(Jis*^ 3[^1^^^' un mondain rev^tu d'un tissu d'or, c'est comme 
une mouche brillante sur un tas de fumier. 

/^]jjjXj\ briller, luire, rayonner. 

Cest noe ^Loile funeste aux yeux de TAme des amants infortun^s que celle qui 
brille de tous o6t^ k travers la ros^e de la nuit de la separation. 



^ ^^ii envoy^, messager. — dL«A5U>^t s'envoyer des ambassadeurs. — 
A. G. i']6.j^(sJyi^(j^\ ^i^j^k^jjii ils s'envoyirent r^ciproquement 
des ambassadeurs. — f^-^i^^s^ message. — (^(^^^^ «^ espace 
de mille ans. 

^lXAisL|) m. Sne. Conf. ii^^£-t\- 

\) ^Iso) nom que les Mongols donnaient h leur roi. 

iftiiXJbi rapide, prompt; mouvement rapide; voltigement des feux foUets. 

— B. 43. a^iioyj:^^ JlJsHC--ii ^ ...AJi^^^oH^ pi JOrfl »;L^ 

jV^^^^^ld un parti de braves impdtueux, ayant fait une sortie, mit 
en fuitc ceux qui se tenaient h la garde de la mine. 






%. 



jliii\ 131 

Quoil si brusqaement attacher Selraal H^las! ]*en suis tout malade. GrAce, A 
chamelier, fais passer par mon cou le crochet de la selle I 






Le mouvement pr^ipitd de la langue amtoe !e chAtimenl; il produit toate 
esp^ de bUme et de repentir. La sobriiSt^ dans les paroles est Forigine de la 
droiture, mais la s^curitd natt du silence. 

^1 j3^ U^-^-^ S^^'^'-^ APtfXrflyj 



Sache que tout ce qui a mouvement, quand il arrive & son terme, reste im- 
mobile; la balle, poass^. par la raquette, s^agite et bondit, puis finit par trouver 
lerepos. 

^^^4XL)i ^lair. Conf. ^J^r^l. 

ij<>iAj) racine des arbres et des plantes; franges. — B. SsS. j^^^-^^^t 
jijyJ 4r*^i*5 (5^^*i?3i>' cs-A*^^ {^.'^y^,^} on le fait avec des ra- 
cines de plantes et de certaines drogues. 

voile d'un navire. 

^ j\mJ^ course, expedition rapide; cavalerie l^gere. — B. Sgi. yJL* y^ 
^UL >^jy^ dj^^s^'^j^y^y^j^^ ^>^ ,^*iyU. cet Alem 
khan, auquel avait ^t^ adjoint notre corps de cavalerie l^g^e, n'^cou- 
tant personne... — Id. ih. j^ S^\ ^^:>^j3 )\jd^\ y^;l# ^iU^iy^ 
(^<>o.t jym^\» ^j^ ^^1 dLJ,;! notre corps de cavalerie l^gire se compo- 
sait d'J peu pr^s deux cent cinquante a Irois cents Turks. — Id. 5o9. 

9- 



132 JJbl 

f^^yi »^yf^ AiAj^^oljb ^^kju^UX^I me dirigeant vers la capitaie 
avec un corps de cavalerie l^g^re. 

^ /Q^Liir!^ aller vite, lestement. 

/ a^ljiJbl faire une course contre renneini; rechercher, fouiller. 

^jiUA^vs? u^*^' **A^^ 



( 




11 s en nlla d'un c6t($ avcc peu de compagnons; il tomba h rimproviste sur ses 
ennemis. 

MkjyoVAL)) action de faire une course, des recherches. 
/qjUI violon. 
L <jsXj), ^JAj, JjAJ) cheval, troupeau de chevaux, jument; revenu annuel. 



Personne voit-il jamais parmi les faoinmes que le moftre se prom^ne a pied 
et le cheval a cheval? 

B. 88. v^j>^ {^j^fih^ chassant devant eux leurs troupeaux de che- 
vaux. — Id. a 00. d(ycA^ x >j Ai^^ Jlil^ ^^yi nous arrivdmes aupr^s de 
leurs moutons et de leurs troupeaux de chevaux. — A. G. i 5. ji^ jyiy 
i^^jyxi^\ ^^y Jjuu jyi^ ^jl il tua neuf cents chevaux et neuf mille 
moutons. — 'W. 45. c^wh^J> o»^-^ ^^^^jX?' ayant tir^ le lait des ju- 
ments. — Id. 178. I^XaaJ^' JuUjJ^ JX> au commencement de Tann^e 
de la jument. — B. 118. jyJy^ (j^Xj^Ji^ (yfifpo lil^^jAi. Sj3 
comme les Turks, ils sont riches en chevaux et en moutons. 

U donne un cheval k celui qui possede cent jumenls; il oflre de Tai^nt k celui 
qui a cent fois son revenu. 

A. G. /i5. ^(|Aj, ^Ji,;! gardien des chevaux. 

^ \^m\ lamis. — Ji^l premier. 



• (J^\ 133 

Ixui homme, ies hoinmes. 

«iL««lxXj| mettre la niaia sur, s'emparer de, dompter. 



U ne te convient pas, si tu t'ernpares du Y^men, de lever une armee et de 
coovoiter Aden. 

(^^IxXji en avant. — Jry\CL?l plus en avant. 

jXXj)^ idlxXil croc, crochet; bouton. — JL«\Cl>t boutonner. 

fj^j^S^J^^}^ l^J^^y^} le peuple, Ies gens, la suite. — B. 384. 
^<xixi jj^jaL J^t jajS^Jol JJUJ^UIJUL i il le fit aussitot com- 
mandant (t^te et oeil) des gens de son frere aln^. — Id, 1 53. I^j^ J^J 
j^UL sans s'inqui^ter de ses gens. — Id. i54. JjI JjU3»Li j^^:--^*- 
JwjI ylCil^j^l a-j^j-aJ^— jj ^bJb ^jS^ Ies gens "de Khosrev-Chih 
etaient des hommes habitues a Tinjustice et a {'indiscipline. 

(^^^j^Aj) ^lev^ dans ia niollesse. 

C^^^ prendre, prendre en consideration; altacher; mettre en colore. — 

A. G. 1 56. 4^5Uol »il^>«*^ ^iUAjjju- t^y^^ ijj^yj^jlt viLus Joj,^l 

plus de la moitie des Euzbegs ne s'est souciee ni de vous, ni de moi. 

\\ n'avait pas pris ses ordres en consideration, il navait nuHement mis sons 
ses yeux Ies principes posds par lui. 

\js^jl J^l:r Uy,^lai Jd^ ^jU,lJ^ 
\j^ji dUJlyj 4b jj,^ yU^I }(^ 

En presence de ta beaute ravissante, je ne porte pas mes regards sur la rose; 
je ne daigne pas mettre le cypres sous mes yeux devant le gracieax rameau de 
ta taille. 



\u vjUi)i 



Pourqaoi attacher continaellenient ie coeur de Nevai aux pointes de ces cils? 
infidile, contente-toi de ie fixer 2i un ceil ! 

^ s^^} filet; lien; crochet; chatne. 
> O^' avec. 

/a.^ul se jouer de. 

J^ ^) ainsi , de cette mani^re. 
/&4NaJL)1 chauffer & moiti^. 
3^<^) k moiti^ chaud. 
J^\ (j&jLi l jt vieillard peu kgL 
J^gS^^jXi] Aire attach^. 
v3 M^' tiMe; violon; attach^, ferm^. 

J^l amUI v^j' p^(J>-!;I*^ («^«$^C3^ 

Si Teau jaillit ti^de dans certaines sources, au milieu d'une atmosphere glac^e , 
cela tient k ce que j'exhale de froids soupirs, tandis que des larmes brdlantes 
coide&t de mes yeux. 

Jf jJuJL,;) main; moelle. 

Alors que Ie fou a lancd des pierres sur Ie corps et a mordu Ie bras k belies 
dents, il d^uvre h tous un corps sans chemise et une main sans manche. 

tiJjuji cinquanie. 



Sa hauteur atteint cent cinquante empans; en outre, elie est surmont^ d'un 
cadran solaire de mime dimension. 



J^t 135 

viLo^kXAJb) enlever avec la main, aider. — ^^ *n i m (j^.^(S»\i)^ ^^^JLL 
(<^45^' i^^*^^^' 3^j^ trt^^que quelqu un ayantmis la main sur 
le joyau de ses d^sirs dans la mer de la recherche s'en empare, de 
sorte que... — j> Ul ^LW \j^ t^*^' V^^JI^? •^' uy^ ^^^ySi^ 
(S^jy^. ^(S*']yr S^uy^J^ V^^^Wrfl V3^b le peuple ^tant fati- 
gue de Zohftk n'y tint plus et le chassa; on s'en empara et Feridoun 
lui fit subir le chatiment qu'il avait m^rit^. 

/^4yJbt dtre Hi; pris; ^tre affaibli; ^tre ti^de. 



Mais uue coquiUe h perle fera-tr-eile que je sois rddait de force a Fimpais- 
sance par des prodiges de cette esp^ opdr^ pour una pantoufle? 

Vi dame du harem, dame ou demoiselle noble. 
viUrt paysan qui ^l^ve beaucoup de moutons; tribu, race. 
vfWWi prendre garde, avoir honte. 

Si la ne penses pas h cela, dv moins rougis done k cause de ton p^re et de 
ta m^re. 

JL&jI mamelle, sein. — 5**^^ *^' i^jy^j^iS^jy^jy^^^ Jvb'^ 
(^<xLv5"c;>^ l^<^L^I LjyUyS i^\jia^\ ^jSi^ ils lui montr^rent 
Darsib; son oeil ^tant tomb^ sur lui, I'l^motion s'emparant de son 
coeur, le lait vint a son sein. 

^ (^^^4rt actuellement. — xs^^i^J^t, x^^UC^jUsiOv^i jusqu'^, actuelle- 
ment. 

^u-fl recherchd, d^sir^. 

uwi ch&vrc de montagnc. 
«iWI ^tre. 



136 Jl^l 



J^l CX^K^ (j^0O« J^ *:aiji <^i ^^ ^^^ 

^ Comment! nous nous plaignons de lui, en disant qu'il n'a pas de cceur? S'il 
n'en a pas, cest pour nous seulement qu'il en manque, mais il eu a pour 
d'autres. 






Ah I dans i'art de s^duire les Smes, tu es un redoutable ravisseur; que dis-je, 
un ravisseur? tu es un fl^au envoys de Dieu ! 

J^>^j#;hh^I ^^ ^^ 9^ ^j^ ko^ 



Jusqu'a ce jour, ou il est sain et sauf, il r^sidait tant6t dans la plaine, tant6t 
dans la montagne. 

11 n est pas pehlevdn celui qui, tenant eo son pouvoir une dame dtrang^re, la 
renverse sur le dos. Sache que celui-ia seul mdrite ce nom qui, sentant venir la 
col^, sail r^sister au comniandement de la passion. 



Quoique je ne sois pas digne des dons de la misdrioorde et de la g^n^rosit^, 
je ne suis pas toutefois un de ceux qui sont perdus sans espoir. 

^Url tu n es pas. 
dvj^i peine, difllcult^; marche rampante des enfarits. — 



M\ 137 

jioSVf 1^ j^ (j^J^. ^y que sont devenues toutes ces peines , que 
moi, humble creature, je me suis dorin^es pendant tant d'anti^es? 

Celui qui sail ce que sont ces peines, a cru que j'avab donnd moa consente- 
ment a une pareille chose? 



i^*>^-L-A-5 «K^^ *^J^^ iS^JJ>^ p*^ 
^^JvAaj J^^ '^iy^ *^^' V>?5-* 

■ 

II avan^a le pied et abandonna le herceau; cessant de se tratner sur la terre, 
il s'effor^ de marcher. 

viL«^Nj Lx,f ) se trainer par terre, en parlant des enfants. 

ft 

A chaque instant mes iarmes, s'^happant de raon oeil, comme un enfant qui 
rampe, se dirigent vers la terre, qui doit, h^las! an^antir le fruit de mes peines. 

^jlx^Ti m. femme. Conf. PO-^-^. 

v^L^lXf I supporter de la douleur, de la peine; s'efforcer, tAcher. 

^y^i) m. selle. — o^'*>JWt camarade de selle, compagnon. — B. T^^j-f^ 
^t^-A-'^ jliH^ i>«-^ ^\iaXjm f^i^j^\i^ ufiJ*>JUt u?iUJ(^*:SV^ quel- 
ques-uns de ses fr^res de lait , de ses compagnons et de ses anciens 
serviteurs ayant pris sultan Maf oud Mirza. Conf. ^^o-*^- 

viL^>jb^l, <il^«-f I sucer. — U^l^^^^^l frere de lait, ami intime. 



Lorsqu'il su^ait le lait, le bonheur lui servait de nourrice; quand il put faire 
usage de sa langue, une aptitude universelle fut sa compagne inseparable. 

Xff) medicaments. — /-^*-cl niedecin. — ^iLt^Adc! ffu^rir. 



138 JjU*l 

jjy^ri vapeur qui couvre la terre. 

Jp Jjjk^ri robinet, gouleau d'une jarre, d'une aigui^re. — (s^y^} garni d un 
gouleau ; femme qui a du lait. — JuJ^Axt place du gouleau ; f emme 
qui a du lait. 

Jf viL«iA4rr faire sucer. 

fLA^r) t^n^breux, tr&s-noir. 

^r trou, tani&re des animaux; largeur, large; fente dans Toreille du 
boeuf; pi^ce, morceau; petite tranch^e, canal; ^paule. 

Jl^'Lu) ch&trer. 

sjL«^Lmv^i incliner vers la descente. 

^ /^ <3^> compagnon, camarade; conseiller intime, confident. Gonf. 
jj-uLik^. — A. G. i35. ;^^^l jji^HW (Sy-^ tf^' 013' *^j^ o'i' 0^' 
il donnait seize moutons k son conseiller intime. ^U est plus ici 
pour Tassonance que pour le sens. - 

D Lbt , lilUjt fr^re cadet. 




II avait un fr^ cadet, dont le nom ^tait geogen (iris); tantAt sa iangue ^lait 
un glaive, tantAt une aiguille. 

jLul roi, prince, chef. — A. G. ay.^^^:^ JW ^^uu^l^^ Jl^I yyi les 
Kirguiz donnent h ietir chef le titre de ind. — Id. a & . ^^.j^^^ljut 
petit prince. 

AJ) se tourner, se changer. — dUtUii insister, presser quelqu'un. 

(^^UJi qui jouit de consideration, important. 

(jU^i chamelle. Gonf. .^1^1. 

j^Uji foi, croyance. 

^^^UjI croire, avoir confiance. — B. 976. <^«3H?t u^Xx) jym liLiy^jU^t 
ce n'^taient pas des paroles a y aj outer foi. 

Jr^UJ) fosse que Ton creuse pour prendre len^ animaux a la chasse. 



jU¥i^\ 139 

]f 1^4) mince. 

p, 4.X^t mince, e(El^; paralysie. 



11 ne se refusa pas k sa gracieuse insinuation; il lira d*abord de son carquois 
one fl^be au corps efl^^. 

Si je dis, en parlant de ta laiUe, qu'elie est plus fine qu*un cheveu, oe n'est 
\k que le vain propos d*un bavard. 



Jl^\C^I finesse, adresse, ruse. — B. 7/1. ^^^JL^i^ j ^ .*^ 
j^ jJ^ Oya^j^ i^^jy^^\ aKa^ «^bC^l5 enlevant queiques-uneis de 
ces villes par ruse et par adresse, ils s'en rendirent mattres. — 
j^L l<^{ le cou-de-pied? — Id. 188. jo^^^JJl^ j^*-^!* o'*^' 
(^<\!t (^6x^L l<«x^l ^iMf iJy^l j^l^ il tomba une telle pluie que, 
dans les tentes, Teau montait par-dessus le cou-de-pied. 

b£Lj) pleurer k voix basse. — S^j^^^ ^^^-^m^o^^^^'^ ^'^ 

l^sTj^i 4,*^b bl Jd^ ^^0^ ^yijAi ^s^Jaki Sy 




L'expression oppos^e h JU^^I pleurer k haute voix, est JU^jvCdss;! , 
qui signifie : pleurer avec pen de bruit. Le mot turk a ^t^ employ^ 
dans un vers que voici : 

Je pieure, parce que ie ciel ni*a pris h la gorge dans son injustice; je pleure, 
en poussant de faibles g^missements^ comme un rouet qui toume. 

Jf /Ai#i^jj) amincir, broyer, pulvcSriser. 
V ^iL^ii^! ^tre tourment^ , souffrir. 



140 ^i\^J^^J^\ 

^) perle; bien fonds; esclave, esclave faisant partie du domaine par- 
ticulier du prince, mercenaire; insigne en forme de perie. 

Une enceinte multiple de rideaux s'^tend tout au long; des perles d^rob^ aux 
^toiles sont dispos^es tout autour. 

^sIaj {^.^^^^ (f)U^j5"l<'d)y^j^l JUv^^ft^lj^j I'aversion qu*ont les 
hommes iibres pour le d^sir d'entrer en servitude. 

!*^^^ dame; femme coquette. — c^^hs^ <s¥^^ coquetterie. 

JJw. ^JUT^U y^X^Oj^ bis 

Hundai s'empara encore du pouvoir pendant quelques jours; les hoiumes ay ant 
disparu, la royaut^ resta a une princesse. 

Aa^i pousser des g^missements. Conf, Ju^^^X^I. 

j)a.iAj) cou-de-pied, poignet. 

iiLoi4>Jc(i inviler, appeler chez soi. 

pU (jj^i^ ^UaIaj ijj^jj^ iS ^^,i^ 

II dit : Un jour je donnais une graude f(&te k laquelle j'avais convi^ tous les ha- 
bitants du desert. 

to 

Invite en grande c^rdmonie tous tes compagnons; appelle avec des ^gards 
tous tes amis. 

^i4Xa^I graine semblable au sesame et dont i'huile sert a frotter les 
chameaux; baissement de t^te en signe d'assentiment. 

]^ i^^j^^skyi inviter, appeler; faire descendre. 



UU^ Ajlitf<^ aTjgUi \^^I Ajyf.y&> 



Si tu n'invites pas Obe'id k la ftte de rintiniit^ avec toi , donne-iui du moins 
pour compagnon, s'il n'en a pas encore, le chien de la rue. 

/^••JtAJi s'habituer, se familiariser. 
^ dXJL)) joue; altribut de la virility ; hernie; vache; fard; couleur de rose. 

Mes paroles faisant ^panouir sa joue comme un parterre de fleurs, il me (it 
la graciensetd d'appuyer ses deux mains sur mon ^paule. 



6 toi, dont ies joues sont les tulipes du jardin du paradis, dont Toeil de ga- 
zeiie donne de i'dclat au parterre de la beauts ! 

J—* U3^ ijy^ C:J^-*j'-^' (s^a^^ "ff^ y "^ j^y-i 



Ta joue est une lune, la pommette de ta joue une rose, tes cheveux un nard 
flexible; je m'enivi'e nuit et jour du vin de tant de beaut^s. 

siljJviU?! fard. ~ (:3>.^- a^j^I \d^j^yi^jy?. ^J^ ^^1 se rougir 
' la figure avec du fard est un ornement a leurs yeux. 

JUjuI mehton. — cx5ki ^^^jLw^ JuJ5:>UJt ^^j"^^ cJUwt 
.j-hOL,! ^j^ju- ^S^i^^ s^Uax^^S^ i^j^^yj^ V^>i *^;S-W^ au 
milieu des nuits d'angoisse, posant sur la natte de Tadversit^ Ies 
coudes de Tinfortune, et se faisant des bras de la patience un appui 
pour le menton de la douleur. 

/jl^AJ)! chamelle. 

viJL^LXjbl, ^iLi^LXJol pleurer tout dpucement et a la d^rob^e. — 

* 



142 • tf^l 

Ingranmak et smgrantiiak signifienl tous deuK pleurer amirement. 
en cachette et doucement. En voici un exemple : 

Si je veux d^rober aux martyrs de ia douleur Tamour qae je ressens pour toi , 
mon diagrin s'exhale pendant la nuit par des larmes am^res et r^pandues en 
cachette. 



jjyL^Li. iLS'J^j^^ xj«Hi-il,bjLb J\ 



ma rose, f ai cent pointes aigiies dans le corps; qui pourrait me bUmer de 
verser des pleurs en cachette? Celui qui a une ^pine dans la planle du pied n en 
souffire-t-il pas? 

(iLc^Sp-^Jbi pleurer am^rement. 

viLol^xXC^^), vfL«»^^XAj(t g<$mir, se lamenter. 

3<xJl$uuJ g^missement. 

(iL^«oi semer. 

^^^XJbi vessie de muse, nombril. 

jLcXaijI ^tre courb^. — «iUs*^^l se courber. — B. 9&6. u^aAaCj^I (jv^ 
^Jsil Vj^y^^' j'^lais assis, recourb<$ sur moi-m^me. 

Jp ^iX^i descendre; camper; se soumettre. 

jy^) pinces de forgeron. — A. G. 92. vyy djy^ ^^j^ jy^) u^ Jji' 
jh^^ ^S^j^ Z^y^ ^y^y^ I«Xam«3I (jIooUm d'abord le khan, saisis- 
sant le fer avee des pinces et le pla^ant sur Tenclume, le frappa avec 
le marteau. 

{j^j^) merveilleux, Strange. 

ii)^«x^i petit des b^tes f^roces et des chiens; avorton. 

(^) fr^re cadet 



Tons s'empressaient k servir le roi, dans fattitude dun irire cadet, on d'un 
fils, ou d'un esdave. 



•• • I 



143 



moD clier, tronvant pour toi-mime one affection, an frire de iait, on fr^re 
cadet, un disciple et un fik. 



viWJ tf^J Id. — skit <Jk> jill tfjai*!A> *«^ ^^(S-i^ ^» Jj» 
(jd^l (^t^ ce fr^re atn^ ^tait digne de son cadet » el la voie qu'il 
suivait s'accordait tout It fait avec la slenne. 



• • 



viX4yujj) aiguiser. . 

Jf jij) maison, demeure. — ^t et ^\ ours. 

^ Ij^l coing. 

viLojij^i, s^jj^\ retourner une chose, la renverser; faire tourner. — 

iS^j^r^^j^ (iH^dM^ Vjyy^^^dk*^' *^ jyi ^^jijk^ on A't 
que 9 se dirigeant vers le veritable kiblah, il d^tourna sa face de la 

multitude. — ^^l^^^x^^l tourner autour de quelque chose; creuser 

autour. — B. 897. i^:>^y^j^(fiJSij,j^\jXji:>jj\ *k^ ^b M5ij4# 

ils le frapp^rent k coups de plerre et toumirent tout autour de lui ; 

il ne se releva pas. — ^Ji^yi^ ^tre promen^ h Tentour; se d^tourner. 



La coupe fiit promen^ si souveDt autour de Tassemblde que les ^lats de la 
joie montirent jusqn^aa del. 

^^La-« oljJyi AM^lf ^^^^y^ iS^^ iS^jy^ 

II m*a pris par ia main el s'est d^tourn^ de son ^M pour lui demander si elle 
D*avait pa^ ^td, pendant un instant, & m^me de s^asseoir sur ma t6te. 

vfL^i se hftter. 
jf O f"^ o\kr%\ intelligent. — du^l la bobine du rouet. 



liA < oL 






Un montagnard , ayant pns iin ours dans les montagnes, ^lait parvenu ^ le 
dresser en avalant beaucoup de /ang, cest-^-dire, ^ force de peines. 

Comment jeter au chien le pain que le tchengui gagne ^ jouer avec Tours? 

* 

j^' JAt?' espece de plante. — B. 6. ^^ j^vS'^jJaaAjI aUS^ja? 

j^i »US^y^ ^S'ljJU il m'a ^t^ dit que, dans les raontagnes de Yeti- 
Kent, se trouvait une plante que les habitants appellent aiik-oti, et 
qui a les proprieties du mihr-guiah; il est probable que c'est le mihr- 
guidh lui-m^me (la mandragore?). 

^^^^xj) ^tre intelligent. 

^^iydAj) se d^tourner. — B. 187. ^iUxijl? 4^^*^ t^juxXArfT v^y f^ 
(£jLf!j t-.%^^l 1-^45^1 mon cheval, fr^missant et se d^tournant, me 
conduisit au milieu des ennemis et me renversa. 

|ful signe. — ij^jyft^} s^parer. 



(^Lu boucle de cheveux. — ^L tr^s-vieux; tres-grahd. 
OU vite, prompt. 

JO "^^^^^ tr^ t^^^' ^^ dpy^ 

Si Khosrev a agi avec injustice envers Ferhad , le ciel , aux Evolutions rapides , 
s'esl hite de hii en donner le cbdtiment. 

B. 464. <--uJUj A^JtJl JOc;»L J^l ayant rc^fl^chi tout d'abord. — 
cl^L plus vite. 



oliSL sol boueux. — dJ^^Ji^L id. — B. a-i. ^y^ IjJi ^j^ijUslf liLUiU* 
j\i la Kaba a une eau noire et fangeuse. — Id. 471. ^jAisUsL ^^j^\ 
cr^ A ,c\ j[f y^M ^Lx (y-h^K^ .*- 4 '^ plus \^\xv^ c'^tait une vilaine eau, 
boueuse et mar^cageuse. 

j^ (3^ • descendre, s'enfoncer- — A. G. 54. 4-^*1* '*^^-*^ ^j^^ym ^tant des- 
cendus sur le bord du fleuve. 

•jL m. fort, dur, Conf. ,s&-k^. — jj^l* brave. Conf. \j^o2uxU^. 

/a^^U Aire prompt, rapide. — ^yl* pesant, lourd. 

5i*L^L vieux lambeau d'^toffe, torchon qui sert a essuyer les ustensiles 
de cuisine. 

^ 3^-^^^ deux hommes qui ont Spouse les deux soeurs. 

L ^^i^w fen^tre; chemin(5e- 

^ f^\» soBur, soBur atn^e. 

<3?L piston. — B. 447. ^^:>^yd^ i^pKxJA:>ik^yA ^^^.L ^Va^^jo^^^ 
un piston indien apporta des lettres, — Id. 448.^4^^^! ^ jjx^ yf 
i^^jyX^^ (s^\^ le m^me piston apporta aussi cette nouveiie. 

MM '^ L muraille de boue non s^ch^e. 

^&«>lj (^cuelle de bois. 

Sdij troupeau; troupe; division. 

»:>\tj ^,*ySx^ )^ ^^J^ ilL:> J^ 
»:>L »iL ^-ftJilile J3-5 tJOl ^^y^ 



Les agneaux, comme des bi^iiers, d^passent le nombre de cent mille; 1^ ies 
moutons, pareils h des leaps, soDt r^pandus par troupeaux. 

^U il y a. — l>c^jl? en sa pr&ence. 

J:>j4yL JJL^L^ *f);b Jj^;-!- ylkol ^j^ 

Ed presence de ton exqnise beauts, je ne regarde pas la rose; devant le gra- 
cieux rameau de ta taille, je n'ai plus d'oeil pour le cypres. 

yU, W>yy tout, lous. 

DiCT. TURK. 10 



l/i6 (J^J^ 

4 



Derri^re elle piusieurs jeunes filles de m^me taille, loiites au visage de rose 
et aux joues empourpr^. 

UjmL pillage par voie de repr^sailles. 

^^j\j lance. 
^ 3^^J^ cruche, aigui^re, cspece de verre a anse. 
V' 0*>>^ espice de petite panth^re qu on dresse pour la chasse. 
L /o^c^yf faire la paix, avoir Tun pour Tautre de bons proc^d^s; se visiter. 
Jf 3jr7 3j^ ^^' maison; le mobilier de la maison. 

^ifUj/^L pain sans levain. 

/AjoyjU faire des recherches, essayer. 

(^ C9^'^jz' briller. 

iuU^I^ riche; existence. 

Comment Nevai, en prodiguant scs larmes, et ses perles, et ses rubis, pour- 
rait-il obtenir sa possession , puisque la fortune n'a pas m^me accord^ ce bon- 
faeur k ceux que leurs richesses faisaient les ^aux de KAroun? 

j^ (J^JH, aller; s'engager dans un chemin; doigt. 

^J^ uk^^ >?^J^*»H>' ^^^i^ ^j\^\\^ ^^^ 

vent du matin , va partout chercher mon coeur ^ar^ ; parcours Tune apr^s) 
Tautre les vall^, les montagnes, les plaines d^sertes! 



JH?^U1 ^^1 k-iue 4!^ ^^pCi^A^J^ 



Neva'i, ta n'as pas pu gouvemer ton coeur ^gard par la folic; cesse done d'y 
metlrc la main et laisse-le aller 011 il voudra 1 



obLr^t -147 

Ton depart ne m'a laissd d'autre occupation que de lutter contre mon ddses- 
poir; tu es revenu et tu as conquis mon coeur; apr^ une absence si cruelle, tu 
me devais bien un tel retour! 

c9»y^' b^ ii faut qu'il puisse aller. — a>s^ \Ja all^e et venue. — 
B. 88. ^^j^iS^^ {^j^ Ju*^* Afy^l^l* ^ force d'all^es et de ve- 
nues ils d^termin^rent le khan k — ^^U^l^ action d*aller; 

cl6ture a hauteur d'appui de pierres et de bois; grille. 

•J\j pelle; peau, enveloppe. 

Tant6t sa main eni^ve les monceaux d'argile avec une houe au tranchant aigu, 
tanl6t elle ^carte la neige k l^aide d'une pelle. 

(^^L tout, tous. Gonf. U-ii^. 

Lui-m^me marchait en t^te de toute son ann^e, les autres fbulaient du pied 
le sol demure lui. 



)4>sA^b, •'V.^^L, ^sjgepjXf tant qu'il est, autant qu'il est; ensemble, 

(jakJjL action d'aller. 

lj\j soc de charrue. — gUil)L esp^ce de sucrerie. 

j*iL rouille. 

^^^jyK^\» viande s^ch^c au soleil; hangar, remise. 

sj^ v3y^y sorle de rob ou de sue d^pure, fait de jus de fruits, et qu'on li- 
qu^fie quand on veut s'en servir. 

^jiurnXf coussin, lit. 

^ ^AST*** • couverture qu'on ^tend sur les chevaux pour les garantir du 
vent et de la pluie. 



10. 



^Ji^\f 



^jykjMU , ykj^u (lefaile; etat d'inferiorite. 
^wLmU gouverneur, lieutenant de police. 

escalier, ^chelle; seuil. 
^^mJ^LmU action de vaincre, de fouler aux pieds. 

Jf /o^^L fouler aux pieds, vaincre, comprimer; esp^ce d'ornement; plateau 
de la balance, deux planches sur *lesquelles les tisserands posent le 
pied lorsquils travaillent. — B. 28. A>Hfc-^ {j^^^ JL^^t aprfts avoir 
remport^ celte victoire. — Id. 38. t-^^^-M*!* jl^^ ayant comprim(5 le 
tumulte. — W. 90. j^.JsX^l* Jou>l JJs (j\j'*^i*-«*W*" ^ grace k cette 
execution, toute la population fut comprim^e. — Id. 19 4. »J^t^^\ 
j^jJU Vh^L jLj4Xil^3t yMn ils rest^rent comprim^s, comme lors- 
qu'on jette de I'eau sur le feu. 

L /a^jjJLjmU faire fouler aux pieds soi-mdme, c'est-i-dire 5tre vaincu. — 
A. G. i3. viL>-- ^*>oU;yui.l? a^^jU- ^jjl^ o^il ^^U^ j^y Ogouz 
Khan, apr^s s'^tre fait battre par It-Borak-Khan. . . — B. 98. jlj^ 
^^^Jyii^[9 ^y^3j3^ \^»^ttmyi^ ^njJci Aa,* ^l^ s'^taut battu avec Ghei- 
bani-Khan au fort de Deboucifeh, il se fit vaincre. — A. G. 3o. ^UaX<« 

sultan Sandjar livra bataille k Geuz-Khan; il se fit battre, son arm^e 
fut mise en pleine d^route, et lui-m^me s'enfuit i Merv. 

^ *^<-«^y dessin qu'on applique sur les etoifes. 

/^<^Ic«jumL avoir un sommeil agite. — (^^m*^ comprime, has. 
L (j*y tdte; chef; ^pi. — ©Ll ^jiil* habit complet; cadeau royal. — B. 3o3. 

ayant donn^ des chevaux et des habits k ces Hindous, il les renvoya 
chez eux. — Id. 3/io. x^U^ jb aV^^Jd^ ^jll ^\» x^U^ JUI 4 
(^^ X,A i osiUfr *^^ jiti (^^j^' aussitot lui ayant donne un de noes 
habits et un cheval pris dans mes ^curies. — Id. A 9 3. j^jS^^x^^n^ 

le jour de la rupture du jeAne, Hindou-bey fut gratifi^ d'un cadeau 
royal, consistant en une ceinture enrichie de pierreries, un sabre et 
un beau cheval. — {j^y \fi^ > U^>^ \J^^ *^^^ ^^ ^^^' — 




j^jfiuH^i jy^t chaquc nuit, ils se suspendaicnt la t^te en bas dans 
tin puits et chantaient jusqu'au matin Ics louan^jos de Dieu. 

Lc Turk dii soleil voile h tous les regards les pieces d'argenl des eloiles; Ic 
del, iodiflereiit a tout, se ticnt t6te baiss^ devant lui. 

j^{Ji\* commandant. — B. 384. jSiL J^! j j^S'j^l JJuJ^^UI 
^jsJuui j>3-5"il le fit commandant des gens de son fr^re atn^. — 

^^l guide. B. 180. 45-^1; ^,*SXt^j.igm ^^^i^ ;s^yJ J^pl^ 

i^«N;t iSj^ «>H^^<^^ JJwt jc visitai les environs de Bekram; Meiik- 
Bou-Seid-Kemeri ^tait mon guide. — A. G. 70. yUa-L«» '^cj^> J3' 
<^^' jl? iS^(s4^^ U*^ U^* 'v ^*i*>^ i cette epoquc, il y avait 
un guide du sultan Mohammed, appeM Bouka-Turkman. 

JL /i^LiU Conf. fjjtj\jLm\». — (^IStig pointe de fleche, cpi. 

iL^jSjix^] ^ JLJL5 ^UL 1(,Lhh? ^\ 



Quoique la |)esanteur de leur pointe les emp^he d'arriver jusqu'^ mon 
corps, ses fl^hes sent si nombreuses, que les plumes de mes ailes ont toutes 
disparu. 



Nevai, si tu convoques dans ton coeur la cour d'amour, prends pour lui ser- 
vir de bougie sa fleche garnie d'une pointe de fer. 

^^ImL fabricant de pointes de filches; moissonneur. 

^ ^^^jj^^m^L indiscipline. — B. Ag. ;>*i)ju-^l# \^SL^f^:^j^^^(^f^^iM 
' vyy 4;^*V^ u^*"^ ay ant pris quelques Mongols qui avaient com- 
mis des actes d'indiscipline , en pillant les villages oil ils ^taient 
entrds. 



150 ^^^l 

L /o-^uLib donner une conclusion; finir; diriger vers, guider; gouverner. 



Si, h force de recherches, tu d^couvres le coeur qui m appartient el dont ]es 
mani^res d^notent la foiie, guide-le, de quelque maniere que ce soit, vers le 
domaine de Tan^antissement. 



■ 

Quoique tu s'ois mon guide dans le cheniin de i'andantisseraent, tu me d^li- 
vreras de ces angoisses par une seule- mort. ' 

Sachant que s'il dit : J'irai scul, je terminerai cettc alTaire avec mes propres 
ressources 



A. G. 90. J^! o^Uhw Lr*-*il# c^^^i (^j\i^y^ KX>I ^^^1 ^t*xjy» 
yiJ^j *iL>i|^lJLi;l* l<l>l il n'est pas en ^tat d'exercer Tautorit^ et 

de conduire un si grand peuple : jusqu a ce qu'il soit en ^tat de 

le gouVerner 



ImU a part, s^par(5ment; de nouveau. 
^LuLmL pi^ce d'artillerie port^e par un chameau. 
L /o^'^LiiMb commencer; envoyer, d^p^cher; ouvrir la vole a.,.: guider. 

lis retoum^rent, montrant le cheniin de la ville, aprfej avoir jeie sw leure 
^paules un ou deux vieux v^tements. 



j^:j^H^V^^^ d) Zoul-Karneih ^lant entre dans les I'^nebres avec 
le d^sir de parvenir a Feau de la vie, Khizr y pendtra le premier en 



m 

Ic guidant. — ^5««il-y;l* donner le conimandeinent a... — B. iG. 
4^4>s^! 4;.wA-3iUil* A-ij^b j3-«H i^^j^4H i^^^y-^ ^^.. C j.^ i \ il avail 
donn(^ le commandement du palais a cc Khodai-Berdi-Timourtach. 
— Id. 981. 4;.H^3^Ld; ^vJuu^ ^y^ ^^j^A, ayant donn^ le comman- 
dement de I'arm^e k Kotch-beg. 

i^^XmJ^LmU action de commencer. 

K juJUmL chef, commandant; t^tifere. — j^yj a»a.aI» ^f)^^ chaque chef 
agit a sa tete. — B. 997. 1^ xJ^Li. a^JuL:?- JULa. ^^* J^ 
4^^ *>xti=r <sU^ (>^^l> (5-^ck^ ayant donn^ a Mohammed-Ali- 
Djeng-Djeng une cotte de maille a t^ti^re de velours noir. 

v3^^y veau d'une ann^e; sandale; espece de foulard que les femmes s'at- 
tachent sur la t^te. 

ftXJ^i (^5^y signe de la balance; ^quinoxe. 
/ojubl^ (^5^y orgueilleux; rebelie. 
^V lien; plaie. — /^•fM'^ attache. 

*^l? j>5j^^ vS-***^^ ^3j>^ j'^ J^ 



L'inl^rieui* de r^minence que foritie ta levre infi^eure est tout sucre, 6 toi 
qui jettes comTiie une ceintui*e autour des Ames; la rose elle-m^me, avee son 
v^tement de colon , est Tesclave de Ion visage. 

[^ <3|/3V ^V, (il/H ^ courroie, guide. \ t4>>S)aA.5 

iftlfiL ^tai de hois pour soutenir les murailles el les constructions qui me- 
nacent mine. — ^Ul* agneau. — *iUL peau de mouton. 

^IXcl pente, d(5clivit^. — B. 439. <^t*xpl# ^sjJt ^jy^ cs^\ (.ir^^'jy 5^' 
^^:XJ^•^J€ <^ Js»' (^*3^k pU^ (XsiUw* ^j^\ JuuA»3 y*^ il laufa 
trois boulets; mais, comme le terrain ^tait sans pente et que les 
remparts etaient tr^s-forts et tout do pierre, ils ne produisirent pas 
d'effet. 

cL peigne. 





^^ 



152 
^ /dj^^^ i\ f donner, accorder; pardonner. 

^Jj£^\t U, reW. — B. 465. AiAiJja -oS'^^oo, Aj^Si^ a^ **g 
jy eiyl^^^ ^4y^ «i)UJs> t Jst>Uu^ ^^j\m Sj}^ i^ en outre, le 
reservoir du petit Kaboul qui se relie aux^aux de Butkhak, \h on le 
d^fil^ d^bouche dans la direction du petit Kaboul. 

Jp /Oi^'^LcU lier, attacher. 

^^'^LcU esp^ce de petite guitare a trois cordes. 

j\i ^j^^\j oie rougeatre. — B. 190 dit avoir vu une quantity considjS- 
rable de ces oiseaux sur le Abi-htddih, non loin de Gaznah. La cou- 
leur rouge de leurs ailes autorise a croire qu'il s'agit ici d'un oiseau 
du genre de Yanas gambensis, 

J^UauLcU esp^ce de kaftan en coton qui se met sous la cuirasse. 

AXb le foie. — \ji isj^^ espice d'oiseau au plumage raye , plus grand 



que le pigeon. — B. 69. j^f^ tu^^yk et^.^>? '>► {^^^ on y 
trouve (a Karchi) un petit oiseau, semblable au gorge-noire. P« 363 , 
il parle du }js ^^^\* de I'lnde , lequel est plus petit et d'une couleur 
moins fonc^e que lautre. ip^<^u^f ^ t^.r ^ \0 
J%4xL. Voyez ]^ ^^l. ^ { {'^ 

^yriS^V ceinture qu'on met sur le ventre des enfants dans Je berceau. 
Jr ^Lm^axL flancs; intestins. 
^ /o^jjJiy^ crier. 

^ ySkJsxb cordages d'une tente^ articulation du genou; action de s'asseoir 
les genoux crois^; esp^ce de ruminant, ^lan. 



Assis, les jambes crois^es, ii comment k prier pour le roi, en disant : 6 ciel, 
aux antiqaes fondemente. . . . . 

(jmI4XajvxL le haut du genou. 
/oj^jMj se r^concilier, faire un arrangement. 
> (44y regarder, garder, avoir soin de; paraitre; appartenir. 



(^^"3% 153 



Le regard de cette peri a coup^ avec ^ses oeillades toutes ies veioes de mon 
corps. 



B. Sai. ^j^L^3-3 \j Sj y^m j^^^y^ ^jmym ^ Olw'-^ <^JJ>^ J5' >*^ ^ 

j^d ajL JHy^ K ^^ '^ ^lw cette equ paratt d'abord un peu froide; 
mais ensuite, h mesure qu'on s'y tient, elle parait agr^able. — 
B. 89. t^^^J ^r^l? A^li^ elle appartenait au mirza. — ^j-^^^JLjlf 
mettre de son parti; rendre soumis. — B. agS. IC^^^' J^ (^ j' 
4^ Js?' ViU!^^ H&ti Tavait fait aussi se soumettre k lui. — (3-ch^I? se 
soumettre. — A. G. 5 1 . t^*>u<^L ^x)y^^u^ *-^u^->^<^''^cr^ 
^tant venu avec cinq personnes, ayant vu le khan, il fit sa soumis- 
sion. ' — ^j-^^JsJu^l^ rendre soumis. — A. G. i4. ^^*-*»»*-^ft-»jHW 
^^*>a^ tiHkJu«j Kj^I vj>^^*>^^le (£-^^^^^3 ^y^Jt)3^ se battant 
avec Ies uns, amenant Ies autres h se soumettre, il Ies attacha a lui. 

{^j^^ tn, grand. Conf. o\>^ solide. 
> JU^^aSI', Ail tortue, grenouille. — B. 366. ^^yixJU ^J^JUm^,yu^^ 

j^^^l^^ (^^ Ies grenouilles de I'lnde sont semblables h celles de 
nos pays , mais elles courent sur la surface de I'eau par des ^lans de 
sept k huit palmes. 

«aSI cuivre et rouille qui le couvre. 

-> U**-*^ Y regard ; racine. — ^^-Xa.^L lieu oil s exerce le regard. 

{^Jj^ drogue enivrante, benjoin. 

> jU miel, hydromel. 

L y\f petit des animaux, enfant. — ^^B. 361. j^^i^^S^ jJ^^X^^ C5^^' ^^ 
^^\Jh^ 4^1 jf 4;^^L^ n'emmenant avec lui ni sa m^re, ni sa soeur 
atn^e, ni sa soeur cadelte, ni ses femmes, ni Ies enfants. 

jy\^ volige. — ' (j^^l? tonnelle, baldaquin. — ^j^l* bas du cale^on. 

S ^^yyl^ faire des petits, en parlant des animaux. 



15A bl 

V 

vi)U*3i V^VL ^5^1 ^yi ^ 

Lorsque Zeok-Ndk mettait bas , Mow faisait p^rir sa port^. 
^^iJ^-i vi)^..*^*^! (^:>;^ '^^^' 

Trouvant autant de nourriture que le petit da lion , sa ration ^tait moindre 
que celle d*une fourmi qui boit. 

^:>^lJU».3JOUft Jh^ {:> jU) viU^T^ c^^^' jl* (i^ »^^ *iU^ 1*1? 
^:^ililL l:>^ l^^l il poss^dait, en outre, mille troupes d'(51^phants; 
car, de son temps, ces animaux se reproduisaient autre part que dans 
rinde. — jbJL les v^tements. 

\^ ^^l^ hache. — dUL^jLOi^TyJL jb <^*)JU »^^ i^ AiW>^ 
J^3' (^:j^*^^ ^tant rest(5, sous un pretexte quelconque, dans la 
ville, il prit une hache et brisa en morceaux les idoles des infidMes. 

J)l^u garde du sabre. 

^ 5HS^y terre d^tremp^.e, boue. 

3)4^1^ anneau auquel le ceinturon du sabre est attache. 

> >L5^ menottes. 

> JL^^^ ^^ ^^^ ^^ ^^ sceur. 

^ •jjtXJu le gras de la jambe. — ]yi cy^*>Jl* capillaire (plante). 

Jf U^J^'^^ ^^'W^ (plante). 

(jiikJu somme d'argent. Le balich d*or vaut *j,ooo dinars, et le balich 
d'argent soo dinars. 

\jUU esp^ce de massue. — (3-«J«il* creuser, fouiller. 
CJS^V*Jy, J^^S-iJy pigeon ramier. 
y C^r^ ur esp^ce de courge d'une saveur sucr(5e. 

> 3 j-irr poisson, en mongol, ville. — A. G. 3o. j,.^(£ula JJu^j^L 

balik signifie ville. Cf. j " » " 1 ^3, 

uL coin pour fendrc du bois. 



libl 155 

JJLibb espece de noi\. 

/o^b s'enfoncer; s*abaisser. 

jj^L corde. 

iS^j^ cuisinier. — B. 896. ^^^.^\ j^,:>jyS^^ ^s^^^ ^^^^^^ Jjjjj^j^t 
^i^^V-i^Li j jj[^ (:)rf^C5^3^ (ji^H^I on fit venir les cuisiniers d'l- 
brahirn. Sur cinquante ou soixante cuisiniers, j'en gardai quatre. — 

de I'eraploi de cuisinier, je I'avais <51ev^ au rang d'officier degustateur. 

(^^L animal rapide ^ la course. 

i^\ charme; riche. On appelle, chez les Mongols, ^^l* ^^1^1, ceux qui sont 
charg& de rc^viser chaque mois les decisions des ^mirs du divan. 

•^^ (^L dame. — A. G. 43. ^, cLj^l^j^yl* dU=?-l>>?:> u^^ «-!^ 
j^^ d<sf. les Mongols appellent une dame khatoun, les T&djiks, bd- 
nou, les Euzbegs bat-^etche.i 

>— ' y^L^ {^{f chouette. — ^'«>s?l? drapeau. 

li desert, plaine. 

ly ancien; primitif; ancien serviteur. — aXLj (^-^.j^L JjuLj^fc^^ ^ 
JJS;^^ (5^U^ il est le plus ancien de cette cour, ou plut6t il en est 
Tenfant. — A. G. i3i. t^^' jl* i^j^ (Sj^^J^^ (^ (:r?^ il avait un 
ancien serviteur, appel^ Din-Ali. — B. 1 5o. vJjAs' j1jC-»mS^ ^Sj^ ^V^ 
<^JsJ^ j^ i^i^^i^ i^jj>\* ^jH^^Uv^l ^lo^Til avait un ancien serviteur, 
appele MoUa Mohammed Turkistani, homme probe et dignc de con- 
fiance. — Id, 3 54. v>^^ (S^j^j-^^y^ i^j^ »^{j^ «>H^«^ (;;UaX.M« 
adjoignant ^ sultan Seid-Khan mes anciens serviteurs. 

{Sy^^^^ V^r*!!¥ paysan; contr(5e; localite du Khoragan abondante en 
jujubes. 

Quoi! le jujube, ne rougit pas d*enlrer en rivalitd avec la bouche? Voyez done 
la folie de cc nistre, qui a la bouche loute grande ouverte ! 

IajL amusement, fete. 




V 





156 ^ 

h (jM^Jbb chouette. . 

/o-^jU fermer, attacher; charmer. — A. G. 80. ^ {j^Pj^'J^ ^^L W ^^^h^ 
yijy^yi uH^ IgL c^^aJ^' V3;yiX.juS"4^l ^^yi un musulman ayanl 
achet^ un mouton au bazar, I'ayant amen^ chez iui et ayant fermc 
la porte, I'^gorgea. 

/A-f U s'enrichir. 

%>JujL m. plein de prosp^rit^. Conf. \j k ^\ k ^ k ^ , 

•^jL humble, has. 

jL»U-9 camomille. 

^ tunique de fourrure. 

^ <Jus3 prunelle de I'GBil. — c^v face, figure. 

> JAJL) ruche de miel; bande de toile pour envelopper les pieds. 

estomac, jabot des oiseausL. . 

turban, action de jeter son turban en I'air en signe de joie. 

vJXJUU pelites pieces de bois qu'on place horizontalement sur les maisons 
et qu'on recouvre de paille et de roseaux. 

•VJLi^ coton. — B. 66. ts"^^ J^j3y!^^ y^ ^^ *^^^ ^'^^^^ on se servait 
de coton pour faire tomber dans ma bouche de I'eau goutte a goutte. 

i^^Mh^ ^crivain qui ne sait pas le persan; secr(5taire; chanteur; inspec- 
teur; chirurgien; plaie. 

^^^5C£uii? jjyl, ^^Si^ ^ 2f^\ Sj3 

Quoique ceiix-1^ conviennent parfaitement aux Sorts (Persans qui ignorant le 
turk), les secretaires qui ne savent pns le persan vont bien mieux avec les Turks. 

S^^3i^ *-^V-i3 i£^^ »*kA4^y A^ ^t^c» A^SS* f^j^j^ crs?' 
jil^^L^m ^Vaj Depuis le matin jusqu'a midi, des premieres heures 
du jour jusqu'au soir, toujours assis. lis font tant d'ouvrage que ni 
chefs de bureau, ni secretaires (5crivains, ni chanceliers nc pourraient 



t 
/ 



en faire autant. — B. i33. j^:> iS^^»^^ ^ JclJ^ l^s Mongols 
appellent aussi le chirurgien hakchu Conf. vj^jjus^ docleur. 

•^jiJL)<>o guide, conducteur. 

^4>o animal d'une odeur f^tide et dont le lion a horreur; chien k longs 
poils. 

(j«»^«io coq. 

j\M\jJi aile droite de Tarmee. — B. 86, 966. ^Lul^-^^ jUil^ I'aile 
droite et Taile gauche. 

cLj vache. 

viJjwjlr^ esclavage, servitude. 

y^j-i esp^ce d'aconit a fleurs jaunes. 

^bo esp^ce dc renard rouge dont la fourrure sort a faire des pelisses. 

^y^j-^ bagage. B. emploie souvent ce mot qui est hindoustani. — B. 9 4. 
^^Js?' u^>* *^^' *^w)^ H^-A^ (j^JyOx^ Jo^vil^;^ venant der- 
ri^re I'arm^e, ils avaient mis la main sur le bagage. — Id. 86. ^yi^uu 
(^>JiyJ ^(^jJ^\ ^j-^ iSj^'^ ^^ J^^y f^3j^^ quelques-uns 
des objets qui lui appartenaient, tels que tentes, tapis, bagages, 
iomb^rent entre les mains des soldats. — Id. 986. ft^^ J^j-a^I 
le gros bagage et les chameaux. — A Constantinople on dit ^j^. 

OS. — u-UjL Jojjj (j^*XiyA-r^ fi*!;'-^ O^^^^^y^' une permis- 
sion ne vient pas d'un mort, un os de ce qui est broy^. 

f^yr^ esp^ce de ftve. 

U kiijJ fort, solide. — tS^ puce. 

i^y^j^ tribu turke d'oii descendent les sultans timourides de I'lnde; chef 
d'arm^e; jeune homme brave. — A. G. 89. j^\m.^Mt ^^(^uu^ (j«-^l* 
j^yj v5)Uy barlas veut dire chef d'arm^e. 

^(Xi^J housse de le selle. 

?U*J chancelier, chef des troupes, appele aussi ddd-khdh, dcuxiemc 

r 

charge de TEtat ii Bokhara. 




158 4dlX> 

jJ chair nouvelle qui se forme sous one cicalriee , excroissance de chair 
qui sort de de>soiis la peao, ^ande. 

> «idij qui vole; oroement. 

%S^jJ poule-fatsan qui a le revers des ailes blanc: autro oiseaa de la 
m^me espece qui a la t^te et le bee blancs. 

LcuMb) tombeau. — JLamo court, trapu. 

f}^^K^^. J^^^^ saison des pluies. — B. SsS.^I JIC^ \:>j^ Jk^ y» 
j^^ ^j\ii^ cette ann^, la saison des pluies s'etait fait peu sentir dans 
la plaine. — Id. 354. j^^^yi ^^ iSjy^ ^^*^ :>y^ Jy^»^ c^^ 
les recoltes de Tautomne sont produites pr^cisement par les eaux de 
la saison des pluies. — Id. 368. j^^ JIC&^ cj^ ^fS^ i3^<jm\ \:>^\io^ 
j^^^y! *'^yy^ v^t!;^^^^ ^j^ ^ pousse des feuilles et est dans toute 
sa verdeur lorsque le soleil est dans le signe du cancer et dn lion, 
ce qui est pr^cis^ment Tepoque de la saison des pluies. 

3^^^^ tresse de soie, en forme de boucles de cheveui, que les Mongols 
s'attachent a la t^te et que les femmes cousent tout a Tentonr de 
leur coiffure. 



(jl ^V partie inf^rieure de la jambe du cheval. 
}Q siAiAJ, ^iJlj titre honorifique. — Sjyi *^ rose d'une belle espece. 
iiM tr^s; fortement; tous. 
J^v^ officier d^gustateur. 




Parmi les gens attach^ \ son service, il y avait un esdave qui avait la diai^ge 
d*officier d^statear. 



4^:>;Ljuh5 AAjt«XJ) le roi ayant accus^ son officier d^gustateur de lui 
avoir administr^ du poison dans le vin qu'il lui versait, I'envoya en 
prison. — ^s^ tibia de mouton. 



159 

j-iX? espke d'armure, plaques de fer qu'on joint ensemble pour en for- 
mer une cuirasse. 

\L^, j-^J vin, action de boire du vin, fiole k vin; hospitalite; sirop 
de raisins cuits. 

W sixASjf garder. 

bourse qu'on suspend a la ceinture. 
J^^^ Jarre k mettre du hU et autres choses. — B. 1 77, 1 78. si^J^jy^^ J^t 

jyi \syA*i^ AkAj J^ sauf une seule issue, ils placent tout autour de 

ce trou des jarres k riz, sur lesquelles ils posent des pierres; 

ils d^couvrent la partie superieurc du reservoir, dont le pourtour est 
ferm^ par les jarres a riz. 

^Lsv oiseau de proie, ^pervier. 

ijfiyi^ solive plac(5e sous le toit. 

u>^ ylrf yft WiJ ^^Jvy c-^l ^yi)o \x9^^ 

En faisant pleuvoir la goutti^re, tu as restaur^ men cceur ruin^; on dirait 
que tu liii as donn^ une solive pour le soutenir dei deux c6t^. 

viUJb b^gue. 

HJyLU action d'(5tablir son domicile, — x-^m^o^-w« |<^— ^ J^I \oj,^Jm \i\> 
j^^UXaj »oyX» ft^A^Owt cpMkJI^ il y a encore cette condition, que 
les maitres de la medresseh etablissent leur domicile dans la me- 
dresseh. 

/^A^)4>JUAJb bavarder. — >«)<a^, 9JjX> oeuf cass^ et perdu. 

Ixv petit du chameau. — ^^ ^pervier. 

betterave, mauve, cresson; lien; gros fil qui sert a coudre les 
sacs. — vi)j4XAj bouton de fleur. 

^ viXAJ tache provenant de Tusage du vin ou d'une maladio. 



^ o 



160 . ^^, hy 

^ ^jXJjf ressemblance. 

> 4iL«;XJb ressembler. 





AJ peau; ext^rieur; face. 

> jjJ^p. fromage. — B. SBg^^^^ U;^ — f^j^^^ ^l*^-il tiL^^ ^j^ 
j^^^yf e' ^V<^ c^>5 J^^^ >i^Sji^ 3U ce qu'on appelle fro- 
mage de dattes, c'est la place d'oi sortent les branches et les feuiUes 
du dattier, et qui est blanche comme du fromage. 

i ^ ceci, celui-ci. 

(^\^ b^gayer. — B. 334. t^:»Ul t^^jy^ ^^^^yi \^;^ jym i^\ j^ 
il b^gaya une ou deux paroles, mais il ne put parler. 

ft«^ poivre. 

I'oiseau appel^ huppe. 
^y$y$ huppe qui orne la t^te des oiseaux. 

J prunelle de Toeil. — A. G. 4o. J U LAj^^g^ftuyS^ ^Xj^kJ^ |*>^ 

j^p {^Ksrj^ iy^jJt^ ^^^ j' V^ W^? ^y^ ^J^ j'*>^A^l;' il f»"t 

savoir que, si un homme a la prunelle noire, le Wane de ToBil tr^s- 

* 

blanc, et la partie qui est entre la prunelle et le blanc de Toeil d'un 
noir tirant sur le rouge , les Arabes disent qu il est 5^-mJ et les Mon- 
gols i^i^jyi. 

\o O^ la partie de la jambe comprise entre la cuisse et le bout du pied, 
cuisse. — A. G. 1 13. U^L Uas^ y^, jU- *iLui^y {^.^^y*^ c^l 
j^jol^l yteo au-dessus de ses deux genoux, il n'y avait pas de vie, 
mais la chair avait pouss^ en se ratatinant autour de sa cuisse. — 
*iL^y cuissards. — A. G. 174, J^iW^^ ^^^^yi^ J^i!>^ cP^^ 
convert d'une cotte de mailles, d'une cuirasse, de cuissards, de ge- 
nouill^res. 

Aj^, bjij pousse des arbres et des plantes; but d'une flkhe; petit d'un 
animal, enfant; dessins et fleurs qu'on tisse sur le brocart. — 
B. 368. j^:>^y^ iUy^ A3^ e^,^^ c^*^ *iUA5o^^^ ^i^A^ il 



pousse par rejels, comme le djekeh de nos pays. — U^ (^j^o*'' *;^ 
J-ft^j^A^ »>^ <3-aJ*^>^ j-A^ '-•4-1^ par la puissance de ton invo- 
cation, fais sortir de la pierre dure une chamelie ayant un petit. 

Si tant6t il g^mit en Fappelant mon enfant; si tant6t il d^tourne de lui son 
visage et lance centre sa poitrine bris^e la pierre de la tyrannie. 

^^2^^, ^k^ intact; fort, dur; sans separation. 

!>^yi c^l# (S^^ Js>' c^^^l;^^ f^J^' iS^j^ 

Tifant sa redoutable dp^e, il a mis en pieces mes entraiHes; il n'esl plus, ie 
temps ou roD disait, de moi, rhomme au corps intact. 

/^-^uJJ^, /S^^UJ}^ 4tre disperse, r^pandu dans tous les sens. — 
^^^(jUXljj^ Ajoi^:>3 ^ dlAAjj^^UJLlii I JoU^y la dispersion dans 
ies montagnes et dans les plaines de ceux qui ^taient assi^g^s dans la 
citadelie. — ^\j3yy disperser. — ^j-^yuil^y disperser, broyer. 

jilUJ^I ^^-^>l a-^^jOj Juiftl t^yis^ iX^j 
^bl^3-j (:jv-^t£;jl? (jjTjJogj^ »'j-^ c^WI #i-^ 

Quand bien m^me tous les faux d^vdts se r^uiiiraient pour me donner des con- 
seils, je me soucierais peu de les disperser par Fdclair d'un seul de mes soupirs. 

Le tourbilion de la crainte jeta le trouble parmi les poissons, comme le vent 
agite les feiiilles du saule. 

j^^^lL, v^j^^ l*>oLj^ 
4,il^^ o^U. ^j^iy^Sj^ 

11 a disperse les voyageurs sur la surface du monde; il a envoys les raatelots 
h travers les vastes mers. 

viK-J^ trouble, disperse. 

DicT. rriiK. 1 1 



162 vilfij^ 

kU<jOj\S3jJj faire pousser; bander line plaie; achever; mellre en oeuvre; 



couvrir. 



^ULgk (jsi»C6 p^^Syr bl? UAjuT^^LLl^I 

Je Ten supplie, bande mes plaies, gu^ris cette blessure de nion coeur; qu'il 
ne i^etronve plus ma poitrine bris^, s'ii lui prend envie'de revenir. 

B. 209. j^ *^J^yi a ^5^ iSj^^ *3v^ elle accomplit k Ni- 
lab Tordre de Dieu, c'esl-a-dire, elle mourut. — A. G. 45. aK-a.^ 
ly^Xyi ^^J^yi ^j*^\ {j^j^ j^^ H n'est plus possible d'achever Taf- 
faire en employant la ruse. — ^ ^^^Ij-a.^ ao ^iK-A^j^c^Lk^ 

(:yis^ir^:)^^ y as^-"-^^^^ Irf (J^<^J^j^ il apostropha le Sei- 
gneur en ces termes : N'est-ce pas toi qui rassasies I'affanK^ ou qui 
couvres celui qui est nu ? 

^OAj^y Jf^Jyi estomac, poche des oiseaux; esp^ce d'herbe qui croft 
en abondance dans ies environs d'Endidjan et dans le pays monta- 
gneux qui est h Test de Kaboul. Elle est tr^s-bonne pour Ies chevaux. 
Elle doit son nom a re qu'elle pousse en touffes ou par rejets. — 

B. 173. j:^^:> iShyJ ^jy>.^\ j\ix:>. ASyJ Kiyi C:>^l yi. 

^^ jeune chameau. 

J^ J)^j^ pousser, se dit des plantes; 6tre band^e et se gu^rir, se dit d'une 
blessure; finir, aboutir; croire, se fier. 



J\j^ J^ ^j^^ ^^:>lx^\ JY^ 



lorsque le soleil veut quitter le signe du holier, roreille d'agueau (i'oseillc) 
pou8se dans la pjaine. 






La poussiere du chagrin pleuvait sur lui , Ies epincs de I'aflliclion poussaieiii 
sous ses pieds. 



^Um^^ 163 

Apportant 1^ le bois de eandal odorant, parce que cet Mifice magnifique ^tait 
achev^. 




S^ils disent : Nous gu^rirons par {^application de cent empMtres un corps 
meurtri par ses injustices , ne vous fiez pas h leurs paroles. 

ijjjJfj^ fort, solide; intact; cette nuit. 

, ^j^ sans cervelle, sans intelligence. — ^-aJ^^^ manque d'intelligence. 
Voir les vers cit^s, s. v. isy^\^. 

> vi^-^^^ (^ouiy angle. 

v3(*^?^5i^ la peau, la pelure des fruits, T^corce. 

jUl>^ coin, angle. — B. 4o4. 4,^o^.a^ jl:> 0^^ ^^ *-^.^ 
i.^^^^ ayant envahi quelques villages qui etaient situ^s dans les re- 
coins les plus ^loign^s. 

.? ver qui rampe sur la terre, lima^on. — jy^^ marqu^, gr^l^. 
Kjjjj:>^jti esp^ce de cabestan qui sert h jeter I'ancre h la mer. 

fi celui qui est d^figur^ par une blessure au nez; demi, moiti(5. 
osselets pour jouer. 
cl^ib^ entraves pour les chevaux, fers pour les criminels. 

v3(^^ bandage quon applique sur les plaies. — B. i33. «jp>»y *il^***6« 
i^^)^yi ^\i^yi ^^y ^'^'^ ^(/^j "^ mettant pas de charpie dans 
ma plaie, il y appliqua un bandage. L'(^dition imprim^e porte mal & 
propos o^>^- 

/J^l imSi^ ^tre suifoqu(^. par les sanglots; pleurer Tobjet aim^. 

^^Lu3 ^j,m AkA^ (jjM v^-^^ l:>($^*3^l j4^ 

Suffoqu^ par la douleur que me cause I'absence, je ne puis m^me pas me 

11. 





plaindrel Que ferai-je? Le vin est mon rem^e; je veux me Tappliquer ei 
partir pour ie couvent de i'an^ntissement. 

^Uib^ carcan, chafne. G. ^U.^. 
^ i\^yi branche d'arbre. 

Jli>^ lieu, place; petites branches qui tombent d'un arbre quand on Ic 
taille. — B. i83. ^-aJJI^^^ ip^)^j^ J^L^J J^jLiJl^^^Uil^ 
Ljj^^y^ I^X-aJ^^ Faile droite, I'aiie gauche, le corps de bataille, 
Tavant-garde se tenaient chacun h leur place. 

^llt«>^ esp^ce de pain mince et long. 

y /a^l«>^ ^monder un arbre, nettoyer un jardin. 

jj^^^j^ wi. trisaieul. — A. G. lii.j^.^ j^\:>yi <^bl cs^y>jy> ils appel- 
lent boudanour le trisaieul. 

i^\^j^ esp^ce de chant particulier aux Euzbegs; court de taille. 

9 

j^^ trapu, court; in^gal; monstrueux. 
(iL«j^«>^ rouler sur la t^te; faire la culbute. 
Ai«>^ caille. — B. 862. J3 j^:> o**^' is^y^^ ybuy^oOL^ 9^:>^ ^^^ 

i^^-«-!^ \^jiy^3^ MH.r*^ {^>^^^ j3^ '^^yi '^'^-^^^ j3j^ j^ 
j^j-f.^ ysSji I^Jo\^ quoique la caille ne soit pas un oiseau particu- 
lier i rinde, il y en a cependant quatre ou cinq esp^ces qui lui sont 
propres. II y a d'abord la caille qui visite nos pays et qui est plus 
grande que la caille ordinaire. II y en a une autre qui fr^quente 
ces contr^es, mais qui est d'une taille plus petite. Ses ailes et sa 
cpieue sont d'une nuance plus rouge. Cette esp^ce vole en troupes 
comnic le tchir, II y en a encore d'autres qui visitent ces regions et qui 



k 



165 

sont plus petiles que les nolres. le cou et lu gorge sonl plus noirs. 
line derni^re esp^ce, enfin, ne visite que raremenl Kaboul. Elle est 
assez petite, un peu plus grosse que le kdrtcheh. A Kaboul, on la 
nomme karatou. — H y ^i pr^s de Samarkand un endroit appel^ ^^y 

cheval gris; craie. — u^by^* ub^ temp^le de neige et de vent. 
J^^jyi in^gal, raboteux; non rang^ en ordre. 

t5»>^-i»' ^J^ <^y-f-3 *^ f i *-<l tS^«' 

Autour de inoi se dresse une haute inontagne, aux rochers aigus, au\ sen- 
tiers rudes et escarp^. 



Ouvre les yeux et verse les larmes du repentir sur ta position ; car la nuit qui 
t*enveloppe est noire, ton regard mai assur^, ta route des plus accidentals, ton 
cheval boiteux. 



i? cheval de charge. 

^ tA^^ emprunt, dette; poivre, coin. — B. i44. ^sjy^yii J^*^l# Vj 
u^jlf me levant et allant dans un coin du jardin. 

^2r^jy^ vesce. 

il)l>«^ boucle de cheveux. 

(3^^^jy^ tulipe sauvage. 

(yJ^jy^ m. qui a la prunellc noire, le blanc de Toeil blanc, Tespace in- 
term^diaire noir tirant sur le rojjge. Conf. ^ ^r ^ i n^Qj) grisatre. 

sOjj>^yj> vis ; herbe h teinture. — ^y^jyi outarde. 

CjS^yj-? biche. — juti i:Tr=rjyf (^^(£^^3 ^y^ (:32sS"\(^.l vi^siUSs^jS 
les Turks appellent houneh le male du cerf et nomment la femelle 
bourdjin. 

femelle du canard. 



166 ^^jj4 

F^^jy^- gr^^» bien nourri. 

{3^ J^' ^^^^ ^^^ ^^ ^^^"^ nourri; couver. 



La poule qui reste daos le poulailler, occup^ a couver ses oenfs, commeDt 
connaitrait-elle ies profits et les pertes qu'on trouve \ voder dans les airs. 

ii^^^jyi engraisser; disperser, ^parpiller la neige en parlant du vent. 

.^ herbe qu on fait s^cher durant I'^t^ et qu'on fait revenir Thiver en 
versant de Feau dessus. — B. 947. t^x^L^J j y-^jyi^ «»j5. ajc»< dn 
fourrage vert et sec en grande quantity pour les animaux. 

v3ydMj^ espece de fouine a fourrure ray^e de blanc et de noir, dont la 
peau sert ^ faire des pelisses tr^s-solides. 

> (ji^j-? ride. 

b y^Jy^' %^ creusc dont on se sert comme d'un instrument a vent; vis, ta- 
r i^re , tire-bourre; veau.- 

/^&jJU3^ temple d'idoles. 




V) ^jy^, bonnet fourr^. — ^jyi espece de patisserie. - (►XA^vx/ / 
^jy^.t ^^JtJ^ perdrix. — ^^^ voile, couverture. 
<A^Div^ couvrir sa t^te. 



^s^^j^ C:J>-fit? ^j-A^ (^UJ isj^j 



A la vue de ta bouche, le bouton de rose, rougissant et pWssant tour h tour 
daos le jardin, a recouvert sa t^te d'un^ coiflure verdiitre. 



^rr^^J^ (S^!^^ fSj^ ^\ »^Jo (:J3H» V3Jl^^3' 

li est rest^ tout embrAs^ de mon propre feu, cherchant d^autre part 2i se d^ 
rober ^ la flammequi ie d^vore; qu'a-t-il fait? Chose extraordinaire 1 11 s'est con- 
vert de ma chemise, tandis que j'^tais assis. 



L>? 167 

O^j^^ aigle noir. — ^^jyi couverture. 

Deux aigles descendirent du ciel , iis d^vor^rent ces deux colombes. 



VU* (S^. A^l>>l ^jS^jyi iS^j^ 

T^ bourgout; cest-a-dire I'aigle noir, entra en lice, il dit : toi qui r^gnes 
parmi les oiseaux. 

yjj^ sceau de forme oblongue. — o^^J^ courb^ en arri^re. 
^ (3^JJ^ tordre, plier. 

•Oij-? cordon d'une bourse; botte d'herbe liee et sech^e; l^te de lion 
plac^e dans les bains el qu'on tourne pour faire venir Teau ; bouquet. 
B. 8. 39. ^^jJ JUui. i^jy a^^ <ii>-*^ de taiHe basse, a barbe clair- 
sem^e, mot a mot, poussant par bouquets. 

^jj^ d'abord, commencement. 

j^'S ^ C a A il-^i? l»;^ ^M^ »;^* 

Au jour du combat, quand tu fais face a reunemi, range d'abord tes troupes 
suivant les r^les. 

B. 981. y^jy^^yfi^ ^^y^j^yi J^^' f^j3^ f^ ^^ l*xx*y|;l \mm^ 

j^jjAa* J^jou.1 (j^«X3l LXuaJTb^^ (^*^fe j^ j^;l!»y les femmes ont 
la maniere suivante de consulter le sort quand elles veulent savoir 
si elles auront un fds ou une fiUe : elles prennent deux morceaux de 
papier; sur Tun elles (5crivent AH ou Hagan, sur Tautre Fatime. Puis 
elles les placent dans deux boules de limon, qu'elles mettent dans 



168 jy! 

une coupe d'eau. Celle des deux qui s'ouvre la premiere leur sert h 
deviner Tavenir. — el^-b;^ ant^rieurement. — j^jyf ant^rieur. 

(3^^JJ^ chercher a se devancer. — ^j^ coHque; foret. 

Oiii^ moustache. — (^3jyi contract^, en parlant de la peau sous 
Taction de la chaleur ou de la douleur. — c^'*^jy^ petit oiseau. 

^ iJAiy^ d'abord; en avant; nez; bee; cap. 

Les ann^es pr^c^entes, ses deux bras ^taient enchain<^, en sorte que les ga- 
zelles restaient tranquillement ^ ieur place. 

■ 

Mais 11 t'est permis, avant Theure de midi, d'entreprendre des oeuvres sur^ro- 
gatoii^. 

^ oUpVj^ voile de fenune; toile fine. 

(3^X9^j^ bride qui passe par les narines du chameau; housse; g^n^ral. 
KSjyi loup; esp^ce de clairon. — ^^j^ ifiyS'jeu chez les Turkomans. 



Quand les moutons sent incessament attaqu^ par les loups, sache que le 
berger est r^ait k faire le metier du chien. 



{^ i^^4ii>y^ iSj^ iSjy* {^.^(S^^[^ grace k sa vigilance, 
i'agneau n a rien k craindre du loup. 

jyi grossi^re cotonnade, tissu de lin; couleur bleue, tirant sur le blanc; 
cheval gris, tirant sur le bleu; hommc intelligent; g^ace. — A. 
G. 56. \i[ty^ji^ des cotonnades et des ^toffes teintes. — >• '^jij^' 

il achate, il dit, en voyant de la toile de lin, c'est un grossier tissu de 



169 

colon; quand ii vend, il prise sa grossi^re colonnade bien ao-dessus 
de la toile de lin. — ^jlxS^^jy^ \:>y^ l:»^^lj ^^Jt^jy^y^ jy^t iSj^f^ 
U£ ^^i^^ i^^j^y il souhaite passionn^ment de gagner cent pour 
on; son coeur noorrit un ddsir ardent de faire de sa grossi^re colon- 
nade de la toile de lin. — A. G. 48. j:oy^^^^ jy^ j^ ^^^ il ™'^~ 
m^ne un cheval gris. — tfi^Jj^ colonnade. — Sjy-i fabricant de 
colonnades. Conf. f^^ toile. 

Ip j^Jiyi^^ljyi'tj^jyi veau, jeunebuffle, jeune rhinoceros. — B. a85. 
^>j^A^ La^b *-****^ ^jy^ "^j^ ^^^'}yi j^ uii rhinoceros, qui avail 
un peril, elanl sorb en plaine, se mil a fuir. 

i^^j^jyi esp^ de reptile arm^ d'un dard., — t^^ y^^jyi y*» ^cre- 
visse. 

^jyij^jyi lo^ qui pousse sur Tongle. 

^yijyi gingembre. 

fijjyi pi^e de hois pass^e dans le nez du chameau pour le conduire. 

ijfe^jiffcJ massue , casse-t^le. — if^jyi sorte de noix de galie. . 



{^y^jjjyi massue , casse-t^le. — ^^jy^ sorte de noix de galie. 
P^jyi femelle du francolin et du faisan. 

(3^ jy^' mugir, en pariant du chameau qui appelie ses petits ; g^mir 
sang^ots. 



avec 



Si taDtAt il g^mit, en Fappelant son enfant; si tantAt il detoume de lai son 
visage et lance contre-sa poitrine bris^e la pierre de la tyrannie. 

> (^jyi detruire, d^vaster, gftter; d^pecer. — B. aii. (y^jyi \J^^ d^pecer 
un oiseau pour le partager entre des convives. 

\j Pj^j^. detruit; espfece de guitare k cinq ou sept cordes. — >^ju^^ des- 
truction, dispersion. — B. la.^^j^ \^^..Kjmyiy\ JyU ^^3jy> ^LL^' 
^jb la dispersion dlzen est un ev^nement qui date chez les Mongols. 
^^jyi fondement, anus; trou, nid. 

(ji*^ vapeurs qui s'^l^vent d'une montagne, brume; k la mine renfrogn^e. 



170 

Ai iMiyi seuH de la porte. — *5)W;^--» apajU.^ yyJI j|)^ ^j^ K)^j^ 
^:>^l os»UrJ j^ ;^U<>wt il y avail dans son cneur un immense d6sir 
de frptter sa face bl^me contre un seuil d'or. 

Prends aussi pour elle une coupe de ce vin; baise )e seuil de sa porte ei pr^te 
i'oreille h ce qu*elie dit sur mon compte. 



Kjuy,^ *5 ^jjt^XjI^^jyCrf! Aaj Ja3 ^ (JH^ '^^iS^b^^ la chose 
connue chez nous sous le nom de ^^^l ^1, les Persans la nomment 
5\^^ entente ». Quant aux parties dont elle est compos^e, ils en d^-^' 
signent le plus grand nombre par des termes emprunt^s k la langue 
turke, comme ajum^ c( seuil de la tente». 

^leU.AM^ longue coupe en forme de vaisseau. 



II est permis a ce soleii de beauts, en se courbant et en frappant la terrc de 
ses genoux, de prendre le kimiz dans la vaste coupe, h V6ga\ du iait d'une mhre, 

^3|r^M^ esp^ce de sucrerie. 

Ifj^^^^ disperser un ennemi en le chargeant ; lancer de I'eau avec 
sa bouche. 

cij\M*y^ pressoir; vis. 

/4iCM^ tendre des embiiches, se tenir en embuscade; ^migrer, prendre la 
fuite. — B. 11 3. fcg» . » 'i » ^ ^jj^jJt yU^^ sortant de Tendroit ou ils 
s'^taient places en embuscade. 

j^j^ embuscade. — B. ii3. t^jy^ y^yi a^HV^ y'«X?Tj>^ jjJju- ^^i^ 
i^y i}^ » il avait plac^ en embuscade sept ou huit cents braves. — 

A. G. 6i. oujLU I^xjljjJT JuLjpTjIrfjoa^ j^ Jo^^ossjt^y 

(^^1 OmUo^I;^ yyifyj ^X)^^^ ^^ j^^^ ^" combat, Rustem et Isfen- 
di4r n'auraient pu tenir ferme devant lui. 



Ie«^ 171 



{jj'^yi m. pou. Conf. La.^^4^>2L^. 
i d^^ ^^^^ l&che; l&ch^; infame; veuve. 

^um^ dif&culi^; angoisse. 
^ i^\j!iiy;f ^tre faible; se fatiguer; ^tre vide. 
^ ^Lmj^ faible; Ikhe. 

/^<^um^ soupirer. 



^vaam^ petites graines jaunatres qu'on trouve sur le pistachier. 

(j^^yi soufflet appliqu^ sur la joue. 

i^4^yi s'alt^rer; se gdter; se facher; se tourmenter. 

c;^34X5^ LmJUm ^rjs^ iSJr^ J^J^ C^^a dilf ^ 



Pen m'lmporte que le ciei envoie des chagrins h mon coeur pur et qu'ii s'agite 
pour en temir ie miroir limpide. 



•• m • 






Dirigeant vers Texcase toute ia finesse de son langage, il dit : li ne s'est pas 
pr^nt^ sur ia route de difficult^ Idle que nous en fussions troubles. 



(3^ Jy^^ causer de la peine, du trouble. 



Sans causer de ia peine ^ ceux qui se mettaient en route ^ il donna permission 
aussi h ceux qui restaient. 

^y$ h6tel, maison. 

J s'ennuyer ; Aire triste , s'inqui^ter. 



h Fy^ vapeur d'eau bouillante, suffocation; trompette; enveloppe; icorce 
d'arbre. 

Jfi le^ buffle, boeuf; pain mince. 





172 ^Jyt^ 

X:^\g^ gorge, gosier. 

ij^j^i respiration ^touff^e, iaflammation du gosier. 

«^t[^o4i^'«^4^ ceps; fers pour enchatner. 

X«y^^ tentepour passer ia nuit; ^toffe pour envelopper le bagage. 

^ fil; corde mince avec laquelle on gamit le c6t^ d^un arc 
quand il est plus faible que Taulre, afin de donner aux deux cotc^s la 
m^me consistance; coeur; intestins. 

(3'^^^^ noeud qui se trouve dans le tronc des arbres. 

/ajO)>^£^ Toiseau appel^ houma. 

\p ^tXc^ bl^; ^pi; signe du zodiaque. 

|«x^ esp^ce de mets compost de pate allong^e en fds; chameau male. 

^^^x^, j«c^ gosier; grain; jument pleine. — B. 188. *^y^ i^J^yi *^' 
^J^l jIa4mu ^.ys^ il y avait beaucoup de grains pour les chevaux et 
de fourrage vert. 

^ /a.#x^ ^trangler, suffoquer; collier, carcan. 

^ A.«jb^ inflammation de la gorge. 

J0 3y^yiy 3^^yi respiration ^touif^e; pluie qui traverse, tourbillon. 

ccrf. 

■ 



IL semblait que cette for^t giboyeuse abondAt principaieiuent en cerfs et en 
biches. 

^ jjiyi chameau k deux bosses; esp^ce dc vase. 

3^^jy*^yi parois osseuses du gosier; ^pi qui vient de paraftre. 

^ O^^jyh^' ^gorger. 
yi}jjiy> larynx. 

jj ^^jX^ articulation des membres; noeud des arbres. — A. G. 49. yL:^ 
dij^jiyJ^I u»A^x»/^ ijy^yf uy^^ ^^jy^y^ ^^ ^^^'^ ordonna de le faire 
mourir en lui coupant toutes les articulations. 



J> ce petit. 

embuscade. — ,^yXjy placer une troupe en embuscade sur les 
derri^res de Tennemi. 

Jf^jjXijjf troupe plac^e en embuscade derri^re Tennemi. 

•• 
^^jy^^ corde de Tare. 

/44^ couper, partager; s'embusquer. — A. G. 126. <^! ^iLi-A-jJj^ 
L^yi^ iiX aaj^Lj s'embusquant sur les deux c6t^s de la route. — 
Id, 196. ^y^y ^^j^j^y^j^ s'embusquant dans un terrain creux. 

J^ forSt. 

aI^, D^ lutteur, h^ros; courbure, pli. — B. 96. ac^'^^Hi^^x) ^J»5' 
jd^JL«^l j4^ ^^ les Euzbegs appelaient iSy un homme fort. 

Oil>o digue. — Jue^\<^ barrer le cours d'une riviere. 

s^Ojjf ^prouver une d^faillance, un ^vanouissement. 

kl^^yjijj^j^ caille, chez les Kirguiz. 

jJyi hypocondres. 

s^\S^ les reins. — (^^j^ troupe de guerriers qui, dans un combat, 
se tiennent en tSte, soit k Taile droite, soit h Taile gauche. Ceux de 
la droite s'appellent *dljS]^ ^ , et ceux de la gauche *^ljS^ J>^. 

vii-f Li^ 6tre courb^, ploy^. 



Sans doute, le bien de ta vie est le but des efforts da ciel qui rMe la nuit; 
qu'est-ce done que cette tunique qui f entoure ainsi de ses plis redouble? 

^J^ArG-?' -^^ArG^ haricot. 

\^hy^. arf on de la selle. 

LmJ^ la partie du corps au-dessus de la ceinture. 
J^ viXX^ courber, plier. 
^ ,JV^ cette fois, aujourd*hui. — [j^yi- 



174 J^^^ 

s^^ji^KiySyi opposer une digue au courant de Teau. 

jj^y^ bosse ; baie. — {^jj^yi framboisier. 

^^^Jj^yi beugler, hurler; s'accroupir; se ployer. 

uyyi harnais. 

f^j^y> pli, ride. 

J[^ magie, enchantement. — y^\^SSy> battre en parlant du coeur. 
> J^ nombreux, abondant, large; celui-l&. 

/oiljl^ pouvoir devenir, pouvoir ^Ire. 
jy /ajum^I^ brouiU^, m^lang^, confondu. • 

{f, P^y^, source jaillissante; cheval dont les naseaux son! fendus. 



Si tu fais verser tant de pleurs, c'est k cause de la limpidity de tes r^ardfi; 
ainsi une source, quand elle est d^blay^, voit augmenter le volume de ses 
eaux. 



jj^' ^j^ {^3J **^ <i^ pJU^^ 
jjjr-ijJ (<v-iL^ l:^(#lf ^y-i ^<y-e iS^ 



L'image de mon oeil est pour beaucoup uu sancluaire brillant; en effet, une 
peri habite toujours pr^ d*une source. 



• 



Une montagne dresse sa t6te dans cette tie; sur cette montagne jaillissent sept 
ou huit sources. 

\) J3I ^yi herbe qui pousse sur le bord de I'eau. i/uAc^ — 

V (3 TT^^^ bouillie de farine. — [^^y» sifflet de chasse. 
/o^ jl^ rendre trouble ; presenter. 
viL«j[^ souffler avec la bouche. — S^y^ *^^ {^^S^^^ V>^ j*^^' 



iS-^yf j5 4j^jl* (Sj^ comme il eAt sou£3^ beaucoup le feu , la ma- 
ti^re se dirigeant vers son oreille, il devint sourd. 



Quelcpi'un poussera-t-il le glaive contre sa goi*ge? j^teindra-t-il de son souffle 
la bougie de son existence? 

«>UJ^ tout en ruines. 
aIJ^, JfjJyi hyhne. 
tlsBwa. il&ft»> lieu de reunion d'une arm^e: noste: retranchement. 






Lorgque nous arrivlimes au lieu de rendez-vous qu*il nous avait fix^ pour 
livrer combat aux troupes du roi de Roum. 



B. 334. v^xLi (^ys^uo j^jXly UJ^jUil^r?- jUil^ ayant assign^ 
leur poste h Taile droite, k Taile gauche et au centre. — B. 43 1. 
jW:^ U^^^' (Sj\>y^ ub^ fi-^tS'^yi (:J^A*3 j^J^^Jaj ^ j^jjlfl^ 
j^i^j\*^ des inspecteurs et des pionniers furent charges d'^lever 
des batteries pour y installer des canons. — B. 435. {^^3j^j^ 

j^(^) j^d^ au-dessus du pont, un retranchement avait ^t^ ^leve; 
les fusiliers firent tr^s-bien leurs d^charges du haut de ce retranche- 
ment. P. 479, 489, 483. On lit encore jUL*. 

(jftlad^ promesse; rendez-vous; terme; cong^. 

(^Jfi^j^ s'arr^ter, rester en arri^re. — B. 137. l^j<>AA*y ^ {^.^i^^ 
*^3)3^yi (S^^ s'arr^tant devant une fl^che qui ^tait sur la cochc 
de mon arc. — Id 9 9 5. di^^ <^^' ^3^^ ^^ pouvant plus tenir, 
il s'enfuit. 

Xoj^^^O^ prix du sang, peine du talion. 
^^JiA?^^^ le syrrhapte de Sib^rie, espece d'oiscau. 



176 ^UJ^ 

/^^•l)^ s'humiiier. 

^ jy^yi peau, cuir. — A. G. i5, iS^j^'^^ d^3^>V u'^-^y {^.^J^yi 
il fit faire quatre-vingt-dix-neuf cuves de peau. — Id. 1 8. 33 ly 3 
^^i|; jjy ^1}^ *^ao3*s^ j^>^ il remplit d'arak neuf cuves de peau. 

t\Juyi renversement, confusion, renvers^, brouill^; ^tant, ayant ^t^. 
jLxJ^ aJL-Aj^r^ cr-^^-^3-^ /^ J^l jyJiSyi b 



II n est pas besoin que tu dises depuis combien de temps cette delation a 
envahi le royaume da cosur; n'est-ce pas du moment que ies ravages de ton 
absence sent veous fondre sur Ies peuples de ces contr^? 



Lorsque Jonas sortit de la pause de la baleine, le Khoten fiit d^Gnitivement 
ruin^ par TAbyssinie. 



' Lorsque Ies boudes de tes cheveux Invent la t^, la region du coeur perd toute 
sa prosp^rit^; d'ou lui pourrait venir la s&nirit^, puisque le moment de sa 
mine est arriv^? 




/a^XJUjjf troubler, embrouiller, m^langer, tremper. — 

J^^^^Jydxf iuug^\» |*^LiJI ayant tremp^ sa chemise dans le sang d'un 
mouton, ils I'apport^rent toute sang^ante k Jacob, en disant : Un 
loup a mang^ Joseph. — tJ-^UJ^ 6tre trouble, embrouill^, tremp^. 



Mes yeux, b^lasl ont 6ti tremp^ par Ies flots de mes larmes; Ies tiens ont 
vers^ des torrents qui d^passent Ies vagUQjS de Toc^an. 



fjiyi 177 

/AjfiiJfyj trdubl^. — ^y^y^^yf trouble, confusion. — JSi^l (^ 
^^oJ^ fit^ (iyXsyjf^lki^ viS^O^^cP^ftiA.- ^ l.>^t;l il y eut 
beaucoup de confusions parmi les enfants d'Israel, par suite de ia dis- 
persion de ce peuple. 

<3^VjiJ^ trouble ; eau trouble. — ^y^y^ fuseau. 

i? JJ^J^ ^'^ ^ moiti^ broy^. 

^jj^j4 prisonnier, jeune esclave. 

viWj.? troupe; except^. — B. ii3. ^3^ ^^j^^ Jo^^^osa^ ^^yiji 
^Jssl cet endroit ^tait le poste d'un parti de braves. 

J^ vJJ^ troupe, division territoriale. — JJ^ marque noire que Ton met 
aux deux bouts de Fare , k I'endroit m^me oh s'attache la corde. — 

B. 161. j^ ^yi (^t^ u^^ (i^ <^^^3 yi ce pays se partage en 
cinq taumans et deux buluks. 

Si , pour tuex Nevai, ta veux tendre i'arc de tes sourcils, cet arc a troav^ ie 
pubik dans les pronelles, et da fil de TAme il s'est tress^ une corde. 

jp (J^j^ ^tre, devenir. — B. 67. ^i)^:^ (:j:?5iiX^I ^^>J^j^ ^yf Xiy\j?-J>ol 
k cause d'Endidjan (^ ^tre pour Endidj&n), nous laissAmes ^chap- 
per Samarkand. — Id. 'jli. ^y^j[t quand vint ¥il6. — (j^Ul^i^ 
UmJ^ s'il n'a pas ^t^, il n'aurait pas ^t^. — is^y* tr^s-bien, soit. 



Si ma main edt pris tout ce qui est venu k sa port^e sor la terre, le d^uge 
n aurait pas 4i6 confondu devant le flot de mes larmes. 

(j^^ sois. 

DiGT. TUBK. 13 



1 78 ,yJ^ 

Ta as ceint tes reiiis et imprim^ tes pas sor mes yeux; mets-tot en mafche et 
place ie pied sur mon visage. 






Le iion tomba k ses pieds comme un chien ; les grains de bi^ furent sur le 
point de se changer en peries. 

JUI^-j k cause qu'il est; pour dtre; il faui ^tre. 






A cause de rappariticm de chacune de ces mahdies il y a une potion pr^par^; 
dans cette boutique. 

^4>J^ qu'il soit. 






Qu'dle se hAte de noirdr du papier, puisque tu es si indulgent pour les grands 
coupables (mot k mot, pour ceux qui ont un registre noir). 

Comme la grAce de Dieu Ta conserve dans le Koran, puisse-t-il, dans quelque 
position qu'il se trouve, conserver le Koran dans son coeur. 

J^ viXl^ partager. — ^^^y se mettre k part, se partager. — A. G. 178. 
^y^yi A)^ j^ t«XAe^b j:^t une partie avait fait bande k part dans 
la montagne d'Irder. 

\^ OjJ^ nuage. — \J^^yi course de la fiancee chez le futur; partage. 

jfc^Jj-j stability, fermet^. — B. 990. y^r^^^yi^ «^[;-^ 4J3 u^^m^^ J<^gm>i 
jy^ c'est un homme tr^s-faible, d^pourvu d'^nergie, sans consis- 
tance. 




•• M 




fjA^kiyi 179 

iF^ coquillages qui servent d'ornement ou de taiisman; ^tendard; 
Jf Adf^^ tant, autant. 

1^ ainsi, de cette mani^re. 
j^^^yi gros fil & coudre les sacs; action de prendre, d'attacher le pied 

du gibier. 
j\^ySi source; ang^e de Toeil. 

jj^yi corne des animaux. 

sS^jJf vieillir, tomber en decrepitude. 

4 personnification ; present. 

1^ ^yf taUle; couleur; partie d^tach^e d'une tribu; pages; ecu; crocodile. 
— A. G. &6. ^yfjt^ {j^jitf di^ Jlki^^^^ym ayant march^ en suivant 
le cours de I'eau. — B. q66. Sj^j^^ (fi^yf f^ijiii^ juoU. ajss 
j^j^^ iSi^ ^ JV^ '^(J^ l^s pages qai dependent du corps dar- 
m^e et qu'on appelle simplement en turk Im. — J^i ^^y^ fenugrec. 

^ C^k^ teindre. 

^ 3 ^yi teinture. — ^t^\»y9 teint. 

(j&L(jr^ de la t^te aux pieds; v^tement. — »^yi *^yi taille ;ur taille. 

^i<>o^ de m^me taille; camarade. — >'*N^^ c^libataire. 

C^l^j-?, iy^l/Jj-?, K^^jiyi soldats places en avant-garde. — 
A. G. 17 A. (^^j-fyi J>*r5 (^^j^yf ^3' ^^^ soldats d'avant-garde de 
droite et ceux de gauche. — Id. 176. J^^^ [j^^ i^(s^[^yf ^3' 
^«OUm lgTu»^3 Lcb Lcb (^w^.^!^^ les soldats d'avant -garde de 
droite et ceux de gauche lancirent leurs chevaux en disant : Courage, 
courage {mot k mot, ne glisse pas, ne glisse pas). Conf. (^^^^yi* 

ir <3 fyr^yf ordr^f commandement. 
P ^ ^XJ^-y^ ' y^^A^y^' ordre, rescrit imperial. 
> <3j^^<^j>T^^ joug que Ton pose sur le cou des boeufs. 
^ /&lljt, ] ^ se teindre , ^tre teint. — j^yi '^s menstrues. 
f^jS%iy9 mesurer, prendre la hauteur. 



19. 



180 *^Uj^ 

Ji rebelle, r^fractaire. 
^ jjXij>> come des animaux. — ^^ enchantement . 

i (^JJ^J^ ordonner. 
> J^jp? grand. 

^ UL^n^ ^^"' — (^^'^ u>iy ^^^^ honteux (mot ^ mot, segratterle ecu). 

— u'^^ U>1^ oiseau d*un vert tirant sur le rouge, avec une huppe 
sur la t^te. 

viii^^ plume d'oiseau. 
ULS^It^ aile droite d'une armee. 

i^ esp^ce d*antilope? — R. Sa. j^Jol^l jl^b jLj^ juLm^ uju^ (;)i?*>^' 
^Jwt j^^l (2^b j^) k4^j5fr^^i«M pr^c^demment il ^tait passionn^ 
pour la chasse aux faucons, ensuite il chas^ait fr^quemment le bMem. 

— M. Erskine a lu Jb^, et pense qu il s*agit peut-^tre du ^^ Jk^, 
espfece d'antilope. Quoi qu'il en soit, ce mot ne paratt pas <fttre d'ori- 
gine turke. 

c^4^ gantelet k I'usage des fauconniers. — )lf J-^s^^ ^liti^t 5fUw ^^ 
^Uu^Lm Ju^ ^Jh!' v^^^ qu'il monte k cheval pour chasser les 
oiseaux, et que, attachant la timbale, il fixe k sa main le gantelet. — 

(iy^'J^Ji) J^ '^*iUW ^^ (9-W.' J^^ j5l s'il n a pas sur le poi- 
gnet de gantelet travaill^ en or, comme en porte le fauconnier. 

^^ sorte de reptile. On Temploie aussi pour J^. -^— li^ ancien. 

oLaj seigneur. 

^ viLa^s^JUiJ alleripied. — A. G. tT^'j^ts^j^^. 4-^U» ijby V^^^W 
marchant k pied et poussant le cri de guerre, ils coururent. 

i^jLkJ esp^ce de pointe de fl^che, et fl^ehe qui est arm^e d'une semblable 
pointe; masse d'armes, se composant de balles d'acier, fix^es k un 
manche de bois par une courte cbaine. — B. 5o. j^tr^ i^wLSJl j^l 
iS^j^^ iSj^j Aboul-K&cim fit des merveiiles avec sa masse d'armes. 

— Le vrai mot turk est ^ l^ mj ^ . 

yUJ herbe m^dicinale de deux esp^ces, la douce et Tam^re. 
JLsAJ pninelie dt» ToBil. 



iLJuo 181 



•• •• • 






Si , lorsqae mon ceil tombe sur ta joue, ma prunelle y reste attach^e par Feflet 
de sa passion, faut-il croire qu'elle y soit retenue par un mastic? 

U 45HS? dame, Spouse legitime. — ^^U-iiLjl Ji'Jfii l^v^jl? (Sfdf fl^*^^^ 
^UuljJ^ UJ^ (^U^l (sJifi' J^ «^U^cSHtf quand rhomme, ayant une 
Spouse honorable, s'en d^tourne pour aller vers ies concubines, le 
pan de la robe de chastet^ de sa femme pourra bien aussi se souiller 
au contact de Tesclave. 

Conf. u-Lj^c^ petit. — A. G. i4a. J^ 3j^y^ 
h^las! cette Merv, le petit baladin ! 




4?^^^HHHS?» vJ^J^^ ^crivain. 
^ %^J^^ pousser, crottre; 6tre fait, arrange. — ^iLLt ^^^^Jul^^st J*>^ 
<^*x^x« v^j^*>fH» c^l-'3 iS^^'^ iSj^^ isj^^ ttAPly b Jl# sous 
rinfluence bienfaisaate du ruisseau de la justice, Ies fleurs des arbres 
du repos s'^panouirent dans le jardin de la royaut^ , et Ies fruits de 
la tranquillity arriv^rent ^ leur maturity. — B. 291. ^^l; Jula^a^^ 
iS^\ w^ib^Xf^ j^b (5;jUm un lit de repos avait ii^ dress^ a Favant du 
bateau. 

^jjuo. Conf. ^\^^. 

(SJtri lettre, ^crit. 

^iLuuu ^crit, lettre; pouss^, en parlant d'une plante. 



Quand parfois j'^ris une lettre h ce voyageur, comment saurait-il Ta douleur 
que m'inspire son absence, puisque mes larmes gAtent tout le papier? 



Les roses du jardin de ce monde ont ia puissance du feu, ses arbres ont 



182 i^i^ 

atteint leur degr^ de croissance; donne ces roses au vent et mets le feu h ses 
arbres. 



iui dirent : Ne prends pas cette peine ; ^crivons nous-m^mes. 

ICw. i^^ \^^ (^.^iSj^ j^ 



U m arrive autant de secours de la part de Dieu que si j'avais occasion de Iui 
^crire. 



Mercure ne pourrait pas ^crire en cent ans ce qui se pr^sente k roon esprit 
dans un instant. 

^5^1 u» j>i ^ »3g » J j^jy^ >^^ c;».iuUy s^ju^b J3I dans cette lettre 
^taient Sorites des paroles pleines de compassion. 

(iLAJ^fyuu bien rang^, bien proportionn^. 
^ b4tard. 
j^ <3^^?^ coateau. 

Jl^su aiguille; ornament; sucrerie. 



(55^X^1 j^ .iUa^ \j^\ liU^b ciW^3 jpl;« 

(:J5^lj^ ^^ ^y^\f. (<viW ^JOfij l^^ilfiV* 



Y a-t-il une aiguille sur la t^te pour recoudre ma plaie? Est-ce le fil de mon 
Ame ou de la soie qu'il but passer k travers cette aiguille? 



- scie. 



^ /H»^ couper, tailler. 



JS9W citadelle; porte; singe, en mongol. Gonf. pjc^^. — A. G. 180. 
v^^l JLi> (jvf^ ^tant mont^ & chevai i'ann^e du singe. 



bouillon. 



Jwu 183 



BS9 s ennuyer. 

f^y\d^ se montrer, parattre. — B. 317. ^tiit «;1»j-m ajcu.«o^^ 
j^^lJ^ dans ce moment, une troupe d'Afgans vint h parattre. 

^idsAJ cheval coureur, de noble race. 

sdsAJ herbe ou trifle comprim^ et dess^ch^. 

L jJO un. — j\j4rf un & un; continuel. — ^j}/^ parfois. — ^^ ji^nn in- 
dividu. — *^^j^ toujourSy continueiiement. — t(^ ensemble. — 
A.G. 1 59. ^^^ji^^j^ Ai^b ^l^ nous entrftmes ensemble aupr&s du 
kban. — ^^^j^ysi, >^(g^:^j^ d'un jour. — aa^S^ un peu, 
un petit peu. — ^y^ {^j^, un, un. — tkyaybk d'un seui coup. 



Au nom de I'^it^, ne la presse pas sor ton son, ne nous ouUie pas dun 
seul coup. 

Jr (44nHS? l&cher, laisser aller. — ^\y^ espice de gros drap. 

C^j-4^ jeAne. 
AajlJ^, Aac^ un peu. 



Le n^nt a pass^ sa fourche sor sa demeore, il a (ait de chacune de ses parties 
on peu de grain pour ies oiseaux. 



B. 9 02. jHW^^Ujl; Ak^ ^b aaaS^ J4WU;1; Ak^ ^3\jb J.^< daus 
le cas oil Ies autres viendraient avec des bfttons, que nous venions 
avec un peu de pierres. 

^ ^jJ<^ petit drapeau ; verge qu*on place dans Thippodrome pour marquer 
le but. 

^ ^j^ ferme, solide. — <^t(^ accumuler, entasser. 



184 sj^j^ 

ui *-.H^9^ gUJ^t fi^ dirt 

j^U LJ3I ii)^ iSsi^,:> liijy^T 



Le crochet ^tant fortement fix^, il le tira et abattit son rival, comine i'hame^n 
qnand 3 est solide r^uit le poisson k se rendre. 

j^j^ un d'eux, una d'elles. — n^^^i^j^ jJib ^^j^j^^yaJU 9S ^^^^/^ 
i^tXjT ^y.^3jKi ;^ J^iAj ^^ *^ly ^ J^i joS^ t ;^oJU» UD hoiiune 
patient, qui se met 4 la recherche des peries de ses d^sirs dans la 
mer de la contemplation , prend Tune d'elles chaque fois qu'il plonge 
dans cette mer. 

^j:jSjJt^ qui donne, qui pardonne. — ^^ ^>--i ^ cj>^ (ji:^ Sj^^ t^' 
^y4> 6 mon Dieu! tu te montres clement pour ceux qui se sont 
rendus coupables de m^chancet^ et de libertinage. 

\y KS^^^r'tAi i^J^J^ ^ ^^^^ donner, ii faut qu'il donne; Fun d'eux; 
quelqu'un. 



J^ 



Si qudqa'un tient compte des deux k la fois, il en r&oltera on bouleversement 
dans r^t. 

> s^^^fUjSjK:^ y JlcJ^ju ^tre solide, ferme. 

Si, dans les transports de mon amour, j'enfon^is la dent dansmes entrailles, 
je boirais du sang, mais aussi j'arracherais la pointe ac^r^ qui s'y est enfonc^ 
solidement sous le coup de la fl^he de la separation. 

fj^ nom d'une f^te solennelle; petit bout de corde. 

\i)^j0Ki donner; en construction avec un autre verbe, se prend dans le 
sens de se mettre a . . . s'adonner h.. . — «^t«^ by s'adonner k 
prendre, se mettre h prendre; tenir. — J^^h^ pour donner. 






Quand bien m6ine cent malheoreux* demanderaient avidement da pain , 
rhomme rassasi^i assailli de nouveaux d^irs , ne ferait pas godter aox autres une 
boQch^ de son superflu. 

^itr^ ^ donner. 



Sache qui est digne que Ton &8se preuve de lib^ralit^ envers iui, qui m^rite 
qu'on Iui donne de i'argent. 

4^^^ il faut que tu donnes. 

Puisquli faut que tu cueffles des roses sur ie parterre de sa figure, que dirai- 
je? il faudra bien que toi-mtoie tu hii rendes justice. 

jj^ ancien. — ^^^^ de ce c6t4-ci, en defi; un d'eux. — jl# ^^^ Dieu. 



Je suis venu ici avec beattcoup de soucis, pouss^ par ie d^ir d entrer au ser* 
vice du roi. 



viL^j^ ^tre r^uni» unifi^. — A. G. i66. ^^^xsTt^^lf xL&yi (^i^yf 
^d^l c^i&U^ iutSjjAf ^y^y si ces gens-l& aiiant 4 un poste , des- 
cendant de chevaly se r^unissaient, ce serait bien. 

4^«jo chose k donner; nn d'eux, une d'elles. 

I 



Ayant inlerrog^ Tun d'eux sur ce qui se passait , il comprit parfaitement quel 
dtait Tetat des choses. 




M ^•J~m • 



186 

r^uni. — A. G. 12 4. 4^*>^^b cm^^w iS^^j^ iUe^^^ 
tous s'enfuirent ensemble du cdt^ de la plaine. 

]n r^ nous; ^lair; ^clat; cotonnade; nid; trou. 

i^3 J^>^? J»f U:>3l L^T^jJ^t 



En tout temps notre demeure brQle de I'^at du feu de la peine; on dirait que 
nos mines sent hant^ par on dragon. 

Jf ^\jJtrt ornement. — f^^y^ d^corateur. — v^U^Sly^ orn^. 
> ^iLoUjo orner. 



Orne tes pieds d^ormais et ne ieur laisse plus toucher la terre de leur peau 
delicate; la vile poussi^re m^rite-t-elle done un si grand bonheur? 

aJsjI d)^^ vjjHH? p^^-J^' O^'N^ 'j^3 ^ J^^ 

Jh^^I Jh^ v^' 3.r- *;>' (^l* JjH^|<>*lyy 

Si je meurs de chagrin de ne plus voir cette taille et ces traits ravissants , orne 
ma tombe de feuiUes de rose, plante un typr^ h c6t^ et viens-y en pMerinage. 



ifH^JO malade; fi^vre. — B. 5. ^^i^^j ;j^\^^\ jyi^ ^^ ^^y^,j^^ 
jy^ U^.^ *^*^ (iyfiy^ fO^^<5^ Tautomne, il y a beaucoup 
de fi&vres ; on dit m^me que ies oiseaux sont mdades. 

3fiji^j^ courge creus^e , dans laquelle on met des dents et qu'on agite 
au moyen d'une corde pass^e au travers, pour en tirer un son. 

(ji*-Aj gale. — ^j^^Htf chameau de race mAis et vigoureux. 

-t (jiHS? cinq. — ji&^ cinq par cinq. — ^Ufe^, (^-^U^, ^^l^^^ — 
UmI^ \^^^\y^ (^yUu^ fi^j>j/^3 ii est bien certain que celui 
chez lequel ne se trouveraient pas Ies cinq sens a la fois. — 
(>«)lf nom d'une plante; esp^ce de ragout de viande. 



Juuu, Juu 187 




- * JO bien cuit. 
/&^l.tiAA> rappeler au souvenir, faire venir a Tesprit. 



^ viL&JU chat. — : ^i^iA^ AXir' sourici^re. — ^^^^^ pilon. 

^iL^^Lftjo venir par cinq. — A. G. 1 8 1 . v^^' v^^^^ venant par cinq, 
par dix. 

Jr vil<C».JO ^tre cuit; devenir mou; se souvenir. 

^ ^ j .A>. o , A4iS*jo petits pains cuits dans le beurre. 

^ d^iMNJU cuit; mou; coton. 

^ (^aAaj cuit. — B. 465. v » a ^'^^ c u'-*^^ i^' (:>--* ^^' *^' **»« 
^Ul dU^i^U S;)^ i(K^ cMAfc en outre, Tachivement de Ttma- 
re^ ^ moiti^ construit en briques cuites, qu'a commence OustAd- 
Ha(an-Ali dans ie chAteau. 

^ si^j^itMf berceau d'enfant. — ^^a^^A^ esp^ce de sauterelle. 

ify&ju action de cuire; d'etre battu en beurre. — A. G. i66. ca»^^^ 
i^^jy^ ^l)^ (s^ft <&><> it resta a nous observer le temps de battre le 
beurre. — Id. i68. i$^^ ifi3j^^ f^^ ^^^^^t^jirf le combat dura 
le temps que la viande met ^ cuire, c'est-indire , peu de temps. 

jUax^ jument. 
^ flbAJ moustache; action d'etre pr^par^; intention, projet. 

njjf ach^vement, perfectionnement. 
1LKJ oiseau de proie qui ressemhle au faucon. 

oLxo frais, d^penses. — B. 353. dlA^(^>U» JJLt^ »)^L Ail>^ 
j3:>j\tj^*jS^ i^j^i^ (^yji^ {jis^f^,^ iiU^jli;Ji<^ ^^ il y 
a des districts qui sont destines, depuis les temps anciens, & fournir 
le fonds des d^penses du tr^sor, de I'^curie et de la maison des sul- 
tans. 

C5S^tAi^ reins; hypocondres. — B. soo. j^^t^M^I Ju^^^^i^tf ils lui d^coch^- 
rent une fl^che dans les reins. 

liAJHS?, viXjo solidc; grand; tr^s, beaucoup. — vf^ seigneur, chef. 




188 






^:»iL^t pUU hjj^\ i^j^ lil^ 



li se pla^ 8ar un grand tr6ne et se mit \ faire des recommandations. 

B. 16. (^Jsil {£)Si^. «^ Jb{;^ IiM^3 <X2>y SOI) administration et 
sa mani^re de tout r^gler ^taient tris-bonues. — ^^^ ^3! Jl^^ avec 
une voix ^lev^e. 

ol^AJ ies chefs, les officiers. Ge mot est presque toujours joint \ J^, 
dont il semble un piuriel anomai. — B. 3 a. ^^«^ ^b (^m-^I 
jVoH^^^c^y^^^ les beys et les officiers, ainsi que les hommes 
d'armes qui ^taient dans Akhsi. Le persan a rendu les deur mots 
par y'jl^^. W. 3o, 46. 

^Ixaj jeune fiUe libre. 

Pour obtenir ia possession d*une Ame vous avez mis \ contribution toutes ies 
ressouroes de la tyrannie; est-ce ainsi qu*on agit, 6 jeones filles? Sont-ce 1^ vos 
proc^d^ dans la tribu qui vous a donn^ naissance? 

« 

«iWl^AJ approuver, trouver bon. — \J^^^. pierre dure, nom pr. 

viM^^o lier, attacher. — ^^ ^clat, splendeur; al^ue. 

IXAif A^Aj femme non marine, femme qui n'a pas eu d'enfants. 




6 mon cceur, si Tamour est d^gag^ de tout ^l^ment bon ou mauvais, qu'ini- 
porte que Tobjet de ta passion soit une femme non marine ou une princesse dont 
ia m^re soit d une naissance iUustre ? 

s^^S^^ li^, enchain^. — |0^ damede haut rang. 
JS^xs semblable, comme. 



jyXt^ 189 

jK o».-i»,l;3 Jj^ 5t)T vil^:» jj^^ 

Montre-toi ind^pendant et droit comme ie cvpr^, on bien porte des firuits 
comme i abricotier ou le pommier. 



(S^jyi ^^ ^ ^jiti jj^ ijiS^ cr^ VJUp (<> 



Qui est-ce qui , h la vue de ses yeux semblables au narcisse , de sa figure beile 
comme la rose, n'a pas jet^ au vent sa raison et n'est pas rest^ ivre et bors de 
lui-m6me? 

\? d^ reins; milieu. 

J^ ^^, ^^-> comme ceia. 

^Jp^. gant. 

fif^kju pierre ^ aiguiser. 

^"^Laj avant-bras; present; pr^mice des fruits; tertre creus^ par la pluie. 

A»^kjL> carcan dans iequel on passe ies mains des criminels. 

^J^^nAJ, i/'^K-Aj aupr^s.de lui, avec lui. 



:Aj ^ua^j^wj^ 




^W^ ^y^y^r^^ ci**# 



Un marchand originaire du Khatai arrive, ayant avec lui une jeune esdave, 
dou^ de pr^ieuses quality. 

vfLo^Lu aiguiser. 

^"^Lu avec; par. 

pJ*4 pierre h aiguiser. 

i^UlA-> ceinture. — B. 9 35. jj*jitf ^^^k^\jJ^ ii me tira une fois par 
ma ceinture. 

y jjiXkj i'ann^e derni^re. — jjy^ de l*ann^e derniire, — B. 487. 



190 siLtj^jXU? 

(^iKXaJ^ c;^U^ comme cela avail eu lieu Tan pas6^ , je lui assignai 
Sarun pour ses d^penses et Kundeleh pour renireiien des archers. 

Oj^yXfJf esp^ce d'anneau form^ par une courroie, que Ton attache a la 
poign^e du sabre , et dans lequei on passe la main ; morceau de bois 
en forme d'anneau qui sert k manoeuvrer le filet k oiseaux ; petit clou 
qui orne le manche du fouet. — B. 176. t^3F^t^/M ^iU^ioUIo^ 

S^jy^j^ ^ I'un des bouts de cette corde , ils fixent une fl^he , puis 
lis font un anneau de bois, qu'ils fixent k I'autre extr^mit^. 

olXLo nouvelles. — B. 3i9. ^:>jyiX^ s^^O^^,^ k^ (^«>H^b l<vU. 
il apporta des lettres et des nouvelles de la part du khan. 

^^XLvi^ signe» marque. 

Men Ame, en voyant sa fianc^, a oompris que j'^tais amoareux; comme celui 
qui reeonnatt son esdave ^ la vue de certains indices. 

jv^^ y^^ ^4y^ v^' j^y^ 

Le rire est un maoque de mani^res; c'est an signe certain d'une mauvaise 
tenae habitaelie. 

jp^Ck^ marqu^ d'un signe. 

J3J3XAHW \j^\ jLJftI ,jjS^ ^,:>^\ ^y yf a>3l 



J*ai imprim^ sur ma poitrine avec le feu de Tamour la marque qui me d^igne 
comme ton esdave; c^est ainsi que je me suis rendu reconnaissable parmi tous 
les sectateurs de Tamoor. 



OftXUj nom d'une tribu djagatai. 

U^xLo trace, signe. 

s^jj^XjjJf ^tre connu , se reconnattre. 



«iULu> 191 






Si je demande h sa joue brillante de beauts de m'umr k ses bondes de che- 
veux, qaoi de plus natnrel, puisque le renouYellement de Tann^ se reconnatt 
h son printemps? 

> viliuu savoir, £tre capable de . . . — ^«>^ qu'il sache. 



I 

Depuis que Dieu a donn^ anx homines le capital de la science, les savants 
^ipsent le soleil Iui-m6me. Ceux qui prennent leur part d'une si haute dignity, 
qu'ils sachent que leur rang est ^lev^ au-dessus de tout. 

C:j:Aa-? sache. 

ii)uJUii3 muet, malheureux. — ^^ esp^ce de coin fait de pierre. 

jp ^Lo ainsi. — Ak^ avec; ensemble; ayant su; comprenant. — ^^^ qui 
est avec lui. — aKi*^ cocon de ver & soie. 

Jp c^y i,i^ oiseau semblable au faucon. 
^sXa^ petit des oiseaux. 
^ilxLsj science; conseil; intelligence. 

4 

Puisque le roi sait les noms que portent les animaux, il ne doit pas s'^tonner 
si Ton trouve parmi enx la majesty royale. 

Allusion au nom donn^ ^ certains oiseaux; par exemple, un per- 
roquet qui parle tres-bien s'appelle <Jb^ ^^; les faucons les plus 
estim^s s'appellent '^^ sU, etc. etc. — «^dUXe^, «^l<vW savant. 



192 ^\i 

|C\j=: (fsX^? princesse, grande dame. — A. G. 119. c;4aa^ ^n\Jm^\*j^ 
4^^' jh^^ f^ jTUjT;^^ ^J^X^J^^JI^ quand un pftdichfth ^pou- 
sait une princesse de Mangat, elle recevait (& Ourguendj) le litre 
de 6etm. 



iiXAa ^ Aj cheval coureur. 
ob jluuo metsfait de tripes de mouton, 
^ ^JutLxJuo £tre semblable. 

Juu forme; ext^rieur; peau. 
ressemblance. 
Ajuj, Ax) jument 
1p siUx? = vi^ grand. 




yJ\i trace, signe; cicatrice. — ^jlfb plante du pied. 

/^^•j^irfMbJu confier, remettre. 

jjbb bl&me, reproche. 

jyJ^^ troupe; d^tachement; imposition extraordinaire; paresseux. 

/^"^b battre; planer; rdtir; flamber. 
^ /44vb trouver; adorer. 

(f^JLU jJLeJl (^<>^l jlf jb AjKiU^b dl^ 

Sache le, A Nevai, en cherchant, on n'arrive pas toajonrs au but de ses d&irs; 
mais celui qui a trouv^ a certainement chercy. 

Si Ton fait mention ^e lui avec un cceur t&i , il n*y a pas de donte que je trou- 
verai la solution de cette affaire. 



siU^jU^i^b, viUa.^- 193 






R^pandant Targent ^ jdeines mains, quand i\ nia d^uvert, it n'a trouvd de 
ma part que ies chagrins. 



Si vous me cherchez 1^ vous ne m'y trouverez certainement pas ; le lieu ou 
nous nous trouverons, ce sera pr^is^ment la patne. 

^Laam jjfb fiole de vin. 

^^b' chose qui est trouv^e; adoration; c^r^monie en usage chez Ies Mon- 
gols, et qui consiste a s'incliner, en posant la main sur la t^te nue 
et sur ie front; servitude, service, hommage. — jy^^X^ ^ (jmUJI Ci 

^UAaXa* Ala»>^ j'ose done esp^rer qu on daignera jeter un regard 
sur ces vers, production d'un esprit en d^sordre, qui ont ^t^ offerts 
comme un hommage , sans tenir compte du rang infime de leur au- 
teur. — c > '^y v ^ qui fait adoration; qui se met au service; page. 
— ^LkM^^b faisant adoration. 

J^J^J^^J^J^^ bois avec lequel on fait des manches de fouet, des 
batons, des (laches, des cages pour ies oiseaux. — B. 6. yJLi^b 

j^LuLjl l()^ Tarbre appel^ taboulgou se trouve dans Ies montagnes 
de Fergana, mais il ne se rencontre nulle part ailleurs. Son ^corce 
est rouge. Avec son bois on fait des batons, des manches de fouet, 
des cages pour Ies oiseaux; on ie taille aussi en filches. C'est un 
tr^s-bon bois; on le transporte au loin avec beaucoup de profit. 

JL»%(^jj^[;, Jufc>^^jsjb s'agiter, fretiller. 



^ • 



DiCT. tuhk, iH 



\9i C^^l>' 




Ji .•--^ jj^ iL^ft-j <^>y Ji5' 



EHe s'agite comme tin oiseau k moitid mort; les angoisses de son ocbut d^soU 
ne font pins qa*an avec elie. 

«iLc^b s'agiter. 
^ JV^u HI. troupe de cinquante hommes, gardes du corps, pages. — B. 19. 

j^^<j^\jit> (^h Bj^^ 4>Jiij4w^ (fi^^ *>4^ {j^\^ ilpritpoursa 
garde particuli^re les jeunes gens de ces deux principaut^s qui ^taient 
bons au service et leur donna ie nom de gardes du corps du Kho- 
ra(&n, gardes du corps de Samarkand. — Id. /116. j\ ^w c \ y I; 
iuc\^ (j^J^[f avec une troupe de ma garde particuli^re. Gonf. pi9^- 

/a4y^w se prosterner pour adorer, pour rendre hommage. 

^ ob saveur; nourriture; justice; gens de bas ^tage qui n habitent pas dans 
les villes; ceux qui s*attachent a la personne d'un grand, sans fairc 
partie de ses esdaves; gens sans aveu. 



^ (S^yJ <^uu« c:>b ^^^:> 



Ge maiheureux, pris au filet, poussait des oris, en disant: H^laa! comment 
un vagabond s^est-il empar^ de moi ? 



UAHW ^\ ;^.JL-..X^I ^ Jb Ao. 

Pourquoi les dbevaux mangent-ils Torge en ^pi? pourquoi dans les maisons 
des troupes de vauriens d^vorenUils les ponies ? 

/oj^ikjb rechercher, fouiller. — ^jjSb goAter. 

^b cheval de trait, cheval fort. — j*j'b, usb goAt, saveur. 

viWl^u se complaire en soi. 



JS^^t* orgueil. — *ii*s»"b nom des aborigines persans dans I'Asie cen- 
trale. 



(J4ij\i 195 

vJuixAJiWu' fanfaronnade. — ^jyc^b Hvi de carquois. 
(.^J^b c^r^ales. 
L J^ ^troit; flich^, irrit^; ladre. 

Des fronts tout de rose et des cils pointus conune des (Opines; de larges pan- 
pi^res et des bouches ^troites. 



Aucuoe bouche n a demand^ k Lutfi des nouvelles de ses angoisses , qaoique 
je sois rest^ frapp^ de stupear au souvenir de cette bouche si fine. 

B. 45. ^^jO^^ Vjjxa ^UyJl ^Jv {^,^*-^i'^\sf' yj pour cette rai- 
son , Bedi-uz-zem&n-mirza fut tr^s-irrit^. 



L ^yi peigne. — -I;!* piftee, morceau. 
1^ /o^liU peigner; cultiver. 



^^.^^ ^U^ AXfJI Jjui jL-jS" ^^^ j<>S" 



Quand tu peignes tea boncles de jacinthe, il est Strange que la sueur perie sur 
tes joues de rose; car une nuit nuageuse n'a jamais de rosee. 

^\yi cultivateur. — *iW^I;b tristesse, chagrin, 
bl^b sourici^re. 

jN^u^b disperse dans tous ies sens. 

0«J^ ^b, 0%JSJ O^b disperse dans tous ies sens; en d^sordre. — 
B. i36. j^d;UA^ j^ c»^l# ils Ies firent sortir en d^sordre, mot 
& mot, en ies tirant et en ies tournant. 

/Ai^b tirer; supporter; boire; se proionger; tracer; ranger en file; enfi- 

ier; exposer; oflFrir, servir un plat. — \i^^ cjvS?' envier. 

i3. 



1 96 (J^^J ^ 



KJ,\:>yJgs^ (S^^ iS^-^^ J^J^ 



Lorsque la fortune se montrait anie a moi perp^tueilement, elle m'entrafnail 
sans que j'eusse conscience de moi-m^me. 

viLn^jj^j^ Jy J^l (jvijbjb |»«X-M^ C:52?^W- iSJ^ 

j^ iks>Jsj\i (_^MM^I v5-X^ ^^Hk-^ ^^jXiis Ui^ 

A chaque instant je bois ^ longs traits la coupe des violences de ce m^hant ; 
on dirait que Dieu m'a cr^ pour supporter le poids de la tyrannie. 



j'^yf. quiconque s'est enivr^ k la coupe de la vraie vie, aura for- 
cement ^ supporter les effets de i'ivresse de ran^antissement. — 
j l<\-S"kCcl3 ^5-»- fj\xij\i j^J^Jtri^'i^^j^ yi que sent toutes les peines 
et les fatigues que moi , miserable, j'ai support^es pendant des ann^es? 
— (O^'j^^l^jb ^{j^Ji^ (j3^ t)^l cela ne se prolongea pas dix 
ou quinze jours que... — ^^J^-La-* ^b (^^s^y^ J^ jl^^II JUj ^j>^ 
^^LJ^b feLi^c^HSrf ^^ ^j\9 *s^j^^ ^^:>j^\ y^ APjSl^l f^ Dieu 
changea pour eux Teau du Nil en sang. Tandis que Feau conservait sa 
puret^ pour les enfants d'Israel, elle n'offrait plus que du sang auK 
Coptes, ce qui se prolongea pendant un espace de sept jours. ^ — 
^Lh^3 :>^3 (cJbl je^^ u^^b cjJU* ^U \:>€.j^ i^i^jAy^ ^ 
c^LawI; ^^yJS*^ il tra^a Timage du monde sur une sphere qui avait la 
forme d'un oeuf et y d^crivit, tant les climats, que les contr^es et les 

montagnes. — Js8^ u^J^* a*^ u>^^' iS^^ ^j f^^ b' J^'-^ 
comme lorsqu on enfile ia pierre noire au milieu des perles pour re- 
pousser le mauvais ceil. — B. Q2. j^jjbj^^^U?- ^^ii^ ils expo- 
s^rent bravement leur vie. — Id. 1 45. ^yi^y t)^^' U^ ^tJ^JU.^ 
mes partisans d^vou^s. — IL 45 1. ^^-^h^ ^^w^j^b ^U>- Ja^^|[^^^ 
j^d^^A^j^^J^ 6^^- voila pour vous le moment de frapper du sabre 
en exposant votre vie. — d^Jtl^^" ^^^^ servi. — Id. 3i6. t)ljJiiArf 
(^oJj^^b (;}v«wl un plat appel^ itlkran fut servi. 

/ ^ Aju^w, (j^H^^* querellc, tiraillement. 



^\ij\i 197 

cjo^ti pr^ent offert a un sup^rieur. — B. i5o. l«>oU;^-«i AjI* ^^i 
^jop^ jl^ i43oU3jb (>^l#> ^ trois reprises diff^rentes, il s'informa 
de ma sant^ et m'offrit des presents, en fl^chissant chaque fois le 
geDOU. — Id. 126. i^j^^^i iS^j^^ ( j <u. C^ en s'acquittant de la 
remise de aon present et de son offrande. 

vcjXi ramassis de gens qui ^migrent d'un pays dans un autre. 

Mhjya Ic^b dispersion, ^parpillement. 

>b)b, f^^4^j^y (^^J^ ^^i*e disperse, s^par^, d^noud, afflig^. 



Si les amis parient pour le parterre de roses, c est-liHlire le paradis, alors, 6 
men lime, 6 mon coeur, soyez afflig^; mais pourquoi vous tourmenter d'une 
absence d'un mois? 



Qiiand il ouvre sa bourse ce n'est pas pour en disperser le contenu , mais bien 
pour y faire entrer encore quelque chose. 



si> 



tljUJu3b;b j^J^^UiTJj $\xM» ^yj\M (jJ^i^ (flJtAiV^^ VOUS avez dis- 
perse le cortege de mon bien-^tre par Tinvasion de Tarm^e du dom- 
mage. — B. 991. oh^^Tap^ju« Jl»^ (j^*>oUb;b Jiyj:> ^^'>)Sj[g le 
lendemain, lorsque le conseil fut lev^, ^tant mont^ a cheval pour 
la promenade. 

4^ j|^u champ ensemence. 

/o^'Ujb s'eiever, monter. — ^^^U;b grimper a I'envi Tun de Tautre. 

B. 948. ^3^jL^U;b juiib^ uWJhu? 

(iyJLSX C^^jyi (J3h?Ub iyW^I 

Etant arriv^ nous grimpdmes vite h Tenvi Fun de Tautre k la monlagne : sans 
nous soucier de ses fl^es nous mardilimes el poussdmes en avant. 

^b)b canal. 



198 (^j\i 

v3 f'^Jr^ angoisse; millet; champ. 



Ges pommes d'or qu'il a ramass^ de verger en verger s'^rcent comine le 
' millet, en laissant beaucoup d'amertume. 

L /X.i,t3^b avoir le coeur serr^, se chagriner, s^ennuyer, se lasser. 



Je suis an oiseau qui ne qoitte pas la prairie, qui ne me lasse pas de paroourir 
les plaines et les valines. 




^ :>^-ju^ i^y ^:>y^\ ^\ S:>^ ^^\ O^U 



6 mon coeur, ne te chagrine pas trop pendant Tabsence de oelte coquette; 
peut-6tre vaut-U mieux que les choses se passent ainsi I 

/^ «b semer. 

(j^ iS^^^y. sj^iT J^iUj 



Gelui qui s^me de Torge battra-t-il du bl^? Nous n^avons jamais vu que le 
pourvoyeur fiit comme le froment. 



EUe a mis en effervescence le coeur de Neva'i , la semence de ion amiti^ que 
tu as d^pos^ dans ce sol f(^nd. 






b 199 






Depuis que j'ai affaire h oette bdle & la boache dtroite, dont les cheveux 
Uennent inon ooeor emprisonn^ dans chacune de ieurs chatnes, je veiUe attenti- 
vement h. ce que de chaque goutte qui s'^appe de mon oeil soit semde dans son 
coeur la graine de Taniour. 



Quiconque s^me avec la concapiscence la graine de Tiniquit^ se purifie h 
chaque plongeon qu*il fait au milieu de Teau. 

j\i femme sans pudeur. 

Jj^k muet. 

•^ ^y^ espfece de chien de chasse. — ^jidt^Li»b se mettre a Tabri. 

/o^Lmu avoir comma un feu dans la poitrine pour avoir couru ou par 
suite de maladie; ^tre fatigu^. 

Sm^ soufflet. 

fj^LMU grossier, d^sagr^able. 

/^A^^MiKi s'attribuer faussement une chose. 

/W^AdMU s'ennuyer, se chagriner; s'eifrayer. — i^y^t*^^ tumulte. 

17 yj&b pierre; ext^rieur; ^loign^; se met k la fin des mots pour exprimer 
Tassociation , comme (jftlxJii^ fr^re de lait. 






S'il y a une montagne qui rec^le du sang dans ses entraiiles et dont les flancs 
soient h^riss^ de milie rochers de nialheur, tu peux dii*e , en g^n^ral , que cette 
montagne donne une id^e exacle de mon ini<irieur et de mon ext^rieur. 



206 (^^b 




' t»^->J^' ij^^ {^'^'^^ 



PerBonne ne connaft les secrets de Dieu; les oeuvres de la Providence soQt en 
dehors de toutes les intelligences. 

J-*ib qui est k I'ext^rieur. — ^A^k endroit pierreux ; g^sier des 
oiseaux; la partie ext^rieure; le dessus. — A. G. iSq. i^JLCb «^^j) 
j^^yjV^jiS j\f (S'-a^i^^ (jf^i^j^^yi uyJ' il avaitune pelisse de zibe- 
line, dont le dessus ^tait de brocart d'or et les boutons d'or. — (^l# 
dJ^ petite pierre, caillou. 

AiUdMb tortue. 

/^jjiib arc qui n'a pas assez de roideur. 

LiLil, (^liLib k Text^rieur, dehors. — B. 6. * ■ -ju-jj^^ JC^I^^-a., 
^^jJUw^iJ^ xki ^^^^3lj;VjUib k une ou deux reprises diff^rentes, 
il tailla des escarpements plus en dehors des murs. 

Jf tJjiAb d^bord^. ^ 

/oA'^jiib rejeter, lancer une pierre » un lacet; abandonner, laisser. — 

j^d^L^b ils ordonn^rent de d^truire sa cellule et d'en jeter la terre 
hors du convent. 






Voyant Tennemi tout trouble de ce combat, il saisit ce moment pour lui jeter 
son lacet tortfll^. 

B. 370. (s^ v^'^^ ji^Aj 4^111 SjyS A3i:;>Aj n'ayant pu tenir dans 
Kil&t, il sortit en Tabandonnant. — Id. 996. bc^v^^l^ au^;^ 
^«xJll il ne put s*en aller en abandonnant la citadelle. — Id. As 6. 
^yi c^jL A >b o^Vj;;b (jJb;b abandonnant son gros bagage, il a fui. 
— Id. 139. v^^l^' toJyi jLi^l ^ym laissaut Teau a main droite. 

J7 /S-^u d^border. 




Jb 201 

XAMU endroit ou Ton depose ses chaussures. , 

/a^lc^-jUMib ^tre frott^, us^ par la claudication, en parlant du sabot 
du cheval. — ^>AXb d^bordant, jaillissant. 

MU £tre fortement battu et bless^. 

/j.jnAu transporter d'un lieu h un autre; porter. 
^ ih montagne. — jUb plat, vase. 
y Pyi^ poule. Gonf. ^33 b. > 
_y <jb nom d'un arbre qui bridle lentement; seul, impair. 

yi\i fer k cheval. 

^iyiivi ^tui qui sert ^ mettre le carquois. 
^ i44b lier, attacher; suspendre. 

b, Adb boucle; crochet; fer k cheval. 



Des selles d*or, des brides d'or, des boucles d 'or, des ornaments du m^me 
m^tal. 

Jp, ^b en outre, encore. — ^jmJH^k se joindre, s'associer. 

ffxib effets, bagages. 

Jb saule, branche d*arbre, rameau. 



vp3-^ u*^ Jlr*^ r^ '^cr«w^ 

Quand les fishes de rautomne volent contre le saule, chacune de ses feuilles 
tombe sur son corps comme une pointe meurtri^. 




dub J \^\yL^ tfH^Jb JUiuUj pi 

Si mon coeur tremble continuellement comme la feuille da saule faut-il s en 
olonoer, puisqiic vos promesses envers moi sent continuellement mepsong^s ? 



202 (^^^b 



jy, jLr^i*>oi ^j^-iM j^^ L^b f(S 



Ah I le beau roi que cet amoureux fou dans la montagne I Qui irouverait une 
source comparable au crystal limpide des rochers? Un jeune rameau forme au- 
desBus de sa tto un pavilion royal. Un vieux vase de terre, qui lui sert h ^tancher 
sa soif, est pour lui la coupe des plaisirs. 

y\i vert, endroit ou il y a de la verdure; soupirant par Teffet de la ma- 
iadie; faisant un plongeon. 




Au printemps la parure des champs captive Tesprit, T^lat des tulipes qui 
embellissent la terre, charme les yeux; heureux celui qui se prom^ne dans les 
prairies verdoyantes; car, dans cette saison, elles ofirent un spectacle gracieux 
et ravissant I 

/J) fiAi».'u, /^j^Sy\i s'agiter, s'efforcer, se f&cher; fondre sur. 






En vain tu feras tons tes efforts dans la satisfaction de tes passions; quoi que 
tu fasses pour conserver ta force, tu seras bris^. 

^^L' tourfiillon de vent. 

ft»^b effort, combat, querelle. 
/o^^b s'efforcer, se disputer, disputer par la force, luttcr. 



yUJb 203 

Tellement que le roi conqu^rant, h la forlone iliustre, lui disputait Ic trAne 
pour s'emparer de la couronne. 

A jouer ou k lutter qvec les jeunes filles jusqu'au moment oii elle regarde traire 
les brebis. 

v3^U la rate; vol, rapt. — j^k^ esclave. 

/4^^w piiler, d^vaster; mordre, en paiiant du chien. — ii)Ls^l 

j^iS^ji^ ^3jy^^ V^^ <jj^j<^ iis avaient amen^ quelques pauvres 
&nes qu'ils avaieut enlev^s de force. 

^jXb invasion, pillage, destruction. — ^j^\s ^j^\ d^sordre, devastation. 

(^^b pillage; nombreux, beaucoup. 

Pour obtenir la possession d'une Ame, vous avez mis h contribution toutes les 
ressources de la tyrannic. Estroe ainsi qu*on agit, A jeunes fiUes? sont-ce l^ vos 
proc^^ dans la tribu qui vous a donnd naissance.? 

J^lAJb, LaJb dot, bouleversement des eaux de la mer, agitation; pillage. 

— B. 171. t^lj^sb Aww c;-^Lj^ apa^cu^^ (f^jvy^yf (ji^^^xi^^ 
^yi uy^V^ C:J:i*W {j^y^3 0^ J*}^"^ Sebekteguin ordonne de 
Jeter dans cette fontaine des ordures et des immondices. Une agita- 
tion, un debordement, uhe pluie, un vent violent accompagn^ de 
neige s'^I^vent a Tinstant. — (>«lU}b aux flots soulev^s. 

/a^uiJb s^parer, divisor deux choses. 

^uUb ble encore vert que Ton pr^sente au feu, que Ton broie avec la 
main et que Ton mange dans cet ^tat; toute chose rendue moUe en 
la broyant. On dit : ^} ^j\ii\» ^b j'ai r^duit la montagne a I'^tat 
de talgan, c'est-a-dire , je Tai foulde sous les pas de mon cheval. 



2oa Ah 

yUJts AwUjls vyy j-^Jy?- *?**i' 

Apr^s avoir re^u \eur recompense et pris Tor piein a leurs boucliers, dis qu ils 
ont broyd la montagne sous les pas de leurs chevaux , c'est-4i-dire , qu'ils Tout 
franchie. 

i»^A/L* souievement des flots de la mer, agitation de Tair. 

L* action de plonger; plongeon. 

j^\j ^pervier, oiseau de proie. 

/4lu Stre maiade, fatigu^; s'^vanouir; s'enfoncer soit dans Teau, soit 
dans les reflexions. 




Tu n as pas acoompagne Neva'i dans la route de Faneanlissenient ; 6 hypocrile! 
t'es-tu done fatigu^ a parcourir cette plaine-l^ ? 

yUJb 1^ ^JiJi Jiiliri \j^\ p^* Ujuui ^b j 

Si tu veux jouir paisiblement du but de tes recherches , parcours la plaine du 
sacrifice de soi-m^me ; &ut-ii s'dtonner si celui qui s'est fatigu^ h traverser le 
desert trouve k se reposer dans Tenceinte sacrde? 

-*lu petites pointes, ^chardes de roseau, de bois de fleches et autres choses 
semblables. 



Sans doute que le roseau de ta fl^che s'est bris^ en mille pieces dans mon 
nialheureux cceur, puisque des tulipes s y trouvent fix^es h diflferents endroits. 

Nous f avons beaucoup d^sir^ dans le convent , 6 musicien , niais tu es arrivd 



^b , ^sAu»h 205 

en retard; toi qui, par le charme des cordes de ton instrument « as qhang^ en 
nouvelle lune chaque fragment qui tombait sous nos yeux. 

j^5^b plongeur. 

/o^^JuJh ^tre malade, fatigu^. — B. i5i. J^^ n ^ ^C^ j j&h^ *^j'is^, 
^^:>j\j JfkgAkJ pU ^^^^b t^»>^^ iS^j^^ iS'^^y. 4W '^^ vingt- 
cinq ou vingt-six fois de suite, il ff^chit le genou, s'en alia, revint; 
accabl^ de fatigue, il faillit tomber. 

jsJl>' haletant. 

(jvJk ^:> CA^I mX^ ^^isy^ iSj^ 



Tons sont haletants comme des chiens enrages , mais ils sont plus nombreux 
que les poils du chien. 

<ftu appentis; loit, muraille; goutte. — ^^3! -b maison. — B. 356. *^pl* 
jj^Jh^jL/h? v^Ji) V>^>^ dp^^^^ y^3^ **sW3 en plafant ces dents 
centre une muraille ou un arbre et en forfant, il les renverse. 



Son toit n'a jamais vu une goutte de pluie; T^lair n'a jamais fait parvenir sa 
lueur jusqu ^ son toit. 

J^ «rl«b la gorge. — U*^Ub esp^ce de clou. — <5im-«1#, ^^\i goutte. 



Mes larmes n ont pas la vertii d'une goutte d'eau pour ^teindre le feu de mon 
coeur; car elles s accordent avec lui pour d^truire la tente de mon corps. 



Lorsqu en buvant T^hanson me pr^sente coup sur coup deux coupes de vin , 
je veux les boire, en les d^gustant goutte a goutte. 



206 sy^^\i, i^^mS^^i 

f^j^jLA\i boire goutte a goutte. — ^^4 avlr^ {j^^^^y'^ «^^^ ^U^^ifiwib 
j^i jTjTLb Lb (g^^xJ^ o^WaBrl tamchimak se dit lorsque, par vo- 
lupt^, on ne se h&te pas de boire le vin, mais qu'on le d^guste len- 
temeni pour en mieux goAter la saveur. 

Jr /^jf^Ki tomber goutte ^ goutte. 

> ^b goutte. 

L /4-^l>' tomber goutte k goutte. 

Son feu 86 ranimait au souffle de la musique; ie vin y r^pandait eomnie des 
gouttes d'huile. 

jy^yi veine, racines d'un arbre; creux, cavit^. 
Py*^ enfer. 
L i^yt^^ distiller, faire tomber goutte k goutte. 



II me dit : L'ceil me d^mange; je lui dis : Verse sur lui du vin goutte a goutte. 
II me dit : Quel besoin a-t-il de vin, n est-ii pas ivre sans cela? 



Dans le secret, il laiseait sur la requite destine h cette fi^re beauts le sang de 
son ccBur, que ses larmes y versaient goutte ^ goutte. 

iixjimj^Ki boire 4 petites gorg^es. Gonf. ^^^trydU^b. 

^b action de nier. 

iyM^i\iy pyMtiKi chose merveilleuse; introuvable; en travers. 

\A ou il avait con^u le plan de ce palais , il produisit cette merveilleuse image. 



^^^U 207 

nih qui nie. 

^>JUbb son , bruit produit par le pincement d*une corde. 
s>3u matin; ^tonnement; ornement de la sangle du cheval; li^; boiteux. 

jjogu \<:^ »3UjU*5. y^ tf uT dub 

Quand m^me le rossignol renouvellerait cent fois sa plainte amoureuse, tanl 
que le printemps nest pas avriv^, comment la rose pourra-t-elle s'^panouir? 
Quand la nuit t^n^breose a envahi le monde, aussi longtemps que Taurore ne 
poindra pas , qui done aura la puissance de fiiire parattre le soleil ? 

^jJLb dljb toe stup^fait. — A. G. lo. J^b vmh^c-XI 3)3—3-^ 
j^«xJI$ ayant entendu ces paroles, iis resterent stup^faits. 

^JL4'i^ym^\i admirer; s'^tonner. 

^^X>b le lendemain; peut-^tre. — ^Vi^b qui appartient au lendemain. 
— l<N^Vi^b mon lendemain. 

/ixA^S^ bl&mer, adresser des reproches. 

fj4r^S^\i rester stup^fait. — A. G. 61. j^^^JoVdLjb vjt)35"aA«X* J3I 
v^>^(^^' «rH^ <^j^ en voyant cette place, ils resterent stup^- 
faits, se disant : Comment ferons-nous pour la prendre? 

(^^^K^b le palais de la bouche,. la bouche. 

/i-^ib tordre, lier, serrer. 

01^^ j^Ojlib 1^1 JS^ ^yA 

Se hAtant d envelopper ses membres dans la soie et dans les ^toffes , ils le 
li^rent fortement dans un berceau richement om^. 

Le ciel, qui forge des chatnes, serra autour de sa donleur laccts sur lacets et 
liens sur liens. 



208 ^^'ibb 

Passant comme des voyageurs d'un pays k un autre, seirant bravement autour 
des reins la ceinture d'une ardeur in^puisable. 







La Vierge est en train d'attacher sa ceinture devant elle; )e Cancer se monlre 
ouvertement dans toute sa splendeur. 

iiLL^) j^tjc^ vj*^^^ j3^ (S^^yf *S"(jjNJ^ 

JuiUKjI; (^jv^ AiUy jUj^ axa^L (s^yy 

Placer la couronne du bonheur sur la t^te d'un homme vil deviendra certai- 
nement pour lui une cause de supplice. Si tu attaches le bandeau du faucon sur 
la t^te du noutoukdji, n'ep r^sultera-t-il pas pour lui de la peine et du tourment? 



/a^lcj^Xib admirer; s'^tonner. 



^^jJb ^^:>iKA^ (jviUjlf v^>^'i'* 

Frappd de stupeur il laissa ^chapper le poisson de ses mains; dans son ^Lon- 
nement il se roordit le doigt et demeura immobile. 



?-U lo^j^ (S^j3^ v^^' *^>^ l^crt?' J3' 



cheikh, ne t'^tonne pas si je suis impuissant pour Thypocrisie, puisque 
Dieu m'a refus^ la capacity en pareille roati^re. 



/^"^b choisir, discerner. — « •» > In L»y jj^*>o^x^ ^^ (j>!i>j^ ^i;-*-*-l«S" 

^^^^N^:^ il discerne entrc tous les homroes et choisit dans 



^^^b 209 

la foule, comme des plus capables de traiter les affaires qui ont trait 
aux int^r^ts de TEtat, ceux qui ont exerc^ leur perspicacity et qui 
possMent de Tintelligence. 

Ne demande pas si ce que r^chanson nous verse de sa main est bien pur, 
ou si cest de la lie; tout ce qui vient de lui est bon, puisque loi-mAme Fa 
choisi. 

^ (3^ °^®'^' refuser. 

v5^b t^moin. — j^^^yb t^moigner* 
^ y&^l; connu, qui connatt. 
^ iLjJteL^b action de connattre; connu. 

Pour celui qui a Tesprit p^n^trant et subtil, est-ce une grande affaire que de 
distinguer la venue de Tautomne? 

(Jf /AjG^b connattre, savoir; penser. 



(jS^^I ^jj.xXi^ ^fi^ ^yi ^ f^if ^J^* 



Un homme riche, dont les moutons ddpassent le nombre de cinq mille, et 
qui possMe plus de mille chevres laiti^res, ne parle plus que de brebis ayant 
cbacune un agneau, et pense qu'il serait plus avantageux pour lui d avoir des 
chevres avec leurs chevreaux. 

jl AS'Ub ^J^P' ^fi^j^\ d3>y cjvjjt d^U 



Ne pense pas que ce soit une parure qui ait laucd dans le ca'ur line fl^lie 

DiCT- TDRK. 1 fl 



210 u^J^li' 

mortdle; o'a-t-elle pas en sa possession les traits de ses ciis et Tare de ses 
sourcils? 

jLcNib' connu. — B. 90. (^«x^l «r>J^ JW^l^* I^^L^i j^iy3^^ dans la 
suite, il avait ^t^ connu de moi k ma porte. 

^b occasion; lointain, loin; montagne, comme ^l#. 

jjb parois d'un vase. 

/Oi^w^b sauter, s'^lancer. — ^^b lointain, loin, comme ^k 
/^UM^b £tre malade et incapable d'agir. 



Si je n*ai pas la force de porter la montagne de TafDiction, est-ce done bien 
surprenant, puisque le ciel ]ui-m6me ne saurait soulever pareil fardeau? 

ji^JLfi^b cj»j5" jJw ^Jsf^«x-a S^} J>» son corps est tr^s-affai- 
bli par suite de la violence des fatigues de la route. 

^^JJ^ y Lijb scarab^e. — (^^^b engraisser. — ^jj^^^b grossir ; tordre. 

(3"^^^ achever, completer, 
'^jijj^b son, bruit des pas. 

Si un bruit de pas se fait entendre \ Fentr^ de la maison , je me dis : Voil2i 
mon coeur de rochel Si Tombre p^n^tre par le seuil de la porte, je pense que 
c est mon soleil qui approcbe. 






Lorsque le g^nie meurtrier entendit le bruit des pas il leva la l6te pour voir 
ce qui se passait. 

\) ^LiLij^b li^vre. — is^^.^ y^-^^j^b sommeil du li^vre, c'est-Ji-dire ne- 
gligence. — (i-^3^ s'^loigner; bondir. 



\ 



^b 211 

^A.A4Ajj^u action de confier, de commettre aux soins de queiquun. 

^ F3Jr^ poule. 

^UJ«l^b, UJfj^b casque. 




Leurs pendants d*oreille brillaient conime de Targent; sur lears tttes ^taient 
des casques drcassiens. 

p {^h poulain d*un an; direction; ^quilibre; moiti^: ballot; fortune. 

^ 3 9 py}^ appui, b&ton, perche. 

Le jardinier a compart le pin 2i ta taille; le mis^able ne salt done pas dis- 
tinguer un bAton d'un elifi 

/o^'^Lb frapper ^ coups de b4ton. — jJj^l (jvi^ (j^ fi^^^^>^^.jH 

O^^H^^t jl>^ «3v4^ ^b amU^IpIjI>;^ (jmh^^I quand un jeune homme 
qui se vantait d'etre en rapports avec lui, ne se dirigeait pas sui- 
vant ses avis, il se r^pandait contre lui en invectives peu mesur^es, 
et poussait m^me les choses jusqu'a vouloir le batonner. — B. i5&. 
(S'Ai^ jl> ^3! to^^H^I ^IftJ |<>i^UVe^ je le fis bfttonner; son Ame 
s'^chappa pr^cis^ment sous le bftton. 

^ /4^tb appuyer contre, sur. 

^l^Vfb endroitoii appuyer la lance; tante maternelle. — ^i^b, conf. jLb. 
v3^^b endroit g^issant. 

j^b en langue du Khatai, ^crivain; mattre. 
«pljub endroit g^ssant; verbeux. — yWb chien (terme de m^pris). 

9ub qui glisse beaucoup. 
4ji^b chameau Ag^ de trois ans. 
^b glisser. 



I 'J. 



i 



212 j-*^Lr> 

jif b qui ne glisse pas. 
cj^u endroit rendu giissant par le passage des eaux. 

(^^AjoI^* s'appuyer. — i^yS ^j\jJ^ v^jipHh?^ v^u^>^^'^0^' 
ji>M^ celui qui agit pr^cipitamment dans ses affaires glisse souvent, 
et celui qui glisse souvent tombe souvent. — U-J^t* ffl^lrft i*>J>? y^ 
ijJ^ Ak^ s ii^J^j.^^^^ si mon pied vient a glisser dans cette route, 
prends-moi par la main pour me prater assistance. — Jj— 5 Jjt 
^^:>J^\ i^^^KJ£^^l JJU3»U ^^T j^fclgU vH^rfk J^^ j-vS'b^K^- 
au sujet de cet esclave, dont le pied glissa, et qui heurta do sa paire 
d'^chasses le cr^ne du roi. 

Si quelqu'un est retenu dans les Hens de ses p^cli^s , si son pied vient h glisser, 
prends-lui ]a main. 

ii exclamation destin^e i exciter un chien. 
M petit plat. 




,^** le bord de la selle. 



j«x.j! ^^\j J\<laj' {J^) >^^^^J^y*^^ 

Yb\ consenti ^ baiser les pieds de mon cavalier royal; devant lui le soleil et la 
iune ne valent pas plus Tun que Tautre, compart au bord de sa selle. 

J^ JkAJ sommet, haut de la t^le. 

/ojij/AAJ frapper sur le haut de la t^te; araasser, combler. 

consomption. 
^ \c\Ji ^pervier ; cypres. - \ . *. \' «- C ^ '^ u v. •, ^ c 

tiL^iJ) profond. — A. G. 8. lj^ dt)^y** ^t^j* ayant traverse des eaux 
profondes. 

ii«J tamarisc. 






213 



•• I ■ 



11 n*y a pas de difil^rence entre ta taille gracieuse et T^l^ant imha; c*est comme 
un beau cypr^ compart k un channant tamarisc. 







ignorer. 

iX^^ nu, sans voile. 

ri satiate des animaux quant au fourragc vert. 

^ ^Ld^J> on appellc ainsi celui qui est exempt de toute esp^ce de charges , 
qui ne doit aucune dime pour le butin dont il s'empare, qui entre 
chez le roi quand il le veut, qui n'est soumis ^ aucune enqu^te 
quand il commet une faute. Nom d'une tribu djagatal. — jLai^ 
j^^^^yS^jdi^ «^i^^ ceux qui vivent ^ la mode de la tribu de 
Tarkhan. 

i^,jj^ queue de mouton tres-courte. 

mis a Tenvers^ ren verse; fumier. 
OUM«ii manche de la hache. 
y_jJBj) m. gras, replet. Conf. i n 1 1 a i ^ . 

«iuJ peuplier. 



«r. 



Las peupliers ^tant devenus jaones comme des af&iges, comme des malades 
atteints de la jaunisse. 

id^ brave; rude. — B. aao. ;^*>S!l ^^^^^e^ ajI^^ J^j c'^tait un brave, 
plein de coeur. — /rf. ii5. ajI^^-* J^ J^J rude, mais plein de 
coeur. 

liL^cT^ ^viter, s'^carter de. — viLc^^>Ji ^tre large, abondant. 

\l <4/^ havre-sac qu'on attache derriere la selle. — ^jL Sj^ courroies qui 
servent a attacher le havre-sac. 




214 ^jJt, 

Jf\J chansoD. — Jl^m^ d^fenidre, emp^cher. 

U {JyJ^ gros oiseau de proie. — d^y^j^ persil. 
Jb^ esp^ce de concombre. 
A3jJ esp&ce d'archet pour I'instrument k cordes appel^ jyJJo. 

{^ j j^M^, ^jX^m^ chose faite ou prise ^ rebours. Khodja Kelan, dont 
le surnom po^tique est Pendht, ^tait un des begs du sultan BM)er, 
dans rinde. Ne pouvant supporter la chaleur de ce ciimat, il de- 
manda le sandjak de Gazna, dont Tair est tres-froid. S*^tant mis en 
route pour y aller, il arriva h Dehli. II y a dans cette ville une pro- 
menade appel^e haifzi-khdss , oh se rencontre toujours un grand con- 
cours de peuple. Khodja Kel&n y fit graver le vers suivant, en langue 
persane, sur une table de marbre qu'on pla^a par son ordre contre 
un mur : 

i^j 4X..L^ f^y^j^ ^y£* fSJi) 'W^ 




Que je traverse le Sind sain et saof , ma face deviendra toute noire si je veux 
vivre dans Tlnde. 

Baber, k qui on r^cila ce vers, y r^pondit par le quatrain sui- 
vant, en langue turke : 

BAber, rends cent actions de grAce de ce que le g^n^reux , le tres-mis^ri- 
cordieox fa domi^ Tlnde, le Sind et de nombreoses provinces. Si tu ne peux 
supporter la chaleur et que lu veuilles voir des faces blanches de froid, il y a 
Gazna. 

Pen&hi, a son tour» lui r^pondit par ce quatrain : 



(^^/-aX*^ 215 



Faites parade de toates les graces, de toute la finesse de votre esprit; que 
chacone de vos lettres soit embellie de tous les charmes. Si tout, dans Tlnde, 
ne se voyait pas au rebours, comment, du sein de la chaleur, joueriez-vous si 
agr^lement sm* ie froid ? 

Gette expression, si tout, dans VInde, ne se voyait pas au rebours, 
tient k ce que tout, dans ce pays, se fait contrairement aux usages 
des autres peuples. Ainsi, les Indiens s^habillent d'un simple v^te- 
ment de mousseline, qu'ils tournent tant6t d'un c6t^, tautot de 
I'autre; ils enroulent ieur turban autour de la t^te dans un autre sens 
que nous; leurs rois et leurs prinoipaux lieutenants tiennent conseil 
pendant la nuit ; lorsqu ils montent ^ cheval , its se placent du cot^ 
droit et mettent le pied droit k I'^trier. II en est de m^me de beau- 
coup d'autres de leurs usages, qui sont le contre-pied de ceux de 
tous les peuples. Voici ce que raconte Hatifi dans son Zafer-ndmeh : 
Timour Khan , conodiattant dans Tlnde contre Mellev Khan et voyant 
que les soldats ^taient ^pouvant^s a la vue des ^l^phanls, dit en 
langue persane : 






Pourqaoi craindre la trompe des ^Mphants h la fiireor aveug^e ? Ce n est qu'une 
manche dans laquelle il n'y a pas de bras. Ils portent par devant une queue qu on 
appelle khartoum (trompe); car tout, dans Tlnde, se fait k rebours. 



J*ai demands la vie au grain de beautd qui surmonte ta l^vre, j'y ai perdu 
mon Ame; puisque Tlndien fait tout h rel^ours, tant pis pour moi I je n*ai pas de 



216 4^ 

reproche k \m hire, (Allusion k la couleur noire de T^phdlide, qu'il compare Ik 
on Indien.) 

Acg^ cuir cru, courroie; cordeau du taiileur ou du charpentier. 



/ %\jLi grande coupe; provisions qu'on donne aux soldafs; esp^ce de sac 
long et peu large. — (^^.s^j\m3 petit sac, petite piice de cuir. 



oncle matemel; ami. — A. G. By. i^^ja^ <^l«3 JJh^o^ ^UeiLm 
c'^tait Toncle maternel du sultan Mohammed. 

Jr ii^juLftJ laine fine et moelleuse. 



• • 



jJU aigre. 
/A>iJLi aigrir. 

;^j3U^', vSy^b, J>yii m. poule. — A. G. 18. I^XJuu^l, I^X-ilj jLj^t 
4^^W ^^y ^y^ iS^^j^ iiy^ u^^l du cot^ droit, il fit planter un 
mftt, haul de quarante coud^es, sur le sommet duquel on avait fix^ 
une poule d'or. Conf. ^^^^b et ^-l^^l^. 

«iXJ en dessous; seui; en ^change; comme. 

lillxl) sarment de vigne et d'autres arbustes. 

^^j^-x-^LxJ m. h&te, promptitude, action de poursuivre. — c^^-J^^i^o 
J^l^^j^U *3^ jJl i^^lp Ij^jj^ il le chargea de poursuivre mirza Ala- 
ed-Devlet. (Khond^mir, 1. Ill, c. iii, p. aSi.) Conf. o»nn lli ^. 

^Ixj eau qui coule d'une valine et des flancs d'une montagne; lieux 
humides ct verdoyants. 

^j^jS^t ceinture, mani^re ^l^gante de Tattacher en en laissant tomber 
le bout. 

liiAj.^ arrondi. 



Ce ne sont pas des roses qui se voient ^ur le rosier, ce soot des plaies san- 
glantes; le narcisse, 6 mon ami, est un colon arrondi destine k fairs un em- 
plAlre pour les plaies. 



Lw 217 

iy«M«ww^ action d'offirir un present et de se prosterner devant le roi. 




>J coiffure blanche des femmes, surtout a Khiva et a Khokand. — 
iuxS grande cuve arrondie pour laver le linge; huche a p^trir le 
pain; petit canal par ou Ton fait passer I'eau. 

WW 

J et AXj bouc. 
JS^ heau de forme. 




jusque. 

MM 

"i^ monnaie d'or valant seize francs. 
^^i\3 ceil grand et louche; qui louche. 

giU^jHw J^l jjtn' gUyi isj-iri yi f^ {jy^3^ a 

Jardinier, regarde attentivement, ie narcisse nest pas semblable ii cet oeil; 
car celui-ci est tir^ k la chinoise, tandis que l^autre regarde de travers. 

vfl^I) soupente servant de grenier. — JuXs bonnet fourr^ des Turkomans 
et des Euzbegs. 

JLilS sorte de v^tement. — A. G-. i2 4. ^^^x^^j^Hy^^ JUXs tf^^j^ 
il se rev^tit d'un vieux telgak et d'une tunique de drap. 

AjMuiXj agitation. 

yj^M esp&ce de machine de guerre faite de bois. 
/o.C^Vi s'agiter, se d^mener. 

fi)Xi nombreux, beaucoup; tranche, morceau. Conf. (<v^5. 
^ ^ Ajy^l^U*' ^tat de g^ne, d'nngoisse. 
^toile polaire. 



i pointe de fl^che. 

Ia^' signe; marque; instrument a Taide duquel on marque les choses; 
chiffre place en t^te des fermans royaux. Quand il est trac^ a I'encre 
d'or, on I'appelle Ujc yyJl; a Tencre rouge, on Tappelle Ujc Ji; ^ 
Tencre noire UjS I^. Esp^ce de p^age, dont Tacquittement est attest^ 
par une marque. — B. 198. j^^ ^^^Ujgjl* joS'jmoU. viU<^J^><' 
le revenu de Kaboul provient du droit de tamga, — Id. Uoj. {j^j^ 



218 JUJu 




un ferman ordonna que le droit de tamga ne fAt per^a dans aucune 
ville, dans aucun pays, sar aucune route ni passage, ni dans une 
place frontiire. — ^5^^ celui qui porte le tamga et qui fait acquit- 
ter le tribut. 

/4-^' palais de la bouche , gosier. Conf. ^Ub. 
J^' fondement ; base. 

^ escarpement. — B. 199. j^^ Kk^j^pr J>! ^ iSt^y^ {^,^yi au-des- 
8us de la route, il y a encore un chemin en pente et tout escarp^. 

J^h^ gras, corpulent; paresseux. — B. 8. sS. ^^^ tsfi^ S^^ c'etait 
un homme corpulent. 

^j^i^ petite tente au milieu d'un vaste pavilion. 

^yhi^ s. ytel. 

I 



D avait pr^par^ des ^dles d*un aspect agrdable; dans les unes ^talent des 
mangaes, dans les autres da b^tel. 

^tais de bois. — ^^a^Ju mettre un ^tais. 

iLSUS inconnu; stupide. — A. G. i3&. >-ft-^ ^j-^^ JLaJLj owl^j j^ 
^^^1 is&^y!e^{ji»y\i^ c'etait un homme tout a fait stupide, sans 
z^le, sans honneur. — Id. i38. y^.Mi^:J^J^^ yjjMtJJi^ ^UaLm ^^yj 
^^^Ji^ iS^^^^i^^^^ Poul^d sultan ^tait un homme sans intelligence, 
sans zMe et stupide. 

J^ mJ 3 prune de reine-Claude. 
JUiAJ appel, convocation. 

De cette mani^ Farm^, sous d'heureux auspices, se rassembia dans Tespace 
de deux aos suivant 1 avis qu elle en recut. 



9 



^IjJ 219 

y A^iS fer-blanc. — mSLaS monnaie d'argent valant environ 76 centimes; 
canard 9 oiseau aquatique. 

]jj haul commissaire charg^ k la cour des Mongols du recrutement, 
de I'inspection des troupes, de la surveillance des executions capi- 
tales; inspecteur; courrier mont^ sur un chameau. — ^l*».o (s^\^ 
^jy*tjyXX^ (js^\j dU^^^^l^^l 4;^V^ aK^ qu'un commissaire, cou- 
rant en toute hftte, nous apporte en m^me temps la t^te des trois 
dans un d^lai convenu. — A. G. 97. j^^^^l^ ajUU^ ^^^jSjsJ 
i^^jUia A^cii^Jol il envoya de tons cot^s des commissaires pour r^u- 
nir I'arm^e. — Le texte imprim^ porte ^^^Uy, mais je crois que 
c'est une faute. — B. 966. ^^m^-^Ij^ J-U.^^JlfiJ ^^ c^uJU ^ 
j^4>JU«M %^\ Aff^j^j^j ^«>Hk^W- les soldatSy s^ns avoir besoin des 
inspecteurs, poussaient, chacun du poste ou il se trouvait, leurs 
chevaux devant eux. — B. /196. >^(^UX^ (j^j^ A^J^t^U. ^j^ 
^^l^3^it« ^j^^\9 fS'^^j^yj ^O^tf^'y^ J^J^^ J^'^ tout ce 
qui nous viendrait k Tesprit, nous I'ordonnerions, et lui, le dirait aux 
adjudants et ^ux inspecteurs pour qu ils le transmissent aux chefs. 

jLaL?^ :>lx^r^ {j^^\ ^^j'i^ 



Ayant fix^ k son arm^ le jour et le iieu du rassemblement, des courriers por- 
t^rent de tous c6t^ des messages de convocation. 

j\jj b^te de somme. 

^1^ eunuque. 

9 
^\jj sabot d*un animal; calotte; voile. 

Sa monture firappa de son sabot la face de la lune , de telle sorte que la marque 
lui en resta imprim^ sur le front. 



Essuyant ses larmes avec son oreille, grattant son corps avec ses oiigies. 



220 Xjjj , [^jii 

»»fti milan. 




UL 

^jii pied d'une chose; en dessus; racine; bouquet; arbrisseau; rassemble- 

ment; troupe ;balle, bbulet. — y^>l» V^ boulet de canon; fajade; 

front; centre; corps de bataiile. Se construit avec d'autres mots pour 

ajouter de I'intensit^, comme; i^^yf v>» tout droit; jy^y> tout 

uni ; dy^^ tout plein. 



Avant que 1 eau vienne a s^entr ouvrir et que le sol s'affaisse jusqu au fond 
de Tablnie. 

4^^ ij"^^ j^^ ^iWs!' E^>^ 

Etendant la main da c6t^ de sa belle compagne, son oeil tomba sur un bouquel 
de narcisses. 




Les chevaux ^taient enti^rement cuirasses et couverts d'arinures; Jc monde 
commen^a k s'agiter comme la mer sans fond. 

A. G. 46. (s^i^ if^j^ g^i *r>!^ vy vy ^-ii^l^ies Kiraiels se 
mettant par troupes, charg^rent a trois reprises diff^rentes. — A. 

G. 48. a^jU. isyr J^j* 5^3' ^^^^ Kfi^ ^y^ ^3' ii;^^ sy?- 

^ «xJ^ •c^^ ^^3! (^«>^ (j^l» A^Jy^ J>*M il luit Djoudji Ka^ar a la 
t^te de Taile droite, et son fils ain^, Djoudji khan, a la t^te de I'aile 
gauche : lui-m^me se piaga au centre. 

Aj^, u^ sommet de la t^te; monticule. 

^j-^ ^-^ (s^) '^'^ i^^' {y^jj^ cp-*yy 

4^t» Alible l^^^^r^f^X:? i^^^ 



La main du reproche a fait le m^me effet sur ma l^te que si chacun, airivant 
dans la rue, s'^tait mis ^ frapper sur moi. 



/a^^uy rassembler» ramasser en boule. 
y^u^ chose de forme arrondie, 
^ v^ pelote. 
V Jw^ boiteux; limailles d'argent, de cuivre et d'autres m^taux. 

^jiy\jyi racine de la dimension d'une olive et dou^e de propri^tfe salu- 
taires; rond; mis en pelote. 

^^yujii vent violent, sans pluie. 

^1^ renvers^, la t^te en bas; en aval. 

^ 3^r^j^ cheval gras, aux larges ilancs; cheval dontla robe est de plusieurs 
couleurs. — jfcl* i^j^j^^^ d^^ o^' (:yity)y^j^ vS^y i^j^J^^ 
^Lgl^ l<^ si^j^l* il a juste assez de courage pour demander qu'on 
I'exempte de faire caracoler un cheval pie; mais, h Tentendre, il 
affronle t^te nue cent adversaires. — B. 989. ^jLaf^* pt^L «X^;hw 
i.f^i.i^ QdXd^ m'ayant pr^sent^ un beau cheval ileur d'amande. 

L5**^^S^yL>^ Taction d'userde circonspection, de faire de saines reflexions. 

U e\j^jj terre. — ^jULUn ^1^^ rejeter la terre pour retrouver urie chose 
perdue. 

laine. — y^ tourbillon de neige. 
3^JJ^J^^ Voyez ^l^y. — (y^^jyiy rassembler, r^unir. 
iSjvJ^^JJ^J^ massue de fer. ♦ 

^ {3j^J^ cheville du pied. 

XJuyijii timbale; casque. — fj^^y attaquer Tennemi en masse. 
^jii calotte en cotonnade que Ton met sous le koul4h. 
JUuy jument qui s'est engraiss^e dans les p&turages. 

OyJ campement; la rouille. — B. Aya. ifSjy^y^ (^^y^^ ^ (S^y ik>y^ 
^jJ^ j.j^ 4^«>s?' <-**^l# je visitai le campement de I'ann^e der- 
nifere, d'oii Ton s'(5tait mis en marche pour Djounpour. 

^jibyS qui se tient, qui s'attache; plac^ vis-2i-vis; anse. — k^^j*^ b^ 
j^^^ bL (jfcby une gouttelctte, suivio d'une autre goullelelte. 




222 J^iiby 

Ces sonrcfls, qui se joignent, sont comme an distique plao^ en t^te da divan 
de ]a beaat^; r^crivain de h toute-puissance en a ^crit les hemistiches vis-^i-vis 
Ton de Tautre. 

3x)J^J^ ' J^J^ ' ^ \}^ ' ^Jily^ \}^ herbes produisant de ia fu- 
m^e, avec lesquelles on ailume le feu. 

I. /^^bjii se saisir, se prendre; se nouer; s'enflammer. 

^:>:>yaJU yk^^\ ^^^ 4^:> ^^\^s 

Dans Tespoir de retirer da profit de cette mani^re d'agir, j'ai nou^ des rela- 
tions avec beaucoup demonde. 

J^ ij^yjii qui prend, qui tient toujours, en pariant des chiens et des b^tes 
Kroces. 

J^ l^'f^^^J^ ' /A^di^kieb^ se prendre r^ciproquement. — ^\syS otage. 
^b^ balbutiant. — ^^by , ^^by retrouver son chemin. 

|ftb^ mesure de quatre mains. — B. /i55. J^t i;;i>jj3 ^^ j^ chaque 
toutam vaut quatre mains. 

^3^mJ^ fum^e. 

^ju^j^ douleurs de I'enfantenient. — A. G. la. ^LrJ^ i^^j^ ^y^yi 
4^o^y elle etait enceinte; les douleurs de I'enfantement la prirent. 

3 colle. 

^ ijjjujii pris, prisonnier. — B. 45. ^^-Xj»j«4«^ uy^y^ j^J'^j'***^^ 
VH^ traitant Baisongar-mirza en prisonnier. — A. G. 170. fS^!^yf 
J3jy^ (jj-i«X-*H»;^,^-*^>^ kiL^-f^slw ^j^\ c'est un des prisonniers 
d'Euzbeg-ChAh. 

liS^ poign^e. 

J^USy passage. — B. 176, ^j^J^Usy (^^U^ '^jb^! ajUOI^L juu^Ls^ 
^3^b ils ont des passages qui lour sont connus pour se rendre soit 



• .. .< 




(j^il^jii 223 

k leurs quartiers d'hiver, soil h ceux d'^t^. — Id. d5o. x^a^J^Us^ 

^^yf o!;0^3'> i^j^ U^J* ^^' (ji^^^^yi t^*N?» dy^j^ jusqu'i 
la passe, il n'y avait pas de neige; mais, en p^n^trant au dei^, on en 
rencontrait une grande quantity. — yisy ansa. 

/oj^Vy b^gayer, cr^teier. 

^Ufyi p&te en forme de fils. 

L (341^^ prendre, tenir. 

3j^j^ rideau, portiere; a prendre, pris; contracts. ^— h^J^y^ action 
d'etre pris ; Eclipse de soleil ou de lune. 



Personne n*a jamais vu la lune se contracter (s'fciipser) qaand elle est nou- 

velle; poiirqaoi done les sourcils formeDt-ils des plis menagants au milieu de ce 
front? 

f^j^j^ conserves dans le vinaigre; traces d'une chose; anse, poign^e. 

Aj^ roseau; rouleau sur lequel on entortille le ill. 
9^ scories; lie. 

j\:>^ nuage soinbre, temps mena^ant. 
U l^^^^^^y^ s'asseoir, se reposer; demeurer fixe. — ^j„^\jis^yS qui dure. 



'.iKi^ jLftJ »U liJoTfc^i j^UUa^y 



Voulant que le roi fortune se fixdt li , le charpentier d^couvrit ie trftne. 






Tandis que mes ann^s s'^oulaient, je n*ai jamais pu arr^ter nies larmes; 
beauconp sent arrives h cet dge, mais jamais avee (ant de larmes. 



224 %^. \^ 

^ j^ r^seau , filet : partie de devaot d'une maison , coin d*iine maison ; fond : 
saavage; nid d'un oiseau; en face: a Toppose; feslin. — J^ t^S'^yS 

*^jy^^j^^ C^-*«Jli^*Jy Kfi!^jy^ obc>*b (:|i*^* *^J^ ^^J3^ 

dlu^^ ^^U^t L <^^^^^t^ ftwr signifie un filet « tor un morcean de 
bois, SOT lequei se percfaent ies oiseaux; Im^ la partie anterieore 
d*ane maison; tur est i'imp^tif do verbe tMrmek, dans ie sens de 
repiier la portiere, ou le voile qui sert de porte. — B. lya.^p^-i^ 

proche des oiseaux , ils levent le filet dans leqnel ceux-ci entrent 
d'eux-m^mes. 

Le prinee royal et le roi, ayant marrM dans eette direction, Tis-a-vis d'ea\ 
parut una porte merveilleose qoi. . . 




jLjLflSo ^^y» *^j^:> y\<il 



Ton visage avcc son mikrdb, en face de ses deox arceaux. sans <loate ceia'ii 
un oratoiie qui s'est diange en on temple d'idoks. 

"Z. .* 



La ou fl y a des loops la porte est la place du chien; le coin de la maison est 
le sejonr dn chat. 

g jCy > i c-ylyi^^ ^i^jyS ^3^b s.^*i V^jf^ 9^^ ^^ 1^ bavanls 
et Ies gourmands s'en iront en toule hate an fond de IVnfer. 

8^2^ 9 !jL9^ '^^^ royale: titre donne aux parents du khan a Bokhara; roi, 
chef; loi; droit; usage ^tabli par Djenguiz-khan; pieces de bois et 
de fer qu'on relie eii^mble avec des chaines et des crochets, et der- 
riere lesquelles s'abritent Ies soldats. — A. G, !>."». Ky» j, 




s^\jy 225 

ii^lfti illaut faire queiqu'un roi. — A. G. 67, U l k.M» id-J^ t)'^-^ 
yUaU ^^ JJU» ^y,^ Ai^^lkU ^:>j^\ ^j:ij^ ^b AJuUSlf idUA3(j^oJl 
^^U^ (JV*m!;^ 1^ ^^^ frappa Melik Seif-ed-din au visage avec un 
fouet ; celui-ci s'en plaignit au sultan , qui ne lui rendit pas justice. — 
B. 3o8. f^gi^^^) (j^^^.CjA->>3^ hjyji ^j^yh*»* vou&privant de vos 
droits, de vos fonctions. — B. 86. v>^j-^ V>^^ jl»^**^'3 p>^ 
(^.u^ v*6^ JO^^ ^J^ agissant d'apr^s les lois de ia prudence et 
de la circonspection, je disposai les palissades et les rangs. 

cx^:> •x-kj A>s?1 v^ ^jl? »;>^ 

Sur les chariots les palissades forment une ligae non interrompue derri^re 
laquelleles soldats sont rang^ Tun apr^ Tautre; les palissades sont toutes relics 
ensemble par des crochets; demure elles se tiennent en embuscade les archers, 

la main sur la corde de Tare. 

« 



Au jour du combat, quand tu fais face k Tennemi, range tous tes soldats cou- 
verts de leurs palissades; oa bien encore, stdvani la rhgles. 



dluJlji^ sens, raison. — A. G. i33, j<n-aU5:>L ^pjJ^tjy JliUi^ 
{^)j^ (j^ 1^0^ 1*0^9 jc ^^^ vous donner Texplication de cela. 
3^jy^ fromage; esp^ce d'arbre, — B. 3 16. ^^y^Lx-i^^ (i^Sjyiis i^j^jju 
jy^y^yi t)l>^ V>*- Jt^' '^ s^y'trouvait quelques arbres de tourak, 
charges de fruits. — j^l ^jt;^ anet. 

sjX^ijji arriver au m^me point; se produire; faire. 

j-*^<^4^r*^ M^ w*-«y ^^^^ 



Le lieu ou il natt et'se produit, c*est le Kachmir, ce pays ou on acquiert Tart 
des enchantements et des tromperies. 

DiCT. TURK. if) 



226 s^\cjy 

Vp y^jyi , ^Jty^ quatre. — ^g^^\ijy^ tous les qualre. — u**3-^^^ ^jy^ '^ 
quatre peuples, c'est-£i-dire, les tribus des Oulats, des Berlas, des 
Terlas, des Tarkhans ou des Souldouz, qui sont les plus considerables 
des Turks ; terme g^n^rique pour designer Tlnde , I'Asie Mineure , I'lrftn 
et le Tour&n; la portion de la terre qui est habitue. — bl ^jy^ les 
quatre elements. — jj^^ ^j^ les quatre Hvres sacr^s , c'est-i-dire 
le Koran, I'Evangile, les Psaumes, le Pentateuque. 

Ji ^jyi torte, le reste du beurre fondu. — uk>^ pelisse. 

^ JJ^ tous les quatre. — ^3^j^ tous les quatre ensemble. 

sl^^fjj^ faire descendre, mettre en bas; pousser. 

^^yyi reunion, lieu de reunion. — ^^y ^tre'pouss^; tatonner. 

\l ^jf^jy^ ^yjy quatri&me. 

3j'^Jj^ outre dans laquelle on prepare le koumis cbez les Khirguiz; 
frange enjoliv^e que Ton fait passer sur le devant de la ceinture, des 
deux cdt^s du v^tement. 

K&ij^ mesure de distance. — A. G. 16 A. a-^^ *^jy^ (S^^ ^^^d^) 
!«XjKa^^<^t t^ym v>^^ I'dvant-garde de ma troupe. avait par- 
couru quatre Umrchihs, et I'arriire-garde deux seulement. Conf. le 
mongol v>v^^-a^ mesure, longueur. 

(34j^ garde de nuit, sentinelle. — t^^^i^ tumulte. 

/^Ic;ji5? d^couper, disloquer. — B. 2/11. j^LLS^b xjl^ iXjT JJs^ljU* 
jLJ^jI j>j«Xj1 o^lf! (j)UXaj (^\jMjyi^ (S^^jyi ifiy uy^j'^'^J^ 
^^UU^i on servit devant moi une oie r6tie; comme il ne m'^tait ja- 
mais arriv^ de d^pecer un oiseau et de le d^couper en petits mor- 
ceaux, je n'y portai pas la main. — Peut-^tre vaut-il mieux lire 

^jAAi^lciyi action de faire sorlir, d'^loigner, de disloquer. 

^w^J ^ycj^j^ totalement; comme il est. — i>l^ Ks^Mjp tout comme je 

^zl^ alouetle; couverlure de cbeval. — ^j-aJos-i^*^- (s^jOo) s^^^jSyS^ 
(3jJc;a^«x$ aaLI&j (^jo) AP^^(^U;|^parlui, lescolombes tombent 



(^"^j^ 227 

Jans un ^lat de langueur; en lui, les alouettes trouvent un appui 
ponr se livrer k leurs joyeux ^bats. 

jjb^yi tissu pr^cieux de sole, bande d'^toffe que i'on attache en t^te des 
d<^cisions souv^raines pour les preserver. 



^j^yijys b^l? ,<viLao ^^UJI v^--^ cKs' 



J*ai pli^ 88 iettre avec 1 enveloppje de mon Ame, afin qu'enla voyant gamie de 
cette couverture chacun pAt trouver mon signalement au miliea de l*amonr. 

jj^jy^ espece de carcan de bois que i'on met sur le dos. 
^ (3^JLy^jy^ ^^^^^ *®^^^ ^^ place, faire arr^ter; ^veiller. 

Personne n avait pa Tarr^ter un instant jusqu'k ce qu'il fAt arr^t^ a son cam- 
pement, au lieu de sou habitation. 



my^J^ ferme , qui se tient ; fatigu^. — Jii^y comeille. 
moineau. — l^y sorle de lin. 

^Jj^jy^ mur, rempart. — A. G. 99. Sj^j-^,^ *>^-«»» S>* ij^yi^ f'*^' 
j^j^^ y^^\ jXi. ^Ik^^^d ^jyjy U^j^ "^s Arabes appeilent 
une muraille de ce genre (celle de Derbend) sedd : on dit, en turk, 
tourkourka, et, dans la langue du Khatai, ongou. 

^Ojjii imberbe; retrouss^, repli^. 

3^Jj^ jeune homme imberbe, kalender tout jeune et sans barbe. 

(9^yjy^ broder des figures; tendre un filet; tourner autour; enveiopper. 



D'ou vient done que mon corps se tourne et se retoume dans tous les sens, 
comme cette mouche, qui se tord lorsqu'elle est tomb^, par faiblesse, dans le 
filet de Taraign^? 



228 o^jy 

ijij^ rideau qui voile la porte d'une tenle. 

Si on n^enl^ve pas le rideau demure lequel se cache cette lune, que devien- 
drais-je ? H^as I tapissier du zephyr, sois g^n^reux , lAche-moi au moins ce cAt^ 1 



^yljy3 A^o'^bX;y»!l »^ c>^* i>3 <^4^3S"dUAi<5^l>rrl la chose 
parfaitement conuue, qu'on d^signe sous le nom de ak out, ils Tap- 
pellent kergdh. Quant aux parties qui composent la tente, ils out 
conserve, pour le plus grand nombre, les expressions turkes, comme 
le mot Umrloug. 

<ij^jj^ agitation, tourment, tristesse, frayeur* 

^j^jj^ espJce; mani^re. — B. 176. j^^ "^yhy^ y^ <jf^^*J^ ^^^ j^y 
pour s'en emparer, on s'y prend de la mani^re suivante. — A, G. 1 5. 

cjp^^ Jj^c^' "^yhy^^ *^^ ^^*^j^^^ 3^ joignant au gibier 
beaucoup d'autres viandes et toute esp^ce de mets. 

JkujjJ partie de devant d'une maison; porche; vestibule. Voy. JuJ JUajI. 

^l^j^, >l^ ch^e pr^cieux d'un tissu de laine fine. 

Le satin da ciel lui fournit mille beaut^s^ inilie omements; i'azur du firma- 
ment sert de doublure h son prdcieux tissu; mais, de ce v^tement, il y a cent 
iiens qui entravent la marche des adeptes dan3 la vie de la pauvret^. 

Jp (3^JJ^ ^ *^°^^ ^^ place, debout; s'arr^ter; prendre patience. 



Dans mes nuits d angoisse mesyeux, comme ceax des ^tbiles, ne sauraient se 
iermer, h^las I tant6t je marche , tant6t je m'arrite , tant6t je m'asseois ! 



}y 229 

^KTjw^ wJ^ )l3%-^ J^^ J^-^ Jj 



Des milliers d'herbes s'envolent au vent dans le jardin tandis qae ie pin , & 
la taille ^anc^, i*este sur place pendant cent ans. 



:»^^^^3 y^yJ^ A-jI cM-^ <jV-> x,»Xx^l tfuCx^ 





Nevai a remis entre tes mains son intelligence, son esprit, sa raison; prends 
patience, il te livrera son ime malade dans son corps; c*est tout ce qui lui reste. 

siLr^j^ replier. — o^-M^^* herbe sauvage, d'un gout aigreiel. 

j^jyi il est. — jjyjJ i^\ il a pris. 

ifi^jy^ stability, fermet^; d^lai. — '^y^ jS:> ^^^U^-^-j k^jo^ V^!y' 
^^^J\^\i Afrasiftb, ne pouvant plus tenir, d^tourna la figure. 

3ji}y^ alezan; clair, limpide. — A. G. 76. (^jyi if^ Jj^. vingt mille 
de ces chevaux ^taient alezans. 

flj^jj^ petit chameau de deux ans; angle d'une porte. 

{jjjjl^ petit-fils et petite-fiUe. 

iffjj^ rouge d'une nuance sombre. 

^.. . . "... 

A; jyi poussi^re; bout de Toreille; sel; ^gal; uni; plaine; droit; vrai, v^ri- 

dique; qui convient; force; patience; ^corce de Tamandier de mon- 
tagne. — I? ^^S 9^'^fi iSj^j^^ ^-^ -^l;' ^^** *^ ^J^j^ 

^^L^U-»-t ^JJ^J^ j^ ^tj^ji^. <^UU oJUl^ \:>(S^[)\ iS^ S^ 
jyiy^ t^»«H!^ ^^uumUm oaUs^ j^dio^y bL j^^ le Diot touz pr^sente 
plusieurs sens : d'abord il d^signe une chose droite comme une fl^che 
ou un javelot; ensuite il se dit d'une plaine unie, puis de quelqu'un 
qui est droit et loyal. G'est aussi Timp^ratif du verbe teuzmek, qui 



230 




signifie arranger un instrument. En outre, il veut dire : mettre i'ac- 
cord entre deux personnel, ou bien, disposer tout ce qui est n^es- 
saire dans un lieu de reunion. Enfin, il se prend dans le sens de 
patience, force. — tji^ jy arriver a; ^tre v^rifi^. 

j^ i^'^y *-*^ft»Arf (^^ >Jl* 



Lorsqae loi vint la nouvelle que Dara , ayant rasflembl^ ies armies du monde , 
se dirigeait vers lai. 

3^1 j^ esphce d'arbre de montagne dont le fruit est tr^s-amer. 
\iKii)jjii faire, orner» disposer^ dresser, redresser. 

Comment poorrais-je redresser ma taiile lorsqu'il y a tant de brisures dans 
mon corps? Comment pourrais-je respirer ^alement Iorsqu*il y a des opines dans 
mon coenr? 

UmX^I 4^^ redressant ma taiile recourb^e, s'il donne h mon bras la 
force de planter le grappin sur Tanneau de la porte du but que je 
poursuis. 

J^ il^j*) filet, entraves. 

J^Vfjii droit. — iS^J^P'^yit *^dk> ^^jy *iJ^>^ ^j^ ^>*»y ""i^^^ 
le guide de la grace de Dieu m'a dirig6 dans les voies droites de 
tons les genres dMloquence. 

jLpI^ sol d'une nature mollo, sans pierres. 

Ceiui qui n*a jamais go&t^ ni ie miel, ni le vin, comment peut-il savoir quo 



A^jy 231 

run est doux comme ia possession de Tobjet aim^, I'aalre amer comme sa pertet 
Le pauvre voyageur, qui parcourtTespace, sail bien que les terrains sablonneux 
et gtBS sont doux aa pied, que les montagnes et les roches sont dures et Apres. 

3^jj^ pastille parfum^e et enveloppe qui la recouvre. 

iJz)j^ rapide, prompt. — jjS;!^ sceau. — ^^jy^ et {jp)y^ rang^. 

Of ^J^ ^^ contient du sel, impr^gn^ de sel. — A. G. 7. tx^^j' >^^^ 
i&^j^ H^jy^ja 4)3' jO^parce que cet endroit 6tait impr^gn^ de sel. 

/a-Cj[^^ se rouler sur la t^te. 

yjj^ supporter. 

^j^jj^ droit; droiture; plaine. 



Tandis que la lance l^ve G^rement la tAie dans sa droiture, le lacet , pour prix 
de ses manidres tortueuses, reste en captivity. 

A 

toi, dont le visage brille comme la lune dans les hautes regions de la beauts , 
dont les yeox s^^panonissent comme le narcisse dans le parterre des graces; s'il 
est vrai que tes sourcils d^rivent une ligne tortueuse, du moins ta taille se 
dresse aussi droite que le cypr^. 

(^jj^ ^tre us^. 

^^y^jjii supporter; arranger; enfiler des coquillages. 



Neva! a support^ patiemment Texil; Tami Ini a accord^ la faveur de la reunion ; 
pour un tel acle de courage il ne fallait pas moins qu'une teHe r^ompense I 



232 



j^JtJL^ j\i J^l y^yj^ CJ:H^^- ^^si^ J3' t-*^>5 

Toi , dont le corps ploie 80iis le fardeau du l^[er tissa qui le couvre, commeDt 
ce minoe tissu poarra-t-il supporter une pareille lueor si elle vient k tomber sur 
iui? 






^ .i 



J'aurais la force de voir ma personne au milieu de toute esp6oe de toilrments 
et de peines, mais je ne puis supporter de voir mon ami entour^ de rivaux. 






Quand tn jouissais de sa presence tu ne pouvais supporter qu^elle accordAt une 
marque d'attention h qui que ce Mt; 6 mon coeur, qudques briiiures que te fasse 
maintenant le feu de la separation, supporte-les avec patience. 

jLl5)y ^tre dispose, rang^. — yi^^^jyS se meltre en iigne. 

^jy g^nisse. 

^^^3)y^ soulever la poussiire. 

^j^jy^ arrange, orn^; r^giement, arrangement. 

W- c^Uhn> <5^.' u-U^ Jjt^y 



Cdui h qui la royaut^ conf^re le commandement, ses affaires ne seront pas 
en bon ordre s*il n'use pas de la s^veHte des lois. 

B. a 6 5. < ,^u»Xaj ^^jy^ JLmh! jU3l^£>^ jUilji^ ayant dispose les 
rangs i Taile drolte et h I'aile gauche. — Id. 1 98. yt^^j^ ^ ^>)^ 
jyj Ljy^y'i (^Lsh. les r^glements qua etablis Djenguiz-khan. — 
d^J^jl^ arrangement; omement; arrange, dispose; culture; etat 
florissant. 

yf^j^ enveloppe de Tare; temperament; famille; forme; poussi^re. 



A. •• 



233 

Ce n'est pas Yiloile fflante qui paralt dans le cid , c'est sa javeUne; Targent pur 
Fenveloppe de tous cAt& comme I'arc est envelopp^ de sa robe. 

y^^JUy couvert de son enveloppe, en parlant de Tare; bon de tem- 
perament; iilustre d'origine. — ^iLuutla*- J^A dL^ ^^L ^5^^y g-W* 
{jyt*iy» ^j^ i^^j^^y^ ^yf que ta coupe en croissant, comme 
Tare a Tenveloppe brillante , soit incnist^e des perles des ^toiles. 

^Suum^, ^^GyJ^jS Jarre garnie d'un goulot, aigui^re. 

Jj^^UUm^ gardien, surveillant de la route. 

/d^w^ persister, pers^v^rer. 

{jj'^j^ fn* huile, beurre. Conf. |A^/-fl-b.- 

poitrine; songe; chemin; c6i6; heure de midi; droit; qui se reh- 
dontre, vis-i-vis; sud. 

Dans men sommeii j*ai va sa joue; ramour a portd le ravage dans mon coeur 
et Ta tdlement enflamm^, que le soleil de midi ne saurait faire una telle im- 
pression. 






Le Khan donnait une f^te dans la plaine; montant h cheval, il se dirigea vers 
la villa. 

B. 77. (^4X^y jay ^j-^ Jy-t^ ^^j-^ ^^^y^ notre arm^e et 
ceiie des Mongols, chacune de son c6t6. 

G^^tait vers Theure de midi, au plus fort de f^t^, au momeDl de la conjonclion 
du soleil avec les gdmeaux. 



A peine le grand nom eut-il rencontr^ Ahriman qae la force s'doigna de son 
bras et de son corps en mkne temps. 

^^1 yfiy rencontrer. 
J^ vik^LMp ^teodre. — jLlU^y ^tre ^tendu; feindre; caresser. 



Son tapis se troave ^lendu au milieu de I'air; pendant le voyage, le coursier 
du vent tire lui-mtoe son cheval de laisse. 

it,^ijiijj rebellion; actian de s'elancer. 

Jkj^Litjj aigle noir. 

*^^is^J^ environ la moiti^ du jour; le temps du dejeuner. — B. Ba. 
v^aJUJ' J^ ^(^ys venant d*une distance dune demi-journ^e. — 
Id. i63. j3^ J>! «^^5^y AdioU rintervalle est d'une demi-jour- 
n^e de chemin. — yiu^y bassin de pierre pour ies ablutions. 

viXjM^ chose qu'on ^tend, tapis; secret, cach^. — *jU* viL*J^ tente ou 
chambre ou Ton conserve Ies tapis et Ies couvertures. — B. 487. 
i^^jyjSiij c£^.j^\^ AjUte JuftS>^ ay ant fait dresser le touchek-klidneh, 

^l^M^ four pour chauffer le bain. 

^j^jS!ijii vaincu, tomb^. 

iijii rencontrer, £tre associe. 

Jl^^^Lm^ passer le temps ou I'heure du dejeuner; dejeuner; s'appuyer 
sur la poitrine. — B. 999. 4,^^^^^^ bU^ ^l# ayant d^jeun^ k Bk- 
ghi-Vefft. — Id. 3i5. J^JOiUy b^^U:«^ »:> v>5tP">^ ayant 
d^camp^ le matin , nous d^jeunsbies h Deh-Goul&m&n. 

(J9«Lm^ large; content; vigoureux, fort; temps ou lieu du dejeuner. — 
{^^ O^^^y chacun de son c6t^. 




^^Li 235 






Ces troupes, ayant assi^la place en plusieors corps, choisirent chacune un 
cAt^ pour 8*y installer. 

B. 433. j^>ijyS±^j^ ^^,*y,jJ5»yi ^^^ qu'ils chargent avec 

ft 

force chacun de son c6t6. 

Jr viLpft^ tomber ; descendre ; camper ; occuper ; achever ; arr^ter ; comprendre. 

— v^Uf Jubyi a^aI^ i^ym^ {f^j^j^ '^c^l» *l^ J^' une caravane 
ayant camp^ au bord de ce puits, on y descendit un sceau. — B. 1 5/i. 

j^j^y ii^yk v-Aji^l? cXrfJ ^5^u^**- '^J^ U*^ *5:>;^»«' quand 
lis arriv^rent k K&hmerd, les gensde Sikandji s'^tant assembles oc- 
eupaient la route. — Id. 199. jj^l c-^aX*^ Ajoj^^U ^j^y^ 
j^^^Imm^j^I v>^>^ ayant fortifi^ le passage avec des branches, ils 
avaient arr^t^ les gens et combattaient. — Jut^^y faire tomber. 

— B. k%. (S^^ by^y^ {^^i^^^ (S^tf^} il frappa h faire tomber 
sa main de son poignet. — hy^y^ by^y tantdt, tant6t. — A. G. 
i8a. 4:-^aAiI b-y^y Vjy^' Ll^y VJU>« *^ft*«^*^^^l? marchantder- 
ri^re Tennemiy tant6t le frappant, tant6t le menant. 

i esp^ce de po^sie. 

(S^j^ \iyity ^^jy^ (jwl«^*<^' 
(S^j^ \iy^y *^ 0>sl^ (P^b 

Je ne distingue plus dans leurs paroles quel est le ni^lrc du touiouk, ni m^me 
celui du touehouk, 

OvM^ trou. 



U toi , dont les l^vres sont si douces que la passion d'en jouir creuse dans le 
cceur cent ouvertures, chacune de ces ouvertures est douce comme les cellules oh 
I'abeilie depose son miel. 




236 ^tds£^ 

^ A^ poussi^re, ^tendard. 

Dis-moi, la poussi^ du d^paysement a-t-elle atteint ma joue pAle, oa bien 
Fexil mVt-S arrach^ de froids soupirs? Quelle est ta situation? Connais-tu ma 
douleur? Dis-moi, m'informerai-je de ton ^tat ou bien de ma propre douleur? 

Etendard se composant d'une queue de (^Uaj ou boeuf de moa- 
tagne, fix^e a une hampe, au-dessus dun pavilion triangulaire. Voir 
dans B. 139 une c^r^monie o& le toug" joue un grand role. 
-Uo chef d'un regiment ^ Bokhara. 

^cyi porte-drapeau. — A. G. 187. <-*AJtSy jl 
ie cheval du porte-drapeau s'dtant perdu. 

/o^lc^ laisser souffler^ reposer. — B. 399. i^yJmyJS I:»;t)«>w5.-^ jh^ 
4^^t ^ym ^^ {£f^ S^j^^ v^^^^ jj^^t nous trouvaut dans 
un champ vert, nous y laiss&mes souffler nos chevaux et rcparttmes 
apr^s un arr^t d'un ou deux gueris. 

^jjy\cjj arrondi. 

{j^j^ faucon. 

likilcyi oiseau sembiable k T^pervier, mais plus petit; anneau de bois. 

i^^j^f V^4^ racine; coude qui se trouve dans ie cours d'un fleuve. 
— B. 463. ^^j^^i^ i^^y^^^yi ^iUAi^by g^^l liWcy^b 
on s'embarqua au-dessous du grand coude de Rabin. — A. G. 106. 

^:,j^\ v*-fi^ i^j^yi i^^y^^^ c^rJ^U^^*^ '^ t)^ """^ ^^ Chfth 
Bakht-khan avait hivern^ plus haut que Bourkeh-suitan , a un coude 
form^ par ia riviJre. — A. G. 119. JLaJIjJuu^ u^!h^ t^^ y^ 
f^^jlf sUL^Liy^ en suivant le bord de Teau, il alia au coude de 
Djikdalik. 

J))^sx^ esp^ce d'outarde a ia chair succulente, probabiement le m^nie 
oiseau qui est nonun^ Jlf^'k dans Tlnde. B. 363. 



..V - *' 




w-^ ^ 237 

•outarde. 

J0 (3^ jiy^ couper en petits morceaux. 
^ ^y'iy^ droit; vrai; oppos^; en face. 

^Lid^, ^vju^ n^ de la m^me m^re; naissant. — B. 10. uLUax* 
^^:^J gjJ^I jjpL yfi^ tr^^Cij:?-* i^:>j^ {j^^jiif *1/*^ ^l^® ^^^^ ^^« 
de la m^me m^re que moi, mais plus ag^e de cinq ans. — Id. 3 A. 
J\j^^^\ i^*Xj| yUiy Aaj Ijj^j^^-^L^ 2^1 trois fiiles ^taient 
n^es de la m^me m^re que Baisoungar-mirza , i'atn^e . . . 

A*#ulJUi. J^OHrt W ^' p>* 

Pars, A zephyr, va trouver ma rose souriante, que dis-je? ma rose, ma lune 
anssi resplendissante que le soleil. Va aussi, plein d'ardeur, porler le bonjour 
de ia part de B^r h ma soeur germaine. 



Peu importe que le soleil d'occident viemie k se coucher, puisque cet astre 
luroineux doit renattre. 

^aXjUs^j communaut^ de naissance, n^ du m^me sein. 

i3y^j^yi noblesse , de bonne race. 
ii^yi agneau de trois mois. — ^l^li^y J^>^ sorte d'oiseau. 
^IdibUx^ n^, fils de... 
^ ^^.^JB^ nattre, apparattre. 

enfant; esciave, au lieu de Jj^, qui est injurieux. 
aire des oiseaux de proie; tente plus longue que large. 
Jk^\ijytyi tente. — ^yh^^ feutre qui recouvre la tente. 
nid ; carquois. 
h (Jiy't^ naissance. — J^^yS bien n^, aux nobles instincts, brave. — 



. *« . 



238 {S^\^^yi 

A. G. ih'j. i^:>j^^ oukJ^^yxitf jL^^y c'^lait un jeune homme brave 
et bon. 



enfant. — A. G. i8i.j^:»jU,! ^tiyAjyt^jS ils envoy^renl les en- 
fants vers les chameaux. 

Jp i3|r^ terre. 

^i^jj!^j^ produire de I'^cume ; cracher. 

J^ %s\:>^jjiyi, ^^'^jj^j^ eau qu*on lance de la bouche, ou qui coule de 
la bouche. 

3j^j^ rond, circulaire; dAmc de la tente; petite colline; cbeville du 
pied. 

{jjj rassasi^. — ^y^y^ sati^t^* 

prb^ carcan de bois qu*on met sur le dos; sorte de pain. 

jb^ femme moins consid^r^e que toutes les autres femmes et qui est 
au rang des servantes. 

/^^j^ tisser. 

(jbyjjij^ repos. 

L j^^^\JL3jJi, /o-^Lo^ trouver le repos; demeurer fixe; £lre solide. 
Conf. 



La faveur divine ^tant sa conseill^re, la fortune lui resta fiddle pendant deux 
ans. 

A. G. 107. (^dUUjy ^ jl2) son sang ^tait en (Ebullition. — J^t 
^dUlAjy JJUj^ ioS^IJoUIl (^jOa^* (jl^l^ i::9jjA:^ cette majesty 
ayant pris le Khora^^n h une ^poque 01^ Tempire n'^tait pas encore 
solidement assis. 

* 

Jf ^HS^~^ qui ^ pi'is ^u repos; qui s'est affermi. 

jf|^UMi^*, 4^J~^ gardien d'une forteresse; porte-enseigne. 
(^LLmJ>^ pour ^.n^uo ijj chef dune escouade; huissier. 




239 

/oji^jj. Voy. ^y. — jUi^ esp^e de fl^che sans fer et garnie it son 
extr^mit^ d'un bouton de bois ou d'os. 

^ oUi^ maiUet; cardeur de colon. — (^ys composer; joihdre. 
\) JJ^J^ ^^^^^ ^^^ ^^ nombre. 

Dans les repas de la m^lancolie, que deviennent ces toum^ k la torke oji, 
snivant I'usage, on boit neuf verres pour une goutte qui s^^panche et trente pour 
une coupe qui se renverse? 








Mufiicien, invente une modulation; Nevai, fais entendre un chant harmonieux; 
^chanson, si une goutte s*^happe, verse-nous neuf coupes, car le Darius du 
si^cle est arrival 







<^t>i'>^ ejv^ l<:^ <^> gi' j'^k 

(^U^ j^^l y^-Ak LiMuil j^yS \m^\S 



Chanson, observe les iois de la civilitd, offi*e-moi respectueusement les neuf 
coupes de vin, jusqu*^! ce que je me toume vers toi, en te disant : bois-le. S*il en 
coule une goutte, je boirai neuf coupes; si la coupe elle-m6me se renverse, je 
boirai trente autres coupes. 

Ges vers font allusion h un usage en vigueur chez les Djagatais, 
et qui coiislste a boire neuf coupes, si une seule goutte s'^happe de 
la coupe, et trente coupes, si ceile-ci s'est renvers^e. L'expression : 
ma coupe s'est renvers^e, s'emploie pour dire : Je me suis enivr^. — 
^ jyiyS nom d'un arbre. 

r xpj!^^ navette du tisserand : rencontre de deux choses; lutte, bataille. 
XJuJiLi couverture de cheval. 



M^J^ bAt; eouvertare d une b^te de somme. 

La pi^ de lin qui !e couvre est d'un tissu parfait et fr^-oni; qaant k ioi il 
est au-dessQs de toute description pour sa beauts. 

J/ (3^^^i}^J^ 9 C9^yi^ ^^ heurter violemment , se rencontrer. 

Jf3jj attirail, effets, bagages. — B. 3o5. dL^^^JL^t i(k^ xi^^ Hjp 
cKm^i cli^^ laisse Ih les mani^res d'ambassadeur avec ies c^r^mo- 
nies et I'attirail. 

Jf3jS boucle. 

^! Jf3jj ventre plein. 

j; J^ cheveu, poll. /nUtryU.y' 



6 p^ri, aux joues roses, depuis que Nevai, loin de toi, est devenu un chien 
sans raison, tu penx compter sur son corps nu autant de liens qu'il y a de poils. 



j^ J^ c:j3fS?-^U Jj^^l J3I aK^ c^waS^ j^y <-**X&* sur ses pieds 
b^nis, ii y avait du poil; a cau$e de cela, les divs ayant construit 
un bain, trait^rent cette chose-i^ avec une composition ^pilatoire. 

^yi tertre, tombe. — JuS\(^ achever, completer. 

^jiboyJ pierre fun^raire. 



Qui done a fait pleuvoir sur nous les pierres de la separation? Ami , si je meurs, 
je ne veux pas sur ma tombe d*autres pierres que celles-l^« 

Q^]djOjj petit cailloutage dont on garnit le sol d'une maison, ou d'un 
tombeau. 



^jL«^i>^ faire des recherches, des perquisitions, 
jo^ examen, recherche. 
s^Ojii Hre complet. 
(Jd^ ious^ reunion. 

Ov^' U\^ complet; marque faite avec un fer chaud. 

.* 

j^i^y^ (j^>^j^ ^^iS*"^^ 

Des Opines comme I'e^du mot Afet (mattieur), dans ses talipes des briUures 
causes par la douleur. 

JJujlXjk^ «tre achev^. — ULiya J3I3 ^-yJlAi :>l^ cX;!;*^! iJ^j^T^ 
f^i>JLAj}^}(y jikk^ il jeta les fondements du Tohfetr-ul-ahrir, qui fut 
acbev^ sous ce titre. 

(jSuuD^ accomplissement. 
liL^LJ^ boucher, barricader. 
^ s>Xyi verser; nouer. — Jl-^^^-S^ se battre; s'entrelacer, nouer. — 

^^^K^^Jyj Prise de Ferhftd. Un homme rus6 parmi les ^mirs, 
Tayant trouv^ , entrelace le fil de la parole. — JLl^Sy^ se d^verser, 
se pr^cipiter. — A. G. 6i. 4j»3-Ljl5^ I^LaJUm^I dUL^^L^ 
J^^jyi^\ s'^tant pr^cipit^s contre Ha^an-Hadji, ils le tu^rent. 

L ^f^Xyi bouton. 
9 
Syi cheval qui a une tache blanche sur le front. 

tr ^^^Jtyy^ cracher. 

vy*j^y^ f jjr^ complet, parfait. 



La rose na pas le port du cypr^, le cypr^ n'a pas la joae de la rose; mon 
cyprte ^ face de rose est parfait dans la voie de la beauts. 

DlGT. TOBI. 16 



2A2 Jw^^y 

J9JI3 = Jii ce n'est pas; monceau, tas; i>alle. 

Queik est done cette ftanestQ beauts dont Tamour a enflamm^ ie monde? Elle 
n'est pas dans ies iinutss de I'huinanit^; c'est un rayon de la splendeur ^ternelle. 

tjjj^ noeud, lien; pouiain. 

^^yi graine semblable au millet. 

jyi veuve; cheval ^quip^ pour une c^r^monie de condol^ance; le petit 
d'une brebis, d'une vache. Plac^ & la fin des noms de couleur, ce 
mot sert & indiquer la ressemblance , comme : Syi ts £*s\ tirant sur 
le blanc, Jyur^jui tirant sur le rouge. 

J'avais moi, pauvre veuve, un 6tre qui m'^tait aussi cher que mon coeur; que 
dis-je? un dpi sortant du champ de mes entrailles. 

^j^ plein, rempli; plume d'oiseau; petit de taille. — B. 993. ^j^l^l ^y 
vn^^ %ij>iS donnant coup sur coup des coupes pleines. 

ds!:> U-^» ^y ^ji^^"^ 

II avait deux yeux semblabies h deux diamants , mais dont Torbite dtait comme 
une coupe pleine de vin. 

1^ / ^ jJiiyjj tordu, contourn^. 

U S^j^ chiffons qui servent k envelopper Ies pieds. 

sSyjj mue; dddommagement, compensation. — B. 399. «l)^y ^^1 J^\ 
^4>s»l il avait mud deux ou trois fois. Gonf. *^yiyS. 

i^'^j^ ^quiper un cheval pour une cdr^monie de condoldance; retrou- 
ver le bon chemin; revenir. 

^A^'yjti ^changer, permuter; muer. 



JuljJy 243 

^A *t'^)yji action d'^quiper un chevai pour une c^rdmonie de condo- 
lence, d'^cbanger, de muer. 

{jyyi tM* bois k brAler. Conf. u^x^^n^ chevai de cinq ans. 

i^yj^ tout, tons; troupe d'hommes qui s'entendent pour exciter une 
s^ition et adoptent pour s'entendre un mot de railiement; en mon- 
gol, li^vre. Conf. v*(^fti^^. 

^j&liJjj pli; tortuosity. 

f^j^Xjujii tordre, tourner, retourner, d^tourner. — A. G. 9/1. x^^^J^I 
ij^iJtJyj {jyi.y (^«>^*'>^ jusqu'a ia mort, je ne d^tournerai pas 
mon cou de Tob^issance. 



^3V ^^ *JH^*^^ jMj^ JJ^ l*5U 
yLUJy ^^y Juwy U>il ^ ^^j4ri 



£chaD8on, n'^ute pas tout ce qui pourrait se dire poor exeuser Texe^ de 
mon ivresse; approche de ma bouche une coupe devin, en me tordant ToreiUe, 
c'est-^i-dire en me causant de la joie. 

On dit de quelqu'un qu'on lui tord Toreille ou qu on la lui re- 
tourne, lorsqu'on lui annonce une bonne nouvelle ou qu'on lui parie 
longuement, ou qu on lui fait des cadeaux. — i^^(s^3 j^^ d^ c^^ 
j^^^JvJjHijl Aj Cffc i ^aVa^^ oi^ v^3^ a>W d^toumant le cou des 
ordres et des defenses de Dieu, ils adopt^rent le culte des idoles. — 
^j^UJy se tordre, se replier. — ^if ty»,..A,>i£\jJ^ xi^Lfi i^j«^^^j 
'J^ iumy^ jjfsi (g^d Jb {J^S^j^ les pl^iades pendent en grappes de ses 
branches qui Invent la t^te en replis jusqu'au sidrah, — i3^j3*^^y 
faire tortiller, faire tourbillonner. 



Lorsqu'il a donne aux rooutons la force de se jouer k Tentour de ia plaine, ii 
a fait aussi tourbillonner les eaux dans leurs abtmes. 

X^iMjii troupe post^ en erabuscade pour tourner I'ennemi, action de 

tourner le flanc de Tennemi. — B. 110. ^^-a-j suu&jij^i liWi Jjjjl 

16. 



j^d iUJiJy 3^3! i^y^ (i^3^ les Euzbegs ont une grande habiiei^ k 
ex^cuter dans un combat le toulgamah. — Id. 349. liXH^sf^^l JJuu^UjI^ 

J^C^KjAM *-*-A-^*-*j' Jj^j<>Ai ^jjrf^Jy J^i*** (^^^Jyi JJ5I j^yUj^ 

^ rextr^mit^ de Taile droite, nous destin&mes Veli Kizil au toulga- 
mah; k rextr^mit^ de I'aile gauche, nous destin&mes au toulgamah 
Kara Kouzi, afin que, lorsque Tennemi s'approcherait , ces deux 
troupes, plac^es en embuscade, marchassent sur ses derri^res par la 
droite et par la gauche. — Id. A 16. «xjJcm :>yJj jutJtIy cxy^ ils 
furent d^sign^s pour le toulgamah. 

s^jU^ occupation, affaire. 

/o^yJUyi ^prouver de la douleur, de la peine. Gonf. ^U)^. 
f^^yJiijj s'efforcer ; se tordre de douleur. — r^^ vague. . 
b J^J^ renard. — ^5^^^^ crieur. 

jL ■ (J^j^ ^tre pleiu. — (j\^y> ^tre mis plein. — *t>*-« MS'^ji^.^] Jjl^ 
j3^^i\CfH^ jwa^ajUS; ^\iouij\ j^:> Cr>Vy **A*^l*l» {S^^j^ il passe au 
fd d'un arrangement sym^trique ces perles qui abondent sur les ri- 
vages du Magreb. 




se reposer. 

P j^j^ la gr^le. 
Myi^jj la tempe. 

3j^j^ plein, rempli; peine, travail. 



Si des torrents s'^happent de ma manche, ne vois-tu pas que les larmes de 
mes yeux coulent comme le tayau d'une fontaine iorsqa'il est plein? 

^j^yi vivres; fourrages; mue; payement; doucement. — B. 87. (jy^ 

^^}j^^\i^ ^^y iS^^^j\t i£^} v^^^l* u^ comme Thi- 
ver approchait, il ne restait dans les champs ni grains, ni fourrages. 



J^Uy 245 







Ghacan des arbres de la prairie est un oiseau jaane; tous sont arrives au jour 
de la mne. * 

fjrj^ ($ (^^Gv^ esp^ce de refrain entrem^i^ de pas cadences, en usage 
dans les f^tes. 

Si , balangant mes bras en cadence , toat en chantant une chanson , jlex^ute 
le toul(ntgoum hi touhum, 

^ A^iJ^ combat; puits dont on tire i'eau avec une perche de bois; outre; 
armes. "" 

{jy^j^ pleine, en paiiant de la lune; couch^, en parlant des astres. 



Est-ce bien moi qui vois ta face belle comme la pleine lune? Ah I je rends 
grAce k ma bonne fortune et k la plan^te qui pr^ide k mon sort. 

/4-4r^J^ se coucher, en parlant des astres. 

^j!i court, petit. 

J^ m. miroir. Gonf. o-^o^. 

AxUyi coiiTe, bonnet fourr^; capuchon qu'on met sur la t^le du faucon; 
plumes d'oiseau dont les soldats ornent leur t^te. 



Le capuchon d'or qui se trouve sur ma t^te est une riche couronne, car Dien 
fait aussi de moi une t^te couronn^. 



i3t«^ riviere. 

sjiyX^jJ, {j!y\j^^ji gros, ramass^ en bosse. 



246 



L (j^j^ dix mille, somme de dix mille din&rs; vapeur ^paisse qui s'^l&ve 
de la surface de la ierre; dans ce sens, on dit aussi ^U^^; division 
territoiiale moindre que le ^^u^^^; nombreux; fond, abtme. 






Quand bien in^me un million d'oiseaux, voyageaat dans oette directioD, agi- 
teraient leurs ailes dans oes r^ons a^ennes pendant mille ans. 



B. 161. gP^ljHW f(sS^ ^:iiij^^^ '^^'j-i yf *^ '^b'*^ ^>^j^ 
j^j^^ U^5^ iS^yf i^c^^ CArf^3 ^ Samai*kand, ^ Bokhara ei dans 
ces contr^es (k Kaboul), les divisions territoriales qui dependent 
d'un grand chef-lieu portent le nom de touman. — A. G. 97. ^\f 

jyjy^ fa^^ji le r^cit des conqu^tes de ces pays par Batou-khan et 
de sa mort a ^t^ fait avec bien plus de details que cela. 

v^U^ nom que les Euzbegs donnent a la partie inf(6rieure de chaque 
chose; culottes de lutteur. 

«iWU^ devenir riche. 

Juy«^ in^gal, raboteux. 

33r^j^ fci's qu'on met aux pieds d un prisonnier. 

bee d'un oiseau; nez; pointe d'une montagne, d'un rocher. 




Le rossignol de Taurore , ayant pris son bee avec force , fit ployer les ailes de 
la chauve-souris de la nuit. 

^\t )^\ siL^^ ty-^^r^ ^ ^y^ iSj3^ 

C'etait une montagne dont la t^te dtait en poinle , mais one pointe que cou- 
ronnait une pierre noire. 



-. J 



Get autre, qui avait froti^ son bras contre sa tAte, park de la pointe d'un 
rocher. * 

dyUyi ^paisseur; foule; plain. 

i^^ s'enfoncer dans I'eau. 

\Jl{^ remplir. — 3>-^y <{ui s'enfonce dans i'eau. 

U^^J***^ escarbot, en arabe JJtar et i m^ i h ^ . 

i^'Ci^j^ s'asseoir triste et silencieux dans un coin. 

^y^y3 \jJfS\ ^»l>^ ^^I fUv- \j:^\ p>^ »I 



M^ne une vie joyeuse; car, aux yeux de ia fortune , il est indifferent que tu te 
iivres k la danse dans un festin, ou que tu restes silencieux dans un coin. 

i^^ obscur, t^n^breux, nuit; tunique ouverte enti^rement par devant. 

Personne ne sait le nombre des kaftans qui sont sans couture; aucun d*eux n'a 
ete ni rogn^, ni cousu. 

\i^y habillement. — B. 399. a-;^L (^y^j^j^ ^ chacun un 
habit. 

>) V^ grande quantity de bois qu'on r^unit ct dans laquelle on met le feu. 

{jj^^y^ le jour pass^, hier. — A. G. 45. <--^t ^y^ (j^!^ J^ U.^^'k^ 
hier, apr^s avoir trait le lait des juments. 

/4^U^ mettre a nu. 

Vj U^J^ calefon. — >-! ^j^ jy^ .iL^j^S^j^ ij^:^^yi'jy. J^j^ 

4^UJI ^jyxsim {J^^jyi^ i^'^^^jyj jj^f chaque ann^e, radminis- 
trateur devra acheter cent pelisses, cent habits, cent bonnets, cent 
paires de pantoufles , cent chemises et cent calc(ons. 



e 



7 




248 
jf viLs^ esp^ce de timbales. 

a>-*-w' ^iLi-^<bi aW^Oir^ 

Au milieu de son fesUn le son de la timbale ddfie le fracas du lonnerre ; le feu 
ou r6tit son hMh brille comme T^dair. 



•a •• 




roseau avec lequel on fait des nattes fines. 

5 le premier-n^. 
^Uajbftj gardien de nuit autour de la tombe ou de la demeure des rois. 



U, ta fortune toujours vigilante est ta gardienne de nuit; toi, dont Dieu est 
le compagnon jusqu*^ Taurore. 

\^yi Jarre a ouverture ^troite, vase pour ie vin; froid, gei^e. 



^^Jj^ J4>^ Ak^ tfH^^y »^l* 



L'aigui^du so6 fiit endommag^; le vin s' altera comme le vase qui le con- 
tenait. 



« 

Le malheureux amant , par ses soupirs et ses larmes , se trouve k la fois dans 
le feu et dans Teau; hypocrite, pen lui importe que tu sois embras^ de chaleur 
ou gel^ de froid I 

viUc^lx^ tomber. 

\i^j\j^KJyi iiiettre a rebours, retourner. 

i^jy^yi clochette. 
vJ^^X^yi frileux. — ^^t^^ avoir froid, 
^j>^yi ouverture dans le haut de la tente pour laisser ^chapper la fum^e. 




(^>) 249 

Dans la prison ou mon corps est enfenn^ il n*y a plus trace ni de Fen^tre, ni 
deporte. 

^ geler, devenir froid. 
jj^Xi^ f6e, spectre. 
jy^yi pore. — <j-aJL ji^y marsouin. 

Ss^yi {j^j^y^ O^ iS^JJ^y^ escarbot. Conf. o^Jt^•y• 
/^i^X^ se geler; avoir le coeur glac^; d^sesp^r^. 

jIa.^,;! (jJv-^ p)^ (j.ilct d^ ^ • 




Tu es le coeur qui d&ire, mais qui ne d^ide rien ; si c'est ik le r61e du cosur, 
tAche d*en faire ton deuil. 

y^^yi (i^s^^U^ i^'^^y^ \j^j^ (^^ v^ h^las! h^las! sous les 
coups redoubles de la maladie, il d^esp^re de la vie. 

roi, ne d^sesp^e pas des d^rets de la providence, car tn ne sais quel en 
est rimpr^vu, en un din d'oeil. 

viL^^kiy) faire nuit, marcher de nuit. — B. 179. f^'^^^yJS Jl-S^^-j 
4j»^jl traversant par une marche de nuit ia passe de Nerkh. 

JjjLi^ foule; quantity. — A. G. 71. [jy^ J^Aj^ ^.^l^ IJcX^^j^ 
{^Sji v^' (^(s'^^"''h^j cbaque ann^e je donnerai, en signe de 
redevance, une quantity de laine. Cest, je pense, & tort, que I'^di- 
tion imprim^e porte o>^p ^ un habillement. 

i^^y^ devenir sombre et obscur, s'obscurcir, en parlant de la vue. 

* 

L'oeil 86 couvre de t^nibres pour un seal regard ; ii ne peut joger de hi Beauts 



250 iJJ^y 

de ta figare, car elle brille d'un UA Mai qu'eile brdie d*un feu meurtrier le coeur 
et time. 



{j9^ jument qui n'a pas encore port^. — A. G. aB. Jj^hj^^ \it J^i-^J) 
^^mJ^ ^y puisse ton cfaeval ou ta jument prosp^rer. 

fy^j3^j^ feutre qu'on diploic tout autour des tentes et des huttes des 
nomades. 

U ^j^ f^te, festin, reunion joy euse; essence d'une chose; cheveu, poil. — 
B. 275. t^oo^ j^^y *^^^3 au>?^ ie grand repas pour la nais- 
sanee de Humaioun fut c^l^br^. — ,^^ ^sy outarde. — ^Vl/#cc^ 

^itjii tas. — t^LJ^ charger, entasser. 

^Laj^ alouette. 

/o^ut^^ rassasier; faire comprendre. 

J'ai rassafii^ les affamA, et couvert ceux qui ^taient nus; au momept ou je di- 
sais : je suis mort, je t*ai trouv^. 

Les habitants du monde se nourrissaient de son sang ; lui , pour les rassasier, 
se laissa dess^her jusqu'^ la moelle des os (fit une brique de son corps). 



rassasi^, qui se rassasie vite. 
^Ui^aJ, {JJ^J^ oiseau blanc, faucon blanc.^ 

\j\ jSilii. sj)jy^^ ^^oJb jyyy ^k ,o5W 



Les eDBemis des gens de tdii^res, ce sont 1^ honimes purs; ainsi le faucon 
bianc de Taurore apparatt au milieu de la troupe des cbauves-souris. 



^Owt (;|l^^^ j3^bjp35"l4^ W^ {jy> i^ sH pretend qu'un corbeau 



251 

nolr est un f aucon blanc , quiconque ne dira pas , il attrape tr&5-4)ieD 
les oieSf sera traits avec m^pris; s'il dit qu'il fait nuit en plein jour» 
celui qui ne s'^crie pas : roi » vous avez raison , sera repouss^. 

(j^^jii ftter; ruer. — B. 436. Ia^^-I^I *iUAiJ^« Jj^I ^t-^l* v^^<^ ^^ 
^jJ^Aju^ son cheval, ruant, se d^toumant, s'abattit au milieu des 
siens. — A. G. 1 3 1 . (^<xaa^ ld(^d^>f io) (^4>X^' juUm^^U dUftilsT 
le coup atteignit la croupe du cheval ; celui-ci rua et s*abattit. 

Jji^yi insatiable ; qui ne comprend pas. 

En vain moi, paavre affll^, je regards son visage beau conune la lune; mon 
call insatiabie reste comme s'il n'avail rien vu. 

/&f^ dtre rassasi^; ^tre piein; comprendre. — B. 389. iS^S t^^y ym 
^4X^.3^1 '^t^jxm i)^y^ (j'(^^'«>sH«b'3'^ Xedia ^tant a son plus 
haut point, je montai h cheval, entre les deux pri^res, pour aller 
voir I'inondation. — ^j3^y^ faire comprendre. 

3^^^^ corne, sabot des animaux, ongle. 

Si je coinpl*end8 bien, ce ne sent pas des ongles; il li y a pas de noir au bout 
du pied. 

%s\j^yi melon a moiti^ mAr. 
^^-^- * fen^tre. 




esp^ce de po^sie sur le m^tre remel mouceddes maksour, c'est-a-dire 
oiUU (jjSiUU (^^UU; inform^ de, qui s'aperfoit de. . . Conf. \iy^y. 

l^J^i^ m^ehe de fouet. 

s^Xy>fjJ s'arr^ter. 

3j^jiy proie. 

particule d^nu^e de sens par elle-m^me et servant k donner de 
r^nergie, conmie ^ ,^^ tout droit, tr^Mlroit. 









252 

laine fine. 

/Ad•*!^£f^JJ^ se d^mener, s'agiter. — B. aSB. I^c^^l t^^^jyf d^^j^ 
^4X^1 jl^dblis i^^^^^i^b^' v^^un jeune rhinoceros s'^tant brAl^ au 
feu, gisait, en se d^menant. Le texte imprim^ porte, peuMtre par 
erreur, t, 

^y^Lkl^. — Voy.\» 

^iJjcL&Li^AJ qui se rue, qui se d^m^ne. 

«iL^lj.4JO, vA^ L i^AJ trembler, se mouvoir, s'agiter, frapper du pied. 

Tremble, A Neva'i, et ne fais pas entendre tes chants; garde-toi de rien dire 
qiii ne soit permis. 

kiLii\jjL4fj mettre dans Tagitation, dans le d^sordre. — B. 95 1. 
ki^jym ^Jol^r^ (s^^. apr^s avoir mis I'ennemi en d^sordre. — 
si^\jj^ se frapper mutuellement du pied. 



lilwSAii tambour de basque. — ^^jtit^ terrain battu par les chevaux. 
viW^lxAjL) se d^mener, pi^tiner. — ^^^^e^ ruer, frapper du pied. 



(^JVJU grande aiguille. 




le rebord de la selle. 
J^^JO made, coup de pied. 

Si, quand les assauts de ses pers^teurs auront cess^, le territoire de men 
cceur est d^rmais h Tabri des coups de pied. 

J^ ^4^ sommet de la tfite; coUine ^lev^e. — ^^L^J^-^aj terrain d^fonc^ et 
rendu in^gal par les pieds des animaux. 

^:aaj s^pari^; mis en morceaux. 



253 

si^ wIJuo tremblement. 
i\ Juo sommet de la t^te. 

»i%Juo ornement que les femmes se suspendent au cou ou aux 
oreilles, parure de la t^te; plumet, panache. 

b-^Mh^ f^^ 0>n! »iil5l i^\» 




Coinine una idole de beauts, il dirige ses coups contra les intelligeDces; ce n'est 
pas une couronna qai orne sa t6te, mais una dl^ganta parure. 

j^ vil^LJuu trembler. 

j3 meltre en morceaux; s^parer le coton de sa graine. 

iXAAJU pierre pr^cieuse; rubis. 

jyuo se dit d'un homme qui est tr^s-enjou^ quand il est malade, et 
dont rarrogance et la violence sont extremes dans I'^tat de sant^: 
homme actif et entreprenant, tr^s-habile k faire ses affaires. 






Dans le combla de la faiblesse ton oeil se pare das dehors de l^arrogance; de 
m^me que parmi les malades on en remarque qui sont enjou^ aoddentellenient. 



jyJ^ Jr, Jl^Uhh l:>JK<rl ^^^ji\ 



\ 



L'homma, digne de ce non^ voit sa capacity s'aocrottre dans les difficulUs; 
plus le verre se brise, plus il deviant aigu. 

sueur. 

j^ji>^^ (j^^i*-^' {^Vj^j*?. *^> 

Ce n'est pas la terra avec des aaux courantes, qui se pr^sente de tous cdt^s; 
c'est la terre qui sue par tous les pores sous Taction de la chaleur. 



354 s!^^ 



« 

Ce ne sont pas les ^toiles quon voit sur la vodte du ciel, c'est la saeur qui 
perie au fea de mes sonpirs; h^as [ ii n est point de mur qui ne devienne humide 
au contact de cette saeur. 

Ljo branche d'une famille, d'une tribu. 
rtjAJ tuyau, conduit. 



Si des torrents s'^happent de ma manche , ne vois-tu pas que les larmes de 
mes yeux couient oomme le tuyau d'une fontaine lorsqu*il est pletn? 



Ji^jo peuplier blanc; pilier d'une maison, d'une tente. 
\^\jj3 ^tablir; poser; dresser. 



t 

vous qui avez perdu et mind mon corps dess^hd, voyez les traits qui se 
sont posds de tons cAtds sur mes membres, en partant de mon ooeur. 

viWl#^ s'agiter, s'^branler. — B. 496. ^^.^ ■»->;■ bjLjLij^ ^y^ ^L 
fa^^HH^lfjH^ Tennemi s'dbranlant du c6t^ de notre aiie droite. — 
Id. /iigd. j^d;ycXj^Ak^ AjUy^ t^^lf^ s'^branlant, ils charg&rent 
Tennemi. 

duM^JL) lien; jointure du bras, coude. 

JZjo emp^chement , obstacle. 

Jd^^ interrogation; feutre de la selle, coussin qu'on place soUs la selle; 
chose ^ recueillir, & ramasser. 

\iL*o^ r^primander; retenir; interroger, s'enqu^rir; planter en terre 
un morceau de bois, un pilier; donner de Tappui, prot^ger. 



J^. 



yjfj^ 955 



On n'emptehait pereonne d'agir comme il le voulait; quoi qu'il eAl fait, on ne 
(liaait h personne : Tu as ma] fait. 



Sur toutes ies routes qui eiistaient , plagant des embuscades , il ^tablit dand oes 
embuscades des hommes aux desseins hostiles, avec mission d'ioteiToger ies 
allants et venants et de s'enqa^rir des affaires de chacun d*enx. 



Lwl^^ ou bien encore, dans le cas oil ses hauts Gommissaires au- 
raient re(u Tordre de designer des hommes pour faire la garde de 
nuit, le chef de cette garde s'enqu^rra avec soin de ceux de ces 
hommes qui se seront rendus ou ne se seront pas rendus k ce service. 



t 



Qoand ce fardeau fait pendier f^fice de son corps, il donhe ^ cet ^ifice 
chancelant Fappui d'un bAton. 







Qud dommage que celte piri s^associe avec des dxos, quoi que je fasse pour 
prot^[er la troupe des anges centre la fiuie de Torage. 



iAci&«J^-i^ marcher en file, a la suite Tun de Tautre. 

^L^^^Kjo donner la vie a. . . rappeler k la vie. — A. G. 1 78. ^^jyijj^ 




256 

y^^j^^yigm S^^j^j^^^ ytgmj^siri yjftm Id c*est k vous de decider 
si vous nous ferez mourir ou si vous nous donnerez la vie. 

U s^jiyjj^ transpirer. — a^J^ sorte de maladie, suette? 

kjJjjJ instrument avec lequel on tourne le moAt dans la chaudi^re. 

AWU grande danie. 

U^ju cueilli; ramass^. — B. Ssi. JUhhJhh^jhh ^^[t si^^^y^^^ 
|Oj) Ai^pyJyi avec un arc qui se trouva sous ma main (qui ^tait 
comme une chose recueillie, ramass^e), je d^cochai une fl^che au 
d^faut de T^paule d'qn cerf. 

\) si^jJ^ recueillir, ramasser. — ^y^ <^-f^l?' se roidir contre. (AJuJiXUi 

^^J(^ *Alii>^T 3FyU^I «-^^ ;^'yym ^S&> 

Jiyji^ xJuit:>^:> Aj^^^S ^^:> jT^U 



Celui qiii, recueiliant les paroles des autres* en fera la pAture de sa bouche 
toujours pr^te k parler, I'ange le recueillera iui-m^me pour le livrer h la fam^ 

« 

du feu ^lemel. 

Puisqu^il faut que tu cueilles des roses sur le parterre de sa figure , que di- 
rai-je? il faudi*a bien que toi-mdme tu lui rendes justice. 

/a^U*Jo frapper de la griffe, de Tongle, ^gratigner, gTatter; envelopper. 

^j,l#^U^^ tS^jlfUj^ its' ^^^ j^cu^l ^:>4s^» 



Les chiens, dans sa rue, tant6t m'^atignent, tantAt me mordent; quand je 
succombe, k bout de forces, ils s'arrachent mon corps Tun k Tautre, en ie tirant 
violemment. 



^^ jO^^ ^jJ:> jJ^JJU 4y^jb a)^ ^jliU* i^Uj^ 4^ A^ Jjb^ la 
comeille, k qui ^tait demeur^ Ta vantage, gratta la terre, la creusa 
avec son bee et ensevelit son ennemi vaincu. 




iLuwo 257 



•• J •• 






L'araign^, enveloppant de sa toile la plante appel^ ehibdk (absinthe), Ini 
couvre la t^le avec ses fils. 

fa^\^^j^y ^^4^\»4jj3 arracher avec Tongle ou la griffe; gninper» en 
s'aidant des ongles ou des griffes. 

j^ 34t4^ ong^e. 

L \gj^ pcstu des aniraaux et des fruits. 



La chair et la peau s'^taient s^parto sous ia violence des coups qu il avait 
recns; ses membres dtaient devenus rouges parTeffet des ^atignures. 

/ajjj3 espice d'absinthe. 

a5 vivant, vif, agile. — j^^^ i^j^j^ a^' fsS^ {j?,*>^^^^^y ^j^ 
(jmLIj^ Lm^^ di.A^3 Ak^ jjim^\ ii n'est personne dans le jardin 
des vivants qui prise rhumbie n^nufar k i'^gal du ciel verdatre. - — 
Ji<^Ji^^ action d'^.tre vivant, vif. — B. a 5. t^XH^X^JJ.^ «^lJ^iT 
^4X^t (jmUjL ^|V-^ ^I bj^ "^^^^ (jUaLm de son vivant« sultan 
Ahmed-mirza n'avait pas de rapports avec d'autres femmes. 





^3^JO^ en vie. 
Jo^ teie, vie. . 
J^ s^JiJkJtjjjii vivifier. — ifi-t^^^ ^Ire vivifi^. 

Si le pardon couvre mes p^h^s, 6tre rendu ^ la vie me serait p^nible. 

AJ ^pi qui reste dans les champs apr^s ia moisson ; tige ; brin ; fil. 
^^:^j^ glaneur. 




jyj^,jj3 profond. . . 

DiCT. TURK. 17* 



258 






La paissante embarcation s'^tant mise en mouvement, la mer profonde fit 
entendre un mugissement formidable. 

L iJO rapide, prompt; genou. 

i^'Xji (X^ l^t (^-mS^^ Jil 

Le paavre, soufflant dans sa main avec sa bouche, serrant ses deux genoux 
contre sa poitrine. 

^i^y^ genouill^res. — A. G. 8. d*^^^ ^^W^^ nauni de cuis- 
sarts et de genouill^res. 

ir *^y^ fumier des animaux; bruit qu'on fait avec sa bouche en se moquant. 

^Dj-Aj chameaux attaches k la file les uns des autres. 
U JS^i^ bride d'un cheval. 

siLcysX^M^ju , i^I-^aJ^aj s*^loigner, s'^carter, se ranger. 
J^ vjL«^^AJ hftter; pousser avec les genoux. 
«iL«jJO enfiler des coquilles, ranger en files. 

^ (j«H^ dent; instrument de fer dont se servent ceux qui travaillent le lin. 
— ^\a^ entraves. — ^jLb jS^ sandales. — j^jy^ ifi^ cure-dent.' 

^^IxAjo renvers^, a Ten vers, — jj^j^ \jijyM jorf^XjUXjij *Ji^[)^ y ^ 

j^(S^J3^y^ quand on Taura par^e de cette mani^re, le front ceint 
d'un bandeau , on la fera monter n Tenvers sur un bceuf bon mar- 
cheur, et oq la prom^nera dans les rues el dans les quartiers de la 
ville. 

jp ifJu^^kiMJO prendre avec les dents. 

AJ faire un trou ; d^lier, d^nouer. 



gj^JUJui 'i59 

Comment pomrais-je ne pas me d^mener dans Tamour que j*^prouve, puisque 
mes entraifles et mon coear ont 4i6 perc^ h la iongue par lea jingles de la §6^ 
paration? 






• •• 



Saisi de compassion il avan^a la main pour le d^ier lui-m^e, voulant voir, 
s'il ^tait mort ou 9*il vivait encore. 

Jfi^MHAj trou. 

> ^JL^ femeile. 

ruelle. 
KAJ barri^re, barricade, ce qui s^t & boucher — B. 45. (^t^l^L |)jhh* 

sur le derriere de la maison dans laquelle ^tait entr^ le mirza pour 
satisfaire ses besoins, il y avail une porte oji ron avait ^lev^ avec du 
' bois une barricade. 

vjl^-^^'-^y dS-^ charpie. 

AJ remplir, entasser; refouler en d^sordre. — B. 977. j^^ijWi! 
S^^J3 Cift 3 Aj^y J^«^>^ <-NAk3 A^^;y refoulant en d^sordre les • 
pistons vers leur cit^delle, ils les firent arriver au pied du rempart. 
U. 96. JutXi ^' -^ ^ ^U^ ^ULm jud T i y ux^^ (ij^UWi ne te fie pas k 
ton ami, il emplira ta peau de paille. — (>V*Aft3 s'entasser, s'accu- 
muler, se ramasser. — B. 9 9 5. vj^^^ (ji!^^«^ {^i^^^^j^^yf 
^fH^^A^ ^*j^X)^ I'siil^ gauche ayant traverse les d^fil^, vint saccu- 
muler aupr^s de la porte. — Id. 378. ^jULm^ ^UXe^j^p dL^^Afxi 
\5^Xy^ tSj^^ji l^s feuilles du dehors qui sont ramass^es comme celles 
du bouton de rose sont d*un vert tr^s-prononc^. 

a L JLaj action de s'entasser, presse, foule; ^pais; ^troit. — B. aS/ii. 

j\A J^ pJcj SL^jyS 53I s^J^^^^hXf l^jjfiH^AAS fStS^S ^ Ojl^l 

(S^^ (j«1(h^ l(ri! il y Avait un tel empressement que, dans la foule, 

*7- 




260 \j^ , 

les pieds de quelques personnes ne touchaient pas la lerre , sur un 
espace de trols ou quatre pas. 

^ cJuJ silencieux; droit; seal, isol^; fond, base; en dessous; plAt k Dieu 
que... comme, ^ la fin des mots. 

• * 



Nevrouz, assis sileiicieusement, s'entretenait dans sa passion; eux, r^p^taient 
son nom dans Jes transports de leur douleur. 

jyJLlyS .iLtri Jh^ ^y3 *«iU3l,l* 



AHons tyranl que signiBe une pareille injustice? Mets ta confiance dans ton 
cr^atear et ne dis mot. 

A. G. 161. ^sj^ ^i^yt^fSj^^ vous-m^mes, tenez-vous droits. 
— Id. 59. J^y y^ «><«^ (^t 6 Seid, tiens-toi tranquille! 



Ceux qui ^talent libres se mirent h marcher d'un pas rapide; un prisonnier 
' resta seul dans la cage. 

(ysy J^ tenir droit, planter. — B. 467. dU^glibh? ^^J^ <is?tfJJ 
V3-33^ »iU3 <^.j^Ui« v>?y >^*W dy^j^ <^y un saltittibanque , 
pla^ant sur ses reins le bout d'une perche longue de six ou sept cou- 
' d^e'^ qu'il tient toute droite. 

«i)l^AJ sarment. 

siL^^l^Aj Jeter un coup d'ceil rapide; se tenir droit. 

jo tJ^^^ ^pine, plante qui crott autour de Karchi et sur laquelle on re- 
cueille la manne. 

^>XaJ bottine faite de cuir et de feutre. 
l*Xiy cercle; c6t^. 



JXu 261 

Je suis 81 uotoirement coanu comme chargi^ des chatnes de la folie qu'en tout 
temps line troupe de FerhAd et de Medjnoun est r^unie aatour de moi. 

'd^\J^j3 tourner, circular, 

jLa^^XjJ roue. — A. G. ii3. *.^'^\ijyi aa^C^^^I^ Jlj^^ajIjI ayant 
fait revAtir de fer les roues de Yaraba, 

jyj^^ fin, extr^mit^; jusqu'^. 

Depuis que le monde existe par la toute-puissance du destin , jusqu au moment 
oil il finira. 

viL*lUw>iXjo r^unir, rassembler. 

Tu as beau vouloir diminuer le prix des choses au moment m tu les achates, 
le ciel rdunira tons les comptes, au jour de ia manifestation universdle. 

(iL«^k^^ Clever, ^rigen . 

Jf s^Jqsj3 coudre; planter en terre un pieu, un arbre; clouer, rendre immo- 
bile; roster ind^cis, immobile; errer. — *iJuX^ atteindre avec quoi 
que ce soit; heurter contre; arriver, parvenir; valoir. 

Lorsque son esprit pur eut compris ces paroles, il lan^a de fa terre et cloua 
ses deux bras Tun contre raulre. 

^\f jUjUj^^^^I^ ^c^«^ uy^3^ *^^ 

Ayant ainsi pr^par^ beancoup de fishes et de pierres , les unes pour percer le 
corps, les autres pour faire sauier la t^te. 



263 JXaj 






Tandb que ie sort favait fait pauvre et impuissaDt, il lui ^tait arriv^ en heri- 
tage UD royaome oonsid^aUe. 



Lorsque cette fltehe, rapide comme I'^lair, parvint au but, ce d^cheur de 
fliches tomba k la renverse. 






li se fit dans les flots de la mer un tel bouleversement que chaque buHe d eau 
atteignit la face des astres. 



La parole ne pent donner une id^ ni de ta bouche ni de ta joue; de m^e 
qu*an atome ne saurait lutter contre la splendeur da soleil. 

jy VH^ ^ I «>s^l)5' ^^Wu^ ^5^^^ ii s'est tromp^ sur la nature de 
quatre des vingt-quatre ruh&s : il a err^ ^galenaent sur la mesure 
de quatre pieds. 



A chaque instant, ie cours de ses reflexions le rendant ind^cis, il restait plough 
dans retonneraent sur sa situation. 

Ge personnage, a tunique jaune, tiens-toi immobile pour lui rendre honneur; 
c'est uue flamme qui s'^l^ve pour consumer les herbes qu'elle atteint. 




263 



J4ish3 ^tre cloue, attache, s'attacher a. 



J^>^ i:^^:^^ ^^} S^ **ilJ jt 



Nevai, puisqu*eii d^pit de tous tea efforts tu n'as pu ^tre r^uni k Tobjet de 
ta passioii, attadie-toi k sa gdn^rosit^ et d^sesp^ de tout le reste. 



coudre ensemble. — jL^cUx^ faire ^change, permu-^ 
tation; arriver Tun k 1 autre, se rencontrer; combattre. 

JT^^AJ qui plante, qui raffermit. — B. &o8. A X ^ 9\jj^ sy^.^ «^^^ 
Jj^\ja\ 3>^* <^^^33 les vizirs qui sent charges de rapporter des 
exemples, les ^mirs qui doivent raffermir Tautorit^. 

si^jysj^ faire arriver. — B. AgS. j^^^j^C^ ^ {j^gXi (S^o^'j^ ^^ ^''"" 
v^rent (se firent parvenir eux*m£mes) tout pres. — IL ha, ^)^ 
j^y^ il fait arriver le sabre, c'est-Wire, il s'escrime parfaitement 
du sabre. — /J. 5o. {^^^^^ ^}m ^ j^^^ Mx^n de la masse d'armes. 

HXaj Bouc. Voyez xJi. — B. 9. ^jt^X-il \*^:> y> {^>(s^y^ ^^AJUb ^l:> 
j^:> ^j^j^^^Lttm *£> ^:>j9, J3I fSj^j^ osjljjj fS)ii jb resserr^ 
entre les montagnes, le fleuve est si ^troit qu'on dit que, dans ce 
lieu, les boucs sautent par dessus. — /J. 979. ^^ <^^l». j^J^^ 
j^djL ^keb* aJ^ vWy battant les tambours, brandissant les sabres, 
ils furent pr^s de cabrioler. 

b AXaJ pi^ce; aX^ tS^ en pieces. 

♦aXaJ rond, cercle. — ^^j^^ chose qui roule, roue. 
\^S3jJ^J^ rouler. — Jlc^^jI^.^^' , y^^^^^ se rouler, se vautrer. 
^ ^^ ^ ■A^^S moulin. — >^j^^ arrondi. 
JL^iaXAiJ toucher, t4(er. 
aXaj tronc; fin; fond. 
U*H^Xjo ^gal. 

^J^^J^ couture. — \ J t ^ '^ action d'arriver, Je se rencontrer, de com- 
battre; valeur. — B. 3 1^1. ^JJ^y t«>kft^C^ «^4^^ ^^.^t*^ J^ 
nous campames a Tenibouchure de la riviere Ali-Mesdjed. — Le 



2U viLp6^> J 

texte porte, mal a propos, si je ne me trompe^ jft^^. — K^t^^Ji^ 
'au moment de se rencontrer; en quantity suffisante. 

Ayant i^uni son arm^ dans ce lieu de rendez-vous, il donna h tous, en quan- 
tity suflSsante, de quoi subvenir aux frais du voyage. 

vjXxLXaiJ cousu. 
JsXA5ju8qu^. 

Ses fondations, assises sur la roche la plus dure, descendent jusqu au fond des 
eaux; ses remparts d'acier s'^l^vent jusqu aux cieux. 

^ ^y>J^ plume; langue. 

ijsAjo (^claireur. — B. 45o. jj^j^jJl^j^^ 6'*^^ 3^is^ ^i^j^ 
fo5"leurs ^ciaireurs apportent la nouveiie que 

«^h^JU besoin; demande; d^sir, souhait. 

viX^'^kju, \£K/9%KJ demander, rechercher, d^sirer. 

Lorsqu'ils eurent fait conpattre ie but de leurs d^irs, demandant luie I'^ponse, 
iis baiss^rent la t^te. 

Uyy »i^A»A»^ KmMtjji liUftAft*; j,l& 

ma belle, je ne suis plus en ton pouvoir, mais je veux y rentrer, car je ne 
(l^ire pas dans le monde dautre mattresse que toi. St jamais le jaloux qui t ob- 
serve tombe enlre mes mains, je d^uperat sur son dos de nombreuses lani^s 
de cuir. 



(£«>Jl«S'^an jour que sa chivre avait disparu , ii se mit k sa recherche 
et arriva aupr^s du puits. 



^ L«^^^ mendiant. 



^jKjp valeureux, brave. 
^Cs)U3 fou. 
^jL^IjA^sXaj devenir fou. 



Eb proie i ia d^mence, j'ai cherch^ de iom o6t^ mon coeur ^ar^; j'ai fouill^ 
successivement les montagnes, ies vall^ et les d^rts. 



• . • 



6 mon coeur, maintenant qae tu es devenu fou, que feras-tu, si cette peri ne 
te fabrique pas une chafne avec ses boudes de cheveux? : 

s^^jj^Xaj se tenir fixe, clou^. 

L ^l^^iii drogman, interpr^te. — A. G. 79. ^L^^ .C i '^ XjUm ^j^m ^ 
yjs^KjL^S ^LinP \t ^.«^^l est-ce Djenguiz-khan qui t'a dit cela ou 
bien un interprete? 

liUuj trouer; diviser en petits ihorceaux. . ' — / ' 

viX^^^Juj se fatiguer k regarder, proloriger ses regards ;'~dttendre. 

Taodis que, plao^ sur le bord de cette eau; il regardait dans Tattente de ses 
compagnoDs, sa figure se r^fl^hissait, plough dans I'onde. 

y «f)^Lp trou. 



366 JJ^^ 

S'3 fienl ii vieillir, les rides rient sor sa t^; de la t^ aax pieds il est trooe 
oomme on filet 

%AjXkj traces des pas cTun cheval ; indication plac^e sur la route. 
J^ ifiJns' tranche. — ^Jjt^}^ on petit morceaa , an pea. 

^^JjJLaj troa^; divis^ en morceaui. — (jb-^ (jsJ^ tout en morceaox. 



Le people affloait de teas o6t^ et toot le monde ^it en marche; la route 
^tait loate troo^ sons lea traces des passants. 

dKi ^fice voAl^. — |03 |e3 goutte ^ goutte. 

<<H^u'6^ ^ ^J^J^J^ lu>» ob^* J^ 



Le sang de mes iarines, qui tombe goutte h goatte sur la leOre des adieus , 
est eomoie ees feuiHes de rose qu'un enfant range sym^quement sur des feuilles 
de papier*. 

^L^ jaridiction ou fief d'un ordre inf^riear. 
j^^Uy compatissant; faible, languissant. 

vlr-la-*' vj^yl*^' ^U&^U-ii j^j^Uw 

Mes rivaox tombent en d^fiuUance , en laissant voir une grande agitatkm ; vons 
a? ez rassni^ moo eceor sur la triste fin qui in attendait dans Tisoiement. 



J^ a it)^ '*a^ 




Adieu le bouton de rose souriant ! ii n'est rest^ dans mon oceur que ies Opines; 
a part ce qui la charme, qu'y a*t-il dans le monde poor mon 4me ianguissariite? 



• •• 






Dl'.-^ 



ful^ 



JN 



[PCjS'v* 






267 

(a est ou fa n'est pas. 
^y^ aiguille a sac. 
/44N3 emp^cher, retenir, arr^ter. 

Ne cherche pas ii empAcher mon ooeiir en proie i la d^meoce de s afficher pii- 
Uiqaemebt; ce pauvre fou serait-il amoureox, 8*ilcraigfiait pour sa rdputatioii? 

*-^l# (^l# u^W^ (ijv^ b^ijUl^l ^^1; sU celui qui ne retient pas 
sa langue pour garder les secrets du roi , sa t^te s'en va. 

Piquant avec la pointe qui gamissait ie bout de sa iance le poisson 6ur iequei 
repose ia terre, arritant avec son dard aigu la revolution ou cid. 






Quand il entendit runner ii son oreiUe la m^odie de Tamour et de la passion , 
J3 iH.^ " il ne put retenir le ddluge de lannes qui s'^chappait de ses yeux. 



jy^ fer. — yl^ j^^ esp^ce d'^pines de fer ou d'acier, a quatre c6- 
t^s, qu'on jette sur la route de Tennemi. — \ii^jy^ ^^^^ ^^ f^i*^ 
r^toile polaire. — t^bb^^^u esp^ce de canard. 

(^lAi^ barque. 

ijlJ» U jJuuo tr^bucher. — ^^ tranquiile, repos^, paisible. 






Si tu portes ta pens^ vers TinfidMe et le musulman, sache que le premier n'a 



pas ie d&espoir, et que le ooeur du second n'est pas libre d*inquidtudes. 

fj^ A. G. 137. ^s^yi ^^ (9^3 o^^^^ ^^3' Ourguendj ^tait flo- 

•\jj -rissante et le peuple ^tait paisible. ^ 

jjuXi s^jour; repos, pose. — (>a63 pos^, repos^. 



268 j3"Cyu 

f^^jf^JLLKi clarifier. 
c&^xa3 ^gal, pareil. 



Lorsqu'il fit flortir du belief le retoar p^odique da prmtemps, la nail et le 
jour fiirent ^aux dans sa balance. 

mettre ea balance. 

v^mXAju ^tre ^gal. — dl^^^tC^j^ chercher ^ ^galiser, s'^gaier r^cipro- 
quement. — ^UxJ^ ^qrI^ p^r^il; comppgnon. 

^J^ Dieu. 

/a^'^KxJUj entendre, ^couter. — Jut^^Xji^ aplanir. 

j^'^KxJUj bout de nez. 

JO peser; consid^rer* 
AAJ ^trier. 
ju la mer. 
^2^Uyp instable, faible, sans force. 

J6j^ *>^-^ y**l«-» li,y «:»^» tf <>Jy ^U o,;.>» jA 




Chaqae rameau sec, dans la plaine, s'embellit au souffle du zephyr; quant h. 
mon corps afiaibli, il reste nu dans la vall^ de T^garement. 

■ 

/o^^Aj se reposer; parler; tomber de fatigue. 

" Gpmment, apr^ aVoir tourn^ de chaque cdt^ dans ta rue, comme la fiini^ 
de mes soupirs, m'arr^terais-je un instant dans cette mftme place, coinmela 
poussi^re lorsque le.vent se cabne ? 

(:r^^g; ^J^yi is"^"^*^ ^ 



.8j^ 269 

II dit : Dotinez anx.soidats one double part de .«e tr^r; car, ib qnt en ii sup- 

J 

. porter de cruelies fatigues pour accomplir cette entreprise. 

Si tu dis que ton ardeur ne faiblira pas dans cette voie, conduis-toi , au moins, 
avec la plus grande circonspection. 

^J^J^*>Ji^ faire reposer; faire parler. 

Lorsqu'il eut soulag^ son coeur des preoccupations du gouvemement, des mes- 
sagers firent parvenir aux soldats Tordre de se mettre en marche. 

(iLtijljju coudre; embrocher; s'enfoncer. 

^jS^^j^ iLi^T Aj^^l^r vb^ 

Cfaaque ^pine s'enfon^it dans son pied; les Opines s'accumulaient sur les 
Opines. 

^3jt>^' dUlj^ ^(re C0U8U, piqu^. 

irjiXj^r^y j^ ^, jUk pUU^ t,U4l ik^ 

Si je ne g^mis pas ia nuit, il ne fauf pas s'en ^tonner; celui dans ie cceur du- 
quel s'est enfonc^ la fl^e de la separation, il lui est bien difficile de raspirer. 

kiLS\j^ tordre; enf oncer dans. 

*^3}y^ rend; tige de bois ou de fer qu'on assujettit fortement au milieu 
de la pierre inf^rieure d'un moulin 4 bras; tordu; courb^; fich^. 

ifj^ ( j ft ft ^ & ^ A ^ l^;^b.^l j^JL»ij (^Jjl^ 

Ces briUures, qui sont sous le coton, ce sont les direms fix^ h la ronde sous 
les placets que le cheikh adresse k un tel amoureux. 

j> SjjLi/chameau.— ^^jyy-^^3^ ^^r^. j»^^ ^^^U.^bJ^ jJ<i?' 9^^^^ jl 



I > « 



fa^onna des selles pour les chevaux et appliqua les chameaux au port 
des fardeaux. — j(^ •yi^ esp^ce d'^pine sur laquelle on recueiile 
ia manne. — ;^y a|^ autruche. — \{^ ^yt^ esp^ce de h^ron. — 
B. 363. j^j3^.i^ Ij^y »><^^^<1^ yUJ^ b^^lx-i-34>a^ jj3:> o^U jOh 
vient ensuite le saras (esp^ce de h^ron), que les Turks, r^sidant dans 
rindoustan, appellent tivi-touma. — jl^b «^hh^ plante d'une odeur 
f^tide. — ^iki^^Wy^ insecte qui ressemble h la sauterelle. 

c:4jyiAj emp^chement, defense. 



^, l^ jusqu'^; poids; quantity ; k Yigai de. 

Depais le pigeon ramier jiuqu'li la colombe et au rossignoi; bien plus, depuis 
la feuiUe des arbres jusqu'li la rose. 



Je ne pense pas qu*il y ait un p^eur comparable k moi ; je ne trouve m^me 
pas de p^h^ qui puissent 6tre compart h mes paroles. 

i^^j^\ d'une mani^re diffiSrente. — AaXj^^, a^^I k la suite 
de 

y ^Ls^ d^guisement; fraude, mensonge. 

LL^» don , cadeau. 
J^ \:X^r^^ 4^i court toujours. 

s3|;^ petit poisson. 

/A^^yi^ frapper de la main et du pied; s'agiter. 

^I^L^ v^tement plein de pieces, haillons; courant; coupantia t^te. 



! 




Je n'ai d'antre chaussure que la plante de mes pieds, qui est blesa^; je n'ai 
d'aulre v6tement que ce vieil habit couvert de pieces. 

belle personne, fAt-eile couverte d'une tunique d^chir^e, n'en serait 
pas moins belle; la rose est toujours belle, malgr^ sa robe faite de 
pieces et de morceaux. 

h J^V^9 <-b^^ m^^ ^ pr^cipite contre renoemi, qui pousse son che- 
val contre lui; invasion, incursion; courrier, postilion. — A« G. 72. 
j^ jJUm J^^l^ K<H«Ak^ \fl i ii v^^^M»l^ ils firent une course subite 
contre les faubourgs des Turkomans. 

\ vy^ V cardeur de coton ; homme qui a re cours aux d^guisements. 

^^i3oL^ fin; but. — B. 4oi. 03^j^ ^^e^-^HH^ Js^W ^^W^^j^ 
nous nous arr^tdmes pour donner des instructions h Tarni^e (pour 
determiner son but). 

jjjuXs^ vent et pluie. 

/o^r^^^A^L^ souffler en temp^te, se d^chainer, en parlant du vent, de 
la neige, de la pluie. 

ij^yy^^^ combat , violence, action de se frapper k coups d'^p^e. B. 5o. 

(^^yj^^^ faire des armes, battre. — ^, tA^j ,■ ^ skmke^bmpfeT k 
coups d'^p^e, se battre. — B. 17. (^AJ?? J^ l^v^jt)^' C A» ^ S".^yL 
(S^^y^^ au combat de Yact-Kidjit, il se battit tr^s-bien. 

jyJyML^ combat a T^pfe. 

^j^ j Jt ? . l ^ , (JL9^^ irruption, vent violent, trombe de neige; cheval 
noir aux allures rapides; combat; avant-garde. 







Le khan du moot Djouda , faisant entendre la voix des escadrons de I'ouragan, 
fit irruption dans ie domaine des prairies. 



272 . ; (>^U 



^l^y par suite de i'attaque nocturne du roi de Thiver, ia troupe du 
Zoroastre du feu a ^t^ emprisonn^e dans la citadelle du r^chaud; et, 
& cause de {'invasion de Farm^e de Behmen, les soldats du Mujdek 
des iStinceUes' ont disparu dans Tobscurit^ de la nuit. 



II semblait aiors qa'ime sombre nuit se r^pandait de toute )iart ayec son coiv 
t^ de.yent m^i^ de pioie el de neige. 



qiii fait une incursion. 

/aIuuL^ s'agiter, se d^mener. 

/ ^IjJuL^ faire rage. — B. 9/16. v^^3-j^^- *^1 jtf A^^^^^^Mi-.jU 

A(p ^tXplg jusqu'au moment de la pri^re du soir, la neige tomba k 

■ • ' 

tel point, en faisant rage, que Peut-^tre faut-il vl^ybL^. 

v^ /J) ffL*^ se h&ter, courir, faire courir; frapper a coups d'^p^e; couper. , 



Puisqu'il a tir^ ie glaive meurtrier pendu k son e6ti, pourquoi refiiserait-ii de 
hii couper la tAte? 

>**y>^ f^j *il^^<^ 4^*M' tS'N!^ 

U l^rdit : Faites dona ce que vons pourrez faire; suivairt que voosle jugares 
k propos vous pendrez ou vous d^piterez ceux que vous trouverez. 

. : U posa ie pied k terre et entra vite dans le chAteau; dans sa main, une ^p^e 
meurtri^re qui avait coup^ la t^te des divs. 



.dJLoU. 273 

^l^^yi^l^ de maniire ^ courir. — B. 1 7 &. (s--^^ dlA^^^lib yi 
j^d jty( ^l^dtyl^l^ c;>l pU le dessus de ces montagnes est assez uiu 
pour qu'un cheval puisse y courir. — (yAjyi^<s^ fa ire .courir. 

II fit courir en toute hUle vers BAnou un messager qui dirigea sa marche vers 
cette lune brillante. 

courir ^ I'envi I'un de T^utre. 




Chacun d'eux se mit ^ courir ^ i'envi dans une direction; pas un ne s'arr^ta 
une demi-heure ni ne s'assit un instant. 

sj^ v3^^ bord du v^tement. 

v3^l^ marqu^ d'un coup, d'une balafre. — B. 5o. j^^^L^Lai. iC^^^j^ 
^^*>s!l j^^ V3>^^- jo^i^' *ili^ (5^*^j-* on lui tailiada la face; de- 
puis ce temps, on ie nornma Ibrahim le tnillad/, 

ol^ broussailies, taiiiis. 

^ s^his^ cercle qui soutient la tente; planche garnie d'un trou qu'on passe 
sur le pilier de la tente; associ^, joint. 

JbL^ fourche, fourchette. 

^bL:^ morceau de bois sur lequel on trace des lignes pour faire des 
comptes. 

jIajI^ sol d'une valine; sommet in^gal. 

9^^*^l:^ fruit du lentisque. 
^ /a^^^L^ crever, se fendre. — 3^^^ tenaiUes. 

Wl^ engin de chasse ou de p^che; tente noire et ronde. 
^ /a^'L:^ attacher deux choses ensemble, se lier, s'engrener, se rencontrer. 

^Ld^ tripled auquel on suspend une outre. 

^<xUjI^ fente. 

DiCT. TBIIK. -jS 



274 l^, jSjtf., jJJU- 

J^ J*^^ pavilion; tente; manteau, enveloppe; esp^ce de moineau. 
i^ j^i J^ bruit, son; appel, convocation; messager; ravin escarp^. 

^St)3^^^ iS^^^ {^^j^ «^' y^ 



Lorsqu^il eat soalagd son cceur des prfoocupatioDS du gouvernement, des mes- 
sagers firent parvenir aux soldats Tordre de se mettre en mardie. 



B. 189. (jyjkn^ }(^ iiiA^:> v^f**?- {^.^j^j^ sortantdes ravins, 
nous montftmes sur un terrain uni. — Id. i4i. I>^^L*^ {j^jl^ y^ 
dans les ravines qua creus^es Teau. — A. G. i35. ^^*-^ c^ <^-*' 

jyiy^ di^jyi (iD^>B (o'^^ j^^^ ^^ ^^^^ ^^^^ ^^"^ escarp^Bs; en 
quelques endroits, elies ont cent coud^es de hauteur. 

j\£^ tissu d'une quality inf^rieure. 
3\j\^ gai. 

^^^■■^aA^I^ favorite. — B. an. A-^Ut ylkX-«» v-x^W^ (j^Js?;^V^ 
J3^ i^^^j^ isif^i'^^ c^«N»l parmi ses concubines ^tait Letif-sul- 
tan-Agadjah ; c'^tait une de ses favorites. 

sm^j ^^ broderie d'or dont on ome ie collet et les bords de la tunique , 
la tunique elle-m^me. — j) j&l!^— * (S ^ ^ b t ^^^j^— «?-^ viLLi b 
U^^V,aC^3 ^>U. »^<^l>Cvj^Jy JHyj ^ ^JvH,,AX^^ tant 
que le satin azur^ du ciel resplendira des fils d'or du soleil , que des 
broderies soient cousues autour des ^paules de vos esclaves. 






Quand le soleil a &it du cr^puscole une bordure brillante pour ses rayons d or, 
cette bordure a dA sa coaleur rouge aux larmes des sectateurs de Tainoar. 



^J^U^ jet d'eau; tente, petite tente appel^e kaknderi; 
troupe de rabatteurs a la chasse ; rang^e ; file ; troupe ; honneur ; 
(51^vation; quantity ; degr^; place. 



(^"^J^ 275 



U faut tftablirun cordon de chasseurs, qui bouleverseront tellement I'espace, 
que la race des fourmis sera enti^rement extirp^ de cette plaine. 



V3J^^C:33^»1>^ J^^ U»(j^' *^j^ ij^O^jioj^ 



En voyant de tous cdt^ la troupe de ses cils former un eerde envabiBsant, 
j'ai compris que son oeii donnait la chasse au coenr dont itvoulait faire sa proie. 

men Dieu, je n'^tais pas et tu m'as donn^ Texistenee; je n'^tais qu'un 
enfant et tu m'as fait entrer dans la troupe des grands! — jU^)^ 

^ chaque ^poque oii, parmi les dignitaires de la maison du sultan,! 
on choisira des hommes capables, dignes de commander, intelli- 
gents, pleins de sens, et des sujets ^ la hauteur de leur place, judi- 
cieux, d'un esprit exerc^. 



Comment traitera-t-il sans ^gards un grand homme qui est chez hii; comment 
accorderait-il ^ un petit des honneurs exag^r^ ? 

r JuJa^^ i£^^\ des scribes de la troupe des Ouigours. 



J^ /Sj«^1^ pousser un cri, appeler, convoquer; aiguiser. 



Belle comme la lune, ouvrant Torifice du puits, die s'^cria d'une voix affec- 
tueuse : toi qui es afllig^ ! 

i8. 



276 3 l^ 



Invite dans ta propre maison une nombreuse compagnie ; &{e soin , on ni4nie 
temps, de t'occuper de sa demeare. 

J^ J)A«L^ esp^ce de chaussure de cuir cru. 
fl^ bronze. 

^AL^ monceau; multitude. — jaL^jj^l:^, jtil&. dispersed. 

/^"^LmL^ entasser. 

Jfi /^^L^ ^tre agit^ ; s'^garer, perdre I'esprit. 

L 3 i^^ temps; mesure; sain ; entier; redress^, en parlant du bout d'un 
arc qu'on redresse en le soumettant h Taction de la chaleur. 

Ce n'^tait pas une terre, mais un espace grand comme mille fois le ciel; en 
dedans brillait une lumi^re ^clatante comme dix miile soleils. 




Leurs langues allong^es , qui ont la parole grasse , qui se mesurent par leurs 
saiHies, ressemblent k des sabres dont la lame a ^t^ frott^ d'huile. 

B. 489. jij^^\M\ i-H^ ^U. 4^j^ ils ne font pas leur dis- 
charge en mesurant un point dans I'espace. — A. G. 46. Juil^ yi 
iJoUjUjjb c^jyjt lui ayant fait tourner la face a ce point. — B. 1 29. 
^\C5h«j^ (3^^^^ {jit^i^^^^^^ quel dommage peut-il r^sulter de 
trois personnes? — Id. li>jy*^yi A^y^ i>^^- c^^' t^l^^ buo pour 
la salubrity et le climat, il n'v a pas de ville comparable h Ouch. 

Son oeil brAie, au feu de ce visage, Tint^rieur des coeurs; ou bien il rend leur 
cambrure naturelle k Fare des sourcils. 



;U., ^U. 277 

^l^leU^ pi^ce de bois garnie de trous, dans lesquels on fait passer les 
soutiens de la hutte; tente en clayonnage. — A. G. 171. ^X-aJ T 

^Ujj^^i I jsJH;ru^i ^y yuu 1^ t,ui^ jii>u. siWj^^ ^^loo^i 

^1 ^UUm u^;^' iS!/^^- les tentes de ceux-ci qui demeiirent dans le 
village et de ceux qui demeurent sur la timite de Sagan-Koum, dans 
le Khora^ftn, servent d'habitations aux Turkomans Sagans. 

^Uld^ entraves. En mongol, jour de f^te, blanc. Conf. ulLxr. 

J^IXcL:^ troupe qui forme I'arri^re-garde. — B. i3i. J^lJsiUij J^l^ 
ilJ^tX^I 4^fi^[t J^Ip 4^W^ nous dlions couches sans m^iiance, n'ayant 
pos^ ni garde, ni arri^re-garde. — Id. i84. x.^jvJS'^^.j^ li'J^^^ 
^4X^1 (gLfyJ ^^Jjl«XpL».j^3Jo35"chaque division ^tait charg^e de 
former Tarriire-garde pendant une nuit et un jour. 

^ /Jp«Ixld^ appeler a haute voix, crier. 

"^kxla^ h^ron. Conf. \j i (^n u < r. 

/A^%ti£^ r^fl^chir, imaginer, supposer; tenir coniptc du temps. 

^Jl^kMi Ajbu-Ujl c^b if)^ 

Ayant jng^ qu'il en pourrait amener cclte quantiUi, il euvoloppa le tout for- 
tement et le lia sur son dos. 

•Co^kxl^ son, voix. 
jv^L^ d<itermin(^; c^l^bre. 
z\^ avare. 



L j jkjsis^ » j JS x Uj w vin; qui a les yeux bleus; ^pervier. 



Est-ce done la trop grande quantity de vin qui a rendu muet comme un ca- 
nard le rossignol de mon intelligence? 



jyiy» on a surnomm^ le vin la mire des turpitudes, parce que toutes 




278 "UUk 

les mauvaises actions sont engendr^es par lui. — ^^a^^U^ hour- 
reau. — i;:»bl2»^^ltti esp^ce de canard. 

parasol, dais. 

jIlL^ endroit situ^ en dehors d'une citadelle et qu'on entoure dune 
enceinte pour y vivre en paix. — B. By. ^^a^hhM *il^-«HH*^ j>^' 

jyj ^A 4, ILx jum;«>^^^ jjd jbl^ le petit-fils de Timour-beg, Mo- 
hammed-sultan-mirza 9 fils de Djihftnguir-mirza, a fond^ dans la 
citadelle ext^rieure de Samarkand une medrec^h qui est un lieu 
entour^ d'une enceinte. 

^b'L:^ hache d'arme. 

3wUl^, v3^vl^ coude, poignet; golfe, port. 

^Ic^L^L^ renversement, confusion. 

jiL^ bloc. — B. 43 1. 4-*aX^ i;>^I; (S^jy^y^ jj^^ ^^i^^yi ^galisant 
les in^galit^s de la route (les blocs et les trous). — Peutr^tre ce mot 
n'a pas de sens par lui-m^me et n'est 14 que pour la consonnance. 

J^ /aJIXs^ mordre, en parlant des animaux, d'un m^disant; battre le bri- 
quet; briller; divulguer; briquet. 

jy^y^i^l ^y^ Jj4^ ^^HH» jbU. (A!« 



Si j'y attache de I'lmportance, en laissant cooler quelques larmes de mon ceil, 
dies divulgaeront mon ^tat devant tout le monde et feront pleuvoir le sang. 



comme elle le craignait, elle le d^non^a aupr^s de Kei-Kftous, en 
Taccusant de lui avoir manqu(^ a elle-m^me. 

/ajUMUild^ renversement; melange. 
L /^^uJiXsi^, /o^Lold^ ^tre renvers^, confondu. 
(^jj^^j^^^ faire qu'on soit renverse, confondu. 
^U^ I'enfant, le petit. 



Jl^ 379 

Jp /a46«ajIa^ 8'accorder, s'adapter. 

^^jJi» petites pierres ; bleu clair, en parlant des yeux. 

^v^JLAils^ cylindre de tisserand; poulie & Taide de laqueile Teau se di- 
verse avec bruit; homme bavard. 

/a^t^.VA3l g ^ se fendre, se rompre; murmurer. 

^^JLoU^ son qui r^sulte de i'agencement de deux choses. 

JVJ>1^ Eclair; lueur de I'^clair t du feu, ^tincelie qui sort du briquet. 






Au bruit des g^missements le jardin trembla sur ses bases; una ehatne ^tait 
sur son cou en forme d*^lair. 

^\^>Uj^iji^ Ai^^b A«^ (J^^ 

Son toit n'a jamais vu une goatte de piuie ; T^iair n'a jamais fail parvenir 
sa iueur jusqu*^ son toit. 






D arriva k lui avec un glaive ^tinceiant comme T^clair; ii iui lit son affaire 
d*un seal coap. 




se pr^cautionner, craindre. 
(jLJJliS^^. fendu, bris^, bless^. 

Lorsque ces deux i^vres sent humect<^ de vin , flime reste toute bless^ au 
milieu da feu et de Teau. 

Jla^ barbe k poils noirs ct blancs; cheval dont la robe est rouge et blan- 
che; petit du chameau; lait de beurre. 



280 O^W* 

^L^, ^L^ radeau fait douires et de pieces de bois; moiti^i demi.. — 

^y < A» (:)i8^*iW oll)^^ (:^!'>S!U le samcdi, ^tant months sur le 
radeau, ayant traverse la passe de Deroutah, nous d^barquftmes au~ 

dessus de Djih&n-Numfti. 

* 

«>^v:^ boue, argile. 

^jyU^ oiseau qui fait la chasse aux souris. 

v3^,aJL:^, ^-^^ endroit oil il est tomb^ de I'eau et qui est devenu boueux. 

J^ c^aJv^ prompt, agile. 

I ^^aJU^ instrument de musique. 

/J^UuL^ renverser en arri^re. 

jv^^^^JuL^ qui dort sur le dos. 

L /olL^ toucher de la main, battre , frapper; d^rober, enlever. — 
se toucher mutuellement de la main ; s'eflbrcer. 

aIU^ tablier; turban; esp^ce de vase attache k Tarpon de la selle et dont 
le cavalier se sert pour boire. 

U C5^^ V qui joue d'un instrument; qui s'enfonce; qui s*abaisse. 

effort. 

kjJis^ cheval r^tif; h^tivement, rapidement. 

i^L:^ briquet. 

A quoi bon Jeter des ^tiacelles sur un corps brul^; k quoi bou batire le briquet 
au-dessus du coton ? 

^jrlcl f\^ pin. — i^i^i^ r*^ r&ine. — jyUlai. sorte de rave. 

/o^^LoL^ parler avec repugnance. 
L jyoyA' boue, fange noire. 

Jiul^ etrier. -i 

^ v3ul^ plat, (^cuelle. 




^jIa^ bord de la selle ; .courroie qui soutient T^trier. 

/oiL^ apparence sombre du tQmps. 

libL^ griffe. 

Jpl^ affaire, consultation, conseil. 

Jp vjiil^ cloche, clochette, grelot; poussi^re. — j^^^l:^ sonnerie. 

Ixa,^, l^l^ mftchoire inf^rieure. ' 

^L^ ennemi; voix, son; nouvelle; appel; papier-monnaie de la valeur 
de moins d'un demi-centime , ei sur lequel on inscrit le nom du roL 
— (^^^^ crieur public. . 

/a4^\^{s^ donner avis. 

/a.4''^l^l:^ obscurcir la vue par la colore. 

JL^'l^ V ^^"^ ^^ reputation, d'honneur; qui hennit; 4talon. 

(3^-J*IJ V hennir. 

{j^J^j^^^ sauterelle. 

J^ (3^^^^ tourher, retourner. 
^^jy^ tourbillon. 
Jpj^^ls^ ivraie. — (s^yj3^ sorcier. 

^ (jft^ls^ huissier; conducteur d'une caravane. 
vjj^L^ petit-fils. 
^^Id^ petit des oiseaux; faucon. ' 

/ojOjL:^ devenir c^l^bre. 

k part Haider, rhomme de talent par excellence, une nature imparfaite 
a-t-dle fait tant de bruit dans le monde ? 

^^A9 V > ^JL9^ enceinte, muraille, enceinte qu'on dresse devant la 
porte d'unetente ou dune maison. 

\*}^y^ fleuve, torrent; rafale de pluie et de neige 



282 y 

DaB8 le jardin de ce monde comment poomerait la rose de la reunion, puis- 
qa*elle n*a en fidt de pluie que le fea de Moignement, et qae Teaa des lannes 
tombe siir dies en ra&les imp^tueases? 

JQ ^,^1^ a. jeune homme. 

U ^l^ lit d'iin torrent, d'un fleuve. 

^\;l:^ scorpion, miile pattes, scolopendre. 

fe^5^ j^^ ^j^ jydjs vyy 

L'dpi trouve dans Taire un reluge pour ses produits; le scorpion prend domi^ 
cile sor les d^ris de paille fonlfe. 

^V'^ls^ bruine. 
^ ri^ herbe dont les barbes sont nombreuses et entortiilto ensemble, 
/^'liju^, /^^libu^ mettre en mouvement, agiter, m^langer. 
^jj^^Jbu^ agitation de Teau, de Tair. 
3^1^ milan. 
/^"^u^ r^ver, radoter. 
^j^\s^ terrains sablonneux. 

^uijLju^ cri de guerre ou de ralliement des Koungourats. 
/a.^u^ s'^lever en Tair, en pariant d'une fl^che. 

Ju^UjL^ m4cher. 

^^UljUiU. yi^y jot JU,! jT 



Si la m^ mAche du pain pour son enfant, il loi est permis de rompre ie 
jeAne le matin; autrement, non. 

i^jy4\^ confi^rer, transmettre. — c^^ brochet. 

^jU^ fiUe qui, ayant eu des rapports avec son fianc^ dans la maison pa- 
ternelle , devient enceinte et va habiter dans la demeure de son fianc^. 



jt,^ 283 



V V 



^ts^ scorpion. 

enceinte form^e de broussailles et de bois. 

chassie de rceii. 

^i^ marche; armes surtout defensives. 

s;;»c^ gens de basse extraction et se livrant h de vile$ occupations ; Boh^ 
miens., 

Comment jeter an chien le pain que gagne ie boh^mien en jouant avec I'onrsT 

^Ui:^ panier ou r&teiier pour la paiiie. 

A j ^ pillage ; incursion. 

j^t iilUuk^ saule du Tabaresta^n. 

m clayonnage fait de fines branches de saule pour prendre du poisson. 
— B. 177. A-:^oUjl# (^Jw^^ju^^ Jb |oS"j3^ 0'^' oU^ ^ 

^:>^jy^^^ ^^^y^ cifift^ y jV^ •^^e*^ o;^*-^ ^d^j^ 

V>l^ Jl^l^ voici comment on ^tablit le tcheteh : on prend de jeunes 
branches de saule, de T^paisseur du doigt, quon entrelace en forme 
de natte, puis on place cette natte, en forme de poche, h Tendroit 
de la chute d'eau. 

\^^ arbuste. 

^ intelligent. — A. G. 44. jy^y^ ^l^ JJ^j^j^^^ i^- ^>I JyU 
les Mongols et les Euzbegs disent («^* pour un homme intelligent. 

^b 8>s:^ pierre avec laquelle on obtient de la pluie. •^Xf^^ est le mot 
mongol jjL^<^, qui signifie changement de temps, vent imp^tueux. 

bottines de femme. 

agile 9 jeune. 

s^\j^ 8 efibrcer. 

^\/^ pierre pr^cieuse. — B. 335. ^jjy^^t f^ i^^yr^ j^^^^ i^^^^ *** 
\ m.\^ ^ ^Li^3^ IjlS ^ "^ s'il cherchait & faire sortir en cachette des 
pierres pr^cieuses. 



284 



L jJ j fc p^ prodaits de la terre dont on se nourrit. 
^j^jS^ robinet d'une fontaine ; grillon. 

L*iio , par wsk intermiiiable bavardage , esl uo v^ritabie grilloD ; Taatre , par ies 
eootinoeDes Evolutions de sa bngoe, imite la toapie. 

jP (3?y^ marchand ambulant. 

sorte de pointe de fl^che de forme conique. 




^ 1^^ cuir, peau, 
cerf. 




^j£^ organe du sexe mascuiin chez un animal ; faucon bianc. 

^ troupes. 

ij^ a, sans bagages, l^^re, en parlant d*une troupe. — B. 1 1 1 . ^^ 
^^^ tiXilp^^ •iy^i^ *k^^\y$ ^^Ak^ifj^ il resta sans encombre 
dans la citadelle avec queiques-uns de ses gens. — Id. 1 8A. 
Jb^l Jl^^^ eH^' 1^^ soldats de la cavalerie I^g^re. 

^ esp&ce de grande guitare. 

festin. — (jrtr^^^'i 0\j^\^ t^>^ ^^ ^^^y s^j\s yi ^ 
^j^Ai {^yJS^^ l«X3t <,A^^ju^ lorsque ces constructions furcnt acbev^es, 
il rassembla en cet endroit tbus les sultans , les nobles et les grands 
du monde, et leur donna un repas. 

/&a»uL^ bruit que fait la fl&che en frappant le but. 

^ nceud, lien; registre: dipldme; acte juridique; signature; sort. 

jflJL^. p^^yr Jl^U. f^^Ji^S ^^js^ :>j^ 

J'ai dcrit k mon coeur qae j'avais achate, au prix de mon tune, le bonheur 
d'etre r^uni k toi; mes deux t^moins sont ma douleur et mon amour; mon cceur 
brisE est le titre que je fais valoir. 





_ , 285 



^^y dL^ ^Id xg'J^^] jxf bL ^^1 vy^ quelques historiens ra- 
conteni qu'il sortait de ses ^paules des serpents qu'on nounissaii avec 
de la cervelle humaine. Quoi qu il en soit, ce prince faisait p^rir 
chaque jour deux personnes. Quand il ne se trouvait pas de crimi- 
nels, on tirait au sort et on tuait quelqu'un pris dans le peuple. Or, 
il arriva qu'un des fils du foi^eron Kdveh , h Ispahan , ayant p^ri de 
cette mani^re, le sort tomba encore sur son autre fils. 






dont la vue est obscurcie; stup^fait. 

esp^ce d'embarcation. 

fruit bon h cueillir. 

^ «i)«>^^X:^ jujube sauvage; noyau. 

sauterelle. 

petite botte. 

esp^ce de long cale^on; drap en gen(^ral, habit, manteau conlre 
la pluie. 

Quand les pluies de I'^t^ sent arriv^ , tu as rapideroent chang^ ie manteau 
de la terre en une dtoffe d'un rouge ^rlate. 




U Aii^^ botte ou bottine. . 

U (J^J^^9 TTJ^^ instrument dont se servent les ouvriers en or ou eh 
cuivre; marteau de forgeron. — A. G. 77. t^l^^' z^^ ^JJ^ s53^ 
j^y» jLf^ c'est comme si Ton battait le fer froid avec le marteau. 




Lorsque , dans la montagne des chagrins , ton atnonr fixe contre ma poitrine 



286 






ies coins de ia doulear, il prend pour marteau rinstroment m^ine dont se servait 
FerhAd. 

sable 9 fruit quon reDContre dans Ies montagncs du Fergana, et 
que B. 368 compare au carissa carandas de Tlnde. 

Ies deux cAt^s du cr&ne, la tempo; tr^s-petit. — B. i38. AJ^^kiM 
^^^j^\ »^Kigm»Xy ^Vy {j^^Ht-f a^l avec la pointe de mon sabre, je 
le frappai sur le cAt^ du cr4ne pr^s de Toreille. — ^^ aC^ ba- 
dinage. 

poids qui ^quivaut k i/io hokkahs; chaque hokkah valant Ago 
drachmes; clou. Dans ce sens, on ^crit aussi 1^ et t(^. 

V? jujube. B. 367, parlant du j^de llnde [mimasopo kewandra)^ 
dit qu'il est plus petit que le •tX^^. Voyez *SU:^ , qui est peut-^tre 
la vraie le^on. 

nom d'une locality dans le Turkestan. 



Passant par Tchdcil et Yagnui, comma ie zephyr et le vent d ouest quand ils 
traversent la prairie. 

^t>JUX:^ oignon de tulipe. — t^j^j^j:^ ^1 *x A^ . Ca ^ ^acine semblable a 
Tail sauvage. 

verdure, herbe; esp^ce de broderie faite ^r la laine; oreille, dans 
la langue des Kalmouks ; petites graines noires qui poussent dans 
une rizi^re et qui ont des barbes pointues. 

J^ esp^ce de grosse mouche que Taraign^e prend dans sa toile; toile 
de Taraign^e. 




L*araign^, enveloppant de sa toile le chibik, lai couvre U tftte de ses fib. 
le nom du Gr^ateur. 



j.^^.^ 287 

w 

t^ j jX^ esp^e de pain mince cuit dans la graisse. — liLiL^-i^t (jl»fc6 j 
yLjfl, ^jXm J>*-^ yUlf jyijl a4*- tf Wj^* «.l^ -flTb^bj^l au 
milieu du mois de cMb&n, lorsque sera donn^ le berat, trente bat- 
mans de tehettek et vingt batmans de halvd. 

^crivain, poete, savant; ^l^gant. — (jft»ftAXs>- adroit, habile. 
kVJiJL^ renard rouse; nelisse faite avec sa peau. 





fou. 

vjiJL:^ vase de bois, seau pour puiser de Teau. 

plume d'oiseau (pi'on attache sur le bonnet en signe de vaillance. 

A jSi l sfc, c^^ carcan de fer, garni d'une chatne, qu'on met au cou des 
prisonniers ; endroit ou la corde s'attache k Tare. 



Q 






Las roses sdpanouissent de tous o6t^ sur ses joues; autoar soot de nombreux 
esclaves , le carcan aa cou. 



Ges boucies, qui pendent aux franges de la ceinture de tes cheveux tressds 
en chalnes, ce sont autant d'anneaux destine k attirer de force les sectateurs de 
ia foi. 




hoinme dont le p^re et la m^re sont de race diff^rente. 
acier. 
#fOL:>» beauts de I'ext^rieur; perfection de la composition. 
lUi:^ linge, effets d'habillement. 
/^ A"^^ grande cuiller. — ^If a^^^ esp^ce de poisson. 

bourbier, fondri^re. 

A 

iJKA.gif^ chameau paresseux et mauvais marcheur. 



• 



lentisque. — B. 174. ^'ji^&j^ iji»j3i^ ^^i '^^•^^ uy**X»* 

jl^jT-? (ijl jljjj on y Irouve, en fait de bois k brfiler, le lentisque, 

tc ch^nc Lc leDtisque est Ic meilleur de tous : il fail un feu clair, 

et la fum^e en est aromatique. Sa braise se conserve Ir^longtemps; 
il brAle mfime quand il est encore vert. 

JjliX^ a . porteurs d'eau ; gens qui se trouvent ^ I'arrifere-garde. — 
B. 976. ^^^ Jjl<>>A^ la valine des porteurs d'eau. 

JdOL^ le fiel des oiseaux. 

ijtJ>J^ mousttques. — B. 169. jy^j-t -^(p-i*- les moustiques y sont 
peu nombreux. 

U jSiij^, till^A^ croc, crochet. MiwV**'t-' 

AXX^ esp^e de chant nuptial , ex^cutt^ en I'honneur des ^poux par les 
hommes et les femme.*; qui dansent en se tenant par la main. — »J^ 

'*-*-? uJo ^ Jy^j-^^»^ i^ -^h yi* '^^ ;j^ tf^v* ''j'j 

tS^ o>>- (£3^ Zr-*^ fO^j,*^' ■■^'^ j*a jy jl^i U-UI *:;*-Ij 

II y a encore le tehmgtdh, que les Turks chantent dans les pompes 
nuptiales et dans les repas qui se c^t^brent lors des ^pousailles. G'est 
un chant trfes^xpressif et dont il y a deux espies. L'une n'est as- 
treinte h aucune mesure; I'autre consiste dans'un vers, qui appar- 
tient au m&tre motuarik matm et mevhoufi^ i^V^U J^aL* r^p^t^s) , qu'on 
termine par le mot iar, servant de redif, comme dans cet exemple : 

De quelle prairie a done gooBl^ ce i^phyr, iar I iar I qui a allum^ le feu au 
milieu de mon Ame 1 iar I iar I 



\ 



389 







Musicien, puisque le but de ton voyage est la Chine, ton chant au milieu de 
la fftte devra 6tre le tchtngu^ Musicien, ri^e les accents de ton luth sur le 
rhythme du tchmgukh; entonnele chant de : Ahl la prairie, ah I la prairie. 




A^ m. fort, solide; grand. — A. 6. &8. iyi^S (g^is^''^ ^^^^^^^ 
j^yf jJT ki}jk4^) jSSs^ j^yi (f)l^ djenguiz veut dire grands ct est 
au pluriel. Gonf. jjl^^jJLiii. force, puissance. 

loup ou louve. — A. G. 38. S\^ ^jy» ^^^^.^^l^ ^^j^ dlS^I jOs 
j^yi tchin^h veut dire loup male ou femelle. Gonf. 

i]j>^ calmer un enfant. 
jjXi)^:^ ^ j\ju)jj^ aile gauche d'une arm^o. 
AiUjdhi petit du pigeon. 




Deux pigeons incomparables ont produit dans une maison un petit, 
vrai; convenable; brin de paille. 




Les m^decins lui administr^rent beaucoup de remMes, mais pas un seul ne 
lui r^ussit. 



V>^ Jfktr? Jjs!4Xi JjJf}^ v»a3»U 



Le Y^tement royal va tres-bien k ta taille; les princes s'inclinent respectueu- 
sement devant toi. 
DicT. TURK. 19 



990 




•-> V 






y 



Ce deuil vous attdnt encore jdus que moi; e^est h vous surloat qu il convient 
de pleurer Alexandre. 



lis pr^paraienl beaaoonp de pr&ents dignes d'etre oSerts k la majesty 
d* Alexandre. 

11 est 4 croire que Topinion gdn^rale eat vraie; car de nombreox t^moignages 
atteatent qu*fl a agi ainsi. 

j^iy^ chevai gris de fer. 

d^^^jdfei oiseau qui sert pour la chasse. 

^ yLy^ berger. — ^blJJl {j\jy^j ^,j!^I^I o^y^ sorte d'^pervier. — 
i^yi ij^y^ sorte de passereau d'un bleu iirant sur le jaune. 

cuir tortilla qui orne le manche du fouet. 

esp&ce de passereau , sumomm^ 3^ W- sorcier. 

Quoiqu*on donne au passereau le sornom de^^^ wreier, le chasseur ne s'en 
r^jonit pas moins de le voir si mnitipli^. 




\sri^i^jy^yii dy^y^ i^^^j^ *^^i^^I w**W wM^ il y avail 
aussi une couronne dont le poids ^tait de soixante baimans. Elle 
^tait d'or et entour^e de perles, dont chacune ^tait de la grosseur 
d'un oeuf de passereau. 

amasser, entasser. 




^Wj^ 291 

^^iS^, ^ 9^^j^3-^ S6 d^ployer; marcher k la suite Tun de Tautre. 

j^tf^j' *^^;HH^ U^*^ 



liOrsqu^ils fiirent arrivA k I'entrfe du d^61^, las soldats pass^rent pendant 
plusieurs jours. Tun snivant i*autre. 

B. aSo. <^34>^-J^Vitr^>^ r^ j(>^b'^ ^^^^ ^^^^ ^^^ espace, 
nous marchftmes k la suite Tun de I'autre. — Id. 995. yS'j^j^ 

Ji^^^U^L V!v{^^ cr€^^ ^^^ ^^^^ m^^ 1^ port^e d'une fl^che, il 
faut marcher k la suite Tun de I'autre. — ft>^^s^ ar^te. 




poil de ch^Yre» de mouton; jungles; amas, foule. 

s'amasser. 

devenir chassieux. 

v^ 3yi^y^ petite branche verte; morceau de hois flexible; tuyau de la pipe. 

/oX^.?^^ se pourrir; se briser et se d^chirer par le bout, se d^faire, en 
parlant d'une corde nou^e. 

)i:jT i^y^^ ^^,^lSi J^\ fjJi^ Ji^yf aS^i 



Pour celui qui a pour vttement la vieille ^toffe de I'amour, chacun de ses fiis , 
au bout rompu , est un iacet qui s accroche anx cr^neaux du ciel. 



Les veines ont ii& rompues dans mon corps par ia violence du chagrin que 
m'a caus^ Tabsence , comme un (il qui se brise dans nne tunique de soie ddabr^ 
par Tusage. 



hache de charpentier; tisonnier; fuseau. 
un petit bout. 
^Ziy^.^^ manche, manivelle. 

dllr^fc^j^ vase de terre; tr^pied; nom de trois buttes pres de TAmou- 
deridh; poussin; nain. 

*9- 







292 ^^j^i 

petit (lu pore. 

rendre doux, agreable; apaiser. 

\^y\yS^^S^ appr^cier le goAt d'une chose, ^tre epris d*une chose, se 
laisser s^duire. 

Ne te laisse pas aller aux charmes que pr^ntent h. ton imagination ies l^vres 
des belies; car,, si douce que soit celte fenune, elle fait cruellement sonOrir iors- 
qu on est s^pare d'elle. 

ij»jw»j^ doux, sucr^. 



Je me dis : Pourquoi done mon ami n'ouvre-t-il pas la bouche? J'en ai trpuv^ 
la cause; sans doule la grande douceur de ses l^vres Ies fait adherer ensemble. 

J^riji' (^»s^%>^ des raisins doux. 




douceur. — B. 4. *i)«X-Jl {^^\iy^{J* y '^ ^ I*>^hhS^j 
jlf ;^(^Vfi^ dans sa douceur, il y a un petit arri^re-goAt d acidity. 

yUjJJy^ doux. B. 870. y^ tf)l;^jUj^^^ iUy-XftJ^I JUI i^^l 

j3^ quand elle est hue aussit6t, c'est une liqueur assez douce. 
<3Ty^ m. soudain; hAte soudainement arriv^; enfant favori; gentil. — 

A. G. 95. j^jy^) ciuV* u^^^^^l? v^ 3!^^ '*>^^ Jy^ dans 
la langue mongole, on appelle djoudji un h6te nouvellement arriv^. 
Conf. U£A^. On dit aussi, dans ce dernier sens, ^ 

Jp ^js^ = 3yS^ beaucoup. 

^^^j^ poil de chameau. 

jL«t«>%^ ^tre vieux et cass^. 



9q 

^^•>j^ poing. 

{Sj'^f'^ Ies principaux; lespropri^taires. — B. 989. jv^j^gp^' ^^W**^ 
V^^HS-^ (^^^(0^>~^'' ayant appel^ Ies grands et Ies notables de 
Behrdh. 



0* 




wjUL5>^ 293 

de m^me provenance; d'un mSme trait; amas. 
^jyS^ petit da pore; jeune homme; page? — aJT^I ^(jir^^ jy^j^^ 

jj^jL^I Akjw ^'^^y^3 ^y^ (:J2^*^^l* c;»;U3 j:jl^5 xjjj^a. quant k 
r^tre maudit qu'on appelle tonouz c( pore », on en d^signe le m&le par 
le mot de kaban, la femelle par celui de mikdjin , et le petit par celui 
de tclumrpeL Les Persans, au contraire, se servent indistinctement 
pour tout cela des mots khouk eigourdz. — B. 276. ^j^^l? L^p^-^ 
j^jOkjI Jl^I {J^[t3 Hjy^ hlr^ l«^t^^^ quand nous fAmes arri- 
ves pr^s du harem , les pages et les gardes de nuit s'en retourn^rent. 

sauterelle. — »>*-*•» siL^CitSsj^^^ ^jjU^b 4>jU1I ^^b (Sj^^ 
^U:yL (s^]ji[t^ leur occupation est de piller les pillards et de lecher, 
comme les sauterelles , la verdure et les feuilles. 

canal; goutti^re; petit poisson ou serpent d'eau venimeux. 
>^^jy^, s^\s^jj^ fable, conte. 
A^'^jy^ herbe dont les feuilles ressemblent au c^leri. 

Ic^^J^ vase dont les parois sont plus larges que I'ouverture, et dans le- 
quel on prepare le lait aigre, appel^ en persan oi^^U. 

Jjr^^, 4lJ^ pourri. — A, G. 19. ^^^i' l*>^-^' ^iUaJ^^' "^^^ 
iS^jy^y elle mit au monde un fils dans Tint^rieur d'un arbrc creux. 
— J3' ^jy^ Sesame. 

u^Jdhi le lit sec d'un torrent. 

viLtU^j^ brAler, se brAler, allumer, tordre sous Taction de la chaleiir, 
du feu ou de I'air. 

j J^l Ak^ ^1 ^jL\^ 



Le feu iangait des flammes que rien ne pouvait contenir et qui embrasaient le 
ciel et les ^toiles. 



^3^ quand Tinfid^litd commence A se faire voir, il n'est personne qui 
se brAle k ce feu autant que moi. 



29d \ci 

%^jSjfy^ noirci par la flamme; tordu sur lui-m^me. 

•) ^^^1^^.^ (S^i)yit o-^-iNH^' j^! (S^yjy^ 

Mon ami reste sonrd k mes paroles, les soupira ont brAI^ moD visage; voil^ 
pourquoi ma figm« est noircie devant oette Imie. 

J^jyS^ espice de caDard. 

^^^jy^ pourrir. — «^d>^ se ratatiner, se pourrir. 

serviteur, page. 

chose qui s'accorde avec , qui convient. 
fille servante. 

\tyi jj^ noix de teinlure, — B. 867. i *^Sj^ ^.yfjy^j^ Sj-i »>*; 
jl&kS^3t i(k.#Jt il (le tatnaricus indtca) a de petites feuillcs qui ressem- 
blent tout h fait a la feuille de I'arbre qui porte la noix de teinture. 

ddnouer; disperser. 




s-^i 



ecrevisse. 



& 

^jny^ d^nou^; ^loign^; allong^. 



J. 





aiguiser. 
^ternument. 

^ternuer. — cjyiU. (jlC^>3 aJoJ. jJoi. ^cS^ju^s^ lj\^ 



I«XjU3j2;>^ (i^^U^ cb (g)^«^NA-^U;[^<M^^ la nu^e» aux mouvements ra- 
pides comme ceux du prestidigitateur, ayant dess^ch^ le cerveau des 
montagnes par r^temument des Eclairs, qui se succ^daient de mo- 
ment en moment. 

bouillonner; siffler. 

charbon ardent; joug qu'on met sur le cou des boeufs; ornement 
du bonnet des Kalmouks. — (j^^IhAsI k^l^(^>« p^UJi a^ <>5i^A> 

(^jJLm Gabriel dirigea la main de Moise vers un r^chaud : Moise 
porta a sa bouche un charbon ardent. 

J^ 16%^ habit de fourrure; ombre. 





29S 
^cyS^ maigre et long. 

/^4V«^iS^ multiplier, augmenter. — ^U^ se multiplier, augmenier. 

^Ic^^ esp^ce de petit abricot ou de prune sauvage; espke de racine 
gris4tre, propre \ d^rasser le linge. 

espice de passereau. 

d^nonciateur, d^lateur. — ^^^^a. d^noncer, m^dire. 

J; (4^ beaucoup. Voy. ^y^. 

Jby^ armure qui couvre le cheval. 
U ijy^y^ augmenter, se multiplier. 
y <3^^y> petit gris; multiplicity. 

y^^s^ massue; gourdin. 

:^ se r^unir, s'assembler. 

De temps en temps je marchais pour m*^lever paroe que les paroles de men 
roi faisaient impression sur men coeur. Lorsqae Yon^uf-Kliodja a m^tde mon 
6tre ii a fini par dous ^carter de cette r^miion. 

Z^^y^ Vjtji^^y I^c^um^I ^ Jy fS ^^yX^jA\ a^j^j^ JIjc ^^ 

^^jO^^ JiUft ^yJ^yi 9^(S^.yi >^^^^ ^ ^^sX^fi^ ^jjl^t Dieu 

ordonna aux huppes de se r^unir et de se poser sur cette montagne. 
Gelle-ci fut tellement perc^e de trous , qu'elle tomba sur le cou de 
Oudj et le tua. 
^Ut^Jdfei massue. 

trou, foss^, ravin, bas-fond. 




J? 

creuser; aveugler. 

Greosez mes yeux, d^hirez mon corps 2i bdles dents, mais ^pai^ez ses yenx 
et son coips. 




296 Z 

9 ^ 

^jiS^ couleur; coiffure que les femmes mettent sur leur t^te: ^toffc d'une 
eule ei m^me couleur; color^. 

^UJ If^^^l v^l ^jUil J^ 
li 86 fait un habit de satin de couleur et met pour coiffure ime coupe sur sa t^te. 



Des dessins noirAtres sur une tuniqne couleur de rose; uu parterre de tuli|)es 
en fleur ne donne pas une id^ de toi. 

i0^J^ raisin sauvage d'un go At aigre. 

o^Jdki action de fl^chir ie genou; cil; nom d'un oiseau; membre viril; 
tuyau, tube, canal. — A. G. 87. j^ji^^' ^y^y^ ^y^, ij^j^ V^' 
iS^j-i} s'abaissant en genuflexions avec modestie, il s'asseyait. 

U^Jdfei poitrine du chameau. 

\iX^jOy£^ renverser, courber, plier. 

{Sj^'if^ plante k haute tige, semblable au roseau, portant des graines, 
comme celles du ionm ^.holeus saccharatus. 

hSojj^ agenouill^; qui penche; lie qui tombe au fond du vase. 

v^xJd^^ esp^ce de condiment. 



y o^^ vierge. 
[.iUft.> acier. 



J^y^ hotte. 

I^J^Jdki drapeau. 

lii-C^Jdfei se mettre k genoux , s*affaisser. 

{^^^^Sj£^ poupe recourb^e. — B. 476. ^j^^^jolS^-^- J^^^jS^^ ajh» 

(S'^y^ une petite barque munie d'une poupe recourb^e, qui avait 
M envoy^e dans chaque occasion importante, est nommie fermaicL 

mjSy:^ instrument dont se servent les ouvriers en or et en cuivre ; mar- 
teau de forgeron. Voy. gi 




t,UJ*^ 297 



jySyS^ instrumeift k cordes; ^pine. — j^t I^JU^ulS^^^^J^ aka^LI ^JSs\^ 
'9j3^ ob^5-* f^JJ^y^ C\j^j^:> .,H^ ^^ Aa# JuJ^^;U. 

Pour dire qu'une ^pine entre dans le pied d'un amant, les Persans 

se servent du mot khdrkhdr. Quant au mot tchaukour, qui d^signe une 

^pine dont lapiqiire est encore plus douloureuse, ils ne le connaissent 

pas. Voici un exemple turk oh cette expression se rencontre : 

Les Opines qui se sent enfono^ daos men pied sur too'chemin, je les retire 
et m'en sers poor dtendre sur ma retraite, oomme un collyre, la poussi^ de 
cette rue ou tu habites. 

j^XaX^ j^ys^ AjiC^L libLwiAS (j»^ ^^Is^liM si tu r^pands des 
roses sur leur t^te, ils te perceront la figure avec des Opines; si tu 
jettes sur eux les roses a pleines mains, des piquants ac^r^s s'enfon- 
ceront dans tes entrailles. 

s^j^yS^^ ^^jj^yS^ faire mettre k genoux. 

^ J^-^ couverture de cheval; toile d'araign^e; desert sans eau; hors, dehors. 

J^ J3J3^ f3-*^y i^J^ •^^^^^^^ J^' (^ 

M*armant de tout men courage, sans m'inquidter des iieux habits ni des d^ 
serfs , il fiiut que je dirige mes pas vers ce lieu de mes d^irs. 

jiJ^lJoU- yUUs eH^jU- ^\9r '^^jlfW d*^J>9- les 4tres qui expo- 
sent leur vie dans un desert aride ou ne se trouve aucune trace dlia- 
bitation. 

^Jp S^j-s^ manchot. 
i^yS^ chatne ; droit. 

uJftj^ bavardage, jactance. 

^LaJ^J^ ^toile blanche qui se. montre vers Taurore et sur laquelle se 
guident les caravanes. 




298 ^yf. 

jUfti&j Ju*^I K^J}i^\ o3^j^4tf' u-^3' (s^^y^ 

cieil il nest pas permis de comparer le soleil ii cette lime; il est difficile 
que la nouveile lone serve de sourdi Ji T^iie da matin aux yeiu microscopiques. 

Depuis que fai vu le blanc et le noir de ton ceil assassin je n'ai plus daig^n^ 
regarder ni T^toile dn matin, ni le ciel , ni la terre. 

clarificateur fait de tiges flexibies. 

^^y^ pr^ent; recompense donn^e pour ia bravoure ou pour Thabi- 
lete dans un art qnelconque. 

^^^y=r Ky-^\yi^ ^^^^ jubUX^ (>^l ^5lJOl 

Neva! a support^ Tabsence avec r^ignation, I'ami lui a accord^ la faveur da 
Tunion intime; un tel courage ne m&itait pas une moindre r^mpense. 

JlP /S^uiJ^j^ tordre; envelopper. 

C^M^^^^juy:^ loque, lambeau. 

O 9 

h AXJ^i:^, IaX:^, IxJ^j^ piaine arros^e et verdoyante, situ^e au pied 
d'une montagne ou entre deux montagnes; district d une ville. 

•j-^3 vj-^ is^j^^ ^*^y^ (iy^^ 



De leur temps, oette vall^ n^existait pas ; c'^tait une piaine ouverte, d'une na- 
ture exceilenle et toute fertile. 

JU'^U^ 6tre alt^r^. 

jlUftj^ marmite de terre ou de cuivre. 

I^^J^ tout entier, tout k fait; tous. 

p5-^ {^jy o^'if^ {j^yy *^'^ 



Uift^ 299 



Les graines couvraient enti^rement la face du monde comme les dtoiles coa- 
vrent la face du ciel. 



juiL^ v^' u>^3' o^^ y 

Sous prtfteite qu*il vouiait prendre le deuil, le temps oouvrit enti^reaieDt sa 
joue d*une teinte noirAtre. 

^Si^jj^ petites fourmis. 

i3^^^ massue. 

«im«^j^ s'accroupir. 

4U^J^ mouchoir de cou. 

^Ut^i^ paresseux, sans activity ; pommeau d'une canne. 

^ts'^^i^ ^nigmc; chant, chanson. 

P ^9-d^ chemise. 

p ^^^^^^ grande cuiller de hois ou de cuivre. 

[^jAys^ menteur, calomnialeur ; sMentaire. 

vy i^J^ plonger, 4tre plong^ dans I'eau. 



Aiors qu'il ferme les yeui pour se laver et qu ii plonge dans Teau en tenant 
ses oreilles et son cou. 

(y'iy^y^ se plonger. — B. i qo. ^^xX** S^i^ ^r^j^^^t^j^ J*-^^' 
p^Jo^^^ *yjs (gJ\ ^J^\ ^tant entr^ dans ce canal, je m'y lavai, je 
m'y plongeai seize fois. 

fer non travaill^. Gonf. (:)l»>^. 
iSzJlJ^J^ natation, plongeon. 
(j^j^j^ espke de cuiller k pot. 
^j^^y^ ^pais, stagnant, 
ij^^i^ d^fectueux des comes ou des oreilles. 
^IJL S fcj ^ petit bissac. 




300 

Ictftid^ftia^ tresse. 

hirondelle. 

J^4>o^j^ bee. 

s'accroupir; se blottir pour voler. 

:^ embarcatioD , jonque; chameau de haate taille qui porte des far- 
deaux; grand, fort; laine; poll, dans la langue des Euzbegs. 

l^rsqu il eut enlevd toutes ces richesses ii prit k loaage une belle jonque. 
yljy ^jftJ^L sikiyr V^^' ^ *^ 

GMtait uoe merveiileuse montagne marchant comme une jonque; a chacun de 
ses deux flancs ^lait une voile. 

mare. 

aller. 

oignon sauvage. 

fleuve. 

ifjiSf^ rarae longue. 

^If^J^ fer brut; faux, menteur. 

mettre de cdt^; an^antir. 

^tre chaud. 

ros^e; suintement. 

page. — B. 3o. tfs!;*^^^! ^j^l ^i^i^^ ^j^ '^ iSj^^y iS^ 
p<^^ U^U^6^ i^^s) {^.^cs^^b^jy^ »r^=?" les bourgeois et 
les marchands, les Turks eux-m£mes et les soidats n'osaient sortir 
de leurs maisons, dans la crainte qu'il ne fit des pages de leurs en- 
fants imberbes. — Id. 87. jyXtr* ow*«x^ ^^i^^j^ '^j'^^ u^'^ 
(^«>S!l il servait dans la troupe des pages du Khora(&n. Gonf. ^jyr* 

ip>JOh; foss^, retranchement. — A. G. 1 76. Jjk^gjt^s*^ e)U^ ^«Xi£k ^^\ 





301 

i^^ft^l^ ^(Xa^I soriant u pied de ce retranchement, qu!ib avaient 
fait de pierres. 

^Uj ^ temps humide. 

^LsfrJ^ cheval gris pommels. — A. G. 76. jU^^ t^^ ^j^. vingt mille 
de ces chevaux ^taient gris pommel^. 

(^LsA^:^ clou, ulcere. 

>dSAJ^ ch^vre de montagnc; femme active. 

^^JJjJ^ chiffon. 

ykjJlllxAjw presse, cohue. 

i.iULu^i^ abc^s, clou. 

f^J^Jj^ armes, cuirasse, cotte de mailles. — B. 976. ^^^^ f^ ^s^j^'^ 
jU^Ui^l <^^^l^ fcf'ij^AAA^ Ji^t il fut present aux soldats de 
rev^tir leurs cottes de mailles, de s'armer et de monter hi cheval. 
Voyez x«?-. 

Jl^^A^SA^» iiL«^A^SAi^ s'armer, se rev^tir de la cotte de maiHes. — 
B. 3 00. ^,^\ (^^iukxsf^ ^^1 (jv^ j'^tais pr^cis^ment couvert de ma 
cotte de mailles. 

mouche. 

Le grain de beauts qui est sur ma jooe blesse douloureusement ton coeur ; 
quoi donci ies mouches se posent-elles sur cette blessure? 



• t»V 



• * 



(j&«**»« Js?l j^lj^e iSj^ cjr*' *^|^ Jy C:J^•^A^ <^l 

mouche I lorsque tu diriges ton vol vers sa Kvre inf(^rieure, pourquoi, apr^ 
y avoir recoeiUi du miel, ne nous ferais-tu pas arriver aussi? 

bord, dans la langue de Kacbgar; retrancheraent, enceinte faite de 
morceaux de hois entrelac^s ; plis sur le front du cheval ; cotonnade. 
— A. G. 98. j^^ *Jh^ c^hhh^ (S^j^ *iJ^a;^ J3** Ies Mongols 
appellent Selikeh le bord qui est situ^ au deli de lour pays. — A. G. 



302 f^\isj^ 

107. 45-^1 (jrt>!l lil^J^ol!' ^^^^ J^J^J^JCe^ liL^J^^'ayant dfoou- 
vert les traces d'un pied nu dans Tenceinte de Taoul. 

faire mauvaise mine. 

prendre une ^pine avec le bout du doigt. 

homme k la mine renfrogn^e. 

^l^y:^ sage, ou plut6t qui se croit sage sans T^tre. 




M V 



V •• V 



Les gens dairvoyaots disent que je suis pr^ d'arriver k un dtat prosp^re; 
voyez done comme ces pr^ndus sages oot remis k neuf de fausses nouveBes. 



V •• V 



••— V 




ik^^:^ fleur; ampoule; petite v^role. 

v^-v petit doigt. 
,i i ^ ^ g v^ d^lier, d^nouer. 

h Samarkand, iante maternelle; dans le Khs^ritm, sceur ain^e. 

:^ graisse de queue de mouton. — (jd) ^^f^^cks»- (jhUa^* os;t^ 
Sktf> s*il ne se trouve pas de viande, ayant fait cuire un mets h 
la graisse de queue de mouton. 

4? i^^<Aj^ lance courte; javeline. 

^IXaj^ entraves pour le cheval. 

/A^)>jk^ supporter, patienter. 



Je supporterai tons ies tourments de la separation si je sais que cda ne doit 
pas ailer jiisqa'k la mort, car cette Ame et ce monde seraient afilig^ de roe voir 
p^rir. 




jLi^UrAA^ 303 



Le vraj croyant pourra-t-il jamais supporter d'etre rassaaid quami son voisin 
est k jean? II devra absolument partager avec loi, qa*il y ait sur sa table des 
confitures on de la bouillie de farine. 



j^b dUL^Juftl >i\^3j^J3^ V^lf »^; (:rt;^y ^-^ao 
j^jy^ v'^^Hh^ AP(P^^k« «^l^'3 ^^^j quelque chose que leur en- 
voie la destin^e, ils se fa(oanent hi la resignation et ils supportent 
avec patience les reproches tr^s-p^nibles et tr^s-durs des gens du 
monde. 



tumeur, clou; oiseau qui vole par troupes, 
i^ tj|^;4^ gazelle. — liLfljjifl?- se d^goflter. 
jj-Aj^ face, visage 9 forme, joue. 

^^L-iw C^Uw ^}ji^ y^^^ (5^^ 



Dans rinf^eur de sa tente qne voit-il? Une femme dont ies cheveux sont dpars 
et le visage tout pAle. 




S^bs^ qai a on visage , une forme ; petits morceaux de bois. 
— (^^1 v;:^4b^ ^4^!/^^ <^iM? c'^tait un jeune homme d'une belle 
figure. 



Si son visage n'excite pas la jalousie de la hme^ si aa fine l&vre de rubis n est 
pas toate de sucre. 




^ chant chez les Euzbegs. — c^r^^ baguette. — (59^^-^ foulon. 
pet. — i^j*=^ papier, jouer. — ^W-^xa. ricaner. 
jAT^j j^ jf m instrument pour s^parer Ic coton de sa coque ; grillon. 
^jki^lcjaAn:^ r^jouissance, vie joyeuse; nom d'un lieu de plaisance h Herat. 



Sar toute la surEace de ia terre il navait jamais livrd de combat, la javeline 
ou Tdp^ k la main; chaqne jour il n'avait pas d*antre occupation que le plaisir. 




1 I 




30& 

(3^4/^^ mener joyeuse vie. 

Ghassant le gibier, frappant les oiseaox de ses flkhes, menant joyeuse vie, 
nuit et jour il s^adonnait an plaisir. 

^ j JU x ^lcyA:^ vie joyeuse, plaisir. — A. G. iG.lJcn!^ J^l ^s^^jy^^^ 
^gfil^4i^\iJ^^ Ogouz mena joyeuse vie dans ce fcstin. 

^ jf^lx«jsj^ vieux cheval. 

J^S^^ij^, OyJ^Ji^. Voyez tS\\e^. 

^D*j^ jeune homme capable et savant. 

penser, r^fl^chir. — CJ^S^-^ sale. — liU^^^i^^ se d^goAter. 
(^"^j^tfi^ gratter, ^gratigner. — (^j^^ grillon. 
(jmU-aj^ lierre; pli, courbure. 

liUU^^I pd ^yJi J3I (j!H^' ^;i6' 2<^l^ UMy^ 

Si cette belle fait caracoier son cheval comme un tourbiilon, n*en tirez pas va- 
nity ; comment ce cypr^, tout entour^ de lierre , marcherait^il comme Nevai? 

^^^U^^^ pli^, courb^. — d)U^^ courroie. 

/^tt^j^ entortiller, attacher, envelopper. — j-^aaS"^ ^j\ y^^^j^J^j^ 
4;^^ c M ^s ya i »Sj^f^U ^Uj^^j\jjm^ ^1^ au jour levant, ayant 
rev^tu une tunique propre et roul^ autour dje sa t^te un turban ^ga- 
lement propre, il dit, en donnant des avis a ceux qui portaient le 
deuil. — ^^^c^U^i^^ s'entortiller &, s'attaquer k, — B. 99. Jk^ ^\i 
i^^^ j^jya ^rMH^vU^ifr^ Ak^ il se mit ensuite k s attaquer a Kacim 
beg. — B. i65. o-UU^w^ \yk o-U>i- \j^ o-UuU^ IJ^J^J^I ^^bl 
quand sa m^re mouruL, il ne pleura pas, il ne donna pas signe de 
deuil, il ne s'enveloppa pas de noir. 

chanter, crier joyeusement. — 4^^/f^ dur, ^nergique. 

mesure de soixante coud^es carries. 



^U*js^ 305 






Eq ayant d^termin^ la superficie par une mesure exacte et rigoureuse comme 
s'il se ful agi d'un bassin d'un djirib d'^tendue. ' 



II De reste pas un seul espaced'an djirib dans le monde, que dis-je? pas m^me 
dans ce portique k la vo^te azor^. 

d^graisseur. 

arm^e, milice. Conf. ^2^^^. 

vil^*^ brave, agile, adroit. 

liLo^^Xj-Aj^ conduire une arm^e. — B. 33. ui^'<^^;^^ jdL^^^^ con- 
duisant Tarm^e. 

viXJLj j X: ^ se contracter en plis. 

^tincelle. 





•• V 



•• J - 




battre, frapper doucement un mcmbre nu, en parlant d'une 
eau qui coule ou d'un morceau de bois mince. . 

faire jouer t'archet, la lancctte; briser des noyaux avec les 
dents. 
jS^jf S^ tourner, d^crire un cercle. 

fragments de queue de mouton qui, apres que la graisse a ^t^ 
fondue, ont ^t^ rdtis et sont rest^s attaches aux parois du vase. 

tirer des lignes. 

route ^troite. 

■ 

bruit qui s'^l^ve au contact de la graisse ou du kebab avec Ic feu. 
ligne, trait, Venture. 
lx^«J^ sauterelle. 
/aJLUmj^ galoper, pousser en avant. — B. 4 2 8. a^hw *jW? j-w '•>J>!? 

DiCT. TURK. 90 




306 

en route, sous un prt^texle, niVlant s^j)ar(5 <le la foule, ayaul galop^, 
j'arrivai jusqu ^ un mille d'Agra. 

i^0 (^^mJ^ humidity qui se congele a la surface des arbrcs. 
JUyJtfw ievraut. 

m V 

^gJ^9 ^HS^ plainte, g^missement, cri. 




Gelui qu'il fait toumer sar lui-m^me comme la rone d'une machine hydrau- 
lique, chaque fois qu'il pousse des plaintes et des g^missements, il lui serre le 
gosier avec une corde. 

esp^ce de natte faite de cordes ct de roseaux, qu'on fixe aux parois 
de la tente; clayonnage linger qu'on met devant la porte de la tente. 

J3j^^ U^' ^Jj ^ ^ » * -^ (J^ '^^^^^2-i 
isJC^\ cP-*Jt>3' 0*-^^ ^il^tS-^ {^^J^yst 

Lorsque le voile de I'enceiate aora dt^ enlevd ii me sera facile , li moi mise- 
rable, de m'inlroduire dans rinl^rieur, en passant entre les nattes. 



/o^Iaaj^ ^tre foul^ aux pieds. 
^jl j tjya fc i pauvre, ruin^. 
yj Li Aj j^ fils ou fiUe de la soeur de la m^re. 

J^uix:^ cordon de soie qu'on attache au cou du faucon ou de Tepervier. 
u;a, 4 aj| w taches qui se montrcnt sur le visage d'unc femme enceinte, 
^ji^. Lt tA, g^ cordon qu'on attache au cou d'un oiseau. 
^^ \J u ^ jour oik Ton a beaucoup k souffrir de Tinvasion des gu^pes. 
, JfUAXdii coude, angle aigu. 
P ^* ^ Jf S^ plume d'oiseau, panache, aigrette. 

>Jjfc neige chass^e violemment par le vent; peau qui se contracte 
devant le feu. /^ 

bruit, son. — i5-*>*«<^^ crier. 



w V 




r*« •• 



307 

u 

«^4>sJUAOto morclie. 

•• ^ •• V 

pi^ce d'etoffe dont on noue fortement les bouts, apr^s y avoir 
renferm^ un objei; graine du cotonnier. 

i^ naite. 
j^ (3*6^ ™o^ ^'^^^ ^^ ^^ ^^^^ P^"^ chasser les chiens, c est-a-dire : sors. 

^ULaj^ oiseau appel^ aussi ^j^;^, dont les plumes servent ^ garnir les 
filches. 

(jUtAj^ enflure. 

bout daForeille; extr^mit^ de Tare. 

d^vidoir; roue hydra ulique. 

Taction de survenir, de sorlir, de monter. 

qui est survenu; qui est soi*ti. 

Ja /?) %'^t^ survenir; sortir; monter; aller mieux; prendre le dessus.* — 
B. 3i 5. ^^X-jI ^3*X-?l.^yU^ A^ ^ j^Ju^y:^ fSA^ jusqua ce que 
ma main se fAt trouv^e mieux, je n*avais pas pu ^crire. — ^}^ 
faire sortir. 




Je ne veu\ pas qu'il arrache a mes embrassements ta i^vre semblable ^ un 
rubis, corarae un malade qui conserve pr^ieuseroent dans sa bouche un reste 
de souffle. 



/ 




^ g&jJUrifc sortie d'un endroit etroit dans un lieu spacieux ; mont^e. 

poign^e de bois du moulin a bras. 

cru. 

graine de coton. 

!>»Ka^ jujube rouge. — dL-AJl4X ^, & .-^ abondant en jujubiers. — 
A. G. 339. i^3,l# AjbUy iiLJlJJuu^ y^^ '^^ y*^ en suivant le 
bord de la riviere, il arriva a un coude ou poussaient des jujubiers. 

fair(> des actes de folie. 



M V 




rU). 




308 p^.^ , 

(iLa)jXAj^ avoir la vue trouble par suite du rhumo de cerveau ; nc pas 
fermer Toeil pendant la nuit. 

Cela lai ayant fait impression au point de le d^esp^rer, il resta ^veill^ et le 
sommeil s'enfuit de ses venx. 

s^j X kj ^ fruit granule, comme la mAre; arriv^ a la maturitf^, il est d'un 
rouge fonc^ et d'une saveur douce et acidul^e. La plante qui le porte 
s'appelle jy >^»9 ^ cause de sa saveur alliac^e. 

]p s^J ff sj^ tirer. 

{^y^jjSx:^ sauterelle. 

nceud; ^paule. Voyez cj^^^. — B. 167. *lb c:j^^^ nom d'une 
herbe qui pousse abondamment dans le district de Gourbend, au 
nord-ouest de Kaboul. 

J^ se joint k dautres mots, dans le sens de semblable a; par exernple : 
J^l qui tire sur le blanc. 

l^preux; perdrix. 

o^Lo^ fraise. 

w V 

/Aji%K£^ demander, rechercher; pousser. 

action de rechercher, de pousser. 
U ^^Lo^ bride de cheval; avant, le devant. 

En t^te du peuple sont lea esclaves et les hommes libres; les princes font cara- 
coler leurs chevaux sous le hamais. 

B. 998. <-^^- 3^^^i^ ^ courant, sans nous arr^ter (d'un seul 
trait). — Id, 807. t-^^lj^ c^y^A?' jj;^*^^ 4)^*^^*^^ envoyant en 
avant les braves a toute bride. — Id. Ixoa. ^loo^-.^ JuLa-J)^^.^ 
u^-a U - j c3d^^^ k&j^^^ ys^i^'^ttsr ayant appris qu'ils marchaient 
ainsi en avant, sans ordrc (sans bride). — Id. 110. ^y^y 






M V 



ibCJlxft. 309 

jilji^^XjL^^A-m^^Us?- ^jU {J'^^yi I JoUiL^^^c^^uS'ils s'avancent avec 
ordre (d'une m^me bride); quand ils retournent, ils vonl en dd- 
sordre el p^le-ni^le. — J^^-s^ piqueur. 

JVnfiLs^, ^"iLsJ^ comme. 

v-^b yl^jp. pjJsjl J^ b jy yl^ iiM:>^ 



Dans la nuit de la separation, frapp^ de stupeur, jVtais rouet coinme LuKi; 
ta figure de rose m'a rendu Eloquent comme le rossignol. 

« 

Tu es la demonstration vivante de ia perfection et du m^rite ; comme Djem , lu 
es digne du souverain pouvoir; tu es la realisation palpable de Tid^e du beau, tu 
es le roi du tr6ne de la beaute. 



^oJoj 4X^ J3 cjI^I 4^5Vj^^ J^^I ^v, JvJ^I o-ytUi Philippe, qui 
eievait Alexandre comme son fils, le dedara TheHtier de son pouvoir. 

chassie de Tceil. 




/^^l^y. U i L sig fc i bavarder. 

^j y ^ I A ^^ chatne d'argent qu*on attache au-dessus du nez du chevat 
comme ornement. 

tiJA^iA^w le haut du bras. 

Ai^y k A jfc vite. ranidement. 



I ^^A A jfc grande javeline. 

ymL^ collier de cuir qu on met au cou du faucon. 

KLai^ action de pousser devant soi, de faire des recherchcs; soie dont on 

enveloppe Ic milieu de la corde de Tare, ^ Tendroit mclme oiSl la 

fl^cbe s'y place; instrument pour bander Tare. 

ilxAJLxa^ bride du chcvni. 




310 

J^Si 'Si^y o^;j' »)3' «»^ 

La selle quon nieltait sur le cheval ^tail brod^ dor; bieii plus, il avail dcs 
harnais de pierres pr^cieases. 




momeau. • 

^bu>«.^^ duvet des oiseaux. 
0^ pincement. 
^^ pincer. 

^d^^>»jUx a^ rideau. — gebXX^.&i rideau d'une porte; voile. 
iS^ v^rit^; grand; exci^dant; mesure, estimation; degre. 

Celui dent la foi se vend pour rinGd^lit^ est bien capable de declarer que la 
v^rit^ n est qu'une subtilitd d*espnt. 

^iX^Uj^ Jfc > aSirmer; supposer; poser; imaginer. — ^^^j\CLiS"^4X(|(&* 

fc^^HH^ju; A^^^ »JOj5^ mon bul, en venant ^ Mechhed, avait ^t^ 
que, ne supposant pas que je fusse assez heureux pour parvenir & 
rendre mes services dans i'espace de dix a quinze jours. — ^ ^jb^ 
4^^-Ua^ o>^ U^ J '^pi)^' ^ iS^y^^ mon but ^tait que, me suppo- 
sant assez de bonheur pour que. . . 

J3^ U^-t> iiy'^j— *^tf^b V^^^ 

Apr^s avoir tout pes^ il troava que son g^n^ral ^tait sans dncrgie, incapable 
de rien faire, manquant d^armes et d^ponrvu de talent. 

JjbljiAjya^ le petit doigt. 




^ 



coin; camarade. 
MJ ^ bord oscarpe ; golfe. 





sik^j^ 311 

^AJ^ chi, lieutenant impdria). 

cr<5pu, frisd. 

^JJ-i^^ ^jyi^ sauterelle. — (jT^^^^^^I d^-^ (^^ *^J^J3^ <t^^ 
i^^yi[t ^jy^^ u^'-J fS^Jl^J^ j'^ ^" ^^^ 1"® I^*®^ rendit aussi ia 
vie \ ses enfants et qu'il plut des saiiterelles d'or. — yl-fyX-«» j^-* 
4^jdAi c;4iU^ Aaj jLl Al3)yv> jj^^^t *aU la fourmi Iraita Sa- 
lomon avec des cuisses de sauterelles. 

]o ^^^jy^tr^ fsiire tourner. — liUjy^^^ tourner; devenir. 

^^jytr^ tortuositi^; cambrurc qui se trouve dans les graines; tourbillon. 

iS'^^jytr^ ivraie. Voycz c^ji;^^'. 

\^j^yj^^ dire des choses incohdrcntcs , delircr. 

A^jj^j^. Voyez *^33V ^^ ^33^^- 
xfi^ indigo. ^ y^\%\<^ -^ 

^ m I I Jill 

J^ ch^vre sauvage. 
cerise aigre. 
natte de roseau; epais, serre. 



z 

(ji«i^> perdu, aneanti. 

i^j-^^ (3^ Tannde passive; s'emploie au figure pour designer le tribut, 
rimp6t de tant par t^te, paye annuellement, Ic jour du Nevronz. 

i^^ (3^^ espece d'oiseau. 
/ON^'^kit^ payer, acquitter. 
A-:^ partie pro6minenle de la selie. 

conte, parabole. 




>" ^ 



Sache (]ue la description do la beautd dc inon nriii produit tin tel cO'cl, que, 
l\ c6tc (relie, riiisloire dc Joseph n est qtrun conU^ qui auiene le soninieil. 



i 



312 ylU 



Z 

J^ ^jj\^ dame de haul parage. 
s.>Lk aviron. 

Le glaive qui pend h son baudrier ^tincelle comme le rubis ; la lance qu il tient 
dans sa main ressemble k un aviron. 

AdMid^ housse pour couvrir ia seile. 

L ^bUj^ roi des rois, litre donn^ par excellence aux souverains de la 
Chine. i 

K^ hU lilLd^, JaX^ lilLd^ esp^ce de jeu appel^ jl^j^j] dans rAzerbaidj4n , 
et qui semble 6tre dans le genre du saule-mouton. — B. 17. d)\^ 
^4X^1 jlj^Un <^<iuiiB? (>Akj il sautait bien au jeu de khak-belleh. 

ji; ^l^ glacis d'une place. — B. i55. J^^ (jJb tJv^^j*^^^ jLJuud),' 
j^«XjI vju^^ «?h^ ^r*^ J^>l bcaucoup de gens de Kaboul se tc- 
naient en regardant sur les glacis de la place. 

ff ^Id^ titre donn^ au souverain ou m^me h un puissant (^niir. 

/a-«^La^ faire roi. 

a 

f(^ chamcau de course ou de charge, mulel. — B. iBa. ^jy^ jrj' 
c->5te!]j-? ^l^-£»- ^j\iiy t^<i^3^^^jUflj ayant charg^ ses joyaux sur 
trois ou quatre files de mulcts et dc chameaux. 

^r^ dispute, combat, tumulle. Gonf. ^fi^ij^. 
/^y \fit»^t^j^ gronder. 
/o^jIaA'^j^ se quereller, combattre. 
D ^^j^j^j^ coq. -7- Syi^^ u^3^ pie-vert. 
Jf^ (j|r^ P* familie, gens d'une maison ; r(^coltc , surtout en parlant des fruits. 
— B. 3 18. yL«J^ ij^y-^ c;*^' v^^ v^ x^^j^ub^ uy^ 




^lidi^, (^\dJ^j^ 313 

V3J3JJ3I I^Xj^ji^ >*ij^j^iijk^j^ comme ies r^coltes ^taient magni- 
fiques, nous nous asstmes au pied d'un arbre charg^ de fruits. 

colle d'amidon dont on enduit ie papier ou T^toffe. 

^^i ASi ornement, parure des femmes. 

^uJL^ vStement fendu sur ies deux cot^s. 

AaIi% chez ies Kaimouks, cadeau, present offert a un sup^rieur; sac. 

aJl^ agneau, clievreau. 

blessure morteiie. 

petite branclie flexible. — B. 177. a-^^U^L ^-^Js^p^Ju^L^ Jb 
j^^jy ^^ £^ dj^^^fi'^ ^^^J^ ils tressent en forme de claie 
de petites branches de saule, chacune de la grosseur du doigt. 

p y^ amadou. 




On aurait dit que la pierre et ramadou ^taient devenus comme son coeur, d ou 
aucune flamme ne saurait s'Sever. 

ji^i^ grand sac; caverne dans Ies montagnes de Blimiftn. — B. a&6. 
j^d jr^ dj^^^3^3j^ J^'^^ ckt J3I ces peuples (dans Ies en- 
virons de Bamiftn) appellent khaval Ies cavernes et Ies anfractuosit^s 
qui se trouvent dans la montagne. 

fj^"%^, (^^5!^ vouloir. — A. G. 76. tooa^y^ (S^i^j^ u^' 
^,x^%^.x^ ^LiM^»l3.j^ pendant onze mois, nous mangeons k quelque 
heure que nous le voulions. 

^JjA. briquet. 

/^Xyty^ sortir de la tombe, en parlant d*un mort. 

%^^y^ poulain de Tane. 

^\jy^ danse en se tenant Ies mains. 

{^'^jy^ abaisser; mdpriser. 

^ ^^^tiXX^ysi^, (^^^Jijy^ ronfler; rugir; raler. 



314 ^^|j 

^ /J^p&^L£i^i^ prendre cong^, dire adieu. 

/ /a^9%Mty^ trouver Bien; choisir. — B. 9 5. c->jy^t*>oU^L ^UmI^ (^jv^ 
f^'^kfJ 1^'^kmy^ quand je vins dans le Khora^lln, je la vis, la trouvai 
bien et la demandai en mariage. — B. 435. ^jLjS! ^ji\s va;^ u!>^ 
f^'^k^y^jAj {jy^^^ ayani choisi un bon endroit pour y installer son 
artillerie et lancer des projectiles. 

jointure, rayure; fil. 

Ai^ voleur, brigand. 

Henne; aiguillon. — ^j^^U^l^ aiguillonner. 



y S«>, )•> dans; aussi; et; mais. 

^Li«> moniagne. — B. a 46. ^^^xxk:^ (^^^^mmjI ^t#b nous mont^mes sur la 

montagne. — Id. 280. JJ^h^o^-^^^^^ u'*'^ O^'* ***y^j^ il fau^ 
gravir la montagne sur un espace de pr^s d'un mille. 

*ibv«> bl4me, reproche; pi^ce de bois que les tisserands font raanceuvrer 
avec leurs pieds; enduit dont on frotte Ic faucon pour le d^livrer des 
pucerons. 

jjjij)^ botte; bouquet; troupe, rang^e de troupes; courroie qu'on passe 
par le milieu de la selle. 

La Hgne de ses troupes, qui se montre sur une si grande longueur, ce qu'il 
y a de prodigieux c'est qu*elle est form^e sur sept rangs. 



(Jjjbt«> clou, furoncle. — B. 201. jJlaj tf^-^ Jyv»^ ^^3jy^ ^3' 
j^ jJUm un furoncle se montra sur ma joue gauche : on y donna 
un coup de lancette. 

{^y^yV^ m. sel. Conf. ul^^^^ju^. 
47 (S'^^ encore; aussi; moineau rouge. 



fj^j\:> 315 

J7 \0i\d oncle maternel. — B. 68. Voy. »^^. 
d)i.>«>, J«>).> jeune fille esclave. 

Ces enfanls du si^le qui, h Tdpoque de la prosp^rit^, se montreflt tes esclaves, 
ce sonl de jeunes filles trompeuses; garde-toi de trop les cqoler. 



j^jy^jj^ nos gens, s'avan^ant jusqu'au bord du foss^, ramenent 
des esclaves et des jeunes filles. 

^^Ji^«>M cette espece, cette quantity. 

\j\^ toujours, coniinuellement. 

J^ Ax^M juge de police, commissaire, chef. 

Vun s'acquitta des foDCtions de juge de police, Tautre fut ciiargd d'une mis- 
sion vers les froDti^res. 

(jmUo^ dans ces derniers temps, dit-on, ^tant all^ se promener avec 
ses disciples sur la montagne, il fit rouler des pierres, dont une 
atteignit un pauvre qui en mourut. Pour lui, il s'enfuit par crainte 
du juge de police, sans qu'on ait jamais pu savoir ce quil etait 
devenu. 

«J? /aA^l«> avoir le cceur serre. 

il*> arriver, se renconlrer, survenir. 

En soriinie c'esl une calamity qui vient fondre sur une niaison; que dis-je? une 
calamity, c'est une veritable {)e8te. 



316 \yJ\ 



1 5 Jlj^ ^i^Xj9 ^*KjgM»»yifi^ Symj c:*^jii.^3 par un prodige de 
sa seigneurie, le proph^te, le d^clin vint a tomber sur son empire. 
— t^Wj'^ r^-^ fS^s^\^j^ chacun des divots a qui ce degr^ 
vient k fehoir. — B. 3 48. I^^^Vyb) lii^^ ^iJ^A^S^jyUyl^ nous per- 
(limes de (laches, comme des cerfs, ceux qui se rencontraient. — 
(^44;! d faire arriver. 



M. et L. 53. »lj-4 ^^:>y^ii^.m^^ (jv-iM*^U« J3I 

Faisant arriver au ciel ia fam^ de ses soapirs, il naurait pas vou]u de son 
ombre elle-m&ne pour oompagoon. 

b U^^*^ pierre; en dehors; loin; compagnie. Voyez (j&b. 

/^^Ix^jumI«> boiler en se heurtant contre les pierres, se dit d'une bSte 
de somme. 

]j i\^ signe, marque qui se fait sur un v^tement en y r^pandant de Teau, 
du vin, ou autre chose de ce genre; brAlurc. 

«lx1«> combat, guerre. 

ylcM tr^pied. 

^^iCv.> trompeur, fourbe, vaurien. 

/A^'^ikxv«> faire une piaie; impriraer une marque. 
)p (^\^ en outr e; encore; qui est dans. 

^M fl^che sans plumes; pelisse. 
Jf J)«> ^paule» dos; saule. 

y\^ plaine, steppe. 

yS\d poison mortel. 

(^^M m. mer, grand lac; perte;* fonclions de ceux qui sonl attaches a la 
soldo des troupes. Conf. v3* t_ *c. 

(^mJ'«> plumes que les oiseleurs disposent de meni^re a atlirer les oiseaux 
de proie. 

»-r |(>Jm derri^re de la tfite; parlie post^rieure de cba€^c chose. 



"^jdyj^ 317 

(^IciiXJm oiseau dont i'aile est cass^e. 
^ /^^i4Xj|i> ramper derri^re une chose et se cacher. 
•C«^4>J!j bouture. 
vaJm filet; bouleversement de I'eaiLet de Fair; casque. 






Des boucles, de grands casques surmont^ de drapeaux; en outre, sur les 
cuirasses, de ia soie.chinoise. 

^^5S^VaJI*> plongeur. 

/aJll.> plonger. 

jj\^ m.peigne; omopiate. Conf. s^j^. 

^jjJjV^)^ origine; fondement d*une chose. 

^J^^uL«!»> suivre le bord, le flanc. — B. 385. v^^'^ Jf^* occupant 
le flanc des montagnes. 

^ i3Jt9^ Ait.) esp^ce de maladie qui se manifestc a la racine de Tongie. 

^ /A. 4 fc.A3M parler; tenir conseil, traiter d'une chose. Gonf. ^5-4^1'. 

4^^ vent violent qui obscurcit Tair. 

V ^IaJj^^I*), uiJji^ii) casque; soeur atn^e de la m^re. 

4^^^L-*— 1331^ •jj^] j^L-j 





Tous briliaient comme Targent; sur leurs t^tes ^taient des casques circassiens. 

JSt^m m. ennemi. Gonf. p:^^-o- 
AJ«> Airier, courroie de la selle. 

^^Jiij^d casque. — B. 36o. l*x..fy£lf f^j^^ ^t^ <^^^ *«^lf J^ 
i^:>\^ h *^ ^ (Sj^ j^ 4^*>s?' Sjyf *^yf^ Tenbei me frappa sur ia t^te. 
Ghose extraordinaire! j'avais sur la t^te une coiffure en forme de 
^r^sille; pas une maillc ne fut coup<^e. Gonf. ajJ^^I^. 



318 ^^ 

^^^JLi«> taer. 

T '«>«> aieol paternel ou materneK oncle maternel, Yieillard: b^ ferore; 
jenne fille esclave, m^me des sa naissance. 



^\t%^ ennemi. 



3y^J^ garni de peHes. 



^ ^y^yi ^y^r» <jA-i© (j|^^ ^yi 



CeUe mer est teHemeot renofAe de coqidlles a p^les, qa*OD y apergoii des 
miflien de cienx et f^toOes. 



^U)^ ^^^ym le litre de darkhan donne & celui qui en est rev^tu 
le privilege qu'on ne per^oit pas d'impdt sor lui. Quand il vient chez 
le khan, personne ne i'emp^che d'entrer; il entre et sort comme il 
veut. S'il commet un d^lit, on n*^tablit une enqu^te k ce sojet qu'au 
bout de neuf jours. Ces privileges se prolongent jusqu'a la nenviime 
generation. Conf. le mot 1 1 1 i ^ i < s » 

y ii)b«i«> rassembler. — ^iiJ^j^ se rassembler. Cm^^ ^i«o^ 

i£jj^ assembiee, reunion. 

(^«> mot qui sert k ajouter de Tintensite, comme c^r^-S^ o«^ tout rond. 

^^s^|^uum.> chambellan a Bokhara. 

ii)3 comme, jusqu'a. 



Lears licoiis etoient tons desoie; les perles, les rabis, les turquoises leur tc- 
naient lieu de grelots. 



^^^%Ji arrondi. 



^I^^*> 319 

s^jyJiiSd echanger. 

P J^J^ , ^^J*> ce n'est pas. 

^LXJ) , ^LxJ , ^]LJi> , ^"KS^ v^tement de dessus , a raanches courtes. 
Voyez c^l^^Ci^. 



Dans sa tunique couleur de rose, les boutons ne sont pas des rubis en forme 
de grenades; ies rossignois ont attach^ leur aflfection h la rose, mais du moins 
elle est toate de sang. 

s^j^jS^ se tenir tranquiile. 
j)Sd esp^ce, quantity. 
3 utility. 

A' 

^y:^jJiJ^ trdne. 

JkSfmyJ^ ivraie. — u^^^ *^^^ oiseau qui fait la chasse aux souris et 
ressemble au faucon. 

jjlijjo^, Voyez J^\ jM^. 

\^j^^ timbale de grande dimension, tambour de basque. 

4^«> feuilie de tombeki. 

10 jy^^-^j^^ f^r- Conf. jy^. — t^-fiui^jt yf^:> , ^S^\jj^i^ espfece de 
dartre. 

^^^•> reunion. 

irMj^i>, ;rt^«>, crl^*^ voile, couverture, housse, manteau. 




•N ^,\ 






Avec IMtoflfe qui recouvre le tr6ne, avec la couronne, le glaive et la ceinture, 
comment deviendrait-il clairvoyant dans la science de Dieu? 



320 ^^^^ 

Tu as rev6ta son coq)s d*an ddat majestaeax , oomme d'un manteau ; tu lui as 
donn^ line t^te digne de porter la oouromie. 



Le mantean de la noblesse a ^t^ fait poor ton usage (ta main) : la oonronne 
de rillastration a choisi ta t6te pour s*y poser. 

^^\yi\ oO^> aL.6-^ ^tj^ ^^^j^ f^ u^b^ f*^f^ ^>^ 
a r^poque oil le trdne du Khora^sin ^tait embelli par le manteau 
imperial. 



jj&^ O^ d(^ ^^ i^ C^' (^ 

La vessie de ta toute-puissance a produit la lune au vdtement couleur de 
muse; le parterre de ta lib^ralit^ a donn^ naissance au cr^puscule habill^ de 
rouge. 

{jb)^^^^ bruit qu'on fait en frappant du pied; pi&ce de bois que le 
tisserand met en mouvement avec son pied; battement du coeur. 

J^^3^ tout uni. 

jJu^«>. Voyez yio\^ dans ies 3* et 4* sens. 

^jjy)bj*> sexaleul. — A. G. k\. j^,:> [jyjl^^^ t>bT^j<s>A%i les Mongols 
appellent le sexaieul doutakoun. 

jjj^ gage. 

jjJ^j^ <5toffe grossiere. 

U ^j^^^ fum^e. 

^^•> mal qui vient au cou des chcvaux. 



J 



' ^t<>Jji^«>, viUiiXj^^ 321 

^Lu*^ lieu oil Ton s'arr^te, oh Ton sdjourne. 

(^^j^^ mellre en ddroule. — B, lioi. jy^^j^^ jj^y ^^^^^dbj^j j\t 
les ennemis, accourant pr^cipiiamment, les mettent en d^route. 

UVJ^ chef. — A. G. 4i. ^:> {Ji)3^ <^-ft— j;^ ^y^ ies Mongols appellent 
leur chef dourban. Gonf. ,9:i^.mo administration. 

jj[^*> esp^ce de lime, avec laquelle on polit la come du pied des b^tes 
de somme; lime en g^nc^ral. 

«i)JL^jMj^^«> f rotter, raper, h'mer. 

A^^»> tribut qu'on li'^ve sur les pelerins. 

^ j!)^J filet. 

vf)uJbn|^«> ordre, concordance, accord. 

^j^I)^«> orn^, arrange. 

'•Ji^«> parole mensongere. 

<iW^i^^«> m^diter, refl^chir. 

^j|^^«3 m. boiteux. — A. G. 3 9. j^,:> ^j^j)o j^LiMji JyU les Mongols 
appellent un boiteux dogolan. Gonf. \o i * j^n ii n ^^. 

^«> maillet, pilon. 
(^y^«> tout, tous. 
(L vy^^^ pain chaud qu'on mange apr^s Tavoir graiss^. 
/aX^«> pousser un cri. 
i^)^jr^«> battement, palpitation du coeur. 
vii^l4X-J^J|^»>, v>-«)^^^J^4> palpiter, en parlant du coeur. 

(<>S1;^ jyUrf^l (s^W Aju vi)utJj^:» 

Quel est done ce r6ve oiii, si je m'^veiile en sursaut it la vue des tristesses de 
la separation, les battements de men cceur retirent bnisquemeiit mon Ame de 
son repos ? 

DlCT. TURK. ^x 1 



1 



322 e)^5*^ 

siJJ^J^«3 pasieque non mure. 
I? ^j^*> nccud; festin, noce. 

Jft«> ceinture qui forme le turban. 

J, ^^^juyi^^J entortill^. 

L i^yj^ lani^re pour atlacher la chaussure. 

U ^w3jd tourbillon, cercle. 

ij /^jjjJiiy^^^ i9^ ^'^ entortiller une chose autour d'une autre. — 
(>«^^3d ^tre entortill^. 

A3jl^»> esp^ce de prune sauvage appel^e aussi *^yi. 

^jJ^«> sourd. 

jJUj«3 hy^ne. 

Par TefTet de ia ruse une noirceur m^lang^ d'ambre lance de la fum^ dans 
la tani^re de Thy^ne. 

4^di^«> jument qui met bas. 

silJ^«> fiiet; h la d-marche molle. 

^v^^«3 milan. 

«illj«> mille-pattes, en arabe ^U^. 

J^I^«> bl^ h moiti^ mAr. 

A^jl^*>, ^JLj«3 esp^ce de hachis, de farce. 

^-BjJj»> casque. 



Sa iaiile, qui embellit la cuirasse, fait sur mon cceur le mkne eSbt qu'une 
fl^che sur laquelle serait en guise de pointe un casque circassien. 

V? (Jr^*> gr^le; tourbillon de vent. 



J^ ^^5*> brouillard, vapeur. 



(j^U0^.^ 323 

^j\j^^^ coHine. 
(^ si)JLs^^*> esp^ce de petite timbale. 
/o^WMyOAj bouder. 

(^L^«> poulain de quatrc ans. 

«iL^b)«3 ^tre orn6, arrangd. 

Wb^J, Ai^bj«> cmbellissemeni; ceremonial, pompe qui acconipngne la 
royautd; vaisseau de guerre. 

(^U-)^«> grand cadre ou lit de repos. 

i}jj^^^ fruit nouvellement form^ et pas encore mAr; animaux qui n'ont 
pas encore atteint toute leur croissance. 

j^y^^^ sans cervelle, dtourdi. 
Jp «iMr^«> se retourner, changer, revenir. — »iLf5^ J^^j avoir des nausdes. 
f^j^^^ arpent. 
til^^i) supporter. 

Xi i^jd s«> dix sur dix, ddcagone. — B. 168. aLhw ^^3^^^ ^ ja<cu^ 
l*3^j!3«>^ •^j^ >d je fis faire de cette source un bassin ddcagone, 
enduit de chaux et de pl&tre. — Id. 389. ^^^jy^j^ ^^\^ ^P^l^ 
s^ j5 Sd je fis construire une grande citerne ddcagone. — Id. fxai. 
j^^^U-Lm »i j3 »^ fa^ 4^-^ * c^l^* 4j^^b ^ ^^:>j^y» j'ordonnai 
qu'on taillftt des pierres et qu on fit un bassin ddcagone. — M. Ers- 
kine sous-entend jS"et traduit par : de dix aunes carries. 

^»^«> m. dignity, fortune. — ^^y^lf «^^ grande fortune, n. pr. En turk, 
fond, pied; parL qui sert k donner de Tdnergie. 

jJ*3 grains enfilds; lignes d'un livre; rangs d'une armde. — (j^y^.^ 
(j^yjt^ fil par fil, ligne par ligne, rang par rang. 



AJ«> appareil de bois vert, sur lequel on pose la marmite quand on la 
retire du feu. 



/a^Lm»aj«> baltre du pied, s'agiter, se ddmener. — * ^ . w ^ l^\ m ^ -^^ 
JUJi^^l^ tJSH^I ^ vdlL^s- Jx? jCT^jjl^Kil .-oX^*. ils s'agitont 



«i . 



«• •• 



ol poussent des cris somblablcs a la temp^te: le bruit du hoyau re- 
courbe n'est rien, compare a leur souffle. — s*Llj^yy^^ J^t ^ja^^x^-im 
^^^jJ jU(^5 i:^[^ v'^^A^ ^(S^yi sautant, montani sur ie cgu de 
cet orgueilleux, il lui donnait des coups de pied. 

Jp vJ^«> esp^ce de jarre qu'on place dans le berceau , sous les enfants ; grand 
mortier de bois; tambourin. 

(i)uJLx^«> fin, bout; cdte d'une chose. 

45us^t> pluie glaciate. 

!*> fragment, morceau. 

>«> m. beaucoup, nombreux. 

J»«> cercles de bois qui soutiennent la tente ou la hutte. — ^^^1 im^^ 
hutte ou tente de nomades. 

^ jj>*> genou. — jljb^^ le haut du genou. 

L cJS^*^ bride du chevaL 

<i)uuiJ«> calecon. 

«;^^belle-fille. 

ji^ village. 

lik^!*) comme, semblable a; silencieux; particule qui se joint k la deuxi^me 
et a la troisi^me personne de Timp^ratif. Se joint aussi aux adjectifs 
verbaux en jS^et en^, dans le sens de il fauU Exemple : csr^-* 
J^d il faut qu'il soil. 








Tdche de modifier tes d^sirs com me cela; car, si tu ne trouves pas ce que tu 
veux , il faudra bien que lu te r^signes. 






Gelui qui consid^re un puissant roi comme une riche mine doit voir le fils da 
roi comme la pierre pr^ieuse qui en sort. 



CjX»J 325 

J^K^ aIo^^L* ji«xJUj,A^ ^i?^j»>» l*>0^ qu'il s'arrete iri pour qu'on 
examine un peu. 



j) ^\:> \:>^^Ul^ Jo^J^^l 



Puisque DieuTa fait dans sa bont^, puisse-t-i] le garder toujours sous sa pw- 
tection I 

(ijvSVi^ i^j^^j} ^j^ J^5^ juJjl ^jly 

Si Neva'i meurt que les chiens de sa nie mangent ses os; 6 mon rival, ne pcuse 
pas que si tu lui dis, va-t^en , il s'en ira. 






Si c'est un inGd^ie , 6 fakih , il faudra bien qu'^ la fin ses yeux soienl ivres de 
langueur, que la ceinture de ses cheveux soit en d^ordre dans le convent. 

viLp&j'lxj«> lancer de« regards rapides; se tenir droit. 
jjSi^ seau. 

^k/Sm}^, {^ff^Ktf^^ vetement de dessus, a manches courtes et avec cou- 
tures, qu'on met sur les autres habits. Conf. ^V5^. 

II donna jusqu'^ deux cents tuniques cousues et dix fois autant de (uniques 
sans omement. 

J^jSj^ tu croirais que, on dirait que... imp^ratif du verbe J^-c^ dis. 

CS^S<J^ jusqu'a, jusqu'a ce que; on dirait que; tu croirais que; dis-moi; 
ce qu'on dit. 



Un rocher si brillant s'^levait jusqu an ciel qu'il semblait quon Feut Uiille do 
niani^re a en faire un ouvrage parfait. 



3:26 vfU.> 



Gonune die se fni hM£e de aoolever le voile qui cadiait sa beaule, it seiubla 
que le soleil sorttt de dessom les noages. 




tt etimcoiiYentd*i]ifidtie8 on on mendiaDt neKvepas les yeoxversle roi! 
Dis-moi, 6 cheikh, cela vienlrfl d*nn eio^ de d^otioo oa de Foi^^il de la 
puiflBance? 



Ses vices son! an dela de toat ce qu on en poorrait dire; luab son faste de- 
passe encore le resle. 



>p v^AJO refuge. 
J^ fiy>A^ nombreux. Couf. j<sX3. 

«iUL4xXj«> se multiplier. 






C(^tait un nuneau qoi s*^tait multipli^ en beaucoup de rejelous el dont la ra- 
cine ^tait la science de la pauvret^ et de Tan^nlissenient. 

^ vi)Lr«3 dire. 



Les sages ont dit avec beaucoup de raison que pen de wal vaul mieui que 
beaucoup de bien. 



lies pointes de les cils sont conime des langues dans mon cwiu* pour publier 



\ 327 

ies secrets de ton aoiour; les initio h ce myst^re parleraienl m^iiic avec une 
langue frapp^ de mutisme. 



Apr^ avoir paid^, ils reviennent au commencement de I'alphabct; its [Mirtent 
du soleil et de la iune, c'est-ii-dire de leur aieul et de leur p^re. 






Quelque question qu'on lui ftt, il ne ia comprenait pas, ou, s'il ta conipreiiait, 
il nc pouvait y repondre. 



Je n ai pas un confident h qui je puisse raconter mon histoire; ni nies |)eincs 
ni mes paroles ne peuvent arriver devant celni que j*aime. 

^Ull 4^^ peut-U dire? — Ij^^Lj^, ^VL»^ lorsquil a dit. 



Enfin, yias, lorsque la fortune perfide Ta d^cid^, il a fait sa demeure du uoir 
toujbeau I 

^C?i a dire. — B. 99 1. ^*>^5 ^y^. c^^ ^^rw J^2»^Xji li)^! il 
n'avail, du reste, aucun autre genre de capacity dont on puisse par- 
ler. — ^J^.^ il faut que tu dises. 



^jL^X-ift <3>.>-*- ^y^.^ *-?^J cj'y 

Nevai , jusques h quand faudra-t-il que lu dises des paroles inutiles? Laissc-la 
les discoMi*s fri voles, tourne-loi vers Dieu. 

JW^, J^P il faut dire. 






9 




^fn« 'II rr>n\'*'r:m '^ "namnnt -m initp Kii'e tans mmnuitaj jim^»nt . Si 
^n -tDfy^tW ."m -ipiiii 9ir ^ '^<^ Inonpt ^ -oit in^ T>niTHiiip. ji«ii9 -akmmm fin- 



»iicrpiif 'tn 'iin* -le ."t^i. 




"^ ^ ^-^ -^ 55^ 3 



Lfw» ^r^nnp 'pii (U)ii*4 a fait ^niuK^aiier •i*'^n» -ittpfni^ 'ie ramoiir. i«otuinnit 
fv* pM "lire qpi^tk nnw n miina fy*fifirabie*«? 






/anrais h#^dTKonp a riire ^nr les mv'^teres de u bonchf^. luaii^ je oe pas Di'e\pn- 
m^; ah I ^i Y ftr^MUt Mjiif. #5>paF4e fV* fcs fiwnpr«»niirc. qiie lie paroles 






CjOtitfiHnti /muifi^erav^'jf, UmU^ %f» es^ieces de rose, (ant il y en a ia? Tout 
rt i\n\\ y A 1^ « 9um longtempii qo'on peat comfUr. ce sont des rosses. 

Toiil, ou MrviiUiUl/jo uw. (\\» : II Tniit que je parle; loi'sqiie nion oeil »'oiivrit 
/(Willi riMi hiHU'h', 



.«l«jj 329 






Coniment pourrai-je c^l^brer tes louanges, avec quelle langue, apr^ tout, te 
rendrai-je mes actions de gr^ce. . 

J^ v^Ucu^d se dire. 

Quand ces deux d^ir^ de mon coeur me furent venus, je fus incapable d*en- 
tendre ce qui se dit. 

JLkuh!^ ^tre dit, appel^. 

jjf^ t,\Cl«:> UlXa.m \:>KJSiy.&> 

Un vieillard appel^ Modtekif s^^tait retir^, loin des honimes, dans le fond de 
la caverae. 

/ 

^^i> signe de I'ablatif. 



• •• V 



4,.wx^b U-^l jp^l ^^:>^^:> JL 

Lorsque ie Messie eut trouv^ sa source, les morts recouvi'^i*enl la vie dans 
son haleinepure. 

(iLolAJ«> ^prouver, essayer. 

Jf>^«> action de sojourner, de se reposer; pause dans ia lecture des verr 
sets du Koran. GonL 



• -i . •• 



viL«^XAj«> entendre; ronsid^rer. 

iiX.#XAJ4> se taire. 

j^ t>!>^*^ ininistre ; ollicier d'un grade inf(5rieur. — B. a a i . if)gUi|^^JC4 ^ sU; 
jl^^ A^ jXs il cHail premier secretaire d'Elat dc Ch&h-Rokh-inirza. 



330 CMvai^^ 



— B. 9 9*2. [j^yi^ MiAJU i^^^^\do investi de la dignity de ministre. 

— A. G. 1 1 1. j:^yj^ ^^b^^^l:r o^^j^u^y^^^ ^^^^i^ Jy^ 

nous ^tioos jeunes et faisions partie de la troupe dite dn dwans, il y 
avail un homme de la garde nomm^ Avouz-Kizil-Eukuz. — jt^-^^ 
secretaire de ministre « employ^ des bureaux. — B. a a n . x^l^H^^ 
iJol^^L^ (^:>j^i^\^:^ ^y^yi ^^ oUjL ^jl^l le prince, ayant eu 
besoin d'un peu d'or, en demanda aux commis. — li. 697. A>ly^ 
j^JOciTji'dU^J^^^jiUil^^ yl^:> ^^mj^ le ministre Rhodjah- 
Ha^an vint a son secours avec les commis. 

Sj-9!«>. Voyez ft^'. 

m 

/ftJUMi^ ^ la face brAlee, enflamm^e. 
^ cordeau & mesurer. 



Tant que le jardinier n a pas tird ie cordeau sur la terre , le jardin et le fourr^ 
sauvage sent anssi beaux Fun que Tautre. 



«5)Ub^ des tailleurs de pierre, habiles dans Fart des constructions, 
accumulent du sable dans Templacement de la barri^re, en se ser- 
vant d'un cordeau semblable k une ^toile filante. 

Tj Tj %^^ P^^ ligne, raie par raie, par tranches. 

^^J^j impdt, redevance. — A. G. 63. S^\ (^«>Jwii#)()^l ^«Xjt 

Mam ^ 

p^,^\ ^j-aA^h^os^ Jo>^ ^ilJU^ji^ on perfut sur les autres un 
impdt de deux cent millc pieces d'or. 

yl4>o^ oBuf frais. 

vi)v4N9^ ^Irc accable par I'ivresse. — B. ?ro5. ^s^ ^-**^l? v-ftJ^ i' ^lait 
etendu ivrc morf. 




J\j 33 1 






^\j^ ^j^jp. espke d'animal. — B. 166. jyiyj ij\j^ »^yj '«H?^f'*->!>^ 

Jl^> jUi Ju^ft^ v^^3^ *^j^ lOsH^ljl iAUajJ^ dans les mon- 
tagnes de Nidjrftv se trouve le roubeh-perdn ^ c'est un animal plus 
grand que T^cureuil. Entre ses pattes de devant et ses cuisses, 11 y 

a une membrane semblable k Taile de la chauve-souris. 

* 

UJA) ^rbrisseau qui donne un rouge fonc6. 

^0)jj^|i, vent;biens,propri^te5s. — B. ai^.t-^AJUw (^.^j^j^j^ 4^3! c-y^'^^' 
les autres, s'^lan^ant loin de leurs tentes et de leurs propri^t^. 

4j^j fort, ferjne. 



Au mom^t oii il allait partir arriva un iiiessager rapide, porlcur d'une leitre 
confidentielle, au langage d^id^. 



Marchant de ce c6i6, renou^nt h la vie, il entra et assujeltii forteiuent la 
porte du dedans. 

uum^ sirop fait avec de la manne. 

^y^j^j dard k trois c6tes. 

/AjJ]d^\jjj fluxion, rhume de cerveau. — B. SaS. i^\^^)^j *yj^ )iJ^ 
^jJ^ j'eus une forte fluxion. — B. 397. a.^a^aj^ v>^I<>^|>^^ 

(^*^' jyjjry iJ^ t JvilCJb^ ji^ iS'^y^ J^^^ ^® rhume de cerveau d^- 
g^n^ra en toux; a chaque quinte, je crachais le sang. 

^\j p. femme en couches. — B. 90. JLji-5 ^^^.XjLxj a^juj Jj^-^j *^^l) 
i^^J^ *^tf^-^ elle s'en alia dans la niisdricorde de Dieu , par suite 
d'une nialadie de femme en couches. 



iill) vitriol, ^j' 



332 ^ww; 



t\ chien de chasse. 

xe^ esp^ce de faucon. 

Ujb^ boisseau. 

(iU) charbon ardent. 

v3r^ sorte de cbampignon. 

3j^^j bruit qui se produit lorsqu'on frappe avec la main sur la joue gonfl^e* 

^y^j escalier; ^chelie. 

^;J^s^i) riche. 

^ (3^ >'A) forcer, s'emparer de force. — B. 976. ;^Js,^j^^ ajUjI^^j^ 
i^ ^^AA^Id avec rintentiond'enlever deforce la citadelie de Badjour. 

«V^^Jj^ pauvre, mendiant. 

{^•^ nt* doux, raou. Gonf. V^- 

ift^Jjk) chatne, fers, entraves. 

(J^^j homme qui a le cou court, la taille courte; objet en forme de 
membre viril dont les femmes se servent. — is^^j femme qui se 
sert du jJHsj). 

Pjij cotte de maille. 
^j^j ^pine-vinette. 

1) sorte de plante ol^agineuse. 
^j ftme, vie. 
^j broche. 

J) cri de joie qu'on pousse dans les r^jouissanccs. 
^^J » <i^ tapis. 



■ 



Sur le champ, faisant d^ployer un tapis de soie, elle dit : Que eel lioinnie, a 
ia vie agit^, s'asseie. . . . 

Xij) marche d'escalier. — B. 443. jUuxj a^^«m* aKj^ xJL?) ^jSh^j j^I ^^^I 
on arrive & I'cau par dix ou quinze marches. 



Lm 333 



L 



l^Um ill; couture; manche d'un instrument; particule qui scrt a donner 
de I'intensit^, comme t^yUAoL** tout jaune. 

LLm partie ext^rieure d'une ville. 

^tLLam tige d'une feuille; njanchc d'un Instrument. 

II ^tendait au loin son pied semblable k un long manche plac^ k son extrdmit^. 

^LLw charrue; fronde. — J^t {j^^^ manche de la charrue. 

^^^•ajLm javeline ; esp^ce de fourche pour prendre le poisson. 

/o^uLm ^tre ^prouv^; rencontrer. — A. G, 178. ^UAJ(j^^>rf>*i' <>y^ 
y^s^ LfK^fgX^tS^ t^^k^\jLm t4XjU;y» 1^1; '^jyf. nous I'avons rencontr^, 
tandis que nous ailions au campement d'Abd-td-Aziz-khan. 

^uLm toute la cuisse, jusqu'au bout du pied. ' 

J^ /all ^jJuLm acheter. 
^ /a^Lm vendre. 

^Lm toit d'une maison. 

^ifSS-'^ classe; rang^e; ordre; plat, ^cuelle. 

> cjoLm vente. — ^^^k^ln* crieur, 

/^ ^^ po61e a frire; esp^ce de four de campagne pour cuire le pain. — zo^-^-^ 
k\j\ ^Uy tr^pied. — ^S!)yi ^} g^ marcher sur trois de front. 

r ^wM cheveu, — eU:^Ui bandeau, torsade. 

^ ij\sf\*m franges d'^toffe ou de sole; esp^ce de tapis qu'on d^ploie au mo- 
ment de manger; lambris qui r^gne autour du toit. 

1 1 t^g^l^yx sauter. 

>Lm r^pandre, disperscr. 



33A ^^ 




frange de soie , broderies. — B. i a6. ^yS ^^jj^i tsj^?^ ij'^^ une 
tunique de satin orn^e d'un semis de broderies. 

Lm , 3^^Um moment ou Ton r^pand de I'argent en signe de r^ 
jouissance ; argent comptant et cadeaux qu'on porte de la maison du 
mari^ a celle de la marine; present en g^n^ral; essuie-main. 

* 



Le ciel , voyant que cette affaire ^tait coDvenable , apporta les prints de noce 
dans neuf plateaux. 



B. 3ii. iS^jy^i^iy^^ ^^Lw dUuyt il d^posa en present mille 
ch&hrokhis. — Id. 454. ^^jyS' (^.k:^^^ t-^Uy^lJoI ^L ^tendant a 
terre un tapis, il d^posa un present. 

^ /a^"^k^Lyi# conserver, garder, Clever. — B. 1 1. j|<y.XjL^ ^^UxX-m jl^iU 
(^Js»l v^^^^ f^^ cxJ^d {j^ 1*1^1 2^^' tjijuuuLt ma grand*m^re, 
Icen-Devlet-begum, avait ^lev^ Yadk&r*sultan«begum. 

^IDsjia, J)!>um, v3t«^*^^ carquois. 

^•>Lm lamentation dans les fun^railles. 

/oAy Mjm ^SLm pleurer, lamenter. 

j\jM milan. 

^^jai^Lm endroit recall d'une habitation, ou Ton resserre les provisions. 

0)Lm citadin persan qui n entend pas la langue turke. — vl)^' iSj^-^f^ 
j4A (^^ li j5^^ cij;Uy Q$j>irij^ tfU*»l* J^jl^^ Tun a applique le 
sceau dans le bureau turk, I'autre dans le bureau persan. — j^^ y 
(jjyr,^:> t^Ujj^^^fi^e^r^l^pU (jrf430l b^^ljt c:>;U«^ vf)^' je u'ai jamais 
vu quelqu'un plus parfait que lui, soit parmi les Turks, soit parmi 
les Persans. — B. 39 a. gl?' jhh x^^^jc^I a^U«» f^j^ (oS^^^xXui 
^^.4Mj9^i il fut dit que quiconque parlerait h la persane boirait une 
coupe. 

TJ qui frappe, qui se r^volto. 



Ls^Lm vorro. 



_j 



j^^U 336 

^t))lAM plus du c6t^, dans la direction. — B. AGS. ^j^,:>j~j ^jl^b^I jLc 
t^ik^ i k^ ^I^Um d^bl de la place oil j'avais fait la pri^re ^tant venu 
plus dans la direction d'Ataveh. Gonf. ^i^Uw, dont c'est le comparatif. 

/o^Ic^Lm devenir jaune , pMe; mArir. 

v3y^^<AM l&ch^; m^lang^. 

/o^XAX^Um, /JiJSsij\j^ relacher; laisser prendre; inkier. 
^ /ajUkMl«)LM lierre. 
^ (3^ tordre, entortiller. 
> vi)^^ turban. 
^ (^^Lyi# voie, c6t^, direction; jaune. 

:^^j\m4 oiseau de proie; maladie des chevaux. 



6 cypr^ vivant I si tu diriges ta marche gracieuse vers Obei'di , que son corps , 
avec son Ame et son coeur, soit la poussi^re de tes pieds I 

Qaelqae direction que pr!t son cheval, ne soufflant mot, ne le poussant ni^me 
pas k continuer sa route quand il s'arrfttait. 

^UjL^ ^£J^ baie jaune, nom d'une anse form^e par I'Aral. — 
vj)!^ iSj^ cypres des montagnes. 

(^j\^ V^l ^j,^ oU^yili :^j:> 

m 

A force de cacher sa douleur sa figure ^tait devenue toute jaune; le flot coii- 
linu de ses iannes avait fait de ses yeux un canal. 

jj^jil ^J^ la jaunisse. 



336 fjAjA^i 




^chanson I j'ai ii6 attaqu^ de la jaunisse au milieu de I'autonme de la sepa- 
ration. Oii est ce vin d*or, dont chaque goutte a la puissance du succin? 

Li^ ^j^ baffle jaune; nom d'un ^mir. — ^jiyH ^^ esp^ce 
d'oiseau de nuit. — (j^^ &;^ ^loffe de soie jaune. 

^cT^Lm plante grimpante, lierre. 

cU-a^TiLm qui tire sur le jaune. 
if ^j\j^j\Mi ail. 

cjJL «I^Iam anguille; en persan jUjU. 

s^lijijiM bobine. 

cjumLm gkiiy corrompu. 

^ /o^N^mLm pourrir, se gater, seutir mauvais. 

iU^ inteiligent; bien portant; qui a son bon sens; c6te droit; intelli- 
gence; bonne constitution. — B. 3o4. (;3>-# ((S^j^'^^M^ ^jlJvit ^ 

j^LlLaJ vb^ cx-*^ a^>' *^^^ il n'est jamais arrivi que, moi 
restant assis raisonnablement , une troupe de convives bussent du vin , 
et que, moi gardant tout mon bon sens, une assembl^e s'enivrat. — 
p ^^Lm sant^; bon ^tat; intelligence; action de traire, de donner du 
lait, quon pent traire. 




Un riche, qui a plus de cinq mille moutons outre un millier et plus de chevres 
bonnes k traire. 

^uIcLm forte averse qui ne dure pas; accident passager. 
(J^^^Lm carquois. 

bLm sourd. 
/ojOijXUM dovonir sourd. 



(JX^Lm 337 

j) ^^<^Um dos, croupe; peau qui a subi une preparation particuli^re; cha- 
grin; 




£tre sain , bien portant. 

Lm traire. 
bLm lamentation, chant iugubre. 
/o^Lm^Lam pousser des lamentations. — (jt^Uy chagrin, triste. 
axLm tique qui s'attache aux animaux. 
bLm compte, supputation. 

jvxLm brebis qui a du lait; action de revenir a soi de Tamour, de Tivresse, 
de la folic, de la maladie. — ^L ^^Ljuu*^^,-*^ a5" J^^ JaiJ (^jv^Lm* 

j^y> UJAi ^^1 ^i^j^y^ ^^ (:J3f^^ liXx*-**^^ 4^^^^ tel est 
le mot iaguin, qui est un imperatif signifiant : mentionne, rappelle. 
II d^signe encore une brebis qui a du lait, et se prend ^galement 
pour designer le contraire de Tivresse, de la folic, de la langueur 
de I'amour. On pent done I'employer dans <;es trois acceptions. 

^ reflexion, pens^e, imagination. 

Si tu portes ta pens^e vers i'infid^le et le musulman , sache que le premier n a 
pas le d^sespoir, et que le coeur du second n*est pas libre d'inqoi^tudes. 

/S,CVAX\.dy>< mentionner; croire; penser a; juger. 




Quelque soin que prenne men coeur de d^rober aux autres ses g^misseiuents, 

chaque fois qu'il pense k toi, hers de lui-ro^me, il laisse ^chapper ses plaintes. 
DiCT. Ti'RK. a a 



338 ^^t^ 



j-jui^ ^i.5l»» A^;jy^UM je V0U8 envoie par You^ouf-Ali Tc^xpression 
de mon d^vouement ; vous serez k m^me, grkce h lui, de parler 
quelquefois de votre esclave. 






Quand tu auras k latter centre les r^liions de ramour pense k moi de temps 
en temps, tout en poussant des sonpirs. 



Les assistants, le croyant mort, le port^rent secr^tement dans une tente. 

J^.^y^jyi se souvenant de leurs tentes» ces malheureux prirent la 
fuite un 2i un, deux k deux. 

M. et L. 86. ii:>j\ A^U pt t^:>j^ ^^ 

Ce rideau rouge est mon Unceul sanglant; je suis dans le tombeau, ne pense 
pas que je sois sur la terre. 

v^Lm cdt^; partie; lieu. 

j\iuM cheval marqu^ de bianc au front. 

^bUM qui prononce mal. 

^^5^U# gardien. Voyez ^j^W. 

^1cUmJ)Lm pie. 

J^LmOUm soude (saUola)\ esp^ce de tamarisc portsjnt des feuilles sem- 
blables k la soude. 

^0 ji^^ 6tage. «^iviY-C3o»u 
jj^Lm ayare; mklheureux. 
ylcjJOUM pie. 



itfS 



C5SaJLm 339 

Jf /K c^A^l.fcM se pr^cautionner. 
JLm radeau. 

Si la pnmelle de mes yeux n'^pronve pas de dommage au milieu de la mer 
de mes larmes, c^est sans doute qa*eHe s^est fait on radeau avec les roseaux de 
mes cib. 

Aj^^Lm planche sur laquelle on ^tend un mort pour le laver. 

Vi::aJLm seui, unique; l^ger; vide; nu; sans bagages. 

^UuLm troupe, multitude. 

^l^Lyx remorque. 

/o^LaJLm envoyer, d^puter. 

^j^ j>}^ ^^ is^jy^3^ 

U renvoya avec Nevrouz, il ie fit partir sous une heureuse ^toile. 

0*a/Lm mission, d^l^gation qui a lieu dans un pays k propos d'uhe 
arm^e ^trang^re; imp6t; passage d'objets pesants dans un endroit. 

jkyiu\mm grappe. — k^j^ ^^\m esp^ce de pendants dWeille. 

J)1^ajiJLm baian^oire. 

^UuLm fronde. 

(^jUULm vent frais qui souffle dans un jour chaud. 



La ros^ est comme Teau de la vie, ie vent frais rappelle le souffle de J&us; 
sans doute ma bien-aim^ a dirig^ ses pas du c6t^ des jardins. 






En comparaison de mes soupirs , b feu de Fenfer I tu ne seras jamais qu^un vent 
frais, quand bien m^me, a chaque instant, tu d^ploierais touie ta cbaieur. 



32. 



i 



SOD climat donne aa temperament des nuages la senUmr parfumee 
du vent frais qui souffle an printemps. 

ULm lacety pi^ge. 

/oXLm lancer; tronbler; battre, en pariant da ccear; fonder; imposer: 
perdre; laisser tomber; pendre. — B. 38. Ak.^ ^UJLw i=») conune 
ils eurent lanc^ leors chevaux. — A/, as. ^«xJLm* ^j^^I aIlj^^ 
piusieurs fois, il livra (il lan^a) des combats. 

J^^J^ •jLa- l^cr^l i^^yi ff)^ yi 



Sans 86 tronbler (se laisser alter), ayant imaging un autre moyen, il parvint 
rie celte roani^ \i faire ce qo'ii vooiait 



♦ M 




J3I ^3UU fSSjyi *5"sy^» ^ytit f^\i tS 



Dans la nuit de la separation, le bruit de ma t^te, que je firappe contre lerre, 
puis le son des battements de mon cceor font (iiir le sommeil loin de mes voisins. 



JUL-. pPCjj^iuLiUj^y iJ^^gwU j^y^l 

Comment pourrais-je cacher ce qui se passe en moi puisque, depuis qu'il est 
parti, les battements de mod coeur font connaltre mon ^tat k tons ceui qui sont 
assis a mes c^t^s ? 



B. 2 9. fcy%.,.»-lL^ ^Lpji^j^ ayant fonde une citadelie. — M. 39. 
^jJbui iiiKAfp^ j^jU^ bjL jUJU J^ jjy^ ^^UUk (5^:>4^yftU 
je rendis mes devoirs au Khan dans le jardin qu'a fond^ Haider- 
beg, en dehors de Ch4rokiyeh. — IL 358. P y^ Js*^ y^y^ J^,j^ 
j^JLkm j^Xij-* chaquG ann^e, il perd ses cornes comme le cerf. — 
Id. 36 1. j3^ \jy-3 c^^jl? ^^«^^*-^j-e (H^^ l«3sf^^>> c/il a ses 
deux oreilles sont des peaux jaunes qui pendent. — ^j^^Um se lan- 
cer; ^maner. 



U laisse ^chapper de lui-mime la particule It (pour) el la particule ina (avec) , 
lui demeurant immuable; voilli ce qui ^mane de lui. 

^j-ly^L* 6tre lanc^; impos(5. — B. 179. ^JuiMtJijSjA ^^^yMM^ yllaX^ 
^^jdjjLv^j^b S^gtiA^ 4^*)^Um k^\^ ^^y3 (jJb une taxe de beau- 
coup de moutons et de chevaux fut imposde aux Hezdrih de sultan- 
MefoAdi ; des collecteurs furent envoy^s. 

liL^xJldM , ^JX^ULm amulette qu'on suspend au cou. 

• J..rfUU IJ^^.;^?^ ^^•^^^jJ' U3-^ *^j^4iiH 

Qud espoir ai-je de recouvrer la raison , puisquelorsque j'accomplis ma course , 
nu etie corps pencbd en avant, je porte au cou, comme amulette , Tacte de ma 
folie h regard des belles? 

/ajj\ji0i mission; signe, marque; javeline. — B. 333. yL^ j^yL^ '^^ 
J^.bj^ (j^im ^^L 4^^;-^i- dUf^^^yU^b^ en route, on nous indi- 
qua des traces toutes fratches du passage de G4zi-Khan et des fugi- 
tifs. — A. G. 179. 4^:>^ ^jaJU do^y ;^.t ji3^vi)lHl ^^^t il nous 
indiqua deux parasanges comme ^tant la distance de la tente. — 
Id. 180. 4?^Um (Jh^Lm \i»j^, ^k^ i^^yi jub'Ut ils avaient laiss^ un 
indice dans un endroit appei^ Ama^a-boulak. 

^j\s^<^ut* escalier; ^tabli. 

^uLm sac qui pend des deux cot^s du cheval. 

U ^uUm paiile. — cpM^^I ^^UU- ia voie lact^e. 

fj^mmt^ijM esp^ce de dogue puissant et f^roce, originairc de Samsoun. 

^Iam compte; nombre; membre. 



Comme personue ne sait le compte de ses richesses , toutes les difficult^ se r^- 
solvent facilement pour lui. 



3A2 ^LLm 



Dans mon triste corps on pent compter mes peines par le nombre de mes 
articulations; car, h diacone de mes angoisses, il 8*y est form^ mi nouveau noeud. 

^Lm ^Um par fragments, par morceaux. 

prbLytf sac de cuir; petite outre. 

^uLm compte, supputation; timide, irr^solu. — ^f^bUn r^gl^, bien di- 
rig^; circonspect; dont on doit tenir compte. 



Si tu veux que Urn courage ne faiblisse pas dans cette expMition, que ta 
marche soit toujours r^4e par la prudence. 

y /Oi^bLM compter; estimer. 

j»;L o«i^-^ ^yl# jbU« y^\ 

II prend la pierre noire pour le rubis, toutes les coquilles qu'il rencontre il les 
compte comme des peries. 

j^^ d«Kfr ^j^^ jyf.y^. c^IUm nous pensons que leur nombre s'el^ve 
^ cent quatre. 



6 Tous qui ^num^rez tous ceux qui ont joui de la reunion et de la r^lisation 
de leurs d^sirs, exclnez-moi tout a fait de ce monde. 



Si Ton ne daigne pas me nommer parmi les hommes, comment pourrais-je 
men formaliser, puisque moi-m^me je ne me compte pour rien? 







^yafidM drapeau, ^tendard; juridiction d'un ordre secondaire; ^pin^. 

dard pour percer le poisson. 

J^ /j ti^Fw^ enfoncer une pointe, percer; se m^fier, avoir des soup^ons. — 
B. 963. ^^:>j^^^J^\ j\^j,.^^^ (^^XJU. ^Lhh6 f^ <3^ 
•gA^lM^j^oJvldAdi^ Mohammed-Mukim, se m^fiant de Gheibak- 
khan» m'avait envoy^ plusieurs fois des requites par ses ambassa- 
dears. 

action de s'entre-percer. 
'Lm petite lance; coiique. 
^jI^>oLm esp^ce d'oiseau. — B. 364. ^ju^gp^l^^^ "^J^ifiy^j^ *^. 

j3^Ji ii y a encore un petit oiseau qui est de la m^me dimension 
que le sandouladj; il est d'un beau rouge; sur les ailes, il y a une 
l^g^re nuance noire. Conf. ^^^JUam. 

^U^^oLm futility ; divagation d'un malade ou d'un homme a moitie 
endormi. 

/^p^A^k^up^OLM dire des folies, divaguer. 

v3i^Ia3Lm p^pin, noyau, amande. 

AjiiLM entonnoir; vase. 

^^Lm restes d'un oiseau de proie. 

^^^^yjii\jM stup^fait, qui a perdu la t^te. 

/^^^jbLyii 6tre ^tonn^, stupSfait. 

viXiUM glace l^gere qui se forme a la surface de Teau. 

v5]j^^ corne du pied du boeuf. 

^^^Um estimer; conjecturer; se precautionner, se preparer. 

plTlL ^s:>j^\ vl*^ (^^ ^^ 



Preiiaiit laniieau, seiitourant de precautions, il se remit a marcher jusqu'li 
oe qu*ii relrouvdt le repos dans te setn de Famoui'. 



iLm messager; interm^diaire. 
^^^Icj^^Uto faire un present, gratifier auelqu'un; donner un fief. 



J^M^ ^b^y ^^ J3I ^ 
Sa gioire enflamme les una , sa beauts est pour les autrep une source dc grAces. 



^ oIc^Lm present, don. 






Us expo0^renl les instructions qu'ils avaient revues du khan et oflrirent son 
present avec toutes sortes de raret^s. 

J> ^j^jUm cheval d^barrass^ du frein. 
/S^Lyy enlever, iter, finir, achever, 

U^Ly« invitation, convocation. — A. G. 10. i^^l JJ5 ^^4>JUi» ^j^^ 1^1 
(^«>^^ (i;^ il envoya une invitation an peuple et fit tin grand repas^ 
— A. G. 110. 45-H^ isy^ ^>^^'j^^*^^ U3^ 1^1 ayant fait wn 
grand repas, ils envoy ^rent une invitation au peuple. 

ji^Lm s^par^, disjoint. 

Oji^Lm cotte de mailles. — u'jt5^ vi^^^L^ fl^che h ia poinle iongue et 
eifil^e. • 

I^ji^Lm vcbu, ex-voto, 

^ C?^-!!-5 cribler; jeter au vent. 

L ^jvjy« froid. — B. 18. t^«>s?' (g^*^ ^^j^ oi^ c'^tait un homme d'un 
visage froid (hautain). 

L cy^^y^^ ^tre froid. 

y ^Lw# cours d'eau sec en ^t6 et torrentueux en hiver, grand fleuve ; comple , 
supputation. — A. G. 98. IoolAjlj Sy^ i^y^ gP^' {^jy^ b'* *^^' 
jji ^^Li. on appelle, en turk, ua un grand cours d'eau. 



SjjU 345 

^LLm qui suit seul une route; vain, frivole; inutile. 
/o^liLytf carder le coton avec des baguettes. 
/H^LoLm d^penser; disperser. — ^^\^\m qui dissipe. 






Lorsque Tacheteur de joyaux sut quel ^tait son compagnon , il d^pensa en peu 
(le jours toutes ses ressources. 

pU jH!*>*&»?3 jH!*>S?^;fe ^4^ 

Toutes lesrichesses que j*ai acquises et accumul^, j*en ai interdil Fusage au 
(lissipateur. 






A moi la peine et ies fatigues pour amasser des richesses; h iui ces m6mes 
richesses pour Ies dissiper. 



^UjU;b ^jy^^\ jUjy^i X3:>1^ Lj ^UjUji^ ^jy^^\ ^UrfU ifiyl^ 1^ 

il faut que ces richesses soient amass^es pour qu'un h^ritier Ies dis- 
sipe, ou bien qu'elles soient gagn^es par ie travail pour qu'un 6y6- 
nement impr^Vu Ies disperse. — j^^ cx-i< *.^,xL ^jUl^L.^ tX>y^ 
r^pandre des paroles h tort et a travers attire des calamit^s sur la 
t^te. 

viLa'^Ai.^\iiLy>* ricocher sur la terre. 

At>oLytf pur; uni, lisse; pierre blancbe et tendre qui se trouve dans le3 
veines du marbre blanc et qu'on emploie pour ToeiL 

|Lm malade. 

UJijJ;Lm temperature d'un froid mod^r^. 

5 *j{Lm petit oiseau qui .chanle comme le rossignol.. 



^IajLm esp^ce d'antiiope. 

/^Ia^Lm compter, ^num^rer; d^penser. — Ju^LJt Anr^Im tant qu*oii 
peut compter. — ^U^U^ ^tre d^pens^, pris^. — 4^U3 ^((j^^aJL^U^ 

ies plantes que ies savants apportent sont mises en morceaux et des- 
tinies k raviver ia sensuality du paiais ; I'argent destin^ a subvenir a 
leur entretien esPattribu^4 une autre destination. 






Tandis que la monnaie de rintelligence et de la devotion n^a pas cours dans 
cette demeure de cmraption , elie est pris^ tout autant que le vin aux yeux des 
m&r^ants. 

Jl^^^U^Im bon k £tre d^pens^. 



6 men coeur! d^peose Targent de ta vie dans la voie de Tan^ntissement. 
Quand elle serait comme celle de Noe, malheur encore! puisque apr^ tout die 
doit 6tre d^pens^e. 

jyuLM, yXyuH compte; rc^flcxion, pens^e, opinion; spuci. 
jj^JuLm ^toffe de soie blanche. 

jjajU AJ^5l jf,j^ v^' {^^> 

Ayant fait un linceul d'nne piece de soie blanche il le saupoudra de camphre. 
/a^^L»LiM faire choix; tenir compte. — ^^U« dtre port^ en compte. 



Leila , Chirin et d autres vierges ont disparu ; quoi d'^onnant si je nie suis 
dpris de toi, puisque tn es la seule qui sois rest^ et dont on ait tenu compte? 



L /J^Lm compter. 
^^Li. Voyez ^jU. 
ji^LM compte. 

^Um se joint i un autre mot, dans le sens de : au moment ou, lorsque, 

•• 

chaque fois que. 



Cheque fois que tu snces tes l^vres, 6 men amil moi j*avale du sang; bois du 
vin; pour moi , c est ie sang du coeur qui m'est &hu en partage. 






Tu as beau me fendre le ooeur, la passion que tu m^inspires devient de plus 
en plus lyrannique, comme le feu, qui lance de plus vivos lueurs, & mesure qu*on 
le divise en le souiBant. 

iu u LtiM d^lire. 
, fjLA^ju^j^M^ d^iirer, divaguer. 

juLm bon; choisi; bien. — B. io3. a>hw o^^ \S^ {Sr^ <i>^*i*-?j!5' 
J^^^^:!^ iis tu^rent bien ies Euzbegs a coups de pierrc et de bsiton. 
Conf. Ie mongol P^ bon, beau. 

OS tendre. 
^LyLiff maroquin. 
ijdM clair, net. / 

(p p\t^ nouvelie. 

^:>UI (jiri\^^ (<vjW f^ ty^ ^^^ *^^-^^ 

4^*UU 4^ja (^Lh^ a Lj\sji^\ jTjo-^ 




Depuis que cette coquette est partie je ne sais ce qu'est devenue mon Ame ; 
tandis que mon corps est a sa recherche, quelle plaine na pas fiitigud mes 
piedsf 




348 Jj^ 

i^jm esp^ce de bandeau en forme de bourse dont les femmes se cei- 
gnent les cheveux; une des extr^mit^s repose sur la t^te, I'autre, 
passant sous Taisselle, s'attache a la ceinture. 

fort violent. 

liLfiJ^ arroser, asperger; rejaillir. 



passereau. 

conte, fable. 

8.>«dM assembl^e. 

^ moitid mang^ ; la derni^re gorgee ; gaiet^ que donne 
le vin. 





Tiens compagnie ^ Eioub par la patience; enivre-toi gaiement ^ la demit^rc 
gorg^ de son vin. 

<^U«dM assoupissement. 



Cesse de m'accuser si mon oeil ne s'est pas ouvert, tout ^veiB^, pendant la 
nuit de ton absence; comment pourrais--je me iaisser aller \ un i^ger assoupis- 
sement avec le sommeil de la mort? 

Je suis aa^nti ^ force de g^mir, Tami ne s'^veilie pas du sommeil de la co- 
quetterie; qu'ai-je gagn^ k ce qu'un sommeil l^ger pesdt sur mes yeux, au soir 
de la separation ? 

^jm , o-*M b^lier qui marcbe en t^te du troupeau; petit pou. — A. G. 
119. iS^j^^J^. *^ <^j^^ I*>^a;S?I kiWt^y parmi les moutons, il 
y avait un b61ier jaune. 

(V<^M tapis d'une maison , tapis sur lequel on ^talc des comestibles. 



L^ jjM p. cadeau qui consiste en un habillement compiet , oa autre chose , 
habit d'hoiMieur. Conf. ^U j^L. — B. 996. A*il*W ^,^iS^^^^ a 
^jJjjlju^ il fut envoy^ dans ie desert, sans habit d'honneur. 

/^^jdM serr^, en parlant d'un habit. 

s^>je^,mmm s'^veiller en sursaut. 

canai d'irrigation. • — A. G. i53. j^U^^^l^ULm* I^xjUJ^ {j\)4f^ 
iS^j^^ quand le soleii entrait dans le signe de la balance , ils com- 
blaient leur canal d'irrigation. — Id. i56. ij^^^j^^)^ ^^UiL*. Jl^ 
^^j\f ^<jU>\ju» dLA^j^H^le J^l^ ^tant all^s au canal de Kachli-iar- 
mich, qu'a fait creuser Ali-sultan. • 

3, gUUm double menton. 

Si, comme le collet de ton v&tement, je ne puis approcher de ton menton 
d'argent, du moins je m^estinnerai heureux de pouvoir tomber h tes pieds comme 
la frange de ta robe. 

^ JuLw barbe, favoris. — (iy^j^ J^*-»^ collier de perles que les femmes se 
passent sous le menton, d'oii il pend comme de la barbe. 

o^jULyx la planete de Mars. 

]^ |ijJLm gomme qui dc^coule du lentisque. 

vfLK^M marcher en sautillant, en parlant de la perdrix. 

tique qui s'attache aux animaux. 

Les tiques n'avaient pas laiss^ de sang dans ses veines. 

^Lm mousseline ou ch&le qu'on roule autour de la t^te; present qu'on 
envoie dans la maison du gendre les jours de f^te. 

juc L y^ venteux, orageux. 

kjJ A JuXm a. capacity. — B. 5o5. ^JajL^ ^^UoI^ Jioj il avait une 
disposition naturellc pour la po^sie et la redaction en prose. 



350 L 



parasite, pique-assiette. 

gras. — J^l »iLft-^juc^, a^ >fH6WM pourpier, espfece de salade, en 
arabe, Uu^ iK^Jb. 





AiriW* 



engraisser. 
^jJujuLm pusillanime , peureux. 
j ^ Mi oiseau de proie. 

PfJ|^^Jum petit oiseau & peu pr^s de la taille du rossignol, dont le m&le 
est vert et la femelle jaune, avec une longue queue. 

4J Kj tJuy< on appelle ainsi les noyaux larges et plats « comme celui de la 
pAche; quant j^ ceux qui sont arrondis, comme celui de ladatte, 
on les nomme J^>:> 

U Ssj^m digue, mur, redoute, retranchement. — B. i8a. jJaJLJ^^Xji 

quand je fus arriv^ k Kaboul , j'entendis le mot senguer; ces peuples 
appelient ainsi les redoutes qu'ils ^levent sur une montagne. 

i^yJikMi fortifier un endroit ^lev^. — B. aoi. v^j3> 4/<w yU^^XjU* 
ayant forc^ Tendroit qu'ils avaient fortifi^. 

^LmiAJUm belette. 
JS-AdM javelot. 

^h^i^ i o^-ft^ J^ ALew c^^Ua 

Ses javelots plongeaient comme les rayons du soleii, ressemblant dans leur 
fr^missement h la feuille du saole. 

y ym eau; cours dune marchandise; brillant; dignity, honneur; sourciL 

»|mm combat, massacre. — ^^^^l,^ lutter, combattre. 

^^yM^ esp^ce de fruit. — B. A/iB. vhAj^j^uw d*^ ^^y^^ ^^J ayant 
parcouru le jardin qui produit les citrons et les sevakiL 

Xmo^jm, ^yJM balai. 

y^«M allong^. 



viU|;«>^ 351 

^LjadM commissaire de police. 
^ ^y^«M cavalier ieste, sans bagage, sans suite. 
iS^^"^ bonne nouvelie. 

r "^^J^y^ balayer. 

^^^ym^^ym m. perle. Gonf. La^^^oy. 
\^^ym veine du pied, trace du pied. 

i^S^^ym qui a bon pied ou beau pied ; nom du p^re de Mahmoud le 
Gazn^vide. 

s^^^^ym laisser des traces; couper la veine du pied. 

^3,^^ renard. 

^ ^y*M^ OyjM lait; cotte de mailles. — j «iLuuv:;>l^^4.%^ A^^^ie Jla^J^^ 
JUs>:>^ iiiJ^\ Aju ^ym ^ym tu as habitu^ Tenfant de ton coeur au 
lait, nuUement salutaire, de la concupiscence. — B. 1 87. ^ym i\J^ 
j^ <^'HH*H^x>4^v t^' f^*>S5' v^A^ j'^tais rev^tu d'une cotte de 
mailles kalmouke; il m'en coupa deux feuilles. 

{^jbyMi les c6tes. 

intestin de mouton farci de hachis et d'oignons, et cuit dans la 
graisse. 

Jj^^^ dou\, agr^able. — A. G.' 89. yj^a.^! j ^^.:>y^.^\ J>^ j^ ^^ 

iL,!^! pourquoi nous as-tu r^veill^s du doux sommeU? — 
Id. /i3. iS^j^^ vH^l' (S^^i uH^' ^1 dv&it goAt^ Tamer et le doux. 

^chanson; juteux; vin. 

3'«>^ii*M sorte de poisson qui fr^quente le fleuve Sir. 

j^y*^ suivant. — B. 19. c^>* u^;^ *^ J*>r3>Sy^U- JltX.«yfib 
^ jJ^ avec ceux de mes serviteurs et de me« suivants qui se trou- 
vaient pr^s de moi, je partis pour la citadelle. — li. 9 16. 
i^j^y ^,^^^yM se s^parant de ses serviteurs et de ses suivants. 

s3^\j^ym tirer par terrc; pousser, rouler. 




352 UJU>^' uL)j-** 

jl^ I:>^ ^:> bl v^^ 



Son 4me brulant de sollidtade comme celle d'une m^e, tant6i elle le tirail 
par la main, tant6t elle Tenlevait dans ses bras. 






Si quelqu un tralne un grossier v^tement de feutre dans le vagabondage du 
vin, il en sera plus ehivr^ dans le convent que du manteau de la royaut^. 

y 3 r^jy^ recherche, perquisition; signe, trace. — ^^^j^ fi^%^^y 'jy 

C:5?^-^^-r^ fb^-*** *^(:r^^ ^jy^' IjIj? Viji^^ie a>« '^*^Lh?^ tu peux 
me cacher dans cet endroit desert ou bien me d^noncer toi-m^me a 

mon enncmi. 

6 vent du matin, tu es venu pour t'informer de IMtat du coeur ^perdu de 
Hu^eini ; du moins fais une enqu^te de ma part dans la direction de la me ou 
demeure cette peri. 

U /^^\)¥^ donner des indices; faire des perquisitions. 

<J3Jy*^ ' U>1^^^ ^^^ ?^^ poussent les soldats de deux armies plac^es en 
face Tune de Tautre; vacarme; plainte. 






Le roi, experiments dans le combat, ayant rangS ses soldats, ceux-ci pons* 
s^rent le cri de guerre et se mirent en garde; que dis-je? un cri, le rugissement 
de cent mille lions dont le fracas s'^eva jusqu'a la voAte du ciel. 



i^\S^yM 353 

c»l^ j^^^b-^y i:)Wl? VH^^ t)b>^ 

Lorscp'ils approch^nt en toute hdte de Tenceinte de la citadeile, ayant pousse 
le cri de guerre ib se d^tournirent bien vite. 



B. 199. j^^yX^i^^y ^^1 <-^Ui» ul»^ poussant des cris, ils 
vinreot en lan^ant des filches. — Id. 344. ^^•>sj' u\>y^ Oi'* ^j^j^ 
le vacarme dura pr^s dun keri (ai minutes). — Id. 61. t)jy>^ *^ 

jt^ ^f^H^Ai jVa^Uo k un des cot^s de cette salle du conseil, il cons- 
truisit de petites arcades, ou pouvaient s^asseoir ceux qui avaient des 
reclamations k faire valoir. 

s^Jsjym tirer. 

^^jy^jy^ purgalif. 

L^j«M action de glisser. — s^X^^ym qui glisse souvent. 
J^ s ^ ^ S^j ym glisser. 

panache, aigrette. 

qui s'informe, qui recherche. Voy. i^^y*^^ 
ce qui reste au fond du verre ; gorg^e. 







Echanson, pr^nte-moi ia lie de ta coupe; que iui aussi nous donne ii boire 
jusqu'au fond deux coupes Tune apr^ Tautre. Pr^nte ^ boire au khan, en 
frappant la terre de ta t^te, suivant Tusage. Quant ^ moi, je donnerai sa demi^re 
gorg^ k celui qui a perdu la raison. Je veux m'enivrer moi-m^me avec cette lie; 
je veux faire entendre ma voix, sans reMche, dans la Cftte que donne le khan. 

\i^\SjiyM* trainer par terre. — v11jc\^^i^ sp trafner. 

DlCT. TDRK. 33 



354 J. ^^y^ 



Ne t'agite pas; jamais je n'aurai la force de me trainer josque dans ta me, 
tant je suis rddnit h l^impuissance, sous le poids du chagrin que me cause Fdoi- 
gnement. 

ujTzjy*^ troupe charg^e de pousser les tratnards at de les forcer k re- 
joindre I'arm^e. 

^jy*^ berse. — {^ T^^y^ pierre unie k sa surface, sur iaquelle on 
broie les couleurs; pierre & aiguiser. 

L \;}yjy**^ action de chasser quelqu'un de I'endroit qu'ii habite. 

jf L^^Jiy*^ interroger, demander des nouvelles; commander; sucer. 

j3^ lJ!e^ «Xtf^ AffXUI JU>^ f<V>M^ p^ 

L^histoire de ma nuit d'exil serait trop iongue pour ceux qui jouissent du 
bonheur d'etre unis ^ Tobjet de ieur amour; qu*iis demandent ce r^t anx yeux 
de Neva'i, tout moHilMs de larmes. 

^ sU^jym pousser; labourer; frotter. 

(f <>sxXj *^w* I ^jbM esD^ce de loauet de bois nour fermer la norte. 



interrogation; action de pousser, de sucer, de labourer; en 
mongoi, joie, r^jouissance, cri qu*on pousse dans un combat. 

s^^-^jym frotter. 

1/ iS'-Xiy*^ ^^ pousse, qui marche i c6t^ du cheyai pour le diriger, pos- 
tilion. 

\^^Jjy*^ action de s'enqu^rir. 
j^ (^y^X>y*^ ^^^^ interrog^; «uc^. 

^ 3 Ayj**** interrogation, demande; supputation; piquet de la tento, 
morceau de bois sur lequel les enfants s'assoient en jouant. 



siL«\*iiM 355 






Toutes leurs cuirasses ^taient polies; ieurs lances, dans ieurs mains, ^taienl 
comme des piquets de tente. 

dll^ ^3jy^ le jour de la resurrection. — hjy*^ ^^j^jy^ »\y^^\:> 
4-JU ^J^^ (Ji^ jjj'lorsque j'accusateur I'lnterrogera , au jour de 
la resurrection, la crainte du jugement dominera son coeur. 

p ^^jy^ troupeau, rassemblement. 



Un troiipeau de moutons arriva pr^ de lui; le berger se fit voir avec an visage 
ami. 



' i • 



nouveau; turban. Voyez y^^y^^ 

jp jy^ parole. — ^^yf3jym medisant, rapporteur. — ^^^jy^ rappor- 
teur. — Sjy^ parleur, eloquent. 

^Jrjy*^ espice d'adjudant charge de forcer les fuyards a rejoindre leur 
corps. 

m^jjjyMi percolateur. m^ 

Nevai, si Thomme ivre allame le feu sur son corps dans Tint^rieur du coavent, 
sans doute quelqu'un hii Hera les os avec un tamis 2i fiitrer. 

l^ \>>^jym parler. 

iiL«)jiJM purifier, tamiser, fiitrer, exprimer goutte & goutte; nager. — 
B. 366. j^L^' j<j>^ ^3jy^ fc^AA^ dt£^^j^ perfant la peau, ils 
boivent le jus qu'ils expriment goutte a goutte. — iS^jy^ {^^3^ \J^y^ 

se dit d'un oiseau qui s'abat du haut des airs. — ^s^jy^ i^j^k)^ 

93. 



356 (3^^^ 



se dit de queiqu'un qui jette des regards langoureux dans Tivresse 
ou Tenvie de dormir. 

\AjyM4 vin clarifi^; pur, net. 

jL^^^jM clarifi^. 

jymy**^ ^ ^yM^ym fouine. — A. G. 26. v^i' ^J^^ ^y^^ u*h^ j^*>^>> 
chassant les castors, ies martres zibelines, les fouines, les ^cureuils. 
Gonf. le turk ottoman jUmJ^. 

tjy^M^ym ^cuelle de bois; alt^r^. 

/^Lmj«m ^tre alt^r^. 

/^uuM^dM ^tre fatigu^, affaibli; tomber en d^faillance. 






En parcourant cette route quelle a ^t^ ta fatigue? quelle a ^t^ ta d^faillance 
^ la vue de cette oeuvre quintuple? 

\i^>jCmy^ frapper de la corne; ^tre silencieux. 

\^y^y^ petit iait; partie liquide qui s'accumule contre les parois du 
vase renfermant le Iait de chamelie. 





abreuver. 
fiymym ^tonn^, stup^fait. 

couverture, telle que voAte, toit. 

J. <ycyjM pV^sent, cadeau. — ^y^y^, v:;>li^^^ ^^{^^3 *^ H^^ ajUI^Ji^ 
^^^plfArf A^ ^tant all6 ^ sa demeure, il envoya sous forme de pre- 
sent toutes sortes d'objets pr^cieux. 

]q (J^j^y^ arroser. — B. 355. rj^JuJ^ gW^**' y^ APpiloi^ly ^^^^uv 
j^^^ljli;^ cAHH»^ly>^ u^^3^' *^ quand il y a besoin d'eau 
pour quelques cultures, les hommes et les femmes portent de Veau 
dans des jarres et se mettent a arroser. 

^j^^^ym enfoncer quelque part la pointe d'une lance. 



iU>- 357 

/ailpy-w couler en terre el ^Ire absorb^e, en parlant de I'eau. 
L Ijlcy-AM oignon. 

(.jub^dM broche pour le kebab; viande rotie. 
jftXftdM seau< 

/A,^fc,f^^ retirer une chose d'une autre , comme une ^p^e du fourreau , 
une pointe de fl^che d'une plaie, etc. 

Sans sourciller elie tira le glaive du fourreau, elle se fit au coeur dechirure 
sur d^hirure. 

j3^ u''^' Jyc&M« pendant le voyage de laMecque, assis a I'ombre 
d*un acacia, tandis qui! est occupe a arracher les Opines de son pied. 
— B. 19 3. j^i^fi^^jy^yKi* ^^ Urf^j^ ils tir^rent mutuellement 
r^p^e Tun contre Tautre. 

^ Ijl^ry ^ ver de terre. 

^ ^r^ dMtf esp^ce de boeuf sauvage. 

<j^<AM esp^ce de socques de bois; mauvais regard; envie. 

4^y^L ib^dM bulles qui se trouvent sur i'eau. 

P^y^^ cerf de la grande esp^ce, dont le bois sert k faire des manches 
de couteau; rue ^troite. 

j\j\iyM4 confluent de deux cours d'eau. 

i\JsfyM4 articuler avec peine, par suite dc rindfgnation ou du cha- 
grin; murmurer, gronder. 

esp^ce de canard. 

grand mortier de bois. 

> tXAyMi chemin etroit qui se d^tache des montagnes ou des grandes routes 
et mene dans des lieux inhabit^s. 



358 JrJ"*^ 

*il^HP' cILH^^ CiTs-V* (JaJ^ V^A*-'? 

» 

jUxi) jU^ J-U« 4^jU» j^ <e^*A^ 




II foula r^lument aux pieds la route de son territoire; de tous c6t^8 se mon- 
traient des sentiers escarp^s conduisant dans les profondeurs de la forM. 

^ /^yui fourrer; tailler; s'affaisser; mourir; mordre; piquer. 

pilier, colonne. 

endroit oi^ I'eau s'est tarie ; aveuglc dont Toeil s'est dess^ch^ et 
enfonc^; puits dess^ch^. — ^j^jy^y^ avide. 

b^te de somme harass^e de fatigue. 

action de s'entre-percer, de s'entre-mordre. 

fy^y^ cau qui porte bateau; cheval a qui on a coup^ la crini^re et la 
queue; animal destin^ a ^tre tue el mang^. — A. G. 45. ^^^5 ^j 
^j) |»yyM ces jours-ci, les animaux sont maigres. 

^j3^«AM mach^; piqu^. 

{^j^ y ^ lima^on. 

j)%.AM millet dont on a ote la cosse. 






.«u^jM saumon. 



^JMj^\^SyM4 Taction d'aspirer au repos. 

(jM^l^o^jM le repas du matin. 

^y0f^yM arbre qui pousse dans les terrains sablonneux ; a I'^poque de 
la s^cheresse, ses racines se montrent sur la vsurface de la terre, ou 
on les coupe pour en faire <les baguettes. Plantes qui poussent au 
printemps et ne sont plus que des broussailles en ^t^ ; course d^sor- 
donn^e; cheval qui ne suit pas la route. 

Comme les plantes fugitives, qui, lorsquVlles sont fan^es, s'entassent dans ia 

campagne par monceaux. 

« 

^y^ bless(^, malade, qui a une difformit^ dans un de ses membres. 



Sy^ 359 

viMi^^J^dM faire bouillir la viande. 
JkA^'^SyMi viande bouiliie. 
^jjSyM* faisan. 
jXX^dM fendre une chose. 
f viX.#J^AM dire des injures, maudire. 




Lui, lan^ant toutes les invectives qui lui vinrent k la bouche, il dit : Quelqu'uil 
lia une brass^e de bois. 




jJL^ ty^.6 ^A ij^i^yj^ LjjS'>is^\ ^^jjik^ ^^y s^ a J^' 

(S^y*^ n'y pouvant plus tenir, il appela le peuple 4 grands cris, et, 
tout en lui adressanf des reproches, il vomit des injures contre 
Zoh4k. 

^y^ javeline; petite lance. , 

petits morceaux de bois qu'on tftille en pointe et dont on se 
sert pour la cbasse. 

)p ^jJy^ saule. 

y iJ^jJyM* injure, invective; viande bouiliie. 

2i^ym injure, invective. 



Servir en pr^ence du roi, partag^ entre Tespoir et la crainte, ne vaut pas 
les injures et les coups de bAton qu*on attrape chez le portier. 






Mou ^e a demand^ la vie a ta l^vre; quant ^ celle-ci, je ne sais pas si elle 
a voulu me lancer une injure ou un baiser. 



h Jy*AM c6tr gauche: (ii; fibre; poil; barbe des rpis. 



360 3>! 

j|^JU»^ »0<ki^ji QiOk^\jf J^ VjJtr**" 



A sa gauche marchait I'illostre vizir, par la sagesse duquel la face de 1 empire 
^tait resplendissante de lumi^re. 

Jf 0<^-^ gaucher. 

{^yjyj^M salive qui coule de ia bouche. 



Je puis k peine respirer quand ii regarde de ce c6t^ et que je vois la salive 
d^uler de sa bouche. 



M.^^.jUi) (jsg^^oy^ (^jt^^ 4^^.^^ 4ie>^' Id ^dve qui coule de sa 
bouche fait couler tout le sel de ses paroles. 

^ /^y^Mi boire. 

^jj^jiMi %sij0KjyMi fan^, fl^tri. 
Ji^4XJ^dM nom d'une tribu djagatai. 






Neva'i s'est ^pris d*un baladin; qu'il parcoure mainteoant toutela terre, qu il 
visite les Arlat, les Berlas, les Tarkhan, les Souldouz. 

jJ^i^ henn^. 

UjaJ^^m fan^, fl^tri, sec. 

^^^xJ^jM faisan. 

{^\y^ se faner, se fl^trir. 

j^y^ beau, belle. — A. G. 19. (j>^>^ cj;^>^ i^^ U3^ ^^ <^' s^**" 
rant dans ses bras des belles comme la lune et comme le soleil. 

<j^J^AM bride du cheval; humide; vase, reservoir qui contient de Teau. 



ihimtm S6t 



m^s par cette consideration qu'un nuage noir renferme beaucoup 
d'eau dans son sein, ils demanderent un nuage noir. 

/^^jmJj^Mi , /ol) ^^jM* , L^^J^^ haleter, s'arr^ter pour souffler. 
— M^ \ ^^y»* que je' respire. 

d^J^dM sangsue. 

^D^Jy.AM esp^ce de fruit de couleur jaune. 
^l»3^J^dM asthme, difficult^ de ia respiration. 
^j^^ pur; massif; enti^rement. 



5 
i' 



morve. 
iy^j^^s^yiM se moucher. 
\^^j^Ss^ym morve. 
jy^J^^ Jy^j^^ vain; inutile. 
^^jy^y^M absorber en su^ant, burner, teter. 
jyAij0kM ^ j\aj,^M faucon. 

Le faucon dit : toi qui guides la multitude, et aux ordres duquel ob^issent 
tous ceux qui sont prudents. 

QyijjMi main gauche; maladroit. 

{h^ym partie post^rieure d'une cbose; apr^s; — «jXi^ qui vient apris, 
le dernier. — yM^t jil*^ le dernier sommeil» la mort. 






Qu'y a-(-il de commun entre moi et le sommeil , puisqu'au soir de la separa- 
tion, la trompetie de mes soapirs reveillerait ceux-ik mime qu^aurait saisis le 
dernier sommeil? 

\s^^JijyMy 9jfl^ym par derri&re lui, a la suite de lui. 



362 Aiym 

Quand cette lune se mettait k marcher, sa nourrice sortait et allait derriere- 
elle, semblable h une ombre. 

Jlxi^idM os; race. — A. G. aa. J^-jU< S^^y^ ^^^^(^t^*^^ dlJUj;^) 
jyjy la race de certains d'entre eux est mongole. 

Jsiym Sponge. 

y^siym apris. — S^.^y*' qui vient apr^s. 

UO>5j^am plante laiteuse, \ fleurs rousses, poss^dant une vertu purga- 
tive; en arabe ^>«^, en persan aa^^. 

^s^ym javeiine, petite lance, baionnette. 

j^^j^m morve. 

/S-Cj-**# allonger, s'allonger. 

II alloogea sur la terre son corps endolori et ^lendit stir sa t^te les haillons de 
I'iofortuiie. 



Mais lorsqu'Osman entra , celoi qui ^tait le flambeau de son peuple ramassa 
celle de ses jambes qui ^Cait ^tendue et s'assit. 

^ ^iX^r^dM s'^teindre, en parlant du feu; tomber. 



Le feu de la pr^mption s'^t ^teint dans son coeur, A avait appris k con- 
naltre les vraies regies de la bravoure. 

Ai^dM canard mAle; or trait. — (Jif^jy^ fc .» yy *» espece de canard. — 



S^jji^ 363 

il y a encore une autre espice de canard, qu'on appelle aret-fat; il 
est plus grand que le souna-bourdjin. 

olji^^dM endroit ou Ton abreuve les chevaux, ou Ton puise de i'eau, ou 
I'on distribue de Teau; saule. 

J^ (J^J^^y^ d^salt^rer, arroser. 
(J^J^y^ tirer; enlever, retirer. 



Ne s'est-it pas dtfpouilM de ses habits, ne les a-tr9 pas arraoh^s de dessus son 
corps pour les jeler dans le feu? 

^^y^ coulant, iimpide. 

^y^ race, lign^e. 

(^\y^ beurre noir. 

jlj^***# verrue. 

viLsy^dM soutenir, prendre sous les bras. — JUsi^^iM s'appuyer. 

u^^AM v^tement, manteau. 

^jM^ym cerf ou autre animal de cette esp^ce. Le male s'appeile ^yi , 
la femelle ^\j>a. 

viLs^^^»AM glisser, tr^bucher; ricocher, en parlant d'une fleche; parler. 

\^y^y^ faisan. Voyez [j^y*»* 

L (J^,y^ 6ter la peau, un habit. — Juy^^ s'enlever. — B. 867. 
)^y9,y^ U^' s^ P^*" s'enleve facilement. 

^jyf^^^m don, cadeau. 



Quil oflTre en pr^ent des raret^s, de Targent, des produits de la terre, des 
villages , des does de toate esp^e. 



ly^^JJ^y^ dontier, conc^der. 



Sans doute Targent lui a manqu^ maigr^ tous ses ir^rs, car qu*a-t-il pr^par^ 
dans ce genre-l2i qui pdt 6tre oflert en pr^nt? 



^troit, mince. 

gond d'une porte; anneau, 

P ^jjL <jw f. affAt de canon. — B. Aog. jj^A^lj *-« Ji^iilkUj jj^Jul;! 
V>[5j>iS faisant marcher les araha et tes affAts roulants. /I^uvict^ 

^^^ri^Ux^l*-^ action de chercher des pr^textes, d'etre d^fectueux, d'etre 
trop court. 

sot, stupide. 

ivjum a. ouvrages, en termes de strat^gie. — B. 63. ^^'^•JLj^ c\i»»Liiiu*i> 
^LXLm. pousser en avant les ouvrages et les travaux de mine. — 
Id. kli. I^Xa-^UU fl^^l^ «-*^ OMd^W ^j^j^ ^ iJ.^^ ifsj^^yjii 
^4>J^ ^tant venu k Kondouz, il construisit quelques ouvrages et se 
disposa k faire le si^ge. 

^ fAj»%t\j^ dire des choses incoh^rentes et inutiles. 

UJUM remparts de terre, derri^re lequel on abrite une ann^e; digue. 

^Ixamujum esp^ce de longue carabine. 

/Op^jIujUm se montrer amical, bienveillant. 

(>^W^» (J^W^ glisser. 

3l^VxA^^ li^u glissant, sur lequel les enfants s'amusent a glisser. 
^uuum action de traiter avec douceur, 
tuyau. 

/^sjULkXMi clever au-dessus de sa t^te un vase d'eau ou de vin et en 
boire le contenu; aspirer, sucer. 

iS^j^ V^3-* *-*«-" *^^jy^» 



V •• 




r»» ».• 



365 

Se levant, il alia devant ie plateau, s'inclina respectueuaement et vida enti^ 
rement la coup . 

engin en forme de grifTe pour prendre le poisson. 

(^riS>^^ demi'jaune. 

(^j^X^jum points noirs et jaunes qui se montrent sur la peau de rhomme 
et sur ies moissons. 

r^pandre, asperger. 
Ic^^-ajum sifflet. 
Jj ^LiaS^- 1 (J W^ souris. — J>1 u^i-^ arsenic. 

oiseau de prole, ennemi des souris et des moineaux. 




" V •• 

chicor^e. 




J^ JL^.ag!Lm choisir. 

^{VdM ravin, eau profonde. — jy*yj}^\ ^\jf^ym\j ^j]y^ ^j^yfif '^; 

dans un ravin ^tait cach^ un parti de Hezftrih. 
wum vache. Voyez jAj^- Nom du fleuve (jy^l^^'. 

3|wH^ Tadjik, c'est-^-dire citadin — A. G. 9 5. 1<x X a j U JjUjJyU 
jduc^t ^^ ^I^XM ji2lju>-l# dans ia langue des Mongols, on donnait 
aux tadjik ie nom de sirak. 

/Oi^LjUkM chanter, en parlant des oiseaux et en g^n^rai. — dUn^^U^ 

chanter avec ia langue de la plume comment F^rhftd vint des t^n^bres 
du n^ant au parterre de Texistence. 

0«jum ^paule, omoplate, dos. 
s^hjJiMi sorte de manteau. 
Ji^jjfMi hy^ne. 

verre; prompt, rapide. — d^j^ ^^ ^ jum petit doigt. 
«>«jum hftte, promptitude. 
3vWUm terrain rendu glissant par la gel^e. 
Ijlc^AdM* minaret; fanal. 
maladie. 





366 o^jiy^J^ 

«iLjUM compagnon. 

«i)injUM sans sommeily insomnie. 

viL«l«*jykM enlever, saisir. 



guuu* t^jJ[5^ * > 3^M>^ft l g ;^U 



J*ai enlev^ la couronne k an esciave comme lui, dont la t6te avait besoin dii 
froc da derviche. 






Fautnil s^^tonner si, d^le matin, moi, pauvre miserable, je sais ivre dans le 
convent ; en entrant, la nait, dans la mosqu^e j'ai saisi la toile du turban dii 
chofkh. 

^UU^.AM ^tre enlev^. 

/a^a«JUM fairs glisser. 

A^jjkMt fil allong^, large et mince, dont on se sert dans la broderie en or. 

<3v2^^»jyM endroit ^lev^ et glisSant, sur iequei les enfants s'amusent h 
glisser. 

SjJjMi chose rang^e en file; rang d'une armde; lignes d'un livre; grains 
enfil^. 

{^ji^ source, puits, fosse. 

couture en forme de piqu^. 

/a^«jUM perche, hampe d'une lance. 

fuir; courir. 

courroie qui retient T^trier. 

/OiifwuM piquer k I'aiguille. — (^j>*i^ ^tre piqu^ k Taiguiile ; glisser. 

<>3«jum cr^neaux, rempart. 

k iJUM vous; sans. 

/A^r^fiAdyj tracer des contours avec la pointe des ciseaux, d^couper 
purifier; affiner. 




•'J «. 





j^oOju* yl-Bi-.l aaayyJl vji»*)*- *^ 



367 



II a constat^ que la Constance de Lutfi dans la separation ^tait de bon aloi, 
car il I'a souinis k IMpreuve, tout autant que Tor qu'on ^pure. 

k^\SyKMi paupi^re; qui comprend. 

^^yKMi picotement. 

viLo^jjUM pieurer, gdmir, se consumer int^rieurement. 

/^^•jjsjM tracer des lignes, des contours. 

jy ^^^.^itJLf} ji^MJS^ jy\sr U^ yf 



Si celui-1^ trace one figure humaine, brise-ia; si cet autre dessine les con- 
tours d'un animal, donne-lui des instructions. 






11 tra^it sur son Ame les caracteres dela peine et de i^ soufirance pour y des- 
siner Timage de la corruption de ce monde. 

^ %iyj9jj^ comprendre; croire; penser; suinter, d^goutter. 






II avait compris que cet ennemi ^it devenu son prisonnier; aussit6t il lendit 
la main a Tennemi. 






Lorsqu eiie ^ut appiiqu^ ses ong^es sur sa figure, elle laboura sa diair k pin- 
sieurs reprises; le sang, d^outtant au milieu de cetix qui creusaient la terre, 
semblait couler des sources de roeii. 



368 ^1 

(J^yti^ ligne, raie, 
viL^liXX^^jUM se consumer, 
^>^^jjuM action de suinter. 
<iWlx*MjUM s^^veiiler en sursaut. 



t « 



Qn'one voix retentissante monte jusqu'au ciel , tu ne te r^veillerais pas; que le 
feu embrase ie monde, lu ne trembieraift pas. 



I 

Gette lune ayant dit ces paroles h Medjnoun, il s^^veilla, sur le champ, en 
poossant un soapir. 

3|rAAdM cruche k goulot; coupe; tibia du boeuf. 

contenance, capacity. 

excursion; pillage. 

J^ /OmIUum ^tre contenu; tenir dans. — ^ , c » » li ^ ,>m ^tre contenu; chercher 
refuge. — B. 9 58. ^^p t^^i ^ jgm (^j^iu ^jJ^ aJLmL je jouai de 
r^peron. M'^tant maintenu proche, ^tant venu. — A. G. la. v>^^ 
j^j^,, L h m 4tm vjyl* «^jLfc. jbb i^j^^yiyi ceux d'entre eux qui 
^chapp^rent par la fuite durent se r^fugier aupr^s de Tatar-khan. — 
B. /i36. ^s^jyOJ^-^i^ v^y3l vjyjl ****-«>!l^ <s^\* p^fe dJu Me- 
lik-Kacim frappant I'ennemi, lui ian^ant des ileches, le for^a h se 
r^fugier dans son camp. — ^jyum faire tenir. — 4^*>wu ja*i»^ Ji^j 
^U^jybuM f^lmi^ \iyxMi\j\ (:j3^^l5) aS' le lien d'un bouquet de roses 
fera-t-il tenir de viles paiiles au milieu des fleurs parfum^es? 

lieu d'asile ; endroil d'un acc^s difficile ; Venture fine. 

Ml 

Si les lignesd^licates que tracent les poits naissants sur un beau visage ne sont 



f^^y%^ww«^MM# 369 

pas ton partage, quoi de plus nature!, 6 BAber? €e n'est pas la T^criture dite 
bdberi, ni celle dite tigndki, 

\ j j J kxjiM boeuf. — J^j^uumm bourrache. — ^^^j^gM^gMt ^tourneau. — 
j^y^^h^^ queue de boeuf; esp^ce de plante. 

vW'j-aajum qui fail pattre les bceufs, bouvier. 

-iS**^ . 3 j 'r^ j ^ '^ *** ^tourneau. 
boeuf sauvage. 

petite place forte, lieu de refuge. 
/ajlm serr^, pression; angoisse. 
y^^uJu^jM pousser des cris plaintifs, se lamenter. 

<^-. ^^^1 jHH^ ^p' V^ jl3 ^T J^I 

Cette lone^ avec force sourires, me fait pleurer am^ment; que dis-je? me fidt 
Jeter les hauts cris. 

Chaque fois que le souvenir de ma bien-aim^ et de raon pays entre dans 
mon coeur d&ol^, je fais pleurer amerement^ par mes soupirs et mes g^misse- 
ments, tons ceux qui m'entendent 





y^AjUM cerf. 

angoisse; press^; entass^. 

disque pour aplatir le pain. 

action d'etre serr^; angoisse; sifflement; piaillement dea 
oiseaux. 

presser, exprimer le jus. 
^.if j j J LkdM , ^-o-juLuw faire courir un cheval. 
(jijjsXAyy x action de comprimer, de serrer. 
^^mj^Ajum jus exprim^ ou suintement d'une chose. 

DiCT. TURK. ^ 36 




O 



370 Jl^'^Lum 

(iL^rvMUM , s^Sj^ ^ sauter, bondir, s'^veilier en sursaut. 



Saiitant rapidement, il monta sur son cheval, il se mit en route arec son eom- 
pagnon. 

^ ^LmXjum quatre-vingts. 

^ viL ^ jyMx avoir des rapports avec une femme. 

J; s^ j jSsj^dM^ s^JiojSiKjM faire sauter. 

A^jjSLkjm endroit escarp^, route difficile, ^troite et dangereuse dans les 
montagnes. — B. 947. ^^^U^-A^ i^yit^j^j-i-^jj^ *«?3l {j^, la 
descente s'op^ra par des chemins mauvais, escarp^s el scabreux. 

sA^ j jSLkdM. Voyez 4-CjXl^. 

<.^>5uum bout du sein; verrue. 

JjXiS^ lent? — B. 134. vil^^Ni' vjt»? ob(J?*^ u>?"^' ^^^^ a cause 
de ceia, nous marchions plus lentement. Peut-^tre est-ce le mot arabe 
(:5:^mal orthographic? 

^Lum patrie: habitation. 

viMJ^LuM traiter avec bienveillance, avec honneur; t<^moigner de Taffec- * 
tion, caresser; relever, dresser. — A. G. 11. jj^L^LiU^ ^^LJfcM«<^ 
^^^^ il traita avec amitiC ceux qui Ctaient musulmans. — /J. 56. 

>H<^^W v^^^-^ 4;^^' f^ J»y^3^ C*^ vlkAt^ attente est que, les 
ayant traitCs avec amitiC, vous les renvoyiez. 

^ 1)^1 jalf yi p^^,3 J^l |<N^» 

La crueile separation releva sa t^te, comme pour dire : II faudra que je fasse 
pleuYoir des pierres snr cette tite. 



371 






D l^ve la main vers tes plumes et tes ailes, il la porte 2i ton bee et 2i tes 
8«Tes. 





mouvoir. 
^j^JUuM cendre du ^Ijl^tjtf. 
jf ^iii ^ JLjUMi secouer. ^ 

^^iXLum pur; propre. 
^iX^AxLuM amuiette en foripe de collier. 

J^ /A^k^jm nettoyer. 

propre; sans d^faut : pour ^^^^h^I chaleur. — aj&I yW. pi^ce 
de monnaie dont le frottement a effac^ Teffigie. 

^KAMd laiche, piante qui se platt sur ie bord des eaux. 
4^L^dM p. mercure employ^ contre Tobstruction d'entrailles. B. kit'], 
gras. Conf. y^. 
engraisser. 
^.. toi; tombeau, lieu de sepulture. — ^^^^Uirf^ commc tot. 
^^jJLeLuuM ^prouv^, sAr. — B. 107. (^ \M\Xi^ iJoUJI j«Xaj;4w (js^a 
iS'^^j^ f^^^'^ \i^ jyf' ^' quand je pris Samarkand, j'avais avec 
moi deux cent quarante hommes ^prouv^s. 

J; ^^Uju** experimenter, ^prouver. — ^^^^LL j l^ s'essayer. — A. G. 5 1 . 
pyJm\Aigm J ^^jJiU^^^ (^jiXxm^^ ij^j^ ti i J>»A»ii» jo m'essaycrai avec 
vous aux proc^d^s de Tamiti^ et de Tinimiti^. — ^> U » a .m £tre 

^prouY^. — c^u^b j^:> VH^b dU^i AjiJussJ^ J^ K'dLij^J^^ J ^U* 

jy^ i^\x^fmy v>V r^^ ^'^^ saura-t-on maintenant, par quelle 
^preuve connattra-t-on k laquelle de tes paroles ou de tes promesses 
on devra se fier? 

/Oi^^^AdM cueillir des fleurs ou autre chose. 

ciseaux. 

96. 



372 . Ju^Xa^ 

^ /j j, i A A ^ avoir le c(Bur bris^, ^tre r^duit a I'impuissance. 
ifllxJuuM moucheron; jarre; bris^. 
liL^LxxAyM.pleurer silencieusement. 



Si je veux d^rober aux martyrs de la doulear l*amour que je ressens pour toi, 
mon diagrin s exhale pendant ia nuit par des iarmes am^red et r^andues en 
cachette. 



£tre attir^; entrer dans I'eau; dig^rer; engloutir; supporter; 
mettre la idle sous Taile, en parlant des oiseaux. — B. SSq. y^ y» 
j^:>\Lxa^ Mi:>jfj ^^j\f J^ tixl^J^^j^ vy^y ^jy cette eau, ^tent 
descendue dans la plaine, court Tespace d'un ou deux kurouhs, puis 
entre dans la riviere. 

^L^li (^^XJuum arno^osse, plante. 

U jjS^Xa^m tendon, nerf; traces; pleurs. 

<i)u«^*j^5JusdWi frapper de calamity ; saisir; suivre les traces. 

4>AX^AdM soeur cadette. 



Que ton coeur s ^panouisse maintenant I sois ma soeur cadette dans ce monde 
et dans Tautre ! 



II 8*acquitta des devoirs d*uii Mve atn^ et d'une soeur cadette ; il s'excusa bean- 
coup aupr^ de sa soeur cadette. 



j^j4^ Jy>£j>»«» j Jt^brtftS^ les Persans d^signent par le mot de kh&htr 



s^jyKm 373 

la sfleur atn^e et la soeur cadette; quant aux Turks, ils appellent la 
sceur atn^e ikadji et la cadette tinguiL 

viJuyjyM d^termin^; personnifi^. 

J^ /S c^A m £tre bris^, se casser. — ^^^^jOuum faire rompre. — A. G. 3&. 
iuv^l ^^^j\f Jl^3<XjyuM t^Uio ^bl l^f le matin, quand son p^re 
alia pour faire ses besoins, mot a mot, pour faire rompre sa puri- 
fication, sa lotion. 

^ ^^^Juum bris^. 

/^^•j^^ ^ A^ ^ «^jUy< briser. 

fsS'Ljf) (^jv-^jj^i^ \^jyXjyXitm (JvX^I U^ j<)S" 

• • 



Qoiconqoe dirige ses attaques oontlre ies cceors fiddles, je sais bien que, s^il ne 
leur fait pas beaucoup de mal. il ne ieur fait pas du moins beaucoup de bien. 

<iL«i^AdM enduire. 

iSj^*^\t ^:>\y^ •-^^Is! (j^*V4i5' J^^^^Lfj^ 



La pluie des ^v^nements, en tombant, n a pas renvers^ la voAte du ciel; qui 
done, s*^levant dans Ies airs, a rev^tu d'un enduit solide le sommet du toit de 
cet^Gce? 

tirer, extraire. 



:>^i^\ ^pXaJ c^nJ>-*> pb^!? "^^^ fSi^ 




Le fil qui a recousu rouverture de ma plaie mortelle, je sais qu'on Ta retird 
du bord d'un tissu comme le linceul. 







Rien n'est plus naturel, quand je recouds la d^hirore de mon coeur, que de 
tirer le fil k travera la d^irure qu'on a faite siu* le devant de ma chemise. 



374 
j(f \Sjty!f^ aigaillon, pointe. — JUuU^y ^sjy^ moucheron, coasin. 

«f)^jUM affection. 

^j-L^^J Lm]^jJ A>Hh? ir^b (:3vJH!t 



Cdni qui aime d'lme veritable amiti^ ne comprend pas ce que c'est que la 
mort; couperait-on sa chair en morceaux avee le fouet ^ ii n'y ferait pas attentioD. 

^yiiyKm affection, ami; bean de figure. 



* .« 






Prisant beauconp I'amiti^ de cet du , il Ttftreigiiit d«n» le» liens de son affec- 
tion. 

On dit aussi JjJ^^am, 

jftjJ^JUMi amour, amiti^. , 
J^jum verrue; bout du sein. 

Jy viL^^jUM aimer. — isy^ J^^' ^-^^y u'^^' t^j'.^*^ /^ ^^^is^^j^ 
i^m * »■ j t Lp! \;3 chacun, quand vient & mourir une personne qo'il 
aimait, soit un fils, soit une fiUe, soit un frire ain6, soit un frire 
cadet. — i^L^^AiMf se plaire, ^tre content. — A. G. 7. kiUAj;^^j4^> 
VH^.>»*» Vjt;i^<^^^^ ^tant satisfait d'avoir vu pleurer les enne- 
mis. Le texte imprim^ porte JLaajU^U^ et 6^^^^, mais je crois 
que c'est par erreur. 

bonne nouvelle; joie. — B. 454. j^^ y ^ ^ (i^^^^y Jl«3 f^j^J^ 
i^^^^ i^jJU A^$ (CuM^ ICu que Dieu tr^s-haut nous accorde ton- 
jours & toi et h moi de pareilles joies ! 

^AdM bonne nouvelle , present donn^ k celui qui apporte 
une bonne nouvelle; heureux, satisfait. 

-e-^ (:rs?«>^l?/-^ ^■^*'^'^t> is^yr^ (J^.J^ yl?Vx*-^l 




375 

Qaand done arrivara le jour ou retentira de toiu c6l^ la bonne oouveile que 
cet absent est revenu de son exp^iiion? 

B. 449. jy^ i^^^jXjS'}^:^^ ir^y^ dU<^ Jlp^i »iU^^jj^u Jtuij^ 

Begguineh 6lait venu m'apporter la bonne nouvelle de la naissance 
du fils de Humaioun. — A. G. 38. is^y^*^^ J^3^ t*^<^^> *^^^^ 
j^L^«xJ^ de son temps, ils furenl puissants et heureux. Le texte 
porte mal k propos 



•*• 



"/^ JJ^buM, Ouum soufflel, tape. 

^Um, jj\^ ^cbelle, escalier; toil, terrasse. 

/a^^kjjLi r^sonner> en parlant de Teau. — B. 177. y-i ym |<vS"^l«Xit 
^)^y c^^^j^Lm ^^^ ^^ ^^"^^^ que Teau tombe, en faisant du bruit, 
sur cette natte. 

^ viUl>JLi;U» iL B. 393. v^J^^jU ^.:> y^ ^^T^K^^I cjv^^^l^ 
^Jsil j|/^Ai<^b les mati^res en fusion coulaient par ces canaux, 
r^sonnant comme de Teau, et entraient dans le moule. 

U ^jj^^AamUm trouble, agit^. \ 

u /a^Lm 4tre trouble, agtt^. 

^um louche. 

/^^X^^icLiM m^dire, calomnier. 

^«>«x9LiM, ^MjjyxLM bruit que font deux choses en s'entre-choquant. 

U ^^Xj^j ^ JU petites ordures qui se trouvent dans la queue et la laine des 
moutons. 

/a^i<3>Js x Lyy, /jxaS^ j J^ j^ JU craquer, eclater, p^tiller. 

Oj^aJum animal qui participe de deux natures , conune un amphibie. 

^ULm soufflet, coup donn^ sur la joue. 

m p. tente, pavilion. — B. a 6 5. j'^'^\ ^^jyi^^ ^-r^ AiU«U 
ayant plante une tente, ils s'^taient install^s. — Id. 970. ^^^L^^ 



376 jUJLc;^ 

Is^jJL^^ J^ j^KjLfutLSi^ ies pavilions, des tentes de velours et 
d'^toffe ^carlate. 

j^jkiuM cliquetis. 

^^)lfJ^iMiy ^^\jjS^\m4 sabot du b<euf on d*autres animaui, 

hH^b^Um coiffe des femmes kirguises. 

jft^J^UM querelleur, efTront^. 

^Lm , ^y^Liii fl^au de la balance. 

^Um qui possMe de la puissance, de la riebesse; cmivre profitable. 

^LLm plateau a manger. 

%^i*jum lie, levure, tartre* 

viX^jM esp^ce de singe, 

«iLuUM tache, salet^. 

^UL^ aurore, point du jour. 

^\j^ agile, prompt, 

(^j^ a. Ce mot, qui signifie proprement cdc^gal??, se prend dans le sens 
de ^^-K-^ mille, avec lequel on le joint quelquefois. — B. 6. ^'^k.^ 
jyLiy^yS ^\j ^1^ Jj^j^ {jit^^^jy^ ses faubourgs sont ^loignfe 
de la citadelle d'un peu plus d'un mille. — Id. tij. c^l (jv3J^ijjj.«w 
(ibii^ Jj^ S^ c^' ^ ^^"^ ^^ ^^^^ milles plus bas que Samarkand. 

•^-Swi craquement, p^tillement. — B. 176. c;*^! jut^^^V^LS ki^^^j^yLm 
j\jt^ aXju nijJSi ^^jjkj^goit^yi si on met le feu k ses branches char- 
g^es de feuilles vertes, elles briilent avec un p^tillement extraor- 
dinaire. 

/oju^tiXAdM intendance, lieutenance. — B« 3^6. jJNf^jltXjii*^ JjujJl^> 
4;^H^-J^ ^^^^ A^J^>^ J3 ayant accords k Veli-Kizil la charge de 
i cliifgddr de Dehli. 

^ ^Iaam sifflement fait avec la bouche. 

J^ jJyJJuii p^che. f^ '^•^^i\KK u '^ « 

JI'Cm^JLm se dit d'un v^tement qui ne va pas, d'une personne dont la rai* 
son est troubl^e et le langage incoherent. 




{j^jjA 377 

kU briller, en parlant de T^clair. 

plaisanterie, badinage. 
^^s^^^IXam coiffure des femmes de Khiva en forme de diad^me. 

^.^Xam anneau pour mettre au doigt. 

^^^Lm broche; importun; bruyant. — B. 3o&. v^>-^ i^^^^^j"^^ 
(S^^ J^-i! I^cr^-^ a)hl^ f^^iijjtf^^ k la fin, devenant importun et 
bruyant, il s'introduisit , sous forme de plaisanterie, dans Tassem- 
M^e. — Id. Sag. (S-J(s^iU ^ ^^Jsj' t)*^^ S^j^^ ^y^ ir^ ^^ 
^4XjI ^UTbl<^ ^^(^ A^^L^lf MoUa-Ghems ^tait devenu bruyant 
tout dabord, et, quand une fois il commengait h faire du tapage, il 
ne pouvait plus le finir qu*^ une heure tr^s-avanc^e. — Id. 99a. 

iS'^y^ •>• a <i;^f^ i^*^^ J-^^ (i^i^!^ il y eut beaucoup de 
tapage; la partie ne fut pas amusante. 



oruer, arranger. 





fSti frapper, cogner k — A. G. 169. jiji^^ 

t.^»jXfi$ ji*yy^ j^,iyX^ ayant frapp^ a la porte. 

jj^^yjit esp^ce de luth, appel^ aussi ^y^jX^. 

^^J^j^ exsudation; ros^e, pluie fine. 



Quand bien m^me le ciel ferait pleuvoir des ^toiles , i] ne saorait ^[aler mes 
larmes; comnient la ros^ pourrait-elle se comparer au vaste oc^n? 



^^^Lr^h! {jv^y^ iL^»>-M- VJL>3*^^'rf 

Je pleurerai au souvenir de ce duvet charmaiit et mes larmes, tombant sur mes 
cils, feront pleuvoir la ros^ dans la verdure. 

jjj!* esp^ce d'oseille, en copte Jusb, en arabe i*^. 
^j^\jyii terrain sal^, salp^tr^. 
^Ij^jgdM confusion, malbeur. 



1 



378 jIhS^ 

\^jy^ saip^tre, nitre. 







Allons I voil^ le moment de brAler Neva'i dans le feu de la separation , main- 
tenant cpie ton amour Fa rMuit en nitre aussi inflammable que les dAris de 
paille. 

\jij^y^ tumulte, assembl^e. 
^yMi qui parte bien ; manne. 
jjjyJii tente; parasol des sultans. 

[jjjyJi* presage, bon augure. — B. ^65. (S^^ *^^ o^y^ '^ ^^ P^^^ 
comme un heureux presage. — Id. lx%lx, (S^yi <^^^^ dy^y^ ^^ ^^^ 
pour lui un heureux presage. 

J^jM celui-14. 

^OjLjjSti salive. 

{^yjJi* oui, certainement, chez les Euzbegs du Touran et du Kharism. 

M m. lampe. 

^)>i^ji!w, ^l^si^jM comme cela, ainsi. — A. G. ig. ^^\*y^y^JS^ 
yS^'^kJH^ jjy Ai\ ^\y ainsi doit agir un aerviteur; vous avez 
pay^ le droit du pain et du sel. 

l>»Ut3^jM jusque-la. 

Jf yjiiyiU faucon, proprement le gerfaut. 

^^jfJU ainsi; ^paisse bouillie de riz. 

toit, couverture. 



X^A^ , UiAi^ pluie de filches, — B. 1 3 1 . Aip>y JJuO^ ^^1 ju^ y^^ 
f^iXJL^ une pluie de (Inches arriva sur ma euisse. — A. G. 174. 
f^^^ ^.bi ^^m (^t«>H^ A^W-*i ne pouvant r^sister k cette pluie de 
Arches, il se mit k fuir. 

M saillie du toit; branche flexible d'un arbre ; brins de paille dont 
on se sert pour couvrirune hutte; plante qu'on appelle aussi yUi^l?. 



Xk}\ uJL 379 






L'araign^ ^tendant un voile sur le chibak se met h rombre derriere ce l^r 
rideaa. 

B. 177. vjyy^ ^^^l* ,r* h^y^jyy^ «^j^ (j*^o*<^ *^^ 

j^^ti^'t^^y J^^ ^^^ apportent sur le bord de la riviere vingt k 
trente charges de Therbe appel^e gueuk-chibak; ils la hachent en pedis 
morceaux, qu'ils jettent k Teau; au m^me instant, ils entrent dans 
le courant et se mettent k prendre les poissons qui sont enivr^s. 

jujum brave; nom propre d'un h^ros. 



Parmi ies chefs se tronvait Chipai qni^ par sa bravoore, ^it T^al de Rastem 
nis de Zdl. 



^ ^tendard. 

ajum bonnet de fourrure d^agneau. 

« 

Mtf esp^ce de d^ qui protege le pouce de I'archer. — B. i3i. (i^^j^ 
p^^j^l 4-*-*ir^^L^JuUj:> viWJ^ <^»>s?' ^^fsxx^ s^Uaaaa i^vT j'avais 
une fl^che toute pr^te h Hre lanc^e; j'en frappai le casque de Tenbel. 

l»)DsjuiM lisse, poli. 

jjif^^j^Md esp^e de luth. Voyez y^t^^y^* 



Ghante dans le ton dit neva ou dans celui dit hedjdz; fais conconkr les sons 
du luth avec le final de ton chant. 

AjiJIjJUm gibier, portion de gibier ou de butin qui revient k quelqu'un; 
partie sup^rieure du corps » au-dessus des reins. — B. a 85. ^^j^yi 
^jJ) AxJt^j^ f£^;J$^ji^ Tayant ^gorg^, chacun en prit un morceau. 



380 ^"^lU^ 

— cjjjHsbb ^s^^L (j^-ijjJ^i (s^yi 9S cj^^b JJs6i jay ^^Um a^sss^ 

IJ^HH^Ti <^UI^.vl6;l 4iy^^l?» c^l^W *^Jai. ^^uUi pyA 4^;S^ 

t^lirli»> t^liS^^^j^^UII^XM combien de fois a-t-il vers^ le sang d'un 
pauvre oiseau, dont il a fendu ie flanc pour lui arracher les ailes? 
D'une ou deux de ses plumes, il s'est pr^par^ un instrument pour 
^crire ce qu'enfanterait son imagination maudite \ de la partie sup^ 
rieure du corps, il a fait le hehdh dont il s'est nourri. 

' I»|*jum repaire du lion. 

U ^jx^^^Xmj^Jm bourdonner, murmurer. 

j^^jjJiU feutre qu'on place sous la selle, en guise de coussin, ou qu'on 
^tend 4 terre au lieu de tapis; kaftan blanc, en cotonnade, it larges 
manches, qu'on met par-dessus ses habits dans les expeditions; esp^ce 
de par-dessus sans couture et ^ manches courtes. 

Le er^puscule et tout I'^lat du soleil , dans le ciel , ne me paraissent pas aussi 
beaux que ie manteaa rouge de cette lune sur sa tunique bleue. 

^Ic jUjum huile de sesame. ^ 

[^ ^J^jjJm coUe. 18^ l# M r '^ ^ '• ; '' ^ V .V (J^^ 
J^ (jiiJuA broche; pointe pour ferrer les chevaux; enflure. — R. 363. (^^h^ 
fjJiS'j^Mj chaussures a semelle garnie de pointes. 

Jfi viX^M^JUM enfl^; grande brebis. 
II liM^LMOiAM embrocher. 
^ sAfS^^^ enfler. 
j> ij> A..A. A enflure. 

J^uLum celui qui accompagne les ambassadeurs^ 
^ 4Xi^ louche. 

^^s^J^^kxdi chef des bouchers. 

^^'^kjui exp^dier; pousser en avant; parer. — A. G. 168. j^^g^^^ 
^3^WJ t^^jyi \^U^A^ expediez des hommes : nous envoyftmes 
cent hommes. Voyez ^ 



uU^*^ 381 

^j!K(JS* table des sultans et des ^mirs; repas publics. — B. 97. jft A y 
f^^\ AiUU^L ijJ^^ ^^^^ »\Cu»^3 0'>!^^ (J^j^3 les dons, les 
cadeauxy la tenue des conseils, la magnificence de la cour, les festins, 
les assemblies » tout ^tait digne d'un roi. — Id. 918. jA^^ ^^T 
4^4X^1 jj^X.» 3; b ^3! iL3di.A.A.t»l ^Id ses repas et ses festins publics 
^taient toujours servis k la porte du palais. — A. G. 117. (^^Lm^L 
ftVXJuMAil^ (j^^ *^^^ dans la salle aux repas publics de la royaut^. 

Jf J^uJUum imputation mensong^re, calomnie. 
*IxJUuIm chasse, gibier. 
/&i#>lxJUu^ chasser. 

t^JbuM salive. 

(cOLum gomme a coUer du papier et autres choses de ce genre. 

/^Unam faire jouer son bras, le relever et retrousser sa mancbe. 






Epargne-toi la peine de tirer ie glaive et de lever le bras pour m'6ter la vie; 
car ce poignet d'argent me tuera avant que Tacier me touche. 

£i actuellement. 

9 J, .0 



/^j^m^Jit^ /Aj^jii^Jii bouillir; ^tre en effervescence. 
Jb liL&i^dM Eclair. 



sucer. 



JW joie, joyeux; ilorissant; cultiv^; couleur. 

coupure, section; cl6ture; titre que 1^ khans mongols donnaient 
aux ^mirs charges de la decision des affaires. 

^ vfAjJUuuA joie, prosp^rit^. — Jl»Xa^ ^I au visage blanc. 

^i^^^jum esp^ce de p^che appel^e k ChivAz *^yii^. 



382 .xUL 



JA f^f^Xjo a. esp^ce de raisin. — B. 56. ^3^ j u » fl ^ * {^^^j^^ *>m c^f 
^^^i^ltt^ 4XiS^«wto «if*AiMi deux espices de fruit de Samarkand sont par- 
ticuli^rement c^l^bres : les pommes et le raisin appel^ sdhibi. 



O^ 



J? AJLuub a. femme. — A. G. 10. j^juL^x^ a^^su^*^ I<K^^mUm JJW. 

j^iU^^ jl^^ f(s5" sur le bord de Teau, quelques femmes ^taient en 
train de layer du li^ge sale. 

»IL. Voyez (^b. 

» j.&iL, SjJmIL dehors. — i^;««»'^ qui est en dehors. 
\) ilt. Voyez ^b. 

Axdll^ esp^ce de coiffure; mouchoir. 

A3l^ veau de deux ans. 

^^l^ toit d'une maison. 
n v^ w poulain d'un ou deux ans. 

^^^Jmjy^ ^crivain; homme habile; mattre. Gonf. c^t^b. 

^ ^ a. reserve; soutien. — B. ikk. ijif»jo aj^^ djy^^j^y^y^^ «^H^ 
^3 JstI fai>H^ nous avions plac^ en reserve Abd-ul-Aziz I'^cuyer. 

i^ ^Ix^ oiseau de la dimension du passereau. . '-... ' f / C^^^jS V-'*-^' 

^uL>«J9 esp^ce de po^le k frire. 

^L»L, ^L*L frire atn^ de la mire. — t^^^n?' a***^ *-^;*** c'^tait le 
frire atn^ de ma mire. — f^j3^ c^'^l) j-^l>^ JuUjJl^ i<v^<^ 
j3^ cr^ <^ ^ I6J ^UXa* v-A^* c^MHbi!l«l9 jl^ cp^^aL c*est le ne- 



(^jL 383 

veu du beg mon cheikb; cest un grand honneur pour lui que le fr^re 
ain^ de sa soeur ait parfois d^crit son caract^re. Gonf. jUb. 

c^La^ a. mesure de &i,i/a palmes, surface de 3, 600 pas carr^s; petits 

• 

carr^s dont les c6t^s garnis de gazon sont ^lev^s d'un pied» afin de 
retenir Teau qu'on y. am^ne pour ies arroser. Gent ta$idb font un 

mille. — B. 455. ^yb oj^-fi^ ^*mw i^j^ ^j\t^ c^^ <>wWe 
^jJL^ (jSffiMS quant au iandb de mesure, il fut fix^ h quarante et 
une palmes et demie. 

j}y^ b£te de somme. Gonf. j\y3. 
^tj^ eunuque. Gonf. ^^ly. 
^ Jy^ boiteux. Voyez Jl;^. 
/4Ju^ rond, arrondi. 

jjXy a. bon, beau. — B. iog. ^s*^^ ci^-M*^^ jt^^ Ja conduite de tout 
cela fut trfes-bonne, — Id. A a A. jy^a^^^ ^\^ n^d^^jylo c'est une 
belle fontaine. — ^sjj!^ beau, bien. — Id. 81. j^^^^yb^- ^sjy^ 
ils combattirent bien. — Id. 100. j^^ J^iiy^ c'est un beau lac. 
— /(/. 3io. fS^j\» iSjy^ J^ 'JL^ Mirza-Kouli s'en alia d'une singu- 
li^re fa(on. 

Sic^jL vert. — B. 359. A^ j^dijj jJUo^ J^ (A»>^ i^j\^ ;^A#;t 
^yji^^yi ^\^ j !UJiA,# son dos est color^ de teintes jaunes, vertes, 
azur^es et violettes. 

^Lc^ esp^ce de faucon qu'on nomme aussi^U^I brave. Gonf. {^^. 

^Ix^. Gonf. (^^^9 ou, au lieu de nracinen, il faut'dire fcpliT^. 

J9 Kx^ chiffre plac^ en t^te des fermans. 

Oj*^y^ esp^ce d'oiseau de proie. 
Wb^ omement, pompe royale, flotte. 

tyiy^yio £tre arrange, embelli. — ^b^ arranger, embellir, orner. 
(^Uiy^ boeuf. 
Jr ^y^ festin, reunion, f^te, noce; poii; outarde. Voyez ^^y. 



384 ylc 



Les cfaanteurs, saisissant les coupes toutes pleines s'^cri^rent : Voila la ftte, 
voil^i le moment de la joie et de Fall^gresse. 

jld^ a. prtt, achev^. — B. 53. j^-^J^-^l u-^' j^ J^' ^^^'^yfi^ {j 
9j0iyiyi ix.irA>» ♦^ j^b j^oH^ comme nos gensn'^taient pas pr^ts, 
jusqua ce que les guerriers fussent pr^ts et en mesure. . . — Id. 8a. 
«^%<Ji^ S^S^^j^ a<^^|3 vl^^l (^UJli^ pr^parant et compi^tant les 
approvisionnements et les armes qui n'^taient pas en r^^e. 



v^ 



t 

«M 

(j^LiP braiment de i'&ne. 
/^\yjOj^ rugir, en pariant du lion. 

^UU h^ron. — B. 364. jl cs^\Aj^ K'JJdJ *K« jU^ Or^ j^ ^. '^ Y 
a encore un autre oiseau qui ressemble au h^ron et k la cigogne. 

jjSiK^ porteur. ^ 

O^JLLc oiseau aquatique plus grand que le canard. ^ ^t^l cy ^ 

t 

% 

/a4s>^c ronger, mordiller. 

/o^V^lc cribler. 

jp yy'c chaudron; large ^trier; canon k large ouverture; mot de rallie- 
ment dont se servent les Turkomans Salor quand ils sont en exp^ 
dition. Gonf. ^I)b. 

^jjji^^ amer. 

(j^uJlc oison. 

^Ic Dieu, le Seigneur. 



385 






Je rends grdce n ce Dieu^ qai est le mien , de ce qu*il fa fait cent fois plus grand 
que je ne I'aurais cru. 

(jiJbIc a. p. bref, en somme. — B. 67. Jo-aJ J^^ v>*U« J3I jSJs?U 
fS"^^ %S^^j^^ bref, ce fut le manque de courage de ce miserable 
hypocrite. — Id, 3 a 3. |<vS" ^pjjjS' a^^I^ jWj^ en somme, il m'est 
venu a Tesprit que 

t cheval rapide. — A. G. 71. ^^jJjvS'a^^^ (j^^^^^'j^ v^ m j/#j^ 
montant un cheval rapide, il vint de Tlrak a Merv. Peut-^tre vaut-il 
mieux lire j^ jument, en arabe. 

L;^ guide. 

jft^^iv^l y ^ Mt (J^j^^ J^^^L? 3fj^ 





Tandis que ie guide les conduisait il s'^^ara; il arriva, tout en marchant, k 
un pays infested de lions. 

^«* queue de bceuf sauvage; bouquet d'^pines quon attache par plai- 
santerie aux jambes du cheval pour le faire cabrer. 

I mtt sac. 




1 V (cv 



c attache du carquois, du sabre, du bouclier. — B. a5i. 

^Js^l j'avais mis ma cuirasse, mais je n'avais pas encore attached In 
. courroie ni plac^ mon casque sur ma t^te. — Id. 3oo. 4p-A-*^-*Jl* 
f3^3^ i^'^^^'^ iS^is^j^ j^ transperjai d*un coup (je frappai de 
mani^re a coudre) son bouclier et Tattache. 

(jbj-c jcune esclave. 



' rosea u. 



DiCT. TUMI. a.'i 



386 



u^U}yjjiJSi J^ J^\ si^.i^ J^ ^ly 
l^ :^j^ ^ j ^^\ J^.:^j^ U^ u 



Si la plume du vulgaire ne r^pand pas des douceurs comme cdie de Nevai, n*en 
dis pas de mal ; comment un simple roseau pourraitril valoir la camie k sucre? 



^ O' 




(jmU«£ peigne du tisserand. 

dL^d jl:>^ b^^^ ^j i^(iyji 

Comme Tempois qui se trouve apr^le peigne du tisserand, ou plutAt comme 
rordnre qui souflle le plumage de la comeilie. 

(^jkji parole, entretien. — (^"^tSj^^ s'entretenir. 

serviteur du harem. 

•X mugissement du tonnerre, rugissement du lion. 

B esp^ce de corneille d'un blanc marbr^. B. 364. 

aAc a. beaucoup. — B. 167. (^«XjI ^hA^ \jJ)^jil(^S3^ nJs' il avait 
commis 1^ beaucoup d'actes de libertinage. 

liMAC charrette, brouette. 

B bas, court; petit bomme. 

AXXfi verrou de bois qu'on met au dos de la porta. 

^jji0*yt m. botte a haute tige. Gonf. ua^ n^n gt:. 

J^ troupes rang^es en ligne ; gardes particuliers du roi ; corps de bataille. 

J^ J^(^b' iy^^ Jh^ *y^ '^^ 

II disposa ainsi sept corps de sa garde au milieu desqueb les troupes du vent 
n*auraient pu se firayer un passage. 

• B. 89. J^l;^3 J^3j^'3^^j^|^ I'aile droite, Taile gauche, le 
centre, Tarri^re-garde. 

J^ji^ ^^9 ^^J^9 ^^ concubine; jeune fille esclave. — B. 85. ^j^\ 
(^•N>l OIl^> iS^'^^^ (jy^^ il n*avait pas d'autre femme legitime ni 




V - 



387 



de concubine. — A. G. 1 7. j^^^^l yUJ^ (ji^j^^y^ ^j^^ {^.^j^y 
^5^1 Ljj^ outre ceux-14, il avail beaucoqp d'enfants de ses concu- 
bines. — Id. 18. jyijii yUJ^ (^ (jJt^\^^^ yW^ (j^JHkiyVi. ^:>X 
il avail des enfants de ses femmes legitimes et de ses concubines. 

^U^ cheval de trois ans. — A. G. 97. >-*-<• f^^. 0^^ ^^^^ynf (^J^ 
jy^yf ^1^ leurs chevaux sont comme nos chevaux appel^s gounan. 
Gonf. le mongol iMng^. 

iSpAj^px, (3r\^ji^ concubine. — B. 35. jl? J a -^ ^^^^j^jls^^ a^^ 
(^«N>I il avail beaucoup de matlresses et de concubines. 

zdsiyt animal appel^ en arabe '^j larenlule^ 

siXi^ corneille noire. 

A£ signe du datif. 



^k S^:) <^^jHh» ^ J^l j^^ fs& 



II a doDD^ h la perie un tel prix et uae telle vogue qu elle fournit des parores 
et des conronnes k ceux qui possMent ie tr^ne. 

<j)<)^-AX pays dans le voisinage du Kaptchak, renonim^ pour Texcellence 
de ses fishes. 

iilLa^^A f sorte d'instrument h corde. 

jjsx bruit produil par une fl^che, une pierre ou autre projectile. 

/4^ly.AX perdre la l^te, la raison. 

JS* signe de I'imp^ratif. Voyez (jvj. 

(^jd^AX esp^ce de carcan de bois qu'on attache au cou du cbien 
pour Temp^cher de fuir; sac qu*on attache ou cou du cheval pour 
qu'il puisse manger. 




^^^Ui AiCuxb jy\ \6-- cj>^ os»l 



6 toi qui/ais pattre tes brebis dans cette vall^ paisible, je suis un chien; tu 
as en ta possession un collier de force. 



aj. 



388 




(j^ (^(sf^ ^^ U^ ^'*** JjUiU^j.ifcC3U.3 (j^-M ^\ mon Dieu! 
si tu n'es pas un protecteur qui nous soutienne^ du moins sois pour 
nous le baton qui repousse les attaques ou le morceau de bois qui 
retient le chien. 

JUx ^temuer en seniant une odeur trop forte; s'enfuir en gro- 
gnant, en parlant du chien. 

MX particule qui indique le diminutif. 



Chez ies gens sans caract^re les menaces les plus violentes n ont que peu d*eifet; 
leurs protestations d'amiti^ sont toutes un peu mensong^res. 



^:^^l v^l; pi'^s d^ 1^ porte de la fabrique de savon, au milieu 
m^me de la ruelle, il avait construit pour lui une pelite cellule. 



Tji tentes; pavilion que les femmes tendent. 

tfji bruit que fait le cheval en soufflant, que fait un objet lanc^ en 

Tw. 

JjUiT ^s^:> Ljj^ lOOlCUrf v>^^l 



Brandissant son bras eo Tair, il porta un coup, dont le retentissement se pro- 
iongea jusqu a la distance de dix milies. 

^j3«3 toupie. • 

coureur; palefrenier. 

\J^^ pi^ce dartillerie. — B. 49. jyj^i ^M l^yb^ (J^J^ ^^ milieu 
des projectiles de I'artillerie, il faLsait tomber les coups de sabre. — 




y! b 389 

Id. 978. c^T ^^Sli^ ^b (il?l deux fois, il fit one d^charge d*artil- 
lerie. — Id. 48 1. v-^jy^^X-i-ft-M* vjy^' a*-^5^;^l aK^ ^^b ^Jijji 
ayant frapp^ et bris^ deux embarcations avec des bouleis. 

«*i petit de la perdrix et d autres oiseaux du m^me genre. 

A.«MiJj3 tissu couleur d'azur; corneille verte; porreau. 

viXj .i petit des oiseaux. 

X j J i tmJ i a, jet d'eau. 

^yXm^ murmure k Toreilie de quelqu'un. 

^yyXm^ plante odorif^rante, basilic. 

ifXAi cartouche, fus^e; file de chameaux; chauve-souris. 

j^ rouge, fard. 

{juJiXi faible. 

croire, avoir confiance. 

^^ colle. . 

a3 bruit produit par le vol des oiseaux. 
/d^jjuL«Lo ^mettre un son par les narines. 

i scarab^e. 
(J^j-b^^^- Voyez (^j^A^:^. 




•• 



^1 b' roi des rois. 

Ou sent les Khans? ou est Djenguiz-Khan? ou est Octai, qui ^lait grand khan? 






Pulssent dans ce s^jour se trouver ainsi plus de cent mille sujets ayant chacun 
a Jeur service mille khaos et grands khans I 



390 (^^^ 

/^Ib prendre, en parlant du feu. ./' / r . ./ac« 

p v-*B vase; sacoche qu'on sospend aux flancs d*un mulet. c^m^.^"^ y^'^ 

yto grossier; bulle d'eau. — ^^1^-4^4 ^^ ^^ manger des mets de plusiein*s 
esp^ces. 

Lb' tdte. 
J^ (J^-^^yb tomeur, pustule. 

/^^Le^^^Lb s'enfler. B. 89. 

/3-^ub enfler; se tum^fier. 
h ij^^^ ravisseur, pillard, en parlant des chiens et des lions. 
J^ (Jyb citrouille ; but plac£ sur une perche et qu'on rise avec des fl&ches. 

B. 917. v^y vji;r^y ^r^^, 'th^W- o»!«Nk^l# t;'*NH* i^ji^^^x^ (^ 

45<>s?'^l;^' ao^'* *s^' ^^^s le champ du tir, il s'^lan^ait de Textr^- 
mit^, se retournait, jetait son arc, le remettait dans sa main, tirait 
et frappait le but. — ^J^-w•^^.— pL ^jl^b enseigner, d^crire une chose 
extraordinaire. 

J^ OuK couvercle. — ^^l^b j^paupiere. 

entourer. 



> 





Le roseau de mes jambes, dans sa faiblesse, ressemble au kalem, alors que 
l*^tui le recueille, en rentouraDt de tous les c6t^8. 

J^jXJiijji Lb la derni^re limite de Theure du dejeuner, vers midi. 

Pf^ Lb' cruche a anse. 

y*^^ JLb action d'entourer une place, de I'assi^ger. — B. 1 1 5. JJve^^^ 
j^Js-jl<;,l ^i^jXi J ^>u^^Us^ ^>AJ;l2)A*^J I^Jwji 2^ is^^ conser- 
ver la place pendant un si^ge, avec Tespoir de recevoir d'eux du se- 
cours, ^tait'impraticable. — Id. 9o3. ^^c^jtj (^j^^d^ (S^ [j^^ ils 
supporl^rent I'investissement pendant dix mois. 

^^^Llji boucher, former; assi^ger. — (^^^ ^tre enferm^, assi^g^. — 
A. G. /ig. 4^*xJW *^A*U i^l>>» viU^cjyiju le prince des Tangout 



(jJju\i 391 

s'enfenna dans la ciiadelle. — A. G. 180. * n h^m mJ^ JUy^J^y 
^«>JLe^ f^^j^ ^.tant entr^s dans la citadelle de Kara-Gueul, ils s'y 
enferm^rent. — v5^l*b s'enfermer, se concentrer. — A. G. i48. »U5 
M^Ui (S^-^ LTMb^ I'arm^e de Ch&h-Abbas s'^tant concentr^e. 

yyb pore. 

\) uV* balance dune grande dimension, l^^^^^ tt^-v- --" 

^vJulil' v^tement fendu sur les deux c6t^s. Conf. (jUib. 

Des haiilons iui fervent de v^tenient; ou plutdt, son corps est son unique 
v^tement, et son Ame en est couverte comme ie corps Test par Inhabit. 

^jUj)^ l*>HH^' 3' j^ <--uuS" s'asseoir sur la terre nue avec de vieux 
habits vaut mieux que de se tenir debout de^j^ cbaque personne 
en habit tiss^ d'or. 

^le^^^Jbb grande bourse. 

y^jy^b fer et acier qu on combine et dont on fait des cuirasses et des 
^p^es. 

3y!p^ esp^ce de bourse qu'on suspend au cou, sac de cuir. 

^ /a^UwhJto saisir subitement et renverser; entourer. 

Mon coeur, endolori dans Texil, reste au milieu de tes deux boudes de cbeveux, 
comme une perle qu'entoure de tous les c6f& une coquiile reooorb^ (allusion 
a la forme du ^ qui commence Ie mot j^). 

/A^utjb entourer. 

jlCil ^UJjl viLy- (^.^Xi^A^SJ^ 

Dans combien de jours sera-t-il possible que ces deux armies Tentourent en- 
ti^rement ? 



392 (J^^y^ 

v3L^vJbb vase; ^tui. 

I^Ubb tout noir. 

/a^^kjb envelopper. 
jp J^Ktigre. 

/a^Uulii' laisser, poser une chose au milieu. ..^^^ )o 5-^ v^-i/^um |-^^ 
^ A^iyuili chose envelopp^e dans une autre, couverte d'une autre chcrse,.^ 

b'L^^b tortue. 
Jf (4^^ prendre, saisir, soit avec la main, soit avec les dents. 

^^5^jb ciseaux. 

(S^9 fourreau, ^tui. 

jJi\$ place en face; but; occasion*; port^e. — B. go. I^^b ^l«3o^ ^ji^X 

j^jyjLj\i A:f:ybj\s UiLjfe un ennemi, qui s'^tait mis a pprt^e d'une 
telle mani^re, s'dchappa sans avoir subi aucun dommage. Un pro- 
verbe dit : Celui qui ne met pas la main sur ce qui est h sa port^e 
s'en affligera jusqu'a ce que la neige pleuve (jusqu'a la vieiliessc). 
— Id. 1 4o. (jii.U^b^b ^iJsj^ ^3^3^ j^J^. des ann^es s'^couleront 
sans qu'une pareille occasion se pr^sente. 

P j^\i porle. — ^^*i^I y^\i gonds de la porte. 

J^Ld^^b ccaille des poissons. 

J? ^jyi^ flanc. 

(j^b, fy^^y ^JJ^^ peau, ^corce; cage; longue planche. — < k ,a ^-- » 
(jii.ll^ *'fV^> ii^j^^ une coquc de pistache ne devient pas un bateau. 

/iJob cache, renfennc. 
(b Ob col^, flanc; etage, degr(5. 

/4^bb frapper de la lance, de la javelinc. 

^b*b barriere, dt^fense. 

ylcbb qui esl dev(?nu fort ou dur. 

jjJubyi honime mal proporiionnc^. 

/Ajo]jj\3 se hater, courir avec ardeur, presser le pas. — B. 3 a. ;jy-j*>s-jT 




393 

j^JolJsjt jl^b J^***- AJUiy {jji)yf d'abord il se iivrait avec ardeur h 
la chasse au faucon. — Id. &09. v'Aam vL^'^ p'^^^i «^^JW ^a^T 
courant avec rapidity, arrivant a tous les rangs. 

JjLiSb fort, dur. 

HL>b\^L>b fois; tour; file; rang; de nouveau. 

^\^ ^.j^ isb^:> iLjU LjLrf 



Le g^^reux Darius, repreuant la parole, dit : sage I qui possMes la puis- 
sance du Messie. 

Ui^K espice de pain. 

^Jf^^to supporter; 6tre de force; durer. 

^^y<i\i esp^ce de cuirasse, faite de feuilies superpos^es les unes sur les 
autres. 

^to pi^ce; rang^e; a soixante ou a cent feuilies, en parlant des roses. 

/4^'to accoupler; ^tre fort; dur; se coaguler. 



Les yeux s'dtant comme durcis sous raction violente du froid, les sourcils, 
sous forme d'arcs, leur lan^ient h chaque instant des fers de fl^he (k cause des 
gla^ns qui pendaient des sonrcils sur les yeux.) 



^jIXj\9 ^^:>^0^^^ fi^j^^ *il>'j^ iiW^ JSxJ^^j'3kjLm^:> ^^j^ 

j^Olju^ iX)^^ ^^ ^^^^^ ^^^ ^^^^^ ^^^ ^"™*^ ^® ^*®" ^ ^^^ m^lodie 
qui fait pleurer jusqu'aux yeux durcis par la rnalveillance. 

/^JUMlAJb trouble, bouleversement. 

/a^Ujto se hater; se rendre k, 

J^^J^Ii ebullition, effervescence. 

J^\i present qu'on envoie au gendre ou a celui qui donne une f^te pour 

^^ 

contribuer a la d^pense. 
-^ (jiK-AJb m^l^, uni; compagnon. 



39i jUf^^b 

(3 P-^^ fort, dur, ferme; tout ce qui se mange avec le pain. — B. 366. 
j^^3y^ j&) V>-^ JH^-2^1^ (^^ crue et encore ferme on en fait un 
excellent plat. — d^j^y ^1* I'^cureuil. 

/o^'^Uujto se durcir, se coaguler, se cailler. 

(jM«jsAjkJ)to reunion de deux cours d'eau qui se m^lent ensemble. — 
B. i5o. ^^l; ajUA^Ja?!^ i^LUj^^m vb"^' P'*^^ ^^ confluent de la 
riviere d'Enderab. -^ Id. 1 6o. ^JL^-i^^,^ «XJL^ aKaj ^^ Jok' 
^l^by fj^p f^duXk^^i un peu au-dessus du confluent du Sind avec la 
riviere de Kaboul. 

^b combien; quelques. 

^ ^L^b vert^bre inf^rieure; fuyant. — B. Sq. JJuuJl^I )^! I^A^jS'yuj^ 

^jJ^ jUi^ tS'fJJi dans la nuit obscure, une fl^che de ses propres 
gens atteignit pr^cis^ment Hagan-Yakoub. Le trait ayant atteint la 
vert^bre inf^rieure, avqnt qu'il pAt s'^chapper, il tomba victime de 
ses propres actes. 

uJUMlr^lil* action de s'^chapper, dMviter. — A. G. 87. i^&^ (j^*>JI J*^ 
^jU^ ...a^ AJH^jftUbf .iljuu^yCAJ .^.H^^^U^I Djel41-ud-din, 
par sa belle conduite, fut cause que son arm^e put s'^chapper de ce 
p^ril. 

^ >ls^b fuite. 

^Ir^to quaud, a quel moment? — juul^ki, A^kil^U jusques a quand? 
jLAj^b qui fuil. 



L'uadonne passage au vent, Tautre au feu; lorsque robstacie sera d^truit, 
Mte-toi de t'enfuir au dehors. 

ijl^^^w fuyard; disperse. — A. G. 7 1 . (-^aXjo Ajujbf JUu^^jUi^- ^U^b yj 
s'^tant r(^unis aupr^s de ces Turkomans fuyards. 



\j\i 395 

}li fuite. 

»K foir. — ^^yi^b il faut qu'il fuie. 
to fuite; d^route g^n^rale, dans le langage du Touran et du Kh&risme. 
\3 vautour. — ^jy^ a«a--*,?!* ^j^ lilMi^^JOue^ (:^^J4«^ ^^j^ 

•r*A^ J^y* tsj^ c;*^! j^^p<ii5^o^L Nemrod, dans son aveugle- 
ment, ayant attache quatre vautours aux quatre pieds d'une caisse, 
entra lui-m^me dans la caisse, apr^s avoir attache des morceaux de 
viande aux quatre angles sup^rieurs de la caisse. Les vautours s'ef- 
for^ant d'atteindre la viande ^ s'^lev^rent dans les airs. 

Xi 6tre disperse. 

jy^ljf torrent qui est sur le point de briser la digue qu'on lui a oppos^e. 
si\i\i coin, clou; fer h cheval; couleur employee pour la teinture. 
L ryi]^\$ qui enfonce des coins; action d'affermir; vigneur. piZpr '(w 
/a^ti>b rendre solide, en enfon^ant uh coin ou un clou; piquer dans. 

j^jy Lj\:>\i (s^j^iSj^ sur ces cinq grands d6mes on a assujetti des 
plaques de cuivre qu'on a recouvertes d'or. 




V>v^ ^^-— 






Piein de cette crainte que tant de graces me menacent de nombreuses bles- 
sures, je n'ose, m^me par la pens^, enfoncer mes dents dans tes l^vres. 

^Mb entraves de bois quon met aux pieds des prisonniers. 

J9 J^ neige. — j^l^ tribu turke ainsi appel^e, parce qu'elle ne put suivre 
Djenguiz-khan a travers les neiges, k son retour du Gourdjistsin. 

^ 8 ji, 8^ to, Ld, i^to noir; poussi^re ou ombre d'une troupe; cauchemar; 
encre; bord de la mer; gens qui suivent. — A. G. 180. (^^-ij^ob^ 
^Jwj^ji^^l^ dUs^(^ifii5" JUv^ JuJI^ JuU^ ^^ on vit de loin 
poindre un corps de troupes de quarante ou cinquante mille honimes. 



396 \j\i 

^j(^.^U;^l (^5:^^JUi^ J^^Lm^ 



fiien loin que le brigand rorope le fil de la route du voyageur, puisse Toeil ne 
pas m^me voir, la poussi^re soulev^e par ses pas I 

A. G. 19 4. jl^'UAy juUJy^^lj iiUAjly^ *iiuujlj>y ceux des grands 
et de leur suite qui n'^taient pas tomb^s aux mains de Tennemi. — 
1^ ^}g, \jj *H<', \ji ^ animaux, b(5tail. — B. i84. ^?\ ^j^^ 
jM^jJT^^ j^^^j^I^ iJiy 4^j^j^' s^^tj jj^U les soldats, ayanl 
creus^ le lit du torrent , prirent de Teau pour eux et leurs animaux. 
— *ld. 187. j^I-^^3^a-XjlS" ^3> 1^ aJ^ cAjiij ils apporl^rent leur 
prise, qui consistait en effets et en b^tail. — \jJi ^^^U-a-S' suivants, 
gens de la suite; clients; hommes en g(5n(5ral. — ^j^J^-*l;b ifS^^ 
j3^ c'est un de mes clients. — B. 209. ^^^ ^ 1^ ^a..A- 5 "^jljiJ^ 
Lj^jy>^^ ayant mis en marche tons les gens de sa suite. — W, 909. 
w<uJ) (^[^ iS^!^ (d^^f^^y^ les gens de sa suite ayant pris ses os. 
— S^' 1^ orme. — ifj^^ b^ bubon; paralysie. — ^bl* 1^ oiseau 
aqualique noir. — jil* l^i bouvreuil; rossignol; jeune fille esclave; 
moine chr^tien. — jl .i^ j \ja rossignol; oiseau dont la gorge est 
noire. — ^.j\i |^ esp^ce de cdr^ale. — Jb I^ aigle noif. — ^5^^* Ih^ 
canard noir. — ^b \jJm pintade. — ^l»b 1^ tumulte, insurrection 
de vauriens armes de batons, vagabonds. — B. 77. 4>wi^ ^Jij^ 
hf^bA^Aj ijLb \ji (^aaXaj ^jo jj^l^^t^ ramassant une troupe de mau- 
vais sujets et de vagabonds; faisant irruption. — Id, 9 53. ^}^^ ^%^ 
j^jyi (-•"hAaj |*y£> ^bbijji^ les gens de la ville et les vagabonds ont 
fait irruption. — yo \Jm appareil fait de plumes d'oiseau, dont les 
oiseleurs se servent pour attirer les oiseaux. — Uij l^i ordre des 
rois turks, scell^ en noir, et s*appliquant particulierement a des exe- 
cutions. — vil^»-&- Iji arm^e en marche. — *^5%-a** M melanthium, 
nielle. — ^j^^-^ ^j^ nom g^ndrique donn^ aux princes, que nous 
appelons v^i^ ^^-^ et a quiconque, sorti de la foule, se fait chef 
d'un parti. — ^jj^^ Ij-i esp^ce de guitare a quatre cordes. — Ij-» 
y^ torrent, ruisseau boueux. — B. i4i. c^j^xAaaaj M^ym ^y^ y^. on 
arriva & un torrent imp6tueux. — W. 3 7 7* {^.^J^y»» '^^ (^*N?;^l»;^ 



3 ^»>, ^L^fe 397 

j3i bl ^^j^j^y^3 j^y^ f^^j3^ outre leurs.fleuves et leurs ruis- 
seaux qui coulent dans les ravins et dans les fonds. — aaaX [^ jour 
noir. — c:>b 1^ fruit de I'^pine vinettc. — ^x)^^ Ir* P^^^t ^^^^ des- 
s^cW apr^s avoir bouilli. — ,^jj I;j^ aigle noir. — ii|^ 1^ animal 
carnassier, plus gros que le chat, suivant le lion, dont les restes lui 
servent de p4ture; d^put^s des notables se rdunissant chez les princes 
pour leur donner des renseignements; affid^s charges d'^pier les ac- 
tions du premier ministre. — J^Aj^S'lyi styrax liquide. — vil^H^]^ 
sanglier. — ^fi^. \y^ Aruit qu'on appelle aussi J^JL*!. 

J^ /^^^LMb attaquer, surprendre dans ie sommeil. 






La nuit du chagrin, semblable h un voleur de nuit-, m'a terriblemeat boule- 
vers^; tellement que je suis r^duit h rimpuissance sous les atteintes de cette 
noire infortune. 

J> tffj\)^ 6tre noir, obscur, triste. 

3 j^j^'> F^X^ noir; prunelle de Toeil, Toeil en general; pillage; butin. 
<^,-wJv-X^l:?-^l^UU> ^K^ym ^Iji ^j^y ^j^ sa noire poussiere vaut 
pour Tceil le collyre d'lspah^n. 






Que la douleur ne puisse pas atteindre ton corps avec la separation, que ton 
esprit ne soit pas tourment^ par la passion ! Que Dieu fasse arriver la plante de 
tes pieds jusqu'^ mes yeux , puisqu il fa permis de les noircir (les rendre tristes) 
avec tes deux prunelles. 



398 ^\j\i 

Le khakan dit : ma lumi^ Matantel que dis-je? ma lomi^re Matante; 
prandle ^tincelaDte de mes yeux I 



6 toi, dont Toeil a 6i6 onui du coilyre biiUant des revelations divines; toi, 
doot la r^beliioa n*a pas marqutf la monture d'une empreinte ineffagabie. 

(^Icl^b bois, for6L 
K o^yyi^ J^l^b gardien, surveiliant; troupe post^e qaelque part. 
/44[;b saccager, piller. 

h (S^J^ noircir. — v*l 9^s::»yh^ J^'^^^ J^j' -^^l 9^ ^ jS'-U. 

^<xJ^ fSoiJ^ ^JsaImJ dU^t attendu que Ham, iiis de No^, lui 
avait manqu^ d'^gards, par un effei de la malediction de son p^re, 
la couleur de sa peau devint noire et le don de la proph^tie fut re- 
tranche de sa race. 



Si mon regard s^est voiie^de noir, par un e£fet de Tamour, h qui m'adresserai- 
je, puisque je ne distingue plus ni le blanc, ni le noir de mon ceil cache dans le 
sang? 



(3^L>*» C^^b* observer, regarder, garder. — B. 119. aX-^bx-^I ^^ 

^iLjU;^ jp-j^ viLj^ljb ^j^y\ f^ cs^^ j^J^ '*N»I* ^yayi un homme 
marchait par un chemin etroit, tenant un boeuf. Je lui demandai : 
Ou va cette route? II me dit : Regardez le boeuf, ne vous arr^tez pas. 
— Id. 283. v^ljU (^uk^yji\i diAftiA^ljAiU. y9 prouaut en conside- 
ration rhonneur de ce parent. — A. G. 178. j>>» vb'* (S-^ l*x^U 
^<xJb* i^iu^kS' ^f6ij0S! cent hommes d'elite rest^rent aupr^s de moi, 
me gardant. 

iS'j^ regard. 







Ic, ^U*Jjyb 899 

Quand il a pass^, en jetant les yeiix sur moi, je suis rest^ plong^ dans une 
sombre mSancolie; par ce regard il a chang^ mon amour en un point noir. 

/Sl^l^B prunelle de Toeil. 

b turban; armes. — B. i38. j^^\CswiS'(j5^fe (^jUi (j^^^x^le Ul 
j^csHff. un grand nombre d'entre les ennernis s'<^tant revdtus de leurs 
armes, acriv^rent. 

O^b maladie du dragonneau; laid; fortement taill^. 

(jU^b ce qui sort de la peau d'un teigneux ou d'une plaie quand on la 
gratte. 

3y^j^ scarificateur. 

Aj^b graisse de cheval. 

^Ujjylii*, O^i^b avare. 

>iyi ^tre avare. 

^b esp^ce de petite hirondelle; sorte de pain oblong. — B. 363. 

^^UJ^ obe^^' '^J^ {^^'^J^J^^ ^^^ *i^*iU»S^ c'est une 
petite caille, un peu plus grande que le kartcheh. Gonf. 
et yL^^. 

le, (^vjiJo»;to esp^ce de faucon. 



Au milieu d'une compagnie de cailles uo faucon ; elles , semblables k des pou-. 
lets; lui, pareil k une pouie. 

Le faucon, montrant son bee et ses serres, s'expliqua clairement 



400 i^^J^ 

A. G. 109. ^^aj^J ij^^s^ <^UCi MuUU \i^ji il ^tait le premier 
du monde pour lancer le faucon. 

lb gratter, ^gratigner. 
^ ijb\^j\i frire. — jb c^'^^l* sang-dragon. 

^M»;b ch&le, ce qu^on met autour des reins; bruit du fuseau. 

3l-^l^ taisson; animal dont la Tourrure est nuanc^e de deux couleurs, 
a une bonne odeur et est tr^s-chaude. En persan dljci. 

/ai«.Aw;& rc^tr^cir uh v^tement trop large du cou. 
U j^j^ en face, vis-4-vis. 

^ le;b corneille. — ^jS^ ^J^ noix vomique; en arabe <^AKil Jjl^ el ,>3' 
6^*xJl ; en persan ^^. — t^^^ ^;b cploquinte. 

^le)b tumuite, confusion; dispute, querelle. 



Les homines sent dans la confusion, par suite de mon amour; mes oreiiies 
sont assourdies du tumuite que font les hommes. 

Quelle repulsion il inspire, puisque, nuit et jour, on n'est occoup^ qn*^ se 
d^fendre contre ies entreprises de sa m^ancet<^ ! 

U i^^J^ d^tester, maudire, faire des imprecations. 

• l^^^l A^lj^ (^J^^ (Jf^li* »4?^ ^iUi^A^ p^ 



Grand Dieu I qui done a maudit Lutfi, pour qu'il ait rencontr^ un infidde aux 
entrailles de pierre, comme toi. 

A. G. 96. j^L^Lpjb (£^^^y^ ^ j^\A si les p^res maudissaient 
leurs filles. 



j}^j» aoi 



iiil--- 



.•>'■ 



^ (j*HUfe)b imprecation, malediction. — ^ jl-^-^LiJI »^ ^y pU*. ^ 

^^^1 viH^' comme Ham avait manqu^ de respect ^ No^, ia ma- 
lediction passa sur la langue b^nie de No^ h regard de Ham. — 

jy^ \iy^, \i^^ *^ ifi^j^ V>S'^^*>^ ^^j^ (aT jTce que 
tu as appeie par une seule pri^re ne saurait £tre detom*ne par mille 
maledictions. 

^^^J«J>l^lil', tj^lji^b le sabot du chameau. 
(ju^V lieu oik Ton parque les moutons. 
TTJ^'^J^ hirondelle. 

^Ic^b, ^\jjj\i id. — B. 365. j^:> a^y^^, E^^> j^^ ^j^^. 
J3^ g^jl J^4»- {^^^y^J^ il y a encore le guercheh, qui ressemble 
k I'hirondelle, mais qui est beaucoup plus grand. 

/ojJ^b enroue. — ^J-f^t^ s'enrouer. 
J} (J<^w morceau de bois muni de crochets dont se servent les p^cheurs. 
/a-^U;b enlever, ravir. — ^j-^Ujb chercher k s'enlever une chose. 
(^^J^ meier; introduire; associer. 

^^:>\^ J.^*^U;l5 *P;ilj<^ly 

Separe-moi par tes bienfails de ces indigents; ne permets pas qae, victime 
de roes passions, je me m^le aux desherites. 

^j^b se m^ler. — ^jijb 6tre m^ie, introduit. 

I 

j^b' bras; echange; on donne aussi ce nom k une coupe qu*on presentc 
k rechanson en echange de celle qu'il a versee dans la premiere 
tournee; si Ton a bu deux coupes, cela s'appelle jft^. 

raon coeur I en presence de cet ceil assassin remets ies filches de tes soupirs ; 
car, dans I'art de lancer des traits , son bras est plus Labile que le tien. 

DiCT. TVRK. *" 36 



402 ^^Ji 

Loraqa*il prdsente ^ Nevai, coup sor coup, deux coupes de son vin couleur 
de rubis, quand m^e il demanderait en Change le sacrifice de la vie, qui done 
a jamais trouv^ un tel avantage h si bas prix ? 



Demande toujours ainsi le coeur de Neva! afin que, si tu ne Tobtiens pas dc 
lui, Dieu du moinste donne quelque chose en ^change. 

iNh^ll bras, avant-bras. 

Jf ^yi vieux, &g4; espace depuis le.haut de T^paule jusquau bout des 
doigts. — A. G. 47. ^s^j^^ aU^^:> tiyb liU^^jUb ^jS^ Kiraiet 
^tait un vieil ennemi de Naiman. 

5 W«! j^ isj^ vil^i^ c^' o-^' *-*^ 



Lorsqu'ii voulut fixer la mesure des distances ii divisa le parcours des pro- 
vinces en autant de ugadj. L'arpenteur se servit pour cet objet d'un cordean di- 
visd.par brasses; douxe mille ^ort faisaient un iigadj. 



^«ijj;b vieillesse. 





La vieillesse met la tristesse dans le coeur; c'est elle qui est la messag^re de la 
peine et du chagrin ; la vieillesse verse k .pleins bords la coupe de la destruc- 
tion ; c'est encore elle qui nous apporte la nouvelle de la mort. 



jf gik^ll empan; palpitation; melange. 

f^jjtKi^J^ palpiter. 

/&^to silion, foss^. 

/^i#JtJ)to devenir malade par I'eifet de la neige, en parlant de Toeil. 



L 



Le narcisse donnait ^ son bouton Tapparence d'un oeuf , parce qu*il y avait 
dans son oeil comme une poussi^re sem)^ par Tophtalmie; que dis-je, l*oph- 
talmie ? k force de fixer ses regards sur la neige, T^louissement avait fait perdre 
a son oeil tout son ^lat. 

iOf^^yi courber; mesurer. 

/^ lid vieillir. — v5-*v?jl* faire vieillir, causer du chagrin. 



C'est ainsi que j'ai vieilli pendant la nuit sombre; le voile noir, qui ombra- 
geait ma t^te , est devenu tout blanc. 

J33 (^,--^1 dljUU^ cx^3:> A^ ^ilJUi;b 

Que quiconque se fait un art de se gorger de nourriture sache que Timpuret^ 
^tablit son domicile dans son corps; il vaut mieux que tu ne sois pas ami de ton 
ventre. Pourquoi un honune qui a beaucoup v^u serait-ii ennemi de son enfant ? 

^ ty'^» i>i>^ ventre, tripes. — ^ijjyl? j^b herbe aux puces. 
Jp Ai^u^bi fouimi. — Aji^jjb petite fourmi. 

(jiliXJbjIl frfere. 

26. 



404 ^Ic^ld 

L yi oie. — jLjL* jb aile d'oie; expression strat^gique. — A. G. lyA. 
^^odft^V^ d^jl* ^^yi ^ t^^ULs? s^^yi ^^y» ^£}:>y*fi Tennemi 
ne se rangea pas comme nous en plusieurs troupes, mais il vint, 
rang^ en une seule troupe, en aile d'oie. 

ettb cheval. 




3|j3, \3^yi vagabond; aventurier, aventureux; onagre que ses compa- 
gnons chassent loin d'eux. 

»lA4i» ^^^1 jl<<^ jOJ V-^bA^^ ^ 

La vieille dit : Si le roi est un vagabond , qui tirera le glaive et se mettra k 
la t^te des soldats ? 

B. 65. (S^^ *^i*^y^ \b^y^i *3l^ c'^tait un jeunc homme brave 
et aventureux. — Id. i33. j^jyjii^\^ j^\s^ u^^^' yW^^' '^ bl* 
^<x^l jLiUJiO j^^ xjbl^ ^j^ comme il avait ^t4 4lev4 dans des 
lieux ^cart^s, sa tente et son campement 4taient ceux d'un bomme 
qui m^ne une vie aventureuse et n'oifraient aucune recbercbe. — 
Id. i3. j^.:>j^\ Ah^ J>a»JU,4 I:>;^c;»lyi5 bjil^j^^jl^yLTl elle 
m'avait accompagn^ dans la plupart de mes expeditions aventureuses 
et dans les traverses de ma vie. — ^^.Aljb voleur de grands che- 
mins. 

/a4hll battre les grands cbemins. 

Jfi S^\j(i alouette. 

^hb canon court, k large gueule; marmite; large ^trier; mot de rallie- 
ment dont se servent k la guerre les Turkomans salor. — B. 4i2. 
liX^^^^I wsUj^^U;^ ^t)ll» etant occup^ a mettre des canons en 
batterie. — /rf. /lag. ^l 4jab aKj^ yljb C3J3I il lanfa un boulet avec 
un gros canoa. 

f^yi produit, gain. 

ylc)to appareil circulaire de bois et de roseau, sur lequel on pose la 



;^ld 405 



marmite quand on ia retire du foyer; canon. — Sead-uddin, I. 4 a a. 
^Uyi ^' (jif^^ les canons aux corps de fer. 
L 1A0C lc)b acqu^rir, gagner. 

« 



' U alia et sen retouraa avec son corps; il revint ayaiit gagn^ Tunion avcc son 
ami. 

^ (^^^ creuser, fouiHer, sculptor; errer. 

J) K»j\$ hache. ^ /^ • / -^ " 

^ jlyb sculpts. — B. 389. e)M i^^a^o^j^ I J^iuut ^Ij^l 
j^^ au troisi^me ^tage, il y a une salle toute sculpl^e. 

j^to acquisition; gagn^. 
J; 33)^ grand clou; 4pieu; la constellation du chevreau. 

{Sj^ saucisson de cheval; graisse de cheval. 

^(>JL^to limaille; copeau. 

jl^wlil* abc^s, cancer. 

^L^to jus fig^; gratin; pourriture d'une plaie. 

/&-«^V prendre, se figer; se couvrir de pourriture. 

(5WMb esp^ce de gomme, en arabe iUi, en persan ^jj^ galbanum. 
Jf v3 >HS^'^ hypocondres; hanche. 
^ (jSi\i sourcil; en m^me temps; presence; chaton d'une bague. 

^;>l |»^ (JV^ J^3 cMI (:JV^ 



Toi, tu joub de la compagnie de ce que tu aimes; n^l^ve pas la voix, ne 
viens pas chercher des jeux d'esprit aupr^ des victimes de Texil. 

A-iyJjj^ 45.HH^b ^^^ ^3 {^^ C5!>* O?^^ iib ^*»^ ^iLxA^lT 
^:^lf AP^Id c^l^^l^l comme il craignait la mani^re de voir erron^e 
et la mobility du caract^rc dc son p^ro, il s*cnfuit et s'en alia dans 
le Tour&n, aupr^s d'Afrasiab. 




406 ^ vji 

sJciLMb sombre, obsrur; souteirain; maigre, decharne. 

cIDouLmiK plongeon noir; en persan iU. 
/^LcMb, /d^lxMb craquer; p^tiller. 



unner. 



Snr tear corps, il ne restail pas une phime iDtacte, comme le bois, lorsqu'il 
petiHe en ^dats. 

^ ^JlLi fj»\i commenc^r a se r^pandre, en paiiant de la nuit. 

L XJLJm\i animal qui a le front blanc; brave; qui est au premier rang; 
appareil qu on attache au front du cheval au jour du combat. — 
B. 199. <iy»»AUtf UjU (j^\ aaU^^ un homme mont4 sur un cheval 
au front blanc arriva a moi. — A. G. 1 o3. )o\ *■> AJi 1^^^ j^T 
J^^ji (s^y^i^ lis lui donnirent, pour prix de la bonne nouvelle, 
un cheval noir, au front blanc. — gl v ^\ kjl^ ecuyer mongol 
charg^ des chevaux au front blanc. 

]fi ^3^«*M& ^cuelle de bois. 
^ /?) fiAto gratter. — cH^^'^ Ul^^ ^ gratter le cou, c'est-4-dire rougir. 

U P 3*^ sec, fruit sec; amas d'eau stagnante provenant de la pluie, qu'on 
appelle aussi ym ^b. — B. 897. ^,^ tS:^ S^S y^ (^jyuUi^^jb 
je pris un ou deux morceaux de viai)de dess^chee. 



La force du peupie de Baikh Fabandonna ; tous le$r melons se s^ch^rent de 
regret. 

Dan8 le Khoray4n et \ Samarkand, on a I'habitude de conserver 
ies luelons au sec; quand on veut ies manger, il suffit de les trem- 
per dans Teau pour leur rendre toute la saveur des fruits frais. 



^^Ic^ld 407 

to to qui sort du chemin. 

^ic^toto oiseau tr^s-bruyant. 

/^^toto chanter, en parlant d'une poule qui pond. 

^t«>J>to queue de mouton r6tie, impr^gn^e de graisse; mets tr^s-recher- 
ch^ chez les Mongols. 

/o^ Jib pousser des cris; cracher en toussant, expectorer. 

X4 Jito retentissement des cris, de la plainte. 

jL&Jibf, jL^b bois sec. 







Si les Qs de men corps s'enflamment par ia douleur de I'absence, il ny a li 
rien de bien surprenant; car )a hacheest tranchante et le bois tr^-sec. 

^^^L&Jib 6tre sec, dess^ch^. 
l«j&Jito ^tincelle. 

I#3to hermine. 

-rUito poisson dess^ch^. 

/&4to battre, frapper une chose centre une autre. 

ySuoto action de battre, de piler. 

/^j^»i tm f A \i d^tester, maudire. 

col^reux, vicieux. 

/44Nl>to se mettre en colore. 

^le^ to mot de ralliement dont se servent les t^MuJ^U en temps de guerre; 
rouge clair-fonc4; herbe longue h larges feuilles. 




11 ^tait v^tu de soie couleur de rose et de satin d un rouge ciair-fonce ; car son 
sang coulait He tons c6t^. 



408 kjJ\i 

/f^y\i entasser, accumuler; retarder. 

^-♦^ <^K;^*^^^ *^^ u>^y ^h iS^^ 

Hdasl poarqaoi le del a-t-il entass^ mes os, comme da bois, pour servir 
d'aUment h ee feu nouveau qui briUe saos cesse dans la demeure de mon corps? 



bU-jjy^d a fii^^^*^ {Ji0^\ij^ ^ji^j^ ^^^ 



Tai dit i mon coeur : Mon eher, d oii te viennent ces fishes qui te percent de 
tous c6t^? — C'estt'm'a-t-il r^pondu, du bois que je suis en train d'entasser 
pour entretenir le feu de Tamour. 

^UJIa coiffure de feutre, coiffure de forme triahgulaire, boucie de cheveux. 



Sache qu'3 est roi celoi qui,.ayant un halpt^ sur la t^te, donne gdn^reuse- 
ment tout ce que le monde lui rapporte. 

jy^^jy^^ crible. 

^IcUJb tout ce qui est faux, falsifi^, tromperie. 

\o vS^iJfe cuir de ia seile, ia selle elle-m^nae. '.) r*^*^> i ^^ v It/ix^* 

J 

)r) ^UjJto qui d^bauche sa propre femme. 

/^^iJuto trembler, chanceler. 
U i^jy^^ enlever, 6ter; perdre. 
\^ (jUuK bouclier. 

fJ^J6JU\i^ x jky (i se iever. — (>>«>aaJIj», (>«y^l)» faire lever. 

f^y^mj^ya^ /^-^K, /Sib rester en arri^re. 

jSsxJto reproche, r<^primandc. 

ft^ll rectitude. 



I 
I 
J 



Ja 409 

jvJb nombreux, beaucoup; gros, ^pais; present que le fiancd envoie dans 
la maison de la fiancee. 

(jJ^JL lilrfd O^l HjJ^ '^4f5>^' i^J^ 

Totts sont haletants comme des diieDs enrages; mais ils sont plus nombreux 
que les pofls du chien. 

j^ jJ^ C:^!^^ ces trois fils de proph^e et tous ceux qui leur appar- 
tenaient s'^tendirent dans les pays sus nomm^s et y devinrent nom- 
breux. — ^(2^ll» fiancee, fian^ailles; action d'envoyer des presents 
dans la maison de la fiancee. — B. 912. i^LjL^t^^HH^ «x.^l ^UoLm 

M^xJ) j'^pousai une fille du sultan-Ahmed-Mirza, nomm^e Aichah- 
sultan-begum, qu'on m'avait fiancee. — A. G. 35. ^^-hh^cj^-JI^ Jy 
iS^jf} «f^AA^i^W^I celui-ci, s'dtant choisi une fiancee, ^tait parti. 



fXi m^decin experiments, sorcier; bosse de cbameau. 
J^ /o^l^b s'Smousser, en pariant des dents, de Tceil. 
/4^^UB entourer, cerner, assiSger. 
/^"^Loll traitor un malade; ensorceler, charmer. 
^^^4MhAi^'^L«to action de traitor un malade, de charmer. 
v3^G^\^to tout, tous. 






D ordonna que les sultans du royaume avec tous. les cavaliers et les gouver- 
neurs de province. . . 

Jf (j£Kjy«to roseau. — fj4^(Ji^^^ endroit abondant en roseaux. 

J; (jK sang. — u^>^ 3'* P^^*'* ^® sang. — jL-jb qui est en inimitiS. — 
A. G. 1 99. jyiyi Juib ^^^ tiy^*f5' JUUi^jU. 4^ltbl ils sont en 




410 ^J^3^ 

rapports hostiles avec les enfants d'Akatai-Khan. — ^^^ de cou- 
leur de sang, sangiant, sanguinaire, meurtrier, vengeur du sang. — 
B. 9o4. ^jfjysJs i^j^^\9 ^^j^^y u'Oy^^' cS'^A^j^ tM^'^^ 
comme*un de ses fiis avait tu^ un homme, il le remit entre les mains 
de ceux qui demandaient vengeance du sang vers4. 

/Oi^^Libto pousser, en parlant des plumes. 

}> (3^ ^^^^ ensanglant^; saigner. 

^ Ad^^b* courroie ^ I'avant et ^ Tarri^re de la selle pour attacher les ba- 
gages; fouet de cuir non tress^, 

i chienne. 

I^ll oil? — (^Job d'oii? — J^ ArfOob jusqu oA? 

JuiJb esp^ce de cotte de mailles fabriqu^e dans le pays des Francs. 

(j^\i chariot. — A. G. la. j»^Jw>* ^ (^\i *i*?!;t ils (les Tartares) 
appel^rent les chariots ^^. 

^j^Ubto tralneau ayant un rebord par devant et par derri^re. 
(Jk^bi, (^Jbb esp^ce de chariot. 
y cj^l^\ (J^^ lequel des deux. 

j\ji!tS<i\i en face, ^ I'opposite; naseaux des chev^ux. 

/^b* se d^salt^rer; bouillonner. — B. &3&. JIj^^a^C^ Juui^^ jy 
j^l-fA^ ^f'^-^l^ Teau ne sort pas en bouillonnant , comme dans les 
fontaines de nos pays. 

^ /3^b qui a I'habitude de s'enivrer; petit lait aigre. 

/S i d i S\i s'enivrer. 
"& ^b amadou. 

\J^\yi int^rieur creux d'un vieil arbre. — ^Ul ^jl^b peuplier. 

CJS^Ii, (Jj^li^ ^^t^» convive. 



(j^)ijii All 

Vols 8a g^n^rosit^, puisque, dans celte sitaation, il ddpense pour faire hon- 
neur ^ ses h6tes ce qui aurait fait la fortune de quelqu'un. 

J^um^Ii poursuite, poursuivant. 
/^^Um^K, AA^LiM^b ceindre la ceinture. 

^jX^to poursuite, celui qui poursuit. — ^^^l* *-^3^-* t^ \)yi ^ J*>^T 
^J^3^l? U^jjXcjjyUl? c-^f^eJ^^b Itc^vaT^ tOsiTn'ayant pas 
pu y roster, il s'enfuit k Merv. L^ encore, des coureurs ^tant venus 
k sa suite, il se cacha seul dans un moulin. — ^^^yi^b celui qui 
poursuit; corps de troupes charg^ de poursuivre Tennemi. — ^\j^ 

iS^jy^3^ A^eH^J*^^!* vH^ **(:)*' •>^ tijji^l v^yW* is¥^3^ *^yt^ 
Behr4m, ayant envoy^ un parti de coureurs contre Parviz, s'en afla 

de sa personne k Madain oil il si^gea pour y exercer Tautorit^ sou- 

veraine. — B. 34o. v^JI* j<)^' u'*^^ <5*^^3^ ^^ troupe charg^ 
de poursuivre ayant donn^ la chasse aux fuyards. 

Xtyi seau k puiser de Teau. 

^ {jf^jyii (3^^J* poursuivre, chasser. — B. i o5. ^^^^ ^iS^t£f^ ^j3^ 
chassant les gens des Euzbegs. — cp-^li> 0-i>«>^-a-»«IjI S^ ^\^ J^' 

s'enfuit loin de ces gens impurs; quant k eux, ils se mirent a le 
poursuivre; il est connu que le saint entra dans la fente d'un arbre. 

m 
m 

Quel est done le gibier auquel tu donnes la chasse? n'est-^^ pas i oiseleur qui 
le lance, en batfant la tirnbaie, et qui le poivsuit? 



tyJb^ ^j:> 4^1 (S'i^^ KT'^y^ Jb^^b ^^4>^ 

peines de Tainour, poursuivez dans sa me les sens et Tintelligeuce ; faites 
de rinfortuii^ Nevai Tobjet unique de votre fiireur ! 



412 '^^iL? 

^^HHi j^^b J3 j^:. (j^X-^ »0^«^' '^ij-^ 



Les chiens trouvent un asile dans ia rue; moi, on me chasse sans pitid; h^ias ! 
une m^e habitation r^unit ik tons les amis; mais pour moi il nen est pas I 

3j^y^ Tenfant de rani^re-petit-fils. 

Jp ^^yi grains de froment ou pois chiches r6tis et r^duits ca farine. 

iS^^yi m^disant, d^lateur. 

j^yi d^pourvu de sens, de fond. 

y% *J^^^^J^J^ poup^es qui servent de jouet aux enfants; figures que les 
• montreurs d'ombres chinoises font paraltre derriire Ip rideau. — 

^i^^jjj^ ceiui qui montre les ombres chinoises. 

3^^j^yi viande r6tie dans la graisse. — B. 12/16. (j^^^j^^^ isf^'^-^-^ aO' 
^^^^j^dbV^' KsS^ K^j^^ des provisions de bouche, d'excellente 
viande r6tie dans la graisse et tout ce qui ^tait pr^t. 

^j-^^jto plume d'oiseau nouvellement pousff^e; tuyau de la plume dans 
lequel on met le pinceau. 



L'un se fait on Idger pinceau des filaments ducats des feuilles; I'autre troiivc 
un vMement dans ces feuilles verdoyantes. 

i^j^yi laine fine; or afHn^. 
L 'Ty^J^yi viande boucan^e; fricassee; bl4 ou autre grain torr^fi^. 



Au milieu de Taire le faisan et ie francolin recueillent sur le sol dchanifi^ les 
grains grilles comme dans une po^e. 

\p C^J^y^ griller, r6tir; fricasser. 
JIf ^^j^yi viande r6tie ou fricassee. 



>b 413 

^jyy^i j^y^ 4corce qui se s^pare de la graine du millet au moment 
ou on le bat. 

(j&i^jto ceinture, ch41e. 
y^ i^^^yi se joindre, tenir Tun a I'autre. 
t& Jjjj^to vessie; esp^ce de coiifure. 
/ ^^yi melon, 

(^b lequel? neige accompagn^e de pluie; en mongoi : forty solide; sort. 
— \^\» ou? — y^ i^ lequel d'enlre eux? — {^^t^ d*ou? 

* <^*>s?' p^^ u^^ Lyy 0^^ *^ cpj**^ 

Le roi sortit quand il iiit install^ solidement sur Rakhch; il comprit d*ou lui 
^tait venu Tordre qu'il avait re^u. 

isj^^ <^b vers quelque c6t^ que. 

De quelque <^t^, qu'il tourndt ses yeax ^tbcelants comme le feu, il soulevait 
UD tumulte pareil h celoi du jugement dernier. 

j^ Lb rocher, montagne escarp^e. — ^Lb pays montagneux. 

^ jfcLte parents, race. — B. i33. ^3^ f(v-*Sl»b ^j^yS dLuJuytj^ylfc* les 
khans sont mes parents de naissance. — Voyez ^j^Lb ^3iU5'- 

^Lb torrent imp^tueux qui descend des montagnes; pour ^j^t i^^ de quel 
cdt^. — jlrfb auquel de ses cot^s? 

/o^ujIj se retirer dun cdte; aller h Textr^mit^. 

Ujto de nouveau , au contraire. 
#i\jb tapis de haute laine. 
^ /o^Njb revenir, retourner. 

pJU> ^:>jyXjL^ UyiSl? JUjHjb Lh>3^ 

Sa venue m'avait rendu TAme, son depart m'a donn^ la mort; on dirait que 
pour s'en retounier il a pos^ son pied sur ma tto. 



414 




*Til-M 






Ed allaiit, c*^tait une perie digDe d'orner un diad^e; mais, au retour, il ^tait 
comme la mer qui soul^e ses vagues. 






Pour Dieu ! quand il fait retourner mon coeur, prends bien garde qu*il ne se 
d^toume de nouveau; prot^ge-le contre sa propre faiblesse. 



i>*,Wt5 faire tourner. — ^U^ liW^jjU^Urfb aK^ t^y^Uj Jjill^ 
et la difficult^ de les faire retourner de leur propre consentement. 



6 toi, qui me dis sans cesse : Laisse-U les autres, porte h ta bouche la coupe 
de la reunion; si Neva! n'est pas admis dans cette intimity, je Temm^nerai de 
nouveau. 

Si mon cceur, sous ta direction, ne se dirige pas vers la plaine du n^ant, 
en TaiguiUonnant de tous les c6t^, fais-le retourner dans la bonne voie. 

^)4>ob comment? de quelle mani^re. 
v3i«}w pierre h aiguiser. 

/djcitjjto, tf^rfM t^moigner de la bont^, de Tamitif^; faire. 
^^^^b, *«Jto talon, partie de derri^re. 

9B*^jj>to compatissant , qui partage la peine. 
/aji%ijj\i rester sur les talons. 
/oJl^ujb tourner sur ses talons, se courber en arri^re. 



. - &^. .< 



»» "^H^ ^ 




A15 

Sans doute qu'une lime se tord en poussant des soupirs, toutes les fois qu'il 
se renverse en arri^re, en d^cochant une fl^he. 

vijjjf^ijJLijjb poll, lustr4. 

Toutes ieurs cairasses ^taient polies; leurs lances, dans ieurs mains, ^taient 
comme des piquets de tente. 

/4-^vjuto se ramasser d'un c6td; se mettre au bord; 
Jf 3UAJ}to omelette. 

vbi peine, chagrin. — o^V^^ triste, soucieux. 



Si il se trouve dans la mer un poisson d^mesur^ment grand , U se soucie peu 
des attaques dn crocodile. 

iJf^Xy^^ ^^^^ soucieux, chagrin; avoir compassion. 
jUbll calotte. 
}) v3W'^ cr^me qui se forme sur le lait. 

L ^j^to qui tient la place de, au lieu de; le frire de la femme. — M^ (j^fe 
le fr^re aln^ de la femme. — bl ^^\» la mere de la femme. — i>eA*rfl5 
action de d^l^guer quelqu'un pour vous remplacer. 

/ ^ jLL&Uj{te qui bouillonne. 

J^ v3^^ griffes des oiseaux de proie ; fermentation qui a lieu dans la ma- 
trice et la bouche des femmes nouvellement accouch^es. 

expier, supporter en expiation. 




416 



T T 






Oiseaii de mon Ame, tu desires avec pawion arriver au parterre de rintimit^ 
sans doute ta as expi^ dans les filets de nombreax d^iits I 

J^ /o^Lub bouillir. 

^jvJbK endroit d'ou I'eau s*^chappe en bouillonnant, tourbillon. 
lb lequel ? . 

oJ^3 •^^ ^^3^1 l^jjisjl j 



Qui s'est rendu coupable d^injustice? Qui a pratiqu^ la justice? Dans quelle 
voie chacun a-t-il goid^ las autres? 

J^ /ojub, 3j^M recourb^; petite barque. 
L (ji*«Aj& courroie. 

./o-C^B plier, courber, toumer sur ses talons.. 

A^Lo esp^ce de cojffure en forme de fichu pour ie froid. 

JUaj) bord de Tarrike de la selle. — K 187. (S^yf '^ci^ JgUjc:>l ^^ 
44j*X-^l Teau atteignait le bord de I'arri^re de la selle. — Id. 901. 
^^*x->l bJLiuxi dUHHv:^' ow-i-l; jb t^;liUb ^Jn:>^yi en dehors de la 
route, la neige s'^levait jusqu'au bord de I'arriere de la selle. 

J^l^fwi nom d'une tribu euzbegcre: plaine situ^e au nord de la mer Cas- 
pienne; arbre dont rint^rieur est creux. — A. G. i3. Sj>^ (•*-i*>^ 

j^^^x^^t |0^ a<3li» autrefois, dans la langue turke, on se servait 
du mot kaptchak pour designer un arbre dont Tint^rieur ^tait creux; 
aujourd'hui on dit tchaptchak, par suite de la mauvaise prononciation 
du peuple, qui articule un kafcomme un djim. 

tJ»5 quand? 

tribut fix4 officiellement. 





\ji Ml 

{•yr^ faible; paresseux; vain. 

indicateur, guide. 

Ax>i, ^>i promptitude, c^l^rit^. — B. 82. (i^j ^j^TJla^os?^^ 
^^*xA-5;U&jj^Jai^^ j5l^^^!y A^ (j^iXi X^j^^sii^^^^ des commis- 
saires et.des inspecteurs furent envoy^s en toute h4te aux troupes de 
mes Etats, tant a la cavalerie qu'aTinfanterie. — Id. 1 ig. A^*Xi^ 
u^u^X^aK^ <5laiit venu avec zMe et promptitude. — Idn A 4 3. 
(^j^ycjl^ j^I^^iS&u^Aju ayant lanc6 des hommes en toute Mte. 

)jJ^ hommes errants, qui n'ont pas de demeure fixe, boh^miens. — 
B. 9i3. ^,^&.^y^]^j^ ^^(OATowwr, yU.l5 Ai^j^sU^L 
4^W^ *ib^ Ax? 4^3! comment les affaires pourront-elles s*arran- 
ger dans un gouvernement oil le souverain associera h son pouvoir 
des hommes qui n'ont pas de demeure fixe ? 

^VJ> espece de maladie des chevaux. 

fjjjA:>^]jji sinc^rit^. — A. G. i5o. J^\ jv^^iw?-]^ J^>*J»lj^^3^ 
J^>;>^,S^^-^«x-A^i&>-» ^ nous vtmes, de la part de deux personnes, 
de la bienveillance et de la sinc^rit^. — Peut-Atre vaut-il mieux lire 

:)ji homme sincere, v^ridique; titre de dignity, comme beg ou emir. — 

A. G. io3. c^Ur^ c^^i-*' f^jj(^^ J^ ^Uo 3!^ l*>ax*J doj^^l 
^^Uy o^ ^ts^!K^^ ^^L^i^Us?! 4^\<x^ Ju^**^ dans lalangue 
des Euzbegs, I'expression karadji s'applique k celui qui, sans accep- 
tion de personne, dit le bien et le mal et tout ce qui s'est pass^, mot 
k mot, ce qui est venu et ce qui s'en est alle. 

%i-5 sac, besace. 

Bi J) ^pervier, oiseau de proie. 

i^^^Li voleur de grand chemin. 





Tu es si habile k trouver des pr^textes pour piller la fortune des cceurs que 
les voleurs se voilent le visage qiiand ils voient une caravnne. 
DicT. TURK. 27 



418 

{^} (jrf^<5*> cr*Lr*y^--^ (^>(^^^y grAce k sa justice, le voya- 
geur n'a rien k craindre des rAdeurs de grands chemins. 

t\ji s^cheresse et disette qui en est la suite; bras. Gonf. ^t;!^. 




Lui liant fortement derri^ le dos les bras et ies mains, le trainer en toute 
bite k la potence. 





esp^ce dMpouvantail noir qu*on place dans Ies champs pour 
Eloigner les animaux. 

U i}jJ^\^ tirant sur le noir. 

]Ji fruit semblable k la prune; ivraie; tumeur noire. 
jjiiiJi obscur. 

4^>!KjJ^\Ji articulation du coude et du genou. 
f^ji. Voyez ^5«^ et (:j^*?,U. 
^U^ ^y^j^ cancer. 
JbJi aigle noir. 

, ^1>>J> espeee de petit oiseau de couleur jaune; en arabe ie\yLs^, 
en persan «Xj^ hoche-queue. Gonf. a^Is. 

la gale. 

(£0tj^ m. cimeti^re; palais du khan. Gonf. v>v^^iA>* 

^ ^jy^iyi plomb. Gonf. le mongol prj^nilAnx). 

8^3Ji oiseau semblable k la grue. On en met les plumes sur la t6te» au 
jour du combat, en signe de bravoure. — B. 17 5. tjJijJty ^^jy-^ 
jyi^ <x^^3 (iji-JISj^UMy ^3! Ies grues, les karkara, les grands 
oiseaux sont abondants et innombrables. — Id. aoU. l5;^«x^ bU^t 

A^b^l »jJj^ V^^y— - {j^J^ U^ c^l? vt o;^-^^ ^ ^ ^^4?^ 
iS^^ jyjf A-^Lc 4^.v^h9^Uii parfois, les jours de f^te, il mettait un 
turban k trois plis, 14che et k peine ajust^; il y fixait une plume de 
karkara et allait k la pri^re. — Sorle de coiffure pour les femmcs. 




^U i19 



•• •• 




esp^ce d'arbuste. — B. 176. Jf^t j^J^ j>V3(^ ^^i^^^m^ ^HA^m^ 4XJL2^ 
J3^ ^ ciy^' *^^J^' ay pU jL^TiiLH^T Jjy^ le karkand pousse 
en buissons d'^pines tr^s-bas; soit vert^ soit sec, il brAle ^galement 
bien. Cest Tunique bois dont se servent les habitants de Gazna. 

^UMji b^te f^roce. — A. G. 4o. jii'jyU^- JljIjpI c»jy (^cs^*^ JUv<^U»*5 
^\<4: iu»^ 1^3! (g^«30ul A:acar d^signe (en mongol) un quadrap^dc 
qui ne se nourrit que de chair. 

JkSLjj^ tourbiilon. • 

^vJLmJ) cercle. — ^^LUa fabricant de cercies. 

bouffon. — c i X M 'i joli, net. 

imp6t r^gulier; contribution en b^tail. 
esp^ce de sue ou de moAt ^pais. 




J 



anse, manche. 

« 

« 

/A^JiSi barbe qui se trouve sur les ^pis de bl^ et autres plantes. 
« 

jyXiS chaufr^, chaud. — B. 889. Joy^ (:j3Hi^ |^ J(^V^>^ ^iUAjj.^ 
j^jyi <?^t^ i^^cr^' r^j^^ '"^l ^^ ^ ^^^^ enti^rement en pierres 
une des salles du bain ou se trouve ie reservoir d'eau chaude (chauff^, 
chaud). Conf. le mongol ^-iJl feu. . 

^IsJi fac^tieux. — A. G. 66. j^J^ ^Usy a>^ !>^ cs^'d'** *iU^^3^^ 
kaldjav veut dire, en mongol, celui qui fait des plaisanteries. 

Jf ^UlU plante appel^e, en arabe, ^^I^L. 
^Ucd qui parle en vain. 

^l^ esp^ce d'arme , esp^ce de cuirasse faite de feuilles d'acier poli su- 
perpos^es les unes sur les autres. 

(J^AjSs a. friture, frit. — B. 869. j^l,^:^!;^-^^^ ^T ^t^ ^^T 
j^^^yi (^*y* on en fait une espke de friture qui est d'un bon goAt. 

I ^U a. ^toffe. Conf. jaU. — A. G. 56. v^^^ i^^z^J^j^ *^' J>* 
ayant chargd des <^toffes qui sont en usage chez les Mongols. 

37. 



•• I •• 




420 s3^ 

tUt nez. — A. G. 3d. ^Uifw {j^jye (S*'(S'*^ ^^l^^^U kamar veut dire, en 
mongol , nez. Conf . ^:^J^9JA). 

.^ \,j^^ fouet. 



Ax^ 4 lieu de chasse. 




3m4 esp^ce de chardon. 
Aa4 aigui^re. 

Jf OUi aile des oiseaux; bord inf^rieur d'une tente. — ^ On appelle 4;^i.>>li9 
c;»Ui %^ celui qui est charg^ de veiller aux armes du roi. 

m. ^cuyer d^gustateur. — A. G. 45. j-j^ c»Us»Ui (^^^yi JyU 
les Mongols appellent kandjat I'^cuyer d^gustateur. 

^^^ courroie a Tavant et h ranifere de la selle. Conf. A^y^b. — 
A. G. iSa. a^ A,» 'i^ij^^yi tiLH^-UoJ (s^j^si^ if^ifSjy^^ Si) cs^^iS-j} 
^5^U^ il en attacha deux aux deux courroies de la selle et une a la 
queue du cheval. 

^lc4>sJL9 esp^ce de cerf d'une trfes-grande tailie. 

j^is^ qui a une d-marche ^l^gante. 

5 grand ^trier. 

t jJ>cygne. 

c5^ JJ^' C?^ l?^ chasser, pousser, poursuivre. — B. i66. (j)-^«>ol 
j^,^^yM on le chassa de U. — A. G. 1 3o. <-o;l# (iyt^ ylkLy jdol 
^d^lj^ ju^^jiyv^' Ich-sultan s'^tant rendu h Kaiouk, en chassa 
Olgour-Naiman. — B. 498. ^.:>^y^ x^^bj,^ a^j^ ^ ^^j^\ (^^ 
moi-m6me, je poursuivis jusqu ^ la distance de plusieurs milles. — ^ 
A. G. 49. j^^jyi^^ A-tJ5ill^ jAjj^ *^V^ *-6oTils ne cessferent de 
se frapper, de faire des courses les uns centre les autres, et de se 
pousser leurs chevaux (pour se les enlever). 

1^ excroissance de chair, corpulent. — <]iU^ L^ cotte de mailles pour lo 
combat. 

L^ vase a boire, auge. 
vjUajI^ salle a manger ^levdc. 




^ ^^ 421 

^ (4^S?yi enlever, Clever. 

Si tu ne fixes pas ton s^jour dans les yeux de Lutfi il ne faut pas s'en ^tonner ; 
s'^lever ^ une pareSIe hauteur par dessus le Djeihoun n'est pas facile. 






Amis, je donnerais roon ^e pour son sourcil; quand vous construisez un 
monument fiin^bre il faut en Clever ]a voute. 

JL^ difforme, grossier, lourd. 
L)k^ grand, vigoureux, fort. 

flatter malicieusement. 
Liuy), Aju^ seau \ tirer de I'eau; signe du zodiaque. 




^L^ oy^ »jb jOs^ ^^ J^l 



Le verseau renferme en ]ui I'eau de la vie; avec cette eau Tdme du poisson est 
toujours raviv^. 

<^.^w-juJLm Ajbyi ^^^ ^y^y [^^ j-^. ^^(^ >^- J^i une caravane 
ayant camp^ au bord de ce puits, on y descen'dit un seau. 

yU (4-^^ se lever, s'^lever. 

jLLm oc4*J ^^i^ aK^I Js^^ 

Cette gentille poup^e, se levant avec precipitation, cria : Vitel au jaixliii! 



L'infortun^ Nevai' retrouverait la vie et se rel^verait, si tu poussais ta monture 
sur la lerre qui le recouvre. 




A22 i^J^y 

Jff jyij^ Ysise , soucoupe , ^tui. — yiy^jy^y petite botte. 

sorte de guitare en forme de poire et a une corde« 

chou. 

hIamaijJ) sorte d'herbe aromatique. 

Oy» bonfaeur, f^licit^ en mongol; &me en turk. — A. G. 96. ^U 

^:^t i»^ ^^^^ iji^ {^J3^ I JOu^jU) dans le temps de Djenguiz- 
khan, il y avait un homme puissant, appel^ Baverdjik. — A. G. sS. 
j^j^> M^y^ J X fc ^j3 j (jU* les Turks appellant I'ame kouL — 
6^y» b^ni, fortune. 

M#b^ boeuf marin dont la queue se suspend comme ornement au cou 
des chevaux et ^ la t^te des drapeaux; suivant d'autres, c'est un ani- 
mal qui se trouve dans les montagnes qui sont entre la Chine et 
rinde.. — B. 4o. j>Li.Li- jj-by *jui,y ^^y\ t:»;5ljb J^J dans ces 
montagnes, au lieu de boeuf ordinaire, on ^l^ve des koutas, — C'est 
une esp^ce particuli^re de boeuf^ a la queue large et touffue. 

i^yji ornement, parure; piumet; queue. 

* 

/olbyi se vanter, habler. 

t^^j^ se r^jouir, ^tre heureux. 

^iL, ^Y^ pare a moutons; halo; chardonneret ; pelican. — B. 17 5. 

J3^ Jj^ on prend avec des lacs beaucoup de herons, de karkara et 
des pelicans; ce dernier oiseau, toutefois, ne se prend pas souvent. 

/fA^ihji s'entourer d'un halo. 

to 



La lune, dans son impuissance, s'^lant entour^e d'un halo, a vu s Clever au- 
tour d'eile un rempart de ten^bres; elle a abandonn^ sans contestation k ta 
beaute toute I'^tendue de ce monde. 

(^j^ji d^livrer. — A. G. iSa. ^^U^LiLs^ ac^^H^^^ (j^J^UJ^ 
^^jiyJuJ^t <^A^^b n'ayant pas d^livr(^ un seul des kizilbach, il les 
fit Ions mourir. 




jU^ 423 

^tre sauve, d^livr^. 

On ne peut se refuser \i brAler au feu de Tamour; une bis ^app^ \ son 
ardeur, I'Ame n'a pj» d'automne ^ esp^rer. 

t^y^ Tester, demeurer. 

^ jy ^y ^ nigueux; animal attaqu^ de ia gale; chien faible et malade. — 
B. 379. j|y(k j^y (S^yi sa peau est rugueuse et in^gale. 

»l^b t^^j^T jc;^» j^y >w jAfe ^ 



p« •• 



4 

Elle oourait de tous cAt^ en poussant des soupirs, lorsque soadain elle apergiil 
un chien faible et msdade. 

jy^yi jyi^ ^^^ ui^N in^al, raboteux. 
A^ /5^^«3j3, i^jy{^ devcnir fou, enrag^. 
chien enrag^. 
h6te. 
U (^\y^y^ ^tre d^livr^, sauv^; (ini; ^tre heureux. 

mon Ame, jusques a quand les tounnents du coeur te feront-ils souffrir les 

« 

angoisses de la mort? Par piti^ dSivre-moi de ce supplice et sanve-toi toi-mtoe. 

/y^^^^JUX^^yj^ se serrer dans les bras Tun de Tautre. 
^ 3^^^ embrassement , ^treinte; sein; brass^e. 
^j/lr^ki^ inilan; masque. 
^uL>»^ holier de montagne ou autre. — c s ^ y ^ p^^^i aa^ Jsa^UwI 



424 o^^y 

^«xAa* ijlfjJi j) p^LmJI Dieu ayant ordonn^ k Gabriel d'amener un 
holier en place d'Ismael , cc fut ce b^lier qu' Abraham offrit en sacrifice. 

aJj\ :>jS' 0^^\ 4^LX^ KS^y3 



ll 

I 

I 



Par Teffet de sa splendeur I'agneaii fut dou^ de la vigueur du b^er, la fiertd 
du lion fat donn^e au taureau. 

L ty^j^ embrasser. — ij^yry^ s'embrasser. 

Le roi ie combia d'honneurs at ie rendil fier en ie serrant dans ses bras. 

p A:^^^ homme &g^; castrat. — t^^^^. ^'^y* fi'uit de Tarbousier. 
espece de liti^re. 
dame. — A. G. /i3. (j^^ Jy^ fCvS^I ^(S'*^j3jy^ J^ i^Ua^ 

jy-iy^ 4)1^ c'est un mot qui appartient a la langue du Khatai : il 
correspond au mongol khatoun, au bdnou des Tadjik, au bai-bedjeh 
des Euzbegs, c'est-a-dire celle qui possMe des tentes, des troupeaux. 

^ jiyijjA^jji odeur. 

i«>^ tribu qui donne une de ses fiUes en mariage ou qui en demande 
une a une autre tribu.' — (j\^\^y» alliance par le mariage. 

J^l«>ji conduit, men^? — A. G. 1 13. ^3^b^^A-^5^ ^)^^ i^^oW^' 
j3«XjW;jI fjMjo (^^(S&^ ^f^\ *^l;l un chariot bien conduit, sans 
charge, auquel sont attaches des chevaux vigoureux, ne reste pas en 
arri^re des cavaliers. Conf. ^ t ^k ^>a\> conduire , mener. 

JfUM^t)^ turban. 

4j&^«>^ derviche, mendiant. 

•^ ^^^J^ puits; petit de I'Ane, de Tonagre. — Lm^y^ jS^t aa&^I^ y:i[^ 
^•.U|^ XAi^^^ si le licou convicnt a la t^le de Tonagre, il ne re- 
garde pas le petit do I'onagre. 



* " • A25 



3j^3^^J^ homme injuste. 

/^^*^^ agir injustement. 

^U^ Cfyi enrag^ , a la cerv^ile dess^ch^e. 

jji ceinture; arme; garJe, defense; esp^ce de rebord de bois qui r^gne 
le long d'un mur; charbon ardent; cercle de gens qui sont en f^te; 
semblable, pareil; ornement de forme arrondie d'or ou d'argent qu'on 
met sur un couvercle; pi^ge. 

^^AAA^t JOv ^ Ak^ oal^Jd jJSo 

Autour des reins il avail attache sa ceinture h fils d*or, ou plut6t il s'^tait 
conlent^ pour toute ceinture de la finesse ^l^ante de sa taille. 



^J^^K^ K^\:>j^ (irt^y^ *^ <-^H^k 

Passant comme des voyageurs d un pays k un autre, serrant bravement autour 
des reins la ceinture d'une ardeur in^puisable. 

S^jyi pr^v6t d armes. — ^^J^j^ charge de pr^v6t d'armes. 
B. 199. iS^^ '"^^ (S:*^^ '^^J^jy la dignity de prevdt d'armes 
lui appartenait. — (s^j^ qui porte les armes, I'^p^e; grand veneur. 

Jjrj^ s^cheresse. 

^J&^ armes. 
/o-^ljj^ tendre un pi^ge. 

v-9j^ coupure, d^chirure des bords d'un cours d'eau. 
j^ Axbj^ grenouille. 

t) >L>^ cspace entre le milieu d'un arc et une de ses extr^mit^s. 

J^ ^jy^ ver; loup. — iSj^^ ^j^ espice de plante aux proprift^s m^dici- 
nales. — <^^>> ^jy sorte de plante, en persan <^.^fi^. 

^ (J^J^Jji d^livrer. 

'ijj^ vieille femme. 



M6 ^\ejji 

^yjy ver. 

jUfc^ buste; trop grand. — A. G. 8. yW^I iSj\ty^jitf ^ii^ig&^j^ 

^«x^ V^ lorsque quelqu'un venait a perdre une personne aim^e, 
soit un fils, soit une (ille, ou un fr&re atn^ on un fr^re cadet, ii 
imitait ses traits et faisait un buste qu'il pla^ait dans sa tente. 

/o^U^bj^ devenir trop grand, trop mAr; se gratter jusqu'au sang. 

3y^f^X^ longue pi^ce de feutre que les derviches entortillent autour de 
leur bqnnet. — ^^^J^^ jI^j^xa, (^y^jyi \jy\ ^jyi^il enroulait le 
kourtchauk par-dessus le bonnet de feutre. 

(ji)«>j^ neveu. 

^LmIiV^, ^\jS$\jjy^^ c&i\jS$\^jji effervescence accompagni^e de d^ 
man'geaisons qui se font sentir dans ies membres. 

/4^^^kii3<>l^ devenir la proie d'un loup, en parlant d'une brebis. 

^ ^\M*jjji g^sier, jabot, intestin. 

{j\^jj^ ceinture. 

/^^jy^ mettre une ceinture, entourer, enceindre une place. 

/^1e^ s'appuyer; s'abriter, se r^fugier. — B. 355. \^j^j-^ ^ 5 * rt w > 

fa>^^^ ^^j^^A c^bLi;^ dans certains endroits, il y a des fourr^s 
d'arbres ^pineux, ou les habitants des districts se r^fugient et vivent 
en ^tat de rebellion. 

(3^y >L>^ ^tre bien fortiW. 

<JL9^ZJLy^ plomb. 



Si, ^ on moment donn^, le feu de sa colere ne se calmait pas, ie ciel fondrait 
tout entier comme un miroir de plomb. 

u^Jj^ point de jonction. He reunion des deux parties d'une chose. 




^Ujyi 427 



Lorsque cette bande de chasseurs arriva au point de jouciion , les homiues 
s'install^rent soKdement sur la place. 

UzJJ^ chateau fort; la partie d'une viile entour^e d'une enceinte. 

^jUj^\jt ^^4t (S^-fJua^ .iUi 



Quelle 'citadelle ! c'^tait nne citaddle puissante et solide , ^lipsant par sa 
hauteur la forteresse dn ciel , comroe un ch&teau royal ^lipse tout ce qui Tentoure. 

ijjj^ poule qui ne pond pas; une couveuse. 
f JJ^ craintif. 
s^ (J^jy^ craindre. 

fyhj^"* K^y^J^J^ "^ yhj^ crainle, frayeur. — i£i^^ j^jcXjia^^ ^\ 

j3^ jy^ 6 mon Dieu, si mon naturel est pervers, du moins mon 
intention est droite! G'est pourquoi, si mes craintes sont grandes, 
mes esp^rances sont encore cent fois plus grandes. 



Celui qui vit dans le temple ce songe trouva en lui-mdme Fangoisse et la 
crainte. 

i^-i-^^^^j^ qui ^prouve de ia. crainte, qui inspire de la crainte, 
crainte. 

(3^jy^}y^ effrayer, intimider. 
\^\^^jiyi esp^ce de petit moineau. 

^Ui J> froment torr^fi^. — /*-jC /^> ^ -^ ukw y^^>^ liX.i jl m^-^ 
^sj^^ JiA gUi>i |;aa)^ ^ ^JOj^ comme ils n'y trouvaient d'autres 
vivres que du froment torr^fi^ , ils nomm^rent cette place Kmutnadj. 
(Tarikhi-herat, f"i76 r^.) 



3^JJ^ grenouille. 

J^ sjy^^^^jji endroit du carquois ou Ton pose ies filches; celui qui, en par- 
tant, va c6te h c6te avec le cheval en marche et prend ensuite une 
autre direction; femme qui sert d'entremetteuse ; celui qui prostitue 
sa propre femrae. 

(^^jy^ orner; poser; priser, estimer; enclore; d^fendre. — B. i Sg. j^L 
J^J^jy^ ^ jvilJ^I^I ^ ^y>,^\j^yi LJi^^^^i^Aj^ V6i6, a cause de la 
grande quantity de moustiques, on estime moins cettc prairie. 

MyS ^cuelle de bois. 

action d'orner une chose, de monter, de preparer ua instru- 
ment ou un engin quelconque. 

J CJjjjJ^ petit lait coagul^; sorte de fromage dur. 

t^JlJiy^ rendre d'un acces difficile; bien gard^. — (i^^jy^ se garder, 
se d^fendre. 

L v3 F^jy^ sec , b&toii , morceau de bois sec ; verj us ; d efens e ; haie , mur ; pro- 
visions; p&turage r^serv^ pour Ies chevaux des sultans. — J3I ^^^. 
iS^yiS isfi^ ^^ ^^^. ^^jy^j^ joSbien que ce fdt un personnage 
pratiquant le renoncement le plus absolu. — jb j»j[>i viljy^jaojj;^ 
J3^ oL^>^ {^'^i^^y^ ii}^^^ duujtfU^ ^Ud le pain sec du derviche 
vaut mieux que la table criminelle du roi d^vord d'ambition. — A. 

G. id/i. (^«vJ) OJUH^ ^ ^ "^^^ * U P^*^^ ^^^^ s^ '^^^'^ ^^ baton. — 
0^iU5* s^cheresse, dess^chement , endroit sec. 



Khizr ^tait son guide dans ies endroits sees; Elie lui servait de compagoon au 
mflieu de la mer. 

^<^L \i3j^ personnage isol^, retir^ de tout. — - ^^U* \^}^y ri- 
viere dess^ch^e. 

/44gj^ craindre. — A. G. 107. cs^^yi »ju\js^ ^y^y^ {^^^^ il n'osa 
pas descendre de cheval et le prendre. — Id. no. (^ iXiUi^ji^ c 
^Ity^^Uo nous n'osames pas paraitre, tant nous avions peur. 




^Ic)ji 429 

^^UiAjjjy^, {S^JiJJ^ grande assembl^e d^lib^rante chez les Mongols. 
D JW^ drri^re-garde. 
^Um^^j^ ofTrande. 



• -. 



f *^^Al>^ ^^^^ offert. 
/^«p&2^^ , (^■'•^^iJ^ ^^ dess^cher. 

La mer de ]a bienfaisance et de la g^ndrosit^ se tenant h pleins bords, com- 
ment les bouches alt^r^es resteraient-eiles encore ^ sec? 

{J3JJ^ temps; ^poque. — uvy^^^^^- 

\t)j^ sec, dess^ch^; mur sans consistance; chaumi^re de roseau; loge- 
ment miserable. 

Dans la maison, des nattes tenaient lieu de tapis; le verger et le jardin ^taient 
d^vast^s et tout sees. 



bonnet tatar reconvert de polls. 
^ 3y) noix; lieu ou le soleil ne luit pas. 
3|j[y^ metier de tisserand. 
yj/[)j-i jument qui met bas. 

hy) lieu qui ne re(oit pas les rayons du soleil. 

^i^JJ^ ^non. 

jj^jjlcj^, ^^l^jj) renversement; melange; confusion, tumulte. 



Un grand trouble s*empara de cette midtitude; tous semblaient des ^r^ 
errant loin de leur famille. 



i3^ JJ^ m^ler, confondre, agiter, exciter. 



A3t) 



^ 



Oni hjeur 








i^i^L^ 



1l 



^ ^ x» 



^OimillF Ml ft 



to. 



Ol 



i iflurr flL \n. 



vr»T m^iaiiT^ . ii»^»* - tnmiiif , *4nui*»v».. — B. r»f- 




• J 




una v-vor iir apu . im «kwc 



^ * 



niH^iaiH ii»^»^"Ksi]iH jxw- Mii; . emigmi. >'- 









nni\ fif ^-ir^ 



^%^ RTIHHIU. 



»^>^^ ^-^» IW*»ilH 




uniallH*^, inn-*'>» n* iirj««**iii. 



mni^r*" 






vnnir 
nuiisia . iif»L ih ^laiifii . jaun-. i^sin^ ch ^ffus iiti«i-^ mnr if is?- 









,jtji 






mencer en labourant (en poussant devant soi la paire de bceufs). — 
A. G. 59. u*. * ».H aj3-^y^l \J^y prenant vos paires de bceufs. — 
Id, 1&6. v>!y (S^y (S-^*yiJ^ (^1 prenant pour compagnons ses 
deux petits-fils. — Id, 76. ^^«xju^aa^^ J^>^ chacun s*en alia 
rejoindre sa troupe. 







Si Nevai boit parfois une coupe pour combattre son chagrin et que le faux 
d^vot 8*en scandalise, alors buvez-en deux toutes pleines. 






Lorsque Th^te eut bu une coupe, voyez quefle merveillel L'^hanson eo prit 
deux. 



Le papiilon de mon cceur voltige autour de la flamnie de ses joues; il nest 
pas ^tonnant que le rossignol recherche i'^clat de la rose avec Tardeur du 
papiilon. 

ifi^ ^y par paires. 

j\fj[f jAj^ •xji^ viijsjjju iS^^ jftyi »<;^t 



Depuis que tu as laiss^ pendre en arri^re deux par deux les tresses de tes che- 
veux qui distillent Tambre, je crains que ta taiile ddicate n'en soit gkiie. 

J^ (s^y^ fauconnier. — B. 18. ^s^\ (s^^ ^ ^^^^^ fauconnier. — 
c^A^ ffiji beg de la chasse, grand veneur. — B. 9 1 9. (jv^m^^ (jUoX^m 
(^«>s!' c^ ^y l^x^b \jj^ il ^lait grand veneur aupr^s de sultan 
Hussein-Mirza. — Jus) ^^^ tblaspi, plante. — c^ju^t d^^ sola- 
num. — j'>?^ ifi^ chef de la fauconnerie. — J^ {J^y* graine du 



432 jyJyiy 

fr^ne; esp^ce de pate taiil^e en forme do iangue d'oiseau et cuite 
dans le beurre et le sucre, quon ^tale sur les plats. 

C^UMiy) concubine. 

p ^J\JSdJJi ceinture. 

omLm^ trousseaux et effets que la fiancee apporte avec elle. 

if^Liyi endroit de chasse aux oiseaux. — B. 5. ^^^^yj^ «^^^^ Jju^ja^ 
j^d i^iiJ^ jiigm^ on trouve k Khodjend d'excellents endroits pour la 
chasse aux b^tes et aux oiseaux. 

/^^^^LiMy) voyager avec deux chevaux^ dont on monte Tun en tenant 
I'autre par la bride; chasser k la b^te et k I'oiseau. — A. G. yS. v^^ ' 
^5^1 vjt;>^ V^^yi^ ^i marchait en chassant k la b^te et a Toiseau. 

iyXjSdjji heure du dejeuner; nature de Toiseau. 

j^4i^ sorte d'engin, compost de trois pieces de bois garnies d'anneaux 
de fer, dont les oiseleurs se servent. 

/a^dkyi faire Moge d'un mort; donner pour compagnon de route; m^lan- 
ger; faire courir ensemble deux chevaux. — ^ \j Miyjk , ^^Uvyi se 
joindre, ^tre joint. 

j-fIaam^ devin. 



esp^ce de composition po^tique ou de chanson k boire qu'on 
chante d'apr^s les principes de Yorgouchtek, m&\i. 

Ne comprenant pas, dans ses termes, I'esp^ de po^sie appel^ iouiouk; qiie 
dis-je le Umouk t pas m^iue le kouckouk. 

j^d ^L^ «d J^^iol dLu^^^i fSj^:^ dy^y bL il y a encore le 
kouejiouk, qui appartient au rhythme de Vorgouchtek. — B. 17. J3I 

suivant la mode de ce temps-1^, il disait parfaitemont les chansons 
k boire dans les festins. — (^^^ySiyi uni, m^l^. 

3j^J^^ aisselle. 



iSTj^^^J^y^ qui fait joindre ensemble. 
(ST^yi^j^^ qui est joint. 
h ^jy^J^ troupe, escadron. 

Tels ^taient ces hommes; ia force de chacun d*eux ^galail celle d*une troupe de 
combattants. 

Ajm J> paire, couple; double; deux plis qui sont sur ie front d6s chevaux. 

sjyii ^tincelle. 

XA%tyi s^ch^ au feu. 

chasser, pousser. 

cygne. 

(3w^j-c^ poup^e, marionnette. 

(j&^*cy> gouttiere, foss^ d'^coulement; rez-de-chauss^e. 

L Jy> braSy main; sommet, monticule qui se trouve sur ie flanc d'une mon- 
tagne et la relie a la plaine; chemin; centre d'une arm^e; esclave. 



• •• 



Les deux rois eotr^rent dans la voie de Dieu et d^pos^rent cnlre ses mains tout 
leur pouvoir. 



Son repos et sa tranquillity s*en all^rent k tel point que son librc arbitre s'^- 
chappa de ses mains. 



J-^ 4}^ ^^^' ^yiy^ (j^^^ 



Se levant pr&ipitamment, ii descendit de la montagne, sur les flancs de la- 
quelle ses larmes se d^versaient en torrents. 

DiCT. TURK. 98 



43A yiy 






Cette penonne an teint de jasmin avail parcooru rapidement un espace de 
dix Hfoij, sans penso* aux pentes ni am montagoes qni bordaient la plaine. 

JP ^j^ brasse. 

U 3 P^^ oreille: courroie de la selle. — * -C -^ o^j^ ^^ gras de I'oreiHe. 
— (s^^yi petits moucherons qui abondent Tet^ dans les plaines et 
p^netrent dans les oreilles et le nez des hpmmes. — ^3^ f^y^ faire 
un pacte ; promettre ; demander protection ; paraitre , en parlant de 
rarc-en-ciel. — ^i^^ f^yi prtter Toreille. 

/o^'^kxjl^ se dessiner, paraitre en fonne d'arr-en-riel. 

C^3[y> \t)^ sorle de poisson. 

> 

/^^"^ j[j> reprimander. goumiander, 

/5-4 jljj) demander. — ^^.^U^^ action de demander. 




Puisqoe le coeur do passionn^ MedJDouD^ mort a toute affection, est vivant 
poor Ldia seole, a quoi bon, 6 Arabes, le demands aux vivants. 



^j[y> onagre; sangle d*un cheval. — B. lyS. ^^^ ij^ cjl.-k^^ JoW" 
jyiyj Jfi i'onagre se trouve dans la region du petit Kaboui et de Sur- 
kh&b. — igyj^y^ {j^y^ ^^^ d'une plaflte dont on se sert pour eni- 
vrer le poisson dans la riviere de B4rdn. — B. 177- !os»;^Jk^j^ 

iOb ...^J^ y *,-A^ *^M .^^Ai^ ^^\ ^)<i:> J^^yi t) V ^r 

j^lf en automne, alors que la plante appel^e queue d'onagresi poussc 
enti^rement, a donne des fleurs et nou^ des graines. 

^<mmSy^ odeur qui se dc^gage des aisselles; decomposition de la chair au 
milieu des doigts. 

* j^yj^ aiguillon. dard. 



JlJLJ^-J^ indicaleur, guide; apparition du bout de T^pi hors de la gaine. 

— (hb^3^^ indication. 

{^yjji qui se trouve dans un lieu; facile, ais^; bless^; g&t^, mauvais. 

— (J^J3^ i^^^y CiTH^c^^y^ je suis dans un lieu, dans un endroit, 
je suis plus vigoureux. 

^ sXj^Jjji bracelet fait de petits coquillages qu'on enfile. 

TT^JJ^J^ fente a la manche d'une tunique ou d'un kaftan. 
J^ fyjJyJ^ aisselle. 

^ldLy> brassard. 
«&^ m^disant; qui recueille des mots. 

(jSt)dJijji compagnon, associ^. 






Ouvre Ics yeux et l^ve la t^te, car c'cst ton compagnon accable de tristesse qui 
est enfin veuu. 



jjU^Lttw) A^^L> (jiiljj^ c5^^ un bon ami est un repos pour 
rame. 

^^|4>0^ qui aide, qui a pitie. 
/A^ii>Jji prendre par la main, aider. 

Soyez g^n^reuxl prenez-moi les deux mains; guidez-moi vers la region de 
r^loquence. 

\^y:* *y^^^ kiLijj^jim^ U«^t' f(yi\ji\ ^^yJtyf^ si mou pied vient a 
glisser dans cette route, prends-moi par la main pour m'aider. 

^JLkJyi plaie dangereuse qui se declare dans les membres de rhomme et 
au pied du cheval ou du chameau. 

vjf 3j^j^ serviteur; service, action de rendre service; force. 

• fl8. 



436 (jUjji 



jyj-f) (Js^ W^ p*>^ iSj^^J^^ 

Gesi une coutume chez eax que de rendre hommage h la divinity ; s^il dit: 
Je suis esclave de Dieu , c*est la v^rit^. 



jLm »;U. aJuU ^y Os^TyA^ 



Ensoite il marcha d*uii pas rapide vers rindc, mettant en €euvre k la fois la 
ruse et la force. 

iS'^y^y^ m^^ ®^* ^^^^ ^^ servitude, gens de service. — B. 1 13. 
v^^l* *-*;l>^3 ^^3^ U^^^' C^cr^' (s4^^y3 ^y Ics esclaves et 
les gens de service allant dans leurs maisons et au bazar pour ieurs 

affaires. 




servir. 

(jftll^ diseur de riens, bavard. 
viUy> houbion, 
/^ly> demander, demander excuse ; rechercher une filie en manage. 






Quand bien m&ne iu demanderais h Dieu le don de tous les rebelles de funi- 
vers, il te Tacoorderait; car toutes les creatures de tous les Ages sont les parasiles 
de ta table. 



■ Quand bien m^me ii y aurait cent quarante maniires de s'eicuser, que pour- 
raitHe dire pour te demander excuse cheque jour? 



fjAjJ> 437 

Puisque tu portes les yeux vers sod harem , puisque tu dl^ves la parole pour 
demander sa Bile en manage. 

Jacob con^ut la pretention de demander en manage sa fiiie appelee 
Lia. — 4^*>^l? (:H^fJL; *r>^>* (:K>-^ oLuya^ ayant demands en 
mariage la fiUe de G^sar, il rep.artit du pays de Roum. 

(^^J^ turban, 

(j^^J^, f^j^y^ pouiain de quelques mois. 

JjLs^uJ^ nom d'une tribu djagatai. 

y Ay^ sable mouvant; bosse du chameau. — ii^ |»y esp^ce de poisson 
qui se trouve dans le sable. 

\^y>, Voyez U^, 

/a-«;U^ en tourer. 

*^^l^^, j'c)l'<j3 action d'en tourer. 

fanfaron , vantard. 
Ju^ rond, circulaire; jactance. 
pjiu^ fait en rond; globule; crottin. 
^yh^^ troupe; bouquet; botte; bouton; peloton. 
d^nonciateur; rus^. 

bee d'un oiseau. 

^LiiOji grande cruche deni^tai. 

]p (3*^^ placer, poser, laisser, abandonner. — ^ t j ^ ^ S» ^tre plac^, pos^, 
constitu^. — B. 9 58. ^•^J^yf tSy^ U^^^' S^'*Nji^^j'-5 A^Tune 
battue circulaire fut constitute poor la chasse dans la piaine de Ket- 
teh-vaz. — /rf. 996. ^^xJ^^S ^^yi^l^ ies coureurs furent consti- 
tu^s et envoy^s. — A. 6. 65. ajul^aK^^ JuLaJ^^ s^yi^^yi^^ 
j^o<X^ f^yi^yi Ies Mongols s'^tant formes en corps, vinrent au 




A38 



> 



A. G. 89. 



^ 



.bbb 



quartier du Cheikh. — a. u. oa. »ia,a.,^^> ww^-a-^^w*. ^ 
j^UJ^yi lorsqu'ils en trouveraient le momcDt, qu ils se pla^^assent 
con ire ie khan. 

/A-4ji poursuivre, chasser. 
^toffe (le brocarl. 




Q^yi terrain sablonneux ou sale. 

00., 
4.JiAM;^^^«y> petite fourmi. 

(^jy\^ s'acheminer, se tourner vers, 



s^jour, demeure. — A. G. 91. j^*Xj^ i^\ ^yk aJlS^I l^. J^l ils 
appelerent ce lieu le sijour des hommes libres. Conf. ikkSji , ou j'ai mal 
a propos suivi A. G. d'apr^s lequel ce mot signifie, en mongol, flancs 
d'une montagne, et ^j^ tres-rapide, escarpe. 

jy^b^ jument, g^nisse de deux ans.' 

/ ^ jjjthji^ (Jbliyji duree des conjonctions de la lune avee les pl^iades. 

v. v3 /^4^*— ^ esp^ce dje millet dont on extrait une boisson enivrante; hotej^ 



palais; lieu ou Ton descend. -^ ^^»il)l *iLji j^j.^ J^Ua^I^ ooLud 
)^ (^^^ siLj:>J^ V^l? «- ' '^^^ (:X^j^ *^>^'^^ db^*^ ^ bj^l* 

uy^y^ esr*.^^'' ^j^t^j^^ jv^^ a^^ (^'^ 4^;^pA^u'>*" ^^ 

j^Lb sur les hommes g^n^reux dont la taille s'^l^ve, pareille au 
cypres, dans le jardin de I'hospitalit^ ; comme le bouton de rose qui 
se ramasse sur lui-mdme, ils ceignent leur taille pour prodiguer leurs 
services; d'un visage (^panoui comme la rose, ils tiennent toujours 
ouverte la table de leur lib^ralit^; a cette table leurs botes, que ce 
soit des tourterelles ou des rossignols, trouvent la nourriture qui leur 
convient. 

/^xXdb^ logement, demeure, quartier. 

•^okJbji frais de sijour, indemnite. — B. A 7 9. 1<j^>I(j^^^La5'^:^Jo\^ 

v^' c^'^ jj^^l? {j^yi p^' a^y^yf' A«Jl>y il prit les man- 
dats de payement des sommes qui avaient et^ accordees a titrc d'in- 
demnit(^ n ceux qui seraient vcnus de KabouL 



■*»^ * j> . ^ 



* (jil^ji 439 

^ fy^ plaie qui vient au ventre des chevaux; elle se presente sous deux 
couleurs diff^rentes, soit jaunatre a^^Uw, soil noir4tre a^»>|^. 

^by> chevai de trois ans. 

J^^s3y>. Voyez Jy^^*. — O^y P'^' oblong; tasse. 

4>o«j) grossier, lourd. 

P ^i4>o^ ianges dans Icsquels on envcloppe un enfant; piece de bo is su r 
la quelle repose le c anon du fusil. t/l^'A #, ^, ^ /u-^^C^ 

j^4>Oji> castor. — i^y^ J3^^^ castoreum (medicament). 

^yjji esp^ce de tarentule. 

)p ^M0jsjy»^ LT^^J^ VOlsm. 

/i^ukiji arracher de sa place; gratter. 

^ubji, j-iiji de couleurfonc^e, brun fonc^. — B. aS. ^j^hMUL^^Uiy. 
il avait la barbe fonc^e. 

1«*AiJi clochette. 



esp^ce de scarabf^e. 

(J^j^ grand. — A. G. 3*>. j^yj *^U>** Ap^' i^c^^^^ j-^m kounk veut dire 
grand, en mongol. 

i^ji corbeau. 

/o^lxi^. Voyez ^j\iuyi arracher, enlever de force. 

Plein d'inipatience , allaiit vers la maison, comme la porte n^tait pas ouverle, 
Tayant arrachde de ses gonds. 



jb <^HyLJ^ A>yu ^ j^ c^^--* ^\ 

Hussein ! si je suis forc^ de supporter les injustices de la fortune , j'arrache- 
rai les fondcraents du ciel avec le torrent devastaleur de mes larmes. 

(jjiLx3ji pellicules qui tombent de la t^te. 



: 



oUXiJ> nom d'une tribu djagatai. — ^^(j ^ . w .-x-* lii ftL ^oi^b T^ *^b^>^3 
ies koungrat d^sign^s comme gens de valeur. 

\a i'^ji s'asseoir; descendre dans un endroit, s'y poser. — ^j^js^yj^ s'as^ 
seoir ensemble, descendre ensemble dans un endroit. — iSh^j^'^jf 
faire descendre, faire asseoir. 

(jdfti3j> action de loger, de se placer, de s'asseoir. 

3j^j^ afflig^. — v>*yy s'affliger. 

(J^j^j^ pAlir, bl^mir. 

3^^J^ ^^^^ d une montagne. 

ulsL?^ ruche h miel. 

/AfAJUFij^ joie; bonne nouvelle; don fait a celui qui I'apporte. 

(J^lsL^ pcllicules qui tombent de la t^te. 

/^tjjiS s'enorgueillir ; se r^jouir. 

o65ji creux. — A. G. i3. c^^aXjI c^^UT^ji^yj ^1 IJOX^ Sy^ ^^ 
j3«Xj\<^I j^> i^^^f^ autrefois, dans la langue turke, on se servait 
du mot kaptchak pour designer un arbre dont Tint^rieur est creux. 

brebis, mouton. 







U ne parle plus que de brebis ay ant chacuDe un agneau, et pense, en demi^re 
analyse, qu'il serait plus avantageux pour lui d*avoir des cb^vres avec leurs che- 
vreanx. 



B. iiS.ji^^ e)>^*3 (^(P^. ^^ i>^ ^y comme Ies Turks, ils 
sont riches en troupeaux de chevaux et de moutons. — 45^3* berger. 

jj^UI V3-!^^ i^-^ iSjyi **!?y 




Les moutons trouvent une s^curit^ contre Ies loups dans la vigilance du berger 
et de SOD chien. 



petit oiseau dont la tetc est orn^e de bandes noires, 
bergeronnetlc. 



I 



Ml 



(j&y^id le soleil. 



D*ou vient la couleur noire de ton grain de beauts , de ton duvet , de tas yeux , 
de tea sourcils? Ne serait-ce point de ce que le soleil de ta beauts aurait brul^ son 
compagnon? 

(jve^ esp^cc dc cuirasse dans laquelie les feuilles, au lieu d'etre, cousues 
Tune sur Tautre dans le sens de la haateur, comme dans celie dite 
^^^, s'engencent dans le sens de la largeur, — A, G. lyA. jy^. 
Jl-jL^ Jl-:;^L«0 cent hommes armes de cottes de mailles, de cui- 
rasses. 

ylfy> li^vre; veine du cdl^; lourbillon; en has. 

Lorsqac les pieds de ton cbeval ioipriment leur disque sur la terra, les anges 
inclinent leur face sur ses traces et tons les pauvres sont en ^moi. 

vililfy), jjiiLji sciatique. — B. aoi. iS^^ t^^y^' ^jlrf^ *?*«-» '^^ 

je souffris beaucoup d'une sciatique, h tel point que, pendant qua- 
rante jours, on ^tait oblig^ de me tourner d'un cot^ sur Tautre. 

i^ (3 ^3r{y^ queue; nom d'une ^toile : Ganope, suivant les uns; Sirius, sui- 
vant les autres. On dit ^^x^^ hji^ 1^ queue est n^e, en parlant 
de ces etoiles. — {j^^ h^y* hoche-queue, 

{j*^Jtji aisselle; embrassement. 
^^Li-iij,^^, ^jJLihJji croupiere du cbeval. 
golfe. 
enterrer. 
•- yUry^ bouillie au gras. 
Af /o^'^jji laisser; faire roster; baisser; verser de Teau. 




U2 






Ceignant tes reins, bias marcfa^ sur mon oeil; mets-toi en marche, place le 
pied sur mon visage! 



L^l* 4^*^^ tt^^^U ^ " X ^^b j«Xxd> 



kmsi aupr^ d*Alexamlre il baissa la tMe; Tayant relev^, il versa des larmes, 
en porlant. 

jyJt ^j'^ {j^j^ *-^4j^J-^l C:J2^ J3^ ^^ J*:?>* 



inorti laisse-moi tourner mes regards vers la rue ou demeure mon ami, car 
je suis sur le point de les tourner avec passion vers F^temel s^jour. 

\ij^jiijji^ ^jj^j^ hospitality, bienveiiiance ; compassion, 
(jj^ji epais, liquide epais qui depose de la lie. 
^jJtyi argent. — (s^y?.^ orf^vre. 
j^ yjj^^ aisseiie; embrassement; tourbillon; mouton. 

Dans les plaines de i'amour ce ne sont pas les tourbillons qui r^gnent; cest 
le compas qui trace le cercle de la folie autour de ma t^te frapp^e de ddmence. 

i^j^uy^^ camomille. 

Aj^ rouge, couieur du vin? — B. 8. i^S^\ i^^ >^^j^. *rfy c'^tait un 
liomme au visage rouge. 

W (3J^ ^^ dessous, en bas; puils. 

j:> B^^ykKM (;5v^L 4^JU ^^ vib:»^>JftI ^U 

On dii'oit que uia mort a mis Ic trouble parmi tes boucles dc cLevcux ; dans 
leur chagrin, elles baissent la tSle, comme ceux qui portent le deuil. 



M '•' 



443 






L'&lair, qui de sa nature est tortueuz , a beau briller, il se dirige toujours 
en bas. 

^^\^1^^ jjy I*^*aJ' t*>^J y^l* vW^I^ que la t6te des amis ne se 
baisse pas devant les ennemis. — jHs;y qui est en dessous.. 



Lo violent; aigre; de travers. 

v5 i^HU) herbe hach^e menu et dess^ch^e; ^Iroit, serr^; fin; rare. — 
B. 9 A. ^Osjl (S&^ ^^jj^ (jifii cdtait un homme aux yeux ^Iroil?, 

yUi torrent. — A. G. 3i. J^j^Tc:>Uij.e^ u^ (S^^ U^^^ii^^^s'^ "^^ 
j^yS ^JJT les Mongols appellent him, plur. kiat, un torrent qui coule 
en s'^lanjant d'une montagne. 

«w^usi mot qui, joint k un autre, ajoute de I'intensitiS, ^>tr^ V^ ^^^^ 
rouge. 

/Oi^Lso poursuivre. 

L^^sui traverse d'une porte; cercle de lonneau. 

^ Jy » ■* A*^ cligner de Toeil. 

-jjvi par morceau\. 
fjxjj^ petit lait. 
/aM&jLAi> dire des riens. 

fj^jj^A^ pousser des cris, appeler. — J — HI— ^ j^ J^V 
(^y^ i^\^^ i^'y>^j^(j^ Vj^'Oo! ^--.^^.Ai;^ v^^' n'y pou^ 
vant plus tenir, il appela le peuple a grands cris, et, tout en lui 
adressant des reproches, il vomit des injures centre Zohhak. 







Toutema, le kalender se ievanl en poussant des cris, laissant voir beaucoup 
d'agilatioD et de toumient. 



B. 362. gfcH^I j^-^j ^^j^Sy is^ ^l* ^j^s»> ^1*Lh^« 



Ics francolins d'Asterab&d font entendre, en criant, ces paroles : lis 
m'ont pris vile. — ^j^eCJ^jAk:^ se crier mutuellement. — B. a 46. 
j^5 Jl^-i* jJUulS'^^I JI^ scS^j^ jfjS;^jitkas»<i ils se cri^rent entre 
eux que la caverne ^tait tr&s-large. 

Ajk^vi cri, g^missement. 
^^9 gratter. 
tV5 arroche, sorte d'herbe. 







••J — 



J—'* 



" ciseaux. 



/A^)«>«jk.ssEp frotter ies dents les unes centre les autres. 
AdA3 d^mangeaison. 

Aas^ ^prouver une d^mangeaison. 



Si la plante de ses pieds ^prouvait une ddmangeaison par ia cbaietu* du feu 
qu'engendre le via, il conviendrait encore que je la frottasse de mes yeux, tout 
en ia graltant avec mes cils. 






II me dit : L*oeil me d^mange. Je lui ai r^poudu : Verses-y du vin goutte h 
goulte. — Du vin^; a-t-il dit, pourquoi faire? il est ivre sans eda. 



«^x^S9 action de chatouiller avec le doigt, de mani^re a provoquer le rire. 

/aj9%jiK^\3 chatouiller doucement avec le doigt les aisselles, les flancs, 
la plante du pied, etc. 

[i J-A3 bauteur, sommet d'unc inontagne ; dans la langue de Kachgar, poste 
retranch^ sur une bauteur; d&ert sans eau; gris^j:;:- B. lia. J^l 
J^:>^l f^yJyJi\jyAf |oS"l:>^ sur cettc bauteur ou nous etions ca- 
ches. — Id. 3/16. j3*)o\^l jULft-j^ ^^LiU^j^j^ 5^ J^ la route 
sV^eve sur les bauteurs. — A. G. 106, ^^«>Juj^ Ajwww^tji^ il monta 



^Sj^ 445 

sur la hauteur. — B. 2 48. loJ^^ j-Aji sur le sommet et sur les 
contre-forts. 

v5 /P'rfr^ bord, extremity ; coin; c6t^, de c6t(5; en dehors. 





Sar son bord est un arbre dont la t£te touche le ciel ; Tune est la fontaine de 
ia vie et f autre est ie proph^te Khizr. 



Quand il accomplit sa rdvoiution, en avant, accours de loin ; laisse-l^ ies extr^ 
mit^, toume-toi vers sa t^te. 



B. 936. j^«>s?J o|/** {^^i^^3 J«^^5»- ^jjJAili^ ils ^taient en 
dehors de la bravoure du combat et de ia lutte. — B. 990. j^^jUil 

jy^^ j^Js»' ob-<^ i^^j-^^^3 ish^ oirtj' {^.^^^3 \j^y^ v^ l^s 

Afgans sont des gens tout 2i fait ^loign^s de I'esprit et de rintelli- 
gence, et en dehors du jugement et de ia conduite. 

^L>i,^|«jui gr^sii, gei^e blanche. 



Le blanc de la barbe est comme un avant-coureur de la mort; c^est la gel^ 
blanche qui s'^tale sur la verdure de la vie. 



A voir ce manteau blanc comme le camphre sur cette robe verte, on dirait la 
gel^ blanche tomb^ du haut du ciel sur un tapis de verdure. 

^LjJ) collier de peiies dont les femmes s'entourent la figure; conclusion; 
accomplissemetit d'une chose; malhcur, mine, perte. 

j|^^. Voyez ^1^. 




446 J ^jjS 

(^4Sa^%ju) rognures des ciseaux du tailleur. 

iAj^j/3 fourrure dont on horde le bonnet. 

ylXAjJLo^ porc-^pic. 

(jri*JO*A3 polls, l^ger duvet; raclure (tan) qu'on applique sur le cuir pour 
la teinlure. — A. G. 5. ^j^UT^jOh^I JuLaJj^ <^|/»y ^l;>« 
fj$^j^\ c^^ ) ^ jJLfihAj^ Azrael ne prit pas la poussi^re du sein dc 
la terre, mais de sa raclure. 

/A^'l ^ X xs^jjji grincer des dents. 
-AJ) craquer; croasser. 

j^JoUTAilTy 4-^ i^&^^jyi j^^A^Cii^t jJ^l^^^ fftS^ ses lai- 
sans sont extr^mement gras. On dit que quatre personnes ne peuvent 
venir a bout d*en manger une cuisse. 

jJi ^pervier, oiseau de proie. 

jS, ^ff^ijAi gratin qui se forme au fond de la mnrmite. 

aS d^faite, d(^route. 
U (3r4-S quarante ; nom d'une tribu des Euzbegs. — ©leJ ^y^ milie-pieds. 

A3 ciseaux pour tondre la laine. 
/^4j-AJi tailler, couper avec les ciseaux. 
\^ cM^^ qui a le poil gris. 
Ad esclaves noires. 
ylcjIjAS ulcere, abc^s, peSte. 
/a^^jAd serpenter dans les montagnes , en parlant d'un chemin. 

^^^l«*A3 debris de v^g^taux sur lequel le sable s'accumule et qui pren- 
nent de la consistance. 

J^ j^j^ ^^^ ^^ donne la couleur rouge cramoisi. 
L cy^j^ gratter, briser ; tuer plusieurs personnes. 

JJ P^j^ jeune fiUe servante; concubine. 
Jf (3 f^j^ piece, morceau; bord, extr^mit^: d(5sert sans eau. 






»• 1 •• .• . 



■• •* 







r^j9)^jUjjJi chercher une retraite, fuir. 

/a^jjS produire une ^gratignure, se dil d'une fleche, d'une pierre qui 
eflSeure la peau. 

limaille. 
L j-aJ) feu, cbaleur; vierg^; cher, d'un prix ^lev^. — ^^^I^^hh* vierge 
toute jeune. — ^le>A-* jeune demoiselle. — (jfi'^jb>A^ soeur. — 
ifiy»yfii espfece de piverl? — i^yt^ virginity ; cherts. 

J^ (^jV^rougir. 

<3^U>-S tulipe. 

3j^}j^ rougeole. 

/o^itykji se mettre en colore. 
^ jVjXjjU) chaud, irrit^. 

Jv-Cjx3 louche. 

/iibiJU) ^tre trouble, mis en d^sordre. 
^ /S^oiaS ^tre cbaud. Conf. p. A&8, 1. a. 

/4^«jJU) ce qui reste au fond de la marmile. 

»^jaS 6tre chaud, s'enflammer, enflammer. — j^j 4^3*;j 

t£ ^ A. ^ j ^ la Yoilie arrondie , pareille au ^obe (au moule) de Torf^vre, 
s'enflamma tellement au feu du soleil , que peu s'en fallut que les grains 
des ^toiles fixes ne commenfassent a couler goulie a goutte de la 
coupe du ciel, comme le plomb qui entre en fusion dans un creuset. 

J^ /^4d*-^j>3 s'^cbauffer Tun contre I'autre. 

cbaud; plein d'ardeur. 

(Sj'^' '^ ^^Jj^t (^fXA^ v^^ J^ (J 




Je ne sais pourquoi le rossignol fait du bouton de rose comme un encensoir 
iDeandescent; est-ce h cause de son coniir rouge ou pour son pnrfum? 



448 

(jJkyi^ s'^clwuffer. — B. 989. ^uih^ ajlAL j^^U cs^^Ki jJL^ 
Tassembi^e s'^chauffa; le vin monta k la t^te. — A. G. loi. i^^%< 
l^oU»^ U^>^ ^^ moment ou ie combat ^tait dans toute sa chaleur. 

n i^^yt^ roug e; manifeste; fort; oiseau rouge sembiabie au perroquet, es- 
pke de faucon. — ^l J^-^>a* espfece de poisson. — u>^' J^>a* or 
rouge. — iU J^^>^ oiseau bianc aux pattes iongues et rouges, qui se 
tient ordinairement dans Teau; m^taph. foule tumultueuse, troupe 
de vagabonds. — B. 79. 4,-uJ«* dWj^ li^^ J^ ff ^ij^^^ ils firent 
sur Ouch une irruption tuniultueuse et bruyante. — ^ a "^ l? J^y*^ 
espice de terre rouge. — ^C^^ J^^ esp^ce defermdn chez les Mon- 
gols, dont le tougra est peint en rouge. — Jb J^^j-m saule rouge. 
— jJ^ J«^>A* animal dont la fourrure sert a faire des pelisses. — 
Aijai J^>A* eSpice de rose. — AiSjy^j J^>a* f^te de Paques chez les 
Chretiens. — *^^yiii fard; maladie de peau sembiabie k la rougeole. 

ra^lDJL^ijsi rendre un son, en parlant d'une fl^che ou d'une pierre lan- 
tie en Tair. 

ifjjui couleur tirant sur le rouge. 

^U^Jki tenailles. « 

^UmJU) testicules. 

^juuMJui contrainte, violence. — A. G. 69. ;^^Ca#!U ^U;t>^L t JOuuT^^ 
4^^Ua^^>a.m»^Um^^iij^(^ ayant d^couvert, sans que j'emploie les 
tourments ni la violence, les richesses que vous avcz cach^es sous terre. 

/A^uLy^jJi comprimer, resserrer ^troitement; pousser; presser. — A. G. 
82. ^£^\X4^ o^^ <^j^^'*>J^ ^J^ 4P^^|/*-^ il resserra (5troile- 
ment Chiramoun avec tous ses compagnons. — ^Uum^, ^\jim^ 
^tre resserr^, comprim^; se trouver dans I'angoisse. 

\) 3 ^Ir"^ jument. 

i^jUimmkJi se raccourcir, devenir n|oindre, ^^ 
/A^ULmmkJi porter envie. 




% 




Aid envie, envieux. 

Ai court, de peu d'effet. — B. Q09. fa^»>^.j> Ala>.^ ajuma3 ayant 



r 



Jui /i/i9 

fait un examen court, superficiel. — Id. 17. jd^j»a^^^ JjvS^^b ^^1 
^43s!l (^i&^^^tjAJufae^^ c'^tait un homme d'un esprit ^troit et d une 
conception courte. — Id. 345. j^A-^ ajumoj t^^L^jUil^jUij^j^ 
j^ jJ^ lis ex^cut^rent de courtes charges contre notre aiie gauche 
et notre aile droite. 

/^jo%iisi^^^ /o^wjui serrer ^troitement. — ^Uma^ passage ^troit. 

a3 femelle qui ne porte pas. 
AJi force, violence. 
J^ yiKJO hiver. 
U (jAK-o (j&jO exclamation pour chasser ou exciter. 

/OidiMteAd tortueux, oblique. 
U ^^i<*Ni^A>> J» , (J^LmJO quartier d'hiver,, caserne. • 
I ^^A^K&tJji hiverner, passer Thiver. 

/&4 & JO se courber, se pencher. 

j&Iaaj) bruit, tumulte. 

oIao^ oI»jixS deux tribus illustres chez les Djagatai. 

iy ^::^\jJL^ 1^1^ JOLi5 aL^ J^ )<jL« 



Moi je cherche la beaut<$; le roi, au contraire, cherche le m^rite et In nais- 
sance; k moi les Indiens et les baladins; k lui Kigrat et Kigat. 



feutre. 

Jr K^JJj'i appareil pour mettre Farak dans la bouteiile. c^V o> . . o\i 
/^Ad bouse des animaux; faux, homme fkux. 

J/ 4^a5 cheveu. — ^3-JJ JuLi qui a des cheveux. — J3j^y^ Jh^ queue de 
cheveux; esp^ce d*oiseau qui vole par troupes. — B. 63. [^ <sj^^ 

*>^-^-? l^tfH?^3 'i^ j^>!^ Jv^>^ ^ f^J^y^ *^(j^>^ ^^y^y^' 

j:(f^:> ^^Ji viU^ t^^'j-* J^' {jy^3^ j^yi ^^^^ a^ U y a «" petit 

oiseau, sembiabie au gorge-noire (le pigeon de roche de rinde?), 
et qu'on appeile queue de cheveux. Gomme on ie trouve en quantit^s 

DlCT. Tl-RK. 'i9 




&50 

innombrables dans le district de Karchi, il y est eonnu sous le nom 
de petit oiseau de Karchi. 

Jji par troupes, en bande. 

j^^^jJi brave, bon a employer, en paiiant d*un homme; ^tincelant, en 
parlant d*un casque; aiguis^, en parlant d'un sabre; mali^re nui- 
sible qui d^coule de la bouche du cheval ou du boeuf ; bouton dans 
le gosier; broche a cheveux. 

bUJb Isb 



•• ~ I.*! •• 




Les boudes et Tes casques jetaient un grand ^clat; en outre, sur les cuirasses 
dtait de la soie chinoise; les banderoles aux vives couleurs sur les casques rap- 
pelaient les torches de Fenfer; les casques se distinguaient par leur poll. 

f^Ayy^j3 affiler une ^p^e, des ciseaux. 

■*iosortedeplaiea.aligne. 

Ad cheveu; barbes du riz, de Forge et d'autres plantes 
de ce genre; ar^te des poissons. — B. 366. Juu^^^j^^l? ^Um^Jva^ 
^U^ JHH^Lui^ (^4XjI j^^ ^^ (^^ la chair des poissons de 
I'Hindoustan est agr^able, elle n'a ni odeur ui aretes. 

iAi> ciseaux pour tondre la laine. 

^^aLo qui fait habituellement, qui pratique. 

Comment se fait-il que ceux qui pratiquent la violence soient dans un ^tat 
prosp^re, tandis que les victimes de leur tyrannic sont le jonet de la foitune? 

J; (^ioi faire. — B. aSS. if)l;Hb^oUHH^ S^\ji (S^,J^ JUk^j^^jUiJ ^ 
il faut achever enti^rement I'affaire de ces Afgans. — JUX^J^ il faut 
faire, pour faire. 




J^jji JOS' JUViS Wtf- tS'St,, 

m 

Sache qu'il faut pratiquer la gdndrosit^, puisqa*il est certain qae Targent n'est 
bon qu*^ ^tre donn^. 

^j-Ma* ^tre fait. — y^ a^u-^ JU 4;^:> ^ [^^iSy^ ^^ 
M^j^^i^jMj cy quant aux perles cach^es dans i'oc^an de notre 
coeur, eiies sont r^pandues de cette mani^re devant la sublime as- 
semble — t^yi'^^^ autant que possible. 

(jSkJuLo action ; manicre d'etre. 
U (3 >HH^ manicre d'etre; fa^on; acte. 



II pratiquait la bienfaisance et les bonnes actions; ia pratique de toutes les 
vertus ^tait une manicre d'etre inh^rente h sa personne. 

c H^* jJt)^^ 45-^U« I^I<n5'j^ ^jUL (J!h»3 (jit»^i£fitJ^ (jv--i tu es bon 
et moi je suis m^chant : les actes de chacun sont conformes a sa na- 
ture. — (i^<^ puissant, capable de. . . 

^jJLo manicre d'etre, naturel. 



*• »• 



#f\d ifO par morceaux. 

^Lc^ louche, qui a Toeil \at& ^ la chinoise. 



Jardinier, regarde attentivement; le narcisse n'est pas semblable k cet oeil; 
poarquoi celai-ci est-il tird a la chinoise, tandis que Tautre regarde de travers? 

/^^U^Xd se mouvoir l^g^rement, bouger; bonder. 

/o^ consid^rer comme permis ; mettre en pieces , en pctits morceaux , tuer. 
— A. G. 9. i^^U^ U* (:5v^5' cr^' sa m^re ne put pas tuer son fils. 

/a.«U\d mouvoir. — H^^^ jj^ cligner de Toeil. 



552 ^jyjkxi 

jP •^-«o hachis. 

fJ^Jt^jJUi^ ^branler. 

yiJ6^ lait de jument aigri et ferment^. 

jy> tourment, peine; fourreau, gatne. — tl^^o^H^ t)^' u^' '^ o»yio^ j! 
tf^l'j^CiJS^ j«Jm 4^*>Jyy ^ iS^^^^ peu de temps apr^s, dix ^ 
quinze jours ne s'^taient pas ^coul^s qu'il fut pris et supporta beau- 
coup de tourments. 



Lorsqu'ils virent qa'il n avait aucune affection ils mortifi^rent son coear sous 
le poids des tourments. 

Partic. qui se joint ^ i'imp^r. — B. 1 44. (j:^! cx*i»t; parle sin- 
c^rement. — ^l^t cjn5 peuplier blanc dont ie bois , ^ cause de sa 
duret^, sert k faire des filches, des javellnes. 

^wJLo m. puissant, illustre. 

lAAxij^ tourmenter, punir. 

^^UJb ur^-*-^ '^^hh' 



L'oiseau de mon cGeor brule de s'envoler, dans Ie d^ir qu'excite en lui la vue 
de cette taille charmante; jusques k qaand restera-t-il tourments dans la prison 
de son corps? 

dl^dyiIU6« susceptible d'etre tourments. 

La vie n'a qu'un temps k diu«r; fais tes pr^paratifs de depart et attends tran- 
quillement si tu es expos^ k souffrir de Tinjustice des enfants du sitele. 

M^Ui tournure; inclinaison, pente. 

afflig^ dune imperfection ou d'une infirmity ; borgne; louche. 

/a^«>sAJO exciter, stimuler. 




.• ^t w 



• • •• 




LT 453 

8)>0La3 sorte de roseau h longues barbes, dont on tresse les cables. 
xS obstin^; brave. — ^j-cIjjlU5 ^tre obstin^, gronder. 
jS onagre. 
/^"^Kjusi mettre dans le fourreau. 

Aft particule de diminution. Voyez aa^. 



Le coBur de chacun des pelits oiseaax bat tendrement pour son compagnon ; 
quand ils volent ieurs aOes se touchent; qaand ils se posent ils se serrent l*un 
centre l*autre. 

(5UU) bord de la mer. 

<i\lf^ r^uni, ramass^; fris^; chiffonn^. 

i^yj^* (^liyt^f^^^ les cheveux; rassembler, r^unir. 

^jy^ fris^. 

(Si^ pus; engrais. 

/ojuui triangulaire, en pariant d'un mouchoir, d'un voile ;^charde. 
jvjo ciseaux. 



eT 



LTsigne du datif dans les mots ou domineni les lettres douces; dans les 
autres, on met ap, U, aj, lii. 

'^Mh (iwU^-? ^y^y^ is^.^ 
\^K^ dU^U ^{9^ (Hi^ 

U dit , ne gardant plus aucan management : Bandez-lui les yeux et meltez-ie 
sur un bateau. 



^jtfcX^ Ly^ ^^J^ ^yjyf 

Celui qui commence par engraisser Tagneau pour le manger ensuite, se 
montre sans piti^ pour le troupeau de cerfs. 



454 hj^jf, \Sj^^^ 

(^ImO bagagcs. — A. G. 181. i^^ *3)b Kijn ^^J6 tiens-toi occup^ 
a tircr les bagages. 

^jjju) ^U^D toute ^toile brillante sur laquelle une caravane se guide et 
s'^gare^ en s'imaginant que son apparition annonce le lever prochain 
du soleil. 

^IT appentis; berceau; si^ge, lit de repos. 

Par un secret de son art, le charpentier du ciel avait plac^ dans so partie in- 
f(^rieure nn lit de repos au lieu de tapis. 

^IfiD rayon de la roue. 

Jo fissure sur le bord d'un fleuve. 

\) •O^, ^D animanx domestiques, vacbe laiti^re. — B. 388. j^g^S •j\*j-tii 
j^.ifjyxXjS^ ^j^A^y ^^l^ lis amen^rent une troupe de prisonniers, 
de boeufs et d'animaux domestiques. 

Jyo lizard. 

*^D vaisseau. Voyez »^fiSl — A. G. 6. ^^^>J^jjt\ c^^ ^^^mUm^ jutl^ il 
a ordonn^ de construire un vaisseau. 

^o beaucoup, nonibreux; tr^s, bien. 

(jA^D action de ruminer. — JUfijl^ ruminant. 

vjIl^Lm^d ruminer. 

viLoLM^ir devenir mou et faibie. — ^il-fi^lS^mou , faibie. 

j)jo creux, enfl^, orgueilieux. — J^^f^l^ creuser. 

uj^jj, HlJL5 grand tambour. 




Le tambour royal r^sonna si bruyamment dans le monde que le ft^roce dk en 
fill corame enivrd. 



^jftju 455 



J} • ^ * 



A cette heure mime, Nevrouz, accompagn^ de son nobie fils, s'dtant mis k 
battrela timbale rovale, le roi Firouz sortit. 

vjLo^^enfler. 

Sji^^paule, omoplate. — i5^«>fS"celui qui devine Tavenir par Tinspec- 
tion de Tomoplate d'un animal. 

mesure pour le grain. 

^iXJuX sorte de v^tement de feutre. 

^-M grosse, enceinte. 

XsThulte. — B. 54. t-*AJU» xjS^ ^^^\ t^^jJ^ ifjo\^j^ (Jtanl entr(5.dans la 
citadelle, y ayant ^lev^ des maisons et des huttcs. 

U c^xTsi^ge, trfine. y/u^^i-- 

^\9 x:f^i v^U JUy l*>s»»». ^^i*^' 

Dressant un lit k plusieurs Stages sur un sidge , eile se h&ta d*y coucher le 
pauvre bless^. 

JJ!j"poulailler. — (j^:>JuL5"^^^Leudi© ^O^w j>J^^ jg^b aS'^jI^xjT 
j^^ d^.yju« ^i^U^l i^r^ comme ii est d'usage de faire sortir tous ies 
matins Ies poules du poulailler. * 

Le roi sema la desolation dans las habitations des hommes comme dans on 
poulailler; 1^ oh juchaient Ies poules il instaila des chouettes. 

L ^j^^^Ju kaftan d'^toffe de coton, cotonnade. 



Celui qui parle de linceul, un mort est mieux renseign^ que lui a ce sujet; 
car il sait bien si son vfttement est de Ha ou de coton. 



456 c^Ajj/ 

^Ju grand, noble, pub$ant. 

\f)L^ plumes de iravers qui se irouvent k la queue du canard. 

b^gue, qui ne sait pas parier; sot, balourd. 




Si Nevai, inspM par sA pasnon pour ce visage etces Kvres, tire sabitement 
de son coear des accents m^lodieox, le rossignol et le perroquet ne sonffleront 
mot; car Ton est un barbare ifl^tr^, et Taatre ne sait qae b^ayer. 



B. 961. 4^^*-^ iufi ^i\jLJiJ\j^ifA jUm les enfants, encore incai- 
pables de parier de Muzaffer-Mirza. 

qui d^passe. — V. aAi. LJ^j^f^ ^ S^ (jjrf*>^^gWJ >. 
\) iXTj?. pauvre, mendiant. — ^jUxS'pour (^l«)o son pauvre. 







(oi, dont les possesseurs de trftaes et de couronnes sont les pauvres de tes 
pauvres; car cenx qui sont pauvres en toi n*ont besoin ni de couronnes ni de 
trAnes ! 






N'appelle pas pauvre le mendiaut qui se tratne dans la rue de Tindigence , car 
Dieu en a fiut le roi des rois. 



fj) liX^iSTp. mari^. — A. G. ao. ^^o^l ^^h^Xm lo^^a^Jsj JyJ jTil 

Tavait mari^ cette ann^e-lji. — ^j^lo^^xS" rapports conjugaux. c/^^*^ 

^<>0 chat. *^ 

\) JjXT, JlJdJ'fente. \ i [ 

ci4^Lj nom d'une tribu de I'Asie centrale, — A. G. 39. J^JLh^ooIjS 
j^y^ ^Uo c:)lj-?|>» ^(S'*^ kiraiet veut dire tourbillon noir. 







.«0<. 



(^^y entaille. — viL^^faire une entailie. 

9^ afFam^; mat^riaux servant aux constructions, commc pierres, bois, 
planches. 

^^jdy^J^^cuelle de bois. 

{^^ esp^ce de filet \ poissons. 

*^^^3^cotte de mailles qu'on appelle aussi ^^^. 

«f)«J esp^ce de cailie. 

Aa milieu d'une compagnie de caiUes un faucon; elles, semblablesi des pou- 
lets; lui, pareil ^ une poule. 



*^ir^V^' (:>^' c^*^^' S^>j^ 

La caiUe chercha un abri dans les champs ensemencds; Canope, ouvrant les 
voiles de la nuit, s*envola. 

j)y ;>. rhinoceros. — B. 356. <^Up j3:> t^jj^l^ g^y ^ yi jy^ ^j^ ^. 
^^UJj-* A^ jjUA-f^*^ 53 1 il faut encore citer le rhinoceros, C'est un 
puissant animal, dont la corpulence ^gale celle de trois buffles. — 
Id. 398. A^a5 yji3j i^^J^^^ J^ ^ ^s^\ j\^ ^^j^\^ ^b 
j^UX^ aL^Ua ^ys^ je m'etais toujours demands ce que feraient 
le rhinoceros et Teiepbant, si on les mettait Tun en face de I'autre. 

Up^charpente de la iourte tatare; grillage, treiliis. 
jO^esp^ce de poirier sauvage. 

s2X4^ir mouvoir, secouer. 

Ajjj espice de manteau. 

v^/* sorte de hache. 

viLo^etendre, dilator. — »i)ue^se detirer, bliiller, 

^jy^ rJ clochette. 




458* J^ 

JLc^jiJ'^^efiisiSsert saccnmnler. — B. i55. 

j^^Lk^] comme ils s'enfuyaicnt, ils descendirent en s'accamulant 
par masses. — Je pense qu'il serait plus correct d'^crire «,^oUi^»iyST 

iXja^J esp^ce de si^ge ou de lit de repos; ceps de vigne; bord en saillie 
d'un toit. 



^^«J^petil, peu important. — B. 35o. a-^'j^ <^1; ^i-^^iiUjS'to^ 
j^tS^j^^j^ J^.^5^ J^^»-^3 gb quoiqu'il y eAt dans Tint^rieur des 
montagnes et des jangles des rois et des rajah petiis et de peu d'im- 
portance. — Id. 882. j^jy^ o'**^>^ ^>-^ C;r?^ji-^*iW*t!j^de 
telles paroles de la part des petits et des gens de peu d'importance. 

jJ fois; tour; fl^che sans plume ni pointe; baguette a laquelle on adapte 
la premiere plume venue et dont on se fait une fl^che; branche 
d'arbre qui pousse droit comme une fl^che. — B. aS. ^^^.^\jJ^\ 
4^«Xjt jlx^ jjt5l is^j^3 •S^' Isi plupart du temps ses filches et ses 
traits atteignaient le canard qui servait de but. 

Ou le chasseur te tue avec one fl^he, ou tu p^ris sous Tatteinte d'une boule 
meurtri^re. 

JjJ esp^ce de gangrene produite par le froid ou une autre cause; frian- 
dises qu'on prend pour s'exciter ^ boire et faire trouver le vin meil- 
leur; musique militaire. Dans le premier sens, on prononce hexjfk, 

^ dans les autres guezek. — cx^lj» J^t v>l^ o^ ^y^^j^ ^^^^ 
i^^yi^j^S V>!^ *^J^ il semblait qu'on eAt appliqu^ k chacun de 
ses membres des brAlures et que ces plaies fussent devenues autant 
de cancers. 



JS (^:^(^ (Jir^J^^ V^^-fi^ (JiS^\ ii» 



Je mords la main du regret et hois le sang de la douleur; jage queiles sent 
mes jouissances avec un pareil vin et de telles friandises pom* le mieux goAter I 



<jj^ 459 

Lorsqu'apr^ avoir press^ la course du cheval rapide comme ToDagre on a 
iu^ ie oerf, on s'asseoit k un joyeux festin oii Ton s^exdte k boire, en mAchant la 
canne & sucre. 



teilles d'eau de rose qu^ont apport^es les savants et qui restent vides, 
ses courtisans impudiques les prennent pour y mettre du vin, et 
elles sent bris^es par le sucre candi qu'eux-m^nies ont apportd. 

viX^^jJ placer la il^che sur la corde. — A. G. Sa. i^^^^ (^^\ il plafa 
sa fleche sur la corde. 

siLAJjj petit couteau. 
AiliXd^J, AiUuMJ g*. chataigne. 
hache de charpentier. 

si^^ji^t*Sce qui reste dans Y&pi apr^s qu'il a ^t^ foul^; esp^ce de joug qu'on 
met au cou du chien. 

iiLWMJ loquet de bois. 

A«wJ cheval issu de p^re ou de m^re de bonne race; pain rond; cheveux 
dont on coupe le bout; esp^ce de pointe de fleche, grande et large; 
esp^ce de housse de cheval qui tratne jusqu'a terre. 
MiXcarotte. 







mot» parole, discours; semble corrompu du person oa5. 
iXJ qui ne d^noue pas son calejion. — ^S^ facile. 

y JuJ^ perdrix. — J3I Jl^S' marjolaine. — ^jUjI J^^JCT maladie 
d'estomac. ^* y * 

#^^J lizard. 

^Ls)^besace. 

AJJ^ fichu; langes, braie; court; gourdin; qui a la queue coupde. — 



460 ^J^saT 



A. G. 1/16. Jl3IjU^ AjJi mont^ sur un cheval mouchet^, dont la 
queue ^tait couple. — ^ilLfcAS" aaJ^ esp^ce de petit lizard. 

^csLTles nomades persans originaires de Khokand. 

^ m. Ugae. — A. G. 33. ^-3 jTU-^Jj^ jCJ^lJOl^ ^i^iS&^ 
j4i^ J^ 3yi^j^ji^ i^LaL JA^ les Turks appellent jiebeA; celui dans 
la langue duquel il y a un d^faut; les Mongols disent keUd. 

tfL^U belette. — c^^ di^^JS" anemone. 

i«J queue; vieille fenune; vieillard d^cr^pit. 

JLl a. confection. — B. a8o. JU* liLftJcA^-M-^ j',^ ijry--^ *^^r*? 

^^Ll) U^:^ l^" jfeUlj^p t J^UXxj^tf il avail apport^ quelques confec- 
tions, tr^s-bonnes au goAt et enivrantes. J'en fus tellement enivr^, 
que, lorsque les begs se r^unirent k Theure de la pri^re du soir, je 
ne pus paraUre au conseil. 

»j-i fumier. 

%^j0^ OS, 

Aj«jc4 abricot vert. 

. j) ^1x4 cartilage. 

six ,A>X4 celui dont les dents d'en haut ressortent de la bouche ou ne cor- 
respondent pas k celles d'en bas. 

X^Tenfant qui natt d'un p^re kgi^ enfant en g^n^ral. 

jOOLTlui-m^me. 

/^\f « >Ju pourrir. 

Dans sa chemise sent le muse et Tambre qui r^jouissent I'odorat; dans sod 
coeur il y a cent chiens morts et infects. 

^ ^iXxT'chanvre , corde de lin. — d.6l;j«>JiS"tablier. 



Jjj^j/ 461 

sfJuj^JsATnonibril. — A. G. a. jW^cf;;^' cj^Js>*>^j^l jiy«^' Torphelin 
coupe lui-m^me son cordon ombilical. — B. 371. (s^^ c;»bLjLX 
jyiy^ dLJjL^4K«5^ i^|;wiU«i^les oranges de Lemg&nat sont assez 
petites et ^ nombril. 

(jAkAJ stup^fait, ^tonn^. 

^iiJu retard, d^iai. 

y AiTtique. — J3! iUS'ricin. 

9 

4^l^joie, action de se glorifier. 




Sache qae son illustre persooDe est la joie de runivers, que son jugement 
lumineux i^claire tous les espaces celestes ; sache que Djemchid rougit devant la 
pompe qui Tentoure, que TAlexandre de la science n*est que le plus humble de 
ses serviteurs. 
9 
J; «iWt^se glorifier. imH* 

\f u^^nombrcux; vase de terre. — Jl^^pius. — i^^^A^^foule , tumulte. 



Lorsqu'apr^ s^^tre fait de mutueiles questions ils se furent reconnus, ils 
pleur^nt beancoup et ne pouvaient se lasser de se regarder. 





le plus sou vent. — B. 119. jyjy^ ^t' siLk-X^ 
^^\ le plus souvent, je marchais pieds nus. — j[t v>^'*^ 4"^ 
s'attache aux parois du vase. — ^3-90^P^^^^ ^^^^' 

roue , moyeu de ia roue. 

coussinet de ia selle. 





462 ^jJ 

^j^l^jl (^^^^JaJLi^ ceux qui se plongent dans la mer de la ilatterie 
envers les rois les comparent aux ponts; dans ce sens, que les ponts 
portent ie poids de toutes les creatures viles ou nobles, et leur font 
franchir les obstacles et les difficult^s que l^ur opposent I'eau dans 
son cours et la vase dans son ^paisseur. 

]p (iL^^nombril. — ^J^^ ^^^ animal jaune, de la taille du chat, dont 
la fournire sert a faire des pelisses. 

\0 liu^chien de grande taille qui garde les troupeaux, chien en g^n^ral. 

\f lilj^^cume. — (^alt ^^ esp^ce d'^cume marine. 

Jdj^jT, s^jS%^^ se multiplier. — A. G. 1 3 1 . S^>^^^^ lS^^^^JS 
a la fin s'^tant multiplies, ils le firent mourir. 

viiA^^^esp^ce de champignon blanc. 

vikA^^i^ esp^ce de grand papillon, dont les ailes sont couvertes de points 
de diff^rentes couleurs. — (j^.Ucxj (jj-Asjl »^\^yi ^^^ le papillon 
ordinaire ne sait pas se d^vouer comme la phal^ne. 

En voyant ton Venture sur une feuille de papier rougeAtre mes iarmes ont 
couie , comine un enfant qui s'^lance , en apercevant an papillon aux mille couleurs. 

viX^ljJ^enfler, gonfler. 
J^ viLo^j^^^^cumer, en parlant de la bouche; battre du beurre. 
yjiJjJ^m. enfant, fils. Conf. tajx^^^j. 

*0^^ voile, habit ouat^. — B. iBa. aj|^^ (^y>' ^Jl^>»^-»^ cs^ 
(^Js»i ^UJ^ il y avait de sept h huit cents cuirasses et housses. 
;s^y endroit du Daguestan et ch&les qui y sont fabriqu^s. 

^ *V^jJ pendant d'oreille. 

^^^J^baratte pour battre le beurre. 



Jpy 463 

U^ OjJ derri^re. — J^AjyS' petite piice de feutre ou de cuir qu'on place 
sous le derri^rc des enfants. 

vb^esp^ce de patisserie. 

s^jojhjj viewer; enlever; proclamer roi. 



Lorsque tu as sem^ dans an champ n'importe quelle graioe, c*est toujoura 
cette m^me graine que tu devras r^coller. 

B. 3o. j^^j^y^^yi 4--uL^l^) *«j«>y t^Ui ils leverent les bras , 
ouvrant la bouche pour demander du secours. — Id. lib. ^ (^liiJLM» 
i.g^^jhyS' »\^:>\j <-:>^jy^JiSS^ ^^,:>^ji jt;^/*^ ayant amen^ de Karchi 
Sultan-Ali-Mirza , ils le proclam&rent roi. — A. G. ill. (^SjukJSiyA 
(S^j-^yj^j3^ ^^U^bj^»LS^L jyL^ ils n'avaient pas encore proclam^ 
roi Houcheng. — C'est une allusion a I'usage qu'ont les Mongols 
d'^lever'le chef sur une pi^ce de feutre. 

si)LJLJi«^b^.j ^l^vation d'id^es, de sentiments, —r B. &5:). j^^ij|^-J^I 
Jl^^i^^b^ il faut que les grands aient de I'^l^vation dans les 
sentiments. 

viXib^se lever, se complaire. — - J^b^hauss^, dlev^; beau. — B. 168. 
fS^yi tS^!^ Ju^b^^s^^jlu- ^^Jka^yW s^j^KfiJ^yf le pourtour 
de cette fontaine ^tait r^gulier, beau et bien arrange. 

Jl^tr^, J^ujJ^gardien d'une citadelle. 

l^j^^J^ torrent; estropid, paralytique. 

^.^J^-J cheval de main; mont; passage escarp^ et difficile. — B. 179. 
I<x A A AJi K -^ ^Vx^^^ySii la mont^e de la passe. — Id. 3i&. 
fcy^Js;! ^^jLj^^tant descendus de la passe. — Id. 166. Jjt 
j^d <XjLj ^j^^y-jyS\:>j^iiij^^^^ dans ces contr^es (Kaboul), on 
appelle head les passes des montagnes. 

s^djjj vii^^^garder, surveiller; faire pattre; battre. 

v>4[^apporter. 

i^l^^J^bois arrach($, tronc; registre royal. 



1 



h ^^jj mauvais, faible. 

p PT^J force; travail; affaire; peine; Spouse; famille. — A. G. 179. ^ j^ 
ijUaJU^I giU \m»j^ yKMy^^\jit»3 ^^Ci^ (>^^ quiconquc dira: Je veux 
faire le mal, empdchons-le, si notre force est suffisante. — B. 3&. j^yi 
j^iS^y^y <-*A^<^*^ 45^35^ J W*^ «Sl* j^ celles-ci, ^tant venues 
avec la femme de B&ki-djag&nilLni, se joignirent h moi. — B. 76. 
^y^3jy^ Ajbl>«Xjl ^^l«jLi ^^^^^^^j^j^ de tous c6t^s, des en- 
nemis puissants ayant march^ sur Endidj&n. 

J7 «.jj aoftion de se transporter, de se mettre en mouvement. — A. G. 67. 
4-*^^T'^^Jyo.jS^yU;^3l IjOUil^lsI yU-«S^- s'etant s^par^ des 



nomades qui ^taient ^tablis dans les parages du Turkestan. 

^li#i^»^ (^jMld^^ nomades qui habitent sous la tente. 

^iWlXDte^ faire violence. 

J^ jL^'iLa^^^tre fort, s'efforcer. 

^ s2L.#j^^^ d^m^nager, se transporter. — liL^^^i^^ faire d^m^nager. — 
kiL»yS^y^yS^ ^^.^yi loy^ ^ji\m^ J^i^ pourquoi faut-il maintenant 
que tu fasses d^m^nager ces botes? 

castor. 






^ «^<}^ij>^^petit cbien. 

%2L«'^KJ^i:>^^mettre bas, en parlant d'un cbien. 

i^j-Tpuissant. — B. 38. h^-^Sla^ aKjuj ^j^ d^b^^ ^^^^3 ^^ 
^tant sorti avec uhe arm^e nombreuse et puissante, bien dquipdc. 

par force, par violence; entratnement. 

i\y^ J3I ;yl^ yl,^l 

II s^aisait tellement see audileurs par cette harmonie qu lis ^taient dispose, 
dansleur ravissemenl) ^ lai donner leurvie. 




I 



Qu'est-ce que rarc-en-ciel si ce n'est un ta qa*ii a tir^ avec force et qii'il a 
suspendu h la voAte c^este pour en orner la t£te des dipl6me&? 

Quand un homme est pris de force sous pr^texte qn*il est un voleur, c*est que 
celui ^ Ta pris est d^id^ la !*envoyer h la mort. 

>^^.J sorte de bouilli pr^par^ avec le holcus saccharatus. 

^•JjJ^meule de bl^. 

s^\^\jjfse disperses — B. 385. j jlx^jJOrf^j yU»! ^J^\^l^^J\i^\9 
^.AtJi^t^ jt r^unissant les Afgans et ies Indiens qui avaient fui et qui 
s'^taient disperses. 

^^^l;jJ"lutte. 

iik^lj^lutter. 

^^'y^pain vieux et dess^ch^. 

viUl^jTbalayer. — B. 9 45. ^\)^j^ ^T S\j^\J^y^T si\j^^\y^ (^jyt 
Mt^\M*^,j^ (^jl«>Ju if^^jM l^i^^j^i prenant una pelle et balayant la 
neige, je me fis, a I'entr^e de la caverne, une place de la dimension 
d'un coussin. 

jjyJ^j ii^j^jJ jeune homme imberbe. 

viX.>2^i^meIon sucr^. 

viXjjj^coup l^ger. 

(4^ Aj^j^ couverture , enveloppe; trifle h moiti^ pouss^. 

UJ^jy^^^^ de r&ne ou du mulet. 
^jiijjj^ soTie de patisserie. 

vi«^^j^rame, aviron. 
^Tj^mauve, morelle. 

— ^ tiMXdMj^j montrer. 

lil^^bras, omoplate; coque du coton. «^ A^^^^^ * 

«i)^;^^ duvet; laine fine; pelisse. 

DlCT. TCKK. 3o 



466 t)^J^ 

iOjjjjheauiiy grace; modMe. — *!ij)S^^dou4 de bcaute; beaul^. 

Si le soleil pretend rivaliser avec ta figure, oe n'est que pure jactance; c*est ioi 
seule qui es dou^ de beauts ; tout ce que disent les autres n'est que du verbiage. 

0^<XJ) j,^^ A4S>I 5^ 




6 Lutfi, ne lui demande pas del'aflection, ^ lui qui a fait d'une amie infidMe 
fobjet de sa passion. 

A. G. 8i. iS^ji^ \y^j^ d^XSj^AjLSljj^Touraguineh n'^tait pas 
belle. 

vSj^feulre; piqAre a Taiguille sur la bordure d'une tapisserie; espece de 
timbale. 




Le son des clairons et des kourka fit croire qu'on ^tait au jugement dernier. 



UiaJ escabeau sur lequel on pose la bouteille et ies tasses. 
^chanson. 

[^\^ojjJf3a^ia\i en beauts et en grftce. 

iiL«i^2^ «>^VJ^ viLc-'cTjfji'devenir beau; ^tre beau. 




^^i 



A^ \j^\ jjx-ib ^Lm* yL^Uil? 

Pendant tout le cours de sa vie il s'est plough dans la science; aussi plus il 
vieillit, plus il s'embeliit comme le lin. 

^Li^^^J prince dela'race de Timour qui Spouse une fille de la race de 
Djenguiz-Kban : prince de race royale qui Spouse une fille de Voi ; 



^JjS' 467 

prince n^ de parents issus de khans qui (Spouse la fille d'un khakan ; 
surnom de Timour; savant, beau, poli. 



Oil est Djenguiz-KhaD , ie souverain da monde; ou est Timour-Gourgan , le 
khan de Tanivers? 

(^iTj^J beauts. 

La toile, qui le oouvre est d'un tissu parfait et tr^-uni; quant a iui, ii est au- 
dessus de toute description pour sa beauts. 

jJ^^gourde, outre. 

^J^^J^^J signe , module, ^cfaantillon. 

aiX^jJ^jX paraitre. — A. G. 84. f^^y^yS^^^S^j . C a I jhh une ann^e se 
montra. 

\iL»\^y^a^jjJ grogner. 

1^' v®y^^ ^^^* 

Se levant il alia devant le plateau , s'inclina respectueusement et vida enti^ 
rement une coupe. 



Quand il eut pos^ le pied sur le tapis du roi il vit que sa coupe dtait sur le 
plateau. 





Ajji^parois d'une tente, tenture, rideaux. 



La tente a une porte solide et une ouvertiire pour la funic% ; des fourrures en 
tapissent de tons c6t^s les parois. 

3o. 



/i68 ^i>^ 

Par lerre, en guise de tapis fut etendue une ^tofie de brocart rouge; les (en- 
tnres ^laient d'un tissu de soie couleur de rose. 

k^jJj^ chose dans laquelle on met sa confiance. — A. G. i09. *fJ^^^ 

^5H^^ ^-^ (j^ *^yi j^^ *^^ y^^' f^ ^^'^ ^^yi 

{JC^^^9*jMji Sym Lm^ (j^yS'gueurluk, dans la langue 
turke, signifie une chose sur laquelle quelquun s'appuie, et dont il 
dit : Si j'al cette chose- 1^, jc ne verrai jamais le visage du malheur; 
ce qu^il dit lorsque son coeur a confiance dans cette chose. 

J? viLojj^j voir; proclamer roi, reconnaitre pour chef. 

Que celui qui n'a pas vu Jacob et le s^jour des pleurs dans le deuil de Joseph 
me contemple, moi et les mines qui m'entoureDt loin de l*objet aim^ I ' 



A. G. 59. j^^iP cio^ VH^ ^j*A^ j^jJxCa^ ,^,^015? ^tant Ve- 
nus avec de beaux presents, ils reconnurent le khan pour souverain. 

^M^J, ^^_jJ cercle form^ par une armde qui enceint quelque chose; 
esp^ce de camp retranch^ form^ h I'aide de chariots ranges en cercle. 

— A. G. 43. *f)l;\(5-J \jJ^ \jS:> kJ^j^^^ ^^Jsi^l ub^s^^ u^' 
^^j^OsJ^ il forma treize camps retranch^s et fit camper ses troupes 
de mani^re qu'elles se trouvassent tout a I'entour de chacun d'eux. 

— Id. i3o. csJ&x)^\ ^f^j^ ul;3^^^' vsyl* *-^T^^?b' ^Y^^^ P"s 

ses chariots, il s'en ^tait all^; ayant form^ le camp retranch^, il com- 
battit. — Id. i5o. ^\j^i^^^ ^^tTdij^^ ^JolCA^jki*^!;! 
«^^^aS" (^ju9E?l lorsqu'ils furent parvenus a Tenceinte de chariots, ^tant 
descendus de cheval et p^n^trant dans le camp retranche. 

(ji»>j^^^action de saluer, de se soumettre, de reconnaitre pour chef. — 
A. G. 58. j^.i>J^ ij^j^ <^{j^ ils se^soumirent au khan. 

vikyj^image, module, exemple. 



viki^j^J tirant sur le rouge, en parlant d'un cheval ou d'un mulet. 
yi*-AAJjjJ action de se saluer. — csU*jj;jp^se saluer, s'einbrasser. B. 1 26. 
^ *4j^)^soufflet de forgeron; pbule qui cesse de pondre et se met a couver. 

Le coq chanta ^ son heure, la poule ne cessa pas un inslant de pondre. 

liL^LMJ^^^^d^sirer ardemment. 
JfP v>-^^W^^;^^s'allumer, en soufflant. 

«2)^X«gj^^^cadeau pour une bonne nouvelle. 
^CKJjjf^ bruit du tonnerre. 
jL«5jrjJ mettre en morceaux. 

Ifi J^^charbon ardent. — jj^^lxi-l j^^^ J*^jjy^**"' Jl^^^ le r6tis- 
seur examine les charbons ardents, le plaideur examine les mots. 

Ip jy^ Qs\% bouton arrondi qui surgit sur le ventre; automne; fontaine; 
foss^, trou; nom propre. — B. loa. ^£^^ jp ^ S^ J^ on ^tait 
alors a la fin de Tautomne. — A. G. 35, 36. iS^j^^j^ jy^ ^^y^ 

il fit creuser quatre fosses et fit attacher fortement les chevaux et les 
chameaux; les Kizilbach ne purent passer ces quatre fosses. — A. 

G. 3o. jyiyi JUO sU:iL ^^^1 I<XaXaj»^U:^ fS^(S-M dUftij^GoU/, 

en langue du Khatai, veut dire, grand roi. 
«p viLo^^^J, viWI^^J observer, guetter du regard. — *f)l;^ automne. 
/ (3^J^ ^^^J avoir Toeil ouvert ; attendre ; prendre Toeil pour but. — B. a 5 1 . 

(iy^y^'j^ ^'^ J;J^«#i<>^^ty ^^^^ attendimes longtemps ccux qui 

^taient dans la citadelle. 

cJ^jJ herbes et f^tus de pailte briM^s et g^t^s. 

^ t!)jj beau, gentil; perdrix. 

L ii|^J)jJ narcisse; qui a des yeux; lunettes; grainy noire employee pour 
traiter les yeux maiades; berbe quon appelle, en persan, t^^^cwi^^. 



470 wiluuM^ 



'^yhy^ *i* btfS--,jl . 


u^5L*53l 


tf» 


4-^>-^tr^ b' 


.-. >\ Vi tjl>J^ 


Jjjl, J^^jyX^I «^ 


y5t bJu* 


^1* 


JPj^Jjijlf JU/.«<JU (fJ^'^yM 


jy 



6 toi , doDt le visage brille comme la lune dans les haates rdgions de la beauts , 
dont ies yeux s'^panouissent comme le narcisse dans le parterre des grAoes, 
s'il est vrai que tes sonrcils d^crivent une ligne tortuease, du moins ta taiile se 
dresse aossi droite que ce cypr^. 

•^.^•^^J reprise , rapi6(age. 

siii^^J une des parties qui composent la tente, parois de la tente. — jx^ 

s^jyS' aS ^\^ j:Ajyjj\ Ak^ Jjy3 SjS tfuu^>^lA»AA,i»>j>i^l quant ^ 
la chose bien connue sous le nom de ak oui, Ies Persans la d^signent 
par le terme de khergu&h « tente ». Au surplus, ils donnent des noms 
emprunt^s k la langue turke ^ la plupart des parties qui la compo- 
sent; tel est, par exemple, le mot gouzenk. 

«^_^bavard. 
^ viLo «)^J repriser. 

^UmjJ bois a demi brAl^, tison allum^. 

^LmyS' fjtXMyS (S^j^\ f^ ^3! ^j^ \d^X)^ 

Les hommes aux noirs instincts ne remplacent jamais par quelques bienfaits 
ceux qui ont le coeur par; un tison peut-il tenir lieu d'une bougie paroe que son 
extr^mit^ jette un certain ^lat? 

En turk ottoman, (P<m51 signifie un tison enflamm^, et c^Mi^^^un 
tison noir. 



ajJ taupe. 
J^ v>i^oJum^J montrcr. 
^iiJuMjJ entraves. 



^jf 471 

^(VM^b^iier, bouc. 

viL^v^^agir avec violence, se facher. 

si)JLMfti^, ^iLM^petit chameau d^un an. 
sJuM^j d^tendu , mou. 

4^d&ftJ |7. action de se mettre k part, de prendre h part, pour S*^y^' 
— B. 5i. (s^} *-%ftXAJ t^^^'jkiljy^ a;^>-* ciyl? il dit toules ces 
paroles au mirza en faisant un apart^. 

viL^^^d^camper. Voyez ^i^^. — A. G. qo. j^^xjcjI* cjyUy^ dicsnu" 
pant, ils retourn&rent. 

J^ ifLJ^ couture, racine; bien r^gl^; harmonie. — *l)p'vert; bleu&tre; ciel. 

^^LXjL^r V3J3-3 bif^ 



V^nus ayant fait r^sonner la harpe et le tambour, ex^uta una ni^lodie sur le 
ton du g^missenient. 



Pieurez, 6 bougie et bouteilie, car le musicien fun^bre, certain de ma mort, 
a fait entendre des accents pleins de tristessel 



j^yi> J^^ J^^^'^ ft>4^ bL j^^ 1^ on emploie le mot gueuk ou 
keuk dans plusieurs deceptions. II signifie le ciel; puis son; puis il 
forme ie verbe keuklemek, qui veut dire coudre une garniture. 
keuk veut encore dire une briilure, et gueuk de la verdure et un 
lieu plein de verdure. — B. 370. d)j5"b^^k liUe^^jltU j^jS'J^^ 
j^y^ (SH^'yi de mdme qu il y a une peau verte k Text^rieur de la 
noix. — •Ni^ tiljj du fourrage vert. — j^ *i)jJ de couleur cen- 
dr^e. — t^b ^^ pierre de marbre bleuSitre dans la medresseh de 
Mirza-Oloug-Beg, k Samarkand. Un feutre Wane recouvre cette 
pierre ; on souleve trois fois le khan sur ce feutre, lors de son ^leva- 



472 ^Lr!P^ 

• tion ad pouvoir. — *-*;b J^esp^ce de cornet lie. — ^\my^ ^^ 

bleu pur; ciel; inflammation d'un cautire, par suite de Fapplication 
du papier bleu. 

^ liX^cT^devenir bleu, vert; pousser, croJtre. 



La beauts de sa pamre de soie fait devenir livide la joue de la iune; oeux 
qui la contempient s'inclinent respectueasement devant elle. 

JuD^oiseau de proie semblable a T^pervier. 

s^jS^, jLib^chouette. 

(^jS^D^esp&ce de taon. 

vfLo^JLl^jouer d'un instrument, le faire r^sonner. 



EchaDSon! donne-moi one coupe de vin; mon coeur d&ire le tumulte; ka- 
lender! commence h jouer de ton instrument, ^dve la voix, fais retentir ]e 
iopimz. 

\) Jl^J^beau. 

iilKJ^foie, coeur, poitrine. — (:j:^l;-S^pourpoint. 

Si je suis sans force pour supporter le malheur, hdas! fant-il s^en ^tonner, 
maintenant que celle qui me tient lien de coeur s*est ^oign^ de mes r^rds, 
comme si Ton m'eut arrach^ un morceau de mes eutraiOes? 



Ton poignard a p^^tr^ jusqua mon Ame en s'enfon^nt dans mon coeur; ta 
A^he, venant pour roe visiter, 8*est fix^e dans mon flanc. 



^IjJ(^ 473 

iiX^I«j^, s^uSyJ crier, en parlant du chameau; r^sonner, en par- 
lant du tonnerre. 

(j63«J^rugissenient du lion. 

y ii)^«MM^poitrine. 

^jyASifJm. vieillard, ag^. Gonf. &^.|^^>:^a\) . 

J^^qui donne a teter. Gonf. L^.ta\)^o^. 

sfLo^kJ^coudre , racommoder, ajuster, border un v^tement; jouer d'un 
instrument. — B. 3oo. p^^^jJ ^^!ite|^-5"AkjLj ^^^-a?^ ^^^^UJb je 
transper^ai (je frappai h coudre] son bouclier et sa cotte de mailles. 

Ex^ute d'une voix pleine de charmes la chanson des Turks; accompagne du 
son de la guitare tes accents mflodieux. 






Tavais demands nne modulation qui nous rendtt ^ la vie; musicieni tu as 
accords rinstrument de la separation et tu nous as jou^ un air qui donne la mort I 

^UJ^ fr^e de lait. 

6 toi, dont TAme est unie k la mienne, mon fr^ de lait, mon jeune finire, 
mon Ak^e et mon fils I 






Sous le rapport de la parents il p'^tait que son frire de lait; mais dans la voie 
de la v^rite il ^tait son propre frere. 



474 J^y* 

AJJlj cceur. — V. 977. a«mA«3 jAS^si le coeur le dcniandc. 

i«)^esp^ce de prune sauvagis; en persan,^l«^l ou ^jt^d^, en arabe, 
jj2;-i^; lacet qu'on met au cou des condamn^s. 

j^J^vase lustral dans la langue de Kachgar. 
^jJ^ pr^cieux , digne d'etre ofFert en cadeau. 
v^U^G^ ^^^^J^poitrine. 
ji^^i^grande aigui^re. ^ o u V' '' * ' ^^ 
QjjkAjjjj coxAe^VLV tirant sur le bleu. 
t^ JjJ lieu oA se rassemblent les eaux; chemise. i/T CfAvx^ 

Le bord de sa tuniqne est souill^ de boae, son corps, par devant, est lout 
humide; oui, touthumide; mais devant cette humidity il y a ia chemise. 

ir JjJ cendre. 

9j|^esp^ce de sucrerie, dans la composition de laquelle il entre de la 
farine et de I'huile ; souriant. 

oyj^ agitation des flots. — J^^S'monturc, bateau. 

4s..^Uh!I JUU. ^5hJL^ :>j^ ^ 
w^^gL^I ^^:iyS ^^,4pry '^ 

II fait une vile paille du palmier qui crott superhe dans le jardin de I'intelli- 
gence; il soul^ve, dans ieur fureur, les flots de la mer du malheur. 



La large ouverture d'un bateau repr^sente la plaie b^ante de mon coeur 
amoureux; les flots de la mer, qu'est-ee autre chose que Tonde ^umante du 
torrent de mes pleurs? 



Les anges faisaient briller toutes lesjouissances devant Sdomon; seul, ie ph^ 
nix a le privil^e d'ombrager ta tdte. 



Vl;^ P^^ ^:>^l U^b ^15^^^ 
V^ ^^' ^^3' (^"^^^J^^^ 



Si ton ombre venait h rencontrer le corps de ]a terre , il se trouverait pho^ 
au-dessus da ciel lui-mSme. 

f 

V 

jrUjIjJ riant. — ^y^jy/t gO'Sf^au visage riant. 

jjJ^Lj^ chute d'une b^te de somme qui, tombant sur le ilanc, ne pent 
plus se relever. 

A^a&jAj carcan qu'on fait porter aux criminels. 
vfxJ^vase dans lequel on trait le lait. 
^jxJ^rire, sourire; riant, souriant. 



Amenant le soorire sur la bouche de rintelligence, faisant descendre ie Bommeii 
sur Toeii de Tesprit. 

lil^i^o^J^lout livide, tout bleu. 

II frappa si violemment sa lite centre le lombeau de son p^re que la pierre la 
fit devenir toute bleue. 

V (iJd^rire, sourire. — ylf^^S'en riant; qui rit toujours. 
vfl^J^ehameau, cheval, b^tc de somme. 



A76 JUjT 

MyijJsonvire. — ^Xt^J^ souriant. 






Je oe me sois pas rencontr^ un seul jour avec nion boiiton souriani coiiune une 
rose ; durant des mois entiers ii ne m'est pas arriv^ une fois de me trouver bee 
a face avec sa charmante Ggure. 

\iL»\j^*^jJyJ sourire. 

^ vU^planche dans laquelle passe le pilier qui soutient la tente; esp^ce 
de pain qu'on laisse dess^cher quand il est cuit. 

dUp'aide, auxiliaire. — JUi^ j^*fJu^ LL^ i^^^ (s)^.^^]j-^ j^j^^ yi^ ^ 
j^iS^j^ ft'-i)^, ils s*imaginaient que ces nouvelles leur arrivaient de 
rir&k et qu'ils allaient recevoir des secours. — ^l«x^i ^\^j (j>--m#^ 

i^Hs^^ ^^ i^^^^ S^j^ *iLUi) f^j^ *^(:r? ij^'^^ ^)^ v^^ 
(^jJt Nouchin-Revan, venant k son secours, exp^dia des renforts 
dans le Yemen par la voie maritime. Ge fut, grekce h son appui, qu'il 
reprit possession de son royaume. 



Mon ^me et mon cceur ont ^t^ perdus lorsque la douleur de son absence est 
venue fondre sur moi ; ceux qui devaient me porter secours ont ^t^ plus faibles 
et plus mis^rables que moi-m^me. 

^^U^, i^.«^ auxiliaire. — B. 53. ^j-4^j 4$^-^ <^35'sol- 
dats auxiliaires et citadins. 

JU^nuque. 

Je me suis perdu k vonloir retracer toutes les peines que m'a fait endurer son 
amour; pldt h Dieu qu on m'edt fait sortir la langue par le derri^re de la t^te ! 



jjj^jjhmii sourd. — viU>yu«^ bruire, mugir. 

v3y^^^tison enflammc^. 

*i)lwo^ hypocondres. 

(j»*-^«jj poulailler. 

«i)^X/*^bleu pur. 

Kj^yJ^ ^L^«^^abri que les chasseurs et les jardiniers se construisent; 
pouiaiiler. 

(iL^^ enterrer, enfouir. 

U ^^^^^•jJ charbon. 

\d^^jj^jJy \^^\djyAjj T\i^\T^ en parlant du Hon; r^sonner, en par- 
lant du tambour. 

\iL«j^^^ronger un os ou autre chose. 

^yf^ os\ le tibia, ia jambe. 

ii|)^J^^^cach^, enfoui sous terre. 

^^j^^yAjj co}\\Qt de corail qu'on met au cou duchevaletdu chameau. 

L ^^^soleil; jour; cuir; banni^re et corps de troupes qui marche sous une 
banniire; gens. — B. 35. j^jJ^^ u^uWv? y^^ v^j^^j' avec 
leurs tentes, ils formaient soixante et dix banni^res. — V. 56. 1 54. 
^y^,j^^ {jiy^ a nos gens. — La*- j^-S"tous les jours. 

^y^^s^ jtK^ Vjy>^ 




j^\t^ jl^l jLji^\ j^L^ L*j 



Ghaque jour ia solitude attire le rossignol , qui s^entretient avec iui-mdme des 
quality de Nevrouz. Lorsque ]a rose est mis^rablement captive dans une telle 
douleur, chaque jour aussi elle patiente , n'ayant pas d'autre ressource et r^uite 
k rimpuissance. 

wsljLAjj-S'pro visions, paye. — A. G. ill. (j^^x-UJ)) dLuujiSi^jS^i 
cause de mon peu de provisions. — iiW;5J?F>^Gspace d'une joum^e. 



478 siULjX 



Ghacane de ses herbes ^tait pointue comme une fl^che , h plusieurs jours h la 
ronde it ne se trouvait point d*eau. 

(j{^^>b^(le jour en jour. — jbl# yjS'cAt^ du couchant. — y^ 
^1^1^ outre de cuir. — ^!«Xi^ suivant. — j^^ (j^S'cAl^ de 
Torient. — <^fSS^ u^ heliotrope. — j'^y^ ^^cam6Uon. 

^ d^J^* (J^J^* U^J^f cpv^soleii; jour tr^-chaud. 



^j\iqyM 4^jJ^! j*N-V-iw ^j^ «X^j! j^ fjy^ 

^j\C« ^}^^ 03^ ^-^3-^ ^(S^^J3^ ifiy^ 

Lorsque T^revisse se change en salamandre sous rinfluence des rayons du 
soleil, lorsque le parterre du monde s'enflamme, pareil h un temple du feu; il 
n est pas possible de sortir dans un jour aussi chaud ; heureux celui qui pent 
s'installer sous un frais ombrage I 






Que la lune et le soldi se rev^tent chacun h leur tour de leur parure, ils ne 
seront jamais comme toi ni comme Thabit dont tu te couvres la nuit et le jour. 



i^^jyhy^ Salomon, en punition de ce qu'il avait ndglig^ de faire la 
pri^re de Yasr, tomba dans le trouble. Dieu, faisant rdtrograder le 
soleil, le retint immobile k sa place, jusqu'a ce que le roi eAt rdpar^ 
son oubli. 

viWb^^tre heureux, ^tre satisfait, se f('*Iiciter. 



-»T*fc^ — ^ar . 



•«^ 



JupI^j/ 479 




Calme ie feu de ]a passion et du d^sir qui me consume; renvoie-moi k mon 
chemin le coeur plein de satisfaction. 

{^byi\e cours du soieil. 

sesame. 

!>«^^pi^ce de bois recourb^e; charrue. — ^iLg^liXjyJ' arrondir. 

ij^^^jfy c^^lXi^de travers; ^gartJ. — B. i3i. JUh^ju^ (^\ a^a^^^ 
J3I «JU^t*Xj^j<v^(^jXAj ifS'^yiyi unepluie de filches arriva a ma 
cuisse, mais passa de travers, c*est-i-dire, sans la traverser. 

viX>J1<X3^traitement quotidien. 

^ J[^>OjJ jour, de jour. 

v3^>OjJ aigui^re. 

s^^ d^jj nombrii . 

l>JjJ poussiere. 

-.IxJjJ qui tourmente, qui raille. — B. 19. (^«x^J i^^^ ^^y^J 5^i^ 
c'^tait un homme qui aimait h tourmenter et h plaisanter. 

^^ \Ssijj taon . 

viL«Lx3^se faire des reproches a soi-m^me dans la colere. — dLcl^^^ 
se parler a soi-m^me, murmurer. 

\ru.w^5jr j-aL* U^ yi^ ^^oJ^l ^3-a^ p>ii 



I 




L'amour am^ne toujonrs avec lui les tristesses de la separation ; garde-toi de 
t*^rendre de que)qu*un; maintenant que tu es an^nti, pratique la patience et 
garde-toi de murmurer. 



oUh^ ffsS' J^^jJi '^\ jSjSi j^j^:> ^^J^\ ^j->- a j-^ 



Quoi que ce soit que Dieu te prescrive, fais-le avec gratitude; car il est intol^ 
rable qu'un esclave execute en murmurant les ordres de son seigneur. 



A80 Jbl^jJ' 

J^ jS^yTcadur. — dLf^^ J^^ avoir des battements de coeur; avoir une 
contraction d*estomac. — ^fi^^H J^^ irritation; blessure du coeur. 

4r vflLXijJ, J^KXi^chemise. — A-^i^£iy^ chemise d'une seule pi^ce. 

iil^Axi^encens; paye quotidienne. 

^j##^>^>^^tonn^, stup^fait. 

^iL^r^vexer, tourmenter; s'alt^rer, se changer. — B. 80. ^ioo^ jj^?l 
iS^^ diyi {^(S^*^ ^ dUfti JL^^Jiy^ il n'y avait pas de bon sens 
k vexer les gens d'une telle fa^on. — B. a5i. *^j^^ jlji^Lim (j^-^ 
^^lifyb ^^uut y$ ^Oc^l^j^^il ne me reconnut pas, soit parce que 
je m'^tais alt^r^, changd (je m'^tais tourment^ moi-m^me) au con- 
tact du froid et de la neige 

s^Xy^jJ s'habituer. 

^le^t AJjJ sorte de Ifeard. 

A j^^^envie, jalousie; chacune des deux femmes qui dependent d'un seul 
homme; servante des dames. — ^A^^envieux, jaloux; femme dont 
le mari a pris une autre femme. 

J^ lilAxijJ envier. — A. G. 90. v^^^i^^^aJy*^ portant envie aux Mongols, 
jlf^gendre, fiance. 

lis les d^pos^rent tous deux dans un mftme monument; ia fiancee inanim^ et 
le fianc^ sans vie. 



^^:^J^ }^) f^^ 4--H^ ^Iss^a*-*^!^ j-*^ AkAj^JJis J.A en tout 
^tat de cause, le G^sar, ayant pris Lohrasp pour son gendre, lui donna 
sa fille. — J3I 3LyS"sarriette. — viL^^^l^^courtiser. 

Jf)j>^jJ inronck y cancer. — A. G. i36. *^^^ Ij^^J dU^^^^^-i^ «^l 
4^JsJuj>. 4;3»>s!^un furoncle se montra entre ses deux ^paules. 

idUv^jjJ oiseau de proie semblable a T^pervier. 



^y.^ 481 

yi ^*>^*-» ^^^^ t^^^ U^''^ 

Quand m^me on entraverait Taigle noir et le komkanak, comment ce ^bier 
poiUTa-t-il leur faire la chasse? 




qui brdle. 
iiJk^^L^^^tre en chaleur. 

viLf jj" brAler, ^tre consume. — R. akb. Jljj-^ ^^j^Xil^L j,«Xj i^^j^ 
^^*X-^I ji;yj* v>*i>^J^-^ ^il'^H^c^^M-A-^c^jl^^' aprfes avoir march^ 
quelques pas, la fougue de ceux qui ^taient en avant s'arr^tait iiant 
consum^e. — A. G. 176. c^^^-jI ^^.^ J^^ ^i^*^j^{j^j^ U! mais 
Tardeur des Turkomans sVtait consum^e. — ^il^^^^j^T all inner. 

Mon cceur soup^onne que le ciel, dans ses d^rels, na fait briller T^lat du 
soufre que pour allumer la doiileiir des viclimes de ramoiir. 

viWLf jJ" pr^texter. 

Nevail si Tami te commande de te jeter au feu, nc sois pas consumd de re- 
grets de ce qu'il faut meltre h nn ton corps, ne rherche pas de pr^lexle pom* 
prolonger ta vie. 



Quand je passe par la rue de mon ami, dnssent les calamity pleuvoir sur nui 
t^te, je trouverais encore bien des prt^textes pour m\' a Harder. 

l^ iilu^^iinge, chemise. 

chabraque sous la selle. 
viJ^JLj^ outre dans iaquelie on trait les chamelles. 
JjJ^brAlure; brul<?: chagrin. 

DiCT. TL'RK. 3t 




482 ^ 

^ espece d'oiseau de prole. 

L'oiseaa de proie a amsi des ailes et des plumes d*ane vaste dimensioD; mais 
y a^'il chez lai trace des propri^t^ da houma f 



^ v^^cAj ^troit, uni. 

vJUeVaJ cercle de tambour de basque. 



9 u^ 



•dSAJ grande pointc de fl^che pour la chasse, et fl^chc qui en est pourvue. 






Apr^ lui avoir mis des entraves de chaque c6t^, lui d^chant un fer meur- 
trier, il F^gorgea sor-Ie-champ. 

J^ ijL^^kxAJ £tre ^troitement uni Tun a I'autre, se toucher. 
^J^h^risson. — {J^ 4^j^"^espke de grand h^risson. 
^^Nj^Tconime. 
\f> sii/«^uLAJ emporter, an^antir. 

iJJLXjijy n^cessitd de partir; qui doit partir. 
i^U\AJ b^che. — B. 89. ^Uhi^ ^jy des palissades, des baches. 
^ siLjNAJ aller, partir. 



S'il se fait altendre, qu'en dois-je penser? Quel molheur que tu doives venir 
et que raoi je doive m'en aller I 

V iJ^^^-AJsJ apporter. 

*^ ^^y dtonnd, stup^fait; tard. — U3>t^ ^5^tomps du soir; tard. 






/i83 



6 Nevai' I prends dans ta main ton dme qui est toute en feu et dclaire le che- 
min; car ce soir mon h6te, (^chauflR^ par le vin, va monter k cheval et s*^loigner. 



Si mesjourn^s dedouleur ont tant de peine ^ s'^couler, raalkeur! cent mille 
fois malheur ^ moi , pauvre d^laiss^ , lorsque vient I'heure de la nuit I 

^IXAiSfy plante m^dicinale. 

v^^sy derri^re de la t^te, du cou; troupe post^e a I'arri^re-garde. 



Nevai ! quelque chose que t'envoie le destin lends le cou; car celui qui veut 
retirer sa t^te (en se r^voltant) se grattera plus tard la nuque (se repentira). 



pSBsyj traverser, passer 
^ <?^nuit. 
^ A^jvTfeutre. 

r^fymAre sauvage. 



_^cu passage, gue. 

E^Tdemangeaison, inflammation, gale. 

L viXxajyTpetit; m^prisable. 

wjXx?!y d^n^^'^g^siison , gale. 

{fVtffNj armure du cheval au jour du combat. — B. 109. Ki^^s^^ ^j'^\ 
4^Ui» mettant aux cjievaux leur armure. — Id, 996. si^^r^j^j^y 
^^ un cheval convert de son armure. 

%>J salete, ordure; parlie de derri^re. 



3i. 



484 v^-Lr*^ 

Jr ^^\jjSi\ faut. — J^\jS n6cessiie, 
AJwy velement. 

lilLfwJ^partie saillante du gosier. 
li^^ laver. 

^UM^jvJblanc de ct^ruse. 
liX^^^J^-AJ faire entrer. 



Get autre, par sa parole, rend la vie aux morts; par son verbe il fait entrer 
r^me dans le corps. 

B. i33. f^2>jyS^^ ^j:>\:>^ vyy (j^^p^>Jy di^frxj^ me pre- 
nant par-dessous Taisselle, il me fit entrer dans la tente. 

jX^^ wy devenir malpropre en parlant d'un v^tement, d'une plaie. 
vf)l><«J^J maiile, noeud. 
ja jJk.^«-Ar entrer. 

II y avait beaucoup de routes pour rentrer dans la ville; toutefois, le premier 
qui y entra ce fut lui. 

Jf jL^b^-iTbaiiler. 
r ,^_J-lf^r^portique. 

II arriva et vit un vaste portique, puis une coupole et un salon de reception 
dont le ciel semblait 6tre le fondement. 



s'etonncr si son nom imperial est inscrit dans Tenceinte du portique 
de ce jardin? 



Quaud les discours furent finis on ^tala les presents; ils t^taient en si grande 
quantity que le portique de Chine en fut tout rempli. 

i}\jjjSh. caiman. — B. 476. •>aL ^ijl^Xjl ^jj^y^^'ij^ Ja^jL^^jJL ^ 
^tj^Uw un poisson, par crainte du caiman, sauta si haut 

(ji*-^wyJ corde a boyau, corde d'arc; entree. 
U JUj;^}^^-aj boh^mien. 

s^^-^i^^^jjS ^tre introduit; commencer a — J^J ^^^Jy^j g c ■*** 

^Ul..,(a.., . j^,j^la voAte arrondie, pareille au creuset de Torfevre, s'en- 
flamma tellement au feu du soleil, que pen s'en failut que les graines 
des ^toiles fixes ne commenfassent a couler goutte a goutte de la 
coupe du ciel, comme le plorab qui entre en fusion dans un vase. 

J-AJ feutre. 

jj>j3*xXa«4« ^^b JUtI (jv-tSL u^^ (J^ uy^ 

Lorsque les pierres lanc^es par les enfants brisenl ma t^le frapp^e de folic, le 
feu de mes soupirs, se communiquant par.raes cheveux en d^sordre, incendie 
mon bonnet de feutre. 



f^:>j^\ jl^j^x:^ (iy^jyi 1)^1 Jj^j^aS" il enroulait le kourtchouk par- 
dessus le bonnet de feutre. — ^^>>\>^tente noire de feutre. 

viJijJU rnarcbe, promenade; garde, celui qui la monte, tour de garde; 
rang, file, ordre. — ^^Ij^ gardien. 

J^ s^^^jjS, liLo^jj^Tcacber. — - ^^^yS &ire cachd, se cacber. 



A 86 s^j^^JS 

^ siX^j-Aj marcher, aller: 

^ j^UybxT brique non cuite. — A. G. 169. ^i^:>^\-wb JU^HtS^ \J^ ils 
jet^rent des pierres et des briques. 

^2^.-X-yy*-Ai.j, ^^ ^j L^yjk ^ J esp^ce de casse-t^te, compost d'une boule de fer 
attacheft a un manche par une chaine ou une courroie; celte arme 
s'appelle, en persan, jlo. — B. 197. {^yy^^ »>*J3 (j^^^^la masse 
d'armes, la javeline et la hache de combat. 

<iX/o j!^^X.«MkJSJ rendre capable de couper. 

U iiA^w^iji^ couper; decider. 

viX4w*«AMjy fairo un accord, une convention. 

A^w^jkJ pain rond; coupures de cheveux qui restent sur la figure, 

U jJ^xMtfJLJ coup(^. 

j^5-yy»AJ vetement. 

jfUMjy fermage, rede\ance officielk\ 
ji^jy martre-zibeline. 
ji*-Aj couverture, enveloppe. A. G. 66. 
^UMkAJ cbaine, entraves. 
\p viLoLiMi^AThennir. 

Chaque cheval qui hennit en regardant le ciel, qui brilie au loin d'un ^cial 
comparable a celui du soleil. . . 

\t j^«i»i6^quelqu'un, un homme. — 1^ c^^-^P peuple, populace. 
viX^M^iLu tortueux, crochu. 
JX^dy^xTse courber. 
AJLijy qui a eprouve du dommage, soufFert de la peine. 

V> JhHS^, siUTcerf; habit. —V. 366. a—jL^^hw ^\^^ (yii l<>c>^' 
^^^Ufcob il ne s'est pas trouve, en fait d'habit, une chose digne dc nous. 

wji^^^jXATs'habiiler, se v^tir. — B. i36. JLi^l /^-.>*>s?^ \^,yS ^ (jv^ 



vi)b;jjur 487 

«^x^ji;^cj3j>^Ci5^l<x^l^ j'^tais entr^ au bain; m'^tant habill^, dans 
le bain m^me j'eus une entrevue avec lui. — PeuMlre faut-il lire 

4)J^>.AJ v^tement, v^tement de dessus. — a-^J^-^I ^Lh^.^' J*:?j-^3 
j^iS^jy^^-^. ^y^jX^quih fassent parvenir chaqiie ann^e des v^te- 
ments aux indigents. 

lis reprirenl le chemin de la ville apr^s avoir jete sur leure ^paules un ou 
deux vieux vMements. 

Jj)jXaJ^ Jdj^iS, s^hjjSJS gosier. — B. 2 58. cj>.^(j):?*>h^V ^' 
^^jJb 4-^H^J-L?i ^^! J'li^.-LfX (<>^ V 0^1 1<^I<V je dirigeai mon 
coup precis^ment sur les cot^s du crdnc, derriere les deux or<^Hes; 
son gosier ayanl et^ atteint, il resta sur place. 

U f/^jS rot. 

s^^ySjS roter. 

jjvXATfeutre. — B. i3. j^^^U^^U. Vi»>^j)^^' (^a;^^ >*i^ 0^^^ 
Tayant fail asseoir sur un feutre blanc, ils le proclam^rent khan.^ — 
A. G. 66. vW i^^ {^.^^^ (j:?^*i^y ayant fail une couverlure 
de feutre et de camelot. 

Joy particule qu'on ajoute i la deuxi^me personne du singulier de Tim- 
p^ratif dans les verbes qui commencent par une lettre douce; agneau. 
— B. i43. ji^iX^L^ t:^jlif (jviu*^ S^ JiJ j^ ayant trouve une 
vieille pelisse de peau d'agneau, je in en couvris. 

Jr viX-^jy venir. — di.k^ftA^se rendre i... — bAjU^ jfl^J^I c^-il^ a.*^ 
^^:>^jS t>uA^^A5'juu.*«A4^;)j l«UI {^.^(S^^ ^J^J ^1 ^^^^ ^^^ f^^^ savoir 
qu'a la station, on s'etait rendu au jardin de Tlmam pour un pele- 
rinage. — sii.^yJ^apporter. — iil^^^KftS'se rencontrer. 

^jAxT arriv^e. — ^yS^ ^,>>^:i\j^ Ja^jjijl^j^ ^^ I'arrivee de ces nou- 
velles de rirak. 

« 

s^XijjXju entraves. 



488 jyeS 

hUj «. bananier. — B. 162. ^,^^ i^^j^j iS ^} ^^jyj^i^ /^^ ']9i\d\s 
apporte des drageons de bananier q^ue j'avais fait planter. 

(JkjsJ grand mortier. 

U (jAkjJUj venue. 

U jvAaJ fianc(5e , bru. — A. G. 11. j^jAaj (i^\ji£SJ^. j^{j<)^ mes brus le 
savent mieux que moi. 

fisjS^ #<yr armure du cheval: cotte de mailles; v^lement. 

\a r . ■ 

ffy qui? qui? comment? 
y viLfJ" v^tir. 

jL^^^-cJ" cartilage. — A. G. 10 4. ^iLk^^sJ^^i^^y^ ifiyy^ s^J^^^Su^ 
j^yi <^^^?LH^^'*^^^^^l;' chacun a des cartilages enire ses os qui se 
tiennent lous les uns les autres. 

^K..M4jjcS \xx\Q personne, un individu. 

4>s3uMi»4Nr, ^Uwkii^J cuir jaune, peau dont on garnit les miroirs. 



Men pas uiie tablelte, mais une parure avec une peau inordor^ telle qu'en a 
un jongleur indien. 

yL^I <-^u^-j^* ifS*^y^^ aL>I ^b 



Quant a la couronne et a Fhabit qu'il avail pr^par^s il leur avait donnt* Tap- 
parence de la dorure avec une peau jaime. 

\^ AXi«<«i*^quelqu'un. 

jiiiXMNJ compagnon, ami. 



I 



J 



^J^jSJjS, JjuyT 489 

Le soir est un charbon noir qui s'enflamme au souf&e du matin; les ^toiies 
sont des drapeaux qui flottent au-dessus de ce globe. 

j>j-^J couverture, enveloppe. 

vJl^^^^^cJ cacher, voiler. 
AiCJ embarcation. 

Lorsque le vent fut sorti de son ^uilibre la barque se trouva c6tc k cAte avec 
le vaisseau. 

^^jvjy, jy partie post^rieure; apres. 



Lorsqu il fut rest^ quelques jours dans ce lieu , tout ce qui ^tait encore en 
arri^re ie rejoignit. 



viL;^M ^LfcJ^ *X^^^.^ C:;^^^^ O^y *!5^ 



Quand cette beauts a paru devant moi, il ne reste apr^ elle qu'une sombre 
tristesse; ainsi brille le soleil, laissant tomber Tombre derriire lui. 



A-^v^Wk^apres lui. — j? \y^\^ ^^:^J^ *-pJ!/-* ^^^ b^ ^ '*^' 
(^Jo^L I:>t^4;.ftX^- j3^L vHV^u^^l^ *^^^HwXn ayant pas pu y Tes- 
ter, il s'enfuit a Merv. La encore, des coureurs ^tant venus a sa suite, * 
il se cacha seui dans un moulin. — (y^j^ ICni-AS'tirer en longueur. 

y «^^-HH 1 cLi^AAJ village. 

gSHS^XjX JjjJ'large. 



isS^\j^ ^^^ uX-A-j {^.j^ if^:Sj 
iS^\^ f l?i ^^3' ^y^^' "^^ 

Snche que la pcrie d'une parole ingenieuse est le plus bel ornement de Toreille, 
com me unc chaussure large est le repos du pied. 



490 ^JL5J-4^ 

jl^lxJuyT consultation , conseil. 

'Wb" 03J3' U^V c^^jy ^ 

II fit vcnir bien vite tous ses parents; il leur proposa de d^ib^rer sar celte 
affaire. 

Jl— %iULji — A-^ conseiller, ministre. — A. G. 43. j^»L-.w5l— * 
j Jl^I vilA^iljL-^ilXLiAS^ Torigine des rois et des conseillers. 

liL^lxJUj tenir conseil. 

Le roi, ayant assemble tous ses amis, tint conseil, trouvant a propos que-les 
m^decins fussent presents. 

JliwjkAJuX vJdl^Jusr^tre large, s'^largir. 



ixj parlicule qui sert a former les diminutifs. Coinpar. i^ 



^y..^^ Oc^r^L A^^ilJ^ 



Qu il abandonne la plaine pour un pauvre petit jour, qu'il parcoure le jardin 
tout om^ de roses. 

^^ij-jl ji^^l jiL ji'x^ ikkS(jSjj ol^ ©1^ (^^^j-jij parfois des pen- 
s^es un peu color^es sortaient de son esprit. — vilJo,^U*»»5^ {J*^ 
LJ^ ^if*j^ ^j^yi 1^<5^I ^^:?l^ Juoj^j^XiL^ s'il se trouve un petit 
noeud a leurs pantoufles, ou a leur turban, ou a leur mouchoir, ou 
au bout de la frange de leur habit. 

^^iUjy«^U^ft>J action de se v^tir; f^te du renouvcllement de Tannic 
chez les Mongols. 

Ja^^^^-aj jdacer; introduiro, faire enlrer. 



-^ — I ^ - --j^ 



^jJ>J 491 

JUL i j^c^:^;^^^ »<.A^l ^^ 

Ayant recouvert ses membres d'une robe rouge ils ]e placerent sur-le-champ 
daos un berceau. 



Atlachanl au cou des pillards une ceinlure de moine , ils les ont places parmi 
les inHd^les jusqu a la centi^me ann^e. 

iS^j^^^ J^' ^^y^, j*>*-3 le premier, II plaja le chameau sous la 
charge. 

Sjjy teigne. 

J 

y ah! h^Ias! la joue. On le prend aussi dans le sens du persan ^^ boue, 
lie. Particule qui se joint aux mots pour les converlir en verbes, par 
exemple : ^j-^^Uil^ comraencer, ^^.^U-cib- lancer une pierre, etc. 

H^lasI je d^sespere de la vie; h^las ! je iiieurs dans un triste abandon ! 



Le souvenir de tes l^vres a converli les miennes en un torrent de sang, h^las ! 
et Ta fait couler h flots du milieu de mes yeux , hdlas I 

^ \Sy particule qui, plac^c devant Tadjcctif, exprime le superlatif. 
LjJ bouillie, limon. 
ULJ^^ Jarre. 




i92 

U jy^^ faucon royal; montagne escarp^e. — l*b i:^^^ montagne escar- 
p^e, montagne couronn^e de retranchements. i^t^itA^ l^ c!tri^c ^ 

]q ^!^y convoi; cadavre. -yy^^^Cc-j 

Lorsque je vols ton rival et son chien h moiti^ mort , 6 pauvre Nevai ! il me 
semble que ton cadavre iui a 6i4 je\A en pSture. 

i^^Ci^y butiner. 



Neva'i ! maiotenant que tu as pos^ le pied dans le domaine de I'amour, 
comment butineras-tu dans cette valine sans limites? 

^ v5^ particule qui se met a la fin des mots pour indiquer la place, la 
grande quantity, par exemple : (^'^^^^^ endroit sablonneux, d^^lt 
endroit dangereux, etc. 

4^ (jiijjJ sorte de pain long et mince. 

i^y boue. — c^^^ enduire d'argile, de boue, embourber. — B. 297. 
jy^ V^^ cS*'^^ i3--!!^^^ (iy^^^ j^ »>,J3"yKj-^t J^^l dans ce 
m^me passage que nous avions travers^, un grand radeau charg^ 
de grains s'etait embourb^. 

^ jJ , {J^^y particules exprimant Id ressemblance , par exemple : cj3s:?^j^^' 
comme un voleur. — V. 53. ^;Uy j^J (^^3'? comme ci, comme ca. 

LjJ vieillard; directeur. 

JjLiLs-J lien, entrave, r^gle. 

Jp iik& foulard; guirlande. — j^<^UJLm dLi **aj^ ^t^^. vils<J»*XA.fi5"opi- 
niSitres ou douces, qu'elles mettent un mouchoir sur leur t^te. 

M. ct L. 62. j^^-4 ij^y^j^ *-^^ ^*^ 

Des foulards dlant entortilles autour de sa belle t^te. 



si disputer. 




^mLaJ grains a demi torr(5fi6s. 
/^ froc; oeuf gat^! 

9 

jy <iX3^, dMJ pagne qu'on attache autour des reins. 

Ji-JlJ c^^L^L I^Jlhh? 0^^ i^i ^.3 



493 



Sadik, attachant un mouchoir autour d6 ses reins, entra dans I'eau comme un 
bateau dans ia mer. 



B. 377. ICj^^a^-^ c^^..)i,j^jyi y:i^l? viUJ ^33! ^^ ^tiV^yU 
^^j^^Um Ajy^l^LwL j^jl? les femmes s'entourent d'un pagne dont 
elles mettent une moiti^ sur les reins et Tautre sur la t^te. 

^^ crabe. 
^. Voyez i^y. 

iflu^ vesce, esp^ce de graine. 
•.^ nu, d^pouill^. 
j^ A^fcjJ prune de jardin. 

c^iji kS^J^ ^^ '^ m^me esp^ce. 
^^ixy^ balourd, rude, grossier. 

siXju, /Jhiy, ^Hy 9 *4^' ^3^' ^^^"^ placfc a la fin des mots, indiquent, 
1" la relation, par exemple : j^^J endroit ou il y a de Therbe, pa- 
turage; 9° Tabstraction , par exemple : ^^^-^ abondance; (jyJjy^ 
droiture; 3** la possession, par exemple : cSIjAam;^ qui marche, mot 
k mot, qui est en possession, en excrcice de la marche. 



Ghacune des feuiUes du cypres est arros^e du sang de mes entraiiles ; autre- 
ment verrait-on des cypres ambulants ^ feuiiles ^carlales (des femmes ^l^gam- 
ment parses)? 



494 jU)LJ 



mon coeurl quaod tu creuses la montagne du chagrin, pouss^ par la pas- 
sioa deposs^er son rubis, malheur a toil tu es un Ferhdd, impuissant amou- 
reux d'un Chirin. 

Tu es la personniGcation de la loi de Funitd et en m^me temps de Tassociation 
(des attributs divins); tu as en toi la vie, la puissance, ia misdricorde. 

%SjJ gros; soiide; lourd; sorte de coUe avec laquelle on scelle les manches 
de couteaux et autres ustensiies ; cfaameau a une bosse. 

^^ij^\ iiJ-eL^ :>LA-^^t j^^ir^ H; 

De plus c'^tait un maitre aux doigts agiles, qui travaillait solidement quoi- 
qu*avec beaucoup de finesse. 

A^^ ^pais. 
^jJ gouttes de pluie. 

^Xy baladin, jongleur; courtisane. — A. G. 1/12. (j-?^jy lilJUj^Ul^jl 
^jJtij J^^t ^^^ut\ijAgi fj^f^y^ il resta un fils inconnu d'Abou-Ilkhan , 
ne d'une courtisane. — B, ASy. jSL-ii^l (^-^^^j^ (S^^dy^ y\ju»^«XA^ 
^^*i^\ j^^yJ^^jyS^ (^.^.j^^dyi .iUA3;^os,^3 J^I |fl5'^^j^:>bU|^^» 
les jongleurs de THindoustan font voir certains tours qu on ne voit 
jamais ex^cuter k ceux de nos pays. 

i '^ J^ » ^y^ ^' crocodile. Gonf. s^- 
U KS^J^ essuie-main, serviette; chale l^ger. 

yju route dans la langue des Afghans. — B. i83. a>h^ Jlaj yUil (s^y», 
j^i jUJ dans la langue des Afghans, route se dit Ixar, 

yUs^J farinage rempli de raisins. 
\i^*.^^l^^ marionnette. 



>bU i95 



r 

I «.U baiser. 

n» i«>^t« mani^re de s'asseoir, les pieds crois^s. 

/o-^U beugler. 

<^umU ch41e d'un tissu grossier, esp^ce de manteau. 

Saisis le pan de ia robe de la pauvretd , ne parle pins de satin ni de brocart 
d'or ; car celle-lk vaut bien un manteau pour preserver le corps. 

,,^^U se dit d'un maladroit qui laisse passer sa calotte sous son turban. 

irU colombe dont la t^te, la queue et le bout des ailes sont de la m^me 
couleur, soit blanche , soit noire. 

J\j ^yS ^\i\i CSf^T i^y^^\ 

Lorsque ia blanche colombe du soleil se fiit envois, ia corneille de la nuit 
d^ploya ses ailes. 

JL«,^bU jeune homme; d^vidoir; rouet. 
uiU definition. 
/a^uiU definir, determiner. 
J/U cylindre avec lequel on ferme le sillon ouvert. 
.jj^Xf^ veine. 
^Fy«U CO ton. 



Lorsque cet enter d^ploie les flammes vengeresses du p^ch^, elles absorbent la 
nu^e de la mis^ricorde, comme si elles d^voraient du colon. 

c^UU la noblesse; noble. 



496 (ju^fXilt 

{^yii\^ farinage m^I^ de viande. 

LibUa maladie du nez; cheval morveux: nasillard. 

(.6^ w« agneau de trois ans. 

/o^^^^XiU balancer son corps en marchant. 



n s'en retoarna par le cliemin qui Tavait amen^, balan^ant son corps d'un c6t^ 
et de Tautre, comme la perdrix a la d-marche coquette. 

/a^u,X3U b^ler, mugir. 



Le holier, plaint sa t^te devant le taureau , dit en bdlant : Puissions-nous tons 
deux nous sacrifier pour toi ! 

(^''ikjiJL*, (^"^UL^/o, (^"ikxjU front; avant-garde d'une arm^e. 



La colore a imprim^ des plis sur son front; sous ces piis sont des sonrcils qui 
ferment le noun. 



Pour se laver la figure on procMe du front h la barbe ; le mieux est d'aller 
d'une oreille h Tautre. 

^LjLm^ 0^^^^' cS^^*^ f^^ 5^ il exp^dia en avant une troupe en 
avant-garde. (Khondemir, liv. Ill, chap, in, p. 229.) 

/a*^X3U se dandiner; aller, marcher. 
(j*»-jkX3U balancement, dandinement. 



X>U 497 

Quelle est done cette d-marche iangoureuse et coquette devant laquelle tous 
les corps tombent en poussi^re? Quel est ce regard enchanteur auquel toutes los 
Ames veulent se sacriCer? m 

oi^il A*3l^:>- V^A^^ ^dy- a^' 



Dans chacun des balancemenls de sa taille que de grAcel ou plutAt, non ; ce 
sont autant de perturbations pour le monde I 

/Ai^U faire tremper du pain ou autre chose dans Teau. 
AiU espice de borne-indicateur qu on place en t^te des chemins. 
^U tarentule. 
L \Sy^ couleur d'eau, couleur bieue. 
(^U graisse, chez les Euzbegs. 
SiXj^ maigre, mince, petit. 
<il.^^5i>o^ hacher, d^pecer. 

-jU celui dont le pied est de travers ou qui a une difformiic^. 



Pourquoi la cervelle de la violctte est*elle toule confuse? C'est parce que celte 
iace sombre se trouve difforme en presence de ton it^ger duvet. 

y^jjU maigre, fr^le. 

JS5^ » O^ cervelle. 

v5j^\^ l^ger duvet qui se montre sur les fruits et les fleurs; ecorce. 

Uouverture de ta bouche est si bien close que jamais elle n a perdu le l^r 
duvet qui tient tes l^vres emprisonn(^es sous cette forme gracieuse. 

Ajt< chamelle. — B. a^o. a^iU^^ des chameaux et des cfaamelles. 

DlCT. TDRK. Sa 



in 

JU^hS^ lentille. 



ver qui se met dans les yeux; charan^on. 

^LajL« plainte. — ^j^l^ faire entendre des plaintes. 

jJuL^ rapide. — V. Bg. Vjj>l? l>**-^-fH^>fbJ ayant ^crit rapidement. — 
(j^y!^ ^tre rapide. 

^ ^}^ a. temps, espace de temps. — B. 3a i. Js-^ *-fJ-* t^yW t;^^^^ 
^^Js?' *^V' Jh^-* (<vS"t5*>s?' Lenguer-Rhan-Ni&zi ^tait depuis long- 
temps k Niiab. 

^ baiser. 

^i)uuli^ foyer qu'on ^tablit au milieu de la chambre ou de la tente. 

^^i^ teigne, gale maligne; teigneux, galeux. 

«>4>wo parure pour les femmes dans la langue des Euzbegs. 

t^j^ le mois de ch4ban. 

^^\e) jidj^ troene. 
J^lcwP le brave, le h^ros. 

^Vr* fusilier, bon tireur; h<5ros. 
y u]r^* Oj^ biche. 



li semblait que cette for^t giboyeuse abonddt en cerfs et en biches. 

(j.i.L-c^ x.4fH ^j^\ {^>[S^y^3 les Turks appellent botigou le male du 
cerf , et maral la femelle. Les Persans ne se servent que des deux 
expressions dhou et guevezn, 

ylj^ m. mot de triomphe que prononce, en ^lendant les mains, le vain- 
queur dans un combat. 

j^ glando, bubon. 



y^ 499 

iiLAjiSuLiA se moquer, railler; sourire. Conf. Tarabe »^j 

beurre frais. 
morve. 



^ J^jLi^ a. bon. — A. G. 3o. (^>&^^ {^(S^J^ iiUjuJyu^ mdkaul veut dire 
«bon, bien». 



c 



/oJbt^ a. aussitdt, sur-le-champ ; sans solution de continuity. — B. 199. 

pai le cheval avec une fl^che d'une telle force que, rampant F^qui- 
libre aussitdt, il fut renvers<5. 

r^^^ espke d'antilope de grande taille. 

^/iX/o pendant d'oreille , dans la langue des Euzbegs. 

{J^^Xa nom d'une tribu turke; belle, ^ la d-marche s^duisante. 



Neva! , que ferais-je des Berias et des Terkhan maintenant que celte coquette 
aga^ante a fait impression surmon coeur? 

^IciiXiM^ mortier pour lancer des bombes. 

<JJa^a b4ton pourvu d'un appui-main. 

,}^J^ anneau que les femmes portent au-dessus do la cfaeville. 

personnalite, orgueil, amour-propre, 
cervelle. 



j^ particule interrogative. 



H^las I est-ce done cent fois ma vie qui s est s^par^ de moi ou est-ce ma 
bien-aim^? Sans elle, je sens milie morts, h moins que ce ne soit la douleur 
que me cause T^loignement ! 

3s. 



500 







Est-ce la couleur de ses cheveax, est-ce deTambre ou da muse de Chine? Ce* 
que distiile sa l^vre, esi-ce le sucre ou ie miel ? 



h <ikd^^, vflLdb^ moucfaeron, cousin; baiser. 






Poiu^quoi, quand ton souffle vivifie, recules-lu Ion visage? Sans doute il lui 
r^pugne de recevoir les embrassements d*un cadavre I 

lx\:>^^ obligation; acle juridique. 
Axr^^yo noyau de Tamande, de Tabricot, etc. 
<3jJ*>^i^?^^ qui se trouve, qui existe. 



Samarkand est un endroit semblabie au paradis ; Alexandre est pr^is^ment 
celui qui Ta batie. 



dtre courb^ par la caducity, 
occupation, travail officiel; rang, fonction. — B. 92. A^t^vw^ibji^ 

i^iXJ^j a chacun d'eux, suivant son ^tat, fut assign^ un gouverne- 
ment, una place, une fonction, un rang, une pension. — B. 46o. 
u-hh'>' (:H*>HH*-'(^^ ^=>'y^ j\iyxi j,A,^aLX> JU^t ^ioignant ceux qui 
se rendraient coupables d'un tel manquement au devoir de leur 
rang, de leur grade. — Dans un sens figur^, membre. 

jj0^ bleu de couleur fonc^e, bleu d'azur; en mongol, route, chemin. 
S^jy* tour. 



501 



oj-^ v^e^ j*^3 *^jy^ ^^^^1 

^Jci^ ^S^J^^J^ »Mi^\j!io\ J^j^ 



n partagea en plusieurs sections les tours et les cr^neaux ; il fit creuser un foss^ 
tout autour de Tarm^. 

^jp/« m. quinquisaieul. — A. G. 4i. ^^ ijy^ jbJ ^a^\ ils appellant 
mourki le quinquisaieul. 

vp^jy^ root d^nu^ de sens par lui-m^me et qu*on joint 'k \fi^j^ pour 
le son. — B. 4oo. j^-Lj^ Jl^ ^^L^m jfijy^ (irJL;^' ^ s'imaginait 
qu il engagerait le combat. 

fen^tre; canal; province du Turkestan; a Kachgar, haut de 
r^paule. 



Sur son front sont des trous comme des fours horribles k voir; que dis-je? 
ils soDt h des fours ce qu'une fen^tre est & un point. 



jy^ glace. 






Le sommet de cette haute montagne est tel que Toeil s'y contracte sous Inaction 
da froid, et que, par suite, les fontaines sont gelees. 






R^igne-toi k veiUer dans Tappartemeot de nuit; car ces bougies de camphre, 
au-dessous desquelles brillent des fils de glace, invitent h, boire. 

33jj^ 14che, faible. 

i^jy^j^ wi. glace, Conf. Lo^iajs^. 

angle; mot qui se joint a un autre pour I'assonance. — B. 116. 



502 Jyo 

monde et les ^v^nements qui avaient eu lieu paraissaient a noes yeux 
comme autant de songes. 

sj^ vjLm^ fus^e, cartouche. 

Quand bien m^me son art consisterait k lancer des fas^, personne ne pour- 
rait mettre le feu au coton des nnages. 

/ ^ ^kc^j^ n^fle. 

lil^-AMyo chat. — j:> c^^T ap^^^o^jUj li'dlj^^ les caresses qu'on pro- 
digue au chat sont autant de calamit^s pour la colombe. — ^ j ^ . Mi 

;^\jJ^ (^i^iJijj^ ^fji^} il se promenait sur le toit des maisons avec 
quelques enfants. L'un d'eux dit a un autre : C'est un metier de chien 
et de chat; fi done ! un honime doit-il se commettre a pareiile be- 
sogne? 




benjoin; lait de colombe, c'est-^-dire, chose impossible; 
robinet. 

£:j^ vapeur, exhalaison. 

u yiy ^ pur de coeur; meule. 

blanc. 

c6^ cache, d^fendu. 

if)i<>J^ la bache d'une voiture. 

^ Jy* vaurien, voleur; necessaire; bien; nombreux. Conf. J^. 







Comine ia pratique de la lib^ralite est une habitude pour ses mains , il lui est 
aussi necessaire de donner qu'a d'autres de poss^der un HAlem. 






4>^i>Oj.-a,^^j^ 503 

jj^>J^ gr^Ie; ros^e. 

La ros^ du matin sur la rose jaune est un chiOre grav^ sur un plat d'or. 

Ses dents sont comme une rang^e de perles qui brillent dans la nuit; il me 
semble voir une ros^ qui scintille au milieu de la source de vie. 



9 



^yij^ fihce de soie. 

yi^j^j^^jy^j^ moelion. 

^^j^ a. berceau; hutte de branchages. — B. a4i. ^'^.^jy^^^ jj^^^y 

firent des huttes. lis les ^tabiissent en taillant des baguettes minces, 
de la longueur du bout recourb^ de Tare, qu'on place entre des 
branches naturelles ou faf onuses artificiellement; j'ignore lequel des 
deux : ces abris ont une jolie apparence. 

^Jjp/« rustre, iourdaud. 

(Sj^ fourbe, fripon. 

b^ celui-ci. 

Aa^^, \^j^ cette quantity. — ifjJ^\jsfyA un peu comme cela. 

)(X^o lii. — c:jvit*Xj^, ^\^^yA qui est W. 

<j'<^^«^^ ainsi; dans ce temps-ci. 

s^^^(hiyA^ (^iX^ comme cela. — A. G. 53. ^jA^ ^^ ^^-^y^^ 
de m^me aussi beaucoup de gens. 

iS^y^yA^^y^^ morceaux de bois pointus que les chasseurs couvrent 
d'une toile noire et qu'ils placent ^ I'entour des filets pour y pousser 
le gibier; ^pieux dont on garnit un fossd et les autres endroits que 
I'ennpmi pent attaquer dans un combat. 



504 (^\j^y> 






Nonl cette rangde noire ce n*est pas une troupe de cavaliers indiens; ce son! 
des pointes perfides dress^ contre les cerfs des plaines de la Chine. 



En outre fixant aux abords du fossd des pieux tels que les fortes Cannes h 
Sucre que plantent ies Indiens. 

(h^yA douleur, chagrin, peine, difficult^. 

Je suis malheureux et je n'ai de correspondance qu*avec le malheur; les pa- 
roles des malheureux sont les seules fdicitations qui me conviennent. 

B. 209. i£^^} (3^. (J^y^ ^jy^ ^Ue n'avait pas de difficult^ a 
parier. — ^j^XLi^, ^^^y afflig^. 



L'babit d'un pauvre, qu'il rapi^ce de tons les c6t^, donne une id^ de mon 
^me infortun^e avec ies cent plaies dont mon corps est cribl^. 

/aJllx3ji'« ^tre suffoqu^; se pamer. 
ylx3^^ w. argent. Conf. j^>^>iiaj^. 
f^\^j^ kre trisle, afflig^. 

^^Ic;^^aJj^, C^It^J^' (J^\j^j^, (^\j^J^ g^mir, pous- 
ser des oris, en parlant de rhomme et des animaux. 






Pousse des accents plaintifs et public partout mon chagrin ; que tes hennisse- 
ments r^v^lent h tons ma peine. 



^ 505 

^j\^ iOu-^ ^5^1 j^H^b Lj\tjjijy^ Io^a^:>yt 



Bless^ au cobut il D*a cess^ de pousser des g^missements plaintib dang la 
plaine de la separation ; demandez-voas hSas I si ce pauvre d^pays^ n'&ii plas 
qae la moitt^ de lui-m&ne I 



Mon coeur bris^ par le chagrin gdmit si tristement sous les atteintes de la 
peine, que le del, 6 merveille I me contemple avec stupefaction de sea yeux 
innombrables. 

f^^^i^S^j^ ^tre afflige. — f^^^)SijyA se confier ses peines. 

m. qui dure ; Dieu. — iS^j^ j^y^ Dieu-donn^. Conf. ^ji^ajs^.. 
jy^y^ come. 

3^ *j^3 t^^J^ JtiL^ efjj,! 3j 





Aux yeux blens, ii la barbe rousse, & Tair farouche; ii tous des comes s*eie- 
vaient au milieu du front. 



^jSjX3jp/s endroit retir^, coin d*une maison, d'un palais. 
^lc^3^ m. vieillard d^cr^pit. Gonf. ^uninj^. 
J^^^ oiseau de proie semblable & r^pervier. 

(y9^ cou. Conf. i^y^yi. — V. 386. 4f%AJT aj^^ )^ a'^lanl chargi de. . . 

Jv-iAi^ outil de far dont on se sert pour fendre cl brisnr la pierre. 

CJ5?aSy« m. singe. Conf. f^'ss^. 

^^ysp^jJt^ p. esp^ce de fruit, auquel B. 368 compare Ic camsa car\nd(i$ 
pour le goAt, quoiqu il soit plus doux cl moins juteux. 

Jr AuMiJ^ for^t; lieu paraemd de buissons. 

iuL^ le chat. 

fEjy« moustache. 




^ ^ 




506 ^\ 

^jlXjy* pour yJ^I ^ est-ce que? — A. G. 187. ^^Ke^ ^ u'^J^ 3^ 
(jyjljl^je veux voir s'il a encore de la vie ou s'il n'en a plus. 

truie. — (:jvr»(;^l ^ J^Tj^Os?^ j^y *^3' t!^iS^3 jy^ j^. 

jyi^\ A^ Jflx! ^1^3 »4^ quant a F^tre maudit et vil qui constitue 
I'esp^ce du Umouz c^porc?), on en d^signe le male par le mot de kor- 
ban, la femelle par celui de mikdjtn, et le petit par celui de tchourpeh. 
Les Sarts, au contraire, se servent indistinctement pour tout eela des 
expressions khouk et gouraz. 

grain de beauts. 

JJ34X )\ X — 9-3 ^^j — V-^ ^ — ? 

Dans ton grain de beauts, dans ta l^vre infi^eure, dans ta figure, 6 objet de 
Tenvie de Rizvdn I il y a une calamity, un nectar divin, un jardin, un paradisi 

y^Njyo dans le dialecte de Crim^e, avec. 

fusil. — A. G. i36. I^KjLxjys xxiijHi^-* u^j^ chaque fois 
qu'ils les attaquaient a coups de fusil. — Id. 166. ^j^hlLh* t;^r5 
VH^ ^j-iH (5l«>^«M»U^! les Turkomans ^tant venus ^ un lieu hors de 
port^e du fusil. — Jd. 17/1. ^ - ^ & a i^ fusilier. — Ce mot semble 
^Ire une corruption de I'arabe i^^^^. 

J^ CJS^ ™^^5 pronom de la premiere personne. — ^^^^9 '^^^ quant a 
moi. — *iJ^^AJH» egoisme, pr^somption. 

Jj i?L^uy« coquillages ou petites pierres, grains de verroterie; bagatelle. 

Ji jUv^ »>jyJ^3 S^^j^ 




Au lieu de grains de verroterie tous avaient des pedes , des rabis et des tur- 
quoises qui pendaient h des cordons de soie. 



disputer; se lancer des mots. 
l4>0uy« cou; plaie que fait la selle sur le dos du cheval. 



Jlxu^ 507 

•• •• 

{^"^kX^ front; avant-garde d'une armfe; ^claireur. — A. G. 48. aa&- 

il avait d^sign^ Tcheneh-Nouian pour lui servir d'^claireur. Gelui-ci 
ayant pris un homme Tenvoya au khan. Conf. ^^^^XliU. 

c^^XAi^ grain de beauts ; mille. 




La charmante aisselle de cette lune ferait vraiment nu grain de beauts pour 
les belles ; la poussi^re noire de sa rue remplacerait tr^s-bieu le coHyre pour leurs 
yeux. 

^^Xxxj^, jSj^^ qui a un grain de beauts. — ^U ^^ mille- 
pieds; scolopendre. 

peau; face. 

Leurs visages ^taieut autant de roses dont leurs oils ^taienl les Opines; leurs 
paupi^res ^taient tr^s-larges et leurs bouches ^troites. 

tiL«lj-AXijo« ^tre semblable. — dL^^y^iSju^ comparer. 

Gelui qui compare tes sourcils & la nouvelle lune , les sectateurs de i'amour 
disent qu'il y voit de travers. 

monter a cheval. 



Mont^ sur le coursier de Taclivit^ et de Taudace je lui arracberai de force ses 
omements noirs. 



^VAAX^ action de lAcher la bride, de laisser libre? 



508 is^^^ 

Ajyo cervelle. — B. i33. ^ KJ^jy^b L l^Ji ■* ,?> ■ ^t^jy* dUfs^t^SiiL^jSi 
^4X^1 jj^Nftji xAiju^ ^Lm\ UtuHh! que la cervelle d'un homme vint a 
s'^pancher ou sa veine h Stre couple , il le gu^rissait facilement. 



b pin. 





Chaque arbre s'^Ievait aussi haut que le palmier ou ie pin; que dis-je, le pin? 
aussi haut que le ciel azur^. 

^L^U action de former une enceinte ou un cercle autour de quelque 
chose. 

\^j^ 1^-bas, au del^. 



L'oiseau de nion coeur desire d^passer le Anka d'au moins cent vall^, car 
pour la marche , ma Constance d^passe la solidity du mont KAf. 

•La^ ^\ j^ljb \:>jyi j^jb 



Au dei& ^tait Darius avec son arm^ innombrable comme les ^toiles; au-dessns 
de sa t^te une tente defiant le ciel par sa hauteur. 

^^J\Jum\i {^^jy^^ isj\i (^>i>J^* viUyj^AM yy ce que tu dis \\ est au 
deli de la conception de Tintelligence et en dehors de Timagination. 
ob ^J^ P'^^ '^^'^j la-bas, plus au dela. 

^jyJ)li particulier, special. 

IcU oncle maternel, anc^tre. — siLi\i^y^ ^»Xjj^LI^ ^5-^^'^ ^-j' 
parlous d'abord de ses ancetres maternels et paternels. Conf. ^SsjJLu;^. 



ySJb 509 

U pourquoi? 



A cheque instant les chiens fondent sur moi dans sa rue; k qaoi bon toutes 
ces attaques, puisque je n*en meurs pas? 

^b c^ L^jj} (j-Ut i^yA 

Si ce n'eut ^t^ la plome de Moise, pourquoi cinquante magiciens auraient-ils 
^t^ caches dans son sein? 

^3^U lieutenant ou suppliant du cadi; courtisan; favori. 
I^b auge pour abreuver les b^tes. — y^^-3b stramonium. 

]fi jj^^ V' javeline, pour »>^. — A. G. 46. I JwUil^ ^^^^ l>jb j/^l iJa^ 
le soleil ^tant mont^ de la hauteur de deux javelines. 

^LfU m. huit; nom d'une tribu euzb^gue. Conf. u^xjy^. 

>U^ bon; repos; tranquille. 
une chose. 



^y^ nom d'une vilie situ^e a dix parasanges de Khodjend et c(^*iebre 
par ses melons exquis, appel^s (j^ac^ Jh^jw^I (B. 70). 

(j^Jai champ cultiv^; labour; soc de charrue. 

^ 5^ub j7. timbale. — B. 998. (s^^ »;ULi moment ou Ton bat la timbale 
devant le palais du roi ou la tente du chef, c'esl-i-dire, une heure 

environ avant le jour. 

*• 
(ji*-Aj a. air avec ses variations. — B. 296. '>;J**->*jjyi63' 0^3 ^yo 

j3^ aj ^^iJ^\J ^^M JUuu jiiJij^ ^sSu^'^yi si^X^^j jyiyi yi il chanto 
un air et les variations. 11 a compost en musique de beaux ouvrages. 
11 y a dans le nombre un air de lui, connu sous le nom de nuli-reng 
ccneuf modulations 97; le theme do eel air ot les variations sont sur le 



510 J^y 

mode appel^rwt. — B. 239. jyj»-^L j^^^ ^j jb^^ (jfiJii J.^^ 
il a compost beaucoup d'airs, de preludes et de morceaux. — B. s 3o. 
4^«>S!' (yyi i^S^j^\» ij^^ ^yo ^\ I JOU) J^l dans ce temps, il 
n'y avail personne qui compos&t comme lui des airs k chanter avec 
les variations. — A. G. i3/i. (fi^J^^ vHH^Ii^ c3> l«xJLfb^|^i ^^yU. 
fS^ji^jjoy^ ^t^whCjI il marchait parmi les femmes, baltant ]e tambour 
de basque et chantant des airs. 

84>saX3 chose cach^e, occulte; surjet. 

esp^ce d'oiseau de proie dont la t^te est d^pourvue de plumes; 
capuchon dont on couvre la t^te du faucon. 







Placer la couronDe da bonhear sur la t^te d*un homme vil deviendra certai- 
nement pour lui una cause de suppHce; si tu attaches le bandeau du faucon sur 
la t^te du twutoukdji, n'en r^ultera-t-il pas pour lui de la peine et du tourment? 



La couronne ne convient pas a la t^te d*un vieillard ; h quoi bon niettre le 
capuchon sur la t^te pel^e du vautour? 

(^^ A^yi esp^ce de francolin. — B. t66. jX^^^ U3-^^ (S^y^ yi 

^^j:> J^y\jui«3.>ai5 UJU ^UJ^ ^isj^ ^^Jy^(iy^3^ jy^ o'j^ 
j3> on appelle aussi cet oiseau bou-kalemoun, De la t^te a la queue, 
il est de cinq ou six couleurs diff^rentes. II est brillant comme le 
cou du pigeon. 11 est de la taille de la perdrix royale; c'est, sans 
doute, la perdrix royale de I'lnde. 

^ jJji m. ami, corapagnon; conseillpr; client; serviteur. Gonf. N^^p^a^. 



(jiUAi 511 

C^ifji litre que les Kalmouks donnent k leur khan. 
f OH^* uk^ g^n^ral; prince; noble; corbeille de branches tressees. 
L A3 quoi? — y}it^ xi combien? de quelle espfece? 

^ collier de cuir qu on met au cou des faucons. 
L ^ quoi ? A la fin des mots marque I'accusatif . 

Nevail pourqaoi le ciel est-il si &ey6, puisque son poids dans la balance n'est 
pas plus l^ger que celui demes chagrins? 



Ne me dites pas : Que t'a done fait la separation pour ^tre son ennemi ? Cast 
elle qui a emp^h^ la reunion de Khosrev et de Djem. 



A i'aurore de r^ternit^ , lorsque le dihkan de la toute-puissance eut fait de 
i*homme sorti de la terre comme un parterre oii s'^talent toutes les merveiiles de 
son art. 



^1^ j-psi liA-sJ^ t^Jt^ii9 tSjy 



Sa lumi^re est pour la tente la bougie qui ^claire la nuit de la separation ; 
que dis-je, ia bougie? c'est une pierre pr^cieuse qui brille dans les t^n^bres. 

Lw^ui quoi que ce soit; n'importe quoi; au lieu de l^^ x». — B. 119. 
^LjtJ^ iLj^^Ly^UAj *iJ^jbAj j.£»l U«#;L^ ^ si Yous envoy ez quoi 
que ce soit & Tenbel, qu'importe? 

jj^%>Uju quest-ce que cela fail? 

•iLXju lout droit. 



512 ti^r^ 

iflyuu. iflUjp de quelle esp^ce? de quelle mani^re? comme. 

Depuis que les pointes de ses fl^es ont h^ss^ de fer le corps de Nevai, je 
pe vois pas trop comment le dard aiga de la lance pourrait percer ses entraiUes. 



Toi qui me bUmes de cette manifere, comment ferais-tu done si la chose 
t'arrivait. 

\Sjyi^ de quelle espfece? quelle partie? comment est-il? 

A ^Lasyi quand, en quel temps? combien? — ^j^-XiL^i quelle quantity? 
combien de temps? 

Jp ^y^ de quelle esp^ce? de quelle mani^re? de m^me que; beaucoup. 



6 Nevail maintenant que ta as pos^ le pied dans le domaine de Tamour, 
comment bntineras-tu dans cette vall^ sans limites? 



> 



B. 1. ^^^ *>^>*jl'l3^^> y^y^m «-.HH« ffS ^y^ comme on 
dit /es pommes de Samarkand, on dit les grenades de Khodjend. 

lis lui rapport^rent les paroles du Khan et lui offrirent des presents avec toute 
esp^e de raret^s. 

vlk^'^KJ^.^sO se demander comment on fera, se demander le comment. 

A^vj comment? de quelle mani^re? — *-^f^ plusieurs,. quelques-uns; 
combien? quelque quantity que; avec j^. 

^jymjxi pour fjyj^) ^ bien loin de. . . dans le sens de cK^. — B. 953. 



513 

^3>Ut moi et ma m^re nous ne pouvions pas ^tre mattres, je ne 
dis pas d'un gouvernement, mais m^me d*un village et de quelques 
oiseaux. 

y%>w*ws3 m. A. G. 3i. ^^yi Jlc^ (^ jy' iS^^^j^ ce mot veut dire, en 
turk, fwr de semence. 



•mhaJ comment? car. 
ji^kxi quatri^me. 
AjL^ un peu. 
AjMyj^^ Lm^U\3, AiC^ qiioi que ce soit; une chose. 

X 4S '^^^^J^J^J^^ JUJ X\ Art A 

Se munissant de chacuDe des choses qui doivent leur 6tre utiles, qu'ils cons- 
truisent trois mille embarcations. 



O^U^ Jov Ai^ ^ ^ . OLtjO j'ai encore ^ vous supplier de prendre 
plus de soin de votre sant^; car la sant^ est un bien qui ne saurait 
s*^changer contre quoi que ce soit. — B. 968. (j^^Lk^I^u ^jIJoj 
^^UJ^ B^\3 kS^ quel avantage a retirer de telles choses? 

^^mCsi ma chose, ce qui est a moi. 

dluju prunelle de Toeil. 

c^M^Aj signe du g^nitif. 

^^ » 



Sa beautd est un miroir ou se reflate le raonde entier; le miroir de la luoe lui 
emprunle tout son ^clat. 



Uy^J^ pourquoi? 



DiCT. TURK. 33 



514 iiL*,^U 



h '3^ r^ exclamation de douleur. 

^Lmm^ esp^ce de composition litt^raire. 

AJLAg esp^ce de cerise aigre. 

Si)^ hurlement du chien, du chacal, etc. 

/^S^iJU trafic, livraison d*une marchandise ou d'une somme. 



\) <^U^, ^U& tout, tous. 

^V^ufr fatigu^y malade, impotent. 

tiL«jU& ^tre malade, impotent, fatigu^. — d)ue;lA fatiguer. 



J3I dULj xjLaJu«M jjU« ^^L 
J3I »\rx^ IC»<JCArf v^^U 



Sers de refiige ^ tous les voyageurs quand ils arriveat fatigues; ofTre-Ieur un 
lien de repos. 

Son compagnon de route marcha de lui-m^me; celni dont ii guidait les pas se 
fatigua dans Tardeur de sa course. 

B. i4o. i^*>»^l <-^jj^ j<N--»' JJUJuut mon cheval ^tait fatigue. — 
A. G. 83. ^xiy dy ^yj^ cJ®' son cheval fatigud, sa tunique pleine 
de poussi^re. 

^jjMU^ cheval fourbu. 

iU^O ^"^' certainement; cri d'encouragement dans le combat. 



JJ^j^ 515 

S'il disait oui, le dommage en reviendrait au roi; d'un autre c^t^, dire uon 
serait tr^d^plac^. 



^U ^^Os^^ c;^! J^- (^jy\ pJs8> s^^iHh? Uy^l? 

Nevdil ii a tir^ son glaive et s'est ^lanc^ avec un mouvement rapide. 
Arrivd pr^s de moi, je lai ai dit : Cesse ie combat; il ni'a r^pondu exi criant : 

Sus I sus I 

'^ ^> (^^ particule pour encourager, pour demander du secours, pour 
exciter un cheval, pour exprimer la douieur. 

p ^y^ ^^ dispute, tumulte. 

ftyy^ ^UD, Mjjjjyi (^U^ chant qu'on execute en dansant dans les 
noces. 

wji-iJjl ^^L^, wfLU^i {^\^ {^\^ chant en Thonneur du mari^ et de 
la marine dans les noces. 

/S^liJoL^ dire ^^U pour stimuler un boeuf, un cheval, etc. — B. 355. 
Jl^^^UI Js>^ j^^^I (S^y^jJiJ il faul un homme pour stimuler le 
boeuf. — A. G. 9 1. vl*^ ■ & ^ {j^j^<i^ poussanl devant eux leurs 
troupeaux. 

Jj)j«^, Oyj^ troupe qui marche en avant de Tarm^e pour I'^clairer; 
troupe envoy^e en avant pour soutenir Tavant-garde ; archers qui 
engagent le combat en d^chargeant leurs amies. — B. 89. jl-*j'j^ 
V^l? ji3-^*^3 J-j!/^3 4>^-J J^'.^3 ayant rang^ I'aile droite, Taile 
gauche, le centre, I'avant-garde , la cavalerie. Conf. J^';'. 

Jf \^^j^ cri; demande de secours; action d'informer quelqu'un de quelque 
chose. 

^LfjJ^ multitude d'hommes qui composent une arm^e. 

9 3 

Oj^ O^ efforts, peine, fatigue. 

^UiL>^ rosee. 

33. 



516 ^^jSyfi 

v3bj-^ qui aboie, qui gronde. 
JZift charrue; labourage, culture. 

jn XjMjj^j^ quoi que ce soil que. — B. 356. jyXj^^ j^ikm^^ j^n^jmjXtj^ 
quoi qu'on lui dise, il le comprend. 

^J^'iLiU^ hoquet. 
Qyi pr^cis^ment; aussitot. 
liXJUfr plaisanterie ; finesse d'esprit. 
/o^^Kjj^i^ engloutir; porter en bas. 
(Jiy$y^ esp^ce de grand lizard. 
s^^yjfyfi huppe, esp^ce d'oiseau. 
(J^y$j^ se noyer. 
^^>^4^JJ^ Eloigner. 

Jl;j-* ^loign^. — A, G. 45. Jl;^^ jTx^J^ ^^k^ i£^>^^^ ^^:^\j\ 
(^UaXaj s'il y a entre vous du bon ou du mauvais, d^barrassez-vous- 
en, c*est-a-dire, r^glez-le. 

\,^^jjjyfi, s^^^jy^ ^pouvanter, rendre peureux. 

^y^ inquietude, peur, tristesse. 

si^jy^ souffler; ^teindre la lumi^re 

(J^jy^ aboyer. — Vjy>^ V;^?^^' a-^Ij i^»>^^. y» cet autre r^citant 
unefdtiha, soufflant. 

Si cela ne nuit pas a ton sommeil, j'aboierai la nuit dans cette rue, en cou- 
rant avec lea chiens. jusqu au lever de Taurore. 

^j^jy^ f^te, festin. 
{j^jy^ paresseux. 
Oyfi bossc. 
s^jSyfi d^livrer. 




^\g^^I 517 



/A^^U^ £tre humide, frai§» recent. Gonf. J^t. 

A3y& esp^ce de cerf. — B. 358. d.A^(^ymyjt X5y6 J'l^^i JUUil^^ 
j3> le male du djera est un cerf semblable au houneh. 

^y^ entonnoir. 

(iLo^kxi^ placer une fl^che sur la corde de Tare. 

Jp O j^ ^^^ ^^ brebis ou de ch^vre aigrelet et un peu coagul^. M«y- Oo O^ccVi 



cJ 



U arc; parlicule de repulsion. 

w,^>j, <^L lieu ou passe I'eau, canal, rigole. 

v^L parlicule qui ajoute de T^nergie au sens, comme S h ^\t ^^it tout k 
vert. — v-*L u*L tout doucement. — 4->ls J^. bagages et paquets. 

Ll{ sorte de pelle pour vanner le bl^. 

v3yy poulain qui telte encore; laine moUe qui sert de ouate. 

JJj'LL rond, conique; hibou. — B. 36 A. ^^IjiJj-j *^ o^!j^ ^S^^^^^ sa 
grandeur est comme celle du hibou. 

/^jlLL soulever avec la pelle. 

y blf p. desert sterile et sans eau. — (s^^^t Stranger. — J^l \i^]^y^ {^\i 
anet (plante). 



*OLL f. bagatelles, frivolit^s. — Jucf^t ajI^L dire des fadaises, parler 
inutilement. 



v3^;j^?l?, v5]^le feuille. 



jL (4^^ couvrir, faire couvrir, faire. — A. G. i34. ^--^-aoI; ^^jyf, aaaX*!^^! 
^>;i^l» le couvrant avec une couverture, il le fit coucher. 

u construction. — i^f^i^ » 3>el5 mafon , couvreur. 



^ v^L rosse. 



O^JJ-i^i petale. 



518 v5 t^Xslf 



Alors que ies flammes de rincendie des soupirs s'^l^vent josqu'au del, que le 
vent disperse au loin Ies p^tales de la tulipe. 

j^ ^Lcm^L coUe; coUant, coU^. 

Ja /a^^mmAi^L, /j^-p6^lf se coUer, s'attacher; convenir. — A. G. 5 a. tuk^jLiiS 

" jL s'attachant k Dieu. — vJ-M^l*, (^y^yiV ^tre coU^. 






v5 fy^r, cach6; voile ou couverture qu'on met sur une chose. — B. 26. 
^^Jwl jL ^y-^,jyijyj^ ellc avail encore le voile sur la figure. — 
B. 36o. j^^y^^S ^^l; (^v«Jij JUuu Jo^ ^y,J^ ^^\ la cage de cette 
esp^ce de perroquet est voil^e. 

^L flancs d'une montagne. 

J; ^ j^ x y lf espice de v^tement a longs poils en usage chez Ies Lesguis du 
Daguist&n ; manteau contre la pluie ; habillement d'hiver. 
jL, OU Stranger. 

Le pied d'un autre homme n'est jamais parvenu k cet endroit; que dis-je, un 
autre homme ? il a m^me ^t^ hors des atteintes du feu ext^rieur. 



B. io4. ^^j^l jl? ^\jt ^^l*>^-*^ des Euzbegs, des Strangers, des 
ennemis venus on ne sail d'oii. — B. 971. ^j-A.^ c;»L liLj^ »iWj3' 
des Strangers comme Ies Euzbegs. 

^ i\i\t endroit ou Ton dort; garde de nuit; tour de garde. 
jfi {;y^^\t s<>fl6 de coutelas; qui dort beaucoup. 
\j K3^^\t action de dormir. 

(J^Jj^y. faire coucher, ^tendre a terre; faire dormir. 

^JSLiyj harmonieux, accords, en parlant d'un instrument; gobelet. 

/i^^iLilf Eloigner, envoyer a I'lJtranger. 

v3 inS^y n"i partage le somnieil; fille; ce qui est etranger. 



»^j, »jI,, ble 519 



f 



Quoiqae je fusse une fille pour BAnou , an moment de mourir je sois hoo- 
. teuse, toute honteuse. 

/44'L dormir, se coucher. 

^leyilf instrument de musique qu'on appelle, en persan, jyJL^m. — 
^^Lr^L celui qui joue de cet instrument. 

v3^lf large bouteille; final d'un chant ou d'un air jou^ sur un instru- 
ment de musique. 

Chante dans le ton dit nevA, ou dans celui dit hedjdz; fais concorder le son de 
ton luth avec le final de ton chant. 

(jikJuL garde qu'on monte ia nuit aupr^s du roi. — 3^^ kvS'JjI bi; 

^fi..j^\j <-^j4^ ^-H^ (:J!rtV«3 (jiM cr^ls! fi^^^ (^ l<U;^*^ 
U>r^ t^iUJfff (jN-il^UH^c^viUJoTidji^^^^ (9-3'y ou bien 

encore dans le cas oil ses hauts commissaires auront re^u Tordre de 
designer des hommes pour faire la garde de nuit; le chef de cette 
garde s'enquerra avec soin de ceux de ces hommes qui se seront ren- 
dus ou ne se seront pas rendus a ce service. 

/o-ajL pench^, enclin. 

5<>o, 5,>L, \d\j incantation. — B. 45o. »*X-! jflS'^&^ju^^ AP;il3*4>s! 
jV^glji A ^j nous ordonnons aux enchanteurs de faire leurs incanta- 
tions. — 9«4>s! qui fait des incantations. — ^j.xA-aj»-» J^ Tart des 
incantations. — B. 18. ^^J^l jj^JU* ^^ju^lj^i ^3^^Xa:?-»Js! il pr^ten- 
dait savoir Tart des incantations, r — ^^b »«X-j, I^L pierre myst6- 
rieuse pour faire tomber la pluie, nomm^e aussi ^S^y-ijy^ ^? .^ en 
arabe jJall j^ il faut la frotter avec le sang d'une victime. 

Chanson 1 de ce que le sang, lorsqu'il touche la pierre a pluie, prpvoque 



520 L&t;l 

une averse ; de mteie , lonque ta l^vre de nibis e^ impr^^ de via , mes larmes 
pleuvent h torrent. 

^! J If hesitation perp^tuelle; agitation de jour et de nuit, 

/a^mL devenir faib]e, sans force. 




Son courage a-t^il faibli dans le feu de mon amour; s'est-il monlre patient 
dans sa douleur de se voir s^par^ de raoi ? 






En me voyant si faible , ne pense pas que je sois impuissant k supporter ta 
tyrannic; car, si malade qu'elle m ait rendu, je ne suis pas encore incapable d'en 
souifrir lea alteintes. 

jL bord escarp^. — A. G. 161. ^ (j-^) j^. OcJj^ p^jJ^Axek-^ y^ 
|ii^dlj(t# J^ je vins au bord de la riviere ; comme c'^tait un talus 
escarp^ , je n'y pus pas trouver d'acces. 

h >' "' \j^' ' b " P^^^®» blessure. — ^^\!^ •;l? pierre infernaie. 
/a^AjyU ^tre suspend u. 

^^jumI^L, JLyil^L chauve-souris; qui plait, qui charme. 
^ /^js-&|^L, ^ j ,A>A4>fei^L, (jbijif paix, arrangement, convenance. 



Dis aux tiens, que cet envoy^ qui est venu a prouonc^ des paroles de paix et 
que je les accepte. 

umI^U convenable. — J3I j^> *^j^yO^ J-j' c>*^^j'-j tS^^' ^iJ-^^ylf 
%%aXaj ^t^ L£tj^ «j) ^3j^ (S-^^ 1^ chef et en m^me temps le plus 
vertueux de tous, c'est cet illustrc personnage. En voyant sa chaus- 
sure, lui ayant donne un dquipement convenable. . . 



^j\t 521 

J? v3 Fy\t provisions; ustensile; appareil; convenable; pr^par^. — B. AGo. 
^^ ob^ (3-A^) iS^^ avec des provisions pour six mois. 

gl^ gUJjl JyioU. ^>*A^ JOl ^ 



Quaiid ii fut quitte de toutes ces inquietudes, il pr^para r&[uipement de 
Tarmde. 

^Jt^\)\> muni d'appareils; convenable; beau; mobilier. — B. 36. 
^^K-Aj j5^ (^^\^, (j?jJb if^y avec tanl de gens bien ^quip^s. — 
^)^^ljle sans appareil; qui ne convient pas. 

i^A%t\j\ji preparer, disposer. 

/Wl^L, /4^b " P^2i"^^' s'accorder; fitre convenable, utile. 



II est bon que tu me donues h I'instant m^me moa cong^; je reviendrai, de 
mani^re h t'itre utile daus toutes tes affaires. 

fj^[)\* faire la paix, s'accordcr, consentir. 



I 



v^ •♦ 



garfon, gamm. 
J^ jj^jy. menthe appel^e, en persan, ^>^. 
^j\j moilie. 
^^^jy. secours, aide. 
fi^jy peau non tann^e; v^tement de peau chez les Mongols. 



Ma faiblesse est telle, qu'il ne me reste que la peau sur les os; aussi quand la 
fl^he de la separation arrive sur moi en volant, elle traverse cette mince tunique. 






Le muse de Khoten nest qu'un esclave du Kliatai, conipai'^ a les boucIe» de 



522 obll;l 

cbeveux; si tu en veux ia preuve, ne vois-tu pas qu'il est rev6tu du khaflan de 
peau? (AUasion h la vessie dans laquelle le muse est renferm^ et qai\ compare 
au v^tement de peau des Mongols.) 

j^\t attaque d'un accusateur; contestation, dispute; plainte; adminis- 
tration; loi; defense. 



*Jbu£> ^b (fli^Ui (;)1!^^^ »^' u-j^ ^ 

J ai la t^te assourdie du bruit qui se fait dans le cercle des ^tudianis; Chan- 
son I preods du vin et d^livre-moi un peu de toutes ces disputes. 



Mon intention, en me rendant aupr^ de toi, a i\& de pouvoir faire retentir 
mes plaintes en ta presence. 

A. G. 54. A^v^U*?- j ib^j3*^^3 \i^^3^^^j\t il confia a Dja- 
gatai le soin de faire ^tablir et ex^cuter les iois. 

Apporte du vin, Tamant ne craint pas le kAdi; il ne redoute m6me pas les 
defenses du sultan. 

3^le qui fend; qui decide, qui juge. 
J^Ld^yb^L moulin a bras. 



Le ciel a fait de nous un vil grain , que broie le moulin de la lune et du soleil ; 
Tcnnemi le convoite; sois toi-m£me atlentif, aGn que je trace des regies pour la 
distribution du pain. 

(Sj\i scie. 

olib^L chauve-souris. 



-J I 523 

^UJ^L don, cadeau. — V. 366. ^^^ym ^^^J^CaUJ^I; y*OW ^^^ cadeaux 
que vous avez envoy^s sont aussi. . . 

(3^w pauvre, miserable. 

Pour I'islamisnie, j'ai ^t^ errant, pauvre. 

B. 42 0. Le texte porte ^^jl? par erreur, si je ne me trompe. 

3 ^HSv " ordre royal, chiffre qui le surmonte; lettre, ^crit; ordre donn^ 
de vive voix; aide, assistance. — B. i35. cH^'rf dtJu^^l^ jWa-*- 
i^yu^ j^ MiS (s^- une lettre de CbeTbani-khan vint, disant : Nous 
sommes arrives. — A. G. 1 5. <,.^ » V ^ j Jjj xjuotJ^L isfsuS i^\ un 
bomme agissant suivant son ordre. — A. G. 6ii. (j^*&i;l! JjH^^9*»bl 
f^^yi ayant re^u avec soumission I'ordre de leur p^re. 

LijJjU pardon, compassion. 

^^^LiAJ^L pardonner, avoir piti^, donner. — V. 6o. c^UiuJ^l; ^^J^Kjs^ 
^.^ji^ vous lui avez donn^ ses fourrures. 

^Iaju^u fissures sur le bord d'un cours d'eau. 
v5 f'^Jr- or rouge ou blanc, monnaie. 

S^i^\yi^ t^JoU «OiU;l! jyUs^ 



Le marchond de beauts venditson dme pour de Targent; car un marchand 
ue se soucie que du gain. 

B. 171. 4^*>V^;lAteJ ^U;l? (^:>cj^ *^'>^ UL>^^' ^^^l? j*^ ^ 

de I'argent fut envoye par Kbodja-KeMn pour reparer cetle digue, 
/^l^b grimper, s'accrocber. 

buLjl-jS^ ^b ^^HH? tfi-JT 

Six ou sept fois elle tomba , iinpuissante; u la fin, elle se truuva accrocli^e au 
haul du toit. 

^ A^L hiWhc d(» bois a brAler. 



524 CrU^i* 

hf (J^jy. fendre. — d^j^^j^t faire fendre. 
L *V^li bl^ ^grug^; espice d'abricot. 

3 ^JiJr. brillant; fente. — iS^^)^. ^clal. 



6 mon ceil I si tu veux briller d'un grand ^clat , enduis-toi , coQime d*un collyre , 
de la poussi^re que soul^ve le vent dans sa rue. 

l«^L qui ne brille pas; fond d'une chose. 
i^^3j\t9 (9^3Jr, devenir brillant, avoir du lustre. 

•• ^ V *w • ••• .1/ V 



Le monde devint brillant h lear flamme; ce flambeau toinba au milieu de 
leur r^colte. 

B. 5oa. ^^jijl ^^ ^1;^ jXi^.,.ud^T^JAA£i J^^^J^^ les 
coeurs s'^panouissant comme des roses, les yeux brill^rent comme 
des flambeaux. — iS^jy's? rendre brillant. 

U {^j\t moiti^; cuir. 

(jM^lf marche acc^l^r^e du cheval. 

L ^y\i moiti^. — (iy^j^. trop en moitid; d^fectueux. — ^,^1^ aC un, un 
demi, c'est-Ji-dire disperse, d^band^. — B. Ao/i. *^X-> ^^j^^i.^ *JL> 
j'^^^y}^ ^^i^^ is^^yj ^jftwAj (j^*K-Cjlj et d'autres, ramass^s de ci, de 
la, vinrent au nombre de cinq cents. — (^^j^, lou^ k moiti^. 

^jy. domain. — c9*''*^^« dans son len domain. — {k*i)^ du lendemain. 

(^if^V rendre d^fectueux; all^guer des motifs pour se d^charger de 
la responsabilit^ d'une faute; accuser injustement; punir. 



^^LmL 525 

Gette p^ri, qui se tient loujours cach^e ciux regards, comment se fait-il quelle 
accuse un pauvre coeur ^pris quand , malgr^ toutes ses recherclics , il ne peut la 
trouver. 

J(^ (^j\t ^crire; faillir; ouvrir; ^tendre; commencer a. — B. 979. kS ^^ 
j^^jle ^^ Hs commenc^rent ^ se d^mener. 

(^ jyif Venture; en mongol, grand. 

[Sj\t plaine, plaine d^pourvue de verdure. — B. 48. y\^ jW^ *«5>l? 
^^:>;L Jui^k» ils se rendirent dans le desert, pr^s de Gheibani-Khan. 

^j\t sort, predestination, ce qui est r^serv^ ^ chacun par le destin. 

^ O^Vf deuil, pleurs, lamentations. 

(JvamU, LmU cMtiment capital; r^glement; prohibition; decision; ordre; 
arrangement; don; tribu en pelleterie. — B. 90. j^^*t» <^A.^LjLw«b 
4^ijkJ Aj ^L<s! cjL^^' u^l parce qu'il avait prof^r^ des paroles in- 
convenantes, il subit la peine capitale. — B. /i6o. j^^^ntX^^ ajupLnL 
^^ULf^uaj. (j^ Js!>-- ^^jy y^yi ^^y? etant pr^ts h sa voix et a 
son commandement , qu'ils ne s'^cartassent pas de ses paroles, cha- 
cun dans sa route et son rang. — ^aXjLmL soldat; qui donne un r^- 
glement, un ch&timent. — iUiL soldat. 

Ju^L rang; troupe. 

JUm^I t^^l er^^ '^(5<^ Ori;^ 



Nulle lenteur dans la marcfae; les troupes ^taient sans cesse occup^ h d^- 
camper et h cheminer. 



/JpoLy^b arranger; fairc. 



Quand le narcisse satisfait sa passion pour le vin, il se fait une coupe de la 
peau de Torange. 



526 jS^l 

B. a8i. (^OnJvJLmL aKu^ ^b JUU0 e^^l^^ line large estrade fut 
construlte avec des pierres. 

^jAxAi^Ly^li arrangement, disposition, ornementation. 

^v^Lmu homme ent^t^, pr^somptueux. 

c6^UmIi large. 

Sa face dans le miroir paratt toute alt^r^, league ou large, petite ou grande. 

jL#L rang^e, rang. — B. 86. A^><HCoJTJJ^^5W u^O'^l^by V^l? ^W 
47«<H^L«M ayant rang^ les rangs et plac^ devant moi les fantassins qui 
portaient des boudiers. — A. G. 68. ^^^IW s^\kil\ »j^T J^l ^U^ 
ceux qui ^taient ranges en bataille ne faisaient pas attention & eux. 

If JjvAMvi huissier, porte-verge; intendant. 

/a-<«uuy««lf appuyer. — (JjcIju-L s'appuyer. — B. 9i8. ^^^JoyS^ y *?.'^' 
^Js;l <^»^jIx>kmIj JO'viU^I nuit et jour, il s'appuyait centre la porte. 

JjIsP'uumI# appui. 
]a ^^kjM^^ canap^, coussi n. 

uLmL plain, plat. — (^^UamL aplanir. 

/^.^li d^bander un arc. 

(j^nC^li lentille. 

/jI^jmIi m. OS. Gonf. | n ^ri ^ . 

(^L large; moment de se coucher. 
U vW^. enfant; tout jeune enfant; larme; vie; &ge; humide, frais, recent. 

Je ne fais pas confidente de men amour la perle pr^ieuse des larmes de mes 
veux ; car, quoiqu elle soit d'une belle eau , elle est encore toute jeune. 



En voyant ses jonrs s'^ouler avec rapidity , il pensait avec douleur qu*il n avait 
pas d*enfant. 

A. G. 36. 4^*>Jb cM^' o^ilse ^^1 il laissa deux jeunes enfants. — 
^^lj enfance; petit, tout jeune; qui a un Age. — A. G. 20. yl^ 
^:>^l ^aJUI: {j^j^ ii ^tait du m^me age que Kaian. 

^ ^LmL ^g^ de... — A. G. 10. c^hhI^%^ £'«>^3-* *i^^u^^^'J^^ 
J3jy^ A^ ^^jy^3 U*^^^^-*^' if^^ 5.XjU> ^ personne, dans 
aucun temps , n'a jamais vu ni entendu dire qu'un enfant d'un an 
eAt parl^ ainsi. — jUL ^jy 53I kgi de trois ou quatre ans. 

/ o^UmIi se mouiller de larmes^ r^pandre des larmes; ^tre bumide. 

J^ /o^LiL vivre, prolonger sa vie. 

A /d^L voile dont les femmes se couvrent la figure. 

JyLf^L couleur tirant sur le vert. 

/^jj^Y cacher, se cacher. — B. 87. ^^jy^\jt (gyH'^^} j***'^^ ca- 
chant cet ^v^nement a tout le monde. — B. i4i. ^j-^^X-Xhh^j^^I 
Vjy^i? ceux-ci se cachant de moi, se d^robant h mes regards. — 
i^^jySi^it il faut qu'il cacbe. 

3j^3jiJJ^y^ cacb^. — B. 87. jyiyf (i^jfjy^l J^j^j.A^ cil«>^>« 
comment une pareille nouvelle resterait-elle cach^e? 

ill cacb^. 



UJL>J^ 



Qu'eUe est done cruelle, cette beauts semblable h la lune, pbur rester insen- 
sible aux soupirs secrets de men cobut, comme h ses g^missements plaintifs I 

J'ai beau vouloir faire un myst^re de rainour que je ressens pour toi , men 
coeur trahit son secret par des soupirs imprudents. 



528 ^^iuuf>kil 

(J^J^\t, ij\y^\t *tre cach^. — B. 199. Bj\y^ »;!*j-ft-? 1:^^^^^^ 
j^^^}^\ ^Uly^L dans un ravin ^tait cach^ un parti de Hez&reh. 

/&JUMU maigre; faible; soleii. 

L ^jJitu vert. — i^L J^Ij espece de canard. 

JS-«ivf Eclair. 

y ^w graisse, huile, beurre. — Sj^^ ^^ espice de boudin ou de saucisse. 

j^^le pain chaud qu'on mange p^tri avec du beurre et du vin doux. 

^>weU lumi^re, splendeur; briUant, lumineux. 



Le soleii, qui r^pand ses rayons dans le monde, va de l*Iiumble moucheron 
jusqn'au anka. 

Si le miroir de ta beaat^ resplendissait au milieu des rayons du soleii, son 
^lat iUuminerait le monde, la nuit comme le jour. 

^^Jv^L brillant. 

/^^«fili espice de billot sur lequei les charpentiers taillent le bois et les 
bouchers d^coupent la viande. 

^Ji^Jt ^pauie. — B. 268. v5»>X^ ^^J »J^^js\» lilxAidl^ |<wb une fliche 
atteignit K&cim-Beg a I'^paule. 

jjct^ikxli espice d'onguent caustique. 

^^j#ijy«ikiL action de graisser. Quand un jeune homme, chez les Mon- 
gols, va pour la premiere fois k la chasse, on lui graisse le.doigt du 
milieu avec la chair du gibier qu'il a tu^, et c'est ce qu'on appeile 
t^i^H^^A^L. On se sert encore de ce mot lorsque, dans un combat, 
on apporte pour la premiere fois une t^te au pied du drapeau ; on 
dit alors qu'on a grami le toug. 



^lyL 529 

(^y^ (^U^lf espece d'oiseau. 
/^JvAfiL mouchoir, foulard; doux, moelleux; douceur. — B. 926. j^s*k\ c 

j^«>s!y ^ i^j.»A^^ <iy^^l# ^J^ comrae Ali-Chir-Beg avait 
nou^ un foulard autour de ses oreilles, qui le faisaient souffrir, ios 
dames appel^rent cliaine J!Ali-Chxr un noeud fait avec un foulard bleu. 

vp /a^L pleuvoir. 

jy^^. pluie. 
^ C^lf ennemi, en ^tat d'hostilit^. U/v-^^^Ol^ 

AfiL ^paule; plaie qui vient a T^paule des b^tes de somme; ampoule. 
JVxL brun , noir. — ytfi'^. \^ brun fonc^ ; cheval noir. 
U (j&Jk x li action de pleuvoir; baie. 

AcL devenir gras, huileux;se Hvrer ^ des actes d'hostiiit^. — Bl Q76. 

pU^I yj^^\ ^ JJh^>^^ ...,.J^,^yi ts^\i^\t (^^J^i^ 

iS^ cr^' fy^ {Sjy^^t les Mongols itaient cerlainement devenus 

hostiles II n'^tait pas d^cid^ que leur hostility dAt se roontrer 

ce soir-la m^me. 

Comme la pluie torn be en abondance au printemps, ainsi ane pluie de fl^bes 
versait ses flots sur le champ de bataiHe. 




J^^l fs^ JUU^ ^jy3 4^JC^ ^^^^ ^Ji ^jy fS3^J3^ ^U*^^ 

^«xJ^ ^ W^ o'^^''^^' l^ Vjti^ jy^^ U^) '^ pluie tombait a tor- 
rents. Je connaissais un talisman que j'enseignai a Molla-Ali-Djan. 
L'ayant ^crit sur quatre morceaux de papier, il les suspendit aux 
quatre points cardinaux. Aussit6t, la pluie cessant, le temps com- 
menga a s'eclaircir. 

c/ >|^lf feuille. 

DiCT. TURK. 3'l 



k 



530 04[, 

oif chemin; c6t^; accointance; mur; rempart. — B. 987. J^jl^ <^i^^^ y 
j^^j^y^^. Ak-Aj nous avons des accointances avec ce pays el ce 
peuple. — A. G. i^^Jj^, aS^I? J^^ il Tenvoya de ce cot^. — Id. 18. 
IJsjL JJ13I du c6t^ droit. — A. G. 179. \^hh^ ^^[t^ (g^^.^^^^ 
J^Uoj (]^U: M^^^xXjjy, viUftjy^^^ i partir de ce jour, ne faisons 
plus de mal dans cette voie-li, ni h vous ni i vos yourtes. — A. G. 
89. ^^^yJu^\J ^j-^lJOrf^b par voie de fraternity. — B. 278. j^^h 

4^Jw' J^j rA .* aS^U)^^ Baba-Yefaoul , ^tantmont^ surune ^chelle, 
^tait occup^ ^ renverser et k endommager le mur de la place avec 
une hache. — A. G. Sa. il? b^l JuLajJ son enceinte tout i Ten- 
tour. 

Lib, \5u bord; c6t^; c ollet d'un hab it; ^loign^, recul^. — B. i33. b^ bL 

U>?r3' U^^3' comme il avait grandi dans un endroit recul^. 
^^^^lit insister, presser, solliciter. 

/^jlteL prendre par le collet; suivre le bord. — A. G. 1 3 1 . ^ylkJU. J3I 
<-%^rf celui-ci prenant le sultan par le collet. 

AxL, Ji3\j ^clat, brillant. 



Gomiue les atomes ne sont pas visibles sous les rayons du soleil , celui-ci est 
un milliard de fois plus ^lips^ par I'^clat resplendissant de ton visage. 

(^^Jj^Y. approuver. — A. G. 10 5. ^^iUjj^-JLiL ^jy^^ JjUiJ^?' J^' il 
n'approuve pas les paroles de ses gens. — Voyez le mot suivant. 

U /^4y allumer; enduire, mettre du henn^; appliquer une emplatre; lais- 
ser des traces, faire impression; arroser; plaire, en parlant des pa- 
roles; soupfonner; all^guer faussement, imputer. 

^>->"3-^ Li*J^I J..» X.M^ tK ^U J3I 

Lh ou se trouveront des roses et des jacinthes, il faut que tu allumes un feu 
qui les rendra visibles a tons les yeux. 



(j4l 531 

o*^ wy fcji-*^ y^* ^^is 

y^jl yUjy^i il^J (^j3 ^ 

m 

Si le cultivateur ne les arrosait pas nuit et jour, sache que les palmiers ver- 
doyants ne seraient que du bois sec. 



II ny a pas de parole qui m'ait fait autant d'impression que la tienne; ton 
r^it a laiss^ de profondes traces snr mon coeur afflig^. 






L'eau coule de devant ce monticule, pr^cis^ment comme les larmes et les pleurs 
de Famant lorsqifils toucfaent ceux qui les voient. 

6 Nevii! ne parle pas de penitence; car cest une hisloire qui ne fait gu^re 
d'inipression snr moi I 



Savoir ce que demande Tami et ce qui peut toucLer son coeur; voil^ ce qui 
est pour toi un sujet de trouble et pour moi un sujet d'all^gresse. 



A. G. 56. v^^UiU AS'fj\:^ ^Sjks^ jy^ yi cette parole ne plAt pas a 

Djenguiz-Khan. — B. 5o3. ^^^Ule ^J^y^ ^y^^ y^t 161 l^lfe appa- 

remment, la terrc et Teau ne lui plurent pas. — B. i 46. )^^y&> 

^^^\^jyi ^ h^ jy^ ^^ >bL il n'apporta pas des paroles qui pussent 

plaire au cceur. 

3/i. 



532 (iyi^i, 



h.) 4iij^^ (jyuHCAj ^joa-u* 



C'est de toi, apr^s tout, que me 80Dt venues ces difficult^; k quel autre, 
enfin, pourrais-je en imputer la cause? 



Ne s*ett prenant ni ^ la mosqu^e, ni ^ la taverne; ne se souciant ni du cou« 
vent, ni de lakftbeh. 




NevAiI ne m^impute pas a faux Tespoir d^arriver h une entrevue secrete; 
car il suffit h mon bonheur d'entrevoir seulement cetie belle semblable h la iune. 

J^ JS^l? proche. 
(a C^^C^'^'^^y. s'approcher. 

lb, i^u mauvais; faible. 
lb fr^re de ia femme. 
pS\t vase bris^; auge; endroil ou J'on donne i manger aux chiens. 
L /S^jlu Idcher; se toucher, en parlant de Tare et de la fl^che. 

JjSi%, ^l^^lf, ^^% nu,peu v^tu. — A. G. 48. \^^ ^fi^ 
iS^j^^j^jy?. ol?' *^^^ g^«^^ rhiver, il marchait peu v^tu et les 
pieds nus. 

oLjk3^l; espice de gros rat. 

(^y\t nu; ^toffe non cousue. 







11 distribua deux cents tuniques coiisues et dix fois le m6me nombre de tu> 
niques sans couture. 




^UL 533 

t^i\j^\j qui s'occupe a d^pouiller. — B. no. j#i^le *-^ J3 
^^Jsi'^^Jy^ pyi^ pU i5^>^5V^i^l? (^?r^^y V^ti ceux qui, 
pillant les hommes d^band^s, s'occupaient a les d^pouiller, c'^taient 
ces mis^rables Mongols. 

0^^^SS^\j, ^"iK^l^^li mellre a nu. 



(^jvJL3 )(^\JC.JI L^\S^ (^^^iCj^L 

II donna ordre de le ddiier et de mettre son corps a nu pour ie tourmenter. 

B. 390, j^^p-j^l L^^jy^j^\ c^^L^LxJ^L c:>) ayant mis a nu leurs 
chevaux et les faisant nager, ils pass^rent. — ^j-^^-X-^iy^ulj^le, 
^yu£lCj^le faire mettre a nu. — ^^^^l^^L ^tre nu. 

/ajoimS^y\j chercher a d^couvrir, ^pier. 

^jSy\j expMition rapide. 

f^^)^\ji luire, briller. 

jjl^y.jji^\t pi^ce de soie rouge qu'on entortille autour du kouldh; ban- 
derole d'une lance, d'un drapeau, d'un casque; flamme. 

Ji/^ (S^fi^ ^(S>^3^ i^y^ wirf 

Sur les casques flottaienl de beaux drapeaux chinois; en outre sur les cui-^ 
rasses ^tait de la soie chinoise. 

3; 6/-^ J*^^*<^ libUol^ J^^ CJV^ ^^ CJ^Jt; c:*^! 

Quand tu pousses ton coursier rapide comme Tdclair, on croirait voir dtin- 
celer une flamme que d^signe au loin le drapeau rouge flottant sur ta t^te. 

:y\j bailler. 

• •• 

^ /^-^UJlf insister, supplier. 
^L^lf large, plat. 




534 

^UJ^ 'hypocrite, flatteur. 

/^^'buJif caresser, aduler. 

JuuLsUJif flatterie, adulation, cajolerie. 

v3l^<>Jif, vil/^Jle brillant; T^toile de Ganope. — A. G. 167. ^iH^i: 
^y^ (s)4<^^y iS)3^y^ lorsque I'^toile de Ganope fut lev^e. 

/?} C^ylf parliciper h , prendre part a. 

^l^)<>Jle prendre par ia crini(^re. — B. 483. \o^^\^ JijUiJu^^^^^T 
j^iS^3^ v'"^^ il^^ pass^rent, en tenant leurs chevaux par la cri- 
ui^re» pr^s du bateau. — B. kSU. jb^l i^t«>JL est (^^^Im^ tenant 
55on fheval par la criniere, il traverse la riviere. — A. G. 161. v'^ls 
M^^^ i42H ^^i^^n^ 1^ cheval par ia criniere , je me mis a marcher. 

Ji3<^« dor^. — Oi>' jt^'^li* *^»i>* jt3*^l« ver luisant. 

ij^jy3<^« dorer, farder, d^iser ia verity. 

^iS^^V^^lj briller. Conf. ^t^l. 

jj^t^<>Jl{ brillant; eclat. 

^ucl; iuen<\M>^^\ — B. t^S. w^^Ju^t j^^^^^m u^'^ U^^ ^^j^ ayant dit 
dt*$ jvirv^K^ \rau>s ou men>vnn;v*r«i, — A. G. lii. ^ ^>LiJL»y 
^^U>«i^ il ne >ut p;i$ di<cemer le ^rai ni le fau\. 












V. 






*^ e%rv^ K^unu^tUe* a^^^ir u^ u jvict*: e%nf Ka::u. K-r^, as><.HKnIi. 









\- iTN^^i •'• \ "'I ,:••»'«' 



3 ^UL 535 






Rossignol I n^^tourdis pas tout ]e monde par un bruit d^plac^; les roses de ce 
monde sont agrt^ables, sans doute, mais sedement dans leur saison. 

^uL dur, violent; apre, en parlant d'une monlagne. 

(Ju crin, poil; bord d'un cours d'eau, quai; maison de plaisance sur le 
bord de la mer. 

julf flamme; ^clat; franges de couleur ^clatante qu'on coud autour de la 
tente; haletant, qui tire la langue. 

(jxJL iiJ^:^ osjl aaLu \i>ys^^^^l 



Tons sont haletants comme des chiens enrag^, mais its sont plus nombreux 
que les poiis du chien. 



AjJli seal, isol^, s^par^. 

^^^jj^xaJL, c^JjJL nu, d^pouill^. 

/S^'^kxAjli s'allumer, s*enflammer. 

( J) C^i f\t implorer; flatter son maitre, en parlant d'un chien; insister; 
flagorner. 



Jusques a quand gdmirai-je en m'humiliant devant toi ? jusques k quand sup- 
porterai-je sans mot dire les ^preuves qui fondront sur ma t^te ? 



aL cheval de poste; cruche. — ^3^ ^5J^^ *^l^pl! ^^ v^j^^pl? chevaux 
de poste et maisons de poste, tout a 6i6 d(5truit. — (s^[t courrier. 

^ vUL flancs d'une montagne. 

^J i\^\t coton; pi^ce; outre de peau; rapi^c^; escouade de janissaires, de 
serviteurs; adjoint , apprenti, aide. — ^^UL coton, colonnade. 



536 3j^\i 

ifi ^^Vf tiiauvaiu; faible; en mongol, cb^vre. Gonf. jjHijm. 

/J^^k3U\f 4trc malveillant, m^disant, calomniateur; concevoir mauvaise 
opinion. — B. i3. v^*^ {^.^^^^^ ^y^ y^' ayant con^u mau- 
vaise opinion d'I(an-Bouga-Khan. — B. 391. v^^^ (:^«>hhm*1') 
4^jJ^Aj^v<£b |<v^|^l (^IkLw ayant conjiu mauvaise opinion de son 
pcNro, il vint pr^s du sultan Ibrahim. — A. G. 66. I«x — sc-i^ ^ — ^ 
^iMi>j^lju£^Lc en aucun temps, nous ne nous sommes brouill^s, 
nous n'livons con^^u mauvaise opinion Tun contre I'autre. 

iMy pluio. 

]p (JMy H*occuper do choses inutiles, de futilit^s; nier; r^voquer. 

\a v;)y ohemin; flanc; odt^, c6te. 

# AJ^(« U^, ^lf> vie autre; aussi; de nouveau: outre; brAlant; revenant. 



Si Ui IH' !<!' iWchin's (>A$ U ligtire. coniine tant d'aotres, coDinie les meres lor»- 
^lilii im autix* d\*n(n* eu\, 

ouit-ct* Mm jH^tit-fU^ ou bien son fivn? piwbe? 

^•^Wle f^^<v tout |MV>. voisin. 

3*^y ^'^JH^'^ ir^nnuiv dont on ot^urr K> flanrs du cbeval. 
' fc'y inNirumcnt j>«mu" ^^moliir lc> cb»>iO$ dnres. 




xuMy Njncl i tron*!^ »)>;>rv>^^ K> ^xr,))« Km.kh^. ;t> ic^ i •t!ont a FraB- 



3 ^J^[i 537 

^liXiL ami, camarade in time. 

/OiP&li^oL, /^j«uum)4>oL ^tre ^paule contre ^paule ou reins contra 
reins, se tenir aupris. 



9^l*to dlJuM ^jy^ (^wUwIiXiU 



Mais elle n avait pas trouv^ ie nioyen de s'approcher asses pour que la pierre 
noire iui appardt. 



B. ii3. c^^iH^i^l ^sSi^^^\ fS»^\ JifiJjJS' ^i^yA^ j^ 
^LrJI Ula^ A.«vl4XiL la largeur de chaque ^cheile ^tait telle, que 
deux ou trois hommes pussent y monter en se tenant cote k cote. — 
A. 6. io3. i^X^ {j^y^3^ aXIJuL ceux qui se tenaient cote a c6te. 

^^^Jtiu ^cho; incendie. 
/oj^jl^jiiL retentir, faire ^cho. 
JLil de cdt^. 

(jjj^^lf gond d'une porte. 
J V5^"» ^^r, nouveau; frais. 

La ou les accents hi^lodieax avaieat cess^, lu les a fait entendre de nouveau. 



Jeune homnie, dont la taille diploic partout ses charmes comme un cypr^ 
d'une belle venue, dont la beaul^ ne fait que s'accrottre, sembloble au soleil 
nouvellement lev^. 

Ixiw cote; chemin. — ^a^ICjL les deux col^s. — ^jjlj^l? plus de c6lc^ 
(3 ^vXilf joue; noix, noix de coco. 



.538 ^L 



^\Sij\t ^ii^^j^ M^j-^bi^l s^rf 




Quaiid biea luAme il se troaverait cent noii sar Tarbre, ni le serpent aveagle, 
ni la coroeiiie nen reiicontreraient jamais aacane. 



ce froniage ressemble beaucoup a la moelle de coco fratche. 

i^A%k^m^\s contrefaire quelqu'un. 
. 4^uLxiL ^tre bavard, grand parieur. 
JusAxiL, ^Kxit comme, semblable 4. 

Son corps redait a an fil €sl oomroe son tnste ooeor dans le IumI doqad regne 
comni^ unf donibre nuit. 

. ^^'^kxil; se renouveler. 



€<|vMK>i)K'$ 3<iir nvi t^<f tiMi> t<Hile leur nou\>Mut^, 



C^ 4in« ^w y<^vr»}$ >\w iv^w « nAoi, }\«r t\K« ! or a^<^ pas kn. nr t\ 

^^I^XaX^v j\ftr.Me »^Kv,:tv^ ^vv^^"*^; >*^i,^1;^w. irruvtst^iir. 



dS^jlf 539 

A la fin ils revinrent de cetle vaine entreprise et se virent forces de prendre 
son deuil. 






Ses platanes, agitant dans tons les sens leurs mains tremblantes, sembiaient 
iui dire : Stranger qui as p^n^tr^ jusqu'id, par Dien I retoume sur tes pas I 

(3,^3 «xjL faire retourner. 

j3^^. ^^ 4^* i^^y fS^\jSij^ A& 

NevAl I jusqu*& ce que tu sois consumd dans les flammes de Tamour, marche 
r^oMment dans cette voie; renvoie chaque compagnon qui serait un obstacle au 
d^pouiUement spirituel. 

yjt ennemi; sentence; example. — A. G. 8. y^!;^ isj^*^3^ {j^ ^y^ 
iS^yi 3^ it fu^ ennemi des enfants de Mogoul-khan. 

•^r 0^!^Vf doux, patient. 

i^j^\t celui qui fait les invitations aux noces et aux festins. 
h /OiPftl^U ^tre doux, patient. 

yl^lf paysan; propri^taire, riche. 
w hote. 



•• V ^ •♦ 



Vois sa g^n^rosit^, puisque, dans cette situation, il d^pense pour faire hon- 
neur a des hAtes ce qui aurait fait la fortune de queiqu'un. 

Peut-^tre vaut-ii micux, maigre Ynhouehka, consid(5rer (j^-j^^U 



540 (>^JL5^' C^-J^^ 

comme Taccusatif de ^5^31!, qui aurait, outre le sens indiqu^ plus 
haut, celui de hdte, convive? 

<Al5"» <i5>l5" P®**^ ^^^ animaux. 
^um^L absinthe. 

3y^\t endroit plein d'ennemis; merveilleux; extr^mement. 

/Jp*j[^lf soumettre et dompter un ennemi; faire la guerre. — A. G. 8. 
c^^^L j^l; j^J^! A^j^ ayant combattu ies ennemis durant plu- 
sieurs ann^es. 

/o^jb 6tre tritur^, r^duit en miettes. 

^^\j disparu, perdu. 

j^^Y, mauvais, querelleur; faible. 

(^uLij^L prfes. 

4^ ii ^^^y. proche. 



N'ayant pas tard^ un seal jour h sen retoumer, ne trouvant pas qu'il (ut h 
propos d'approcher. 



v^ (^^4^J3^^\t s'approcher. — A. 56. ^^-x-i ^^33! (^jTA^W^iT^^ l;Uf 
jy&'^^[t J^ ^U^ jusqu'a Bokhara et Kara-Gueul, ce qui approche 
d'une ^tendue de trente a quarante parasanges. 



Dans le cas ou un bomme mal ^ev^ s'approcherait de lui , il en recevra da 
dommage, soit de la fl^che, soil de ia pterre. • 






Puisqu il n a pas la force de jeter un seul regard , c est que son ilme /battue ^ii 
brtehe est sur le point de sortir du corps. 

dy^- 44)-^' *il^-A^l ^(sS'i^^] J3I l;3 

yxXj\ i ^ ' , A -^3 j>>J^ f^\dy^- y^^ 

Je suis une mer qui ne renferme pas de perle dans son sein ou un feu qui ne 
laisse pas de braise apr^s lui; que dis-je, une mer? une mare d'eau horrible af 
voir; et quel feu, que celui qui se consume rapidement quand on en approche. 



Ne s'approchant pas avec une bougie d*une chambre « coucher, ne brulant 
aucun papillon ^ son amour. 

Pourvu que j*occupe ma place dans le coeur de mon ami , le maUieur ne sau- 
rait matteindre; il me semble que j'habite dans des remparts de fer. 

isj^ t^ f^J3)3^ ^^O-^' iS3^^ **-^l!y> {jy 

^\a^\ pli' S^\j^ ^^^^y^ is'*^'^ viUJ»^3 



Gomme Tobscurit^ ne saurait approcher du soleil, ainsi les gens renfrogn^s 
ne feront jamais un ou deux pas vers le vin. 

(y^33^. fai^6 approcher. 

J3^y^33^^ U>^J5^ *^3' ^iL^T^j^^ j<\£> 



Tai vu son image refldt^ dans le miroir de mon coeur ; j'ai perdu connaissance 
en me demandant pourquoi il admettait un rival dans sa demeure. 



542 Jiu^, j-Ui 

\iL$Xjj^\j changer; d^tourner. 
/WjL?" se perdre, ^Ire perdu. 
s^U pain cuit dans ia graisse. 

(^If arc; ^t^; chaleur. — is\t ^ art de se servir de la pierre k pluie, 
dont on fait usage surtout en Hi. — B. Siy. A-^l» vLaJ) au mo- 
ment ou le soleil devint chaud. 

Jl^ e)^^^ ^^" piston. 

/S^'^LL 6tre, aller h pied. 

cS^yy large.' 

^\j archer; sorcier; nom d'une ville entre Tchartchou et Bokhara, sur 
le bord de I'Amou. 

'^ (3'^y cheval sans harnais, sans armure. — B. 187. *^\ ^l«>^^L j^jtJL 
Aaj seul, avec un cheval sans armure. cA^^^l.^Ziy:^!^:^-'^^^^'^ 

/mUuL marcher en.se pr^lassant, se balancer coquettement. 
/di^lJbL se laver. 
I Jbu menace impuissante. 
Cfci^lf mirage. 
y O^y campement d'^l^. 

(j^^l camper I'^t^. — A. G. 101. Jul^^^I? 4^^^ J!^^ o^ ^^' 
prends pour campement d'^t^ la rive orientale du Jaik. 

^ j .<&bA»o^L)L action de camper eq ^t^. 

/o-f b ^largir; battre le laitpour faire le beurre; prendre pied. — B. 110. 

^^^xj^aJhXcJ^' vlrfls! ^\r^p^(sf^^cs^j^. s^^i>jS ifs^ym nous entr^mes 
dans I'eau. Plus de la moili^ du trajet, le passage fut effectu^ en 
prenant pied. 

A^rL sangle de la selle. 

iS^y* leger, qui n'a pas de poids. 

/oJOw large, ^tendu; vase dans lequel on fait le beurre. 

^"^LstJ j^<J^, tout doucement; un a un. — B. 334. j^ajj^Kju a)^jy^ y^ 





Jh^^ ^^-A^ ^jLao^^I^ }^) dis-lui une a une ces paroles^, de 

inani^re a ce qu elles fassent impression sur son esprit. 

JjJu terre; domaine. — B. 178. ^£4>J^^ vilj^ J^^ oJUS^aju-^^^a^uu 
a quelques-uns, il fut accords des dons tels que villages et domaines. 
— B. 3i 1. Jyc^y ajUaaaT^jUI Jys! dU^ito-l^ fjhii nous arri- 
vames au village de Lemgan, qui 6tait le domaine de Koutlouk- 
Khodja. 

-r viLyo parvenu; arriv^ h terme, h bonne fin. — B. 33o. j^os?^^ U-U^ 
<^<\»' dy c^4^ ^il-A^ (i-*^ t^*>s?l jl? d'abord , ces pays avaienl ^t^ 
ennemis ; ils n'^taient pas tr^s-bien organises. Gonf. ^j-aajuj. 

J^ {^^^ bon, bien. 
J^ /A.d0^j^^ trouver bon, approuver. 

Jf «^43sj cheval de main. 

(^\j4t Eloigner, Pearler. — B. 46o.>a^ v^^-J^Ih <:^*>huma;5^3 os>^3 
nous les ^loignerions de leurs gouvernements et de leurs districts. 
J faire parvenir; mettre h execution. 

Mets k ex^ution tes desseins : pends, coupe. (M. et L. yS.) 
Voyez J^«v^l. 




Aiiju, AiiJ mari de la soeur ou de la fiUe. — B. 78. sdJ^Agj^^jm^ U3J3^ 
^^^\ (^^jJt il ^lait le beau-fr^re d'Ouzoun-Hapan. 

AX^w^ cheval maigre et ardent. 

JL« laine brute. — A. G. 26. ^^Uy t)UJ^ ^^joag'^ yl^li^ ^^y^^U^j 
c^^l j^U*^;^^''*^*"^^!^* de leur vie, ils n'avaient vu des ^toffes qui 
ne fussent pas de laine brute, mais de laine travaiil^e. 

JS*^5> UL?"^ tamarisc. — A. G. 34. I^X-^^I {jy^^. l«^^^^^^vilAA3<^3» 
^«>o^ LjyJ^\ elle alia le placer dans I'inl^rieur d'un tamarisc, der- 

ri^re la tente. — A. G. 161. p3*>J[^^l ci(:5^-*^ g^^^' ^ j^ fis le 
tour d'un grand tamarisc. 



544 Jj^^OJ^' ^^k>J^ 

jXf, manque, d^faut — V. i Sa. Ai>e^l JO^^j^u- ^3jyH^ (S^j^i^ e^ViJf 
4^j\xj3 yKMifj)^ ay ant fait retrouver les richesses qu'on a prises, les 
ayantfait rendre sans qu'il en manque rien h vous, notre fr^re. 

(fOb colic ; canon , esp^ce dc fusil. 

^)>^ esp^ce de boulllic claire de farine de millet. — B. i43. ^sl?'^;^^ 
jc^l (^^Hb^b ^^\ {j^^^. ayant trouv6 une coupe de iemddn, je Tavalai. 

IV , ^^ polls du pubis. 
^l^aLu rhinoceros. 

I^i-j appareii qu'on met aux oreilles des chevaux r^tifs. 

mince, fin, d^icat, faible. 
neige qui encombre les chemins. 
Jb^ toux. 
/oJlbj^ tousser. 

action d'avaler; tourbillon. 



nt_j^» 



i^y^j^. avaler sa salive. 




^y> bouch^. 




JL (j^yf, avaler. 




^ Jj m^yj> pauvre , indigent. - 


- J^;^' J. 


_p y^y>, sommeil. 





lierre. 



^Jwl {^ *iU:> f^\y^\ y-^ JJU3 yi 



On aurait pu appeler sDrameil une pareille rencontre , si le sommeil venait 
visiter mon oeii baign^ de larmea. (M. et L. 109.) 



cceur. 



U ^jyf, habitation; campement; tente; pays, 
\y*jyi> qui trotte, 
Jj-^^oj^» u^jyii troupe qu*on envoie pour faire une raszia; courours. 



^j^^ 5ii5 



— A. G. 168. uN^L?- J^l ^:>j^\ J^b?^? (S^ tO^-)^ U5^0*^ 
t«>oU|^ AiA^fc^l JU un jour, j'envoyai vkigt hommes en coureurs. 
Gomme ils allaient, chargeant les hommes V6ip6e h la main, pre- 
nant les troupeaux... 

^ i^^Jiy^' corneille ; celui qui determine le lieu de campement d'une armfe 
ou d'une caravane* 

JfJiij^, cimeti^re. 

L i^jyi trotter, hftter le pas. — A. G. 119* ^yjyi ajWiUA^)^ marchant 
rapidement centre les Kizilbaclu 

T "^^Jy^ marche precipit^e. 

^^Jyi ouverture pratiqu^e dans une aiguille, une fl^che, une hacho. 

L ^jyi cheval coureur. — A. G. tg. ji^jyi t^'^ vW*^ des chevaux" cou- 
reurs comme le vif-argent. ^ ;>.^:« - r/ "^ 

i3^Z)y^ ^^^ ^^^ P°^ tr^s-press^, prendre le galop. 

Jf {j^jyi malade, fatigu^. 

s^'^jSjfyi^ ^^jj^yi h^siter, tergivorser. 

i^jyi interprtiler un songe. 

h cASJlH "la^'che, expedition. — i^^j^ » ^s^}^^ ^t* J^l \jj>ka <Xaju» ^A 
Id^3j(^ J3I c^^ljl^ v^;^ Abou-Seid-Mirza ^tant parti assi^gea, pour 
la premiere fois, dans cette expedition, la citadelle de Chehrokiyeh. 

— ^^^^^y. qui marche, qui va en expedition. ^) !*♦• ^ 

^^'^j^jyi marcher en expedition. — B. Siy. (s^j^)^. 5cj?? J<^ ^^-^^ 
«^^HbJt aL^ ^^ji^j,^) plusieurs fois, il marcha centre elle de vivc 
force. A la fin, il la prit par composition. — B. 3&8. cj^^ic^b'yb^^l 
V>rii;>? ^ «^jbu.3*>aA a^K'^I ^y^l j>» jyy g:jb depuis cette 
epoque, jusqu'^ Tan 983, ayant fait expedition contre THindoustan. 

^j^jj^. qui marche, qui n'a pas de demeure fixe. 

r^iy^^jyk marcher. — u^V^ ^^ marche, qui est valide. — A^ G. 48. 

^^^ Vjy^^^^-H^l? *^j3' <:rt;^u^^^ iS^)y^!>^ is^y^iS^ {j^jyf^ il tua 
ceux d'entre eux qui etaient valides, et for^a les faibles hi se sou- 

mettre a lui. 

DiCT. TDRK. 35 



546 <SJ^J^^ ^J^J^ 

\^^jyi pi^ce, morceau pour rapi^cer. — ^^o>^y^ repris^, rapi^c^. 

J^Jis^j^jyi trJifle. — B. lyB. jySLiy^^ p^>3 liL^^ ^j^J^ "*^«^ les 
montagnes se pr^sentent comme des ponts de trifle, c'est-^-dire, 
ies bauteurs, dont le sommet est reconrb^ comme le dos d'un pont, 
sont couvertes de trifle. 

^ jyi cent; figure; le dessus, la surface. — 3I jyi cent personnes. — jj^ 
^4^1; commandant de cent bommes ; tente , butte faite de cent inor- 
ceaux de bois. — *aa-S^ petite figure. — ^yhy^ ^'» ^y^jy^ 
voile qui couvre la figure. — ^^l^^ i^ji^ renvers^ sens dessus dessous. 

^S^^jyjt garnir, couvrir. 

%S^yjyi se diriger vers, se toumervers. — B. 3 a, '^\)j^ ^y^ yUaL^ 
u^HH^jt^ A^l^ ^£y^ une forte maladie s'^tant tourn^e vers sultan 
Mabmoud-Mirza. 

yf^yi particule qui sert a donner plus d'^nergie au sens , comme ur5^ 
i^yfyi tout rond. 

uLm^ tumulus ^lev(^ au-dessus d'une tombe. 

^J^^llMyi lentille d'eau. 

{^j^^^j^. maniire; forme; agacerie; coutume; loi; proportion; lentille 
d*eau. — i^^3j^^, Mjub^ 4^ a^r^ dvy^:^ ^^ ^"* notifi^ sous 
forme de commandement. — (i^^y^yt de la maniire de, de la forme 
de;bonn^te, l^gal. — B. /ii. j^JoL ^^jU^jUo^ ^^^^^ u^V^ 
ils retournirent vers HijAr comme des gens en d&ordre. 

(j&^ disputeur, querelleur obstin^. 

(Jb^ri^. action de p^trir. 

^jijJt mou. 
U i^j^, non; rien. — i^Si^y^ySi bomme de rien. 
U \ijj> fin; espice de pain tris-l^ger, Conf, **j>?. 
\n ^J^y^t^ ^J^^' ^" dessus, en baut. 




547 

f^'^\ij^, 6lre perdu. — A. G. 89. t^^^bj^ (^•j-ft^ siLx^f^ii^S'j^ ie 
chameau de quelqu'un se perdit. — A. G. 3i. ^^^^b^ I«>h^' ^W 
le nom de Kaiat s'oublia aussi. 

^b^ se dit d'une chose qu'on jette h terre ou qui se perd inutilement a 
terre. 

i}y^jJt pauvre. — j<^J)A*»a^, ^^J)^^, ^^^^^Ji^ pauvrete, denu- 
ment. 

U /Sj^^VS^ rechercher; an^antir, faire disparattre. 

/a4^ p^n^trer; se communiquer. 



(^^Lij ^^.xJ^-j tiLr-*' \^(j^\ jS^ 



Sans doute son inflaence s'est fait sentir en Arm^uie, puisque sa poussiei*e a 
p^n^tr^ jusqu'i ton coeur. 

vr (Ji}^J^. mont^e, chemin qui m^ne au haut d*une montagne. 



Jf i^ji sommeii. — B. 5oo. I^Xa^^^ 4.^00^^ iine niiit, pendant son 
sommeii. 

C^ «£l^ charge, fardeau. 

^si^yMtS^, di a coudre. 

^ ^iLo^^J^ charger. — w^^lXi^ ^-o^jT^^ygU (j^^;^^'* (iXO^S^ -?r*^ 
^^^^1 j^3^ LxJ^t v^^^ ayant achel^ dans les jardins des cypres, 
ils les arrach^rent et les amenerent apr^s les avoir charges. 

iS'^J^yi ^^^"^^ cadet de la femme. 

-r ^^JJ^^* courir. 

U tJ^^Jiyyf. action de courir. 

h ^Jy^S^* 4"^ court, coureur, — ^ A. G. 19. ^h^ Oj^^j^^y- fS^^^. mon- 
tant des chevaux coureurs comme le vent. 

(jSijJ^ nonibreux, beaucoup. 

35. 



548 ^Ix)^ 

€ette douleur, qui n'est pas pen de chose, qui est si grande, il faut que je la 
supporte, car la r^ignation est ce qu^il y a de mieux. (M. et L. loa.) 

^^^jjyi poser le genou k terre pour rendre homniage ou faire une de- 
mande, exposer une requite. — B. 196. i^y^^S^ jU) ^J^i^y3 
^y'j^JSi^y^y^ du momeiit ou je mis pied \ terre , ayant fl^chi le ge- 
nou, je Tembrassai. — B. 45. j-*-* tJi^SjXjJiy ^ ^^..^^jmi^y j^ 
i^^j^'^^yi JOjN^X^s dans cette assembl^e, il leur fit mettre k tous 
deux le genou a terre pour Baikh ct Aster^ad. — B. 486. AXa^^ 



C^k^-A. 



^^3J3^^^J^ ayant ateord^ k Tokhta-Bougha-Sultan cent laks sur 
le district de Gheus-Abad, on lui fit mellre le genou h terre. 

tj J^ chemin. — *i^j^ J>» donner acc^s, faire r^ussir. 

i^4lyyi donner acc^s; admettre. 

j^j^. licou, bride. 

iS^yi arc-en-ciel. 

^^jy^yi messager, guide, direcleur. 

{wyJ^y9, animal f^roce, plus grand que le lion et de la m^me couleur, 
qui fr^quente le £^h4rism et les environs de la mer d'Aral. — A. G^ 
4o. ij^^y O^J^yi^ fSjyi ^^ tels que le loup, le iolbars, le tigre, 
— Peut-6tre s'agit-il ici du lion lui-m^me? 

r ^J^^j^. Eclair; nuage. ( - . - 1 ^ — 
J^ (jbi^yi compagnon, compagnon de route. 
/a^)>J^ montrer le chemin, mettre en route. 

'^.ftXlt JJ^ ^A^ f^jim (^'^^jyMt 

Soyez g^n^reux, prcnez-moi les deux mains, guidez-moi vers la region de 
r^oquence. 




549 

A. G. 161. \^^j^ 03^ ^UloJ^ ^"^ i^r', {^^^^^ {^^^^ 
depuis que j'^tais n^, je n'avais pas conduit ua cheval. 

j^ Jj^xJ^ ^toile. — jj^ i>*M^8 ver luisant. 

yj_^jiJj.3 plum^; lisse, uni; tamarisc. — <^li>* Ui>*?^ ^"^^ ^*^ tamarisc. 
— Voyez (jvii^ , uy^* 

^ /^Ijii arracher ; trouver accfes ; venir. 



D^ raon jeune Age vous ^tes venu roe trouver et avez fait oatlre en moi de 
grandes pretentions. 



iveux. 



•r ^^yi ^ <iui on a arrach^ les poils , les che^ 
{j^^yi. rencontrcr. 



Quand un pauvre afflig^, dans le deuil de la separation, rencontre Tobjet de 
son amour, on dirait un corps inanime qui a retrouvd son dme. 



^jyXiylyn faifo rencontfcr, se trouver face a face. — B. i84. 
Lj^jyjUyiyii (^j^^^ym JkA^^^U*! s^^tant trouv^ face a face avec 
des marchands afgans. — (9^y^^ ^^ rencontrer. 



Une caravane venait tout dK>it par ce cheinin; elie s*est rencontr^e, sans ic 
vouloir, avec le roi des rois. 

f[y!yi endroit commode pour passer I'eau. 
^y^j^. ia moeiie des os. 
J^3^j^. pelote de Un, de soic. 

^^'^Ujpj faire rouier. — (jftbj u^^^L ^ ^ „x ..,A- 5 ' jb aK^w ^sj 



550 

(jdHH^I ^^3^ tgH^xl^ Aiyjkkj^ CA^^U^ ^tant all^ se promener 
sur la montagne avec ses disciples, il fit rouler des pierres, dont une 
atteignit un pauvre qui en mourut. — ^Jj^^U^ ^Ire roul^. 

ijj'w^^ poulie; tout corps rond qui roule comme une balle; bosse. 

^1w«^ souris; rat; taupe. 



Par ses enchanteiuents il faisait de la taupe un Hon terrible et changeait le 
daini en tigre. 



mou. 



,? oiseau qui se nourrit de rats ou de souris. — ub-*-5^ 
^^b esp^ce de grosse souris. 

l^ ^j^yi. arrondi, pelotonne. 
U Ci^j^y. poing. 

j^3T^yi d^vast^, d^truit. 

j^ /o^uiU^a^ devenir mou. 

Dans ce triste ^tat, ^tant r^uite k Timpuissance, nayant pour laver nion 
corps que mes larmes abondantes. 







6 Nev^i I sans doute cet ami laverait la poussi^re de son visage, si med larmes 
tombaient dessus avec ioutes les maix]ues du repentir et du regret. 



^ (3*0^ feriner Toeil, la boucbe; presser, serrer. 



I 



duotUju 551 

si^syAyi. d^vaster; g&ter; faire se ratatiner. 

{J^y\yi ramassis. — V. 67. ^^.p^iA i^ K^y^y^ des gens non choisis. 

^ ^y^y^* ferm^. — A. G. 4i. ^s^j^ 0>-*^ J^ J^ ""® ^® s^s mains ^tail 
ferm^e. ' ' 



visage; intelligence; ornement. 
J^ <:Myi^ jument. — ^^ «^>->^ esp^ce de passereau; roitelet. 
^ HjF^j^ triifle. 



i^ copeaux, Eclats de bois. 
•r <^y!t plumes; laine; duvet. 
U lyiyi, sculpter, tailler, raboter. 

A3^ coussin qu*on place sous la selle. 
i^ bj^nid. 

<3^L5lJ^ balle de coton; balle. 
(3^ AH' C^^-JL^ ^^^^^ rouler. 
£7 DV-5-^^ couverture. — A. G. 187. -<--*-aJLi« aJLjuX^) ^^^^J^j^yi (S^^ 
ayant fourr^ son bras sous la couverture. 

A jLyojji^ planche ou natte sur laquelle on lave les cadavres. 
{J^yyy> roseau pour ^crire. 
jy^^yyyi 6&U qui a servi 4 laver quelque chose. 
^L^^ faux. On le joint k ^UJL dans le sens de mensonges. 
i^j^. effacer, faire disparattre. 
^ v»^HH! corde. 

Son coton est plus fin que la soie; ses cordes plus AA\6eA que la tige du lio. 
^LsJO vessie de muse. 
^iLo^Uj^ envoyer, exp^dier. 



II ^voya quelqu'nii a CbirooJeh pour Ini dire de veoir el de ae preparer i 
r^pondre k toules lea qaestions qn'U Ini feraiU 



t colon fil^. 
/&f^AAj chaDger; convertir. 

Au soir de la trjittesse, press^ par la craiaU d'etre sdpard de toi, je ne puis 
Irouver de re^ nolle part. Cdui qui se sent menac^ par ud ennemi change sans 
cesse de place la nuit. 

iIaaj assez, suffieant; aussi. 
«^Iaaj parvenu; perdu; cbcval de main. 

■iX^j*XA.A.j , lilba^lxXu faire arrivcr; ex^cuter. — A. G. t)o. t^ij^igjiis 
»j^^Kli« yst*- faisant arriver h execution I'ordre de Dieu. 
h iA<i«JLxg <iM^kj parvenir; tirer un cheval par la bride; piirir. 

i^Sijt; jy 'y-fy-i (fi^ita 1*^ 

Celui ii qui esl arrive unc foid )g don de «a lumi^re a pour compagne intime 
ressencG mfinic de tta Bplendeiu* celeste. 

Unc beaat^ qui est arriv^; comme unc calamity! pour moi-mSme. 
\^ (^iXaj, 4^-iJ, sept. 

ttfjU p,_«^ ifi-Iri yi iS ^ ^5Jrf 
j5jL*w >il - j^ tfi-ii-*. i! I'>^l 



iSoii ! JDmais un £tre o^estc, qudquc rapide quo fiU s 
cs so|il nugiules enceintes h la leintc bteucl 



n 



(J^j^ 553 

I't (^u^ expression g^ndriquo pour d^igner les anc^tres. — ^i ig^ 
septuple. — {fi^^j^ i^-^i ou bien ^ ^^ 'a a la grande ou la petite 
Ourse* 

«Jujuu qui sait , qui a connaissance ; arrivd. 

^l^AJuu la grande ou la petite Ourse. 

U d>os^, ^iJuuil^^Aj conduit par la bride. — On dit, par imprecation, 
uymi^\ JL^t«Xj^^ puisse-t-il ^tre conduit par la bride, c'est-^-dire, 
mourir. 

«iL«dsAJ conduire par la bride un chcval, un chameau de charge. 

L jjo terre; place; coussin; chant; mangeant. — - ^^jiti qui aime le sang, 
qui se nourrit de sang; se dit aussi d'une chose qui est jetde sur le 
sol, ou elle se perd. — tsy^j^ sous terre. — S^ y^ carotte. — 
^9 ^^j^ indigene; qui est u sa place, qui a une place; bassesse. 

Telle est la nature basse de ma destio^ que les pierres du malheor, dans 
qiielque direction qu'elles descendent du ciel , me renversent toujours a lerre. 

3^\rl^. bon a manger. 
^^IjxLaj 6tre dloignd. 
^ o]j« eloign^. 




Un pauvre, dent les soucis sent dloign^, vaut mieux qu un roi qn^eDtravenl 
mille pr^ccupations. 

^ujsj le chanteur, le bardc. 

^J^kS^JO fendu; tout d(Schir(5; sans honte; qui a Tceil lirailld. 

j^U^ju fissure, ddchirure. 



S5i ^imAi 

V ^Ay^J^ firagm«il, morceaiD. 
/^ ^^xifti 4^ dechire, qui mel en pieces. 

d^yy^ chanter. 



apporte b eonpe an g«nl avanren; qa'i fianle. eft h 
t. «ft b videeoniM le Um^ ! 



d^^^Aj placer. 

fendre. 

Jk^3yAJ| clioc<e boone a luan^r. 

mj^^ji^ «{ui a U lerre fendue. 

CM«^ goumuLnd. pabsioime pxir tel on lA 

A^ ovTrir: deoouer, r^lacher. — A. G. 161. 3|» ^ ^ & • 

d«^«K*hai moQ ciLn{u>K5 el ch:Q sabr^. — A. G. M. «^{»i9-i 
JAij je me dtsiik : 11 fiut que je d-^fh!>«e mon calecon. 










Li 7c*»«f i|FAf :;£ I'm. 3Ji^i!lfr i^oK- 3e^^ cuwrs ^a; ti r>H»Biai^ ta^dh, cesl que 



TCVT,i*rf • -r>t>.v>*?. 









nisirr'mv 



:r-jiir ^;iV iii ::>vU-i«*? i S^: of .V /x i»;aLj'>' \ls*'^ ;ar^ «!>?iii aalres 



jUaaj 555 



Lorsque parfois, prenant iin MtoD, il le frappait avec violence, le rire enle- 
vait II cet aifiig^ toute sa force. 



Tant que leurs personnes furent visibles, il ne resta pas entre eux Tespace 
d'lm iigadj. 



Uii cordeau que le g^om^tre mesura par brasses; douze mille aunes faisaient 
un iigadj. 



jyS^JuJi pleurs; qui pleure. « 
^ /d^fi>Kjtk4i pleurer. — ^J-^^^a^j ^tre lout en pleurs* 



/^ / J yjSi > r^unir; ramasser; pleurer; empdcher. 







L'illustre gouvemeur r^unit les Armdniens et r^para toutes les injustices au 
nom dc Ferhdd. 

B. 3i. fcf^iH^j^ l«XHH«li^ dlJU3|<\X!^ oJ^d {j\^ s'etant assemblers 
aupr^s de If,an-Dcvlet-Begum. 

J^ ^uJlkji rassemblement. — B. 90 a. ^,^i^\y^^ otj-tl ^^^h^^-a-j e*^^*^ 
<-^^*^* c^^;^*"^^ (S^j'^'^3^ ayant rassemble une armec et appele 
scs cnfanb el ses beys de tous les cotes. 



55C ^j^j^ 

^juu pleurs; rassemblement; emp^cheraeot. 

ULJhjJ •Ij.-i- t;LJH8l eVi. ^^^^j^i 



Lomi^re de mes yeux, crois-le ou ne le crois pas, mats loin de toi ma pni 
nelle, comme celle de Jacob, n a cesse de verser des torrents de larmes. 

jvjtAJ troupe, nombreux. 

i^JUJ d^route, d^faite. — B. 496. ^^ VjU^ c^3^\t V^^ ^^^^\t 
^^^j ^ ij k A^i l^(pA^ en poursuivant, ayant mis le desordre dans les 
rangs de Tennemi, il mlt son corps de bataille en d^route. 

jjJkJJLkJ qui est tomb^; qui a et^ d^vast^. 
jjXX^JUJt qui n'est pas tomb^, qui n*a pas etd d^vast(i. 

L /4*#JtAJ! Jeter par terrc, d^truire. — j ij i * i a i! faire tomber. — B. 356. 
jyJLttJL H i v^i> V>iy a;^*A63 y^^\ Ai^ W^ **pb en piaf ant les 
dents contre une muraille ou un arbre et en for^ant, il les renverse. 
— ^J^k^Aw cJtre renvers^, tomber. — B. 120. joX> jJ^^^^a^ ^Vi^l# 
jy3 V^^^' ^:^*^^ i^^j^^ l4X*Aix4«ib4 iJf^sJiJf^ ^j\fjj le lendemain 
arriva la nouvelle que Noian-Geukultach, etant tomb6 du haul d*un 
precipice dans un moment d'ivresse ^tait mort. 

j JLaj } renvers^. 

vilUu; mauvais; faible; d^sagr^ablc. 

i>XAJ> neveu, fils de la soeur; natte, et joncs dont on la fait. 

%^jJijSi(fi chose bonne a manger; mets. 






On niongea et on se r^jouil jusqu*^ la nuil; les mels dtaient prepares avec 
tous les raflineinents du luxe. 



n 




.!.> 



^ i ^ ^i.a Vxj jeune honiiue; soldat* komnw (farme*N 

<iL«jAXAj, dWvj-AXAji iieplaire« ^tn? prts en aversiua. 

^ ^^^^^^Aj Tingt. 
Cjy^Aj boo; d^sir^. 

^ 4^^ rent; ann^e; plume; aiie; «|aeue (k$ ois^emx 
iJuJJ^Lu!, «2hL^ justaucoips. 



Ta chemise est une fenille tie rose; en de^sas eel ha jii6tiMKorp& coidrar 4e 
rose; de telle sorte que sur ton eerp». fomme siur b nwe« se troiive vae €Wf^ 
loppe cotdeur de rose. 

/^Vjo mettre la fl^chc \ la corde. 

liLo^Lu brillcr; mentlonner unc chose. 

j^ Vjl^^HSs! serpent. — J^l y^*^ herbe qui sert dc coatre-poison ; en arabe , 
i>^. — jJl* e)^^ anguille. — J>i-^l! u^^ serpenlaire. Celte 
plante s'appello encore ^^^ <^y; en persan, ^^JS^; en arabe, 

^lAJ^^JO pastille odorante. 

<Jj!^, (Jj^Lo l^ger; rapide, leste; soldat dquipiJ ^ la l^g^re. Ce mot 
est souvent joint \ un autre. — B. 5a. Jij^^, jjW^ Ji^'^, ouJii? 
ses troupes l^g^res, tant & pied qui cheval. — B. i84. iiS^^yf^^ 
*^>^ 0W3 •^^^ les b^tes charg^es, les cfaameaux et les fantassins 
^quip^s a la l^g^re. — B. 198. ^,^h^^9 j^xjp^ J^ J^^ ayant 
ramass^ une troupe de soldats lagers et de volontaires. 

^ji^ j^ ^y^. esp^ce de reptile. 

^^XaXaj ^ventail. 

(^^^L 5 ' ^' »^ I'espace d'une ann^e. — 






558 

^LkJ^ ^ h •^L chaque joar, il avait parcouru la route de mille 
amines. 

^^sxkj racine. Conf, ytoda^. 

^|J U Laj espice de mets. — B. 3 16. (:jv-^t ^I^jlXjlj v>ry '^^ 4^3* 
^^xij^j^b ^tant descendus dans cet endroit, un iilkran fut servi. 

JfAxj qui a dur^ Tespace d*une ann^e. 

IxLo veine jugulaire. 

^IxLu voile d'un vaisseau. 

rasoir. 

(^Sjj^^ fer de cbeval; buisson d'arbustes dans le desert. 

/Sju u craindre. 

^ixiu.^ se h&ter, marcher rapidement, trotter; souffler. — Juc^Ljh! faire 
du vent; se gonfler. 

jIaj les gens, ies sujets. — V. 648. i^J^Jt^ kj^kmX^ jfl)l ^j^yk^ 
j^^jA vous avez envoy^ k la ville d'Azof les gens de. .« Gonf. Sj). 

lAj nourriture des animaux. — (j^I«>m^j qui mange au m^me ratelter, qui 
boit a la coupe. 

]n s^^JSO manger; ce qui se mange. 




Se pr^oocapaDt sans cesse de son sort, il n^avait que son nom a la faouclie. 

ifl^x^ plumes qui restent d'un gibier a moitic^ d^vor^. 
j^3v^ d^vast^, ruin^. 

dftruire, renverser. 



Quand je pense que ce soleil de beauts esl devenu mon commensal il me 
semble que la vouto flu ciel se iTn verse snr nia t^le. 



559 
^ sJuJUxj plante appel^e, en persao, dLjLw^VI, et en arabe j*i^l aaJI. 

J/f O-HHS^frnil. 
^ c^^<AJU manche d'un habit. 






Lorsqae ta as jel^ des pierres sur mon corps et xpfi to as nwnla mon bras k 
belles dents, ceox qui ont vn ma cbemise et mes mandies en bunkaox noni 
plus dont^ de ta folie. 

AxJuu, ^SJjLi beile-soeur; femme qui pare la marife et la conduit an 
mari^ dans la chambre nnptiale. — B. 9&3. ^i^yXxj ^UJL> a gift g^ 
M^^^ji^ LCJh^ j'appelais Habib^h-Sultan-Begiim beUe-sfBur. — 
B. a63. ^^\ji:> dlxi jl f(Sf(^ u^^^-^ ^"4^^^ Habibeb-Siil- 
tan-Begum que j'appelais belle-soeur 

Jkj vaincre: rendre interdit. 



^i<^ *i:^ <^** o&^A4S!l vlr^ i^'>r5 *M^ 
ifGnHJ a^ '^.i-* *=>5 ^ixr (T^^j^ U*V- 

La raison mnmiure an fond de mon cceor des ai^gnmcnls qai oh 
<^hanson , donne-moi une conpe de la joie et aide-moi a domplfr cH fmrntmil 






Tire le bras de ta manche poor prendre part an ooDOonrs de b 
fonds la fonle de cenx qui montreraient une imm Miarir. 



J^ C5^^HS3 nouveau, recent. 




renouveler. — V. Byo. (j-Jtj^ ^ ^ ■ i 7 '^ y ^y 5-^4-^ 
c^^j^j£juh! ayant renouvelf^ leur fraternite et leur amiti<^. 



• • • 



560 

Jj^-HW, cKi-^^ l^ger, dispos. 

I jJ^ y, iS'6\jS^J^ ]y^\ (y^ ^t^>l^ 

Entre sans encombre dans le domaine de Famour; car ceax qui ont jeM daoA 
cette route le fardean de lenr personnalit^ soot des hommes d'^te. 

4^Js!l «^:>^ J^b ^^ J^ftCiu^ f,f^ c'^tait un homme de rien, tr&s- 
l^ger et sans jugement. — B. 5o/i. J^l p^jJ^ j^l (j^ {j^j Jl^^J 
(S^yi Sb^^'KH dans ce temps-1^, j'^tais alourdi, tandis qu^il ^talt 
l^ger et dispos* — V. Sgo, j^^yi J^X-JL ^, ^ des cadeaux lagers, 
portatifs. 

<ix^^^{^-Aj^ changer ; faire tourner. 



FIN DU DICTIONNAIBE TURK-ORIENTAL. 



\ 



\ 



<^^ 






\. - 




• '''i