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Full text of "Die specielle Pathologie : nach den bei der medicinischen Fakultät gehaltenen Vorträgen"

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Die 



^pex3ielle Pathologie. 

Nach den 

bei der medicinischen Fi^kultät gehaltenen 

Vortragen " 

von g 

M. G. An dr al^ 

*rofeffffor an der mediciDischcn Fakultät, Mitgliede an der Académfe Royale de Méde- 
clae« A-rzte au der Pitié, consultireudem Arzte des Köuigs, Ritter der Eiirenlegiou, 
Mitglied^ vieler Akademieen und gelelirten Geseilsclutften. 



Heraiisgegebeft 



Dr. A. Latour^ 

erstem Rédacteur de« Journal hebdomadaire des science« médicale«. 



Aus dem Franzi^sischen übersetzt 

von 

Dr. Friedrich Un g er. 

Erster Theil. 



Berlin, 1837. 



L 



V e r 1 à g . V n ß^^ 5 B^e t h g e. 

Spittelbra'^ke-No. 2.' 

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BOSTON MEDICAL LIBRARY 

IN THE 

FRANCIS A. COUNTWAY 

LIBRARY OFMEWCINE 

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L„ 



Inkalt des erste« Theile& 



Seite 

Einleitende Bemerkungen .•.•.•.-.• ••.•.• • • • .• 1 

Der speciellen Pathologie erstes Buch • • • ; 9 

Krankheiten des Nahrungcanales • • . . . ^ ... .; « 9 

I. Krankheiten der unterhalb des Zwerchfelles gele* 

genen 'T heile des Nahruiigscanales ..•.., 9 

Erste Classé. Störungen der CireulaU<)Q • * ... ^ .••••• •« 11 

Erste Ordnung. Qy;perämie6n ..•,...•••••••..• 11 

Active HyperSmie •••,•. •■ H 

Passive Hyperämie ••• t i ... r •• ^ .....* #^ .. . 12 

Mechanische Hyperämie.. .... . . ..•....,.,... ..♦..•.. 13 

Zweite Ordnung. EnUândungen 14 

Pie aeute MagenrParm-SchleimhautentziindQng ..•«... 14 

Diç Enteritis folliculqsa .o^er Entzündung dei; sogenannteo ' 

Drüusen des Darmcanales ...................... S3 

Die chronische Gastritis 54 

Die chronische Entzündong des Zwölffingerdarmes (Duode* 

nitis chronica). ..••......•...>•.•. r . .... • 64 

Die chronischei Enteritis (Entero - Colitis) • ; . 05 

Dritte Ordnung Anämieen • (>7 

Vierte Ordnung. Hämorrhagieen «...., ,68 

17 Im Mfigjcn. Gastro rrhagia. liaematemesis, • . • 6^ 

2) Im Darmcanale. Enterorrhagla. ........•••.•.«••. 69 

3) Hämorrhoiden 1 . . . .^ . . 70 

Zweite Classe. Störungen der Sécrétion . • . 74 

Efste Ordnung, ClÖrung .in den flüssigen Ahsonderungen . 74 
Erste Abtheilung. Abweichende Beschaffenlveit der Ab- 
sonderungen mit verstärkter Sécrétion des Darmschleimes 74 
Die Gastrorrhoe oder der SchlcimHofs des Magens .... 74 

Die Enteforrhoe 77 

Die Ruhr oder Dysent^rie ^. . . .j. . . . 80 

Digitized by VjOOQ IC 



Seite 

Die Cholera 85 

Die sporadische Cholera . , 85 

Die asiatische Cholera 88 

2ivre ite Abtheilung. Verminderang der flüssigen SeCre- 

tionea * . . . 104 

Die Stahlrerstopfaog. Constipatio i 104 

Zweite Ordnung. Abweichangen in den gasförmigen Se- 
eretionen 107 

Die Tympanitis 107 

Dritte Ordnung. Vorhandensein fremder Körper im Dl^rra- 
canal<^. i *• »"^ i^«' r • t*« •••• «'^ •;'• «y* <^* •••••>••• • 108 

Darmçoncremente 108 

Eingeweidewürmer ., 109 

Dritte Classe. Störungen der Nutrition 113 

'£rste Ordnung. Hypertrophie der Wandungen des Magens 

' und Darmcanales. . ..••.*...•. « IIS 

Zweite-Ordnung. Atrophie derselben 113 

Dritte Ordnon-g. Erweithnng des Magens und der Därme 113 
Vier-te Ordnt^ng. Krankhafte Erscheinungen wegen fehler- 

• hafter -erster- Bildung. 114 

Vierte Classe; Krankhafte Aflerbilclaiig innerhalb der unter dem 

Zwerchfelle gelegenen- Thelle des Darnlcanales « .'. • ; . ... . 114 

Knorpelige Platten •.-.•.•.•..'. •.-...•. .-.•.. 115 

Tuberkeln ........ w i ..;.:;.. 115 

Krebs ..•.....'..-.•.. . .* 115 

Im Magen ...... 116 

Im Duodenum ..•.......•, • 119 

Im Dfinodarm und Colon 119 

Im Mastdarm ...........'...., • 121 

Fünfte Classe. Störungen in der NerventhXtigkeit . 123 

Erste Abtheilung. Neurosen des Darmcanales, die eine 

• -Störung- in* der Contractilität bedingen. -. 123 

• -1) Im Magen. • Nervöses Erbrechen 123 

• 2) Im Darmcanale . . . 126 

Zweite Abtheilung. Neurosen mit Störung der Sensibilität 128 

<jaslralgie. ' 128 

Enteralgieen .- 129 

Enteratgia Satumina. Bleikolik. Malerkolik. 129 

Kupferkolik 135 

Madrider Kolik. 136 

Kolik'von Poitou . 137 

Nervöse Kolik 137 

Dritte Abtheilung. Neurosen mit functionoller Störung • 138 
Nervöse Dyspepsie 138 

Digitized by LjOOQIC ' 



Seite 
Viert-e Ablfa^ilnng. StSrangen in den FanetioneB des Darm- 
carides, cKe avs fehlerhafter Innervation entspringen oder 

' ' denen andere Ursachen zum Grande liegen -. 140 

Iste Art. ■ Krankhafte ZastSnde mit Störung derjenigen Akte, 
durch die der Körper an Wiedererlangung des Yerbranch- 

• ten- erinnert wird ... * ..•..■.•...•....•,..,.,, . 140 
1) Gestörtes Verhalten des Hungers. ... . . 140 

ileifshunger . .' . • • 140 

Appetitlosigkeit • • . 141 

Pica, ,-.•.. . . ; [ . , Ul 

,2) Gestörtes Verhalten des Durstes 141 

' • Polydipsie ..•.......•.....; 141 

2te Art. A-lterationen im ChylilScationsprocesse -• 142 

n. Krankheiten -der oberhalb des Zwerchfelles gele- / 

genen Part-ieen der Verdaunngsorgane. • • 145 

Krankheiten- des Munde». •• . .-. . .-.*.■.■ 145 

Stomatitis w .*•.•.-..•.../.. i 145 

- Einfache oder -erythematöse Stomatitis .;••.. 145 

Aphthöse Stomatkis. Aphthen « 146 

• Rahmartige Stomatitis. «Soor ..■,, .*^7 ..;.•..,;... . 148 

• Häutige Stomartitis ...... .w * ^ ; ' 149 

Brandige Stomatitis .•••••■•.. i ... ^ 151 

Krankheiten der Zunge' . . . •• •• . . •■ . .-. .•• 151 

Glossiti» . « < « ^ « i • • • • « « » » V « V k ik 152 

Zungenkrebs .•..'•....• k %»•»;•;...••••.,•• • 15S 

Einfache- Angin« ..«•..••.•• ••••• 154 

Angina tonsiUaris .-•• ^ .-...•«< ^ « <•«.... « 156 

Pharyngitis oder Angina pharyngea ; • . •• 158 

Häutige Angina • v • • 159 

Oesophagitis • > . « ^ • . • • .,••••• 161 

Oesophagismus oder Krampf der "Speiserobre • • • 163 

Der speciellen Pathologie Eweites Buch« ••••.••••. 165 

Krankheiten des Circulationsappwrates • 165 

1) Krankheken des Blutgefäfsapparates ...,..••• 165 

- 1) Krankheiten des Herzens « >• , * 165 

A. Störungen in der Giroulatton •••..••. • 165 

Hyperämie • 165 

Anämie • ••..•••• 165 

Acute Garditis 166 

Chronische Garditis 171 

B. Störungen in den Secretionen 173 

'. Störungen in der Ernährung 173 

Hypertrophie des Herzens ....••..' 173 

Verhärtung des Herzens • •...••.. 191 

Erweichuujg des Herzens . Bi^iftd-brGoogk' • • • *^^ 






VI 

• ; Seite 

D. i^rapUiafte Prodactionen. . . . ^ , 192 

FjßU;ig:e Entartaiig des Herz^is < 192 

- : Faserige, knorpelige imd koochenarüge PradacUoaea 192 

Taberkeln . ; 193 

Kreb« • i . . * . ^ 19S 

Seröse Çlasen ......••••••,•.••.•'••• ^ 194 

, jÖy^aUden 194 

. E. gtöRogC"». în ^«r Nerventhätigkeit . 194 

, ^ }) |b dçr. ÇensibilitSt des Uerzens. Angina pectoris. ..... 194 

■ :: ?) Jn ^cr BewegUchl^eit. des Herzens . .•,•.•.•.-.•• • 1^7 

Kr^i^kibieiten der Arterien « ••«. ^ «...;.•.«.. • 198 

S.tijriiiigen in der Çirçalatipn. .........,•,. 198 

. ; . ^r.teritis .,•••»•• . «.••«.« ^ . > 198 

. Bämorrhagieen d«r Arterieo ,..,..,.> 2dt 

Störungen in der .l^maliruDg .••••..•••.«•.«..,•.• 201 

. Inn«$rç Ancnrytmen,. ............... ..... .r .201 

. Ane.urysmçn der Aorta.. ^ , . . . , . 202 

. . . rr . . . .-T . Kranzarterie des flerzens 206 

• . rr . .-T .Arteria .basilaris ......,., 207 

.... TT r: . . T". - PQeJiaca- 207 

Yer^ngeniiig der Arterien ,, ^ ^ ......,....••.. 207 

. Yerknöcherang der Arterie^ ....,..•.......♦..,.,....,.. 208 

Krankliçitep der Veiten.... ......... .......................... 209 

Phlebitis., j, ... f ,.,,,,, , ,.,,,,,• /^ 209 

Phkbitis uterina . t ..?/,,/#•.• ^ ................. 216 

, Per(orajtlp9 der. Veqep... ...... ........... 218 

Oblitération, ier Ven^n ,, ^ .,...........«'••......• • 218 

Krankheitepf.d.eç Jttilz. ....,.,.. » ^ . • 219 

Störungep .ip .d«r. Çijrcala|ipp .................. ^ . ^ 219 

. Eptzündpqg. der Mi|z, . $plenitis, * * w ^ • ^ • • • • 219 

. Erweicbnpg der Milz .... * « 220 

Yißchärtang. der Milz ; 220 

Hypertrophie der Mi.U . • v * 220 

IL Krankheiten de$ lymphatischen Apparates 221 

Der spccieUeo Pathologie drittes Buch 2^ 

Krankliei||D des Respir^tfopsapparates •••... .222 

Ër6tje^R)thieil.nng-. .Krapkbeiten d^s ]K^eblkQ^fes 222 

. CircnlatlonsiBtörongen. im K^MkopIie. I^aryngitis acuta .... 222 

1) ErythewatOse .Laryngitis , ^ 224 

2) Laryngitis mit AnUreibong der S.cbleimhant . 226 

. ^) Xaryngitif mit Secretipn von' Schleim '. 226 

4) Laryngitis mit Sécrétion von £iter • • • 227 

&) Laryngitis mit Bildung von Psendomembranen (Croup) 232 

6) Oedematöse Laryngitis. Oedema glotlidis » . • 246 

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• Seile 

Stömngen ÎA fl«r Sécretién des K^1lH)pf». ......'.... 250 

' âtôtîingeii in der Nutrition des Kefalkopfes ..<........ 250 

- StSrangen in der Iimeiratton. Netirdsen 251 

Krankheiten der LnftrSfare und der Bronchien :..... 252 

StStangen in der Gtrcalation . . ^ .\ . . . . 252 

HyperSmie . . . ; i 252 

Acnte Bronchitis. . *. 253 

Chronische^racheitib 262 

Cfaronieehe Bropchitis . • • . 263 

Blntspeien 268 

Stömngen in der Seçretibn der Bronchien 276 

Bronchorrhoe ; . 276 

Sécrétion Ton Pseudomembranen und Concretionen 278 

«Störungen in der Nutrrtion der Bronchien 279 

Hypertrophie der Bronchien 279 

Erweiterung der Bronchien . . ^ 280 

St5rangen in der Innervation der Bronchien 281 

Nervöser flusten * . 281 

Keuchhusten 281 

Krankheiten des Lungengewehes 287 

Störungen in der Circulation ' 287 

HjperSmie 287 

Active Hyperämie ' ^ . . 287 

Passive Hyperämie ..!.... 287 

Mechanische Hyperämie ....... 288 

Anämie 288 

Entzündung. . ^ 288 

Acute Peripneumonie • • • . 288 

Chronische Pneumonie ..•••.... 318 

HSmorrhagieen . 319 

Lungenschlagflufs 319 

Störungen in der Sécrétion 322 

Lnngenoedem ^ ^, . . 322 

Vom Emphysems interlobulare Laennec^s. , 324 

Störungen in der Ernährung 325 

Hypertrophie. . 325 

Atrophie • 326 

Ltfngenemphysem .... » • • • 326 

Krankhafte Productionen • • • v 331 

flydatiden . 331 

Lungensteine 332 

Melanose ^ 333 

Krebs ..... ^ 334 

Tuberkeln oder Lungenschv^indsucht • . . 337 

Digitized by LjOOQIC 



vm 



Sehe 

Pathologische Aaatoinie der Lnqgeoschwiiicbadit ....... 337 

, Alterationen in ^en Qbrjçen Tlieilen des Re^pirationsapparj^s 347 | 

—7 im Circula tioDsappara te ...#,•.......... 349 ! 

«^ im YerdamiD^sapparate • . ^ . , . . ^ , M9 

— in den Ijmpbatischen Drusen •.....•.••... 35' 

7— in den Secretionsapparaten . . • . «^ ». 352 . 

— in den Geoitalien . ,..,•...,.. 354 

«- in den Centralorganen des Ner?en^8tem6s . i . 354 j 

— im Bewegnngsapparate > • * 354 

Ursachen der Lungenschwindsucht. •.........•...;. 354 

Symptome der Lungenschwindsucht .....•..;) 371 

Physikalische Zeichen .••.•.•••.•.•.•••••• ^^1 

FunctîonsstÔrungeji 386 

Symptome der Complicatioi^en 388 

Behandlung . . . ...•••.••• -,....•.*!.♦.' 402 

Störungen der Innervation .^ ••.....,••• • ^^^ 

Vom nervösen Asthma • r *. 411 

Vom Asthma von A. Lefebyre , . . . . .^ • 414 



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r; 



"~^ — ■"—'■■■Wff 



Einleitende Bemerkungen. 



I^ranklieit îm weitesten Sinne des Wortes ist irgend 
eine Störung m den physikalischen oder den vitalen Ge- 
setzen, welche den Haushalt des Körpers regehi. Pie Pa- 
thologie ist die Geschichte der Krankheiten; ihr Zweck 
ist es, therapeutische Indicationen anzudeuten, um die 
Krankheiten selbst oder, weiin deren Wesen uns unbekannt 
ist, ihre Symptome zu bekämpfen. 

Unsere Organisation ist matériel und darum den Ge- 
setzen unterworfen, welche die Materie beherrschen ; darum 
ist genaues Studium dieser Gesetze dem Pathologen noth- 
wendig. Im menschlichen Körper zeigen sich nun i|i der 
That Erscheinungen der Electricität, der Hydrostatik, der 
Capillarität u. s. w.; wie den unorganischen Körpern, so 
kommen ihm Schwere, Porosität, Dichtigkeit, Elasticität u. 
s. w. zu. Hat der Arzt keine genügende Kenntnifs von diesen 
Erscheinungen und ihrer Gesetzmäfsigkeit, wie will er da 
sich Rechenschaft gehen von einer Menge functioneller 
Störungen, welche in Veränderungen dieser physikalischen 
Eigenschaften begründet sind?* — Keiner wird femer in . 
unseren Zeiten mehr die Nothwehdîgkeît genauester Kennt- 
nifs der Anatomie und Physiologie' zu bestreiten wagen. 
Wichtig ist ferner dem Arzte die Geschichte seiner Wis- 
senschaft, damit er die Systeme, welche nach ^und nach 
geherrscht haben, kenne. So darf denn Keiner ohne Wei- 
Andral^ Palhologît. I. \ . - ôic^iti^edj^ Google 



teres an dçis Studium der Paftioïôgîc^'eirén, die in aîesen 
Wissenschaften wurzelt und von ihnen ausgeht, deren 
Kenntnifs also unumgänglich nothwendig ist. 

Krankheiten beruhen also auf Störung in den physi- 
schen und vitalen Gesetzen, welche den körperlichen Haus- 
halt beherrschen. Diese Störung in den titalen Thätig- 
keiten kann uns ohne Hülfe der Physiologie nicht klar 
werden. In der unorganischen Natur ist es uns unmöglich 
die Eigenschaften der Materie von deren Idee zu treniwn. 
Erleidet die Elasticität eine Bloditication in einem. Körper so 
schliefsen wir alsbald auf eine Modification dieses Körpers 
selbst. Ebenso' verhält es sich mit den Lebensacten; ist 
die Reizbarkeit in einem lebenden Körper modificirt, so 
schliefsen wir auf eine Modification . in dem Körper selbfiil. 
Und hierzu konnmt noch ein bemerkenswertiier Umstahd, 
nämlich der, dafs irgend eine schon vorhandene vitale Stö- 
rung in der Oekonomie noch andere neue Störungen be- 
dingen kann. Schlägt z. B. in Folge eines vom Nerven- 
systemç ausgehenden Impulses das Herz längere Zeit biâ- 
durch zu rasch: so wird dadurch bald Hypertrophie in ihm 
bedingt werden. 

Man hat nun na lebenden Korper zwei Arten von Stö- 
rungen zu betrachten: organische oder anatomische und 
{unctiôneïle oder physiologische. . In gewissen Fällen siebt 
man nur functioneUe, in andern nur anatomische Abände- 
rungen. Sind diese letztem nun niclit durch die Sinne 
wahrnehmbar, so darf man darum ihr Vorhandejisein nicht 
leugnen; denn in dieser Beziehung darf der jetzige Stand- 
punkt der Wissenschaft nur als ein provisorischer betrach- 
tet werden. Was wissen wir denn eigentlich im Gebiete 
der jpathologischen Anatomie? Wir kennen nur Abwei- 
chungen in Textur, Gestalt und Färbung, aber weiter nichts. 
Und was wissen wir über die Alterationen der thierischen 
Flüssigkeiten? Wir kennen einige Verhältnisse derselben, 
die von der Norm abweichen und das ist Alles. Wir dür- 
fen aber die pathologische Anatomie nicht als abgeschlos- 
sene Wissenschsift ansehen: ihre gegenwärtige beschränkte 
Grenze raub überschritten werden. ^ , 

^ Digitizedby VjOOQIC ^ 



kvi welche Weiflte null gelangen wir zur Kenntnib der 
Krankheiten? JBs bedarf zuerst aller anatomischen' Nach- 
forsdraogen, Hm GewiftheU zu erlangen über VerSi^deniii- 
genin Gestalt ^nd Zusammenaetzong der Gewebe. Das Vor- 
handensein imponderabelen Princips im menschlichen Körper 
unterfiegt keinem Zweifel. So entbindet sich in jedem 
Augenblicke Electriciiit durch Veâodemngen in Gestalt 
ond Natur der kleinsten Organtheile. £rêt vollständige 
Kenntnifis dieser Phaenomene wird zur Losung vieler 
widbtigen Frag«'n uns fiihren. Der Körper enthält auch 
imttelbare Principien, deren Grundlage Sauerstoff, Wasser- 
Stoff» Kohle> Phosphor und Stickstoff bilden. Mehre krank- 
hafte Znstande sind in zu reichlichem Gebalte an Stick- 
stoff ionerbalb des Organismus begründet. Hierdurch secer- 
niren die Nieren einen zu stickstofireichen Urin, hierdurch 
bildet sich die Harnsäure in zu grofser Menge, hierauf be- 
ruht die Bildung des Hamgries. In andern Failli gibt 
UeberschuGs an Kohle den Grund zu Krankheiten ab. — 
Die Chemie lehrt uns eine sonderbare Tbatsache: die An- 
wesenheit von Eisen im Blute. Waltet dies im Blute vor, 
80 ist darin zugleich die Haematosine, der Farbestoff des 
Blutes vorherrschend; enthält das Blut im G^;entheil eine 
m geringe Quantität Eisen, so ist auch der Farbestoff in 
Menge verringert. Kann man aus dieser Tbatsache nicht 
eniige Folgerungen ziehen? Wer weifs z. B«, ob in den 
Hirnkrankbeiten, wo auch die genaueste anatomische Un« 
tersuchung nichts nachzuweisen vermag, nicht Vorherrschen, 
Verminderung, Veränderung in den Elementartheilen, die 
das Gehirn zusähnnensetzen, im Phosphorgehalte z. B. Statt 
findet? Das Studium der imponderabien Agentien und der 
mittelbaren Principien ist also^für die Pathologie von hoher 
Wichtigkeit Diese letzteren nun verbinden sich zur Bildung 
unmitt^barer Principieii, deren Erforsdiung ebenfalls von 
Wichtigkeit ist, da man ohne sie keine volbtändige Kennt- 
nifs gewisser, zufälliger Productionen haben kann. Ihrer- 
srits verbinden sich diese unmittelbaren Principien zur Er- 
zeugung der Mssigen «und festen Theile. Das Studium 
der Alterationen in den flüssigen Theilen ist sehr wichtig 

1* 



und viele Untersiicbtiiigeii darüber ^tid no^h anzimtellen : 
Die Alijen erkabnteti sehr wohl den Wertk der letztem m 
Bezug auf Krankheiten; NacUdem hnge Zeit i|i Frank* 
reich der Solidisnnus fastaüsscbltefsKck gcAierrscht, mat&t 
sich Jetzt eine Rückkehr zu einem rationellen, auf That^ 
Sachen und Beobachtungen begründeten Humorismus sehr 
bemericlich« Um das Studium der Veränderungen im Blute 
erfolgreich zu machen, bedarf es der Berüeksiehtigung seiiiet 
äufserlichen Verhältnisse, JAè die Blutkörperchen an sich 
und ihren Bezug * zum Serum betreffen • und dann seiner 
chemischen Zusammensetzung, da so viele Krankhe^ea 
auf fehlerhaften Composition des Blutes beruhen. Das ist 
aber noch nicht genug, da der wechselseitige Einflufs den 
Blut und Nerven auf einander ausüben, den Grund legt zu 
vielen Krankheiten. Das durch diese unmittelbaren Princi- 
pien gebildete Blut erzeugt andere Flüssigkeiten und zuletzt 
die fesfen Theile- Die Veränderungen, welche die Flüssig, 
keiten und diese festen Theile betreffen, bilden heut zu 
Tage den ganzen Bereich der Pathologie. Die Verände- 
rungen in den Geweben und den Organen sind nun vor- 
zugsweise Gegenstand der Nachforschung gewesen; will 
man aber zu genügenden Resultaten gelangen, so bedarf 
man so gut als des anatomischen Messers, auch des chemi- 
schen Sehmelztiegels, des Mikroscopes und des Ëlectronrîé- 
ters. . In vielen Fällen kann die Leichenöffnung über die 
während dçs Lebens beobachteten Functionsstörüngen keinen 
Aufschlufs gewähren; dies ist eine alte unbestreitbare That- 
sache. Und doch welche ungeheure Fortschritte sind seit 
20 Jahreb auf diesem Gebiete gemacht! Es macht mir 
Freude, es laut aussprechen zu können, 'dafs von allen Zeit« 
genossen Brouissais derjenige ist, welcher am meisten zii 
diesem Fortschritte beigetragen hat Die jetzt lebende. ärzt- 
liche Generation ist wol etwas undankbar gegen ihn und 
scheint zu schnell zu vergessen, was wir ihm verdanken. Ge- 
denken wir nur des Standpunktes der Medicin voir dem Er- 
scheinen seiner Abhandlung über die chronischen Entzün- 
dungen. Kann es denn bestritten werden, 4afs die Mehrzahl 
der sogenannten essentiellen Fieber auf loc^^ Störungen 



bisnhet? Zur Seite <)er qaermerdSdien Ai4ieiien dieses 
Arztes stehen L&^pnec's ,vnd Corvisart^siLastungeii« 
Diesen BeobacUt^rn verdanken wir die Erkenntoifs, dafs 
^e Mehrzahl d^r sogenamiten nervösen .AsthuMt'« von Herz- 
krankheiten o4ei^ von Lungenenaphysem abhangea, dafs 
loaiiche Arten von Wassersucht auf organischer Herzkrank- 
heit, beruhen ^.Bouill and ferner maichte auf den widitigen 
Umstand aufmerksam, dafs mapcbe Alten* von Wassersucht, 
deren Urfifpfung nkaoft i^cht kannte, dufdi Venen- VétsebUefsung 
bedingt lyer4ei;i. Neuerlichst hat femer Bright bemesen, 
dals Wassersucht ans einer g^viri^s^n Nierenafibction her* 
vorgehen kânnç. Et toc hat femer tie^lich gefunden^ dafs 
die Ursache des Stuçfipfsianes bei den Geisteskranken auf 
einer Veränderung in den Hira- Hemisphären beruhe« Es 
Weisen sich aufserdom die sclKimn Untersuchungen anfüh- 
ren^ die man in Frankreich und England über die Hirn- 
krankheiten, über d^n Einflufß d^^ Störungen de& 5ten Ner- 
venpaares auf die Sinneisfunctionen angestellt hat u. s. w. 

Alle diese und viele andere l^ier nicht anzuführende 
Untersuchungen bilden aber nur einen geringen Theii der 
wichtigen Kenntnisse, virelche der Arzt besitzen mufs* Das 
Studium des erkrankten Menschen ist unermefslich und an 
die Seite einiger bestimmt ermittelten Thatsaeh<(a stellt sich 
immer eine unbekannte. 

Die von uns versuchte Eintheihing dier Krankheiten 
des Körpers wird wol bei dem jetzigen Standpunkte nnsercs 
Wissens die passendste aeia Wir theilen die Krankheiten 
in Alterationen der Gewebe und der Organe, des Blutes und 
der Flüssigkeiten, welche diesem ihren Ürprung verdanken. 
Wenn die krankhaften Affectionen des körperlichen Haus- 
haltes aber auch meistent^eils ihren Ausgangspunkt und 
ihre Quelle in einem bestimmten Theile des Körpers haben, 
so mufs man doch mit den Alten anerkennen, dafs bisweilen 
der gesamilUe Organismus leidend, ist, dafs das normale 
von Statten. Gehen aller Functionen unterbrochen, ihr Gleich- 
gev^ieht aufgehoben, dafs ihre Thätigkeit krankhaft ist, ohne 
dafs^ man den Gmnd davon mehr in diesem^ als in jenem 
Organe aufxufipden» ohne daf^, Apge oder Urtheilskraft deut- 



6 , 

liehe Störutig in irgenti eiimm einzdliven Theile nadKEH- 
weisen vermöchten, um die mamndifaüben Formen, die 
plötzlichen Veränderungen, das rasche Verschwinden und 
Wiedei^hreh der während des Lebens' beobachteten Symp- 
tome asu erklaren. Diese groGseti Störungen, welche alle 
Tbeile unseres Körpers ergreifen, lassen' keine Spur ihrer 
Attwesenhdt zurück und doch ist der gesammte organische 
Haushalt bis in sdne tiefsten Grundfesten erschüttert. 
Diese widitigen, aus Beöbaditung hervorgegangenen That- 
Sachen, fordern heut tu Tage gebieterisch die Eihtheilung 
aller Krankheiten in örtliche und altgemeine. 

Die örtlichen Krankheiteü zerfallen wieder m 5 
Classen^ welche den 5 gtofsen Lebensvorgangen in jedem 
Theile entsprechen: 

1) Störungen der Circulation; 2) Störungen der Sécré- 
tion; 3) Störungen der Nutrition; 4) Störungen im nor- 
malen Nerveneinflufse^ 5) Krankhafte Productionen. 

Erste Classe. 
Störungen der Circuiation., 

' lactir. 
L Ordng. Congestion <Mkr Hyperämie. | passiv. 

fmecbaniscb«- 

2. Ordng. Entzündung. 

3. Ordng. Anämie. (Oligämie) - ' 

iactiv. 
passiv! 
mechanisch. • / 

Zweite Classe. ' 

Störungen der Sécrétion. 

1. Ordng. Quantitative Abweichung.(^^^"^"»"5- 

IVermmderung. 

2. Ordng. Qualitative Abweichung. 

UnterabtbIg. Qualitative und quai^titative Ab- 
weichung in den gasförmigen Seeretionen. 



.7 

Sêorungefk 4m MUrünm. 
1. Ordng. Störungen in der Ernährung wahrend der Bil- 
dung dtf Ttielle; FèUér der ersten Bildung, 
e. OMing. Si«rângeti,W«lchenad<terG«lmHSta«llidheR; 
Texturfehler. Sit ktonen doppelter Art sein: 
1) ¥^nitih;|Ei^J^ni4hnMig^ Hyper- 

trophie. 
; 2) yeilBiiß4er^ 

3. Ordhg, Aufhören der Eri^ähnn^ 

4. Ordng. Bildung ne^efPsoductiànentdîeindiemOrgan- 

hmw «selbsjt MrQrxeI% . o4er . ?in ]E]%ßnle|^n 
haben können. 

Vierte Classe. 
Störunge^ in dem Nerveneinßufse* 

1. Ordng. Störungen iii der SensïhîKtat.^ ' . 

2. Ordng. Störungen' in der Conrtraetilitäl. 

3. Ordng^ Störungen in *dem Einflüsse des Nervensj- 

steiiMS'ai^Circiilation, Secretîoà undJNutrition. 

Fjinfte Classe. 
iSkranhhafte Productionen^ 

Die krankhaften Vçr^^derungen des ^lutes und der 
Secrète bilden den Uebergang von den localen xu den all- 
gemeinen Krankheit^iV Lfiese letztem können nun pri-'^ 
mar ^der secun.där allgernein sein; eine Entzündung kanii 
z. JEf. apfang^s. nur locale Erscheinungen hervarrufen, wozu 
spater allgemeine hinzutreten; oder es könnep umgekehrt 
dlgemeinià krankhafte^ Erscheinungen zuerst und später 
locale sieh zeigen. ' ' . - 

Man kann die allgemeinen Krankheiten in 4 Classen 
bringen: 

Er&te Classe. 
Allgemeine Krankheiten mit hervorsteckender Störung 
in der CircultUion der gesammtef^ ^ttttmenge. 
1. Ordng. Allgemeine Störungeiv wegen veränderter Ge- 
staltung^ des Blutes. ^ t 

^ \ DigitizedbyLiOOgle 



8 

3. Ordng. Allgemeine StSnn^gen wegen veraDâerter Mi- 
scbuog^ des Bhite8.v ,. > % 

.: .....,, , „» Zwr^fte.Cifts«,^: 
Aüg0mme gif;0èkMtm kenwgém^ mt» fehim^fUr 

' 1/Ördng. VëfiBlaAtë Ernlhrtiiigsthätlgkeit; Neigung tu 

Hypertrophie. 
^. Ordng. Dieaeiti^^^ntgegengesebtér Èostand; Neigang 

zu AtropKe. '^ m:- 

3. Ordng. Neigü^^tum BraHfle. ■ 

• '4 OiH*Dg.*tyer8ndertö ThatigkteH'ift Jeder Weise der Er- 
nährung. •••»Mn/r^ iv . 

v,^, Dritte C^asße^ ^ 
AUgemeine Krankheiten wegetfgeê^&rt^n Nerveneinflftsfes. 

1« Ordng. ZursdhffiVierstärkteriNerYeneiiiflurs. Dia^ke^ 
s£ê,Àyfierstheniea. in . .. <) 

, 2é Ordng« j Dem vorigen èntgegetogesetei^^ustand. ZÛo- 
thesiê hypoêthenica. , 

3. Ordng« Üngeregeltheit diese&^feryeiieinflusses. Atak- 

ti'êche Diatheêe* 

4. Ordng. Verkehrte Innervatiôà. ' • » ' 

^* "Vierte- Classe; •' *"'' '* ^ 

Allgemeine Krankheiten^ die durch eine Storni^ in 
cllenFunctiànen sich auszeichnen^ Diathéié xuPyrexieen. 

Nach ^diesen Pr^missef iyei|den.,iyir uns. nu|>.36ur JÖair. 
Stellung der wichtigen Lehre von der. Krankheiten :,de^ 
Nahrungsc^nî||css. j , , ,_ !.. J ^^ / 



Digitized by VjOOQIC 



• ■'- ■ . 'Vif. î'i (ir ■• ■■Ar./ 0j;iLiJ - -^ "îl.: j-J 

Diè ii)eciellé F^flS)Wgîi&. .!««.... î 

''' '^ JCrankiieiien dealVährüy^^^ *« '''^ *'*' • '^ 

,Di^..,^^(J)igesiî^9saBgfiyirt .bilden Organe zerrallen 
i^t^li^Àl^Ui^îliMag^ je Dacbde^jji^îe oberb^ljj oder unlerhaU^ 
(lQ$;2lwerchfel]s gjelegen «înd, jli^'ir bescnäl'tigcn uns zuvör- 
derst mil d^n Kr^kb^^i^ ^^^ unterhalb des Zwerchfells 
gelegCBen Orgai^.:. deea Magi^ps^ des Zwölffingerdarms^, der 
dünnen und, dickiçn Gedänne« . . * « .a. :. . . , r 

Krankheiten dèr untérïiîilb le« Z^^t^liMit gélBgeniniTJiei|ei4f9 i/; 
' • Nalirangsea^lfs.,. . ^ ,.î; . .„;, 

Die Krankhehen dieser Theilé dcpîîiagdweîde.fipielafi 
eine bedenteiMfe UoUe in' dér Patbologie; wenig; and<^ 
krankhafte Zotîliide 'sind so ;iiaiifigj>]MÎiie. bieten /vi<^)li^i<d^t 
gröfseres Interesse dar. Es gibt kçin Organ, .4e^9$ei]i }i(x^i^T 
heilen bei ïaiigèreT'Darner nicht yerändtruiigön. in d^ Ver- 
dauungsorganen bediiigten und fast v beständig, m^^rd^nsie 
bei allgemeitien Krankheiten afficirl, wenn sie a^çh^a^Sr 
geben yoA Organ«» die dem: Verdmüngsc^^ale l^cht.<^ 

Des?enungea<*tët sind JHäufigkeifc.:]««! ATfißbtfigkeil: 
dieser krankhaften Zustande der Yerdaawpgaorgai^ çr&t in 
Bnsem Tagen gdiôrig geSrordigt wefcdien, Friiher icefyicendjete 
man auf Leiehenoffeungen hidit-de^ ;6ipâd der- Sorgfalt 
imd Genan^keit,, w€lché den nenerten >U*t<ç?c5Suc)i}i^gç;i «^ 
fielen Werih^vetfiehen haben,.' Anrfi w^?; man;|iR|;,/ßei^ 
verschiedenen Nuancen d^r Eäfbinig; jinA Consi$tepa: der 
Schleimhaut^ Äiit den krankhaltea Zusläixd^en^ ihfpr sogf/ 
nannten Druse« (besonders idet P^yer'schen),, ?ipit den 
Vcrschwärungen, wdche hier: iwrkomraen, unb^k^ut^ da 
dies lauter)U»tei»uehangen and, ^ wir durch die ia Mji- 



t 

ster Zeit angestellten tiçichenoflhnngen und durch die Fort 
schritte der pathologischen Anatomie erst kennen gelernt 
haben. ' 

Ist aber das häufige Verkommen der Affectionen des 
Darmcanales niebb.^mi. natpriich? ..Weim man den Satz 
als riditig anerkennt, daCs ein Organ um so häufiger er- 
kranken muis, einerseits jelhätiger es fungirt und andrer- 
seits je zusammengesetzte!^ pßit^ Bau ist, in welchen Theilen 
findet mam wol lf(C^}ßfi Bedingungen des Erkrankens enger 
vereinigt, als in den Verdauungsorganen? Was ihre Textur 
ànbétrifit, so findeti ^Mt im Magen und i>ârnieanal mehre 
Gewebe, weldie mit eigentbümlicher Enerve und eigentbfiiü- 
licher Org'^isation begabt sind; 4 Mernbranen liegen hier 
ûher einander: eiriè j^eröse, éiùe nrmâktilSsë, eine ifaserige 
ïlabf und eine Sditëhnhaùt; öberflä<Aiicher und tiefer ge- 
legene lymphatische Gefafse; viele und ^elir Terschlun^ene 
Men^ni welche nfeittalÉt d/er VejHbinduflg^n.des Vagus piit 
dem Plexus solaris den M*gen unter Einflufs des Ganglien - 
tîticl dés Cerebro* SpinaLSysteraes hakeA. !Was die Func- 
ttbneh anbetrifft, so findet in den OSgestioasorganen Se- 
dfétinn; AbsofpäoA «Ad das überaus wiebl^e Verdaunng»- 
geschl/ft^Staé. -, 

Det Einflufs der übrige C^gMie auf den VevdaQui^ 
appäh^t'ist ebenfalls - eine ausgemachte Thatâache und «!i* 
attëh -Zeilen haben einlige ausgezeichnete. Geister es ailer- 
kirànt, ^da& es ^ol wiemgen langer; daiMrudte Affectpoilf9 
irgend eines Organs gibt, die nicht krankhafte Zusjl$ii4.# 
im'BÏsgen vêl'aiilafistèii. BagHvi hatte diei^n Uortstand 
sehr wohl erkannt^ wenn ei^ sagte, dafs der JEustand dies 
gesammten K&rpers/ während der Gesundheit, wie wäbrcfid 
dèrKfankheif vofo gröfsem: Einflufis aei.iati^dtn Veidatt- 
un^sca^iAU Boi^deU lufserte üdn sot^ „ès' gibt wenige 
Krankheiten, in denen der Magen wefct veine HëuptoiHe 
spielt und wo èr nicht TÖrzugsweis^: in's 8piel kommt, 
wegenr der Beisttge, die 'cwSsoh^i ihnt énd den übrigen Or- 
ganen obwalten.^ Bei Bartholin findet asan ^choii den 
SatzViä omni febre acuto imminet ventricuU inflammalio. 
Brottssäis hat aber erat volles lidit ühtE diese Thal- 



sache Verbreitet. Ketmûilfil der kraakiiallen ZasVtoàè des 
Magens, sagt er, ist deV Sdilâssel zur Paikotogie. 

Wegen dieser ungemeinen Wiébtigkeit der Affectionea 
des Magens und Darmcanales werden '«iKrt^ ihi% ilurer Be- 
traditong begiiroen» AHe hierher geh.ori^n krankhaften 
Zustande lasseh sich aber unter dne <ter oben aufgesteiltot 
5 Gltfssen bringen. Den Anfang macliM wit mit den Ab- 
weichungen in der Circulation. 

Çrste Classe. 4 , . . 

Störungen der CirctUation in den utUerhalb deê Zfperch» 
ßßUe$ geleg^mm TheUm 4ee V^dß%nmg9canalee. 
lu OardäuBg. Hyperfimieto; '. ' 

Die Hyperi[mie oder Ciongesti^ft des BItites findet hSnfig 
im Magen und dem öbem Tbeile dèi* dSnnen DSnne SllAt; 
wegen der unächlichen Momente abéir, ^Me^^e Entstehung 
bedingen utad wegen der Verschiedenen* Starke derselben, 
müssen 3 Arten der *Cbngèétion tiiîtersëhîéden werden. 

1. Art. Active BtyperSmie;' Durch verstärkte Reis^- 
barkeH wird hier Andiung des Blutes zu den Verdamings« 
Organen veranlafst ; häufig ist dies der erste Grad éfirtës 
entzündfichen Zustandes,' von dérh die Congestion doch 
gorgfSttig Uttterséhîeden werden muTsl ' 

Anatomische Kennzeichen. Beim VothandekMil 
£eser ersten Art von'Hyperamie ^findet" Sich feine 'Inject» 
tion der CapiHargefafse der Schleimhaut deâ Darmcatiates]; 
diese Inffection ist partiel oder allgemein; sie beschränkt 
sich auf einige Stellen, oder findet sich Überall. Kömmt 
me im Magen vor, so 2^igt sie sich gewßhnti^ auf einzelne 
Stellen beschränkt; im Jéjunum ist sie viel häufiger 
über das ganze Organ verbreitet; übrigens ist mit dieset 
Hyperämie keine anderweitige Verändertmg ^ demjenigefi 
Gewebe Verbundes, worin sie auftritt iind hierdurch unter- 
scheidet sie sich von der Entzündung dieser Thefle,'die 
fast immer Verdickung derselben bedingt. 

Ursachen. Dièse Hyperämie kann primär avtftreten; 
^ kam aber audi due aecundire eeiü 4ii> Folge vorhanden 



M 

geWei^er EntoüAdAAg^ dëiW* Schbili} ^ biU^t. : . ^e »%i 
sich im Typboa^» ofcnis «läfs biet von EpIiKÜndiiog. die: j^d^ 
«ein köAtrte« 'Mm' findet sie heiBlaitem, bei Scharlach) 
bei Weèhaelfiebisiv).- . - ,., i, . . 

t. «...Oertlicthiç 8;ympt«mé* Es.^ind dte$e ^emg.deat- 
fich,(die Zunge ist äaäraig infieiri^ to'e^tlrocken; der Dmra( 
ist wenige bedintesdl ^ ^btf v^^n; sleltl sif^^ ktqhteci JËrbre^ 
'chen ein. . .. /.••,.!'; •; .'; .; . ; . ; / . v 

Allgemeine Symptome. Ist der Congestivzi^- 
stand über den Darmcanal weit verb/eitet so kann Fieber, 
I|itze der Haut, Kopfschmerz t^nd plötzliche Kraftlosigkeit 
aä seîn; ' ^ ' '^'''*' ' ''''/' *' y • .^- •''.-. . .\. ,....\ 

Gang und Dauer. In beider Éezièhnng findet nijchts 
Constantes Statt; «die Hyperämie kành^riodisch i^ieder- 
kebrf^^ /vpA . yerqc^if^s^^t Jiau%. um ^f 's . Pfame : cu er- 
seheifien, waSfC^inç^ neuen Uqte^hî^d zwischeqi , ihr -und 
jvabrer Entzüfjäimg .^^giiiadeJ;. ,h/ <. ' ^\^ , ^ n 

./Ausgang. I^er ist,me^tig)jlc]U»4^; ^utjbfii, ^uj». 
därer Hyperäifnie erfolgt «oft. deiTnTofl^f.a^açhi kann ^ie in 
]^!ntzünduiig übergi^b^n. ,,î , m.., ,, j 

r Seh^ndLu^g., Es ist die AppKfiat*«kn VQP. BlAtpgelÄ 
li|ir idie: I!lfdgeng^eii4> od^r, df^ After erfqrderlid^. . Pn abet 
^eWpb^Uch d^içse (fyp^^ie pur synaptpmâtisch.ifrt^ mufis 
man ihre ursächlichen^Mf^mente ei^fo^isf^p u;çid die:î•ie.X?r- 
lttll48fn4f»^ J^r^Ml^itçn, bejcä^pf^ ; ,,; ' 
. , • ,]2vÂ^*t. .^^sf^TetHyperämfe«, Diese entsteht hei.zu 
g^pger Ei|?gb^rliKii(»!.iaro das Bhjt in dem GewQ'be s^tockt. 
i,,. Ana4<>9^^S!Q)^f^i^!BP.n^^îph^^* Ai|£^er der feine? Auf 
die C^piUargeßlise b^scbränatenilnJQqtion findet hier qoch 
Erweiterung uqd Inj/B^ionMxiehrpr, grofsen Gefäfee Statt , 

Urs£|chen, Häufig findet sich 4^ese;Q[ypeiräm^ in Folgp 
v^n. Entzjüi^djungen; priinÄr) k,9nn,sie sein nach vorausge- 
C^ngc^r jf^vojwiitl^f^tjSQlcher vegetabilischer oder animaU> 
scbei; jSiftiß iduf i^&x Magen, welche das Leben der Ge- 
itR^be.Temichten;. Hüufig ^ird sie. auch im Scorbut beob- 
achtet. . , ,. . '^ 

Symptome. Aufser nniehr oder ininder {bedeutenden 
SmSürungcp in 4fQ,Fupctio9en ,de# M^^œ und Darj^eanales 

litizedbyVjOOQlC 



mtid die - Symptomtf' W{m% aos^jesptookeii «nd wmg <1ië« 

BéKandlunig. Biitteiitzielraiigfeii''9inA:dié Manptmçbe* 

â. Art. MéékanrâGhé Hyperâniîe;» Siewîrdyerwi- 
lflifst durek ein HindemîCs^ das çick dem Bhifttml«ufe.:in den 
Venen entgegenstellt; ein solches Hindernifs kann in der 
Pforlader sein, deren Verschliefsung i^ Folg^> einer Phlebitis 
vor sich gegangen sein kann; Bof^rha ve, brachte durch Un- 
terbindung dieses Gefäfses bei Hunden solche Congestionen 
hervor. Dergleichen Hindernisse können in der Leber in 
Folge von Verstbpfmig derselben^ sie können im rechten 
Herzen vorhanden sein. Diese Hyp^ämie wird ferner bei 
aspbyktisch Gestorbenen angetroffen.: 

Anatomischer Charakter« Man findet im Darme 
eine Injection, welche man von -den feinsten venösen Gre- 
(a£sen bis zu den stärksten zu verfolget vermag nnd welche 
sich bis in die Venen dés Mesenterium erstreckt. Es sind , 
nicht allein die CaptUargefäfse, sondern es ist auch das 
ganze Venensystem hier angerdllt. Bemerkenswerth ist es, 
dafs diese Form von Hyperämie eine active Congestion und 
selbst Entxündung veranlassen kann. Das in den Gefäfsen 
stockende Blut vermag gleich einem fremden Körper rei- 
zend ffuf sie einzuwirken ; der Organismus strebt nach Ent< 
femnng dieses fremden Reizes und es ^ bildet sich ein ent- 
zündlicher Zustand aus, dessen Zweck diese Entfernung, diese 
Elimination ist; dergleichen beobachtet man häufige bei 
alten Leuten, die mit Varicen behaftet sind. 

Darf nrian nun aber, wenn man nach dem Tode Rö- 
tbnng' der Eingeweide antrifft, auf vorausgegangene Hyperä- 
mie schliefsen? Ge\ViIs nicht; denn e« gibt noch andere 
Arten von Injectionf man kann dieselbe z.B. sehr ^ leicht 
hervorbringen, wenn man ^in Stück des Darmrofares eines 
so eben verstorbenen Thieres an den beiden Enden fixirt 
nnd die* Mitte herabhängen läfst» Das in den Venen ent- 
haltene Blut wird nicht mehr, wie im Leben nach dem 
Centrum hingezogen; es folgt nur den Gesetzen der Schwere 
und senkt «ich nach dem abhängigsten Punkte harab, wo 
es Röthung ver^filafet» Man findet;. also diese Röthung 



u 

überhaupt m éen anr.tMîrten gelegenen Paoklen des Duna- 
canales in jeder L^cké« Dies ist eine wirklkhe Leic^B- 
Hyperämie. Un4 fermer teyläfist beihn Beginn der Faolmls 
der Fârbèstoff des Blotes dié Gefa&e» iùfiltrirt ihre Wan- 
dntigen^ verlalsl ^ und ei^efirt sick ans ikieaEiidiiiigmi. 

JSweite Or^Bung; EntzSndangen. 
\' Die acute Magen- Darm- âchlein^aateDtzGndDDg. 

Anatomisch« Kennzeichen. Sie sind von den 
Schrifstellem sehr verschiedenartig angegeben worden. Um 
sich einen anschaulichen Begriff von dem Befunde zu. ma* 
chen, denke man sich einen Fall, wo durdi eine bekannte 
reiaendi einwirkende Potenz eine Enteüadling veranlafst* ist 
und vergleiche deren Erscheinungen «mit denjenigen, welche 
unter anderen Umständen sich finden. Welche Erschdbungea 
werden z. B. durch ein in den Magen eines Menschen oder 
eines Thieres gerächtes Gift hier veranlafst? 

1) Man kann blefseRöthung finden. Diese wird ver- 
anlafst einmal dadurch, dafs Gefäfse von einem bestiaämten 
Umfange mit Blut erfüllt sind^ wo dieselben bäum öroiig 
verästelt erscheinen* In andern Fällen erscheint die Rö- 
thong in Form v^n Linien oder Streifen. Häufig endlich 
erscheinen an de)r Binnenfläche des Magais kleine rothe 
Punkte in groTser Zahl, die die punktförmige Röthung 
veranlassen. Man findet dieselbe häufig in den Zàtten 
der Schleimhaut und sie gewährt das sicherste Kennzeichen 
vorhandener Entzündung« 

2) Man kann Erweichung der ScUeimhaut in versdiie- 
denem Grade finden. 

3) Verschwärung der Schleimbaut; minder häufig vor- 
kommendy als die Röthung; gewöhnlich sind die Gescbwüie 
klein und zahlreich. 

4) Es kann in Folge einer Vergiftung Brand der 
Schleimhaut sich ausbilden. 

5) Es kommen auch verschiedene Abweichungen in 
der Sekretion vor: Âustretung von Blut, vermehrte Schleim^ 
absonderung. Bildung von Paeadomemfaran^ , 

^ / Digitizedby Google- 



15 

GewSbnlidk IM éié Scbleimhant aHêift ei^*ftii, Während 
lue lîbrigen Häufe dès Magens in ihrem Normakurtamle 
T^rblelben. Hat aber das Gift lange Zeit hindnvch ub4 
heftig eingewirkt, so kann man auch die fibrigen Häute 
injidrt, erwefcht, oder geàchirBrig amtrefien; «s findet selbst 
IHirchlôchening des Magens Statt. . 

Der Umfang dès Magens braucht nii^ts Abweichendes 
darzubieten; in wenigen Fällen jedoch^ wie z. B. nacfaVer^ 
giftung mit Salpetersäure ist ^r zusammengezogen. 

Es zeigen Àicb also nadl Vergiftungen folgende Erschei- 
nungen: Röthung, ErweichungfVersdiwämng^ Brand, DuNïb* 
I5cfaerung, Abweichungen in der Absonderung« Findet man 
also nach dem Tode dieselben Veränderungen wie sie nach 
Vergiftung eifïtstehen, so kann man sie immer als Resultat 
eines entznndlicfaen Zostaudes, und die während des Lebens 
auftretenden Symptome als Zeiche» vorhandener Magen- 
entzündung betracld^eil. 

Wenden wir uns nun zu Beant^^ung der 'Frage, ob 
bei der acuten Gastro- Enteritis alle für die Vergiftungen 
charakteristiscKen Abweichungen sich vorfinden« 

1) Man findet bei der acuten Magen- Darmschleimhaut* 
Entzündung eine einfache Röthung, Welche in allen Graden 
und Nuancen ganz, wie oben bei der Vergiftung angegdien, 
vorkommen kann. Bisweilen findet mau seihst eine schwärz- 
liche Färbung des Magens, welche nur in Folge einer An- 
schoppung der Gefäfse mit Blut entsteht. 2) Mit der Ro- 
tfaung kann zugleich Erweichung der Schleimhaut in ver- 
schiedenem Grade vorhanden sein. 3) Man trifft Veca<^wä- 
rungen an, die aber selten Folgen einer acuten Entzündung 
des Magens sind,' aber doch bisWeil^i bei sehr jungen 
Kindern vorkommen. 4) Man fand in einigen Fällen von 
acuter Magen -Darmschleimhautentzündung eine Austretung 
von Blut auf die Oberfläche der Schleindiaut. Man fand 
bisweilen die Schleimhaut bedeckt von einer Lage dicken 
Schlein^es und bei Entfernung dieses schleimigen Uebec- 
Zuges fand «ich unterhalb desselben eine beträchtliche Rö- 
thung. Endlich gibt es sichere Fälle vom Vorkommen von 
iPseudomembranen, die aber bei Erwachsenen äulserst selten 



16 

^isSiid.- Bei îaBdem'aBftrt liât n^ Moii^ftef nudlet' immer 
gleiehxeiUg, mit Psetidoœen^raDen in ^^Ç.'Respiratioaqa- 
tiälea>aa|^trdffeni> &);>l^ter ^èlteQ v^rkf m^ienden Umstän- 
de» kann mai Bèand.in: F^^ ^imt Magen Parm* Schleiiifi- 
iiai^iÉUUindHagffiiâbitaiiS^ikleii* .Wie bei der Vergiftung 
kann auch hier der Fall jeto treten, dafs ^lle Häute .des 
^gens' ent^pdKek eiSgriSeti -und verändei^l; y^erden.; Sie 
konnèn ^AbwdchuBgen« darbieten in Be^ug auf il^rc ahsnn- 
dernde Tfaätigkeit und ihre Consistenx.. So hat man av^s^ 
^etretehes Blut, Infiltration von Eiter, . Emphysem des 
Zellgewebes i ohne. Fäulnifs angetroffen*. 

Unter den «ben «aufgeführten krankhaften Veränderung 
^en geben einige sichere Zeichen vorhandener Entzündung 
ab» Andere dagegeé können in Folge anderer Veranlas- 
sungen aufti*eten;. so. namentlich die Köthung und die Ab- 
weisungen in der Consistent der Schleimhaut. Auch können 
die verschiedenen Grade der Köthucig, abhängen: 1) von 
<mer völlig passiven Congestion im Augenblicke des. Ster- 
'bens^ Û) von einer^ mechanischen Veranlassung, wie roan 
es bisweilen in Folge von. Her?i- Aneurysmen beobachtet; 
3) Sie kanu dann sich zeigen, wenn die; Leiche lange nach 
idem Tode geöffnet wird, besonders wenn sie in^ einem 
Haume gelegen hatte, dessen Tempjeratyr höher war, als 
^ie dés Bettes indem der Tod erfolgte; ferner kann sie in 
Folge beginnender Fâubûfs sich zeigen. Dia Röthe en^ 
steht hier v^on Ausschwitzung und findet, sich besonders an 
demi der Milz tunäehst gelegenen Theile des Magensj! 
Ebmso kann auch die Erweichui^ von andern Ursachen 
eitstehen, wie sie denn im Magen yon/rhieren beobachtet j 
wird, die völlig gesund waren, als sie getödtet wurden.] 
E«^ wurden die Thierè in diesen Fällen während des Ver-j 
danungsgeschäftes getSdet und man hs^t diese Erscheinung 
Y<m Anwesenheit des Magensaftes im Magen hergeleitet; 
^och verdient bemerkt zu werden, dafs diese Erweichung 
unter der 'angegebenen Bedingung kcinesweges constant^ 
vorkommt. , . . 

Um die bei der acuten Gastroenteritis vorkommenden 
Veränderungen in der Lëche richtig zu ^jchätz^Ur mufs 

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17 

fflan Aen Normalzuatand der Sclileimbatit àes Magens stets 
vor Augen haben. Im gesunden Zustande ist sie von vrei* 
fsem UaCsröthlicliem Aussehen. Sii^ diese £igenthüm- 
lichkeiten nicht vorhanden, so kann man überzeugt sein, 
dafs die abweichenden Zustände in Folge eines krankhaften 
Zustandes des Magens oder durch mechanische Veranlas« 
sungen oder erst hach dem Tode entstanden sind. Un« 
glücklicherweise ist der Unterschied zwischen diesen ver- 
schiedenen Weisen der Entstehung schwer zu erkennen. 

Ursachen«. Sie lassen sich in änfsere eintheilen, die 
anCserhalb des menschlichen Körpers gelegen sind und in 
innere, im Körper selbst befindliche. Die äuCseren Ursachen 
find sehr zahlreich. Man kann vorzüglich 4 derselben un- 
teischeiden: 1) atmosphärischen Einfhils« 2) Nahrungs- 
mittel 3) Getränke. 4) >Gifte. 

1) Der Einflufs der atuiosphäril^chen Luft , der die 
Gastro - Enteritis, veranlafst,. ist nach Climaten verschieden. 
Sie vermag überall schädlich einzuwirken nur zeigen sich 
in den durch sie bedingten krankhaften Erscheinungen be- 
trächtliche Abweichungen« In den kalten Climaten treten die 
örtlichen Symptome viel deutlidier hervor, als die allgemd- 
Ben. In den heifsen Climaten verbergen sich, im Gegentheil, 
die örtlichen Symptome hinter den allgemeinen und dies um 
80 mehr, je bedeutender die Temperaturgrade sind. In den 
h^jlsen Climaten treten die allgemeinen Symptome am mei^r 

(im Gehirn und der Leber hervor, denjen^en Organen 
ben welchen und dem Magen die meisten Sympathieen 
Iten. Daher rührt der ataktische und biliöse Clmrakter« 
die Magenentziimdungen in diesen Ländern ailnehnaen» 
\àtn kälter gelegenen Gegenden vermehren sich durch vor* 
^ene Gastro -Enteritis die schleimigen. Secvetionen. Sie 
zeigt sich unter eigen thümlicher Gestalt, Wif^rch die Schrift;- 
steller bewogen sind vom Schleimfieber zu reden. In den 
Landem, wo die Temperatur sehr schwankend i$t, nimmt 
die Gastro -Enteritis versdiiedene Charaktere an, je nach, 
dem herrschenden Wärmegrade. . , 

2) Die NahruijiglBmHtel, welche in, den Magen gelangen 
smd äuTserct zahlreich und bieten grolle Verschiedc^çitea 

Andraly Pathologie* I. 2 



18 

dar, rucksichUlch ihrer Eigenthfimliclikeit, ihrer Compo- 
sition und ihrer Wirkungsweise* Unter ihnen gibt es solche, 
welche reizend einwirken und viel Osmazom enthalten, 
wie die dunkeln^ oder stark gewürzten Fleiscbsorten. Darf 
man annehmen, dafs diese Speisen wirklich so hsivSg zu 
Gastro-Enteritis Anlab geben, als man behauptet hat? Ich 
glaube nicht, und bin vielmehr der Meinvfhg, dafs wenn eine 
Gastro-Enteritis unter solchen Umständen sich ausbildet, 
dies nur wegen bedeutender durch besondere Anlage b^ 
gründeter Empfindlichkeit des Magens dçr Fall ist Ver- 
tausdit jemand z.B. ein kaltes Glima, wo er von reizenden 
Nahi^ngsmitteln lebte, gegen ein heifses, wo er dieselbe 
Lebensweise beibehält, so wird sich wahrscheinlicher Weise 
eine Gastro-Enteritis bei ihm ausbilden. Hier also ent- 
steht die Krankheit durch gemeinsame Einwirkung der 
Nahrungsmittel und dés Clima's. 

Es gibt auch Nahrungsmittel, denen nur gelegentlich 
eine reizende EinMrirkung zukömmt, wohin nam^itlich 
faules Fleisch und Blut zu rechnen sind. In den letzten 
Jahren ist man darauf aufmerksam geworden, dafs aus 
Fletsch bereitete Nahrungsmittel, wie Wprst und fauler 
Käse sehr rasch verlaufende Magen- Darm -Entzündung zu 
veranlassen vermögen. Auf chenûschem Wege ist es er- 
mittelt, dafs in diesen Substanzen ein- wahres Gift sich 
entwickelt. Verdorbene Mehlsorten können auch zur Ent- 
crtehung von Gastro -Enteritis Ânlafs geben; diese schlechte 
Beschaffenheit des'^Mehles rührt entweder her von Mutter^ 
körn oder beigembiïgtdn schädlichen Stoffen anderer Art, 
oder es kann sich auch ein Gährungsprocefs in dem Mehl 
entwickelt haben. Unter solchen Umständen wird dann 
der Magen, weiln ihm längere Zeit hindurch schädliche 
Nahrungsstoffe geboten werden, krank, was je nach seiner 
Empfänglichkeit 'dafür, früher oder später eintritt.^ 

Manche Nahrnngsmittel könnet! wegen ihres besondem 
Reichthümes ah nährenden Stoffen als Ursache der Gastro- 
Enteritis angesehen werden. Hat eine Amme zu nährende 
Mitch, go werden -siÀ beim Kinde leicht Indigestionen 
und fieberhafte Erscheinungen einstellen. Untersucht man 

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19 

die Veranlassung solcher i^ufölle, so erkennt man sie in 
der an Käsestoff zu reichen Milch, worin man denn noch 
dnrck den Umstand vergewissert wird, dafs das Kind bei 
Vermischung der MAch mit einer gewissen Menge Wasser 
seine Gesundheit wieder erlangt Darum erkraidcen. denn 
auch solche^ Kinder so leicht, die mit der weit nahrhaftem 
Kuhmilch aufgezogen werden.^ 

Es gibt auch Nahrungsmittel^ welche darum schaden, 
weil sie schwer verdaulich sind; es ^d dies die sogenann- 
ten schweren Speisen. Man muls die Einwirkung dieser 
Nahrungsmittel von derjenigen unterscheiden, welche die 
reizenden Speisen ausüben. Beim Genüsse der schweren 
Speisen bildet sich eine Entzündung des Magens aus yregea 
der secundären Réaction, die hier Statt hat, um diese Nah» 
mngsmittel aufzulösen. Hierher gehören das Schweine- 
fleisch wegen seiner zähen Besdiaffenheit, die Schwäitime 
u. s. w. Diese schwere Speisen wirjcen übrigens verschie- 
den, ]e Dach der Individualität und nach den besondern 
Statt habenden Umständen. Bei solch'eir Leuten, welche 
sich wenig ansangen, werden sie sehr schwer verdaulich 
sein und ihre nacbtheilige Einwirkung rasch entfalten; 
diejenigen dagegen, welche körperlich angestk*engt arbeiten, 
vertragen sie leicht und ohne Beschwerde, wegen jener 
bewundemswerthen Sympathie, vermöge welcher die Kräfte 
des Magens iii dem Verbältnifs zunehm^en ,' als die andera 
T^eile durch Anstrengung erschöpft w'erden; Andere Nah- 
rungsmittel erzeugen eine Gasiro-fitttcritisv wé}! sie völlig 
unTerdaulich sind; sie wiiken wie fremde 'Körper. - 

Hierher gehört da«^ aus Hafer oder Buchwmen be- 
reitete Brod, das eine zu grofse Menge* von- Kleie od^r von 
holzigen Theileh «fithält, wogegen das Verhältnifs an 
Gluten nur sehr unbedeutend ist. Seiche«^ Brod gewährt 
noch unzureichendeJNahnmg und die 'Leute, welche davon 
leben, haben eine Anläge zur Gastro-Enterifis. Eiidlicli 
gibt es Nahrungsmittel welche diese Krankheit erzeugen 
können, nicht weit sie reizend einwirken* oder tinverdaulich 
sind, sondern weil sie Stoffe enthalten , die dem Mageii 
zuwider sind* So erzeugen die Muscheln, wenn sie zU 

2* 



20 

gewissen Zeiten genossen werden, gleichzeitig mit einer 
Heizung der Hant auch Gastro- Enteritis. Dasselbe gilt 
von einigen Fischen. Die Milch von Âmmen, welche Ge^ 
müthsaufregungen erlitten, vermag bei dem Kinde, das sie 
nähren sehr sdbnell eine Gastro-Enteritis zu bedingen. Sie 
wirkt wie ein wahres Gift, weil die Sécrétion durch den 
Einflufs des Nervensystemes gestört ist Sind nicht auf 
ahnKche Weise die giftigen Absonderungen mancher Thiere 
viel furchtbarer, sobald sie in Zorn gerathen? 

Die gewöhnlichen Nahrungsmittel können allein dnrch 
EU reichlichen Genufs zur Entstehung einer Gastro -Enteri- 
tis Ânlafs geben, welche dann, wie bei den schwer verdau- 
Vchen Speisen, durch zu starke Anstrengung des Magens 
beim Auflösungsgesdiäfte entsteht Hierdurch entstehen 
die Indigestionen. 

Unter andern Umstanden können entzündliche Erschei- 
nungen ebenfalls dann sich ausbilden, wenn eine unz^urei- 
chende Nahrung . längere Zeit hindurch genossen, wird. So 
bringt eine .an Käseätoff zu arme Milch den Säugling in 
Gefahr; er fällt ab und es stellen sich alabald d^e Symp- 
tome der Gastro -Enteritis ein. Mangel an Nahrung gibt 
ebenfalls Anlafs zur Entstehung dieser Krankheit, denn man 
kann den Satz aufsteUen, dafs Unthätigkeit eines Organes, 
eben so wol, als zu ai^estrengte Thätigkeit desselben Ent- 
zündung in ihm zu bedingen vermag. An. Beweisen hier- 
für mangelt es nicht L4äfst man ein Thier Hungî&rs ^r. 
ben, «o findet Qftân nach dem Tode die Schleimhaut des 
Magens geröthet und gedunsen und wenn man es während 
des Hungems beobachtet, so findet man, dafs es an Uebel- 
keit und Erbeechen einer rötblichen, zähen Masse leidet 
Auf den Zotten der Schlein^apt eines Thteres, das Ver« 
himgert ist, findet man einen sehr scharfen Magensaft, ein 
Umstand der zur Ejddämng einer Beobachtung Bunteres 
beiträgt, der den Magen eines Menschen, welcher dea Hun- 
gertod erlitten hatte, durchbohrt fand. Enthält sich je- 
mand vollständig aUer Nahrungsmittel, so stellen sich Ue- 
belkciten ein; die Zunge wird roth und trocken; ein un- 
löschbarer Durst ^piält flm; «s treten deutliehe fieberhafte 

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21 

Bewegungen çhi. Nimmt jemand nur ftofserst M^enig Nah- 
Tung zu sich, so finden dieselben Erscheinungen Statt und 
will man ihm nun Nahrungsmittel beibringen, so mufs 
man bedenken, dafs man mit einem entzündeten Organe zu 
tbun hiat. In einigen Fällen von länger andauernder Ent- 
haltung der Nahrung ist durch die bedeutende Sensibilität 
des Magens die Gastro -Enteritis so vorbereitet, dafs der 
geringste GeriuTs von Speise, dafs ein Tropfen. Hühner- 
brühe sie plötzlich in aller Stärke zu erzeugen' vermag. 

3) Auch die Getränke vermögen die Gastro -Enteritis 
zu veranlassen. Alle nicht trinkbare Wassersorten können 
Entzündung des Magens bedingen. Besonders gehören hier- 
her die geistigen Getränke, obgleich auch sie, wie die 
Speisen, ganz besonders stark einwirken bei vorhandener 
entzündlicher Disposition im Magen. Bringt man Alkohol 
in den Magen eines Thieres, so sieht man, wie er den 
darin befindlichen Schleim gerinnen macht und dann rasch 
verschwindet; die Trunkenheit ist Folge directer Einwir- 
kung des Alkohol, der nur dann eine Gastro -Enteritis er- 
zeugt, wenn er nicht absorbirt wurde. Sehr heifse Getränke 
können, wie Verbrennungen wirkend, ebenfalls Gastro - 
Enteritis bedingen. 

4) Die Wirkungsart der Gifte in Erzeugung der Gastro. 
Enteritis i^t verschiedenartig; wir theilen sie in ^ Clas- 
»en: 1) Einige wirken nur auf den Magen, wie die con- 
cetitrirten Säuren jmd Alkalien; 2) Ancjere wirken gleich* 
zeitig auf den Magen und auf andere Organe wie der Sub- 
limat; 3) Endlich gibt es Gifte, welche nur mittelbar und 
nach geschehener Absorption auf den Magen wirken. Hier- 
lier gehören sehr verschiedenartige Stoffe, wie die Miasmen, 
die so häufig zur Entstehung von Gastro-Enteritis Anlafs ge- 
ben. Wie sie auf den Magen wirken, ist uns noch völlig 
unbekannt. Thatsache ist es jedoch, dafs, wenn irgend ein 
Gift nnter das Zellgewebe eines Thieres gebracht wird, 
mit den allgemeinen Erscheinungen der Vergiftung gleich- 
zeitig die Symptome der Gastro-Enteritis erscheinen und 
dafs nach dem Tode die SeWeimhaut des Magens entzündet 
gefunden wud. Beim Typhus, bei den Blattern findet fast 



22 

immer Complication jpit Gastro* Enteritis Statt; Tbatsacke 
ist es, dafs das Sumpf- Miasma Entzündung des Magens 
bedingen kann; die aber nicht \veseiitlich ist und auch 
nicht zum Wcdbselfieber Ânlafs gibt. 

Der innern Veranlassungen zur Gastro -Enteritis, die 
man prädisponirende nennen kann, gibt es eine grofse Zahl. 
Zuerst ist diachronische Gastritis zu berücksichtigen; wenn 
sie vorhanden ist, vermögen besonders excitirende Mahrungs* 
mittel zur Gastro -Enteritis Anlafs zu ^ geben. Entzündung 
der Schleimhaut der Lungen und des Harnapparates be- 
dingen sie ebenfalls bisweilen. Gewissen Hautaffectiönen, 
wie den Blattern, geht ebenfalls eine Gastritis voraus; bis- 
weilen findet während ihres Daseins gleichzeitig eine Ma* 
genentzündung Statt, wie dies beim Erysipelas, bei bedeu- 
tenden Verbrennungen, der Fall ist In andern Fällen enti 
steht die Magenentzündung nur secundär. Was die Hirn« 
affectionen anbelangt, so sind die mit ihnen auftretenden 
gastrischen Erscheinungen nur sympathisch; eigentlich^ wirkt 
das Gehirn viel weniger auf den Magen ein, als dieser auf 
jenes. Bei vorhandener starken Peritonitis scheint das 
Erbrechen auf Gastritis zu deuten, von der man jedoch bei 
der Leichenöffnung keine Spur findet. 

Die Gastro -Enteritis kömmt in jedem Lebensalter Ivor; 
man hat sie selbst beim Fötus angetroffen. 

Symptome. Die verschiedenen functionellen Störun« 
gen, welche die Gastro- Enteritis begleiten, können von 
sehr verschiedenen Veranlassungen herrühren; wie sie denn 
abhängen von der Intensität der Krankheit oder von den 
allgemeineuv Zuständen der Sécrétion, der Absoiption, der 
Blutbereitung n. s. w. Man mufs besonders unter den 
zuletzt genannten Umständen den Kranken gleichzeitig 
mit der Krankheit studiren. 

Die Schriftsteller stimmen in Angabe der Symptome 
der Gastro -Enteritis nicht überein. Von Einigen wird ein 
Symptom als constant angenommen, das Andere verwerfen, 
die wieder im Gegensatz zu Jenen, auf ein anderes Symp- 
tom Gewicht legen. Berücksichtigen vrir wieder, wie es 
bei den u/säcblichen Momenten gescbeheA isU.die Ein- 

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23 

Wirkungsweise eines Giftes auf den Körper. Ist es in den 
Magen gebrächt, so tritt in diesem eine mehr oder minder 
starke schmerzhafte Empfindung auf; 4^v Kranke cmpfin* 
det Durst, dessen Intensität nicht unter allen Umständen 
gleich ist; es tritt Erbrechen ein, die Zunge rôthet sich, 
bedeckt sich mit einem weifslichen, gelblichen oder grün« 
liehen Belage; später wird sie bräunlich, trocken, spaltet 
sich und bekömmt Risse. Häufig tritt Fieber ein, dessen 
Typus )edoch nicht immer gleichartig ist; bisweilen be^ 
zeichnet es eine bedeutende Réaction, bisweilen äufserstes 
Gepnnkensein der Kräfte; die Respiration wird immer mehr 
erschwert; der Urin ist sparsam, roth; bisweilen wird die 
Leber sympathisch afficirt und es entsteht Gelbsucht 

Wie bei den Vergiftungserscheinungen, so sind 
auch bei der acuten Gastro -Enteritis örtliche und allge* 
meine Symptome vorhanden, deren es eine so grolse Zahl 
gibt, dals derjenige , welcher sie, behufs der Diagnose, Alle 
suchen wollte, sich. sehr irren würde» - 

Die Symptome der Gastro > Enteritis treten nicht immec 
plötzlich auf. So verliert sich bei manchen Kranken der 
Âppelit, sie haben Widerwillen gegen Speisen und es tritt 
in stärkerem oder geringerem Grade Kopfschmerz ein. Auf 
diese Symptome folgen bald îdigcnieines Unbehagen, her- 
umziehende Schmerzen in den Gliedern, bisweilen grofse 
Sdiwäche. Wegen dieser Vorläufer, die jedoch nicht be- 
ständig sind, darf man nicht annehmen, es sei vor Auf- 
treten der örtlichen Symptome eine allgemeine Krankheit 
vorhanden; da sie nur Folgen sind der Sympalhieen, die 
zwischen dem gereizten Magen und den übrigen Organen 
obwalten. Längere oder kürzere Zeit nach dem Eintritte 
dieser Erscheinungen, werden die Kranken gewöhnlich , 
von heftigem Froste ergriffen, worauf Hitze folgt mit Schmerz« 
hafligkeit im Epigastrium und in dessen Nähe. Dieser 
Schmerz ist nicht immer vorhanden und er ist im AUge* 
meinen minder lebhaft, als der bei Entzündung einer serösen 
Membran auftretend^; bisweilen ist er jedoch heftig. Ue- 
brigens zeigt er sich in allen Stärkegraden, von einfacher 
Unbequemlichkeit, von Spannung, Schwere, ^is zum hef- 



24 

tigsten Schmerze, der den Kranken znm Anfscfareien bringt. 
Die Kranken vergleichen ihn bisweilen mit dem, den sie 
empfinden würden, wenn ihnen ihr Magen zusammenge- 
zogen oder gedrückt würde, oder als ob ein Balken der 
Quere nach über das Epigàstrium gelegt wäre. Der Schmerz 
zeigt nicht immer denselben Typus; bisweilen ist er an- 
haltend und dauert in gleicher Stärke fort; bisweilen stellen 
sich abendliche Exacerbationen ein, gleichzeitig mit dem 
Fieber; bisweilen intermittirt er auf regelmäfsige oder im- 
regelmäfsige Weise. £r kann von Anfang an vorhanden 
sein oder einige Zeit nach denrï Anfange d^ Krankheit 
auftreten. Er braucht nicht zum Bewufstsein zu gelangen, 
wenn der Kranke in comatösem, "Zustande sich befindet; 
drückt man aber in solchen Fällen auf das Epigastrium 
und bemerkt Veränderungen im Gesichtsausdrucke, Rnn- 
zeln in den Zügen, o^er mechanisches Hinbewegen der 
Hand zum Epigastrium: so kann man auf Vorhandensein 
des Schmerzes schliefsen. Meist vermehrt er sich beim 
Drucke. In andern Fällen stellt er sich beim Genüsse 
flüssiger Nahrungsmittel ein, m&gen sie auch noch so mild 
sein. Diese Getränke, können wegen ihres Wärmegrades 
oder wegen ihrer Menge Schmerz erregen; bisweilen aber 
wird nicht einmal blofses Wasser ertragen. 

Auch der Sitz der Schmerzen ist veränderlich; sie 
können im Epigastrium oder im linken Hypochondrium 
' oder mitten am Zwerchfell vorhanden sein^ in welchem 
letztern Falle die Gesichtszüge gewöhnlich bedeutend ver- 
ändert sind*. Bisweilen hat die Schmçrzhaftigkeit an 
der grofsen Krümmung des Magens ihren Sitz, der sehr 
tief herabgestiegen sein i kann, wenn Flüssigkeiten oder 
. Ansammlungen von Gas den Magen ausdehnen* In einigen 
Fällen zeigt sich der Schmerz unten am Brustbein in der 
Gegend des Processus xiphoideus; in andern erstreckt er 
sich längs der Speiseröhre bis zum Schlünde; bisweilen 
ist er unstät und zeigt sich an verschiedenen Stellen der 
Brust; er kann endlich an den Bändern des Zwerchfelles 
iixirt sein. Der Diagnose wegen ist genaue Kenntnifs der 
Modificationen des Schmerzes nothwendig. Bemerkens« 

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25 

werth ist, clafs seiiie Starke kefaiesweges mit der Heftigkeit 
der übrigen Symptome in Verbältnifs stehtl Der Appetit 
liegt bei der acuten Gastro- Elntentis gewöhnlich völlig dar- 
nieder; er kann jedoch empfunden werden; was aber recht 
beachtet sein wiH, ist der Umstand, dafs manche Kranke 
das Gefühl von Ziehen im Magen für Hunger halten. Bis- 
weilen kömmt indefs wirklicher Appetit vor, bei dessen 
Befriedigung jedoch alle Symptome gesteigert hervortreten 
werden. 

Bei vollblütigen Individuen kehrt der Appetit zurück, - 
bevor alle Symptome der Gastro -Enteritis verschwunden 
sind. Ist das Bedürfnifs nach Nahrung zu grofs, so darf 
man in ihrer Verweigerung nicht alizustreng sein und 
Hühner- oder Kalbfleisch u. s. w* gestatten. Bisweilen bleibt 
auch Appetitlosigkeit nach dem Verschwinden aller krank- 
haften Symptome vorhanden. In diesen Fällen mufs man 
sich nicht mit Verabreichung von Tonicis und Stomachicis 
übereilen; man warte ruhig ab; der Appetit wird von 
selbst zurückkehren. 

Der Durst ist als charakteristsicbes Symptom der acuten 
Gastro -Enteritis angesehen worden; er ist jedoch nicht 
beständig vorhanden; bisweilen ist er sehr lebhaft und 
nicht 2U löschen; der Kranke sehnt sich nach kaltem Ge- 
tränke und es würde sehr unrecht seîn, wollte man ihm 
bierin vriderstreben und ihm warme und schweifstreibende 
Mittel geben. Gewöhnlich leiden die Kranken an Uebel- 
keit, häufig an Erbrechen. Bisweilen hat dies Erbrechen 
nnr anfangs Statt, in einigen Fällen fehlt es im ganzen 
VeriduCe der Krankheit. Bisweilen vrird auch das Erbre- 
chen durch eine wenig angenhessene Behandlungsweise er- 
regt, indem man etwas, zu früh zu leicht excitirenden Mitteln 
übergegangen oder übermäfsig lange bei schleimige^ Ge- 
tränken verharrt ist. Die ausgebrochenen Substanzen können 
geruchlos oder stinkend sein. Sie können nur aus detk Ge- 
tranken oder aus einçr schleimigen Masse bestehen; in 
diesem Falle ist die Angst sehr grofs; zuweilen wird eine 
mehr oder minder gröfse Menge Galle, in andern Fällen 
reines oder zersetztes Blut ausgebrochen.^ ^QqqqI^ 



26 

Die Crtlîcbeii Symptom« der acuten Gastro^^Enteritfa 
bestehen also aus Mangel an Appetit, Dnrst, Uebelkeit, 
Erbrechen. Sie Icönnen'sämmtlicb zugleich vorhanden sein; 
e^ können aber auch einige derselben mangeln. Die acute 
Gastro «Enteritis yeranlafst allgemeine krankhafte Erschei- 
nungen im Nahrungscanale selbst und auTserbalb desselben. 
Sie veranlafst in der Regel Stuhlverstöpfung, welche 
wahrend der ganzen Krankheit anhält. Aber besondc^rs 
in dem oberhalb des Zwerchfells gelegenen Theilc des 
Nahrungscanales bedingt die Magenentzündung allgemeine 
Symptome. Im Munde ist gewöhnlich ein bitterer, pap- 
piger Geschmack und ein Gefühl von 1/Värme zu ver- 
spüren; die Lippen sind roth, gespalten; bluten leioht, sind 
bisweilen mit dicken Krusten bedeckt; das Zahnfleisch ist 
fichmenhaft und geschwollen; die Zähne sind mût dicker 
Lage von Weinstein bedeckt. 

Die BeschafFenheit der Zunge kann sehr verschieden- 
artig sein, sowol in Betreff ihrer Färbung, ihres UmfangeSi 
als auch des Grades von Trockenheit und ^ des Belages. 
Ihre Sensibilität kann afScirt sein, wie denn bisweilen eine 
brennende Hitze vorhanden ist; ihr Umfang kann ver- 
gröfsert sein, wie das bei sehr acuter Gastro -Enteritis vor- 
kömmt; sie kann an der Spitze wie gefranzt aussehen; 
ihre Bewegungen können mehr oder minder erschwert 
ßiein. Selten ist ihre Färbung nonnal; häufiger zeigt sie 
sich roth an Spitze und Rändern und gelb in der Mitte; 
diese Rölhe ist gewöhnlich punktförmig und ist als solche 
für die acute Gastro •Enteritis charakteristisch. Sie wird 
zuweilen, bei sehr starkem Grade von Entzündung, schmuz- 
^ig und schwarz. Im Verlaufe einer Gastro -Enteritis kann 
die Zunge feucht oder trocken, glatt oder rauh, klebrige 
oder mit einer Kruste bedeckt sein. Gleichzeitig mit diesem 
letztern Zustande kann lebhafte Böthung oder äufserste 
Blässe derselben vorbanden sein. Der Belag kann völlig 
mangeln, kann aber auch schleimig, weifs oder gelb und 
mehr oder minder dick sein. Bisweilen findet man sie 
mit Blut überzogen, das ausgeschwitzt ist und ihre Ober- 

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27 

flache fiock bedeckt. Die ganze Mmdliäile kann endlidi 
mit einer Lage ausgeschwitzten Stoffes überzogen sein. 

Dieser verschiedenartige Zustand des Zunge kommt 
sowol bei 'Gastro-Enteritis, als auch bei vorhandenen Com- 
plicationen derselben vor. Man darf jedoch den Werth 
der auf der Zunge sich manifestirenden Symptome nicht 
allzuhoch anschlagen für die Diagnose unserer Krankheit, 
mit deren Intensität gewils der Zustand der* Zunge nicht 
immer correspondirt iJebrigens zeigen sich auf der Zunge 
deigleichen krankhafte Veränderungen nicht blos bei der 
Magenentzündung, sondern auch bei andern Krankheiten 
und nicht immer zeigt sie bei jener sich wirklich verändert. 

Die von den Ulmgen Organen ausgebenden allgemeinen 
Symptome sind bei verschiedenen Individuen verschieden. 
Am meisten Abweichungen bietet die Circulation, dar. Die 
Kranken klagen über Hitze/ der Puls ist beschleunigt, es 
tritt Fieber ein. Bei einigen Individuen treten alle Symp- 
tome- eines entzündlichen Fiebers auf mit Kopfschmerz 
und Röthe der Wangen. Der Puls ist stark und häufig; 
die Haut brennend, bald trocken, bald feucht. Bei Andern 
tritt mit Beschleunigung des Pulses Färbung der Nasen- 
flügel und der Conjuncti?a auf; die Zunge wird schwarz 
und es bilden sich alle Erscheinungen eines sogenannten 
biUösen Fiebers aus. Bei Einigen endlich ist der Pub 
minder beschleunigt, die Wärme ist nidit so stark und 
nicht stechend; aber es stellt sich eine reichliche Auslee- 
rung von Schleim ein und alle Erscheinungen eines soge- 
nannten Schleimfieber treten auf. 

Diese drei Gruppen von* Symptomen lassen bald auf 
entsprechende Zustände des Magens schliefsen^ bald sind 
sie von dem ganzen körperlichen Zustande des Individuums 
abhängig, bei dem die Gastro «Enteritis eben auftritt. Bis- 
weilen zeigt die Krankheit zuerst einen inflammatorischen^ 
dann einen biliösen, zuletzt einen schleimigen Charakter 
und bei eintretender Heilung wird sie wieder biliös und 
zuletzt noch einmal inflammatorisch. Bisweilen mangeli 
das Fieber, wie dies bei heftiger Gastro -Enteritis, die in 
von Vergiftung entsteht oder bcd solcher, wo zu- 



28 , 

gleich eine tiefe Störung im Nervensysteme vorhanden ist, 
der Fall ist Bisweilen ist der Puls langsamer als gewöhn- 
lich. Unter andern Umstanden ist die Respiration con- 
sensuel gestört, was durch einen trockenen Husten, den 
Btoussais Magenhusten nennte durch ein beschwerliches 
Athmen und durch einige schmerzhafte Stellen im Umfange 
der Brust sich zu erkennen gibt. 

Die Speichelabsonderung kann verstärkt sein» An- 
schwellung der Parotiden ist selten vorhanden. Die Leber 
kann, besonders in heifsen Climaten und bei biliösen In- 
dividuen, consensuel afficirt werden. Es kann allgemeines 
oder partielles Unbehagen Statt finden. Der Urin kommt 
wol sparsam vor, zeigt sich geröthet, enthält ' zuweilen 
rosige Säure oder selbst Zucker, wie ich das bei einer 
Frau zu beobachten Gelegenheit hatte. 

Die Affection des Nervensystemes verräth sich ent- 
weder durch übermäfsigen Schmerz oder durch häufiges 
Erbrechen. Diese krankhaften Erscheinungen können aus- 
gehen: 1) von der Sensibilität, wo Kopfschmerz zu Anfang 
oder im Verlaufe oder zu Ende^ der Krankheit auftritt; er 
kann stark oder leicht, weit verbreitet oder beschränkt, 
kann selbst vorherrschendes Symptom sein. Die gesteigerte 
Sensibilität kann sich ferner zu erkennen geben durch 
Schmerzen Jn der Lumbargegend, die man leicht mit rbeu« 
matischen verwechseln kann, durch Schmerzhafligkeit der 
Haut oder anderer Theile, durch gestörte Functicm des 
Gesichts, des Gehörs, àuvéh convulsivische Bewegungen 
oder durch Zittern der Glieder oder Sehnenhüpfen ; 2) von 
den intellectuellen Kräften, «welche unverändert bleiben, 
oder gestört werden können; bisweilen folgen Delirien und 
Coma auf einander. Diese beiden krankhaften Erscheinun- 
gen können intermittiren und als' febris intermittens per- 
niciosa auftreten ; 3) von der belebenden Kraft des Gehirns, 
die sehr abnehmen kann, wo dann auiserste Schwäche ein- 
tritt; in diesem Falle hat man der Gastro -Enteritis den 
M amen eines ataktischen oder adynamischen Fiebers gege- ' 
ben, je nachdem Reaction oder Erschöpfung der Kräfte 
vorhanden ist Diese beiden krankhaften. Zustände er- 



29 

Schemen aber nicht aussdiliefslich tmterEinfluIs einer Gastro - 
Enierttis; sie können mit einer Gastro -Enteritis, einer 
Colitis, Ja einer Entzündung jedes andern Organes zugleich 
irorkommen. Die Zeit, um welche diese allgemeinen Symp 
tome auftreten, ist verschieden; das Fieber kann voraus- 
gehen; sie können aber auch beim ersten Anfall erscheinen* 

Dauer. Die Dauer der Gastro -Enteritis ist aufserst 
veränderlich; von einigen Stunden bis zu einigen Tagen^ 
yvie denn hier sehr viel von der Behandlung abhängt« 

Gang. Gewöhnlich ist sie anhaltend, bisw<eilen. nimmt 
sie jedoch einen intermittirenden Typus an. Es kommen 
Fälle vor, wo die Störungen ilur periodisch eintreten. Als 
Iniennittens kann sie regelmäfsig oder unregelmäfsig sein. 

Ausgang. Der Ausgang der acuten Gastro- Enteritis 
ist sehr verschiedenartig; indem Rückkehr zur Gesundheit, 
eine chronische Gastritis, eine Art Metastase auf die Lebev 
oder die Därme oder das Gehirn, oder indem det Tod 
eintritt, entweder wegen Heftigkeit der Krankheit selbst 
oder der sympathischen AfFectionen oder wegen Ausgaâges 
der Magenentzündung in eine Perforation des Organes, wo 
der Tod in Folge einer Peritonitis Statt hat. Die acute 
Gastro -Enteritis kann mehrmals im Leben auftreten;, sie 
kann in ziemlich bestimmten Zwischenräumen wiedeflceh- 
ren. In diesem letztern Falle stellt sich für den Kranken 
entweder eine vollkommene Remission in den Anfallen ein 
oder es ist eine besondere Empfänglichkeit des Magens 
vorhanden 9 vermöge welcher auf die leichteste Reizung 
eine Gastro -Enteritis sich ausbildet. 

Abweichungen« Sie hangen ab vom Sitze der Ent- 
zündung, von der Art des Auftretens der Symptome und 
von der Verschiedenartigkeit der Ursachen. Was den 
Sitz der Entzündung anbetrifft, so kann] sie über das ganze 
Organ verbreitet, und kann partiel sein, durch Beschrän- 
kung auf den Pylorus, auf die Drüsen, auf die Zotten. 
Man. mufs zwischen der durch Vergiftung entstandenen 
Gastro. Enteritis und derjenigen unterscheiden, welche von 
dem früheren körperlichen Zustande, von Temperament, Al- 
ter, Constitution, femer von der Temperatur, den Nahrungs- 



30 

xnitteln abhängt. Werdet! alte Lente z. B. von Gastro« 
Enteritis befallen, so wird die Znnge trocken, schwarz und 
es tritt eine adynamische Entkräftung ein. Was die. Symp- 
tome anbetrifft; so kann man 2 Modificationen unterscheid 
den: 1) die mit Vorherrschen der localen Symptome; 2) 
die mit Vorherrschen der allgemeinen Symptome, weldhe 
artwcder vom Nervensysteme oder von der Circulation 
abhängen können. 

Die Prognose ist verschieden, je nach der Intensität, 
den Ursachen, der Dauer der Krankheit und der Constitu* 
tion und dem Alter der Kranken. Bei kräftigen, und nicht 
altersschwachen Individuen ist die Gastro -Enteritis keine 
schwere Krankheit. Im Allgemeinen erfolgt der Tod etwa 
um den 14ten — 20steii Tag; bisweilen nach wenig Stun- 
den, welcher letzte Fall aber wol nur bei Vergiftungen 
eintritt. 

Die Kur ist verschieden und richtet sich: 1) nach dem 
Grade der localen Symptome; 2) nach dem Charakter der 
allgemeinen Symptome; 3) nach dem Gange der Krankheit; 
4) nach ihren Ursachen. 

1) Sind die örtlichen Symptom« von geringer Bedeu- 
tung, so reicht man mit einem angemesseneh diätetischen 
. Verfahren aus und es sind milde Getränke zu empfehlen, 
wie Gerstenwasser, Gummiwasser, Malvenblüthenthee, Zuk* 
kerwasser, blofses Wasser, das mit Johannisbeerensyitip, 
Orangensaft, Kirschsaft versüfst sein kann. Man hat den 
Geschmack des Kranken und den Zustand seines Magens 
hierbei zu berücksichtigen. Die Menge dargereichten Ge- 
tränkes richtet sich nach dem Durste des Kranken; iia 
Winter wird es, lauwarm, in^ Sommer kalt gegeben. Sind 
die Symptome bedeutender, so müssen Blutegel an das 
Epigastrium oder an den After angesetzt werden und wenn 
hierdurch eine dauernde Besserung erzielt wird, so reicht 
man mit einmaliger Application derselben aus. Ist die 
durch sie bewirkte Erleichterung nur unbedeutend, so mufs 
man sie auf's neue ansetzen. Ist keine Besserung erfolgt, 
so wird, wenn der Kräftezustand des Kranken es gestattet, 
damit fortgefahren. Eben dies gilt von den Getränken; 

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31 

verteagt sie der Kfanke nich^' so, gebe man reines Wasser 
in ganger Quantität. Bei fongen Kindern reicht man mit 
1 <Mler 2>Bkitègeld aus 9 doch ist die Blutung sorgfältig 
sa. beachtet! und ihr^znc rechten: Zeit Einhalt zu thuo, da 
sie «sonst tödüich w^den kann« Auch die Milch der Amme 
muGs durdi sparsame Kost derselben umgeändert oder das 
Kind entwöhlit werden«» ^ena sein Alternes erlaubt oder 
man mufs die Mildi mit Gecstenwasser verdünnen. . Um 
die Beine kann 'man warme Kataplasm^ von Leinsaamen« 
mehl schlagen. Die örtlichen Symptome zu lindern^ kann 
man erweichende Eataplasmen auf das Epigiastrium legen^ 
erweichende Fomentationen oder allgemeine Bäder anwen- 
den. Ein revulsivisches Verfahren schadet mehr, als es 
Qützt« , Ist der Schiherz sehr heftig, so läfst man die Blu« 
tnng lange fortdauern und wendet mit Opium versetzte 
Fomentatienen an; innerlich darf aber Opium keinen FaUes 
gegeben • werden, Ist häufiges Erbrechen vorhanden, so 
sind die leicht säuerlichen Getränke und Selterwasser em^ 
pfehlenswerih. Bisweilen hört es auch nach einem durch 
einen Gran Tartarus stibiatus erregten heftigen Erbrechen 
ganzlick auf. Eiswasscor und die Applic^ition von Eis auf 
den Magen sind ^ mit^ gehöriger Umsicht angewendet, bis* 
w^len Von Mutzen! ' . : - i , . ' 

2) Was die allgemeinen Symptome anbetrifft, so mufs- 
man, bei vorhandenem entzündlkhen Fieber, allgemeine 
Blutentziehungen voniebmen. Hai es einen biliösen Cha- 
rakter ^so sind Blutegel vorzüglicber; 'waltet der sehleimige 
Charakter vory so mufs nian mit fihrtentziehungen spar« 
sem sein. Ersclieint die Gastro- Enteritis mit ataktischen 
oder adynamischen Sym^tonoen, so mufs man wohl unter«' 
scheiden; erscheint nämlich der adynamische Charakter 
bei einem kräftigen Individuum zu Anfange der Krankheit, 
so mufs ein starker Aderlafs gemacht werden und die 
Kräfte werden in Folge desselben sich heben. Ist der ady-» 
namische Zustand vor den ataktischen Erscheinungen vor« 
ausgegangen od^r sind diese nai^h und nach aufgetreten, 
so mufs man mit 'BlutentziehuBgen> ableitenden und BiU 
mulirenden Mitteln sehr vorsichtig zu Werke gehen. Die- 



38 ^ 

selbe Vorsicht ist nStliig, weHtt die Gastro «Enteritis ntias- 
malischen Einflüssen ihre Entstehung, ^verdankt* In andern^ 
Fällen kann man, wenn der adynamische Zustand langsam 
und alhnälich sich ausgebildet hat tonische Hittel mit einem 
Stärkeklystier anwenden. Ist. aber das Gesicht geröthet^ 
sind convulsivische Bewegungen vorhanden, so muiSs man, 
aller scheinbaren Schwäche ungeachtet, zur Ader lassen» 

3) Tritt die acute Gastro -Enteritis mit intenrnttireii« 
dem. Typus auf, so kann man in der, freien S^eit schwefel- 
saures. Chinin anw^den. ; 

4) Hat die Krankheit in Folge einer Vergiftung aieh 
aus^hildet, so mufs Brechen erregt . werden durch lau- 
warmes Wasser oder diurch Reizung des' Zäpfchens oder 
durch ein Brechmittd. Alsdann wendet man die geeigneten 
Gegengifte an: nach Säuren die Magnesia oder die vegt^ 
tabilischen Alkalien;. nach Arsenik Kalkwasser oder Eisen* 
oxydhydcat, nach Kupfer Wasser mit Eiweils. Man mufii 
zugleich seine Anfmerksänikeit auf den Zustand der^ Ceti-» 
tralorgane des Nervensystemes' richten. 

Die Convalescenz geht meist rasch von Statten. Maneh« 
mal dauert es länger damit und bei der geringsten Veran- 
lassung stellen sich Rückfalle ein« Man mufs sich hüten, 
dem Kranken zu schnell wieder viele Nahrungsmittel und 
zu nährende Speisen zu reichen. Auch das> Gegeutheil ist 
SU. meiden, da zu lange Enthaltsandceit eben so leicht- zu 
Rückfällen , disponirt. Dadurch wird : der. Magen äufserst 
empfindlich und es bildet sieh ein Erethismus nervosus 
aus. Man erlaube daher dem Kranken zuerst Mildi,- Kalb- 
fleisebbrühe, Nudeln mit etwas Butter in Wasser gekocht 
Ufnd mehh'ge Suppen. Man darf nichts verschreiben, was 
dem . Magen Beschwerden macht. Bisweilen sieht man 
Kranke, deren Magen auch nicht die mildesten Nahrungs- 
mittel erträgt und die dessenungeachtet rasch an eine kräf* 
tigere. Kost, wie an' Kalbs- und. Hammelüeisch sich ge- 
wöhnen. Manchmal geht während der Convalescenz der 
Appetit verloren, die Zunge belegt sich, es stellen sich 
Durdhfall und schwarze: Stuhlgänge .ein» ohne.dafs man 
Rückkdir der Gastro -Enteritis zu befürchteipL hätte. Ein 

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33 

solcher Zustand wird durch bittei^ Mittel oder durth ein 
leichtes Abfuhrmittel, wie z. B. durch eine Unze OL Ricini 
leidit. gehoben» 

Yon d«r Enteritis fpllicolosa (Enterite foUicuIense) oder Ent? Sn&ng 
der sogenannten Drüsen des Darmcanales. 

Faulfieber; Synochus; tjphöses Fieber der Al- 
tenr Schleimfieber: Koederer und Waglerj fièvre 
adéno -méningée: Pinel; fièvrç entéro-mésenié- 
rique: Petit und Serras; adyi^a^iscbe Gastro -En* 
teritis: Broussais; typhöses Fi^b^r: Louis uö4 
Choni^el; fièvre grave: Dances Dothienthérie: 
Bretonneau; Dothiéueutérje:;Littré; Ileo-dycli- 
dite: B'ailly; Ab^aminal-typhua. . - 

Die Beschreibungen der g^echisch^n und lateinischen 
Sdiriftsteller lass^ Jl^diien Zweifel übi;ig über die J^xistenz 
dieser Krankheitsforn^, zu allen Zeiten und. an allen OrteQ. 

Anatomische Charaktere. Anatomisch churaktç- 
risirt wird diese Krankheit durch eine Veränderjungo der 
sogenannten Drüsen de& Dünndarmes« Man mufs die krank • 
haften Veränderungen dieser sogen^nnt^ Pey er' sieben 
und Brunn' sehen Drüsen dem Gradçnach untersche^ 
deo. Die am frühsten im Verlaufe der Krankheit, an- 
gestellten Leichenunter^ucbungen lehren uns die Ver^dç- 
rangen kennen , dienen diese Organe schon am 5te9),. am 
7ten und am Sien Tage upterworfçn sind« Um, diese. ^ti 
'Zeigen diese sogenannten Drüsenhaufen bald eine ^matt- 
weifse, bald eine dunkelrothe Färbung oder; stehen rikk- 
sichtlich derselben mitten zwischen diesen Extremen. Ihre 
Höhe ist ungleich; sie bilden Vorsprunge von 1-^3 Linien; 
ihre Ränder sind nacb aufsen mehr oder minder über iie 
Schleimhaut erhobep. Gewöhnlich habep. ^^e eine ellipctische 
Form, besonders die gröfs^en, welche, da wo ihr Durdi- 
messer am gröfsten ist, 2 — 3 Zoll im Umfange halten 
könneu. Louiç nennt sie „plaq[ues diires^^und yergleicht 
sie ihrer Gestalt nach mit Honigwaben. In ihrer IX^he 
findet n(ian kleine .Anschwellungen von der Gröfse eines 
Hanfkomes, welche Pu^telartig aussehen und durch die 
Andrali Pathologie. L 3 



34 , 

angesf^wollenen s^enanaMn Bimiiii'scjien Drüsen'gdbildet 
werden.' . •■•' ■ •/ ^. \ • - . / ' , • 

Louis und Chomel nennen n diejenigen Peyer'schéB 
Drüsen „plaques molles" ,,mit netzfönniger Oberfläche",, 
welcbe nur sehr wenig oder gar nicht in das Innèi*e des 
Darmes hinein vorspringen, sondern zuweilen sogar eine 
Hëlung bilden. Selten haben alle Peyer' sehen Drüsen 
in demselben Darme' diedes tietzförmige Ansetien; gewöhn- 
lich sind zugleich solche da, die den Honigwaben ähneln. , 
Meist «ind auch die P eye r' sehen und Brunn 's eben Drii- 
9eil gleichzeitig afficirt. v v 

Die Zahl der so veränderten Organe dies^ Art ist 
s^l* 'yörschiedeÄj''baId~iet es nur eine, bald sind es deren 
vi^lel Von den Brunn^sdien Drâsen sind immer sehr 
Viele* gleichzeitig krankhaft verändert. 

' Den Anfangspunkt dieser Alterätionen gibt immer das 
Eüde des Ileaîn odelr die Valviila ileo-coecalis ab. Sie 
erstrecken sich d^nn von unten nach oben, von einer Drüse 
Änr aàdem. 

- •' Gewöhnlichster Ausgang dieser Veränderungen ist die 
CJI^ek*ation der Drüsen, die aber nicht innmer nothwendiger 
Weise eintreten nÄufs. Man hat behauptet, dafs Heilung 
vor der Ulcération dieser Organe und der darauf stattha- 
benden' Vemarbiing - nicht vor sich gehen könne. Em 
Satz, dier aber meiner Meinung nach, unrichtig ist, da B re- 
tenu èa^' sehr richtig erkannt hat, dafs' nach einer ein- 
fefchen exanthematischen Veränderung der Drüsen, ohne 
Schorf, ohne Eiterung, ohne Verschwärung Heilung^ Statt 
haben könne. 

' ' Wie dem nun auch sein möge, die.Ulcerationen finden 
éÀ fast nur m dem Theile des Dünndarmes, wo das neue 
Exanthem sich enttridcelt Manchmal findet man in dem- 
selben Darme und -nahe an einander gelegen ganz gesunde 
Peyer'sche und Brunn 'sehe Drüsen, dann soldie deren 
Ulcération beginnt und endlich solche die in vollkommene 
Verschwärung übergegangen sind. Sie können die ellip- 
tische Form der Pey er 'sehen Drüsen beibehalten oder 
sich völlig abgerundet haben^ so regelmäfsig, dafs man sie 



35 

för àufg^sclinîttea hS^U Ihr« Awdehniing i^t vemhieden- 
«tig; ihren Grund k^miUos.das suiimnkpse Zellgewebe bil- 
den, oder die Mu«kelhâwt* oder selbst die seröse Haut* Obre 
Ränder bildet die, Schleimhaut, >?içe}ch|? entweder ralh und 
Terdickt oder weife und d«nn ist,.\ßie mischen den ein. 
zelnen Veirschw^rungen seliegen6.$çUe{mha«t kaB)Q gesund 
<>der lcrai^h£|ft vfriindert^e^n. ii;;. .. 

Die Verschw&PungQfi koi^en iu aweierlei Zustände 
ii^rgehen, iay^narfeung oder. in Durchbohrung. Die \^r- 
Dârbin^ ist zu oftbecAaichtet werdeiij^.als dafs man über 
diesen Ausgang. noch Zweifel hqgen, könnte. Sie kann 
mit ii^d ohne Bildung iißueTiScbleinihwt von Stötten gfhe^. 
Der Uebefgangin PerfpF^|iofi i^^h«^fallg hänlSg beobachtet, 
^e ^ann ausgehen von deß blos/^autheroalischen Drü$en 
oder von, den wirkli^ ulcerirteii. Die. lexantheiriatische 
Form kann bisweilen m Gangrän übergehen. ,%* diQipih 
Falle lösen «ach schorfartig lein^defia^.^^^ 
ab und Statt ihrer %4et paaa.yorsçhwaruiigeiw, /Endlich 
kann ein Ausgang in wirkliche .^iJlflp^jHjg pder Rca^luti^n 
Statt haben; die Drüsenhaufen sinken d^nn^ allmâh^ ^tejn 
nnd Statt ihr^ fewiet ;mai^ Ilblo^lge.S^^ifen^'d^^l s^i^ 
oder gtau. punktirtî sind,' . , * ..,, j., . .^ ^.j^ 3,,. 

Hat dies ifl^^^re :Ç?cant]^eni . ei^^^ ibBstiimnten Gang, b*- 
stiomit begrenztjB^.P^iqd^, so» ^4^,fnan:.mit der,Dftueil 4er 
Krankheit b^kan»*, ^Hfih j'*» §*«i^e.^i^t.aj^f dejn j^4c^ 
Zustand der Dfus^nrîPiiti i^^^çl^St »H sçhJiefs^?v;o;at*i 
bat dies wirldiphj^jat^^. p]bglsiS^,.ii^ ^m^è^im^t 

ifaei)en kann. M^^ t^n^l^^Y.^^ßcif^ymrYi^^ 
Drn^n b^i I^eu4e^,.4k w^igf .Tf^g« ;]^ !*sAeii Auf. 

treten der k^a^baftea,.Ers|cheinçin^a ^ßrstorben/mödijjdi- 
geg^n. finflet ;Uia9..,MswÄUeÄ;qkie,,b|pR,3e^ 
hebpng bei vi^ «pat<eç.y.çr|Stoçb^e%45|dïîid^0U.;y,r.r., ^ 

Dies sind ^i§ für das };yphj^ Çie^ier charakttriMisjdhbcn 
anatomischen Veränderungen. Findet man .s^ ' ioi^er? 
Findet man si^ auch h^i^andern Kranji^h^^û?, îW^ die 
erste Frage >nh^rjfftj.,^o mii^en v^ir 4i^elbe nisjröeihend 
beantworten. leb habe in meiner „Clipiqi^ mi^di^l^^^fßeob- 
aiAtungçn ii^tgeth^ilt,, jiro , bei dw MchwöJFn^M^iÄöfcher 

3* 



36 

Individuen, die iriitër attéh Erscheinungen des typhösen 
Fiebers verstorben waren , vt^eder eine innere exawthema- 
tische Bildung, nocH irgend eine^Aîtèt^tiôn im Darnocahale 
angetroffen ward, die deii'Tod herteigetührt haben Könnte; 
Ausgezeichnete Beobachtet^ v^ie Lonis wid Bouillaud^ 
haben ähnliche Fälle mitgetheilt. Dessenutige^ehtet sind 
diese Fälle nur als Ausnahmen von der Regel zu betredi-^ 
ten uBd unter lOÖ^FäHeri wird inari 98 Mal die angegebenen 
anatomischen VeraiideTungen ^ahmehinen. Was die zweite 
Frage anbetrifft, so bbt tnén niemals in aitdéim Krankheiten 
das innere Exantliem angetroffen, mit Ausnähme der Lun- 
genschwindsucht, wo die sogenannten 'Peyer'8i[ihen 'Drü- 
sen ähnlichen VerändWiittgeh untcrworTeii sind. Die Brunn- 
sdien^ Difüsen zeigen «ch ebenfalfe bei èînîgeii andfeni 
Krankheiten, Mde beim Scharlach, bei der Cholera krank- 
haft entwickelt. ^ ' 

ßerncksichti^en^ wir nun» nocK kurîé' die übrigen krank- 
haften Veränderungen, welche man aufsèr der innere Exan« 
thiembikhmg, im Diarmcanale öder In andern m^ganis^en 
Apparaten antrifft/ . ^ 

i) Im DarmcânàTè. Mari hat hätffig yerschwärürigen 
auf der Schleimhaut des Schlundes oder der Speiseröhre 
beo|(aeh\et. »Der Ma'geh" k^nn sich gesund zeigen oder 
Jauch lallgemein ödef pairtiel injicirt sein; seine FSrbting 
8st züvreüeia duqkler utad e^'zei^n sich vrahre Ecchymosen. 
«Einige^Mèle hat man ihn erweicht gefunden,^ aber allé diese 
'fa^àfâ^âften Veränderungen' sind dem typhösen Fieber hiebt 
eijg(^illh1hnfich, sondern kommen auch bei ändern Krankhei- 
ten tW. Daö DüodemiiiL und die obewi Tier Pünftfaeüe des 
Dünndarmes bieten ^Ueti Veränderungen dar. 'Im Dick- 
dànné isitm mah einfache MRëthung, oder krankhafte Ent- 
wickelung der Drfi9ett, ' Ulcerationen derselben antretfea 
oder èr kann auch frei^ von jeder krankhaften Verändierung 
'sidh zeigen. ' 

''2) Im Cirétilaïioiisapparate. Hier stSfet man ^tif 
/zahlreiche Alteration^; Sie bestehen in verminderter Con- 
-nstenz'des HerzeQ, In Entfärbung ^iner Muékélsubstanz, 
in BfMboi^ seiner innem Oberfläche,^ JH,, .Verdickung, Ro- 



37 

Ihfuig und VerspbFäiung dey iiiqeist;eii yenenbaut. Sind 
diese krankhaften Verändenmgcn:. dem typhösen Fieber 
eigenthümlich? Ich glaube nicht und in der Mehrzahl der 
Fälle kann man sie als erst nach dem Tode ^eingetretene 
[Veiânderongen betrachten* 

8. Im Zu^liande des ßlutes. Wir besitzen zahl- 
reiche Untersuchungen über seine Beschaffenheit in unserer 
Krankheit, die aber zu keinem entscheidenden Besultate 
geführt haben* 

Die gröfsere Flüssigkeit des Blutes, aiof welche man 
80 vielen Werth gelegt hat, kommt mxj; selten tot; sie ist 
übrigens unserer Krankheit auch keinesweges ausschlieisend 
eigenthttmlich. Louis thut ihrer |:eine Erwähnung ; B o u i 1- 
laud, der ihr Vorkommen zugibt, erwähnt ihrer doch nur 
in ein Paar Fällen und at^ meinen eignen Beobachtungen . 
geht hervor, da£s das Bhit denn doch in der Mehrzahl der 
Fälle nicht deutlich altenrt war. ,Das ajus der Vene ge- 
lassene Blut hat gewöhnlich einen festen Kuchen <^bne 
Speckhaut- In wenigen Fällen nur war eine dünne Speck* 
haut vorhanden und es wurde zerfliefsend und geronnener 
Mileli ähnlich gefunden. 

Die Milz ist gewohnlich volumiooscr als sonst und 
erwacht. Doch habe ich sie auch sehr klein und fest ge- 
funden; manchmal ist sie ganz normal. Die krankhaften 
Veränderungen derselben werden schon in ^en ersten Sta- 
dien der Krankheit beobachtet Sie sind übrigens dem ty- 
phösen Fieber nicht ausschliefsllch eigen, sondern kommen 
in sehr verschiedenartigen Krankheitszuständen vor. 

Im Lymphgefäfsapparate trifft man sehr häufig 
eine bedeutende Veränderung der Mesenjterialdrüsen an. 
Sie sind Voluminöser, als gewöhnlich; ihr Gewebe ist roth 
oder bräunlich .und bisweilen enthalten sie Eiter. Am be- 
deutendsten sind diese krankhaften Veränderungen in den- 
jenigen Drüsei), welche durch ihre Lage den am meisten 
erkrankten Partieen des Darmcanales entsprechen. Die 
Stärke der krankhaften Veränderungen im Darmcanale ent- 
spricht immer derjenigen der Mesenterialdriisen. 

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38 

Im Respîtatîottisafpparate. In €éti Bronchien be*. 
merkt man nur eine mehr oder minder lebhafte Rôthnti^, • 
wie dieselbe auch nach andern Krankheiten angetröflteii 
lÄ^ird, Im Kehlkopfe kommen ' bisweilen Verschwätungen 
vor. Die Lungen sind in der Mehrs^abl der Fälle alterirf. 
Man findet sie angeschöppt, in verschiedenem Ghrade hepa- 
tisift, in eine compacte Masse umgewandelt, gleichsam 
camififcirt. Einmal fand ich sie gangränös; doch glaube 
ich, dafs dieser Zustand auf einer Complication beruhete. 
Am gewühnlichsteil zeigt das Lurigengewebe einè^ lîvid - 
rothe Farbe, i^t der *Luft unzugänglich, und kann ittit dem 
Finger leicht zerdrückt werden. 

' Iti deb Secretïonsapparateh. Das Zellgewebe 
wird nur sehr selten alterirt gefunden. Dasselbe gilt von den 
serösen Häuten. Die Leber ist fast immer gesundv. Lotiis 
fand sie einige Male erweicht. ^ Von einer vorgefundenen 
krankhaften Veränderung der Gallenblase ist mir kein Bei- 
spiel bekannt. Öfe* Galfe kann rücksichtKch ihrer Quh* 
lität und Quantität vefätidcrt sein. ■ Bisweilen finden glich 
in den Niereh verschiedene Alterationen. Die Ohrspeichel- 
drüsen und das sie umgebende Zellgewebe sind dagegen 
häufig krankhaft verändert und sehr oft etscheitien bei 
dieser Krankheit die unter dem Namen Parotiden bekann- 
ten Anschwellungen. ' ^ , . . 

Im Nerrenapparate. Dürfte man vom Vorhaiifden- 
sein der ftmctionellen Störungen' auch immer auf anfito-^ 
mische Veränderungen schliefsen, So würde man in keiner 
Krankheitsform mehr krankhafte Veränderungen in ^en 
Centralorganen des Nervensystems anti^effen;. denn bei 
keiner kommen so viele nervöse Symptome vor, als beim 
nervösen Fieber. Aber im Gegentbeil mufs man von vom 
her eingestehen, dafs bei dieser Krankheitsform jedes ner- 
vöse Symptom ohne alle deutliche Structurveränderung im 
Gehirn und im übrigen Nervenapparate vorkommen kann. 
Findet man anatomisch wahrnehmbare Alterationen in den 
Centralorganen des Nervenapparates: so sind ^ie so wenig 
bedeutend und so wenig beständig, dafs ihr Vorhandensefin 

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39 

tins «I keiner gegründeien StUafaTolge Anlafe zu geben 
vennag« 

Aus allem, was^bï» jetot über den Leichenbefund bei 
diesen Fiebern bekannt ist, geht denn hervor, da£s die 
krankhaften Veränderungen der Brunn'schen und Peyfer- 
schen Drüsen einzig constante Alterationen sind, dafs sie für 
die Krankheit dharakteristisch sind, und dafs auf diese krank« 
haften Veränderungen die verschiedenen Functionsstörungen 
bezogen vrerden müssen. (? Der Uebers.) 

Ursachen. Hier gibt es grofee Dunkelheiten. Die 
zahlreichen Untersuchungen über diesen Gegenstand, Welche 
wir der neuesten Zeit verdanken, haben zu keinem andern 
Resnltate geführt, äh dem^ dafs -das typhöse Fiebel^ ih 
jedem Alter vorkommen könne. Zwischen dem 20fi^en'und 
30sten Jahre pflegt es am häufigsten Leute zu befallen; 
nach dem SSsten Lrcbensjahre seltener; nun wird es immer 
seltener und im hohen Mhet kommt es nicht mehr vor. 
Man mufs den adjnamischen, Zustand, in welchem Creise 
ßo oft sterben, von dem typhöseil Fieber wohl unter- 
scheiden. Bei der Leichenöffnung alter Leute, die während 
jenes Zustandes verstorben sind, findet man niemals Alte- 
rationen der Peyer'schen Drüsen, die «übrigens vor dem 
12ten Lebensjahre auch nie angetroffen sind. ' 

Man hat als ursächlidies Moment unserer Krankheit 
viel Gewicht gelegt *auf schlechte oder unzureichende 
Nahrung. Doch nur iti einer geringen Zahl von Fällen isft 
dieser nacfatheilige Einflufs nachweisbar ; sehr häufig kömmt 
die Krankheit bei Leuten vor, die sich gut nähren. Aus- 
schweifende Lebensart, deprimirende Leidenscjiaften, dek* 
Aufenthalt in Sëctionslocalen werden ebenfalls als ursäch- 
liche Momente betrachtet, ohne dafs ich jemals im Stande 
gewesen wäre, ihre Wirksamkeit als solche anzuerkennen. 
Sind diese Umstände wirklich Ursache der Krankheit, so 
wirken sie nur secundär und die Prognose wird durch sie 
günstiger. ' v 

Was am sch^dUchsten in Frankreich und besonders in 
Paris einzuwirken scheint, ist die erst vor kurzer Zeit er- 
folgte Ankunft in dieser Stadt. Alle Beobachter stimmen 



40 . 

darin übemn, dah dio BltehrzaU ibter lenken aus seldben 
Individuen bestand, die erst vor einigen Wochen oder 
Monaten in Paris, angekommen waren. 

Es werden Leute jeden Temperamentes und jeder 
ConstHntion voti dieser Krankheit befallen. Eine kräftige 
Constitution gewährt keinesweges Schutz, viehnefar tritt 
hier die Krankheit heftiger auf und nimmt öfter einen tödt- 
licben Ausgang. I3t diese Krankheit eontagiös? Bre ton- 
neau und Gendroip, nebst einigen andern Âerzten haben es 
behauptet und stützen sich auf zahlr<iiche. Thatsachen, die 
für diese Behauptung den Beweis fuhren sollen. Dagegen 
habe ich, ebenso wenig, als alle übrigen Pariser Aerzte • ir« 
gend Fälle, beobachtet, die zur Stütze dieser Ansicht die- 
nen konnten. Ist die Krankheit in Tours und an andern 
Orten contagiös, so ist sie es gewifs- doch nicht in Paris* 

Bisweilen tritt sie, epidemisch auf, niornit die.verschie* 
densten Fom^en an und vermag grolse Verheerungen an- 
zurichten. « 4 

Die Symptome sind zu unterscheiden in solche, die 
von den Digestionsorganen und in solche, die von andern 
Organen ausgehen. 

1) Von dem Digestionsapparate ausgehende 
Symptome. Die Schleimhaut des Mundes bietet dieselben 
krankhaften Erscheinungen dar, vrie wir sie bei der acuten 
Gastro «Enteritis kennen gelernt haben. In der Mehrzahl 
der Fälle ist sie geröthet, bisweilen mit einem schleimigen 
Belage i|berzogen , in andern Pallien mit einer rahmartigen 
Masse. Manchmal hat eine Ausschwitzung Von Blut auf 
derselben Statt, das leicht gerinnt und gelbe oder, schwarze 
Krusten bildet. Dieser Belag kommt erst zu Ende der 
Krankheit vor, für die er übrigens nicht charakteristisch 
und eigenthümlich ist, da er bei allen krankhaften Affec- 
tionen des Magens und Darmcanales sich einstellt 

Wie bei der acuten Gastro -Enteritis, so können auch 
hier auf der Zunge alle möglichen verschiedenen Erschei- 
nungen in Bezug auf Färbung, Belag, Feuchtigkeit oder 
Trockenheit, Umfang und Gestalt derselben vorkommen. 
Im Beginne der Krankheit ist die Zunge- trocken un4 

Ï Digitized I^VjjC 



41 

Uebrig« BisweSeB hat sie über ibrer ganzen Flache einen 
gelben Belag; zuweilen sind Spitze und Bänder roth und 
jederseits zeigt sich an den Bändern nur eine Ideine weiCse 
Einfassung. In vorgerückterem Stadium der Krankheit 
"wird die Zunge ganz trocken, schrumpft ein und wird von 
einer dicken schwarzen Kruste überzogen. Der Zustand 
der Zunge kann, in den typhösen Fiebern auf das Mannicb- 
fachste abweichen und man würde sehr irren, wollte man 
seine. Prognose auf ihn stützen. Bei einigen Individuen 
wird sie bei der geiingsten fieberhaften Bewegung dürr 
und selbst schwarz; bei andern wird sie, trotz dem heftig- 
sten typhösen Ç'ieberj.nur wenig verändert* 

Der Appetit kann von sehr verschiedener Beschaffen- 
heit sein. In den meisten Fällen haben die Kranken, schon 
ehe sie das Bett zu hüten anfangen, den Appetit verloren, 
fiUden sich gleich^ctitig im Allgcmeinai unbehaglich und 
leiden an mehr oder minder starken Kopfschmerzen. Dies 
sind die gewöhi^üchen Vorläufer der Kraiikheit Bei einigen 
Kranken dagegen erhält sich der Appetit bis zum Eintritt 
des Fiebers. Während der Krankbeit ist vollkommene 
Anorexie vorhanden.^ In der Genesungsperiode kann der 
Appetit alsbald oder auch erst lange Zeit nach dem Ver- 
schwinden der übrigen krankhaften Symptome sich wieder 
einstellen. Bei einigen Kranken pflegt, trotz dem Mangel 
aller andern krankhaften Erscheinungen, die geringste Quan- 
tität Speise fieberhafte Bewegimgen hervorzurufen, deren 
Erscheinen ohne Zweifel in der hohen Empfindlichkeit der 
Schleimhaut desDarmcanales, die noch nicht ihre natürliche 
Beschaffenheit wiedererlangen komite, seinen Grund bat. 

Der Durst ist sehr verschiedenartig; bei flinigen ^ehr^ 
stark, bei Andern kaum vorhanden. 

Erbrechen und Uebelkeit zeigen sich viel häufigier zu 
Anfang, der Krankheit, als in vorgerückterem Stadium der- 
selben. In der Mebnahl der Fälle deuten diese Erschei- 
nungen nicht auf einen bestimmten Krankheitszustand des 
Magens, finden sich vielmehr unter den verschiedenartig- 
sten Bedingungen. 

, ■. ;. «- Digitizedby LjOOQ IC 



42 

Vermöchte man immer von bedeutenden anatomischen 
Veränderungen mit Sicherheit auf entsprechende Storuàgen 
in den organischen Verrichtungen zu schliefsen, so könnte 
man schon a priori das' Vorhandensein heftiger Schmerzen 
beim typhösen Fieber annehmen. Doch mangeln diese in 
der Mehrzahl der Fälle; in andern sind sie nur vorüber- 
gehend vorhanden; selten ist anhaltender und dauernder 
Schmerz da. ' 

Ist Schmerz vorhanden, so kann er den ganzen Unter- 
leib einnehmen oder kann beschränkt sein, yvie besonders 
auf da^ Epigastrium, auf die -Regio ileo - coecalis, auf die 
Wabelgegend und auf den Verlauf des Colon. 

Wird der Schmerz im ganzen Unterleibe verspürt, so 
kann sein wahrer Sitz innen in den Därmen, oder unter- 
halb der Haut der Banchwandungen oder in den unter- 
liegenden Muskeln sein. Man erkennt den wahren Site 
der Schmerzbaftigkeit daran, dafs es im ersten Falle zu 
ihrer Verstärkung eines sehr bedeutenden Druckes bedarf, 
während sie im zweiten Falle bei sehr schwachem Drucke 
sich zeigt. < Hier sind denn gewöhnlich gleichzeitig mit der 
Schmerzhaftigkeit andere nervöse Erscheinungen vorhanden. 

Man beobachtet auch bisweilen Schmerz, der durch 
einen Blutergufs zwischen den Bauchmuskeln, vorzüglich den 
Rectis bedingt ist, der denn zuweilen beim leisesten Drucke 
sehr lebhaft wird und ah Vorhandensein einer Peritonitis 
denken läfst. 

Veränderungen in der Menge der Stuhlausleerungen, 
die vermehrt oder vermindert sein kann, korpmen bei dem 
typhösen Fieber sehr beständig vor. Am häufigsten ist 
Durchfall vorhanden, der zu verschiedenen Zeiten des 
Krankheitsverlaufes sich einstellen kann; in der Mehrzahl 
der Fälle erscheint er längere oder kürzere Zeit vor deû 
übrigen Symptomen; bisweilen mit diesen letztem gleich- 
zeitig. Bei manchen Kranken tritt der Durchfall auch erst ' 
nach dem Erscheinen des Fiebers auf; in andern Fällen erst 
in der Convalescenz. Ist der Durchfall erstes Symptom 
der Krankheit, so kann er anhaltend sein oder zu Zeiten 
erscheinen; tritt er gleichzeitig mit dem Fieber auf, so 



43 

geschieht dies plöttlich, ohne Safs die Kranken selbst eine 
Veränderung in ihrem Gesundheitszustände verspürt hätten; 
unter diesen umstanden ist denn der Durchfall oft sehr 
bedeutend. Ze^gt er sich erst mehrere Tage nach dem Be- 
ginne der Krankheit, so ist ihm gewöhnlich eine mehr oder 
minder hartnäckige Verstopfung vorausgegangen. Manchmal 
tritt er allmähHg ein, manchmal sogleich sehr heftig: Häufig 
dauert er während der Convalescenz an, was denn ein un- 
angenehmer Umstand ist. 

Viel seltener als Durchfall findet man Verstopfung, 
die unter allen Verhältnissen oft bis tom Ende der Krank- 
heit anhält. ' 

Die Beischàffenheit des Stuhlganges ist sehr verschie- 
denartig und läfst nicht immer auf die Stärke der krank* 
haften Veränderungen im Darmcanale schliefsen. Unter 
den verschiedensten Verhältnissen kann der Stuhlgang aus 
gelblicher oder grünlicher Serosilät, aus Galle, aus reich- 
lichem Schleim, aus schwärzlicher oder aschgrauer Materie, 
die zuweilen mit Blut vermischt ist, aus reinem Blute itt 
grofserer oder geringerer Menge bestehen. 

In manchen Fällen erfolgt nur Eine Ausleerung dieser 
Art; bisweilen kehren sie mehrmals zurück , wodurch demi 
în der Regel die Kranken sterben, obgleich doch auch 
Fälle vorkommen, wo Kranke nach bedeutenden Blutver- 
lusten dieser Art genasen. 

Der Meteorismus ist im typhösen Fieber eine der ge- 
wohnlichsten Erscheinungen, besonders stellt er gegen Ende 
der Krankheil sich ein, wo er häufig ein schlimme^ Zeichen 
ist. Vorzüglich zeigt er sich im Dickdarm, ohne dafs man 
sein Auftreten durch irgend eine pathologisch -anatomische 
Veränderung zu erklären vermöchte. 

2) Symptome im Circulationsapparate. Sie 
8Înd beständig vorhanden, obgleich sie mannîchfaltîger Art 
sein können. Der Puls ist bald stark, bald schwach, bald 
endlich normal. Meist ist er zu Anfang stark und voll, er 
wird aber dann Schwächer und immer unterdrückter, je 
mehr der adynamische Zustand Ueberhand nimmt. Bisweilen 
ist, trotz dem Vorhandensein des letztern, der P«ls sehr 



44 

stade. Selbst àa.elheûai twâ demsdbÊin Tage kann^er in 
Stärke imd Schwäche wecbseln. hi der gröftten fi^ehntal^ 
der Fälle. ist: er häufiger, als im Normalzustände, so dafs 
man ^, lOQ, 12a 13ft bis 140 Pidsschläge in der Mimite 
fühUi Ist er so sehr fréquent, so stellt sich die Prognose 
ungünstig. Obgleich der Pulâ anfangs rneist häufig ist, 
kann er doch au(;b in verschiedenen. Epochen der Krank- 
heit so beobachtet ^er(|en ; diesem Frequenz kan>i scl^^rinden. 
oder andauej«. Manchmal beobachtet man eine beträcht- ^ 
liehe Verlangsan^ung der. PuLs^chläg^,, -die; bisweilen auf 
Vorherrschen der vo^n Gehirn ausgehendeA nervösen Symp- 
tome deutet, wo denn ebenfalls die Prognose schlimm ist. 

Die Temperatur der Haut steht ^fast imnler in Verhält- 
nifis mit der Frequenz des Pu|ses; sie ^iat stechend und 
brennende Erscheinungen die bei den meisten Kranken 
gegen Abend stärker hervortreten. / , . 

Bei vielen KraoJk^en tritt die Kankheit mit Frosjl; auf, 
v^r^uf Hitze folgt; der Frost kann periodisch alle T^ge 
oder alle zwei Tage wiederkehren. Oa|m tritt nach ihm 
Hitze und mehr oder minder bedeutender Schweifs ein. 
Manchmal erscheint nicht ein blofser Frostanfall, sondern 
die Haut erkaltet förmliche entweder ganz oder stellen^ve^se, 
ein Symptom, das bis zum Tode dauern, oder dem Wief. 
derkebr der Wärme, folgen kann. Manchmal tritt lein förm- 
liches Wechselßeber während der Dauer des typhösen Fie- 
bers, besonders in vorgeriicktefem Stadium desselben ein 
mit dreitägigem oder viertägigem Typus. -^ Schweifs 
wird iin Allgemeinen beim typhösen Fieber selten beob- 
achtet; meist ist die Haut trocken. Es ist ein gutes Zei- 
eben, wenn sie etwas feucht bleibt. 

Man kann also die am typhösen Fieber Leidenden in 
2 Abtheilungen bringen: 1) in solche wo die Verdauungs- 
störungen vor dem Fieber sich einstellen und 2) in solche^ 
bei denen die , Störungen in der Circulation den übrigen 
krankhaften .Erscheinungen vorausgehen. 

3) Die. vom Respirationsapparate ausgehenden 
Syniptome, stehen nicht in Verhältnifs mit Stärke und Be- 
'"utenhcit des Leichenbefundes. Zu Anfang der Krank- 



r 



45 



icfit 16% häufiger Htisten da; es wird eine dcirchsiclitîge, 
sebleimîge Masse ausgeworfen) in der nrion bisweilen blu- 
tige Streifen wâhrnknmt Gleichteitig klagen die Kranken 
î über Gefühl Totv Brennen, von' Zérreifsen in der Brust^ 
' diebt hinter dem Bniistbeiti. Bei Ändern sind unhestirnmtd 
iSehfiyerten vorhaiKlen, die bald hier, bald da in äer Brust 
»iiih teigen^ Manche Kranke klargen über wirkliche Oppres- 
îsioti*; Meistens, lüfst die Percussion utis nichts deutlich 
l' etkeDlicïn. Die Auôcuïtation dagèçeh läfst uils in vielen 
Fällen ein Röcheln wahrnehmen, das von Anwesenheit yen 
Schleim in den Bronchien oder von krankhafter Beschaf- 
fenheit ihrer Schkimhaut herrühren kann^ Mancfamat er- 
kennen wir mittelst '/1er Auscultation das Vorhandensein 
eber wahren Pneumonie , die • in vorgerücktem Stadium 
der Krankheit gewöhnlich sich ausbildet, latent bleiben 
oder dêutlid) mit allen gewöhnlichen Symptoinen auftreten 
kaiui und das LeidCen nii Darmcanale noch zu verstärken 
pflegt* BisWeîlén -fahren die Krahken in der Convalescent 
fort zu husten, sie magern ab und s5e sterben unter allen 
Evsdheinungen der Ltittgenschwindsücht. Bei ihnen haben 
sich Tuberkeln gebildet, welehe erweicht sind. 

4VVon Ver-schiedenen aiid^rn Apparaten aus- 
gehende krankhafte' Erscheinungen. Bisweilen ent- 
stehen Ansammlungen" von Wasser oder Anhäufungen von 
Eter im Zellgeltefeei Peritonitis ' bildet sich nur aus bei 
vorhandener Pefforafion • der Därrtie* Dann kündigt sich 
ihr ËriM^héinen entweder durch sehr heftigen Schmerz an* 
^r ès' erscheint' keUi anderes Syniptom, als äufserst ra- 
schöS' Sinken der Kräfte. Die Galle bereitenden Organe 
bieten kein Syihptomi dä^ Von deh Parotiden ist schon 
die Rede gewesen; die Alten. betrachteten sie, meiner Mei- 
flüDg naéh/mit Unrecht' als kritisish, da sie doch meistens 
die Krankheit nur i« 'Verschlimmern pflegen. 

ßic^' Veränderungen in der Beschaffenheit Aes Urins 
haben- nichts Charakteristisches. Der Mausegeruch, den' die 
Kranken verbreiten, kommt ebenfolls in andern Krankheits- 
loständen vorf er hrühre von der ünteinlichkeit, in der die 
Patienten sich befinden her, die in das Bett Wnein uriniren. 



46 

â) Vom Nervensysteme ausgehende Symptome. 
1) Von den Ceiitralorgançn des NerveasysU|mes. Zu An- 
fange können sich die Kranken verschiedeiiartig verbaliM; 
es braucht kein Anschein von Störung in. den CetitriAor« 
ganen des Nervensystemes vorhanden w $eia; dei^ieii^a 
Störungen können unbedeutend s^in und als Kopfschmers^ 
Blendung, OhreiikUngen , Ohnmacht, Trägheit, Sdi wache 
auftraten. Diese von> Nervensysteme ausgehenden Symp- 
tome können mit denen, die in den VerdauungsorgAnen 
Statt haben, coincidiren oder nicht, sie können ib^e^ Vor- 
hergehen oder folgen. Dasselbe gilt von den im Circulations- 
apparate auftrete^dexi Krankheitssymptoatien« Endlich kön- 
nen sehr bedeutende nervöse Erscheinungen, Delirium, Stu- 
por, Coma von Anfang. an da sein, was aber selten der 
Fall ist. 

Meistentheils ist Kopfçcbn^erx vorhanden. Er. pflegt 
eines der ersten Symptome zu sein und Zeigt sich gewöhn- 
lich in der Supraorbitalgegend. Erkanm leicht, aber auch 
sehr stark sein und dauert gi^wöhnlieh S bis 10 Tage. 

Die Betäubung ist ebenfalls eines der ersten Krank* 
heitssymptome. Die Kranken erscheinen auf eigenthum- 
lieber Weise apathisch und gesdbwäcbty Di^ Biet^ubung 
pflegt längere oder kürzere Zetit lang an^i^haUen und ihr 
Verschwinden ist ein günstige Zeichen. '-,, 

Der Verstand wird bisweilen plötzlich und bedeutend 
gestört; zuweilen nur allmäblicb. .. .Mit dem Delirium ist 
gewöhnUch grofse Aufregung verknUpft^ manchmal ist es^ 
im Gegentheil, still und. betrüTt entw^t aflö Ideen oder mir 
eine bestimmte. Uebrigetis sind Formen und Nuancen des 
Delirium so verschiedenartig', dafs'man sie gar: nicht be- 
schreiben kann. 

In der MehrzabL der Fälle ist Schlafsucht vorbanden, 
die früher als. das Deljmm sieh einstellt, welches häu% 
an ibre Stelle tritt, Sie ist dem Grade nach verschieden, 
von leichter Schlaf rigkeit bis zum tiefsten Coma.r »Bei 
manchen Kranken ist ein Coma vigil vorhanden, d. h. sie 
scheinen eingeschlafen zu sein, während sie AUesy was um 
sie herum vorgeht^ hören. r^^^^î^ 

^ DigitizedbyVjOOQlC 



2) Die Muskehhätigkeit kann vennehrt oder vermin, 
dert SQin. Bisweilen ist sie, wie geschwundet; die Kran- 
ken sind äufserst kraftlos und völlig bewegutigslos. In 
manchen Fällen offenbaren die Kranken während dieser 
Kraftlosigkeit bedeutend« Muskelstärke, richten sich pldta^ 
lîch auf, verlassen ihr Bett und entfliehen. Die Schwäche 
ist hier also nur scheinbar. 

3) Was die Sinnesorgane anbetrifft, so ist d^s Gehör 
bisweilen geschwächt, eine Schwäche, die in verschiedenen 
Perioden der Krankheit eintreten kann. Das Gesicht ist 
bald geschwunden, bald sieht der Kranke blos veikebrt; 
Der Geruch zeigt nichts Eigenthümltches ; wohl aber ist 
das Nasenbluten zu berücksichtigen, das in den typhöse« 
Fiebern häufig vorkömmt, sich zu, Anfange, im ferneren Ver- 
laufe und zu Ende der Krankheit zeigen kann. Das Nasen- 
bluten kann mit Zeichen von Hirncongißstion oder mit An* 
zeichen des adynamischen Zustandes gleichzeitig auftreten. 
Bisweilen stellt es sich in Folge reichlicher Aderlässe ein 
und kehrt so oft wieder, als man Blutentziehungen veran- 
staltet. Manchmal bessert sich der Kranke zugleich^ manch- 
mal und zwar häufiger, verschlimmert sich mit seinem Er- 
scheinen . der Krankheitszustand^ Bisweilen erfolgt das 
Nasenbluten nur einmal, zuweilen mehrmals. 

Die Empfindlichkeit der Haut kann geschwunden, er- 
höbt oder normal sein. 

Bei manchen Kranken zeigen öich auf der Haut ver- 
schiedenartige Eruptionen, mit denen wir uns sorgfältig zu 
beschäftigen haben. 

Petechien zeigen sich in der Mehrzahl der Fälle 
zwischen dem 8ten und dem 15ten Tage. Sie kommen 
am häufigsten am untern und mittlem Theile der Brust 
und am obern Theile der Unterleibes vor. In manchen 
Fällen bedecken sie den ganzen Rumpf; viel seltner findet 
man sie an den Extremitäten. Es sind gewöhnlich rosen- 
rotbe Flecke, deren mehr oder minder dunkle Färbung 
immer einer mehr oder minder, bedeutenden Störung im 
gesammten Organismus zu entsprechen scheint. Ihre An- 
zahl ist sehr veränderlich; bei manchen Kranken kommen 



48 

* / . 

nur 7 — 8 vor; bei andern fliefsen sie zusammen. Ihr Um- ^ 
fang variirt iron dem eines Flobstiches, bis zu dem «iner 
Linse. Gewöhnlich sind sie rund ; obwol man mit dem Ge- 
sichte keinen Vorsprung an ihnen wahrnimmt/ so erkennt 
man denselben doch^ wenn man mit dem Finger leise über 
sie wegfährt 

Sud a mina nennt man kleine Bläschen, die gewohn- 
lich sehr zahlreich erscheinen, und besonders den Hals, 
die Achselgruben, die Weichen, die Schaaragegend bedek- 
ken. Sie .entstehen durch Erhebung der Epidermis, unter- 
halb welcher etwas durchsichtiges Serum sieh angesam- 
melt hat. Diese Bläschen sind kaum wahrnehmbar und 
platzen zuweilen bei Berührung mit dem Finger. Wo sie 
gestanden haben, bemerkt man dann eine Abschuppung dés 
Oberhäutchens. Sie erscheinen gewöhnlich zwischen dem 
8ten und 12ten Tage; doch sind sie kein constantes 
Symptom. , 

In Betreff der krankhaften Erscheinungen a^f der Haut 
ist die Bemerkung von Wichtigkeit, da^ sie äufserst leicht 
in Versch wärung und Brand übergeht An allen Stellen, wo 
die Haut eine Zeit lang Druck erleidet, bilden sich Schorfe 
und Verschwärungen, welche immer in die Tiefe dringen. 
Besonders in der Sacralgegend und am Trochanter major ist 
dies- eine gewöhnliche Erscheinung. Bisweilen laritt nach 
Entstehung solcher Schorfe eine bemerkbare Besserung ein, 
der man indefs durchaus nicht trauen darf, da der Tod 
fast immer (?) unvenpeidlich ist — * Bei den an typhösen 
>Fiebem leidenden Kranken werden Wundflächen, Stellen, 
an denen Vesicantia gelegen und Blutegelstiche ebenfalls 
leicht .brandig. Besonders ist dies bei Kranken der Fall, bei 
denen sich schon der adypamische Zustand ausgebildet 
hat und immer ist diese Neigung zum Brande gerade ein 
sehr schlimmes Zeichen. 

Entwerfen wir uns nun, abgesehen von allen blos in- 
dividuellen Erscheinungen, ein allgemeines Bild von den 
während des typhösen Fieber vorkommendei^ krankhaften 
Symptomen. - ' 

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49 

Es stellen sich einige Tage vor Eintritt desselben all- 
gemeines Unbehagen, Abgeschlagenheit, Tage Schmerzen 
in mehren Theilen des Körpers, mehr oder minder heftiger 
Kopfschmerz ein« Der Kranke hat keinen Appetit, ist ver« 
stimmt nnd hat unangenehme Vorempfindongen. Die Ver« 
dannng ist gestört, meist ist Durchfall vorhanden. Auf 
diese Erscheinungen, die nicht immer da sind, folgt ein 
Frostanfall; nun ist das Fieber da; die Krankheit macht 
ihren Verlauf. Der Durchfall wird stärker, ein mehr oder 
mittdar lebhafter Schmei^z erscheint im Bauche, die fie- 
nchtsziige bieten Veränderungen dar, der Mund wird teigig, 
die Zunge klebrig und gewölmlich mit einem* gelben 
Belage bedeckt; der Unterleib hebt sicli; der Puls ist fre^ 
quent; die Hitze der Haut ist stechend; der Kranke ieidet 
an lùehr oder minder häufigem Nasenbluten ;r er hustet^ er 
lafst selten, aber stark tingirtcn, übel riechenden Urin» 
Dies sind die gewöhnlichen Erscheinungen innerhalb der 
ersten Woche. 

Nun bedecken sich Unterleib und Brust mit Petechien; 
Mit ihrem Erscheinen treten schwere Zufalle auf; in der 
ganzen Körpergestalt ' ist der Stupor unverkennbar; die 
Bindehaut der Augen ist geröthet, der Mund trocken, die 
Zunge hart; sie selbst, Lippen und Zähne sind braun (fu- 
liginös) überzogen. Der Durchfall wird in der Mehrzahl 
der Fälle stärker; es erfolgt unwillkührlicher Abgang Àes 
Kothes. Die Blase kann gelähmt werden;* der Meteoris« 
mus wird bedeutend; es stellt sich Delirium ein, das still 
oder furios sein kann; Sehnenhüpfen, bisweilen auch dm* 
vulsionen treten £|uf. Der Kranke verfallt auch wöl in 
einen schlafsüchtigen Zustand, der scheinbar oder wirklich 
nnd sehr tief sein kann* Der sehwache, leicht zu unter- 
drückende Puls behält eine bedeutende Frequenz. Die 
Haut ist stechend heifs. In manchen Fällen sinken die 
Pulsschläge unter 'die gewöhnliche Zahl herab ; Alles deutet 
auf allgemeines und tiefes Gesunkensein der Kräfte; es 
ersdieinen Schorfe in der Sacralgegend und anderswo; die 
Wärme nündert sich; die Haut wird von kalten, klebrigen 
iSchweifsen bedeckt; es stellt sich das hippokratische Ge- 
Andral, Pathologie, I. oigtizedbyJ^OOglc 



so 

sieht eiii iui4 der Kranke stirbt Der Tod l^nit erfolgen 
wegen vorangegangener Perforation der Därme oàet in 
Folge aufgetretener Pneumonie. 

Mimmt die Krankheit einen glücklichen Ausgang , so 
Tersch windet der Stapor allmalich, das Bewufstsein kehrt 
zurUck, ein ruhiger Sdilaf trilt an die Stelle des Coma^der 
Mund wird feucht^ die Auftreihung des Unterleibs mindert 
sich, der Durchfall läfst nach, der Puls kehrt txt seiner 
normalen Beschaffenheit zurück, der Körper magert ab, die 
Züge gewinnen aber wieder ihren gewöhnlichen Ausdruck. 
. . Steht die Starke dieser Störungen in den organischen 
Functionen in Verfaältnifs zu den anatomisch 'wahrnehm- 
baren Alt^ationen der Theile? Manche haben diese Frage 
für- alle Falle Temeinend beantwortet Ich glaube , man 
ist hierin zu weit gegangen; doch ist es wahr, daCs man 
keine genaue Uebereinstimmung zwischen der Starke der 
krankhaften Erscheinungen und der Intensität der durch das 
anatomische Messer zu entdeckenden organischen Altera- 
tionen in vielen ^Fällen wahrnimmt 

Die Krankheit verläuft binnen 20 bis 30 Tagen. Der 
Tod erfolgt häufig in der 2ten und 3ten Woche; selten 
früher, bisweilen viel später. 

>Die Genesung geht meist langsam und schwer vor^icb. 
Der^ geringste Verstofs in diätetischer Hinsicht kann zu 
ener fieberhaften Bewegung Anlafs geben' und oft sieht 
der Arzt mit Betrübnils Kranke sterben, welche schon in 
defr Convalescenz sich befanden und bei denen ein diäte- 
tisehes Vergeh<m den Rückfall veranlafst hat. 

Die bemerkenswerthesten Punkte für die Diagnose 
unserer Krankheit sind also: Jugend, Kopfschmerz, Durch- 
fall, Stupor, Delirium, Schlafsüchtigkeit, Petechien, Suda- 
mina, Nasenbluten, blutige Stuhlgänge, Husten, Sdiorf- 
bildung auf Hautstellen, russiger Mund, Meteorismus. 

üeber das "Wesen des typhösen Fiebers hat man viel 
gestritten. Dasselbe als einfache Entzündung zu betrachten, 
scheint mir wenig Tiefe zu venrathen. Ohne Zweifel ist 
die Veränderung in den Darmdrüsen entzündlicher Natur; 
solche Entzündung ist aber auch bei den Blattern da und 

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61 

doch wird es heut zu Tage keinem einfallen, die Blattern 
zu den einfachen Hautentzündungen zu rechnen; ganz 
wie die Blattern und einige andern Krankheitsformen, bei 
denen sich Ausschläge bilden^ müssen wir auch unsere 
Krankheit zu den specifischen Entzündungen rechnen, die 
dort auf die äufsere Haut, hier auf die Darmschleimhaut 
sich refiiectiren. 

Was die Behandlung anbetrifff^ so stofsen wir auf 
vollständige Meinungsverschiedenheit. Einige wenden nur 
Antîphlogistîca, Andere nur Tonica an. Die Einen rühmen 
ein revulsivisches Verfahren, die Andern die Abfülirmittel; 
Andere wenden beide Yerfahrungs weisen zugleich an. Manche 
überlassen der JVatur die Heilung und beschränken ihre 
Behandlung auf ein zweckmäfsiges diätetisches Verfahren 
und Darreichung milder Getränke. Alle stützen sich auf 
Facta zur Begründung ihrer Ansicht. Wir wollen versu- 
chen, in Mitten dieser Meinungsverschiedenheit den ver- 
schiedenen Werth der einzelnen Verfahrungsweisen zu 
prüfen und die Modificationen,> welche eine rationelle The- 
rapie erheischt, festzustellen. 

Eine allgemeine Blutentziehung ist während der ersten 
7 oder 8 Tage am rechten Orte, wenn das Fieber staric, 
der Puls häufig und voll ist. Man darf indefs nicht so 
reichlich zur Ader lassen ^ vne bei andern Entzündungen; 
man mufs sich auf einen oder zwei Aderlässe l)eschräDken 
und darf selten zum dritten schreiten. Dje darn&rh ein- 
tretende Erleichterung spricht für den Nutzen dieses Ver- 
fahrens. Blutegel können an den After oder hinter die 
Ohren appUdrt werden, wenn die Kranken Schmerzen im 
Unterieibe empfinden oder der Kopfschmerz sehr stark ist« 
Gleichzdtig wendet man säuerliches, Getränk^ schleimige 
Klystiere, Bäder- und Halbbäder ari. Man kann kalte Um- 
schläge um die Stirn machen und warme Cataplasmen oder 
Senfteige an die Extremitäten legen. Gegen den Durch- 
fall bedient man sich des Reiswassers zum Getränk oder 
der* Stärkeklystierq. 

Tritt nach diesem Stadium der adynamische Zustand 
auf, so mufs man zu tonischen Mitteln übersehen. ^lUnter 

DigitizecT^vVjfOOQlv 



62 

ihnen i$t die China am Torzttglichsten. Man reicht sie in Ex- 
traciform mit einer aromatischen Flüssigkeit zu 1—2 Unzen 
den Tag über. Man kann sie auch in Form des Decoctes, 
4>der mac^rirt mit etwas Syru^ anwenden. Statt d^r China 
kann man sich auch ^er Aufgüsse von Salbey oder Ca- 
mSUen bedienen. 

In diesem Stadium reicht man dem Kranken mit Er^- 
folg eine weinige Limonade ^der Efsjöffelweise reinen Bur- 
gunder, Bordeauxwein oder die kräftigeren französischen 
und spanischen Sorten. 

Erscheint das typhöse Fieber unter ataktischer Form, 
80 ist das therapeutische Verfahren völlig unzuverlässig 
und wir haben keine Indication zur Besserung des Kranken« 
Man hat sich manchmal mit Erfolg der wiederholten An- 
wendung von Vesicantien an die Stirn bedient; die That-» 
Sachen dieser Art sind aber so wenig zahlreich, dafs man 
keine allgemeine Schlüsse daraus ziehen darf. 

Gestützt auf Clanny's theoretische Ansichten, denen 
«ufolge während der typhösen Fieber eine Alteration im 
Blute vorhanden ist, aus dem die Kohlensäure gewichen 
sein soll, hat Chomel das Selterwasser als Getränk an- 
gewendet. Dieses Verfahren das Anfangs bedeutende Er- 
folge herbeizuführen schien, mislang später völlig. Chomel 
hat auch die Anwendung* der Chlorure versucht, als Ge- 
tränk, als Klystier, als Waschung. Ich selbst habe eben- 
falls ^^rsuche damit angestellt und kann nicht leugnen, 
dafs nach Anwendung dieser Methode in vielen Fällen 
Besserung und Heilung erfolgten. Man thut in jeden Topf 
Suppe 15—20 Tropfen Salzsäure, in jeden Becher Getränkes 
8 — 10 Tropfen und setzt den Klystieren 28 — 30 Tropfen 
zu. Man kann damit auch die auf den Unterleib gelegten 
Kataplasmen befeuchten. 

Die Abführmittel, welche die Engländer so viel an- 
wenden, sind in neuster Zeit auch in Frankreich von De- 
laroque und Piédagnel gepriesen worden, welche fast 
alle ihre Kranken auf diese Weise geheilt haben wollen, 
habe sie ebenfalls angewendet und bald einen glück- 

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J53 

Gehen, bald einen unglttckliehen Ausgang der Krankheit 
dabei beobachtet 

Auch das Cakmiel ist gerühmt worden, das man in um 
. 80 gröfserer Gabe verabreicht, je schwerer die Krankheit ist. 
Sfit den Medicaikienten ist aber nicht Alles abgethan; 
Sorge für frische, öfter erneuerte Luft, für einç mittlere 
Temperatur und für Reinlichkeit der Kranken sind äufserst 
nothwendig. Während der Genesung bedarf der Kranke 
der aufmerksamsten Beachtung und die Aufsicht über die 
ihm verabreichten Nahrungsmittel kann nicht streng genug 
sein. 

Ist das. Nasenbluten so bedeutend, dafs es Besorgnils 
erregt, so läfst mah den Kranken kaltes Wasser aufschlür- 
fen oder tamponirt die Nasenhölen. Gegen die blutigen 
Stuhlgänge wendet man mit Eis versetztes Getränk, kaltes 
Wasser zu Klystieren, kalte Umschläge über den Unter- 
leib und adstringirende Medicamente, wie* die Aqua Ri^befii 
und die Ratanhia an. 

Die unter den Schorfen sich ausbildenden Geschwüre 
müssen wie einfache Wunden bdiandelt werden. Cayol 
räth von Anfange an, die Stellen, an denen die Schorfe sich 
einzustellen pflegen, mit tonischen und adstringirenden Mit- 
teln zu waschen. 

Gegen die Perforationen der Gedärme vermag die Kunst 
nichts zu thun. Doch wollen Stockés und Graves Opium 
in grofsen Dosen mit Erfolg bei darnach entstaiidener Pe- 
ritonitis angewendet haben, ein Ausgang der in Paris xwei- 
mal fehlschlug. Doch darf man darum nicht alles ärzt- 
liche Thun aufgeben, da bei Verabreichung deir gewöhn- 
lichen Medicamente die Kranken bestimmt dem Tode nicht 
entgehen« Tritt die Lungenentzündung zu Anfang der 
Krankheit auf^ wo die Kranken noch nicht gaufi erschöpft 
sind, so bedient man sich der Blutentziehungen. Während 
des adynamischen Zu^tandes würden sie erfolglos und 
selbst schädlich sein. 

Dasselbe gilt vom Erysipelas, das eine schlimme Oom- 
plication untrer Krankheit ist und dem man mit keinem 
Mittel ent;^e^entreten kann. oigtizedby Google 



54 . 

Die Im Verlaufe der typhösen Fieber sich ausbildenden 
Parodden müssen antiphlogistisch behandelt werden. Ist 
Eiterung, vorhsinden, so nnufs man mittelst eines Einschnit- 
tes dem Eiter einen Ausflufs möglich machen, da er sonst 
in die benachbarten Theile sich ergiefsen und die schlimm- 
sten Zufälle herbeifuhren inrürde. 



Von der chronischea Gastriti9. 

Die anatomischen Charaktere der chronischen Gastritts 
können mit denen der acuten Gastro -Enteritis überein- 
stimmen oder jener eigenthümlich* sein. Der chronischen 
Gastritis gehören folgende Alterationen an: 1) eine graue, 
ischief erartige Färbung des Magens; 2) Vollständige Ent» 
larbung seiner Schleimhaut mit Erweichung derselben; 
3) deutliche Erhärtung dieser Membran; 4) allgemeine oder 
partielle Hypertrophie, die gleichmä£sig od^r mamellonnirt 
sein kann« Diese Veränderung kommt besonders in dem 
Pföctnertheil des Magens oder in der Gegend der grofsen 
Krümmung desselben , vor. Man findet hier zuweilen, ^e^ 
stielt^ Afterproducte, welche in Gestalt, Zahl und Gröfse 
verschieden sind; 5) die Hypertrophie kann nur die Drusen 
treffen, welche dann wie kleine Geschwülste erscheinen; 
6).^e k^nn auf, die Zotten beschränkt sein, die mau dann 
mit blofsem Aipge ebenso grofs findet, als man sie sonst 
unter dem Mikroskope sieht; 7) Versch wärung delr Schleim- 
haut, sowol ihres Gewebes selbst, als ihrer Drüsen; sie 
kann vernarben. 

Diese verschiedenen krankhaften Veränderungen können 
auf die Schleimhaut ; beschränkt sein oder sich auch auf 
die and^e Membranen erstrecket; andrerseits können diese 
letzteren afficirt sein, während die Schleimhaut gesund bleibt 
Bisweilen wird das* submuköse Zellgewebe iniiitrirt und 
erlangt eine beträchtliche Entwickelung. Dann wird die 
Muskelhaut atrophisch; in andern FäOen kann sie aber 
auch hjrpertrophisch werden und scheint mit dem subniu- 
kösen Zellgewebe zusammen eine fibröse Haut zu Inlden. 
Unter diesen Verhältnissen können diese Gewebe alterirt 



bleibe» während die Sehleimbaut zu ftrem Notmahil. 
Stande zurückkeKrt; ihrerseits können sie iarbcr wieder ^die 
Scbleimbaut reizen^ welche uicerirt, wo man i}én» «nach 
Aem Tode einen krebsartigjm Grund findet« -Diese V«fän- 
denmgen im submukösen Zellgewebe kommen am häafig- 
«ten in der Portio pylorica oder an der grc&en Krinnstong 
des Magens vor, i: • - 

Die ursächlichen Momente der chnmischen' Ga- 
stritis stimmen fast ganz mit denen &l>erein, welche die 
acute Gastro -Enteritis bedingen; nur iU ihre Einwirkung 
minder rasch und minder kräftig. Man kann auch sagen 
sie wirken auf andere^ verschieden diqMmtrté Individuali- 
täten» Die chronische Grastritis ist oft F^^lge der a<»ten 
Gastro -Enteritis. Ëxcitirénde und reizende S^isen aubem 
hier einen weit bedeutendem Einflufs, als bei der acuten 
Gastro- Enteritis; auch kommt dieser kranUiafte ' Zustarid 
Idiiifig bei solchen Individuen vor, weli^e lange JZeit bin- 
durefa gut zu leben gewohnt waren, und, ^e die Gicht; ist 
er Eri>theil derer, die eines behaglidten \Yohllebens ܀h 
erfreuen. Oft wird diese chronische Gastritis dinch stdikie 
und lange andauernde netvöse Einflüsse, durch traurige 
GemÜthsaffecte, durch zu anhaltendes Studium hervorge- 
^ nifen* Die Onanie bedingt bei jungen Leuten eine Ner- 
venschwäche, weldie eine wirkliche dironische Güsirki^ 
erzeugt. Sie kann auch ohne deutliche Ursache, id Folge 
einer Art von Prädisposition sich ausbilden^' Man trifft sie 
zuweilen in ganzen Familien erblich an« 

Arn häufigsten konmit die chronische Gastritis zwischen 
dem 96sten und 40sten Jahre vor; man trifft sie aber ^udi 
bei Kindern, jungen Leuten zwischen dem 18ten und 
256ten> Jahre, besonders bei zarten jungen Mädchen mit 
blassem Teint und wenig entwickeltem Mnaskelapparate an. 

Die Symptome zerfallen in örtliche ui^d aligemeine, 
in anhaltende und intermittireude. Manche Individuen 
verdauen gut während des Sommers; im Winter aber, wo 
sie eine sitzende Lebensweise fflàren und ^h bisMreilen 
nicht hinreichend vor dem Einflufs der Feucbtigkeit in 
Aeht nehmen, stellen sich deutlich die Ersclieinun^en der 



66 

Gastntis ein» welche tinter entgegengesetzten Umstinden 
wieder versdtmnden. 

> «t> DieSlëningen in den Verdaunngtfunctionen.könnenisehr 
véiachledenartig sein. Der Appetit ist gewöhnlich staric 
nnd doch müssen, die Kranken, sich hüten, ihm« za ge* 
wahs^; in andern Fällen ist er sehwadi oder die Kranken 
verlangen nur nach reizenden Speisen, die man ihnen nicht 
gestatten darL ; In andern Fällen haben die Kranken völli- 
gen JElkfel gegen atté Speisen. Bisweilen erscheint vor den 
Synlj^omendecc^nischen Gastritis eine aufserordentliche 
i&efrälsigkeit, wdiche vei^eht oder andauert beim Erchei* 
nen ^ jener Sym^^me. Manche Kranke verlangen nach 
Speisen, die ihnen, nachdem sie sie bekommen, zuwider 
sind; Viele klagen über ein Ziehet imi Magen, das nach 
dem GeouTs voq Speisen verschwind^ um bald nachher 
starker, wiederzukehren; Andere hingegen spüren nach dem 
Essen Erleichterung. Bei Einigen ist kein BedürfniOs nach 
Nahrung vorhanden, aber sie werden schwadi oder ohn* 
machtig. Bei Manchen zeigt, sich der Appetit verändert 
und tritt at$ Pica auf. 

Durst ist bisweilen gar nicht vorhanden; in andern 
FäBen isA er Hauptsymptom und dann uriniren die Kranken 
in Verhaltnils Z;tt dem genossenen .Getränke. Man hat bis- 
wdlen dieses bedeutende Uriniren mit wirklichem Dia- 
ib^tes verwechselt 

Die aus dem Magen ausgeleerten Substanzen können 
luftförmig oder flüssig sein. Die luftfönmigen sind ent- 
weder blofse Blähungen und dann ohne üblen Gerach 
oder es sind übelriechende Säuren, die aufgestofeen wer^ 
de9. Sie können in so grolser Menge sich bilden, dab 
die Bespirntion dadprdi erschwert wird. Am häu%sten 
$mà sie ' nach der Mahlzeit Bei manchen Kraükea ver«- 
lier^ii sie sich fiir einige Z^ nach Ißnger beobachteter 
sorg^tiger Diät Das AuCstoftien hat in manchen Fäl 
len einen üblen scharfen Geracb; es ist mit einem Ge- 
fühl vof Brennen verbunden; bisweilen ist der Geruch» 
wie,, der fauler Eier; es kann Würgen veranlassen. £r- 
hrecji^ und y^bplk^» können, deuernd oder intermWi- 



J 



57 

lend sdn; in diesem letzten Fdie pflegen «ie wol dnrdi 
eme Störung im Nervensysteme bedingt zu werden; "Sie 
können zu allen Tageszeiten sieh einfinden, Morgens' nüch- 
tem, wie naeh dem Essen. Die ausgebrochenen Massen 
kaoiiea aus zähem Schleime bestehen^ der geruchlos,' aber 
auch scharf und brennend sein kann« £s kann blofser 
Sdbleim ohne Speisen ausgebroeken tvrerden. Gegen Ende 
der Krankheit wird zuweilen. .Blut. mit ausg^roehen^ was 
denn ein Zeichen des nahe berorstehenden Todes ist* Bis- 
weilen hat dies Blutbrechen %tk Anfang- der Krankheit tott; 
mmchmal ist es erstes Symptom derselben. Die Speisen 
können sänuntlich oder iheilweise ausgebrochen werdet; 
es kann dies unmittelbar nach dem Essen oder eine Zeit- 
lang nachher geschehen; letzteres ist bei Verdickung oder 
sknrhöser Entartung des Pylon» der FalL Man sieht dann 
den ausgedehnten Magen mdir oder minder tief faerabstéi* 
gen, in manchen Fallen bis zur Crista ossis ilei.^Mandimal 
dauert das Erbrechen so lange, wie die Krankheit selbst; 
bei einigen Kranken ist das Erbrechen nur zu Anfting der 
Krankheit da, bei Andern gegen das Ende derselben; 

Sdbmerzhaftigkeit ist kein constantes Sjrmptom; sie 
kami bei den bedeutendsten Entartungen nicht vorhanden 
sein. Sie ist entweder beständig da, oder erscheint mit 
hitermissionen. Bisweilen erscheint sie plotzKch, bedingt 
rasches Erkalten der Haut, Krämpfe und nachdem sie sehr 
staric geworden ist, verscdiwindei sie plötzlich. Während 
der Dauer dieses Schmerzes kann die Haut eine gelbe 
Farbe bekonunen, wie bei der Gelbsucht^ man bezeichnet 
diese Erschdhung als Colica hepatica, ohnedafs jedoch 
àk Leber dabei krank wäre. Der Schmerz in der Magen«- 
gegend, den man wol als Magenkrampf bezeichnet, wird 
bisweilen fiir rein nervös gehalten. In mandien Fällen ist 
dies ganz richtig; in vielen dagegen ist gleichzeitig chro- 
aisehe Gastritis da, mit deren Verschwinden auch der 
Schmers aufhört Ist der Schmerz anhaltend, so ist er 
gewöhnlich nicht sehr lebhaft; weit stärker pflegt er zu 
sein, w^in er von Zeit zu Zeit wiederkehrt,, möge ntm 
Unverdavlichkéit der Speisen oder eine psychische Affec- 



58 

tioii.£éia Auftreten .bedingen» Der Sitz des Sjdunerzes 
iüt' sehr unbeständig und ßs gilt hier Alles, was bei der 
Gaäbro-^^nteritis bemerkt ist 

Aile- diese Symptonne können gleichzeitig da sein oder 
sie können sieb nach und nach in Pausen einsteUen, wa& die 
Ksaokjen wo! glauben^ macht, dafs ihre Gesundheit wieder- 
fcehne; sie eonsultiren daàer den Arzt erst dann, wenn ihr 
Uebel ttûbeilb^MT geworden ist.. 

. . Bei der chronischen Gastritis kommmi nicht so viele 
allgemeine Sympt<mie tôt, als hei der acuten. Selten smd 
dia Centfälorgane des Nervenapparates afßcirt Bei man- 
fjskCffl' Kranken jedoch ist gleichzeitig mit *der Schraerzhaf- 
tigkeit des Magens ein mehr oder minder' starker Kopf- 
sclunefz vorbanden. Manchmal sind die Sinnesorgane etwas 
Afficirt; es gibt Kranke, die schlechter sebei^ oder hören, 
als sonst. Manche : werden während der ganzen Zeit, wo 
sie. verdauen^ von nätriscfhen Gedanken gequält^ Hypo- 
chondrie; ist. häufig eine J^olge der chronischen GastrHis. 
Manche Kranke empfinden während der ganzen Dauer 
ihres üebels ein Jucken auf der Haut, das mit dem Ma- 
^mleiden zu und abnimmt. * 

.^vEHne der constan testen symptomatischen Erscheinun- 
gen bei der chronisdhen Gastritis ist die Verstopfimg; 
toöh ihr Zu- und Abnebmen hält mit Versehlimmerang 
nfad Besserung des Magens^ gleichen Sdn-itt 
^ > Die Zunge kann- ihr natürfiches Aussehen behalten, 
kakm aber auch bläaser werden, als sofist, welcher letztere 
Fall -bei Verhärtung dés Magens eintritt Manchmri ist 
ihre ganze Oberfläche roth, in andern Fällen ^d es Spitze 
odkr Ränder. Bei genauerer Untersuchung findet man die 
Wärzdien zuweilen roth und vorspringend; häufiger sind 
sie bla£s. Die Zunge kann feucht oder t^rocken trnd dürr 
sein; in diesem letzten Zustande ist sie gewöhnlidi Mor- 
gens beim Erwachen. Bei manchen Kranken ist die Em- 
pfindlichkeit dieses Organes gesteigert, i^esonders ist ein 
Gefühl von Wärme darin wahrnehmbar. Die Mundbële 
ist bitter, pappig, trocken; es zeigen sich Aphtiien; in 
einigen Fällen entartet ^tbs Zahnfleisch j die Zähne über- 



69 

ttehea sich mit Weinstein, die SpeiehekibsQudenmg wird 
yersiäikt und der Speichel selbst sauer. 

Im Kreislaufe des Blutes ist häufig:: keine StSrung 
wahroehmbar. Die Kranken können sterben^ ohne JElieber ' 
gehabt tu haben; doch stellt sich tetzteres hiswieileOreiii» 
aber nur dann und wann und erscheint Mos, wenn 4îe 
Krankheit stärker hervortritt. Häufig wird bei -Kianken 
der Pols. Abends oder nach Tische beachle\|iiigt. W^br^f^4 
der Verdauung ist das Gesicht gewöhnlich gerdthet, die 
fibrige Haut blafs. Beim Fortschreiten der Krankheit wirS 
die Haut mehr und mehr fahl und gelblich, was auf einen 
Ücirrhösen Zustand des Magens deutet. Auf der Haut er* , 
scheinen häufig Flechten, deren Heilung von der des Mßr 
genübels abhängig ist ...... : 

Der Respirationsapparat ist eben niçiit oft krankhaft 
▼eiandert Manche Kranke husten, was mit Fortschreiten 
der Krankheit xunhnmt. Manche leiden an Athemlosig- 
keit, die aber nur durch Ansammlung von Luft im Msigen 
bedingt ist. 

Die Secretionen der Leber und Nieren sind gewöhn- 
lich nicht alterirL Die Haut dagegCQ ist gewöhnlich trok- 
keu. Schwitzen die Kranken, so Zteigt der Schweifs Ab- 
weichungen von seiner gewöhnlichen Beschaffenheit. In 
manchen seltenen Fällen stellt sich zu Ende der Krank- 
heit Hauiwassersucht ein. 

Der Verlauf der Krankheit hat mchü; Bestandiges. 
Sie kann continuirlich vorhanden sein nnd nur bisweilen 
exacerbiren; sie kann auch gänzr^^,. stille stehen oder 
diese beiden Zustände können abwechseln. 

Was die Dauer dieser Krankheit anbetrifft, so ist sie 
immer langwierig. Wie auch die Beschaffenheit d^ Syn^p- 
tome in Bezug auf ihre Schmerzhaftigkeit sein möge: dauert 
die Krankheit lange Zeit, so mufs'man eine dem Verlaufe 
nach chronische, den Symptomen nach acute Gastritis an- 
piehmen und diese unterscheiden von einer zweiten Form, 
wo Verlauf und Symptome chronisch sind. 

Der Ausgang hat Statt in Gesundheit, oder es er- 
folgt Verscbwärung, Verhärtung, Krebs und Durchboh- 



60 

rung.' BiswéOeii wird die Krankheit aus einer chronischen 
eine acute. 

* -Die Prognose richtet sieh nach Stärke und Dauer 
dei* Krankheit, nach den mit ihr verknüpften organischen 
Zetstöttingen, naeh ARer, Constitution und Kräft^zustand^ 
des «erkrankten Individuums. 

"Abweichungen im Kraiikheitsverlaufe werden be* 
diDgt durch die jrailhotogisch- anatomischen Veränderungen; 
welche sie hinterlafst. Sie bestehen in einfacher Röthung 
oder in einer Texturveranderung, welche Erweichung oder 
Magenkrebs bedingt. 

' Die Cur der chronischen Gastritis wird dnrch the- 
rapeutische und hygieinische Mittel bewirkt. 

Die therapeutischen Mittel wirken auf den Circu- 
lationsapparat, die Haut, die Därme oder auf den Magen 
selbst. Was die auf den Circulationsapparat wirkenden 
thetapeutiéchen Mittel anbelangt: so kann man Blutegel 
und blutige Schröpfkopfe anwenden; selten wird man all- 
gemeine Blutentziehungen vorzunehmen brauchen. Blut- 
egel sind dann anzuwenden , wenn die Krankheit einen 
acuten Charakter annimmt oder die Symptome sich be- 
deutend steigern. Man setzt sie an den After oder an die 
Magengrube. Wenn der Kranke geschwächt ist, werden 
sie durch ihre Einwirkung auf das Nervensystem seluiden 
und konnten selbst 'Schmerzen, Ekel, Erbrechen erregen. 

Die auf die Haut zu bringenden Mittel anbelangend: 
so kann man Kataplasmen auf Magengegend und Unter- 
leib l^en, man kann bei heftigen Schmerzen f^omenta- 
tionen von Malven und Mohn anwehden: man kann zu 
allgemeinen lauen Bädern rathen, die aus einfachem Wasser 
bestehen oder mit Stärke , mit Gallerte, mit einer Abko- 
chung von Eibischwurzeln oder Leinsaamen versetzt sein 
können. Da man Kranke findet, bei denen die Verdauung 
nur im Bade von Statten geht, so wird man für sie be- 
sonders die Bäder anwenden können, die hier eine so heil- 
same Reaction hervorrufen. Wenn diese Kranken aus dem 
Bade kommen, kann man bei ihnen noch Einreibungen 
machen mittelst eines in AUpoholartige Flüssigkeit getauch- 



61 

ten Stückchens FlaneB, êle dann ins Bett bringen imd Rm- 
cherungen von Wuchholderbeeren veranstalten. Man kani| 
auch warme aromatische Bäder oder mit Schwefelleber 
▼ersetzte oder Seifenbäder, anordnen. Doch darf die An- 
wendung der Bäder nur so lange Statt haben, als sie die 
Trncknifs der Haut nicht steigern oder das Nervensystem 
nicht irritiren. Man hat sich in manchen Fällen der Dampf* 
häder mit Erfolg bedient, ebe^iso der Mineralwässer von 
Barèges, von Saint- Sauveur, von Cauterets, von Aix in 
Savoyen. Wirken diese Bäder zu aufregend, so kann man 
ihnen Gallerte zusetzen und es ist immer gut, wenn dies 
von Anfang an geschieht. Auch Salzbäder, künstliche so* 
wol, als natürliche, wendet man an, wie die von Plom- 
bières, Seebäder, die Bäder von Vichy. Man kann Jlö« 
thung der Haut bewirken durch Einreiben derselben mit* 
trockenem Flanell oder mit solchem, der in Alkohol ge- 
taucht ist; man kann die Haut bürsten, oder mittelst Can- 
tharidentinctur reizen oder eine Pomade aus ^jj Olivenöl, 
3jj Ammoniak mit einem passenden Zusatz Campher be- 
reiten lassen. Klagen die Kranken beständig über kalte 
Fiilse, so müssen die untern Gliedmaafsen stark gerieben 
werden, ^it Erfolg bedient man sich hier trockener 
Schröpfköpfe an die Regio epigastrica angesetzt In man- 
dien Fällen ist es gut, durch beständige oder von Zeit 
zu Zeit gelegte Vesicantia, durch Moxen und Cauterien 
eine Stelle in Eiterung zu erhalten. Die aus Burgundischem 
Pech, aus Brechweinstein bereitetenPflaster und Einreibungen, 
von Brechweinsteinsalbe werden ebenfalls mit Erfolg an- 
gewendet Unter gewissen Umständen legt man auch ein 
Haarseil an die Magengegend. Alle diese Mittel aber 
bringen zwar oft Nutzen, lassen den Arzt aber auch häufig 
im Stiche und können selbst nicht selten Gefahr bringend 
sein. 

Um Stuhlgang i,u bewirken, wendet man Anfangs Kly-i 
stiere aus reinem Wasser oder mit einem milden Zusätze 
an; später bedient man sich dazu schwacher Laxantia: 
des Oels, der Milch, einer Abkochung von Prünellen, der 
Molken, denen man etwas Mercurial- Honig zusetzen kann. 

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• 
Atiek Ptorgâniîa, wte Ridntisdt, Magîieski, die nicht langé 
im Magen bleiben und ihn daher nicht reiben ,. können an- 
gewendet werden. 

In Betreff der auf den Magen selbst wirkenden Mittel: 
so bedient man sich der EmoUientia, mit denen man, so 
' viel als möglich, abwechselt. So gibt man Gummiwasser, 
schwache Hühnersuppe, allein oder mit Körbel, Milch und 
Wasser, oder Wasser n^it einem milden Syrup versets^; 
Molken und Emulsionen werden im Allgemeinen sdilecht 
vertragen. Hat die chronische Gastritis schon lange ange* 
kalten, hat man sich lange Zeit hindurch schleimiger Ge- 
tränke bedient, so wendet man wieder einmal aromatische^ 
'Mittel an: CamiUenthee, Lindenblüthenlhee, Thee, Selter- 
wasser, das Wasser von Vichy (und zwar die Hospital« 
quelle), manche bittere Mittel, um allmälich Chinaextract 
und schwefelsaures Chinin geben zu können. Auch Eisen- 
mittel sind, wiewol mit vieler Vorsicht, anzuwenden. Zeigt 
sich ein Symptom vorstechend, so mufs man ihm entgegen 
zu treten suchen; ist der Schmerz sehr heftig, so macht 
man Fomentationen von Aufgüssen, die mit Solanum, mit 
Hyoscyamus bereitet sind, bedient sich der Einreibungen 
von Essigsäure auf Magengegend. Gegen das Erbrechen 
kann man ein Vesicans auf die Magengegend legen und 
Selterwasser anwenden. Eis auflegen und selbst Aetherein- 
reibungen. versuchen. Um den Luftansammlungen entge- 
genzuwirken, läfst man warmes Zuckerwasser mit einigen 
Tropfen Orangeoblüth wasser verschlucken. Auch die söge« 
nannten Pastilles de Vichy (Çc. Sacchari albi Une. ix. et 
dimid. ßicarbonatis Sodae Une. dimid. Olei menth, gutt* 
lii. Mucilag. Gummi tragacanth. q« s. ut fiant lege artis ta- 
bulae pond. Scrupl. j.) kann man hier anwenden. 

Unter den hygienischen Mitteln nimmt Sorge für 
eine zweckmäfsige Ernährung den obersten Rang ein. 
Dauert die Krankheit noch nicht sehr lange, so müssen 
milde, leicht verdauliche Mahrungsmittel genossen werden. 
Sobald diese aber dem Kranken durch lange fortgesetzten 
Genufs zuwider werden, mufs man für Abwechselung Soi^ 
tragen und von Zeit zu Zeit leichte Excitag[j^^ie Rin- 



63 

derbruhe, g^oiteles Hammelfleiscli erlauben. Unter 'maii* 
chen Umständen mufs man alle feste Nahrungsmittel Wegi 
lassen und sich auf Milch beschränken, deren Zubereitung 
ja aü( mannichfachste Weise . vorgenommen wer^n. kahi». 
Es brauchen • ja nur .Wasser, schleimige Stoffe oder Âro- 
mata, wie Orangenblätter zugesetzt zu werden. WirdKuh- 
imlch nicht vertragen, so rathe mair den? Genufs der £se- 
bonenmilch an, die leichter verdaulich ist Der Grad der 
Knpfindlichkeit gegen diese oder jene 'Nahrungsnoittel ist 
bei verschiedenen Kranken höchst verschiedenartig. Det 
Eine verträgt mit Butter, Reis,. Nudeln, Mehl bereitete 
Soppen recht gut, die dem Ändern widerstehen; während 
Manchem leichte Hühnerbrühe gut bekömmt, verträgt ehi 
Anderer nur Gemüse und Hülsenfrüchte; der Eine verlangt 
nach fetten Speisen, die er auch gut verdaut, während dem 
Andern nur magere gut bekommen. Einige Kranke ver- 
tragen nur sehr kräftige Fleischkost, wie z« B. geröstetes 
Hammelfleisch; dergleichen darf aber doch nur mit gf'ofser 
Vorsicht verordnet werden. Die Kranken dürfen nicht eher 
wieder essen, als bis die Verdauung der ersten Mahlzeit 
vollendet ist Klagen sie über ein SchwächegefUfal, ttbet 
Ziehen im Magen, so kann man ihrem Yerlangen nicht 
ernst genug entgegentreten. Sie dürfen nicht zu viel Brod 
essen und ihr Appetit ^Sivî überhaupt niemals völlig ge*- 
stillt werden. 

Zum Getränke wählen die Kranken am besten reines 
Wasser, dem^ allenfalls etwas rother Bordeaux -Wein zu^ 
gesetzt werden kann. Zuckerwasser und jSelterwasser wen 
den mit Nutzen angewendet. Im Allgemeinen darf das 
Getränk nicht zu kalt sein. 

Die Kranken müssen eine (laneirne Bekleidung auf 
Uofsem Leibe tragen und nanientlich für Warmhaltung 
der Füfse sorgen. Sie müssen hinreichend, aber nicht 
allzu warm bekleidet sein, da letzteres der Verdauung hin- 
derlich ist. Sie müssen sich leichte Bewegung machen, 
reiten, schwimmen, besonders Seebäder benutzen. Sind die 
Kranken hierto zu schwach, so müssen sie spazieren fahren. 
Man findet wol Leute, die gar keine Bewegung lieben, die 

^ ^ iitizedbyVîjOOglC 



64 

mir in ilirein Bette siA woU fuUen and ancK nur im 
Bette gut.yerdanen. 

kt es möglich, «o mnfs der Kranke in einem nnlden 
Clima, in reiner, trockner Luft sich aufhaken und nach 
Süden oder Südwest hin wohnen. 

Excitirende oder deprimirende Gemüthshewegungen 
äuCsem auf die chronische Gastritis bedeutenden Einflufs. 
Sie müssen sorgfaltig gemieden werden, eben so wie a^ 
haltende geistige Anstrengungen nieht zulässig sind. Mancnl 
Kranke sehnen sich nach der Einsamkeit, Anderen ist ge- 
sellige Unterhaltung lieb; nach solchen Wünschen und selbst 
nach den Launen der Kranken mufs der Ârit sich richten. 



Yoo der cbroniscben Eiitz&iidang des Zwölffingerdarmes (Daodeniüs 

chronica.) 

Dieser krankhafte Zustand ist bei weitem seltener ids 
der Vorige; ursächliche Momente und anatomische Verän- 
derupgen sind bei beiden dieselben. 

Die Symptome sind häufig dunkel und die Verdauung^ 
Störungen erscheinen, wenn sie überhaupt da isind, erst 3 
oder 4 Stunden nach der Mahlzeit. 

Broussais, der diese Krankheitsform sehr gut beschrie« 
ben hat, nimmt 3 Perioden oder Formen derselben an. 

1) Für diese Form ist ein in der Gegend des Pylonis 
vorkommender Schmerz charakteritisch. Es sind Hitze 
und ein mehr oder minder lebhafter Schmerz vorhanden, 
jedoch nur nach etwas reichlichem Essen. 

2) Die Erscheinungen sind dieselben; nur sind die 
Schmerzen starker und zeigen sich selbst, nachdem der 
Kranke in gewohnter Weise gegessen hat* . 

3) Die Krankheitssymptome sind hier anhaltend und 
häufig von Erbrechen begleitet; der Appetit kann zwar 
fortdauern, häufig ist aber Appetitlosigkeit vorhanden. 

Die Entzündung des Duodenum zieht ziemlich oft 
eine. Leber -Affection nach sich* — Die Behandlungsme- 
thode stimmt fast völlig mit der der ^ironischen Gastritis 
übereio. • ' n' t 

, ■ Digitized by VjOOQ IC 



^ 



CHronûclie Enteritis (Entero* Colitis.) 
So wird die chnfnische Entzündung der dUnnen und 

dicken Gedärme genannt 

Anatomisehe Charaktere. Häufig stimmen sie 

mit denen der so eben geschilderten Affectionen überein; 

manche sind aber unserer Krankheitsform eigenthümlich^ wie 

f; schwarze Färbung der Dannzotten; bisweilen schwellen 
eh die X>rüsen an und es entsteht dann eine Enteritis 
foUicnlosa chronica. Der einzige Unters.chied zwischen ihr 
und der acuten besteht darin, dafs die sogenannten Brunn'- 
sehen Drüsen häufiger erkranken, als die Peyer sehen.. Ver- 
schwärapg ist ein häufiger Ausgang dieser Erkrankungen* 
Die Verschwärung erscheint in dreierlei Weise : 1) Manche 
Geschwüre nehmen den Längendurchmesser des Darmca* 
nales ein und zeigen sich in den Peyer'schen Drüsen; 
2) andere zeigen sich im queren Durchmesser und ergreifen 
die Schleinihautfläche selbst; 3) andere sind rund und 
kommen in den Brunn'schen Drüsen vor. Ihre Breite und 
Tiefe können so bedeutend werden, dafs sie die Wandungen 
des Darmcanales durchbohren , dadurch eine acute oder 
eine chronische Peritonitis veranlassen, wodurch Verwachs 
snngen mit dem Bauchwandungen entstehen und ein 
künstlicher After sich bilden kann, v Am Rande solcher 
Geschwüre sieht man nicht selten Tuberkeln. Manchmal 
entsteht Verstopfung und Degeneration der Mesenterial^ 
drüsen^ die bei Kindern so häufig vorkömmt. 

Symptome. Manchmal stellt sich bei den Kranken 
blos ein Gefühl von Unbehagen ein; bisweilen ist wirklicher 
Schmerz vorhanden, der hier heftig, dort dumpf sein der 
eine Stelle einnehmen oder in seinem Sitze veränderlich 
sein kann. Besonders bemerklieb wird derselbe nach dem 
Essen; er verschlimmert sich nach geistiger Aufregung« hef^ 
tigen Anstrengungen, Wagenstöfsen u. s. w* 

Ist Entzündung des Jéjunum vorhanden^ sd leidet der 

Kranke an Verstopfung , bei Entzündung des Dickdarms 

bat er Durchfall und in diesem Falle ist der Stuhlgang 

gelb oder grün gefärbt oder aber es werdeu^thonfarben^ 

Andral, Paibologie, L oigtizedb^^ooglc 



66 . 

Massen ausgeleert. Vorhandensein von Eiter oder Pseu- 
^omennbranen im Stuhlgange deutet auf Gefahr. Die Häu- 
li^eit der Sttihleritleeruhgen ist verschieden; bei inancben 
Kranken stellt çr sich nur einmal binnen 24 Stlmden ein; 
bei Andèrh sehr oft. 

Im vorgerückten Stadium der Krankheit zeigt sich der 
Unterleib häufig sehr aufgetrieben, was mit der allgeiheitten 
Abmagerung reèht contrastîrt. Manchîtial sind aber ài/k 
Ba'uchwandungen ^iich förmlich eingesunken: 

Die Zunge leîgt^ich seltene^ verändert, als bei. der 
chronischen Gastritis, sie ist eher blafs, als roth, wie sie 
dcfrt ^ich zeigt. Nicht eben selten behalten die Kranken 
ihren Appetit,, die Meisten verlieren ihn jedoch, und zwar 
um so mehr, je näher der tödtliche Ausgang ihrer Krank* 
heit bevorsteht. Die sympathiechen Störungen sind ebenso 
beschaffen, wie* her der chronischen Gastritis; die Haut 
zeigt sich sehr trocken. In matichen Fällen erscheint bei 
ideil abgezehrten Kranken ein leichter trockener Husten und 
sie sterben unter den Erscheinungen der Schwindsucht. 
Es ist aber ein gröfser Unterschied ob blos chroniscïie En- 
teritis vorhanden ist, oder ob dieselbe aJs Symptom d^t 
Lungenschwindsucht auftritt. 

Die Dauer dieses krankhaften Zuständes ist unbe- 
stimmt. Manche^ Kranke leben dabei lange Jahre hindurch ; 
von Zeit zu Zeit erscheint vollständiger Nachlafs der Symp- 
tome, der an völlige Heilung denken läfstj plötzlich aber 
ruft der geringste Diätfehler alle Krankheifserscheinungeil 
wieder hervor. 

Die Behandlung ist gleich derjenigen der chrohilschen 
Gastritis eine tlierapeutische und eine hygieinisdie. Elr- 
scheint die Krankheit unter subacuter Ponti, so müssen 
Blutegel an den After oder an die Bauchdecken gesetzt 
werden; ableitende Mittel sind nur bei vorhandenem völlig 
chronischem Charakter der Krankheit anwendbar. Ist der 
Durchfall sehr bedeutend, so verordnet man erweichende 
Klystiere mit Laudanum. Die hygieinischen Mittel sind 
die nämlichen, wie bei der chronischen Gastritis. Wesent- 
liche Bedingung bei der Verabreichung voii Nahrung. 



67 

mittein ist, dafs sie yoUständig verdaut werden« Alle Hül- 
senfrüchte müssen verbannt werden, Fleischbrühen^ vege- 
ttfbilische und animalische Gallerte dürfen die einzigen 
Speisen ausmachen/ Man vemachlöesige aufsenlem tiicht 
tonäcbe Getränke, bittere Mittel, edle Weine. 



Dritte Ordnung. Anämieen des Darracanales. 

So bezeichnet man einen krankhaftßn Zustand» der 
durch Verminderung der normalen Blutn^enge in dert Ca- 
pUlargefafeen des Darmcanales sich z^ erkennen gibt. ^ 

Selten nur zeigt sich derselbe îû .dea tmterhalb deti 
Zwerchfelles gelegenen Theilen des Dartncânales und ist 
iiberhaupt noch nicht gehörig gekannt. Die pathologische 
Ânatoipie belehrt uns, da£s die Binnenfläche des Magens 
und Darmcanales bisweilen grofse Blässe zeigt, ohne andere 
wahrnehmbare krapkh^fte V^eränderung. Häufig aber i«t 
mit dieser regelwidrigen Blässe eine Erweichung derlläute 
des Magens verbunden. .«> j 

Die Anämie im Darmcanale ist -ent^ü^eder prtmär o^ 
entsteht in Folge eines entzündUchen Zustandes, der stb^ 
nisch gewesen und asthenisch geworden isju Besonders 
beobachtet man dies bei. Kindern. 

Die während des Lebens auftretende»^ Symptome àmé 
wefMg bestimmt ausgesprochen; man findet Erbredien, 
Durchfall, zunehmende Schwäche, welche bis zum Maras^ 
mus gedeihen kann und in dieser Periode auch vom ^felj- 
vensysteme ausgehende Symptome z. B. Zuckungen, welche 
gewöhnlich bei einem entzündlichen Zustande sich einfinden/ 

Darf man annehmen, dafs die Anämie der Binnen* 
fläche des Magens und Darmcanales die Chlorose begleitet, 
dafa sie mit dieser Veränderung in der Beschaffenheit des 
Blutes gleichzeitig vorkömmt, dafs sie Veranlassmig gibt 
zu den Verdauungsstörungen, welche bei den, Chiprotischen 
vorkommep? Darf man sie auch als Ursache der bei Ha- 
monhagieen sich einstellenden Verdauungsstörungen an-^ 
sprechen? Wahrscheinlich ist dies Alles, jedoch nicht 
erwiesen. . • n^^^i^ 



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by^Ogl 



68 



Vierte Ordnung. Hämorrhagicen im Darmcanale. 

Sie kommen im Magen und im Darmcanale vor. 
1) Der Blutflttfs aus dem Magen wird Gastr- 
orrbagia oder Haematemesis genannt. Dieser letzte 
Ausdruck erscheint nicht ganz passend; er deutet auC ein 
Symptom, das Ausbrechen von Blut, das keinesweges immer 
vorhanden ist, da Fälle vorkommen, mo das Blut mit deni 
Stuhlgange abgeht oder auch im Magen verweilt. 

Ursächliche Momente der Gastrorrhagie sindStSTse 
an d«|8 Epigastrium ,. fremde Körper, die in den Magen 
gelangen, wie z. B. Fisohgralhen, Blutegel; ferner manche 
subacute Entzündungen des Magens, oder Magenkrebs, wo- 
durch eine Arterie verletzt werden kann. Eine wohl zu 
beachtende Ursache dieser krankhaften Erscheinung gibt 
die Unterdrückung des Monatsflusses bei den Frauen ab 
imd nicht selten erscheint bei ihnen eine vikarirende Blu- 
tung aus dem Majgen. Manchmal findet man nach diesen 
Blutflüssen bei der Leichenöfl'nung keine bestimmte Ver- 
letzung im Magen, der entweder deutlich injicirt oder im 
Zustande völliger Blutleere ist. Man mufs hier das Vor- 
handensein irgend einer Abweichung in der Circulation des 
Blutes im Magen annehmen, ohne dafs gleichzeitig ander- 
weitige Störungen im Organismus vorhanden wären. Die 
Gastnjrrfaagie kann in Folge eitles allgemeinen krankhaften 
Zustandes des Kölners, sie kann in Folge eines Hindernisses 
der Circulation innerhalb der. Venen, einer organischen Ver- 
anderung im Herzen, in der Leber auftreten, sie kann, was 
noch häufiger ist, in einer Veränderung der Mischung des 
Blutes ihren Grand haben. Bei UebcrfüUung der Gefäfse 
mit Blut zeigt sich immer eine solche Hämorrhagie. Im 
Typhus schwitzt ^as Blut aus den G'efafsen aus, seine 
Gründbestandtheile zersetzen sich und Blutflüsse aus dem 
Magen begleiten die starken Eccbymosen, die man bei 
diesen Krankheiten und besonders beim gelben Fieber 
findet Bei manchen vollblutigen Leuten stellt sich plötz- 
lieh eine Gastrorrhagie ein. Es sind Beispiele bekannt von 
Aneurysmen, die in die Speiseröhre hinein sich entleerten 



69 ^ 

und zwar allmälich \ wo dann das BIttt im Magen sich an 
sanrnlelte oder plötzUcb^ wo der Kranke alsbald starb* 

Manchmal könrmit das Blut nur dem Anscheine nach 
ans dem Magen, wohin es aus Nasenhölen oder Lungen 
gelangt ist. Nach der* Lösung des Zungenbändchens bei 
sehr Jungen Kindern entsteht bisweilen ein beträchtlicher 
Blutverlust; sie verschlucken unter der fortwährenden dem 
Saugen ähnlichen Bewegung, die man bei ihnen so häufig 
sieht, dies Blut und können unversehens 'sterben/—- 
Manchmal kapn endlich, das Blutbrech'en simulirtsein von 
Leuten, die/Blut verschluckt haben. 

Symptome. Das aus dem Magen hervorkommende 
Blut iist immer schwarz, das düirchHäifidpiiysis ausgeleerte 
aber roth. Wird freüich das Blut sogleich, nabdem es die 
Gefalse verlassen, ausgeleert, so hält es schwer, ein be* 
stimmtes Urtbeil über seinen Ursprung zu > fallen. Wird 
das in den Magen ergossene Blut nicht aosgebrèchen, so 
bildet sich in der Magengegend eine Geschvmlst und man 
erkennt mittelst der Percusion die Anwesenheit einer Flüs- 
sigkeit im Magen. Der Blutflufs ^us dem Magen kana» so 
bedeutend sein, dafs der Kranke auf der Stdle daraû* 
stirbt Manditnal hält er Jahre* lang an, immer in mehr 
oder minder kurzen Zwischenräumen wiederkeKrrad. Mandv« 
mal bat er einen intermittitenden Typus« ' 

Die Prognose ist, wenn nur der Blutflufs nieht von 
einem organischen Fehler abhängt, nidht ungünstig. 

2) Aus dem Darmcanale Statt habende Blutflûsse 
sind unter dem Namen Von Enterorrhagieen bekannt; 
findet mit solcher Blutung gleichzeitig eine aus dem Magen 
Statt, so ist eine M el a en a vorhandeuà 

Veranlassung dazu geben versdbiedene krankhafte 
Zustände im Darmcanjsile, Krebs, die bei der Enteritis fol- 
liculosa vorhandenen Gschwüre. Die Enterorrhagie kann 
aber auch idiopatisch sein und von einfacher Ausschwitzung 
aus den Gefäfsen abhängen. 

Die datoch bedingten Krankheitsek^scheinungen 
sind von denen, die bei der Gastrorrhagie -auftreten wenig 
verschieden: Blässe, Ohnmacht, Schwädie, cfie denTod^er- ^ 



7« 

beifübl*fn kami. Manchmal erfolgt nach wenig bedeut^^m 
Blutflufse der Tod^ jährend andrerseits bisweilen nach star- 
)ter Hämorvhsrgie nur uabedeutende, vbald schwindende 
Krankhcitsersobélxmngen sidi einstellen. Nach eiper einzigen 
JBlqtansIe^rung aus dena After,- und selbst beim Verweilen 
•^ß$ Blutes. îÀiiDiarme stirbt Wsweilen der Kranke.« Dieser 
filütflul^ stellt' aici) bisweilen nur einmal ein; er kann 
f^l^b .Tage^tBâng-.dauamy ja einen langem' oder kürxem 
Zeltr^uÉi Mndtirch anhalten. Er kann als acute, als chiô- 
pis^he^ ali^iiotunnitlifeDdë Krankheiisförm auftreten» . 

Die Prognose der Ënterorrhagie ist ifai AUgemeineB 
toedenklioB-' '•!•') vr-' : ' • ^ 

, .'DieiCu'r.niieibodè' ist fiir beide Arten von BlüifliirB 
^selbe.' làt -der. Kranke nicht sehr geschwächt, sù wird 
eîlietfàUg/Emieifaee. Bluteiitzidiuikg veranstaltet. - Ist die Bin- 
iwlUg dunek Unjberdrüokung eines normalen oder jiabituellen 
JNutflttSses;>^der; Katâsiénien oder Hämorrhoiden bedingt, 
isO'fSQtstr man; Blutegel an die'Scbaam oder den After. 
Abratende Mittel, unier detien die ammoniakalische Pomade 
]»eaMidererE3^äbiJung verdient, werden an die Unterex- 
tremitäte^, nicht an die Bauchwandungen angebracht. Man 
^ge [Ligaturen* um . die Gliedmaafsen , mit kaltem Wasser 
befeuchüeie iCompressen auf den Bauch, man gebe dem 
Kranken kaltes Getränk, lasse ihn selbst Eis genielsen. Ist 
jkekiéifruhece: krankhafte V*eränderung im Magen da, so kann 
man dem Kranken Säureh verschreiben. Opium, als Trank 
4KkF Klistieren zugesetzt, beweiset sich sehr nützlich. In 
mancken Fällen. hat man sich der Morphiumpräparate mit 
fViortUeili bereut. Findet map keine^ anderweitige CömpK- 
cation, so wendet man kräftige adstringireric(e Mittel, die 
Aijuk Rabeli, éie Katanhia n. s. w. an. Hat die Hänsörhagie 
dinea mtérniittHendën- Typus, so verordnet man China« 

..j ^ypnden^^^iltppijc^ld^n oder dem Hämorrhoid^lflafs. 

Hierunter versteht man das Ausfliefsen von Blut ans 
dem Aftér>'Sn dessen» Umkreise es stockt. Man belegt mit 
dieser Benennung auch die dem Ausflufs selbst vorherge- 
hende Anscliwdlunë. d g izedby Google 



71 

Nächste Ursache des H&xxorrhoidalflusses, ist eine 
blutige Congestion in den. an dea Mastijarm^sich verzwei- 
genden Gefafsen; von den entfernten Ursachen wirken 
Einige auf den Dickdarn), Andere auf die, gesammte Kor- 
perConstitution. 

l) Auf den Dicl:d^rm ^ selbst;^ Eipflufs äufsemde Mo- 
mente sind Stöfsc und Verletzungen in der Gegend de« 
Alters, Ausschweifungen in Yenere; hartnäckige Verstq- 
pfungy Welche bedeutende AnstrenguDgen beim Stuhlgänge 
bedingt^ anhaltendes Sitzen auf durcbtöcherten Kissen, Mif^- 
brauch reizender Kly stiere, .Gebrauch. nudMifsbrauc}! •dj'a- 
stischer Purgirmiltel, l^esonderjs ..dei?. Aloe, endlich die 
Sphwangerschaft.: .. ..',,. 

; 2). Den gan;(en Organismus afficirende Momente sind: 
plethorische Constitution, biliöses. Tempe^'ament, zu reich- 
liche, erregende Nahrung, geistige (Ççtranke. < Manchmal 

erscheint dieser Krapkheitszustand ohne deutlich wahrnehm- 

% .. , ^ '••■»,1 

bare Veraplassung. 

Die Hämorrhoiden erscheinen nicht ;in jedem I^ebenéi- 
alter gleich häufig; bei Kindern sind sie sehr. selten; über- 
haupt bilden sie sich nur selten vor dem 3Ôsten Xêhens- 
jahre aus. Wegen des Münatsflusses kommen sie bei 
Frauen seltener vor, als bei Männern. „Sie sind erblieh. 

Symptome* Der einfachste Grad ist der, wo nur 
beim Drängen zum Stuhlgange Blut entleert wird/ Manch- 
mal empfinden die Kranken vor dem Stuhlgange eii^ Ge- 
fühl vpn Spannung, von Wärme^ von Schwere und Schmenu 
Dann zeigen sich a;n After gewöhnlich 2 oder 3 kleine 
Arischwellungen, aus denen Blut hervortritt, sobald der 
Kranke zu Stuhle geht Diese Blutentleerung hört alter 
nach dem Stuhlgange auf und weicht einer schmerzhaften 
Empfindung, die mit Wärmegefühl verknüpft ist. Manch- 
mal zeigen sich, dieselben krankhaften Erscheinungen, nur 
sind Anschwellungen ^d . Schmerzhaftigkeit bedeutender. 
Die Anschwellungen haben eine bläuliche Farbe und werden 
bisweilen so bedeutend, dafs sie die Afteröffnung verstopfen, 
den Stuhlgang unmöglich macl&en, die Application von 
Kly stieren selir erschweren, die dann auch viek Schmerzen 

^ litizedbyVJ-OOQlCt 



73 ^ - 

vemrsaclien. Ist es so weit gekommen, so werden alle Be* 
wegungen, das Geben und selbst das Stehen sebmerzhaffc« 
Die Kranken sind niedergescblagen, zuweilen jedoch auch 
aufgeregt; es ist Fieber da und der Schmerz^ der längs dem 
Dickdarm sidi erstreckt und sich ausbreitet,'' veranlafst Hä* 
morrhoidalcolik. Gleichzeitig können die Funictionen des 
Magens gestört werden, es kann Erbrechen sich einstellen 
und das ganze Nervensystem kann afficirt werden. Dièse 
Zufalle können nur 24 Stunden dauern, aber auch 8 bis 
10 Tage anlialten, bevor die Blutung eintritt Wie ver« 
schieden auch immer die Stärke des Hämorrhoidalleidens 
sein mag, das Blut flielst in sehr verschiedener Menge aus ; 
bei Manchem kommt wenig hervor; bei Ändern tritt es 
stofsweise und in Menge heraus. Der Âusflufs kann blos 
einmal Statt haben, kann aber auch periodiscih wieder« 
kehren« Manche Leute verlieren Blut bei jedem Stuhl« 
gange und diese Erscheinung kann Jahre lang anhalten. 
Während der freien Zwischenräume, wo kein Blutfiufs^ 
Statt findet, köniien andere krankhafte Erscheinungen sich 
geigen, die bei neuer Bîutung verschwinden. Dahin ge« 
hören Congestionen, Obrenklingen, Kopfschmerz, Betäubung^ 
Dysppoe, Husten, Herzklopfen. Es kann eine allgemeine 
Störung im Körper Statt haben, das Blut scheint überall 
krankhafte Zustande zu veranlassen und es bilden sich 
fieberhaft^ Erscheinungen aus; daraus folgt denn die fur- 
die Praxis wichtige Lehre, dafs.man sich hüten mufs, ^en 
Bämorrhoidalflufs zu unterdrücken; hört er plötzlich auf, 
so mufs der Arzt im Gegenthcil darauf bedacht sein, ihn 
mittelst picht zu starker drastischer Purgirmittel, der Aloe 
z. B. oder mittelst Blutegeln, die an den After gesetzt wer* 
den, wieder herzustellen« 

Vh Hämorrhoidalknoten finden sich inwendig oder 
zeigen sich äufserlich; diese sitzen unterhalb, jene ober* 
halb des Schlielsmuskels« Ihrer verschiedenartigen Textur 
naen kann man 3 Arten unterscheiden: l) die, welche in 
jeder Beziehung den Blutaderknoten gleichen; 2) die wahren 
Sackgeschwülste, in welche die Venen mit zelliger Wan^ 

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r 7S 

dnng fibergehen; 3) die erectilen Geschwülste mit Bnist- 
waTzetif5nnigen Gewebe, wîe bei sehr entwickelten Venen. 

Der lebhafte Schmerz, der die Hämorrhoiden begleitet^ 
erstreckt sich weiter zur Blase hin und bedingt Ischurie 
und Dysurie; auch im Uterus stellen sich häufig heftige 
Schmerzen davon ein. 

Findet bei den Hämorrhoiden Neigung zu chronischer 
Entzündung Statt, so zeigt sich nicht selteu ein unango* ' 
Befames Jucken und em wenig lebhafter Schmerz; eine 
i¥eiCsIiche Masse schwitzt aus, wie sie unter dem Namett 
4er weifsen Hämorrhoiden bekannt ist; gewöhnlich ver« 
schwindet diese Absonderung beim Eintreten des wahren 
Hamorrhoidalflusseä, kehrt aber später wieder. 

Eine andere ernstere Complication ist der Vorfall der 
Schleimhaut des Mastdarms; sind nämlich die Anschwel- 
langen bedeutend, so zerren sie die innere Membram des 
Mastdaitns, welche sich senkt, aus dem After hervortritt 
und einen wirklichen Vorfall des Mastdarms bilden kann; 
bisweilen stellt sidt diese Erscheinung ein bei heftigen 
Anstrengungen zum Stuhlgange und yeranlabt eine wid& 
liehe Einschnürung der Gedärme, die die schlinunsteh Zu- 
ßlle herbeifuhren kann. Endlich bedingen die Hämorrhoi- 
den bisweilen krampfhafte Zusammenziehungen des Afters» 
-veranlassen Risse und können selbst das Auftreten von 
Krebs bedingen. 

Manchmal haben die Hämorrhoiden auf den übrigen 
Korperzustand gar keinen, manchmal einen heilsamen, oft; 
aber auch wegen der starken Blutverlustes einen nadi* 
theiligen Einfluls. Manche Kranke werden dadurch er- 
schöpft, die organischen Verrichtungen werden gehindert, 
ihre Haut wird blafs und in seltenen Fällen kann wirklich 
der Tod erfolgen. 

Die Diagnose hat im Allgemeinen nichts Schwieriges. 
In manchen Fällen ist eine Verwechselung der Hämorrhoi- 
dalknoten mit syphilitischen Geschwülsten oder mit Polypen 
möglich; doch schwellen die Polypen nicht so an, als die Hä- 
morrhoidalknoten und der Sitz der syphilitischen Tumoren ist 
mehr längs der Gränze der äufsem Haut und der Schleimhaut. 



7* • -, 

JBeJiandlung.' . Plötzlicher .Unterdrudcung uoA Aat- 
dureh veranMfitesii Congestlvzustönden, zu irgend eineni 
Kërfièrtbeile bio vmk ipati in der oben angegebenen Weise 
eàtgegentreten und den Ausflufs^wiederbecxustellen suchen. 

/ Die Hûdiculcur ist : mit vielea Sf^wiengkeiteh jjeft^ 
knüpft Ist der Ausflufs mäfsig, so lä£st. m^n ifain fort;« 
dauern^ meidet jede' Reizung, macbt täglich kühfe Wa- 
scfauBgen ùndibèobaifïbtQt ^in.z^eçkn^siges Verhalten. 

. Stellen/ sich, vor 4ep^ Flie/se^ ,bede^tQpde Anschwel« 
hingen und; allgf^paeine Zufälle eipi so miifs m^ zur Ader 
lassen^ um (den Aftet kUble f^ataplasmen. v^n,WfiIsbrfd, 
KOtt' Milch und.ReiiS machen oder in eine Abltochu9g.;¥pn 
Belladonna gette()hte Compresse^, Pi1ls(^ijyE^ii. ;; .. 

'■ BiUr Aussdiufidmg der .l^notc^Q, ; d^f n^^ia r^u^, eher 
sbhreiien^ als bist eine krebsartige^ DegeneratKini zu bf^lî^ 
teil steht; starke Blutverluste aus 4i^c^TI)^îl<6n §ind Â^u^^ 
gêfihrttch, häufig tödtlicb. t, 

Zweite vCla ss/e; -",/ 

Stëruffgen der Seeretion in den unterhalb de$ ZwereA- 

• feiles gelegenen Partieen dès Dmrmoauates. 

*'). ^ ■ ■ . .. .! ^,» 

, Es gehören hierher. 3 Ordnungen,, je nachdem nämlich 
die flüssigen odçr .die g^sför^iiigeu Absonderungen alterirt 
sind und je nachdem sie abhängig sind von im Darmca- 
n^Ie^ siph fidpdenden freo^d^rtigen Stoffen» 

Erste Ordnuilç. Störung m den flüssigen' Absonderungen. 

JSrste uibtheilung, Ahtoeicliende Beich'uffehFieit der Ahsotih 

derungèn mit ^er^äi'kter Sécrétion des' Darmsckleimes. ' 

Von deV .Gastr^jurhoé oüer dem Schleimflufs des Magens. 

In der Schleimhauc des Magens hat bisweilen eine zu 

stari^^: Absonderung, Statt,. die n)£m ^Is Gastrorrhoe bezeich- 

1^1. In neuester Zeit bat n^in diesen Krankheitszustapd 

mit der Gastritis verwechselt, wovon sie aber unterschieden 

üwi gesondert werden mufs. Ihr Vorhandensein zeigt sich: 

l) Durch den Leichenbefund. Sehr häufig findet man 

auf der Schleimhaut des Magens eine dicW Lage Schleim, 

Digitizeä by VjOO^K • • 



.75 

dîne Spur von entzündlichen Erscheinungen a«f .,)^r 
Schleimhai:^!. ; ^ 

2) Durch die Symptome selbst. , . .:.•;! 

3) Durch die ToUig' abweichende Curmethode» ifelche 
sie erheischt* ^ ' ., •. • ,; ,,,,, 

Es zeigt sich diçse völlig eigçnthumlîche A^Tf^t^piV 
deren Existenz gar nicht geläugnet wenden kann, ohne daft 
eine Spur, von entzündlichen Erscheimuigen vorhanden 
wäre« Doch kann sie in manchen Fällen in Folge,., einer 
Entzündung sieh aiisbilden, wie dçnn von jeder enUimdcte^ 
Schleimhautfläche fiach gewisser, Paper der ^ntzUndupg 
einfacher Sdileimflufs ausgehen kann.. Dies zeigt, sich, an 
der Schleimhaut des Auges^ der .Bronchien, der ^cheide; 
daher entstehen in Folge von Entzund^mg Bronchorrhoeen 
und Leucorrhoeen. In manchen Fällen zeigt sich die Gas- 
trorrtioe aberjauph nur symptonriatisch bei vorhandene^ G^* 
tritis. Alle diese Fälle können vorkommen, die der Ar;(t 
sorgfältig sondern mufs, da die Curxnethoden unter ver- 
scfaiedenea Unmständen sehr verschieden sind. 

Die Ursachen liegen theils in äufseren Umständen, thciîlç 
im Kranken selbst. Was zuerst jene anbetrifft, so müssef^ 
wir der atmoMpbärischen Einflüsse gedenken, welche sehr 
bedeutende^ Einflufs äufsem auf die Hervörrufung von 
Sehleimflüssen im Darmcanale. Durch atmosphärisdhe Ein- 
flüsse bedingt, erscheinen sie endemisch in manchen. I,^än. 
dern, epidemisch in andern. Besonders k^mmep sie ia 
feucht gelegenen Landstrichen und in feuchten Jahreszeiten 
häufig vor. Unverdauliche und zu süfse Nahrungspiittel^ 
so wie. auch schleimige Getränke begünstigen das Entste^ 
hen dieses Uebels. Lymphatische Constitution und scrow 
phulose Anlage begünstigen seine Ausbildung. 

Weil dieser Krankheitszustand nicht entzündlicher Natur 
ist, dürfen wir nicht auf Vorhandensein von Asthejcne 
sdillefsen, da diese Brown'sche Ansicht uns nichts. an- 
gebt Wir haben es mit einer eigenthümlichen Störung der 
Verdauungsthätigkeit zu thun. Dieselbe kann, so gut wie 
andere functionelle Störungen, Entzündung oder Kreb^ her- 
beiführen, wie ja auch nach nervösem Herzklopfen Hypertro- 



76 

plide des Herzens entstehen kann. Doch hat msm sorg- 
fältig unsere Krankhettsform von Gastritis und von Magen- 
krebs zu unterscheiden. 
y * Symptome. Die Kranken klagen über ein Gefühl 
von Schwere in der Magengegend, das je nach der Be- 
scihaffenheit der genossenen Speisen sich verstärken kann; 
schleimige Speisen machen die Verdauung oft trSger, rei- 
zende Speisen fördern sie. (Gewöhnlich geht der Appetit 
verloren, der Durst ist stark; im Münde ist ein fader, 
pappiger, bisweilen bitterer Geschmack; manchmal treten 
Uebelkerten ein, entweder von selbst oder nach dem Ge- 
tiusse von Nahrungsmitteln oder Getränk; es ist auch Er- 
brechen Vorhänden und zwar werden entweder die genos- 
senen Speisen ausgeleert oder eine halbdurchsichtige, zähe 
schleimige Masse. Die Zunge bleibt breit und feucht, ist 
weifs belegt und zeigt sich weder im Umkreise, noch an 
der Spitze geröthet; beschränkt sich der krankhafte Zn- 
stand auf den Magen, so ist Verstopfung vorhanden. 

Was die in dem übrigen Körper auftretenden SffSk- 
ptome anbetrifft, so kann Fieber da sein oder fehlen. In 
diesem letztem Falle klagen die Kranken über allgemeines 
Üiibehagen und über ein Schwächegefühl; ist Fieber da, 
so zeigt es sich anhaltend und bösartig und tritt unter den 
Erscheinungen des sogenannten Schleimfiebers auf. Manch- 
mal sind auch die Absonderungen auf den übrigen Schleim- 
häuten der Bronchien, des Mundes, des Schlundes, àe& 
Darmcanales, der Blase bedeutend verstärkt; es ist dann 
eine wirklich schleimige Diathese da, wie man dieselbe in 
feucht gelegenen Ortscbaftcn und nasser Jahreszeit findet 
^ Die Gastorrhoe kann blos einige- Tage lang dauern^ 
aber auch lange Zeit anhalten; die daran Leidenden können^ 
wieder* völlig genesen; es kann sich aber auch statt ihrer 
enflé andere Krankheit ausbilden. ' Sie kann unter acuter, 
wie unter chronischer Form auftreten. Manche Kranke 
werfen Monate, ja Jahre lang täglidb- bedeutende Quanti- 
täten Schleim aus, ohne irgend eine Störung in der Ver- 
dauung. Uebrigens kehrt die Gastrorrhoe leicht wieder» 

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77 

vie man denn Kranke sieht die bei jeder Witterupgsver^ 
änderung davon heimgesucht sind. 

Die Diagnose desÜebels ist bisweilen schwer; doch 

' bedarf es nnr eines genauen Krankei^^camens, um das^lbo 

von einem entzündlic|ien Leiden des Magens zu «uter- 

seheiden. Die meisten Zweifel kann die Curmethode rege 

machen- 

Behandlung. Die Blutentziehungen, die Bader^ die 
schleimigen Getränke, welche gegen die Gastritis empfohlen 
wurden, müssen völlig verbannt werden; ist kein Appetit 
vorbanden^ so setze man die Kranken auf knappe Kost; ini^ 
entgegengesetzten Falle erlaube man nahrhafte Brühen, be- 
sonders consistentere, die vorzüglicher sind, als die.ftlilch. 
Gleichzeitig empfehle der Arzt aromatische, saure oder bittere 
Getränke, Aufgüsse von Kamillen^ Centaurium, Gundermann, 
Pflanzenlimönade, eine Abkochung von CichoriuQA,wuja(eL 
Beicht er damit nicht aus, so müssen^ Brechmittel. aiige^ 
wendet werden, die oft vortreffliche Dienste leisten und 
d^s. Uebel oft, obschon es Wochen lang dauerte^ binnen 
24 Stunden heben. i 

Manchmal reicht man aber mit biltem Arzneien, und 
Brechmitteln nicht aus, und mnfs wo| ein oder ^wekiml 
ein Abführmittel verschreiben in Zwischenräunfven von zwei 
Tagen; vorzüglich nützen hier die abführenden Saisie, wie 
das Saidschützer Wasser, und schwefelsaures Natrum. Vor 
ä%en Abführmitteln mufs man in Fällen dieser Art sich 
hüten. Der Rhabarber thut gute Diensie* 

Von der Enterorrboe. 

Von der Gastrorrhoe nur durch den Sitz verschieden. 
Beide können gleichzeitig oder, allein vorhanden sein. Man 
kann 2 Arten unterscheiden,* bei der Einen findet kein 
staiker Ausflufs von Flüssigkeit Statt; bei der Andern ist 
er bedeutend. 

. Die Ursachen sind wie bei der Gastrorrhoe. 

Bei der ersten Abart ist der Bauch stark und ge- 
sehwollen; es ist häufigefif Knurren im Leibe vorbanden, 
das beim Druck auf die Bauchwandungen sich emstellU 



iS 

Dèr SlùHgang erfolgt selten oder unregelth^sig. Statt 
des zu Anfang der Krankheit vorhandenen Durchfalls kami 
^<*h Verstopfung einstellen. Die Zunge zeigt sieh unver- 
ändert; allgemeine Symptome treten nicht mehr herrtir, 
als 'bei der Gastrorrhoe. 

' Man wendet gegen diese Krankheitsfotm bittere Mittel 
einige Abführmittel und Hautreize an. 

2te Abart. Vorherrschendes Symptom ist hier eine 
reichliche Atisleeiiing von schleimigen Stoffen aug éexa 
After. Häufig wird Serum ausgeleert^ ^wie deim hier 
mir die Menge des normalen Secrètes von Seiten der 
Schleimhaut verstärkt zu sein scheint; esfet in Wasser 
acifgelösetes Eiweifs; es kann aber auch von den Drüsen 
abgesomlerter Sthleim sein und dann sind die Stuhlent- 
leerungen auch schleimiger. ,Mit dem Schleim und Serum 
kann nUn gleichzeitig eine bedeutende Menge, Galle vor- 
handen^ Bein. 

Die iSchieimhaut zeigt sich bei dieser Affection frei 
fùB öHen die Färbung und Consistenz atigehenden VerSn-» 
derungen; sie ist keinesweges geröthet, sondern eher bla£st 
go darfs mit verstärkter Sécrétion gleichzeki^ Anämie der 
Schiei'mihaut vorhanden ist. Am häufigsten ist diese Krank-^ 
heit bei Kindern. 

Die acute Form kann plötzlich, ohne bekannte Veran- 
lassung auftreten; sie kann in Folge pilötzlicher Unterdrük-* 
bniig der Hautabsonderung auftreten, wie es dann z.B. 
geschieht, wenn de* mit Schweifs bedeckte Körper feuchter 
oder kalter Luft exponirt wird. Hier kann sich entweder 
eine Affection seröser Membranen âusbildeû, oder es kann 
eine verstärkte Sécrétion von Seiten der Schleimhaut des 
Darmcanales sich einstellen. Man darf hier keinesweges 
auf Vorhandensein eines entzündlichen Zustandes schliefsen^ 
eben so wenig wie derselbe ja bei verstärkter Hautsecretioki 
Statt hat. Häufig stellt sich auch beim plötzlichen Ver- 
schwinden seröser Absonderungen ein seröser Ausflufs aus 
der Schleimhaut des Darmkanales ein. Aber aueh andere 
Ursachen könen diesen letztern bedingen. So sieht ttiait 
zuweilen Leute, bei denen^ sich naeh jeder ^inigo'maafiiei»' 

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; ^9 

heftigen Gemüthsaufregung cînè scrfise Absortderûtg tiii4 
Ausleerung einstellt, ebenso wie die Haut unter - der näirr- 
fichen Bédîrtgung mitSch^reifs bedeckt werden kann* Die 
acute Enterorrhoe stellt sîcb plotAlîch ein mit bedéiiten4:eii 
Ausleerungen, denen nur das Knurren im Leibe vorangeht. 
Bei Erwachsenen ist der Puls hier sehr klein; bei Kindern, 
bedingt diese Affection einen comatosen Zustand ^derZuk- 
kungen. Die Krankheit hält gewöhnlich wenige Tafge'aft; 
manchmal tritt in ihrem Gefolge eine wahre Enteritis atif^ 
ja sie kann selbst den Tod nach sich ziehen utid tn^n 
findet dann die Sehleirahöut blalfe itnd frei von Ent^ümlung. 
Pinel hat beobachtet, dafs dieser Schleiinflufs nicht selten 
Anfalle von Neuralgie entscheidet. - . . 

Die Behandlung richtet sich nach der Stärke des Lei- 
dens. Ist derAusflufs nur gering, wird der Kranke wenig 
-dddnrch geschwächt, so reicht es atis,» dafe er sich watm 
hält, dafs er eine gehörige Diät beobachtet und "Wafme 
aromatische Getränke geniefst. Ist, m\ Gegentheil,' der Aus- 
ft]6 stark; sind die durch ihn bediiigteh Zufälle heftig, so 
dürfen keîne Blntentziehnngeh Veranstaltet Verden," man 
lege dann Senfteige an die GKedmaafsen und gebe' Opioid 
innerlich und in Klysti erform. 

Die chronische Enterorrhoe wird dui^ch dieselben Ver- 
anlassungen hei'vörgerufen, wie die chronische GäStrorrhde. 
Wenn die Schleimabsonderung der Nasenhölen, der Ëacken^ 
Wandung, des Schlundes bei manchen Leuten ohne Nach- 
theil in quantitativer Beziehung abweichen kann, 8Ö ist 
dies nicht mit dem Darmschleim der Fall, der durch seine 
Anwesenheit die Darmfläehe reizt und cBronische Enterört^ 
hoe bedingt. Vorzüglichstes Symptom ist anhaltender oder 
von Zeit zu Zeit auftretender Durchfall. Besonders häufig; 
stellt derselbe nach einer Entzündung sich ein und sckwächt 
die Kranken, wenn er bedeutend ist. 

Aufenthalt in einer warmen Gegend trägt viel- zur Hei- 
lung iet chronischen Enterorrhoe bei. Man verordnet hier 
mit- Erfolg Pillen aus | Gran Alaun, 1 Gran Ipecacueinba, 
i Gran vom gummösen Opiumextract, von denen der Kranke 
täglich eine nimmt, deren er aber alhnälich mehr Jrtrauchen 



80 

kann. Ip manchen FSUen leistet die Ipecacuanba in Gabeti 

von 12, 15, 24 Gran gute Dienste. - Dasselbe giit von Ve-^ 

sicantien und trockepen aromatistben Frictionen^ die tag- 

Kch mebnnals, vorgenommen werden müssen. 

') ^ . * ' . 

Yen der Rabr oder der Dysenterie. 

Cbarakterisüseb für diese Krankbeitsform ist bäpBge 
und 4{ttälende Ausleerung blutigen Scbleimes, rotber Sero- 
sitat mit brennendem Sebmerz und starkem Gefiibl von 
Hitze im After. . 

Die patbologiscbe Anatomie weiset hier dquUich Spo- 
ren von. Entzündung, besonders im Dickdarm nach« Die 
Schleimhaut zeigt sich mehr oder minder dunkelroth und 
sie ist mit ziemlich bedeutender Menge solcher Massen 
bedeckt, wie sie während des Lebens ausgeleert werden; 
sie ist ferner verdickt und bisweilen mit Pseudomembranen 
ü^rzogen. Man trifft wol auch Versch wärungen an, be- 
sonders wenn die Ruhr - epidemisch herrscht. Die Ver- 
sehwärungen sind anfangs klein, werden aber bald zu mehr 
oder minder grolsen Flächen und manchmal findet ipan 
den ganzen Dickdarm ulcerirt Bisweilen beschränkt ßich 
die Versch wärung auf die Schleimhaut, ergreift aber auch 
die andern Häute und gibt Selbst zu Durchbohrungen Ver- 
anlassung. In manchen Fä^en war Brand der Ausgang: 
dieser Entzündung. Die Mesenterialdrüseh zeigen sich zu 
Anfange der Krankheit angeschwollen, geröthet und bis- 
weilen erweicht; später werden sie schwarz. Der bei der 
Ruhr vorhandene Stublzwang (tenesmus) läfst vermuthen, 
dals nicht nur die Schleimhaut, sondern auch die Muskel- 
haut hier krankbaft verändert ist und durch pathologisch- 
anatomische Untersuchung ist das Vorhandensein entzünd- 
licher Erscheinungen auf ihr nachgewiesen. 

- Die Ruhr erscheint sporadisch, endemisch oder epi- 
demisch. 

Ihre Ursachen sind zahlreich und verschiedenartig. Ea 
gehören dahin besonders unpassende Nahrungsmittel, at« 
mosphärische und l^limatiscbe Einflüsse, unftweckmäfsige 
Wohnungen^ Gemütbsverstmunungen. 

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81 

Nahnmgsmitlel von sdilechter Beschaffenheit, grüne; 

. mireife Früchte, zu reichlicher Gennfs reifen Obstes, schlecht 
gebackenes oder aus yerdorbenem Mehl bereitetes Brod, 
Ycrdorbenes Fleisch, schlechtes, faules Wasser können die 
Buhr erzeugen. Das Preufsische Heer litt im Jahre 1792 
in der Champagne wegen zu reichlichen Genusses von 
Weintrauben bedeutende Verluste durch Erkrankungen an 
der Rtihr ; als das Französische Heer 1830 durch die Pro- 

' vence nach Algier vorrückte, entwickelte sich bei ihm 
eine durch übermäfsigen Genufs von Orangen ijmd Süd- 
früchten erzeugte Ruhr. Bei schon früher geschwiSchten 
Leuten kann ein einziger Diätfehler, eitïe unverdauliche 
Spefse das Erscheinen der Ruhr bedingen. Manchmal zeigt 
sie sich, wenn ein fremder Körper im Dickdarm einen R«iz 
ahgibt« Mifsbrauch drastischer Purgirmittel, wteingeisiiger 
Getränke, zu schwerer oder schlecht gegorener Weine 
geben ebenfalls zu Entstehung der Ruhr Anläfs. ' 

Darf man annehmen, dafs faule Ausdünstungen dre von 
todten in Fäulnifs übergegangenen thierischen Substanzen 
ausgehen, das Auftreten der Ruhr bedingen können? Meiher 
Meinung nach besitzen wir keine zureichende Beweise um 
diese Frage hejahend zu beantworten; jedenfalls brauchen 
solche Einflüsse durchaus nicht immer unsere Krankheit 
zu erzeugen, nicht einmal bei Leuten, die sich ihrer Ein- 
wirkung lange Zeit hindurch aussetzen. Man denke nur 
z.B. an die Medicin Studirenden, an die mitpatholdgtsch- 
anatomischen Untersuchungen beschäftigten AelPZfte^ ' bei 
denen doch die Ruhr eben nicht häufigem, als bei atldern 
Leuten vorkönnmt. Gewifs hat man deh nachtheiliged Ein« 
flnfs solcher Ausdünstungen zu hoch angeschlagen -ütid es 
bedarf wol einer besondem Prädiposition, Wenn sie zum 
Entstehen der Ruhr Anlafs geben sollen. :'^ * 

Pringle legt viel Gewicht auf den Einflufs leuchtet 
Kälte. Zur Zeit der Schlacht hei Dettingen wutdeti> seht 
viele von den französischen Soldaten, welche eine ganze 
Nacht hindurch bedeutenden Regengüssen ausgesetzt waren, 
von der Ruhr befalleui während ein anderes Armeecorps^ 
AndnUf Pathologie. I. 

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dbyCjOOgk 



82 

das in einiger Entfernung, vor dem Regen gehong ge- 
schützt? campirte, d^von frei blieb. 

Man hat nicht bemerkt, dafs irgend ein bestimiirtes 
Alter, Geschlecht oder Temperament vorxugsweise zur.Biihr 
prädisponirten. Der Einflufs niedriger und in sumpfigen 
Gegenden gelegener Wohnorte auf. Hervorbringung unser» 
Krankheit zeigt sich mehr bei Frenzen als bei denen, die 
unter solchen Verhältnissen geboren und erzogen sind. 

Wenn auch die Ruhr zu jeder Jahreszelt imf&eten kann, 
so zeigt sie sich doch z. B. im Sommer unendlich viel 
häufiger, als im Winter. Ozanam tbeilt uns die Geschidbte 
von 50 Ruhrepidemieen In Europa mît; 36 herrscliten im 
Sommer, 12 im. Herbste, eine im Winter und eine im Früh- 
ling. Anuesley erzählt dafs binnen der Jahre 1820-^—1825 
in Bengalen 13,900 Menschen an Ruhr litten; 2400 Fälle ka 
men während der kalten Jahreszelt, 4500 während der heifsen 
und trockenen, 7000 während der heifsen und feuchten v«r. 

Beifse Klimate äuCsero unbestreitbar fördernden Ein- 
ßxxiß auf Erzeugung der Ruhr. Iii heifsen Himmelsstrichen 
ist sie am heftigsten, am meisten mörderisch. . Sie Is^ in 
Aegypten und in den Aequatorlalgegendea endemisch and 
bemerkenswerth ist es, dafs sie in diesen Ländern vorzüg- 
lich kürzUch angekommene Europäer wegrafft. 

Alle Beobaehteç. erwähnen endlich übermäisiger .kör- 
perlicher AnstrengMcngen, forcirten Märsche, plötzlichen üe- 
berganges warmer Witterung in feuchte und kalte, depri- 
mlrender Gemüthszustände, des Heimwehes u. s. w. als 
ursächlicher Mon>ente der Ruhr. 

Viele höchst bedeutepde Aerzte, wie Pringle, Zim- 
mermann, Cullen, Frank, Hoffmann, Pinel, Des- 
gepettes und Andere halten die Ruhr für contagiös. Sie 
berichten Fälle, wo die Ruhr bei Leuten sich entwickelte, 
die sich auf einen Nacbtstuhl gesetzt hatten, der die Ex- 
cremente^ eines Ruhrkranken enthielt. Ich kann der Con- 
UigM>sItät der Ruhr, wenigstens der sporadischen, wie sie 
bei uns sich zeigt, das Wort nicht reden. Die täglichen 
Beobachtungen in der Privat- und Ho;^itaIpraxis sprecbe» 
gegen diese Ansicht. 

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'83 

Biswellen ist vor dem Auftreten der Rufar ein bedeu* 
tender Durchfall nebst, einigen andern Symptomen: Kälte- 
gefühl, Schmerz, Schwäche vorhanden« In andern Fällen 
tritt sie plötzlich und mit allen ihren Eigenthämlichkeiten 
auf. Man mufs 2 Formen unserer Krankheit: eine leichtere 
und eine schwerere wohl unterscheiden* 

Als Symptom der leichteren ßuhrform zeigt sich zu- 
nächst wenig bedeutende^ Schmerzhaftigkeit im Unterleibe^ 
die durch Druck nicht deutlich verstärkt wird. Sitz der 
Sehmerzen ist besonders die Mastdarmgegend. Oberhalb 
des Afters verspüren die Kranken ein Gefühl von Schwere^ 
das häufiges, schmerzhaftes vaber fast immer erfolgloses 
Drängen verursacht. Die Aftergegend ist hjeifs; während 
des Abganges von Koth verspüren die Kranken hier oft 
eine Art von Reifsen. Sie sind von einem unwidersteh- 
lichen Drange zum Stuhlgang gepeinigt und nachdem mit 
den ersten Ausleerungen die im Darmcanale enthaltenen 
faeces abgegangen sind, geht nur blutiger Schleim, röth- 
Üches Serum und bisweilen reines Blut ab. Dieser Abgang 
erfolgt gewöhnlich in geringer Menge und steht in keinem 
Yerbältnifse zu den anhaltenden und schmerzhaften Anstren- 
gungen, die ihn vorangingen. Die Blase kann tin dieser 
Reizung Theil nehmen und die Kranken haben dann ein 
bestandiges, mit Schmerz Verknüpftes Bedürfnifs Urin zu 
lassen. Diesen örtlichen Symptomen folgen alsbald allge- 
meine* Die Kranken werden schwach, leiden an Schlaf- 
und Appetitlosigkeit; ihr Puls ist klein, häutig beschleu« 
nigt; bisweilen sind Uebelkeiten und Erbrechen vorhanden« 
Diese Symptome halten 4 bis 8 Tage an ; nach dieser Zeit 
kehren Drängen zum Stuhlgange und Schmerzen im tIn- 
terleibe nur in immer gröfsem Pausen zurück; die Auslee- 
nmgen geschehen immer minder schmerzlos; Appetit und 
Schlaf kehren zurück und der Kranke erhol^ sich all- 
mälich« 

Bei der schwerem Buhrform sind die Symptome be- 
deutender. Sie wüthet* besonders in ArmeeB> unter grofsen 
Menschenmassen, auf Schiffen, in belagerten Städten, unter 
von Kunomer gebeugten Leuten, bei schlechter Ernährung«. 

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84 

Unter diesen Umstanden tritt die Ruhr von Anfang an mît 
mehr oder minder heftigem Fieber auf; die Kranken hüten 
das Bett, die Schmerzen im Unterleibe sind sehr heftig; 
^ das Bedürfnifs zum Stuhlgange kehrt allé Augenblicke 
wieder; die mit heftigem Schmerze erfolgten Ausleerungen 
sind roth oder braun, bisweilen eiterartig und haben einen 
abscheulichen Geruch; der Durst ist stark, der Puls häufig, 
schwach und unregelmäfsig, die Respiration beschleunigt, 
das Gesicht entstellt, die Haut trocken > runzelig und mit 
einer Art Schmiere bedeckt* 

Der Ausgang der Ruhr kann glücklich sein durch all- 
mSliche Abnahme aller Symptome oder er ist tödlich und 
zwar erfolgt der Tod nach kürzerer oder längerer Dauer 
der Krankheit Zu befürchten ist dieser Ausgang, wenn 
alle Symptome gesteigert auftreten, wenn die Gesichtszüge 
entstellt werden, wenn Schlucken, Meteorismus, Kühlwerden 
der Extremiläten sich einstellen, wenn der Puls klein und 
unfühlbar wird. 

• Die Diagnose der Ruhr ist immer leicht: durch 
Schmerzhaftigkeit im Unterleibe, Tenesmus, schmerzhaften 
imd erschwerten Abgang blutigen Schleimes. 

Die Prognose richtet sich nach der Heftigkeit des Lei* 
dens. Herrscht die Ruhr epidemisch, so ist sie schwer und 
mörderisch. Die sporadische Ruhr ist fast nie gefahrvoll. 

Die Behandlung der Ruhr richtet sich nach der 
gröfsern oder geringeren Heftigkeit der Zufälle. Bei der 
leichtem Form reichen in der Mehrzahl der, Fälle Enthal- 
tung von Nahrungsmitteln, Ruhe, Reiswasser, Decoctum 
album Sydenhami, schleimige Halbbäder, erschlaffende Mittel, 
lauwarme Bäder, Kataplasmen auf den Unterleib, besonders 
aber das gummöse Opiumextract zu 1 Gran auf 4 Unzen 
Zuckerwasser und davon halbstUndlicli 1 Efslöffel voll ge- 
reicht, aus« 

Bei der schwerem Form richtet sich die Behandlung 
nach dem Charakter der Krankheit Herrschen die ent- 
zündlichen Symptome vor, so müssen allgemeine oder ört- 
liche Blutentziehungen vorgenommen werden. Ist der bi- 
liöse Charakter hervorstechend, so verordne1(^w.|fäuerli« 



85 

ches Getränk und Ausleerungen voq oben und von unten« 
Ist äufserste Erschöpfung der Kranken vorhanden, sind sie 
sehr schwach und ist der Zustand der Adynamie einge- 
treten, so darf man kein Blut mehr lassen, sondern mufs^ 
zu adstringirenden und tonischen Mitteln greifen, wie China» 
Simaruba, Catechu, Ratanhia, edle Weine; gleichzeitig kann 
man mit Opium versetzte Klystiere anwenden und bis- 
weilen ein Blasenpflaster auf den Bauch legen. Man hat 
sich der entgegengesetztesten Curmethoden bedient und es 
ist nicht möglich ein bestimmtes Urtheil über ihre Anwend- 
barkeit zu fällen. 

Die chronrische Dysenterie erscheint besondeni 
im Gefolge yon Epidemieen. 'Sie nimmt fast immer einen 
tödtlichen Ausgang; aufserordentliche Abmagerung völ« 
lige Entstellung der Gesichtszüge, Hautwassersucht und 
bisweilen Scorbut stellen sich erst ein. 

YonderCholera. 

Wir werden zuerst von der sporadischen Cholera oder 
der Ch. nostras und alsdann von der epidemischen oder 
asiatischen Cholera handeln. 

Von der sporadisclien Cholera. 

Sie war zu allen Zeiten bekannt Es geschieht ihrer in 
der Bibel Erwähnung; Hippocrates, Aretaeus, Cehns» 
Coelius Aurelianus haben sie genau beschrieben. Sie 
betrachteten die Krankheit als eine bedeutende von oben 
und von unten erfolgende Ausleerung von Galle; daher 
denn auch der Name, der von X^^^t Galle stammt 

Die pathologische Anatomie hat uns über die spora- 
dische Chômera wenig Aufschlufs gegeben. Mandimal sind 
die sorgfältigsten Untersuchungen nidit im Stande, irgend 
eine organische Störung nachzuweisen, auf die man die 
Symptome zurückfuhren könnte. Man findet manchmal 
Röiliung und andere krankhafte Veränderungen im VeF- 
dauungsapparate, die aber bald im Magea, bald im Doo^ 
denum, bidd in anderen Theilen des Darmcanales.vorkom- 



86 

men und uns über die Krankheit selbst keine Aufklärung 
gewähren. 

Die Ursachen der sporadischen Cholera sind theils 
solche, die primär die Verdauungsorgane angehen, theils 
solche die primär auf die Centralorgane des Nervensysteme» 
wirken, welche dann wieder auf die Verdauungsorgane 
reagiren. In die erste Classe von Ursachen gehören ge- 
salzene Fleischsorten und Wildpret, Schweinefleisch, die 
Rogen von Hecht, von Barben, femer Melonen, Ananas u. 
8« w. Eiskalte Getränke und Gefrornes veranlassen häufig 
diese Krankheit, wie in Paris dieser letzte Fall bei meh- 
ren Personen vor einiger Zeit sich ereignete, ohne dafs, 
wie^man anfangs vermulhete, die Geräthe hier schadhaft 
oder vergiftend hätten einwirken können. 

In die zweite Kategorie gehört der Aufenthalt in heifsen 
Klimaten; schon Hippocrates macht auf ihr häufiges 
Vorkommen in Griechenland aufmerksam; sie erscheint 
ebenfalls oft in Spanien und Italien. In Indien und eini- 
gen Theilen Amerika's ist sie endemisch» 

Sie tritt bisweilen nach heftigen Gemüthsaffecten: Zorn 
oder Schreck auf. 

Am häufigsten zeigt sie sich bei Erwachsenen. 

Bei uns ist sie im Herbste häufiger, als in' andern 
, Jahreszeiten. 

Das erste Auftreten der Krankheit hat nichts Bestän- 
diges. Manchmal geht ein Frostanfall voraus, es stellen 
sic^ mehr oder minder heftiger Kopfschmerz, Kolikanfalle 
und Uebelkeiten ein. In andern Fällen tritt sie plötzlich 
auf und es erscheinen sogleich Stuhlausleerungen und Er- 
brechen. In beiden Fällen sind die ausgebrochenen Mas- 
sen Anfangs wässerig, dann gallig und geruchlos. Das- 
selbe gilt von den Stuhlentleerungen. Bisweilen treten 
nur diese Erscheinungen auf, in der Mehrzahl der Fälle 
jedoch steigern sich die Krankheitserscheinungen bald. 
Die Kranken klagen über Schmerz in der Magenge- 
gend und im Untdrleibe, die sie in äufserste Angst ver- 
setzen. Die Ausleerungen sind schwarz oder griii\ und 
haben eioeu unerträglichen Geruch; es stellt sich brennen- 



87 

der Durst eîn> der Pub wird schwach und in manchen 
Fällen ist er nicht mehr wahrnehmbar; das Gesieht wird 
bleich und verstört, die Augen liegen tief, die Haut wird 
kalt und mit klebriger, kalter Feuchtigkeit bedeckt; die 
Abgeschlagenheä ist v grofs und die Kräfte Hegen völlig 
darnieder. In den meisten f'äUen werden die Kranken 
von krampfhaften Contractionen der Muskeln der Glied- 
maafsen gequält, die sehr schmerzhaft sind.. Die Urinse- 
cretion ist gewöhnlich unterdrückt Diese Erscheinungen 
können hlos einige Stunde dauern , sie können aber auch 
2, 3 oder 4 Tage anhalten. Unter sehr günstigen Um- 
ständen hören diese Störungen in den Functionen beinahe, 
plötzlich auf und es bleibt nur etwas Schwäche zurück^ 
die allmälich verschwindet. In andern Fällen werden die 
Symptome immer bedeutender und die Kranken sterben, 
während nicht zu stillender Durst, brennende Hitze und 
heftiger Schmerz in der Magengegend sie peinigt. Dieser 
tödtliche Ausgang ist bei der sporadischen Cholera glück- 
licherweise seltener; er erfolgt fast nur, wenn die Cholera 
von allgemeinen Einflüssen bedingt und epidemisch wird. 
Am häufigsten wurde sie Kinfern und Greisen tödtlich. 

Man unterscheidet die ClM>lera von der Enteritis durch 
die bei dieser letztem Krankheitsform bedeutendere Schmerz- 
haftigkèit im Unterleibe, durch das hier zugleich bedeu- 
tende Fieber, durch die trockene Haut; die Bleikolik un- 
terscheidet sich durch die begleitende hartnäckige Ver- 
stopfung; der Ileus durch die selten und schwer erfolgen- 
den Stuhlausleerun^en, denen schon seit langer Zeit Er- 
brechen vorausgeht; eine Darmverschlingung oder Invagi- 
nation durch die eigenthümliche Beschaffenheit des Aus« 
gebrochenen upd die yerstopfiing; eine Vergiftung endlich 
durch, das vor dem Durchfall erfolgende Erbrechen und 
durch ehemische Untersuchung. 

Da die Behandlung der sporadsichen Cholera von der 
der epidemischen nicht weseAtlicfa verschieden ist, so ver- 
weisen, wir auf diese. 

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88 . 

Von der asiatisclieii Ch^lera^ 

Morxi, Mordechiy Mordechien der Inder; Si- 
tanga oder Sinanga: Sanscrit; Hol ou an der Chineser; 
Hacbaiza der Araber; Occebb der Perser; Brak-Loop 
der Holländer; Cbornaia-colezn der Russen; Trousse- 
galant bei den Franzosen im Mittelalter ; Cholera mor- 
bus^ Cboladree lymphatique: Baill'y. 

Geschichtliches. Seit dem grausèen Alterthume 
war die Cholera in Indien bekannt, wo sie an den Ganges* 
mündungen ihre Verwüstungen anrichtete. Im Jahre 1817 
erschien sie plötzlich in Jessore, einer volkreichen Stadt, 
mitten im Gangesdelta gelegen. Vom folgenden Jahre 
an wurde das unermefsliche Gebiet der ostindischen Com- 
pagnie und Bindostan fast aller Orten von dies^er Geifsel 
heimgesucht. Im Jahre 1819 richtete sie auf den Molucken, 
auf Isle de France und Bourbon ihre Verwüstungen an und 
verbreitete später Schrecken im Birmanenreiche und in 
China. 

Zwischen 1820 — 1830 richtete sie sich west- und nord- 
wärts, verheerte Persien und Arabien, erschien am Fulse 
des Caucasus, an den Ufern 9es caspischen Meeres und in 
Sibirien, drang endlich nach Rufslafnd vor und forderte 
unzählige Opfer in Petersburg und Moscau. 

Im Jahre 1831 durchzog sie den ganzen Norden Eu- 
ropa*s; Polen, Gallizien, Oesterreicb, Böhmen, Ungarn und 
Preufsen wurden nach und nach von ihr heimgesucht. 
Bald darauf überschritt sie das Meer, erschien in England, 
ging über den Canal und zeigte sich am 26. März 1832 in 
Paris. Von diesfr Stadt aus erstreckte sie sich über einen 
grofsen Theil Frankreichs, drang nach Portugal, dann nach 
Spanien, zeigte sich in , der Provence und in LanguedoCy 
gelangte endliich nach Italien, von wo aus sie sich wahr- 
scheinlich über diejenigen Landstriche ausbreiten wird, die 
sie bisher verschonte. 

Dies war der bisherige Gang dieser furchtbaren Epi- 
demie, die ohne .Gleichen ist in der Weltgeschichte, die 
überall die Anstrengungen . der Wissenschaft und der Hu- 

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89 

manität vereitelt, die ohne Veranlassung, «rscheint, ohne 
Grund' veschwindet, deren Wesen und Curmcthoden heut 
zu Tage eben so geheimnirsvoU sind, als sie es waren, ehe 
eine schreckliche Erfahrung unsem Versta^nd verwirrte 
ob unserer nichtigen Bemühungen und Anstrengungen« 

Doch wollen wir sehen, was unsere anatomischen Un- 
tersuchungen, unsere Nachforschungen über die ursächlichen 
Momente dieser Krankheit, unsere, leider, nur zu zahlrei- 
chen Beobachtungen über ihre Symptome ergeben, wie 
weit unsere Hypothesen über ihr Wesen, die verschieden- 
artigen Meinungen uns geführt haben. Immer ist aber das 
Bewufstsein des Nichtwissens Beginn des Wissens. 

Pathologische Anatomie. Eine sehr bemerkens- ^ 
werthe Erscheinung ist zunächst die, dafs die in dem Sta- 
dium der Kälte verstorbenen Individuen, deren Körper 
völlig erkaltet war, nach dem Tode wieder wärmer werden 
und bis zum Eintritte der Todtenstarre eine deutliche Wärme 
behalten. 

Man hat auch einige Zeit nach dem Tode Zusammen- 
ziefaungen der Muskeln und spontan^ Bewegungen beob- 
achtet. 

Stellung und Züge bleiben im Allgemeinen so, wie sie ^ 
vor dem Tode waren, was den Leichen der an der Cholera 
Verstorbenen einen eigenthümlichen Charakter gibt. 

Krankhafte Veränderungen im Magen und 
Darmcanale. In den bei weitem meisten Fällen und bei 
den in dem Stadium der Kälte (Stadium algidum) Verstor- 
benen zeigen Magen und Darmcanal eine von der venösen 
Injection herrührende bräunlich rothe Färbung. Die ve- 
nösen Bogen im Mesenterium und sehr vielci Gefäfse, die 
man sonst nicht deutlich zu sehen pflegt, zeigen sich dem 
Beobachter,^ bilden Vorsprünge; die grofsen Gefafse zeigen 
eine schwärzliche Färbung, die kleinen eine bläulich -rothe. 
Diese Anfüllung der venösen Gefäfse verstärkt die Dicke 
der Wandungen des Darmcanales. Am bedeutendsten ist 
sie im Dünndarme, wo man braune oder gleichmäfsig roth- 
blaue Flecke oder Platten findet, die eine Länge von 4 — 
5 Zoll erreichen können. Im Dickdarm nimmt diese In- 



90 

jection ab und gegen das Ende desselben hin schwindet 
sie völlig. 

Man findet die Därme mit einet eigenthümlichen weifs- 
Kchen Masse erfüllt, die mit derjenigen, welche durch Er- 
brechen und Stuhlgang ausgeleert wird und später be- 
schrieben werden soll, wenn von den Symptomen die Rede 
ist, völlig übereinstimmt. Oeffnet man den Darmcanal, so 
fliefst der flüssigere Theil dieser Masse aus; das UeWige 
bleibt als dicke Lage glarigen Schleimes an der ganzen 
Oberfläche der Schleimhaut des Darmcanales hangen. Diese 
Masse ist in grofsèr Menge vorhanden und hat eine matt- 
graue Färbung. 

Im Darmcanale zeigen sich häufig Spuren acuter oder 
chronischer Entzündung; diejenigen Fälle aber, in denen 
solche Spuren von Entzündung mangeln, sind ebenfalls so 
zahlreich, dafs man auf jene nichts geben und die ent* 
zündlichen Erscheinungen nur als Complicalion betrachten-^ 
kann. 

Eine sehr häufige Alteration im Darmcanalç ist die 
starke Entwickelung der sogenannten Brunn'schen Drüsen. 
Sie ist aber nicht immer von derselben Ait. Manchmal 
ist es bips eine Eruption von kleinen hirseförmig^n, weifsen, 
halbdurchsichtigen Bläschen, welche über der ganzen Fläche 
des Dünndarmes verbreitet sind. Sie sind ungemein zahl- 
reich und scheinen mit einer Flüssigkeit erfüllt zu sein. 
In andern Fällen sieht man wirkliche plattenartige Erhe- 
bungen (plaques), in deren Mitte ein eingedrückter schwar- 
zer Punkt sich zeigt; sie scheinen mit einer festen Masse 
erfüllt zu sein. In einigen Fällen endlich sieht man solche 
„plaques^' wirklich in Ulcération übergegangen, was nur 
dann vorkonmit, wenn die Cholera unter der typhösen 
Form aufti^itt 

Venöse Injection, Eruption der sogenannten Darm- 
drüsen sind die einzigen krankhaften Veränderungen im 
Darmcanale, der im Uebrigen seine natürliche Beschaffen- 
heit beibehält. 

Krankhafte Veränderungen in) Circula^tions- 
• -^oarat^. Die rechten Herzhöleiii die Jugularvenen, die 



91 

Hohlvenen, die Vena azygos strotzen von schwarzem Blute; 
an. der hintern Fläche der Herzohren zeigen sich häufig 
wahre Ecch3miosen. Das' arteriöse Gefafssystem ist ge- 
wöhnlich leer; in den Arterien findet man kein Blut, kaum 
dafs man ia der Aorta und in den linken Herzhölen- einige 
Blutklumpen antrifft; das Herz selbst ist häufig schlaff und 
zeigt sich weich in bedeutendem Grade. 

Die Milz ist bald eingetrocknet und erscheint gleich- 
sam atrophisch; bald strotzt sie von schwarzem Blute, das 
nach einem Einschnitte und dann erfolgendem Drucke aller 
Orten hervorquillt. 

Die Veränderungen im Blute verdienen alle Beach- 
tung; es ist schwärzer, glänzender, dicker, zäher, erscheint 
gleichsam dem Harze ähnlich; es ist ärmer an Serum, 
durchdringt und tränkt nicht so leicht die Gefäfswandun- 
gen, röthet sich auch minder leicht an der Luft. Dies 
sind sefne physikalischen 'Eigenthümlichkeiten. 

Man hat es auch chemisch untersucht und folgende 
Resultate erhalten: Bei einem gesunden Individuum ent- 
halten 1000 Theile Blut 906 Theile Wasser; im Cholera- 
blute finden sich nur 854 Theile Wasser. Von einer an- 
dern Seite wurde ermittelt, dafs 100 Theile Cbolerablut 
66,8 feste Bestandtheile und 33,2 Serum enthalten, wäh- 
rend dieselbe Blutmenge eines Gesunden nur 27,8 Theile 
Gerinsel liefern. Das Cholerablut enthält also weniger 
wässerige Bestandtheile, als das gesunde Blut. ^ 

Durch die Untersuchungen von Lecanu und Ray er, 
von Reid-Clanny und O'Shaugness y ist nachgewiesen, 
dafs das Cholerablut weniger salzige Bestandtheile enthält, 
als das Blut im gesunden Zustande zu .enthalten pflegt. 

Alle Chemiker haben auch gefunden, dafs sein Ge- 
halt an Eiweifs beträchtlicher ist, als der des gesunden 
Blutes. 

Krankhafte Veränderungen im Respirations- 
apparate. In den Bronchien findet sich dieselbe Art von 
Injection, wie sie auf der Darmschleimhaut vorkommt. 
Die Lungen zeigen sich, wenn nicht Compllcationen vor- 
handen sind, fast immer von normaler Beschaffenheit. 



92 

Ktankhafte Veränderungen in den Secretions- 
apparaten. Die Leber ist sehr häufig von fichwarzem 
Blote stark erfüllt. Die Galle ist gewohnlich dick, faden- 
ziehend, schwarz; ihre Menge deutlich vermehrt. Die 
klieren sind ebenfalls mit Blut erfüllt. In der Mehrzahl der 
FäUe findet man die Blase leer und zusammengezogen. 

Auf der Oberfläche der serösen Häute findet man eine 
sclimierige Feuchtigkeit, welche besonders reichlich über 
der Oberfläche des Peritoneum verbreitet, auch auf den 
Fleuris vorhanden ist, minder häufig auf dem Pericardium 
und noch seltener auf der Arachnoiden bemerkt wird. 

Krankhafte Veränderungen im Nervenappa- 
rate. An der Oberfläche des grofsen und kleinen Gehirns 
findet man eine bedeutende venöse Injection und auf letz- 
terem bisweilen einige Ecchymosen. In den Hirnhölen ist 
wenig Serum, in der Himsubstanz viel schwarzes Blut vor- 
handen. Aufser dieser Injection zeigen sich Gehirn und 
verlängertes Mark gewöhnlich normal. 

Obgleich Delpech im Gangliensysteme merkwürdige 
Veränderungen angetroffen haben will, schien es^ mir immer 
in völlig unverändertem Zustande zu sein. 

In den Gliedmaafsen zeigt sich die venöse Injection 
ebenfalls in hohem Grade; die schwammige Substanz der 
Knochen und die Zähne sind bisweilen, in Folge der ve- 
nösen Stockung, bräunlichroth. 

Dies sind die vorzüglichsten krankhaften Veränderun- 
gen, die man im Leichname der an Cholera Verstorbenen 
antrifft. Die venöse Injection ist am häufigsten vorhanden. 
Manchmal findet man geradezu Nichts und der Befund 
reicht überhaupt nicht aus, um die functionellen Störungen 
und deren schrecklichen Ausgang zu erklären. 

Ursachen. In Bezug auf die ursächlichen Momente 
der asiatischen Cholera ist Alles Conjectur; unsere Mit« 
theilungen darüber werden dies nur zu sehr bestätigen. . 

Den Einflufs^ der Nahrungsmittel hat man sorgfaltig 

untersucht, ohne dafs übrigens ein befriedigendes Resultat 

sich ergeben hätte. Gut, wie schlecht genährte Individuen, 

'altsame und unmäfsige Menschen sind van der Krankheit 



93 

beîmgesucht i/vorden. Ohne Zweifel kann man armehtnen^ 
dafs eine Epidemie am leichtesten schon geschwächte Leute 
wegraflfen' wird, die schlecht oder unzureichend genährt 
sind, die sich beständig unmäfsigen Genüssen hingeben; 
für die Cholera hat sich dies nicht bestätigt, obgleich die 
Geschichte lehrt, dafs es bei allen grofsen Epidemieen der 
Fall war. Man mufs aber doch die zahlreichen Thatsachen 
berücksichtigen, denen zufolge unmäfsiger Genufs wein- 
geistiger Getränke zur Cholera prädisponirt. 

Die Beobachtung lehrt, dafs plötzlicher Uebergang aus 
der Wärme in die Kähe von bedeutenden! Einflufs auf 
Erzeugung der Cholera ist. Von allen atmosphärischen 
Veränderungen hat sich die Einwirkung dieser am häufig« 
ßten kund gegeben. Ist die Cholera einmal in einer Ge- 
gend aufgetreten, so ist es gewifs, dafs enge abgesperrte 
Wohnung, Aufenthalt an feuchten, schlecht gelüfteten 
Orten, grofse Menschenzüge, Ausschweifungen, Elend, 
Schrecken, chronische l^rankheiten, Alles was die Consti« 
tution zu schwächen Vermag, indem es auf das Nervensy- 
stem oder direct auf die Verdauungsorgane wirkt, die Er- 
krankung an der Cholera begünstigen. 

Aber wer kennt die nächste Ursache der Cholera? 
ï^ieroand, und alle möglichen Nachforschungen, die genial* 
Bten Hypothesen haben nur zu dem Schlüsse geführt, dafs 
die Caufsa proxima der Cholera uns unbekaftnt ist. Himmel 
und Erde, die Atmosphäre, welche sie umgibt, die Pro- 
ducte, welche sie hervorbringt, die physikalischen Phöno- 
mene, welche hier vorgehen — Alles hat man befragt, aber 
sei es, daCs unsere Untersuchungsmethoden zu beschränkt, 
sei es dafs die ursächlichen Momente der Cholera aufser^ 
halb dieser Einflüsse gelegen sind, man ist nur zu ohn- 
mächtigen Resultaten und zu der entmuthigenden Gewifs^ 
heit unserer Unkenntnifs gelangt. 

Darf man wirklich annehmen, dafs die Cholera von 
siderischen Erscheinungen, von dem verderblichen Einflüsse 
eines Kometen bedingt ist? Worauf 3tützt sich diese An- 
sicht? Sollen wir ihre Veranlassung in einer Veränderung 
der Luft suchen? Gewifs > die Hypothesç (Tgrdiente £ntr 



94 ' 

schuldigang, aber die unerbittlîehe chemische Analyse hat 
in der Luft überall die nämlichen Elemente als Best^indr 
theile nachgewiesen, mochte die der Untersuchung unter« 
w<^rfene Luftmenge aus hoch oder niedrig gelegenen Orten 
enftnommen, sein oder mochte sie aus den mit Cholera- 
kranken belegten Sälen herstammen. Sollen wir ihre Ent- 
stehnng «auf Rechnung der aus • dem Erdboden aufsteigen- 
den Dünste schieben? Wer hat sie gesehen? Wer, hat 
sie empfunden? Sollen wir eine^ Veränderung in der Be- 
schaifenheit des Getraides annehmen? Es ist mit Bestimmt- 
heit nachgewiesen 9 dafs eine solche Veränderung nicht 
Statt fand. Sollen wir endlich von den Thierchen noch 
reden, die man ein so grolse Rolle hat spielen lassen? 
Sollen wir noch so vieler andern Hypothesen, so vieler 
anderer sonderbaren und. mitunter lächerUcher Meinungen 
Erwähnung thun, die in so mannichfacher Weise vorge- 
tragen sind? Keine dieser Hypothesen konnte erwiesen 
werden; die wahre Ursache der Cholera mufs noch auf- 
gefunden werden. 

Es bleibt noch die grofse F'rage über die Ansteckung 
übrig, über welche man häufig und so anhaltend gestritten 
hat und. deren Verhandlung, wie das bei Dingen dieser 
Art so oft geschieht, zu keinem andern Resultate geführt 
hat, als dafs Contagipnisten, wie Nichtcontagionisten bei 
ihrer Meinung 'Ärharrt sind. 

Wir haben zuvörderst zu beachten, dafs dre Cholera 
von allen übrigen ansteckenden Krankheiten wesentlich 
verschieden ist; es existirt bei ihr kein eigentUches Gift, 
wie bei der Syphilis; die Versuche, welche mit der Ue- 
bertragung von Eiter, Blut, ausgebrochenen und mit dem 
Stuhlgange entleerten Massen, von Schweifs, von ausge- 
athmeter Luft der Cholerakranken angestellt sind, blieben 
ohne Erfolg; Inoculation der Cholera ist also nicht mög- 
lich und dadurch unterscheidet sie sich dann von Pocken, 
Scharlach und Masern ; Kinder haben, ohne angesteckt zu 
werden, die Milch von Cholerakranken Müttern eingesogen , 
auf keine Weise ist, wie beim Typhus, eine nachtheilige 
Wirkung der Berührung nachweisbar gewesen. Ist also 

igi ize y ^ 



95 

die Cholera contagîôs, so ist sie es in anderer Art, wie die 
übrigen ansteckenden Krankheiten. "* 

Untersuchen wir nun die- Thatsachen, die der Ansicht 
von der Contagiösitüt der Cholera zum Grunde liegen. 
Man hat benoerkt, dafs grolse Menschenzüge auf Entste- 
hung der Cholera von Einflufs waren, wie es z.B. nach 
\ dem Einrücken des russischen Heeres in Polen sich zeigte. 
Wegen dieses. Umstandes und anderer ähnlicher schlofs 
man auf ein vorhandenes' Contagium. Man kann aber 
diese Thatsachen viel natürlicher so deuten, dafs man an- 
mfbmt, unter dem Einflufse der epidemischen Constitution 
begünstigen grofsé Anhäufungen von Menschen an bestimm- 
ten Orten die Entstehung der Cholera. 

Man hat zu Gunsten der Contagiösitat der Cholera 
sich darauf berufen, dafs die Cholera in manche völlig ab- 
gesperrte Orte nicht gelangte. Wären solche Fälle auch 
hinreichend erwiesen, so würden sie doch nichtß beweisen, 
denn viele andere Orte, die nicht abgesperrt wurden, deren 
Verkehr ununterbrochen blieb, sind verschont worden und 
in andern Gegenden haben die strengste Bewachung, die 
kräftigst, Mafsregeln, das Abschneiden aller Verbindungen 
mit den von der Epidemie ergriffenen Ländern^ das Auf- 
treten der Cholera nicht hindern können.- 

Noch ist zu beachten, wie nirgends erwiesen ist, dafs 
diejenigen Leute, welche mit den Cholerakranken am häu- 
figsten in Berührang kamen, vorzugsweise daran erkrankt 
wären. Gewifs hätte die Mortalität unter den Aerzten, den 
Krankenw^ern, den Wärterinnen in den Hospitälern er- 
schreeklich. sein müssen, was doch keinesweges der Fall 
war. Zu sagen, die Cholera ist ansteckend, weil sie in einem 
Haufie mehre Opfer forderte, weil in einem Krankensaale 
mehre Individuen davon befallen wurden, weil sie unter 
manchen Umständen von Haus zu Haus, von Strafse zu 
^afse sich verbreitete, das hiefse falsche Schlüsse ziehen 
aus Thatsachen,! deren Auslegung ohne Annahme der Con- 
tagion möglich ist. 

Will man nicht zu blolsen Conjecturen seine Zuflucht 
nehmen^ sondern strenge ürtheilen: so darf man nur an- 

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96 

nehmen, dafs unter dem Einflüsse der epidemisdien Con- 
stitution die Cholera nur bei solchen Subjecten sich ent- 
vrickelt, deren Körperconatituiion ihr Auftreten nothwendig 
macht. Die Körperconstution, diese individuellen Verhalt- 
nisse sind aber durchaus secundär und es ist in der Mehr- 
zahl der Fälle unmöglich, sie zu begreiCea und zu er- 
kennen. 

Noch einmal, die nächste Ursache der Cholera ist uns 
TöUig unbekannt und wir sind in dieser Beziehung nicht 
weiter, als wir es vor Auftreten dieser ^Seuche waren. 

Vorboten der Cholera. Längere oder kiirzWe 
Zeit vor dem Auftreten der Cholera wurde besonders in 
den grofsen Städten, eine Veränderung in dem allgememen 
<jesundheitszUstande beobachtet. Es besteht dieselbe in 
Unordnung der Verdauun^thätigkeit, die durch einen 
Durchfall, der an Intensität sich verschieden verhält, sich 
xeigt und den man Cholerine genannt hat. Diese Affec- 
tion hat sich besonders bei solchen. Individuen gezeigt, die 
6p2U;er von der Cholera befallen wurden. 

Die . epidemische Constitution hat nicht auf Menschen 
allein ihre Einwirkungen geäufsert Zahlreiche Epizootieen, 
^ie bis zu einem gewissen Punkte der Cholera analog sich 
zeigten, haben bewiesen, wie der Einflu£s dieser Epidenede 
ein allgemeiner war. 

Eintritt der Cholera. Symptome. Häufig gibt 
es gar keine Vorboten. Sind. sie verbanden, so fühlen die 
Kranken sich plötzlich geschwächt^ sie leiden an Schvrindel 
und Ohrenklingen; ihr Sehvermögen vnrd gestört; es stellt 
sich eine eigenthümliche Blässe ein; gleichzeitig erscheinen 
üb^rmäfsige Schweifse, lebhafter Durst, Appetitlosigkeit, 
schmerzhafte Auftreibung im Bauche und in der Lenden- 
gegend. AUmälich beginnen Stuhlausleerungen und Er- 
brechen; der Puls wird langsam; von nun an ist die Krank- 
heit wirklich ausgebrochen; der Kranke ist von der Cho- 
lera befallen« 

In der Beschreibung der Krankheit werden wir zwei 
sehr deutlich unterschiedene Stadien derselben ^nehmen. 

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97 

Erstes Stadium« ^ MSgen nim die Vorbeten Tdr* 
banden gewesen sein oder nicht, die Au^leerun^n sind 
anfuigs aufserotdentlich reichlich; der Kranke empfindet 
ein allgemeines Unbehagen,, mit dem sich biswéUen glèidi^ 
xeitig Ohnmacht einsfeilt. Alsbald treten dann heftige 
Schmerzen in den Unterextreifiitaten , besonders in den 
Wadenmuskeln ein; Finger und Zeheö werden ausgestredpt^ 
krampfhaft von einander gespreitzt und. gekrümmt* Dto 
Frequenz der Pulsschläge sinkt rasch; die Kälte^ iwetcbe 
anfangs in Füfsen und Händen fühlbar -war^ erstreckt /sidl 
Über das Gesicht und bald über den ganzen Körper^ 4ie 
ganze Haltung ändert sich völlig; die Züge sinkea eiA; 
die Augen liegen tief in ihrer. Hole!; dicr Augapfel. sehéiat 
gegen deli Grimd der Augenhöle zurückgezogen; der Kranke 
ist unruhig, . aitfgeregt, von Mrennéndem i Durste geeilt. 
Die Ausleerungen, welche Anfangs, aus dai in dea Yer« 
dauungsorganen ent^aUenen Massen bestanden^ b^tehw 
bald mir noch aus einer flüssigen, weifsen Masse, die mit 
dicken Körnern untermengt ist u0d einer AbkochW|( féa 
Reis oder schlecht geklärten Molken äbndtw 

Indessen verstärkt sich die Kälten :die Fulssehläge silid 
nidit mehr fühlbar; enie bläuliche Färbung zeigt sieht !über 
die ganze Körperoberfläche verbreitet Die Spitzen der 
Finger und Zehen zeigen sich runzielig, ganz wie bei Leu« 
t^iy die eben aus dem 3ade komnien; die Gesichtszüge 
werden durch die äufserst r^sch eintretende Abmagènu^ 
mehr und mehr entstellt und das Gericht bekömmt einen 
ganz eigenthümlichen , cbarakteristisehen. Ausdruck« ' Die 
Bindehaut erscheint wie mit Staub bedeckt und bisweiten 
faltet sich die Hornhaut und sinkt ein, wie bei einem .leeren 
Auge. Der Athem ist kalt uiid die chemische Untersu- 
chung der ausgeathmeten Luft weiset nach, dafs sie durch 
den Respira tionsact unverändert geblieben ist; die Zunge 
ist ebenfalls kalt und zeigt sich schmutzig weifs; die ?lBiSe 
wird kalt und bei manchen Individuen selbst gan^änös. 
Die Zusammenziehungen des Herzens sind kaum fühlbar; 
die Urinabsonderung ist gänzlich unterdrückt; die reich- 
lichen Ausleerungen von oben uiid von unten dauern fort; 
jindraly Pathologie. I. oigtizedbyC^oogk 



m 

«h dnà serSs und weils. Die Stmii&e steigt sich anch 
eigendiömlieli ▼erändert, sie ist schwach, dnn^AriKgend, 
j^efil. Das Bewn£stsein bleibt ungestört und der Ktmike 
weifs TOÛ Allem, was um ihn her vorgeht. Kneipt man 
tlie Haut, so erlangt sie erst allm^^eh ihi^ vedge Bescbaf- 
lenheit und befaiili die Falte, die ntian gemacht hat. Iii 
. éea öbeiffi&chlieh gelegenen Gefäfseo hat der Kreislauf dés 
'föutes gänzlich aufgehört Der Kranke ist völlig abge- 
achlagen; die Arme ^nken automatisch nach rechts und 
links ^der die fland wird auch zur Brust gefito tror Ver- 
"langen nach I^t* Die Respiration ist gewöhnÜdi ver- 
langsamet, bis sich erst {Schluchzen einstellt; dann aber 
•tiribt der Kranke nach kurzem Todeskiampfe. 

Zweites Stadium. Wird der Kranke im erstM 
Stadium, d^ man ak das* der Eiskalte (St. ^Igidnm) be- 
ISeichnet, nicht hingeraffl;, so bieten sich neue ËrseheinuÉ- 
;g«i dar, ^oe Gefiären wdrdMt vorbereitet. 

Allmälich yerschwindet die- blaue Färbung der Haut, 
tiüe Wirme kehrt zurück;, der P)u}s hebt sich und es be« 
ginnt ein Fieber aufzutreten. Das Ange bekommt wieder 
^Glanz, die Watig^i ir^hen sich, die Zmge wird rein, bis- 
weilen trocken, der Dinrst dauert fort; heftiger Kopfsckmétï 
'itellt sich ein, dei^ Leib ist schmerzhaft, das Erbvecfaen 
•tthânit ian Hänfigkeit «b, die Stuhlausleenrngen danein fort, 
der Urin wird wieder ausgeleert« Soll die Krankheit fiaen 
glüddichen Ausgang nehmen, so schwinden diese Erschei- 
nmgeta allmälich; das Gesicht erlangt seinen gewi^nlieheti 
Ausdruck wieder, ilas Bedürfnifs nach Schlaf wird rege, 
iàe Stuhlausleerungen werden allmälich seltener, Kräfte und 
Appetit kehren zurück und der Kranke tritt in die Gon- 
valescenz« 

Doch nicht immer geht Alles so glücklich. Bisweilen 
tritt in diesem Reactionsstadii^m eine Stockung ein und 
der Kranke verfilllt wieder in den Frost 

Sehr häufig sieht man zu Anfang oder während dieses 
zweiten Stadiums alle Zeichen einer Himcongestion auf- 
treten; der Ko{^fsdimerz wird stäiiier, es stellen sieh Som- 
■oienz^ manchnial Coma, häufig Delirium, SehnenhfipfeD, 

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9è 

mit einem Worte alle Ërsclieiimiigeii des atakffsdieh Zu« 
Standes ein. 

In andern FâUen findet ein Cragestiyzüstdnd n>eh 
^r Brost oder nach den Respirationsorganen hin Statte 
nidit eben selten wird die Cholera durch Pneumonie, Pleu- 
ritis, Bronchitis complicirt 

Weit gewöhnlicher wird während des Reactidnssta' 
diums die Hitze stechend und die Haut trocken; die Ztmgé 
bedeckt sich mit russigen Massen; das Gesicht hekomfïit 
den Ausdruck von Stupor und aHe Symptome eines ty* 
pkosen Fiebers stellen sich ein. Man wird leicht einsehen^ 
wie bedeutend eine solche Complication bei einer ohiieBiil 
80 schweren Krankheit sein mufs. ' 

Endlich entsteht der Congestivzustand nicht zU i^herà 
Dianen hin, sondern auf der Haut erscheinen vei^cMédëtfi 
artige Eruptionen; bald Röthein, bald Sefaarladi; inttf^iüA 
Neœelsucht, häufiger Roseola. 

Dies sind in den meisten Fällen dtéfunctiéndlén StS^ 
nmgen, zu welchen die asiatische Cholera Anlafs gibt Diö 
Symptome des ersten Stadiums sind die einzig charélrtë- 
ristiscben für diese Krankheit.^ Denn in keiner änSeiU 
Kirankbeit werden, diese reidblicJien Ausleerungen und afié 
ftbrigen Eigenthâmlichkeiten, die l^dslosigkeit, die Kälte 
and blaue Färbung der Haut, die Unterdrückung der tJ^ftii 
absoi»derung, die 'Wadenkrämpfe, der eigenthumlièhé Ge- 
slehtsausdruck, die plötzliche Abmagerung beobachtet." '* 

Gibt es unter diesen Symptomeri welche, d}e cdnsüiii^ 
die pathognomonisch sind? Die Beobachtung erlaubt keihe. 
bejahendeAntwort, denn man sieht Cholerakranke ohne AusTéé- 
rangen^ ohne Wadenkrämpfe, Andere ohne KStte.^ Also fähifl} 
jeder Schritt, den rafan im Studium dieser Krankheit weitéi? 
thut neue Schwierigkeitenherbei/ührt xn neuen Dunkelheiten«* 

Chemische Untersuchungen haben nachgewiesen, daft 
die dtiTch Erbredben ausgeleerten Massen aus Serum, Galle; 
Schleim, aus genossenen Substanzen befiftehen mid dafs sie 
mehr oder weniger sauer sind. In den Stuhlausleerungen 
find^ man die dem Blute fehlenden Bestandtfieilei Serum» 
kohlensaure Alkalien und die übrigen Salze. ^ \ 

pigitizejU)|^OOQlC 



100 

Wesett der asiatischen Cholera« Wie die Ur- 
sachen, so ist auch das Wesen dieser Krankheit yöUig 
dunkel; *wir besitzen darüber nur Hypothesen und theo- 
retische Ansichten. Man kann die über das Wesen der 
Cholera vorgetrag^ien Meinungen unter 3 Âbtheilungen 
bringen; je nachdem l) entzündliche Veränderungen im 
Darmcanale, 2) entzündliche Veränderungen im Respira- 
tions- und Circulationsapparate oder 3) miasmatische Ver- 
^ftung angenommen sind. 

Die Ansicht, nach der die Cholera als Entzündung im 
Darmcanale betrachtet i/vird, ist ohne Widerrede durch 
die Leichenöffnungen und die Symptome hinreichend zu- 
rückgewiesen. In manchen Fällen findet man allerdings 
Spuren vorhandengewesener Entzündung. Wir haben aber 
bereits angedeutet, dafs dies eine blofse Complication ist, 
die eben so oft Statt haben kann, als jede andere. 

Üebrigens sind alle VeräiideruDgen, die man als ent- 
zündliche angesprochen bat, keinesweges als solche mit 
aller Bestimmtheit nachgewiesen. Injection und Stockung 
des Blutes sind der entzündlichen Congestion eigen. Ninîmt 
man diese ganz mechanische Congestion im Darmbanale 
als Beweis für yorhandene Entzündung, warum -will man 
da nicht auch das Vorhandensein von Entzündung auf der 
Haut annehmen, weil sie blau oder violet ist? Bedingen 
die Entzündungen der Magen -Darm -Schleimhaut die .oben 
angeführten Symptome? Wie! Eine Entzündung soll sich 
«a erkennen geben durch Erlöschen der Pulsschläge, durch 
Verlangsamung der Respiration, durch Kaltwerden des gan- 
zen Körpers? Und diese schmerzhaften Wadenkrämpfe, 
•ollen die Symptome der Gastro -Enteritis sein? In wel- 
chen Fällen von Darmentzündung hat man diese tiefe und 
charakteristische Veränderung der Gesichtszüge, wie sie 
bei den Cholerakranken Statt hat^ je beobachtet? Hat die 
Curmethode, dieser Probir-Stdn für alle Theorieen, die An- 
sicht derer bestätigt, welche die Cholera den Entzündungen 
beigeseQen? Alle Welt weifs, dafs dies nicht geschehen 
und dafs die antiphlogistische Heilmethode mit nicht 

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) 101 

gr&fserem Erfolge angewendet ist^ ab alle übrigen gerühm- 
ten Heilmittel. 

Hat man in der Ansicht, die wir so eben bekämpfen^ 
die Sympathieen der übrigen Korpertheile mit den Verw 
danuDgsorganen eine zu grofse Rolle spielen lassen, so hat 
man sie fast gan^ unbeachtet gelassen in der Theorie, die 
die ganze Krankheit auf eine Störung im Biespiratiöns- 
oder Circulationsapparate schiebt. Hat man Alles gesagt, 
wenn man die Chole^ eine Asphyxie nennt öder alle Er- 
scheinungen auf verminderte Herzthätigk^it schiebt? Haben 
bei der Asphyxie jemals diese charakteristischen Ausleerun- 
gen Statt, die doch bei der Cholera eine so bedeutende 
Rolle spielen? Hat Verminderung der Herzthätigkeit jemals 
Wadenkrämpfe veranlafst? 

Die Cholera mit einer miasmatisichen Vergiftung zu 
vergleichen, die durch ein imponderabeles giftiges Prindp 
zu Stande gekommen, ist gewifs die vernünftigste Hypo- 
tiiese; doch bleibt auch diese Ansicht nur hypothetisch. 
Sie der miasmatischen Vergiftung, welche die ViTechsel- 
fieber erzeugt, an die [Seite stellen, wäre ein fehler- 
hafter Schlafs, denn die Sumpfmiasmen sind noch immer 
problematisch und die genauesten Untersuchungen haben 
sie bis jetzt noch nicht darzustellen vermocht« 

Von den andern Hypothesen über das Wesen der QiOi- 
leta wollen wir schweigen, da sie in keiner Hinsicht die 
geheimnifsvolle Frage aufgeklärt haben« 

Auch bei der Diagnose der Cholera wollen wir uns 
nicht aufhalten, da vielleicht keine Krankheit so viel Cha- 
rakteristisches in ihren Symptomen hat. 

Die Prognose ist verschieden zu stellen, je nach- 
dem die Epidemie afn einem Orte schon längere oder kür- 
zere Zeit gedauert hat. Bei ihrem ersten Auftreten ist die 
Cholera fast immer und überall tödtlich; dieser tödtliche 
Ausgang erfolgt um so seltener, je länger die Epidemie 
herrscht und um die Zeit ihres^ Aufhörens kommen immer 
seltener Todesfalle an der Cholera vor* Bemerkenswerth 
ist es noch, dafs häufig die Cholera an Bösartigkeit eine 
Eeitlang abnimmt, alsdann erlangt sie dieselbe vrieder, um. 



sU al)mäUck und in nicht zu bestimmender Zeit ifieder 
zu verlieren, 

Ui die epidemische asiatische Cholera von derselben 
Art wie die bescfai^änkteren Epidemieen. die zn yerschie« 
denen Reiten geherrscht haben? Es ist gevnis, dafs die 
le4aQ4oner Epidemie vom Jahra^ 16609 deren Geschichte wir 
Sydenham verdanken , dafs die, virelche in der Schweiz 
i^nd in Sachsen während des IStens Jahrhunderts aufge- 
treten sind) dafs die, welche sich in neuerer Zeit in Cadix 
gezeigt hat, AU^ einige Symptome darboten, die denen der 
asiatischen Cholera ähnlich waren. Der Stuhlausleerungen 
und dei^ Erbrechens, der Wadenkrämpfe, des Sinkens des 
Pulses, der Kälte geschieht in allen jenen Beschreibungen 
Erwähnung; nirgend aber wird des Blauwerdens gedacht; bei 
der sporadischen Cholera sind die Ausleerungen biliös, bei 
dar asiatischen Cholera wird eine weifse Masse ausgeleert. 
Reichen diese Unterschiede aus, zwei Art;en von Cholera 
anzunehmen? Wir glauben nicht, halten aber daftir, dafs 
2 Varietäten zn unterscheiden sind. 

Behandlung. Die verschiedenen Ansichten, welche 
man über Wesen und Ursachen der Choïera hegte, mufsten 
von bedeutendem Einflufse auf ihre Behandlung sein und 
in der That hat man die verschiedenartigsten Heilmittel 
angewendet. Wir können ihrer nicht sämmtKch hier ge- 
denken, da eine solche Auseinandersetzung langweilig und 
unnütz zugleich sein würde. Wir beschränken uns auf 
Anftthçmg dessen, worüber wir Erfahrungen besitzen und 
werden das anführen, was uns am zweckmäfsigsten zu 
sein scheint. 

Int völliger Unkenntnifs über Ursachen und Wesen dieser 
Krankheit^ können wir nur symptomatisch verfahren, denn 
ea'ist unmöglich das Uebel bei seiner Wurzel zu ergreifen. 
Es hält sehr schwer, den Stuhlausleerungen zu begegnen. 
Die kräftigsten Adstringentia bssen fast immer im Stiche. 
Dasaelbe gilt vom Erbrechen, wogegen man alle Hülfs- 
qnellen der Therapie erschöpft, hat Gegen die Krämpfe, 
die so qualvoll sind, hat man ebenfalls die verschieden- 
artigsten Mittel in Anwendung gebracht. Sanfte den Körper 



! nîdi ersdmtterade Ëlnreiboiig^Ei mit Cain{^ora]^riti]fl , (al- 
codI campbré) schieaen uôë am nützlichsten, sowol gegen 
die Krämpfe selbst, als auch um die "Wärme wieder zu 
erwecken. Von alt den Instrumenten, die Behufs dieses 
lästern Zweckes erfunden sind, scheint mhr das von Petit 
i längs der Wirbelsäule applicirte den meisten Erfolg gehabt 
za haben. 

Gegen den nnlöscbbaren, beftig^i Durst, der die Kran- 
ken quält, bedient mêjat sich am besten mit Eis versetzter 
Getränke oder läfst sie an kleinen Siückdien Eis saugen«. 
Maaelunal thun warme, arinnatis^e Gefaräidce gut, doch 
erregen sie den Durst noch mehr. 

Die warmen Bäder, das Einathmen des Sauerstoffe^ 
die plötzlich oder über den ganzen K^örp^ applidrten 
Senfteige, die Urtication u. a. w. haben nur Vorübergehende 
Wirkung. ^ 

Guénean de Mussy und Biett wollen sich der 
Kohle im Kältestadium mit Erfolg bedient haben* Biett 
gab sie stündlich zu ^ — 1 Drachmen. Bei dieser Behand- 
longsweôe soll sich nach 4 Stunden in den Auslèamugen 
wieder Galle gefunden haben« 

Wenn die Bläue achwindet, wenn die Reactlonser^ 
sdwinungen auftreten, ist es erste Indikation, zu vefhüten, 
da&' sich CongestivsnisEände zu wichtigen Organen hin aus« 
bifatoi. Bluteniziehungen nehanen hier den obersten Platz 
ein. Finden solche Congestionen nach den Vardaunngs- 
orgapen hin Statt, so müssen Blutegel an die Magengegend 
odes den After gesetzt und kalte Getränke, Selterwasser, 
lanvmirme Bader ohne Verzug angewendet, werden. Stellea 
sl^ Congestionen zum Gehirn hin ein, so nutzen, ein alU 
gemeiner Aderlafs, Blutegel hinter die Ohren geietzt und 
ableitende Mittel, auf die Haut angebracht. Herrscht der 
typhose Charakter vor, so ist die Kunst oft ohnmächtig 
uAd es hält schwer zu bestimmen, was dann geschehen 
muis. 

Unter den allgemeioeti Cnrn^thoden hat die e)cqiti- 
refkle viele Verfechter gefunden. Sie acheint mir in der 
ersten Periode nützlich, in der zweiten schädlich. 

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104 

Das von Sydehhàm so eebr geifihmte 0{nuin konnte 
mir leichte Durchfalle anhalten und war erfolglos bei aus- 
gebQdeter Cholera. 

Die in Indien imd England so häufig angewendeten 
Abführmittel hatten in Frankreich keinen deutlichen Er- 
folg. Endlich scheint die Darreichung einer Flüssigkeit, 
hl der salinische Bestandtheile aufgelöset sind, in den 
Magen gebracht oder in die Venen injicirt, genugsam glück- 
lich gewirkt zu haben, um zu fernem Versuchen einza- 
laden« Docb sind die den glücklichen Erfolg bestätigen- 
den Thatsachen noch nicht zahlreich genug, als daCi daraus 
allgemeine Schlüsse gezogen werden könnten. 

Die prophylaktiâche Behandlung ist eine allgemeine 
oder eine individuelle. Die erste geht die Polizei an und* 
kann uns hier nicht beschäftigen« Doch ist zu bemarkoa, 
dafs nach den zahlreichen Beweisen, welche für die Mi cht* 
centagiosität frechen, die Quarantainen, die Hospitaler, 
die Hemmungen des Handelsverkehrs' nicht nur unnütz, 
sondern selbst gefahrlieh sind. 

Was das individuelle prophylaktische Verhalten anbe* 
langt, so thun diejenigen, welche, sich Wohlbefinden und 
im allgemeinen ordentUch leben, gut, in ihrer Lebensweise 
nichts zu ändern. Umuifsige Leute müssen sich zu Ab- 
änderung ihrer Lebensweise bequemen und diejenigen be« 
sonders, welche an acuten oder chronischen Krankheiten 
der Verdauungsorgane leiden, müssen Alles anwenden, sich 
üavon zu befreien. • 

Schlufs. Anatomische Charaktere unzureichend zur 
Erklärung der Ersdieinungen; Ursachen geheimnifsvoll und 
dunkel; Wesen hypothetisch; Symptome charakteristisch; 
Diagnose leicht; Behandlung zweifelhaft. 

Z$peUe AbtAeilutig. Verminderung derfl4i$$ig€H SecrttUmen^ 

YoD der Stahl?er8topfong. (Constipatio.) 

Die Stuhlausleerungen erfolgen hier selten, die aus« 
geleerten Massen ^ind hart und werden mit Beschwerden 
entleert. n \ 

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Es sind hier 3 F^Ue wohl zu unterscheiden; es kami 
nämlich Stuhlverstopfung ohne alles Hindemifs für die Aus- 
leerung der faeces vorhanden «eip; es kann dieselbe aber 
auch durcli ein Hindemifs veranlafst werden und zwar 
kann der Darmcanal einmal durch die faeces selbst oder* 
durch einen fremden Körper verstopft werden. 

Ister Fall. Die Constipation begründet bei manchen 
Menschen einen habituellen, Zustand, eine wahre Krank« 
heit, die meistens mit einer chronischen Entzündung des 
Darmcanales verbunden ist. 

Man nimmt an, dafs bei alten Leuten diese Stuhlver- 
stopfung durch eine verminderte Contractilitat der Mus- 
kelfasern, durch Verminderung der Schleim- und Gallen-' 
absonderung bedingt wird. Galliges Temperament, sitzende 
liebeitöweise und Beschäftigung geben ebenfalls dazu Ver- 
anlassung. 

Vorsichtige Anwendung einiger Abführmittel und pas- 
sendes diätetisches Verhalten heben das Uebel leidit* 

2ter Fall, Der Durchgang des Kothes durch den 
Darmcanal, wird durch jenen selbst gehindert. Um diesen 
Fall zu erkennen mufs man sich verschiedener Untersu- 
chungsmethoden bedienen. 

Einmal nimmt inan durch das Gefühl wahr, dafs der 
Bauch ausgedehnt ist Durch Auflegen der Hand auf den 
Unterleib ericennt man bald die Anfullung des Colon; man 
bezeichnet sich seinen Verlauf und überzeugt sich von der 
Anwesenheit .mehr oder minder bedeutender Geschwülste^ 
die entweichen, beweglich sein, den Fingern entgleiten 
und an verschiedenen Stellen des Verlaufes yom Colcm 
sich zeigen können. Häufig beobachtet man, dafs wegen . 
der Zerrungen, die sie veranlassen, das Colon transversum 
seine gewöhnliche Stelle nicht mehr einnimmt 

Sie bilden sich langsam oder rasdi« Man erkennt sie . 
nicht immer so ganz leicht und hat sie schon für Geschwül- 
ste verschiedener Art gehalten. 

Diese Kothmassen können sich zum Theil um in ihrer 
Mitte gelegene fremde Körper, um salzige Stoffe, Gallen-« 
steine, Nüsse , Bruchstück^ von Knochen anhäufen. Der* 



glmleii HindermsM müssen œn so be^utender weitlen, 
'W6im sdion fr&kec erworbene krankhafte Veräaderüi^eti 
in Darmeanale) wie %• B. Eioscbnünui^ii irorbaoden stad. 
' Dürcb das Gesiebt iiimnt man die masien der durch 
daa Cetast gefundenen Zeidien wabr. 

Die Percussion lafst einen matten Ton an ein^;eti 
Stellen des Unlerieibes, besonders an den Ânschweihwgen 
und dem- ganzen Verlaufe des Colon erkennen; an andern 
SteHc»! T^mimmt wMm deotlicb einen bellen Klang, der ron 
angebäuften luftforraigen Stoffen berrübrt, (tte nicht ewir 
weichen können. 

Durch Touchben des Masidarms ericennt man das 
Voiftandensein iMm kothmassen, die eine A^rt von Pfropf 
hier bilden» . 

Symptome, filier den durch die Anhäufong Ton Kotbi 
massen ber\*orgerufenen Symptomen steht der längere oder 
klN^re Zeit inangelnde Stidilgang obenan. Die Versto- 
pfung kann wirkliebe Peritonitis nach aieb ziehen, wo detui 
ein durch Druck sich verstärkender Schmerz Todbanden . 
ist. Der Schmerx kann hier anfangs unbedeulend sein und 
als blofsès Gefühl von Unbehagen auftreten; bald aber 
wird er heftiger und kann plötzlich den idler a^itesten 
Cbiifàktèt annehmen. 

Die Anhäufung solcher Kothmassen bedingt die näm- 
lichen Erscheinungen, wie eine innere oder äufsere Ein- 
klemmung der Gedärme: Uebelkeiten, Erbrechen^ Metei>- 
rishnlHÉ, Brand und Ruptur der Darme. 

• 'Sie kann ein heftiges Fieber veraitlassen; istdie Ver- 
sehfiefeung des Darmes royständig und lange dauernd, so 
st^lleu sidi audi alisbald Gebirnsymptome ein. 

i ' Dies sind- die gewöbnlicbsten Symptome; seltener be^ 
obachtet man die von Fleur y erwähnten Lendenschmer- 
zen, Oedmi der untern GKedmaafsen in Folge des auf die 
gjriofsen Venenstänune Statt finäentteu Druckes, Hämorr- 
hoiden u. s. w. 

Diese ZuföUe können nur kurze Zeit anhalten und -ent- 
weder, gehoben werden oder zum Tode fahren; isre können 
aber^wie man dies beobachte^ 2 Jahre lang anhalten. 

' DigiMd b 



107 

Die Behandlung mnfs einzig und allein auf.Entfee-^ 
rnng der Kothmassen gerichtet sein. In einfachen FäUen 
beginnt man mit Saidscbützer Wasser oder Bicinusol; in 
schwerem Fällen verordnet man täglich I — 2 Tropfen 
Crotonöl. Man wendet sehr häufig die Tronchin'sche Mar-^ 
nielad«>zu 1 — 2 Efslöffel täglich an. Man bedient sich mit 
Erfolg einer saturirten Auflosung von Bittersalz, der Aloe« 
pillen^ der Anders on*schen Pillen, der Douche ascen- 
dante. Zuletzt mufs man den Koth künstlich mittelst In- 
strumente oder mit dem Finger aus dem Mastdarm zu ent- 
fernen sudien. 

Der Durchgang des Kothes durch den Darmcapal kann 
auch gehindert werden durch Einklemmung einer Darm- 
schlinge in eine Falte des Netzes und ein solcher Fall ist» 
todtlich/ Er kann ebenfalls unmöglich gemacht wierden 
durch eine zufällige Einschnürung, durch anomale Lage 
des Darmes, durch einen Divertikel, der sich um den» 
Darm wickelt, durch eine Invagination, Fälle» in denen die 
Hülfe der Kunst fast immer ei^folglos bleibt 

Zweite Ordnung. Abweichungen in den luftförmlgen Secretionen» 
Von der Tympanitis. 
Die im Normalzustände innerhalb des Darmcanales 
Statt findende Aushauchnng luftförmiger Stoffe kann unter 
gewissen Bedingungen beträchtlich verstärkt werden. Schon 
beim typhösen Fieber erkannten wir im Meteorismus ein * 
sehr häufiges Symptom. Die verstärkte Sécrétion von Gas 
hängt nicht immer von einer materiellen krankhaften Ver- 
änderung in den Därmen selbst ab. Beim Vorhandensein 
von Darmgeschwüren hat sie oft nicht Statt; manchmal 
jedoch ist sie ohne jene beobachtet worden. Gemüthsbe- 
wegungen bedingen bisweilen sehr reichliche Aushauchung 
luftförmiger Stoffe; dasselbe hat bei manchen Nervenkrank- 
heilen, bei der Hysterie z. B. Statt Ihrer chemischen Be- 
schaffenheit wegen geben manche Nahrungsmittel zur Tym- 
panitis Anlafs. Sie kömmt sehr häufig bei Pflanzenfressen- 
den Thleren nach dem penufs von frischem Luzemer Klee 
vor. Manche Hülsenfrüchte, wie Bohnen, Linsen bewirken 



108 

aucli beim Menschen eine nicht unbetrSchtliche Gasentwik- 
kelung im Darmcanale. Endlich tritt die Tympanitis häufig 
ohne fest zu bestimmende Veranlassung auf, die jedoch 
vielleicht in einem Mangel an Tonus in der Schleimhaut 
des Darmcanales zu suchen ist ^ 

Vorzüglich häufen sich solche Gasarten im Coh>n an* 
Nicht eben selten siiid sie in solcher Menge vorhanden, 
dafs sie das Zwerchfell in die Höhe drängen und zu einer 
Dyspnoe Anlafs geben, die man leicht mit einer durch 
Lungenentzündung veranlafsten verwechseln kann« Manch- 
mal verursachen sie so heftige Schmerzen, dafs man an 
eine Reizung im Darmcanale oder des Peritoneum denken 
könnte. Doch erleichtert der Umfang des Unterleibes und 
der helle Ton bei der Percussion in den meisten Fällen 
die Diagnose« 

Gegen diesen krankhaften Zustand sind nicht immer 
die nämlichen Mittel in Anwendung s^ bringen. £s würde 
impassend sein, wollte man in allen Fällen dieser Art Car- 
minativa anwenden. Kann man die Gasentwickelung auf 
keine materielle Veränderung im Darmcanale schieben, so 
wendet man aromatisch. reizende Mittel an, Aufgüsse von 
Anis, Coriander, Mentha, Angelica oder Kamillen. Beruht 
sie auf vermindertem Tonus in der Schleimhaut deS Dann- 
canales, so bedient man sich der tonischen Mittel und 
ordnet geeignetes diätetisches Verhalten an. Hängt sie mit 
einem nervösen üebel zusammen, oder ist sie durch Ge- 
müthsbewegungen hervorgerufen, so beweisen antiphlogi- 
stische Mittel sich nützlich. Klystiere von Kalkwasser oder 
reinem sehr kaltem Wasser, Frictionen des Unterleibes 
haben bisweilen glücklichen Erfolg« In manchen Fällen 
leisten auch salzige Abführmittel oder Ricinusöl gute 
Dienste. 

Dritte Ordnimg. Vorhandensein fremder Körper im Darmcanale« 
Darmconcremente. 
Rücksichtlich ihrer Enstehungsweise gehören sie zwei ver^ 
schi^denen Classen an. Sie können erstens aus dem Körper 



109 

âeibst stammen, im Darmcanale selbst entstehen und rer^ei- 
len, aus der Lebeig^dem Pancréas, der Blase, einem in den 
Unterleibsorganen gebildeten Balge kommen, sie können aber 
auch zweitens, von aufsen in den Darm gelangen und so 
zum Mittelpunkte einer Concrétion werden; dabin gehöre^ 
JKnochen, Nadeln, die unassimilirbaren holzigen Partikeln 
des aus Hafer bereiteten Brotes, Misbraueh der Thonerde* 
Sie können lange Zeit im Darmcanale verweilen, ohne 
XU irgend einem krankhaften Sjrmptotn Anlafs zu geben; 
dieser Fall hat jedoch keinesweges iinmpr Statt, da si^ 
Darmentzündungen, Anhäufung von Kothmassen . imd aHe 
fchon oben aufgezShlten Zufälle bedingen können« 



EiDgeweidewflrmer im Danncanale. 

Im Darmcanale des Menschen . kommen 4 Arten vor: 
Ascaris lumbricoides, Oxyuris vermicularifi^ Trichocepbalus 
dispar und Taenia solium (und Bothrioeephalus latus Ue- 
bers.) Da die Anatomie dieser Würmer in allen natura 
historischen Werken, besonders aber in den rein helminT 
thologischen hinreichend abgehandelt wird> so soUefi uus hier 
nur ihr Wohnort, die Bedingungen ihres Einfindens, die 
durch sie hervorgerufenen Symptome und die gegei) siß 
gerichtete Bebandlungsweise beschäftigen. r 

Wohnort. Der Ascaris lumbricoides oder Spulwurm 
kömmt gewöhnlich im Dünndarme vor; selten nur trifft 
man ihn im Dickdarm, im Magen, in der Speiseröhre, ini 
Schlünde an. 

Der Oxyuris kömmt fast ausschliefslich im Mastdarme 
vor. Man trifft ihn hier, besonders bei Kindern, oft zu 
Tausenden an. 

Der Trichocephalus ist besonders im Blinddarme vor« 
handen« Es sind meist mehre zugleich da imd besonders 
werden sie bei Kindern angetroffen. 

Die Taenia (und der Bothriocephalus) bewohnen die 
dünnen Gedärme; manchmal fand man sie im Magen. Es 
können mehre Exemplare bei einem Menschen vorhiinden 
•ein« Sie sind bei Erwachsenen häufiger, als bei Kindern. 

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110 

Ursatheti. Ohne uns um die nächste Ursadie der 
Wurmbildang xu kümmern, die allen Untersnchnngen zum 
Trotze uns entgeht, wollen wir uns auf Prüfung der ent- 
fernten Ursachen, unter deren Einflüsse Würmer entstehen, 
beschränken. 

Von unzweifelhaftem Einflüsse ai^f Production der Ein- 
geweidewürmer ist zunächst die Einwirkung eines kalten, 
feuditen KUma. Hollaudund Schweden, wo die Eifigeweide- 
würmer so sehr häufig Torkommen, beweiseil die Richtigkeit 
dieses Ausspruches« Andrerseits beobachtet man auch, dala 
diov.'VVütmerin feuchten, nassen Jahren häufiger vorkommen 

Nahrungsmittel von gewisser Beschaffenheit bedingen^ 
ebenfalls die Wurmerzeugung. In manchen Ländern sind 
die Wurmkrankheiten bei Kindern endemisch, weil sie von 
mehligen Speisen, von Früchten und schlecht beschaffenen 
Nahrungsmitteln leben. Zu grofse Menge von Nahrungs- 
mitteln ist auf Production von Entozoen ebenfalls nidit 
ohne Einflufs.^ Man ist der Ansicht, dafs. manche Nah*- 
rungsmittel: Milch, Butter, Käse, vegetabilische ^ahrungs* 
mittel im Allgemeinen, ihre Entstehung begünstigen. VUm 
taats aber immer alle Umstände in Anschlag bringen und 
Klima, Wohnung, Constitution, Stärke der Verdauungs*- 
thätigkeit bei den mit Wün|nem behafteten Individuen be^ 
rücksichtigen/ Häufig sind Wurmkrankheiten epidemisch 
torgekommen. 

In Betreff deft Einfltifsses der verschiedenen Alterspe« 
rioden, so ist es unbestreitbar, dafs die Wurmbildong in 
der Kindheit häufiger vorkömmt, als in allen übrigen Le- 
bensaltern. Bemerkenswerth ist es, dafs in dei^ ersten 
Monaten nach der Geburt Eingeweidewürmer nur seht 
selten vorkommen, dafs man vom fiten bis zum 12ten Mo- 
nate sie etwas häufiger antrifft und dafs ihr Vorkohimen, 
von diesem Zeitpunkte an bis zum 5ten Lebensjahre immer 
häufiger wird. Nicht eben selten beobaditet man Tubei«»^ 
kelbüdung gleichzeitig mit Entstehung von Würmern; be- 
sonders gilt dies vom Spulwurm. 

Symptome. Die Anwesenheit von Würmern im 
Dahncanale trifft häufig mit verschiedenen krankhaften Zua 

° ^ jitizedbTCOOglC 



111 

MaieSi dksieHKii ousamm^ii. Man liât ni HMiMJien VAlen 
wäbrend ées Lebens beobachtete Functionsstöningcta fàvff 
ftecbttUMg der Anwesenheit der Würmer ^schoben. 4Dfatit 
überhaupt zu leugnen, 4ila£B die Würmer m kraidchaftefa 
Ërsciiéinungen Anlafs geben können, glauben wir doch, dafs 
in den meisten Fallen, wo dergleichen oü^anische :VeffäB. 
demngen vorkommen, die Anwesenheit der Würmer im^ 
damit coiaeidirte und dafs man hier die functioneUen StS- 
rangen auf Redhnung der Organismen AlteraticMnen eu schien 
ben hat. . . ^ / 

Wie dem nun auch sein mag, wir wenden «mal né 
Schilderung der Symptonle, ^e auf Anwesenheit' v6n^t^%fliv 
foem deuten sollen. Von Seiten der Verdaurnigscbrgane: 
übler Geruch aus dem Munde, Mangel an Appetit oder 
eigenthümlicher Appetit, Uebelkeiten, Erbrechen, mehr odet 
weniger heftige Golikschmerzen. Vùn Seiten der aliderti 
Ojgane: Blässe oder bleifarbenes Aussehen des Gesichitcii 
piftdich aufsteigende Hitze und Röthe, matter Blick, JEiw 
Weiterung der Pupillen, Jucken an den Nasenlëchem^ m3* 
chiger Urin, mehr oder minder bedeutende Abmagerung; 
Zähneknirschen während des Sddafes, CbnvulsidHen,^ miinch- 
nsal Delirium. BemeAenswerth ist^ dafs die meiste» dieser 
Symptome keinesweges beständig vorhahden sind lind daS 
die Diagnose der Wurmkrankheit in -den meisten Fällen 
Hufserst schwer ist. Abgang Ton Würmern oder Ftagmeäi 
ten derselben mit dem Stuhlgange vermag aHein Gewiis- 
beit darüber zu geben. -i»;. i 

Diagnose im Einzelnen. Die Anwesenheit .deà 
Ascaris lumbricoides soll zu den eben atifgezfihlten Syén^ 
ptomen Anlafs geben. rJ», -i 

Der Oxyuris veranlafst unerträgliehes Jueken^niiaricli 
mal lebhafte Schmerzen am untern Theile des Mastdannsa 
Die Tricbocephali scheinen keine krankhafte Sym- 
ptome hervorzurufen. : ..j.'i 
Die Diagnose des Bandwurms ist* am leichlesltn, weil 
nuin in den n>eisten Fällen, Fragmente desselben in dcA 
Stuhlausleerungen findet. Seine Anwesenheit tm^Dsakm 
canale bedingt die verschiedenartigsten Krankheitserschei- 



ntmgen; kanm gibt es welche, die er mcht henromifen 
könnte. Man traf ihn an bei Hysterie, bei Epilepsie, bei 
6t Veitstanz ynd manchmal ▼erschwin4en diese Kr^ik- 
lieitsformen mit dem Bandwurme. 

Behandlung. Die Zahl der Wurmmittel ist unge- 
Jieuer; jedes Land hat. seine eigenthümlichen, . jeder Prak- 
tiker gibt einem besondem den Vorzug. Man hat bd Vor- 
handensein von Würmern zwei Indicationen zu. erfüllen; 
sobald es möglich ist, die klimatischen oder organischen 
Verhältnisse, unter deren Einflufs die Wunnbildung Statt 
liatte, {zu entfernen und dann die im. Darmcanale vorhan- 
denen Würmer fortzuschaffen« . 

Man wird bald einsehen, dafs Erfüllung der ersteh In- 
dication nicht immer ganz leicht ist, besonders wenn es 
auf Hebung klimatischen Einflusses, ^nkömn^t; die Kranken 
d^ Einflüssen kalter und feuchter Temperalsnr zu ent- 
gehen, ihre Wohnungen so gesund als möglich zu mächen, 
werden immer sehr nützliche, wenn überhaupt ausfährbare, 
Maafsregeln bleiben. Was die Ernährung anbetrifft, sa 
Snuffi man nahrhafte und erregende Kost verordnen. 

Hat man sich einmal vom Vorhandensein der Würn^ 
fiberzeugt, so wendet man, je nach Verschiedenheit der 
Wormait, verschiedene Mittel an. 

Gegen den Ascaris lumbricoides bedient man sich der 
Badix filieis maris z;u 2 Drachmen, kann aber je nach 
Alter und Constitution der Kranken mehr^'oder weniger 
davon geben; ferner wendet man das Wurmmoos an in 
Form eines Aufgusses oder als Pulver, als Küchelchen, 
oder als Biscuit in der Dosis eines Scrupels bis zu 2 
Drachmen; das Semen Artemisiae Contra zu 6 — 20 Gran 
in Pulverform; doch müssen die Körner frisch gepulvert 
sein. • 

Der Trichocephalus bedarf keines eigenthümlichen 
firztlichen Verfahrens. 

Was den Oxyuris anbetrifft, so hat Cruveilhier in 
Elllen, wo dieser Wurm lebhaften Schmerz am After vcr- 
tmlabte» Mercurialeinreibungen mit Erfolg angewendet» 

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11* 

Die Behattalmi^'äes'fidndvirtitlnes war xn allen Zeiten 
eine rein empitisefae. ' Die Zahl der^ gegen diesen Wurm 
angewendeten âpèeifica ist ungeheuer und ihre AufzaMung 
aRem würde hier zu viel Raum kosten. Alle dièse ver« 
scUcdenen Behaiidluiigsarten sind aber nrcht mehr rechl^ 
gebraucbUchy seitdem mdn die Cortex radicis Punie. Grà- 
mii. anwendete Man braucht dieses SpecüBcum, das iH 
Indien seit dem grauesten Alterthnme'faer angewendet wird^ 
auf folgende Weise*' Man Mst 2 Unten von dieser gf ob- 
gestofsenen Wurzel mit 2 Finten Wasser bis zum Rüek^ 
Stande 'einei^ Pfundes einkochen. Diese Abkochung^. wird 
halbstündlich in 8 verscbièdenen Gaben verabreicht Matich*- 
ibàl erregt ' es TJebelkeitën ubd Erbredien« Ist man von 
Anwesenheit des'Bandwurms fest überzeug^ so dart nfan' 
sich m diese Erscheinungen nicht kehren. Ain nSél^t^n 
Tage verordnet man ein gelindes Abfuhrmittel z.B; das' 
Oleum Ridni; geht nun der Wurm nur stâckweise'àb, so 
kann man die Gabe der Gnmatwnrzel verdoppeln^^bis er 
ganz abgegangen ist. - 

Es scheioft, dafs die Rinde der Granatwunel uilt tu' 
farfiftiger wirkt, je firischer «ie ist ^ 



'-'' ■ ib rit t é € I a 8 8 e. 

Störungen der NutHtion in den unter halb des ZwereA* ' 
feUe9 gelegenen Theüen 4^ JDßßrmeanoles^ 

Erste OrdnuDg. Hypertrophie der Wandungen des Magens und 
/ , ,. Djarmfanales. 

Zweite Ordnung. Atrophie derselben. 
(Man vergleiche über diese Punkte AndraTs Lehr- 
buch der patholqgischen Am^toniie.) . 

Dritte OMnuDg. ÉtWeîthnng des Magens und der Därme. 
(YéVgl; über die anatoni« patholog. yerandèrungen An 

dri^I>sLebt|mdr.) ^ 

» .Uriâthem* Die i gßw4dudichste Veranlassung ist in 
Stärke und Dauer verschiedene Entzündung, doch kann 

jindral, Pathologie. L 8 



i^ ;l^piff^vi^g ^^^f^^ Çtajtti lia- 

bea. .âfbbc^tet «laiv .t^ ß. Thme /yfihxfinA der Y^^ 
daucfpqfi ; 80 findet çi^a 4J^ $chl^i«il^^.ctes Mâigens éiv; 
Weicht; u|id dçn A^AgieiiLibja^^eri idi»(;hM)rt. H.«nter, 
ÇarçrWiell unjijt Ç^g^^ï.er b^bgp JfenliobteJErCahmog?» ^^ 
ipaçbt und di^ ^]:we΀}|W§ nttf Wift: iKi^Te YepâauiiDg èoa 
IVfâgpoç 4^1^ 4^^ Mage«$Aft ge9elH)b^o.» der v^äbr^pd dea 
Lfbeç^ o)ipi3^ £înii^^i^iig;#jiif den Mi^n^^^a^kd^m Tod^ 
a|ier d^^n.I]^e,^iaifri£st i»iii «iiC 8ie eb«a 9^ .\virkt, MrtQ; 

; ^$}^ia.ptQiiie. Dîe wlibretid dèi Lébibm; sich. umstel- 
lende ËrYreif^bvit^'fibt sich z« erkennen duriqh JSfangel an. 
App^^Hâ. 4ef^Pul:tfJM^t; manchmal) bisweSen ni er stark; 
ea sipd^^eb^k^6n./iindi BiVredien /t^anden; dîe^ij^ran- 
kjdni^îdc^ an Scbo^^^haftigkeit in der ;9fagengegcnd> die: 
T^ksic|i|^cb; ibr^lStâiri^ei vecschieè^n 3iefiftckajBai,undr häufig* 
iiui^ çin^GefuU v^^n^^be^nitibbkätyBescb^knng, Schwere 
uçd ipt3|€| ist; di^r<;^r vDtvttek und^iA^nnft von -Spd^Oi 
Mrird sie verstärkt; sie steht zu der Hätifi^eit ^t^ Uebet-^ 
k#|t^ |iii0 4ßß ^\^^h&is in Yerbiltnirs.: Oie Zunge kann 
von sehr verschiedenartiger Beddi&ffènhe|t aeist; .Fifebftcl 
kann fehlen oder heftig sein ; es sind wenig sympathische 
Erscheinungen vorhanden. Pie Krankheit kann acut oder 
chronisch auftreten^^ f%sglj dei^ iT^ iierbeifübren, oder 
erat nach längerer !^eit tödülcb enden« 

Vierte Ordnung: -KfsmkbaAe Ersefaeiuirbgeilf wegen fehlerhafter 
: : . 1 ; etstcr BQdang. : 1 

(VergL Andral^s Lehrbuch der pathoL Anatomie.) 

Vierte Cl^^se. î ^ * 

Krankhafte Afp^bUfktng, inmrkfßk. der w/^er^ tfm 
,Zwerchfelte^elegenen TAeiie dep^ Dartncan^tse^ 

Lipome. Sie bilden sich an den Wandtingen des' 
Darmcanalea tiicbt (sekeii, olwe j^iKU irgendxStSiungen 
^- veranlassen« . / r )^l 

T Digitizej:! ^y > 



... , . . . , "^ , . à - 

MffBchmal findet niön hier aucîfknarpelîgfe Platlfeè.; 
Tuberkeln. Ihr Lieblingssitz îst das Ende des 
Dünndarms. Im Magen und Dickdarm kommen sie selten 
Vor. Man findet sie entweder itn submukösen Zellgewebe^, 
oder in der MuskeHiaut oder in dem unterhalb des Bâûcfi* 
feües gelegenen Zellgewebe. Sie bilden eine kleine weffs* 
liebe Anschwellung, deren Umfang von dem eines Hirse- 
korns bis zu dem einer Erbse variirt« Ihre Anzahl ist' 
sehr verschiedenartig, manchmal findet man unreinen oder 
zwei, zuweilen sind sie iu beträchtlicher Menge vorhanden. 
Man findet sie besonders im Umkreise oder auf dem Gfunde 
von Gesdiwären, die schon selbst in Folge von Erwei- 
chung und Vereiterung anderer Tuberkeln entständen sind. 
Die Schleinlhaut im Umkreise der Tuberkeln ist bald ge- 
sund, bald ebenfalls kraükhaft verändert. 

Die Tuberkeln können im Darme vorhanden sein, ohne 
zu irgend einer krankhaften Erscheinung Anlafs zu geben. 
Manchmal veranlassen sie ähnliche Symptome, wie die 
chronische Enteritis. Bemerkenswerth aber ist es, dafs 
die Tuberkeln im Darmcanale nie isolirt vorkoitamen^ son- 
dern nach Louis 's schönen Untersuchungen^ immer gleich- 
zeitig mit Lungentuberkeln vorhanden sind. 

In manchen seltenen Fällen hat man einen, schwarz'ea 
Férbestoff ih dem unterhalb der Schleimhaut und unter- 
halb des Bauchfelles gelegenen Zellgewebe èugelrofioui 
der bald gleichmäfsig^ vertheilt war, bald ^n mehren Stellea 
mehr oder minder starke Vorsprünge bildete. Hier war 
Melanose vorhanden. , 

Krebs im Dar'mcanale; in den anatomischen Cha- 
rakteren mit dem Magenkrebs übereinstimmend, weshalb 
auch beide gleichzeitig abgehandelt werden. 

Anatomische Charaktere. Wie alle andere Arteii 
ton Krebs, kann der der Gedärme durch skirrhöses Ge-, 
webe oder durch Encephaloidmasse gebildet werden. 

Vor allen übrigen histologischen Gebilden des Darm- 
eittiales wird das Zellgewebe vom Krebs ergriffen; man 
fittdet ihn gewöhnlich in dem unterhalb der Schleimhaut, 
dhr Moskelhaut) des Bauchfelles gelegenen Zellgewebe.' 

8' 



Uft 

Ea werben, dajurdi VorsprOnge gebildet, entweder nach 
Sàn^n oder nadi àufsen hioi welche den Durcbgaiig' der 
C^ontenia des Darmes binderm ^ 

Selten nimmt die seröse Membran an ^r krebsorrtigea 
Degeneration Tbeil; wird' sie afficirt, so ist es nur secun* 
dar» Die Mi^kelhaut kann völlig normal bleiben* Sie 
kann durch die Krebsartige Degeneration des ^Zellgewebes» 
das sich zwischen dieMuskelbüodel erstreckt, wirklich lap» 
penförmig ^ertfaeilt werden/ Durch den Druck des ACt^r* 
pro^uctes kann sie atrophisch werden und 2war um so 
mehr, je bedeutender .das Zellgeweb^e an Dicke und Um^ 
fang zunimmt, so dafs «ie ohne in die krebsige Entartung 
«inzugehen, gänzlich schwinden kann. ' ' 

pie Schleimhaut bleibt oberhalb der Geschwulst häufig 
gesund; manchmal scheint sie in den Zustand chronischer 
EnUtindung übergegangen zu sein, wo sie dann später in. 
Verschwärung übergeht und das krebsartige Gebilde her- 
Tortrelen läTst; in andern Italien geht der Kjrebs jedoch 
von der, Schleimhaut selbst aus, die mit Wucherungen be- 
deckt wird. ' 

Wo aber auch immer der Sitz des. Krebses sein m«g, 
6éin Ausgang ist immer der nämliche: es erfolgt Yerschwä* 
rung. Sie schreitet mehr un,d mehr fort und bedingt end- 
lich Burchbohrunj^ der Waqdutigen, an dei^eii: das After« 
product seinen Sitz hat. So kann denn eine Communication 
xnit dem Bauchfell oder selbst eine Fistel entstehen. In 
Fällen dieser Art sieht man denn andere Organq der Bauch- 
hole, wie die Leber, die Nieren an die Geschwürsränder 
sich aTdegen und die Oeffnung vçrsçhliefsmi. 

Die Blutgcfärse des l^Iagens, können durch solche 
krebsartige Verschwärung zerstört werden und naehr odai; 
minder heftige Bluiflüsse dadurch bedingt werben. . 

\ pie Nerven bleibe^ in Mitten dieser Desorganisationen 
imverähdert, obgleich einige Beobachter die Stränge des 
Vagus erweicht gefunden , haben wollen. , . . 

Magenkrebs. Er zeigt sich fast immer amPCörtner^ 
mag er nun den Ring des Pförtners selbst, oder die %m< 
nächst gelegenen Theile oder auch beide gleichzeitig bè^- 



Ïi7 

fafHen. Viel selten^f Wird der Krebs 'tix^âet Cardia, an 
der vordem und der hintern FlSëhe des' Magens b^dbäcli- 
Ict, noch viel seltefier jedoch an der grofseh Curvatur/sö 
dafa, iMch der Häufigkeit des york^]tom€fna'cancér5sér\A.fl 
fectionen an ihnen, die einzelnen TÜeiler dèë Magens foK 
gendennaalsen fangiren: Portio pylörica,' Annulns pyloricus, 
die beiden Flächen des Magens, Cardia, greise Curtatur. 
> Die UrsacheTi 'sind' häufig v^li^^Mbièkannt.' Mèîl'- 
aehen ^ wekhe v8ilig- nâehtei^n lebeè> köntteh ^ben^b '^üt 
davo» befallen i^erdèftifyt^ als solche^ 'dJedeÄ* Freuden ^'dër 
Ttffd^ergeben «indl>'lËinë' häufige lüid éiA^slirÉStbare Veram 
las6UD|g^ zun^Magenkf^d'^bt die ée#^1ihltèît ab, Morgen^ 
Afiehtem Bvannt^rein /zu> trinken; ' StOttin^èà in dëFKÀr- 
j^e^thäligk«!«, tra«i»gev 'Qeisifithsàfl^e, -Morafi.^clie ^^A^ 
regungen, Neurosen des Magens 'ètîlkfnj^ roh ' bededlenwÄ 
SkAnfs anflEy«éHgim$ unserer Ki!«nàheit^kn^ ^ Resultat 
der Beobachtung ia« eti^ 4ii der lita^ ûaSè^Sfmptoïtië^m 
Gastralgie häufig dem; Auih*eten eiheis Tibk'^étîkiébéës' vdn 
ausgebe«. Dier ErbÜehkeit dieser ÉniiÂâitè^ 'kalte ^iüäX 
m Zwetfiel ^^Mgkfn v^efAen. SÀ befêfHt'^ahi baiiégéték 
Leutt^Mrîsehei» dem SSBteu Hùd 96âftétf Jiilii%; '; :: l^^'^n 
' S-ymp^toip^i Öei^ MigetîWibs^^îlIt Atotafs^ giu^'^tiUen 
den Abstufungen utid^Modiiealitdbéi'Von^ciîn^é^^^ 
ihrer* bei der ^istritb ^te^iäta' gedacht ^liabë^. 'In den 
iiiei^^ 'Fällen etnjifivi^ii die Kranken ^xiën sfeèt^nden 
Schmer« in der Mbgen^ënd^cdècii^ SbVdSëéfVSBfnto 
constant; bei iDa^thek 1&raikiien^'kêlâ^Aiàéi^h^^''m 
Verdatung ein Gefübl voii Schwer^ ein; andere leîd^d^ 

Dyspepsie ist imnier> wwol inVeM^^l^èmfi 
iùàiié&ftï; die Kirabken' werden toiï' BlähiUfgeii tii^ sau- 
tum Anfaulen g^qüäti;- -/ ' *"i '- '^ ■' / i\' •- '«juttiî'^J 

Das Erbrechen ist eiaie häufige Bndkéiftiïgi sf^^^ ^ll 
aber klt»èsMfegea in'^^teti'FäHeü ^. Ik käiia- itftérmit- 
tire» uiid taglidi wiedeikdlten* Diéi^aâgèbrbèhehcfiif'Mafssëfl 
émà . ^Iflri^na rm - veinsdiiêdièAer fiesdiaffenhett , bald ' ^ 
Mken$ié9M Uofeem^lSfahleim^ bâlddhtÀ es die Nèhrùrigai 
mittd» die augtnMiMaigfa öder %itfg4 tay Ha^'ibiëm 



m 

jGeniirs wieder, zwn Vow^nû. Iqmmwi t^ kslxa.Bhxï' «àa- 
gebro^Jien , werden,.. 4aft entweder f^îne j>b]rai8cb^ Eigett* 
jaïUmlicbkeiteR. behält oder dny>cl| Vecweilen , im Slagw 
jEnehr, ader weniger .yer«Qdert ist ^d 6ic^ «eliwai» ^er 
fij^calatenfer^if zégfi^ , , . . 

... Durst mangelt l^vfig. . . 

Iil vielen J^ällen e^ît^t c^ch duieh âa9.Belp^ea vkkfà^ 
Wi99 besondçp:» , A^na, , fier Fall iat^ : yrj^nvi die Ge^èkïvnikt 
^on^iuiriie^ iiaeh; ^nen jj^. den ]>feg^ bineinragt M^% man 
^ich durch dà^.Çej^ vom yorh#nf)eiiaein/^ cuoier Àiis^welr 
lung ühenqeng^^^ l^app. die§e b^e^iffiglicb* und tiiehl immer 
fühlbar sein, was-r^ 4cn YerSndeHUDgen imUm&im;e dei 
l[^ep8 und ;Y^^^4w yer/sclUedfinartîg^i^ Lagen . des (Mom 
a^l^ngtf Cii&.difrclv d>e: Perensaic^ wahniebmbireaZeiehe» 
ld94:4fi(^t,chaj^ .'. ... 

^ .Ia:mancl^n;cPäU^ von Vessç^^fiiuiig der Pföittter)? 
miindong käim^i|iai,Tq9.d>^abgeQi^ ßancbwandongen 
he^Tr 4i& Lfit/^dßfM^^%8 i^^^MH; man kann ihn mit der 
Q9D4 ]9Jf^Mn4INßl^ü<^keni und» umschf c^ben und imlem man 
^ I^f^Qkffi^ay^o^t, Ji^apn .mdn>mit:dem auf die Heior 
grübe gelegt^ Ohre ^inen gurgelnden l\^n.vtraehmeQ. 
t. }'.'lI^: d^'^&l'^hrzahl dcyr FällO' bleibt die Zimge in nomialem 
ZofiUn^ey ßiid ift br^il,. b]al$j imd £end)t . * i 

;,.,i ;.$^Fipjige^rii(i 4€t^CiKulation^«iii»4 Sekretion aind nicht 
Ij^ll^t^j^ Alai|çh94li 1^ Bauche 

i;!imsaf¥$ufil)t;.âu4)il9^a]h||ichei^ folg#. beginnender Pe« 

In der ersten Zeit ist die Ernährung des K^r|ieis Itt 

behaupten« In vielen Fällen ist djie Hypochondrie Folge 

4e& st{^.auiibMe^f|[MagepkrMM^4 ; n- ' : 

.V ^UjQ^rigeM ^d j^ dip^e %iO|^to^e ▼evichMUi^^« }e 

n^ch d!ßi9$i^^t& uqd .^^9V^%kofy9ff^ 4defc Altehition^i je^uicb^ 

4ofn di0 ^chleiinlMli^ gipi^l|3beJtig,iii^^ ockrinioht^ yt 

uaqhid^n V<vrh4|^dfM4i{i:t^iRer44i|||;ft:;i^ 

ibSk Je,;iMiiih 4»divi4i«i^ ,.• j 



weldie sie machte' Msgé^klftiet^ während weldler däQb 
dieKTankèïi sich Ttilfig gesund béftitidâu Nicht dietiselteii 
sieht man Lente, die'^âîch^ viele Jahre ^lang mÜ eineâi Ma- 
genkrebs, herumschleppen« Mâ^dfmâlmtnlnt die Krank- 
heit einen acuten Verlad/ .».;,. ,: , . ■ 
fi^anélunfg. Masl ^nttufo xiivbldéill^ 6\e Folgéza^ 
Stande einer acuten oder chronische^ Gà^iilis soir^âti^ 
"beacfifén. Als fallilltii^n^tléï iinü l^cè^ca gegen den 
-SdiÉôèrz, Magftésiirj^S^àraté ^geü dfiè säHre Âufstofiien ali- 
<towénâen, ^leichAëî% hebe ftian die Verstopfung, àet eîfc 
-gelitiSlé^Diitcbrall^^éhoé detaZustaâà dë^Bhrahken erb%Bdidr 
macht. — Gibt es eine radicale Cùrmethode? - Bfàobehè 
Aer£te haben sofebeà BrMg Vôii 'dfhiérndè]* Ânw^dung 
TOBBCo^en oder Haàrsékén, auf ^ Bauëh^egend àpplicirty 
^rwàrCet, doch bleibt es'^lnüricr zweifelhélf)^ ob sie jemals 
xnm Ziele gelangteii. )3ei àîisge%ildèle^ Ktebsf kanfa lùaà 
f^nta, Jod, Mercurialbrifpatate atowèw*êii. ^ ' * ! 
Rriebs de^*^ D^etfetfuitt; Ërkommt'sé%tseItéii Vor, 
séhièf 'Sjrmplome smd ^dunief und )B&xmieii itài denen déb 
Magenkrebs überein. ./ :: » * > 
ifrèbs des Dü*iirfa*A iittJ tPes Colbn. Anato- 
niisdie Charaktere, "wie Wht' Ma^enkî^ëbs. ' Die Ursa^eÀ 
sind dunkel. Er tritt Häufig kbiie beStînMâte Yëratïla5sun|; 
atif und ebenso' wetil^ H^è beihl Afiagenktebs' kàmi maA 
Her immer dés Voriiandëoseîn éiror' Sfôrtteg im NérVètf- 
Éry^tèmè annehmen;' . \ ^ '"- ' ' ' ^^^^^ > '' ^ 

<^y*ptome. ;Vé^Hèrrt(*énaéi!^ SJ^ttïà îst hier deir 
Sehider^, der Tbn éîÉîft'éhem GePBltt VorftJiAeqtièntflchkcît 
bfS'ïW rebh^fëir^ailh!Âlténder od^ Vbh Zfeit Hd Zeit aûf- 
tielëfider Schm<^zliafti^e1t sîtU steige^ Ton Zeit 

te &1t;tét«tarfct mé sich ohne deuffiché VferàWlaîsstihgi 
faiÉ^K^ifl in FolgW tiaHetisâ^^ Ft^hlfîi:^, 'bcs(^derä abe^ 
nach anhaltender Verstopfung. In dem.Maafse, wïé dc^ 
ak^éiï äWhal^ ^è die Vérstopflirig tfaiiert, Witd tler Un* 
tërlèft irnfj^etHebeH^, steOenr sich Uebelkeitisn Wd' Erbre- 
chen ein, alle ErscheintiiiDigen 'der-lBïii^enliimtijg^ ueß Darmes 
treten auf» weidben jedochi so wie der Kranke su Siuble 



120 

.g^litî «teDt der Stablgas^ ridi pfêUIldi.etti, bo »kSiiii^ aHe 
jfine Symptome plötzlich vetsdiwindcii. Dergkicb^i Zki-^ 
tf^Ue treten nun; >>^rend der Dauer 4er. Krspkheîjt: öfter 
9uf ; ^ie gefälurdeii; oftm^lß dasLebea des Kranken, e]|#içh 
4xi4teii sie an uii4 liediogen dei^ Tod, Die Erschemimgen 
im allgemeinen Köiperzustande. des, E^raoken sind :4ef}ei^, 
die I^^lm 99agipp)gpeÉ^vx<^ufti:eiei\, r^nliehry, bilden sk nur 
Koich l^ngsiunerp^j^u^ . = ». o . ; : 

f :i la, mançHm FâVefi. können, >vjr: .dlV^l^ Beta^i|^> den 
RsiiH^es , nkk^: ^ennp^p, in an^^p .adrom : wir : m.M^ 
#tîiavnten P^wbbm des JlJi^er^ibfl^[ekenv\ViderstoQ4 «V^l^% 
^aQçIun4> imsll(;i^lie: durch; den. ^r^Vf ^^ts^and^ç^iGe* 
#«fcw.idpt .....,^!i. ^ - ^;. ...:.> ,., " ^ .^;.., ; 

-. ,. , Aiisgang; lyîr wir schon ^s;^, jbalt>e^ kSnnfq^die 
Kra?)^en in Mittlen der dvrch die, Ahs^lunirung he;?fqigj|pi(' 
fenen AJOTeÇ^onp^ sterben; dieser .,traui;îge Ausgajig ;|^^W 
^i^linit sfle^^^fickensiCiiUir ^Enteritis Statt, habi^, die 
rund um die erkf^n)^^, Stelle sich ^n^bildefi kann^ .^.l^t^^f 
ka^i^sipl^ eine, aeçjiiei jl^efitoni^ ei^^tftUm und.denKranLm 
^I^graffe^,*j6iç ^nnei^ , endlich durq^ ajtmäljcbe» Sçh^ii|dw 
der Kräfte sterben. .i^t - . . ;.:: ' 

.^ .Palli^tiire ^e)i4nd|u;ag« r Hier nehmen dle.^hjrgiei* 
loschen Vorschriften den ersten j^ang ein; man ^m&jNal|r 
rqpg^.mittel .vorjs^il^geni welche , Vf^iMg : Rückstand ;lafs€^ 
jund yon dewn ipcllt chylificirte .Tbei^e, üb^r die Eit^ 
schnüruqg nicht h^weg gelai^eUé .Mit J^Onderer Sorgf^dt 
mufs man Excesse im Genüsse von Speisep ver^iüten^ij^^i^ 
eiue Indigestion, kann ]|iier tifdtlicbfw^dep^rman mu^ bé- 
üopders auf Aiiswahl s^ch^r, Spi^isen^ b^çbt sei<|«,fl 
jBt^was laidrénd w^rkeUf J(|Su% bat mip faipr diß D{a^f tfic$ 
ip, Gebrauch gezog^, doch; b«Jte îçh;sie m^^/füf. j^^ 
p^fsig^ d^ S|^ ads^glj^çnd wi^kçn und. diej ^tif b^^r^ppfung 
mehre^i« Von Zeit su Zeit lyüss^ . jAhfithnniftpl rg^ffi^iji^ 

Die auf ^ns^ümng > deut^d^,^ ^^fâllç .,^in»s9^ 
dmrch kalte Klystper«, jdurçh^ Ç^rWgc«L,,!vxm,i;i|b <^tefl* 
leichte Ahfuburmit^i,griloben>wer >,/ ,, - . r .r ly n : ■ 



121 

I^T^bitd e# Miifitda r msj RuelemcKtficIrder anatoiidseB^a 
Charaktere nài àttk yerige»^ Affieeitonèa übereinstimmend» 
nur ial ihr Skit «îti anderer» Er kannf am Rande des Afters 
VfHJiaQd«! sei»y gewöhiäieh trifit man ihn jedoch 1^-2 Zoll 
oberhalb desselben an, übrigens kann er /an allen Pui^i^teQi 
Jèider iganzefiAusbreitöng: dés Mastdaran^ jsich ^eigiéâ. 
--": iJ-r^acJb^e« fAiîch;hier ntÜ3ien)\rii:^eine indLvidiißll^ 
JBradi^piosiiiQa .annehmen. Als: ;6elegenhe^smfsac}ién mS^ 
2a nennen: vemachlässtgte, gereizte, sehr be Jeutende :]9%- 
anmrrhoidalknbten,- die unvojrsîehiîlper^Wiîlfee. tnit zu sehr 
InUilenden. Mitteln behandelï oder ' zurücfegeViebei) isiMb 
jsjEpMUlscbe Affeetîôneii an diesedft' Theileil> ^ern^efal^siÂg* 
ter .Vorfall des Mastdftrros. . ;: j-?! 

i: Symptome« : DerScbift'en&;bat.an sehr versch^d^ll^ 
^artigen Theilen: ;sçin!0n Site. Manchmal yerursaebt/ idor 
Krebs nur ein Gefühl von Jncken, wie ^s beim Yorh^^ 
dcôis^n YÔB ,Et08ew^eîde.wurmern vorkpnrmnt; später; geht 
4ic«e Etttpßödw^ in v^ahrc» Sebmerz über, ;der abjpu-J^ 
vielen Fällen sich nur dann zeigt, wenn die Kranken Mur 
^Q.Zi^it sitzen^: oile'r Mérm aie aufrecht stehen. St kann 
weitlUn ausstrid^eo wA man begegnet nicht selten SCt9^ 
Icen-idiei^r Art, welche nicht über Schmerzhaftigk^itt/dec 
Jk|0stdirma,:M94^ei:Q .übyer^ Schnuerzen in d^en Hintei^bi9^l4elii 
m der Sacralgegei^^ in den 3ûhenkjeln klagen; | r :') 

T Dieser Sche^e^z^ steigert, sich beim Gehe^, rb^i^ ^%l^ 
lien, b^i der Stuhlentjeemng, besofidcirs aber. bei. vdti^àpr 
c^n^r Vetstopfi»i%. In der Regel wird im M^stdairiti eiäc 
bald ,lifeifslidhe,:bald räthKche Masse seci^iiirt^ ^iinchiti^l 
$rèt€$n wirkücb^Blutflüsse eip, welcbe.glek^ Q9fl9)gi o4et 
in Y^rgerückterea Si^dicA xler Kra^h?i^ sich. eiAst^Uea 

i / fei dem Ma^ftie, ndle die Krm^}^^Uff^^^mM]wkài 
i^^ .^hIgang-|tt^iia^t;SeU€âciery în^mt^p^^ Fây^a^g^jej^eu 
die Excremente Stücken von Fadeàmideln und scheinen 
kSostUch gezogen zu sein; in andern Fällen zeigen sie sich 
abgeflacht und gebändert und nait ihnen werden glatige, 
eiterartige, jauchige, blutige Massen ausgeleert* Manchmal 
dringt der Kpth aus FistdJn hervor^ welche von den Ver- 



12B 

«cfiwkm^eii ms dich geliBdèt Imbea^^er kmimt inmèiten 
iras der Vagina nmà àtn angrfnséndeii' Pariieea Bètnàfl. 
eben Kranken Hegt* im Umkreise des Aflier^ 'ein Krahis 7(m 
Bäinorrhoidalknoten, '."vrednrch Mit*: Stol^ledtleeRii^ noch 
^melit erschv^crt 'wird. 

Ein allmäUcber aber vdUtändi^ Verfall des Orgàafe 
tnus stellt fikh ein}' er kann pl&lz)ic}i erfolgen > wenn die 
Krankheit die baiadibarlen Tbeile^ vrie Blase tind Otens 
«greift' 

Liegt der £re1>s sebr tie^ so kann man ibn von anfrea 
ieben^' ist et )M)bev hmanf im Darme gelegen, so kam 
iKian ibM'^mtttelfit' des Gefüb)s beim ^ouchiren erkeimeii. 
Man fühlt entweder eine kreisförmige Eiits<âinfirnng, die 
das Rectum tingfämiig umgibt «der eine krankhafte Ver- 
Indetung in' der Scblelmhaui und dicht an ^nander pils- 
^ne Erhabenheiten« 

Detr Ausgang ist immer tddliich) wenn die AffBctiofi 
nicht sehr tief utit«tv gèlege* ist, wo dhnrargisdie Hälfe 
anilrendbdr l^rirck J . . 

Die Behandlung bescfarilnkt' sieh' ' auf cßeselben hfr 
gteimschen Vorschrifren, wie bd den «uvor at^bàiMléllett 
Affectionen. Mnii- mufs die obedkalb der ei^rraiïkfen fitdk 
éieli afthSufenden Kéthmâssen zu erweichen suchen, tn^^ 
ehern Behufe mlabeine Einspritzungen von Abköcftuig 
der Belladonna anwenden kann. Mau bat, um- das Fori- 
6ebrerten des Krebsea anMhallen, sich bisweileti der Bfê- 
ches bedient, was aber tnit Schmerzen und wenn die KrüA^ 
beit weit vôrgesdïritten ist, 'selbst 'init Gefahr verknüpft 
ist ' Entfernung der enti^rteten Stelle döieb diinirgisidlé 
Hülfe ist nur dann möglich, Mrenn sie àm^ Afténrander ^ 
legen ist. In manchen Fällen werden Kranke, iMit ^ 
sdUrübien und Wucherungen^ am Alter, dfe ein schM^c^ 
àussi^én hâba^ durch lAerciùMlleBdMidRifig bergest^ 



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Störungen in der Nerventhätigkeit innerhalb (tehnnteé* 
dem Zwerchfell gelegenen Theilen ,de$ Darmcßnalef., 

Wir haben bi^er scboa gieftAeo^ wie öfter .A»s Her^ 
.Teosysl^B in de^ Bereich der arïdârwdvlt^en Funötiosi^ir 
fitöniHgeo gezogen MfAid; ^dies warJnimei: nur secwadär und 
^ Nerreiiaffection nur begleitendes Sjrmptofm l^Akwù^ 
mea vpir j(u anfeni.Âibetione&^ .woi^«8.}?4en'e«iéyaiem:icSilê 
HanjptroUe isptelt ujmI, seine Stôningen primi^iir l»iid« :£• 
mA 4iea dieNenutosénidesDaiim^ndies. i \\^.X 

Jfe iiA^deiih: »IUI . <He«e St&vung . in :der Nert^i^äiig^ 
k^ die nfuakdhasit angebt ;oder. die. Emp&dyUchkeU bde^ 
die . Fuacttonen. des Ikarmeanales atterict, imteisefaei^n. wir 
ä tec^ebiedenii' Unterabâieilnn^es.. In eine vierte. bnDgeH 
vür 4iejraigei» Ennettonsalorungeht. deren Ursadbef^untlvtar 
bekaiMit iat w»dudie man, miliBeehtiodertJttt Unrecl^t^gef 
w<^nlich den Stôtungen.der NerKèfa^ti^eiiiauigéiellt. ^ 

^JBrêife Un$erâÉ^hèilkngi Neur&êen deè ifärmeanatee^'die-' 

1) IiQ ITagem rTeryosès Erbrechen. . 



paa Erbf^ç^ J^i^ i^Iemoder g}<E^chzei)% mit.aiiG; 
i^a^ Sympton^en: ai^fM^q« : £^ : erscheint n^cht in Folg« 
cyffief M^eneAMiiwdÄWg;- nicht dip CaRtpi^t^ ^ des. M^geof 
r«|^«i es j^ryoi^,. andern eine r^l^ iQrn^tbische. Et^qtiQ]^ 

Ip^ÎDgt^^SS^b^t.^ ;. ... ; . A) ^i / ;> :,;> 

Die Veranlassungen sind zahlreicb. Es çf^f^fx^j^ 
1;^ , «kcnten JäiroAfffictjtotten) hei-^h^f%ei^ Gemt^sa^frf gun« 
g^y beim Kit^h ^d^, Zapfcbeça^ .n^^h Ohnmächten, bel 
bede^ilemler Scbwäche» wie gie ip Falge^langwiengier Jù^anfct 
heit^n AulNi^U.elliipBo stellt e« sich ei^ bei.EünbviggUQ^ 
i^ki]ttis€hmr , ^0^^ ù^ i 4fts :Ze%ewebe oder ider I>j|^li^ 
i^i4iefiM4Nstdprin«; $eh^t im geut^eineQ Leben: bezieht «fim 
ein ohne deutliche Veranlassung ^chieina teilendes -E^hre^ 
f)lfei|;«lif ^Q;,|;t^t<^^]^ipf^}^ Die MchfHöff- 



121 

jede oi^anische VcrSsiderubg, in FiUtn selbst, wo das Er^ 
))j€tc))ejDi 2 oder S.Moiwte gedauert liat». •• y 

Sjrmptome. Wie wir schon benxerkt haben, kann 
das Erbrechen einziges Symptom sein; doch hat dies kei- 
neswegés immer - Statt it«ld«1>ei mangelnder Cfi^^ification 
d€»j Speisen terfèlgi' :birld Abina^ebnn^ Andere ^vom Ner* 
^ Veifs^sbeme aoisgelitHidet Symptome ^kômitn gleichEeittg mit 
demi £irteedien' atift^etén^ ödbr mit' ihm alteriren; Bsk 
^ibreefaèn kann auch rhetiinatischen und' ^iditisâfaen'Aflé«* 
tiWn 4(d'gen. -Bfif kann ^ânha] tend séin*^ odeir; Tön Seit 9Ϋi 
Zeit auftreten. Dk .sosgdairodieffien SitbsPtatizen sin^ h^ 
"^Tsêkiéémïér Atb; bieild bestehen BÜß ans einfachem Séi^leim, 
iMiM imê^ Giattel ^ Eemerkaiswerth ist bs;> éèiê der Mä^^ 
fefitef (Speisen besser- e^ägt ^ 6eliânke,i' worjaw äeiia 
fctimiôi^eht, idafi'idie' Symptome sSk^ rérschUmmefii, dàfe 
i)iébet'e«lsleht,' dâfs» selbst diie GâstKlïi sieb attsîilieii 
kîâfn^, wenn mon Aen Kranken aile: Nabmngsniiltet Tei^ 
sagÜ 'Es kârin in deir Magengegend /§obn»eiihaftigk^^votc 
banden sein^ deren Grad und Stärke aber sehr verschie- 
denartig* «ind^ .IDéç £v^nJken.lçiden^air;Al^q&en v.w:ge« 
ruchlosqi^n Qas.i9ndvf|i.devScbmeckei^en Flüs^gkei(en. 

Der Appetit. kann ^ut bleiben, in^ nçiancben Fällen 
fürchten sich jedoch die Kranken vor dem Essen, in der 
Mein^lkfi^/daß sie dadürcW^äs^Elbreciien Wieder rege machen« 
IKßr' bWst ist -niii^^dànn 'lebhaft^' wenn alles Getränk «wîe^ 
der ausgeleert wiMi ^is'Znnge i^t bkifs; breit mid feitttii'^ 
Wddtircft eich uhis^^Jiràhkheits^âtâfnd von einer Enfi^L 
dune des Magens oder Parmcanales wesetrüi^h ' tuîlélw 

* -Dies ErbrecfieÄ kaiirt^îgànz «nflWhren ntad die Gè^tottdi 
iiètt' Vi^Aîg i;^de¥kébrenv selbst nttiïh ^klà^ Dauer lâèé 
I^¥i^^ikkëit; es kënti^âb^^ ^aïk^h nniitIdÀt- l^hi^r MetastM^ 
«iÄ^e? ëiîMfere Nefirëéé m^ eindétén^'Wf^ ksmn là Mvi^eti 
ëilfïiiStîdung uWgehënv'endK^^ â^^'wégen be^tâiH 

digér ÂtiMeérung der Nahrungsstoffe entstehende Brschö« 
pfàng'dën Tod beiAngcUé > ^» • '• '' *-■ 

^ * Bei '4ér Behtfndti^ii^ < hoben' wk'jti'lndictftioneii^ nt 



Tonsttbeugenl Um: das Erbcccltm tXL bAoa, beiliëiieti wir 
UBS sehr verscbieiiener Mittel, die ii» manchen Pâli^ii«icl& 
nüblicli erweise, in andern deûlAnt im Sikhé'la^esù» 
Man^e derselben wirken direct auf den Magen;, so daa 
ganz kalle Wasser, die gashhliigen Wasser, die Potio ant^ 
^O^iea Biverii, die Terscbiedenen aromatischen ^deftilltri 
ten Wasser, die Aqua Meothae,. Aqua- Grinamomi^; ätheiii 
sehe Mixturen oder selbst einige Tropfen SchwèCelâthw 
mit Wasser versetzt, auf Zucker gethan, oder einend Syrup 
zugesetzt. Manche Mittel wirken äufserUch angewendet 
aâf de» Magen. So läfst man ^ sehr kalte Bäder iic^en, 
nianJëIst £is au£ die Magengegend ' legen^ macbt .£inrekr 
bungen mit Aethei^; man bedient sich ablötenden «Mtflpt 
aller Art, mit Ausnahme der Vesicantta. Manchmal »leistet 
du grolked Senfpflaster auf| die Mageng^génd gelegt \sehr 
gute Dienste, manchmal nützt eine Moxa oder ammbniäka^ 
lisdie Einreibungen. ^ r.: 

In gewisse« Fällen ist es vortheilhaft durch Klystlere, 
die mit drastischen Purgirmitteln ^ versetzt sind, auf den' 
Darmcanal zu wirken. Endlich- kann man auf die« Central* 
organe deb Nerrenàpparates einzuwirkea sudien durch Dar- 
teicbung von Opiutn, das man inlierlicb, oder in Klystierl* 
{arm oder enderma tisch anwenden kann. Sehr ^ute Dienste 
leîàlet die Auflegung eines mit 20—^60 Tropfen Laudanum* 
und einigen Tropfen einer Auflösung von essigsauremAlor-'' 
j^dm befeuchteten Theriakpfla^ters *iiuf die ihrer Ober- 
haut beraubte Haut. Man bedient sieh auch des Kamphelr, 
des Moschüis, der Valeriana.. ,> 

Waç die Erfüllung der 2ten . Indication anbetrifil;, so* 
bat man hier die, Veranlassungen des Erbrechens zu be- 
rucksichUgen. Zuerst bedient man sich temperirender 
Mittel, der Blutentziehungen, der Bäder, schleimiger • Ge- 
tränke,, einer milden Diät. Alsdann geht n^an zu den Töni- 
eis ijbér, der China und ihren Pi^äparaten, den Eisenmitteln, 
dem Waeser von Vichy, dem lihabarber , der Columbo. 
Gleichzeitig verordnet man exciürende Nahrungsmittel, 
Btiod- und Hammelfleisch. Endlich nützen manchmal 'die 
«regenden AlHtel; ^liec^rlcität undrMagnetiamns^gie - • 



128 

ffarraiger Stoffe kSnneà Fdgea éiner iSimtiritis /s€«i oAer 
dttreh die Lebensweise bedingt Werden^ laeblige Naàriings- 
Hiittel haben oft eine Gasentwickeliing sur Folge, dere» 
Veranle86ong jedfob mandnnal völlig enkter ist In saldien 
Fallen besitzen wir keine 'wiricsamea Bfiltel. Jedoch mnà 
kîihlensaiires' Natrum und kohlensaure Bfagnesia gute Pid- 
liativmÊtteL ' 

2^ I m X> « c,m c • a » 1 e, 

1) Die Contmctilitat der Dfaroie kann to verstatkl; 
werden, da& wegen lebhafter pecistalliacher Bewegni^ die 
SfHeisen bald nÀéhdem/sie genossen sind, wieder «ausgeleert 
Werden* Bc^ Gemüihsbeweguiigen geeofaieht 4ms- häufig. • 

2) Die Coffitraetäität kann vermii^eft aeîn und dedar^ 
zn Sluhlveffst^fung Anla£i gegdbeb werden« 

3) Die Contractilität kann in der Art verandett s^,* 
da& antiperistalUsclMt Bewegung^' enti^lieifr. Der Kranke 
empfindet ^tdtcb an eiaier Stelle des Untierleftea eineir 
Sidimetz. 

. . Der Kranke spürt ^hier bald ein Poltem mnd Gmgdn,' 
A$B bjs zum Alagen aufsteigt; dieser- deinM; sieh smê, e9 
tffitt üebelkeit bitozu^ heftige Sdmieraen stellen sich ein, 
die Ktanken drücken sich den Unterleib, krünmien sich 
und wäbea sieh manchmal höchst unruhig herum. Pl&tz«' 
lieh geht dann dieä Gcpelter und Gegurgel auf den alte» 
Fleck zttsikk, von. jfem es au^iog und AUes ist wieder 
in alter Ordnung; unter andern Umstanden ste8t sidi Er« 
brechen ein und vide Blähungen gehen ab. In andern 
Fällen bemerkt man eine Geschwulst, eine Art Kugel, 
die sich den/peristaltischen Bewegungen entgegengesetst 
bewegt und immer Neigung hat aufwärts sidi zu erheben; 
mit dem Erscheinen derselben stellen sich Kleinheit de0 
Pulses, und Kälte der Haut cSb« Alle diese Efsdieinunge» 
treten in mehr oder minder rasch einander folgenden AtK 
fôUen auf imd man mufs hier wol annebntien, dafs ^rcfa 
eiine ikrampffaafte Contraction an einer SteHe des Darm» 
Gas und Kothmassen aufwärts g^trbbra werdeg^le ' 



Utt«€tkeB. la »îfteo I*8Qw.jpt i^9^ Affectî» finir, 
eme .dcar. zàhlrekheià £i»cjieîmi>gfi»> 4ifr. «m^ nyg^moine: 
Neurose, die. Hy^exie x< B. in jhre.«» Q^lôite haben; In, 
aiitdem Fällen Ut. v<m dergleidi« VierstinmiuigeQ des Ner* 
wnsystenket voc. eoldien Anfällen ]pme 3pur wii^n&u* 
nehmen. . î. . 

Diè Curmetkade îat wie Wi aUen Neurosen; sie be- 
schränkt sich »nf Veralureîcbung von berahigenilefi und/ 
narkotischen JMîtt^ln. Hier aber bietet sich de^i. jM#eb 
noch die spedelle Indication dar, mittelst angewendeter Ab* 
fiihrfnitl;^ die Mitiperistaltische Bewegm^.îa eine periital- 
tische umzuwandeln. ' 

4) Hier sind die- Mnskelfoewogittigen in der Weise 
mgdiiiid^ dâCs dn Tbeil des Daarnnes unthäüg bleibt» 
^ihfmd di^ ob^içhaib d^rselb^n gelegene Partie thaUg und. 
in Be¥reguHg.biçg|iffen in jene sich hineinschiebt .EinB. 
solql^ I^vagisfation luum w^rend des Todeskampfes erst- 
Stott lu^ieD. P^^urçh entstehen denn gewisse Formen, 
dor fieiiwier^n, wi^ 4^9^ Namen Volvulu^ und Ileus be* 
kaiBiten Kmnkbeit. ^^n i ^qdet deitgl«M:hen Einschiebun* 
gMi oder EjuastUlpongen ImMi% aa der Uebergangsstelle des 
Ileum:iik das €^4ciim^ < 

' . Symptome. :]b keyiçr Art w.^l^ies^itigeode Vmto-s 
I^ung, CoUkanf^ll^ !^6 o^ncbmal sehr ^tig ^pd, ciücL 
QmCs der Contenta des.Darjmes zu dex^ Theilen. wo der 
Owfßhgaug uugeiwdert ist$ J^pthtNPet^qp. Manchmal .wird 
^e Geschwulst von verschiedi^«rügem Uipfange . wahr» 
ildubbfir^ eine Eisßsj^lllte verbreitçt. ^ich. iib^r den ganzen* 
Körper; der Puls wird fast unfühlbar und der Kranke stich^r 
usena der eia^tülpte Patm^bcfU aus seiner Scheide nicht 
Mriedet liemusjLritt D^ Inonder« den einge^iUpten Theil 
h^dknde Gangrlnt : kl^ !|lü!ckkeht d^ Gesundheit zur, 
Félge^lkbeiiyW^^ dl^ brandigci^ Stiick abgestoTsen wird 
vtt^ am gesunden. Sander sic)i amipafi4er' l^gefi; doch ist 
häufig eine aold^ Vereln^ui^ nicht fe^Jk ,wid der Tod er^ 
felgit IdénAid^ch^ blild^ nachhef» /^^ ~ . 

Diese Affection hafcân ihrer Dauer nichts bestim^ites;; 
igftjSiusde»^Midteßi^A{tau«|,:4e« Tod làerJ^ei^^TuitureUt. 



128^ 

iet'xMet allen Symptomen îiinerér EitikleiMfinng ektritt; 
iti andern FHHen ^Âtman Kranke mit dergleidieii iiiv» 
ginatîonen ziemlich Ia«ge 'Zeit hindurck- leben; . ^ 

Die Ursachen dieser krankhaften Ersdiémung jnié 
uns vöIKg nnbekianntj Man bat solche Waginalioii'sdiM 
nach einfacher Indigestion auftreten sehen. 

AHe Kunsthülfe ist in dergleichen Fitten unwirkbaro, 
wo nur die Natnr zu helfen rermag. Man hat sieh des- 
f^el^üngeächtct doch der Abführmitlel bedient. 

-' yZweiie UtOerßiiiieihmg, Sem'miêm mü$ iSMîiwjq; deit. 
SeMibilität. .<: 

; • G ».8 i r « 1 g i e* . > , - -, 

Man pflegt im Allgemèiillîn diese Bezeichnung fftr îs8' 
viele Krankheitszustände anzuwenden^ idli verstehe' dlir«(tttér 
liur eine Neuralgie des Magens, <^e sich 'durch Séhmër^ 
hafiigkeît in diesem Organe zu edcennen gibt: VerlrtÖas* 
sting hierzu geben, wie zu aHen bisher betrachteten ï^anc- 
tiönsslorungcn, nervöses, reizbares TempevailÉeiit, hesondéks 
bei Weibern, die überhaupt dazu hinneigen, sitz^ide liO- 
bensweise, gebtige Anstrengungen^ heftige Gennithsaffecte, 
Misbrauch vegetabilischer Nahrung, saurer Früchte, Schwan- 
gerschaft; die Men^ruationszeit, Leuc^iThoe und Chlorose 
u. s.w. Die Neurose des Magens ha* in ihrem Verlaufe 
nichts bestimmtes und festes; sie kann plötzlich auftreten 
und eben so plötzlich wieder verschwinden. Manchmal 
tritt sie abwechselnd mit einem Gesichtsschmerz auf. Der 
Scfaiberz, den die Kranken einpfinden> ist lebhaft, heftig, 
reissend. ^ 

Manchmal sind aufser dem Schmerze keine krankhafte 
Erscheinungen vorhanden; manchmal stellen sich indels 
gleichzeitig mit der Sçhmerzhaftigkëit Herzklopfen, unaus- 
sprechliche Angst, kalte Schweifse ein; dabei erkallienJie 
Extreniitiäten und- der Puls "^rd schwiaofa.- Aus dBisem 
Symptomandompleke konnte Inank manchen Fälkn jaiîf 
eine Vergiftung schliefsen. Ich kannte- «ne Daine^ bei ^ 
allé diese i^yttipt^neP il«ftrat#n^^^ Milch> genofe. 

Bei tnancheb Ktâukeû ^oli; -dSéfe^^'Sbfcneialbfiti^eil! in 



12» 

Magen «ciigedblîcklkh Mf,- so wie ^ rëiclîliélies ErtiFèchen 
Tim Schldm oder «ine betvaçktlidie GflsentwickeluDg durcil 
Bläfaung^ii Statt hat. Wie mufs man diese Neuralgieen des 
Magens behandeln? Es findet die bei dem nervösen £t^ 
brechen angegebene Connéthode «nch hier Ahwendtingl 
Excititende Mittel nehmen hier den ersten Plate' ein nrid 
die Optmnpräparftte beweisen* sich recht htltBltcb. * 

B n t e r a 1 g i e* è n. 

Die Enteralgie ist eine der Gastralgie ähnh'cbe Ki'ank« 
beitsfonn, von der sie nur durch den Sitz verschieden ist. 
Charakteristisch für sie ist ein an verschiedenen Stellen der 
Därme haftender Schmerz; wie die Gastralgie kann si^ 
mit anderweitigen Affectionen verknüpft sein. 

Ursachen. Sie unterscheiden sich wesentlich ,von 
denen,/ die zu andern Neuralgiéen Anl^fs geben; manche 
bedingen ganz specielle Symptome. Aufserhalb dès kör- 
pers gelegene Einflüsse, fremde in den Korpei: ge1^ngjl;e 
Stoffe, atmosphärischer Einflufs, früher erworbene Krank« 
heitszustände, wie vage Rheumatismen und PJeùralgipè^ 
geben zu verschiedenen Formen der Krankheit Ahlafsl 

Enteralgia Satarnma. (ßleikolik, Oalerkolä.) , * 

So benennt man den Inbegriff krankhafter Etsc^efl^'* 
Bungen, der häufig beiLeuten auftritt, die mit bleiha^tigço 
Substanzen arbeiten. ^ . !» !.i J, 

Die Leichenöffnungen splcher Individuen, die m di^s^ 
Krankheitsform verstarben, haben versc^edenartige V^?®^ 
dernpi^n, ergeben. Gewöhnlich fin^çi^.^man JNiçjhtç, ^was zu 
deijt bedeutenden ]^unc|ionsstörupg^n^ Ji^tte Anlafs; . ;g^ben 
jL^nnei^. In manchen Fällen wurdf^ ^ii^ç cinf^cjie Rötl^pilg 
im Darmcanale beobachtet, die aber keinesweges den tödj> 
lieben Ausgang, hätt^ j)ç;4h]gen kqnuen. ,M£inclu(nal twurden 
iSpurc^ , wirklicher Darmentzünduifg; a^ge^tro^en i , i (^ ; aber 
doch nur als Cofnplif;atk>n zu betr^ehtçtt^siffd^yreb^p wi^ 
die selten beobachteten und verschiedenartigen ^icankbaft^ 
Veränderungen in den Centraltheileit des Nepcnanparates* 
Andral, Pathologie. L oigtizedby^ooglt 



IM 

Diè gidOU Zahl der Atbeker, êie tmt Blei oder :fm«fi 
Cempoeitiooen beediäftigt smd^ wierde« in ihreih heif/^n 
cinnml oder mehre Male von BleikoUk ergriffen. Besoii(- 
ders gehören hierher die Fari>enreiber, die Malei; die Fa- 
hrioanien Ton Bleiweî& nnd Mennige, die Töpfer» die Blei- 
giefaer, die Zinngiefiier, die Buchdrucker :und die Beii^eute. 

Wie gelangt daa Blei in den Köqper? La«jS0 Zèijt 
nahin man an, es werde mit den Nahrungsmitteln in dejn 
Magen und den Darmcanal eingeführt» wegen mangelnder 
Sorgfalt und Reinlichkeit der Arh^iter> die mit den*^ vom 
l^etall beschmutzten Händen e/$$en. Poch mufste maii 
diese Meinung aufgehen, als man sah, dafs auch die. äu^ 
aerste Vorsicht und Reinlichkeit die Arbeiter vor der 
Krankheit nicht schützte« Auch eine Einsaugung durch 
die Bant ist schwer anzundimen, da ihre Härte und Rau- 
liigkeit bei den meisten Arbeitern die Absorption durch sîp 
a^ erschweren muls. 

Anders jedoch verhält e$ sieh mit der Absorption durch 
die Lungen, die gewifs von gröfster Bedeutung für Erzen- 

Cg der Krankheit ist» Es ist Thatsache, dafs die Blei- 
k am häufigsten bei solchen Arbeitei|i vorkömmt, die 
den Bleidünsten ausgesetzt sind, wie bei den Farbenreibem 
nnd Bleiweüsfabrikanten, Gendrin will in der Verflüch- 
tigung der Bleipartikelchen selbst eine noth wendige Be- 
dingung zur Erzeugung der Krankheit erkennen. Ohne 
^gerade die Nothwendigkeit -zuzugeben , glaube ich dock 
dafs der Uebergang der flüchtigen Bleipartikelchen in die 
Atmosphäre der Erzeugung der Krankheit sehr förder- 
fidi ist. 

Es hält sehr schwer nachzuweisen, warum manche 
Arbdter vorzugsweise, warum manche häufiger^ warum ein- 
zelne heftiger von der Krankheit ergriffen werden, als 
Andere. 

Sehr selten kommt die Bleikoltk bei Weibern vor. 

Iföiifiger tritt sie. im Sonmier auf, als in andern Jidi- 
reszeiten, wahrscheinlich, weil dann mehr Arbeiter be^ 
icbi|{tigt aind» 

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iti 

MmMèmai 'hauen ifroise ùAeû ^ét^Hoékàtsiénièn^ fat 
«knen JUei eotbalten tvw^ mr Enetigutig der BleikoUlt 
Adafs gegeben. 

Symptetne. Die Bleikdik tritt tnàndimal jiUUzfidb 
Mii Gew<^li€h 'géfaen Appetidosigkelt, ScfamerMil im 
Bmtclie^eelten erfolgende harte Stnhlausleerungen vorà«« 
Diese Vorläufer nehmen, Engere oder kürzere Zeit an* 
haltend/ allmalicb an Starke zn und nöthigen den &tMkeii 
•dm Geschäfte aufeügd)en. 

Um diese Zeit nun stellen »ich einige hémëfl&èiia^ 
werifae Symptome dn. Im Darmcanale ein lebhafter ftehr 
heftiger Schmerz, der so bedeutend ist, dafe der Kranke 
häufig laut «ufsehreiet, dafs er die verschiedensten Stel^ 
Inngen annimmt, dafs er im Bette sich umherwllzt* *Dl#»eé 
Schnfters hat Retnissionen und Exacerbationen, weldhe' letz« 
tere gewöbnlidi trihrend der Nacht Statt haben ultd die 
hüee Schlaflosigkeit verursachen. Keinesweges imriner ivhrd 
diese âehmentheftigkeit durch Dmck vermindert, der iil 
den meisten Fällen ohne allen Einiuft ist, bîswëHen-Jè^ 
doch den Schmerz selbst verstärken kjann. •' ' '^' '^^ 

Keinesweges immer ist ferner der Btnkfh éh^ëù^geiif 
mcht immer ergeheinen die Banehwandungen eingèMijlA 
mA am Nabel gleichsam vertieft; häufig sind Gestalt «nd 
Umfang wie gewöhnlich; mandimal ist er selbst didcef 
«nd umftingrcâehen 

Die Stuhtverstopftmg kt beständigstes Sym^tëtti' êél 
fileikoUk; ^e tritt firfiher anf, als alle ttbrigetf und kätM 
in vielen Fällen nur durch die aHer heftigsten AbflihTMitfét 
beseitigt werden. Die ersten in den Auslegungen éntbaU 
teilen Kotbmassen sind sehr hart, klein tmd sêhwarï, Wie 
die £9tm«inetit6 einiger Wiederiiäuer, besenders derSehaafe 
ttnd Ziegeè, Gleichzeitig mit dieser Stuhlverst^fnng Hkià 
Uebelkeken Verbanden] manchmal werden biHMe Mastfèn 
amagebfochenf Wodurch die Zunge gr6nKch belegt w4lNl( 
der Athem ist stinkend, Aufstofiim kommt häufig ve^i 

Es ahid Aët lAaki blos locale Sym^^têtne; Wéfdhte rf<A 
èafiîielen. Die K^afhken leiden an kèllîgei 6lted^dimer« 
«en^ beaondèts in d«rk ObeteiM*ei»itäteii^. AnF diese Sehn^^^ri^ 



m 

lén folgt , eîM dngew^idklie SohwSche !à d^ Afclfikel- 
tbStilkeity Ai^ später in wahre Lähmung übei^eht, welche 
selbst auf die Sinnesorgane: das Getast, das Gesieht, das 
Gehöar» Ddér auf dif Brustmuskeln sich erstrecken kann. 

GletchRcitig ersf^heipt d^s Gesidit blafs utad gelblick'; 
während der£xa0erbat!onen ist auf ihm der Ausdruck tief* 
sten Ladens bemerkbar; der Puls ist langsam^ die Wärme 
lloi1paI^:die Uvinausleerung geschieht selben. Manche Kranke 
wurden von Zuckungen ergriffen» andere hatten wirkliebe 
epilejitische Ai^fälle. 

t Stuhlverstopfung) sehr heftige, exacerbirende SchmerxeiiL 
ka Unterleibe, galliges Erbrechen, Gliederschmerzen bilden 
den Symptomencomplex der JBeikolik und lassen auf ihr 
Vorhandensein schliefsen. 

Die Dauer der Krankheit ist sehr verschiedenartig; 
ht der Anfall leicht, m verläuft sie binnen wenigen Tageiiv 
hei ganz einfacher Behandlung. Ist sie heftig so dauert \ 
sie etwas länger und zwar steht die Dauer in directent 
Verhlüitnifs zu, der mehr oder minder energische änitlichen 
Behandlung. 

,,. In der> Afehrzahl der Fälle hat sie einen gliteklichen 
Alis gang. Von 500 Kranken starben in der Charité 5; 
lr«t9 .39^. an Bleikblik leidenden starben nur 95; es kommt 
al60 auE 30 Kranke nicht einmal 1 Todesfall. 

Die Prognose wird nur ungünstig in den Fällen^ 
W4^ m^e Complication. Statt findet z. B. Unterleihsentzün- 
dmig 0der wo vorherrschend nervöse Symptome: Delirium, 
GoillHiMionen,.£;piIepsie auftreten« 

Wer einmal von dieser Affection b^allen war, hat 
iiiupér Rückfalle zu furchten, die keinesweges gelten sind. 
r Mam hat die BJeikoUk als Folge einer Entzündung der 
Magen-Darm$chleimhaiit betrachtet,, \vdbin sie ^her, mei^^ee 
SJ^nung ntfch^ duric^aus nicht zu reclu^eni l^t; Was ^oU 
mip. v^n einer Entzündung halten, die keinem kr^nUiafi^ 
Veränderungen im Leichname zurücklä&t^ a\ß]j so .bedeus 
t^d, -^bfs ^ie die heftigsten Schmerzen erregt, dpch dea 
fv^ vSlUg gruhig läfstf und die einer Cumnethode' bedfeii^ 
die 4er gegeil Gastro -Enteritis anwendbaren gerade zuwi-: 



133 

dêilSiiftf Wît ha|)cn hier ivïrkticli keine Spur von Ent- 
zündung; Leichenöffnungen, Symptome und Curmelhode 
iwMersprechen ^esér Annahme und lassen die Btetkolik 
^ehnehr Bei deii Neutren unterbrinjgeb: Yoncuglich 
Bchnnen Rückenmark utofd UnterléibsgangUen krankhaft er- 
griffet au sein. Die Stuhlrerstopfung scheint mir entweder 
iron Erschöpfung der Contraction derÜärme oder von.veri 
hinderter Sécrétion des Darmschleimes abzuhängen. 

Die Behandlung der Bleikolik richtete sich nach den 
Ansichten, die man über ihr}Wesen hatte. Wir können hiep 
nur der ausgezeichnetsten Curmethodenr gedenken und be- 
ginnen mit der, die uns vor allen den Vorzug zu verdienen 
scheint, der in der Charité gebräuchlichefn. 

Erster Tag. Eine Pinte von einer Zirnrntabkoehung- 
mit 3 Gran Brechmittel (Emétique) und 4 bis 8 Drachm^i 
Ejirsomsalz. 

" Zweiter Tag; Sechs Gran Brechmittel in 8 Utizcn 
Wasser in zwei Malen nach feiner Pause von 10 Miliuten 
zu nehmen. . . ^ 

' Dritter Tag. Zwei oder drei GlSser der schweifs- 
^rcäbenden abführenden Tisane (einer Abkochung der 4 
sehweirstreibenden Hölzer, womit 4 — 6 Drachmen Senna 
Inh^irt werden.). 

Vierter Tag. Abfiihrmittel der Maler (Tnféis^ 
SéiMi Jvj., Electuarii diaphoenix Jj.; Pulv. Jalap. 5i'^3j» 
l^^p. Crataeg. oxyac Jj. 
• * Fünfter Tag wie der dritte. 

Sechster Tag yne der vierte. 

Aufserdem erhalten die Kranken taglich, so lange die 
Behandlung dauert, eine Pinte von' der schweifstreibenden 
Tisane, jeden Abend eine Clysma anodynum pictorum 
(Rothwein ^xjj. Nufsol ^v.) und spater eine halbe Drachme 
Thériak mit 1 — 2 Gran Opium, je nachdem die Schmerzen 
lieftig sind und die Schlaflosigkeit bedeutend ist. Aufser* 
dem eriiält der Kranke entweder täglich oder doch an den 
Tagen, wo ihm kein Abführmittel gegeben wird, ein Kly« 
>tier, das wie der abführende Trank bereitet ist, mit der 

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J84 

éxoAgen Ausfirinoe, da(^ ntatt 6 Uiuw l 'Pftind Sawâab* 
tpEicl^ug angewendet wird. « . . 

paEfem n^U jdf m Çten Tage die ScliiMraeii oodi fort» 
^ veijaogert pfi^a die$e Behimdluog^w^ nùch iHiieim^ 
T4g^; man gibt die a^^weif^ti^i^ode abfäfcaren^e Tfomt 
9Qf dßa ungIeiQbe9> dei^ PurgirtiMk $n de|i gleichen Tag^* 
I)ie tleilung ist yoHftëodig erfolgt, ^etm aile SelHMnMa 
ver8ch\funden «ind iuid:&— 6 Tage mch der eingeatdltèii 
Aifw^PQg der Abführmittel ,die Verstopfung nicAt wie- 
dergekehrt nU Pie [strengste Diät : imifa Während d^ 
D^^ dienet Beha^dtan^ verordnet werden. 
„ flMuÇg genesen hfli dieser Cumiethode die Ktaok^ 
binnen 3 Tagen; dflsjse^ungeai^tet mais immer din:àt f«^ 
gelehveit werdeo; Atidere sind erst am Sc^lnsee, der Car 
g^l^^ßf^^; Manche n^ii/^^w sie ein tw^ites Mal durch macbeai 
wo dann den Umständen angemessene Modificationea ^ 
^eteio könqea. Iqh hebe diese Mdhode in mehr dkr 1000 
VMçll^ Anwen4eii gesuheii^ ohne dii& heftige ZutSHe ange- 
treten wären. 

Pie schon y on d e * Ha en angewêtideten ÂmtifrfdogUtica 
sind in neuester Z^it vieder gerühmt wOTden. Aus deo 
ThaMachen, die seH^st xu Gunsten dieser Cunuethode mit^ 
getbeilt sind, geht hervor, dafs dabei die^ Krankheit lasier 
4Mftft ui^ d)ifs l^ückfäHe häu%er vorkommen, 
^;^ Die schwefe^safire. Magnesia (isiulfj^te acide d'alumini) 
und die schwefelsaure Limonade scheinen Gendriit^iegua* 
stigsten Erfolge herbeigefqhtf zu haheu* Er will mehr als 
300 Fälle von Bleikolik durch Ânivefidpng . von 1— HDradi* 
mefi Schtvefel$i$i«Pe in 3 bis 4 Pfuud Wasaer binnen 3 bis 
4 Tflgen geheilt: habe». 

{ Au&erdem f^hi c# noch vi^ andere Curmetheden, 
welche alle als erfolgreich gerühmt sind. In dieser Be«- 
%iebuug hat xp^n nber wohl zi| hedefik^e^r» daf$ leichte FiSe 
von B^eikolä: bpn^e^ wenigeü Tag^n mit Leichtigkeit ohne 
eile Medicameute gehohen werden und dafâ mnii leidit 
einen durch Naturhülfe allein zu Wege gebrachten Erfolg 
auf Rechnung der Behandlung geschoben haben kunn, 

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131 

Dié nanrafent^fWév die un VeHoofe der BleScolik 
à«ftr«tch, BÙiséen mit deii gewöholiclMn Mitteln bekimpft^ 
wéfdm^Mwekiie'BelMiïdking auek immer çegen die Hanpt 
lorànoMievt in Anwendung -gebracbt sein mag. Blutentzie^ 
k«ng€ili, «Biäicfacientia und Veaicantia an den Unterextie«^ 
nitttm' aind dann indicîrt. 

i . . Die Labnnuig sekwindet blufig naek der gegen die 
Bleikolik angewendeten Behandlung ebenfall«, vorauagese^zti 
dala sie gleichzeitig mit derselben aufgetreten«. war; zeigt 
sie sich aber, wie dies gewöhnlich der Fall ist, nachdem die 
Kolik achön gewidien ^st, so sind Bäder und Douchen der 
Qo«Ilen von Baréges in Aéw-mdung zu bringen; ^an legt 
daom fiSaaenpflaater auf Voi;derarm und ]Nftcken, man wendet 
dtfsExtr. spirilllos. Noüis Vomicae oder dasStrycbnin selbst 
an. Hält die LSbti^ung - sefaon eine Zerttang an oder bat 
aie selbst einen bestimtntidn Grad erreiehti so ist sie sehr 
schwär Mlbar. 



Von d^r Kapfetkolik. 

Bei der Kupiericolik, einer Krankheit, welcher tnsbe^ 
•ondtte Arbeiter^ die in Kupfer graviren, scbttften und da- 
mit Dreohslerarbeiten anfertigen, Kupfersdimiede, ferner 
Leute, die in schlecht . verzinnten Kupfergeßfeen aufbe« 
wi4>rle Speisen gemefsen, ausgesetiit sind, zeigen sich die 
Schmerzen anhaltend, miErcken Exacerbationen, bei denoi 
sich Idwhafte Hitze im Untérieibe einfindet und die mit 
Hiehipoder minder hefiigeip Fiebar verbunden ^nd; eswcvt-' 
de», wie bei der Bleikolik gräuliche Massen ausgebrochen, 
•tau der VerstopCong ist aber starker Durchfall ivorhan« 
den, dit dem glange, grHne Stoffe entleert werden ; manch- 
mal zeigt sich «iicb Stuhlzwang« Man kann diese Krank« 
keit nur als eine durch Anwesenheit des Kupfers in den 
Verdauungsorganen hervorgerufene Magen-Darmchleimhaut« 
Entzündung betrachten« Sie mufs mit mildem^ schleimigem 
Geträidc, mit Kataplasmen und milden Klystieren, mit 
Bädern und Blutentziehungen, gleichzeitig aber, wenn die 
Symptome heftig sind, mit ^arcoticis behandelt werden. 



M« 

; .Manchmal wei^eni^ die mit àétA Shfkr heschilligteii 
Arbeiter von allen Symptomen der- Bleäiolik befaUeti;ttod 
die gegen diese Krankheltsfotm äbUcbe • Behaodlangswttfie, 
schafft auch ihnen Erleichterung. Es ist aehr iwahnlÉ^ 
lieh dafs die Krankheibsecscheionngen hier dÉrchjii^ m 
bestimmtem Verhâltnifs dem Kupfer beigoviea^e^Bkt hN4 
vorgerufen Werdest Besonders Mriid diese Affection bei 
Kupferscfamelzem beobachtet ' v 

Väü 4er Madrider Kolik. 

, 1, So nennt man edne Form von Kolik, die, obsdiû&.aii 
Madrid häufiger; als« andersiiv'o, doch auch in Galicien und 
vn Königreich Valedcia iiei:rscht, Ueber. ihre Veranlasttmg 
ist man nicht im Beinen. Die einzige. begründete. Urstdke 
scheint der nachtheitige .Ëinflufe der.ifcidten Abend« iumI 
INdchllnft ^u sein, die : pl&tzüch mifc-der bedeutenden Ta- 
geshitze wechselt. Man beobachtet sie am.faänfigstm hu 
Wiederkehr der Aequinoclien. 

Als Symptome dieser Krankheitsform werden von dea 
Aerzten, welche in Spanien prakticiren, folgende angegeben. 
Es treten zuerst dumpfe imd vocibergeliende Schmerzen 
isk 40ar, ganzen Ausdehnung de^ Dickdarmes auf, bessndeis 
im CoIqu, transversum; später Appetitlo^keit; meJitmak 
am Tage fmdet .be$chwerMcber, wemg reichlicher StuUgang 
mit Abgang von Winden Statt. -Nàdi 2 oder 3 ï»gcn 
bîMrtdie atuhlausleerung auf, es stellt sich. &:fan)erx in iec 
Magengegend ein,: d»s. Gesicht wird blafs, der Puls klein, 
langsam :und z^slamntiengezogen, die Urinausleerung erfüll 
selten, der Urin^selbst ist unverändert; die Haut isttbacken, 
diie Körperwarme natürlich, der Kranke sitzt ,% die Anie 
über den Bauch gekreuzt, diesen zusammendrückend; bald 
kömmt Schhichi^ei^ hinzu nebst Anstrengungen zum Erbre- 
chen» SvQbei die Getränke und eini^ schleimige und gallige 
Massen 2um Vorschein kommen; der K^nke wiid Ton 
Schlaflosigkeit und Unruhe gequält« Mindern diese Sym* 
ptome sidi nicht, so wird der Bauch flach, das rechte Hy- 
pochondrium» bisweilen auch die ?labelgegend werden 
schmerzhaft, die Sclerotioa färbt sich gelb, später, erscheint 

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U1 

â&t'^Mze KArpèr g«H> und wenn kerne Besserung eintritt 
iFerftttt 'der Kranke in Marasmus oder wird an einzelnen 
Kërpc^rUieilen' gelähmt und der Ausgang kann todtlich seinw 
FreÛÂch erfolgt der Tod nur selten. Bei den Leichenoff^ 
mmgen, ip^lcfae anzustellen Gelegenheit sieh darbot, fand 
mmt die iu Brust- und Bauchhöle gelegenen Nerrengan- 
glien gerothet und'in ihrem Mittelpunkte einige gelbe Punkte; 
' ' Während Manche diese Krankheit als eine Neurose 
biiirachten, wird été von Anderen aU Efitz&ndung <ler Mus- 
l^lhaut de« Darmcanäles angesehen. Es ist schwer bet 
so. 1 wenig genauen thtttsächlichen. Momenten zu einer be-. 
stimmtett Ansicht hierüber zu gelangen: 

Was die B^ndhin^ anbetrifft, 60 scheint Opium mit 
AbföUrmitttln am ineisten Erfolg gehabt zu haben. 

Die E»lik rop Poîtoa. (Cidicpie végétale.) 

Ursachen.und S3rmptome dieser Krankheitsform stim- 
me» mk denen der KoKk vcm Madrid s^r bedeutend über- 
ein. Ueber ihr^Vesen hat uns die pathologische Anatomie 
k^nen AufschlufB gegeben und die dagegen nöthige Be- 
handlung besdirSnkt sich auf Brechmittel, Abführmittel 
imd Narcotica. 

Die nerTÖse Kolik. 

Sie tritt bisweilen ohne deutliche Veranlassungen auf; 
häufig wird sie durch lebhafte Gemüthsaufregungen oder 
durch lange fortgesetzte geistige Anstrengungen herbeige- 
führt. Auch nach Einwiikung der Kälte oder Unterdrük- 
kiuig einer gewohnten Ausleerung, nach Gicht oder Rheu- 
BMitisnms pflegt sie wol aufzutreten. Hj^sterische Indivi- 
duen werden häufig daton befallen und ein nervöses Tem- 
perament pradisponirt dazu. «, 

Diese nervöse Kolik stellt sich bisweilen nach und nach 
ein, allmilich aber Imdauemd sich ausbildend. Unter an- 
dern Umstihiden tritt sie plötzlich auf und die Krai.^ien 
werden auf der Stelle von heftigen Schmerzen im Unter- 
leibe ergriffen. Manchmal ist der Schmerz einziges wahr- 
nehmbares Svnsptom^ manchnuil sind auch Durchfall, oder 

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Ver9ti^fuiig oder Erbredmii vorbfnéào«» JK^e KoSk hât 
in d^T Begel it«)r l^«rxe Zeit an. NidUbti sie :ràrige 
Çtooden gedauert, ver^winden gevu^baUch îhneSjtnptomé 
imd der Kra^ike \^t\ wieder geamiit« :MfMlcIimd faalteti \et 
^k die Scboierzen tnelire Tage lang mi ohne da& att 
i^ls^ Uier aebr heflîg waren. Niclit ^e» aeften'triffi; nmm 
^Vif Legate die habituel an der KranUbieil leideo. 

..Kann man Y^raiiasetzen , dafli di^ nervQse KoUk der 
UDier^iiîcku^g eio^çr Attaleerio^g ibre.Eaftattekwg ?evdaiditi 
j^; ist es erste Indication, dieae wieder benvtrzimifeQ. ' lal 
hms^f^^ iUré Veranlassung imbekaiint» ao i^ éa angiit 
messen, fürs Erste, keine kräftige, gèH^dtsàoi aid&regeiid# 
llittel in Ai^weildung 911 l>ringen^ yi^Baelar sich anfangs 
anf milde bei^higend^ Mittel, Klysfti^e^ Btder» milde, fi^ 
tränke zn beschränken» Sind dièse Mittel nicht zureichend, 
so wendet man krampfstillende mid Opiumhaltige, ak 
Trank oder in Klystierform an. Aromatische Aufgüsse von 
Caipillen oder Valeriana leiaten gute Dienst^ , In imh^ 
eben Fällen, wo diese Mittel im Stiebe lassen, vefordnet 
man mit Erfolg ein groisea Blasenpflaster auf den Unteü* 
leib> wenn dic^ Reizbarkeit dev Kranken nur nicht zu seht' 
gesteigert ist Selbst die Abführmittel sind unter gewiaaea 
Umständen von guter Wirkung. 



rïerrilse Dyspepsie. 

Die Dyspepsie, Welche eines der Symptome dei^ SiSh. 
rangen im- Magen und Darmcanalet ausmacht kann aœfc 
aelbstlndig sein und auf einfacher Störnng der famervvtMMS 
beruhen. Einen sehr* dnleuchtoMlen und wohlbekanntea 
Be^pis für den besondern idiopathischen Einflufis des Nor«- 
irensystemes auf Hervoihrmguog der Dyspepsie gibt die 
nach etwas bedeutender geistiger Aufregung sich einstellende 
Stfrungin der Verdauung ab. Triit eine solche Gemfttbehe- 
wegung häufig ein, so bleibt die Verdauung selbst dann ge- 
st^ wenn diese Ursache selbst schon nicht mehr einwirkt; 
4er Zustand bleibt dann eine Zeit lang rein ner?ö8, womit 



m. 

idiA ktmoswegeâ g^tfigjtsem âdl> Hab ér Bnefer . aQkidl> 
Ittid BÎdit Störungen in der Ernihtiin^ berbeifiilifen tud 
delW »ns der dnCtcfae« JVenrenaffeeticm ûch nicht eioC 
idbniniftdbe ;Gaffitro^En%ertti< ftndbiltoi luncin. 
i:.:.tBci nen^^dn «efar: resibaren In£iâ&aen Idomvit M^ 
9ttm gewöhnlich vov. .. ^ . . . , : i 

. / Qie. S y mptome/ bestehen i» fehlerhafter Vérdaumigit 
diSügkeit.: Jüan findet Kranke^ die eine fioi;ideffbarè £»i 
aoköinQQg daidiieki) ;1 XU. gewiseen Zeilen vsrtrigt ihrSCageii 
Alles zu andern gar nichts; heute weisen Mikh^ SehwpHie^ 
fleisch, die schwersten Speisen sehr gut vertragen, während 
morgen die. leicht verdaulichste Ko9t dem Ki^ank^ ^ridor- 
elefat. Gewöhnlich ist der Appetit, gut > die 2Uiiige von 
normaler Besdbaffenheit^ der Durst mangelt, der Kvaidce, 
erfreut sich au£ser der Zeit der Verd^p^ng einer i^em Ge- 
euudheit; zieht sich.aher die Krankheit in die Läng^ yvv^ 
^urch die mangelhafte Verdauung der Eraiäiratig^pitpceff 
geptört, so folgt die jßrscböpfung rasch« 

Behandlung. Ein wichtiger .Umstand, dessen mai| 
|>ei Behaodiung der nervösen I)3i«pepsi^ iilimer eûpfiedenk 
s^Q ipuTs, ist der, dafs flntidehung der Speisen fagqfig deti 
Zustand des Kranken verschlimmert, dafs der IVIagen sich 
von dem Verdauungsgeschäfte entwöhnt und nur mit gro- 
fsen -Schwierigkeiteil wieder daran zu gew^nen istk Es 
ist in dieser Hinsicht mit dem Magen, wie mit dem Auge, 
das lange 2^it hhkhirch des Lichtes beraubt ward; l Man 
mufs aber doch in manchc!h Fällen dea GenuT» der Speise 
betehränken. SIa<^ sorgfältiger Diät mufs man imnachat 
durch Anwendung von Opium die gesteigerte EmpfittdüciiF 
keit des Magens herabstimmen. In solchen Fälle« wirkt 
es gfi^ anders, als gewöhnlich, weil es hier den Verdau^ 
ungsprocefs fördert. Man kann statt des Opiums sich mit 
Nutzen des Mohnsaaihenektractes beiKenen. 

Bei der nervösen Dyspepsie kenn es von grebenl 
Nutüei» sein, die Nervenströmung, die «um Magen hitt Statt 
6ndet, nach andern Organen hinzulenken. Ich rede hier 
von einer Nervenströmung, analog der Strömung dea Blutes 
bei der Entzündung. Die Therapie läfst diese Anschuimiga- 



IM < 

liMse BtHtr wohl zu, deim kahe Uéber^efinmgen dor Haut 
t^fdingen einen Blutz«fittGi und bedeutendes Zustrfimen toa 
KeivenkpiA zu ihr kin. Werden nun nach den kaltea 
Uebergiefsungén Nahnmgsmittel, selbst wenn sie andi 
gröberer Art sind ^ in den -Magen gebracht, so siebt man 
mit Verwunderung, wie sie von diesem Organe, das eb^ 
noeb die leichtestèii Suppen nicht vertragen konnte, voll- 
0ÜMidig inerdaut werden. Gewifs machen die kalten Ue- 
beigieCsungen das wirksamste Mittel bei der nervösen 
Dy^psie aus. s 



Vieriè VkierulthëiiàHg. Stërmtgen im den FttHcHonen des 
' Odr^éCéimmleê^ die auê fèhifrhafter lÀnervmH^n ^mtêprimgem 
• ioëÊtmén' oder demem mtideré Urêachtw. »mm Ormnde iiegem. 

■""* Gewisse krankhafte Zustände des Magens dürfen nicht 
^ deù eben' ab^handelten Störungen gerechnet werden; 
Eis i^t eine ganz * willkührliche Behauptung, daf^ sie den 
nervösen Störungen angehören, weil sie, ohne dafs die Inl- 
herration irgend dabei betheiligt wSre, vorkommen können. 
Iste Art! Krankhafte Zustände mit Störung derjenigen 
Acte, durch die der- Körper an Widererlangung des Ver- 
bi*audhten erinnert wird. ' ' 

c. i. }^^ 'Untenur^ iQest^es Verhalten des Hungern. 

.v::î ' , " - ' '.. / H'« t f 8 h 9 n g. e e. ' 
i"' ' Dieler verstärkte Hunger oder Heifshunger (BuEmia) 
fcûmtht bisweilen bei der chronischen Gastritis vor, doch 
ètéUt er sich manchmal ein, ohne darauf bezogen werden 
«ü können.' Man beobaohtet ihn insbesondere bei sehr 
ràsdiem Wacfasthume um die Zeit der Pubertät Man 
könnte sagen, dafs hier wegen der neu sich ausbildenden 
fteetibnen eine Stockung in der Ernährung Statt habe.-^ 
Häu6g wird dieser Heifshunger auch während der Conva* 
iescenz und der Schwangerschaft beobachtet. In manchen 
FäUtewird er zur wahren Krankheit; ohne Aufhören von nn- 
ersSttlicbem Hunger gequält, sind solche Kranke sidi selbst 
und Anderen zur Last. Man hat behauptet, dafs bei solchen 
Leuten der Magen vergröfsert wäre. Ich glaube dafs man 



U^ die Folge fiir£é Ursache j^bi^h mA 4êté^ wt&msilhmL 
Leuten, die viel essen, der IVIagen etweitett gefundea wiff% 
dies eine Folge. ihres viel Essens ist# In einem Falle von 
aufserordentUclier (»efrälsigkeit fand man den Darmcanal 
Tiel kürzer, als gewöhnlich« In .einem andern Falle dfineiJ» 
sich; der Duètus cboledochus in den Magen; man kann 
aber aus diesep ^vereinxelt dastehenden Beebacbtiuigeii kerne 
Schlüsse ziehen* Man glaubte, der Hetfshunger könoe.ia 
manchen Fällen Ton einer zu reichlichen Sécrétion; dél 
Magensaftes abhangen, der nnan diurch Verordnunj^; toà 
Opiom oder Magnesia vorzubeugen suchte. . .. .:> , ... » 

Appetitlosigkeit. ^^ ^ 

Das vollständige Erlöschen des Hungers oder ;die Aaei> 
xexie' kann Folge acuter oder chronischer Grastritis sein 
und stellt sich bei fast allen Krankheitsformen. ein. Heflige 
Cren^thsaufregimgen, Kummer, hedeuiende geiétige Auf-* 
regung, sehr starke körperliche Anstrengung «vertreiben 
den Hunger, ohne ails man darum von Gastritis reden 
k&ante. 

P Î c •• 

Ein solcher verkehrter Appetit kann ebenfalls bei acuter 
oder chronischer Gastritis vorhanden sein, er kommt aber 
euch in Folge einer nervösen Verstimmung des Magenii 
vor, wie bei Schwangeren, unfruchtbaren oder hysterischen 
Frauen und bisweilen bei Kindern. 

.. 2te Unterart. Gestörtes Verhalten des Durstes. , 
Polydipsie. ^ 

Sie. kann beim Diabetes auftreten oder auch durch 
sehr reichliche SchweiTse bedingt sein. Selten findet s\h 
gleichzeitig mit Affectionen der serösen Häute Statt, häufig 
dagegen bei anomalen Secretiopen. von Seiten der Drüj^n« 
In manchen Fällen i^ sie jedobh idiopathisch, wie sie dmxi 
bdi hysterischen Frauenzinamern wol vorzukommen; pflegt; 
Vom Aufhören des Durstes ist mir kein B.eispiel.b!$kafewit4 
Niichts irt übrigens veränderlicher, als die Quai^titäjt, von 
Getrank^ welche ?versdiiedene individuell bedarf ei^ : Biis^ 

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141 

wréflm findet man bmdttMoliadica MUehéiA tki vetkefartei 
fitUistê nach Getränken« wie aie denn wih Térgnttgen £an|[ 
imd andere aaore Getrinke gern gmiefiM». 

2te Art Krankhafte ZnatSnde oder Abemtfpiiai ia 
dem CfayHficationaproceaae. 

' Ea gibt mandie dgentbfinilidie Fermea der Dyapepai«^ 
^on denen jede auf beaonderer VeranhaMng berufaet und 
veradiieden bebandelt afin wilL Man kann eine AoxA 
Entzündung beugte Dyspepsie, > eine fDyapiepaie am 
Sdiwlebe, eine aua yerinderter Absonderung des Magenaaftet 
entstehende, eine dofck kraddiafte Innervation bedinge 
eine aus veränderter Beschaffenheit des Blutes hervorge* 
hende annehmeiK Wir wollen alle diese Formen kurz be- 
tr«chten. , 

^ Die durch Entzündung bedingte Dyspepsiie iatSyttfi 
ptom acuter oder ehroniacher Gastro -Enteritis. Nur in 
diesem Falle zeigen msk bei dieser functionellen Sldnmg 
organische VerSnderungen« 

Die ans Schwäche entatdiendé Dyspepsie kann ia 
Folge zu langer Enthaltung von Nahrungsmitteln sich aw 
bilden, in Folge des Genusses von schleimigen Speisen 
oder von Milchdiät, feiter während der ConValeacena von 
langwterig^i Krankheiten Statt haben« Manchmal wird lis 
4orch Excesse in Venire bedingt Manchmal lehrt eist 
der Erfolg der Behandlung, ob eine Dyspepsie auf tioem 
ent/tindlichen Zustande des Magens beruhet oder ob ik 
von Asthenie desselben abhängig ist, denn die Symptome 
sind gewöhnlich negativ oder nähern sich den der chro- 
nischen Gastritis eigendifimlichen. So zeigt die Zunge 
itch nicht gevölbet, es ist kein Durst vorhanden.' Statt 
des Schmerzes pflegt der Kranke wol eine Art SekwefV 
kk der Magengegend zu verspiren. Beim VerdftuimgspHN 
cefs entwkkelt sich eine bedeutende Menge Gas« Bm^ 
kenswerth ist es, wie trotz des astbemacken Zualanäea der 
Puls eine gewisse Frequenz darbieten kann« Die Odinae- 
tiiode ist, vde wir schon erwähnten der Prüfttein Par dtf 
Wesen dieses Zustand«». Antiphlogiatiscfae MïMel brin- 
,gen' mètstona keine Aendérong in diesem KMnkheitssn^ 



«tandè «m Wege^ WeU^en man geWSlifaKeh dtir^ liDntstIrê 
imd Ulttere Mktel, dbreh' Fletschbrlihen, «ilten Wein, «HhI 
Wcîn mit Wâg»€r veraetst n. s. w. hebt. Wenn in det 
Mehrzahl derF%lle die" Dyspepsie auch nur Symptom einet 
^Sintis ist, so, mnTs man doch eingedenk sein, dafs sie 
auch idiopathiseh auftreten, dafs sie einige besondere Ei> 
genthümlichkeiten daibieten kann, ^vvelche eine, der bei 
Castritia Glichen v&Uig entgegengesetzte Behandhingsweise 
«fheiaeken kami. 

i • Die Annahme einer durch Veränderung in den Sé^ 
^mtionen des Mageos entstandenen Gastritis ist nur hf*- 
pfa^etisch: Bedarf das normal von Statten Gehen der 
Verdauung einer bestimmten Quantität und- Qualität de* 
Magei^aftes, kann nun femer eine Abweichung In det 
Qualität oder Quantität dieses Saftes Statt fmdenf, sei ea 
€ttrch EntxOnAang éder in Fo%e einer andern Veranlaii^ 
Mng, so muis allerdings nothwendig eine Störung in der 
Verdauung sidi ^stellen und in dem Falle, uro eine 
Midie Veränderung in der Secfetion ohne yoi'ansgegan« 
^ene Entzündung auftritt, vrird ^ie ein besonderes Hett'^ 
Verfahren nSthig niachen. Dies hat denn bei den leicht 
leren, ^nter dem Namen der Gastricismen {embarras ga^ 
«torique) bekonnten Affectiönen Statt Es stellt sich dann 
«in Gefühl von Schwere nn* Magen ein, es ist Aüfstofseil 
ttit unangenehmem Gei^h Toiliànden; Verstopfung und 
Durchfall wechseln mit einander ab. GKe Zunge üst breit, 
iHcht gerothet, aber mehr oder minder schmutzig belegt; 
im Munde ist ein pappiger und bitterer Gescbmack vor«- 
iMoiden; zugléith stellen sidi Uebelkeiten mit Erbredien 
dn. Gletch^eitig treten kraiikhafte Erscheinungen im AlU 
gemdnbeânden auif? Kopfschmerz in der Supraorbitalgé^ 
gend, aHgentoines Unbehagen, Abgeschlagenheit der GKeder^ 
Muthlosigkeit, Traurigkeit, Entkräftung. Jedes dieser Sym* 
ptome kann an und für sich der acuten oder chronischen, 
Gastritis zukommen; sind sie aber sämmtlich yorhanden, 
so bezeichnet man ihren Complex als Gastricismus, eine 
Ton Entzündung des Magens völlig unabhängige Affection, 
die ein besonderes arztUchea Verfahren e^eischt. Statt 

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MI 

448 GttmffiîwMs^csr uirf i&nb'f^er sehHunîger Getnii&é be> 
dient |nan sich hier mit vielem «ftiptzen der Limonaden 
und säuerlichen Tränke. Besonders beilsam beweisen sich 
hier Brechmittel aus 2 Gran Tartarus stibiatus* In diesen 
Fällen ist selbst das Vorbandensein von Fieber keine Cour 
traindication des Brechmittels^ das n^ancbinal binnen 24 
Stunden das Uebel hebt t 

Die durch Veränderte Beschaffenheit des Blutes exä^ 
springende Dyspepsie entsteht aus mehrerJl^ 'Ursachen^ 
Wtßn àehi Kranke , bei den^n di^ VecdsAiung friUier im 
b^ten Stande war, nach mehrmaligen Aderlässen wahret 
einer Krankheit von einer Dyspepsie dieser Art beim^ 
sucht Vor einigen Jahren wollte man in einer Pen^on^ 
anstalt zu Paris die jungen Mädchen zwingen Nonnen zu 
werden; man konnte kein wirksameres Mittel ausfindig 
todcben» ihre Ansichten und Meigimgen umzuändern, ala 
ihnen reichlich zur Ader zu lassen* Ich hatte Gelegenheit 
eines dieser jungen Mädchen zu sehen, die den Appetit 
gänzlich verloren hatte; sie war in einen beklagenswerthea 
Zustand von Ersc^iöpfung verfallen, die nicht ehei^ wi^ 
als bis mit, gehöriger Vorsicht ein tonisches .Verbalten aiH 
geordnet war. Durch solche Veränderung m der Beschau 
fenheit des Blutes tret<m manchmal. Dyspepf^ien bei Lei$j^ 
auf, bei denen eine Sécrétion sehr reichlich von Statt^a 
geht, wie das bei Anunen z. B. der Fall ist* Sobald eine 
solche Sécrétion aber vermindert wird, bessert sidis mict 
dem Znstande der Verdauungsorgane, ^icht eben selteA 
trifft man bei Kranken, die an chronischer Bronchitis leideff» 
Stösfingen in den Vei^dauungsfanctionen an. Es findet 
hier nicht etwa eine entzündliche Réaction von den Brcftii^ 
chien zum Magen hia Statt, sondern die Störung oder die 
mangelhafte Beschaffenheit der !Kutbereituug vei^anli^Csl 
die Dyspepsie» 



•• i 



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*0 

KrqU^Aeiten der oberhMV deà'iEémAJrénèW-^léÈl^ià 
■ '•^" . '-Pài4feeh''aiiFTèrd^uuÀ^\i^^^^ 

. - _. Krankh,eiten de» Mundes- ,. , 

j^ ,. V9f(^^r ßt^paa^ijUsi .o;der .deçj&it^juidflnç |4jer M^ 

. !< tD«ai)WofÉiiSioi»«(titi8i(von arojeuK.ffluiAl^iiiât icfinoaieui- 
gftbildseteäiMd'tUedciMetiEotBäiHfaiiigJinM^ der/MBtadb- 
höki !Mati)(ttiitèivcheiidel niit Besfknflilhèit;iiiÊte6:AbafloBétt 
dkfrsèlben^il) irinfodie âtataatitia;!a>iSftiflÉ{t A^htban;* a)idiè 
nhmart^a. )St^;j(Sdor;>;l)4)>iStaHaàÉiAb oaâ« BiUndginvw 
Pseudomembranen^ 5) brandige» (fiièmdtîtia^l»? t »oli^Ji^u^ 

../*î -1»/ di il »lu; li'i. ' <:.îi.;jn()ï'r. 'Hl-julii-» '»itl 

*î^#ï*. n- i' ' j iiM li.iii g'iii'»2i »ilii Im'h.iÎI tii l"îl'j>t •l'ih'» 

Veranlassungen zu dieser iMatäraogUbKnn£ätibiaigM 
}»Ê^b*Ki.,GéAiBha^^ :gtoàlideil âubWinzen 

ifl deK Mundil lQەltuisi9nen^^)Op^llationtfll^ -i^isffmK 

AttbSuftiilg; \m;}W^m^iD lan^ichms^Ibeni. bMtadM#. aMr 
daa>'Z$i^*üiig«igtlsdbllUiMii^S}iF^ kl m^&^mçVomféÊèi» 
£itt9Sind«i8^;d!ei9i/DaiPiiMJ4najka4Ml '>il> ^>t;ii ji^>;i'*^*>;^ 

ilQ^éû^^flAori^Mliniiwdisbinttr ^ntchi Hioxii^ajte^ 
yn >B|tn^,^iynatfiMto£Én;rw.Pi**ySflhl^ifaa;a^ \%^ HEÂ^ »nb* 
liaili», l/KrStUiet^ t 'CSmpfindËcl^ , %lMR;I!bt^^ 
gesc}M^#IlAn^ iniid^i^f Rcigelu ^eai^nSpkl^} j^i (4iei»'iMe«4iMi 
md^fi^.diil daa Z4bnfl<iÀ^iadi^i;i»»fi'dMaKQMtMn8«J*^ 
Der Schmerz ist bisweilm.i9#br}(!l^^MliVH»QliAeff i.bftW 
7akn\K^^}s9\\9X h^K^hHk^ oder 

«mnçr laiil, k|0i|ie,,$^AUg»HllAsl€Â^mufei0 i)h«s^MnkJU:>ii]^ 
Functionen des Mundes: ]E^w^9^,,3pfQ(4)fi|^»i%W|iii|^ Mi4 
mit Schmerzen verknüpft und manchmal stellt sich ein 
mehr oder minder starker Speichelfluis ein. 

Selten veràtlf)dlk' diese Elitzflndùn^ allgemeine Krank* 
ll^Us4Ml^ewWgf«t(Iu-K\'.)(l .r>il;<.!i|A iiMHfi./^ iu'sU JiW 

, $JA^d»Ni^f^,.2,.,l^ fthTag^^tW4//0c^Viäl|liU«^7|^ 
sMltSUH^^rtheiül^fiiM/: Itfon^M^ jt$8<^lMCfcii4l#^ E » ^#|y^ 

JMir«A Pathologie. L 10 



Î4é 

Zustand des IMondes durch ein Aelzinittel oder durch einen 
^afiHkifv ifiörpffr biertieigfführt ^f^ v?, , 

Von der Stomatitta^. die. witc^ 4^n ^l(çn aufgeführten 
Verhältnissen sich ausbildet, mufs .man diejenige unter- 
scheiden, welche bisweilen' là' Folge éîifer Mercurialbe* 
handUmg â)iftritt; diese letalere ^erankfst Oedetny' hat 
kMMiièefilunàbtoBawiM^ «ind x^igfcdas BftiÉerkénB#érthe, 
àéê'DmtiÊhr wdli&liîk^Tdilr inéiidirieHeii Beba^ 
cittmti£i]igèrai^(!4iftH8ML ^So fatib^faie iknoidikiial néob 
ëkr^.^néàéàfè iMerisbtblciit anf^^erindionpt^àber ^adA 
ai ^aipMi Fälle» Kriâblaef ëief àsch^n lâi%e Zeit lifndoiiflh 
Quecksilber gebwÉiébtiMi^ei|5''-':-i>;' {'- :^\mî^ J ^^ >vÀiï,^.<rl 

Die einfache Stoniatitis kann auch in Verschwärung 
oder selbst in Bra^d äberaehen und nicht eben selten 
beobachtet nïtin nach dieser Ereiiä^it eine Erhärtung des 
•4ltti4ri»s4nifllM|eii«)»taïiiÀi i^^ 'i>HHj. .^...'V/ 
lijAiiOiiiuBehahdkMÉg di«i^U)«ßatlSoft^ tesii^ m 
jMdgàr 4Mit4i9niMap iilMd j&èhMmigep-Oe^^^ Wie a. Bi 
A(i^ AMJMiiifi^eif:>^»rilb^ ôdéf Fé(gei»/ idMn ^odkt 
vMMMk pètiskttL l9t die ËMipindlléUcait daâ^M^dea «il 
gesteigert, dafs die Berühr«»n^ dieser SilMtaiiatfèiél^gt 
AdiiitiiiifN^Éir^ilbfiMi^ m miifsi nian'4îiidër»le Stiîk^ei4ng 
!Ébckyit l«ld«t Jdiëeii dä9 AHgAneifibëCMM^ ^à H^M, 
WiilélSif^ktlmikia^^^^ m^ wtPdèn ^n Ai c i 4àC ^ 

nrfè» * éïnig«^'Blélê^d tàfm^ ûtt ^ Ki^bfiickdn ad^^ i» 
4itt'^>8abofliifidk>silfet iiig«sktt'Wnd eitii^ Si&ëfbgdet M^ 
«äbhefij ttialbiiluAf k<i'baiiî4tké)>^^ ' ai : ^ :i : 

' '1>^ Miii|«iMÉ)fl(l^>^^t*isia: ttf e^efl^chMmiéiebeii ^«lÀnd^Iftii^ 
kmA i^bleibt «itieiVeAärtfin^^ suhlIM^èii^^l^i/^^M 
ih^acld. Mm nmft^ alsdiMà^^Sifiréftiiâ^iï «^tieîA«r^S«ll^ 
'1^ l^htèâoéMsammaihé^ :.':.. . ;> c .;^,;: ., . « 

Mit dem Namen Aphthen bexeichiAt mrfH tMÜM" v«tî 
^hili#»ttàrl^' Mtli«élhvlMtti{j»fe bdéè Weij;^«èito''iiélM^ ver- 

^iU«ii^«irf aéfee'iBèïfeiiiiââg' fi^ 4^ 8 AMétf «rt#«baM{ 



m 

1) für die papulöae; 2) für die vesiculöse und 3) für die 
pustulöse F#Kni*;':l-. .••• ■- r .''• /.nî' '.' iIt. .../ ,;: u . . 

mag, vorzugsweise werden die Parilje^(l^i lifj^cijrf^l^^f da^ 

Ep^tbçtiuin am deuUictÄten,;^s|:^r4i^^B|m 

pen.i^d Backen, das Zabafleisjch^j-die^Zj^flg^ JP^it^Çi^- 

èa$ Bl^fdben Dji^r die Pust^ï pufwhrc|cJienjVf^^.^|fl^ i^^ 
«nc kleine Verschwärung zu eiil^te^ei^<|ivçle^^vr^ 
l^arb^ Ein soklbter ,Àfl4$tJfuc^ yon iAP^*i^P H^^. l^^ireni 
ae&n oder sie Jkw^cappii^flwen* Jfii)P^fir^?^y9^^jfi9it^^ 
man fest im^ef in Wfßßm^ Ç}ipfïSip^i^m feu^tiçïfx li^^fif 
l^dodb, wie inl^oUandr' wn^ Ç^JRl^^^ffîde ^^ 
wShnlkli und lierowaenp waijel^ 
diejB ein« scliwere, JCrapldid p^^pj^a t^^^^i^f^ 

und. Jmvu^n ifo; Jiipd}^e^^ ' htià\]t.,.D}^^ ^Sffhfjs^^^mffff^^ 
«tehendefi Ap^bßfi ye^/»nI^^efl jk^iif^^sn^^^ 
aynaptmne^ als ^i^ GeS^l vj^J^n^e^ii^^J^^^^ 
kannp ^Sebmerf^ ztt nennen ist.; Ef^ dei} CfuiJSii^rej^j^^^ 
Uieii ^teilen §içl) Frqs^nÇalJe, l^^ifaç^ipçfrj^ 
Erbrechen ein. j ,; , . ;.,^ ,,^j .Urr^v'^rf 

, . ßie einffi^cb^en Apbtbçn baltjsn j3 >i^.^ !jr^ -^flf* zu 
ibrer IG^x J>ed?jff e« n^r milder ^y^^içbjTO 
finrgelfirasjsepr« , Sipd -diç Vei;s,<|b;wpn^efi ^^jjf^fi^^ 

b«£c^tetep Gbarpiftp^çpJ, :w!i^U,^ff^^^ ,^i^ç j[^9l^ Ji<^^ 
danum^fUgen .kßiip.;; ^pd i^e gçsçh;^u^igen %^leiy,^,ljj^ 
sehr schmerzhaft nn^ ;8te)it .^^ie T;Vjçijipa^l^l^,^^bf;y^^^j|S^ 

. .^if ;/;W<l|rirepd«pi Ap^en ,(çrfiif]isfb^ f çi}P|^ 
HeilniitteL ^^äuefiticbp ^qtr^e le^^t;^ ^^%«^P>Mil^^ 
Bli^tentzi^bungeif . swi^ ,nuf , jbjei. ^%ç^9^ . iif iebei;. .pn^ j^ 
Scbliijg^ïfîfcb^eirdAii .fwig^çîgft., |p«W**?Ä?v ^M??*L^ 
w^îsqt^aiçb, i^bfu ibfiwar^ (|f^ 



die Ulcerationen aber die dritte Woche hinaus ai^j^|i^<^^ j 



Î4é 

S) Rahmartige Stomatitlt. (Soor. HiigOTfc>'( ■ "'';; ;; 




'««/rfiftïélst béif'Brnstwar7;é'S(àtt hâten sôlU' * *' ' "*» 



*"'^''Dïè SoWsttÏÏt'tiich'VAft'weiféeh PbnWten,'d^^ aA'ééi 
bb^Héèlii 'déif èniEzûiifctetëil'Méml>Tâiif étscltëHien, eïti )' Sbitffé 

<f«r~Zèlh^ll 'Allinäiich ^^Hi«b' sié ^i»i, dèhAeh ki(É ikä, 



^''Atfd^éî^VtftiâileH Seiten "zu 'ëiilè^ifortlaufl^ 
tji>gfe'M{iiigéh,'^ie' äie'BdidaV^akäÖng^d>'än(I die YdH^eä^ 
mififÀ^^'iilie^kfôiaél; Â¥i^ bäüjSl'selbst ■filer' »éhtQnd'*und 
S^'èîsèrJ*i'^é «rdi'èrstT6ckt. M'èretiin^ l^itt ifet t!èt So6f 

bepenst, im andern confluirend. ■'• ••a.!;.l 

"'''^ïi|t'Hir,bé^irzt"trfd'kotniht! éifout é^'ôîràdi*ch'vir, so 
ïït W.XMii|héît^H' ^etitlgér Bedentung », ÖT«! piétidiiïiehii 




^Wäef;''^i^i^ «è '^sten' ^reii', «cH bilden^ li5it =dië Snb- 
•UttndVrfê'W'dlJir'Wé iaeliäng erlFol^-sicBeri' '""< " ■«••■• 
'•■ ' Klîm cAiïïluréndén' 'Öwir'^ird d'ér raîUhattlge'lJébteir- 




, '' 'Diàké P^sétidôitteiâbran ' Ui Màn^4 w^iß ' Un A 
... .» — din^ky^enf iàë''siad'Viir#ëll(Ù''é4hr'<ëHi^«r'Art 

Die BenAtidlung dieser Affection ist fast gans dieselbe. 



m 

köle. Man inufs den Hals mit K^^pjlfçiji^içn waigepfi^^^ft^ 
Am..Krfii^<^V; M^m,Mßß»nf.,rA^\iji^ejfja^^ nur 

)l(h«i4wliv?ge^^»i%)^n^lfriîn^difi4nrg^jj^^ 

sonst bei Kindern im Allgemeinen nur selten ange^j^f]^ 
«M«» .dür|«;?^j,.,fl(^nj^a^.;]rfr8cyHi^efl,,dip(l!;^ die 

**l>.>**se«»4s«!;^^ÇpdflW»ï"[?flf« to4 4«^Wcl^aWrfffÂdfltF 
y<nlawng.e?Rçhw^rt; ia WÏ<*W Ç^Hfi>h^«»d<{|i,ipaft,^ 

ilwht» Alfiîilwii¥«Bl,J»«.,. (i..;;,I.M.I!w..r!i(lnH fil» ;f,noib-3h 

''"À"ï"'' \. '••""/ iwiL'i'-' it jLi- ib ■''> iitliiilfi ...Jladnouiiba 
,4) Stomabti« mit Bildti<ie tob PMadomambrui;, «tätige ahmaflU*. 

)!•., rr, .1 r .) l;i;i, •;':.1>:I,: .r.i •;'iTii|.l liiiii (r)Tlo'ffnu*ng 

»'RS9;»*P«¥A'M>Wt.ffe..^pb|ç|?tift,Jqcçjjjp.j3j^^^ 

Ä8ge\,W»4:4«S ^fthpflpjfl^lh.diej Ijin^cftSäsfJfir .«^Ï^BBm» 
4?.,W*.flnte'e ffffß. obere in pii^^, üJyffgel^0H„,dij5„j^p|. 
i)RnQ$p|iç der,;\;V;^^en^. die Spi^zç;„]i^Â.:diei' Bän4pT,,|^ejr 
^ge$it?i.^i^ei,4i^ctJ9fr ^,^»i?pmt^fi|fen^ ^^.pi^çp 
Mund ein,'als sie sich auf eine jS*5ît!piï}Ç*Ç)i''^^:ili .'.I -AU 
,,,i\Eß,etpchfincn J^eT„so^r8t,^|aBfi,i>wcifs54grj}m, un- 
TSge*B»fsig gfrun4ç|s,§*flllen„die s^i^.jb^, aofi^e^iflfn ^m^ 
v^rgTÖfrwH 4ann.ia>er;gfia», SÇbw^yi ft^cf; |pi^r^rbi^.,^/ifÇf4fSf); 
À«, scheinen vertieft i^iiiscsin, ,wçil, ,ejf) ,ro|ihef W^ll^r^ 
W.iijnç^bt, ^yrafi vçarjpfingfc Es i8ftew,sipli..m«Î!«!,,^49r 
W^J^r. groifee,,(5kiicte.,yon PseH4^enahT?n^tt,.,fa^,,,^t»fif 
,ji»}4 4vrd» Neftejwiedî«^ çi35etet„.^ef4«?*t! l^*"!J^*ilR^ 
a^,,wr!erd^n 1,^ Thefl à^t. ZungCfolfdoc yi»h"ftW£^< 9^ 
die Binnenfläche der Wangen von Ps4^{i4oppi«9il)^fmi^;]M,b|e;|. 
;Wgçn. I KaçU, w>g«P :T«g«nvi?f%ßi\4 'IKel^ît?«!'?^ die 
Afffclion stille, ((u stehlen scheint,,. ei^Ça^t &)iw,e^f ^çp;- 
theil^ng <»der .][Jiç|)eïpng » Brap^.., lu) fjs]tef».FaU<^;Wfjf- 
den Mittelpunkt qc^r, Bäiwler,. der .Fledke^ . .resor)t>ifA^ «H!)^ 
bald. ist nichts weHer. ifbrig, >aU i^..«in(a)4^ri.ii(f;i^lif^ 
Ring, der allmälich yei^çhwindet, w/a. denn, die, 'Kc^pk^eit 
keine Spur zurückläßt.. Erfolgt ][Feb«r^Dg in. ßraod, so 



>¥lîkft%i'Vô%âtt«éi*èW/' '■'• '* " •> ^' ■-•'■ 

■»"" St^tbén ^fcfe^^^'hätttigef'Stortiamfe ilr^*rfitfe «rrtllit 
'HW^ét \a&étb ^ahfehöt,' jIö 'iîéfct Ätaii, iWîe die Vite 
'rÂbHfl'étsa bedëëkélicIë'PiievlIbmeiÀtt^il'Wtttib in' dliiZidtt- 
toli 'drWgt'; '^a '•■**»'' rfë^siA^iàidi'^ff^BîcÊWiîjf'Ar 
■ït(htia"lihr, •W''<fei'^ftiA''11aiàfe«dëHIiippett,''an'dé<i 

#mig '^^àsd^nl: IHaA'èAhiilI drié^gf' (^ lA-'âfe fuba <£«■ 

^tÄir.'t''"' "^ •"'•^- ■'"•' wiii'!"i-:.'i!7. m! ''i-; ';(.■: . ■■ ; t-.-. 

^'^ B^Bë^nH '«l«i^'^»akli««- ehipfiiWIèt 'màn -«iK 

riechend; die Submaxillardrusen scB'WeIlMi"laft uhè iMreirdM 
scbinen^ft.. &>äter, erscheinen Lipp^jni^ und. ^ahn^eisch 
gèscnwoïïen und' olulie;" reichiîcber und übeinecbeiider 
BJfei^el#«f^*4ufr'=idëm':i^D«;,'mi' ÂUtetn Wifd ibuner 
•MifflëM', --m'^ékiiSI^'&f gerdfhél' tihd'^ geddnMn, du 
-F!kkél''>m«l^ oBë^'ii^dfef faefiig;- es 6tnd Kôprschmen, 
Viiri}H&<''äcfa1afloilgkeit vdriiand^m'' ÂlfméHch', wenn die 
9èMf^tiëk Wéiaftl-iuimrn im4w$é Symptome imd 
die Heilui^g^WHï'Wr'-^fôè -••■•^" '■'■- ''•'•• '"^- ^■■- ■■ ' ' '■■ 
-"" fHë'aSttti^ë iSh^kitls koüitnl in allen Léliensalteni 
^^.•''«H^'Wistl^-<^al/é^-i)i'-'d(<r Kihdltekr In kaltei« dnd 
immMrrHlkekikyt'ii^'àtë km Itâufigsien; Vnt^Kdikeit, 
\i^g«3Ûtt((è Ltih^-EHisbèitëh d<>r Kinder sind die* häufigsten 
'^tiiA'imn^- àAïn.' Manchmal iièrrischt me e^etiàsA, 
liéfe'ïai^\nèéh rtUâA'is&ÀtH^ds zü'sefn. Sie stellt sich Us- 
^èiléïi ^cb< èinel> Mëi'ëufialcui' ëiiî. IVIad hat' sie attch 
W s^t^àtiMMèh fichleihifièbern ttnd zu Ende éhnlifuskher 
«VkkÜtftein'^eölWtfitet ' : '- ! 

"'' lÉvWlnâiëifi(Â)t'bè^'dér Behandliihf istf es, cKe Ki^nken 
i^ V\èfkiifftllèu^Mti;zu[«nttiéhen,' die das Uébél hëirbei. 
f3hHéttiyIh f}é< fersterf Periode mufé Man ihitde toh. 
koAeàl^îlbt&tteÈàekiyf/âèté; Waittié FttfsbXder ' anwenden. 
M^d'ltiadit >ftr«içhei^è Kataplasmen um den Hals M^gen 
^è^ 'Alisdhwçllting' dèt 'SubmàxillârdrUsen und setiit einige 
Wirtîègel untethalil dési tiritérkiefersi Nun mufsniiBn aber 



r4m 3al?^Äfir? ^udfieiwg^ womit ipai^;4^ç j^t Pseudpui^- 

Ç^^^y^ji^t i\;\fa^i;r.,.y^<)üim^; jipi «t#îgen4^;GaJhe./;EBf 
ClWgcI^fißl^ *i|ß Î2 iPf^cl»^)^ >y|E4»«f3ift: 3 Dfadii^bça 4lr 

. , ßie^^$a^u^<t li^^i^ jp n^cb djçai |Si^r4ewftl »»^Ift fW 
h^ 4$ ^tm^defl wgfiTC^Bde». wer4iE?h-iJÉ^ pîfi^:;^ 

râth Bretonneau die Salzsäure mittelsjt; ]f.^eJ9^r. $t^^ 
f)i^i^,,HpI^ odeir l^fiptfirrpJHen. ii^ 4^6: i&wiac^^enräu^ ein- 

. ^e^ulinç^er iUanB in W^^sev c^er ^eichel apfgalöf^ 

5) Brandige Stomatitis. . ^ 

Die. verschiedenen entzündlichen Formen, Vielehe vir 
^, ebeii betrachtet faahen^ Vunne? paph defn Ueb^reange 
in Yersçhv^ruDg alle wirklich brandig verden« jNaçhdç^ 
(jiwç jUljçeratwnen vie fressende Schfnfkçr sçpç^nc^ii^mep 
baben, veranlassen sie in ihren Umgebungen bedeutende 
4f)yhwellupg mh Stockung und bald ^^rauf wahren Spna- 
Q^,^ iH^n sieht solche brandige Ge^^^wUre aUjirBtif^,- 
^^cl^ der Waipigei^ ^m ZahnQeiscl^ i^j^^ ap d^r V^tori^ 
Seite der Lippen^ ' i o 

Trip; diese Affection zu Ende eînçr Stomafiti^ auf, 
sif ist: sie recht bedeutend. Sieht inan diesen Âtiçg^u|Mr 
vji^aus^ so pofs. man mft Anwendung der excitirendep unç 
jCif^sJcifchen, Mittel einhalten, um milde, einhüllende ISIngii 
zj^ gfrli^auchen^ Jst der Brapjid deutlich ausgebrocheo^ ßßt 
i^ Kunstbü^fe h^^fig uiizureichend und nur wenn derBr^n^ 
wenige Ulcerationen befällt, ist Heilung zu hoffeo« 

Krankheiten der 2iünge. ' 

Die Kfaoldi^tep dieses Org^oies sind symptoma^sçll 
odftr. îdiof4tbisçb. Wir haben gesehen, wie bei dep mei^ff 



gëfëgënèn l^aiiSeett dè)^ 'Di|e^uoh8ètg»î^ Bùitgé beéeif- 
iëiïAii Veranderoigëtl In^Bèbéff ihi^ét ' FàtW, iÜre» ' Um. 

lach uhft Bfatti*b:;-»M'^èferi^l 'WM ï'cftgfe 

8éëliiég*t«raapktJ;>;-''^ ••'';•'• ;^' '"'.'' '•'^■•'»'- ••'""'- "*'•' 
" ♦ Die Zungé kainn yi)eV râd^, ^tiàbl^^ von îflrtéeb 
Organen idiopathisclie Veränderungen erleiden.^ tJiltéf' ge- 
^aén^UWstSiùfâtild sléÂWiRt éi^ Zàvf^ éliûë aile téîAliée 
Vei^nlâssuhg an/etffell« dèn'gaiÀtén'Muiid; T€amrsadrfS^ 
stiekungszufâlle, wogegen man deiMS^çarifiùaticm^ dieses 
Organes vornehmen^ nwi^,. 

!• '/ m! a Yon ^er^Closiitlé^hèi^ dei« ShlttfittdÉklg âêr Zttog^^ ^ 
"" l'IDrésè Eiitzttnaunjè ftann sîcîfeaif dîè'Schleîmliaiit der 
üKiinge beschränken nddeir sie 'in iîiYet Gesairimtfaeitafficireii, 
Siiröliefr äenn die lEJiiiérischeîdnn^ pberUäeEIicher dnd i â%^ 
mçiqér Glossitis. , . , , . 

'^^/^^ff ehTsleït *tö^ Sî>éîseii, dmthfc 

aiishdé Substanî^èH durèi> unmafsige Ahweàdïmg' des Qnèck- 
sîi^Mj durch AbM^eiidüng cauètik'èhér Mittel, durch BeiÇsëa 
auf dijB Zufige und. Verletzungen derselben/ 
' ' l^e '2Sunge'nei^ïzuiiâung veranlafst lebhafte ftöüwng» 
Sèhmért/der aber"^^^^^ heftig ist,' Ge- 

scbWulsj;/ 4ië^ |bi'ancb^a^ bedeutend'* wird' und ias 

ÎSai%eii üttd^Mhfii^n fcindèrt. ; Vöik ;dpr ObetflÜchc' äer 
Z^urt^c If^ird eirf blutîgéf Sc^^^ auSgèsChVitâit, der hier an- 
Wckïifet;' wodjiircÜi 'sîéVàenn init dicH'en tüßartigen Massen 

bedeckt'wird.' *'' '''■'' ''' '[ ' ■^'•'" * '''"'" ' / 

Aus dem Mund^. fliefst beständig Speichel in reich- 
licher Menge, untermischt mit scharfem übelriechendem 
Schleitrtè. Manchmal zeigen sich an dcft Äeiteh d» Äungc 
klèîhe graulichié und ëéhr schmerthafte Geschwüte, welée 



ISS 

kWitkbm FdiMeii' sehi^'>iti i^e^((F{«lcl dchgen lindi dbre* 

ni: ï^ eine lk!%«lMidi^BAUÛiidim{gifilbr Zm^e 'vöiIubi4cb^ 

k»akm ibëaëQ€éyid'-%ttn«hmMv d^^ dag GotoheMegèl 

hinterwärts Aiill^ «diit xÜrev BaiîstfdieifOéftwmg» deA\Kebt 
ï^téhié^ ▼étwhUefsl tindmràh^arn<ehîeri bétncKtlichen 
Votnqtj^tt^' bildet l^iteBé'AhsdbweMànf 'ivivd wegen dier 
duiäi 'ste'iVéfâiilafcrien* 'StôTiiDg 'in d«r Respiration rodbt 

I bcdèttlênd. •■ '"•• ••" -•••iî ■" "-■■i 'mm1:.i» . .ur *. .î 
'" A^gaftgè dieser £iitzündiiiig pflegen Zerflieilung^ bdièr 
Eiiëf&ng %u* seiîi. In diesem letztem SalIë bildet sidiiiem 
Abkefe nirter der'i^îingei Die i^berflicsiiliciie Glosski^ kt 
t^É eine 9<*hwere KrâfloUieit. V' S^ imltilieist ohne âUe 
Hülfe der Kunst und die Behandlung beschrankt sieb ^übei^ 
faâvpt'auf eiikigë^itiMe^Mundwassér» auf 'Vei»biieiibhnt% von 

! *6»|>^en titid Albleflegutilg strengénf^cfrfreigens. !Ist der 
Mrinêi^ heftig; die Rkhung slanrk^ die (Anschwellung be- 
deàlélkd,' so -muü ein ^ Adertafs i/t^rgenommen y so imussén 
BhitelBel an die'Mlftem^ ^cbe tler Zoinge gesetzt werdet, 
^èt'sich ein^ AbiM^efe, so muls derselbe durch eiiraai aat 
dem vorsprîngeildèn'Vbeile der fitesdkwblst vorgenommeneti 
lib^ebnitt'^edffneti werden. ' • . , 

' Bei dei< tiefer 'eindringenden, mit gefafanroUe^ Ge^- 
^^ISt verkn^fieii Glossitis mufs iman Scarificaiione«t 
mÂfeH^endibng bringmifit^elcbe wegen deir starken Blutung, 
die iik^ yie^anläeEtUf'^Me Sjonptome ' sdiwinden machen 
werden. ^ ; ' 

Manchmal zeigen sich an der Zunge eine oder mehre 
Stellen von brandigem Aussehen, in welchen Fallen man 
^nGIosso- Anthrax änninnmt.' Hier-mfufs man zu dem 
CatiYe^m actutfle seine Zuflucht ^nehmen und mk .Chlor 
oddf'Sdlzaäure versetzte Mundwiisser anWenden,' * ' ' 

Vom Za9genkre;bi;.,,;(., 
Manchmal tritt diese AfFectinir naoh^miehtvett Anfällen 
^on Glossitis auf; sie kann Folge einer Verletzui^ sein, 



IM 

inné ib.iBoIs«^ dbfe RèSrtltlig MM w«Ml<l m mfm^ 

mafsig vorspringender Zabh veraoÜAfst. . Sie | tdU mm(^ 
;«»dliaaicb/kMMli dbiiribeiiurtigc^ : Gd^^üklen« <iapl| fiin- 
giisen Ânscliwellun|0fi iutf iiilii;4|ieb ]ß9f^^mXt^ hk4mk 
wfàimMam : VerldMubged . konqen. , dafän 4lbergehf 4 > ui 
idemiriknn stedheaide fidboueff^m whj autelten vpd vj> 
iâM3EÉ':yenck«itàitg:;uad: Ervtttbiitog eifi^ Im.; 

Diéfliè VeraehifvanmgeB bfl^n f in^: grweD iin4 Jîirîd«» 
Crfund^ worafeui «i^e talotigtev übeUeipilen^e Jnnctii^ hmw- 
l^cMnmti Ihn^ lùkigebog^^ iUäoaer^|»tiA.:l^ un4.h^^ 

Hat man örtliche ^lutentziehungen, milde unfl MtM- 
tiiUfbe MéndwAiser atigewtndet, bfft .mM, dem lenken 
^dlii|ffid%tfii 8dlweiig«B ânfeal^i» .obie .^e^^erung ^iruM^ 
ta babeoi, so àidfi jnaa au dûruiigîycb^r £^hpqdl4i^.¥be^. 
]geh0n^ aber die. iwir ^jedocb » biw üoe nicht w^^r: ^MSr 
lAMeD.fcântotn«. .■ 

DeiiiSattiiienéegel mmi»t fast iiMDttar in ai^rkßreni o4ff 
sc3iwäcbei:ein Grade an den Affeetiopeti 4€# Mvndc^ Thaii* 
. Daa Zäpfchen «Bjgt.aicb bi^wetteti odematos und k^mi 
>^ad«rcii<. AtJiroen und Schlin^n er«cbwereii. In annimi 
ïlilten entzündet es sich, «<4miKt «n med veranlalst Stö- 
9ttDgtir derselben Afk Aiutfat kam ain w bedkuteodar 
^Umfang des Zä^ifcheös ^tn.dnem.Bnsteo Anlala geben, 
dessen eigentliches Wesen leiebt. verbannt werden kann» : 

Da c^elEoia^äiiduns' de« GaUl»ens^geIs niemals jsolirt 
«tfftntif so ist die Bebandlnnl; dfit bei det Stomiitilia m- 
gegebenen bAét defr .bei der Angina .erf^rderlicben gl#icb»; 
. Die {Senkung des Zipfichieiis kymfi^M durch chiriMgisftb^ 
Miltel gehoben werden. 

Einfache An^in«. . 

So benennen iw : die »EaityiHidüiog. der die Kefateni^ff- 
nnng, das Gaumenaegtl,, dessen Pfeiler und die ItfaBdeln 
"bekleidendem Schleimhaut Man nennt sie . auch Anginn 
guituralis. 

Diese Affection ist im Frühjahre häufig und herrscht 
um dieise Zeit manchmal epidemisch.. Stoll, Pringle, 
Sydeobani^ild'.aodere Aerä^ baben dergleichen Epide- 



ÜB 

t^nr iMMl^beh. * Mag m kmn êfmnOisA iMer! cfiriig- 
Ilijftdt'VbAloibmeii, îihmerbèfâUt' sie ju^ Leute ma lot 
dMdiUèll^ mit lymphäliseliaM bitd sangdimibhem Ttfenpmpë- 
mente am kthifigslM. GèwfiliiiIicliBie iSclegénhciUMrs^çlle 
giM^bei^gang ai»8 i^W%iiné m die^fiäheab. Spitituöse 
Getränke, ik^br wâiwéé lid^r kaltes Ckrtrank AetuhiUcd^ 
iKM^fiH' tfhit ^éii^tïd^ Bômtèn erfüHte Lîift èedingèh sie 
kékr'ëtî. Mabcîhtiial 'f^itt sie auch olma alle üeatüotet 
M«llW«i«fbàrë ^^etaitfas^titig^ atift ^ 

' ' filles 9jF*hif^étn dlcfsér Affeetlon ist g^kidertëa ScUîUe 
^^ ^ Stimme lièkoitiintéitiénJNasenion; die entmiidejte 
SieMe9kft)libti<t ^etgt fiik^ -^rBtUet, tro^k^', glSnzerid^ iiewf. 
fidi ge^dhWoiteA.' Die SfHtce des Zäpfekens kerUhrl niclH; 
^ten die l^nt^cÜ der !2uftge, e*regt aHe AugenbHdké eUfe 
Alrl' StUingeo, verattlafst Neigung zum Etbrecben • iiii4 
manchmal Husten; Später tritt statt' der' Trockcniieil* eint 
Uehi^id^r 'linder bebäditKche Absondening xähen Schlei- 
iMé èiÉi/ Die die Mandeln aniakleideodé Membran bat 
einen gräulichen Ueberzug. Während des Schkües müsseR 
die Kranken, um tu athnien, den Mund offen halten und 
darum ist Iflorgens beim' Erwachen die Kehle trocken und 
der^'aeeei^lHe 8tbfteim ebenfalls festgeUebt, dessen Ent- 
feMtlkig denn nieht ohne ängstliche Anstrengung rodglidh ist 
* DiëBé kratlktiéit hält nur kurze Zeit hindurch an ^iM 
etfdét nlèht iitinfier mit Zertheiluag; selten nur bildet aioh 
fndJE^s^eiti Ahscefs am Zäpfchen oder am Gaumensegel aila. 
Bei' diesem Verlaufe erkennt man deé Zustand leidit aft 
dcfr • Anschwellung der Theile und an der versehiedeniBti 
Gestalt der beiden Hälften des Ga^nmens^ls; brides mrivd 
mittelst des Gesicihts oder durch die eifigefuhrten Finger- 
spitzen wahtgenômnîen. Oefineii sich solche Abscèsse nitht 
1^ ^Ibst, so mufa man sie mittelst schneidender Instm- 
läeiite eroffnen. 

Bei seht juiigen Kindern ist die Erkenntnis dîeëêir 
einfâc^beti Angina nicht immer gaiiz leicht. Wie Billard 
schön gafiz richtig bemerkt, zeigt bei ihnen die Scbleim- 
ha^if der Kehle und des Gaumensegels eine Rothung, die 
Atf entzlindlichen sehi* ähnlich ist. Man mufa ibier for^- 



456 

iSlâ|;>beflUit€b,;àbiaasKiiid fid>ei?t; ob.dWî^p^dK iffkAer 
«ds^Bpieën iifenboî; obi dtè StHmoftu^^r^pdert Mt m^4g^ 
hetHnaieis >ob tKèiîR&tbe igleicbnUsig verbreitet od^ vor- 

!diglkliibfl«me!eilizelné Sicile basc^ ., 

' .< :i« ßlir.Regdl iàt die«é ËnU^diiAg gefahrlos. jMbfch^ 
àiàï istl'de sjMploiÉatisci^! wie* beio^ 3!ctèarbi0b% • 

iDie^BeliaädliDg dieser Aogîm bA$teht:i]i Yer<^4aH»S 
|idiltim%eD Getffïékes; in; Aifwending JpMet Warme^q^d 
erweichender Katasplasmen wn den H^l^« /in»f4jMEei^d^ 
ableitender Miltëly: an den:UDterQxtremilätea^B|;ebinacl|tQnd 
endlich în allgemeiner QhKtentziebung' diivcb Aderlafs oder 
lectkler durch Blutegel Ist die Ë^tzjludup^. leipbl^,^ iifird 
hian i^it den ftuerst geiiandten Mitteln! ausreichen ;i]|)d.^ 
darf nberhaupt nnt bei .hefligei: :Ent%)M)dwg .^er JßVrtC^V 
Ziehungen. < Strenge^ Diät, Ruhe imdi€l/ch}iyi^en.;wr^ 
bei der Cur nntzliebe Beihätfen-iebgebeiiff't^ ;| 

Manchmal. i ist;, ein solcb^^; deîde» Jni Sehhmde: nqr 

Gdmplioaiion eiries.Golbieismusiwd'dadn bebt einiBredir 

mittel beide' Affectioilenrr , :•;..: 

' ' ' <• * ' : ■•■ .. ' • . • ■ ■ . • . ■ .. ; .." 

Yoa der Angina toosillarif oder Am^gdalitis. , 

Diese EohLiludon^ gebSit »l,deiiei^' welche depiA^te 
im häufigsten Yorkommen^ Sie beföUt l^ente von jedm 
Alter und Gesclilècbt, .gaAz^i besondcrl» laber Frauen nnd 
JCmdt^r. ; Manchmal stelU îsie ßijt^ periodisch eia. Sehr 
^bwéidiend vonJder, Entzüqndnjng atlderer paarigen Organe^ 
'besbhmdki. sie ..liicb se^n auf eine ^sttldéi. Unter 48 
'Fallend die ichi sieitJiui^ni b^ob^thjtcft, zählte ich. 41^^ 
•beide Mandeln* ^eieh«a4ig erkrankt; !?«f|(rfin, : ObgleicJi diese 
Entsiündung im Frühjahr und Htrbst am. häufig^en er- 
seheint, kommt sie dOcb. in }eder , Jahreszeit vor. I^ncb- 
mal herrscht sie epidemisch, besonders. nach Maseru- uod 
Scharlach - Epidemieen. Gewöhnlichste Yeratplassung^ zu 
dieser Krankheit ^ibtpU'il^lichet U^bergapç aus der >yänne 
in die Kälte. Sie ; tritt häufig bei Frauen auf/ wenn der 
Mönatsflufs erscheint beim £iptauchen der Hände in kaltes 
Wasser und bei jeder Art von Erkältung. Berührung mit 
%u heifsém oder zäx kaltem GeUädk> Genufs scharfer Speisen, 



m 

hcfrvën ♦ Uliter màkcHénli'' Umstâiidett trfi* «îé oHme r allé 

Die Entzündung' der« »Mandeln: baoni'^bne alle^ iVbi» 
latiféft* érscbeinén; es ic^igèA^ skih dàttn ^ Sèhbi^beschtrèrden 
und éà kcheintf eifa fremdéf Körper' t kälten îtn MnndetViur^ 
biandeii zu sein. -<îew6liWlich guben^idië allen Ettiztndnnl^a 
géMéitiâcliaftlïcbén ailglêmeihen Synyptomci.'WTaus: Schatide^ 
Kopfschmerz, Durst, Appetitlosigkeit und.iFieÜev. :: Kacb 
}angètér oder küt^yer-Btftier dieser ZuÊilleiàtieUtlsidb ein 
Sehiiiërz ^; dessen' Stärkei sehr versb^iiedén sein! ikann; 
^leièiizeftig' tl4!t* ^IW biésiSndiges aber «rfd^oies Bth^ähEE 
Äum*'Sthlucfceft>'atif;iiidÄy fifchüngiremiegen 5 ist ^rbcbweit 
Wd' sbkhnétsgbkhi^i^ ^t^ttt si«h liäufi^RKusperniieih «bd 
^èi^bz^îtîg^eihl ranker ^KiekHinsten,^ iéer^Ainw^f ist.täk4ind 
i^f^^béi bedente^dierr* A!nséh'#<ellung Idenr Mandefti faamlidiè 
9ifàp\ft^ii evèidhwert ^in tfnd^cjËtsr^kxMlIgsiBufaHèikôniiea 
^ëiH^c¥gèKend auttrê^nj^ Urn^^ icbnJDsn fFheiVe m be- 
sichtigen, mufs man bei ab#8tt9^gè)logeifeiipUnteKkie{iér die 
Zungenw^rzeI mit einem Spatel oder dem Stiele eines 
Efslöffels niederdrücken.^ M^n sieht (ji.a'^n, die, Geschwulst 
der Mandeln, die oft so bedeutéiidi M^uafs sie einander mit 
iinrëT'é{tinefifläiétie^^tühr«n^^ Dto^fi^ ^beäbc^dide^Habt ist 
ilr^ckéh und ieè%t^ »w^lioW 0«tie#6tronen odèi^rîse iriit 
ehfergraWen tÄüliigen Liage ttfeeridgenl Die» Tuba^E«^ 
fitk)ilfl'*iniihm1f gewöfanlicA àf^'^èr' ]^te£hdubginiiti/l%eäl 
und die Kranken empBnden, wenh 'sie* gähnen ^.'^elbnetfz 
im tnfAëft^'de» tOhm>, mancbinalittind sie-l» stârMetitil oder 

niF 1 rMlg^eijAW; :Sy1mptome k«tin«» ^sioh > i^ies^ ärtlübm 

itâitéâr,' ÏKi^s^^ Ui^be d^t^/HiiA «liidi i^«h^ todér 

^ihdet" «stàYkea' Fieber. ' Bér Üriw 4ird r<)tb iidd4yéi«aéin^r 
*i!t^^ë!ru0g''tef^|iurt dér> Kranke eiW^Btçnnen; '>:Hili< **< <'th 
-•J Die Aiigii*a«joftsilforisJhiat«g*Wo^nl«îb* è^ST^eton. 
'Sie zeftbeili; sidh mei8len»'^^>istHabler die «Entzündung 'M^ 
^t^yt'a« 'kanèi* «iè^ iattcli'iti'Bitemngifibergdiei^iiEa bildet! sitb 
çin AbscefS) der gewöhnlich bei einer Anstrengun|;^'idiei d«r 



Eiter- rièchi übeL. -MbUebiiifU vmà' deprE^ec nicl^l; «iif 
diese Weise entleert, bahnt sieb yiekndir einen Wfig ip^eh 
oMfifen imA eracUekit' an;46D Selt^ Ae$ B^IseSf 
• Ist fin Kcittker oÜmikU v^n éieiex .BiiH^oM^^o^ he^ 
Mlen gewesen, «o w^rdm die M4pdeli» 4Uitter imd ffobti 
oibA zu neiMb .Afoféllba ytni Etfti^fodullg .^ifponirt. Sit 
werden ttiandraial ao vofanniodi»^ idaftr. ^ auig/éscbpiliteB 
Werden mlasèii.::; .< -/' T. 

» Biehàiidlvng..: ¥erdftnfieBd<$,v#chleiaiige G^^ankq 
»pwefchénde Eatàplaamen um den. Hals, Sinsaogen:<rpil^ 
Ditnpfe sind djb'Hi dblf ersJEen.iSlelt: {iiiwendbarB^ ])fitteL 
Efwdicliende Gmfèlfvvaf^. sind, iireton:^^^ :VQrtrage!X y^t^m^ 
Mmt htika«^ »idek^itieitig iMfsman Suft^Äer jwt *wf 
ireisetst/alifiihrcilde/Kl;9t«erQ:Md.ist|}()«^; P)$t vei^ord^U». 
BhitevtàidMiigefeâ ak^d nur dwH «ü^u^Uep» n^cinii jd^hh 
calen ^rà£ubdlidMn iS!y«6{)t6m^ dlfer da» AU^en^i^i^ftndeii 
dé eriieiksiien nsdidbl ^PKZtvei AdeHa«sd I^iltem^mbl) 
sla ^8 Anâetioa nen .Blvit«g^ ' ' s / i > 

• . .-> •-''.» '..^j • .t» ■.'.' » '■ ( '.. ■' I ■ ' . ■■ ' /;, ; ': 'A 
' ,, ■ • * ^ • ' • , . -1 . ■ r 

Von der Pliiiryi^grtif oclf r j^ngin« ptarjogea. , 

Dièse Kcànkbeltsfenti tritt mtwedèr îdix^i^ifi:^, -e4çr 
àla Syimptaai einer a«4Mr9 a^« So eraçMntide lim Q^ 
leite (dâslScbèriacba^ îit:^JhKe ^er gewdboKeh^ten. £i^4^ 
liugea beide^/Vi^tUcraid^lwt llr^ge) und wdf<(iiupb bai 
derijSyphilis beobaditet / . , i / î 

DirEntftiiidinig katm iden çlbem odeit dw ni^t^m T^ 
dea Schlundes einnehmen, in welchen vmsiUMAe^^^jffl^ 
•«ick:die Sympioitké y^mMstiien mn wexa^ß^' fm festem 
Ji'aUe Hpürt der Kranke flituiScbst »inGefüU vm Hittbe «dar 
Tbockrfslieit in 4fr Kebfe und ein mehr ^^ ininder be* 
Jentendtfb Hkidemifr bei* Scblfck^« Per ^r^ Tbeil 
des Schlundes »itgt sid» biiar ferset« gUin^eAdf i^cHNekni 
jmd ist an^^i^ Stellen ^t Mlü 9(äbe«A:Sc|ilQl«te ^• 
deékt, der; eich '<iHt'i teim fGurgeln losfA; Oie i^tinu»^ 
^eigt> aidi: wenig vefändett; dta Sdilinf^ istimH.&ctivd^ri^ 



Die Dfteer die«ev Atfeütloii' hAlierfkhieàew; itafaechitiiil 

Nlrtùîr ià, y^tâxiit EUié4^^ dieaer>Bii*4 

zändung ist die unter dem NaiAén dep kihilîgen< Anghib 
oàèÊ éet dlj^MïMittsch^ir bMdiriebenej ^ l ;■ 

'; . Vèp tüßr hMîffm^ Anghi». (A0^M dipJi^rîqpe.) . ;^ 

Bii^'^ltsicli twki mehr oder nutider bbliafte Ro*> 
tbuilg ^éu 8clll«yfop Miit'AtiscIiw^m^ éaienodev\ beider 
Rfübd^ ' ein. ' Dilri â^ldiicfcen ist* mindec i ier^dnreit >Bnd 
minder Mhmérxhaft^' ate 4»ei téen-iamlém Anginen^ tà^ncb; 
iMl'ifaiâ illgenvêiiit^ ^]imptomew3c*ukn teaihriielhnbiÉy Isé^ 
iirtéiteÂ^Unâ^a^egéti^îfle 'M^öl, ab die oHUoUen sehr befligi 
]^8éi»^>Stiidii]iii des ersten' Axißketxm àmeft bäufig star 
eefe àâke^ Zeit; bidd datanf zeigen! sich:aà;4en:vMMddi|^ 
dem EUif/ldkéni (Sém Gautnènsegel^ ée^ imitera rico&e<dié 
RAdUÉfte kleine wetfiUidie oder ^Uif4ie^SleUeB^ sie. sind 
^s4t, gl&nzend^ rem nntegeliiiKsigev uiléumsolmelttiiMrForni 
tikd'àafceheittspféckMicges Aussei fitS ibrein. Erschein 
nén seil w^leii due- Ce^içal. liod SubtnaxiUarrdriisén an 
tüid ivertien MhwerriMft mid die Sohlln^besch werden «tehen 
in geradem Verhältnifs zur.^türfce dieser Afrsäfalw«U«egLnnd 
èi6k Â^Mif^itiibg^ dieser/ liieifidadlen Stellen J MaÜehmal 
^lem sieh igkk^ttei^g' snit deîr eeaeh)iaFilIst>der.iübfig«b 
IMEfeki^ anehi^AABd^cflangdérParotidén iéki. J^nr Fleckir 
dehüe» «idiF mei» oder teiMher tasish ««ifigcm^bdlicUiCfw 
UtrèlÉen éi^ eillif tf)er'die Miméefti^ dasi^aumètosi^gil, Ida» 
^i|riEfehi^ti udé fcêdMgen «m; VefâlidefbBg m »Geseilt .boa 
Um^ig diès^ t^beüei'Nacliideai diese fJècke ais^Absdéb^ 
Még ^Hgéboniiiien liffUen^ werden i sie to» einctti «rotheik 
ii¥éiat umgèbeiii ScW^ileA anf^î ttsen^sich ttnd laUitei ils 
hÊ^ett^; hterbe» traten denn )emige^TÉop{en filai mifc 
^éi t et i, ^as tnit^ dèitt mehitehe» md Obèlritclièf dediS|ieit- 
sAiel süi^ ^kliéehl; Dié^ |ii4sêiri^$lm mAnnénibald m dfar 
Epmkkéit^^Ufeif «Vld es iSiieCst ^alsdÎMln am dm Nasen^ 
maa^ti leiète ^ef«Iie> îgelMiebev^ blvtige londiaehti ikheUbtr 
stark, >-f1üss%ki^ àtist'- £Ue ^ieü^^ flösetisidk 

ebeof^A^i sieh ^ufs Néilie wiettèr^c màem fevhmM^èim 



um 

iiéï.ïÈiàsb, Br#eSsIii nielli^èlit kmdfi /w«id tfiili ,â€^ I&Migen 

ftel; endet, die Kra Al»fä < àatck . Zecthtilupg «W di^ P^ftn* 
doiBeiübran -irârd méorbat«. ' ^'^-m'- •-.ru.« '•;;> ^i ^-^ i^N,. 

Die LocalaffectioAM^rird iniHii Yl^ 4il]giemi&inei^ Kimk^ 
heitserscheinunçcn begleitet. Dahin gehören Blässe und Ge- 
dunsenseiè des Geisichtes mit Verärtdcfrtmg ik «däi Gesichts- 
^^en-yiUSiAgi bUSon .sloh idndi id9flg}eibben!tM¥%fl[Aus- 
sohwäzm^n* glëic|iziûtig//ih dtoiiReapîk«tàM66^gjW|eB;^jeil 
xeîgelkrtfièbi Hapten ^. Bespîrationshe$cl)jvr#rdçA: , uü||;uf|j)e 
Symptome, wddiei. dkafKcaiikWiteil.. det AUimaiigsi>iSAO(i 
^[ëndnlmUch ^nd. i EftAann^^i^ae/Aehirkiacbw^toe jw(tr4)iitt 
tbrchdb > tBroncÜo^BAeüinoEie . : himi^UUmr > >dereft; i Srfc^irtr 
mts i|îh isb iachnitiengtfjfläU/^^fiUi'die ^mptcilvKs rider,. Aw 
gifad .sie verdeckenimdirv^vsle Jeto K|:)ajtiK*^ii).i(U',^iitf|r !M 
UfardfeÉilattn, ivé nàn jim)Av£wc.âHQTiJSefiib](»Wfi}ait^.r * 
Im. kt hm der ^Di|>htën|îs ikiràn6jttaiiieb¥)ei%€^] Cayr^i^^f 
lion verhahden^ 6Qiètî;6iejudbti!6diritgc)fiibrliqb*A.;âi^.M^ 
gewôhiilioh 15 hi;^ 25itTiigftifan.r Sdu^l iiie|le«tond.« 
linridann; iivienndiéiEntaimduti^iwgkiebijdii^Jl^spli^ticH^ 
orgaÉeieil^feîfU »imd.iCikHip.i'odbn) Paèunwwic.^ n^^ j$c\m 
l>ben'h«kherldt> wlirde^'-ii^eFaillâf0t.Miv ^:>. l\.^^\^■^/ irrab«::.;^ l'i 
li'srtlDieî^àtholé^MhetÂbételmi« weiset naebi»!'W(&Tj$e ^ 
dîeaeii iiKraiikheitBfoh»»;^rb4milîeMde0; . «wgttvi^hclili ^füß^ 
dàtm^emijé, nadi tdéili4iveirkchled6Qte 'âladyuèn..¥ei)SQ^^ 
aÎBdJ:!Iii: des eisten iTagenifiodet ^tk «tofoct(e:,B;i^thMQg 
udd IiijecÉicn rderrSchteiMiiüt tdei^^^^^ u â^i«r 

findet mmi >einè welir ! odiec Initier ie^tey dàckiÇ». <ai|lîit|^»dç 
odiév (léseiPaeudbftieinbbaQ^ jè4ierllaIh'il¥Qlc^er 4^ Sj^linr 
fcaili^irotbyisijîciil; iiAdii^e./aii$g«ttotkii^faiiam«ish.t JM 
didiKkaiikheit èineniigiildîti^en l^äi'la«! ge|3Ml(in|)^(3^.i^4^ 
Jiie hälitigeiü SicOlen ;mrsck¥(rmidQnimA4l/»ttett;i)Kr^>j^^^ 
«eb eioé'gkkhnkiftîgj.iwrbteitete; B^f^ewrdtfiä^ 
BbniMxit limdiin.<dîe:gewKiih^ F4rhung(tiUï?lgQli^ h»i! » 
1 - Ursachen. («Dièi^: Kv^aUioitefOim tttsWtith%^ji94* 
JàUretoeitimd iîii allèBl.CUmrtM^ hes4^4Qi;s i^tifetr 4#.«A^ 
feéchicni ivon; iSientriltt^ A^ralUsch, .exid0iiuls4?h .»i|d , )^i^ 

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161 



vi^Men öfter dky6n ergiîffeti^ als IndlTidilen fti vat^éruck- 
teren Lebensaltern und je jünger Kind^sind, um so ge- 
fahm>iler ist die Krankheit wegen der scblininien Anlage 
SU Affiectiosen der Respkationsorgane, die in diesem Alter 
vorwaltet Manche Aerste halten die Diphteritis &a cpnT* 



Behandlung. Die Anwendung der Salzsäure ^uf 
die bei Abhandlung der. Stomatitis und Angitia von uns 
Angegebene Weise ist erste Indication, die der Arzt zu er- 
füllen hat; doch richtet sich die Art ihrer Applicatwn, nach 

, der Intensität der KranUieit Nimmt die Diphteritis ein^n 
raschen Verlauf, so mufs man recht ernstlich mit reie^r 

j oder fast reiner Säure cauterisireji* Verläuft die Krank- 
beit langsamer^ so versetzt man die Saure mit einem Dritt- 

f iheil oder einem Viertheil Rosenhonig. Statt der Sais- 
säure kann man sich auch concentrirter Auflösungen Ton 
Kttersak oder Kochsalz bedienen. Aba ksonl auch feio- 
gepttlvertes Bitlera^ oder Calomelpul ver einblasen« 

Att£ser diesen rein local . wirkenden Mitteln mufs ndan 
auch eine allgemeine Behandlung einleiten^ schleimiges Ge- 
ttank verabreichen, bei starken kräftigen Subjecten allge- 
meine Blutentziehungen instituiren und bei heftigem Fieber 
fiabefactentia^ Vesicaotia und lauwarme Bäder verordiien. 

^ » • 

VoB äer Oesojtliagitis. 

Diese Krankbâtsfbrm kämmt sehr selten vor, erscbeiut 
dber häufig bei Gastritis und Pharyngitis. , > 

Sie veiiäuft acut euer chronisch« 
• ;Bei der acuteli Oeisophagitis «elgt sieb dteSchleimh^lit 
I gerothet; um aber erkennbar zu werden, mufs,dieeeRö(he 
[ echqa sehr lebhaft ^ein> weil das.Epîibielium des Öesu- 
' phagtts sehr diek i&t Dauert die i^ntiändung* etwas- läiige^ 
! so schwillt die Schleimhaut, an, das fEpitiMkiin wit^-^^ih 
i^ atdrt und die SeUeimhaut liegt faitfolöfetjd«% Stdtt.ites 
', Epitheliitm ist eine breiige Fltts^igk^t , Vorhandenes n In 
mafijcken Fällen ;^t^vi<çkrin:4ch. diso, ^f$iiteii^^ 
stark, dafs sie Blattern gleichen.^ Die Übrigen HäuteJienknen 
ebeQ&dls krsinkhaft^ij^l^l^d^rt v^|Qrd«l|i> skh .erwe^.chf $i oder 
Andral^ PalJiolosic. L H 



162 

ulceriren. Manchmal fährt eine Verschwärang eine Per» 
foration herbei ; dodi bann auch Abscelsbiklang Statt haben. 

Wenn auch die ganze SpeMeröh^e «ich: entzünden 
kann, so beschränkt sieh doch in den meisten Fallen die 
Entzündung auf.das untere Vierteeil dieses Organes» 

Ursachen. Diese Krankheit tritt meistens nach vi» 
•fHIigeii VeranlBSSu4]gen iiuf, nai*h ErkShung, nach, dem 
€enü8se scharfer und ätzender Substanzen, nach Einfttb* 
irUng fremder K&it^^ ^n die Spmeröhre. Man sah sie ent* 
stehen nach dem Misbrauche von Quecksilber, Jod, Opium, 
manchmal nach Verschwinden eines Rhewnatismu& odtr 
-einet^ Hautaffectimi. Sie kommt bei der Wuth ▼(nt, manch* 
m&l auch beim Tetanus, beim gelben Fieber, den Blattern, 
-der t)iphteritis; manchmal entwickelt sie sich ohne alle 
dieuUlèhé Veranlassung. 

Symptoni«. Die häufigste Erscheinung ist ein Scbmera 
Iftngs det Wirbelsinte, der manchen verleiten kennte, an 
einen krankhaften Zustiand dieses letztem Organes zu lien- 
kén. ' Bei einiger Aufmeiksamkeîî findet man jedoch^ dafs 
der Schmerz über einen mehr oder minder gröCs^ 
Theil der Speiseröhre sich erstreckt, dafd er gewölmCch 
Zwischen beiden Schultern oder am untern Theile des 
Schlundes verspürt wird, dafs er* bei den Schlingbewe- 
gungen an Stärke zunimmt, dafs er am heftigsten wird so- 
bald das Getränk oder der Bissen %Xk der entztindeten Stelle 
'^langen. Vor diesem Sbfamérz «nd zugleieh mit ihm er- 
scheinen gewöhnlich HHze und Troèkènhèit; manchmal ist 
er so heftig, dafs selbst flüssige -Speisen und: sehr milde 
betränke lücht dmrch die SpeisQröfate in den Magen ge 

dangen können. ' .,. .;.i' ;. 

' - Das SchludKieii ist bei vorhahdeiièr Entzündung der 
»Sp^isèroitré'ein «eh» gewöhnSehes Symptom. Es stellt 
-siehUiieh Etbred^ffa ein, Wobei sî^lèimige und blutige 
4kkssen entleert %eirâéna 'Det D«rst ist stark und da fast 
immer das îgenosi^ene 6et^2nk wieder zurückgestoßen wird, 
sodann diese E^sehekbng leicht airf Wasserscheu bezo- 
îgen irerden^ .' 'a'*'/'''*' -:• ^\ . •- 

Behandlung, dsé die Eritiündüng -d«P Spéîserôhr« 



199 

UiAtf 80 reicht m. iSs^iiem KKmltei.rauC strenge Diät zu 
sfitoèn, ihm raikfe^. schléhnige Getränke zu verordnen, und 
wenn dieae nicht verteilen werden ihn aä^ Orangenscheiben 
saugen, oder manchmal : einen Schludc reiâea kalten Was- 
sert dder säneriichettWiEMsei^ nehmen zi^la^seur PerKra^ç 
darf cUirchaaa nicht Sprechen* Endlieh, i^^dei^ Uuwatme 
BadêE^' Kataplaamen imr den Hak utid tmit Se<i£ versetzte 
FaCshader in den meisten • Fällen 'die . HeillOig bewirkeUi 
Wo die enUündlichen Evsch^innngen < heftig HOd» mufs 
nan Aderlasse instituiren "und BlMegel an die schmerz- 
kaften Stdlea setzen lasfiseif« ' :..:/. ( w. 

Oie anatomischen Kc»iize£chen.der obrdhischen Qeso- 
phagitis^lad die nämlichenV fwie die .der »acuten. DpcH 
fiadet man nur hier Versehwärmilgea. und Auswüchse, 
wekbe zur DyspAiàgie Anlàfi geben wegeader yetdipkung 
der S<Aleiirdibut, die dm Durchgang vcfr^gei^t« In Folge 
mer dironisohen Oesophagitisi kann auch ilnducation de$ 
pdmmkjösen Zellgewebes eintreten. Endlich können die 
Versdtwärungen eine Perforaftion nach aüfsen o4er nacl^ 
inaen bedingen. 

Die S7mptoni:e:sind minder. deutUchi» als ,bei der 
acoten Entzündung der Speiserohre; sie sind lapge nicht 
so heftig, das Schlingen) iwird immer t!scblwerer; manchmal 
geht die chronische : Entzündung der Spefscfiqhreki^^t'pt;.!^ 
Kiehs^ rüber« . Hier .findet sich der Krdls ge,^öhnlicl| an 
der d^dia.' Er bildet ia . der Speisecöhile ^nach innen ein^n 
Vorsj^rung, w^odureb eine solche Verengerung entsj^ehti : |l^(s 
das Schlingen häufig ganz iunmgglich wird.; « , . . - , ) 

Die Dia gnose eines; solchen Krebs .der Sp^isetobr^list 
vifcrcpd dds Lebens sehr schwer; \ko f$f nur/ muthma^rslich 
voihandep. ist, mufs mau zuv&rderât .die abionische ËnV 
zündung bekämpfieny ' da. maiK« kein Mittel'* g<^n d^n Krel); 
des Oesophagus kennt. 

Tom Oesophagismos oder Krampf der Speiseröhre. 

Der Oesophagus wird bisweilen von einer Störung des 
ihm nöthigen Nerveneinflusses befallen, wodurch das Schlin- 
gen erschwert oder unmöglich gemacht wird^ Andere krank- 

11* 



1«4 

haft^ VefSadéfmgnv idfi die foin- Menremjrsteme ant^ 
henden, sSnd denû in diesen Fällen mdhinacliweisbar. Solche 
kranipf)iafle Affcfctiom àet Speistrfilnrè ^koirant im Verlaufe 
einer nervösen Krankheiisform, bei . hysterischen Ancfallei^ 
vor. Sie stellt sich aäck manchmal nacb einer. EtkaltiiBg^ 
und nach zurückgetretenem Rheumatismus ein, manchmal 
ist zugleich chronische Gastritis vorhanden; aucK ist sie 
Symptom mehrèr iür^rnkheitszustände des Darmcamdeà und 
des Gehirns^ so wie auch der Wutkkrankheit. i > 

Symptome* 'Tritt diese 'Affection plötzliek oüf^ so^ 
ist erstes, vom Kranken verspürtes Symptom raseh sick 
eifistellende Schlingbeschveerde und das Geßihl, aU! ob 
eine Kugel läägs der Speiseröhre in die H8he> stiege.' Diese 
Beschwerde tieim Seligen dauert in manchen. EillèB ao 
lange, däfs man^an einen oi^anischen Fehler dabei dett$n 
köunte. In der Mehrzahl derFälle^ist jedoch dieser. Krampf 
nicht anhaltend, sondern stellt. sieh nur TomjZeit zu-Zeä 
ein. Manchmal wird der Genufs von-Nahrung^mittela un^ 
inoglic^; der Bissrâ gelangt li^icht durch: den Sdilund; 
kaum iher kommt er an einem bestimmten Punkte, der 
Speiseröhre aâ, so wird er unier» Erbrechen* vrieder aus- 
Igéstofâen» • - . ; ^ . ' > i 

Dieser '^Ktattklmtaznstahd k«nn bedeutende Abnahme 
der Kräfte hefbeifäifareii und mufe so < früh als möglibh' be« 
aeitfgt werden; Diea geschieht denn durch antispasmodi* 
sehe Mittel: Mosofaiiis, Castoreiim, Campher, Asa iaétida^ 
in Kiystierform oder endermastisch angewendet» Himfiger 
Gebrauch der BSder, Vor allen kalter Fluljsbäder beweise! 
^ch sehr heilsam. Man hat mch auch mit Erfolg der 
Skireibnngefi Vdni ^elladonua, Ryosbyamus und Mbrphûua 
bedielet;* Manchmal bedarf man der Anwendung' chtrur« 
^gidéhef IföIfe»äUel zi^Erweitenanj^ der Speiseröhre. 



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165 



Zweifes Buch« % 
Krankheiten des Circulallonsapparate«; 

Die Krankheiten des Circulationsapparates zerfallen in 
iwci grofse Abtheilungen: in die des Btutgefäfs- und die 
des Lymphgefäfsapparates. 

1) Krankheiten des Blutgefäfsapparates. 
Wir haben hier 3 grofse Unlerabtheilungen zu be- 
trachten: 1) Kra^nkheiten des Herzens. 2) Krankheiten der 
Arterien und der Venen und 3) Krankheiten der Milz. 

1) Krankheiten des Herzens. 
Es können im Herzen krankhafte Veränderängen m 
der Circulation, in der Sécrétion, der Nutrition und der 
Innervation vorkommen; mau fiudet hier auch krankhafte 
Productionen. 

Die Hyperämie des Herzens bietet fast nichta Be^ 
merkenswerthes dar. Man kann ihr Vorhandensein ànnehv 
men, wenn sich ein lebhaftes W^äfmegerdhl in der Präeo»- 
dialgegend mit Palpitatienen von kurzer Dau^ einsteUtç 
auf pathologisch. anatomischem Wege ist diese Alteration 
ifidefs noeh nicht nachgewiesen. Bei Leichen lindet man 
in Fällen von Asphyxie Congestion im Herzen und ^hl- 
reiche Verschiedenkeiten v^ der Färbung seines Gewebes^ 
welche nur von der jedesmaligen Lage, in welche« do- 
Leicfanam $ich befand, abhängig sind. 

Anämie de» Herzens beobachtet man bjsw^len ia 
Leichnamen naeh chronischen Krankheiten. 

Die Hiimorrhagieen des Herzens pflegt man als 
Apopleîdeea dieses (kganes zu bezeichnen. Sie sind au-^ 



166 

fserordentlich gelten. Ich habe einen Fall beobachtet, in 
welchem sich innerhalb des Gewebes des linken Ventri* 
Icels eine blutige Infiltration vorfand. Bei dem Kranken 
war während des Lebens rasch eine heftige Dyspnoe ein- 
getreten, die bis zur Orthopnoe sich steigerte. Diese zwi- 
schen den Fleischfasern des Herzens vorgefundene Infilt- 
ration war Folge einer blutigen Aussonderung, deren Ver- 
anlassung unbekannt ist. 

Die {Intariindung des Herzens ist noch wenig bekannt. 
Man bezeichnet sie mit dem INamen Carditis; sie verläuft 
acut oder chronisch. 

Ton der acoten Carditis. ' 

. . , Diese Entzündung kann in zwei verschiedenen Theilen 
ihren Sitz haben, und streng genommen nur den Einen 
befallen, während der Ändere verschont bleibt; sie konn^ 
indefs auch Beide davon ergriffen werden. Diese verschie- 
denen Tbeile sind das eigentliche Gewebe des Herzens 
;^nd die seine BinnenflSche auskleidende Membran; die 
£i)tzündung dieser letztem bezeichnet man als Carditis 
hfXewna oder Endocarditis. i 

Anatomische Charaktere« Sie sind zahlreich und 
complicirt. Nimmt die Entzündung das Parenchym des 
Herzens oder seine innere Membran ein, so findet man 
diese Theile geröthet; Darf man aber immer auf Vorhan- 
densein einer Carditis schliefsen, wenn man in Leichna* 
fnen diese rothe Färbung antrifft? Wäre dies der Fall, 
so wiiffde diese Ejrankheit äufserst häufig sein; doch ist sie 
«elten, während die rothe Färbung sehr häufig angetroffen 
wird. Sie kann im Herzen sich vorfinden, ohne dafs 
dort eine Entzündung vorhanden wäre und ist in der 
Mehrzahl der Fälle eine erst nach dem Tode auftretende 
Erscheinung. Man findet bei den 30 Stunden nach dem 
Tode angestellten Leichenöffnungen, besonders im Sommer, 
^as Parenchym des Herzens und seine innere Membran 
injicirt Dieses rothe Aussehen erklärt sich aus der Durch- 
dringung der Gewebe mit dem Färbestoffe des Blutes, der 
sich in Folge der Zersetzung von den übrigen Bestand- 



161 

tbeilen âe§ Blutes trennt. Vermag man' diese nach. dent 
Tode sich einstellende Röthnng Ton der m unterscheiden, 
die ein Product der Entzündung ist? Bei sorgfaltiger.. Un- 
tersuchung Y^ird man in der Carditls ^ die Capillargefäfse 
ibjicirt finden ; sie leigen sich deutlich im Zellgewebe und 
inan kann sie bis zu dem Ursprünge aus dem Haupt^ammCj^ 
der immer an der Entzündung Theil nimmt, verfolgen. 
Ganz anders Verhält es sich mit der nach dem Tode sich 
einstellenden Bothe; sie ist nicht umschrieben , sondern 
gleichförmig; die fiinnenfläche des Herzens erscheint ge^ 
färbt; ein Hauptunterschied besteht ferner noch darip^ dafs 
die Röthung, welche der Entzündung ihren Ur^rung ver- 
dankt, überall denselben Charakter und dieselbe Nuancen 
hat, während bei der nach dem Tode eintretenden im 
rechten Herzen eine braunrothe, im linken eine lebhaft- 
rothe Färbung vorkommt. 

Das entzündete Herz kann einen geringem Grad von 
Consistenz haben, kann sich erweichen^ theîls in jseinea 
Muskelfasern, theils an seiner innern Haut, die zu Brei wird 
und n.'it den Zangen der Pincette sich leicht abziehe läfst. 
Diese Erweichung kommt an der linken Seite viel häufiger 
vor, als an der rechten, weil die Entzündung der linken 
Seite gewöhnlicher ist. Man darf indefs nicht aufser Acht 
lassen^ dafs die Erweichung des Herzens hei Individuen 
vorkommen kann, der<en Leiehnan^ sich im Beginne der 
Fäulnifs befindet Und man darf sie nur dann als Folge der 
Entzündung betrachten» wenn keine Fäulnifs vorhanden ist. 
Man trifft bisweilen Eiter in verschiedenen Partieen 
des Herzens an. Er kann an seiner BinnenOäche entstehen, 
mit dem Blute sich vermischjen und dieses in seinen phy- 
sikatischen Eigenschaften verändern; map trifft ihfi auch 
im Innern eines Blutcoagulums an, welches ihn umhüllt» 
indefs ist das Vorhandensein von Eiter im Herzen nicht 
immer ein Zeichen von Entzündung dieses Organes.. Dies 
berßhrt eine vielfach besprochene $tr^tfrage der neuern 
Pathologie, die mir hoch nicht hinreichend geloset zu sein 
scheint. Es sind dänibcr besonders 3 Ansichten vprherr- 
»chend; 1) Einige glauben, dafs der Zitier von der entzün- 



168 

deten Binnenflache des Herzens secernîrt ht 2) An« 
dere nehmen an, dafs er sieh in Mitten der entaün- 
deten Blutgerinnsel gebildet habe. 3) Die Meisten sind 
^ der Ansicht, dafs er an einem mehr oder minder weit 
vom Herzen entfernten Punkte gebildet, durch die Circu- 
lation hierher gelangt und in den Heraholen liegen ge- 
blieben sei. Der ersteren Hypothese widerspricht die 
Thafsache, dafs man Eiter im Herzen gefunden, ohne daf» 
in diesem Organe eine Spur von Entzündung vorhande» 
gewesen wäre^ Die beiden andern sind nicht wertblos 
nnd klaren einige pathologische Xhatsacnen auf; sie stoTsen 
jedoch diejenigen Fälle nicht um, in deneii die Anwesen- 
heit von Eiter im Herzen Folge der Entzündung diese» 
Organes ist. 

Der Eiter braucht jedoch nicht knmer an der Ober» 
fläche der innern Haut vorhanden zu sein, sondern kann 
iSich auch unterhalb derselben finden, sie in die Hohe heben 
und eine Geschwulst, einen wahren Abscefs bilden. Diese 
Abscesse können in der Wandung des Herzens selbst vor- 
handen sein oder in den Scheidewänden der Ventrikel vor- 
kommen. Man kann einen oder mehre derselben antreffen« 
Ihre Anwesenheit ist kein sicheres Zeichen von vorhan- 
dener Herzentzündung. Es kommen sehr zahhreiehe Fälle* 
vor, in denen man Abscesse im H^zen findet, das^übrigens 
im Normalzustande sich befindet und immer so gewesen 
ist. .Dies beobachtet man nach grofsen chirurgischen Ope- 
rationen, nach manchen Entbindungen, nach Venenenj^T 
Zündungen u. s. w. 

Die Carditis kann auch zur Entstehung von Pseudo- 
membranen Anlafs geben, die man mir so selten findet, 
weil sie vom Blute fortgespült, in die Circulation Aber- 
gehen. 

In Folge acuter Carditis hat man an der aufsem Ober- 
fläche des Herzens Uicerationen' angetroffen. Man hielt 
sie früher für häufiger, als sie es in der That sind, indem 
man Pseudomembranen mit Uicerationen verwechselte. 

Manchmal findet man eine Trennung der Continuität, 
welche von der Innenfläche bis zur Spitze des Herzens 



169 

steh c^strec^t. Sie knnn ämch etnfacbe {nneré Ulcération 
veranlafst sein, oder^in Folge der Erweichnng entstehen. 
Solche Rupturen beobachtet 'man besonders im linken 
Ventrikel. Zu einer Zeit, wo man Alles auf mechanischem 
Wege erklärte, nahm man an , dafs diese Rupturen am 
häufigsten an der Spitze des Herzens vorkämen. That- 
sachen baben diese Theorie entkräftet, indem sich her- 
ausstellte, dafs sie an der dicksten Stelle des Herzens im 
linken Ventrikel am häufigsten vorkommen. Ist bei sokhen 
Rupturen immer Entzündung vorhanden? In vielen Fällen 
findet man ini nächsten Umkreise der Ruptur nichts, deren 
Veranlassung denn iauch unerklärlich ist. Manchmal ent- 
steht sie von selbst in Folge eines heftigen Falles auf 
das Herz, inmitten einer heftigen Aufregung durch Zorn, 
manchmal während des Coitus. In andern Fällen beob- 
achtete man sie gleichzeitig mit Hypertrophie, mit Erwei- 
chung, manchmal endlich traf man solche Ruptur bei einer 
Ulcération an« Was nun auch immer dazu Veranlassung 
geben möge, immer findet dabei ein Austreten von Blut 
in das* Pericardium Statt, dessen Umfang den fernem Ai^- 
tritt von Blut beschränkt. 

Ruptur der Fleischbalken des Herzens, Verengerung 
deiner Mündungen, IRunzelong seiner innern Oberfläche 
und Entstehung wirklicher Vegetationen können in Folge 
acuter Carditis Statt haben. 

Ursachen. Atmosphärische Ursachen sind von ge- 
ringem Einflüsse auf Entstehung dieser Krankheit. Prädis- 
position, im Gegentheil, ist von hoher Bedeutung und 
ohne sie kann man über diese Affection nur wenig Re- 
chenschaft sich geben. Vor wenigen Jahren beobachtete 
man in Paris eine epidelnische Carditis nniet den Pferden. 
Es fanden sieh'-^lle anatomischen Kennzeichen, die wir eben 
beschrieben haben. Mehr in Folge theoretischer Ansichten, 
als gestützt auf sorgfältige Beobachtungen erkennt man 
in dem Genüsse weingeistiger Getränke Veranlassung der 
Carditis. Bedeutender ist die Einwirkung mancher Gifte. 
So hinterläfst die Vergiftung mit Arsenik, als eine der vor- 
züglichstj^n Störungen, roth-violette Flecken am Herzen 



*7Ç 

verbanden mit Elrwe(cbui)g /seiner înnetn Haut. Man lûnormi 
^ehr allgemeia an, daCs organische Affectionen des Herzens 
%\i acuter Cardilis sehr entschieden disponircn. Entiün«? , 
düngen des Herzbeutels, der Lungen. können sich bis zum 
Herzen erstrecken; doch, sind dergleichen Fälle seltf^n. 
Man hat das alle Ent^üiidungen begleitende Fieber ab 
Veranlassung der Carditis betrachtet und hat sich auC Fäll^ 
von Herzerweichung nach lange anhaltenden Fiebera be« 
rufen. Indefs beweiset die täglich vnederbolte Er&brung, 
dafs das Fieber, wie staik es auch immer sein mag, daik 
die Bewegungen des Herzens, wie stürmisch und unordent- 
licb sie auch immer erfolgen mögen, niemals Entzündung 
des Herzens veranlassen. Die bemerkenswertheste und 
bestandigste Veranlassung zur Entstehung der Carditis 
geben aber rheumatische Metastasen ab, die sich auCs Herz 
zu werfen pflegen, wenn der Rheumatismus an dem ersten 
Punkte, wo er auftrat, verschwindet. 

Symptome, Pie acute Carditis ist erst wenig sto- 
dirt worden und die Beobachtungen über diese Krankheit 
sind zu wenig zidilreich, als dais man ein voHstäiidigeft 
Büd davon entwerfen konnte. 

Leichte Carditia. PlStsKcher und sdir lebhafter 
Schmerz in der G^end des Herz«is, Irâite StSmng der 
Circulation, Blasebalggœiosch bilden die Syv^tome Aest 
leiditen, beschränkten Carditis. 

Heftige Carditis. LeUiafterer Sdimeiz, heftige 
Palfâtationen, ErstickungsxufiUle, kahe Baut, enistdte Gt* 
siditszüge, kleiner Puls, stirkertt Impuls des Heneo, Bla- 
sebal^eimsch, beengte Re^piratioD, iufscnte Angst, Schra- 
ken, Voigefübl nahen Todes, SchwM^ Syncope oder LL> 
polhymie, das sind die Symptome, wddbe bà adir heftiger 
Eatsoftduiig des Herzens od« seiner iaaem Membran auf- 
tieten. Plotilidi»^ Tod kana das Ende dieses Z«slandcs 
aaa od«r die Fjatigiidnng kann a«ck Back einoa h^^en 
BegjiMien doowsdà w^doL 

Plötzliche CardiUs (Caidile iMdmjaiteX Etkoov 



Falle vor, wo der Tod a«f der Sldk^^irtiilt, wo er 

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171 

biitmoi kürzerer Zeit^ als eine Sekunde erfolgt. Hier hat 
eine Ruptur des Herzens Statt. 

Behandlung. Es bedarf von Anfang ^n der ener- 
gischsten antiphlogistischen' Behandknig. Ohnmächten, 
Klmnheit und Ungleichmärsigkeit des Pulses contraindiciren 
allgemeine und örtliche Bluiéntziehungén nicht« Gleich- 
Ecitig verordne man mildem erfrischendes Geträiik; strengste 
Diät und vollkommenste Ruhe sind anzuempfehlen. Weicht 
die Entzündung diesen Mitteln nicht, droht sie in die chro- 
nische Form überzugehen', so miifs man zu ableitenden 
Mitteln: Vesicatorien, blutigen Schröpf köpfen, Moxen u. s.w, 
seine Zuflucht nehmen. 

Von der cbronb eben Ctrditis. 

Zu den schon angegebenen anatomischen Charakteren 
gesellen sich noch dieser Form der Entzündung eigenthüm* 
liehe. Wie hei den übrigen chronischen Entzündungen 
habe ich hier Verdickung der innern Membran des Herzens, 
von seiner Oberfläche aus entspringende Afterprodukte und 
andere Produkte^ der Entzündung angetroffen, vi^ie Misbil- 
dungen der zwischen Vorhof und Ventrikeln gelegenen 
Klappen, Anheftung der Aorta Klappen ap der Aorta mit 
ihrer concaven Flache; VerMrachsungen derselben unter 
einander, was sie in ihren normalen Functionen hindert; 
von den freien Oberflächen der Klappen ausgehende band- 
förmige Adhäsionen, die an die festen Ränder sich ansetzen; 
franz^nfÖrmig zerrissene, durchbohrte, unter einander ver- 
wachsene, völlig in Verschwärüng übergegangene Klappen, 
die sogar völlig verschwunden sein können und alle mög. 
liehen übrigen Folgen der Entzündung. Gewöhnlich findet 
man Eiter in dem unterhalb der innern Membran gelegenen 
Zellgewebe« Man trifft hier auch Verhärtungen und knor- 
pelige Knoten im fibrösen Gewebe an. 

Symptome. Bei so mannichfach verschiedenen AU 
terationen müssen auch die durch sie hervorgerufenen Er- 
scheinungen eben so zahlreich und mannichfaltig sein, als 
sie selbst. Findet keine Verengung Statt, so braucht nur 
einfacher Schmerz vorhanden aui sein, manchmal nur ein 



172 

einfache^ Gefühl voit Hihdermfs odar Angst im' Htfséi 
In mehr oder minder rasch auf einander folgenden Zwk 
fichenräinnen treten Palpitationen nnd stärkere oder gcrio- 
gere Oppression ein. Percussion und Auskultation ergeben 
nichts. , 

Ist die chronische Carditis etwas hefti^r, s6 sind d!« 
eben aufgezählten Symptome vorhanden und au&erdera 
läl]st die Auscultation noch ein Blasebalggeräusdi eskcnnen^ 
wenn die Alteration eine arterielle Oeffnung betreffen hat. 
Findet eine Verengerung Statt, so wird das durch sie 
flielsende Blut zu dem Entstelj^en eines bestimmte» Ge- 
räusches Anlafs geben. Bemerkenswerth ist es, dafs all« 
diese Symptome sehr leicht seia können, während der Puls 
häufig, unregelmäfsig, und zusammengezogen für Ij^nge Zeit 
bleiben kann. 

Wenn in FoJg& chronischer Carditis ekie ^ganischè 
Herzkrankheit sich ausgebildet hat, so tritt diese mit ihren 
eigentlichen Symptomen aufw Die Alteration der Klappen 
oder das unYollkorateene von Statten Gehen ihres Afecha* 
nismus gibt zu ^nem Rückflüsse des Blutes in die Aorta 
Anlafs imd man beobachtet ein Blasebalggeräusch , da» 
durch den Statt ^habenden Rückstofs bei jeder Diastole 
beim zweiten Herzgeräusche entsteht. Wegen dieses Rück* 
flus&es des Blutes zieht sich das Herz, um es fortzutreiben 
mit mehr Energie zusammen und die Schläge erfolgen 
stärker und häufiger. Dauert ein solches Hindernifs der 
Circulation lange Zeit hindurch an , so bildet sich eine 
Hypeitrophie des Herzens aus. Man- wird daher leicht ein- 
sehe«, wie wenig z^veckmäfeig es sein wird, in diesen 
Fällen durch Bliitentziehungen das Herz de? zur Forttreii- 
buBg d(s Blutes erforderlichen Kraft z» berauben. 

Die RuptüHT der Muskeln des Herzens verräth sich 
durch ungestümes Klopfen und plötzlichen Tod. 

Bei der Ruptut des Herzens erfolgt der -Tod auf der 
Stelle. Nicht eben sebefl findet man Kranke, die seit langer 
Zeit über dumpfe Schmerzen in der Herzgegend, und über 
häufige Palpitationen klagen, plötzlich und wie vcwBUtxe 
getroffen todt niederstürzen. oigtizedby Google 



m 

•nliispasniodisèhenJVfittel mit 4^ iintiphlogîstischen. Un^ 
glücklicherweise Ist man sehr häutig jn Zweifel^ ob. niail 
èa mit einer Neurose oder einer chronischen Herientzün- 
dnt)^ zu thaa hat. In Kweifelhalten Fällen : ist es ani zweck- 
mäfsigten, anfangs Blpt^itziehungen^ anzuwenden, durch 
die man dahin gelangt, dafs eine auf die innere Membvan 
beschränkte Entzündung die Suhstans des Heraens selbst 
nicht ergreife» würd.' ; . 

' B. : Stäeung^ek im dm Seerètiokethi • : > .. 

Es gibt weder krankhafte Ausflüsse noch 'Wassersuch- 
ten des Herzens/ Man hat Infifthitron -des Herzens -ohne 
irgend ein Symptom beobachtet. Das Oedem des Herzéhls 
kann in der letiten Periode von Wassei'süchten Vorkommen. 

^tX Störungen in der Erf^ihrung^ 

Diese ^ind zahlreich und wichtig; es geboren J^ei^^ejt 
die Hypertrophie, .die Atrophjie, A\^ Vejcbärtungy.die Er\yeiT 
chung, die açcideiftell^n Gebilde^. 4ie angebornei^ Knpjçr 
heitszustände U.S.W. 

. ; Ybii cter fijpei^i'opliié. â^ Hefzenl. ^^^ ^ ./ 

; Die Hypertrophie des^ Herzens iantt partreli ode», alt 
-gemein seifte Sie befölk am häufigsten den Unken Ven^ 
trikel; in dieser Hinsicht ist es jedoch hemerkenswerth, dafs 
^ei Kindern iiHd ttlten Leuten der Knke Ventrikel inBeftug 
«of seine Dicke mm lachten isith verhält wie 3 od^ 4: 1. 

Die Verdickung des linkél) Ventrikels kann besonders 
i^r TheUe betreffem ]) die Valvilfo mitralis; 3) dieScbei 
xlewand der Veirtrikel; 3) die (Seéammtheil der Wandungen 
des Imkén Venttikds^ 4) blos ;ei«MBehie verschiedene Punkte 
dieser Wandftngen. 

Viel seltener ist die Hy^eiitepfab des rechten Véntri- 
kelé. Map weifs^ dafs im Normalzustande seim wenig 
festen Wandnng^ nach dem Tode an einander sich legen« 
Alan hat nun weit häufige« dies Zusammenfallen vermifst. 



174 

ab ifiiUkJie TeididiimgfBMbacSilét Die i HjrpMMpbie 
semer. PféUér findet häufig. igleiohzeitig mit derfeoîgen ides 
Knkcn VriitrifceU statu 

Nockselteaer ûtdié Hypertrophie der Vorkamiàeni; fart 
nie allein Yoi^ommend, sie ist vielmehr iik.defl meisten 
Fällen mit Hypertrophie des entsprechenden. Ventrikels 
verbunden« 

Wenn die Wandungen des Herzens hypertrophisch 
sind, zeigen sie sich gewöhnlich gerölhet; ihre , Consistens 
kann normal sein; sie können sich wirklich verhärtet zeigen, 
aber solche Verhärtung ist ilioht inmier. gleichzeitig niit 
Hypertrophie vorhanden. . . ,;..,/ 

JDie Herzhölen können in verschiedienen Zuständen 
sich befinden^ ' . . ' 

,1) Wepn^uch die Wandungen des Herzeips mehr oder 
minder hypertrophisch sind, kann ihr Durchmesser normal 
bleiben. 

2) Gleichzeitig mit der Hypertrophie der Wandungen 
können die Holen vergrofsert sein, wodurch der Umfang 
des Herzens verstärkt wird, ein Zustand den CorVisart als 
aetiveé Aneiirysrtia' udd Boüillau'd'als excentrische 
Hypertrophie bezeichnet. 

3) Die Wandungen können vetdickt sein, ohne dafs 
Vergröfeerung der Holen dabei Statt hat, dfe im Gegentheil 
zusammen- gezogen sdn können, indetn die Hypertrophie 
nach inneil vorgeschritten ist, Bouillaud nenntdies co^»- 
centrische Hypeiftrophie. 

Bevor wir zu Betrachtung der Symptome dieser Affec- 
tion übergehen, wollen wir uns mit der Atrophie di» 
Herzens .besdbäfiigeti. In einer bestijpfimteä Periode der 
Kirankheit stellt sich anstatt der Hypertrophie eine Atro- 
phie ein und an. statt der Zusamùieiuâehitng »der Hole 
entsteht eine. Vergröf^t^Hmg derselbe^«.; Ba ist leicht bi^ 
greiflich, dafs eine solche Veränderung in denfanatomiachèn 
Verhäfitnissen votfi grofsem Ëidfiusse '- auf die Fttnctionen 
&eiB/4iittfs und darom i^oUen wir er^t die aiiatemischen GbiH 
.rakiere der Atrophie des Herzens abgebe«^ . 

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175 

Ahatöitfis^h^ OKtirakteré dVr- Atndphîe deà 
Herzens. Die Atrophie testeht în Vermmderung det 
Dicke der Berawanduttgeo. 

Ein aUophisches Herz kann von ncyrmalem Umfange 
êein, indem die- HOlungen in demselbek MadCse sich erwer- 
tem, als die Wandungen dilnner werden. Es kann aber 
-ttoch am Umfang verlieren. Endlich kann abet auch sein 
Umfang vergrofeei^t sein, indem mit d^r Verdünnung det 
.Wafidnngeti die A&kmgen mehr und mehr sich' erweitern, 
'd>enB^ wie mit' Vérdikinung des Mageiis seine H61ûng 
^ofser wird. Es ist dies Corvjsart's passives Aneu- 

: IKe Wandungen eider Hölung können von der eineii 

Seite atfophisehy i/^B der andern hypertrophisch sein. In 

manchen Fälleri &Idét sich mit der Hy*pertrophie des lihkèh 

Ventrikels feine AlfrojpJiie des rechten aus, der>ich in ein 

kaum bemerkbärcTs! Aiihfingsel umwandelt. In Folge dieser 

Alteraüon entstehen Veränderungen in der Cdpacität dc^ 

Herzhölen; die Erweiterung kann Vereiigerung zur Folge 

haben und umg^cehrt. . . < »> - » 

Utsachen. Es ist hemei^kens^erth, dafs die nämlicheu 

Veranlassungen ohne Unterschied odeir nach uAd nach Er- 

'Weiterung oder Verengerung der Herzhölen zur Folge 

^aben können. Die ursächlichen Momente zerfallen in 

mehre Abtheitungen. 

Iste Abthl. Mechanische Hindernisse des Blutlaufes. 
Sie können an der flfUndung der Arterieh oder ßn dem 
Ue1)ergange der Vorhöfe in die Ventrikel sich findend und 
haben ihren Grund ià den zahlreichen AUei^atioiïén, die an 
diesen Oéffnungeh angetroffen werden. Man kann sie m 
2 Clasden bringen: I) je nachdem sie tnebr oder minder 
den Durchgang des Blutes hindern, w^e. die Verengerungen, 
oder indem sie wegen unzureichendem Thäligkeit der Klap- 
pen, dl» Bkit kt die Hole züTUcktreteh fassen, ein Umstand 
der von Seiten des Herzens gewalûiamerè Contrâçtionen 
erforderlich macht, wodurch denn . eine Erweiterung .be- 
dingt wird; 2) je haîéhdem dies dem &lutverlaüfe sich ent- 
gegtâfitellMdé Hindémifs von einer TexturVeränderung, 



17« i 

H, js. w» abliangig ist. BemerkëAStverth ist es, .dafs die^e 
Alterationen, Welche im Mannesall^r zu solchen Hinder- 
XÛs^eu Anlafs geben, ^ei Greisen ohne Gefahr vodianden 
sein gönnen; obwol sie . auch bi^weifieu hier bei langer 
JDauer. von Bedeutung werden* 

Diese der Circulation siqh- entgegenstellenden Hloder- 
jiiqse können in deiji Arterien yorhanden.sein. Diese k<)imen 
sich verengert zeigen, wie ich es an der Aorta beobachtete, 
derpn JD.urchmesser nicht bedeutender wur, ^Is der der 
Carotis communis. Die Arterien können, im Gegentheilc 
auch erweitert sein; sie verknöchern bisweilen und bufsen 
alsdann ihrcContractilität ein; di^eUn^stäude werden auf das 
Herz den nänalichen Einflufs ausüben, das gröfserer Kraft 
zur Fortbewegung des Blutes bedarf« Zweifelhaft Ueibt 
es, ob ^Entzündung der Capillargefäfse und hier Statt fia- 
dende Stockung die Circulation zu hindem vermag* 

2te AbthL Entzündung des Brustfelles oder des 
Herzbeutels kann zu Hypertrophie des Herzens Anlafs geben 
und zwar um so eher, je länger splch^er Entzünduogszu- 
stand anhäjt« Da83ctlb(&, gilt .yon derl^zündung derinnem 
Membran des Her;6efls. 

3te Ab t h 1. Hy pertirophie des Herzens k^nn auch in Folge 
einer Neurose entstehen, wegen der zu raschen und kräftigen 
Palpilationen, die dadurch veranlafst \yerden. 

4te Abtbl* Kheumatische . Metastasen, welche das 
llerz so oft befallen, müssen als VeranJaBsung der Hyper- 
trophie betrachtet werden, 

5te AbthL Cblorotische Individuen sind zu org^nischedH 
Herzfehl erù prädisponirtw So siebte man oft die Chlorose 
verschwinden, wähi^end alle Zeichen einer Herzkrankheit 
allmärich auftreten., 

6te AbthL Zu heftige Anstrfsngung d^sQerzetiS,^^ wc^ 
durch dessen Em^hruqg zu reichlich von Statten geht, 
kann zu Hypertrophie desselben Anlafs geben, 

7te AbthL Di^ Pubertätsperiode, ein .Zeitpunkt, wo 
Alles im Organismus in Gährung und Bew^guqg ist, prîî* 
disponirt zu Affectioneu jies Herzens; nur treten si^ viele 

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177 

Jfitfi?elSArfrii'éfcVëaîg KerVc^^ um das 40ste oder 

0B6€e • Lebensjahr -3 îrf*^ aller- Stärke sich zeigen. Man hat 
ge^a^*4äfe sfàï4:^ blötifefche Subjécte ihnen am meisten 
Atl»gêtekâtMfi;eîéh, ^doch^Mt^fst man hiebt selten bei blassen, 
ielsgèm' Indivîflué« oiif deichen vorhandener Herzkrankheit. 
oJ = «tfe Ab th-!.'î Erbliérhè Anlage gehört zu (Jen wichtig- 
tîg»téA''VcranWfeèlihgen'-der Herzkrankheiten und läftt sich 
«îifcÉ wegUlugftiénii*»iMéW kaôn von einzelnen Mitgliedern 
gtriirîsiêriiPimfinii^n; (denen Herzkrankheiten eigenthümlich 
ÄifaB*{Sisi'tafWl^*ihn<^'bevorstehfehde Geschick durch Ver- 
kétldwgî vlelet* kÄöfeirHthen' Bewegtag, abwenden um so 
die Alll^keltb^tigftm ^di?d Hetzensf àuî die übrigen Müs- 
bsfil èe»' Ké^tierâ ig<$Vi?]^sermaaräeii überzutragen, 
d jufiS^fWftptbitoi. Wenn das Herz nitht auf notmale Weiser 
tftMi$^i^& müsseii öräiclie und allgenieine FutfttionsstÖrun- 
geii «éttrtëhenk ^ • • : j 

JfütiiOei^tliche.SKf mpioiü^; Mag ^aiy Herz erweitert oder 
hyfeTtropfaiseb 6èn>É,'da9 zûerA her*vörtretende Symptoni 
tiSlüen seine «verslariclen' Contracttenèri: das Herzklopfen* 
In. manchen Fällen spürt des Arites Hand nicht das Schla- 
gen, i^diber das der ït*anké*klagt,* d?es ist der Fall darni^ 
wcnn-die Empfindlichk^eil saverändieH ist; dafis der Kranke 
es, widcUdi verspürt, '•itAneïflafeK' es •Jèdoc'h in der lîiàt 
Tinphonden wäre* »iîMànoiiittal'lgeir fey^pnoe den Palpita- 
tion^^ voraus; bei- Waiiöhen^Kranfeeä haben Beide gléichi 
zcbig Statt Uebrigëns trifft itiafi'^ie nicht beständig aA; 
manchmat hat die< idfailkh^ einëtt rbeträchtlichen Ghrad er^ 
mcht^iiolbAe JUfs sii iÜch* gezeigt feitteii. Unter andern 
I7ing(änden>sinpd sîé*;'iin Gegen thëil^âiifseVst heftig und ma<^ 
chen' das einzige Symptom au9,'diÉ^^'Sidh der Beobachtting 
aarbietet.* Sie trefen ^ in einzeln^ ^^fâtlén auf und werden 
voa.Schmerzhaftigkeill'ih der Pi?lteordîàlgegend, von Betäti*^ 
bàngi und 'Obnmdchteh^ begleitet. M^hèhmal treten diese An* 
jEljüle^in Folge zufüllig^ Veranlassung auf, nUch Gemüths*^ 
aufregung, Anstrengung, Indigestion,* zu starker Muskeln 
ih&tigkeit n.'s. jw. 

Der Schmerz ist gewàhnlich ^on geringer Heftigkeit; 
ea ist häufig nur ein einfaches (Gefühl yon B^ngung unA 
Jndral, PalLologie. I. . 12 ' 



173 

Schwere Torhanden« fiisweilen hat maii-eia e^gei^thSfeil^^fni 
Symptom beobachtet, , dessen Erkläroog ^eder äff ^^je^^^ 
tomischem, noch auf physiologischem Wege qtàjliçb. û^ 
nämlich ein Gefühl von Amcisenkriechfln . i^ ^ef'.;IVljçor-î 
dialgegond, das sich übet die ganze lmlft%rSj6i!4ç ^r^^i^^oj^ 
und bis zut Fingerspitze hin wahm^t^^t is.t^ Viele ßi^nke 
können sich gleichmäfsig auf hei^e Sml^; de« /K^fp^lt} 
legen, manche jedoch vennogen ftinf : auf df r Ij^fJi&m Ätitft 
zu liegen, wenn sie von Schmerlen tin4{^4^^t^%9tt(.be? 
freit t)Ieiben wollen« Die auf, die Pfmfktl^k\jèR$mà?.0il^fi^ 
Hand verspürt den Impuls der Seiltôchjëf^^ Fn0ntJii||fiil:8ln4 
sie so nicht ftihlbar und, w^$ sehr j^^|i^jkenai^>i^m iit^ 
dies hat oft dann Statt, weniS die Hyp^erirephi^ d«$» tbst» 
%en$ ihren höchsten Gra.d erreicht .hat« .£# .konw^^^uck 
wol vor, dafs die Palpitation^ sehi^ J^ftig ^ind», oWift.îdéfif 
der Kranke sich dessen bewufst wäre« In m^ncb^ fïlk% 
wo sich der -Circulation eiil Hindef^ifs e^gegei^sttUtpliimmt 
man ein ganz besonderes Gei^äusch wsdb^i d^ iLaam^td 
^^atzenschnurren" (frémissetnent cataire) tiennt^v Die PkÏL 
pitationen können in def Magengegei^d \vahrg6ttonmica 
werden. Manchmal sind die Hert,$chlSge ischwäcber als im 
Nornialzttstande und dies^ $^rsehçi>i3U)g traf mit auCsermr« 
deutlich stafk^c £4)t\yipkelM^g d^s. 'Herzens Züsammeib 
i^anchqial hört iT>an daStlClopf^n in hestiinmter Ebtfemimg« 
^, kann tinregelrnäfsig erfolgen und zw^t kimn diese :Uà» 
regelmäfsigkeit von einepi, HîndêmiOs* |i|t itt Müiidnng jder 
AorU oder von zuf^igcjU tJrsi^hent ^Üiätigig seai«.. .. ; 
; Die Percussion M der Präcordia^egei»! gib! in éiôc^ 
grpfsen Zahl von Fällen einen y£el rtnatl^rèn Toti^ ida im 
Narmalzustande^ in Àndîçm Fällen j«d«icb; Iftfst vé: vottig 
im Stiche, denn di0 IjüQg4^i| vkönn^ni^h tàkch.^MtWHtu 
iiusdehnen und das {le^ b^Dcktmi jDder. M kSnttcn^ 
5vas bei Herzkrankheiten eben ni«ld selten der Fal) kt, 
iemphysematös seiu, wo.m^n denn s^tt eines itiaUeiietiiAn 
hellen Ton wahrnehmen wird, : 

Mittelst der Auskultation gelangen W %ur Keii&tflili 
wichtiger und zahlreic^h^tf ^Irsebeinutigen/ Vor ihre* Dar- 
stellung y(S^n wir in alter 'Kurze die Theorie â&[ Hsn- 



179 

grtr^g^tièn Ânâîdbten kena^u lèmeti. 

Bei den 2kisamm€hïiebu^én deâ Hier^nâ lial)én wît 
tlei; Ëi'scheiiiungen itiâ Aug0 2u fassent die Geratigcbe, den 
Sloli^^ den Rhytbtntiâ/ die AiisbreUui)g dey Schlage« 

A« Befolge r ans the« Das an die H^râ&gegend éneê 
gfiundeti Meiîséhen gelegte Ohr veCnimmt s&^eî einandeiî 
(olgenâei^nd uoten^hiiedeM Gérauacbe^jpaiaK deren jedem 
B*lft0«'ödeif Siilfev^folgt./ Bas erstèvO^otech ist dumpfe» 
1up4 \M-läogerer iXèMj'^ aU do«: Andere^ die darauf ioU 
g4i).d^ .Bt^hê dâtiéiit sehr kuî^e Zeit und.iiûaiM^bmdl daüett 
^ß,mli/^ Gefénièuii so lange fort^ dafs die erste Hubezeit 
4aidlârélt verdeckt iwird. Das . zweité Gêriîiisdb^ kiiirzér^ 
h^itf.]$^kêt^ als das lêrste^ gleicht, d^n £lapj^ii üneß 
V^ntijsioder dem» G^i-fiUfifcbö ^s ein Hund machte Wnà 
euiîta^CiU Oii^eiii it^exLeä Geränsdbe Cölgtil eine j^éite 
Vm0e^i Miß längbr da;U£rlv:âls .dié> ttii^.s v^ährend 4ett 
^^n 3 Bjlbea^eiti säld 'Mßi àvlêAeUeti RuLsàaifmeâ füUUaü 
1^^1/irénmAB$ erite^lS^iittàch lingäf ^dndatodblttnd dieKu« 
^ffml^ii^rtiiüdt^ so>;etnt^dcbl3n. die. täifaattohea; »dem; Ende 
4e< erst^^ Geträuseheii . Mit dem elrstea:^einiiScliQ(£Gd]feflr 
«AcM^tSiysit^lô fdetoVi^ilselHünd Diastole: der Vx)rkatti]qaieitt 
^»mmmm^ i^âbrend die. ^sAdle' der: iti^oKf^aninielinnutj denk 
liifeit«^iß^n$cheglöitbaieitig auftritt... .*. v» • . ,. : 
< ; JU^nnee achrteb deigi mattéh IVmi dériJSystoté.^ef 
Vei^trikel und detfihiêllen. dej^ der Vorkbrnmörn: 20« DUbe 
^tjfe Mtscbidden ^kl&rt ^ü I^Séïii Sobeinb ' dieser, grofta 
B«9Qb»bhteÜ äiizttii>etittien|. daik dfirehidie Mtisàdfàsérn dei 
l^e^; Uttd durch deasêit Cohtrsbbtto^iéii;daà6efciUisc& v^s^ 
«niàfst :wird4 t^ig^âlix. dagegen Schiebt d^g Ëntstehung 
des Tjdttèâ' beim ersteh Geräusche, das er àà$ untere noant^ 
fttof den Stufig desBlntes, das aus der Vörkbrnmer gegen die 
Wwdtiligeii der VéMtriket strömt und l)eiiit ^Weiten oder- 
«V^ftti G^aOsché^ ati!f déhStofs déS Blutes gégéii dié Wàn^^ 
dujlgen der/ A^rtà und der . Lungenarterie. Marc d'Es-^ 
{>iu0 bejhält^ SQ zusagen^ liaeünec's Theorie bei, Schiebt 
$e J^llsttiiung der.Herisgeräusche jedoch einzig auf die Con-' 
teaetioll der Ventrikel und erklärt die Vockammem fuc ee<^ 

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12 • 



18» 

räuschlos. Ronahet's Ansîcktbn tufolge entâteueii die 
Herzgeräusche durch das Spiel der Klappen dieses Organes» 
Die Klappen sind nach ihm m «ingerichtet, dafs diese 
Falten, sobald sie durch das zutrückfliefsende Blut gespannt 
werden,, in Schwingung' versetzt werden mössen. Erweiset 
nach, dafs Hentgeräusche und Tfaäiigkeit der Klappen' voll- 
kommen coincidirea^ dafs das erste Geriusch dureh die An- 
spannung der V^lvttla tricuspidalis und mitralis bei der Systole 
der Ventrikel beilingt H/vird, dos «w^it^e dagegen in dem' Mo» 
mente Statt bat, wo aie Vorkamtner sieb Zusammenzieht und 
dieValvuIae semüutiares sich wieder nuf richten. Magend^ie 
verwirft ^He diese Erklärungswei^en und nimmt selbst den 
alloiälkheR Stofs der ^Spitze und der • Basis des Herzen» 
gegen die vordere Wtindung des Thorax ^als • Veriamlassfnng 
der Herzgeräusehe an. Das erste Gerfiuseh*entsteht, ihtt 
zilf#}ge, duDch* did Spitze des Herzens während dlär'^DiiP 
8tole>und ^äs zweite durch di0:. Basis des i rechten-' Ven^ 
trikels wäfareddider Diastole« Diese «chon von Liednec 
als* ^ tinzuvekhiandl . bezeichnete : TfiMiie ist ^äteis * durch' 
Bb u i lia II d V --der sich^ auf entsohe^ende Versuche stutst , 
bdläib^t yrmeien^ Hepe's :f£heoPte' 'weidit vmi alka 
iUuigen «b;« er .'ist 'der McKniin^v i dafs '^s^ die PKli^igkat 
8cttist>ist,idie du9^ ihre« Reibüngf das^ Êerausch ^evanlafetr 
Während/ der Systole erhält die'ih-Beriihrung Vnit den 
Yentnlaelii befindliche filütsäule einen Impuls ^->vi«elcher 
sidif. fortpflanzt und^^von Punkt zu Punkt ^gdangénd>-^ das 
ersle^Gesäuseh! erzeugt. In dem Momente der Dîaslèle^ 
dringt: das Blbt^ aus den VorUainmem kommend, mil' 4îei 
w«lt in die IfeaàrikA; it^ährend> aber 'die- EriireitevuiiNg dte^ 
ser letztem \|Aöt^licU inne halt,.. entsteht eine •' Reéctiotf 
gegen die in rdér .Höfe' der Ventr^el enthaltene^ i^lü^sig^ 
këit und sohaft das'Awi^te (»enihsd» Stfitt« Pior^'^ end- 
lidb schliefst: aw einer. Reihe von Versuchen: /!)• dafs 
das> S|)ieb der Klappen das^Her^geräusch nicht hêrvôi-briâgl 
2) da£s die Geräusche des rechtens Heizens viel stärker 
sind, als die des linken und ist: endlich geneigt, ddi mtfU 
tcn Ton d^n Knken Herzen und den; hellen der^ rechten 
He^rzhalfte zuzttschrdben« ; . i. W^^at^ 

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181 

E^ ist uns nnmSglicIi hier in weitere Eînzelheitea über 
dîeSe yerschiedenen Theorieea in Betrefif der Uerzgeräusche 
eidtugeb'en. 

Die Herzgeräusche können in krankhaftem Zustande 
einen solchen Stärkegrad eiTeichen, dafs sie in einer Ent- 
fernung von mehren Fufsen zu vernehnten sind. Sie 
können in ihrer Beschaffenheit 'Veränderungen erleiden; 
so kann jedes Geräusch länger dauern und matter werC^en, 
im Gegentheil aber auch wieder stärker hervortreten. .Sie 
können durch verschiedene Nebengeräusche sich auszeich- 
nen öder davon begleitet werden, durch ein Blasebalg-, 
RaspeL-, Fei'lgeräuscb, die anhalten oder unrcgelmäfsig ein- 
treten, mit andern Zeichen verbunden oder allein auftreten 
und während des ersten, wie während des zweiten Geräusches 
vernommen werden können. Dieses eigenthümliche Geräuseli 
deutet auf eine krankhafte Veränderung der arteriellen oder 
venösen Mündungen, mag sie nun in einer Verengerung die- 
ser Oeffnungen oder in ungenügender Kraft der Klappen be- 
8tehen,welche das Blut wieder zurücktreten lassen. Verenge- 
rung der arteriellen Mündung veranlafst während der ersten 
Zeit ein^Raspelgeräusch, Verengerung zwischen der Vorkam- 
ifierund Kammer befindlichen Oeffnungen gibt zu dem. nämli- 
chen Geräusche während des zweiten Momentes Anlals. Sind 
die Klappen unzureicheiid, so findet ein völlig umgekehrtes 
Verhältnifs Statt. Sind die arteriellen Klappen ulcerirt, 
durchbohrt, zerstört u. s. w., so wird man das Blasebalg- 
gerättsch während des zweiten Geräusches wahrnehmen; 
sind die Yalvula tricnspidalis oder mitralis ungenügend, 
so vernimmt man es während des ersten Geräusches. 

Das Blasebalggeräusch kann anhaltend oder vorüber- 
gehend sein, wie die dasselbe veranlassende Ursache z. B* 
eine acute Carditis. Bemerkenswerth ist es aber, dafs selbst 
dann, wenn das es bedingende Moment bleibend ist, das 
€ej£u$ch nach einem Aderlasse verschwinden kafin. Es 
kann ohne irgend ein^otörung vorhanden sein; das Feil- 
end Raspelgeräusch deuten jedoch beständig auf eine Ver- 
engung. Das von. keiner organischen Herzkrankheit ab- 
l^^gei SUisebiilggeräusch kann unter swei entgegenge- 



• 

Zustande und dann rnachea eîi| Aderlufs oder das {Itschei* 
nen der Regeln bei Frauen es verschwipden; 2) vtk FSllen 
Von Anämie, die paçU W reichlichen Plul!pnt3^içKwgen 
sich einstellt, 

B, tlerT^stofs, Im NormßUustande Yef^nla$8en die 
Contractionen des Hérxens keine Bewegung des Kopfes^ 
der Hand oder des nn die Herzgegend gesetzten Stethosko- 
pes, Ganz anders verhäU es sich in Fällen von Hypertro- 
phie. Pie an diese Gegend gelegte Hpnd wird von den Her« 
schlagen getroffen und gleichs^n^ i&urückge$tQrsen. Munch'^ 
mal ist diese l^rscheinnng so bedeutend, dpfs sie ^uch 9A 
dein Jiintem Theilé der ünken Brusthâlfte beobachtet wird, 

C, Rhythmus des Her^icns^ J>er$çlhê kann Yer- 
Ikiderungen erleiden und sowol die Stärke der Schlüge ^Ii 
die Zeit ihre^ Eintreten^ können auf nnregelniäfsige Weise 
geschehen, Hindemisse an den MUndungen des HerT^ng 
geben gewöhnlich den Grund zu diesen abweichenden £t- 
scheinungen |ib; manchmal werden jsie aber auch durch 
Blutgerinsely die ^ich schon >vahtend deâ J^ebent^ gebildet 
haben? veranlafst. 

D, Ausbreitung der Herzschlage, \m NoWial- 
Sjsustande vernimmt inan die Schlinge nur über einen sehr 
beschränkten Raum ttber die Prpcordialgegcnd hfn^os; hé 
krankhaften Zuständen jedoch niiumt man sie niber die 
ganze linke Hjllft« xles Brustkastens Wahr und hf»U% auch 
an den vordem Pud hintern Theilen der rechten Seite, 
In dcT Regel ist diese Ausbreitung der Hcçpièhlage mit 
Ausdehnung der Herz -Wandungen verbuüäcfif;^"^' 

Unglücklicherweise lassen Anwese»^l^'bder Abwesen- 
heit dieser Zeichen den Arzt nicht iniÄeT die Affectibo 
erkennen) welche er zu bekämpfen hat, in ni^nche'n Fällen 
sind sie alle in sehr bedeutendem Grade vorbanden, obwol 
es eine hiofse nervöse Aff^tion tfiltod^ Piagnose ist hier 
aufserordentlich schwierig, hn GepIP^il kann io andern 
Fällen das Her?i einen ungeheuren Umfang erreicliien» oline 
einen heftigeren Impuls ddeV ein besun^es Geräusch zu 
veranksseQ. Ich «w^ifs; dals maiv dergbiisl^ PUM Ifldg^ 



183 

wtfi, •Ste «îâd inäeTstiür selbst voTgekominën und îclikann 
fiiëfil umbîn sie dtetihelim^n. Dies hat Statt, wenn das 
ht Àeitrefi Wanduflgen hypertrophisch werdende Herz eine 
solche Erweiterung seiner Holen erleidet, dafs dadurch eine 
Äk iroft Ausgleichung entsteht; hier wird der Krankheits- 
ittr^^ü^ durch 'das scheinbar regelrnäfsfge GröfseutVerhäK- 
itijfe <ter Hölungeh verdeokt« 

Organische und functionelle Störungen in 
det arteriellen Circulation. Wir haben sie zu be- 
t^aiftrten: eiïnnal in den grofsen Arterienstämmen; dann in 
den arteriellen Capillargefäfsent 

1) In den grofsen Arterien. ^ Früher stützten sich 
dte Aerzte bei ihren Diagnosen vorzugsweise auf den Zu. 
stand des Pulses; sie setzten in dies diagnostische Hülfs* 
mittel ein grenzenloses Vertrauen, Bei dem gegenwärtigen 
Zustande der Wissenschaft werden seine Anzeigen nur mît 
Bedenken l^etrachtet, denn nicht immer erleidet er bei 
Icrankhaften Zuständen des Herzens Veränderungen. Wir 
"wnden uns jetzt zur Betrachtung des Pulses in Betreff 
deines ülhytfamus, seiner Stärke, seiner Häufiglccit, 
■^' A) Rhythmus, Theoretisch liefse sich vermuthen, 
dàÉ jedes Hiridemifs an der Mündung der Aorta auch eine 
Veränderung in den^ Rhythmus des^ Pulses ?ur Folge haben 
würde« Die Erfahrung bestätigt diese a priori gefafste 
Meinung nicht; denn nicht immer verrälh sich die Exi^ 
^tenz eines solchen Hindernisses durch einen interniittîren- 
den Pnls, ja dieser ist bisweilen ohne ein solches Ilinder- 
pifs voAanden, Untegelmäfsigkeit' des Pulses ohne Hinder- 
litfo an der Aorta * Mündung kann mit einfacher Hjrper- 
tirophié des linken Ventrikels, dessen Hole zusammengezo- 
gen oder erweitert ist, mit Hypertrophie beider Ventrikel 
mît öder ohne Erweiterung ihrer Holen, und mit einfacher 
Vergröfijerung des ümfanges der rechten Herzhölen, ohne 
düfs die linken erkrankt wären, vorhanden sein. 

Zeigt sich der Puls in Folge eines Hindernisses an 
der AottanfiOndung untegelmäfsig, so beginnen hiermit die 
krankhaften Erséheïnungen, indem alle übrigen manchmal 
erst viel «pSter auiftreten. Die nicht hiervon abhängige 

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184 

.Unregelmafsîgkeît dey Pièges zeigt^i^;.ti)li^.i[]i i|0lcfaA^,J)$9r 
menlen, wo die Herzkrankheit .stäff^§r- hervortrittir -jvp^)!! 
dîe Dyspnoe bedeutender wird und Wassersucht #^.amt 
bildet oder stärker wird. .: . ., .^ . il^lij^. 

In manchen Fällen zeigt sieb .der Puls: npv iaj jn^Hfic 
oder minder weit auseinander gclcgenen^Zwisçheni;$i]pifli| 
tmregelmäfsig und man findet bisweilen zu . bestimmtei; Xflr 
geszeit den Puls regeknäfsig oder unregelmäfisig. ' 

B. Stärke« Die Stärke der Pulsschläge ^leib^ |iä|iCg 
normal. Gewöhnlich aber zeigen sich .fae^eijiteiiderA^IH^^ 
chungen, indem sie vermehrt oder vermindert ; sein . kani^ 
Vermehrt ist die Stärke des Pulses in. dei^jenigen Fällen, 
wo die Aortenmündung frei ist, die Wandungen dès linkpi| 
Ventrikels hypertrophisch sind, ohne dafs der Umfang seiner 
Hole verändert wird. Verringert ist die Stärke des,PlU^çSy 
wenn gleichzeitig mit der Hypertrophie dçs linken Vea*- 
trikels seine Hölung verengt ist«. Dasselbe jkann $t^tt 
haben, wenn sie sehr erweitert ist, -, ,.= ^ 

Ebenso zeigt sich der Puls kleliji, sobald die Aorten^ 
mündung beträchtlich verengert ist* £lein ii% der Pulçi 
auöK in den Fällen, wo der Umfang dfS; Herzens, «owol 
■jyegen der Erweiterung seiner HuJ^en,. al^ auch wegen bfh 
deutender Hypertrophie seiner Wandungen* sehr vergrö* 
Isert ist, . -.v 

C. Frequenz. Sie zeigt sich selten vetjnehrt, dodb^ 
beobachtet man sie während der.£xa£^erationen« Manch- 
mal zeigt sich die Frequenz der arteriellen Pulsalionen 
verringert; in andern Fällen verhält sie sich normal. 

2) In den arteriellen iCapillargefäfsen. Ums^ 
mit zu grofser Gewalt aus dem linken Ventrikel strömende- 
Blut fliefst zu den arteriellen Capillargefäfsen und da dieser. 
Zuflufs des Blutes vorzugsweise nach dem Kopfe hin ^p- 
richtet ist, entstehen plötzliche Erhitzung des Gesichtes, 
häufige Betäubung und bisweilen wirkliche blutige Con- 
gestionen, manchmal sogar Blutergiessungen in das Gehirn. 

Organische und functionelle Störungen in der 
venösen Circulation. Sie haben Statt in den grölse- 
ren Stämmen, wie in den venösen Capillargefä£sen. 

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l 



nensyftterae« die «ujfitolljeade J)«9QbfiiMi%ti^l>^^eftéi^li»f 
tion^ KlIaii')lie<)3}afhlétTi£e.i)ur iili^(«nxde«a^{£[efMii woSehi* 

Si^bembet auf' «äige\v(^f)licbetn[R^£|«£se Ö^lBlW^ 
sindçKirr^eiglî sie eîcb währertd (tefPE*aaßrftatioiieiii.r.,Un. t 

St6n}Agi^a']sebf,b€d«uiepd. ^Sie g^V^ «f$ich 8i9*w^ ànvch 
Congestionen zu verschiede^eli Otgiui^ti) kln lu edkel^syei^l 
1^ Jnif^ ydurch s^Q^ec Âbsûjiderungen^ d^a Entstehung 
sieh wf lïïiSèb^m^çfcBn^: W^ge çrid^en. läfsl^ Iil4e9ii»i«ißt 
M^egen :4e9i:Iiiu€l^ni$te9 Statt haben^/.da$ sich derl^fi^Hc 
l^ekke^br (Jks^Blut^^'^us^ .d&n fehtsten Venösen (j^f^Ü^ 
zum Herzen hin <€^tgt^QQ!stellt. .^ : ' ^ .' - f,tj.j 

'. 4^. Blutige:.Qongestion* 1) Iqi Respimtioifgi^p^)^ 
?j|fce. : .Die Mûtig^^n €o^ge«tionen in d^r:;$chIei9ihfH$ 4w 
l^ft^^rege komâ»ef> âdhr häuQg tory.st^wjol -bei yeren|ier)f9g,r 
ute îbfA /JErweiteÄöng d^^ Umfanget 4er. Herd|dU9,.<«0]n(pi 
\iü Hypertpo^biß) »alfi bei Verdainlung^^e^selb^n^viii^g dif^ 
Altemt^n iai reobtea qdßr linken Hefz^n yorkpHAliep. ^p^ 
!Bolgerf4iUer dieser Zu&töhde ii$t die nämliche; .;Ri|U)kQt^ 
^der Stockung ded Venoben Blutes innerhalb dei? Lufig^nT.^ 
ge(ä($0.. JD^e Scbleiinhaût der Luftwege bietet alle, m^ 
lidien^JV||aiiiioen.der rotben Färhui)g dlir jind ü^ähr^d defi 
ljrf]tews. I izeigt . sârfi : dieser Congestivz^tend durch, , in S€[hR 
v«il5dû?dehemv Gradé Statt babèlid^; Störung der üesp^*»; 
iMÜnn./ Âh ersl^er Grad ist die.grüfse^ HäudgjLeitvdfC» 
Atbenizüge zu betifacbten, welche .darcb das ^dürfnfj^; 
éj^ gröfisern Quantität liiuft innerhalb 'eine$ bestimmten 
Zeitraumes- zur : Belebung des in den : letzten 3rQncbiat; 
etdeh in ^reichem Maaf^ befindliche^ Blutes y^ran)a£s(t) 
>Hrd. Diese rein tneehanische Stockung des Blutes, welche, 
sinfangs nui: eine! bescblêuni'gte Respiration yeranlaf^t, epdet 
ge^Aröhnlich 'mit einef, mëlir oder minder heftigen ün^ziki«' 
düng d«r Bronchien^ die durch Dyspnoe xind, Hustei^tsich 
%u e^kennen.ig^K' Manchmal ist .dlsr. ^nsMi¥ff.nD|itr31nt| 
gemengt und ^ift maneheU FäUeaWWet sichiejn Irungen- 
schlagflu£s aus, * UebrigfinS steigen äich innerhalb des, jOan- 



iNl.Mf iktaniklmike ;¥cvtedeniiigcéy m5g0ii (aie mm In Ati^ 
iiii&i«viM Bkit'ddét In^^irisef bifiltnitiob^ 4àe die LqsgM 

ludion iÉftènfaOr itt 4eïi -bBaflgéi^n Be^iièm yôii J9en; 
kraiikbeitêii«> Gew&hàiidi bildet es «ch iVahar UM« ^ 
di^^ Waiidiftiftt ist êé ii^rs Mch eoAsecirtiv uhd zwar 
dbtitiV.it^ttfi' és in Folge dèr Aiistrengmgen Bekilfe da 
BtM^M^si der Luft 6tcb -ausH^ . 

:^<^}''tièa/lM «nd Dy^pdöe ^nd also diejenigeti Fc^ctioÂS. 
^érUt^èii) wel(ibcl* te Fttige dieser organischen Vetände^ 
Miiçiib tftififreteiù Àiffang^ ist der Husten sehr nnbedeih 
fèMv é^ctieittt datm in grofsen Zwiscbeorilntnen/ ^Ml 
immer baufieer und endlicb anbaltend» in maneben Fället 
tMt ancb Bintspëitfli^eill, aêwal liegen dés .I>ruckeà^ der 
fèti èèh Lnhgenldp^en^ smf das Bkit? ausgeübt wjîrd, ikf 
nl^ ià Folge der Kraft, tnH der das Heft ^s BInt in dia 
litrtigên* treibt« Häafig ist die D)^^oeeia%ige«f. Symptom 
i^ Berebankbeiiën bei deren Bejginneif. Ihmniist sie 
^idi ii^etfi^ deutlich amgespirochen; 'M nur ^brend des 
éëihw, deâ Treppensteigens, während dea Verdan^ngsgei 
ttêHÊHës l^abriiebmbar. AUmälich iHrd sie bedeutender 
tH^ es^tt im Krankheitsyerlaufe ein Zeitpnafki ei% wa 
1rekäbd% AtlunMgabescbwt^den Toriianden sv«dr wd ^ia 
K^^âitik^ Aiifiltte erteid^ in denen sie gen^UgtsindiSirf^ 
{«füebien, zu geben, die Fenster w öffnen^ wo sie T^£r^ 
8lièku^jgbedr<diet werden. Diese Djrspnoe tritt inparo^yamét 
^ Ät xA der RégH wahrend â€^ Naefatxélt StattbMMin.' 
^' 2) fm Digestionsapparate. Bei H^rdcrankbeitêii: «eigti 
^'•foét immer ein Congestivzustand der ScbleinibMt des 
Oar^rcanales, dessen Entstehung gewohnhcb auf iriecàsni* 
sc^èn Teranlassimgc^i beruhet Mandim«! ^igen sich aber 
Ërséb^i^ngen, die auf wirkliche Entzündung deuten «^ 
^Védër hl Folge dieser veneaen Oongeslaen oder in Fo%e 
dei^:^QètUréuehes verschiedene^ 'reizender Nédicainenle mtf- 
^éièt^.^^CKe^kritiftHin des Magens oder des Daffncm^les kann- 
S^Wi^Mb^séb auf dab Hera surSckwirken und ^e von die- 
enmÄ«ge!ieliaen Äutefte v^ftstHrken, ,,,;,,vGöbgle 



m 

jhcIcQiigeti z^ig^n VetShderiH^gl^À ' iti jUter I^ufii^^Hte 
setter a%em^n sipcl. B^scmders'detftlidi ^fl «t^Kfif'CXtfA 
ge^otien »urh HtfüMtgalie im €^si^)it^; dâs^^^é^ ViMi 
tind bräuhche F^StbuD^ irtfiiitmmt; hmh M den m^éàtMOéHA ^ 
Um rieh ùie$t t'ärbttng steigen. ' ■ ' - •' li »^^uv.ïb 

4) In der Letifelr, ÇôngesttciNF)^ îlir-l^ber sHlcl «iliiMA 
liaufig, beéonderfi ^i ICrankh^U^ktölb^en '^éi' Tecttètl^ Aë^«; 
hateo; 9fàn ^dèr de^ Umfang ^diè«^ Orgtoeà Mtïèktlich 
vergrolsert, es xeigt 'sich inten/iv fî^lSb, ëtro«eB*TW»¥W 
Wttt, dà$ ^bel fteiA rnindesteti Dhietè b^oirieseHj^ -^^^«fc 
itnd des Lebens êtkennt man èîiiè solêbé Vei^rSfteSöi^ 
an efcèr înehr od^t- minder beideBtéilden tSêsc^w^st istkeH 
halb der rechten ftkchen Rît)peii ; ifriaWcktnal vérs^wlidei 
éiese Gescbwnist.nöch eîner betrsieh^ÄdheÄ BIutaii^ieëniAig/ 

5) In der »Wä. Dieses Orgw'ettrfdhf Wt élWn bé* 
tßehtBchen üftifatig und strotrt Tbn Blut Bfofigi^ «e%l 
sie rfeb kleiner, 'dWiler und härter,' afliiöfcst ' •* ^ - 

B^ Serpse C6ng«siionem ^!e 'fitoäen inÄ'iiA^Z^ 
gew^be lind den serösen Häuten. ' ; -' 

1) Im Zellgewebe, Das Austreten Yon Semhi fc 'èêê 
Zellgewebe hat :^uerst immer unten ^au den tlnterexteemiv 
tSten um die Kliochrf herum Statte aBmäUch s«é{^t eè 
Aufwärts und die gesammten GSedmaariien'' ufetdM diimü 
tofihàirt; das iße^clft achwAU fruhiséîtîg an; SdrÀtiRtij 
Penis, grofse SehaamTefoen wetden allmältch bäetAV^f'Wk 
Haade und Arme sch^ireWén bis^riletf glddizeitig mttÄi« 
Knöcheln; viel seltener werden aber liier obèmExtAW«! 
täte* >^n ödemaföser AnschweÄeng be^aÜWij afr dte ättferen, 

2) In den serösen Membraueti, Vàt aliën'OfgrfhWi 'm 
es das Bauchfell, das bei organischen VéHkntkhi^^ "^ 
erst mit serOsem Drgusse sich ^llt. Die Bânfd^wa^éri 
sucht zeigt sich aber erst, nachdem die Geschwulst ton deÄ 
Knöcheln aus bis zu den öbers^h^ifeeln schott àùfgeartteglEftï 
«t. Viel ^élte#tr tst dîe Ansat«ni»o(<% vdh SWrtfm' ttmwi 
halb der Pleura und dès Oëipzbe*ieii;*iîtt der SfiWitertW 
benh^ !l^ ^àfr ^ sre<'HoélV tVtehf Vèfobtt^tefc SbMi^ <3on- 
gestivzuständc iu serösen Membranen kommei{ viel haxA- 



gflfi^lk^l KtraoMieStAi dAfcß: reelften, 'al^* dar linken Herzens 
)iH(r;.;^P'f^i^j leUttjren'F^UeB F^eigen $ie sich viel spater« 
S^eip)tQpawiQrtli ist eßj A^ aie aerö^eti >C<mgestionen des 
jQc^ge^Qt^es.ffHwpl^^U d^ Btembvi^nea mafichmal für einen 
pefa|r, k^iwn Zèitnwmf WJP?BcJiwinde.% nm a^ch später wieder 
einzustellen. Manchmal bessert sich .mit diesem Schwinden 
4f|i^».{?/i9€^wnlst!4fi^igçs^m0tte Übrige Zustand, manchmal 
jri^l^illXr^iegentl^^. dadurch rascher Td4 bedingt. 
^tM')(|ç^:id|i6ç^ :i3yjnpt<npne kann isolirt anftreten; sie 
kft¥«TOf*Hirf Tcriri^i^^Wv Weise gmppitt nnd . terbnnden 
T^ffflffmv^^ pnd/bi^i den irerscbiedeQsten Alterationen des 
Bf^fffiqit^çh/zeîgetif^ .(^c'^öhnlich tretefi ^iese Symptome 
ly.f^eDder Ordnung' nnd Verbindij^ngapf: Manche Kranke 
]|4age|>4|9,fanga i^^r ül^er schwache Palpitsrtipnen; bei andern 
zeigt; S|ch lange ^eit hîifdnircb nur eine mehr oder minder 
1)e^Q^t|9n4e :JPyspnoic^9» vf.^Iche in einzelnen Anfielen auftritt 
cdei; il^h^ltie^d i^ (eiii^;;llnif$tand, der die Kranken glauben 
lärst, dafs sie asthmatifi^h werden, • Man findet Kranke, 
/ij|!fe(Qhfft;nj|SDaak, irnp .^ßalpi^t^neti oder Dyspnoe befallen 
waren, dessenungeachtet ^ei; zu schwellen anfangen, so 
44fts j4>c.-Q^i|^Wulst< zuletzt 'allgemein wird. Palpitalionen, 
]9fyS9Qpe un4 Chaßiß^k^^en ebenfalls läiigere oder kürzere 
Zeit hindurch iso^ bestehen. Alanch^i^ zeigen sich die 
Kfilpitafionm/ vmi Anfang an und plötdich sehr heftig; 
^^,:Kr^|iike- kann mit einem Male Tnn einer £rstickung 
dfi^henden Dtyspnpe befallen werden; die Wassersucht kann 
pl^zl^çh auftreten; , fndl^ch kann auch. die Krankheit mit 
epie^ Perîcarditis,; Karditis (^der £nd<M:arditis beginnen. 

, . Die Krankheit, ,ki^nn nnn einen chronischen Verlauf 
ftf^oien und die Krs^ken. können alt dabei^ werden, wie 
man denn ji^ranke^ sie^^,; .die seit ihrem SSO^ten Jahre von 
Falpitat^efT gccpaält^ dps. SpsLe oder 60ste Lebensalter 
^ne beträchtliche ; YjÇfSçhKmfnen^ng ihres Zustandes er- 
reichie^ In manchea F,äUen durchläuft die Krankheit in* 
n/Bi^b, weiMger Moitié alle ihre Stadien und rafft den 
Kr^l^en, hinnen ^^hr. kurzer Zeit hin* ^ 

.,.^ fiin^npB^ : Hin à^n Z^tm,' imd h^^c^dfra im, yor^ 
-l:;i.;«l ■ [f 1. .i.i.i o^: iio. ..' \ ^ ; »ii,,ti^dbf Google 



m 

heilen häufig schwierig, manchmal uwÄto^icbk-'*-'^^»-*! ^ij 
î^Bei der t'<viicénénschenllypei^réplliéigéb^ uns 

bedeutender Vieräftde^rtrig; dëtrfiéti^lilif^ abe^|fet<iki!lMl^ 
H&d^it deïîifeniA fwt knmer wiAprnekmbafn » * hnxiujjua^ 

Bei der excentrischen Hypertrophie ist 4^11110 
puls >Tte) 1 8tarftér,v:4to'4lei'x»eb%gè yhid'^fUli^ 'kiMblimal 
ëielAbér; die W/cot^}gegen4i gibt ifrini^ d dW> É[ft rf t4 
bedeutender iWeitéi^^îilen matten* IW 'iMifItfet >de(l >Mii^ 
nimmt iriaii 'C^*ètlNdbef^s iind'4eutfidkeèe» 6eillikSs<9b%a^^ 
9^ fahrend idél N^tifrnMilziistâiider) hveiln die EtfWéi Wim i}^ 
bedeutend i6t>ji>^fti iMlter^s, iw^n 'sie miifdet MitbiiM 
I)lli|i^Blaseb»%gefäusdi; fcaiin^elPinf^^ vërMrmiiiii»iwérdim9 
Bel der^Hypettifophie »deri Ikkm^ $)èièè« ibtii<d«r;9t«eriiÂtf 
Pals hfàrt, bràt '^nù eiiîcr ausgMf^tiMtiHi Sékcl ffi^ü^iiM 
baf,Haié* ki^Mg «gelkiben^^rdJ Die^IlyperttrcïfAiètdfeViMJÎ^ 
ten Seite erstreckt ihren Einfluiy'besondeiiPS auf dieitiinglbii 
nhd dî^ vctftfSiirGftêliIâtioh. * 'B^i âM tfokhhhAtàienàe 
Störung în; dir 'ilêspirkioh^ uod Dysptvo«« Ji70iéiiiidènb''r*< i'*;^ 

Bei der^ Er'^r^eitïnibg iiiii« i\9evMiiàu«^'tf^ 
I%]pitatienen matt^tid!TeflängVrnpi(&h angsllifèf; iilèr^iâr 
iêl-Mgeltnarsig^ aber schWacfar ufid'(kteiii;)> jlof der^iMeditf 
dialgegend 'i^ilimKnt> ifisék ifl gi^fetniiM oder g^ r k i^w ii g 
Uftjflinge eÎMfi mik\itm T^m ^DieiKfraft^Aeiiilinfdkaä des 
Hwtews ist vekriindtrtiiiiid verickiiMndoliéttancjb^ 
Uchfidfo Hen^tättsehe 8ind''kla)ieni<iiM i «i .. il^^o^.Kf ,nt') 
'^^Beitdeïi'^is^dfA^eruiig dieb Otrff liii«i^en iihviiUhttf 
V«>ybof und V€rift^ikeliàeid«»i8eiften zeigt^firiebfiUscU 
bjilg^ RAspeÙ Und F^lgerHuscV vrelchéa «n>die!Stélit de» 
zweiten Hersgérâii^e^ tritt. -tDeAr PiiU ist kldn^^ind/aurf^ 
setiénd^besbiidQC^'bbi* Statt fiiidenderVereiigeriuig:<a^ dtri 

Kak^ Seite. «-*' .i):;r-l \.' ;).i.'^ -.»;!-,."; i! îI;-. t* i-.ii nnAi 

Bei Verengerung der iM&riâtmg^n'^^Jbr.^làvIrittf 

Vftd'Lungenairt6We''vehiii¥Mnrt'<nniaft ein haàiaiBitéi Ge- 

iiWihy âli'statt des ersten Geräusobte. . i* n ) : ,i*; . 

Bei iinziTTeiehender Functiiendei^ Mitraîl- iiii:di 

^J * ' Digitizedby Google 



ein BlasebalggeiSiiaàil^!, i. ^ .; 

4w#(hj4ii| 9la8€)lM%ge^ am HeraSeil IUld de« Pia6or< 

dialgégeiid in 8ro(iiM«r::^9r geju^et^r: ikw4#himng wab^ 



]..KT.iiMiiiP<#giio«e! vidier jjKè^er Semda^anl^iUtt U.k 

^{Mf««»^«i;^l^^<^^ i¥ipk)icli«:II]i|i^Fb?opbieiea 

«ii«hj4fli ge«(9hickM«to Aoit .«ich ui. ttt^M^ uoè 4110 
«Ililfc'il^fritdMMfA ' Kekka^.^Mf .bfl^ej<e«. .V^^Jl^iBlùé^ 
%AràimgeiiiBind v$l%. die JiSml^eoiifipdjwr durch s<^ 
iUrgOJfigf VttjkersaicliMgiM üh^f 4^4$ «nit^ iA^Atret^ni M 
VMaiif'iApd di^BfeffnfrUEiuJ^elbfHei^li^^ i^ to^licbi bdd< 

jhu'M&iilieh ittltdei^. Todoiur datmmi^ Vi^tt em-Blot- 
gerinseliiÉA.itikueii'iVAdi^dèii. î^t oder eine .Buptur iHmé 
QHjvlml^^ 6aééU >GeVühn)iche VetMla^nm» jßHm Tode 
nM iik Àlipbjraitit 1: C^^. iWa««f f«ibhbetii die Gtbimpo* 
]p}edbêbp41e iiAerciMâtitjBii.Ëtta&uiidoagetii w^kk« sicbbinia 

vJ> JBbtlN)itdlR«»g^rBiei' d(^r HjrpècÉrophi^ :tmt und <^d 
SiiigitiMMfg.MèitdliiidkBliitefitKiel^ erste&Platii 

ein, besonders bei ]unge«^ilü^alUgeD^it!eUbintigeiLlndivid|iei)i 
BifftKUiiikeÜ deirJNlke«-iladC dcsi; A^^nleü» niobt entrain' 
dieiäEft^ livetiit Vm .UVV 4ntA eifei. Htodemif¥ bediiTgt ifvH 
dali» nkb^'dar Cincnklito^ etftgeg^nstelli ! Beim Aiiftrefa/f 
^brtiWaasarMoht isildttr Aderlab IiEichtVexbotea^. wpbl nW^ 
Wi laoser Daoefj det jWiiMtfranaattittdilns^ «ie mim i»^ 
denn bei deutlich atmgeâprochener Diathesis jNr#)Mi jeAtf 

'< y Deä JVderÜssen am^ Säte sielieii ;di0 ^gefi^nten 4^^ 
Iprimirenden Mittel , unter «denen die Digila& den écstes 
Flate einniàMnt Dwrcli .ihre. Anwendtii^ ctf^eH fnai be- 
"deutenden Erfolg und sie erregt weder ^g Dj^estioBSor' 



pb9, ià^,4àê fii«i8feiii|r«lMi. Bfifii ^mnAM«î»:iii)l|ilver^ 

^fonU) als Tinctur und im Aufgufs ao« Das essi§iMifetîRbtt 

imÀ'icUË iK^lißpMt :^tAin audü *U! ItevuUfftiidc iSlittel 

Die Konbm hvüssett «ich n^iîg vßtbatten, ^M^ V^ 
ruÉ^ânéU^i ftu fiictt nehhi^, dîe .ecMLjaiift/.de*; iviirsen 
SleiidisQiten, Fia^hea t)od Krilutem befitelieftJMJl^ 
Iiiib£ift:alle geistigen Geträiike und Jdl«) geflmiorfitfm.jSpi^^ 
SB!>flKfldén. > Jede* le3)hà(!be AufergiMig .«titeeii HÎaiméMtnl 
$ù^mk<m3ts!k j^de £jrs(iftutteningé^.^} ir. fur :u wi.jc i^ln^ 
;^VufieruV«idiiMitoiig «Hidi.:gleicbMktgfH finrc^torriii^ rdki 
Hétedliybtt jnufi^ ^ i^e jdles^ : èùt^cn^oiblrtû AtbàtMiogÊ* 
HmaeSUàt Jfiadeik iSMtvder fmtipfaiigisijwoliètt MtUfcl iiitod 
me^^iümUcbe iiiid.iiE^^ttliiJtige::aimr)&ndttl»iénâ âak^imma 
substanzreicbe Nahrung verabreichen* In soldotctt/FlUf 
mufs man sich hüten^ das Herz zu schwächen, denn es be» 
darf der Kraft, ufte des dem BluMttrfà^^^ e^tgegensteU 

leada iHmikâMCiliaî-abafiripdenr » ;; < vi[ ! > r /jjmboi^ 

4^r jBr^CbFpU MlÄW jcwôhnlicherr^ .1^ 4^s4mJ(MyiP4i 
iit iliii^JFl^rz w. fesfcMii^wap ^eiie^^b^Unw ki^iü kwi^ 
bApii« : sWähri^tMi d«^ MbetMT .isi( ^ 4m;<à|.kt»iÂ)WBtMi 

Erw.eicbftnie des Herieii« 

:pie^yeKnwn4w»% ^ßf Ç;M»i«(ftn« ;i|ès HelrMMT «ritt 
fieine Erweichung kann^ti^lk seJMieqiigi^iÂMAef» SftöEÜiMl 
besonders jedoch die Carditis, compliciren« Sie kann aber 
auch idiepa^isch seiii# Sie hat etgenthttifitiehe Charaktere« 
0is Herz M d«Mt éw liiMfîviotett0^ ;0d^ vicjm^hf eine 
g«)blichie Färbtiog,, ^«rgleichbiMr mii A^ d^ar. abg6ib»A»Q«* 
Blatteri oder es b^t einen îStidi im mnünveUBe* Dssikm 
kann jUifderst schlAff .seki« «o weveh, dal« ein Prudk milh 
ifàai 4ks Finger« buireicbt^ es zu ^pmpeiiMni eodiliah iit 
mancbmtl die gesAiüAte Subat^nft 4m BenMi «a jtMMJi» 
dafs sie förmlich zerfliegt» Cnoalp 

^ Digitizedby VJÜOyiC 



dang, in anderen jedoch ist es unmöglich dieée,' odtN^^iv^ 
gM Jßfmtts rftnisr^ /ab 'Uf sache iamsiMffctaiMHk > -^îU 
n?Hli|gr difrI£««96!clMnß^ lÂk €âvdUiBi vètteinded, ^sb^iatten 
fli»e;Sytiipte]ne(b^«4etf' léntarUbdlMi«^ ^bt'fllé 

lAem^(^othlni4anv^s<>'Wnd> die Syfta^lomejM^eqigiidevrilidi; 
tldbiWihst denâate 9^$esteUt, dafs^îa soldienJEfiUev^def 
Pois zitternd und aussetzend 'ScL 'Laeiinèc, diagaosânrte 
Erfw^hnig'4l^ Htrâëasv vre^ni^Mi ;V«iäiiiile.'ieiner^fargi- 
lÔcbèbtièftkiMkb^^^zlîdi i^^ ^èsiUiki 

6ilbei£tWeîcUaig''9(^ûil4ènrt4in9 hvàbÉr^bdu'LaEttea^idie^Biit 
iflleuiTsbMi liekafiihii^«ven^:HaiU{>i<fi6éicht liikluJiipffin 

•ad t'j lin 'I .n «ditlv. fl>fi lu' Aiwîôiii) /.rjiiid i')i: iiciu l.jni 
Producte, iiFelche mit andecà tiigimdfeitifthrtririnétiélinefcii ul 

Fettîg«^ Entarti^ng des Herzeiç|S., 

Man sïjgt înït^ Unrecht, dalfe ''das fiêrz în i'ett umgc- 
iHÎMlrfH'^tèrèèj fÀM^it FSUen,' 'Wd ^h'^sè an^tüicbe 
i^ëg^âë^tibn 4»d«i, kV nur^ «iW infiri^atièn 'niit'ï*&ttiiil 
mmm^ tAéft %l«lràé4[fîpv%^ 'vaA^ëtniéd"'^ Biege» ' 'eèrtfârbfc 
0Ma^#i^'^tr^FAiaëb iä^i éckWi^dcà «^M, so da&i'dié 
Muskelfasern selbst in Fett umgewandelt zu sein •^Dfateändfi^ 
In diesem Zustande Termag^das Herz njcht mehr sich zu 
sammenzuattehén^ Inan nimml ^,"da(s nun Ohnmächten ent^ 
Hillètf'Mi Uei^^^oâ^^te^/f^f^e dW «tiufs. -^' I)lese 

Ä*Aileit^-i«;>4a«^eß8>ö%l^^^ ;,..;>>. ./ 'Kil.i 

VMI^ iiiV'.À *u*^' .itMif >!!<:, ii»»j .-i.'iiii*/) jlii aI.... ' ' rr.y ^. \ 

'^kil ) Sa» (raâdgei)€e)t^e> ^hi^ siài ^'îi^^tAsAkamiè 
tm^fhtiätei^!^ àe4^ Klappe« ideâ' tienéfis und 'an der Siib^ 
mdki^d^ Kla^ëdiârthstii ^Dite^iGeWelfe kann âti Umfatig 
^unehbieii}^ e^ktihû^ si^- neuei bflä^ >uhd dies kann nach 
itfneh ^^ :«adit aufteur in » deh^ Hernheotel hinein yor" 
iq^rilÉge hildètiiv^£>afi6ielbe fjilttbm' Knochengewebe. 

' Digitized by CjÖO^I^ 



193 

• Am merkwiîrdîgstcii unter diesen Productionen ist die 
Knochensubstanz. Sie entwickelt sich 1) im Zellgewebe 
des Herzens, 2) im fibrösen Gewebe überhaupt, dem gro- 
fsen Gesetze zufolge, dafs das Fasergewebe Bildungspunkt 
ist für die Knochensubstanz, welche in einer bestimmten 
Lebensperiode die Stelle jener einnimmt., 3) In den seh- 
nigen Strängen der Klappen; 4) in den Klappen. 5) In den 
Muskelfasern. 

Die knochenförmigen und fibrösen Productionen kom* 
men bei weitem am gewöhnliqhsten im linken Herzen vor. 
Sind sie wenig entwickelt und an der Aufsenseite der 
Mündungen gelegen, so veranlassen sie keine Functions- 
storung; sind sie aber innen gelegen, stören sie die Ver- 
richtungen der Klappen, so veranlassen sie die der Verenge- 
rung der Herzmündungen eigenthümllchen Symptome und • 
Zeichen. ( 

Man kaiHi nicht läugnen, dafs Entzündung häufig Ver- 
anlassung zur Entstehung dieser Knochenproductionen ab- 
gibt. Bestimmt festgestellte und zahlreiche Thatsachen 
sprechen für ihren Einflufs. Das Greisenalter gibt eben- 
falls zur Entstehung derselben Veranlassung und es zeigt 
sich während dieser Lebensperiode in den fibrösen Gebil- 
den besondere Geneigtheit in Knochensubstanz sich um-. 
zubilden. 

Prodactionen, denen nichts Analoges im Normalzustände vorbanden ist 

Tuberkeln sind sehr selten beim Menschen. Findet 
man sie im Heiden, so werden sie auch in den meisten 
andern Eingeweiden angetroffen. 

Krebs ist mehrmals beobachtet worden. Er ist par- 
tiel oder allgemein, an der rechten oder der linken Seite 
vorkommend, in zerstreuten Punkten oder in Form einer 
Geschwulst, die dem Herzen beigegeben zu sein scheint, 
lu 12 bis jetzt beobachteten Fällen solcher Art beschränkte 
sieh der Krebs 8mal auf das Herz; 4mal hatte er zugleich 
andere Organe ergriffen. Ein Beispiel ist bekannt, wo der 
Krebs anfangs nur im Herzen Vorkam, dann aber nach 
und nach über Gehirn, Lungen, Milz u, s. w. ^ch Jjpbrei- 
dndral^ Pathologie. I. Dgt,ze|b^ J5 



IM 

tetë. Immer f?($t bcöliaclitete mari soTche Degeneration in 
^ Vorgerückterem Lebensalter/ nur eîfa einziges Mal bei émem 
dfreknörtatlichett K'înde. In Aen meisten Fällen veranlafst 
krebs dés Herzens gai? kern beisöntferes Symptom; die da^ 
durch bedingten' Erscheinungen fallen einerseits mit denen 
èînés organischen* Fehlers und andererseits mit den durch 
die foebsaitlge Diathese bedingten allgeitieînen Symptomefn 
zusammeik . ' • , 

Seröse Blaseh und Hyd'atiden kommen im Her- 
tepi sehr selten vor. Sind sie vorhanden, so sind ihre Er- 
kéhntnifs und ein gegen sie gerichtetes' Heilverfahren fast 
unmöglich. 

Ueber 9ngeb:orene Aftcrproducte und Störun- 
^ Çen Vergl. Andrals pathologische Anatomie. ■ 

JS. Störungen m der Nerventätigkeit. 

Sowol die Sensibilität als die Beweglichkeit des Her- 
zens können verändert sein. 

1) St^örüng der Sensibilität des Herzen*. An- 
gîna pectoris. 

Charakteristisch für diese Krankheit ist eine die Brust 
^uisammenschnlirende'und zerreifsende schmerzhafte Empfin« 
düng, ein Schmerz, der sich längs des Halses, der Schulter 
und des Armes erstreckt, mit Angst und Erstickungszu- 
fallen verbunden ist, anfallsweise zu mehr oder minder ent» 
fernten Zeitpunkten wiederkehrte Früher begriff man sie 
mit unter der ßenennurfg Asthma, als welche^ sie auch von 
äen älteren Aerzten beschrieben ist. Obgleich viel Fleifs 
auf die Bearbeitung dieser Krankheit verwendet ward, bleibt 
ihre Geschichte doch noch sehr dunkel. 

Anatomische Charaktere. Die Ergebnisse der 
palhologischen Anatomie sind unbestimmt. Bei fast allen 
Leichenöffnungen von Leuten, die dieser Affection unter- 
lagen, f^iul nian eine mehr oder minder vollständige Ver- 
knöcherung der Kranzarterien des Herzens. Man hat krank- 
haftp Veränderungen in der x\orta und den Mitralkfappen 
angetroffen , mehr oder minder bedeutende Erweiterung der 
Aorta, Verdickungen, Verschwörungen, knochige Incrusta- 



105 

tionen dieses GeTdrses und der MiüraTralvtilia. So f^ndman 
denn auch das Hnke Herz hypertrophisch, Erweîterun^ mît 
Verdünnung des rechten Verttrikels, Verhärtungen uiidVer«^ 
knocherungen des Herzens, Ansàihnilùng von Fett im Me- 
diastinum, Âus^hwitznngen in die Holen der Brustsäcke 
iiktd des Herzbeutels. Ge wohnlich wareti die Lungen in» 
Normalzustande. '^ . * . , . 

Ursachen. Man hat die Angina pectoris Jn» allen 
Glimaten, allen Jahreszeiten, bei jeder Temperatur beob- 
achtet. Häufiger kömmt sie bei Männern, als bei Fraueil - 
vor; selten stellt sie sich vor ^m 40sten bis 5dsten Le- 
bensjahre ein; dennoch abergibt es Beispiele Ton. ihrem 
Vorkommen in einem Alter vori 30 Jahren und bei Kin- 
dern.^ Man hat Gicht und Rheumatismus als prädisponi-^ 
rende Ursachen dieser Krankheit angenommen! 

Als die einzelnen Anfalle hervorrufende Momente sind 
strenge,, kahe Luft, alle heftigeh Muskelbewegungen, das 
Gehen gegen den Wind, zu reichlicher Genufs von Speisen 
und geistiger Getränke, lebhafte Gemüthsbewegungen^und 
endlich Alles zu nenben, was ein lebhaftes Zuströmen des* 
Blutes zum Herzen hin bedingt. 

Symptome- Die Krankheit trttt gewöhnlich' plötz- 
lidi auf in Mitten der blühendsten Gesundheit. Gewöhn- 
lich empfindet der Kranke ohne alle deutliche Veranlas- 
sung oder nach dem Gehen und Treppensteigen plötzlich 
ein sdimerzhaftes Zusammenschnüren, ein unbeschreib- 
liches Angstgefühl in der Herzgegend, das ihn stille zu 
stehen nöthigt. Dieser bisweilen heftige, übrigens in sei- 
nem Charakter wechselnde Schmerz hört nach einigen Mi- 
nuten oder selbst nach einigen Sekunden auf; dés Kranken 
Zustand wird ivieder wie früher, nur bleibt ein Gefühl von 
Trübsinn und Unruhe zurück. Nach längerer oder kür- 
zerer Zeit kehren diese Schmerzen bei einer heftigen Be- 
w;egung, einer Gemüllisaufregung oder einem Diätfehler 
von neuen) zurück. Die anfangs leichten, in sehr grofsen 
Zwischenräumen auftretenden Schmerzanfälle kehren im- 
mer häufiger wieder und werden zuletzt durch die gcring- 
. ste Veranlassung hervorgerufen. Bald treten sie unver 

13* 



196 

sehenis ciui, bald fst vorher Gähnen tind ein Gefühl von Hitze 
auf der Brust vorhanden. Endlich kommt eine Zeit, wo 
die Anfälle täglich und seihst mehrmals an einem Tage 
wiederkehren. Das Gefühl von Zusammenschnürung und 
Angst auf der Brust verbindet sich mit einem täglich leb- 
hafter werdenden Schmerz, der über Hals und obere Gtied- 
maafsen anstrahlt und bisweilen bis zu den Fingerspitzen 
sich erstreckt. 

Bemerkenswerth ist es, wie bei dieser Krankheit, wo 
Erstickungsgefahr vorhanden zu sein scheint, die Respira- 
tion nur etwas fréquenter ist als sonst. Was diese AflFec- 
tion von einer durch organische Herzkrankheit bedingten 
Dyspnoe unterscheidet, ist die Leichtigkeit, mit der die 
Kranken tiefe Inspirationen machen und der Umstand, 
dafs die Stellungen welche sie annehmen, mehr Folge des 
Schmerzes, als der Dyspnoe sind. Gewöhnlich drücken 
sie ihre Brust zusammen, bleiben unbeweglich und scheuen 
jede Bewegung. Ihre Kraft ist erschöpft, ihr Gesicht ist 
bleich, die Gesichtszüge sind verzogen, die Extremitäten 
kalt und mit klebrigem Schweifse bedeckt. Die Contrac- 
tionen des Herzens sind schwach; es zeigen sich nur dann 
Palpitationen, wenn Complication mit organischer Herz- 
krankheitvorhanden ist; tler Puls ist häufig, manchmal un- 
gleich und sehr schwach. Zu Ende des Anfalles treten 
Erbrechen, Auswurf schleimiger Massen und reichliches 
Aufstofsen von luftförmigen Stoffen ein, welchç sämmtlich 
den Kranken zu erleichtern scheinen. Die geistigen Thä- 
tigkeiten bleiben ungestört 

Zwischen den einzelnen Anfallen können die Kranken» 
bei denen anfangs eine Zeit lang ein Gefühl von Schwäche 
und Ermattung vorhanden M'ar, völlig gesund erscheineti. 

Ist die Angina pectoris mit krankhaften Zuständen des 
Herzens oder der Lungen complicirt, so nehmen die Sym- 
ptome die diesen Affectionen eigenthümlichen Charaktere 
an und auch während der freien Zwischenräume ist der 
Gesundheitszustand mehr oder minder gestört. 

Dauer. Ausgang. Die Dauer dieses krankhaften 
Zustandes ist sehr verschieden und der Ausgang fast intimer 



197 

4odtKcIu Gewöhnlich tritt der Tod plötzlich ein, hald in 
Mitten eines Anfalls, bald in einer Ohnmacht, manchmal 
ohne deutliche Veranlassung, gewöhnlich während des 
ijehens oder in Folge irgend^ einer Aufregung, Dieser tödt- 
liehe Ausgang kann in allen Perioden der Krankheit Statt 
haben und^ ist um so mehr zu befürchten, je läkiger und 
heftiger die Krankheit «chon anhält 

Die Prognose ist immer trübe, denn nur selten sieht 
man Individuen genesen^ bei denen alle für die Angina 
pectoris charakteristische Symptome vorhanden waren. 

Das Wesen dieser AfiFeclion ist noch hypothetisch« 
^nd die Veränderungen, die man bei den Leichenöffnungen 
angetroffen blos coincidirende oder deuten sie auf den Sitz 
der Krankheit? Es würde verwegen sein diese Frage bei 
dem gegenwärtigen Stande unserer Kenntnisse zu heant* 
lyorten; neue Nachforschungen über diesen Theil der Pap 
thologie sind hothwendig. 

Behandlung. In den meisten Fällen kann man nur 
Palliativmittel anwenden«. Die kräftigsten Anttspasmodica 
bleiben oft erfolglos. Dessen ungeachtet müssen unbestreiU 
bare Fälle von Heilung dea Arztes Hoffnung aufrecht er- 
halten und er wendet Opium, Moschus, Castoreum, Asa 
foetida, Kirschlorbeerwasser, Zinkoxyd u. s..w. an. Läfstsich 
-vermuthen, dafs gleichste itig mit der Angina pectoris ein 
organisches Herzleiden vorhanden ist, so wende man sich 
%n den hiergegen üblichen l^itteln» Ist die Krankheit in 
Folge von Rheumatismus oder Gicht aufgetreten, so suche 
man diese Affectionen an den Stellen, die sie früher ein- 
nahmen, wieder hervorzurufen. 

Sehr wichtig ist es, die Kranken den Gelegenheitsur* 
Sachen zu entziehen, die die einzelnen Anfalle hervorrufen. 
Man mufs sie strenge Diät beobachten lassen, ihnen mäfsige 
Bewegung, einige Bäder verordnen und Alles aus dem Wege 
räumen, was zu geistiger Aufregung oder starkem Andränge 
des Blutes zum Herzen Anlafs geben kann. 

2) Störung in der Beweglichkeit des Herzens. 

Sie :^igt sich durch Herzklopfen, das idiopathisch oder 
an wi^ allgemeine nervöse Affection, wie an .Hysterie ge- 



198 

knü^l' sein kann«. Es enUtdit (furch Gamüthsanfregimgeii, 
Att8S€àw«Ifungen im Geschlechtsleben ^ geistige Anstrâi- 
gongen u. s. w» Das Herzklopfen kann ui^rs^der Gestalt 
^ller "organischen Herzkrankheiten auftreten und will man 
in Bettieff seiner Diagnose Gewifsheit erlangen, so darf man 
Iseine Untersuchung nicht während eines Anfalles anstellea, 
sondern sehen , ob die Dyspnoe auch in den Zwtscheii- 
jcanmen ider Anfälle vorhanden ist, ob die Auscnltaéioân ein 
a t inartnes j fierzgerausch ergibt u. s. w. Das Studium der 
Vrsmben/ das erste Auf^èten der Krankheit, ihr Verbuf 
finHideil «noch im Stande sein, etwaige Zweifel zu heben; 
»^> lias Herzlklopf en nervöser Natur, so wird der Kranke in 
den freieh Zwischenräumen im Stande sein, sidi den hef- 
tigsten^ Anstrengungen zu unterziehen, ohne dafs es er- 
sclieint, uwas nicht der Fall ist, Snienn es in Folge ekior 
organischen^ Krankheit auftritt. 

Bei diesen nervösen Palpitationen mufs es erstes Ge- 
schäft; des Arztes sein, die Ursachen zu entfernen, in deren 
Fol^ «sie auftreten. Man verordne milde DiSt, Bewegung 
Bäder und wen'de die Digitalis an. 

'Plethora und Anämie geben zu Palpitationen V&aa^ 
lassung ^ bei jener bedarf nian Blutentziehungcn, bei dieser 
ioni^ebèf Mittel« ^ 



Krankheiten der^Arterien. 
St5rangen;ia der Circulation. 

Die blutigen Congestionen und die active Hyperämie 
Aex Arterien smd noch unbekannt; passive Hyperämie triSft 
üistn bei ^Leichenofihungen oft an. 

Die Entzündung- der Arterien ist in letzter Zeit von 
Gehdrin trcfiflich beschrieben; ihm ist das -Pvlgende 
entlehnt. ' i 

.:>.. .^.v. ' l ,.' ]* . . . ' - A r-t e r i t'.i à, 

'^ Änatötei^iche Charaktere. 'Die ersten ÜfStersu- 

chuÄgen über dié'Entruûdunè der Attöri^n vruîldèû au le- 



1»9 

benden Tbieren aogestaUt» Wenn - man .eioe <Ar|€;rie sß 
drückt, dafs dadurch Irritation veraDlafst wird, so bjejmçjrkj; 
man^ ,0af/^ nach 12 od^r 15, Stimdep dmc iPseudomeihbran 
innerhalb der IJölnng, der Arterle sich gebildet hîjt, daft 
das .Blut, cgi^gulii^t und eio Pfropf entstanden ist. Diese 
Pseudomembran Ist niy fiesul tat , einer plastischen An^- 
schwitzung. Wenn man. den Pfropf und die neugejjpjldete 
Menobran entfernt, so .findet man die innere ,Mepbra^ dejr 
ArterijB g^rothet, erweicht, murbe^ matt, von gr/ni^ulö-. 
«itpi ^^^ehen; besonders aber zeigt sich die Congestio,]|i 
in dem zarten, zwischen Innerer und mitUer Haut gel^gçnef 
JSçllgev.çbe^ dieses ^tztere und die.äuf&exe Haut siç^î.vo/i 
rothJtqben[^:Sierupi infijLtrirt. In etwas späterer Periode J^ 
idie innere Mc;m]^ra|i ;w«It ninzlicber, dicjcer^ matt^ l^^t ^ici^ 
leichter, ;ablösen; die. beiden ai}derp. Membranen ^iud ^çbe^ 
falls. miirber]. noQh spätcr en4Iich komfnt \^n ^eitppnkt^ 
•wo slô nnr 4(ii)e glen^ë^mjlge IVtassQ..bihie{), .die.siç|^;n^it 
^rSJ[s^i; Leichtigkeit zerreissen Mst ' ; . ; . ^ . 

Wenn man statt dieses Vçr&uches zwei- Sçhlinyg^ç ifjp 
4iftô:Ai;terîe J^egt,. nachdem man sie yorhjer en|,Ieert hat und 
^ilie. T^i^^ndeS^^staitz in den sq hegrenz^n Baum ^Hi<^ 
«ciajlii^ut, so l^ann man die Sécrétion einer ;j)Iasti^cben^||Iaw 
terie wahrnehmen, wdche derjenigen analog ist, , die i^ 
#eco|[e^ 2V|embranen ausgeschwitzt jwijrd»; /^ , ■ 

Srpttgt man endlich einen fremden Korper in eine. 4i7* 
j^ti^j so siejiit n^an, wie sich anfangs . Eiter bildet,, .wie 
.«pSjter jedocl^ Verschwärang€;n entstehen. ^r., , 

- . Pj(e 9ä,iidi<^hen. J^aatoniiscben Vefändernngen ;ni^n: 
w[<Jirtjit)^n V^l^ d^:jA*l^riti*-: - Vermehrjer .jGefaf^reichthi^m 
^ der.i^itseren Partie der Aiçterie, Bot^HPg.fler^eibpn^ Z^^ 
r^ibl^chWt des zwischen innerer ui^d mittlei[ ßlcnihrafi.jgg- 
Jegl^ep !^))ge,we]bes, Verdickung , und Bui^zelujag ^d^r iu; 
jl^rQ ]\I^i]()br^n , Zerreil^chkelt . der' Arterienwandungen^ 
Pseudomenabrauf^ — ^a ^ind die in Folge; von Àrterii^ 
beohi^çhiieten YeraftdermigeD. ^ 

Ursachen. Die Arterltfs4ritt h4if%ohue deutliçh^çr- 
.kmoWe VeiA^a^siwS auf. JM^bfl^>$ie in Folgje^yojji LJgqturcn 

' •• DigiiizedbyGobgle 



L 



200 

beobachtet, manchmal, jedoch selten, auch nach bedeuten- 
den phlegmonösen Entzündungen. 

Man hat sie häufiger bei Erwachsenen und bei be- 
jahrten Leuten angetroffen, als bei Kindern. 

Die Symptome sind, aller Versichenmgen einiger 
Aerzte ungeachtet/ noch wenig bekannt*^ Man hat das 
Fieber mit Reaction, PineTs sogenanntes entzündliches 
Fieber, Tommassini's Angeioitis als yorzüglichstes Symp- 
tom dieser Krankheit angesehen; gewisser .mochte wol 
folgendes sein: erstreckt sich die Entzündung über eine 
bedeutende Arterie, so empfindet der Kranke längs ihrem 
Verlaufe Schmerz; sie klopft heftiger, als im Normalzu- 
stände, heftiger insbesondere da, wo das Blut hinzuströmt 
und verweilt In manchen Fällen hat man das Blasebalg- 
geräusch wahrgenommen und diese Beobachtung ist durch 
die Bildung von Pseudomembranen im Inn^erh der Arterie 
vollkommen erklärlich, welche den Blutumlauf hindern; 
80 wie überhaupt irgend ein arterielles Gefafs verengert 
htf entsteht ein abnormes Geräusch. 

Erstreckt sich die Entzündung über einen beträdit- 
liehen Theil des Arteriensystemesj, so kann das Geßfs ob- 
literiren und die auf diese Weise vom arteriellen Blute 
nicht versehenen Partieen werden brandig. 

In einem Falle, wo die Entzündung sich auf die Aorta 
beschränkte, beobachtete man folgendes: Nach einer Er- 
kältung empfand ein Mann ein Gefühl von Zusammeni- 
schnürung auf der Brust, das sich nach und nach verlor. 
'Einige Tage später stellte sich nach einer Gemüthsaufre- 
'gung bedeutende Dyspnoe ein, welche in^ermittirte und 
einem heftigen Schmerze unterhalb des Brustbeines wich; 
der Puls machte 80 Schläge in der Minute, Der Kranke 
starb in einem Anfalle von Dyspnoe und bei der Leichen- 
öff'nung fand man keine anderweitige Veränderung, als 
deutliche Zeichen vorhandener Entzündung der Aorta. 

Die nämlichen Symptome hat man bei Entzündmig 
der Lungenarterie beobachtet. 

Die Arteritis, besonders die der Untei^xtremitateo, 
endet häufig tödtUch. ootzed^v Google 



201 

Behandlung. ^Treten âié angémeînen Sjrmptome 
sehr deutlich hervor und erlaubt es der Kräftezustand des 
Kranken, so sind allgemeine Blutentziehungen, so wie auch 
Blutegel längs dem ganzen Verlaufe der entzündeten Ar- 
terie anzuordnen. Das erkrankte Glied mufs in horizon, 
taler Lage gehalten werden; statt allei- örtlichen Mittel 
beschränke man sich auf Waschurlgen mit lauwarmem 
Wasser. Zur Stillung der Schmerzen wende man Opium^ 
an, verordne strenge Diät, Ruhe und mildes iSetränk, 

HimorrlifgieeD.di^ Arterien. ' 

Die Hämorrhagieen der Atterien finden in die innem 
Theile ihrer Wandungen hinein Statt. Bei einem alten, 
Manne fand ich die Häute geöffnet und durch eine bhitige 
Infiltration getrennt. / 

Veränderungen in der Sécrétion der Arterteen kennt 
man nicht. 

^Störungen in der Ernährung. 
Innere .Aoeorjrgneji. 

Die Arterienwahdnngen können tnit oder ohne Vfiimooi- 
• derung ihrer Dicke hypertrophisdi wevden; sie können mit 
.Verminderung oder Vermehrung ihres Umfanges sich j. ver- 
dünnen und in dieséni letztern Falle kann die Hölung der 
> Arterien in ihrer gesammten Afisdehnung oder blos partiel 
ttch erweitern; diese Veränderungen bezeichnet man ids 
wahre Aneurysmen, im Gegensatz von falsxheh Aneu- 
rysmen, womit man mit Blut erfüllte Geschwülste her 
zeichnet, das sich in einer Zellgewebscapsel in Folge einer 
Verschwärimg'oder einer Durchbohrung der Arterienmem- 
. hranen angesammelt hat; Bei dieser letztern Art von Aneu- 
rysmen kann die Geschwulst durch Erweiterung der äu- 
Iseren Arterienhaut gebildet sein, indem innere und mittlere 
Haut eine Continuitätstrehnung erlitten haben (Aneu- 
rysma mixtum externum) oder sie kann auch durch Er- 
ureiterung der innem und mittlem. Arterienhaut, welche 
durch die in ihrer Continuität unterhj^chene äulSsete Haut 



2(Mi 

JûndoDdMMogeii) enM^nden sdn. (An.eurysma.mistum 
intjBrnum) Von dîeg^ letztern F4)|in besitzen wir einen 
durch Dubois und Dupuytren beobachteten Fall. 

Die aneurysmatlsehen Geschwülste veranlassen in den 
Theilen, mit welchen sie ip B^rübjrm^ kpinmep, ver&ehie- 
deoe kiraokhafte Veräiidcirungen* Jn dj^n Maafse, als sie 
.a^unehmeos nehnien sie das umgebei^ie Zellgewebe in Ajj^« 
Spruch, das die Dicke der Arteri^nwandmigen verme^^«^ 
lülft^ ])fi^elst dieses Ze%ewebes geratheçi sie in Y^rbû^i* 
düng mit den umliegenden Theilen und nach der Vermeh* 
rung ihres Umfanfges drücken sie diese zusanunen, drängen 
«ie 9(uritek und verm^en sie SQ^hst dmcch die Entzün- 
àxmg, wekhe sie y^wi^a^en, zu zerstören, pief Knochen 
weeien emporgehoben» werden atrophisch . ipid noch weit 
leichter aufgezehrt, als die Weichtheile. Endlich entat;tet 
d^r^a^eurysmatiscihe Sac}c selbst und "wird durchbohrt, 
wodurch eine Blutung yeranlafst werden kamt, ^i^^ d<^ 
Tod herbeizuführen, vermag, wenn man sie nicht stillt> die 
achwSehend wirkt, wean idte Adhäsionen ihre zu bedeu« 
tende Ausdehnung hindern und einen zweiten Sack bilden, 
der selbst später bersten und dadurch den Tod bedingen 
Isjonu Doch' kann aucihv -besonders hei partieller Erwei- 
ittroDg der Arterien, der FaU eintreten, dafs das Faser« 
atsffgerioBseV das im anenrysmatisohen Sacke r sich bildet, 
sieh: in «einen aaCstemLagett oi^amsirt' und dafs das Uehrige 
^«ibsarbirt wird. Dann ziehen sich die erweiterten Arietklb* 
wasdMigen nisaounen, wodurch eine Ruptar unmögUah 
:wûrd. (Dieseni Vorgang ^beaeidmet mim als ^ntaneüeflung« 

Aneivjvmçii der Ay r|«. . . ► . . v 

: Die Ai^eurysmtn der Aorta komme^in alleû Partieén 

ares Verlaufes nàd in allen ^en angegebenem Gestaltee ysiir. 

' Die Erwdtening dieser Artarien kann ia ihrem gan* 

KU lUmfange, in einer mehr oder minder .hehâchiklieliéil 

•St^eke ihres Veriaufes, .manchmal in ihrer ganzen Länge 

vovkoimnen; gewehnUch jedoch beschränkt sie ncfa auf 

eiden Theil derselben^ Am ^ewîihnlichsten kom^t sie im 

Ditottheik.der Aoito ¥0c DgtizedbyGoögk 



Die Ursachen iint^ deren Eioflime die AnenriMnied 
der A<Mrta sich entwickeln, sind sehr dunkeL Hypertrophie 
des Herzens, Trennung dieser Arteriai, häufig vpdÛMn- 
mende Afterproduote innerhalb derselben, enge^Bekleidung» 
Unmäfsigkeit, Geniüthsbewegungen, mit einem Worte^ ÂUeis» 
was die Circulation zu stören oder %u bethätigen vennoig^ 
kann zu dieser Affection Anlafe geben« ' 

An welcher Stelle das Aneurysma, der Aorta mul auch 
v^orkommen mag, iunner fast pflegt sein Ausgang tAdtlieh 
zu sein, entweder durch Berstung des Sackes oder durah 
die im. Gefolge .davon auftret^oden Zufalle. .. ..!) 

Symptome des Aneurystfia Aortae asdende» 
tis* Ist die Geschwulst von geringem' Umfange nnd.zilgleich 
fem von den WaiiduQgen des Bmstkastena gelegen., so 
treten manchmal gar^ keine Symptome hervor. Gewäm- 
lieh sind längs des Brustbeines Ungewöbnlldie Pulsationen 
vorhanden 9 die .man. diirch Gesicht, Gefühl und GAäg 
wahrnehmen kann» XKeses ELIopSen ist an den Rippen tend 
ihren Knprpeln, längs des Bückens und an der untern Partia 
des Halses wahrnehmbar. Alittelst der Auskultation etkennt 
ntan einen einfachen Stols roder ein doppeltes Klopfini» 
über das man «ich kaum Rechenschaft zu geben ireosiag 
und das hésondens längs der Rippenknorpel der rechten 
Seite hervortritt. Man v^emimmt auch ein eigenth&mUefaea 
Rauschen und manchmal ein wirkliches. Bhiaehalggeranadi« 

Ist die Geschwulst bedeutender, se kann man in man* 
chen ^äUen sich yon. ihrer Anweaeidieit unter iden Rippen 
oder hinter dem Bruatbeme überzeugen* Sie madit: diene 
iTheile schwinden und kann sie zerstören und plStaliehbe- 
deotende Blutungen, vmnlassen. In manchen rsrftenién 
Fällen ist eine solche Geschwulst achon rpfetadich ver» 
•aèhwunden, nicht weil sie resorbirt ward, seodem weil 
sie, ondevef Organe zurückdrängend, ihre SteUe vertederte. 

Durch den .Druck, den diese Geschwulst auf die 

Lungen ausübt,, bewirkt sie ^e stets ta^unehmende Störung 

.in der Respiration. Sie.Jcann auf die L\iftrShre dr&eken 

•und -dann -vemiaamt man hekn Ein- und Ansatjimen ein 

merkwürdiges Pfeifen und eine bedeutende Veränderung 



im Klange' der > Sttmtnoi DrS^kt iie Geschwulst auf die 
Speiseröhre, so entstehen Schlingfoescfawerden. Wird das 
Herz zusammengedrilekt, so beobachtet man vorûberge- 
Aiende Ohnmächten und alle auf eine organische Störung 
^eses Theiles deutenden Syihptome. Druck der Ge- 
«^i^i^lst anf die Venen bewirkt eine Stockung des Blutes 
in ihren Verzweigungen und variköse Erweiterung der ober- 
4UldhUchen Gefäfi^ des Armes und der ßrust; findet Druck 
^nf die Arterià subclavia und die Nerven des Armçeflech. 
tet'Stïitt, so wird der Puls schwach oder selbst ganz unter- 
drückt. Die Temperatur des entsprechenden Armes erscheint 
-vermindert, es zeigt sich Ameisenkriechen und Betäubung. 
iDurch Druck auf den Wirbeleanal endlich kann die aneu- 
'rysmatische Geschwulst augenblickliche Lähmung veran- 
lassen« 

< Der Schmerz ist nicht beständig; manchmal ist er 
«ehwach, dumpf und besteht in einfadbem Unbehagen. In 
andern Fällen ist er im Gegentheil lebhaft, wird unterhalb 
der Rippen^ des Brustbeines^ am Rücken wahrgenommen 
:^iind' erstreckt sich über alle Theile des Brustkastens. Häufig 
fht er das einzige Symptom^ das man beobachtet; es finden 
^ch weder Klopfen, noeh Anschwellung, aber ganz eigen- 
idiumliche Schmerzen, die man nicht zu deuten weifs und 
<die man mit neuralgischen oder rheumatischen Schmerzen 
«Terwechsel« kann. 

Man darf nicht zu viel W^erth auf den matten Ton 
biegen, den die Percussion längs des Brustbeines erkennen 
'lälU; '- es kommen Fälle vor, wo krebsartige Massen das 
Iffittelfell eingenommen, Herz und Brustbein erhoben und 
diesen matten Ton mit allen Symptomen eines. Aneurysma 
der Aorta hervorgerufen haben. 

In Folge des mechanischen Hindernisses, das die Ge- 
schwülst der Respiration entgegenstellt, sind die Krankeif 
genöthigt häufig ihre Stelhing zu ändern ; in der Regel suchen 
sie diejenige auf, in der der Druck auf die Luftröhre am 
wenigsten stark ist. Manche haben Husten, schaumigen, 
bisweilen blutigen Auswurf und leiden an mehr oder noin^ 
der. bedeutender Dyspnoe. ^ d g izedby Google 



Indefs maebt elle Gesdiwnlst ToHscbntte und «ffan|^ 
dunkles, später imiter deutlicher werdendes^ Klopfen sind mi 
dem Theile, den sie einrnmipt, wateiembar, ein Klopfen,' dfl9i 
mit dem Pulse isochromisch, aber durch die Stelle an d0f 
es vorkommt, so wie auch durch den Rhythmus v^ei^hie- 
den ist Ton dem des Herzens. Sie kanfi an der ober«! OelFf 
mmg der Brust einen Vorsprung bilden; gewöhnlich 'abeJ^ 
erstreckt sie sich längs der Wandungen dieser Hölüng<'¥fer* 
dünnt diese nach und nach und zerstört sie,' Ist si^: ai^ d^A 
Seitentheilen gelegen, so macht sie die Rippen schwitidfp^ 
Uegt sie anfi Brustbeine, so durchbohrt sie dieses; das 
Schlüsselbein hebt sie. aus dem G^nke und i^erstört e3i 
manchmal. Wo sie auch nur vorkommen mag, immer hat 
sie eine unregelmäfsig rundliche Gestalt^ die in der Mitte mehr, 
als im Umkreise erhaben ist. Die aneurjsm^tisdie Geschwulst 
der Krümmung der Aorta zeigt sieh rechts und vom; 
die vmn Ursprünge der Aorta ausgehende zeigt sich an deo 
Knorpeln der fünften und sechsten rechten Rippe. Die vom 
vordren Theile der Krümmung ausgehende zeigt sich an 
der dritten und vierten Rippe und die, welche sich ^heip* 
halb des Brustbeins zeigt, rührt von dem obersten Theile^ 
der Krümmung her. Ihr Umfang ist sehr verschieden; 

Die Ruptur, der gewöhnliche Ausgang dieser Geschwül- 
ste, hi^t auf verschiedene Weise statt Bald ist es ein ein- 
faches Loch, bald mehr ein einfacher Rifs, bald Beides^ 
zugleich« Bei den Aneurysmen der aufsteigenden Aorta ist 
einfache Ruptur gewöhnlichster Ausgang^. Diese Axkewcfs*^ 
men können sich in die Lungenarterie, in die Luft^röhre, 
in die linke Pleura und Lunge, in einen Bronchus dersel- 
ben Seite und endlich in das rechte Hetzohr öffnen^ 

Eine solche Ruptur veranlafst immer heftige, plötzlich 
eintretende Zufälle, die verschiedenartig sind, je nach dem 
Orte, an dem der Sack sich öffnet; ergiefst er sich in die 
Pleura, so stellen sich mit Erstickungsgefahr verbundene 
Dyspnoe, Ohnmacht,' Kleinheit des Pulses, Blässe, Kälte 
und ein matter Ton in der ganzen linken Erusthälfte ein. 
Oeffnet er sich in die Speiseröhre, so finden Blutbrechen 
and blutige Stuhlausleerungen statt; mlindet er sich in die 



LufMhré, $o testëhtbedcmteiidès^Blats^^îr; dfibefetsich 
ili> den Hertlietitel^ 80 wird die C^îrcitktiom bedeutend ge^ 
él3tt nnd die Kvaniiett sterben an einer Art Ershimiiig nad 
Torpor, dSe allmälicfa éen ganzen Körper befallet). 
'"• &et Tod kann andi Tor der fierstong <le3 anenrysma- 
^eben Sackes statt haben , . entweder durdb den Druck, 
Wel<*hên die Gescbwulst auf die Hbuptrohrè attôubt, wo- 
d^nreh die Kranken an w^afarer Erech&pfung aterben, odes 
Ayrcb die Aspfa7:xié9 welche der Druck auf die LnftHMire 
te^ranlafst oder an jeder andern Krankheit 
:- ^ Symptome des Aneurysnra der absteigendes 
Aorta, fai sehr vielen TäHcn be«faaehtet man nichts, was 
ijnf^ Vorhandensein defiselbeit scfaliefsen Kefse. Ist es wfvm 
ge>rhtgem Umfange ,>* so isnideckt man :és. erst bei der. 'Lei- 
ehénSffnung. Mâhdimal' jedoch beobachtet man Störungen 
ntiè einen diesem krankhaften Zustande angemessenes 
9yi^ptomeneomp)ex* So bemerkt maÀ zunächst an irgend 
éîriet bestimmten Stellendes Unterleibes eine Geschwulst von 
-^ersbhled^raem VmfMige. Diese Gesdbwulsb braii^hl; nieht im^ 
nrer wahrnehmbar zu seiii, man kann sie an dem einen Tage 
finden-, am andern vermifsen; überhaupt darf man sich nicht 
auf eine einzige Untersuchung besebränken. Diese Geschwulst 
kaift die Därme und den Magen verdrängen, unterhalb . des- 
sen man sie fasi« Miitebt der Hand nimmt man ein Klopfen 
wahr, das dem des Herzens isocbroniseh ist; auch kann ein 
Blaseholggeränseh voriianden sein. Wichtig ist es, sich zu 
efîoném, diafs viele ünterleibsgeschwulste für Aneurysmen 
gehalten werden können wegfen des Klopfens, das sie bewir- 
ken und das von dem Impuls der Aorta herrtifart. Wenn die 
Geschwulst nach hinten sich endet, so lagert sie sich linl» 
von der Wirbelsäule, zerstört Alles, worauf sie drückt, kann 
einen Vorsprang nach aussen bilden und ein Klopfen veran- 
lassen, wie bei ^ den Aneurysmen der aufsteigenden Aorta/ 

Diese Aneurysmen können sien in den Magen, in die 
Därme, in die Hölung des Bauchfelles oder in das suhse- 
röse Gewebe unterhalb dieser Membran ergiefsen. 

Aneurysma der Kranzarterie des Herzens. 
Man kennt nur ein Beispiel davon* In diesem Falle beob- 



a»7 

acfitete man einen tiefen Schmerz nnterlialb die» Bnistbd- 
lies, der Nachtis periodisch wiederkehrte, sobald der Kniifke 
eine horizontale Lage annahm; und nachliefs, wenn er snU' 
gestanden war. Dieser Schmerz ^ar interAiiftirend und 
hinderte den Kranken nicht an seinen Geschäften^* enüea 
Abends aber, als er sich ins Bett legte, empfand er -leb- 
haften Schmerz am Rücken und am Hinlerhaupte und fiel 
pfötzlich todt nieder in Folge einer Ergiesstfi^ in d«A 
Herzbeutel. 

Aneurysma der Ârteria badrlaris. Serres theiH 
einen Fall davon mit. Der aneurysmatische Sack war ge- 
rissen und hatte einen Schlagflufs veranläfst, dem Schwere 
im Kopfe vorangegangen war. 

Aneurysma der Arteria coeliaca. Früher hiek 
man es für sehr häufig. Morga gni und die Schriftstelleis wel- 
che diese Affection für häufig vorkommend ansehen, stfitften 
sich mehr auf Möglichkeiten, als auf directe Beobachtungen« 

Aneurysmen der Leberarterien, der Kranzarterien des Ma- 
gens, der Nierenarterien, der M^escnterialartcrien sind sehr sei* 
ten; wenn sie aber vorkommen, ist ihre Diagnose sehr dunkel. 

Behandlung. Man muf9 den Andrang dés Blutes 
gegen die Wandungen zu mä£^igen um durch zn Stande 
kommende Gerinnung des Blutes die Bildung lameHiser La- 
gen zu fördern suchen. Aderlässe, strengte Diät und vdHkom- 
mené körperliche und geistige Ruhe sind die Mittel, dnrdi 
welche man zu diesem Ziele gelangt. Unglücklicherweise 
sind sie fast immer erfolglos. Valsalva's Behan<tiungsweise, 
die darin besteht, dafs der Kranke nach zwei Aderiässen 
fast 40 Tage lang im Bette bleibt und eine so strenge Diät 
beobachtet, dafs er nur eben so viel Nahrnngsmiltd er- 
hält, als er zur Fristung seines Lebens bedarf, hat eben 
nicht so viele Heilungen zu Wege gebracht, da£s man da* 
von wahrschernlichep Erfolg erwarten konnte. 

Verengerang der Arterien. 

Ein noch wenig bekannter Krankheiiszustand; man hat 
die Aorta in ihrem ganzen Umfange oder nur an einer ein- 
zelnen Stelle Verengert gefunden* In zwei Fällen fand man 



2m 

dkiVeren^erang unmittelbar in der Nabe desBogens der Aorta, 
und aie w|ir so bedeutend, dafs man kaum mit einem fei- 
nen ;Stilet in ihre Höli^ng; gelangen konnte. Man hat der- 
gleichen .Verengerungen auch an andern Stellen ihr A Ver- 
laufes beobachtet; sie sind aber ihrem Grade nach verschie- 
den: und können sogar vollständige Verschliefsung zur Folge 
^ben* Gewöhnlich werden Verengerung und Oblitération 
^r Arterien durch knochige Concretionen oder andere Af- 
terproducte bedingt; manchmal ist keine anderweitige 
krankhaftS" Veränderung deutlich erkennbar. 

Die durch solche Verengerung der Aorta bedingtet 
Fünetionsstörungen sind; gehinderte Circulation, Rückflufs 
ies Blutes zum Herzen, wodurch Hypertrophie desselben 
féranlafst werden kann, Vollblütigkeit der oberhalb des 
Hindernisses gelegenen Organe, Atrophie derer, die unter- 
halb desselben sich befinden. In manchen Fällen beweiset 
das Schwinden dieser Symptome, wie, langsam und all- 
mälich^ eine Collateralkreislauf sich entwickelt. 

Yerknöcherung der Arterien. 

Diese Alteration ist sehr häufig, besonders bei Leuten 
in vorgerücktem Alter. Die Veranlassungen dieses Krank- 
heitszustandes sind sehr dunkel; mehre Aerzte jetziger 
Zeit betrachten die Entzündung als solche. Unstreitbar 
ist es, dafs vorgerücktes Alter dazu prädisponirt, nicht 
eben selten kommt sie indefs auch bei Kindern vor. 

Diese Verknöcherungen können zu Aneurysmen, Con- 
gestionen, Hämorrhagieen u. s. w. Anlafs geben. Wenn sie 
Hauptstämme einnehmen, so veranlassen sie allgemeine 
Zufalle. Sie können spontanen Brand bedingen und wer- 
den jetzt im Allgemeinen als Veranlassung der Gangraena 
senilis betrachtet. 

Die therapeutischen Mittel gegen diesen Krankheits- 
zustaTnd sind erfolglos und die Chemie hat die Hofi'nungen 
welche sie durch Anempfehlung der Phosphorsäure geweckt 
hatte, nicht erfüllt. 

La en nee nahm Neurosen der Arterieii an. Wenn 
man an die Nervenbündel denkt, welche besonders die 



aos- 

arleriênen Verzweigiiiigeii begleiteb/tlIibi'iA^^a otchtani* 
nehmen, dars die Nervenbaut Sitk einer Neura%ië»werw 
den kann? • ':* " •*• •"•'" -'''^ '■> •'•t'^ ' •? '-^r 

Unter gewissen^ Umstanden becèacktet man, obhe'^dab: 
ein Krankheitszustand ia den Art^iiicii zuwentdéckeSn:ll«3re,' 
da^6 das durch sie fiil'efsende Blot eiii ïNasehalggërBucIi 
Teranlafst Es gibt keine einzige 'Arterie^ an der'>nian tefl^ 
nicht "wahinehaien' könnte. Ge^/v^hfrilieh iist es- nicht 'an- 
haltend und ist nur bei jeder Piibatieh: vernehmlich; nli» 
andéib Fällen ist eis vottkommen anhaltend und veraidafst 
ein vollständiges. Schnurren; manchmal ^icht es auch! dem 
Summien einer Fliege. £s Versdimândei momestili^^ tum 
bald Wieder zukonomenv ein Umstandy^del^ 4ie Idee^ deines 
oi^nischen Fehlers nidit aufkommen läfst.- Eine < Eiklar 
rang' dieser Erscheinvng ist uns voH%tunnM>jglich.''£é gibt 
gewisse Veranlassungen,' durch die > sie ehtsieht So; beob*^ 
achtet man sie bei Frauen nach- reichljdieb> Bhitvèffluste»^ 
bei Chlorotischen; aber keinesweges kdmmt sié'lMt/aUett 
Hamorrhagieen vor, wie die Ertiiirung beweiset. Manl kann 
augenscheinlich die Ursache dieser Er^heiiiung nur, Mtiebiep 
Yerminderung und in irgend einer Veränderung; deij Be- 
schaffenheit des Blutes suchen. 



Krankheiten der Venen. . 
. Phlebitis. 

So bat Bteschet die Venenentzändung geiliannt, 
welche in letzter Zeit Gegenstand wichtiger Untersuchungen 
geworden ist Wir verdanken den Arbeiten der Bteschet, 
Ribes, Dance, Maréchal, Legallois u. Â. über diese 
Krankheit bedeutende Aufklärung und ihre interessanten 
Forschungen wollen wir dieser Darstellung zum Grunde 
legen. 

Anatomische Charaktere. Die Wandungen der 

Venen zeigen eine Röthung, welche sich bald auf die ioi- 

nere Membran beschränkt, bald über al|e andere Häute 

zugleich sich erstreckt Man d^rf diese Böthe nicht mit 

Ant^ak Pathologie. I. Digitizedbj(^oogl( 



21» 

des fai Leidintahen^ttindiiiial m d^VestanyortorntteMM 
▼erwedia^ki* Bei . der £»izündbtes/ uéhi . ünao ^ dafs die 
rothe Färbung durch das in den feinen Capillargefäfaeii, die 
ûk èer Abfsei^cbâ 4er Smieratrâ Ytm^t\m^%'méi ausbrdten, 
stodœnde' Blut ^iveraniaGsti^Irdv:, Anfiings Btmmt Hiaê in. 
dën: feinefa VerldteluBgm, .ivelcfae.:diiîsefi NiHa bllded, 4ie 
SpureaidetËnteiUidiitigMrabr;:: später Iwérdea die übrigen 
Memltfahen5derVeiieiâft^4n4urchft0gen. Dmoa bat dîeDicke 
der riiuièrafen. Haut melir^ oder inuodeff rsugiâionamcki: mul 
manUmad klaEfitixüe.VeneyrfweBA auin s΀ dùrcbisehlieffléi . 

>Dié Roihe.'iùâi !Viecdiokung sind i^cbt die: allainîgea 
CharakAtice der. VeiieAralxändung. .Manchnud! siftd.ükie 
WanduB^n-^latÉ^: m andern Fälleor unçlekh und éîteilMi; 
i&atti3bid6t dariii mehr ijedecmindekr* tiefe yersckwâroàngea 
Vetzsckiedené tärafBlabaftePcoductiottCfli können Iner secer- 
nirt werden. So' trifft ^ man Pseudonrembffaùen von inehr 
odelr.innidcif bedeutender. ConsisienL an, die bald fest an 
den Waàdungèai der Venen haften, bald blos anliegen. 
Man findet iiier Euer, idéir die igaflze . Hölnng^ d^ Venb 
erÜBettyitfest odeD; ftUssig, rein:* oder 9Èik:8Iut- geaitfcbi 
sein kafan. • ' . ■ , / -^ i." . 

Das in den entzündeten Venen céUiaitène Bldt liât 
durch die Entzündung und die Berührung mit den Secreten 
eine Veränderung erlitten; es coagulirt, woher es denn 
kommt, dafs bei der Phlebitis in d^n unterhalb derselben 
gelegenen Theîîen die 'Circulation unterbrochen ist; bei 
wenig heftiger Entzündimg ist diose Unterbrechung des 
Kreiskrales nur vorttbacgehend, hier witd denn das Blut 
wieder flüssig, kehrt nm Herzen xiÈrlk^ und alle Krade- 
heitserscheinutigeri schwinden. Ist^ im iSegenthéil, die Eut* 
sündung heftig, so oblitertrt die Vene, wandelt sich ia-eiaeD 
bandförnrigen Strang um und kann fortaitnie mehr ihren 
Functionen als Circulationsoigen Torstebeh. . . 

Die in das Innere der Venen abgesetzten Substanxen: 
Eiter, Pseudomembranen, krankhaft verandeiJtes Blnt gehen 
ii^ die Circulation über ^1 nun wird dad gesionmte Blut Ttr- 
Snd^ und die Organe, w«ldie. es emlÀre* soll, «^l^^^i^ 
ihrer BeachaiBenheit àndriri: ihren See]^eteit:4Ve#ändeiriii)geiK 

Digijizedby >^OOQ IC ^,^ ^. .. 



Die .Ents^ikMtai^ bt^fèt steh vmi j^tem Vrsfi^m^ 
rasch su âem Berzeâ fortischmtend âu^ Pas i||îb'i{(?fu^ 
beitsprodttcteB geschwâi^gii^iie Blut '^langt «im rechten 
He^en, zu den JLuit^^n, mm Unken Herren nnd Jn 4^ 
CapUlacge£äfse, "v^^hin es den Keim sm Kirankheitea* %^t- 
tragt; und m^o die krankhafte S:tol[e> vdk denen es etfüllt 
ist, deponirt werdmi* Sn :entstehen .dnxçh allgemein Nver- 
dende Phlebiös an^ t^elén Punkten : wgtejjcjji ^rtzuAdliche 
Erscheinungen; a«f diese* W^eise kaHn .man sißb R^eur 
Schaft geben über .die Masse yonfEiterheerdi^, die mua 
bei Leuten, welche an dieser Kraiddiett leidiefn, anttifft 
Dieë« Ëiterheerdè fiildeâ sich^ in. verschiedenen Organen, 
besoftd^s. aber in. den parenchymatösen und .lUYntderst in 
d^n Lungen. Die kleinen Eiterh^erde sind hier ao^ ^aUr 
reich,. 4a& jcnan bei jedôm lËinsehniite mit demScalpeU.îJa 
diese Organe auf men^ Abscers! gelangt Uitbrigens isjt.die 
Structur der Lungen nicht verändert; der'lSker bh)ai intern- 
ponirt und mmmt^^h^ondelrs den uiitem Läppen ein. Manch- 
mal findet tasn mit isolcben Âbsccissen glekbaeitig kleine 
Tothe Verhärtungen. . , i . ., . .. 

Biaividlen haA man. darreichen Abscesse mit Tuberkeln 
Tärwecibs^eU; von diesen unterscheid^ sie ach ^ber nicht 
nur durch Gestalt, Umfang und Sitz, sondern ihr Veihaif 
ist äud^.voA demjenigen, den diese Produktionen haben, 
völlig ' verschieden 9 indem letztere von der Spitae d^ 
Lungen^ sie aher Von der Basis derseltt^n ^lusgehem -' : . i 

Nach den Abscessen in der Lunge sbd die in der 
Leber die häufigsten. Sie sind oberflächlich .^legen, haben 
eine, weniger runde und umschriebene Form, als die der 
Lungen und sehen unregelmäfsig gestaltet aus. 

Man findet dergleichen Abscesse auch in der Aßlz, wo 
sie sieh aber weniger wie reine Abscesse, als vielmehr wie 
mit Zerstörung des , Organes verbundene Mischung von 
Blut und Eiter verhalten; ihr Aussehen ist bräunlich. Diese 
Eiterheerde sind breit und regelmäfsig und fliefsen oft zu- 
sammen. Uebrigens kommen sie in der Milz minder häufig 
vor^ als in Lungen und Leber. 

Xm Gehirn finden sie sich besonders innerhalb der 

* ^ DigitizedbyV|iC)jPQlt 



212 

gUÉuen Snbstati», an der OberflSefee, In 4êtfi SehlfigcJh und 
çestteîften KiVrpenif. Man trifft sie niohf^mèhr^uivter estait 
^inèd Tobérkefe ' oder ein^r nngleichhiärsigen Masse an; 
sondern sie sind dïffas und erscheinen «dis Trdpfehen^ deren 
7,M unendlicli grofs ist Im kleinen Cebion kommen sie 
gewöhnlich in geringerer Zahl vor/ ' Mbn weils nicht, ob 
^e im Rfickenmarke angetroffen werden^ 

Sie kommen ebenfalls, wiewol seltener, im Herzen und 
in den Nieren vor. Im -Herzen verbalten sie sich wie die 
dtei^f Gehirns; in den Nieren trifft man sie besonders inner- 
halb der Rindensubstanz an. 

Aeufsertich findet man sie häufig in den Gelenken, 
selten aber befallen-^ie nur ein einliges| ^gewöhnlich kommen 
sie in den gröfseren Gelenken vor, obgleich die kleineren 
nicht frei davon sind. - In den Gelenken treten die Ab-^ 
scesse nicht aHe gleichzeitig anf; einer folgt dem andern 
' binnen weniger Tage. 

Man findet sie im Zellgewebe, ohne dafs sie jedoch 
einen bestimmten Sitz hätten. Sie sind gewöhnlidi zahl* 
reich und mit viel Materie erfüllt. ! 

Die in den Muskeln Vorkommenden gleichen denen 
der Lungen^ mit der einzigen Ausnahme jedoch, dafs sie 
hodbi gröfsersind. 

Wo sie auch vorkommen mögen, immer haben diese 
Abscesse viel übereinstimmendes unter einander,' nicht nur 
in ihren anatomischen Eigenthiimlichkeiten, sondern aweh 
in ^ der Weise ihres Auftretens. Sie erscheinen mit allen 
Zeichen der Fluctuation, ohne dafs man nur ihr Vorhan- 
densein vennuthen konnte, häufig auch ohne Schmerz und 
Hitze. 

Wie bilden sich diese Abscesse oder Eiterheerde? Was 
ist ihr Wesen? pifse Frage hat man in verschiedener 
Weise beantwortet. Will man nicht annehmen, dafs der von 
der Vene aufgenommene oder in ihren Wandungen gebildete 
Eiter in Substanz in die Organe gelangt, wo man ihn antrifft, so 
mufs man der Ansicht huldigen, dafe der dem Blute beige- 
mischte Eiter, der sich zu allen Organen bin verbreitet, durch 
seine Berührung die Theile, an denen er verweilt^ reizt und 

Digitized by LjOOQIC 



213 

défs in Folge dieser Entzttnilung die bei der PMebiti» 
vorkommenden cönsecutiven Abscesse entstehen. 

Aus alle diesem nnn geht hervor, dafs die Venenent- 
zündung örtlich oder allgemein sein, beschränkt und um- 
grenzt oder diffus utid »tiaehi dem Vcrbafeder- Venen Jdn 
sich verbreitend sein kann; ' ' . • . . . . 

Was den Sitz der Phlebitis anbetrifft, ço beobachtet 
man sie ià den ôufsériich gelegenen Venen des Armes, des 
K<ipfeS) des Genchtes, des^ Halses, der untern Gliédmaafsen; 
die grofsen Venenstfkihme, wie die Behlvbnen,' die Jngn- 
lares, diie Pfoitader sind nicht frei davon. Sdir htofig' 
kommt -sie in den Venen deä Utems vor. ' ' 

' üirsaidi'en. Die Phlebitis entsteht gewöhnlidi durchs 
Verletziingeh^ ^mkbe dtéinnere Membran der* Vene* itf^ffen.^ 
Diese^ Verletzungen: kennen das Gewebe direct treffen^wie^ 
Stiebe bei Aderlässen, bei Seetionen, wie Ligatuv^ Com- 
prelssidn, Stofs öder Zerreifsung dieser 'Gefäfse, oder dnneh 
Berührung der Ofoerflfichë dieser Meimbran mit scharfen 
und! n^kenden Substanzen, wie dies bei Ann)putationenyEnt- 
bindnngen, erweichten Krefasgeschw^ren, bei gangrändsen 
oder suppnrirenden Flächen -vorkonittit^ Fast immer sind 
derf^eichen ursächliche Momente vorbanden und fast immer 
entsteht eine Phlebitis secundär nach einer andern ' Affec- 
tion. Sie kann übrigens auch spontan: und ohne deutlich 
wahrnehmbare Veranlassung auftreten. In manchen Falle» 
ist die Localkrankheit so gutartig, dafs man die schweren, 
danach auftretenden Zußille auf Rechnung besonderer Pirä- 
disposition zu schiebea versucht wird. Sehr bemerkeiis- 
werth ist jedoch der Umstand, dals, wie beech^änkt auch, 
allem ' Anscheine nach, eine Venenen'tztlndung sein mag, 
das eiterige Secret, das dadurch bedingt' wird, init dem 
Bhite sich mischt und > dafs es. das krankhaft veränderte 
Blot ist, welches die allgemeinen Zuialle veranlafst. Hier- 
durch wird es erklärlich, weshalb eine an sich sehr leichte 
Veranlassung sehr bedeutende Störungen herbeizuführen 
vermag.. Zu manchen Zeiten hat man die Phlebitis häu- 
figer, als sonst beobachtet, ohne dafs man einen bestimm- 
ten atmosphärischen Einflufs nachzuweisen vevmocbte. So 



214 

werdetf manchiMl io HospStSkni vkk, den^o-mM %m. 
Ader gelassen Von Phlebitis befallen, . so sterben mnificbitial 
aHe AnipHtirtto an' den conseeuMvea Zufällen. M^inçhmal 
badet skh efai<^ Phlebitis nach Frostbeuleù^ailsy: die in Vj^r« 
aehwacttng übergefaeil» Mau hat .sie'>in Folge ddr Abtra- 
gung des Halses des Uterus, nach.JUisfitbneidiing yim Ge- 
bärmutterpoljpen beobachtet.' ■ . . f. > i ' . / 

Symi^tolnew Die durch PbièbiUs beditogt^n SjfDäi*. 
ptome atnd ortltcbe oder allgeïneîiie«:: Beim erfitea AuC-^ 
toftea i^er. Phlebitb in einer Hauiirtfaev -wîé sie d«reh, 
dneü lAdèrlafs .Teranlafst wird, sind jS^hmeni und An-« 
Schwellung rund um dte^rerletxte Stelle der VeM,ideren 
lËindbr abstehend sind, ;die einzigen »Sjrmptame^;. Dieser 
Zuatondkam aohateend srâi noui.dieiaaf idîe Venenofiniiag 
beaehsäi&te Enttfindung z^rihèilk )sioh. in wenigen Tageli^^ 
sei es n]ui, dals -eine aohwache Phlegmone oder, eine iiii»». 
bedeittende-Eiterung- entstehe;; in.d^n .ber.weiteia hänfi^sten^ 
Fällen aber pflanibt: sich die Entzöddung mehr oder minder 
weit längs des ^Cieföfses fort, es. steUl .sieh ein sehr leb- 
bafttir Schmerz ein,' der beim ^riôgsten Drucke, zuniiiiiiii: 
lind^ bald fühh man die Vene ibU eiilen harten knotige^ 
Strang, welcher sich manchmal auch dnieh die Haut hindur^ 
als rother Streif erkenne« läfst; Das Glied schwillt an 
uiid' wird ödetnatös; an der Oeffhung der Wunde zeigt, 
sich eine weifse Faserstoffhaut und es hat hieraus mehr 
otdmr minder reichliche Eiterung Statt; Nun freteà iJlge- 
meirie Symptome hmzû; es tritt Fieber : auf und wenn die 
PbleUtis um diese Zeit sich nidit: zSettheilt^ erscheisen 
andere heftigere Sjinptoiaie ulnd bekunden, dafs das Blut 
krankhaft verändert ist imd dafs der gesammte Organismus, 
an dem Kranksein Tfaeil nimmt. Der Kranke beköirimt 
uiaregelmäCsig erscheinende, mehr oder mhider häufig wie- 
derkehrende FrostanfiüUe, sein Gesicht erleidet eine tiefe 
Veränderung, er Terfallt in ^äulserste Erschöpfung, seine 
Urtheilskraft wird benommen, er delirirt, sein Puls ist 
weich und beschleunigt, seine Respiration beengt Bald 
klagen die Kranken über lebhafte Sehmerzen, bald wissen 
sie nichts von Allem, was sie umgibt, siml bewufstlos und 



ai5 

kkgttti fiber kein Leîé. BelcUioker Schvi^s kdbckt ^e 

Haut; manchmal tritt plotdich. i CM b at cht ^^aùE; dieüShli^ 

;T5tIiet sich 9 wirld'^ihrr* lind ktîdecfàtfàldh'jmit.fttihvtbTzem 

' Belage ; der BaùcU M^inl^eteoristisch aCifgetUiebcfÉ;: .'ear tiitt 

-Dtitcfafall ein und dië Hippen bewégtd viidh hi Eindml^üort 

kràinp^haft; nmnbkinal erscheinen' Fetetihibà^f Bfrand» edkr 

es tvitt f^txliük eine Pj^ot^tis aiif ; i ds ' kSmnit . ficftoÉén- 

hüpfen hinzu und ^er Kranke stirbt binnen sehr kurzer Zeit. 

Diese Symjptöme sind nfcht ii^ àlléii 'Fällen beständig 

to zahlreich und dêuffiehr aûbge6prbc)iën; maickoliüntien 

'fidâen:iutid^ hakt ist- die litaktisclie^« UaUl i die. adjapmiscbe 

'F^Mrfri'Vorfceh^elieiid. '<^' ' > -ii-ii n':fr/|o{:-fi'HfiiH7/:(^»-> 

t'l Tritt die Phlebitis »lilèfaieÎR^^Ainipm^^onj^ 

4iMh ^täne lûAt' otfev' a w Mftc t'bed^MrteiJeiAätthiffieHmg^iJes 

' l^t<0^noBei Meldte i^ltbiUs^ örtlich 
lit sièi'jAef -einmal iâ)%ethein*gew<M)eni,: 8^ ibsé^fiti- 

tebgi^Mfevr dètj €|feiä24m^^ KuiUt i^anrinMl séfatife 
«icihittdie iAnS9\; im iMAbsh: ^ niMtHte 

iBäteni fimtot irtdlJtdmindttér ^kbiaferdUr 
dem Krankenf^lftlt^4«9 >béaficr^ ^e Ki«fte liMbréntiibiciANS 
p^zfi^h efkb^ei^ ku&tf^ii;!^ fidbethttflfe 1^ aUe 

S^pMibel veiscMiitunimÀi^chbùl^ ^kni^Kwkaker.iiihht 
plettliOhrf ' • 'f-*f> •i'ij îiî" it .?.i^i;iwya Lnii j:i/!r...!-., .i.i eni«,) ; 
t^ B^handliàfag:^ Int éimoêrfijteis Stadn^ Milebitàg, 
wo* «iè noeh Midim\i gcMifgen^BerdkhiiiUs^Ciefitfbesrbîe^ 
geMrIkikl ist^ mu&^MabJfit^ügeifiluteiidUd^ 
wencl Ist erst' di4^K]ttftklMl>Ei^mtiittm,^^ga 
ttVIiAW gféifeoifd^f^ faif'siàA iiè te'^far Ré^dr^ erfolglos? laiàà 
mtftfi i u vin é^f^atdtoi iMSt«e¥ keduëa, ^s iim Stande wii«, 
iimn ShtAt S0iie* schbdlfebe» B^iotisiAun^iil fta iidinwnL 
M|n^ bedarf! der 'Btnttgel in grofsèr ' Zlihlv^^MmahUE&r den 
BoRDikt f imin welchem ' «diei'Kranbbeili i lauègehly i spfitetl olmr* 
hilb desselben klidhfimetijnileè ci^iripeiàlen Hichtpi^ 
des'enftvihbdeten'^efiifffes. .' t. i*i; .i >:;:.:/. j; ■'/ '*!-• ' 

>)' Um' den Ue!l^r^aog^es'£it^rsi'JRt'>^r Citfculatién su 
mtliiitm, hk .matti' deu' Veiisück giliM ait Vene unmit- 
telbar oberhalb der ratzQdd^en Stelle ta ^omormiren, 

jitizedby VnOOvli 



21fi 

^cb dknt EtMgy der aadi bei det Durchfipchneiâong 4er 
«eoUfindeten Vené «nd^lieb. . 

• 'Ti^Unî die ityphoBen S^^ ertt.Mif, so veitnAg 

ikda Mittel dèmVierlaiïEe -der ^Kraidkheit £inha)t m thttn 

JuÂdider Ârzi bleibt: otäaeiger Zuscfiauer hei dem Fartscbm- 

itèm der Kjrankhcdtv^'jMan.bat sieb temscber, . antîseptîacber, 

«Utturendes AUttd) bedient^ l^doéb ohne aUen Erfolg. 

.j:')M l'exil. . ! Ml* ;; '.. -, ^ :\.': . ;. • ., 

t«M!!ï{Diesé Form; der. Phlebitis irticd bfesOnder^ nadh Eni- 
♦Hwdnnyji, maiicbmaU a\Mji im Fo^cbder Unl^rbiiidmig. eirâ' 
Gebärmutterpolypen beobachtet Sie ^ beginnt } ^wöbalich 
^aïK^ev^dîàceb :dië .^^reanùng . der .Placenta . ftei gélegtëflf iStelle 
<éèrgrailiisco:fi«uis^)lireitet sich 4aÉ« haM^übetidaaiJEinite 
Wandungen der Gebärmutter gelegene Venennetz awsbtind^et 
f atltindung Jàéita. Gèfiîbhëized'iolgt die der Gebärmutter 
^IbsAatlilttanèhmal gtdbtv e^ne Pblebiüfit.ufaeiinji a«Sr^'«ioer 
Metritk keffTémt:rSie..kdnB ^<^.auf:dld UtËrâiveoi^n be- 
mHiittken odejni^ur V.ibypogaàtdca Jäogs* der Visn^ti >d^ 
,Oirtitioni<si(^'akisdiâiiitii;lM Selbst juipY^q« jqava inieii« 
jutf»idenf'VieMh!d«i^;JBauc3iesi'SÎcb.: erstreik . . 
li«; Jlfbäl-bat ^«Btohadbtu^ gemacht, dals die PUeb^ 
iilefinaüück.hä«% tofi;.die iVeoen^. eiltet ; des Hälften des 
Uterus beschränkt und gewöhnlich auf die der rechte Seite. 
Seif^dd^lLeichenöfiaaing: .findet. iBian 'de^fJUmfan der Ge- 
halrmiittä^lbediiutfliMlvnrergvö£Gm% ihr« £Kk ist mit einer 
ihA; :gfaiaer:;fialnidkmtteiiibran :|^^ ihDe W«a4«a- 

genUiiid yendickt^.ecirm^tuiàdiiron schVvänilicbet F/uIn^ 
t>kk n^eiäten ¥ebi^|i vdkW in 4eif,Siibstiirift dieses (kph 
ptä ;sioh.Te)rbicitea(^ ^aindi mit! jnelfr leidetritiiiiâi^ «tooflittMr 
ieflii£iiiem«rffil^iijl>ieiiei l^neiil xd 

udh îi&iinQÎMJBdiEk! gerollt; ihre iîi)Mriâ<$VVaôd)uig et. 9^ 
nmhelt^i mandito^i»0iilE >^ibori>Pa^ 
Jbag&is^rdAekjtefijEitm b^eokt; iwie bieirden ,ijuter, andern 
Umständen auftretenden Venenentsüoduügen fiAde^ «oan in 
fast^aUen £iàgej«ieîdeai£it«rhe^dfî» ItöAnnguad JEkwei- 
diung« der ScUeinkbaiii dga D^ifn^c^balft und mandmuü 
bedeutende Eiterungen ia.den Gdmkw^^^* .^y ' , 

^ litizedbyVjOOQlC 



M7 

. IJräaohea. Sebw^e Entbind w|geB ; geben fem; Ubfe^^ 
figstdi zu dieser Phlebitis Ânlafs. Inde£s tpitt .;9t«.;^lL 
mancbmal nach der aller einfacbsten Entbindung :9üC:Dn4 
Jbier mufs inan eine.gia^ hesotidsre Prädispdsition zu die- 
mif Krankheit aniiehmeiu : :.- 

Sytnploniev.. lungere ^der kürzere Zeit n^h ^ 
£nti>Hit^^a^ acWiHt-deft Uterus; an iuid: bildet eîw hitvti^ 
runde, bedeutende (jeschwulst Pmek auf die Re^cvhjFr 
pogastrica veranlafst einen bald heftigen, bald wenig leb- 
haften Schmet^:' 'Mantbitfal 'sind ^ die L<^diien vermindert, 
inAi&c)Hiiali%i«Qckge|reteti uod ^tatfi: ihrer :flie{jst «ii der 
V4ilyA>«in4 eitei^bnliebe?) dicken ^y^ieifeliche^ôder jauchige 
und gewohiiUch* stinkende Maiâ^etherv^rw! Dureh. .dus^Cii^ 
fSliliierkeQiitfTmAnc.dea' Vermehrten Urning .deSiiJiSterUI, 
seine gesteigerte Empfindlichkeit, die.e^&hete TejA^pera^tir 
beS»eg'HalsÈSvSkiq«^iiych(wielIuiig; und .s6in mehr o^er; min- 
4to^hedf utendteft Offensiven. rDer^ Vm ? wîf d mit Befteb^er^ 
und «unter hrennendem Gefühl gelassen. .:* So la^g^r/ii^ 
Krankheit auf die Venen des Uterus sich beschränkt, ist 
das Fieber-^^ft ^gériif^r Heftigkeit urirf die allgemeinen 
Symt)tmlle^1aretéh:mrj^g^.^estimmt^beJ^v<»i > Beim EorU^l^ 
^äl Jer 'Efttsündmig} indels ,. «o^^L (in die EieratocksyAMtH 
ak iftdie übrigen irenösen Uaterléibsgèla&e, tritt çticj'M^hffr 
zahl der beschriebenen. Symptome auf, indem deri£Hecit|i 
die Circulation übergegangen ist .v m:1!mI\ 

Prognose. Die auf die Venen der GebärmuttefwaH- 
dttngen beschrankte' Phlebitis kann mit Erfolg durch.! 41^ 
Kunst bekämpft werden ^ hat aie; sich aber, über die Eiw 
sloek&venen erstreckt und ist die Veränderung detBlutM 
allgemein geworden., so : hilft iiicbt& mehr« Ds&t Tod. hat 
gewöhnlich gegen; Ende dervdritteii Woehe nach der' Ent- 
bindung iStatt^ ; Manchmal tritt er &t8t später, 36gat hte 
taf 4' Monaten néclr der, Entbindung ein. ' > > ^ 

i .Behandlung. Wenn naeh der Entbindung Blutkluiti-^ 
pmiiöder Theile der Placenta in der . Gebähnutter. noch 
verweilen,, so nsu!& mén erweichende In^tionen ià ihre 
Hölung. machen«. > IsÉ^e Phlebitis deutlich ausgesprochen, 
so müssen schleunigst Blutentziehungen vorgenommen wer- 



-èëd tttid b«8dDdel»:fc^TJF mm è»ÀÀër\a8$ê^ wpdtirbh der 
4)ldtru£r am schadlstèn -vtAn Ëlate ei^leett Wird woA sich 

•-> Sèbr wi^Ué^kt «^ &fe Neu-fiMIbtfffèène allé ti^(Aeii 
zu meiden suchen, welche zu einet Mitebhis Anlafs^^befi 
kétinèftv mnrnènttiek 'zu le^cfite BtUetdinig, fiînAuJb der 
KtRlë «Ad Feu<5Kttgkèitv Gen^rs" ertlegeüder betrinke dder 
^^laäeriNa&riflfgsimltelL " ....^^ ;: ,:,.../ , 

-(i'jl ::i:i.),.' . ' .i: , ' ' -.i » ;.),;;-"., . .- . ,.,J .. ., 

J::^::::::::-:;; I^ ^ 1??-^ ♦ r.4»t ;| o.n .d,^r V- c ii;e.|i,^ -.-;- : 

>i' Dte Pérforaftioii dMr Veii^n ^kan« iti P^lge VMi^¥^ 
iftQbWar^njg dieser T^ite Statt habM ttnd> die dadurcb^i^ 
^gtei'Bkrtong kern dénf éâ v%(^M)ks;^;i I)«iinA $5^ 
^Wtftfd^n^ v. 8. • w^ wevdètt^ de^rgleitslién nVeriétzungtn '^êS^ 

-<>• 'Perfdfaiioii ii^ér' Riip!torî'4â»^ Vitneii:^^^ 

é^¥> ft^É^ii ' Ve«HN»tfiliäiAd i9)eib8rii|]ft irt * Mtaar efa c^ 

%\ilx\m^t Zisiall. ii' i - '-j ■- i: '<.'•';.:••; •■ • - Î .• 

-i'^ ' 'SSl0 kfifih inebv od^^mindeip :vi>llsticidîg''Si^' 
^MftY lÜndemiCs in d«n^ WanduàgbnioN^or'*voa aufsrnk Ge*- 
i^ti^l^kiitènfyWie>)^ Krel)i^'Aiièury^ nt)xi^'WJ aUiangeli^ 
tàië'WÀrmn kôtinen dordi eqagiiürtestiSbttv^ fehlte» iSteis 
Zellgewebsbrücken, Pseudormmbvaiien, duidi ? Ber»firae|( 
dw ^WMidttligen in Pol^> von EntKüoidiiiig .QnwtgsanU wer- 
één.i >Man bat einige liinîveneny^elbfit die Jcrgülanrentii 
t^räcblctsstli geftttideii^^ob»e d»£s während de;; Lebeni «im 
IMtlctioiifibtQrttit]^ 8ièk gezeigt bätto j Mxd hat.aaekiMdi^ 
têlfalft<m der Ho M i o i t M wfid derlPfartaAefebwfaacfcfapb ü- 
.t . : : Oblit<fratioA 'ràier VjÉne 'ytrmUfsi regfure. BeihätigiiBg 
di^ Kr^Maiiies^ {ft den Collàte^alvcaeD; fiSe bddlisgt auEMn^ 
den! eine wicbtijgefBrsysheintitigy auf j welche Bouillmud 
die iAüftiie¥k«amkeit> gelenkt hatr Oedem :d^r Tbeile, in 
weldié >die ye»e> sieb Wzweigt ^S» vetiblâlst OUitani)- 
tioti èèr'Hoblve»« Bâudi^ràss^rsuekl,* OUMeratioO' dêr< idn 
Gtiddmaiarsen angebdrige» Vent^n Oedem derExtremitiltn. 

^^.— — — — «. Digilf.edby Google 



219 

> :.. 3. : Krankheiten èerBIlIv^i' •:î«î:1i' ? nr. 
Die krankbaftefi Zustände diêfMihsliidci^^^^ 
wtiA mit der PAlhôlogîe diesem ÔrgAïlei sind wif** eüed s^l 
wcnîg bekannt, 'Wîe itiît seiner JPhysîologîe. »SeUénl bèob^ 
aebtét^ man einê-^i^re Attéëtàèw lié\t Whi géwOblilich 
sind ifare Krankheiten f*olgéz^t^iidé : âfadei^t Affe<itit»»éfir^ 

StSrangen der Circulation. 
Eiiàfindadg' der Utili £dèr ^^lenïtis. ^ 

y '"'Eine seKéhèùrid wenig bdcanntc KrankbciGrom, Es. 
ist Kèîh' feeîspîél y on . primärer Sfjenîtîs bekannt: mari i^Br. 
ob^cbtét sïh meist' nur, in Folgç' von Stofs, Fallj Ortickjç' 
pc^nèirirèndeii .i^unaén. * Ma neu mal tri It sie im, Verlaufe* 
eüief PeritoMiîs^aùf wege^^ der ,Verbr,eilüng der Éntzîïii'^j 
düng' der sèrpsèn itaüt auf die "äutser^. Membran dieWs 
Organes; man' W sie manchmal n^icK starkem tatifeabe-. * 

obacbtet " .V-./. , .^ . . • • . • ,/?/ 

. Die. durcK Splepilis VefanlalTsieh Synfï'çtpme h'ape^ 
nig Charakteristi/sclies; Schmeiri iin Hnkeif;t}ypoc46tidriun^ 
der dureb Druck' vermebrt* wïrâf und bi^s'w 
ganzen Unterleib sich er&lreckt;< Fnequeiiz! der Pulses, Hitze 
der -Haut, Durst, beschwerliche . fljespiratipn^' i^bjfjiqhen, 
Colik sind. die bçobachte^ei;^ iF^QÇtiçinsst^runge^n^ di0hje4i9ç|^ 
eine bestimmte Diagnose nicht! ?*j1^^jBi^ , ; ; .^ f, • /-f 

Hat die Splenitis, was sebr h^^fig:;d^r Fj|iU;^ty>?i|^m 
chronischen Verlauf, mag sie nun in Folge acuter Splenitis 
oder nach irgend einer andern Ktatiklielts^üflreten, so wird 
die Diagnose Icichtet durch Anwésetlheit ^äe^ itl^feKK)der 
minder volnmindsen Geschwulst itn li^kefif flypôch^^ÉtiAélti} 
welche beim Drucke sefimer^baft ist und welche mit gleich-; 
zeilig sich mehrendem Schmer2e'bei etwieis lati^m GèlieW 
zunimmt. In mancbeh Falten bedingt die chrènfeélié^fi^té^- 
nitis ÂltgemeinzufâUè, Wekhe dàtnH enden, dbA èei^ KtSität]& 
in Matastnus verfällt. ' '^ -î 

Die in Folge der Milzentzfindung auftretenden orgHüi*-' 
schefi Störungen können das Parenehym oder die Htfflë 
dieses Organes betlreffen, diese letztere wird knorpelig, bis- 
weilen knochenartig verändert. Das Gewebe der Milz hat 



an Umfang zugeUd^med^ ist strotzend ïVill Blut, ecchymo- 
dhrl^*e6^cbt,'iil y<r^tct9)Pg übergegang^enimid in diesem 
lß\L\^te-. iUile ? k£^n. d^r Eiter eine: einzige Masse bildèa 
od^JAJPV^re erstell. elnge^hlossön. sdo. .: 
''jM>Pt^/^^9f?ujt^ &pleojr^s. etbeis^ht allgemeine und ortUcbe 
Blnt^pia^i^hinigen^ ' . ti^pi^cb : . erweichendiç und narkotische 
Mittel, Bäder, mildes Getränk, Diät und Ruhe. 

E r w e i.c.h,.q, o g . d.e ,r <-; H i 1 z. 
^ Das Patenchym der Milz kann bei verschiedenen Krank- 
Ëeîtszvtstanden erweicht werden^ ohne da fs sich behaupLea 
licrse,^*^^:^^* der ïrwcîchung eine Eritziindung vorausge- 
ganeen. /Um den, B teil oder 8ten Tag einer Doüiieneii te- 
ritis'j5ndct sich die I\^Iz häufig erweich}:. Bei jeder Krank- 
heit des Darmcanales oder, jeden anderen Organes, die 
advnaniisch auf tri Lt, zeigt fleh Ervvelehiii^ der ^ïjlz- Sehr 
häufig oeôtiacntet man sie infolge von Wechsèlfieberq,' Im 
Allgemeinen pflegt E^weicbunc der. Milz ^Statt zü'hal 
wenn , gleichzei}.ig mit.emer Storuns; der ' Circulatibn c 
Störung, der rierventhatigkeit VQrbanden ist. 

' \'! * > '. Y e F ll H r t u n'g d e r^ )ll I 1 ^z; 

• 'ÏKfe' Milz zeigt /sieh manchmal verhärtet, besonders 
WënkÛdle venöse Cireulatiön in der Leber gehindert ist. 
Bei organischen Herzfehlem kann 8.ie wechselsweise erweicht 
«nd verhörtet sich zeigen. 

' >' ' J ., - • . . X r ' ' ■ r 

. ; . • »!'♦ . ' • « • ; « ' ' ■ • ■ ... 

i ,i I» .(, Hypertrophie der Milz. 

j.,S,,SeHen kpmmt vennebrter Umfang der MHz ohne Tex- 
^;urve^änd0rung derselben vor; fast imm^r.witd sie bei ein-, 
gßhj^deic! Jßrweic^uQg hypertrophisch. Die Milz. kann sich 
in, die. Tiefe, in, die H^be, in die Quf^re. 9ii$debnen. Steigt 
sie.geg^n daß Epigaßtrium indie Hqhe, so gibt die Per- 
ciDscipn ^inen matten Tqn da, wo er gewöhnlich helle ist. 
Dehnt sie sich unterwärts aus, so kann man sie, indem 
man die Eingeweide bei Seite schiebt, entweder durch die 
Percussion erkennen oder durch das Gefühl. Auf die näm- 
liche Weise erkennt, man sie, wenn sie sich der Quere 
nach zum N^bel erstreckt. n \ 

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eine 



221 

Es ist nicht möglich, diese verstärkte Entwickelung 
der Milz mit andern Geschwülsten, mit denen der Leber, 
mit Hydatiden, mit Anhäufung von Fäcalmassen n. s. w. zä 
verwechseln. Manchmal kann auch diese Auftreibung gleich- 
zeitig mit andern Geschwülsten, mit {S^ckwassersuchten 
des Ovariums vorkommen oder damit verwechselt werden. 

In Folge eines Empyems, das sich ab- und vorwärts 
drängt, kann die Milz ihre Stelle verändern, ol^ne in Con- 
sistenz oder Umfang alteritt zu sein. 

Es könnien in der Milz Abscessèvbrkommènf! welche, 
wenn sie sich nach aufsen öffnen, fik: den Kränktoi'ge&hi!- 
lo8 sm^y der jedoch stirbt, sobald ^ie sich liacfa innen offnen» 

Nicht eben seUen trifft knân Tuberkeln is. der /Mite 
m,. besonders ibéL Kindern. . .' ;;:•:;, .: 'y,\y. 

Endlich kommen in ihr anch.maitchmalHydàtiden.yot, 
welche sich nicht zu erkennen geben oder vermehrten Um- 
fang des Organes .bp\firken können., .. - 

IL Krankheiten des lyniphàtischen Apparates. 

Lange Zeit hindurch haben die Krankheiten des lym- 
I phatischen Apparates bei den Amten «ne greffe Bolle 
gespielt. Manche glaubten an ein V'orhiêtrfechendfei^ Lymphe 
beim sogenannten lymphatischen TeMper^^te. Man be- 
zog die Scrophelri eint% auf Störungen im Lymphsysteme. 
Allard hat sogar auseinandergesetzt, däfs idie Gesehfchté 
^er Krankheiten des lymphatischen Syisitemes die aller übri- 
gen Krankheiten in sieh begreift. Will man sich' aber 
streng auf diejenigen Krankheiten, die den Lyitiphapp^râl 
angehen, beschränken, so hat man es zu thun 1) mit Krank^- 
heiten der Lympbgefäfse, 2) Krankheiten der Lymphe und 
3) Krankheiten der Lymphdrüsen. .î ' 

Unter diesen Krankheiten gibt es solche, Welche mit 
als Symptome anderer Krankheiten auftreten, die wir 9ehon 
beschrieben haben oder noch beschreiben werden; die an- 
dern sind so dunkel und ihre Geschichte ist so wenig be- 
arbeitet, dafs wir uns dabei nicht länger aufhalten wollen. 



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L 



222 



). . ' 



' ' Krankheiten des Respirationsapparates. 

/« ' Wir bringea die Krankheiten des Respirationsapperates 
4r ew^ÎMÂiithetliingen; >in die erste w'ollen ^i^r diejmngen 
Kranl^heiten stelleti, ^Icbe den Tbeil dieses Appkî^ 
4icflTeiebi, i^r dieXofbzu kken'bestimkht'.ist;^ in die.iweite 
aber solche Krankheiten, welche den Thtil liétreffeé^k 
AvKx das Blut' scâoe 4M$sondere VevXbderangeâ erUdiot 

Erst e- -A b t h e Î 1 u Ä j5. 
, , , . KjçapJtJ^^î^çp^d,es« Kçl)i][k9p£es, , jj 

CircalaUoQs^törangeaiai E^ElJcopfe. LAryngjtifl^ äcata. 

JDie:£ntzü«duQg'i|6d K^lkopfes tritt unter \neisehie- 
jèç^r Gepttiit utid n^ yer^ehiedeaem Charakter auf, ß&vfi. 
3fvést,4{6 a^ato^râ^hçtiEi Yei^anderongen, dîp sie bedinge ao- 
))fitrifit^ iiß auch {n Betreff det JPunxi^^iofissti^fungen, w^elcbe 
inli^em Gezielte ouftr^l^n. Die dies Ofgaii/ au^^ii4iwde 
&ehleH<iba^t kann ii| d^r T^^ euiien b)j)£$en;€onge^^^ 
•atilnd dlMrbi^efi odc^ eii^iiQ bald |^rtiQ}{e,,^14 a}lg^€Ûie 
Uyçperamie, Die^R$1h^^g beschränkt, siqb 9täncbfnal j^é 
die Ventrikel des Keblk^pCos^ Piese Jtfemùan kann sieb 
bk i^^cbîedenem Grade ejnyeidien nqd. ^çar breiartig we^ 
den. Sie kann in mehr.^ador ininder bedeutendem Grade 
«mcb^éUen, so dafs maDOhmal die H^lftng d^s Kehlkopfes 
sogar o:bUtérirt £ä ist &ehr wichtig, diesen krankhafte» 
Zustand während de^ Lèbe^ Bui^rk/ennei^denn es ist be- 
m^rkMiswerth, dafs iu i^auchen Fällen, wo di.e Edtzündoag 
s^fi heftig war, sie nach jdem Tode schleuiugst und spur- 
los verschwindet; ist man mit dieser Thatsache unbekannt, 
80 kann man den Tod auf jegliche andere Veranlassung 

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des Kehlkopfes ihren Sitz haben, was aber rW^lM^UI^^J^Jb 
chronischer Laryngitis y<>]fkdnimt Maochiiial jen)^ f{dli die 
Ëotofindiing des Kehlkopfes duf ch Sraihd» .An dfMT.fO^r- 
fläche der Schleimhaut können verschiedene iSeQi^$|ionen 
zu Stachle koaum^n; hal^iuält -die .Vbn. dieser 3|embi:4n(9b- 
gesonderte schleimige Flüssigkeit quantitativ.yartnellA und 
dies in einem ^ic^de, ^a'&der Kränke iic Folge -deasfenfier- 
sticken kann; bald -wiH wirklicher E^eitAhgeisiindextf mö- 
gen.dàlyi VeT^wäriinge^ auf 4eil.:Sch3e«inha«it ;idâ fem 
oder nicht. d^, s^ii; .hdâ .elvllichlsitid.èSi £sendoman|r)ra- 
nen, denn vor allen übrigen Schleimhäuten ist die des 
Kehlkopfes vorzugsweise zur Production derselben geneigt. 

Es ist aber nicht die Schleimhaut allein, welche bei 
Eotzündun^ dos Ketbikopfes yerS^icterangen darl^ey t; es 
können im submukösen Zellgewebe . i$€^rf}se Aus^^hwijtolith 
gen besonders da vorl^mflieil, wQ!^rrecfct J^ ist, in den 
Schleimhautfalten^; die von d^r Spiglpttis.w <len;jGie£6lHa&^ 
neoknorpelo sic&.erëtreckjçn. ^Man<.kann ainch Abspesa^ imt 
Kchttiopfe antreffen; .mtaobnaal siud ^iç s^hip unnsctoiebo»; 
ia anders Fällen erreichen sie eioen ^o faeU^chttiobeia l]a^ 
fang/dafs isie natb idnen inoi Kdb&qpf^. eifie» Vmr^vmfi 
Ulden und £rstickuBig$zufiUleivefal)l^iif9enr.;: Man fiadet^^d 
gewöhnlick in den eben erwähn t^pi^cb)eitnbliutf«keit -o4«l5 
in d«ni;einwärts gehenden Winkäl^i^en. die. beiden S t^ck« 
des Schildknorpels bilden. ,r ... >> ,1 

Bei sehr hcAigeirJ^Aryngitis kennen ,di0 MiAs|;^lil d^ 
Kdblkopfes erweichen^ mit Eiter sich fùUen und /sog^r :g$i|xf 
lieh ^chwânden^ Dasselbe çilt vqm fiforöäc» Gew,0b|e<]- y_f 

Die kehlkop&kn^^el zeigen sich gewöhnlich mf faßl 
chronisdier Xiaryngiiis. verändert. . : « : . :., .1 

Ans diesaaa IJeberbliçke über die duiur^h Ents^üvdwig 
des Kehlkopfes bedingten Verändehingen eiißieht wsustf à%t$ 
es unmöglich ist, die dadurch, bedingten .ftjinçtiiûinellen Stö- 
rUngen in eine allgemeine Uebersicht zu bringetii ..da die 
Symptome von den verschiedenen organischen Verände- 
mngejn: abhängen., so ;da£sV^^n^ die Beobacl^uiigen tiiea 
Tca intti^ietireB, mm eben so tiele Âttea derrLîiryngitid 

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MfetetiM irtufir^ ' utir ês Alteraticmm dSieet» Organes JnFolge 

ddsdbën gibt' ' : ^ 

'■'' * Wihr haben also bu unteracheîdm^ 

-I) fj'ftrjrngitis Hiit einfacher RS^hnng der Schleimhaut' 

^ (Erythemàtèse Form.) . 

-2)' Laryngitis mit Auf Schwellung oder AuCtreibung^ dieser 
• J Membran. ^ 

3)' Laryngitis mit reichlicher ^hleimisecretion. 

•*4) Laryngitis mit Sécrétion von' Eiter. 

'^^5) Laryngitis mit Bildung von Pseudomembranen. i(Croup.) 
6) Laryngitis mit' Oëdem. (Oedénia glottidis.) ^^ 

1. Erythematose Laryngitis. 

"- Sie ist die einfachste und gutartigste Fc^rm von Eut- 
xündiing des Kehlkopfes. 

' Die Ursachen 9 durch welche sie veranlafst wird, sind 
hfäulig unbekannt. Es können äufsere sein und sie können 
auf inneren Bedingungen beruhen. Die äufsem Ursadieo 
sind plëtzlichelr Temperaturwechsel^' schleuniger Uebergang 
von Wärme zu Kälte, Einathmen mit reizenden Stoffen 
geschvrängerter Luft, EfttUöfsung des Halses und Einflufs 
kalter Temperatur auf denselben. Unter den innem Ver« 
ânlassungen sind Aufregungen des- Kehlkopfes durch Ge- 
sang- oder Sprechen zu bemerken; so ist' diese Affection 
häufig bei Schauspielern und allen denjenigen Leuten, bei 
denen das Stinimorgan bedeutend angestrengt wird. Sie 
tritt manchmal während - Krankheiten anderer Theile und 
durch blofse Continuität der Gewebe auf, wie man sie denn 
häufig bei Entzündung der Bronchien oder des Schlundes 
beobachtet; oder durch Sympathie, wie dies manchmal bei 
acuter iSastro^Enteritià vorkömmt. Manchmal ist die La- 
rjmgitis auch symptomatisch, wie man flies häufig bei Ma« 
Sern bemerkt, wo die nämliche entzündliche Congestion 
gleichzeitig auf Bindehaut und Bronchien sich erstreckt. 
Sie kann sich ebenfalls zu einer bestimmten Periode bei 
den Blattern einstellen« U«brigens kommt sie in jedem 
Lebensalter vor; Billard Jiat sie bei Neugeboreiien be< 

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2^ 

obachtet Manche Leute hal^n eine besondere Neigung 
zu dieser Krankheit. ' ^ 

^ Bei den meisten Leuten ist sie wenig heftig; bei 
andern! im ^egetïlKeiï, ist sie an Lnngentuberkeln geknüpft. 
Eine niehr oder* minder heftige fieberhafte Aufregung kann 
24 Stunden lang dieser Krankheit vorausgehen; manch- 
mal beginnt sie nur mit allgemeinem Unwohlsein, in an- 
dern Fällen, stellt sich ein plötzlicher Schmerz Von ver- 
schiedener Hefti^eit im' Kehlkopfe ein, der bald nur ein 
Gefühl von Beengung,; von Wärme oder von Brennen ver- 
anlafst, bald sehr lebhaft Wird, sobald der Kranke hustet 
oder spricht odet wenn ein Druck auf den Kehlkopf aus- 
geübt wird. Die Stimtne nimmt an Kraft ab, Vird ver- 
ändert und rauh. *Das Schlingen ist beschwerlich,' der 
Husten anstrengend,' kehrt häufig wieder, ist anfangs trockenf, 
später mit Auswurf von Schleim, der häufig ßlutstreifen 
enthält^ noch häufiger aber dunkel ist, verbunden. Ist die 
Entzündung leicht, so fehlen alle allgemeinen Symptome; 
ist sie heftig, so kann das Nervensystem bedeutend aufge- 
regt werden und es könneu so die ,S^|)tonie diis Local- 
leidens. verdeckt .werden. 

Die Dauer dieser Krankheit kann sich auf wenige 
Sjtunden beschränken und auch meiere . Tage erreichen. 
Rückfälle sind sehr häufig. 

Der Ausgang ist; gewöhnlich glüekUch* Sie kann m 
eine Bronchialentzündung, in eine andere Art voi> Laryn- 
'gitis sich umwandeln oder chronisch, M^ei^etn und manchmal 
za Kehlkopfsschwindsucht Anlafs geben« 

Die Behandlung ist sehr einfach. Ist die Laryn- 
gitis von geringer Heftigkeit, so mlifs man erweichende 
warme Getränke, warme Kataplasmen um den Hals, Fufs- 
bäder, Klystiere anwenden. Ist die Entzündung heftiger, 
80 sind allgemeine oder örtliche Blutentziehungen nöthig; 
wendet man Blutegel an, so mufs ihre Menge grofs sein, 
wenn man nicht befürchten will^ dals die Entzündung 
steige. 

Andrat^ Pathologie« L 15 

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226 



2.' Laryngitis mît Auftreibung der 
Schlein)haut • { ^ 

Die Veranlassungen dieser Art der. Laryngitis sind die 
,närnlichen , , wie die der vorher^henden: die Symptome 
derselben sipd heftiger; es ist beständig Dyspnoe vorhanden 
^und.ein Hfist^n, der demjénigea ähnelt, der bei vorhan- 
denen Psendomçmbranen im, Kejiljcopfe auftritt, ein Um- 
(Stand, der die j Krankheit mit Croup yerwecbselu läfst. 
ll^lAncbmal hört, man., ein Lispeln wie bei der Bronchitis. 
Diese Affection i^f viel, häufiger bei Kindern,' als b^i Er- 
.virachsenen >un4 nimmt vyeg^n der Engß des. Kebjkopfes 
ipi ,die|Sçr Lebeps^^it^^of^ einen, t^dtljichen Ausgang, s Der 
'l^pd Ici^nn, besoi)de^^ Ip^ei sehr jungen Kindern, plötalich 
eintreten. Doch 'kçinn diese. Affection ; auch einen, ^lück- 
jli<>h^n Ausgang nehmen; es bleibt aber jlange Zeit .Py§- 
.pnoe,, Husten .. uijd^ Rauhngkeil; de?: Stimme zurî)clç. 

Die Pehandjlung jist^fast, die nämliche, wie bei der 
.yorhefgehendefl Aj^ecjijojc^; nur mufs sie activer sein» 

'3k Laryngitis-. mît SeèrëtîoJji' Von Schleim, ' 
Sie ist für Erwachspne gefahrlos, bei denen sie nicht 
so häufig VörkomVnt,'* ais 'bei Kindern, deren ^od sie oft 
verahMsl. Sie k'àhn'iintfer dien uämKchen Symptomen* auf- 
treten, wie die vorige^ doch ist däfe ScMeimrasseln bedeU- 
teild^r und ktftui ^k(ô Mlfe dé» At»kuItâtion vernommen 
-werden;- • '>'• -i-i '" .-::*!> . -l '.■:;. 

A^feer dön beî^ dé» beiiJen îA^tën von Laryngitis in 
Anwendung zu bpingenden MitteSÀ^'hat'iMM hi^r nocK das 
Product dei;; EntiQndliüg, d^n Schleim'^li ^ntferneny; Brech- 
mittel erhalten kleiMH Kindern oA; db»; Leb^n; bgi Neu- 
geborenen braudkt neiaa bisweileh nur. den Bart einer Feder 
an die Basis der Zunge su bringen, um Erbrechen oder 
einen Krampfhu^en, wodurch der Si^hleim ausgeleert wird, 
liervorzubringen. Bei v(^handener 'Schwäche schaden die 
Blutentziebungen. Besser thuo aromatische Getränke, trok* 
kene und heisse Einreibungen und diaphoretisches Getränk» 

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227 

4 Laryngitis mit Secrettdn vqxi Eiter. 

(LarjDgHis cbrönica. Phtbiab . la^yngea.) 
, Anatomische Charaktere. Wie bei der ehröra- 
.sehen Entiündung der Schleimhaut des Darmcanales , so 
.entsteht a^ch bei det'des Kehlkopfes Röthung, Verdickung, 
yeriQehrung oder Minderung der Consist^nz; die Erwei- 
chung ist partiel oder .allgemein; ih manchen Fällen bilden 
sich auf dieser Afeedbran Wucherungen, die. einen bedeu- 
tenden Umfang zu eriHeichen vermögen. Man kann hier 
.ureifse und harte Granulationen antreffen. An der Ober- 
fläche findet man^ bisweilen Eiter. Die Schleimhautfoälge 
ndimen manchmal an dtesen Alterationen Tfaeil; sie können 
sich verdicken und Reichlich Schleim absondern. Man 
findet Ulcerationen ^ die die Stimme nicht zu Teränderh 
brauchen, wenn sie oberhalb der Stimmbänder ihren Sitz 
haben, die aber^ unterhalb derselben geiegeh, die Stimme 
alteriren. Man trifft diese Ulcerationen besonders an-iler 
£piglottis, ai> den Stimmbändern, inri Grunde der Venttikèl, 
unterhalb der Stimmbänder. Sie fcöaiien sich in die Sré%è 
und in die Tiefe aüstdehnen und zur Entstehung von Fisteln 
Anlafs geben« 

j Das submukose Zellgewebe kanyi verdickt sein; ié^ 
kann ih Form Ton skirrhösen Strängen erscheinen oder 
durch Austritt von Semm .ausgedehnt sein. Man hat hier 
Ansammlungen von Eiter angetroffen , so wie auch Tü- 
herkeln in allen Graden der Entwtckelung. 

Die Muskeln des Kehlkopfes sind verdünnt und erweicht 
gefunden worden; manchmal sogar waren sie gänzlich ge- 
schwunden. Sie können hypertrophisch und atrophisch 
sein. Die Knorpel zeigen , sich ebenfalls verändert. Der 
Kefaldetkel kann verdickt, geschwurig, cariös, vöUrg zer- 
stört äein. Minder häufig ist die Cartilago thyreoidea krank- 
haft verändert; die Cartilago cricoidea kann hypertrophisch 
und cariös sein; die Giefskannenknorpel können zerstört 
sein und endlich findet man bisweilen alle Knorpel ver- 
knöchert. 

Man hat auch seröse Balge und caiculöse Concretionen 
in den Ventrikeln de^ iCehlkopfes angetroffen. , 

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228 

ürsaclicii. Die Ursachen dieses Krankheitsznstan- 
des sind uns nicht 'immer klar. Wie die acule Laryrigiüs, 
tritt auch CT, bisweilen in Folge von Witterungswechsel 
auf. Man findet Kranke, welche von einer leichten écuteh 
Laryngitis hefallen werden, die alsbald in einen cbronischeü 
. Zustand übergeht und sie nicht Vrieder verläfst. Längere 
(Zeit anhaltendeB Einatbmen reisender Substanzen kann 
Arïlafs dazu geben; er entwickelt sich in Folge votl' freni- 
iden Körpern, die. 'in den Kehlkopf gelangt sind und nach 
.^ner längere Zeit fottgesetzteä Behandlung mil Queck- 
^silbér in grofser Do£&s. . 

iNicht minder wirksam in Herr<Mrrufong chronischer 
^Laryngitis sind gewisse innere Bedingungen. Lange dau- 
(ernde Anstrengung des Stimmorganes ist eine itiächlige 
.yeranlassung. zu Hèn?orrufung chronischer Entzündung. 
Sehr häufig ist sie bei Schauspielern, Saïigét-n, Advocatcn, 
jPtedigern^u. «. w* Man hat sie nach Mifsbrauch der ge- 
schlechtlichen Triebe beobachtet. Viele Krankheiten ziehen 
^ie. naoh sich» die £if^n durch Continuität des Gewebes, 
wie diroi^ische Pharyngitis oder Tracheitis^ die Amdera 
durch Contiguit^t, wie Abscesse des Schlundes, Andere 
efidlich durch Sympathie, durch Üebereinstimmg in den 
'Functionen. So sieht rtian die chrooisché Laryngitis hSu6g 
'durch Lungentuberkeln entstehen. Wer erkennt darin nicht 
eine sympathische Irritation, analog derjenigen, welche be* 
iirirkt, dafs bei JËntatQhdung im Verlaufe des Darmcanales 
die Zunge roth und trocken wird? Die chronische La- 
ryngitis ist bisweilen ron einem allgemeinen Krankheits- 
zustande abhängig, %. B. von einem Flechtenübel, von Sy- 
'pbilis u. s. w. . . 

Man beobachtet sie besonders um das 30ste bis 40ste 
Lebensjahr un4 häufiger bei Männern, als bei Weibern. 

Die Symptome sind örtliche oder allgemeine. Der 
Schmerz hat einen, verschiedenen Sitz; bei manchen Kran- 
ken nimmt er den ganzen Kehlkopf ein; gev^öhnlith ist 
er nur auf eine bestimmte Stelle beschränkt, wie- z. B. auf 
den oberen und deh liiiken' Séitentheil des Schildknorpels. 
Seine Heftigkeit ist sehr verschieden; bald tritt er als ein- 



229 

fache Unbehaglichkeit, bald eis lebhaftes Stechen auf. Bei 
manchen Kranken ist er so schwach, dafs sie sich nicht 
einnnal beklagen und dafs man ihre Anfmerksanrikeit auf 
diesen Punkt zu lenken sich genöthigt sieht, um ihnen 
begreiflich zu machen, dafs sie hier wirklich ein Hindemifs 
wahrnehmen. ■ Hierzu ist man sogar in Fällen genöthigt, 
Mro im Kehlkopfe grouse Ulcéra tionen vorkommen.* .Die 
Kranken enlpfinden gewöhnlich einen unbequemen Kitzel, 
welcher Hunten hervorruft; bald ist es eine Empfindung, 
wie etwa ein fremder Körper sie hervorrufen würde, bald 
ist es ein Gefühl von Nagen, von Brennen, manchmal von 
steèhenden Schmerzen. Dieser Schmerz wird durch den 
Husten, durch das Sprechen, das Schlingen verstärkt, be- 
sonders wenn die UIcerationen oberhalb der Ventrikel des 
Kehlkopfes ihren Sitz haben; vermehrt wird er ferner auch 
durch Ëinathmen kalter Luft und durch Druck auf den 
Kehlkopf. 

Die Stimme ist fast immer verändert; sie ist hart, 
rauh, manchmal schwächer als sonst, manchmal völlig 
schwindend. Die Aphonie kann plötzlich oder allmählich, 
nach vorausgegangener Heiserkeit, Rauhigkeit, Schwäche 
der Stimme eintreten. Der Husten ist eine constante Er- 
scheinung; häufig hat er nichts Besonderes; wenn aber die 
Schleimhaut geschwollen ist, wird er rauh und selbst Croup- 
äbnlich; häufig wird er durch das schmerzhafte Stechen 
im Kehlkopfe hervorgerufen» Er ist trocken oder voran- 
lafst Auswurf von eiterartigem, mit Blut untermischtem 
Sehleim. Manchmal wird reines Blut ausgehustet. In an- 
dern Fällen zeigen sich im Auswurfe Pseudomembranen, 
die 3 oder 4 Monate lang, täglich ausgeworfen werden 
können ; in manchen Fällen spucken die Kranken, nachdem 
die chronische Entzündung schon lange Zeit gedauert hat, 
Pseudomembranen aus und die Gesundheit kehrt wieder. 
Mitten unter dem eiterartigen oder blutigen Schleime findet 
man bisweilen Ueberreste von den oariös gewordenen 
Knorpeln des Kehlkopfes. H unter sah einen merkwür- 
digen Fall der Art bei einem Kranken, der wieder herge^ 
stellt wurde, nachdem er alle Symptome der Phlhisis dar- 

^ ^ j'tizedbyOOOgU 



23© 

geboten hatte. Man hat durch fremde Körper, die in die. 
Luftwege eindrangen, chronische LaryngUis entstehen sehen, 
die nach ihrer Entfernung einen glücklichen Ausgang nahm. 
W^nn die chronische Laryngitis von. geringer Heftigkeit ist, 
wenn die krankhafte Veränderung in dem 'Gewebe keine 
Verengerung bedingt, so ist die Respiration auch nic)it ge^ 
stört. Wenn aber dem Eindringen der Luft ein Hinder<* 
nifs sich entgegenstellt, so ist mehr oder minder heftige 
Dyspnoe vorhanden, die dann' manchmal so bedeutend ist, 
dafs sie vorherrschendes Symptom wird, Sie kann anhal- 
tend oder periodisch sein und nur in Anfällen wiederkehren. 
Beim Beginne > solcher Anfälle ist die. Dyspnoe mäfsig, 
manchmal mehrt sie sich und steigert sich selbst zur As«. 
phyxie. In Folge der Verengerung des Kehlkopfes/ und 
des dadurch erschwerten Ein - und Austrittes der Luft ent- 
steht während der Inspiration ein eigentliiunliches Geräoscfa 
und bei der Exspiration ein anhaltendes oder periodisches 
Schnarchen und Zischen. 

VVei\n die Veschwärungen an der obern Oeffnung des 
Kehlkopfes ihren Sitz haben« so ist das Schlingen erschwert; 
es entsteht dadurch einfaches Unbetiagen oder mit Husten 
verbundener Schmerz« Ist der Kehldeckel in bedeutendem 
Grade krankhaft verändert oder zerstört, so kann das 
Schlingen nicht <^ne Erstickungsfinfälle Statt haben. Indefs 
hat Magendie einen Fall beobachtet, in welchem der 
Kelildeckel vollständig zerstört war, während die Dégluti- 
tion ohne schlimme Zufälle vor sich ging. 

In manchen Fällen von chronischer Laryngitis ent- 
steht durch Druck, auf den Kehlkopf ein durch Caries der 
Knorpel hervorgebrachtes Krachen. Es kommen auch Fälle 
vor, in denen d^r Hals bedeutend anschwillt. 

Das Kranksein kann auf diese localen Symptome sich 
beschränket! ; sie körtnen so wenig heftig sein, dafs der 
allgemeine Gesundheitszustand darunter nicht bedeutend 
leidet. Indefs gibt es auch Fälle, in denen Bllgememe 
Symptome auftreten und die Theilnahme des gesanimtea 
Organismus an der Lo^alaffection bekunden. Zuerst er- 
scheint eine flüchtige fieberhafte Bewegung, die alhnülidb 

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231 

anhaltend tvird. PIç ^ntäbruAg leîdei; àU Kränken n^agata 
ab 9 fallen von FJeîfiic^ tipd es stellt sich 'Marasmos ein« 
Diesem Stadium de« c}iro|iischen Laryngitis hat man die 
Benei^nung Kehlko^pfsohwindsucht ..gegeben. Früher 
nahm iMn an, daf«. diese Affection h^iufig primär erscheine; 
gegenwärtig weifs man indefs, dafs dies sehr selten der 
Fall ist, dafs sie .viehnehr in der bei weitem gröfseren 
Mehrzahl der Fälle von ^ungentuberkeln abhängig ist. 

Aus dieser Auseinandersetzung, der Symptome ersieht 
man, dafs die chronische Laryngitis in Betreff ihrer Hef- 
tigkeit sehr verschieden sich zeigt» Bald besteht sie in 
leichtem UnwobUein, bald tritt sie als eine der schwersten 
Krankheiten auf. Sie kann primär sein oder in Folge aca»^ 
ter Laryngitis auftreten. 

Sie bat das Eigen thiimliche, däfs wenn sie manchmal 
zu Ende zu gehen scheint, eine Erkältung oder ein Diät- 
febler sie plötzlich mit Heftigkeit wieder hervorrufen. 

Ihre Dauer .wechselt zwischen einigen Monaten und 
mehren Jahren. / 

Ausgang. Es kann Rückkehr der Gesundheit nach 
ihr ^ Statt finden, aber sie kann auch den Tod zur Folge 
haben. Dieser tödlliche Ausgang kann in mehrfacher Weise 
erfolgen, durch krankhafte Veränderung des Lungenp^ren^ 
chyms, die mit dieser Krankheit sich complicirt, oder durch 
die schweren und tiefen Störungen» welche bei der La- 
ryngitis selbst erfolgen oder durch die Schwierigkeit oder 
die Unnriöglichkeit des^ Eintrittes der Luft, Umstände, wel- 
che mehr oder minder rasch Asphyxie herbeiführen. 

Behandlung; Man mufs bei dieser Affection* mit 
Energie zu Werke gehen. Bei Beginn: derselben wende 
man ßlulentziehungen an, besonders aber setze man Blutegel 
häufig und in geringer Zahl. ^Später wende man sich zu- 
ableitenden Mitteln, zu Einreibungl^n mit einer Antimon- 
Balbe oder mit CrotonM* Man lege Haarseile und Caute- 
rîen an die Seitentheile des Halses* Mann lasse die Kran- 
ken erweichende Dämpfe aufsaugeit; man lasse sie stets 
in milder, immer gleichmäfsiger Temperatur sich aufhal- 
ten* Man hat von dieser Affection Kranke geheilt werden 

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232 

sehen, die sich ein ganzes Jahr lang^ ohiie der Sussem 
Luft sich auszusetzen, in ihren Zimmern yersclilossen ge- 
halten hatten. Die Haut mufs mit Flanell bedeckt M^erden« 
Die 'wichtigste Indication, welche der^ Arzt zu erfüllen 
hat, ist jede Thätigkeit des Stimmorgans zu meiden, wie 
man denn . den Kranken strenges Stillschweigen auflegen 
mufs. Ercheint der Husten sehr häutig, so wende tnan 
innerlich narkotische Mittel an und lege auf den Hals mit 
Laudanum befeuchtete Cataplasmen. Sehr gut thun Ein- 
reibungen der Kehlkopfg^gegend mit einer aus Jxj Gerat 
und 5j Belladonna h\îreitelen Salbe. 

Ist die Entzündung erst beseitigt und hat man es nur 
noch mit ihren Producten zu Ijiun, so meide -man die an- 
tiphlogistischen Mittel, wende vielmehr innerlich auf den 
Kehlköpf excitirende Mittel an. Die erweichenden Dünste 
müssen reizenden , balsamischen Platz machen. Man bringe 
in das Innere des Kehlkopfes einen mit einer Auflösung 
von salpetersaurem Silber oder Quecksilber getauchten 
Schwamm. Hat man Anlafs zu vermutHen, dafs eine 
chronische Laryngitis durch eine syphilitische Aflection ent- 
standen ist, so vî'ende nian phne Verzug eine Mercurialbe- 
handlung an. In solchen Fällen sieht man Kranke, die 
schon in den äufsersten Marasmus verfallen sind nach dem 
Gebrauche eines reizenden Heilverfahrens binnen wenigen 
Tagen sich wiederum erholen. 

j^. Laryngitis mit Bildung von Pseudomembranen. 

(Croap.) 
Anatomisches Kennzeichen. Es ist dies die Bil- 
dung einer Pseudomembran. Diese kleidet bald die ganze 
.Innenflache des Kehlkopfes aus und dringt bis in die Ven- 
trikel, bald erscheint sie nur in Platten oder Flçcken, zwi- 
schen welchen ^le Schleimhaut entzündet ist Sie ist von 
verschiedener Dicke; manchmal sehr dünn; in anderen 
Fällen über eine Linie dick. Ihre Consistenz ist ebenfalls 
nicht immer die nämliche; bald ist sie weich und zerflies- 
send, bald leistet sie so viel Widerstand, dafs sie mit dem 
Hefte eines Skalpeis aufgehoben und in einem Stücke ent- 

^ DigitizedbyVjOOQlC 



23a 

(ernt werden Kann, se Jafs sie ^!e Cestalt des Kehlkopfes 
behält. ' * : , , . ' .' : » 

Diese PsetidomemWanen beste'ben aus EiweiFsstoff mit 
vielem phosptiorsauren Kalt und kohlensaurem Natron. Màn< 
hat auch Fibrine darin gefunden. Sie sind in hei£sein und* 
in kaltem Wasser unlöslich. Sie -kräuseln sich und erhar- 
ten durch verdünnte Schwefelsäure, Salpetersäure und Salz- 
säure. Nach Bretonnéau werden sie durch concentrirte 
Essigsäure, durch -flüssiges Annniônialc, durch alkalische 
Solutionen und eine-starke Auflösung Salpetersäuren Kalis 
erweicht, aufgelöset ortid in einen zerfliefsenden durchsich- 
tigen Schleim umgewandelt. ' - 

Sie haben keine Tendenz sich zu organisiren, wie man 
dies bei den serösen Membranen findet; sehr zweifelhaft 
bleibt es, ob man sie wirklich organisirt angetroflFen; man 
sieht sie wol an den unterhalb derselben gelegenen Gewje- 
ben durch Filamente anhangen, welche auf den ersten An- 
blick für Gefäfse gehalten werden können; bei sorgfaltiger 
Untersuchung erkennt nian in diesen jedoch pseudomem- 
branöse Verlängerungen. Man hat auch von verstreuten 
rothen Flecken gesprochen, welche Gefäfsen gleichen sol- 
len^ möglich, dafs es Blut -Moleküle waren, denn man 
mufs wissen, dafs die Schleimhaut des Kehlkopfes Blut 
abzusoujdern im Stande ist.' 

Wenn man diese Pseudomembranen in die Höhe hebt, 
so zeigt sich die Schleimhaut bald roth, verdickt und alle 
Charaktere lebhafter Entzündung darbietend, bald findet 
man sie nicht verdickt und kaum injicirt.' . 

Nicht allein im Kehlkopfe werden Pseudomembranen 
secernirt, vielmehr triflft man sie gleichzeitig in der Luft- 
röhre, zu Anfange der Bronchien und manchmal bis in die 
letzten Bronchialverzweigungen sich erstreckend an. Mankann 
sie auch im Schlundkopfe und in der Mundhöle finden. In 
manchen Fällen wird diese Bildung von Pseudomembranen 
allgemein, um mich dieses Ausdruckes zu bedienen, undl 
überall wo Schleimhäute vorkommen findet man auch 
Pseudomembranen; so findet man manchmal bei Kindern 

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234 

in' den'NasenhoIen, der Blase; selbst dem Magen dei^ei- 
eben plastische Concretioncn. 

Ursachen. Der Croup ist eine Kinderkrankheit und 
bat man ihn auch in allen Lebenszeilen beobachtet, so iat 
er doch unstreitig in der Kindheit am häuBgsten. Ich habe 
330 FäHe in dieser Rücksicht J^usammengestellt. 

Von der Geburt bis zu 12 JMonat 21 Fälle 



Von 1 bis 2 Jahren 61 Fälle 


— 2 r- 3 


— 


45 — 


— 3 — 4 


— 


64 — 


— 4 — 6 


— 


42 — 


— 5—6 


— 


39 — 


— 6 — 7 


— 


29 — 


— 7 — 8 


— 


3 — 


— 8—9 


— ' 


1 — 


— 9 — 10 


— 


3 — 


— 10 — 11 


— 


2 — 


— 11 — 12 


— 


1 — 


— 12 — 13 


— 


'2 — 


— 13 — 14 


\ 


2 — 


— 14 — 15 


— 


2 — 


— 15 — 16 


— 


1 — 


— 16 — 17 


— 


1 — 


— 17 — 18 


— 


2 — 


— 18 — 19 


— 


1 — 


— 19 —20 


— . 


— 


— 20 — 21 


— 


2 — 


— 24 


— 


3 — 


— 25 


— 


3 — 


— 26 


— 


1 — , 


— 26 bis 30 


— 


— 


— 30 


— 


4 — 


— 34 


-~ 


4 — 


— ,35 


— 


— 


— 36 


— 


1 — 


— 42,44,45,49 


— 


1 — 


— 63 


— 


2 — 


— 56 u. 57 


— 


X "Uîgîtized 



by Google 



%^ 



Voa 



58 Jabrea 


2 Falle 


60 — 


1 — 


65 — 


2 — 


67 — 


2 — 


70 . — 


1 — 



Man sollte vennuthen bei Kindern mit sanguiniscbeia' 
Temperamente mehr Disposition zu dieser Krankheitsfonot 
anzutreffen, als bei andern; so verhält es sich indefs nicht; 
richtiger könnte man sich vielmehr so ausdrücken, dab 
der Croup häufiger bei schwächlichen Kindern mit l3rmpha- 
tischem Temperamente vorkomme« Beim männlichen Ge- 
schlechte ist er am .häufigsten; unter 543 Fällen waren 
293 bei Leuten männlichen, 218 bei Leuten weiblichea 
Geschlechtes und 32 Fälle, wo Angaben über das Ge- 
schlecht mangelten. In manchen Familien ist eine schlimme» 
Prädisposition dazu vorhanden, in deren Folge alle Glieder 
derselben davon ergriffen werden. 

Atmosphärische Einflüsse begünstigen die Entstehong 
der Krankheit unzweifelhaft. Häufiger ist der Croup inî 
feuchten und kalten, als in trockenen und heifsen Jahres- 
zeiten. Man beobachtet ihn besonders im Winter, int be-. 
ginnenden Frühling und zu Ende des Herbstes. Plötzli- 
cher Temperaturwechsel begünstigt sein Auftreten. Häufig 
ist er in feuchten Landstrichen, an Flussesufern und Mce-< 
resküstea, in ^sumpfigen Gegenden. So zeigt sich also 
feuchte' Kälte beständig als mächtige Veranlassung dieser 
Affeciion. J. Frank erzählt, dafs nach einem in Peters- 
burg zur Nachtzeit veranstalten grofsen Feste eine Croup* 
épidémie ausbrach. Doch '"beobachtete man ihn auch in 
den warmen Landstrichen des südlichen Frankreichs und 
Europa s überhaupt. 

Vorherrschend ist diese Affection lïnter den armen 
Volksklassen, derea Kinder schlecht genährt und geklei- 
det sind. 

Gewöhnlich kömmt der Croup sporadisch vor, obschon 
er auch epidemisch herrschen kann. Man kennt 37 Epi- 
demien diesei; Art; eine einzige kam in warmem Himmels- 
striche , im Jahre 1747 in Cremona vor und wurde vou 



im 

Ghîsi beobachtet; in Frankreich gab es deren mehre; in 
Deutschland waren sie am häufigsten; in den vereinigten 
Staaten wurden 3 beobachtet . . 

Ist der Croup-ans leckend? Es haben sich grofse Dis- 
kussionen über diesen Gegenstand erhoben. Bemerkens- 
werth isies, dafs der Croup sich fast immer mit häutiger 
Angina coroplicirt, die mehren Aerzten zufolge contagios 
-werden kann; es ist aber auch vielleicht anzunehmen,. dafs 
in den. Fällen y wo man Contagion des Croup wahrzuneh- 
men glaubte, man es i^ur mit häutigen . Anginen zu thun 
hatte. In PensionsanstalteA sieht man ein Kind vom Croup 
befallen werden, während die Andern frei davon bleiben. In 
Paris im Hôpital des enfans malades hat man ihn liie anstek- 
kend beobachtet« Er herrscht endemisch in dieser Stadt, 
ohne dafs man ihn indefs für epidemisch erklären könnte. 

Manche haben behauptet, diese Krankheit sei seit Ein- 
fuhrung der Vaccine häuügei geworden, was vollkommen 
unwahr ist; in der That hat man die Krankheit seit dem 
Beginnen dieses Jahrhunderts besser beobachtet und sie 
hat, wie so viele andere Krankbeitsformen mehr. Interesse 
'erregt. 

Die Symptome sind theils örtlich, theils allgemein« 

1. Oertliche Symptome. Beständig ist beim Croup 
die Stimme krankhaft veiändert. Zu Anfang braucht sie nichts 
Besonderes darzubieten^ bald aber zeigt sie beträchtliche 
Veränderungen; man hat sie mit dein Krähen eines Hah- 
nes, mit den^ Bellen des Hundes v mit der Stimme eines. 
Menschen, der durch eine metallne Röhre sprieht, vergli- 
chen. Es ist unmöglich diese Croupstimme zu beschrei- 
ben, sie hat aber etwas so besonderes und so charakteri- 
stisches, dafs man sie nur einmal gehört zu haben braucht» 
um sie nicht wieder zu verkennen. Später vergeht die Stim- 
me völlig und wenn der Kranke sprechen will, hört man 
nur ein Lispeln oder Pfeifen. So also beobachtet man in 
Betreff der Stimme der Croupkranken zwei charakteristi- 
sche Erscheinungen: eine bedeutende krankhafte Veranden 
rung und völliges Schwinden derselben. 

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Sâ7 

' Der Hiisteti îst^éftîg, kttïz tiiilä elbèn to cîiatàtterî- 
stîsch al^ dîe'CrèirpsIîmTnè^ er îât ràult, laut, gewöhitlick 
trocken, marfchmal mît' schleimigem Auswurfe begleitet, 
"in welchem Reste von 'PseudoniembraAeh schwimm<eh ; in 
manchen FäHen sind es grofse membranöse Lappen^ Stücke^ 
deren Gestalt völlig der des Kehlkopfes entspricht. ' 

pîeRespitâlîon îàt eigenlhümlich verändert' Ohne dafs er 
zu husten, ohne zti sprechen brauchte hört man bei einem 
CröupkranfeenlMnide ein Geräusch-, iias' dem Praîktiker ein 
unzweifelhaftes Zeichen abgibt Es wiird: dupch die in der 
Brust ein - tind austretende Luft hervorgebracht und begeht 
in einem beständigen Schnarchen und Zischen. Die Störung 
der Respiration steht übrigehs in directeni Verhältnifs zu den 
Veränderungen der Stimme und zum Husten, weil ^e, 
gleich diesen, mechanische Folge der Schwierigkeit ist, riiit 
der die Luft durch ihre natürlichen Wege geht Diese 
Dyspnoe erreicht hiebt immer einen hôhenvGrâd, sie'dai». 
ert indefs unaufhörlich an und steigert sich nur anfällst 
weise. Man sieht manchmal, wie ein kleinei^ Kranker sich 
aufrecht hinsetzt, uneriiörte Anstrengungen beim AthmeÄ 
macht, rasch die Hhnd zum Kehlkopfe hinbewegt^ um das, 
Hindcmtfs, das sich dem Eindringen der Luh entgeg^n^ 
stellt, hinwegzünehmen, wie er das BèttVerlafst^ in wahn- 
sinniger VerzweiStmg das Zimmer durchläuft und erschöpft zn 
Boden sinkt, um unter Zuckungen zu sterben. In mancheii 
Fällen scheint gegen das Ende der Krankheit hin und in 
dem Augenblicke des Todes selbst die Dyspnoe sich plötz^ 
lieh zu mindern, ein Umstand, der einenl weniger geübten 
Beobachter täuschen könnte; es ist aber wirklieh nicht 
das dem Eintritte der Luft sich entgegenstellende Binder- 
nifs, das wegfällt, wohï aber nimmt die Kraft des Athmens 
ab, denn die Asphyxie hat begonnen und je näher der 
Tod bevorsteht, um so ruhiger erschant die Respiration* 

Der Schmerz am Kehlkopfe zeigt sich vom. Beginne 
der Krankheit an, erstreckt sich bis gegen die Luftröhre 
hinter das Brustbein. Die Anstrengungen beim Husten 
verstärken ihn. 

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288 

2» Allgemeine Symptome^.OliifeCamplicatioii mit 
«în^ Krankheit der Verdauungsorganei^ stellt $ich beim 
Crêup während der Hustenanfallç {Erbrechen ein. 

• In den meisjtea Fällen ist vo|i Anfang an Fieber vor- 
hsindcn, das während des ganzen. KrankfaeitsveriauFes séa 
heftig anhält Das der 'Respiratipii sich . entgegenstellende 
'Hifldèroifs veranUfßt alle Symptom^ der Asphyxie, welche 
«chteunig eintreten àann« So erscheinet, plötzlich Conge- 
stion tism Gesichte hin^ die Augen sixidiiijicirt, der Hals 
•Bdhwillt an, die gai)^ Körperoberflikhe nimmt eine bläu- 
lich^ Fîîrbiing «n, der Pnjs sin^tt iind der Tod beendet die 
^Sceti^. In andern; Fällen erscheint die Asphyxie langsam, 
jdie Resj[»ration schjßinjt.trenig gestört zu sein; doch aber 
iA. die eingeathniete Lpft ungenügend; schlecht gemischtes 
jBhit durchströmt die t^i^kgen, gelangt unverändert zum 
flerz^n und dringt ohqe bel^bende^Kraft in die Organe. So 
^entsteht ein adynâmisf^het Zustand, der an das letzte Sta- 
4itun dea Typhus erinn^rt^ 

: Im Allgemeinen sind die Secretionen unverändert Im 
letxttènt Staidium der Krankheit bedeckt sich der Körper oft 
mit kaltem Elebrigem Schweifse. ha manchen Fällen hat 
nan ifoi Urin eine. weiCse Masse in groTser Menge beob- 
achtety ^reiche auf; den Grund deç .Gefäfses sinkt; es sind 
Aes vielleicht l^eudomembranen, die in der Blase sich 
gebildet haben» / . ' 

Die Störling im Neiyensystome kann durch Zqckun- 
i;en, durch vollkonnmene Abgeschlagenheit oder auch durch 
kräftige Reaction sich aussprechen. Wichtig ist es in dieser 
Beziehung a&wei Formen von Croup zu unterscheiden; bei 
der. Einen reagirt der Kranke bedeutend, das Gesicht istge- 
TOthety die Muskelkräfte sind sehr entwickelt; bei der Andern 
tritt rasch vollständige. Abgeschlagenheit ein mit Blässe des 
ganzen. Körpers. Diese beiden entgegengesetzten Zustände 
Ifcönnen während der Dauer des Croup Statt haben und 
im Verlaufe von 24 Stunden abwechselnd auftreten; so 
kann Nachts, lebhaftes Fieber, Aufregung mit krampfhaften 
Bewegungen eintreten, während bei Tage der Puls schwach 

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m9 

mvd und d^K Iha^ilsA in ^eioei^ i«4y^>^^^<^^^^ .Zustand 

verfällt. .: I. ; = 

,; ErBtçs Au^ft^etf n% Der Cia^p ttîtt nîcbt nniver m 
dçr^pamlichen \Yejse a*it In mani^heti Fällen Stellt :sich 
he\ eii\en\ KÎD<)?; inmitten be^t^t Gesvncjheit, plätzlicb 
Schmerz an der Kehle, schnelle Veränderung der Stimme, 
hindeutende Dy^pnoje. mjt heftigem Fieber ein tind die 
p^raAkheit erreicht' schnell ihre^i höchsten Grad. In ani^ern 
Fällen beginnt d^sKitdnksein m\i Hgsiten, auf den man 
fipch gar kein (Gewicht legt, mit ei\r^$ Heiserkeit, ohne dafs 
Fieber vorhanden wäjce; nach Verlauf einiger Tage steigern 
^.ich die Symptome und der (Jroup stellt sieb mit Be^tinamt* 
Jieit heraus. Gewöhnlich geht détn. Croup eine einfache 
pder eine häutige Entzündung des^ Mundes und des Schlun- 
des votaH^^ Manchmal endlich \vii'd 4icse Aflfectiön niçhjt 
etw# durch krankhafte Veränderungen in den. Respiration^- 
OTgafien, ' sondern durch K^pfschmifrs^^ App<stitlo$i^keit, 
Frösteln und alle Vorläufei? der meisteii 4çtiten fKratil^citen 
^ge^kündigt , , î 

; Der Croup .beginnt nicht zu J^der Tageszeit gleijdb 
häufig; gewöhiilich; tritt er Naditö, ei», ^ber das Eintreten 
ist nicht immer .gleichartig.. Häußg hl^t man eine sehr 
0igentbümliche Form des Anfalls .beob^chtet, nämlicb eine 
jntermittirende; 30 siebt man, wie ein Kind, dft$ in vollem 
Wohlbefinden sich niedergelegt hat, NadlUs plötzlich dureh 
befugen Hustein a^^fgeweckt wird, der sich, bald wieder legt, 
worauf ^enn auch aufs Neue Schlaf eintritt;, abçr eine h^lbe 
Slunde od^r eine Stunde später wird es wiedcnini durch 
einen noch be/tigerei| Hustenanfall geweckt, der, gleich 
dem ersten, nach einigen Augenblicken sich legt, um ru- 
higem Sehlafe Baum W. geben ; diese .Hustenanfälle können 
mebrmaU erscheine^ und wieder verschwinden; während 
der freien Zwischenzeiten wird der Schlaf immer wemget 
lief, immer weniger ruhig, bis der Krank« aufgeregt wird, 
bis die Respiration schnarrend wird und alle Symptome dies 
Croup von Neuem auftreten. In manchen Fällen beginiKt das 
Kranksein mit der Dyspnoe, die beständig zunimmt. In 
andern Fällen endlich haben Husten und ^knme vom An- 

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240 

fatige an ^en Croupe €nà dié adjrnaiiQ&clièii l^ymptomë 
sînd vorherrschend. 

i:\ 'if)^t Verlauf ist ânWlend? hi^ÄAittal stellen» sich 
])èi4o<lidèhe' Exacetbationen ehk é^ in a^dlem Fälleki ist 
die sodderbare^ eben beschriebene Inteïmiitenz yon All- 
ing an da. * ' . 
' • ' baue T. In der Mehrzahl der Fälle verläuft die Krank- 
lietf Irinnen 3 bis 5 l^agen; manchhfial dauert sie 9 bis 10 
Tage. Nicht eben selten stellt sich binnen weniger Stnn^ 
den der Tod ein. In manchen seltenen Fällen erstreckt 
eich das' Kranksein 15 bis 20 Tage lang. Etidlich hat man 
deh Croup von Anfang* an als chronij^che Krankbeitsform 
'mit allen Sympto*nen,' die Dyspnoe abgerechnet^ beobachtet. 

Ausgang. Gewöhnlichster Ausgang diesei* Krankheit 
ist dei^' Tod. Et tritt ent^veder während eines Anfalles voa 
Dyspnoe ein, oäet,' wenn diese nicht bedeutend ist, wäh- 
•rend des typhösen^ Auslandes. In denjenigen Fällen wo 
man Wi der Leichenöffnung kein hinreichend bedeutendes 
Krankheitsproduct antrifft, das den Tod erklären konnte» 
ist ^e Annahme' eii^e^ krampfhaften Zuétandes in den 
Kehlkopfsmuskeln das einzig Erkläreride. Wird der Tod 
nicht dutch Pseudomembranen veranlafst, so kann er voa 
Anschwellung der Lefzen der Glottis abhangen; aber auch 
durch gehinderte Oxydation des Blutes^ bedingt sein. la 
vorgerücktem Stadium der Krankheit kann der gesammte 
Organismus so sehr krankhaft gestimmt sein, dafs der Kranke 
trot^ der Tlracheotomie stirbt'; woraus denn die wichtige 
indication hervorgeht, diese Operation früher zu machen, 
als bis die Lunge aufser Stande ist, ihren Functionen 
vorzustehen. Der Tod kann auch statt vom Kehlkopfe 
oder von den Lungen von einer Himcongestion ausgehen; 
endlich kann er durch intercurrente Entzündungen veran- 
lafst werden. 

Obgleich der Tod gewöhnlichster Ausgang des Croup 
ist, braucht er doch nicht immer zu erfolgen; es kann 
durch Kunst- oder Naturhülfe Heilung Statt haben. Man 
rechnet, dafs von 10 Croupkranken Kindern kaum Eines ge- 
rettet wird« In einer Epidemioi die 1825 in einem kleinen 

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241 

Dorfe în dét Nälie det Perté-sous-Jouarre herrschte, starben 
von 60 Croupkranken Kindern Alle, 

^ Complicationeti. Am häufigsten ist die mît häutiger 
Entzündung des Schlundkopfes, welche sie fast immer be- 
gleitet und mit der in der gröfsern Mehrzahl der Fälle die 
Krankheit beginnt. Häufig wifd der Croup durch Aflfec- 
tionen des Magens und Darmcanales complicirt. INicht 
selten ist gleichzeitig Bronchitis vorhanden. Sehr häufig 
vorkonunende CouDplicationen sind Affectionen der Lungen 
und der Pleura. Manchmal treten Croup und Keuchhusten 
gleichzeitig auf, vras immer ein günstiges Ereignifs ist 
Sehr. selten findet man den Croup bei Hautausschlägen. 

pia gnose. Von den gewöhnlichen Formen der La- 
ryngitis unterscheidet sich der Croup durch den Husten, 
der bei diesen weniger pfeifend, vielmehr hell, heftig, trok- 
kener iind sehr schmerzhaft ist. Die Stimme ist nicht so 
charakteristisch verändert, wie beim Croup. Bei der Öde- 
matosen Laryngitis ist zwar Aphonie und pfeifendes Ge- 
räusch am Kehlkopfe vorbanden, aber Husten und Stimme 
haben einen andern Charakter und die Erstickungsgefahr 
tritt nicht, wie beim Croup, Anfallsweise ein. In manchen 
Fällen tritt bei einfachem Rheumatismus ein solcher Krampf 
der Kehlkopfmuskeln auf, dafs die OefTnung des Kehlkopfes 
beträchtlich verengert wird und dafs alle Zufälle des Ci-oup 
dadurch bedingt werden; diese Zufälle sind aber nur mo- 
mentan, schwinden rasch und die Circulation bleibt unver- 
ändert, während beim Croup das Fieber, statt zu ver- 
schwinden, beständig zunimmt. ^ 

Prognose. Nach dem, was eben aufgeführt ward, 
ist der Croup eine sehr schwere Krankheit. Manche Aerzte 
glauben, er sei fast immer heilbar. Andere verzweifeln fast 
in allen Fällen. In Wahrheit ist diese Affection in den 
meisten Fällen todtlich, doch darf man nie alle Hoffnung 
aufgeben, denn man sieht nach den schwersten Fällen von 
Croup die Gesundheit bisweilen wiederkehren. 

Behandlung. Bei einer so rasch verlaufenden Krank- 
heit mu£s auch das Heilverfi^hren ein äufserst schleuniges 

sein. Man hüte sieh ja davori den Cronp sich selbst zu 
Jndrai, Väthologit. h IQ C,oogh 



242 

überlassen, da er dann tiothwendiger Wdse todlUch ab^ 
feuft. Wie aber ihn behandeln? Man hat viele Heilme- 
thoden gerühmt. Einige bestehen in ausschliefislieber An- 
wendung antiphlogistischer Mittel, andere in innerer Ver- 
abreichung reizender Mittel; eiqige Aerzte beschränken stc^ 
auf Anordnung von Hantreisten; andere haben die Beschaff 
fenheit des Blutes umzuändern gebucht; einige endlich 
erwarten nur etwas von künstlichst Einführung der Loft 
und wenden die Operation der Trachéotomie an. 

Wir wollen, diese verschie^nen Curmethoden prüfen« 

1) Blutentziehungen. Die Ergebnisse der Beob^ 
achtung weisen nach, dafs BlutentzSehnngen bei Behandlung 
des Croup entschieden zu den wirksamsten Mittehi ge- 
hören. Man hat sich in den vereinigten Staaten der Ader^ 
lasse bei noch nicht ein|dhrigen Kindern bedient. In Frank- 
reich hat man dies Mittel nicht versucht. In Genf öffnet 
man die Vena saphena. Entschliefst man sich zur Anwen- 
dung des Aderlasses, so mufs die Menge des Bktes nach 
dem Alter der Kranken sich richten; bei Kindern kann 
man auf jedes Lebensjahr im Allgemeinen 1^ Unzen rechnen. 

Blutegel verdienen den Vorzug. Man legt sie rund 
um den Hals an, an die Rippen und oberhalb des Brust« 
beins, Unterhalb der Schlüsselbeine. Auf die Blutegel- 
Stiche kann nuin Schröpf köpfe setzen. 

Man darf, will man nicht Ohnmächten veranlassen, 
während welcher ein Kind asphyktisch sterben kann, mit 
den Blutentziehungen nicht zu weit gehen. Nicht um 
diese Entzündung zu brechen, sondern nur um sie zu ma- 
fsigen, um ihren Verlauf ipilder zu machen, bedient man 
sich der Blutentzieibungen» > Es wäre ein fürchterlicher Irr- 
thum, wollte rpan Blutentziehung fün alleinige Indication 
halten; wahr ist es, dafs Fälle vorkommen, wo eine be- 
deutende Bluteiütziehung fast auf der Stelle alle Sym- 
ptome des Croup beseitigt hast; noch weit zahhreiebeY 
sind aber diejenigen Fälle, in denen Blutentziehnngen 
nicht nur keine Besserung herbeiführten, sondern sogar 
schädlich wurden» indem sie: die Kranken übermäfeig 
schwächten und die. Exspi^atioosmusli^lA ^r xum Aas- 

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243 

Würfe der PseudomemWanen notbwendigen Kraft beraubten. 
Ë8 gibt Kinder, deren Constitution so geschwächt ist, dafs 
die mindeste filotentziehnng Ohnmächten Teranlafst, welche 
den Tod herbeiführen können; man hüte sieh vor Bhii* 
entziehnngen bei kleinen schwächlichen Kindern. 

2) Ableitende Mittel Man mufs sie bei der Form 
des Croup, die mit adynami^chen Symptomen auftritt, auf 
das Hautorgan anwenden. Man bedient sich reizender £in- ' 
reibungen, man legt Senfteige auf die Gliedmaafsen und 
Blasenpflaster auf die Seitentheile des Halses. Ist die Ré- 
action nicht recht lebhaft, so kann man den Kranken in ein 
reckt warmes Bad tauchen. Man hat die Anwendung zefw 
stofsenen Eises auf den Kehlkopf vorgesehlagen; bedenkt 
man aber, wie gefährlich die Kälte bei Entzündungen der 
Schleimhaut der Luftwege ist, bedenkt man ferner, dafs 
der Croup häufig durbh Entzündung der Lunge und der 
Pleura complicirt wird, so mufs man die - auf diesem Wege 
eiiangten Heilungen mit ^Zaudern anerkennen und lieber 
glauben, dafs hier das Miltel, wenn auch nicht geschadet, 
doch auch nicht genützt habe. 

3) Derivation auf den Darmcanal. Viele Prak« 
tiker bedienen sich der Brechmjttel, sowol um die Ent- 
zündung auf einen ändern Theil zu verpflanzen, als auch 
um durch das mit Anstrengung verbundene Erbrechen den 
Schleim oder die , Psendomembranen zu entfernen. Wichtig 
ist es, dafs man die Brechmittel in demselben Mottiente 
anwendet, wo man die Blutegel appHdrt und wo sie zu 
beissen anfangen, wenigstens dafs man sich nicht vor ihrer 
Einwirkung' auf den Kehlkopf fürchte. 

Manche Praktiker wenden Abführmittel und abfüh- 
rende Klystiere häufig an. Man mufs damit vorsichtig um- 
gehen^ denn sie können eii^e den Tod beschleunigende 
Schwäche herbeiführen. 

Wenn zu den entzündlichen Symptomen nervöse hin- 
zutreten, so mufs man diesen ein geeignetes Heilverfahren 
entgegensetzen, denn sie verstärken die Zusammejischnü- 
nmg der Glottis; in solchen Fällen bedient man sich mit 
Erfolg der mit Moschus, Campher odei* Asd foetidä Vér- 

16* 



244 

setzten Kljsttere» Diese Medieamente .werden sich wèA 
in dem Zeiträume der Asthenie nützlich beweisen, indem 
6ie des Kranken Kräfte heben und ein^ Reaetion veranlassen, 
durch die die Pseudomembranen ausgestofsen werden können* 

In den Fällen von Croup, wo die nervöse Erregbarkeit 
vorherrschend ist, können die Narcolica mit ErMg ^nge* 
wendet werden. Doch ist die Zahl derjenigen Fälle, in 
denen ihre Anwendung segensreich ist, sehr besckränkt vmà 
unvorsichtige Anwendung derselben kann den Tod bedingen. 

Treten die Symptome in comatöser Form auf, so sind 
allgemeine excitirende Mittel von Nützen. Juri ne schlug 
vor, in diesen Fällen den Kranken von Stande zu Stande 
nufzuwëcken und So die Stadien der Entzündung zu brechen« 

Treten die Anfälle wirßich periodisch auf, so mois 
man die China anwenden. 

4) Man bat versucht jurch Mittel, welche eine Um- 
änderung der Blutmasse bedingen, der Bildung einer Pséu» 
domembran . zuvorzukommen und die Krankheit in eine 
einfache Jjaryngitis umzuwandeln. Man hat verschiedene 
Mittel in Anwendung gebracht. Manche Aerzte wollen 

'diesen Erfolg vom Quecksilber oder einigen seiner Präpa- 
rate, wie dem Calomel gesehen haben, denen man die EU 
genschaft zuschrieb, die Sécrétion der Schleimhaut umza* 
ändern» Andere haben das flüssige Ammoniack gerühmt 
(4 Tropfen mit Flüssigkeit), das Ammoniackcarbonat als 
Liniment. (Eine Drachme auf eine Unze Gerat). Man lobte 
die Eigenschaften des Schwefelkali mit Honig vermischt. 
Piorry hat in den letzten Jahren den Versuch gemacht, 
direct auf mechanischem Wege eine bestimmte Menge 
Wasser in das Blut zu bringen, um die Plasticitat dieser 
Flüssigkeit zu mindern und der Bildung von Pseudomem* 
brauen zuvorzukommen^ Man hat sich auch der salzsauren 
Dämpfe, des EInblasens von Alaun u. s. W. bedient. Alle 
diese Mittel sind abwechselnd gelobt und getadelt worden; 
die meisten haben sich in der Praxis so wenig bewährt^ 
dafs ein umsichtiger Ai^t sich ihrer nient bedienen kann« 

5) Die Hülfsmittel der Chirurgie gegen den Croup 
bestehen in der l^racheptomie, deren Zweck es ist, den 

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245 

Eintritt der Luft mittelst einer künstlidien Oeffnung zu 
erleichtem. 

Vor kurzer Zeit noch fragte man' sich dann, wenn der 
Kranke das letzte Stadium seines Uebcis erreicht hatte; 
wenn er am Rande des Grabes stand, ob die Operation 
der Trachéotomie rathsam sei. In seltene^ Fällen hat man 
die Operation unternommen und geschah dies, so starb der 
Kranke sicher in den Arnien seines Operateurs. Seit Bre- 
tonne au auf die nothwendigen Bédkigmigen aufmerksam 
gemacht, unter denen allein dièse Operation glücken kann, 
seit Velpeau sie so zuerst ansgetlbt, seit Trousseau sie 
in vielen Fällen gemaeht, hat sie in der Theirapeutik des 
Croups erst den Rang und die Wichtigkeit erlangt, die sie 
in der That besitzt. In welchem Zeiträume der Krankheit 
darf diese Operation ' versucht werden? Wicht, wie man 
früher es that, in ihrer letzten Periode, sondern bevor die 
Natur ihre Kräfte erschöpft hat, so lange die Lungen noch 
gesund sind, denn wenn erst ihre Functionen aufgehört 
haben^ wiîrde es vergeblich sein, ihnen die Luft zukommen 
zu lassen, auf die sie nicht mehr zu reagireA vermögen. 
Math weifs in der That, dafs man nach dem Croup häufig 
in der Lunge Congestion, Entzündung oder Emphysem an- 
trifft. Man weifs auch, dafs, je längere Zeit die Störung 
in der Respiration bestanden, »3 so bedeutender die An- 
füllung der Gefäfse des Halses ist, ein Unistand, der die 
Operation bedeutend erschwert. 

Es handelt sich nicht nur darum die Luftröhre zu 
Rffnen, man mufs mit derPincette oder mit dem von Bre* 
tonneau „Ecouviilon^^ genannten Instrumente die sie 
auskleidenden Pseudomembranen entfernen. Man vrürde 
aber noch nicht allen Bedingungen günstigen Erfolges ge- 
niigen, wenn man nach bewirktem freien Eintritte derXuft, 
nadi Reinigung der Luftwege nicht der Bildung neuer 
Pseudomembranen durch die Cautérisation entgegenarbei- 
tete. Dies geschieht aber, indem man eine Auflösung des 
Höllensteins mittelst eines Schwammes, der an einen Fisch.«* 
beinstab befestigt ist, in die Luftröhre bringt 

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246 

I 

Auf diese Weise übt man die Operation, die échoit 
vielen Erfolg gehabt. In wie weit darf man sie den ein« 
fachen antiphlogistischen' Mitteln vorziehen? Die Zukunft 
wird hierüber entscheiden; die Frage ist noch streitig und 
wird erst dann endlich entschieden werden^wenn die Wis- 
senschaCt hinreichende Grundlage dazu in zahlreichen Be« 
obachtungen besitzt. 

& Oedematose Laryngitis. 

(Oedema gloUidis.) 

Diese Krankheitsforiu führt ihren Namen nur uneigent- 
lich , denn ' nicht die Glottis, sondern das oberhalb ihr und 
an den Seiten des Kehlkopfes befindUieke laxe Zellgewebe 
ist Sitz des Oedems, 

Diese Entzündung ist manchmal .mir Folge der Eut« 
Zündung des Kelilkopfes, kann aber auch ohne diese vor- 
handen sein, und um genau und treu in unsern Beobach- 
tungen zu sein, müssen wir. sie gesondert beschreibedé 
Auch über diesen Punkt sind die Meinungen getheilt 
IVIanche Aerzte sehen sie immer für symptomatisch an, 
Andere immer für idiopatluscb. Bei den Leichenöffnungen 
findet man in der That im Zellgewebe ein neues Product, 
d^s sich nicht immer ganz gleich bleibt; in manchen Fäl- 
len, wo während deis Lebens alle Symptome des Oedems 
vorhanden waren, fand maii Eiter, in einigen andern Serum. 
Diejenigen Beobachter, welche Eiter antrafen, ermangelten 
nicht, den Schlufs zu ziehen, dafs das Oedeiti der Glottis 
in Folge von Entzündung des Kehlkopfes auftrete, während 
diejenigen, welche nur Serum fanden, die Krankheit für 
idiopathisch erklärten. Als Resultate der Beobachtung sind 
beide Meinungen richtig, und alles, was man daraus zu 
schliefsen berechtigt ist, ist, dafs das Oedem der Glottis 
nicht immer der nämliche Krankheitszustand ist und 
dafs wenn anatomisch nur eine Infiltratioa mit Serum 
nachweisbar ist, es als idiopatnische Affection betrachtet 
werden darf, während es als Folge von Entzündung ange- 
sehen werden muJGs, wenn mau Eiter oder eilerartiges Se« 
rum antrifft . Digtizedby Google 



247 

Anatomisch wird die Krankheit charakterisirt durch 
Auftreibqng und AnschweHung der Schleimhautfalten, welche 
von dem Kehldeckel zu den Giefskannenknorpeln sich er. 
»fitrecken. Eine solche Aïischwellung kann sich einzig auf 
diesen Punkt beschränken^ sie kann sich aber auch weiter 
erstrecken und bis zu den Stimmbändern die Schleimhaut 
alBciren. Diese Schleimhautfalten zeigen sich in Gestalt 
Zweier mehr oder minder bedeutender Wülstc, die jedoch 
niemals den Kehlkopf gänzlich verschliefsen. Die Anschwel- 
lung kann an den beiden Falten ungleichniäfsig sein und 
«elbst nur auf efaie einzige beschränkt sein. Wie schon 
erwähnt, können diese Schleimhautfalten von Eiter, von 
Eiter, der mit Serum gemischt ist, und von Serum allein 
erfüllt sein. 

Ursachen. In der Mehrzahl der Fälle ist es unmög- 
lieh, für Entstehung dieses Oedems eine bestimmte Ver- 
anlassung anzugeben. Man hat es manchmal während der 
Convalescenz von nervösen Fiebern imd bei Individuen, 
die durch frühere Krankheiten geschwächt waren, beob- 
achtet. Häufig zeigt es sich während chronischer Laryngitis. 

Symptome. Hervorstechendes und vorzüglich cha- 
rakteristisches Symptom ist die äufserste Beschwerde beim 
Einathmen, das pfeifend geschieht, während das Ausath- 
men frei und leicht von Statten geht. In dem Momente, 
wo die Luft in den Kehlkopf dringt, treibt sie die verdick- 
ten Ligamenta aryt-epiglottidea vorwärts, die dann die 
Stimmritze verengern, während die Luft beim Ausathmen 
sie zurückdrängt und frei hindurchdringt. Dieses Symp- 
tom kann plötzlich eintreten, nachdem der Kehlkopf noch 
eben zuvor völlig gesund war; es kann nach längerem 
oder kürzerem Kranksein des Kehlkopfes sich einstellen, 
weshalb wir drei Formen vom Oedem der Glottis anzu- 
nehmen haben: eine acute, eine subacute und eine chro- 
nische. 

1) Acute Form. Ift manchen Fällen tritt sie mit 
Blitzesschnelle auf. Ohne Vorläufer, ohne vorausgegan- 
genes Kranksein sieht man plötzlich eine furchtbare Dys- 
pnoe sich einstellen; Husten und Stimme^ehmen einen 

igitize y ^ ^ 



248 

Croupton an und der Tod tritt >i?eüige Ângehbllcke nach 
Beginn des Krankhertszustandes ein« Boerhaave erzählt 
einen Fall, wo die Stimme eines Mannes, der bei eineia 
Festgelage safs, plötzlich scharf und pfeifend ward; seine« 
Genossen hielten es für Scherz; sehr bald, aber starb der 
Unglückliche. 

2) Subacute Form. Sie ist die gewöhnlichste. Das 
erste Stadium dieser Form charakterisirt sich durch etwas 
Unbehagen und ein Gefühl von Hindemifs kà Kehlkopfe, 
Symptome, die aber so wenig heftig sind, dafjs sie mehre 
Tage anhalten. können, ohne dafs Arzt oder Kranker sich 
sonderlich darum kümmern. Dieses Unbehagen tritt manch- 
mal nur momentan ein und zeigt sich nur in Zwischenräu- 
men. Bald aber steigert es sich. Die Kranken haben die 
En^pfindung, als sei ein fremder Körper im Kehlkopfe; 
Husten und Stimme werden croupäbnlich; die D^yspnoe 
hat etwas Charakteristisches; die Inspiration wnrd immer 
schwieriger, während die Exspira lion frei und leicht bleibt«. 
Es treten Erstickungsanfälle ein, während welcher die Cir- 
culation gestört wird, indem der Puls klein, die Haut kalt 
und injicirt ist, während welcher endlich alle Erscheinun- 
gen der Asphyxie sich einstellen, mit der gewöhnlich das 
Ganze endet Wie beim Croup kann der Tod Folge der 
veränderten Mischung des Blutes sein, die wegen mangeln- 
der Vitalität der Respirationsorgane nicht gehörig Statt 
linden kann.^ Diese Krankheit kann 14 Tage dauern; ihre 
mittlere Dauer beträgt 5 — 6 Tage. 

3) Chronische Form. Hier treten die nänjidien 
Symptome auf, aber schwächer und langsamer führen sie 
in längerer oder kürzerer Zeit zu demselben traurigen Ende* 

So ist also bei dem Oedema glottidis die Störung der 
Respiration, welche während des Einathmens schmerzhaft 
und rauschend, während des Ausathmens frei und leicht ist, 
charakteristisches Symptom; eigenthümlich sind ferner die 
Rauhigkeit der Stimme, welche scharf und pfeifend wird, 
rauher, pfeifender, krampfhafter Husten und Erstickungs- 
anfalle, während welcher der Kranke gewöhnlich stirbt. 

Diagnose. Die Ananmese muls entscheiden^ ob man 

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349 

es mit emem zttIâUig în deû Kehlkopf 'gelangen fremdea 
Körper zu thun hat, der die nämlichen Erscheinungen ver- 
anlassen kann, wie das Oederha glottidis. Sehr schwer 
iét diese Affection vom Cr,oup zu unterscheiden, es sei 
denn chirck das Älter der Kranken, indem der Croup bei 
Erwachsenen selten, das Oedenia glottidis aber bi> jetzt 
nur bei ihnen beobachtet ist. Man weifs, dafs Âneurys« 
wen der Aorta durch Druck auf die Luftröhre zu Dyspnoe 
und Erstickungsanfällen Anlafs geben können,* die den beim 
Oedem der Glottis vorkommenden sehr analog sind. Ana^ 
mnese, Verlauf und Dauer der Krankheit, so wie die' im 
Circulationsapparate auftretenden Symptome müssen den 
aufmerksamen Beobachter hinreichend leiten. 

Die Prognose ist äufserst schlimm, denn man kenlit 
kaum ein Beispiel, in dem das Oedema glottidis nicht den 
Tod herbeigeführt hätte. 

Behandlung. Bei dieser furchtbaren Krankheit mufs 
der Arzt energisch und rasch handeln. Erste Indication 
ist es, durch einen Aderlafs eine bedeutende Quantität 
Blut zu entziehen, worauf man sogleich ein Brech- oder 
ein Abführmittel reicht. Man setzt Blutegel in grofser Anzahl 
um^ den Hals, man nimmt alsbald noch einmal den Darm* 
canal in Anspruch, man legt Sinapismen an die ünterex- 
trcmitäten ; mit einem Worte, man leitet die kräftigste Be- 
handlung ein. 

Man hat den Vorschlag gemacht, durch eine einge- 
führte Sonde die ödematösen Theile zusammenzudrücken; 
doch ist es nicht wahrscheinlich, dafs man. auf diesem 
Wege zu günstigen Resultaten gelange. Dasselbe gilt von 
der Compression des Kehlkopfes durch die Finger, indem 
die hierdurch bedingte Entzündung die Zufälle nur nçch 
steigern würde. 

Endlich hat man als letztes Mittel die Trachéotomie 
in Vorschlag gebracht. Will man diese Operation anwen- 
den, so ist es, wie beim Croup, auch hier nöthig, den Er- 
folg nicht durch zu lange Zögerung mit derselben mehr 
als zweifelhaft zu machen. Man darf damit nicht so lange 
warten , bis alle Reaction aufgehört hat und. die Lebens- 

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260 . 

krSfte erschuft sind« ' Es Ist dies eine npthwendige Be- 
dingung, welche diejenigen Äerzte, die die Operation zuerst 
«isteUten, nicht gehörig beachtet haben. 

Störangen in der Sécrétion. des Kehlkopfes. 

Wie in allen übrigen Organen konnmen im Kehlkopfe 
Seeretionsfitörungen vor. Der durch die Schleimhaut Ah- 
gesonderte Schleim kann vermehrt sein , * wie wir dies 
jbei Kindern ohne vorhandene Entzündung manchmal be» 
obachten. - 

Sförnngen in der Nutrition des Kehlkopfes. 

Die Kehlkopfsknorpel können hypertrophisch werden; 
ist djese Hypertrophie nur nicht zu bedeutend, so veran- 
lafst sie keine Krankheitserscheinungen ; \ hat sie dagegen 
einen gewissen Grad erreicht, so verengert sie die Höhle 
des Kehlkopfes und veranlafst Erstickungszufälle. In einem 
Falle dieser Art M'ar während des Lebens habituelles Un- 
behagen am Kehlkopfe mit fortschreitender Dyspnoe vor- 
handen gewesen. Bei der Leichenöffnung fand man dea 
Ringknorpel hypertrophisch. 

Die Kehlkopfsknorpel können auch in mehr oder min- 
der bedeutendem Grade ossificiren, ein Zustand, von dem 
mehre Beispiele bekannt sind. 

Unter den Krankheitsproducten findet man im KehU 
köpfe am gewöhnlichsten Tuberkeln, welche in der Schleim- 
haut ihren Sitz haben. In der gröfsem Mehrzahl der Fälle 
corapliciren sie nur die Lungenschwindsucht. In den sel- 
tenen Fällen, wo sie zuerst im Kehlkopfe entstehen, er- 
scheinen sie unter Gestalt kleiner Geschwülste, mit allea 
charaicteristischen Zeichen der Tuberkeln und veranlassea 
keine Zufalle, wenn ihre Anzahl gering und ihr Umfang 
unbedeutend ist. Finden sie sich in grofser Zahl und ge- 
hen sie in Erweichung und Verschwärung über, so veran- 
lasseil sie die, schon unter dem Abschnitte über chronische 
Laryngitis geschilderten Functionsstörungen. 

Endlich hat man calculöse Concretionen und Hydati- 
dcn in den Ventrikeln des Kehlkopfes angetroffen. 

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2St 



StSrnngeji der Innervation« 
Neurosen des Kehlkopfes. 

Wîr unterscbeidèn, je nach dem Vorherrschen Jiesef 
oder, jener Symptotney drei Arten von Neurosen d^s Kehl? 
lopfes: 

. 1) Durch Veränderung in der Stimme ausgezeichnet^ 
Neurose. 

2) Durch eigenthSmlichen Husteti charakterisirte Neurose. 

3) Durch krampfhafte Züsammendehung der Kehlko^ffi^ 
muskeln eigenthümllcb erscheinende Neurose» 

1) Neurose mit Veränderung der Stimme. Die 
Stimme kann in Beireff ihres Klanges und ihres Umfa9ige$ 
Teräpdert, aber doch noch vorhanden sein. Sie kann aber auch 
völlig schwinden, eine Alteration, welche man als nervöse 
Aphonie bezeichnet und welche in Folge von Gemüths^ 
aüfregung auftreten kann. Man beobachtet sie manchmal 
nach hysterischen Anfällen; man hat sie auch während 
der Trunkenheit entstehen, sehen; Vergiftungen mit Opium 
pnd Belladonna haben sie veranlafst; sie ist nach dem 
Genuese giftiger Schwämme eingetreten; viele Würmer 
Können ihr Entstehen bedingen; sie^ tritt nach Durchschnei« 
düng oder Desorganisation des Nervus recurrens auf, wie 
sie denn auch durch Druck einer Geschwulst auf diese 
Nerven veranlafst werden kann. 

Diese Aphonie zeigt sich gewöhnlich in ungeregeltet 
Weise und ist periodisch oder anhaltend. Manchmal be« 
obachtet man aufser dem Verluste der Stimme keine Krank- 
heitserscheinungen. Bei Hysterischen dauert diese Ver- 
änderung nur wenige Stunden, ^ bei Andern kann sie Jahre 
lang und selbst bis zum Tode anhalten. Man hat sie nach 
einer Gemüthsaufregung von selbst wieder i^ufhören sehen, 
ebenso wie sie von selbst aufgetreten war. 

' Anstatt schwächer zu werden und zu erlöschen, kaHn 
die Stimme auch eine besondere Veränderung erleiden, 
^indem die Luft, mit Heftigkeit ausgestofsen wird und die 
Muskeln unwillkübrlich contrahirt werden, woraus sonder- 
bare unbeabsichtigte Laute üaax Vorschein kommen, wo- 



252 

1 

durcK eine Art von Bellen entsteht, das den Kranken eben 
ganz eigenthümlichen Anstrich verleihet. 

Was soll man gegen diese krankhaften Veränderun- 
gen der Stimme thun? Die Kunst ist hier völlig unver- 
mögend. Ist überhaupt an günstige Erfolge zu denken, so 
waren diese wol durch ein kräftig umstimmendes Verfak- 
ten , ' durch starke Krampfstillende Mittel und vielleicht 
durch dei| Galvanismus zu erlangen. 

2) Neurose mit eigenthümlichem Husten. Man 
findet Kranke, welche , ohne je an Kehlkopfsentzündung 
gelitten zu haben, von einem kleinen, kurzen, knarrenden, 
beschwerlichen Husten befallen sind, der sehr anstrengend 
ist; Er tritt nr>anchmal nach sehr starken Gemüthsaufregungen 
ein und erscheint häufig zu Ende hysterischer Anfalle. 

3) Neurose mit krampfhafter Zusammziebung 
der KehlkopfsmuskélfK Guerseât nennt diese, in 
vielen Werken unter dem Nanfca Asthma Millari beschrie- 
bene Affection Pseudocroup. Sie tritt während des voll- 
kommensten Gesundheitszustandes ein. Sie beginnt mitten 
in der Nacht; ein peinliches Gefühl erweckt den Kranken, 
er schreit, mit einer Art von Beklemmung auf, will er- 
sticken, wälzt sich, macht bedeutende Anstrengungen, um 
Luft in die Lungen zu fuhren, und der Tod würde die 
Folge aller dieser Erscheinungen sein, wenn sie sich nicht 
bald bei sehr einfacher Behandlungsweise legten. Diese 
Neurose ist nur dann bedeutend, wenn sie sich mit einem 
anderq Krankheitszustande complicirt 



Krankheiten der Luftröhre und der Bronchien. 

St5raDgeQ io der CircolaUoii. 

Hyperämie. 

Active Hyperämie. Auf der Schleimhaut der Luft- 
röhre und der Bronchien kann eine einfache blutige Con- 
gestion-eder H y p erämi e -vorkommen. In den grolsen Bron- 
chien veranlafst diese Congestion keine deutlich wahrnehm- 
baren Zufalle; ergreift sie aber die kleinem Bronchialver- 
zweigungen, so schwillt die Schleimhaut derselben auf, ihr 



153 

Bärcbme^er'vtfeiigert sich, dre Respiration ^îtd> gestört 
und es entsteht ein pfeifendes oder schnarrendes Röcheln^ 
je nach der Stärke der Anschwellung. 

Gewöhnlich; yeranlafst diese Hyperämie keine andere 
Zufalle, als Storuhg in der Respiration. Hänfig kömmt 
M'ährend der Dyspnoe ein Hustenanfall, der den Schleim-^ 
auswnrfy welcher den Kranken eiieichtert^ begünstigt. 

Man mnfs diese Congestion «ehr energisch behandeln» 
Ist sie irgend von Bedeutung und yeranlafst sie allgemeine 
Krankheitserscheinungen, so werden sich Blutentziehungea 
sehr nützlich erweisen. Durch Ableitung auf den Darm-» 
canal sieht man gute Erfolge und häufig malEht ein leich** 
tes Abführmittel alle Zufälle schwinden. 

Wichtig ist es, dafs man so schneit alsf möglich die 
Anlage, welche manche Leute zu solchen Congestivzu^ 
ständen haben, zu beseitigen suche, denn zuletzt wird die 
l^cbleimhaut hypertrophisch und veranlafst mehr oder min-- 
der heftige Zufälle, {n diesen Fällen nützen lange Zeit 
unterhaltene Exutorien. 

Passive Hyperämie« Man trifft nicht selten bei 
alten Leuten einen Gongestivzustand der Bronchialscfaleim- 
baut an; fast immer findet er sich gleichzeitig mit Con-^ 
gestion nach den Apgen. 

Mechanische Hyperämie. Alle Hindernisse, die 
sich der Circulation entgegenstellen, veranlassen eine, me- 
chanische Hyperämie auf der Bronchialschleimhaut, die be- . 
sonders häufig bei Hypertrophie des Herzens vorkömmt. 

Die Anämie dieser Schleimhaut ist noch nicht be« 
ebachtet worden. 

Von der acuten Bronchitis. 

Wir bezeichnen mit diesem Namen die aci|t6 Entzün» 
düng der Bronchien und der Luftröhre ^ eine häufig unter' 
dem Namen Lungencatarrh, catarrhalisches Fieber u. s. w 
beschriebene Krankheitsform. Ajg_Grtppe^ jfnfliieg^ hat 
sie manchmal epidemisch geherrscht. Es ist dies eine sehr 
häufige Krankheitsform, die die meisten Menschen mehr- 
mals im Leben befällt. n ] 

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254 

Anfttoint»clie Charaktere. Diese Krankheit liéit 
ihren Sitz in der Schlenribaut der Bronchien nnd der Luft- 
röhre. Wie bei allen Entzündungen findet nnan diese 
Membran gerothet; diese Rotfaung kann ausschliefslich in, 
den grofsen, in den miltleren oder in den kleineren Bron* 
xAien ^tatt haben, kann sich jedoch auch in allen Bron- 
chialverzweigungen finden. Die Entzündung kann auf die 
Bronchialverzweigungen einer einzigen Lunge beschränkt 
sein, oder die beider Lungçn ergreifen. Aufserdem dafs 
die Schleimhaut gerothet ist^ zeigt sie sich auch geschwol- 
len» Diese Auftreibung veranlafst. keine krankhaften Er- 
scheinungen, so lange sie sich auf die grofsen Bronchien 
beschrankt; sobald sie aber die kleineren ergreift, hat mehr 
eder minder bedeutende Dyspnoe Statt In Fällen von 
heftiger Entzündung findet man die Consistenz der Schleim* 
haut vermindert und sie zeigt sich erweicht. Das Secrel 
der Schleimhaut kann quantitativ oder qualitativ verändert 
sein; so findet man manchmal einen zähen Schleim, der 
an den Bronchien haftet und dessen Entfernung sehr schwie- 
rig ist; in manchen Fällen ist diesçr Schleim purulent, 
obschon man selten wirklichen Eiter antriflft. In noch 
seltenem Fällen endlich hßt man in den kleinen oder gro^ 
isen Bronchien Pseudomembranen angetroffen. 

Die Ursachen kann man in äufsere und innere ab- 
Aeilen. Unter den äufsern sind atmosphärische Einflüsse 
ohne Widerrede die mächtigsten; auch zeigt sich die 
Bronchitis am häuGgsten bei kalter und feuchter Luft, in 
Jahreszeiten und Climaten, wo diese Bedingungen am häu- 
figsten vorhanden sind. Auch bei plötzlichem Wechsel in 
der Temperatur tritt diese Affection auf. Von 56 Haupt- 
Epidemieen von Bronchitis, die seit dem 14ten Jahrhun- 
derte in Europa geherrscht haben, kamen 22 im Winter, 
12 im Frühling, 11 im Herbste und 5 im Sommer vor; 
von den vier andern haben zwei das ganze Jahr hindurch 
geherrscht, eine während des Winters und Frühjahrs und 
eine im Herbste, Winter und Frühling. 

Plötzliche Einwirkung der Kälte auf den erhitzten Kör- 
per gehört zu den häufigsten Gelegenheitsursachen dieser 



235 

Krankheit. In manchen Fällen tah maassie dbroh daa 
Einathmen einer mit reizenden, gasförmigen, flüssigen oder 
festen Substanzen erfüllten Luft entstehen« Greisenalter^ 
Kindheit, schwache Constitution begünstigen das Auftreten 
dieser Krankheit, Männer sind ihr indefs häufiger unter* 
werfen, als Frauen» ohne Zweifel, weil sie den Gelegen-f 
heitsursachen häufiger sich aussetzen. 

Krankheiten des Lungenparenchymes, Pleuritis, .Ent- 
zündung der DarmfolUkeln, organische Fehler des Herzens 
und der Aorta, chronische Bronchitis geben am häufigsten 
Anlafs zur Entstehung der acuten Bronchitis. Sie kömmt 
immer im Geleite der Masern und manchmal auch anderer 
exanthematisebet Krankheiten vor. 

Gewöhnlich ist sie sporadisch, kömmt indefs auch häufig 
epidemisch vor. Im Hôpital des Enfans zu P^iris kann man 
sie endemisch nennen. 

Die Symptome der acuten Bronchitis sind örtliche 
oder allgemeine. 

1) ertliche Symptome. Der Husten ist bestän- 
digstes Symptom, ist immer vorhanden, aber an Stärke 
sehr verschieden. Manchmal ist er leicht, in andern Fällen 
sehr heftig und anfallsw^eise wiederkehrend, besimders bei 
Einwirkung der Kälte. Dieser unbequeme und schmerz- 
hafte Husten^ ist anfangs gewöhnlich trocken, wird jedoch 
bald feucht und vom zweiten oder dritten Tage an kömmt 
bei schwieriger und manchmal krampfhafter Expectoration 
eine seröse, mit yeifsem Schaume untermengte Flüssigkeit 
zom Vorschein. Diese Flüssigkeit erscheint täglich reich- 
licher und von gröfserer Consistenz; sie wird um so kle- 
briger und zäher, je heftiger die Entzündung ist. Später 
nimmt sie an Menge ab, die Consistenz aber wird bedeu- 
tender und von Tag zu Tage werden die Sputa dicker und 
donkler. Gegen 'Ende der Krankheit werden sie weifs, 
gelb oder grünlich; bald hängen sie am Grunde des Ge- 
fäfses, bald schweben sie in einem durchsichtigen, trüben 
Schleime. Manchmal findet man, besonders gegen das Ende 
der Masern, den Auswurf eiterähnlich, manchmal findet man 
in ihm den Färbestoff der Galle wadr unter manchen Um- 

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256 

fitSnden beobaclitet man darin Blutsti^ifm, die aber von 
denen, welche im Auswurfe Solcher, £e an Lungenentziin* 
düng leiden, verschieden sind. In manchen Fällen findet 
man Reste von Pseudomembranen. Man hat die acnté 
Bronchitis mit reichlichem Blutspeien beginnen sehen, ohne 
dafs irgèi\d ein Verdacht auf Lungentuberkeln vorhan? 
den war. 

Schmerz in der Luftröhre und den Bronchien ist kein 
beständiges Symptom. In manchen Fällen ist er wenig 
beftig und besteht in einem Gefühle Vbn Wärme in der 
ganzen Brust, in einem unbequemen Prickeln längs der 
Luftrohre. Er verstärkt ^h in den Hustenanfällen und 
ist dann sehr heftig, reifsend und besonders hinter dem 
Brustbeine und am Rücken fühlbar. Nach den Hustenan- 
fallen, legt sich der Schmerz allmälich, um bei Wiederkehr - 
des Hustens sich sogleich heftig wieder einzustellen. 

Die Respiration ist bei der acuten Bronchitis mehr 
oder minder gehindert, je nachdem die Entzündung über 
''die grofseii oder die kleinen Bronchien sich erstreckt; diese 
Hinderung kann so weit gehen>, dafs sie zu tödtlicher Er- 
stickung sich steigert Im Allgemeinen ist übrigens die 
Respiration wenig verändert, bis auf die Zeit während und 
nach den Hustenanfällen; bei sehr heftiger Entzündung 
sind alle die Kespirationsstörungen bedeutend und sie ist, 
besonders während der abendlichen Exacerbationen, sehr 
fréquent. 

In der Mehrzahl der Fälle erhält myi durch die Fer- 
cussion nur negative Zeichen, die aber doch von grofser 
Wichtigkeit sind, weil sie die Bronchitis von der Lungen- 
entzündung unterscheiden. 

Beschränkt sich die Entzündung auf die grofsen Bron- 
chien^ so gibt auch die Auscultation nur negative Kennt- 
zeichen; man hört nur das Respira tionsmurmeln ; aber 
auch hier ist das negative Zeichen werthvoll, da es sich 
bei der Pneumonie anders verhält. Erstreckt sich die Ent- 
zündung über die kleinen Bronchien, so vernimmt man 
durch die Auscultation ein verschiedenartiges Rasseln. Bald 
ist es ein trockenes Rasseln^ was man dann hört, wenn 

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Ô57 

A'e^bhle;mhain{<veäl!cktüt, indemne Lffft-dartifi eidéii 
jßömngtea'Dusekgeiigi mit Geräusch hitifdiHt^BsfreicIrE Bïèls 
Jtasstin iSeîgt zweî V«rseBîedenhieiti0n>}"'W'4*t pfeîféiid' oder 
âeh^nehèDd. Dia3 pfeifende Raisdw deutet iniâiei" auf 
grdfseErschwerotig^der Respmitk)A tiiîd zeîgf an, ilâTs -flië 
JBrDnchitis ihre hochsUe Heftigkeit* erreicht hat; «Immt die 
Krankheit einen glücklichen Ausgang, so macht es dem 
sdbnàrcb endend fiasstlnl^tatsä. «^Matlcbmal ist eih feuchtes 
Rasseln vorhanden, das auf Schleimsecretiön deutet. ' " ' * 

>> D'as'îSddAnnàésélh hat picht immer * den nämlichen 
€kacakieiir> E« e ö h e c^;hattö' äen 'SÀW ffiifgestel It, rf afs' • j ëdé 
mk Secuetiôn von' Siohleim vei»hündene Btbnchitîé durcK 
ein ëîgerithämhcb^s*iRass«ln charakterisirt werde trWdtiaînîîè 
dies ScUeimrassel»^ .Es entsteht vermöge des Dü^chgah^ 
jgefi: der Luft durch 'dSe rwtt -iSèhieim erfüllten Bronchien, 
DaÄ; inàè aber daraus : allein, ^ dafs- die Auscuitatidri 'ein an- 
detes Gerälusch, ab- das Schleirtw'aéseln vemehmfen läfst, 
^pbUefsen,. dafs ^ man es tiiobt mit einer Brohchifis zu thun 
hat? iNéîoi^'jriiid Wiarklich^ weifs man, dafs der RttSrièhiij 
crepiilfträ 2t« B::iobi)»Urgëridieineli 'krankhaften Zustand der 
Longen vorhanden sttiis^lcann** Dieser Rhonchus cfrëpilati$ 
^t .idlniälich .'in:i das Schldnira^ehi übet*, eiiie'^V'ebe^ 
f9Ȃ8Stufe, die roaniirisiiRbonehni subcrepitans bezeichnet. 
Bei der Bronchitis, rwdche die Maisern' bësîâfÀdiè begleitet^ 
hart n&aiti den £honbhus crepttans/ ohne dafs daram £i^^ 
geaentsinidung vorbandön ?^äi<e* ^'^ : ^ :;^ ; ;. 

Manchmal veranbrst^^ierBironcfaJtis^iÜ Ourgelgér^usch; 
analog demjenigen,' das »bei Hftlen in ttèn Lungen vorhaiv 
den ist; dies findet^dami^ Statt, l/renn in den Broi^chieti 
eine Flüssigkeit yorhanden ist, durch welche die Luft dringt*^ 
2>/Allgemeine Syni=ptt>me» Die acute Brohchtti^ 
veranlaCsrt Kopfschmera,' detiiÄan anfange 6ur bei den flu- 
stenanfallen.vrahmimmt, ^er aber Äpätei** anhaltend wîvdi 
Dabei ist Râthung und Anftreibung^deé ofesîchtè's Voi-han- 
deti; der Appetit mangelt, dierr Durst ist wenig lebhaft, 
die Ztinge weifs, der Mund pappig; m mahdhen Fällen 
entsteht durch die Attstrengungen beim Husten Erbrechen ; 
das Fieber ist mehr dde^ mhiâeé' lebhaft; die^Haut hèiTs,' 

Jndral, Pathologie. L r.^^^OOgU 



m 

^i}pmfij}c^eai Fällen i/YlB|^ftti[ auch tof«cr-<l* der Breisehlen 
»rfdere iSçWtelnoi^ufç iYOfK^méqeutlveif »EptBuadttng^ ^grtffeo^ 
îfks Fjebw wjnijitiritJtf^ ùft'd feröeheüit miter ^dkr-Gei* 
^^ ^çsjsogei?anBtçn>:C#lftithalfièbet8.;: ; n». .:..::.:.•{ 
^ ; ;.^^ jPaq^ri<$}ftfi<j9<mten Br<iM!bUtt/'«asti:éékt siohévf 
eine bîj^ z^jç} ;\y^^beï*<' * »î î ' • • - î^ -y-'-- • » ' • ' • * 
,.!.,lbr, g^wö^^nlji;h«Jtfr Atusgaiig ïUt ^tW«de«bAr:diBi' Ge- 
pi^pdhfjt; jdi^^e^-'^gJliiQldîche Aœçang iriltomiveiivhi uniëè* 
^Cf^ic^pi ^^ifeîfseû iiild BoùéiiàdaL im Urtii ^in. . fitt- 
((|{^|^|:>^ç)i ieiq^/^^lf(.ig0 j^^ auf die LTeme- 

reouBrojpchi^Iyierzyfj^igiiligi^ti) .a^Jcaab dksB^ Knmklieît todt- 
lieh werdeq^ ,{in^^9^ iliia^ll^ ;mrkE»hë Asphyxie bédmgtb 
\jîirc^; . flpçpçlflhç^ jjiffifln jf erfolgen, iw.éca von. dir : SobleBniOiaut 
so yiel $.chleun;b\m^l^-^r2er ZeâtifihgesQiûieTt ^R^dydafe 
er durch ^^.^It^Ç^^^î^n nicht «nUfemt; \iterden kann. 
In di^^e^ !}l^^llç^.[^nd^t man bei âèiiXékhep&ffàîing 4ie 
Broi|phien ^fitrotxei^^.;if'ß}l von »rbiddicheui.iund pimfoimeni 
Scblei(i^ r Qie . ajof te > HirokiehUia . ieaôife m .den cbttomsdn^h 
Zus^jpd, übergeb{E;pM^ikfki^K«t ^»^ aüchrjn liiingeMnfxäia- 
düng vmwapdefp« r £ß>. l^ann^.^ntieli^inii.todUîchetuAo^i^ 
Sta^j finden, wfPfi!di^Affcc4ion lad» /in^diè Länge geizogen 
i^dT zum Au{;^fa^ei;^.,^e$;iJl^ektiaofaen : f ktters V enndosänn^ 
gegeben hat; der Kranke.*j9iAgert lab^ : es entbtébén iriA 
Bf\bs% ÀbeçdIiç^fi;<JP)j|||^l^e^gttigeh; :die Digesiira wird 
gpsJArt^^^ÇTîjfilpç^çB {fi^rn^MiUiiy^iea bîld««:!«^' TffubetkelÄ 
und eine ^rapl^e^y.^ie.ii^si'Btoriehiiia aufgetreten ist, 
endigt âù^PJ^^hi&^^i! Dp)e£î^!iFoiinisdifEfiBroiichitb î^t aelir 
tiiçki^sçh; sm^^ch|;t(4 ai)(anga guiîartig 'xa iseîn^^nK^h^àthtet 
sie/wenig» sie,. Y^dçi^fHt aber das Vinrhandensein Vétî LtioE. 
Ijentubieiçk^n^ ;.M^nçh<^ {franke wv erden! nur einmal im Le* 
pçn dayojti befoUfiv; jandier^ vrerdetii auffalleDifl léîcHt von 
dieser, Entzünjduog beimgos^cht^ bei diesen i letztern * tek 
der Arzt sicb^.zu äbers^eugcp, oh die häufig 'auftretenden 
£ntp(iinduii^en .dei( ^oDcbtefi.nijehtiKVon voi^andenen Th'^ 
berkelui dip meh^ Q4&|:,tn^dert..Ialeèl>8indv herräbrien. ' 







DaHà^-aë* Blasé li.'s;' Wi' 
i; iTj^ iw«i eu mk é%. "«îé éefreffeir aïe BMhntleh^ Yet 
sklètADg^ay drè'UV^àcte*»/ dî« iSjTfiptbrtfë"tiàa -aty Çfopu 
JflfcaïAiriéWj^ bie tvi^htîg^fe teiter dtÄseh Vméîàen'ksï àU 
UDler epidemischer Gestalt auftret^dei' S^I^ëE^rcItemîiéëti 
aër ét^chilis' klionén-rfëfi âuP'éinzêWé?'0*tichafleï. be- 
^TâHk^ 6âef -tttifèr 'èiiiéd gMîie^'Çoiféiiïént'sicIr éthtrecpn. 
^r findéir' {tt4r«li^Jit"trdiiHiuDdértén tiefe E|>idéiilîéëii 
der'ftrt-TëHroaiOieé».: ■-'«" -i^ - -'•- -''• =:''";''" '' ''••■; 
1510 übenos:^äle^E^9^ädrie'^4r''fii^chiä^ fiW aà^ 
gäiite'ÄafReri] ■"•':" i^;fn;:./ oh;o.: " ■"i^ •' :•!;•• •■-■■; _ ^^ 
• "• 155? e^sfWcfeë! fi«' âlcîi -iHJë^^z'-lîqropfir' ^'è W 
të««indérs {^ Kihàà't mH Giwile' tôàtlîcL, dfè ih Mfs^] 
KrmÙ' ä&then'y- ' •••-^ '• •' ■" ' ^■'■^> ''-■ ;-v .■ - .:rf%;.. ... 
' ^ 13^ 'wte-PäiÄ- davon IteimgesuichhSîe eTJffeltufé? 
èétf P^ani'^n ■|;QAiA(è'«VwegéK dèr'bésoiidërti tîgënthuiïi'Ucli; 
keit dafe die AnfaUe allé 5 -S^uÏMèn'VJedfetké^rtçii} ÏÏéi 
aiésér Epidehiie Haiten LhngèribliilBIi'^eSti'lt:'" .'; ,' ^ 
''1500 überzog eifie^pldëteiej' dl^. mäh 11^ 
jiielli' ganz Eorbpa undi Asîeii.; •" ' ; ' ' ' ' ■''i' ' / 

"'ZWisdiAi MlO and 1«65 ka»ht«&;iri VeirwiïiiedÈtaen ö<^-' 

^dcn mehhj'feiéhtererÉpidejhleéft.Vbri'" "■' \ * . 

• îéB héirfitbte èitiifc''dWrcH' ihrfe"*feiéë VeArMtliinl .uni 
iben Gang "toeHLwurdige'Epîdemfe.' Se feè^àhil iiià'.ini- 
AStë 'November im Nordfen 'ifdn Eutà](ifàV W PbTèii,jél-s.tréckle- 
BTch' ^d -ubtfé' Sàfcfcfeéh ,' ©entscMa Wi , • ''âîë Schv?éiz ' ùndT 
Ué^tÀi" lin' bécéiWbfek' W ä^ *îe ndch ÉngMrtd' yorgeïlrun:^ 
gen;' inv JaÀuat erschieri^Mfe- irt'ParfS'tih'd iri.FWnderrij' în 
IlalieW- itn Mdnat, FëfefriM^ und geèéii ;ï^'d'ë''aîé^ds' TVl'oriaU' 
Wilf die àcHofa in Madrid; kWrze ' Zeft 'dà'ièaiif lifertè 'm^îi'/ 
d^rs 8t(E! schùn -ib Jamailca, -Péru'und'']Vfé}dço.^ mébr ^s, 
2000 Meilen -von dem Oité ihre^ éi'st^.'Âùnt'etçu^ ent- 

fMiit,-#uihè. ■ ' - . •■•■ '• '•■ ■■',' ';•'.', ,..', V" ■:;•■','; 

Di6 Epidémie von 174^ erhielt ^én ft&tiieii Gi^ipbé;- 

itizedbf(t.OOgle 



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m 

fibeoso^ be8mdet8;P^iibH^Uai^i P#iS«,,md Eo^^ wo 

lAiPh Epî4pwiç ,XOtt 17^ waff sc|V .^ifçît veiebreîtet und 
erstreckte sich binnen 2 Monaten über ;^uropa und Asien. 
,,^ /l*7Jj5^ ;%flfliienz%^;S^f .begwn ja, Deutschland ^gcn 
î^d^ 4fi? F^!^i^.^,!?F^^^*^ V^Pg^ni im SQnu»ei;>.Frapk. 
r^dclf 4in H^ jSugl^nd ioià J?yipt^^ und henrsichte zw 

-' J J780i .FiftV^W^-. ;§^i«i:5^ în der Richtung 

ypn^ Norden ^fl^dwJär^)t^ y-Ofln jCfs4C?:'M'S^>W^?»i. ^^ 
eirsq^n aur^c|i^fi^^^ 

fanden y me, als sie im Hafen anlang tefi^ {die. jKr;^oJ&heit^ 
^er Kttatc^ Go^oinaf dfiJ^heiTfu^^ %Â{i^n« . . 

1782. Russe. 40000 Leute wurden 3avon z^-^leich^ 
^ei|; In Petersbuig J)efallen;uS'^^dra^ b^^of^h Schweden, 
pänemarlc .ùi^d Preuf^n. inur,) fbefzfg^iii^ ^^on^YR^F :£^^ 
Deutslbhland, wo sie eine Zeit lang stille stand^;in[i. Herbste 
^bep .yerfolgtevsie c^ne ^ett^dlte; j^icl^upg, oî^.¥^ c ^^ *'^ 
einerseits nach England uofl fAd^rerseiUinœhTyrol imd 
Italien wendete, F^ankmchia^er;ypll% 

Seit diesc^ Zeitpunkte hab^f ^^hj^ ^1S\4^V^^^^ ^ 
Rrpncbllis geh^rscht;;^ die:)}pinerkenswertheste unler ihnen 
ist'die, welche als Vorläufer dçr7isbtiscben,ChoIera^ uqier 
der Ben^ennuqgj^^ppe.yor, einigen «fahren. i||ps.hepaisj^e|ite. 

Betrachten wir (l^ese; ,]Çpid,en>{ee^.Jii^ 4^I^inein^n, sf^^ 

Îabei^,..)vi^ W^^^' T^^^tig^ Tfr^'Saçtcfl l^^^fy^rzubeben: 
^ Ihre- ^^i^bfiçî'ti^ig' w;^ s^r yerschiedcft^ indem einige 
nur in e|nz^ljniçp- (.än4eni sich , zeigen , andere den . ganzen 
]^rdkrei^ Ü^^ig^o^^. 2) Ihr Gang war m^is^i^tbeil^.^s^ 
rascb; çie^Qpi^tandf^.im No^d^^juqd,ei:strjÇpM^q sich. nach 
Süden, indçfi^ fie entweji^er. allm^îc^ .sich Schritt für Schritt 
weiter verWeif^etepy' oder von qin^, jGiçgeiid ifj die andere: 
übersprangen^ ganze Gegeii;iden verschjonend^ }\qk in andern 
entfernt gele^ei^eB, zu wülbcq. 3) Was die Zahl der be* 
fallenen. In^ividue^ anbelane:^ so wurden bald ^fangs nor 
wenige Personen davon ergriflfen, bald befiel ;sie im Ge*. 
genthipU plötelich dereu sehir viele. 4) Blapchç yva^rçtij ge- 
fah^s*^ andere todilich^ besonders für Kinder und Greise. 

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Sei 




'ëïgenthomlichfe', 
tfaHitté titte, wclctiè iéïAWiii %feiona«rëf Wéîsé'VëAtf 

Bèlalngt, 80 beschenkten- äcH*^te' Ki^hlhéMerscïteiTà^éA 
Baïa'^iit' $iS dfe'Bronc«eti;«teiai on.lWâV'feé^hnyè'îi^ 
V^àrdeà^ abcfa andere l'Schle&M^aùtgélindfë âfficiirt, wo dktiü 
aie Réaction «edétitëda^M: t^nd dte'ii>â1ikUèit ëh)eù;''«lkVi 
zundliciieii>''C!hàràlttfei^''iiatte^"'bald 'war' dàk NerVenAVs^îk 
vt>rtO£SW^e 'i^^mhi^ii^ä{ei^Täimm''m üntef ätakti. 
«ateé^'oaei'''rfdyiramîscAeï'fGéstàit'^'a^^ 'Viràr' ^e''itt*f 

Blutspeien oder bll^ger/(tiiiéoriaehiiig'àtts'àiidërii'St^^ 
bauten verknüpft; ^ manchmal waren reichliche imd übeU 
riechende Schweiße TorEahden; ' in andern Fäll^ fanden 
èëi^ë^AbsondeJAiiigAiGim'Bjrttèhîellë Statt- '•*',, ' ',. ■ 
■'■'-Dîk^'ëéi^.' Kiid «dib ^^lIgfeméii^n-'S^ni|rtbiï/è't(èdè^2 
tend, sind Husten und Dysbnoe U(>iUg;'iîrt*mdadiui^'M^ 
^H^äs ^hbndeh ,^Ü kattA'-màn dTé èrbÙdnU^ èeht< ^ieht 
hiit' L'iW^àeittiandaiiè VrtWedrsfelm^ ' DÄ' 'genà«é''JERnlL' 
f^biiun^'^ës Àiisf^Tfeé^Ànd^^^liësFnàtT&n icbriÙ^ 
«è^ë^%HhuM vtéittiiidèn, 'der'sonst-yi'ß^i^ 
lütigf niüht'voh Bedèfiitling ist.^ Die'tKe'MaséW'bèileîtëndèJ 
BroircÉiKs -kaàn • é^rÀ «fie^^Churalà««^ djei^e" 'Eicanthëtiis 
leicht'Wkànnt Wéi^hnii' Mancbtnal 'VlàrUi^' em ^^^^i^ 
Fiëbét 'H)tt'd(<n^beBèifi«tfgeil efaié^ ßWncBit»; ' Wt étnee 

mraniÀë'GfehMki^IcliëttëtiTmntassëâëikeifi^y^ 
tite^Jcii; 'aCT''mr'BrÖBcHins gehalten werdeA Mhn.^^Bie-Àii* 
^eîéfnhèit'vôh Ltöhgentuberkeln vèftinlaiEi*"iè1rierf Hùfeteil£^ 
ifot ^^wSltfilich iri Polge^iéiiier 'GemutbklreWé^n^ lléf^ 
tÂtt. "Atich bdm Zàhnuingsgéicbaftè tritt^ek'Huste^^ 
lft>^rscheîftt fernei- b«r«rnbr Gaàtritrài'bèini Vw*^**"*?"; 
Von EingeWeaewühriem, bei Uebeniffeé^^ oder be^ 
Krahkbeiten des Uterus; • ' '^'""'»l- « . _f j 

• Behandlung.; Beî leichter P-"".«*«'*?**^^ *'.*^ 
einiger erweichenden Getränke, der RuI»^,eâ«Ç;§g|R'*'™* 



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-h-i-'î ""il ■■.LU ..•!»•■• M-v-:^.'^ ;.;;îMbm:in .läiiii;:;?-;-:-;- n-il:::.' 
,, .Toa 9er cbjronisçheiLTraclUBitli, , , 

ju :;!;• n.;; 1 !::■.::■: m ::;•!■ •,inïï';.:Y 03.': ; .vj. .. . ohr: )f: i'-.r; 

HlèSi.T!V4r:/Çsi4!ese«TJ H^stplV 694çfe>A#s?Wwfi359%&fi«J?» 

■»^Wftklîeîi YM^ ^fti^pifi^Dk l|)çgl^i/et.„.. jq|eT,;S«lwacvjf;^ ,i^ Jijft 
ij>iJefMg uiMljwifrfîVom.ufttfirn ;th9ilç des Rijfgtpoijf^ 

ht W9S*fKl^^^^ij^tlM^,und von ^juflieibung dej" Sckleim- 

au ^^S'^teV-p erregt die Vermiadçrung des. Durchweg 

'^^^f" '-"*'*»; ^reud «^r ilespiraUoFUsbewegongen 

eu^.F^eifen, dwaoToä^adenseWeinp, Geschwulst in der 



J 



263 
Lnfttrokrë T ghmdi6n ifes^èn^' kStin te^. Dt'e^éi ' Aaft^eibüo^ vët* 

ckarsfäfi faàviBOiitaloi»j]^gé^^ Jibdéyt^è wird. l)Ië Sum^é 
v^inndiv abeiiBioht:1)ccltp€kt öder gänzlich erIosc6M;''Svf(f 
béi!i£àtztt|iUimgr^8 iKchlkopFes;:^ Do(5h'ist eiil Fàtf %ébb^^ 
acfatet^'rwo.'6ÎeIlnich'«èldtehê» w'dr; .;.•»'»♦ 
" ;:.uBBMisîiida]DèibefiaUgmi0rne%m^^ tbrband^ïi^ bald 
fet:./EiBby 'tia^fiinmiichmal- vriranlöföt dre' ehrei>1*ël«é*J'i^ra-' 
dimtf &AlImältche»5ihken ^e'r TLnàd^l A^htliçhe Sèk^ifsè 
ttodilaUtxlBriPhibîàis itraohéaUs ^ig^nffhllmttrcbfétr iS^fr^ 
uâhfrisfsd i doch ^iei Lungen Wi)IHg'g«^utiiläi]f A. I '^ ' * 
iîi-o¥«!rlifuf;* Die «hronische Tiraétaeiltô tiegîhbt Wrft èîni 
iséiiesni iSohnüpfen:^ sj^äüew tteton i(k*i Uitay SVtiîptottie 
SohAtetrf une !Verähder«ng in d^É SlîiAfhs'Iâ(ir;^?daihVr!koiYii 

atalt dss Luiiigeàseh}i(riWd6ii^ht^«#sO^ :: jiii i ^ ^ **' 

Ausgang. Der chronischen TraehbithP kâDti Wî^ei^ 
kidhrldêE GiJsuodheti fd^om .«Si%>kafitii in FVdge des Schwin- 
dens [ Aet )Krâfte(itadtlifcb< eiiH0il{nd)i)ékrr)<i^ik:h€» > A^g^Âg 
lMi>B>i9œiEkm)rSUnriiiden MhlLMtsej Mein éaèttti^rî S&Xl 
haben, dàb ;diG?)^b8fcrë>iicfehrerBii||t «tid *die>'F1lfiéfit|} 
fccor défi tfsinr^iftfailiflcirt sbid. hni '. tfnaJcji: "/?. t>Jf^ 
. T>n'föonrf>lio«Aftd4efl^ 'iIKes«th;<fCnaiikbfeii^KitëeÂîNd' kah'if 
a]leÛL^'vûrkaàdèoi.seifi;f> getrobnlicbiâUev^ist eir mit) cUrbff^ 
acbeÉeliroBiQfiitiaiUtidrIylkt}rngikîs.:cem^néii1'^^^ - •^" * '» ''"^ 
,;<i fiebaodkrn^gi^ieridieiderJclirQttisäie» Brrâ '^' 

. 'Afii*Vomi'Si6befH€ibaïcàk>i€ire;J ! Dîé fidiWinnh«kät;' êéi 
BMntàitm %ei^)Mi âio4k'4|kff€ieii0niaflë';die'>i!^AnçM von 
Tiàhh' iwelofae» âcn'iKtchBàheitsznDtttanAnkîIdvçsdiè'MembraiiëÀ 
ei^iu(bîkUic& sindr^ Ulkre Cimmst€m^^^â\lti^eiïnekt^ 
h$iàjwermmà&i^^ Iâtl»enitere»iflerrrFidl|iisfc:Nie . Vè^df^k^ 'fsi 
di&;£cMékBkbut . %pertinpbisnb;;> ose'i^^^ 
iMintfoiiicliêh'iâein lundiUMin lA^erBemtädrüb 'i]ièsi$: f Jy[^Hroî> 
phie) beftKndîge^-nindi sdets sîcfa^!^1dicli bleibenäe Functions^ 
fitörfriigeii: vëmnibiust; oDie Hjperänüet kinn abèt àach vor^ 
obêrscluend sein' OMdLbmifig iviedeiikehrrtt, wie man die* 

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361 

bei mapjchei[) loidiyidHtn beob&ciiM^- «äi (Tdrfml z Brofacikimi 
bei der leicb4esfteii yeriMblassung èm GGfngestivzu^rïd 'Sidv 
çi|^(f;^ll uii4 hier sind «Mich, die Syjfa^tometa(oiiübergeheni& 
Ia.,inaDchen Fäljen. bHden 'sich btlidhtdnischeif.BrcâaKdiitkF 
llicßratianei^ auf d^r :S(ihleiinhaut»i; ]^ Jcänizenriia^rtaiiank^ 
bafte Stoffe, Schleim, Sit i^, feste i<^iroretionen seçfeitetet 
^rden,: dereiv yorhundeöseia in den: kkincni Gbrbnèhien 
bedisutßDde Zufälle ver^ölaf^** Das untecïder'ScUdîmbaut 
gelegene Zellgewebo kaâli ^icfc krankh8l'trvcränder]i,/kafui 
hypertrophisch w^den und bei^sorgfältigecDurdiMchDei» 
düng desselben findet n>an die- Küiorpekinge raehr'enbviik^ 
heli, uad von einem rötblicbeii Gewebe 'ùt^geben, das^dem 
^fl^elgewebe.^ ähnelt «Man hat > die SSwlschenrïtunne'iièei 
Kwîï)rt?îngè völlig; aerstört ge&indejBu? Dici ekrenasche Borön-; 
i^fis kann Vere^ngung und ^elb^liodoIlständtgo^ObEteration 
der Bronchien zur Folge haben ^r^eie^niii^j^eii tauch Ihite 
ïl^iÏÏStenwg teiianlassen, ' n.î» vAi .; • i -ui. 

Die IJfrsachen 4«r/ichronîflo^,èiî Ärotichitis siüd ôîë 
n^Jtj^n^ ^eidbe. jdié ^cute.^Bronbhitis' •hel>)vbptufeii;< sib 
yj^rmdäs^en in dettk. einen falle einbnt vtHübergeheiideD^rni 
^^M^pilei:!!) einen dauemdiaÀ EntzAàdbn^szustarid.' ,.< ' i 
Die Syniptt)me sind aicfa IttcSKtiitiimc^' glbick' und 
ipiçhliea'>t$|^h naf>b' idor Nat«r der knankhàfteni Vjeränderun* 
g^ i|ndi:i)aeh decn Einfinsse, id^ djese auf idem Erkvanfc. 
ten haben. WeçeiàtHcbes ;und jcoi»tint6& * Sympt«ni Sst^der 
Husl^fl; de«geiiî>Heftîgkeit iiibrigënsrAel^Tïètschiedefà ist, 
indem er bald leicht, bald heftig, quälend und anfallsweise 
auftritt. Er ist ' ^ärst immer dcutlîclïeir * äiiseesprochen , als 
y^ aiJ[^;UbiJtg€À Kränkbeit«tiId0£irdspirlitiofisap|)anaees. 
n . J^içj, Expectoration ivitsHenl allft!ilufiBketiisamk€ÎI.KDer 
^^^Dfif ttftîgjt <}«blil2a,û Vie tond iquablitàtive •Venschiedenhèi«^ 
ifjif^ 9f^n(ftf«t Kitahken^ Werfen nnilklaieri^ durchsichtigea 
Ççhleiai iiuj5,<abnliêh!!d^nj7^ieier]in'»dën eiistenPeriodeiier 
acuten ßi^oocbiitisif3u^e<wx)i;fen 'vt^rdyDbschohJ die dùtoiascfie 
l^tzündiUig schob Jdhre lang anhiltjj.iiDieservAüswurf ist 
mit Schaum bedè<^ läid :dies um se". Tfaebr,^}e:^schwicrer' er 
aufgegeben wi|rd«tAIanchinal sind diese durdbsichtigcn Sputa 
aehr zähe, hangen sehr iest an uild^ zeigen kleine weifse 

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SA9 

Korner, welche fest an dem ^si^^aHIctobélK* tsiakleTtitßillen 
ln^|IJi^rtI^A^\vbtf in einem gdbgran^ti^^'^^'^W^^ 
föm^en' i^lileinie. ' •W'eM^diés<>r >acblémï''itf e\k '<S«£lfo 
gewi^tfen tfwdj'V^Aäk W sieh »ftfw^lé^lei Weiset ♦ énfc 
weder' bildet er <^if«>homdgéneMa^^^(^(l^ die einzelnen 
Klnni^en blei)^n'g(âteA»t'uiid''Véttifrii9ehen<i6i€k nicht mlti 
den ' zunächst ^i^getietil 6ew5hiilkh ^nd^ üt Sbiita^ geJ 
ruchlos; rnancfamäl'lridersaueh stinkend. <^^Was' ihi'é Mdsse 
anbetrifft, so findiét man Kranke, di^ eSMy^bekk^^nde Menge^ 
auswerfen, ^fs** sie^endfich Tor Ef^scÜio^fti^} feterb^n^ araf^ 
^erd » hahe^' Wenig oder sojgar l^eineir A^iswurf^iv^lofae 
léiziere .Vai^tät/ der chi'etiificfheil' Bfönehitis man mit -dem 
MâH)iMi'des-'trd*ok^enéil'Catarrh^8 hcMiebnebi ^''•);-!Îi>r.:{ 
rj ,fifa Respiration 'brâfucht nicht Verandiéft zu mvi, ge« 
wiîhnHtjh aler ist'siê^g^hindeft; bei ihâticben Kranken.^ eigk 
sich' dks^ GM'übl«' von fiindemirs rmt^ h^tiit* 'Slrwacben^ èei 
Akid«r0n • 4r^teb * wahrt • 'ârsthmatische AnfMle ' ein,-^ während 
weichet^ die Kranken Gefabf taufen, an Ercrllckiihgàu'^rbeiu 
•j . > Der'Sdhmferz /ist- {gewöhnlich iinbedeuteiidç:initAÂus- 
nahmfc der iHustenauf^e^« wâfaren<t w^leher e^ sehiiiheff 
tigifcfci'-' :. -;: • r.i ' -'( ...;1 >* ..fî i : tvrJ.-.M 

'- ' kl! manchen Fälleil^ wk>^ der Lnbgeiicatarh rdte^i^dfsieii 
Bronchien afficiH^' gewährt ^e Auàcultàtiob nur ^negative 
Kennzeichen. In andern ' Fällen »ist; «das Respicatiansgef 
raiisch verändert;'se ist es dh Stelich, w-obinlk eine 'Luft 
inelir ^iahgt, schwach oder gescfaw«Trden;i Diese il)bi»hni^ 
•dier dieses Aufhüben des Hespirationsgeräusches kennen in 
Zwischenräumen! (Oder 'anhaltend Stillt ^tiUbén, je'^nariideni 
die sie bedingende :Verànlaè6ttt)g'''aiihiE(lteDd oder iirortiber^ 
.gehend: ist DasiAesf^rations^eräuscb kann im Gegenfcheil 
an Stärke zugenommen haben Ulild> dies beoba^tet tnaA 
in HUleà voii J^weilerüng der Bronchien. Im VeiAaufe 
der Krankheit kann Mabr das trockney das pfeifende lodeb 
da» scfanordiendë Rasseln wahrnehmen, später alle iVarieN 
täten 'des» feuchten Rasseins, den Rbonchus subcrepitansy 
crepitan«, das Schletmrasseln und manchnnal auch denGur-^ 
gekon. ^ In Fälleiv von Erweiterung den. Bronchien schallt 
die Stinmie wieder und ê» findet Reaömianz Statt. 

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;- ; ! Pît- labiOQÎsçbe ßninchitii^ gibt fifübl; mm^: %n digei 
Bl£{ib0n jSymptoni^Qii: Aiil^rs; idio^ iiiébt niainùb^ Fille, wi» 
Fieberv^ryo49'«£^^î^Mg«<^ ^^d Maime^em^ màupÀi^ 
IMioht a^eA boB^^h^ JUa^i Greiaeiivon 80 Jabi^n^ dte isrà 
fiMrem 20ale* J^hie hi4^tfR\Vitd.ßimK9rfe|i, ohi^.^je ftn^rrmici 
tu?psiBtömfig«Ä gelîUen *Uï babem Man Joi^t »bér::attch;iè 
if^kk»! fällen ^n ,tobfdm9(eh4s: Biïan^hHi^.n£1eèeekQwéÂaDH 

den ^iiteo^Zi^A4 j^eftIlgßl^a^JXtlil9aQi^e«ldRäll^ 

dÊeKôdceft/vreiitelt Jmlle«: «âk^i^i^ mjbvjsfrfattjetf, 'eeutriU 
hektisches C^idftifiHAd iff^Mfserst^iliMfii^Qaas :der'T#A<nii; 
.nr.; Blatten I^A« M^i<)n kaiHii](K'2A;iJ^brti biH^, ja 
das.çaoM I^bmihîi^t^h nnbaUei«^; :si4^ kahn i^irikiéiQhèii 
înac^eo^ iDt':&nMi^ ilMhlas$^,< litu im yiHù\ft}\kiéAéÉak 
Iwdif di ^' e& Ju)ai1tiH . g^n»â JReiheii ¥^^ 
iiiBtische-A|iföUk:m$t w> .eirtlrjetart^; : L r^iiv- • t ^ m Mo./ 

KMhliheUsiJ9stA0A.4a# g|»0f«^i^e;i^îf^i^hiôtinQjicMîmte 
Folgen anhalten. Es kann Wiederkehr der Gesmkfiif^t 
fitalt-Jliahftta, ä&:k(im:!«ibet <inbht)löd llj^ht bilden; jiOfwolf durch 
didj wegen :jieIchiiI)bteâfhlei«Mei(»èti<H^e^ 
irfongvJidfii ^rncti mliFal^^iff^ik £r9tiehnng^I)ei .alte» Lewtài 
Kann îdér.Tûô:in..F.olgB'^<ter Altefatkiie«. <}<r;Bmf)ehiete'eim 
treién^'titKe 'diel notilikYntiKMge -Uniäipd^vi^gliidc^S' BliUif »lèim 
denu ::ild Jt^ol^ ;d«f«ffc: mâ^pg)^«ften:oBii$<^ff^ 
Blutdiasse wird : die : SrnäbrtiOgpilgfthiQdorliv^ wodwdh^leU 
&ebwacheziistairànehUteht7.iu)di .Snrährcfnd. sicher;. A^eob 
taritfindie geiungfügigste £9isnnduag./(^«ii adynaimseHeo 

EostaMt bad den Todjhiedingen.l u-;rr:T:():?; \ '.A\h\t\ n.i 
*. !0>ûrmplica]tii<<n:Wi«habi^n milrKkîrankXaften Z^àtiîiÉderi 
èeBoUÉngfi« a4ei!ito^fnei*>'0rganB Staitk. l)t;Wdà i^liùkigeti 
mbßUnp^ SQ^)kmn,himQù4imf oder Sinph jrsem vodiandeii 
sesnV ea kann PnlBuniélïiie« da seiti^ entweder in eiodinfOifet 
imini^reii Lampen: >oder Dmr in> einigen der sogenatinteo 
Luii;g0ibläschen;:niah ;fittdet Tuberkeln ^i welche vooider 
Bronchitis unabhängig: lind« . . .'' 

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ComplîcaU(gi:ji^5SajH|î«^p jgerjfel}^, iWa IwfefftA^^Y'A 
deren Symptom die chronische Bronchitis oft nur auf- 
tritt; häufiger aber»ist»d]er HeizfthleT <efi& Folgezustand des 

1 ^oV;:a{r,w?yjkç;n.î.„Sisi;l^?p»^p.; voß^ d^^ Ipcatan j AllöwiJ 
^^mAiSf^iA^B-^'^liei^ i Wtlîpbe^,,5»mptmi«i^ 

von den Formen ab, die die Krankheit annimmt, so MÔm 

-a.; ffftl^aMlu^jj^i ^n'jpq(^j^.3ßtr^ffr4«r .Bdia«dteij^ 
^ftffli^f^o^^Çflççfteçi.^.^fî^ c^Qpisdiiej|,o8riW«bi!;it)rtÄrt*r« 
^^bmleibh ÇfliîiAçr jeur6teq.^d}^ûei;t'diiRîptin^v^;Iteizd^ fàrty 
Mr^aJsîd^ Bfip»çb}îis in îtirep^»3yJâw*'<WPn;*afïfut,;^ 
Vimic ^m^Âà^^ -P^î der..;swçptf;^^o^^ ,h^,<diqiinto 
tj4Î5>a,au(gg|îëçfeiibfe llal^^^ mjix^MmiBù^ 

für die dritte endlich ist ein asthe^j[^er; ZUtSlaôéxcInK 

:^jXlÇ!.*^«*ea,.Fiaiqî.3»ufs,,^^ ]ÇpbaflJJ«ngi dîponarolIcAd 
6^ejMt,;:\f îe bair^ci^er-, Bronchitjs,;,,BJ|i|Je|^t|5|b5h«ii^6li, r.f nifei^ 

cljif^e,.J^itjel/ W|iT»fvvH^^ 

Dftßfic^i.iia.'^wilitfiftw^ äMfter/Bö^ 

h«qÄtWgWW«^ftCb|d«!it lfet4JMfl[si^jdft^f)i*fe«iiiltei;»^^ 

aïPinffii^çh« W^ii»^ wfi.4fetlBrt»rt 

c^By^inwirl^ iîmmhi^^fhlf^ »Mtlffäme 

v^Çffrj^ftÇfï .I^e ."JW^ ^gW ^.l^^b^r^y'«««!^» «Çitifs,,b4baw^ 
lj|WcUe:afi^tcl:,,ß^l^^^ UfKf|j,P^rUiY4i^iW»;,toHv 

wenden, m^(^,r}fipffip/^^^ U^l^pJ^^i^M 

Aiiaol; fîw»fe\4ft?^Û^ l4(^ Mweaxa|ip,'^îîÇreeSfi ^^¥^^ 
b^Wa ^l*n ibe4ifi9*;Ä 
spi W^:<fe? KcrnMS;j;T4>c i?ei|^ ä^i Zj^ 
ftjçifh^i|4^l ai)^ einppi Gran ^^eiçUwewî«tein pd^- 18r-^2A 
Gtwî Ip4<^ftci^»*b?f |VpR J5eit,,^Si^t nützen geünd^i Ab^ 
f^broritteU ]ili,\\^ ^9F*^1 weufifft >ffi(^j[^ßi2imittfl,a^ idiei 
^aut an^ bf^di^ni^.s^ch ^ warmer i^ij^eibjOf^g^n . o^^f jd^^^.Unt 
gif^ntum Tsittfit\ ,^^biati. Man.veir«^!!!«^ nicht Si^iiLorien 
in Anwendi^g ^.bqpgen, fli^en^ Y.esicatorien auf. die 

'- '" ' ' •' ■ ■ DigitizedbyLjOOQlC 



2» 

Biwt;' l!ttAseîte,^C»uteiîen.' Bé gWfsër' ÉSt^cit de^ 
KcrvoÉiq^^iries béffieat^iriaà^sîch*4(é^TSi»c*tica.^' '^-^"^ 

Dieser Krankbeitszustand bat seinen Sitz ih Aei^ ;S<£rë!aP 
haut derx«iioHChiët|!;f éV'kaM Mléia' iind-eeHistäiidig oder 
i9Br.^t}iptf![^âtisch bei eidfer ^ndéW Affeéttàn^'yèrhàTidèÂ^ 

Beia.Oi -:... ; - :•.- '".-l -- - '» /u: ::-...•: ^^ .:':!) î:v 

Obgleich es wbbr ist, 'daß' dä#>ifttMi)pfeiHi''b{iufig^^tir 
igddbêii'Wti L^ngemüWketii {§t, dô m%fe-ii^ù-dodl an- 
efkèftnefi^idart^'dte^e^'îlnt ViéleW rälletf '^Mht^ Vèi'^aÉrdén füä 
und! dftfe 'ttiàrt dîe*'i25éM aei'jèïAge«,-M 'déii^^ d«s Bhitv 
afKiiön ide^» E^widkètanjg voÄ Lfangërittibëi**!» véi^anfe^n^, 
äbwtriebeii bat. »WeSt'Mtfßger' i^'^das ^Blitsijéîèft ' sëlësl-' 
^iitti||ikltld "béfubbtfiêitikl^'^jmrblaiigér^ 
Brin<Aii«l»èiiieim!iji«;'-^^''^ii "i'-> "*^^ inMlLiD ^;.}): .) • u 71:1 

Ursachen. Es kommt selten bei Kindern' tfiid ïltén' 
tdolen^lloi^: ist hîttbg' im^ jO^ndliUfetfÄlteii^^m' dîë-Zeit 
vitttn 15 f ëiut Sbàéë ^\i\^ zürttJ 30sten ^ oBér 35Îtfen Lèbeïi& 
jabbe.i Es« ist b^l>iWteuéSit^tffi^r Mä^bef Mbhe^/-'Wèr-' 
yösb^^iiitä 8tfii^i^i^4s^^h>iipe^arAefhfl ^fli^iaii^àiFéUt dàm 
licvtey d€i-étt^iîLéUéi'n»éÀ PhAfe^i odèr'BÎut^îéh^gelîttefti* 
soldiez diei eine ^s^ttuttè^èHè AMagë 4u»^Ëuii^etàctmANli^ 
«nebt'hafeén^ ^d tffeé^WhdïëjetfîgèiH' W^^ nillfTtii 

berk^hi behaftet sind, sîndHëhiBlut^ëîeÀ in^stehs tifitei^.' 
wo? feh.< Gewî^é^G^eitèf,' '^e^ Sabneid«-. ^SWurfimaeher/ 
wdcbe dén Runi^if ' în i^ôt^arts g^B&gèner'SteïlujSg ^liö 
halten g^ombîgt feiiSd, nei^n- 2um BWft|laleitr^hiii. - ^ ' 
* Öanörnde Eîri^kung kalter Luh: imd pïftfeKcher Tcn^ 
p«raiurwechäel siiîd^irksaThÀte ' Vet^asisfän des Blet*- 
«païens ;^ dies ifet ato liäufigsten îih FrBhjàhv'ûnd Herblsie,!»! 
den Jahreszeiten alM>, wo die Tägfe ftetfe,*^ë'^»l\4otgefrfïftAl 
Abende' klihl sind. - Uebrî^n^ 'Vvirkt'heifee'trtid Irotkenc' 
Luft î*e*ïv Blutspucken iiicfit ^t^egén, ^e maft denn Leute' 
davon eTgrÜen wfetdéA sSéht, die langé Zeit* dem Brennen 
der Sonne ausgesétzft wai*en; Häufig kömnit diese Hämotr- 
hagie öU MeeresuferA VWj Mk) beständig > eirt^ katter Luftzug 
Statt findet. Maa hat behauptet, daCs verminderter Luft- 



j^dk ^liM^p^ktf )ll^ei(tilA$60, ÉM beJto ©«téffe» hoher 
JJ^örgp.fict !^«wttUAiij«0l!l ^fipf haben Säutsun^ Hui» 
IqrldK'Wwl.iiGft^hliWf^'^c wrfcjje die .höchsten: iiBunkle 
dar. Atmosphäre ei^çiçbt haben; dieäe.Ersch^ilungl niché 
^qb^cht^t,, /j^rldîc^Wtvah^ îst.çstiabeii^ daf«' séhiarâJitdkhe 
J^fi\^,, hcfriid^W» /Aflll^ge da^u törhaiöfen, ifit,« an boèhj ge- 
legenen Oiïï^)MçM.Bï\^t spncl^n; man mufs aber bç!* 
jäej^kep, dâfss aufj:bob4^iBje%€in 4ie I^ft und 

j^Sr.0uvç^rdie$ei|'jtJn)8t^d ^uT^^l^tiJ^i^kttBluitunig ans de^ 
Rf^nei»iei| s}^ i : gîiîpt^Ufe t^^ip ^ #i%ft . ßlso: mßlm hierauf, wie 
auf verminderten Druck der Luft.vi#^ifebe<i.imu&. ; ;Eini8 
soi^erh^çej.y^Dîm . C^pitain P a rry j et^RWt© fiühat^riehe bestä« 
ügt jd^esc; A'H^icJbft^i: BN^i j^wV Rahrt durbh; den CWnal V4xà 
MoMmbifl[îlflv.^h -fïjr^.j4as. ^ajM»^ter.:.J)telAlîch ma mehre 
Grade, sinken;^ i^bne jdafs VQftjMi^t^ iDIadn$GhafE ^xtiand ' 
ypm Blutepeifil^j)|ME^Uiqîn-3y§«e.r : ■; hr:o i : : r> 

Ç^utspeien k^pi^îj^dl îli^efe^SaRg^wiiemdem 'Mercur&î* 
gehf^ph .^pd: Qaçh länger^ All^/^tld^figl derlJodpräparate 
€|ipj;^l^en«r;; Pa^ r]g}0atW4^/.irQi2é$cle.r .gasartiger, (lässige 
ç^er^ (fe^ev Sub^taçzen . kaö* ehi^öfaU* da™ . Anlafsi gehen« 
H^ftîg^ .Geroi^h^ufregvngeA, Uioge Kn^hiwadben begiûl* 
ßtigen sein Auftreten. - Man $ah eß nach JË^cceaieh on Veneré 
sîdi «Instelien^ là^l^^ den Ltupkgcnkraid&helten geben Tu« 
berkel'n d|e ni/ti^toc Yeranla^ßuhg; dasu* E$ tritt nach %i^ 
^arker Ansjtrengptig d^T hungcn „beim ^ngen oder Sprechen 
auf. Lungen^^unden, ein Fall Jauf ,die Bri^t.pde^ ein äief- 
tig^r $^9Cs auf diesen Tbeil bedingen sein Entstehen oft« 
BegUn^Mgt ^iid jsein A^ftret^n durch mechanisch ge^Me 
Circulation^ wi<e durch : 2nsammendrückupg der Bi|<ist' mitn 
telst der Schnürleib<^r^ Ohne Zweifel beruhet hierauf- da» 
öttcre Voi;koçnmen , :dör LüJagens^hwindsncht | bei Frauen^ 
Das Bliîts^uçken/ist eine Folge, mauchep^iBildungsfebler 
der Çrnst. E3 r tritt i^qh wiederholten »und Jträfti^ea* An-? 
strengungen, nach^ raschem Laufen, ^in' und man beobachtet, 
es auch in^ Folge von Hustenanfällcn beim jLungiei^catarrh. 

Es kann durch lange anhaltendes Herzklopfen, veran- 
lafst "werden; pi^an beobachtet ^S' häufig bei Hypertrophie 
des Herzen^ \ija4 b^i Erweiterung; seiner Höleg. 

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vm! '>irolHdllt%këItrtt^uililtgt . 8^^^ 

des : '. Haino#rUoidalflÛ9ses ,' Ati MèiiiltiruattOn * \x. ' ti wl ^ ' ^B^ 
libbcheii Frauen steHt «îcb tàur 7k\\î^èét Mentstmattân ^1^ 
géléUifia^ BiuUif)Cl}eifi éi«i ^ Inëlicl^niat Wlini W |)eriddisèfa lükii 
«t^eth dett Mdnatsdife;' Es' ist mdit seltëli bei ^^chWatf- 
^en, weg«^ der dui^ek^ die SeWângetscbâlt Wâingtdi 
VollM^tigkeît; Mabehe V'eratKlerÀDî^èit 4n der Öescbafien^ 
li«it<^]ck^:^Iuteis k^mién aïs Ursachen Jel^ Hämep^is^atf- 
(^ehén :>rerdcfn> 'die m^ti ttiâtidimâl^ beim' ScoÂute^vii 
der Chlorose ireôbaiehtet' ^ ^ -'■ ^ î ni. 
. : MMche- * Sinnéséiif FéguùgèA kov»^iê|i^ ËIIAèj^efëir * ^eraiK 
hsieiiçTsÀ ehtstefat es b^i Viéleh iMilhi^kei^/ sobàM aie 
Mdsik faftren/ Ein jutfigëP'ManÀ spétklè feëësMal Blut, so 
öftßilim Blutegel an die 'Brulst ^ésétit #ùrdefii Man siebt 
es manchmal bei Senfteigen- édèr »VesfeBAoNrien entstehen, 
lllihel, dfe es m ^ «M^m !F lAtéA sfnfalaUëm'' Frank èézahlt 
Tbn^^nem Menscbeni^d^^béi Tage nicht schlafen' kôrï&téi 
i^'eBIut zu spucken. Er efwShnlv 'ëineti ^ti^ern Krarnkeil 
ge^hiin »I halben^ der * jëdlesnMi Bhit spuckte, sd^bft ^^ 
H^i^g- ab, einen Aidem, bei d^m liach deth Gemis^d^ von 
Spärg^lnBlttlsperen eintrat Bei sehr nervösen Su%c5ten sah 
ifian -es nach noianehen Get^Mfchen auftrétëm Endlich prädls- 
|Nljnirt noch sanguinisches Temperament :£iitlyéser Krankheit 
r ^ S vm p t o m e. Es gibt Kränke, die feih oder mehrmals 
înH LëbeUr von fikitspeien befälteU werden kOnàen,* ohne 
dafs andere Sjrm^tonfè, als diese ' blutige Absondètting aiif- 
ti^èvi'^nii welche Vorher und^nachlS^rder bèsléti Oeäimd^ 
beifsk^i' erfreuetf^- Selten aber sind îler^Ie{chen|Ffiltè''niH{ 
wenn HSmopitysis beVor^eh^ so Wirdi8iege\MöhtJIich dörch 
votausgehende Symptome angekündigt. £kf Gefühl von 
"VVEirrnc^ und von Sch'w'éte, ein ünaPusdprbchliehes Unbehagen 
skid nr der Birubtöder tn ein^hien 'unkten derselben ta 
s>puren; die Kranken leiden an Oppression, an Hunten, habea 
einen' bäfsti^hen oder einen Blutgeseb'm'acfe im lifunde. ' 
Bald datiauf werden die Extteniiläten'^ manchmal zugleich 
die gaf^ K-orperoberfläche kalt; es korfimen unregelmäfiage 
Schauer an den Lenden und âm Rücken- îni*^ das Gesi^ 

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m 

liépfi^dvmen/ HëlâclôpA^ ey^*iâèV'I^U& wird bedcblefHri^C, 
^iïàt\mmA,Vb\i mà^ 6art, i)4t KtlMlfee ha« eîii Gefüiit 
m^ • Jng$^> ' ttff d*! (^«imet^f tîgfceit in ' détfr^^dlbedtsrn. - Butd 
Wiétrft sich die Hitiderubg 'de^ ite^iràtîoh, àtfr Kriftike fühft 
lÀèè^ Bwiêt tint te' dcIrLuflrÖhW eine Art vom AaffiraHèfi> 
tfàirdftrth^ dèA Durchgang àet huftbeini Ein- ^ti^d Aus*- 
rfthttie« betvotgebratht' wird îitid hat Wû dër Bifuréafïon drt 
Biiobl[»h]eii eiiv^iÖeföhl «von Kitzel tind Pickeln. ^^Àiteifi 
lV$4^^'i/^«»Wtlif H'^{>8pu^i>^ di€l blutîg^e^S^ëir^^ éMM^il 
ndiét« >i^tf^ ^rèineYfl ' Binf e * Bestehen -öder • auè infete odei* tntiiltef 
l^iffSÎ^U^h^felî^BltftklMipeh'; dies Bl6t^l0t^-hiéll¥éâi «ïvi 
^hiâWrrag;^ Mfêfftig^tiS'dttlfm, tvrénVi'^S'ttii^t seh^tif «ine Zeit- 
Itfn^ îtvdeh BtMïohîetir'' Verweilt hiatV ftl'^ekherti telzterÄ 
Fuitë'^es schW^fl»!« ist '<>'Man sieht: ^àttiit ö(^,^ dafs Kranke 
snrfse^ôt^nâîi^ti^rorse iMéngétt^tblUt 4«il|éhéil*^«nd-%ald 
darauf sterben. •-' - 

' ^^ Bthidlmal \d die Menge des en4WÂen- Blutés iso grors 
nid 'die Schnelligkeit;, mit der es aii^fliërst, Gfo bedeutérid^, 
dfifs vnau es fîk au^brucheto halten« kùfmte. Nach solcbé^ 
bedeutenden Bluftenrteerung 'âpiiren ^ie Kranken feig't hhmet 
Erleichterung V Oppression' und fiémhlopfen weiichëh; der 
Kopfschmerz verschwindet. Diese Rikkkehr 'der Gesund^ 
hèk kann« )éd<icb blos montentäh seih; hauJSg ér^beinen 
nach Verlauf eines Idngern oder kär2ereti> Zeitraumes die- 
selben ''cbngeistr^en'i'Sftsdbeinungen uAd es* ^' hat efee neue 
HftiiOirrbbgit'tStatti Iwàïdùiében^FiAUn ^'^ihi man é^ 
äiyichen ÀnfMle, die a^bev allmäUHh 'an i^ke abnéhkheti 
ftiklf 'bis sechsiMiil im Verlaûlb eiiies Tages sich wiederholen; 
• Die Mehgë des ausgespucktefn Btutés ist äußerst ver- 
^^hîédeft;itooticb^ Krtfftfce^ vértreireir nur einige ^rtprén, 
andere sjAîîeW'itt^e« '61äser voll an» und gebeö mehre 
Kummen voll bitttien 24 Stunden auf. 

•Die Auskultation läfst manchmal nichts besonders ver- 
nehmen; gewöhnlich • spürt man- ein Sehleänrassehi von 
^ofseii Blasen, das bald auf einen Punkt be^hrSAkt^ bald 
rfifl^us sèin^ kanm pib - Percussion ergibt nichts. 3gle 



Es kommeiii Krankt yor^ die plötzlich nnü phne.,déudicbe 
VeivunlMsung eine b^^e^tCMnçl^ >MfBlige* Blut verlieren j bn 
deiHeo dtee Uämoittlp^gäe aber bald einhèlUvm^m^gmzei^Jjt^ 
be]i:nicbi?<rÎ4$der2wik^bf$ni: Andere; bea#ll4er^ Fiviueii,Aii$teo 
Wbflate:;WBd 6^bMJa)ïrftuï»n!g,tagli<A:,eî$p. kleine: M«^ 
JBtoÄ; ft»e. . Sei Eihîgf». kehrt dip. £tut»^$ . wîe4ei^»' sobald 
ijrg^pd ^e f)€(uQ],y^afKUfi|su|ig sie-k*fV:^*tufï^j b^iiandjeni 
tritt, ^e' voq selh$t (wâedet[auf. 'V^\ähteBd:'ine in den mei- 
nen, F^lea (mhfdlend oder tinregelfDär^ itttennUtireQdis^ 
ll§it*ii«^ SM5b.mwli|wal periôdi^jliHdfiW eîiiigen;Frauen 
k^rt<ßiB'n9€^iiatUch Matt «der Kcig^bi vdeder* Gewöbolidi 
folgt dari^uf {einige l^ge Jang jHwtç»; und feine l^oUebige 
£xpeetöi;atiQO, ähnUqh.dcdT; bei BrQbcbît^ torkommeiideiu 
jBeim ersten« Au9^^«Wf?> ist nt>ch-i^vY0«(.. schwärzliches Biot 
untermi^t, daa fli^sig o4çr .kl^mpigi f^;$»b^iiit, dessei) 
JVle#g^ i^^r^ täglich jabn|nif9t.:unf|l 4^s ^n^di gans yer^ 
schwindet« : i 

Ausgange. £$^ kann Aach dem. Bhitspi^ifAi ;die Ge^ 
j^^ndbeit wievderkeblneQ) .ob^e. da&.es ,$^B Neue sich wieder 
anstellt.: . Der T^^kaM^iabor^riiteb unmitt^bar oder spa- 
t^rbi^ daca\^ folgen^ >oiw<)l 4urcb dieinSchN^acbe,; welebe 
die IJaipoirUa^ v^rmlft^t^ ^Is-alach durch darauf /sich 
ausbildende Pbtbi/sj^;* / : . ; .n , 

Die y a fie tu t:e A bot reffen ürsachpiv )5yinptoa)ue W 
CoinpUcatiQnen: dieser Ktankheitsform«: ;. : > ; . 
M. Dia;gnQi}e<>M Es ist nicht iWi|ßrf.4eicht .das Wut- 
6p/B}en, von'|d^nirA(is:^ur{e bei Lungen eut wndung tunn- 
^rsfjhdi^^n.^ , JJnÄ dßr.jRHenmonie senken, sich indefs die 
§pat2;, jeas beim Blutspeien nicht StAtt bat Maucbfnal 
s^^kt s|cb beim Nasefib^uten das Blut in die Keble und 
-wird ,;Yft AujSMoirf ausgeleiert, dann .aber ist es schwan 
ui^d.'qicht, wje das aus den Broenhien.konunende, heUroth 
und schäumend, Voi^t dem.BIuthrechcn unteitscbeidet sich 
das Blutspei^r), durch den HusteUv die Dyspnoe^ die hell- 
rotbe Färbung , dés Blutes, die Vermischung desselben mit 
Luft, \Fcnn es, aus den Bronchien kommt, während bei 
Haematemesii^ Uebelkeit, Druck im Epigastrium yorhaiickn 






273 

aa^,w5lijrQttd|iftrifei»er das Blut 8chwàrâ und tnit Nali. 
imngieWffe^^ GîJle oder. Schleim gemisdhi ist» 

EftJkann jsîfJbkîndefs gleichzeitig mit dem Blutflufs 
atisi 4eri BrpnçfeieilElrbrechen'emslelleii^und dann das Blat 
Ifiif sNahrungsmiltelh untermischt erscheinen. Diese Flüs- 
sj^eit behîiU jedpcb immer ihre Eigenthümltchkeiten und 
die, sfiatereQ ErsebeinuugQn werd^ die Diagnose bald auf. 
klären. Das ausgehustete. Blut kann durch Ruptur eines 
Aneurysma Aaiftajß in die Luftri^birp gelaugt sein, aber der 
Irrthum katin, wfinn erüberh^tjpt Stiitt findet , nidit voa 
]>,ai^r sein, indem in splchQm Fälle dfer Tod sehr schleu-* 
liig;^«tritt. Man' hat abe.rb^bachtet,,dafs die Aorta durch 
kleînç Oeffnungen i» Fpnrt einer Giefskanne in die Bron- 
cbiei^ sich mUndete und sp einen Blutflurs aus denselben 
Veranlafste, dessen! Naiüi; xweifelhàft war. 

Endlich ist es sehr ^richtig, das.Idiopatische Blut- 
speien von dem syn^ptomatiscben, weiches von tuberkulöser 
Affection der Lui)gen herrührt, zu unterscheiden. • 

Prognose.. Das Blutspeien ist ein bedeutender 
Krankheitszust^nd; : schon darum allein weil es das Vor- ' 
handensein von Lungentuberkeln itnzeîgen kann, mufii man 
ihm alle Aufmerksamkeit widmiçn»; Es ist übrigens nîèht 
so wichtig, "wie man früher glaubte und wie insbesondere 
Xrouis in letzter Zeit annahm; ich. habe durdi Leidhen- 
Öffnungen nachgewiesen, dafs mehr als /ein Fünftheil det* 
BIntspeier frei von Tuberkeln ist Von der andern Seite 
sieht man Leute» welche in ihrer Jugendt Blut gespucktf 
haben ein hohes Alter erreichen und bald krank und 
valetudinair bleiben, bald der vollkommensten Gesundheit^ 
sich erfreuen. Manche Leute werden in sehr weit aus- 
einander gelegenen Zeiträumen von Blutspeien befallen iind- 
geniefsen während der Zwischenräume bester Gesundheit. 
Wir müssen indefs anerkennen, dafs in vielen Fällen 
das Blutspeiçn durch Lungenschwindsucht veranlafst wird 
oder ihr vorangeht 

Behandlung. Blutentziehungen, ableitende Mittel, 
Fooica und, Adstringentia' sind die vorzügUcbsten gegen 
Blutspeien anzuwendenden MiHel« j . . ^ j. 
^^ral, Pathologie. L Dgizedby^CgOOgle 



27* 

der y um diesem -K^««A^ftkzifêbnlle * zttV^ kbinsen 

#dé^ i üku àtm > Blutep«iM - Einhält^ ^ tbm ' odefr «nft seine 
Wiederkehr zu! verMiëti. Tr^tM bei ediêib Krânk^îi Ah 
die Symptotnç aal, wetehe atrf bevot&télîiendes Blotspticlcn 
éeuteiiy Tdhlt er Opprebioti, v^irdev bleich^ wird ^ 
p^rnü Eörper, kalt) se «iftüF» fnafH t^t» Âdè> laîss^etl tiii4 -man 
wiitâ. dem Blutspeüen t^i^bëugèn: Ist die Bluiang da, so 
lasse tDan aaeh' emmal'ZUMr Ader ii^ reichK^rfi, weviù ftiâh 
güastige Erfolge i haben ^ill. BediéM mart' sich der %h\^ 
egéti'.so darf man sie niefai an dieBtiiat seùeti, ti^aèm 
«lkvfii**sîe an dén Alter*' applierren, be^^ërs wenn ftim ti 
wi^ tkeryhsea Subjecten'öder mit FraMn'^ra thun iai 
i^ . intimaiKfaen Fllfen^ tw -da^^B^l^f/tic&i^i Hvenig reif- 
lich ist) reicht iMW tiAi einet- EtàtiehtJM^sdi'àt nnd ml 
miMin '£et renken! ansp Aber cfhi îAderlafs kiinh nié scha- 
tien» wenn ma«' ihni l^nmit^ht tu ^f t wiederholt-, was èiré 
Bedingung !eifoès:Sehwl«h«ïu^andè»-aië BlUtnng begiîn^igi 
• f rl^ti das iBkits^iefi tn.ein«èlnèn^l/lnfitlen anf, so ge- 
lingt ea. mandranalt^reh« A^eriaéfeîe^^Min^' 'Wiederkehr tQ 
yerhüttn*. .GeWöhÄ^ »ist ein'^blthes' Verfaliren indeß 
aiweifettiaft'und kann schnden; ' .». . i. 

. , .AIi»i mùfs- eirweithendéy témperirénd^ bnd schleimige 
Qétipi^è, .Emlsiohehy'AbkoehnY^èn' Vtm Iteis; von Nenn- 
jibf^v; sjlufsarlttbes > Oelränk, vegetabilische Ltmbnäden fer- 
ojBdMné Dîft O^umhaltigeii Mittel ntilzbn mir in FäReff 
'f0n>«^tBif4)siei:i'Iritoition' tvnd bei akistreiigen^em -Ilbsten. 

2VÄbIeite<iidie:Mittel. Mah kann trockne Eimei' 
bnngon über di^ gante Hüüt mäehen, die Extremitäten 
niM -heisaen Cataplasmen bedecken oder mit Senf versohle 
!CiA{$b»d^r ahordbefi; trockne Schröpfköpfe über den Um- 
fang des Ki)rpe*8 können nützen; S t-o 11 legte viel Gewicèfc 
A^:;/Qt^geiidie^ Vcsit;àtorien; lu bemerken ist ^indefs, dafs 
man Vesicatorien bei soltheii Kraüken nicht anwenden darf, 
denen man schon reichlich zur Ader gelassen, denn diese 
Biittentziehtti^en madien sie weit empfindlicher und reiz- 
barer. In lafien Fällen, wol kein deutlicher Congestivzu 
stand zu den Lungen hin Statt findet tbut rästn gutj mit 

" DigitizedOyVjOOQ^C , " 



aîé Bînnènflache âèt Sëhènkélj auf àîë Arnfie ^u. k^. iù 
i&geri/ yah SWietè*^ rühmte dîfe Lîgattrt der iCJîtedhiàaf- 
Tb'èn', éfn Mittel, dafs liiali'feît' langer Zeît weggélassesn. 

è) Tonîca tihd* A diétrîngéhtîîi^'lriVnanrfhèn' Fällen 
'uiufs man die krSféè dèk dtfrch ^bédeèrféhîlen ploMîetïèh 
oder successîven Blutverlust geschwächten Kfankeii belifen'^ 
unter solchen Umständen bedient map sjch mit Vortheil 
der Catechtt, derfOh&li(:d6s:£itn«hinf Ratanfaiä?^ der mi- 
neralischen Limona^ej^ ^^qr^Âqua^^I^a^çJi. Manchmal mufs 
man die Schleinihaut des Darmcanales durch leicht^ Ab- 
fiihrtfiitiel anrégeh;\We^'^. Bi" dujrcli^^^annäV Ntiütt'alka^ 
döige Gtan Aloe od^r Ralâix'Jalapàe,*^' ' "•;' *•' 

Man hat die AnWeridung der ÜigiWlJe Versucht, ihdè'fs 
ebne Etfolg; ihre Wirkühg erfolgt nämlich nicht 'immer 
unmittelbar,' \ \ ' ^ 

Die Ipôcaétidtihi iät' iröii manchen' Aerztdn sehi^ gjfe- 
rühmt worden; ihre Anwendung hat indèfâf rris^nchmal fi/rcîf^i 
baife Z^ufälle verarilafst. ^ 

In Lcfndon und Edmburg bedient ifiàn $îch eînçi* fialÜen 
Unie Salpetdr in 4 linken Roscncorisèrvàj 4 bik SirtàT täg- 
lifch zu nehmen. Man hat dies MiÜel als specifisch gelobt, 

De^ essigsatiren BTéi hat man sieh ohne bedeutende 
ferfolge bedient; dasselbe' gilt votn Seesalz, das^ miani in 
Phiiaddphia in Wassfet aùfgelcVsét, anwendete. * 

Eisen und seine Präparate kpiineu als tonische Mittel 
nUtTten. 

Man hat Füfse und Hände ih seht^ kaltes Wasser 
tauchen lassen, um so eine Ableitung herbeizuführen. Dies 
Mittel ist indefs verwerflich, denn Kälte selbst gibt häufig 
Anlafs s^um BlutSf^den. 

Der Kranke mufs von milden Nahrungsmitteln leben, 
darf indefs auch keine zu, strenge Diät beobachten ; ist das 
Fieber verschwunden, zeigt steh das aufgegebene Blut nicht 
meht hcllrolh, so kann er milde jSfahrungsrnittel bekommen, 
die indefs, ebenso wie das Geträrik, kalt verabreicht wer Jen 
müssen: Milch und dicke Suppen müssen' seine vorzüglich-! 
stëï^ahi'ung bilden; mau verbanne ihit Stbn^ alles Üas- 

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27« 

jenige^'Was wf die CircuUtlpn bßUiSUgeml eiawurkt, ^le 
Weip, weîngeîstîge Getränke, Thee und Caffe, JMan ver- 
biete laute« S{]^echeii, Schireieiij Silagen, heftige Anstren* 
gungen, das Laufen, Tanzen u. p*,w. Der Kranke inufg 
^ie|i gegen Kältc schützen und, seine Haut mit Flanell be- 
.^ç.çlfen und ^ wenn es mpgUch ist, ift milder Temperatur 
^ich ftufbajtei^«; 

StoniDgeä m der Secreiîen. der Bronchien^ 
'9 r n cl( r r h e. 

Mit diesem Namen bezeichnet jiuin eine Affection, fur 
die eine reichliche Ab$onderunf ypn Schleim an derScbleim- 
^au^fläcbe der Bronchien charakterißtisch ist 

Dieselben Ursachen, welche ^tur Bronchitis Anlais geben^^ 
rufen auch die Bronchorrboe hervor» Sie tritt gewöhnlich 
nach chronischer Bronchitis auf und wird insbesondere bei 
alten Leuten beobachtet, 

Vorzüglichstes Symptom dieser A£^ection ist die Ex- 
pectpration einer bedeutenden Menge farbloser, fadenzie- 
hender, durchsichtiger, schaumiger, in Wasser zerlasseneni Ei-* 
weifs ähnlicher Flüssigkeit, die mit dicken Sputis unvermischt 
ist. Die Quantität dieser Flüssigkeit kann 4 bis 6 Pfund 
binnen 24 Stunden betragen* Diese Krankheit Veranlafst 
eine bedeutende Dyspnoe, wegen der secernirten Flüssig-^ 
keit. Der • Husten ist von geringer Heftigkeit. Die Per- 
cussion .der Brust läfst in deren gesammter Ausdehnung 
einen hellen Ton erkennen. Mittelst der Auskultation ver- 
nimmt man. ein helles, dumpfes oder pfeifendes JKasseln 
untermischt mit Schleimrasseln. 

Diese Affection zeigt sich unter acuter und chronischer 
Gestalt 

Die acute Bronchorrboe veranlafst wahre Anfalle 
von Bronchial-Asthma, welche plötzlich mit heftiger Dys* 
pnoe und reichlicher, unun'tcrbrochener Expectoration 
von Schleim beginnen; während solcher Anfälle empfindet 
der* Kranke äufserste Angst, Erstickungszurälle, Biendung^ 
Ohrensausen, seine Extremitäten erkalten, die Circulation 

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277 

wlr# scIlwäcWr; das'GesIcfit erblasst luniTwW lîvHë/N^^^ 
féichlicher Expectöratiöifsch winden iaîesé'ZufâlTe ge\^ohn-; 
Mch, entweder iito' illclÄ'wederzäKehreri^ o umnièhr* 
oder minder baufiç in^ Zwis^^henrîhiiiieii von vétschiedenèi^ 
Datier sich ^feder leltizuiffeïlei. ^^ m . 

Dîëie Affecifotr kann mît' dem Tbfd'é cÄden, entweder 
durch die Asphyxié;: Mrelcbe'sî^ bedingt/ oÖ^ dlfe EW* 

Schöpfung ta welcher 'dcfe wiederholten' ' Ânfille Âiila(s| 
gebèhi'" • '■ ' :. >.v:. r/;.i - . '.^^iuvi., n: . '^ J^ ;*'"'"'"; 

'■' Béî Ber lietqhéftBfflîîiffl die iaâran sterben^ fln^ 

man dfe'BroncWafsdireimliäut 'blafs'n^^^ * •* " ' 

/pie^icnfe BföhebörrKöe kann "rtfntünfer aîs'kVîtîsch^be-' 
f¥adWèt"iirèrden, "So'-iabpîth bei solchem nfôtzKch éîntfé-' 
ténden reichKcheii Ätife^^fs* aus den Broiidbien einen' Hy-' 
drotho^axf'sehr fedmè» vëi^ehwîndén. Vèi^-* dîhîquë Jm^ ' 
dicale. III. pi 96. * ^ ^ ' 

' Man ' karin gegen ; die' 'âctite BtôiîcfiOrVhoé àllgiémeine, 
BlhtentzîiEîhuilgèn anwenden; wenn' matt 'es hör "nîchl Vnît 
geschwäthten alten Leti(ètj 'lu thun bat, Sene^n sie scfhàcléti' 
würdien; Brechmittel sîM sehr nÄtllich, dferin sie èrïèîch-' 
tern dte rasche Ausleerung der' seeerafîtten Stoffe, Wëlcbô' 
die Scffibcationsz'ufäile herbeiführen. ' Mah bedient sîteh"" 
auéi mît Erfolg mit Senf Versetztei' Cataplashien,' der Exu-^' 
tDrten^ tnancher leichten Ableitungett' auf dèn'Darm'canal. 
Ein Kranker, der schon éiiièn Anfall von Bronchdrrhoe ge- 
habt bàt,niurs sich vor KSltè schützeM, FlaücH unmittelbar 
auf der Haut traget! ^ m'^fsig leben uùd Wehig erregende 
Diät föhreii. 

Die chronische Bi*onehorrhoe hat öfter Gelegen- 
hÖt* aW lÄitersuchungen der Brönchiatsdhleirhbaut gegeben, 
afe àife acute Form; Mati 'hat sie entfärbt gefunden und.^ 
niaiichmar -zugleich die Fö^ikeln aufgetrieben gesehen. 

• Sie fcänn-'prirtiär oder im Gefolge einer Bronchitis auf-' 
ti'etéUy deren entzündliche PhSnomehe versehwinden, um 
deÄeh def Bronchbrrhoe Htfûm zu geben.' 

Gev^öhnlich verliert iW Folge einer oder >mehrer Ent- 
«fihdim^elt der Bfonehlîén'^dîe a^sgëhiïstete Menge îhrè^ 
€>>1^üttklsi^ nâd^ ij^- walteis Aussebeti,' wird klebrig unr* 



fenen Schleimes kann bei .j|e4;e.a|,,^f|r^l|jÇ' ^v^e^i^))i& ^^1^ 
^W4 :fr*tr(^gf^ .^l 4Wffî^,,«e^«.lîP\iç)h .*^>eî ,bi{^ (drei 
Sfun^sp, .iyahreii4,^welçh.ef! ^it.^^^î^ ^^y^pjioe sthxJi^e^f^ 

freuen sich die Kranken in den freien Z wisch enräumen^ 
fyfftaTf'IJ^ßTT 9.^m^f4îT •j^Wf^abfflf.^jnçf^ft: Abroagflyufl^ und 
Verfall e'm^}xnA;ifKj^^ ä]^ 

\^^(^^;V9m;^a. (%. ASifaUe ; inrunçar ..^äS^gflV ^yi'^^ ^? Py^ 

%f|ickungsapfplk, ode^ 4^r. ip^.FiQlgiç f^bi?che«Çxpjec- 
*^i^'?fl'^*f^* ??J??JM'«^^<^'^ ]Er39bppfi^g^.|\ypXpilJ9,fl?ieifl^. 
Clinique médicale zwei Fälle aufgezeichnet »in^. . • , . . 

.. .;. JÜiie clirpf^i6jc;|^e^ ^Ç^^^b^f^^M^^'!?^.:'^^^' sj^^iwprjbcilbar. 
j^^jf çijLcbje 4Jp ,|^cy€;îçf)l^ut di^riç^^ Ijalf^i^cjie oß^r ai^ 
ij^qli^q^Ç Dämpfe:, .#rçh T)hefr^j^fc ^ st^rki;% ,Exi^» 
toricA.füi:; d^€\-((ai\fr: 94efr pi^ge^Q Vesiçatoçiep ajuf die 
Ç^^j^t çius^i^jjjngçjçjreflcl^t woiH^en.^pJiip^f lieb bedient npan 
sff^, dpr ,pcji^wçfelbaltigpn ]V|ii)j^atY«^aif^,, 4«s ^ßTK^ ffl 
gro/sf^ !Ç^03ÎSv4f?M.'i?^rpçntbins, 4er. Adsj^ipgentia m}^ To* 
"J9^.^ ^:i« <^Sî^i^*W|Ç^P> Chinas, SJifl[^fvb?e> Caleci^iu, ]B^. 
t^i^iiße, cjps ^^^si^aj^rpn Pleies .q,;^. j^^ 

. i5tfcrpti|9,p yiOx\ P^«;udipn>.<^?^li>i'-ftneii und von 
C.ojjtcxetjonjçp,, aii? d^r QbejpfJjftchg def ßr<^nch|en^ 
Der von der Schleimhaut der Bronchien aljgejspfidert^ 
Sçblcwikaiv^; Esf u4qo?eR)b<«^i?fiP. 'pd^f v 4ioI)%p9§^ . Massen 
bilden. Mpi^chmal^reignet sipV,4i?^ i^a, |VIiitçn.,e9içi^ q^-' 
fpçJl^e^.Brojicbit}^ Jimd .vefanlaCit jpJolzliçb.bedct^teqdiçPyj». 
pnoe^,gleichzeitig.vers(^wii\det 4^3 Rei$pir«\tiop^eräyßcli «o 
eiq^r bestji^mten S^eUe der Lunge, wç dije P^cc^sjoa in- 
de% nfiçli.pmpfi ^pWeu/Ton vprnebnieUs läfsjt. JLäfst^.skJi 
die Anwesenheit vga Pseu4omecf|^ra^en, qi^ßm vpi^ Ço^cice- 
ti^p^.^ln td^n -^pg^p vermutlich, }ßo v^qf^ntt man ei« 
Bin^hmittel^ das di^ch. jdîiç Ërscbuj^^nmg und dip Aasirea- 
guqgen> su w^c^en, es. Allais siblj.avl^ IJqtjernifpg. der- 



»79 

fl(ttiie9îjh}ti)¥4i:km,l^ D«« ' £|»at)«iea von i^irf^^Mit 
5VôWfiyd^Irtpf^^; A^Ç? iföi> Dämpfen,:: dlç^jWt verschiedenen 

fii^twlwi®^:A)>teiti^ voa Kertiae^ 

Q»ym^ s^iV^ym : JM^ä w^l^t • v«raVsä|unt werdem 

r j"' /' \ *, ton û^ flypcrtfopWe djBT BroncWelu 

{ .:.,rIJsift.Vyer4iplîwgf4pr Skîhleîmbwt der Broticbî^iijfc^Qtl 
^:4f^i? £1^112^ Ap^eluiuQg oder nur an f^A^elnf^i^teHeA 
4?i$^}bqp ^taH,;b^bep,. Sie kann, die §çhl^iml(^n]b ^^lUst 
betreffen oder auch die aufserhalb ihr gelegene! fihröm 
Membran. 

Diese Verdickung kann Folge eîn^reîhfacben Hype- 
f^Qt.^ein^ M^elchjQ^ ^a^çh anfltriUwtn^d mch ebensa zertbeilt 
fd€{r:sie entsteht durch wahre Entar^^i^S der Scl^Qimbwt« 

.Di\rpb> IJypertropbi^. der Bronchien ßlitstebt Verengen 
rung derselben, die iiber die giâfi^ten^diemittlfiren in^d di^ 
l^fß^m Verzw^igni^gen sich e^stiecf^eja kann» Die Ver- 
^og^nng kann di^ gaii^e Au^reltung ejnea Broncjius od^^x 
#iße einzige Stelle be^effen; maia.kann eine od#r mebre 
vereinte Stellen findep. . -, 

I^iese. ÀU^ati<m k^nn mehr çder mindifr beidwtend 
f^inj siq ka^n . i^ «iofacher Vere^ig^rung der H^^,^ eijiea 
Bf^ipcbu^ pder in yolUtändiger Oblitération derselb€^fib^$l<6&e!n« 
. . IMAnetindal'zeigf^Ti, die Psirtieep cl^jr hviïh^^ ^ >y eiche 
die obltterirten Bronchien sich ycrbreiten, kein^ krankhafte 
V^lM^riji^g; }Vt f^ndw^ Fällen si^d sie in -verschiedenem 
Conade p.mphy^emalös, jtpberkulv^ oder b^^p^ti^irt. l\Ianch* 
jpnpli ;lvi**d awfe bjBi /bedeutender, Vereng^ung eines I|^upt- 
bfSotcbn^ diö: entfipifechende Lung^ aUrppbisch w4 4ift 
]^rustwandungen dieser Seite ziehen sich s&urück, v?i^ nacb^ 
cliironischer Pleuritis, . .Eînn^al Jk^ni ejn FaU dieser Art bei 
einem Äffen vo^» doch ineines Wissens nie hei, ^i^eOE^ 
JMLenschen. , . 

Die durch, fctiv^ Eljfper^niie bedingte Vereiterung der 
Bronchien veranlafst eine Dyspnoe , deren Grad der der 

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280 

HyptfSmte entspricht« Sic lange sie '4Me#t; vêtfilniint ifnatt 
iwtch die Âuscnhatiop verschiedene Aliràtten de^ pfeifenl 
den und schnarrenden Rasselbs. DJeséf^By^nôe i^ann pe- 
iriodisch nnter der Form eines Astlim£( Wifedterkéhren, wenn 
die Hyperämie selbst in diesel- Weise 'sich "Wieder einsteüU 
Wird die Verengerung durch chronischen Krankheitsza- 
stand der Bronchien tei^afst, sq i$t ,$e^Djspnoe mindejr 
stark als im vorigen Falle, ist indefs^ habituel; ihre Stärke 
nimmt nut von Zeit zu Zeit zu. Bei der Auskultation läCst 
sie die' nämlichen Geräusche vernehilien -tiHd' Inantfaiùal wird 
anch veftnindertes Respira tionsgeräuscii an '^tnet Partie *der 
Lunge Wahrgenommen, wenn die Yereng^iig einen Haupt- 
stanun betrifft 



' \' t: ' .V^odflt'Errreîtening der' BroM&îéô. 

DnrcK chronische- Entziîndung der Bronchien kabn m 
denselben eine ganz entgegengesetzte Vérândetnilg Statt 
finden, welche iil Erweiterung eines grofsem oder gerin- 
geren Theil^ ihrer Ausbreitung besteht 

Diese Affection tritt unter verschiedenartiger Gestalt 
snf; sie kann alle oder nur mehre Broàchialverzweigunget» 
betreffen; sie kann auf- eine enizige Stelle des Canalts sich 
beschränken, die alsdann mehr oder minder bedeutend bau- 
chig erseheint Endlich kann sich die ' Erweiterung als 
eine Reihe spindelf5rm]ger Anschwellungen in einem 
oder in mehreren Aesten. zeigen, während in den Zwischen- 
täumeü die Bronchialröhre ihren gewöhnlichen Durchmes- 
ser behält 

Die Erweiterung der Bronchien veiPanlafst ein. Schleim- 
rasseln oder ein Gurgeln, analog demjenigen, das man bei 
Tuberkdhölen innerhalb der Lungen wahrnimmt; mittelst 
der Auscultation beobachtet man auch PectorUoquie. Die^ 
éet Ktanfkheitszustand veranlafst übrigens keinie allgemeinen 
Symjptoriie; es ist wedef Fieber, noch* Abnahme der Kräfte 
Tor^ndièn; das Hindernifs der Reisfpitâtîen Wird nur dann 
wahrgenommen, wenn die Kranken sich rasch bewegen 
lind fiich zu sehr anstrengen. Ist di^ Erweiterung der 

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281 

ÈtëSâÛën ^6etùr WsgédéW/ ifo Ist'idfe'Skpectbrâtlbil^SèLè- 
fierst reichlich. " ^ .. ..:;!.;; 
^' Dië Kunst hesîtzt ktéîit Mîtlel* gegen die Bronchialer- 
tVrilertiïig» • Da ^se !A.fffecti^n m Folge chrbiiîschër^Ene 
iSïiâtftig-dcr Bi^riclrîen auftrat, so .müft gegen sie, so lau- 
ge rfe-^6rhiinaefe-Mj ^die Behandlung durch die aufgefiihr« 
fett Mittel grtîchlèt ^/yétdén. * 

'■■ , ^iî*>! '. î. !. i:'^ ;. /n ;:' .■ ■ ...■.>'' 'r-o- ■ ".-.i ^.,;î> 

,o : : : SitdriiQ^^ii loi ;d^: Innervation ;dér Bronchen»' - n * 

*'. S'»! '." • ■..'..!".:. jljlcaftöser Ho^iu ..: v^' ;■ < î . ,* 

Die Ui^achèfn • ^è^ nervösen äüstehs* sind hy péthèiisch; 
Er 'eitsteht manfchmàr^ih Folge- «lier Gètt 
auch Im Gefolge oder Warfirerid ^hér Ne^^ ' "^ 

;;'■ Dieser nervöse 'lïtfoteii iü triHffcëù,sohir, tritt; plöli^ 
Kcb uiM' von heftigen Cbrttracliénfett' der'^Exspirationsdtii^-^ 
iièliif Bereitet auf: Ër'èrschcint AtifalfeWeisfe; gegen EimM 
der Anfalle stofsè** die Kranken einen tlëM^n^Schifei^iùs* 
MA ^éràthén ih'«ïiinViiîaivische Bewegungen^ Se 6^^ 
Dyspnoe und einem Schmerk an dei^ ifrasis der Bni^t hei 
gleitet. Der Puls bleibt natürlich. Man beobachtet diese^ 
Affefctiön auch niit' anhaltendem oder nniit intermittirendem 
Typus. I)ie eihmal von dieser Affection ergriffenen Kran- 
ken siÄd immer aüfs Neue zu derselben pradisponirt 

Zweck der BehandTung dieser Affection mufs eine Um- 
Stimmung des Nervensystems durch Hautreize z. B; ein grofeed 
Vesicans auf die Regio epigastrica, durch Anwendung von 
Mox€n, von Belladonna, von Narcoticis und Eisenpräpara« ' 
ten sein. 

Vom Keuchhnsteo. 
(PeriasriS) Taesb eoDralsiva, ferlna, spaëmoclicMi» snfTocatÎTa , et6.) 

Es ist dies eine Krankheit, die durch Anfalle von hef- 
tigem Husten charakterîsirt wird , welcher von einer seiir 
sonoren Inspiration unterbrochen wird und mit'Erbredien 
ron Scliléim endet. 

Bei dieser Affection findet gleichzeitig ein entzündlicher 
Reix (der allein die Zufälle nicht erklären kann) und ein 

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auftritt. ' ,,; ; " •..;"',^. . 

-v.S Aî^ftt-PWa^c^^; «P^PfSk îflîeîîîîclem jgfgcnrfSrlî. 

yerschîedennrtîge Ver/i n d erungeji hfftfih^^ J ; i Ffï^A^ '• î fi™^ 
das Resultat der Complicationen des Keuchbustens, als 
dieser Kimäieiit «db«t«tnd. il&tlHiii^>deî' Br^Éélltd^hleim« 
haut ist eine der constantesten AWeichungen, die jedoch 
nflaj3f^l\ff^^ nœifgfijt., ^an bäu% w^^i^P^ JUvSti^rt^nxt^ 
djçft, jtv^èngewejiAS jSeftpt.liçob^ç^ijet,. îTpl>erl|cdft ift^di^ 
sem Organ u^^ii^^ i^P^^^i^t^^^¥9^ »^^^^^^.^^^ T^ß^^ 
Bifl9ff/jh^çft Jst l)ä»ß& -4?>^i b€K)b^f;l^t?1j:Wi>çfl^.,. ÇjeSçKet 
^, l^^lîan babéi^, 4al^4 n^ß]}vm^]s) ^nt^m^nßAfXy^^m. 
^jlgji jangetroffe^i^îe'^^fX; ypn .pj^icnjpnti^rgucf^erii.^^ ^t 
^fjbr; ]^äUeri ^p]fgpJl>%^^ î^çh* selt^Pi:^det 

Ç^çfïifSJ: die PJgiçs^îopflprgSï*!? /5|ijA;>^^cb: kf^pkhaft yew 

äf*4fflr.t--. - — ..■.;" ..■;.■ .,■ 'î j!;::;-; t::;'. .■ 'i . ' ' . 

II. Pffi u»:8»ph^^^'^ï^te.dîeJgfoif^i^jbp4îngap,: ve^^ 
4nl^4^Q aueh d^;i,^cmchhusten« . !|Er^st i^ Früiitinge.wd 
im Herbste häufiger, als . in den anderen , Jafaresxeit^fi; . er 
X^t sich, aber auch w ]fdet ßi^r^n ^eit, iq j^demiCU« 
ipii^ bei jeder Tjçniper^tur, , .', 

, ..£sîst eine dçr Kindheit eigpQjl^Qfallçliie'KrankheiUf 
(iffffiy yvfla^B von, 4çV:;Ç^b"«*t ap/bi§^iZ\^r zweiten ^al^Biuig 
-vorzugsweise die Kleinen befällt. Nach dem 8ten bi^ lOteu 
Lebensjahre wird sie immer minder häufig, obgleich tnan 
sie manchmal auch «bei Erwachsenen und sogar bei alten 
Leuten 'beobachtet i-haet. Sie kommt etwas häufiger ï^ 
Ufä$|cb^9, als bei Kpabiçn. vor.; / Sie; l^flllt gltichmäfslg 
Kh^4^ jeden Stao4^j in.der Hjsgel.kdniint si^ nur eiiunai 
i^ i^^en vor,, ; .; : . i 

Diese Affection ist sporadisch, epideo^sch und cpntd: 
gios* Selbßt wenn sie sporadisch auftritt, hefëllt sie meist 
i^ii^ JSfptf^ M^i^S^ Kinder zugleich. Tritt sie epidemi«c(i 
auf, so ergreift sie fast alle Kinder eines Dorfes, einer Stadt, 

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m 

zfihlreîchgjBwesjçn uödip^nche z^i^ti^ $îch,se|^r mordensçn^ 
, ^ Der. KeuchHustea ipt ansteçj^enc^^ v*q^ jsorgfältiggp 1^-^ 

in d/eser Hî^jfiit.^î|fkpïpnxçn...ï)j^^^ EîgjRÇi§cfe^ft 

j[ç heftiger diç: Kranîflieit ist. ,Cß,\v.öb]c>ych,,if:i^^ '^e^.ïJMfka 
fiiof bis sjeejis T^^ç îî^pj^ 3tattjg(Bh^*btp^^^ 

^Sjmptpw,e.,.J^^ Periode. .Per, KçHcliJ^^ ge- 

ginnt mît einfacher Bronchitis, welcliç^ yojq niçjl^^j^^^ T^&^ 
^i^ji^^.mçVeQLrWpjçhepfsicJti ifXftlr^<t^^^::H^nnf p^r ]çlr^nke 
çp^pf^îidçt; m^Tß^pni^ Schauder, .ist tr^urijg und^sj;b|ä/r|g^ 
di{| 4mS^Ç siV^ gfir(>thet,.thräapnd^ das Oôsjeht Mt.jieM^fi|J;. 
sen; der Husten ist troc^j^eo v sonor, hfiufîg und kpmrot an- 
f^|^\5^ei^e; )daflj.JFîe))er i^t ji^hr pder^ mîndef W^^ der 
SJçUaf unruhig;« j^r, Appetit fehlend. .- » / , ; i ^r^ .,[{ ."j 
Zweite Periode./]^ adfr;,niiifder lange «Zçiijnacti' 
^sen ersten Syrnplomen pinjnjii i^çf Hiisten d^p^ ^jg^^flf 
thü|pliche , Weseix des Keuchhqstei^ç; an. Die viel Jj^tige^^ 
d^î^^erudeij un^ rascher aufeinander folgenden Anfälle |;ebe^ 
siçh/durcfi ein nnhequemef Kitzçln- -ani Kehlkopfe „odçr am 
Urapriinge der Luftröhre zu eJckenneMund bei diesen An- 
zeiçjben, deren Bexleutung die Krankep; sehr .wohl kennept 
«liUzen sie swdt au^^ Stelle,., «welcj^e sich; ihnen, 

darbietet' Dann treten, die Hustenanfälle ein,, die so raççh. 
ijinfl^ dafs das Éinathmen nnmögliph. wird und dafs i^rstikr 
kung bev.orzustphf n scheint. Da$ jJe^icHt ist ger^thet, . ge- 
dunsen, .mand^imal; hjäuUc^; diç Augejiv treiten au? : ihrea 
Hölcn hefa^;, d^e. ftljerflächlichj gek^ Arteriep IfJbp^e^ 

ctairic;^ dl^ Venpn des HaUes^ sind , ausgedehnt und die Ca- 
pillfrgef^fse ^j\çirt, Es steUl; sic]^ Niesen ein und bä^fi|[ 
dxwgt Çlut jj^^ç; Nase , Mund und .(^ren. Der ganz^e Kör- 
pei;, besonders dey Kppf, dar U^l^.jind^ die Schultern we?^ 
^n voll; kaltfiinjjjjcçici^lîcheni SchivQ^ bedeckt, e? ba| 
Efbrefîhen Statt und in mapcheyn Fällen uawillkührlicher 
Abgang des Urins uçid des Kotbe^r; d^r ^ft'geö; ^strçjDir; 
gungea, welche die Krankep machen» könne» sogar HciTiie^^ 
T)er^|a\}ai^ei}t. Ljijiggf^ pdec l^^gzfx^ ^eji naeh ^i^m çpÛ 



es* 

aiéh Atitâlle erfpigen tn^lifo.kletn^ Inspfrattoneti, bald 
éinp^^Ôefere und' pfeîfènclè lAspîifiitîon, ^omit^ der An- 
fatl èifdîgt Oft. îist er nur unterbrochen und die 
^^ttjliehen Erscheinungen des KeueHhusteps und der Er- 
stiçkiing treten l)ald darauf ' "Nieder ' ein , um nicht eher 
m^iedet ganz aufzuhören , als bis der Kranke durch Ex- 
]()çctorâtîon öder Erbrechen einp schleimige, fadenzie- 
hend^e, farblose Flüssigkeit aufgegeben hat, die gewohn* 
Ken mit Schleimigen MaXi^en oder IHahrungsstoffen aus dem 
M^gon tintèrmîschlf ist« 

'"*. VDi^rch die wahrend der Anfalle geübte Auscultation 
' bat ïnàn çrkannt, dafs die Luft in den' gro£sen Bronchien 
änkehalteh wird und ein tinübcrsteigliches HIndernifâ ihr 
w^térê$l*Ëîndringeh unmöglich macht» 
■^^^ Olè;^ngè und pfeifende Inspiration; mit der die An- 
f^Ue en.dçp, scheint einzig im Kehlkopfe^ vor- sich zu gcSietf« 
t' »r îjjjr j)^^^^ jeden Anfalles Variirt von einigen* Minuten, 
bis?'*ztr einier Viertelsliütide und rnahchmar länger. Nach 
den Anfalleri haben die Kranken ein Gefühl von Schmens 
in dèt Brust und leiden an atigemeiner Abmattung, die 
ßicb aber bald legt. Man sieht Kinder zu ihren Spielen 
zurückkehren oder einschlafen^ nachdem der Anfall INachts 
Statt 'gefunden. Die Wiederkehr . dieser Anfalle ist sehr 
Verschieden, manchmal erscheinen sie stündlich, mancbmal: 
zweis tu lidlich wiéjder. Sie sind häufiger bei Nacht, Mor- 
Çenà Und Abends, als am Tage; sind keine Complicationen 
vorhanden, so behalten die KÄider in den Zwischenraum 
meh der Anfälle ihren Appetit, ihre Kräfte und ihre Fröh- 
lichkeit, wie heftig auch inimer die Anfälle siein mögen. 

Dieser Zeitraum dauert von 14 Tagen bis zu einem 
Monat oder 6 Wochen und manchmal noch ivcit länger* 
'"' Dritte ^Periode. Sie ist die der Abnahnie. Die Hn- 
stenaiifälle werden seltbnery kürzer und ihiiider heftig; dasf 
kurze Pfeifen, wofeit die Ahfallèl enden, wird allmälick 
schwacher und verschwindet endlich ^aUz; Die aufgege* 
béne Flüssigkeit wirdinartt und es kommen dicke, grün- 
Kche' Sputa zum Vorscfaeini- - Diese dritte Periode dauert 
9 big iô Tage oder eiiién ^tmd üelbet mdure ^Monate kng^ 



m 

GompHcatloaeii« Als IiSu%e Complication werden 
beim Keuchhusten Dilatation der Bronchien, Pneuinonie 
in verschiedenen Graden, Tuberkeln, deren Entwickelung 
durch sie schnell beschleunigt wird, Oedem und Emphysem 
der Lunge, Pleuritis, Pericarditis und manchmal Croup 
beobachtet. Affectionen des DarmCanals, besonders Durcl^* 
faÜ, kommen im Geleite des Keuchhustens häulf^ Ypr.,! - , 
Prognose* Ist der Keuchhusten frei von Cpiipplic^ 
tion, SQ ist'die Prognose in dejr ^egel nicht ungünstig, 
denn der Ausgang ist ;in der Mehrs^ahl der Fälle erwünscht« 
Die Krankheit i$t um so heftiger, je jünger die von ihr 
befallenen Kinder sind, je grösser die Zahl ist, die sie 
gleichzeitig beßillt," überhaupt wenn sie im Herbst und im, 
Winter auftritt Wenn der Ausgang tödtlich werden soU^ 
so deuten anhaltendes Fieber, Abmagerung oder Hantwas- 
sersucht, heftige und wiederholte Hustenanlalle, In dereâ 
Pausen die Respiration beengt und häufig bleibt, auf grofso 
nnd nahe Gefahr. 

Behandlung. Alle Hülfsmittel der Therapeutik sind 
gegen diese Krankheit angewendet worden und es gibt 
kein irgend kraft^iges Mittel, 4as nicht wechselsweise ge*- 
priesen und verworfen wäre^ 

In der ersten Periode ist die Behandlung der Krank- 
heit als acute Bronchitis die angemessenste. 

In der zweite^ Periode beschränkt man sich, wpnti 
die Anfälle mäfsig sind, auf milde Mittel und bedient sich 
der Blutentziehungen nur bei sehr heftigen Anfällen; nicht 
dafs die Blutentziehungen die Anfälle schwinden machen; 
sie mindern nur Stärke und Dauer derselben, indem sie 
auf das, Nervensystem einwirken , das bei dieser Krankheit 
eine 80 grofse Rolle spielt. Man bedeckt die Brust mit 
erweichenden Cataplasmen. Das Extractum Belladonnac, 
in Auflösung, in den freien Zwischenräumen gegeben, 
bedingt manchmal glückliche Erfolge. G u er sent be- 
diente sich mit Erfolg einer - aus Extr. Belladonnae, Ci-' 
cutae; und ,]^inc.! oxyd, alb. pä gr. ^ bestehenden Pillen«- 
masse. Bei Forldauer der Krankheit leitet man durch 
leichte Brechmittel z. B. zwei Unzen Syrupus Ipecacuanhae 

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!28è 

^<^def^ïïùA|i mJM^^A^^^ air' «.B, 

'âtiriph/lôlite. Mîèthurtg iöh Seritiesbïatteni , Ipecacuanha, 

Sciiofp^tt 1^'assÖt^;; Èfsîoftelwefed îu nehm Bat dîê 

ï^rankhbît bîïle ^ieWaVig'^g^^^ xv^rdfeh dî'e Kranket 

"âbgèspahïil und sctiWàèh/'daS Fïéisçh/wîrd sthlaff, es tritt 
Abjjiagiérpng'eîn; öütt feetfarf 'es éiriës leîcht' excîtîrendcn 
"^erfalireHS u'ixd àtbitiafîs%er Aûfglteàe,' des /Syropus ;Chînae 
O^er Geritîaiiae, M» VôrthèU' Vétblttàet''^^ îri di^âém 
SladiUni ^4er KfaÀtleît àîë Nakolïci 'mît aen Tonîds: 
-. *Waà die Dîai anbetrifft, 60' ihüßi's^e nur d^nn streng 
iéeîi^^ weÄti der Keii^lihusteh séhr.heftîg ist oder eîtie.be'- 
tféutêni^é Coitipliëatîoh Vorhanden' sk^ ^^îgt. In den ge- 
wöhnlichen Fä Heil mufe ein müdes Regimêii, befolgt t«^er- 
derij man verordne ïeîcbtô NaTirotï^smit^el tind bei einem 
ÎSchwacbeiustaDdô .éîÀq flieht liähV^nde xxHà dîé Kräfte he- 
bende Kosf.' ■*"" ' ■'■ ' , ■ '^ '* •• '•• ; ' • 

.^Mpn halte den Kranken währen^ des "Winters în eîrtet 
W^rWeii Temperatur; Wahrend desSorpmeVà.tirtd Friihlings 
aber tïiut ^în . Liiftw^c/isel gnt und difttittt* 'bringe inrfii die 
Krënî:W aufs LaÄd; Sie ''müsseff In aiïeiî' FätleA sorgfältig 
gekleidet sein und pl^nejl auf dér^'BVù^t fragen. Lau- 
Vfàiibé fiadet sind Sehr liiUzKch, '' '' 

Wir, würden* (ïre Gtébiëh, die wît* mè gesteckt' haben, 
t|eî' weitem ubei^schreîtëti, , . wolllieû^îr iallè vorgeblichen 
Spècîfi'cia gegen aen KeûchhlisleÀ * elüfiähteri. ; l>abin ge- 
hören z. B. Aris^lzmng yoh Blutegelii'hlrit^t die Ohren, Ein. 
Reibungen nriit Ungüehl, Tartari étîbîatl", eitt* heiftes .Eisen 
au das Hint'erbaupt âpplîcîrt, ,dîè Vacciné, Tarl^arus ätfhia- 1 
tus inhérlicK verabreicht, SchVvefeTkaliurh, Salzsäure, Can- 
thàk*idepiinctur, desiillirtes Kiräcblorbejerwasser, Blausäure^ 
Asa foetida, Belladonna^ dïe Wicsennarcisse u. s. w.;' tauf er 
Mittel, rfie gepriesen und wie mW iS^gtj, niît Erfolg ange- 
wendet sin4« BemérkeiiSwer^h i$t es iiidefs däfs Heilme- 
thoden, welche in manchen ,Fälleti glücken, ik. Andern er- 1 
folglos sind,' ^yas von Modificîatîonen <ïés\ ÖVgatii^miis oderj 
der Aüssenwelt abzuhängen scheint, déréii'Kallir'uiid Wesen 
uns völlig unbekannt» siiid. ' ' \X , 

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«B5 

i..,-.'> 7-)-;, f^fwö-i-i f'^''k'h-f;WtHl^t^é ^~V^/:^.h rî 
ri,.'.;;, t. KTatifcheftëif'tJi» tu%ërgèiv€fb)esi ■ "^^^ '••'•' 

]tf(\jeRj Begion^n \^k:.îp^t'4eA Sjtorjinççii ipde» Circulation^ 

1) Active Hyperämie. Sie ti4tt' gewSlÄ** bel 
joûgen TÔllBliîtîge^n Sobjëctefn îii Frfge Von Utotefdrtîékunç 
èirier. babitùeUêii' tiätiio¥rhagi«' Mlf ;f so lAéigi sie sfèli hSti'fi| 
bei jiiuliefY Fr»ik«n, ^ef efi Mefistrüiitlon ausbleibt titid ebènbo^i 
wie unter diesed Üm^täddejfi Hypc^mie 4er Dîgie^tiy^ 
gane und des Gehirns sich einstellen kann, vermag auch 
in den Lungen eine aètive Kongestion sich zu entwickeln. 
Diese Hyperartifefcöri^igt ßieh-dütch -Dys^tioè ari^Velche 
«rohdltend odetr i^i^nittif^nd âeiiï kahftf AiaWchnf^ î^ird ^ëlë 
t^bn Pal^HtaHoßen begleitet^ \velebe 'gfe^bfcifiÄch wàfr küh&e 
Zeit dauern; bei manchen Kranken^ beobachtet tna^ Sèfaivitii 
det, -Betäuben^, Söpfeefaifierz, Nâsé^Mu^Ây 'Bolhün^ des 
Gesicfhltes. '■ :j'^'-'- -• • : ' • ■ ' - :.•> *î'. '■ '■ ■:••.. ii:n vU 

* .CohgöstJonpder twn^êft geht*häü% idëft H5iWftTKägi^«i 
dieses Organes voraus; überhaupt mufs man bei ihr albéiH'^tititl 
besonders um diesen Ausgapg ^zu verliüten, wiederholte 
Blutentziehungen uhd mîlciè, schleimige Getränke anwen- 
den. Mit Sorgfalt 'th'üssen aie Ki^arikén' 'jede Anstrengung 
deir !Réspiratrons)(»'gane, das Spt«chën, Ski^n , Sth/eien, 
£H||lhinejä kalter Luft raeiden.^ Tritt ^der CongestâvzilA 
stand in deh.liingea in Folge von Unterdrückung eideif 
habituellen Ausleerung auf, so mufs rnan diese letztere 
wieder hervorzarüfeh sucheiw . ■ 

Passiv'eHype räto i e., Sie' tritt zuweilen gegen Ende 
von Krankheiten auf, die einen todtlichen Ausgang nehmeo 
wollen; li^ufig kommt sie bei Leuten vor, die mit chro- 
nischen Krankheiten behaftet sind« wo das Blut nur mit 
Schwierigkeit durch die Lungen strömen kann.. IfU Folge 
acuter Entzündung dieses Organes kann eine Anschoppung 



in demselbe» tbri$ bifida; leiidlick kknn .«In, hoher Grad 
Ton iScorbut m passiver , Hypctrl^ie der Lungen Ânlafs 
gelbem .r , . , 

Dyspnoe ist' ttötWenJiges SyAip^pm dieser Hyperamie# 
'' ; Was die fiébandlung an^elarigt,^ so mufs sie gan^ an- 
ders seid, als die der vorigen Form; es bedarf der Ver- 
abreichung von tonischen und stimulirenden Mitteln, der 
Application von Veäicartorien auf die' Brust/ Sehr Mrirksam 
beweiset sich die Polygsda^ wenn diese passive Hyperämie 
jKittf mcotte Pneumpdip fèlgt. . ' : 

Mecbai^isçhe HypeKamie. Sie. wird insbesondere 
bei fehlerhaft gcfbfiuten Individuen beobachtet > oder, bei 
solfßh^n^ WO! ein« Elindernils in der Circulation vorhanden 
i#t^ ßo ist sie häiiGg bei Aneurysmatischen« 

AnSmleeo,^ 

Nicht selten findet man bei Leichenöffnungen die« Lüm 
gen blutarm.. Es gehört di^ %n den bei der > Cholera vor^ 
kommenden .Ersi^heimingen. I^ani trifft sie :^o iauch oft 
inden Leichen alt(^rl4?ute; 

; ; , Manchmal i^i^ .fls indefs eip wâhf^r {^ranJiJiieitszustaiKi, 
der primär oder an allgemeine Anämie geknüpft sein kann» 
}Iat er ^inen gewissen ;6tad erreicbt, sq veranlafst ex 
Py^pno^», , . , 

Entzündangeo, r 

Yon der acuten ^eripoenmpDle. 

Die Pneumonie .scheint eigentlich in einer Entzöndun^ 
der sogenannten Lungenbläschen und des zwischen ilttên 
gelegenen Zellgewebes bu bestehen, eine Ansicht, der' De- 
sonders Broussais und BouUlaud huldigen. « 

Anatomische Charaktere. Seit La^ennec nimn^ 
man gewöhnlich drei Grade der Entzilndung des Lungen« 
pa^enchyms an, nämlich: 

Einfache Anschoppung« * 

Rothe Hepatisation. ' 

Craue ' Hepatisation. 

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^ ; Ble Bezë!ckntDfi|^'Se]^àtt8a€î'o9 ist' eigentlich diird»i 
aus duAt ^eiiaiu Die eri^ündete Dunge tinA die gesunde 
L^ér^unteitecfaèideh' sîck besonders dnreh. den Grad ihrer 
(^sIstenSK. ! Man- findet nnn in derThat hei rOtber oder 
grauer Hepatisation die Lunge gewöhnlich erweicht und 
niiiih€i,bii^ in sehr .^l^nen Fällen ist sie harter., als ge- 
wöhidieh» Btcbtigtir niöcfate anstatt cfer Benennung He* 
patisütian^ rothë oder graue .Elrweichrung gebraucht 
iférden« .'.i ■;• -^.i l ' '-• ' ••' ' ■ :i ■/- - , : ' , - ' . 

' Man nimmt gewöhnlich drei 'Grade der Lungenent-< 
^ündang^ ân^ die d6n:d'er\Täbnten Kr^kh^eitszuständen eht« 
sprechen» Man kanii sie ihdefs auf zwei Zurückführen; bei 
dem eraten sind die- Lungenblä^cheh der Luft zugfin^gç 
bei dem zweiten sind sie Töllig oder nScht völlig unzu« 
gängig für die Luft Der erste Grad entspicht dem ersten 
Grade Laennec.'s^' der ïwèite den beiden andern dieses 
Schriftstellers. » : ; 

Wi» die anatömischeii Chat*äktet<e anbetrifft, so findete 
man bei. leichter Pneumdnie, die man als eiiifache Anschop* 
pifiüc bezeichnet, difs die Crépitation und Resistent des 
L'nn^engewebes noch Vorhanden sind. ' Indefs ist die Cve-» 
pitation schwächer,^ als im NorVnahustandei. Beim Drucifce 
bemerkt .man, dafis in den Lungenbläsehen mehr Flüssig- 
keit, als Luft enthalten ist; doch kann man das Lnngen4 
gew:èbe. ziemlich stark zerren und drüdken, ehe es zerceifst. 
Die entzündeten Tbeile der Lungen zeigen eine braune 
oder 'hdilrothe Eätbüng, welche von der grauen oder blafs- 
roihen: der nicht entzündeten Partieen absticlit« 

Zerreifst man die angeschopptén Theile der Lunge 
oder macht man ein^fn Einschnitt- hinein, so (liefst eine 
blxitige und schaumige Flüss%keit aus« Durch Druck und 
Aiiwaseben dieser, aiigeseboppten Partieeii erhalten sie ihre 
natürliche Färbung, ihre Crépitation wieder und schwimmen 
aacb^ wieder auf dem Wasser. 

Ist es immer -mögliilh diese wirklich entzündliche An» 
schoppung von der zu unterscheiden'^ welche ^ mechanisch 
in dei^- letzten Lebenszeit auftritt oder von der, weiche siqh 
e9at iû^ der Leiche entwickelt? Man hat es yergeblich bcl<* 

Jindralx Pathologi^i L DjiQäby Google 



hImfAti dum! die: «fS&eeé V^eHilMU imè: Miali^keit 
éisilamgeà^éwehes^ ri^ kh ècai «ib'èhavaktenstibfih &a 
éÎB '«itizUÉdKchec' Afibckoppungii gbiehHfEBrt, katan iUgé 
méet mecfaBpisehen^iin iderAgcmid öder nach âbbï IMè 
éingeusétënett DJotmiInîuCiingseîm •' . ] 
- fo eni^ih . Mbeita: Grsid« ' vont :£fatoi^ indet^ ktiaia 
VéitnîndeTin^ Il ' ébr îGèinsisteltt.vides JLnhjjen^ewebeë;" es 
Ivivd mvrfase imtt i aercbäckt »di > séfar .lekbt mk den Fin« 
gern; so gleicht es dem Gewebe der Milz und daher der 
Tkitt' einigen A«toT<eii.^äi6Min <Sr&dè der EatziiadHBg ver- 
liehene Käme Spleiaiiriatioii. Aeiiïi Ekischneiden: ttefiit 
tiüEe: minder rêichlndie wad ndibdèrscbattohige Feuchtigkeit 
ans^ Dieser ASttelaustadd :Ê\t^schen« Anschoppung und He- 
patisation kann' ab Uebergangsstule Von der einen snir an- 
eeün betraclitet wcfrden. '* ' 

Dieser zweite . Grad oder die Hepia tisation, wo die Lmi« 
genhiäschen unzugängig sind, wird durch eine bédiautemle 
Arifällung mit Blut ehatakteiasirt, sn'wie auch durch eine 
gteichmäfaig rothe 'Färbung^ welche; an dje der Leber er« 
innerti In diesem Zustande crrpÜtrt die Ldnge nicht ipelnr^ 
etn in ein GeCäfs jtoit.Wieisaer ge\irorferies Stück sinkt daiid 
unter; beim Einéchiieiden dringt eine rotbe, nicht schâa- 
menée Flüsstgkeitt minder reichlich^ als beim ersteik Grade 
beraua. Das : Lungengewebe scheint aus einer grorascoi 
Menge rother Granulationen von sehr . geringem Ünvfang^ 
die gegen einander gedrückt sind, ziisammeiigesëtzt zu sein* 
Es ist bedeutend mürber gewerden ^ demi es bedarf . nur 
leichten Druckes tnit dem Finger/ um ^ atérgeheti und in 
eine rothe breiartige Masse sich aufzulösen. Nach diesem 
Phänomen habe ich diesen Grad der E)nlzUndung aie rat fie 
Erweichung bezeichnet, eine Benennung, die mir pas- 
sender seheint,. ajb die der Hepatisaiiofi. Uebrigena aind 
in diesem Stadium Schwere und Umfang der Lungen be- 
trächtlich vermehrt. Die ausgedehnte und mnfangreicheire 
Lunge strebt naiüriich, gröfseren 'HAum einzunehmeh ^ sie 
drückt ^n die Bippen, welche eonsistenier^ als sie> iUre 
Spur der Âufsenflacbe der Lungen üeifenförmig aufdirilekea; 
dö^h hat dte^s tinr daim Statl^ wedn die Lulige «ehr bm^ 

■ ' cigitizecrby VjOÖQIC ' '^ •->*•*--. 



partie kann auf die gesunden Theile drücken upd.fiie wie 
bei chrônwcUeï Pleuritis Burückdr^^igei^ . Endlich- ka^t die 
tme völlig he^tisirte Lunge ^^ au^^re gesunc)^. mïBsam* 
aiendriicken. -^^ , i : : ■ ; !' , . 

: lUi die Eiitzündung çînea |n(w4i.>Äiieui^ 
erreicht^ so entsteht eine andere Art krankhafter V^tjatide» 
rung, die raan mit der Benennung ^grave HepatûôMon" 
bezeichnet und die man zweckmäfsigicr grau« flkîwieî* 
c h u i^ g nennen könnte. In diesem Zustande • ^gl 'das 
linngengewebd eine grauliche Färbung, :ißt dichte icompadr 
ynd fiir Luft unzugänglich.^ Sie ist s^hr mür|je und'>weid», 
^ad beim einschneiden sprudelt eine graue Flu$âlg|këit^ 
wahrer geruchloser Eiter Jiervor. Dieser Eiter kanitiädboru 
gens in zwei verschiedenen Zuständen vorkommen^ ifh^ 2u^ 
Stande der Infiltration oder als Abscefâ. Findet InSItration 
der Lunge mit Eiter Statt , so kann sie ihre narbige T«scm 
tur behalten oder glatt und gleichförmig erscheineUé 

Bei deif Induration sprud^t d?r Eiter, der einô asch- 
graue Farbe besitzt, beim Drucke auf das Lungengewebe, 
das ^an vorher eingeschnitten oder zerrissen hat, tekhlicb 
hervor. In manchen Fällen wird sie zu einem grauen; Brei, 
der sich vom. Eiter nur durch vjerschiedenartigen Gonsi^ * 
stenzgrad unterscheidet. Hat die. fi^t^ündung erst^ diedeà 
Grad erreicht, so wird die Lungj^ so mürhe,^ dais jnaà nur 
leicht mit dem Finger auf dj^s P^rerlchym zu drück«» 
braucht, um die Entstehung kl^ner Eiterbolen tu Jledin- 
gen, welche leicht fälschlich für:^b^Qsse gehaben/ w«r^ 
den können» . . ^ 

Untersucht man übrigens ââs Luiigengewebe mit der 
l<oupe, so sieht man, dafs seine Tçxtur unverändert sein 
i:aim^ dafs aber at^ch so bedeutende) Veränderungen vor- 
handen êeUï können,. dafjf m^n na;ch Ausfliefsen des :£iter8 
in Folge von Druck nur noch weite Qla^bei^ die mit Eiter 
erfüllt; waren» findet* 

In der gröfsertt Mehrzahl der Fälle ist dieâer Eiter 
Qur :iQ^I^nge^pafench;me eauialtpnj in manchen «elCenen 

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^92 

f 

FSltv»!' veffolgt man îMi fcîs în aie fcifeîncn VtrtBeîItittgcii 
der Lmigénarterîe« 

4Me Ëiterbiltlunç geht vom 12ten J)is itim 15ten Tagé 
dtr P»^umoiiie vor steh; iddefs findet man ihn auch manche 
mal schon am 4ten Tage. 

\ Die Lwngenabsces^ Icommen selten vor und me be- 
obachtete man sie vor ^erh 12*en Tage. 

Muttin Solbn hat einen Fall bekannt gemacht, in 
itetcheài «in Lüngenabscefs in die Pleura àich ergofs. Zahl 
«nd Umiang dieser A1>scesse sind verscbieden. Im aUge- 
Hieine» ist ihre Hole kaum grofs genug, um eine N»fs 
<Mler '^lo Spitze îLweier oder dreier Finger zu enthalten, 
Widiiig ist es, die in Folge der Phlebitis entstandeneri 
Lungenabscesse Von den "durch Entzündung des Lungern 
geWebes entstandenen zu unt(>rscheiden. ' ' 

Die Gangrän der Lungen ist ein noch iseltenerer Aus- 
gang der Entzündi/ng. In meiner Clinique médicale finden 
sich 3 Fälle der Art. 

Ein in Gangrän übergegangener Theil der Lunge ist 
9chwarx oder bräunlich, hat alle Cönsistenz verloren, be- 
silzl rinen charakteristischen Geruch und zeigt sich iö €re^ 
fttalt eines an der Limge hangenden oder Von Eiter umge- 
benen Schorfes. Ein solcher Schorf löset sich, wird abge^ 
stofsen und es hat Verschwärung StatÇ. 
* 'wir haben nun g^nrtäfs dieser krankhaften Verände*^ 
rungen drei F-ornnen der Pneumonie zu unterscheiden: *" 

1) .Die Entsündung- kann die Lungenbläschen betref- 
fen,. \^hrend das Parenchym gesund bleibt. Pneumonia 
vesicularis. i 

2) Die Ehtzündung ' kanti sich nièht' nur auf einzelne 
Bläschen, sondern auf alle iii einem Larppen enthaltenen 
erstrecken, während ebenfalls das Parenchym völlig gesund 
bleibt; diese Form kfîmmt in allen Theilen der Lunge 
vor, besonders aber in den>äufserlich gelegenen, der Wurw 
zel,-dem untern Lappen, den centralen Bläschen. Pneu- 
monia lobularis. ^ ^ 

3) Endlich kann ein ganzer Luftgenlappen, ja es kSn-» 
nen alle Lungenlappen entzündet werden. Pncumoni^i 

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293 

li);bl9ïis* Dksß tkjlitmd; ^tivàsr Jijki%«r în den lintereii 
I^appfii vor, da m d#n oberen, Wnteil 88 Fällen ,bßfoöd^Q 
«îcJU'47 des untereA Ijappens » 30 <iéa oberea ubà II der 
giti^&ea L^nge, 

, , Die Pnemyi^^ie kon^n^t bäußger ato der rechten Seite 
4f|7rLuiigeQ yar>.$^s a^ der Jiijken. Uirter 210 Fäjjon w^rent 
1Ä1 lechU, &8 Upks , 35 an beiden Seiten zugleich und 6^ 
ikfrra Sil?i nwsbt ^nsg^iUelt wai?. ' 

• .I)ie lobujf^re J^^ej^onie wird fusbesandere b^i Kin«. 
ÄerÄ.^CiBb^clvtet^:: i:^ . 

rSäufigA^jifd-äe^j^^e^nnpnie TonEntziindung derBroQ^ 
çbiieo be^itet-ftud ßs kann yj;trkonni»en, dafs die Krank« 
iieit,mitBrOQcbitiß,l>eginnt und d^s.e das Leiden der Lun-t 
gen. verdeckt.; /iii:^nide/n Fallen folgt di^ EnUü^dqng det 
Broiïetûen ayf di^i'd^r JLungen. Es kaj^n auch eine niè^ 
l^hatiB^che AUer;atior|f in den ßrpn^cbien vorkommen, mù 
Olditeraflion dj^cseltif/ii^i, die immej in den Bjron^bien wqÙ 
inittlçrm Unifi^ngevb^gjnnt. . . ' 

a>.,fDie Fälle^ in ^denen die Pfeura an der Ent?iöndung 
!nieit:iiiip^mt) $1^4 bei weiiem dije bänfigstem ^ach denf 
ÜTod^ erkennt jrvai^:die$e Enbündung an einer mebr odet 
ttHlldpr ^ark^ji Inje^oh, an albnminösen Concretian^n, an 
leichten serösen, eij^ijartigen oder blutigen AuS3ebwitî,un«^ 
géiu, 1 Pqch.f]9^10 .diesjB Krankheitszqstânde nicht immer 
n^tliiiVendiger Wfli^Q 9P Pneumonie geknüpft »: dif^ auoh 
i^to^iisie .vorkomni^n. k^nn^ In manchen Fällen vpn dqp- 
»iJt&liiftï^mWo^jR. .b«|ohachtet man die Pleuritis nur af| 
IHn?jr.S«ite^);Fii^et .gleichzeitig mit d^cv Pneumonie Aus: 
Cf(j|^it?;ui^ . ft|ij9; 4err^ib^ura Statte so i^t diese selten sehir 
h^SlJébtlich,: .:, ^ 

. .;«r(X>i^ Ur«;a.chen liegen tbeils. in Süßeren Verb^tnissen*^ 
ib^s. . im . Organismifö selbst 

.•]v . IJL.AeurserUche Ursachen. Es ^Ibt kein Klima, in dem 
die Pneumonie nicht vorkäme; sie ist aber nid^t vb^^H ' 
l^iph händig ;lf|Ui .dies hängt offenbar von der Verschieden- 
Jiifijb^ 4Ji/er X^niperatpr ah. Am seltensten kömmt die .iPneuh 
monie vewhaltnilsxnäfsig in Ostindien vor; die Aerztejene.f 
Lai^fl^ erwähnen ibrer kaum« Weit häufiger tU_i^ Qjpftj 



»4 

Mreta' )c5mmt sie 9<£o|ï ^iff ûen AaIUm ^^^ Nodi Uhfi^ 
ger i^t sie hn süäKchen Europa; bo k^nlttit Mf 38 Ktnnke 
im griechischen Archipclagus eitte; 'AièOtbétite ; auf Cé^ 
beobachtet man sie öfter, als auf den benachbarten ItHâélii^ 
W'enn été englischen 'fVtippèn ans Ostil^M^udîckkelireny 
so ^eht man in dem Ma^fse, wie sSé ÉfétùpB nflAier kùOh 
men, die 'Leberkrankheften nachlassen, nfm den Longeû- 
entzfindungen Platz zu »iKaehen; das tlni^ekebtte ßndel 
Statt, ^^e An sie sich Ostindien nSheto. In Italien sind 
Lungenentzündungen häufig; nach den in Pavia -w^ifetoA 
dreiet Jahre aiigeferfigteli Listen litt ein iS^ebtheil der in die 
Hospitäler aufgenofhfnenen KraAlceni an LuAg^ttentoündmgf 
im «\«<eiten Jahre ein Sechstheil, im dritten ^ Viertheil; 
In P^dtia ist das Verhälttiifs sehr wechsèlh)}, ^in ^'ünftheili 
ein' Setibzèbntheil, ein Dreiündzwefriitigtheil,/ ein • ÀdbfMia4- 
fiiAfzigtheil. Zu Wilna ein Siebthîeil bis ein AetaitheiL 
In Rom ist diese EntzUmdong eè^nfetl^ sékr fadn%; dàS 
Verhaltnifs stellt sich hier fast ebentië i/^ie in X^ndOlh - '* 
Mail beobachtet 'aticb^ dafis di^ Li^enentAündüngen 
hl demselben Lande zu gewi^eh Zeiten te^üglicii é({véih 
kommen; so in Paris und in Italien ii^*^n Monaten Ja- 
nnar und April Auf deti Antillen ist' ^iè ^ikn Geg^tlMfl 
in der heifsen Jahreszeit atn häufiga^w -- ^ ' - 

In Betreff des Ilinfittôses, deA dërJSd^d auf Bedhft 
gung der Lungenentzündung hat, Itfsf i^i^W lüit âéWlf^ieit 
nichts atigeben. Man hat behauptet,- diift'dfejehigiÄi'f^ 
fessiotlen, bei wclèh^n die Lente Aet Kälte üdd S^i/I^tig^ 
keit oder pl&trfichem Temperaturw^chsei sich Irnssétten^ 
am meisten zur Pfaéufnonîe prädispoijirt WälM. M^n 'Mft 
auch die Fleischer für mehr pradisponirt dazu, aIs^allé*i2lM* 
gen Gewerbtreibende. Man mufs indesseatfiti^^dieP^eümonie, 
wie für alle übrigen Krankheiten , noth'ir^ndigerwéise 'ihiè 
Prädl^oSition antiehme)B^, ohne welche ulle' diese t^elegen- 
heitsursadien einflufsloâ bleiben, ' 

2) Innere UrsacAien, Es gibt einen Zustand der Lunge» 
der dies Organ zu Ent^übdung entschiedet genieigt madi^ 
ich kneine die tul)erkoIöAe Entartung derselben. Si^Itt^n 
nur' yeritöfet man im Vorlaufe der 'PMilèfs mehre PM«^ 



995 
; mnn&rrak ikmoA àen Bm,^ à^^^^ 

flafe der Tuberkeln auf die Lungenentzündung eiu gegeiï- 
JMitigeii^dekiil öfter) IvifededodiceiKte lîttfigeBentdu^dnng kann 
ihrerseits die Ablagerung >on rffuberkelir. bedingen. / i.t 
-iSi Hiebt selteft folgte auf leine ehrotüscbe rBtoncfaitU eine 

Il i iotfePleuiitib iiedingl sie in .dur BlebteablideFFaH&I 
Sie ist häu% mit DjHtbienententisiciHûplicirt j '.^:j 
k. '.!:I)ie:Jaêiiten'âeberhaGuén.ExaDtkernte>. M^äcnv Sc^ifirlacfa 
aMid:BlatÉenjsind ott fnnt Xiungenfintxttndàng. complicirt r 
:: ImiHanfibeii FilIed*Ton Phlebitis tntt^f^ôngenentzân- 
idni^.iàkl Complication auf. ^ i . , ! ; i 

,:. . jMàni^ieiit fiie>toaiichnui1 McH.iüntcaalrUßkttiig! »eines ' 
jmtâauËxaAtbenis iioh) entwickeln;; ::>': ' !.* 

o^i/üBoiiiBailchen Viei^fttiogen trilt.lobiilosè Pdeiunonie^aul. 
Jedft ;tl«odisd)e>:£litfattndnngii{iräaiqptito{rl /besonrieas 
^NHr[)t4|l%ehellfoÜQduQg;^ uft.ßiebirinafi^ ;lde gesl^bnaPächte 
49iifl')dn|^ eine, .khfonisdke . firankheiti cftiifgériebenei^Sldi- 
,fiuibt^fläkil\ch einer; Lnn^eBieiitzündiingimtenfiegen« i,t :■/:: 
:./ 4Me hi|fpe0räaQ£BC^}Aa'8dH){>p«ing4;^^ Mufig ,in aerkihVt- 
,^i»-LebcfisniomepÉen îdié.JLuBgen befälU». aeiint iL a e sin $^ 
i^AeluMnie \deä ^agottisanlsf'i und. Pibi*r<y ..bezoiohilet' sîe 
ili)ftii9»FMttin<MÔÂèi kgrfostatiqiie^j Ich halte, diesen Zai&âi 
,Éic)|t ifiîffl:enteitndtîeh, sondern !niit i£ür eon^sliv^ r.j. S*^ 
:!'.:! Altier,. Jedes Alfaei isT fasi gleiehniäCdigi^etr Pneiiiinttni^ 
jwMfirwoafen> Man^hat iSiecbei Kindern^ die t fini ScboM^ïe 
^UfftMiittcr atarbçf|,.càit^tir<Kffen. . Sie ut siehr :hâtifigj%el 
.Kinder^ etvi^s ;vvwrfger<hÄufig bei Ermacbsénén^ seJît^ifiel 
iwteigetib^i aljMnüL«uiren«.,;> .. ,,..,;,n.// 'j ;::..•...•• „^ :;iü[ 
-I>ij>ii6jeac;h<lecht< .i Si0Mbcl>e»nf.das^^iänDUdbSe fiesdUeobt 
,meiir (uiibefaUeot^HtU dsH weibHcbe. . /.•>...>. .1 noq 
....; ./ !Pife) jRneunifml^ kf^m^mx^ e^exakch auOrelenan i ./ 
<- ; ti31e^Ufäadi4n«i<)w^he (%br Pneuoioi^iß -^itJara) gfibw 
können, sind um .fioï.vÂrkfi^m^r^^wenn» bei deOi I^utenàM^ijf 
5^ vàiA jêjnwkkent) eÎMt Prädisposltien zä dieseirlKmiikheit 
iVf^tliAMten /i^ JE)f l^cMnnKfi^ yiel^^Fälle ir«t; io 4)enco.k>QM^e 
.iGcdte8ßiMtowM:I|fii)naidbv^^ isjL-und. in deiicui seUK>tl, 



2M 

vro man eine solche «imehmen iamk, mtfls ebe l^esmkre 
Disposition^ deren Wesen :iihsunbcduinnt i^, vemiirihet 
werden, -"..i'^':, ■:'>.- t '»^ -:". 

Symptome* ^ Die I^ennMmié tiittitiil^rüieben und 
mit allgemeineni Sym|itonidii anf.:.»''! . > . >i. *. -i.:; 

Unter den ^ortlîchen.£ymfitojt»è» habeüiwiV ins- 
besondere Husten, Auswurf, DyspnoèyStihTnerz^MLègeîîder 
Kränken und die durdi Percusisioi]! -«nd 'Ans^ultaftioA. sich 
ergebenden Zeielren''za'^beacbteiM. t • •< ; - »-i tn-i 

1) Der Hns'tQTi dsl; bei weitömi in den meisten^Tällen 
vothanden« Im {Jebrigen bietet lei**nicbls Bemer)cehsw£iihc8 
Atxt^' Map bêobiM:htet:iluâh immer ^beiinfteffcunrenteniPneu- 
monieen, wie sie z.B. im Verlalife der EntetAtis) felKqifaiia 
vtnrbommen/ ' Zd.i^nÜnge der ilKf ankbeit lA* er i^liôckeii, 
bald aber stellt sich ein <^ba«ikteijisiäsefaer AusvluxfeJda. 
Insden meisten {î^leniteht seine fi^e^pieliZi und- seiiieSiäriLe 
nicht in Verhältnifs^^ur Intbnsft&t :8ertE«tsündung!^'jl 

2) Expectora tioi^J Btini B^inheMd)erîE#iAi(hmg 
ibt^^sie* geWöbnlidi nioKtivoK&awifea'odtiiJiatdie BigebtUäm« 
lichkeiten. der^bvi 'detf '^açlitew lteam:bi1iB ' vbrkokiihieiuiû^. 
Vt^r. zweiten bis ium<4rit^ /fag%:inKMi^ cA^wurf 
«reine eigehtliümlikihä>£esdbafiMnbck t;al»; - er« wM"» bl^ 
'4ind besteht ianp^ «iô^ni innige« i.fieo^Bch von 7fitubtäi)4 
'fidUeun. Di^ förhe istlversrcè^ûlet^tiqmi riôlM0ti«aîtU<^«Ui 

der Menge des-:idairiniJenthdlenekdiluMsiii*^>er érselmbtg^ 

tos3|{affbenr inlerJäbhaft'raUi. i£ii k^ii «hadern- nlbâicben 

'^age' alle dieäa verschiedenen '^NuMfea^^i^arbieràw^^vâéte 

»iXcfatiigkeitnmmmi au; er'wir«B')|;tebri0V^3Lâlie «lAMbléiiiefa- 

isiehtf^<^undf{jdi^^>eiiii€Aiieii ]^luäE^pan^:lMrrgenv«Mt éhtdnià. 

Die gallertartige Consistenz desn'AutvIuvfés^iil'^bMMreilia 

'^jè«tselXedènIttusgesfr^âl^i^^a& Iniai^ ^a» Glas'iiAislül- 

pen kann, ohne dafs et^ïiérausfaHl^ ^DiQS>'^hat dann SM» 

wennrdie EntzUhdnng yq <li4(k^^sD^v9ftei 6md uber^dii/uvâh- 

:Mhd: die Sput»V so lan^e id«r ^«rsle^XÎ sadi anhält »^iriiet so 

t^he^sind, daf» siei am 'detn'i Ginsei ^teii.n:i ■ ;*d .nurusiJ 

:> i^iifiobahl det» Aiosw«^f den hë'dhMtt«» Gmd iffiÊ^Qonâs^^ 

emicht hat< Meibt er einige ZeiV^i êpàiet ^yetiüeatf^t 

sieb fe jiaeh dem Ausgaiige,^^ d4m^'diè^(£r«ttyie0|fi9flfiâîit 



lFiIE<$!# :dâck*!liaroK*:«2ieithenéQgiieife&m «o-ilnladèni^ sidd 
rothe Färbung .iKrf Zäbigkett did'Ai»feriufé&;! er lësH' siclL 
ûnitf^, Iei€hi:ér^'v^ iJëna ^Gla&e;, •'in.'deni «r eikihalkil ist, 
«fad'ihimflxt ûUmalidai'vAvieder. diefan^Àlffieâchaffènheit^jis^ 
die er bei Beginn der Krankbeit hatte, um zul^z^l \MWt 
dè^ me der Axtsyiml hei einfadbev aettiter Br<^KftkUI^ zu 

ureiedeo. ' ,\* ':rn .:\ -. :.ôl.i -: '\ •■ -r-?: i;]::';H 

r ;!:«Manefcnial istehbrntatn Kranke, deren Ausvfm^ ^hofk 
Fäib«ng:und;Zabigkei£'Terforen hÀttev 4dei* iber àia^^ St^ 
genlhtknKcbkëîbeft. wieder anaimn^ySyasrauf ËKftaeKtiatiott 
^irtrKrankheibndeiiteU 0/ . f i. .-.,!! .- ..- i\ '•/io:;^ i>^:M 
si V Häufig hai>eni.dié:;Sputa schon; ibiieRpiieU^üuiiscbeM 
^arakler gänilickveriuren^ sehen ;;villigiaus}vr^je-ieatori^n^ 
liàffaei»! und; docfaiveirmmint iilair»n»tteUt.'d^ ÂbéeulMul^^ 
Vingak. oußt .Is&tvBm Zeit! hinduridli? neeh dfa^À.iRbftoebto^ 
crepitans, .. î'.^;- ;•; ;.' .'. *; -i ,; v- -. c,; f. :•) nuiUi .rrjfi 
.':o liMImmt xMe'ICtaiddiieit m Heftigkeit, zu^B^ ^irdlÎJÉI den 
meisten FäHca> ^;^ Expectoration la^faii^s s^t/^nrjindfùbdft 
ttbwerHdi imd ersdieiat end3iefib>(gaiiafuhtetdtü(^ktirj Die 
fispmtaratina.ikBitn *ahtt auchi^uif) 7^-^^t]ei W^moMf^i 
Utibeni entwbdcnr; dnteh grofs'evZghigk^it def -^Spind : und 
BHriifa::&cfavéacfa«ï\de&rKiâiikeriV''Wy(^ dann die iàirdllt ^u% 
ifiiire àngesaooàtelten^Sëcretiokiàrft^Se-kleis -Ifädi Mxdi (Ai% 
fei|bD»:.;bedttigeiL;«dfr> diûrcb.ÎM'Mdure! *Ubterdri{ckii^a4at 
Secretiosir.i^ettM^-:^;/.! ir ' ^ '-'b i.-M-;î-> -i-y. ! • :ti;;IS n'-»^-»If> 
ni oiDâs 'A^iflHîrte der Ëxpelctifnitîoh kdnnS^uch idui^^om. 
pücaiion t. de» - Eiuiigencinl/Siidbogi) mlti;'4ndérn : .Ksatlkteii^l^ 
ireisiilaftt.iw^sdett^ Cerner dutohtfVeiDabt-îâcb^ukg v^niAiif'üjprft 
' mitieln bei Beginn der Krankh«*/dutûBo2iu itoricQ! owl*r Äl 
0ft i7friedei<hoUi» Adetâaseeifiiid^^iliéjrcjki Alles, i wajs;jrïi^:Ënt- 
^ünfliing dèr'^JLlîki^m'iAeigem ouiift attf>fden höcb^tao/iGfiiA 
tvélben^k^nnJ.'un/! ib(?î''\ i :i: r.o ;;''!iifî' -r>/ m ^'.nihnijx 
i^^llnitiBnekàm fiilltey ivro ;(li&iPbeukii^nie tddtlifl^imh^ 
fipflj0t liiœhti lihastdBÜettung^ deiirAu^iMUitfßaii sof^I^rni r nuf 
Jk$èr%id€hriuigifj|l seineiblAnssdbéj» Statt. In ide6 itej^tct^l 
ijébedstagèmeslpfiietoareh» die Ktfankfen eine g^ringe^Hige 
dunkel aus8dieAden%|itay weritt:fltchiliäufig.§rau9^^*fll<^ 



Üeit flnAà^ tberelarifamnoMl tnit «fenéir^ Sie' lüaB^oftiM 
disn letEtên Stadiea'jder.Piidiis» beobacftilet . j/£ 

c ' • Viel Seltener findetuhan, dafs jreiohlidie, MtUnremVcivi 
bttkeh eich gleidii bleibende Expectoiüibn Sis «na /Tode 

} £i»Ael die PÉM«m«Mfe-imt £itei«mg.,-:m die 

Sputa graulich, geruchlos wenden, in eine Fläche .sum»«» 
HÉeiifliefeeo und wahrhaft' purulent^ ^i/wcdtn^ sie kJbineii 
die mimlicke Besdhaffdidiêit b^altett^ «tié bei der rodièti 
HepalisalÂon ; endlich k^tm^n sie ihr ^gallertarliges AoaselKa^ 
ihre grofse Zähigkeit, ihre Rostfarbe vertieren und k&nne» 
Whé <vv>fe Gumfniwassërodet wie SübUolKwaaser oder wie 
I^aamensuppe aus^^tm. . Der Ausgang dntch- (SiiaffpnKi 
iJâÊÊiàéi sich dmrohEx^èdarationetmr 'anfangs gröi^ßQ^; 
ter^sc^nnutog^^räuea FlöscSg&eit ^an^ welcKêieineni 
den, aber charakteristischen Geruch verbreitet. . . r.\ ::> 
i"'' Gebt die i^eumbnie iir 4en chvcUbch^ ifinstand fiber, 
80^'ist' der Auswerft (fem des Lungencatalnfhes .Shiflicb^ 'n 
' '* ^ NicÜI jede Pneumonie ist: von 'diarakteristischer £x4 
pec^orat^on' begleitet; es* gibt leichte und; «thworeJLiiogeD* 
efittüvidttngen, Molche ihte5tad|en duix;Maufen,:decen;A«fti 
^ug^ glilckltch oder ungiüeklich'föty^woiabtr deit Auäwvtf 
dem ibei einfacher Brondhitis vorkomniendenr* «bnbdiiJsb 
&^oiq|)d]drs beobaehtet'^nÙHi/ bcS intertirirsenfasQ Pneumâneéi| 
diesen Mangel der charakteristischen ExpeehatatiooLir-ioCe 
^' >^^VMidie f^bung: der'Sputa aî&teiiifiii^v ab wird iie in 
der Mehnafal der Fälle; durch die irenjchiedene Meiige i{^ 
ihfneh enthaltenen Blüte» bestimmt r^Sebt «seken^komaMB 
ife dureb (Gälte gefilrbt' vcMT^ • •"^'> n: * ^ .i ^iiir 

* 3) 'Dyspnoe. ' Im AllgéuMjlnea sttht die 'D^^ispsoe Mi 
der Autbreituhgv^eimi Sitze und; deniQttfti^keit deriBift» 
zUndung in Verhältnifs; es gibt jedoch Kranke, dermi<iBcr 
spiMidn iüfi^ei^t gehtiidirt ist^')obwollUnDÉr Mb sebriltleine 
Partie 'der Lunge im s^érsten Grade ieutifiodet.tsîch iatigtt 
Es^'giÖt dm* Gegentb^ andere, weldie.bm En1§üiidiittg;ide6 
r4^eiiert^;pder ^dritten Grinks iii einem: i^lfien^Xbrile^rjeei 
läiut%en^|tK»ebf^ nurian^mäfsiger DyqpteeLèriée»^. IvJu Ay 

Man mufs bei den Klagen der Kranken fiber mehr 



But sein. Man sieht Kranke, deren ilëspksfiioh-^ârifgie^* 
^0iàheinlic9i 'kufrz uàd'bïsckleuBÎgt^fl/l'tîtiâ ^e ^nnoi^li nicht 
^éfOppressKm klagen; ./ . . t'jiil'j 

r" - 'i)it Dyspnée zeîgf beî ^er PtfeiÀnonîft mehre érfifâé; 
1>ald ist sie so ^eMg IréfBg, âafo man 'äe ïiur^ mît ^tiMIi 
Üt^iMrksanftkeit gewahrt und di% 'Kittnken • vermögen va 
'^ptedktéh und ihré StéUtÀig zù at^dérn,^ Ohnedàrs^elRé. 
"i^rbtien deutlich ^itié»r4t WStdc^ bâl^ ^«rreiclit sîfe^îdïkéti 
hohen Grad von Heftigkeit; die Insp^tti^en sitià 4k?tik 
ittd^olgcfh rascb à^i ëinatadër; Ua^r(S^i<hen^ ist '/unter, 
^^roehen vpd- keui^éfnd f àk Besebw<éi>dè hé^ ÀtbiÂéâ^ M^M 
4oi^ Ihrige Be#»giMijgén iiii fiellè tintf -b^m AtrfrickWn 
^ Kftrperd vetiAaèhtfffdié^' Oppression M^ird ôuish WSkréAd 
-fshiget) Lage verspS^t', • die Krafnketi hekiagen sick 4lbér 
ein Geftihl von Schi^ei^ in éét Btust; sie ampfiiidéb ile^- 
4MrffeAègst9 das GeHtciif hat éine violetle-BfiUië ddèi- eine 
4i^d0iBäi8$6; die Athémlosigkelt ist ao badeatentt/rdafe 
da$ Sprecberi kautn' mogUcli Ist SeHeh -enden diese: iFalfe 
^Oti B0hr grofser Jteâ^iitttionssldrung « anders/ alal todllich. 

' J9âufig kSmknt^ eé^ Vor, ()afo «àch Aem Verschwiralen 

fallet S^mptdme der^Pnetiinfoniê eine leiehte Dyspnae.ntiçh 

-6iM>2èit Jafeg sindametf, ^te von nidht Vâlliger ZertfaeHung 

der Entzündung oder blos von Schwäche des ErankeiLjdl- 

4) ScUmerz; '>Br tat bei der ifinèiiimoiiie nuei^däBn 
,ir«t|mfd^ , Wcpri, wie/jtx iden. mdsikenl'^FäUenf, gleichzeitig 
^£li$0llaij}iingi der PleoMi da ist. . > üeW^hväHiab . kIagenF>l die 
Krallen über Schmenfi^iuiiten aii£ der'dSutvst odeb eÜwAs 
itMUCt^dlb ^déTMflbM, iitt$tEkhmäl unte«)deÂtSohiMSse|IS)einen, 
'lEim-Bude 8er Rlppèn^t in deti Hypocfaondrjeib^ selteibr Sh 
'^der ganzen Ausdehniing • ' der BrustwandangeB ' feiner : sSeifc. 
Dieser Scfameitz ist -ber Beginn dieser ' Krankbeit in )ï&dk' 
'Bien StiUlke vorbandeîi;' er mind^rt isich bnd verschwindet 
t«pfiUhr ganz. In nninèbéiiFallen'sthrwindttlév, kéboA indcfis bald 
niriedeK In* andrerem tnlti er als erstes^ .Symptom itafiiml 
-kJatiià cûie Pleurodynie* vermuthenlasaki/u'UusteBj llispira- 
>tion#hÉW«guiigeo,, YerSnderung der ILtfge, iDrmck,iPeiioB^ 



9m ^ 

ßmn^ma lJfigfgßiß^4Pf Scîlc, wo d Tttbandeii u*,. iptgc- 

j,. ;,\3^tt yv^î^ ßd^m^ie^y der,, vie schon frinncrty.hei 
einer Pleurésie immer vorhanden Uty einp£tfiden.die. Kra»- 
;kenJn.d<n Jensen. Èalleo, wo 4i<l Pleiva geanndillleibt» 
uein Gefühl vw Seftugnqg, Von Seb^wer^ yon Hitzç»: ;..; 
jjv 5'6) Lage. ; Ma^.^agt meifit^ns^ is^t^ die ]^raii)E^;^H^ 
.l^^tandîg. at|f iï^, kranke Steile Jtegens ^n^ Meîi^^ig»^ .diç 
(dui:çj)au8 keinem Gmnd hat» d». die. mei^n jKragken /ipf 
.4^11^ Bücken. liegen». , . . .; 

.^•$) Percu^^i4>nr Jn, sehr irielen. Fällen voa Pac»- 
(I9l<>pii0 beobachtet inan während .dç| Qrfeten Grades. kieM^ 
r^f^iltiiiderung. 'd^ :heUen Klfinge# aa d^n BjusiwaiMdMiigen. 
,fo, mderen yviT^:A^i^lT^B, nqt :gegQa;£ndev des xweîMii 
lOdfP: 4fiMen ï^gM' xw^ «i^Ptch/ttal p9^ spater n)aH. Ge- 
-^eh £hde dee Kîrai^ieit schwind^ défi jg^atte;^ Topf« ) / . 
i'» Hat die Pùeiioi4nif (i<^ gqgm «UeBai^ d}{».,Qei«btiim 
iDder.Aie Wuraèl der Lunge ibfop $itz„w|p ergibftlin; d^H 
bbüläron Pjie^monieen diiS'Pe(r0ossiQni.iii«lits.. - > 

. ^ Blan kann- von d^t^P^cusai^eri^nP AvwepdUQg m^ 
idien, wenn die Wandjungeof d^jBri^lkfl^fteAs sclimfliczhafl, 
«wenn aie 4)den»atgs oder mit eûiefif^.Y^bafiS: bed^kt •^Hd> 
;^a wie auch niiiht bcâ Leuten, deren Biti^tt^^rà jUiffoii^- 
•taienjÂeigt. i-/,» vl-'. vi :. > / ' v..... z/^j'.i :j • :! .;'\\,.:11 T.ii 
Bei den doppelten Pneumonieen findet aidb ^Imßlf- 
/xiMfisige I\ldLiighek:iali^dj^3»^en^deiCABE^ ^■■: (\^ 
. .:'!n:(Mnn dacfehetlAnisJÜLbung d^r jgeffciisswi. jpie uHtUgfiiif ti, 
'>:«farsrrdie recUfsiiigelegene. Leber Aiiri. die ilink^ igdc^Ms 
^Alite^dnen durtteniToiiVveranlaasen«! .i(t , <: , ü« .'.. ï 
" viD ;AinsoéUaitiMi« Die -dwoh ,aie «icb .ergeliewtoi 
tZeidiekt •sind>ptöQisbr imd ibabeii; i|f^r Positiv««; .uls ^di^ 
.4«fdi idie Perousfan: erkennbarto^. Da: iv^a: diese jm:J$tVAß 
Ma, iläßt nns dieiAuseultaliMnliYetättdieinfigen iyaktr^idk- 
;}itt«nv :die; für dieiDiagnose von bohéffT;\^ichtigk^ii. aîiifi* 
fSio kann mvtee.aile« Umstanden geübt werdto,:(aiisa3|. wid 
iwir ^sehen haben» ibd. der Peroossîoo.nicht angebt^ i 

'Vom Beginn id«r Pneumonie a» [erkennt man imii bi$- 
laem Ohre oder .ofdt^iiUb des iStetboseop^ in dan/ia«ist^ 



, m 

FSIIén, flafs^ âd, W det^ Sehmen «Idi^zlélgt, <Iâd liormalèr 
RésprrriitiônsgerauSeb iseiiie Reinheit verloren' hat und man' 
vernimmt in einer mehr c^der minder 'grofsèn Strecke Ver^^ 
ihisciîdng desselben itiit einem trocknen Rakeln, das Läen- 
neù,,R81e crépitant" 'genannt hat. XMes Gërâwsch ent^iJiéiMt^ 
dèAijétiîg^n, was man beim Knistern des Saiz.es, wenn nian- 
es ^Suf 'heifse Kohlen streuet, oder beim Zerknitterif einee^' 
Stfickchente Pergament vernimmt. So w!e diese Erschein 
liiing eintrRi, ist das normale Respiratiojnsgeräusch vejrSn-' 
dcrt, ^hoe jedoch gänzlich verdeckt zu sein und dies Ras-' 
sein wird tim So istärker, je mehr die Entzündung an* lïe(^ 
tîgkeit zùmhimt. Es verdeckt zuletzt gant das bei der ili^ 
spîratîo'h vo^korwménde Geräusch. .:nh 

''•' Dfes Knistern nun ist charakteristisches Zeichen* för 
dèti''' èt'^len Gifarf der Pneumonie, d. h, die Anschoppung.- 
Leiëhtlst die E^^tfelkidung, so lange das natürliche Respt^ 
r«liohfs§eT« lisch vèr dem Knistern vorherrscht. Die ßtiea-^ 
tnomè nvacht P^lschritte und hat Neigung in den zweSten 
Crad überzugehen, wenn das Knistern vorherrscht lind das 
Resprrationsgeräusch, ganz verhüllt. 

* ' î>as Knisleiii wird unter zwei verschiedenen* Umstän- 
den nicht mehr vernommen; einmal bei Wie^efkehr des* 
natürliche* Respiratioösgeräusches, wo die Pneumonie der 
Zerlheilung entgegengeht; dann bei Fortschreiten der Kranke* 
heit'i^ bei Hepatisation der Lungen, Wo man gar kein Ge- 
rSusrcfa mehr wahrnimmt oder ein anderes vernehmbar wird. 

In manchen Fällen mischt sich das Knistern mit dem 
Schleimrasseln. In anderen bort man das Knistern da, wo' 
ohne Lungenentzündung nur einfache Bronchitis vorhanden 
ist. Daraus darf man schliefsen, dafs, wie jedes Rasseln, 
so'aüdi das Knistern von einer Vermischung der Luft mit 
einer Flüssigkeit herrührt und dafe die Verschiedenheit, 
welche das Rasseln darbietet, abhängig ist vbrtMier • ver-' 
schiedenen Weite der Holen, in denen es entsteht.^ So v«!*-* 
Äimtnt man in weiten Excavationen' der Lungen eiti G&r*> 
gèln, in den grofsen Bronchien das Schleimrasséîn; ein 
Geniisch von Knistern und Schleitnrasseln in den Bronchien 
mittler '€rd£s^^titäd tM reine ^Küisteri^' la- deft^ kfleinsièrf 

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dm 

"«firselHedene , BMsebi oâcb .seinem Sifsud uh caveicuf^fies, 
BroVchiai' iHid.YueiM^lftfes lUssélii«. - 

.r« >I$t jäie Pn«umoiMe au« dein: ^weit^. in i)en dritten 
Giradükecg^gaogen, so^ veinimiiUi man 4a8 KnJMiteni niçh^ 
inehr ,uihI^ oàlUeM ,^v9k ^ di^ ßrti^t gelegteh Obr^ ert. 
kew^t matt weder {{^fts^Ifl» noch, Re^pirattoosgeräo^h, wa& 
a^ .seltensten der Fait ist, ode? man vernimmt eine unter 
dem Namen :4,re^piralion tubaire^^ bekannte ^odificatioBL 
dieses. RespkationsgaräuaGhes. £s keifst so we^e^ der 
Âebolicbkeit, die dies GerSuscb mit demjenigen haty weU 
' ches. Jemand hervorbringt, der seillich d^m Ohre de» Hor- 
chenden in ein Rohr blaset Manchmal, i^t an der Seite^ 
yif^. die PkieUraonie Statt bat» das Respirationsg^äusch viel 
atiivker9>ls an de^r jies^nden, was übfit^ cken WfdireiK Sitz, 
der : Pneumonie a^ Inthümem AnUfo gehen kapn. Gleich'^ 
zeitig indefs hat hier eine besondere Modification jder St^mma 
Statt,, die man als Broncbopbonie. bezeichnet. Diese 
beideft Phänomene hangen davon ab, dafs die Luft jenseits 
der grofsen Bronchialröhren nicht mehr eindringt, wohev 
der Name Bronchialrespiration, welcbe cbarakleristi^ 
acbes Zeichen fSr die Pneumonie i^t und v^esentlicb vom 
wahren Respirationsgeräusche> der Vesicularjrespipatioq vex- 
schieden ist , 

. Zertheilt sich die Pneumonie und schreitet sie vom 
zweite Grade zum ersten zurück,, so erscheint das Knistern 
von Neuem. Dann wird auch die Bronchialrespiration 
schw.äeher» die Broncbopbonie verschwindet allmälich, da» 
Knistern nimmt unmerklich ab und das Ohr vernimmt bald 
nur das normale Respirationsgeräuscb« Nicht «elten hört 
man noch das Knistern an mehr oder minder grofsen $tel* 
len der Brust, wenn schon die örtlichen oder allgemeineu 
Symptome der Pneumonie ganzbèh aufgehört haben. In 
solchen Fällen läfst. die Auskultation, allein den Amt au£ 
d^ Hut sein und ihn ' entweder -eine^ Rückfall oder eine 
Desorganisation befürchten, die nach, einer Entzi^dung, 
s^h ausbildet. ]H[an erkennt ^^w^Uen bei defnaelben 
KraidüeH und zm i^rä^lidifn'^ei^ vapscbk^^ibe^j^^mpA^j^c^ 

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6em Befunde während àes Lebens vollkommen ub<mù% 
^tifa-mMn kaan'olii dner Lunge aHe .drei Grade vm^Ent- 
Aîiliditoig utrefifon.' '* > .iw;;U 

i: i An der geiiuMden Seite hori man durch dié. Alisoâl- 
4ßätißtt das neirmàlie Béspirali^iifigeraiisch starker^ «ri^ igG- 
^nrßhnlichi. « . . , 

t: . -Dîe Anséultatîon gîbt manchma} negative Reailillaèe. 
£>ies kt dann der Fall, wenn die Ansammlmig von fdUs- 
fligkéit innerhalb der Bronchien so bedeutet]id ist, dafs'dés 
Bronchialgeräusch eine Stärke erlangt, die die andern IGd- 
jpam/cher ua vemehmen hindert. Ist die Entxiindung^ sehr 
JiHnschrieben' und nimmt sie nur eineÀ Theil deriBasb^ 
des Centrnms' oder der Wurzel ein, so gewährt die Am^ 
«nhation keinen Aufschlufs. Eben so. wenig ist dies der 
Fall, wenn sie auf einige Läppchen beschränkt ist 

Allgemeine Symptome. Unter ihnen ist das be- 
ständigste die gestörte Circulation. Die Pneumonie ntüfa 
4sebr eng begrenzt, sehr leicht und nur auf einige Läppi- 
.dien beschränkt sein, wenn sie diese Störung in der Gir^ 
culation nicht veranlassen soll. Man kann im AUgera^meii 
Unndnnen, dafs die Pneumonie, so leicht sie immer seki 
mag, dennoch von fieberhafter Aufregung begleitet wirc^ 
deren Heftigkeit derjenigen der Entzündung entspricht. Afa« 
darf der acuten Bronchitis nicht trs^nen, in deren Verlaufe 
^i|ie heftige Fteberbewegung auftritt, ob^hon Auswurf und 
Auäculbtion keine charakteristische Zeichen der Pneumonie 
darbieten. Ein Prostanfall bezeichnet den Beginn der Lun- 
genentzündung und das Fieber dauert so lange, als die 
Krankheit 

Der Puls ist in den gewöhnlichen Phallen häufig und 
lireit. Manchmal indefs, wenn die Entzündung sehr heftig 
ist, ist er auffallend klein, eine Eigenthümlichkeit, die4Bt 
jedoch nach teichUchen Blntenizielmngen verliert. > Bs ge- 
hört, zn den gröCsten Schwierigkeiten der Praxis, génad 
sa wissen, worauf die Schwächjs • des Pulses denteU nnft 
sie bald durch Blutentziehungen, bald durch kräftig ablei- 

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4mdrflia^ 3iai>^Sfnpfim Man siiiit ïb derflliat Khtiw, 
•bn Aenétt dië KkinhtU «ks Puisés durcE Aderlässe w^ 
jmiHiiii' 

: aGtofse Fr^qûem des Puises ist flinsdilimmer Uni* 
stand, der auf grofse Heftigkeit der Entitindung dautéi 
•Dm Heitutig erf^t selten , w«nu der Puls mehr als 140 
•SjBhIâpe in der Minute ^mMrht. Diese Frequenz^ der arte 
riellen Pulsatiopen steht immer in Verhältnifs ui den In^ 
ji^iratiocifibewégUTigeii, obgleich der Puls nicht eben selten 
m den letzten Momenten des Lebens seine Fre(|uemb ver- 
Jiért/wabi'end die der Respiration sich steigert. In sblcben 
Fallen steht der Tod nahe bevor. 

: !: . Nach dem Verisch^Tinden aller pneumonischen Sym^ 
iàmé kann der Puls noch fréquent bleiben ^ was die Fortv 
4«ucr des Entzündungsprocesses befürchten läfst. 
j .. ^fai* den meisten Fällen ist der Pills fegelmäfsig und.inte^ 
mittirt rier bei vorhandenen Complicationen- der Krankheit 

Die Alten und selbst . einige Neuere nahmen an, dafs 
das Fieber der Entwicklung der Pneumonie voi^ansgehe^ 
welche nur als Localisation des durch die -fieberhafte fie^ 
jwegung angeki|ndigten Allgemeinleidens zu betradbien sei. 
Daàe« man der LongenentzUndung den Mamen „peripneu- 
»onisches Fieber ^^ gegeben. Die^e Meinung beruht 
indefs nicht auf sorgfältiger Beobachtung , denn in den 
meisten Fällen erseheint das Fieber erst, wenn die Ent- 
zündung schon das Lungengewebe befallen hat ' 

Es kommt häufig vor, dafs die Backe, welche der enb- 
aundeten Lunge entspricht, rolh ist. Es ist dies aber nicht 
allgemein gültig, denn häufig sind auch beide Backen ge> 
rothet Uebrigens kann diese Rothe der Backen von der ' 
Lage des Kranken auf der einen oder der andern Seite 
feibhangeil. Häufig nimmt das «Gesicht/ in dem Maafse, als 
die Krankheit fortschreitet, eine deutlich gelbliche Fär> 
hung au. 

/: Das ans der Vene gelassene Bluf besitzt eine Speck» 
haut;, es ist dies eine der beständigsten Erscheinungen bd 
fler Pneumonie. Diese Speckhaut bietet Verschiedenheiten 

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305 

daï, ^n Betreff ihrer CdniisteDs^ ihr^r Dicke, ibrer Farbe 
und ihrçr Form, ; * 

Gewöhnlich zeigen sich in den Verdauungsfunctionen 
keine andere Alteratûmeè ^ als Appetitlosigkeit und weifs 
belegte Zunge* Der Durst ist wenig. heftig. 

Die Absonderung auf. dei^ serösen Häuten ist wenig 
vermehrt 9 diejenigen Falte ausgenonünen^ in. denen Cona- 
plication nait Herzkrankheit^ Statt hat. 

Was die Hautausdüustung anbetrifft, so kann die Haut 
bis zu Ende der Krankheit beständig: trocken bleiben, was 
nicht eben ein günstiger Umstand ist; :Iii andern Fallen 
wird sie feucht und es tritt yon Zeit zu Zeit ein reichlidier 
Schweifs ein. Dieser Fall ist günstiger/ als der vorige, 
und kömmt bei minder heftiger Entzündung vor« Bei 
manchen Kranken, deren Haut während der gansen Dauer 
der Krankheit trocken , geblieben ist, wird sie gegen Ende 
der Krankheit feucht', die sich manchmal durch kritische 
Sehweiise entscheidet 

Unter den drüsigen Organen gibt es Eines, deissen 
Functionen in sehr vieleti Fällen eine Umänderung erlei- 
den, wodurch eine bedeutende Complication veranlaß wird; 
dies ist die Leber; Man .sieht Kranke^! bei denen Während 
einer. Pneumonie der rechten Seite die Leber mehr Galle, 
als gewöhnlich secernirt, welche in ! den Darmcanal über- 
tritt und zu galligen Ausleerungen durch den î^tuhl oder 
durch Erbrechen Ankfs gibt. Bei andern sind die Func- 
tionen der Leber anderweitig alterirt; es entsteht eine 
Störung in der Abscheidung der Gallenpartikeln aus dem 
Blute und daher die biliöse Diathese. Es ist dies StoU's 
biliöse Pneumonie, der die Lungenentzündung durch 
die Galle entstehen Uefs. Man darf diesen Zustand nur 
als Complication betrachten; dies beweiset- die Thatsache, 
dafs man beide AffectioHen gesondert bekämpfen und he- 
ben kann. Bei dieser Compliciatk>n sind Augen und Zunge 
gelb; ebenso die Haut; die Kranken dünsten einen gal- 
ligen Geruch aus und werden von Kopfschmerz in der Ge- 
gend der Augenhölen gequält« 

Wie bei allen* heftigen Entzündungen, bietet auch hier 
^ndti^ff Pathologie. I. Digtizedby^gpogle 



èét Urin TerihäerQngen^ dar. Nicht selten findet man an 
roth und gegen n Ende der Krankheit mit Bc^ensata^ ver^ 
sehen. 

• Die Pneumonie Teranlafst nichts wie die follikul^e 
Enteritis, nervöse Symptome« Es sind nicht immer Ko{^- 
schmerz, Abgeschlagenheit und dumpfe Schmerzen ift den 
Gliedern vorhanden, die Sensibilität ist bei weiten weniger, 
als dort gestört Viele Pneumonische Sterbjen mit vollem 
Bewufatsein; tritt manchmal Delirium auf, so ist es nur 
sympathisch, u^d in Folge von Complication mit Neirven- 
kiden. ^ Dies hat ihanchmal am fiten, 8ten oder 9ten 
Tage Statt. 

Manchmal ist die Entkräftang bedeutend und vom 
Beginne der Krankheit an ist ein adynamischer Zustand 
^. Sdtea nur kömmt diese Form bei Erwachsenen vor, 
es sei denn, dafs die Pneumonie mit ein^ anderen Affection 
con^lieirt wäre; häufiger beobachtet' man sie nach dem 
60sten Lebensjahre; und bei alten Leuten gibt die Pnen- 
monie durdk ^Stöfurig des Nervènsystemes zu 'Symptomen 
Anlafe, die, bei Erwachsenen sotist nur in Folge von Darm- 
entftündung. vodamimeü 

i Auftneten decK^ankheit. Es kdnnen^ mehre Vor^ 
lanCtr der ^ PneunEidnié vorausgehen. Bald empfinden die 
Kränkeln einige Tage lang Unbehagen, Ermüdung, Stejfig- 
keity Man^l an Appetit, ohne dafs Auscultation und Pef- 
Gurion auf. t»ke. bevorstehende Pneumonie deuteten« Bald 
stellt sich 24, 48 oder 00 Stunden vor Eintritt der Ent- 
znnduQg. ein leichtes Fieber im Geleite obiger Symptome 
ein,; da« mil deinjehigen übereinstimmt, welches vor Blat- 
tern^;. Schadach ^ .Masern u. s. w. vorausgeht. Man nennt 
es infiamnaàtorisches Fieber, und ^ es stellt sich, einigen 
Schniftsleller»: zufolge,. immer vor der Localkrankheit ein* 
latnanofaea Fäaen^dieinen alle Oi^ane, der Reibe nach^ 
erkcanken zu woUeh^^ so hat der Kranke heute gastriscbe 
Symptome, morgeÀ INeigung zu Cerebralcongestion; später 
rheumatische Schmerzen, biS' zuletzt die Pneumonie auftritt. 

Ich habe Fälle gesehen, in (knen der Pneunaonie :tfin^^ 
Anffllé VÄn WechaeljSeßer vöroifflgingeii, wo wäarend des 

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J07 

cfafîlieii: jefof' kléhieif Sfttfeii steh ^iHefaelte^ : Sèbméneeti 
erschienen, der Auswurf charaktedstisch >wfurd nbd: ulle 
Syiriptbine deriFneunacMe bestuàmt auftraten. * w' 

/In:maacliâi ^äl^ fol^. eine-'PneiifYioiiie smt übe 
fironchttia; die aatfangar* auf die grSiifselm Brcmcbien' • b«- 
^cbrââkte Entâoîndung etstreckt sieb auf die kleinen mM 
zulelat auf die Lnvgeabläaelien« In. den hieisleii Fällen 
siàd keine Vorläufer vovhânden ; die jEûrankai trevden pIfilbB. 
lieb von einenK Frottanfall «nd von Seitenstechen. b^fiaUen;: 
; Gewöhnlich gebt der FvostabflaU »deia tSeitenstedieii 
Tovaus^ in andern Fällen ist die» letztere 'erstes- Syn^tam. 
Blanchmal «ndlioh ^nd: weder Frost ,^ noch: Seüeisieeheii 
ir«rhattden und als. ersles Symptem tritt mehr oder «liildinr 
beftigec Husten mit .Oppression lind Fieber auf« " 

Entwickelt sich die Pneumonie bei «erlesen 'Fiebern, 

so gibt fiiè skh ^ufigî ^durch bedeutende»' Dyspnoe- kund. 

'MandinoiA fehlt >)edes Syniptom devàPelben und mir^ bei der 

Leicbenöffnnng zeigt sidi VorhaÄdenseiii einer läungea- 

^izioidiihg*/.' 'i' >- . .. ^i. •• • - -v r>v; X 

Sei vielen acuteii lind im Verläufe cbroniseberEul- 

4cSndun^niverf|nlflfgt hnncütretende Pnetmonie srtatt âilet 

Bcacliensarscbeinubgen plöti^licbe und rasch todtiicA^ wa^ 

dende Erschöpfung. ' . ■ : ;; 

' . . Im Verlaufe der Phthîms und ovganîsdber Herzkrank- 

leiten zeichnet sich der Anfang der Pneumonie mt ee^aik 

^^C^re Dyspnoe aus^ welche^män auf einfache Versc^itutn^- 

vang des schon vorhandenen^ Leidens schieben köi|ttlel 

-' Verlauf. Bimten dem erstenund' zweiten Ttfge^^ 

Poettinonie treteä- s^ etsîe Symptome und als ZeicHéti 

«tes 'ersten Grades auf: Schmerzen ^ Frost,' Respirations- 

istörung, Hosten ebne Auswurf, knisterndes Géra&àch ^ Re- 

soadntfB-ii' der Brust und mehr odcfr -minder hefti^ifieber- 

bafte Aufregung^ Zwilchen dem tweitety und drftten Tage 

nimmt der Auswurf seine Eigenthümliehkeitim an, wird 

Jd^brig und verschiedenartig geßlrbt.' Das kniisfteflide Ge- 

ränscli wird bedeutender« Der helle El^^ der B^ustwan^ 

dnngem wird an der Seite, *wo' die Pwétunonie voriianden 

isty schwächer, aber die Dyépn()e 8té^(^ s}i^ der Kranke 

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liegt 4Mlf dem Riidktt> das Fiebiv^ïst lebhaft, die Eacd 
hèifs^ tmeken 'oder Jautfaäf 'ij-//:. r; ./ - , 

Die Krankireü ^kaitoriäiigftiie «Aesikäciei^Eete .hindurch 
«tàllcteir bIeilM»iv 'däiiii'JcMin 'dieDys^tioé skh mlttderii, der 
499falteLfff Oft ) verscbn^mJeiT, an 'die nStette des knlsfernden 
!fierä0«clies»karin das i^ürUGhe^Respirallönsgerauscb treten^ 
.derr'Außwiurf kaun- GatarrJbaUsehi.iirqrilen utid das Fieber 
fiöz^Ii^i^ufha^eii« In 'dfesçn £älldBtbart tdié KvanklieitidéB 
erstiéiil 'firad Iniélit'^iibérsohrlU^i. i . Statte iSibk : jjsl zeribeUen, 
rkahaidie Kranldhék tebliauner wefcdeli) entweder dardh be- 
aoiaklererDispafiitÎQiirjdéstKrâtikèii o^ter durch Fortpflanzung 
îdei^Bfltoândung^jauCieinéi giöfaerel&lEeoke' des Lungenge- 
ii94efees» ' In diesenJ^Eälleii.iknnixit'jdte Dyspnoe mehr iiioé 
mehr zu und dei !IIoAt:bann! ecfolgeh, ehe die Knmkheä; 
.üb^tdeH' er&ten.iGrad haiiausiist«. ri' ;!>!' V-. s! 
.*j.::f.lGawi^nUéb abetîjtuttj bbi- ^hangelnder Zerthellong im 
iei!$tè«dGrade^ bei âtftigérunç. ^er/Synip^inè,; èct: zweite 
-Gradrrcfniiiiid dâoii. tvii»d dos Hinderiuîs den Respiration 
gröfser, das Sprechen wird keuchend, die Zähigkeit des 
^uiwiififes.'.inBainattytUi die Miittigbeit des. Tones der Brust 
•ni^Jkrt{sîeh^:dad ;Ki)i$tern hat.der Bronchophonle Platz ge- 
jpEiaehtif>;äa]^;Pitk:ißtkrärti^^ häufig, YolL oder er zeigt sich 
deutlich und wahrhaft schwach. 

.„.r.^fo "dieaieai <îr^[^ kann die Pneumonie rasch durch 
;A£qpàyxie eÂdeii..^de^ es kann Zertheilung Statt habfen. 
Jgîerbêii- nimmt ^é Mattigkeit des Klanges ab, dt& Bron- 
chia]«tApirAtiian versehwirtdet, das Knistern wird von Neuem 
fiférnc^bar^ der.^swurf^ verliert seine Eigenthümlichkelt, 
JD^spiMe^und' FÂebef^^t^)dem sich und wdchen gättzlich« 
;{6c(^t^e Pn^dnxQnie: in i den dritten. Grad über, so 
wird -4^ Auswurf în 4^n meisten Fällen wässerig und 
Jbcaunli^ ;und i^ek Pfifitumenbrühb • ähnlich; Ge wühnllch 
w5r4 ftuch.da^, Geweht /j^nßhre ïage^ vot dem Tode bla£i 
iwiijUcifhenähnKjQb^c.; . :. : : . 

:'jiwzwdte;; lind, dritte Çt^d* der Pneumonie treten 
Wçh^^SV^ibf§timupfctÈ!r Periode dn., Ikld ist die Lunge am 
64<»rT*ag^ MPf Eiterung, bÄld.i^ am löteä und 20stea Tage 
Ä^fe^otl^ß JSepati^ejti^ vorhfnde^. ., . 

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309. 

^ i&iter ;[edcif>Forariiihcn bei jädedfi^.finide^^ai dîef Pue»-; 
monie deinen anhaltenden' Verlauf ;a2rMfîiAcsiâUcher Ekacét^. 
batiom- Darf /m£m'€tne".mieniihtîiiende:;Pneaihonîe ânnebo 
men? Ich glaube, dafe.than^cbukufrAniuahni^ peripnèkiî^. 
mmiisdier Wech^lfieberHbescbrahfceniinufe^'^'dàm mobilen 
bekannten Fällen hat man^ yonndcä: Auscultation: jËcîaënr 
Gebrauch gemacht; ■ .:' .• . v r.'^/j.vj^ ..i^i! ):vj •:::•; i 

. Die imttlere- Dauer [Aet Pneumonie -ibetsägt Ift.hisL 
25 Tage. Manjche halten nur 2 tider S;Tagè^ ândeb&'JÂ 
edér 14^Tage am-f-i.- r.^. :. -./ ^-h T'-:.! '^;i • . -t ^ '»:>.'•! -r; 

Prognose imd/Aüsgangi. Wie: sc^ 
moiiiê äuchl iai2aKer>vfi6in.tnag;>, so.rèndietSsiê ddch In eéïb 
ineleiiFälim roît^ Wiederkehr. ider:Ifîdsi]iiBkèit^^ .«TiFatec ^oi^ 
dien Umluden; becyWdhiét man^mcht-âëlten . kritische Er- 
scfaeniungen^ rdchlidielSchfyeifae^ • Tersçfciedeiie ^Hämot^ 
rhagieen u. s. w. .:i \:j; ! ! -^'iA ^i:' 

/rDMî;Pneuni]inîe:^asm)AUch tSdÜich;. enden. Wie! ver- 
bat;: «idirdieâë Weise des Ausgang zuidinr^f^ Gesundhad? 
DieliAngaben âind verstibieden^ wieljs^Sf witf liTÛf^Vfiià 

Die acute Pjîèumonie kaiia fchrdiJîach!rwerden.;,:liSie 
kanb tnit Ehtwickelung^ v.on Lungentubeskeln enden; * Bei 
diesem letzten Ausgange «lufe man iwei; Fälle >imteifschei^ 
den: entweder war! Pfädispositio!n :zi& Tuberkeln ^vorhan- 
den lind die Lungenentzündung ist nur als GelegenbeitSf 
Ursache für ihre £niwi?ckelui^g zu betrachten^ oder diePneur 
monie selb^ bildet die Prädispoöltiom £s gibt Kranke, 
die voö. der" Lungenentzündung genesen^ aber nicht wißder 
tu Fleische) kofàmen; es stellen sich, kleines Fiebet iind 
nächtüiche Schvreifae ein und naclv 3 bis» 4 Monaten ißt 
die Piitiii^ «lit: allen Icbairakteristiscben.Syniptonaen da- . 

Convalescenz. .Was eben, über 4ie Mt^glidAeit 
éinefi Ausganges 4ec Pneiiraonie in Phthieis : erinnert ivard, 
mufs den Arzt wahrend der Convalesi^en? auf der Hut seia 
lassen. Er darf nicht versäim^en, von Zeit zu Zeit, die 
Brust zu auscultiren. Man vernimmt dann häufig noch 
ein knistemdea Geräusch^ wenn schon alle übrigen Sym- 
ptonoe verschwunden sind und auch der Appetit wieder- 



BW 

^dbdiart Ist»: Jffaii müfs inîiièsën FiSlen mit^detr Dfät sbënge 
8«ni, denn die Entsöndhtig khim'wieâer heftig werden, ia 
den . chrohisdien. Zustand tiberge&en oder eine Desorgam- 
saftion des ^nngengewefaes veranhisseni - > 
'^' 'Bei feinen^ Pneumohieen gdht die Convélescebz ge- 
wöhnlich rasch »von Statte»/ ymxat anch die Behiindlung 
sehr enei^isch gewesen war. Manchmal "wird die Conva-J 
lesceât tiÄ der {înngenentzîbflung durch pasisive Infiltra- 
tion, 'durch esne'Àft Oedem/woldbes der Ei^ündung folgt» 
verhindert. Hier kann die Cur allein über das wahre We» 
sen derCrankheit enfecheidoi, die tonisèhtf Afittel erheischt; 
denn :dio dabeüSüartt findende Dyspnoe «»d das Knistern 
sind an'sidi nicMfhinretchend, lml^die £Kàgnose aufzuklären, 
' Die 'V^rietateh; 'werde« bedingt duv^Sitx, Sym« 
ptome uni Ccnèpficatioiieii der Krankheit^ so wie inrck 
das Alter der Kranken. ' • ' . '"'•'■. 

Selbst einè'.sebr heftige Pneemcbie^ikan» ohne Dys- 
pnoe^ 'tehne Husten .4iml ohne ^Auswurf» verlaufen; .soga» 
die AilttultatioB gibt fin* 'nanchen Fällen keinen Aiifsehlniä 
Diese latenten Pneumonieeu sind selten primäry eonderm 
hatifig. mit andetn Kraiddieiteii eompücirtl' 

Die IVieuàionte der Kînder,(îh^ diejenige, welche 
von der 6e1)urt an his nxim iOlen Lebensjahre befallt^ ist 
eine sehr häufige Krankheitsferm und eine mächtige Ver* 
aiilassung der MortaUtät bei Kindern. Häufig gibt sie uur 
sui sehr dunkeln Symptomen Anlafs; sebr oft findet keki 
Auswurf dabei Statte die Mattigkeit des Tones ist wenig 
bemeddicb^ die Dyspnoe von geringer Heftigkeit Das 
Knistern ist wie beim* iWracfasenen voihanden) häufiger 
jedoch ist es mit dem ScMeimtiassvln unterniischt In eini* 
gen Fällen behält sc^ar "das Respirationi^eiâusdi seine ^^ 
«ammte normale Eigenthfimlic^keit 

Seltmi' übrigens -gelangt die Pneumonie der Khtder bis 
«ur rothen oder ^auen Hepatk^tiên. • Bei den Lèichm* 
t^ffnungen trifft man gewöhnlich nur auf Anschoppung imier- 
liôlb der Lunge»; 

Bei alten Lèulen veranlafst die Pnemnonie eia iHel 
»ascbelres Sinken d^r Kräfte^ als bei Erwaehseneo) und sie 



Sil 

stibrâit rach bei ihäenscbileller lo: lien* dnCteatjrdä Uberi- 
Wigelmh Sehr häufig kuramt bei tilten Leuten i^ne. Com'- 
plication der Pneumonie mit chronisefaer Bronchitis vor 
und veramla&t eine sehr bedeutende Dyspnoe, 

Es gehört zu den grëfsten Schwierigkeiten der PraKis^ 
die Sjmptooae der PneuoMmie dann ausfindig zu machen, 
TC^nn die Krankheiir n&i nepvöiseh Fiebern, mit Pleure^ 
sieea, Peric»rditis, Araebnoiditis, Gastro- Enteritis, Lungen- 
toberkeln, HerZ'fAneuryannien u* s. w* coniplicirt ist. Sehr 
schwer halt es, m ffieser Beziehung al^cqneine Regeln 
ftufxusteUesi;! luier kann »an mur mit äufs^rsier Aüfrnerkt 
sanikeit und Sorgfalt zu einer bestimmten Diagnose .ge» 
langen, .s - •■/■• ' J. ■ ' ' . •'. : .' 

Wie SdoU Était; die Pneumonie beurthcilen^ deren Bc- 
»ebreibung ims St oll iinter der Bezeichuung. „der biliösen^ 
hinterlassen Jhat? , Aus 4er Gesanimtbeit der Symptome 
scheint uns <leutlidi hervoarzugeh^, dafs .es nur ein Luur 
gettcatarrii mit g«strischen-oder Darvïbeaehwerden war. 
In andern Fällen hatmaa dea Namen „biliös Pneumonie^^ 
auf selbststäiklige Lungenentzundui^en abgewendet^' bei 
denen einige gastriltehe Beschwerden voriiandén «waren lind 
wo der Auswurf gdblicb erschien, dea man fik GaHe hàelt^^ 
der aber 'vi'irklich nur ein imiiges Gemisch :yon Blut und 
Schleim war. In allen Fällen dieser Art, die sich niirrdaK 
botea, wt> das Gesieht ein^i Stîcb inV Gelbe hatte ^J in 
Alunde ein bitterer Geschmack sieh, sc^te, die Zunge^äick 
belegt \sf9Tf wo Uebelkeiten, Aufstofsen u.*s. w. Statt fiaûd^ 
flûndeiie , ein BuechmiUdl die Digestionsbesarwërdén ; ' zur 
£n)ifei*ilting, .der /pneD^nomschen Syn^oine bedurfte : man 
der.Blutentftidbungen. . ' 

B«bfâilâliiiig. Seit i^télen Jahrkundearten scboniist 
die. BëbattdkmgMder Pneumonie fast tmmçer. die näniltobe 
gebliebe» iiiiid.hdt inur zw^iscfaen einem AI e kr oder Mander 
geschwjinkL B3utetitsi«büngen bilden 4ie Grundlage der- 
selben. Der durch sie gewährte Vortheil ist hier mehr 
direct^ als bea den uhdgen EntkUndungen, denn indem durch 
016 die.Menge Sea inMOrhalh der Luageillt binnen einem be^ 
jtiiamten Ztstraome kreisenden filutea vermmdeii ^ wird. 



312 

¥rird die Tbatîgkeit der Fmictiotien dieses Organes herab- 
gesetzt, ein Erfolg, der zur Heilung^ der Pneumonie we- 
sentlich beitragen mu£s* • 

Man raufs sich vorzugsweise der Aderlässe bedienen« 
Besonders im Beginne der Lungenentzündung, wo nur An- 
schoppung des Blutes in - diesem ' Organe Torhanden ist, 
reicht ein starker Aderlals oft hm; um* die Krankheit zu 
beseitigen. Er ist dann ein heroisches ^ Mittel, das- man 
nicht sowol in der Hospitalpraxis, wo die Kranken doch 
meist erst einige Zeit nach dem Beginne der Krankheit 
sich einstellen^ aU besonders i» der Citilpraw sehätzen 
lernt / ...■,.■.... ....". ; , 

Manchmal wird durch den Aderlafs die Krankheit nlabi 
gehoben, wenn er auch übrigens recht wohlthätig einwirkt« 
In dem Maafse, als das Blut abfliefi^,- wird die Respiration 
des Kranken freier, die Expeetoration leichter, der Aus- 
wurf minder zäh und mindîer rostf^bèii. Später nimmt 
die Krankheit ihren Verlauf und Wiederjiolung des Ader- 
lasses hat neue Besserung zur F^)lge. 

Es gibt indcfs auch Fälle, wo auch noch so reichliche 
Aderlässe, mögen sie zu einer Zeit angestellt werden, in wel- 
scher man wolle, ohne Einflufs auf die Krankheit bleiben. 

Welche Regeln hat man bei Anwendung der Blutent 
Ziehungen zu befolgen?. Zunächst bedarf man anfangs der 
Venäsection« Nach dieser kann man, w«nn der Schmerz 
noch heftig fortdauert, locale Bluientziehungen, Blutegel 
oder blutige Schröpfköpfe in Anwendung bringen«. Poch 
mufs die Application Ton Blutegeln nur aIs Ausnahme von 
der Regel und als ein Remedium-Adjuva^s betrachtet wer- 
den. Sind Congeslionen nach dem Kopfe .vorhanden, findet 
Unterdrückung einer habituellen Häm^rrhagie Statt, so wird 
ihre Anwendung von Nutzen sein« -Wendet man sie nun 
an» so setzt m»i sie nicht an die. Brn^twanidiingen, wo 
leicht Erkältung dadurch bedingt werden könnte, senden 
an den After. 

Es ist gleichgültig, welche Vene 'inah wählt; nur suche 
man die aus, welche ia. möglichst ikuner Zeit am meisten 
Blut gibt. Gewöhnlich, wählt man eine. Annvene, manchouil 



au 

ségâr be^de, Wîfchfig îàt es, eîAc weîte Oefftmng m macliën^ 
dati^lt TÎel Blùt mit einem Male und im vollem Strahle 
Qusffiefse. ' ' -1 

Die Menge ded zum ersten Male gidlassenen Blutée 
mufs 12 bis 20 Unzen betragen; "niemals darf man bis zur 
Ohnànacbl Blnt lassen, Wésbalb es am besten ist, dats der 
Kranke beim Âderlafs liegen bleibe. 

Wie oft darf man zur Ader' lassen? Es ist unmöglich, 
hierüber für alle Fälle gültige Regeln aufzaätellen, denn 
die Zahl der Aderlässe mufs naefa Heftigkeit und Dauer 
der Krattkheit^ naeb'Kraffcezustaùd und ÂHer de^ Kranken 
sich richten. Im Allgemeinen pfiegt man im Verlaiafe einer 
gewöhnlichen Pneumonie drei bis fünf Aderlässe anznsteU 
len. Sind die Symptome sehr' heflig, so macht man ah 
einem Tage zwei Aderlässe, den!> einen Morgens, den an- 
dern Abends. MmcbeAerzte haben LS bis 20 Mal im 
Verlaufe einer Pneumonie zur Ader gelassen, doch sind 
aie darin^ metner Meinung i)achj zu weit ^egimgen. 

Die Dyspnoe^ daa Vorhandensein rostfarbenen Aus^ 
Wurfes, das Fieber, die Hitze der Haut u.' s. w. zeigen- die 
Nothwendigkeit der Wiederholung des Aderlasses aii/^ Im* 
tp^r mufs man indefs auf den Erfolg 'der zuvor gemachten 
Venäsection aufmerksam sein. > i ■* 

Darf der Aderlafs in allen Stadien der Krankheit an^ 
gestellt werden? Galen hat al^Princip aufgestellt, dafs 
man so oft dazu zurückkehren' müsse, als Anzeige dazu 
vorhanden sei. Pringle- empfiehlt im Gegentheil, dann 
nicht mehr zur Ader zu lassen, wenn die rostfarbenen Sputa 
sich zeigenr Dieser Ràth ist yeiwerfllch und ich bin der 
Ansicht, dafs man so oft* venäseciren mufs, als die Beschaff 
fenheit der Symptome* es verlangt. Dies v^ar auch Fr an Je' $ 
Meitrang. ^ % i. . 

£s gibt indefs Umstände, unter dénien man init.An«- 
wetidtlng der Aderlässe vorsichtig sdn müfs« Hört die E&- 
fiectoration auf, so ihut nuin wohl, sich fernerer Blutentr 
ziehungenl zu enthalten , wenn auch in einigen Fällen dar 
durch Rückkehr des . Auswurfes bewirkt ward. Wo die 
Lunge sich mit Be^mmtheit iiepatîâirl: zeigt, schafft der 



Âderlâfft Jceinea gitifsen Nirtien, ilî|i8M ér d>er nl^ht 
die Entzündung «nd diipétaîrt er nicht dien* Orgs^ùamuis zu 
kräftigerer Reaction? Häufig habe ich in solchen^ FäUe^ 
glückliche Resul^te' dàven beobaditeii! selbst bei grauer 
Hepatisation.^ Michlt .gegen die EiteruQg wird der Aderlaß 
yerordfiet, abskdern zum Besten der Partieen der Lunge, die 
noch von rother Hepati«atidn ergriffen sinCL 
.: ' Kleinheit, Weiche und Interniittenz des Pulses, con- 
traindiciren bei i^orhandener wabrer SdiwSche den Ader^ 
lad.. \ In manchen F^illM aind aber lüe Ktäfte nur i|nter^ 
drückt und dan|i hébtsidi der Pills uÉehdem Aderlafs» 
- " IVtan ,hat behauptet^, es durften^ J^eiHe- Aiderlässe; a^er 
fitelk:. werden 9. sobald die Kradkeo mit Schweifs bedeckt 
sind; , Ich halte dies .für keinen luuwreiebendeli Qr«l»d. Es 
^bt ;Kranke^ die' wähni«d;dj9s .gaäüen Yeriaufes ^der Pneu- 
monie' t1)edeutènd $climibukn und deneli 4^r AdedaTs dessen- 
ùngeaiibièt nothwèndig isl 

Maachmal ist die Hin(BUigkeit der'Kfaidcen so groTs» 
dafs em.Aderl^s* gefährlich «ein würde^ Hier Inufs man 
genau üutersucbeii> 'ob die Hinfâlligkmt «wtihr oder .«çhein«* 
bar ist..: . " ■ :, ^ ,, /■ '■ . ..'..'.•.': ^ 

. .Manche ' Ai^rzte > ;wiGderiiol<$a den. Adelrlafe nur ^ wenn 
das Blut mit einer EntzündjuUgshaat ^bedeckt ist Doch 
kann! Anwesenheit* ««tieser - Cru^ia inflammatoria tn IrrthU- 
Bkm^Anllifs çehen,. detin!, manchmal &hlt sie sogar dem 
Buefist'gelassteneli B4aie «bei »^r aefikter Pneumonie*: 

/Wir haben 'sdien' gesehen, was! .ton den angebUcU 
biliösen Complicatioiiea au hditen ist, die ibanchen Ac^te^ 
den lAdedaTs. oentrauidictfen» In dieSQnrJßänen.,habej& £|ich 
mir BMtentatehungeii .mit :glei€hzgitig angewendeter aus- 
leconnder Meduide ^derzeit nöteU$h erwiesen^ n(Ian<Jie 
Schriftsteller warnen vor dem Aderlafs an gewissem. Ta- 
geiiy die a» als kritisch bezeichitieiL: Ich. glaube, da& wir 
bei den g^enwärtigen ZuistaiMle der Wissenschaft ili^ Ki^ 
aen selbst annehmen, die kritischen ïlage indefs verwerfen 
isüssen, denn man heobachAet iricht fene Re^fa»älsigkeH 
kl den kritischen £rsdicîniingen, auf welche 4ie Alten so 

fses iGewic4it Jegteui Uelmgena ;gewäfarl^->^^.^rlafr 



815 

am 7ten, St^^ iSten Tage^ Mbald ^.«ur imnlei! kididrt 
kftj die nSmtichen güastigeä fiémiltate und kami 4ie krlti<) 
ecfaen Erscheiàiingeii nur fördern; . . ■ 

Das V:oriiaBden8em der MenrtmatUm ist als Contrain- 
jicatmi der BlutenlxieiiuBgen bei Pneumonie betra^liték 
-worden, eine Rege!, die aber^schScHich .werden kailn. Man 
muis unter diesen Umständen, urie gewöhnlich, zur Ader 
lassen; wenn auch die Segeln danach «uökören, so kehcea 
sie nach Verlauf weniger Standen wieder* 

Es wurde üherfl(i8s% séxty darauf aufmerksjon ssu ma- 
ehen, dafe man bei Kindern mit Blutentsiehuagen vorsichtig 
imd mäfsig sein mufs* Die Venasection^ist den Bliüegela 
noch vorzuziehen, die die Kinder so oft in Schrecken setzen; 

Im Âllgemeineh geht man dllzii Vorsichtig, mit Blut* 
entziehungen bei alten Leuten um. Gewifs wird eih' nich^f 
lieber Adeiia(s nnmér glûd^liche Erfolge: haben, sobald nur 
die ^Kräfte nicht ¥&lSg damiederiiegen uikI keine wahie 
Adynamie da ist. ' • ^ 

Wenn im Vérlaale der Sehwindsuofat poeumoiiiscfae 
Symptome auftieten, so thut man wohl, émen kleinen Âdér^ 
lafs anzustellen oder Blutegel zu -setzen. - -^ ^: > 

' Bei der Pneumonie, die häufig' die typhosen Fieber 
complicirt, kann ein Aderiafs Entkräftung zur Folge hàb^ 
In diesen FäUen muis man )a den Zustand des Krarikeâ 
sorgf'ältig beobachten und dies Mittel nur dann anwendei^ 
wenn jener Erfolg nicht zu befürchten steht. Wenn im 
Verlaufe von Eruptionsfiehem, hßi Masern, Blattern, Sdbap- 
lach* u« s. w , eine Lurigenentziindung auftritt, so fürchten 
oich irânche Aerzte vor Bhiteniziehungen. Meiner Mei 
mmg nadi'mufs der Arzt in solchen Fällen 8o sehr als mög- 
üdi bedacht sein, mneten Entzüaidungen durch Btatentzie- 
Iimngen vorzobeugen« - 

Die während eines Gichtanfalles auftretende Pneumo- 
^e erheischt ebenfalls Biutentzi^ongen« 

'Dies sind die wrzü^icfastea UmsÜinde, vnter denen 
Blutentziehung^i bei LoDgenenizttndung glückliche Erfolge 
herbeiführeD. Man mufs hidefs aperkenneo^ dafs die Wi^ 
senschaft eine Menge Fälle von Lungenentzündung aufa^u- 



3ie 

ivëisca hat ^ . ivo ohne iBIiitentziehungen . H^ung folgte. 
Gewifsist es abeiv dafs liei weitem m\den meisten Fällen 
der Âderlafs sich nützlich beweiset und mir âelteu schadet. 

* Bei adynanaischer.Pïieumomé, wo das Nervensystem 
dé^ Kränken sehr geschwäk;ht ist, werden Bin tentxiehiuigeii 
schädlich und hindern'dieZértheilnogderKrankheit^ Manche 
Leute haben eine besondere, nnd unerEIärltche Idiosynkra- 
sie ge^en Blutentziehtingeh, die hSei ihnen alle Symptome 
steigern. Doch sind dergleichen Fälle in der That selten. 

. Huxhain erzählt, . dafs in eîjàer eptdèmischen Pneu- 
möme.nach denk ersten oder zweiten Adeilafs der Puls 
sank^ Sehnenhüpfen sich einstellte,, die Zunge' schwarz ward 
und 'Delirium .eintrat Das aus . der Vene gelassene Blut 
floCs' ziâsamihen: und (bildete keinen ? Klumpen« ! Ich habe 
nie etwis Aehnüfches i}e«bflchtßt».-] .. i!; * 

' Die Blutentziehungen, das HaaptmitteLBei der Pnenmo« 
nîe^.BÛlssen indeb durch andere Mitteruntecstützt werden. 

Ableitende Mittel, wie Sinapismeb/ an die Unter* 
eitremitäten, sind .in gewissen Fällät:sehr nützlicK Was 
die Vesicantia anbetrifft, .so .mufs man nnt. ihrer Ânwen* 
düng sehr vorsichtig:, sein, öbschon manche Aerzto von 
ihnen häufig' Gebrauch machen.. Jri .der Regel quälen sie 
jdie Kranken mehr^^ als, sie sie erleichtern. Sind die fiebere 
haften ËrscheiîiungeîlC geschwunden, ohne dafs die Anschop« 
pnàg in den Lungen ^änidich ver§cbwimden wäre, so kann 
man ibre Anwendung :iversuchen; .in dem acuten Stadium 
thut man aber wohl, '^e wegzulassen.' 

Erweichende -Mittel auf die. Haut applicirt, Cata- 
plasmen !z. B., erwekHende und narkotische Fomentationen 
sind insbesondere I^indem dienlich. Warme oder lauwarme 
Bader müssen der Erkältung wegen, die beim Veiiassen 
des Bades eintritt, unterlassen werden» Einathmung er- 
weichettder Dämpfe, ist 'fast ganz nutzlos. 

Man gibt den- Kranken milde Getränke, Aufgüsse und 
Emulsionen, mit denen man aber abwechseln mij^s, damit 
sich die Kranken niclft davor ekeln; audi mufs man sie 
nicht auf einmal in zu grofser Quantität verabreichen, da- 

: . . '• ^ ' _. Digi.tizedbyCiÖOgle' 



317 

mit/dei Magœ.faîchtr«isg»deliBt iii^r^^ ^ Dyspnoe 

unterhält;! feiuMibhi müssen sie watrni'seîai l \\: -.n 

Mit den Narcotîcîa mufs ma« karg sein. Sobald alle 
Zeichen der EriVzündiing versehwunden. Sind, kann man statt 
der einfach erweîcheritoi'Mittèi Kttêre* oder «itomatische 

.Brechihittél .!nsâ9isita oie in der AWsitht gègebèiï^ Wr-. 
den^éjdîe Ëntiiindiuig .damit direct zu bèkitmpfen.' Glèich- 
^l%*:nîit Biuteniziehnngen angewendet- wirken sie éer 
biliösen dunplnratioii luältig entgegen« > • • :: Ni 

Abführmittel beweisen sich manchmal gegen Enîfe âëi 
Pneumonie: nützlich gegen Ver^opfiing; Man hat die An- 
S€hop[iung in äeti Lungen nach Abfiihrmittelq sch^Viétlëa 
gesehen. / » - . .::.?;. 

ilNe Methödüs icotitrastimitlans :wardé Von Ißasori yoi 
etwa 30 Jahren gegm die Pneümc^ie itt Ân^éndnt^g ge* 
bracht.^ . Unter * diese» r €Ônf rastihmlite^en' Mitlein spîeîC 
der Tartarus stihiatns .üiie. erste ttelie« In grofsèn 'Db^U 
verahreicht, waid er von Rasori bndi «ei^er Schule aU 
Specificnm gegen Lungenentzündung betrachtet/ ' - ^ 

>Man kann '4lavi)n:j6. bis 30 Girant innerhalb 24 Stutideti 
geben, entweder verdünnt in einiem infus, fol. Auraht. oder 
coacentiirber -in 5 -bis 6 Unzen Flüssigkeit' Seilen werden 
auf diese Weise schwere: Zufälle bedingt,' häyfi^ wird nicht 
einmal der rDarmcahal verstimmt und es entstehen keine 
Uebeifceiten, kein Erbrechen, kein Durchfall, keine Schmer- 
zen im Unterleibe. . .Datin Vwird die Medicin vertragen. 
Manche Kranke dagegen leiden an üebelkeilen, andere an 
Erbrechen und BuixhfalL Dann wird das Mittel nicht er- 
tragen und mufs ausgesetzt werden. 

• Ist: diese Methode von Nutzeri? ' Die italienischen Aerzle 
und mehre französische haben sie sehr gepriesen und sehr 
zufriedenstellende Erfolge davon < gesehen. Meine Erfah- 
rung hat mich zu andern Schlüssen geführt Mir scheint 
es nicht, als ob die Anwendung des llärlanis slibiatus in 
grofser Dosis von entschiedenem Einflüsse auf die Lun- 
genentzündung sei. ^ 

"' Digitizedby Google 



918 . . 

das mir immer wie eia gleichgültiges Büttel erschieneA ist^ 

^Von der chroniiclieo Pneamonje^ 

Laefinec wirft die iFrage aôfy ob man chrmiisehe 
Peripnemnonieen kenne ? C h o m e 1 erinnert sich nicht öfter 
als zweimal eine krankhafte Verändetiu^ in den Lungen 
angetroffen %vl h^ben, die er als chronische PmpneBmonie 
luisprech^n , konnte. Meiner Meinung' gemals scheint sie 
ohne Tuberkeln häufiger totzukommcn, fib man gewöhn^ 
lic^ annimmt. 

Anatomische Charaktere. Die Litmge zeigt sidi 
grau oder schwärzlich indarirt; ihre Diditigkeit hat zuge* 
nommen, sie ist schwer zu zerreifsen« Man trifft diese 
In4uration bald in der ganzen Lunge ^ bald in einem. Lap- 
pen odefr in eine^n Läppchen^ insbesondere an der Spitze 
der Lüi^gen und dies Torzüglich bei alten Leuten^ wo Sym* 
ptQiv^ chronischer Bronchitis Yorhandeo' waren» Man kann 
sie zer^reut in einaeJnen Lappen oder :iD den ^Bla^diea 
antreffen, wo die entzündeten Partieen durch gesunde» Ge- 
webe getrennt sind, eine Veranderung, die die grauen oder 
scbWar^^en jGr&Hulatioaea hildet> 

Piese krankhaften Ver&iderungen koniœn allein oder 
in Verbindtmg ntit Tuberkeln vorkommoi. 

^ Sehr merkwürdig ist es, dafs die obem Lungenlappen 
am häufigsten Vdn chronischer Pneumonie befallen werden, 
während umgekehrt die acute Pneumonie am hänfigstea 
die untern Lappen ergreift 

Man hat Abscesse und Erweiterung der Bronchien 
angetroffen, ; -, 

, Die Ursachen sind dieselben^ wie die der chronischen 
Brondïitis wid der acuten Pneumonie. ' ' 

Qie^ chroniscdie Pneumonie ist entweder primär und 
entwickelt sich langsam oder sie folgt auf acute Pneumo- 
nie^ sie kanft während des Verlaufes einer chronischen 
Bronchitis «rtstehenuhd endlich mit Lungentid>erkeln eona^ 
plicirt sein. 

Symptome« Die localen Symptome ^ind die nSm- 

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ficfaen^ wie bel droslsdier fironcliiils^ ikiv lst:4ie Dys- 
pnoe bedeutender.^ Die$e beiden Kiankheiten vedbufen 
häufig mit einander. Manchmal trîït im Verlaufe d^reni- 
scher Pneumonie Blntspeien auf^ MréAU lioch .suigleich Tu- 
berkeln vorhanden sind. . ,. ;' : ' 

Die Percussion: gibt .einen matten Ton. SiadJncl^# 
die Indurationen Idem und zetstmiit, so gewäfact ß}e>icfji«e 
genauen Zeichen. 

Mittelst der Auscultation veriiinmit man oft bi^ u^ 
da den lUioiicfaié' crepitans^ bald: Bronc^kdcesfttratiooy bi^l4 
mangelt das BespiratiotisgefäusGb völlig. 

Die allgemeinen Syràptome chrpniaehec Pxn^fnonie 
haben im Ganzen bedeutende /AelmlichkeSt mit deéen.der 
Lungenschwindsucht» Wie bei dieser letzten Krankheit 
sind Schwinden der Kräfte, Marasmus, hektisches Fieber» 
FrostaufäHe, miandbmal nächtliche Scbweifse torhänden. 

Die Dauer ist unbestimmt, kann sich aber von. 2 bi^ 
3 Monaten bis zu einem oder noéhren' Jahren erstoeckea, ; 

Ausgang. Ist der Kri^kheitszusland beschränkt und 
verbleibt es bei rother Hepa^ation, so kann die Gesund- 
heit wiederkehren» Dehnt er sich indefs mehr und mebv: 
aus, so endet er tödtlich, entweder, in :Folge der durch 
die primäre Affection bedingten Descorganisûtion, oder wev 
gen sich iHldender Tuberkeln. . 

Die Prognose, ist inamer bedcnkhchw 

Die Behandlung beruht auf den nämlid^n Gi'and-; 
Sätzen, wie die. aQer chronischen Entzündungen. Erlaubt 
es des Kranken- Zustand, so mufe Blut entzogen werden; 
geht dies nicht an, sa. müssen kräftig ableitende Mittel, 
Moxen und Haarseile an die Brustwandunge^ gesetzt wer-» 
den. Im AUgemémen ist die Behandlung der c&onischen 
Bronchitis hier , gültig. 

H ä m r r h a g i e e n., 

Von dem '^Lttiigenschlagflafs. 

Die Centralorgane des Nervensjrsl;erties' sind dicht die. 
einzigen Theile, in denen JBlûtaustnetuogen Statt findeOi 
köJüien. Auch' in den Langen hädea.iskh in mantheâ; 

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-i m 

! 

Flllen ein €oloher Kirânidbeîtsuistand ans, der selir ver. 
schiecten ist vom Bhifspeien, das^ wie wir gesehen babeih, 
nut eine blutige Ansdttiistung ist. 

- Anatomische Charaktere. Im Leichname kommt 
der Lungenschlagflufs unter n^hreriei- Gestalten vor. Man 
bat-'aie- Lunge trotzend yoli ivon : Bhii gefimden, wie bei 
heftig^^ Pneumonie, und an ihrer ^ Oberfläche fanden sich 
mehre tiefe Einrisse. Die Substanz dieses Organes war 
wie macerirt, so desorganisirt ubd mit dicken Blutklumpen' 
umgeben und untermischt^ dafs man sie nur mit yiel^ 

. Mühe und nur zum Theil sondera konnte. Man hat schwarze 
Blutgerinnsel zum Theil in der Hölong des Brustkastens, 
iurti'Thcil innerhalb der Lungensubttahz angetroffen, die, 
gleich dem Gehirn beim SchlagfluTs, zerissen war. Ich 
fand in den von mir heobachteteti PäUeh eine Stelte der 
Oberfläche der Lungen im Durchmesso^ eines Zolles zer- 
rissen. Beim Einschneiden der Lungen bemerkte ich eilten 
Baum von der .Gröfse • einer starken Orange, indem nur 
noch Bruchstücke vom Lungengewehe, innig von schwar- 
zem hier noch flüssigem, dort coagulhrtem Blute durch* 
drungen und damit vereint, vorhanden waren. 

Man kann auch, wie Cruvellhier ein Beispiel der 
Art mittheilt, die Lungen, mit vielen zerstreuten kreisflk*- 
migen, sehr scharf umschriebenen, blutigen Heerden er- 
füllt finden; ihre schwarze Färbung, ihre Dichtigkeit con- 
trastiren mit' dem völlig gesunden im Umkreise liegenden 
Lungengewebe j ihr Umfang variirt zwischen demjenigen 
einer Haselnnfs und eines Hühnereies; die meisten waren 
in der Nähe der Pleura befindlich, die sie emporhoben; 
die kleinsten lagen unmittelbar unter ihr. 

Wurden diese blutigen Massen auseinandergezerrt, so 
boten sie ein körniges Ansehen dar; das sie bildende coa- 
gulirte Blut, womit die Lungenzellen infiltrirt waren, war 

mit diesen letzternf so innig verschmolzen, dafs man die 
Blutmassen für reine Cogula gehalten hätten, wären nicht 

hier und da in Mitten derselben Bronchialverzweigungen 
und fibröse Lamellen sichtbar gewesen. Endlich ward 
durch die Macération, nachdem man die Blutgerinnsel Stück 

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Dk Skmk eatTénift dMi spiflu^se Iiun^nge^web^ » bloßgelegt 
uiiS man erkaMJte ml jed^ Biutdiisamoïking ^ioe . mehr 
oder. minder !bedi^teiiäß..Ziei[!reica|ing«^ 

• Man fiiebt :iNlsl»#.id£)fö:der.Lm]3geD$€bl9g0ufs m den ver-i 
scbiedeosten Graden Statt finden kann, voQr ^infßchei* bip,** 
t%eri&riItrlit»oii::bi£k:jiU }mträcbtUcheE.61iM^Q$|iint|ilung mit 
Zerireissu% d^i /Waadungën : und iAustr^^tea des /BJut^Q 

Bei: eirtficH^ü Jnfittraiian ist dfo Blti^s^ßhwulsfr haft; 
weich aber ist es, w^nn dasBhitJn;d,^jMr^i$^pe t^w^^nt 
gewebe übergetreten ist. 

Die Blutansanamlttiigën^ innerhalb ^^ der Lungen sind 
immer schar frtla^r^i^li ^qd ïundy:: ^fi^ i.dlll^b mangelnde 
Communication der. Lttügenläppefi «nter einander und durch 
üe^ Zn$m^jhc^dPMf)]^'b^r]^€»t.,dev.Lui)g^ ^]^rt; .wird; ; Ab- 
sorption der flu^sîigèn!PArUkélch($n d^ScBlttUsiälst: siß 60 
hartit.%esd«nis '.!:, i .: ...-'. .. >.'.'!■.■.*. m:A 

Die: Ursaleh^en dieser Affectiaq}«fiiAA wânîg btikaw^ 
Iii: )^eiiolroeidieil iFällen i^on: liung^i^aj^lfîy^ >Y0r;,.^l^i4l^ 
ziei% .^e ^^nisiche Herzkrankthcat' Y^trh^ndeiU iMmtk'' 
im! stfeigte iskh ,gfeichxeiiig Lupge^c(ch5¥ind$UQl^ . .) . 

<iSy4apiome.i> -Wir; hab^n g^^e^ '-dafe idie >dur/Qh 
Lungenachlagflulsl ,;b.Qdiajgia» anatQnij^fibôji. .Veräddßningeii 
ia m«breii.Gi;adeik:Staitt;J%ftbe^; e'be^t:^ -^ibd; nun.auich die 
Sjwfipiannlci. gradußl îverschied^n. Er k^%.gJ«ich»:defaibÄfc 
tigsten Hirmchl^ftufor^itf dqr SMle.it^dÜi(^h werd€Sn|,.ej5 

e|pte>i:.Fall«iilgetbeiilt'bafc;- . r. ..,;..;!■»... ..i.; v..;;- •....;...;! 

Sie kann plötzlicbe, sehr heftigç^^J^ysjfnàe veranUfts^ni 
an di^r 'derI^anJbç;>c^^J!\|iQ.i^^ d#rl»uf a^irbt* JQid Dys- 
pnoe kann eini^.Z§U.0ii^b#ltW9 ^hne dMi man. über ihre 
Ursache sich Recb^Hififaf^t 2v gçbeii yferinöchte. 

Percussion, und. A'us^ultiiil^n nei^gebi^n in den meisten 
Fällen nkbts> ljaetni^0c vbetiiachtete lalsücharaktemtiscbe 
Zeichen die AWie£ie^bflit':der;:B^spirajli^n, iq einiem .Y^enig 
l#jWkatiii5hctt/TikÄUa:;i^ Juunge, n^b^tiÄinem Knirtera* ia 
dfsSQn: Umgebungp.': ;Dpc)i aind diie^e Cbaakteire keiiiia^ 

^närai, Pathologie. I. oigtizedbyJjjOOgK 



" Ein sickeren Zei^n -ist Exp«ctoi«tu)il einte sdkwârzea, 
nicht übel'riecfaenden Mdsse, die einer Auflösung von Li- 
quiritiensaft ähnlich ist undi die atif Yôthtfnd^isein einer 
Blutansaînmking, deren Btut altêrirt und nach au£sen ent- 
leert ist, deutet. 

Die Behandlung basirt auf den näAilichen Prind- 
pien, wie die des Bimschlagfli|sse$^ Wiederholte reidi- 
licbe Blutentziehungen müssen von Anfang an angestellt 
werden. Weder scheinbare SiArv^KcÜe, noeh Kleinheit des 
Pulses contraindidrén' ihre Anwendung; 

.1 .* , ; ■ 

Z^» éi t e Clas a:e« . 
' StSrun^én in der SeeretioUii 

Obgleich ' die^ Affection häiifig genug i^MrkSnmntt bat 
dennoch erst La e n n ec sie gut beschri^en. 

Anatomische Charaktere. Ist die ganseLubge 
vtm dleiedi Kranki»rit£fziiistatide i^^^grîffen'uhd dauert dieses 
schon seit langet Zeit, sO' findet ^n»n sie bUfs oder gelb- 
lich und sie hat'ihre normale rosentothé Farbe verloien. 
Mach der Eröffnung des Brustkastens sibkt «ie nicht sa- 
sattimen und j^eigt méh dii^hter und schwerer, als ; Mnst. 
I^eGeftllsß erschien' mehr e#weilert^ als sic es gewöhn- 
K<äi kind. >' Minder <nac4igiebig«ndekistisoh, als im ge* 
sm^en Zustande^ ^pitirt sie beim lïruck uml der mit 
dem ^Pinger gemachte ' Eindruck in dieselbe bleibt Beim 
Eifisdhtfieklen^^nd Drucken .konAiwt rine reichliche Menge 
farbloser oder blafsgelblicher, du^obsibhtiger etwas seiiafl- 
i&iget^lS«ro6it£t heraus. - ^ 

'Ursachen; Dai^ Lungenödem kann eine primäre 
Krankheitsform sein oder i*i Verlaufe oder geg«n Ende 
verschiedener Krankheiten: der^cutenStonchiiis, der acuten 
Pneumonie, organischer * H^zkneinkheiten , Gehirnleiden, 
fifonschlagilurs, in Folge voni' Erweichung oder Druck von 
Serum auf den Nervus yagus sich aii^niden. Sie entwik- 
kelt sieh auöh unter Einfldfs allgemeiner Wassersüchten 
Md alle chronilsdien'Kttihkheiteff, bei denen die Kranken 
auf dem Rücken liegen, können sie hervorbringen. 

' ajttizedby Google 



323 

^Symptom 64 Das Lungenödem kann nnter 3 ver- 
sdbledenen Formen auftreten; 

1. Sehr acute Form. Plötzlich tritt bei einem völ- 
lig ^sunden Menschen oder -während einer acuten Krank* 
keit rasche Erstickungsgefahr auf^ welche den Tod bedingt 
Diese Erstlckurigsgefahr kann 2 bis, 3 Stunden öder 2 bis 
3 Tage lang anhalteué 

2. Acute Form. Charaktmstisch ist (ük sie noch 
eine bedeutende Dyspnoe, welche' 4 bis 12 Tage lang zor 
nimmt^ später aber sich verliert, wo statt ihrer vollständiges 
Darniederliegen der Kräfte eintritt, in welchem Zustao^e 
dann der Tod statt hat. 

3. Chronische Form, Hier kann während ruhigen 
Verhaltens gar die Dyspnoe ganze Monate lang mangeln 
oder unbedeutend sein; sie tritt dann aber mehr oder min- 
der heftig bei Anstrengungen, Husten und Auswurf eiö. 

Bei allen 3 Formen hört man bei der Percussion^ j^ 
nach dem Grade der Krankheit, eiiien mehr ioder minder 
dumpfen Ton, Die auscultation ergibt, dafs die Vesicu- 
larrespiration bedeutend schwächer ist, als im Normalzu- 
stände und dafs sie von einem etwas knisternden Geräu- 
iehe begleitet whrd, das minder trocken ist, als während 
des ersten Grades der Pneumonie. Dennoch, sagt Laen- 
nee, mufs man eingestehen, dafs es manchmal schwerhält 
durch blofses Ergebnifs der stethoskopiscfaen Untersuchung 
beide Affectlonen von einander zu unterscheiden und dafs 
es nothwendig ist, auf die allgemeinen Symptome dabei 
Bücksicht zu nehmen. Ist das Oedem sehr ausgedehnt 
und sehr bedeutend, so mindert sich der helle Klang der 
Brust um 'ein beträchtliches. In' diesen Fällen ist etwas 
Bronchopbonie vernehmbar, insbesondere an der Lungen- 
wurzeL Aber die lange Dauer des knisternden Geräusches 
und die Abwesenheit der allgemeinen Zeichen der Ent- 
zündung lassen fast infimer das Lungenödem vom ersten 
Grade der Pneumonie unterscheiden, selbst in solchen Fällen, 
wo beide Affectlonen gleichzeitig auftreten. (Auscultation 
médiate I. U. p. 355.) 

« DigitizedbyVjOOQlC 



3i4 

Der V«rlauf dieaer KTankheit hat* viel Unregelma- 
Csiges. Sie kann todtlich enden oder die Gesundheit kann 
wiederkehren. ' . ; ' 

Behandlung. Das:iOedem> der Lunge kann dtiich 
jSQ .TÎele veiteehifedene Ursaehen bedingt werden, dafs' seine 
Behandlung, nach deü Versi^hiedenen! Ursaehen, die es her- 
vorrufen, nach den Formen,, unter welchen es auftritt und 
Idach den Arllgemänzustäaden des Organismus, welche za 
|«der Wassersucht Anlafs geben, «ichr richten mufs. Die 
Gomplicationen diecaes: Kcankheitszustandes'^erheischen eben- 
fàU&'eine besondere,; ibter Eigeiühümlidikeit angemessene 
Behandlungsweise* 

, Ueber LaenH€<;'s £mph^3çma interlobulare. 
. , Anatomische ;Chap;aktere. : Das zwischen den Lnn- 
genjiappi^n ))eGndlidiç Zellgewebe . kann mit Luft erfüllt 
içeiPï. wober es deqn könfimt^ dafs ^i^. d^r Oberfläche der 
Lungçnklejne Aippullçnn odei^ Reihen .dUrdisiçhtigerBIas^ 
jlîçh zeigen, die mehr od^ ipindjer^f in das Luiigengè- 
.yreji^ . I^îndringen. L^^j;inec beobachtete diese Luftbläs- 
jfslken ßmak mehnnals lä^igs der durch die Lunge und an 
îbrer Oberfläche hin ^ic^ erstreckenden Gefafs^. 
. .> . Jm Gewejbe der Pleura kann ebenfalls Luft vorbanden 
ßfiipi^4^ vorhian^^. gewesep sein, was ^uch manclun«! 
«U ganz bedeutenden Ampullen Anlafs gibt^ 
, .L|^e,n{i^c sagt, dafs das Emphysema interlobulare, vfenti 
Äßi.dpi^. Lungenwurzel nahe liegt, bald, in das Bfedidstinum 
up|i:M;i das zwischen den Muskeln und unterhalb dcfr Haut 
4il{^r^ Tljpile gelegene Zellgewrebe , sich (erstreckt 

pr^aphen. Dieser Krankheitszustlind kann spontaft 
durc^; einf£|çhe Aushauchung sich fiusbilden oder auf me^ 
^ani^çhenijWege durcK Zer;reissupg, der .Lungenbläschen 
^^^tstehen,.}wrelçl\e letztere ihrerseits ^wieder spontan öder 
p>Qch^nj^ in Folge einet Verwfli^dung, heftiger AnstriEïtir 
guBg ,odef jçder andern trainnatjschen IJrsacb^ Statt hä- 
J)jçn Jianii, ;, ' •• : ,. .;-_ _. .•-. ^ ., ' .,; j,v 

Symptome. Die Dyspnoe stpbt fn, Verbältnifs/^U 
der Ausbreitung des Krankheitszu^tandes. Die Percussion 

Digitiz-ed by VjOOQ IC 



525 

gewährt fnanchmal niir 'negàtiVé ICennzelchen oder läfst 
^ÎQ jisks Vesicular- Emphysem, mit dçiù \Vîr uh$ später be- 
scbäftigen "VfoUen, einen klaren /roaj^eriièhmen. ; Hat «da« 
Emphysem geringe. Außdehnung^ so. Jliftt die Auscultation 
gar nichts erkennen« Ist ina GcgenÜ^il die )$:|rankhdftc^Yerai:^^ 
4jçnfng bedeutend 9 so Ternimrnt naan einen Ton, x^ie .beim 
Beiben und ein troçknes crepitîrendeç Garäuscb, *wie; toa 
grofsre^ BIsNsen (agrofses buUes).- JL(€|tzter^s besonders, bei 
der Inspiration, während das Reiben^ (bruit de frottement) 
h^i Inspiration und Exspiration veiçnehmlicK ist ; 

Die Prognose- dieser Affection istnieht eben bed^nk- 
lich;'dî^ Luft init/4er i|ie» I^mgen infiUrirt sind, wird i^lt 
mälich aufgesogen und die |fj:anke^ genesen, mehr .oder , 
il^^def r^sçfa. ; ; , ., 

Die Behândloiçg weicht in keiner BeiiehiM^g t»n 
der des Vesicular -Emphysem ab, auf das wir daher yer- 
weisien. . .•■•■-.';.•, — > '"/ -x 

^.JD ritt e CIä^'s 8;, - . ' i 

St&*^n^en iö der Emähi^üng. 

Von der HypèrtrppMe der Lungen. .' 

^ fjji e n i^ e c» hat ^iije Hypertrophie ; der. (iungen b jschrie- 
hes$^ ^iß man während àe& I^iebens durcn nichts erke.Bnen 
kanx^.i Sie besteht ija vermehrter Dichtigkeit ihres Gevveljes^ 
ctarjçi^ r^^lc^ ^le' Lungen mit denejn ;inwc||^r T[hiere Aehpr 
Hchk^it bekommen, bäci Reichen die H^jçrp^î^ô^e entwickelter 
ist, al^ jbeim Menschen. , c ; . ' ! . 

: Hypertrophie Einer Lunge hata^cK Statt, wenn die 
Â^^er.^;in Folge einer Ergiessung in die Pleura od^rl^einc^r 
chronischen Pneumonie atrophisch geworden ist. In die^n 
Fällei^ sieht man, wie Eine Lunge zwei Dritthjeile der 
Brusit.i^e ausfüllt ^ . : ..; 

j.. Gleichzeitig mit Induration der Lungen kommt Hyper- 
trc^hie (derselben ganz Käufig bei todtgeborenen Kindern 
vor. ^ Ganz besonders zeigt sie sich in dem zwischen dep 
Lappen. gelegenen Zellgewebe, welche^ die Festigkeit .des 
Faser-/selbst de^ Knorpel- Gewebçs erlangen kani^. , . . . 



326 

Von der Atrophie der Iiengen. 

Die Lunge kann, ohne sonst krankhaft * beschaffen zu 
sein, bei Erwachsenen das nämliche Ansehen darbieten, 
welches sie bei alten Leuten oder bei solchen Thieren hat, 
bei denen die Respiration minder thätig ist Hier können 
nun zwei Fälle Statt haben: entweder ist die Lunge minder 
voluminös oder sie besitzt bei dem nämlichen Umfange, 
wie sonst, mindere Dichtigkeit; dieser letzte Fall ist der 
gewöhnlichere. Bei mikroskopischer Untersuchung findet 
man alsdann, dafs die Lunge weniger Substanz hat, als im 
Normalzustande; ihre Wandungen sind zu unregelmäfsigen 
Filamenten geworden und ihre Blaisdien sind in lange, 
unter einander comraunicirende Zellen umgewandelt. ' Es 
hält schwer eine bestimmte Grenze zwischen dieser Alte- 
ration und dem Lungenemphysem zu ziehen. 

' Vom Langen • Emphysem. 

Lungen -Emphysem wird diese Affection nur uneigent- 
lich genannt, eine Benennung, die' streng genommen nur 
für das Interlobular - Einphyaem aufbeha}(en werdea sollte. 

Charakteristisch für diesen Krankheitszustand ist eine 
Erweiterung der Lungenbläschen. 

Anatomiscjié Charaktere. BeiOeffbung der Brust 
solcher Leute, die an Lungen -Emphysem gestorben sind, 
fallen die Lungen nicht zusammen; ihr Umfang ist bedeu- 
tender, als im Normalzustande und manchmal bedecken sie 
sich hiit ihren freien Rändern, die dicker als gewöhnlidi 
sind. Nach Entrernung der Luft, wohnit sie angefüllt warenf, 
erkennt man, dafs flir Gewebe. fester und minder zart ist, 
als das gesunder Lungen. Die Zellen sind mehr oder 
Viriinder beträchtlich erweitert. 

Die Ausdehnung des Empbysem/ ist verschiedenartig, 
indem bald beide Lungen vollständig, bald nur Eine ganz 
öder theilweise davon befallen ist. Unter 42 von Louis 
beobachteten Fällen, waren 18, wo das Emphysem in bei- 
den Lungen vollständig angetroffen ward. Es kommt fast 
ebenso häufig rechts vor, als links, fast^ben so oft im 
obem, als ^ta untern Lappen: d g izedby Google 



\ J)i0:EtneiUm4g ^ ILungenbUaçheaJi^t am âf^b^rf^)» 
Bande dçr Lungf r iinrimeir bei weiUm mehr in ,die A^ig^ 
fallend, akan denÜibiigan Partieen* La ng^. dio^er Reader 
keobacbtet man itiancbnl^l Anhängsel, wddip.durcli ZçTrdf- 
sung der Lungenzellen entstehen, deren Gesta]t, Up^E^fg 
ttttd. âifdctiir übrigens sqjir : vctscbieflen^rlig ^^in^« 

.bt 4en meisten. FaVoii 'nehmen d^^^^^^^^^i^^ W jj^ 
Sinreiteaing'niebl^'Tbeîh. ,.,::, . . .-/^ 

i:. 1 ;DiMi Herst wAtd 4ftb^JiiSurig vergröfsert gefiundep ,un4 
ZM^ar war sein Umfang. ufii sa« bedepiteiider, je bestimn^Vf 
•«gesprochen 4afi::l4nphy$eixi^cb zeigte. . ; 

XJ:rsachen« T Lâ^nnec erkannte in dem- tr^fkec^ 
Liingeneaterrh . eln^ Verai^Ias^ung der .Ërweiterntig der 
liongenbläschenf er tiahnn hier die AnvFesenbcIt {cle^rigeti 
ficUämest in den Blaécben an, >der nicht Jeiebt zu enjtferji^n 
wfire, woher denn die letzten erweit^. worden- l-^^yis 
ist incbt f&r .diese Srklfiningsweise, einer$ei^» ^veil iq^deii 
Ténlatol.béobàcbtetefiFaUeQ nnr &eH^iv..^n, Cata|!di:den| 
£nl|>hjrbem vorangef^angen .^^aip, ^mdri^"^ j^ andererseits die 
Erweiterung der zunäicbst gelegenen Broncli^ialyerzv^eigu^ 
genlefer;uïid'vanSebleii)a oder Ps^udon)embrai;ien frfE>i'faQd^ 
• 1 i" Maih hat das- Emtpbyseln manchmal nadx lebhafter Ge* 
mQthsatftegttn^ ««teteben sehen. 

Manchmal isjies erblich tind nach den Bemerkungen 
^on; Jackson ist der Einiufs der {IrblichkeH in den Fällen, 
;ro; das .Emphysem ven der ersten ïugend an sich herw 
•cbfeibt, weit deutlicher, als in denfn, wo es nach dem 
20ateii JLiebc»s|abre auftritt* ' i! r 

Es entwickelt sich fast ; gleich oft bei beiden Ge- 
•ddeä^tern, ibei jeder Constitution >iSiud in jedem Aller. 

.;.!6}ïmptonûié<^ Die. Dyspnoe ielt habitijiel und hat in 
allen Fällen Süitt* : Dlîr .Zeitpunkt, undi den sie sich ein- 
MeUt; iat verschieden, .indem sie ii^nc^<i(i2d von Kindheit 
am da ^t, miancbttial in Weit vorgerücktem Alter sich ein«- 
findet. In der Regel nimmt sie allmälich.j^u .jund : macht 
«oBr;Zeit zu Zeit Exacerbationen, besonders wenn* eine 
Broocbitia zu dem; Emphysem sicli geseUiU rSjie kann: ata* 
iionär bleiben oder so heftig werden, dafs sie 'unter Ge- 



s» 

statt asthrtiati^bèt ' Afittflle : a«ArîUÎ^ ^^tààeaà der Huhe 
tretsAwindet sic maMhèhal, wrÀ Iw^i.Äewfegon^iiV beî Aq- 
fitrengtin^n ' àét ^^imme, bel ' G^UtlMaufreguégeik oder 
Witteningswech^' Ynèiir dder minder heftig inriéder m 

«rseheinedl '^'^ '••^'•'' ••• » • •■ 

Wend dît :^t>jrSpnOe schon îhdér Kindheit beg^noM 
hat, sa mâche 6ié gëWollïiIich sehr langsame -nod nbâ»chmal 
ganz unmerkliche Fortschritte. Sie steîgiert sich weit' faaii 
figtér<t)4i liid$vltiidti;rS^ das Ëii^bjriieni* 4t» voi^erüdiierem 
I^èbétisaUér fäietst- sieh 'gezeigt hat. ^ ''îm ' i::*/ i/ :. 

Wegen des frühzeitigen Auftretens det t)y8pmie, i^egvn 
ihrer' I>aoef,'ihreö' stetfett Aïihaftetté, ihter Anfalle ^nd des 
Mangels allelr -and^rh %fppt6tnê' eines «Herzleidens: häk 
Louis sie f&r eifl ^^ charaktc^ristischeS' Symptom :des 
Ewi^hysertts. Äie 'deutet nicht auf Luhg«nbatar»h, dessen 
übtig^ Sjmptofhe'H'^gfehleAV' nickt «auf parÜeHe. oder 
aUgetneinef EHi'eîtèwilfig' der 'Br<>nchiéti, indem die idadiirda& 
bewirkte DyspiR)e<t^ywi)htïlich ^icht^ist und mchb^Atef«!!»- 
weise auftritt; ftkl^ aiiPie^ne He^jiknaofchevt, wo die i>j]Ei. 
pnoe ill VorgèrU(«ktérem' Alter Dndnidit wie heimtMmphjC 
sem^rtieist ind^r KittdWeit zuerst sidh' zeigt; nièfat<aiif*Liaa^ 
g^A^hWindfiiu^t, de«« itiÈ^ £hi|^j(^ i«t nie^nlit BlnUpeien 
und mit den übrigen Zeichen dieéet^ Ki^Mkheit verfani^fib^i 
: 'Husten ist- fafst< beständig tot*hàndènl indefs Ton ver- 
schiedener HeftigUeiij anhaltenf^ ^ ^'oUev'' ibiertnittiDena ;f i'er 
begimit^von mit oder na^h der Opprei^siom ié(;eriinba(kettd, 
60) 'zeigt er sich' gew^h^lichi wenig fréquent,' wenn ciic^tr ëm 
acuter Lungencatarrh Anfalle von Dyspnoe bervOxaAi%» >wor 
durch' seine HÄufigkeit' vermehrt wird; . .. ^ '<A . 

•Der Auswurf isötcheV Individuen, -diß an ËnifihjfaéiB 
iéiden, ist sehr ^«fchSedenartig. Gewöhnüch is(( eir sthau- 
mig oder flüssig >und' einer Gnmniiaufltiisung ähnttoK. Manchr 
mal findet raanfibn'diek, matt;' wenig; hrfthahig teiidimit 
einigen Blutsfreifenl untermischt, die'jjîeWOhhHekiFdigeréînes 
faeuten îLutigencatâirhiJisind. '":i i ./; i ul .hï^mï 
"*'■ » Blutspeien bymtht. bdih Longenilenkpbysem imlseeop- 
ddntlidi weiten v^r tiwd -ist nur eiiipaat beobachtet wardenL 



829 

: ' '^laaUeitbisîeM bekannten Eülmvliaite dienBa^iteg 
das Xborax èîiie : VeräiideruDg ^ ci4ittett,' aie in *eilieMi -g^r 
M^öhnlich paittelleni Yot8pmn^»;beatand.^ der <}ay:.wOi:dßf$ 
Eririphysen^ am bedeutendsten vni^ i^ âteutlkhstea.beob- 
mclitet werden. koBtitt. . Dieser ]V[o|*^>rüDg»- dec i aitovevaehi^ 
denen Stellen vorkommen kann, ist an\3 bia 6)Züll h^&à 
tnrdrienstiiieékiwsichili^Om Sobtüsaelbeiib an vbjs -zpri JInist« 
mBéz&mnà mantsbiml «über dié&é hiiiAu$<|(:«s îst.çf^T ü^fihr 
tig'ilmiin beaditoei^ da er eine beelinnüfte Di^gnpßp def 
Emph^éeitis niSglich EBnaebt.*. Man vriffd iifaiii |licbt''aaf;eMPidl 
Bildbngsfehler: f «<^ebeü , . wenSi . !ttiàA . Mrahmwfntnii i ' wi^ . ; ef 
gleicfakeitig dvwcb.die.Bîppeh tind: die lAtercdstalräntvrajgei- 
bildct wird. Von dem durch Ergiifs in die Pleum ratî* 
1stahd0nea:^rd'ieT%nioht. schwd: zu .uiltaracb^iden ae)n, in- 
^envl'Jënef .^ekohiiHch allgemein ^tmd deutliche^ .Unt^l)^ 
ab oben list An ^eitireà.£rgnCs ins Peric'ardiüm .^d.inan 
aftditfnifehr:den^en''k<iinen^ zweien rfaditi-die lübjrigenrSymh 
ptome der Pericarditis vermifst und die^ Percussion abwjéoh 
det (Bei cmeni'iAlieupjrama'A^rtiye «ndlith mufste detVor- 
»pmng 'Scdiaifev «mschrieben, dèutiicbet und gUiekwÜiefit 
aiSnyJidb der':dik*ch.'Empliy«enQ .bedingte «^ ist, il \ 
l]:,:y/.h.ovLis hai «ndbl ^nen ;aftdeui Votsfilrul^g bintfe^rnnd 
oberhalb der Schlüsselbeine erkannt, der sich gQwibnüeh 
«I dêrnâiniicheii^feîAe' fid^et^ I wie« fler .§i:«te. 
ti .'ir)MittdIsi.deTlRereubsion Vemftilimttlmilii; einen [Mleifea^tr 
itußterti Klaiig ala im l NötmaUustaiida^ imd' fiw^t entivediSi: . im 
derighnsen Blrhsi^odep^ ah einer mdiir^i^der mibd^^r weit 
tinidg^dèiinten/bestiduMièn Stelle. JDi0Biet:belle; Klang ist anit 
deiMinbsten «n;dc^ 'den^ ! Vorsprunge ; :eiitsprechenden, iSt0llea 
did» Jb- dessen. Auâflèhnung.; w: iiif :,; 

''^Mittelsi dec;tAkiäcnltatiQil erkenät.inkan eine Âbilabiilie 
deai ^spfraüMSsgeiSoficbes • eni^dêar iin; der gansen Bru^ 
oder f an nrascbtieb^nen :Sletlen,iwielclle gewöbnliph deQi 
Sitze des VoLsprunges entsprechen. IU^:Zeiehe%,inyei^ 
bbt^ting mit dein <Jb«dlenf Klange der B<ust ist für die Dia- 
gnose : des Ëittpbjrawi^t voi| h^i^her . Wichtigkeit . , . 
Gleichzeitig mit der Sch^Äfä)^; .^ Reipiri^tbngge- 
räuschcs kann ein zischendes oder snb-crepitirendea Ras- 



ff^ vcmMimeti werden« Ersterës ûiAét kick beinube in 
der H«lfle'der Falbv Letzteres kômint aHein oder mit 
dem ersten zugleich vop und ist weit bäufiger. 

In vieleh Fällfn .beklagen sich die Kranken über 
Schmerzen in' der Brust, ttber deren Sits und Wesen man 
n€ieh nichts weifk . . 

"Beim Beginne der Krankheit kt4ié> Circulation, meist 
v&ltig normal'; aber sie wird in den œeaten Fallen baM 
gestört; es stellen sicH in yorgerÜcktenHn Stadium, der 
Krankhisit Palpitationen und in dtfen Gefolge Oedem ein. 
Diese Erscheinungen ktoden eine ^ Compilation rhit einem 
Herzleiden an, das man denn auch bei den Ldchenoff^ 
liungen findet. 

Der Puls wird nur bei vorhandener Herzkrankheit 
krankhaft verändert Was die CapiUarcircülation anbelangt, 
INI iät das Gesicht, besonders während der Anfalle vm 
Dyspnoe, violet, behält aber diese Fnrbe', wenn' jene A»- 
ftUe häufig wiedetkehren. 

'Der Verlauf des Etnphysems ist dironsch^ indeb 
doch verschiedenartig« Bei manchen zeigen .sich während 
ganzer Jahre keine Vevinderungen, Bei ^ Andern trit( die 
JKMitkheit mit Heftigkeit «ttf und kann iulserst schnell 
^ttkufen;. 

Behandlung, 'Das^Em^hyseita kann, wie wir. ge- 
niehen Jiéb^n, einfach ^odeif mit niehr^ider minder bedeo- 
lèifden Krankbeitszuständeri compUcirt sein« Im ersteten 
iPalle-mu^s man Altes vermeiden, was «die fijjrspnoe bervor- 
«ufen^k^tm, Gemflthsaufregungen, feuchte öder mit Staub 
«nd l^^bel ermilte Luft, körperliche und : geistige Anstren- 
gungen, zu lebhafte Unterhaltung und Lecture, welche die 
IRèspii^iion bestshieunigenl Manchmal 'kann einfache Orts- 
vevändenmg abch irtif die Dyspnoe von EAnfinfssein. Oprnm, 
jn jeder Form ^erabreidit^ scheint vortheilhaft gegen dies 
Symptom zu wirken. •• 

^ Uefbingens sind gegen das Lungenemphysem alle gegen 
Hyperämie der Lungen und gegen acute Bronchitis -em- 
pfohletiE Mittel anwendbar. < 



^1 

■ Findet Cômplî^tlottr ftiU ein^' Héritfiîiikheîl îîtalt, 
8o: müssen die Mittel ^Ich dacb Bé^ek»ffetiheit ideiiscflb^ 
richten* »' ••-..,.■,.; 

VÎ efte Classe. ' » 

Krlinkïieîispij^ducte' 
. . Unter den. in den Lungen vorkomifaemlen Krankheiis- 
prodiicten gibt es âplehe^Vvcelche noömnaUn Gebilden ; ana*. 
log flindy Andere dagegen weldie nichts analoges mit Tlieilën 
des gëâinden Körpers haben.' .,../; ./ 

Zu den ersten gehören die serösen Bälge, welche^' Yf^ewsk 
sie in beträchtlicher Menge rvorkomme«, Dyspnoe -Veran- 
lassen können; ferner fibröse nnd cartibginöse Massen, 
iff^eldbe häufig im VerlimCe ;Von Lnngensohwindsucht' oder 
chronischer Bronchitis entstehen« Zu^ den letztem gehören 
die-Etttozoen. - ' .: - ■ n:. . '. r..- * •. . - •-■/ .1 

Voa iba Syâatlâ6tt:;der LtnigiiW' 

Man hat nur Âcephalocysten hier beobachtet • '' '' 

In den meisten Fällen komnien sie im Lungenparen- 
chyme vor upd zwar entweder in einer oder in beiden 
Liln^. Man'trîfft «Se auch wol in ;dçtt Lungenvenen an. 
Die Hydatiden cotpnmniciren häufig niii deii firon(jtièii 
oder mit den Fleuris. Ihre Grftrse îift vcrschîedéii, Voll 
der einer |^ohne bis zü der eineV Faust und selbst éitièà 
ganzen Lappen eimlehitiend. Manchmal sind sie isbgleich 
mit Pneumonie oder' Lunfgèntuberkelrt vorhanden. ' " ' ' 

Man hat Hybatitferf hi den Lutigien gleichieit% 'ttit ik 
der Leber vdrkottimenden beobachtet und sie zwisöheA 
beiden Oreanen in Zusammenhang stehen' sehen. 

DieVetanlassutigen derHydatidenhildung innerhaW dft 
Lungen sind voTtig unbekannt. Mari hat sie auf Entzftn^ 
düng schieben wollen, doch ist diese Annahme hypothe- 
tisch und erklärt nichts. ^ 

Man hat sie vom 20sten bis zum 60$ten Lebensjahr!; 
und noch später beobachtet. ^ 1 ' ' 

.* • *. t . , ■ , ' ' Digiti'zed by Vj.OOQ IC .j ^^ 



j flsb]iié 7dM Act HjâaJ&dea geHng, neliiiien sie einen 
besdmnktQn Umfang .^iii, komiti^il sie gleichseitig mit 
acuter «Pneiunonie oder anderweitiger Lnngenaffection^.TOi^ 
80 veranlassen sie keine Symptome. Einziges pathogno- 
monisches Symptom . ist ^usvrujrf ; Ton -Acepbalocysten. Man 
bat indefs Fälle beobachtet, wo iç der L^er entstandene 
Acephalocysten durch 'die Bronchien tûtà Vorschein ge- 
kinninen sind; ia dîeaeiiti ietatem/Falle'saMl'sie aber durch 
die'- Oalle geßrbtJ . Ein: fijpkher - Aniwutf kann .nur einm^d 
Statin lia^n oder bimien'^ oder 4 Monaten ^v^ederkehrea. 

Percussion und Auscultation, ergeben nichts. Ich fand 
in'^emem Falle, wo «Ke ^untere Part& der Brustbeinen itiat- 
ie» Tom gab, in |ed«m unteren Lungenlappen eine grofse 
^t Hydatiden érfiilbe iföle. i 

> » Die Dauer idicser Aflection iäÜst siehnidit bestimmen. 
âîekapn den Todlreranlasseii, èalwédcir. durch Entickmig 
oder durch von ihr ausgehende Entzündung. Sie^laC^ 
aber auch Wiederkehr der Gesundheit zu. 

Ueber Behandkilig .dieses Krankkeilszustandes weils 

man nichts; genügendes«; ;. ^Z . : ^ 

■ ^ \ 

irTji.qr: , .: ,..,--.., *; : * ...... y .'.*». . t- 

, . . von den Lnngensteinen, 

::*;/■'. f; î- . i*. *. » ;.. .. i . * > '» / v .»i ■ • "i 

.ri.: .;?!?<? J^^PS^.^^^Wîî^.J^^ffl* YCESchîçd^pçç , Çousîstepz, Sip 
^^ipt^ bfi^ 9âe|r !^fp^b-. Wi^ ^^^. lAehnl^cl^eit mit, QfSf* 
(^^erp^ die in. Walser ^eingeweicht jsind^.^ Çie sind. gra% 
K^ ß^f^ schwai>. Ihr.Uipfepg ißX y^sdiied^nartig; iA 
Jba^^.^e f^ustgjToIs , gfçchai. Ebe/ofso wec^bselt ih^e J^^• 
zahl; manchmal ,%d^t ma^ nur einen. eip^igenjf in andern 
JfäUw finà sie ^o zahlreich, d^Cs das Lungenparenchym 
damit durchsäet zu sein scheint,. Sie bestehen, aus -Kall^- 
Carbonat und Phospb^iwdthienscherBI^ Sie kooimen 

a]]^iii vor o^er gleichzeitig mit Lungepentzündung, chro- 
nischet Bronchitis und besonders imt Tuberkeln. 
. ', i Die Uirsachen 4^^^^ ^kaljcartigeu Prodi^cti<;nen innei:- 
halb der Lungen sind noch unbekannt« Man^ hat ange- 
|ionma\ej^ dals sie vorzugsweise bei Arbeitexii vorkämen, die 
eine mit steinigen Partikelchen geschwängert^ Luft ein- 
Alhmen; doch ist diese Ansicht unzulässige da zwischen 



m 

ëîesen Snbstanï^n llfnd den LuAgènstilîiien kerne Aéiw 
lichkeît: Statt findet. ' 

Man hat sîe* in sehr verscbîedeném Alter beabaditet, 
bei: Greisen und bei Erwachsenen, allein oder mît gfeich- 
zeîtrgér Bildung von Coîieretîonen in andern Organen. Doch 
sind sie im Gteisenalter atn häufigsten ;*l)ildenr sie sich- iii 
der 'Jugend, so sind fast imn^er gleîthtièïtîg Lüngentuber- 
kelÄ vorhanden* ' In einem' von mir bcôbàchteteii-'ï^àife 
war zugleich Caries eïues Ossis îleî vorbthnden. In 'érÂiértif 
andern, bei einer bejahrten Frau beobachteten Falle Ȏknd 
ich gleichzeitig vollige Zerstörung der Körper zweier Wir- 
bel.' In allen Lymphdrüsen fanden sieh hier Spureii von 
knocliiigen und phosphorsauren Substanzen.* 
'. Die SymptoÉnê cler Lungensteine weichen nicht we- 
sentlich von denen der chronischen Bronchitis oder^Phèu- 
mionie' ab. Ist der Umfang der Steirte sehr betJrS'cîitlich 
oder -sind sie sehr zahlreich, so können sie zu allmäticbent 
Verfall des Korpers odleitzu Bayle's ,,Phtfeî^ie eal^léuse** 
Antafs geben. Doch- si«d diese Fälle äufserst seiteii, da 
fast immer gleîehzéit^ • Lungefituberketn vorhàndeti sind, 
àtèse^aiich an Ziàkr die 'Sieine immer -übertreffen. Einzig 
sicheres Zeichen vorhandener Steine ist Auswurf derselben 
ntid selbst dieser genügt nicht, um za bestimmen; ob die 
SMne aus den Lungen^, den Bronchien oder den Bron- 
c^TaUrâsen ' kommen: ' - '' •. 

• i ' Man sieht leicht èîn, dafs die • Therapeutik hier v&lKg 
ohnmächtig ist, da eine Diagnose fast unmöglich gestellt 
werden kann. Wiirde man aber ^auch zu völliger Kunde 
von dem Krankheilszustande gelangen, so hielte es sehn* 
^hwer,' mit Erfolg der Bildung dieser Steine entgegen- 
Zruvi^irken, 

Von der Lnngen-Melanose. 

I - Diese Masse, welche man ih yorgeriickterem Lebens- 
alter häufig in den Lungeii ahtrifft^, sbwol in dem zwischen 
den Lappen getegenén Gewebe, afid att den Wandungen 
der Lttrngeibläseheii, kafniï iik frühiei^r' tiebenszeit flüssig 
sein und- dk^ gesunde: odet erhärte Ctingengewell^ 

Digitized by LjOOQIv 



tfii^ Jitad ^ni^H, die^e SubsUnzr m^ncbmal in isolirteii 
und eingebaigten Massen. In den meis.ten Fällen betlraehte 
içb S^e :aU Form der oHronischen Pneumonie. . 

* GlcicbzeUig ^ mit ihrem Vorkommfen in den Lungen 
l^nn man diese Substanz aucb in andern Organen: der 
lieber» der Milz, dem Gebirn u. s. w* antreffen. 

Man mufs sieb büten, die Melanose mit. den Broo* 
cbialdriisen zu verwecbseln. Um diesen Irrtbum zu ver* 
meiden^ mufs man eingedenk sein, dafs diese Drüsen klein 
«ind^ dicbt an den Bronchien liegen, dafs ihre Oberfläcbe 
sehr gldtt jst, dafs ihr Innere^ selten eine gleiebniäfsige 
^bwarzei Färbung darbietet und dafs die aus ihnen her- 
auskommende Flüssigkeit nicbt pecbartig. ist; sie färbt kaum 
den sie berührenden Fjnger, während die Melanose chine« 
sisdier Tusche gleich die Haod färbt. 

Die Veranlassungen der Lungenmelanose sind sehr 
dunkel. M^n hat gesagt, sie entständen durch den Dannpf 
von verbrennendem Oel und .Kohlen. Man hat sie indefs 
unt^v allen Umständen, bei allen möglichen Professioaisten, 
9iAf dem Lande, wie in der Stadt, bei Land- und Stadt- 
pfçr^en angetroffen. Dupuy hat aie am häufigsten bei 
'W^sen Pferden beobachtet. 

Die durch Lungenmelanose bedingten Symptome sind 
wie die der chronischen Pneumonie beschaffen. Bayle 
machte daraus eine Art der Schwindsucht „Phthisie mêla- 
niqu^^'}, ich halte sie indefs nur fUr Varietät der chroni- 
schen Pneupionie. 

yomLangankrebs. 

Eipo seUei^; Iprai;i;kbeitsfi^rm, von der Bayle zuerst 
eine gute Beschreibung gegeben unter dem Namen „Phthisie 
cancéreuse^^ Unter 200 Leichenöffnungen kamen 4 Fälle 
davon vor. 

Anatojniscbe Charaktere. Diese Âffeictiori kann 
unter zwei verschiedenen Formen auftreten. , 

1) Bei der» ersten Form findet man innerhalb der 
Lungensubstanz eine . i^der m^^hre krebsartige Massen, von 
versçhjgdçp^in üjöfjngf^flpdjG^s^^ ßalg einge- 



liüllt oder frei tmd in das Parenchym des Orgt^tesiibge- 
lagert Das um diese krebsatiige Massen, wekfae teicbt 
eDiferht werden können, berum gelegene Lungengewel>e 
kanni leicbt unverändert bleiben. 

Diese krebsartigen Massen, die gewShnlicb durch £a- 
cephaloidstoff gebildet sind, entwickeln sich im Allgemeinen 
innerhalb der Lungen nur dann, wenn in andern Körpcr- 
theilen gleichzeitig mehr oder nliMer voluminöse cahceröse 
Massen voricommen. 

2) Bei der zweiten Form hat sieh ein mehr oder ^Hn^ 
der beträchtlicher Theii der Lungenin eine skirrhöse Masse 
umgewandelt Eine solche Umwandlung kann nur in einem 
Lappen der einen Lunge oder innerhiA) einer ganzen Lunge 
Statt finden. Bouillaud. hat einenFall dieser Art be* 
obachtet ■ . < 

Krebs ioaerhalb der Lungen , unter welcher (Sesiak 
er auch auftreten mag,* kommt fast imme^r mit krebsart^en 
Affectionen anderer Organe zugleich vor. . Bayle citirtnur 
eine» Fall, wo in andern Theiléu der'Krebs v^rmiCst ward^ 
doch selbst in diesem Falle fand sich eine schlecht be* 
seiiriebene eiternde Geschwulst am Halse vor« Bouillftud 
liai 2 Fälle beschrieben, in denen er keine iinderê Krebs« 
affection antraf. Was midi anbetriflPt, so habe ich KrebS 
innerh&lb der Lungen nie ebne sein Vorkommen in anderii 
Körpertheilen beobachtet. 

Uebfigenis können es*fiufserlich und innerlich gelegene 
oder gleichzeitig aufsere imd; innere Organe sein, in de«^ 
nen der Krebs sich findete So kann man Lungenkrebs 
mit Krebs lier Nase, der Brust, des Hodens gleichzeit^ 
antreffen, wie mir selbst ein Fall der Art vorgekommen 
ist; wo ein Mendch -drei Monate nach Operation eioer Sar- 
cocele von LttngenkDd)s befallen wiard. Was die inner^ 
lieh gelegenen Organe anbetrifft, so kömmt der Lungen- 
krebs gleichzeitig mit Krebs der Leber, des Uterus^ des 
Gehirns vor, von welchem Jetzten Falle Cayol an Bayle 
ein Beispiel mitgetbeift' hat. Endlich .berichtet Velpeau 
von einem Falle, wo gleichzeitig' mit. iden Lungen alle 
Drüsen und das Herz von Krebs ergriffen ^^JC^oTp 



^ yliUmvchen« Ev>ll&t sieh Behwcirlieb'annehméD, âiEi 

abri liiTBgénkrebs 4n Folge' iron Eiitzunâting entstehe, , denn 

j^wiK^fidi bedingt er kein-^yànptcmt vxia Bronchitis oder 

Pneumonie und wir haben sogar bemerkt ^ dals bei der 

^i^en/Fiirm das; ^Lungenge webe rundum i£e knebsartigen 

ijMassen gesund Ueäbt . \-' :. '. 

r ; Die ersten Symptome, treten mattdnnal nach Âasrotf 

, tang' einer Kcebsgèsehwuilst auf» m :. t: 

Was das Alter anbetrifft, so hat man. ihn vom 258tén 

Ua Krnn 72 Lebens jähre l»eobacht!et In 9 Fallen kam er 

Tov.im 25sten, 35<^^n, 37sten^ 48steii^'4&steny 55sten 57steii 

568tèn^ ?73fiten Jahrei : :: 

'^ ' 'Sympiemej ' iüi . den^FäUen^ .wo )der Lungenkrebi 
nnkr^béi -allgemeiner ncancetöser. DiiAhiese später. sich edt^ 
wickelt, mangeln die Symptome. In andern Failli. beoV 
ildktete man Dyspnoe', die in Verbältaife' stand zur Zahl 
nnd zom UrûEange d«r. Krebsmassen, die sidh in .den Lim- 
gen ientwicjcelten. «Dyspnoe^; matter Ton' nnd Mangel der 
Bespirätmi werden /dnrtsh. Krebs innerhalb der Lungen ^er* 
anla&t, finden sioh-^aber' b^ jedem nandehi Krankheitspro« 
dnotè; iind^ reichen zJnr: Diagnose' âieht> ans. Gesellen sieb 
dato stinkender Athem^ ëvâde und. Ueiàrfige- Färbung des 
Gefiîdhtë«, findet aich!;^idbBei£g einiKrebs vH andern <h- 
ganlcfly so wild' däS'TorlMndenseittveinea^'Kirebs innerhalb 
der Lungen sehr wahrscheinlich. /.;!;'.. 
'^^ " ~ ,Ut das Stadiiirii «deri I}Fwéidittng''eingètreten/ s6 verao* 
laist ider. Lungenkrebsy wk( jeder afidefce^ tiefe JStnrUng der 
Ernährung^ àektisches Fiebcîr, Mabastnufa nnd die bei krebs- 
^tiged' ÂAçctionen iso^gewöhnUbfa vbrkommende strohgelbe 
Facbev..:, . ^ : A -i ^ n. '1 - :» ^- *:— -{ a 

DieB »sèeiehende Sobmerft., der; Hdsti. immer die krebs- 
arligtti Productionek. begleitet, ist. beiin Lungenkrebs nie 
beobraditet. In ein^ekn eiqti^n* Falle gedeiikt.Bayle eines 
Scftimerzes, ähnlich demi deif betm- Prticke des Hodens ent- 
steht. ' Die obiru#gischen nüd thei)9|»é«tisehen Mittel sind 
hieryßjlig erfolglos* Jtan kanii liurlToirben^endé und 1» 
dèbmdé"&littel anwendem r n . . ' 

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837 

I 

Taberkelm Von der Longenschwinddiicbly 
Wie die neueren Pathalogen bezeichne auch ich mil 
dem Namen Lungenschwindsucht die durch Ànwesepheîl 
von Tüberkehi in den Lungen charakteri^irte Krankheits* 
form. 

Man weifs, dafs die Alten mit Phthisis (von 9^^), jeden 
Zustand der Abzehrung und des Marasmus bezeichneten^ 
sobald er von irgend einem Leiden der Lungen oder eines 
andern Organes, welcher Art dies auch sein mochte^ aus» 
ging. So findet man eine Phthisis latyngea, pulmonalis, 
gaslrica, hepatica, intestinalis, lienalis, renalis u. s. w«, wo- 
mit ein Zustand der Abmagerung, welcher durch Krank-* 
heit des Kehlkopfes, der Lungen u. s. W. herbeigeführt 
ward, bezeichnet werden soll. 

In neuerer Zeit nahm Bayle so viele Arten von Phthi- 
sis an, als organische Störungen, im Stande den Tod her- 
beizuführen, in den Lungen vorkommen. So nahm er tu- 
berkulöse, granulöse, canceröse, melanotiscbe, calculöse und 
ulceröse Phthisis an. Seit Laennec aber erkennen die 
Pathalogen nur eine Phthisis an ^nämlich die tuberkulöse^ 
für die das Vorkommen von Tuberkeln innerhalb der Lun- 
gen charakteristisch ißt. % • 

■- Pathologiscli« Anatomie der Lungenscliwindsaclit 

§. 1. In den Lungen haben wir einmal die Tuberkeln 
selbst, dann aber den Zustand der Lunge um sie herum 
zu betrachten. . 

1) Die Tuberkeln. Die Tubericeln bieten 3 be- 
stimmt unterschiedene Stadien ihrer ExivStenz dar; ein 
Stadium der Entwickelung St. cruditatis; ein Stadium der 
Ausscheidung oder Erweichung und ein Stadium der Aus- 
hölung. Wir beschäftigen uns hier nur mit den Lungen- 
tuberkeln, denn nicht in allen Organen kommen diese drei 
Stadien vor. 

Erstes Stadium. Die Tuberkeln sind hier kleine 

Körperchen, von gelblichweifser Farbe, sind rund,. haben 

eine feste Consistenz, lassen sich nicht zerdrücken, zeigen 

keine Spur von Organisation odo: Textur, sind zerstreut 

Awh-al, Pathologie. I. ^^eé^.^OO^k 



338 

oder in melir oder mSnder beträchtlichen Mas^n vereinigt^ 
oder innig mit dem Lungenparenchym verschmolzen, in 
das sie infiltrirt sind. Sie nehmen entwed^er nur einige 
Läppchen oder einen ganzen Lappen oder selbst eine- ganze 
Lunge ein. 

Ihre Zahl ist sehr verschieden* Die Fälle, wo tnan 
nur einen einzigen antrifft, sind äufserst selten, denn bei 
genauer Untersuchung fin4et man fast immer mehre. 

Sie haben ihren Sitz gewöhnlich an der Spitze der 
Lungen ; findet man sie. gleichzeitig in den unteren Lap- 
pen, so haben sich diese später ausgebildet» als die in den 
oberen Lappen befindlichen. 

Welcher ist der Primitivzustand der Tuberkeln? Die 
Ansichten über diesen Gegenstand sind sehr getheilt. Nach 
Laennec beginnen die Tuberkeln al3. kleine, durchsichtige, 
graue, manchmal fast farblose Kpmchçn, deren Gxä£se zwi- 
schen dem eines Hirsekornes, und eines Hianfkornes Schwankt 
und die ejr ^granulations miliaires^^ nennt. Diesem ausge- 
zeichneten. Arzte zufolge zeigen einige von diesen Granu- 
lationen in Mitten deriQr, wekjbe noch durchsichtig und 
gäna^ich farblos , sind, einen Opalglanz oder einen leichten 
Stich in's Graue, der sie nicht mehr von den gewöhnlichen 
Tuberkeln imterscheiden läfst; beim Einschneiden der- 
selben, sagt er, findet man häufig im Mittelpunkte einen 
gelben und matten Punkt, der auf ihre nahe bevorstehende 
Umwandelung *in ^Ibe Tuberkeln deutet. Nach Laennec 
findet man in den Lungen unter gewissen Umständen gelbe 
und matte Tuberkeln, die eben, so klein als die Granula- 
tionen und bisweilen erweicht sind; Lungen, in denen 
Granulationen vorkommen, enthalten gleichzeitig Tuberkeln 
und gleich diesen letzteren sind die Granulationen zerstreut 
oder kommen in mehr oder minder beträchtlichen Massen 
vor; endlich findet ^an sie auch mit den nämUchen Ver-, 
schledenheiten der Färbung und Transparenz in dem Brust- 
felle, dem Bauchfelle und den .Darmgeschwüren der 
Phthisiker. 

Louis stimmt seinen Beobachtungen zufolge Laen- 
nec's Ansichten bei; er will die Granulationen fast immer 

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339 

um 80 grSljsery zahlreicher, gelber im Centrmn und um so 
dunkler gesehen haben, je näher sie der Spitze der Lun- 
gen lagen, wo. die Tuberkeld gewöhnlich vorkommen. 

Wie gewichtig ôuch immer die Ansicht dieser Beob. 
achter ist, Bin ich doch genöthigt, mich gegen sie zu er- 
klären, indem das Wesen der Lungengranulationen mir 
ganz anderer Art zu sein scheint. Ich halte dieselben nicht 
tîir ein accidentelles P^oduct, nicht für den ersten Grad 
der Tuberkeln, denn daitn müfste man sie überall wfeder* 
finden, wo diese vorkommen, was nicht Statt hat, wie 
Laeonec glaubte, indem man ^ie nur im Lungengewebe 
antrifft^ Die Granulationen werden durch die verhärteten 
und hypertrophischen Lungenbläschen gebildet und gehd^ 
ren einer besondem Form von Lui^enentzündung, der 
„Pneumonie vésiculaire'^ an. Die Granulationen der serö- 
sen Metnbranen sind nur Rudimente von Pseudomembra- 
nen ^fid die auf den Schleimhäuten vorkommenden wer- 
den durch die hypertrophischen Scbleimbälge gebildet Ue- 
brigens^'habe ich diese Granulationen beständig roth und 
weich angetroffen^ bevor sie grau und hart wurden. End- 
lich kann man durch Einschneiden und Zerrëisseli der 
Lungenlappien künstlich solche anscheinende Granulalionen 
veranlassen. 

Ro choux hat im Journal hebdomadaire eine andere 
Meinung über den Primitivzustand der Tuberkeln verlauten 
lussen. Ihm zufolge findet man vor Laennec's' grauer 
Granulation an der Stelle, wo sie sich bHden soll, einen' 
kleinen Körper, ein Viertheil so grofs oder höchstens ebenso 
grofs wie ein Hirsekorn von röthltch gelber Farbe, der 
etwas schimmerndes an sich hat, wie man es bei manchen 
albuminösen Blutgerinnseln antrifft. Er leistet Widerstand, 
ist fest, läfst sich nicht mit dem INagel zerdrücken oder, 
wird vielmehr platt, ohne dafs eine .Flüssigkeit hervor- 
dränge; er verschwindet fast gänzlich beim Drucke und 
hängt mit dem Organgewebe durch eine Menge cellulöser 
oder vaskulöser Fäden zusammen, die ihn umgeben und 
ۧSke Art Filz um ihn. herum bilden. Meine Beobachtun- 

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»a 

gen stimmen mit den elien angegebenen nicht überein uimS 
iiiemak habe ich fliese kleinen Körperchen angetroffen. 

Donné glaubt, dafs der Tuberkel anfangs nur ein 
F^serstoffpertikelchen ist, das einer kleinen Blutung seinen 
Ursprung yerdankt. / 

. Ein englischer Anst, Baron, ist der Meinung, dafs der 
Tuberkel anfangs ein'IBalg mit durcbsiéhtigen Wandungen* 
£fei, der dann erst die weifsllch graue Masse secemire* 
Die 'ftanzosisehen Âerzte haben diese Ansicht durch ihre 
Unterisuchungen nicht bestätigen können. Es ist wahr, 
dafs Dupuy bei Tfateren häufig Hydatiden und Tuberkeln 
in den nämlichen Organen und selbst tuberkulöse Ablage-' 
näigen innerhalb der Hydalidenbälge angetroffen hat; 'wenn 
dies aber auch bei manchen Thieren häufig vorkömmt, so 
ist.es doch bei Menschen sehr selten. 

. Magendie und Cruyeilhier nehmen an, dafs die 
Tuberkeln, bevor sie als feste Massen und kjpine rundliche 
weifslich graue Körper erscheinen, in flüssigem oder eiter- 
airtigem Zustande sich befinden und nur durch Absorption 
ihrer dünneren Bestandtheile fest werden. Wir theilen 
diese Ansicht in einem gewissen Sinne, darin nämlich, daCs 
atte Bestandtheile unseres Körpers anfangs flussig gewesen 
sein müssen, und dafs dies ein Gesetz ist, von dem die 
Tuberkeln keine Ausnahme machen. Wenn man nun aber 
anch diesen 'flüssigen -Primitivznstand der Tuberkeln an- 
nimmt^ wie will man ihr Festwerden erklären? Hier sind 
bift jetzt alle Nachforschungen fruchtlos gewesen und im- 
mer beobachtet man die Tuberkeln in fester Gestalt. Wel- 
ches ist der eigentliche Sitz der Tuberkeln? Die Beob- 
achhing weiset nach? dafs diese Substanz an der Schleim- 
hautfläche der Luftwege, der Bronchien sowol, als der Lun- 
genbläschen vorkömmt, dafs sie in dem die verschiedenen 
Tbeile der Lungen verbindenden Zellgewebe gefunden wird; 
endlicb glaube ich, dafs sie auch in den lympkatiscben 
Drüsen' im Innern der Lunge ' gebildet wird. Man weifs> 
dafs Broussais, gestützt aur Analogie • der VcV'gänge in 
den MesentetiaMiüsen nach einer Darmenteöndung, dieser 
Idee allgemeinen Eingang zu verschaffen gesucht und den 

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Ml 

ßatz aufgestellt hat, dafs die Lungentdberkeln beständig 
ihren Sitz in dem lymphaUseben SysteBie des RespiratiotMP- 
Apparates haben. Meiner Meinung nach rwiihrde Brous&ais 
der Wahrheit treu geblieben sein, hätte er sich beschränkt 
SU sagen^'dafs in Folge einer Bronchitis manchmal TubevkeU 
Ablagerung/ innc^rhalb der lymphatiseben Drüsen Statt hätrl 
' Aus Allem, was wir eben auseinandergesetzt haben^ 

* müssen wir schliefsen, dafs der Tuberkel nur eine kranke 
luifte Ablagerung zu sein scheint, dafs er völlig unorga- 
nisirt ist, dafs er manchmal, jedoch aufserordentlich selten, 

' Yoni einem Balge umadbU>ssen wird, dafs die Blutgefäiscj^ 
i/^elcbe*n)att in ihea zu sehen glaubte, < dem Xungenparen-^ 
chyme angehiiren, das durch Annäheruiig imd. Verschmeiß 
zung der anfangs einfachen Tuberkefai zwischen sie gera-: 
Uien ist, denn nie findet man eine Spur von Blutge&fsen 
ia einem einfachen. Tubericeh v • ; : ' 

Sind die Tuberkeln einmal vorhanden, so wachsea sie 
und während« sie anfangs so grofs wie ein Nadelknopf sind,- 
erreichen sie später tnanchmal die Gröfse einer Oraiiige.. 
Wie geschieht dies Wachsthum? Bayle, dessen Ansicb-« 
ten über' diesen Gegenstand von Ldennec angenommen 
sind, verglich den Tuberkel mit einem Keime, begabte ihfif 
mit der Eigenschaft durch innecè Kraft sich zu entwickeln,' 
durch Intussusception atso^ einem lebenden,, or^amsirten 
Körper gleich. Wir haben gesehen, daf& die Tubéfkeb' 
aller Organisation ermangein, weshalb diese Theorie noth-* 
wendiger Weise verwerf lieh . CTScheinL Der TubeAel kaiin 
nur unorganischen Körpern gleich, durch Juxtaposition oder« 
Aggregation wachsen. So hat also unter Einflufs irgend 
einer Bedingung die Tuherkeïablagemng Statt; wirkt dieée. 
Bedingung^ fort und unterhält der Tubeikel einen gewissen 
Zustand von Reizung in den ihn umgebenden Geweben,';^o 
häufen sich neue Moleküle der Tuberkelmasse an, lagern 

. sich um ihn herum ab und vergröfsern seine Masse. Ver^ 
einigung und Znsammenstofsen mehrer Tuberkeln bilden 
die grofsen Tuberkelmassen, die also immer in Mitten der 
Gewebe infiltrirt sind. Reihen sich so die Tuberkeln an 
einander, so erkennt man im Innern der Tuherkelmasse 

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BOch Spuren dieser Gewebe, in welchen noch die iSefafise 
deutlich erkenahar sind, von welchen die Tuberkeln manch-* 
mal durchschnitten werden. In andern Fällen sind diese 
eingelegten G^webspaHieen nicht mehr wahrnehmbar; man 
findet nur ' hotnogene Tuberkelmasse« In manchon Fällen 
hat diese Masse dss Streben, von den umgebenden leben- 
den Theilen sich m sondern und es* findet Bildung einer 
Capsel Statt. 

In deni Maafse, als die Tuberkefai sich entwickelni, 
üben sie auf die sie umschliefsenden Gewebe einen Druck 
aus; die Zellen (?) des Zellgewebes^nken zusammen, die 
Hülang der BlutgofaTsewird kleiner und endlich 'obliteri*' 
ren diese völlig; dann wird die Lunge -rings um die Tu- 
berkelmassen dem Bfcite mind^ zugängig. 
. Zweites Stadiu^m. Eben haben wir die Tuberkeift 
in rohem Zustande beschrieben; es gehen jedoch wi^tige 
Veränderungen mit ihnen vor und Aach mehr oder minder 
langer Zeit, manicbmat bald nac5h ihrer Bildung, manchmal 
nach längerem nnverändeitem Sc^ beginnen sie sich ta 
erweichen. . . 

«.^ in der Regel geht diey-Erweiehung ^om Centram aus 
nach der Peripherie hioi» obgleich sie an jedem Punkte «nd 
im' ganzen Umkreise des Tuberkels beginnen kann. In- 
dem die Tuberkelmasse immer weicher und {euchler wird, 
esécheint sie salbenartig, wie weicher Käse, und wird end» 
lieh ganz eiterarjtig, manchmal auch zu einer fast farblosen 
Flüssigkeit, in Mitten welcher malte, noch consistante Ue- 
berreste von Tuberkelstoff suspendirt sind. 

Welches ist die unmittelbare Veranlassung der Tuber* 
keler'weichung? Bayle und Laennec suchten den Grund 
ihrer Erweichung, wie ihrer Entwickelung in ih,nen selbst. 
Broussais und Bouillaud schoben sie auf Entzündung. 
Nach Rq choux geht sie ohne Thätigkeit oder Textnrver- 
änderung innerhalb der umliegenden Gewebe unter Einflufs 
von Bedingungen vor sich, die. wahrscheinlich denen analof; 
sind, welche die Caries der Zähne veranlassen. Lombard 
in Genf, dessen Meinung ich theile, glaubt, dafs die Tu- 
berkela fremden Körpern gleich auf die sie umgebenden 

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343 

Gewebe wirken, sie reizen und eine Sécrétion von Eiter 
hier veranlassen, die dîe Tuberkelmasse mechanisch er- 
Mreicht, 

* Nach geschehener Erweichung sucht sich der Efter 
einen lAusweg und es ^treten nun andere Erscheinungen 
auf, die dem dritten Stadium angeboren. 

Drittes Stadium, Die Ulcération beginnt in Folge 
eines Vorganges, welcher Aehnlichkeit mit dem hat, der 
die Verdünnung und Durchbohrung der mit dem Eiter eines 
Àbscesses in Berührung kommenden Haut veranlafst. Bund 
iim die erweichte Tuberkelmasse wird das Lungenparenr 
chym angefressen und zerstört; die Blronchialröhren wer- 
den ebenfalls bald von dieser Zerstörung ergriffen und ge- 
währen der Tuberkelmasse durch ihre offnen Mündungen 
freien Ausflufs, die dann auch ausgeworfen wird. 

Die Hölungen innerhalb der Lungen entstehen durch 
Schmelzung mehrer dicht an einander gelagerten Tuber- 
keln oder einer grofsen Tuberkelhöle, durch Ulcération, 
die das Lungengewebe zerstört, durch ComYnunication meh- 
ter solcher Eiterheerde und durch Auswurf des erweichten 
Tuberkelstoffes. Man hat die Entstehung dieser Holen 
einzig auf Zurückdrängung des Lungengewebes geschoben^ 
eine Ansicht, die völlig falsch ist, denn die Luft dringt ein 
und aus, was die Auscultation durch den Gurgellaut, den 
sie vernehmen läfst, unwiderruflich darlhut. ' 

Die Zahl solcher Holen ist verschieden. Manchmal 
skia sie zahlreich, dann aber nur von geringem Umfange. 
In andern Fällen findet man nur eine einzige, die aber 
Sehr bedeutend und beständig von andern mehr oder min- 
der ausgebildeten Tuberkeln umgeben ist, welche dann, 
wenn sie sich erweichen und in diese Hole ergiefsen , zu 
deren Vergröfserung beitragen. Auf diese Weise können 
die Lungen manchmal blos zu einer einfachen häutigen 
Hülle werden. 

In den meisten Fällen zeigen sich diese Holen im In- 
nern ungleich und gewunden, was auf ihre Entstehung aus 
mehren Excavationen deutet. Sie werden in verschiedenen 
Richtungen von Verlängerungen des Parenchyms durchzo- 

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844 

gen, von Brücken, die die entgegengesetzten Wandungen 
mit einander verbinden, manchmal aber unterbrochen sind, 
so dafs ein Ende frei in die Hölnng hineinragt Manchmal 
finden sich in Mitten derselben gro&e GefäCsc mit so ver- 
dickten Wandungen, dafs sie nur eine geringe Menge Blut 
durchlassen. Diese Gefäfse können, auch völlig Qbliterirt 
sein und in manchen allerdings seltenen Fällen, können sie 
angefressen werden und so zu Blut^usitretungen.in die ^öle 
und manchmal selbst zu beträchtlichen, augenblicklich tödt- 
lichen IIä^lorrhagieen Ânlafs, geben. 

In den meisten Fällen finden sich diese Holen, an der 
jSpitze der Lungen ; . selten trifft man sie im untern Lap- 
pen an; manchmal liegen sie in der Nähe der Pleura, die 
biswcilei die alleinige Aufscnwand derselben bildet. Man 
kann sie juch mitten im Lungenparenchym finden« 

Die in diesen Holen enthaltene Masse ist ein Gemisch 
von Eiter, Schleim, Tuberkelstoff, dickem Serum und Blut; 
man findet ferner Fragmente des Lungenparenchymes darin, 
, die in manchen Fällen ausgeworfen werden. Nur in sol- 
chen Fällen bestätigt sich in der That der Altweiber-Au^ 
Spruch, dafs die Lungen ausgeworfen werden* 

Endhch kann man auch die Holen in sehr seltenen 
Fällen völlig leer finden. 

Bald erkennt man an den Wandungen der Holen das 
erhärtete, rothe, mit Tuberkelstoff infiltrirte l^ungengçwebe, 
bald sind sie mit einer weifsep, dünnen, w€;iehen, brock» 
liehen Pseudomembran, die auch fest anliegend und aua 
mehren Lagen gebildet sein kann, ausgekleidet. An diesen 
Wandungen findet man die Qeffnungen mehrer Bronchial« 
röhren und beträchtlicher, pbliterirter oder unverschlossener 
Gefäfse. Durch die geöffneten Bronchialröhren können 
mehre Hölungen mit einander in Verbindung stehen; sie 
können auch mit den grofsen Gefäfsstämmen, den Bron- 
chien, der Hole des Brustfelles communiciren. In diesem 
letztern Falle kann entweder eine grofse Tuberkelhöle mit 
einem durch Psetldomembranen begrenzten Theil der Hö- 
hing des Brustfelles communiciren, oder es eröffnet sich 
plötzlich eine kleine Tuberkelhöle in die von Adhäsionen 

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845 

frde Hole, der i^fenra^.. wodurch. dann pl&tzlich. ein JVieu^ 
mothorax entsteht Endh'ch kann eine Tiiberkelhole. durch 
die Wandungen der Thorax einen fistulösen Gang, nach 
au£sen sich bahnen« > ., > 

Die Holen köonen sich ausdehnen, sich verengern, in 
ihi;er alten Gestalt verharren q^ev endlich vernarben und 
schfwinden^ was leider sehr selten geschieht» !" 

Diç V^rnajrbuiig der TuberkelbiUen wuide von naehrea 
ält^rp >5chriftsleU(^n al^ ipöglich b|çtrachtet, V an S wie^ 
ten spricht von vernarbten Lungengc^chwüren« doch warça 
seine Ansichten-} vif liig theoretisch und a priori angppom- 
, meju Laçnnec Mutzte sich auf eigne, .bei mehfen JLei^ 
chenöfEnuugeii gemachte Beobachtungf^n ^ und zeigte JVIög- 
lichkeit.und Wirklichkeit solcher V^ernarbung..; Louis hat 
bei seinen zahlreichen Leichenöffnungen niemals Beispiele 
davon beobachtet, ülir sind mehre Beispiele dayfn be- 
kannt, weshalb ich L^ennep beistimme, \ . -^ 

Diese Vernarbung. geht stufenweise vor siclu Wena 
^8 Innere einer Tnberkdlhöle von Eiter völlig leer ist, sa 
Virerden ihre Iraienwandung^n von einer Gellulps-gefäfsreichen 
A^embran überzogen. Später ist dann die Hole ver^kwun* 
den und man trifft nur einen einfachen cellulös-fibcöseiit 
Streifen, an dem die grofsen Bronchien plötzlich enden 
oder auch eine mehr oder minder beträchtliche cellulös« 
fibröse, kalkartige oder knorpelige Masse, wo wieder die 
Biionchien aufhören. Dieser Vorgang findet gewöhnlich 
an der Spitze der Lunge Statt, welche zusammengefallen, 
gerunzelt und an der Pleura costaliâr befestigt ist und welche, 
beirn Einsinken zwischen sich und der Pleura einen leeren 
Raum gelassen hat, der von neuem cartilaginösem Gewebe 
ausgefüllt wird. . , 

Dies sind die Veränderungen, welche man bei Indi- 
viduen angetroffen hat, bei denen nach Vorhandensein 
aller Symptome der Lungenschwindsucht Heilung erfolgte 
und die früher oder später an einer andern Krankheit 
starben. 

Uebrigens mufs noch bemerkt werden, dafs ein Kran- 
keir nach Vernarbung der Tuberkelhölen vollständig und 

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340 

Wr ÎAimer gèJicîJll srfn, dder da& er'iiach Erscheinen aïlet 
Anzeichen der Heilung längere oder kürzere Zeit naebher 
Wieder phtbisiscb werden kann, oder endlich, dafs während 
eine Stelle cter Lunge verheilt, an andern Stellen neue 
Tuberkeln erscheinen, die später neue Holen bilden. 

Man mufs diese Vernarbung der Tuberkeln nicht mit 
den bei Erweiterung der Bronchien auftretenden Erschei- 
nungen verwechseln, auch nicht mit der Runzelung und 
dem Einsinken der Lungen bei alten Leuten, wo diese 
Organe atrophisch werden. 

"Darf; man nun aus alle Diesem schliefsen, daß es znr 
Heilung der Lungenschwindsucht riothiyenäig der Tuber- 
kelerweichung und der Bildung von Holen bedarf? Wir 
haben Kranke fnit allen Symptomen der Phthisis beob- 
achtet, die geheilt wurden und viel später starben. Bei 
ihrer Leichenöffnung fanden sich Içalkartige Concremente 
an der Spitze der Lunge» Kann - man nicht annehmen, 
dafs beim Vorhmschendwerden dés Kalkphosphats die 
Ttiberkelsécretioh ihn schwinden machen kann? Ist es 
möglich, dafs die Tuberkeln' ohne weitere Umbfldûng re- 
sorbirt werden? Bei dem gegenwärtigen Zu3tande unserer 
Kenntnisse läfst sich hterüber gar nichts sagen, da uns 
alle beweisenden Tfaatsachen' mangeln. 

2) Zustand der Lunge um den Tuberkel herum. 
Im Stadium cruditatis bietet das Lungengewebe gewöhn- 
lich keine Veränderung dar. Nadidem aber die Erweichung 
eingetreten ist, nachdem insbesondere Holen entstanden sind, 
xeigt das Lungengewebe bedeutende und Zahlreiche krank, 
hafte Veränderungen. Partielles oder allgemeines Emphysem 
kömmt sehr gewöhnlich vor. Partielles oder allgemeines Oe- 
dem ist ebenfalls häufig. Es kann auf den tuberkulösen 
Lappen beschränkt sein. Gewöhnlich zeigt sich die Lunge 
rund um die Tuberkelmassen deutlich entzündet und zwar 
können alle drei Grade acuter Pneumonie vorkommen. Sehr 
gewöhnlich ist chronische Pneumonie rund um die Tuber- 
keln. Man beobachtet sie sowol bei rohen und bei Vorhan- 
densein weniger Tuberkeln, als auch zu einer Zeit, wo die 
Erweichung in mehr oder minder bedeutendem Grade vor 



8k& g^gângen^ ïsU Daff man In iiemu FSlléu itié Piiét^ 
mönie aïs' Ursache diér Tuberkeln Ijetrachten? "Wît* Wer* 
Aefk später an die Ënt^heidung dieser Frage gehétii -' '^' 

§• 2* Krankhafte Veränderungen in den übrigen Thei^çift 
des Respirationsapparates. > ;- 

1) Luftröhre. Die Schleimhaut der LufirSkte Ist 
s'^hr ' oft uicerirt; dann zeigt sich auch; werin nicht' 'blos 
sehr "tvenige Vefschwahingen vorharnden sind; gèvtihiibeH 
eine l^haft rothe Färbutig; in jenem FaHe *karin''We iÄ4 
defs ihre gewöhnliche weifse Farbe faeibeha Wen. Itf deirf 
iiniërri Tbeile deir Luftröhre, wo die meisten und gröfsten 
UIcerationen vôtkoramen, ist auch ' die Roihung am bedeu-r 
téndsten. Manchmal kommt zu Aesér Röthe noch eine 
leichte Auftreibung und etwas Verminderung in der Coit- 
sistenz der Schleimhaut ^. . , : 

Wenn die UIcerationen klein sind, so findet^ man ^ 
gewöhnlich gleichmäfsig im ganzen Umkreise der Lul^iiSfare 
vertheilt; sie ^ind mnd oder eirund und haben kaum £inen 
gröfsern Durchmesset als eine Onie. An ihirer Spitze ist 
die Schleimhaut zerstört; ihr Grund wird durch verdicktes 
oder gewöhnliches Zeilgewebe gebildet, ihre Ränder sind 
senkrecht ausgeschnitten, so dafs sie mittelst eitler' Förni' 
eingedrückt' zu sein scheinen. 

Wenn die UIcerationen betrSchtKdher sind, so findet 
man sie nicht gleichmäfsig über der gatizen Ausbreitung 
der Luftröhre verbreitet. Die gröfsten b'efkiden sifeh därtn 
an dem muskulösen Theile und die Muskelhaut ist manch- 
mal hypertrophisch. ' ' • 

Einer oder mehre der Knorpelringe können gänzlich 
cntblöfst, verdünnt, theilweise zerstört und selbst der Länge* 
nach in ihrer Continuität unterbrochen sein. 

2) Kehlkopf. Auch in ihm kommen UIcerationen 
vor, jedoch minder häutig, als in der Luftröhre und inuner 
gleichzeitig mit diesen letzteren. In ihrer Beschaffenheit 
kommen sie völlig mit denen der Luftröhre überein. Ge- 
wohnlich trifft man sie an der Vereinigung der Stimmbän- 
der, an den Stimmbändern selbst^ beson^fi^^®!: deren hin- 



m , 

tevcm Theile^ an der Bfisls der Gie&kânn^knorpel, aç jkm 
ob^ea Theile des Kehlkopfes oder im Inuc^m seiner Veo- 
trikel an*. Manclimal j^det ipan eines oder in^rc^ der 
Stimmbänder völlig zerstört, so dafs die Basis der Giels- 
kannenknOrpel ganz blos liegt, 

3) KehldeckeL DieUlceralionen der Epiglottis sind 
9«}ir. häufig tßid konunen selbst unabhängig von denen des 
Kehlkopfes und der Luftröhre^ vor. Bald sind sie ob^- 
lla^lkbjbald tief. Ist ersteres der Fall^iso i^ die sie um- 
g^beni^e Scblein^aut^ ^cfat verdickt | wa$: dagi^gen Statt 
hßfii v^0in sie tief sind. 

Sie kommen fast beständig an der dem Kehlkopfe 
entsprechenden Fläche des Kehldeckels vor und, zwar. ge- 
VF^nl^ in der untern Hälfte. Ihre Breite beträgt eine 
odçr; zwei Linien« In manchen Fällen verschwindet die 
Schleimhaut des Kehfdeckels völlig und selbst das fibrös- 
knoi^elige Gewebe kann in einem Thcile seines Umkreises 
zerstört sein, 

^ 4) Pleura« :F<ast .immer fiuden sich Verwachsungen 
4er Lungen mit dein Brustfelle; Sic können partiel , kön- 
nen sehr ausgebreitet und selbst allgemein sein, Sie wer- 
dein durch inehr oder minder festes Zellgewebe oder auch 
difrch eine Pseudomembran gebildet 

Uebrigens stehen diese Verwachsungen immer in Ver- 
häUnifs zu den krankhaften Veränderungen innerhalb der 
Lungen. Findet mfin keine Verwachsungen, so sind auch 
keine grofsen und manchmal gar keine Excavationen in 
den Lungen da. Sind die Verwachsungen unbedeutend 
und wenig verbreitet, so sind die Hölungen gewöhnlidi 
klein. Sind sie endlich mehr oder weniger ausgebreitet, 
80 sind auch beständig Exèavationeft da^ deren Umfang 
ungeheuer grofs sein kann. 

In den letzten Lebenstagen stellt sich bei sehr vielen 
Kranken eine Pleuritis ein. Sie läfst sich durch Vorhan- 
densein einer mehr oder minder bedeutenden, gelben, wei- 
chen Pseudomembran von verschiedener Dicke, durch Aus- 
tritt einer Quantität rothlicfaen, trüben oder klaren Serums 
und manchmal wirklichen Eiters erkennen. 

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S49 

§. 3r Kratiliäafte VerSodenrog«!! fm Cîrcnlatioiis. 
Apparate. 

1) Herz. Vergrôfserter Umfang de« Herzéoa ivîrd 
«elten beobachfet, obgleich man die Phthisis ^a den Vu 
Sachen des Herz-Aneurysma rechiiet. Weit häufiger als 
Hypertrophie des Herzens ist Atrophie dieses Organes. 

Manchmal ist das Herz schlaff und. weich, in andern 
Fällen ist es fester, als im Normalzustande, was gewohn-* 
lieh dann Statt hat, wenn die Wandung einer seiner Holen 
verdickt ist Diese Verdickung betrifft übrigens häufiger 
den linken, als den rechten VentrikeL 

Die Verdünnung der Ventrikel ist viel seltener; konunt 
sie überhaupt vor, so ist sie links minder selten,^ als rechts. 

2) H e r z b e ut e 1. Man kann Adhäsionen zwischen Herz« 
beutel und Herz antreffen. Man kann beide Organe Y0^ 
einer Pseudomembran überzogen und also Spuren von JPe« 
ricarditis finden. 

3) Aorta. In der Mehrzahl der Fi^le ist sie gesund» 
Manchmal bietet sie eine mehr oder minder lebhafte B&> 
thung in einem Theile ihrer Ausbreitung dar. Diese Rothe 
erstreckt sich manchmal in die aus der Aorta entspringen- 
den Stämme. 

Es können knorpelige Platten, Verschwärungen und 
Enochenpunkte in der Aorta vorkommen, Alterationen, die 
man insbesondere an der Theilung derselben beobachtet* 

Häufig auch findet man ihre Hölung verengert 

4) Milz. Unter 90 von Louis beobachteten Fällen 
zeigte sich der Umfang der Milz 16mal vergrofsert, 15mal 
verringert; 59 mal war er normal. Ihre Consistenz war 
fast eben so oft vermehrt, als vermindert.^ Häufig zeigen 
sich) besonders bei Kindern, Tuberkeln in der Milz, 

§• 4* Krankhafte Veränderungen im Digestionsapparate. 

Störungen in den Verdanungsorganen kommen b^ 
Phthisikem fast beständig vor. Louis fand sie bei vier 
FUnftheilen der Kranken. i 

1) Schlund. Er ist gewohnlich normal. Unter sel- 
tenen Bedingungen findet man Ueine^i zahlreiche Ulcéra- 



tionen wf fié!ae> jStbl^DaJkttt» die ti^ IbQre ganze C^cIie 
recht gleichmäfslg verbreitet siink. 

2) Speiseröhre» Ihre krankhaften Yeräncleiflingen 
sind .eben so selten, wie die des Schlundes. Manchmal 
findet' man sie mk einer Art Pseudomembran ausgekleidet, 
die.dasnSmlicfae Ansehen hat, wie die bisweilen im Munde 
iHH^ommenden pseudomembranösen iFlecken- 

In manchen. Fällen hat mai^ den untern. Theil der 
Speiseöle verdünnt und erweicht gefunden. 

3) Magen. . Sein Umfaug kaup bedeutend erweitert 
tmd seine Lage so verändert sein, dafs die grofse Krüm* 
mung:;8ick an der Cräta o^sis ilei findet. 

. Die Schleimhaut dea Magens kaim verdünnt, erweicht 
und selbst zerstört sein. Sie kann sich mehr oder rininder 
tMk zeigen. Auch findet man sie wol verdickt und end- 
Ueh können ükerationen auf ihr vorkoinme^. 

Die Erweichung findet sich gewöhnlieh am oberea 
^heile und im grofsen blinden Sacke des Magens. Die 
Verscfawärung erstctckt sich entweder über einen gröfsem 
^er- geringem Theil dies Magens oder erscheint streifig. 

Manchmal find^i sieh auf der Scbkimhaut des Mageas 
in mehr oder minder weiter Strecke Vorsprünge, deren 
Gestalt und Grö£be verschieden siiid^ die sich gewöhnlich 
abgerundet zeigen, eine oder zw«i Linien im Durchmesser 
ballen und den Fleischwärzchen auf Wunden ähnlich sind/ 
Diese Vorsprünge hat man unter übrigens sehr verschie- 
denen Bedingungen beobachtet; der Magen wurde dabei 
erweitert und verengert gefunden. 

In Vî der Fülle sind Ulcerationen im Magen von Louis 
angetroffen;' bald, fand sich eine, bald waren deren nnehre 
vorhanden. Im Umkreise dieser Verschwärungen behalt 
die Schleimhaut gewöhnlich ihre normale Dicke. 

Die Schleimhaut des Magens kann auch in mehr oder 
minder beträchtlicher Weite gerothet und die Röthe ent- 
zündlicher Natur sein. 

4) Duodenum. Es zeigt sich fast immer normal* 
In 60 Fällen iand Lauis hier nur 3 mal UIceratipnen. 
' 5) Düinadarm« Seine Schleimhaut kfum erweicht, 

Digitized bfVj'QOQlC 



«51 

Tjérdkkt, > mehr oâer minder gerotbet sein. Es M^iinen 
kleine Absccsse, Tuberkeln und Yerschi/vänuigen mS der* 
seltyen vorkommen» 

Die Schleimhaut des Dünndarms ward, in 95 FäHeA 
8 mal mehr oder minder bedeutend erweicht gefunden und 
immer fand sich diese Erweichung in der ganzen Ausbrei- 
tung des Davnes. In manchen Fällen kommen zu die- 
ser Erweichung noch bedeutende Vjerdickung und mehr 
oder minder lebhafte Röthung hinzu; offenbare Resultate» 
derv Entzündung* 

Verdickung ohne Böthung imd Erweichung koD[iii@|^ 
vipl seltener vor. 

In vielen Fällen findet man die Schleimhaut blos roth, 
vermifst aber alle Veränderungen in Consistenz und Dicke. : 

Tuberkeln in allen Stadien der Eiitwickelung werdeti 
fast in der gajozen Ausbreitung des Dünndarmes beob^btet^ 
sind aber zahlreicher in der. Nähe des Blinddairmes^^ als 
anderswo. In 95 Fällen fand Louis sie 36mal.' 

^Qch häufiger sind die Ulcerationéd des Dünndarmes^ 
die Louis in 95 Fällen 78mal antraf. Diese Verschwä- 
rui^en sind um so zahlreicher, um so weiter verbreitet 
ui^d. urn so tiefer^ je. näher sie dem Blinddärme liegen. 

Man findet auch Perforationen des Dünndarmes. ' 

6) Dickdarm.' Die krankhaften Veränderungen stim-^ 
men fast völlig mit den im Dünndärme vorkommenden 
überein. Die Schleimhaut kann geröthet, verdickt, erweicht, 
ttni Tuberkeln und Ulcerationen behaftet sein. Mastdarm-^ 
fistelii habe ich, so wenig als Louis, fast' jemals aiige- 
troffen. 

Man findet also bei Schwiqdsucht den Magen manch- 
mal ausgedehnt und tiefer gelogen, als gewöhnlieb;, man 
findet seine Schleimhaut geröthet, mammelonirt, erweicht, 
geschwürig> so dafs sie nach Louis liur in ^ der Fälle 
gesund angetroffen wird. Bei ^ der Kranken kommen mehr 
oder minder zahlreiche und grofse Ulcerationen im Dünn- 
darme vor, fast eben so häufig sind sie im Dickdarme, 
dessen Sjphleimbaat h&ifig so erweicht ist, dalk sie schleim* 
ähnUch eJWh^t Tr^'^nU 

DigitizedbyVJÜOyiC . 



35a 

Aue ^ese krankhaften VerSodeningen er^étnen matRè- 
lüal gteichzèitig mil deïien der Längen. Sie können inde& 
auch auf diese folgen , eben so wol, wie 6ie ihnen voran- 
gehen können* 

§• 5. Krankhafte Veränderungen in den lymphatischen 
Drüsen« , 

1) MesenteriaidrQsen. Unter 1Ö2 Fällen wurden 
ête von Louis 23mftl tuberkulös gefanden. Gleichzeitig 
mit dieser krankhaften Veränderung war ihr Umfang ver- 
gFÖfsert. Diese tuberkulöse Umwandelting ist allgeinein 
oder partiel; am häufigsten ist letzteres der Fall. Beson- 
ders findet man diese Alteration in den dem Blinddarme 
am nächsten liegenden Drüsen, mag die Krankheit nun 
ächon längere oder erst kürzere Zeit gedauert habeq. Ue- 
brigens findet man die Tuberkeln innerhalb der Mesenterial- 
drüsen häufiger bei Kindern, als bei Erwachsenen gleidi- 
zeitig mit Lungentuberkeln. Auch in den übrigen am 
Coecum, Colon und in der Lumbargegend gelegenen Lymph- 
drüsen kommen die nämlichen Veränderungen vor. 

2) Halsdrttsen. In 80 Fällen waren sie 6mal tuber- 
kulös, vergröfsert und hatten eine mehr oder minder dunkle 
Färbung. 

3) Die Achseldrttsen sind fast immer normaL 

4) In den Bronchialdrü$en, die auch verfärbt sein 
können, trifft maii nicht selten Tuberkeln an. 

"§«.6« Krankhafte Veränderungen in den Sécrétions- 
Apparaten. 

1) Im Zellgewebe kommen manchmal Tuberkeln vor* 

2) In der Arachnoidea und Pia Mater beobachtet 
man häufig Pseudom^nbranen. Manchmal findet man im 
oberen Theile der Arachnoidea Serum und die- Pia Mater 
kann roth, verdickt und injicirt sein. 

3) Peritoneum. Bei j der Kranken fand man mehr 
oder minder bedeutenden Ergufs von Serum in das Baucb- 
felL Hier kann mun auch. Pseudomembranen, Eiter und 
mehr oder minder alte Adhäsionen antreffan* - Bauchwas- 

Digitized by VjOOQIC 



353 

sersacht ist sekr stMm ùild yAvA fas^ miv bët TOrhêiidener 
Cotnplioation mit Herzkiénkhèiteii be#bacbtet. Manchmal 
findet maD leichtes Oedem an den ^nöche|n. 

4) Leher. ' Die häufigste Alteration ' dieses Organes 
ist ihre fettige Umwandhing, die Louis, in 120^ällen 
40 mal beobàcbiete. ' -Mm ifindet die Leber akdami> Uafs 
und innarlich wie änimtidi roth gèsti[^ > 

Ifate Gestalt' bleibt .normal^ ihr Umfang ist jedoch fait 
immer, manchmal selbst um das Doppeltel^vergröfsert;* b^. 
Bondei« fibdet man' dm grofsén Lappck éo Jvergrofsert 
Die Leb«r bededbt dann. fast die ganze i^tderè Fläche des 
Magens, nimmt i die Regio epigastiièa.ein, erstreckt sich 
über die falschen l^;ipen hinaitt Ins iteriMibiund Grisfa 
OSsis ilei. , , . ^ ., , 

Ihre Consisteiiz hat' gewöhnlich eine VerSndenitig^- er- 
litten; sie ist weieh und zerreiTst s^hr leicht. Die Um- 
wandbing in Fett betiifft immer das' ^4«iei(hrganU ti 

Wichtig ist es, zu beachten, dàf» die ^Um'wflfodfamgi'dier 
Leber an Fett fast ma bei der; Lun^nsohwindsudht unA 
häufiger bei Frauem als bei Männern voAonMnt^ iMan ifindtft 
sie bei .Leuten,, die lai^eZcät hiitd«rch»kîteàk waren; wie 
auch . bei ^ solchen^ d^ben-. Ktwikheit < kofxe ^ Dauer . hàttisi' ' ( 

Aufser dieser Veränderung, die gewphi^lich. isolfrt vpr- 
kömmt; können iii der Leber Tuberkeln, H^datiden ü.k/w. 
Yorhanden sein* *.- • •:• -I* - i • ''" ' Î •H''. •! •■! '^: ■•.'^•»'^> 

Bei Leuten^ wo «Sc ^ Leber idiese fetbH{%s -Un4irand. 
bmg erlitten hat, ist dip in der GallenUnse'bhthâlteiiié' Gatte 
:gewohBlidi > von schwàrzier Fiirbe , ivon theeraHiger iCpalï. 
stenz und weder fest ncriit flüssig: «lAfaeànea;»- ) Jii.i ;:j\^ 
. . Ii^ der 3legel!Jzeigcsi *sieh! Gallënblaisié^viid CaUengänge 
normal. In einem Falle: fand icEf3^bc!tkielmlASse:a]i4Uk 
Wandungen der Galenblase und GaUinèànllew ^^ (l 

5) Mieren«' tSëhc s^sltea faatimân:dn^4eb JHiêvénUi|H* 
aéla ^ine giernngelMeaget «nicht etwieâchtba^ iTuheAlidsIwtfèfc 
angetroffen. Eben so selten bomnieni li»* den Nieren ktaflAu 
^aft&Veränd€f/ungeit vor. Man hat eine ^ahiimiale RäthUrfgi 
Y^rméhite Consistenz / derselben : lüid^?. in .^ihhen üüg^ti 

Bchwübte und Tnbadfiehnâsseib^fl^KAiihtirfif'^ r^^V^rrf^^^ ^' ' ' 
Jndral, Pathologie, h ized.v^^Oglc 



ft) Dit Bérnblieifie isl fait ioMMr gesnd. 

7) Da8.Pano-r#aB MÎgt sicb .dieiifalls anvorandert 

§• 7* Krankliafte Veränderungen in den Genitalien. 

In 40 Leiobtn wurden. PioÉtatof SoamenUäschea uad 
VâSa 4efetentiaviiintettuclit; bei: dreien iand sidi in der 
Prostata Tuberkdatöff in veracUédenèr Menge, der in eioem 
Fälle gldcUiêitig in Proilat% SaamenblSicheh und Saamen- 

•gëngian vorhanden war. . 

:• ' Die weiblidien Gentalien finden «eh faat ioimer in 
Bôrmàlem Znatande ^ «nd der* Umfang 4ße Uteraa ist ge- 

ilvohididi etwas vemngert* Manohmal kömmt in setoer 

'iSubatâns und in eeo^'Ovanen Tnberkelstoff wc 

^.,§^8» Krankhafte Ve^p^nderui^gc^ iii den Centralorg^tfien 
.ju i -,^ des Nerv^nsystemes. 

In den Odmahölei^ kann ihi*i5ëfiim in TeracUedener 
'Afeoge'antreffeD; die Himailbsian^ fkann< inpqirt sein, ihre 
JCao^tenz, kann «iiie; Venfaindéruag érlHtéii haèen und 
Ji^èiak^hiedene HicnUieile können 'OiHveicbt sein. • Maodim^I 
kommen Hydatideii «èd* Tld»erk^ im Gehilncf. vör^ die 
jedodi' bei ErvirachaenénriscUenert aiod, als bei' Kindern. 

J^. ^.^rankhaf^e Veränderungen in jdew ßfiin^egni^sprg^nen. 

Gewöhnlich sind die Muskeln atrophisch. 
4 1 !l)îénKB.oi}]Mftlt;âar sm^ behafteten IndiiüdueB 

iMtbbUen. imidlgenléinéa wefâgeir pho^èrsawre Kalkerde. 
JÛMqUiy hàfc.fatflec.Mileh phthisischer Ktthe eine^gcöbere 
Quantität diesefii£alzea: angetroüen^i ' /. ' . 

f. rDiè UijiftcheiLirdërXtih^geitschfwindauicht zer- 
laftettiaätt&flrlibhe.iähdiihitoU^ i:. . 

1) AeufliöalicbelUraackehlrOliEia. Die Lungmi 
sfblvândiacbl;. kömmt fiàhtodilLTdi^doidi^^ gieieh /häufig. 

VtfitiNe fiOfeitonvGmde; iiöidHeher iBi^ mm^ Sasienist 

aifiutdhr seltenv 'dràn. «ttf tOMlT^oc^filtte 'kom'nien'inv 
IftiSßbwiaAswhiigei;: V«htf60Btèn ^is anm 49àten Guide 
ntrjkht: hänfiget. : S4 ikonmMi ii^iWkil. ianf lom Todes- 
fälle 114 Schwindtiidhfti^ liit JliUeUeB.:ia7r in B^Iia ?l, 

« - Dißitized by VjOOQ IC 



ia London 246« In Päiti^ starben ein FjWtb^it an Plitbisk 
Zwiselien dem 45^<m und 35sten^Gfa499 in Marseille, i^X'* 
Uegt ein Viertel der Kranken diesem Leiden, in Philadei- 
phia ein Achtel» in Nix%a> dessen ^Cliip^ $p sehr gepriesen 
wird und das nnan so. y^^leiif PbiVil^ei» ^als Aulen tballsçtft 
anweiset, ^inaiebtel^^in Genua einS^chstel, i^ Neapel ein 
Acht^el, in Mailand und Rom ein I^wans^igtbeiL Ipi Allge- 
meinen ricKtet die Scfa^indsucbt an den Küsten 4es mX^ 
ielländiscbcn Aleeres grofse Vefw.üstupigen ap. 

INähem wir uns nun 4ein Aequatori^d betruebt^n die 
i^wiscben dem 20sl9n umd lOten Gradç ^Içg^nen liindof, 
so ûni&à Yfiv die Pbibisis auf den An^iU^ häuag^ w# si^ 
insbesondere unter den Negern wiitbet^ Jiäufig ist sie ün 
Madrid, Gibraltar und Lissabon, abet i/Hind^rbar^r Weißß 
an df^n alrikanis^b^ JCüsien kaui^;belHi9iAt. In ]VIaU9>.pn 
mitt^Uändischctn Aricbipelagus^ riebtet sie.^o£se Verwüstun- 
gen an. Wenn die engUscben FloftteiK d^<^b diese Statlo- 
iien iMwm^n nodbi^ri verweilen,, scr erU^egßp die an achwa- 
cber Bcuat Leidfîndon^bald der Sobi^ndsucAit Gr^olse Vftf- 
hee^ungen jrichjtet jEiie im indischen Aj^cbip^l^gus auf St« 
Mauritius, Isle :de France und in jQstj^dieA an» 

Diese iReauHate beweisen > daft fdi^HScbwîiidsucbt un- 
ter allem Breitegraden ^ich entwickeln i^ann^ dafs sie aucji 
in kalten und trocknen, so wie in beif$e» und dürren i/U- 
matten beimisch ist Ain wenigsten bäti% eçscbeint sie 
iinter milden Temperaturveriiältnissen» 

BenoistôUi ,d«Chateauneuf hèt> tib^r die Tode$- 
fSlle der ausdemnöhUlcben^^üdliidi^n^odi^mittlem Frank- 
reicb entnommenen [ Soldaten binneVt')^ Jabrcn Colgendie 
Resultate erlangte i: -i ;,i!/ \«i[> Ij,.; > > î 

Unter den im nöIidltcb6ti^Ftf||nkre«c)l geborcin^ Sol- 
daten kamen auf .3742^ T«kdesfälk 296; seilet von Scb^^ind- 
suebt, im mittlefb lataf 71ffî:tiTodes»2ie .>&26 Fälle, von 
Scbwindsnobt und Jan südUdbieiil ianf 4339 ITodesf&He 361 
Falle von âcbwittdsttcbi;) iwarausdenn'b^ryorg^bt, aatß 4iß 
Lungentuberkeln im südUdito : :Ff tokr^ich am bänfig-' 
#ten sind« ' ') - ><i m ^ -irwl K \. 



' iiii' 



356 

Sehr lekht entwickeln sich die Tuberkdn bei Le«teii, 
die ans faeifsem und trockenem Cli^d in *ein kaltes und 
feuchtes gelangen. So ist das CKma auf der Insel Ceylon 
in Vergleich zu dem des Innern wart Afrika kalt und feucht 
und darum sterben dort auch die Neger rasch an Tuber- 
kelschwindsucht. Dagegen erKegen die in ein heifseres 
Clima übergehenden Europäer leicht der Ruhr. Hienmt 
fibereinstimmende Bemerkungen hatBroussais gema<^,* 
er wies nach, dafs unter den nämlichen französischen Re- 
gimentern in Holland weit mehr Phthisiker starben, als in 
Spanien und Italien. Clot. Bey, der die Tubeikelsckwind- 
sndht in Âegypten äufserst selten beobachtete, fand, dafs 
sie fast nur bei den Negern von Sennaar vorkomme, welche 
aus dem brennend heifsen Nubien in das milde nordliche 
Afriko kommen. Fast aile Thiere^ die aus den Aequatori^ 
gegenden in unsere Afenagerieen kommen, stert>eii an IV 
betkellHldung innerhalb der Lunge. 
• ' Jahreszéit^nv Winter und Frühjahr sind die Jah- 
reszeiten^ welche in ^n gemäfsigten Climaten das Auftre- 
ten der Schwindsw^t am meisten begünstigen. Im Süden 
beobachtet man sie im Sommer und Herbst am häufigsten. 

' Aus allen diesen Bemerkungen ist nun abzunehmen: 
1) dafe die Schwindsucht überall vorkömmt; 2) dafs sie 
mit Abnahme der Temperatur nicht lunimmt und mit Stei- 
gerung der Temperatur nicht al)nimmt;r > 3) dafs sie selten 
in beständig sehr kalten Ciimaten ist; 4) dafs sie «nier 
beiständig sehr heifsen, nicht wechselnden Tempera lurgra- 
*dw ebenfalls seilen Tvorkümm^; 5) dafs sie am häufigsten 
M • Ländern angetroffen wird^ in dfenen bedeutender und 
regelmäfsiger Wechsel der Temperatur Statt hat. 

In England hk ^^fin^ die ße^bächtun^* gemacht, dafs 
sie in gewissem 'ZKträümen häAßger' vorkam, als in ande- 
ren. So nahm'^e SUtwinSancht^in dem' Zeiträume voa 
1790 bis 1800 beti^chtUch zu, darauf inahm sie wieder ab, 
erschien dann wieäefr-häuKfigenrnnA' nahm zwischen 1818 
und' 1824 wiede^flicfdettteiiii^ iah. i\n t. 

Eine feuchte und kahe Luft begünstigt das Anftretea 
von Tuberkeln«^ La en nee meint, inje|^l^^^çs Meeres 



357 

gebe es wenig Schwindsöchtige. ' Ich hftlte diesen Ausspruch 
für irrthûnîlich , glaube vielmehr, dafs Aufenthalt an den 
SeekQsten die Entwiekelung der Schwindsucht begunstige, 
da dort besonders der der Schwindsucht so sehr förder- 
liche Wechsel der Temperatur bes^ndig Statt findet. 

Trockne und heifse Luft begünstigt nicht eben die 
Ablagerung von Tuberkeln, wohl aber die Erweichung 
derer, die^schon Yorhanden sind. 

Mangel an Sonnenlicht ist, der Wirkung nach, der 
Feuchtigkeit gleich zu stellen. Daraus geht aber noch 
keinesweges hervor, dais Schwindsüchtige den Sonnenstrah- 
len sich aussetzen sollen, die ihnen oft unangenehm sind. 

Beinheit oder Verderbtheit der Luft sind gewifs von 
grofstem Einflufs auf Production der Lungentuberkeln. Un- 
rein kann die Luft werden, Hvenn sie nicht erneuert wird, 
wodurch denn vorzugsweise die Entwickelung von Tuber- 
keln begünstigt wird. Aufenthalt vieler Leute in dem 
nämlichen Zimmer, längeres Verweilen in tief gelegenen, 
engen, beständig a^eschlossenen Räumen, Aufhäufung von 
Arbeitern in schlecht gelüfteten Werkstätten, mit einem 
Worte Aufenthalt in einer sauerstpfiarmen Luft sind von 
mächtigem Einflufs auf Entwickelung der Lungenschwind- 
sucht. •" 

Die durch fremdartige Stoffe verunreinigte Luft führt 
uns zu Betrachtung ^ des Einflusses der Gewerbe auf Lun- 
genschwindsucht. Nach Benoiston de Cbateauneuf 
sind folgende Professionen der Schwindsucht am meisten 
ausgesetzt: Stärkefabrikanten, Bäcker, Kdhlçr, Lastträ- 
ger, Lumpensammler, Baumwollcnspinner: und Garnspin- 
ner. Unter den Gewerken, dte das Einathmen mit mine- 
ralischen Partikelchen geschwängerter Luft bedingen, sind 
die Steinmetzer, die Gipsarbeiter und die Maurer vorzüg- 
Uch zur Schwindsucht disponirt. Unter den Metallvergol- 
dern und den mit Blei beschäftigten Arbeitern gibt es viele 
Schwindsüchtige; unter den Gewerben, die die Inspiration 
thierischer Stoffe bedingen, kommen die meisten Schwind- 
süchtigen vor bei den Bürstenbindern^ WoUkammem, Hut- 
machern und FederCabrikantcn. d g izedby Google 



359 

Lombard in Genf ï^ zn uxtôtrm Ergebnissim gelrngt 
IJnler einor sehr grofsen Zahl von Schwindsüchtigen, die 
an verschiedenen Orten Enropa's verstorben waren, bîWe- 
Icn die Mehrzahl «unter den Männern: Bildhauer, Buch- 
driicker, Hutmacher, PoKrer« Gendarmen, Burstenbindef, 
Soldaten, Jüwelire, Schneider, Müller, Madratzemnacher, 
Posament iere, Schenkwirthe, Dienstboten, Pcrraqnenmadier, 
Copisten, Koche, Drechsler, Schithmacher, Böttcher; unter 
den Frauen: Lcinewan^abrikantinnen, Schnhm«Jietînnen, 
Handschuhmacherinnen, Stickerinnen uiid Plätterinheft, 

Mehrfach habe ich bei Arbeitern in BaumwollenmaiHi. 
facturen, wo von den Leuten die in der Atmosphäre sus* 
pendirten ßaumWollenpartikelchen beständig eingeatiimet 
werden, Erkundigungen eingezogen und mich davon über« 
aeugt, dafs bei ihnen die Schwindsucht nicht häufiger yinr* 
kommt, als bei andern. Gewifs entwickelt sich bei dazu 
Prädisponirten unter diesen Umständen die Schwindsucht 
rascher. 

Benoiston de Chateauneuf will die Bemerkung 
gemacht haben, dafs die Musiker bei den Regimentero, 
welche Blaseinstrument« spiet&n, vorzugsweise der Schwind* 
sucht unterworfen sind. Auf 7 Todesfälle kam bei ihnen 
ein Phthisikcr, während bei den übrigen Soldaten dessd« 
foen Alters 1 auf 14 und in den Städten 1 amf 3^ (?) köoimt. 
Man mufs auch hei diesen Leuten wol eine besondere 
PrSdisposItton zur Sehwindsucht annehmen, dre durch cfie 
Beschäftigung nur zum Ausbruche kömmt. 

In Berri ist ein Dorf, dessen Einwohner sammtlith 
nur ein Geschäft treiben, Indem sie nur Feuersteine zu- 
richten, weshalb man sie auch „Caillouteux^' nennt; diese 
armen Leute sterben fast alle jung an Lungenschwindsucht 
oder Rheumatismus: Man hat die Phthisis in diesem Falle 
auf die Steinpartikelchen geschoben, welche sie einalbmen 
sollen. Ich hin selbst an Ort und Stelle gewesen und habe 
mich überzeugt, dafs der Kieselstaub gar nicht bis zum 
Munde gelangt und also nicht eingeathmet werden kann. 
Die Phthisis, mufs bei diesen Arbeitern durch die stete 
Einwirkung der Kält^ auf ihre Entremiiäteti geschoben 



Sfi» 

yvetäeOf da |bi^ Fttfiibe ki- beständig JBérfîtHruOg mit den 
sehr kalten Steinen kommen. 

Gewifs i^ die Art der Ernährut^g von grofsemEin- 
ilub. ai|f Erseugupg d^r Luogeiiscliy^ind^i^cbt;, unzureir 
cbende oder schlecht be^schaffene Nahrung ^teig^t die.> 
Waliirsdbiçinlichkeit dçr Sa^tehuQg yqn Lungetosch^ind- 
sucht bei solchen Leuten, die daiu.prädisjio^Qirt sind, kh 
glauhe aber nicht, da& vegetabiUsi^^er . Nakrung ein so. 
gro£ser EinfluTs aujgestanden werden kann, wie manche 
Aerzte annehmen. W^nn Affen, Kühe, Schweine,. Kanin > 
eben, die wif* in Meq^gerleen pder in Ställen eingeschlos- 
sen halten, tuberkulös werden, $o ist dab^ viel wehiger 
Gewicht auf die Nahrung zu legen, 9is auf Entziehung 
frischer Luft und freier Bewegung. Löwen und Tieger, 
d^eren Nahrung doch rein animalisch ist, werden ebenfalls . 
manchmal tuberkulös* In London werden gewiJb weit 
mehr Fleischspeisen genossen, als in den übrigen Län- 
dern Europas und dennoch koipmt die Phthisis dort häufi- 
ger vor. 

2) Innerliche Ursachen. Temperament. Der 
Entwickelung der Lungentuberkeln sind lymphatisches 
und scropbulöses Temp^ament ganz besonders förderlich. 
Menschen^ welche in ihrer Jugend scrophulös waren, wer- 
den, wenn sie herangewachsen, sind, leicht phthisisch und 
besonders^ während der Fortdauer der Screphelkrankheit 
selbst. Deshalb d^rf man sich ind^fs nicht zu der An- 
nahme verleitep lassen, dafs Kinder, welche lymphatisch 
oder scropbnlös $ind, nothwendiger Weise phthisisch wer- 
den müssen. Schwindsucht entwickelt sich ebenfalls bei 
sanguinischem, biliösenfi. oder ndrvösein Temperamente. Im 
Allgemeinen kömmM^ Schwindsucht häufig bei Leuten mit 
kastanienbraunem qder hlondem Haare, mit weifser, feiner 
Haut vor, wenn sie gleich auch Leute mit schwarzen Haa- 
ren nicht verschont. Unter 298 an Phthisis' verstorbenen 
Kindern zwischen 2 bis 16 Jahren hatten 74 braune, 139 
kaatanienbraune, 115 blonde Haare. Die Sclerotica ^ar 
im Aligemeinen sehr zart und bläulich und liefs die Fär- 

. ' Digitizedby LjOOQ IC 



360 

bung^der Cboneidea erkeimeii. Die meisten dieser Kinder 

hatten lange Wimpern. 

Man siebt also, da& kein Temperament vor der Lmi- 
genscbwindsucbt sichert, dafs indels das lymphatische dazu 
prSdisponirt 

Alter. Hippocrates sagt: ,,Tabes maxime fiont 
ab anno octavo, usque ad quintnm et tricesimum (secL VIDL 
aphor. 7«) Inter äetates illae demnm ostentant pericolam 
phthisis, quae sunt ab anno dedmo oetavo ad trigésimnm 
qaîiitum. (Coac. Pr. lib. 2.)^^ Die meisten Aente theilen 
die Ansicht des Hippocrates imd nehmen an, dafs die 
Schwindsucht vorzüglich zwischen dem 18ten und 35sten 
Jahre zum Ausbruche kömmt. Einige selbst halten sie nur 
in dieser Lebenszeit fur möglich, eine Ansicht, die durch 
neuere Untersuchungen indefs nrngeStofsen ist. Wir wis- 
sen nämlich jetzt, dafs Schwindsudit in jedem Lebensalter 
sich entwickeln kann, dafs man sie, wena gleich selten, 
sogar beim Fötus antrifft. Im ersten Lebensjahre kommen 
die Tuberkeln ebenfalls selten vor; im zweiten Jahre schon 
etwas minder selten ; nach dem zweiten Jahre steigert sich 
indefs ihre. Frequenz von Jahr zu Jahr, bis zum Sften oder 
llten Jahre, wo sie minder häufig beobachtet werden. Von 
338 Tuberkulösen, die Alle in dem Alter von 2 bis 15 
Jahren sich befanden, waren Kinder, die zwischen S{ und 
7 Jahren starben, die meisten ; nächstdem befanden sie sich 
in einem Alter von 1!^ bis 13 Jahren; das Minimum kam 
aber zv«âsehen dem 2ten und 3ten Jahre vor. 223 erwach» 
sene Schwindsüchtige, die Lpuis und Bayle beobachte- 
ten, standen in folgenden Altersveriialtnissen: 
Zwischen 15 und 20 Jahren 21, 

20 . 30 - €2, 
. 30 • 40 . 56, 
- 40 - 50 - 44, 

50 - 60 . 27, 

60 - 70 - 70* 
Lombard hat unter 9549 Phthisikern folgendes ab- 
steigende Verhältnifs beobachtet: 

Zwischen dem 29sten und SOsten Jahre^ 

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361 

xwisdicn dem dOsten ônâ 4^steti Jahre,* 

- 10 , -20 • 

• 40 .60 • 

.60 .60 

Von der Geburt bis zum lOien Jahre. * 

Zwischen dem 60sten und TOsten Jahre^ 

.70 .86 . - 

- 80 .90-'^ 

Wenn also die Lungenschwindsucht au€h'in|edem'lîe- 
benaalter vorkommen kann, so ist site doch bei Erwach- 
senen am häufigsten, ;;. 

Geschlecht Sie kotnmt bei beiden Gesehlebhtem 
Yor; besonders scheint sie indefs bei Frauen aufzutreten. 
Unter 9549^Lungenschwindsttchtigen befanden «ich 6589 
Frauen und 3980 Männer. Bayle, Louis und Papa- 
Toine stimmen mit diesem Resultate fiberein, woraus denn 
hervorgeht, dafs bei dem weiblichen ' Geschlechte vorwal- 
tende Prédisposition zur Lungenschwindsucht vorhanden 
ist Bemerkenswertb ist noch, dafs von den Mannern ge- 
rade diejenigen vorzugsweise der Schwindsucht anheim 
fallen, welche durch Constitution und Gewohnheiten dem 
Temperamente des Weibes sich sehr nähern. Die jungen 
Leute, die sie am meisten wegrafft, zeichnen sich durch 
hohe, schlanke Statnr aus; ihrWachsthum ging sehr rasch 
von Statten; ihre -Brust ist eng gebaut; sie haben eine 
schwächliche Constitution, zarten Teint, feine Haut, rothe, 
vorstehende Backen. 

Die von den meisten Schriftstellern zugestandene erbliche 
Uebertragung der Lungensdiwindsncht findet wol gewifs 
Statt; essind mir selbst zu viele Tälle davon vorgekomnten, 
als dafs ich sie irgend bezweifeln könnte. Ich habe mich 
überzeugt, wie ganze Familien durch Lungenschwindsucht 
hingerafft wurden. Wir vermögen diese Erblichkeit nicht zu« 
erklären, vermögen nicht anzugeben, ob sie mehr vom Va- 
ter oder von der Mutter abhängig ist, Gegenstände, über wel- 
die theoretisch genug gesprochen ist. Alles \^as ^ir wissen 
181, dafs ein Kind eines schwindsüditigen Vaters öder einer 
sdiwindsücfatigen Cutter bei seiner Geburt nicht etwa mit 



Tnberkeln ioiMrliaft aeiMr BmatoiYH^oe beiiaftet bl, wohl 
aber eine Psadisposilwi zu denselben mit auf die Weit 
bringt, eine, PräcUspoailioUy dere» Bekämpfung durch diä- 
tetische Mittel, durch Ortsveranderung und dgK dem Arzte 
manchmal .g^faigt« Kepfitfiib : dieser Thaftsachen iat dem 
umsichtige Airxte Tpp giMs^r Wichtigkeit, denn wird er 
zum ersten Maie in JBetreff eines Menschen um Rath ge- 
fragt, bei dem er Po&disposition sur jSchwind^ucht voraos- 
aettt^ âéiinid ^ gewib £rkiindigiuig«r mzieben, ob Vater 
odef MbttM «der andere Fan^ilienmitglieder ihr erlegen 
sind. Bei bejahender Antwort wird er alles Mögliche znr 
Bf«fiitigtitag dieser gefal^oUen Piädisposition thun, da 
^itethin nichts mehr im Stande sein möchte, dem Tod- 
Winge^dé« Fortschreiten dcfr Krankheit Einhalt zu thun. 

tlÇebrigtns äussert sfcb diese Erblichkeit manchmal in 
eigenthöoq]^cber Wei^e. So überspringt die Schwindsucht 
f^ine General^oa; d^ Grof8yat,er sti;rht phtbisiscfa, aeine 
Kiader bleiben £m voa diesei Krankheit, deren Kinder 
abd«»! ihr wieder unterliegen. Die verschiedenen Glieder 
einer Familie sterben aiich inmier früher und früher« 

Bildung der Brust Ë^er Bau da: Brust ist ge- 
wUo yoa gro(#em J^inQiisse auf Erzeugung der Lungen- 
advwfaidlifch^ da er im AUgemeiaeii b^ Pfathisikem häufig 
atigetroffm wird» Sie haben, wie. man gewöhnlich sich 
aiialudrüjDken pflegt» einen kieUörinigm Thorax und eme 
Taubenbrost. 

Einflnfs der Bekleidung, Loui« geateht ihn nicht 
zu tità äussert sieh folgcndermaafaea darüber; ,,Der an- 
gèUidbe ^influfs der Çekleidung, btspnderf der Schpiîr- 
bdrüata «tif 4ie Si^win^wcht ist v^Ueicbt unerwiesen. 
MaÂi^he Ftanen, die wir ^obacbtete% litten lar^e Zeit Tor 
dem Aufbraten der Sçhwiad^ucht an t^aeogter ße^piraUon; 
etwas» das indefs b^ Männem eben^ h^fig vorkönunt 
WMl man also eine Verknüpfung zwiücben diesem Zustande 
uüd' 4^ {Intwickehnig der Schwindsucht überh^uj^ zu- 
laastny so ist man doch nicht eirmächtigt, in den Fällen, wo 
Frauen seit zairtester Kindheit Schnürbrütte tvngen, diese 
« naua sh iil diieBu U^brig^ns war«n di^ mei^^T^p «uf b^^ 



obachtetan Fraotn imf dem Immèà eisa^^f ka^m isi^b/ 
ländlichen Arbeiten gewidmet und ef^ imh iblrer AnJivnEt : 
in Paris SchnUrbrüste g^ti^en^ zU .einer Zeit aktf^ wo 
sie ihre vollständige Eniwickclnng erhmgti hatieii undr.wo. 
der Einfiufs der . Schnikieiber sixd Veiengening der Bf 114. 
nicht B^r grdT» sein konnte» Minunt «nattabepaach wirH- . 
lidl solchen Eiaflnfs an, so sidit qmui d^ch <ân^ wie st^bwcf.: 
er za erweken ist« Man mö&le ein^ ^rse A^auibl von . 
Erauen ver^ràdien^ die ilbr%éfi8 in 4ea;nlMfdid)e9 Verhält^ < 
nissem stdiea, von d^iéfi die Einen fmh^iiig Scb^iUl^i^, 
getragen und die Andern sie érstivich v^lendetem Wachs* 
thume angelegt hal^n ntid rnftfale ésm» sehend unter weit 
eben die gr&Tste Anzahl Scfawindsnchtiger vorkömmt; dafs 
die Sdmürleiber $9 wie ANes, wM der k&rperiichen E^t.i 
wickelang hinderlich ist,, die Sehwindsueht hcfgfiostigQnd . 
einwirken^ ist unt so mehr in Zweifel za ttdhen, als': die-, 
Phtbtsi^ fast eben M hän% bei krtftig« aU bei schwSchliQk: 
constitüirten In<Kvidnen voriconunt (VergL Louis Rck 
dierches sur la Phthisie p» 33^1). 

Einfiufs der Entzündungen der Respirdtiaii3* 
organe. Wirkt auch Entzündung aufProckketion derLun^; 
gentnberkdn machtiget und mehr eia^ als die Bayle'sci^ 
Schule zugibt , so reiefat sie doch nicht aus, utai ihre Bil- 
dung zu erklären; ea gibt noch andere Ursachen derselbeii;^ 
^e wichtiger sind, ab Entziindung« 

Ich kann in dieser Beziehung die Ansichten \p^, 
Bayle, La^ennéc und Louis übet diesen Gegenstand, 
nicht iheilen. Ich glaube da£s man ifk den meisten FaUeU: 
von Voricommen der Tuberkeln inneiAialb des Luugenger 
wehes eine vorausgegangene, noch anhaltende oder schoi» 
verschwundene blutige GongesUon annehmen kann. UHr/ 
termicht man die verschiedenartigen Umstände, unter diMn^. 
das Voricommen von Tuberkeln Statin hat ^ so findet mm) 
1) dafs in Folge einer gewissen Zahl von Pneumomeeil'« 
Symptome von Sdkwindsucht bei Leuten sieh zeigen, die; 
früher völlig gesnnd waren. Da kein Bewcsis für das ivüt^i 
here Vorhandensein von Tlibcrkda inneièalb der Lun|^»- 
bevor acute Emtiübdui^ ifewelbea Statt liatte» da ist, da 



364 

wir femér kanfig Tubetkda in entsündeten Gewebeh an- 
treffen, die hier gewksermaaTsen anstatt des Eiters secer- 
nirt sind, was z.B. auf serösen Pseudomembranen und in 
entzündetem Zellj^ewebe der Fall ist, warum können wk 
da nicht annebmea^dafs die Tuberkehi in Folge von Pneu- 
monie sich entn^ieMt haben? Mehr als einmal habe ich 
in völlig hepatisirten Lungen tuberkulöse Körner inti Be- 
gini|e ihrer BBdung im Parenchym zerstreut angetroffen. 
Diese klemen und in geringer Ansahl Torbandenen Tuber- 
keln konnten zu einer so heftigen Pneumonk nicht Anlals 
gegeben haben nnd andererseits traf man in der nicht ent- 
zändeten Lunge keine Spnr derselben an« 

Bis auf die letzte Zeit hatte man allgemein angenom- 
men, Lungenschwindsucht sei hiufige Folge des Blutspei- 
ens: Phthisis ab Haemoptoe (Morton). Die Bayle' sehe 
Schule hat diesen Satz umgek^rt und behauptet dafs jedes 
bei einem späteriiin tuberkulösen Subjecte auftretende Blut- 
speien durch die Tuberkdn yeranlafst wird, deren Bildung 
indefs nicht vom Blutspeien aUiängig ist. Es ist wol 
keinem Zweifel unterworfen, dafe das Blutspeien hau6g 
blofses Symptom Torhandener Tuberkeln ist Inde£i sind 
Fälle von Lungen* Apoplexie bekannt, in denen man in 
Mitten einzelner, doch nicht aller, apoplectischen Heérde 
Tubei^eln angetroffen hat, die sich in den Zwischenräumen 
jener Blutklumpen nicht fanden« Darf man nun hieraus 
nicht schlielsefi, dafs die Tuberkelbildung^ dem Lungen- 
sehlagflufs gefolgt ist? Einfadie Beachtung- der Symptome 
atjmmt hier völlig mit den Nachweisungen, welche die 
pathologische Ânotomie gewahrt, fiberein. Würde es nidit 
höchst gewagt sein, die frühere Existenz von Tuberkeln 
bei Leuten anzunehmen, welche, kraftig und gesund, vor 
ihrem ersten Blutspndcen niemals gefaustet haben, bei 
denen sich indefs später alle Symptome der Schwindsudit 
einstellen? Ist es nicht unsinnig anzunehmen dals die Tu- 
berkeln, welche früher vorhanden gewesen sind, ohne audi 
nur einen leiditen Husten zu veranlassen, plötzhch die 
Lu^en in solcdi^n Grade reizmi, dafs sie zu Blut^eien 
Ankla geben? Wir mfissen es doch vrol anerkennen, dals 



mandie Lungensdiwitidraditen vara BlalàpelM antgèbeft, 
durch dieses veranlafst werden. 

Phthisis, sagten die aken Aefzlè,tist hfinfige Folge einea 
vernachlässigten Lungeneatanlifi. Bnyle hat auch diese 
Ansieht, ebenso wie die vorgehenden . bekaiiipft und äUUzt 
aioh besonders darauf, dafs er einerseits. Tuberkelli in 4<n 
Lungen solcher Leirte angetroffett hat^^die um die Zeit 
ihres Todes nicht husteten und selbst' nieuials $m ikkSl- 
•tnngen gelitten haben, und idaCi äiiderierseits aueh iin< isehr 
vielen Fällen von Bronchitis keine Tuiberkelbädung -ioMT* 
halb der Lungen Statt £ndet Nehmeii vir nun auch ap^ 
dafs es mit der ersten Thatsache seine Biehtigkeit, liat, was 
allerdings unwahrscheinlich ist, «da die HüMpHsdkrayike^n 
§ber ihre Gesundheltsumstände so selten veUsliindige Nack- 
weisnngen 'zu geben im Stande sind; .es würde idiesjuir 
beweisen, dafs Tuberioeln sich entwickeln .können, ohne dafs 
• sie Husten veranlassen. ^ Waa idas: zweite Factum anbç« 
langt, so ^beweiset dies nidit mehrilur Bayl^e's Ansicht, 
ak der Umstand dafs auf Pneumonieen: nicht immer. ;£p^ 
Wickelung von Tuberkeln folgt« Louis hat Bayle's Ab- 
sicht durch neue pathologisch -anatomisdie G^ilndç .uptar- 
stützt So fand er die Lungen voller Tuberkeln, wäl|r,ef9d 
die Bronchien nngerothet und frei von jeder beatimmtep 
krankhaften Veränderung wiaren. Beweiset diese interes- 
sante Thatsache, dafs die Tubedkéln trfme vorausgçgiu»- 
gene Bronchitis sich entwick^ haben?. In kçinetWeisi^; 
die Brondhitis kann verschwunden sein, so 'gut wie di(D 
Enteritis verschwindet, in deren' Gefolge Tuberkek|blagç* 
rang innerhalb der MesenterialdfffisQm Statt hat* 

Louis fügt noch die Bemerkung- bioKu, dafii ii/^ Ufa 
meisten gerotheten, die am meiàten dntlïKadettii Bc^ifiçb^ 
keines Weges in der Nahe roher Tuberfiete^ sondern il^ d^r; 
Nähe der Aushebungen * gelegen aind^ .dUrtius schlieCst er, 
dafs die Entzündung Aer Brondiien insbes^dere durch dp^ 
Berührung ihrer Schldmhaut mitndeni aus der Exca;«^ 
tion kommenden Eiter yeranlafst wird. Diese _.Thatsi|« 
:dien liefein ihm dann einen neuen Beweis dfüTür, ds^^ 
Bronchitis weit hanfiger in Fnlga >v0« Vfi|yh|iii4efiipi^ Tn- 



^4)eHcirfn entst^t, eli «ie deren ' ;AEblafger«ng voraiisgelit 
Ohne die reizende Einwirktmg der in den- Tuberkd^bn 
^«niAiâiteneiT SkoUfe mi liugiiev, glaube idb dodi, dàfii sehr 
'lu^ige Enfxündung der.«ie umgebenden Broacbîeft weit 
>iv«Mger 'von ümen awigelit, ak 'sîe vièhnehr notbweodige 
^$^1^ der activén-finlafiiidung ist, üe un Uinkreite einer 
^ttiberibilSsen fiRca^im S4dU findcft, nnd die Uk^evation 
^liA'iDarchbofanin^ tnekrer firosefaialiiibren zur Fdge hat 
*^1^Hiinittti dieaeUicération ebenlalla auf die razende Ein- 
«9<p4vliung dès emcüehten Tuberkdatoffea schieben? Oie 
«'Meikien Lungénschwindaocbten beginnen mit. einem Ca- 
^f^lj;^6r flinfangs niohts beunruUigettdes Imt und der erst 
'Vitfeb T^rlanf mehif oder minder langer Zeit em&i emstoroi 
'4)tlarateer anrnnnvt Wie war denn! die Lunge ver Aitf- 
fretén '"eines «ok^eri Cétarrhs beschaffen? £s beweiset 
^lïidftt, dafe sie kraaki\^r hà Leiiten, ^welche bis drimi 
'9er 4)Hi^endsien Ciesundkeit. sich jcrfreuten; nichts spricht 
'{■drfttlhereS'Kraibksèin ihrer lUtrigen, als:dte seltenen JB^iäie, 
-iH^ânreni maii bei'^Menscben dieser Art, die an ein^ an« 
iSériï 4iiiMilAièit gestorben waren, .eine kleine ZaU von 
TflA^rkeln ifinerlmäE «der Lungen iandk Wie kann man 
}^ÉA§fér, %HII man «ndeislogisdi xn Wedie' gehen auf we* 
^iti^V tfusnahmsweiae/ TaiAonmelidë Fälle allgemeine Re- 
-getfr^^^iffndén? Wie? Maa- findet bei Leuten, detcn 
-firiftr^p^ -Géschielvtei'déni Arzte »fast ^gänalich unbekannt 
'i^v' ^u%etMn*olihe>^niês&nfntes .Symptom einer Bmst- 
itaékheit, mstn - feneraliinrt diese concseteh Falle, man 
èskiSrt jede Brom^bl^' fUr Symptom latenter Tuberkeln, 
während dAs^Si|»diuiii''der Symptome eine ganz andcfe 
'l^hMl^f(äe^ eVbdsbht) «während ahderawo überall Sympto 
'imtol^gie «liid'fMiilliQdogiaèbe Anatomie .^ beweisen, wie 
ac^tè édeir 'chroütsilke'fiiitBüddnng der iSchleimhänte Aus- 
gangspunkt und'OrspnsHig'ist für idde ASeetfonen der in 
dérNShe dieser Membranen gelegenen Gewebe ¥ SdUiefatn 
^râr ini G^enth^it'^bnidem,' was iailgemein vorkommt auf 
das^Besoftdeire, Stiitsien ^ir uns au£ die Analogie, so muaatn 
'Wir annehmen, dals noeh iatewie ToMrkeln in Folge einer 
Mten »ronchitis siisk/ent^ckelt farimu Die Br<ttcUtH i« 



^ 9Sß 

yi^rêch^fw^àen^ die fernere Alilag^muig ' V4>n Tubedkdb^bét 
aufgebort uod der Mensch h|it aeine Gesuadbeibjwied^r 
erlangt. Andererseits gibt es Leute, detoen erstcW etsostai 
Catarrii ein habitueller valeludînaiîer Zustand vorauagiagi 
die mager waten, husteten, eine-kitrce Bespiratioa hatten 
a. s. w. Ohne Zweifel müssen striche: Menschen yen jenen 
wohl unterschieden !y^erden; ihr^.JLunge>enthält.seitJ^Miger 
Zeit schon Tuberkeln. 

• Endlich gibtèÀ noch einen Zuâtand der Lungei,.weJdber 
häufig der Entwidcelting von Tuherkeln vonmsgebt wA 
deü nmn, obgleich er mir sehr wichtig zu « sein, scbe^l^ 
noch nicht hinlänglich :gewinrdigt hat« . hsh meine die iso*- 
litte Ekiträndutig eines kleinen Stikkchens oder eines gan- 
zen Lobulus:di^:Liinj|^» In diesen ia. verschiedenem Grade 
entzündeten Theilen habe ich wrstoeute. Tubericdlp ^^r 
tkiffen und zwar nicht solche, durch Welche das .^sie: um- 
gebende Gewebèi.in EntzünduagsBustated ^yetsets^ wWjJ^ 
kannte, denn. In -der Nähe Jagen, x>hne irgend eiae 3fW 
fon .Tuberkeln 9 andere, .ebeiifallâ entzündete liQbuU« ;.:$^ 
beschränkte ^Ehtioftnduiigszusitände. des jLuttgengewebè%:ber 
sonders wennasie .nicht eben. an.i;(àhlreiohen. Steliea i^r- 
komraen, kömien*dieSymptome eiafecheraouter od^r cb^o? 
niaèfacôr Bronchäif ber^cNnrufet). Eine . soldie BmoBcbitia Jkann 
tnattchmalunhèdeiite^ sein «nd:'selbst:gänzl^b m^uigielni 
daher isl man denitaudb mehtifliiStai3kde,.inâQlGfaen,w^'1f^eder 
Haûi«ptysis, »ech ipnëumcoiiàche.Sylhpjbeine,. 0de^> EfH^ir 
niiiig::eiatr itgend.ihedekilmdei Bctoc^itis . d^m . Ai|%pt^ 
von .Tûhe^kelniYÔiîausgingjan, àns&û^bèn, oh tncht do^bi^^yof 
eine Entzöndueg -odferrièin. Congestivtzustand Statt ^^fpfi^il 
hM;. es koàili^ f|laiiifeHe, yeâièlilare^^ôder lob|ilär:e Qit€»I^IH>T 
nîèen,/^on dki^eitt -Mrir leben gespreiijijenhftbM^ gawe|#ArSf|in» 
. SehlieËsltéh'seheîÉtein mir also^tBenhecbt&ng^^^r.^Syiiqi? 
ptaÉ»e^ Leiob^ai&fihiui^a, :^alogii(^v tdieîidoeh auiçhi^ûcht 
veifw45rfiîch iUvi«&iiM>Ktlich den Bi^we«»! «ft führ ei«^ AaJß \q 
dén;fldéisten FäUeft hluüge Cen|estimen<Tyen jveraobi 
Gaäde d^ Eittwiekelting der LungeAtaherkelnrvùr«iusg^hdn^ 
soldais l^lenJe^ttKäUe, indenän: ioiglèiehcin Coügestivr 
mO&miÀ j^t rhftttba^ltweniéftiJiPdnm; naA^'Sk^ifm 

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Itéb Ai^nalimeii gehSren, Man bitte aneli «ehon a pmri 
dies annehmen können;- smd Tuberkeln wirklich Secrète, 
no félgt^hraiis, dafs Wie bei 'jeder gésnnden oder krank«, 
faaltew Sécrétion eine blutige active Congestion ihrer Ab- 
aebei^iing vorausgegangen sein nmÜ. 

Werfen wir nun einen Blick auf die /verschiedenen Uiw 
sad>vn^ welche der gewöhnlichen Annahme gemäfs, die 
£ntwickelung der l^ungenschwindsucht begünstigen, so 
seilen wir, dafs >tte suvörderst blutige Conge^onen midi 
den Lungen hin bedingen« Dahin gebort das Misverfaalt 
nifs twisehen Entwickehing der Lungen und der Wandun- 
gen der Brust. Bei Leuten der Art beobaditet man hauéig 
BlütspHlen^das nianchmäl dem Auftreten der Schwindsndit 
vorausgeht, manchmal bei anders cQi»tituirten In£viduen, 
nhne nachtkeiKge Folgen ^êderkehrt Der Luft* und 
Tempêraiurwechsel, welcâier am häu%sten zur Phthiris 
Anlafs zn geben seheint, beeinträchtigt -die Tfaatigkeit àex 
HiNutfunctionen nnd wirkt manchmal i]^i<^zeitig auf die 
Schleimhaut der Respirationsorgane^reizend ein, wodurch 
denn GongeStionen von verschiedener Heftigkeit und Dauer 
vertenlafet werden. fiiUien sich ^ dei^leidien Congestivzn- 
aiätide^in den Lungen nicht nach Ekcessen jegKcber Aii^ 
beÀMdiets hei xu bedeutender Befviedigi^igides GescUeckts- 
tttébes, bei Anstrengongen^ bei Gemttlbsaüfireguttg^i aus? 
Man braucht nur aufmerksam darauf an sein, r^ sehr nnlcr 
jdieèeni Verschiedenen V^ältnissc«! die Respiration gestört 
ist^ uhd^ie dadurcli eben gar okiyt selten filiitspeien va»« 
àtoUfel't^d. OhneZwelfefl ist in d^hiehén F^leii.zu^ 
erstbïosdâs NervensysteiÉi afficirtf in ^selben Weise aber 
entzieht' eine Dy^j^epsie in • Folge vitlelr i^emüth»aufregiM^ 
gëti und wa# -anfangs blos fnnctionellé /Slfirung iwar,. wnd 
spater num Magenkrebs^ Das I^dbte^héinen des Mo- 
natsiifsse» um die Pubiertfitszeit,^das Aüfh«een> dessdbeo 
in den Uimacterischen Jahi«», der anâitoendé -Coagestiy^ 
vüstand' tum Uterus «aêh der Ei^bkidi»^^^ das plötniiche 
VersehM^inden chronischer Hautäus|(äil%e^ oder -after Q^ 
schwüre begfinstigeji sänuntlich das Aulbüft^ von Lunjjen- 
feongestion; und n^oh dergktchen Y!erafliairai%eB^«ehl ittaô 



369 

eben -falttfig ScIiM^iifdsiicfat sidi ^Iwickeln. Indefs darf 
man nicht vei^etfien^ éafb in mdkren der eben aufgeführt 
ten l'aile der krankhafte Zustand der Lungen Ursache und 
nicht Folge ist des Aufhörens jener physiologischen oder 
pathologischen Tbätigkeitea in andern Theilen. Die Krank* 
heitszustände, in deren Gefolge Phlhisis oft auftritt, sind 
solche, in dereu Verlaufe Congestivzustände zu den Lungen 
hin Statt haben. Pahikr Chören vorzüglich die acuten Haut- 
ausschlage, besonders die Masern, manche anhaltende Fieber, 
bei denen gleichzeitig mit , einer Entzündung der Schleim- 
haut des Darmcanales fast immer Entzündung in den Bron« 
diien voriiandasi ist« Ais ursächliches Moment der Lun- 
géiKsdiwindsucbt betrachtet man* noch 2U reichlichen Ge- 
branch yon Quecksilber. Man öffne aber nur die Leichen 
nnt Sublimat yergifteter Thiere und man wird als vorzüg- 
lidiste Wirkung soldier Vergiftung eine Menge zerstreuter 
entzündeter Stellen in den Lungen antreffen. 

Es geht nun aus diesen Betrachtungen hervor, dafs 
wie jeder Sécrétion, so auch der Sécrétion von Tuber- 
keln eine acUve blutige Congestion, die in Betreff ihres 
Sitzes und der durch sie bedingfen Functionsstorungen ver- 
schieden ist» vorausgebt. Doch reicht ein solcher Con- 
gestivzustand zur Production der Tuberkeln nicht aus* 
Er allein kann nicht Aufschlufs gewähren über das Ent- 
stdien der zahlr^chen Alterationen, welche wir in ent- 
zündeten Organen antreffen. Dazu, dafs in den Lungen 
unter Einflufs eines Congestivzustandes Tuberkeln sich ent- 
wickeln, bedarf es besonderer Prädisposition. Manchmal 
läfst sich wc4 sagen: nicht weil Congestion auftritt^ bHden 
sich Tuberkeln, sondern weil Tendenz zur Production von 
Tuberkeln da ist» entsteht unter Einiufs einer uns unbe- 
kannten Ursache^ Congestion; dah^ das häufige Wieder- 
kehren solcher Conges:tivziistände; daher der mangelnde 
Edrfolg von Blutentziehungen, die die Congestion zwar mo- 
mentan mii^dem, indefs ausser Stande sind, die Ursache 
ihres unaufhörlichen WJederkehrens aufzuheben, das so 
lange Statt h^t, bis die Tuberkeln abgelagert sind. 

Bei UntersuchiAig des Einflusses, den die Congestion 

Andraf, Pathologie. L "^^^^''24 



370 

auf Production der tLàiigentdberfd^'faat, mufe nftan aiA 
wohl hüten, das Auftreten der Phdikis nidit allennal auf 
Entzündung zu schieben. Da^ hiebe liehanpten, ^der 
krankhafte Zustand beruhe auf Stbente oder Asthenie; die 
Wissenschaft, ist aber zn weit vorgeschritten, um jetzt noch 
auf Annahme dieser, beiden Krankheitsursachen skh zu 
beschränken. > ' 

Cruveilbier bat* eine merkwürdige Erfahrung ge- 
macht. Er injicirte Hpnde» Quecksilber in die Bronchien; 
das bis in die Lungenbiäscben vmgedrungene Qv^ksilber 
wirkte einem fremden Körper gleich, veranlafste Entjûki- 
dnng und Eiterbildung. Bei Untersuchung der so injici- 
tirten Lungen fanden sich eine Menge weifser Punkte, in 
deren Mitte ein Quecksilberkügelchen steckte. Nun hat 
man diese Weifse Masse fftr Tuberkelstoff efklSrt; ich kann 
sie indefs nur für puriformen Schleim halten. Bei Injec- 
tion von Quecksilber in die Venen fand man im Umkreise 
der Qneclssilberkügelchen ebenfalls kleine weifse Punkte. 
Idi glaube nicht, dafe man aus diesen Versuchen schüe- 
Csen darf, es sei möglich durch Injection von Quecksilber 
in die Bronchien Tuberkeln zu erzeugen. 

Unbestreitbar ist es, dafs Entzündungen^ verschieden 
in Betreff ihrer Dauer, ihrer Heftigkeit, ihres Sitzes auf- 
treten können, ohne dafs Entwickelung von Tuberkeln 
li*olge davon wäre. Unbestreitbar ist es femer, dafs Tu- 
berkeln an verschiedenen Stellen des Körpers sich MIden 
können, ohne dals es möglich wäre, durch pathologtsdi- 
anatomische Untersuchung, oder durch Studium der Sym- 
ptome vorausgegangene oder noch bestehende Entzündong 
nachzuweisen. Unbestreitbar bt es endüeh, dafs in vielen 
Fällen die Entwiékelung von Tuberkeln in Folge von Ent- 
zündung Statt hat, deren Voihandensein wir durch ihre Sym- 
ptome und durch die pathologische Anatomie erkennen. 

In die Reihe der prädisponireoden Ursachen der Phthi- 
sis hat man noch Syphilis, Scorbut^ Bhachitis, föcht, 
Flediten gebracht und von syphilitischer, scorbutischer, 
gichtiscber u. s. w. Schwindsucht geredet. Zwischen diesen 
Krankheiten und d^ Schwindsucht scheint keine besondere 



371 

Bemehxmf^ Statt «nfiiidan; die afimKefaen Ursachen, welche 
zu inëhreii von di^en KrankheHen Anlafs geben, können 
auch die Entwickeiung den Lungentubei4eln begünstigen. 
Wenn von den ]Leuten, urelche phtfaisiseh werden, fröb^ft 
Viele an sjphiKti$chen Krankheiten gelitten haben, so darf 
man nicht ^eich zn vM auf das syphilitische Gift geben, 
sondern mufa gleieh^itig das häufige Yorkonnnen solcher 
Krankheiten überhaupt, so wie die anderweitigen Aus- 
.schweifungen, denen sich solche Menschen überlassen und 
die Art und Weise, in der ihre Behandtang Stiitt hatte, 
berücksichtigen. Indefs gibt es auch einige glaubwürdige 
FäHe, ih denen bei Menschen, ^ie früher. an Syphilis ge- 
litten, alle râtfoneHen Symptome der Lungenschwindsucht 
nach einer Mercurialbehandktng wichen; doch bedarf es 
%VLT AufkMrung diese« Punktes der praktischen Medicin 
noch' vieler ähnttcher Beobachtmigen. 

Symptome der Longenscbwindsueht 

Die alten Nosographen entwarfen ein allgemeines Bild 
von der Phthisis und nahmen drei durch besondere Sym- 
ptome cbarakterisirte Grade derselben an. Diese Méthode 
îat fehlerhaft, da sie nicht wahr ist. Denn nicht eben 
selten beobachtet man gewisse Symptome des letzten Gra- 
des der Schwindsucht gleichzeitig mit andern Symptomen, 
welche dem ersten Grade angehören. Uebrigens können 
auch manche Symptonoe der Phthisis fehlen und sie brau- 
dien keinesweges im Verlaufe der Krankbeit aufzutreten. 
Rationeller und wissenschaftlicher scheint es mir zu sein, 
die einzelnen < Symptome der Reihe nach aufzuzählen, zu 
sehen, wie häufig ein Jedes derselbe« auftritt, und durch 
genaue Analyse den diagnostischen Werth eines jeden zu 
bestimmen. 

Im AUg^neinen lassen sich noch folgende Bemerkun- 
gen maehen. ^ 

Unfer dem Einflüsse der eben geschilderten Ursachen, 
manclunai auch ohne deutüche Veranlassung, stellt sich ein 
mehr* oder minder heftiger und hartnackiger Husten ein, 
der Abends gewöhnlich trocken, Morgens mit Auswurf ver- 

24* 



372 

schjedenartiger, tnancfamal blutig gestreifter, eiterartiger 
Sputa in verschiedener Quantität verbunden ist. Der Kranke 
leidet an mehr oder minder heftigem Blutspeien, das bis- 
weilen wiederkehrt; et klagt, besonders Abends aber Op- 
pressiott der Brust; an ^erischiedenen Stellen derselben em- 
p6ndet er vorübergeEende und fluchtige Schmerzen, die 
Mch besonders zwischen denSdiultem zeigen und hierniancli- 
mal sich fixuren. Bei der Percussion gibt die Brust einen 
matten Ton tmd bei der Au^^kstion vernimmt man da, 
wo die Tuberkehnassen existiren, kein Respirationsgerauscb, 
«n den Stellen indefs, welche den tuberkulösen Excava- 
tionen entsprechen, einen viel heilem Ton, metallisches 
Klingeir, Holenrespiration, den Gurgelton und Pectoriloquie. 
Späterhin ersdieinen bedeutende kl^rige Schweilse, die 
besonders Mœrgens, aber auch oft, sobald nur der Kranke 
einschläft, wiederkehren 'und bald allgemein, bald, und dies 
am gewohnlichsten, auf die Brust, den Hals, den Kopf und 
die Armé beschrankt sind^ Endlich erscheinen colliquativer 
Durdifail, Aphonie, zunehmende Abmagerung, Marasmus, 
Einsinken der Augen, Vorspringen der Backen und zuletzt 
tritt der Tod ein. 

Wir. wollen jetzt alle diese Symptome einzeln be- 
tmchten. 

1) Der Husten ist häufigstes Symptom der Lungen- 
schwindsucht* Er mangelt indels bisweilen, obschon sel- 
ten. Der Husten kann für eine Zeitlang sich verlieren^ 
obgleich die Tuberkeln da Ueiben. Er entsteht ganz deut- 
lich durch den Reiz, den die Tuberkeln auf das Lungen- 
-gewebe und die Bronchien ausüben und durch doi Contact, 
in welchen die seoemirten Stoffe mit der Schlein^aut der 
Luftwege gerathen. Mit der Reizung der Brondiien nimmt 
er ab oder zu« In der ersten Periode der Krankheit tritt 
er häufig nur iplermittirend auf; nachdem èr anfangs mehr 
oder minder Stadt gewesen ist, hdrt er manchmal völ% 
wieder auf und manche Phthisiker sterben ohne eigentlidh 
gehustet zu haben« In soldien Fällen findet itian rohe 
oder erweichte Tuberkeln im Lungengewebe zerstreut und 
die Scfaleiinhaut der Bronchien zeigt sich überall, wei& 

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373 

Manche Âerzte halten einen kurzen, trockenen Husten 
fBr ein charakteristisches Zeichen beim Beginne der Phthi- 
sis; häufig erscheint er allerdings in dieser Art und kann 
'iselbst lange Zdt hindurch fortdauern, ja selbst bis zum 
Tode anhalten, entweder weil die Tuberkeln nicht in Er- 
"weichung übergegangen sind, oder weil die Sécrétion toi^ 
Seiten der Bronchialschleimhaut nicht eben reichlich von 
Statten ging» In «ehr fielen FaHctt jedoch ist der Husten 
von Anfang an feucht und tritt Ânfallswefêe auf; bei man- 
chen Kindern zagt er sich unter Gestalt des Keuche 
fausten». 

Gewöhnlich wird der Husten, wenn die Holen sich 
ausbilden, minder beschwerlich; dem Kranken ersdieint 
dies als ein Glück, während es dem Arzte nur ein Zeichen 
fortschreitender Desorgaiiisation und baldigen Todes ist 

In den von Louis beobachteten Fällen w*ar der Hu- 
sten sehr verschiedenartig beschaffen. Manche Kranke 
husteten nur in ihren letzten Lebenstagen, qbsdion sich- 
sett langer Zeit Tuberkethölen in den Lungen gebildet 
faatten. Andere, deren Zahl indefs gering war, husteten' 
sehr wenig'; oder der Husten verschwand, nachdem er 
eine Zeitlang angehalten hatte und zeigte sich erst in den 
letzten Lebenstagen wieder, obschon die tuberkulöse Af- 
fection, wie es schick), von Anfang an dagewescÄ ^ar. 
Die Meisten beklagten sich über einen, besonders Nachts, 
unbequemen Hülsten und es gelang ihnen liur nach einer 
Dosis Opium, die ttkht einmal immer Ruhe schaffte, ein- 
zuschlafen. Dieser Husten kehrte manchmal Anfallsweise 
wieder, y eranlafste bedeutende Dyspnoe, häufig selbst Er- 
breehen und ein peinliches Gefühl in der Magengegend. 
Im ADgemeinen entsprächen Art und Häufigkeit des Hu- 
stens dem mehr oder minder raschen Verlaufe der Ktankheit. 

Der Husten bietet also bei der Phthisis zu wenig 
Eigenthömlichkeiten dar, um die Diagnose bedeutend auf- 
zuklaren, 

2) SorgfBltige Beachtung des A-n s w u r f e s der 
Schwindsüchtigen ist voô Je her für etwas sehr wichtiges 
gehalten 'Worden; zahlreiche Beobachtungen und Unter- 



374 

suohi|ngen sind angestelll wordçtv im im Auiwurte Spuren 
von Eiter oder Ueberreste von Tuberk;ebnaterie ausfindig 
zu machen. kSind^^ch dergleichen Nachforschungen manche 
mal nicht ohne Nutzen für AufkUirung der Diagnose, lassen 
sie auch manchmal mit Wabrsclieinlichkeit auf Vorham 
dease^n vo^ Phtbjsis sch^efsen, so gewähren sie doch sielten 
x^r, völlige Gewifsfaeit^' 

Bei Beginn der^Kraj^kfaeit, so lange die Tuberkeln noeh 
roh sind, wird die ,^^ppc!;t^rt0 Ma^&e ppir von der Schleim^ 
haut der Bronchien secernirt jund, kann alle möglichen 
Eigenthümlichkeiten des bei acuter und chronischer Bron- 
chitis sonst gewobalicheo Auswurfes ^d^r^ieten. 

Beginnen die Tuberkeln zu erweichen^ so findet 
man den Bron(^ialschleim vermischt mit einer Masse^ die 
erweichtem Tub^erkelstoffe gleicht upd bald unter der Forni 
kleiner, weifser, h^ckUchei: Körner , h.âld in Form von 
Streifen, die di^^h den Schleim sich hindurch ziehen, er* 
schel^l« Diie^e Kennzeichen reichen z^r Qiagnose erweichter 
Tuberkeln nicht. aus, .denn diese Körner können auch blos 
von den Manfleln secernirt sein und die Streifen bips aus 
den, kleinen Bronchial Verzweigungen herrühren. So ^ko 
sind die dordi den. Auswurf $ich ergebenden Zachen 
nichtig oder sehr zweifelhaft, bevor sich nicht Aoshölupgei| 
innerhj^lb der Jbung^n gebildet liaben«. , 

jßei dem Vorhandensein solcher Holen findet man Tu- 
berk^lstoff und den 'hier secernirten Eiter in den Spujtis, 
dem-Bronchialsefaleiin beigemischt; doch wird ihre Be- 
scl^ffenheit' sehr ve^^hiedenartig i^u^ch die Art und. Weise, 
wiç die Bronchien mit der'Hölung corumuniciren, durch 
Zahl, Längf, Breite,. Art der Vertl^c^l^ng .dc^jeçigeni^iSQis^ 
chialverzweigungen, durch welche die Flji^^igkeit gelangt} 
bevor sie î^ die Luftröhre tritt, durch Qit^ntität und Qua« 
lität des beigemischten Bronçhialscbleina|Ss, ; durch längeres 
oder kürzeres Verweilen innerhalb dc^ Bronchien« 

Die > Sputa bleiben immer flockenartig am Gronde 
einer trüben Serosität su^pendirt; b^ld schwimmen sie auf 
dieser' Serosität in Gestalt runder Flächen und sind von 
einander getrennt Manchmal ist in dem /Auswurfe gar 

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* 375 

lictfaitf rFJuMtgkeii Torbauden; «r besteht als^nn aits un- 
durchsichtigen grütttidbenygTHuen, aschfarbigen oder schmuz- 
fi&ig jr^rthen Massen. Reichen diese Charaktere zur Diag- 
nose' der: LuRgenfich>/yindâucht hin? _. 

MibGewifsheit kann man nur tbehaupten, dafs diese 
versduedeii^n Arten i de» Auswurfes »»ut» Theil durch die 
in den Holen enthaltene Flüssigkeit gebildet werden und 
jderfSs* m»n diosen Flädito- und FlockenföFfaugen Auswurf 
besooders hei solchen Leuten antrifft^- in «der en Lungen Tu- 
faerkelholen vorkommen* Hat der Auswurf aber nur in 
4liesien Fällen die eben 'erwihnten Charaktere?- Nein^; 
eine «ähnliche Beschaffenheit des, Auswurfes wird bisweilen 
J)èi..éhr4MÛsc]i«c IBhntochitis ^be6bachietv weshalb sie denn 
iincht;ifür .bèstsattmtei, Zeichen derhSol^wuldsueht geltea 
kann. Bei der , chh)fliaGÜen Bronclfitta ;kislt»men alle die 
ir^rscfaieäenartiglefi FiknieB. des ä Auswurfes^ yor, die wir bei 
-der Schwindsucht GistAétu: :Ei»ige „unter ihnen erscheineB 
alLefdings. bei.weitieat häu%er' bei- Vorhandensein von Tu- 
Joierkelholony als luiter .^ext«»diern>Unitstäneden*> Dahin gehört 
iMaoitders der Auliwurf ^iii fîestalt^ruodeiÇ isolirter jQächen- 
förbiigärtSputavaieraiif .etnec wio'Guoinnauflösung aussehen- 
den FMissi^keit sehwinunen. Doch selbst in solchen Fällen, 
wo Hâlungai intôrhalb Ider Lungen, vorhanden sind, ist 
der Auswurf mantdufnai der Meage nach. unbedeutend und 
-besteht nur ass :SiAikim, sR^ie er bei! der leichtesten .Bron- 
chitis vcurkönnimt* ' ' ! ' ? 

Wenn trotZ; däm/Yorhandehseih von Tuberkeln intter-^ 
halb.dei: Lüngehi deii Husten in seltenen. Fällen während 
des ganzen Verlaufes der Schwindsucht mangeln kann^ so 
darf, man dies Trfn:.deiö Aussimrfe noch wert mehr anneh- 
men. Manche Kranke^ exp^ctodren irïàefs, ohne zu husten. 
So gibt es Kraiikei(;Iikeldbe ohne Ansttengung und ohne 
Husten, vorzüglich Morgens und in den ersten Stunden 
•nadi^ dem Erwache!»^ ksieifae. ihit ßlüt untermengte Sputa 
-aufgebefn, die, ihrer.An^aBe nach, sie deutlich in den Bron- 
<^en,;au£5teigen fühlten! »und die dann ohne Schwierigkeit 
in den Mund gelangten. Roche, der dergleichen Fälle 
beobachtete, hat sieh wohl überzeugt, dafs Zahnfleisch, 

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J 



876 

Mund, Sdilttnd und Kehlkopf hier gesund warm und daft 
der Auswurf aus der. Brust selbst emporkam. 

Manchmal wird ein grofser erweichter Tuberltel mit 
einem Male durch einen Bronchialast ausgeleert Dmui 
wird plötzlich eine grefse Menge Eiter ausgeworfen, in dem 
eine Menge Körnchen schwimmen. Die^ ist La^jinec'a 
Vomica, 

Gewöhnlich ist der Auswurf der Phthisiker gerechlos; 
manchmal ist er dagegen sehr übelriechend und zwar ent- 
weder während des ganzen Krankheitsverlaufes oder blos 
in der letzten Zeit Dieser üble Geruch kann durch Gan«- 
grän der Wandung einer oder mehrer Holen veranlalst 
werden ; er kann aber auch ohne voihandene Gangrän in 
aehr hohem Grade da sein und ich habe ihn selbst in 
Fällen von einfacher Bronchitis beobad^et^ 

Um ^u erfahren, ob im Auswurfe Eiter enthalten sei 
oder nicht, meinte man, man müsse dem Auswürfe ge^ 
wohnliches Wasser oder Salzwasser zusetzen; dann würde 
der Schleim oben auf schwimmen und der Eiter sich ise«- 
ken. Ich habe diesen Versuch niehvmals ' \ried^olt und 
zwar mit folgendem Resultate: von der Pleura öder dein 
Peritoneum secernirter Eiter senkte /eich unter Gestalt 
grofser Flocken auf den Grund ^des Wassers. Die aus 
Tuberkelhölen entnommenen Massen aeàkten* sich ebenfalls 
zu Boden , theilten sich aber in eineiMënge kleiner matt- 
weifser Körnchen, welche die Durchsichtigkeit des Wassas 
trübten und ihm ein deutlich nulchabnlibhes Aussehen ga- 
ben, das sich verlor, wenn nlan die: > Flüssigkeit mehre 
Tage lang ruhig stehen liefs.' . j : > i'/tn- , 

Von der Schleimhaut f eines Ge^nden entnommener 
Schleim blieb in Mitten des Wasseiis suspendirt, senkte 
sich dann aber, ohne sich zu zertheHen und ohne die Flüs- 
sigkeit zu trüben, .i , . » . . 

Von einer Bronchialschleimbaut entnommener Sdilekn 
blieb bald längere oder kürzere- Zeit- hindurch in der Flüs- 
sigkeit suspendirt, worauf er «dann in Gestalt . giofser 
Flocken auf den Grund des Wassers sich senkte; bald 
gelangte er sogleich auf den Grund der Flüssigkeit Dieser 

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377 

Sckktm trübte fiM^en« die DuitshsicHtîgkeit des Wassers 
«^ nach starkem, lange fortgesetïfen» Unirühren, ; ! 

Bei manchen Phthîsikem verhielt /sich iér Auswurf 
^uf die nämliche Weièe; Bei aiidefn theilte er sich in der 
Begel in zwei'TUeilev von denea der Eine auf defr Stelle 
sich senkte, die Durchsichtigkeit des Wassers trübte, uad 
einen weifsen oder grauen Nièdetschl^ bildete, und der 
Andere, nachdem er anfangs obenauf geschwommea, oäeh 
zehn oder zwölf Stunden ebenfalls sich senkte,. ohne das 
Wasser zu trüben. 

Mischte man einfaehenr Schleim und die aus einer Tu- , 
berkelhöle entnommene Masse,^ so senkte sich das Geniisch 
und das Wasser bekam ein milchiges Aussehen. 

Diese Thatsachen führen zu dem Schlüsse, dafs b^ 
einer grofsen Zahl von Phthisikern der Auswurf hur: durch 
den von der Schleimhaut der Luftwege abgesondeiten 
Sebleim gebildet wird ; dafe er bei Andern aus einem Ge- 
misch TOR Schleim und erweichter Tuberkelmasse oder 
aus den Holen kommender Materie besteht. Die mehr oder 
umdeir innige Mischimg dieser beiden Bestandtheife ixvA 
ihr Veriiëltnifs > zu einander begründen ihr verschiedenes 
Verhalten nach ihrer Vermischung mit Wasser. 

Die chemischen Rcagentien führen zu keinem genü^ 
génden Resultate und noch* heute gilt ies Aretaeus Aus> 
spraich: „Quicumque aut igné aut aqua Sputa explorant 
ac notant, hi band ita multum phthoen mihi dignoscere 
Yidentur; namque visio quolibet alio sensu certior^est»^^ 

3) Das Blutspeien ist eine, so häufige Ersdieinung 
b^ der Phthi^s, dafs man beim Vorhandensein des Einen 
die Andere vermuthet. Dennoch sieht man Menschen, die 
in ihrem Leben in^rmals Blut gespuckt haben, ohne an 
Lumgentnberkdn zu leiden und andererseits sterben Viele 
phtbisisch, ohne jemals an Blutspeien gelitten zu haben. 

Indefs fäfst sich nicht läugnen, dafs es 'ein sehr hotifiges 
Symptom der Lungenluberkeln ist %-Bei den Meisten tritt 
das Blutspeien zu Anfange der Krankheit auf, die dadurch 
eben sich ankündigt. Das Blutspeien kann mehrmals wie- 
derkehren, ohne dals der allgemeine Gesimdheitszuständ 

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878 

danintèr sn leMén .Kvèufelit^^ Jund nur liée seinmii AsAiSrai 
husten die Kranken iMtdireten die verschiedehen Symptome 
d^r PlithÎAÎs aut '.'..,, 

Jh. andern Fälle!n tiitt- dès Blnlâpeîen erst dann âiiC, 
wenn das Vorhanden&ela* iron Tuberfceln nacht mehr -m 
bwweifehi »t 

Manchmal midlicÀ: aeigt es sich erst im letzten KranL 
heitsstadinm und kurze Zeit vor dem Tode. 
' . Das Blutspeien, kömmt bei Weitem hä^ger bei Män- 
nern vor, als bei Weibern. 

ßas «nsgeworfene Bliit wird gewöhnlich von der 
. ScAleirohauifläcbe «d^ Bronchien ausgedünstet i manchmal 
kommt es durch Erosion des Lungengew^ebes oberhalb àet 
H4leh zum Vorschein; eodUcb, dodh j^ebr selten, kömrot 
ês<aus 'Cinem in Mitten der Excavati^nen zerrissenen oder 
uleerirten Gefôfse«. 

in 87 Fällen von Schwindsucht, beobachtete L^nis 
67 mal Blutspeien, . das aüso bei zwei Dniäieilen seiHei 
Kranken vorkam; nur 12 mal war ea längere èder kfîrï^rç 
Seit nach dem Husten und 4em Auswürfe ai^getrelen:; 
nur .4inal zeigte es sich ^rst in den, letzten Iiiebenstàgeo. 
In Betreff des diagnostischen Werthos^ dieses; >Sjrmptoin^ 
äufsert;8ich Louia folgendermaafsehs )darf man dias dem 
Hosten und dem Auswurfe vorausgehende Blutspeien , h^ 
sonders wenn es stark ist, als Vorläufer der Tubecke)n 
oder als «in Symptom betrachten, das. jiuf ihre Anwesen- 
heit scUiefsen Jäfst? Seit 3 Jahren habe mh alle Leute, 
die von ^er andern Krankheit als Phtbisid befallen, mir 
vorgekommen sind, befragt, ob sie atiiBluïapeien gelitten 
hSftten , und habe immer eine verneinende .Antwort erbat 
ten/^ solche ausgenommen, die durch äufsere GewaltÜbatig- 
keit heftige Stöfse auf die Brust bekommen hatten : imd 
auch mit Ausnahme von Frauen, deren Regeln plötzlich 
unterdrückt waren. Kranke, die seit mehreà Jähren an 
Lungencatarrh litten, deren Respiration beständig frei war, 
hatten, nie an Blutspeien gelitten. Andererseits habe ich 
einige Individuen beobachtet, welche^!. obgleich Tuberkeln 
innerhalb ihrer Lungen, vorhanden .wâreni dennoch kein 

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37» 

Sympftom )d€rsie)teil ndnAoten, bddfttdns »Hgém^itf^ £fr 
scheinufigen ; bq defs man durchaus nicht erstaun^ dft?ri 
i¥enn Lußgentuberkehi^ nacbdem- sie eine Zeit laogly^t 
banden gewesen, uns durch ein einziges Symptom, inthie^ 
j^d^ere durchrBtutépeien sich 2h>'erkeBtei^ geben;;; und 
luf alle diese GrSndé gestötEt, bin ich. der Meinung,; :daft 
ßjutfipden, we»Ä..itir nur die «heb erWäfeatfen Falte «usr 
aehm<^n, zu jed^r Zeit seines Anfti^^beùs init aufs^rord^ittr 
lichfer Wahrschçmliéhfccit auf Vorhandensein von. Ttibect 
kein innerhalb detJLungi^h scbliefacTil läfst. Ich /^s^e: ni}^ 
.,mit höjchßter Wahr*cheinlicfhkeit'1;:E:VQn Gewifsheit kann 
ml^ 4te Rede s^, da Yxiehre hiriroièhefié constatirteiFälle 
^lufîkltcheriWéise *ttt den AusHahmisii.' ton dtesec Reg^f 
^örem .= , -r ; , . 

; Uebrigenö spï^cht die Analogie îfcû Gnhstea dieses »An* 
»dit, denn wenn in einem mtehr ddec mîkidier tief gelisgenën 
Organe eine Hamàrrhagie vork5nimfc,\;i9a deirlet sie-faat 
immer auf eine krankhafte Str^&iM^eräiiderubg iii dem^ 
leihen. Bemerkenswerth ist noch,' dàfâv wenn das Blèakt 
ipeiexi den übrigen Symj^tonfien deftfttübeKkuIötsenrLeidctus 
i^oransging, wo manchmal Dyspno^B aü Ihrem GefoHgß à^ 
trat, es plötzlich, gewöhnlich in^A^teii bester iGesundheil:^ 
[>hne Vorboten, ahbevdeutlicbe Vera«d[àssung ei^cbienjflMan 
kanti also .wol nicht .ohne. Grund annehmen,! dî^itlises« 
s^erborgene Veranlassung hier von der öSmlichen fi^c^afv 
renheili ist, wie spä4er, wo sie Aa$ hämUcfae. Symptom mehr 
ader ixiin(|er oft bedingt. i .: . 

4) Dyspn^o^. Bei vielen Ph^hJsikem ist die Bespi* 
ration nur mäfaig gehindert, selbst bei solchen, deren rohe, 
^rweiöhte oder ,9lijsgehö]te Tuberkeln' voai einem harten^ 
1er Luft un^&ugänglicheh Gewehe nmgebea^nd. 

'Anders verhält es sich, sobald .die Phtbisis acut auf«- 
irHt; dann ist die Dyspnoe bedeutend, sie kann vorherrv 
)chende^ Symptom werden und läfst manchmal mehr den 
Sèda^ken an eii^ Herzkrankheit aufkommen, als Lungen. 
:uberkeln vermuthen. Uebrigens steht die Dyspnoe in Ver- 
lällnifs zu der Schnelligkeit, mit welcher die Phthisis sieh 
entwickelt, zu der, mehr oder minder hedeiitenden Anzahl 



380 

der Tuberkelii, za den acuten Entsttndangen der Lunge 
und des BnistfeMes, zn dem Digestionsgeschäfte, zur pcrie* 
diseben Wiederkehr der Menstruation, zu Gemüthsaufre- 
gungen. 

Manche Phtfaisifcer hatten lange Zeit vor deiy erstei 
Auftreten ihrer Krankheitssymptome eine kurze Respiration; 
seit ihrer Kindheit galten sie für asthmatisch. 1/Var ia 
diesen Fallen die haUtueHe Dyspnoe schon yon Ânfan; 
ûa durch Torhandene Tuberkeln bedingt , oder beruhete 
sie Mos auf blutigen G>ngestionen, welche in den LnngeB 
häufig wiederkehrten und die Tuberkelbildung yorberdtet^n! 

In den yon Louis beobachteten Fällen war die Dys- 
pnoe in der Regel nicht sehr beträchtlich und in den mel 
sten Fallen wurde sie den Kranken nur bei Bewegungefi 
beschwerlich. In yielen Fällen zeigte sie sich erst einen 
oder mehre Monate nach Beginn des Hustens. In da 
meisten Fällen iraten beide gleichzeitig auf, ma^cIlInll 
ging sie selbst dem Husten yoraus und hatte sich gieick 
seitig mit einer starkem oder schwachem Hämoptysis tot 
jitten übrigen Symptonnen eingestellt. Die Oppression zeigte 
Skh am mittlem Theile der Bmst, mochte auch immer 
die eine Seite der Lungen yiel kränker, als die andere sein. 

5) Schmerz. Der Brustschmerz ist ein unbestandi' 
ges und ungewisses Symptom. Es ist sehr gewöhDlich, 
dafs Phthisiker alle Stadien ihrer Krankheit durchmachen, 
ohne über Schmen^zu klagen. Ist er vorhanden, so mub 
man annehmen, dafs die Pleura • sympathisch irritirt ist 
Merkwürdig ist es, dafs diese Bemerkung schon von Are- 
ta eus herrührt In neuerer Zeit hat Louis ihre Richtig* 
keit bestätigt und durch seine pathologisch. anatomischeo 
Untersuchungen dargethan, dafs bei fast allen Kranken, 
die über Schmerzen am. Rücken, an den ScblüsselbeiDeiit 
an den Seitentfaeilen der Brust klagen, Adhäsionen der 
Pleura an diesen Stellen sich finden. Aber selbst bei Vor- 
handensein solcher Adhäsionen an der oberen Partie der 
Pleura kann aller Schmerz fehlen; denn da dieser Schmert 
darauf beraht, dals bei Bewe^ngen des Brustkastens die 
angewachsenen Stellen gezerrt werden, ^^ mufs ar noth- 



ast 

wendiger Weise da Fehlen, oder lüh dest eng ëehr. tnibedeor 
toid sein, wo die Beweglicbkdt der Waadongen des Brüst* 
kastens fest völlig aufgehoben ist Uebrigens kann der 
Schnurz auch ohne Adbä^sion der Pleura da sein,, wo von 
Louis einen merkwürdigen Fall mittheilt. 

Dies Zeichen hat indefs selten bedeutenden diagnosti» 
sehen Werth. Höchstens darf man. dann einiges Gewicht 
darauf legen, wenn der Schmers zwischen beiden Scluil- 
tem seinen Sitz hat 

Phyiikalisehe Zeichen der Lajigenschwindsiicht 

1) Percussion. Werden die rohen oder erweichten 
Tuberkeln, wird eine Tuberkelhöle von gesundem, der Lufl 
noch zugänglichem Lungengewebe umgeben, so kann der 
helle Klang der Brustwandungen völlig normal bleiben. 
Ist eine bedeutende Hölung mit düflnen Wandungen und 
wenig Flüssigkeit da^ ist ein Theil der Lungen emphyse- 
matös, ist Pneumothorax in Folge der Eröffnung einer Ex- 
cavation in die Hole der Pleura eingetreten^ ^o kann der 
helle Klang der Brustwandungeii Vermehrt sein» In der 
Regel ist bei sehr mageren Phthisikem die Resonanz der 
Brust sehr stark. 

Mit Zunahme des hellen Tones der Brustwandungen 
läfst die Percussion manchmal eine Art von Zittern ^ver- 
nehmen, wie ein zersprungener Topf, an den man leicht 
anstöfst, oder wie ein metallisches Klingrn. Diese Erschei- 
nung beruhet auf Vorhandensein einer oberflächlichen Ex4 
cavation, die von den dünnen Wandungen der Thorax be^ 
deckt wird; in mandien Fällen rührt sie indefs auch von 
yoUständiger Verknöcherung der Rippenknorpel her. 

Statt vermehrt zu sein, kann d^ helle Klang der Brust 
auch vermindert sein und so an mehren Stellen auch einen 
matten Ton geben. Dies hat dann Statt, wenn eine grofse 
Anzahl von Tuberkeln sich angehäuft hat oder wenn das 
sie tungebende Lungengewebe hepatisirt ist, oder endlich 
wenn Flüssigkeit in die Hole der Pleura ausgetreten ist 

Der matte* Ton an einer Stelle, wie er z. B. unterhalb 
eines Sch l üsselbeines vorkommt und der auf Anhäufung 



von Toberl:eln héniuài kann T«!r8diwSiiien und dues 
weit bdleren Tone PlaÜ; machen, wenn eine AushöfaBi; 
m dieser Stelle sich biUet. 

Manclunal findet man rand um eine scharf begraste 
Stelle, die einen helleren Klang darbietet^ . einen selur mat 
tën Ton^ hier ist eine entleerte Tüberkcihöle da, die vob 
einem Theile yerhärteten Lungengewebes umgeben wird. 
2) Auscultation« Das an die .Brust gelegte Obrist 
nicht immer ein genügender und untrüglicher Führer, zur 
Bestimmung der Anwesenheit von Tuberkeln. Wirklick 
können (liese in grofser Anzahl im Lungengewebe yorhan- 
den sein, sogar zum Thèil in erweichtem Zustaade, ohne 
dafs äie Auscultation irgend ein Zeidien ihres Daseins ve^ 
nethe. • Manchmal sind die Zeichen,, welche sie gibt, kei> 
neaweges so bestimmt, 'dafs es mdgUch wäre, auf i^ 
attein gestützt, das Vorhandensein : von Lungeiitubérkelo 
zu bestimroen. Dessennngeachiet hat die Auscultation zur 
Begründung einer sicherem Diagnose der Schwuidsocb 
viel beigetragen. In sehr vielen FfiUen gibt, sie der Dil' 
gnbse mehr Sicherheit und Bestimito^èit und mebr als 
einmal hat sie Taberkdholen bei Kranken entdecken lassen, 
bei denen man blofs eine leichte chronische Bronchitis oder 
lohe Tuberkeln in geringer Anzahl vermuthete. Docb aber 
mufs man, bei aller Achtung für dies diagnostische Hfilfs- 
ihittel, um bedeutenden Irrthümem zu entgehen, sich oidtt 
aiisscfaliefslich darauf verlassen , vielmehr alle übrigen Zei- 
chen der Lungensdi windsucht gleichzeitig beachten« 

Das Vorhandensein von Lungentuberkeln in mebr oder 
minder grofser Anzahl, und* in verst^edenen Graden der 
Entwickelung kann angezeigt werden durch die verscU^ 
denen Mödificationen des Respirationsgeräusches, oder dnrcb 
verschiedene eigenthümlidie Geräusche oder durch dea 
Wiederhall der Stimme an einer oder mehren Stellen der 
Brüste 

In manchen Fällen wird das bei Ausdehnung der Lun- 
gen Statt findende Geräusch weder lietiächtlich vermehrt 
noch vennindert; seine Klarheit ist unverändert Beson- 
ders hat dieS' (Statt heim Beginnen mancher , Fille von 

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193 

dcuilidi heri^ortràt; . in soldhe» PäUen ist diç Anzahl der 
Tuberkeln gering,, sie. sind; noch liieht! erweicht upd-dd^ 
sie umgebende Gewehe' ist gefiiit¥ii. >/ i 

î^d die Tuberkeki in grofset Zahl vorhanden; oder 
sind selbst eitiïdne erweicht, sa jiSrt jmait .hielten. das b^î 
Ausdehnung der Lungen Statt findende Geij^ikscb: 90^ wi^ 
im* Normalzustandce Hier findet gleÂèhzeîtig eip, feqchtes 
Brondhialrasseln Statt.: 

Nicht selten erkennt man an eifter.SeUe, der Brust 
mittelst der Auscultation unzweifelhaft das. Vorhandensein 
iron Tuberkeln , wäbrend an der andern Seite die Vesîçu^i 
lar- Respiration normal bleibt, nicht* etwa^ . weil biicr kein^ 
Tuberkeln da sind,: sondern weil hier die oben erwähnten 
Bedingungen obwalten. 

Die Starke des Respirationsgeräusehes kann verinint 
dert sein; eine solche Verminderung kann nur dann mit 
Sicherheit wahicgenommen und nur dann als Zeichen 
benutzt werden, wenn sie partiel ist, denn nicht selten 
hört man bei Leuten, die im Uebipgen : sich völlig wohl 
befanden, ein sehr unbedeutcindes, schwaches Respirations- 
geräusch. Ist aber die Stärke des ,Res{»ratiQnsgeräuscheel 
beiderseits an den einander entsprechenden Stellen, %. B« 
unter beiden Schlüsselbeinen, ungleich,, so darf man schlie> 
fsen, da(s da, wo das Respiratiensgeräusch jschwach: ist 
oder mangelt, eine Tuberkelmasse vorhanden ist, voriaiSn 
gesetzt, dafs nocb andere Symptome dafüjc: sprechen; denn 
Minderung des Respiiationsgeräuscb^ kann auch bei blofsev 
chronischer Pneumonie, bei partiellem Ergüsse in die Pleura, 
bei Pneumothorax oder Lungen - Emphysem Statt haben* 
Uebrigens scheint diese gröfsere Schwäche des Respications- 
geräusches weit mehr von dem di^ Tuberkeln umgebendem 
verhärteten Lungengewebe, als von den Tuberkeln selbst 
abzuhängen. 

Häufig ist das Respirationsgeräusch nicht vermindert, 
sondern erscheint vielmehr stärker und es ist,. als ob eine 
supplementäre Respiration in den noch gesunden Lungen^ 
bläschen zu Stîindè gekommen wäre. D,ti,edby Google 



384 

. Das BeflpIratimmgieiSiisch kann, anfeuern dàb es ge^ 
steigert oder vermkidert wnd, nock anderweitig, seinem 
Wesen nach, verändert werden« Ist ein. grofser Theil des 
Lungenparenchyms verhikrtet, so bleibt die eingeathmete 
Luft innerhalb der grofsen Bronchien; das Respirationsge- 
räusch wird 4ann «tarkär und'heifst Bronchiàlrespira> 
ti on; tritt di^ Luft frei und durch grofse Bronchien in 
eine Hole, so ist die Respiration caveiinös. Manchmal 
Jst es dem Beobachter, wenn 6r das Ohr angelegt hat, 
dann, als ob ihm Jemand in's Ohr blase, oder es kömmt 
ihm vor, als ob £e Luft mit Gewalt in eine leere Flasche 
geblasen werde. Laennec bezeidinét dies als „Respi- 
ration amphoriqfue^. 

Von diesen beiden Erscheinungen ist letztere mehr 
charakteristisch, als erstere, welche bei vielen acuten Pneu- 
monieen vorkömmt; sie deutet nur auf einfache Unzu- 
länglichkeit des Lungengewebes. Die cavernöse Respira- 
tion wird nur bei Vorhandensein einer Excavation vemom-> 
men, so dafs sie ein pathognomonisdies Zeichen weiteren 
Fortschreitens der Schwindsucht ist. 2 

Das Respirationsgerättsch wird bei Phthisikem gewöhn- 
lich durch versdiiedene Geräusche verdeckt, die jenes 
manchmal gar nicht erkennen lassen; diese Geräusche 
kommen entweder in den Bronchien oder in den Holen 
vor; ihre zahlreichen Verschiedenheiten sind vorzäglich 
abhängig von Quantität und Qualität der innerhalb der 
Bronchien oder in diesen Excavationen eathalterien Stoffe, 
von dem Umfohge dieser Holen, von der Art ihrer Com- 
munication mit den Bronchien, von der Beschaffenheit ihrer 
Wandungen. 

So lange die Excava^nen nicht ^träditlich sind, hört 
man keine andere Art vom Geräusch, als das den verschie- 
denen Arten acuter oder chronischer Bronchitis eigenthüm- 
liche. Befindet sich indefs innerhalb einer Lunge eine Aus« 
hölung, welche gewöhnlich Flüsjsigkeiten enthält und in 
welche die Luft frei eindringt, so vernimmt man eine Art 
feuchten Rasseins,, weldies nach der eigeuthümlichen Em* 
pfindung, die es erzeugt, als „Gurgeln'^ „gargouillement^ 



385 

bèx€Îchnet wird; tfiankanh es afich mît* demjenigen Ge- 
räus(^he vergleichen, das man bewirkt, wenn man init einem 
Blaserohr in Seifen wasser blaset. Man mufs indefs ja be- 
merken, dafs einmal ein ganz abnllcbes' Geräusch ici dei^ 
Bronchien entstdben kann, je nach der .Beschaffenheit der 
in denaeiben enthaltenen Flüssigkeit und.^afs man ande- 
rerseits auch bei vorhandenen grofsen Exkavationen- kein 
anderes Geräusch zu vernehmen braucht, als das in ge** 
wohnlichen Fällen in grofsen oder kleinen Bronchien, KöjCt 
bare; dies hängt noch von der physikalischen Beschaffenr 
beit der Aushölung und von der Natur der darin enthalr 
tenen Flüssigkeit ab. Trifft man auf diesen Gurgelton ge- 
rade an solcher Stelle, wo, wie unterhalb der Schlüssel 
beine, nach dem Tode gewöhnlich Excava^tionen gebunden 
Yirerden, so ist eine solche allerdings zu vermuthen^ 

Die eigenthümliche Resonanz^ der Stiname, die Laen« 
nee unter dem Namen der Pectx)ril.oc[uie so schqn he* 
schrieben, läfst, wenn sie deutliph ausgesprochen ist, keinen 
Zweifel an Vorhandensein einer Hole an der Stelle, wo 
sie vernehmbar i$l , aufkommen. Es mufs scheinen, als 
bh die Stimme beständig oder bis]vf^len; durch den Cylin- 
der erschallte, \yodurcli sich die Pectoriloquie von der 
Bronchophonie unterscheidet, bei der die Resonanz der 
Stiihme blos vet'm^hi't ist. Dessenungeachtet läfst sich 
nicht läügnen, dafs Pectoriloquie und Bronchophonie in 
maiK^ben Fällen so in einander übergehen, dafs es schwer 
bält, beide von einander zu unterscheiden. Uebrigens 
kommt vollständige, ganz kl^re Pectoriloquie sehr selten 
vor; häufig findet man statt ihrer den blofsen Gurgelton. 

Die physikalischen Bedingungen, welche dem £ntste« 
ben der Pectoriloquie am förderhchsten zu sein scheinen, 
sind Leere der Hole, nicht zu grofser, nicht zu geringer 
Umfang derselben, Mangel von Wandungen innerhalb derr 
selben, ein bestimmter Umfang der Oeffnung, durch welche 
die Bronchien mit derselben communiciren, Verhärtung des 
umgebenden Lungengewebes und Lage in der Nähe der 
'Wandungen des Brustkastens* 

Andral^ Pathologie. I. 25 

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S86 

Maticlimal ist die Pectoriloqnîe den einen Tag sehr 
deutlich, bald darauf indefs nicht mehr. Dies hängt von 
dem verschiedenen Grade des Vollseins einer Hole und 
von momentaner Verstopfung de^ Bronchien ab. 

Aus allen diesen Mittheilungçn resultirt denn für Ân- 
^Wendbärkeit der Auscultation zur Diagnostik der Lungen- 
schwindsucht Folgendes: 

In manchen Fällen vermag die Auscultation die jDia- 
^osè der Lungentuberkeln nicht aufzuklären. Dies sind 
die Fälle, wo die Tuberkeln noch roh sind, oder wo sie, 
obschon erweicht, keine grofsen Holen bilden. Diese Fälle 
können todtlich ablaufen, ohne dafs durch die Auscultation 
das Vorhandensein von Tuberkeln ermittelt wäre. 

Die verschiedenen Geräusche und Modificationen des 
RespiräiionsgeräOsches und der Stimme sind oft trtigliche 
Zeichen und reichen an sich nicht aus, Gewifsheit über 
das Vorhandensein von Luhgentubetkeln zu geben; doch 
können sie, im Vereine mit andern Zeichen, einen gewis- 
sen Werth erlangen. 

Die einzigen pathognomonischen Zeichen sind-^ deut- 
liche Pectoritoquie und das eiganthümliche Pfeifen bei 
der Inspiration in solchen Fällen, wo Pectoriloquie Toir- 
hafiden ist. 

Endlich vermag die Auseukafion dann erst sichere 
Nachwersungen über Vorhandensein von Tuberkeln zu ge- 
ben, wenn sich «chon Holen im Lungengewebe finden, 
doch auch in diesen Fällen muCs die Auscultation nicht 
immer Aufschlüsse gewähren. Es können durch die Tu- 
berkeln die Symptome des letzten Grades der Pbthisis ver- 
anlafst werden, ohne dafs Aushölungen sich bildeten, wo- 
her denn Phthisiker sterben können, ohne dafs die Aus- 
cultation jemals zu sichern Ergebnissen in Betrefif der Be- 
schaffenheit der Lungen geführt hätte. 

Zeichen, die durch maociie functionelle St5raogen sich ergebeiK 

Circulation. Gewöhnlich sind die Tuberkeln scbon 
eine Zeit lang da gewesen, ehe sie zu fieberhafter Aufre- 
gung Anlafs geben. In dem Maaf;îe, Js^J^^phl zu- 



387 

nimmt oder sie sich erweichen, erscheinen flüchtige Fieber- 
bewegungen. Später mangelt das Fieber bei Tage, stellt 
sich aber jeden Abend ein, bis, gegen Ende dier Krankheit, 
das Fieber, anhaltend wird und Abends blos exacerbirt. 
Bei manchen Kranken stellen sich diese Exacerbationen 
des Tages zweimal ein: Mittags und Abends. Selten be- 
ginnt diese Verdoppelung mit einem Frostanfalle ; gewöhn- 
Jich lassen Beschleunigung des Pulses und vermehrte Haut- 
wärme, verbunden mit Oppression und beschwerlicberm, 
häufigerm Husten das Fieber erkennen. Nachdem diese 
Erscheinungen die ganze Nacht hindurch angehalten haben, 
enden sie Morgens durch einen mehr oder minder reich- 
lichen Schweifs, der" besonders an Kopf, Hals und Brust 
wahrnehmbar ist. 

Der das hektische Fieher der Phthisiker begleitende 
und dasselbe charakterisirende Schweifs ist sehr häufig, 
kann indefs auch fehlen oder eine Zeit lang sogar wieder 
verschwinden, um später aufs Neue sich zu zeigen. Er kann 
auch bei andern Krankheiten vorkommen und vvenn er mit 
Verfall der Kräfte und Marasmus verbunden ist, kann er 
an Lungentuberkeln denken lassen. In der. Clinique mé- 
dicale habe ich einen Fall mitgelheilt,^ wo ein Abseefs der 
Milz alle Symptome der Lungenschwindsucht veranlafste. 

Manchmal ist Fieber, von Husten begleitet, erstes 
sich darbietendes Symptom; dieser Fall tritt bei Leuten 
ein, welche, bisher völlig gesund, plötzlich von starker 
Bronchitis, mit heftigem Fieber verbunden, befallen wer- 
den. Es hört nicht wieder auf; die Kranken magern ab 
und endlich erscheinen alle Symptome der Schwindsucht. 

In andern Fällen bleibt das Fieber während des gan- 
zen Krankheitsverlaufes, selbst bei voriiandenen Excava- 
tionen, aus. Hier kann nur die Auscultation Aufschlufs 
gewähren. 

Das Blut der in den letzten Stadien sich befindenden 
Phthisiker hat eine Speckhaut, wie das bei acuter Pneu- 
monie, oder acutem Rheumatismus abgelassene. Es bildet 
einen kleinen Klumpen Gerinnsel mit weifser, dicker^ stark 

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388 

gerandeter Speckliaut und eine bedeutende Menge Sero- 
sität. Worauf herubet diese analoge Beschaffenheit de» 
Blutes in so verschiedenen Krankheitszuständen? 

Symptome der . Complicationen. 

Respirationsapparat. Die Ulcerationen der 'Epi- 
glotlis veranlassen einen fixen Schmerz unmittelbar ober- 
halb des Schildknorpels; sie erschweren das Schlingen und 
Itissen das Getränk zur Nase wieder herauskommen. 

Die durch Ulcération des Kehlkopfes veranlafsten 
Symptome richten sich nach Sitz, Ausbreitung und Tiefe 
der Verschwärungen. Sie bestehen in mehr oder minder 
bedeutender Verändenmg der Stimme, manchmal in völli- 
ger* Aphonie, in Steclien und Schmelzen im Kehlkopfe, 
Als Symptome oberflächlicher Ulcération des Kehlkopfes 
kann man einen wenig lebhaften anhaltenden Schmerz in 
dieser Gegend, vejrbunden mit mehr oder minder bedeu- 
tender Alteration der Stimme, betrachten; während leb- 
hafter, .anhaltender, häufig sehr starker Schmerz mit Mo- 
nate laug anhaltender Aphonie auf tiefe Ulcerationen deuten. 

So gröfs die Zahl der Geschwüre innerhalb der Luft- 
röhre auch immer sein mag, gewöhnlich veranlassen sie 
kein Symptom ; bisweilen ist es nur, als ob ein Hindemifs 
da wäre, oder es zeigt sich ein Gefühl von Wärme hinler 
dem oberen Theile des Brustbeines. ' 

Entzündung der Schleimhaut det Luftröhre veranlafst 
Hitze und Schmerz in ihr selbst , an der Gurgel oder am 
Kehlkopfe. 

Die Erfahrung lehrt, dafs bei manchen Individuen die 
ScWindsucht von Entzündung des Kehlkopfes >ausgeht, 
während bei anderen der Kehlkopf erst in späterem Krank- 
heitsstadium erkrankt. Dieser letztere Fall ist bei, weitem 
der häufigere. Sehr selten nur veranlafst einfache Laryn- 
gitis alle Erscheinungen der Lungenschwindsucht, ohne dafs 
Tuberkeln in den Lungen vorhanden wären; mit einem 
Wolrte, die Kehlkopfsschwindsucht kömmt sehr selten vor. 
Viele für Kehlkopfsschwindsucht ausgegebene ^^ Fälle sind 
in der That nichts ander^ als Complication ^v^I^ryngîtîs 



389 

und JiungjentubeAfela^* Hier i&t in der That ein Irrlhum 
möglich, wenn die im Lungenparenehyme befiadlicbffi 
Tuberkeln liîcht erweicht sind und wenn das sie; umge- 
bende Lungengewebe gesund bleibt. In diesem Falle ge- 
.währeu Auscultation uiid Percussion keinen Aufscblufs, In 
«andern Fällen besteht eine Zeit lang die Affection deç; 
S^eblkopfeß allein mit allen ihren Symptomen und dann 
beginnt die Lungenkrankheit ihrerseits sich zu zeigen, in- 
dem entweder Excavationen an die Stelle der erweichten 
Tuberkeln treten oder indem das in ihrem Umkreise gele-, 
-gene Lungengewebe sich entzündet und erhärtet. 

Uebrigens ist es. tliatsächlich^ dafs manchmal eine ein- 
fache Affection des Kehlkopfes alle^ Symptome, der Lun- 
gensdiwindsucht veranlafst hat. In der Dissertation! von 
Pavaz wird von ^wei merkwürdigen gehe^ilten Fällen der 
Art erzählt. 

Wir haben schon von den EntzUnduùgen der Lungen- 
fiubstanz, in so fern sie zu TubetkelbiJdung Anlafs' gebend 
geredet. iWir haben bei dieser Gele|çenheit zugleich be> 
-merkt,, dafs viel häufiger nocb die T4bei:keln, obne ^leut- 
lieh vorausgegangene Entzündung^ sieh entwickeln. DißSjC 
Lungenentzündung kommt indefs alfi! intiercurrente ASßo 
tion während des Verlaufes einer Lungensçhw:indsucht ßehr 
häufig vor. Gar* nicht selten kommen während dieses letz- 
tern Krankheitspjroce^es zwölf bis fünfzehn acute Lungen- 
Entzündungen vor. Man erkennt sie alsdann an dem rölh* 
liehen, klebrigen durchsichtigen Auswurfe, an der gestei- 
gerten Dyspnoe und fieberhaften Aufregung, endlich an 
den durch Auscultation und Pçrçaission sich ergebenden 
Zeichen. Doch ist die Diagnose derselben keinesweges 
immer so leicht, denn die Expectoratioa braucht ihre Be- 
schaffenheit nicht zu ändern, die AuscuHalion kann frucht- 
los angewendet werden, wegen der niannichfachen früher 
schon in Bronchien oder in Tuberkelhölen besteheuden Ge- 
räusche. Auch beschleunigt diese intercurrente Pneumonie, 
•wenn sie verkannt oder vernachlässigt wird, den traurigen > 
Ausgang der Hau|)tkrankheit und erfolgt dies Resultat auch 
nicht beständige so. ist sie doch immer eiçe^^^ ernste 



J 



390 

Complication, äenn sie befordert die AUagerang der Tu- 
berkeln und beschleunigt deren Erweichung. 

Ist die Pneumonie der Phthisiker chronisch, 90 ver- 
anlafst sie ^inen nnatten Ton der Brustwandnngen, beson- 
ders an den Stellen, die der Spitze der Lungen entsprecbee. 
Sind die Tuberkeln noch roh, so mangelt entweder jedes 
Respirationsgeräusch und jedes Rasseln, oder es sind ver- 
schiedene Oferäusche in den Bronchien zu vernehmen odA 
man vernimmt Bronchiatrespiralion und die Resonanz der 
Stimme kann so beschaffen sein, daPs man mehr oder mis- 
der vollkommene Pectoriloquie zu hören glaubt. Der Aus- 
•wurf gewährt kein Zeichen und die Dyspnoe wird nicht 
gesteigert 

Findet Com»iunicâtion einer Tuberkelexcayation mit 
der Hole der Pleura Statt, so findet Vnaü folgende Zeichen: 
Sobald bei einem Kranken, bei dem man sich von dem 
Vorhandensein einer oder mehrer Tuberkelkolen übei^eogt 
hat, j)lötzlich an einer Brusthälfte ein lebhalTter Schmerz, 
verbimden mit Dyspnoe und äufserster Aiigst, auftritt^ sobald 
die Percussion an dieser Seite der Thorax einen sehr hel- 
len Ton gibt und man an der Stelle, wo diesn helle Klang 
vorkommt, kein Respirationsgeräusch vecnimmt und sobald 
man insbesondere noch metallisches Klingen hört, so waltet 
kein Zweifel ob, dafs Communication zwischen einer Tu. 
berkelhöle und der Pleura Statt findet »né dafs in die Hök 
der letztern Luft, erweichte Tuberkelmasse öder Eiter ein- 
gedrungen sind. 

Das Vorkonfnnen von, Tuberkeln in den Btoncfaialdrä- 
sen gewährt keine so charakteirislische Syitiptbme, dafs es 
zu diagnosticiren wäre. Im Allgemeinen ist es erst bei der 
Leichenöffnung erkennbar. 

Circulationsapparat. Wir haben schon gesehen, 
wie gleichzeitig mit Lungenschwindsucht manche Herz- 
krankheiten vorkommen können. Ist das AneurysnMi des 
rechten Herzens nur schwach, so veranlafst es während 
des Lebens nur wenig scharfe Symptome und höchstens 
läfst die Auscultation dasselbe erkennen« Ist es bedeutete 
der^ 80 zeigt sich mehr oder minder starkes HerzUopfoo, 



391 

wenn schon die grofse Verbreitung der Herzschläge hei 
manchen Phthisikern picht auf einen Krankheitszustand 
dieses Organes schliefsen läfst und einzig von der Erhär- 
tung des Lungengewehes abhängig s^in kann. Aus diesem 
Grunde hört man denn hei Leuten, deren Herz völlig ge- 
sund ist, mancbnial sehr heftiges Herzklopfen, entweder 
nnterhalh eines Schlüsselbeines oder sogar ani Rucken. 

Oedem und Wassersucht d^r üjgiterextremitäten, so 
-wie 'auch Wasserdnaamtn]angen innerhalb seröser Häute, 
die hei Phthisikern Hianchmal vork<)nr)men^ beruhen in ieq. 
meisten Fällen auf organischen Herzkrankheiten oder aur 
derh Hindernissen der venösen Circi^lailoni ^uf Oblitération 
yon Venenst^nmen, ^nf Affection der Leher u. s. w, 

Aneurysmatische Beschaffenheit des Herzens i^ l^ei 
phthisikern auch aÄ.GßscfiVvul^t dei^ Gesichtes, hläujicher 
Färbung, der Lippen , Unmöglichkeit in hiorizqntaler L^e 
BU bleiben, Unregelniäfsigkeit und Aussetzen des Pqlses 
erkennbar. Manchmal tritt bei Phthisikern so grofse Er- 
stickungsgefahr ein, dafs sie im Bette beständig aufrecht 
zu sitzen o4er. die Nacht im Lehn^l^^il zuzubringen ge- 
nöthigt sind. ^ ' 

Verdauungsapparat. Die hei der Sçjiwîndsucht so 
häufig vorkommende Entzündung des Ma^^ps kann acut 
oder chronisch sein; diese letztere Form ist die häufigste. 

Manchmal beginnt die Lungenschwindsucht mit acuter 
Gastritis* So enapfindet ein Mensch in ]\Iltten hestef Ge- 
«indheit plötzlich eine)^ Schmerz iq der MagefigefencJi 
hald treten Uebelkeitei^ iifid Erbrechen ein;«,'die ?fU^g^ 
wird roth und, trocken; der Durst sehrh^ig:; ahçr glßfehr 
zeitig aeigen s^ch Symptona^: einfacher Bf oi^itis und paqh^ 
dem die Symptome der Gastritis geho)>^n;i^ind, dauert der 
Husten fort, ûitt Btut^pncke^i ein und die Tnberkelatdage* 
Yiing in die Lungen bat begonnen. 

Inländern, bei weitem häufigeren Fällen tritt die Ga- 
stritis: während des VeHâufes der Lufigensch\vindsucht auf» 
Während des ersten Stadiums wird die ^ujige roth und 
trocken^ der Appetit geh^ verloren, es tritt Schmerz in der 
Magengegend ein und das Fieber wird anhaltend oder 

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392 

heftig. GlcîcWîlîg^ iBlt âém Auftreten dieser, gastrisciien 
Symptome steigert îsîch die Lungei>affectioji ganz entscbie* 
den; mit dem häufiger und quälender werdenden Husten 
erfolgt blutig gefärbter Auswurf ; die Oppression nimmt zu. 
Hieraus sieht man also-,* dafs acute Gastritis, wenn ^ie als 
Compticatioft des ersten Stadiums- der Lungenschwindsucht 
auftritt, äeren rascheres ümskhgreifen befördert. 

-Noch häufiger wird die licöte-GaötiHtis in den übrigen 
Stadien der Lung^n'scbwindsuchi heo^bachtet.- Sie tritt mit 
den nämlichen Symptomen auf und steigert meistentheSs 
die der Phlhisis/ auf welche sie nur, selten gar keinen Ein* 
flufs auszuüben scheiüt.- Ja es gibt K^â^e^bei denen diesis 
gastrische Compticiti<rti' ein Zurocktreten der phthisfêcbeB 
Krankheitserscheinungen zu- bedingen «dheint; digr> Husten 
mindert sich, der Ausxv^urf erfolgt mm(iar 4*eidilioh>îiiâd' ist 
von' minder scMiifttnem Aussehen i <lie "RespirkiöÄ^^öwfd 
freier und manchmal mindern siih die eôlliquatîvenâchwei&e 
oder schwinden gänzlich. * J • . • .:;' 

Woch çewohrfliéher als dîe acute Gastritis ist die chr^ 
nî^che Forni; Sie 4rîtt besonders in demStadiam' der Er- 
weichung der Tuberkeln auf. Ihre Symptonnlef'sind ver* 
ßchiedener Arti* Bald* zeigt sieUich niiV als -äuflserste Em- 
pfindlichkeit des^iagens, dicy sobald die Kranken eSfwas 
mehr als gewöhnliA'gehiefsen, sick kund gihtj :soltôld sie 
zu gewohnter Lébërisiartzikîiélikel&renV'ischwîndotv i Manch- 
mal erscheinen in 'Folge eine**^Di«tÏ6hl^t»s - oder Genusses 
Sreiièïider Substanzen 'SymptëittiB ^ev Gasiriii«, fvevbunde« 
mit 'H^ölHgemt ^Viderwillen gegefP alfe ÎNahrungsmittell !Bei 
manchen Kra?iiken'" erfolgt naeh' deni« Genüsse von Speise« 
ein Gefühl « von« ^Schwere, yOtt Warïne • und s^bst:^*vim 
Schnnerzliaftigkeif'in der* Mâgèingegend,» ohm Dursty ohne 
Eîb^echen ödfef Röthung der Zungq. î^Bèi aïidérn^ selmilU 
die Zunge an und ihre Wärzchou iericheinen beständig: lin 
die Höhe gerichtet. "Bald ist sie* toth an Bändern^ und 
Spitze, bald'ï^iit>^éîfslifchem Belage bed^ekt,tzwischeni-dêfb 
eine Menge lebhaft- rother Punkte erscheint. Manchmal 
endlich sind gïeïeh3Èeîl% mit deö voïWn- ^iifgeführten Sym- 

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«Ö3 

pldmren . ungewciiiilîcber Durst, UebeUc^ît und Erbrechj^jigi 
vorhanden. • , ! - ' , .3 

• Sfeb'r häufig ' begegnet man Seh wiödsücbtigen^; welche 
bei mehv oder Glider deutlich ausg^proehenen Sr^çbeh 
nuDgeh acute^ oder chronische Gastritis, dennoch VQr^i<>h^^ii, 
dàfs ihr! Appetit gut' ist und dringend naicb ' Sj)ei^e>i t:f îii. 
langen. Man überzeugt $leh ba)d> dafs dieser Appetit f)iur 
auf 'Täuschung beruhet, denn, k^um h^ben sie Jçt\tas ge- 
nosseii, so. stellt aieh. bei iboeu gl^waUiger iWid^rwille d^ 
gegen .ein. ..!>': i::-r " y.-.-, : '-■*» j.'- ' . r '.,.■.,,'; 
' : Alle • versthiedeneft: Alterfirtiörien irn DßrmCanalß^ w^Ich^ 
wir scboh beschrieben haben ^k^nuei^: nut Ausnahme d^r 
selten auftretenden Tuberkeln, sämn^tlich acut odçr chro[- 
ßiscK' bei .dear.ScbYriiidßücht sich einstellien, ' . . ; , 

' Die acute / £nt3jündung dies iDi^rrociartalels . ist ; von ve»- 
6chicdeiiàrtigën)j'£itàflus8e auf. die: .^h*Hid5»ebJ:, . Welf^^i^ 
durch :jene bald, iurücklritt^ bald verstärkt iviçd« Ira-jß^ 
sleren: Falle wiiA.dèr Husten !îweîté^lt^èr> det Ausyvi|rif 
ipinder rieicbllch, die Bes^iratiMH^Jind^]! bfeeögt. Im ^wjefr 
ten -Falle, liîird.das Fieber^ : ^Ä^beft ; Ush^r ÄWQiiöal.iy^ 
uiletzt. erfelgeudeäfi Schweifs^: er^i^'i^i^; afihaUei|4;^nd ^ 
Haut bleibt trocken dabei; die anfangs geröthet^; p,unk}i^ 
oder* gleichn»äfsig!afotbe Zun^e i^iüd'trockcfn lind braun, 
überzieht sich mit:; schwarzen ijKöisteto; au^h; 2<ähne uvfi 
Lippen iWerden schwatz überROtgen ; . dcît Leib y^']^^ a^fgfr 
tfiebca, : es zeigt: aich Durchfall;- odjQrî hartnackige V^rsÇ^ 
pfung; aussetzendes oder anhaltendes Delirium tritt .^k^^ 
Sehnenhüpfen, cöiivVUl^iKische, Bewegungen steUensich ein 
and. dei Tod' fcildel i'asch den traurigep Au^g^ng eipjjf 
Krankheitszustandes, der ohue: die neue Complication p^K:]^ 
längere Äeit hätte anhalte« kopneo. w/I 

ßeiileh^onischterDarnpefttziindiing sind ,die Symptome 
weit mittder haf%tund Mwfig plagen Phthisiker Über keirteft 
entschiedenen Schmerz, ijn. Upißrleibe,: Abgleicb man naç^ 
ihrem Toäe^den/Dariucanal ^U^z^fïdefti; uloerirt, voll y^ 
ruberkeln; uiïd i in weitfer. Ausdö^mig , völlig ^ de^prganîi^rJt 
Bndèt. DenJBançh bleibt weije^Vnd Druck auf denselbffi 
iieraxüaLEsi.kQioe, bchmeizb^fle J^K9p&n4iuig% Mf^mhm^ ^1^ 

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394 

iich, Schmen beim Stahlgange ein, manchmal yeranlalst 
er durchaus keine unangenehme Empfindung. 

Die ausgeleerten Stoffe sind verschiedener Art Ge 
tf^ohnlich bestehen sie aus klarer, serosev, gelb oder grilo 
gefärbter Flüssigkeit, bald aus Fadenziehendem, glarigeiD 
Schleime, bald aus grauem, sehr übelriechendem Brei, h 
jedoch selten, aus wahrem' Eiter. 

Die Affectionen dès Darmcanales treten bei der Schwini 
sucht nicht immer um die nämliche Zeit auf* Sie können 
vor derselben sich einstellen, können gleichzeitig mit ib 
auftretet! und verlaufen, können erst in späterem Stadiun 
der Schwindsucht sich zeigen, können ganz und garant 
bleibeki. 

Acute oder chronische Entzündung des Bauchfelle 
kömmt bei Phthisikern nicht eben selten vor« Manchmal 
entsteht sie durch Perforation der Därme in Folge tu 
Vlceratioduen, manchmal durch diese Ulcerationen alleb 
ohne , gleichzeitige Perforation. In diesem letztem Ealk 
ist die Peritonitis beschränkt und partiel und gibt sich ge 
wohnlich durch kein Symptom zu erkennen. Wird se 
allgemein, slù tretrV* ihre bekannten fürchterlichen Sym- 
ptome auf. 

Chronische Peritonitis kann, wie die Darmentzünduo^ 
der EntWickelung der Lungentuberkeln vorausgehen oder 
in verschiedenen Stadien ihrer Entwickelung sich zeigei. 
Sie veranlafst gewöhnlieh weder Schmerz, noch anderwei- 
tige Symptome. 

Verlauf. Kunde von dem allmälichen Fortkbrelteo 
der krankhaften anatomisch wahrnehmbaren VeränderangeB 
bei der Lungenschwindsucht gibt über den Verlauf dieser 
Krankheit gleichzeitig Aufscblufs. Wie nun diese krank- 
haften Veränderungen nicht in regelmäfsiger Ordnung er- 
folgen," vielmehr in ihreiti Erscheinen höchst verschieden- 
artige Modificationen darbieten, so zeigen sich auch üb 
Vetlaufe des Krankheltsprocesses keinesweges inmier die 
drei Stadien, die man bei Phthisis gewöhnlich anmimot' 
Da aber in der That diese drei Stadien in sehr viel© 
Fjfflen erkennbar und uoterscheidbar sind^ 6o wollen yà 

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89S 

ie schildern, zugteicb aber auf ite liSafigeii Avsnakn^^i^ 
Ue t dieser Verlauf 4er J^Jhihisis erleidet, nodi aafmerkfiam 
nacheik 

Erstes Staditun. Nach mehr oder minder oft er- 
'olgtem Auswurf von Blut erscheint, unter Jiäufi^m Gähnen 
nit WärmegefUhl in der Handfläche und der FuCssohle, ein 
mbequemer Husten, welcher Nachts wenig Ruhe gestattet 
Er ist gewöhnlieh trocken, veranlafst Sdioien und eine 
reisseiides Gefühl in der Brust, den Seiten und dem Köpfet; 
SS stellen sich leichte Frostanfälle mit' unbedeutender Fie- 
berhitze und sehmerzhafiter Empfindung in den Geleftken 
snd den Gliedmaafsen ein; diesen Symptomencomplex kann 
fnan als charakteristisch für- dea ersten Grad oder das 
^rste Stadium der Lungenschwindsucht ansehea. Der 
HtMsteni deutet um so melir auf Tuberkeln^ die freilich noch 
dicht bedeutend entwickelt zu sein brauchen, wenn: isr 
trecken ist und den Schlaf stört, wenn er die Kräfte schwin- 
gen macht und die Kcanken dabei abmagern. Dabei ist der 
Urin fast immer klar und reichlich^ die Stimme ist ratih, 
manchmal erloschen; in der Kehle zeigt sich ein Wäfitie- 
gefühl; der Appetit bleibt gut, ist manchmal sogar bedeu- 
tender, .als in gesund^i Tagen. 

Gull en bemerkt, dafs die Phthisis gewöbnKch mit 
schwachem und kurzent Husten beginnt, der habituel wird, 
dafs die davon Befallenen häufig^ wenig darauf achten, ja 
ihn nicht selten völlig abläugnen. Gleichzeitig wird die 
Respiration bei der mindesten Anstrengung mehr und mehr 
beengt; die Krasken magern von Tag zu Tage mehr ab 
und verfallen in Trägheit und Jndolenz. Dieser Zustand 
bält manchmal 1 oder 2 Jahre an, ohne da£s die Kranken 
irgend darüber klagten; Kälte afßcirt sie leichter, al^ge- 
«wohnlich, mehfit ihren Hu&tezk und veranlafst Erkältung 
Dder Catarrh. 

Der Husten, einea ^er entscheidendsten Symptome 'der 
Lungenschwindsucht, der dem Kranken am meisten Unan- 
nehmlichkeiten verursacht, zeigt übrigens grofse Vtrsci^ 
dedheiten; er läfst manchmal nach, vermindert sich we- 
nigstens^ wenn er auf catarrhalischen Beschwerden beruhet; 



(Xatglilcb ist er &{et*n)itHiê)ir odôr. inSndèr reicUîcK'éih Aiis- 
Tmcferérbahâen; dfer déirKrànken edeîchtcrt und dîe Respi- 
ration freier mardit. Bei der Phthîsis ist dagegen derÜBsten 
-anhabend,' Uartnäcldg;: ttocken, acut; nicht immer mit Aus- 
i/^udri^erbttädexi, '.der Gelüst, wo es erfolgt, den Kranken 
«ficht îmnfter. erleichtert. . Pieser Husten! macht gewöhnlich 
.Alifälle,, die Nachts häufiger und heftiger sind, als hei Tage. 
'Siàite;:Fravenv.jdié jMiährend ihrer Mensiruatiön einer Er- 
;ki^iidg.'8icb aussetzet, sind ihm hesondei*s sehr unterwor- 
tàrù 1 Manchmal indéCs f^lgt auf diesen Husten eipe Ex- 
rpei^ohiUo»/d4e:in{or^nis reichlicher ist, als zu jeder an- 
iàetà .Tageszeit 'Der Auswurf wiird allmalich reichlicher, 
'ic^cr,! gelb > oder 'grauUch gefôrbt und manchmal übel- 
^rit^henri. 

1. : ::î E^ieites Stadium.^ Alsbald ^wîrd das Fieber hef- 
'4igerimfrd ma^hrt Nachmittags öder Abends Anfälle; Brust 
>fiiid^ obere "Körpertheile sind Morgens mkt leichtem Schweyise 
'jfcêdéckt, der momentan i mildernd '«ur^lie Spnptome ein- 
'^t&t;- âlstlann ètfolgt eine Remisisinn, wcüche eihcn grofsen 
Theil des Tageis hindurch anhält; rindefs läfst der Husten 
ttn' Heftigkeit nicht nach uftd horizontale Lage im Bette 
steigert ihn noch. Der Kranke leidet' bis zum Morgen hin 
'îttî Sthïaflbsîgkeit; dârm. tritt Schweifs ein und schafft etwas 
-SöhlalFr Der Auswtoffwitd alsdann reichlicher, schaumiger 
îiind-teiiihalt marichnial Blqtstreifen. Während des Fiebers 
•erscheint aiif den Backen ein unschriehéner stark gerotheter 
"Fleck; auch Lippen mid Thränencarunkel ' erscheinen ge- 
^rSthit; Nöch Tische 'istellfc- sich' die Fieberhitze ein, be- 
^c^ndeiçs wenn' der. .Kranke 'feste Speisen genossen, We^ 
igett^mken^oder sich: bewegt 4>at, die Anfliige von Hitze und 
*fl^the'' sind ploäitlicfa im Gesichte wahrnebmbaf'; eine trok- 
;kef)«>br^nhende Hitze ist in HandQäch« tnd Fufs^ohle za 
verspüren. 

"')!) fije inchr die* Krankheit fortschireitetjum so mehr nimmt 
-dé^ Fiêçbèr einen anhaltenden Typus an tindi das Stadium 
•der 'Remission wird bald kaum mehr erkennbar; der Anfall 
-ttritt mitteh am Tage «n, steigt bÎB ZÄim Abend; dauert bis 

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In d Fe Nacht fort und läfst erst bei beguiiiendem MQTjg'en 
mît dem dann sipb einstellenden Schweifse nadi. 

Obgleich der Puls jeder Zeit beschleunigter ist, als iii 
gesunden Tagen, erkennt man doch leicht einen wirklichen 
Nachlafs des Fiebers, wie der übrigen Symptome während 
einiger Morgenstunden. Aber die Expectoration wird immeC 
reichlicher und Morgens ist der Auswurf mit einer eitcr* 
artigen in kleinen runden Körnchen ' erscheinenden -Masäe 
untermengt; der Geschmack derselben ist unangendim, die 
Färbung gelblich oder grünlich und wird iim so mehr asch-^ 
farbig, je rascher die Krankheit ihrem Ende nahetV- je 
flüssiger der Auswurf wird, um so minder heftig wird der 
Husten, dessen Frequenz indefs. nicht nachläfst; dadurch 
werden denn die Lungen minder erschüttert, die Brust** 
und Kopfschmerzen minder heflig oder blos minder' fSähU 
bar. Alle diese Umstände« nähren noch mehr die trügen 
rische Sicherheit der von Lungenschwindsucht befallenefii 
Kranken. 

Ist die Krankheit so weit gediehen, dafs das hektische 
Fieber seine deutlichen und regelmäfsigeii Stadien und'Re» 
missionen macht, dafs der Schweifs jeden Morgen . regel* 
mäfsig sich einstellt, dafs der Auswurf leicht wird, wie ge* 
ring auch immer die Menge ausgeworfenen Eitera sein 
mag, so kann man die Krankheit als Phthisis puhnohüm 
confirmata betrachten. 

Nun werden die verschiedenen andern Organe kränke 
baft verändert und zerstört. Das Fett, das die Augenholeà 
auspolsterte und [den Augen zur Stütze diente, sie: her- 
vortreten machte und spielen liefs, senkt sich und schwin* 
dèt. Eine häfsliche Feuchtigkeit quillt aus diesen, düster 
und träge gewordenen Organen. Die Backen werden fleisch« 
los und. ihre Knochen springen vor, die Nase tritt mehr 
vor, die Schläfen sinken ein, Magerkeit und Trocknifs kom« 
men über den ganzen Körper, dessen Kräfte rasch und be- 
deutend verfallen; bei Annäherung der Nacht wird der 
Husten immer beschwerlicher, die Respiration ist kurz und 
beschleunigt, der Athem hat einen unerträglichen Gehich, 
Der wenige Schlaf, dessen die Kranken geniefsen, ist un- 



nbig und wird haafig tintetbrocheri. Dielmorgen^i^eii 
Schweifse werden colliquativ und ersclieinjén äufserat reich- 
lieh; die Hitte wird stärker, die Remissionen werden kür- 
zer und minder bemerkbar; der Auswurf wird sehr reich- 
lidi, und erfolgt leichter, obsebon er klebrig und iah ist; 
Bumchmal wird binnen 24 Stunden eine ganze Pinte voll 
ansgewoifen. Dann bat die Lungenschwindsucht den höch- 
Bien Punkt des zweiten Stadiums erreicht und verharrt 
darin se lange, als dem Kranken noch ein Fünkcben Kraft 
fibrig bleibt, als die Digestionsorgane noch irgend Kraft 
besitzen, um die nöthigen Nahrungsstoffe anzunehmen. 

Drittes Stadium. Es kündigt sich durch den 
Durchfall an. Obgleich man im Allgemeinen sagen kann, 
dbCs der Durchfall gegen Ende der Krankheit auftritt, so- 
bald der Tod bevorsteht, so gibt es doch Fäl)e, in denea 
dies Symptom kaum hervortritt; denn wenn auch der 
Durchfall im Allgemeinen als Symptom der Lungenschwind- 
sucht betrachtet werden kann, so ist .er doch keinesweges 
fcestöndtg uéd unveränderlich da ; ja in manchen Fällen ist 
hartnäckige Verstopfung vorhanden, worauf wirklich reich- 
liche Stnhlentleerungen erfolgen, die bald in Durchfall aus- 
arten. Die Nahrungsmittel verweilen nur kurze Zeit im 
Magen und sie gelangen rasch durch den DarmcanaL So- 
bald dies Symptom zu den übrigen hinzu getreten isty 
werden Fieberhitze und Schweifse deutlich vermindert; 
doch der Husten bleibt bei Nacht noch quälend und bin- 
det den Schlaf noch mehr; die Zunge erscheint dann glatt, 
ist an der Wurzel lebhaft geröthet, manchrat^l mit Aphthen 
bedeckt; gewöhnlich ist sie schmerzhaft und sehr empfind- 
lich« Die Stimme ist rauh, das Sprechen durch kurze In- 
und Exspiration und durch Schluchzen unterbrochen. Diese 
Symptome gehören zu denjenigen, welche den Kranken 
hxn meisten quälen; die -Unterextremitäten sind beträcht- 
lich angeschwollen, ödematös und der mit dem Finger ge- 
mach te^in druck ist bleibend. Erstaunçnswerth ist es, dafs 
in diesem Stadium der Krankheit und manchmal noch 
später, der Appetit sich erhält und manchmal selbst yer< 
stärkt, so dafs solche Kranke, wenn man sich nicht« ernst- 



ficfi deih wî4^settt, hiit S^^îseti àth vii^llpfropfee^ 9chon 
Hippocrates beachtete dies Symptom. Doch ist es keines« 
tveges beständig und Weit häutiger sieht, itian^ dal^ Kranke 
in diesem Stadium der Phthisis keinen. Appetit haben und 
dafs ihnen die einfachsten, wie die componirtesten Ge^ 
richte zuwider sind. Nun wird der DöfchfaU stärker und 
stärker, die Morgenschweifse lassen nach, der AuswiN^ 
mindert sich, besonders bd Tage, die Kräfte scbwindcA 
allmälich, bis sie endlich auch iivl den leichtesten Bewe- 
gungen nicht mehr ausreichen. Der Geist ninrimt an dejr 
Erschlaffung des Körpers Theil; das Gedächtuifs wird ;sdi 
schwach, dafs 'Kranke nach einer schlaflos und unruhig 
durchbrachten Nacht dessen sich nicht mehr erinnern, was 
Tages zuvor in ihreni Beisein vor^gangen ist, selbst desseif 
nicht, was sie wenige Stunden zuvor selbst gethan haben; 
die zartesten Empfindungen, die theuersten Gefühle ihret 
-Seele erlösdhen. Je näher ihnen der Tod rückt, um ^so 
länger werden die Ohnmächten, um so öfter kehren siö 
wieder; die Nägel krümmen sich an ihrer Spitze; jiäs 
Schluchzen wird peinlich. Manchmal erscheinen sogar 
leichte Krämpfe, die Zunge zittert, das Sprechen ges<;hÂehl 
t)ur mit Beschwerde; endlich schliefst der Tod diese trau- 
rige Scène und enthebt sie sanft ihren Leiden und ihrem 
Hoffen, dem sie bis auf die letzte Stunde sich ergeben. 

Das ist das Bild der drei Stadien der Schwindsucht, 
wie es von fa^st allen Beobachtern entworfen wird. Ich 
habe besonders die Darstellung von Reid der meinigen 
zum Grunde gelegt. Doch keinesweges verhält sich AUes 
immer so; keinesweges >ist der Krankheitsverlauf stets so 
regelmäfsig. 

Es gibt Kranke, bei denen, die Schwindsucht äufserst 
langsame Fortschritte macht. So sieht man Menschen, 
welche seit vielen Jahren schon husten, welche an oft 
wiederkehrendem, reichlichem Blutspeien seit langer Zeit 
leiden, denen die Respiration schon seit geraumer Zeit 
beschwerlich fallt, die Jahre lang in valetudinärem Zustande 
gelebt und endlich sehr lange Zeit nach dem Auftreten 
der ersten Symptome der Krankheit erliegen.^ , 

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im 

i ïn ÄÄ^em ïUttciï'îst, im Çegèhthell; der TerlauF der 
PhtHi^s äufserst vasch^ so dafs sie wlrjklich wie eine acute 
Krâmklieit veiiäuft. 'Sfanchmal zeigt sie sich, alsdann mit 
àUen; Symptomen, die mit 'fürchterlic&eB Schnelligkeit anf 
einander folgen; Bald hat die Krankheit von Anfang an 
4iese» aalten Verlauf gehabt, bald ist er erst in späterer 
2eit' so geworden» Manchmal sieht man Phthisiker^ nach- 
dem sie eine* Zeitlang an leichtem : Husten gelitten, plötz- 
Ton Frost befallen werden, worauf isehr heftiges anhalten- 
des Fieber, bedeutende Oppression, und manchmal lebhafter 
Schmerz an einer Stelle der Brust folgt; sie sterben dann 
rasch unter Symptomen einer Pneumonie oder Pleuritis, 
'<' Manchmal ist mehr und. mehr si ch^ steigernde Erstik- 
kungsgéfahr, eine Art acuten Âsihina's einziges Syn^tom 
der Anwesenheit und des raschen Auftretens einer grofsen 
Anzahl miliarer Tuberkeln. 

♦' In solchen Fällen erscheint die Phthisis Vie ein essen- 
tielles hektisches Fieber, wie eine Art nervöser Marasmus, 
eine, Krankheit sine materie, wie die Alten sich ausdrück- 
ten. Manche Kranke leiden wirklich nur an unbedeuten- 
dem 'Husten, Vverfen gar nichts oder nichts Charakteristi- 
sches aus, leiden nicht an Dyspnoe; der Ton ihrer Brust 
ist überall hell, das Respirationsgeräusch trefflich. Aber 
sie leiden an anhaltendem Fieber; ^jede Nacht stellen sich 
reichliche Schweifse ein, die Abmagerung macht reissende 
Fortschritte, ^s tritt Marasmus ein und der Tod erfolgt, 
bevor man die bedeutende Alteration der Lunge zu er- 
kennen vermochte. 

In -manchen Fällen endlich verläuft die Lungenschwind- 
sucht wahrhaft intermittirend, Ihre Symptome verschwift- 
den von Zeit zu Zeit mehr oder minder vollständig, kehren 
' dann wieder^ verschwinden abermals, um von Neuem sich 
. einzustellen , bis. die Krankheit endlich rasch einen todt- 
lichen Ausgang nimmt. 

.Manchmal gehen die Veränderungen in der Beschaf- 
fenheit der Tuberkeln An Folge deutlicher Veranlassungen 
vor sich.' Wird z. B. ein Mensch der mit Tuberkeln be- 
haftet ist, welche sich durch ziemlich trüs^erische Z^eichen 

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M èrk^inèti gebeil Ton PneumotiiefberaHeh, 80 -mkA die 
Ablagerung von TubeckelQ aulsevst achoeU erfoigtniliind 
ihre Erweichung, bald jsftatt fiddeoLi } ..ür/ j : 
. In andern jPälleu ist .einfache Bvèkijèbitiâ ùiéireiAeà* 
antheniaiifiches .Fiebei;:yon'.den; näMU/<^ieb> Fotgei^' . > ' 
Ist die alte Ansicht, welcher zufolge die: Schwauger l 
Schaft, auf deti ^Vevlâdf • Voibandenek* rLungtenscbwihcbucht, 
von Einflufd seitt soll / gegründet? .: Mei«iè.B«obachtiittge«i 
lafis^. mich einen aoleben • Einfluf(i yßfäaer.mii Befedimnita 
bdû llntl^bjnQet),'>nodb[ tollig YerwcfifenifiotAkhfriidl8//sah ich, 
wie. die $<hwangerscha{t gan% oWi(^ Eio0ù&/ auf di^ Luiu 
g^ni^hwind$ncht bliebe wieder ^ohllbifig, .noch ibëhtheiKg 
diHranf èinv^irkeoA^ in andern FäHeii)tefge]^ht.makhtetda^ 
Liitfg?^}etden während der .Schh/mjigehJcAâfVt^eioen âtiH^. 
stâpdy das . ind^fs^ WinitteJbaT 4^kf/i£r iSrntbinduUg.rraaciir 
tödtlich ward. jrA ]UU' - »"»»'^Iî'.hî 

, - ,hM atlen^ Angeflihft^h'ersiiUiMiiiir.Wte véfee&Uden- 
artig diß. iD^wr.jler $cbi/^indsjbcbii()isjt^r'^Ge#öUnficb tirer» 
^Uifti diQ$é Kti^nl^eitbinni^n eiMmnZ^Miifinèi ^oèié Mi^' 

tmt^.bii? 9U; S'.J^hrep.-:' ; ' : ^^^\ \\w\ .rt'xi; ;:<n*')<l/iiJ;:i i 

trachtete man die Schwindsucht als eine durciiab8f'töilt-<' 
fiche Krankheit; dieser berühmte Beobachter hat indcfs die 
mögliche Verna^buiig der Tu>beVke)hdNrn 'tiàdhgewiesen, wie 
w)r s4^ho)itoke»fj|nged$ut^t biiben^tl )l}flbeki)nnt ih'U tteser 
Thatsacbe, nahilï» ft^ylfilJieieUeyi^nilfäHejintdeneh wirkiîdi 
Hmhirtg^olcb^xKiri^nk/en]${tatt b9tte«fb€â<wddieQaUe n^tfoi^ 
Ißti i^ichen derl^m^en^hwindsUi^bttVditendeii walieul, blos^ 
(Uic €bi;<miisobe ißro^i^jiti^ iDoch >Dk^da„in>;mbbrén FftUetii 
die&er Atti die ,Außicutlitf»^iotE^ daa.yorhandenseiii -von Ikea«* 
vatiooen ipacb;. ßo.l^VP^e ^ie :n0çb väH jrröm Fiobigttèil^ 
w^treoa yernahmifpan jp ihnen eineuGlurgeltoii;: später veri* 
spb^md diese)r;.iejS! stallte sich Pectoriloqde anit'èiiMim Ge- 
rfiußob^/vil^ ßl^c#nj/^^i ^jerRj^spilratijQnileiai; spätei^in noch' 
lirar^n di^jse b^idim l^t^cbeiiningetn xiicht mehr wahrnebm«*' 
liar und iiach def^^ TA4e f^pdlndan! in .den Lungen >ver. 
ki^rbte Holen, die jqf^i^ i^ L^ebeiii fr über .erkannt hätte; 

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4«SI 

MÜi ftScr ra8,der:V«irnwbiiiig')«ttiev Tobetlcdbflle rahAtirl 
lioeh 1 1 kekiesvrègts ^ no tbwendiger Weise • die Htilung A^ 
Schwindsucbt; gewifs erJU^ dièse aèêh d^im nur «elte»i 
dainh^ «MÛkKchJé HeiMig cîrfo^^ ist les^ nock nfttbig^ dafs 
keine andere Tubei^kéln aufser den verharbten in def 
Lniif|;e/«lcb finden, - 

i >i:âeU>fft!in d^iseili tetz^ern FaHe kr^tmeti die Krankheib-^ 
cncksidangen, Mm Kalt irnacben^ kânn die Heilung Mosf 
meiiiéaÉakl éëtn;« aber hk Folge ^er rnigliicklicben Dvspo-' 
^oni':^v<Fëlcbe'sbhon(>atitii ersten Male die- Taberketakh- 
geruhg'i'veiBnlafiite^i^Sildeifr sieh naeb Verlauf ekliger Zeil 
§e)wôbiilidi neu«. '.^^l*: Wivs£»i di^èbaiis< nicht, ob l^nber- 
kebi variderweitig durch iAftilsaVignng verâéhi^den kdnne«,' 
aè.dars^ Wenn ö&eibattpt Üeiiung'erMgt) dtes nnr iitlr kh^ 
iM^^iSt^ubv düroh i£«M4k^rï|g nnd AMsebeidung éeê Tu- 
berkektoffes Statt hat 

.;rJJ)lb^WahMehQ]ttKehkéiî Èt^lébet tteïkm^ {«t indeb sehr 
gtnogliifad dre^Prognodi^ 'fost iftimer «ehr ^^chlimmî tXifr 
Sch'v^ésncfatagetiBtt^ni > dev Th«t su demi ' 'aNersrehwer^ènl 
Krankheitsformen, läuft fast immer tSdtßeü ab nnd'Tdfll 
ia ;den) gnoffei BHidtêtf jäbiKeh ein ï^atifAeil d«r ^ter- 
biiidenthiè«>'t'> ''»«'"J '-i^- -ï*"'«* - '• '•''" '■- » ' ' • 

t >r J) Tkér^ip^ulttjchei Mittel t)er Arttt mufs durch- 
atiü!bvet; Beginn uider Cungetifitliwfaideiitöfa« die passendisten 
MMAetjgebSrig >ifaiWendeb)'>>iiireil ù<h diese ZeJt noeh die 
Ki4ilkbdÜi, /wsentaii^ich tlkbi gebeilt, Wenigstens doch itt 
ibi^tmyeprlaèfe.anfg^lftUeil M^deA i:àMf. tVeim âl8<^ è(ir«h 
irgejQîd ttne rVetanlassüng' Jemand '^von trbékeneni, béttem, 
h^f tkiâcki^émi liu^anr , lÉritf i Brust^meraien , welche ^Aorcb 
die HuMenanfälle ^΀6^ ^dgern, befallet *^ird, ö6 hat i^t 
Ârtt<tdsbaldt:M dai^ ciFS^é Stbdiumder Phthi^ 2À1 dënki^t), 
b^ooderbiwena mcb cKbH^t heil^ Vrird' und Fieber fiebst' 
BliiCspfiîèB auftveteliJ Dmn iil^fi»^ èîn AdiärMs angestellt 
undiniaBgemessenen 2>»t4echeDyäümeA Wiederhote weiden* 
Nach Blulentsiehungeli tritt oft Stillstand ^Uei^ Symptome 
ein ; oft aber sind jsie auch unnütz und Was man immer thon 

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40» 

pV>diè&<nidlîItk :geht ûoék la' T4fteKkelaeKwiridiyoh% 

uberi".-!Î' ■' '!'. * ;..• i . .. .^ ; -.•... -l. . \. . ■■[ . .u 
In detti'Maafaeiabtii^.wie dié^ Tubéfkdm sich vehriel- 
fadieii tind' aufigdetrt : Verden!, niufe ihéti mît. deir B9ii€4 
chtzJehungeln spavsorlier tmigebèn« Iil' dieseai Fätted' nütxcd 
iie nicht,' aondetn der-KrànkliéitaverlSauf witd dàdarch mis 

. : BIiiteiit2iefaung6n Iwepden sich wdcâi - stets . nüt^ck 
émirebeti, wenn ivälireibd'. des Verlaufefli'der Schwindsufebli 
dktttticb ■ entzündliche : Symptome Ui ' éea » Rëspfrationà • < •oàA 
iaiden^Vèidatiailgsoi^puleil sich keigén«>: < > 1 :..' 

»ix In inifaobent FäUen bedienH ihate.JudLlmit Vortheil ^ 
lekéndeB'Mîtteli '.Bésondexel hei Begkmldèr Krankheü.'tsU 
es notaliob^ eiheti steten* Sëftézufluf^ ïuviHant hin zu'uh^ 
tdflialièn^-eiitwedes Aopch Fnctioneoroderdiireb Exutörien 
)eglkher Art. Uebtrigefas'darf inan aucbt mk Idieaeti Mtttelrf 
keitieii Misbvaodii treibet^ und^ sie nkht bef Jedem ehne 
Unterschied anwenden, denn oft vermehreii sie. den Reie- 
matahdider Liinge, .TeranlasseâE Fiabetf und sind weit eher 
geeignet 'die Bildbag -voll Tuberkela/zü< begünstigen, al« 
ihr auver^ukoinnién oder ihr Einhalt sü thum Man kaan^ 
Einreibaligeu: iniA lli%ttentum Tartjari stibiati mâacbtn^ oder 
duäpch Crotoirôl ein pu^ulösds Etxantbcim auf der Hatit her^ 
TOrrafett,.das binnen einigec Ta^e wiedä* einCroeknet. Manr 
wendet' Vesicatorien auf Brusitoder E^dtiiemitäten Bfo.j Die 
JbpfiiUoaiion i^on Cftûlerien imterhsdb. der S«^1üsselbieine ockar 
skï' den Seiten der Brüst ist :vim vieles Aieriten empfohlen^^ 
worden 9 »mir: indefs t sdieiilt dies Mittel ' sehr zweiMbafty> 
cft^enso : wie ' die &o«s t . gerühmten Haavseilè und MoKCfii* , . 

. ' Abfuhffmittel unAîifoeohmi'ftel sind von. einigen. A«ilzten 
gerühhii woTiItni;:'ntéiilér Mefaiung nach *mii& man itnlt 
ihnen anCserst haiishältenseb umgehen; die Därme sind 
«bon (Ztt Entaündolig .dlspöntrt,. welche durch Abführmittel 
nnv schhelier faerbttigernfen oder verstärkt werden kann. 
In den Fällen, wo tnan vmi günstiger Einwirkung, dieser 
Mittelapracfa) beruhete wahrscheitilich die Diagaoee* auf 
einem» lihrthume. ■ . 

^la den meisten; Fällen, sisd niUdé Oeirltnke und alle 

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404 

eiWielMmEea^kfibletida Mittel. ^B|l\rêh*dbarj^^lm<'• denen 
man, je nach dem Geschmack der Kranken ahwechseh. 
i '/Eff sind m frÖberii^ZeltenVsehr viele Mittel als speci- 

; fiscal g9f;en die Schwindaucht ger&hmi worden; Zeit ànd 
Bcobachtnng haben • ihben ihr Urthett gesprochen« 'Aach 
die neuerlich 'enipfbhfiBnen'MUtelt^.Blausjittre^ Chlor, Jod 
haben den von ihnen gehegten Erwartungen lüchC 'eoii' 
sprechen. Eine Sèhaindbiîigsweise der LaingèrischM^indisucbt 
ifilU noch aufgefahden::ivferdfen« )■ Jedem, der mit .deii bei 
dieser Krankheit' «teiUpdenett ànatomischéii Verändenüigdi 
und mit den ausserordentlichen Schwierigkeiten ihrer Üian 
gmsé während deir Zeit bekantit ist^ wo^ noch IIeilui% zu 
hoffen steht , vriM . «s :einl0uchten , wie 1 scUwiér :es ' > bakea 
wtvd, diese Krdiilheit durch irgetid> ein 'Mittel zu hebcin. 

^Wenn imn ' iincl^ die Medic% il weAer . die .'Ursache der 
Khinkheitzu hèben^' noch sie wblnhaft zu heiiea vemiag,' 
8o k<ann sie weni^tens ^ihre Heftigkeil nündern' und ihre 
Symptome bekämpfen. 

Husten. Bayle mdivt, es sei nicht imraeiiràthsam 
ihn anzuh.ilten und wenn er mit AuswjBuf verbunden -wäre, 
sei dies selbst gefährlich. Wenn i er »berhefUg ist, wenn er 
netvös erscheint, 'rfö wird er stets ein bennlnihigendes Sym- 
ptoih« Seine Anfälle bedingen Erstickuqgsgefähr und häufig 
ver^nldst er beinahe anhaltendes Erbrechen. Eine grofse 
Zahl von RfUttehi ist gegen ihn in Vorschlag gebracht wor< 

. dettt krampfistiüende, Opiumhakige : Mittel, Brustboüflloii 
sÎBdf.èbwechsehid angewendet ' worden. Erstere wendet 
man. in geeignetem Vehikel^ gewöhnlich in Form eines Ju- 
lapiunran; am wirksamsten; slnd^Moschus*, Gastoreum und' 
Asa' fÎMltida. Die zweiten gibt man in Pillenibrm z. B^ die 
Morton'schen Pälen^ die Massa pikilacum de Cyn<^glosso. 
Opium, Hyoscyamus uiid Belladonna wirken am kräftigsten. 
GeWtohnlich werden sie am besten vertragen, wenn man 
sie in kleiheip Dosis verabreich^ und. von . Zeit zu Zeit aus- 
setzt. Unter den Brust- Bouillons sind Suppen von Kät 
berlungen, von Schildkröten, von Schnecken und FroscWA 
die gebräuchlichsten. Diesen Mitteln ist die von Ma^en- 
die sehr gerühmte Blausäure hinzuzufügen. Er 

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4« 

-^ch ' besonders Iweiet Weisen ihrer AnwendangJ ' S^ 
5yMélatiige pectorâri^ besteht aus: I Grab Bläusätire, I Pfäi 
4estillirtein Wässer-, l^J reinem Ziackev. DS. MÀrgiem 
und Abends einen Efslöffel voll zu nehmen. Seine ^^Pot^n 
peoUyi^afe'^ besteht aus Infusum (Gleëhomae hederâdeàè) ^jj, 
AUS 15^ Tropfen Blausäure und einer Unite Mahrenéymôl 
DSi Alle drei Stunden einen Efslöffel zu nehmen. V > 

2) Auswurf. In: manchen Fällen muCs man den Aü^ 
uratf torderâi, in Andern ihn hemmen. Je nachdem er rein 
6dilein)ig oder jpürdlent ist bedarf man versdiièdener MitteTv 
Inder ersten Zeit, wo der Auswurf liur auf verstärkter^ Se-» 
cretion der Bronchialsehleimfaàut beruhig, braucht man SKur 
Minderung desselben keih Mittel*. Späterhin, wo der-Aus^ 
wûrf dicker wird, ^eine graue oder i grünliche Färbung an-» 
Himttit^ kann Anwendung «ii^e» Cauterium auf die Bru^t 
iriitzllch' werden. Man kann sich atieh' eines Senfteiges 
auf die Brust und der Einreibung mit einer Ammeintaksalbe 
aiv den Extremitätieafi bedienen. ^î' 

In 'diesem. Stadium' der Krankheit wendet man* afudi 
die schwefelhaltigen Mineralwasser, die balsamisäien, <^ 
Pectoralmittel, die Raucherungen ^ die Tannenknospen u. 
s.'W. am •'•' '•• 

3) In Betreff des Blutspeiens verWIeisen wir m( 
einen friiheiren Artikel. « 1 * 

4) Schmerzen. Man kann sich gegen sie einiger 
Blutegei «luf die schmerzhaften Stellen, eines Pffastetis aus 
burgundischem Pecb, einiger trockenen Schröpfkopfe ^He^ 
dienen. 

5) Dyspnoe. Sobald die Dyspnoe sich ver^ärk^ 
wende man, ist anders der Kranke nicht allzusehr ge«/ 
schwächt, kleine Aderlässe und Sinapismen auf die Ëxv 
tremitäten an. Das Etnathmen einer mit Sauerstoff ' lieb- 
licher geschwängerten- Luft ist vietfach gerühmt worden, 
man stützte sich dabei auf die theoretische Ansicht, dafsy 
da die Luft nicht mehr in die Lungen einzudringetl V<ir* 
möchte, das Blut nicht hinreichend verändert würde. • Doch 
mufste man dies Mittel bald aufgeben, da es die Dyspnoe 
bedeutend verstärkte. Andererseits^ mischte man unter die 



m» 

dbm înde& £«(talg biètvtn «u debeii« : Die D!git«)Î0 w^xi 
mtm Zeiibng sehe bâùfig angewendet^ ifit aber bâtit iOi 
Xage aiifiser Gebroudi. . : . u ' 

. 6) Fieber. la solchem iFallexi,: wa Bb jaméit iniecmU' 
Üp^xtAm Charakter hat^ -bedient mâb aidh tinit JStfoJg 4er 
China, die aber nur im KreetaiifaU verbinde, währenl 
Bitte uhd Sdiweifise bei ihrem Gebrauche. wieder Jcefareo. 

7) Schweifse. Blanbat Einreibimgen mit £«sig mi 
Eiweifs yorgéfioblageit» die mir doch nicht gani^ ipassend 
eracheioien. Innerlidb hat man sii^h adattin^r^Mler MiU^ 
bedien^ der Cascarilla, der China, dar MineraUätir^n/dfs 
Alalin«, des Kalkwi^^fS, indfiils ohne ^Uën Stfolg^; Fou 
qui er bediente sich häufig d«fi eaffligsaiiren -Blei^ß; ià 
glaube nian darf nicht allzuYiel «uf -die Lobeaerbebmg^n 
geben, die diesem Mittel i« Theil geworden. aind; ich we- 
nigatenä iiabe .mich deäaelben häufig ohne jAejn £rfol§; be- 
dient Man hat auch gepulverten Agaricua in Pillenfoi;« 
aki^ctwendet^ ohne, tncfiiier Meinung inacifa,. bedeutenden 
Nutzen davon gesehen ;bai bähen» 

'Die von den Vefdauimga«rganéù ausgebende Syv^ 
ptome erheischen aufmerksame Untersuchung diesem TWlç» 
ÏMx I>iirchfaU Widersteht bäufig allen Mfibt^i er? tritt zu 
einer Zeit auf, wo die Kranken darmàafeen (ges<:bwäcbt 
«ind, dafs Blutentziqhüngen nicht mehr angewendet werden 
dürfen. Bei vorhandener Verstopfung! bedient miai^ sieb 
leichter Abführmittel oder einfachem Clystiere, 

Der Schwäche und Erschöpfung sucht man, so lange 
diia Verdauungsorgane nûoch gut uad Stande sind, durci) ein 
Chinadecoct oder Chinasyfi^ nHit dem Syrupujs ConsoUdae 
major, entgegenztttl^en. 

Di'<^ sind die gebräuchlichsten PalUativmit4el. 

2) Hygieiniscbe, Mittel. Die scrophuluse Ceosti- 
tution, begünstigt am meisten das Auftrete dar liungen- 
si^bwindsucht. Jene zu bekämpfen bedarf eSf eiaes vor- 
siUglich guten diätetischen Verhaltens und kräftiger Nah 
rungsmittel. Wçnn man nun durch gebratenes Fleisch, 
duircllt tbierische Gallerte, dnrcb mäfei^c^jfi|iuifr guten 

igi ize y ^ 



e«0f7 

Wekès, durdi k^vperticb« ^Th^figkeii, dbirob Aufentlnn; 
.'Auf déiB Lande^die Goristitution zu bessérii mtcht, trird lÂah 
häufig die £iiiwi€keltti% det' Tuberkeln' verhüten..!::, i ! > 
1» . . ^rWetefae^r 'bygieioischen Mai^&TOgeln:' aber. be<faR:f( «8 
nach Auftreten der Schwindsucht .selbst?: : Ist: diä Tiibor- 
icelbilduiig atit Keac^onäerscheinmijgen verknüpft, nsc/mufs 
^wmàh «in mildes, rafaigee Verhähen anordnen^ dkme den 
iKfaidcen gei^adë zu ' sdiwächen.- 'üFotet allen i^Mitteln/steàt 
•^ieMf Ich obenan,'^' indeüs auob nkht hniner und: unter 
caUen: Umstämden: verordnet werddb darL Mrni kann ver- 
schiedene Milchsorten anwenden. Man hdt bdiàuptét, die 
-FrauiainmflcbseVdiè vorzügliehste^ fbch)mai^ dafdr die 
'ßeymse. Gewöhnlic^^ bedie&i ^man ticb der Eselinnëi»- 
«milch, dk man dfer Kriimileh vortiebt, «weil Isie weniger 
aiäiisende Théile entlxäb, als diese * und «darum leièMer* ver- 
daut wird. Dolch gibi eS' viele Kranke^ welche sie wdA 
*TttAragen; auch ist sie nicht wohlfeil J Maü « ersef stt sie 
init ebensoviel l^iitzèÉ durch verclfihiiit6< Kuhmilch/ V<m 
/manchen Aersten ist die.Zie^eâmiich sehr empfohlen Wor- 
'üen^ der: wieder Andere aufregeftde Eigen^aftea zluiichre&- 
4)en. Doch ist alles dies probleiiiatisibh^ ebêirao wie die 
'vortheilhafte Einwirkung der* MHch solcher Ziegen, die mft 
«ronnatischen Pflanien, imt Tannenkuospen, mit i^uendeï 
gefüttert sind. ? .^ v - . 

Was die Zahlungsmittel anlietrifft, .60^ müssen sie' aus 
frischen ^Ciennisen, Spinat, rCkhorienwiirzel, SöcksbbtÜ, 
<Soon^n^èn, mehren ihre^ Hüllen beraubten mehligen PflaTf > 
aénsorten, aus Salep, Reis^ ims Tapiokabrei mit Matidel- 
milch,- Aus Kartoffelbrei und frischen Früchten bestehet. 
IMan hat viel Rtthmeas von Erdbeeren, von Gurken ge- 
^machit, ohne dafs inde£s ihr Gebrauch erfolgreich ^gewe6ètt 
wäre. Man verordne die zarteren Fleisch^rten, Kalbfleisch, 
'Hühnerfleisch) thierische iind îvegetaèiEsohe Gallcvte« Im 
All^meivein mufs die Niahràngum;<ro mehr abnéhDoe»,' je 
bedeutendere Fortpebritte die Krankh^l^iibadrt. ^CFel^ri^etts 
ist es gut, «iehrmoh dem Appetite der Kninkcti zu ricWte^ 
•und, wenn« man ihn auch nidht glinK làillet, den ICrankeii 
-doch-k^ÎM ztt*'8ttfel]^««»l^ätatffeiieriegein^ weiche ihren 

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406 

Tod tnür b«bdilbuD%t.^ iSSe mfisden upijeâchtet des Diifcli- 
fklli imiafisig' ernährt werden; denn.deiv hak die. Diät doch 
nicht an... Bei! urorbandenem DurcUall Verordne man Nah- 
rung^loffe, die in gering Menge genommen, nähren nnd 
wenig Rlésidonm. geben. - 

.Man gestatte /den Kranken etwas mit^ reinem Wasser 
oder mit' Gerstenwasser ddér Zuckerwasser versetifen Bof- 
deänxir^ein. Es achetât mir nicht xweckmäCag, dafs sie sich 
zum* beständigen Getränke: des ZuckérwAssers oder Gnm» 
miwassers bedienem^ In der ecsten^ Zeit kann man ém 
lèicbtes Bièr eriaùben. 

:^on gfoEsem* Einrisse ist gewi(W diè Wahl des Wdni- 
«rtes nnd -zeitig vorgenommene -.Orfsveränderung, iwiîrde 
vielen Phthisikem ^eNn^ifs heilsam ^iû. Unglncklicherwâse 
enisehKéfiseh »eh dië ^Kranken da^û' abei^ erst dann,, wenn 
keîjote Hoffnung -auf Heildng mehr» übrig ist 

Das.sädUche Frankreich ist nur im Winter xum.Aiif- 
entiialtàorbfr deé Ktanken anznemjpfehlen, dçnn un Somm€r 
wird.eä den Phthisikerh tödtlich. Mfflr^eiUe, die Küsten 
deslMitiettändisefaen Meeres, Montpellier, Pan und.fiajonne 
sind; 'au meiden;, die > Hyeriseben Insekii .g6niersen:groCseQ 
Rnfesj sie. sind . vor ^Nordwinden geschütit und jähriidi 
Jcommen ^ine.Mqnge Schwindsuchtiger, dorthin, nicht uow 
völlig geheilt zu werden, sondern um ihr Dasein. fUr einige 
2ieîtjui# verlängern. .; Auch nach; dem .in* Mittei^^des süd- 
lichen Frankireichs «nd JEbdi^ns gelegenen JNi^^a. haben »skh 
jedeV Zeit üele Kranke gewendet; Meiner Meinung, nach 
wird der Aufenthalt in dieser Stiadt von den Aerzten mil; 
Untecht angeratlien, denn del* Tempefaturwechsel ist hier 
sehr bedeutend und eine grofse Zahl der Einwnhnet wiid 
phthisisch. ■• Der Aufenthalt in den Pyrenäen ist vm im 
Sommelr rathsam. :> , 

Der Aufenthalt in Italien kann nicht allgemein . uod 
unbedingt aQgofâtben werden; dahierdasClima der Nähe des 
Me^es und. der, Höbe .seiner Berge wegen sehr, verände^- 
lidh ist. Die Meeresküsten sind dort für Plithisiker gefäb^ 
Ifch. Im Ihnern Italiens ist) das; .Glima> minder trocken, 
minder scharf , minder, austrocknend finr diu^Lung^ Ita- 

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400 

Jieés jSëekâsteaV'GéitQ^ 0n4,]^ea]^l siml «Iso, trotz des 
grofsen Rufes, dessen ^io^ sidi erfr0ucln,zii. mepiâen* ;^pq}i 
igefihrHdbér ist Vielleicht Florenz fût JPhtW^ifcei?. Der, A^ifent- 
haiï ini Rom ist ihiicn dagf g^ $ahr heilsain, besonder^. j[|i 
erster Z^t, bei grofißer Risi^arkeit deT;Lt)Pgen^ Maq.inu^ 
den Kranken ratheQ^ im jOctober nacb RoiP' zu- gehend, bier 
,den Winter zuzubringen, . im :Mpi nacb dem iiöi^dlu^bw 
lialieb sich s^ihegeben? nm einige Zeît jenseits der Appe»- 
ninen am La^o. /maggliore zu weilen, .dann die Schweiz zu 
^luDchreisen, über die .Aüpen: znv$ M^nt Blanc zu geben 
-Qiid das Ende des Sommers in Lucoa oder Siepa zuzubrUi- 
«gen^J Stadien, in denen Phtbisiker sipb im Sommer, selur 
-Wohlbefinden. > . - i 

. ' Diö Insei Madeira vereint alle den Schwindsüchtigen 
^jonstigâi Bedingungen in sich; , beso;ni^er$ müfs der dor^ 
tige. Aufenthalt auf Solche, die erst von Tuberkeln be- 
drohet dind, von sehr günstigen) jEInflusse sein. Während 
de« W^inters: ist eis dort um,12r(p!r^d Wiärmer, als in Italie^ 
«md in der Protvence, und Sompners minder heifs; ^^^ai^f^erf 
denk ist. das Klikna inicht sp veränderlich« Die mittlere 
Differetiz beträgt dort nur 2 Grad, jn Italien und der Pro- 
vence 4* Es gibt dort nur 73 Regentage, in Rom .1^7. 
Und doch /ist, ungeachtet aller; dieser günstigen Umstände, 
die Schwindsucht auf Mlideira nicht selten, und den Kran- 
ken, die dorthin kommen, Heilung ^u suchen, wird ni|f 
längape Fri^tung ihres qualvollen Lebens iji Tbeil. 

Aufenthalt auf hohen Bergen.. bekömnt î^chwindsuch- 
tigen nicht; vçrmindetter Dtuçk;dçr Atiuospbäre beschleu- 
nigt die Respiration merklich ; die Waldluft ist ihnen, wenn 
es heifs^ ist, sehr nützlich. l\!lan hat den wohlthätigen Ein- 
flufs des Aufenthaltes in Ställen, wiet e^ mir scheint, allzu 
sehr erhoben. .^ 

Was die Qekleidui^g anbetrifft, .so mufs diese vom 
Kopfe bis zu den Füfsen völlig aus Flanell bestehen und 
Bie abgelegt werden. 

Die Kraitken müssen. sich, ihren Kräften angemessene 
Bewegung. machen. Das so geriihmte Reiten ist uur so^l- 

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41« 

ohen Leuten im empfi^ten, die Ton Phihisis bedrohet tkal; 
'l>ei ausgebildeter Scihwindmiclit M^rd es sdiâdlich. \ 

Seereisen sind, dem Anscheine 'nacb, vielen Pfrdiisikmi 
^n Nützen f^wesen. C^lsus und der Naturfoirsdier 
JE^Iinius empfehlen lange ^eereiseii gegen Schwindsucht; 
tnit tbnen stimmen eine Menge neuerer Aerzte, insbeson- 
dere Gilcbrist überein. Gewife ist dabei nicht ADes-aöf 
"die Seeluft zu schieben, sondern es wird auch dieiBew«- 
gung des Schiffes und die Seekrankheit wol dabei iti An- 
"sehlag zn bringen sein. Reid und mehre andere Aerzte sdio- 
ben bei den Heilungen durch Seefahrten Alles auf die See- 
krankheit. Manchen Aerzten ersdiiene» Seereisen- in s^ 
fern nützlich, als sie das Fortschreiten der Tuberfcdn Ter- 
xogem. Cicero verdankte seinen Seerefsen in dm ver- 
schieden^i Theilen des griechischen Meeres die BelesÜgnif 
einer schwankenden Gesundheit, die besonders von Lun- 
gentuberkeln bedrohet war. — Neben den grolseii Vw- 
theilen, welche Seereisen zu gewähren scheinen, sind indefs 
auch 'die grofsen damit verkniipften Unanfn^mBckkekea 
In Anschlag zu bringen; viele Kranke können eié nicht 
ertragen und bei mehr als einem Phljiisiker ikt der Teâ 
dadurdi beschleunigt worden.' 

Die schwefelhaltigen Mineralwasser (ivie die von Bonnes, 
Baréges, Cauterets, Bagnères-de-Luchon, AIk, Mont Dwe 
und Enghien) sind während dec^ ersten Stadiunas der Liun- 
genschwindsucht selten passend, noch weniger aber in den 
voi^erückteren Stadien, so dafs sie wol nur bei solchen 
Leuten anwendbar sind, bei denen Anlage zu Pblhisis vor- 
handen ist. 

Schwindsüchtige müssen alle Gemüthsaufregungen, alle 
Leidenschaftlicbkeit und Alles, was heftig auf das Nervcm- 
System einwirkt, meiden. Wie viele von ihnen sterben 
plötzlich in Folge einigermaafsen lebhafter Gcmüthsauf- 
regung! - 

Es fragt sich, ob die Schwindsucht ansteckend ist 
Im südlichen Europa und besonders in Spanien ist diese 
Ansiebt allgemein verbreitet. Man hält sie dort für con* 
t agios mittelst der Atmosphäre, mittelst wollener, bäum- 



411 

ruMyllener, seidenei^ Kletâer^ mittektiFédenv deren* ein ^PhtU- 
-siket sich bedient bat. Doch ist <Ge Contagion nur durch 
,ein Miasnia oder ein besonderes Gift möglich, die man 
(bei der Schwindsucht beide nicht ^antrifft. Gaien, Moi^- 
^on, Sennent^ Van Swieten^^alialva, Morgagni, 
Alaret, Sarcone, Bördeu, Baumes und viele andere 
-Aerzie glaubten. an ihre Conitagiosit&t Unter, den Meuèreti 
i:he|It.nur der jüngere TIatin ihre > Meinung« Die tägKiohe 
fkfabrung steht mit dieser Anschauungsweise s^u sehr in Wi- 
^rspruoh, ab das- wir uns fur dieselbe. erklaren kSnot^ou ^ : 

Fünfte Clause. 

Störungen der Innervation« 

Vom nervösen Asthma«. 

TßiS fragt sich ziunächst, o|) es ein nervöses Asthm^i 
oder eine rein n^irvpse „Störung gibt, welche betrachtlicl^e 
Dyspnoe zu veranlassjen vermag. Wir haben hei Qe^t- 
nntwQrtung dieser Frage ^ie experimentelle Phy^iolog^ 
ifpd die pathologische Anatomie zu Rathe zu ziehen^ 

Pie experimentelle Physiologie lehrt, dafs Ligatur, oder 
Compression der zu den Lungen sich begebenden Nervep, 
Érscheii^ungen hervorruft, die den beim nervösen Asthma auf- 
tretenden analog sind» So veranlafste Dupuytren kranipf- 
liafte .Respirationserscheinungen und minderte sie wieder, 
je nachdem er starken Druck auf den, Nervus vagus an- 
wendete oder damit nachlie£s. Magendie, Flourens, 
Dupuy, Charles Bell u. A. haben diese Versuche nut 
dem nämlichen Resultate wiederholt. 

Die pathologische Anatomie hat die auf dem Wege 
des Versuche^ gewonnenen Ergebnisse bestäl^ So habe 
ich einen Fall von einem 24( jährigen Manne mitgetheüt, 
dem horizontale Lage ohne Erstickungsgefahr unmöglich 



*) Der HersQsgeber der AndraTschen Yorlesaagen tfaeilt am 
Schiasse dieser Abhandlung noch einen dem ISten Bande des Diction, 
de Med. et de Chirurg, pratiques entlehnten Aufsatz des Dr. Roche 
ftber Heilung der Phthisis mit, den der liebersetzer weggelassen, da 
er nicht» hinreichend, begrûadeies Fîcoes enlhslt r^^v^öTp ^ 



413 

war und der. Wälirerid éiftéa. SHfsanät' hefttgea^ Anfalles iN>n. 
Dyspnoe starb. Obsten '\fährend. d^ Lebens alle Sym- 
ptome eines organischen . Herzleidens vorbanden waren, 
£anden wir doch, in den :grofseren Eiti^ewëiden nichts, was 
,die Krankheitserscbèinongen hatte erklärett^ können ; . im 
Tarderen Mediastinum aber war eine Masse tuherkulöser 
Drüsen gelegen , durch welche beide Nervi pbrenici- hin- 
^hrc^i gingen. Es warunmoglich, diese Nerven durch jene 
Massé hindurch bis zum Zwerchfell zn verfolgen; sie fielen 
Ihrer .grauen Färbunglöhd ihrer Atrophie .wegen auf; Bei 
einem Kranken, der unter allen Erscheinungen eines Astbma 
s^rb und dessen Herz und Lui^gfn.: völ% gesund waren, 
fand Joli y eine krankhafte .Verä^dernjig ^i^ j ^r Nerven- 
Substanz, nahe am Ursprünge des Vagus. In mehren Fäiieni 
wo während des Lebens intermittirende Dyspnoe beobachtet 
ward, fand Olli vi er tnancherlei Alterationen im Rüsckcn- 
inarke. Bei einem "Menschen, der ah h(pftîgei* Dyspnoe gel 
litten hatte, fand Berard nichts 'anderweitig Krankhaftes', 
als eine Geschwulst innerhalb der Substanz des einen Ner- 
vus phrenicus. Wir besitzen eine nicht geringe Zahl ähn- 
licher Fälle, welche beweisen, dafs Alteration der dem Re- 
spirationsapparate angehörigen Nerven Àié dem nervösen 
Asthma eigenthümlichen Functionsstörungeh zu veranlass 
sen vermag. 

Können nur diese functionellen Störungen ohne jedç 
organische Veränderung Statt finden? . kleiner Ueberieu- 
gung gemäfs mufs bei jeder Functionsis^törung eine organi- 
sche Alteration vorhanden sein; ieh glaube abef atich,*dafs 
solche organische Alteration nicht jederzeit wahrnehiïibar 
ist und wir besitzen über das nervöse Asthma eine Zahl 
von Beobachtungen, in denen es unmöglich war, die beob- 
achteten Functionsstörungen auf irgend eine organische 
Alteration zurückzuführen. Wir dürfen also in diesen FäK 
len wol eine Störung im Nervensysteme annehmen, die 
eben diese Veränderung in den Functionen bedingte. Wer 
vermag übrigens bei dem gegenwärtigen Zustande unseres 
Wissens über alle krankhaften Veränderupgen, deren das 
Nervensystem fähig ist, sich Rechenschaft zu^geben? Wer 

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413 

iBienmig'Äns anzQgelKéni auf ^irlel^ën«'lJni8i8iidênidi& héfti« 
gta-^Anfälle ddëif D^âpé^ie beruhen, -die wir bei traurigen 
ederierfreiilicbeii OeinUlbsavfpegungéii> beobachten? .Wor- 
anf 'beifube» ferner» die bei hjjrsterischea AfiBßckionen 1«6 
häufig eintretendèb Erstickungsänfälle?:. Sfössen ^r sie 
mcfirt aufUrgend «eine im Nertensystienie..lvoi%ebèndé*Ver- 
äpderiing schieben? • Die :ge^^nlicbstea Veranlassungen^' 
unter > .'detieui • Dinflusse ' dergleichen Respirationsstöi^n^en 
auftreten^' /sind GemtHhsaufregtmgen ,i EiKcdsse jeglicher' 
Art^' sehra nervöse. Constitution V' erbliche Anlage, >ätider- 
w«iâgef schon yoihafadëne Neurosen: ^Hysterie, Hypoëhbâ^ 
drie, Epilepsie; i' ;'•> 'i'»-' ! • — i- -"iï"' •• i ''■'•• ji.' • -v.-; 
' MiiClbivakteristibch für das nervöse ^Akfama ist der iv de» 
freie» Smischeriräiinieh /Stattzufindende TÖlikbrniriene Gé4 
stmkihbitstustaàdj: .Ichnwäfundetis dainit' nicht eben sàgiebf. 
dafs nicbt zuletzt die Gesundheit gestört werdea könntey 
uridi fdafs in! IFo%e' dieser^ anfangs: rein tie4rv!ösenv''Affe'ctipn 
mdkib später ilArischoppung und>'£nfcsüridnng der Lüqgen^ 
éo> wie -vrfi^ohiddena' Stiirungetiiin 'den Organen > des i Kreise 
laofës; Statt haben: könnten; -^ . - /^^ « ' : -'à r .i (k; 
. Die j^nfälleM^lenlgewöhbHchbeiMnachi aufi» Evfcteà 
Symptom! ist nèiàe- plötzliche ianpfindung von' Druck und- 
von ZbsafnménàchnSren der Brust . IDbr Krahkie i^t^geu 
Böthigt, aufrecht sidh/.ftinzusetzcin; iseim Gesieht wird blafs 
oder bläulich^ l^ie^jAugen Itreteh) her^oi;;. ßülie, Hände, 
IBase,:. Ohreni > erkalten;^ Gesicht:, und Bnisib Felden Init 
Schweifs bedeckt .DieiRebpiràtibtsbesdiwërde stéigéitiich, 
immer mehr; der Kranke verlangt nach freier, frischer 
Iài£k|\ das Sprechen wird ^ ihm jbeschwèrlich odernnmög- 
lidi( die Muskeln' der; Brust ziehen sich convulsivisch 'zu«>' 
sammen oder verfallen in eine Art Krampf ;^ die Inspiration 
iä; scUmenzhaf t ; due Exspiratioik. geschieht langsam^ »ögemd, 
gewöhnlich röehi^üd oder . pfeifend. '< Der Husten erfolgt! 
hmifig. und ist .bei Beginn des Anfalles trocken;. Auf-! 
regung und Äugst ; sind aufserordentlichgröfs; der Krànhe/ 
ist in. Erstickungsgèfahr.^ Endlich, nach Verlauf . längerer 
oder kürzerer Zeit^ nach zwei, drei oder vier Stunden 
nimmt die Heftigkeit der Ersdieinimgai ab; es< erfolgt 

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414 

FèteUieftbr Ake^mî ?uad IbiM W vMKger KacUa& filntk 
Ein T^stahd der Rube^ wcfeher Sehfef ; ^läftt« félgl . dieses 
Scene. Bemerk^ns^erth ist «es^ daft derPvk: wäbri^id des 
AnfaUesi.&st Jceioe VeräRderung drleidetiiüid erst jgege« 
das Ende; desselben. sich: etwaS' entwicktli. 

. D£e .Rikkkebr solk^ber Anfalle ist an kein allgemdiiés 
Gesetfi gd>unden.i Bei inàncbea Kranken erfolgen sie läg^ 
Kdi, bei andern nMd^atlieb, bei wieder anderni kebren ^e 
alle Jahre, aUe a^wei. Jabce jader noch seltener wleddr« 

.. Ge wohnlich lasäesif diejenigeki Anfalle. Yon' Aathiha, 
wekbe von Jceiner drganisoben Verähdemng :de# BrudÄinv 
geweide abhängig sind, Rückkehr der Gesundheit. sul; .sbt 
taii werden sie. tddtlitbk Manche Kränke' febfin. dabei lange 
Zeil, '>obgleieh die Anfalle öit^ wiedevkjdwen und es- 'ist 
selbst eis Volksglftubcs^ da£s :Astbma>. zu: langem Ldwit 
betoechlage. • j : •$!> 1......;.- J ; *- . - 

i" Zei^a sich bei einem asthmatischen' A^fiUei dècAlibhe 
Çjmriptome yorbanklëhelr Kongestion, so.^eUt.ma» ^en 
Aderlafs an und bedient, sieh zugleich ableitender llUttel 
an die Extremitäten. Mab wendet.. ar^ntische Aufgculse^ 
Aefbét- und OampfieiUltiigä Mittel^ kräftige > Anlis^asôiodica 
4n» . Sin . dchiieU ;wii4oeilde&^ kmfiigés ;Ab£lhr*iittel mwcht 
manchmal den Anfall scbwândeift.) Inriden freien Zwischen«' 
fSutoieh kirdtiet mänf ein rnbiges VerftaKen Im, räth /^ti Zern 
streujuilg^ Reiseiv;? Sdu/vefelbädern, ;Seebftdeiii, gibt to» 
Zeit ZI» Zeit ein Abfilhitmittël und wandet bei starkea 'U»d 
plethdrischen IndiriUneii Bliitegfl an' den After aiu 



Eine eis Anhang: be^egebieiie Abhandlung, voifr Amé^ 
d«e Lefebvre über das Astfanoa tkeUt der Uebeteetifer 
auszugsweise mi}:. 

Unter Asthmiat versteht man eine icüerinittirend ^ auf-, 
tretende .Störung, i» detf Respira tttm^ idereh Meehamsrntis 
bedeutend veiändeiK 'v<to Statten geht^ Die AnËilIe, ûit 
wekhéé diese Störuil^g^nrtritt, kehreft ni^.zu bestimm- 
ten. Zeiten wieder,, haben in Stirke^^md Datier mchts.Bé- 
stsandigëé, erscheinen! frei von Ficèer. uiid auf Erscheinmi- 
gseüy welche die »höchste Gefahr zu Ttd^iindien scheinei^' 

DigitizedbydOOglC 



fqIgt*gëw<£hl!ck.TollkcnfMneiio Ilidie^:w{eliä GesunAeits- 

zustande. ,■•]:'.'/: • • . - ' 

Patholegisch-àivafomî'scfae Verä^nderungeiK Sie 
iindeti sich cininaL in deiv Circulationsorganen, damv in den 
Respirationsorganen und endlich inr> P^ervensysfem« ; 

î! * l)i Krank&afté Vetäudei'un^en im' Erersläufs- 
tfp.päratevi A. Im Hërsen: Hypertrophie der Ventrikel; 
lUMiuryfimatîsché Erweibervngcin der H^rzfablen;. Ulderâtio- 
»eh ihfii Herzen (BaiHou, Restau, Bouillaud); Ver^ 
khàchiéruhg am: Hersea (Bon net); VerktiödierEing der 
Klappen des Herzens, der Kranzarterien und' Kranzve^en 
(Rostan, Portal, Leroux). 

B; Im Her&l^eu.telr Ossification^ ieséUben (Bonnèt);f 
eliTonischè Entz&idubg (Ployer^ B;0 hattet, Ândr^I); 
Wasseiâucfat desselben (Lieutaud, Margagni). i:. 
* V. C, îln dein groUsen Gefäfsenz .Aneurysmen, Ver- 
engéruag, Ossification - der Aorta (Cotvisart^ Wepfer^ 

Rastatt); • '.' •'• ' 

:2) KrankhiEifte Veränderungen im Alikmungs^ 
aj^pârate. A. In:dea Bronchien:}' Chvonische EntzÂa^ 
âwfg, (Verdickung^. Verengerung^ Obstniiction durch 1 ver^ 
dickfcen Schleim (Laehnec, Rostan, Andral);^ Auftrei- 
bang der Bisonchialdrösen (Hbffman.n) Magistel)* 

B. In der Iju&gensubstans^: Fremde 'Körperin- 
nerhalb der Lungen; körnte Tuberkeln (Rivière, Laen* 
n^eoyBayle); Vomicaé (Morgagni); Emphysem (Laen^ 
B«c, Breschét, Baillie^ Prus); Oèdend (Laennèe, 
Albertini). 

C. In den Fleuris:. Adhäsionenr(Lepois, Bartho- 
lin, BaiHie); Hydrothorax (Lepoifi, Mcyrgagni, Lieu^ 
taud, Auenbrugger). 

D. Im' Zwerchfell: 0$sification (Rostan*). < 

i a) Krankhafte V^rander^ingen im INerven-sy'- 
sitéme; A. Ink Gehirne:. Veränderungen in Färbung' und 
Gonfeistenz der:Gehinlsiibstanz in der Mähe des UrspAings 
der Nervi Vagi (Bérard, Jolly); iseröses Exsudat (Wil. 
lis); Veranderui^eä in Färbung und Tê&tnr der Gehim" 
snbslanz (Geortet)»: 

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41« 

; : B.a Im Rftek«iVDmtkec :.^e9U&imn^/ ESrweichliii^ 
Vorkommen knorpliger Platten (Olli vier). '. . 

' \''. ß. I n • d e h 1 :N er V en i Gesekwulst^' krebsartige . Dege- 
neration. detfZfwercbfellsnerven (Andraly Bérard)|f Osadfe 
cation des Lungengeflechtes (Ferruâ).«' :' i 

'; irSIy'ihptomé. • Der i Anfall tritt fast immer pl^tz^ch 
auf« . £ei «dion alter Krankheit kündet er tsLcïi hâtïtig. dorcb 
Vorboten an, die bei wèrschiedeaeh Individuen sehr ver-r 
schicd^ner: Art sein .können. .Manchmal zeigt sich ftor 
B«luch metéoristisch aufgetrieben^ ao dafs dadurch: die Bei 
iv^vngen des firustkastfens gehindert scheioem- In andern 
Fällen zeigt sich eiii Gefühl .von «Reiziing/ auf der Schlditit 
^(lUi der BtonchieB!^d«ir.ein besorideirer> Geschmack; sehr 
b^ti£g;.geht Vearsto[ifi]ng voraus^ ;{)iè Anfalle treten gè« 
wohnlich.; zwischen 10.! Uhr Abebbst und -â Uhr Alorgeiis 
a^f/ JDer Kranke, der sich wohl niedergelegt hat/ .^wird 
piöitlieh durch, ein Géfl^L von Drückt .und Züsammenscbnlfr* 
Ten der Brust aufgeweckt. Die horizontale Lage wird ihm 
bald: unmöglich; i em$ Gefühl von Brenneki in den Athmungs- 
oc^nen eriregt ia ihmr dias Verlangend > nach . frischer. Luft^ 
welche-} in »der That ihm Erleichterung gewährt. £m .pemn 
li^^iSticIfihusten/stellt isichsin^ verbunden mit; scfawacbeixk 
Auswutfé klebriger J&toffe; . die Stöming' in! den BôspirationSH 
btewegungennimmfe zu^idie Inspiitation ist kaum : möglich ; 
di0> iËi^spivalion : glsa^ièht langsam und ' merkwürdig pfei^ 
fencL J ^Häufig tritt ^rstickungsgefahr ein. Der Kranke 
atUftotnsieh' intt. heidlen pArmeil aufi einen festen Körper^ da- 
mit die an Schulter und Wirbelsäule haftenden Muskela 
zuc! ËDtisiteruQg« . A^si Bnistldastens 'mit . !bèikra^en können. 
01^9 jcjtnç^l pichen ^icbidiç hinleren Hsdsmàskelh so Jcrâftiç. 
zpsammen, dafs die Schulterblätter flügeiförmig in die Höbe. 
gehoben werden* ; Wahrend dieser Störungen . in den Re- 
spiiiationsbéwegiingea, erhält da& Gesicht : einen leidenden 
Aiifidrack; . anfangs bleich und. ei»chöpft ßrbt e& sich bei 
Steigerung des Anfallea^ die Augen treten manchmal her-^ 
v^r; die Nasenflügel, sind in b^tändiger Erweiterung und 
Verengeruog begriffen^ d2|& iSpreclieh ist unterbrochen, ge^ 
schiebt beschwerlich ; jede Anstrengung( tum. Sprechen >oder 

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417 

zattiiderweitîgen^BëWegnngen steigere die Symptome; selbst 
die Dui^ceUieit scheint uogünstig auf den Kraiili^ii einzu-. 
wirken. So hält der Zustsii^d des Kranken eine Zeit lang- 
an^ ä^r Anfiel kaim Mintiten^ aber auch Stunden lang 
daoeni* /Bei Begilm 4es Tages mindern sich gewohnlich 
difioSiïiiweten ^^ufäll^; ;es kehrt, nach und nach Ruhe wie* ' 
der uixd: bei erfolgender r£xpectoration dicken Schleimes 
k^vt ASes zur Piqrm xuruck; die Kranken Ivissen dann, 
cbfsls^ls.. ruhig einschlafen können; der Schlaf ist ruhig 
u»d &u£$erät erquickend für sie. Bei manchen Kranken ^ 
edtscheidjein sich dei^eieh.en Paroxysme» &rch reichliche 
Aus3ond;erung klaren, hellen Urinies. — Häv^ aber tritt 
nicht ^völlige Ruhe> sondern blouse Remission ein. Alsdann 
bleibt die Respîratiwî g^tört; den Tag über! dauert die 
Qpp)ression fort und mehre/JNäcbte hindürdi treten alle die 
sch^^ren Symptome wieder auf. Zu. Ende selchen Auf ^1& 
isX der Kopf immer sc;hw:er9 wüst, manchmal;.âeHmerzhaft(< 
und dies bald am vorderen , bald am hiùteren Theile des 
Schedels.' ' : ;!.- * . .' I-;;.v ') '.. 

In d^si Maafse^ als. die die/ Anfalle, entscheidende i£x- ^ 
pectotatioil sich einstellt^ ; werden die Inspirationen tiefer 
und der Kranke fühlt. sich erleichtert Bei Percu/»iioii der* 
Brust während der Anfälle vernimmt man oft einen heQe- 
ren Ton^ als im Nonbalzu$tande. Die Auscultation läfst 
ein pfeifendes, ti^c^nes, mehr bei der Exspiration, als bei 
der Inspiration vernehmbares Rasseln hören. Gegen Ende 
des AntalU beijbeginnender Expectoration stdlt sich Schleim- 
rasseln ein, 

Die Zeit der Wiederkehr dieser Anfalle ist sehr ver- 
schieden; es können ii(^ehr6 Monate und. selbst Jähre dar- 
über vergehen. Sie können durch äufsere Vertfnlassnngen 
bedingt werden und bei deren Entferi^ung ebenfalls aus- 
bleiben ; sie kötnuen in f egelmafsig intermitUrender Form auf- 
treten (Medicus, Mongellaz); bei sehr viden Leuten be- 
darf es im Gegentheil nur jrgend einer leichten, oft kaum' 
v\^ahrnehmbaren Veranlassung, dafs der Anfall anhält oder 
wiederkehrt; häufig treten organische Störungen auf und 
veranlassen öftere Wiederkehr der Anfälle, 

Andrali Pathologie. L oigitizedbyG^gle 



ils 

Die Uréachen ci» .Asthma lerfallen in ^rMié{ittit 
rende usd im Gelageiifaeitsurs^dbeA. Zu den ersîeven bt 
erbHche Anlage zu redineà« Alibert gedenkt einer Fa.- 
npiUe, itt der alle-Söbne, nacKdem si^das 408tè Jalur «r«- 
rekkt hjitten, davon l^efollen wurden. >• Erbliche Ve#ei)fe. 
rmig oder bedeutende angeborètie Reizbarkeit der Bton^'* 
ckiea geben gewifs iiicfat selten ztfm Asthmas Anlafs. > 
Bei Kindern k&mmt dies^ Krankheit sebir selte«, viel 
htaufi^r bei Erwaekseaen vor; > Dooh gedenkt Alibert 
eîneë Idjährigen* Kindes, dag seit frühester Kindheit daraa 
l^t, aa wie aucif eines 7 jährigen, dessen Vater afi^matmch 
war. Bei idten Leuten ist dal^ Aslhnr>a sehr gewöhnlich, 
hier, aber &st animer mit organiscfaen Veränderungen des • 
Heittens «tfid :der ^olse A ' GefäFi^ verbunden« '; 

Obdasineisvöae Temperament; wie behauptet war^, wkl;-* 
lieh da^o'prai(iffpantrt,i steht zu'bezweifisln, da die Eimik' 
hefttibei Rtauen und {hindern siiknèi' vorkömmt, als bei 
Männern« ' i' ^ ' '-■■" •'*-■ • tnvr'". <■ 

Alle Gewerbe, bei denen mit reizenden Substanzea 
erfiillt»^ Luft f ëim^geathinèt 'werden ' müfs^ pradisp^nksn zu 
dieiert Krankheit < Gewisse^ Aüchiige''MetaUoxyde, deren 
EMiiwilkiing'aûf die Muskeln oft; ' sehr gfofs ' ist, ' können 
Asthma bedin^n. 'CulLen erzählt einen Fall 1 von der FrAS 
eines Apôthek>^s, die î jedesmal, sobakt Ipecacuanha ge- 
stofsen ward, sogar' wenn sie in weit entferntem' Zimmer 
sich befand, einen Anfall von Asthma hatte» ' 

Bosquillon kannte einen Mann, der jedesmal von 
Asthma befallen ward, so oft man in der Nähe seiner Weh« 
nung Kets stampfte« 

Man ist der Ansicht, dafs der Aufenthalt in gewissen 
Gegefiden zu dieser Affection pridisponirt; so soll das 
Asthma in Niedersachsen endemisch sein; nach Couzier 
ist es auf der Insel Bourbon sehr gewöhnlich; nadi H en- 
de rs on tritt l>ei den Eingeborenen einiger Theile von 
Oi^tiodien, wenn sie eingesperrt werden,' eine Art krampf- 
haften Asthmas auf; nadi Zalloni soll es auf den Inseln 
des Archipelagtts und aa den Küsten Kleinasiens häu^g 

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419 

tmiiomfnéh/ «jifîj Thâbcrtlne^ die icb'mëfnefl^dbrt: ^tMcfi- 
tJéh BèÀbacfatubgtfn sraMg^ meKtM^«¥iide iMdftitMgeiir i^aint. 

an manchen Ortêni d«m Üir J^wiyteier4i^e^ A^^ 
liischlt^iben habeit. ^^ •■' ' ♦ - * .5 I 

Z«i àen G«}«getifaéits«teathen gehëren* aile Cbtistfinde, 1 
Wêtelî* tnehr oder mindet plötolich und heftig* ctof die 
Schlieimhant der Brotiebien emi/virken, mögen sie direct 
^^kéhj^ "^ie rtîzendé Gàs&iften, wie Siffub, gei;9ltge GeliSnke, 
oder dieiselben sympathisch afticiven, ^M«GemUtliJ$aufregungen 
lind mâMhcïi äufsern Agenden. PlStzlithe üi^erdrOckung 
gewisser fa^bitti^ler iAu6stfnd^ni)igeifr, ' ehrdniscfaer Exan- 
themer' hflbeti oft 2if a^dvAiiitischen Ahfätten Anlafs gegeben. 
So erzählt Fabricius Hildanvs tM éiMem' 20jäfarigen 
Mêhsohën, der ti!^K^' y€frtpeibfing;eiif^ *HantausscbIages 
fl^tfKd» eitlen^ liiéflig^AaéthihatiMhM AilMt erlitt. • 

* lieber >nachste Ursache und Sits de$ AsAnia sind' sehr 
t^rscbiedenärlttge Ansichten aufgestellt wdtd^en. 
-^ ' ©alen ericannté als Ursachen ' dtsfi^êlbèti verdickte; 
fiicUehtlige Säfte uhd Tuberkeln und vetwechaelté* es mit 
Mderhf StOTungen' in den RespirâtUnsm^aneii^. * 

Gelsus stellt es efeenfalfcs notl: Dyspttöe^uiid Ortho- 
pttoe zlisojtimen, hält es- fiït eine AülteUofriti tind -glaubt, 
es beruhe auf Veriengerong der Thëile. ^ Seine Meinung 
èdieint Aretaeus %u theilen. 

Avicenna und d4e Araber erkennen eihe Analogie an 
zwischen dem Asthma und epileptischen ^ni krtimpfliaften 
Anfällen. Er meint, es beraube auf Térd(cliter Petrchtigkéil, 
die in die Luftxtege gelange, oder éfuf Pèuehlîgk'eitèn, die 
Tom Kopfe in die tieferen Theite nie(lêrflNfé>i^e1nL 

Van HelmoÄt*erk€;nnft als ' Veratilfci.*^iïng -des Asthma 
ein heftiges Princip, das aus der Essend einiger Eingeweide 
komme. Etgenthümlicb sei es demselbei^, dàfs' es Contrac- 
tion der Luftwege veranlasse« Spater ertheilt er^ ihm den 
Namen „Lungenepilepsie'S . . *. 

Unabhängig von den Galenischen - Annahmen eilcennt 
Sennert Vefengeruivg der BvonchiefA aie Ursache an. Zum 

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48» 

iteweisf seitier Ahsklit lafat er sich io laiige. Betrad^nn- 
g^L^i^f M^tliireb sol^ke Verejugerung wol herbeigeführt 
iweHen^ Jk^Hine und rneint, ea^ seien'die^ in deo Brovchien 
Mer in den Lungen enthaltene Flüsaigkeiten. 

Rivière glaubt, dafs die das Astbma bewirkende 
.Feucb%keit aus dem Kopfe in die Lunge gelange und 
Obstruction der Bronchien veranlasse. Rinne diese Feuch- 
tig^t in den Bronebien berum^ so entstehe ein geräusch- 
valle^ ^thma; durch Stagnation desselben in der Lungen- 
/substanib entstehe unachtes, geräuschloses Astbnia. 

S y de nh a ni steHt das. Asthma in Mitten der Brusl^ 
krankhmteu a^wischeo Dyspûœ und Orthoj^noe; bei der 
Py^n^e fiçdH sich Obstruction der Lungen, beim Astbma 
|Qbsl,niption der Br^aehien, sagt er« 
; , ,'3^nnet ßfirsert sich über das Wesen dieser Affection 
folgenderma^fsen: „Secimdo tracheae ductiis, nOnimmquara 
^ jSbpjs eorum spasmodice affeclis» propius contracti et 
occlusi aëri.ad debitam inspira tiooend aditum negant: hine 
cum nuUa sit in pulmonibus obstruejUo aut mala confor- 
iliatio^ nulla insuper diathesis tabida, tarnen a fibris istis 
praeternaturaUiter convulsés et simul contraetis asthmatis 
parAKysmi honr^ndi saepe oriuntur. Praeter boß * inspira- 
tipnis la^esae c^sus, subsunt quidam alii qui propter aërem 
in prii;)(io adittt: reddunt inspirationem difficilem/' 

Willis nimmt 4i*ci Arten von Asthma an. Er meint 
bei .dieser Gelegenheit, die alten Aerzte, so, wie die meisten 
neueren^ kannten nur die erste .und nahmen als dinzige 
Veranlasiuog dtifer Krankheit eine Verengerung der Bron- 
chien, an, weißhe von Obstruction oder von Contraction 
dieser Gänge herrühre^ Dieser Verengerung halber dränge 
nun nkht mehr eine hinreichende Menge Luft in dieselben 
em, weshalb die Functionen der Lungen schmerzhaft von 
Statten gingen; ^ zweite Art will er die convulsivische 
anerkannt wissen^ bei der. die von verschiedenen Punkten 
he^ kommende krankhafte Materie die Respirationsorgai^ 
befalle und ihre Thätigkeit lähme; die dritte Art ist 
das Asthma mixtum, das gleichzeitig auf jencfn beiden Ver- 
anlassungen beruhet 

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421 

t^F» Hoffmann nhnmt ebenfdHs mehre Arien voti' 
Asthma an 9 je nachdem es darauf i>eruhet, dafs Sehieîtn' 
die Bronchien verstopft oder es von ktarmpfbaftem 2iUstande 
der Respirationsorgane abhängig istv • .. : . 

Naeh S a u va g es beisteht aie nâdbsjb^ Ursache* dès' 
Asthma in eineoi periodisch anfirelend^n' üinderiiifey ^aE^I 
»ich der abwechselnden Verengerung nnd Ërweflerun]g d^r 
Lung€^ entgegenstellt. Ueber die Etescbaffenheit* jenes Hin- 
dernisses- läfst er «ieh nicht weiter atis. ^ I '* 

Cullen» bringt das^ Aâth;na ismter Sit s^aêmodischen 
Attéctiôn$n der LebeB«f«!iiclionetK ' S^^vichste Unsiach^'^ 
besteht, seiiSer Meinung naêb, in spàsmodiseKer Contraétion 
der Miiskelfesern der Brmehien, Velehe sieh' mcbt üful* 
ihrer ) Behufs der reinen und volttoi^iM^tlen Respiration^ 
nothwendigen, Erweiterung entgegensteftty «onclern auch 
eine Starre veranlafst^'^e das freit an' Stande kommen' 
der Exsfàraiion hindert. j - Iir:;; î ; * 

' Binel rechnet ^as-Astfinia zo den JKant^sea der Her ' 
spiraiion. 

Ky^«^ läfst dfas: Asthma auf ^dém f Bißdruck kalter 
Luft auf die Lungen und;* ä«m dadurch'^viMantafstén ton^^' 
sehen Krampf dieses Orgfiiie&; beruhen. • ' 

Fed eri g o glaubt^ da£s Alles, wàs^-lnspiratioifts- oder 
E^Jftspiyationsbe^egungen zu hinâem Temlagc^jals^ Ursache 
aBtlunatischer Affecticm betrachtet ^evden k&nnew Eisa s«il-* 
cfaes Hindernifs könne nur Statt habendi im^mi K^ldlii^ïpf,- 
Luftröhre und Bronchien Ivart, unbeugsaiifl «iiler krâtàpfhâft^ 
zusammengezogen wtifvden und so. dient freien £(uitritte''de^' 
Luft fainderlioh würden* .jJ . h . : 

Robert Bree^ der st&si asllirtisvtiscb vrar^ nânmt^ 
4 Arten von Asthma an. Er definirt es ^ als' ttbermäfÄg* 
starke Contraction der Respira tionsmuskeln^ €»hne Fieber, 
veranlafst durch Reizung einiger Eingeweiidey an dereiï 
Functionen diese Muskeki' Theil nehmen« î i 

Laennec erkennt chronischen LungeiA^tairrh als >ge-* 
wöhnlidi^te Veranlassung des Asthfna. Ei hat sich nach 
Reisseisen von der Existenz der Muskelfasefn im Um- 
kreise der Bronchienfubemeu^i und nimi^tinn^ dafs ^'gleich 



422 

ihr€n VßrIisteUiBgw Hütb.die LungenUa^^a krampfhafler 

pet^ms s«fiUt 4^ Site dea Aatbma in den Broaehiat 
Zellen und besonders iu dem von {iei^seisen nacbgewie- 
seu^ti Musktflaf^parote» ^ Noch JWi ;.epi^tebt: dais trockene, 
pfeifende iGeiâpisqkiiiiiir iiiurch . V^^t^ràgerung der Mimdung 
der Luiigeablasch^ni f . \ ' 

.. ßegin;«itfiI)Tl:^ «Ursàj^b^ de$ AfitbnoA in eiaerdie 
Scbleiinhaùt der Rct«fiiirf4k>nsoi^a0« trieffendea Uehwn^ 
welche se^uB^är ^e^sjaipaUiiacb^ Conirt^tion der Muskeln 
d^r Brionchien Md ,àc6r BjnifiiiitmdiitQgeii i»ich sich »ehe. 

. Briicbeteiu; fichwit Sié.gin.\s AfeJAiing :atü tbeslen; 
er sudit die erste VßciGMtlasßunJstdeiSiAslhil^aebeDfelb in Rei- 
zung qtder EntftiwdMi^di^t.Brofciiebiafocbl^ und will den 
Manien. Astbitta aitf di^nigeii'A^n solcher Epa«ündung be- 
schränkt. wissttPK', >Rftl(^ ;Fe»öngfÄung oder. .Ver$chtiefsi«ag 
der Bronchien veranlassen können. j.Vielleiohtl mint er, 
spiden die NenreiC ^ine Kolkt bei , dieser kranafïhiaften Ver- 
engerung, .. 

tlfieinsi^i^ACiii uod{€rttveilh:iet ne&fnen beivi.A^ma 
eitm ;an£ Kran^vdeir. > die. ;Bran4hÜ9n ; umgebettd«n MusbeL- 
fasern beruhende Venei^^iiilg 4ca^f Ihen an« . 

. «Breiuiiaai/ffit^t/das Aatbma, i^nfier die. Neuvi^ii^ der 
iniierMçl|eQt:Fim0iymiien luad .Y/ér^k^ert die Verajilasisii«J5>»U 
dçft ibeim «Aathtna^iattGtrelenidea Kcaokbeit&erscheiiuuK^a 
bec^b^IaMf Kramp^i des Herzens,: d^s voüzü^bstoft Begu- 
lalor^der Besfiiation« Von ,draà Momente âb, wo aeiae 
Thfitigftciijtge^töH. werde, werde ea'a^ich die der- Lungen. ' 

« Kost an erklärt das Asthma be^tändiig fUrsyînpIoaia- 
tisebeiAffectioi: hei KcaiikheitiE^ZiUstäildefl des Henais oder 
der ^fsen Gflfäf»e* 

/v G<04fgièt ^dlucb hebaupiet, der (^ruod ra den beim 
Asthitia wa^iMüehinentieii £fischjeinuugi0n sei im (lel^rn 
und innerhalb deriWixbelsaule. aw suchen, nicbt aber in 
H$;^.odctf;Luiigef|i * * 

Main erkebnt aua die^r ßabsiettoDg, wie.s^r die An- 
siriit yothecrcH^fat^ welcher zufrolgé das^ Asthma auC n^omen^ 
im^r Vei:caig«9iiig..dfir ftroncihi^lröbi^a beruhet i ifiliir dab 



423 

die jUFsaolie > dieser . Vei:€iigeitia^ Hçerdiethîedehartîg erklärt 
nvîrd. Je mehr man der neueren Zeit sich nähert, um so 
Jmd^r ^ts(^eint die Anrtabme krampfhaften 2histandes der 
JVluskelfâStem der Bronchieti als gültig.« rXIiie muskufösfe 
JStru^tUt dçr Luftwege ist. erst düretlReisseisen im B^ 
:gtpnf3;;)di^^es. Jahrhtmdertis dargetbakll i Seit dieser Zeit 
ie'rrsçb^ auch ^öfs^re Uebereinstimàiung m den Ansichten 
^üb^r da^ Asthma. Ich müGs dieéè aéch' für. die Meinige 
^erklären und eingestehen, dafs iheine Ansichten am meisten 
4nit detien B^gin's, Bricheteau^s undLaennèc's äber- 
jeinstimmen. Doch bedarf es noch einer Darlegung meiner 
-Gründe imd einer Angabe, wesbalb mit' Rostän's und 
Georgét'^ Absichten nicht annehmlich eräbheirien. 

Das Asthma beruhet ;aüf krampfhafter Contraction der 
Bronchien, welche durch Alles vedanlafst Werden kann, was 
direct oder sympathisch auf die Schleimhaut der Lungen 
einwirkt . \ ■ -• 

Die Broftchialmuskeln nnterstiitten wahrscheinlich die 
Einwirkung derLnft auf die Blütmasse "And haben ^ hacli 
JBrachety rZUgleAcb die Function den innerhalb der Bto«»- 
cbialröhren Iwigesamnielten Schleim auswärts zu treibehi. 
jSie haben die nämlichen Eigenschaften' wie d^ obtigeà 
jp^ganisehen Muskeln' uikI stehen unter Ëînflufs der unter- 
halb ihnen gelegenen Schleimhaut. ^ 

Ihre Contratiion. ist,: meiner Ansicht naéh, duréh' alte 
^charakteristischen S^mptonie des Asäima positiv dargethan; 
so deutet das Gefühl von Zusam^enscbiiUruDg der Brust, 
woran Aëtbn»sitische leidet), auf Contiitclion' der Bronchien. 
Interessant iat in dieser Beziehung eine 'Beobachtung von 
Andrei :(Archives de Mékletîrte 1834). Sieche trifift eineipi 
31:)Ährigeo JMitnn, der an cfarohiacbe'r Bronchüis starb. Seit 
langer Zeit litt er an einem GefiibI von Zusammenscbnü. 
rung ohent an der rechten Brusthälfte. Bei der Äeetion 
fand 4naa.piêrmanente Verénigerung des-Hauptbronchus deb 
obéreii l«0ppens der rechten Lunge. ; Die Beschwerden, 
.mit denen die Inspirationen von Statten gdhen, die^ zu ihrem 
Jüehüfe aiifgebetenen:Mttskelanstrengungen deuten ebenfalb 
Mtif Yeitnioderung det Capacilat der Li^twegej (das trok- . 

' Diöitizedby LjOOQ IC 



424 

kené pfeifende Geräoadi kanii not von^Vereugetuft^ dieser 
Theile ausgehen. ' 

Zum Beweise nuDL, dafs diese Verengerung auf kràm|)if- 
hafter AflP^ction der Bronchialrohren beruhe C, mufs man 
den Gang der Krankheit sieb vergegenwärtigen , ihre* u»- 
regelmälsige Intermittenz, die ScbnelKgkeit, mit der die 
AnfaHe auftreten und oft auch wieder nachlassen; den 
häufig vorkommenden Wechsel dieser Affection mit andern 
krampfhaften Zustäiiden der innerlich gelegenen Organe^ 
endlich den unterdrückten Auswurf während des Anfalles 
und die eigentliche Form des Auswurfes nach Aufhören 
des Anfalles. Die perlmutterartige Färbung, die vmrm- 
förmige Gestalt des Auswurfes , worin sich häufig Luftbild 
eben eingeschlossen finden und welche manchmal schwärz- 
lich gestreift sind von der in den Bronchialdrüsen enthal- 
tenen isdiwarzen. Materie, lassen sie uns nicht schliefsien, 
dafs die expulsive Thätigkeit der Muskelfasern der Bron- 
cbien durch Khimpf unterbrochen ward, dafs jene Stoffe 
ni den letzten Bronchial Verzweigungen stockten und dort 
in Folge erlittenen Druckes sich verdickten und ihre eigen- 
thümfiche Form annahmen? Der Umfang dieser kleinen 
^chleiincjlinder kann nie beträcbüicb sein, denn überall^ 
wo knorpelige Stellen vorkommen, kann die Zusamme»- 
schnürung der Bronchien nur unvollständig sein und der 
£ld)Uim <noeh ausgetrieben werden. ' Bei Nachlafs des 
Krampfes erlangen dk Muskeln \fieder ihre alte Kraft, 
der Schleim wird ai» den Bronchien herausgetrieben und 
ao dem Kranken bedeutende Erleichterung zu Theil. Die 
normale Absonderung, welche in dem Momente wieder be- 
ginnt, wo der Krampf aufhört, hat ohne Zweifel ebenfalls 
Atttheil an dieser geschehenden Ausleerung fener Ansamm- 
lungen. 

Neue Beweise für meine Ansicht gibt mir die Betrach- 
tung der Weise, in der die Geleg^iheitsursachen das Ent- 
stehen des Asthma veranlasseui Am schnellsten wirken 
diejenigen,, welche die Lungenschleimhfiut direct treffen. 
Sehr leicht läfst sich der Mechanismus begreifen, durch 
den sie bei dazu prädisponirten Leuten wirken. Der Ge- 

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425 

dtife gèistigèt eiEftt^nkb verânlaîst ÜSttfig ^nßfie Von Asfiiina; 
man éi^klart sieh diesen Umstand leieHt daraus, dafs man 
J>edeDkt/me von der Sehleimbaut der Lungen voraU^cli 
mit die in detf Kreislauf gelangten flüebtigen Stoffe aiisge* 
dünstet werden, wie wir dies aus den Versuchen von Bre- 
schet und Mühe Edwards vrasen. Auf diese Weise 
gerathen die reizenden Bestandtiieile in unmittelbare Be- 
rühriing mit dieser Membran, wodurch denn der Kramj^f 
der darüber gelegenen Muskelfasern bedingt wird. ^ • 
Die Einwirkung sympathischer Ursachen ist ebenfalls 
leüehi erklärlich ,wenn man bedenkt: l) wie Schleiral^afiil 
der Lungen und äufsere Hautbedeckung im = stetem Wechl 
selverhältnifs Stehen ; 2) wie es die erste Berührung de» 
Luft mit der äufsem Haut ist, welche die erste Inspiration ^ 
Veranlafst und ^'ie man gerade das Hautorgan '.bei Aspbyé- 
tifi^hen zu bethätigen sucht, um die Respiration wieder her- 
Mstellenj 3) wie die verschiedenen' 6rade der Trockenheit 
und Feuchtigkeit der Luft, ihrer Bewegung oder Ruhe sd 
wie ' ihr verschiedenartiger electrischer Zustand die Be^ 
schaffenheit und Menge der Haut- und Lungensecretidn zh 
modiiiciren im Stande ^ind. Man darf also sich keinesweges 
darüber wundem, dafs dergleichen Veränderungen auf die 
Paroxysmen des Asthma von Einflufs sind. 
^ V 2ki1etzt habe ich zu Gunisten meiner Ansicht vom 
Asthina noch dje pathologische Beschaffenheit der Bron- 
chialséhleimhant in sehr vielen Fällen, in Anschlag zubrin- 
gen. In der Abhandlung, in welcher Rostan beweisen will) 
dafs das Asthma stets eine symptomatische Affection vor^ 
handener Kranhkeiten des Herzens oder der grofsen Ge- 
fäfse ist, fand er unter 6 Fällen in fünf Röthung, Entzüm^ 
düng oder Verdickung der Bronchien, im 6ten ist von der 
Beschaffenheit dieser Theile gar nicht die Rede. Man darf 
sich übrigens gar nicht wundern, wenn man, so lange die 
Krankheit noch neu ist, so lange die Anfälle in sehr langen 
Pausen auf einander folgten, in den Bronchien nichts Krank- 
haftes antrifft, denn der momentane Krankheifszustand mufs 
^hr oft wiedergekehrt seih, um materielle Spuren zurück- 
lassen ztt könnea oigtizedb; Google 



e2ß 

Mach i>Ie2b( n^r fiteig; i\é Ansüßt, dàrer «i wfirdigeii^ 
»relcbe Organische KrliiikheiUzutftänfd« àps Herzen^ und der 
grofseo Gefär»€ »itls für Veraola^uliged des Asthma halten» 
In den Jahren 1818 und 1819 trat Rö«ta9L m ^m Nou^ 
veau Journal de Médecine mit einer Abhandlung hervor, 
in welcher er erklärte, ém Asthma, éei fit^ts eine sympto- 
matische Affection; ^nd in allen Fällen dieser Krankheit^ 
die ihm ^yörgekomnleu, habe er stete iuehr oder minder 
bedeutende Störungen in den Organen ^es Kreislaufes an^ 
getroffen. . -Eine so unbedingte Behauptung erregte lebhafte 
Opflositfon von Seiten mehrer Aerzte«. Dutälut), Bla«d, 
Bégih bekämpften siegreich die Ansicht jenes Arxies der 
Salpetriere, welche von Pascal, Harmant de MoHt- 
gardy und einigen Andern vertheidigt ward. Ich bin'der 
Ansicht: 1) dafs die organische^ Veränderungen des Her- 
zens und der grofsen Cefäfse, welche mati bei alten A^* 
ipatischen allerdings häufig antrifft in den meisten Falkm 
Folgen der Krankheit sind und später sehr bedeutelide 
CompUcationen derselben ausmachen; 2) dâCs allerdings def 
das Asthma ausmachende Krampf der Bronchien Individuen 
befallen kann, die an organischen Herakrankb^ten leiden^ 
dafs er aber nicht nothwendig eintretiea iftuf$, indem vieV 
mehr die bei ifapen vorkonCimende Dyspnoe in den meisteo 
Fällen' eit^n gansi andern Charakter bat. Sie tritt Dai:nlich 
nicht deutlich periodisch auf, erscheint eben so oft 'bei 
Tage, als bei Macbt; sehr selten i^t bei:ibneli die Reefi- 
ration voUkomn)en frei, besonders iiicht: bei gröfserer Reg- 
samkeit der Kränken oder aie treffenden Gemüthsaufre* 
gungen. Die sie befallende Dyspnoe ist nicht mit einem 
Gefühle von Zusammens>cbnürUng unterhalb des Brostbeine$ 
verbunden, wie doch. die Asthmatischen .e$ empfinden und 
das für die. Anßllle: von Asthma charpkteristisch ist. Bei 
Leuten, welche an organischen Fehlern des Hen&ens und 
der grofsen Gefafse leiden, schaffen Unthätigkeit i(nd |luh< 
Erleichterung.. Nachdem Asthmatische einige Stuadé» bng 
geschlafen haben, tceten bei iboen die AnfdJle au£. 
.:.. Bei. den Asthmatiscbeji» vemimtnt man bei.Percus^n 
der Brust manchmal einen helleren Ton^.ftto gewöhnlich; 



42? 

kei de« Affecti^nçmdçs Herzens «»d der grofsen Cie6(&f 
HÜVt «Mangel 4es, hellen Ton^ in gröfsereir oder genng^ri^ 
fiitrecfce iauf deil SiU der Affectiaa schliöften. Bei A^tbrnfiti«- 
6chei».gesd)ehe^ die Heribewegiij^en regelfliäfsig ; weder 
JiertschUgB noch Pulâ bieten Uwegelmäfsigkeiten 4^ Ibr 
Gesiebt ist nicht gedunsen und sehen so geröthet, wie bei 
Leuten« die an HerKerwei|;er9ng leiden« 

JNehnnen W; ap, das Âstbn^a ^ei symptoipatische Er- 
«Bcheinimg b^ kratakhaften Zuständen des Herzens und der 
gr#fß^n Gefäfcei war»» bleiben diese Symptome / inimer 
die nämlichen, dadpqh die nach d§m Tode angetroffenen 
krankhaften Veränderungen so vevschiedenaHig sind?, warunoi 
.hat man bei vielen Kranken,, bei denen die asthmatischen 
Apflille sehr deutlich, auf treten, ifmerhalb der Circulations- 
orgenc nichts angetroffen, was über die Krankheit Auf- 
^chl^r^ xu<gew^i:et\.ye.rnrH9cht faätt^? Was nun die An- 
siebt derer tfnb,ejtri9t, welche diC; Ur$ache des Asthma ia 
YerknöcheruE^ jdep: grofsen Gefafse, insbesondere der Aorta 
ßucben, die doch ei^st bei zimehmepdem Alter sich ausbildet, 
3o »aufs gefragt werden, warym denn junge Leute ebeofis^lU 
»ithmatisch werden? Warum treten die asthmatisdaen Atip 
Jäile mit zunehjneQdem Alter oft immer seltener auf? MuGs 
die Krankheit, hier nicht von organischen St(%ningen: unab- 
Jbângig sein? Beim Asthfna erscheint die Gefahr der Syio- 
ptQine oft weit pöCser, als sie es, in der Thai ist;- bei Ân- 
fiUle«,! die vi>|i organischen yeranjlerungen, innerhalb der 
Circntotion^rgan^ abbäogig siikl, ist der Ausgaiig dagegen 
(a^i immer. todtlÂçh: 

Ist; es mir nun gekipgea zu beweisen, dafs die asth- 
matischen Symptiome nicht an orgaiMschen Störungen inner- 
halb ^es GirculationsapparaAes geknüpft sind, so bleibt mir 
j^ocb übrig anzugeben, warum dergleichen organische Ver- 
änderungen bei Leuten, die an häufigen Anfällen von 
Asibma gelitten,, in der That so häufig vorkommen. Was 
gebt bei , fieser Krankkeit vor? Ein vorübergehender Krampf 
der Bronchialmuskeln veraulafist ein Hindernifs in der Cir- 
culation .4e/$ .BhiJLe^ durch diç Schleinihaut der Lungen. 
In den verschiedenen Theilen der Lungenarterie sammelt 



428 

BÎdi das Bbt mehr und mehr 'an, der rechte V^nlriU 
l9)u£i gröfsere Kraft aufwèaden, iim den momentanen Wi- 
derstand zu überwinden «nd es ist leicht begreiflreh, w 
bei beständiger Widerkehr dieser Störungen zuletzt ein or- 
ganiser Krankheitszustand dieses Ventrikels sich ausbildet. 
2>te Thatsachen stimmen mit diesen theoretischen Ansichten 
einigermaafsen überein; unter 10 Beobachtungen, die Ro- 
stan itiittheilt, iim darauf seine entgegengesetzte Ansicht 
zu stützen, sind 5 mit organischem Krankheitszustande its 
rechten Ventrikels und 3 mit Vergröfserung des ganzen 
Herzens^ Vielleicht dafs die heftigen Husteuanfälle, mit 
welchen die asthmatischen Anfälle beginnen, nicht ohne 
Einfiufs auf diese organischen Störungen gewesen sind, 
denn man weifs, wie sehr sie auf ËMwickelung von Herz- 
krankheiten infloiren. 

Daraus nun, dafs das Asthma unabhängig ist von orga- 
nischen Affectionen des Herzens, daraus dafs in Folge des- 
selben diese' organischen Veränderungen häußg auftlreten, 
darf man noch nicht schliefsen, dafs sie alles Einflusses { 
auf die Anfälle selbst ermangeln. Ich biü vom Gegendieii 
überzeugt und glaube, dafs hier die Wirkung auf die Ur- 
sache wieder ittfluirt, dafs durch stèle unregelmäfsige Ein^ 
Wirkung einerseits der Luft und andererseits des Blutes ein 
krampfhafter Zustand lam so eher veranlafst werden kann. 

Die nämlichen Einwürfe lassen sich denen machen, 
welche beim Asthma Alles auf krankhafte Veränderongen 
innerhalb des Nervensytemes sdiieben, Waruni sind diese 
krankhaften Veränderungen so verschiedenartig, wäbrönd 
die durch sie bedingten Symptome so regelmäfsig und be- 
stimmt auftreten? Warum trifift man jene nicht beständig 
an? Warum veranlassen sie nicht immer asthmatische An- 
ialle, wenn sie je vorhanden -sind? Läfst sich nicht anch 
noch mit Ferrus der Einwurf machen, dafs die im Gehirn 
Asthmatischer vorgefundenen organischen Veränderungen 
blos consecutiv, blos durch die gestörte Respiration und 
dadjLirdi veranlafste Verhiiiderung freier Circulation inner- 
halb des Gehirns veranlafst sind? Läfst sich für die Nerven 
nicht das Nämliche annehmen? © g izedby Google 



42» 

-! :NM^em ich; miù -gezeigt habe, dâfs das Açthma eÎM> 
Affection der Biroindiîein ist^heryorgenifén durch ^Ëînwiri 
kuDgen auf deren 3cbleimbâut und darauf fügende krämpf** 
hafte Musl^lcatttr^ctioQ, hab^ idi noch über das Wesen 
dleae^ Irritation mieh:.àu$zusprechen, noch anzugeben, ob 
sio .entzänd}icber.-oder;nervöser Art ist* Darf ifian «it mil 
CO vielen Aerzteü^^ Neurose bezeiefaoen? ,. 

-Unter Neurose versteht man eine ^vorübergehende Sto^ 
Tunginden n(»pmalen Functionen einlels Theiles, ohne zu4 
nie^bleibendc materielle Spur, beruhend aàf unangemessener. 
Neiïveneinwirkung^. ! In der Schleimhaut der Lungen nmt 
findet, wie in allen übrigen Organen Woehaelwirkung zwi^ 
sehen Nerven und Blut Statt; zuerst aber werden die Nerven 
Toa allen aufserea Einflüssen aCficii^ Eine solche durch äu^ 
£s«te Einflüsse bedingte unangemessene Einwirkung auf das 
Nervensystem veranlafst nun das, was wir Neurose, n^nnenv 
1>ei . der wahrscheinlich eine materielle Veränderung Statt 
hat» die nur zu flüchtig und vorübergehend i^l, um nach 
4em Tode von uns wahrgenommen zu werden. Bet.(l^tere^ 
Wiederkehr solcher Modificationen wird sie beständig iind> 
e» entsteht das, was man je nach dem Grade, als acuta 
oder chronische. Entzündung bezeidinet« Dies ist. nun das, 
was Laennec annimmt, wenn er sagt, er habe nur bei 
wenigen Astfamatischen Zeichen des Lungenkrampfes ohne 
allen Catarrh angetrofl^en; den nämlichen Zustand der 
Bronchien fand ja auch Rostan. Dieser Umstand begrün- 
det auch den Unterschied, welchen die Pathologen zwischen 
trockenem und feuchtem Asthma gemacht haben, die ja 
nur als zwei verschiedene Grade der nämlichen Krankheit 
betrachtet werden müssen. 

Durch diese. Theorie wird die häufige Wiederkehr 
solcher Anfälle in. Folge der leichtesten Veranlassung ganzr 
begreiflich, besondiers wenn man bedenkt, dafs die empfin- 
denden Nerven, sind sie erst einmal an einen gereiften Zu-, 
stand gewöhnt, äufserst leicht wieder darin geratheii. 

Aus allen diesen Bemerkungen geht nun hervor, dafs 
die das Asthma veranlassenden Momente zunächst auf die 
in die Scbleimhimt der Bronchien sich verbreitenden Nerven 

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4S0 

ckiwhkeh, 4efe bi Vil^ 'âmir EhMvktiiig eiM iNMiâîelle 
Verandening in dieser SefaMmhaiit ätMt Uat, âafs darauf 
rin toniseb^r firMVi|i(: die «bevhatb def««iben gékgene 
Muskelschicht b«ifaUt, durch den die asthtTH^i^lieit Anfidte 
hediiigt ^ivefden. IÜa%e Wiedei^kdhr 'dieser ÀnlMè mht 
täit étr iZek ^'exturytrhvderangen der erkrank-left Theile 
nach sich, die de» Cbmkter chr<m!sch«r EtiUttong ureigen. 
Auf diese Weise cir erden «äs »ltén'Me«irosen chronische 
Ëntavtungen. So* f*llen* denn -die zâèheichéM^ ^n deiii^V' 
ftcUedenen Schriftstettem anfgestéltten üintheilanfen w- 
sammen und mr haben ea nur mit einfâ^em uad init 
eomplicirtem- AE«thnna zu thun« 
> Das einfache A«tWia lüfst eine nicht uugünstige Prog- 
nose sn nnd es isi cfitiVelkaglânlM^ eoik Astimfttisdke 
knge leben; F 1 b y ev stwrb: in^ seinem âOstên Lehensjalire 
undvevmoehte sich d^ Zeit nii^t mehr zu entisimién, m 
der erste Anfall bei ihm auftrat £r berichtet von Èeuten, 
die 60 Jahre lang m As(bma gelitten haben woll^d^ ohne 
daÜB ihrâ Gesnndh^iti im* Uebrigen ^estdtt gewesen yArt^ 
ohne dafs ihre Lungeinfunctioiien gelitten hättem; ohne èk 
aie genothigt geweaen vräreA von ihren Geschäften abzH- 
stehen; „Ith erinnere mich gem dieser Thatssche#, â«gt 
er, um meiue Kmnken zu ermuthigen- und- mich selbst sa 
trösten. Dieser KrankheitszustaBd hat mich in meinen 
Studien nicht gehinderi;. ich bin: dabei spazieren gegangen, 
ausgeritten, habe practicirt; habe gegessen, getrunkien, g^ 
schlafen, so gut^ als irgend Einer und noch jetzt nehme 
ich keine krankhafte Veränderung innerhalb meiner Lan- 
gen wahr." 

Die schwersten Anfälle, die einen nnevfahienen Beob- 
achter für das Leben des Kranken fürchten lassen könnten, 
enden fast immer ohne schlimme Zufalle. 

Die Prognose ijst ^beim Asthma um so giiifêtiger in 
stellen, je minder häufig und je minder heftig Se Anfalle 
sind. Halten sie lange an, erscheinen sie binnen kunen 
Zwischenräumen wieder, so muls man das Anf treten orga- 
nischer Veränderungen in den Circnlationsorganen oder im 
Nervensysteme befürchten« Heftige AnfUte köonen Lau- 

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«1 

§è0èiaphy9én|l)eilingëii, vîklem eiifieiK.LiingefiziEilIéri^la^ 
und dî^sist bi^^leti 'eine tödliche Comptkatîci^i : • 
l ; Bei idéia kompilierten Âsâifn» richtet sich die Pirög. 
nose nach der Bescbaffenkeit der Ooiriplication« . ' i 

' > *Liieutaud .Waf der Ansicht,* ein veraltetes Astbma sei 
Sehf selten heilbar^ «obgleich die Asthmatischen eift faobeg 
Altef zu erveichen 'vermögen. Das Herzklopfen, die Ohn^ 
n^âichten, die : Lähini»(^g dep ObeveictTeniitätenj sind bei 
diieser Krankl»ei% futciitbare Zufälle. ,.".., 

^^ i Senneri^^rtieifit^ j«Mige Leulie werden sehv sehwelr dal 
von- gehtitt^' àtth JLeuto niemals^ • wegen der :4>èi ihhien ssieb 
einfindenden CompUcatôbnen mib «TgatiiBchen''VerândevQ^g«i* 
dép Theiie/ Sennert hält das' erii&lie Astbmta fi» nii^ 
heilbar; da hiep ivämlk^h 'im Organi^my» eine* besondrer 
Disposition zw (Keser ^Krankheit obwaltet, die die Wieder- 
kehr der Anfälle begünstigt. .. ; . . ^ . . . ï f 
'. ' Sauvages-willdas^AslAima eher als lange > dauernde, 
vpie sfls dironis^he Krankheit ibeseicbiien, weil es' k^mmt 
dfts Lebe» gefährdet, mindestens*' das gewöhnliehe î Asthma 
nksht^ das mit dem Kranken «altert ' 
' ' Die Behandluing" dès Asthma mafs verschiedet! seft>,' 
ft iiachdenv es^ einfach auftritt oder' compltcfrt ist;^, ebeii' 
s6 bedarf es eines andern Verfahrens während der Anfälle^- 
srlà^in den freien Zwischenrätiiiien. : 
^r-'Sobsdd die Vorlioten eines asilimatischen Anfalles sieh 
einstellen f müssen die Kranken freie . frische Lnft einznu 
aïUmen suchen; sie müssen sich eine Stellung auswählen, 
-welche die Verschiedenen Bespirationsbewegungen so leicht 
.ab möglich macht, sie ^müssen alle den Körper efinenjgendeii 
Kleidangstücke ablegen, vollständiges Schweigen beobaditen. 
und sieh ganz ruhig verhalten. Asthmatische "dürfen sich 
nicht eher zu Bette legea, als bis sie hoffen können, vor; 
Müdigkeit so^ich einzuschlafen; sonst werden ihre Krank- 
heitserscheinungen stet>s zunehmen. Bei diesen Vorkeh- 
rungai indefs beobachtete ich. oft, wie die Anfälle minder 
heftig wurden. Bei der grofsen Erleichterung, die der Ein- 
flufs des Lichtes Asthmatischen schafft, würde ihnen anzu^ 
rathen sein, dafs sie Nachts immer eine, Lampe brennten. 

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4S2 

Gcsidiielit die« nicht, îjèinusen sie mdi ttreifigsteiiSy sobtid 
die Vorbafteà mnta Anfalles erseheinen, ein . Licht zu. vec-t 
sclmffen suchen i ich, der idi selbst an Asthma leide, fand 
mich durch, ein solches immer erleichtert. 

Faét alle Aente- stimmen darin überein, da(s ableitende 
BliCtel: reizende Fufs- und Häiuibäder, trockene Ëinreibui^ën 
des Körpers, recht nützlich* sich erweisen. Herodot rieth 
Aathitoa tischen Bäder aus beifsem Sande an4 »Wçnn ich 
nach einem Anfalle bald ein Dampfbad Aiit den darauf in 
dekr Torkei üblichen Frictionen brauchte, erfolgtet fast nie 
ein-zweâtèôr AnfalL Erwarnmng meines Bettes oder meine» 
Kjijrpess am Feuer vor dem : zu Bette Gehen schaffte mir 
eine Ableitung, die einen Anfall, dessien V/orboten ich schon 
TerSpürtCy fast nie zum Ausbruche kommen liefs. 

Bei drohender Erstickungsgefahr ,-; bdi wahrscheinlich 
verhandenem Copgestivzustande nach den Lungen, .beifvorr 
handener> Complication mit einem organischen Herzleiden 
scheint ein Aderlals /indieirt iu adin. Hippocrates^ 
Bagli;(ri,. Sennert u. st. w, haben dazu gerathen^ Sie sa- 
hen nach demselben schwere Zufälle" achwinden, das Asthma, 
scheint selbst dadurch: aber gerade nicht gebessert zu wer- 
den, lohi kann aus eigner Erfahrung über dies Mittel fik 
diesen FalLkein Urtheil fallen. Der Ort, wo der Aderlafi? 
anzustellen ist, wird durch den Zustand des Kranken^. die. 
Heftigkeit' der Sympftome und die Ursachen der Krankheit 
am besten bestimmt. 

Nach einem mir bekannten Falle zu urtheilen scheint 
das Ansetzen von Blutegeln während dés Anfalles keine 
Erleichterung zu schaffen. Vielleicht werden sie bei Leu- 
ten, bei denen Unterdrückung irgend einer habituellen Ha* 
ntorrfaagie Statt hatte, in den freien Zwischensäumen an- 
gewendet, sich heilsam erweisen. ' 

Sennert rieth zur Anlegung von Ligaturen um die 
Unterextremitäten; auch Jolly will sich dieses Mittels mit 
Erfolg bedient haben. Ich, habe bei noir selbst zweimal 
davon Gebrauch gemacht, ohne irgend eine Veränderung, 
in meinem Zustande verspürt zu haben. Was die zahl- 
reichcA Getränke anbettifft, zu denen man während des 

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438 

t 

Ajifalles gerathen but, so glaube ich wenig an ihre Wirk- 
samkeit Nielit die Menge in den Körper gelangter Flüs 
sigkeit schafft Erleichterung; ich habe immer nur reines 
Wasser getrunken, das, meiner Ansicht nach, das beste 
Mittel zur Hebung des Krampfes der Lungen ist. FWyer 
fühlte sich am wohlste«, wenn er Abends reichlich, Brod« 
Wasser mit einem Zusätze von Nitrum und Salmiak ti^nk. 
Ein College von mir, der ebenfalls am Asthma leidet, be- 
findet sich bei reichlichem Genüsse warmer Getränke am 
besten. 

Die Wirksamkeit der aus Sauerbonig, Spiefsglanz, Scilla 
bereiteten Mittel, so wie aller Expectorantia bei Asthmatischen, 
wo Complication mit Lungencaterrh Statt findet, ist mjr 
leicht biîgreiflich. Die Anwendung dieser Mittel zu Ende der 
Anfälle mufs die Expectoration erleichtern, kann zur Ent- 
leerung der Bronchien beitragen und auf diese Weise be- 
trächtliche Hülfe gewähren. Unter den nämlichen Umstän- 
den können auch die balsamischen Harze, in Form einer 
.Räucherung oder auch auf andere Weise angewendet, von 
günstiger Wirkung sein; sie wirken indefs eher gegen die 
Complication, als gegen die Krankheit selbst. 

Zweimal fühlte ich mich durch Anwendung der ge- 
pulverten Ipetacuanha als Brechmittel erleichtert. Die Er- 
schütterung, welche mit dem Erbrechen verbunden ist, schafft 
eine Jieilsame Ableitung; es stellt sich kritische Expecto- 
ration ein und der Anfall ist beendigt. Diese Wirkungs- 
weise der Brechmittel verschaffte ihnen ohne Zweifel die 
hohe Gunst der Humoralpathologen, die ihnen so sehr ge- 
wogen sind. Mit ihnen gleichzeitig wenden sie schleimab- 
treibende Abführmittel, Carminati v - Clystiere und andere 
reizend auf den Darmcanal wirkende Mittel an. Es können 
diese Mittel, wo sie indicirt sind, recht heilsame Wirkung 
äufsern ; bei lymphatischen, vollen Individuen, mit schlaffer 
Faser, die zu catarrhalischcn Affeclionen disponirt sind, 
steht ein wohltbätiger Einflufs von ihnen zu erwarten. 

Manche betäubende Pflanzen sind als vortreffliche Mittel 
zur E)r)eichterung der Kranken und zur Abkürzung dqr 
Anfälle gerühmt worden. Besonders steht die Datura stra- 
An^al, Pathologie. I. oigtized bS® OOgle 



434 s 

monîum noch sehr în Gunst, vorzüglich bei iSen englischen 
Aer^ten. Krim er theilt mehre Beobachtungen mit, die 
für die wohlthätige Wirkung der Blätter und Stengel dieser 
Pflanze, als Taback geraucht,' sprechen. Auch Cruveil- 
hier lobte dies Mittelnach eignen Erfahrungen. Ein Col- 
lege von mir, der selbst an Asthma leidet, kann dies Mittel 
ni(îht genug loben; er raucht die Blätter des Stechapfels 
mit etwas Taback vermengt und versichert, dafs in dem 
Momente, wo eine Art Schwindel sich einstellt, Erleich- 
terung verspürt wird. Das Mittel also erleichtert den An- 
fall selbst, wenn man sich seiner während desselben bc- 
dient; doch, ermangelt es aller Wirkung auf Verhinderung 
eines folgenden Anfalles, der nicht minder heftig sich einstellt. 

Nîtch den von mir entwickelten Ansichten über das 
Wesen des Asthma möchte ich von der Belladonna dabei 
etwas erwarten, deren k^ampfwidrige ' Eigenschaften hin- 
reichend bekannt sind. Schon ein englischer Arzt, Ma- 
gistel rülimt die Anwendimg narkotischer Pflanzen in 
Dampfform und insbesondere der Belladonna beim Asthma. 
Voh 5 auf diese Welse behandelten Kranken wurden 4 her- 
gestellt und der 5te, ein Greis von 75 Jahren spürte Bes- 
serung. 

Krimer und Laenn'ec rühmen auch den Aufgufs 
von Kirschlorbeerblättern ; letzlerer auch die Präparate der 
Blausäure. 

Elliotson schreibt der Lobelia inflata specifische Wir- 
kungen gegen das Asthma zu; sie hat in ihrer Einwirkung 
Aehnlichkeit mit dem Taback nur wirkt sie stärker und 
flüchtiger. Andere Beobachter bestätigen EUiotson's An- 
gabe. Dr. Stright wandte sie zfweimal bei spasmodi- 
schem Asthma an, das sehr starke und häufige Anfalle 
machte. Er gab 20 bis 30 Tropfen der Tinctur mit einer 
geringen Quantität destillirten Wassers; das Mittel wirkte 
sehr schnell; nach dreitägiger Behandlang mit ditesem Mittel 
waren die Anfälle völlig verschwunden. 

Wie man sieht, ist die Zahl der gegen die asthmati- 
schen Anfälle gerichteten therapeutischen Mittel gering; es 
gibt darunter keine, welche die Anfôlle völlig aufzuheben 

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435 

vermöchten^ sobald sie sich einmal eingefunden haben. Alle 
Sorgfalt der Aerzte mnfs also darauf gerichtet sein , ihre 
Rückkehr zu hhidern und jetzt sollen die dabei zu beob- 
achtenden Mäafsregeln angegeben werden. 

Hjgieinische .Mittel. Nach den direct auf die Re- 
Sfwrationsorgane einwirkenden Einflüssen, r. vor denen, man 
sich leicht zu schützen vermag, ist es besonders Wilterungs- 
wechsel, der die asthmatischen Anfälle leicht wipder hervor- 
i ruft; vor ihm haben sich besonders die Kranken zu, büten. 
Würde es nr^ir z.*B. möglich sein, stets, in der nämlichen 
Temperatur, unter dem nändichen Luftdruck, dem nämlichen 
Grade der Feuchtigkeit zu verweilen, so würde ich wahr-, 
scheinlich nie wieder von einem asthmiatlschen Paroxysmus 
befallen werden; leider ist dies unmöglich; man müfste în- 
defs den Kranken anrathen, in einem Lande zu nvobnen, 
dessen wohlthätiger EinfluDs bekannt ist; sie müfsten be- 
ständig Wolle auf blofser Haut tragen,, jegliche Erkältung, 
besondera der Füfse zu vermeiden trachten^ .müßten, wenn 
sie g/t$m kalten und scharfen Wind an zu gehen genyi^igt 
wären, sich vor der Einwirk^ng desselbeif. auf die, Lui^gen 
hüten; ihre Wohnunge0 müfsten Jiinrcjchçnd gelüftet» ^er- 
den und sie müfsten alle heftigen und Iptedeutenjdctt; An- 
strenglingen meiden, .-r -i , 

Diätfehler sind von grofsem Einflufs auf . Bediogxmg 
asthmatischer Anfalle; ^lle ^^erzte empfehle^ damit b.ç|iaf- 
te^n Kranken ein gleiehformiges , einfache& und Icic^ites 
diaietisches Verhalten, lassen sie schwer verdauliche, Speisen 
meiden, und besonders solche Nahnuigsmiltel' geniefsen, 
welche leicht verdaut werden und während der Verdauung 
nicht zuviel Gas entwickeln und verbieten ihnen streike 
idle geistigen Gelränke. 

Der Thee oder Caffe, welchen Cullen verboten, 
F loyer, nebst andern englischen Aerzten, den Kranken als 
erleichternd empfohlen hatte, schönen mir nicl^t die ent- 
schiedene Einwirkung zu äufsern, welche diese Praktiker 
annehfläen. Leuten die nicht ,an ihren täglichen Gebrauch 
gewöhnt sind, nnöchte derselbe eben niclit anzurathen sein; 

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436 

•wer aber daran gewöhnt ist, hat auch wol von fernerem 
ijenusse desselben nichts zu befurcliten. 

Ein schwacher Theeaufgufs kann bei Beginn eines An- 
falles durch die Hautausdünstung, welche er bewirkt^ gontt 
nützlich sein. Was den Caflfe anbetrifft, se trinke ich selbst 
ihn nur mit Milch versetzt, ohne je eine ungünstige Wir- 
kung von ihm beobachtet zu habeïiV Immer würde es aller 
rathsam sein bei bevorstehendem Anfalle reinen Caffe weg- 
zulassen. 

Machen die Anfälle regelmäfsige Intermissionen, so be- 
dient man sich mit Medicus undMontgellaz am besten 
der China. < 

Wenn auch im Affgömeinen behauptet wird, daffi heifse 
Cfimate den Asthmatischen am meinen zusagen, so nriHfs 
man doch bedenken, dafs die îiidîvîdtïcHe Empfängiiehkeit 
jedes Kranken Ausnahmen von dieser Regel bedingen 
möchte. So finden sich manche imr unter gemäf^rigtem 
Himmelsstriche \vohl, Andere nur in warrpeh CHmaten. 
Einigen Kranken geht es auf dem Landen besser, als- in der 
Stadt, bei Andern findet das umgekehrte Verhältnifs- Statt. 
Im Allgemeinen ist eiiie dicke, ftntehtè Luft, wie man sie 
auf flachem Lände und an den tJfcm der Flüsse antrifft. 
Asthmatischen weit zuträglicher, als eine Luft, welche die 
entgegengesetzte Beschaffenheit Jiat. Befindet ein Kranker 
an irgend einem Orte iich woW,'sô mufs er sich hüten ihn 
zu Verlasseti, will er die Wiederkehr des Feindes, von dem 
er sich eben befreit glaubt, nitht befürchten. Diese Pbrchl 
befällt mich jedesmal, sobald îéh meinen Aufendialtsort 
verändern soll. - Ich sehe deshalb hîéht'ein, wie man Reisen 
nnd besonders Seereisen zur Heilung von ihrem Uebel 
Asthniatischen hat anrathen können. Es treten am Bord 
eines Schiffes zu viele Gründe zusammen, welche die Ent- 
wickclung dieser Krai^kheit begünstigen können, als dafs 
(lieber Rath nicht thöricht erscheinen sollte.. Eine'grofse 
Zahl von Menschen ist hier auf einen engen Raum ange- 
wiesen; in den niedrig liegenden Räumen, in denen sie 
.»schlafen, stagnirt beständig eine heifse Luft, es herrscht 
dort fast beständige Dunkelheit; selbst die Officiere sind 



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jii -engen dunkeln RShuneii, in wekfae £aum 'ëicLiehf^rahl 
eindringt, zu \vohnen-gi?nöthi|gt; i» jeder 1'j»gesstuhdfgAÎeb£ 
mata sich gezwungen aus diesen dura^ligén bocalén b^raus 
kommend plö4xli<ja der kalten Luft . W d^m Venleckcnsîi'ifc 
ansaittsetzen, wo fèglicbe VelVandvrmig idée Luft Seglpîçh 

VeHpÜrt wird. '..;>:. ;...:! ..•,.■;..*,;; * ^ l»'. •::•;.' 

.Man geniafeti auflapgen Bctsfinrian : Bord: {astl nukf G^^. 
salzenes, und getrocknete Hülsen&ü^hte,:clie einen, köäfii^n 
B^enl erhéiscfaeiiv tun 'gehörig verdateb^u werden. ^ ReeWef 
man dazu die trübe Stimmung, die didh.des 'AleaaebeAi aQ 
Bord kicht beüieisteri:, «b isieht. man. leicht einv vvit der 
Aùfenihak ;auf dem^ Meere aiif Asthmatische; nur Tmgimsti^ 
einwirken kann« und. liien^i wird ^ .Weit, entfernt, ihned den* 
aelbeti anuuratben, sie yo» Seefahrten abzosteben. bitten. . 

Ganz j abgesehen voti meineal eignen Erfahrungen in 
dieser Hinsicht und von' denen eines meiner OoJlegen,.kann 
ich blich auf dié^MitAeilung einels i Lehrers ah dérttiedi- 
dsisehen Schule Bat • S'cbiffaarzte' inü Rodieiort im dieser 
Hin^dit beziehen. . Selbst asthnnaliick^ Termbchté^iiér auf 
einer fünfmonatlichen Rei^e. vob: (Sfaina nach {Frankreich 
keine Nacht sich ruhig niederzidegen , ohne eine heftige 
Exacerbation seiner Krankheit zu befürchten, von deren 
Anfällen er auf der langen Reise beständig heimgesucht 
war. Das Reiten und Fabren im Wagen oder im Boote 
auf etwas unruhiger See möcl)ten während des Anfalles 
selbst nicht eben rathsam sein. In den freien Pausen können 
diese Bewegungen indefs nur von woblthatigem Einflüsse 
sein; besonders möchten aber wol die Schwankungen eines 
von den Wellen getragenen Schiffes heilsam auf Asthma- 
tische wirken. Selbst die Seekrankheit, wirkt gleich den 
Brechmitteln, wohlthätig ein, wovon ich mich selbst über- 
zeugt habe, indem das dabei eintretende Erbrechen die 
Anfälle beendigte. 

Magnetismus, Electricität, Galvanismus haben rück- 
sichllich ihre Wirkung beim Asthma Lobredner gefunden, 
ohne dafs indefs constante Erfolge die ihnen gespendeten 
Lobsprüche gerechtfertigt hätten,- 

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Wir moditen ako za folgenden aUgemeinen Schlö«6ea 
in Betreff des Asthma gerechtfertigt sein: 

1) Wesentliche Kennzeichen des- Asthma sind: Zu* 
sannnenschntining nnterhalb des firu^heines, pfeifende 
Reispiration, intermittirende Anfalle, die in ihrer Wieder- 
kehr nichts Bestimmtes hahen, plötzliches Auftreten der 
Anrälle, fehlendes Fieber, und Regelmäfsigkdt des Pdlses 
während der bedeutendsten Störungen der Respiration, end- 
lich oft ■ rascher Uebergang aus den schwesotea Zufällen xur 
irellkommensten Ruhe. 

2) Die bei dieser Krankheit beobachteten Organischen 
Veränderungen sind in den misten Fällen Folgen und nicht 
Ursachen derselben; sind sie vorhanden, so muh ;aan sie 
für bedeutende Complicationen erachten, welche mit der 
ersten Ursache, die sie harbeilührle, gemeôisam wirkend, 
häufigere Paroxysmen vèrMilassen können. 

3) Die Kunst beutzt gegenwärtig noch kein Mittel zur 
Heilung des einCadien oder complicirten Asthma, sie ver- 
mag indefs das Auftroien der Anfälle seltener zu machen 
und sie zu lindem und mildern. 



B^erlln, gedruckt bei A. W. Har 



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