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Full text of "Catalogue de tableaux anciens des écoles espagnole, flamande, française et hollandaise composant la collection de M. T[hèrye] du Chatelard"

























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LIBRARY OF THE 

John G. Johnson Collection 

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http://archive.org/details/espagnolflOOhtel 



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COLLECTION 



M. T„... du.Ctjateïard 



TABLEAUX ANCIENS 



Collection de M. T du CHATELARD 



TABLEAUX ANCIENS 



CONDITIONS DE LA VENTE 



Elle aura lieu au comptant. 

Les acquéreurs paieront cinq pour cent en sus des prix d'adju- 
dication. 



Taris. — Imprimerie Geor-cs Pelit, I J. rue Godot-de-Mauroi. — 90Ï6-00. 



CATALOGUE 



DE 



TABLEAUX ANCIENS 



DES ÉCOLES 

ESPAGNOLE, FLAMANDE, FRANÇAISE 
ET HOLLANDAISE 

COMPOSANT 

La Collection de M. T du Ghatelard 



ET DONT LA VENTE AL' H A LIEU 

HOTEL DROUOT, Salles N os 7 et 8 

ï.e Lnndi S« Mars lOOO 

A '2 HEURES 1 '2 



M" PAUL CHEVALLIER 

COMMÏSSA IRE-PRISEUn 

10, rue de la Grange-Batelière, 10 



M. GEORGES SORTAIS 

PEINTRE-EXPE li T 
4, pue de Mogador, 1 



Chez lesquels se trouve le Catalogue. 



EXPOSITIONS 



Particulière : Le Samedi $ / Mars 1900, de 1 heure I $ à (i heures. 
Publique : Le Dimanche $o Mars 1{)00, de 1 heure j Q à heures. 



IMiKFACE 



Quelque intérêt que nos contemporains prennent à Part moderne, soit 
qu'ils aient la sensation plus vive de l'expression esthétique née de leur 
époque, soit qu'ils aient été les témoins des luttes dont le triomphe de ces 
expressions fut l'occasion, nous ne pouvons nous empêcher de, goûter une 
joie intense à la rue des tableaux anciens, lorsque surtout ces tableaux 
sont d'une qualité rare, e! d'un état de conservation qui prouve qu'on 
les a tenus à l'abri des moins- des barbares. 

C'est bien le cas de la collection ici décrite, collection constituée pur un 
amateur des plus délicats. Ainsi qu'on en pou ira juger par les œuvres 
décrites plus loin, les tableaux ici réunis témoignent d'un sens / articu- 
lierement éveillé des choses de l'art, el d'un goût très affiné. L'école 
hollandaise et l'école flamande y son/ représentées par des morceaux 
vraiment exquis, tels le Hallebardier gardanl des Lrophées, de Gérard 
Dow, cet homme d'armes d'une si curieuse enveloppe, d'une si belle santé 
de peinture, d'un arrangement si heureux, d'une distribution si éclatante 
de lumière; tels encore des tableaux de Téniers, le Passage du bac : 
de Neveu, qui égale son maître Miéris, dans son tableau 1<' Sevrage du 
Prince, de Van de Velde, de Karel Dujardin, de Van fferp el Van Kessel, 
de Jean Weeni.r, etc. 

On ne se lasse pas d'admirer ces paysagistes el ces intimistes : ici, c'est 
une synthèse admirable, à l'unie de laquelle, en un coin de anime mouillé 
/en- un canal, le peintre sait nous raconter toute la Hollande, avec ses 
pâturages riches, ses constructions pittoresques, ses moulins aux ailes 



— r, — 

sombres qui se dressent sur l'écran du ciel attendri, sa navigation fluviale, 
d'un caractère si spécial, t ' ses étés blonds, et ses hivers qui semblent créés 
pour laisser dormir, sous l'épaisse et solide rourjte de glace, le flot aux 
petites vagues tumultueuses, et pour permettre aux traîneaux et aux 
patineurs de n'en donner à cœur joie. Là, c'est la vie contemplée au coin 
de l'ât)'e, tout éclairé des bûches qui pétillent, In vie analysée en ses 
aspects gais, avec l'art de dépenser le temps en joviales beuveries, tandis 
que 1rs cartes s'échappent des doigts, et </ue le petit charbon grésillant 
entretient le feu sur le fourneau des longues pipes de /erre. Ce sont là 
d-, épisodes toujours les mêmes, mais toujours renouvelés /l'une verve 
intarissable, d'un art également habile à /ou/es 1rs finesses, ù toutes les 
franchises, robuste et fort, spirituel et naïf, ne demandant ses éléments 
de ngnifïcation qu'au spectacle des choses réelles, ci /en- cela même, parce 
que les artistes '/ni se contentaient de cet idéal ont été des peintres et 
n'ont voulu être (/ne di s peintres, forçant notre esprit à une évocation 
d'humanité palpitante de vérité, d travers 1rs siècles. 

L'on comprend, quand on regarde les œuvres ici cataloguées, le plaisir 

qu'éprouva M. T duChalelard à les réunir, le plaisir plus vif encore 

qu'il connut ù vivre tirer elles en un commerce quotidien d'interrogation 
et d'admiration. Quel champ énorme offrait à son observation, pour 
parler d'autres morceaux de relie jolie galerie, sa Sainte Famille, son 
Portrait de femme âgée, de Chardin, sa figure costumée ù l'orientale 
de Fragonard, son admirable portrait de femme de Mierveld, un autre 
très beau portrait de Si mou Lustychuys, le gentilhomme de Jan 
Ravestein, eh-., en résumé une quarantaine de beaux spécimens des 
écoles flamande et hollandaise. 

D'ailleurs, à quoi Ion insister ? Les œuvres d'elles-mêmes parleront 
mieux que /oui commentaire. El si, /tour ceux qui étaient accoutumés de 

visiter la collection de M. T du Chatelard, il y a quelque tristesse 

à en voir disperser ce <jui était son rayonnement délicat, il // aura, /en- 
contre, de vives satisfactions pour les collectionneurs, </ie> s'en disputeront 
/es- trophées au feu des enchères. 

L. RoGER-MlLÈS. 




TABLEAUX ANCIENS 



BAROCCI 

(FEDERICO, DIT FIOKI 

Né à Urbino, L5:8-16J2. 



1 — Jésus appelant à lui les petits enfants. 



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Toile. Haut., 39 cent.: lare.. 31 cent. 



BERGEN 



THIERRY VAN 



Ne à Ilaarli'in. lii IVltis'). 



2 — Le Gué. 



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Toile. Haut.. 39 cent., larg., .">"> cent. 



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BLOEMEN 

JEAN -FRANÇOIS, DIT ORIZONTE 



166 1740. 



3 — Halte de Paysans. 



Toile. Haut., 91 cent.: largr., 72 cent. 



BOUTON 

CHARLES-MARIE 

Né à Paris. 17.S1-1853 



4- — Intérieur de Cloître. 



Toile. Haut.. 30 cent., larg.: 36 cenl. 



VAN BREDAEL 

PIERRE 

5 — Le Retour du Marché. 

A droile, près de la fontaine, une lavandière ; un maré- 
chal-ferrani boitde l'eau dans une écuelle. Près de lui, des 
vaches, des bœufs ei des taureaux se soucient peu des gens 
qui vont les conduire et discutent entre eux de leurs acquisi- 
tions. Au premier plan, une fermière est en train de traire 
une chèvre. 

A gauche, au devant d un monument de pierre, voici 
venir, montés sur àv> ânes, des homme- et des femmes 
conduisant leurs troupeaux et s'égayant de la chanson des 
guitares et des binious. Des constructions occupent les plans 
secondaires, tandis qu'au fond, sous un ciel illuminé, les 
montagnes apparaissent nimbées d'atmosphère diaphane. 

Signé et daté à gauche, en bas. 

Tuile. II. ml.. 70 cent.; I a i-jt. . S3 cent. 



BREYDEL 

(CHARLES, DIT LE CHEVALIER 

Ne à Anvers, 1677-17 1 i. 

<> — Départ pour la Chasse. 

Des amazones et des cavaliers en riches costumes s'en 
vont à la chasse avec leur personnel de piqueurs, de faucon- 
niers, de paysans et de chiens. 

Toile. Haut., -!3 cent.: lara . r,l cent. 



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— 10 — 



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CHARDIN 

SIMON-JEAN-BAPTISTE) 

Ne à Paris. 1600-1777. 

7 — Portrait de Femme. 

Elle esl vue jusqu'à mi-corps, le visage presque de face : 
un bounel blanc encadre ses joues roses ef par-dessus son 
bonnet blanc elle a ramené les plis souples d'une capeline 
brune. 

Panneau. liant., 02 cent.: lare:., 43 cent. 



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COCHIN 

(CHARLES-NICOLAS) 
Né à Paris, 1715-1790. 



8 — La Victoire, 



Projet de frontispice en l'honneur de Marie-Charles-Léon 
d'Albert, duc de Luynes et de Chevreuse, colonel général 



des dragons et gouverneur de Paris. 



Allégorie. 



Toile. Haut., 64 cent.; larg., 51 cent. 



CRAMER 

(N.) 

Né à Leyde, 1670-1710. 



9 — Le Prêche. 



Dans la cathédrale aux murs de pierre blanche, à droite, 
un moine est en chaire et prêche; au pied de la chaire. Av> 
religieuses en cape noire sont assises et écoutent. Près 
délies, différents personnages debout écoulent également. 

A gauche, dans une contre-nef, des religieux sont assis à 
un banc d'oeuvre. 

Au milieu, sur les dalles de marbre disposées en damier, 
un chien est assis. 

Signé au centre, dans le bas. 

l'anneau. Haut., 22 cent.; larg., 27 cent. 1 2. 






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12 



VAN DAEL 

ATTRIBUÉ A 



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10 — Vase de Fleurs. 



Panneau. HuuL, 60 cent.: lartr., 30 cent. 



DEKKER 

(CORNEILLE) 

Morl en lfil-'S. 



\\ — Le Petit Pont. 



Abrité sous les arbres qui bordent la rive, dans un site 
agreste, le petit pont est jet? sur le ruisseau dont l'eau fris- 
sonnante entraîne les reflets du ciel ensoleillé. 

A droite, à travers bois, un petit chemin serpente, t j ne 
suit un cavalier monté sur un cheval noir et velu d'une cane 
rouge. 

A gauche, au-devant d'une ferme qui apparaît à travers 
les branches, une petite paysanne va s'engager sur le pont. 

Au fond, à droite, à travers les nuages gris, le soleil laisse 
filtrer dv> stries de lumière. 

Panneau. Haut.. 18 cent.; larg., 02 cent. 



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DOW" 

GÉRARD 

Né à Leyde, 1613 L675, 

12 — Le Hallebardier. 

Debout, la tête de trois quarts à droite, ilesl coiffé d'une 
toque à plumes et tient de la main gauche, le bras à demi 
allongé, une lance, tandis que sa main droite s'appuie à 
la hanche. Sur le devant, à ses pieds, dans un désordre qui 
est réglé avec beaucoup d'art, des instruments de guérie. 
casques, pistolets, canons, boulets, selle el harnachement 
de cheval d'armes el beaucoup d'autres, qui permettraient 
d'étudier loul l'armement dv> soldats de celle époque, sont 
gardés par le hallebardier dont la belle prestance esl majes- 
tueuse. 

Très belle peinture dans la manière de Rembrandt. 

l'anneau. Haut., 65 cent. 1 2; larg., 51 cent. L/2. 

( 'ollection Nichoison . 



— M 



LE DUGQ 

Né à La Haye, L6 6. 



13 — Ulysse et Circé. 



«... Circé habitait l'île d'^Eaea, où Ulysse fut jeté. Ses 
compagnons qu'il envoya pour explorer le pays goûtèrent 
du breuvage magique que Circé leur ofïïil el furent sur le 
champ métamorphosés en pourceaux, à l'exception d'Eu- 
rylochus, qui porta celle triste nouvelle à Ulysse. Ce der- 
nier, ayant reçu de Mercure l'herbe appelée mo ! i/. qui 
rendait vains tous les enchantements de la magicienne, pul 
boire impunément le fatal breuvage et forcer Circé à rendre 
à ses compagnons leur première forme... » {Mythologie et 
Biographie anciennes, par X. Theil.) 

Panneau. Haut.. 58 cent.; larsr., 88 cent. 



— 15 — 

DU JARDIN 

(KAREL) 

Né à Amsterdam, 1620-1678. 

14 — Allégorie de la Paix. 

La Paix, sous les trails d'une jeune femme, esl assise 
sur un canon muet et, de son pied, elle foule une cuirasse el 
des armes; elle presse contre sa poitrine, du bras gauche, 
une corne d'abondance et lient de la main droite levée un 
rameau d'olivier en fleurs. Au-dessus d'elle plane, dans la 
nuée, une figure de la Renommée qui porte, au-dessus du 
front de la Paix, une couronne de laurier. 

A droite, deux amours volent également, portant le 
caducée de l'industrie féconde et la torche allumée de 
l'amour. 

Signé à gauche, en bas. 

Toile. Ilnul . 1 m. S"2 : larff., 1 m. bi. 



DUJARDIN 

(KAKEL 

15 — Le Passage du Gaé. 

Dans un site agreste, une paysanne qui est sur un âne 
va traverser un gué en conduisant ses chèvres. Elle cause 
avec une autre paysanne qui marche dans l'eau, tenant en 
équilibre, sur sa tête, une corbeille. 

A droite, un jeune pâtre conduit un petit troupeau de 
moulons. Le ciel, tout irradiant de lumière, pèse légèrement 
sur les cimes dentelées des collines. 

Signé à droite, en bas. 

Toile. Haut.. 7'. cent.; larg., c,\ cent. 



— lit 






1)1 JARDIN 

KAREL 



/ / 16 — Les Marchandes de Poisson. 



A la porte de la ville, (jui s'ouvre à gauche et dont les 
constructions s'étagent en amphithéâtre au flanc d'une col- 
line, les marchandes oui installé sommairement leur éven- 
taire, paniers plats d'où émergent des légumes et des poissons. 
Une femme à grande collerette blanche est en train d'acheter. 

Au fond, sur la campagne, un grand nuage dans le ciel 
bleu. 

Siffné en bas. 

Panneau. Haut.. !.'> cent.: larir.. 50 cent. 



VAN DYCK 

TRÈS BONNE COPIE ANCIENNE D'APRÈS 



M — La Vierge et V Enfant Jésus, 



Panneau. Ilaul.. 29 cent.: larff., 26 cent. 



VAN DYCK 

GENRE DE) 



18 P y rame et Thisbé. 



Toile. Haut., 75 cent.; larg., l m, 13. 



— 17 — 

ÉCOLE DE VAN DYGK 
lit — Diane se plaignant à Junon. 

Toile. Haut., 1 m, 07 : larg., 1 m. 53. 

ÉCOLE ESPAGNOLE 

XVII e SIÈCLE) 

20 — P or irait d'homme. 

Toile. Haut., i" cent., lare., 3 i cent. 



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ÉCOLE FRANÇAISE 

21 — Lu Femme à la coiffe noire. 

Toile. Haut.. 5'J cent.; larg., li cent. 

ÉCOLE HOLLANDAISE 

XVII e SIÈCLE) 

22 — L'Escaut 

Au fond, la ville aux toitures d'ardoises et aux murs de 
brique. Devant, le fleuve que sillonnent des bateaux à la mâ- 
ture élevée. Au premier plan, la barque du passeur porte 
plusieurs personnages debout et trois cavaliers à cheval. Au 
fond, au-dessus des constructions, on aperçoit la ligne 
sinueuse des collines au versant ensoleillé. Dans le ciel bleu 
s'envolent de grands nuages gris ourlés de lumière. 

Cette œuvre est signée sur le bord du bachot du passeur. 
(Signature illisible.) 

l'anneau. Haut., .">S cent.: larg., N3 cent. 

3 






— 18 



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ÉCOLE HOLLANDAISE 
->> — Après la Bataille. 



Toile. Haut., 29 cent.: larp.. 42 cent. 



ECOLE HOLLANDAISE 

2i — Halle de Chasse. 



Panneau. Haut.. .55 cent.: larg.. V> cent. 



ECOLE ITALIENNE 

(XVI" SIÈCLE 

2o — Sainte Elisabeth, la Vierge, l'Enfant 
Jésus, 

Panneau. Haut., 20 cent.: larj:.. 15 cent. 



ECOLE VIENNOISE 

(XVIII* SIÈCLE) 

20 — Polirait de Joseph IL 

Toile. Haut.. 31 cent., larg., 2^ cent. 



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VAN FALENS 

GENRE DE CHARLES) 

27 — Départ pour la Chasse. 



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Panneau. Haut., 13 cent.; larg., 61 cent. 



FER G 



(FRANÇOIS-PAUL DE) 

École allemande. — 16X0-1710. 



28 — Retour du Marché. 

Au creux d'un vallon, une fermière, montée sur un 
cheval blanc, ramène un troupeau de moutons cl un âne 
chargé de malles. 

A gauche, au bord dune source, quelques personnages 
se reposent. 

Signé à gauche, en bas. 









Panneau. Haut., '_ >s > cent.: lare., 37 cent. 



20 — 



FRAGONARD 

JEAX-HONORË 

N I ass 

29 — L 'Homme à (a toque />> rlê \ 



Il est vu de trois quarts à droite jusqu'à mi-corps, le teint 

anime, la barbe et la moustache blonde. De sa main gauche 
relevée, il tient le bord de son manteau oriental. Il est coiffé 
d'une sorte de madras crème où l'on a passé des chaînes de 
joaillerie somptueuse : il a même, au lobe de l'oreille, une 
boucle d'or et de pierrer: - 

Peinture dans la manière de Rembrandt. 

S -.ne à droite, vers le milieu : Fingo. 

. Haut.. :>â cent. : lars.. 47 cent. 



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21 



GHYF 

(ADRIEN) 



École flamande, wir siècle. 



30 — Butin de Chasse. 

Au coin de la plaine, à l'ombre des arbres, les chasseurs 
ont déposé leur butin : lièvres, perdrix, faisans, elc. Un chien, 
vu jusqu'à mi-corps, en a la garde et suit d'un œil attentif un 
oiseau qui voleté. 

A gauche, de l'autre côté d'un pli du terrain, un chasseur 
est assis et cause avec ses deux chiens. x\u fond, de l'autre 
côté de la vallée, des montagnes au-dessus desquelles plane 
un ciel doré par le soleil couchant. 

Signé à droite, en bas. 



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Panneau. Haut., 19 cent. 1/2 : larg., 2J cent. 



DUMONT 

Né à Bruxelles, 1650-1719. 



31 — U Avare surpris par la Mort. 



Signé en bas, à droite. 



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Toile. Haut., 68 cent.; larg., 84 cent. 



0-) . 



VAN HERP VAN KESSEL 

(GÉRARD JEAN 

Né à Anvers, 1604. Né à Anvers, 1626-1778. 

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M2 — Guillaume- Raymond Moncada reçoit les 

insignes de grand connétable de la Sicile 

et de grand maître de la Justice. 

Dans la salle du trône, Guillaume Moncada met un 
genou en terre devant le roi et reçoit des mains du roi les 
différents insignes des hautes dignités qui lui sont accordée-. 
Autour d'eux, une cour brillante. 

Signé, à gauche : J.-V. Her/>. 

Ce tableau est entouré d'une extraordinaire bordure de 
fruits, de guirlandes de fleurs, d'armes, de drapeaux, etc.. 
au milieu desquelles se trouvent les armoiries de la famille 
Moncada. En haut, cette légende : Guilîelniiis Raymundus. 

En bas : 

M on ca ta 
Hujus nominis III auguste cornes 

Magnas Sicilie connesfabilis ac magis ter justifie 

Sumil insignia. 

Peinture d'une remarquable fraîcheur et dans un bel état 
de conservation. 

Cuivre. Huul.. "il cent., larjr.. Os cent. 







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•23 — 



HOBBEMA 

(ÉCOLE DE MINDERHOUT 



33 — L'Orée du Bois, 



— 24 — 



LUSTICHUYS 

SIMON 

Mort en i 



34 — En Chaire. 



Le professeur esl debout, vêtu de noir, la main gauche à 
la hanche, dissimulée sons les plis d'un ample manteau que 
retient la main droite, le Lias ployé. Les cheveux, à per- 
ruque ondulée, encadrent le visage plein aux pommettes rost -. 
Le nez esl volontaire, la lèvre supérieure porte une fine mous- 
tache, les veux grands ont une lumière d'intelligence. La 
collerette blanche est bordée dune guipure que le peintre a 
exécutée avec une extraordinaire virtuosité. La main, que 
nous signalions plus haut, émerge d'une chemise blanche. 
dont le jabol souple est replié sur le poignet. L'annulaire 
porte une bague d'or au chaton enrichi d'une pierre pré- 
cieuse. Le second doigt est allongé pour un signe de démonstra- 
tion. Derrière l'homme, une draperie rouge dont le coin se 
relevé, adroite, sur un fond de ciel bleu chargé de nuages gris. 

Les œuvres de ce peintre sonl très rares. 

Signé ;i gauche, en bas : S. Lustichuys fecit anno 1t>-)i>. 

Haut., 1 ni. 12 cent.: lare.. 3s cent. 



— 2.") — 

MAGNASCO 

N<5 .1 Gènes, 1690-1747. 

35 — Sa in le Famille. 

Dans un paysage montagneux et aux arêtes brûlantes, au 
bas d'une cascade, la Vierge assise lient près d'elle l'Enfant 
Jésus. Landis qu'agenouillé près de lui un vieillard s'incline 
et lui va baiser la main. A gauche, en aperçoit un ange tirant 
hors de l'ombre un âne. Au fond, sur la pente des monta- 
gnes, quelques villages sont construits. De grands nuages de 
lumière planent dans le ciel d'un bleu profond. 

Toile. Haut.. 93 cent.: larg., 70 rent. 



MEYNIER 

(CHARLES) 

N<5 à Pari-, L768-1832. 

36 — Minerve, protectrice des Arts. 

A droite, sur une nuée, Minerve, drapée de bleu et de 
pourpre, la tête coiffée du casque à cimier de plumes blan- 
ches. La main gauche, appuyée à un sceptre, étend la main 
en un geste de protection, vers trois figures envolées devanl 
elle, qui symbolisent la Peinture, la Sculpture et l'Architec- 
ture. Au-dessus de ces ligures, plus haut dans le ciel, une 
femme tend aux Arts des branches de laurier, et un génie 
ailé porte des armes et un bouclier. 

Toile. Haut., 49 cent.; larg., iil cent. 



26 



MIEREVELT 

MICIIKI.-IKAN 
N'é à Dclft, 1567-16 il. 



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37 — Portrait d'une femme de qualité. 



Debout, vue jusqu'à mi-jambes, de trois quarts à gauche. 
Elle est vêtue d'une robe de velours brun brodé, le cors;ige 
à pointe, la robe à vertugade; les deux poignets sont garnis 
de dentelle. Le col est pris dans une ample fraise blanche aux 
tuyautés rigides. Sous la coiffure empesée, en dentelle blanche 
transparente, on aperçoit la coiffe hollandaise qui retient les 
cheveux châtain clair, relevés et agrémentés d'un bijou. Un 
petit collier d'or joue sur la fraise. Le corsage est fermé par 
wne rangée de boutons d'or à boutonnières multiples. La 
saillie de la vertugade est marquée par une chaîne d'or 
retenue sur le ventre par un bijou. Celte jeune femme tient 
à la main droite une boîte h parfums en joaillerie, et de la 
main gauche des gants au crispin garni de dentelle. Elle a les 
poignets ornés de bracelets d'or et ses doigts portent des 
bagues. Le visage est d'un ovale gracieux, les yeux calmes, 
la bouche fine. 

A gauche, vers le milieu : 1629, œlalis suse $4. 

Panneau. Haut., 1 m. 22; larg., 79 cent. 1 -. 



OWiexe^ett 




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MIEREVELT 

école de michel-jean 
38 — Par/ rait d'homme. 

En pourpoint noir, colleté d'une fraise. 
Signé d'un monogramme, à gauche. 



Haut.. 70 cent.: lurg.. 5ô cent. 



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VAX MOLL 
39 — Le Christ en Croix. 

Il est attaché sur la croix, la tète rayonnant de lumière; 
derrière lui, dans la nuée, des anges chantent l'Hosannah. Au 
pied de la croix. Madeleine élreint les pieds du Crucifié dans 
un geste d'angoisse passionnée. A droite, la Vierge debout 
écarte les mains dans un geste d'abandon. Saint Jean con- 
temple, les veux baignés de larmes. A gauche, le centurion 
à cheval veille sur sa victime. Près de lui se lient un porte- 
étendard et l'homme qui présente l'éponge. 

Signé à gauche, en bas : Y. M. C. P. 

Panneau. Haut., c - j cent.: larf. r ., ii cent. 






NATTIER 

ÉCOLE DE JEAN-MARC 

40 — Pur ha il déjeune femme. 



: 



Toile. Haut., .">3 cent.: larg., 13 cent. 



28 



NEVEU ou NAIVEU 

[MATHIE1 

Nû à Leyde, lfi 17-1 T'21 ?). 

& û . 

41 — Le Serra (je du Prince. 

Au milieu d'une salle de palais avec décor somptueux, 
une dame eu falbalas coquets offre le sein à un enfant qui n'y 
semble plus attiré. Près de la jeune mère, une servante lui 
présente des rafraîchissements. A gauche, devant l'enfant, 
un jeune garçon, assis sur un berceau, cherche à amuser le 
nourrisson. Dans une pièce voisine, par une porte ouverte, 
un aperçoit déjeunes seigneurs et une jeune femme en train 
de leur montrer une étoffe. A droite, derrière la jeune mère. 
une tapisserie représente une scène de bataille. 

Peinture d'une qualité rare, où l'élève de Mieris a atteint 
les qualités de son maître. 

Panneau. Haut.. 70 cent.; l&rg., 56 cent. 1 2. 

( 'ollection Nickolson) 



07, C )T' • 







29 — 



OUDRY 

(jean-baptiste; 

Né à Paris, 1686 l ' >5. 



42 — A l'Orée du bois. 

A gauche, un champ, donl le terrain est quelque peu 
mouvementé. A droite, l'entrée du bois, marquée par un 
chêne, au tronc fendu et aux branches abîmées par l'orage. 

Au pied de l'arbre, quelques moulons; puis un âne 
chargé de son bât. 

A gauche, un bœuf blanc, tacheté de noir. 

Ciel bleu où volent des nuages blancs. 

Signé à gauche, en bas el daté : 1742. 

Toile. Haut., 80 cent.; larg., 63 cent. 






. 



PANINI 

(JEAN-PAUL) 

Né à Plaisance, 1092-17G5. 

43 — Pyramide de Seœtius, 






Toile. Haut., 76 cent.; larg., 62 cent. 



— uo — 



POORTER 

GUILLAUME DE 

Ne à Haarleni, xvii* siècle. 



44 — Le Conquérant. 



Assis sur un trône, tenant un sceptre de la main droite, 
vêtu dune chlamyde de velours vert brodé laissant à décou- 
vert la cuirasse et portant une couronne de lauriers sur le 
front : à ses pieds, un globe posé sur un coussin. A sa droite, 
sur un balustre. une couronne impériale fermée, des chaînes, 
etc. Une figure, du même côté, lient une masse symbolique. 
Derrière, une autre figure tient au-dessus de la tète du 
conquérant une couronne de chêne. Au pied du trône, un 
homme renversé symbolise la défaite et un autre, aux vête- 
ments en désordre et les mains enchaînées derrière le du-, 
signifie le crime puni. A gauche, un rayon de lumière frappe 
vivement une armure. 

l'anneau. Haut., 12 cent.; larg., 34 cent. 



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31 — 



VAN RAVESTEIN 

JEAN 
Né à La Haye, 1580-165" 



{.') — Périrait d'homme. 



.Debout, en pourpoint de velours noir aux manches lu od< i - 
d'or, le col pris dans une fraise haute aux tuyautés rigides 
comme le sont les manchettes; il lient -on chapeau de la 
main droite et s'appuie, de la main gauche, au pommeau de 
sa longue épée. Son ceinturon de tissu d'or porte à droite 
une courte rapière. I ne chaîne d'or passe sur l'épaule droite 
et descend sur la hanche gauche. 

A gauche, en haut, on lit : /Elaih fS anno JtrJÏ . Il est 
possible que ce soit là le portrait du peintre dan- un 
tume de parade pour un cortège historique. 

Belle tonalité, dans la manière de Van Dyck. 

Toile. Haut.. 1 m. 10: laiy.. *l cent. 



32 — 



/ 



REMBRANDT 

(GENRE DE 



46 — Méditation. 



Toile. Haut., 1 m. 13 : larg., v 



RESÏOUT 

(JEAN 
Né â Rouen, 1692-1768. 

47 — « Sinite parvulos vendre ad me. » 

Toile. Haut., 36 cent.; largr., 32 cent. 

RIBALTA 

(FRANÇOIS DE) 
Né à Castellon de la Plana. 1551-1628. 



// 48 — Bacchus et Cérès. 



Toile. Haut.. 1 ni. 67 : larg., 1 m. 30. 



SEGHERS 

(DANIEL 

Né â Anvers. 1500-1601. 



/ Y ' û 

49 — Sainte Famille. 



Dans un cadre de pierre aux moulures fleuries de Lulipes, 

de marguerites, de roses et d'autres calices épanouis, on 
aperçoit un petit paysage planté d'arbres, au milieu duquel 
se trouve un saint Joseph conduisant l'âne par la bride, un 
Enfant Jésus, la tète rayonnante de lumière divine, et une 
\ ierge en costume flamand de la fin du xvi e siècle. 

Panneau. Haut., oo cent.: larg., 72 cent. 



33 



VAN SPAENDONCK 



CORNEILLE! 



Né à Tilburg, 1756 IH 10. 



50 — Des Fleurs et des Insectes. 



Toile. Haut., 58 cent., larg., is cent. 



VAN STRY 

(JACQUES) 

Xû à Dordrecht, 1756-1815. 



51 — Pâturage. 



Dans un pré, au bord d'un lac qu'on aperçoit à droite, 

au fond, des vaches debout ou couchées paissent cl rumi- 
nent. 

A gauche, sur un pli de terrain, des ruines. Dans le ciel 
bleu, des nuages blancs ourlés de lumière planenl légers et 
diaphanes. 

Signé à droite, en bas : Y. Slry. 



. 



Panneau. Haut.. 80 cent.: larg., 96 cent. 



Ai — 



TENIERS LE JEUNE 

DAVID) 

Ne à Anvers. 1610-11 



52 — Le Passeur. 



Le bachot du passeur va s'éloigner. Déjà on y voit une 
paysanne portant une cruche de cuivre, une vieille bergère 
avec ses cinq moutons, puis la Vierge et L'Enfant Jésus avec 
le bœuf. Saint Joseph est debout qui s 1 efforce vainement d'y 
taire monter l'âne. Un jeune garçon a beau lui caresser la 
croupe à coup- de trique, maître Aliboron résiste et laisse 
entendre qu'il n'a pas le pied marin. 

A droite, en haut d'une montagne, on aperçoit un châ- 
teau fortifié. 

Signé au milieu, en bas. 

Toile. Haut., 59 cent.; larg., 7i cent. 12. 



35 — 

TÉNIERS LE JEUNE 

DAVID 



53 — La Partie de piquet. 



Tous deux soûl assis en lace 1 un de l'autre, leurs caries 
à la main, la lèvre souriante chacun pour le coup qu ils pré- 
parent. Celui de gauche esl vêtu d'une tunique bleue cl coiffé 
d'une casquette grise. Celui de droite a des manches jaunes 
cl il est coiffé d'un grand feutre déformé au côté duquel il a 
piqué une plume. 

Au fond, un fumeur debout assiste à la partie avec un 
intérêt marqué. Dans l'ombre, du même côté, un joueurs e i 
écarté el tourne le dos au public... par pudeur. 

Signé du monogramme, àgauche, en bas. 

Panneau, [faut., 25 cent.; larg., '20 cent. 



o a 



54 



VALKENBURG 

THIERRY 

Né à Amsterdam, 1675-1721. 

Un Dessert. 

Sur une table de marbre, éparpillés en des plats de por- 
celaine, des raisins, des pêches, des poires, un melon, une 
bouteille, un verre, une flûte à demi pleine de vin rose. Dans 
un panier, à droite, une pomme et une poire. 

Au fond, un pare el une pièce d'eau au bord de laquelle 
se dressenl des statues reliées par des hémicycles de pierre. 



Signé à droite, vers le milieu. 



Haut., 80 cent.; larg., 96 cent. 



36 — 



// 



VINCI 

ÉCOLE DE LÉONARD DE) 



û 

55 — Sainte Famille. 



La Vierge est assise, vêtue de draperies rouges et bleu 
foncé, le col dégagé d'une draperie bleu de ciel. Une mous- 
seline transparente lui couvre les cheveux séparés en ban- 
deaux sur le front ; elle tient sur ses genoux l'Enfant Jésus, 
nu. qui de ses deux mains caressantes cherche, dans son 
corsage, la place nourricière. 

A droite, saint Joseph debout admire l'enfant. Il est 
penché en avant. Il est vêtu de draperies brimes, le bras 
gauche, la main appuyée à un long bâton, est vêtu d'une 
manche blanche. 

Belle peinture allribuable à Bernardino Luini. 

Le musée de Saint-Pétersbourg possède un sujet sem- 
blable, peint par Léonard de Vinci; on y remarque un per- 
sonnage en plus et un changement dans les plis de la 
robe de la Vierge. 

Panneau. Haut., " 1 cent.; larg., 61 cent. 



37 



VAN VITELLI 

(GASPARD) 

Ne n Utrecht, 1647 L736, 



56 — Une place à Rome. 



Toile. Haut., 37 cent.; lare., 52 cent. 



WEENIX 

JEAN-BAPTISTE 

57 — Promenade sur le port. 

A gauche, des murs eu ruine dressenl leur lierc silhouette 
sur le fond du eiel d'azur ensoleillé. A droite, au fond, la 
mer et quelques vaisseaux aux voilures gonflées. Dans les 
premiers plans, des ligures assises ou deboul marchant, cau- 
sant; quelques hommes conduisant des ânes chargés de leur 
bât. Un chien est vu de profil, arrêté devanl son maître, qui 
près de lui a déposé son fusil de chasse. A droite, au fond. 
sur le quai, on voit passer un carrosse. 

Signé à droite, en bas. 

Panneau. liant.. 32 cent.: larg., 10 cent. 






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— 38 



WEENIX 

JEAN BAPTISTE 

Ni- à Amsterdam, 1640-1719. 



58 _ Le Gibier 



Au pied d'un vase, dans un parc, on a déposé un lièvre. 
un faisan, des perdrix et des fruits. Au fond, à gauche, on 
aperçoit un bassin, puis une allée d'arbres conduisant à un 
palais. Au commencement de l'allée, se trouvent des statues 
de Dieux Termes et son milieu est marqué par un autre bassin. 

Peinture dans la plus belle manière du maître. 

Signé à droite, en bas. 

Toile. Haut., 99 cent.: lai;.-.. 80 cent. 1 2. 



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— 39 — 



\VE KXIX 

(JEAN-BAPTISTE 

Né à Amsterdam, l<;io-i7l9 

59 — Après la chasse. 

Dans un coin de parc on a disposé I on l le butin de la 
chasse. A droite, au tond, un magnifique bassin entouré de 
décorations archi tectoniques : puis . au lointain . le cul 
embrasé de soleil couchant. 

Ce tableau est le pendant du précédent. 

Signé à droite, en bas. 

Toile. Haut., 99 cent.: larg., ^o cent. 1 2. 



_ 10 — 



VAN DE VELDE 

(ADRIEN) 
Né à Amsterdam, 1639-1672. 




60 — Canal en Hollande. 



A droite et au premier plan, le sol empierré, des arbres 
abattus, puis un arbre au tronc mort et aux branches dessé- 
chées ; puis des herbes jaunies. Au bord du canal un homme 
est assis, vu de dos. A gauche, au milieu du canal dont la 
surface est glacée, un homme court poussant devant lui un 
traîneau. Au fond, quelques moulins dressent vers le ciel tout 
illuminé leurs liras immobiles. 

On sent que l'hiver souffle des brises glacées dans ce coin 
de terre, mais le soleil met des gaîtés énormes dans celle 
froidure et cette tristesse. 

A fait partie de la Collection Rotlian. 

Panneau. Haut.. 31 cent.: larg., il cent. 



il — 



VERBRUGGEN LE JEUNE 

GASPARD-PIERRE) 

Né ;'i Anvers, l664-n30. 

01 — Fleurs dans un ruse. 

Au milieu d'une gerbée de fleurs aux Ions éclatants, un 
bas-relief mel les sonorités atténuées de sa matière froide. 

Signé à gauche, en bas. 

Toile. Haut., I m. 1 1 : larg., 83 cent. 



VERBRUGGEN LE JEUNE 

(GASPARD-PIERRE 









(»2 — Gerbe de fleurs. / 

Emergeant d'une touffe embroussaillée. dc> fleurs, tulipes, 
pivoines ei autres, dressent leurs calices épanouis. 

Signé à gauche, en bas. 

Toile. Haut., 1 m. 15: larpr., 94 cent. 







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— 42 — 

VICTORS 

JEAN 

Né à Amsterdam, 1650. 

(>.'{ — La Fête des Rois. 

On a lire les rois. Toute la tablée a bu fréquemment au 

petit îoi qui est assis à gauche et tient an verre qu'il vient de 

mettre dans la main de la voisine choisie pour reine. Pour 

les réjouir, un jeune galanl s'offre à danser un pas avec une 

jeunesse qui a peine à se lever de sa place. A droite, un 

ménétrier, debout sur un banc, racle une danse sur son violon. 

el par toute la tablée ce sont Ac> couples qui se cherchenl 

les lèvres. A gauche, le vieux père, qui n'a plus que cette 

joie, lient un verre plein qu'il va déguster en gourmet. A 

gauche, au fond, on a tendu une draperie qui porte en papier 

de- couronnes rovales. 
j 

Signé sur le banc, à gauche. 

Toile. Haut., S T cent.; larg., 68 cent 

WERF 

(ADRIEN VAN DER) 
Né à Kralingen-Ambacht, 1659-1722. 

G4 — Le Crucifié. 

Panneau cuivre. Haut.. 46 cent.; larg., 32 cent 



WITTE 

G \.SPARD DE) 

Né à Anvers. 1621-1680. 
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65 — Paysage. 



Toile. Haut., 2 ni. 09 ; lare., I m. 70. 



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