(navigation image)
Home American Libraries | Canadian Libraries | Universal Library | Community Texts | Project Gutenberg | Biodiversity Heritage Library | Children's Library | Additional Collections
Search: Advanced Search
Anonymous User (login or join us)
Upload
See other formats

Full text of "Traité de l'orthographe françoise, en forme de dictionnaire [microforme]"



, * 



,1 



\r 



-// 






f 



V. 



v 






>-;.,-■ 



V 

>.^'< 












ç „ • 






■'A. « 







\ 



% ■ • 



■V 




^^^ — ■ 



V 



*<: 



**. '■■ 



r 









■■ip.- 






'V. 



<» 



/ 



I 






K^^Pf 



..ip.iium.Jiiu. .Mf„i 



^ 



^ \ /.. 



' .'4 



I . 






!W P J W!yw g p i " wi ^ w | piiuww i i 



WB>P"*WPP«" 



X 



,v^. • 



,\ 




..,. J- 



F PL AN COI s Ei 



\ * 



EN FORME DE DtCTlOJSTNJlIRE, 

Enrichi de flores crinques , & de Remarques fur l'Etymo- 
logie & le Genre des mots , la Conjugaifdn des verbes 
' iï'rëguliers ^ Sf les Variations des. Auteurs. 

, NouiJelU Editiori j ftvuë , corrigée & tonfiierahlement 
^ stfgmenteefous le i or ire s de Son'AlteJfe Eminenttjfé 
Mônfelznetir leCatdindihÈ ROHANé 




t 



^'^o;' 



-» / 



i^POlT I ERS, 

Cti^2 J-F É L I X TkVtCOUi Ifntfrùiièur de Monseigneur 
i*£Yéqiie , ^ <itt Clergé & de TUniTerÇté , Place 

> ^& vis-à-vis Notre-Dame kl Grande. 

■■ .- ■ 1 / ■ . . . - ■ • • 



ï . 



^ 



À' 



',\ 



jAi,iu 



M. Dec, XL VII.- 

^vtc ApprohëUùA' ^ Piw'^ift du Roi, 



in:, 



r 




*ÀSC 



/ 



„ -5. 



ÉVÊQ] 



•^ 



A 




1 



Franc 

* prohutt 

EMl 

. teji 



i^ 



^ ... 't 









11 



,vV*'^f{>M^x 



«. 



A SON ALTESSE ÉMINENTISSIME 



«lONSEIGIfEUR 



UE- C A. R D IN A X 

©EU OH AN, 

ÉVÊQUE ET ■ PRINCE DE ÏSTRASBOURG \ 

Grand aumônier de France. 



IM 



ONSEÏGNEUR, 



Q^ E L Q^ E favorahlç que (oit ï accueil dont 

I te Public a honoré /e Traité' de 1 Orthographe 

Françoife, rien rien fait mieux V éloge que, /'o^jp- 

' frohationqueJiuiddoméVOTl^E ALTESSE 

EMINENTISSIME.: ^ 

'ïleJlflateHr^pourmoiyMONSEIGNEV 
d*d^rendre Puhlicy fi il doit 4 VOTRE 



jf^ 



^ 






/ 



/ -. 



■^-lOiiii !■! m^ 




.- 1 



nouvelle Edtficn que je lui Préjhtte àujdufd^hui: 

ï^ms dye:(^ njous'-Même tracé le flan' 4e i confia * 
fiions 0^ des augmentations que cet Ouvrage femblcit^ 
attendre^é^qupùjuexènçuyeau LHBicmnainfu^ frin-^ 
cifàlement defhri^Poufnjotre^ille ppiJ^oPale & pour 
fon%/niverJttè^ clçht Us intérêts fi^flevenus les ^o très ^ 

rOTKE ALTESSE EMINEfrTISSIME 

a hien a^oulu que rimprejjum s en jifl a Poitiers. 
' Si notre premier cyJutèur s*ejl Jèrvi de ceDiBiom 
naire pour rappeller les obligations que notre Province 
aVoit dMonjieur Le Nain y ^ qu elle n oubliera jk^ 
mais y jopjùpplier prês-rejpeïlueujèmcnt VO TRE 

JLTESSE EMi^EJSfTISSIMEydç 
me permettre À' u fer du même droit pour la remercier 
de ce quelle ni a. mis en état de publier cette nou-^ 
Velle Édition i cejl une grâce ^ qui^ en me faifant 
efperer l^ honneur de njotre Protcêlion y demande en 
thème temps la plus rvive nconnoifjance de celui qui 
^[era toujours avec le plus profond rejpefl , '' 

PE VOTRE ALTESSE ÉMINENTISSlîvIE, 



\x très-Wumble , tnès-obéVlTapt & trè$« ^ 
attache Servj^teur , J, jF£j.;x f aplcqn, 





paru, 

rien 

ûion 










*> 




AVERTISSEMENT 

. ■ . \ . , ■ ' 

Sur la nouvelle Edition du Traité de 
^ : l'Ortho^a^he Françoifi. 



E-t Ouvrageeft déjà fi connu , que 
noijs n avons pas befoin de men^ 
dierpour lui les fufïragcs du flubliç. 
Illes a euprefque aufïi-tôç qu il a 
Dès 1740. M. TAbbé Goujet ne crut 




paru 



rien dire de trop , lorfqaen parlant de ceDi- 
étionnaire dans fa Bibliothèque Françoife, il 
jugea, que de tous les Traites dX)rthographe 
quiv^ voient paru jufques-4àyi aucun n avoit 
'l^luircy jfouf i e^ Tordre, la me- 

lîè & t*ùtiijte que l'on pouvdÉ en retirer ï 
iSc que le nom de l'Auteur ( feu M. Le Roy ) 
jirçiç de pair avec ceux de no? Grammairiens les 







r 



cJFErCTlSSS/ÈMENT. ^ 
* plu?^ ^imés. ^ Deux Editons faites U enle- 
vées avec i^piditç , ont jàftifie la vçrite de' cet 

L'une & l'autre oiit ctc donhéés fous les 
aàfiwces de Mqnfléur Le Nain, Tamour de no* 
ti| r roviiïccl â^^uiiait les délices de cçliç qu il 
' au no^4e SaMa|eftc. Gèrillu^^ 
giltrax , qui n'a jamais ceffé de cukivçties Let- 
tres , qu*iraime & qu'il protège , iiftlgré les 
occupations multipliées , inféparables des Em- 
plois importais qui lui fpnt confiés., iiè dé- ' 
daigna pas de prendre ofet Ouvragé fous fa 
protection. Il leconnoiflôit, il T^pprôuvoit , 
& un fuftage fi flateur nous aimônçoit d'â-^ 
vance \t fuccés qu'il devoit avoir ^ & qu il à 
eu engffet. Son AlteflTe Emineritiflime Môn-^ 
feigneur le Cardinal d i R o h Jt n n en 
porta pas un jugement moins favorable : 
ayant voulu connoîtfe rOuVragè pat elle-- 
même 5 elle le regarda comme un des plus 
riches PréfenS^queron eût pu faireàla France 
pour le progrès & la perfecStion de notre Lan- 
gue , que ion peut nommer avec juftice la 
Langue de fpute rEurope. Mais Son Altefle 
jugea en même temps, que l'on rendroit ce 
Préfenfplus complet, fi Ton pouvoit ajou- 



ter^ 

mocs 
4'êtr 
aux^ 
le Lr 
ditio 
pofei 
quia 
ci a c 



- * 

fe. 



nous 



prm 
nue 



V 



tAj^Ekt f 5} E WE N T. 
mjk ce pi#ioiinflW¥.d*Orthogfa couslcs 
xnocs qui y manqàoûeijift , le mettre eti eut 
>4*êtrc cg^cmcnt utile àux EcAingers comne 
aux François $ & en faire en quelque lorte 
le Livré de tous les ^cs & de toutes lescoil- 
ditionSf Son Eminence avant bien<Vouluex^ 
pofer fur cela Tes vues à irtl homme d'efprit , 
qui avoir Tèionneur de lui être attache , ^elw- 
ci a cmployjé fès foins & fes taléns à les irem- 
plir j Se entre des mains fi habilcsi ce Didion- 
naire a ^cà^ une perfedion à kqueUe il fc- 
roit peut-être diflScue d'ajouter quelque cho- 

• ■ > 

^ * C*dl avec ces nouveau^ avantages^ que 
nous Êiifons encore^çeparoître ce Traité d'Or- 
jthogràphe > on s'eft conforme à Tordre alpha- 
bétique que M. Le Roy avoit fuivi 1 on a çoh- 
fcrveprëlque toutes fes Notes, &.ron narer 
trancné des mot^qu il avoit employé , que 
ceux qui o|u: pan^ inutile^. Mais on en a 
a)6ûté beaucoup fâÎN^f^ ^^ ie premier Au-r 
teur avoir c»r^,|^ ceux àcs 

Sciences & ^ ^f> ^ nij^ife^les noms de 
toutes les YiÛes au Royaun^ , & àcs Villes 
principales des autres parries de la Terre con- 
nuif. On aiauâ^ augmenté les Notes dans les 



\ 



K 



V-.; 



^( . ■ 



r 



endroits quelon a juge en avoir befoM r eEés 
font exprimées en peu de mots ; mais leur 
brièveté ne nuit point à la c4artc que lofi 
cft en droit d exiger. Pour rOrthographe , 
on n'a pas. toujours fuivi celle de M. Le Roy j 
on a peUfes raifons, on a juge de fes deçifions, 
& Tan s'en eft écarée lorfqu on n à pas trouye 
<ju elfes fuffent fuffiramment fondées. Le 
meilleur guide en ce genre c eft le Diétion- 
naire de rAcademié Françoiferc eft celui que 
Ton s eft faix un devoir de préférer- Gomme 
les foins & lattention du Libraji^ ont ré- 
pondu, autaht qu'il a été en lui /à l'impor- 
tance de rOuvrage;^ il a lieu d'efperer la con- 
tinuation des puiiTantes Protections^ quiTont 
mis en état de donner cette nouvelle Edition. 



\y 



' ^ 





vy 




vragd 

* o 





PREFACE. 

U o I au E la Langue Françoife n'ait 
prcfque pas varié depuis cinquante ans, 
& que les Auteurs du fiécleôii nous 
fommes fe faflent honneur dlmiter 
ceux qui ont excellé (ur la fin du der- 
nier : cependant l'Or thogmphe a reçu tant de dif- 
iFércns changcmeijs, qu'à peine trbuve-t-on deux 
Livres où elle (bitfemblable, s'ils n'ont été corriges 
par un feutSc même Corrcfteur. Tout le monde rc- 
connoît ce déÇiut, & per(bnhe n'y a encore apporté 
le véritable remède, quoique plusieurs fçavans écri- 
vains en ^yent donné des Traités. Mais* parce qu'ils 
fe font plus attachés à leur propre goût gu'à celui 
du Public & àla raifon , ils ont eu le defagrémelit 
de voir leurs travaux inutiles 5 & que ceux qui ont 
écrit depuis l'édition de leurs Livres, loin de les 
imiter, croient être en droit de jouir du même 
privilèges c'eft-à-dire> de fuivtti Comme eux leur 
fentiment particulier. 

Ce n'efl: pas ce que je me propofe en cet Ou- 
vrage : je fuivrai les régies générales autant qu'il 



' 



II PREFACE. 

me fera poffiblc : j'apporterai fur Ipsmott dontPOlV 
thogràphc varie , les différcns fetitimens des tpcU- 
Icùrs Auteurs tant anciens que moderiies 5 & j'y 
joindrai le mien , dont je ferai coniioîtré les raifons 
fbndamelltdes au Public, à qui j'en laÂflc ladéci^ 
fion» - ^ 

t>£ L'ORTHOGRAPHE EN GENERAL. 

L'Orthogfaphc , fuivant l'étymologie du nom , 
cft l'art ou la manière d'écrire correftement 5 c'eft- 
à- dire , d'cxTpliquer aux yeux des Lçdeurs cç qu*on 
veut leur apprendre. Meffieursde Port Royal, dans 
leurMéthode> difent qu'elle doit fui vre la raifbn & 
rautoritCj la raifonjlorfqtfon a égard à létymologîé 
des mots 5 & l'autorité, lorfqu'on fuit la manière 
d'écrire la plus ordmairé dansles bonfS Auteurs. EK- 
trons préfentement en matîerc. 

Les Écrivains du dernier fiécle , qui s'attachoîent 
beaucoup plus à la raifbn qu'à toute autre chofe , 
avoicnt une Orthographe plus uniforme , qti'on ap- 
pelle aujourd'hui l'ancienne. Le P. Buffiern'apu 
^'empêcher d*avouer dans (à Grammaire Françoife , 
jjDonibre 20^ qu'il paroît judicieux de garder 
55 l'ancienne Orthographe dans tous les mots, où 
„ fans cela, ils fcrqient Confondus avec des mots 
„ qui ont déjà le mêmefon , ôc qui ont cependant 
„ une fignification toute différente.iC'eft pourquoi, 
„bicn que les lettres doubles qui ne fe prononcent 
,5' point, foient fupprimées dans la nouvelle Ortho- 
5, graphe, on fait bien d'écrire encore ^///^, urbs, 
„ par deux//, bien que ce mot ait le même fbn 
„ que x'//r, vilis, De même on fait bien d'écrire 




qy^ 



rappQ 
dériv( 
téms , 
le raf 

D'; 

Comn 

^ Pc 

conn( 

tiens 

il s'ci 

ceux 

Les C 

pour 

écrire 

Oâfoh 

croin 



njtfk 



P IVÈ F AGE. m 

froids i pondus 5 poixj pix» 6c pois y ciccr, bien « 
que CC3 troW mots ayent le même fon : car leur « 
figniôcation étant bien dijfiirente , il femblc aflcz u 
à propos de la^. diftinguer du moins aux y eux, a 
puifqu^on ne peut par la prononciation la diftin- « 
guer à roreille. ' - u 

Yoici ce qu'il ajoute au nombre iptf. Onper-c« 
droit en quittant l'ancienne Orthographe la con- û 
noiflance des étymologies , qui font voir de quels ce 
mots. Latins ouGrecs*^', viennent certains mots « 
François» ' ; a 

f Et au nombre 200. L'on ne verroît plus le<« 
rapport qui eft ôàqui doit être «entre les mots ce 
dérivés Tun de Tàutre. Par exemple , fi-ron écrit a 
temsy au lieu de tedps , en ojant le f , on ôtera <f 
le rapport de /^w^j aux rnots temporel ^ temporifer «c 
5c à fes autres dériviés. „ • \ - 

D'autres Auteurs oh^ ofé avancer qu'il |kut écrire 
Comme, on parle. 

- PoitT répondre à tette propofitioîi , & en faire 
connoître k faufletc & le ridicule , je dis & fou- 
tiens , que fi l'on ccrivoit comme l'on prononce , 
il s'enfuivroit néccflàirement qu'il n'y auroit que 
ceux qui parlent bien, qui écriyiflcnt correftement* 
Les GaYcons écriroient ^t//»/.'^» i^oxit hateau ^ hoituyier 
pour voiturier , & ainfi les autres : les Limoufins 
écriroient Setemhre pour Septembre ^ Otohfe pour 
OBohre , Doteur ipouv t>offeur &C Beneditin p'oi\î Be- 
?tedi6tin : les Picards , ennemis de la lettre hj Ce 
croiroient pareillement en droit d'écrire un cat,uii 
qi^n 5 la bouc[ue , une mouque ^ au lieu Ac chat ^ chien , 
homhe^ mottche. De forte qull fc trouvcroit dans la 

, 0ij 



v; 



, ( 



%^. 



\ 



IV P RE' F^ CE. 

Langue Françoife autant cl*Orthographes difFércntes 
qu'ily a de dialedlcs ou d'accens diffërcns , ce qui 
feroit ridicule '^ ' 

Mais , me dira-t-on , il n'y a que les gens du 
commun qui parlent delà forte, 11 fê trouve dans 
les Provinces les plus reculées des perfonnes qui 
parlent ' parfaiteriient bien , je Ta voue 5 néanmoins 
il ne s'enfuit;,p2^tiejà qu'ils doivent écrire commjs 
ils pronpnccnf/'îilttïàge général veut qu'on écrive 
Pdon 5 Faon , Laon , Août , Saône , fcea» , meur^ Eu- 
rope ^ À jeun y Eujiache^ œconomie^^ œuvre ^ ceil^ ^c. 
Cependant il faut prononcer Pjîn, Fan y Lan y Ouf y 
Sone yfau , mur , Urope , à jun , Ujlache , économie , etf^ 
ijre y euil , &c. II en efl: de même avec une infinité 
d'autres mots d^pt la prononciation eft différente 
dé récriture , non-feulement chez les François 3 
mais encore chez toutes les Nations du monde. 

DE VORTHOGRAPHE EN PARTICULIER. 



: I 



'T' 



Des Accens. 



L'on a introduit depuis quarante ans une fi gran- 
de quantité d'àccens dans la nouvelle Orthographe, 
' que 'les anciennes fontes ne peuvent plus y fuftîre. 
Dans la plupart des Livres nouvellement impri- 
més on trouve j'ai connu , j'ai *vû , j'ai pu , fçû , lu , 
reçu y &c plufieuris autres fcmblables. Dans ces mots 
on place r^ circonflexe au lieu de la diphthongue 
^f<, ce qui eft une faute qu'on ne doit attribuer 
qu'aux Imprimeurs 3 car les Auteurs ne fe donnent 
poiiltla peine de marquer régulièrement les accéns 
dans'kurs manufcrits, où fouvcnt même ils négli- 



gent < 
ccllaii 



Le 

clenn 

velle , 

Jiutref 

avec 

écrive 

ciatio: 



I 



A 

a 

C 

ô t 

A 

U i 



Un 
le cin 

cjucHj 
ecriv( 
vent 
retrar 
nêchai 
ciens 
cela r 
néral 
étude 
^ Il 
a poil 
circoi 
tenir 



; P R E'FACE. V 

geiit de placer les apoftrophes & les Virgules nc- 
cclfaii 



ires. 



■ ■:/; 



De VAcceml^irconÉexeé 

.■=< ■ r .... •■ ■ 

Le circonflexe n'étoît point en ufàge dans l'an- 
cienne Orthographe : y n*âété a^dmis dans la nou- 
velle , que pour matquer les fj^llabes longues qui 
îiutrefois avoient une f: ainfi Ton ec'rit aujourd'hui 
avec i, ^, /, 0, ^ , les fyllabcs que nos anciens 
écrivoient par ft^ ^ fis ^ is^ os ^ us, dont la pronon- 
ciation eft longue. En voici un cxemple.^ 



a lâche , • 
c mémei 
î maître , 

A ^1 A 

o tnrone, 
û ajouter , 



Autrefois , 



as lafche. 
es mefme. 
is maiftre. 
os throfne. 
us ajoufter. 



Il n'y a que dans ces mots ôc leurs fembkbles où 
le circonflexe mérite d'avoir entrée , pour marquer 
querla A^Uabe eft longue : car tous les mots qu'on 
ecrivoifautrcfqis par as, es, is , os , us , ne doi- 
vent pas avoir un circonflexe , quoiqu'on ep ait 
retranché la lettre y^ Ainfi il ne faut pas écrire Sé- 
néchal 5 Chrétien , êtuSe , établir ,~"quoique nos an- 
ciens ayent écrit Senefchal , Chrejiierh , eftuie , eflMir^ 
cela répugneroit à la prononciation & à l'ufage.gé- 
néral , qui veut qu'on écrive Sénéchal ^ Chrétien, 
étude , établir , & leurs fcmbUbles , avec uij ^aigu. 
" Il eft certain que de tous les accens il n'y en 
a point dont on failc irujourd'hui tant d'abus que du 
circonflexe. Les Imprimeurs s'imaginent qu'il peut 
tenir lieu d'une lettre retranchée > telle qu*elle 



/ 



s-y 



'--\ ■' 



M 



y' 



V,- 



c 



VI V K E' FACE. 

foit : en voici de$ exemples très-fréquens qu'on 
trouve dans prefquc tous les nouveaux Livres , ou 
Je circonflexe tient lieu d'un /• , d'un h, d'un d 
d'un Cy d'une h y d'une / , d'une m^ à'un Oy d'un 
py & d'un X0 On y trouve Âge, haillon \ bâiller y 
pour aagCy haailLony brailler y omettr-e pour obmettre y 
qui ne vaut pas mieux 5 crû y nu , pour crui , npà\ 
Hier, mur^ vu , lu yfçu ,iuy conçu y ^c. pour beeler, 
^fneur y veUy leuy fceuy deuy conceu y eco pour écho y 
cou , mou , fou i fou , pour col , mol , fol , fol j famé 
^onv fiamme s rùle pour roole y comme Tont étirit 
^qlièlaues-uns de nos anciens j Bâtême & Noces , pour 
Baptême^ ic Nopc4s 5 & enfin dime , qui l'emporte 
aujoi^rd'huî fur dixme* ' 

Je ne rapporte tous ces jiiots que pour mieux 
faire fentir Tabus qu'on fait du circonflexe. Car 
je conviens o^dge , bdillon &: bâiller , font au- 
jourd'htii plus à la moàc (\\i' ange ,baaillony bailler -, 
mais il ne faut pas croire pour cela qu'il (bit per- 
mis d'en ufer de la forte à l'égard des autres mots 
où il fe rencontre deux ^/J de fuite." Ce feroit vou- 
loir s'expofer à la rifée du Public , que d'écrire 
Bâl pour Bad , attendu^ que les noms propres ne 
fouffrent point de changement. 

Pour ce îqui efl des mots omettre y crud icnudy 
voyez les Remarques particulières que j'en ai fai-- 
tes dans leur^ ordre alphabétique. 

À l'égard d^ çcux^y > mtm , feur , nffeurer , veu , 
fceu y deu , & fçmblablcs , l'ufage femble c» être 
encore douteux : Içspartiiànaderanciçnne Ot^ho- 
graphe les écrivent avejc un r 5 & ceux qui aiment 
la nôuvçaiitç ^vçc pn u circonflexe 5 6c il efti croiiiie 



♦ 



que ce 

quoiqi 

On 

pùifqu 



à llfc I 
m'avez 
que pc 
ciation 
hiatus 
où la d 
tiori qu 
Ori 
fu\ 6cc 
que da 
&c. où 
il faut 
Htts qu( 
Pou 
quoiqu 
naire d 
• tcurs y 
un cir 
l'Orthc 
Ainfi,_ 
thongu 
du y de 
ti circoi 
yeux , 
vit yel 
nitif. ( 
;s'cnfui^ 




P R E" F A C É. vif 

que ce dernier fentiment l'emportera fur Tàutrc » 
quoique moins conforme aux régler 

On m'objcdcra (ans. doute; que cet e cft înutiîct^ 
pùifqii'on ne le prononce pas, & qu'ilne fait qu'em- 
l^attafïcr les enfans & les étrangers qui apprennent 
a llf c je Ff"ançèis. Tput cela eft vrai : mais qu*oa 
m'avd|cauffi que le circonflexe n'a été introduit 
que pour marquer les fyllabes longues à la pronon- 
ciation > c'eft-a-çîre, fur lefquelles il faut faire un 
hiatus 5 comme coutume , ^jouter , & femblables , 
où la diphthongue qu eft plus longue àla prononcia*- 
tiori que dans les mots onvrif , courir , ' & /cmblablcs. 

Or il eft certain que dans ces mdts iuy fçu , i//f, 
fu\ &c. cet u n'eft pas plus^J(pqg à laprononciatiôn, 
que dans lés mots lumière ^ fuferhe, vulgaire , puhlic^ 
&c. où le circonflexe n'a jabiais été admis. Donc 
il faut avouer qu'il n'eft pas plus néceflaire dans les 
«ns que dans les autrés,quoiqu'on en^etranche un e. 

Pour ce qui eft des mots yZr 5 miir ^ du &c cru ^ 
quoiqu'on les trouve ayec un e dans lé Didtion- 
naire de l'Académie, 8c. plufieurs autres bons Au- 
teurs ^ cependant on fait bien 4^ les écrire avec 
un circonflexe pour les diftinguer de ceux donc 
rOrthogra[5he eft femblable §: le fens diflerent. 
Ainfi, jèconfeille à ceux qui n'aiment pas l'a diph- 
thongue r«> d'écrire y2r, certûs ,*w/îr, maturus,* 
^/î, débuit vel debitum, dccriiy fundus, avec un 
si circonflexe , pour les différencier, au moins aux 
yeux, des motsyir , fupcr, mur^ murus, cru crc- - 
vit vel èrîfdidit, 6c du, particule qui dénote le gé- 
nitif. Ce principe une fois établi , il ne doit pas 
?*cnfuivrc quç les compçfcs de ces mott doivcni pa- 



». 



f ' 



i' 



\ \ 




m^if'^^^mimm'^mmmmmmmim 



^E 



■f^^S^^PP^ 



■ i 






■ ^ ^ 


p 11 




1 


• '' 


. - 


, .^ 




. 






«-"^ 


• • 


■ 




'■*' ". , 


■■ 


1 


■ #■ 





J' 



^' k. ^ 



' • \ 



'[!* 



» t 



^' 




.**!?- 



•\ 



> 



.<L> 



i 



V 



icillcment être écrits avec un A dtconÛcxô» <l^V^ 
que ]cc fôit ru&ge ^ nos rapcicriiçs. ; ., ,,, . 

; vMai$ , il n'en c(l^ pas de ^Yncine des mots (00 i 
moiê , fop , foi^i qu'on trouve encore dans l^.pUi^ 

f>art des DicUôénaires écrits aycfc une/ au iicji de 
"u. U ne s'agit pas en cela d'une lettre rpjtranchée , 
maïs d'une lettrc*ïhangcc & mifc à h|j]ace d'une 
autre en faveur de la prononciation. Or fi c'cft 
la. prononciation qui a oceafioopé'cechangcmeiit, ^ 
çomme^n n^en fçàuroit douter ,/c'eft cette même '^ 
prononciation^ ou pour mieux dire, rorçillc qu'il 
faut conrulter. Ëx^auninons dQiic à prcicnt fi ces 
iyllabes co^^jnom y/aié , fou , fout plus longues , pu 
aoivent fe prononcer dans ces Jnonofyllabes autre- 
ment que aàns les mots couler ^^êutment yfomjtnt^ 
fouler y & femWables. Il eft certain, qu'il n'y a au- 
cune difïerence dans le fon : ainfi il faut çonyenix: 
que' puifqu'on ne met pas de circonflexe fur ces 
derniers V on n'en doit pas mettre fur ces mbno-^ 
fyllabes. , I^pur achever d'en convJaincre le Lecteur, 
jcle prie 4'©xaminer cesdejiix mots ajouter SC mour 
lin : Il efil pour ainfi dire, impoflîble de ne pas 
s'apperce voir que la diphtongue o« eïl longue daps 
le premier, & brève dans le fécond 5 cUflTçfence 
qui ne fe rencontrç pas entre cou & couler i(\m par 
cette raifon^doi vent être écrits de la nâcme maniercj 
c'eft-à^dîrctf^ns circonflexe^ , ; 

Paflbns au mot flamme. Je dis premièrement que 
toute l'antiquité , & ipême nos meîHéyTs iiuteurs 
modernes ont toujours écrit fiamm^SLVtc deux mm. 
Je foûtiens enfîiite qu'il n'appartient qu'a des no- 
vateurs d'écrite fdrne avec un circonflexe Pour 



ittc ] 

qiiâiKl 



quatr 
Jt 
rîens 
quii 
metn 
sfcm[ 

du 01 



Avtc ^pproyëtiùn' ^'Prî^Hift du Roi, 



ces 



e;re 



♦ ^ k^ Fjt C É. lié 

Itrc perfîia<Us 4<^ Itùt crtWMr • Us n*6nf <fti'4 lire 
l*Aj B , Cj iby verront qtit*%3 *ttycllcs/t, r^ ^^^ •> 
qiiûd elles oot im titre ^ valent amant que ^i» / /mi^' 
if0, pm^ iiMi, i>u J^r^if , /», 0^,\wi^& par confcquènif 

ai^iK bot tc^ de (XTnfond & le circon- 

«è> f>tiUc}ile ce (ont deux chofes bien dîfftrcntcis. 
À rëe^d de rdle .^efijué tout le moAde eft 
d*4Ccord qu^tt doit ^éCTire aveêr deux //• Voyez 
la reniarquecjue j'af ftite fiif ce ihot, aulG-bieti que 
fiir ces quatre autres , /cho t Bdffim , nicts & iime^ 
chacun 'dans leur ordre alphabétique. 

L'Au>éur de XOfficinét lAUimUuii dit qi^iCl'lVcft 
marqué^'iin accent circonflexe dans la p|:nlicrq 
& féconde perfbnnc au plurîer du^ prétérit indefin? 
des verbes de la prcînïilrc conjugaiîbn , 8c dans la 
ttXHfiennç du 'fèdôAd imparfait du SubjonéKf,com- 
nle nous ;<?Ji^4^J, vous jo/rÀfé/ çéticorc qu'il /m^. 
J - A vaut que d*entret dîans iT^Ê^atiKen djC j::tttc 'pro- 
pofition , il eft bon d'expliquer quels font les ver- 
bes François dé % première conjugaifbn. Danet Se 
piûfieurs autfes nous apprennent que noû» avons 
quatre conjugaifons comme les Latins 5 que nos ver- 
bes termines ^ êr font la première y ceux tUtr h 
féconde / ceu^ en u^ir la tr<i^ëme, & ceui en n h 
quatrième. ---";» '^^ ï <■': \;. -^ y-- . \.:~ " ^: ■ ■ 

Je ne prétens pas bUmer cet ufàge 5 mais je /ob- 
tiens Qu*il n'eft pas encore général : je doute même 
qu^ le devienne j parce que ceux qui ne Tad- 
mettent pas difent pour leur raiibn, qu'bn nepéut 
sfempecher. d'allonger T^ des mots nous 7*^1^11*^^/ > 
Q(9as enftiffMmts ^ nomftirUmesy ètc» cornsm^cclni 
dùmpt ^19^1 où ceruinementon ne s'eiV jamii» 






X 



•( 



m 



i 



X P R BP A C E, • 

avifc de mettrt ua drconflcxcf y çon plus qùe^iit 
Iv, IV, 6c\*0j qui /e croulent iUiil ces mo|9 ) itf 
^ dêimefiiij 'ûs firent ^ fhfmreni^ 4c fi^mblablei^ quoi-y 
^ que la prononciatîoo en (bit loogvc H dis de plus 
que ce font là det^ déli^teflès piirtmcot typogra-^ 
phiques , dont les Sçavans oe fo mefteot pas en 
peine. M^is je foilticni qu*ià la iroiil^fTie perfofxne 
du iîngulief du iêçaod imparfiiit du Subjonâif en 
doit mef t|ne ahiolMment \J^ti drcqnflexç > de aucl-» 
ue conjugaiTon^que ^ic le ytxhti 4^ qu'ainli on 
oit écrire qu'il simM y:i\\x''ù jomt. <^\x% iti$ t ({Xx'ïÏ 
offrit ^ qi^'il yï/ , Ac leurs feni6laSlcs# 

t)e toutes ces obfcrvatioDsil^ft aifiÉ d*infcrcrqufl 
le circonflexe ne dûit être emplpy^ qu*en trois çps ; 
}*• Lorfoue 1^ fyllabe eft longue à la prononciation ; 
*•. I^r/qu'up mot en a befoîn pour ^tre diflSirenT 
ciçd'up autre dooè lAfens eft diéSirent : 3^ iU^-? 
Quei'urage g(^néml l'wtQrife , cofmne d^j» kmot 

L'accent grave n'a lieu en François que (viif ce«f 
trois voyelles, i>,r, pi {ur l'i prépoûtion , Infinitif 
pu datifucomnif.^ Paris « ts Pierccy^ faire, &c« 
pour IC; difierençier de IV qui marque vin paâe» 
comme il is été, il is aimé 5 & de l'>» qui marque le 
préiènf» commeily II, il #,«1^4^^, qui doit tou- 
jours être un ^ (imple« :/ ; 

L*^ :gravc ne doit ètre^lacé que dans les iàoçs 
dont la derniçrç fyllabe a le fon triès-clâir 2^ trèsrOU<f 
ycrt, Ceft le fentirhent de Pierre Corneille, do 
Afeificurs de Port Royal , du P. BufEer Se de Ws 
Içs meilleurs G>rreâèurs modernes^ aufquelsles 



' Sçavar 
Ainii j 
clens 9 
fui van 

&leui 

le (êul 
par la 
des qi 
lorfqui 
Latin 
fimplc 



L'a< 

fur 1' 
comm 
& kn 

II ( 
labes 
prono 
rétt^lt 
blés; 
reftahl 

Ce 
dans 
coftip 
doive 
égalei 
rehour 
reconn 



il ejtpateurjourmoty M U I\S tlUIM t'U K^ 
d'dffrendir oh PukiCy ^'il doit 4 t^OTRE 



-,^' 



fit 



en 



P « F F jt C Eê^. ti 

' Sqskvans ont donné unanimement leur approbation* 
Ainfi il ne ftut pas écrire par «., comme noi an-* 
clens, niab par ^1; k dernk^^ Tyllabc des mott 
fuivans y Méfiés ^ scch , sgrh , Mfrh . SMfrh , Cerh i 
Cjffh, éMiy dis, exeh,frh,frhyfro€h,fucch. 
fie leuri iêmbiâblcs* ^^ 

L'/i» grave n*a lieu & ne doit être admilque dans 
le fcul mot oi, lorrqu'il peut iè tourner en Latin 
p2ir la particule /n^ , ou lorfqull défigne quelqu'une 
des quedion^ de lieu , uki , mndey qttp 8c fM : car 
lorfque le rtot ^m fîenifîe oi$ hien \ qu'on exprime eii 
Latin pa/ vW, il faut toujours l'écrire atec un m 
fimplci c'cftrufage général. 

Z>< V Accent Mgu. 

L'accent aîga ne doit être mis en François que 
fur IV clair ,& principalement qu^nd il cft final , 
comme en CCS mots, Abbé yboiUéy charité ^^ donné f 
,& femblables. 

II eft encore ab(blument ncceflaîrc dans les fyl- 
labes dont on a retranché la lettre/, & dont la 
prononciation n'cft pas longue, comme, étude ^ 
rétt^liry Sénéchd , Muréchd ^ Chrétien, èc femblà- 
blés; que nos ancîem^écri voient avec une/, ejfudej 
re/fablir , Bec. ^ ^ ^' 

C eft par cette même raîfbn qu'on met un /aîgii 
dans les mots répondre y Re)fHbliq/$e y & dans leurs 
coftipôfés : mais il ne s'enfuit pas de là qu'on ea 
doive mettre dans les autres mo^ qui commencent 
également |«r la fyllabc re , comme rebut , tebelle , 
rebours , rebroujjer , rebuffade , recoin, recommander l 
rcconnoiffmce , rcconnoitre , recourir , r^fr^w> , (.exce- 

b ij 



f^e três-Wumble , très-obéïfTant & trcç- ^ 
i^tuçhéServjtçur , J, f^x Fawlcqn, 






■^ 



xn fRE'FACÈ. 

pté CCS deux dérivés, r/^eftion^.rccifUfU) recdefi 
redevaiU , redoute, refrcin trefrogner , regarder ,rtgim-' 
ber^refugs, refus ^ regrif^relMs'^reUfUl^relief ^relique y 
religion^ rtm/de^ remercier remncr ^ rensrdyRené^ 
reniftei^, reftoncer , renom^ refsire ^ reparfir y repentir f 
r épie f ion y rep^s , réplique y repos , reprefaillesy repror 
êhiy requérir y requête , revemhe , reviehe y revivre ^re- 
, vers , ^^pluficurs autres qu'on trouvera , chacun 
4^08 leur ord(C alphabétique , dans Iç^ corps de cet 
Ouvrage , ayant çté omis dans la Cirammaire du P» 
Bttfiicr, dont j*ai extrait ceiix-ey , auifqaeis je n'ai 
lien voulu ajouter , pour ne pas défigurer la remar* 
que de cet Auteur. "' 

L*accent ai£u fe place ^ncWc fort bien fur la fy(- 
labc/r/, qu^d elle eft initiale dans un mot Fran- 
çois dérive d'un Latin qui commence par la prépo- 
Jition prâ , comme ceux- cy ; précèdent , prérogative \ 
prétexte i préhende ^préc/^^ution ^ préc^U^, précipice, y 
précis , prédejïtné y Vité^icateur y Préface y Préfet y & 
plufieurs autres fcmblablcs. 

Enfin ly aigu eft encore admis au çommcticc-^ 
ment, au milieu & à la fin de tous les Imbts où il 
Te trouve fuivi ^dkme voyellfc, telle qu'elle :foit , 
pourvu qu'il n'y forme pas une diphthongue. En 
voici des exemples approuvés p^r nos modernes. 
Créateur .néanmoins y préamlule , il agréa : Réel y fup- 
flécn^ créé: Dette y bhéijfance , obe''i ; 'Ûéorie , préoccupé, y 
Théologie : Réunion y réùfjiry & prufieurs^autres fcni- 
blables. Il n'y .a que dans ces occasions ou IVaigu 
{bit néceflaire > mais l'uf^ M\ ' 
d'autres 



■y ' 



^ 



*admct tn beaucoup 



i 



^ 



ce que le nom de 1 Auteur ( reu M. JLC Koy ) 
iroiç de pair avec ceux de nos Grammairiens les 



Des Tr/mMoxxVoyelles qui fartent deux points en tête. 

Il n'y a en FrariçpU que troîr voyelle» qui portent 
des point! en tcte ) fcavoirr/ï, À^vdont la plupart 
,dcs Imprimeurs abuient» ne (cachant pas» ou ne 
faifant pas attention qu'elles ont étéinventées pour 
faire connoitre qu'elles ne forment pasune diphtnon* 
gue avec la voyelle qui les précède > & par confc- 
qucnt qu'on doit les prononcer fëpitrément » com- 
me je vais le prouver. , . 

Vè tréma ne fe rencontre "qu'après lU , Voicttfm 
Après 1> , comme en ces mots yfète , Aérim , Aè^ 
iÎMs , Miréj & fcmblablcs , où IV trcn:»a eft nècef- 
jairc pour éviter qu*on ne prononce JEte ^JLriuSy 
^tfùs f étr/ , icc. ApvisVo ^ dans Poëte^p$efie y/Uoès^ 
l^oëtèy Noël y pour empêcher qu'on ne prononce Vo 
ic IV comme la diphthongue œ^ qui fe trouve^ en ces 
mots i œuvre , cœur^firurt &c. Et enfin après Vu^ 
dans aiguë y rue ^ amhiguë, connue ^ &c. pour faire 
connoître qu'on, doit prononcer ces mots autrem^t 
que ccux-cy y fatigue, laïque , quelque & femblàhlcs. 
^ LV tréma fe place après 1'/», 1'^, Vo & l'/i. Après 
ïa dans haïr y Adélaïde , Danaïde , Jh/haïde &c fcm- 
bkbles, pour empêcher qu'on ne prononce 1'^ & IV 
comme dans les mot3 air, chair, chaîne ^ &c. oùils 
forment la dij^htbôngue 4/. Par la même raifbnil 
faut écrire aseul yfdiame\^ ^àier ou cahier , giaïeul , 
Païen , camdieu , caieu^ gaïaç yja$et\ judaïque , juidi* 
fer yjuâaifme , laïque , ndif^ na4vet^,^icùlaïtes ^fro^ 
faique^ ffondasque^ & autres içniblables. Il fe place 
après IV dans ces m^ts Eniïde , obéir, Diité^ riinh 
ft0im'^r{imyefliWirtinifrimpf\ réinfeder^ tùwti'^ 






\ 



\ ■ 1» 



Preknfpl 



7^ reTTOTTTTC^CC- 

US complet, (i l on pouvoir ajoû-- 



nue. 



•i. 



XIV P K E'FACE. 

, gnr yréintégrfifiié ; rc'iter/Uion , réitérer , fiiéicpmmis. 
Néréides, Vléhéien^ P/f /W^/ , & fcmblablcs , pour 
marquer que IV & l*i n'y forment pas la dipKthofK 
gue^/, conimc en ccux-cy ^ frein , étejfetn ^ flein ^ 
&ic. Auprès Yo, dsint Stoicien y /oïi[/ie^ Jffoiqstemenf ^ 
héroïque , Jimois\ & fcmblahles , parce que IV ficlV n'y 
fornient pas là diphthonguc oi comnrecn ccux-cy j 
oifeMu^ moitié^ efrtfloifiic* Enfin iV tréma (c place aprèj . 
\u en ces mots Lomfe , htpiney nous càmluions,Drûtdey' 
jouijfunce y ébloui , oui, auditus, êc fcmblables ;^our 
faire tônnoîtrc que ces trois voyelles © , i* et /, ne 
forment pas dans ces mots la dipluhonguc />W , ni 
ni comme en ceux-cy, ai^/, îta, ( qui quelquefois 
eft de dciix fyllabes chez les Poètes , auquel cas il 
fout écrire oui ) pf^tramlle, râuille y bouillon , grenouilley 
ruijfeaây dCc. Ceux qui ont quelque tdnturc de la 
Pocfic Frahçôîfe , lie fçauroicnt difconvenif de ces 
-vérités. • 

Vu irema ft place après ces trois voyelles i$^ eyO, 
Après Va y dan^ ces mots ArcheUùs , Ér^àës y E/aUy 
Sdul ôc femblables , * pour marquer qu'elle n'y eft 
pas diphthonguc comrrie en ceux-cy , Laudes , fau- 
n^on^y Paul y 6cc. Après 1'^, dans reunion y réiiffîr y 
pour empêcher qu'gn ne pronortcè^ Ve & Vu en ces 
mots, corhmc la diphthongUe èu en oeux-cy , leur y 
feur, heure , &£c. Enfih V4 tréma fë trouve encore 
après l'(? eh cèsitioti Firiihàus y Ba^oiis y & Sembla- 
bles, pour JÉr^eVolr que k dernière fyllabè de cesf 
mots ne fbîihic^^àS comnac la dipbthottgaè on quî 
fc trouve en céux-cy, ioUSigéuty joffryéta dont 
la prononciation èft bien éiSéttntc, Pour eh avoir 
une pituvc inconteftablc , il ûe fttït que comparée 



3 



ces de 
Apôtr 
blable 
prono 
eft de 

qu'on 
avoue 
qui fe 
d'oik i 
uc A 
iftinj 
formel 
pariéni 

meurs 
très-gi 

faute» 

1> > ai 

Roiau 

pasaY< 

préfcr 
vent. 
jo'ù^r 
autres 

Ion, gt 

permc 
pouflè 
pabic 
ctevici 



nue. v^naauu)^ augmente les Mocc« datulës 



\ 



3 



PRE' F ACE. XV 

ces deux noms, Ssiil^ Roi des ifraëlitcs, & SmuI, 
Appcre» L'Orthographe de ces deux mots eft fcnv 
blable^ ce font les mêmes lettres : cependant la 
prononciatiop çn cft bien différente i car le premier 
cft de deux i^jlal^es nu*on prononce fcparcmcnt, 
^^-iSk au contraire le lecpnd n'eft que d'une , puif-, 
cju'on prononce ^y^W comme P^iU : ainfi ii faut 
avouer qu'il n'y a que le ti^éma ou les dcu)^ points 
qui fe trouvent . fur l'i^ qui <n fonnb diffcrcncc : 
d'oiV il faut copclifre qu'il ne doit ctrc employé 
uc dans ces fortes d'occafioris j c'cft-i-dirc , pgur 
ifiinguer d'urtc dipUtlionguc les voyelles qui n'eu 
forment pas , fie qui dgiycnt ctrc piononcc« fé- 
parémcnt. 

Malgré ces règles inconteftqblci , les Impri- 
meurs ne laiflicnt pas d'cmployçr le trcma dans ua 
très-grand norpbrc d'autres mot? où il cfl inutile &: 
fauuç. Ils s'imaginent fau(remcnt qu'un/, rcvctu^e 
deux points entête, ^ la mcmç force & vertu que 
Vy y ^u lieu duquel ils ^'emploient dans ies rnots 
Roïaiéff^e , neitoitr^ d^ant & cent autres où il ne doit 
pasay^ir d'entrée, l'[;'^y^nt droit d*y être placé par 
préférence, comme wJc verra cy après. Ils écri- 
yent ayfli avec \x\\ i^ treqia les mots , loïier \ 
jouer ^ Loiiis y Iw'féUlàn y grerfojiille ^ jouir y & plufieurs 
autres femblâblcç > & celât , difent ils , pour efnpc- 
^hetqu'cin ne prononce /iw/<r , ;W^r , Lovis,hûvil- 
Ion i gr^novilU , jov^r, èç ainfi les autres. Qu'ils me 
permettent " de leur dire à mon tçur, que ç'efl; 
pouflerla charité troff loin, que de fe rendre cou- 
pable foi-mcme pour empêcher qu'un auttU ne !c 
aevieune. Je dis dç plus, que cette rai(on eftfâ- 



-— ». ^ 



vi 



3CVI ' P a P F A C E. V 
vole & mal imaginée > parce que la fleure At l'iH 
voyelle & de Ti/ confonue étant auffi difïecente à 
là vue, que le fon Teft i l'oreille, il nV a que les 

Sens qui ne fçavent pas liro, qui puiflent tomber 
ans GC6 fortes de fautes, qu'on appelle ordinaire- 
ment fautes d'ignorance. 

De l'JfoJlrofh<. . *" ._ 

L'apoftrophc a ctc inventée pour marquer féli- 
fîon d'une lettre > fie aider à U prononciation, tllc 
fc doit mettre après cc;^ monofyllabcs je ,Pe ,fi ,U^ 
U\ de , ce , me, cfue , ne , lorfqnc la finale cft inangcc 
par le mot fuiva^t, comme en ccscxcmples : j'sime^ 
il tssme , i7 s' si me ^ ifimbition ,, l'honneur , c'cjl^ d*s^ 
voir , il m* aime , il n'a , qi^il , fie fembtablcs , poiir 
faire* voir qu'on ne doit pas prononcer, il ^ aime, 
U ambition , /r honneur, Wne a, fie ainfi les autres. 

Elle fe met encore après ces mots entre ^j^fyiée^ 
lorfqu'ils font fuivis^eceux cy i autres^ eux » elles , 
À,aM,aux,icy. Exemples v entr^eux, entr'^ellés\en' 
tf autres, jufqt^Ày jt$fijpai$y jufqu^aux:^ jufi^u'ic^ , bc 
fcmblàbles, pour marquer que la finale du premier 
mot cfl: mangée par le fùivant. . 

L'ufaee veut auffi qu'on la mette dans les iliots 
aujourd'hui , cejourd'hui , d^hui en un an , d^^Aord. 

On s'en fert encore quelquefois pour fiipprimer 
Va final du mot grande % quand il efl: jbinràceux-cy, 
grand' Mejfe, grand* feur , grand'^hofnbre , grand* falle^ 
grand' chercy ffrand'fitiéy grand' chofi y mzis cet^crégle 
n'eft générale & toujours ufitée que dans le mot 
grand'mere. 

Enfin quand la particule J? fe rencontre devant 

les 



les pn 
une e 
ftrqpl 



La 

f)our 1 
c 



le 



être a 



exacte 
La 
fyllab 
moinî 
aurait 
comrr 
hlatio'i 

ait de 



-"^ nr-^rr^r 



re* lAM^ 



y » XX »^' 



yrage : je fuivrai les régies gcnçralcs autant qu'il 



me à 

\xc les 

Dairc- 



rfè\]r 
.Elle 

angcc 

y polir 
aime, 
lutrcs. 
M/que , 

f> , Se 
•emiei^ 

> IÎK)tS 

jrimer 
ux-cy, 

©régie 
le mot 

levant 
les 



P R P F A^C É. xyii 

'les pronoms // & //i l'ufage général veut qu^oo faife 
ùnç élifion,ôc qu*on écrive///,/*/// avec une apo-» 
flrophe. 

De l^ Divifion; 

La ciiyifîon n'a 'été introduite cfi Fran<Joîs qud 
pour m.ircjucr cjuc divers mots^ Joints cnfcmblc n*cr( 
' font pour itinfi dire qu*un i? Conimc on le peut voie 
par ceux cy : fVy? /î àf/rr, vis À vis y sv/mf-cottreftr^ 
avant-ga>rdè^ l'arrierc-ban ^ frànc-fief , forte m/^ntestê i 
& qiMiititc d'autres qu'on trouvera par ordre al-* 
phabçlinuc à h fuite de ce Traité'. 

Elle (urt aufli à couper les mot$ , qui ne pduvand 
ctrc mis tous entiers dans une lig-ne où ils entrent 
en partie , font achevés au conimcncemcnt de l.t 
fuivante : ce qu'on doit abfolument éviter dans le» 
titres ,.& autant qu'il eft p(]^ble dans les placards j^ 
les infùli(hy6c même dans^lès in 4**. où elle ne doiti 
être admife que très-rarement^ Dans les in%^. in iid 
éc in 16. elle eft plus fupportable : mais elle cft fi 
fréquente dans les petits Livres, tels que font les /V 
I2.«^à deuxcolomnes, \csin 18. les /« 14. //^ 31. 6c 
les autres encore plus petits , comme les addl- 
aons marginales , qu'on ne fçauroix y obfcrver 
exactement les régies fuivantcs. 

La divifion ne doit être placée qu'entre deux 
fyllabes > & il faut que celle qui la préréde (oit au 
moins de deux lettres, comme an -née ,1 car elle 
aurôît très-mauvaife grâce après une feuîe voyelle i 
comme en ces mots a-vec , a-voir ^ é-véaement ^ c?-; 
blation , y-vrogne ^ &; femblables., à moins' qu'il ny 
ak devant cette première fyllabe une éliftort, coraM 



" \ 



'-x 



.:4.- 






„ que vnc , vius, jUe xneme on rau Diçn accnn; 



Tôtm 



r 



c 



tncd"\ l* n^^ ce qui rend Ta divifioii tolératle^ 
quand d'ailleurs on cft gêne. Exemples , i^-«w«r, 

Qn ne doit jamais h placer au milieu d*uqc 
diphthongue, ni au milcu de pliifieurs voyeih 
<)Ui» peuvent former une ou deux diphthongUcs*: 
t'n voici des exemples qui m'ont choqué la vue 
j)lufîenrs fois, cœ-ùr i/iy-fint ^ Roy-aume ^ A-Qut^re^ 
fu-eillhy exempts y ôc plufieurs autres fcmblable» 
qu'il faut abf<)lumcnt éviter 

La divifion a encore lieu entre les verbes & 
Ictirs nominatifs , quand ils font tianfpoféss ce 
qui arrive quand il y a une interrogation après 
CCS mots , ;> , tu ^ il^ elle , non s y vous ^ fis, elles ^ 
•&: on. Exemp. Dis je , vois tu , croit 41 , ejl-elle , al- 
lons-nous y irez>-vous y j feront -ils ^ viendront -elles y 
iroiton y Icc, Mais quand Jcb verbes fc tcrminont 
par un e muet ou par un a y on ajoute un / en fa- 
^yeur de la prononciation , ïorfque ces verbes font 
fuivîs-des pronoms il , elle &ç an y èc ce t fc inet en- 
tre deux divilîons. ExenVp. Pen/è-t-il., farle-t-Nle y 
dira-t'On. Autrefois on mettolt une apoftropiie après 
le ^ au lien de la divifion 3 mais ce n*eft plus l'ùfage. 
^ Elle fc place encore fort bien après les prçnoms 
moi y toi \ foi , lui , elle , nous , vous , eux y & elles ^ 
]orfqu'ils^nt fuivis du mot W«ï^ relatif. Exemp. 
moi-même , toi-même , foi -même , lui-même , elle- me me y 
nous-mêmes j vous-mêmes y eux-mêmes y elles-mêmes» 

On l'admet aulli entre le mot très & TadjeAif 
qui le fuit immcSdiatemcnt. Exemp. Tres-henu ^ 
très-humlle y &Cc. &C enfin après ce mot jf^fquesy 6c 
plufieurs autres lorfqu'ils font fuivis de la particule 



Xtn 



pom^e , mouche. jL/c lortc qu il le tiouveroit dans la 




hïièfmius , 
M-tn<t, 



hd * Bdelium. 



-CLi '-^ 

■WM ^ 

c «^ 

6 c 

P o 

o ta 









\ 



f R E* F A c E. * yjx 

ilémonftrative U, Exemp. jd/c^ues-Uy celui-là , celle- 
là' , ôcc. * ^ ^ 

Lcsconfonncs qui fc peuvent joindre emfembic 
au commencement d'un mot , fc^oivent aulTi join- 
dre au milieu fans les féparer. G cft le fentinient 
de ]Vfc(fi«urs de Port Royall & Ila»is ppétehd 
que de faire autrement, ç'çft commette un barba- 
nfmc. Suivant cette régie , on ^oit divifcr 

Hc-bdomkde , 

Te cns y 

Vo^feur^ 

Seigneur i 
Colo-mne , 
Nephtali, 
Scri-ffi , 
Pron^ptiiude , 
Le-flif^y 

Pi-fcine , 

Co-frnus\ 

Pro-fpcrer , 

Ve-fyuade, . 

F^ftetér, 1^ S I ■^'^ ^^°* 1 ^ 

UA'ttasy 






Oh 






c*,--0 









Cnciis. 

Ctcfjphoji^ 
^» .G^ntus. 
ntn Mncinofync. ^ 
/>A/ Phthifis. 

Pfittacus. 

Ptolemxus. 

Scamnum. 

Smajragdus. 

Spes, 

Squamma, 
Sto. 

Tlepolemus 
tm Tmolus. 

y , cij 



fi 

fi 
fi» 

fp 
fi 



N 



./ 



'. . 



<►■ 



• - .- y 

ftx P R E' F A CE, 

Je ne doute point qu'il n'y ait beaucoup d'Im-- 
primeurs qui fe récrient en voyant ces exemples : 
pour me incttrç a Tabri de leur critique , j'ai çom- 
luenci par citer mes Auteurs , qui font de trè^- 
bons Maîtres en fait de Grammaire $ ils les imitç- 
ront , s'ils le jugent à propos. Pour moi , fi j'ofc 
parler après de i\ gr^ids hommes , je dirai que Tu- 
iiigt prdent n'admet pas la divifion devant cm , en , 
// ^ tm ytn ^^ mn ^ comme ces Mcffieurs l'ont pla- 
cée dans fcs mots cy-dellusS & qu'il vau^roit birau- 
coup mieux i)C point l'employer du touç en ces for- 
tes de rencontres > en rejettant le mot entier au 
pon)n^cnccment de la ligne fuivantc : ce fcroit Ip 
fiioycn de n'avoir aucune difputc. 

Il jîc mç rcile plus à faire iur la divificm , qu'une 
feule obfcryation qui ne regarde que les Impii- 
rtieurç , qui divifcnt quelquefois deux lettres d'un 
plot qui finit une ligne*, pour les porter au com- 
mçnccnipnt d'une autre, txcmp. TemerL te\ cet le ^ 
^èc femblables , cp qu'on doit éviter p^r deux raj- 
fons : la première , parce que I4 divifion n^efl: point 
agréable aux yeux des Lecteurs : vérité dpnt ctoit 
fi perf^iadé Al. de Tillemont , qu'il ne la fpufFrojt 
4ans fç^ ppuvres que très- rarement. La fccoodc ra;- 
fon eft , que la divifion tient la place d'une lettre , 
^ qu'il fagLti,que la ligne foit bien ferrée , s'il n'y a 
pas lieo pour l'autre i auquel ca3 il vaqt mieux ef- 
pacer les mors , & pprter deux fyllabes au com- 
mencement de la liî^np fuivante , comme témé-rité^ 
pu même Ip pipt tout pnper , s'jl ei]u^ourt ^ comn^ç 
icMu ^ ' 




l 

On 

cules 

mots 

propr 

Yen f( 

Jcie Ro 

Lcî 

ritent 

mcttr 

r/> , J 

D/m^ 

le prc 

légitii 

comn 

fiaftic] 

Pape , 

Roi , i 

Or 

ceme 

en Fr 

Mais 

en de 

Par e 

avec 

tant j 

pas q 

n'en ; 

Corrc 

Çcfli 



%VAA&Jk A.JIV«* V» »«1 



AWb%&v xv^iiaiavjJLV^^) iWAiW MU UllL' 



7 



, P RE' F A CE, xxt 

f>ES LETTRES EN GE'NE'RAL. 

Des Caf iules. 

On ne doit mettre de lettres capitales ou majuf- 
£Liles , que dans les titres & au. commencement des 
mots les plus confidérablcs , te 1$ que font les noms 
propres d'Jiommcs ou de lieux , & les adjedift qui 
Vcn forment ,"t:Qmmç Mofaïe^ue dç Mojfe , Romain , 
(de Rome, ^c. 

Les noms des Arts , des Dignités & des rètcs mé- 
ritent encore d'avoir .uifc capitale } ainfi il faut en 
mettre \ ces mots Rhi(torique ^ Rhetorjcien , Imprime- 
rie y Imprimeur , Evech^ y Eveque , N^/ , Piques , 
Dimanche y &LC. Mais il y a deux défauts à éviter: 
le premier cfl: d'en mettre trop , fans aucune raifon 
Ic^itiuie y le fécond eft de n'en mettre pas aflcz , 
comme on peut le remarquer dans rHifloii;c Ecclé- 
fiafti(|uç de M^ Fleury , qui en refufe aux mot^ 
P^pe , Patriarche , Archeojtêque y>Eirque , Empereur , 
Roi , Prince , &c. qui ccrtaincfrient en méritent. 

On doit encore mcttre'ùnç capitaleaircQrpmen- 
cement de chaque phrafe', &: de chc-i^ic vers , foit 
en François , foit en Latin : c'efl: un Wagc général. 
Mais on n'en doit pas mettre à des adjecflife , fans 
en donner aux fubftantifs aufquels ils s'accordent. 
Par exemple , il ne faut pas écrire \^ foi Catholiqtjte 
avec une petite/ ôc un grand C5 car radjcdif n'é- 
tant pas plus noble que ion fubftantif , il nô piéritc 
pas qu'on lui donpc une capitale > fi fon fubftantif 
n'en a pas. J'ai cormu dans Paris plufieUrs fçavans 
Correfteurs de ce fer(timçnt , cntf 'autres MçflScUr? 
Çcfliii 5ç îuamaurvt 



tu 4i&^l4T V^HhV »tf>'v ^ 



^* ^ ^i^J 



» ^ 



Z)^ //» Lettre A^ 

Ayâpt ûcja parlé, de la lettre -^ à l'article des ae- 
jcens 5 il rie me relïc rien à dire ici , fi ce n'eft qu'on 
I'ep»pIoic fouycnt mal à propos au lieCi de la lettre 
jE 5 & qu'il faut W^folument avoir recours à Téty- 
mologie des mots , pour ne pas tomber dans cette 
încongriiïtc , çomrrie je le prouvera cy-après à la 
lettre £^. * 

"--^^and la lettre A entre dans, la compofiti(Mî 
d'uTnmot , comme prépofition » elle fait ordinaire- 
ment doubler Ja lettre initiale du fimple , comme 
on enpeut juger par cz^ mots , Matre , accoucher , 
fiffamer , ag^rsndir , alltger , annotation , appaifer , 
arranger , ajfocier àc attirer ; parce qu'ils font com- 
pbfcs de la prépofition a & des mo^hattre , coucher y 
farni , grand , léger , note , paix , rang ^focieté^ tirer ^ 
Il faut cependant excepter de cette réglç Icf com- 
pofcs , donc le fimple commence par un à , une m 
& un 1/ confonne , que Tufage ne permet plus de 
doubler. Tels font les mots adoucir , amener , avilir , 
6<c. dont les fimplç? font doux , mener , vil , & au- 
tres femblabicsf *" 

Riclîflet de foTi autorité privée Ta retranchée du 
*mot faoul , (àt^ , parce qu'il n'y fonne pas : mais 
cette raifon n'efl: point "àd^piifliblc 5 car fi Ton re- 
tranchdit dès mots toutes lès lettres qui n'y fonqent 
pas , il faudroit rcfQrmer toute l'Orthographe Fran- 
çoifc. . /^ 

De la Lettre B^ 

. par exemple , fi l'on retranchoit la lettre B du 
mot plomh ,^au's lequel il ne fbûnc pas , on n'y trou- 



SÇTOlt 

dérive 
ierie 

Mai 

double 

»baiffer 

cft la il 

li; 
font c< 
B yhat 

pofitio 

doublf 

compc 

mots i 

nullcr 

qui foi 

compas 

ttUr y \ 

qu'on 

^ahk 

lemen 

% «lécid< 

Pat 

on le 

dernc 

dd 5*n 

Po 

leurs 

que, c 

hjiare 

en ef 

Rich' 



«" 



.) t^- 



les ae- 

qu'on 

lettre 

Tcty- 

î cette 

es a la 

Dfîti^XÎ 

naire- 

ommc 
ucher ., 
>aifir , 

coin- 
uchcTy 
: tirer. 

coin- 
inc m 
lus de 
wilir , 

îc au- 

ee du 
mais 
>n re- 
iqent 
Frau- 



B du 

tlQU- 



vç.roît plii$ d'analogie avec le Latin ftèmhum dont il 
dérive , m de rapport SLVCCpiomier^/fldmker yflom^\ 
kerie\ qui en font les coqnp^s. 

Mais me dira-t-oo ^ il y a quantité d*Auteurs quî 
doublent cette lettre dans les mots Mettre , éd?^ 
4»haiffer , /ibhréger , Moycf ,i & (engiblablcs : (Quelle e« 
cfl: la raifon ? La voici derechef. _ 

Les mots ahhntre , M^ifficr ^ & quelques autres , 
font compofés de mots don^ k lettre initiale eft utï 
B , bMtre , haiffer ,. devant fdfqucls oh ajoute I^ pré- 
pofition /». Or il eft certaintqôç Tufage veut qu'on 
double la lettre initiale du (^itiple pour en faire le 
compofé ,. comme on peut le rcmafqucr en ce» 
mots accompagner j affamer , agrandir ^alléger , art^ 
nul 1er , appefantir , arranger , affujeffir , attirer , &c. 
qui font compôfcs de la prépofition a y ic des mot» 
compagnie \faim y grandeur , léger ct^ , nullité \^ pefar^ 
teur y rang , yi;</ , //V^r , &c. Ain/i. if faut convenir 
qu'on peut mfcttre deux hh dans les mots ahhatre 
éc ahhatffer , quoique cettç régie ne foit^as généra- 
lement reçue. Ceft à Tufage i qui il appartient 4c 
. «iécider. ^ 

Par la même raifon on ccrivoit autrefois, comme 
on le voit encore dans quelques DiAionnairesmo- 
dernes , addonner , addoucir y adore ffer , avec deux 
^</ 5*mais Tufage n'^n veut plus au ij^n. 

Pour ce qui eft des mots ahbreger , aboyer , & 
leurs femblables , il faut abrolument dexix hi^ parcç 
que ces mots tirent leur étyroologie du Latin âihre- 
hjiare , ôc de Tltalien abhaiare , où il y en a deux. Il 
en eft de môme de quantité d'autres mots , dont 
Kichclet fie pludcurs autres modernes retranclienc 



■% 



-4, 



O '• 



\" 



\ 



f; 



% 





*■«-'•* iv^vtktj V>V>&Xlt 



^•»pvwf{#i,^af uv, ui.UA //>//^» 



V 



"^. 



•^' 




Je loutiens cnfuite qu'il n'appartient qu\i des no- 
vateurs d'écrite /4wtf avec un circonflexe. Pour 



xiT Fil F V ACE. 

lès doubla lettres , fans confideref qu'ils n'ont ^^ 
plus de droit de $*ccarter de l'Orthographe Latine % 
d*oti> dérivent la plupart des mots JFrançois s que 1er 
Latins n'en avoient de s'iloîgner de la manière d*o- 

* crire des Grecs dont ils imitoient le langage. 

Il y en a d'autres, au contraire qui écrivent ob^ 
mettre ^ ohmijfion , avec un h : c'eft une faute inex- 
cqfable , parce. que ces mots Tiennent du verbe 
êmittert , qu'on trouvé fâni ^ chez les meilleurs AuV 
teurs Latins. : faute , dis -je, dans laquelle on ne 

. tomberoit ^as , fi Ton faifbit, en écrivant , ^uel- 
qu'attention à rétymologie des mots» * 

De U Lettre C, 

■ ' il en cft de même de la lettre (?, que Richelet 
de (on autorité privée retranche des mots où la 
laifbn & ru(âgc l'ont adn^is double , comme en 
ccux-cy , éêccummler , dui vient &ACctêr»uUré ^ accom- 
fsgf^er , MceoMchtr , SCyfcniblables , fuivant l'exemple 

3ue nous en donnent les Latins , qui le doublent 
ans les mots àceammodare , sccrefccre , ac euh {ire , ac- 
eurrere j &c. parce qu*ils (ont cômpofcs de commch- 
isre, crefcere , ctthéire , currere , &c. 
. . On doit toujours mettre un e* a queue devant 
Y s , Vc 6c Vm , quand il y emprunte le Ion de la let- 
tre/, comme en ces mots , îl fl^^ , façon , conçu , 
pour cm[)ccher qu'oq ne prononce en ces mots ca , 
co , CM » coit^mc en ceux-cy , fscber i colère .curateur. 
l^ais il faut obferYer qu'on ne doit jamais placer le 
ç à queue dcvaiét %t éc Vi , parce qu'il y eonfervc 
toujours le même fon. . 
U -faut auiC rcm^irquer que ces deux ie^ttres c 6c 



cm] 
nous 
dun 




en a 
mots 
înutil 
-desrr 



5 no- 

Pour 

ère 



• viij^^w^^sM^' uauuu^r 1^ acs 1UOC5 ijuus jumumis ^ 

QQUS en/âignsmes ^ nom forUmes y 6cc. comme celui 
du mot ^«w» où ccruincmcnc on ne Vcft jamiit 



vv 



g[uel- 



cvant 
a let- 

:s ca , 

:er le 
ferve 

sr& 

^ oM 



i«? 



jç>nt tin fi grand r4ppdrt eçfemblc, qu'on les met 
Ibuvent l'und i la place dej'àutre, comme en ces 
mqt% , cigogne ^ églogttè y gUy^ U fçmblablcs , qu'on 
devroit écrire avec un/, parce qu'ils nous viennent 
des Latins ciconia , edog^^ clsdesy &c. mais il feut Cui- 
vre rufage. 

, Lalcttrer fe confond encore très- fouvent avec 
le/ devant un t : pour les diftinguer,. il fiu^t nccef- 
fiirement avoir recours à Pétymolôgie des mots 5 & 
ainfil'on connoîtra aifément qu'on doit écrire au^ 
dacieux , non pas audatieuxi, délicieux , non pas dJ^ 
litieux^ & négociant plutôt c^\xQ^négotiani\ parce que 
. CCS inots dérivent A" audace y. délice dc négoce , qu'on 
neiçauroit écrire qu'avec un Cé 

Par la même raîfon, on devroit écrire avec un 
f les compofés & dérivés des mots qui fe termi- 
nent en mce ou ence^^yLcmigi. Audienciet , confident 
ciaire^ èonfciencicHX ^ Licencié y licencieux ^ féniten- 
eiaux , Fénittncier yfuhftmuiet , &c« Mais Pnlàge va- 
rie tellement dans la manière de les écrire, qu'on 
ne içait- encore à quoi s'en tenir. Voyez les obfer- 
vations que j'ai faites fur chacun de ces mots dans 
leur ordre alphabétiques 

Nos anciens plus foigneùx que nous de confer; 
ver i'^nalogie des mots, éprivoicnt avec un êf con-f 
^ flia , Mi^ , contraa , défMa .difirma , effeCl , fainUy 
traiBj liàytoiÛy ^ainfi les autres qui dérivent 
des tatins : mais ce n'eft plus du tout VnÙLgCy on 
en a àbjfolument retranche le ^ r auflî-bienqucde» 
mots facquefy aibiecquer , èc femblaWc* , où. • il . cfl: 
inutile. Richclet & îès partions le fetrancbentaufli 
des mots acquérir & fceUer \ mais ils ng font.pas ap-, 



Meifîcun de Port Hoyal , du P. DufEer & de .tous 
Içs meilleurs G>rreâcur8 modernes , aufquels les 






« 



^>t 



'■il 



prouves. Enfin il y en a qui l'ôtênt encore du fé- 
minin Grecque ; ou d'autres fbfttiennent qu'il doit 
être admis. C'cft à l'uÉigc à décider : voyez cy- 
après mon fentîment aux adjeftife. 

On emploie auffi le c pour q0 dans les mots dérivai 
de ceux en iq/ie ou en quer , comme ccux-cy , Afrf^ 

cMe, icc. en auoi f on fuît rOrthographc Latine 
dont ils tirent leur db^logie. * 

De Is lettre D. 

* 

Quand le D fo ttouve à la fin d'un mot fuîvî 
d'un autre qui commence par une voyelle ou une 
h fans afpiratipn, ilemprimte le fon du f , çommd 
on peut le voir en ces exemples : •» fftMniho9nme^ 
le froid eft rude ^ renà^il , &c# mais il ne faut pas 
pour cela mettre un t au lieu du èf ce (eroit une 
faute groflSçrei? 

Ccft cctti prononciation qui eft caufc que plu- 
ficurs Sçavan^ ont écrit avec un> final les mots eom'^ 
tupd , ctafaud , échtféi^, fourdm$iy Sc quetqiie^^au^ 
très femblables*, ce qui n'eft pas excufàble;^ parce 
que s'il falloit écrire fr^/^r/4«/ avec un /, le fémi- 
nin de ce mot feroit néccfTaircmetit r<>»r//fitfr. Or 
il eft certain qu'on dit 8t qu'on écrit coMrtatfdi 3 donc 
il faut écrire ccartMéd avec un^ , auflî-lrien que 
cr^Audy d'où vient ctapaudine^ /châfiêud^ dont dé- 
rive éch^Autage y icfiurd^d^ dont le femîmn ^ 
^fiurdsude. Ce qui démontre clairement qu'il faut 
fou vent avoir recours au corhpofë pour fçavcSt 
Cooiment on doit écrire le fîmple. 

U y a aufli des mots où ççttc lettre ne fe pro-4 



nonce 
gond\. 
on au 
aU COI 
' on la 
vaut 1 

i ^VOCM , 

/ pasgc 
. te. C 
des m 
Ilf 
d dari 
blabïe 
tion/i 
on au 
rèddit 
qulls 
reddei 

Ce 

nue à 

plus^ 

trouv 

vclleî 

dénou 

nnme. 

fecom. 

qui 

ccrta 

fe f( 

tant 

P9MV 



rebours , rehroujfer , rehuff^e , recoin, recomtnaf^der l 
recomoiffmce , reconnoitre , rccomr , recevoir yicxcc- 

bij 






'4, 



pro4 



nonce point d^ tout j edif <)ue font les fui vans , 
gond\ nid, nud^ rond ,, ver4y^6c fcmh^ 
on auroit tort de la retranc^qn II y en a d'auHre» 
aU contraire où elle étoit a4t3pi|^ autrefois, dont 
on la fupprin>e amourd'huiv» principalcnient de-' 
yant IV & l*j confonncs , comme en ce$ mots Ad- 
^vocat , adjourmr , & femblablesj mais cet uiàge n'cfl: 
pas gênerai i car on écrit fort bien adverfoire^ idjacen^ 
te. C'eft pourquoi il faut imîtev la manière d'écrire 
des meilleurs Auteurs, & iè ranger de leur côté. 

Il fai^t encore obferver au'on rie double plus le 
/i da|i$ les mots adoucir^ adonner ^ adrejfer ^ ôc fem- 
blables, quoiquHls foient compofés de; I4 prépofi- 
tion/»,& des mots douceur y donner y drejfer : mais 
on auroit tort de le retrancher des fuivans Addition^ 
reddition,^ femblables, où le d doit doubler ^ parce 
qul|s tirent leur ctymolôgie des Latins W<s/^r^, 
reddere, &c, 

Be U lettre E, 

Cette fupprellîon de lettre cft tellement deve- 
nue à la mode parmi nos modernes, qu'on ne fçait 
plus i quoi s*en tenir , a^ caufe de la variété qu'on 
trouve chez les Afftèurs. Dans la plupart des nou- 
velles Éditions on lit nffidument , crûment , dénument , 
dénoumenty d'évoument ^ dament ^ eper dûment y etcr- 
nnment^ indûment , ingénument , nûment , remument^ 
fecoument , é'c. dont on a retranché Vé treraa 
qui fuivoit Vu immédiatement. Il eft cependant 
certain que les adverbes terminés en ;?w^/ , 
fe forment fur îadjedif féminin, en y ajou- 
tant la fyllabc iw^»r. 'Exemp. Fort , forte , fortement j 
PêBvesUy notryfllç^ ngm^eUementy dur, dure , dure- 

d ij 



>. 



xxvni PRÈ'FACE* 

fnent \ .&c ainfi des autres. Il faut donc aVouCf 
qu'aj/idue doit faire offjdÊtmenf 5 due y dnèmenty Scc^^ 
On m'objeftera peut ctrc <Ju^cn écrivant ces inôts 
dç la forte, iU ne peuvent entrer dans la Pocfid 
Françoife^ ce quieftArrai : aUffi ibnt-iis rares dan^ 
les bons. Poètes , chez qui cette licience cfl: plus 
tolérable qu'en proie .^ fuivant le témoignage d'Ho- 
race en fon Arc Poétique. 

i Fiel oribus atquc Partis „^ 

' Quidlihet Auden^i fempcr fuit acjuh pot^fias. "^ - 

Au refte , je n'entrcprens point de rcforrner le 
goût du Public 5 mais feulement de prouver qu'il 
aime la nouveauté, comme on peut en juger par 
ces m©ts licenciment , châtiment , maniment ; remer^ 
ciment , rdliment , YenifnefH , 6c femblables , dont 
on a retranché la lettre e ^ qui fe plaçoit entre 1'/* 
&: la lettre m : fuppreflîon qui eft aujourd'hui d'un 
ufiigc prefquc général. 

, Il encftde même dbs mots enflure ^ egratignure ^ 
engelure, entamure ^ & femblables , dont. on a pa- 
reillement retranché IV qui précédoit la lettre», 
lur laquelle on ne doit pas pour cela mettre un 
circonflexe. • ' * .sa^ 

Ces deux fyllabes nn & en ont U41 fon fi uniforme 
dans la Langue Françoife , qu'orKlfes confond fou- 
vent en les employant Tune pour l'autre 5 &: il eft 
moralement impoflible de lesdiftinguer, fi l'on n'a 
pas recours à l*étymolôgie des mots.. Ainfi pour 
içavoir comment on doit écrire «^^r^^/Vy, tnenfe 
conventuelle , penchantr , pente , remuer , recommen-' 
^aLU' , venter^ U femblables,' il faut fçavoir que 



i\ 



quon 
faut ( 



labe 



AA«\/U9 JEè/V»f«V«r y virvvv f ^,^%,mw9 f w^9rrw- 






>, 



^ 



ces mots tirent Iciir analogie des Latîns mendiât 
ck$c , menfry fcndere^ rcfere , commendare ^ vtntuSy 
&c. En fuivànt c#ttc maxime ,00 ne tombera ja- 
mais dans Terreur^à font aujourd'hui piufiejLirs 
Sçavans , qui écrivent avec un /» mendier ^ manfe ,' . 
ff^nch^nt^ pante , rnmfer^ recommander y vanter (en - 
parlant du vent ) & autres femblables. *- 

LesPartifans de Richelet foûtîendront fans doute 
qu'on doit confultcr la prononciation , & qu'il 
(faut écrire avec un /»' les fyllàbci où il fonne. 
Mais il eft aifç de prouver la faufleté de cette 
propofition. : car quoique la lettre e devant 
' une n fèulc , ou fuîyie d'une autre confonne , em- 
prunte le fon de Va^ on ne laifle pas cependant 
de l'y employer , comme on peut le voir par ces 
exemples : en y encens , endurcir , enfant , engourdir , 
enhfirdir , enjamber , enlever , enc^uête , enrichir , en- 
fei^ner , entendre , envahir ^ 6c inillè autres. 

Il eft à remarquer , qu'il ne fe trouve poibt de, 
mot dans lequel la lettre ^Toitfuivie d'un ^, d'une 
m & d'un ^ , parce que devant ces trois confohnes 
elle fe change ordinairement en m , quoiqu'elle 
confccyc le Ion qui lui eft naturel, comme^on le 
verra çy-après a la lettre M. \ ' 

. On île doit excepter de cette régie quexertaîîis 
mots où Ve k, trouve précédé d'un f , comme ceux- 
cy , bienfait , chiens , liens , mien , tien , & fembla- 
bles, où Ve confcrve le fon qui lui eft naturel : en- , 
core ne le çonferve-t-il pasr dans les mots client , 
client elle , & quelques autres , où il prend le fon 
dcT/ï. Mais lorfquc 1'^ fe trouve fuivî de la fyl- 
labc»^, comme en ces mots arène , ennemi ^ga- . 



lA proiiontiatiori eu iricii uiucicuLL. i uui ui avuii 

une pituve incontcftable , il ne faut que cbmparcc 



dévie 



é^ 



XXX P R E' F A C E^ 

renne ^ ^Cé II garde le fon qui lui cft naturel, 
M'cmpruntant le fbn de 1> que dans les cxcmpjea 
cy dcflus 5 encore devant Vm 8c Vn finales, eonime 
dans CCS mots Jerufrlem y examen ^ &cc. confcrve- 
t-il le fon qui lui cft naturel , fi Ton en excepte la 
feule pr^pofitionr». / 

Il faut encore obfervcr ici .que la plupart , pour 
^ne pas dire tous les mots François qui tirent leur 
analogie des Latins en r», fc traduiïcnt p^r cny &c 
par confcquent qa*on doit écrire eendre , enter , en^ 
imy enflammer i entonner ^^ & (èroblables , parce qu'ils 
iWt dérivés des Latjns cinis yinferere , inter ^ inflam- 
• rnare , intonare , &c. commc»ton-ne fçauroit difpu. 
ter rorthographc de ces mots*, je crois être en 
droit de conclure qu'on doit aufli approuver cengU , 
qui vient du Latin cingulum ^ ^hxtbt c^cfrngle , qui 
fe trouve dans prcfque tous les Dictionnaires , fans 
aucune raifon, 

^ De la Lettre F. 

Prcfque tous nos modernes , comme nos an- 
ciens ^ mettent la lettre/ à la fid des mots Bailtif 
& clef ^ cependant il y a quelques Autpurs qui la 
retranchent , parce qu'elle n'y tonne point. Mais fi 
cette raifon ^toit valable , il faudroit auilli retran- 
cher dans les mots plomh , klanc , rond , fang , alma^ 
naeh ^ fufil , Bearn , heaucDUp , deferts ^ fouvent , & 
fcmbh^les , les lettres hyC yd ^ g yh ,1 ,n,p y/,t ^ 
& femblablcs , qui nefe foot point fentir : ce qui 
feroit abfurde & contre Tufage. 

D'aiUeur/5 , comme il eft conftant que le pluricr 
fe forme fur le finguUcr > £i To^ retranche la lettre 



quon 

blCi l 

que c 
leurs 
point 
Je tâ( 
cy-ap 



> T XV«& 



artfi 



devicunc. Je dis dç plus, que cette raifon efttd- 



nu II 



irci , 
^pjcs 
mmc 
brvc* 
)te la 



pour 
: leur 
n , & 

q»u'ils 

iifpii. 
re en 
mgU , 
r , qui 
j fans 



DS an- 

qui la 
Wiais fi 
etran- 

nt , & 

,/.^> 
ce qui 

plurîcr 
. lettre 



PU JBlF^e^ xxxi 

jrdcs mots Baillif 6c fléf i il faudralÈcrîrc au plurier 
BmIUs & J^^j , contre toutes les régies 5 parce que 
les mafculins terminés en // , font lie au féminin* 
Voyez les Remarques particulières de ces deux: 
mots dans leur ordre alphabétique. - 

Rîcheiet ôc quelques autres retranchent encore 
cette lettre de quantité de mots où abfolument elle 
dcut être admifc, comme dans le mot affaire &C 
femblables., parce qu'il efl: compofe du mot faire 
Se de la prépofition 4^, qui a la vertu, de faire dou- 
bler la lettre initiale du fimple dans les compofés , 
comme je l'ai prouvé cy - defliis aux lettres B & C» 
Ils la retranchent auflî de leur autorité privée des 
mots affecter , difficile , & femblables , où de tout 
temps elle a été rcfpeâjée , parce qu'ils tirent leur 
étymolbgie des llatins /»^(J?/»r^ , difficilis , &c. Pour 
ce 'qui eft des mots où la double jjf^n'eft: àdmîfe que 
par l'autorité de Tufàge , on peut par bicnfcancp 
leur en accorder la réforme* 

Il n'en eft pas de même à l'égard de certains 
mots qui nous viennent des Grecs : Richelet a tort 
de les écrire avec une/, puifqu'ils fe trouvent 
écrits avec unp bt une  dans la langue originale 
qu'on Tdbit toujoui:s imiter, autant qu'il: eftpoflî- 
blci L'Auteur de \Officina Latinitatis dit à ce fu- 
jet , que puifque \c^ Latins avoient une /aullî bien 
que nous , fie que néanmoins ils ont écrit par fh 







cy-après 



Enfin quand la particule/ fc rencontre devant 

les 



aie d 



> 
y 



.i4.. 



xxxir 



r R £* FACE. 
De U Lettre G. 



Cette lettre cfl fujette aux; mçmes règles çpicpii 
expliquées cy-dc/Tus en parlant du B , du Çfic de la 
lettre F y c'eft-a-dir-e , qu'elle doit doubler dans les 
mots où rétymologie & l'ufa^e Pautorifent , quoi- 
qu'elle n'y fonfte point du tout > comme en ceux- 
cy : ftJTîgner , àoigt , éti^ng yVàng , réfigner ,fang .fan- 
gfu'é , figne^ , figner , fignifie^ / fouffigner , vingt , & 
ïemblables. 

Il faut auffi obferver que le ^ , devant IV & IV 
ayant le m^me fon qu'un ; confonne , il eft fort aifé 
de fe tromper en écrivant par ;V , ;/* , les mots qu'on 
doit écrire par ge \, ^/. PoUr ne pas tomber dans ces 
fautes gromeres , il faut , quand on doute 5 avoir 
recours à l'étymologre , & pour lors on connojtra 
qu'on doit écrire avec un g les vçxot^ gelée , gémir ,. 
général .gendre , genre . giguntefyne , 6ic. parce qu'ils 
dérivent des Latins ;jr/« ^gemere ^ generalis y gêner , 
genus , gigas , 6cc. Et au contraire qu'on doit écrire 
avec un ; confonne le mot de Jefui , jetter. Jeudi , 
jeûner , jcunejfe , &c. parce qu'ils tirent leur analo- 
gie des Latins Jefns , jacere , Jupiter , jejun^um , ju-- 
ventus 5 Sec, \ 

Il faut encore remarquer que le g devant \^ , \!o 
&C Vu conferve le fon guttural qui lui eft naturçl ^ 
comme on peut le fentir en ces mots gabelle , godet ^ 
ambigu , &c. Pour adoucir c^tte fyllabe dans plu- 
fieurs mœufs ^temps &; perfonnes des verbes ter- 
minés en ger , & même dans quelques fubftantifs > 
oaajoùte un e après le ^'devant Ya ^ Yo & Vu. En 
voici des exemples ; il mangea , obligeant , vengeance , 

geôle , 



giote 
outre 
au li( 



on pc 
font 
nent 
Latin 
quan( 
écrire 
par u 
écc. r 

mate 
teurs 
a tou 
vous 
de Vt 
Po 



devant 
les 



ait devant cette première lyllabe mie eUiiort, coraM 

■ ' ' ' i 



ç j*a} 



/, & 



^ ', i 



/i^- 



P R E" PAGE. xxxiîT 

-fW^ > geôlier, nageoire , vengeur ..nageur , &c. Voyez 
outre CCS remarques celles de la lettre C cy-deflus , 
au lieu dclaqudlc il eft fouvenc employé. 

De U Lettre H. 

Cette lettre , comme oii le verra dans la {Jxîte ic 
cet Ouvrage , eft une des plus maltraitées (ie^otiL 
Alphabet. Rîchclet & tous ceux qui aimcm la nou- 
veauté la retranchent de tous les mots où[ elle wc 
fonne point ; ils n'épargnent ni les rfoms ^propres . 
qui ne doivent jamais Changer , ni les Grecs qui en 
font les inventeurs , ni les Latins que nous dcvon» 
refpèdcr, au moins par reconnoîflance de nous \c% 
avoir appris , ni Tufagc général de ngs anciens Au- 
teurs François , & même de la plus iaine partie de 
nos modernes , qui prévoyoient , comme le dit le 
P. Buffi'e.r , qu'en quittant l'ancienne Orthographe, 
on perdroit la connoiflince des étymologies , qin 
font voir de quels mots Latins ou Grecs, vien- 
nent certains mots François. L'Auteur de \ Officine 
Làtinitatis reconnoiffbit cette vérité confiante , 
quand il a dit qu'il faut prendre garde de ne pas 
écrire par qié les mots Grecs qui fe commencent 
par un chi , comme chiromancie , chœur y ^horijle , 
&c. ni écrire chrême &C Chretiçn (ans h, 

Oii remonteront à préfent les prétendus réfor- 
mateurs de r Orthographe ? quels font leurs Au- 
teurs > N'aurai -je pas droit de leur dire , ce qu on 
a toujours objcfté aux Héréfiarques : de qui tene2r 
vous cette doéirine , & qui vous a donné le pouvoir 
de Tenfeigner > 

Pour moi je ne craiiis point de femblablcs re- 

c 



piLilicurs autres Joriqu'ils lont luivis de la particuiC^"^H™ 



XXXIV P fi E\F A C E. 

proches, puifquc je cite mes Auteurs, don^ les 
Ouvrages ont été approuvés du Public. L'Aiiteur 
de VOpcifM iMinû/uis dans fbn petit Traité de 
l'Orthographe trançoifc , dit , comme je4'ai rap- 
porté cy deflîis à la lettre F, xjue puifque les Latins 
avoient une/auffi-bicn que nous , Û que néan- 
moins ils ont écrit par ph leurs mots qui defcen- 
doienf du Grec , il ne croit point qu'on doive 
changer cette manière d'écrire. Ce même Auteur 
en parlant de la lettre Tajpûte^ qu'il faut recon- 
noitre les mots dana( lefquels cette lettre eft jointe 
avec une h y car quoique celle-cy ne change rien 
à là prononciation du T, c'eft une faute groffierc 
de ne pas écrire de cette forte fhénfe , fhrefor, 
fheatrc .Jympathie, Demofthene ^ &Cc. 

Selon ces principes, c'cft donc avec ch ^ ph y&c 
/j&qu^on doit écrire en François tous les mots qui 
nous viennent du Grec , & qui (e trouvent dans 
ceke hangûe originale écrits avec un chi , nn phi , 
ou un fhets , foit que ces lettres fe trouvent au com- 
menVement ou au milieu des mots , comme en 
ceuxWy , Chayiee , Atiachorcte , fophifme , phaifan^ 
throne^ nméfhyjlc ^ &; iemblablcs. / 

Que répondront a cela les partifans de la nou- 
veauté? Seront-ils auffi téméraires que Richeiet, 
qui après avoir retranché la lettre h des mots Rhe^ 
torique, ^hétoricien , thème ^ Théologie , Thihaud ^ 
Jhomas ^ & femblables, ofe s'en faire une efpece de 
gloire , enVdifijnt que la lettre A'dans tous^ ces mots 
ne fert qu'i çmbarraffèr la plupart des François ? 

Mais en vérité, n'eft-ce pas vouloir^ s'attirer la 
riiéc plutôt que Tapprobation du Public ? Pout-on 



s*em{ 

crlve 

autre 

deuK 

doute 

le chi 

dans 

ges : 

cxam 

Lei 
Caldéi 
rete , 
aùtrei 
pronc 
cht4 , c 
rai fbn 
qu'ils 
Chiro^ 
tels q 
prem 
ceux 
eft bl 
niers 
de: la 
fîonn< 
fentii 
de s'i? 
les Sç 
avec 

Oi 
tonwi 
les et 



.IVUiV 











\ 


I * 




' 




1 


? 


■ \ 



efor. 



PRE* FA CE. \ XXX 

s*empêcher de prononcer Thomas , foît qu'x>n ré- 
crive avec une ^ ou fans h ? Peut-on prononcer 
autrement que PA/7(?/J^i^ , foit qu'on le Ufe avec 
deux /y ou avec deux ff 8c deux hhi Non fans 
doute: ainfi toute la difficulté ne roule que fur 
le chi 5 comme en convient Mônfieur de Vaugeias 
dans fes Remarques fur la Langue FranÇoifc, pa- 
ges loy. 106. lo-j. &C 108. c*éft ce qu'il faut 
examiner 

Les novateurs n'écrivent, difent- ils , les mots 
CMdée au lieu de Chatd/e , Anacorete pour Anacho- 
rète ^ ôc Catecumene pour Catéchumène ^ & plufieurs 
autres fcmblabi es , que pour empêcher qu'on ne 
prononce dans ces mots les fyUabes^^/» , cho de 
chu y comme en ceux cy chagrin ,tho/è, chute. Cette 
raifbn eft fpécieufc 5 voyons Ci elle efl: auflî bonne 
qu'ils le prétendent. On trouve dans Riçhelet 
Chirographaire , Chiromancie y Chorifte & Chorografhie , 
tels qu'ils font écrits icy. Or il efl: certain que la 
première fyllabc de ces mots fe doit prononcer en 
ceux-cy comme dans les autres. Par conféquentil 
eft blâmable d'avoir laifFé la lettre h dans ces der- 
niers, fi elle y occafionne line fautes ou il a tort 
delà retrancher des premiers, fi elle n'y en occa- 
fionne pas. Quelle autorité peut donc avoir le 
fentinltnt d'un h^mme , qui non-fculement refufe 
de s'accorder avec les, Grecs, les Latins ,& tous 
les Sçavans du Royaume , mais qui ne s'accorde pas 
avec lui-même. ^ 

0\itrc cela, quels* font Us hommes capables de 
eonwiettre ces fortes de fautes ? Les Étrangers , 
les chfansficiçs igoorans» A Pcgard des premiers, 



< 






^^•• 



xxxyï. P RE' F A CE. 

cç^ n'efl pa^. à nous à étudier leur mahîcrc de pro- 
Tionccr , c'eft à eux à slnftruire du caradére de 
i7otre Langue : ils ont des mots au(fi-bien que 
oous qû^ils prongncent autrement qu*ils nelesccrî- 
%^cnri ô^ je n'ai pas encore ouï dire qu'en faveur 
<lcs François ils ayent changé leur Orthographe.^ 
Pourquoi donc aurions-nous plus de déférence 
)puv eux aulTs n'en ont pour nous > Pour ce c^î 
c^t des enfans & des ignorant, il faut néceffaireT 
.^'itnVqu'ils acquièrent la fcience par l'étude, puif- 
»:]u'elle ne leur eft point infufc. Toijis nos bons Maî- 
tres d'école enfeignent à prononcer tÀritus^kelyàrus^ 
Ki^uirgm^ corus y Cafecum^ms ^'ècc. quoique dans les 
i-i VI es Latins on trouve chsrifaS\Chftyarus , Chirur- 
gm ^ chorm y CMechumenus y &c. pourquoi ne veut - 
on pas- qu'ils puiflênt apprendre a lire & à pronon- 
cer le François, qui eft leur Langue naturelle , 
puifqu'ils enfeignent la manière de prononcer une 
.Langue qu'ils n'entendent pas! généralement par- 
lant ? Il eft vrai qu'il y a des mots dont l'ufage de- 
puis long tempsva retranché la lettre h : ;oh é(?lit 
cfira^icrc y colère &c f(?raf^, qudîque c^ mots fbicnt 
dérivés des Latins charaffer ^ choiera y chord^ : mais 
CCS troii mots dbivent-ils fervir de régie pour tous 
les autrcs-j c'èft une exception qui ne.doit pas porter 
de préjudice au refte j puifqu'on trouve mononhoràe 
dans les 15i<5lionnaires de l'Académie &: de Fure- 
ticre y quoiqu'on prononce morpocorde. 

Oiitje ces remarques , il faut encore obfervcr que 
Idrfquc la lettre h n'eft point -af^ii^e au commen- 
cement d'un mot , elle mange Va 6u Ye muet qui 
14 précède-^ & par coniequent quon doit écrire 



vUl 



<s» 



■ .ti 



F R RFA CE. xxxvii 

V homme , non pas. U nomme , l'habitude , non pas 
U habitude. Il s'agit préfcntcment de fçavoîr dans 
quels mots elle eft afpirce\ & dans quels mow elle 
ne Peft pas. Vh n'eft points afpirée dans'les 'mots 
François qlii dérivent des Latins, & qui commen- 
cent par und' A dans Tune & l'autre Laneuc , com- 
me heure , hora 5 homme ^ h^o.^ & (cmblablcs. 
De cette règle générale, 11 n'en faut excepter que 
trois 5 fçavoir , htroSy ^fi^fiè^héhnir^ dans lefquels 
l'A eft afpirée ,v comme en ceuxcy, hàbler ^hacher ^ 
haie , haillon , haïr , haire , ^hàlle , hallebarde y hameau^ 
hanche , hanneton , hanter ^ hareng, haras ^ harceler y 
hardes , hardi , hari^pt , hatpe , hâte , haut , hazard ^ 
héraut d* arme s 5 heriffei , A<f/r.^ ^heurter , hibou ^hidtéux^ 
hûla^ Hollande^ Hongrie y ic plufîeurs autres qu'on 
trouvera chacun dans leur oj-dre alphabétique, mar- 
qués de deux virgules, que les Imprimeurs norn* 
ment guillemet. Il faiit àbflî obfçrvcr que quoique 
l'^foit afpirée à2Lns\hn\oi^ héros , elle ne l'eft pas dans 
fes dérivés, & qn-'ori écrit fort bien l'Héroïne Mqut 
quetaire, l'héroïque valeur, Ûc. qiioiqu*on écrive 
ic qu'on prononce le héros ^ non paV^'^r^^.. Il y a. 
auflî quelques phrafcs darts lefquelles on n'afpire 
pas Yh des mots Hollande^ Ho/z^r/Vj^car on'ditfort" 
bien du frohiage d'HolUnde^ du vin d'Hongrie ^ 
quoiqu'on prononce* la Hollande , la Hongrie, 

U faut encore avoir égard aux mots qui nouS dc- 
fcendent du Grec , & qui dans cette Langue origi- 
nale font marqués d'un cfbrit rude : on n'en doit 
pas retrancher la lettre A , quoiqu'elle n'y fonnç pas ; 
ainfi il faut écrire Rhodes \ Rhétorique , arrhes , rhi- 
nocéros , rhume \ & fcmblablcs ; c'eft le fcntimcnt de 
M. de Vaugclasi ^^ 



r" 



\ 



V 



/ 



'^. 



î;- 



3C3CXVIIÏ 



P ÎLE' FA CE. 



^ De U Lettre h 

Je n'ai rien a dire ici de cette lettre , en ayant 
fuffifamment parle cy-deflus à l'article des Acccns. 
VSpyez outre cela la Remarque de la lettre G , Çc 
cy-après celle de la lettre Y. , 

:^^ ^ De U Lettre L* ^ 

Quoique cette lettre ne fe prononce pas ^ la fin 
des mots oiitil ^fyfil <y ger^til y faoul , 8cc. oh doit ce- 
pendant l'y admettre : ç'eft Tuiage de tous les Sça- 
vari^. "^ . 

^ Qn ne doit pas non plus la retranchcx des mè'ts 
^Mf pelle r ^Jyllahe , Sibylle , irnhecillîtë , indlliahle , in- 
fidler , intervalle , mefMifince , &/erhbIables vfdans 
ylcfquels elle doit doubleur 5 parce qu'ils tirent* leur 
étymologie des raot^^appelUre ^fylUha^ , Sihylla ^im^ 
hecillitas , alligare , wJlalUre , intervMum , ôcc. qui 

• fe trouvent écrits avec deux // chez les Auteurs La- 
tin^ , que nous devons imiter dans leur Orthogra-^ 

-plie , puifque nous les imitons^ dan5 leur manière 

• de parler. 

»Ôutre CCS mots il y en a d'autres où elle ne dou- 
ble que par un pur caprice , ^ dans lefquels elle cfl: 
cependant autorifée par l'ufage , comme on peut le 
voir en ceux-cy , Ch/mcellerie , chandelle , ChÂtelle- 
nie ^fidelle , jiàellement , & femblables , quoiqu'il n'y 
ait qu'une feule / dans le (kd^c d'où dérivent ces 
compofés , comme , Chancelier , chandelier , ChÀte- 
lain ^fidelite\ &c, . ^_ 

If y en a d*autrès au contraire dont. l'ufage l'a re- 
tranchée , quoiqu'elle y fiït admiïb autrefois , fie 





ayant 
cccns. 
G, Çc 



ï la fin 
oit ce- 
es Sça- 

/^ , /»- 
jfdans 
tit* leur 
la ^im^ 
<,c» qui 
urs La- 
:hogra-' 
lanicrc 

e dou- 
elle eO: 
peut le 
\Âtellcr 
u*il n'y 
:nt CCS 

\ Ta re- 



même autôriféc par i*ctyrnologie , comme en ces 
mots : aune .faucon , pAume rf^nmicr yfoumon tfupi^ 
tre , fàumon , umfe ^fanfre , &. fcmblablcs. . 

À regard des noms propres qui ont été eompc^- 
fés de quelques-uns de ces derniers mots , il faut 
obfcrver qu'on doit les écrire fcloh ranciemie Or- 
thographe. 5 parce qu'en la quittant, il arriveroit 
que la fignaturc du fils ne feroit pas conforme à 
cslle du père 3 ce qui feroit ridicule & blâmable. 

Il faut encore remarquer quc^ans les mots coni- 
pofés de Ja pîjépofition ii, dont le fimple commence 
par, une / , on doit doubler Ncette lettre initiale. 
Aihfi Tufage veut qu'on écrivef allier \^ allonger ^ aU 
léger , allouer , allurujr , parce que ces mots font 
compofés de;la prépofition >» , & des mots lier , 
long 5 léger , louer & lumière. Par la même raifon Ton 
devroit écrire alliter , alligher & allaiter , avec deux 
//, comme les écrit le P. Joubert, puifqu*ils (ont 
compofés de la préppgtion /» & des mots./// , ligne ^ 
& laif. 

De la Lettre M, 

Qiioîque la lettre m emprunte à iJWi de plu- 
fleurs mots le fon de la lettre n , comme on peut le 
Voir eti ceux-cy , dam , daim » faim , nom , pronom , 
renom , furnom , parfum , &c. cependant on doit Ty 
admettre , & ne pas la changer en /» 5 ce feroit une 
fiiutc gioffiere contre l'étymologie ^. l'u/àgc. 

. Elle emprunte pareillement le (on de la lettre » 
devant une autre w , un ^ , & un / , comme on le 
voit en ces mots , évidemment , membre , jambe , 
timbre , combler , humble , &c. camper , Temple^ ffin^- 



I ' 



■t 



\ 



' <f'; 



H', 



kfi 







< 



\ , 



toujours le même fon. 
U faut aufli remarquer cjuc ces deux le^ttres c 6c 

2 OBi 




3tL PtLÈ'FAeE. 

fer , rompre & (emblabies. Ain fi il ne faut pas imi- 
ter Richclct, qui de Ton autorité privée écrit cofh- 
fi^enmem y /l/ganmenf , éloâi$et$ment\ éminennuf^t ^ 
cnmMlloter , exccllenmer$t , fervenment .^inctienmeM^ 
indécenment , ind^'pend^nmenS y indsfférenment , indul- 

fenment , innocênment , pMJpmment , rêcenment , &c. 
Je font des fautes grofficrcs qu'il faut éviter en (c 
conformant àrufage,qui veut qu'cxn écrive avec 
deux mm confidernment , élégamment 5 & ainfî les 
autres. 

La lettre m prend çncorc le fon de la lettre n 
dans les mots colomne , folemnel ^ condamner ^ damna- 
tion ^ damner y mais il rie faut pas pour cda écrire 
avec deux nn colonne ^ folennel , (fondannefy îanna^ 
tton y danner. Ce font des fautes dont Richclet eft- 
l'inventeur , & dans lefquelles il a fait tomber quel- 
ques Sçavans, qui s'en corrigeront quand bon leur 
{cmblera. Voyez les Remarques particulières de 
chacun de ces mots dans leur ordre alphabétique. 

Devant le t elle emprunte âufli quelquefois le 
fon de la lettre n , principalement dans Comtf^Com- 
tejfcy Comté y & qui écriroit en Françpis, -Conte i^oxxt 
Çomesy fcroit une faute impardonnable. 

Outre ces remarques, il faut auflî obfcrvcr que 
la lettre »f doit doubler dans les mots où l*ctymo- 
logie le requiert, quoiqu'elle ne s'y prononce qu*une 
fois , ^ comme en ceux-cy , mammelle , Commende , 
anagramme y Grammaire^ commun y flamme y & foni-» 
blablcs, parce que ces mots tirent leur analogie 
dcsL^Ltins mamma , Comtnenday annagramma y Gram- 
tnatice y communisy flamma , & fcmblables, qu'on 
trouve écrits avec deux mm chez tous les boQs Au- 
teurs* De 




inutile. Richclct &c fcs parti&nslc i^ctranchcntauin 
des mots acquérir tcfe^Hcr i mais Uj nç foncpas ap- 




cttrc n 
da>f9fn/i' 
i écrire 

cict eft 
zr quel- 
on leur 
;res de 
tique, 
crois le 
V , Com- 
ité pour 

ver que 
ctymo- 
qu*unc 
mende , 
& fenin 
nalogle 
, Gram- 
qu*on 
3ps Au- 
De 



De U Lettre N. 



Xtt 



. Quoique la lettre N ne fe prononce point daftei 
le plurier des verbes, il faut cependant l'y placer, 
parce que c'eft un ufage général, comme on en 
doit juger par ces mots , \hfenfent , elles difent , &c.' 

11 faut remarqutr qu*on double cette lettre dans 
plufieurs mots François , où fuivant Tétymologic 
elle devroit être fim pie comme en ceux-cy ^ferfonne 
couronne, qui font imites des Latins ^^r/S»/f, corona ^ 
&c. 

Au contraire on la retranche de quantité de 
mots où die doit doubler fuivant l'ufage, & dans 
lefquels les partifans de la nouveauté n'en veulent 
qu'une. Voyez à ce fujet mes Remarques fur les 
tcrminaifons cy-après, aux Adjedifs & aux Ad- 
verbes. 

De U Lettre O. 



éé 



Voyez les Remarques fur cette lettre, cy- 
aux Accens» 

De U Lettre Pé c 



Nous avons plufieurs mots dont on a retranché 
cette lettre, (ans aucun^ç''' autre raifon que parce 
qu'elle n'y fonne pas. J'ai fatit voir en plufieurs en- 
droits que ce prétexte n'eft pas reccvable, en voici 
encore une preuve convaincante. Tous les Sçavans 
écrivent , frofd y frtur / cependant on ne prononce 

2\xt,fou , les autres lettres ne (cfont point entendre. 
)ette raifon n*e(l doncjpas fuffifante pour autorifer 
le retranchement qi^e font quelques modernes dq, 



comment on doit écrire le fimple. 
U y aaoffi des mots ou cçttc lettre ne fe pro^ 



ixiî P R E' F A C e. 

la lettre p dans les mots temps , appeller , Jj^pfàfer f 
fept , feptiémc , apprendre^ pouppt ^ ptifane ôpcmbla- 
ble$) (\m tirent leur analogie du Latiny Richelet 
cft le premier qui ait inventé cette manière d'i* 
crire : mais il me jfcmbleque rétymologicdoit TcnH 
porter fur le caprice. ^ 

Je remarque au contraire que là plupart des Au- 
teurs admettent le f dans plufieurs mots où il 
ne devroît pas avoir d'entrée : ils écrivent dompter^ 
exempt , exempter , exemption , fiptier , &c. contre 
la prononciation & Pétymologie de ces mots , dont 
yt prie le Ledeiir de lire le,s Remarques particulières 
dans leur ordre alphabétique. 

Quel parti preiKlrc dans une contraiieté fi H- 
r^arrc? Le voici. -Il faut avoir recours à la racine 
des mots , & fe conforrnèr , autant qu'il eft poffi*r 
ble, à rOrthiographe de la Langue dont ils font 
dérivés. Ainfi pour imiter les Latins dans ceu)c 
qu'ils nous ont appris , il faut à leur exemple dou- 
bler \cp dans les m6î% compofés desprépofitions a & 
fuper , comme apparoitre écfupplanter , qui font dé- 
rivés de parère y pUntare , & lemblablement les au- 
tres. Voyez cy-deflus, les Remarques des lettres B 
Se C. 

; Je ne préteni pas pour cela approuver l'Ortho- 
graphe de Furetieret^ <k Ekrnet & de quelque^ au- 
tres, qui doublent cette lettre dans les motscoMPpe^ 
c&Mpper f fffpper'f emfeloppev , huppe * lâfper , (C fcm-p- 
bUble;a i ce qui fépugne k laprononcktion & à l'ur* 
/âge. 

De U Lettre Q. 
; Cette lettre n'a jrien de particulier qtri foit dignoi 



cgar( 

écrit 
'roi y c 



le 



pro-* 



tant la lyiUDe ment, t^xemp. torf , forfe , jortemcm 5 
mwvcM^ mmvillç^ ff9ffVcUcmcnf y dur , dure ^ durf- 

d ij 



s Au- 
où il 
nfter^ 
ontre 
dont 
'licres 



)rtho- 



(Hgna 



VJRK F A CE. XLiiT 

de remarque f il ce Jj'cft qu'elle ne fe mec jamais 
au commcncipmcQC ni au milieu d'un mot , qu'elle 
ne foie fuivie d'un i^* A la fin d'un mot elle em^- 

Î)runce le fbn du c , comme on peut lé vçir da^^ 
e mot coi^. 

. . He lu Lettre R. s y 

Nos modernes , comme Richelet & quelques 
autres , ont jugé à propos de retrancher une r 
du mot Mercredi Au contraire > on trouve 
dans leurs Diâioniiaires clorre avec deux rr^ 
fans aucune raifpn : ce qui me donne lieii de faire 
la réflexion fui vante. Ces Mcflicurs ont dû confuU 
ter la prononciation ou i*étymolaeic. S*ils ont eu 
égard à la prononciation, ils font bumables d'avoir 
écrit avec deux rr clorre ^ e&nclurre ^ cht^rette ^ ^hMr-- 
'roi y charrue , carrifjfe , &c. puifqu'll ne (pnne qu'une 
r dans tous ces mots. iS'ils ont eu égard à l'étymo- 
logie, ils ont également tort de ne fbui&ir qu'une 
feule r dans le mot chéiriot , puisqu'il tire aulIiJbieit 
çfdG charrette^ fbn analogie du hàtin csrfucA» D'où 
ileft aifé de conclure qu'on dcvroit écrire ^A^* 
riot^ mais l'ufage" depuis trèç-Jong-tcmps veut rA^ 
riot» .. ' y 

On-m'objeAera poMt-ctre que cçs Meilleurs ont 
fuivi l'tifage. Pour y répondre par avance, je dis 
& (bûtiens que lorfqu*on doute d'un mot , on a re- 
cours à un Didioqnaire : d'oà il faut conclure que 
ce font les Auteurs des Didionnaires qui forment 
Tufage. Mais cet ufage n'étant fondé que fur leur 
eoût particulier, eft fuiet aux variations. Il faut 

des mots elï toujours 



avouer qi\e l'étymologi 



fi) 



^>»//t', vaktcr^ &c femlilab(i23, il faut fçavoir que 



lâbe 



préférable , puifqu'cUc ne peut varier. 

Par cette même raifbn on doit doubler la lettre 
r dans les vc\ots arranger , arrtnter^ ÔC^ertiblablcs j 

{)arce qu'ils font compofés der/»«^ & rente ^ & de 
a prépafition /», qui a la vertu dç faire doubler la 
lettre initiale du fimple dans le compofé , comme 
je Tai fait voir cy-deflus au3( lettres J&, C & ailleurs.* 

pe la Lettre S. 

< ' /- ■ . ■ ■ '„ " ■ " 

• - - ■ 

Cette lettre a été retranchée de quantité de mots— 
dans lefquels elle a été remplacée par le circonflexe 
ti Taigu , comme on peut le voir cy-deflus aux Ac* 
cens. Mais outre cette fuppreflîon qui eft autorifée 
par Tufage, Richelet a cru pouvoir en introduire 
une autre qui déplaît à tous les Sçayans. On trouve 
dans fon Diâiohnaire conde cendre y, condiciple , con^ 
*vfUecence , convaUcent ^ adolecence y détendre ^ décente^ 
dicipline , diciple , lacif^ lacivete\ ficine ^ & autres 
iembiables , au lieu de condefcmdre \ condifciflc^ 
convalefcence , convalefcent , adplefcence , defcendre , 
dejlente , dtfcipline , difciple ^ ^^(^> lafcivete\ pifciney 
& autres femblables, que tous .les Sçavans écrivent 
avec une f. Je conviens que cette Orthographe eft 
favorable aux ignorans, mais ^Ue eft contre Tufagc^ 
& rétvmologie. . , 

Jl faut prendre garde qu'entre deux voyelles , 

où la lettre /a un fon parfait , il faut. mettre deux 

jfy & que Ton n'y eu met qu'une quand elle a la 

prononciatign du z : cela pâroît dans ces deux mots, 

potffqn.y pfjcisy &i poifon , venenum. ^ 

C*cll cette conformité de fon qui a fait écrire 



que 



'B a«4 «•«# 



lohcnâ j comme en ces mots aun^ , ennemi y gi^- 



Icttrc 
ibles i 
&dc 
1er la 
)mmc 



uis«« 



;mots— 

nflcxe 

IX Ac- 

orifée 

>cluire 

rouve 

hente^ 
autres 
^cifle , 
'nire , 
ifcine^ 
rivent 
heeft 

relies , 
: deux 
c a la 
: mots, 

écrire? 



P R E'¥ A CE. xtr' 

avec un z, pluficurs mots qu'on doit écrire avec une 
/, comme /<r/?, Ufio»^ qui tirent leur analogie du 
fupin lefiêm 5 ^ par conféquerut Richelet & Jeu- 
bert ont eu tort a*çcrire avec un ^ Uz/\^ Uzdon^ Il 
y a apparence que ces Meflicurs ne confultoiént pas 
plus la prononciation que Tctymologie des mots. 
Je viens de prouver ce dernier point, prouvons 
maintenant l'autre, 

La lettre /entre deux voyelles emprunte le fbn 
du z, : cette régie eft générale 5 en Voici des exem- 
ples : cafaque y Céfar \^ dijant ^ ofer ^ ufer ^ défert , 
le fard , érefiféle , réfoudre ^ f réfumer , fréftnce , che^ 
mife , ufure ^ & mille autres mots dû l'/fe trouvant 
entre deux voyelles, fe prononce comme un ^. U 
ne devroit pas y avoir de difficulté fur cet article , 
cependant il y en a. 

Quelques modernes prétendent que dans les 
mots çompofés des prépofitions de^ fre ôc re^ dont 
le fimple commence par une/, cette lettrine doit 
pas doubler, parce qu elle y conferve un fou fort > 
& par conféquent qu'on doit écrire défaler^ Àefé- 
cher , fréféance y fréfentiment yréfufciter ^ refouvenir y 
&c ainfi les autres. Je dis premièrement que cette 
régie n'eft pas générale , puifque les Auteurs écri- 
vent ces mots les uns d'une manière, les autres 
d'une aut^e , com^Kj^eJele prouve dans l'ordre al- 
plubétique cy-après. En fécond lieu je foûjtiens que 
cette régie e(i: abfurde. Pour le prouver invincible- 
ment , il ne faut que comparer'quelqucs mots les 
uns avec les autres. Et cn^efFet , pourquoi écrira- 
t-on défaler avec une feule/, tandis qu'on trouve 
deffervir 4^s toujs les Livres avec deux ? Quel pri- 



4^ 



\ • 



fe forme fur le finguUcr , fi l'od retranche la lettre 



Xtl^i ^ F R m F A CE. 

vilégc a la lettre / dans le mot pr^fiititir , pour y 
conserver le (on oui lui efl; naturel , tapdisque dans 
le mot prefcnter c\\c emprunte le Tod du * r Cette 
lettre n'eil elle pas entre deux ^ dans l'un comme 
dans Pautre mpt i On m*objedera fans doute la 
Douvçlle régie de nos moaerncs : voyons donc fi cllc^ 
çft rcçevable» Les mot$reJfufcitericrefi$rfeÛim noui 
viennedit de la même fource : ib font dérivés des 
Latins refurgene &C K^fitrre^io. Pour ks rendre con- 
fp^mes a leur étymologie r j*avouc qu'ils ne de* 
vroient ni l'ui; ni l'autre être écrits qu'avec une 
fculey^ Mais cçtte /aura- 1- elle en François un pou^ 
vçir qu'pllc n'a pas dans le Latin ? On prononce 
dans cttte Langue originale rr^i^ dans les deux mots : 
rnais lâ^^ notre n'admettant pas cette prononciation 
dans rejfkfciter^ il faut convenir qu'on y doit dou* 
hier la lettre/, afin qu'on ne prononce pas rezté 
dans ce mot , comme on le prononce dans refur^ 
région, \ , 

Cherchons maintenant l'autorité de cette nou- 
velle Orthographe chez ceux mêmes qui en font 
les auteurs. On trouve dans les Diftionnaires de 
Richelet ôcdejoubert les mots refrcrer^ refrigner ,^ 
irefaluer , refaut$r ^ refeçher ^ re/Hlcr , rffemtlUr ^ re^ 
femer , refonner ^ &cc. écrits avec une feule/j parce 
qu'ils font compofés de la prépofition re ^ éc'dcs 
mots /àcrer , faigner, faluer , fauter , féchtr ^fellery 
femelle , femer , fonner , &c. Voilà une nouvelle 
régie établie : mais ces prétendus Légiflatcurs fui- 
vent ils cxacîlement cette loi qu'ils nous donnent? 
,C*eft: ce qu'ij faut examiner. Je trouve dans qç.^ 
mêmes Diftiounaiics les mots reffuffçr, reffentimcntt 



reffn 
nou^ 
écrit 
hfit 
prép 
ftrriï 

/Q 
blÂni 

/, 01 

deux 
m'ac 

çulie 
mêm 
11 
Ton d 
vcnii 

fief 

blabl 
/>s/, I 

nale 
rifihli 

ned< 
&c, 
a bie 

ue 

on a 
pren< 
i{ ne 
La 
la fec 
bc9» 



i 



K)iiry 
cdans 
Cette 
3mme 
Lite la 
ficUc 
» nom 
es des 
c con- 
tie de« 
;c une 
npou* 
►nonce 
; mots : 
piation 
t dou- 
s rex^fé 
réfur^ 

l ÛOU- 

n font 
ires de 
Ugner t_ 
r, ré- 
parée 
&'dcs 
fellery 
îuvclle 
lirs fui- 
nnent? 
uis ces 

nmcnt% 



P ^ P P A C e. y xtVït 

rejjfwtir^ reffitrer^ uffortity pour fignificr fortir àt 
nouveau , nffêwvewif , & quelques femblables , 
écrtaitvec dciixffl Cependant ces derniers mots 
font tufli'bien que les premiers, compofës de k 
prépolickm r# , & de» mots fiffir , fentiynent , fentir^ 
fimr p finir bi fim/enir ^ c^xn commencent par une 
/ Qpc leurs partifans conviennent donc qu'ils font 
blâmables d'avoir écrits les premiers avec une feule 
/, ou qu'Us oniLcu tort d'écrire ces derniers avec 
deux. Je leur donne le choix , les fuppliam de 
m'accofder la permiffioh de futvre mon goût parti- . 
çulier, julqu'a ce qu'ils (oient d'accord avec eux- 
mêmes 

11 faut obferver que la double\j^ayant le même 
fon que le /, on pourroit les confondre- Pour prc- 
vemr cet inconvénient, il faut avoir recours à f'é- 
tymologie $ ainfi pofjr écrire corrcâement matdaf 
fier y éehnli^er\fuicej[fiéf$^ endoffer ^ offèntfrft . Sc (cm- 
blables^, il ikut fçavoir qu'ils font compofés de matf^ 
Usj échéUss , fiuds y dos y os\ &c. mots dont la f^r 
naleeft une /• O» m'objcftera peut-être les mots 
rifihle , refofir^ clofi , & femblables, cù la lettre / 
ne douUe pa» , quoique dérivés de ris , repas , clos , 
&c, dont la finale efl: pareillement une i. Mc^is il y 
a bien de Ja différence entre tous eès mots, parce 
ue dans les un* k lettre /doublant emprunte le 
on 4ii' ^ I & da»ns lesautrgs ou elle eft fimple > elle 
prend cefui du «. Ainfi pour îever cette difficulté, 
il ne hnt confuker que j^orcillc, 8t fuîvreruftge. 

La Icutre /doit tou}oùr$ êtwe platée à ht fm de 
la féconde perfonnc du fingulier de tous ley ver- 
bc9, ctans" quel^ temps» où mode que ce fbit. 



i 



VOICI ces exemples : u manqtfi , oviige^m , vengetîjne , 

geolc , 



■■J^-. 



L 



ïCLViir P R F F A ÇSé 

Cette régie cft générale i excepté à llmpcrâtî/l 

Enfin il ne me reftc pla« rien à dire fur cette lee* 
tre^ fi ce n*e(l qu'elle doit doubler dans les mots 
qui tirent leur etymologie des Latins où elle eft 
double , comme aiff^quer , diffoudrc & femblables , 
qui viennent de iijfecure , Injfolverey 8Cc. dans quel- 
ques-uns de ceux qui viennent des Latins en at , 
comme coa.jfer , qui vient de cosxare j & enfin dans 
ceux qui font compofcs de la prépofitlon /», &C 
d'un mot François qui commence par lune/, comme 
affeoir; ajfujettir^ Sc femblables. Voyez Cy-deifus 
les Remarques des lettres B ècCy &c ailleurs. 
■ ' . '"'■ .• ." ■ ■ •' . ■ ■\ _ . 

De la Unre T. A 

Cette lettre devant un-/ fuivî d'une voyelle , fe 
prononce en plufieurs mots comme un c, Pour no 
pas fe tromper dans , TOrthographe de ces for- 
tes de mots , il faut avoir recours aux La* 
tins dont ils font dérives , & confiderer comment 
ils font écrits dans cette Langue originale. Voye:& 
cette Remarque çy-après aux Terminaifons. 

Cette Régie , quoique prudemmerrt établie » 
foufFie cependant quelques exceptions 5 car oa 
écrit précieux &: douteux , quoique ces mots vien- 
nent du Latin pretium\ delitU. il eft vrai que Mef-' 
fleurs de Port Royal prouvent dans leur Méthode, 
que delicia avec UR ^ vaut mieux q^e delitid avec 
un /« Mais il n'en eft pas de même des mots fré- 
deux , gracieux^ & plufieurs autres , que les meil- 
leurs Auteurs écrivent avec un c\ quoique dans le 
Latin ^ dont ils dérivent , ils foicnt écrits avçc un 

r. Ceft 



rour moi je ne crains point de lenUDiaDta rc- 

■ ' e 



«Cl 



P A Ë" F J C E. : xLix 

t. Ccrt: pourquoi outre rétymologic , il faut en- 
core coniultcr l'uiàgCj qui fouvcnt l'emporte iUr la 
raifbn même. . 

Il en cft de cette confoiinc comme de la plupart 
des autres qui ne doivent doubler que dans les 
mots où_la Langue originale les double , & dans 
ceux qui font compofës de la prcpofition ^ comme 
attendrir , attirer , & femblables. Voyçz les Remar- 
ques des Lettres iî & C I 

Outre ces mots nous voyons dan$ les aiTcîcns Dï- 
ftionnaircs , & même dans plufieurs modernes^ , 
qu'on double la lettre t fans néccflîté , & même 
contre rétymologie , A^ViS frotter ^ flatter , & Sem- 
blables , oii certainement ou ne le double que par 
inadvertence ou par caprice. Mais on doit écrire 
dégoutter^ z\cc deux tt ^ parce que ce mot vient de 
guttd^ j & au contraire dégoûter avec un feul , parce 
que èç mot vient de guftwe. Voyez outre cette Re- 
marqiic celle des Terminaifôns ôc du Plurier. 

De U lettre V. 



Voyez les Remarques fur ccfttc lettre .aux tréma 
&: aux Accens. j. ^ ^ 

De U lettre X. 

Cette lettre fert pour défigilcr le- pUirîcr des 
rnots etj, al , en ail , en eau &c en eu^ Exemples. Che- 
val\ chevaux 'y travail y travaux yhaiiy taux j Bureau , 
Bureaux-^^autUyVBux. Mais c^ttc régie n'eft pas 
générale , parce qu'il y a pliifieurs de ces fortes de 
mots dont les uns u'pnr point de plurier, comme 



\ 




L P RE' FACE. 

caf»aval , naval , ôcc. d'autres qui prennent une s 
après la finale du fingulicr , comme hal èç rcgd^ 
qui font au plurier hds & régds. Il en eft de même 
des rriots en oi , dont les uns au plurier font ois , 
comme Rois , emplois , &c. & d'autres wx , comme 
Loix, Voyez cy- a près les Remarques fur le Plurier. 
Cette lettre fert encore pour défigncrle Datif 
plurier , aux Cieux , & lemblables. C'efl cette rai- 
fon qui a porté quelques moderiies a écïïïc; auxquels^ 
auxûfuelUj, mais cette Orthographe nVpas eu la 
réiiffitc qu'ils en attendoient , puifque la plupart 
des Sçavans écrivent encore aujourd'hui aufyuels , 
aééfquelUs , avec une y au lieu de l*x. 

De U lettre Y, 

L'Auteur Ac VOfficina Latinifatis dit que ly fe 
doit confidcrer de deux manières , ou comme une 
lettre gréquè , ou comme un double / , dont on a 
tiré le dernier un peu plus long, pour les diftin- 
guer d'un u. . ^ 

Dans la [première qualité on s'en fert avec la pro- 
nonciation de la voyelle i dans les mots qui def- 
cendent du Grec , comme Acolyte , amethyfte , afyle^ 
heryl yCryftd , cygne ^^ cylindre ^ daÛyle^ dyjfenterie ^ 
\ynaftie , labyrinthe , lyre , martyr , myrrhe , myrthe * 
myftere^ myjiagogic^ue , myjlique , mythologie , tfeophyt^ , 
Hymphe , olympiade , paralytique , hyacinthe , hydropi- 
que , hypocrite , hymne , hydre , hypofiafe , hypothèque , 
hypothefe , phyfionomie , porphyre , pyramide , pyrrhiqf*^ , 
Jatyre^ Sibylle ,Jlyle ; fyllabe y Jycomore , (yUogifme , 

inbole yfymmetrie^Jpnpéthie Jymphome^ JyneWji^Sy- 



me 



I ^ 

I 7w 

■ filoyi 
me 



fç^cmwn tt iw« *fcuu*miii 



€tj 



une 5 
régal , 
même 
nt ois , 
ommc 
liirier. 

Datif 
tte rai- 
xquelsy 

eu la 
plupart 
\fyuels , 



l>fc 
lue une 
nt on a 

dittin^ 

; la pro- 
ui def- 

enterie , 
myrthe ♦ 
fhyt^ , 
hydrofi- 
théque , 

gifme , 



6 



P R E' F ACE. Lr 

ntigogue , fymoft ^fynii^, fyneeioçhe , Synode , (ynony^ 
me , fyfième ^ Jyftolt^ Syrien , Syrisque , tympspfon , 
tympanifer , /yr/fi» , Z/phyre , & fcmblablcs. 

Dans la féconde otiVcn ferr dan» les niots/4yf , 
f^yfrg^ , p^yfitn , ^/ï^rr , r^jr^r , envoyer , frdyer , rw- 
/'/^jK^'r ôc Icmblablcs , où l'^ a le Ton de deux // , conv 
me on peut le rcmtirquer dans R(?^4i^flir , qu*on 
prononce comme s'ilétoît écrit avec deux iV Roi-iau^ 
me s oiV il eft aifc de voir que le premier / fonnc 
avec la première fyllabe , & le fecond avec la fécon- 
de. C'eft pourquoi IV qui eft dansia diphthonguc oie 
qui fc trouve a la troifiémc pcrfonrie des verbes > 
ne peut point ctrc un^ puifque cette diphthonguc 
ne forme qu'une feule fyllabe , comme on peut le 
voir dans avoient & aiéroient ^ qui ne font chacun 
que de deux fyllabes. Aulïi Tufage n'admet-il rien 
que IV dans ces mots. 

Par la même raifon on doit ècn\'C proie ^ joie , o/>, 
envoie^ claie\ haie ^ pluie .fuie ^ ôi aînfi les fembla- 
bles 5 parce que d^ns ces mots wV, aie de Mie ne for- 
ment qu'une feule fyllabe. J'en atteftc tous les 
Poètes. • ' ^ \, 

On ne doit donc pis ccvitcfoyjoy ymoy , Roy^foy^ 
foy y délay , effay , ennuy , aujoard'huy ÔC femblables > 
puifque ces diphthongucs ci ^ ai & ui ne forment 
pareillement qif une feule fyllabe. D'ailleurs le plu- 
. rier & le firtgulicr ne doivent être diflferenciés que 
par la finale. Or il eft certain qu'on écrit au plurier 
Lôix, Rois y délais., effais ^ ennuis y &c. par eonfc- 
quent on doit écrire le fin gui ter avec uni \ & c'eft 
l'ufàge de nos meilleurs Auteurs modernes. 

Il y a cependant quelques mots à excepter \ ftj-a- 



^ i 



] 



P R £' FACE. 



V! 



voir , jf.y ibi , yettXy yt'oire^ yOraie , j/vrCy yvrejfe , 
yvrogne yjvrogner yyvràgneriey oiiVyÇc tcouve place 
par le fciJ caprice de Tufage , auquel il faut obcïr 



voir 

yvrt^ ^ _ _ 

par Te (c\A caprice de Tufage , auquel 

qiiciâd il eft général, commeA cet égard. 

Il faut encore obferver.que dans la première & 
fccoiHlc perfontic du- placier de Timparfait de Tlo- 
dicatif, ôc du préfent du ^jonûif des verbes de 
la première conjugaifon, qm ont a Tlnfinitif une 
voyelle devant er, on mct.une^ entre cette voyelle 
bi la dernière fyllabe du mot. Aïnfi /ïi^^^^r fait nous 
fivoityoni , vous (wouyez, yfmftifier fait nous fmUu 
fiyotis, vom fmûifiyèz.. De mcme quelques verbes 
en oir & en />, veulent aux mêmes temps bc mo- 
des un y ayant la dernière fyllabe du mot. Ainfi 
fuirhxt non^ fiéiyom\ vous fuiyez'yvoir , nouis voiyons, 
vous 'votyez.. Le veiibç ^r(?/W /quoique terminé en 
rc , fait pareillement nous croiyons , vouscroiyez , 6c 
ainfi les autres femblbbles. Il ne faut confiilter qu^ 
l'oreille pour fentir là différence de ces mots,/^^/- 
mus. nous fuyons s fUgiehamtés,, nous fuiyonSy vue- 
^/;//5, nous voyons 5 videb^mus , nous voiyons s créai" 
th'us\ nous croyons y credehft^us , nous croiyons y & 

ainfi des autres.. 

De\laLet(re Z. 

\ ' ' . ' ' ' ' ' 

Cette lettre np doit être admifc en François que 

dans les mots dérivés dli Grec ou du Latin, comme 

fcp^ze, ficfemblablesi «Bc dans la féconde perfonne 

des verbes au plurier, comme vous aimez y vous 

. /tWyx. vo\\$h/ez>y &:c. non iéulement au préknt, 

iriiiF encore dans tous les antres temps c>: modes. 

Je ^'excepte de cette rérje , qui dcvroit être 



gcnei 
par p 
en ce 
Po 
garga 
font ( 
qu*on 
quer 
& chî 
dirai 
Tétyn 
vera < 
fuit 1 
dema 
voici 

Vé 

Grec 

ces di 

traire 

comr 

noir. 

choii 

J1()\1S 

d'app 

cnfeii 
« 

quc"( 
dout( 
en m 
Difti 
Éditl 

fur r 

teurs 



Jt-rxt uw Y (iUj^v.^iao| 



jreffè y 
placé 

obcu* 
ère & 

z Vin- 

3es de 
f une 
oyçlle 
t nous 

verbes 

c mo- 

Ainfi 

iné en 

^ez , 6C 
er que 

crédit 
ns , & 



DIS C]UC 

omine 
ifonnc 
, vous 
cicnt , 
c)de:i. 
ic ctrc 



P R £' F^ CE. ^ Lin 

générale, que les mots »r-c., nafus, chez,:^ p^jfez,^ 
par pure complaifance pour Tufage, qui autorîfe 
en ces mots la lettre x., 

Pour ce qui eft dçs verbes c/i^eçhifer , evangeli'fer , 
g^rgarifer , théfmrifer\ tymfmifer y & (emblables , ils 
font écrits avec tant de variété chez fes Auteurs , 
qu*on ne fçait à quoi s'en tenir : j'aurai foin de mar- 
quer les différentes manières dont ils le trouvent , 
& chacun fuivra te parti qu'il jugera à propos.' Je 
dirai feulement eilpaffànt, que fi Ton a égard à 
l'écymologic de la plupart de cç,% mots , on trou- 
vera qu'ils doivent être écrits avec un ^ j &: fi l'on 
fuit Tufage , on les écrira avec une f*. Si l'on me 
demande mon avis fur Iç choix,qu'op doit faire j 
voici celui qui me paroît le plus raifonnable. 

X*étymologie des mots qui nous viennent du 
Grec ou du Latin , ne peut changer, parce que 
ces deux Langues originales font mortes. Au con- 
traire le goût de l'homme eft toujours variable s car 
comme Ta dit M. Defpreaux, il va du blanc au 
noir, C'cft donc l'étymologie que nous devons 
choifir pour guide , & .non p^ l'ufage qui peut 
iK^us éeârer. En fécond lieu , devons nous rougir 
d apprendre a écrire de ceux-memcs qui nous ont 
enfeigné la msinicrc de parler ? Qiii pourra mieux 
que ces premiers Maîtres i)ous inftruire dans nos 
doutes ? Sera-ce R!icheletqui fe contrarie hîi-mcnic 
en mille endroits \ ou les Auteurs des nouveaux 
Diftionnaires, comme Joubert ôc Danct, dont les 
Éditions font pleines de fautes ? C'cft néanmoins 
fur Tautoriré de ces Mefficurs, &: des autres Au- 
teurs modernes, qu'eft appuyé cet ufige Ç\ rcfpc- 



" I 



Xïv P R E* F A CE. . 

de y de cependant fi peu digne de l'ctre , lorsqu'il 
n'cft pas fondé fur la raifbn. ^r 

Outre CCS Remarques fur la lettre Z , voyez cy- 
''- dcillis celles de la Jettre «S, ÔC cy-après celles du 
* Phirier. 

Df^ Plftrier» 

* ■ 

Le plurier fe doit former fut le fingulicr : c*efl: 
une rcgie conflahte dont on ne doit excepter que 
les if réguliers. Du nombre de ces derniers font les 
moh aujirfikl^ boréal^ conjtégd y'' f^fnl , filial ^ caho- 
''^t fi^^^ > A^g^l » littéral , naval , fafchal^ fe£lo' 
^rat^iltrivtal y ^faflofal ^bc quelques autres adje^ift 
*5^n /f/', qvii n ont point de mafctilin plurier , quoi- 
qu'ils aycnt un féminin , comme on peut le voir par 
ces exemples : terres aujtrales^ heures cat^om aies , 
fatales, chanCons triviales y pajloralesy àCc. Le mot 
i ' carnaval^ quoique fubftantif, n*a pas de plurier. , 

Cependant régulièrement les fub.lïantifs & ad- 
jectifs en al font aux au plurier j ainfi cheval, mal, 
brutal , &:c. veulent au plurier chevaux , maux , 
hrutAux y &c. De cette régie on ne doit excepter 
que ces deux fubftantifs bal bç régal ^ qui au plu- 
rier font Wi& ri^^/»/j. . ' 

Les mots terminés en ail, prennent pareillc- 
îiicnt aux au plurier : cxemp. travail , email, font 
travaux , émaux. Mais cette régie n*eft pas, géné- 
rale j car il y en a q\ii prennent fimplement une s 
au plurier, comme mail^ camail , attirail , ferrail , 
détail^ portail^ éventail^ qui font au plurier w^//i . 
carNails y 6cc. &: enfin il y en a d'autres qui n'ont 
point du tout de plurier, comme bercéil H poitrail. 





y ave us 

paroît 

AT 

muet, 

tant u 

JylUbe 

mbk 

des ^ a^ 

trdver 

pluriel 

ment c 

lent a 

généra 

ion en 

que Yi 

autres 

ne toi 

vante. 

Les 

A |)ar ur 

' après 1 

embout 

■ dée, t 

CCS fci 

par co 
aulli u 



qui d 



c 




fqu'il 

VL cy- 
:s du 



: c*éft 

îr que 

mt les 

cmo- 



quoi- 
>ir par 
'^iales , 
.e mot 
ier. , 
Ôcad- 
, mal 5 

ceptcr 
u \^u~ 



rei'iic- 

l, font 

géné- 

une s 
'^rrarl , 
m'élis I 

n'ont 
oitrnil* 




P R E' FA Ç E. Lv 

Les termines en sm & en età au fingulicr,prenncnt 
nairemetit un x au pluricr , comme /'jr/ti^ , C/74- 
/^^i^, &c. qui font, i^/»4Wf, ChAte^ux yi,cc/fciê yvœu^ 
&CC. font /<?/i^Ar , t'tf'/i^A , 8cc. Pc cette règle ort pc doit 
excepter qncèUt*, qui veu|;gii^/i^i au piur. On trouve 
.avetis dans la plupart des Liv^res, razis é^vcux nxc 
paroît plus régulier avec un x 

À l'égard des mots terminés pair un ^ fimple ou 
muet vil eft certain que le plurier fe forme en ajou- 
tant une s après la finale du finguiier. Ainfi les mots 
fyilfithe , xomfltce , gkràe , Année , Pontife , g^ge , ÔC 
^^àfmblables, font au plurier j^/i^^^j .complices , gar- 
des ^ années y Pontifes^ S^g^^ ^ ôcc. cela e(l fans con- 
troverfe : mais le Public n'eft pas d'accord fur le 
plurier des mots terminés par un / clair , atiirc- 
mentdit^' ^'ig^x- La plupart des Imprimeurs veu- 
lent au pluricr Ji«^//V^-^ , alliez, , Abbez,. tuez y &: 
généralement tous les mots qui ont leuf terminai - 
ion en é aigu au fiiftgulier, ce qui e(V une fautç 
que l'Auteur de VOfficina L^tini^Atis^y &c plufieurs 
autres Sçavans ont combatuë, & dans lacjtielle on 
ne tomberoit pas tî l'on faifoit la réflexion fui- 
vantc. ,. . • . ^ ..^ ^^ , 

Les féminins des adjedifs mafcuffns' temiipés 
A |)ar un é clair , (é forment en ajoutant un < (impie 
' après la finale du mafculin. Exemple , ^wi'^owr^e'' fait 
embourbée au féminin) enfoncé y enfoncées tardé y lar- 
dée y 6c aînfi les autres. Or il eft certain que tous 
ces féminins prennent une s au pluricr pour finarej 
par conlcquent le mafculin plurier en doit pi^ndre 
aulli une, non-feulement pour con(crver le rapport 
qui doit fc trouver entre Je ma/'culin &: le féminin 3 



„» 



/ 



WfMëitW 



y €Qmmtêms , ji^mmA , ti Iciiiblablcs , qu'on 
trouve écrits avec deux mm chez tous les bons Au- 
teurs* n^ 




^ 



L 



«■■ 



ivi P k W F A CE» 

mais encore poui' ïàtisÊiire à la régie générale , qu! 
veut que le plurier (bit formé fur le ungulier en y 
ajoutant une / finale > comme dn le verra cy-après* 
En effet il n*y a prefque que les mots terminés par 
une diphtbôngue qui prennent un x au plurier, 
encore y en %t-il qui veulent une j* 

Les termines en i ep i», & ceux qui le fbur^ar 
les confonnes A, ç,d^/,gth,m)n,pyq,dcry 
prennent une / au plurier. En Voici des exemples. 
Fleuri fzit fleuris ^ vAtu vertus ^flomb plàmhs\ fac 
fucs , lourd lourds , ctef clefs i long longs ^ nlmat^ach 
alrrmn^ichs, parfum Péwfums\txumeH e^mens ^ loup 
loups^ coq coqs, & dur durs, &c. 

Ceux qui font terminés en / prennent parcille- 
meijt une / au pluricf, comme cruel cruels , pareil 
pareils .fuhtil fubtils ^ &c. On doit cependant ex- 
cepter Ciel &c œil y qui veulent au plurier deux ^ 
yeux^ quoiqu'on dife œils de bœufs , ciels de lit. Le 
P. Bumer ajoute arc-en-ciels j mais il me femble 
qu'on doit plutôt écrire arcs en- ciel , parce qu'on y 
peut voir pfufieurs arcs , quoiqu'il n'y ait qu'un feul 
, Ciel vifible, v 

Pour ce qui eft des mots terminés en s & en ;^, 
ils ne changent rien au plurier m^fculin , commo 
on en peut juger par ceux cy ^pars &c curieux , bois ôc 
voix y Mvers , gros i gras, roux^ & femblabics, qu'on 
écrit au plurier comme au jfînguUcr. 

À l'égard de ceux terminés en / , ils méritent 
ur^c attention plus particulière pour connoître le 
caprice de l'ufâgc ôc l'irirgularie des Écrivains. 

Il y a des mots terminés cp at, efy i>, .of le ut y 

comme plat , fujet , maudit , dévoty attribut, & fem- 

.^^ blables, 



quon 
)ns Au- 
Dc 



^ctte raiion n'elk donc oas (ufliiance pour autoriicr 
le cccranchcmcnt qi^c font queiqucs modernes dq 

- >• i 



nt^ar 

nplçs. 

Mt^acb 
, louf 

rcille- 
fnreil 
nt cx- 
Cieux y 
lif. Le 
emble 
u'on y 
in feul 

en X y 

:omme» 

bots 6C 

qu'on 

éritent 
ître le 
lins. 

tCUty 

fem- 
lables, 



P AÈ ^ ACÉ. ^ tnt 

blable^ , donc le pluriôr (e forme » en ajoiltaiit uoo 
^ après la finale du iinguUer. Cela eft uns contre* 
vcrfe. Il y tn a d'autres qui font terminiés en éf g 
comme rej^eÛ , fuffteSyiLçi d'autres ^^f^^ comme 
prompt^ ôtc. d'autres eny/y eomme fM^fg v/r/, 
fort y ScCé dont le plurier fd'fbrme pareillement etl 
ajoutant une i d^près la fiddledu ûngulierr cclaed 
encore général & Ùm difficulté* 
_ Enfin il y a dci mots terminés eti a;it , etpt y /W , 
ont & Uftty coitiiwd infant i content y faint y font, 
d/funti &^mîlie aU'rcs Icmblabicîs. Toutle^piondc 
convient que les termines t\\ tjit y ont 6c tmty doi.- 
vent prendre une s au plurier après la finale du- 
fingulîcri ÔCpar conféquentqu^on doit écrire yâ/Wx, 
ponts y dfTunti/6C2inCi leurs remblables. Toute la 
difficulté ï*^ulô donc fur les mots en ant & en ent, 

Danet à la page 11^3. de fbn Dictionnaire 
François , dit que les mots qui finiifcnt eii ^nt où 
^»r au (jngulier., prennent au plurier une /au lieu 
du/ filial, ÔCqu*ainfiy?;f///w^»^ fait fentimens au 
^urier^ 

Comme la nôuvcaucé plaît toujours aux Fraii- 
çi^ts , il ne faut pas douter.que cette nouvelle Or- 
thograplic n'ait été rlççuc avec àpplaudiflement* 
J*aî cependant remarqué qu'oit trouve dans tous 
les meilleurs Livres lés mots tUniSi lenfSy vânn, 
&c quelques autres avec un t $£ une r au pluricrir 
Meflîeurs de rAcadémicMlansf jeur Diftionnairc 
confervent encore le / dans plufieurs autres mibts^ 
comme àijfétenti, ffonjuênts ^ fît {emblables. Ceft fur 
ce modèle que Mcflîcurs les Écrivains de UGhaii-^ 
ccUçrie & les Imprimeurs dû Louvre ie règlent 



Cette lettre a*a lien de particulier qui foitcBgna 



v^ 



don 



■^. 



tvin p% e; face. 

dans l'Orthographe des Édits, Déclarations & Ar^ 
jets du Çonièil. J'ofc cependant leur reprocher 
aiix unscpmme aux autres , de n'être pas réguliers^ 
car ils admettent le f dans pludcurs mots au plu- 
rier, ^ le retranchent, de quantité d'autres de la 
même terminaiioa ; irrégularité dans laquelle ils 
ne tpmberoient pas s'ils a voient quelque déférence 
pour nos anciens , Ô^ s'ils faifoient attention à ce que 
dit l'Auteur dç VOfficin/t LatimiMii ^ dans ion petit 
Traité de l'Orthographe, page 5. où il foûticnt 
que le plurier (c fait du fingulier en y ajoutant une 
j, ce qui efl: trèa-vcrit^blc , & conforme au fenti- 
mcnt de M. K eftaut , page 411. 

On m'pbjçclera /ahs doute que l'ufàge veut qu'on 
<^crive ^ujourd^'hurde là forte i & que cet ufage eft 
fondé fur ce que le t ne ic prononce point dans 
ces mocs;i Examinons ces deux puions. 

A regard de l'ufege , j'ai dit en plufieurs en- 
droits, qu'on doit le refpcûer quand il eft général j 
mais ne Tétant pasàcet égard, comme je viens de 
le prouver, on ne doit pas lui obéir aveuglément. 

Pour ce qui eft de l'autre raifon , je conviens que 
le t ne fe prononce point au plurier des mots termi- 
nés en ^nt & ent y mais cela n'en autorifc paç le rç- 
rranchement.; M ne fe prononce pas davantage darxs 
les mots defirts , f^rts , forts ^ jÀin/ts , points , fonts , 
^ttritttts , sttrMts , & mille autres, où tous les Sçi- 
vans l'admettent. Par conféquent.il faut convenir 
qu'ot^dpit le placer dans les uns comme dans les 
autres, ou qu'on doit le retrancher de tous égale- 
ment : Ab/ûrdtm coftfequens ,^ ergo ér anteccdens. 

Au rcftc , je n'entrcprens pas ici de réformer Tu- 



vei>t 

cetà. 

doit e 

du m( 

ront 

qu'afi 

plus a 

médir 

af[nn 

n'eft 

ment 

vent 

quoiq 

dife O 

chacu 

le plu 

M. Ri 

dedà 



dign0 



donc avouer qi\c l'étyoïologic des motscft; toujours 



Dchcr 
ilicrsi 

plu- 
de la 
;lle ils 
rcnce 
:e que 
i petit 
û tient 
u une 

fenti- 

; qu'on 
ige eft 
i dans 

irs ca- 
nnerai j 
ens de 
nent. 
ns que 
termi- 
5 le rC- 
[c dailis 

pOtttS y 

es Sçà- 
.nvenir 
ans les 
; égale- 
iens, 
ner Tu- 



P R E' F ACE.. Lix: 

Tage, rnais feulement d'en faire connoîtrc lexidiculc, 
lor(qu*il n'eft fondé que fur le caprice des hommes, 
comme] à cet égard } & même je m*y foumet^. 

Les mots Latins qui ont été Francifés, comme 
Oper» , impromptu , trem^ , récépijfé , Fsâfum , & feni* 
blables , n*ont point encore de pluricr certain , les 
uns lés écrivant avec une s , les autres (ans s. Ain fi 
j'attens qu'il plaifc à l'ufagc de ftatucr ce qu*on doit 
fuivre. 

Des ^oms de nombre^ 

Les noms de nombre font indéclinables & de 
tout genre, excepté le premier, car on dit un^ 
une ^ les uns , les unes. Il y en a cependant qui écri- 
ve^U cens au plurier, & M. Reftaut cents ^u lieu dc^ 
ceni. Pour moi je crois qu'ils font mal , &:qu*on ne 
doit écrire cens âr\icc une /, que dan'S la lignification 
du mot Latin cenfus. Mes antagoniftes m'objeftc- 
ront qu'ils ri'écrivent cens au ■ plurier avec uns/, 
qu'afin de rendre la prononciation plus douce ôC 
plus agréable à Torêille i lorfqu'il fe rencontre im- 
médiatement devant une voyelle ou une h (ans 
afpiratii^n. Cette raifon eft fpécieufe , niais elle 
n'eft pay fuffi(antc ; j'ait fait voir au commence- 
ment d^ ce Traité que la prononciation eft fou- 
vent différente de l'Orthographe j qu'on écrit ^//, 
quoiqu'on prononce euily j4out 6c/koul, cjuôiqu'on 
diicOutj /ou, ôcainfi de quantité d'autres. Aurefte> 
chacun eft libre de fuivre le parti qui lui paroîtra 
le plus/ raifonnable j mais je foûtiens avec Danet » 
M, Réftaut , & plufieurs autres Sçavans , <^ii'ert fait 
de date ^^»^ eft indéclinable* 



C*cll cette conformité de Ton qui a fait écrire 1 J^^M'^ 









^,^ 



N 



^ 



Lx P R E' F^ CF. 

Pour jcc qui cft du mot mille ^ il cft coudant 
qu'ileft parciitomcnt indéclinable, & qu'on doit 
écrire deux milU hommes, trois wi7/r livres, ^ qua- 
tre millf lieues, cinq mille ans ^ & femblables. Mais 
à regard des dates, on doit écrive mil avec trois 
lettres. Excmp, L*an mil k^t cent , en mil fix cent^ 
au mois de Mai mil quatre cent^ & ainfi.des autres 
dates. Monfieur Reftaut, page 35?. écrit encore 
foixante & dix, quatre -'vingt s : je loûticns qiic ce 
Çont des fautes» Voyez ma Remarque fur le mot 
vin^t^ 

Pet mots terminés en ion. 

Les mots en tion &cJîon ont un fon fi uniforme , 

3u'il faut néceiTairement avoir recours aux Latins 
ont i\% fpnt dérivés, pour ne pas écrire avec une 
s ceux qui doivent Têtre avec un t : Ainfi pour 
^bien écrire r;^/^/^d»ii> , & fembfablcs , il eft néceliàire 
de fçavoir que ce mot vient du fupin epctenftém^ 6c 
qu'au contraire intentiofp doit être écrit avec un / , 
parce que ce mot vient d'intentum. Il en eft de 
même des mots terminés en Ûion & en xion , dans 
VOrtbographe defqucls on pourroit fe tromper , fi / 
Ton n'ayoit p^$ recours aux Latins dont ils tirent 
leur analogie, Ccft pourquoi il faut fçavoîr que^/- 
0ion vient de diHum , & réflexion de rejlexum , pour 

r>e p4S çgnfpndre le (f avec N. 

Des Adjemfs. 

Ç, Lc$ mots terminés au mafculinpar un c for- 
ment leur féminin en ajoutant ^^ après cette finale. 



îcrirç 1 iejfetvir li^^ tous les Livres avec deux ? Quel pri- 



^ 



ftant 
doit 
qua- 
Mais 
trois 

wtres 
ncore 
iic ce 

; mot 



c for- 

6nale. 



P R E' F-^ CE. Lxi 

Excipp. Fr^nCi bUnc , {ont franche , tlanchf. Il ne 
faut excepter de cette régie que //^^//V , T/Krr, 
Grec , r>iSi^., gui veulent au féminin pM^uCy Tur-* 
que f Gfeqfâe\ caduque. 

D. Ceux qui (ont termines en rf, prennent un e 
après cette finale. Exemp. Grand, froid y laid ^ 
fico0d , profond y lourd , fourd,^ gaillard y &c. au fe- 
mimnjoùt grande , froide y laide. , féconde , profonde,- , 
lourde y fourde y gaillarde, & ainfi IcwS autres.. On 
ne doit excepter qu(^ ces deux mots w/^<i & crud , 
qui au féminin font nué U crue. Et il y a appa- 
rence que c'eft cette terminaifon/eminine qui a fait 
tomber dans Terreur les Auteurs & Ihiprimeurs 
qui écrivent aujourd'hui «/î'ôcrriî aumafculin, &/?/if^' 
éc criée au féminin , s'irnaginant faufîement qu'un 
circonflexe peut remplacer une lettre retranchée 
telle qu'elle foit. ^ 

E. Les tcrminési en/ aigu , prennent au féminin 
im^ fimple après la la finale du mafculin. Ex. cour- 
té y effacé , gardé , créé y étouffé y changé i bouché, roulé y 
aimé y'né, frapé y ciré , ai fé , vanté , trouvé y annexé y 
ê^^généralement tous les participes paflifs des verbes 
de la première conjugaifon , ajoutent un e muet 
après la finale du piafculin pour en former le fémi- 
nin. E\. courbé f^Lit courbée ^ effacé y effacée", ^c. 

Ceux qui font; terminés par un ^ fimple ne re- 
çoivent aucun changement i car on écrit aimable y 
ferme, maigre , rouge r&ç fcmblables , au mafcuhn 
comme au feminiiv ^ 

F.' Ceux en/ changent cette lettre en ve au fe- ^ 
minin. Ex. ^euf, veuf, vif, Juif, pofitif , aBif y 
êijify captif, Baillifii fcmblables , font au femiaiu 



ijivmi.» >^(i.ui^uu<tiiw) itiiuuu njjitjji),nj}imiimmi 



txii F RE' F ^ CE. 

"i ■ 

neuve , veuve , vive , Juive , ùojitive , affivr , <)//?i;^, 
captive , Baillive , &ç, r . 

II eft vrai qu'autrefois on laiflbit la lettre / au 
féminin, & qu'on ccrivoit »^«/îi/^ , veufve y & fem- 
blables j mais ce-n'eft plus Tufagc ,von la retraïklic 
à prcfent de tous ces féminins. 
G?. Ceux en g vculcQt gue au féminin. Ex. long^ 
langue. 

/. Ceux en i forment leur féminin en ajoutant uii 

^ après la finale du mafculin.' Ex-^mi , houj^ , cueilli^ 

fieuri , guéri , hardie & femWables, au féminin 

font a^mie , heuffie , cueillie , fleurie , guérie , /wfr- 

2!.. Il faut obferver que les mots terminés en M ôc 
en il ,. prennent fimplemcnt un e après cette finale 
pour former leurs féminins. h\n(\ ^gal (d\t égale -y 
fuhtil y fubtile y ^ de même tous leurs femblables. 
Mais ceux qui font terminée en el ou en V/7 , dou- 
blent la finale du mafculin avant que d'y ajouter 
un e pour en faire le féminin. Ex. naturel y natu- 
relle i pareil , pareille y & ainiî des autres^ 

Il eft croyable que c'cft. cette raifon qui a fait 
écrire Chancellerie , chandelle , Chapdley ChAtellcm^ y 
6c plufieurs autres avec deux. // , quoique l'ufage 
veuille qu'on écrive avec une (cixlcChamfeliery chan- 
delier y Chapelain y ChÀtflaift y &c, 

^A regard des mots crt o/, comme fol &c moly 
nui font aujourd'hui d'un rare ufage , ils doivent 
doubler la finale du mafdulin avant que d'y ajou- 
ter un e pour en faire le féminin. Ainli mçl &c fol 
font molle , folle. Il en eft de même de ceux en »/, 
cummo ^ffl , qui veut ntdU au féminin. C*cft le 



Dc», €^M quci^pse temps» où mooc qtic ce foit. 



^t,:h 



renciment des Sçavaos , tinu'^i^es de M, Reftaur, 

N. Les mots termines crf^/», rii», /W U ttn , comme 
certsiH, plein ^ enclin &i bru» y au féminin ajoutent 
un ^ après la finale du marçuUn : aind on doit écrire 
(ertmn^ ^ fleine , encline & brune au féminin. 11 faut 
cependant remarquer qu'il y a des mafculins en i», 
qui au féminin font i^/»r, comme mdin & bénin ^ 
qui font mMigne , ètnigne^ * . 

Mais ceux en iV/? & en on doublent la finale du 
mafculin s ainfi 4W^ri>«i fait (ancienne \ mien, mietme\ 
bgn , bonne, & ainti les autres. Cette régie cft gé^ 
nérale chez lc« meilleurs Auteurs* 
^ A regard des terminés en an , ils font dans leurs 
dérivés écrits avec tan^ de variation, qu'on ne fçait 
a quoi a*en tenir ; les uns doublent la finale dans le 
fcminin^ commci péty/anne y qu'on itrouve par tout 
avec deux nn : au CQncraii^M|M|^(/^^ f^^'cn a qu'une 
chez prefque touç les^AuteursT En attendant qu'il 
piaife à l'ulàgc de fe déterminer à oc fujet , je con» 
leille à ceux qui ccrirantbÈs mots ou leurs fcmbla' 
bles,de fuivrc mon exemple^ c'cl^H^-dire^dc fe ran- 
ger du côté des plus foirts, ôc d'écrire ces mots com- 
me le plus grand nombre de Sçavans. 
R. Les mafcubiiâ en r forment leur féminin en 
ajoutant un e api^èsi la filiale du mafcuUn* Ëxeoip. 
grojjier^ ffr$Jfierey dm y dm-fj légers, icgcxf\ & fem* 
blables, Geux itn em varient ^ car ttomp^ur iàit 
$romfe{uf€y nffeiar séjfriac , vengejir venger effe ^ & 
ainfi quelques autres qu'on trouvera dans leur or- 
dre alphabétique. ' o 
i!. Lcsterminésen /fuivent la même réglç. Ex. 



Lxiv PU É^ f A C É. 

Mi fait rafe y gris grife , mauvais mauvaife , Mcéiuii 

4cquife ,.clos clofe y inclus inclufe ^ & Semblables. 

De cette régie on ne doit excepter que les mots 
fuivans \ gras , héts , Us , ,epais & gros^ cjui font au . 
fcmiiiiii grajfe , hajfe , Uffe , éfnijfe & ^^^j^. Ftms 
veut fraîche -i 6c /J^ySii^J abfou$e. M. Rèftaut s'cft 
trompé lur cet article. , — 
T Ceux qui font terminés en t au mafculin .for- 
ment leur féminin en y ajoutant un e après la ri-- 
nale du mafculin. Exemp. d/licaf hit délicate y pUf 
flate y fç avant ff avant e , faint faintc , teint teinte ^ 
innocent innoceltte y fubit fubitf , maudit maudite , d^- 
vot dévote y juffeB fùffeUe y & femblables. 

Il faut cependant excepter de cette régie les 
mots terminés en// , qui. au féminin doublent la 
finale du rnafculin avant que d'y ajouter un r , 
comme lo mots cy delfus en el y zw eilyCn en 6c 
en on. E^.fecret fait fecrctte y fujei\jujette , &l ainfi* 
des autres. Cette règle eft prefquc généralement 
reçue 5 &: notamment par M. ReftaUt, 
U. Ceux en u prennent un é tréma par augmen- 
tation. Ex. grenu fait grenue , menu menue , moujfu 
mouffué y branchu bramhuc y entendu entendue j y eim j 
venue , &c. 

X, Enfin les maiculins qui font terminés en x , 
changent cette finale en yi au féminin. Exemple* 
hideux fait hidet^fe y orageux pt^tkgeufe , fâcheux fA- 
cheufii & ainfi les autres, donc -on ne doit excepter 
c^uc faux y doux ôc roux y qui au féminin font f^tijfe^ 
douce y roujfe. * ■ v 

Ces Remarques fur lesTei-minaifons desadjedlifs 
'font pour la plupart tirées <Ic YOfficina Latinitatis. 



qu'il 
Jùbti 



è 



les. 
5 mots 
)nt au . 

Frais 
t s'cft 

i , for- 
i la ri-^ 
y piaf 
teinte ^ 
te , d^' 

;le les 
ent la 
un r , 

k aiiifi*' 
ement 

gmcn- 

moujfti 
, venUj 

en j^ , 
enr>plé* 
us fâ- 
jccpter 

/*#* 

djedifa 
tatis. 
Da 



I» RE' F A CE. 

Des Adverka^ 



txv 



Là plupart des adverbes terniinés en ment fe 
forment fur Padjeaif féminin dont ils font déri-. 
yés, en V ajoutant Via fyllabç w*?»/" : ^'eft pourcjuoi 
ils doublent la fiable du mafculia;dans les mots où 
le féminin la double , & l'ont fimple dans ceux où 
les féminins lont fimple. En void des exemples 
fur toutes les finales. . 

En c. Blanc , Hanche , hlanchement 'y pHhlic ^ publi- 
que , publiquement. 

En y. Lourde lourde^ lourdement ; nud ^ nue, 
' nuement. 

En e. Ccux-cy fe forment fur le mafculin , eit 
y ajoutant la lyUabe ment. Ex* 'Agréable , agreabUr. 
tnent'y 0ife\ aif/ment. 

Ep f. Ceux-cy fe forment fur le féminin. Ex^* 
Aftif * ptBive , activement s attentifs attentive , 
Oittentivement y &i (cmhhh\c$. 

En g. De mêm&i Long^ longue , longuement. 

En V. Ccux-cy fe forment conime ççu^ en e ^ 
fur le mafculin. Ex. Jtùrdi , hardie , hardime?u ) , 
poli i polie i poliniseKU : vrai ^ vrai^, vraiment. ' 

En/. Les uns doubilçnt I4 finale du mafculin, les 
auiîres nonj ce qui prouvequc c^eft (mcIç féminin 
qu*ilsfc forment. Ex# Final, finale^fipi^len^ent^ sfi^btil,, 
jubtile\fuhtilementi cruel, cruelle, crue\lemen^ i parfit, , 
pareille , pmilUment y mol , W% >,' mollemer^f j. Uni , 
nulU , nullement , amÇ\ (\çs^mP9^r: . , i-i 7 r , 

En ». Il en cft de fnên^e de ceux çy* Ex, Certain^ 
certaine , certainement : plein , pleir*€, pleinement ^fas^ 



-i 



txvi P k E' F A CE. 

fine ^ finement \ commun , commune , commitnéh$0^;{ 
dncien , ancienne > ^mitnncmini i bon , bonne , bonkfï- 
ment. '" ' , ' . ^^ • 

En f . Ils fui vent le femînin. Ex. Léger ^ l^gere^ l^g^^- 
ment s fier^ fiere .fièrement $ dur , inre , durement, ficc. 

En s. Il» (t forment pareillement furie fémi- 
nin. Ex. Gr^f yff^ift i gfffement j nims , nisife ynisiji" 
ment j frapt i fraîche, Jfuichement ,6cc. 

En /. De même. Ex. Délicut^ délicate ^ délicAte- 
ment 5 net , nette , nettement \ fecret ^fecrette yfecrette- 
ment 5 fubit .fuhite yfuhiternent j déùot , dévote , dévote- 
ment.^ &c. 

En 1^. Les adverbes dérîvés des adje<ftifs en u font 
ceux qui méritent le pi us d'attention , à caufe de la 
divernté des fcnfimens. Les uns veulent qu'ils fui- 
vent le mafculin , d'autres le féminin lainfi on trou- 
ve , foivant le goût de chaque Auteur , W/iiiw^i»/ s 
affidument , ingénument 1 Ôcc. ou duément , affidué^ 
ment y ingenuemenf : on m'objeâera fans doute qu'en, 
écrivant ces adverbes de cfette dernière façon , ils 
ne peuvent entrer en poc'fic , ce qui cft vrai. Pour 
lëfpudre cette diffieulré y il ne faut que deux réflé-* 
xions. La [>remicre eft , qu'ils y entrent très-rare- 
ment) la féconde, qu'on accorde aux Poètes des 
licences qui ne font pas permifcs en prcjfc. A l'é- 
gard de ceux qui écrivent ces adverbes avec un d 
circonflexe f je les prie de lire mes Remarques fur 
le circonflexe. 

Eux. Enfin les adverbes aui dérivent des adjeâifs 
en X fuiveht également le féminin. Ex, Hideux, hi^ 
deufe , hideufement j faux if^uffi , fau/fiment ^ doux , 
douce , doucement s ambitieux , 4mbitieufe » ambiticu^ 



P HE' F A CE, .\ LîfVii 

femmiy & fcmM^ts. D*où je conclus quil h\xt 
avoir recours aux adjeâifs féminins, pourTçavoic 
eommcnt*on doit écrire i*ad verbe qui en dérive» 
J*ai fkit* voir xy-deflufl qu'il n'y a que les adverbes 
dérives des adjcâifien^ & en i qui foient exceptés 
de cette régie : s'il plaît a i'ùfaged'en excepter auffi 
les adverbes dérivés des adjeéfcift en • , j'y foufcris 
de bon cœur , pourvu qu'on ne mette pas de cir- 
conflexe furTiJ, 8f qu'on écrive ingenufnent, qui 
vient à'ingenu, comvùhi^xiéctit ^fimnt bc hardie 
ment y qui dérivjént»d'^r/^ & W</iV ! 

A l'égard des adverbes dérivés desmots en ant 
ou emt , ils fe fbrnient en changeant les deux fina- 
les du màfculin en m^ après. Laquelle on ajoute la 
211abc ment. Ex. Suffifitnt , arrogent , innocent , frié' 
'ntydiCÇf font/uffi/àmment y arrogsmm^/*t , inno^ 
cemme^ , ifrudemment , & ainfi les autres. Mais il 
ne faut ptt croire pour cela que tous les adjcdifs 
en f«/ fuivent cette régie \ car lent fait lentement , 
iùivant la régie des ternxiné^ en / cy deflus. 

De$ F^ticiffs. 

Plufieurs Sçavans donnent aux participes en fwt 
un pluricr au màfculin , quoique ces participes 
foient prefquetous indéclinables en François. C'eft 
une faute groflierc, dans jaqfidie on ne tombera* 
pas à l'avenir , fi Ton veut faire attention A la réfle- 
xion fuivante. Pour fçavoir (i Ton doit écrire dUnt 
ou /»///»;ï/ dans cette phrafe : le pcrc & le iils Glatit 
A paris ont trouvé , ôcc. il faut changer ce ma(qilin 
(&n "féminin, 6c confidcrcr fi Ton peut écrire, la 

"7 . 



> 



txvTii P R E* FA CE. 

nierc &ch fille dUntes ; il cft certain que non i par 
CDiifcqucnt on doit écrire le pçrç fie le fils nllant^ 
Autre exemple : le perc fie le fils , quoique demeu^ 
r^nt cnfcmble ne font pas toujours communaoté. 
Changez ce mafculin en féminin ; Là mcre & la 
fille dfmcHrant , ficc. Or il eft certain qu'on ne peut 

f)as dire AerneHr^ntes : donc il faut écrire le père ÔC 
e fils demeurant , ic pour lors ce participe indécli- 
nable deviendra de tout genre j comme les géron- 
difs en do chez les Latins» 

A Icgard des participes qu'on rend adjedifs , il 
eft certain qu'ils doivent s'accorder en genre & en 
nombre avec leurs fubftantifs. Ainfi on doit écrire 
fang boailUnt , huile houillsnte , hoMillons téifrsichif' 
fans , faux dormantes , étoffes changeantes ^ &c fcmbla* 
blés. Voyez M. Reftaut, page 319. 

Mais il faut remarquer qu*on ne doit pas écrire ; 
j'nji trouvé les deux ucrcs dormans y coiéhic l*écii- 
vdnt quantité de perfonnes. En voici la raifon. Ce 
paï;ticrpe cft indéclinable au femipm j car on ne 
peut pas écrire , jai trouvé les deux fœurs dorman- 
tes j par conféquent il Teft ^auffi au mafculin , 6C 
l'on doit écrire , j'ai trouvé les deux frères dormant ^ 
j'ai trouvéles dcuxfoeurs dormant. Cet exemplc^doit 
içwxx de régie pour tous les autres. . 



erhes^ 



Je ne dirai rien des verbes dans cette Préface ou 
petit TraitiJ, parce que dans le corps de cet Ou- 
vrage on les trouvera daps leur ordi c alphabétique , 
Bvcc de^ Kçrjiaïqucs l'ui^ les plus difficiles fie irrc- 




—f: — 



U par 
lerneu* 

ÇpCU;t 

lere ÔC 
uiécli- 
géron- 

ifs , il 

i ôc en 

écrire 

' - 
ecnrc ; 

1» * • ' 
ccii- 

^n. Ce 
on ne 
orman- 

lin , U 
Icdoic 



face ou 
et Ou- 
étique « 
8c irrc- 



P A É' F J4 CE. XXtX 

gulîcrs, dont j'aurai foi/i de •Marquer l'o^tjboigrâ- 
phe la plus^fuiyic chct les meîlldups Auteurs , (bit 
dans les temps , foit-dans les nâodes. 



De la Ponfffêêttm. 



». 



L'écriture étant Timàgc de k parole, elle doit ;. 
avoir fcs paufes comme le difcours : c'eft pout ce 
motif que la ponduarion a été inventée. Le ^w«^ 
eft la marque dt la plus forte pâùfei aùflfi ne Tem-. 
plpie-t-on que pour marquer que le fens d\ine pé- 
riode efl: p^trfait & fini. Les deux poitus ^ que les . 
Imprîrrieurs nomment comm^y fe placent au milieu 
de cette même période entre deux propofitions 
quife fuivcnt néceflairement; Le point cr U vir- 
;Ç»/^, qu'on nomme ^^//> flj#e' , fe mettent quand il y 
a encore ucie plus grande liàrifôn entre deux propofi- 
tions : enfin }'X virgule s*çraploie entre des termes 
qui font par eux-mêmes dîftincls , mais qui font 
unis par la conftruftion , fans être liés par une con- 
jonction. ^ v, r > , 

Il y a de tf6}« foites de jfoîhte : le point fcul , 
dont j'ai pajlé cy delFuS) le ^câtiti^ferrogant èc le 
vmnt admiratiji . 

Le point interroger fe place à la fin d'une pc* 
riode dans laquelle il y a une interrogation \ pourvu 
cependant que cette période ne foit pas trop lon- 
gue i car alors on la termine avec un point fim- 
ple. 

Le point adrmratif fe place après une exclama- 
tion. Mais comme il arrive feuveht que cette de- 
çlamation cfl fuivic d'une interrogation ,. le point 



^ 




1% 



f ■ 



txx • P R P F A C E0 

admiratîF doit êttpmis immédiatement après l'cx- 
damation , & le point iptefrogant â la fin , de la 
période. En voici un cxcoàple. HeUs ! qui l'aie- 

roif fenféf . , a 

Il faut encore obfervcr qu'on ne doit foint met- 
tre de Capitale après le point adniiratif, ni après 
le point înterrogam, à nioips qu'ib nç terminent 

uncphrafc» 

La parcnthcfe fert pour enfermer un difeours„ 

inféré dans un autre avec lequel il n'a aucune con- 
nexion i mais on s'en fert rarement , parce que 
deux virgules font le même effet* 

Ceux qui voudront en fçavoir davantage fur la 
opduatioh , trouveront de quoi fe fatisfaire dans 
.a Méthode dejMcflicurs de Port Royal, & fur tout 
dans TexceUent Traité qui eft à la fin de la Gram- 
maire Françoife du Père Bufficr. 



i 



.*^ 




#r 




l'cx- 

,de la 

t met- 
i après 
nincnt 

ifeours„ 
le con- 
:c que 

fur la 
e dans 
ur tout 
Gram- 



.-J"*!^' 



Exjflicatm Àcs t^khréviatiam infirêes dam te 
eorps de cet Ouvrée. 

verke^if. 
verte nnnre féê/fif^ 
fiêtfijmtf méPnlim^ 
frifiétmif féminin. 

sdve^c, 

Permc, \^ 

Vo^ez. U Préféêci lettre A, 
& Mtnji des Mire s lettres^ 



¥• " 



v# a« ^gnîfic * 
V. lï. p. oùpaf« 
f. m* « • • 

adj. • • • • 
adv« • • • • 
*• • • "• - • 
V. Ph Icn, A. 



.< 



Noms des Q^Hteurs cités dans cet 

Ouvrage. 



Acad. 



Joub. . a , <, , 

Rich. . . . y ♦ 

Boud. . v t^lti^^^ 

Did. des Arts, 

Fur. . . 

Du Cangc^ 

Dupiiys fur Rdbcrt'-Efticnnt, 

Baudoin (pr Nicod. 

Monct. 

Wnet. _^ 



Le Diaiowaire de t'Aca^ 

demie. 
Damet, 

^otmer». 



O 



f v r 



tHOimnmire de* Arts. 
Fmrtiere. 



^ M" 




% 



XI Y ** ^*v»» «««vr^kf w^»»»»»»»' 



comme pUt , yi;>/ , maudù , rfrW , sunhut,&L (cm- 

blables, 



\v. 



■f ' 



' * ' 



Vaugélas. 

Jacquier. 
Kcftauc. 






-^ 



■'j'-' 



>l 



'..o^ ;■'• 



.'4 \, I \ '. 

' . 1 



Je ne f Apporte fahrici les gùm U Mi UlÂMUfth 
i qiéifaifM fêMM^f pour faip^ ce Tmi^dy pMfcs ftt 
je les eite dm Pf emihia ok- fsi ^fim de h/ér 



/autorité. 



•.:.\ 



v.V 



• •-. 



'.> 



' K- 




c ,1 o 






\ 



.^g 



^ 



TRAITÉ 




. ^nv I ccUçrie 6c les Imprimeur* du Louvre fc^réglcnc 



0f ■ 






lÊfCâ (fie 



» 



» .•<: 



• •-. 



?^ 



^ ' 






» « I . ' . 



' *, ,( 



rT^ 



( <• 






KAITÉ 




r« 



THOGRAPHE 



X 



»i 



FKAN.COrsE 



i,. .. 



EN r O R M R D n DICTIONNAIRE. 

''A.ySitliJfaçfi/M^Cf prerju^rt iittri de l'Alphabet^ 

» efl (b^Vjent Abandon , f. m. 
prépoTirion , ^ Abandonné « ée, adj. 




2ui reçoit plu- Abandonnemenr y (.m, 

fUW; fignifi- Abigmdpnner , v. id- 

«icktlW diffé- i*Abandomicr , v', ûeùt. 

tenrti , fçlon Abëgue , f. m. t. d'Archife(^^. 

ies mo» aux- Abaiourdir* V. i. Étourdir. 

Is çllçfe Joijitj. alors il le Abas , poids^en lifaee en Perfe. 

aut niarquer ^nn acc^t Abbaifle , f. m. t; cjfe Pârirtier. 

.. grave , ainfi qu'itfult , <i. AWaiiTeïnent , f. m. pJu$ eit 

^lAbdca > eibece de lin qui croit , ufaèe au figuré. 

- xiansleslflc». AbbaiiTé ,. éc , àdî, 

iAtaco , fUbft* mafc. terme AroaiiFer, v. a. Voyez!» Rev 
d*Aritiimétiqu' . marque du iiot Abbat-^ent; 



y* 



Aurcftc , je n'cntrcprcns paj ici <Jc reformer lu- 1 ucd^ 



s ABB 

AbbataM « f. m. Dé p c nfe y< iM r 

«xpl^lter un bois. 
Abb^not « f. iHi r. de Marchai||l 

dédmofl. '^ *" ! 

Abbànirdir , V. a. Ne Te 4lt 

Abbâtirdiueinent , f. m. Cet 
lieux mots vieilliiTent. 

Abbatéciti'*t. de Marine. 

Abbat-jour , f. m. Petite fenê- 
tre a jiemi fermée » <{ui ne 
, reçoit le )our , 6c qui ne k 
donne que par en haut. 

Abbatemei)t . f. m. 

Abbateur, f. m. 

Abbatis , r. m. 

Abbatre , v. a,. 

Abbatu , abbaïuë , adj. . 

Abbaruces , f. f. pi. t. de Yen. 

Abbat-vent, ùm. 
Tous ces mots font écrits 
avec beaucoup de variété 
chez les Auteurs. Danet (fit 
Richclet écrivent ahaire 4c 
fes compofés avec un feu! à 
& un ir. Nos anciens • comme 
Dupuys fur Eftienrie en 
1 573. Baudoin fur Kicod, en 
1607. leP. Monet, en i<$)7. 
6c k P. Binet en 1645. 

;■ ont écrit indifféremment 
ahatrt 6l abbatre. MM. de TA- 
cadémie > Furetiere , Jùù- 
bert & Boudot écrivent a^i/« 
ire avec un ^ & deux //^Pour 
ce qui efl des deux ^ » je foû- 

, tiens que c'eft une faute, par* 
ce que le mot abbatre en un 
compofé de batre , qui nous 
vient du Latin batùere qui fe 
trouve dans Plaute , que nâ« 
anciens ont imité en écrivant 
batrc avec un feul*/. À j'é 
g^rd des deux bb^ j'ei^ime 




ABB 

qu'on doit les admettre étnê 

ce mot, parce que Tufage % 

. depuis long -temps autorifé 

la régife de doubler la lettre 

^ initJMe du fimple dstns feus 

~ fes compofés delà lettre ou 

, prépoTition Â. Selon ce prin* 

cipe I OÂ doit écrire abbatre , 

comme on écrit accûmpaf>nerf 

élf/foiblir 9 aggranJir , allouer ^ 

annûiathn , afpBrter , arran* 

ftr, ^ocifr^ attirer tiiem^ 

niables. Voyez ma Préface , 

Lettre B. 

Abbatial, Abbatiale| 

Abbaye , f. f. Oa'^proi 

Il y en a oui écrivent apoil''' 
d'hui Abtdïe : je les priç 4é 
lire ma Préfkcé .^ux IVima 
& à la lettre r : il* y vf r- 

I ront qu'an ne doit pas éccire 
de la forte. Richeiet fait en- 
core plus mal lorfqu'il écrit 
j1bâiiÉ[V€C un feul ^ df un /. 
Voyez la Remarque du mot 
fui vaut. /. 

Abbé , f m. 
Ce mot , fel6n Hmerpréra- 
tion de S. Jérôme , vient du 
Syriaque j4bba , qui fi^nifie 
père 6u paternité. Les Latins 
par analogie ont écrit Mbas 
^y^ detpc H : à pari , nous, 
ne pcniyoftt oous difpenfer^ 
de les admétre en François 
au mot AbU* 

Abbéauer un oiieau , v^. 
Ricnelet qui ne confuite que 
la prononciution écrit abequer 
comme les Dames. Des Au- 
^ ^ teurs écrivent <2^^rc^//rf^ mai s 
Tufage n'approi^ve plui^ c ; 
il a été retranciié de quailttté 



Fu' 



iJrtV 



[^ît^JSr clc indecunablc* 



alkutr y 
, 0rratt' 

Préface , 
pron6^ 

fJta|^o^f- 
;i priç 4<e 

Ih y Vf r- 
pas éciére 

ît fait eii- 
iju'il écrit 
h &Lun ï. 
e du mot 



in 



Infuite qiie 
ix'ïiabtquer 

Des Au- 

plug^ c ; 



ABB • 

<raurre8 mçi$ àk il èloit iiiU'^ 
tile comme en c^jui-ci : de 
forte qif on écrit aujourdliul 
choquer , paquet , ^ifW/" » va- 
quer , &c. pour ehocqufr, pac- 
Met , picquer , vacMier , Acc. 

ruretlere fit Danet écrivent 
abbécker^ mais ce mot vieillit; 
ahhiquer eft pluf en ufage : 
jiinn il faut écrire & pronon- 
cer de cçtte dernière façon 

AbbeiTe , C fem. 
Quoique tous nos bons Au- 
teurs François aycnt écrit de 
la .forte , Richelet a cru de- 
voir réformer "cette ortho- 
graphe en retranchant un h 
de ce mot de deflein prémé- 
<lité ; parce que s'il Tavoît 
omis par inadvertence , il ne 
l'auroit pas aufli retranché 
du Latin j4ibarij/a , qu'on a 
de tout temps écrit avec deux. 
Ce font des fautes impardon- 
nables. 

Abbcville, Cf. Ville de Fran- 
ce, en Picardie. 

A , b , c , f. m. 

Abboisyf. m. plur. Être aux ab- 
bois. 

Abboi d'un chien , f. m. 

Abboyanr , antc , adi- 

Abbôyement, f. m. 

On prononce ahoîment^ mais 
iJ n'y a que Richelet qui ait 
écrit de la forte : peut-être 
fcra*t"il autorifé par Tufage , 
<)uant aux deux dernières 
lyUabeSi 

Abboyer , v. n. 

Ce mot nous vient de l'Ita- 
lien ahbaiare ; c'eft pourquoi 
il ne faut pas écrira aboïef 
avec un feul b comme Rit 



. \\ AB^ / I 
fiMef^ D'ailleurs V rtMmt 
ine convient point dans cç 
mot. V. Préf.îet. i & r. 

Atbc/ytimr , eufe . adj. 

Abbregé , f. m. 

Abbrégement , f. m. 

Abbrégé , ée , adj. 

Abbréger, v. a. 

Abbréviateur , T. m. * 

Abbr^vlation , f f. 
Ces lix derniers mots nous 
viennent du Latin ahbreviatioi 
ainfi il nie faut pas en retran- 
cher un b • comme a fait Ri- 
chelet de Ton autorité privée, 
contre l'ufage & la raiTon , 
quoique la prononciation 
n'en exige (lu'un (èul. Oa 
trouve dans Danet abbregé ^ 
abrégé t ce qui fait croire qu'il 
balançoit iur le choix de ces 
deux manières d'écrire. Poiur 
K moi je ne fuis point embarraf- 
CL, perfuadé qu'une orthogra- 
phe qui a pour fondement Té- 
tymojogie des mots , doit 
l'emporter fur celle qui n'efi 
appuyée que fur le caprice, 

Abbreuvé, éç, adj. 

Abbreuver , v. a. 
Ne fe dit en ce A;ns qu'en 
parlant des chevf^x & au- 
tres beiliaux. 

Abbreuvoir . f. (p. 
Richelet écrit tous ces mors 
avec un feul b; il ne faut 
pas rimiter. 

Abdication ^ C f. 

Abdiqué, ée, adj. 

Abdiquer , v, a. 

Abdomen , f. m. t. d'Anatomîe. 

Abduélcur, adj. m. t. d'Ana- 
tomîe. 

Abdudion ,f. (.t. d'Anatomie. 

^'Aij 



lU^Ml IVUJ |(^14Ili;iU vu «llCfUl^WV 9*^ KMI^if VVilV IIIIUIVI 



^ 



T7F 



!77 



^béc^dfiirç ,T «>• Qui f#. à 

AbeUle, IL- , < 

AbcIlÎQO^ i) mr Dieu des Ga*fc^ 

lèis. 
Abéone, {, f. Dtieffe du Pagar 

ni fuie. 



Abcti , iô , ai 
Abêtir , v. a. 

Ab hoc & ^b haç , ihqt em- 
prunté du Latin. 11 e4 b4$ 
& populaire. 
Abhorre, ée , adj. 
Abhorrer , va. 
Abjeft , abjeae , adj. 
Abjtfâion , f . F . 
Ab-inteftat , r. de Juiirpru- 
" dcnce. 

Abjuration , f. f. j % 

Abjuré , ée ,adj. \ 

Abjurer, v. a. On dit jibjurcr 

une héréfie. / ) 

Ablais ^ f m. t. dlvX^oûrume. 
AbJaque , adj. Soijc que l'on 
rire de Perle. 

Ablatif, f. ui. t. de Gramm. 

Al)lc, ou Abluitc , f. m. Sorte 
de poîflTon. 

Abl<*ret , f. tn. Filer cajrré pour 
pêcher les Ables. 

Ablution » f. f . 
-ÂbnégâtroM , f. î. 

Aboli , ie , adj. 

Abolir, V. a. 

S'Abolir, V. îi. 

Aboliffemcnt , f. m. 

Ab^Jition ^ {. î. 

Abaiiiafvis » l'i'ii des eitoinacs 
de* animaux aui ruminent. , 

Aboininable , aaj. 

Abômm^bleir^cnt , adv. - 

AKominatiuu » f. f. 

j^i)ondaitiment , adv. . 

/^bondance y{A. 



ABO 

Abondant, ame , ad). 

d* Abondant , adv. t. de PriO^ 

Abonder , v^ n. 
Abonnement , f. m. 
Abonné » ée , adj. 
Abonner ; s'Abonner , v. ftr 
Abonni, i«) adj. 
Abonnir t v. u. 
Abord , f. m,, ^ 
d'Abord , adv. 
Abordable, adj. 
Abordiii2;e , f. m. t. de Marine, 
Abordé, ée , adj. 
Aborder , v. n. Aller i bprd. 
Aborder , v. a. Approcher. 
Aborigènes , f. m. Peuples 
dont on ne connoit pas 1 o- 
rigine. 
Aborncr , v. a. ti d'Arpentage. 

Donner des bornes. 
Abortif , ive , adj. Qui eft ve- 
nu avant terme. 
Abouchement, f. m. 
Aboucher, v. ji. 
/Suivant la rciçle des mots 
compolés de la prépodtion 
A y ou devroit écrire .iZu// -, 
çAtT avec deuK A/', mais le 
bet ufagc ne le permet pas. 
Abouchement, Cm 
Aboucouchou , forte de drap 
qu'on fabrique en Provence, 
Abouemcnt , ilut6t Bouêmtnt , 

f. m. t. de Menuiferie. 
Abougri , ou plutôt Rj^ougn , 

t. de. Forêt. 
Abouquement , f. m. 
Abouquer, v. a. t. de Salines: 
Abouté, adj. t. de Blafon. 
AlK>utir, V. r^. 
AboutifTant , ante , adj. 
AboutiH'emenr , f m. Ne fe dii 
que d'un abfcès qui aboutit. 
Abputs, f. m. t.- de Gharpem 



iiuait. 



9ijij , i^ffiij , vnfntj OC icniuiaoïc:^ , ronç au rcniuuu 



<PriM(»! 



» V. \}r 



e Marine. 

à bprd. 
pproclier. 
, Peuples 
►it pas 1 o- 

Upentage. 

s. 
2uicftvc- 



(les mots 
ircpodtion 
.rire >iloi: • 
h , mais le 
ri net pas. 
I 
te de drap 

Pro vente. 

Bouêtneiu , 

erie. 

t Hahougri , 

n. 

de Salines: 

Blafon, 

adj. 

1. Nefedii 
ui aboutît. 
; Gharpeni 



ÀBK 

Abrahamlen. forte de Seâe. 
On dit auui AbrahoMm, . 

AbrenQqcio , mot l^atin fran- 
cifé , qui no ie dit qi^e dans 
le ilyle familiÇF. 

Abri , i. m. 

A Tabri , façon dd parler , «dv. 

Abricot I» f. m. Fruit. 

Abricpté, f m. Sorte de dragée» 

Abricotier, f, m. Arbre. 

Abrier , v, a. t. de Jardiaier. 

Abrogation , f f 

Abrogé , ée , adj, 

Abrop;er, v. a. 

Abronani , MouflTeline fabrir» 
<iuée à Bengale. 

Abrordnc , i. f. Herbe odo- 
rifércnte. 

Abruti , ic , adj. 

Abrutir, v. i^ ' 

Abriiiin'cincnt, f. m, 

J(;ubc;rt &,' Boudot doublent 
le h diins tes deux mots. V. 
Picf. 1er. B. 

k\n\\iiii , f f. Province du 
Uoyaumc de Naplcs. 

Ab("cédcr,v. n. t. de (Jiirurgie. 
.Se thanucr en ablt<is. 

Abltèh , 1, m.' 

Pluficurs écrivent ahfcer^. V. 
Vv. let. c. Danet & Richclet 
écrivent «i^a» ; 6t te dernier 
pour autoriier Ton orthogra- 
phe , retranche la preipicre / 
du \ai\i\r\. abfc<JjU.i en écrivant 
titceffus. Furetiere écrit 4//êi, 
ahjejfus : ce fojit dca fautçs 
qu'il faut éviter. 

Abfénce , f f 

Abfent, adj. &fubil, 

s'Abfenter , V. n. 

Abfide, f f. t. d'Architcéhire 
& d'Aftronomie. 



An ê 

Abfoiuinem , adv, \ ' » 

Abfôlution , f f . %i 

Abfolutoire, adj. '.f 

Abforbant, f m. 

Abforbé , ée , adj. 

Abforber , v. a; 

Abfoudre , verbe irrégulier, 
J'abfous , tu abfous , il ab* 
fout : nous abfoivons , vous 
abfolvez , ils abfolvent. J'ab* 
folvois, écç, yai abfous , &c. 
J*abfoudrai , &c. Abfous, 
abfolvez. Que j'abfolvc, &c, 
J'abfoudrois, &c. Abfolvam, 

Abfous , abfoute , adj. 

AbCoute, f f Abfolution pu* 
blique qui fe donne au peUi 
pie le Jeudi Saint. 

Ab^^énie , f. m. Qui ne boit 
poliittlc vin. 

Abftcnir , s'ab^rtenir » v. n, qui 
fe coiûwgue comme Tenir. 

Abfterger , v. z. t. de Méde-» 
Cine. Pur^^r , nettoyer, ^ 

Abfterfif , ive , ad). 

Abftinence , C f r 

Abrtinent , çnjie , adj. 
On ne dit point , c'eft un 
homme éibflincnt' -^ cette Na-. 
tioii cQ plus ubjlinente qu'une 
autre : on dit ibbre , phiH 
fobre qu'un autre , 6l non 
plus itbflinent qu'un autre. 

Abftraa, aae , . t. de Philo- 
fophie , un peu barbare en 
Fran(;ois. ^ 

Abftraflion, f f . 

Abftraire , V. a. Faire abftrar 
élion. ' 

Abftrait , aite , adj. .Se dit des 
pçrfonnes & des chofes. 

Abiftrus , ufe , adj. ^ 

Abrurde,adj. t. de Philofophiç, 

Xbftjrdem^nt , adv» 



ivUUUiJVF f'*f* ) M' 



.I- 






« ABU 

ibfurdité , r. f, 
AhfyntUe, ouAbiinthe, ff. 
L Acad. & Furet, veulent le 

Ïiremier : Richelet & Danet 
e iêcond. Calepin & Edien- 
ne difent -qu'tin écrit égaie- 
ment abfynthus &t. ahfinthus , 
oUinthium 6l ahfynthium : du 
Cfange aimemieux abfynthus , 
TAuteur de^OMcina préfère 
>^//iM/u. Voila des autorités 
pour les deux manières; ainfi 
chacun eft libre de choifir. 
Pour moi je fuis du fentiment 
de r Académie , faits defap- 
prouver ahfinthf. 

Abus , f. m. 

Àbufé , éé , adj. 

Abufer , v. :;. i n. 

Abufeur , f. m. 

Abufif , ive, «(}}. 

Abufivepient , adv. 

Àbuter , V. n. t. de joueurs de 
qiiilles. • „ 

Aburillon, f.-m. ou Guimauve 
de Téophraftc; PJunte bonne 
piHir la Graveiie. 

Abyfme, (. (. 

Abyfmé , ée , adj. 

Abvfmer , v. a. 0£ n. 

Cx% trois mots viennent du 
Latin ahyjfut ; ainfi il faut 
écrire de la forte , non pas' 
comme Richelet & quelques 
autres novateurs» qui écri- 
vent ahîme t ahimcr. 

Abyfllnic , f f. Région d*A- 
mgue.- 

Acabit, f m. Bonne ou mau- 
vaife qualité d\me chofe. 

Acacia , Ç. m. t. de Boranniquc 
qu'on donne à différens ar- 
bres. 

Acacien , enne , C m. fit f. 
Se6le d'Ariefts. 



ACA' 

Académicien , C m< 
Académie , f. f . 
Académique, adj. 
Académiauement , adv. 
Académi/te , f. m. i 

Açadie , f f. Grande Province 

4e ÎAmérique Septentrior^ale.. 
Aealifourc bonne , ce ,• ad j ^ 
A«iange , f. m. Soldat Turc qui 

yaencourfe. 
Acante , f. f. Plante fit terme 

d'^natomie. 
Acai\iâtre, adj. Oui eft d'une 

humeur farouche- 
Acanie ou Acarnan. Poiflbn de 

mer\femblable au Rouieçet. 
Acataleéie , adj. t, de Poefie 

Latine. 
Acataleaigue , adj. 
À caufe , prépofition qui pou- 

verne le génitif: loifôn'elle 

eft fuivie d'un que , elle di*- 

vient conjonélion qui gon- 

yemc llndicatif. 
Accablant, ante , adj. 
Accablé , é^, adj. 
Accablement . f. m. 
Accabler , v. a. 
s'Accagnarder , V. n. Il eft du 

ftyle familier. 
Accapirement ', f. m. 
Accaparer, v. a. Enlever d'une 

foire des marchandi(ês pour 

les vendre pliis cher. 
Accarement, f. m. t. de Palaif. 

Confrontation. , 
Accarer ,^v. a. t. de Palais. 
Accadillage , t. de Marine. 
Accéder, v. n. 
Accélération , f f, 
Accélérer , v. a. 
Accent , f /n. 
Accentué , ée , adj. 
Accentuer, ▼. a. 



^ , . ACÇ * • ' '• 
Acceptable , adj. ' ■> \ 

Acceptante anteiwliV 
Acceptation , (, i, ^ 
Accepté , ée • adj. 
Accepter , v. a. 
Accé^pteur» f. m. t; 4e Com- 
merce/ ' 
Acceptilarioii » i, m. t. de Ju- 
. rifprudence. 
Acception ^ (.i. 
Accès , f. ni. Abord ; non pas 

Accemble, adj. 

Acceffion, (. x. 

AcceiTit , f. m. t. de Collège. 

AccefToire , f. m. 

Accident , f. m. 

pur Accident , manière de par- 
ler adverbiale. ^ 

Accidentel., elle^ adj. 

Accidentellement , adv. 

Acclamation ^ (. (. 

Acclamper , v. a. t. de Marine. 

Accoifçment \ (. m. Calme , 
terme de Médecine. 

AccoUade. Cf. 
/Accollè , èe, adj. 

Accoller , v. a. ^ ^ 

Accollure » (.. f. Lien de paille. 
Cet dernieri mots font corn- 
pofèy de deux Latins ^ ad 6l 
collum ; ainfi il me femble 
' f|u'on doit doubler le c &. la / 
lettre / , parce qu'ils n'ai^ 
roient plus de rapport auk 
Latins dont ils tirent leur 
^étymolouLie * en écrivant 
comme ftichelet , acêlade | 

' acoUr ; ou sccoLidt ^ acCoUr , 
comme Furetiere ti Danet. 

Accommoduble , adij* j 

Accommodage , f m. ^ 

Accommodant rgnte , adj. 

Accûmmod<^ion, C f. t. clePar 



) 



%CC f 

Accommodé, ée, ad}. 

Accommodement , f. m« 

Acçommodéi' y y. a. 

Accompagnateur, f. m. t. d« 
Mufique. 

Accompagnement , f. m. 

Accompagné , ée , adj. ^ 

Accompagner , v. a^,ll e(l auffi 
n. pal. 

Accompli , ie, adj. 

Accomplir » v. a. 

Accpmpli^ement , f. m. 

Accon , f.,m.*t. de Marine^ 

Accoquinaht» ante , adj. 

AccoquimV, ée^ adj. 

Accoquiner , v. a. Il eft au(S 
neutre painf. 

Accord', i. m. 

Accordable , adj. , ^ 

Accordailles , f. f. plur. 

Accordant , ante , adj. ^ 

Accorde , f. f. t. de Marine. 

Accordé , ée , adj. 

Accordement, f. m. |, de Coût. 

Accorder , v. a. AinTi.xi. pai^l * 

Accoudoir,/, m. t. deMuumic. 

Accort, orte. adj. Complai- 
fant. ^ w 

Accoter , v. a. t de Marine. 

Accorné, ée> udj. t. de Blafon. 

AccoAable , „adj. 

AccoAé , éé , adj. 

Accu(ler ^^^, a. 

s'AccofterV v. n. paf. 
11 ne faut pas retrancher |a 
lettre / dans le verbe accojki 
ni dans accopahU , parct^ 
qu'elle y fonne comme dans » 
le mot funejk. , 

Accotar.f, f. t. de Marine. 

Accoté , ée , adj. 

Accoter, V. a. ^* 

Accotoir , f. m. t. de Mariiie. 

Accouchée , f. f^ 

■■•«I . 



i<' 



r ^ 



/ 



ê M€ - :. 

Accouchtmeiit , C Ml. ^ ' 

Accoucher f Vf n^ ' 

Accoucheur i tiîw , f. m. 4t f. 

Accoudé , éc , adj. 

Accouder , v< n- 

8* Accouder , v. n. (w^ 

Ac5:oudeir , f. m. , 

Ac^ooplQ, i.t t. deChafle; / 

Accouplé, ée, adj. 

Accouplement ^ f. m. 

Accoupler t v. a. 

AccQurci é 1<? • ^Y' * 

Accourcie , f. î\ t. de Marine. 

Accourcir , ▼. a. 

i*Accourcir, v. n. paf. 

AccourcUfemcnt , T. m. 

Accourir, v. n. llïc conjugue 
comme i(mrir \ (\ ce n'ert q Je 
le Prétérit reçoit également 
l'un 6i l'autre de* verbes aii- 
xiliairçi , j'm accouru , jt juis 
4ÇSÇHru. ' 

Accoufiner, Va. 

AccouAiiiue , f f. t. d'Anatom; 

Accoutrement , f. m. 

Accoutrer , v. a. 
Autrerott un écrivoir 4cr<ifi'j 
flrer. \. Vr. Ict. //' , au fujcl 
de ce mol 6i dci» dnvun». 

AccQAtumance , f. m. Ce m^t 
vieillit. ^ ^ 

Actoiitiimcr ♦ V. a.. 

à'Accoiituiner « v. n^ 

ix Verbe ^lemande ia ty,\ 
cille //devant un Inmil 
E)j.. 7/ $' accoutume À joui 

Accouvé , ée, adj. Qui fi/ti<^ 

au loin dn feu. 
"A^ccrédité , ée , adj.V 
Accréditer ». v. a. 
Atcrétion, i. f. t. de ISjfédecine. 
Accroc , f. m. 
Accroche., i. f.. iimyarras , re- 

iardement# 
' ' -V 



Accroché j é«, ac^^'-f 
Acero^ement , (* m^^y^ 
Acçrociier, V. a. ' ■' ■ , 
Accroire ; v. ri. Ne fp dit qu*à 

rinfinltif , & fuit toujours le 

Y$t\i4 faire. Ce vérbe ne 

l*éinfend que d'une chofe 

fàufie. Eit, Jijlui fis accroire 

^uil irait â la f^irre. 

[ccroiftetnent V r. m. 

(ccroître , v. a. (k le conjugue 

comme crpître. 

[ccroupi i ie v adj. 

ccf-oupir ^ V. a. ,' 
Accroupir , v. n. nap 

ccroupilicnient jt. fi 

ccru , ue , adj. 

iccucil i f. m. 

cciK'illî , ie , àdjr 

ccucillir , V. a. • 

Cy. ;'iot <e dit en bonne Y/u 

jliiiu^'aife part. -, l'épitltétc 

qu'on (ui donrre la détermine 
Atcnl , T. m. Lieu étroit d'où 

on ne-peùr ibrtir. 
Acc'nlft (■ ?n ()l Terrier enfoncé 
par Icîi Kcniihlfi fit Ukreauir 
AccmU" , ée , adj. 
Accul tment, 1 m. t. de Marine 
Acculttr , y. a. 
l'Actulcr » V. n. 
Accun.'ulitiion , f f. 
Accumulé , ée , ^dj. 
Atcim:rtiler , v, a. 
Accufiible , adj. 
AcciifMteur , f m. 
Accufarrice , i' f. 
Accufatif , f. m, t.. de;<*rain 
AÇcufariont T. f*. 
Acoufiii , ée, adf.. ' 

AccuCcr , y. a. ' ' ' 
Accufaioirc, ad|. ,' ' 
Acenfes, f f. t. de CdÛtiinic? 
Acenié,éc, adj. ' ii^J^ 

cr, 



î dit qu*à 
ujours le 
érbe ne 
le chofc 
fi accroire 



conjugue 



f; 



bonne 6ti 

[ièterminc 
itmit ci'ovj 

er enfonce 
iJkrcauif 



dc^^ra»" 



. r 



I r 



; CdÛtiini:? 



Aceniiir » v. a^ Donner i 
cens* 

Acéphale, f. m. Héréfie duciiir 

, quiémç Siècle. ;/ 

Acéphalite • Cm. Hérétique* 

Acerbe, aoj. Acre, verd. 

Acéré , ée r ^» fonGùoa de 
l'acier au fer. 

Acérer , v. a. t. de Taîjlîindier. 

Acéridei , ù m. plur. t. de Mé-* 
deciile. 

Acécabule , T. m. r. d'Anatomie. 

Acéabulum « C m. Sorte de 
Plante. 

Acetum , mot Latin fr^cifé 
en Chymie , pour dire vinai- 
gre. ^ 

Acaaifonner , v. a. Vieux mot 
qui veut direvéxer, 

Acfialandé ," ée , ad). 

Achalander, V. a. 

Achumech , t. de Chymie. 

Acharné , ée, adj. 

Aùharnemem , f. m. 

Acharner , v. a. 

à' Acharner , v. n. • 

Achat , f. m. 
Autrefois on écrivoit achapt^ 
ac hcpttr -^ iXiAX» Tufage a re- 
tranché le P de cet \^\oi%^ 

Aih« , f. f. licrhe. 

Achéei , f. m. Verg de terre 
dont on fait un appas pour 
prendre du noilton.. / 

Achement , t.. m* t. de Bla- 
fon. 

Acheminé, é«^, adj. ' i 

Achei;iiinement , f. m. 

l'Acheminer, v. n. ^ 

Acheron , C m. Fleuve des en- 
fers. ^ 

Acheté y ée, ad}. 

Acheter , v. a. 
y f« aw 



A«^Çf 



ACO f 

Achevé , ée , adj* 

Achèvement , f. m. 

Achever , v. a. 

Achoppement, f. lÂ. 
Ricnelet ne met qu'un /» d<in» 
ce mot, où (ous leii autres 
en veulent deux , parce quHl 
vient du vieux xaot çhopper^ 
qui fi^nifie heurter. Voye£ 
Furetiere. 

Achronique , adj. f* d'Aitro-i 
nomie^ •• ' 

Acide , adj. 

Acidité i C t 

Aciduler , v. a. t. je Médecine; 

Acier , f. m. 

Acoemète , f. m. Qui ne âr 

couche ni jour ni nuit. 

Acoint , te, adj. Familier. 

Acolvtat , r. m. Dignité d'A- 
colyte* 

Acolyte , o^ Acoly the , f. m. 
Dignité Eccléiiaûiaue. 

'^ Ces deux manières aécrire 
ibnt très-bonnes ; niais la 

Êremieré eil la plus ufitf^e. 
Iles tirent leur aiwlogie du 
Grec , que les La^n# ont ioii^ 
té en écriva nt Açàlytiu & A^ 
coiythus : on trouve - niéfna 
Acoluthus dans du Cange. 
Ainli il faut écrire de la forte, 
6< non pas Acholytê , commer 

Î|uelques igiiorans \ ï\ï Aco- 
tt€ comm« Richelec > qui ntr 
çonfuke que la proiionciak^ 
tion. * 

Acon • f. m. t. de Marine* 
Aconit, f. m.'Planite vénimeuftf. 
Xcopum, f. m. t. de Pharmacie. . 
Acoufmate , f. m. Terme nou- 
veau pour exprimer ^^V^^é^ 
noméne qui niit grand onw 
en ïùs, 

^ B ' 



V 



k- \ 



lu - Aé^ 

Acfls , ViUe de France en 

^ Gafcogiie. 

Àcquertur , f. ni. 
Richelet retranche le c de 
ce mot &de fous fes compo- 
fés , où IHifage l'admet ; ainfi 
il ne faut pas l'imiter. 

Acquérir , v. a. ^ 
Ta'cquicrs , tu atcquicrs , il 
acquiert : nous acquérons , 
VOUS acquérez', ils acquie-^ 
rent. J'acquerois , tu acque- 
jr^ii i U acqucroit : nous ac-j 
fluerions , voui acquériez ^ 
m açqtieroient. J'i*i acquis , 
^c. J acquis , tu acquis , il 
acquit : nous acqiki mes, vous 
acquîtes , ils acquirent. J'ac- 
querrai , tu acquerras , il 
acquerra : nous acquerrons , 
vous acquerrez , ils acquer- 
ront. ^ M. Dimctétnv' i'uG^ 
fu^nraiy filc. c'ti\ une faute. ) 
Acquiers, acquérez. Quf. 
i*acquitire , que tu acquières, 
au'il acquiei'e .' que nous ac- 
Jueriont , qu« vous acquc- 
ncz i qu'ils acquièrent. Tac- 
queîTois , tu act^uerroitt , il 
acquerroit : nous acquer- 
rions, vous acquerriez, ils 
atquorroienr 'Que j'aïquiife, 
que tu aciiuiile)!, qu'il acquit: 
flue nous acquimoiis , (j^c. 
Acquérant. II « a dans Hir 
ilietety Je mo fuis unfuit , je 
n\a(«ii*tt '" c'eil un tblécifine 
dont il ft'étoit pas capable , 
Ik qu*i)n doit attribuer à (ini 
|inprimeur\ à qui véritable- 
ment il app&rricnt, 

Acquêt , f. m. autrefois acifutjt. 
V. Pr. Ict. /. 

Acquêt<^ , é^ , adj. 



■ACt ■ . ■ 

Acquéter , Vi 9. 

Acquiescement ,Nt.m. 

Acquiefccf f t. n. • 

Acûuis , acqvûfe , ad). ' ^ 

Acquifition, f. f. 

Acquit , f m. t.. de Douane/ 

Acquit-â-caution , Ç in* . 

Acquité , ée , adj. 

Aciuiter , va. 

Daret écritvïf^i///fr & acquU'^ 
/ff : Joubert n'écrit (\\\' acquit- 
tel , it la plupart des Impri-^ 
meurs fuivent tettc dqmiero 
orthographe, Pour moi je 
préfîre ac(/iiiUr a\i^c unfeul 
t, Voyez la Remarque du 
mor Quitanctr. 

Acte , adi. La première fyl* 
labe eft longue. 

Acrv ,, f. m. t. de Normandie. 
L'acre contient 160. perches 
àç terre. On ne doit point 
mettre de circonflexe fur l'a» 
parce qu'il eft bref en ce mot. 

Acreté , f f • 

Acridonhage , f. m. fit f. Qui 
vit 'fR lauterefles. , , 

Acrinumie, f f. Aigreur. 
, Acrocome , f. m. Qui a les 
chevaux loiitf s. 

Acrodiche , C m. . Pièce de 
Poelie. 
Des Aute\ir» font ce mot dii 
féminin genre ; mais l'Atad.é- 
miu veut c^i'il ioit du |uafcu- 
lin- &L adjeéhf. I-.lle écrit 
ÂcrolUcU in^tnitux. Pou rinoi 
je peniequ'uiK'X Compagnie 
de qua^-ante Scavani du pre- 
mier ordre , doit ^tre préfé- 
rée ù quelques Particuliers. 

Acrotéres,, f. m. pL t. d'Archt 

tcéhire. 
Acroupctons » adr» ^frl ttrt 
moiiceau, ^^ 



Afteur , f. m. 

Aftlon, f. f . 
Aftionnaire , f. m, 
A^ionné.i ée, adj. 
Aélionncr , v, a. 
Aftivemeht, adv. 
Aaivité-, f. f. ■ ; 
Aétrice , r,.f. 
Ai^uel , elle i adi, 
Aduellement , aciv. 
Acutangle , adj. r. de Géomé- 
trie. • 

Adad , Divinité des Affyriens, 

Adaq , f. m, , 

Àdamites, f. m. plur. Anciens 
Hérétiques, 

Adaptation ^ C {. 

Adapter', V. a. Ajufter, ap- 
pliquer une choie à uneau- 

^r«î- - > > 

Adarça , C m. t. i\ç Marin^T 
Adarige , c'eft le fel afmoniaç. 
Adarnie , petit poids en u(age 

en Amérique. 
Adatàis /Toile, du coton faite 

à Bengale. 
Addit u)n , (. (, 
Additionné, ée , adj. 
Additiotiner, , v. a. 
Adducteur, aîlj. t. d'Oculirtc. 
Addu^ioa, f. (. t. d'Ociilirte, 
AdeinptiOf% f. f. t. de Droit 
Adtnus, Cotoif qîji vient d'A- 

lep. 
Adent , r. m. t. dcCharpcntior. 
Adeptes, r. m. pliir. S^irie de 



(^hynûrtes. 
Adcftinaires ^ 



f. m. Ai K pi. 



' Sorte d'iiéiéiiqjies 
AdeutcéVée.adj. t!de ||la(on. 
Adhéi-ertcy , f. t. u 
Adf^-rent , ente , adj, 

Adi^jjrvr, v,«% 



Ces inots tirent leur analogie 
du partiitipé adJiuinns % amii 
Joubert ^ ^ort d'écrirç sdhé- 
rant , adhérami, 

Adhéfion , f. f. 

Adjacent, emç, adj, 
Quelaites novateurs retran- 
cnênt le d de ces mots , parce 
qu'on nt \q prononce pas; 
mais l'iKage veut qu'on l'y 
admette , à caufa du Latin 

\ dont ils tit-ent leur analogie. 

Adiantum , f. m. Plante. 

^diaphore , T,, m. Efpnt de 
Tanre. . 

Adiaphorifte , f. ni.'St f- IkU- 
tlverjen mitigé, ^ 

AdjedUf , t. de Grammaire. Il^ 
eftaurtilubll 

Afli«f»^ivement , adv.' ,. 

Adjec^ioii. f. f. t. Dogmatique. 

Adieii , afW. Adieux au plur. i 

Adjoindrif , v. a. | 

l^djoint.jr m, ; . . 

L'iiacl^^n ufage veut qu'on 
écrive de cette forte . nuu 
Richelet, qui s'attache plu-. 
t<^t iï la prononciation de» 
mots qu'i l<nir éiymidogie , 
veut (jU'on ctnive Afoitir. Il 
ailcc|)ci»d.iiu ubruftHiflaUju'il 
doiMoir de la rcuditcdciv iio 
, Ut» ivellc t»rtlii»g»aplics pùil- 
qu'à ia page 1.4a. de daiprc'. 
inier volume décrit fort bien 
AJjouii. V. Tr. iét, p.| 
•Adjon^lion , f f. 

Adipciu , çulc, iidj. t' dcM»i- 

«U'cillc*. , 

Adiivi , sisi , ad|. I 

Ailiicr , y. n'. Egarer. j 

Adirés , f Sorte de ;.h|içn9 

de ilarb.iiie. ' 1 

Adjudiwaiaire, adj.^'^ j ■ 

B ij 




il KDU 

Adjudicatif, ive , adj. 

Adjudication, f. f . 

Adjugé , ée, adj. 

Adjuger , V. a. \ 

L'Académie » Furet. Danet 
& tous les anciens Oié^ion- 
fliaireit écrivent ainfi : nia^s 

. Joubert &, quelques autrtjs 
fiiOdernes écrivent ces mors 
Tans J , parce qu'on prononce 

lumge a qui il appartient 
d'en décider. Pour moi je 
crois qu'on doit écrire adju- 
ger , conformément à l'ét 
mologie de ce mot qui nous 
viciu des Latins , dont nous 
devons par reconnoi fiance 
imiiev la manière d'écrire , 
puilijue nous imitons leur ma- 
nière de parler. 

Adjuration ^ (.ï. 

Adjurer, v. a. 

Admettre, v. a. Qui fe cohjtt- 

f;ue comme mettre. 
minicule,f. f. t. de Pratique. 
Adminiftrateur , f.., m. 
Adrtiinirtration , f. f. 
Adminiftré , ée , adj. 
Aclminiiher , v. a. ^ 
A<lmirable , adj. 
A<lmirablement , adv. 
Admirateur, ice, adj. Ne s*em- 
ploie que fubftantivcment. 
Anmiratif , ive , adj-. 
Admiration , f f. ' 

Admiré , ée , adj. 
Admirer, v. a*. § 

Admis , i(é , adj. 
Admirtible, udj. 
Admilfion , f. f. 
Admon*5ié , ée > adj. 
AdtnoncHer , va. 
Admouifion , (", m. 




^ 



ADO 

Adoleicence, f. f.-, 

Adolefcent, f,. m. 

Adoninue, adj. t. de Poérie« 

Adoniié , ée, adj. 

Adonifer , v. a. 

s'Adonifer , v. n. paf. • 

Adonné, ée , adj. 

Adonner, v. a. 

s'Adonner , v- n. paf. . • 

Adopté , ée , adj. 

Adopter , v. a. 

Adoptif, ive, âdJT* 

Adopjfion , f.* f . 
orable , adj. 

Adorateur, \. m* 

Adoration, f. f. ^ ' 

Adoré , ée. adj. 

Adorer , v. a. 

Ados , f. f t; de Jardinage. ' 

AdôiTé , ée , adj. . 
» Adofler , v. a. conjoné^if. 

Adouber , v. a. Boucher des 
trous. 
^Adouci , ie , adj. 

Adoucir , v. a. 
J'adoucis , tu adoucis , il 
adoucit r nous adouciiîbns , 

' vous I aîlouçiflcz , ils adOu- 
çifrent* J*adoutiHbis , . &c. 
J'ai adouci , &c. J'adoucis , 
fiic. J'adoucirai , &:c. Adou- 
cis-toi , adoùciiiez - voiu». 
Que je m'adoutiil'e.. Je m'a- 
doucirois. Que je m'Jilou 
cilFe. AdouciATant . 

Adouciflément , 1. m. 

Adouées , t. de Fauconnerie. 
' Ad j^tres ; ileft allé ad patres^ 

Adragan , i. m.- 

AdreUarit , adj. 

Adrefle.f. f. , 

Adreflé , ée . adj 

Ad relier , v. a. 

Adrianifte , f. m. & f. Ifpm de 
5e^k. 7 



( 



kDfV 

Adriatique, adj. Mer,iC*€ftle 

Golpnti de Veniic. 
Adrogation , f. f. L de Jurif- 

J>rudence. ' ^ 
roit , oite, adj. 

Adroitement.,, adv. 

Adventif , ive i adj. t. de Jurif- 
prudence. 

Aaverbc ,lf. m. V 

Adverbial , aie , adj. 

AdverbialeJ^nent , adv. 

Adverfatre, f. m. parlant d*un 
homme i Ç: f. f. parlant âhi- 
ne femme, Il y en a qui écri- 
vent & prononcent .ïv1rr/à/>< ; 
mais Danct & Joubert les 
condamnent. 

Adverfatif, ive, adj. Comon- 
(^}ton ou particule adveriaire. 

Advcrfe » adj. fem^ | 

De tout temos on a écrit de 
la forte ; mais depuis quel|-^ 

ques années Richeiet a juge 
à propos d'écrire avtrfic fan$ 
d t parce qu'il nf fe prononV 
ce pas en ce mot. Joubert a 
fuivi ce fentiment quirénu- 

Î[ne à l'étymologic-^ijc à Vu-X) 
âge des anciens. Voyez. Pr. 
let. D, 

Advcrfiié , f Y. 
Généralement tous les, Au- 

' teurs écrivent de cette ma- 
niéré ; ce qui ieul doit prou- 
ver qu'il faut écrire aJverft , 
puifque ces deux mots lo 
tcru de la même fourcé. 

Adulateur , f m. 

Adulation , f. f. 

Adiilte , Udj. 

Adultère , t m. f. Si adj. 

Adultérer 

Adultérin 



lor< 



f. I^pm de ■ Aduile , adj. 



V. a. 
ine , adj. 



9801 t| 

Aduftion, f. f. Brûlemtnt 
Ces deux derniefii mots ne 
fe difent <ju'en parlant du 
corps humaiii , . 

M. , oiphtoneue bannie de tous 
les mots dérivés du Latin. 

uEaqiie, f i^JUn des trois Juges 
des enfers chez les Payens. 

.ïlgée , ad|. Mer noinméê com- 
munément rAr<:hipel. 

iEeipan , nom donné par les 
Poètes au Dieu Pau. 

i£gobole , f. m. Surnom don- 
né à Bacchus. 

iEgylops , ou Angilops , o\^ 
Ànchylops , f. ml t. de Mé- 
decine. 

i£^ide , f m. ^^icher dont 
Jupiter fit préfént à Pallas. 

iÇgiptiac, adj. Onguét déterfif 

iÈ'm , mei'ure dont on fe fert 
\ Aïhfterdam. ♦ 

iEole , f m. Le Dieu des vents 
félon les Poètes. 

Aëri , éd , âdj. Qui e(t en bel 
air. ^ 

Aérer ^ v. a. Donner de l'air. 

Aérien , enne , adj. Qui eil 
d'air. 

Aériens , f m. pliir. Nom de 
Se^és. 

Aèrier , v. a. Purifier Tair, 

Aeromancie , f f Art de de- 
viner par le moven de l'air. 

Aërômétrie:, C f €^(11* Art 
de mefurcr l'air. 

^fculan ; f m. Dieu qui pcé- 
fidoit k la Monnoie. 

.^thna ,^om«gne dans la Si- 
cile, (feft It MomGibel. 

^thiopii. , f. f. Plante. 

Aètien , enne , f. m. âc f. S«âe 
d* Aériens. Prononcez ce mot 
en quatre fyllabct*. 



y 



■f, -i) 



T# 




U At9 

Affabilité, f. t. 
AffeWe , adj. 
Affadi , ie ,, adj, " 
Aflfadir , v. î|. 
Affaire, f.f 
Afiairé, ée, ad). 
Afikiffeinent , f. m, ' 
AflRiiffé , ée , adj. X 
Affaiiier , v. a. ' 
Affaitage, f. m. t. de Faucon- 
Affairé , ée , adj. 
Affaitemtjnt , f. m. 
Affeiter un oiieau , v. a. 
Affale, adj. t de Marine. 
Affaler , v. a. t. de Marine, 
Affainé , ée, adj. 
Affamer ^ v. a. 

Afféager , v. a. t. de Coutume. 
Atfc(^ant||^afite ,'^ad). 
Affeftation , f . f . 
^Affeaé, ée,,adj. ^' *' 
Aflfeéter , v. a. ' 
Affe(5lif , ive , adj. 
Affcaion, (. t\ 
Affectionné , ée , adj. ' 
Affectionner, v. a. 
AffeCiueurement , adv. 
Affectueux, eufc , ail). 

('c mot a, ^icn de la 

pour exprimer te qui vicnç 

du cœur. 
Affernié , à^ , adj. 
Affermer, v. a. 
Affermi , ie , adj. 
Aflfl'rmir , va. '^' 

Affermiffcmoi.i , f. m. 
Aftété , «ie, adj. 
Afféterie , i. f. Affci')ation. 
Affeuiage , 1. m. Fru que l'on 

met aux denrées. 
Affeuré , ée, adj. 
Affcurer , v. a. 
Afhche, f. f. 
AilicUé , ée , adj. 



W< 



AFF 

AiHcher , v. a. 

Afficheur ,*f. m. 

Affidé , ée , adj. 

Affidés ou Affidatts , nom de$ 

Académiciens de Pavie. 
Affilé , ée , adj. 
Affiier , V. a. terme de Cpi»" 

relier. 
Affiliation 3 f. f. 
Affilié, ée, adj. 
Affilier , v. a. 
Affinage , f. m. 
Affiné\, ée , adj. 
Affinement , f. m, 
Affiner , v. a. 
Affiner ie , f. f. 
Affineur , f. m. 
Affinoir , f. m. -^ 
Affmité, f.f. 
Affiquer , f. m. Bois percé ier- 

vaut à tricq^ér. 
Affiquers , f. m. plur. Orne- 

mens de Dames. 
Affirmarif , ive , adj. 
TA^rmarive , 1. t, 
Affirmation , i. f. 
Affirmativement , a Iv, 
Affirmé , ée , adj, 
Affumer , v. a. 
A^lllenrcr , v. fi. t. d'Aichitc- 

Chire. 
Affilait , Ive, adj. 
Affiiéhon, r. t'. 
Affiii;é,. ce , adj. 
Affii^eant , ante , attj, 
Affiit;cr , v. a. 
Affiuencc , f. K. 
Affinent , adj. Se dit d'une r\- 

vierc qui tombe 4lans une 

autre.. 
Affiner . V. n. 11 el\ peu enuf»' 

Anoibli , ic', adj. 
Aiiuibiir , v, jU 




t*Afibiblir, V. ii. %► 

Aftbiblifrement.f. m. > 

Atfblé:, èe > ^t\y .^ 

AibJer , v. a. Il n*cft que du 
ftyle tsMiiilidr. 

Affolir , V. n. Ce terme, eft bas 
& populaire. 

AiTorage » f. m. Droit Seigncu* 
rial. 

Affouage , f. m. • Droit de cou- 
per du bois dans les Forêts. 

Aftbuagement , i. m. 

Affouguer » v. a, 

Affourcher , v. a. t. deMajfine. 

Affouragement , f. m. 

Artburager , v. a. 

Affranchi , ic , i! m. & f. 

Affranchir , v. a. 

AffranchiffetnéiTt ,' f. m- 

Affres j f. t. pliir. 

Affrètement , f, m. t. de Com- 
merce de mer. 

Affrété , ée , adj. 

Affréter i v. à. 

Affréteur , f. m. 

Affreufement , adv» 

Affr^x , eui'e, adj. 

Allriandé , ée , ad), , 

Affriandcr, v. a. 

Affriolé , ée, adj. 

Affrioler, v. a. 

Ces deux derniers mots font 
bas &L p<)pulaires. ' 

Affront , 1. m. 

AfiVontaillcs , f. f. plur. 

Affronté, ée. adj. 

Affronter , v. a. C'e terme eft 
trivial pour dire tromper. 

Affronteur , C m. 

AffVonteufc, f. f. 

Affublement, f. m. 

Affiibler . v. a. Ne sVmpIoîe 
mie dans U burkf()ue. 



Aim^g«> 1- m. 

AfAté, îej ad}. . 

Affûter, V. a. * 

Depuis le mot affahïllU )\xî^ 
<ïu'icy i ïlichelet ne veut 
point de double^; mais com- 
me ce fentiment ii% plak 
ou^aux femiines & aux per- 
ioi>nes qui écrivent <tfdirili' 
rement comme elles plrleiit; 
il mefemble que Vautorité de 
l'Académie , de furetiere^ 
Danet, Joubert j Bo^udot, 

' & généralement de tous les 
anciens Di^ionnaires , doi^ 
. prévaloir ^ fur tout ayant la 
raifon pour guide loriqull» 
Suivent Tétymologit d^ 
mots , qui ne peut varier. 

Affn que , conjonction qui dé- 
note la fin pour lauueil* oa 
fait quelque chgie. CeuK 
qui écrivent aûin font très- 
mal. 11 y a des phrafes ojl 
À fin(e doit écrire en deux 
mots avec un i grave ; mais 
cela ne Te doit jamais faire 
quand«i//i fe peut convertir 
en Latin par la particule ut, 

Afioune , ou Fiume , forte 
de lin qui vient d'Egypte. 

Aiîlaj^ers . f. m. plur. Onîciers 
qui préfident aux ventes^ pu- 
bliques d'Ajufterdam. 

Afrique, f f Troisième par- 
tie"" du monde. 

Aga» C f. Coramandâiu en Tur- 
quie. 

Agacé , ée', adj. 

Agace , espèce de Rie. 

Agacement , f. m. 

Agacer , v. a. 

Agallochuiii , forte de bois dm 
Iodes. Voytz ^Ut^, 



^ 




\) 



et 



*^. 






/ 









• 



1^; 



i 



^<M il* > ' »* i * l> 




$ê AOt 

Agapécet^ r. £ ^ur. Vkr|c# 
ffi Cpm^mmm dans k fri- 
Inirive Éi|;Uiè/ 

Acaii» £ tT Pierre prédenfe' 

^'Acaaémief Fur. Rich. de lé 

^i^ det Art* écflvem <lc la 
iorte. Danetj/oubert» Bpu^ 
4oCj Ik.; écrlyent i^«M<. 
Maif comme ce mot vient 
4|iGrec (|iie les Latin» ont 
imité en écrivai^t achMa iant 
il aprèf ic f j ie ne vois pas 
pourquoi ofi en iloit mettre 
en François. 

'Agatis,r. m. Dommage cau£& 
par ksl^ètes. 

Jkgde , i"* jn< Ville de France 

^ ÛÊgm le Bas Lanniedoc. 

AM, L m Va tÀ um%. Autre- 

^Toii *4r#. 

Agé, Isjée.ajil;. , ^ - 

Agen , ViUe de France , U Ca- 
pitale de l'Agenois. 

Agenoe/i*. f. Ne iê dit plus. 

Agencement 4 i.m. ' 

, Agencer , v. a. Hors d'uûge, 

Agenda » f. m. Mot emprunté 
du Latin. 

Agenois , Province de France 
dans la Guienne. 

Agenouillé , ée , ad). 

Agenouiller , s'agenouiller « v 
nV.Préf. lettre ii. 

Agmit, (.m. Agent i$ Change, 

Aggrandi, ie,adj. 

Aggrandir , v. a, 

Aggrandiflemem « i, m. 

Aggravant, ante, adj. 

Aggrave, f. m. t. d'Officialité. 

rAggravé, éc, adj. 

Aggraver, Y. a. 



kC6 

Aggrégation , / ^ . . 
Aggrégé, ée/i^r 
A^éger,v,ft. - 

Aggrefler^ v-iu . * 

Aserefleur, î,m« 
Tous ces mots depuU ^ 
mrémdi juiini'icy iê trouveiM' 
*difis tous les piÔionnaire» 
«vec deux fg;, mats Rich^let 
qui (e croyoit Ans doute 
plu* içavant que fes'Mahres, 
en a retranché un de (on au« 
torité privée , iâns confuker 
ru&ge m* rétymologie de 
ces mots. 
^grdBon , f. f, 

AgKrîfW, V. n. 

AgUe , adj. ^ 

Agilement , adv* '' 

Agilité, f. f. 

Agio , r. m. t. de Banque. 

Adographe , f. m. Auteur de 
Vies des Maints. 

Agiographes , adj. plur. t, 
Théolpgique. 

Aglologique , adj. Difcours 
qui concerne les Saints. 

Agiotage, f. m. Profit uiumire 

i fur des bnietf. 

Agioter, V. a. 

Agioteur , f. m. Mot invertté 
dans le^ Commerce d'ai|;ent 

Agir, V. n. 

Agi£ant,ame,adj. 

Agitateur , f. m. Sorts^d'Offi- 
cier en Angleterre. 

Agitation , f. f. 

Agité, ée« adf. 

Agitecj v.a. 

Agnat ,. r. m. t. de Droit. 

Agnation , f. f . t, de Jurifpni- 
dence. » i ^, 

Agneau, f. m. . i. 

. Il ne fout pas écrire |ii pro- 

jfi^ncer 



mmàmmmmiim'imlm 



mmmtÊm 



marque au noc Appai-wtnii 

A 



»■'• • •• - 



trooveiM^ 
rtonnair«» 
» Richelet 
ifit douM 

d« (on au- 
I confuit«v 



Xuteurde 



j. plur. 



t. 



I. Difcourt 
ufuitire 



lot inventé 

lorte^d'Oft 

rc. 



,,;' 



I Droit. 
Jurifpni- 

t ' 

- i 

rire sa pro- 




...... 



■*v ' 



ACO 

nat^ctr MnêoM. , comme ((uel*' 
ques précieuTef n4î€ulcf. 
Agneler, v. a. Brebtiquimet 

Agnelet» C ai' 

Agnduii » r. m. Peaux d'à- 
gneaut préparées. 

Agnoitei » ou Agnoëtes , Se^ 
d*hérétiquei. . 

Agnus-ca(tus. f, m. ArbHfTeau. 
Furet ie>e & Danet écrivenr 
ce mot^ans divifion , & par 
ce moyen en font deux. Je 
préfère la manière dont fe 
fert Joubert. 

Aeonales , i*. f. Fêtes célé- 
lirées par les Romains en 

n l'honneur du Dieu Janus. 

Agone, f. m. Nom donné au 
Sacrificateur qui frapoit la 

. Viftime 

Agonie , f. f. 

Agonizant, ante, adj. 

Agonizer ou agonifer , v. a. 
L'Académie, Fur. & Joub. 
écrivent ce» mpts avec une 
/ : Danet êi du Cange avec 
un r , parce qu'ils tirent leur 
analogie du Grt^cque les lA" 
tins ont imité en écrivant 
agonira. V. Pr. let. Z. 

Agoni{lique,(I m. 6c (cm. Nom., 
de Seâe hérétique. 

Agonvclite., f. m. & f. Qui ne 
Hécnit jamais le genou. 

Agrafe , f. f . 

Agrafer, v. a. 
L'Académie , Furet. Xoub. 
flcc. écrivent agrafe , aeraf- 
fir : Danet écrit agraffi & 
agraphe. Cette dernière racon 
d'écrire n'eu; point untee i 
c*eft cependant la meilleure , 
jMrM que ce mot n#ut vient 



ACH p9 

éi mmtsi garaph, qui iigni^ 
ne , Mfm Furénere , fomttr 
témpreftenda j ou £elon d'aîi^ 
très , du Grec yffi^.. Sui- 
vant ces étymoloffies on de- 
Vroit ^Qx\teéi$raphe,agrapher'f 
mais Fuiage ne le permet pas. 
. D'où je conclus qu'il vaut 
mieux écrire agrafe avec une 
feule/, qa'aerM avec déui, 
tniifque le/»Ai des Grecs n'i 
le Ton ({ue dWe kyAe f en 
François , & qu'il nVn ionn« 
qu'une en ces mot^. 

Agraire^ adj. terme d# JarlP 
prudence. 

Agréable , adj. 

Agréablement , adv.v 

Agréé , éée , adj. , 

Agréer , v. n. 

Agréeur , f. m. t. de Marine. 

Agrément , f. m. 

Agrès , f. m. t. de Marine* 
non pas agre^ ni agrii, V# 
Pr. lejfc^. 

Agriculml'e , ii f . 

^griffer, v. a. • 

s'AgrifFer , v. n, 

Agriophage , f. m. Qui ynàe 
bétes féroces. • 

Agriorte, f. f. Efpece dett-' 
rife fauvage* > 

Agripaume , f. f. Plame^ 

Agripper , v. â. t, populaire 
qui (îgni^e prendre avec vio» 
lence. „ - 

Agrippeur» f. m. 

Agrouper , grouper, r. a. 

^ t. de Peinture. 

Aguaxinta , t. de Botannique. 

Aguerri , ie . adj^ 

Aguerrir , v^. 
7e m'aguerris, tu t'aguer- 
ris > il 'â'âiguerrû : a«u9 



I 



L^ 



t8 AID 

nous agiicrriiTons , &c. Je 
th'aguerriiTois , &c. Je 

' me fuis siguerri. Je m'a- 
guerris i Oic. Noué nous 
aguerHmes , &c. Je m'a- 
guerrirai , &LC. Que je m'a- 
guei'rïfle , &lc. Je m'aguer- 
rirois , &c. Aguerris-toi, 
Aguerriffons-nous. 

Aguets ,^. m. pJur. Il n'a d'u- 
rag« que dans ces phrafes > 
étrf aux sguets. 

Aguyée , furnom donné à 
Apollon. 

Agyrnien, f. m. Qui n'a ni 
ne v-*ut tv,(/ir de nîrnme. 

Ah l interje6lion qui marquç 
les différens mouvemens de 
Tame. 

Ahan , f. m. 

A-Hanei" , v. n. Soupir. 

Aheuri , ie , adj. Affligé. 

Aheurir, v. a. Ces deux mots 
ibnt hors d'ufage. 

Ahe^rtement , f. m. 

t'Aheùrter , v. n. paf. 

Ahi ! exclamation de dfuleur. 

Ajax , f. f. Fils d'Héfione. 

Aide , {.f. Secours. 
Lorfque ce mot eft employa 
cpmme adjeftif, il «ft mas- 
culin en parlant d'un homme, 
6l féminin en parlant d'une 
femiTie ou d'une- Églife. 

Aidé y éf , adj. * 

Aider, v. a. 
Autrefois oq écrivoit aydt , 
dydtr , mais l'ufage prèfent 
veut aide y aider , parce qu'il 
n'y a aucune raifon qui au- 
torife l'y en ces mots. 

Aïeul, m. aïeule» f aiiplur. 
aïeux, m. aïeulesi,f. Autre- 
Coi» on écrivait ayciiU au 



maiculiii plurier ; nos rnCH 
(Urnes écrivent ayeUx ; maii 
comme IV en ces mots nt 
vaut pas 1'/ tréma , à «aufc 
de la prononciation , ^. Re- 
ftaud, pteige 430. de fa Gram- 
maire Françoife écrit aUul , 
& je préfère cette orthogra- 
phe. V. Pr. let. i & la Ri- 
marque du mot éiyant. 

Aigail , f m. Roiec. 

Aiglaririer, f. m- Elpece d'é- 
pine» 

Aigle , f de tout genre. 

Aigle , VilledeFratKe en Nor- 
mandie. 

Aiglcrte , f. f- Petiçe aigle. ^ 

Aiglon , f. rft. 

ire, f f. f. de Faucon^ 



nerie. ■^ 

Ait;re, adj. Il eft auCi fubftait^ 

tif. 
Aigrefin , f m. | 
Aigrelet, ette,adj. 
Aigrement , adv. 
Aigret , ctte , adj. 
Aigrette', f f. Efpece de hé •- 

ro|i>lanc. 
Aigreur, f f » , ^^ 
Aigri , ie, adj. 
Aigrir , v. a. Il eft aufti neutre 

paftif Devenir ai^re, . ' 
Aigu, uë, adj. 
Aiguade , f f: % de Marine! 

Prononcez ai^ade. 
Aiguayer , v. 'a. 
Aigue^ marine , 

précieufe. 
Aiguière j f f . 
Aiguierée , f. t 
Aiguille, Cf. 
Aiguillée, f f. • 
Aiguiller , v. a. t. d'Oculide. 

ôter la catara^c de ïo^ïl 



f. f. Pierre 



^W 



o.^V 



m^ 



eux ; maif 
s motf nt 
, à caufe 
1,^. Ro- 
ïTaGram- 
crit ateul , 
orthogra^ 
& la Rf- 
'ant. 

(pece d'é- 

nre. 
:een Nor- 

f^ aigle. ^ 

î faucon^ 

ÇCi fubftaiT^ 



jce àt hé •- 



uffi neutre 
le Marine. 



f. Pierre 



crOculiftc. 
:e rc«il. 



AIM 

AtfKuilletre , f. f. 
Aiguillcrter , v. i. 
Aigùill«ti«r y f. m. 
AipUiliicr, f. m. Ouvrier ([ui 

tait des aiffuillet. 
"Aifcuillon , VUk de France en 

Guiemie. 
Aiguillpn , r. m. 
Aiguillonné, ée, adj. 
Aiguillonner, v. a. 
Aiguifè, ée.adi. • * 

Aiguifement , f. m/ 
Aiguifer , v. a. 

Richelet écrit cei der- 
niers mots avec un é aigu au 
lieu d'ai /e ne fcuis quelle 
raifon l'a engajçé à ne pas 
<urvre IWage établi fur ré- 
rymolojjie de ces mots. Sïl 
Cl aignoit qu'on les pronon- 
çât maU quen'imitoit-il Da- 
net, qui à côté de ces mê- 
mes mots aifiuiera , aif;uilU , 
&ic. enfeigne.qu'irfa ut pro- 
noncer éguUre , é^^uiilc , ic* 
Ail » f. m. Aulx au plur. * ^ 
Aile,f. f. . '^ 

Ailé , ée , adj, 
' Aileron , f. m. >. 

«ette, t de Cordonnier, 
lade, f. f. Ragoût d'aiit 
Ailleurs , ^j'ailleurs, adv. 
Aimable , adj. 
Aimant, f. m. Pierrç. 
Aimanté , ée , adj. 
Aimanter, v. a. 
Aimantin , ine , adj. Qui a 

la vertu de l'aimant. 
Aimé , ée , adj. * 

Aimer, v. a. 
Aine , f. f. Partie du corps ou 

fe fait la jonftion de la cuilTc: 

& du ventre. 
Aîné , éc , adj, " 



•^■v- 



Aîneffc , f. f. '^ 

Ains. cônjonaion adverfative. 

Ati^li , adv. 

Ajourné , ée . adj. 

Ajournement, r m. 

Ajourner , v. a. 

Ajouté . ée , adj. 

Ajouter, v. a. 

Air , C m. 

Airain, f. m. 

Aire , / f. Superficie plane 
lur laquelle on marche. 

Aire-, Ville de France dans 
1 Arto'ni_& dans la Gafcogne, 

Airer, v..n. Faire Ton nid. 

Aihcr, V. a. te verbe ne fe 
du guère cju'en parlant d'une 
wallon dont on a chaffé Iç 
mauvais air , en y faifant 
brûler des bois de fenteur, 

Ais ,. f. m. Pièce de bois. 

Ailànce, Cf. 

Aife , fubft. 
Comme ce mot ne s'emploie 
ordinairement qu'avec les 
relatifs won , ton.fon , /w//t, 
fotre , nos, vos , fis &i leurs, 

qui fi>nt de tout genre , on 
tw fçait s'il eft mafculin ou 
féminin. L'Académie pour 
ne point avoir de diîpute le 
fait des deux ; nuis je le 
crois féminin , parce qii'oa 
a dit autrefois i /a ma/ 4//f. 
Aifé;ée, adj. ■ 

Al'aife , façon de parler «d^ 

verbiaJe, 
Aircment,f. m. 
.Aifément, adv. 
Aifade ou aiOade , t, de Ma- 

rine. 
AifTelle; f. f. 

Aiiîelieri t. de Menuiferrc. - 
Aiflctte, f, f. Inftrumont de 



V 



->. 



fN 



4 



mm 




iiJHf 
W^' ■ 

to AIX 

Tonnelier. 
Aiflieu , f. f. Pièce de boit ou 

de fer qui traverfe nn globe 

par Ton centre. 
Aitiologie , f. f. t. de Médf - 

cine. 
Ajudant, f. m. Ccft l'Aide de 



Camp d'un Officier général 

en Allemagne. 
Aiuftages, iT m, plur. 
Ajuftet (• f- t. de Marine. 






Ajufté, ée, adj. 

Ajudemeqt , T. m. 

Ajufter , V. a. ^ 

Ajufteur, f. m. 

Ajùftair, f. m. t 

Aiutage, Cm. 

Ajutoire , i*. m. Ces deux der- 
niers mots font fynonynit's. 

Aix> Ville' de France, & Ca- 
pitale de là IHtïvenee. 

Aii-la-Chapelle, Ville d'Alle- 
magne. 

Akoud , t. de relation. C'efl 
le troifiém^ Pontife de Per- 
'fe. ^ - 

A la fin , àdv- ' ' 

Alais, f. m. Oifeau de proie , 
propre pour le vol de la 
perdrix. J 

Alais , Ville de France dans le 
Bas Lanffuedpc. 

AliHib , f. f. t. de Menuififr. 

Alaité , ée, M- 

Alaiter, v. 

Alambic , f. 

Alambi({ué ,|ée, «df. 

Alambiauer L v.4i. 

Alan , 1. m J Gros chien pro- 
pre à diafler le ianglier. 

Alaque» f. f . t. d'Architeâu^ 
re. 

Al^queca ;■ Pierre des Indes 
<jui" vtétt le fang. 



-% 



ALJI 
Alarbes . f. m. Nom des Artf^^ 

bes établis en Barbarie. 
Alarguer ,, y. n. t . de Ma- 

'■rinei 
Al&rtie, Ci 
Atarnté, ée, ad). 
Alarmer , Y. a. 
Albanie , partie cônfidérable 

de la Turquie en Europe. 
Albâtre, i\ m. 
Alberzarin , forte de laine d^Ef- 

Albe , ou albette , petit pomon 
de rivière. 

Alberge , f. f. Pêche pré- 
coce. 

Albergeage , t. de Droit. 

Albergicr , ù m. Arbre. 

Albernus , efpece de Camelot 
qui vient du Levant. 

Albf , f m. Ville de France 
dans le Bas Languedoc. 

Albiçore , poiiTon de l'Océan. 

Albigeois , oife , f. m. 6c f. 

Albique , f. f. t. de Droguiile. 

Albornos, f. m. Eibece de manr 
teau en ufage chez les Mau- 
res. 

illbran , f. m. Jeune canard 
iaùvtge , Àioél. On doit 
écrire aihrint, V. HaihrM. 

Albret, Ville de France en 
Gafc^gne. 

Albugineux , eu(ê , edj. t. d'A- 
nttomie. 

Albus , monnoie de Cologne 
valant huit deniers. ^ 

Alcade , C m. Nom d^l{l Juge 
Efpagnol. -^ 

Alcaia , nom de plufieurs Vil- 
les d'Efpagne. 

Alcaïque , adj. Sorte de Vers. 

Alcantara, Ordre militaire d^^- 
i^agna^ 



r 






•tw 



-\r'\ 



.•||> 



larie. 
de Ma- 



ladérable 
urope. 

aine d^Ef- 

it poiiTon 

che pré- 

)roit. 

rbr«. 

I /Camelot 

it. 

le France 
jedoc. 
e rOcèan. 
in. 6t f. 
3roguifte. 
ce de tnanr 
; les Mau- 

ne ctnard 
On doit 
HaihrëM. 
rince tn 

idj t. d'A- 



1 



Cologne 
d*mi luge 
ieuri Vil' 

il 

de Vers, 
itair^ i'B. 



JOfC 

Alce , f. f. Animal ûuvage. 

^Ichymie , f. t. 

AlchymiAe , f. m. 
Richelet & Joubert écrivent 
akhimU » aUkimiJli : cela ne 
me furprend pas, parce quUlf 
écrïywtthimia en Latin » ait 

>: iieii de cnymU qui fe trouve 
dans tous les uÂâionnàires 
Grecs , fie dans Charles 
Eftienne ficDanet. 

Alcideji f. m. Surnom d'Her- 
cule. 

Alcmar, Ville de Hollande. 

Alcolifer, V. a. t. de Cliy- 
mie.j V 

Altorah, f.m. Livre de la loi 
dès Turcs. 

Alcovè , f. f. Quelques-uns 
-Iç, font mafculin. 

Akyon , f. Ai. Oifeau de mer. 
Richelet écrit alcion ,. parce 
qu'il ri'aimoit pas les lettres 
n&Ly, comme on le verra 
cy-après [; mais il , ne faut 
pas 1 imiter. 

Aiderman , r. m. MotAnglois, 
Officier du Confeil 

Aléôon , f. f. Nom d'unT del 
trois Furies d'enfer. 

Aleâorienne 9 f. f. Pierre qui 
Te ti^uvé dans Tedomacd'un 
vieux coq. 

Aleâoromantie , f. m. Divina- 
tion par le moyen d'un coq. 

Alegre, adj. 

Alegremem, adv. 

AlegreiTe , C f. Se dit plus or« 
dfnairéiiiimt d^une joie pu- 
blique. 

Quelques -tins écrivent ce 
mot avec 4eux U , mais ils 
font ma)/ Richelet écHt alai^ 
§r^t ,fqui rép^d nueui au 



ALI tf 

Latin êiacritas. Je n^ok (•*> 
pendant ane ranger de (on 
côté , parcf qui! eft le ftul 
de Ton fenriment. Ainfi je 
confeille de fif(vre l'u^ige » 
auouel la raiibn eâ fouvem 
obugée de céder. / 

Alcnçon , f. m. Ville de France 
en Noreiandie. 

À rencontre , ady. Ne fe dit 
plus : il faut dire contrt, 

Aléne^f.f. 

Alé^Ter , f. m. 

Alenois , adj. Épithéte qu'oii 
donne ^u creifon. 

Alcp , Ville d'Afie. 

Alerior/, C m. tt de Blâion. 

Alerte/, adj. 

AletH , f. m. Ville dans le 
Languedoc. 

Alethe, f. m. t. de Fauconne- 

' rie. 

Alette , C f. t. d'Archite6>ure. 

Aleu ,.franc-aleu« C m. Dan, 
Rich. Joub. . ' I 

L'Acad. fie Furetiere écri- 
vent alltu , parce qu'on troi^' 
ve {Ulodium dans ^Calepin. 
Mais du Cange » iprés aveir 
confulté tous les anciens ma- 
nufcrits , déclare qu'il a 

, trouvé avec u^ie Teule / 4^- 

dis , alodus , aJodium , alau- 
dum ; 6l qu'on doit -écrire 
en François aleM fianc « 
pu franco aieu ,■ comme on 
le peut voir en divérfes 
Coutumes. Pans celle du 
Duché de Bourgogne ot^ 
trouve franc aioiidi (Uns çeU 
le de Metz franc aloy ; dane 
- celle de y my franc aleufy 
ficc. Toute cette] page qui 
eft la z6f. i6a.de du Cange, 



\i 



// 



' \^:. 




I r fi 



JL 



'h 






»t 



KtG 







\ ■ 



1 .1 



'^ 



V 



n'eft remplie que d'autorités 
& paiFages ijui prouventy 
qu'on doit écrire ^leu : on y 
trouve roômtt le pluçiér 

Alevin , f. m. Menu ^oiffbn. 
Aleviner , v. a. Empoïflbnner 

un étang. '^ 

Alexan^lrie , f. f. Ville d?ns Ip 

Piedmont.^ , 

Alexandrin V inc , adj. ^t 
Al^xipharmaque , adj. & C t. 

de Médiicinc. i 
Alezan, f. i|i. Chevl- 
A leze i d rap dans lequel on en- 

yélope un maladdl 
''*SAlezé i adj. t. dé Hlalon. 
Alfange , ù f. Efpece d^ lai- 

j^lfaquin , forte de Prêtres dçs 

Maures. V 

Algglie , f. f. Inftnirncht de 
' Clur^jrgiô. / 

f Al^anon , f. m. Çhainc qu'on 

met aux Cîalérieni; ,^ 

Algarade, f. f. / 
/.Ittarot , f. m. C'dft le régule 

a« rantimbine.xL/ 
Algébraicuo « adj. 
Algébra , f. f. 
AlgébriAe. f. m. 
Alper , VUl«.d'Afribuc ^|ar- 

Dari«. 
Algérien , iiinne , adj. , 
AlKonquin , ine , f. m. & f. 

Ffiupiç do la noiivélle Fran- 
ce en Amérique. 
Alf^uazil ^ f. m. Serj^cnt , Huif- 

fier ^{pagnol. 
Algue , C f. Sorte dfe Plante. 
Alhidade ou alidade , f f In- 
• (Irumemde Mathématique. 
Alibanies , f. f. plnr. Sorte de 

toile de {^otùn qui vient des 

Inde?, 
■... ■ ■:■ - .% ■ i: . ■ 



y ■ ' AU . / 

Alibi , f. m. t. de Palais. 

Alibi-forains, f. m^Vainesal» 
légations. 

Aliboron. Vo^ez Maître. .. 

Aliea , f f. Eipece de froment. 

Alicante , f. f VilJe d'Kipaçne, 

Alichon , f m. Sorte de plan- 
che qui (èrt dans un nioiilinr 

Aliénable , adj. 

Aliénation , f. f. 

Aliéné, ée , adj. 

Aliéner, v. a. 

Alignement, f. m. - 

Aligné , ée , adj. 

Aligner , v. a. 

Aliment , f m. 

Alimens , plur. t. de Palais. 

Alimentaire, adj. ^ 

Alimenté, ée , adj. j 

Alimenter, v. a. i 

Alimenteux , eufe , adj.l t. de 
Médecine, I 

Alinéa, f m. Rctomijiencer 
une nouvelle ligne, i 

Aliquante, adj. f t. d Arith- 
métique. I ■ V 

Aliquote , adj. f. t. f) ' |ithm, 

Aliie, f. f. Fruit. 1 

Alifé , adj. r. de Marinip. , 

Alifier , 1. m. Arbre. \ 

Alifon , f f Madame Alijm. 

Alifnia , f. m. t. 4e Uotàniquc 

Alité, ée ,/adj. . ^ 

Aliter , v. a. 

s'Aliter , v. n. 

Alkermes,f m. t. de Médecine 

Allant , f. m. v 

Alléché, ée,.adj. 
AUéchemeni , f m.^ , 

Allécher , V. a, 
Ces trois mots ne s'eni 
ploient que.dans.le ,ComiC|uC.i 
Allée, f f. 
Allées fit Y enviëii f. f: 



Alf<! 

m 



Alh 
All< 
Alh 



Alh 
AIK 
AIN 
Ali* 



Alù 

Allel 

AIK 

AIK 

Aller 
Je 
va 
ils 
alli 



N 



lu' 



qu'il 
que 
Alii 
AJlié , 
Allier 
Allié, 



:'V; 



■x*-. 



(/■■.' 



lais. 

f^ aines al^ 

îître. ft 
froment. 
'ECpaçue, 
; (le pian- 
II nio\irm. 



U-: 



Palais. 

! . •' 

i. 

1 ■' • 

. ■ I 

atlj.l t. (le 
omi^ienccr 

t. dJAiith- 

V 

J ' iithm, 

arinip. , 

e. » 

me Aiifaft 

]otàni(fuc 

Médecinu 



ne seni 
îComiîjLW, 

'. f: pluï. 



ALt \- 

An<^gation • f. f . 

AJlégeas , Étoffes -fabriquées 
aux In(H:s Orientales. 

Allégeance i f. f. Vieux mot , 
uni n'cft toléra W« qu'en Poë- 
ue. " . 

Allège , f. f. Bateau d« fuite. 

Allégé , éfe '^ adj. 

Allégement , f, m. 

Alléger, V. a. Rendre moins 
pefanjti ., 

Allégerir , y. a. r. de Manège. 

Allégorie, r. f. ' 

Allégorique , adj. 

Allégoriquement , adv. 

Allégoriier , v. a. 

Aliégorifeur, f m. 

Allégorille , f. m. Interprète. 

AUèg^Ué , èe adj. - * - 

Aliéguer , v. a. 

Alleluya, f. m. 

Allemagiie , {. î. . ' 

Alleinahd , ande ; .f. m. & f. 

Aller, V. a. 
Je vais , ou je vas , tu vas, il 
va : nous allons , vous allez , . 
ils vont. Gallois , 6lq. nous 
allions , vous alliez , i^ls al- 
loient. l'aiétè, je fuis iiUéf , 
je fus : Nous allame*T^c. 
J'irai, &c. Va,|iillez. Que 
j'aille : que ncjnut allians , 

?ue vous alliez, qu'ils aillent, 
irois , &ç. Nous irions , 
vous triez ,. ils 4r6ient. Que 
"j'allalTe , que ru allaileii , , 
qû*il «liât : que nous allaP 
lion», que vous allafliej4 , 
qu'Us alfaïïent. J'aurois ét^, . 
que j'euile été , &ç. Allant. 
Alliaire', T. m. Sorte de Plante. 
Allié , éc , adj. 
Allier , v. a. ^, / 

Allié, f. m. Cotïfédl^r^. ;, 



ALt i %§ 

AUiatc , f. ra. M4|j(ng« <ki 
métaux. p ■ ■ 

Alliance , T f . ?^ 

Allioth , t. d'Aftroiicjjmie. 

AJlobroge , f m. ■ 'i 

AWobrogie ^ {. f. $i 

On préte^ que Je Royau<» 
me de Bourgogiie a porté 

% ce nom. - .y^' 

Allocation , f pi 

Allocution , f. I. t. de Médcdil- 
lifte. 

Allodial , aie , adj. Qui eft eà ^ 
franc- aie u. , ;: 

Altonge , Cf. 

Allongé , ée , adj. .^ 

Allongement , f. m. 

Allonger, v. a. 

Alloué , ée , adj. , 

Allouer, V. a. Approuver les 
articles d'un compte. . ^ 

Allouvi , ie. adj. Qui a grand 
faim. 

Allucnon , f. m. Machine qm 
fai^ partie d'un moulin. 

Allume, ée, adj. 

Allumer , v. a. r • 

Allumette , (. î. ' \ 

Allumeur, f. m. | - 

Allure, r. f. t^ 

AUufion , f. f. i; 

AUuvion, f, f. t. de Marihe. 

Almadie , C f. B»rqUe des ùaut> 
vages. 

Almaaach , (. m. Acad, Fur, 
Dan. Joub. 

Ge mot vient de l'Hébreu 
^tf^iicA , qui figniiie co/n/'/rr; 
ainfi Rich^et a tort d'eii re- 
trancher la lettre^. S'il ne 
daignoit pas | écrire comme 
les autresSçayans «au m^ins 
tlevoit-il s'accorder avecjlui- 
inème . & ie reiTdjuvenir du 





■ 


■ 






' 


/ 


/»■ 


-• r^^^'- 


« l" '* 


' 




"x^ 


-V 










„-* V" 


- - ■ 


^ ■ - 


/ 


. y. 


■ ' 


' « 
















,-• ■; '. . 


V t 


' ' K 






. 


m -, ■ ' 




*■ / ' ■ 








\ 






^'^ 


. 


. 


r 




''■.-■ 


^j 




' 








«. 


• 1 . 


i <) 


■ ' , ■ 


,^ 


• , 


"- ■ . 


. 'N'. 


\ 




r 




• 


\ 


■••■ ■ \\: 


• , 


^- ': 






T 


-^ 


\ » 








1 1 



àta 



\ ' 




X 



%4 



^écrit 



ÂlO 

riv^tr, let. iî , où il 
it fort bien jillm^anacM , & 



^ ALT 

Alfacft , f. f . Nom d'une ft^ 
vince delPrance. 



qu'à la lettre À il Tavoif Alte. \ oy tiNaltt. 



•crit&niA. 
Aloge , f. m. Sorte d'Héréji- 

que». - 
Aloi , f. m. Titre de Tor dtd 

l'argent. 



Alteafrutex , f. m. Petit ar- 
briffeau iqui vient de graine^ 
Altérable , adj, . 
Altèratif, ive. ad). 




Aloyage , r. m. Sorte d'alliage Altération ^i! (, Étrtt^ipn d'ei^ 
dont fe fervent Jet Potierji prit, 



d'étain. , 

îAloye'r , v. a. 
Aiopécié , Cf. Sorte 4e mala 

die. ,. .. 
Alors , aciv. 

Alôfe , f. f. Sorte de poifTon. 
Aloft , Ville de Flandre. 



Altercation > f- f. 
Altéré , ée, adj; 
Altérer, v. a. 
Alternatif, ive, adj.. 
Alternative , f. f . 
Alternativement, ady. 
Alterne , ^dj. t. dé Géométrie- 



Àloûchi , f. m. Gomme qui Althaea , f. i, Pknte : autre^ 
coule de l'arbre qui produit nient nommée G uimauy*. 



ta canelle. 
Alouette ^ (. (. 
Alourdi ^ le , adj. 
Alourdir i v. a. 
Aloyau, f. m. 
Alpagéne , (. m- Atiimaldes 

Inues portant laine. 



Alteffe , f. f. 
Alpcr , ère, adj. 
Altimétrie , f. f. Mefure de hau- 
teurs. >. y 

Altinie , f. m. Monnoie de 

Mofcoyie. y 

Aluco , {. m. Efpece de hibou. 



Alp«^, ou alpage , f. n^, Terre Alude , f. t Baiane, colorée. 

qui a'eû pas labourée^ „ ^ Aludel , f. m. t. de Chyinie. 

Alpes , r, m, plur. Montagi^is Alvéole , f. m. t. dq ruches de 

qiut réparent ritalie ae la mouches à miel. 



France, 
Alphabet , f^ m. 
Alphabétique • adj. 
Alphanet "y £ m. OËTeau de 

proie. 
Almon , f, mr t. du jeu de 
. BaiSete. 
Aloift^ , f. m« Efpece de chien- 

Al^uier i^u Ctntar , f. m. Me- 
(lire de Portugal. 



Alumelle , (' f^ t. de Coûté 

lier. , 

Alumicre , T f . L'endroit où 

l'on travaille l'ajun!^ 
Alumineux , eufe , adi. Qui 

eu de la nature de 4*auin. V 
Alun , r. m. Sorte ék ftl miné- 
" rai."' " ^ 
AlUmer , , v. a- Tremper dans 

d# Teau d*alun.^ « 
Alyflbn ,, f. m. kîom donné à 
. différentes'^ plantes. 



Al^iui^oux , f. m. Plomb mi- 

. n^ral qui vient d'Angleter- '^Alytarchie , (tf. Dignité «ttri 

' ( w. V \ , ' bute au Pootifé d^mioche. 



Amabilité , 



un 

1^ Ambi 

Ambi 

imb( 



me 



Pr#- 



igrdine^ 
fion d'eP 



!oniétrie- 
: autrc- 
mauvt» 



Q de hau- 

inoiti de^ 

le hibou. 
:olorée. ■ 
^hymie. 
uche» de 

î Coûté 

droit où 

idi. Q^î 

'alun, sr 
flminé- 

per dans 

donné à 

nitéiattri 
mioche. 
Habilité , 



km 

Àrtfabitîté, f.f; ,, . 
Amadis , f. f. Sorte de miin- 

the d^àbitt 
Amadou j f. m. Mèche faite 

avec unt efpece de c hampî- 

gnori. 
Amadoué I ceia^j. 
Ama^ouM , y. a* 
AmadourTi; f. m. Coton qui 

vient d'Alexandrie. 
Amaigrj , ie , adj. 
Amaigrir , v. a. & rt. , 
Amaigriffement , C 0. 
Amande > f. f» Fruit. : 
Afnandé , f. m. Lait d'amande. 
Amànder , v- a. Hors d'ul'age.' 
Amandier, f, m. Arbr^e. 
Amant , ante , f. m^ eu. t 
Amar(|ue ♦ f. f. Sijjnahie mer. 
Amaramfie, f. f. Fleur & cou- 
leur. 
Amarrage, T. f. t. de Marine. 
Amarré, ée , adj. 
Amarrer , v. a,^ 
Amarres ; f. nt. p, t. de Marine. 
Amas , f. m. 
AmaiTé , ée, ad/.. 
AmafTer , v. "%, 
Amaffette, f. f. t. de Peintre. 
Amateur , f. m. 
Amatir , v. a. t. d'Orfèvre. 
Amaurofe , f. f, Màlidio det 

yeux. 
Amazpne, f. f. ] 

Ambaél , t. de Géographie. 
Amba^s , f. f. plur. tmbarrai 

de paroles. Il n'eil pat en 

ufage. 
Ambarviillel , f. m. Fête chet 

les HomaiQt pour obteiâr 
. une« bonne récolte. . 
- AmbaiTade » f. f. 

Amb?ifladeur , rUî« , f. m. & f. 
Anibefars , t. du |eu do X^ic- 



..^. . Aie': ...il 

Ambidextre* àdj. . > 

Aoibigw, f,m. 
Ambiau , uë , adj. 
Ambiguïté , f. f. 
Ambigjumeni , ady. 
AmWtieufcnieut, a4v, 
Ambitieui^i euîe , ad^ / 
Antb|tion, C. (^ 
Ambitionné, ée * ad); 
AmbitionnMb y. sî* 
Ambje, {!^. ., ; 

Ambler , v. n. Ail^r rambl<îv;. 
AmbJeirr, f. m. Officier àe ù 

petite Ecurie du Rqd, 
Ambligone^ 014 i^n^blygone;" 

f. m- t. des^^Gèoiïiétrie. . 
A mblyqpie , f. m. M llaiUe def 

yeUK. . ' •' 

Amboffe , f. Ville de Francf 

dans la ïouraine. . - 

Ambon * T. m.' Triture pùcéef 

autrefois dans Ifes Églifes. ; 
Amboutirpu s'embounr, y. a; 

t. d^Orféyre V . 
AniboutiiToir ,' f. fn. Outif 

d'Orfèvre. • \ ? " 

Ambracan , f. m/ PoifTon d<ii( 

mer. * > •^' " ' • 

Ambre ,f. m. . . 

Ambré , é^ > ^adj. * 

Ambrer ."v. a.* Parfumer^ 
Ambrette, T. f . Sorte de^laih 

te. . -• " .-.s' 

Ambrofie, C. f, , / ., 
AmbrA:in , .Cm. Ville dp France 

diint le Dauphioé. , 

Ambrunoisi oik\ C m'. 4^ I. 
Ambulant* anté.^kd^j^ V 
Ambular^ , J[t m.' Commis M 

cheval,;, * . * 

Ambiibtaire'. adf, . . 
Anibtirbies . i m Fête ekei IW 

fldW^ini. . 
Ame* i* ^< 




•4r 



« 






\- 



-s 






%f>: ' - . AM£ - •' "- AMt, 

:Amé, étt adj. t. àt Chan- AmeublifîV^ a. t. de Cpûtumf^ 

tiîUeriè. . AmeubUflfeintn^i f. m. 

Amélanchier , f. m. XrbriiTeau Anleuté , ée , adj. ^. 

trèt-conna en Pcovence. Ameutement, f- m. 

AmeJeon , f/m-Citirefaitcn Ameutei' , v. a. 

" Ba%al. • Ami , le, f. m. f. &adj. 

Amclet^e, ' voyez 0«*/w^*.' Amiable , adj. 

AméUoAtion, Ç. t . A Tiimiable , adv. 

Amélioré ,èe , adj, Amiablemem, adr. 

Améliorer, y. a. Amical, adj. 

Amélioriffement, Cm. ■ Amitalcment., adv. 

Amen , f. m. t. d'Égltfe, iridé- Amie! , f. m. Linge bénit qiie 



cHnable; 
, Aménage j. £ m. 
Amehdable , ^i. 
Amende, (^ f. Peine. 



le Prérre met fur fa fête 
quand il dit la MeiTe. 
Amien^i f m. Ville de France 
ai Capitale de la Picardie. 



PIaO|ur»iécrivent*en ce fens AmtenoUi Province de France. 
^m^niÀ: c\ft une faute. - Amignardé , ée, adj. 



Amendé , ée , a'dj. : 
Ai^enddmeiif , f. ni. * 
Amender, V. à. . 

Amené., ée, adj/ . - ,. 
Amener, v. a. ^ 
Aménité , f. f. Oo croit quelque 

chofed'aiTeélè dans ce mot. 
'Amériuifé , ée , adj.. 
.Aménuifer, v. a. ^. ;, ■' 
Amw., ère, adj. On prononce 

forfeMfient la finale. 
Améreïnent , iidv., 
Amérique, f. f. Quatriém<^ 

partie du monde. 
AmériqUain , aine ,' f» m. & C. 
Ahiertume , f. f. 



Amignarder , V* ?. 

Amignoté, ée, adj.( 

Amigho^er ,'V. a. 

Amiral , f. ni. 
Le Diâionnaire des Arts en^ 
feigne que ce mot vient de 
TArabe ^mi( , qui fisnifie 
Sêï^ntuc , Ôt du Urec i^i(^ , 
^ui fit|nifie marin : c'eft pour- 
quoi u ne faut pas écrire ^d;- 
mirai , Admirante , comme 
on„le trouve dztas quelques 
Livres. ^.v^ 

Anrirante , f m. Dignité en 
Ffpagne. - ^ 

Amirauté , f. f. 



AmVuremcm, f. m. t. de Coû. Amifllble , adj. 



niiite. 



Amitié , f. m.. 



Amefurer, y. a. t. de CoAtume< Amml , f m. Graine «romati^ 

Amoté , ée , ad). Abonni' . que. 

Am4thyfteyf.f. Sorte de pierf^ Ammites, f. f. Pierre fablon^ 

rt0 précieufc. - Hieuiê. 

Axpk\x^\k^ ée I adj. ; " ' Ammodite , f m.^orte de fer- 

Ameublèment , f. m» . "J . ppnt. 

Ameubler , v* a. „ Ammon , m. Surnow de Jupitci^ 

DfU^:t reur qu*àa dift 9^^- Annmoniac , f. m. Sorte de 



Otr, 



',.'/ 






I 



omme. 



"> •. 






^N "' 









* 



*Ik 



i^ti 



^ûtuin<<i 



id}. 



lénit qii€ 
fa têt« 

a 

le Franc* 
cardie. 
c Franc». 



sArtscrtr 

viem de 

xï fijgnifie 

•ec éK»(^ » 

;'eft pour- 

krire Ad^ 

, comme 

quelques 

igmté en 



aromatv- 

re feblon-^ 
ne de fer- 
le Jupiter. 
Sorte d<^ 



'AMO 

Amnistie , f.'f. 

Amod|ateur, f. m. Celui qi4/ 
' prend à ferme- 
-Amodiation , f. f . 

Amodié , ée , ad j. 

Amodier , v. a. 

Amogabare, C (n, Efpete de 
Milice Efp«gholti. / 

Ainoindri , ic » adj, / 

Amoindrir, v,; a. 

Amoindriflement , f. m. 

À moins que , Conjonction. 

Amoife j V. f, t. de Chârpeme- 
rie. • . . * 

Amolli , ie , adj. 

Amollir , v. a. 

AmollilTcment , f. m, 
Richelet ne met qu'une feule 
/«(ans ces» mots, où IVfage 
& i'étymologie en ve\ilent 
deux , parce qu'ils viennent 
du Latin mollis. 

Aniome , f. m. Drogue des 
Indes. 

Amomi , Poivre de la Jamaï- 
que. 

Amoncelé , ée , adj. 

AmonCTeler , V. a. 

Amont» adv. t. de Batelier. 

Amorce , f. f. *^ 

Amorcé, ée , adj. " 

Amorcer « y- f. 

Amôrçolr , f. m. Outil de 
Charpentier. 

Amorti , ie , adj. 

Amortir , v. a. 

AmortiiTable , adj. , t. de Cou- 
tume. % 4„ 

AmortiiTement « C m^ 

Amovible , adj. 

Amour , f. m. ^ f. 
Ce mot eft toujours mafcu^" 
Un quand il déHgne Cupidpn. 
{.orfqu'il défigne la paffion 



. AMP wfi 

.d'aimer , il eft pareillemtnt 
mafculin au fm^ulier ; mais 
toujour» du femtnin genre au 
plurîcr. Exemple : Il n'eft 
point dejkides amours. Dan, 
V. Reftaud, pag. 44.' 

Amouraché, ée, ad>. 

s'Amouracher , v. n. paf. 

Amourette , (.f. 

Amoureufement, adv.' 

Arnoureux ^ eufe , adj. 

Ampatelçr. v. a. t. de Tein- 
ture. 

Ampèiite, f. Terre qui fe diiTou^ 
dans riiuile. 

Amphiam ; c'ed l'Opium che;ç 
les Turcs 

Amphiarées ^,f. m. plwr. Fétef 
cnezles Grecs. 

Amphibie, f. m. Acadj. 

Amphibleftroïde , f. f. t. d'O- 
culifte. 

Amphibologie, f.«f. 

Amphibologique v adj. 
Amphibologiquement ; adv. 
Aniphibranchtes . f. m. pi t- de 

Dentifte. 
Amphibraque /f m. t. de.Po4- 

fitf. « 

Amphi<51yon , f. 'm. OiKcidr 

cnez les Grecs. 
Amphimacre, f. m. iy^e Pc^^ 

fie. 
Aniphifténe > f. m. Serpent à 

deuxTêtes. 
Amphisbère . f. m. Serpent qi^l 

a deux ailes. 
Amphithéâtre , f, m. ÀcuJ., 

Furttierg. 

Plufieurs fçavans. Auteurs 
retranchent la faconde A do 
^ ce mot : Danet eft de ce nom- 
bre , quoiqirà ta lettre T il 
écriviî fort bi#n théutrt. j% 



f 









Aàt 



i-ïiii ^"i 



■ v ^ ». 



^ 



dlMAii. 



^1 A^f 

' crois que ç eft une faute d'im- 

fireflioiij Î&. d'autant plus v^- 
Qntiers , miUI rapporte le 
mot Grec d'où dénve j4m- 
phitheatruntp émphithiatn ; & 
Qu'on trouve dani la ligne 
Rivante amphiuatralis am- 
pMtcàtricus jiveç ime feule à, 
fautes dont' M. Danef n'étoit 
pas capable , & qu^on ne 
doit imputer ou'à l'Impri- 
meur de fon Diaionnaire. 

/L^pRitrite , f. f. Dceile du Pa- 
ganifme. - 

Ample , adj. 

Amplement , adv. 

Ampleur , f. m. 

Ampllatif , ive , adj. 

Anipltatipa , i. f. t. de k^i- 
nançe. 
^Amplier, v. a. 

Amplificateur , f. m. 

Amplification « f. f. 

Amplifié ^ ée adj. 
, Amplifier, v. a. 

Ainpliifmie , Qualité dont on 
honore des oerfonne*- 

amplitude , Cf. 

^mpcHilettes; , f m. plun Nom 
dé l'horloge d'un Navire. 

Ampoule , uf. 

Ampoulé , ée » adj. 

Amputation ^ (.ï. 

^tnidorfien , cnne , f. m. &. f . 
Nom de Se^le. 

Amfterdam . f. f. Ville 6l Port 
en Hollande. 

^muletiç^ (. m. t. de Méde- 
cine. 

^muler , ouamui^r., v. t. de 
Marine. 

^nnifca, f. f. t. de Pharmacie, 

Amures, f. f. t. de Marii^e. 
^)ufaju^ amu^adj. ^ 



Aimifeinent , f. jn*. i 

Amufé, éeadj. i 

Amufer , v. a. 

Amulette , f. f. 

Amufeur , f, m? . ' 

Amufoir^ f. m. 

Amyante . f. f. Sorte de picrr 
re minérale. 

Aipydon , f. m. Boudot , Offi- 
cina Laùnïtatis. 
Ce mot tiie fon analof^ie du 
Latin Amylum ; ainfi il liaut 
l'écrire avec luie y , non pu^ 
,<i//i/t/u/i- avec un i , cojnnie 
on le trouve^ dans l'Acadé- 
mie , Richekt , Joubeit tU 
Danetj 11 ciV vrai que ce 
dernict , au mot empois j, 
..écrit fort bien amyJu/i. 

AmydoiiuiejT , f. ^n. 

Apypdales , 1'. f. plur. Àciid. 
Joubart. 
Ce mot tir^ fon analogie du 
Latin Amy^daU , ainfi Rir 
chelet & banet t^\i tort 
d'écrire ^imi^djUs. 

An , f m. ou année , f f. 

Anabatifme^ f. m. Héréfie. 

Aniibatiilo , f m. 

Anabrofis , f. f. t. de Chirurgie, 

Anucaliie ^ f. m. Infcék' veni- 
meux. 

Anaculyptcrie , f. f. péte du 
Pagantfme. 

Anachorète , f. nv Àfad. Dan 
Richelct & Joubert retran- 
chent Vh de ce mot , poui 

, empêcher peut-écre qu'on x\k 

Rrononce lèo au lieu de co 
lais \\% ne font pas attention 
c|u'en voulant prévenir cette 
incongruité , ils commetteni 
eux-mêmes une faute en dé 
f ppiuu À l'ufa^e ^ ^ l'ijty 



de pierr 

t, Offir 
loftie du 

non pa«j 
cojnnie 

ubevt ôi 
que eu 

\>n. 

jloi»ie (lu 
ainG Hii 
tyit torr 

f. f. 

hvrurpie- 
de véai- 

fête du 

j</. Dan 
t retran 

>t , pOUk 

qu'on nv 
eu de eu 
attention 
inir cette 
inmettcni 
te en dé 



pnoiogiede ce mot qui vient 
du Grec kHkXttim , qui figtii- 
fia J€ me mets â l'écart j mot 
que les l.atiiis ont imité 
avant nous en écrivant Jnà^ 
choreta , qui vaut mieux « fé- 
lon MM. de Port Royal , 
a\x^Anachorita qui fe trouve 
ans S. Jérôme & Calepin. 

Anachpfte , f. f. Étoffe de.lai- 
ne croiiée. 

Anachïbnifme , f. m. prreur 
dans la Chronologie. 

Anacréontique , adj. 

Anagogie , ï. J. Élévation de 
1 Viprit aux icKofeç céleftcs. 

Aiiagogique , adj. 

Aiiagrammatifer, V. a. 

Auagramme , f. f. 

AnagranimurilVe , f, !"• 

Anugros , mciure dont on fe 
fcrt en Efpagne pour mefu- 
rcf les grains. 

Anagyris , f. f. Plante auffi 
nommée Bois puant. 

Analabe , (. m. Partie de l'ha- 

1*11 ' <!« * 

bulement des Moines Grecs. 

Anale^cs , f. m. pi. Sorte de 
Recueil. 

Analeptique , adj. t. de Mé^ 
decme. "^ 

Analogie , {.i. 

Analogique , adj. 

Analogiquement « adv, ^ 

Analogue , f. m. & f. 

Analyle , f. f . ; . 

Analyfer , v. a. 

Analytique , adj. 

Ànalytiquement » adv. 

Anamélech , f. m. C^étolt un 
dei Dieux de' Samaritains. 

Ananas , Cm. Plante des In- 
des qui pro<)^ic 4'Ç^çe)km 
fruiti. 



ANA j^ 

Anapefte, f. m. t. 4« Pq«û«/ 

AnapeAique, adj, 
Anaplérotique , ad), t. de M4» 
decine. 

Anarchie , T f. ' ^. 

Anarchique, ad). 

Anargyre , f. m. Qui eft fa^i 
argent. 

Anaitomatique , adj. t. de Mé» 
, decine. 

Anaftomofe j f. f, t) d'Anato* 
mie. 

Anaiiomptique ^ f. m, Sorte d^ 
Médicamens. 

Anate , C m. Sorte de teinturf 
rouge. 

Anathéme , f. m. Acad, 
Ce mot vient du Grec , qu(> 
les Latins ont imité en écrit 
vant anathema : ainfi Riche-r 
let ed blâmable d'avoir écrit 
ce mot (ans A. 

Anathémàtifé , ée , adj. 

Anathématirer , v., a., AcaJ, 
Dan. 
Joubert écrit anatk^mati^tr^ 
Ik fuit- l'orthographe des 
Grecs. V. Pr. let. Z. Ri^ 
chelet écrit anatimatifer ^ueln 
cun : cette manière d'écriro 
e(l ridicule. 

Anatoçifme » f. m, Contrat 
ufuraire. ^ 

Anatomie , f. f. 

Anatomique « ad). 

Anatomimiemem , advT" 

Anatomiié , ée , adj. 

Anatomifcr, v. a* 

Anatomifte •Cm. 

Anatron , f. m. t. de Chymle, 

Ancêtres , S, m. piur. ^ 

Ancette , f. jn. t. de Marmc, 

Ance, f. m\ Enfoncement do 
U V^t ditas les terres. 



•^-->> 



■V'.>' 



-ii^ 



i y ' I " I * '''*g 



• \ 



)o ANC 

Anccni» , ViUe de France en 
Bretagne. 

Anche, f. f. 

Anchois , f. m. Petit poiffon. 
Joubert écrit anchoh & an^ 
choix. Ménage dérive ce mo^ 
de ritalien anchioa , Fure* 
tiere de ritali«n tnchoiit. 
Pour moi , comme il me pi^- 
roîr qu'il y a faute dans run 
de ces deux Auteurs , je i|ie 
range dû côté du plus kr^4 
nombre, & préfère ancho'^, 

Ancholie , herbe qui fleuri^ en 
Mars. L'A ne fe prononce pas. 

Ancien, enne^ adj. U e^ ck 
trois fyllabcSl ) 

Anciennement , adv. ' 

Ancienneté , Cf. n^ 

Ancile , f. m. Nom d'uWbu- 
dier qui tomba du Ciel; dit- 
on , lo|is le règne de Ntthia 
Pompilius, 

An<jon , f. m. Sorte d*arme an- 
cienne, 

Ancone, (. t Ville d'Italie. 

Anconaeus f. m. t. d'Anatomie.* 

Ancrage , f. m. t. de Marine. 

Ancre, f. f. t. de Marine. 

Ancré , ée , adj. 

Ancrer v. n. t. de Marine. 

Ancrure , f. f. t. de Tondeur 
de drap. 

Ancyroides. t. d'Anatoijbie. 

Andabate , f. m. Sorte ae Gla-r 
diateur. 

Andaillots , i. m. pi. t. de Mar 
rinc. 

Andi^in, Cm. Ce qu'un fau^ 
cheur coupe d'herbe d'un feul 
• moi^vement avec fa faujf. 

Aftdalôv^fie , f. f. ^Vovince d'Ef- 
pagne. ^ ' 

AAdancc , Vi^le de France daii$ 



AND 
le Languedoc. 

Andeiot , Ville de France in 
Champagne. ' 

Andely , f. m. V'dlc de France 
en Normandie. 

Aiidouilie , f f, ^ 

Andouillé , ée, actj. 

Andouillers , f m pi- ou Ak^ 
toilliers , t. de Vénerie. 

Andouillette , f. f. 

Andratomie rf. f. t. d'Anatomie. 

Aridriague > f, m, Animal, fa- 
buleux. 

Andrienne , f. f Robe à l'u» 
fage des Dames. 

Andrinople , f f. ViMe dçTilr'. 
quic en |!urope. 

Androgyne , mâle & femel- 
le , adj. '^ 
C'cft ainli qu'écrivent MM. 
de l'Académie , Danet *»&. 
Joub. Rictielet écrit Andno^i- 
nt\ mais il ne fe contente pas 
d'écrire contre rufage , il 

f)ortè fon audace iuU|Uesfur 
'orthographe Latine» en écri 
v^nt tf/idroginus au lieu iWi/ir 
drogynus qui fc trouve avec 
un j^' chez tous les boas -Vu - 
teurs. 

Audroide , f m-. Fit»;ure d'hom- 
me qui parle & marche par 
le le cour?» dei relforts, 

Androait^U^ , f f. t. d'Aftronô- 
miv?. 

Andufe , Ville de fravice dans ' 
le Languedoc. 

Ane, f. m. 

Anéanti, anéantie , adj. 

Anéantir, v. a. 
J^anéantis , tu anéantis , U 
anéantit : nous anéantirons , 
vous anéantiifez , ils ^nétin 
tfll'cat. J'anéiintiifois , de, 




inceMi 
France 

ou A à' 

irie. 

latomie. 
imult'a- 

e à l'u. 

femcN 

>nt MM. 

anet •>&: 
andnos,i- 
tente pas 
i'agc , il 
i(,ues iur 
,eaécri 
icucrti/i^ 
ivc avec 
uns 'Vu- 

L» d'honi- 
rchc par 

Aftronô- 

KC danii 



iuilj'ons , 

iS , 5i.V^ 



' ANÉ 

âfc.^ll^iéantirai , ëic. Que 
j*anéantifie , j'anéantiroU^ 

AnéantiiTement t f. m. 

Anecdotes, f. f. plur. 

Anémone , f. f. Flettr. 

Anerete , t. d'AArologîc^ 

Anerte , f.. f. 

Ânetfe ♦ f. f. 

Aneth , f. nv Fleur ou plante. 
Ce mot vien( du Grec «U«3-«^ 

2ue les Latins ont imité en 
cravant anahum , & les Ita- 
liens anttko. Ainîi MM- 4^ 
TACadèmie , Furet. & Da- 
net ont tort aécrire ont 
iàns h contre les régies. 

Anén^fcope ; f. m. Machine 
de Géométrie. / ^ 

Aiîgar f. m. Toit. 
Du Cange & Furetiere rap- 
portent plufieurs paâages ,« 
qui prouvent que ce mot^ 
vient du \.^X\n.anBariumy 
c'eA pourquoi U' ne raut pas 
écrire hangar , comme ^/IM. 
de r Académie. 

Ange, f. m. 

Ange , f. m. Poiffon de mer. 

Angeiologie , f. f. t. d'Ana- 
tomie. . . 

Angélique , adj. 

Angélique, f. m. Planté. 

Angéliq;uement, adv. 

Angéliites , f. m., plur. Sorte 
aHérétiqués. 

Anselot , f. qi- Erpeoe de petits 
fromages. 

An^elus , f. m. Mot Latin fran- 
cifé. Prière à la Vierg^e. 

Angéirone , Ç f. Déefie des Ro- 
mains. > ^>. 

Angers , f. m. Ville de France, 
a, Capitale de l'Anjou. 



An* u 

Angerville ,- èetite VÙle •# 

France en deauCe. 
Angevin i ine , f. m. ëc f. 
Angifcope , f: Microfcope. 
Angle » f* ja« 
Anslet i C m> Petite cavité 

ieuillée en angle droit. 
Angleterre • f.. m. Royaume 

<wns l'Europe. 
Aixgleui^ A eufe , ad|. 
Anglican , ape , ad). 
Anglicifme , f. m. 
Ai^iois , oÛè , £^ m. âc f. 
Angoifiès , f. f. Douleurs vio»- 

leates. 
An^ouléme , Ville de France, 

& Capitale de rAngôumoif. 
Ajn^oumois, f. m. ProYince de 

France. 
Angoumoidn « tne , f. m. ^f. 

& ad^. 
Angouria , f. ni; FCpecè de me- 
lon d'eau. 
Aneuichuret f- f. Baudrier qui 

iert aux Veneurs à porter 

leur Cor de Chafle. 
Apguietx, ou lEoguien ^ t mi. 

Petite Ville des Pays-Bas. 



Pays^ 
?!rted 
au des anguilles. 



Arn^uillade , f. f. Sprte de fouet 

fait de la peai 
Anguille , 1. f. 



AnguUlers , ou Aiguillées , u 

de Marine. 
Angulaire, adj. . 

Anicroche , f. f Difeculté. 
Anier , ieie « C m. A fett|. Q»t 

conduit les Anes : on appel; 

le rude-àniér , un Pé<lagogiie 

Sui traîNi rudement în écô- 
ers. • 
Anile j ArbrifTeau dont les 
feuilles iervent à faire l'hi- 

Animadverûon , C f. ^ 



1 ,- 



A" 



irf^', -'H'PMwîi 




r- 



fe. 



lA i ii 1 ■* 



i*>i*ilHPiMb««" 




\,.. 



w> 



s. . 



r 



« ' . 



\ 



/'l 



k "•« 



x\ •. 



r.» 



-■ '^ 



■1 . 



.'t 



f •• 



Aninml r 1^ > ^« 
Anioùitk^» 1. f« 
Aiiimi » ^« a<l)< ■ > ' 
AidiiierV Vrf a. 
Jùàaksùà t ( "^ 

.4m<» r. m. Plante/ 
Aait» Cm. DH%è9é 
Amau«i f. ai. Provinct^ et 
■ •rrance.':, "'.- -, 
Anktn, t Mdkrcétl^jilÉurs 
€|i tiaii||9 a AninardiMi. 



»* ■ 



ÉMà •.•■■■. 

jUnûrt » Ville it tmizt iéê 

la ththrtnce; 
Annotation,» f. t: !/ \ 
-Annoter i v. ad. tf do Pratbiur. 
AniiOlel « elle « adj. ^ 
AnmiÉltoiiiefit , adv. * 
Annulaire » f. m. Doigt an- 



Aimtitter» v^ a.' 

Annuf » f. m.iladlie dû Perdît. 

Anobli» ie» adK 



AidîrkA , /. f. t. de Midt- Anobtii\ v. a. Y o^et Jè/i/idé/iV 

Anobliflemem , (T m.* 
Anodin f intf ad}, t. de Mé 
dedne4 



'ï" 



ctàe. 
Annal « ait f ié). 
Amialet » £ ai. phir* 
AonaMt. £ «u 
Aimate » i . t* 
Anncttii f. M« 
Anaecy , vilk de Stto;^. 
Annét » Cf. 
AnnJeler« v,a. 
Aiuifkt , r. m. Petit anneau 
Anneiets^ f; f'/t. d'Architeâa- 

re. .; .: ^ . -.: 

Anfielure » f. t. 
Annexe» ft f. . ■ -■ 

Annexé» ée, adj. - 
Aitnexcf , v, aâ. 



Anolis. f. Bi. Epece de Lefard. 
Anontalie , T. ù t. de "Gram^ 
• : mairèv. ;■•',: ' 
Anomoienf du ànooiéen , éenne, 

f.^. & f. Nom donné aux 
rftws- Ariens. 
Anoinien ,'enne f. ib.^ f. Qui 

eft Aîns loy. 
. Anon f. m. Petit d'un âne. 
^Anon» firuif de fÀméÂque. 
Anonyme, ad). 

Ce mbt tire fon étymologif 



du Grec \ ainfi ii ne faut pas 
Annibaf , f. m. Général d^^ écrire anonime, comAieRi 



.Calthaeinois. 
Anmlie , i. f. t. de Blafort. 



chelet , ennemi jufS des ict- 
très A & y. 
Annidtf , t, • dé. Droit.. Anordie f. f. t. de Navigation 

Aiutiverfailfe/, f. &: adj. Anfe d*un pot.ou panier , f. f. 

Annonay5Viilede1Francé.dans Anféaticpae j,ad|. Il fe dit de 
, leVivaraif certaines Villes 'miie^enfem 

Aâficiinié, f. f . , ble pour le Commerce. 

Amioncé \ ée , ajif Ài^)« , f. ift. t de Marine. ^ 

AmionCer,,v. a6r Abipeffâdd^, f. m, SôiJat infe 

Annonceur, f. m, . ^. rieur au Caporal. 

• Amionciade^ f. f. Ordre de Dans les Ordonnance^ Mi 
' Religieufés. litaîres imprimées* au Lou- 

" ^. "^^Annonciateur, f. m. ^; " vre, oïl trouve ce mot écrit 

^^ Aiinonciation ,» f. f. > . . <^e la forte' ,' comme dans le 




• ) / 



^ 



■^ *w 



v; ' 



ANT 



<ï!> 



ANT 



Diâionnaîre de rAcadémiie Anthologie , f. f. Recueil d^ 

& de Furetiere , qui dit cjue pigrammes. ' 

lot nous vient de ritalien Anthora , t. de Bc^taniquf. . 

:iMerrada,'D'*ouiecon' Anthi^cofe, f. f. t.' d'OcuMc; 



& 



zif§j^t & /oubert 
"^^ànrt Aafprçade Anthrax , f. n. t. de Mèdf» 



AnçefptffMde. 



eine. 



Antah ,T. m. Tannée précéden- Anthropologie > f. '/. t. d^Ana- 



tè. Des neiges d'dntdn. 
Antagonifte , C m. . \ 

Antanaclafe, f. f. t. & figure 

de Rhétoriaue. "' , 

Antaaaire , ad; . t. de Fau&n- 



nerie. 



Antares ;■ t. d'Aftrôhomie. 

Antarâfique, adj* t. d'A^ro- 
npmie. ,^* 

Ame , f. C t. de MçCinier' 

Antécédemrhent , adv. y 

Antécédent, ente Vf. m. ôffadj. 

Antéeeflfeur , f. nf. ^ . 
Ce terme n'eft eh.ùîî^e que 
dans IeS| Écoles de Droit. 

Antechrift , T. m. Vf ne fe pro- 
nonce pas. 

Anteciens , f. m. pi. t.. de Géo- 
graphie: , ' 

Anténale , i"* m. Oifeau de 
mer. 

Antenne , f. f. t. de Marine. .' 

Antépénultième , ad j.* 

Antérieur , eure , adj. 

Aiijtérieurem'ent , âdr; 

Antériorité , f. f. 



tomie. 
Anthropomantie , t. f. ^fpcce 

de pivinadon. * ^ 
Anthropomorphite , f m. Se fl 

gui aftribiië ' à Dieu, uim 
rmehumaihe. ' 

Anthro^pathie , C f. DiCcOars 
par leqvtel on^attribuë à Dieu 
ce qui rie convient qu*à 
•l'homme. 
Anthropopliage., fubft: m. & 
f. Qui mange tes hom- 
- mes. 

Ce mot vient du Grec «^fâf- 
tri^, homme , & de ^«yi» , 
je mange : àinfi il faut Técrire 
dela{prte, commeMM.de 
l'Académie & Danét. Ce 
mot eft mafculin en pîn-lant 
d'un homme , & feihiftin en 
parlant d'une fèmme. < 
Anthropophagie, (,\f. , 
Anti, elpece ae prép^iition qui 
fe trouve devant pTufieurs 
mots. , ; . _ 

AntiapppleéHqué , ad j . 



Aates, f. mfrt. d'Archite6hire. AntibacchiqUe , fm. 

Anteftature » f. f. t. de Foiti- Antibes , Ville deÎFrance avec 

fication. un Port en Provence. 

Antévorte, f. f. DéelTe des Ro^ Anûcabrnet ^ f. m. ' '^' * 

mains. Antichambre, f. m^ . 

Antefphories , f. f.pl. Fêteea Antichrétien , ene , C m. & f- 

l'honneur de Proierpine. \ fem. 

Antheitcries , f. f. pJ. Fête des Antichriftianifmé , f. m. 

. Athéniens en l'honneur de Antichtone f. m. & f. t. de 

Bkcchus. • Géographie. 



/' 



:i. 



\ 



•o i 



*' _^ 



■■J:t' 






\ 



5< ^ , , ANT ' 

Anticipation, (. f-^ 
Anticipé, ée*, àdj.- 
Anticiper, v. a. 
Anticoeur , f. m. Maladie ûe 

cheval. 
Anticour , t. t - 

Antidate , f^ f. 
Antidaté , ée , adj. 
Antidater t y.z. 
Aî^tiïlé/noniaque , f. m. & f . 

Sorte 'a'Héréfiè. 
Antidicomarianites , anciei\s 

Hérétiques. 
Antidiaphoriftei , f; m. & f. 

pi. Luthériens rigides. 
Amidotaire , f. m. Recueil de 

, remèdes^ 
Antidote , f. m: C 
Antienne , f. f . 
Antiffe , f. f. Battre Vantife. 
Antigorium , f. m. Autrement 

dit j4[ur. 
Antilles , f. f. pi. Nom donné 

aux petites Jfles de TArcfii- 
. vpef «le r Amérique. 
Antilogkrithme.,\. m. t. de 

Géôttîétrie. 
Àntthithérien , enne, (% 11:1. f. 

&adi. -. 

Antimélancoligue, f. &ad). 
Antim^nfe , f. t. JElpece de nap- 
pe qui fért à T Autel. 
Aatimoine , f. m. Minéral. 
Antinomie , f. f. Contradiâion 

Ïji fe trouve entte deux 
oix. 
Atttinomien, enne, f. m. & f. 

Nom -de iSe6le. 
Antioche, f. f. ViÛe autrefois 

bâtie en Syrie. 
Anèipape,. r m. 1 

Antipathie ^ (, t 
Antipathique, adj. 
Antipériftafe , (. f. t. de Pfvilo- 

f»plv«. 



■"..ÂNt ■ ■ ; . 

Antîph^natre , 0^ Amiphonlèf^ 
f. m. t.deLmtflie. 

Antiphone , I. f. t. oc Lhurgie. 

Antiphrafe, f. f. . 

Antipodes , f. m. phir. 

Antiptofe , figure de Gr*n- 
maire. - > 

Antiquailles , Ç. m. pitfr. , 

Antiquaire, f. m. ^ 

Antiquariat , (. m, ConiifôiflSU)^ 
ce de Tântiquité. 

Antique , f. & ad;. 

ÀTantiqtie, adv. 

Antiquité , f. f. 

Antiiale, f. f . 

Antifces,' t. d'Aftfologie. 

Antitafte , f. m. &: f. Noni de 
Sefte. 

Antitenàr, f. m. t. d'Aftron#- 
mie. 

Antithéfe ^ (.i. 

Antitrirtitaires, f. m. plur. Sor- 
te d*Hérétiques. 

Antitype , f. m. Qui fignifi^ 
type ou figuré. 

Ami vénérien , f. m. & adj. 

Antoifer , y. a. t. de Jardinier. 

Antoit, f. f. Outil de Mari- 
nier. 

Antoloeie , f. f. Recueil des 
plus beaux difcours. 

Antonins êu Antoniftes , Reli- 
gieux de Saint Antoine. 

Antonomafe, {.(. t. de Rhéto- 
rique. ° 

Antrain ; Ville de France en 
Bretagne. 

Antre ^^. m. 

Anvers, f. m- Ville du Bra- 
bârtt. 

Anus , f. m. Mot Latin fran: 
cifé par les Médecins. 

Anxiété , f. f. Ne fe dit plus 
que dans la Morale. 



■w 



N 






Août, Cm. V 

Aoûtè, ée, adj. v 

Aoûtfr , V. a. Faire ni^rir« 

Aoûpteron , f. m: Moiflonnèiirr 

Apanage, f. m. 

Apanager, v. a. Acéi. Fur, 
Danet Àc . Joubert doublent 
le p daoft ^es mots : mais du 
Cange prouve <|u*il n'y en 
faut qu'un, parce qu*ilt y^tn- 
nent du Latin ^oMfgûim, 

Aparager , v. a, Cgtt^MttfLCc 
mot eft hors d*u(kge^ 

Apariroirl^, f. f. Hem. 

Apathie, f. f. t, dç Philofo- 
phie. , '- 

Apathique, adj. ' ■ .' ^ ■ 
Richelet retranche Y h de ce;^ 
mots fans raifoh. ' 

Apaturies , f f. pi. Fête des 
Athéniens à Tlionneur de 
Bacchus. ' 

Apédefte , f m. Ignorant. 

Apédeùtifme , f m. Ignorance 
des Belles Lettres. 

Apellîte , f. m. Nom de Seftc. 

Apennin , f m. Nom d'une 
célèbre montagne de rEu- 
rope : C*efl une branché des 
Alpes. 

Apéritif, ive, adj. 

Aphélie , 'f. m; t. d'Aftrono- 
mie; 

Aphéte, t. d'Aftrologic. 

Aphorifme, f.,m. Principe d'u- 
ne Science. 

Aphtardocite , f. m. le f. Sor- 
te d'Hérétiques. 

Aphte , f f . t. de Médecine, 

Api, f, f. Sprte de Pomme. 

Apiquer , v. n. t. de Marine, 

Apis , f. m. Divinité Egyp- 
tienne; 

Apicfter , Y. at t. de Marine. 



r-^^K r h..' : i^s ^ x^^^-^lf^^^.fi'm ^i^'^}"^'!^^^ 



If 



APS 

A plomb, adv. 
Apocalypfe , f f. 

Apocalyptique , adj. Qui tioR 
de la révélation. 

Apocope, f. f. t, de Gram- 
msTâ-e, 

Apochryphe^ adj. Secret & 
incomiu, JcaJ, Budée. 
Riçhejet écrit apocnphe , Çnn^ 
fefôucierduGrecniduLatin . 
dont ce mot tire fon analogie» 

Apocrouftiqiies , f., m. pi, t, 
de Pharmacie. ' "•- "^ 

Apodiôique , • f.j m^ t. de » Lo- 
gique. 

Apogée , f. m; t. d'Ailrpno- 
mie ; c'eft le point le plus 

" éloigné du centre du mOnde. 

Apograpfae , t. m. C'eft une co- 
pie de quelque livre ouécrit. 

Apollpn , f. m. Nom d'un faux 
Dieu. 

Apologétique , adj, ^ 

Apologie , f. f. 

Apologioue , adj, \ 

Apologiue, f. m. 

Apologue , f. m. InftruAion 
monde tirée de quelque Fa*- 

' Me. - 

Apolrronnir , v. a. t. ile Fau^ 
çoRnerie, 

Apomécométrie , f, f. Ccft ^ 
l'art de mefurer les objets 
hors de portée. ^ 

Aponeurble, f, f, t. de Mé- 
decine. , 

Apophleematifmes , f, m. pi. t^. 
de MMecine, 

Apophthegmè,f. m. t. de Rhé- 
torique. 

Apophyge , f. f. t. d'Archite- 
dure. 

Apophyfe , f. f. t. de Méd^i 

El) 



, i 



• • • • <* 



•/• *• 



K 



y 



^ 




r 



r- 



Apopleâique , zàj. 

Apoplexie^ i". if. 

Apore V T- m. Problème dif- 
iîcile à réibudre. 

Apofefic, £r f . 

Apolbfier, v.'n; ' ' 

Apoftat,, f. m. 

Apofté, ée, ?idj^ 

Apofter^ V. a. 

Autrefois on écrivoit ce mot 
avec deux p , mais ce n'ell 
plus TuTage. 

Apoftille, {. L 

Apoftiller , v. at 

Apoftis , f. f. t. de Marine. 

^Apoftplat, f. m. 

Apoftolique , adj. 

Apoftoliquement , adv. "^^"•""^ 

Appitoloi^m , it m. Sorte à*onr 
guent. . * 

Apoftrophe , f. f . 

Apoftropher, v. a. . 

Apoftume , f. f, 

Apoîftumer, v. n. Ce mot Vieil- 
lit , OH' dit Sappurcr. 

ApotaftitCi f. m. Nom deSefte. 

Apothéofe , f. f Déification: 

Apothicaire ,' f. m. Acad. Fur. 
Dan. . ^ 

Ce'mot vient : du Grec^w*- 
S-«Jtif , ôc Duçange prov^ve 
qu'on a toujours écrit Apo» 
thecarïus : ainfi Ridielet & 
Joubert ont tort d'écrire Apo- 

, /iciîirtr fans A , Ceiw qui écri- 
vent Apotiàuaire font encore 
pîkis mal. \ 

Apothicairerie , f. f. 

Àpothicairefle ,? fT f. 

Apôtre , f. m. »- 

Apotome f. m. t. d'Algèbre &: 
de IV^ufkfue. •• 

Apozémô , f. jn. ^ de Médéci- 
Ac. - ■ . ■ .' ■ " : 



APP . 

Apotropéen , enne , f. m. & C 
Ce mot eft Grec & veut 
dire celui qui détourne quel- 
que chofe de. mauvais. 

Appaifé , ée , adj. 

• Appaifer , v. a. 
Apparat , f. m. 
Apbaraux, f. m. pi. Agrès d*ui». 

Vaiffeau. 
Appareil, f. m.^ 
Appareillé , ée , âdj. 
Appareiller ^ v. a. 
Appareiiieur , eufe ^ f. m. & f 

• Apparemment , adv.' 
Apparence , £ f. 
Apparent, ente, adj. 
Apparenté , ée , adj. 
s'Apparenter , y., n. 
Apparefler, v. a. ^ 

Ce mot eft nouVeaui, & quçV 

qu'oppofition qu'il ait trou- 

'. ,• vé , il y a apparence qu'il 

, réiiffira-; car il eft e'xpreiîïf . 

Apparier » y. a. 

Appariement , f. m. 

-Appariteiir, f. m. 

Apparition , {., f. 

Apparoir , v. n..' 

Apparoître^ y^n. ^. 

Appàroner;, v. a. t. de Jau- 
geage, ^ - 

Appartement , f. m, y 

Appartenances , f. f. p,l, 
' Appartenir , v. a. 

AjjparXi^ uë;, âdj. , 

Appas , f. m. 

Appât y f. m. • / 

Appâtelé ,« ée , adj. . ' 

Appateler^ v. af Donner àe 
l'aliment à des oifeaux. 

Appâter, v>-a; * 

- App^un^ <^e y adj. t. de Blû- 
ion., \ 

Appauvri , ' iie ^àj, ^ 



-w*»-^»"^^^ 



-T--* rv .«,■ jt; 



, V. al. 



^^ 



.i» 



'«^ 




1 . AW> 

A fappètit , ihàaiere et 

adverbiale; 
> Appétit,, f. m. : \ -> ;^ 
Appédtif > îve, adj. 
Applétrir, y. n. -t de March, 
Applaner ^ y. i. t. def ÇoMverr 

turier. ' . 
Applane^r > f. m. 
Applani ; ie , adj. 



Appauvrir 

Appàuvriflement ,' f. m. 
Appel , f. .m. 

Appellant , ante > f. m. & f. 
Appellatif, iye , adj." ^^ 
i^App^tion, f. f. 
Appeller , V. a. ' , :' 
Appendice , {. m. 
Appentis, f. m." 
Appènzel , m. Bourgade & Ca- Applanir , v. a. 

pitàle^du Cantoa Suiffe de ApplanilTement , f. W 
^ce nom. ' ^ Applaniffeur, f. m. 

A pperce vable , adj. -Ftfr. Applati, îe, adj. 

' Appercevoir, yerbe qui fe cpn- Applatir , y. à. 

jugué comme tecevoir-: • Applàtiflement, £ ml ' 

Apperçu , apperçue , adj. ^ ^J^pplaudi , ie , adj. * ' 

Autrefois oh écrivoit ^per^Applaudlr i v. a. 

ceu.': nos modernes écrivefit Applaudiffement , f. ni. 

prefque tous apperçu. Voyez Applaùdifleur :> f. fei. 

la Pr. let. i/. . / > ^ Àpplïcabïé, adj. 

Appert, comme il appert. Ter- Appjicatioft , f. f. • 
; me de Palais. - V Applijité , ée ., adj. 

fe* Académie , Furetiere NÇc^Ap^iqu^^ y^a. 

Danet écrivent de la fprteVyAppdîïîr, T m! 

pour fe conformer à l'ancien Appointé, ée, adj. 

ufage & à rétymologie de ce Appointement , f. in. ' 
. mot qui vient d'/jyy^rer. Il y Appointer , y", a. . . ^ 

en a qui écrivent ^rrr , paiy Apport, f, m. Af<wvA/, 

ce qu'ils croient que ce rtiot Apporté, ée , adj. , /' ' 

vîent^du, Latin i^e/^m , n^ Apporte"r ^ y. a, ', 

ils fe trompent. -^ ^ Appofè, ée,ad}. \ ; 
Appeter, v. a!!Ne fe dît gué- Appofer, va. 

re que des defirs qui viennent Appofition , f. f. 

des caufes naturelles. LV de .On doit écrire Vappofitton du^ 

la féconde fyllabe fe pro- iGeau>'Ronpas /^/w/îrio/idu 

noSç,e fermé. i i^eau. ^, . ' ^ ^ 

Appefam^', ie, adj; ^ Appréciateur, f. m. .^ . 

Appefantif , v. a. ' ; Appréciation^ f.f. '^^ 

Appetiffant , ante , àc^^ -Apprécié;, ée , adji) ; * 

Appetiflement, f. m. \ • Apprécier, y. a. '. 

. Appetiffer, y. «. &'n. . Appréhender ,y. a. 

On 'ne met point d'accent Appréhenitf, iye, adj. 

fifr le premier t » parce qu51 ^ Appréhenfîon ,, f. /• ' . 

1^ muetu Kwcmér^t V. a. Il fç conju- 



r 



\ .' 



f / 











r^ 



• ■ A 



V* 



gtié c^mm^ Prendft. - ûi$, Il 6ft à préfumer ipi'ij 
Apprentif, f. m. * fecri(>yoi|t ^u-deffus des re^ 

Apirende, T f,V ;!^ . gleé , & ^i*uri mciJJiçur gbût . | 

Quelquès-un^ colvcnt v^/'t S\ie les autres . 



^ prcnti au mafciifin. 
. Apprentiffage , f. Wf 

Apprêt , f. m. „ 

Apprêt* , f. f. s . 

Apprêté,^ êe, ad^. 

Apprêter ;v* a. 

Appréteuf,/. nï; 
^^ppris , ifc , adj. :, 

Appriyoifè , é^ adjr 

App#volfqr,;y;'a.,. 
/^Apprqjjât^ur , f. m, 
^ Approhatiif , ivç, arfj. , 

A|)pî'obation , lC f- 
Àdprobàtrfcé . i. f. 




Appui-main t A m. t. de Peiri- 
. 'trie. ■.'•■'•/..- 
Apre.,, adj. 
Aprement , adv. 
Après , Prépofition. 
Après auoï , façon de pàrjev 

adverbiale. 
Après^^cmain , adv. 
Aprèswdmé , tçmps immédiat 

fjudiné. 
Après-dmée , f f * ' 
Après-midi, f . f , 
AprèS-foupé , temps iiHfmédiat 

du foupé. 



; VCe niot n-eft.pas encore bien Après-loupéc , f f . 

établi ; ijiais je ne doute pa^ Âpreté ^ (. î. autrefois affrété, 



defonfïiccès. 
/" Approchant^ a^té , adj. 
Approche , f. f. 
Approché, éej^^dj:- 
Approcher^ V- à. ^ 
' I; / "'^ ÂppçoBjid.i , ie, adj. 

. ' ■' ' y^'Aj^profohâiflement, f. m. 
Âppropriaiice , f f 



/ *••.• 



r 



; Appropriation , f. f. Ce mot Apurer," v. a 



V. Pr. let. â & la Rçmarquç 

du mot Afnonner. 
Apron , f. .|u. Poiffon d'eau 
• douce. , , 

Apt , f f Avilie de Fràhçe , ' 

ert Provencfi^. . - 

Aptitude , f T*^ « 

Apuré , apurée , adj. 
Apurement , f. m. 'j . 



» ) .» 

: 1 ' 



;] 



èft Hors d'ufage. 
Approprié, ée^ adj. 
Approprier , v. â. 
Approvifionné >, ée , adj. 
Approvifionnement, f. m. 
Approvifionner , v. a. 
Approuvé, ée , adj. 
Approuver ,^ v. a. 
Appui , f. m. ^ j. 
Appuyé , ée ,'adj. 
Appuyer , V. a. 



^Aquatilc, adj. Qui naît &: fe 
nourit xlans l'eau. . « 

Aquatique , adj. 

Aqueduc ,* f. m. Prononce 
Akediic. 

Aqueux , eufe , adj. 

Aquilin , adj. 

Aquilon , f. m. 

Aquilonaire, adj. 

Aquitaine , f. f. Province àt ' 
. France, aujourd'hui la Guywft- 



Richeiet contre Tufage de ne & la.Ga/cogïiç. 
tous Içs anciens' a retranché Arabe , f. m-. & f. 
un/> de tous Içs niotsçy-def- Arabie , ^. f, 



\'.'^ AftÀ.' ' 

-Arabesque, adj. • 

Arabefle , £, f. Femme Aribtf. 

Arabique , {, m. .& adj. 

Arac ,'.Arak oi^ Rak ^ Éaù-de- 
Vie que fbnf les Tàrtares* 

Arachnoïde , adj. t', d'Anatro- 
mie. 

Aragon , f. m. Royaume darts 
l'Eipagne. 

Araignée ,'f.f. Infcdie. 
Araignée, fe (fit auffi dé la 
Toile^que font les araignées. 

Araires , f . m. /pi. 

Aramber. v. a. t. de Marine. 

Arame , f. m. Palais des Rois 
de Perfe. ■^■ 

Aranjuez v*Maifon Royale des 

' Rois d'Efpagne. 

Aranteles, f. m. pi. t. de Vé- 
nerie. 

Arbalète, r f. 

Arbalêtrieihj-illiil. (Quelques- 
uns sdifent Arbaliiier. ^ 

Arbitrage ,{.î. 

Arbitraire ,^^dj. 

Arbitrairement, adv^' 

Arbitral , aie , adj." ' : 

Arbitralcment, adr. 

Arbitration f. f. 

Arbitre,/, m. 

Arbitrer , v. a. 

Arbois , Ville de ?rànfCe.dan$ 

, le Cofpté de Bourgogne. 

Arbolade , £ f . rj &: Ragoût 

- de Traiteur. 
' Arboré , ée, , adj. . ' 

Arborer, v. a. ^ . 

Arborlbohze , f. m. Prêtre dû 

. Japon toujours errant. 

Arboufe \ f. f. Fruit qui croît 
dans le* Languedoc. 

' Calepin écrit a:bouJJe*'^ mais 

, cette orthographe n'eft plus 
Suivie. Danet écrit arkoifi , 



énho^ ; pour moi lefjréféi"^ 
mrboùfi , drboufier , à taufé di^ 
iraiid iDOffibre d'Auteurs qui 
font de crfeiïtiment , Ôt parc« 
àué ces mots Ton^ dérivée du 
Latin Arhutus. 

(Arboufier ; f. m. Arbre. 

Aiéref.m./^ 

Arbrifleau , f. m. 

Arbùfte , f. m.. 

Arc, f. m. -< 

ArcDoufans , f. m. pj.^ 

Arc-en-Giel , C m. 

Arcade , f. f ; 

Arcangi , {, m. Soldat Tutc. 

Arcaune , f. f, Minéral ou forte 
de craie rpuge; 

Arcanfon , f. m. Ceft k 
Colophane. 

Arcafle , f. f . t. de Marine. 

Arcafibut", Drogue Médeci- 
nale de la Chine. 

Arceau , f. m. t. d'Architefture 

Arcelml çu Arfenal , f. m. 
Furetiere & Joubert donnertt 
le choix des deux manières 
tf écrire ; & Richelet eft du 
néme fentiment. Ceui q^ 
\ ^ZTW^nVarcenal dérivent ce 
irpt de r^iblâtif arce ; ceu^ 

/ "qui écrivent affenal , comme 
Furetieref & fe Diftionnaire 
rfesArts, le dérivent du mot 
Italien arfenale. Danet écrit 
arcenfl & arcenac , comme M. 
Vaugelas , qui donne cepen- 
dant la préférence, à arcehal 
an fingulier. Mais comme 
t«us ces Meifieurs font d'ad- 
cord pbur'le plurier arcenàux 
ou arfenaux , je me crois t'n 
droit d« conclure qu*on doit 
écrire au fmgulier arc^nalow 
atfenal i^^rce que tes fmgD- 



y 



■ 



(^ 



/ 



. I 



40 AftC 

li^rs èskûl Te chaiM:ent au (itiu- 

. rier en tfajc.Éx. Cheval, cAr- 
vaux 4 mal , maux , ^c. Au 
lieu que les fin^iers en àc 
ffr0înent une j au plurier 
après ia finale du fingulier, 
. -Ex. Sac, focs , lac , lacs , fcc* 
V. la Pr. aux Terminai jjns. 

Archal , f. m. Fil d'archal *on 
pas fil *de Richard , comme^ 
. parle le menu peuple. 

Archange, f, m, Acad. Furet. 
^Danet. 
Richelet^& Joubert écrivent 
Afcangetzmh. Voyez la Re- 
marque» du mot Ahachoreu ^ 
& la Préf. let. h, 

Archangel, f. m. Ville coniîdé- 
rable de la Moravie. 

Arche ,' f.;^^. 

Archéale, t. de Chymie., 

Archelet, f. m. Diminutif d'un 
arc. . 

Archer,/, m. 

Archet, f. m. 

Archétype , f. m, t. de Théo- 
logie^ prononcez Ar^ucty- 

Archevêché , f. m,^ 

Archevêque , f. 

Arçhî , mot que Kon joint a 
^ d'autres dans le Jflyle fami- 
lier pour mai^quer un grand 
excès dans lachofe dont on 
parle. 

Archiacolythe , f. m. 

Arckicamerier , f. m. Di|;nitè 
près de la perlbnné du Pape. 

Archidigconat , f. m. 

Archidiacohé ,". f. gj. - 

Archidiacre j f. |ri. 

Archiduc , C m. . 

Archiduché , f. m; 

Archiduchefïe , £.< f. 



Archiepifcopal , aie, adf. 

Archiepifcobat , f, m. 

Archipel , i. m, t. dt.Géogra-' 
pJiie. » 

Archipompe ^ £ £. ' t. de Mâri- 

' ne. ■ 

Archiprêrre , f. m. , 

Archiprêtré , f. m. 

Architeéle , f. ifi. 

Architeâonographe , f. m. 
Celii oui'fiit la defcriptior? 

; de quelques Bâtîmens. 

Àrchiteôonographie, f. f. Del' 
cription ides Bâtimens. 

Architéôui^e , f. f. 

Architrave f. f. t. d'Archite- 
ôure. 

Archives , f. f. pi. 

ArchiviAe , f. m. 

^Archivolte , f. m. t. d'Archi- 
téf^ute. 

Archontique , f. m. ^f. Nom 

_^ de Seâe. 

Archure , f. f. t. de Menuifier. 

Arçon , f. m. , 

Arçonner , v. a. 

Arçot , f. m. Excrément du 
cuivre dont on fait le potin. 

Àràique,adj. Le pôle aréique 

Si Richelet avoit pris garde 

àrétymologie de ce mot , il 

. n'en auroit pas retranché 1:' 

lettre c. , 

Arcueil , Village de France. ' 
près Paris , reno|^mé par fcs 
fources d'eau. 

Ardemment , adv. 

^rdenne, f. f Forêt dansle Du- 
ché de Luxembourg.. 

ATdent, ente. adj. 

Ardes , Ville de France en Au- 
vergne. 

Ardeur ^ {. f. . ' 

Ardillon. , f.ltn. ^ 



Ardoifiért, C C^^ ' - 
^Area , C f. t. de MêdiKffie. : 
Areb, MoHii^ da Graad Mo^ 

^ goL^. -"' *•*■.. :-", -^, 

I Arène »£ Ê • ''■ , 

Arérter v* paff t. d*Arcliitc^ 
éhire. 

Aréneux » aifeV ac^- 

Aréole , f. f. t. d'^atomiè. 

Aréopage, f. m./^ 

Aréopagite , f; m. Juge , ■ 

Acéotéâoniqilb , t, d'Archît*. 
£lure Militaire. ' 

Aréotique , f. m. t, de Méd^ 
cine. 

Arer , v. n. Chaflfer fur les 
ancres. 

Arête ^ poifïbn ^ f. f. jitcad^ 
" Fur,, Rica. Jûuh^ * 
Ménage dérive ce mût, du 

^ Larfn arîfta , à catiie de la 
relTçmblance qu'il y a entre 
une^réte & un épi : ainfi il 
me paroit qu'on doit écrire 
ce mot avec une feule r , ibi- 
vint rétymologie & Tufage , 
non pas arrête avec deux \ 
oomiiie récrit D^^et. 

Arêtes , galles qiÈ viennent fur 
les nerfs des j^ambes dç der-» 
riere d'unxhèval. 

Arêtier , f m. t. de Çharpen^ 
tier. 

Aréthufe f. tJ Fontaine de SU 
cile connue dan$ la Myt^o^ 
logie. 

Arga , frulj d'un arbre qui croît 
en Afrique. 

Arganeau 1. m. fc de Marine. 

Argémoné , f, f. £fpéce de ??• 
-vot. ■ ■ ' • ■ 

Argent , f. m. 

Argentée ,Ville de Fnmce 4sm$ 
le Liroofio. . ' ' ■ ' 



■^' 



A<tBi|t?n, Vuie derjraiw <99 

Normandie. 
Arg«nt^ * ée ,: adfc ,• 

Argenter^ y- *> ^ 
Arg^orerie^f. t. - 5^ 
Argenteux,eufe,adl,ïleft b«f; 
Ajfgentier *f.iD. Ceft une char- 
gé chez le Roju * 
Areentîere , Ville de France, 

dans le Languedoc. 
Argentifique t adj. t. d'AIchyi 

mie. 
Argentin , îae ♦ adtî, 
Argcmine* f. i Plante* 
Argenton, ViHe du Berry, .^ 
^rgent-vif , o«É trif^rargent» f mi, 
Argille, f. f. Tenieè.Pqrier, 
Argilleux;, eufe , ad}* 
Argo , f m. Fameux NîiVirt 

des Argonautes; 
Argonautes , f, m. Ce font y 1; 
Guerriers qui s'embarque-* 
rent avec latoa jp<^ faire 1^ 
conquête de la Toîfon d'Or, 
Argosî m. Ville duPeloponéfe, 
Argot , C m. t. de Jardinage. ^ 
Argoter , v. a. t. dé Jardinage* 
Argo)fflet, f. m. Arquebufier^ 
Argoufin, f, m. Sergent d^ 

Galère. 
Argue», f. m. t. de Tireur d*Or» 
Arguer , v. a. 

Ar|ument«, f m. 
Argumentant , fNiaî 
Argumentateur f, i», - 
Ai^;umentatîont, f. fi 
At^tmEiénter , v. a* 
Argus , nom propre d^J^|ï^om* 

me qu'on dit avQtr eu Cfrtf 

^yeux. ,,. 

Argutie, f f^ Argument Sq« 

phiffique. ^ 

Ar^oçOnie, f. f, J-a piçrri 

Philpîophale, ^. 



^^» 



»»^:. 



"^ 41 AM ARM 

Argyropée y{.^t AttùêMte Armagnac, Cm. Contrée <h 

de rargènt. î ^ . France dans la Gaicogpe.. 
Ariane , T. fem. Divinité de» Armaiid-Gaftoa dç KoH^ir, 
Anciens Epfnains. CsLrdinal, £vé^ç'd6$tra^- 
- Arianifme , Héréfiè extréaio^ bourg , a toutes les qualités 
. ifeent dangereuie. qui font un grand Prmce & 
Aridai, Taffetas des Indie» un grand f^rSat. 

Orientales. . Armateur f. m. • 

Aride ^adj* ' :^rmature jf* f. t. de Charpcrt-. 

■ "\ » Aridité, f. f. tier- ' . 

•Arien , f. m. 4:^ f. Arme , jf. f. 

Ariette, f. f. t. de Mufique. Armé, ée , adf. 
' Arigot, f. m. Efpec« de Fifre. ." Armes ^ f; L pr Profèffioh de 

AriièrY v. i. t. de Marine. la gueye. , 

- Ariftarmie , f. m. Mot Grec Arni^/f. f. 

qui ngiriifie bon Prince. . Armeline , {. f. Fourrure de 

Ariftocrarie^ f^ f. Laponie. 

Ariftocrati<ïue." adj^ . Armement^, m. 

. Ariftodemocratie , f..f. Arménie , C f. Grand 

. Ariilodemoc»atique , adj. dans* TAfie. 

ScPTtede wuvern^mentd'un Arménieni, enne f. m. 

État. Armentière , f. f. Ville 

Arfeote V f m- Philofophe Pays-^Bas. 

^ Payen. Armer, v. a. * ' .. 

'. Ariftotelif ien , adj. _ Armet , f. m. Gafqûe^ 

% Arithmantie ; f. f^ L*Art de de- Arminianifme J f. m. Seâe Hé- 

. " viner par les nombres,, \:tf j;éti<jue , v - . 

Arithméticien, enne, f.. m. & f. A^miDien,enne, f. m. & f. Nom 

Arithmétique , f. f. ^ctfi. Fttr, de Sede. 

Richelet n'aimoit pas affez ArmiAice , f. m. Sufpenfio-i 

k lettre é. pour la fouffi-ir d'armes, 

en ces deuîc derniers mots où Armogan^ f. m. t. de Marine, 

les Grecs l'ont placée les prer Arnic>ire, f. f. 

niiers, & où elle a été retpe- , Armoiries, f. f. jpl. ^ 

ôée par lei Latins & nos Armpife \ f. f. Planté , vuf- 
meilleurs ' Écrivains Fran- , gairement nommée herbe de 

^ çois , que ce fameux Réfor- ', la Saint Jean. 

matetur a cru devoir corri- Àrmoifm > f. m. Efpccè de 

ger. Y ." . ' Tàiffètas. • 

Arlequin, f. m.' *" , Armon', f. m. Partie du train 

Arlequinadi^', Cf. du devant d'un Carroffe. 

Arles , r. m. Ville de France ' Armoniac, ousmmonîac, adj. 

•• dans la Provence. Sorte de^ Sel volatil. 

ArmadiHe , f. £ Sorte de Ere- Armoriai, adj'. & C m« 
gatcie^ére. . . 



Pkys 



des 



•l*' 



„ ARO , 

Xrmônefte , f. m. Qi^ a édrit 
ou 0ui pofTedç Ta Science 
du Blafon. v. 

Armure , f. f. 

Armurier, f. m. 

Arnajdifte , f. m-,^ SèAateur 
d'Arnault. , t . 

Ari^ay-lé-t)uc /ville de Fran- 
ce en Bourgogne. 

Aromate , ïi m. 

Aromatigue. adj. .' 

Aromatifation,,. f. f. 

Aromatifer, v. a. " 

Aronde, f. f. t. de Chaipen- 
tier. ^ ' ' 

Arendelât , f. m. Le Petit de 
rHirondelle, 

Arondellés , te de Marine.. 

Arop , ,t. de Science Hermé* 

Arpent , f. ^". 

Arpentage, f. m. 
Arpenté , ée^ adj. . ^ 

Arpenter , vi a. v 

Arpenteur, f. m. 
Arquebufade , fi: f . 
Arquebufe \ {, î, \ ^ 

Arquebufer, v. a, 
Arquebuferie , f. f. Métier. 
Arquèbufier , f. ni. 
*Arquer , v. n. t. de Charpen- 

teri(ê? 
Arques , Ville de France dans 

le Pays de CauK. 
Arrachement f. m. 
d'Arrache-pied , adv. 
Arraché , ée , adj. 
Arracher , v. a. 
Arracheur , f. m. 
Arrachis , f. m. 
Arramber , v. t. de Marine. 
Arrimer, v. a* t. de Négoce. 
Arrangé , ée , adj. -, 
Arrangement, £ m. ' 



ARa ^ 

Arranger, v. a. 
Arras , ^. m. Ville de France « 
*- Çc Capitale de TAnois. ^ 
Arragêois , pife , f.; m. & f, 

.<2ui eu d*Arras. 
Arrafement , f. pi. t, d*^- 

,chitcÔure. 
Arrafer, v.a.t. d'Archite^bre; 
Arrenté, ée, adj. 
Arrentement , f. m. - 
Arrenter, v. a. Donner à rente. 
Arrérages , f. m. pi. 
Arrêt, f. m, ' 
Arrétc-boeuf, f. ol plante. 
Arrête, f. f. 
ÀrfîTté^ ée, adj. 
Arrêter , y. a. 
Arrêtifte , f. m. Compilateur 

d* Arrêts. 
Arrêtographe , f. m. Idem. 
Arrhabonaire , f. m. pL Nom 

de^Seâe, 
Arrhé , ée . adji ' ^^ 
Arrhement, f. m. t.'dePalais. 
Arrhéphories , f. m. pi. Fête 

onez les Athéniens , en 

l'honneur de Minerve. 
Arrher , v. a. 
Arrhes , f. f. J)I.' 
Arrière, f. \, t. de Marine, 
en Arrière , adv. 
Arriéré y ée , adj, 
Arriere-ban , f. m. 
Arrière-boutique , f. f. 
Arrière-change, f. m. C'eft 

l'intérêt de l'intérêt. 
Arriere-corps , f. m. t. d'Ar- 

chiteôure. 
Arriere-cour , f. f . 
.Arriere-faix j f. m. t. d'Ana- 

tomie. 
Arrière- fermier , f. m. 
Arrière- fiel , f m. 
Arrierc-garde ^i, t 

Fij 



\J 



'^, 







41 . >**, 

Arnettfpkïn , f: t. 

Arriere-ncvéu , f., ^^^ 
Arncre-pana^ / !f. 'ml 

Eaux & Porêts. 
Arrière-petit ûïs, f. m. Petite 

«le, et- .: ' j 

Arriere^poim , f. m. t. de Coui* 

turiene. 
Arriere-raifon ,, f. f. 
. Arrière- valTal , F. m. 
A rriere-vôuffurc, C f. t^ de M 

Sonnerie. *" , __ , __^. _. 

Arrimage , (^ m t. de Marînel -"^ ArÇh | T m. t. de 
Arrimer, v. t. de Marine. \ Art,i/tn, Zes Be 
Arriïïer, v. a. t, de Marine.\ Arteil. , X m. jt/d;Anafomie. 
Arrivage , T. m. Abord des ^Artémon, (, m, t. de Mécha* 

Vaifleaux dans un l^ort. nique. 

Arrive , f. i. t. de Marine. Artère^ f. f. t; d'Anatomie. 

Arrivé i ée , adj. Artériel , elle , adj- 

Arrivée^ f . f Artériofomie , f.?. t. de Chi 

Arriver , v: a. nirgie. 

J^arrive, &c. J'arrivois, &e. Artichaut, f. m. AcàdrDan. 
^ J'àrriyii , &c. J'arriverai, Jouh, Mén. DiH. des Arts. 

, &c. Arrive, arrivez. Que On trouve artichaud dans 



AiRT 

ta t. de Marine. ^' . 

v^^ Arrumcr ûu animer, v. â. t. 
el " de Marine. 

Arrumenis , f. m. pl^as Offi- 
ciers établis dans les Ports 
de mer. 
Aré ou aits , f. m. pi. t. de 

'Mahége. 
Arfènai , voye« Arctnal, 
Arfeiiic , f. m. 
Arfeaicad , aie , adj.^^ 
ArTi , ie-, adj. ÉrûU. 

Coutume 

aux Arts. 



) arrive i &c. J'arriveroîs^ 

J&L<.. Que farrivaffe , que 

tu àrriyafTes , qu'il arrivât ; 

Xie nous arrivaffions> &c» 
rrivant. 
Arrbgamment , adv. . 
Arrogance , f. f . ' • 
Arrogant -, ante , adj. 
Arroger , v. a. 
Arrondi , ie , adj. . 
Arrondir , v. a. 



Furetiere , Richèlet & Ca 
lepili : mais comme Binet 
& les plus anciens écrivent 
artichduU , je préfère arti- 
chaut. 

Articulaire , adj. t. de Méde- 
cine. ' V *, 

Articulation , f. f. \ 

Articulé ,iéc adj. 

Articuler, v. a. 

Artien , f. m. t. de Collège. 

Artifice, (.i. AdreJJc, 



ArrondifTement , r. rfi. 

Arrondifleur , f. m. Celui qui Artificiel , elle , adj 
arrondit. Ce mot eft peu Artificiellement , adv. 



ufité 
Arfofé, ée , adj. 
Arrofement , f. m. 
Arroier ,^.z. 
Arrofoir >*f. î. 



Artificier, f. m. 
Artificieufement , adv. 
Artificieux , eufe > ad). 
Artiller , f. m. 
Artillerie , f. t 



Arruraage » ou arrimage , ï» Artimon , ». de Àïarme. 



i■^ 



ASC 

Artifan , f. m. 

Artifaiine , C f, Keàpomea 
lifage. Il àiutdire/ê/vM(4 ^^- 

I ti/an. j 

\ ^rt'ifon ou artufbn, % /p. Pe» 

tit ver. 
Artifte , acÇ. ^ •. 
Artiftement » âdv. 
Artois, £ m. Proviice de 

France dans les PaySfBa^ 
Artéfien , enne / f. m^ Se Jl 

Qui eft d* Artois. i 
Artotyrite, (.m, fit fl No» 

deSéâe. i 

Arvale , f. m. ÇeÔe cKez les 

Romains^ I 

Arurpiœ , f. ut Sacrifi|catèur 

Romain. 
Arufpicine» f. ^ Scienipedes 

Arufpices. 
Arzel , ad), m. t. de Mahège. 
As , f. m. Carte ou face de 

dez marquée d'un fèul peint. 
Arbefte , f. m. Matière incom* 

buftible. ) 

Afcarides y f. m. Petit in- 

fefttt. 
^ Sçavoir , forte d* Ad verbe 

hoMc-d'ufage. 
Afcendant , ante , adj. Jl efl 

aufli fubftantif. 
Afcenfion , f. f. 
Afcenfionnel , elle , adj. t. (FA- 

ftronomie. 
Afcétere , f. m. Synohyme i 

Monaftére. 
Afcétique , adj. t. de dévo- 
tion. ^ 
Afciens , f. m. pi. t. de Géo- 
graphie. 
Afcite , f. m. Nom de Sf ^e^ 
Afciépiade^ adj. t. de Poëfie. 
AfcadfQgite , f. «K & f. Nom 



A$P 4) 

Aû»droute du Akodnj^ïte ^ 
f. m. fie f. Nom de Séife. 

Afcdli , Ville dltalie. 7 

Afeph , f. tn. Gouverneur de 

^ Province ch Peffe. 

^fiarque > f. m. MadÀrat qui 
prèadoitau3c|eUx facrès fous 
les Empereurs Roi " 

Afhttique , adj., 

Afie . f. f. Seconde partie du 
^^--4nônde;_^ 

Afi^iatf- ni. Nom d^ui Dieu 
dès Samaritains. 

Afme , adj. , Bête afine, 

Alfani , Monnoie d'Hôflande. 

Àfmodèe § f. m. Prince des dè« 
mons. _ ' 

AfceÔ , f. m. I ♦ 

Aipergè , f. f. légume. 

Amergé , ée , adj. 

Aroerger, v. a» * 

Amergés , f. m. Mot Latin 
francifé. 

Afoergoute , f, f. Plante. 

Afpenêr , v. a. . Synonyme 
cfafperger. Ce mot n-efi pat 
encore bien établi, 

Afpçrfion , f . f . 

Afperfoir , f. m. 

Aiphalite , f. m. t. d*Anatomie. 

Afphodele, f. f. H«rbe méde- 
cinâle. 
Fùretiere, Danet, Joubert 
fit le Diftion. des Arts écri- 
vent de la forte , fit font ce 
mot du féminin genre : ;nais 
Richelet qui eft ordinaire- 
ment d'un goût particufierV 
fait ce mot du mafculin gen- 
tie , fie pour faire approu- 
ler ce fentiment , écrit af- 
fhodel fans e final contre rti- 
fice. 

f. m. 



( 1 



V- 



/ 



A 



4« - , A5S 

Afomy , Drbgiie médecîmile. 
Amîrant, ante , ad;. 
Aftiration , f. f. 
Aipiiéy ée,- adj.; 
Ayirer , v. a. 

A^e, f. m. Petite monnaie 

qui a cours à ConQ^uuinople. 

Afpres , Ville dé Fiaoce ,da/)^ 

le Dauphiné. : 

Affable, ée. ad}. 
Affablement , adv. 
Affablèr, v. a. 
Il n*eft d\ifage qu'en jnrlant 
des Vaiffeaux. ' 

Affadoux, f.in. Ceft le Ben- 
join. 
Affafœtida , t. de Pharmacie. 
Affaillant, ante, f. m. &:f. 
AiTailli , ie . adj. 
Affailiir , v. a. 
JTaiTaux , m affaux , il affaut, 
ce lingîilier eft très-tare : 
iDanet & Jacquier en con- ' 
viennent. Nous affaillons , 
vous affaillez , ils affaillent. 
raffaîllois, &c. J'affailJis , 
' &c: Taffaillirai , l&c. Que 
j'affaUIe, &c, Quej'afl^il- 
liffe;&c. raflàilîirois ,^ &c. 
Affaifonné , éç , adj; 
- - Affaifonnement , f. i^ 
Affaifonnâr , v. a.^ 
AflTaifoineur , f. n). 
Affaky , nom cfela Suïiane fa- 
vorite. 
AfMjn, ine , f. m. &: f, 
^Affa/Tinat , f. m. 
' AHaffiné, ée , adj. 
Affaflîner . v. a. 
Affation , f. f. t. de Pharma- 
cie. 
. Affaut , f. m. 
Afféc ut ou afTeyeur , f. m. Mot 
d'ufage à la Cour des Aidée* 



■V 



Affemblige „ f. m. ■ 
Affemblé , éé ,. adj* 
Affeipblée ^ {.£. 
Aflembler , v. a. ' ) 

Affebbleur , f. lyi; -- 
Affener, v. a. Porteçunjcou» 
- j.ufte où Ton veut fraper. Û 
n'eii d*ufage c|ue dans le co- 
mique. 
Affcoir , v. a. v. ; 
Je maffieds , tu t'affieds , il 
s'aflîed : nousiious affèyons^ 
vous vous afféyez., ils s'af- 
féyent. Vaùgelas veut ib 
s'affient, mais il n*eft pas fui- 
vi en ceja. Je m'afléyois , 
&c, Kichelet écrity^ nCaJféoh, 
ce qui ne me furprend point, 
parce . qu'il n'aimoit pas la 
lettre y. Je me fuis affis, &c. 
Jem*aflis, &c. Je mafréye- 
rai, Ôcc. nonpzs je m' affie- 
raî , comme cent Danet. 
Affieds-toi / ou afféye-toi, 
afleyez-vous. Que je maf- 
féye , &c. Que ,nous nous 
afféyons^ &:c. S'afléyant , 
non pas S4jfcant. 
Afîermenter , v. a. t. de Palais. 
Affertion , f f. t. dogmatique. 
Alfervi , ie , adj. 
Affervir, v. a.. 
AflefTeurj f m. ' 
Ai^QttQ , achctte ou aiffettc , 

f f. Sorte de marteau. 
Affez , adv. > 

AfTidéén , f. m. Seflc de Juifs. 
Affidu , uë, adj. 
Affiduité , f f. 
Affidument, adv. 
AfTiégé , ée, adj. -. 
Affiégeant ; ahte , adj. 
AfTiégeans , f m. plur. 
Afliéger , v. a. 




AS6 

Aflîégé, f.m. 

Affiéme , forte die pierre (poit-* 

gieufe. 

Ainente ou affîehto ', Compa- 
gnie de Conimerce en Amé- 
rique. V 

Aiftette , f. f. Situation , impo- 
fition de la taille ,' fk vafe 
dont on fc fert à table. 

Aflitttée , f. f. l^kin une aflîet- 
tg. ' 

AfTigflat, f. m. t. de Jurifpru- 
dence. 

Affignation, ùf. 

Afllgné , ée , adj. • 

Affigner , v. a. 

Aflis, ife, adî. ' ^ 

AfTifes , f. l ^ t. de Palais. 

AfTiftance ^ f. f, 

AiCM , ée ad). 

AiTifler , v, a. - 

Aflbciation, f. Y. 

Affocié , ée , adj. 

AfTocier, v. a. 

AlTommé, ée, adj. 

AfTommer , v. a. 

Aflbmmoir , f. m. Petit als 
chargé d'une pierre pour 
prendre des rats. 

Aflbmption , f. f. 

AlTonnance , f. f. t. de Muf»- 

Îue, de Rhétorique & de 
ocfie. « 

Aflbrti , ie > adj. 
AfTortiment . f. m. 
Aflbrtir, v. a. 
J'afTortis , tu affortîs , -il af- 
fortit : nous affortiflbns > 
vous afforriffez , ils affortif- 
fent. raflbrtilïbis , &c. PzC- 
fortis , &c. Nous affortimes, 
vous aflbrti tes , ils afforti- 
»reat. Tai afTorti , &c. Taf- 
forùrai, ^c. AiTortis , aflor- 



dffw. Que f afortiflc , «^ 
J^ortirois, /&c. 
. AlMiTant, ante, ad}. 

Affoté, Participe du verbe ^ 
y&rer, qui n'eft plus en ûLr 
Ke . D eft du MJIbas. 

Attoupi , ie , adj."^ 

Afloumr, v. a. 

Aflbiipiflant , ame , adf ; 

AHbupifTememt , f. m, 

Aflbùpli^ ie , âdj. 

Aflbtïplir , V. a. ' 

A^burdi^ ie. adj. 

Afiburdir, v. a.^ ' 

Affouron ; c'eft le bois dlndea 

Aflouvi,-te, adj. 

Aflbuvii^ , V. a. 

Affouviflement, f. m. Peu uûtéi 

Aflujetti , ie , adj. 

Aflujettir, va. 

Affujettiflâiit , ânfe, adj. 

AfFujettiflemeat , f.m. 

Aflurance , f.f. 

Afluré , f. m. t: de Marine. 

Afliiré, ée, adj. 

Afliirément , adv, 

Affurer, v. a. , 

s Autrtfois on écrÎYOÎt ajfiw^ 
fer ^la plus jgrande partie detf 
modernes écrit a/furer. Qe 
(ont les Imprimeurs qui ont 
inventé cette nouvelle ma- 
nière dTécrir^ , s*imaginant 
faùjûTement qu'un circonflexe 
peut tenir lieu d'une lettre 
retranchée , quelle qu'elle 
foit. V. Pr. au circonflexe. 
.AiTureiuçr. m. t. de Négociant. 

Àffyrie , f. f. Ancienne contrée 
d^ATie-. ^ 

th , f. m. Idole des Sy- 
doniens. 

AitateCm. & f. NomdeSeae. 

Aftérifme, f. m. t. d'AArtmo- 
mie^ , 




■f 



■ -% 



'Ht 



:j 



iitaires imprimées au i~.Qu- 
vrc , ort trouve ce mot éci it 
it la forte , comme dans le 



vj' 



•> 



y 



./.<? 



■fy. ' 



-"•» - 



•■■ ;i 



" i; 

•■A) . 




]# 



______ ^T. in. t, éfhMKÎ". 

neur . qut %dkfte tme e^o- 

. 'Ridieiet <|iii airoit antrepi- 
flienrcinriç 'dt* paire ma. 

i^itoK côMie ejllet parlent» 

a cm devobt ^^i« 4(V i 

:; , qudiqu^il figût par^^teinecif 

r que ce mot erf origmaii^- 

^ jneai.Gfec^ & mie les t^^i^ 

rontimitéen écrtyânt^4^Z)S^ 
Aftiç i f. m. r: de Cotdofimer* 
Aftraçai^, f.>. Vift^ Oi|»îta]^ 

du Royàutnç d^ ce, nc>ni€il 

Mptcavie, ^ ' , .; . 
Afbpigalje » £ M. t. cl*Archito^ 

\ Aftral ^ aie, adf . Qui ap|>arriCRt 

aun ^re«^ 
Afttt, f. ni. ■ 

Affrée, f. f. Dfeift *î lsi;«- 

i^ce. 

Aflireindre , Y- ■ 
' A^^int , einte , ad). 

Atàjgènt Vente, adj. Il çft 

^ùm^fiibCbgttf. 
A%ôc , f.. rtiv*. de Marine. 
Ai^labe f. m. InfinimeTU <l9 

Mathémapque. . ^~ 

, Aftibli^é . C f.. ' 

A^Iogique, ad]« 
.j)ibolog;ue ^f. m . 
Aflfbnome , t m, ^^ 
A$rc>iK>mIe, C f 
Agronomique, adj. ' 
.AAipnomiqfliràient , adv/ 
Aihirie , 1 1 l>rilicip»uté d'Ef- 

'AAice , V. f. Màui^aife Ançflè^ 



» ,-' 



n )r en a beaucoup qui écrf« 
Tcnt i^, c^a fie vaut rien. 
Rttiielet veu^ ^r//<f , parce 

" ^*on prononce Qe la fcrte^ 

, aiaiail j a apparence qu'il ne/ 1 
'*laîibit sas atnaajrion au Ton 
et h^ lettre / mû emprunte 
tXM du r qittda eUe (e trou- 
lOe entre deux vQ3relles ; nia 
fy&tyinologte de ce mot qui 
nous vient du Crée que les 
Ladfis oitt imité en' écrivant 
^A«|i,V.Pr.lct.5l^r 

Afymmétne , f; f, t d^Arithmé- 
tique. 

Afymptote » ad}, t. de Géo- 
métrie. 

Atabale / »« Htta)>ale , f. m. 
Tambour dont ic ferverit 
les Maures. . 

Atabule, f. m- Sorte de renf 
fâcheux qm riegne dans la 

" PouiUel- • r , • 

Atamadaulet , f. m. Premier 
Miniftre du Roi de Perfe. 

Atermoiement 9 f. m. 

Atermover , V. a. 

Àth , n Tille du Haînaut, con- 
qmfe *pàr les François le 8. 
Oôobre, 1745. ^ 

Athanor V ft m. t. de Cîiymie. 

Athée, f* m. 

Athéïfme , f, in. ^ 

Athènes , f. f. Ville de Grèce. 

Athénien, enne^adj. 

Atfiéfome, C m. f. de Méde- 
cïne. 

Athlète, f.„m. Gombatant. 

Atmofphere, f, f.t. dePhy- 
fique. . 

Atinter, y. a. Vieux mot qui 

youloit dire ajdtrefbîs p p^^ 



rer. 



Athlante ^ £gure gui porioit 




juiiiiLULULS , 1. 1. jii. r«:ieue!» Anncnnm^iiime, i. m. 
Athéniens en Thonneur de Antichtone f. m. & f. t. <le / 
Bacchus. Géographie. 



•vr 






^^'•.•.,"r^ M-^ 



:*• f' \** ■ 



:^.. . vv 



*■ .r_s|Ç .f 







f 





.« 



Atteins^ âi JMiliti 
«eint : ndw am^gponr, .irtiiit 
«ÉéignM « ib- étteigticii^ 

tmn4rai ^ .&c; Quie^aftein^ 



^e y &c Que i'^nei^fle ^ 



Atlantide; i. ift. ^Tçil^i^fiPays 
dontpn ne cc^iii^f^t^^^^^ 
la poimoh. f *j> ; -i 5; % 

d'ASnxfiïe. Cefti^Tenom 

du $|s db /iip^ jki^ C^t. ^eât, .eînte,«df. 

Atlas /r m. Livre ({uie^^QU^ A^i^làgèi f. mi ; * 

toutes les cartes^flujaion^e. Attefô » ee , adjiJ * 
Âtmôrpirérç, f. f. t.^*A0ro^ Attelér^vi.fU .^ , ^ 

^•n:>ihie. , - . , Anéïetii. miPiotoâèétfé 

Atome, f^flf. --{Q^f4cnefaii«refnrqu*uni^ 

À tors & à travers , ïi^y. AttipUée , Cf. t. de Chtou^n^ 
Atour, f. m. I^s^ #^cfur.* ^^ttelfes , t; d)^ Viçrim^; i ^ 
|. A-totit^,t. ide Jeu. - AtteIlolre,n f.t.deBoiirrelief*, 

itraBilairie 1 ?dj.' .^ ;. .. , . Attenant ,al]iteV ad j. Il eil^fuâi 
Atrabife , f. f. t. dé Pltyfiqùe . adv; Se prépbfitioti. *^ 
AtraOylLs , Hante; jfui n,*eft Attendant^> aate , adj. 

point le Chardon bénit. • £n attendant, ^àau 
Atre f. m. Ceft Je fol d'une Attendre, v. a. ^ 

cîteminéjî.. (^ 
Atroce^ ^j» . ' " 
Atrocité t. t, 
Atrpodiemem: i t m. Dr(Ht 

Sd^urial.:: 
I' Arophti y phiée «adj^ Membre 

J^tfÇŒfiié. --■> 

Atropiie^C frt<4e Ij^éd^cine. 
Atropos .9. /. A ^Q<n 4luafi des 

trois ParqueL • ; ^^ 
Attab^r » v. n. SI d[l|»çf ^i^ûre. Attendri , ie , ad)'. 



Tatteiis^ > tu stftèftô , î! atf ^fid^ 
iiknis«attendon$ » vous atten- 
deîc , ili nt^endent; J^attcn- 
d^s , &'c. Ta! attendu , &c* 
J'attendis , &x. J'attendrai 
&c. Attens.y aitj^dez. Que[ 
•j'attende , «c, Pattendrois^ 
&c. Qut J'attendittej &c< 
Qufi i|v;>us attendiffioni » &&r 
Attendant. 



Attache 9 f f. 
Attaché , ée , adj, , 
Attacheiheot , f. m. 
Attatfcbr , v. a. '.^ 
Attaque , t f. , . / 
AttaipjHfc^ fèx, idj. 
Attao^er^) y. a- - 
Attédier, v- a. 
4t|«i^^ 



? 




s 



m:. 



Attendrir , v. ^4 n." ,^. . 
AttendriiTement^ f. ibU 
Attendu, âé/,sldî. '' , 
4i^dtt que j cootonâîdil dilp(<>' 

lative. , 
Attentajif ,' £ lii. 
AttehtatoiDe » ad^ 
Atî^cîiite i \. î. 



■ . ». 


1 

1 


. / 




V 





Aneipathicfue , adj. Anxiété, {. f. Ne fe dit pluJ 

ÀJitipéri^fe , f. t t. ie Wiilo- que di^ns la Maraie. 
f^pliif . 



/ 



V' 



^ . Arif 

Attditîf^lrei Mp 



Attention 



m-^- 



AttfiBÛvemtlut , mAy* 
Atténualif ^ iv« , ad). 
Atténuaiâon, f. f. . * • ^ 
Attéitné, ée ad;. 
Attémier^ V. a. 
Àttereau, Cm. t. de Trahetir- 
Atterrage ,■ f. m. t. de Marinç« 
Atterrer , y. a. 
Atterrir, v. a. t de Marine. 
Atterriflcment, f. m» 
Atteâatioli , £.£, 
Attefté, ée, adj. 
^ttefter, v.a:^ ' 
AtticUme^ f. in. ^Faç<^ dé fer- 
ler ferrée. & coticife. 



I , .■-.■..'« 
■ ; ; ^ * 

Attraâylif 9<£ in. t. de Bétt^ 
nique^c'eàlé Chjûrdoabcnit. 
Aftrai'rel Vi. a. 

Attrajpe , £ f. Piége^ 
Attni{>é| ée^ |d}. 
At|n2emi|;non , f. m. Cagor 
i^tnlElptt^pé les iC^ 

/Attrapifeï'V.-^. •- -«^' 
At{rd|ie«âri eufe, f. m. & f. 
Attrapoire^ .f t Piéjge. 
Attiâyant 9 '«ïte , adj. ' 
Attretaiiper ^ v. a. .Dofiher do 
'^ ^ tifènipe ail for^* v ' 
Attribué, ée , adj. 
Attribuer j V; a^ /: 

Attribut, 0m. 



Atticurg^ , t ^Arcfatteéhu'e. Attribirts*^ ùm. fVtjie Peià- 

Attiédit té-^1iid}« ^ 

Atiédir, V. a. ° 

At^difliement-j f? m. 

Attifé r^ée j, adj. 

Attifer, v*|i. Vieux mot qui Atmfler , . v. a. 

Veut diré^y^/uîrer. ' Attritidn , f. f. ' 

Afrique ^f, f. Pays en Grèce. ^ Attroupé , ée , âdf 



turey 

Attributif ^ îye , t4}i.f 
Attribution ^ f. f. 
Attrifté , ée , adj. 



Atrirail , X in. 
Attirant , ânte , ad j*. 
Attiré r ée , adjw 
Attirer, v% a. 
Attiféj ée, adj. 
Attifer, V. a. 
Attifeur , eufe , adj. 
Artifonnoire , f. m. t. de Fûn- 
fi deur.^ 

Attitré j ée j adj, x 

Attitrér , v. a. * 

Attitude', f. f. . V V 
Attoucheihenr , Cm, 



Attroupement , {. nt. 

Attrouper » v. a. 

Ail , Partiôiil^ formée par côir- 
traâioç de la prépoiirion à 
& de l'article le :J1 fert à 
marquer le Patif fingulier 
ies noms ma^ulïn^ qui com- 
itiencent par une con^nhe: 
il fait au plur. aux par coh- 
tiaââon ae à ; il fert à mat: 
. quer les Dat^s pluriers. 

Avachir, v. à. 

Aval , f. m. t. de Batelier. 



Attoumance, il f. t. de Gofr- Avalaifon^ C f. Cbate d'eaa 

tume, ' \ impétueuiè. 

Attournement, f. m. Avalanges^ f. f; pi. Otite <le 

Attraôif , ive , adj. neiges détachées des «onta- 

Attraôion, f. f. gnes. 

Attraaiçe , adj, ù . Avalant ,;^antc, adj. t. de Ba^ 

*-' ; , ' ^ telier. * 



tienne. 



"D-TT^ 



Apophyft , f. f. t. de Môd^ 

Aplçftçr, Y. a: t. de Marine» ' cinc, 

Ei/ 






AVÀ 



Avalé ,^/i^^9# 









, , - Ayim-prq>os ■ r. m. Pii^fiu:^ 

Avileur, £in.„-l ) 4 ; Avant-ouart, f. m.lt 4'Hdr- 

Avaliez, t<d«CoiiMnèrce en- logenà . , • - * ^„ r» 

rre les Boucherf & les Mé- Av?wt-toit , f. nj. Toît ivanci.' 

p;iffiyrs. ^^ ^v- v . : . Ava^it-traiti , /. m. t,d«JCUr- 

Avaloirc , f. f. * irpn. 

Avalpn i Vîïfe de Fmpcc en Avant-veille , f. fc . 

Bourgogne, Avantage", f. m./ 

Avalure, f. f. t. deManégç. Avantagé, ée , adj. 



^. 



Avança, ùî. 
Avancé, ée,^adj. 
Avancement , f. m« 
Avancer, v. a. 
Avanie, f. f. ^ . "** 
Avant , f. m. t. de JMariiie. 
Avant que de, ady. &prépofif 



Avantager , v. ^/ 
Avantageujf , «iiie , adj, 
Avantageufem^ftt , adv, 
Avare, tà^.j- 
Avaremeiit , jjdy, IJe fe dît 

plus. 
Avarice, Cî, 



. \, 



Tous les cprmpolés de cette Avariçieux., eule, ad}/ 

prépôfition, comme ftvant- Avarie , f. C ^de Marine. 

coureur , 'avant-'garde , avdnu Avafte , t. q^\ Mer. 

hier , & pliifieurs autres , fe A vau-l'eau , y, de Batalief^ 

mettent avec une divifion , Aubade, î,il 

comme ceux que je viçns de Aubain, f, 

citer , & font de même genre Aubaine , f./f» 

que le fubftantif fimple. Aube,r. f. 

Avant -bec, f. m. t. d'Archite- Aube-épine/, f. f. 



dure. 

Avant-bras ^ î, tï\, t. de Chi- 
rurgie. - ; 

Avant^çorps, f. m. t. d'ArcW- 
teâure. ' 

Avant-cour , f. f. 

Ayant-coureur , f. m. 

Avant-dernier, ère, adj. 



Au'benas , Jv ille de France e*i 

Languedoc, 
Auber, ou aubère, ad j. t. de 

Manège» ■ ; . 
Auberge I î.î. . S 

Aubergirfe f. m. & f. parlant 

d'une ifemme. 
Auberon , f, m. n de Serrurier. 



Avant faire droit, t, de Palais, Auberonniere , f. f, t. de Ser- 



Avant-Coffé , f. m. 
Avant-garde , f; f . 
Ayant-eoût j f. m, 
Avant-loçis , f. m. 
Avant-main , f m. 



rune| 
Atiberyilllers , f. f. Sorte de 

laitue fort dure, ^. 

Aubete^e , Ville de France 

en Sàintonge, 



Avant-pitu , f, m. t. de Char- Aubier o^ aubourg , f. m. t. de 

pentier, For^s. 

Avant-poignêt , f. m. h* d*A- Aubif6în v £ m. Plante. 

natpmiev" A)^ïg"y* Ville de France en 

.. Àuvei^e, Gij 



^ 
t 



/• 



V 



0» 



^ ( 



^pozénje, i. m. ^ de Méëeci^^ ïon~ ^ 



** 



i 



yiubin, r. f. !.deManéga. 
^ubinet dû St Aubinet > f.de 

Marine. ^ 

Aubour , f. m. Sorte d*arbre. 
Aubfier, f. m. Oifeau de proie, 
^ubuSçyn , yîUe de f rance 

' dans la Marche. "^v 

Aucun , une , Pronom rekitif*. 
Aucunement^ adv; H vieillit & 

. eftbas. . ' ' '. . • 
Audace^ Cf. . 
Audacieuremént , ad\^ 
Audacieux^ eufe^yidj 
jf^yi de<;à , Préporinon qui ré- 
git le génitif, y^ 



|>lus en ufâge qu*ayoinfj te 
qui-eft très- véritable. Poui« 
moi je préfère àygihe à avoine. 
parce que ce hiot yépond 
ixiieux à foi) compofé àvcnap, 

^ . & à fc^ éty molo^ië qui vient 
du L»in avtna. Je prie les 
Leâeurs de cette Remarque, 
de, faire attentioi^ qu*ordinai- 

^ jemen t le;;? mots François qui- 
font dérivés des Latins en 
ena , ont leur terminaifon en 
eine o\x ené, Éxemp. pUna , 

pleine, ar^nà ^ arerie., &ç. 
Avelihe ; f. f. 



,^u delà, Prépbfition ^ui ré- Avelinier , f. m. Plus commu 



néménc Co^.drur. 
Avenage > f. m. Droit Seigneu^ 

rial. 
Avenant , anté , , adj . 
À l'a venant , adv. il rfent fon 

vieux iïyle. 
Avènement , f. m. 
Avenir , v. n. / 

Ce verbe ne fe conjugue qiie 
dans les troifiénies perfon- 
nés. llavint,, ilavenoit, il 
aviefldra , qu'il avienne , 
avenant. . . 
Avent, {.m. t. d'Églife. 
Aventure , {,î. 
À l'aventure , ad v. ^ 
Aventuré , ée , adj. 
Aventurer , v. a. ' 

Aventureux ^ eufe , adj. Hors 
d'ufage. 
écrivenjf avo'mt , fuivant l?^n- Aventurier , riere , f. m. & f 
cienne' Orthographe. Jou- Aventurine. f.f. Sorte de Pier- 
bert écrit aveim & avjo'ine , ,' re précieufé. ^ " 

&laifie le choix des deux aNS Avenu , uë , adj. . 
i'option du PubUc. Richelet Avenue, (, f. • 

»p*admet qu'^vfi/zf.' Tachard '-Avéré, ée , adj. -, ' 

dans fon DiéHonnairè Latin Avérer , v. a. 
^t ffu'dyeing çft aujourd'hui Averne , l m, liermç Poëti- 



git legénit 

^udien , enné , f. m. ^ f» Nom 
deSefte. 1 

Audience , f m. 

AucKenciér'i f. m. ' 

Auditeur ,. f. m. 

Auditif, ive, adj. Peu en ufàge. 

Audition y Ci, ' . .,; 

Auduoire, f, m. Nom coIîe6iif. 

Avé , mot Latin francifé. 

Avec , Prépofition conjonâive 
qui régit l'accufatif; 

Aveindre/v. a. Se conjugue 

\'. comme 'ai teindre, * 

Aveline , f. f. '' . 

A veine ou avoine , f f. . 
L'Académie , Furetiere, Ca,- 
lepin , ' Delbrun , le Di- 
ftionfiaire des Arts , Danet , 
Bouflot jSc plufieurs autres. , 



fi£r le premiex e , pvcç qu'il , Appréhenfion ,X f- 
^m\xçu Ajppreadre /y. su II fe con^a- 



wffi 



p^ 



/que qui figni^ l^nfsr. %. AvMè» jidj. ol «cÇ- . 
Averruhcvs, i, m, J>iea des K^iàÊatem ^ ady^ 4 

Romains. ^.'JMduè,£f. 

À vérfe , ^ç<m de parler ad- ÀirigfKMi, £ nn'I^lledeFriuice 
verbisdc , ^ œ ie dit qu^en ^ Proycnce. / 

cette phrafc : // fUut à rerft. AvwnqBnois , oife , Cm. & £, 
vrçrfion , f. L Qûi^;^ / 

A^iieV«dj, ■ 
Avilii», V. a. 
AviMflement , f. m, • - 
Avillons , f. m. tf de Faucon» . 

ncrie. " ^ . 

AViné, ée, adj. 
Aviner, y. a. #èft guère efl" 

ufage qu'au Participe. ' • 
Aujourd'nui , adv. de temps. 
F Autrefois on écrivoit ^uir 

joùrd'àuy. V.Pr.let. r.' 
Aviron , f m. t. de Marine. 
Ayis , f. m. 

f; , ée , adj. 
ément, T. m. 
Aviidr, V. a. & n, 
Avitaillé , ée, ddj^ 
Avitaillement , f. nu 
Avitailler , v, a. 
Aviver, V. g. 
Avives V f- f. pL Maladie des 

chevaux. 
Aulique , adj. Cour fupérieure 
dans TEmpire d'Allemagne. 
^ Aumailles , f. f. pi. Nom -que 



Av 

Averti > it , adj. 

Avertin,{l m: Maladie d'ef- 

prit qui relÉL furieux. 
Avertir, v. a. 
Avertiffement , f. ni. 
Avertiàeiir , i, m. 
Aveu , f. m. Aveux au pli^r. 
Aveugle, f. m. & adj. 
Aveuglé, ée , àdj. '\ , ; 
Aveuglement, f. m. 
Aveuglément, adv. 
Aveugler^ v. a., \ 
Aug^, C f. 
Augée , f. ^ 

Augelot , f. f* t. de Vien^^ 
Auget , f. m. t. d'Oiëlier. 
Augment , f. m. t. de Droit. 
Augmentateur , trice , f. , m. 

& fem. 
Augmentatif, ive , adj, s 
Augmentation , i. f.x 
Augmenté , ée . adj. - • 
Augmenter , v. a. 
Augurai , aie »àdj. • '^ \ 
Augure, f. m. 
Augurer, v. -a. 




- ., , „ _. _ Fondonneà des tètes à corne. 

Auguftale, {.m. Digoitéchez Animale,' C f Petite Ville de 
les Romains. France en Nprmandie, 

Auguile, a(ij. / Aumône, f.f. 

Auguftin, f.m. Évêqued'H3rp- Aumohé , ée , adj, 

porte , afez connu par feS Aumôner , v. a. Il n'cft d'ufage 
-Ouvragé^'. ;^; -que dans la Pratique. 

Auguilini^ jf iiftl Religîeut: - " AùiJiiônerie , f. f. Office Clau- 
AugujH&if^/f; Religieu^ •. ftral^ : v 

Ai%uiù^n I if; in. Ndfc de AtuBÔider , ierc , f. m. & f. 

Seâé. ç. * Aumùce,f!f. 

Aviâuailleur , f. m. t; de Mari* - Du Cançc ,/ô/. 1 58. rapp<!hb- 



r 



unp de tous les motsçy-del- Arabie , -i. t, 



' .j 



19 plufieurs amdrités & f^r* 
ùges qui prouvent quç de 
tout temps 6l daÀi tous lés 
. (Miys oa a i6çrit^en Latin 4/- 
mucis, aumiit^ of. almucium^ 
4^ en François oumtLct^ Ainlr 

> Danet , Richekt &. /oubert 
ont tort d*écrire éÊÊunufffkyçç 
une double ^ 

Aunage, f.£, 

Aunaie, f. f . Plant». 

Aune , t m. ArbreX^ 

Aune , f. f. Mefure, 

Aune, èe,adj. 

Auner , v. a. 

Auneur , f. m, 

Aunis , f. m. Paysdefrance 

„ dans la Saintonge. 

Avocaffer , v, a. 

Avocaiierie , f. f. N'eft plus 
dHifage.. . . , 

Avocat , T. m. 

Avoine , f. f. Voyez ayeine. 

Avoir , verbe auxiliaire , dont 

là conjugaifon eft fort îr- 

régulïere. ^ 

rai , tu as , il a r nous avons" 

TOUS ave? , ils ont. J*avois , 

tu avois , il avoit : nous 



m j^ Ville ^c 



avions 



vous 



ayiez 



ils. 



avaient. J'ai eu, &c.^non 
pas j'ai eâ : j'eus , tu eus , il 
eut : ngius eûmes , vous eû- 
tes , ils eurent^ Tavoiï eu 
^c. j'aurai ^j tu auras , il au- 
ra : nous, aurons , Vous au^ 
rez^ ils auront. Que j'aye ^ 
que tu ayes , qu'il ait : que 
flgus ayons , que vous ayez, 
qu^ls ayent. Taurois , &c. 
Que j'eufTe , que tu eufTes , 
qu'il eût. Il ne faut d'à cir- 
coriflejce qu'à cette troifié- - 
ine per^nne du prétérit fin- 



Jhit 

ipulier du Subjondif. (^uf 
' l'euff^ eu , to. Ayaik. 

Avoifiner, t. a. 

Avorté , éc » adj, . 

Avortemeiit » C m. 

Avorter , v. n> 

Avorton, f. m. 

Avoyé ou avoué. Cm. Ma- 
giàrat des Villes Suife. 

Auparavant ^ adv. 
\U y j3t des gens qui font fui- 
vre âup^jravant aun ^ue , & 

. qui difentj iuipara^'ant que de 
f4irt ctU: c'eft fort iti^i par- 
fer ; car' c'eft confondre le 
mot aupan0ànt j^ flui étant 
adv. ne régit rieâ avec cc-^ 
imà^ avant. 

Au pis aller , adv. 

Auprès , prépoiitiop. 

Avranches , f. 
Prance en Normandie. 

Avranchin , f m. Petit Pays 
en Baife Normandie. 

Aiiray , Ville de Avance e# 
Bretagne. 

Auréole , r f. t- de Theolo- 
gie. ^ ^ ■ ■ -'- 

Auriculaire , adj. 

Avril, f m. Quat^éme mois 
de l'année. . , 

Aurillac, Ville de France dans 

' la Haute Auvergne:/ 

Aurillas , t. de Manège. 

Aurore , f f. 

Ausbourg , f. m. Ville d'AHc-^ 
magne dans la Suabe. 

Aufch ow Auch ou Aux , Ville 
de France en Gafcognc. Pro- 
noncez Auche, 

Auchois , oife , f. m. &: f. Qui 
eft d'Auch. . 

Aufpice , f. m. 

Aufli, cpnjondion, ett aug- 



fmvi«. l^anct écnt arkoift , ^^/j^/, parce que res uugu- 



• «v 



llièmatiye mi cpoi])araâTt. 

Auffi-biéa mie , coà)onâiofi. 

Auflî-t6t que , conjondioii- 

Auftére, adj. ^ 

ÀuitéremcBt, adv. 

Auftérité, f. f, 

Auib-al ^ ,alei / âdj^ t. 4e Géo^ 
graphiéw 

AuihTifie , f. f. Grand Ays ée 
la France Orientale qui a 
titre dé Royaukne. 

Auftrâfien ,' enne / f» m. & f. 

Auftrégue, f. m. Juge en Al- 
lemagne. ' 

Autan , f. m. Vent qui fouffle 
du côté du Midi. 

Autant ,. adv. 

Atitely f. m* ^ 

Auteur , f. m. 

Authenticité f f. ^.; 

Authentique 5 adj. 

Authentiquenïent , aclv. 
Ces trois mots viennent du 
Grecque les Latins ont imi- 
té eiî écrivant àuthentkus : 
mais Richelet a jugé à pro- 

r)sd*en retrancher la lettre 
, &L a fcHt tomber pluâeurs 
-Sçavans dans la même faute, 
cntr*autrês Joubert. Danet , 
pliîs modefteque lui , alaiiTé 
au Public le choix des deux 
manières d'écrire. 

Autorité, f. f. 

Aûtocéphale , f.'tfi. Ce mot 
eft Grec *, & fignifié Chef. 

Autographe, f. m*.&adj. Ce 
qui efl écrit de la main d'une 
perfonne. « 

Automate , f. m. 

Automnal , aie , adj. 

Automne , f. f. Saifon. 
On prononce Autonn^ ,_ mais 
il faut égare AuUmnc. ^ 



w 

■--^K. 



Antoriârîon, f. t 

KmîxxnSk , éé \ a^. 

Autorifer» v. a. 

Automs Prépofition. 

Autour , f. m. ^rand oifèau ' 

ëtpoing^quifertàlachafle <f\ 
4a Tol. ^^ V 

Amoiu^me « f. f. An de dref- 

fer les oifeauz pour ia chsd'- 

le èû. vot V 

Autourfier ^ £ m. Celui, qui 

drefle lel Autours. 
Au-^rtvert , à-travers , prép^ 
Autre » £ m. & f. Pronom i^ 

tatif. * 
d'Autrepart ^, adv. 
Autrefois y adv/ 
Autrement, adv. ' * 
Autriche , f. f^Nom d'une Prp- 

yiijcè d'Allemagne. 
Autrichien ^ enné y, f. m. & f. 
Autruche , 1. f. 
Autrui , f. m. ^ .v 

Àutun , f. m. Ville de France 

iaès la Bourgogne. 
Aumnois, if. m. Contrée de 

France) dans le Duché dé 

Bourgogne. 
Autunois , oife , fjm. & f. Qui 

efl d* Autun. . -^ 

Auvent , f. m. 
Auvergne , f., f. Proyince de 

France. 
Auvernas ok auvemat, gros 

vin d*Orleans» 
Auvergnat , are , f. m. ^ f. 

Qui eft d'Auvergne. 
Auvefque , f m. £ipece de 

cidre excellent. 
Auvillar, Ville de France en 

Gafcogne. 
Auxerre , f m. Ville de Fran- 

ce en Bourgogne. 
Auxerrois , oife^ f. m. le Ù 



^ 



i-r- 



/ 



^,:"-H> f 



$^' 



\ 



( 






':> 



■\ 1 



46 r -y^ .^ , 

Qui eft d'Aïuçerre. 
Attverrois « P|gr$ de ttm» 

dans la Bourgogne. > 
Auxiliaire, «d^. m. ^f.^ 
,Auxoi9f C in. Petit Paf9 dé 
. France ditns la Boptfokne. 
Auxone» f. fî Pctiiç .yiflc de 
« Fran^ dans lai Bourg4^e> 

^jPronoac^ ^ii^/ie. - 
Axe , f. m. t. de Qéoa^étfif. , 
Aid , J^péce di poiirre. 
AxSrtOfïiind© , € f. Ceft Tart 

4«d^iner paria hadiCi^ 
J||cîôme , f. m. ,; . -^ ^ 
Ay 9 Ville de France en Cham- 

- paçne. . -: ^.-t^a.afc^ 

Axonge oa Axia^ #iÇf If ^w 

la graifle.i|^|(,ii^ ijQte^ 

Ayant, |wfl49^,#fi|/^Mr0ci- 

; W*i,V^^yoir.y6ye^ 

-K;let.r*;i. ,. ;. 

Ce participe e^jtid^uiiuye^ 

4ic n'a ni flWnin i|i i^uiier .* 

ainfi fe^;^ ite|vi?Bt^^fe^ 

mai: VoviBîB^^ I>an^. 
11 y^ pluneur^inodenles qiiT 
édrivent 44^ Avéc,un r^e- 
nm : c'eii une lame , parce 
que le tréma ne,re doit jamaii 
l^renoncer jav^c h voyellek 
qui le précède , comme ofi en 
Ipeut juger par ie mpt aieui , 
qu'on propoaee a^jieul ; & 
4^'a» contraire on pronojt^e 



,é*9Mt*nAifdi il hm éctire 

'\imêm \ parce a^^Xy a le fon 
• ife-deux . j^i; — ■ vT'.t'^ . ■ 

Aye, iiitet|èâion exiekmative. 

Ayre , Vite de France en Giif- 

. cogne* #►/ * ,v 

Ayittarçut / Vaille de France 
dans le Languedoc; 

.jlaobro / t m. £%ece de che- 

.. îvalquiiètrouveenÉthiopie. 

Azerbe y c'eft la mufcade maie, 

Aterole , f. f. Fruit qui croît 

lUBpProvewie... 

AaÉerotier , f. m\ Artrel ^ 

AyÉlbùt ; f. m . t . d'Anatomie. 

Azimutaf ^ .aie 9 adj<< . 

ÀsÉone* r. m. &f. 

Aiot , f. m. t. d^hymie* 

Azur, r. m. ||||k . 

Azuré, ée, adj/ ,/ 

Azurer, v. a^ / .* iv.; 

Azygds , f. mi t. dçl^ecîne: 

Azyme » f. m* fic/ad). Pain 
j . azyme fans leva^ 
iUdielet écrit <^jiww^ ifiais 
iion ccîiteni de réformer 
l'Orriiogi^fibe Françoife , il 
|>Oree ion aludiK^ jufques fur 
le Latin. Il écrit ûs^imus , fan s 

- fe foùcier de Tufege auquel 
tous ies Sçayansle^oumet' 

^ tjçnt > & fans s'embarraffer de 
^ rétjrmologie de ce ipot , qut 

- eft imité du Grec (t^^/fi^ ; & 
Won doit par coiiféi^ent 

écxire avec uû/^ 





S'9'SuBJùntîf 



"' " le Limofia. v ' - ^ 



'^ 



■ j 



fuT 



rde 
qui 
;& 
luent 



m'if 



t*i 









MufiqUe/ "\>^^ • 

BaaU C m. Idcaè ^^^ 

tàinsu "^ . 
Baalphegor , ù M. tdijîô èe§ 

Ammonites. 
Baanite, £ m. Se f- SeStm 

d'Hérétiques. ^ . 

Babelr Tour bâtie par les ^onfr 

mes avant le déluge. 
Ba-bewre, f.m^ JUiâtdebeur' 
" re.;- . ■ . ' .,-'■■ 
BabîÎ7 £ OT- 
Babillard , arde, adt; * * 

abjjler , v, n. . ^ 
Babinc , C f. H ne (ed&Jiro^ 

prement que dé «paniques 
. animaux. / - C' 
Babiole, et >?■ 

B.^rd , ou bas^-bbrâF, a m. 

t. de Affine. 
Babouche, i f. SixalM des 

Turct.-. . .; :C'^"v.v,. 
Babouîâ, C m. GfitfsJG^. 
Babylbne , f. f. Villè cSme 

dei'Orient- ; ; \:' :, 
Babyk^eo , êrniè , t ÉE. flk 

Bac, r/iif. GrahltJ^^^^^I^ : 

au |d^ Èm, , '^[.. 
Bacajàf, c de Mariné. ' 
Bacaliàù , 4 M. JÙitémmà 
loonii Hdu^ 






Ktftbkufitaf è^^ ^^^ ÏXigétê 




chei^ U^nsr^ ta thcfaf 
net» ftî %èÂ%: , 

fiacchame^ il f. Teifl|Sf^ki{ 
céIéânx4tlajPétèdè Bacdm» 
n œifhfrofioM jtajs. 

Ba5d«SÏ85li.1^cier ^ 

A,urv> -■ " ' ■ ♦> ".11/- . ' ■ 

Bachclief^«fe^<jii a b de^ 

^ gré, di^>wH^iipèÉrr 

Bacchique, îdjf. 

Bachot , f. m. 

Baccfauf r. m. Dîetr&srParjr^^ 

Jjls de Jupiter. 
Bacille C m- où Fenduilinc^ 

Bâclé, ée,adj, 
Bader, V. a. ^ 
Baaréoïe, f. f Ce font le» 
^ f pçrittrei des feuiBes dTor. 
fiîtomcmiétrie ; £ f. oj/ mefurè 

des hauteurs acceffî>les avec 

des bâtons.. « . . 
Sa^ajudj y au^y SfoBfl. m. & 

Badaudkj^y £ sti< Aâîoa dp 



badaû 



f 




tt 



BadeV i tt. ViUe tl'Allemauiic. 

Badiane , f/. f. Semence que 
porte Tarbire d'Anis qui 
croît àla\Chine. 

Badigeon , U m. t. de Maçon- 
nerie. Prononcez Badïjon, 

Badigeonrîer , v. a. 

Badin , ine , adj. Il efl auilî C 

Badinage , f. m. ' " 

Badinant, f. m. 

Badine,, f. f. Petite pmcette. 

Badiner , y. n. 

Badineriè , f. î, 

Béetyle , f. m. t. de Mytholo- 
gie. - 

Baftetas , toile de coton qui 
vient des Indes. 

Bafoué , ée , âdj. 

Bafouer , v. a. 

Bâfre, f. f. 

Bâfrer, v. n. Il eft bas , & 
ne fe dit que dans le dii^ 
cours familier. 
Bâfreur , f. m. ' 

Bagage , f. m. 
Baearré , f. f. Il eft du ftyle 

femilier. " 
Bâgaffe, (. f. t. populaire & 
malhonnête. 



Bagatelle , f. f. 

JBagdad , f. m. Ville d'Afie. 

Bagnieres j Ville de France 
dans la Gafcogne. 

Bagnolois> oife , £ ni. & f. 
Qui eft de Bagnols. 

Bagnols , Ville de France dans 
le Languedoc. 

Bague , P f . 

Baguenaude , f. f. 

Baguenauder, v. n. Ce mot 
eft du ftyle familier, 

Baguenauditr , f. m. Pçtit ar- 
bre. 

Baguenaudier , f. m. Il eft <iu 
vyÏQ familien 



/■- 



BAT 
Baguer 9 y. é. t. de TaiHciir. 
'^ Baguette , f.; f. - ;; 

Baguier, f. va, | 

Bahut » C inr. Le / ne & pro- 

• nonce point. . 
Bahtitiër / tifcre , C m, & f. 
Bai, aie , adj. Couleur de rou- 
ge brun , adoptée au poil 
des chevau:jç^ • • 
Baie , f. m. Plage.. 
Baie , f. f , Tromperie^ Il n*eft 

que du ftyle familier. 
Baigné , ée , adj. 
Baigner , v. a. 
Baigneur , eufe , f. m. & f. 
Baignoir , f. m. Lieu où Ton fc 

baigne. , 

Baignoire y L î, 
Baieu , où Bégu , f. m. trde 
Manège. ^ 

Bail, f. m. ^ 

Baile , f. m. Nom qu'on don- 
ne aux Ambaffadeurs de Ve- 
nife réfidens à Conftantinr^ 
pie. , > 

Baille, f. m. t. de Marine. 
Bâillé, ée , adj. 
bâillement , f. m. 
BâiUer , v. n. La première 

fyllabe eft longue. ' 
Bailler ,v. a. La première 

fyllabe eft brève. Donner. 
Baillerefley f. f. Il n'a d'ufa- 
Çe qu'en ftylelde Notaire^ 
Baillet , adj. m. Cheval de poH 

roux tirant fur le blanc. 
Bailleul , f^ m. . 
Bâilleur , f. m. 

Bailleur, f. m. t. de Pran- 
que. Il ne fe d if guère , que 
de celui , qui baifle. 
Bailliage, f m. 
Baillif ", f, m* Au nlurier Baii* 
' lifs. 



BKL 

'j4cad. Fur. Dan» Mémage. 
Riehelet , Joub. & le P. Buf- 
fier écrivent Baitli , & au 
pi. Baillis fans f. H y a ap- 
parence que ces Mcflîeurs 
n*6nt pas fait attdi^on au 
fcmmïti Baillive , qui ne peut 
être dérivé (fun mîdculin en 
li ; parce que le^ mafculins 
de cette terminaifon , au fe- 
tninin foi^t /fr. Exemples , 
bouilli , bouillie , rempli > 
remplie , établi , établie , Si 
ainfi les autres. D'où il eft 
aifé'^de conclure , que puif- 
qu'ôn écrit Baillive au renii- 
" nin j on doit écrire Baillif' 
au masculin , quoiqu'on ne 
prononce pas la finale , parce 
que les nfau:ulins eni/ont leur 
. terminaifon* féminine en ive, 
Ex. Inflru^if, . iéx au fémi- 
nin inflruHive , tardif tardive , 
rétif rétive _, penjîfpenjîve. &.C. 
Si les. partifaas du P. Buffier 
peuvent fenterfer ce raifon- 
nement, je me rangerai de 
leur côté : mais en attendant 
qu'ils me ^rmettent de de- 
meurer ferme dans mon fen- 
timent , qui eft conforme à 
celui de TAcadémie, de -Amé- 
nage , de Fur^& de Dan. 
Bailhve , f. f. - 

Bâillon , f. m. 

Bâillonné , ée , adj. t. de Bla- 
* fon. 

Bâillonner , v. a. 
Bain ^ {. m. 
Bajoque , petit* monnoîe dl- 

talie. ' 

Bajou, £ m.% de Charpen- 
tier. 
Bajoue , f. f. Partie de la tête 
i'ua çoçhasL 



if 



« . BAI / 

Bajoues , t. 4e Vitriar. 
Bajonnette , f. f: 
Bairam , fubû. m. t. de Râa- 

tion. Péte des Turcs. 
Baifé, ée , adj. 
Baifemain , fubft. m. t. qui 
, n'a prélêntement d^ufitge 

qu'en matière féodale. 
Baif(?ment, f. m. 11 he fedit 
guerre, que de Taâtion de ifai- 
1er les pieds du Pape. 
Baifer , v. a. 
B^ifer les mains , t. de con* 

pliment & <le civilké. 
Baifer , f. m. - 

Baifëur , eufe , adj. 
Baifotter , verbe diminutif & 
fréquentatif. Il eftjufliyl* 
familier. 
BaiJTé, ée, adj. ^ 

' Baifler , v. a, 
Baiffiere, f. L 
SaifTure, f. f. . 

Bal, f. m. 
Balafre ;f f. 
Balafré, ée,, ad}. 
Ralafrer , v. a. 
Balai, f. m. ■ 

Balai , ou balais , adj. m. qui 
rte s'emploie ^'âvec Iç mot 
Rubis. ' \ , 

Balance , ^.i. 
Balancehient , f. m. 
Balancé, ée , adj. 
Balancer . v. a. 
Balancier ; f. m. 
Bàlancinés , f. f. pi. t. de Ma- 

nne. 
Balandran,'-f. m. Manteau de 

campagne. • 
Balant , f. m.' t. de Marine. 
Balanus , t. d'Anatomie. 
Balances, £ m. t, de Phar- 
JBJicie. 

H ij V 



Y 



Pv 



BalSyé^ eè , adj, . 
Balayeir, v. a. 
Çalayeur i euiè , f. m. & £. 
Balayeures , £ f. pL 
jBalazées , Toile de coton , qi» 
iè fabrique à; Suratte. . - 
Balbutier , v. n. Parler avec 

Balcon, f. m- 

Bjaldaclûn , f. nho^^^ecç de 
Dais quV>«i;^l^ :for la 
tête du Papet '^^R^^^ 
Kichelët «écrit ialdaquîn ^ 

Î)arce qH'on prononce de la 
brte ; mais il déroge à Téty- 
mologie de ce mot qui nous 
vient de l'Italien JBMdachino. 

Çaleine^ f. £ 

Baleineau, Cm. 

Balenas , f. m. Le membre de 

- la Baleine, 

Baleftrille , t. de Marine. 

Balevre f. f. t. d'Architeâtire, 

Balife f. f. t. de Marine. 

Balifeur , f. m. t. de Marine. 

^alivage , f. ni^ t. des Eaux 
■& Forêts. 

Baliveau, f. m. 

Baliverne , f. f. 

Baliverner y. xl II eft du ftyle 
familier. 

Balho^va f. m. t. de Relation, 
Keligieuîc pénitent parmi h% 
Arabes. 

Pallade ,{.'{. 

L'Académie , Ménage , Fu- 
retiere & Danet écrivent 
Ballade avec deux // , parce 
/qu'on trouve, dans la balle 
Latinité ballare pour faltarc^ 
4ont on a fait Ballator. Bal' 
latrix & bnllatio , mots déri- 
vés du i^rec^iAAiî». Voyez 
iu Change fur ces motS;. 



BAL 

lalladin > £ m. Balladlne ^ £ £ 

Il fe prend ordinairement 

en mauvaiie part^ 

L'Académie, Furetiere & 

Danet écrivent de la forte ; 

Richelet & Joubert ne veu- 

. Jcm qu'une / en ces mots à 
<:aufe de la prononciation : 
mais cette raifon rie doit pas 
remporter fqr Tétymologie , 
Çuifqu'on prononce fort biett 
àlcT^ alant , quoiqu'on écrive 
MUr ^ allant. 

Ballarin, £ m. Excède Fau- 
con. 

Balle , £ £ Sorte de petite 
, boule. 

Balle , £ £ Gros paquet de 
marchandifes. 

Balle , £ £ t. d'Imprimerie. 

B aller , v. n. Ce mot eft vieux- 
Ballet , £ m. 

Ballon, £ m. 

Ballonnier , £ m. Faifeur de 
ballons. 

Ballot, £ m. 

Ballotade , £ £ t. de Manège. 

Ballote , £ £ Petite balle. 
L'Académie écrit ballotte : il 
ne faut qu'un / dans ce mot 
& fes compofés. Voyez ma 
Préface aux adjeâifs en ot. 

B piloté , ée , adj. Fur, Dan. 

Balloter , y, n. Ménage, fur. 
Danet. 
Richelet & Joubert écrivent 
ces derniers mots avec 
ime feule / ; mais je foûtiens 
<fu*on doit les écrire avec 
^eux , parce qu'Us nous vien- 
nent de "ballare ou de palla , 
jOU de pallone , en chângeam, 
comme dit Ménage , la lettre 



BAN 

Baloire , f. f. t. de Madne. 
Balottes, f. f. pL Vaifleaux de 
hois pour traaijporter la ven- 
dange. -, 
Balourd , ourde , f. m. & £ t. 
de mépris. Il eâ auiîî a4jeâi£ 
Balourdife , C f . 
Balfamine, f. f. Plante. 
Bairamique , adj de tout genre. 

r. de Médecine. 
Balfamum, t. Latin, qui fi- 
9;mfie Tarbre qui produit le 
Baume du Levant. , 

Baltique, adj. La mer Balti- 
que. 
Baluftrade, f. f. t. d*Architeâe. 
Baluftre,f.m. 

Balzan, adj.- m. Cheval noir 

ou bai , marqué de blanc à 

un des pieds. 

Bamberg , Ville d'Allemagne- 

Bamboches -, f. f. pi. Petites 

figures en forme de mario- 

. nettes. 

Bambou, f. m:. Bois des Indes 

Orientales. 
Ban , f. m. PubHcation à hau- 
te voix d'uiî ordre fupérieur. 
Banane , fl £. Fruit du Bana- 
nier. 
Bananier , f. m. Plante com- 
mune dans les Indes. 
Banc , f. m. Bancs au plur. 
fiancelle , f. f. Petit banc. 
B anche , f. f. t. de Marine. 
Bandage , f. m. 
Bande , f. f. 

Bandé , ée , adj. ^ 

Bandeau , f. f. 
Banddette, f.f. Diminutif. 
Bander , v. a. 
Banderolle , f. f 
Bandiere , f. f . . 
Bandinus , f. m. t. de M«r. 



6AN. 6x 

Bandit, f. m. Voleur , aflàflin. 
Bûndpulier j, £ m. Sorte de va- 

ggjfen ds. 
B^ifmliere , £ £ H ne faut 

^^écr]ré BanJoUiere, 
Bangue de Bourgogne , £ nu 
Étoffe dont il le eût im 
grand commerce à Lyon. 
Banianes , £ m. pL Idolâtres 
des Indes. ' * 

Banlieue ,°£ £ 

Bannal , aie , adj. Fur. ^Dan. 
Rich. îoub. 
Il ne faut pas écrire banal , 
comme quelques-uns ; parce 
que les compofés des mots 
en an doublent , prefque 
tous la finale du fimple, Ex. 
Annuel , annuelle , Pjiyfan^ 
PAyfannc , & femblables. 

Bannalité , £ f „ 

Banne , £ t. Grande toile qu'on 
met fur les bateaux pour fe 
garantir de la pluie. % 

B anneau , f. m. Petit vaiffeau 
de bois propre à contenir les 
liqueurs. 

B année , £ £ Droit du Sei- 
gneur pour contraindre fes 
lujets de moudre à fon mou- 
lin. ^'^ 

Sanher , v. a. "Couvrir d'une 
banâe. 

Banneret, adj. m. Qui a droit 
de porter bannière. 

Banneton , £ m. t. de Pécheur. 

Bannière , £ f. 

Banni , ie , adj. Il eft aiîffi 
fubftanti£ 

Bannir , v. a. 

Banniffement , £ m. 

Banque , £ £ 

BanqueroiÀe , £ f. 

Banqueroutier^ iere, £ m. &: £ 



\- 



Kj 



^^ 



\ <* 



■y 



.<f 



.« 



iii BAP BAR 

Banguet , f. m. Burtndage , f. m. Sorte de V9h 

Banqueter , V. n. Il vieillit, & che. . 

n'a guère d'ufage que. dans Baraque , f. f . 

le ftyle familier. Baraqué , ée , adj- 

Banquette , f. f. t. de Partific^ai- Baraquer , v. a. Il n'a d*ufage 

tiQfi. qu'arec le pronom perlon^ 

Banquier, f, m. nel. • 

Bans , f. m. pi. t. de Chaffe. Barat» t. de mer. 

Bàpaume. , VilJÈe de Fraace Baratas , f. m. Efpece de rat. 

. dans. r Artois. ^ Baratte, £ f , VaiiTeaii qui fcrt 

jB;iptème « f. m. Le p'. ne fe à faire le beurre. Aiad. 



proDQncc pas. 

Baptifé , ée , adj, 

Baptifcr , V. a. 
Danet eft le feul qui ait écrit 

",. baptiier y à caufe du mot La- 
tin bapiî[àr€ qui fe trouve 
dan^, Charles Eftienne &: 



Fur^ Dan. Joué. 
Ce mot vient de rEfpagnol 
harattar , qui fienifie chan- 
ger : ainfi Richelet à tort 
d'écrire' ce mot avec un feul 
t , contre Tufage & l'éty- 
mologie. 



piufieurs bons Auteurs, qu'il Baratter , v. a. 

a ju^é à propos d'imiter par Barattdrie , f. f. t. de Marine. 

préfèréce aux autres tjuiécri- Barbacane, L f. t. de Guerre. 

vent hdptifarc avec une/ J'ai Barbacolle , f. Jeu de^ihazard , 
. dit en J()eaucoup d'endroits, autrement dit Pharaon. 

que la raifon efl fouvent Barbade , f. f. Ifle de l'Amé- 

obligée de céder à l'ufage. rique. 

V. Pr. lét. 5. & Z. Barbara , t de Logique. 

Baptiûnal , aie, adj. Barbare, adjj. de tout genre. 

Baptiflére, £ m. Barbarement, adv. 

Bapttftére , adj. 11 ne fe dit Barbarie , f f. 

qu'avec Régijîre & Extrait. ^ JBarbarifme, f,^m, t. de Gram- 



Baquet, f m. Autrefois bac- 

que t. V. Pr, let. C, 
Baquetures , f. f! pi. t. de Mar- 

cnand de vin. 
BaqiTier, f m. Coton qui fe 

fait à Smirne.^ 
. Bar , Duché en Lorraine. 
Bar, f. m. Efpece de civière 

renforcée. 
Baragouin , f m. 
Baragouinage, f m. 
Baragouiner , v. n. 
> Barac^uineux, eu(e , f m. & f 
Baralotte , f m. Nom de Seâe. 



maire. . * . 

Barbe , f m. Cheval de la côte 
d'Afrique." 

Barbe , il f. Poil du -raentoni^ 

Barbeau , f m. Poillon. 

Barbelé , ée , adj. % 

Barheliote , f. m. Scùc de 
Gnofliques. 

Barbe-renahi, T. f. Plante qui 
vient au bord de la mer. ^ 

Barberie , nouveau mot in- 
venté par les Maîtres Chi- 
rurgiens. Ceft Tart de raf«K 
la barbe. . 




Barber, efte, f. m. & f. Bardair , f. m. 

Barbezieux , Ville de France Bardis , f. m. ^. de MiBÎ# 

en Saintonge. ne. 

Bafcichon , f. m. Diminutif Bardor , f. m. 



de barbet. 
Barbier, f. m. 
Barbilloq , {. f. Diminutif. 
Barbon, £ m. 
^arbonnage , f. m. Qualité* 
de barbon. 
Barbote , {, f. PoiiTon de ri- 
' viére;' 

Barboter , v. n. ^_^ 
Barboteur , f. m, 
Barbotine, f. f. Wte de.pou- 



Barer , t. de Chaife. 

Baret, f. m. Ceftle cri d'un 
Éléphant. 

Barfouls , forte d^étoffe dont 
s'habillent les Nègres. 

Ëareache j £: m. Efpéce de mou- 
cheron. 

Barguignagc, f. nr. Il cfl du 
ilyle familier. 

Barguigner , v. n. II « 



ftyle familier.. 

dre pour faire mourir les BàrguigneUr , cufc , C iq. & 

vers. ^ . . fem. 

Barbouillage , f. m. Barigà de More , forte de foie 

Barbouillé, ée, ad jv de;s Indes Orientales. 

Barbouiller, v. a. ; Baril, C m. 

Barbouilleur, f. m. Il ne faut pas écrire tarril 

Barbu, uë , adj. • avec deux rr , comme on le 

Barbue , f. f. trouve dans TAcadémie. Du 

Barbuqaetjf. m. Petite gale qui. * Cange dérive ce mot„ de 



vient fur le bord des lèvres. 

Barcalon , f. m. Miniftre du 
Roi de Siam. 

Barcel , f. f. Sorte de canons 
très- courts. '^ 

Barcelone , f. f. Ville d'Éf- 
pagne. 

Barco-longo , ^t. de Marine. 

Bard, f. m. Civière à bras. 

Bardache , f. m. 

Bardane, f f. Planté- ^ 

Barde , f. f. j^ , 

^ardé, ée,"adj. 

Bardeau , f. m. coiIe6^rf.- 

Bardelle^.f. f. Efpece de (el- 
le à piauer. 

B^denoche, ËtofFe qui fe fa- 
brique à Lyon. 

Barder, v. a. 

Bardefanite , f. .m. Nom de 



( 



barîîlus , mot 3e la bafïe La- 
tinité , & rapporte plufieurs 
paffages qui prouvent qu'on 
doit ecrire^<ir/7 en Françoi* , 

■ comme on écrit barileen Ita* 
lien , Scbarj^en Anglois. 

Barillet, CifiT Petit baril. 

i^ariolé , riolée , adj. RîcA. 
Jùub. 
Danet écrit bariolU , hari9lUr, 
avec deux // : c'ôlKune faute. 

Barioler, \.z.*Rich. Joub. 
Furetiere dit que ce mot vient 
du Latin variare , dont on a 
fait barioler^ jin changeant la 
lettre y tn b , comme font 
prefque tous ies (jafcon^. 
vAcadéipie ' écrit barrioUr 
avec deux rr, & dit que cç 
mot vient de barre. Pour mol 



t^ 



>\ 



■7/, . 

r 



•youlQit dir<» jiytretQis j^ p^^ 
ice, r. f. MàUYaife Soeflè; rer, ' 

JUfkr^m^ [l\ Attente , jfigure 5îii porK)it 




^ y \ 4^^ 



m 



. X 






:!-„. '- 



^Tn» 1^1 1 y ^< 



-rïT' 



<L^ 



i 



•V 



^ . • ■ . • ■ 

« l^es î îé aiiry fâitelàâtt F«ofalue » C ùA(sà.Pitr. 

rthnoUrmincmutU^r^ .lU^ickK & Toubèrt ae vîéii- 
itouv« plw frtoiemiiriût tttttWinfen^Uiliifieaiot,! 

iirittie. Cf. ""^^ YC.'JBaisrùiâ^Véïiiripieles 

I^AciaémU^ écrir l«rnfi| r fOaq^ofib dei^ noct terminés 

tttttf coôoK U y a iffrâtc» ^ on doublent ltkttorei|.V. 

me, ce mût dfaii^ del«n^ n. «te Termiiiaife^ 

faUeV, . V' Bitfoiru - 

ftakn^bge.tni.^ .Baromie, aïK. Terne ^liinV 

Barî^piai t^ia* Petit bcHL d'dageqtt^QptHantdesper- 
Bibjôlf , VilIè 4fe FninDe tA les qui Çoat d'une «oodéur 

Provence. « inMrâite. 

da Piidié é^ Iku* en lx)r- Bàrofcppe » £ m. Synxymc 

à baroniétre. 



Barioâ^ , oâ^ '^* ^ ^ ^ Baroc »^4M. mafc t. de Ma- 
' dà ftâUci: rine;r 




_ eft dli fiyle fianilief . Baroté, adj. t. de Marine, 

franiahite , £ m. Sûrte de l^fi- Barotin , f. in. Dieaîiiâdf de 

6arnacle « f. Eipecé ainâtre « Ètt^,Cf. "^ 

oui ie produit des bois » du Bâi'miétte , t t. Sorte de pâ- 
UfMii. Vtiflerie <pii iè £ût en Lsmguê- 

6aBiie;f.fl cdtit Safiaes. ^ doc 

Barpco , t de LafpqQe. Bartage , fl in. tirAt i>6ur la 

Bârois, £ m IVflfvioce deFran- fe(liâiondes Ponb. 

ce, fiarragèr , C m. Fermier du 

Baromètre » C al liiAiuiiienl Bemge. 

a^ec lequd im liielure 11 Bamt» Cm. Sorte de Gom> 
petoeeur de ndr. aie. i. 

Furetiete » Daaet &/pdiert Bârrauz , FortevdÉs dé France 
éanwtmhmmmkrévficèeam eaDaoq^binè, * 

:> tcfei uaeftai^i nnct Barve» IL 

ffiie ce awt Tiem éi Grée Bané« ée • a^ 

Gfir , qid %nSe Mcdr^ & BarreuL^ t au 

de^im(. quitette wt^ Banèr, y, a. . 

rer. Aînb cetiè!étyaN^ogie Barretu, £ £ Enf ce mot Va 
eft juAe , 6c pv joonfibqueat eftlMT, ^ Toa âe pronon- 
oa ne dok éaîia ^ J«r»- oe qifnne r, 

■Arr» ' ^ BmQr>£aL t. de .Vénerie. 

latQ⻣ai» Banica^^ 



ALuq^ui fV, lié - 
Atfédier , v, ». Ennuyer* 



Aaeifl^p 




\ 



••1. 



/iireniatoipe « ad|« 
Atftùtc g \. t. 



-mm^'w:^- 



« < 



■rJ . 



Mas 

èWcàJc , f. f. ♦. - 

Barricadéyée, a^.- 
Barricader 9*T. à. ., 
BarHer, r. ]|l.^t. ^eMooooie. 

Proiiofica 0khiir« 
Baitiered l 

BarriUage^ £f. f. ^ flnuîtc. 
Barrilar ^ C él Officier de 

Bamâe » l t. t de tiiiduer. 

Ta câ ïoa§, ' ._ , — — 

B^rhmtMt^BLtlUùm^nU^^" Cuàott et et ofçm. 



Bâijiic » £ m. Serpent foctT*- 

. nimeiix. 

Bafificoà 1^ £ or. Sont à*éi^ 



Bàb,C f. Vilit de &H& 
to le Rhia , & Capitale dit 



réti<|iict. 
Barikouphiefi , irait ^ f. m. 8c 

f. Nom de Soâe hérétique. 
Barres,eraivSet bcdttid^éau^ 

danf IcTquellesfon. apporte 

le thé de U C^riè. 
Bar-fûr-AUbe ; f. ra. YiUc de 

France dans le BkSigçé. 



Baf -fur-Seine^ Vilk de France Baffe » C(- 



t^fpÊodiieo.jtoat , £ k 6 
f- Hoài raèré6<(tiel. / 

Baibclie » W^MMeéU. 

BaAfùe ,t: f,?iàît pièce éë 
bis d*ùQ pourpoint, h^^v: 

Hafqiie , f. m^ & f. Kpofl (t^ 
les d*uiie coatféd dé U 




tfe. 



e(t Bourgoeiie. 
Bamyelle, f. f. Efpeçe de^cr- 

drix rouge. 
Banile, C m- Koih de %âe. 
Bas , iMifle, adj. ^ 

Bas , f. m. La.partie inférieure^ BaHes 

de certaines châKeJ^y 
Bas , ady. : 
Bas , /. m. Chaufe. 
BalaJIe^ , efpece àè marbre 

nbtr. . • 
Bas-bord. f. m. t. de Mariné. 
Bas-fond , f. m. t. dé Marine. 
Has^reliéf , f m. 
Bas-ventre , f. m. 
Bafane» f. f 
Bafaiié , ée î^df/ 
Bafaile , Cf. • 
Bafe ,f.f. 



BaiTe^ôntre, f. f t. .de Mu-' 

figue. 
Qafle-cour , /. f. , 
Baflement^ adv. If fi'dft d V 



dà^è qu*au figuré 
ilies , t f . 



pkir. t/ de Mari' 



BaffefTe, f. f II ne £s âïi 
point dans le fens propre dé 
bas ; mais feulement ^ur 
figniôer fentinieUt.' ■ ^ 

Bafiet , f. m. 

Bafle-taiMe , f. f. t ié UmG,' 
.cme. 
lafie-t 



/ 



Bafle-taille. f. f. t. dé feulp* 
• . ture. , . 
Bafiette ^ v f* . ' ^ 
Baffi^ , f. m. Pays Je Frâfli-- 
Ce en' Cham'pa^e. 
Wv^Sk j tt'ÂîOxofmé. BaffiUe vf- f. Sorte d'béi'be. 

BafiQIre \ adj. t. dAnatomie. Éaflin , f. m. • . 

Ha^c , £ A. i^H>e o^ptife- Baffine , £ £ Ortààiht^ itf 

aiiyr»/ ^ 

1- 



<ii,"t\ 



Artraâion, f. f. 
Attraâiçe , ad^ ù 



pies, 
avalant ,;^antc , adj. t. et Ba- 
telier. 



Nj 



IfÀT 

* Bâté, ée» a^ 
Bateau 9 fin. ' 

B*t^, Cf. V^ 

fiateler , y. a: t. 4» MuM. 

BàteletrC'ai. 

Bawleui', «iife^ C m. dt f« 

ttiteUfr , Xtrti £ «. d( f. 



BaflîAé/ée« adj. 
Ba0ùier , v. a. 
jBltfCnef, f. m: 
B^ffinoire » £ f. 
daifôn, f. m. 

Baftam , amt , ptit. 9r ai^ 
Balle, f. m 

Baâer , y. n. Il eA ^ian. 

BtfAçme. T. f« EipcCe de roitufi Bitcr , r. a. 

• dont ie lervoie^t let Damcf Bâfier , f. m. 

Komiinet.. BaciikUerrir. fi. B fiAiflyW, 

BaAes , c*eft ce one Douf ap- ftmUler. 

DeOdrit let étotet dTécofCc Bàcûoem , C pi. 

d'arbres. ^ Birif \ V. a. 

Biftide, r. f. MaifiNi de cam. Bitif<i>i</. 

oagne en Provence. Bfl^tfleur , f . nv 

fiafhïïe , r. f. Forterab teitU BatHI* , f. f. toUe fiil-ftie. 

VUk de Parti. ^ BatttuM cTairaln. Cf. ^ d* 

Baftingiie , f. de Marine. Forga. 

BaftioQ , f. m. Bâton , f. vl Y. Préif. iM. JU 

Baâonoade , f. f. Bfttonné, ée, adj. 

Saftude t i. f. t. de Mari- Bâtocmer , ^v. a. 

ne. / Bâtonnier / iert, f A. écf. 

Bât» r. m. Batrachite ^ f. f Pierre quife 

Bat 3 r. m. Ceâ. lai qneue du frdKive dans le corps des 

PeUTon. grenouiMesv 

Bâtage;r. ta. Droit Seigneu- Batrachomyoaiaichie, £ f.Guer^ 

ricu. ' re des grénouines & des 

Bataille, f. f. . rats. 

èataiDer v. a. Battage f. f . t.. d*Agricâj|imre# 

Bataillon , f. m. ^ ■M ' oattant , C iç. . 

Batanomes , tcnle (fœi ie vend iBatte , f. f. t. d*Ard£m 

au- Caire. Battée ^ f, f. t. de Rdieur. 

Batàrdeau , f. m. Battelèmentr f. m. t. dé Ma- 

Batardiere > C C t. d'Agiicul- çonherie. 

ture. Battement , f. ffl.r * 

Batardiiè, f. f. Batterie , f. f. , 

B^tatafe, f. f* Efoecè de «f- Batteur f. m. 

t^es qui croiflent chez 'les Battoir ^ ù m.^ 

Néçce» Battologie , £ f. t. de Gram- 

Batavia , f. f. VUÏe des Indes teaîre 

.Orientales. Battre, v. a, ,, 

Fatayoles , f. f. pi. t. de Mari- Jehah , tu bâts ,îl 6at ; iiou> | 

ne. battons-, vous boti^, ils 



Avant-poignèt , f. m. % d'A- Aubif<iîn , f. m. Plante. 
tmomi^/ Ai^igny, Ville deFrancççn 

' .. Auvcipic. G ij 



J. 



*k- 




iJsneAt. Jèbattols; &c. nous 
battiofu , vàm battiez « ils 
battoient Je hfluds ^,1^ bai* 
ris » U btttit Miûùf baraôief • 
vovif baudtet^ Ib liatdreQt. 
Tii battu , Sic Je battrai , 
&c.'Imp. Bats , battea. Subj. 
Qui; je batte , etc. îft bat* 
trois, ikc. Oue )e ^ttUIe, 
oue tu baifffies , 
nt: que nom 
vous batn/Dei , 
fent. Batttnt. L 
veut deui u: c 

tjrnologie ifed 

au*un ; 6c c'é^it la pratique 
de aoa anciens. Voyez la Ra- 
marque du mot Abbat-yêmi, 

Battu • uë « adi^ 

Battue , Cf. t. de Chalfe. 

Batture^f. f. L*aâiôn de batr 
tre k bled. 

Battus , f. m. Certains Péni* 
tetis dltaîîc. 

Batz ûu bats. Petite inoiv- 
noie , oui a cours dans quel« 
ques Yules d'Allemagne. 

Bavard, arde, adj. 

Bavarder , v. a. 

Bavardent, r f. Ce^ trois mors 
font du ftyle faitîiiier. 

Bavarois » " oife , C^ m. ^ i. 
Oui eft de Bavière. 

Baubi, C m. Chien ifcuraiit 
Anglois» 

Baud, f. m. Chien eourant^ 
dont la face vient de Bar- 
barie. 

Baudes^»rX|d. t. de Marine. 

Baudct7T7rôr\ 

Baudrier , /. m. ' 

Baiidrudûe , C m. Certain 
boyau de boeulF» dont iè 
iar vent ks Batteurs foi. 



Bave, £ f. 
, v. n. 



BAZ 



■/ 



. f. f. 
Bavaix»^euie« adj. 



^auge^ f. f. 
Baufe, i , 
aévetbiak 5c bafle 



ûçon é% ^\n 



fthriane , £ f. iPays d*AIIckna- 

)mime , f. m. tb parlant ée la 

§aimeBauine,ce«iotaèdu 

, ftvifiii) Jçenre. 
Jlaume, V^ de France • an 

Bouni^Mt. 
Baumier »T. m. Aibrr qui pto» 

dutt le Baunt. 
Bavolet , f. ih. 
Baux, t. de Marine. 
B^htr , y. 0. Quelques-uns 

écrivent , 0c prononcent 

A^.' Il n'eft en Wlage en ce 

Cens qu*en cette phrafe pro- 

-^crbialc 6c figurée, payer 

aux. Corneilles. 
Bayeor , eufe , f. m. & f. 
Bayeux , f. m. Ville de France 

en Normandie. 
Etonne , Ville de France en 

Ùafcogne , aveC un Port. • 
Bayonnette , f. f. 
Uayonnols, oiîè , f. m. & f. Qui 

eft dé Bayonne; 
Ba2ad6is , u m. Petit Pays de 

France en Guyenne. 
I^azadois , oife , {, m, Qc f. Qui 

éft de Bazas. 
Bazas, Villç dé Frampe m 

Çayenac. 
Bazac ou Baza , Coton très- 

jfia, qui^^itdeJerufalem. 

IBàa^he , f. f Jurifîli^ôn fub- 

alterne^ /<?«*. 
Momac , le Dî^onnaire des 



** 



^ ^uaycing çft aujourahui Averne , 1. m. termç i^oeti- 



*>. 



\ 



fij BEA 

/krivent Bafoéke , 6l J&Skat 

SIC ce mot vient de Sé^fiUea, 
'autrqi le doivent dnXxfec 
^«xi^» <pii ûgi^ifie ptrirr 
d^ç aipiuefe çq ^ ' 
jLetjtc étymplogie 
plui jiftiirHk , parce qf^ 
cène petite Cour tubitarae 

fic^ypç^ que de leynet 

Clercsr,' qMÎ n^ont piért de 
^P^Jf^ >ipf notir let •■- 
trtt^-LQe^ le tedflMfÉ 4a 
Kai^ueaM. Ménage ècniii|- 
dtlïirreniœffit ps^oçAt Ac Mé^' 

ply t ii^écKaabk • tfà mar* 

que le cri det Mputooi. 
Béant , ante. adj.w / 
^tvtïpLm,, froylncç deFran- 

CC/ * 

l^éarnob • o\k ,f,m. &. f. Qui 
e/t de Béam. ^ 



Béai, at^, £ m. & /. 

Béatification ^ fyf- - ' 

Béatifié , ée , âdj. 

Béa^ficr , y. a. 

^éatiÂque •' adj. I] n'a d'ufiige 
crue dans cette pHrafe du 
nyle familier. La vifioiTbéa- 
tifique dont npus jouirons 
en la préfence de Dieu» 

Béatilles, f. f. ^h 

béatitude ^ f. t. Il ne fendit 
guéreique de la félicité *é«er- 
nelle. ' 

Beau, belle , adj. 

On éci^ bfl au . mafculin , 
ouand cet adjefHf âl^ place, 
devant un fiib^^itif qui com- 
mence par' une yoyelle ou 
une fi (ans afpi ration. Exem- 
ple l/if fe( çnfa(itg fin 



BEA ' 
Beaucaire , f. m. Ville de Fr;^ 

ce dans le Lan^ue^oC* 
Beauce ou Bji^uue » f. f. Pro- 

yipcç df f rance, 
Beaucoup , adv. de mânttté. 
BctM-gr, C m. ^ rfliûr. 
Bca^'-nrere » C in« 
9«rabft« r. m. Vlfle dp Fran* 

Btaiftu/^ Yi)k de Fnn- 

MH^^ , c V Gymrée de 
FfMice çofBpfw^ daof U 
BowjojDe. 
^caiiUcu, Kofli dt VtUef de 

BamiittpfiÉ, Non 4e Villes de 

France. 
fieaump f. f. Ville de France 

Itos la Bourgogne., 
.Beiu-peré f. m. t. rèlattr 
Beaupfé , (Sqi. t. de MaHne. 
peau-revoir , (m^ ^ Châi 

fer 

Beauté, f.f. ; 

Beauvais, f. m. Ville de France , 

Capitale du Bc^vaifis. 
Beauvaifin , Ine' V^- JJ* ^ ^• 
j^eauvairi$ , f. m. Obntrée de 

rtfle 4e France , en Picar 

Beby , toile de coton ," qui 

jfe fabrique à Alep. 
Bec, f! m. 
Bec-dcrcorbin , f. f- 
peccafigu^, oifeau, DiSf. da 
Arts ^ Menace , Fur. 
Riche)et écrit hec^fifjt , c'cft 
*^ yge foute. L'académie, Da- 
^t & Joubert écrivent èe- 
çafiffu ayec lin feul c. Mais 
t;6mme ce mot vient de 1 1 
^el taiieu hecçafico , »! çn- fevu 



Aviôuailleur , f. m. t. de Man- • DuCançe,/»/. J5».rappo^ 



/. 



^ï^" 



BEC 

Beccafe , {1 f. 

Beccard ^ ù in. Ftintllf du Ùat^ 

mon. 
Beccaflcau, r.'B« 
Beccaffinc f. f. 
Bcche, Cf. 
Bêchée , f. f. • 

. Héchcr , V. a. 
Bechct , f. m. $Qite de chm- 

meaui- 
Béchique, adj. t. de Médecine. 
Bcchu , âù beccu , adjf. t, d*Oi 

felicr. ' ; ^ 

Bc^sfcbitê, r. m. Efpece de 

Religieux Turc. i 

Beeùne,, f. f. >prtc 4e Poif- 

Ton» de. mer.*^ 
Bedaine , f. f. 
Bcdati, f. m. pt. t. (ie C^- 

Bv'deau f f. 01. 

Bedon , C m. VJeux mot , qui 
n*eft pfus en u(âge , que dan« 
cette phiTife : Un ^os bedon^ 
bon. 

Béer, adj. Ge. niot ne s*cm- 
plpie qu*en cette phrafç. 
Gueule bée. 

Béer. Voyez Bayer. 

^effroi , Cm. ajitrefois hc^vy. 
Tour ouclbcher d*6u Ton 
faitfentipeUe.V.Pr.letr. 
UAcadémie , *Fureticre , du 
Canee,leDidion. des Arts 
& Aunage écrivent ce mot 
avec éeaxjfi & dirent qu'il 
vientjjp vieux mot héef , qui 
figninK cner ^ & du mot ef- 
froi « mi'on a toujours écrit 
avec ûemif. Ceft pourquoi 
Ridielet , Joubert & Danet 
orit tprt d*&iire ce mot avec 
une ieufeK/C_^ 

Ségîdçment , £ m; 



BEL M 

Béshikr.betjiii, ou BegIer.fiQ> 

L ai. GouVemeur de Pror 
(▼incet chex les Turcs, 
^égvard, C m. Sçâe d*Héréti, 

quête 
Bègvf er t T. n. 
Bigut > adi« de tout genre, 
Bégt^uk.Cf. 
B^uia, r. 0. Béguifie » C f. 
Bénonage, t m. MaiToo de 

FUlMéttblie à Milines. 
Beheii» lUctiie oédécinale. 
Bé;tuat ^ U m : t. de Fàucofi^ 

nerle. 
Beige, (brtt de Serger 
Beignet , f. m, 

Bel , r. m? Nom d'un Dieu del 
, Babyloniens. 
Belandre , C f. 
Belimie , f. f. Tunique dolil: 

(ê ferrent les Moines. 
Belchitte , adj. Lalo^ tirè« 

d'Efpagne, 
Beledin , fortç, de coton. 
Belelacs » étoffe de foie £i-r 

briquée à Ben^e: 



Belemnites ou. pierre de Lime, 

oui vient d*All< 
Bêlant , ante » part. 



û vient d'Allemagne» 



Bêlement , f. m^ 

Bêler , V. n. 

Belette , f f. 

Belee , f. m. & f. Ancien Peue 

pie des Gaules. 
Belgique , adj. m. &f. ^ 

Be%rade , f. m. Ville de Turr 



* 



miie en Europe, 
îlier, f. m. 



Se _ 

Beliere , f. f. Aiinèlu qui fufr 

pend iManant d'une Cloche: 
^eliiâme , £ C t. de MythcK 

Ibgie. 
Belint, f*m. 
^cUâtre , t m. Il s'emplpM? 



-■TKr"; 


V\ 






/ 


.-■ — 


V 


• -« 


• 


-V " 


■• 


« 


> » -> 


** 


K 


» 


'^ 




». 






V 








•* 


■ "'. 










- 


> 


/ 







\ 



i 



f t 



«t 






7# BEL 

onuelouefois adjç^^-emenf.' 
'Beue-filie , f. f- t- relatif. 
Bellegarde, Ville de France 

dans la Boareogne. 
Belle>Iûe , Me Sç f rance fur 

les côtes dé Bretagne. 
Belle-merc , C f. t, relatif. 
Bdlc-foiur , f f . ' ( 
Bellement , adv. On ne (b fert 

de ce mot qu^ àznê le ll^le 

familier. 
Bclley.f. m. Ville de Frjqcc , 

Capitale du Bdgey. « 
BelIc-vUIe , Ville de fra^ce 

dam le Bcau>Qloi|. 
Belliôueinr , eufe ♦ adj. 
^elli/tune, fupcrlaiif de 1>eau. 

Il n'cd roléfablç <|ue dam là 

converfation. , 
BclJonairc , C ni. Prêtre de 

Bcllone. 
Belloné , f. fl Décffc de la 

çuerre. ' . 

BcYlot , otte , adj. Diminutif 

de beau. Il ne fe dit que de| 

enfans. * 
Beloroantie , f. f. Divinatibli 

qui'fe fait par les flèches. 
Befveder , f. m. Lieu dont fai^ 

pcâ eft agréable. 
Benais , bu plut6t Benêt, àdj. 

m. &f. idiot. 
BénJèdiflfe / f. m. t, de Phar^ 

macie. 
B^nédiftin, ine , C «• & t 
Bènédiôian , f. f . 
B*fnéfîce, f. m. 
Bénéficence , i". m. Ce mot, 

Quoique doux , n'a point fait 

fortune, qupiqu*e|pployépàr 
* de très-bons Auteurs, 
^énéficiaire/adj. de tout genre. 
B ^néficial , aie , adj. Ce mot 

ne s'exprime qu'avec un fub- 

llintif. 



Béhéficier , tl nu 

Benevem , Cv ni. Ville du 
Royilame de Napl<s^ 

Bénévole ^ a^. fiie/ireiUo'U, 

Benfeld , VOle de France en 
Alfàce. > . 

Bengale, f. f. VilkdtafrLw 
de. 

BeniaiBih » f. ai. Nom d'un dei 
fiff de /acob, * 

Bcnin » bénigne , adj. Ce nuir 
oe fe dit que det remédit ou 
det ifiiuence^ célefiet* 

jiénignemept, «dy. 

Bénignité , C f.- Ce mot vieil 
lit. 

Benjoin , f. fft\ $ort^ de ré 
fine. \ 

Bénir, v. a. 

Bénît , ite, adj. 

Bénitier , f. m. 

Beotié » f. f. Contrée de U 
Grèce. 

Béquée , f. f. autrefois ^^c^z/rV 
V. Pr.Jet. C. Ona ;t aufTi 
hic fiée ; mais ce mot n'efl plui 
fi ufité que béquit. 

Béqucter , v. a. 

Autrefois becquctfr. Voyez 
Pr. let. C. 

BéquiUard , f. m. 

Béquille^, (. f. 

Béquilleç , y. à, t. de Jardi- 
nage. 

Béquillon , L m.'^ t. d^ Fau- 
connerie. 

ferans , grc^ tpUç d^ co- 
ton. ^ Il . 

Bercail, f. m. 

Berce , f. m. Pptit Otfeau con- 
nu en France. 

Bercé , ée , ad;. 

Berceau, f. m. 

Bercer, v. »« * 



T«ir^ — jrkuxi,!***» 9 w"wj 



ÊÊt 

Éercie , (: f, t. dt Marine. 
Béren£;aWen , enne , ù m, & 

f. Nom lie SeÙt. 
Bêrg. Province du Cercle de 

\reftplulie. . . 

Bergame , f. f. 

Bergaaiote, f. f. Sorte dlj^oi-' 
rc. - ■ 

Berge , f. f. Rive éioufé». 

Berge» petit bateau* 

Berger; ert, (.m, 4l f. 

Bcrperac » f. n. Ville dk Prin- 
ce ikiit le Haut Perigoril. / 

l^^rgene , f. f. . ) • 

fiergtrièfl , f. f. pi. Paftoralet» 
0« HlBoirtt MKnireulM. 

Bergerocyiette » C f. P^fit . oê- 
£mu. / 

Bergucfl , Ville de Fhfldrt. 

Berguet , VOle 8l Capitale du 
Rovauoie de fforvege. 

Bèrichot , Cal. Oifinu afin 

COOMBUO. 

ftèril, r. m. Pierre p^édcufe 
9utrement Dommée EêmMs^ 

rine, '. . 

Berlan. Vcrytt ÈreUn, 

Berlin^ Viile & Capitale du 
Royaume de Pruflc. 

Berline , f. f. Pluiieiu^ pronoû- 
cent Brtlîne, . 

Berlingot , f. m. Berline cou- 
pée. 

berlue , f. f. ïl n*eft que du 
ftyle faniilier , & né fe dit 
qu'en cette phrlfe ; AvQÎr la 
herluë. ' , 

Berme, f. f. t. de Fortifica- 
tion. 

Bernai , Ville de France en 
Normandie. 

Bernardin , ihe , f. m. & f. 
Noms de Religieux & Reli- 
gieuiefl. 



Êeme, f. f. Ville de Suifle^ 
& Capitale du Canton d^ 
ce nom/ 

Berné» ée ad|. 

Bemement» i. ttié 

Berner» v. a. 

Barneor» r. ai« 

Bemi(}uct » f, m, t. populaire 

Bcrnoii » aile /f. m. & f. Qu& 
eft du Berne.. 

Barre» Ville da ^oce » 

Berry.» C ai. f rvirifice de Fran* 
ce. 

Bemiyer .ère » f. m. & f. Qui 
eft de Berry 

Bentie » Sdrte d*étoie. 

Beiâce , f. f. 

Beiiurier » f. m. 

Ba^ifiië » (.L Outil de Char- 
pentier. 
L*Acad. Fiir. le Did. dea 
Airtfl » Ehnet , Richelet & 
Boudot écrivent de la forte : 
Joubèrt 6c Ménage veulent 
htfapU » ce qui ne vaut ab- 
Iblument rien. 11 me fêmble 
cru*on pourroit plutôt écrii^ 
ttfatgué » parce que cet in- 
(miment coupe des deux 
bouts ; mais il faut fuivra 
Tuiâge. 

Befàn ou beiaht. Ancienne mon- 
noie de l'Empire de Coiïftan- 
tinople. 

Beûincôn , f. m. Ville de Fran- 
ce GL Capitale du Comté de 
Bourgogne. 

Befet , f. m. t. de Trîôrac. 

Be(icles^ f. f. pi. 

Befiiarde^ f. t., Serrure qui 
s'ouvre des deux côtés. ^ 

Befoche , f. f. lôilrumept dV 
griculture. 



/ 



,/' 



Ci BET' 

Befogne , f. f. t du ftylc fa- 

• miiier. 

Befoini f. ttt: c ' 

Sefoir, r m. MeTure <^t &- 

ouides en Alleàiigne.' ' 
Beffin » f. m. Petit P?yi de 

Franie dam ,1a Nonhandiç. 
Beflbn , onne , ad). Il e(l rima. 
Béftial , «le , adi. ^ 
BeAfaleiuefit / ady. 
Beftialîté^ f. (, - 

Bdiiote, r f. Difflinurtf. 
Bétmii/r.m. 

Ce mm eu irréffulier,caraii 

Siurier il fait h^ftifùx ; AcTu- 
ige fie pcrihef |tai .qu*oa 

écrive au ûogulier ktJM. 
Bétel, f. m. Ptamc qui l*attÉ- 

che aui arbret.- 
Bérc, (:(, 
^etheléetn, f f Ville de II 

Teirr Sainte. 
Béfhléemites , f. f. Sorte de 

•Moine$> 
. Bethune oti Betune , f. f Ville 

de France dans F Artois. 
Betille , f. f. S6fte de Mouiïe- 

line. 
Bétife, f.f. 
Bétifi, ViMe de Frartcc^j^fês 

Senli^l. 
BéfoiAe, f.Y. Plante. 
Béton , f. m. Sorte de mortier 

en ufaee dans la Maçonnerie: 
Bctre , il f. t. de Botanique 
Bette jf. f. Plante. 
Betterave, f. f. 
Betune , f. f. Carode à un 

cheval. 
Bevante, forte de droit établi 
. dans ]& commerce de mer. 
Beveajii , f m. Inftrument de 

Géométriç. 
Beuglement ^ £ m. 



Beugler» V. n/D ne (è iXtftô* 

prement que du cri du boeuf 

& dç hi vach<3. 
Beurre t £ m. ' \ • 

Beurré, ée, adj." • 
!,Beurré; f, m. Sorte depoire. 
Beurrée » ^f* f. Tranche de 

paiinur laquelle on a étendu 

du beurrei 
Beurfer.V. i"/ ' 
Beurrier* riere «• f. ifi. & f. 
Bévui . f f. 
Bey., £ m. MoclStfc qui fi- 

^riifie Seimur. 
Beiaof , roue de cocon qui fe 
^ tiré dé Bengale. 
Betieri; £ m. Ville 4e Franctf 

dam le Liiigiiedôc. 
Bezoan, £ ài. Pierre qui i*en- 

cendre ^m le torpi de ccr- 

nint aniflttuv ml les In- 

det, & .qu*on dit un euccl^ 

jtm contrepoifiKi. . 
Bûi , coquiuage ^qui iert de 

mortnoie dam les Indes. 
Btain ou bian , £ m. t. de Cou- 
tume. 
Biais^ £ m* \ 
Biai|eT , v. ni 
Bçambohnées , étofife des la- 

des. 
Bîaris ', efpece de baleine , qui^ 

à des dents. 
Biafle , Soie crue, qui vient 

du Levant. . 

Biberon , i! m. B cft du iîylc 

ÊuàUier. 
Bible, £ £ 
Bibliothécaire , £ m*. 
Bibliothèque, £ f. . 
Bibliographie , £ £ ConnoifTan- 

ce &s anciens manufcnts. 
Bibliomame , £ £ Paflîon d'a- 
^ voir des livres. 

BMoptele 



• « 







:4cr»^n5r 



1t 



Bibliâe , C to. Soitt Aiéré- 

nûHU , t ■arifdifiibk ât if»- 
QÎquie. -6^ 

Bicétre , f. al Hôpind ppèt 
de Pitru. 

BicqM, y r. m. t. <rAnatoone^ 

Bkhc, Cr 

Bicheiiâ|;e , £ m. ChiûÉt Sei'* 

Bichet , C M. Mefinf icmliii 
(pi coq^îent le afifior 0e Pl^ 
ffif I inulitt^ii BcMrgoffiie^ 

Bichofi , bichonne , f. "«i. oc f. 

Bfdioc ,tm. Mefurtf ée gnnm . 

BiciMjf , 0« pied de dièm » f. 
m, t. de Méchani^fiio. 

Bicoque f. f. 

Bicqtterér , v. n. Faûre un périt 
chtvreau. - 

Bicorriif , C fii.t. d*Anttomie« 

Bidcpodr ^ f. niK Frèrre chez 
les anciens Romains. 

Bidon , f. m. t« de Marine* 

Bicii , C ip^ 

Bien^e , Conjon^off. 
^Bien-aimé* et adj. 

Bien-dire**, f. m. Ce itior ^n*a 
d'ufaee que dans^ U ftyle 
iammer. 

Bien-difant^ante,adj.Il vieil- 
lît , & ne fe dit guère qu*en 
raillerie. 

Bien-être, f. m. 

Bienfsiâeiir , ou MenfaiâeiB' , 
f. m^ • 

Bienfaârice, a» bienfiiiôricc-, 
/. f. V 

BiefrfaiikAf , ante , àdj. ~ 

Bienfeit , aîtc, adj, 

Biénfeit , f. m. 

BienheuSreuK p eùlt > «dj«r 



J ■ 

tim-iaùt . Caiqaè«aa M 
ÊftààtMiUeii. ^ 

BienilMMe. C f. , 

«emMt» mme. ai^. 

Bien-ténuit ^ ame, mê^^ c da 
nstH|Be« 

tiwirôf , «dV^ 

, £ £ «» i0 



dit que dà SupérÎMv àfénrJ 

étriftférifluT 
tienreillam , tnor « adQ^ 
JErim-vtatfl , C f. U ne 4âr 

proMMt» m de li pre^ 

Mieri Mb ^^oa atrivè cp 

quelque endrac. 
Bière , f. C CaAa dk Iniii. 
Bière, Cf. E^éee^Mfibfi 

foft commune. 
^ Biévre , f. m. Efpece de Jputre 

àm dé caAor. 
liée 'y C ^ Efecce d« OHiiL 
Bifiè , ée , adj^ 
Biflêr , V. a. 
BifeaiMe , ad|. de rouf genre ^ 

t de Junfprudenoe. fi 9& 

auBi fûbftamif. 
Bigamie :,, f. f. 
Bigarade , f. f^ 
Bigarreau , f. m. Fmk. 
Bigarreautier g f. m. , 
Bigarré , èe » adj. 
Bigarrer ^ v. a. 
Bigarrure « il fv 
Bigat , C m^ Ancîemie ^sctf^ 

noie des RoditiftSr 
Bige, r. t Chaiiottifé fvf 

deux chevaux. Quàqae ees 

fortes <fe motjine ^enf ido- 

Sè% y que par les Scavans , 
[ ibfit très-^tifes » « épar^. 
gnent des périphrstifes. 
Bigle » adf. xie tout genre. II 
* .^ aum fummiiT» 
Bigler , v. n. v .- 



^< 



v 



Baguenaudier , C m. Il eft4u . ' lits, 
ôyle fiunilier* * 



.t- 



'74 " BBL 

.Bigne Cf. Tumeur au frortt.' 

Bigordan , ane , f. m. & f.. 
qui eft de Bigorre. 

Bigorne» C f.^util de Serru- 

"■ fier. -, . 

Bigoriier , v. a. t. de Mineprs. 

Bigorre , f. f. Piys de Fran- 
ce en Gafcogne^ Prononcez 
Bigçrt. 

Bieot , ote , aH^ Il èft.auflj 

fUbfbintif. 

. :Bi|ptére ou bigotelle , f. f. 

BroiTe qui fert à retroufTcr 

les moullacherde la barbe. 

Bigoterie, Cf. 

Uïjimiùnc t f. m. ProfeiTibn de 
Ta bigoterie. 

Biguer , v: a. Troquer but à 
but. 

Bigues , r. f. t, de Marine. 

Bi|pn » r m. t. de Pharmacie. 
. Bijou ., f. m. 
cBijourier , f. m. 

Biis , poids & ihefure donc on 
fe. fert aux InJes. * 

Ri 11 , f. m. t. Anglois. 

Bilan, f.jn. 

Bilbtio , f: m. Ville d'Efpaene. 

Bilboifuef , f. m. Jeu d'ennuit. 

Bile , C f . . 

Bilieux > eufe, adj. Il s'em- 
. ' ploie aufli fubftantivemcnt. 

Biliaire , adj. m. & f.t. d'Aïa- 

tomie.; u;V. 
Billard ird:%1^ ^ 

Billa^der^ v.m. • f 

Bille, f..f, 

Billebàrer^ v.a. Ileftduftyle 
familier. • 

Billebaude,/.f. Ileftduftyle 
familier. 

à la Billebaude , façon de par- 
ler adverbiale. Sans ordre, 

Biller , v. a» 



^ BÉNT . 

Billet , /. m. • 1 

Biliette , t. de Tondeur de 
drap9. 

B iUetè , ée , adj,. t. de Négoce. 

Billettes , f rfi. pkir. Efpece dé 
Religieux. , 

BHletier , f. m* 

; Billeverfée , f. f. Il eft du ftylc 
fsLtnîÏjet, 

Billon y (. (. t. de Monnoie. 

Billonnage , f. m. 

Billonner , v. n. 

Billoiineur, i.'m, ., 

Billot, Cm^* 

Bimauve, f.|n. t. 'de Botani- 
que. 

Bimbelot , f. m. Petit jou«.f 
d'^enfam. -^ 

Bimbelotier, f. m. 

Binaire , aHJ. m. & f. 

Binard , f ml Chariot à qua- 
tre roué» d'égale hauteur. 

Biné, ée , adf. 

Binement , f. m. t. d'Agricul- 
ture. 

Biner , v. a. Donner une fc- 
cond0 façon à la vignC. 

Binet', f. m. Ce qu'on rife^ir 

. \^in chandelier pour ache- 
ver de confommer une chan- 
delle. 

Bini , f. m. Compagnon d'un 
Religieux qui lort. 

Binocle , f, t. Efpece de lu- 
nette. 

Binoculaire, adj. 

Binôme , f. f. t. d'Algèbre. 

Biographe-, f m. Auteur qui 
écrif la* vie des Saints, te 
^mot eft de l'invention de M. 
l'Abbé Chailelain ; mais il 
n'eft pas en ufage. 

Bipenne, f f Sorte d'armes 
des Amazones. 



■PtPMMiHMHlilllP 



Bajoue, f. f. Partie de la tête 
i'uQ cocboou 



A 



Biqiie, f. f. La fsmeUe ihi bouc. 
Riqueiar , f. m. t. de féktion. 

Guifinier du Divan d'Alger. 
Biquet , f, 1^ t. de Monnoié. 
Biqueter , V. a, . " "/" 

Birambrot, L m. Sorte dé foii- 

pe en ufaee en Hollande. 
Hirc,t. demhe 
Biictte , f. f. Bonnet dpntfe 

fervent les /efuites pendant 

leur Noviciat. 
Birloir, £ m. Ce*qiji arrête un 

cHaflls Jorfquil cftlevé- 



'i 



.BIT ,^ 

Bifon , f. m. Efpece de boeut 

iauvage. > 
Bifquains , f. m. Sorte -de 
peaux de moutons. ^ . 
Bilque, f. f, I/avantjfge qu'un ' 
. du joueurs ^àotftit l'autre 
au jeu.de la PauiA* & Ç^i— ^ 
. vaut quinze. ^ ^-^' 
Bifquc, f.f. Efpece de potage. 
Biflac , r. m. 

Biffe , f. m.' Sorte de foie. 
BifTexte, C^m. t. de Chron^ 
logie. 



Biron , r. m. Ville de France Biflextil , ile t^adj. 



(laos'lc Pcricord*'- 
B s , bifc , at^. Il ne Ce dit 

proprement que du pain ou 

'le la p^tc. ^ 

n l'itramcmaux , f. m. Hèré- 
' tiques. ' ' 

I! Ijpc , t. de Teinturier. 
f ^ncul, r. m. . "f 

I uiiculc , C f. 
fiifacho , C, m. Animal du Pé- 

rou. '. 



BtAi, petite monnoie de Periii: 
Biltrtquct , f.' n», 
Birtoticr» f. jn. t.de Pharmade. 
Biftouri , f. m. * y 
BiAourncr , v. a. ' . 

BiAr'e, f. f . progûes dont Ce 

Jicrvcnt les Peintres. 
Bithynie , f. m. Contrée-dans 

rAfie Mineure. 
Jlithynien , enne, f..m. fltf. 
Bitord , r. m. t. de Marine. 



\ 



Bifcapit , f. m. Mot ficpncifô Ôitteç^ f. m. t. 'de Marine. 
en ufage dans la Chambre tBitton, f. m. t. de Marine. 



des Comptes de Paris. 

Bifcaye , (. (, Province d'Ef- 
pagnêt 

Bilcayen, crme, f. m. & f. 

Bi (cornu , uë , adj. 

Bifcotin , r. m. . 

Bifcuit^.f. m, 

Bife. , f. f. 

Bîfeau , f. in. 

Bifer , v. h. t. d'Agricultu- 
re. 

Bifet, f. m. 

Bifette, f. C 

Bifeur , ^ .m. Teinturier du 
petit tenti^ 

Bilmuth , f. m. Corps minéral. 

BUhov , Nom de Seôe^ , 



Bittonnieres , f. f. t. de Marine 
Bitume, f. m. ' 
Bitumineux ,• eufe , adj. 
Biturigè , {. m. & f. AïKien 

Peuple de Gaule, 
^i venter , f. m. t. d^atomie. 
Biviaire , adj. Lieu où deux 

chemins aboutiflent. 
Bivouac , -f. m. t. de. Guerre, 
feivoie , f. m. Chemin fourchu. 
B.iza ou Bize , ihonnoie de Pè-* 

Bizarre , adj. 

Boudot écrit htfarrc : mais oa 

doit écrire ^/{iïrr^ avec un^ 

& deux rr ^ parce que ce mot 

' "vient de^lltalipn hi^arro, ,. ; 

„ Kij 



~n; 



./ 



c 



i ^ 



.. \ 



/ 



"^^ 



m 



7f BtA 

Bizarr^Qjent , adv. 

Bizarrerie , f. £ 

Bizert, £ m.OifeaudepaiTage. 

BJaferd , arde , adj. 11 ne (b dit 
guère que d'uae couleur ter- 
ne , ,ou d^une lumière foible, 

Jii^ifoia, i-m. Pays de France 
^ mit confine avec ]a BéauiGe^ 
Ucftmufliadj, 

Blâmable > adjw 

Plàmc, f. flj, 

Bl^mé, éç, âdf. 

Blâmer , V. a. 

Blanc» anche, adf. 

IHanc, Cm. Ville de France 
en Berry. 

BknchaiJfe , t f. ColleAif. 

Blanchardstforttt de tx)ilede lin. 

Blanchâtre , ad), de tour genre, 
L'Acidémie & Richeletécri. 
vent blanc heâtre. /c ne com- 
prept f>ai pourquoi ils ajou- 
tent un t devant Va. Il cft 
vrai qu'on doit écrire rougeé^ 
trt , parce que ïc ^ devant 
un a hi\x çé. Pour donner à 
c<?tte fyluibe le fon d*un / 
long , on cft contraint d'in- 
fcrer un e entre ces deux 
lettres ; m^iis cette raifon 
ne fe rencontre pas dans 
le mot blanchâtre. 

Blanches ou blanchets. Sorte 
de molfeton. 

Blanchement , adv. 
Il n*a guère ^^age qu'en 
cette phrafe : Tinir blanche* 
^ynenf. 

Blan chérie , f. f . 

Blanchet , f. m. Sorte de ca- 
, mifole , & t. d'Imprimerie 

Blancheur, f. f. 

Blanchi , ie , adj. v 

PJai^fjimçnt , {. m. U m k 



BLA 

Ait ordkiaârement que des 

. pièces de toiles entières , 
c^ de la monnoie dVgènt. 

Blanchir , y. a. U eôa^y. m 

Blanchiirape , f. m, 

Blaochiflcrié , f. f . 

3lanchi/reur , eufe , f. m. &: f. 

Blanmont , Ville dç Lorraine. 

Bkinque , f. f. 

Blanquette , (. f. 

Blanquille , petite monnoie 
qui a cours â Maroc 

Blaniac , Ville de France en 
Angoumois. ^ * 

Blaque , f. f. Vcflic où 1*011 
met le tabac. 

Blare » monnoie de cuivte qui 
a cours à Berne. 

Blafer , ft blafer , * v. n. pi 

Bla(bn , f. m. 

Blalbnné, èe , adj^ 

filafonncr , v. a. 

Blafphémateur , f. m. 

Blasphématoire , ad), de tour 
genre. 

Blaiphéme, f. m; 

Bla{phémer , v. n. 11 eft aufTi 
quelquefois aftif. 

Blatier , T. m. Il ne fe dit gutrc 
que de ceux qui tranfportenr 
ou bled fur des chevaux d'un 
marché à l'autre. 

filaye , Ville de France en 
Guyenne. 

Bled , f. m. 

L'Académie écrit blé au fin- 
c;ulier , & blészu plurier : 
Furetiere écrit blé au fingu- 
lier , & bléJs au plur. Dans 
le Diâdonnaire aes Arts on 
trouve blé aufmçulier, b/e{ 
au plurier. Calepin écrit blé , 
du Cange blé & ^led, L'Au- 
twr àfi VOfiài^a JLat'mltath 



ait que kU eft aujoiudliui 
plus en ufkge que hled, Ri- 
chelet à la lettre ^ ne veut 
abrolomeot que hit ; cepen- 
dant oii trouve BUd avec un 
d aux mots Muid, Munkion , 
N'itUe , Fanipe , Pipe , /tavel- 
Une , R^mbûver , Survuidtr , 
& ailleurs dans ion Diâion- 
nàire. D'où l'on doit inférer 
qu'iNi'étoit pas certain de la 
réiiiïite de cette Orthogra^ 
! Pokir moi je ne doute 
point de la mienne , parce 

Îju'ellc' tft fondée ^ur la rai - 
on, c'eft ii-dirc fur l'étymolo- 
gic de ce mot , oui nous vient 
oti du Latin hlad,un , ou du 
Saxon bUd , qui Acnifii; fhjit 
ou fernente. C eit donc hUd 

3u*il faut écrii-e au fingulier, 
i bUdi au poirier ;, pour con 
ferver l'analogie de ce mot. 

Bléche, adj. de fout genre , 
injure. 

Bleimc , f. f. t. de Manège. 

Blême, adj. de tout genre. 

Blêmir , v. n. 

Bléreau , f. m. Animal. 
Dans TAcadémie , le Di- 
ftionnaire dc^Arts, Fure- 
tiere & Dane^ on trouve 
blaireau : mais Ménajge d'a- 
près Saumaife cft d'avis qu'on 
doit écrire bléreau , parce que 
ce mot nous vient Je bUrellus 
compolé de gUrellus , en 
changeant la première lettre. 

Bleffé , ée , adf>.. 

BlfciTer v. a^. 

Bleffure , f. f , 

Blette , f. f. t. de Botanique. 

Bletter^s , Ville de France en 
bourgogne.- -^ 



BLO 7^ 

Bleu, bleue, adj. &C 

Bleuâtre j a<^. 

Biin , C m. t. de Marine^ 

Blinis , £ £ t. de Fortifica- 
tion 

Bloc , f. m. 

Blocage , Cm. ou alocaille , f. f. 

Blochet , f. m. t. de Char^- 
tier. 

Blocus, r. tn. 

Blois , f. m. Ville de France » 
Capitale du,Blaifois. 

Blond , onder ?^adj, / 

Blond ,f m. La couleur blon- 
de. 

loiidc , f. f Dentellcl 
londin, ine r f m. fief f. 

Blondir , v. n. 

Blondiflant , ante , adj. 

Bloqué , éc , adj. 

Blocjuer, v. a- Il n'a guérv 
d'iiûge que dans cette phra- 
fe. Bloquer une PLue. . 

Blotti, ie , adj. 

Blottir , V. a. Il n'a d'ufiige 
qu'avec les pronoms perfo»^ 
ncls. 

Bloufe , f. f. ^ 

Blbufé , éc , adj. 

Bloufer , va. 

Bluet , f. m. Fie 

Bluette , f. f . -^ - 

Bluté , ée , adj. 3 

Bluteau , f. m. Tamis. 

Bluter, V. a. ^ 

Bluterie , f. f. t. de Boulanger. 

Blui^r">-f m. Il fignifie la mé- 
iTio chofe que Bluteau, 

Bobèche , f. f. Le trou d'un 
chandelier dans lequel on 
met la chandelle. 

Bobine, f. f. Infiniment pour 
dévider de la foie ou du fiL 
obiner,. V. a. 






Jjaralotte , i. tn. i\oni ue 3çt*c. 



iA UtUUV. 



V 




7^^ ^..^--IBfQG 
BoDineulei f. f. 
Bobo , frm. t. enfantin. 
Bocâgef , ère. , adj. Il n'a 

Fiiére cTùfiigc (^'en ftyle de 
oëfie. Les Dieux Bocagers^ 
Il ^vieillit. 

Bocfal , f. m) Efpecc de bdii- 
teille. . , 

Bocardo , f. m. t. de Logique, 

Bq.chcron. V. Bûcheron. 

Bodjîiek f. f. t. de Marine. 

Bodmtlce , f. f. r. de Marine. 

iSodruch^, f. F. Sorte de par- 
chemin.* ' » 

Bocn ; Ville de France dans 
le Forez. ' 

Bocre , f. f Quelques - uns 
écrivent Boite, ".. 

Boetier, f. ni. Qui fait des 
boetçs. 

Bœuf i r. m. 

Devant une voyelle il fxut 
prononcer /feaff ^heu dc- 
. yant une confonnc ; mais ne" 
l'écrivez pas de U'forte. 

Dof;îirniite , f. m. & f. Nom de 
Seae 

Bogomille , f. m. & f . Nom de 
• Scfte. ■ 

Bogue, f. f. Sorte de drogue 
ou d'arbre. 

Bohade , f f. Droit Seigneu- 
rie. ^ (^ 

Bohc , ou bou. C'ert une des 
meilleures efpeces de thé de 
la Chine.' 

Bohême , f. f, Royaume en Al- 
lemagne. - 

Bohémien, enne , f. m. &f. 

Boiard , f. m. t. de Pécheur 
^e morue. 

oie, forte d^é^offe fabriquée 
à Amiens. 

Boien, enne, f» ni^& f. An- 



BOI 

cîen peuple de la Gaute Cél* 

tique. 

Boire , v. a. . ' 

Je bois, tu bois , il boit : 
nous buvons., vous,buvez , 
ils boivent. Je buvois , nous 
buvions , &c. Je bus , nous 
bûmes, &c. J^ai bu, &c. 
Autrefois j'ai beu. Je boirai , 
&c. Imp, Bois buvez. Subj. 
Que je boive, &ç. Je boirois, 
&c. Que je buiTe , que tu 
buffes , qu'il bût. Il ne faut 
d'i/ circonflexe qu*en cet en- 
droit. Que nous builions , 
&.C. Buvant, 

Boire , f. m. 

Bois , f. m. 

Boifage , f. m. bois dont on fc 
fert poUr boifer. 

Boifé, éc, adi.jy^'a guère d'u- 
fage que dans ces phrafes. 
Maifon bien boiiée , Pays 
boifé. '* 

Boifer , V. a. 

Boifcric , f. f. 

Boifeux , eufe adj. 

Boifleau , f m. 

Boiffelée . f. f. 

BoifTelier , C m. 

Boiflbn ^ (. i. 

Boite , f. f. Vin en boite. 

Boiter-, v. n. 

Boiteux , eufe , adj. 

Bokas , toile de cotorîMju'on 
tire de Surate. 

Bol , ou bolus , f. m. Petite 
boule de drogues médeci- 
nales. ^ 

I^ollandifte , f m. Ce font les 
Jefuitcs d'Anvers qui ^tra- 
vaillent à la vie des Saints. 

Bolathen , f. m. t. de Mytho- 
logie. 





BOM 

Bolduç, f. m. Ville dans le 

Brabant 
Bolene , Ville de France dans 

la Provence. 
Bolqgne , Ville de France enr 

Picardie. 
Bolzas , Coutil qui vient des 

IHHes. . 
Bombanc^ f. f. D n'a d'ufage 

que dans le fhrle fiimilier. 
Bombarde , f. f. 
Bombardé, ée , adj. 
Bombardement, Cm. 
Bombarder , v. a. 
Bombardier , f. m. 
B omba fm , f. m. Futaine i 

deux envers. 
Bombe f. f. 
Bombé ou courbé j ad), t. de 

Géométrie. 
Bpmbemcnr , /. m. t. d'Archi- 

reéhjre. 
Bomber , v. a. 

Bomcric , f. ï, t. de Maruie. 
Bon ,, bonne , adj. 
Bonace , f. f. Il ne fe dit guère 

qu'en parlant de Tétat ou t\\ 

la mer , quand ell« eÛ calme. 
BonafTe , adj. de tout genre. 

Il ne fe dit guère , que d'une 

perfonne de peu d efprit. Il 

eft du ftyle tamilier. 
Bonbon , 1. m. t. pris dulan» 

gage des enfans. 
Bonne-Dame, f. f. t< de Bo- 
tanique. 
Bo|ine avanrure , f. f. 
une Bonne fois , adv. Il Cgni- 

fie ferieufement. 
Bonne voglie , t. de Marine. 
Bonbanc , T. m. Sorte de pierre. 
Bond, f m. 
Bonde , f f. 
Bondir , v. m 



n 



Bondifiant, anté, adj^ 

Bondiffement f. jj^- 

fipndon, C m. tTj 

firondonné> ée, adj. 

Bondonneir» y. a. 

Bondoimier , f, p. Infiniment 
de Tonnelier. r 

Bondrée , f. f. Oiiêau de ra- 
pine. 

Bongomile , f. m. & f. Nom 
de Seâe. 

Bonheur , f. m. 

Avoir le bonheur , eft une 
façon de parler du-ftyle 
famiher. 

Bonifié , ée , adj. 

Bonifier, V. a. Il nefe di^^ére 
que des terres. " 

Bonjour , f. m- 

Bonne, f. f Ville d'Allemagne 
fur le Rhin. 

Bonneau , f m; t. de Marine. 

Bonnement , ad^' 

Bonnet, (m. 

Boimetade , f. f. Révérence y 
compliment. 

Bonnetè , ée , parL 

Bonneterie ^ ( f. 

Suivant U régie des compo- 
fés de mofs terminés en et, il 
faudroit écrire Içnnetterit ; 
mais Tufage ne le veut pas. 

Bonneter ^ v-ji. 
Il fe dit particulièrement des 
follicitations ij|umifes & fré- 
quentes qu'on efl obligé de 
taire. Il efl du flyle familiei*. 

Bonneteur , f. m. Fiiou. 

Bonnetier , f m. 

Bonnette , t. de Fortification. 

Bonnettes , f. f. pi. t. de Ma- 
rine. 

Bonofiaoue , f. m. & f. Seôè 
d'Hérétiques. 



o 



V 



y 




I 



V 



on ne éok écrira ifoft iân- 



ÈucùfC 



« qu'Ile r. ■SSèTT^- 



,.j. - yu m K 



w^. 



T' — 7T" 



C 



•N' 



onoâtfl , ^dne ^ C ÉC 4f f . 

Nom de i^éèe^ 

quée àCaaidr. 
Bontés Cf. ^ V 

Filles qui vivent en commu-* 

fKMOéâfaCkifle^ 
Boqueteau , ù m. I^etit fxni' 

quft4e<bra. ^ ^. 
Borax, f. m. Minerai des ià^ 

àes Orieotilles. 
vttnMsncn > <cfine ^ C m. *& f. 

WoBi de Seds. 
Bori>orite 9 f, m. &f. Kon de 

Seâe. 

Bordage , Cm. f. et Marine. 

Bordât, petite étofie qui fe 
Mrique au Caire. 

Borda3rer , y. n. t. de Marine 

^vOvœ , ~ea , aut . 

Bordé , f. flï. Galon dW , d*ar' 
gent ou de ibie. 

Bmdée, f. f La dédiarne 4e 
tous les canons dSm des cô- 
tés du Vaiffeau. 

Bordel, f. m. ^ 

SorieiB^ , (. m^ Droit Sei-. 
-eneunal 

Bor d eliéf , f. m, t. inmrîeuz. 
ïî vieillit. >^ï 

Bordeinent , \. de Peintre «n 
éfinul. 

Border, v. a. ^ 
. Soraereau / 1. si« 

Bordier, adj. t. "de Mariné. 

Bordier , iere , {Tm. & f. £(pe- 
ce de niéta)rer. 

fiordigue £ f. t. de Pécheur. 

Bordoyèr, v. a. t. de Pein- 
ture en émail, 
^^«rdure^f. £. 

Boréal, afei 









. -i, 11- s :r,î ^. 



f^ Ir ^ ^ 'il ÉJt^^' 

uewuf gnrv. 
B «gn^ , £ £^:|. If^ji - » Mi- 

Boriâliene , f. m. RiTiefc qui 

aɫ^e feMoliboTie. 
Bornage, f« m. t. de Pidiis. 
BonAiger , v. n. t» de Batelier* 
Borac f f. t» 
Borné, ée, adJ. 
Borner ^ ▼. a- ^ ' 

BomoT^n- , v. a. t. d^Ardû' 

teôure. 
Boilioy^eury f. m* .^ 

Borrêkile ,1". qi.'&. f. Kotn de 

S^ecte. 
Bofan, breuvage des Tbfcs. 
Bofel , f. 01. t. ^Arcfûte^iffe. 
Bofiiie, f, f. Ceft une|»rtie 

de k Servie en Hongrie. 
Bofphore , f. m- t. 4c Géogra 

Bbfenet , f. m.. 

Bofiage f C m. t. d'Archite^ 
ôttre. 

Botk, f. f. 

Bofelage , C. m. Il ne (è dit que 
da travail en 4x>ire for de la 
vsnflelle. 

Bolfeler , V. a. îî ne iê dit guè- 
re qu^en pailam du travail 
en Doflê. 

Boflelure , f. f ^ 

Bofieman vu bolfemenc , f. «n- 
t.. de Marine. 

Bpflei' , T. a. t. de Marine. 

Boflètte , r f. 

Boflettier , f. m. Amrement les 
Tondeurs. 

BeffisiH^ , C m. pi. t. de Ma- 
rine. 

BofTu , uë , adî. '. 

Boffuer yy.z.^atk dirqu^i^ 

\ ûariaûl 



r liant dei 
la vaitfc 




du<%aiidi 
direâiond 

Bot, adj.. qu 
minin , & i 
dans cette ^ 

Botal, t. d*A^ 

fiotaniquev ^ 
Botaniftc , f. 
fiotanne , d 

Pays étran 
Botte , f. f, J 

fure de cui 

cheval. 
Botte , f. f; f 
Botté ♦ éc , . 
Botteiage, f. 
Bottder, v. 
Botteleur, f. 
Botter^ V. a 
Bottine, £ f 
Bouard,f.m. 
Bouc, f. m. 
Boucachard , 

régulier réi 
Boucage , f. 

bellifére. 
Boucal, f. JB 
Boucan, f. s 
Boucané, ée 
Boucaner , v 
Boucanier, f. 
Bottcaâin, f. 

tonoudelii 

nuiage quï 

Bouchiiin,Vi 

Boucharde^ { 

ièau4eScul 



UillUUf , UJ. f. dAMt6JUia. 
h^c r C m. HEH)e odorife- 






r ^n^ut.^.y4* ' >V^ ' -^^^r' - ^.>-^' 



■"•■♦^ 



( 



à la rtiAelli^i- ,.ï!,iiij';N^<; 

BxiOiiMp , Ci. t. de AArtotf^ 
qui âKoiûe JarAinief;. 

Boàafla;i^a(cJii , f. m. Offidef 
du<Md4^e^peiir , qui a la 
direâioa des Jardntt. < 

Bot , idj.. qui fl*a point 'de 4è^ 
minin , & n^eft «a ulàtfe^iie 
dans cette fluiiie. Fie/^/^ 

Botal,t. d'Anatomiei. 

Botaniouey f. f. ^ 

Botamne , f. m^ 

Botanne , forte <t'éto& cte^ 

Botte , f. ù E£pece de chauf- 

fure de cuir pour monter à 

cheval. 
Botte, f. £! t. d'E&riiii*. 
Botté < éc , adj. 
Botteiage , T. m. 
Botteier» v. a. 
Bottelcur , f. m. 
Botter^ V. a. - 
Bottine , £ f. Diimiiiitîf* 
Bouard , f. m. tvdeMoânoyeur. 
Bouc» il m. 
Boucachard , f. m. Chanoine 

rf gulier réformé. 
Bôucage, f. m. Plante imi' 

bellifére. 
Boucal , r. ni. Meifure dltalie. 
Boucan, f. m. 
Boucané, ée, a^dj* ' 

Boucaner, v.«. 
Boucanier , f. bu 
BoucaâSn , f. n. Étofe de co^ 

ton ou de lin. .. 

Bycaffif^ , éé , adi. U n'ell 

fl'ulâee <m*avec kr mot de 

Bouch^in , Ville des Pays-Bas. 

Boucharde , f. f. £%ece de <i* 

ieau 4e Sculptcvir. - 



Bouché , ée , . wiL «. . ■■>;-^«î^ 

tottdieMT.i»i>,.^. 
ti lii ih er , ère ^/^ *âu AÀ 
Bcfucittrie ^ f^ 

fiouctteture , f. f. Ce qpk (en 
/(^bodcher des éen»s« G 
Bouçhm , f. m. t. de Msioe* 
Bouchoir, £ a. t* dt ipuk 



C (• . , . 




Bouchttiné, ée,«dj# --^ 

Bouchonner , v.4i. ' 

Bouchots^ f. m. t* deMMiiML' 

Boucle, f.f. 

Bouclé « ée, adj. ' V 

Boudemeiit, f. m^ 

Bouder r v. a. ' 

Boudier ^ Cm. 

Boucon I r. m. Dùdîlér k hcfd-' 
con. U eâ du ftyle familier. 
Se %aifie empoifonikr 4}uel' 
({ti\in«>- - . ~ . ^ 

Bouâin^ û m. ArâmgâqmCç 
trouve dans les montages 
du Dauphiné. 

Boudelle , f. f . Efpece de ^ume. 

Bouder , v. n, lï(é4àt propre- 
ment des isafans^ - 

^onée^, {}f, 

fioudpur , eufe , adj^ V 

Boudm , f, m. 

qui (brt à faire le boudio. 
Sondinure , f. f. t. ^e M^rûie, 
Boudoir, f. m. Il eft du kyk! 

familier. 

Bouée , f. f. t. de Mafine» 
BiNien , Vilkd* l^ntàce 
leForez« * 



vattyoles , f. f. pi. t. de Mari- 



Jet»af$,tuluttt,11bat:nou» { 
kittoiis ., vous hitàeÈ 9 '^ 



i 



« 



Bouer « V. a. ^. de Modnoîtf^ 

Boueur , ùm, -. . m. . : il 

Boueux , dUey adj*. i *^,*' 

Boufiant, anDe^adJ.^ -> -^ 

BoUii!^ , < f. Terine foî ié 
dit de i*aôi9» fulâte & paT- 
^Bi^re^e diverfes chûfes. 

BouSêr, V. ». U cù. duûyle 
familier, ^ , 

Boufiétte^X £» Touâ^ de pe- 
tits rûbaos. '^ 
.Bou£^ ie,H^j. 

BoufHr , V. a. U n*a d'u&ge 
(|u*en parlant du vi£ige. 

BouffiiTure, f. f, 

Boufibire > C m. t^ de Rôtif- 
feur. 

Boufibn , f. m. Boufbane, C f.r 

BoufFonner , v. m ^ 

Bou^bnncne , f. ^. 
L'Académie^ Furetiere, Dâ- 
net, Joubert & Boudot met- 

- tent dfloix jf dans ces mot» , 
où Richelet A*en veut qu'une. 

i Ménage dit^que ces mots 
viennent dé lltalieiv hujfoM ; 

; & daflS Saumaife on trouw 

; kujfonef ; tainâ il faut écri/e 
ces mots avec deuT/", quoi- 
que Ménage Itii-méme lés ait 
écrit avec une feule.^ ^ 

Bouge, f. m^ Il D>a guère d*U' 
fage qu'en parlant des mar-^ 
ions où logent les Artiiàns 
.^ & le bas Peuple. 

ikmgelMif» ù m. Chandelier à. 
queue. 

Bouger» v.nv " 

Bougette^ f. C 

"Bougie , f f. 

Bougier , v. a. t. de Tailleur, 

Bougran , f. m, 

Bougraimée , ad;. Toile miiè 
enbougran. 



i^ouctaiiniere, ad}. ^^ ? 

Bouulant, ame# ad}-^ 

Bouillir , f. m. t, d^ Msanné^ 

Bouilleur, f. t de Péchc. 

BoûîUé-cotonis , iBOuillencha^ 
may. Deux efpeces de Sa- 
tins ^ies Indes. 

BoUiller ^ v. a. t. de Pèche. 

BpuUi, f. m. 

Bouilli, ie^, adi. . 

Bouillie, f. f. 

Bouillir,* V. n. 
Je bous , tu bous > il bout i 
noOs bouillons , vous bouil- 
lez , ils bouillent. Je bouil- 
lois , &c. je bouillis , &c. 
J'ai boulli , &c. Je bouiJlèr 
rai , &c. Imp. Bous , bouil- 
lez. Subj. Que je bpuille, 
&c. Que je ibouiUifre i &c. 
Je bouilleFois,&c Bouillant. 

BouiUitoire , C m. t. de Mon- 
iioie. « 

Bouilloir^ f. m. t. deMonnoie. 

Bouilloire , f^ f! Vaifleau pro- 
pre à faire bouillir de l'eau. 

Bouillo/i ^ Duché dans les 
Pays-Ba». 

Bouillon , C. m. 

BouiUonnement > f. in>^ 

Bouillonner 3 v. n. 
H ne fè dit que de Teau "6;: des 
autres liqueurs , lorfau 'elles 
fortent ou qu'eties s'elevenf 
par bouillons , foit par la 
violence de leur propre mou- 
vemeiot y foit par l'aôion du 
feu. 

Boujon , t. de Manufa£lure 
de lame. / 

Bouis ,' f m. . Ifldftrumenr d^ 
Cordonnier. 

Bouis. Voyez ^uis. 

Boulanger , ère , f. m. & f- 



bpyiu de hat\if dont fe 
iîrvcnt.lcs Bactturs d*or. 



aiterae. J<>w. 
Hornac , le Didionoalre des 
Arts t Furetieré & D^nct 



■^ ■ ■ ^ ' ' '■ "'■•^ir.'if- '''V^,.y\\y'>fk' ' '-': '• '' Jt « ' .-f i l/ , * 



BOU 

Bouiànger, >• iL vvîn': 
Boulangerie , f. £ . ^ > 

ik)iildiire9 r. £. t; 4r Mott^ 

lin.v^ > - . : . ' pi.ji. ;v y. 

Bouleau, f. m.^ 

Boulenois , Pays de France e« 
Picardie. ' 

BoitlencMS, bife, £ m êc C 
Qui éft de Boulogae. 

Bouler, v/a* . 

Boulet , f. nu La jointure qui 
eftau defTussdu paturon de 
la jambe d'un cheval 

Boulet ,. f. .àÈ Boule de fer. 

Boulet^ , adj". t. de Manège. 

Boulevard, f. m. 
L'Académie *, Furetieré , 
Danet., Boudot & quelques 
autres écrivent hottUvàn, 

' Ménaze dit que ce mot vient 
derAuemand Bolwerk^ qui 
fignjfie , ouvrage de poutres. 
r>u Cange le dérive de Bur- 
pvardus , compofé de Buig 
6c de Word , mots Teutons « 
dont le premier ilgniâe un 
Bourg ou Village, & le fé- 
cond Garde: ce qui me ^- 
rôit plus naturel, parce qu'en 
effet un boulevard eft ce qui- 
carde une Place. Ainû il Êiut 
écrire ce mot avec un /^, 
quoi qu*en dife Ménagé, 

Bouleverfé, ée, adj. 

Boulevecfement , f ra. 

Bouleverfer ,- V. a^ 

Boulier, f m. t. de Marine. 

BouUeu , Viik de France dans 
te Vivarais. 

Boulimie, f. f. 
C'eft une mdadie qui caufe 
rni a|^>étit.de4>i)donné. Ce 
mot 4ù. compoie de deux 



BOUI *>> 

Crect » qui figm^eat/fiÉ»^ 
^ikmft coflune û l'on voyfak 
Àkm «ftiNm kooMie qui t« 
iimilinîe feroit arable de 
Mii9eruabaBii£ 

Boidki Cm. 

Boulkm £ £ t. 4le Miriae. 

JBouHaer» r. a. Il «e ie dk 
oued^ Soldat ou autre qm 
«evpbe daflt un caaw. 

, £ flL/i^delardi* 




BouHflgue f £ «1. t. de Mari« 

■lier- ■•'■> ",.' ' 

Boulinier, £ B. c'^^elfui- 

. ne* . . • ■ '"* - ■ * ■ 

3ouloene^ £ £ Yi^deFmcit 

en Picardie. 
Boukm , £ m., c. de Cliarpen- 

terie. 
Boulons , £ m. pL t. d'Artil* 

liede, 
Bôuloaner, v. n. t. de Char* 

penterîe. 
Bouloucbachi , £ m. Capîtaidé 

•des /aniflâires. 
Bouquer , v. tu Ce veibe oe 
^ dit proprement 'qu*en par* 
lant d'un Singe, lorfqu'on 
le ciontraint de baifer que^ 
que chofê. 
Bouquet , f. .m. « 

Boiiquetler, £ nu t. de Fajraii» 

£ier; 
Bouquetière, £ £ 
Bouquin , f. m. * 
Bouquiner , y. n. « 

Bouquinerie , f. £ , 
Bouquineur, f m.». ; 
Bouracan , C m. Sorte .d*é« 
. to^. 

L^Aeadémie , Furedcre, Da- 
net , Riclielet ^ Joubert 
- écnvcnt de la foite, pour 



;omine ce nior v icm uv » « 
talieu h€cca£c0 , ii en feui 



fe conformer à Fétymolog^ 
dç Ménage, qui dérive €^ 
inot de rfialkn Bé^açane. H 
hé ]puU cependant blâmer 
feux -qui çcriront bourrofon , 
parce qu'il peut venir du*]^«> 
cin htura, qu'on trouve dans 
Paoet &i du Gange ; ou da 
rieut mot hourras , qui , É?- 
lon le Dtâ, des Arts, îQ^iuiie 

ungro^dra». -^ 

JBourbe , C f.ll ne fe dit pxétW 

qui ^e la iange de la canipa* 

gne ; & il fignifie propremant 

-le fcmd des eaux croupitikur 

tes des étangs & desmarais^ 

Bourbeux « euffs , adj. 

Bourbier, L m. *'i - 

^ourbiUon ^ £ m. t. de Marér 
chai. 

P OURSON , f» î«. Nom de FIl- 
lu%e Famille <jui règne en 
-France. 

pourbon TArchambault , Ville 
de France en Bourbonnois. 

pourbon Lancy , Ville de Fran- 
ce en Bourgogne. v 

^ourbonnoi^ y f. m. Duché de 
France. 

pourbourg , f. m. Ville de 
France en Flandres. 

Bourcer , y. n.t, de Marine. 

B«<urcct , iC m. t. de Marine. 

Bourdaine , f. m. Petit bois 
dont on fiait le charbon. 

Bourdalouë ou bourdalou » t 
f. 'Mot nouveau. 

Bourde , f. £► Menfonge. 

Bourdeaux ^ f. m. Ville de Fran- 
<ié>ti Capitale de la Guyenne. 

Pourdelage, f. m. Droit Sei- 
gneurial. 

PwxràéMsyC m. Petit Pays de 



COXf 

Bourdelois , chAt ^ C m. tk. f 
Qui eft de pourdeaux. 

iBotfttier^ V. n. Se mocpier* Ce 
mot ne peut fe fournir ^t'e 
dans le ityle burleftpie , au ifi 
que le fuivant. 

Bourdeur ^ £ m. 

Bourdillon , f.^m. Sorte de bois 
. de chaîne. . 

Bourdin, f. f. Efpcce de' pèche. 

Bourdon -, f. m. Bâton de Pè- 
lerin & t. d'Imprimerie. 

Bourdonnant , f. m. Oiièau dé 
rAmérique. \- 

j^ourdonné, ée , adj. t. de Bla- 
* ion. 

Bourdonnement , f. m. ' 

Bourdonner , v. n. 

Bourdonner , f. m. t. de Cîii- 
rurgie. 

Bourgs f. m. Ville non claufe. 

Bourg de Saint Andeol, Ville 
de France en Languedoc . 

Bourg , Ville de France & Ca- 
pitale de la BrefTe , 

Bourg-d'Oyfans, Ville de Fran 
ce dans le Daupbiné. 

Bourgade , f. f. 

Bourganeuf , Ville de Fran- 
ce en Poitou. 

Boufg-épine , f. m* Arbriffeau , 
qu'on nomme autrement noir- 
prum. ;^ 

Bourgeois ^ Bouirgeoife , f. m- 
& f. «s^"* 

Bourgeoifement , ady; 

Bourgeoifie , f. Ç. 

Bourgeon , .f. m. 

Bourgeonné , ée , adj. 

Bourgeonner , v*. n. 

Bourges, f. m. Ville de France 
& Capitale du Berry. 

Bourg -meure > f in. Vs fe pro- 



uiu rui i u eif lie u moi 4vec 

uneictilfr/I_ 



Belitft, r.'m. 



BOV 
Bour^eîl ^ Ville d« Friare «a'!' 

Bourgogne » £ f. Grand Bpys 

- (ie Frajnce , divi£& e9 Dacaé 

& en Comté. •-^ 

Eourp;uigii(>a>oQe, Cm^&f. 

Bourignonifte , f. m^ & £ Nom 

. deSeac/ 

Bourgoin, Ville deTratice en 

Dauphiné. 
gourme , foies de Peric , qid 
pç font pas de la meilleore 

yqùalité. 

BVurrache, f- f ► t. de Bota- 
nique. 

Bourrade , f. f.' %. 

Bourras , f. m. Groffe étoffe 
faite de bourre. 

Bourrafque , t £- ^ '. 

Bourre ^ {. f. * . 

Bourreau , .f- m* 
L'ufage & la raifon veulent 
abfoliunent deux rr en ce 
mot , parce qu'il vient de 
burrus , qui fignifie roiix » & 
qu'en certains pays les Bour- 
reaux font obligés de s'ha- 
biller en rouge ou en jauAe. 
Ménage dérive ce mot du 
Bas- Breton Bourreù p qui 
fignifie Bourreau. 

Bourrée, f. f. 

Bourrelé, ée , adj. 

Bourreler , v. a. 

Bourrelet ou bourlet , f. m. 

Bourrelier , f. m. 

Bourrelle, t f. Femme de Bour- 
reau. 

Bourrer, V. a. 

Bourriers, f. m. pi. Pailles 
qui fe mêlent dans le bled 
battu. 

Bourrique , f. f . 

Bourri^uet, f. çj. 



Boty ^^' 

» t. de Chafe. • ' 

BvBiTtt , uë « a<^. 

Bourûut » X m. Eipece ée 

' fiiule." ■ 

Bouriê , £ f. 

Bçurfes , f. f. Eavelopcs ex- 
térieures des tèfttcufes, 

BooHèau 00 bouriaut, £ m. 
t. de Chàrpeqtier. . 

Bourfette , f. f. Petite bourfé. 
Ce mot eft bas. 

JBourûer/ £ m. Cehii qui a 
une penfion gratis dans un 
Collège. 

Bouriier /ère , f. m. 6c £ Ou- 
vrier qui fait & qui vend 
des bourfes. " 

Bourfdler , v- n. II eildu ftyle 
familier. 

Bourfm., £ m. t. de I^a<;[oa- 
nerie. 

Bdurfon , £/m. 

Bourfouffler , v. a. Il n*à d*tt- 
fage qu'en parlant de l'enflu- 
re qui (urvient à la peau. ' 

Boufe du bouze , £ f. Fiente 
des bœufs & de vaches. 

Boufillage, £ m. 

Boufdlé, ée , adj. 

Boufiller , v. a. 

BoufîUeur , £ m. û 

Boufin , £ m. t. de Maçoi^- 
nerie. 

Boufïac,, ViUe de France en 
Berrv, 

Bouflbie , £ £ 

Bout, £ m. ' 

à Bout, faconde parler ad- 
verbiale. 

de Bout en bout^ £içoa de 
parler adverbiale. 

Boutade , £ £ 

Boutane, £ £ Étoffe, qui k 
fm i Montpellier. . 



N 



V 



ne s expnme qu'avec un m- JBercer , v. ^ 



r 



« BOU 

^Boutant « adj. t. cPArchiteéhi- 
re qui xi*a, d^ufage qu'avec 
les mots ar^ Ôcpuier^ 

Boutargue., f. f. 

Boute , {. i, i. de Marine. 

B<^e$, t de Marine; 

BouH, ée, t de Manège, 

fiptitée , f. f. t. d*Architemire^ 
^Boureaux^ t. Je Marine. . 

Bpute-feu'* f. m. Au piùr. 
hàute-feux. 

B^ute-hors 5 f. m. t. de Marine* 

BputeiUage , f. m. Ancien droit 
Seigneurial. * * 

Boutc-fcile - f. m. t. de Guer- 

BoulHtout-cuire « f. ili. t. du 
»ftyle familier & bas, ^Ye 
dit d*un diffîpateur. 

Boute^en-train.Onappelle ainii 
un petit oifeau, qui fert à 
fiûre chanter les autres. 

Bouteilles , r. f . 

Bouterolle , f. f. Petit moîxeau 
d'argent ou de cuivre qu'on 
met au haut d'un fourreau 
d'epee. 

Boutillier » f. m. vU n'eft en 
itfiige ifu'en cette jphrafi*. 
Graind BOutiUier de France. 

Bostique^ ï, f. t. de Chafle. 

Boutiquier , i. iirrQui vend en 
boutique. 

Boutis » r. m. t de Chaflct- 

BoutUTé y ad;, f. t. de Maçon- 
nerie. 

Boutoir , f. m. 

Bouton , f. m. 

boutonner, v. a. 

Boutonnerie, f. f. 

Boutonnier, f. m. 

Boutonnière , f. f . i\ 

Bout-rimé ou Bouts-rimés , f. 
m. pi. 



BRA 
B«ut-ûiigneux , t. m, 
Bouture^C f. t. d'Agrifukuff ^ 
Bouvart , f. m. Jeune taureau, 
Mouvement , f. m. Jnftniwem 

de Memiiiier.^ ' 
jBouverie , f. f. Étable à mçt- 

tre des borufs.. 
Bouvet, £-n^ l^abot^eMe- 

nuifier. 
Botivier, f.-M, 
Bouvillon , f. Qi. piminutif. 

Jeune boeuf. 
"•JBoyar , f. m. Noble de Tran- 

^vanie & de Mofcovie. 
Poyau , f. m. 

Boyautifer , Artîfan- qui fait 
^ les cordes ^à boyau. 
Boye^ t. de Marine. 
Boyer , t. de Marine. 
Boyé , Prêtre de TAmérique. 
Bozel f £ m. t. d'Arciiitcèlu- 
^ re. 
Brabançon , onné , f. m. &: £ 

'Qui eft du Brabant. 
Brabant^ f. m. Province des 

Pays-Bas. 
Brabante , toile d'étoupe de 

iin , qui Çft fabrique à Qand. 
Bracelet , f. m. 

Ménage dérive ce mot de 

bracile OU de braciletum ; du 

Cange de braciU : ainH il faut 

^rire ce mot avec un c , non 

pas brâffeUt , comme Joubert , 

qui le dérive apparemment 

du mot bras. 
Bracfaet , f. m. Sorte de chien 

de chafle. 
Brachial , ad j. n. t. d'Ànatomie. 
Brachio , c*eft le petit d'un ours. 
Brachite, f. m. 6c *f. Nom de 

Seae. 
Brachmanes , f. m. Pbiloibfhef 

Indiens. 



Sraconiner 9 v#ii. CEaffer fur- 
tivement fur les terres d'au- 
tnù. - V 

Braconnier, f. m. 

Bragance^ C L Pioviace 4e 
Portugal. 

Brague> f. f. t. de Luthier & 
de Marine. 

Braie, f. f. t^ d'Imprimerie» 

Braillard , arde^ ad>. II tSt du 
^U iSimilier, 

Brailler , v. a. 

B railleur^, eufe^ adj. 

Braire, v. tt Ilf^euére d*u-. 
fap;e qu'à rinfinitit,à latroi- 
fieme peribnae du préfent de 
rindicatif. Il brait ^ ils bnÊvent, 
& à la troifiéme pertonne 
du fiitur. // braira. Il ne fe 
dit que pour figniâer le cri 
de Fane. 

Brai/e, L f.- 

Bramer , y. n. t. de Chàffe^ 

Bramln , if. m. Prêtre de la Re-. 
ligion des iLndiens Idolâtres. 

Bran ou bren, (: m. 

*B rancard , f. m. 

Branchagje, C m. Colleâifl 

Branc^, {. f, , 

BrancK-urfine , f. f. Voyez 
Acanthe. 

Brancher, V. a. Il n'a ^ùéve 
d'ufage <)u*en parlant d'un 
voleur. 

Branchide, f. m. Prêtre d'A- 
pollon Didyméen. 

Branchier y ' jeune oifeau de 
proie. 

Branchies , (. £. pL t. deMéder 

* cine. 

Branchu^ uë, ad). . 

Brande, C fc 

Brandebourg , f. f. Province & 
Ville d'Memagne. 



ï 



Bfanleboau^ f. f. Softf 
ca&Que aœmches. 

Briodiwourgeois , oiîê»r. ou 
& f- Qui dt de Brandebourgs 

Bnuiderie , lieu à AnfAerdan 
où on fait les eaux-de-vie. 

Brandeviniffi^ f. mv D n'a d'u- 
hgt qu'en oarlant de ceux 
oui crient & qui vendent de 
1 eau-de-vie dans un camp. 

Brandillement , C m. • ' 

Brandiiler, v. a^ 

BrandiÛotrer'f- f. ^ 

Brandir , v. a. Secouer, mou- 
voir. 

Brandon, f. m. Flambeau de 
paiUe qui hn i' éclairer la 
nuit. 

Branijonner v. a. Mettre des 
brandons. 

Branlant , ante , adj. • 

BranTe , £ m. Sorte de danfe. 

Branlé, ée , adj/ .^ 

Branlement , f. ni. ^ 

Branler r v. a. 

Branloire, f. f. 

BrantoOne , Ville dA'rance en 
iPerij^ord^ 

Braque , f. m. Efpece de chien 
de-cha£e. 

Braquemart, f. m. Ancienne 
épée cbuTf» & large. 

Bracruement, f. m. t. d'Ar- 
tillerie. 

Braquer > v. a. Il ne fe dit eue 
et certaines chofes quon 
peut tourner & prélenter 
d'un côté & d'un autre. 

Bras f. m. 

Brafer, v. a. .Souder le fer.^ 

Brafiér, C m^ 

Braiiller, v. a. D n'a guéie 
d'dage .qu'en cette phraie* 
Faire brafiUér dêt Pichu. 



TUU UCS UVICS. 



¥ 



^ UtiA 

Bnifi4ge,£ m. t.4eMoiiik>yetÉr. 
Braflard , f. a), 
firaffe «Cf. 
BrafTé, ée^ adj« 
Brafi;6e,f. f. /^ 

B rafler^ y. a. 
Braderie, f. f^^ < * 
Brafleur , eufe , f. m^ & £« 
Braflkourt ou Bracbicourt , t. 
• de Manège- v 
Braâîejies» f. f. pi. 
Braffin i f. m. t. de Brafleun 
Braflbir , f. ni. t. de Monnoie^ 
Bravache , f. m. Faof^ron fur 

*ia valeur. 
Bravade , f> f. ' 
Brave> adj. de com geitre« 
Bravé, ée, adj. 
Brave nent , adv« . 
Braver , v. a. 
Braterie , f. f. U eft du ityïe 

fafmlier. 
Brauls , Toiles rayées des 

Indes. 
Braunau , Ville d* Allemagne 

en Bavière. 
Bravour? , 1. f. 
BrayowBré, f. m. t. de Ma- 
rine. 
Bray , Ville de France en 

Champagne. 
Bray mal, Pays de France en 

Normandie* 
Brayette, f. f. 
Brayon , (I m. t. de Cha^. 
Bréant , f. m. Oiieau. * 
Brebiage,r. m. Tribut qtt*on 

lève iur les brelns. 
Brebis , f. m. 
Brèche, f.f. / 
Bréche-dent , f. ae tout genre. 
BrecheT , Cm. & par com^- 

tien Éricket, ^. 
Brécia, f.m. Croc de fer. 



ÈÈÈ . 

Èit^Jii Ville des ]^yf*«l$. 

Bnedkidin » f. m^ u de Marine. 

Bredouille , C m. t. du îeu de 
Triârac. , ^ 

Bredouillement , * C m*' ' 

.Bredouiller^ v. n. 

Br«douilleur , f. m« 

Bredouilleufe, f. f. 

Bref 4 brève , adj. 

Bref^ adv. 

Bref, f. m. Lettre du Pape, 

Bref, f m. Petit livre qui mar 
oue quel Office les Ecclc^ 
uaftiques (k>ivent jdire cha- 
'que jour. 

iBrcein^ f m. t. de Marine^ 

Brehaigne, adj. f. Qui fedit 
des femelles des animaux 
qui font ftèriks. 

Brelan , f m. 

Brelander , v. n. 

Brelandier , ère , f. m. Si f t. 
injurieux. 

B relique-breloque , adl^'. aban- 
domiè au bas peuple, 

Breline. Voyez Berline. 

B relie , t. de Marchand de 
bois. 

Breluche ^ DroguetÉi fil & 
laine. ^ 

Breloque, f C 

Bféme , f. f. Poiffon* 

L'Académie , Di€t* des Arts, 
Furetiere , Danet & Jou 
l>ert écrivent de la (ovc 
Richeletqui eft toujours d un 
goût Singulier , écrit \Brein- 
me en François , en^Latin 
Sremma; Furetiere Scfi-i 
net écrivent en Latin jSr<;f- 
mia , coftime du Cange, 
chez qui on trouve Brefm^' 
en François , fuivant l'aii 
cienne ataniere d'écrire. 

Breiieux /- 



i^ieoheiâ^euK p tiÉft p wàj^ Bigler » v. n^ 



Breiftie , foite d'étofie fabri- 
quée à Lyon. 
B rente , mefure des liquides 

en ufagè if Rdme.' 
Brequifl , f, ni Outil. d'ArtifenV 
Breiicate, efpeCé d'étoff^. 
Brefil, f. m. Grande Contréev 

de rAmériqoe Méridionale^ 

On mbuille IV daïis ce mot. 
Brefdler, v« a. t. de Teinturier. 
Breflau, Ville & Capitale' de 

la Siléfie, Faites féniir la 

lettre / • 
Brefle , f. /. Province d^ 

France. - 

B reflan , ane ., f. m. &. f. Qui 

eftdeBrefie. 
Breffin , f. m. t. de \farine.' 
Breft, f. m. Ville & Port dç' 

m'er de Frartce en Bretagne. 
fa Grande Bretagne. Ifle de 

i- Océan aui comprend l'An- 
gleterre o£ I*Écoue. 
Bretagne , f. f. Province dé 

France <|ui ît titre dfe Duché. 
Bretauder , v. à. Couper les 

oreilles à^uA cheval. 
Bretelle* J {. f. 
Bretefle , t. de Blafon. 
Breteuil , Vilfe de France en 

Normandie. ■ ' 

Brette, f. f. Longue épée. . 
Breton, onne, f. m. & f. Qui 

eft de Bretagne. 
Brettelei» ou brettef / V. a. tJ 

d'À^phiteâure^ 
Bretteifr^f. m. . ' 

B retture , f. f . Dentelure qui e(f 

à rextrémité d'outik d'Ar- 

tifan$. 
5revet,f. mV 
Brevetaire , f. m. t* dé Pran- 

^V 1^ n'a d'uiàge qu'ea 



fariattt d'un Vânèvij^ iW 

BteyetduRpi.. 
Bréviare , f. m. 

Bréviateur , f. m, Noiri d'Of- 
ficier du Pape. » 

BtéuÛJ t. d'Eaût & Foirét^. 

Bremfs y t. dé Marine. 

Breuilles , f. /. pliii*. toyivtà 

,^ #unpbîuon. 

Breuvage , f. m. t ; v 

Briancon^ f. m. Vilfe'deFr^ 

:; Ce'dSihs le Efeu'phinè; , 

Briançonnbi^ , f. ni. Petit Psrysr 
danf le Dauphin^. 

Briare , (. m. Petite Vilfe de^ 
France dans le Gâtindis. 

Eribey f.f; Il eft du f^Iefaf- 

nrilier. Morceau defpain^ 4"^ 

refte d'un rej[)as. 
Bricole , f. f. * 
Bricoler, v. n. 
Bricoteail, [Héce dé bbîs fer- 

vant au métier dies Tiife- 

rands. " 

Bride, f. f. 
Bridé ^ ée , ad}. 
Brider ^ v. n. 
Bridoîre , f. m. 
Éridon , f. m. . .-. , 

Brie , f. f. ProvindédeFnûKe;. 
Brienne, f. f. Petite Ville de^ 
• France en ChampcTgne. 
Briçf , briéve ,' adjT II n'eft 

en ufage que dans' M Prati- 

Brièvement , ad v^. 
Brièveté, f.f. 

Brifèf, V. a. t. bas »& poj)iiIaire* 
Brifeiir , eiife , (. m. 4: f • H 

né fe dit que par ^lairanterW 

d'un grahd mangeur. 
Brigade , f. f , 
Brigadier , f. m^ 
Brigand/ f. *•• J> 



Brigandage, f. m. 

Brigander , v. n. 

Brigandine, C f. Efpece de cot- 
te de maille. 

firigantin ,ù m.' 

Brigittin, ine , {.m.&f^ Re- 
hgieinf & Religieufe de Sain- 
te Brigitte. 

firignais , ViHe de France dans 
leLyonnois. 

Èrignoie ; f' f'j Fruit. 

B fignoles , Ville de France 
en Provence. 

6rigfk>n , Ville de France en 
Champagne. 

É figue , f* f. 

Brigùeil , Ville de France dani 
la Marche. 

Brigué , ée , adj. 

JBriguer , v. a. 

Bfieueur , f. m. 

BriBant , ante , adj. Il eft aufli, 
fubftamif. 

Briltenter , v. a. ^ 

Briller >jv^. a. , 

Brimbale , f. f. t. de Marine. 

Brimbalé , ée , adj.. 

Brimbaler , v. a. Il fe dit prin- 
cipalement des cloches quand 
on les Tonne mijl & en def- 
ordre. -. 

Brimborion , f. m. Il eft du 
ftyle familier. 

Brin , f. m. 

Briri d'eftoc , f. m. 

Brinde , f. f- Il n'a d'ufaçe 
que dans ces phrafes : Faire 
d$i brindes , boire des brindes. 
Il vieiUii ' 

Brioche , f. f. 

Brioine, f.f Plante. 

Brion.^ f. m. t. de Mariile. 

B rionne / f. f . V ille de France 
en Normandie. 



firioude , f. f. Ville de Franee 
dans la BafTe Auvergne/ 

Brique i (. ï. • 

Briquet) f. ni. 

Briquetage , f. m. — 

Briqueter , v. a. 

Briqueterie , (.î. 

Briquetier , f. m. 

Bris , f. m. t. de Palais. Il n'a 
d'ufage qu'en parlant de la 
rupture d'une porte avec 
violence. 

Brifach, f. m. Ville d'Aile- 
^magne dans le Brifgaw. 

Brifans , f. m. pi. t. de Marine. 

Brife-cou, f. m. lleildultyle 
fiamilier. 

Brife , ou vent d'abas. t. de 
Marine. "^ 

Brifé, ée, adj. 

Briiées , f. f. pi. t. deChaffe. 

Brifement , Cm., 

Brifer , v. a. 

Brifcr , V. n. paf. 

Brifèur, f. m. Il n'a d'iifage 
qu'en cette phrafe : Brifeur 
d'Images. 

Brifgaw , f. m. Contrée du . 
Cercle de la Souabe en Al- 
lemagne. 

Brifis , f. m. t. d'Architeâure. 

Brifoir , f. m. t. de Chanvrier. 

Briftol , f. m. Ville d'Angle- 
terre. -^ 

Brifure , f. f. t. de Blafon. 

Britannique , adi. 

Brive, f. f. Ville de France 
dans le Bas Limoufm. 

Brocy.f.m. 

Brocanter , v. n. 

Brocanteur , f m. 

Brocard, f. m. Ç^ 

Brocarder, v. a.' 

Brocardeur > eufe , f. m. & f* 



▼ ««r.lU. UW^A XLaXl^It '■"■\ un ly» 



Kij 



fiRO 

Brocart, f. m. 
Brbcatellé , f. f. Étoffe. 
Sroccoli^ f. m, Re}ettpi| d^uf^ 

vieux choux. 
Efochant, adj, t. d*Armoirie. 
Broche, f. f . ' 
Brochée , f. f. 

Brocher, v. a. ' 

Brochet , f. m, 
Brocheton, f. m. - 
Brochette, {,î. 
Brocheur , eufe , f. m.*& f. 
Brochoir , f. ni. Marteau de 

Maréchal. 
Brochure, {.{. 
Brodé , ée , adj. 
Brodequin , f. q^ 
Broder, v. a. 
Broderie , T. f. 
Brodeur , eufe , f. m. & f. 
Brodoir , f. m. t. de Chapelier, 
Bronchade ^ (,ï. 
Broncliement, r. m. 
Broncher, v. n. 
Bronchies , ou bronches ,^ f. 

m. pi. t. d'Anatomié. 
Bronchial , aie, adj. t. d^Ana- 

tomie. 
BroncIii(iue , adj. t. d'Anatp- 

niie* 
Broncocele , f. m. t. de Chi- 
rurgie. ^ 
Broncptomie , f. f. t. de Chi-r 

rurgie. 
Bronze^, f; m. Quelques-uns 

le font féminin. ♦ ^ 

Bronzé, ée , adj. 
Bronzer , v. a. 
Broquart, f. m. t. de Vénerie. 
^Broquette, f. f. j 

Rroliailles , vu bjouifFailles , f, 

f.pl. / 
Brofle,f. f. - 
BraiTé, ée, adf. 



BRO \ 4f 

Brpffer , v. a. 

Broifier, f. m. 

Brou , Ville |i France dans lé 

Perché. 
Brou, f. m. Écorce qui couvre 

les noix & le coco. 
Brouage , Villç 4e France çr\ 

Saintonges.' 
Brouaillesi f. f. pi. Inteilii^ 

de volailles. 
Brouée, f. f. 
Brouet, f. m. 
Brouette ,f. f. 
Brouettéi* , v. à. 
Brouetteur , f. m. Qui tratn^ 

des chaifes qu'on appelle 

.brouettes, 
Brouettier , f. m. Qui men(^ 

une brouette. 
Brouhaha , f m. Il eft du ftylo 

familier. 
Brouï, f. m., t. d'Ouvrier en 

émail. 
Brouillamini , f m. Il eftbaç^ 
Brouillard ,' f. m. 
Broiiillé , ée ,adj., 
Brouillement , f. m. Il n'a guère 

d'iifage qu'en certaines phra* 

fes, comme k brouillement d^s 

.couleurs. 
Brouiller , v. a. 
Brouillerie , f f. ■- 

BrouHlon , f, m. .1 
Brouillon, onne , adj. ^C 

m. & f. 
B rouir , v, a. t. qui fe dit des 

bleds & des fruits- 
BrouiïTure , f. f. t. de Jardi- 
nage. 
Brouniftes , f^ n^, pi. Nom de 

SeOe. *■ 

Brouffm d'Érable, f m. Ex-^ 

croifiTance qui vient à un ar-. 

bre nommé Érable. 
. Mij 



"'■* ; 
I 



r 



• < 



BRU 

rout , f. m. Pâture de$ béteç 
Fauves. " 
grpiitaiu , ante , adj. t. de Vé- 
, ''" nerie. ' ' 

// Brouter ^ V a, llnçfçdkguér^ 

* que de l'herbe guî nem à la 
t^î'rô, &;que de la feuiJlç 
attachée à l'arbre. 

BroutiJ^s^ £ f . pi. ^ 
Proye/f. f. InJl^men^ dont 

* pn fe fert popr rompre 1? 
. chanvre. . ^ 

Proyè^ ée, adj: « 

■Broyehient , {. a^, 
BroyiCr, y. a.» 
Br6yepr , f. ;n. 
Broypn , f. m. 
Bru, f.f.BeJJe-faie. 
Sruant , f. .m. Petit oifeau. 
^rug^ , {. f. VUle de Flandrç 
... conmiife* par les François le 

i8. Juillet 1745. 
Brugeois , ôife , f. m. ^f. Qui 

eft de Brug.es. 
'Bnignon , ' f. ,1^ pfpeçe de pê- 
' che. „A 

" "Bruïnô , i. f. Pluie froide, 
p ruiner. Verbe imperfonnel ', ■ 

.qui ije ie dit que de }a bruiné 

qui tombe. ' , 
Pi'uïr%l y, a. II n'eÛ guère 

d'ufage qu'à l'infinitif fy: à 

la troîfiéme perfônrte de l'im- 
parfait de l'indicatif , oij l'on 
dit il )3ruyoît. Je bruïs , tii 
- bruil^ , il bruit ; nous bruïfr' 
fqns , y pus bruïflez , ils 
. ftruifle^t. J'ai brui , je brui- 
rai , je brui/Te , &:c. Que je 
bruiffe. 
fBruïffement., f. m. 
"^ J3ruit,f. m. Il fe drtdetoutfon, 
ou articulé ou non articulé, 
gnte, adj. 



mv 

Bmlé , ée , adj. 

Brûlemçnt , f. i^. 

Brûler, V. a. 

Brûler X y. n. Signifie figuré- 
.;iieiu êtr^^p^Hédé d'jwe vio- 
lente^jïaflion. ' 

Brûler , v. n. p. Qn ne peut 
toucher celajlàns fe briiler. 

Brûlé, f. Il fent ici le brûlé. 

Brûleur , f. nj. 11 n'a guérô d'u- 
fage qu'en cette phrafe. Brû- 
leur, '^e/naifpn. 

ÇruÙon , Ville xle France dans 
le Maine. 

Brûlot , f. «j; t de farine. 

Brûlure ,- f. {. 

Brumal , aie , adj. 

ÏBrumat, Ville de France en 
Alface^ 

Bru^e, 1. f. t. de jyiarine. 

Brun , une , adj, 

Èrune , C. £. 

Brunelle , f, f. t.^de Botanique 

Brunes , f f pi. Tpile qui Te 

* f^bdqué à-V-Ouen. 

Brunet , e.ttç , adj. & f. Dimi 
nuti.fde brun. 

Brunf, ie, adïj. ; ^ 

Brunir , v, a.. 

Bruniffage^ f ^. 

Bruniffeur , eiife , f. m. & f. 

BrunilToir , f m. " . 

Bruniflure , f ■ f. 

Brunfwick, f m. Ville d'Al- 
lemagne de la Baife Saxe. 

Brufe L m. t. de Botanique. 

Brufque , adj. de tout geiir^. 

Brufqué , ée , adj. 

Brufqu^mept , ady. 

«brufquer , v. a. . 

Brufqujw<fe ^c£ f. 

Brut , ute , afej. Il fe dit otdi- 
nairement d^ diamans & des 
pierres durǤ. 



J^ 



Brutal, alcadj. , ' ^ 

Bnitalemetlt k aay. 

Briualifer , Y. ÎL 

brutalité , f. f. 

Brute <t i.,ip 

Brutier, f. m. Oifeau de proie. 

Bruxelles , Ville des^ays-Bas 
dinsle Brabani:. Prononcez 
h' ru celle, 

[Iruyant , ante » adj. ? 

Bruyère , f. f, _ '- 

liu , bue , adjf 

Buabain , f . m. Idole d^s peu- 
ples d0 Tunquin. 

B Liand^ie , f. f. Efpece de fale 
pour faire la leifiye. •< 

Buandier j, erjç, f. m-^U Cf 
mot eft vieux. '^ 

Biibe , f. r. ► 

Bubon, Cm. 

mibone , f. f. Nom d'une foufl^ 
Divinité, 

Bubonocele , p m. t. de Chi- 
rurgie, .g...^. ^^ 

Buççinateur , f. m. Qui fonhe Buflèter^ftr. a. Boire au ton- 
d^ la trompette. . ^ neaù. , » 

Buccine , f. m. Jnftrupien^del BufFeteur,/. m. Oui boit au' 
. Mufique. tonneau. 

Biîtcuia , f. f, t. Latin. Petite Bueey , f. m, PaW de-Ffànce 
bouche. léparé par le Rhône , duDaa- 

Bucentaure , r. m. Grand vaif- phiné & de la Savoy e. 
ftaii des Vénitiens. Bugle , f. f. Plante jv^ulnerâii-è, 

TBucéphale , f. m. NoBiNdu clie- Buglofe , f. f. Her1)e. 
val d'Alexandre. Bugrane ou Bugrate , f. f. t. 

Bûche, f. f . de botanique. 

Bûcher , C. vi\. Buhots , f. m. plfr t. de Pluma- 

Bûcheron , f. m. Qui travaille cier. 



,BU(? 91 

Bufle, f. m. Bœuffauvage. 
Ménage ,^le Diô. des Arts^^ 
î'urçnere , Danet & Richè- 
let écrivent de la fqrtc^; par- 
ce que ce mot ^ félon du 
Cançe , dérive de buflus , ou 
lelon Ménage, dé A«/i/w/. Il 
y en a d^utres qui écrivenr 
buffle zwm deux ff, comme 
fAcad. Jouberf , du Cango 
inétïje & Calepin ; peut-être 
à^caufe de l'AlleiTiand buffel: 
mais cette étymologie ne me 
.paroit pas fi naturelle que lei^ 
,çieux autres. ° 
5ufFçt^/f. ni.. 
L'Acad. Ménagé, Fur. Diâi. 
des Arts , Danet & Joubert/ 
écrivent ce mot ^vec deux jfj 
Jiièhelet avec une feule : ' 
mais, il en faut deu» à caufe 
dç l'Efpagnol buffette , dont^ 
ce mot François tire fon ori4 
<:ginei 



a la coupe des bois. 
Bûchette, \. f. Diminutif. 
Rucioche , drap de Provenjce. 
Jiucplique, adj. de tout genre, 

qui {e dit des Poçfies Paito- 

rales. "• ^ 

fiiide, f. Ville &; Capiçale «te 

k Bafle Hongrie. 



Buire ou Buyc , f. f. Efpece. 

de, cruche. 
Buis , f m. Efpece d'arbriffeau. 
Buis , Ville de France en Dau- 

phiné. 
Buifart ou Bufart , f. m. Oif^au 

de proie. 






F^ 




/ 



/' 



fitiiiTon , f. m. 

Buiflbnnier , iere , adj' If n*a 
eiiére d^ufage que, dans ces 
façons de parler. Lapins buif^ 
JonnUrs, 

Bulbe , f. f. t' de Botanique. 

Bulireux:, eu(e , adj. 

Bulboqac , f. m. t. de Botani- 
que. 

Bulgàr ou bolgar , f. f. Royau- 
me de la-Tartarie Mofcovtte. 

Bullaire ^ i. nu - 

Bulle, f. f. Il fi prend ordji 
nairement pour un^^onfti- 
tîitiori générale d'un Pape./ 

Bulle., ée , adj. / 

BiiUctfe ou burlette > f. f. t. de 
Coutume. 

Bilflletin , f. m. Il n*a giiére d*n- 
fage qu'en parlant des fuffra- 
ges donnés de la forte poiir 

^réleélioil d'un Pape. 

Bumicili , f. m. Seéie Maho- 
metane. 

Bunias , f. m. Navet fauvage. 

Buprefto , i\ f. Mouche , qui 
mangée avec l'hurbe Jous 
laquelle ellceit cachée, fait 

- mourir enflé comme un tam- 
bour. 

Burall , f..m. Efpece de ferge. 

Burgt , f. m, GrpfTe étoffe de 
laini*. ■ 

Buraté , ée , adj. 

Buratine , efpece de pap^Iine. 

Bufbas , petite monnoie qui 
fe fabrique à Ale;er. 

Bure , f. . f. Étoffe groiU'ére 
faire de laine. 

Bureau, f m. Il fignifiela même 
chofe que Buu. Il eft vieux. 

Bureau ,' f. m. 

Burelé^ ée, adj. t. de Bbfon. 

Buret , f. m. Efpece de poilTon. 



BITS 

Burette , f. f; 

Burettier, f. m. Porteur de 
jîurettes dans les Églifes. 

B^galefes , f. f. ph Laijie qui 
fe tlpè de^Burgos, 

Burgau, C m.' Efpece de li- 
maçon , de la coquille def-.^ 
quels ou tifç cette belle na- 
cre. 

Burgos , f. m. Ville d'Efpagne. 

Burgrave , f. 'm. ^Gouverneur 
de quelques^^lieux en Alle- 
magne. 

Burgraviat , f, ni. Dignité de 
Burgrave. * 

Burin^ f. m, 

Buriné, ée , adj. 

Buriner , y. a. ^ ' ^ 

Burlefque , «dj. 

Burlefquementp adv- 

Burfal , aie , adj. Il ne ftfdii 
qu'avec le mot d'Edit. - 

IBuib, f.,m. 

Bufe , f f. Oifeau de proie 
qu'on ne peut app i'v cîler. ^ 

Bufquer , v. a. Chercher. Il ne 
fe dit qu'en cette façon cK: 
parler : Bnjqu^r fortune. 

Bufqiiie^e ,- C^m. 

Bumere-Poitevine, petite Ville 
de France dans la M^îrche. 

Bufte , f m. , 

Buftunire , f m. Gladiateur 
chez les Roinains. 

Dut., f. m. 

aller au But. Ceft aller dire- 
ftement à la fin qu'on fe pro- 
po(^ ' 

Bjrffage , f f. Droit de corvée 
uteau , i. m.'^Groffier. 

Butée , f. f. t. de Maçonnerie; 

Bute, f. f. ^- 

Buté, éi; , adj.\ 

Buteï*, y. m 





^ 



tAcadémie , Daui^ & Fûr«- 
tiere écrivent butte avec deux 
//f ce qui ne t'aco^de paf 
avec ^tf/«r<iue Ici même Aca- 
démie écrit avec un fêuL Le 
Diéhdrfifaire des Arts^cric 
butée ^ buter ^ Si butiere , A^- 
quebufe. Ménage dérive ces 
deux mots de botto ou de bo- 
tontinits , qui ne fe trouvent 
poûitdans du Cange. 

le Biner , v. n. paf. 11 fignifie 
fe déterminer, 

Butin j f. m. uns plurier. 

Butiner , V. a.' 

Butmeux , eufe , adi. ce qu*il 
y a de gras dans le beurre. 

Butor , f. m. Eijpece de héron : 
il fe dit aulu d'un boniiné^ 
maladroit. . 

Butorde , f. f. Ce mot eft4)ure- 
ment fatyrique bu comi*> 



due. U Tigniftc une femm^ 

mi dGprit. 
Buture 9 1. f. t. de Chafle* 
Buvable 4 adj. âé tout genre. 
BixyàniiC m. Outil d<) M*^ 

çon/ 
Buvette f. f. ' 
Buvetier,T. m. 
Buveur f. m. Il n'a dtufage qu'en 

cette phrafe. Du vin quirap- 

pdU fon buveur. 

Buvoter , ^v: n. 

Buyo , f. m. t. de Botanioue. 

BuzançaM ou Buaançois , C m« 
Ville de France dans le Berry. 

Byzance ,, C m. Ville très -an- 
cienne , Capitale de la Thra- 
ce , aujourd'hui Conflanti-^ 

' nople. 

Byzantin, ine , adj. Qui eft de 
Byzance, c'eft-à-dire dé Con- 
ftantinople. 



0> 




7 



y 



.*^ 



. 1- 



% 



luiw en emau. 
Boréal, ak, m. 



nne. 
Boftii , uc , adf . , 



^ 



« 






rf'- 






& 



■<■ 



>> 








C 9 Suèfiàfuif mafcuiin ^ troipinu ùun de VAÎphakeu 

. U fe prononce devant Ay o y u comme le k. Cabaret , Co- 
iomne , Otve ; mais devant e &. i il «fe prononce comme IV , 
Ciment , céder ; & OU le prononce de même manière devant a , 
o 6i V y quapd on met une cédille deflbits , coiHme en ces 
roots , fà , fsç4h , leçon, . A . 

G À, adverbe. * , Cabillaud , efpece de morue 

Ça & là , àe ç6té & très-conouë en Hollande. 
M'autre. Çà étant j^t avec Cabillots , f. jlin. pi. t. de Mer. 
la\ fe met avec fous les Cabinet, f. m. ' 

. verbes de mouvement. Cable, f. m- • 

Caaehira ou coachira : c'eft Cableau , £ m. Diminutif de 

la plante de rindigo. cable. 

Cabaig;nac , ' Ville de France Câbler , v. a. t. de Cordier. 

dans le Languedoc. Cabpche , f. f . Il n*eil en ufa- 

Cabale, f. f. t. Dogmatique. ge que dans le ftyle familier 
Cabale , ée ,. ad j. CabocEon , f m. 

Cabaler , v. n. Cabotage, f. m. t. de Mari- 

Cabaleur, f m. ne. 

Cabalifte , f. ni.. ' Caboter^ v. a. 

Cabaliftique , «j. de tout gen- Cabre , i. f. t. de Galère. 

Cabrer , v. n. paf. 
CabrioJ^. Voyez Capriole. 
Cabrioler. Voyez Caprioler. 
CabriOlèur. Voyez Capriole ur. 
Cabri, t m. Jeune chevreau. 
Cabrions , f. ' m. t. de Man-^ 

ne. 
Cabus» adj. m. Pommé; des 
choux cabus. 11 y en a qui 
écrivent capus. 



re. 
CaballerosH laine d*£fpagne. 
Cabane, f f. > 
Cabaret, f m* 
Cabaretier , iere , f m. â^ f. 
Cabas , f. m. 
Cabeça , forte de foie qui vient 

des Indes Occidentales. 
Cabéliau î f. m. Efpece de 

morue. 



CabeÛLS , efpece dé laine qui Caca, t. dont Te ièrventprdi' 
vieiit d'Eflramadure. nairement les nourrices & 

Cabefiafly f. m. t. de Marine. . autres ieamçSf' en parlant 

de 



"t»ucnain 



, viueaet Pays-Bas. 
Bouchardc , f. f. £^>ece de ci- 
iaau 4e Sculptcvr. 



Bouée , f. f. t. de Marine^ 
Bouen, Vittiie f^nuice 
le Forez, * 



4 



le 



. -.CM ■ 

de r^rditre dei eafiuM* 
Cacade, f. f;Oédiarg6dir«te- 

tre. 

Cacalia / £ f. Herbe; 
fur leki|k>m^if;iies/ 

Cacao < f. fll Âinaiiik d*tiki ar- 
bre gui iàtnt dani ie Brefil 
qui tâtla bitfejâu dhoçoiai 

Cacaojrer. o« Cacaotier, f. 
ni. Aabtéipii pro^dutt lé Ca- 
cao. 

Cachalot , C çL Sorte de Ba- 
leine. 

Cache ,- Cf. 

Caciié, ée, ad;. 

Cacher , v. a. 

Cachet g {. jsu . 

Cacheté , ée , adi^ 

Cachièter , y. iL 

Cachette , £ f. H eâ 
familier. 

en Cachette > fe dit adverina> 
lenfient. 

Çachéide, £ m.' t. de'Médeciiù 

Cachot , L m; 

CachdU , £ f. Grain frès-pe^ 
tit qi£ vient au Per^u , & 
qui fert à par^urter^ 

Caciqucf , £ m. Ceû le Chef 
des Ara1>es*. 

Cacochyme , adj. tie tcntt gen- 

Cacochyniie > £ ù i: de ïïé- 
decine. 

Cacophaoïé , £ fl 
Il né faut pas écnre cacopho- 
nie , parce cfue ce mot vieni^ 
de Mftùr & de^iNir, qui û- 
%ml^ je tut: ^^, , 

Cadaricn^ eimé ,' £ ih. £ & àdj. 
Nonf de Seâe Mailomtotie^ 

CaHaftrè » Rég^hi» pubiicw 

Cadavereut, eUfe« adj. 

e,fa^^Cm:ll-aiedir4uâ 




Cadeau \ C m. Un Hfàtéé 
Ê phimejg;rafid ^ hardi. 

éi des Griibns. 
Uleét Fr^cdâiT 

autre^ Ctf<i|ni4f/ 

GaAènanli^ « ▼. &# 
Cadence , C f. ^ ^ 
Cadencé^ ée ^ âdfi . 
€a(UaM,y. 1 U n'id'uia^^f 
tfoe dans cette phrsËfe : éa* 

j^itruef les oériodes,^ 
Cadéne , £ t. chaîne Hi/^éC iz-* 
' âB^ OIT attache hs Forçats^ji 

Ii.eft vieux., 
Cadenet^, Ville de France erf 

Pronrchce^' . ' 

Cadeoette « £ £ 
Cader » ette , £ Al. âc £ 
Cadette , £ £ ^erre de (aiflé 

pour paver. 
Cadctter , v. rf; PaVéf âved 

des pierres de taille. 
Cadi « £ m. Juge deé càoSef 

civiles chez les Turcé. £- 
Cadileicnier y £<n; Chef it 

fat /juttite chez les /f urcs.' 
Cadilkc^ ViUè de Franée en 

Guyenne. .. , .- 

Cadis ^ £ m. $ôrfiB de iérgef' 
.deli&ie.' V 

Cadis<>ii Cadix. PedteÙMiur 

la côte é*^mdalouûé v Pt€^ 

lance d'Eipagne't dans la^ 

quelle aft ûmèé là Ville d<^ 
- . ce nom^ 

Çadifé ; dWe de drôguef. 
Cadizadélite i £ m. Noi# 4lr 

Seâe Mufukiane. ' 



fUiS. 



Bou^rannée , adj. Toile miiê Bouis. Voyez ^t 
eo bougraiu Boulanger , ère , f. m. ÔcL 



^ tàt^ CAtt 

Cadmiu 9 /v n. Noar #iia les.iambes mal toixméel/ 

Dieu de la Grèce. Caffot , ote , adj* 

Cadole « r. m. Nom^ipie les L*Acad. Fur. &. D^t^et écH 



SerrutMf» donnem jpM^oquet 
d*ufle porce^ . . ^ 

Mathéifiain|ue. 
Cadre. Voyez Q^uadrt. 
Cadrit« , ,£^ m. Religieux Ma<i 

hométan. > ; 

Caduc, u«pie, adj, r^ : ' 
Caducée , i. m. BâtoftdeMer* 

cure. . . « M»'- 

Caducité, f.f; 



T*. >•• 



'.*• 



ment €a£oite thtc dém «r au 
fetn. c^ ime faute ; car 
û les coonpofés des mots en 

. ot deyoient prendre un dou- 
ble tf il ^^en&dvroif qu^on 
devroit écrire ea^ùUerU , 
coàtre Tufi^e. V. la Prcf. 
aux mots rérminés en ot, 

'Cagaterie, £f,^^ . * 

Cagotifme , f. m. 

Cagou , £ en. 11 eft Has. ' 
Caèn, Cm. Ville de Ffonâ Cague^ Ç. ï, t. de Maritfé 
dans la BaiTe Normandie. Cahier, f. m. 

Cahiers de frait ^^ figmâe le 
mémoire dèt frais. . 

Cahin-caha , adv. ^ it dit des^ 

t clto&^:^*on fait difficile- 
ment. . ' j 

M^ohanne » £Y. Sente de tor- 
tue* 

CàliofiiV'^^ «/ Ville de France, 
Capitale du Quercy^. j 

Cahorfei v ine , i. m. &r t. Ha- 
bitant de Cahors^ i' 

Cahot , -C m. 

Cabotage ^ L m^ ' 

Cahoté , ée , adj* 

CahoÉcr, V. a. 



Ce mot eiè m ^ 

pronoAcex C^n. f ^» 

CaëfKMS , oife « f. m. âe f^rQui 

eft de Caën : proiiot^ez^tf- 

Caâird , arde , adj. Bigot* 
Café , f. m. 

Cafetan ii« -caftan , f. m.Roi^ 
. be longue ^e le Grand Sel* 

gneur donne par fromieun - 
Cafetier, f. m. 
Cafetière , f. t, 
(Ca& , toile de coton qui Vient 
.f de Bengale. 
Caffi]0 , troupe de voyafi;eurs 



i sVâemblent pour tra ver- Cahouë , nom du café chez 

- Ses Orientaux.' ,.' ■ 
Cahutte , f. fem. 
L'Académie &, Furet, ccri 
vcm €9hMU : li faut deux 'S 

farce que ce mor rienr ik 
Allemand katun, qui Ti 
fnifie une petite mai lor 
'^éyiez Càlepm ma mots C ^ 
/tf i& Tueurium, : 
Caïaoïien, i. m. Anciens Hé- 
rétiques. 



qu; 
. ier ayec iuretéles États du 

Mogol, 
Cage^'C^ 
Cagier, f. nf. t. de Faitcoâ^ 

«erle. 
Cagliari , ViHb Capitale du 

Royauane de Sardaigne. 
Caenard , aide, adjrParef- 

feux. 
Cagnarder, v. a^ 
Caj^i^dife, f. f. 



Ca|;neux , euiè > adj. Qui a i^aiien » il jn^ t.. de B^tsuûqu' 



un appétit àeùyràonné. Ce 
mot al çomfo& de deux 



net , RicUelet ^ Xoubert 
écrivent de la forte • pour 



m CAI 

& d^FIeuttâe. 
Caïc , f. m. t* de Marine, ' 
Caille 9 C fi 
Caillé , ée , adj. On dit aum 

du CsUléf t m. 
Caillebotte , ù tV MaiTe de Uit 

caillé. • • 

Caillebottis, T. m. t. de Marine. 
Caillement , C m. Maladie , qui 

vient aiix feinme$ en couche . 
Cailler , v. a. 
Caiileteau , f. m. 
(Caillette ,(. f. Le quatrième 

ventricule du Bœut. 
(^ailletot , f, m, Efpece de pe- 
tit turbot. 
Caillot , f. m. Petite maiTe de 

(ang caillé. 
Caillou , f. 'm. . 
Cailloutage >r. m. Amas de cail- 
loux. , 
Caimacam , f. m. Officier Chez 

les Turc$. • \ 

Cai mander , v*n. Mendier; 
Caimandeur^ eufe, i*. m. êc f. 
Canite, C m..&f. Nom de 

Sefte. ^' 

Cajolé , ée , adj. 
Cajoler , y. a. 
Cajolerie l f. f. 
jCajolcur ; euie , f. m. & f. 
Caique,f. m. Petite chaloupe. 
Caire , C m, C'eft la VUk 

Capitale ~d*£gypte, . 
Caifle, C t/ 
Caiflier; f. m; "^ . 
Caiflbn, f. n|i 
Ca jutes , t. de Marine. 
Cal ^ f. jn. Durillon qui vilm 

au'j^ pieds. 
C a labre , f. f. Province du 

Rof^aumo de Najple^. 
CaLibiroîs, çife , f. m. &f. 
Culadari^ » C f» Xoik de cocon 



CAi Éè 

qui vient de Beog;il«, ^* 
Caiade , £ f. jt. delfafiécl) 
Calaia^ Cfai. Ville de Franct 

Ibi Bort d* gier en^ Picardie. 
CaiaiS||iv l f. t. de Marine. 
CahimiÉnde w» Calmandre « f. 

f. JÊtofe de Flandres. 
Cala|»em» f. m. <w calamentè, 

C f* 4. de Botanique. Plante 

«xceUeme contre la toux , 
V ;& lionne pour reAooiac. 
Cahunkif > f. f. Terre foflfile 

^ktiùmineulé quiafoc b 

• -càvrc. ^ 
Cakumté, f f. - 
Calamiteui^ t eu^ > a^. 
Calandi^., f. f. Soite de gtoâb 

* jrrive, • 
Cafandre , f. f. Machine dont 

Ôtl4^ fért pour preflin: 6c lui^ 

trer les Draps, V 
Cakndrer, V. a. ^ 
Calandreur-, T. m. ^- ' 
Calcet , f. *. t. de Mariiie; 
Calcination , f. f. 
Calciné , ée , adj. 
Calciner , v. a. t; de Chynue. 
Calcis ^ f. m. Efpece de Faucon 

de nuit. 
Calcul, f. m. * *^ 

Calculeux ,euie, adj. Pierreux. 
'Calculateur , f. m. 
Calculé^ ée^ adj. 
Calculer, v. a.. 
Cale , f. f. t. de Marine. 
Calebas » ou Calbas » C flt. t. 

de Marine. 
CalebafTe , f . f . 
Calebotin , f. «.Petit panier 

fans anfe. 
Calèche,!", f. Efpece de Çaroflè. 

Caleçoin>f m. 
Calcçonnier , f. m v^^ 
Calencards , Toiles peintes , 
^ ' N ii 



<?■ 









'('*r-' 



- jçr-^ 



1] Mt*iip<n 



:-# 



*fa jv«imMW4e Fi«(p.4 CalioTité.i: IVenteOm: 

fltwidiirt ^ jiftecf 4t^^cr C^cs ^. auifliès de pktrc ^ 

^-^ mMek^paolmi;^! y qu'on ^ebnitefti^ai:doi* 

IW% aUép CalnÂe ^^ adj. de tout ge)nre. 

CJmdrkr t inijfe - Calmé, ée» «dî. 

Pakoter^^ •• ThrHoÊ^4e$ OUmer , v. a./^^ 

tevpcvf dwK 1rs Pef6f . Cai^ii , iprte de toilet fein- 

Çâkfm 9 (t »• JUplifliMn Au-^ it^^ qui vieniient des États 

^pu3ya,Aiii«lH^d^jDiAim du Grand MogoL 

> natrf pQpMné w^^ Calmouc, ouque « f; in. & 

(E^» y.^ Jl iiK dkjMérf £, Nom d^ peuple en Tar- 

qyç des voiki d*uq wfliiw tarie. 

Çmt &m Mlâttiir, jC méQ0h OdcNBaiiteur ^ calpfBntat|ic6, 

l>eniia' dt rmtim, ,. ^ >é i^ ^ »• & /• 

feaiL ^ *-*v,.«*^ • Calomnié, ée, ai^. 

Calâteor» i «♦ j^m. ^ ' 
Cglâtki . C m. Vaktmitfdftt. 
Caueittrif^, £ m. 
Calfeutré , °ée , adî. 
pOfeutrer , y. |l Éfjvdm ém 

<W^f uamier. y* a. 
Calibre , T m, •/ 
Calice , f. m. 
Califourchon. Il ne Remploie 

fl)f ady^ci|{j|ale0ieiit , le dans 



V. u^ 



fi^ommmwmfntg adir. 
Calomnieux, euTe , adj. 
Calotte, r.f. 

I L m* 



Calvagi , £ m. Fruitier du 
Gfiod Stmmjar^ 

Calyatrt \ Cm. Petite mon- 
tagne dastfla T«rre*Saintô. 
^ ilyle ÈmiLlier ayec Ja pre- Çahranior , L m. t. d'Agricul- 



ture. 



^ipofttion â. 

^mn» ipe '» f- m. 8c f. Mot bas CahrinîiSM: , £ m . 

que le/peuple emploie pour Cafarin. 

£|;mfier un fainéant 
Calmer , fe câliner^ y. n. p. 
Caiing^e , £ f, t. de Marine. 



de 



Calvimfle,£ m. «c£ 
Calumet « £ m. Grande pipe , 
dont te iervem las Sauvâmes. 



Ca{iornç • £ £ t. de Mariné. Calus , £ m. ^Dureté qui ^e 
paUxtin , {. m. )4omde Seâe forme ilans mirfqMf partie. 



Luthérienne. 



du corps. 



CaUi^ville , £ m. Efpece de Calybite , £ m. Ir £ Qui k%« 
pomme. dans une cabane. 

C^alliope , £ £ Mufe qui pré- . Calyphe , £ nu Dignité £c- 
fidoit à rÉloquence. cfefiaftiquc cbex lit ^f^' 

Çailigrapbe , £ £ Écrivain metans. 



(Imnail, £|Q^ 



Bourri^uct, f. çj. 



isoutane »^7 i. injone , qui le 
to i Montpellier. 



-rr-»' ■ .> l F 






Trr 



CAM 



^if^^'^l^ 






(Uns rÉctt dé#lorence : les CalvinAt nliUi |M$ 
mémcf en FrahcepOfiwtt If 

nom de ÇamaM^I^^ r . i 

Camarade » C 'in.^ : 
iCamard » ar^e^^. 



:> fi 



Camoiafd ^ 4é. Mict d^^. 




Camayeu , f. m. Pierre^ dmovile ^ ,€ il? Sorte ide 

fur laqueUe. £é trouvent . RkàM^ - ^> ^ 

pluiteurs figures formées na- Camoute § Clti^ '^'^ *• 

turellement. . Camp , C tt. « 

iCambage , f. m. Droit qui C anMi i ^toi iy«tdt>ad^, Qifdt 
fe levé fur la biore. eu»te^>#g^itfflfi^D cft ndi 

Cambayes » toiles de cotoa 1. It'ft dU êfvt^^fttfiipm (ùf* 
qui ie font à Bengale. et 4e Étoriii t * ^"^ ■ 

Cambiale » i*. m. t. de Banque. ÇampÉte / £ l(* 



' ■'*':^.'*' 



Cambouis,Cm. vieu!tO!n^qui Campraf* 

s'amafieau bout de raiffiuptt«r Çampanelle >-£ X' l i lil l l^ - - 

Cambraûnes , f. m. pi. Toiles Campanile » f. a. |. d^ArdUi* 

fines Éibriquéts en £|yptë. teâiite. 

Cambrai , f. m. Vti|»deFran- Czmfuàq^, C m. So^té ' âic 

ce dans les^ Pays-Bas , Ca- marbre. ;ifl^ ' 



lys 
pi taie du Cambreiis. 
Cambre » t. dlmprimerie. - 
Cambré »ée «am. 

/a. ILeftauffia.p. 
Cambreûs , f. m. Province it 



Cambrer 



Ç^p4a ; ssinre de f Aoé^» 
que quM^rt pour |act»ttturt. 
Canperdie i |kii|i qui fcaty^dê 



France renfermée entre la 

Picardie, PArtoU &|eHai 

àaut» 
Cambrure » f. f. 
Cameade , e^iece 

iauvage. 
Caméléon, f. m. 
Camelqt-j» Cm. ^ 
Camddié, ée^adi: 
Camiéotine,r. frp< 
Caniértef , C m. Officier du 

Pint. 







k m^^ér des An^r^rt «» 

TapireiiABaSb4ÎdK 
Càn^amenfFt m, « 
t Catt^er » v/a. 

CaaJ^ » fpfité de Drogt^ 

crpift. » 

anmiira , f. m. Oonutte d^A- 

rabie. . 

amf^iré , ée » ad;, fi n'a guét^ 



^'li&ee que dans Ces phraies. 

De Vffprît di vin camphré i 
l*eaU'd«'vU eamphrU. ^ - 
Campiae » C f. Poularde très- 
fine. 



-w- 



Çaatrfincues f. m. Cardinal Campo y laine d'Efpagne qUi 

qvini^rÉtatdePÉe^. vient de SéviUe. 

Caaioa/i: m. Épîagle très- Cantpos, £ m. Mot mir eft 

pctfee. pns du Ladn » & ^|^fie 

P^lgMit <; <t " pçopremciit ie congé iqpV» 



> 



#.t>W«VttJI 



r- 



V 



donnt i éeticoKcfi, ^^ * 
Çamuf » til«» iMf|/ ^ 

Canadi • (^ m. Yaile Jté^^ de 
f AflieHcue xMciUfiocuue* 

Canade » l! f^ Meruxie du vin 

i^ ou de Feiu ique les Portu- 
gais doonem à chacun de 
ceux fÉli compoiêfit Féqui*^ 
page <run vaifTeau, 

Canâien , enne » f. m^ êc f 
&: a<l^. François établi *ou 

. né ea Canada. 

Canadois , oife , f. m. & f. 
Originaire de Canada. 

Canaille , £ W CoUedif , t, 
de mépris. , * 

Canal , £ m. "* 

Canapé » f. m. Efpece de lit 
& de diaile.de repos 

Canard ,4( m. 

Canardô"» t, a. 

Canardiere, f. L 

Canaries, C f. pL Ito femeu- 
lês dans îtoriquité , connues 

i ibttsknom desllles fortu- 

Canafter, paolor dont on fe 

ièrt aux Indes pour le tranf- 
.^^f port du tbé « & d\i iiicre. 
Carîaftre , f. m. CoQre fait de 
' peaux de bceuf » dont les £^ 

pagnois £e fervent aux Indes . 
Cucei « f. ai* 
CaoceHe , f. m. Sorte de petit 

cancre , «pi refiemhle i Ta- 
. raignée. * 
Cancâler» v. a.. Barrer un 

aôe pour le rendre nul. 
Cancer, C si. 
Cancre» f. «. Écrevifle de mer. 
Candahar, Ville de Perfe. 
C«ndelaiNre,f. m. Grand chan- 

ddier.è bnoclies. . . 



% ■ • 

CAH 

Ciode » Villt 4a Fimce dam 
TAf^oM. -*" . 

€>Hidektte » C ^1. 4* MbiHoe. 

Candeur, £ »#, 

Candidat « £ m. 

Candide , fnctn # adj. de tout 
genre. 

Camdidement , adv» Il eft de 
peu d*u(àge» 

Candir, (c candir, v, h. p. 
Il tie £e dit proprement que 
du fucre. 

Candie, £ £ IHe de la mer 
Méditerranée. 

Candi» £ m. Sorte de erand 
bateau qu'on voit fur la Seine 

Cane» £ m. Oiieau de bailc- 
cour. 
Richeict écrit canne en ce 
ièns avec deux /m , c'eft une 
£iuteXonne doit écrire de 
la (brte que lorCque ce moi 
iignifie unrofeau , parce qua 
lors il tire fon analogie Au 
lAôtkcannd. 

Canepin, £ m. Efpecè c peau 
de mouton. 

Canette, £ £ Diminutif 

Caneton, £ m. Diminutif 

Canevas , £ m. 

Ciiigette » £ £ Sorte de petite 
fei^. : ■ ■' 

Caniart , autrement Colin , i 
m. Oiiêau de qier. ' 

Caniche * £ £ Clûenne femt^lle - 
du barbet. 

Caniculaire » adj. de tout gen- 
re. Il ne fe dit que des jour, 
pendant leTqueli la çanicu**^ 
domine. 
^^^vÇanicule , £ £ 

Gknide, £ m. Perroquet clc> 
lides Antilles. 

Canif, £ m. ncâ ptt Q4nif, 



■^r^* 



T-;» — .-— f-^ m.- 



Acaii Fût, dm Crnift.- 
Du Cange dérive ce m6c oc 
Canipulua oii <ie Knivut : Mé- 
nag(^ de fAnglois iT'i^f» <qdi 
fiçnifile un p^it coUteats« 

Cztù^mou cifiîer, Cm. Ai^ 
qui produit la caÎTe. 

Canin > ine , adj. Il n'a d^ufiige 
qu*au féminin , & en ces d<;iui 
ph raies. Faim canint, & dtat 
canine. 

, Caniveaux , f. m. pL t. de fi- 
veurs. 

(tannage , f. m./ Mefuragedes 
étbfr;»sq(Ulie mefurent avep^ 
la canne. ^ . 

Cailnaie , f. f. Lieu plamé àt 
cannes & de roieaux^ 

Canne , f. f^ t. de Botanique, 

Canneiadé / 1 Ct. de FauQOii^ 
ncrie^ * 

Cannelàs « £ m. Mprcéatl ilè 
cannelle entouré de fitm. « 

Caiineler , t. d'Archkeôaiie. 
Creuftr. H n*i d'u&gtr ^«P 
ces pbrtfes ; Ç4nneUr unt d^ 

Cannelle i f. f.. pxàç^ dWv- 
bre <im croifiaAs 1^ Ilbt # 
/tëa^ ■ '-'^*.;*^ ^t^ ;',^ 

CanndUBer, Coi. Aflmjpâ 
porteli ^anncUe. ^ ^^ 

Cannelure, Cft ^ ' "^ 

Cannequim ^ tiiilct 4e «oioo 
qui vienocfir de Sénégal. 

Caimer , v. «. Mtfmrtr, 

Cannes y Port de France e|^ 
Pro^nce. 

CamieiUleff Ci* * 

Cannett» , £ f. Petit «ÉMnetau 
éiffdhiiiqui iéità iévUer 

CaiMMile, £ £ e. 4t,Clii4^gk. 
CanQ9« C ÉÉ^OiMC. Vm fil 







€t prû ym east «MNtei dé» 

diioot toucltant fai fol ie k 

diicipliae* à. ^ 

OuKMiU^ale/édf/Un^ni^ 

re dNifiL|;e jii*e^^|ei dent 

ra^ : MmreÊ^émfiûaia 

CânànUl4 ^^ 

CaabfiM|ue» a%4^^ 
Caiionionendlri «|r^ , 

CaiioaUè > 4fe> miL 

Caoèi^ôévC'ii^ - *»., 

Canooner, ^^ ': 
Canomûer » (Tafi 
.Ci90nmere,iil £r 
Cîahopiis »£. ii^* Faux Dieu <i^ 

Çaoot'» C m. PetiMKueau. 
Omi^tiy^lronajps d^Auverene 
te, f £fLt.4em- 



w.v■ 




^»-• 



C^|paio?poidf &iit oné fert 
lé ^iç » particttlierei|ie|pr 
■ .^ Xitottme. ' '■ ' '[ 

-Cantate , C f. . 

CaatlMride f X f . ^ 

Candtfay., t. de Meomiênç. 

Caadoe, f. f. 

Caatkiac, Céi. - 

Cagtpff ^ C m. _ 

Cantonné « ée,%l[. ' 

CatoM er ^-^.'O.'^ 

feCantofiçrr » v. o. paf. ' 

vJWMOiMiiefe • ■• '• ' 

Canfel, nmdt dont oolêfert 
«n^ Saraaâgof . 

CantditpefrTr. m. ViUe d'An* 
gleferrp. * > 

Cmi,T.«i. Ilfl*ad*uâgeence 

. kot que flans les phraiês fui- 

f °^ 






DrClieuA / 






Cap , fé'H* FroaiOQ|pH& ^^^teurt.CbapiCfef^^ ^ , 




Qipiial/ aie , ad}. <c C m^ & f. 
r. Capî^etncfit , adv* 
i^&oit Capion, r.in. t. de mépris. 
;':, ^ Çamtaa-jBâcha i f/ m. Bâcha 
de la mer, ^ .' 

Capitahe , f. f . t/de marine. 
Çapitanie > f. f. Nom que Ton 
s donne aux douze Gouverne- 



éuel 
éiu|;^pru^cc 

les 
Ca^ , r. m. 
ciftçmi%9ife/^. 

.9 ^ ®* 



il mens ita|»lis parlées Pomn 

ivcj^ Capitation , C f. 

Capitel , Ç* vBLi C'eft le pîtii 
^ clair k le plur liquide d une 

d^ Caô^ei^x , adj. Il ne fe dit qut 



ZI' %» ^ ùû^'' *> ^ W.T'ïH?P^'^..^^*^i?'• 

. «, l 4e MarineS^'^ lUne fiil» k mont Tî^rpeien 



Iforiereffe.d^ 

y. IL i, dé Marjpe:^""' '" IU>îne fïtf k mont T^rpeien. 

CipelaR 9 f. m. ^fl^^^^i Qpltoa • r. m. Soie groiliere. 

- ami^ej^rocwfiîir |(B j^ pP^S^ > ^- "*' ^apaouls au 

Capeler» t. a. t. de Mer. à , Capitoulat, Cm. Ori appelle 

Capelet , £ m. t. de Bfenege. , <jîi#^kédiîfo 

Capeline , (, f: Petit dnag^u W^yi^j^il^, 4|^ 

,^uek8 femmes portent par CapinmÉI^^^^^^ 

ornement. . ; . QMjlniTijrei!^ m. QfiSwf^^*^'" 

Captcidu , r. f. Eipecé de pom» ^ w guire ci*u%e qu'au 

«ie. „ ,u ^^plimer. ^ ^ ,^ 

Cjmhar » Droit qiie les Ip^cs CapltulalreftHint « ady4 

&iit payer aia Marchàndf Capitulant , adi. U flïauifi iiit:^'^ 

'^^ ' * Capitulation , i. f.^ ^ ^ 



Chritiefis. 
Capi'^Aga » f. m. Ciouvemeur 

des portes du Serrail. * 
Cuîllaire , 9àAJe tout genre. 
^ Il eft aufli (liWsuitifm. 
Capiiocade, f. f. 
Captpdan, C m^ Vakf dii Serr 

Copioa» £ %t.4eMaiiii$, 



Capituler^ v^ ». 

Capitzi-Kiheïa ,. i. m- ^"^ 
Chambellan du Grand Se* 



\,g;Beur. ^ 

Capnomance^ iV f. Divination 

par la fumée. 
Gaoon , C m. Ce terme eft b»s 

ocpriâdeséc<]4iers. ^' ., 

Capoi» 



«3 



Capôfie» t. de Marifiel 
Capo^ntier 9 y. a. • 
Capofinieref C f. t. et tôt' 

ttficafion. ; ' 

Caporal « f. m. ^ pL Ca|Â>^ 

raux/ 
Capot f f. m. 
Capéte, f. f. ~ 
Capou^ , Ville du Royaume 

(le Naples. 
Capre , f. f. 
Câpre , f. m. t. de Mari-' 

ne. 
Caprée , f! f. lue de la Mé- 
diterranée. 
Caprice ^ (. rà. 
Capricieux , eufe , adj. 
Capricieufemènt ^ adv/ 
Capricorne , f. m. j 

Câprier, f. m. Arbriffeâu* 
Capron , f. m. t.^ 'de Jm^fiiier». 

Ceri.ainfi outils nomment 

les ^offjs fraifes. 
Capfe , f. f. Petite bo^te deT 

cuivre dont on fe fiirt êq| 

à>rbôrtrte. 
Capfule, f. f^Étui.* 
Captfpr , T. a, tl ne 9t dit |bér^ 

qu'en (^e [^afe^ i^^^i^r /;# 

Çaptieuileirtenr, adv. . '4|f 
Captiein^eûfe^ adj. # . 
Cap^f, ive, adj. H ne le dft 

guère qu*en pariant dedguer- 

res aneitrfne^. 
Captiré, ée, adj. . 
Captiver, v. a; Il n'a point 

u'ufage au propre. 
Captiveric , t. de Commercé 

des ^?égre5. ' -m. 

Captivité , f. f; -X W 

Capture , f. f. ^ 

Capuce, Vêtement des( Reli-- 




Capuchoi!^ C j^ ^ * ^f* 
Capuciat, ate« C ai. 5c/. NM 

de Seôe/ f / 
Camiciii , ine , l f#i #C lU^ 
' ugieitx fie 
CaoucinadCf^ 

Caquage o» 

Caque if"" 

<^a<*fr, t|% UiiMarlw ai 

CaqueroUe » Cf; SrCfc<tuef of-' 

lier il m. mit pot 4é cui« 

vre à tfoêi pieds^ 
C^fifet 9 f. ito. 
Caqueter , v. n. 
Caqueierie/^f. f. : 

Caqi^teur , eufe , {, m. & C 
C$gfm^e,f. f. 
CaquegI , € i Petit baq^^ef 

pfeJFSli^tre du poiffort. 
CaAienr , C trt. t. de Marine/ 

Matelot qui caque le harengs 
Car , cônjôn6Hon , qui fert î 

marquer la raifon d*une pro' 

poTition avancée. 
Carabin , f. m. 
Carabinade , f. f. , , 
Cafrabine , T. f. ^ * 

Carabiner , v." n^ 
Carabinief , f. m. 
Cafache , f. ni. TVibuf qtife Ué 

Chrétiens payent an Grand 

Seigneur* 
Caracol , f.tn. t d^ArchiteÔu^ 
. rc , qui n*a guère d'u^e 

qu'ert Cette parafé : i/n efca^ 

fier tn earacoL /• 
Caracole, f. f. ' 
Caracoler , v. n. 
CittaÀéie> i.w^ ^ 



■'m 



•s 



iù6 fÇAIt 

Cara6lért&r « v. a. ^^^ îi-; . 
Caniôérii)jq|^; {. f. t. ($b 

^Gia^aij^: :,.,,: ... / 

Carafe, /j(jX ;j. j,, 
Carafon , £^«J^^M, ' 
CarapacR , ©fte ^wç/9t0fl 



CAR 

vient du Lf^tin cdrhna^ 
Carbouillon > f. f. Droit, dcf 

Salin^^die Normandie ;c'tKl 

la quatriénfe partie dy Tel 
- jblafur fabriau^ 4aniK lei falin 

nés ; Je i>iâionna)fe d« 



Caragi, 
Caraïbe 




5f V - 

Commerce prétend <!y'il faut 
dire ijuart - bouiUoti , il eft 
fondé en n^iibn , f; on s'eA 
* rapporte à Tetymologie. 
Carcan , f. tm. • , ' 
Carcaffe , f . f . 
de Carcafforine , f< f. Ville de 
P) France , dans fe Lanp.uedQc. 
k' Car^i^cpiois , oife , f. m, & f. 
mk^ • examine, f. f. Herbe quf 
^ vjg^ croît dans l'eau. C*eft le 



*rB Ji:.. 



rm 



Carajtç, *f f. 

Sef^e B^rmi ^s Jui 
Caramelie , f. m* Dr 
^aramouifal , i^l^n 
^Turquie. h\hjaB 

Caranguer, v; J* ^'fe'FSK^" rÇr^P^I 



ne. siU^rnifi^ v^WP^ne , r,pî. Graûje Mé- 

Carangueur , f. «!. ^ dfjjjja- .V,dpcin^^ > 

rine. /majBw; Carda%;»f. f. )Efpece de pei- 

Carapace , S^'oiTe 4lg|^|^^ 4^ gne propre- à tirer |$iJ)ourre 

-,— , î - Carde, f.t ' .. 

Caraquon , f. m. Vmileau^eiv Ç*rdé., ée , vi&u i c 

forcé. Cardée ,f.-^Aiorjçeau. de Ujne 
Carat, Ç, m. t. de Monooie. cardéç. • in .;-> 

Caravane , f. f. ^ Cwéar, v.1». Démêlef W^ poils 

Caravanfera , f. hl Grand Bâ- *. de Ig la^pc *q|& MffiWv ib 

timientdeftîné à loger les ca- Csrdeîur ,^Afe , (, m» & Ç 

ravanes. Ovdialgie, f. f. t. de Allédecîne 

Canveile , f. f. £^ce de bar- C^rdi|que , f. m. Pl^te». > 



que. 
Carbarine ,f. f.. Peaux de bété» 

nouvellement écorchées. 
Çarbet , t m. Grande Café des 

Saïuvages. 
Carboftade , f. f. Sorte de ra- 



Girduque , ad), m. ^ f. t. de 

Médecine^ 
Cardier f. m. Ouvrier qui fair 

des cardes pour cacderv. 
Cardinal, C m- 
Cardinal , aie, adj. 
Cardinalat, f, ra. 



•bût. 
Fu* Dan. & Richelet écri- Cardinale , f. f. Plante. . 
'verti carbonnade : TAc^d. des CardinaHfme , f. m. Dignité de 
detfx manières. Four moi je Cardinal, 
ipréi^t carhçnade avec unak^ Cardon , f. m. Efpece d'arti- 
feule «, parce que ce wgç , chaut qui ne porte point de 

pomme. 



CAR 

Cardpmilie , f. f. Perite étofff 

de laine fans foiii. 
Carême , C m^ 
Carême- prenartl > X' ^f»/ 
Care/Uigç , f. m.*^ ëè Mâilne, 
c:are!je, f, f. t/Ëe Âftrîftè. 
Cirené , ée » ad}, r. de Marine, 
Caréner, V. a, 
Carentan» /.m. Ville de Franc<^ 

dans la Balte Normandie, 
Careffant> ante^ adj, 
Careffe , £ f. 
Careffé , ée , adj. - 
Carefler , y, a. 

Cargaifon , f, f. t. àé Marine. 
Cargamori , forte. d*épicerie. 

très-préeieuiif. 
Cargue , i, f, t de Marine, 
(.arguer , v. ar t, de Mafine. 
Careueras , ou Calebaè'it; de* 

Marine, ' ^.•Ji ^bi • 

Cargueur,t. de MarlnW.^ 
Carie , f. f. Makdie des os ^ 

d*s écrits **^ . 

Carié , ée adj. , ' -• * -^ 
Cariervv. â. « ne fc dk*^U?- 

re mie des os. i 

Carigna/v, ViJ»^ ék IwUfe.* 
Carir«i>vC^f. Pteureéfej^ Hfen*. 

ÈMf ^oti IoiMp o|^ iey; 

sRoMfths pour pleu^àr fins 

les f«|iérailies. 
Carillon , {. m. 
d double Carittoft » feçon de 

t)arlei^ ikiverbiale. 
Carillonner , v. n, 
Carillonnement , (. m, 
Cariole ,(. (. 
Caripl , C m. Milice à cheval 

chez les Turcs. 
Carifeî, ou Cfieieau, f. m. Grof- 

Té toib qui eft la même que 

le canevas. 
Cariiet , ^^ Rarcfe , Eroflfe 4c 



^ine croifée . ipiil^ fttSfgmtt 

en Angleterre.' f* '^ 
Cariflade , Ct Atm<^. 



Carlin, jpctitç /nonndfe d^r. 
gem qîi 
arlat, Vi 
verg^. 



lui, petite ;i 
gem Ai apport à Naples. 
Carfcit , Villp 4cî^Frtnce en Au- 




.Br.^tyalf de saw 

;«iii, t'^m on é 

ri^nic. 

i/Ordre Religieux. 
Carmel . C m, Montiigoe iH 

*Tërfe Sainte. ^^ 

Carmélite, f. f. Rélideuft 
M"i/\t feus la Régie de» 
Carmes, 

Cznmieb y ou Carmemls , 
ProDhéteiTc d'Arcadie, 

Caîi™n,rf m. Couleur, 

Carnée , f, m, Il fc dît prin- 
cipalement des hom.mei. . 

Carnafiiçr , iere , a(^. U fe dît 
des animaux. 

Carnation , f, f. t. de Peinturé, 

Carnau , f, m. |, de Marine. 

Carnaval ,-4; m. 

Càrne , f. f. Angle coftpofé 
de plufieurs fuperficies. 

Carneau , voyez Cr^ineau, 

Camele , f. f. t, de Monnoie. 

Carneler, y. a, fnXQ la csr- 
nele. 

Camofiité , f. f. t. de Cbirure^iè. 

Carogne, (.{, t. rnjuHçux/ 

Caroline , f. f. Contrée de l'A- 
mérique Méridionai'"- 

Carolui , f. m. Monnoie hof» 
d'ufage. 

Caron , f m.' t, de Ch^-eitt'tr. 

O ij 



see CAR 

Caroncuk ^ £, f, t. d*Anaro< 

mie. 
C^rotida > #^tj. u àt, M^der 

finif 
Carorique, ikbft^ & 9clj. m^ 

^ f . t, de jChirurgie^ 
Carotte^ f. fi Fiante, 
Carotter iv^jft, /ouèr m^rqui^ 

nemeiil;^' * 
Çaro^^er »^ « C m^ & f. 
Càrpalum , f. m/ Plante dont 

Je jitô'pris Inèripu^ge » cn^ 

dorr &L étouffe incontUient^ 
Carpe ,4. f. ^ < 
Carpeau , i^ m. Ï^ipaj/Ué^f de 

carpe. /' •' 

Carpéntra* , Cm, Ville de 

France en Proyencc, 
Carpettes , Cf. Gro^-'idrap 

Xayéprf>pre àl^embalilige. * 
Carpillon, Ç m. Djimi^til^ de 

carpe. > . tf -u » 
Carpoci»atien$ , f. m.^ Sprte 
' d'H^;-éeiqttes. * < . x > 
iÇarque^ l^fW; t, ^ Vejy^e, 
/Cai^uois , m. ^ » '; i U 
Carrçau^ f. m. î>ï ^-Aj- 
Carréfour ^f. m. ' -» - '' u . 
Carrelage , ('. nj. - ' / 
' Carrelé , éç » adj. 
Carreler , v. a. ' \ «^ 
(jarrelet j '{. m. Sorte de poif- 

fon de mer. 
Carrelet , f. m, Filet pour pren- 
dre du poiflbn. 
Çarrelertes , f. f, pi. Outil de 

Serrurier. 
Carreleur , C m, 
CarreJure , f f. 
Cisrrer, carruFe. Voyei Quarr 

fer , quarrure, • 
Carret , f. m. t. de Marine, 
Carrier, f. mj Journalier qui 

l/'^y^iiie a\^j^ carrières. 



CAR 

Carrière , C ï, 
Carroflé , Cm. 
Caroflier , f! m. ' 

Carro<i.i«l ,; f. m^ 

Ménage écrit de la même ma. 
"memmiiere, ^ dit quec€ 

mot nouç.yient de Tïtalien 

COMofello, 
CaMu^e,r. f. Bonne chert 

(|u'on fait en buvant, 
Carfaye ou crefeau , Étoffe qui' 

fe fabrique en Angleterre. 
Cartage ou C^th^ge, C f. Vii't 

d'Afrique. 
Cartageine, (.1 Ville d'Efpa- 

gne-& d'Amérique. 
Cartahu , f. m. t.vde Marine. 
Carteatix , f. m. pi On app-^Ile 

jl^nfi .fur m/îr les Cartes Ma- 

rines, 
Cartayer, v*n. t. 4e Cocher. 
Carte ,{.C i;, , 

Cartel, Cm> / 

caitefide , C f. Sorte de me 

• fure pour l'arpentage, 
tpartelei e , a<^f t. de Cpuvreur. 
Câttelle , C ié t. de Cliauptn 
■ telte. ^ >. -M,- ..'r 

Carteroti . ! Yoyc^ ^-Q uartero/i. 
CznmMm , '{. ml i^p rie 

iPtiilofbphes modernes 4 (jm 

ontpeicartes peur Chef. 
Cartéfien, f. m» 
Cartéfienne à la Boulonoirc . 

forte de foie qui vient do 

Milan. 
Cartier , f. m. Ouvrier qui 

fait des cartes. 
Cartilage , f, m, t, d'Anato 

mie. 
Cartilagineux , eufe , adj, 

Cartifane , f. f, t, de BrP^*^»^'^'' 
Carton , f m, 

Cartpnniçr , f, m# Ouvrier ^^^ 



J. 



CAR 

fak des cartons^ 
Cartouche» £m. 
Furf dere & Danet dUemmie 
ce mot eft dueeiire «t£u* 
lin parmi les :Oiivrieffs^i& 
dans le langage ordioaimiidii 
féminin genre; ce qui jeft 
vrai. Mi 

Cartulaire, f. m, .^ikh-i. > 
Caryatide/, f. t, d*Archite^^ure. 
Cas , f. m. . f /> 

en tout Cas » façon de patier. 
Cafal , C m. Ville dltalie,dafls 

le Montferrat. , ? ; / ; 

Cafanier , ère , adj. Biittft aûiS 

fubft. Poltron , fainéam,^^ 
Cafkque , f. f. Sorte dëmajlU 
.. tcaiu. f •••'.. -, /ij ■^." . 

Cafaquin , {, xtuWitsàmiàSi 
Cafcadé , {,î. un 

Cafcanes , f. f. pi. t. de Fdtrtiv 

fication. . yr- ^ 

C afe , Cf.. Maifon. [ j j i ; , J 
Cafeinate, f. i it. dcifortiS- 

cation.; tu . r ' .; t n ► 
Cafeniaté , ' adj^ Il n'a guéiie 

djoûgé qu'en cette phrufe : 

Cafer ,.^y..a,' Il n'a d:||iage 
cfii>ai^ je» é&.^nJàvK, 

Cafcrnaj- f. f. . , , 

CafernÉv) ée , adj. 

Gafcrner , v. m , 

CafiHeujè , eufé » adj. t. de Vi- 
trier. ' 

Cafgue , f. m. 

Cafïade , f. f. 

CafTaijgne , Ville de France en 
Gafcôgne. 

CafTaille , f, f. t. de Labou- 
rage, 

Caffam , ante , adj. 

Caflation , f. f. t. de Pratique. 

Ca/Tç , f. f, %, de Proguifte. 



CAS ♦io^, 

Caite » £ f. t. dlmprineur. 
Cafle-cou, f. m. k j 

C^Ce^-cul., f. m^ ^ 

CaiTel, ViUe d*AUema0ie. 
CafliEhoiiièau V4l m. fiât^eri#. 
Ca&-/|ûi(mfi.»^f/in* 

Caflefole , i. f. 

Caffurftp ,x>f. nv ^rte de poU:. 

Cafîeneuil , Ville. <k France 

Caffetin, f. m. td^mpsimerie. 

Cafîidpjne, f. f.* Pierre pré- 

bieuf^ort eftimée dans i'an^ 

C^flfet.ilrfMrbre apporté des 

Caflîer ok canificier , f. m. Ar- 
,^qiÛ produit la cafle. . 

Cawn , {. m. Montagne du 
Royaume de NajiUii. 

Cafline , f. f. Petite maifon de 



campagne. 
CaiTis^ Port de 
^vence. * 



France fp Pro* 



CafTolette, Cf. 

Caflbnade , f. f. Sucre qui n'eft 

pas préparé. , 
Caftagnet^p , f. f. 
Caftagneux , f. m. Autrement 

dit Plongeon. 
Cartel, f. m. Petit Château. 
Caftel^ne , Ville de France en 

Provence. 
Caftelnau , Ville de France en 

Gafcogne. 
Callelnaudary , Ville d^ France 

en Languedoc. 
Caftelogne , Cf. Couverture 

df laine rî-és- fine. 



i" 







CAT 

,^r.«, NfonÀote d'or 
a cours en Efpau^ne. 
Caâilfaui. ^uu: • £ m^ 4^ f. Qui 

Çlftme • r. ^ 'Obn4<> Con* 

trée iTEfpmM^ i 
CaftUIon , l iS^ViIk de France 

enPerigord. 
Caftioe^^Xf^ Sorte de Mloç- 

Caftor» f; m. Animal fiimblbie, 

C^ftraniétation , f.- f. # Art de 

bieit placer u» camp. . 

Caft^Itemeiir • adv. 1^^^ gU^^ 
fttd*iiA|e. iVm^^i ' 

ïfe, r^t. ^è^^^liH 

[ u H»w|^|Ufe^ 4^s 
^. .aU/l«rr f^v^f^^- 
conforme a TetynQologie de 
,^e mot ^r 4u jÇatjje , fol 
0Z4' * i>7r. prouve îi«ple- 
ment qu^oiî doit écrire en La- 
tin Catacumb^i tlffOd pas Ça- 
isturttbé. Voici ce ifue j'ai ex- 
trait de cet endroit. Codex 
Gffgùru Majnï Catatunibas 
hakei t non (^atacumbas , nifi 
mcndiim fit in Editionibiis , 
qu9d rtor ; nam 6* aliquod 
Çodd. MSS. & cateri Scripto- 
res eonftaifter Catacunibas, 
fojfim haèeni. Vidctur potior 
ratio exift'unandi , fie diéla , 
i^uàd ad éfu/hâdi cryf$0$ , 6* , 





CAT 

ut ita dicam ; valUtf Maft^mm 
çorpora defirfcnt Chirifttani ; 
qui. dum ro^fMurubimam ja^ 
^rent ^ refpondèbant Çata- 
cumbac , ftu ad cumbas , id 
tft ad cryptai vel ad v allés.. 

Catadoupe , f. f. Qmî iîgniiîe 
la même chofe que catarafte. 

Catafa^cftie , C ni. Décoration 
d*Arcmteâure funèbre, 

Catagmatique^i ^ X m, pi. t. de 
Chirurgie, 

Catalan, até» f. m.^^ f. Qui 
eit de Catalogne. 

CaQleptiqoe » f- m. & f. 

Cat^l^nev4 ^Province d'Ef- 

Catalogue , f. m." 
Cntapfllt0 , f. f . ïnftrument (le 
fupplice dont on fe fervoï! 
• autrefois. ' 

Çataphrygiens , C m. pi. An- 
.;lçiens Héréjiqûefi. 

Çatara,â^/(. i. t. de Médecine. 
Cataraae , (. f. S<art^ d'pi(uaii 

Catarre , f, m» * . 

CîMIUUffeiixin eufQ jffdK'Qiiel- 
,jj^^dw«'|.îé«ivoiit #if*Onom 

Cataftrqph|l(jf..t y si| 

Catécjiele , C ^. t. d'-Wiftoire 
EccIéfiaÂi^é. ^jw 

Catéchifer , v. a. 

Catcchifme , C m. ^' 

Catéchifte , f. m. 

Catéchumène « âdj. de tout 
genre. 
On pranoncé C^nicumene , ^ 
Richelet ^ Joubert l't^cri- 
vent de la forte \ ra^is ccin- 
me ce mot nous vien^ t^' 
Grec que 1^ Latins om iini'- 





tAf 

;riv{ifit Çèi9ckumi/mi 4 
non pas Ca$httutntnui qui t% 
trbuve dm Danet , il fiam 
écrÎM comme rAcadémit < 
quQi qu'^fi pOi/T^m idir« les 
partifans de la néuvéauté. 

' V. Pi^f. let. H. 

Catégorie , f. f. t. d« Logique. 

Catégorique i «dj. de tout 
genre. 

Catégoriquement y adv. 

'Catclet , f. ni. Ville de Frarïce 

dans le Vermandois en Pi-» 

capdie. 

X^tergi , f. m. Vdiftirier dani 

les Etats du Grstnd Séi^iteur. 

Cathariûe, i^ m. & f: N^m 

'de Sefte.: -^ - />••»' .' 

Cathédrale ^ adj^ f. Il rt'a Cu- 
rage , qu^en cette pNiritfe. 
Eelîfc Cathédtale. «^ï- ' 

Cathé4ra«it,< f.*rt^ Celui qui 
enfeigne «il chaire v ôÛ dui 
pféfide dans \jàt^^ilBtt pu)»i^. 

Cffthetëf ^^ r. lit. MrnioéHt^M 
Qkkiirtie. ' ' 

Cathéterifme , f. m, O^Hitlon 
de Chirurgiei'< * - ""' 

Oatl^Uck^e V r. mi €tf>«kot 
eftn^li^^éiu/ & HèlMhpMtte 
que dans Itf Do^pmttictiie, 
pour dir# k RéAgioi Cnré- 
tienne. ^^ j|» 

Cathollci^ , f. f. 

Catholique ♦adj. détour ^eifre, 
Il ne le dit qu*en parlant de 
la vraie Religion/ Il eft aufli 
fubftiiitif. ' 

Catholiquement ^ adv. 

Cari , Catti , ou Katti , mon- 
noie dont on fe fert à la 
Chine. 
1^ Cathiches , t. de ChaCd. 

C^^iniaron , C i|k Fiât bksu 




iMat tett ib iêmtt âf 

IiuUefi$. T' ^ 

Catimini, façoQ^ê^a^i^ 

.ve^iale. * 
Cnp»* >. a: t. de Bonnetier. 
Camui) t m. Oieu 4ii P«^ 
" ^niftpe. , ' 
Cathocb« , t. de Médedoê. 
Gaton/€m. Nom 

qui v^ ^re W," 
CatoiMMi^rf. f. Scie 
^leffiettnélaTifion, . 

Catopt^mabde ^ £ fl"- Efp%S( 

de dtv^talailp dm failli^ 

on emnlmc un Jim^r. 
CàtferoJët » t de ÊhâiTe. 
Cavà)lfaA(i ; YiUé^ FraiM 

dm le Cdmté VemiAîr^ 
^Qwtïaide, f.'f. ^^T^- 
Cavalerîe , f. f . 1 ^^ . 

Cavakt. f. m. £ de 
C%t7Six>!^ IM. ^— ■''.^^^ 
Cm^v , oe^^adLn nK rac<^ 

GavalieitÉMAir . a|r. 

ctivÂ.f. e ^ 

Caudtfe* i. M. McMMignli 
Caucheaitt, M coGliraiBr,i» 

m. C>m4ÎBcMi oui vient^éo» 

dant le ftMnmeu. 
Cauchoit , oiiê, £ m. & f. Qui 

eft du Fiys de Cauv. 
Camdatiire ^ f.^^. Cehn qui 

porte b queue du Pape. 
CaudebÉKT » C n. ViUe de Frank 

ce & Caattale du Payf d» 

Cauxen Normandie. 
Cave » adj. Il n*a d^oûge qu'en 

cette phraiê. Z^ kcim onv^ 
Caye« £ £ 



X 



vicitt d*Eftramadure. 
f2aWf«» 9 f. »• ^' «le Marine. 



naircment les nourrices oc 
sutros fenmes ,' en parlax»^- 



^ 




y^ 



€V dtiimt , £ f. Mot 




«5v> ♦ 



Je lien. OU ite 

Csveaa, f. m.j^ ^^^ 

, f; £ CMHfl etevÊê 
f r. #lh«i^ petkà 
pçm. y* 

C^ra* f T* t* t. de /eu» - 





f. 



M 



9 f. m. t. de Manège^ 
Ciri|« C m. t. d'Architeat^e. 
Giridos , £ «. HfeTuire de loa- 
i: ^lineu» en F<Mt«nL 
dvier^i^tt. t« de Ccûnnie. 
Csmllatk»,/. 1 ILâiibiifieiiiteac 



CMfitt# C m. t. de Fortifca- 

non. 
Cmlicdel^ t. d^Architeôure. 

éeFnoicedaiis 
dans TAnf»? 




Oiifer , Te -^ 

Caufinir» cafct sA'"^ ^ 

^ Qttifiade , Ville defttacé dam 

leQuercy.K 
. Caniftiqne , c I>o|;Bttiqiie | 
ad^ de coitc ^jBDfe. 
Catitere ,. C. m. t. de Cténxt* 



CiiitiaoïieinepCy^C nf/» 7!**^^ 
Craclanner ^ 4fe^ ^ '^ *^ 
Cmm > C cL^K9«« de ilNar 
Jê0i Iformandie; ' « 

le Orrier , Viile de Frtacc^fien 



ûwyhiSg Ville dcî France daas 
*le Quercy. v ^ 'f 
^péE ^ Vilk dfJF ralioe dang 
le Querev. ■ '^, 

Cazeret, Ville de Francel|b 

Gafcpgne. * 

Ce, ei|i^ ceéie^ su pi. c^x. 
Pronom démonftratif, adj, 
.On écrk ie , quand ce pro-^ 
|ion||lê rapporte à un m^f-" 
ifulin dont la lettre initiale 
tfi une confonne ^u une ^ 
nlpirée. CHi écrit crr, quand 
$1 & trouve devant ua fub- 
fbmif mafculinmii coaunen- 
ce par vam voyoie €>u une h 
hB9 afpiratioft £x. Ct Ca- 
jpitaiiie y ce hardi Çoamun- 
pttlt ; cet ètéÊÊÊt, cet hom- 
^ me. Au fenunin on d oit éf r iii 
' rmir au fing^ulio' , âcéa^u- 
rkr cfi pour lei4eiix {genres, 
le prdODfM' précède 
emlè i ii iH lirc, 
oy «ifion 4e !*< en 
) ^jmfli gn nift une 

pi^yH^pefcefiioyen 

deux mots fom i^ faif 
qu'une Ix. Cfûhà/i^efi pour- 
quoi ^^eû-àtJaxt , ^a été lui > 
&feri4»leg^ Voyez la Pré. 




£àC€ à fApoârophe. 
Cmttériûlioo , £ f . £iet de la Céafis , adv. Il ne te dit guère 

pierre cauftiqae. 
Cautèrift , ée , adj. 
Cautérifer» V. a. ; 
Caittioa« £ f. 

se. £^ 



que de la maifon oii on e&: 
quand on parle^ 
Ceci , pronom demonûradf. 



proi 
— Çéd^, ante, adj. 



,ader; 



Vi'MUITVrCUX. t CUIC f 



h 



V^dHUC^UCUlC i T. 



u<. «^1 



larlaiir H Cvbri^Cin; Il Mibdît fut Séâe Muiukiaiie. 
de ■ '^ >^ 



A. 



<v •• 






i», 



Pnëe viigii»4i^ fl»Bt ftiio 
denous du- c yo^ iiuii 4a|^ 
rter k fpn 4c 4V» ,4 % 
Cedm 4 £ m. fi^i^çt .^^ Jpi- 

troonicr. -■..>■; -^v y • . 
Cé^rc, Cm. S0t«e, i^^tii 

dinerens irt uns des ^mp- 
Cédfie, f. f.Réâaeouliqueià' 

qui iprt du cédr^' 
cédroa , f. m. Torreot doa 

il eft parié 48dis M^iture 

Sainte. ^ 

Cédule, Q>£ Petite morceau de 

papier., . ^^ 

Ceilao, r. m. nie ^c FOcéan 

Orientah 
Ceindre^ v. a. qui fc coQJugue 

coqime Atuïndrf», ,, 
Ceintrage, f. m. ._^ , ♦ 
Ceiatrc, i. m.. ^..'^ " 

Ceinture , i, t. 
Geintiirier , L ipiV , 
Ceinturon r »fti m. . $r j , 
Cela,. iJ^onçm àèmqrmxzût 
Cél^àmjj f.in./ Çcukui^jirertc 

Ceie ^^ ^^adji* . - .,, ^|„ r^ 

Célep , dm. Breuvagie des 

Prientaurf g^ 
Celer , V. a, _ 
Céleri , f. m. Plante potagère. 
Céleria , C iiu Petit poiiloaic 

mer., „. 

Célérité, X il 

Cçleftc, a4i.é|^oiit genres 

Céleâi»^T^||etig^ . 



Ctiicole.ifm.lcfcNoiB4^, 




ri*,' Cf! Bénéfice a* 

CeUeiWy.iere, «tj. Qui se 
4;^ ^ la nourriture dan^tof 

C^k9 f ViHr dr Fnace «i;é 
... BerrjT/, _ .■ .*^-*- 

CeUite^ r. m, pgd«Rdj»fff£r 

Celte , f, où P^^.ile rao^ 

denne Gaule. . . v^-è^*' 
C#M«e, f. m. &X?^Miit4r 

TElpagne; 
Q^j4^^ QOle , f. Il fait ceux^ 

6c ^îZr/ au plurier. i^oonl^ 
' dé«*6ratt4 ^f ^m -^ ,^ 

c^}u#ci, c«Bfr4, 4c0ti|u'« 

démon^atif, V ♦ #^'ilv 
Gelui-ià pnHnHf ilm ^^im^un 
«iyi^i[^u|iii|f^Sfr(^> Pronom 

CemoiBitioa eu ainemsmoa^ 

t.deCimni^f 
Cmnemeg^y.HtL t. de Chy* 

mie. Purifier Tor. 
Cénacle , f. m. Il n'a é*^z^é 

mi*en ûjit de J'Éemuftf 
, Sainte. 
Cendre, f.ù 
Cendré, ée , ad). 
Cendrée ^fc f. Petit plomb foif 

menu. 

Cendreux , eufe r ^- 
Cetidrier, f. m. 

f. 



"*4r 



*^ 



*Si 



4^3fn^due , 1. r. retiques. 

Cagneux , tuk , adj. Qui a Cmcû « i; jii«r t. de botanique 



^'dULUUIS 






ff4 csrtr 

Cciiglc , C t 

Ccnglé , éc » ad^ 

Oeft^y y.a. 
Du eartte & k P. Map^v 
édition dt JUubo i<S37- t# 
F.^ififit, DosByf far Etten- 
fie, & Baudoin (iirNicod, 
écrivent: iè la forte, ^fai 
'. ttfftuvèëauÈS deux autres EN- 
âtonnaires doot i^gnove k 
Bon des Auteulv 9 cfnfÂrr ttn 
cfieval , ctngUr h OKHtture. 
Fureticre & Menace 'con- 
viennent qu'autrerbis' on 
écrivoit chângU , ch^^ a^ 
cependant cesMtfilieurs écn« 

: r Académie , Riçhekt, Jou- 
bert , Boudot & plvûeurs 

..autres nodeines. Danet écrit 
tf^^i^ IkfaMfU ^ce qui prou- 
ve qu'il balancoir furie choix 
qu'il devoir nire. Pour moi 
îe ne £iis point de difficulté 
de me déclarer , malgré f u- 
£i|;e de nos modernes , ea 
foveuf de fngf* Ai cemgUr : 
1* Parce que ces mots 
tirem kur éfyi plofkdy La- 
cia r//i^i|(a ; 6c <iM*cond 

, lim y poice qu'on prononce 
également , ioit jf <M écrive 
€tti§UoufémgU, ftjtroifiéme 
& dernier ueu , pnrca que 
les mots Latins en im , dm»» 



^Uabe en en dans noçre 
Lann^. Ex. Cimû , c^nàn , 
iy«fM , esÊuit, tnfrrgn , en^ 
tier 9 inur , entre » M<rjr# , 
entrer, uuonsrt ,jpnson n er , 
^r. ou Us ks dianeem enriJi, 
Ex, Pingere , peindre , lin^ 

/«y tetpdfe,^ fi^rt» kit^ 



0K^ . , y^ 

Aucètlr a mkVSM'à k fllp- 
de ; maU# iÉi'^^^dVfi'il 
«?« aucun r a pp o rt «m«v«- 
|:Af , dont tous ks fçtijMs 

.eoimeaaenr que écs deux 
jnot»^ibat dénvés; *^ 

cSnia ^ nom d'aune m^otacne 

Cénobiarquemr Camoblaj^qoè , 

t. m* SupéifjkMr de Commu- 

fiauté« 
CknobàiH^L mimeligkiix qui 

vit dans un Couvent. 
Cénebitique, ad). '* 
Cénotaphe , C m. Tombeau 

vuide/' ^ 

Cens y C m. Rente (ei^uria- 

k , ft foncière 
Cenâtl , C m, t. du Commerce 

du Levant, * 

Cenk , f. f. Petite Métairie 
. qu'on donne à ferme. - 
Cenie y ée ^ wê^, 
ijepkur t f.'m, 
CéoTier , a^. 
Ceafier,'ere, f. m. êc C 
Cenfimire , f. m. 
Ceofive, f/f. 
Ceiifivement« adv/ 
CeoiitQibk^ adj. de tout^enrc . 

Cenfttftvf f' ^ ^ 

Ceniiirer, y. i. 

Cent , adj. numéral de tour 
» genre. 

Danet dk que ee mot ail plu - 
rier£iitei»ii/ ou «ai/ , maiv 
que dans les dates il.eft indé- 
cUnabk f êL qu'on doit écri- 
se miifipt ctmt , ék ainfi les 
autres. Pour o^oi je fpûriens 
qu'il ne (e doit décliner en 
aucune maître , parce que 
to«sl«inei|^é»noBbfe font 



v,auaroi$, 911e, 1. Jii. «t. C>aJcçonnier , «. m 
Culadari^ , fc f. Xoik de coton Calwcarjis , Toile$j»eî|it#i , 



«•- 



' %" ■ • "«^«r 



- ' t ' ' " ■ ■ 



'Jj , i g >, 







'QEH 

CdniofftX 17 % 

OnCsniM « £ m. Dmii h#ninir 

& diMpl''dieviL 
Centsturèe^ £ Ç Pilameioéde- 

Centeoairéyadî. <k tQur4;ea4:e» 
Ctfoimeç^ £01, 
Cendéme , adj. (ie to^ g<Are« 
Ornoa, Cm. Ouvrage com- 

GentTïii , alU , adj. 

Centre , fc m. 

Cent-Siii^ , f. m. pL Com- 

pafoie de cent Suites établie 

pour la garde du Roi. 
Cemuiiivinil, aie* adj, m. 6c 

fem. 
Centuple » r. m. 
Centurie, f. t 
Centurion • £ m. 11 n*câ d*u- 

ûge qu*en paikot de ran- 

cieoQc oniice Roa^ine. 
Cep, t m. Quclques-unt écri- 

vest Sff , kfiàyt » ^M de 

vigne. 
C4:pendaat » adv. 
Céphali^fue , adj. t. Dogmati- 

Cep«» £ CFeri qu'oolMt aux 
piedf de aux aiaiiis dff Pri^ 
(bnnim* 

Cépées ^âi Sépées , c d'exploU 
tatiofi de Dois. 

^^fppeau , t. de Honnoie, 

Cérat , £ m. t. de Médecine. 
Xerbére* C m. Chien à troit 
têtes commis à la garde des 
enfers enchaîné par Hercule. 

Cerceau i^£||. 

Cerceaux; jSLpL c de Fau- 




GeflSdle» quelcfues^inoi ||^»r 
mSmveUtj £ £ Oifeau afuaiÂ- 
que refl^la^t au canafdL 

, £ 'm- 

» iK>m ^ îeç donné 
aux oeuf FrcHrioces ouicora- 
ooûp;m l'Efi^iîtif^'AlIem 
ACfHXPi^i^oce de JM^é- 
m^âfc^^Pniâê. 

Cercuer, £. m. ,^uviW qui 
im des ceriaeaux, 

Cercoûs, £4x4^A!lédécifle« 

Ceecocil, £:^c> 

CcrdopieiM , C^ Aj^idens iié- 

rétiques, , ' 
itéréalê^ » £ ol pi. Fêtes infli- 

tuées en ilionneui: 4e Céres* 
Cérémoniai , £ ou 
Cérémonie, £ £ 
Cérémonieux , euTe , ad/. 
Céi^ae , £ £ Déeffe du Paga- 

flHme. 
Ceret « Ville de France dans 

fe Ronffillon. 
Cerf, £ £ JL/ue ic j^oaca- 

ce poim: 
CeriÎRiil» £ m. 
Cerf volant» £ m. 
Cérifltfaieas » £ m. pi. Anciens 

hérétiques. 
Cerifaie , £ £ Lieu plaidé de 

iteriiîers. 

Ceriié.C^' 

Ceriilèe , f. £ Lieu planté de 

Cjeriiiers: Cerifgii sfi muux, 

Otriùer » £ m. 

Cemax f Vilk de Fraoce daoi 

■ |j| champagnf* 

Cerne» £ m« ' 

Cerné » et , «414 

Cerneau, C m^ 

Otnar , f* «• ^ ^ 

fȣt 



£lMt de dfVlMfdOfL 



N 



auVm appelle 'pQiy fîaiiier 
dcf boroci. ^^;,j^i. ^ 
Perujn, aine , W-t %Ti .^..^ 

Ceite», ady. . V ^ 

Certificaceur , f. m, , -< . 
Certificafiofl , f. f. , i, * ' 
Cerrifié , ée , adj* .., j, ti^- » 
Certifier, v. ^. - n 

V /Certitude , 1. f. - jxi » - 
Cervaifon , f. f, t* de Ch^^c* 
<!^rveauj L m. 
Cervelas , f. m, , ^ .^ 

Cerveieî , X. m. t. d- Anatoix^^ 
Cervelle, i, î, ^,,r : 
Cervier , C nj. Lmfp cervfer. 
Cervoife , f. f. C'^ife. ifl^P^e 

choie ouie la biete. 
Cerufe , f; £. t. de Chyipie, 
péia^r , f. m*. Nom des Ewpcr 

reurfi Romains. > 

Cefariea^ f., m. 0/£cier des 
-- Empereurs. 
pèTarienne , adi. î. Ce mot nç 

s'entend que lorfqu*il at joiîît 

avec opération. 



» fCeflaor , ante , adj^ 
^ Ceflation, f. f. 
Ceffe, (. î, 
Cefle , ée , adj, 
Ceflfer, v. n. 
Ceffiori , f, f . 
Çelîipnaaijre , adj. de tout geU- 

re. 
Cefle , f. m. Gantelet. 
Cérure,f.f. t. Poétique, 
Cqi : Voyez ce, 
petacée , adj. 11 fe dit des gros 

poifîbns & monfttes qui font 

dans la mer. 
^t Cetera , f . emprunté du La- 

tîn ahbrégé dans TÊcriturç , 



- . ■ mvi .... ^ 

^pacibè o^>t ^ originairdbeht 
/ 4l>#95 ^ ^« (emléitftBtt tiom 

le devons écrire comm^céux 
n^^^nq^çous lôiehbhs , puif- 

que nous le ^tonat)Qoaû4o 

Cetui-ci . cetui4à ^nVrowm 
démonflratif. v mî. 

Cevenei» , T f. pl.*iP^y6 de 
Fraope dans le tanguedpc , 
qui roKnieime ie G^vaudan , 
le Velay & le ¥lvarez. 

Chàa ou Tcha j efpeçe de ths.- 
du Japon. *- 

Ghaalons-fur-Màrne, Ville ik 
France eu C hampaenc . 

Chabeuil , Ville de France ei 
Dauphiné. 

Chablage j C. m. Peine & tra- 
Yiiil de Chableur. 

Chableau , f. m. Corde qui Terr 
à remonter les bateaux. 

Chableft, v. a. t. de Marine. 

Chabieur, f. m. OfHciercojii 

^ mis fur les rivières. 

Çhably ; Ville de France en 
Champagne. 

Chabnam ou Roféè, efpece de 
mouiTeiine t rès-nne qu'on 
apporte de Benple. 

Chabot ," f. m. Poiflbn, 

iChabouc * f. m. Grand fouet 
avec lequel les Indiens pu- 
nifTent les criminels. 

Chacabout , forte de Seûe éta- 
blie à Siam. ^ 

Chacart , toile de coton qui 
vient des Indes Orientales. 

Chacun, une ^ Pronom di- 
ftributif fiinpiirirr 

Chafaudrier^ilL t. de M> 
fine. 



aroprement le congé ij^'on 



-wwtnBf* 



yvi 7 ,v' ' " 



ChafcmoiiéàTtolM^^ ^^diiàéen 
qui k^^mt^iimitmlm krwc r«rt»dle défim, Ûaà&$ 



pH0 



eft.aiiffi:aAt.liiriMMec 

chagny , ¥iilt 4t fièlm ^ 
Booi^ogiiit 



b Langue Clialdaique. Tous 
kt inpo cy-deflus depuu 
.ChdcÙo'uu , yécrivet^ avec 
1^ A , & (ê prononcent 
oMiiBei^o'y eçavoirpoint. 
Chaleur» f. f^/ 



Chagfiii » r. m. EÇ>èce de euir. Chaleiireuz ^ tuTe , àd]; Il ne 



Chigrûiam ,' tnti » ^j. 

Chagrinen^at » adv# 

Chagriner , v. t. 

Chaîii^ , f. If. % 

Clij^oeau 0u chéneau ^ f, m, 
t. de Coureur. 

Chaînette, f» Ç 

Chaînon , f. mi 

Chair, f. f . 

Chaire ^ {.(. Siège d'un Prédi- 
cateur , Chaire d'une Églife, 
d'une Univerfité. 

Chaife , fj f. Siège ordinaire- 

Chaife-Dieu , Ville de France 
en Auvergne. 

Chaiand , ande , L m. & f. 

Chalandiie , f. f. 



ie ^ que des perfonpes , ic 
n*^ guère en uikge. 

Châlîf^C ak U vietllit. 

Clialélr / ¥. ioiperfônnel. U 
nmfi dit |;uière (^ dans cette 
jpkknCt : /yp# »'«« âbwr. Il 
eft yytaxér ' ^ * 

Challonnois 6c Chaalofuiôii.» 
(, àL Kom de deux diftrea* 
tM Contrées de France, 
Tune en Champagne , Tautre 
en Bourgogne. 

ehallons-<vr.Saone , Ville de 
France en Bourpcogne. 

Chaloffe , Pays de France dans 
la Gaic^gne. 

CHalottpe» f. 



Chalcèdoiné, i,î. Pierre prè- Chalumeau, dm. 

'^ cieufe: Chamade, C^f t. de Guerre. 

On doit prononcer çaUédoi- Chamailler, v. n. 

ne y & ç'eft cette prononcia- Chamaillis , f. m. Çeeiéer. (1 
tion qui a porté Ricbélet & eft du ftyle fiunilier^ 

Joubert à écrire ce mot fans Chamarré , ée , adj. 

h : mais comme on trouve Chamarrer , Y. a. 

en Latin Chalcidonius lapis , Chamarrure , f. f. 



à caufe du fleuve Chalcidus^ 
fur les rives duquel fe trou- 
vent ces fortes de pierres » il ^ 
me (êmble qu'on doit écrire 
Chalcédeim , comme le D<â. 
desAru, Furetierej& Da- 
net. V. Pr. let. ^. 

Chalcédoineux , èufe , adj. t. 
de louaiilieij^ 

Chaldée, r.'l|f«i|ncieni^ Pro- 
Vji^ce àp rA2e, 



Richelet écrit oUgauÊnr , ciU- 
marurf , mais il £iut doubler 
la première r ; parte que Fu- 
retiere nous apprend <pie ce 
mot vient de cMMfTir ; root 
Gaulois • qui fignifie un ha» 
budeBfrffer,_ 

Çjiambellan , f. m. 

diambery , f. m. Ville Capfe. 
taie ^ .Savoyct 



^ 



éâkrà brmchei. 



Canif, f. m. acà pet Cr4Ai/ 



v^ 



iiS CHA 

Chambor, f. m. fieWis M/ukttk 
Royale à quatre tieuirs de 

Chambnui^ , £ m, ! 

Chambre, f.t,., V 

Chaçibrée,/./: , . 

Châmbrelan , C m< Ouvrier 
qui travaille e9 chambrç, 

Chambrer , v„ n. t. 4ejQuerre. 

Chambreric , f. f. ômce cUu- 
ftral de Chambrier. 

Chambrette , f. f. Diminueif 
de chambre, llefï du ftyle 
familier, ; ,,, 

.Chambrier, f. m. cyétok au- 
trefois une grande Dignité 
chez les Rois. .. 

Chambrière , f. f. Serv«^nte. 

ChambriUon , f. f. Peti^ Ser- 
vante. Cemoteftbib. 

Chameau, f. m. 

Chamelier , f. m. Marchand ou 
conduâeur de. chameaux, . 

<::hames , f. m, pi. Petits poif- 
fons , autrement mouUs, 

Chamois , f. m. Chèvre Ctu- 
vage , fe prend auiîi pour la 
peau de chamois. 

Chamoifeur, f m. Qui apprête 
ies peaux de chamois. 

Champ , f. m. 

fur le Champ , façon de parler 
adverbiale. 

à chaque bout de Champ, adv. 

Champagne , f f Province de 
France. 

Champart , f. m. Dîme fei- 
gneuriale. 

Champafter , v. a. Lever le 
Droit de champart. Quel- 
ques-uns di fent Champanier. 

Champarçcrefle , adj. Qui fc 
<Hf de la Grange feigneuriale 
eu ée mettent \<:s champarts. 



Chai^arteur, f. m. Commis 
pour lever U Droit <le chaip- 
part. 

Champêtre , adj. de tout genre. 

CbM|(Mois , oiff^ f. m. & f, 
< QiM eft de Cbimpagne. 

Champignon^ f^ni. 

Champignonni^e , C f, Cou^ 
che de fumief prépara» pour 
y faire vienir de« cluuiâpi- 
gnons. 

Champion , f. f. Homme de 
guerre. 

Chan , f. m. Hôtellerie chez 
les Turcs. 

Chiince , f. f. 

Chance! ou chanceau , f. m. 
Partie du chœur 4'une ÉgWc 

Chancelant, ante,adj. 

Chancellade , f. m. Congrc;>a 
tion de Chanoines Réguliers. 

Chanceler > v. a. 

Chancelier , iere , f. m. & f. 

Chancellerie , f. f. 

Chanceux, eufe , adj. Il c(i 
populaire. 

Chancir , v. n. Mo'ifir. Ce ver- 
be qui ne fe dit qu'en par];inr 
des fruits, ne fe conjuLuc 
qu'à la troifiéme perfonnc de 
chague temps. 

Chanciffure , f f Moifjfure. 

Chancre, f m. f 7 

Chancreux , eufe , adj. 

Chandeleur, f f. La Purifica 
tion de la Sainte Vierge. 

Cliaiidelier , iere , f m. &: t. 
Marchand qui fait & ver/' 
des chandelles. 

Chandelle , f f. 

Chanfrein , f m. t. de Mané^/e 

Chanfrein , t. d'Architecture. 

ChanFreiné , ée , adj, 

Chanfreiner,yV. a, t, de Mk- 
nuifierl 






«HA 

Changf , Cm, 

cHan(|;c9nr , Ofit» , adf. 

changé , éé » adj« 

c/iaf /^mént y T. m, 

Chan çôotter , v t. _ ,,. _ 

tarif d« <^ Mm g;er ; ce mdi eii 

bas & hors cToûrge* 
Changer , v. a, ^^ 

(.hungÉur, f. m: '▼ 

Chanlate i f, f. t. de Couvreur. . 
Cnanoine , f. m. 
chanoinefle , C f, 
Clianoinie , f, t, 
Chanfon , (. f. 
Chanfonner, V. a. . 
Chanfonnette , f. f. Diminutif 
ChanConnicr , ère , f. ni. & f- 

t.. aui n*eft d'ufage que dans 

le rtyle familier. 
Chant, f, m. < 

Chantant , ante , adj. 
Chanté , ee , adj„ 
Chameau , f. m. 
Chantepleure , f. f. Arrofoir 

deJardinien 
Chanter , v. a. 
Chanterelle, f. f. La corde la 

plus déliée d'un ludb , d'un 

violon, &c. 
^Chanterelle , Cf. Oifeau que 

l'on mer dans une cage pour 
.attirer les autres oifeaux 

dans les filets. 
CIjanteur, eufe, f. m. & f. 
Chantier , f. f. Magazin de. 

bois en pile. 
Çhantignole , f. f. Efpece de 

bri(jue. 
Chantilly , f f. Bourg à fepf 

lieues de Paris , avec un 

Château magnifique. 
Chantourné, f. m. t. de Tâ- 

piflîer. 

Chantourner , r. a. t. d'Archi- 
tecture. / 



1^ 



ClimMç,Y.C -: 

Ciuflvre^ Cm. 

C*«iwier .£ «u Ouvrier qui 
habille le dianvre. ^ 

ChMft » £"€. Vie dit priacba- 
kmfiif éecnùmtmftnttt,' 

Chapeau • C n^ 

Chapéfatifl;,/. ib. 

Ciiifcli, é^; «fi. 

Chaicler . v. •- H n'a guère 
di^^ danf cette phra. 
le. ChéfkUr du féiM. 

chapelet, T. m. 

Ch^lier , icrc , f. m. & f. 

ChapeUe , C f. 

ÇhapeUenie , f. f. 

Cnapelvre » f f. 

Chapè^» f. m. 

Chaperonné, ée, adl. 

ChapM||M- , y. t. U n'a gué* 
re d'fi!^ qu'en çetjc phraie: 
Clufpcrpnàer une murailU. 

ChM^onnicr , C m. t. de Fau- 
connerie. ' 

Chapier , f. m. 

Chapiteau , f. m. 

Chapitre , f. m. 

Chapitré, ée , adj. 

Chapitrer, v.^a. 

Chapon, (.m. 

Chaponné, ée,adj. ^ 

Chaponneau , f. m. r 

Chaponncr, v. a. 

Chaponniere, f f.Yaiffeau d'ar- 
gent ou de cuivre pour met* 
tre un chapon en ragoût. 

Chaque , Pronom diAributif de 
jout genre. 

dhar , 1. m. 

Charadrios , C m. Oifêaude 
Fauconnerie. 



^■r^' 



) 



Otmiut- m. Tm^mmU^ 

Chi%lcii8 payt«it|i|iraiidf 
Stlgntur. ' ' V. 
ChanuiTon » (, téLytsUBat <(A 
ronge Ui\imê* 

Ut écfiythfABrenftm:, dtù. 
une faute» oo 4oit écrire c^ . 
ranflin %yH deux 4 « « parà^ 
que ce ihdt vient du Gjrec 

charbon, r. m. ^ | 

Charbonné , ée , adj. ' 

Charbpmiée , f. f. t. de Ôéii- 
chérie. 

Charbonner , v^a. - / V 

Charbonnier , crc , T. m. tt f. 

Charbonnière, Cf. Place mar- 
quée dans les bois pour faire 
le charbon. 

Charcuter , v. a. t. de Bou- 
cherie. * < 

Charcutier , ère , f. m. & u 
^ On difbit autrefois Charcui- 
tiér. 

Chardon , f. m. Sorte de Plante. 

Chardonneret , f. m. Petit 01- 
{eau très-commun. 

Chardonniere , f. f. Terre pleine 
de chardons. 

Charenton , f, m. ViHe de Fran- 
ce dans le BôUrbonnois. 

Chargr, f. f. '*- 

è la Charge, fa^otl die parlef 
adverbiale. 

^!hargé, ée, adj. 
' Chargeant, ante , ad). 
. Chargeaient , f. m. 

Charger, v. a. 

Charg^blr , f. m. t. de Canon- 
riier.^ . 

Chargeur, f. m, 

Charpeure , f. f. t. de Blafil. 

Chanageyf^m. 



dianer, if^ a. Â^* 

Chariot •£ 1%/^. ,.'X#*. -, 

f'aft aM ùéM^fJUMê. 
ur. Dan. Rk|i# BmI. liMib 
,leP. Monèi lu €§!!■§ # a- 
Mps, nicoo ptoniaoïo.^^- 

lemnéttque itt lca[iNit& 
EtptgnoU écrivent c^m^pu 
ÇsinelSc Mooet diiigÉii ce 
mot du X^a|in r^nvii ou de 
èiirrwié, Cw cette étyniolo- 
gie qui a porté quelgu^W Sça- 
vans à écrire ^charriot avec 
deux rr ; mais fuiag^ depuis- 
plus d'un fiéclf lien veur 
qu||[ine , quoiauè les mots 
charritté èi charriai en ayenr 
.deu3t 

Charitable , adj* die tout genre. 

Charitablement , adv. 

Charitatif,ive , adj. t. du Droit 
Canonique. 

Charité, {. î. 

la Charité, f. f . Ville de Fran- 
ce , dans le Nivernois. 

Charivari , f. m. 

Charlatan , ane , f. m. & f. 

Charlataner, v. a. * 

Cnai-lâtanérie , f.f. Voyez Pr. 
let. A^. 

Charlemont, Vilfe des Pays- 
âas dan^ le Confté de Na 
Aur. 

Charleroy, i. m. Ville des Pays 
Bas dans le Comté de IV^ 
rtuf. f 

Charieville g i". m. Ville de 
Ffance ert Champagne. 

Charmant , an te , adj. . 

Charme, f. m. 

Charme, f. tn. Arbre. 

Charmé, ée , adj^ 

Charmer , v. a. 

Charmeur.» f.ju. Sorcier. 

'^'' Charmille y 



> .-*!F'5r^' 



.|) i ;, iii jnn ii 




tftâciBiille , S* S*, -^^ff >îf 



COItfllll»» ' ^'* -*im'y '.'j- '•*' 




Jfif! 




tfât 



^fA. 




•,** 



Cltânwl,<W« 

Omtmaxf mmtmy t «fr 

Médbctné. ^ 
Chuniflr, £ fli. (jËÎmUt qui 

et autour dM cuMtitrei. 
Charnière 9 f. f. 
Charnu, ue» a4î. v 
Chamuret 1 1^ 
Char&ffne , J- f* , ■ , 

Charoles , C m. Ville de JFraiT'^ 

ce 4^ Capitale du Comté 

de Charbiois. 
Chardloi» ,, /. jn, pays de 

France dans le Duché de 

Bourgoefie. 
Charon , i. m. Ci*eft Irnom du 

Nautorinier de I^£afer. Pro- 
noncez Caron, 

Charoux ^Ville de France daiis 
, le Çoitou. > 
Charpente' , C f. 
Ckarpenter. y. a. En ce fens 

il n'eu, guère en ufage > m^ 

au figuré il ugnifie couper, v 
Charpenterie , f. f. 
Charpentier , Ç. m'. 
Charpie", Cf., 
Charrée, f. t. , ' 

Charretier ou chartier» cnaif- 

tiere j f. m- ^ f. 
Charretin ik icharretein , efoe- 

ce de charrette (ans rideUet. 
Charrette^ f. ^ . ; 

Charretée, f. t -> 

Charriage/ ti». ; 
Charrler.,ij& m^ La première 

eftlongip. 
Charroi , i. nt/ 
Charron g omit /C m. Se f. 




ip muet CeiA* 

'■•.{. 4~* .-S;^; . 

<a >ar ftÉjw r ii g >fifr^ 

oowtp^pcmr lef bWi* 
Cnartirt , £x f iîreti«re dit qu« 

^'^ëeins^ |d'H24g9a^»>rdé.«ux 
Normands p^i; b Roi Louif 
Hutin eiî t^ i). It lo. Mar^ 
tonftrmé depuif fiirit^^ 
Rois de France fes mx^ 
'ièurs. Ce mot oturc ccttt 
iigmiication ,' déngnoi^ é^ 
core uiif i^rilon. IXjwdn def 
preuves très-coduotct à S. 
Denys de ta Çhartié à. Pa^ 
m 9 6c à $. Vincent de k 

E^rtfç pèf le ÇhâtMi-dtt- 
>ir^ C^ mot fignifie ^imi laa> 
gue#; car on<fit cet tnûmt 
eil en chattre : ^mais tk plu* 
lier H n'en, attribué qu'à det 
^r^ ou enfclfinemenev N^ 

* cod le dérive du Grec; Du 
tzn^è au hzûn charta ^ quli 
%iiffiâ tom ce qu on péu£ 
entendre par le moi ChânrHt 
ou C^fex,,enieigneincns. 

Chartres , f. f ViUe de PnuÀ 
& Capitale de |a<PeauiCe. 

Charp-euTé, f. f. Maiibn ém 
Chartreux^ , ^ 

Charrreu^i , éatt , Xfm, te L 
Religieux & K'^^Mk éé 

^rOrdre de Saint fi^o. 

Iftartrier , i. m. Ljeu oùToif 
gas^ les Titrtf» d'une 9h»f 



iHS.^ 



iff CHA 

mun^mé # Abbaye i tkc, 
Chartuiaire , f. m. Reoiéil des 

Chanre» dfune Abbtye. 
Çha» , i^ m. t. de Maçonneries 
Chaièret^ C iDa Pent chaffif 

pour fa^ejd^ fromages. 
ChafnatarbsMi , f. m. Grand 

Thréfbrierdu SerraH. 
Chaftky , f. m. & f. Officier 

4m Grand Seigneur , & Aile 

que le Grand Seigneur a ho^ 

noré de fa tendreSe. 
Chafle , f. f. La première Jyt- 

labe eji longue. Sorte dé came 

OÙ I on renferme des Reli- 

«luesr 
Chatte g f. f^, Ztf première efl 

hréve. 
Chafle-Coquin , T. m. 
Chaflelay. Ville de France 
. '^dant le Lyonnots. 
ChafletBf, (.m, 
ChaiTe-marée « f. m. 
CiiafTé^ée, adi. 
ChaCeneuii , Ville de France 

dbns rAngoumoi». 
Chaier , v. a. 
ChafTerefle , f. f. 
ChaiTeur ^ eufe / f. m. âc. f« 
Chailie, r. f. 

ChaHieux , eu6 » id;. ' 

Cha/Da» f. n. 

Chaloir « f. ol f. dt Tonne- 
lier. 
CMc , ad|. de tout génie, 
tnmllement » adv. / ^ 

Çhaftet?^, f.f. / 

ChaibbL) , f. f . 
Chaiubfier , f. m. 
Cfiof /«hatte , f. m. & f. 
Châtaigne , f. f. 

Cbàraigné , adj. Couleur de 
châtaigne ^ 

Châtaigneraie y £ f. 



CKâtaîgnîer , f. m# 

Châtain , adj. m. II n'eft gu^re 

ta ufege quVn ces phrafes : 

Poil chdtaid f cheveux châ- 
\ tains. 

Château ^ f. m. 
ChâtcaurBrianf j Ville de Frarf. 

ce en Bretagne. 
Château^ Chihon , Ville de 

France dans le Nivernois. 
Châtéau-Daijphin ^ ForteréiTe 

dans le Dauphiné. 
Château-du-Loir , Ville de 

France dans le Maine. 
Château-Dun , Ville de Fran- 
ce dans le filaifôis. 
Château-Gontier , Ville' de 

France dans TAnjou. 
Château-Laudon , Ville de 
: France dans le Gâtinois. 
Château - MeiUant , Villt.de 

France dans le Berry. T 
Château-Neuf, nom de diffé- 
rentes Villes de France. 
Château^Regnaud , Ville de 

France en Gâtinois. 
Châtetu-Roûx , Ville de Fran- 

ce dans le Berry. 
Château - Thierry , Ville de 

France dans la Brie. 
Château-Vilain, ViUe de Fran 

ce en Champagne. 
Châtel , f. m. I^tite Ville de 

Lorraine.^ 
Châtelain > f. m. J^ ce (êns U 

eft vieux. 
Châtelet, f. m. 
Châtellenie, f. f. 
Châtellerault , f. m. Ville de 

France dans le Poitou. 
Chater , £ m. E^iece de valet 

de pied en Perfe, 
Chat-huant , f. m. Le / de la 

première fyllabe ne fepro- 



CHU 

nonce pas , & Vh de la 

féconde efl affrirée. 
Chat-bifané, ^e^ adj/. t lie 

Fauconnerie. 
Châtiable« adj. 
Châtié, ée., ad}. 
Châtier , v. a. 
Châtillon , autrefois MauUon , 

Ville de France en Poitou, 
Châtillon , Ville de France en 

Bourgogne , en Berry , en 

Gâtinois , en Lorraine» en 

Touraine & en Breife. 
Châtiment , f m. 
Chatons, f. m. pi. FlçMtsdç 

noyer & dé cotldrier. 
Chatouillé, ée , adj. 
Chatouillement , f, m. 
Chatouiller , v. a. 
Chatouilleux, eufe , acW. 
la Châtre , Ville de France 

dans Jie Berry. 
Châtré , éH, adj. 
Cliâtrer , v. a. 
Châtreur , f. m. 
Chatte , {. (. 

Chatte, f. f . t. de Marine. 
Chattée , f. f. La portée d'une 

chatte. , , # 

Chatter , v. n, ' 
Chattiere , f. f, 
Chatton , f. m. 
Chatzintzarien , enne , f. iq. 

& f. Nom de Se£le. . 
Chaud , aude , adj. ~ 
. Chaude, l^t t. de Verrerie, 
à la Chaude , adv. 
Chaude-ihafle , f. f. Pourfuitç 

d'un prifpnnier. 
Chaudement , adv. 
Chaude-pifTe^ f f. Ce mot eft 

obfcéne ; il aft plus honnête 

dédire Qonorrnée, 

Chauderpn» U m» Oa pro- 



ClfA Mf 

nonce Chaudron ^ frpIltfifMff 

récrivent abifu * "* 
Chauderonnée , C f. , 

Cliattderonnerie , (.t 
Cbaaderonnicr , iere , f. m» Qr 

f. On prononce Çhaudronnur,^ 
Chaude-fuante,t. de Serrurier, 
Chaudier , v. n^t/à^ CMÏe, 
Chaudière , C f . 
Cb^veri , f. m. Efpece de baU« 

dans les Indes. 
Chauf , choxxÎQu çhauSettes^ 

Soie de Perfe, 
Chaufiage, f. m. . 
Chauffe , f. f. t. de Fonderie* 
Chauffe- cire , fl ip. 
Chauffe-pied, f. m, Cb^luCb# 

rette. 
Chauffer, v. a. 
Chaufferette ^ (. t 
Chauffeur , Ç. m. t. de Forgée 
Chauffoir , f. m, 
Chauûfure , f. fc t. dç Forpe, 
Chaufour, f. m. Grand louir 

àcuir ia chaux. 
Chaufournier , f, m* 
Ghaun^ , f. m. 
Chaumer , v. a. ^ . 

Chaumière, f. 1^ 
Chaumine , f. f . 
Chaumont , f, m. Nom deplu# 

fieur^ Ville» ^ lieux ^ 

France, ^ 
Chavonis, Mouf!eline<iui vieni: 

des Indes Orientale^. | 
Chauffant , ante , adj. llaeb 

dit guère que des bas. ^ 
Chaufîage, C m. Ûroif de 

Péage. 
ChauiTe, f. f, # 

Chauilé , ée , adf. 

Shàuffée , f. f; 
hauffe^pied , f. m, . 

Cbiiuirer » y. a. U nt ft dit 

Qij 



.40» 



■> 



|fi4 CkE 

mi'en parlant Hes bat Jk des 

iotiliers. 
fhaufletièr^ r. th. Fabrlrpan^ 

de bas* 
Chauffe-trape , f. f. 
Chauffette , f. ml ^ 

Chauffon , f. m. 
.Chauiïurc , f. f. 
ChajiYjB , adj. de tpiit genre, 
• Chauve- fouri s , f. f 
Chauyeté ^ f. f. État d'une tête 
* chauve. ' 
phauvir ," v. n. Il n'eft en 

yfage qu'en cette phrafc : 

Chauvir des oreilles, 

Chaiivigny , petite Ville de 
France en Poitou. 

Chaux , î. (. A chaux Ik à fa- 
ble. 

jjChaxinz^rien, enne, f. m. & 
f. Nom dé Seâe. 

ChaznadarBafchi, (. m. Grand 
^ Thréforier du Serra il.. 

Cheaus , f. m. t. de Chàfle. 

(Chécagni, f. m. Petit Thréfo- 
rier du Serrai! . i^ 

phecaya , f. m. Second Offi- 
cier des Janiflaires. 

phéda , Monnoie d'étain qui a 
cours èfins les Indes Orien- 
tales; 

(Chef , f, nv II nç^ dit que de 
l'homme , & n^ guère d'u- 
fage qu'en Poëfie. ; 

'lîhef-fl'cïîuvre , f. m. L*/ne fe 
-prononce pas. 

cHçfecjpr ; Voyez ChcvecUr, 

Chef- Heu , f m. 

Phegroj , f m. t. de Bourre- 
lier.^ 

phéïta-bunde , Soie qui fc fait 
dans le» Énits du Mogol. y,. 

fPhdezzi ^ Grand Dépenser 
à^nk la M^on du Çï^TiA 
^igneur. 



Chèiid^ine , f. f. Plante fXr 

cellente pour la vue. 
Chefles , Bourg de l'Mc de 

France à quatre iieuës de 

Pari*. 
CheJonite , f. f. Piijrre qui fe 

trpuytç clans le ventre des 

)euQ0^ hirondelles. 
Çhembalis , fqrte dç cuir qui 

vient du Levant. 
Chemin ; f. pi. 
Chemin-cpuvert, r. de Forti^ 

fication. . 
Cheniii) de^ rondes > t. de for- 

tîAcation. 
Cheminée;, f f. , 
Cheminer i v. a. 
Chemife , f. f. 
Chemifette,f f. Dirpinutif. 
Chênaie, f f Lieu planté de 

chênes. 
Chenal , t. de Marine. 
Chenaler, v. n. t. de Marine 

11 y en a qui é<^rivent Chc- 

nailler. 
Chenapan , f m. Mot tiré de 

l'Allçmand , oii il défigne un 

brigand des Montagnes No- 
^'' res : en François il fi|;nific; 

un Vaurien, 
Chêne, f m. 
Chéneau , f m. 
Chenet y {, in. Landier, 
Chenette , f f . Herbe. 
, Chêne-verd , f. m| Chêne qui 

conferve fes Vailles v^r^ès 

^n tout temps. 
Chêne viere , f. f . 
Chénevois, f m^ 
Chêne vQtte , f. f. 
Cheneyotter ^ v, n. t. d'Agri* 

culture. 
Çhénil , f m. La lettre / ne fe 

pononce poim^ 



X 



iChçnillc,f: f ^ : 

Chcnon, f. m. t. de Vitrier» 
Chenu , uë « ^dj. Vieux mot. 
Chepeneo, f. m. Sorte d*é- 

to£Ss dont fe ièrveat lei 

Turcs. ' 
Ciiéa , f. m. Grand Prltre de 
. la Mecque. 
Chèque , f. m. & f/ Qtiiéftd($ 

Bohême. I 

Cher, ère , adi. 
Cherbourg , Ville de^France 

en J^or^andie. 1 
Cherché, f. f . ! 

Cherche-fiche, t.,de Serrurier. 
Chercher , v. a. 
Chercheur , eufe , f. Ai. & f. 
Chercoiée , Étoffe des Indes , 

foie & coton. 
Chère , {.f. 
Chèrement , ady, * 
Chéri , ie , adj. 
Chérif , f. m. Prince chez les 

Arabes. 
(ihérir , v. a. 
Cherleiquier ou Cherlefqiier , 

r. m. Lieutenant Général des 

armées du Grand Seigneur^ 
CherquemoUe , Étoffe des In- 
des. 
Cherté , f. f . ^^ 
Chépobin , f. m. ' . 
Chervis , f. m. Racine. 
Chefneghir-Bafchi, f. m. Chef 

de ceux qui font Teilki des 

viandes i^'on fert au Grand 

Seigneur. 
Chetel , f. m. t. de Coutume. 
Chétif , ive , adi. 
Chétivement,adir. 
Chétolier , f. m. Celui €ui 

prend des beAiaux à chetel. 
Chètron ', t, m. t. de fialiutier. 
CfteY«|.f.m^ 



€h«¥aicmçm , f. m. t. d'Àrchu^ 

teâure. 

Chèvaler » v. t. tt eft vieux fc 
bas. 

ClievtJerie, (, f* 

Chevalet /f. m, », 

Chevalier, f. m. / - 

Chevalière, f. f. 

ChevaUne, adj. f.;Ii n^ eo 
ufage qu*en cette phraiè ; 
"Bêu chtvaUht, 

Chevalis , t, de Navigation. 

Chevauchée ,' f. f. Il n'a d*u- 
Cage que dans le .ftyle de 
Pratique» 

Chevecerie , f. f, 

Chevecier , f. m. Ccft la pre- 
mière Dignité dans plusieurs 
Collégiales. 

Chevecée , adj. r. de Blafon. 

Chevelu,, uë , adj. 

Chevelu , f. m. t. d^AgricuIture^ 

Chevelure, f. f. Colleâif. 

Chever , v. a. t.deJouaillier^ 

Chevet , £ m. 

Cheveteau, f. m. t. de mou- 
lin. 

Cheveu , f. m. au pi. cheveux. 

Cheville , f. f. 

Chevillé , ée , adj. 

Cheviller, v. a. 

Chevillette p f. f. t. de Relietir, 

Chevillon, f. m. t. de Tour^ 
neur & de Ferrandinier. 

Chevillots , f m. pi. t. de M»» 
rine. 

CheviUure, f. t |..de Véne- 
rie. * 

Chèvre , f. f. 

Chevreau ; f. m. ■'^' 

,Ckévre-feuille , f. m. Quel- 
ques-uns àiknt Chévre-JèuiL 

Chévre-pied , f, m, 

ÇJievreter, v. ». & a. Qui 



•» ' 



• v./. 



< 



bas. ' ^ 

Çhevre<;te, Tf. 
Chevreuil, I. m. 
Chevreufe , f. f/ Vijlfe de F^a». 

ce dans le.Hurepoix. 
Çhevreufe, f. t Sorte de pé^ 

Chcvrier . f. m, jQui ço/iduit 

des chèvres. 
Chtîvrillard , T. m^ Pjpnt (phe^ 

vreuil. 
Chevron , f, m. 

Chevroter,. V. 4. Faire des 
chevreaux. 

Chevrotin , f. m. Peau de che-r 
vreau corroyée. 

Chevrotii][^ , f. f. Plomb à ti- 
rer le ctevreuil. 

Chez , Prépofifion, 

Chiaous , C m. Officier du 
Grand Seij&iteur. ** 

Chiafle, f. fT JÉcUme de mé- 
taux: 

Chicambaut , t. de Marine. 
Chicane , f. f. 
Chicaner , v. n. . 
Chicanerie , f. f. 
Chicaneur, eufe , Cm, &' f . 

11 n'a d'qfage que dans le 

ftyle/amilier. 
Chiche , adj. de tout genre. 
Chichement , adv. 
Chicheté , f. f. Avarice , il eft 

bas. 
Chicorée , f. f. plante. 
Chicot, f. m. 
Chicoter , V. n* t» populaire 

(fui fignifie dij^uur. 
Chicotin, r. m. 
Chien, chienne, f. m. & f. 
Chiendent , f. m. Plante. 
Chien-marin , T. m. 
Chiena«r , v, n» 



CWair , icufe . C m. A f> 
P;itte \ {. f. t^ qui fe ^it pajr 

mépris en parjajïr 4'un# ^tpff» 

mauvaife. k 

OiifFon, f. m, r 

Chi^onné, ée/ac^j. 
Cliiâbnner , v. a. 



Chiffoonier, ierç, C m.ftf. 

Chiffre^ Cm, 

Chiffi-er, y, ^ 

Chiffreur , f. m. 

Chignon, £ m. 

Chirerbaifi, f. m. Officier du 
Grand Seigneur oui a foin 
des confitures, Prononcez 
Kilerbaffi. 

Chilias , toile de coton qui 
vient de Bengale. 

Chiller , v. a. t. de Faucon- 
nerie. 

Chimay ,^ Ville *des Pays-Bas 
d$n« lej^ainaut. 

Chimère, f. f. 

Chimériqu^e, adj. de tout genre, 

Chimériquement , adv. . ' 

Chlmériler,v! n. Se i*epaître de 
chimères. * 

Chinage,^C ra, t. de Coûtu^ ' 

me. 
Chine , f. m. Grand Royaume 

de l'Afie. ' ^r 

Chinfreneau , f. ni. Coup qu'on 
, reçoit , à la téte..Çc moteil 

populaire. 
Chin0ts7^oife , Cm. fit f. Ha- 

bi^nt , de la Chine. 
Chinoîn, f. m. Ville de France 

«icn Touraine. 
Chinquer, v, n^ Il eftbai , boi- 
re par excès. 
Chint , toile {ndienne. 
ChinfÇ'Seronge, toile blanche 

de coton , proprç à ^m 

mife ei> cpi^eur, 




'..- 



t; 



qui 



CM 

èhicr ^ Iffe d« l'Archi^ If 

faut dire Sio, ifo^tz $io, 
Chiouraie , î. f. CôUcâif. 
Chipoter , v^ n« U e(i du ftyW 

familiers 
<^hipotîér , f. m^ / 

Chiquenaude , f. tii, l 
Chiquet,f.in. Il n^aj|^d*M^ 

fage que dans \t ftyle fami- 
^ lier. Petite partie d'un tout. 
Chiragre , f. m. Quiak^outto 

atix mains« 
Chirôp;raDhaire , adj 



**f 



cm 

Choc if. m/ 

Chocolat , f. m. 

Chocolatier , f. m. telof q^ 

^t ou vend du chocolat. 
Chdcbl^tiere , f. f. 
Choeur, f. m. L'A ne ie pronon^» 

ce pas. 
Choiii , forte de pierre dure. 
, Chotr , V. n. Il ne fedit guère 

qu'àrinfimtif & au participe 

chu l\ vieillit. 
Choifi , f. Petite Ville de Frai- 
"^^ ce dan» le Gitinois. 



Écrit de la propre main de Choifi , le , adj. 
celui qui difpofe. On pronon> Choifir ,% y. a. 



ce Kiroçraphairc ^ mais^ Ofi 
" doit toujours écrire chirogra, , 

vhaireu 
Chiromarice , C f. Art de de- 
viner , le cAi fe prononce 
comme ki^ 
Chiromancien 9, ienné^ f. m. 

&f. 
Chirurgical, aïe, adj. ^ 

Chirurgie , f. f. Quelques-uni 
' difent Chirugie ; mais ils font 

mal, j 
Chiru^îgtén , f. m. 
Chirurgique , adj. detôut gen- 
re. •. 

Chiure , f. f. Il ne fe dit oue 
des excrémens.quefçn^ W 
mouches. *%!^' 



Chômer , f. m. Petit olfeau 
fort gras qui fe trouve en 
Normandie: 

Chommable , adj. de touf 
genre. 

Çhommage , f. m. 

Chemmer , v. n. Il fe dit pro- 
prement en parlant des 
Ouvriers, 
Richelet ne veut qu'une m 
dbns chactin ^de ces trois 
mots ; mais il en faut deux ^ 
t^rce qu'ils viennent du Bas-^ 
Breton chom , qui fienijîe 
arrêter , îe repofer. Chom- 
^€t d'a^é , arretez-là , • de<- 
meufez-là. 

Chopine , f. f. 



Chites , toiles de coton de M9*'\Chopiner , v. n. 



fulipatan, 

Chites. d'Amedabad , "^koiles 
peintes qui viennent du Mo- 
Çol, ■■ ' « 

Chitome ou chitombe : c'eft 
le Chef de la Heligion par- 
mi les Nègres. 

Chloris , f. f. Nom de la Déeffe 
deSx fleurs. 

Chloris , f. f. Petit oifcau, 



Çhopinette , i, f. 
Çhoppement , f m. Faux pas 

en heurtant du pied. 
Çhopper , V. n. Ces deux mots 

ne lont point en ufagc. 
Choquant, ante, adj. 
*Chpqué , ée , adj. 
Choquer, vr,a. 
Chonjfftraphie, f. /. L'art de no« 

ter les pas de danfe. Daoi 



o 



/ 






Cautioa « £ f. 



v>cci , pronom aemoauraui. 



if • 



— ^-r:i^' 



Hr- 



--r^ ^";/,i T^' 









ce oitfr Bt dam 



.«2». 



Chrylbtoik#i^jL 




V 



▼aii»îurqu*à«À^^4ipiefl^ : .gjTfroude 
_^re lyùabe ic prMNiOfi^ A». ^ 

Chorogrtj^ i^m^tu D«icn|h 

Çliorograplâ^ , adj, 
Chorm ^ ,«Mt Latio onî ii^ 
4*«4v*4B*eo cette {îonilir': 
. . JFêifè chprus, 

tafcfe, f. t 

Chou, X £,- \. y 

Chot|cat« d «t ConéSit grUe. 
Chouette »r.f. 
Choumiet , f. nijv t. de Macim. 
ClMiuflet» f. in..Boiwxi 91e 

* V^oo' le» TufCf. 
^ Qiojrer, V. a. Coniênrtr «rec 

^ Chrême ^ d t. 

Chfciiieau.9 f* n* , 

Chré^en , emie , adii II fit 
, ^uffi quelquefois itibfiaotîr. 

Chrétteoneniefit , adv. 

Chréticaté* C £. 

ChrifiÉntion., C f. AâîMifbB' 

* poler le Oiréflàc. 
. Cnrift 9 £ ai» 

* Çhriûiamicr , T. a, ^ 
_ ÇhrUtiamûne ,- £ m. 
.^liriÀolYte, Cm. & £ Nom 

deieôe. . 
Chromatique, jSMJ. t. deMu- 

fiquc. V 

Chronique , £ /. 
Çhraoiqueur , £ JÂ. . 
Éhroobgrapbe > £ni<^ < 
Çhr^lmoeraphierCC 
Chronologie, ££ ^ « 
Cbronologiaue \, adf. 
Chronologifie 9 £ m. 
Chroooloeue , £ m. Il vieiUii* 
.Chronomèrre 9 £ m. loûru- 
de Madiéaiatkiii^. .< 




ï\At\ CÇ'jfc«rrt$r^- 
* deufe. ' ; / ' 

Ceft adsii qirécnv^ Pa-* 

: 'im^ lÉ^bcrtf kJWa. des 

4iK i||lf^ que ^ièloii Ca- 

k|m4t tous les iiDot Au- 

'-mn. » ' ee mot viem^^du 

Grec A:^»rar , 4U(/««i » or , & 

de ^^<S^ 9 %i# 9 pierre. L'A- ^ 
. endémie M Fureâeie écri- 
yenc ckryfalÙi i '€*éft une 
Allie. JRlchel^ écfif fr//o. 
Ztfr e^ François / ce mu Eut 
pitié 9 & çiyfQUtut ta latin , 
comme s*il étoit ct^toA pet7=^ 
voir de réformer rOrdiogra- 
p*?e it ces deux Lances , 
deTquelles Û retranche 1<*$ 
lettres h & y par 'tout ou il 
luiplmt. En voici des preu- 
ves convaincantes : il écrit 
tr'ifoUu^ liéude ckryfoUthe , 
cnfocoUe ^O^TxhryfùCtdkfCro- 
Miquey cromupAur.^ V^t ^^^^' 
tuifiê 9 thromi^UiUr, On ne 
peut pas dire qail ait écrjt de 
^ h ibne à omte^ là pronoq ' 
ciatiôn, puiiqu*«Ile eu tou- 
jours la mèfôe^ ibit ^'on 

Jiie ces mocs comme )e 1^ 
écris.9 ou qu*on les ûfe coni- 

me kf écmRftfaelet. 
Çfaryibpca^m, iorté de pierre 

'pnkieufe. 
Çfluçhoter 9 V. .n. Quelques- 
-uns difent (huctutr* 
Cbuchoteur 9 èitfe»^!^ chu- 
/^ cheteur, ettife , £ m^ & f 
Chuchoterie 9 £ £ 

Chiipgapj&hite ,. C œ. ^^^ 

hlaboméane. 






9 VVM'V ^ mwtf» 

Ceodrier, r. m. 



rf^: 









Blaliomécuie. . - > 
Chuquelaf y (bie tfi éoédai;^ 

talcs. _;/ 

Chut » i^ra0M^ <I(mt <m & Mit 
pQur iofpoKr.Ie iiieflcef 

Chute, £ £ , . 

Dans toutes lés anciennes 
Éditions 8c dani' 0anet Ole- 
me on trouvé chmiu y dans 
les nouvelles ch/Ue avec un 
i^. Mais on (e jÉrompe ((e 
(Croire qu'un circo>ndexe peut 
Aippléer à uAe lettre retran- 
chée telle qu'elle (bit. Voyez 
la Pré6u:e au cîrconlteie. 

Chyle, Cm. 

ChvlificariOfi , f. f. "Formatioa 
du^byle. 

Chyiok f f. f. t. tfe Médecine. 

Chymie » T. f 
Rîdiclet& ^(Uélques autres 
modernes écrivent ' càiMU , 
ehimi^iu , ekimifit avec un /.: 
c'eft une (aiite g f^tce que . 
ce< mots viennent du Cxrec 
que les Latins ont imité en 
écrivant chyrtiU , non pas 
ehim'ut. 

Chymimie, adj. 4^ tout genre. 

Chymifte , f. m. 

CHym6fe,r. f. t. de Médecine. 

Chypre , f. f. C'eft Tune des 
^lu^ |;f^ndes lilei de la mer 
Méditerranée. 

Chypriot #^ otte , f. m. & t. 
Qui éâ de riile dé Chypre. 

Ciboire » f. m. ^ 

Ciboule , f. f. Petit oignon^ ' 

Ciboulette , f. t Dimînùtifr 

Cicatrice - i.t 

CicatricùÉf , f f. Pethé cica- 

. trîcéi 

Cicatriûâf, tve » â(Q. t de 



Médtecine. 
Ckani& , éê , 9ày .^ 
^kmikr. y, a. Il etf auflt iL#^ ^ 
:iceft^, f. PL t. dlflipriaew^ 




»»■/. 



Ffoicf 
chicW. 



, / é. r. de Slaiba^ 

Cicogoit, ï. ou Pedtdelicico^ 
|paf> CUognisu eft pfiis eo 

Cicogfl», £ f. On pi'odofic^ 
Cigopu f (k ptuiîeurs f (écti^ 
veat aIflCu 

(^iel , £ ai. Au plur. Cinuirv 

Cierge , £ m. 

Ciérp€r , £ m. Ounicr fd 
ântietctergeé* 



Ggne : Stàytt Cyg/U:, 
Cigué ^ £ f. Herbe 



reusé' 
Cil 9 £ m. I^oil iîtué aux et" 

tréfflités des paupières. 
Çâice,£m. 

cifindre : Voyec CyfînJre. 
Cilleipeiit, £ m. u ae (e di$ 

que des yeux 8c des pau* 
, pieres. 
Ciller, V. a. Il heilt dk qtte 

(tes yeux 8c des paupières. 
Ciller , eft auflî V. n. 8c alor# 

il ne fe dit mie des cfievaux^ 
Cime , £ m. £e oui eft le pluf 

élevé dans un bfttimeaL 
Ciment. £m.^ r 
Cimente , 4é » adj. 
Cimenter, v. a. 
Cimenta , £ m. Homme qui 
^ bat le ciment. 
Ciftieteite , £ m. 
Cimetière, £ m«' 
Cimier , £ m. Pièce de ch»R, 
Cincénelle , £ £ t. de Mer. 
Cindre . £ m. In^hiunefie é» 









àk w^m parlam 4c k nilicê 
êc <& li polict dn VUk*. 

CinqiMfifimc , àdi. 

Çinqucnclk , C f» L <J*Aitilli- 

Cmqiuémeiad^.detoiit |eivc 
ll«ftaum r. 

Cinquiémeoirac » adv. 

Cintrage , t ib. t. de Marine. 

Cintre , C m. Figure en doû- 
cèrclé' 

Cintré , éc , ad|i> 

Gintrer , r. a. 

Cioutat , f. f. Ville de France 
avec un Px>rt de mer en Pro- 
vence* ' . ■ 

ÇipoUiniy. f. m. Mj^rbre vert' 
qm vient dltalie. 

Cippe , f. m. t. d*Architeâure. 

Ciraee, f. m. 

Circee ^Dée4!b du Paganifine. 

Circontellion , f. nu Nom de 
Sedc. 

Circondre» V. a. 



cnlr . 

. Iecircoocii,fiotu 
ûmà'f voui circûociiez , ik 
drcoocffint. Parf. Jecircon- 
cfta» Rit. /f circoocuai , je 
cbcoacifob , que je drcon- 
dHi Piuti|iieparf. (^ue je ck- 
coooie. Kt^Mii^ 
Orcosdit 14^' m. ' 
OfCOflciDOo y r ' f. 
CireoflftffBcc ; C f ' 
Orcpoiaw , adj. Ufi*e& guère 
4 VAp% t'aircc k mot 4(^«/z/. 
Ckcouiffntrioo » (l £• 

, f. f. 
9 eàc 9 adL 
, f. f. 
, C f . 
OrcofiÉaodé , ée , adj. 
CtrcooAttickr , v. a. 

Circioiralktioa V T. f* 

Circoorcnir » y. a. 

Circoovcariôfl , f. f. 

Ciroùovoifio , . ioe , adj . D n'a 
cuért d'uûge qu*au olurier, 
le ne k die que des lieux & 
des chokf . 

CircooTokidoo » f. f, t d^Ar- 
chîtcâure. 

Circuit » C m. 

Circukire , adj. de tout genre. 

Circukiretnent , adv. ' 

Circuktion» £ f. 

Circulatoire y adj. t. de Chy- 
mie. 

Circuler , v. n. 

Circuminceflion 9 f. f. t. de 
Théologie, 

Cire, f, tT 

Cirëyée, adj. 

Cirer, V. a. , 

Cirier ,£ m.. Qui ûitdes cier- 
ge- 

Cirpn , f. m. Infeâe qui s'e<i' 
gendre (bus k peau de rhom- 

me, ■ 




r— y. , .,.l| y . m i l »j 



.fi,/ | l 



«S 

Cirque , f. n. Gfiiié 

des anciens , déftioé pour ki 
Jeux publics. 

Cirfakas » écofie des loto. 

Cirurc, f. f. 

Cifailler, v. a. t.deMoQOOk. 

/gi&iUes , £ € pL 

CifeaUf Cm. 

Cifeaux^X m/pt 

Ci{elé , ée , adj. 

Cifeler , v. a. 

Cidtlttf Ç OL t.dX>rftvre. 

Cifeleur« f. m. 

Cifelure , f. f . 

Cifûir « r. OL E(pece de ci£r9«. 

Cideaux , f. m. Bourg; 6l Ab- 

. baye de France dans la Boi^- 
gogne. 

Ciltercien 9 f. m. Religieux de 
rOrdre de Cifteaux. 

Ciftre » f, m. Erpece de Uàk 
fort liité en Italie. 

Citadelle , (,(. 

Citadin « ine , £ nu & f« 

Citation , f. f. 

Cité,f. f. Ville. 

Cité , ée , adj. 

Citer , V. a. 

Citérieur« eure « adj^ Qui €p 
en deçà» 

Citerne ^ C t 
Ce mot vient de deux Latins 
cis terram , qtii ïipixktmfous 
terre, C*eft c^ttt étymologie 
cui a ^rté nos anciens à 
écrire eifiirne. Quelques fflo< 
dernes ont cru devoir met- 
tre un circonflexe fur Vî en 
retranchant la lettre /*; hme 
dans laquelle ils ne (broient 
pas tombés , s^ils avoient 
fait attention que cette pre^ 
miere fyllabe eil bi^ve à la 



jSCkiMlilutn^îi 



Citeraeau , C m. Feët fli». 



CittiMi f f. m, 

Çjiimww , éipeot dt Ar^é*. 

Otroaotilet et liqueur* 

Ckrouiie «f f. « 
Cîvadim^rf uêêUÊàm. 
Cive, rf. 

■m dans les fijadts. 
Civette , f f. Péffk Mil 

Ofl tire un par^Ms iu 



CWû f lie » 8^. 

CivilMW/K • fldv. 

Cirllia. ée, ad). 

CiviJiiW » V. a* 

Civilité, £f. 

Civioue « ;ad;. D i^a d'uftgc 
qu en c^tte phraié : Cmtuoim 
civique ^ 

ClabaudyCni* Chien de ùaMà, 

Ciabauifaige V^C mu 

Clabaudery v. n. 

Oabauderie, î.t 

Clabaudeur , eufir * C n. tit 

Claie i {.î, 

Clain » f. m. t. de Coûtumèé 

Clair y aire ^ adj. 

Clairement, adv» 

Clairet , ctte , adj. diminutif. 
Au mafculin , il ne fe dit pro- 
prement que du vinrou^à 
ta diiiinôion du blanc. 

Clairette , £ £ %^ ^ 
Ratafia» Ri} 



'^^* 



^ 






A 



int CIA 

Clairette* , f, f. Sorte de fie- 

li^ieuTef 

Claire'Voie , t. de J^rdiiwge. 

Ci^irier^ , C C pi. t. des Eaux 
6c Forêts. 

Clairph , f. m. Efpece de trom- 
pette^ Il né s^eniploie plys 
qu'eu Poéfie. 

Clair-femé, éc , adj. 

Claire-4:>ud^re > f. f. jSrpeçe 
d'étain. 

Çùïrvdun t f. m. Nom d'une 
petite Vdle 6c d'une Abbaye 
lituées en Champagne. 

Clair- voyance , l. (/ 

Claîr-voyant, ante , adj. . 

ÇUmed ou Clamecy ; petite 
Ville de France 4ani U Ni- 
vemois. 

CUmetir, {. f. 

Clan , Cf m, t. de Chirpcntc- 

CJanculaire , f. m. 6c f. Nom 

d'une Sede d'Anabatiries. 
Çlandeftin , ine , adj, 11 n'a 

guère d'uiâec qu'en ces deux 

phrare;i : /jiariûge cltindejlin , 

aJfemhUt cldndejline, 
Clandeilifiement^ adv, 
Clandeijinité , f. (/ 
Clapier , f. m. , 
Ciapir , V. n. lî fe dit partlcu- 

lierement du lapin. 
Çjaqu«,f. f. Il n'a guére^d'u- 
^ fage qu'en cette phrafe ; Une 

cUf^if.^ fur Us feffcs. 
Claquebois , t. m. Inftrumept 

de Mufi'que affcz eroflier. 
Claquement, f. ni. Il n'a guéfe 

d'ufege mr'en parlant d'un 

gueux , d'un miférable : Cejl 

un cUiquedent, 
riaque-oreiJle, f. /n. U ^ft bfl^. 



CLA 

Clarification , f. f. 
Clarifier , v. a. 
Clarine , f. f. Petite clochette, 
ClarifiTime , f, f. Titre d'hofir 

»eur, . 
Clarté, {.{. 
Clas , f. m. Son des cloche* 

qui fe fait quand un honTmç 

eft mort. Prononcez Xa long, 

ûins faire (cntir Xi, 
Cla/Te ,(.{. 
Claffique, ad). Il n'eftenufar 

ge qu'en cette phrafe : Au- 

teur Çlajfiqui, 

Clatir ou glatir , x,A^ Faucon- 

nerfe. 
Clavaire, f. m. Gardien des 

Titres de la Chambre des 

Comptes. 
ClaudianîAe \ f. m, Nom d^* 

Seélc. 
Claveau, f. m. Maladie des 

brebis, 
Claveaux , £ m. pi. t. de Mu 

çonnerie. 
Clavelé , ée » adj. 
Clavelée , f. f. Maladie dci 

Brrbis, 
Glavcffin ^ {. m. - 
Clavette , {.i. 

Clavicule, f f. t. de Médecine 
Clavier, f. m. 
Claufe , î. î. , . 
Ciaufoir , f. ih. t. de Maçon- 
nerie. 
Claufiral , aie , adj. 
Clayon , f. ni. 
Clayonnaee ^ {. m. 
Cléché , ée, adj. t. de Blafon. 
Clédonifme , f. m. Divination 

qui fe tire des paroles quu 

l'on prononce. 
Clef, 1. m. 

J^'Ai:adémie, Fur. Dan, Rich. 



ChallUe , r. lf.Mnciefu^ Pro- talft ^ Savoye, 



'■}-: 



CLE 

î!ou(]or , & prcfque tous les 
Di6tk>nnaire$ & bons Au- 
teurs écrivent de la ibrte. 
Les réformateurs de TOr- 
tho^raphe oot cra devoir 
iécnrc clé f parce qu'on ne 
prononce pas 1/ de ce mot. 
Le P. liumer eftdece nom- 
bre • ij écrit clé au fm^ulicr , 
&r dûs pour cUfjf au plurier. 
Je n*ai cependant pas encore 
vu, rimer ce mot avec vallérs 
ou autre iembUble. Le P, 
Joubert écrit cU au ^m^ulier 
& clts au plurier , en auoi'il 
ne s'accorde ni avec le i'u- 
blic , ni avec le P. Buîler 
(on confrère. 

Clémence , f. f. 

( lement , ente , adj. 

(^J-athe , f. f t. de Serrurier. 

CJcobicn , enne , f m. & f. 
Nom de Scâe; 

Clcpfydre , f. (. Horloge d'eau. 

CIcrac , f. m. Ville de France 
dans TAgenoi^. 

C leragre , t. dî Fauconnerie. 

CJerc , f. m. Le c fuiaï ne fe 
prononce point. 

C.kr^é ,'(. /n. 

Lien , f. m. Ville de France 
près d*Orleaas, 

Clérical , aie , adi. 

Cléricalement , adv. 

Cléricature ♦ f. f. 

Clermont , f. m. Ville de Fran- 
ce & Capitale de l'Auver- 
gne, 

Clermomols , oife , f. m. & f. 
Qui cft de Clermont, 

Cjeromance , f. f. Sorte de 
divination qui fe fait par 
Iç jet des dez. 

Cleves , f. f. Ville du Cercle 
à^ WeAphalie, 



CLI ly 

Clidomantie , f. f. Efpecew 
divination qui fe fait par lef 
clefs. 

Cliem^ ente , f. m. & f. Il ne 
fo dit proprement que des 
parties à l'égard do- leurs 
Avocats. 

Clientelle , f. f. Proteâion que 
les grands Seigneurs deRome 
donnoient aux pauvres Ci- 
toyens. 

Clignement , f, m. Mouvement 
oie la paupière de l'oeil qui 
ferme à demi. 

Cligner , v. a. 11 ne fe dit qye des 
yeux , & n'a d'uûge que dgns 
ces plirafes : cligner Us yeux. 

Clignotement , {, m. 

Clignoter , v. n. Mouvoir fou» 
vent les ji^upieres. 

Cliihaâérique , adj. de tout ^ 
genre. On prononce , fie gn 
peut écrire climarérique. U 
n'a d'ulage que dans ces 
phrales : j4n \ dinuMBériqut » 
année ^limaHéri/fue.^ 

Climat , f. m. t. de Géogra- 
phie. 

Clin , f m, 

Clinche , f. f. t. de Serrurier. 

Clainquaille , f. f. CoUeélif, 

Clinquaillerie , (. f, 

Clinquailjer, ère, f. m. 5i f. 
Quelques-uns écrivent Clin- 
caille j Clincailler , Clincail- 
Urie ; pour moi je préfère 
la manière dont je les écris , 
paVce que ces mots me pa- 
roifTent compofés du lui' 
vam. 

Clinquant , f. m. * 

ÇHquart , f. m. Sorte de pierre 
excellente pour bâtir, 

Clique f^(f (^ 



■ ■■VHV»»^ m^f*r va««»«« 



nuifierl 



€M|u«t 0Êt dagpct ^ moulin^ 



T m* 



Ciifucfltt £ a. Bniif 4et armes. 

CH^pictt* 9 f. £ hÊànmcht fait 

(et iiwi «pnànin de bois. 

cKic ; c r. 



9 £ ML PotUC 



CliffM , £ «. féUtt Ville de 
Frasot 4ifli la haute Bre» 



Cliver wi HâtÊmm , t. de La* 
pidairc. 

Cloaque , £ f. Conduit fiiit de 
pifrre de voôtjè. Il n'a g;uére 
tTu&ge ou*to parianc det ou- 
vraiBef dta aacicm. 

Clochent £ 

Clodicpiid, c%ect d'étoffr. 

à Cloche-oM» adv. 

ClodMT » ta. 

Clocher , V. n. 

Cloches, r. f. pi. Ufttfifikde 
jardins At de cuilirtfes. 

Clochette , f. f. 

Cloctemes« £ f pL t. d'Ar- 
chiteâure. 

Cloifon, f. f. 

Cloifoonaee » f ul 
4 Cloître , r m. 

Cloîtrer V. a. , 

Cloltrier , C m, 

Clopin , dopant , expreilîon 
proverbiale. Il eft du ftyle 
familier. - 

Clopiner , v. n. Marcher dif- 
ficilement. 

Cloporte , f. m. Infe6^e. 

Clorre , v. a. Fermer, 
Je clos , tu clos , il clôt. J*ai 
clos, &c. Je clorrai, tu clor- 
ras, il clorraVnous clorrons, 
vous cl^rrez, ils clorront. 



CLO 

Impérat. Clos. L^Académie 
dit que ce verbe eA peu ufité 
Sl très-irrég^Uier : ce qui eft 
véritable. 

Clos ,{. m. 

Clos , clofe , adî. 

Clofeau , (, m. Petit jardin de 
Payian. 

Cloferie , f. f. Petite métairie, 

CloAement, f. m. Le crj na- 
turel de la poule. 

Clofler , V. n. Crier comme 
les poules. I 

Clotou" ,f. m. Outil deVannier. ' 

Clôture , C f. 

Clou , r. m. Au pIur..cIoux. 

Cloucourde ^ f. t Herbe (^ui 
vient dans les bleds. 

Clou de Girofle , C m. 

Cloué, ée, adj^ 

Clouer , V. a. 

CltMicer , V. a. 

Clouterie , f. t 

CkMitier , icre^ C m, 6c f. 

Clouviere #« doutiere , (. f. 
£ép«ct de moule fervam 
tui douckrs. 

Clttcuy , C m. Petite Ville (ic 
Wnacêt ^célèbre Abbaye 
dans le Mâconnois. 

Clutir, t. dt FiuoDfuierie. 

Clyftért , f. m. t. de Médecine 
Ce mot vient du Grec que 
les Latins ont imité en écri 
vant cfy/Ur, AM IticheLt 
a tort S'écrire cliJJért tn 
François, àc clifterium en I < 
tin , n*ayant aucun droit i^'^' 
réformer TOrthographe <J» 
ces deux Langues^ 

Coaâif ? ive, adj. 

Coadjuteur , trice ^ f. m. & 

Coadjutorerie ,f.f. 

Coagis, u de Négocians ùj 



^iidinmratt , y. a. t. d'Archi- Charadnos , i. m. t-nicau 
te6hire. / Faucoonehe. 



y 



COC ^ COE . fjf 

Levant , qui fignific Tom» Cocttcvii,X m. Efy9€0 Jn^ 

miffionnairt, louette. 

Coagulation, t f. EpaiffiCe- Cochinchine » f. £ Roy; 
ment qui arrive à un corpt dans les Indbi^ 
liquide. ^ Cochoit » Outil de Ciricr« 

Coagulé, i6e, adj. 
Coaguler , v. a. . 
Coaille ou quoaille, f. f..Laint 
la plus grodiere de la brebis. 
Coailler , t. de Chafle. 



/ 



Cochon , f. m. 
Cochonnée» (1 C . 
CodMMuer» V. n. XkmU^ 

que d*ufle truie. 
Cochonnerie» f. t Saleté, 



CoafTement, r. m. Cri des gre- Coco» C m. Fruii du coco- 



nouilles. 

CoafTer, v. n. 

('obe , t; de Marine. 

Coblentje , f. m. Ville du Cer- 
cle Éleàoral du Rhin. 

Co-bourgeois , t. de Comine^- 
ce de mer. 

Cobriffp , nom qu*on donne 
à la, mine d'argent au Pérou. 

Coc , herbe odoriféreme. 



tter. 

Cocon 0« coucoa « f. m. Co- 
que dans laqueUe ie méts- 
môrphoie le ver à ibie. 

Cocotiel- , r. m. Arbre. 

Coâion y r. f . U (e dit propre- 
ment de ladigeftion mvian- 
deè dans Teitomac. 

Cocu» r. m. t. de dérifion. ' 

Cocuage , f. m. t. de dériJQoA. 



— . _ , — ^ — ^w ^ — ^..__ ^_ f _ 

(Cocagne , f. f. l\ n'a d'ufage Code , f. m. 
qu'en cette phrafe : Pays de . Codiciliaire, adj.de tout genre. 



Cocagne. 

Cocceien , ennti f. m. & f. 
Nom de Seâé répandue dans 
la Hollande. 

Coccigfuës , f. f. pi. Baga- 
telles, niaîArries. 

Coccuz, (.m. Efpece de. chê- 
ne vçrd. 

Coche, f. m. Voiture publique. 

Coche , r. f. Entaillure faite 
en un corps fôlide. 

CocKemare .-Voyez Cauchemar. 

Cochenille , f. t. Graine dont 
on (ê fert pour teindre en 
écarlate. 



Codicille, f. m. 

Codille , r. m. t. du jeu de 
> Quadrille. t 

Codonataire , adj. m. & f. t. 
de /urifprudence. 

Coèfit, ff. 

Coefié » ée , adj. 

Cocder , V. ^a. 

Çoèffinir , eufe , f. m. &; f. 

Coèfiure» f. f. 

Coégal , aie , adj. t. de Théo- 
logie. 

Çœnobite , f. oi. On peut 
écrire Cénobite. Sorte de Re- 
ligieux. 



Cocher » f. m. - J Çœnobitique , ad/, de tout 

Cocher » v. a. La première genre. 

lyllabeeft longue/ Il Te dit Coéternel, elle» adj. 

des coqs qui, couvrent les Cpévèque, Cm. Évécpie 

poules. 

Cochet » f. m. Petit coq. ' 



«vac 



un autre. 
Cœur , r. m. 



^y 



-«• 



enarmuwy 



i& 



eft du ftyle 



/. 




tii ' cpc 

QMn » £ m. Pcdtc cofMUe* 
Co/Hiier^ y. jl r. élMenuU 

C^r«» (! m. 

CoKé^ ée, adf* 

Coffi*!", V. a. Il 
familier. 

Coffî'et » r, m, 

Co^edd*, f. fit. Qui fait ou 
qui vend d^s coffres. 

Cdgmoria , Mouffeline d^s In- 
&9 Orientales^ 

Cognac, f. m/Ville de Fran- 
ce dans rAngoumois. 

Cognée » f. f. 

Cogne-fetu. On appelle ainfi 
proverbialement & bafTe- 
ment celui qui fe don^ie bien 
de la peine pour ne rien faire. 

Cogner , v, a. 

Cognet , f. m. t. de Fabrique 
de tabac. 

Cognoir , f. m. Outil d'Impri- 
meur. 

Cohabiter, v. n. * 

Cohérence , (.f. 

Cohéritier, ère , f. m. êcf. 

Cohorte, f. f. 

Cohuë X f,f» 

Coi, coie , adj. Tranquille. 
U n'a d'ufage qu'en ces phra- 
Ù$ : Si t(nir coi, demeurer coi. 

Coignaffe, f. f Coiijieiauvage. 

Coignaflier, f f. Arbre. 

Coiment , .adv. Il efl vieux. 

Coin , (^ m. Ançle. 

Coin, î, m. Pièce de fer ou 
de bois, 
oing, f m. Fruit du coi- 

gnaflîer. 
, Il ne faut pas retrancher le^ 
de ce mot. 

Coïon , f. m. Lâche. Il eft du 
ilyle libre & familier. * 



«> 



col 

ColoiiHicf , y^ s« 

CpïofmeriA f. f. 

Coire, r. t. ou Coiri, Ville 
Capitale dci Grifdhf . 

Coite, C f. On ditmiemlit 
de plumes. 
Ménage , Nicod /Monef, 
Baudoin, Fur.' Dan. Rich. 
6: /oubert écrivent de la 
iôttt : l'Académie écrit couette 
ou Cuite ; maiâ Nicod dit gue 
ce mot vient du GreciwrTif, 
-cubiltj lit. Par conféquentx)n 
doit écrire coite. 

Col ou cou, f. m. Acad: 
On ne prononce plus le pre- 
mier que dans quelques fa- 
çons de parler ironiques & 
peu ufirées, comme celle-cy 
du Poëme de Cartouche • 
horfque pour certain vol 

Mon malheureux papa fut penuii 
par fon cal. 
L*ufage veut qu^on écrive ik 
qu'on |)ron<)nce aujourd'hui 
r<;//,, comme fou oour Joe 
maif il ne» faut pas écrire m^// 
avec un u circonflexe. VF 
au Ciï'conflexc. 

Colachon , if. m. Inftnimcfir 
de Mufique fort commun c/i 
Italie. 

Colao, f^ m. Miniflre d'^tif 
k h Chine. 

^t)larbafjen ,- enne, f.m,^ f- 
ilfom de Seéle. 

Colarin , f. jn, t. d'ArcHifc^ 
âurc. 

Colera-mbrbus , f. m. Mof 
emprunté du Latin pour fj- 
gnifier un épancHemént d«i 
bile fubit : on Tappelfe au- 
trement Trou£e''-0atand. 

^Cpleré, f. f. 

Coleret , 



'■■> - >'■ 1 ■ , I 1^ 






oot 

Cdtrar, £ m.uéi^ MiriM 
CdéHout « i^). de touf |ifir«. 

Coli«ik«»coUflAti#cdtfi, £ 

m, E(pec« d*oU^ coounun 

en Fruict. 
ColiflHnUlhf^ . t m. 
Coliourt , t f. VilW4«Fnfi(M 

dans U Rouffilkxi. ^^ 
ColimM, Cf. 

Coli(ee , r. m. Amphidiéatrt. 
ColUteril, aU, a^. 
CoIIateur , f. m. 
Collarif, ive, aai.irncrcdit 

Qu*en mariéret bénéfîcialct. 
Collarion \ ÎA. 
Côllationné , ée , adj. 
Caliationner , v. a. 

Colle , f. r. 

Collé , ée , adj. 

Collcfte , f. f. 

CollcÔeur , f. m. 

ColIeé^if> ivè , adj. t. de Gram- 
maire. 

Colle^ivcment i adv. Il n'eft 
en ufage que dam la Logi- 
que. %. - 

Collcâiofi, f. f. En cefensil 

fe mer plut ordinairement au 

plurier. 
Colléfçc, r. m. 
Collégial , ate , adj. Il n*eft 

guère en ufage cfirau fémin. 
Colléeieni , T. m. pi. Nom de 

Sefte. ^ 

Collègue , f. m* 
Coller , Y. a. 



»)? 



vf 'V 



"'K. 



-'-^ 




Collerage , f. m. Ceftun. 

Dtoit fu» le vin. ^ ^ 

Collerette, C f« 
Collet, f. m. 
Colleter , y. a. 
Coïlctin ,^f. m. Pourpoint Uns 

aKMiche% 



Côli 
Co|lferpr.m. 

Colliger, v. a. 

Colline» ÎA^ 

Collifion , f. t t. Dogrhar-qjié. 

CoUocation , C f. t. d^ Prati« 

Qoiloque, £ m; 
Çojlogué , ée , adj. 
Colloauer , v. a. 
Colluoer, V' n. t de Palaii. 
CoUuTioiij f./. * 

CoUuibire , adj. de tout genre» 

t de Pratique* 
CoUuibirerpent , adv. 
Colluthien, txit^^ (. m. &/. 

Nom d'une âeâe. 
Collyre « f m. t. de Médecine. 
Colmar ,/. m. Ville de ialtu>* 

te Alfaçe. 
Col mars, petite Ville de Frafw 

ce en Provence. 
Cologne, ::î. Ville du Cer- 
cle Eleâoral de Cologne. 
Colombage , (, m. t. de Char-« 

penterie< 
Colombe , (, î. 
Colombeau , i, v^. Pigeon* 
Colombier ^ {. m, 
Colombin , ine . adj, Érpec^e 

de couleur. 
Colomiers , (, m. Ville d« 
' France dam la â rie. 
Colomnc . (. i. 
Colomnade, i. t. V. Préface 

let. M. 
Colon ^ {.m. F'ermier. - 
Colon , f. m. t. d^Anaromie. 
Colonel < f. m. 
Colonelle . f. fl Compagnie 

Colorfelle. 
Colonie, {,î. 
Coloquinte , f. î. 
Colorant , anre, adj. Qui 
donne la couleur. 
^ S 



îjt COL 

Coiorbafiens , T. m. pL Vom 
de Scfte. 

Coloré , éc, adj. 

Coiorcr, v. a. 

Colorier , v. a. Employer des 
couleurs dans un tableau. « 

Coloris , f. 01. 

Colorifte , f. m. t. de Pein- 
ture. 

Coloffal, aie, ad}* 

Coloffe f C m. 

Colporter , v. a. t. de Police. 

Colporteur , eufe , f. m. & f. 

Coitie , C f. t. de Charpentier. 

Colure , f. m. t. d*Aftron6mie. 

Coluvrée , f. f. Plante bonne 
contre Thydropifie. 

Combat , f* hi« 

Combaiant» f. m. 

Combatre , v. a. 
L'Académie , Furet. Danet , 
Joubert 6i Baudot écrivent 
comkdttrt : il ne faut pa^ les 
imiter 

CombatUf uë, adj. 
Voycila Remarque du mot 

C«Éibc • t m. Mtiurt é§t grain 

en AngUterrt. 
Combien , adv. de quantité. 
Combinaiion , f. f . 
Combiné * ée » adj. 
Combiner , v. a. 
Comble g i. m. 
CoaùAh » kt , 9A]. 
Combleau , t. d* Artillerie. 
Combler, v. a. 
Comblette , (, f. t. de ChaiTe. 
Combourgeois , f. m. t. de 
'' Marine. • 
Comtraille , f. f.'Pavsdc Fran- 
ce dans la Baiïe Auvergne. 
Combriere , f. f. t, de Mariné. 
Combuger , v. a. t. de Marine. 



COM 

Combiiftible » adj. 4e tour 
genre. ^ 

Çombuftion , f. f . Ce mot fi* 
pa/bt proprement un grsnd 
se/ordre. 

Comédie , f. f . 

Comédien . enne , f. m. %l £, 

Comète, rf.^ • 

Comices , Cm, pi. 

Comines ^ petite Ville de Flan- 
dres. 

Comin^eois , pays de France 
en Gafcogne. 

Cominges , Ville de France en 
Gafcogne. 

Comique , adj. de tout genre. 

Comiquemeat , adv. 

Comité , f. m. Officier de Ga- 
lère. 

Comité , t. pris des Anglois. 

Comitive , adj. f. U n*a d'ufaee 

2[u*avec le fubAamif No^ 
Uffi, 
Comma , f. m. r. de Mufique 
& Ponâuation. 
MM. de TAcadémie dans le 
Diâiftn. des Arts difent que 
ce mot vient du Grec tUfé^ë 
qui dérive de mêrrèt/tce, je 
coupe. Or il eft certain que 
de toutes les ponâuarions il 
n'y en a point de plus forte 
que les deux points pour coil- 
per le fens aune phrafe. Il 
faut donc conclure que le« 
deux points méritent mieux 
d'étrej nommés coiHmd, que 
le point âc la vlrs^e qui ont 
moins de force ; £ qui malgré 
le fendjnent de Ricnelet 6i de 
Mart m Fertel , font nommés 
pttit ^//r par tous les Impri- 
meurs , parce qu'ils fervent 
effeâivcRTent àgbbreger ^^ 



mot r quand il iJgpUie ^ s 
comme on en peut juger par 
ces exemples Ilfa^y Aomi/ufy; 
Deofq; A femblaDles. Que 
M. Ferrel dérruife ce^ rai- 
foM , éc pour lors je croi- 
rai que ié point &c la virgule 
ic doivent nommer comma 
plutôt que petit que. . 

Commandant . ante , adj. 

Commande, l . f . Iln^acrufaee 
qu'en cette fa^on de parler 
adv. De commande. 

Commandé ^ée, adj. 

Commandement, f. m. 

Commander , v. a. 

Comme , adv. 

Commémorai(bn , f. f. 

Commémorafion , f f. ** 

Commençant , f. m. 

(Commencé , ée , adj. 

('commencement', f. m. 

Commencer , v. a. 

Commendataire , adj. Abbé 
commendataire. 

Commende , T. f. Abbaye en 
commende. 

<'0mmendcrie , f. f. Acad. Fur. 

Commendeur , i. m. Qui a une 
commenderie. 
Il fiiut écrire de la ibrte ; 
parce que ces quatre derniers 
mots viennent du Latin cçm- 
mendart , qui ùtfù&t confier. 
Du Gange connrnie ce (en- 
timent quand il dit , Commen- 
da ejl aepofitum. C*eft donc 
avec un.r au'on doit écrire la 
fecdnde fyllabe de ces mots , 
quoique dais plufieurs Pi-^ 
aionnaires on la trouviez avec 
un a. 

Commendite, f. (, u de Né- 
goce, * 



COM V lîQ 

Commeniâl , adj. Ce mot Té 
dit proprement de ceux qui 
mancent à même table ; mais 
il na guère d'ulàge qu'en 
oaiiant des Officiers de la 
Xlairon du Roy. 

Commenfurabilité , f. f. t. de 
Géométrie. 

CommenTurable . adj. de tout 
genre , t, de Géométrie. 

Comment , adv. 

Commentaire , f. f . 

Commentateur , tatrice / f. m . 
& f. 

Commenté , ée , adj. 

Commenter , v. a. ^ 

Commet , v. n. Faire des conv- 
pdraifons. 

Commerçable , adj. de tout 
genre. 

Commerçant, f. m. 

Commerce , r. ' m. 

Commercer , v. n. 

Commerci, f. m. Ville de Lor- 
raine, 

Commère , f. £' 

Commettre , v. a. II fe con- 
jugue comme mtnre. 

Comminatoire , ad), de tout 
genre, t. de Pratique. 

Commis , f. m. 

Cortiinis « ife , adj. 

Conimiie , f. f. t. qui n'a d'u- 
fage qu'en matière féod«iic. 

Commisération . f. f. 

Comifii/Taire , \. m. 

Comminion ,(.(.. 

Commiflionnaire , f. m. II nà 
guère d'ufage qu'en matière 
de négoce. 

Commiflure , f. f. t. d'Archl- 
teâure. 

Commlttimus , f. m. t. de tla;i- 
cellerie. 

£, • • 



"^ 



146 Cf)M 

Cpmmlttitur , f. m; t de For- 

mulp. 
Commpdc, C if.: Meuble. 
Commode , adj. de tout genre. 
Commodément , adv# 
Commodité, C (• 
Commué, ée , adj. 
Commuer, v. à. Il n'eft guère 

en ufage<|u*en cette phraie ; 

Coj^muer la pei'nè. 
Commun , une , adj. 
Communal , adj. t- dC Coûtu- 

Cf. 



«à V me. 

» Communauté , ,. . 
Communaux , f, m. pi 
{. f. 

adv. 



Commune, .. 
Communément 



Conimuniant , ante , ad}, 

Communitable , adj. de tout 
genre. ' -^ ' 

Communicatif , Ive» adj. Une 
/e dit guère qu'en cette jihra- 
fe : /f ùieà de foi ejl commu- 
nïcMif. ' ' - ^ 

Communication ^ (. (, 

Communié, ée ,adj. 

Coi^munier , v, n. 

^'-ommunion , Ç. î, 

C^ofnmupiqué , ée , ad). 

C^'.ommunlnuer, v. a. 

Commutation , f, f. II n*eft en 
ufage qu*en cette phrafe , (jui 
Te dit en matière criminelle. 
Commutation 4* peine. 

Commutatif, iVc , adj. Il n'a 
d'ufage qu'en cette phrafe ; 
Juftice commutative. 

Compare , adj. de tout gçnre , 

r. Dogmatique, 
Compagne , f. f. 
Compîâgnle , r f. 
Compagnon ^ f. m. 
Comparable, adj. de tout genre. 
Comparaifon, f» f. 



dé Pa. 



dePa- 



COM 

Comparant , ante , adj. t. dé 

Pratique. 
Comparatif, ive i'^adjj. |. de 

Grammaire : 
Comparativement , idv, ^ 
Comparjé , ée , adj. - 
tomparer , v. a. 
Comparoir , y. n. t. de Palai$ 

qui n'a d*ufage que dans 

CCS phrafes : EJlre M$né à 
, comparoir , recevoir une affi- 

frnatiôn A comparoir. 
Comparofîfre , v. n.- 
Cpflip^rtageant , adj. t, 

lais. 
Compartiment , f., m. 
Crtmpartir, V. a. 
Compartiteur , f. m. t. 

lais. 

Comparution, (,(. t. dé Palais, 
Compas , f. m. 
CompafTé , ée, adj, 
CompafTer , v. a. 
Corapa/fion , f. f. 
Compatibilité ^ (. f. - 
Compatible , adj: de tout genre. 
Compatir , v.' n. / 
Compgtiflant , ante , part. Il 

cft aurtî adj. . ' 

Compatriote ,r de tout genre*: 
Compefilation ^ (. f. 
Competifé, ée , adj. 
Compenser , v. a. 
Comperage , f. m, 
Comperç , f. m. 
Compet^t , ente, adj. Il n'a 
« guère d'ufagfc qju'èn cette 

phrafe ; Portion compétente. 
Competemment , adv. 11 e(t do 

peu d'ufage. 
Compétence , f. f. 
Competcr , v. n. t.de Pratique 

qui n*eft en ufage que dan* 

cette phrafe ; Çc^i^i luij^ctif 

çompeter, " . 



COM 

Compétiteur , C m. 

Compiegne , Cm. Ville de 
France , avec un Château 
Roy^l près Senlis. 

Compilateur , f. m. 

Compilation , i. f, * 
. Compiler ,' v. a. 

Complaignant , îinte » adj. t. 
de Pratique. 

Complaindre , v. n. 

Complainte , f. f. t. de Pra- 
tique. ' « 

Complaire , v.* n. 

Complaifance j f. f. ' ^^ 

Complaifant ^ante, adj. 

Complant , f. m. 

Complanter ,, v. a. t. d'Agri- 
culture. 

Complément , f. m. t. de Géo- 
métrie. 

Complet, complette , adj. 
Beaucoup d' Auteurs , dou- 
blent la lettre / au féminin. 
Voyez ma Préf. lettre T, & 

," aux Terminaifons. . 

Completter , v. a. 

C omplexe > adj. t. Dogipat. 

(^ompléxion , 1 . f, 

Compléxionné , ée , adj. Ce 
mot n'a guère d'ufage que 
parmi les Médecins. 

Complication , f. f. 

Complice , adi. de tout genre. 
11 ed auffi fubilantif. 

Complicité, r. f. 

Complies , f. f. pi. 

Compliment , f. m. 

Complimenté , ée , «fcdj. 

Complimenter , v. a. 

Complimenteur , eufe > f. m. 
& f. 

Compliqué , ée , adj. 

Complot , f. m. 

Comploter, v. a* 



COM 141 

Componftion , {. {. 

Componé , ée , t. de Blafon. 

Comportement , f. m. // vieillit. 

Comporter , fe comporter v. 
IL paf. 

Compofé , ée , adj. Il s'em^ 
ploie aufTi (ubdantivement. 

Compofer , v. a. 

Compofite.,- adj.. de tout gen- 

• je , t; d'Architefture. 

Compofiteur , f. m. 

Compofition , f f. 

tompofleur , f. m, t. d'impri- 
merie. 

Compote , f. f. 

Compréhenfible , adj. 

Comprélienfion , f. f. 

Comprendre , v. a. 1| fe con* 
jugue comme prendre. 

y Compris , non compris , ef- 
pece de formule. 

Compreïïe , {. f. 

ComprefTible , adj. 

Comprefîion , r,,f. 

Comprimé , ée , adj. 

Comprimer , v, a. 

C(^pris , ife , adj. 

Compromettre , v. h. Il fe con- 
jugue comme Promettre. 

Compromis ,* ife , adj. 

Compromis , C m. 

CompromifFaire , f. m. 

Comptable, adj. de tout genre. 
Il s'emploie aulTi fubdaïuive- 
ment. 

Comptant , adj. m. On ne pro- 
nonce point le p ni dans ce 
verbe , ni dans fes dérivés. 

Compte , fl^m. Calcul. 

Compté , ée , adj. 

Compter , v. a. 

Compteuir , f. m. 

Comptoir, f. m. 

Compulfér , v. a. t.* «le Prati- 
que. 






OON 

Concierge , f. m. & f. 
Conciergerie , f. Ù '■ ; 
Concile, f. m. 
Conciliabule , f. m. AflTemblée 

irréguliere & nimultueure. 
Conciliareur , trice , f. m. & f. 
Conciliant , ante , adj. 
Conciliation , f.f. 
Concilié , ée , adj. 



ï4i CON^ 

Compulfeur , f. m. 

Compulfoire , f. m. - 

Comtat , f. m. C'eft TÉtat d'A- 
vignon. 

Comte, £. m. 

Comté,f. m. Titre d*une Terre. 

Comteffe ^ f. f. - . 

Comtois, oife, f. m. &'f. Qui 
•^ eft de Franche- Comté* 

Cornus , f. m. Dieu de la joie. Cocilier , v. a. 

Concapitaine , f. m. Capitai- Concis, ife , adj. 
ne avec un autre. Concitoyen , enne , adj. 

Concaffô, ée , adj. Conclave , f. m. 

Concafler , v. a. t. de Phar- Conclavifte , f. m. 
macie. 

Concave r adj. de tout genre. 
Il eft au(n fym. 

Concavité , (m. " 

Concédé, ée , adj. 

Concédei^ , v. a. 

Concentration , f. f. t. de Phy- 
fique. 

Concentré , ée , adj. 

Concentrer, v. a. t. Dogmat. 

Concentrique , adj. t. Dogm. 



Concluant , ante , adj. 

Conclure , v. a. 
Il ya quelques Auteurs qui 
écrivent coclurrg avec deux 
rr , mais comme ils n'ont au- 
cune bonne raifon d'écrire 
de la forte > on ne doit pas 
les imiter. 

Je conclus, tu conclus, 
il coïklut. Il y en a qui écri- 
vent il co/ïcWavec un </, ce 

mais 



Concept, t. m. t. Dogmatique^^ oui eft plus nature] ; 
Conception , f. f . VK lufage veut un t. Nous con- 

Concernant , Parth:ipe que l'a- cluons, vous concluez , ils 



fagearendu indéclinable. 
Concerner , v. a. 
Concert , f. m. 
. Concertiint, ante, adj. 
Concerté , ée , adj. 
Concerter , v. a. 
Concefliod ^ f. (. 
ConCeftionnaire , f. m. 
Concevable , adj. 
Concevoir , v. a. 

Je conçois. Je conccvois. 

J'ai conçu , je conçus. Je 
. concevrai. Qu'il conçoive. 

Il ne fedit proprement que 

d'une femme. 
Êoncbyic ^ C m. Sorte de poif- 

fon. 



conduent. Je concluois, &c. 
Nous concluions , vous con- 
cluiez , ils conckioient. V, 
la Pr. let./. J'ai conclu, &t. 
Je conclus , tu conclus , il 
Conclut : nous conclûmes , 
vous conclûtes , jls conclu- 
rent. Danet écrit nous con' 
clufmes ; cette première /t-'/l 
inutile. J'avois conclu , fkc. 
Je conclurai , tu concluras , 
il cenclurarnous conclurons, 
vous conclure!, ils conclu- 
ront. Il y en a qui ajoutent 
Ujl^'dahsce futur, fit écri- 
vciuje cQuduèm% &c. c'cit 



emblée 
ueufe. 
m. &f. 



îurs qui 
c deux 
ont au - 
d'écrire 
doit pas 

onclus , 
ui écri- 
xnd, ce 
[ ; mais 
)U8 con- 
lez , ils 
ois, &c. 
3US con 
ent. V, 
lu, &t 
dus , il 
:lumes , 
conclu- 
es con* 

lu, &c. 
icluras , 
durons, 
conclu- 
ijoûteiit 
fit écri- 
te, c'cli 



I COîf • . 

lutp foute. Que je cot^cluë » 
6cc. Que nous cpnjcluïons. 
Jeconcliirois, ^c. Il hé(mt 
pas doubler la lettr/s r en cet 
en^oit, cotijïne D^met Que 
je jconcluiTç , que tu cbn- 
clufTes , q}iû çonclAt. A llm- 
pérlcit Conclus , concluez. 
Plufîeur^ foutienâent qu'on 
doit écrire conclue , à caufe 
du plur. co/iclue[ i mais Jac- 
auier danç fon Traité : de 
1 Orthogr. eft 4'un fentiment 
contraire ; ^ cl^ns toutes lès 
bonnes Éditions des Satyres 
de ;Bo;leau on trguve ce 
. vers: , 

Et conclus Avec tnoiquân porteur 
nefl au fin fot ; 

où xoncius eft écrit avec une 
j. U e^ à remarquer que nos 
verbes ten^iné^ en rt *ont 
.leur lo^perat. fen^bl^e au 
préfem ()e rip4ic?tif. flxemp. 

• Fais ycfiïus ; uaïs , n^\lff[ ; 
paroif , paroijfir : r^ons , ré- 
pçn^er , &c^inn Ie$ autres. 

Conclufion, (. f, 

ConcoâÂoi;! , r. & On dit or- 
dinairen^en^ coâion, 

ConcQmbre , f. m. 

ConcQmitan/ce , f. m. Il o'eft 
guère d'ufage que daof le 
Hogmatique & dans cette 
phrafe a4verbia)e : Par con- 
comitance. 

Concomitai\t , ante , adj. t. 
Dogmatique. 

Concordance , f. f. V qe fe dit 
guère qu'en parlant de^ Au- 
teurs Cfinoniques. 

Concordat , i, m.*l\ fe dit 

Erincipalernent 'en matières 
:cclé/i*(U^UÇ8. 



m 



^ CON 

^Concorde, f. f. 

Concourir , v. a. 
^ Concourme , Pf ogue dont fe 
fervent les Teint^ri^s. 

Concours , f. m. 

Concret , t. Pogm^itiaue. 

Concrétion , Ç f. t. Pogipa- 
tique. 
. Conçu , çuë, adj. 

Concubinage , f. m. 

Concubinaire , f. pi. 

Concubine ^ Lf, 

Concupifcence , f. f. 

CQniciupifçible t fi4i- Iln*ei!ea 

ufage que dans le Pogmati- 

que & dan$ c/ette pnrajk^ 

Appétit contupifcihU. 
Concurremment , adv. 
Concurrence , f. f. 
Concurrent , ente » adj. 
ConcuiTion , (. (. 
Conçuflionnaire , f. m. 
Condamnable, adj. de uMt 

genre. 
Condaoïnation « f. f. 
Condaniné , ée > adj. 
Condamner, v. a. 
Condé ^ f. m. Nom d^une Brax^ 
• che de la M^ilon Roy|4e de 

France , & Ville de France 

dans les Pays-Baf . 
Condeniation , f. f. t. de Phy- 

fique. 
Condenfer , v. a. Il eft auffi 

n. pif. 
Condefceadançc , f. f. 
Coodercendant , ante » a4j. 
Cdiderçendre , v. a. 
Condifciple , f. m. 
Condition , f. f. 
Conditionnel /^elle , adf. 
Conditionnellement , adv. 
Conditionné , ée , adj. 
Condoléance , i f. Il^a*» mér« 



^ 



CiifDoonierre » l. m. Inûru- Chuchocerie « L L 

.. jBcat 4e Mathématique. .. CbupiBdSkhtt» , C m. ^^^ 



GiocrifiK 



# 



f 



è 



/ 



tb 



« 



f 



9 



, i44 COlt 

£vâmt qu*ea cet flmAi ^ 

kmt et cûuMmUit. 

CoodoM. C m. VMIe de Fran- 
ce en Gaicocne. 

Coadomoia, £ ai. Contrée de 

fr ^France €û Gifcognc 
^^fcbndooat, £ m. £<pece de 

Moine. " '-'-.■ 

Çpndormant ^ ante » £ m. ot 
W. Nom de Séde. 
Condricu , Ville de France 
dans le Lyonnois 
Av c Conduôcur, trice , fubfr m. & 
©■ ^U^ fep/ 
'> Conduire, v.a« 

Je conduis , âcc. noué con- 

4y\ duHbns , &€.- je conduifois , 

i: iJ? &c. , nous conduirons , &c. 

j'ai conduit, &c. nous avons 

conduit , &c. je cofiduifis , 

&c. nousconmiifimes, &c. 

^. je conduirai , &c. Conduis , 

conduirez. Que je conduiie, 

4cc. que nous conduirons , 

ficc. Je oonduir(Ms i nous 

conduirions , &c. Que je 

I cônduiMe: que nous con- 

duiiiffions, &c. conduiiam. 

Conduit , r. m. 

Conduite | f. f. 

Condyle , f. m. t. de Méde- 
cine, 
t Cône, f. m. t. de Mathéma- 
tique. ^ 
Concibula&ur , C m. 
Cohâbulation , f. f. Il ne fe 
dit qu*en plai^terie y ainâ 
que le fuirant. 
Confabuler , v. n. 
Confe^on, {.î. 
Confédération , Ç.î, 
Confédérer \ k cpnfédéi^er , v. 
n. paf. 



auffiluML 

Coofereûce » C t , 

Conféré, ée, a^. 

Conférer, v« a^ 

Confefle , f. Il A*i lô genre ni 
anicle, & né ie met jamais 
i|B*avec quelques yema* 

Ccvifeflé ', ée ^ adi, 

Confeffer, y. z* J 

ConfeiTeur , f. m* 

Confeflion , f. f, 

Confeflionnal , f. m. 

Cof^nce , f. f. 

Confiant, ante, adj» 

Coniîdemment , adv. 

ConÂdende , f. f . ^^ 

Confident , ente , f. m. (c f. 

Confidemiairé , f. m. 

.Cortier, V. a. 

Je ifie confie, &c. nous ncois 
confions , &c. |é me con- 

' fiois> &c. nous nous con-^ 
fyons. V. Pr. let. T, Jeeon- 
fmi , tu ccmfias , il confia 
nous Confiâmes , vous con- 
fiâtes , ils confièrent. Je 
confierai , &c."Confie , con- 
fiez-vous. «Que je confie^c. 
Que nous contons ^ &c. 
Je confierois , ficc. Que je 
Confîafle , &c/ que nous 
C<^fiaffions. Confiant. 

Configuration , f. f* . 

Confiné , ée i adj. 

Confiner , y. a. 

Cofifins , f. m. pL 

Confire , v."a. 
Je confis 9 tuconfiiB, il con- 
fit : nous confifons > vous^ 
confifez, ils confiient. Je; 
confiffcis , &c. j'ai confi, 
^tc. je confis , &ç. je confi- 
rai , &c^ Impeiaiti confis, 

; confiiez. 



fiiê, U 
ConfînBai 
Confirmai 
Confirmé 
Coflfiraei 
Coofifcahl 
Çonnfèati 
Confifeur 
Confifqué 
Confiiquei 
Confit, il 
Confitui^ 

que tottj 
Confiturie 
Conflit , i 

Coimuent 

Confolleni 

dans la ] 

Confondra 

Confondu 

Conforma 

Conforme 

Conformé 

('onformé 

Conforme 

Conformif 

Conformlt 

Confort , i 

Confortât! 

auffi fut 

Confortât! 

re d'uiai 

tesdepf 

p0ur la e 

four la Ci 

Conforter 

à vieitlii 

Confrattn 

Confrère, 

Confrérie 

L'Acadé 

ttttéàii 



1^1^ 



^1 —«3» 



'■MT "■ 



^H 



. C m. Inébrumcat 4» 



' ; ■ . ' : ' .i,.,) !. V "-' ? " y ^^ * *| ' vi^'*'f ! ?^^ '^ 



COU 

fiiê, 6cc ConfiButt* 
Confimadf > iir«« adp» 
Confiraitfiioii f C r. 
Confirmé , ^ > <# 

CoflftllMf f Wf'Md 

Çotéùaûaa, l£ ' 

Coflfifeur , C «. 

Confisqué « èe * ad;. 

Confiiquer , ¥. a. 

Confit, kc, a«^,. 

Confiturt, et iïft 6k prcf- 
que toiljaun au plur. 

Confiturier, icre , C ««. & f< 

Conflit , f. Ht Autrefois Con- 
)Î^A vTTréf. Ict. C. 

Coimuent # f. iii. , . 

ConfoUeni, Ville éc France 
dans la Marche. 

Confoiklre* v^ a ^ 

Confondu , uë , ad^ . 

Conformation , f. f. 

Conforme , adj . de tout genre- 

Conformément , adv* ' 

Conformé , ée , a«^/* 

Conformer , v. a. 

Conformifte , f. m* ^ 

Conformité , f. f. 

Confort , f. m* Il eft vieuk. 

Confortatif , ive , adj. D eff 
auifi fub^df. 

Confortation , C f- Il n'a gué^ 
re d*ufage que dans ces for- 
tes de pfirtiles î CéU tjl bon 
pour la eonfortmçn des nerfs , 
four la co^ortatîofides parties 4 

Conforter » v. * U commençai 
à vieitlir en ce fens^ 

Confraûtemité , f*f. 

Confrère , f. nf. 

Confrérie , Cf. . 

L'Académie , Furet, éc Da- 
tméàiyçiit Confrairle >mai« 



CO» iU 

ft tromre C0ti/rérU fiaâ erf 
iÉb§e auiourdilui » eommir 
a3raat phn de rapport au oiaf 
C#i^;^do«Ueftdén¥é. 
Coommatloa f C C 

\JOOMOflÊ9f t ▼• a. 

Conlttf.* ukf 9i^é 
Coofu^émeot , adv^ 
Coab&oûf {.(4 
ta Coftt^ioa 4 fii<dn de parlef 

adveÀiale. 
Cotiftiter* v. a. Détruire le» 

argumens de i^adverikire. 
Congé» C m. 
Congédié , ée « ad)« . 
Congédier , v. a. 
Congélation, f. f. 
Congeler , v. a. 
ConglutinatLon ^ Ci* 
Conglutiner , v. a. 
Congo , C rti Grand Pays i^ 

la BafiSs Ethiopie^ 
Congois , oife , i^^XongoIarf/ 

ane , f. mi& f. Qui cû dèr 

Congo. V 

Congratulation 9 t- »* 
, Congratuler , v. a. 
Congre , f. m. Poiflbn de mer 

finnblablle à une anguille. 
Congrégaèon, f. f. 
Congrès J f. m. Voy^et ma 

Préf. let. i. 
Congru f né i zét^. Il Va gnérd 

d'UUÉe qu'en cette phràfe i 

Portion congrue, ' 
Congrumeqt ,: adr. 
Congruiâe^ t m. u de tlico'' 

logie. 
Congruité , f. f. t^ Dogmatique/. 
Coni I Vitte duJPiedniont. • 
Cûn}eôural , aie , ad;. 

Con|eâiuralement,» ady* 
Cei^e^bu'e, C ù 

T 



u 






J 



Circoadre 9 V. «. 



vairon , 1. m. uueae qiu s cw 
gendre (<^iu k pçam de rbom- 



■IltClC 1 



L^ 



14/; CoH 

Conjeôurer, V. «. 
Cionifere » ai^. t. de 
Conilié , {.tuait Marâc 
Conjoindre » y. â# ; 
Conjoint , te , a^. il eft auûX 
ConjointoiniilC , adv^ ^ 
Conjondif ^1 ive , adj. t de 

Grammiim. 
Con)onâion y (. L 
Conjonâure f f. f. 
Conjouir, Te conjouir, v. rt^ 

pdf. Il ' vieillit. 
Conjouiflance , f. f. Il n'a guère. 

d'uTage qu'en ces phraie*: 

Compimens de conjvuijfafuet 

Lettre de eonjànïffance, 
ConifaltCi f. m. Faux Dieu 

de ramiauité« 
Conique, adjeâifde tout genre. 
Conjugaifon ^ f. f . 
Conjugal , aie , adi. 
Conjugalement , adv. 
Conjuguer^ v. a. t, deÇram^ 

maire. ^\' - 

Conjurateur , C .to^ 
Conjuration , f . if. • 

Conjure , f. f. t. de Coutume. 
Conjuré , ée , adj, II eft aufli f. 
Conjurer, v, a. 
Çonneray , Ville dt France 

dans k Maine. 
Connétable , £ m. 
Connétablie , i- t 
Connexe, adj. detoutcen^e^ 

u de Palais. *^ 

Connexion ^ i» L 
Connexité , f* f, 
Connilliere , f. f. ^chapatoire^ 
jConnivence ^ f. f. 
Conniver , v.«* d^ 
Connoiflablc , ad), de tout geh* 

re. U n'a guère d\Uage qu'c^- 

vec la négative, im^ 
Connoiflancé » fr f, ^^ . 



COU 

CoQOoilScflMftt , r n. t; du 
commeroe de mer. 

ConnoU&nr » euicL^ C jb. Je f. 

Conndtre , v- a< ^ 

Je connM , tu tOfUimi , il 
connoit : nous connotiTom , 
vous cofinoiflex, tla coonoir* 
fent. /e connoifloif » &c. nous 
connoiâîonfty âcc. /'ai connu 
6cc. /e coonuâ , tu conous , 
il connut : nous conmunei , 
vous connûtes « ils connu- 
rent. Je connoltnd» fitc. nous 
connokrpns^ &c ConnoiSj 
connoiiiêt. Queleconnoif- 
£(( , Ace. ie connmtrois » &c, 
Que je connufte , que tu 
connuiTes , i^ll connût. Il 
nç faut à^û circofitfexe qu'en 
cet endroit. Que^ naùA con- 
nuffions , que vous connu!- 
fiez;, qu'ils conmiilefit. Cpn* 
noiffant. 

Connu , conntië 9 adj. 

Canonites , f. -m. pL Nom de 

j€C tC . '" , ■ 

Conque , M4 Grande coquille 
marine. Il ri^;ni6e auffi i£he 
mefurede grainfy dont on 
Te lert i BayoïMe. 

Conquèrant^f L vcu 

Conquérante f f. f. |^ 

Cctdquérir , v« a. Il ^ j;aère 
d'ufage <|u1aii prétèrityr con- 
quu f^ScmiXitemfê compo- 
tes duparticipe pa0if , & du 
verbe poStm 4tro/r, 

le Conquttt , Ville de France 
en Br6tafl;ne» 

Coiijuêt , u m. t; de Pratique, 

Conquête, Cf. 

Conquéter , v. a. Il eft vieux. 

Conquis , qtiife « ad;. 

Conikrè, ée, ad^. : 



Cmfkcrt 
Conûngt 
Coniângi 
Con^ciefl 
Cofiiaen 
Conii:ien 
Conicrip 
mi'cnj 
Romai 
Conlîkni 
Conlècra 
ConiSkui 
dit gui 
dans le 
Cooftcui 
Conlêil • 
ConlêiUé 
Coniêilk 
Conleillc 
Conlêfls 
Coniénta 
Consenti 
Consenti 

Conlemi 
d'ulâgf 

C^onicqu* 
^<3gteu 

i£oii&rvî 

A^omervi 

Conlêrvi 

C^nicrvi 

Xonlerv( 

lunetu 

Confidéi 

Conûdèl 

Cpnfidèi 

^guèw 
qiiead 
ramilii 

Confidéi 

Confidèi 




^Ns^y 



•is'*' 



-rm. 



nrûttoocia^loii^ & aii'oonc Clairette , £ i £(pecf 4e 

- Ratafia, Ri| 



.'^•V-f' /•-« .f^^J--»^ ■— . *■. ■ »-m 



àû 



-V 



CO!f 

Cmùattf y. i^' 
Conùopûn f jsaim • 9àj, 
Coniànguinité^ f. t* 
Cpu^cieace f u (. 
Cofii2»eficieureiii«ot » i^v. 
Cooicicnciéux^ eulc , uij. 
Coaicript , C m, U a'a d'uCige 

qu'en parlsuu ^ Senaccun 

Romains. 
Coniîkrateur p adj . m. 
CoAnkratioo t f. r, 
Coniikutif , ive , adj. Il ne fe 

die guère qu'au plurier » & 

daoa le ftyle de Pratique, 
Cooftcutiveoient , adv. 
ConiêU, f. m, 
Coniêillé » é« /adj. 
Concilier , v, a. 
Conseiller, ère, C m. & f. 
ConSênf , f. m. t. de Banquier. 
Confênt^m, ànle,adj, 
Canfimecment , f. m, 
Consentir , v. n. Verbe qui fe 

conjuEue commeStntir. 
Confemi , ie , adi. Il n*a guère 

d*uiâge qu'au Pallia. 
Cond^pemmeiiir « adv. 
Coniequeâce » f. C ; 
Ca||Muem ; C m. 
CoMvateur „ trice , C m, Ôc f. 
^on&rvatioo », f. L 
TxMiiêrve , il f. 
Con£nrvé,ée , adj* 
Conièrver , v. a. 
Xonfervea t C, U pi. Sortes de 

lunettes. 
Conridénd>le » ad), 
Confidéi^ablement , adv. 
Confidérant , ante , adj. Il n'a 

^gu^n d'ufiîge qu'avec quel- 

aiie adverbe , & dans le uyle 

tamilier. 
Confidération, f. (, >. -" 
Confidérf, ée, a^j. 



Cofiitdérémcnt , adr. 
CiMifiderer, v. a, 
Coofigfiataire » X m. 
Coofigoadoo » Ç f, Plufieûn 
oeDrononçem point le ^. 



Configné» ée , adj. 
.a. P 
prononcent point j 

ce , f. f. . 



luTieurf ne 



CiHifolant, ante^ ad]. 
Confolateur , trice , 1, m. 



&f. 



CooTigner^ v. 

prononc 
Condâaiu:^ 
Confiidaht » ante , adj. 
Confifler, v. n. Il u dit de 

l'état d'une cbore coiiiidé- 

rée en (6tt~étrc, 
Confiftof re , f, m. Le Collège 

des Cardinaux afTemblés. 
ConfiAorial , aie » adj. 
Confidoriaiement , adv. 
Coniblable , adj. Il ne fe dit 

guère qu'avec ia négative. 
, adj. 

Ci 

Confobtion ^ f. f. 

Confolatoire,ad) de tout genre. 

Confole , f. f. Pièce d'ArcUixe- 
éhire. 

Confolè, èjB, adj, 

Confolar, V. a. 

Confondant , r. m. t. de Mé- 
decine. 

Confolidation , f. f. 

Coniblider , v, a. t. de Cbi« 
rurgie. 

Confommateur » f m. t. do 
TMologie. 

Conibmmation , Ci*, 

Consommé , C m. 
*Confoinmè , èe , acfj* 

Confomnier , v. a. 

Confomption «. f, f. 

Confonnafice ,(.£. 

Confohnahte, adj . f. Il eft avt^i f. 

Confonne > adj. f. Il fe Hit de 
toutes les lettres de l'Alpha- 

Jij.X/ 



V - 



« v" "*«■ * V * 



t laque-oreijic, ^ m. ^ 4;^ wiif . *^icr, i. m. 



M» corf 

^et, cfui n'ont DoimiU ion 
d'dles-mémcs & ne fe peu- 
vent prononcer iôm écre 
loineeft à 4ei yoycllef ; il ef 

Conibrts, f. «. pi. t. de Pntti- 

que, / 

Confoude, f.f, r. de ChiniJ|ie. 

Conspirateur , trice » f. m* ^ f* 

Conu)i ration , f. i; 

Conspiré , ée , adj, 
) Cciif )lrer , v. n. 

Conrtarament, adv. ^ 

Conrtance , (. (. 

Confiance , f. f. Ville du Cer- 
cle de Suabe , en Allemagne r 

Confiant, ante , ad). 

Conftantine , Ville d'Afrique 
en Barbarie. 

Conftantinople , f. m. Ville & 
Capital^ de la Turquie en 
Europe. . ' 

Conftaté , ée , adj. 

Conrtater , v. a. 

Conftellation , f. f.^ 
„ Conftelié , ée , adj, ' " 

Confier , v. n. Imperfonnel. Il 
ne s'emploie guélre qu'au 
Palai». 

(GohflernatiQn , f. f. 

Conflerné « ée , adj. 

Confterner , v. a. * 

Conftipation, il f. 

Cciîflipé , ée, adj. 

Confliper, v» a. * 

Çonflituant , ante , adj* 

.ConAituè, ée, adj. 

Conflinier , y. a. * 

Conftitutif, ive, adj, 

Conflitution , (. f, 

Conflitutioniuire , f. m. & f. 

Conflriûeur- , f. «i. Qui ref- 

<» ferre. 

Conilriûlôn > Cf, t. De(;ma- 



^ 



COK r 

ConArinjreot^eme, àiif. 

ConftnjAon, f. f. 

ConAruire, v. tt 
JeconAruii, tu conftruU , 
il conârutt : nouf conArMi* 
dom , vous. conftrut^BZ « iU 
conftnsifem. ie conftmifoif . 
&C. noui conAruifiont .je 
conftruifif : nous conftruifi- 
mes f je conftruirai ,, 6ic. 
Conftrui* , conAruifez. Que 
Je conAruife , que nbuf côn- 
Aruifions : Je conAruirois 
nous«conAruirions : que je 
conAruiiiire , que nous con- 
AruifiiTions ; conAruifant. 

ConAruit , ite , adj. 

Confubflantiallté , f. t t. de 
Théologie. 

Confubflantiel , elle , adj. t. 
de Théologie. 

ConfubAantiellement , adv. t. 
de Théologie. 

Conful , f. m, 

Confulaire , adj. de tout genre. . 

Confulairement. ady. 

Cônfulat, Cm. 

Confultant, f. m. 

Confultatioif , f. f. 

Confultative ,. adj. f. Qui n'a 
d'ufage que dans cette phra- 
fe : jivoir v^is^ confultative. 

Confulté , ée , adj. 

Confulter , v; a. 

ConTulteur du Saint Ofi^cé, 
f. m. . 

Conûimam, ante-, adj. . 

Confumé , ée , adj. 

Confumer , v. a. -'^ 

Contai, T. m. Il n'eift en ufa- 
ge que dans le Dogmatique. 

Contagieux , ieufe » adj. 

Contagion , f. f. 

C^matlles , f. f. pL.Cc font 



les boi 
Contumm 
Cpmamifi 

mou 6 
Contaut , 

terie. 
Conte, f 
Coritempl 

& /. 
Contempl 
Contempl 
Contempl 
Contempl 
Contemp< 

eA aufl 
Contempt 

même d 

le Ayle 
Contempt 
Contenan 
Contenait 

que. 
Contenda 

guère d 

dans le 

pdn'ies 

ploie p 
fubft. 
Contenir 
Content , 
Contentei 
Contenté 
Contentei 
Conteiuie 
Contentic 
Contenu, 
Contenu j 
Conté j; é 
Conter, 
ConteAab 
ConteAan 
prend \ 
ConteAati 



■ /^ 



^a^^^^^m 




,r ■ 



• ...V 



n 



Clevcf , f. f. VUU du C«rcle 



Clique ^C ff 



»*•*?♦ f 



V 



COM 

les bourrtf de fi>{«. 

Contamûniion , f. f. Souillure. 

Cpmamifier , v. a. Ccf deux 
mou (ont vieux. 

Contaut , (, m, t. de Cliarp^fv- 
terte. 

Corne, f. «. 

Contemplateur, tdce, f m. 
& /. 

Contemplatif, ive , ad{. 

Contemplation , f. f. 

Contemplé , plée , adj. 

Contempler , v. a. 

Contemporain , aine , adj. Il 
cft auflTi f. 

Contempteur , T. m. Il vieillit 
même dans la Poëfie êi dans 
le ftyle foûtenu. 

Contemptible , adj. U viellit. 

Contenance , »f. X 

ContenaiK , f. m. t. Dogman- 
que. 

Contendant , antç , adj. Il n*a 
guère d^ufage à l'adjeélif que 
dans les pHrafes mii^àiiites : 
f^ft Princes conHndàns. l.es 
pdn'ies contendantes. Il l'em- 
ploie plus ôrdinairement^it' 
fubft. 

Contenir, v. a. 

Content , ente , adj. 

Contentement , (. m. 

Contenté , ée , adj. 

Contenter , v. a. 

Contentieux, eufe^adj. 

Contention , f. $ 

Contenu, f. m. 

Contenu, ué, adj. 

Conté ,;ée, adj. 

Conter^ v. a. 

Conteftâblc i adj. 

Contenant , ante , adj. Il fe 
prend a^i fubftantivjçmciu. 

Contdlatioo , ù ù 



C01« 14^ 

Contefté , 4e , adj. 

Coiitefter, v. a. 

Conteur , «uie , f, m. Bel, 

Contextur<e,r. f. t. tKigmatique. 

Cooti, Principauté en Picar- 
die, At Nom d'une branche de 
la Maifon Royale de Bour< 
bon. 

Conti§;u » uë , adj. 

Contiguïté , r. f, Voilînage de 

- deux chofes qui fe touchent. 

Continefice, f. f. 

Continefnt , f. m. t. de Géo- 
graphie. 

Contingence , f. f. Qui n'a 
d'ufage que dans les phra(iBS 
fuivantes. Selon la contingent 
Ci: des affaires. Selon la contin- 
gence des cas. 

Contingent , ente , adj. 

Continu , uë , adj. 

Continuateur, f. m. 

Contini^ition , f. f. 

Continue , f. f. Il ne s'emploie 
qu'adverbialement. . 

Continué , ée , adj. 

Continuel , ellç , adî. é 

Continuellement, aav. 

Continueihent , adv. Il faut 
prononcer continûmeru ^ &c 
on peut l'écrire fans e avec 
un accent. 

Continuer , v. a. - 

Contimiité , f. f . > 

CohtOMbdite , f. m. 6c f. Nom 
de Seae. 

Contondant , ante , adj. t. de 
Chirurgie. 

Contorûon ,{. f. 

Contour ,f. m. t. de Peinture 
6l de Sculpture. 

Contourner, v. a. 

Contraboutrf. m, tàeColk" 
twaae. 



I 



• -oV 




'.i 



' u 






Û 






vfû ^ CON 
Contnmnt, aiftej ad}. 
Contnâe » (, m. t. de Onm- 

mûre, 
Contraâé , éf » tdj. 
Contnâcf 9 V. 9' 
fie G>ntra4^, ^' P^* ^ ^^ 

Phyfique » qui fe air des muf- 

des & dêf nerfs, 
Contraftion , f.f. t. dc-Phyfi- 

Cofitraâure , (. f. t. d'ArchIr 

tcâe. 
Comradiâeur , Cm, »-..'■ 
ContrziiSion ^ (.4. 
Contradiâoire , adj. de tout 

genre, il n'eft j;uére. en ufa- 

ge ou*en certaines phrafei 

du liyle Dogmatique, 
uâof rement » adv, 
Contraignable » adj. t. d& Pa** 

laU. 
. ^Contraindre , v. a. Verbe oui 

fe conjugué comme craindre. 
Contraint , ainte , adj, <^éné. 
Contrainte , f. f. 
Contraire', adj. 
, \ au Contraire , adv. 
Contrariant , ante , adj. 
Contrarié , ée , adj. 
Contrarier , y. à, 
Cofirrarieté , f. (. 
Contrafte, f. m. t. de Peinture. 
Contrafter , v. a. t. de Peinture 
' &de Sculpture. 
Coiitrar , f. m. 4 

Contravention , f. f. 
Contre, prépofition fervim 

à marquer oppQftfion. 
Contre-Amiral , f. m. 
Contre-balancer , v. a. Il n*e(l 

guère en ufage qu*en matière 

de morale. 
Contrebande , (, f. 
Contrebandier » (. m* 



CON 

Contre-bai » adv. Yen le bai, 

Contre -baflêt (» f» 

Contre^batterie 9 f. f. 

Contrecarrer ^ v» t.* 

Contre-change , f. m. 

Contre-charme, C m. 

Contre-diaflls^ f. m. 

Contrç^ccrur , f m. 

Contre-coup, f. m. 

Contrctdame « f. m. 

Contredire , v. a. Ce verbe fc 
conjugue cpmme dire , ex- 
cepté à la féconde peribnne 
du prefent du plurier de Tin- 
dicatif : Vous contredifii ,ynon 
pas yous contredites , com- 
me récrit Jacquier dans Ton 
Traité de l'Orthographe 
Françoife. 

Contredifant , ante , adj. 

Contredit , f. m. 

Contrée , {.(. 

Contrefaçon , f. f. t.' de gen» 
de négoce. 

Cbntrefaire ; v, a. 

Contrefait , aite , adj. & fubft 

Contre-fîneiTe , f. f . 

Contre-fdrts , f. m. pi. t, d'Ar* 

' chite6hire. 

Contre-garde, f, f» t. de Forti 
Acation, 

Contre-hacher p v. n. t. de- 
Graveur. 

Contrehâtier , f. m. /t/^lenfilc 
de cuifine, 

Contre-haut , 9dv. tft ba»^ "^ 
haut. 

Contre- jour . f, m. ^ ^ 

Conire-|i|mellet , f. f. pi. t. de 
Maçonnerie. 

Contre-jaugcr , r. a. t. d'Ar- 
ohiteaure. 

Cpotre-latte , C f. 

Cotttrè-lattèr# V. a. 



Contf%Iii 

Contré^iB 
Coiître-ni 
Coiitre-in 

Contre» m 

en pari 

Tontrc-m 

(<o;Hre-m 

(ontrcrm 

Contre- m 

(Jontre-m 

re d'u{ 

phraf^ ; 

Uspiedi 

Coatre-m 
Contre-m 
Contré-oi 
Contre-pî 

fique^ 
Coi)tre-p< 

re d'ufî 
Contre-pi 

Coiitre-pi 
Contre-p< 
Cpntre-p< 

fique^ 
Contre-p< 

3u'on ( 
ans l«j 

trife. 
Coture-p< 
Contre-p( 
Corurépr^ 
Contrjèpri 
Contr«-D) 
Contre *B 
Contrelba 

ti!Acatûj 
f^ontre-(c 
Contre^fc 
Contre-ic 
Contrarié 



.y 



'— •— ■■';■— w^ 



çoi/ 

Conti%fattf9 9 C fé 

Contrt^makm f C «u 

CoiUre-fnandtfliciit « twL 

Coiirre-mandcr i v. a* 

Comr^'^mrcbit t t, C Û kéli 
en parlant d^ùn* «nnéf« 

rontre-maripk « C ft 

(.oHre-fnarquer, r. a« 

( ontrcrmittc f f. f. 

Contre- miner ♦ v* a, 

(Jonrre-mont, adv. Il n^a (ué* 
re (l'u(age quç dans cett« 
plirai^ : Tomber à la unverjt 
Us-piidi çonirt-mont, U vieil- 

' lit, 

Coatre-mur , f! m- 

Contre-murer , ▼* a* 

Contré-ordre, f.-m. 

Contre-partie, t £ t. de Mu* 
fique^ 

CoDtre-pefer , v. a. Il n^a gûé^ 
re d'ufagç qu'au figuré. 

Contre-piird ^ f. m^ t. d« ChaT^ 

Contre-poids < f. m. 
Contre-poil , f. m. 
Cpntre-poinr , f. m. t* de Mu* 
fique^ _^ 

Contre-poimier , f.m. Qualité 

3u'on donntf aux Taj^llier« 
ans |#^ff Lftti^ de Mal^ 

Contre-pcteer^. v.ju 

Contre49ifi>if fi m. 
Coatr^«ijii(«^j:m* 
Corurièpreuvar^ v# a« 
Comre-DiQf^ft , C £ 
Contre land^. f, m. , 

Contrefearpe^ t f- 1 4a Foiv 

tiAcatbi^ 
Comre-fcel, Cnt/ ^ 

Contrf:fc«jU,é5,a(^, ' 
Contre-(céJ% ,#, a^ 
Vontre^içiiig^, ^ p. 




ÇMtri'flfWA ▼< a*. I 
CoMBairaMw^ C£ 1 
-C mm^ mmi a^ati^di. H 
^ 0^ piéra a'uftiittàU luM. 
Coômvcnir » v^ a. M h cou- 

îugiic coniaM fiali)^ 
Comrtraitt» £ ai^ Daa cq»> 
' trevami. '^ 

Contre-vérité # x£ 
Contrei-vUttt 9 r» f. 
Contribuable, r^m/t. 4c Fi" 

nance. Il n'a d*u£ia;e qu'en 

f>arlant de ceux qiu payent 
a Taille. ' * 
Contribuera V. n. 
Contribution , f. t, 
«omriilé , ée , adj. 

x^ontililer, y. a. 

Contrit , ne , adj. té de Thév» 
logic./ r 

Contrition |f. f. ^ 

Controlle » £. m. ' 

Cohtroll^, ée, ad|. 

Controller, V. a. 

Controllear , cufc , GiL&f. 
On trouve dans les Diâiofir 
naires de TAcad. êc daHir 
cheltî râle ^ contrôle f ctfmréléf^ 
ÔK. avec un S circoaàexç, /e 
ibûtifni que c*eft une fiuitc(> 
parce que Va cifcoi^aie n^ 
doit (k plac^ que dam lea 
laotf dkMt oaa retiMdié una 
/, 6c dont U proooadatiAii 
«& longue /Gommè fo celutr 
cVfikr^oi au Jleu de iir4^ 
Or il eà ceitaiit qu'on -vm 
îamàii écrit ro/Ut fontripàti 
ûnfi on ne doit pas içnifti 
rêUf çontriU » l^tL^f.}Wk* 











O ' * '• 





i 7 



/^. 









ijî CON 

htrt écrit contràU , contrôler), 
contrôleur. Il y a apparence 
qu'il dérive ce» mots du ver-- 
ht râler i oui riemfb rt;tf/^r, 
Quoi qu'il en toit , il vaut 
tiHf^ luiyre Tuûge du Lcu- 
vre^ii de tourtenips ït% 
itn^^éituts ont écrit control* 
liy comntller , cantrolUur , &c. 
Voyez ma Remarque fur le 
mot rcile. 
' Contre verre , f. f. 
Confroverfé , ée , adj. 
Controvcrfifte , f . m. II ne fe 
dit guère qu'en matière de 
Religion 
Controûvé , ée , adj* 
ControiÉver , v. a. 
ConAmace , i.î. t. de Procé- 
dure. 
Contumacer , V. a. ' 
Contumax , ad|^ Ces troisder- 
niers mots ne font ett^z^e 
, qne d^nt le ilyJe de la Prati- 
que. ; . 
Contufibn , Cf. . 
Convaincant, ame, adj. 
Convaincre , v^ a. Il fe conju-, 

gue comme vaincre, 
Çonvalefcencc, f. f. 
. Convalefccnt , ente , adj. 
X .Convenable, adj. 
Convenablement , ad\^. 
Convenance , ù J: Rei&m- 
blance.. . ' 

. Convenant « imc., adj. Il eft 

Convenir ; v. n. Il (è conju- 
gue comÀie yffiir, 
° Conventicufe, f. 'm. v II fc prend 
toujours en numvaife part. 
Cdf^ventron, f. f. 
Conventionnel » elle , adj. 
Cc^ventuel, elle,ad}. 
, CôinNintuellement , adv. 



<ÎOIf 

Convers , coftveWe, idj. fl ^t 
guère d'ufage que daiit cette 
phfaiê : Frtre conven. 

Converfable , adj. • , 

Converfation , f. f. 

Conveife, adj. & C f. t. de 
Géométrie. 

ConverTeau , (■ m. t. de Char- 
penterie. 

Cônverfer , v. n. 

Converfron, (.(, 

Converfb , f. m. t.àt Marfnc. 

Converti , ie , adj. Il eft auffi f. 

Convertible^ adj. de tout 
genre.^ ^ ^ 

Convertir , v. a. , 

Convertiffcment ., f., m. Il na 
guère d*u(age ^u'ert matière 
d'affaires. 

ConvertiiTeur , f. m. D n'efî 
que du ftyle familier. 

Convexe , adj. 

Convexité , f f. 

Conviôjon , f f. ^ 

Convié, èe, adj. Il eft bien 
fouvent fubft. 

CoMvier , v. a. /s 

Convive , f. rti. 

Convocation, i» (<> 

Convoi, f. m. 

Convoiter , v. fji. [ . 

Convoiteux, eufe, adj. licii 
vieux. 

Convoitifc , f. f. 

Convoler , v. rt. II ne fe dit 
que dans f^ette phraic t Con- 
voler m féconda noca. 

Convoqué j^ ée • adj. 

Convoquer, v. a. ^ 

Convoyer VV'^t/H n'a guère 
d'ufage qu'en terme dé Ma 

. trlne. ^ ^ 

CortvuKif , îv<f , adj; 

Convulfion, f. f, V 

CoûbMgé » ée * adj. 

. ^ ^ . ^ CoopèratW 




• } 






, top y , 

Cûù^ktimr , {. m. D fit rem^ 

t f.' £► 

Copaltageafir » eam* , t m. 

Copèim» i*. m. 

Copenhague , t, m. Ville Ca- 
pitale du Dannemàrck. 
Copermutaiir i f, m* té Rela« 

ul \ 

Copie, f. f. f> 

Copié, éc, zâ^. 

Copier , V, a. 

Copieufement , at) v. II n'a guère 
d'uTage que dans ces iprtes 
de phrafes : Épire cppieufe- 
ment , -manger cmieufimint , 
mi«tfr copieufementf 

Copieux , eu(e , adj. Il ne fe dit 
guère ijue dans les phrafetf 
luivantes ; la L^figue Grenue 
ejl plus côpuufe que la Latine / 
cen Un tummt àopUux-^ pa- 

■ roUif Oc • /) ' 

Copifte/f, m. y 

Cop(^u , n m. Toile la plus efti- 
méf ilaChifie. 

Copropriétaire, {.f^,U f. Qui 
polede par fndlvii la pro- 
priété d'une famifiMi. 

Copcfr t V. a. nhe battre le 
btwtt iTuii» docile ieuk- 

Copu^f « iv«, i4f. t. dé 

Grimmaire. 

Coputation « iX 
Coq . Ç nit 

Coqàantt , f, f. 



/. ,i ^OQ If) 

coqueliiçot, f. m. 

Coqueli 

CD^ié^o^on ^ C m. Efpece dd 

capuchon^ 

m|U(0înêÉV f; m; UAeoAledd 

cuifine. 
Coqueria 

Coqiûrofi « fc^m » t.- de Navi- 
gation. IV 
Coqjuefigruërr. f« Iiredirfà'' 

mtlieremeiit des chofes fj-i^ / 

voles & chimériques* ^ 

Coquet , ttx% t adj^ 
Coquêterle, f*f* , 
Coquctcr, V. n. 
Coquetier , f. m/ Marchand dé 

Volailles^ 
Coquetier, urtenfile de table. 
Coquillage i f. m. t. Colleftifl 
Coquille , f. m. 
Coquillon, {* m. t. de Mon^» 

noie,, 
. Coquirt , irie , f! & adj. t. dUrp 

jure & de mépris^ 
Coquinaille $ f. f. Troupe dd 

coquins.'' 
Coquiner « v. n. 
Coquinerie , i-^* ^ 

Cor, f. m. Trompe de chafTe^ 
à Cor & à cri , adv. t. de Vé- 

lieriez 
Corail , f. ifi. 

Coralliiie, f. f. Plante marine* 
Corallin, ind, adj. Qui eil 

H^uge. Il n*eft plut en ufàge. 
Coralloïdes ; f. pi. CeJiîiJU (e# 

femerices dtt^cail blanc. ^ 
Corbeafti ; r. m. _ 

Corbell ; t iiiv VlUd de flife y 

de (France. v^ 

Corbeille , f. f* ^^, ^ 
Corbeilles , t, d'i4iï*&dAire. 




'■•é- 



«r . 






!9 






, l 



154 COR 

en Picardie. - ". 
Corbieref , périt t'tjfi de 
France dan< le DûKéfe d^ 

Narbonne. '^^ 

Corbigny , Ville de Franco 

dans le Nivcrnols. 
Corbiliati f. m. Ceil lepetlr. 
^ du corbeau. 

CorbilioA f C m. , 

Corbin , C m- Bec dt >iorhin» 
Cordage , f. m- ColleÔif. 
Corde , f. f. 
Cordé, ée, adj. 
Cordeau, f. m. 
Cordeler , v. a. 
Cordelette*, (.ï, . ^ 
Cordclier, iere, f. m- fc f. Rellr 

jieux &.Religieuft deTOr- 

Ire de Saint FrançoU* 
Cordelicrç , f. f. Qorde à plu-« 
/ fieurs nœuds^ 
Cordelle, If. Il eft du ûyle 

tamilier. 
. Corder , v. a. . 
Corderie ^ i,ï. 

Cordial » aie > adJ. Il eA auHi 

■ fubft. 
\^ Cordialement , adv, ; 

Cordialité , f. f . 

Cordier , f. m. Celui gui fait 
deg^ordes. 
^ Gordilrais , i m. GrofTe étoffe 
de laii 

. Cof dpn , Ç,tù. 

Cordonner « v. a« 

Cordonnerie ^ (.{^ 

Cordonnet « f. iq* 

Cordonnier , f. m. 

Cordoua)! , f. m. jCuir cjui 
, yient de Cordouë. ' , 

Cordouë , f. f. VUle d'Anda- 
loufie en Efpapne t ■ 

Coriace, ^dl. 

Coriandre , I. f. , "^"^ 



«OR 

■Gr% •.. r 

Corimnie» f' /• f. deFleuri^e. 

Corintmen , enne , 1. m. & f. 

Corinthien^ <^j. m* C*e0 le 

: fmm^pi}$ aes cinq ordres 
d'Architèéhire. 

Corlieu 01/ courlis ^ f. m. Oi- 
feau dç rivière. 

Corme if.t Fruit. 

Çormerjr, Vi^le de France en 
iTouriiine. 

Cormlci , petite Ville de Fran- 
, ce en Champagne. 

Côrmiei* , f. *m. Arbre. 

. Cormoran, {. m. Oifeau aqua- 
tique ({uireflemble au cor- 
beau. > • ( 

Cornailler, v. n. t, de Char- 
penterîe. 

Cornaline , Cf* 

Cornard , f. 91. t. d'injure. II 
eftbis. J_f7 ./ 

Cornardife , f. f. État de Thom- 
me dont la femme eft in^- 
delIe; ' 

Cornartife , f. m. ^ f.. Nom 
deSeûe, 

Corne, f. f. / 

Cornée , f. f. t. d*Oculifte. 

Cprnéillan > petite Vilje <I^ 
/France d^ J*Armàgntc. 

CorneiHc.^lf f. 

Cornemwt; f. n^. Maladie d'o- 
reille. • ' 

Cornemjif^ , C f. Iriftrumeni 
rum^tiel 

Co^ncf , V. IV ^ 

Cornet . f. m", - 

Çometi^ , f, 01. Artifaii qui 
-^ refend les cornes de bqnu. 

Cornette , f m. OfHcier. 

Cornette «f.f. Coeftire. 

Corniche , T. f. t, d'^if^ege; 



m 



4 



<p 






^ -fà 



leuri^e. 
m. âcf. 
Cdk le 
[ ordres 

'. m. Oi- 



ranceen 
de Fran- 



au aqua- 
au cor- 

e Char- 



fûure. II 
[e l'hom- 

f.. Nom 



ilifte. 
gntc. 
^died'o- 
ftnyhcni 



ifai^ qui 
B bqpuF* 
lier, 
lire* 






COll 

Corfiichon j( f.m. 
Cornichons « f, m. pi. Petits 
^ concombres. 
Comier , i^ m. t. d^Archite» 

âur«. 
Cornière » f. f. t. de Maruie. 
Cornillas , f. m. Le petit d'une . 

corneille. 
Cornotùillle , f. f. Province de 

• France ic d'Ang;leterre. 
Comouille , f. f. Sorte de fruit. 
Cornouiller , f. ni.*Arbrç. 
Cornu , uë , ad). 

Corogne , f. f. Ville d'Efoagne. 

Coroutique , adj. m. & t. t. 
d'Archite6J:ure. 

Corollaire , C m. ti Dogmati- 
que. 

Corporal , f. m. Linge d'ÉgUre. 

Corporalier , f. m. Boëte où 
l'on ferre les Corporaux. 

Corporel, elle , ad). 

Corporellement , adv. 

Corporifier , v. a. Fixer & ré- 
duire" en corps. On dit auffi 
corporifation ^ corporiftr. 

Corps ,' f. m. 

Corpulence , f. f. 

Corpufculaire 9 adj. m. &. f. 
t. de Philofophie. , 

Corpufcule , f. m, t. 4e Phyfi- 
que. 

Corradoux ou couradoux, f. 
m. t. de Marine. 

Correâ, câe , adj. 

Correâement , adv. 

Correcteur , f. m. ^ 

Correôif, ive, idt.- 
"Convaif, f. m. t. de Méde- 
cine. 

Corréftlon^r £ 

CorreûriceV Cf. Celle qui 
corrige. Ce mpt eft nouveau, 

Dnift f*«i èft ftrvi. » 

* - 

■<•*•.■ 



COR 15c 

Çorrépidor , f. m. O^fiçrde 

. /umce en Efpagne. ,: > 
•Corregio , Ville d'Italie. 

Corré&tif, Ive, adj. t, Po- 
gmatique. 

Corrélation , C f. Relation ré- 
Cipfroque entre deux chofcs. 

Correspondance , f. f. 

Correfpondant , amç , adj. Il 
n'a guère d*ufage que dans 
cette phrafe ; Ce font d€s hu* 
meurs fort aorrefpondantes» . 

Correft>ondant » f. m. 

Correspondre , v. n. 

Corridor , f* m. 

Corrigé, ée, adj. 

Corriger , v. a. 

Corrigible , adj. de tout genre. 
Il ne fe dît guère qu'avec 
la négative. 

CorroKoratif, ive , adj. Une 
fe dit qu'en parlant de rc- 
Inédes ou d'alimens. Il eSl 
quelquefois fubftantif. 

Corroborer , v. a. II ne fe dit 

3u'en parlant de remèdes ou 
'alimens. 
Corroder , v. a. Ronger petit- 

à'petit. 
Corrompre, v. a. Il fe con- 
jugue comme rompre. 
Corroînpu » uë , adJlL 
Corrofit , ive , adj. iTeft ai'flî 

fubft^ 
Corrofibn , f. f. 
Corroy , f. ni. t. de Corroyeur* 
Corroyer, v. a. 
Corroyeur , f. m. 
Corrupteur » corruptrice , f. m. 

eic f. 
Corruptibilité , f f. 
Corruptible , adj. de tout gcn- 
. . re. , . - --f 

Cornipticole ^ £ m.> & f. Nom 

dp Seàe. y if , 



i ■ 




V 



\ 



Kv. 



'■■V ■ »> ♦> 



f^6 COU 

Corruption , f. f , 

Cors, r. m. u cte Vénerie. Il 
n'a d'ufage que dans cettf ' 
phr^ft: Un eerfdi cors, 

Corrap;e , f. nip 

Corfaire , T. m, 

Corfe , f. f. Ifle de la Médi- 
terranée en Itali^r 

Corfelet , f. m, 

Corfet , f, m. 

Cortège , f. m. 

Cortical , aie , ad). Semblable 
à de récorce. 

Corvée ^ (. (. 

Corvette , f. f. Sorte de bar- 

Îjues oui font toujours à la 
uite d'une armée navale. ^ 
Coryphée, f. m. L>o premier 

d'une troupe. ., 

Cfbfaque , f. m. 6c f. Nom de 

Peuple en Mofcoyie. 
Cofcinomance , f. f. Divina-» 
#> tion qui Te fait par le crible. 
Cofmographe , f. m. 
Cof/nographie , f. f. Defcrip-, 

tion du monde. 
Cofmographique , adj. de.tout 

genre, V 

Cofmolable , f. m. Inftrument 

de Mathématiques. 
Cormopolitain , aine , f. m. 6^ f. 

Qui n'a point de demeure 

lixe. 
Cofne , f. m. Petite Ville de 

France dans le Gâtinois. 
Coflas , MoufTeliiie trèf-fine 

des Indes Orientales, 
Coffe, (, f. 
CofTer , V. n. Qui te dit des 

moutons , qui lé heurtent les 

uns contre les autres, 
Ccâbn,f. m. Infère. 
Coïïu, uë , adj. Il fe dit fpecfale- 

mwt d^$ pois Si ((ç« iiYw* 



X. 



cor 

CoAal , aie , adj. ï. d*Anato* 
mici Prononcez Vs, 

Coflon^ t. de Marine^ 

Coilumé , r. m. On prononce 
Cofioumi. Mot pris de l'Ita- 
lien , & qui figniBe les ufa* 
ges des dUFérens temps. 

Cotantin, f. m. (Contrée de 
France dans la bafTe Nor^ 
mandie. 

Cote , adj . f. Voyez Q uote. 

Côte 4 r. f. La première Syllabe 
eft longue, 

C6te à cote , adv, 

mi- Côte , Il n'a d'ufage qu'en 
cette phrafe .adverbiale : a 
mi-c6u ^ne maifon bâtie . à 
mi-céte. ^ 

Côté , f. .m. 

à Côté , prépofition* 

de Côté ; adv. ^ 

Coteau , f. m. 

Côtelette,/, f. 

Coter v. a. La premierjp Syl- 
labe eft brève. 

Coterie » /• ^- H fe dit principale- 
ment dans le ftyle familier. 

Cothurne , f. m. Anci<;nne 
chaufTure. , 

Coti , ie 4 adj. 

Cotlce, f. f. t. de Rlafon. 

Côtier , adj. t. de Marine. Il Te 
prend auili fubAantivementi 

Cotiere , f. f. t. de Marine. 

Cotignac , f. m. Sorte de con- 
fiture faite avec des coins. 

Cotillon, f. ilK 

Cotir , V. a II efl populaire , 
& ne fe dit qu'en parlant dw:» 
fruits. 

Cotifktion , f. f. 

Çotifé , ée ,. adj. 

Cotifer , v. a. 

Cotiflurc 9 £ f. U a« fe dit que 



V, 



^ 



rAntto« 



irononce 

de rita. 

les ufav 

ntréc de 
(Te Nor- 

Quote, 
î Syllabe 



ige qu'en 

Diale : à 

bâtie . À 



Icfjp Syi- 

indpale- 
familier. 
\nci<;nne 



afon. 
rino. Il Te 
ivement» 
irine. 
î (le con- 
coins. 

>piilaire , 
irlant ilw^ 



e dit que 



COT 

des %iits. 
Cotiré , f. f. Taxe impofée fur 
une Comimuuuté. Yoyoi 

quotité. 

Coton , f. m, / 

Cotortner , v. a. 11 f« joint tou- 
jours avec le pronpni per- 
fonnel. 

Cotonneux , eufe , adj. Il fe 
dit principalement des ravel 
&: des artichauts. 

Cotonnier , f, m. Arbre. 

Cotonnine, f. f. Grofle toile 
de coton. 

Cotonnis , ce font des fatins 
qui viennent des Indes Orien- 
tales. 

Côtoyé , ée , adj. 

Côtoyer v. a. 

C.otret, f. m. 

Cotte , f. f. Il ne fe dit plus 
que de rhabillementdes tem< 
mes de baiTe condition. 

Cottée , f. f, Efpecc de ca- 
nard. ' - 

Cotteron. , Lm, 

Cou. Voyez cel. 

Couard , arde , Cm. & f. Qui 
manaue de hardieffe. 

Couardife, f. f. 

Couchant , adj. Il n*eft en ufage 
qm dans ces deux phrafes : 

chant. 

Couche, f. tlit. En cefeni 
il eft de peu dWage dans le 
langasc ordinaire ; mais on 
s*en (ert dans la Pp^fic, 

Couché » et , jidj, 

Couchée, f. f. 

Coucher , v. a, . 

Coucher , f; m, ^ 

Couchette, f. f. 

Coucheur » euft » £ m. & f. 



COU 157 

Couchoir , f. m. t. de Doreur. 

Couci-côuci , façon de parleur 
baiTe fie populaire, qui figni- 
fle telUment f qufUemtnt» 

Coucou , f. m. 

Coucy, Ville de-France dans 
la Picardie. # 

Coude ^ L m^ 

Coudée, (é î, 

Coudelattes , f. f.lde Char- 
penterie. 

Couder , v. a. t. de Tailleur. 

Coudojrer , v. a. 

Coudraie , f. f. Lieu planté de 
coudriers. 

Coudran , f. m. t. de Batelier. 

Coudrannér, v. a. Tremper 
une corde dans le coudran. 

Coudranneur , f. m. 

Coudre , f. jn. Arbre qui por« 
te des noifettes. 

Coudre , v. a. ^ 

Je cous , tù cpus^ , il coud : 
(On trouve il coût dans Ri« 
chelet & joubert : Jacquier 
écrit je couds t comme Ro- 
Aaut & les anciens : Daiiet 
. écrit y< cp<< J, c'eft une faute. ) 
Nous coufons , vous coufes* 
ils coufent. Je coufois , &:c. 
nous coufions , &c. J'ay cou- 
iu » &c. Jeijpoufis ; &c; J*a< 
vois coufu , ^c. Je coudrai « 
&c. Cous , coufez.-^ue je 
coufe , &c. Je coudrois, èic, 
Qud je coufiiTe , que tu cou- 
(iU*es , quHl cousit. Coufa^it. 
Ce participe eil Indéclinable: 
ainii Richelet âiJFoubert ont 
tort d^écrire ioujante, 

Coudrette , £ £ Il eil vieux. 

Coudrier , £ m. 

Coudrot , Ville de Francf tu 



V, 



é 



:xi 



^ 



*;. IL 



t 



iv8 COU 

Couenne , C t Peau de pour* 
ceau. 

Coverfé, adj. Le fmuf coverfé^ 
u de Gd^pmètrie. 

Couet , f. m. t. de Maritie. 

Couillaut , fjn. Valet de Cha- 
noine de iflgUre Cathédrale 
d'Angers. Voyez les origines 
de la lajigue Françoiie de 
Monfieur Ménage. 

Covit, forte de mefuredont 
on fe fert à Mocha. 

Cbul^e, f. m. t. de Commerce. 

Coulanîiment , adv. ' 

Coulant, ante, adj. 

Cëulant , f. m. » 

Coule, f. m. Scapulaire des 
Bernardins. ,^^ 

Coulé y f. m. t. de Mufl^Pf. 

Coulée , f. f. t. de Marine* 

Couler , v.^ n. 

Couleur ^ Ç. t 

Coulevrée , f. f Plante» 

Coulevrine, f. f. 

Couleuvre , f. f. 

Coulis , r. m. Suc d*une chofe 
confommée à force de cuire, 
pafTé par une ètamine. 

Couli/Te , f. f. 

Couloir , f. m. 

Coulommiers , petite Ville de 
France, près Metux. 

Coulpe , 1. 1. Il n*eft en^ge 
que dans les matières de Re* 
llgion. 

Coulure , f. f. Il fe dit de la vi- 
gne lorfque les fleurs tom- 
bent. 

^oup , f. m. 

Coupable , adj. de tout genre. 
Il eft auffl mielquefois fubft. 

Coupe , f. f. Il fe difU'un bois 
fur pied (lue l'on coupe. 

Coupe , f. t. T*ic. ' 



COU 

Coupé, f. m. Certain pas de 
danfe. 

Coupé , ée , adj. 

Coupeau , f. m. Sommet d'u- 
ne montagne. 

Coupe-cu, f. m. t^^du jeu de 
Lanfquenet. Il vieillit. 

Coupe-gorge , f m. 

Coupe-Jarret , f. m. 

Coupelle, f. f. t. d'Affineur. 

Coupeller , v. a. Faire pafl'cr 
par la coupelle. 

Couper , V. a. 

Couperet, f. m. Sorte de cou- 
teau. 

Couperofe, f. f. 

Couperofé , ée , adj. 11 fe dit 
d'un vifage gâté de bourv 
geons & ae rougeurs. 

Coupe-tête, f. m. . .y 

Coupeur , eufe , f. m: & f. Il 
fe dit de ceux qui coupent les 
grappes en vendange. 

Coupis, forte de coton qui 
vient de Bengale 

Couple» f. m. &f. 
Ce mot eft du mafculin gen- 
re quand on parle d'un mari 
& d'une femme , d*un amant 
& de fa maitrelTe : & du gen 
re féminin . quand on parle 
d'oruft ou de quelques ani 
maux , comme bomfs , pi- 
geons , &c. 

Coupler , V. a. 

Couplet de chanfon, f. m. 

Coupleter , v. a. Maltraiter 
quelqu'un dans des chanfons. 

Coupoir, f. m. Outil de fer^ 
tranchant. . 

Coupole . f. f. Dôme. 

Coupon , f. m. Refte de toile 
o\| d'étoffe. 

Coupure, Cf. 



^^- 



I pas de 



imet d'u- 

u jeu de 
Uit. 



ffineur. 
ire paiTcr 

edecou- 



II fe (lit 
de bourv 
rs. 



*,) 



r. & f. Il 
)upentles 

se. 
oton qui 



ulin gen- 
d*un mari 
un amant 
tdugen 
on parle 
|u«t ani 
atufi , pi> 



f. m.' 

ialtraiter 

ïhanfons. 
[il de fer 



e. 

de toile 



Cour ; f. tV )Efpace à décou- 
vert enfermé de mufs. 

Cour, {.'f. Les Officiers & 
principaux Seigneurs qui ac- 
compagnent ordioaireme^it 
un Roi. 

Cour , f. f. Sîége de Juftice où 
Ton plaide. 

Couradour^ f. m. t.dAlarine.^ 

(' )urage , i. m. 

Couragôpfement , adv. 

Courageux, eufe ,adj. 

(>ouramment , adv. 

(Courant, f. m. 

Courant j ante , adj. 
s tout'CQiirant , adv. 

Courante ^ f. f. Sorte de danfe. 

(>ourantin , f. m. t. d'Artificier, 

(>ourbaton , f. m., t. de Char- 
pcnterie. 

Courbatu , uë , adj. Se dit 
d'un cheval q[ui n'a pas le 
mouvement des jambes bien 
libre. A 

Courbature , f. f . 

(>ourbe , adj. de tout genre. 

Courbe , f. f. Certaine pièce 
de bois. 

Courbé, éc, adj. 

Courbement , adv. 

Courber , y. a. ïl efl aufli n. p. 

Courbette*, C f. 

Courbefter , v. n. -Faire des 
courbettes. 

Courbure ^ {. £, 

Courcaiilet, f. fem. Cri des 
cailles. 

Courcier , f. m. t. de Galère. 

CburcUc, f..f. t. de'Charpcn- 
terie. ^ 

.Courcon, f. m. U d'Artillerie. 

Courée, f. f.. t. de Marine. 

Courct , C m. t. di: Marine. 

Coureur , euf^ , f. m. & ^ 



MJ 



COU 

Courpc, {.f. Plante. 

Couner , C m. 
Il ne faut pas écrire coumer , 
comme rAcadéâiie & Joub. 
parce que ce mot eô un corn- 
pofé de courir , que tout le 
monde écrit comme moi. 

Coufiere, f. f. Il né fe dit qu*en 
Poëfie. (' 

'Courir, v. a. 

Je cours , tu cours , il court: 
nous courons , votis courez » 

- ils courent. Je courois , &c. 
Je courus , &c. Pai couru , 
&c. J*avois couru , &c. Je 
courrai , tu courras , il cour- 
ra : nous courrons , vous 
courrez,iIs courront. Cours, 
courez. Que je coure , 
&c. Je courrois , &a Que 

\ jecourufTe, que tu couruf- 
fes , qu'il courût : que nous 
couruflions , eue vous cou- 
ruffîez , qu'ils couruifenr. 
Courant II faut remarquer 
qu'on ne double la lettre r 
qu'au Futur de Tlndicatif , 
oi ï l'Imparfait clu Subîon- 

aif 

Courlis ou courlitu , f m. ^£f- 

pcce d'oifeau aquatiquç. 
Couroir, f. m. 
Couronne» f. f. 
Couronné, ée, adj. 
Couronnement , f. m. 
Couronner , v. a. 
Couronnure , f. f. t. de Chafle. 
Courroie , f m. 
Courroucer , v. a. Spn plus 

Îjrand ufage ei^ dans le ttyle 
oûtenu. 
Courroux» f m. 
Cours', f. m. II fe dit particu- 
iicremeut de Teuu des rivie** 



^ 



\.\ 




« 



C 



.'• 



■ iiii fm ■' 



• s. 



1J^ 



.-C 



•» ' 



« ' 



<- 



\ 



' -a^ .' 



.■I* 



■••^.r-T - • 






•V 



res de dcf ruifleatlf* 

'Courfc, f. f, 

CourTier , f. m. CrânJ çfie- 

val de batâjfie* H fignitié 

àiufli un gtttt cation d'une 

Galère, 

., CourfîerV t itl. t. de Manne* 

Courfier«i,, f. f. t. de Marine. 

Courfoa , f. m. t. d'Agricul- 

, turc. . 

Cour, courte, adj. t; Relatif. 

Courtage ,•/ m. On écrivoit 

autreîbis Caurretatt,. 

• Courtaud , aude ,> «>• ^ ^• 

Il nt fe dit que des hommes 

& des femmes. * 

. Courtaudcrv v. a. Couper la 

\ queue. .. ■ ' 
« Court-bouillon , f. m. Manière 
d'apprêter le poifibn; 

Courte -haleine , f. f. * Mala- 
die qu'on nomme autrement 

Courtement, adv; 

Côurtjînay \ f. m.4'etîte Ville 
de France dans le Gâtift ois. 
. ^ Courte-pointe , (. î. Couver- 
ture ae parade d'un lit. 
V Courtier, f. m/Ôndifoit au- 
trefois »Ct)i/rtf/i*r. 

CourtUliere , f. f. Infeâe. 

Courtine , f. f. . Rideau de lit, 

Court- jointe , f^m/t. de Ma- 
nège. -, ' 

Courtifan , ane , f. m. & f. * ^ 

Courtier, v. a. 

Courtois , oife , adj. II vieillit. 

Courtoifemenr , adv. 11 eft 
vieux. 
. Courtoifie, f. f. * 

Courton. Ceft la troîfième.des 

A cttiatre fortes de filaffe qu'on 
■ ^ tffe Àà chanvre. 

Coujrtray, f. m. Grandil Vil- 



ébtf . 

kdes Pays-Ba* dans la P(«tt4 
dre NV'alone, fitumife aut 
Fjisûicois le 1 1. Mai 1745. 

Courtrefis, f. m. PetitPays de 
la.Flàiidre Waîone* \ 

Cour- ville. Ville de Franco 
dans le I*erchc. 

Coufjn i^nc , f. m. & f. 

Couiin^. m. Sçrte-de mou- 
cheron piquant. 

Coufmage , L m; ' k^' 

Coufincr , v. a. 

Coufoir , f. m. t. de Relieur/ 

Couffin , r fil. 

Couffinet , f. m. Diminutif. 

CoufTon» f. mi f. d' Agricul- 
ture. * ^ 

Coufu, uS, adj. 

Coût , f. m. Ce qu'une choftf . 
coûte.. 

Cout^née ,? f. f. Ville de Fran- 
ce en la B afle Normandie. 

Coûtant, adf^ 

Couteau, *f, m. 

Coutelas,. f. m. 

Coutçlerie, f. m. ' 

Coutelier , ère , f. m. & f. 

Coûter , V. n. 

Coûteux , eufe ,' adj. '- 

Coutier, f. m. Celuî qui fait 
des coutils, ^ 

Cotitieres , f. f. pi. t.. de Ma- 
rine. 

Goutelînc, gfofle toile qui 

.^ yiem de Surate. 

Coutil j, f. m. Efpece dé toile. 

'Coutonnine , H f. Sorte de toile 

de cotohrf ,^ \[ «• 

Coutràs j Ville dé France dan$ 
la Guyenne. 

Coutre, f. m. Grofîe plaque 
de^ fer tranchante attachée, 
à la charrtië qui -fend & ver- 

fe la terre. 

Coutume 



* 



^ 



*.' 



cou 

Coutume* f. £. 

Coûtumier , ierc , id)^ Il eft 
vieux. ^^ 

Coûtumier #^ ip. ^ ; 

Coiiturc^^rïWjfJJ ?^ 

Coutui'ene^ t'I^Lieu où Jeô 
couturiers travaillent. 

Couturier, riere , f. m. & f. 
Le mafculin n'eft guère eil 
ufaçe. 

Couvé , vée , adj. 

Couvée , f. f. 

(>ouvent^^ f. ni. On écilvpit 
autrefois Convint: 

Couver, v. a. 

Couverfeau , f. m. t, (le Char- 

. pentei^ie. • - . \ 

Couvercle , f: m. " . 

Couvert, f. m. ^ * ^ 

Couvert , erte , adj. / * 

Couverfement , adv; * / 

Couverture , f. f . ^ '\; 

Couverturier jT. m. 

Couveufe, i. ï* 

Couvi , adj. m. Oeuf à demi 
couvé ou gâté. 

Couvre-chef, fv"*"- Sorte de 
coëfFure de toîle que porf ent 
les payfanes. 

Couvre-feu , f. m. Uftenfile de 
cuivre ou de fer. 

CouvEe-pied. Petite couver- 
ture d'étoffe. / - 

Couvreur ^ ^» "^ 

Couvreufe, f. t „. . ' | 

Couvrir, v. a« 
Je couvre, tu couvres, il 
couvre : nous . couvrons , 
vous couvrez , ils couvrent. 

^ Je couvrois , &ç. Je couvris, 
&c. J'ai couvert, j'avois cou- 
vert ; &(♦. J^ couvrirai, &c; 
Couvre , couvrez. Que Je 
couvre , ôcc. Je couvrvois', 



'V' 



CRA ï(y\ 

^c. Que je couy HÛSd 9 dtC« 

Que nous couvriflionè \ quf 

jyous couvriflkz, qu'ils côto^. 
Jvriffent* Couvrant. 
Coyau, f. m. Petite pièce de 

bois entaiOèe furla roué d'un 

moulin. ^ ,> 

Coyers , f. m. pi. t. deXhar- 

fienterie. 
Cozoquois , oife , f. ni.^fit f; 

Kom de Seôe. 
Crâï>e , f. m.j^ -^ ^v, 
Crac, mot qui exprime te bruic 



que font certains corps durs, 
' (ecs & folides. IJ eft jiu fty- 
le familier. w 

. Crachat jf. m. 
Craché , ée , "axlj^ - 
Crachement , f; m. ' - „ 
Cracher, v* a- " 
'^ Cracheiir; euTe , f. m. & f/ 
Crachoir , f. m. 
Crachotement , f. m. 
Crachoter , v. fréquentatifx 
Cracovie ,. f. f. Ville de PolO- 

;gne. 
Craie , f. f . 

Craignant , adj. indéclinable; 
j 'Il n'eft d'ufage qu'en cette 
I phrafe : Un homme y uheber- 
jfbnne traignant_ Dieu. ^ ) 
Craindre ; v. ^. * X 

Je crains , tu crains, il craint. 
- (* Jacquier écriai/ craînd ; ce 
V ., n'eft pas l'ufage ) N^ous crai- 
gnons > vous craignez , ils 
craignent. Je craiçnoi«,&c- 
"^ Je craignis , ficc. J'ai cramt , 
&c. Je craindrai, &C/ Crains, 
craignez. Que j e craignéique 
tu craignes qu'iJj craigne :" 
que nous craignions , &c. Je 
craindrois , &c. Que je crat- 
. gniffe , que tu. craipçdfliw ^ 



c 



/' 



^ 






r"" 



T 



161 CRA 

qu^ilcrsiigmt : ^ut nous crai- 
gniiTions , êùc. Crtigiiafit* 

Cniim , aince • i4). Il n*a guè- 
re d^ufaee au ilèaiiniii. 

Craint<^, t. f . / 

Craintif, ivtf M. 

Craintivement , aav. Il eft de 
peu auTage. 

Çramoifi , i. m. Sorte de tein- 
ture. *> 

Cramoifi , ie , adj. - " ' 

Crampe, adj. f. Jln'ad'ufage 
qu'en cette phfafe : GoutU" 
crampe. Il etl aujOi fubft. 

Crampp^^ f. m. 
Cran^fbnner^ v. a. 
C ran , f. m . ËntailUice, 
Cràne^ f. m. 
. Craon ,1 m. l'etite Ville de 

France dan^l'Anjou. 
CraDnrtois, f,yn. Prononcer 

^rjnoij. Territoire de.Craoii. 
Crapaud , f. m. 
Crapaudaille , f. t. Sorte de 

crêpôrt/ 
Çrapaudine , f. f. Lieu pu il y 

a beaucoup dp cfàpauds. , 
' Crapaudihe,*f. f. Pierre pr 

cieuijb. ' 

à la Çrapaudine , t. de Cuiiine/ 
; Crapule , f. f . 

Crapuler , v. n. , 

Crapuleux , eufd, ad). 

Craquelin , /. m. . ^ 

Craquement , f. m. 
, Craquer , v. n. , 

Craqueter V v. n. fréquentatif. 

Cr^ueur l cufe , f. ili. & f. 

Crafle, f. f . 
.. CrafleuKjieufe', adj. 

Crau , f. f. Pfetit Pays de Pr 



4 



pré* 



vence. 



1 



><Cravan, i. m. Vilain coquil- 
\ \ lage qiii s^attache au rond 



ICRU 

d'un VaiiTeau. 

CraVate , f. f. 

Crayon, f. m. 

Crayonné, éc , ad). 

Crayonner , v. a. 

Cfayonneiir , f. m. 

Créance , f. f. 

Créancier , iere , f. m. &: f. . 

Créât, r. m. t. de Manège. "[ 

Créateur , f. m. 

Création , f. f . 

Créature , f. f . 

Crécerelle , f. f. Oifeauqui a 
le. cri fort aigu 
L*Acad. le DiS. des Ans , 
Fiiretîere, Danet^& /pub. 
écrivent de la fortes Ce mot 
fignifie aufli l'inflrument don i 
on fe fert au lieu de cloche , 
le Jeudi & Vendredi de In 
Semaine Sainte. Il y en a qui 
diCtnt creffcUe en cette figni- 
fication v mais l'Académie &. 
'Furetiere foû^iennent que 
crecefelU vBmvaisux,^ 

Crèche , {. f, 

Crédertce , {. £. 

Crédibilité, Ç f. tw Dogmati- 
que, v II n'a guère aufage 
qu'en ctoe phVafe : Monp 
de crèdihiti^é. 

Crédit , f. m. 

Crédule , adj. ^e tout genre. 

Crédulité , 1, f. 

Créé, ée ,.adj. ° 

Créer , v. a. 

Creil , f. m. Petite Ville de 
rifle de France. 

Crémaillère, f. f . 
L'Acad. Di<a» des Arts , 
Furet. Danet & du Canine 
écrivent de fe forte : Joiib. 
écri^ cremilliere , Rich. crem:-- 
Itère , ce font des fautes ;l 



X 



CRE 

faut écrire comme TAdadé- 
mie , fuivaat Tétymologie 
de ce mot» qui vient du La* 

tin cremajîer , cremathrat ou. 
cramaculària , dérivé^ du 
Grec itf^fJu» i fnfptndo , je 
{afpens. 

(Témaillon , f. m. 

(Jréme , f. f. là partie la plus 
grafle du lait. Y ^ 

Crêmer, V. a. ( 

Oemieu , Ville de FrancV^eff^ 
Dauphiné. . 

Cremillée , f. f. t. de Serru- 
sfier. 

Crémone , f. f. ViHe du Du- 
ché de Milan, 

Crémonois, f m. Petit Pa^s 
critalie. 

Oeneau , f. m. 

C/enelé > ée , adj. 

Créneler, v.*a. 

Crenelure , f . f . 

Crêpage, f. m. Apprêt que 
l'on donne au crêpe * 

Crêpe , C m. 

Crêpé, ée , adj. 

Crêpef , V. a. 

Crépi, épie , adj. 

Crépi, f. m. Mortier. 

Crépj^e, f. mt 

Crépir un mur , v. a. 

Crépiffuré ^ {»ï. 

Oépodaille ; Voyez Crapau- 
m daille. 

Cfépon, f m. Étoffe. 

Crépu, uë, , adj.. 11 ne fe dit 

; guère que des cheveux. 

Crépufcule, f. m. 

Créqui , f. m. ^, Duché dans 

> l'Artois. 

Crequier , f. m. Prunier fau- 
_vage. 

^rès , forte de toil* (Jui fe f^- 



CRË 165 

brkiutf à Morlaii^. 

refeau , f. m. Étofife de'lâine 

CFoiiéé. 

reTpi, f. in. VilledellAede 

France^ s 

reifon , f. im. 

ireflonnieff, f. f 

rcffi* ViUe de France dans 

la Brie. 
Creft , ViUe de Frahct en 

Dauphiné. . 

r^, f. f. 
Crète , ée , part du verbe criter^ 

qui n'ébat c|n iifageV 
Crevaillè , (. f. Re|m où Ton 
I mange par exbè«. Il eil bas. 
^Crevant , Villef de Franœ «n 

Bourgogne. • - ^ 

Crevafle ^ L'i. 
\ CrcvafTer , v. a. 
Cfcve-cœur , f. m. Il eft du 

ftyle familier. 
Crevé , éé , adj. 
Crever , ^. â. • 

Creufé , ée , adj. 
Creufer , v. a. 

Creufet , f- rn. . j ' 

Crei^ , eufe , id}. ^ 
Cri , f. m. 

Criailleri^ y. n. 11 n'efl: que du 
ftyle ffmilier , ainfi que les 
trois mots fuivans. 
Criaillerie, f. f. 
Çriailleur, eufe,'f. m. & f. 
Criard.,' ardê, adj. -, 

Crible, f. m.' ■' ■\ '* 

Criblé , ée , adj. 

Cribler , v. a. ^ . 

Cribleur , f fii. 

Criblcux , 'adj. m. t. d'Ana- 
t;c>mie. 

Criblure , f. f. 

Crrbratîon , f f. t. de| Phar- 
macie. ' 1 h ' 

Xij;' ' ■ 



y^ 



-J^Ç^ 



f 



« • 



• ■> » • • * ; § 



S 



V 



^ 



3. 




164. ♦€« 

.Cric , C m. Oo» ne prononce 
: pas le c final. 

Cric-crac. On fait fentir le c 
la fin de chsique fyllabe. 
Publication. , 



r à la fin de 
torice y Ç. (. ] 
firier, V.. n. 




Je crie i tu cAts , il crie : 

nous crions , vous criez , ils 

crient. Je criois , tu criois , il 

crioit : nous èryons , &c. Je 

criai , ôdc. J'ai crié , &c. Je 

crierai , tu crieras , it^riera : 

nous crierons , vous crierez , 

ils crieront; Crie, crieï. Que 

je'crie , &c. Je crierois , ficc. 

«Que je criaffe , 6io. Criant. 

Crierie f H f. 

C rieur , eufe ,{. m. & f» 

Crime , f. m. 

Criminalifer ^ v. a. Il ne fedit 

,<ju'en termes de Pratiaue. 
Criminel , elle , adj. Il eu -auffi 

fubfl^; • 
Criminellement , adv. 
Crin , f. m. s 

» Crinier , f. m. Artifàn qui ac*- 
, commode le crin. 
Crinière , f.'if. 

Ci-inon , f. m. Sorte de petits 
vers • qui viennent fous là 
^ peau des enfans% ■ ^ 

^CrioIe,f m. Homme né aux 
Indes Occidentales. 
/-" Crique , f. f. t. de ^^ine. 
Criauet , f m, ^ ^ 
Crife , f. f. ' 

Crithomance , f, f; Sorte de 
Divination. \» 
' Crithophàge , f. m. & f. pu 

adj. Mangeur d'orge. 
. Critiquable , adj. de tout gen- 
, re. ■ v^ ■ \ • '- 

Critique w adj, dc/tout genre. 
H eft auflî .{.m ^ , 



CRO 

Critique , f. f. L'art de Juger 
d'Un ouvrage d'efprit. 

Critiqué , ée , adj;<. 

Critiquer , v. a; 

Croacement , f. m. - 

Croacer , v. n. Rich. 
La plupart de^ Dictionnaires 
écrivent croajfement , croaffcr : 
mais la manière dont Riche- 

^iet écrit ces mots me paroît 

^us naturelle , étant plus 

conforhie aux Latins crocire 

&. crocitare dont on a fait 

° croacer. , 

Croate, f. m. & f. Nom de 
Peuple. 

Toatie , f. f. Province du 
Royaume de Hongrie. 

Croc , (. m. Inftrument de fél- 
on de bois. • 

Croc, f. m. Fripon. ■ -^ 

Cbôc , le c final fe prononce 
fortement : Mot du^fîyle fa- 
milier , fervant à exprimer 

* le bruit quelles Cjhofes féches 
"& dureis font fous la dent. 

Croche, adj. de ;tout genre. 
Il eft vieux. ^ ' 

Crochet , f m., 

Crocheté , ée , adj. 

Crocheter , v. a. 

Croclieteur , eiife , i. myÔL f. 

Çrocheton , f. m. Ce font les 
deux petites branches des, 
crochets du. portefaix. 

Crochu , uë , adj. 

Crocodile , f. m. 

Crodon , f.jn. FaufTe Divinité 
des anciens Saxons. 

Croie , f. f. Ville Capitale de 

; i'Albâiîie. > 

Croiler , t^^^e Fauconnerie. 

Croire , v. a. . ^ 

;^ Je croit , tircç^is , il croit 





./ 


> , ^ 


v/ 


■ ' 


^ 


• K 


k> 




• 


/ 


' 


•> 




1 

* 




• 





t' 



/..^ 



v 



nous croyons , vous croyez, 
ils croient. ( Ceux qUi vou- 
dront faire ce mot de deux 
fyllabes, écriront ils croyent,) 
Je croyois , &c. Nous^^ 
croyions , &c. Je crus , &ç. * 
J'ai cru , { non pas crû ) Je. . 
croirai , &c. Crois , croyez. 
Q^{xq\q croye > &c. Je croi- 
rois , &c. Que jecruffe , que 



CRO ' 16/ 

Je crbis , tu crois , il croît : 
nous croiffohs , vous croif- "^ 
î&z , ils çroiiTent. Je croifTois, 
&c. Je crus , &c. J*ai crû , 
^c. je croîtrai, &c. Crois, 
croiflez Que je croifte» &c. 
Je croîrrcns , &c. Que je 
cruflei, que tu crulTes, qu'il . 
crût \ que* nous animons / 
6cc. (troiflant. 



tu crufles , qu'il crût. Que Croix , C f. 

nouscrulTions, ^è. Croyant. Croix de par Dieu , fubft mafc. 



Croifade , f. f. 

CJroifat , C m. Monnoie d'ar- 
gent qui fe fabrique.â Gônes, 
& qui vaut un ecu & demi 
de France. 

'>oifé , ée, adj. —. . 

•Croifée , £. ï.: 

,C!roifellç ou croifette. Papier 
qui fe fabrique à Marfeille. 

Croifement , f. m. -t. de Maî- 
tre d'armes. 

Croifer , v. a. Il eft auflî n. p. 

Croifeur , f. m. t. de Marine. 

jCroifier, {.m. Nom d'un cer- 
tain Ordre de Chanoines 
Réguliers ^ >/ /"^ . . 

j Crolnere , . f. f. t. de Marine. 

f Croifillon , f. ni. La tra^erfe 



Va , i» , c. 
Crgne , ; t. de Maritie. 
Çroone ,» 'Monnoié de compte 
^ du,Cakton de Berne./ 

[uant , f. tn. Il eft Bimilier. 

.roquant , antc , adj. 

Croque > f* Gn dit , Unan^er 

> quelque chofe à ta croque au 

fcl , pçur dire la nianger 

fans ' lautre aiTaifonnement 

iéfe 



/ 



que 



Tel. 
uardon 



Écdi 



d'une Croix. 






Croquelardon ♦ 1. m- 

^ fleur.j Ce mot eft burlefque." 

Croquer , v. n. Il fe dit des 

chofes dures ou iéchfes , qui 

. font du brurt en iles -man- 

s. géant. ' ^ - 

<]roquçt, f m. 



Croîfoire j inftrumeiit de fer ^troqueur , . f. ra. .Celui qui 

ou de bois pour faire 1« bif- 

cuit de mer. 
le Crofil , Ville de France fen 



croque, 
Crpquignole , î:i, 
Croffe ,, f. f.w J^ / 

Croffé^,.^e, adj.^ > . . : 
CrpfTer, v; n. ^ ,5^ 
Groffettes , i. f. pi. t. d*AT^ 

teéhire. 
Croffeur , f. m^ . '\ / 



/ 



Brètagiîe^ 
Croifïgnce", >f. f, ï 

Croiftam , f m. "^ 

Croifure , X f. La tiflure^de la 

fergje qw fe f;^it enxrrbix. *- 
Cr|)ît, f, m. Augmemation d'un , Crpte , f. m. 

troupeau p^r les petits qui y Crot^, ée , adj, 

naiflWït. • * . Çrotir, V. a. ' , . 

Croître , v. h. Autreft)is croï- ' I-'Àcad. Fur. Dsùiet & plu 
(irt, V, Pr, lettre /; ) '^ 






]■'■'; ""'^tm. 









l 



.-.••I . t 
' ' *• . •';> 






V 



!■ i 



^' .1 



/: 



■,/'; 



V* 



r:- 



..*\ 



\(>G . XRO ^ ' CRI? 

ficuTf autres Diôiooaaîrcs Cfoyîiblc,*adj. de tout genre, 

écriventvcrow^ , ^r<w/<r avec Croyance , C f. . 

=' deïiic // , mais on 4dit les Croyant, L m. Il n'aguékc 

écrire ay§c un feul ^^ parce d'u^e qu'en, cette phral'e : 

tque cçs mots tirent leur éty ** Ajfrahhm efl appglU U ptre de s 

Tûà\q^iQ à^cfufta^ yStlonm-^ Cfoyans. :• 

çod , ou décréta ^ felonMé-r Croye , C f. t. de Fauconnerie 



nai 









I- fc;. - 






Crotm , i.în, /. 
<lx6viQh3L\iir ùm. t.A^ Ghar- 
. penteriel .y "^ ^ «ç 

OSoulant, anteV adj/ !' 
Croulenj^t, f. în.^ 



<. Ctpuler, y. n. *' 



' .< 



Criit , f. ni. Il nV guère d'ufa- 
ge que dans ces phrafes : Du 
vin de mon crû , d'un bon crû , ■ 
d'c. On le dit auflî du bled 
& de toutes les autres den- 
rées. . ' 

Crû , (. m.. Fonds de terré. 



'•I 



nîouvàns. 



• A 



?-'• 



r*-. 



C^liei'% i<;re, f. ni..&: /-Qui' Cru , uë , adj. des verbes croire 
:4e., dit dès ferres tki^'ïables & croître. Y. Pr. au circon 

flexe. ^ 

Cruauté, f.f, . ' 
. . Cruche, f. f: >> 

; Çroupé::; ée ,.adj. Cheval Hen Cruchée , f. f. 

--^pupé; ^ ' Crucherre, f. f. Bétifc. 

.-:à Crouj-tetons ^^îidv. D'uiie m?- Cruchon , f. m. Diminutif, 



r ^V-Toupade^ f. f. t* de Manège.. 
*^' Ctoupe , f. f. ^ ' 






, '«vV. 






r 



merc accroupie. 
.'f ; Crouçi^er , \y. n.\,t. de Ma- 

. Croupiatj/r. m.t. de Marine. 
>^r Croupi ;âe.^ àdj. 
^ Croupier, f pi. ' 

^ Cî^plipiere , T f. 
''■. Grpiipion , f. m. 
' Croupir , v. n. ' 
* CroupiÛant, ante, adj. 
Crouftille , f. f. ' 

Crouftiller, V. a. 'Tr>^efl: du 

ftyle familier. 
Crouftilleux , eufe , adj. Il 



n'eft d'ufage qu'au figuré. Il • Crudité , f. f. 



Crucial, ^le, adj. 11 n'a guc 
. re d'ufago que dan? cette 

Phrafe, : Incifo/i cruciale. 
Crucifère , adj. m.:&: f t. ' 

d'Arc4iiteélurè. ' 

Crucifiement, f. m. 
Crucifié , é.e, adj ? ^ 
Crucifier,^ v. a. 
Crucifix , f. m. 
Crud^, uë ,' adj.' Qui n'eft pns « 

cuit. On ne prononce pas 

■ le y. :, ; . ' 

à Crud , façon de parler ;i(! 
verbiale. 



eft bas. 

Croûte , f. f 

Croûtdette, f. f. - 

Croûton ,1. m. 

Crown ou croone ou couronne, 
Monnoie d'argent d'Angle- 
terre. 



Crue , f. ,f. Augmentation. 
Cruel , elle , adj. 
Cruellement , adv. 
Cruëment, adv. On proiTan 
. ce crûment. " 
Crùys*daelder. Monnoie d'^v 
gerit en PVulI'e. ' / 



; ^-^r • cvÈ • 

€rii(ader« f.f. «Monnoté de 

Portugal. 
Crypté, f. f. t. d'Architcdttrc. 
Crypto-porâqtte, , f. m.' t. d*Ar- 

àiiteéur^. , 
Cryftai , f. m. Dantt , Monety 

Dinct , Baudoin , Dupuys. 
'^Iryftailin ; cryftalline , adj. 
Baudoin > Monct. 

L'Acid. écrit eriflallin , crt- 

Jiailtm: '^Kichclçt crijlal y cri- 
'ftalifi , criflalint ; Joub. & 

Fur. crifîaLy çrijlattin , eriftal- 

■ //>i« ; D^net , çryfîal y cryjiar 

• ' Un ,'cry/lalîne,. Ppar moi^e 

foûtiens Vcf*i*on doit écrire 

Tadjeftif cryjlallin avec un y 

& deux // , pacce qu*il tire 

fon analogie du Grecque les 

Latins oiu imité en écrivant 

cryJlalUnuT^-^l....^^ 
Oyftalltfer , v. a. ^ ; 
Cuba , f. f, C'eft la plus grande 

des Ifles Amilles. 
Cuba ou Cube , f. f. Déeffe des 

Romains. . * V 

'(.ube, f. m. 

Cubique, adj. de tout genre. 
Cubital , alç , adj. Qui eft de 

la grandeur d'une coudée. 
Cuccrcapigi , f. m. Portier du 

Serrai!. ', 
Çuccing ïmbrQÔrbafli , f. m. 
' Premier Ecuyer du Grand 

-Seigneur, i, * .. 
CueiUe ^ f. f. t. de Marine. ^> . 
Cueillëret , f. m. t. de Pratiqué. 
Cuerllette , f. f. 11 fe dit des 
, IruitsqueTon retiré tous les 

ans d'une terre. En ce fens 

il eft vieux» * 

Cueilleur, eufe, f. m. & f. 

. il n*a guère d'nfage que dans 

ce proverbe! ^ 7/ efl fait en 



cuiilleur de pommes, *" . 
Cueilli, ie,„ adj, 
CueiUlr , v. a. 
Jt oiéillc, tu cueilles, U "^ 
citeille : nôtis cueillons , vous 
itueÛlezv, ils cueillent. Je 
cueillôis , &c. Je cueillis , 
écc. J'ai cueilli , &.c. Je cueil- 
lerai , &c. Cueille , cueillez. 
Que je cudlle , tcc. Je cueil- 
lerois , iic. Que je cueil- 
liiTe , &c. Cueillant. 
Cueilloir, f. tti. I^etit panier' 
d'ofier pour amafler les fruits. 
Cûerica, Sorte de laine qui 

vient d'Efpagnc^ 
Cuiller , f. L Fui-. Dan,' 

L'Acad. écrit cuillier ou cuil- 
ler), le piQ. des Arts , Rich. 
âc Joufiert écrivent cuillier, 
Pour moi je préfère càiZ/rr , 
parce: que i^ double //mouil- , 
lant dans^ ce mot, elle a le 
même fon qu'elle auroit^ fi 
elle précédoit un i. Ainfiil 
en doit être de Ce root com- 
me du mot ConfeilUr , que 
tout le monde écrit de cette 
forte, quoiqu'biy. prononce 
Confeiltièr. Uailleurs. le mot 
cuiUer eft plus conforme que 
cuillier au mot fui vaut qui 
en efl le compofé, & que pref- 
que tous les Auteurs moder^ 
. nés écrivent de la même Mi- 
nière que je Técris. 
Cuillerée , f.*^ f.r 
Cuilleron , f. m. C'eft la partie 

creufe de la cuiller. 
Cuir , f. m. 
Cuir-bôuilli, t. de Gaînier & 

de Fourrelier. 
CuirafTe , f . f. 
CttirafTé, ée , adj. -^ 



«^ 



s 



II» 



•vX 



^ ^ 



1^8 eut 

Cuiraflier, {,\u 

Cuire , v. a-. 
Je cuis, tu cuis 4 il cuit : 
nous cuifons, vous cuifez , ils 
cuifent. 7e cuifois , &c. J'ai 
cuit,, &c. Je cuifis &ç. Je 
Mirai , &c. Cui^ , cuifez. 
Que je cuife , &c. Je cui- 
rois, &c. Que je cuiMe , 
&c. Cuifant. 

Çuifant , ante , adj. 

Guifiiie , f. f- 

Cuifiner,*v. n. Il eft de peu 
d'ufage. 

Cuifinier , iere , f. m. & f, 

Guiflart , f. ' m'. , 

Guifle , f. ï, 

Guiflbn y f. f, 

Guiflbt , f. m. Jl ne fe ^it qu'en 
parlant de vgSaifon. 

Guiftre , f. m. Valet de Pédans 
ou de Prêtres. 

Guit , ite , adi. 

Guitte, f. f. CuifTon. 

Guivre , f. m. 

Cul , f. m. L7 ne fe 'prononce 

' point, & on la fupprime dans 

les cpmpofés, comme cf^/rve, 

Gulant, f. m. Ville de Ffance 

dans le'Berry. 
GulaÏÏe , f. f . , ]■■ 

Culbute, f. f. On prononcfe 

cuUbute, . 

a buté , ée, adj. 
buter , V. a. ^ 
Cule , t. de Marine., 
Çutée , f f. t. d'Architc£hire: 
Culembach, f/m. Ville du Cer- 
. cle de ffànconiç. ^ 

Cj;ller , y. n. t. de Marine. 
Girieron , f. m. t. de SelTier. 
Gulier , adj. Il h'eft en ufage 

^u'èn ccttç phrafe : B»yau 

eulier. 



CVM 

Culiére , f. f. t. d*ArcWte£hirtf. 
Culhge ou culliaget f> m. Droit 

obicéné ufurpS oar les Sei- 
. gneurs , qui leur donnoient la 

première nuit des nouvelles 

mariées. 
Culor, f, m» 
Culotte , f. f. « 
Culte, f. m. » 
Cultivateur, f. m. Celui qui 

cultive. Ce mot eft bien fuf- 

peâ. . - 

Cultivé , ée, adj. 
Cultiver, v^ a. 
Culture , f. f. 
Cumbçrland , f. m. Province 

& Comté d'Angleterre. 
Cumin, f. m. Plante uhibeU 

ftfere, . " v 

Cumulatif, ive , adj. Qui fe 

fairpar accumulation. 
Cumulativement , aiv. t. de 

Droit. 
Cu|nuler , V. a. t. de Jurifpru- 

d^nce. 
Cunètte ou cuvette , f. f. t. de 

Fortîficatipn. 
Cupidité ; f f . 
tCupidon , f. m. Dieu Fabu- 

• leux. * . 
Curable, adj. m. & f. Quf 

peut Recevoir guérifon. Ce^ 
mot ne fe dit guère qu'entre 

f les Médecins ; mais fon con- 
traire incurable eft foff en 
ufage. 

Curaca, f.- m. Nom qu'on 

* donne au Gouverneur du 
Pérou. 

Curatelle , f f. 

Curateur , f m. 

Curation , f f. t. de Médecine. 

Curatrice , i. f, * 

Gurcuma , f. m. Plante excel 



■tt. 



cm 

lente contre rhydfopifle^ 
Curchus , f. m. Faux Dieu 

4es anciens habicam ° dd U. 

Pruflfe. 
Cure% f f. 
CuVé^ f. nt. , , 
Curé , ée , adj* . ... 

Oureau , f. m.t.d» Tondeur 

de draps. 
Cure-dent, f. M. / J 
Curée , ï. f. t. de Véfîerie. 
Cure-oreille , f. m. 
Cure^icd , f. m. Inôrument 

de fer croéhu. 
Curer, v. a* 

Curette , f. f. t. de Chirurgie. 
Cureur , f. m. 
Çurial, aie , adj. . 
Curie ,,f. fi Portion de Tribu 

chez les Romains.' 
Curieufement , adv. 
Curieux, eufe , *adj. ' 
Curion 5 Cm. Chefd*une Cu- ' 

rie. ^ ■ ■'• •'■■,;■' 
Curibfité , f. f . 
Curlande , f. f. "Ouchié dans' 

la Pologne. 
Curmi , f m. BoifTon fembla- 

ble à la bière. » 
Curoir, f. m. t. de Labou- 
reur. 
Curfeur , f. m. t. de Marine. 
Cwirule , adJ. Qui joint avec 

îé mot c/iaife ,^étoit un fiége 

d'y voire , dpnt feTervoient 
* les Magiftrats dé ^ome. 
Curures, f. f.. pi. Se dit de 

la boue dW, étang qu'on 

defTéche; ^ 
Cufco, Ville Capit. du Pérou. 
, Cuffonné,éej adj. t^ dCiMàr- 

chanddebois. 
^ Cuftode , f. f. 
Cuflode » Supérieur de q^elf 



.'^ 



cm ' w^ 

<|uct Ordres tinlIgiiÉi ' 
CuikodkrC f. La partie d^Mii 
. Proirince de Cordeliert* 

Cuve, Cf. ) 

Cuvé* ée, ad}. 

Cuvée 9 f. fé 

Cuver., V* n. Il ne fc dit que 
du vin qu'on laiiTç dans U 
tuve avec la grappe durant 
quelques joUrspour ie £ûre/ 

jCuyette, f. £. 

Cuvier , ft m. 

Cy , adv de lieii & de temps. 
Cy*ajïres , cy-çontre , cy- 
deiTus y cy-deflbus > çy éle- 
vant , celuî-cv » 'celiô-cy , 
ceux-cy , , ceDes-cy , . &c. 
Voyez ma; Préf. à-la Diyi- 
fion. 

Cybèle > , f. /.; Déeffe du Pa- 
ganifmé. ^ 

Cyclamor , f. m. t. de Blafon. 

Cycle , f. m. Révolution de 

,.' 2^, apnées^ après lefqueUes 
toutes Tes Lettres Domini- 
cales reviennent dans le mèr 
me ordre. ^ 

Cyclique , adj. > 

Cyclopes / f. ni. pi. Certains 
hommes qui travailloîent 
fous Vulcain pour forger les 
foudres de Jupiter. 

Oygne", t mt Gros oifeau 
aquatique. "X 

Cylindre, f. m. 

Cylindrique ^ adj. de tout gen- 
re. . 

Cymaife, f. f, t. d'Archite-^ 
ôure. 

Cymbale, C t ^ 

Cyme, f. f. Tige des plantes 
6c des herbes. ^ 

Ce mot viept du Grec ««?/*• , 
que les Latins ont imi^'#o 



V 



^t 



\ 



écrivant cyma , coiluM on 
peut le voir 4ahs Chirles 
£{liênne , Budée ai fous les 
bons Auteurs. U fignifie le 
germe , la foi{/i ; & comme 
cette ffgmfîcation eft bien 

' différente du mot cime, caeu- 
men , Danet & le P. Monct 

. ont cru devoir les différencier 
ilans rOrtfiographe , en écri- 
vaht cyme , tige ; & cimt , 
fortlmet. 

Cynique ,adj. 

Cypre , Ifle & Royaume d* A* 



CYT 
Cyprès, f. m. Arbre toujours 

verd. 
Cyôris « f. m. lile confacrée à 

Venus. 
Cythére , f. f. Ifle du Pélopo- 

néfe. ^ . 

Cythcréc , adjt ni. & f. Épi* 

fii^lfi <iui fe donne à Venus. 

Il fe prend auifi rubllantive- 

ment pour Venus. 
Czar , ' Czarine , f. m. & f. 

Empereur , & Impératrice 

de la Mofcovie. 




i. 



y 






* I 




/A 



)- 



171 




., ' '4-^5 Subflantif mafculin , ^uatriéf/if lettre de t Alphabet» 



p , à*!? fin (fuH mot, devant un autre mot qui* commence par 
linc* voyelle, fe proriôlice quelquefois comme unr : Cefi un 

t^rand affronteur, ^ , . 

E\ A, particule qui ne fe Dagheftan , f. m. Pays d'Afie. 

/met jamais qu'après une Daigner , v. a. Il eft toujours 

affirmative ou une négative: fuivi d'un infilttitif. 

O.ui'da i nanni-da. Il efï au Dai Ilots , t. de Marine. 

ftyle familier : on ♦écrivoit Daim , f- m. Béte ^\xvt. Au 

anciennement dea.. ^ ' f^in. Daine. 

Daalder , ^pece d'«fgent de Daintier , f. m. t. de Vénerie.' 

Hollande, de. valeur de tren- • Dais , f. m. Efoece de poêle. 

te fols chez eux , & le petit Dalmatiç, T. t. Région d'Eu- 

écu de France. tépè fur le Golfe de Venife. 

ITabord , adv. Voyez ^A bord. Dalmatique, f. f. Efpece de 



Dabouis , toile de coton qui fe 
fabrique aux Indes Orienta- 
les. 

Dadtyle , f m. t. de Profodie. 

Dàé^lique , adj. Qui appar- 
tient au da<^yle. 

Dady^manceoM da6VyIioman- 

> cie; f f. Sorte de Divin^^ 



tunique. 

D^lot , f m. t. de Marine. 

Dam , f. m. t. de Théblosçie. 

Damas , f.. m. Étoffe de foie à 
fleurs. 

Damas , f m. Ville très-an- 
. cienne & très-célébre , Ca- 
pitale de la Syrie. 



tion qui fe fait par les an- Damafan , f. m. Petite Ville 

neaux. de France daAs le B^zadois. 

Daftylonomie j f f Science Damafquette , f f. Efpece d'é- 

de compter par les doigts. toffe fabriquée à Venife. 

Dada., f. m. t. enfantin qui fi- Damafquiner , v. a. Cifeler le 

gnifie un cheval. , fer. 

Dadais, f. m. Nigaud. Damafquineiir , f m. 

Dagbrne , f m. Vache à qui *Damaf(yjinure , f f. 

dp a rompu une coi'ne. . Damaffé , ée , adj. Il fe dit du 

Dague , f. f. Poignard. . linge de table qui eft à fleurs 

Daguer , v. a. Il eft Vieux. ou à perfonnagcs. 

Dagueti f m. Jeune cerf. t)amàflèr , v. a. 

Yij 



; « 



V 




171 ,' ÎDAM J/ 
DamaflUre > C i* * 
Dame, f. f . . ^, 
pamejeaiw;, f, f. f^etlé 

eroUe bouteillçi |1 çjd da 

Syle f;pimilier. 
Danié, éç t J»!). 
^bamer , y. a. Il fe dit en par* 

iant du Jeu de Damés. 
Dameret,' f.m. /- 
Damianiile, f. m. 6^ f. Not^ 

deSç6le. . ' f . 

Damier , f. m. 
Damiette , f. (* Ville maritime 

d'Egypte. 
Damnable , adj. de tout genre. 

On ne prononce point Vm , 
, mais elle allonge la première 

ivIJabe. Il çn eA de mémç 

cle tous les d^fiv^s du verbe 



pamnableqiené , ady. 

Damna'tion , f. f. 

Damné , ée , âdj. Il eft auiti 

fubftanîîf/. ' (? 

Damner^ v. a, 
Pamoifeau, Cm, 
PaMoifelle,. f. f. t. de Pal. Hors 

de cet ufage on dit toujours 

DemoifilU : V. DemoijelU. 
Pamvilliers , f. m, Ville dtt 

Duché de Luxembourg; 
panché, ée , adj. t. de Blafori. 
pandiit , i^e , f. m. ôc f. Il eft 

du ftyle familier, 
Dandiner , y. n. 
Danemarçk , Royaunii de 

l'Europe Septentrionale. 
Pangér , f. m. 
DangereufeiTient , adv, 
pangereux , eufe , adj. 
pank çu Danck , f. m. ÎVlonr 

noie d'ar^ept qui a tc^urs en 

Pçrfe. • * . 

Parois ,^oife , t m» & i Qui 



DAK 

habite le Daiumarck,. * 
■^'ùéis ,'^répofitioq de lieu» 

P^aièr , V. lî; ' 

Danfeur , eufe, f. m. 8ç f. 

Dàntzid^4ior;^iMbnnoiê d'ar* 
gent^qui fe ^briqueàDan- 
ziç. 

Danzic ou Dantzick , f. m. Vil- 
le de Pologne 4ans*la Pruffe * 
Roy^ :. ■ . ^. .% '' 
p Dantzicois , roile , i. m. & f, 

Danube^,.. C^ m, Nom du plus 
grand* fleuve derEurope. 

paphné , f. f» Nom>'d'ufi taux- 
bourg d'Àntipchç , dans le- 
quel il y avoit un Temple 
& un vracle fameux d'A- 
pollon. 

P après , forte d'adverbç at- 
tribué à la Peinture* 

Dard 9 f, m, ' • 

Dar^anaire , f. m. Ufurier. 

Pardanelles , f f. pi. Nom.de 
deux Châteaux- iitués fur Iç 
détroit de Gajlipoli, 

Darder , v. a. 

Dardeur , C /m, 

Dariabadis J toile de coton 
qu'on ti^ de Surate. 

Daridas , /fprte de taffetas dfes 
Indes,/ , ^ 

Pari|is,ioiles*de chanvre- qui 
fe fabriquent en Champa- 
gne, ' 

Dariole , f. f . 

Dariolette , f. f. t.. dont oh 
fe.fert pour figiiifier une fui- 
vantç , qui s'entremet des 
galanteries de fa maitreffe. 
Il p'a d'ufage que dans k 
ftyle familier. 

Darmftaà , fm, Villç d'Alle- 
magne, 




"T?^ 



" f ' " '• ■" 



DÀT 

Damamas , t m. C*cft la meil- 
leure forte de coton qui 
vienne de Siiiyrne. 

Darne, f, f. Plufieurs difent 

' Parfe , C f . La partie d'un Port 

de mer la plus avancée dans 

îa Ville. 
Dartre, f. f. " 
DafTeriy Cm. Miniftre de la 

Religion aux Indes. 
Dataire , f. m. Officier de la 

Cour de Rome. 
Daté, ée, adj. - 

- Date , f, f. 
Dater, V. a. 
Datcrie ,*f. f. 
Datif, f. m, 
Dative, ad;, f. Il n'a d'ufage 

que dans cette phrafe : Tu- 

télU dative. 
Dai|te, f. f. Le fruit du Pal- 

niîier. 
Dajttier , f. m. Arbre qui porte 

tes dattes. 
Davantage , adv. 
Daube , T. f. 

Dauber , v. a. Il eft bas. 
DaubetfF^ f. m. 
Daugrebot, f. |n. Petit yaif- 

feau à un pont , dont fe fer-f 

vent les Hollandois pour la 

pêche. 
Davier , f. m. Inftrument de 

Chirurgie. 
Dauphin , f. m. Poiffon. 
Dauphin, f. m. Titre que Ton 

clonne à l'Héritier préloniptif 

de la Couronne de France. 
Daupbiné , f. m. Province de 

France & l'un des dduze 

Gouvernemens généraux du 

Royaume, 
Daurade, Voyez Dçrade, 



DÉB I7J 

D'autant , adv. Il ne s'emploie 
abfolument oue dans cette 
phràiê du'ftyle familier: Bot* 
re (T autant» 

Doutant plus , , adv. de com- 
'paraifon. 

D autant mieux , adv. de com- 
paraifon. 

P autant que , cenjonâion. 
Il ne le dit guère au'en ftyle 
de Pratique- & d^ Chancelle^ 
rie. 

Dax , f. m. Ville de France 
dans laGafcogne. On^crit 
auflî Acqtf Dacqs ou d*Acqs. 

Day , f. m. Nom de celui qui 
^commande à Tunis en Afri- 
que. 

Be 9 du, des , particules, 
e, prépofition fervant à mar- 
quer le génitif ou l'ablatif, 
foit feule , foit avec article. 

Dé , f. m. Petit cube d'os ou 
d'yvoire. 

Dé , f. m. Petit iftftnuneiit 
de cuivre. 

Débaclage , f. m. Aâioh de 
débacler. 

Débâcle , f. f. 

Débaclement , f. .m. 

Débacler , v^ a. Débarrafler » 
ouvrir, 

Débacler ,*v. n. Il fe dit d'une 
rivière dont les glaces vien- 
nent à fe rompre. 

Débadeur, f. m. Officier qui 
commande fur les Ports. . 

Débagouler^ v. a. U eft très- 
bas. 

Déballer , v. a. 

Débandade, f. f. 

à la Débandade « façon de par- 
ler , adv. 

pébander , v. a. 



-^ 



Il 



\. 



A 



/ 



174 t)ÈB 

Débanejiier, v. a. 

Dél^aptifer , v. a. Il h*a di'ufage 
-qu^en cette phrafe : Il fe ferait 
plutôt débaptifer que de faire 
telle chofe. 

Débarbouiller, v. a. II ne\^fe 
dit guère que du vifage. 
Voyeï la Prcf. iet. «.* 

Débarcadour , f. m. t. de Ma- 
rine. 

Dèbardage , t m. t. dé Mar- 
chand dç bois. 

Débarder , v. a. 

Débardeur, f. m. 

Débarqué , ée , adj. ' 

Débarquement , ^. m. 

Débarquer , v. n. 

Débarraffé, ée , adj. 

Débarraffer ou Defembarràf- 
fer , y. a. Le premier eft 
plusenufage. 

Débarrçr , v. a. 

Débat , f. m. 

Débâter , v. a. 

Débats , f. m. pi. t. de Palais. 

Débattre, v*. a. /Il fe conju- 
gue comme battre. Il eft auffi 
V. n. paf. ^ 

Débattu , uë , adj. . 

Pébauche , f. f. ^ 

Débauché,-» ée, adj. ^ 

Débaucker , v. a, 

Débaucneurveu^e, f. m. &:f. 

Débçntur , f. m. Mot Latin 
francifé , dont on fe fert à 
la Chambre des Comptes. 

T)ébet, f. m. t. de Finance. 

Débiffer," v. a. Afibiblir. Il 
n!a guère d'ufage que dans 
cette phrafe:" Ejhe tout débiffé. 

Débile , adj. de tout genre. 
Il ne fe dit guère qu'en par- 
lant de l'homme. 

DJbilement , adv. 



■V 



h 



DÉB , 

Débîlitation , f. f. 

Débilité, Ç. f. 

Débiliter , V. a :- / 

DéhiUer , vi a. Détacher des 
chevaux' qui tirent des ba- 
teaux furies rivières. 

Débit , r m ■ 

Débiter , v. a. 

Débiteur, débitëufe , T. m. &: 
(. Qui débite. Il ne fe dit 
qu*au £guré k& en nfi^vai- 
fe part. * - ^ 

Débiteur , débitrice , Ctti. & f. 
Qui doit. 

Débitis , f. m. t. de Chan- 
cellerie. 

Déblai , f. m. Dégagement. . 

Déblayer, v. a. fl fe dit des 
choies & des perfonnesqui 
incommodent. Il eft familier. 

Déboire, f. m; 

,Déboëté , ée , adj. 

Déboëtement , f. m; Il fe dit 
des os qui fe>nt déplacés ou 
difloqués. 

Déboëter, v. a, II- ne fe dit 
proprement que des os cH- 
placés. '- 

Débonder, v. a II eft aufti n. paf. 

Débondonner , v. a. 

Débonnaire , adj. de tout gen- 
re. Il n'a d'uiagedans le Wy- 
le férieux qu'en parlant des 
Princes. 

Débonnai rement , adv. 

Débormaireté , f. f} Il eft de 
peu d'ufage. 

Debord , f. m. Ce qui pafTe an 
delà du bord. 

Débordé , ée , adj. 

Débordement , f. m. 

Débordei; , v. n. Il fe dit pr(^ 
prement des rivières. 

Déborder , v. n. t. de Marine- 





PÉB 

Déborider , v. a. ôtcr le lÉord^ 
Débordois , C ih. 
Ôébottè , ée , adj. 
Débotteh , \^. a. Oii le dit àufli 
rubftantivement î' Ze déhotur 
du Roy, 
Déboffer , v. a. t. de Marine. 
DéboHChement y f. m. - 
Débouché, éc, adj. 
Déboucher , v^ a. . 
Déboucler , v. a. 
Débouilli; ie, adj. 
Débouillir, v. a. t. de Tein- 
turier. 
Débouquer , v. n. t. de Ma- 
rine. 
Débouauement , f. m. làâioo 

de debouqtfer. 
Débourber , v^ a. 
Débourgeoifer , v. a. 
Débourrer , v.a. Il: lignifie au 
propre ôter la boUrre ; mais 
il n a euére d'ufagé qu'au ii- 
e;uré. Il eft aufli n. paùf. 
Debourfé, ée , adj. 
Débourfemertt , f. m'. 
Débourfer , v. a. . 
Debout , adv. 
Débouté , éc , Mj- 
Débouter, v. a. t. de Pratique. 
Déboutonné , ée, adj. 
Déboutonner , v. a. 
Débrailler , fe débrailler , v. 

n. paf. 
Débredouiller , V. a. t. de 

Triélfao. 
Débridée, f. f. ^^ ' 

Débridé , ée, adj. 
Débrider , v. a. 
fans Débrider : Tout de fuite. 
Il eft familier. 
' Débris , f. m. 
Hébrouillé , ée , adj. - 
Débrouillement , f. m. 



>71 



DEC/ 

Débrouiller^ v. a. 
pébjutalifer , v* a, 
Députir , y. a. II fe dit princi* 
' paiement des glacei de mi- 
roir. 
Débûcher , v. n. t. de Véne« 

rie. Il s'emploie auâi fubftan- 

tivement. - 
DébuTqué , ée , adj. 
Débufquèr , v a. 
Début , f. m. Il fe dit par ex- 

tenfion de tous les jeux. 
Débuté , ée , adj. / 
Débuter , v. n^i Û eft auffi y\ 

a. & ilgnifie 6ter du but. 
Deçà , prèpoC Deçà 6^ delà , 

au deçà , de deçà , en deçà. 

Acad. Dan. Rich. 
Décacheté, ée, adj. 
Décacheter , v. a. 
Décade , f. f. ' 

Décadence , f. f. - 

Décagone , f. m. Qui a dix 

angles. 
Décaiffer , v. a. 
Décalogue , f. m. 
Décalquer , v. a. t. de Peintre. 
^Décaméron , f. m. * Ouvrage 

OUI contient les aâions de 

aix journées. 
Décampé , ée , adj. 
Décampement, f. m. 
Décamper, v. n. * 
Décanat , fi m. 
Décapité , ée , adj. 
Décapiter, v. a. 
Décarrelé , ée , adj. 
X)écarj::éler , v. a. j 

Dècâftyle , f. m. t. d'Archi- 
teâure. ■ y'^J-}: ■ . 

Décédé, ée, adj. ' X' • 
Décéder , v. n. Il ne fe dit que ^ 

des perfonnes. 
Déceindre ,^Y. a. ôter une 
ceinture. 



' t 



;. 




Vit' 



\i 



:o 



„ ^ ^atre iortcs de nialie qu'on 
^ tiVe da chanvre. 

CoujTtray, f. m. Grandi Vil- 



de fer tranchante attacnco' 
à la charrtië quifend & ver- 

fe la terre. 

Coutume 



\ 






->. s 



if 



1. 



,7(Ç ÛÉC / 

^ vDécèim , einte , adj. 
' Déceler, V. a. ' 

Décembre , f. m. Douzième 
mois de TannéeV 

D(iîceinirient , àdv. 

Décéttïvit» f. m. 

Décemvirat , f. m.' . 
' \ Décence\ t f. Honnêteté. 
V>-D " ... - ' 1 



-/Il «r 



■! - 



», 



-^^ !' 






.■yi 



'\ 



■'A, 



,'.« 






-t 



V" 



*^*^Rr 



. 


- ' " 


't* 


*■■ 


"^-z. 







Dée 

fiéchafgeur , f.. ni. 
Décharmer , v. a. ôtef ufl 

charme à quelqu'un. 
Décharné , <e , adj. 
Décharner , v. a. 
Déchàffer, y.. a. t-.de difFc- 

rens Ouvrier^ l ■ _ 
Déchauffement , f. m. ' 
écennal, aie ,>dj. Qui dure *Déchâuffer , v. a. 
dix ans. Déchéance, f. f. Perte de 

Décent, ente, adj. quelque droit acquis. . 

5)&èption, f. f. Trompent. Déchet, f. m. 

Il a peu^d'ufege. Déchevelé , ée ; adj. ^ 

Décerner, %. a. Ce rfiot eft~~^Décheveler, v. a. 
fort beau; mais mal placé Déchiffrable, âdj. 
'dans le fty le familier. • Déchiffré, ée, adj. 

Décès , fr m. V. ^Pr. lét, l. *Déchifiremeirt , -f. m. Il fe dit 
Décevant, ante ^ adj. ' , delMion de déchiffrer, & 

cDéçeVoir , v. a. Trômpef de la chofe même qui a été 
adroitement. . déchiffi-ée: 

, Je déçois , tu déçois , il dé- Déchiffrer, v. a. 
çoît : nous décevons , yous Déchiffreur ;,> f. m. ^ 

déce>çe2 , ils déçoivent. Je Déchiqueter , v. a. • 
décévois , &c. Je déçue , ^ Déchiqueture , i. t II 
&c.. Je^écevralT.ÔfC. Dé- J:-~-^-^ --- ^--^ - 
cois. Qu'il déçoive. Qxieje, 
, • déçufTe , &c.. ?e déceVrois , 
&c. 



Déchâ^riner, v.a. 



ne fc 
dit guère que des taillades 

' qu'on fait à une étoffe. 

Déchiraeé K- m. On apjîelle à J 
Paris bois de déchirage celui ' 
qui provient dejK vieux ba- 
teaux. 



Déchaîné , ^e , adj. 

Déchàiemeht ,. f. na. tt n'a -Déchiré^ ée , adj. 

d*ufageque dans* le figuré^, Béehirement , f. m. ^ 

' & fignifîe emportement exCre^ ^ Déchirer , v. a. 

\me. ' - ^Déchirure , f f*- 

Déchaîner, v.<^. . 'Déchpiier, v. a. t. da Marine. 

Décîïaiander <?w defachâlander. Déchoir ou décheoir, v. n. j v 

^ ' . , Je déchois , &c. nouç dé- 



" v; ^ftif. ' * 

Déchanter , V. n. Il eft du 
' ftyle familier 
^ DejhaperonTkr , v- a. [ t. - de 

Fauconnerie. 
Déciirge , {. f. • 
Déchargé,, ée , ?dj. ^ ; 
Décharger , y. (a. 



choyons , vous déchoyez , 
ils déchoient ; qui fe "pronon- 
cent quelquefois nous dé- 
chéons, vous "déchéez , ils 
déchéent. Jedécûs, &c. Je 
décherrai , &c. Je déchufle , , 
&c. Je décherroisy&c. 

. "^ Déchu, , 



^ craindrois , &c. Que je chû,- 

gnxSe f que tu crai^àifliM» 



Couvre , couvrea. Que ie 
couvre , 3cç. Je c^uvi^Fois', 



^>¥\ 



i<' 



T 



DEC f 

Déchu , uë , adj.* v 

Décidé i ée, ad)^ 

Décider , v. a. 

Deciller les yeuic , v* a.. 

pécimable , adj. ,. . 

Décimal^ aie , adj. Quire^ 

garde les Décimes. 
,Decimateur , f. ih. Il ne fç dit 

• que de celui qui a droit de 
lever la dîme dans une Par» 
roifle. 

Dècimation , f. f. \ 

Décime, ùf. > 

Décimer, v. ai : V l- , 

Déicime^, £ f: pl^ ; ^^v! 

Décintrer\ A^ à. t/, i^tlÉfeÇ^n 

.: nerie. ■ X^-^'". , ^3^^; 

< Décintroir, f. m". 

- 'de Maçon. 

^cirer^, v. ji, &iàh!^^cK 

Décifif, ive^i^.^t^»^ f 
^Décifîon^ C f^ = ^^ ' V 

Déciiionnaire i f' m. Qui dé- ' 
cr4e avec alTurance. 

Décifiveme^t , adv. 

Déçize, f. m. Ville de France 
, dans' le Nivernois. . 

DécLzelei* , v. a. t. des Eaux^. 

, &Forérs. \ \ 

Ôéclamateur , f. m. ^ '. 

Déclamation , f. f. - 

Déclamatoire, adj, - 

Déclamer, v. à. 
déclaratif , ivc , adj. t.^ 
Pratique. * 

Déclaration, f. f. 

Déclaratoire , adf . de tout gen- 
re, tT de PratiçriiQ. ^ " 

Déclaré, ée , ad|. 

Déclarer , v^ ^1 eft âuflî n. p. 

Déclàncherime porte, v.a. 

Déclicq , f. m. Machine qui 
fert à enfoncer les pieux. 

Déclin% ù ^ 



DEC tff 

DécUnaWc , adj. t. de Gram- 
maire. , - 4 

Décluviifofl, f. f. t. de Gram« 
maire. 

Déclinant^ îidj. m. Un'adV 
ïàge que dans cette jrfirafe : 
Cadran diitinant* 

Déclinatoire, adj. 

Décliner, v. a. « . 

Déclive , adj. m. & f. Ce quî 

* eft en pente, 

Déclofre , v. a, ôter la clô- 
ture. 

Décloué, ée, adj. . 

Déclouer , v..a. 

Décoché , ée ,. adj. 

Décochement , f. m, ' 

Décocher , v. a. 

Décoftion , f. C. V 

DécoëfFé,.éfeVadj. ' 

Décoëfïer / v. a. 

Décoçnoir, f/m. t. dlmpri- 
merie. 

Décollation , f. f. Ce mot n*eft 
en ufage que pour fignifier le 
Martyre de^aint /ean-*Bap* 
tifte. • 

Déccrfjement , f. m. 

Décoller , v. a. Sépàfer. 
Richelet ne met qu*une / 
dans ces mots , quoiqu'ils 
viennent du Latin deeoUart , 
où il yen à deux. 

Décoller , v. a. Couper le cou 
à quelqu'un. , ^ 

Décolleté , ée , adj." U eft du 
ftyle familier. - 

' Décolleur , t. de Pêche de mo- 
rue. 

Décoloré , ée , adj. ' 

Décolorer , v. â. • 

Décombre, f. m. 
Ceux qui font ce mot fémi- 
nin , font un folécifme. Le 

Z 



1 



\ 



^--^ravan , i- m. Vilain comiil- 
,\ ^ lage qui s*attache au lonU 



écrit cremillicre , Rich. crem: 
lixre , et font des faure<; 



V y 



\ 



178 DEC 

vieux mot encombrer fignifie 
' boucher un paflage , embarraf- 
fer un cheitiih : décombrer fi- 
gnifie le cpritraire. Ces mots 
vi«nnçn^ de combri , qui figni- 
fie <les arbres ou branchés 
d'arbres coupées qui embar- 
raflent les chemins. Voyei 
du Cange au niot combri, 

Décombré, ée, adj^ 

Décombrer , v. a. 

JC)écompofé , ée , adj. 

Décompofer^, v. a. 

-Décompoter , v. a. t. d'Agri- 
culture. 

Décompte,. f. m.*^ 

Décompter , .v, a. 

Déconcert , f. m. Méfmtelli- 
gence. • : 

;^Déconcerté , ée , adj. 

Déconcerter , v; a. 11 eft aulH 
n. pàf. 

Déconfire , v. a. Défaire les 
ennemis. 

Déconfiture , f.. f. 

Déconf^ler-, v. a. 

Décontenancer , v. a. 

Décorateur , f. m. 

Décoration , f. f. /•• 

Décorder;, v. a 

Décorer, v. a. Il ne fe dit 
proprement que des théâtres, 
des places 6i des autres lieux 
publics. - . 

Décorum, f. m. t. purement 
Latin qui n'a guère d'uiage 
qu'en cette phrafe : earder^U 
décoru,iri. Il eft du ftyle fa- 
milier. 

Découcher, v. ri. 

Découdre, v. a. Il fe conju- 
gue comme coudre. 
Découlant, ante , adj. 
Déc©ulemcm , f. m. • 



; DEC 

Découler, v. n. Il ne fe dit que 
des chofes liquides qui tom- 
bent peu à peu & de fuite. 

Découper , vi a. 

Découplé >ée| , adj. 

Découpler , v. a. Jfne fe dit * 
qu'en parlant des chiens cou- 
rants, i 

Découpeur , eufe , f. -m. & f. 

Découpure , f. f, 

"QédoUragé j ée , adj. 

Découragement , i. m. 

Déojurager, V. a. 

Débôiirs i (. m. 

Découfu, uë, adj. , 

Découfure , f . f^ 

.Découvert, erte , adj. 

Découverte^, f.. f. " • . ' 

Découvrir , y. a. îl fe conju'- 

fue comme couvrir. ;,^ .,.^ 
)écouvert , adv. 
DécralTer , v. a. 
Décrédité , ée ,. adj. 
Décréditement , f. m. 
Décréditér , v. a. 
Décrépit, ite , adj. 
Décrépitation , f. f. t. de Chy- 

mie. 
Décrépiter , y. a. t: de Saline. 
Décrépitude , f. f. 
Décret , f. m. 
Décrétaie , (, f. 
Décréter , v. a. t. de Palais.' 
Décreufer , v. a. t. de Tein- 
X : turier. 

" Décri, f. m, ; 

Décrier , v. a. 
Décrire, v. a. IL fe "conjugfCc 
• xomme écrire, 
•Décrocher, .y. n. ° 
. Décroire , \. à. Il n'a guère 
d'ufage qu^ l'oppofant au 
mot croire^ &i il eft du ftyl^ 
. familier. 



A 



vage. ' Cribration , f; f. t. de Pliar- 

<^ rès , forte de toU* qui fe fil- micic. 



«*f. 






DÉD ' ^ 

Décrbiflemem', i". m. 
'^Dècroître , v. n. 
Décroté , ée ^ adj. 
Décroter , y. a. Voyez eror^r. 
Décroteur, f. m. ' ^ 

Décrotôire , Cf. 

Décrouter , v. a. t. de Vénerie. 

Décruer , v. a. t. dé Teinture. 

Déçu , uë , adj. V. P. let. û. 

Décuire , v. a. Il ne fetftt eué- 
re que des fyrôps & conntu- 
res,où Ton met de l'eau pour 
les rendre plus liquides quand 
ils font trop cuits. ^ 

Décuple , f. hi. 

Décutfe, f. i • / 

Décurièn , f. m; . / ' 

Dédaigner, v. a. 

Dédaigneufement , adv. 

Dédaigneux , eufe , adj. 

Dédain , f. m. 

Dédamer , y. h. 

Dedans , adv. 

Dédicace , f. C 
43édicateur , f m. Auteur qui 
dédie un 'livre. " 

Dédicatoire ^adj. Ce mof n'eft 
en ufage qu'avec Epure. 

Dédié , ee , adj. 

D4dier , v. a. , * ' 

Dédire, v. a. Il fait à la /é- 
conde perfonn'e du plurier 
•du préfent de Tindicatif vous 
dédife;^ : à Tégard du refte il 
fe conjuguercomme dire. 

Dédit /f. m. . ' 

Dédommagé, ée, adji 

dédommagement , f. m. 

Dédommager, v. a. 

Dédoré , ée , adj. 

Dédorér , v. a. 

Dédoublé, ée , a<ljt 

Dédoubler, v. a. 



Pédudic 



»7f 



c. 



Déduire, v. a. 

Déduit., itc , adj. , v 

IJéduit , f. m. DivertiiTemenV- 

Ïilaifir» Il ne (<6 dit qiie danî 
e ftyle badin, 
j^éeffe , f. f. ' , V 

Défâchei", fc défôçher, y. n.^ 
paf. Il n'a guère d'ufage qu^rt 
certaines phrafes proverbia- 
les .: s'il yejl fâché , quil fe, 

Déàilla^, f..f. 

Défaillant., ante> C m.^ & fA, 
t, de Palais. 

Défaillir, v. n. 
Je défeus , tu défans , il dé-^ 
faut ; nous défaillons i vous 
défaillez, ils défaillent. Je 
dèfailloisV<'&c. Je .défaillis- 

^ &c. J'ai défailli , &c. Jedé-, 
faillerai , tu défailleras , il 
' défaillera : nous défaillerons, 
&c. Que je défaille , &c. Je 

* "^défailîérois , &c. Que: je dé- 
faillifTe , que tu défailliffes 
Gu'il défaillît : que nous dé- 
failliffions , &ç. Défaillant, 

, défaillarite. Le Diflion. de 

Trévoux ne veut pointy f dé- 

. faillerai au futur , iJ veut- je 

' défaudrai ; mais fans entrer 

dans la cômeftation , je dl- 

"^ rai fimplement , que .ces ter- 
mes je . défaus , je défaudrai 

. fonif de tous les temps mar^ 
qués cy-défTus les moins en^ 
ufage , je ne crois pss mérne 
qu'on puiffe s'en lervir ; il 
faut dire je tombe , je tomberai 
en défaillance. 

Défaire , v. a. 

Défait , aite , adj. 

Défaite, f. f. 

Dx^falquer , v. a. 

Zij 



■ f 



l 






t^i \jiii k. 



^ f I Hl 



^ Je croif , tirxrî^is , il trôit 



- ,i 



-v«»_ 



,Bo DÉP 

Péfaveur , f. f. 11 cft vieux. 
, Défavorable , adj . de tout gcnr 
^ rc. Il eft du ftylc familier. 
.Péfout , f, m/ V 
ÏDéfeâif, adj.niï t. de Gram- 
^ maire qui n'a d*ufage cni*efi 

cette parafe : Verbe dijeStf, 
L'Académie faitcé mot fub- 
I ftantif ; mais par fa propre 

: ^iflertation on, vpit que ceft 

4^ . "i , une foute de l'Imprimeur. • 
'■,.'" I^éfeftion , f, f, Quelqués-uiis 
! / trouvent ce mot trop Latin, 

I :* ' '.: les meilleurs Auteurs s*en 
; ! fervent. ' 

i Défeâufiufement, advr 

; Défeftueux , eufe , adj. 

Défeâuofité,!: f 
I \ Défendeur, défendereffe, f. m, 

& f. t. de Palais. 
Défendre , v, a. 
! Je défens , tudéfens, ildé- 

I fend : nous défendons , vous 

défendez, ils défendent. Je 
;' défendois , ^c. Je (défendis , 

&c, J*ai défendu , &c. Je dé- 
' fendrai , &c. Défens défen- 

dez. Que je défende, &c. Je 
défendrois, &c. Quejedé- 
fendifTe, &c. Défendant. 
' ^ ' Défenfe , f. f. * 

- péfenfeur , f. m. 

péfenfif , iye , adj. Il n*a guère 
' . d'ufage qu'au féminin. Ar- 

mes défenfives. Il eft auffi 
quelquefois fubft. 
Déférant , ante , adj. Il n*a 
» guère d'ufage que dans ces 
* * phrafes : .Efprit déférant^ hu- 

meur déférante. ■ . - 

• Déférence , f. f. 
Déférer , y, n. Céder 
Déférer , v. a. Donner. Il n*a 
^uére d'vifage qu'en p^rl^t 



DÉF ^ 

des Di^ités. ' 

Déferler , v. a. t. de Marine. 

Défermer , v. a, ^ ^ • 

Déferrer, y h^ ^^ guérie 

d'ufage '»Li propre que pour 

'figniner ofer le fer d'un p'ed 

d^n cheval , ou d'une autre 

bétede monture. 

Défi, f. m. " 

Défiance , f, f. 

Défiant , ante ', ad). 

Déficit , t. de Pratique , Latin 
<^ indéclinable. 

Défier, v. a. 

Défigurer , v. a. 

Défile , f. nr. 

Défiler , v. à. Il éft auffi n. p. 

Définir , v. a. Déterminer. II 
n'a en ce fens guère d'ufkee 
qu*en parlant du temps & du 
lieu qu'on fixe pour quelque 
chofe. 

Définiteur, f. m. 

Définitif, ive , adj. Il n'a guère 
d'ufage qu'en ces fones de 
phrafes : Arrêt définitif . 

en Définitive , adv. t. de Pa- 
lais, - 

Définition, f. f. 

Définitivement , adv. 

Définitoire , f. m. 

Défleurir, V. n.Unefedit qu'en 
parlant des arbres,qui vien-' 
nent à perdre leurs fleurs. 

Défloration, {. î. 

Déflorer , v. a. Il eft à re- 
marquer que ce verbe , ni 
< fon participe , ni défloration 
ne le difent que dans les in- 
formations & dans les pro- 

"" cédures de /uftice. 

Défluer , V. n, t. d'Aftrologie 

Défoncement , f. m. t. de Ton- 
nelier. 



Croître , v. n. Autrefois croi- ' L'Atad. Fur. Danet & plii- 
Ûn, V, Pr, lettre /; ) "^ > 



DÉF 

Défoncer, v. a- Il n*ad'ufiigc 
qu'en parlant de futailles , ae < 
tonneaux ^ &c. 

Déformer , v. a. -Il ne fe dit 
guère que dans ce^ phfafes : 
Déformer un chapedU , défor- 
mer un foulier. 

Défouetter, y. a. Prononoez 
défoitcr , t. "àe Relieur. 

Détourner , v. a. t. de Billard. 

Défragration , f. f, t. de Chy- 
mie. 

Défrayer,, v. a. * 

Défriché , ée , adj. T 

Défrichemetu , T m. ' ;; 

Défricher , y., a. Il fe dit d*utte 
terre inculte , dont on arra- 
che les mauvaifes herbes. 

Défricheur, f. m. 

Défrifé , ée ^ adj. 

Défrifer , v. a. ■ "' ' 

Défroncer , v. a. - 

Défroque , f. f. La dépouille 
d*un Moitié. 

Défroquer, v. a. Il ne fe dit 
guère qu'en raillerie , en par- 
lant d'un Religieux qui quit- 
te l'habif^dê Moine. 

Défîiner , v. a. t. de Marine. 

Défunt , unte , adj. Il n'a guè- 
re d'ufage qu'en quelques 
phrafes : Le -Roi défunt \ la 
défunte jfCeine, Il s'emploie 
plus ordiilairement dans le 
fubftantif.^ 

Dégagé , ée , adj. . 

Dégagement r i^- «»• // * 

Dégager , yjja.. . m>i 

Dégaine» ,;J|;r; Il oe fé ait 

* que Hajtl^ î^é phtzB\ hsifft 

L îrotMkiÊ^i Dune keiU dé- 



mo ': ï«% 

plpie |;uère qu'en fupprimant 
le régime, cpDime dans cet 
-exemple : IL pm dégainer' ; 
auànace vie/tt à drainer. 

Dègaineur , f. m. Bretteur. 

Dègatiter , v. a. * . . 

Dégarni , ie , adj. 

Dégarnir , v. a. 

Dégafconner , v. a. Ce mot 
ne fe dit qu'en badinant. 

Dégât, f. m. 

Dégauchir, v. a. t d'Artifan. 
, Dégel, f. m. 
't)ègelé , ée , adj. 

Dégeler, v. a. Il eft aiïifi n. 

p^r . ,' «'^ 

Dégénérer , v. a* . 
Dégluer , v. a. t. d'Ôifelièr. 
Dètfpbiller ; v. a. Il eft bas. 
|;obillis , f m. Il e(l bas. 

^Oifer , V. a. Parler plus 

mill ne faut. Il fe ditauffi 

du chant des oifeaux. 
Dégorgé , ée , adj. 
Dégorgement» f m. 
Dégorgeoir > f ». t. de Ca- 

nonniér. 
Dégorger , v. a. 
Dégourdir , y. a. 
Dégourdiflement , f. nu 
Dégoût, T. m. 
Dégoûtant , ante , adj. 
Dégoûté , ée , adj. 
Dégoûter , y. a» Autrefois ^e- . 

\ouJler. V. Pr. let. û. 
D^outtant, ante , adj ^ Qui 
(putte. 
ittcr r V. n. Tomber 



Kaint, • a ^ 

Dégainer , y. a. Quoique ce 
verbe foit aftif , onnej'em- 



V. n. 
àoutte à goutte. 
Ce rtio* eft dérivé du Latin 
gutia : ainfi il faut l'écrire 
avec deux tt , non pas dé- 
goûter avec un feul , cpihme 
on le trouve dans lUchoiet. 



X. 



i»i DÉG 

Dégradation , f . f . p 

Dégradé , ée , adjt V 

Pégrader , v. a. 

DégrafFcr, v.'^'ztikécaJ, Furet, 
Van. Jou^ .' >vw3. 

ftichelet écrit dégrafer, , p^ 
mil vaut mieux. Voyez la 
Remarque du mot agrafet» 

Pégraiffer , v. a. 

Dégraifleur , f. m. 

Dégrapiner, v. a. t. de Marine. 

Déçravoyer , v. a. t. de Ma- 
nne. 

Dégçavoièment , f. ip. 

Dégras, f. m. CeftVIiuUcde 
poiiTon. . . 

, Degré , /. m. 

Dégringoler , v. a. U eft auffi 
neutre paf. 

DégrôlTer, v. a. t. de Tireur 
d*or. 

Dégroflîr , v. à. Il n'eft en 
ufage au propre , qu'en par- 
lant des ouvrages de Mênui- 
ferie & de Stuïpture. 

Déguenillé , ée , adj. 

Déguerpir , v. a. t. de Prati- 
que. 

Déguèrpiffement , f. m. 

Dégueuler, v.n. U ne fendit 
que d'un vomiffement qui 
vieht d'excès & de débau- 
che. Il eft bas. -" - 

Déguîgnonner ,. v. a. 

Déguiié , ée', adj. 

Déguifèment , £ m, 

Deguifer , v. a. 

Dé^iiûation , f. f. t. des Ai- 
des. 
. Déhaité, ée, adj. t. deFau- 

connerrie. 
' Déhâler , v. a: L'A s'afoire. 

Déhanché , ée , adj. Il Ce dit 

' des hommes &: des chevaux. 



DH ' ' 

Déhamachement , f. m. 

Péharnacher , y, a. L'A s'af- 

* pire. . V 

' Dehérence , t. f . 

Dehors , adv. 
' Déjà , adv. de temps. 

Déicide, f. m. Ce mot n'eft 
. en ufage qu'en parlant des 
Juih qui condamnèrent à 
mort» oôtre Seigneur.* 

Déjeftion , f. f. t. de Méde- 
cine, '^i r 

Dejetter t'fé déjetter , v. n. p. 
11 fe dit du'boiç qui à.courbe 

< oii s'étend. ^ . " .; 

Déjeûner, v. n. Il le dit du 
repas qu'on fait- le matin 
avant le dîner. 

Déjeuner ou déjeûné , f. m. 

Déification , f. r. > 

Déifier., v. a. 

Deinfe , f. m. Petije Ville des 
Pays-Bas. ^ 

Déjoindre, v. a. Il riJTe dit > 
que des ouvrages de Menui- 
jierie , de Charpci tcriç .& 
de Maçonnerie. * 

Déjouer, v. t. de Narine. 

Péifiïje , f. m. 

Déifte , f m. & f. Qui n a 
d'autre Religion que celle dq 
Veconnoîtrè un pieu. ' - 

Déûé, f. f. II n'a guère d'ii- 
f*:ge qiie dans la Poëfie. 

Déjuc , f m. 

Déjucher, v/ a. Il ne fe dir 
proprement que des poules 
quand elles fortent du ju- 
choir. :' 

Déiviril, ile , adj. t. Dogma- 
tique de Tkéologie. 

Dçlà , prépofîtion. 

Deçà , au delà , en deL^ pat^ 
delà , de deià, jéc^d, D^n 



>'e proverbe. : // ejl fait en CttirafTé , ée , ad;. 



..1^ 



r 



DÉL 

RicL Ont)^o\i\eauTiieU dan^ 
Joubert, &iitf dt-lâ daiîs 
Boudot. Le fentiment de 
jyiM, de rÀcadémie eft Je- 
meilleur. 

Délabré , ée /adj. 

Délabrement, f. m. 

Délabrer , v. a. \ 

Délacé , ée , adj. 

Délacer , y. a. ' 

Délai, f. m. 

DélaiOé/ée, adj; . 

Délaiflement , f. m. ' . 

DélailTer , v. a. ^ 

Délaflé, ée, adj. [ ' 

DélaflementV f. m. 

Pélaffer , v. a. ^ 

Délateur , f. m. t. de P^ais. ' 

Délation, f. f. - ^ 

Délatter , v. a. ôteî* Içs lattes 
de deffus un toit. ": 

Délaver , v. a. t. de Teintu- 
rier. « <► , 

Délaye , ée , adj. 

Délayer, V. a. 

; Péleéfable , adj . Il fe prend 
quelquefois fubftantivement : 
X* utile , Vhonmte ik lé déU- 
ffahle. En ce fens il vieillit. 

Déle'^tion ^ f. f. 

Ôéleaé , ée , adj. 

Déleârer , v. a. Il ne fe dit 
guère qu*en fait de Morale. 

Délégation, f. f. 

Délégué , ée , adj. * - 

Déléguer , v. a. 

Déleftage; ,. f. m. t. de Marine. 

Délefter, v. a. 

Délefteur , f. m. 

Delft , f. m. Ville du Comté 
de Hollande. 

Déliaifon , f. f. t. de JVf açon- 
nerie. . ' n. 

Délibation , f. f. t. de Juril- 
prudence. 



DÉL ifj 

Délibératif , ive , adj. ^ 

Délibération, f.f. 

Délibéi4, ée , adj. 

Délibéré, f. m;^ de Palais. 

Délibérément, adv. 

DéUbércf , v. n. 

Délicat, ate, adj. - 

Délicatement « adv. 

Délicater , v. a» ( 

Délicateffe , f. f. ^ 

pélices , f. f. pi. 
CemQtèil dumafculingeQ- 
re au iingulier ; mais il n*eft- 
guère en vfage qu*au plutier, / 
& pour lors il eft féminin. 

Danet, 

Délicieufement , adv. v 
Délicieux , e^fe , adj, , 
Délicoter , v. a. t. de Manège. 
Déli<$, ée , adj. . 
Délier , v. a. 
Délinéation , T. f. t. de Peip^i- 

re. 
Délinc^am , ante , adj. t. de 

Pratique , qui n'a guère d*^u- 

fage ^'au fubftàntif. 
DélSqw , V. n. t. de P^iti- 

que , qui n*a guère d'uiaçe 

qu*au prétérit , yai délinqaé^ '' 
Délire , f. m. 

g élit, f. m. t. de Pratique, 
èliter , v. a. t. de Ma<jonn«- 

rie. 
Délivrance , f. f. 
Délivre , f. m. 
Délivré, ée , adj. 
Délivrer , v. a. 
'Délogé, ée, adj. 
Délogement , f. m. 
Déloger, v. n. 
Délot , f. m. t. de Marine, 
Déloyal , aie , adj. - 

Déloyalement , adv. 
Déloyauté, f. f. 



n 



^■v 






v,l 



»■ 



.. 



\ ■ 



w 



y' 

( 



r 



,if4 DÉM -• / 

Ddphe9>f. m. Ancienne Vil- 

> le de Grèce, fameofe par 
fon Oracle. 

Delphjnal , aie 9 adj. Qui ap- 
partierit au Prince Dauphin. 

Déluge , f. m! 

Démaigrir ,^ y. a. t. de Char- 

. penterie & de MaçotiheHe. 

Demaigriffemcnt , f. m. 

Démàiflôté , èé-, adj- 

Démaillotqr , y. a. ^ 

Demain j-^dv. 

Dérfianché , ée , adj/ 

Démancher , V. a. ' ' 

t)en^ande , i, {/ 

Demandé , ée , adj. 

Demander, v. a. 

Demandeur , eufe , ;r. m. & f . 

Demangeaifon , f. fl 

Démanger , v. a. . 

Démantelé , ée , adj. 

Démantèlement, f. m. 

Démanteler , v. a. 

Démantibuler , V. a. D rfa plus' 
d'ufage au propre , & ne fe 
dit i|u'au nguré & dans le 
ftyle femilier.' /^ 

Démarage , f. m. t. de Marine. 

Démarcne, f. f. 

Démaré , ée , adj. 

Démarer, y. a t. de Marine. 

Démarier ^ v. a. . 

Démarcpié , ée , adj. 

Démarquer, v. a. 

Démafqué , ée , adj. 

Démafquer , v. a. 

Démâté , ée , adj. 

Démâter , v. a. 

Démêlé , f. m. 

Démêlé, ée , adj. 

Démêler , v. a. 

X>émembré , ée , adj. 

Démembrement, f. m. 

Démembrer , v. a. 



DÉM X^*': 

Déménagé , ée , tfdj. •' )A: 

Déménagement, f. m^ 

Déménager , v. a. .. 

Démence, f. î* 

Démener , fe '^démenef , v. n. 
paf. Il eft du Ûyle familief . 

Démenti, f. ni?* * 

Dégienti, ie , adj. 

Démen,tir, v.a. i 

Démérite , f. m. \ 

Démériter , v. n. D n'eft guère 
' en ufage que dans le Do- 
ematiquè. - ' - 

Démefuré , ée , adj. 

Démefurément j adv. 

Démettre , v. a. U fe conju- 
gue comme mettre. 

Demeublé, ée , adj. 

Démeublement , f. m 

DémeUbler, v. a. ™ 

Demeurant , ante , adj. 

au Demeurant, adv. H efl 
vieux. y 

Demeure , il f. / , 

Demeurer , v. a. 

Demi, demie, adj. 

. Il eft à remarauer que le mot 

^. demi eft indéclinable quand il 
marche avant le fubftantif , 
& pour lors 6n met une divi- 

^ fion entre deux : mais il de- 
vient adieâif , ouand il-m^rt 
) che après ; & cioit par con- 
, fequent s*accorder en genre 
avecle fubftantif qui précède. 

Exemple. 
Demi-arpent , f. m^ 
Demi-aune , f. f. 
Déhîi-cent , f. m. 
Demi-douzaine ^ÎA, 
pemi-heure ^ {. î. 
Demi-lune, t. de Fortification. 
Demi-metope , f. f. t. d'Archi* 

teâure. 

Pemi- 



Démonom^ 



DÉM ^ 

Demi-montre , c*eft la moitié 
de l'argent qu^on doit aux 
troupes. 

Demi-muid» f.m. . 

Demi-pied , f. m. 

Demi-once, f. f. * 

Demi-fetier , f. m. 
Quand le mot demi marche 
après le fubftantif , on doit 
écrire un jour 6* demi , iine 
heure & demie , &C^ 

Démis , démiife , adj. 

Démiffîon , f. f. 

Démitres ,*f. f. pi. Sortes de toi- 
les de Coton^e Smyrnë. 

Démittons , f. pi. Toiles de co- 
ton dé Smyrne. 

Démocratie , f. f. Sorte de Gou- 
vernement où le Peuple a 
' toute l'autorité^ 

Démocratique, adj. 

Demoifelle , f. f. t. devenu 
commun à toutes les filles 
d'hqnjïéte famille. 

Démoli , ie , adj. 

Démolir, v. a. 

Démolition , f. f- 

Démon , f. m.- 

Démoniaque , adj. Il s'emploie 
aufli au fubftantif. 

Démonom^nie , t f. Traité de 
la nature des Démons. 

Démonftrable , adj. t. Dogm. 

Démonftratif , ive , adj. t. de 
Philofophie. 

Démonftration , f. f. 

Démonftrativement , adv. 

Démonté , ée , adj. 

Démontei , v. a. 

Démontré , ée , adj. 

Démontrer ,• v. a. 

Démordre , v. n. 

Démouvoir, v. a. t. 4e Palais. 
Il n'a guère tfuikge qu'i^rm- 

finitif. \ 



■. - ' • 

DlîN ff j 

Dému> lie, adj. 
.Démunir ,. y. a. 
Démuref « y. a« 
Dénaing , petite monnoie à» 

Mofcovie. 
Ùénatter , y. ' a. Défaire de la 

natte. 
Dénaturalifer , v. a. / 
Dénaturé , éc , "adL 
Dénaturer , v. a. Il ne ^e dir 

que dans cette phrafê : Dé^ 

tiaturer fon bien, 
Denché ou en denché^ t. de 

Blazon. , 
Dendermonde , f. f. Ville det 

Pays-Bas dans la Flandre, 

foumife aux François le 13. 
..Août 1745. 
Dendrite , f. m. Sorte de pier* 

re blanche. 
.Dénégation, f. f. 
Déni , f. m. Refus d'une chofe 

dûë, 
Déniaiiè , ée , aJdj. 
Déniaifer , v. a. 
Déniché, ée, adj. 
Dénichef , v. a. 
Dénicheur , f. m. 
Denier , v. a. 
Denier, f m. Pièce de monnoîe. 

Les trente deniers que JudaS 

reçut pour trahir fon Maître, 

reviennent , félon Danet , à 

la fommè de 48. liv. 17. f. 9. 

d. & félon le P. Dom Calmet^ 

à 4t. liv. 12, f 6. d. ' 
Dénigrement, C m. 
Dénigrer , v. a. 
Dénin otï Dénain , f. m. Petit 

lieu des Paygxfial^. 
Dénombrement, f. m. 
Dénominatif, ive , adj. t.c^ii 
marque ie nom proprà de 
quelque choie. 

"Aa 



t. 



M 



DÉN 



Dénomination ,X f." 

Dénommé -, -ée , adj. 

Dénommer, v. a. t. de Pratique. 
.Dénoncé , ée , adj. 

Dénoncer , v; a. 

Dénonciateur , f. ^. "^ 

Dénonciation , i f. f. 

Dénotation , f. f. Défignatiofi 
de quelque cho(è. 

Dénoté , ée , adj. 
' Dénoter, v. a. 

Dénouement , f. m. Il n'a d'u- 
fage 'qu'au fip;uré. 

Dénouer , v. a. 

Denrée , f. f . 

Denfe , adj.,dc tout genre. Il n'a 
d'ufage que dans le Dogma- 
tique, où il eft oppofé à rare. 

Dent , adj. 

Dentale , adj. f. Ce qui fe pro-. 
nonce avec l'aide des dents. 

Denté , ée , adj. Il n'a d'ufage 
cfu'en parlant de certaines 
chofes , qui ont des pointes , 
qu on appelk des dents. 

Dentée , 1. f . 

Dentelé , ée , adj. 

Dentelle , ' T. f. ^ 

Dentçlure ,, f. f. " 

Dehticule ^ {. {. 

Dentier, f. m. 
\ Dentifte , f; m. Qui a foin des 
dents. 

Denture , f. f. L'ordre dont les 
dents font arrangées. 

Dénuement , f. m. Privation» 
Ce mot n'eft gwére en ufage 
ni au propre, ni au figuré. 

Dénuer, v. a. Il nert bien 
placé que dans le figuré. • 

Deols , f. m. Ville de France 
dans le Bèrry. 

Déonaire , f. m. & f. Sedbe de 
Manichéens. 



. DÉP 

° /Dépaqueté , ée , .adj* 

Dépaqueter , v. a. 

Dépareillé , ée , adj. c 

Dépai'eiller , v. a. 

Déparé , ée , adj. 

Déparer ^ v. a. En te feris il 
n'a guère d'ufage qu'en par- 
iant de paremenS extraordi- 
. naires d'un Autel. 

Déparié , iée., adj. 

Déparier , v. a. 

Déparler, v. n. Il ne fe dit 
qu'avec la négative , & dans 
le ftyle familier. 

Départ , f. m. 
, Départager, v. a. t. de Pa- 
rlais. ■ 

Département , f m. , 

Départie , f. f. Il eft vieux. 

Départir , v. a. 

Dépafler*^ v. a. Il fe dit en 
parhant d'un ruban ou quel- 
'que autre chofe femblable. 

Dépavé , ée , adj. 

Dépaver, v. a. 

Dépayfé , ée , adj. ' 

Dépayfer , v. a. 

Dépècement , f. m. 

Dépecer , v. a. Me^ttre quel- 
que chofe* en pièces. 

Dépêche ,i f. f. 

Dépéché , ée , adj. 

Dépécher , v, a. Il ne fe dit 
guère que dans le ftyle fa- 
milier. 

Dépeindre, v. a. 

i!)épeint , einte , adj. 

Dèpendammen?, adv. /"' 

Dépendance , f f. 

Dépendant , ante , adj. 

Dépendre , v. a. Détacher, 

Dépendre , v. n. Être fous la 
domination de quelqu'un. 
• Dépens , f. m. pi. 



:l^" 



DÉP 

Dépenfe , f. f. 
Dépenfé , ée , adj. 
Dépenfer , v. a. 
Dépenfier , ère , adj. Il s*em- 

ploie aulTi fubfljantivemènt. 
Dépérir, Y. il. 
Dépéri {Temen t , f. m. 
Dépêtré , ée , adj. 
Dépêtrer, v. a., 
Dépeuplé, ée , adj. 
Dépeuplement , f. m. ■ 
Dépeupler , v. a. 
Dépilation , C f. . . 

Dépilatoire, r..m. •- > 
Dépiler, v. a. t. de Médecine. 
Dcpioftaer , v. a; Ce 'terme 

n'eft pas fort approuvé* 
Dépifter ^ V. a. 
Dépit , f. m. 

Dépiter , fe dépiter, v. n. paf. 
Dépiteux, euie , adj. 
Déplacé , ée , adj. 
Déplacement , f. ^. 
Déplacer , v. a. , 
Déplaire , v. n. 
péplaifaqt , ante , adj. * 
Déplaifir ,' f. «m.. 
Déplanté , ée , adj.. 
Déplanter , v. a. 
Déplantoir, f. 'm. Outil de 

Jardinier. • * 

Déplier , v., a.* 
DéplifTer, v. a. JI ne Te* dit 



DiP 187 

de Mhrine : cependant on dit 
fort bien rire à gor^c déployée. 

De pius'j adv. 

Dépolir , V. a. 

Déponent , adj. t. Je Gram- 
maire. 

Déport , f. m, t. de Pratique. 
Il n'a guère d'ufage qu'en ces 
phrafes : Payer fans déport , 
payable fans déport. 

Déportement , f. m. 11 fe prend 
aordinaire en mauvaife part, 
& né fe dit guère au fmgul. 

Déporter, fe déporter, v.n, 
paC Son plus grand ufage eft 
au Palais. • 

\Déporant , ante, adj. Il eft 

■ aufîi fubftantif. 

Dépofé , ée , adj. 

Dépofer , v. a.. 

Dépofitâii-e ^ f. de tout g^nre. 
^Dépofition ^ f. f. 

Dépoffédé , ce , adj, 

DépoifTéder, v. a. " 

Dépoflefîion , f f. Il n'a guè- 
re d'ufage qu'en ftyle de 
Pratique. 

Déporter , v. a. 

Dépôt, f. m. ' ■ 

Dépoter , v. a. t. de Jardinrer. 

Dépoudrer , v. a. 

Dépouille , f. f. 

Dépouillé, ée , adj. 



que des plis faits à l'aiguille. Dépouillement , f. 111, 



11 eft aulïi n. paf.' 
Déplorable, adj; de tout genre. 

Il ne. fe^^it guère . que' des 

chofcs. 
Déplorablement , adv. 
Déplorer , v. a. 
Déplumer , v. a. 
Déployer, v. a. 1 

Ce mot h'e^ guère en \\Ç7{?:,d 

cju'en .termes dy Guerre ou 



Dépouiller , v. a. 

Dépourvoir, v. a. 11 n'eft guè- 
re en ufage 'qu'au prétérit &. 
à l'infiriitif. ' 

au Dépourvu , façon de parler 
adverbiale. . 

Dépourvu , vue , adj. 

Dépravation , f f. • 

Déprava , ée , adj. 

Dépr/^er , v. u. 



V 



'<|3^' 



,k 



Pi 



i; 



I ' 



ïS8 * DÉP 
Déprécarion , X f. t,^ fi^ Rhe 
torique. .' 

Déprédation, f. fc « de Pa- 
lais. '* 

I>éprédé , ée , adj. Marchan- 
m{e d'un VaifTeau pillée. 

Déprendre > v. a. Il:eft auffi a 
paflif. 

Depréoccupé , ée , adj. / 

De près , adv. • ^^^ 

Dépreffer , v. a.t.jieïliîlieur. 

Dépreffion, f. ff.,tr:^a^y- 
fique. *^ 

Dépri , f. m. t. de Finance. 

Déprier , v. a. 

Déprimé , ée , adj.. 

. Déprimer , v. a. 

Dé^fikr^ V. a. Il nefe dit guè- 
re qu*èn. parlant de mar- 
chandife. 

Dépuceler , v. a. 

Dejîuis, prépofition. 

"Dépuration , f. f. t. de Çhy- 
mie, ' 

Dépuratoiré , -adj. 

Dépurer , y. a, t. |de Chymie. 

Députation , {. ï. 

Député , f. m. 

Député , ée , adj. . 

péputor , V. à. II ne fe dit 
point d'un fimple particulier, 
mais d'un Corps ou d'une 
perfonne en autorité. 

De quoi : Voyez Quoi, 

Déraciné , ée j adj. 

Déraciftement , f. m. 

Déraciner , v. à. 

Dérader , v. n. t. de Marine, 

Dérgironnable , adj. 

Déraifonnablemerit , adv. 

Déraifonnément , adv. 

Déraifonner , v. n. 

Dérangé , ée , adj. 

Dûràn^ie'mem , f. m» 



Déranger, v. a. , 

Dérape , ^e, adj. t. 4e Ma» 
rine. „ / 

Dératé , ée , adj. / , 

Dérater, v. a. 

Dérayure , Ç.ï, t. 4e Labou- 
reur. 

Derechef ,àdv. Il vieillit. 

Déréglé, ée, adj. 

Dérèglement, adv. 

Dérèglement , f. m. 

Dérégler , v. a. Il eft auflî 

Dérider, v. a. Il eft auffi n. 
paflif, - 
^ Derifion ^ (. {. 

Dérivatif, ive, adj. 

Dérivation , f. f. 

Dérivation , f. f. i. de Marine, 

Dérive , f. f. t. de Marine. 

Dérivé, ée , adj. 

Dériver , v. n. 

Dermonde .: Voyez Dcndcr- 
monde. 

Dernier, iere , atJJ. 

Dernièrement < adv. 

Dérobe , ée , adj. 

Dérober , v. a. 

à la Dérobée , adv. 

Dérogation , f. f. 

Dérogatoire, adj. Il ne fedit 
que des claufes par lerquel- 
les on déroge à un Ade , à 
un Édit, &c. 

Dérogeance , f. f: II n'a d'ufa- 
ge qu'en ftyle de Chancel- 
lerie. 

Dérogeant , eante , adj. 

Déroger , v. n. 

Déroidir , v. a. 

Dérougir, .v. a. Il eft aufTi 
n. paf. 

Dérouillé, ée , adj. 

Dérouiller, v. a. 11 eft au(îi 
n. p. • 




DES 

Dérouler , v, a. 

Déroute , f. f. . 

Dérouter, vi a. 

Derrière , préppfïtion locale 
oppofée à la prépofition dt^ 
vont, 

Dervis, f. m. Religieux Turc. 

Des , particule qui tient lieu 
de la prépofition de & de 
l'article Us, 

Dès , prépodtion de temps. 

Dès-là : Voyez là, 

Defabuié , ée , adj. 

Defabufement , f. ni. 

Delàbufer , v. a. ' 

Defaccorder , v. a. 

Defaccoupler , v. a. 

Defaccoûtumer , v. a. 

Deiachahnder , v. a. ' 

Defafleur&rT-^. a. t. d*Archi- 
teéture. 

Defafourcher , v. n. t. de Mar. 

Deragréable,adj. de tout genre. 

Defagréablement , adv. 

Defagrécr , v. n. 

Defagrément , f. nr. 

Defagréé, éée> adj. ' 

Defagréer , v. a. t. de Ma- 
rine. 

Defairer, v. a. t. de Faucon- 
nerie, 

Defajijfté , ée , adj. 

Defàjufter , v. a. 

Defalteré , ée , adj. 

Defalterer , v, a. 

Defancher , v. a. t. de Muficjue. 

Defancrer , v. n. t. de Marine. 

Defappareillé . ée , adj. 

Defappareiller , v. a. On dit 
plu> ordinairement dépareil- 
ler. 

Defapplicjuer , v. a. 
Defappomtcr , v. a. . 
Oeiappiendre . y. a. 



DES 18^ 

Derappropriation , f. £ 
Defapproprièr , fe de(âppro- 

prier , v. n^ p. 
Defapprouvé , ée, adj. ^ 
Defagjyouver i v. a. 
DeâHprer , v. a. t. de Marine* 
Défarçonné, ée, adj, 
Defarçonrier , y. a. 
Defargenter, v. a. Il eft pius 

ufite au participe. * ^ 

Défarmé, ee, adj. 
Defarmement , f. m. 
Defarmer , v. a. 
E>e(àrrangé , ée , adj. 
Defarranger , v. a. Mettre 

hors du rang. 
Défarroi , f. m. Il n'a d*ufagc 

qu'avec les prépofitions en 

& dans. 
DefafTemblé , ée , adj. 
Deraffembler , v. a. 
DefafTurer , vt, a. Rendre un 
' homme incertain , d'afluré 

qu'il étoit. 
DefafTorti , ie , adj. 
Defaflbrtir , v. a, r 

Defaftre , f. m. 
Defaftreux , eufe, adj. II n'a* 

d'ufage que dans la Poëfie & 

le ftyle loûtenu. 
Defavantage, f. m. ^ 

Defavantagé , ée , adj. 
Jîgfavantager , v. a. Caufér 
. du dommage * 

Defavantagcufement , adv. 
Défavantageux , eufe , adj. 
Defaveu , f. m. 
• Defaveueler , v. a. 
Defavoue , ée , adj. 
pefavouer^ v. a. ^ 

Defcendance ^ i. L 
HDefoéndant , an te > adj. 
Defcendement , f. m. t. de 

Coutume. 



^v7 



/ 



V^ 



w 



)>- 



.\ 



c 



■"BT' 



190 DES 

Dcfcendre , v. n. 
' Defcendu , uë , î^dj. 

Pefcengler , v. a. 
' Defceniion , f. f. t. d'Aftron. 

Defcente , f. f ; 

DefcriptiQi» ; f. f. 

Defemballé , ée , àdj. 

Defemballer , v. a- . ^ 

Defembarqué , ée, adj. 

Defembarquement ^ . f. m. t. de 
Marine. 

Defembarquer , v. à^ 

Deiembourber , v. a. 

Deiemparer., v. n. 

Defempefer , v. a. Il eft auffi 
n. paf. 

Defemplir , v. a, 
/ Defeinprifoiiner , v. a. 

Defenchanteirierit , f. m. 

Defenchapier, v. a. 

Defendoué , ée, adj. 

Defenclouer, v. a. 

Defendormir , v. n. 
. Defenflé , ée > adi. 

Defenfler ,. v^ a. 11 eft auffi n. 
paf. 
, Defenflure , f. f. 

Defenlacement , f. m. 

Defenlacer, v. a. Tirer des 
lacets. 
• Defennuyer , v. a. 

De/enrhumer , v. a. 
' Defenroiler , v. a. 

JDeferirouer , v. a. 

Defenfeigner , v. a. 

Deienfevelir, v. a. 

Defenfof celer , v. a. ., ' 

Defenforcellement , /. m. 

Defentété , ée , adj. 

Defentêter , v. a. 

Defenvenimer , v. a. / 

Defentraver , v. a. ôtcr ' les 
entraves. 

Dcfenyvrcr , v. a. 



DES 

Deréquiper , v. a. t. de Mari» 
ne. 

Defergoter , y. a. t. de Ma- 
nège. 

Péfert, erre , adj. Il eft aufli 
f. m. & fignifie un lieu dé- 
% fert. * 

Déferrer , v. a. ' 

Déferter , t. de Marine. 

Déferteur , f. m. ~- 

Défertion , f f. 

Defeiperément , adv. 

à la Defefpérade , adv. Il efl 
du ftyle familier. 

Defefperé , ée, adj, 

Defemerer , v. n. 

Defefpoir , f. m. 

Deshabillé, f. m. Il n'a d'ufa- 
• ge qu'avec la prépofitioiij f // 
ou dans. , \- 

. Déshabiller , v. a. 

Deshabité , ée, adj. 

Deshabiter, v. a. 

Après ce dernier mot on 
trouve dans des Dictionnai- 
res DeshâUr , desharnacher: 
ce font deux fautes , parce 
que y h de ces deux mots 
étant afpirée ^ elle devient 
confonne gutturale. Or de- 
vant une confonne on doit 
écrire dé , non pas des. Exem- 
ples. Débrider , découdre , dé- 
faire , dégarnir , ô-c. Par con- 
léquent déhdler , déhainachcr , 
comme d^eûner, non pas dts- 
jenrier qui n'eftpluS à la mo 
de. 

Deshabituer , v. a, 

Déshérence , f. f. Droit Soi 
gneurial. 

Deshérité , ée , adj, 

Deshériter , v. a. 

Dcshonnçte , adj . de tout genre. 



DES 

Oeshônnétement , adv. 

D^shonnêteté, f. f. 

Deshonneur , f, m. 

^Deshonçrable » adj. 

Deshonorer , v. a. 

Deshumanifer , v. a. M. de 
Vaugelas trouve ce terme 
lieuretifement inventé. 

Défignatif , adj. 

Défignation , f. f. 

Défigner, v. a. 

Defincorporer , v. a. 

Définfatuer, V. a. 

Defmfeftion , f. f. -^^_ 

Definfe^r, v. a.ôter Fin- 
feftion. 

Definterefle , ée , adj. 

Defintereffement , f. m^ 

Definterefler , v,. a. 

Defir , f. m. 

Defirable , adj. 

Defiré , ée , adj. 

Ilefirer , v. a. 

Defireux , eufe , f. m. & f, . 

Défiftemeiït , f. m. 

Defifter, fe défrfterv. i^. paf. 

Defliage, C. m. t. de /Cou- 
tume. 

Dès-lors, adv. . ^ 

Defobéir , v. n. 

Defobéifrance , {. £. 

Defobéiflant , ante , adj. r 

Defobligeamment , adv^^ 

Defobligearit , eante , adj. 

Defobligcr , v. a. 11 rié; le dit 
guère que des légères oflfen- 

leS. ^ ^ : 

Defoccupé , ée , adj. 
Defoccuper , fe defoccuper , 

v. n. paf. Il eft plus ufité 

au jîartidpe.^,.^ 
Deibccupation, f. f. Ce mot 

n*eA pas encore bien établi. 
Diîfœuvré, ée^ adj. ^ 



191 



DES 

Défolant, ante, adj. 

Défolateur , ce mot eft un 
peu hardi. 

Defpktion, Cf. V ^ 

Déiolë,ée, adj-, x, 

Défolér,, v. a. 

Defoïjpilation,^ f. f. t. de Mé- ' 
decîné. : 

Defoppilatîf j defoppilative , 
"adj. - 

DefoDpîler , v. a. ôtér les ob- 
fthiâions , déboucher. 
Acad, 
Richelet , Furetiere & plu- 
fieur» autres Auteurs écri- 
vent ces mots avec un feul * 
f ; mais il en faut deux i à 
càuiè du Latin oppi/^r dont 
ils font dérivés. ^ 

Defordonné , ée , adj. , 

Défordonnément , adv. 

Defordre, f. m. 

Deforienter , V. à. 

Déformais , adv. 

Difomer, r. a.^ 

iJefoffé', ée, adj. ; 

Defofler , v. a. 

Defourdir , vi a. Il a peu d*u- 
Aige. 

Defpônfation r f-, f Promefle 
folemnelle de-^ariage»; 

Defpotat , f; m. État gouver-r 
ne par un Defpote. 

Dèfpote , f. m. Titre qu*6n 
donne aux Princes de Vala- 
chie. o \ 

Defjwticité, f.-f/ 

Defpptiçïuc, adj. ., ; 

Defpoftiqueinent , ady. • 

Demotifme, f. m. 

De(qyamation » f. f. t. de Chi- , 
rur^e. 

PeflTaifir , (ê defTaifir , v.. n. paf. 

Deflàififlemem ,. f. m. \ 



*-' 



\ 



\ 



7 



iSmm 



Diçji^rge, r f. • 
Déchargé., ée , ;^dj. 
Décharger , v. à. 



déchéent. Je déctis i&c^e 
4écherrai , &c. Je déchufle , 
&c. Je décberroisy&c. 



^^s 



[■■ 



'ç^r 



N 



I , 



L^ 



♦ 



V^ 



ipi DES ©ES 

Deflkironner » v. a. t Jt^j^ii- /« , ey:rdefous : c'cftïi pni- 
ailrure. ^ tique de Dsmct , Richclct & 

Deflâlé, et, adj. . loubert. , 

DeffaleTjV. V Deftîa; , f. m. . ' 

Deflaoulér^ v. a., On Prdoonce DeAnation , f r. 




. deffoukr, . ^- 

"TOe&v , C m. Ville du Cercle 
de la Haute Saxe. 
Defl%chaiM:,.aate,adî. '^ 
Deflèché, ée, adj, 
Deffèchemem, f. Éi. 
Deffècher , Y. a, - 
Defl*eiû/r. m.x;^ 
à Dcffcini adv. \ 
Deflellé, ée, adj. « 

• V,' a. ■ ' ' ' 
Dèfferre. ( f . Il ed da ftylc 



Deflerré , ée , adj. - „ 
Defferrer , V. a> 
Deffert , f. m. . 
DefTerte y f. f. 
I>e0ervi , jie > adj. 
Deflervicei, i, /n^ Mauvais 

office. 
Deflervir ,' v. a. 
Defficatif y iye , adj. i. de 

Méd«çiiie. ' 
Deffillé , ée ; adj. ;. 
Deffiller^ v. a. On écrit aùili 

DécilUr, • \ 

Deffinateur, {. m. 
Defîlné , ée , adj. 
Deffiner, v. a. 
Deflbler , v. a. 
Deflbudé, ée, adj. 
DeFouder , y. a. 
Deflbus , f. 9. & adv. 
Deffus , f. m. & adv. . 
' Il faut écrire là débits , au 
' dejfus , au dcjfous , par deffus^ 

par dejfous , de dejfus , &iem- 

Nables , fans dlvifioi^; mais 



Deftiné, ée, adj. 

DcfUnée , f. f. 11 eft plus en 
uÂp en profe jue dejlin , & 
il le prend au nnguiier pour 
refttdudeâin. 

Deftiner^ v. n. 

Dcftifuahle , adj. 

Ddbtiié/ée, 

Deftitaer/v. â< 

DdÉmitkM , r.f. 

DdbDiâettr . tricc, f., m, &: 



ion 



'■■^t^ 



■~j 



Cf. 
.^ .Cl / 

- ^Dans tous les mots cy-def- 
iiis^ compoTés de la prépcfi- 
éon def, il rie faut point met- 
tre , comme Danet , une di- 
vîfion entfe le mot fimple & 
fa composition. Par exemple, 
on ne doit point écrire dçf-^ 
obliger , dèf-unir , & fembla- 
bles : vil ne faut non plus 
mettre d'accent aigu fur la 

{)répofitiOQ def, parce cp.ie 
a lettre/en doit tenir lieu 
dans ces fortes de mots : 
matf dans ceux, qui font fim- 
ple^ , comme défiflement , dé- 
Jîenation, défolation , & fem- 
blables, il y faut placer un 
i aigu , quand *la prononcia- 
tion le requiert. On entend 
par mots fimpleS cj^ux qui 
peirvent former un mot Fran 
çois , quoique fcparés de ce 
oui paroît être le compofé Je 
on en' doit mettre k'cy-def- dis ceci en feveur de ceux 



fert à enfoncer les pieux, ^ 
Déclin*, £ fi 



Ceux qui font ce mot fémi- 
nin , fom un folécifme. Le 

Z 



V 



.« < 



— -!■■■ ; Jj^"" » _ l f^» 



" I., ■,-. ,V ' ,"4. ' ,. 



'«» " 1 






- «"UJCT' : 



(^M*ùmpujbtùi^.ti 



fj.y- 



^•*f<^ 



fe^^\ 






?/^' 






W' 







, Cvi. Celm mit 
dte les taches dei liabitt« Os 
dit plus onlio^rdiicar M* 

D^iBtllé • ée > a^ 
^'l>*»il^. v,a., 
Décailléi«r » 4. a. te ^X^ 

Dâiiiaâft, Cm. 

Détaler^ V. a. 

Détaliq^gter ; V. al C de Ma* 
*..* rinc.. , - j" ■ 

Déteindi^f v< a. n<«iEiiffi n. p. 

Déteint > ei^e^ lîwj. 

Dételé, éC;, adj. ^ 

Dételer, V. a. ; 
Je <^teUe , &c. fai déteQé , 
&c Je détellerai, &c. 

Détendre , v. a. * '\ 

Détendu , uë*, adj. - . ;^ 

Détenir , v. a. E li^ijpéf^ Air 






Détente 

Détenteur , . trice , X m. & f. 

L de Pratique. , 
Détention , f. f. 
Déterger, v. a. t. de Méde* 

cine. 
Détérî(giFatioci , f. fc 
Détéilûfé , ée , a<Ç. 
DétérîcMer, v. a. 
Détenmnaifon , f. f; 
Détenmnatif , ive, adj. Ce 

nKM: ni'eft pas fort uiité. 
Déterminé , ée^ adj. 
Déterminémem , adv, 
Détetinifier , v- a,. 
DétciTO, ée* adj. 



JPémcfer .^ ;f • a« j^i,* i^_^ 
xMtCirettf, ju m* , , 

. ébabc TMtm 
OètàoùoÊf p w* K 

Détiier?^'* 

Dmnomr y V. n. 
Décocdre , a. a. Voyez t ordres 
0eiOTB ,' oiie ', aid^* 
Détoner , v. à. t: Dogmat. 
PétDfàlé^ée, adjè 
i>étoÉtt]^, Vtf a*^^ 

,'v.*, uterjfébbu-' 
^^ d<mt cpp^slque 
lîleauétott bouché. ^ 
^^JBupafcmef , T. a. t. «te 

Retour, ï m. 
Détourbier , ù ra.^ 
Déteiàné , ée , ad}. ' / 
Détoumenient , il m. L'afHoti 

de détomner. Ce mot n'eâ: 

pas.fort en u&ge 
petoiui^ , V. a* 
Détraâer , V. n. Iln!eâfi:uére 
* . en uiâee que dans là 1" héo- 

Ipgie Monde , 1^ phis que 

les dérivés^ 
Détra^ur, f. m, 
Pétraâîon^ £ f. 
0étrape , f. fl 
'^' Èr, V. ^^, ^ 




-t 



Découlant , ante , adj. 
DécDulenicm , f. m. . 



mot crotre , ût il eit (JU nyi^ 
familier. 




s 



tu ow . 

étraqué^,' ée# iflj> ; 
Détraquer, r. a. 
DétrèApè, fc f* t. de Peiii- 

tifre. 
Détrempé / et » adf. 

Détk*cmpèt> r. •. 

DétreOe^ C f. . 

Dètritr « f. m. Il eft vieux « 
hôrsd'ufagc. 

Détt^iment^ f. m. 

DéHHpIcf , V. a. t.,d*Evolu- 
fions Militaires. 

Détroit, f. m. 

Détrompé , éfe , td|. l 

Détromper, v. ai U cft aufli 

' 11. pal. . 

Détrouffé, ée, td). 

DétroufTer, v. a. 

Détroufieur , f. m. 

Détruire , V. é. 

Je détrms , tu détruis , il dé- 
truit : nous détruifons , vous 
détruiiez , ils détruifent. Je 
détruifois , te. Je détitiifis , 
&c. rai détruit, &ç. Je dé- 
tnûrai, te. Imp. .Détruis , 
détruifez. Que j e détruife , 
te. Je dêtruirois , te. Que 
jedétruififfe, te. Détruifint. 

Détruit , ite , adj. 

Dette , f. f. ^ 

Dévalifé, ée i ad}. A ' 

Dévalifer , v. a. 

DevÉttcér , v. a. 

Devancier , iere , f. n». & f. 

Devant ., prépofition Id^al^. . 

Dovint-hier , adv» f ' '* 

Devrjiteàu , devaiitier v f. m, 

Devantiere , (.(, 
Devanture , C f. t. de Maçon- 
nerie. 
Déx-aftation , f. f. 
Dévàfter , v. 3. Ces deux der- 
niers mots ae foKt point dans 



un ufage fréquent, fi ce ii'eft 
quand on veut dire ruiner un 
pays. ' 

Péyenter ^ v. su t. deMaiÎBe. 

Développé, éé, adj. ^ ^ 

Développer , y. a. 

Devenir, v. n. 

Devenu, uë, adj. 

Dérerrcniillér 9 v. a. 

Devers , prépofition de lieu. 

Dévêtir , V. a. Il n'a guère d'u- 
fàge qu*avec le pronom per- 
fonnel. ^^ 

Dévidé , ée , adj, 

Dévider, v. a. 

Dévideur , eufe 1 f. m. <5c f. 

Dévidoir , f . m. . 

peuil , f . nu 

Devin , ine , f. m. & f, 

Deviner , v. a. 

Devineur , f. m. 

Devinereffe, f. f. 

Dévirer > v. n* t. de Marine* 

Devis , f. m. 

Dévifagé , ée , adj. 

Dévi&ger, V. a, 

Devife , f. f. 

Devifer, v. n. 

Oévoiment , f, m, 

ï)évoilé, ée, adj. 

Dévoileraent , C m. 

Dévoi'îei- , V. a. 

Devoir, v. a. autrefois debvoîr. 
Je dois , m dois , il doit : nous 
devons , vous devez , ils doi- 
vent. Je devois , &ç. Je dus , 
tu dus , il dut : noiùS dûmes , 
vous dûtes , ils durent. J'ai 
dû, te. (J'admets Vu circon- 
flexe en cet endroit par rap- 
port à l'ufegé. V. laPr. let. 
û)St devrai te. Que je doi- 
ve , te. Je devrois , te. Que 
je duffe que tu duÔes , qu'il 




Défaite, f. f. 
DvTalquer , v. a. 



DfiU DÎA^ 191 

dftt : mie nouk duilions » que Dextre , C f. U eft vî^ux. 
vous dufliez ,[ qu*U8 duâfent. Deitfemem, adv. Il eft ^ 



/ 



^y. 



Devant. 

Devoir» f, mi 

Dévole , r. f. t. du jéU di car- 
tes. ^ 

Dévolu , uë , adî- 

Dévolur , f. m. hr. Dan. 
L*Académie & Riche let éçri* 
vent éiév^iu , terme de Béné- 



aylç IfuniÛer. 
Jdettnbord I C m. f . de Ma*/ 
fine. 

Di, particule \n(èç9nbk de 

quelques mots François. 
I>tg,iiiot dont les çhardersiê 
iervff>c pour £ûni aller leurs 
clievauY à gauche, 

Aeier : mais il me (embleque Dia » nôi|^ fl'^pe ^uifle PivV 

i/vo/!u/ a, plus de rapport au nité. 

mot fuivam. Voyez Baàut Diable , t ai. 

6LTaiui. i DiaUiAienr, adv. 

Dévolutaire , adj, / - Diab&ie» C f, 

9 Dévolution, (* t / DiableiTe » ù f, cdloiure. 

Dévorant , ante y *idî, v,> Diablotin; f. m. 

Dévorateur , f. m. U ne fe é\t Diabolique » adj. de toutf eii^ 

guère qu'au figuré. 
Dévoré , ée , ad): 
Dévorer , v.. a. 
Dévot, ote, adj. Il eft aufli 

fuhftantif. 
Dévotement, adv. 
DévotieuXi eufe, adj. Il eft 

vieux. 
Dévotieufement , adv. Il eft 

vieuXf , . ' ^ 

Dévotion f C f. 
Dévoué, ée, adj. 
Dévouement , f. m. 
Dévouer, v. a. 
Dévoyer , v. a, 
Deutéronome , f. m. L'un de^ 

Livrçs fiicrés qui com|i6rent 

le corpstie laBiWô. 
Deux, adj. 
Deuxième V «dj, 

Deuxiémemept-t-44^* 
ï^^€W?-l^Q^i^fV f. nOpI. Petite 

Vilje du Duché du même 

nom dans le Cercle du Bas* 

Rhin. 



re. 

Diabo^quement ^ adv. 

Diaco , r. m. Chapelain de 
rOrdre de Malte. 

Diaconat , Ç m. 

Diacoaicruç, f. m# 

Diaconifle, C Lr- 

Diacouitique» f.\Êjj^ de Mé- 
decine. 

Diacre , C m,. 

Diadème , f. m. Dans la Poë< 
iîe il s'etaploiepour/^oytftt/^'. 

Diaeonal , aie » adj. t. de 
Mathématique. . 

Diagonalement » adv. ' 

Dialeâe, f. f. Idiome» lan* 
gage d'un Pays. 
L'Académie &it ce mot du 
mafculin genre, & dit que là 
Laiigue Gré^e a dîMrtns 
dialeHesi Furetiereeft du mê- 
me fenriment ; maisRichelet 
& MM. de Port Rov4i foû* 
tiennent qu'il eft rendninf 
& ç'eft mon r^nthnent. 

Diale^ien , C m* 

Bbij • . 



^uére d'ufage qu'en p^rl^nt nçlier. 



-■ ^p,.^-. 



^ 



lo/Ç , DIA 

Dialcaîque, f. f. La Logique. 
Dialeôiquciricm, adv. 
Pialogt(er , v. a. Fdrç des 

diaiogues. Nai« dit que dans 

rÉcoIc. 
Dialogift^ f. ip. & f. 
Pialoeue , , C m. Entretien dç 

plufi^m perfonnes^ U ne ie 

dit ttiére que dans le ilyle 

familier. 
Dialoguer , ▼. a,^ n'a d'ufiige 

qu'au paflif. 
DiamantTT^f. ôm. Pierf^ pré- 

cteuTe. . 
J>iamantaire , C m. Lapidaire 

ou Marchand qui tnnquc ta 

diaf^ans, . 
Diamétral , aie , ad). Il n*a 



' guère d*u(age qu*a^ femi^ 
nin & dans cette ph^pe : Lt- 
gne duunétraU. 



Diamétralemeiit , adv. 

Diamètre , f. ;n. 

Diane , f. f. t. Militaires 

fiaftrt la Diane, 
Diane , f. f. Nbmd'une fauffe 

Divinité, 
pi antre , f» m- Mot très-fiuHÎ- 

lier , dont on fe fért pour 

éviter dç dire diable. 
Diapabna , C, m. t.- de Phai^^^ Difté , ée , atlj» 

macie. . . \ Didée ^ f. î. 

Di^pafme , f. m. Parfum. Diôer , y. a. 

Diapafpn , f. m. t. de Muii- «Diâion , C f . 



DIA 

Diaprure , 1. f. Variété d« 
couleurs. Il efl vieux. 

Diarrhée , f. f . 

L'Académie , FUretiere, le 
" Diâîen. des Arts , Danet & 
Jçubert écrivent de la ibrte. 
Richeict écrk diknie hnsh : 
c*eft une foute ;j>arce que ce 
mot vient du Gr^ ^^i^* * 
qui figoifie, éijfluo , je coule . 
que les Latins ont imité en 
écrivant éianhaaj^ comme 
on le tTouv^ dam Calepin. 
• Les n^ts écrits en<>rec avec 
un f a(piré , prennent en La- 
tin , ii par confequent en 
François , une r & une h, 

Ex. khitoriaue , rhume , &c. 

V. Pr. let. H. 
Diaftéme , f. m. t. de Mufiquc 
Pia%Ie> (.m- t. d*Archite- 

i^ure. ^ 
• Di«eflraron , f. m. t. de. Mu- 

fique. 
- Diatonique ,adj. nïf8r*f. t. de 
^ Muf^iiie. 
Diéhime , f. m. t. de Botahi- 

que. V 

Dioateur , f. m. • 
Diftature , f. f. 



> 



<«? 



que. 
Diaphane , ad), m. & f, Tr^^ 

iparent. * 

Diaphorétique , adj. m. & f. 

t, de Médecine. 
Diaphragmatique , ad), 
Diaphragme ^ f. m. t. d*Ana- 

tomie,* 
piapré, ée , jpart. du verbe 



Diétionnaire , f.. m. 
Difton , f. m. Mot ou fenten- 

ce qui a paCé en proverbe. 
piOum , f." m. Le* difpofitif 

d'une iênten«e. 
Didaôiquè , . âdj, t. . de ' Col- 

léç£ . ' ' K 

Didafcale , f. m. Dofteur. 



Diedau , f. m, t. de Pêche. 
Piaprer , qui n'cft plus en Die, , f. f. Villô de France 



verbe foit a6Uf , on ne.iVm- on le trouve dans Aichekt. 



'9 . 



tyiE 

daiis le Dauphiné. 

Pîeppe , f. f. Ville de Frguice 
dans le Pays# de Caux eil 
Normandie, avecuoPortr , 

Pieppois , oiie, C m. & £ 
Habitant de Pieppe. 

Diéiê • OÊt diéfis , f. m. t. de 
MuTique, 

Diéfé, ée / adj. 

Dieil » T. m. Ville du Duché 
de Brabant. 

Diète , r. f. 
11 y en a quj écrivent i/i«/^; 
mats il ne faut qu'un feul / , 
narce que ce mot vfcrit 4u 
Latin ditta , oui • félon du 
Cange » fignine le chemin 

• qu'on peut faire en un jour, 
ou rOffîce qu'on a coutume 
de dire. Ce mot fignifie aufli 
le régime de vivre , en Fran- 
çois comme en Latin. 

Diététique , f. f. Science oui . 
• comprend le répirae de vie 
qu'illaut preicru'e aux ma.- 
lades. 

Dieu , f. m. •- 

Dieutelet , f. m.* 

Diçufe, {. f. Petite Ville de 

. Lorraine*' 

Dif&mant , ante , adj. 

Dif&i|iateui; » f. ni. 
Diffematton , f. f. 
Difàmatoiré ,^adj. de tput 

genre. 
Dt^uné, ée, adj, 
Di&ner , v. â. 
Différé, éé,adî.' 
Difi^enunent , adv. 
Différence ,*^f. f. 
Différencier ,. y. a. 
Différent , ente , adj. Divers. 
Différent , f. m. Débat. / 
Différemlel^ elle , ad;. 



DIF t^ 

Différer» v. a. Retanler. 
Différer, v. n. Être diffem* <» 

blable. » 

Difficile , adj. de tout genre. 
Difficilement , adv.' 
Difficulté , f. f, 
Difflcultueux , eufe , adj. 
Diffbrme , adj. de tout genre. 
Diffbriner ,, v. a. t. de Palais. 
Difformité , £ f. * 
Diffiii, u(e, adj. 
Diffiifémem , adv. 

Ricbéler ne veut qu'une feulé 

/dans tmw lef mots cy-<lef- 

fus : mais i^uiage , fondé fîir 

rétymologte , veut qu'oa lei 

écrive avec deux. • 
Digéré , -ée ^ adj. 
Digérer, v: a. ' 
Digeffe , f, m. 
Digeffif, ive, adj. Ileffauffi 

lubft. - ' ^ 

Digeilion , C. f. t. de Chymie. 
Digne , f. f. Ville de France eli 

Provence. 
Digne, adj. de tout genre. 
Dignement , adv. 
Dignitaire , f. m. 
Dignité, f.f. 
Dieoins , f. f, Ville<ié France 

£ms l'Autunois. 
Diçreflion, f. f. Il ne faut m , 

hre tii écrire Difgreffion, 
Digue f. f. 
Diguer un cheyal , v. a. C'eft 

lui donner de l'éperon. 
Diguon , f. m. t. de Marine. • 
Pijon , f. m. Ville de France 

&: Capitale du Duché de 

Bourgogne. . »^ 
Dijonnois , oife , f. m. & f. 

Habitant de Dijon. 
Dijonnois, Pays de France 



/ 



». 



des nommes m aes cnevaux. 



ûeia,, flc c!e<a. ^cjtf, i^-/' 



'(.llUdllUI 



->ir ^- 



OTa 



î^ DIL 

Tlaceration , f. f. Dichirç- 
%'- /. ment. -^^■^^* '" *, 

1; > Dilatabilité , f. f. 

'Dilatable, adj» t. d*Anatoinie. 
' Dilatateur, f. m, t. d*Anato- 
, . . mie. . . > 

Dilatation , f. f. . 

' Dilatatôire « adj. t. oe Chi- 
rurgie. 
Dilater , v. a. 
Dilayer , v. a. Il vieillit. 

Dileélioo t f- f • 

Dilemme , f. m. t. pogmat. 

Diligemment , advé 

Diligence , f. f . * 

Diligent, ente, adj. 

Diligenter , v. n. 

Dimanche,- f. m. 

Dîme, {,{, 

Dimer , v. a. 

Dimeur ,^ f. m.i 

pîmier, f. m. / • 

Il y en a qui écrivent ^ix/nr, 
dix mer , di^meur : id'autres 
écrivent difme , difmery dif- 
s.meur , comme I* Académie ^ 
Furetîere ,*Danet, &c. mai$, 
cette manière efï hors d'ufar 
ge depuis qu*on fe fért çlu 
circoiîflâ^e. 

Dimenfioh., f. f. 

Diminué , ée , adj. 
. Diminuer , v. a. , 

Diminutif , ive , adj. t. de 
Grammaire. Il cft aimi fubft. 

Diminution , f. f. 

Dimiffoire , f.*m. 

Dimiâbrial , aie , adj. 

Dimœrite,f. m. & f. Nom de 
Sefte. , 

Djnan, f. m. Ville de France 
en Bretagne. 

Dinanderie , r. f. 

Dinandier : V. Chaudronnier, 



^.-DIN 

Dinahdoîs , oife , f. m. & f. 
Habitant de Dinan. 

Dinailt, f. m. Ville des, Pays- 
Bas dans iXvéché 4e Liège. 

Dinatoire , adj. du dînen - : 

Dinde , (. £> - 

Dindon , f. m. 

Dindonneau, f. m. 

Dindonnier , iek^e , T. m. & f. 

Dteéc, f. f. 

Dîner, v. n. 

Diner ou diné , f. m. 

Diiieur , f: m. Il n*a guère d'u- 

/ (âge (fu'ea cette phnife : C'cjf 
un beau diruur. 

Dintiért , f. m. Ce font les 
rognons 4u cerf. 

Diocéfain • aint , f. m. ^ f. 

Diocéfe , f. m. 

Diois y oifi; , f. m. & f. Qui 
eft de Die en Dauphiné. 

Diois , f. m. Contrée de Frar- 
ce en Dauphiné. 

Dionyfia , f. f . Pierre précieu» 
fe. 

Dionyfius ,/. m. Surnom don- 
né à Bacchus. 

Dioprrique , f. f. Science qui 
apprend l'Optique. 

Diofcorien ou' Diofcoridien , 
enne , f. m. & f; Nom de 
-Seae. 

Diphthongue , f f. Fur. Dan.' 
Richelet', Joubert & Fure- 
tiere écrivent /diphtongue ; 
mais il feut deux h dans ce 
mot, parce qu'il vient du 
Xrrec , que les Latins ont 
imité en écrivant diphthon- 
gus , comme Calepin & au- 
tres. 

Diplomatique, adj. f. 

Diplôme, f. m. 

Diptère , t. d'Architç^rç. . 



4t^ 



uLiuidiiuii , 1. 1. i. ne iuiu' i^ciu^*un- , *. *. 
prudence. 



Dire, v. a. 
Je dis , tu dis , il dit : tk>ii$ 
difons , vous dites , ilsdifent. 
Je difois &c. Je dis , &c. 
Tid dit , &c. Je dirai , tu di- 
ras, il dira : nous dironè,vout 
direz , ils diront. ImtMr^DiSy 
dites. Subj. Que je dife > &c. 
autrefois guè |e du. Jédirois , 
&c. Que je difle « que tu dif- 
fes , qu*il dit : que nous dif-, 
fions , que vous diffici i qu^ilf 
diflcm. Dilànt, >. 

îdire , f. m. ( 

I)ire6k , cétc , adj. ^ 

Direâe ^ (. ï. '^ 

I)ireé>cmem , adv. 

Direftofrc y (. m, 

Direéteiir , f. m,. Dîreébrice, C f. 

Direâion , f. f. / 

Dirigé , ée , adj. ' /». 

Diriger , v. a. 

Dirtmant , ante, idj. t. de Droit 
Canonique. 

Dis y particule ini'éparable de 
plufieurs jnots François. 

Difcèrné > ée , adj. . 

Difcemement , f. f. . 

Difcerner, v. a. 

Difciple , f. m. 

Difciplinable , adj. 

Difcipline , f. f. 

Difcipliné , ée , adj, 

.Difcipliner , V. a. 

Difcontinuation , f. f. " 

Difcontinué , ée , adj. 

Difcontinuer , v. a., 

Diiconvenahce, f. f. 

Difconvenir , v. n. 

Difcord , C m^ 

Dïfcordant , ante , ad}» 

Difcorde , f. f. 

Difcorder , v. n. 

Difçoureur , dicoureuft , f, m. 
&f. 



199 



DIS 
Difcptirîr , v. n. , 
DiiçQurs , C m. 
Difboiutois , bife , f. m. & f. 

II eft vieux. 
DifccAirtoifie , f. f. Il eft vieux 

& ne fe dit que par dériûon. 
Difcredit , f. m. 
Di(cret , ete , adj. Il ne fè dit 

guère que dc^ perfonnes , & 

rarement des chofes 
Difèréteinent , ad^ 
Difculpé,ée , adj.^ 
Difculper, v. a. 
Difcrétion , f. t 
Difcuiïioni f. f. 

Richelet écrit difcution avec 

un / ; c'eA une faute qu*il 

n'aurbit pas commjfe , t*il > 

avoir fait attention guc.ce. 

mot vient du Supin dijcuffum, 
Difcuté , éè , adj. 
DifcUter , v. • a. 
Difert , erte , adj. * 
Dlfertement , adv. 
Difette , f. f. 
Difetteux , eufe , Cm. & f. 

Il eft vieux. 
Difeur , difeufe , f. m. & f. 

U ne^fe dit guère que dans 

ces phrafes : Difeur dt bons 

mots, Di/eûr dtnofiveUis, Di' 

feufcdebagatellei, -- 
Di^race, f. f. 
Di(|racié » ée , adj. 
Pi(|racier , v. a. 
t)i(grégâtion » il f. ASàùn qui 

fi^re les. chofes les unes 

des autres. 
Difçréger, V. a Séparer. ^ 
Disjomdre , v. i. Il ne le dit 

point des chofes matt^rielles. 
Disjonôif, ive , ad^, t. ^ 

Grammaire. 
Disjooâion, f. f. 



/ 



t * 

\ 

\ 



aoo DIS ^ 

t^lilocation , f. f. ' . 
Difloquer , r. a. Il fc m des 
os Qu*on feit foftir fl^ leur 

place. ^" ^ 

Difparare , f. f. Mot cfnprimté 
^ de l'EfpagnoL Inégalité d'cf- 

prit. 
Disparité, C f.' 
DinMtroitre , v. n. 
DMpendieux , eufe , adj. 
Difpenfateur , diipeniatrice , 

{. m. ^ ï. 
Difpenfation y(. (, 
Di(penfe , f. f. 
Difpenfé , éc , adj* 
Diipenfer., v. a. 
Dimerfé, éc , adj. . 

DiH)cricr , v. a. 
Dimerûôn , f . C 
Diipdt , adj.- m. . 
piUK)fé , ée , adj. 
bimofer , v. a. 
Difpofitif, ii^e, adj. U cft 

aufîi fubft. 
Di(pofirion , f. f. 
Diiprôportiôn , f. f. 
Diiproportionrté , - ôe adj. 
^ ESfproportionnçr , r. a: 
. Difputable , adj. de tout genfe. 
Difpufe, f. f. 
-Dimuté, ée, adj. 
Dimuter, y. n. 
Diiputeur , f. m.^ 
Diique , f. m. t. d*Antiquaire. 
Difquifition , f. f. t. Dogma-* 

tique. 
t)ifleâeur , f. m. 
/ DifTeftion, f. f. t. d'Aiiato- 

mié. 
Difîemblable , adj. dfi tout 
• genre. '" . 

Diflcmblançe, , f. f. 
Diffenfion, f, f . Ce mot vient 

du latin d'iffènfiç , ainfi il ne 



^ut pas écrire Diûhâitôdk^ 
Diflequer v. a. t. de Clurur^ 

gie. 
Dlfléqueur^ f. m. v 
DiiTertateur» f. m. 
DifTertati^ , f. f. • 

Diflerter, v. n. 
Pifiunulateur , diflbmilatrke ^ 

C m. & f . 

Diffimuhtîofi , £. f> 

Di&iiulé j ée , adj. U eft quel- 
quefois ftibft. 

Dimmuler , y. a. 

Diffipateur « difiîpttrice , C m. 
Si (. 

Difiipation ^ f. f. 

DiiTipé/ée; adi. 

Difliper» V. a. Il eA auffi a. 

Dmolu , uë , adî . U ne iê prend 

que dans le lens monl^ & 

neniAe impudi^é. 
Dittolvam , ante , adj. t. de 

Cfaymie. Il eft auflî (ubft. 
DiiToIuble » adj. Il n*eft d^uOi- 

jge qu'en Chymie. 
Diflblument y adv. 
Diffolutif,, ive, adj. 
Diffolutiôn , f. /. 
Diflbnance , f. f. t; de Miifi- 

Diflonant, ante, adj. Ilnefc 
dit qu'en Mufique. 

Diflbudre, v. ». 
Je diffous , tu éàSom , il di^- 
fout : nous,, diflblvons, vous 
diffolvez , ils diffôivent. Je 

^ffolvois , &c. Tâi diffous , 

&c. Je diffoudnu , &c. Dir- 
. fous , difrpîvez. Que je dif- 

folve , &c. Je diffoudroiSi 

&C. Diffolvant. 

Diffous , Qute , part. 

Difiuader , y. a, 

Diffuafion 




- bis 

DiAlaiipn » f. f. t, Dogmati- 

iHâyllabcV adj. de tout gen- 
re. Il eftauffiftifaâ» 

Diftance, ù t 

Diflant, anre.adi, 

Diibndre , v. t. 

OiâUIateur^ Cm. 

Dijjîïler , v. a. Âcad. Pamt. 
Richelct écrit diftiUr; mais 
il hm deux U dans ce mot / 
parce qui! vient du Latin 
dUUlUre, 

Diilillation ,f.t 

Diftina, inae, ad). 

Diftinâement , adv. 

Diftinaif, ivc. adj. • 

Diftinaion • r. f.^ 

Dii(ltiiffo« f. m. f. Latin qui 
n*eftd*u(âge que dans TÉcoie. 

Dimngué ,;ée , adj. 

t)iftingùeri V. a. 

DUUgue , f. m. Poéfic dont 
le iens eft contenu dans deux 
vers. \ 

Diilraaion , f. f. 

Oiilraire , v* a. 11 (e conjugue 

comme traite. 

Diftrait, aite , adj. ^-^ 
Diftribué , ée • adj- 
Diffribuer* t. a. 
Diftributeur ^ trice, f. m. ^ f. 
Diftributif , ive, acK. 
Diftribution , CL 

Diftria, r. m. 

t)it , f. m. II n'eft guère en ufa- 
ge que dans cette phrafe : 
Les dits & faits des anciens. 

piton, f* m. t. de Mufique. 

Diftriglyphé , f. m. t. d*Archi- 
teaure* 

I^ivan , f. m. Confeil du Grand 
Seigneur. 

Divaa-fiégui , Intendant de la 



^ÎV 



loi 



Juftice parmi les PerTet < 
Divers , crfe , adj. 
Diverièmenty advw ' 
Deverfifié, ée, adj, - 
Diverfifîer, v.a- 
Diveriion,f. (. 
Diverfité , {. (. ^ 
Diverti, ie, adf. 
Divertir , y. a. Détourner. £ri 
ce fens il commence à vieillir^ 
Divertiflam > acte , adj. 
Diverdifement , f. m 
Dividende , f. m. t. afFe£lé aux 
Compagnies de Commerce^ 
Divin , ine < adj. . 
Divination , f. f. 
Divinement, ady. 
Divinîfcr , v. a. 
Divinité , f. f . 
Divis, adv. t. de Palais. 
Divifé , ée , adj. 
Divifer, V. ar 

Divifeur, f. m. t. d'Arithmé- 
tique. 

Divifibilité', f. f. t. Dogmati- 
que. 

Divifible , adj. de tout genre. 

Divifion , f. f. 

Divorce, f. m. , ' 

Diurétique , adj. 

Piurnaire, f. ni. Officier q^i- 
écrivoit ce que le Rdi faifoit 
chaque jour. 

Diurnal , f. m. 

Diurne , adj. t. d^Aflroriomic. 

Divulgation , f. f. 

Divulgué , ée , adj. 

Divulguer, v. a. \ 

Dix, adj. numéral de tout gen- 
re. Vx dans ce mot fe pro- 
nonce comme un { devant 
une voyelle , devant une 
confonne il ne fe prononce 
point. Il ed aufTî iubilantiC 

Ce 






ioi OOCf , 

Quand dix eft joint à uil au-* 
tre nombre , on met une di- 
vifion entre lesd^ttîit : ainfi 
Ton écrit dix-fep^g dix-huit , 
dix-neuf, foixanU'dix^ quatre- 
vingt-dix^: mais on n*en met 
pas à cent dix ni k mille dix, 

D^Yiélme , adj. de tout genre. 
Onjprononce di\iim^ Il eft 
auffi fub{}. 

Dixiémemenr , adv. 

Dixmûde , f. U Petite Ville des 
Pays-Bas. 

Dizain, f. m. Quelques-uns 
écrivent dixaih , ce qui pa* 
roît plus naturel ; mais dizain 

. cft plus en ufagc. On me 
dira peut-être, que c*eft en 
faveur ^ la prononciation 
quton écrit de la forte : à 
quoije répons par avance, 
mie tout le monde jprononce 
tort bien diriéme , deuxième , 

tioiqu^on écrive dixième» 
uxiéme. 
Dizaine; f.. f. t. d'Ajrithmé- 

tiqilr. 
Dizeau , f. in. t. de Moiffon- 

neur. 
Dizenier , f. m. 
Docile, adj. de tout genre. 
Docilement , adv. 
DdcUité , f. f. 
Docites ou docetes , f. m. & f. 

pi. Anciens Hérétiques. 
Dofte , adj. de tcm genfcw 
Dodlement , adv.^ 
Doôeur , f. m. 
Do£èoral , aie , adj. de tout 

genre: 
Dbftorat, f. nt: 
poûorerie , f. (, 
Doctrine , f. f . 
Dodeliner , v. a. Remuer dou- 



ïïOG " 
cement«.Il eft .bas & howt' 
laire.. 

Dodine , f. f. £(pece defavice. 

Dodiner , fe dodiner 9 y. n. paC 
Il eft bas. ., 

Dodo, C m. Mot do^onfe 
fert an parlant aux éni^ans , 
& qui n a d'ufage que d^ms 
cette phrafe : fiùrt dodo pour 
dire dormir. 

Dodu , uë , adj. Il eft dn ftyfe 
familier. 

D6gat,f m. Dignité de Doge. 

Doge , f. m. 

DogeïTe , f f. Femme du Doge. 

Dogmatique , adf. de tout gen- 
re. 

Dog;matic|uement , adr. 

Dogmati(V, V. n. Il ît dit 
principalement en matière de 
Religion. ^ . 

Dogmatifeur « f. m. Il fe prend 
toujours en mauvaiiè part. 

Dogmatifte i f. 01. 

Dogme , f. m. 

Doere-Bot, f. m^ Sorte' de 
Yaifl'éau qui luyige fur la 
mer d*Alfemagne. 

Dogiie , C m. 

Dogtier , v. a. Qui ne fe dit 

3u'avec le pronom pciïbnnel 
es béliers & des Inoutons. 
Do^uin^ doguine (f. m. & f. 
Doigt ^ f. m^ On ne prononce 
point le ^. 
Richelet contre Pétymologie 
I & Tufage rçtranche le g àt 
ces deux mots , parce qu'il 
ne s'y prononce pas : mais il 
y a apparence qu'à la. fin de 
Ion .Diftionnaire il né fe fou- 
venoit pas de ce retranche- 
ment , puifqu'au mot Vouloir 
il écrit fort bien Doigt, 






DOM 

Doigtier,.£, m. ♦ 

Dol, f. m. Vieux mot mil 
n*eft plus en uikge ^u'au râ- 
lais. \ ^ 45 

Do}, Villçi^e France CJft Çre" 

tague. 
* poje, f. t Ville de France 

dans le Comt^ # Bour- 

gog'nc. 
Doléance, f. f. Ueft^u ftylç 

Êimilier. 
Dolcoiment « adv. U eft vieux. 
Dolent f ente V ad). U fe dit en 

raillerie. ' 

Doler , v. a. t. d*Art. Unir 

le bdif avec und^doloire, 
Doloire , £ f, Inilrument de 

Tonnelier. 
Dont* C ftir. Quelques-uni 
, écrivent Don. 
Domaine , f. m. 
Domanial , aie , ad}. Qui aj^. 

partient aux domaines* ^, 
Dombes » f. f. Principauté en 

France <nii s'étend (e long 

de la Saône. 
Dôme, f. m.t.d'Architeôure* 
Domefticité , f. f, 
Domeftioue , adj. de. tout een* 

re. U te prend aufli fubltan- 

tivemènt pour les ferviteurs 

de la maifon. 
Domefliquement, adv. 
Domfront , f. f. Petite Ville de 

France en Normandie. 
Domicile « f. m. 
Domicilier ,,fe domicilier, v., 

n. paC 
DomiSfîer, y, a. t. d*AftroIo- 

gie. 
4)ommant , ante , ad j . 
^Dominateu^ ice, f*. m. & f • 

U ne s'eilrj^oie guère que 

dans le ftyle foûtenu* 



de 




DONT* ' 4P5 
{Domination 4 f. f. 
Dominer, v. n. / 
Dominicain » aine , ï. m. & f. 

Eelîdeux & Religieufe de 

rOrdre de St J>onunique. 
PomÔfical 9. file » adj. 
Dominicale^ ^C f, £ours 

Sermons. fc 

Dpminicalier , {, m!Wré(bca« 

teur delà Donùnicale. 
Ppniino ^ Ç, m. 
Domincttene put — 
Ûominotiei», U m. Ouvrier qui 

(ait du papier marbré. 
Dommage, Cm. ' 
Dqnimagea&le » adj. de toët 

genre. ' ' " ' ; \ 

Doinme , yiUc de ^France en 

Perigord^ ." / 

Domtable , adj. Son plus grand 

iifage eô av«c la négative. 
Douter , v. a. 
. Ph^Aturs écrivem domptahU^ 

dàmpter : maÀ% les modernes 
> , ont retranché \» p de ces 

mots ,. parce qu'il nuifoit è 
^ la .pronônciatibn , & que 
« d^iilleurs il n'y a pas de rai- 

(bn pour ly placer , puifqiie 

ces mots tirent leur analogie 

du verbe dàmitare , où il n'y 

en eût jamais. 
Domteur , f. m. Il ne fe dit 
^ point abfolument^ 
. Don , f. m. Préfent, 
Donataii-e , adj, de tout çenre. 
Donateur , triçe , f. m, fc f, 
Donatif , f. m. ' 

Donation , U t 
Ponavert , f. m. Ville du Cer- 

cle de Suabe en Allemagne, 
Donc : On difoit autre^is 

doncques. Particule qui inn 
* i marquer la conclufion d'un 



-/ 



<^ 



/ 



*^^ 



i 



X 



I04 DOU 

raifonaement. 

poncheri ^ f. m. Ville dé Fran- 
ce dans le ftetçlois en Cham- 
pagne. 

Dondainç, ( f* 

Pondon , f. f. t. feUHUier : 
GrofTe fçipme , belle & ré^ 
jouie^ ' 

Poneris , toile de cotori des 
Indes Orientales. 

Potijon , f. m, Quel(]ues-uns 
écriyeni pongeoff» 

Donné , ée, adj, . 

r>onncr, v. a, 

ponneur , cufe , (. m. 6c f. Il 
n'c(> guér^ en uiage que dans 
le ÛyW farnîlier. 

Donnczan • i*. m. Contrée de 
rrancç dans les Pyrénées. 

Donnola , t. de Fourcur. 

pont , particule de grand ufa- 
gc , qui fe met au 'lieu du 
génitif & de Tablatif des pro- 
noms relatifs Je qui ,, duquel 
éi de UquelU , ou defqiiels , 
defquelles, * 

vDonzelle , f. f. t. de mépris. 
^ Il efl du ftyle familier. 

Dnnzi , petite Ville de France 
dans le Nivemois. 

Dorade , (. f. Poiflbn de mer. 

* Dorage , t. de Chapellerie. 
Porat , f. m. Ville de France 

dans la Marche, 
Doré , ée , ad). > 
Doreas, Moufleline cjui vient 

de Bengale. ^ 

Dorénavant , ^dv. 
Dorer , v. a., 

* poretir , f. tn. 

Porique , adj. m. & f. Second 

Ordre d'Architefture. 
porloter , y. ^. Il çft du ftyle 

f4ipilicr> ^ 



DOS 

Pormant , ante , adj. n tik 
aufïi iubft. 62: he iè dit que 
des Martyres qu'on appelle 
î^ fept Dormans, ^ ^ 

Doi^eur, eufe, f. m. &<f. 

Dormir , v. n» 
JNrjlors , tu dors , il dort : 
nbas dormons i vous dor- 

^ mer, ils dorment. Je dor- 
môis, &c. Je dormis, &c. 
Tai dormi , ^c. Je dormirai, 
&;c. Dors, .dormez. Que 
je dorme , &c. J^* dbr- 
mirois , &c. Que j^^or- 
nfiiiTe , que tu dormifles , 
qu'if dormît : que nOus dor- 
miffions , que vous dormiC- 
fier , qu*iU dormiflent. 

Dormitif , adj. Il eftauffi fubft. 

Poroir, f m. Outil de PàtifTicr 

Dorophagc , f. m. Qui vit de 
prèlens. 

Dortan , Ville de France prc-i 
la Bourgogne. 

Doi^oir , r m. 

Dorure , f. f. 

Dos , f. m. 

Dos d'à ne , façon de parler. 

Dofe, f. f. t. d'Apothicaire. 

Dofer , v. a. t. de Médecine. 

Dofirhéens , Nom d'anciens 
Sectaires. 

Doflc, f. f. t. de Menuiferic. 

Doflier , f. m. 

DofTiere , f. f. Charrette. 

Dot , f. f. Il n'a guère d'ufage 
au plurier. 

Dotal, aie, adj. 

Dotation , f. f. 

Doté, ée, adj, 

Doter , V. a. 

D'où , adv* 

Douaire , f. m. 

Dou^irier, riere , f, m. & ^' 



:ê^ 



DOU 

t. de Pratique."' 

Pouane , f. f. Bureau. 

Douanier , f. ra. 
Fureticre dit que ۍs deux 
derniers mots viennent de 
litalien douana , Ménage de 
THébreu doun , qui Agiiifie 
juger ^ &duCaflèe du Bas 
Breton </ae/2 , oui Sgnifiejwr- 
ter. Le même du Cange ajou- 
te : \Poaneritu , qui doana ve^ 
fli^apa ac tributa exigit vtlre- 
cmi Toutes ces étymblOg. 
prouvent que.Danet a eu tort 
d*écrif^ douanm , "do^annier 
avec deux nn. 

Douay , f. m. Ville dc'France 
dans la Flandre Walonne. 

Doubla, Monnoie d*argent qui 
fe frape à Tunis, & vaut à peu 
près trois livres de France. 

Doublage, r. m. t. de Marine. 

Double , adj. &q tout genre. 11 
eft auiTi fubA. 

Double , r. m. Efpece de mon- 
noie. 

Doublé , ée , adj. 

Doubleàu , adj. m. t. d*Archi- 
tedure. 

Doubleaux , t. de Charpente- 
rie. 

Doublement , f. m, t. de Fi- 
nance. 

Doublement , adv. 

Doubler, v. a. 

Doublet , f. m. Faufle pier- 
rerie. 

Doublette ^ f. f. C'eft un des 
jeux de Torgue. 

Doublon , f. m. Monnoie d'Ef* 
pagne. 

Doublon > f. m. t. d'Imprime- 
rie. 

Doublure , f. f, ^ 



DOU io| 

Douce, Ville de France en 

Anjou. 
Doul:eâtre, adj. de tout gen« 

DoiTcement, adv. 

Doucereux, eufe^) adj. IL^fl 
auffifubft. • 

Doucet, ette, adj. Diminu- 
tif de dotuc Il né fe ditouc 
des performes , & il n*a au- 
fage que dans cesphrafes: 
Fairt u douctt ; faire la dou- 
ceue ; mint doueeut. 

Doucette ,^ f. f. Sorte dlierbe 
qui fe maiige en ïàlade. 

Douceur y C f. 

Doucine , f. f. t. d*Archite-. 

ae. 

Douelle , f. f. u de Tonne- 
lier. 
Doué , ée , adj. 
Douer , v. a. t. de Pratique. 
Douillet, ette , adj. 
Douillettement , adr. 
Doulebfàis ou Mallemolles , 

MoufTeline qui vient des In^ 
. des Orientales. 
Douleur ^ (. t 
Douli , efpece M voitur^ont 

on fe fert aux Indes [^ 
Douloir , fe doulbir, v.j;j^paf. 

Il eft vieux. 
Douloureux , eufe,^dj. X, 
Douloureufement , adv. 
Dourdan , f. m. Petite Ville de 

rifle de France. 
Douriach ou Dourlac , petite 

Ville d'Allemagne. 
Dourlans ou Dourlens , petite 

Ville de France en Picardie, 
Douflay , f. m. Petite Ville de 
\ France en Poitou. 
Ijoute , f m. 
Douter» V. n; 



V 



Douteufdfli^fîtT »4V'. 

Douteux 4 eufe ^ adj. 

Doutis 9 toiles de coton qui 
viennent de Suratte. 

Douvain , £ m. ti de Mar- 
chand de bois. 

Douvres , f. m. VilJe &Porf- Draper , jv. a. 

dé mer en Angleterre , éloi--^ Draperie 9 f. f. 

gnè de Calais 3e fix lieues, ^ — -^■* '* -~ 
Douzain^ f. q». Monnoié de 



DRE 

terme de Poefie.. ^ ' 
Dranet, f. m. Sorte de filets 

peut lap^che , tralbés par 

dîHix hommes. ^ 
Drap 9 f. m. 
Drapé , iée , adj» \ 

Drapeau , f. m. 




cuiyrc. 

D6uza(ine^f. f. CoUeaif, 

Douze « t. numéral. 

Douze ,♦ ville de France' en 

" Perigord. 

Douzenac , f. m. Petite Ville 
de France dans le Limoufin. 

Douzième , ad), de tout genxe, 
11 eil auflfi fubft. 

Douzièmement , adv. 

Douzy ; Ville de France en 
Champajene. ^ 

Doyen , um. 

Doyenné, C m. 

Dracuncules , (. m. t^ de Mé- 
decine. 

Dragan , f. m. t. de Mariné* 

Dragée , f . fi 

Draeeoi^, f. m. Bouton d'un 
arnre. 

Dragepir , f. m. 

Drago;^, f. m. ^fpece de ier- 
pent. ï*s^ 

Dragons , t. de Marine. 

Dragonneau „ (, jn. Ver long 
qui fe met entre cuir & 
chair. > . 

Drague, f. m. 

^Tiraguer , v. n. Pêcher quel- 
le chofe dans la mer. 
ïguignan ," f. m. Ville de 
rance en. Provence. 
>ramatiijuè, adj» dç tout genre. 



Drapier, f. m, 

Drayer , v. a. ^ t.^ de Çor- 

royeur. 
Drayoire , inftrumcm de Cor- 

royeur. 
Drége , f. f. Filet pour là pê- 
che des folles & des turbots. 
Drelin , mot inventé pour fi- 

gnifier le fon d'une (onnerte. 
Drefde » f. f Ville & Capi- 

taie du Cercle de la Haute 

Saxe. * 
Dreffe , f. f. t. ^ Corddnr 

nier. 
DreflTé , ée , adj. 
iDreffer , v. a. « 
Dreflbir , f. m. Efpece dft 

buft;t. 
Dreugcfm , C m. Territoire 

de Dreux. 
Dreux , f. m. Ville de France 

dans le Vexin. ^ 
Drille , f. m. 11 eft du ftyle 

familier. 
Driller , v. n. Il eft bas. 
Drilleur , f. m. Celui qui ra- 

maffe les vieux chiffons,^ On 

dir plus communémenf Chif- 
^ fonnier. 

Driffe , f. f. t. de Marii^e. 
Drogman ou Dràgoman , f. m, 

Interprète chez les Turcs. 
Drogue , C f. 
Droguer , v. a. 
Droguerie , f. f. t. génèri(juç. 




Mo 

Droguet, £ m. 

Droguier « i. m. 

Droguifle, f. m. 

Droit , oite, a^. 

à Droit , ^on dç parler ad- 
verbiale. 

Droit, f. m. 

Droitement , adv. ^ 

Droitier, iefe, adj^Ueif de 
peu d'ufaçe. 

Droiture , £ f. 

à otf eïj Droiture , adv. 

Drôle , adj. de tout gerire. Il 
eft du ftyle familier. 

Drôlement « adv. Il eft du ftyle 
familier. 

Drôlerie , f. f. 11 eft du ftyle 
familier. 

DrôlefTc, f. f. 

Dromadaire , f. m. Efpece de 
Chameau. 

Drouinc , f. f. t. de Chaudron- 
nier. 

Drouiiicur , f. m. t. de Chau- 
dronnier. 

Dru^ uc, adj. U fe dit des 

rrtits oifeaux qui font prêts 
s*eiivoler du nid. 

Druide > f, ih. Nom des an- 
ciens Prêtres Gaulois* 

Du, particule qui tient lieu 
de la prépofitioni/r &de Tar» 
ticle U, . 

Dû , f. m. 

Dû, dûë, adj. 

Dublin , Ville & Capitale de 
llrlande. 

Duc, f. m. 

Ducal , aie , adj. 

Ducat, f. m. 

Ducaton, f. m. 

Duché , f. m. 

DuthefTe, f. f. 

Du^ile^ adj. de tout genre. 



Il ne fe dit guèrt vfm ém 

métaiiz. 
DuôiUrà, f. £ t. d'Arc. 
Diiel, £ ■!. 
Diielfifte , f. m< Fuirefiere krit 

duelijle\ Q*^ Vtt» finite» il 

élut deux il. 

Dûëmem , adv. U nt fe dit 
guère qu'en terme de Prati- 
que. 

Duefme , f. m. Petite Ville de 
France dans le Duché de 
Bourgogne. 

Dueûnoift , f. m. Petite Con- 
trée de France d^uis le Du- 
ché de Bourgo|p;ne. 

Duire , v. n. vieux mot qui 
n*eftplus en uikgoquedani 
le ftyle iâmilier. 

Dulcifier , v. a. t. de Chymie. 

Dulie /Cf. C'eft ainfi que TÉ- 
glifeappefle le culte où'elle 
rend aux Anees & aux maints» 

Dun , f. m. Petite Ville de 
France dans le Duché de Bar. 

Dune , f. f. Hauteur de jderre , 
de terre ou de fiiblc. 

Dunes ViUe de France dans 
TArmagnac. 

Dunette » f ^ t. de Marine. 

Ehmkerque, tf. Ville de Fran- 
ce dans les Pays-Bas au 
Comté de Flandre » avec un 
Port. 

Dunkerquois , oife , f. m. & f. 
Qui eft de Dunterque. 

Diuderoy , f. m. Ville de Fran- , 
ce en Berry. 

Dunois , f. m. Petit Pays de 
France dans là Beauce. 

Duo , f. m. t. de Mufique. ' 

Dupe , f. f. 

Dupé, ée , adj. 

Duper» V. a. 



"• [ 



o 



\ 




^y' Mables , fans divifioiv ; «n*i* 
on en' doit mettre à cy-def- 



3Hi paroît être le compofé. Je 
is ceci en finreur de ceu^ 

qii 



Q 



■\- 



m 



ào« DUP 

Dupent» £,£j > i]^ j:<t 
Dimliatta , f. m. Il iLy^ a point 

A m phirieL' # i? js- '^<< • 
Duplicatioa» £ f. t;'#AiithiDé- 

Duplidiéà £-£ 

Dimliaiie , £^f. t. 4e Pndque 
«coeMofique. 

Dupliquer , v. n. t. de Prad- . 
que.. 
. Dur, dure/ sidj. 

Durable , adj. de tout genre. 

Durai , adj. t. de Mufique. 

Durant, prépoiQtion fervant à 
marquer la durée du temps. 

Durcir , v. sr. U eft'auffi it paf. 

Durée , f. f. . 

Durement , adv. 

Dure-mérc, f. f. On appelle 
ainjQ la membrane extérieurt 
qui enveloppe le cervMU. 

Durer, v. n. 

Duret,ette, ad^. Il eâ du ftyle 
familier. Diminutif de dure^ 

Duretail , f. m. Petite Ville de 
France dans TAnJou. On pro- 
nonce communément durud. 

Dureté, £ f . 

Durillon , £ m. «. 

Durillonner, v. n. Devenir 
dur. 

Duzil , £ m. t. de Toimolier. 

Dufleldorp «Ville d'Alknagne. 

Duvet , £ m. 



snrtr 

l>uveteux , adj. t;4f t^çi^-' 
. nerié*- >>'-•. ■'€'--^::i^'M^- 

Duumvir ^ > £ «l^ Kom .^^- 
fKple dcMuié pat lesK(^â|iins 

;' A pbj&çùrs M^giftr^. 

jSttiunviraJ'^ aie y/ad)'^ f 

Doumvirat , £ m. Dlgmté de 
Bkiumvir. 

DyiUiftie, £ £ Lignée &fijite 
des Rois. 

Dyflenterie, £ £ 
Furetiere , Danet & Jouben 
écrivent de la ibrte , à caufe 
qife la lettre / entre deux 
voyeifê emprunte le fondu 
{ , quand elle efl feule. Cette 
raiion mérite attention, quoi;^^ 
que MM. de TAcadémie n'y 
en ayent point fait, ayant 
•mieux aimé iyàvtft Tuifage de 
nos anciens , chez qui on 
tTGaytdyfentêre, dyfenterique', 
& rétymoiogie de ce mot oui 
nous vient du Grec ^ que les 

. Latins ont imité en écrivant 
dyftn^eria avec une feule /, 
quoiqu'elle emprunte égale- 
ment chez eux le fbn dti { 
entre deux voyelles. Pour 
moi je préfère dyJfenterU avec 
deux/ V.laPr. let. S, 

D)rflenterique , ad/. 

Dyfpepfie, £ £ t. de Médecine. 




m 



uffiEiuiRiei , V. j. 
Déterré, éc, adj. 





#^.^L^«JiiL^«JiiLM«<JK/«#JiAL'»<siA^ 




' ' ' * ■ 

"^ Ë y Suhfianti/ mafiulin , cinquième lettn de PA^kabet j 

& la féconde des Voyelles, 

T? Au t f. On ne prononce Ébéniefs fî m. ÀrtreV 

Ha pas beaucoup r^ , ii efl ÉbéniÂe ^ £ m. 

^^efque muet. ^ Ébionttes ^ £ m. pi< Anciens 

Eau-forte , èau-de-iÉP ) r. f. Hérét^ues. 

Ébahi, ie, adj. Ébloui, le , adj^ 

Ébahir , s*ébahir , v. n. paf. Éblouir , Vt a. 

Ébahiffement ; f. m. U eft vieux. Éblouiffant , ante , a<^. 

Ébarbé , ée , adj. ÉblouifTement , f. m. 

Ébarber , V. a. Èborgné , ée , adj- 

Ébaroui , adj. m. t. de Marine. Éborgner , v. a. 

Ébat , f. m. Il n'eft phis que Éboulé , ée , adj. 

duflyle familier V & ne fç Éboaiement,£ n^, Chute de# 

dit qU*au pluriel. terres. ^ ^ 

Ébatement , f. ^n. Il eft vieux. Ébouler , v. â. 

Ébatre , v. n. paf. Éboulis , f. m. Chofe qui e 

Pref^e tous ks nouveaux éboulée. 

Diéhonnaires veufent ébat- Éboiîillir , v^ n. 

tre. Voyez la Remarque du Ébourgeonnement , f. m. 

mot Abbat-vent. , Éboùrgeonner , v. a. 

Ébaubi , ie , adj. Il eft bas , & Ébourgeonneur , f m. 

Ébouriffé, ée, adj. Il fe dît 
des perfonnes dont le vent 



. — j — , - — ^ — - , 

ne s'emploie qu'en plaiiantant. 
Ébauche , f. f . 



Ébaucher , v. a. t. de Peinture 

& de Sculpture. 
Ébauchoir, 1, m. 
Ébaudir , s'ébaudir , v. n. J>af. 

Û eft vieux & ne s'emploie 

qu'enpiaifantant. 
Ébaudiffement , f. m. 
Ébe , f. f. t. de Marine. 
Ébéne , f. f. 
Ébéner , v. a. Donner à du 

bois la couleur de rébéne^ 



amis en defordre les che- 
veux , la perruque ou la 
coqlpbre. 

Ét)ouziner y V. a. t. de MaçoîT- 
nerie. 

Ébranché , ée , adj. 

Ébranchement , f. m. 

Ébrancher , v. a. - 

Ébranfé , ée ^ adj. 

Ebranlement , f. m- 

Ébranier , v. a. - 



Jl^bYlUl^I y Y > 9' ^-«V-» vik.M^ Ki\.i 



niers motfraefoBt point dans je dufle que tadiriles > qu'il 



s '• 



tfo ÉBR 

^breché , ée , adj. 

Ébrecher, v. a. Il ne fe dit 
qu'en ces phrafes : Ebrecher 
un couteau , un rafpir , &c. 

Ébrené , ée , adj. 

Ébrener , v. a. 

Ébre ville , Ville de France en 
Auvergjie. 

ÉbriHade , f. f. t. de Manège. 

Ébrouer , v. n. t. de Manège. 

Ébruiter , v. a. Il eft aulïï n. pai'. 

ÉbulJition , (. (. r 

Richelet écrit ébulition : il 
faut deux // , parce que ce 
mot vient du Latin ebuUio, 

Écacher , v. a. Écrafer. 

Écaille ^ (. î. 

Écaillé , èe , adj. 

Écailler , v. a. Il eft auflî n. paf. 

Éçailleux , eufe , adj. 

Écaillon , t. de Manège. 

Écale , f. f. Coque ou couver- 
ture des ..œufs , des noix & 
autres fruits. 

Écaler , v. a^ôter l'écale. II 
, eft aufîî. n. paf. 

Écarbouiller , y. a. Il eft bas. 

Écarlate , f.» f Couleur rou- 
** ge , fe dit auffi d'une étoffe. 

Écarlatip , f m. Cidre excel- 
lent , que Ton fait dans le 
Cotantin. , "* . 

Écarquillement , f m. Il eftbas. 

Écarquiller , v. a. Il ne fe dit 
que dans ces phrafes du ftyle 
familier : Ecarquiller les jam- 
bes , écarquiller les yeux. 

Écart , f, m. 

à rÉcart adv. 

Écarteler , v. n. t. de Blafon. 

Écartelure , f- f. t. de Blalbn. 

Écarté, èe , adj. 

Écarter, V. a. 

Eccè-homo , f. m. Nom dcyiné 



% 



ÉCH 

par les Peintres à un tableau 
ou Jesus-Christ eft re- 
préfenté 

Eccléfiafte , f. m. C'eft un des 
livres de l'ancien Tfeftament. 

Ecclèfiaftique , adj. Loscleux c 

fe prononcent comme s'il 

n'y en avoit «u'um II eft 

auffi fubftamit. 

Richelet eft le feul qui ait 

retranché un c de ce mot , 

malgré fon étymplogie que 

l'ufage a toujours ref|^é. 

Eccléfiaftiquement , advT ' 

Eccléfiens , f; m.^ pi. 
* Écerve!é , èe , adj. Il eft auiîi 
quelquefois , fubftantif. 

Écnafaud , f. mi. . - 

Quelques Auteurs écrivent 
efckafdut , R i chelet échafaut ; 
' éih ÏR lettre >? , au mot Re- 
chafauder j\i écrit écàaffautsau 
plurier avec deux jf, comme 
Danet : du Cange écrit efchaf 
faudus , efchafauâ ; &,un peu 
plus bas il rapporte cette 

Î)hrafe de René Benoift , fur 
'ordre qu'on garde au Sacre 
des Rois de F*rance. Primbpa- 
ratur folium in modum efcha- 
faudi ', aliquantuliim emiheni. 
E^'oii je conclue qu'on doit 
\ écrire éùhaffaui ou échafaud. 
Mais l'ufage ayant retranché 
, une /de ce mot , le dernier 
eft le plus à la mode. A. l'é- 
gard de la finale , ce doit être 
abfolument un </ , parce que 
l'ètymologie le requiert , & 
que d'ailleurs on ne peut le 
difpenfeI^d'en mettre dans les 
compofés.de ce mot. Voyez 
ma remarque fur le mot Crj- 
j>aud. 



Dialeâicieii , C m. 



ÉCH 

Échafaudage , f. m. 

Échafaudé , ée , adj. 

Écbafauder , v. n. U ne iè dit 
aue de ce oui regarde la COQ* 
ftruâion aes bâdmeot. 

Êchalas , f. m. 

ÉchalafTemen^f. au . 

Écialaffer j .v. a, 

Êclialote, f. f. 

Éch^unpir 02/ rechampLc , v. a« 
t.^'He Peinture. 

Échancrer , v. a. 

Échancrure , f. f. 

Échange, f. m. 

Échangé , ée , adj. 

Échanger, v. ^, 

Échanlon , ^ .m. 

Échanfonneriè, f. f. 

Échantillon ,, f. ip. 

Échantillonner , v. a. 

Échappatoire, f. f. U eft du 
ftyle familier. 

îchappé , f. f. 

Échappé , ée , adj. 

Échapper , v, n. Il fe met quel- 
quefois avec la prépontion, 
de. Il eft aufli n. paf. 

Écharde , f. f. Petite épine 
pointue. 

Échardonner, v. a. ôter les 
chardons d'une terre. 

Échardonnoir , f. m. ^ 

Écharner , v. a. t. de Tan- 
neur. 

Écharnure , f. f. ^ 

Écharpe , f. f . 

Écharper, v. a. 

Échars , arfe , adj. Avare. U 
eft vieux. 

Échars , t. de Marine. 

Écharfe, adj. t. de Monnoie.' 
Echarfement, adv. Il eft vieux. 

D'une manière avare. 
Éçharfeté , f. f. t. de Monnoie. 



ÉCH m 

Échafle , f. f . U n'a guère d'u- 
ikge qu*au plur. Echaffet. 

Échai4>oulé , éc , adj. 

Échauboulure , f. f. U eft da 
ftyle fiuniiier. 

Échaudé «Cm. 

Échaudé , ée , adj. 

'Échauder , v. a. Il eft aufti 
n. paf. 

Échaudoir 9 C m. t. de Bou: 
cher. 

Échaufté, ée, adj. 

ÉcHaui&ifon , f. t." 

Échaufiement, f. m. 

Échauffer , v. a. 

Échaufïure, f. f. ■ 

ÉchaufFourée , f. f . Eijtreprife 
téméraire. • 

chauguette , f. f. Petit lieu 
pour placer une fcntinelle. 

Édiéance , f. f. 

Échec, f. ai. t. qui fe dit au 
jeu des Échecs» 

Échecs, f. m. pi. Le dernier 
c ne fe prononce point. 

Échelette , f. f. ^ 

Échelle , f. f. 

Échelon , f. m, 

Écheiïiller , v. a. 

Écheoir ou échoir, v. a. Au 
prélent de l'indicatif il n'eft 

. guère en ufae;e qu'à la troi- 
sième perfonne du fingulier , 
'déchet. On dit au prétérit in- 
défini, T échus. Au flitur, J 't:'- 
cherrai. À l'imparfait , /V- 
cherrois. Au prétérit dti fub- 
jonftif, QueyéchuJJe. Au par- 
ticipe du prefent. Echéant. 

Écheveau , i, m. 

Échevelé , ée , participe du 

verbe écheveler , qui n'eft 

point en ufa2;e. II n eft uûré 

qu'au féminin , &: il f^ dit 

Dd ij 



Piaprer , ^i n Ctt plus en Uie , , 1. l. V uw uc iia>}^^ 
lifage. 1^ 



ux ÉCH 

f)*une femme qui n*dl pas 
coë^lée. 

Échevin^ il m^,' 

Échevinaee , f. m. 

Échif , adj.t. de Vénerie. 

Échiffi-e ^ . f, m* t, d*Àrchit€- 
âure; 

Xchik-Agafi'Bachi , f. m. Grand 
Maître des Cérémonies à 1^ 
Cour de Perfe. 

jÉchillon^, f. m. t. de Marine. 

Échin , ft m# Médecin du Sef ^ 
rail, 
. Échine , f. f. 

Échinée ,« f. f. Morceau du dps 
d'un , cochon. x 

Échiner , v. a. Vieux mot. ;, 

Échiqueté , ^e , fdj. t. d'Ar- 
moirie. 

Échiquier, f. m. Tablier fur 
-lequel on joue aux échec#. 

^cho y £, rn. Prononcez Eco, 
L'Acad". -le Di6i. des Art$. 
Fur. Danet , Boudot , Cale- 
pin & autres écriveat de k 
lorte, Calepin dit que les Ita- 
liens écrivent comme nous 
écho & les Anglois échoe. Il y 
a apparence que ces Étran- 
gers ne craignent pas qu'on 
prononce chez eux é<ho pour 
fico , comme l'ont appréhendé 
Richelet & Joubert , puif- 
qu'ils écrivent de cette der- 
nière façon. Il me fera per- 
mis à* mon tour de dire qu'ils 
ont eu tort d/écrire de la for- 
^e. Voyez mes Remarques 
fur le mot Anachorète , fur J^ 
lettre ^ & fur l'a, 

Échomes , t. de Mariné. 

Éçho^étrie , f. f, Ait de faire 
des échos. 

Échoppe , f f. Petite bouti- 



ÉCL 

que attachée à un mur,- 

Échouer \ v. n. 

Échu , uë , adf. . 

Écimè , ée , t. de Blafort. 

Écimer , v. a. Couper l^t^ç 
d*»jn arbre, 

Éciabouffé , ée , adj. 

ÉctabouiTer , - v. a, 

Éclabouffure, f; f. 

Éclair, Cm. 

Éclairci , ie, adj. 

Éclaircir , v. a. 

Éclîlirçiirement , f. m. 

Éclaire» f. f. Plante. 

Éclairé V*ée, adj. , « 

Éclairer , v. n. Impenonnel, 
Faire des éclairs. 

Éclairer , v. a. Illuminer. ' 

Éclamé , adj. Serin qui a l'aile 
ou la jambe cailee. 

Éclanche , f. f. '* 

Éclat^f m. Lapartie d'un mor- 
ceau de bois brifé. 

Éclat , f. M. Lueur brillante, 

Éclatailt , anfe , adj. 

Éclaté , ée , adj. 
. Éclater jj^v. n. 

Éciipfe , f f. Il fe dit princi- 
palementde robfcurciffement 
du Soleil à notre égard par 
rinterpofition du corps de U^ 
Lune. 

Éclipfer , s'éclipfer., V. n. paf 

Écliptique , •£ f. 

ÉclifTe , f W . ./ . 

ÉclilTer , Vs*ai^ 

Écloppé , ée; adj. Boiteux. 

Éclorre , v. n. Il n*a euére d'u- 
fage qu'à l'infinitit , 6c aux 
troifiémes perfonnes de quel- 
ques temps. Il ft coAJupu^ 
comme clorre. 

Éclos , ofe , adi, 

ÉçJufe, ïf if 



^ 



pnef^HB^^ um. , jiuj. 



fU iJi/ii\5V5< 



W^. :':'.>• ^n 



->,/" 



Éclufe , f. f. ViUe 4es Vzv-Bzs^ 
Éclufée^ f. f. Eau dUi cft con- 
tenue dans les écluifcs ic qm 
en(^oule. ^ À ? 

Écobans , f. m, pi. t. de Maflh.' 
Écoinfon , C m. t, d*ArdiitC5 



V 



■■♦■ 



êco 

ad}. Qui e4 d^ÉcofTe; 
Écot» C m. . 1 ' ^ 
Écotard , £ m. t. de Nforine» 4 
Écoté , ée , adj. t. de Blafon.'' 
Écoùéne^» C f. Outil de Ser^ 

rurier. 



6hire. ^couer ^ y. a. Couper la queue 
Écolàtre i f, m. Chanoine qui à quelque animal, 

jouit d'unÉ^ Prébende oui lo- Êcouet , f. m. t. de Marine* 

bli^e à enfeigner la Pnilofo- Écouflé , f. m. Oifeau de prpie» 

phie à fes confrères. Écoulé, ée; adj. 

École , f. f. Écpulemeiity C nu ^ 

Écolier, iere , f. m. & f. ^ Écouler, ir. ji. pàC 

Éç^eté,ée,adj. t. d'Orfiévre, Éèoiûrçée, f. f. 

Écond^ire , v. a. ^reftifer à Écourté, ée , ad}. 

quelqu'un ce qu'il ^emande. Écourtçr, v. .a. 



V 



Il eft du ftyle, mmilièr. 
Écope , f. f. t. de ^^telier, 
Écorce , f- f. 
Écorcer , v. a. ^ • 
Écorçhé , ée , adj. 
Écorcher , v. a. 
Écorcherie , (. ï. -'^ 
Écorcheur^^ f. m. *^ 
Écorchure , f. f. 



Écoutant , ante , adj. 
Écoute , f. f. 
Écouter, v. a. 
Écouteur , f. m. 
Écouteux , t. de Manège. 
Écoutille , f. f. t. de Marine, 
Écputillon, f. m. tide Marine. 
Écouvillon » f. m. Iniirujnent 
de Canonhier. 



r 



Écorcier , f. m. Bâtiment qui Écouvillonner , v. a. 

doit accompagner les mou- Écran., f. m. - 

lins à tan. Écrafé , ée ,. adj. 

Écorné, ée , adj. Écrafer, v, a. - 

Écorner , V. a. Écrémé , ée , adj. 

Écornifler , v. a. Il eft du ftyle Écrémer , v. a. 

familier. Écreviffe , f. f. 

Écorniflerie, f. f. - Écrier , s'écrier , y. n. paf. 

Écornifleur , eufe , f, m. & if, Écrille , f. f. 

Écofle, f. f. Royaume d'Eu- Écrin , f. m.^ Petit coffret ok 



rope fournis au Rpi d'An- 
gleterre. 

Écoffe, f. m. Couverture de3 
pois. 

Écoffer , 
coffe. 

Écofl'eur , eufe , f. m. &. i 
Qui écoffe les pois. 

Écolfpis , oife , t m, & f. ^ 



V, a. Tirer de la 



l'on met des pierreries. 
Écrire , v. a, 
récris , tu écris , il écrit ; 
nouaécrivons, vous écrivez, 
ils écrivent. Técrivois , &c> 
J'écrivis , &c. J'écrirai , &c. 
Écris , écrivez. Que j'écrive, 
&c. J'écrirois , otc. Que j'é» 
cririiTe, &c. Écrivant, 



1Ï4 \ ÉCR 

Écrit, f. hi. 

Écrit, écrite, adj. 

Écriteau , f. m,- 

Écritoire, f. f. 

Écriture , f. t 

Écrivain , C m. 

Écrou , Ç m. ok écrouë, f. 

. f. Le trou dans leifuel entre 
là vis en tournant. 

É^ou , f. in. Article du regi- 
ftre des emprifonnemens. 

Écroué , ée, adj. 

Écrotfelles , f. f, pi. II n'a d'u- 
fage qu'au plurierl 

Écrouer >, y , a. * 

Écroùir , v. a. t. de Monnoie. 

Ècroii^llîment , f. m. t. de Mon- 
noie!^% 

Écrolilé i ée , adj. 

Écroulement , f. m. 

Écrouler, v. à. II eu. auffin. 
paf. . 

Écroûter , v. a. 

Écru , uë, adj. Épithéte qu'pn 

" donne aux toiles fui n'ont 
jamais été mouillées. 

Écu, efpece de Bouclier que 
les Cavaliers portoient au- 
trefois. X , 

Écu y{. m. Pièce de monnoie. 

Écubiers, f. m. pi. t. de^^rine. 

Écueil, f, m. ' : ^ 

Écuelle , f. f. C 

Écuellée, f. f . 

Écuiffer , v. a. t. des Eaux & 
Forets. ^ . 

Éculer , V. a. t. de Cordon- 
nier. Il eft aufîin.paf. 

Écume , f. f. 
- Écume , ée , adj. ^ 

Écumer , v. a. ^ 

Écum^ur, f. m. Il n'eft point 
en uffige au proprt. > , 

ÉcumeUx ,. eufe , adj.. Ce 



ECU 

* mot eiflduihrle Poétique. 

ÉcuDfioire, L t. 

Écurer , v; a. 

Écureuil , f. m. 

Écureur , eufe , £ m. & f. 

Écurie , f. f. 

Écuflbn, Cm, 

Écuâbnner , v. a. 

Écuflbnnoir, f. m. t. de Jar- 
dinier. 

Écuyer^ S. m. 

Écuyer Tranchant , f. m,. Of- 
ficier qui eoupe les viandes. 

Édfen , L f. Non! du, lieu où 
l'Écriture dit être le Paradis 
Terreftre. 

Êdenté , ée , adj. 

Édènter , v. a. 
- Édhçmites , f. m. Sorte d'Her- 
mites Mahométaits, 

Édifiant , ante , adj. 

Édifîcateur if. m. Celui qui 
bâtit. 

Édification , f. f. U ne fe dit 
guère au propre qu'en par- 
lant des Temples. 

Édifice , C m. ' 

Édifier , v. a. Il eft de peu d'ii- 
iagé au propre ; on fe 
fert plutôt du mot bdtir. 

Édile , f. m. 

Édilité, f. f. 

Edimbourg , f. m. Ville & Ca- 

J vitale d'Écoffe. 
it, f. m. . . 

Éditeur , f m. 
Édition > f. f . 
Éducation , f. f. 
Édulcpration , f. f. t. de Phar- 
macie. 
Édulcorer, v. a. Rendre doiiv. 
Effaçable » adj. 
Effacé , éc , adj. : 
Effacer, v. a. 



7?wr 



EFF ' 
Eflàçure, f. f. Ce mût eft 

hors d^uiage. 

Eianer , v. a. t. de Jardinage. 

Effarer , . v. a. Ce mot n*eft en 
ufage qu*au participe. 

Effarouché, ée, adj. 

E^iàroucber , v. a. 

Effaufilçr V. a. t. de Ruban- 
nier. 

Effedif , ive, ad}. 

Effeâivement, aoy. 

Effeâué, ée, adj. 

Effeôuer , y. a. , 

Efféminé, ée ^ adj. 

Efféminer , v. a. 

EfFervefcence , f. f. t. de Ph^ 

« fique. ,...-' 

Effet , f. m. 

en Effet, adV. 

Effeuiller , v. a. II eil auifi 
n. paf. 

Efficace , adj. de tout genre. 
Ce mot eft anfli , f. irPef- 
ficace 'de la grâce. 

Efficacement , adv. 

Efficacité, f. f. Il fignifie la 

' ' rfiême chofe cçS efficace ; mais 
il eft moins uûté. . 

Efficient , ente, adj. Il n'eften 
ufaee qu^àu féminin & dans 
le SyÏQ Dogmatique. 

Effigie, f.f. 

Effigier , v. a. Ce mot rfeîl 
guère en ufage au propre. 

Effilé, f. m. 

Effiler, V. a. 

Effioler, V. a. t. d'Agricul- 
ture. 

Manqué ,' ée , adj. 

Effianquer , y. a. Il ne fe dit 
proprement que des che- 
vaux 

Effleurer, v. a. 

Êffoadré, ée , adj* 



EFP ii% 

Efiondrement^r. m. t. de 

' Jardinage. 

Efondrer, V. t. \ 

Efibndrilles , f. f. pL 

Effi)rccr , s*eÉ)rcer ,. v. ri. paf. 
•Eflfort, f. m. 

Efiia^on , £ f. t^^e Pratique. 

Effi^yant , ante , adj. ." 

Effiayé , ée , adj. 

Efirayer , v. a. U eft aufli n. p« 

Effréné , ée , adj. 

Effriter, v. a. t. de Jardinier, 

Effiroi , f. m. 

Effronté , ée , adj. 

Effrontément , adv. 

Effronterie , f.* f, . , * 

Effroyable , adj.. 

Effroyablement , adv. 

Effiimer*, V. a. t. de Peinture. 

Effiifion, f. f. 

„ £)epuis le mot effaçable juf- 

( <ju'a ce dernier , Richelet a 
jugé à propos de ne^ mettre 

' qu une feule f, mais Fufage 
en veut deux. Voyez la Re- 
marque du mot Affûter, 

Également, f. m. 

Égal , aie , adj. 

Egale , ee , adi. 

Également, adv. 

Égîtler , V. a. 

Égalifation , f. f. Il n*a d'ulâge 
qu'en ftyle de Pratique. 

Égalifer , ' v. a. t. de Pratique.- 

Égalité , f. f . 

Égalures ^ t. de Fauconnerie. 

Égard , f. f. 

à rÉeard , façon de parler. 

Égare, ée, adj. 

Égarement, f. m. 

Égarer, v. a. I| èftauflî n. p. 

Égaroté , adj. m. t. de Ma- 
nège. ^ 

Ôgaudir , v. n. Vieux mot qui 



— ^^.; 



«1^ 



4i6 iGt 

fignifie/< réjouir é.^ .-. . 

Égayé, ée, adj. 
' Égayer , v. a. ' . f 

Egée , adj. oui ûc fë dit qu'en 
cettephrale : Xtf merEgét. 
Ceà h même chofe que 
V Archipel. 

Égidtf , f. f. Boucfier. 

Églantier , f. in. Sorte de rat- 
fin fauvage. 

Églantine , f. f. Fleur de Te- 

' giantier. 

Égîife , f. f. 

Églife , f. f. L'État ou ïe^ ter- 
res de TÉglife : Nom que 
Ton donne aux Terres que 
le Pape pofféde en Italie. 

Églogue , f. f. Poëfie Pafto-» 
rade. - 

Égoger , r. a. t. de Tanneur. 

Égorgé, ée, adj. 

Égorger, v. a. 

Égohller , v. a. Vieu^ mot 
qui n'a d'ufege que par exa- 
gération avec le pronom pof- 
felTif. 

Égout , (^ m. 

Égoutter, V. n. paf. 

Ce mot tire fon étymologie 
du Latin gutta : ainfi on ne 
doit pas écrire efgouter ni 
égouter , quoique cette ma- 
nière d'écrire foit conforme 
à la prononciation , ni en- 
fler ou égûùter , comme Da-' 
net , ce qui répugne à 
l'étymologie & à la pronon- 
* ciatioiî de ce mot. 

Égouttoir, f. m. ^ ^ 

Égrapper , v. a. t. d'Agricul- 
ture. 

Égratigner , v. a. 

Égràtigneur , eufe , f. m. & 
fera. 



, ÉGR 

Egratîenure , f. f. 

ÉgravîJlonner , v. a. t. de Jar- 
dinage. ■ ,:,'• 

Égrener , v. a. Il eft-auffi n. p. 

Égrillard , arde , adj. On 
l'emploie au^i fubflantive- 
mént. 

Égrilloir , f. m. Grille qu'on 
met dans un éfàngpour en 
faire pafTer les eaux. 

Égrifer , v, a. t. de Lapidaire. 

Égrifoir, f. m. Boëte qui fert 
lorfqu'on égrife le^ diamans. 

Égru^coire , (. f. Plufieurs 
dlÉntégrugeùir. 

Égrugé , ée , adj. 

Égrugef , V. SI, Pulvérifer. 

Égrugeure , f. f. 

Éguéer , v. a. Tremper du 
linge dans l'eau claire. 

Égueuler , v. a. ÇaiTer le gou- 
lot d'une bouteille 

Éguijjeter , v. a. t. de Marine. 

Egypte , f. m. Nom d'une par- 
tie de l'Afie. 

Égyptien, enne , f. m. & f. 

En! interjeâion d'admiration. 

Éhanché :. Voyez déhanché. 

Éhenhéim , Ville de France en 
Al&ce. 

Éherber , v. a. t. de Jardinier. 
On dit plus communément 
farder, 

Éjaculateur, f. m. t. de Chi- 
rurgie. 

Éjaculation , f. f. Ces deux 
mots font obfcénes & d'un^ 
nouvelle invention. 

Éjaculatoire , f. m. t. d'Ana 
tomie. 

Eicétes , f. m. pi. Sorte d'Hé- 
rétiques. 

Eimoutier, f. m. Petite Ville 

de France dans le Limouim. 

^ Élaboration , 






•• -.: V* 



^Elaboration, f/f. 

Élalxwré , ée ,. adj. Il ricUlit 

Élagué, ée, adj. , 

Éhw;iiçr, v. a,. ;-:^ v» 

Élahioun , C m. Nom de Sede 
chez les Mufulnians^ 

Élaiierv v. a. r. 4e Mpnnoîe. 

Élant^ £^ m. Animai èmvage ,^ 
dcHir la corne des pidds de 
derrière eft un remède' con- 
tre le mal caduc. DiSlioft, 

des Arts, 
Élancé, ée, adJ. 
Élancement, f. m^ 
Élancer , s*éiancer , v. n. paH 
Élans^i^ f. m. v 
Élargi, iê 4 adj. - 
Élargir , v. a. Il eft auffi n. p. 
ÉhrgiiTement , f. m.* 
Élargiflure , Cf. 
Élafticité, f. f. 
Élaftique, adj. • 
Élatclws , ètoffedes Indus (oie 

& coton. < • ï*» " . 
Elbextf , f. m. Gro« Bourg 

de France en Normandie , 

très -renommé p^ fes Manu- 

faéklres de draps aufquels 

il donne ion nom. 
ElcéTaïtes , f.m. & f. Anciens^ 

Hérétiques. "' ■ 
Éleâéur , r ifJ. Il ne fe dit 

euére que dçà Élefteurs de 
_, l'Empire. • 
Éleaif5 ive , adj. 

ÉleéHon, f. f.. 
Éle^oral, aie, ad}. 
Éleélorat, f. m. • 

Éleftrice , £ f. Époufe d'É- 

leôeur. 
Elégamment , adv. 
Élégance , f. f. 
Élégant, ante, adj. 
Éiégiaque, adj. u de Poefîe 

I-atine. 



Élégir, V. t. de Mcnuîferle. 

Élément ,f. m. 

Élémentsaire, adj. de toutgemv/ 

Eléphant > r. m. Anii^ai 
I^*Aca(^mie , Furetiere , le 
Diék* des Arts , Danet, Jou- 
^- bert , Boudot & Monet écri- 
vent de la forte. Richeiet écrit 
éUfunt : c*eft une faute, Voye* 
la Préf. let. ^. 

Eléphamin, ine , adj, 

Éléphantique , adj. ' 

Élévation , (.î. ' . . 

Élève , f. m. 

Élevé , ée ^ adf. 

Élever , v. a. Il eu. auflî n. paT, 

Élevure , f. f. 

Éiider , v. a. Faire une élifion. 

Éligibilité , adj. de tout genre , 
t. de Fauconnerie. 

Élimer , s'élimer , v. n. paf II 
n*a guère d*u&ge qu'aux: 
temps formés du participe 

- élirné, 

Élinguèt , r. m. t. de Marine, 

Élire, v. a. Il fedit prinCipa- 
lemertt des perfonnes. 

Élifion , f. f. Suppreffion d'une 
fyllabe : elle fe marque en 
François avec une apbftro- 

• phe. Ex. Entr'autns , ert- 
tr'tux. 

Élite, f.f. 

Élixir, f. m. Ce que Ton lire 
d'une liqueur avec Talambic, 

Elle, pronom perfonnd fémi- 
nin , toujours relatif. 

Ellébore , £ m, 
L'Académie, Furetiere , Da- 
net , Joubert , leDiâionrtaire 
des Arts, Monet, Binet, Bau^ 

. doin , Dupuys & autres écrt- 
vtox de la fone, jnrce <iiie 



■;4. 



ce mot vient du Greè q^è>k^ Émarger , v. a, - : :^ ;: '> - 
l^tîns cWt imité en ^'écrivant Êmâniier , ^, a. t: de PécJietrf. 
elleborum. Il eft trai qu'ôil Émafculer , v/a. ôter à^ rni 
trouve aufli . helUbomm ; ce mâle les parties d^ la ^éoé- 
quiatdorvoé liÇU â quelaues- '. ration. _^ 

Vins^éciixtheUeboré ^ ^kK\' /Embabouiné « ée » adj; 
chelet d'étrire heUbore ^ ce '^ £n]bbabouiner , v. a. U cÛ dii 
qui ne vsltit abfolument rien. . flyle femiliejr^ tAmufeir quel- 
. Ce iriot doit être écHt £ins . tjp^mit de bdles e^ràmcW. 
^. avec deux //. Eiriballa^e, f. m. 



Emballé, éei adj. 
Emballer, v, a. 



Eliipfe , f. f. t, de Grammaire. 

Elliptique, adi. ' , 

Elne , Ville de France dans le Emballeur, f. W.^ Celiti qui hit 

RouffiUon. des «Mies. M . 

Élocution , f. f . , ^ Einbaliem' ,/eufe, f; mi.,& f. 

Éloge, f. m. ^ Difeur d'hiftoires ftu^es.' 

Élogifte , (i m. Qui x:oaipoib Embarder , v. 4/t. de IVfarinè. 

♦ des Éloges. Embargo , f. iti. t. de Marine. 

Élojilîtté > ée , ad). Embarqué ,-(éé, adj. 

É;loignement) f. m. Embarquement, C xsu- 

Éloigner , V, a. . Embarquer , v. a. 

Éloiigeri v, a. t. de Marinft. Embarras , f. m; 



Éloquemmeilt , adv. 

Éloquence u f. f. 

Éloquent , ente , adj. 

Élu , f. M. I^rédeiiiné. 

Élu , {*. m. Officier deJ'Eleaion. 

Élue , f. f. Femme d'un Éllu* 

Élu , uë , adj. 

Éludé , ée 4 âdj 

Éluder i v, a. 



Q> 



É^baaiôfram » 4nte , adj . ^ 

Embarraffô , ée , adj. 

EmbaitiafTein&nt , Cm. 

Embarrafïer , v. a. , , , 

Embarrer i v, n» Qui fediè d'un 
cheval qui s'embairaffe les 
jambes dans iine barra^ , 

Embairemênt, f. m., t* d'Ar- 
chite6^ure. 



__ — ^_ , - , — „, ■ , — . _ , 

Élyféés j les Champs. ElyTé'es. . Embattage, f. m.ît. d<? Maréchal. 
Émail, f. m. Au pi. Émaux *" ' 
Émaillé , ée , adj. 
Émailler, v. a.- 
Éjnaiileur, Cm.' 
Émaillute, C C 
Émanation, C C 
Émancipation , C fi . 
Émancipé , ée , adj. 
Émanciper , v. a. 
Émane , ée, adj. 
Émaner, v. n. 
Émargement , C m. 
nance». 






t. 



de Bi- 



Embatter , v. a. ,, 
Embattre , v.k a. t. pe^Maré- 

chal : applii^Uer. des bandes 

de fer fur les roUës. 
Embauché ,. ée , adj. 
Embaucher, Vi a. 
Embaucheur^^ufe, Ç.a^^t 

Il eft du fty le* familier. 
Embaumement ,C m. 
Embaumer , v. a. U ne fe dit 
, que des corps morts. 
EmbégUinfer|*v, a. 



■••^Ih- 



EMB 

Eiabelle, f. m. t. 4e Manne. 
Embelli, ie, a4;.* :. . f 
EmbelKr, V. a. 
Embelliflement , f. m. 
Einberlocpier , v. su t. bas êc 

populaire. 
s'Embfiiucocpier , v. a. t. bas 

& populaire. 
Ëmbefas, f. m. t. du Jeu de 

dez. 
Embéfogné , part, du verbe inu- 

ûté t Emhefagner. Il éft du 

âyle familier , & fe dit par 

raillerie. 
Emblavé , ée , adj. 
Emblaver, v. a. Semer une 

terre en bled. 
Emblée , f. f. Ce mot ne fe 

dit" qu-adveirbialement avec 

la prépofition de^ & iigniâe 

du premier efart. 
Emblématique , adj. 
Emblème'^, f. m. ^ 

Embler, v. a. Enlever avec vio- 
lence. Vieux mot qui n*eft 

plus en ufage. ' - 
Embleure ou emblure , f. f. t. 

d'Agriculture. 
Emblier,*t. de Marine. 
Embodîhure> f. £ t. de Marine. 
Emboëtement , f. m. < 

Ernboëter , v. a. ^ 
Emboëture, f. f. 
Emboire , v. a. t, de Peinture. 
Emboifer , y, a. Il eft bas. 
Emboifêur y eufe , f. m. & ^ 
Embonpoint, f. m. II ne fe 

dit crue des perfonnes un peu 

grattes.. 
Embordurcr , V. a. Mettre uae 

bordure. 
Embouché , ée , adj. 
Embouchement , C m. /-# 

Emboucher, v.% lia divcr- 



\ 



EMB itvb 

' fes ûgnifications. U eft aiim 

n. paC . À ; * 

Embouchoir , f. m, 
Embôuchuf e ^ {.t, 
Emboudé , ie , adj. t. de Bla- 

fon. 
jEmbouer , v. a. Enduire de 

boue. ' 

£mbouquer , v. t. de Marine. 
EmbouÀé, ée,adj. 
£nibouii)er , v. ar 
Embourrer, V. à. 
Embourrure , f. f. t. deTapif- 
• iîer. • * 
Embourfement , f. m. 
Embourfer, V. tu Mettre de 

Targent en bourfe. 
EmbouiTure , f.f. t. de Marine. 
Embouté , ée , adj. t. de iîla- 

fon. 
Emboutir , v. a. .t. d*Orfévre. 
Embraquer , v. a. t. de Aîarine. 
Embràfé , ée , adj. 
Embrafement > f. m. 
Embraféi- , v. a. Il eft auiH n. 

paC . , • 

Embraftade , C f, 

EmbrafTé , ée , ad;. - 

Embraffement , Q.m, 

Embrafler, V. a^ > 

EmbraiTeur , C m.:t. de Fon- 
deur. 

Embraflure, f. f . ' 

Embrafure , f. f. terme de 
Guerre. 

Embrené, ée , adj. 

Embciener , v. a. jll jeft^bas. 

Embrevement ,.f. m. t.-deMe- 
nuifier. 

Embrever, v. a. ^ 

EmbroCatlon , f. t t. de Phar- 
macie. 

Embrocher , v. a. 

Embrouillé , ée , adj. 

Eeij 



' « 






-^ 



<» 



su» ' EMB 

EmbuDuilIeinent ^ d m,- - 

Embrouiller , v. a. 

Embruiner 9 v. a. 

^mbrumé ,.adj. t. de Marine. 

Embrûncher, v, à* tenue de 
Charpentier. 

Embrunir^ V. a: t. de Peinture. 

Einbryon^ f. m. Fœtus qui 
commence à fe former dans 
le iVentre de la mère. ■'.%' 

Embu , uë , adj. t^de Peintiu'e. 

Embûche , f. f. 11 a plus dHifar 
ge au ^urien 

Embûcher, y. a paf. t. de Vé- 
nerie, 

Embuâer , v. à. 

Embufcade , f. f. 

Embufquer, s*embufquer V. 
1^' paC 

Émeraude , f.,f. 

Êmérillon ,^f. m. Le plus petit 
des oifeaux de proie, 

ÉmérîJIonné, ée , part, du ver- 
be émérillonner , qui n'eu 
plus en ufage. ^ 

Émerfion , f. f. t. d' Agrono- 
mie, 
, Émerveiller , v, a. Il eft auffi 
n- paf. & n*a d'ufage que dans 
Je fty le familier. 

Émétique , adj. Je ad. Fur, Difé, 
. de Arts. Rich. Joub.- 
Quand ce mot e^ employa 
cofiûne fubilantif , on le fait 
mafçulin : il vient* du Grec 
^/«uw , vomo , je vomis. Ainii 
Panet a tort d'écrire hémitl' 
que avec une K 

Émeute » i. i, 

Égieutir , v.^ n. U n*a plus d*u- 
^ ^age que dans la Fauconne- 
rie, 

Émié » ée , adj. 

Émier, v. a. Réduire en petits 
morceaux* 



EMM 

Émincer t T. a. Rendre minée. 

Éminemment, adv. 

Éminence , f. f. ^ « 

Éminent , ^ente j adj. 

Éminéntiffime, adj. Titre d'Iu^n^ 
neur. 

Émir ,.f. m. Nom de dignité 
cheï les Turcis. 

Émiflàire , f. m. 11 fe prend 
ordinairement en mauvaife 
part- 

Emmailloter, v. a. Aca4' P"^^' 
Dànet & Joubert écrivent 
cmmaillotter ; il ne faut qu'un 
/ i parce .qu'fe les compofés 
des mots terminés en ot , ne 
doublent point le t. Ex. Dé- 
vot fait dévote, non pas dé- 
votte ; cap\9t , capote , &c. Ri- 
ch elet qui ne çonfulte que 
la prononciation , fans fe 
foucier des ré^es , écrit en- 
maïUoter : il fait même un 
renvoi tant poiy ce mot que 
pour les fiiivâns ; mais ion 
Orthographe ne doit pas 

' . être fuivie, 

Empianché , adj. t, , de Blafon, 

Eminhanc{^er , v."!* 

Emmanches , f. pKt. de Blafon. 

Emmancheur , f. m. . 

Emmaneqiiiner , v, a. t. de 
Jardinier. *^ 

Emmantelé , ée>, adj. 

Emmanuel , f. ts\. Nom que 
le Prophète Ifaïe donne au 
Meflie. 

Enmiariné , adj. Se dit d'un 
homme endurci à \^ mer. 

Emmarin§|>ontyaiflreau , t. de 
Marine. | 

s'Emmarquifer , y. n. p. Pren- 

, dre le nom de Marquis. 

Emménagem^t > f . m. 



-^^-H»-- 



^ EMO 

Emménager , s'emméfiagefi» 
V. n. paf. 

£miiiene , ée , adj. 

f mmener , v. a. 

Emmenoter, V, a, 

Emmeffé , ée , adjl Qui a ouï 
la Meffe. 11 eft bas/ 

Emmiellé , ée , adj. 

Emmieller , v. a. 

Emmieilure , f. f. 

Emmitoufler , v. a. Se cacher 
dans fes habits. 

Emmitrer un Évêque , vs 

Emmoncelér , v. a. 

Emmortaifer , v. a. t. de Char- 
penterie. 

Emmotté , ou plutôt enmotté , 
ée , adj. t. de Jardinier. 

Emmufeler , v. a. 

Émoëller , v. a. ôter la -moelle. 

Émollient , ente, adj. U. de 
Médecine. 

Émolument, f. m. 

Émonde , f. f. -Fiente d'oir 
feau de proie. " 

Émondé , ée , adj. 

É monder , v. a. 

Émendes , f. f. pi. Branches 
qu'on retranche des arbres. 

Émorceftr, v. a. Réduire en di- 
vers morceaux. On doute 
de rufage de ce mot. 

Émotion , f. f. "^ 

Émotter , v. a. ôter les mot- 
tes des champs. 

Émoucher , v. a. 

Émouchet , f. m. Quelques- 
uns difent Manchet. 

Émouchette , f. f. Sorte de rai- 
feau qu'on met fur les che- 
vaux pour les garantir des 
mouches. 

Emouchoir, f. m. ^ ^ 

Émoulu > uë , adj^ 



EMP lîf 

Émoudre;, v. a. qui feconiiiir 
gue comme ^Afotti/re. 

Émouleur^, {*. m: 

Émouâe , ée , adj. , ^ 

ÉmouiTer , v. a. 

Émouvoir > v. a. 
J'émeus , tu émeus y il émeut: 
nous émouvons, vous émou- ' 
vez ,;.ils émiÈk'^ent.. J'émoH- 
vois , &c. j'émus , &ç. J'é- 

j^moMvvsâCfSiC. Que j'émeuve, 
&c. femouvrois , &c. Que 
fèmufle, &c. Émouvam. 

Ému ^ uë , adj. 

Etnpaillé , ée , adj." ^ 

Empailler, v. a. ■ '7' ■ 

Empailleur , eufe f. m.' & f. . 

EmpalemeVit , f. m. 

Empalé , ée , adj. 

Empaler , v. a. 

Empan -^ L m. Mefure'de lon- 
gueur. - 

Empanacher ; V. Empennacher. 

EiTïpané* jgge ,-ardi. Aigu.- 

Empanon , f. m. t. de Char- 
penterie. - * 

Empaqueté j^* ée , àdj. 

Empaqueter , v. a.l 

Emparer , s'enipare^^v:^^ n. p. 

Empafteler , v. a. . t. de Teinr 
ture. 

Empâté, ée , adj. »j 

Empâtement, f. m. t. d*Archit. 

Empâter, v. a, 

Empâture , f. f. t. de Marine. 

Empaumé , ée, adj. 

Empaumer , v. a. 

Empaumure , f. f, t. de Vé- 
nerie. 

Empeau, f. m. Ente en écorce. 

Empêché , ée , adj. 

Empêchement , f. m. 

Empêcher , v. a. 

£mpeig;ne , £ f. t. de Cor- 
ddifiier.' 



•. 



r- 



I . 

t 



^ -.. J 



ir- 



/' 



•^. 



ail ^^ EMP 

%Einpeloté , adj.. ^n. t. de Faii^ 
connerie. 

Empennacher , v, a. Quel-v 

^ (pies-uns écrivant Empana- 
cher , & tous'^ld prononcent 
ainfi ; il n*a px^re d'ufage 
qu'en ratlMe. 

EmpermeUe , f. f. t. de Marine. 

£tt^>eiiûel]er , v. a. t. deMa- 
i^ne. 

Empenner , v.^ Les deux; n 
ie prononcent. 

Empereur , f. m. 

Empefage , f.: ni. 

Empefé, ée , adj. 

Empefer , y. a. 

Empefeur ^ eufe , f. m. & f. 

Empefté , ée, ad). 

Empefter , v. a. Pronocez Vf, 

Empêtré, ée , adj. 

Empêtrer , y. a- 

Emphtffe , f. f. t. de Rhéto- 
* rique. 

Emphatique , adj. . de tout 
^ genre. - 

Emphatiquement, adv. 

Emphytéofe , , £ f., t. de Palais. ^ 
" Emphytéofe o^emphyteiitaire^ 
^ f. ni. t. de Jurifprudencè'. 
•Emphytéotique, adj. de tout 

T genre, 

EmpiégéV ée, adj. Oui eft 

nrîc <4ori£ itn «si A/va T^ttCtn^- 



pris dans un jpiége. L*uikge 
de ce mot n'eit pas commun* 

Empiété , ée , adj. t. de Vé- 
nerie 

Empiéter , v. a. 

Empifrer , v. a; 11 eft aufli n. 
paf. Çaufer une grande ré- 
plétion. 

Empilé , ée , .«dj. 

Empilement , C m. 

Empiler, v.'a. 

Empirarice , f. f. t. de Mon- 
noyeur. 



ÉMP 

Empire, f.m, 

j Empiré , ée. -, ad}. 

Êmpirême , f. m. OdeiM* que 
prennent les chofes qu'on 
rait diftiller. • . 

Empirer , v. a. Rendre pire. 

Emplacement, f. m. 

Emplacer , v. a. t. de Gabelle. 

Emplaftration , f. f. t. de Jar- 
dinier. ^ 

Emplâtre , f. f. 

Empiâtrier , f. m. t. d'Apo- 
thicaire. ^ 
^^mplette , (. "^^ 

Empli , ie , adj. " 

Emplir, V>a. '' f 

Emploi , f. m. ^ 

Employer, y. a. ^ 

J'emploie , tu * emploies , il 
. emploie : nous employons , ^ 
vous émployei, ils emploient 
J'eniployois , &c. nous-em- 
ployions , vous employiez , 
ils employoient. J'ai em- 
ployé, &c. J'employai, &c. 
Temploirai , tu emploiras, 
' &:c. Emploie , employez. 
Que J'ertfploie, &c, Que 
nous employiôn»^, &c. Em- 
ployant. 

Emplumer , v. a. 

Empoché , ée , ad). 
-Empocher , v. a. 11 n'eft que 
du ftyle familier. 

Empoigner, v. a. 

Empointer une étoffe , t. de 

, Tailleur. . 

Empois 

Empoiwnné , ée , adj. 

Emp^fonnement , f. m, . 

Empoifonner , v. a. 

Empoifonneur , eufe-, f. m. & f^ 

EqpoifTer, v. a. Enduire de 
poiiC. ^ 



'->^ 




^y 



EmpoifTonneitient ^ jf. nh* 



IS^ 



Émuifi^if , te t. de Méd«^ 
cine. * • - 



Emporté , ée , adj. H eft auffi Eii , prépoûdcNl 4e lieu. 

H ^Enàr™ni«nt»i^«i. Abondé 



quelquefois fubil* 
ErafiOirt^^aerit , Cm. 



donner de^ arrhes. 



Emporte-pièce , f. Ki, t^ de Ënarrhet*» V. a.^ Donner deg 

Cordonnier; 
Emporter, v. a. 

Empoulett^ i f. f. t. de MarineU En çà , adv. Cette expreffion 
Empoupper, v^a. Vieux ter^ nVft ni du v^^ ^1«* 4î 



aithés. 
En avant , adv. 



me de Marine. 

Empreîriare , v, îu 

Empreinte ^ i,{, 
, Empreffé i ée , adj. * 

Empréflèment , f. m. 

Empreifer , s'empreffer > v. 
11. paf. 

Êmpnfonné > ée , adj. 

Emprifennôtoeiit , f. m. . - 

Emprifonnér , V. a^ ' 

Emprunt, f. m. » r 

Emprunté , ée , gdjt . <: 
r. Emprunter ^ v. a^ • ' 

Emprunteur., eufe , f* m^ & f. 

Empuanti, ie, adj. '.', . 

Empuandr, V. a. 



du bel ufagev 
EncabanemenrrC m. t. de Mà^ 

rine. . •? ; ;, . ' „. 

Éhcaçéf ,V^: 
Encat^e ^'ée\ ildj^i 
Encaiffement, f. m. 
S. Encaifler , V. a. ^ • ^ 

■ Encan , f. m. ;.* 

Sftcanaillé ,. ée « adj. 
Encanailler , s^encanaiUer , y. 

n. paf. ' ' 

Ehcappé , tidj..,a||. t. de Marine^ 
Encapuchonné » ée , f. m. & f. 

NomdeSéÔe* . 
EticapuchOnaeri Vé n, paf. II 
eft du ilyle £imilien 



Empuantiflement, f. niilln'eft Encaauer#?v, a. > 

guère en ufage* Encaftelé y. ée j-^ adj. 

Empyrée , adj.m. ,Encnfteler, ^^eftcafeele r , y« m 

Empyn<|ii:e , adj. Médecin em- paf. Il fe «Ut proprenf^ÂMlûn 

pyrique. cheval qui a le taloi^op^ 

Daqi^rAcadéinie, Furetiere ferré. , ^ 

& Danet ces mots ibnt écrits Encaftelure « f. f. <iu encafle- 

fans y : c*eft Mne âtute « parce lement, f. m.. 

qu*ilsivi^nnefitdu Grec qua Ehcaftillag^j f. m. t. deMa-« 

lesî l4fin$ onl imité en écri- rine. j \ 

. vant c/ii/?y>i«w, comme Ça- EhcaftiUemfentif. ^>.Motd*Ar- 
lepin,ou<m/7yre/vm^ codime tiian, 
plufieurs îiutVeS.. r ,v EncaftUler, y, z, EnchaJJir, 

Emu , émue , adj. ; A/ l^^"*-'^'"*"'^^» ^' ""• 
Emulateurv f. m. . .-.. 'Encaftrer,v. a., t. de Char- 

Émulation ,:f.f. 4^ • penterie. J 

Emule, f. m. ^I Encavé , ée, adj, , > 

Emulgfeût^ fn0ei,adî^ t»\^ Encavement* f. «• ^^ 

Médecine. 






% 



f» 




* 



é 






„" ^ 







< 



114 EMC 

Encaver, v^ a. Ne ièttqiii 

du Tin ou autres boySbnt. 
Encaveur , L 1». -^y 
Enceindre , v^ a» ^* ;^. 
Ençeint , eimt , ^nt. 
Enceinte , ïr^^ Circuit. 
Enceinte , adj: f. Grofle d*en- 

Encens 9 1. tn* 
Encenfement « jÇ m. 
Encenfer , v. a.' > 
Encenfeur^ f, m. 
Encenfoir , f. m. 
Encéphale « adj.m.& f. t. de 

Médecine, Ver qui eftdans 

la tête: 
Enchaîné , ée , ad). 
Enchaînement » f: m. N*a guère 

d'ufage au pr<^re , mais au 

figuré. 
Enchaîner , v. a. 
Enchain^re ^ Cf. Il ne fe dit 

que des ouvrages de Tart. 
Enchanté, ée , adj. 
Enchanteler, V. a. Mettre fur 

des chantiers. 
Enchantement, f m. 
Enchanter, v. a. 
Enchanterie , f. f. Eflfet prove- 
nant d^e fciencê magique. 
Enchanteur , reffe , f. m. & f. 
Enchaperonner ^ v. a. 11 n'eft 

plus en ufago;? qu*en parlant 

des cérémonies funèbres. 
Encharger , v. n. Il efl tout-à- 

foit bas. Voyez Charger. 
Enchaflêr , v. a. La féconde 

fyllabe de ce mot eft longue. 
Ènchaffure , f f. * 
Enchaufle , ad), t. de Blafon. 
Enchère , f. f . 
Enchéri , ie , àdj. 
Enchérir, v. a. 
Encheriâement , f. m. 



Encherifleur» f. âi< ', 
Enchevauckure , i^,(' t. d'Ar^ 

Enchcvétrcr, v»a.> '•: :- 1 
Eachevétrare ^ùt t. éit Ct^r- 
- p^ûteiie. 
Encfaeviip^ ée , adf* t. de Chi- 

Eiictettené , ée , adj^ 
Enchlfrenement , f. m. l- 
EnchifrëQer , v. a. 
Enchufe. , Ville confiderable 

de la Hollknde. 
Encirer , v.^ Mettre en cire. 
Enclave , f. f. Chofe edTèmiée 

tlansiine autre. ^ - 
Enclavé , ée , adj. 
Enclavement, f m. 
Enclaver, v. â.fll ae Te dit 

guère que d*une pièce de 

terre. 
Enclin, ine, adj. <3e mot ne 

fe dit qu*en parlant des cho- 

fes morales , & plutôt du 

mal qt^e du bien. - 
Encliner, v. a. Pencher d'un 

certain côté. 
Encloîtrer , v. a. 
Enclorre, v. a. Ilnîa que les 

mêmes temps que cléiré^ dont 

il efl compofé.- 
Enclos , f. m. Efpace de terre 

enfermé. 
Enclos*^ o(ê , ad). 
Endotir , v. a.'ft. de Chafle. 
Edcloture , f f. t. de Brodeur. 
Enâûué , ée , adj'. 
Endouer , v. a. 
Eoclouiire , f f. 
Enclume , f. f. 
Encochement , f. m, 
Encocher, v. a. Mettre dans 

une coche, 
tncochurc, £ f. t. de Marine. 

Encofiré , 



■roma-rorasnr^êTgBSnë: kbranler , V. a. 



Dd 



Encoffré, ée« adj. 

Ehcofirer, t. a. 

Encoiemire , f. f, 

Encolfer , v. a. t. <Uf Dûrcvtr* 

Encolure, Cf. 

Encombre , f. m. Empéche' 
ment. Il eft vieux. 

Encombrement , f. m. t. dé 
Marine. 

Encombrer, v. a. Embarraf- 
fer une rue , un paflage , &c. 
de gravois , de piertes , &c. 

Encontre, f. f. Avanture. Vieux 
mot (jui n'eft plus en ufage. 

à TEncontre , prépoiition qui 
fignifie contre. 

Encoquer , v. â. t. de Marine. 

Encorbellement , f. m. t. <fAr- 
chitefturè. 

Encore , adv. de temps. 
On ne cloit écrire ehcor qu'en 
Poëfie , quand la rime ou la 
mefure le requiert , autre- 
ment non. 

Encore que , conjonâ^ion. 

Ericornail , f. m. t. de Marine. 

Encornailler^ v. n.i^barlQC' 

. que & bas". V,^ 

Encorné , adj. de tout genre. 
Il ne fe dit que dans le ttyle 
familier. 

Encorner, v. a. Revêtir de cor- 
nes. - ; 

Encorneter , v. a. Mettre dans 
un cornet de papier. 

Encouragé , ée , adj. 

Encouragement , f. m. 

Eticouraget- , v. a.,-^ 

Encourement , f. m. t. de Cou- 
tume. ^ 

Encourir , v. a. Il fe conju- 
gue comme ct>uwir. ♦ 

Encourtiner, v. a. Fermer de 
courtines. ^ 






-»B' .t . r ' '' ■r-'^f^T 



ENG 4ftf 

MJacnSet iY^ a. Ueft aufS lu^p. 

Encrâmes » f. m. pL Ancien^ 
Hérétiquei ^ant pfbfe^ 
- iioa de contiflence^ ' 

Encre» f. {* 
On trouve anire avec Utt d 
dans Richelet & Joubert : 
les uhitera qui voudra , pouf 
moi je ne puis m'y réibudrr^ 
parce que Ménage dit que ce 
tnot vient de lltalicn inchio" 
flro , qui a été hk du Latin 
€ncauflrum. Mais je ne i^is 
dans quel Diâionnatre il a 
trouvé ce mot ^ qu'Eftienne 
& Budée dérivent du Grec 
ffuMATM , en Latin encmufium ^ 
dont les Polonois ont fait i/i- 
caujl , les Flamands inkt ^ les 
Anglois inki. Dans du Gan- 
ge on trouve incauftum vro 
encauflum , ^talis inckioftro f 
Gallis encre. Or il eft cer- 
tain que les mots François 
dérives des Latins qui com« 
mencent par ^/t ouirti veu- 
lent un ^. Voyez laRefflar- 
que du mot Cengle, 

Encrier , f. m. 

Enoroué , adj. t. de^Eaux 6c 
Forêts.^ 

EncuirafTèr, s'encuirafler** v.- 
n. paf. 

Enculaflèr , v. a. t. d^Armieb. 

Encuvement , f. tri, t. de Tan- 
neur. ' 

Encuver, v. a. 

Encytiopédie , f. f. Science 
univerfelle. 
Dans Danrt on trouve e/i" 
cylopédU , c'eft une^ faute 
aimpreffion : dans RîcbeleC 
encicLopédie, fans y , c'eft SuSÎ 
line faute , parce que ce mot 

Ff 



2t6 EKD 

tire km étymckipc éu€kitic 

■^i;Ui^« qw J6fnineuiii!effck. 

Vctyti k DîB. 4» Arts. 
Endanre m» eninite.^ t. <ie 

Charpentier. 
EndécafyiWïc ♦ Cm. Vers 

coihpofé 4'onze fyllabes. 

£b defaors > adv. V. Dth^rs. 
Endenché , adj. t. de Blason, 
fodcnter , v. a. Mettre des 

dents à une roue de moulin. 
En dépit ^ forte de prépoTmon. 
Endetté, ée » ad). 
Endetter ; y. a. Il cil auâi n. 

paf. »> 

Endévé , éé , adj. U eft suifTi 

fubft. Ilefthas. 
Endever , v. n. Il eft bas. 
Endiablé. « ée, adj. Ueftaufli 

fubâantif. . 

Endimancher , s'endimancher , 

V. n. paf. t. de raillerie. Il 

efi du ftyle familier. 
Endive , f. f. Plante potagère. 
Endoélriner , v. a. Il ne le dit 

qu'en plaifantant. 
Endommagé , ée , adj. 
Endommager , v. a. U ne fe 

dit que des chofes, 
Endormeur , f. m. Il n'a d'u- 

fa§e qu'au figuré. , 
Endormie , f. t. Plante. 
Endormi, le ^ adj. 
Endormir, v. a. U iêconju*^ 

gue comme Dormir. 
Endormiflement , f. ,m. 
EndoiTe , (. f. La pénultième 

fyllabe eft longue. Il eft du 

ftyle familier. 
Endoflfé , ée , adj. 
Endoflement , f. m. Il fe dit 

fur tout en parlant des let- 
tres de change. 



ENf 

Endofler , v. a. 

Endofleur « t m. t. de Ban- 
quier. 

Endroit » C nu ^ 

Enduire , y. a. 

Enduiflbh , £ f . UaÔkm d*en- 
duire. 

Enduit , r. m. 

Endurant , ante , adj. Il s^em- 
ploie ordinairement avec la 
négative. 

Endurci , ie , adj. 

Endurcir , v. a. 

Endurciilement , f. m, U n'a 
d'ufkge qu'au figuré. 

Endurer, v. a. 

Éoéïde , f. f. Poëme héroï- 
que de Virgile. 

Énergie , f. f7 

Énergique , adj. de tout'^enre. 

Énergiquement , adv. 

Énerguffléne , fubfl. de tout 
genre , t. Dogmatique. Pof- 
ledé du diable. 

Énervation , L f. Ancien ter- 
fbe d'Anatomie» , ^ 

Énervé , ée , adj. 

Énerver , v. a. 

Enfaîteau ou faîtière , f. m. 
t. de Couvreur. 

Enfaîtement , f. m. 

Enfaiter, v. a. 

Enfance, f. f. 

Enfant, f. m. 

Enfanté , ée , adj. 

Enfantement , f. m. 

Enfanter , v. a. 

Enfantillage:, f. m. 

Enfantin , ine , adj. 

Enfantife, L f. Ce mot n'eft 
pas du bel ufàge. 

Enfariné» ée , adj. 

Enfariner , v. a. 

Enfer, f. m. 



L 



"T 



Enfermé , éc , adj. 

Enfermer, r. a. 

Enferrer , v. a. 

£niiceler, v. a; Serrer vftà 
une ficelle -i» 

Enâade , f. £ Il ne Te dit pro^ 
prement que <iHme langue 
luite de chambres fur iint 
même ligne. 

Enfilé y ée 9 adj. 

Enfiler, v. a. 

Enfin, adv. 

Enflammé , ée , ad}. 

Enflammer , v. a. Il eft aui& 
n. paf. 
Richelet écrit tnflâmer , & 
cette Orthographe a été fui- 
vie par plufieursperfonnes , 
qui làns doute n*ont pas fait 
attention à Tétymologie de 
ce mot , qui nous vient du 
Latin injlammare , âc que 
d'ailleurs un circonflexe ne 
peut 'pas tenir lieu d'une m 
retranchée, cela n'apparte- 
nant qu'au titre fôul , comme 
on le peut voir dans VA , B , 
C , ou les partifkns de cette 
Orthograpne trouveront a , 
«, 1,0, &^ pour jm, em, 
irtij om y um , on pour an , 
en , in , on , un. Ce font 
les premiers principes auf- 
quels je les prie d'avoir re- 
cours. 

Eiiflechures , f. f^ pj. t. de Ma- 
rine. 

Enflé , ée , adj. 

Enflemcnt , f. m. ^ 

Enfler, v. a. 

Enflure , f. f. 

Fnfonçage ,.f. m. t« de Marine. 

Enfoncemeût , f. m.. 

Enfoncer > v. a. ^ 



Eitfefeiç^» ££ CoUoâîi& 
Eofbndrer ; Vi^ycz. Jfij^^. 
Enfbrcte , v. a; :iive|Apiii|i, 
Informer,, v. A Mi|lb *mf^ 

la forme; 
Enfoui, îe, aif}/ \ 
Enfouir, V. a^ V. Pr.li^2. 
£)ifoitiflemeiit , f. m; • : ' 
Enfourchement , £ m; t» d!Ar- 

chiteôure. ... 
Enfourchure, f. f. n de ChaSt: 
Enfourné, ée, ad). 
Enfourner « vt. a^ 
Enfreindre , v. a^ 1% tCz. d^u- 

fiige qu'en pariant de traité.. 

Il fè conjugue comme A> 

teindre. . . * 

Enfroqué , ée , adj. » . 

Ènfiro^er , v. a. Faire uit 
Moine. 11 ne fe dit qu'en 
plaifanterie & par mè^is. 

Enfuir , aîenfîjdr , v. n. p^ Se 
conjugue comme fuir. 

Enfumé , ée , adj. 

Enfiimer , v. a» ^ - 

Engagé^ (. tti. 

Engagé , ée, adj, 

Ehgageant, ante, adj. 

Engageante , f. f. Sorte de man- 
ches de toile , dont fe fer- 
vent les femmes. 

Kngagement , f. nu . 

Engager, v. a. ' 

Bngagifle , fi m. '^ 

Engamer , v. a. 

Engaller , v. a. t. de Teinture. 

Engarant , t. de Marine. 

Engarder , v. n. Ce mot e^; 
vieux , il faut dire garder. 

Engaflrimaudre , f. m. Celui 
qui parle du ventre» / . 

Engeance , f. f. * 

L'Académie , Fur. Joubert & * 
pluûeurs autres écrivent de 



t 



S38 BNG 

la ibfte. Ehuiet ât lUdidet 
àowfmt engtnct QèM s : mais 

an Mhs 9 noiu.vient du Gau* 
loxsin^er, <)tti fignifie ifj^r ^ 
ptupUr, il £aiiit conclure qu'on 
<loit Retire ^ngednee , comme 

on écrit vengeance , compofé 
àMVaot venger , changeant de 
changer., &c / 

Ingcilure , f. f. 

Engendré, iée , adj. 

£ng;eAdrer, v. a. 

fnger , v« a. EmbarrafTer , char- 
ger. Il eft bas & populaire. 

EJ^rl>er, v. a. Mettre en ger- 

Eng'm, f. m. 
^Sngianté , adj/ t. de Blafon, 
Englober , v. a. ^ 
Englouti , ie , adj. . , 

Engloutir , V. à. 
Englué , ée , adj. 
Engluer , v. a. 
Engoncer , v. a. t. de Tailleur, 
Engorgé , ée , adj. 
Engorgement , f. m. 
jS'^ngorgcr, v. a. Il çft aufli 

il. paT, 
Engoué , ée , adj. 
Engouement , {. m, 
Engouer , v^ a. 
Eligouffrer , s'engouffrer , v, 

n. paf. Il fe dit des tourbil* 

Ions de vent. 
Engouler , v. a. Il eft bas. 
Engourdi , ie , adj. 
Engourdir , v. a. Il eft auffi n. 

Engourdiflement , f. m. 

Engrais,/» ro. 
EngrailTé , ée , adj, 
EngraiAemént , f. m. 
Engraifler , v» a. Il cft auffi n. 



ÏNJ. 
Engranger» V. a. 
Engraver , v. a. U eft auffi a. 

paf. 
Ei^ièlé, ée , adj. t, de IHa&n 
Eogrélure , f. t 
Engrené , ée , adj. U 

Engrener i v. a. 
Engroflée, adj. f. 
Engrofler ^ v. a. U eft du ftyle 
* familier. ' , 
Engroflir, v. a. & n. 
s'Engrumeler , v. n. 



;e,aQi.t. <ier 
, f. t. u de 



Chaf- 



Enguiché , ée , adj. t. de B]a(bn. 
Enguichure 

le. 
Enhardir , v, a. L'A de ce mot 

eft afpirée. 
Enharmonique , adj, m. & f. 

t. de Mufique. 
Enhamaché , ée > adj. 
Enharnachement , f. m, 
Enharnacher, v. a. 
En haut ., forte d'adverbe. 
Enhazé , ée , adj. EmbarrafTé 

d'af&ires. Il eft bas. 
Enhendé , ée > adj. t. de Bla- 

fon. 
Enjabler , v. a. t. de Tonnelier. 
Enjaloufer , v. a. 
Enjambée , (. f. ^ 
Enjambement , f. m, t., de Poë- 

fte Françoife. 
Enjamber, v. n, 
Enjaveler , v. a. J^enjavellc , 

)*enjavelai , . j'enjavellerai. 
Enjeu v,f. m. 

Énigmatique , adj. de toiit gen- 
re. 
Énigmatiquement , ^dv. 
Énigme , f f. 
Enjoindre , v. a. 
Enjoint , inte , adf. 
Enjolivement , f. m. 
Enjoliver, v. a. Il ue fe dit 



—»•■-!* T r ^^ 



ENL 
point des perfooMt» * 

EnjoHveur 9 r. m. 

Enjolivure, f. f. 

£n|oUer, v. a, Ueft duftyle 
Êunilier. . .^.^ 

Enj^Mtur » ei^ « f* m. & f. 

Enjoué, ée , adj. m 

Enjouement , il m. w 

Engouer « v. a. Réîouir. Il ne 
le dit guère qu*au participe 
pailif. 

Enkçé » ée , adj. 

Enlacement , f. m. 

Enlacer, v. a. 

Enlaçure , f. £ t. de Charpen- 
tier. 

Enlaidi , ie ; adj. 

Enlaidir, v. a. 

Enlaidiflement , f. m. 

Enlarmer , v. a. t. d*Arti(an. 

Enlevé , ée , adj. 

Enlèvement , f. m. 

Enlever , v. a. 

Enlevure, {. f, 

Enlier, v. a. t. de Maçonne- 
rie. 

Enligné, ée, adj. 

Enligner , v. a. t. d'Archite- 
ûure. 

Enluminé j ée, adj. 

Enluminer, v. a. 

Enlumineur , eufe , f. in. & 
fém. 

Enluminure, {. f, 

'Ennéadécatéride , f. f. C'eft 
l'efpace de dix-neuf ans. 

Ennemi, ie , f. m. 6c adj. 
fEnnobli, ie, adj. 

\Ennoblir ou anoblir , v. a. 
/Gilbert écrit annokUr , ce, 
n'eft pas Tufage : Calepin & 
Richelet n'écrivent (^ano- 
i>lir: TAcad. Fur. Danet, Du- 
puys^ Baudoin , Mo«et , 



6t Biaet écrirent tnnèhlir : 
& Daœt daat une note £ûte 
exprès , ftn^ent qu*on doit 
écrire de Wte -dernière ùl* *' 
çon. C*eft ce qu*U fiuit exa- 
miner, .OfV trouve annuler 
dans pref<iue tous les Di- 
âioanaires , quoique ce mot 
foit un compoié de nul pu de 
nullité. Suivant cette régie, 
on devrott écrire atmoblir , 
puirqu*il eft compofé de no- 
bU<Mém tioèUfii mais Tu* 
fage ne le permet pis. C*eil 
donc ennoblir qu*dn doit écri- 
re , puifqu'il eft ufité depuis^ 
plus de deux fiécles , comme' 
plus conforme à la régie ce-» 
nérale des compofés. jLa 
voici. 
De Bouche on a fait mbou^ 



cher. • 
de Chaîne 
de Dette 
de Flamme 
de Gage 
de Hardi 
de Jambe 
de Lever 
de Mener 
d'OrgueU 
de Paquet^ 
de Q^uête 
de Racine 
de ^ang 
de ^erre 
At Venin 
A'Yvreffe 



enchairur , 

endetter.^ 

enflammer , 

tnnardir , 
enj^er^: 
enlever , 
emmerur , ' 
e^orpieillir y' 
empaqueter , 
enquêter^, 
enraciner , 
enfanglanter , 
enterrer , 
envenimer , 
enyvref \ &c» 



Par conféquent de Noble on 
doit fiûre ennoblir. Au reûe, 
je ne blâme point abiolu* 
ment ceux qui écriront ano'» 
blir , parce qu'il y a des au- 
torités. Ainu chacun eft il» 



> 



...«r^. 



»5^ ENR 

bre de choifir ^ tam^ennokUr 
vaut mieint. -> >'^ :, -^ 

Inmd , ^ in.rf' '^^^ ' 

Eimuiter , v. n.WTÎeiUît, 

EiuiufUre «mannuiure , f. f» t. 
d'Archke^fe. ^ 

Innyrant > ante , ad;. 

hnmxftT', V. à. U eft auffi fl. p. 

Ennuyeufement , adv. 

Ennuyeux , eufe , adj . U fe 
prend quelquefois lubftanti- 
vement. 

Énoifeler , v. a. t. de Fau- 
connerie. 

Énoncé , ée , adj. 

Énonder , v. a. 

Énonciatif , ive , adj^ 

Éfionciation , f. f . 

Enorgueillir , v. a» Il eft aufli 
n. pai'. 

énorme , adj. 

Énormément , adv. 

Énormité , f. f. 

EnofTé, adj. Se: dit de ceux 
qui ont^es os dans la gorge. 

Bnôuerant , ante , adj. Il eft 
ou ftyte familier. 

Enquérir, v. n. Il fe conju- 
gue comme Jcquerir. 

Ehquis , ife , adj. t. de Palaîi. 

Enquête , f. f. 

Enquêter , s'enquêter, y, n. p. 

Enquêteur, f. m. 

Enraciné , ée , adj. 

Enraciner, s^raciner, v. np. 
Son plus grand ufage eft au 
figuré: ? 

Enragé^ ée , adj. 

Bnrageant , eante , adj. Il eft du 
- ft^le familier; 

Enragément, adv. 

Efirager , v. n. 

Enraver, V. a. t. d*Art. 

Envayure , f. f. t* de Ghar 
penterie. 



• ËNS 

Enrégiinefitcr , t. a. 
Enréçiftré, ée « adj. 
Enrégiftrement , f. m. 
• Enrégtftrer , v* a^ a • 
Enrhumé ,, ée , adj; ^ 
Enrhumer , v. a. Il «ft %ulïl 

fn. paf. 
nrhuhiure , f. f. 
Enrichemont , f. m. Petite 
Ville de France dam le Bcr- 

k Enrichi , ie , adj. 

Enrichir, V. a. Rendre riche. 

s'Enrichir > v. n» paf. Devenir 
plus riche. 

Enrichiflement , f. m. 

EnroUemeiît , f. m. Voyez Con- 
trolle. 

EnroUer , v. a. Il fe dit particu- 
lièrement des gens de guer- 
re. 

Enroué, ée, adj. 

Enrouement , f. m. 

Enrouer , v. a. U eft aufli n. 

paf » 

Enrouiller , v. a. Il eft aufli n. 

paf 
Enroulement, f m. t. d'Ar- 

chiteôure. 
Enruë , f f. t. d'Agriculture. 
Ens,f m. Ville d'Autriche. 
Erifabaté , ée-, f m. &, f. Nom 

de Seâe. 
Enfabler , v. a. Il ne fe dit que 

fur les rivières. U eft auflî n. 

paf 
Enfaché ^ée , adj. 
Enfacher , v. a. 
Enfàfraner , v. a. Teindre en 

fafran. Ce mot eft peu ufitc. 
Enfaifinement , f m. 
Enfaifiner, v. a. Il n'a d'ufage 

qu'en cette phr^(e' Énf ai fa ■ 
Contraté 




■#■ 



.# 



Enfaogtoaté , ée , adj. 

£ii£ing;laiuer , y. a. 

Enfeigne , f. f. 
Quand on parle dhm Officier 
darmée ^ce moceft mafculia. 

Enfeigne, ée, zdj. 

Enfeignement , f. m. 

Enfeigner , V. a. 

Ehfel , t. de Chirurgie. 

Enfellé , ée , adj» t. de Manè- 
ge- 

Enlemble , adv. 

Enfemencé , ée , ai}. • 

Enfcmencément , (I nu 

Enfemencer , v. a. 

Enferrer, v. a.ileft vieuxir 

Enfeveli , ie , adj. 

Enfevelir, v. a. 

Enfeveliflèment , f. m. 

EnfeviUemeat , i*. m. t. d'Ar- 
chiteâure. 

Enfisheim , C m. Ville de la 
Haute Alface. 

Enforcelé , ée , adj. 

Enforceler , v. a. 

Eriforceleur , f. m. \ 

Enforcellement , f. m. 

Enfoufrer, v. a. 

Enfouple , f. f. ou plus com- 
munément : Enfuble, C*eft 
une partie du métier du Tif- 
ferand. 

ÎTifoyer , v- i. t. djB Cordon- 
nier. ~ ■ ( 

Enfuite , prépofition , <ïui eft 
toujours (uivie de la parti- 
cule df. U fe prend aum ad- 
verbialement. 

Enfuivant , t. de Pratique. U 
n'a guère dWàge qu'en quel- 

^ ques.phrafes , qui marquent 
poftériorité dé temps. 

s'Enfuivre > v. n. pai! Il ne fe 
ditquedansie morale & qu'à 



itau 



' latfi^Uiéniepcribniietâm 

&igulim*que>lMfUuri€rf 
JBntableinent , C m. t. tÀs^ 

chtteâoDf . 

Eatabler^ v. n. t. de Manésge. 

£ntaché«ée» adj. 

Entacher « y. a. Il n*eft guère 
en uûigç qu'au participe. 

Entaille, f. f. 

Entaillé, ée , adj. 

Entailler , v. a. 

Entaillure, ù f, 

Entalinguer, ▼. a. t de Ma*- 
rine. 

Entame, f. il 

£ntamé , ée, adj. 

Entamer, v. a. 

Entamure , f. f. 

En tant que , comon£don. 

Entaflé , ée , adj; 

EntaiTement» £ m. ^ 

Entafler, v. a. 

Ente , f. f. 

Emement , f. m. Aâion par la- 
quelle on ente les aiires. -^ 

Entend, f. m. t. d'Agriculture. 

Entendement, f. m. 

Entendeur , f. m. U n*a d'ufiige 
qu*ea ces &çons de parler 
proverbiales : i bon entendear 
falut , à bon, .entendeur peu de 
parùUs, 

Entendre , v. a. 

V.ntexit^^ f. £, , \^ 

Enter , v. a. i*^ ^ 

' Joubert écrit ah$§ , orner un 
arbre : c*eft absolument ufie 
Êiute 4^arce que Uf/^ mots 
viennent du Laiin Inferere. 
Voyez la ReiQîirqtte du mot 
CengUr. 'M, 

Entérinement , iTin. t. de Pra* 
tique. , 

Emèrioer , v. a. t. de Pratiqua* 






i3i , ÈNt 

Il y ffi I qui doublent la fet. 
rcuns ces mots : ils p^hent 
contit Tuiàge & rétymolo- 
eic : parce que » ièlbn le Dir 
âipnnaire des Arts , entérine^ 
mtnt ic enUriner viennent du 
vieux mot entérineti pour in- 
tégrité , comme fi l'on eût dit 
tnt'Ureté. 

Enterré, ée, adj. 

Enterrement , i. w* 

Enterrer , v. a. 

Entêté, ée, adj. 

Entêtement, f..in. 

Entêter , v. a. 

Inthbufiarme , f. ta, Acad. Jouh, 
DiB, des Ans, 
On trouve entoufiafmt fans h 
dans quelques Diâiomiai- 
res ; mais comme ce mot 
vient du Grec tréi/Tut^uf , 
qui fienifie être pojfedé d'une 
fureur fanatique y on doit éçri- 
4-e enthoufiafme , comme TA- 
cadémie. 

Enthoufiafmer , v. a. Il eft aufl} 
n. paf. 

Enthoufiafte , f. m. Nom d'an- 
ciens Seftaires. Frappez Vs, 

Enth^cmême, f. m. t. de Lo- 
gique. , 

Entiché , ée , adj. Qui com- 
mence à fe corrompre. 

Enticher , v. a^ Son plus gra^^ 
ufage eft au 'participe paflill 

Entier, ierc ," adj. 

Entièrement, adv. 

Entité, f. f. t. Dogmanque. * 

Entoiler, v. a. 

Entoir , f. m, t. de Jardinier. 

Entoifer , v. Ip» ' 

Entonné, ée , adj. 

Entonnement , f. m. 

Entonner , v. a. Verfer une li- 



tttt 

' queur dans Un tonneau. 
Entonner , v. a. Mettre en toilr 

Entonnoir , f. m. ^ 

Entorfe, {. ï, V* 

Entortillé , ée , adj. 

Entortillement , f. m. * 

Entortiller , V. a. 

Entouiwr ou andouiUer , f. m. 
t. de Chafle. 

Entour , f. m. 

Entouré , ée , adj. 

Entourer , v. a. 

Entournure, f. f. t. de Tail- 
leur. 

Eçtr'aâe , f. m. Furetiere. 
il y en a qui écrivent entrante 
en un mot ^ fans apoftrophe , 
comme Richelet , & Jouoert. 
D'autres écrivent entre-oEle , 
avec une divifion , comme 
Danet. Pour moi j'eftime que 
dans tous les mots qui font 
compofés de la prépofitîpn 
entre , Ton doit mettre une 
' apoftrophe au lieu de IV final 
du mot entre , lorfqu'il eft fui- 
vi d'urte voyelle , & une di- 
vifion après ce même e , îorf- 
qu'iléftfuivi d'une confonne: 
exceptez de cette régie les 
mots fimples ; c'eft-a-dire, 

r" ne font point cdmpofés , 
qui par conféquent doi- 
vent être écrits en un feu! 
mot , fans apoftrophe ni di- 
vifion. Il ne faut point con- 
fulter les Diftionnaires là- 
deflus, parce qu'ils fe con- 
trarient prèfque tous. 

s'Entr'accufer , v. 

s'entr'aider , v. 

Entrage , . {. xa. t. de Coûru- 
me. 

Entragues , f. m. Petite VUle 

^ de 



. .^^w.^f».ir~' '^ 



«j] 



♦ 



ËNt 
de France daiis la Gwymlàri* 

Entrailles., f. f. pi. 
s'Entr*aimer , v. 
Entraîné , ée , kàp 
Entraîner, y. a.v 
Entrait , C C t. de CHrp9iMi9^<^ 
Entrant , anie , adj. ^^ 

s'Entr*app«ller , v. 
Entrapeté , adj. t. d'Architc-» 

6kurç. 
Entra vaille , ad), t. de Blafon. 
Entraver , v. a. 
Entravertiflemcnt , f. m. t. de 

Coutume. 
s'Entr'avertir , v^ 
Entraves , f. f . pi. Fers ou liens 
qu'on met aux pieds des che- 
vaux. 
Entravon , «f. m. Pièce de cuir 
dont on entoure le paturon 
d'un cheval. 
Entre , prépofition de lieu. 
Entre -baille , ée, adj. Il nefe 
dit que d'une porte ou d'une 
fenêtre qui n'eft point entiè- 
rement fermée. On doit écri- 
re ce mot avec un ^rconfle- 
xe fur la pénultième pour 
faire voir qu'il la faut pro- 
noncer longue , Va demi ou- 
vert. 
Entre-baifer , s'entre-baifer ,. 

'v. 
Entrechat , f. m. t. de Danfe* 
Entrechoquer , s'entre-cho- 

qucr , v. a. 
Entre-colomne , f. m. t. d'Àr- 

chiteôure. 
s'Entre-connoîfre , v. 
Entre-communiquer , v. n. 
Entre-couper , v. a. % 

Entré-cours , f. m. t. de Cou- 
tume. 
Entra-croUcr , v. Qui fe met 



I 



àvteUprçmmfttùjioùÊL 
Entrt-cleux^^C in* 
l*£atre-4lofiÀÉr I v^ 
Entrée if. f. ■ 

Emrehàtfê , f. f. pt 
•*Eftre^fnip«r 9 v; 
Entregent , f. nu II eft ^ àfiê 

familier. 
sVntr^égofger , r. 
Entrelacé , ée , ad^. 
•Eittrtifeceoient » f. ni/ 
Entrelacer , v. a. 
Entrelacs «dm. ; 
Entrelardé «#e » a«t|^ 
Entrelarder , v. a. 
Entre-ligne , f. f. 
Entre-luire , v. n^ LMgrt i éê« 

mi. 
s*Entre-manger , v. 
Entre-méler , y, a. . 

Entremets , A m. 
Entremetteur , eufe, C ta. êi f. 

On ne s*en ii^ i fi ért au U^ 

minin qu'en mauvatic fMHrt. 
Eiatremettre » s'cntrawgttft • 

y. n. paf. 
Entremiie , f. f. 
Entre- parleur , £ m. f^eribn- 

nage qai joue dans un Poi-» 

me Dramatique. 
Entre-pas , f. m. 
s'Emre-percer , y,\ 
Entre-poimé « ée , adj. t. de 

Chirurgie. 
Entrepôt , f. a# > 
Entreprenant , ama^^ adj. 
Entreprendre , y. a. ' 
Entrepreneur, eufe , f. gi. & £ 
Entrepris , îTe • adj. 
Entreprife , f/ f. 
s'Entre-quereller, y. 
Entrer , y. n. * 
Entre-règne/ T. m- 
s'Emre-répondxie • V. 



*, 



^. 



«4 ENT ENV 

s'Entre- fecourjr , V. ' Eutychite, f. m. & f. Nom de 

Eiure-Sambrej&Meufc , Pro- Seâe. ^ 

vince de France daiîs les Envahir, v. a. 

Pays-Bas. Envelioter , v. a. t. Âe fta- 

Eritrefol , f. m. "' cheur. % . 

Entre-foureil , f. m. Efpace qui Eiq^veloppe , f. f/ 

eft entre les deux fourcils. ÊnVeloppé,, ée , adj. 

Entre-fuivre , V. a. Qui ne fe Enveloppement, Cm, 

dit qu'avec le pronom per- Envelopper, v. a. 

fohnel. Enveloppeur, f. m. 

Entre-fuite j f. f. Il eft un peu Envenimé , ée, adj, 

vieux. - Envenimer ,. v. a. t 

Entre-taille , f. f. t. de Danfe, Enverger , v. à. t. de Vannier. 

Entre-tailler , v. gvlH i^e fe dit Enverguer , v. a. t. de Marine. 

qu*a vec le pronom perfonnel. E nvergure , f. f.t. de Marine. 

Entre-taillure , f. f. Envers , brépofition. 

pntre-temps ,/. m. É^nvers , 1*. m. 

Entreteriement , f. m. Il n*a à TEnvers ; façon de parler 

tfufage qu'en ftyle de Fi- adverbiale. 

nances & de Palais. * Envi , f. m. Il ne fe dit qu'en 



cette façon de parler adver- 
biale; â Vtnvï.^ 

Envie , (.ï. 

Envié , ée , adj. 

En vieilli , ie , adj. 

Envier, v. a. 

Envieux, eufe,*adj . Il eft auflî f. 

Environ , prépoiition. 

Environs , f m. pi. 

Environné, ée , adj. 



Entretenir, v. ^. Il eft aufîi 

n. paf. 
s'Entretenir , v. 
Entretenu , uë , adj. 
Entretien ^ (, m. 
Entre-toile , f. f. 
Entre-toife , f. f. t. de Char- 

penterie. 
ç'Entre-tuer , v. 
Entrevaux, f. m, Petite Ville ^ , , 

de France dans la Provence. Environner , v. a. 
ïntreyefcher , v. n. Ne fe dit Envifagé , ée , adj. 

qu'avec le pronom perfonnel. 
s'Entrevoir , v. 
Entrevoux , j| m. t. de Ma- 
çonnerie. 
Entrevue '^- Cf. 
Entr'o.uvrir , v. a. Il eft quel- 
quefois n. paf 

J'cntr' ouvre . jentr* ouvris . J'ai 

entr' ouvert, 
Entr'ouvert , erte , part. & 

adj, 



Envifager , v. a. 
EnvitaïUer , v. a. t. 



de Ma- 

Énule , f f. Plante. 

Énumération , f. f. t. d'Arith- 
métique. 

Envoi , f m. 

Envoiler , v. n., Courber. 

Envoifmé , ée , adj. Qui a 
des voifms. 

Envolé , ée, adj. 

Envoler , s'envoler , v. n. p 



En rurc , f. f. L'aûion d'enter/vÇnvoûtement , f m. 



ÉFA 

Envoûter , y. a. Fialre mdu- . 
rir quelqu'un par le moyen 
d'une image de cire. 

Envoyé , f. m. 

Envoyé, ée, adj. 

Envoyer , v. ^. * ,^^. 
renvoie, tu envoies, ilw 
voie : nous envoyons, vous 
envoyez , ils envoient. J*en- 
voyois,&c. nous envoyions, 
vous envoyiez , us en- 
voyaient. J'envoyai , &c. 
J'ai envoyé , &c. J'enverrai, 
tu enverras, &c.- Envoie, 
envoyez. Que j'envoie, que 
tu envoies , &c. Que nous 
envoyions , que vous en- 
voyiez, qu'ils envoient. J'en- 
verrois , &c. Que j'en- 
voyafle , que tu envoyafles, 
qu'il envoyât • que nous en-^ 
voyàffions', &c. Envoyant. 
F. M. Rejiaut. - 

Enyvré , ée , adj. 

Enyvrement, f. m. 

Enyvrer , v. 3. Il eft auflî n. p. 

Éole , ù m^ Dieu des vents ' 

Éolipyle , f. m. Machine de 
rhyfique. 
Le Dift. des Arts .Fur. & 
Richeletfonr ce mot du niaf- 
culin •genre : ainfi Danet a 
tort de»^le faire du féminin ^ 
& Richelet d'écrire éolipiU ; 
parce que ce mot vient du 

k Grec tMXoyrvXett. 

Épafte , f. f . t. de Comput 

Ecdéfiailique. 
Épagneul , eule , f. m. & f. 
Épais , aifle , adj. 
Épaiffeur , f. f . 
. Épaifli , ie , adj- 
Épaiflir , V. a. 
ÉpaiiMement , f, m. 



ÉPA »îj 

Épamprer , v. 9. Il fe dit de fi 

^gne. Ccft r^èfeuiUer. 
Épanché, éè, adj. 
JyKinchement , C m* 
épancher , v. a. ^ 

Épandre , .^. a. Il eil aufli 

n. p. Il fe conjugue comme 
' ^ répandre. 
Épandu, uë , f. f. 
Épanoui,, ie , adj, 
Épaifbuir , s'épanouir ^ V. n. p. 
Épanouiffement , f. m. 
Éparer , v. n. t. de J^lanége. 
Épargnant^ ante , s^j. 
Épargne, f.f. \^^ 

Épargner , v. a. ^ . 

Éparpiller , V. a. ' > 

Épars , f. m. t. de Marule. "* 
Épars , arfe , parc. paf. dom le 

verbe n'eft point en ufege. ' 
.Éparvin|fef. m. On pronqnce 
- Epervthi Maladie ie cheval. 
Épater , v. a. II n'a*4'ufàge 
'* qu'au participe y^re. 'f ^ 
Épave , 1. f. Droit beigneurîal. 
Épaufure ^ {. î. t, de Mafon. 
Épaule, f. f. . .^ 

Épaulé , ^e , adj. 
Épaulée , f. f. 

Épaulement , f. m. t. de For- 
tification. > 
Épauler , v:- a. II n'a d'ufage 

qu'en parlant des bêtes à 

quatre pieds. 
Épaulette , f. /. 
Épauliere ^ t. (. ta. partie de 

l'armure d'un Cavalier qui 

défend l'épaule. 
Épeautre,, 1. m. Sorte de bled 

fVoment. 
Épéc , {. f. 
Épeller tftf appeller fes lettres , 

v. a. Dan, Joitb. 

Éperdu , iië , adj. 

Ggij 



-^ 



^perdument , ^aVr 
Éperlap , f, m, ÇoiffoH. 
Ilpernay, f. m. Yiljç d0 Fwçicç 

Cfï Champagne, 
^pernon j l. m. Petite ViUe ^ 

France en Beajice. 
Éperpn , f. m. 
jÉperonné ^^ ée , ^ participe du 

yerbç éphonner , qui n'eft 

plus en ufage. 
JÉperonner , v, a. 
Éperonnier, iere , f. m. Çif. 
Épervier, f. m. Oifeau & fiÏQt. 
Épeter, v. a, t. c(f Coutume. 

Empiétpr fur le grand cher 

min avec la charrue. 
jjÉphémére , adj. t. de Médecine. 

Ce qui ne dure qu'un jour, 
^phçméridcs , f. m. pi. t. d'A- 

flrong^e. . ' * 

Éphj^fe j r. f. Anci(^nc Villç 

de l'A fie Mineurç^ 
jÉpi , f^ m. 
^piçe , f f. 
Épicé , ée ^ adj. 
Épicer , v. a. 

Épicerie , f f. Nom colIe6^f. 
Épicier , iere , f m. & f, 
Épicurien , f. m. < 

Épicurifme , f. m. Nom de Se- 

ae. • 

jÉpidémie , f f. f. de Médecine. 

Ce mqt vient du Grec \-srt- 

^*ifAi(^ , mprbus popularis ad- 

v^ntïtius. 
jèpidémique , adj. 
Épiçr , V. a. Monter en épi. 
Épier , V. a. Obferver feçret- 

teinent \Qi aâionç. 
Épierrer , v. a. 
Épieu , f m. 
f pigèonner, v. a. t. dp Maçon- 



nerie. 



ÉpiglotfCj f f. Petite membrii- 
ne. 



En 

Ce mot. vient du Grec W< , 

. fuper\ fur , & dé y'hm\ê^ j kn- 

gua, langue. 
Épigrammatique , adj. 
Épigrammatifte , Ç m. 
Émgramme , f. f. 
Épigraphe , f. f. Infcriptipn 

qu'on met fur les bâti mens. 
Épikie ,J. f. Temjpérament qui 

fans ^P'e injuue modère la 

Loi. . 
Épilance , f. f, t. de Faucon- 
nerie. 
Épilepfie , f f. Mal caduc. 
Épileptique , adj. Il eft aufTi 

quelqijiefois fubfl". ^ ne le 

dir que jdes perfonnes. 
Épilogue , f. m. Fin d'un tlii 

cours. 
Épiloçucr » v. n. Il n'a point 

d'ulage dans le propre , mais 

au figuré ; il eft aulR qutl 

qucfois V. a. & du ftylc 

familier. 
Épilogueur^ f m, Il eft du fty le 

familier. 
Épinal , f m, Petite Ville lii; 

Lorraine. 
Épinar , f m. 11 n'a d'ufngc 

qu'au plurier. Plante pota 

Çére;' 
Épine , f f . ' • . 

Épine-vinette , f. 4, Efpc<:e 

d'arbriJîéaUi 
Épinette , f f. Inftrument (\c 

Mufique. 
Épineux , eufe , adj. 
Épingle , f. f. 
Épii^les , f f. pi. Ce qu'on 

donne à quelqu'un pour les 

fervices qu'il a rendu, 
Épinglier , iere , f m, &if. 
Épiniers , f m. pi t. de Chafî'^' 
Épinochçif , v. n. t- bas & p^-" 

pulaire. 



ÉPI 

Épinoy, f. m. Bourfe dans ki 
Flandre avec tïtpQ de Princi- 
pauté, 
Epiphanie , f. f. Fête des Rois 

Mages, 
Épique, adj. N*a guère d'uf^- 
g^ qu'en parlant du ^'oëmc 
épique, 
Épire , f. m. Province dans la 

Grçce. 
Épifcopal , aie , adj. ^ 

Épifcopat , C m. 
Épifcopaux , f. m. pi. Ce font 
les Proteftans d'Angleterre. 
Épifode 3 f. m. Chofe étran- 
gère au fujet d'un Poëme, 
Épifodique , adj. 
Epifler , V. a, t. de Marine. 
Épiffoir , f. m. t. de Marine. 
ÉpifTure, f. f. t. de Mariné. 
Épiilolaii'e , adj. de tout gen- 
re. 
Épiftyle , f. f. t. d'Archite£hire. 
Épitaphe ,{".£, 
Épite , t. de Marine. 
Épithalame , f. mi. Chant nujv- 
tial 
Ce mot eft compofâ de deux 
vGrecs,qui figninent/z/r le lit, 
dont le dernier , aufli bien 
que le, premier, a été imité 
par les Latins , lorfqu'ils ont 
écrit thalamus. Ainfi il faut 
écrire ce mot avec urve h , 
non pas ép'uAlame ^ comme 
Richelet. ' 

Épithafe, f- f. t. de Poe fie. 
Épithète , f. f . 
Épitié , f. m. t. de Marine. - 
Épitoge , f. f. Ornement des 

Préfidens à Mortier. 
Fpitome , f m. Sommaire. 
Epiromer , v, a. Réduire un 
livre en abbrégé. 



ÉPL 
Épîtrc, rr 

Éplaigner ou emplaigncr , v. iV 

t. de rXrâpier. 
Éplaigneur <»b èmplaigneur , Ç/ 

mafculin, 
Éploré , éplorée > adj. ou épleu- 
ré , epleurée. 
Ces deux manières de par- 
ler & d'écrire ont chacune 
leurs partifans ; mais il fem- 
ble que la première rempor- 
te pour le beau ftyle , o: la 
féconde dans le difcours fa- 
milier. ^ 
Éployé , ée , adj. t. de Blafon. 

Épluché , ée , adj. 

Épluchement , i. m." 

Éplucher , v. a. Il fe dit prin» 
cipalement des herbes & 
des graines. 
•Èplucheur , cufe , f. m. 6c f. 
Il fe dit aufîi aïi figuré. 

Épluchoir, f m. t. ne Vannier. 

Épluchures , f f pi. Parties 
corrompues & fales. 

Épointer y v. a. 

Épointure, f f. Maladie qui 
arrive aux chiens. 

Épois , f. iTL t. de Vénerie. 

Éponge , f f 

Épontilles, f. m. pi. t. de Marine. 

Épopée , f. f. t. de Poëfie. 

Époque , f f. t. de Chforiologic. 

Époudrcr , v. a. 

ÉpoufFer , s'époufFer , v. n. 
paf II eft bas & populaire, 

Épouillé , éè , adj. 

Épouiller, v. a, 

Époufailles , f., f. pi. 

Èpoufé , ce , adj. 

Époufée , f f. 

Époufer , v. a. 

Epoufciir , cufe , f m. & f. Il 
. çft du ftyle. familier. • 




%^9 ÉPO 

Époufleté^ ée, adj. » .1^ 
ÉpouiTeter , v. a.: 
ÉpouiTette , f. f. H fc dit or- 

(^inairement au planer. . 
Épdiivantable , aaî. 
Épouvantableinent , , adv. 



' Épou vantail , f. rti. C'eft ce que 

âe manger les 
mences. 



Ton met pour empêcher les 
• oifeaux de manger les fe- 



Épouyanté , ée , adj. 

Épouvante , T. f. 

Épouvantemént , f. m. 

Épouvanter, v. a. 11 eft aufli 
n. pafi 

Époux , oufe , f. m. & f . 

Épreindre , v. a. PrefTer une 
chofé qui a du fuc. 

Épréinte , f. f. Sorte de Maladie. 

Épreuve*, £. f. 

Épris , ife, adj. 

Éjorouvé , éë , adj. . 

Éprouver, v. a. 

Éproiivette , f. f. Sondé de 
Chirurgie^ 

Eps, f. m. Abeilles. 

Eptaeône ,' f. m. t. de Géo- 
métrie. 

Épucer, V. a. Chercher fes pu- 
ces. 

Épuifable , adj. 

Épuifé /-ée , adj. 

Épuifement , f. m. 

Épuifer , v. a. 

Épuifette , f. f. Petit filet pour 
prendre des Serin??. 

lÊpure , f. f. t. d*Archite6lure. 

Épuré f ée , adj. 

Épurer , v. a. 

Épurge, f. f. Herbe Méde- 
cinale. 

Éqiiarrir , v. a. t. d'Architc- 
fture. ' 

Équarriflage , f. f . t de Char- 
penterie. 



-;■■-- -i---t.«-^ 

* 

. ÉQU 

Équarrifrement, f. f. t. d'Ar- 
chiteéhire. 

Équarriflbir , f. m. Outil de 
Méchanique. 

Equateur, f. m. 

Équation , f. f. t. d*Aftrono- 
tnie, -t* 

Équerre , f. f. Inftrument de 
Géométrie. 

Équedre , ad). LV fe pronon- 
ce. 

Équi angle , adj. t. de Géomé- 
trie. 

Équidiflant, anté, adj. t. de 
Géométrie. 

Équiiateral , aie , adj. t. de 
Géométrie. 

Équilibre ,(.*"• 

Équi multiple , adj. t. de Géo- 
métrie. 

Équinoxial , aie , adj. Il eft 
quelquefois , fubft. 

Équinoxe , f. m. Les temps où 

^ les jours font égaux aux 
nuits. 

Équipage , f. m. - 

Équipé , ée, adj. 

Équipée , f. f . Aftion témé- 
raire. 

Équipement , f. m. t. de Ma- 
rine. , 

Équiper , v. a. 11 eft auffi n. 
pal. 

É qui poil ence , f. f. 

Équipollent , ente , adj. II eil 
au/Ti fubft. 

Équipbller , v. a. & n- ^' 

Équiproquo , f. m. On dit or 
dinairement qùiproqito , ce- 
pendant on trouve dans quel- 
ques ouvrages aflez récens 
éntùproejuo ngnifiant la méinc 
cnofe que quiproatio. 

Équitles , f. m. pi. Fête chez 



.f€-^ 



11 eft 



4 • 

ÉRA 

le$\JRoaiains. ^ 

Équîtibk ^ adj. 

ÉqukablSment, adV. 

Équité, £ f. 

Équivalemment^ adv. 

Équival^ent , ente » adj. Il eft 
aufïi fubft. 

Équivaloir, v. n. Il eft de peu 
d ufage à rinAnitifl 

Équivoque , aflj. 
Ce thot employé comme fub- 
ftantif , fe trouve plus fou- 
vent du féminin genre que 
du mafculin. 

Équivoquer , v. n. À 

s'Equiyoquer, v. n. plf.Iln*eft 
^qUe du ftyle familier. 

Érable , f. m. Arbre de haute 
futaye. 

Éraflé , ée , adj, 

Érafler , v. a. 

Éraflure,.ff. . 

Éraiilé, ée , adj. 

Érailler, v. a. Il fe dit des 
toiles & des étoffes de foie. 

Éraillure , (, î. 

Éraflien, enne, f. m. & f. 
Nom de Sefte. 

Ératcr, v. a. ôter la rate.- 

Érato , f. f. Nom propre de 
Tune des neuf Mules. 

Ère , f. f. t. de Chronologie, 

Éreâion ^ Ç, ï, 

Éreinté, ée , adj. 

Éreinter , v. a. 

Érèfipelle , (. i. 

Ergo, f. m. Donc, t. Do- 
gmatique. 

Ergoglu. Façon de parler pro- 
verbiale. ' 

Ergot , f. m. Efpece de petit 
ongle pointu. 

Ergoté , ée , adj. 

Ergoter » v. n. Il efl familier. 



.-rr:V"^T«Tï' 




KR& . t)9 
» Cm. OeftBunilittr. 

Eriger , v. a. H cft suffi n. pt£ 

ÉnflOQ , f. m. t. de Marine. 

trivan , f. m. Province &: Ville • 
de Perfe. 

£ri^||tte , C f . Outil de Char- 
peTmer. 

Erotique , adj. Qui a rapport 
il amour. 

Errant , ante , adj. 

Errata, f. m. t. purement Latin 
(ans s au plurier. 

Erre , f. f. Train , allure. 

Errémens , f. m. pi. Il n'a d*u- 
fage mi'au figuré , de en par^ 
lant aafiaires. 

Errémenter , v. n. t. de Cou- 
tume. 

Errener , v. a. 

Errer , v. n. 

Erres, f. f. pi. t. de ChaiTe. . 

Erreur, f. f. 

Errine , f. f. t. de Pharmacie. 

Erroné, ée, adj. 

Ers , f. m. Plante. 

Êrudit , adj. Ce mot fe trouve 
dans quelques ouvrages très- 
récens , mais il n*a pas en- 
core fait fortune. 

Érudition, f. f. . ^ 

Érugineux , eufc»^adi. Qui 
tient de la rouille Je J'ainun, 

Éruption , f. f. Il ne fe dit que - 

' des chpfes. 

Es, mot fait par cootraâion 
de la prépoution eû\ & de 
Tartide plurier /tf/ pour figni- 
fier dans les. Vi n*a d*uiage 
que dans le ftyle de Pratique. * 

Efcabeau , (, m. 

Efcabelle, f. f. ^ 

Efçablon , f. m. t. d'Archiie^ 
dure. • 



.fi ■ 



*..' 



Enchérir , v. a. 
Ëocheriflement , f. m. 



une coche. 
ïnoKhurc , £ f t de Manne. 

Encoftrc , 



tncouitiner 
courtines. 



y.- 



_ -X 



'< 







X* 



■ .s*. 




^40 fcSC 

^^jÊfcachc , f. f. t. de Mî 
^ïfcachement , t m- F« 
Efcacher, v. su Prcflcr^froif 

fer. 
jÉfcachéIr d*or , f. m. Ourricr 

qui efcache For. 
Efcadre « f. f . 
Chef d'Efcadre , f. m. Officier 

Général de Marine^. 
Efcadron , f. f. 
Efcadronnei^ , v. n. 
Efcafe , f. f. t. de Collège. 
Efcafer , v. a. 
Efcaliade ^ f. f. 
Efcaladé _, ée > adj. 
Eicalader « v. a« 
Efcalier, T. m. 
Efcaiin ^ f. m. Pièce de mon- 

noie des Pays-Bas. 
Efcamote , f. f. Prononcez Vs, 

t. de joueur de gobelets. 
Efcamote ^ ée , ad). 
Efcamoter > vi a. 
Éfcamoteur, l. m. 
Éfcamper , v. n. U eft bas. 
Efcampette, ù f. Ueflbas & 

jxypulaire. 
Efcap , f. m. t. de Fauconne- 
rie, 
Efcapade , f. f. Libertinage. . 
Eica^iUat., ate , adj. U efl du 

ûyle familier. Il cA auili fub. 
Efcarbit , f. m. t. de N|^rine. 
^Efcarbot , f. m. Efpcce , d'in* 

feâe. 
* Efcarboucle ^ "^ f. f. Sorte de 

pieri^ précieufe. 
ÉJfcarbouiUer > v. a. t. popu- 

Jlaire. 
ETcarcelle , f. f. Ce mot n*a 

i>lus guère d'ufage qu'en rail- 
erie. 
Efcargot , f. m. Gros limaçon 
à coqiulle« 



ÉSC 

Efcarmouche , f. f . 

Efcarmoucher ^ v. n* 

Efcarmoucheur , C m. 

Efcarpe , f. f. Il ne fe dit guère 
que par rapport kcontr*ef- 
tàrpe: f 

Eibupé , ée , ad). 

Efcarpement , Cm* t, de For- 
tification. \ 

Efcarper , v. a^ ; 

Efcarpin , f. m. * 

Efcarpiner ♦ v. a. Courir leçc- 

X rcment.Cemotnefeditquen 

^ plaifanterie. 

£icarpo||rte 4 f. f. 
Jeu ou Ton fc branle fur une 
corde ou quelques branches - 
d'arbres attachées. Richelet 
écrit cfcarpouUttc ; mais le 
premier me paroît le plus en 

. ufage. 

Efcarre , f. f. t. de Chirurgie, 

Efcaude , f. f. Sorte de petite 
barque. 

Efcaveffade , f. f. t. de Ma- 
négc. 

Efcaut , f. m. Nom d'une ri- 
vière des Pays-Bas. 

Efcient , f. m. U ne fe met 
qu'avec la particule à. 

à bon Efcient , façon de par- 
ler adverbiale. 

Efclandre , f- m. Malheur. 

Efciavage , f. m. 

Efclave , f m. & f. 

Efclavonie, f. f. Province du 

• Royaume d'Hongrie. 

Efcogriffe , f. m. U eft bas & 
populaire. 

Escompte , f. m. 

Efcompter , v. a. Autrefois on 
difoit excompter. 

Efcopette # f. f. U eft vieux. 

Efcopetterie , f. f. Décharge 

de 



N. 



tncouitiner, y. a. Fermer de 
courtines. «^ 



encicbpédie, fans y , c'eft tufli 
line faute , parce que ce moc 

Ff 



ESP 

4e plufienrs fuTils. 

Efcorte, f. f. 

Efcorté , ée, adj. 

Efcorter , v. a. 

Efcotard , f. m. t. de Mari- 
ne. 

£rcaua4e , f. f. Il ne fe dit 
filière qu*en parlant du Guet 
pied. 



ESP ' '-: %4i 
EUftceoient , C m. t. d'Ardu- 

teâure. 
Efpacer , v. a. Garder le^ eT- 



pa< 
L(pa< 



ces. 



f. 



m. 



Efpeçe 



de Marine. 
Il eft du ftyle 



Efcourgeon , 
d'orge. 

Efcourre , f. t 

Efcoufle , f. f. 
familier. 

Efcrime , f. f. »* 

Efcrimer , v. a. Il eft aufli 
n. paT. 

Efcrimeur , f. m. 

Efcroc , f. ni. Filoux. 

Efcroquer , v. a. 

Efcroquerie ,(.i. 

Efcroqueur , eufe , f. m. & f. 

Efculape , f. m. Dieu de la 
Médecine. 

Efcurial , f. m. Palais des Rois 
d'Efpagne. 

Efpace , f m. 
Ilich^t fait ce mot du ma- 
fculin &du féminin genre. 11 
ajoute, que l'efpace d'Impri- 
merie eft une efoece de ré- 
glette qui fert à faire les éloi- 
gnemens des lignes , & l'on 
ne peut rien voir de plus^ 
faux que cette définition. 
Danet parle avec beaucoup 
plus de juftefTe , lorfqu'il dit 
que les Imprimeurs appellent 
efpace une efpece de lettre 
qui fert à féparer l^s^ mots , 
& qu*en ce fens efpace eft 
toujours du C^AÛnin j ce qui 
eftvéruable. 

Efpace , ée , adj. 



Eipadaififi , £ m. Traîneur d'é- 
pée. , 

E/pagne, f. m. Nom d*un graiidvt 
Royaume d'Europe. 

EfpagnoL, oie , f. m. & f. Nom 
de. peuple. 

Efpaçnolette , i. f. Sorte d© 
ratine fine,& de ferrure pour 
les fenêtres. 

Efpale, C f. Banc des Ra- 
meurs proche la poupe d'une 
ealere. 

Efpalcment , f. ra. t. de MefiA- 
reurs. ^ 

Efpalier , f m. Premier rameur 
d'un banc dans une galère. 

Efpalier , f. m. t. de Jardinage. 

Efpalmer , v. a. Il fe dit par- 
ticulièrement d'une galère. 

Efpatule , f f. Inftrument d'A- 
pothicaire. 

Efpabite , f . £ t. de Coutume. 
C'eft la même chofe qu'^a- 
haine^ . 

Efpece , f. f. 

Efperance, f f. 

Efperé , ée , adj, 

Efperer , v. a. 
" Elpiégle , adj. 

Efpieglerie , f f . 

Efpinçolr , f. m. Sorte de mar- 
teau. -^ 

Efpingard, f. m. Petite pièce 
d'Artillerie. 

Efj)ion, f. m. 

Efpionné , êe , adj. 

Efpionner, v. a. 
Efplanade , f. .f. t. de Forti- 
fication. 
Epoif , i. m. ' ' '■' 

Hh 



très de change. 



242 ESQ 

Efponton , f. m. Aroye d'vui 
Officier. - 

Efprit , f. m. 

Quand il s*agit du Saint-Ef- 
prit , on doit toujours met- 
tre deux capitales & une di- 
vifion entre ces deux mots , 
' comme au mot Jefus-Chrijl. 

ïfprité , ée ," adj. t. de pré- 
cieufe. 

Efquif , f. m. t, de Marine. 

ïfquille , f. f. Éclat d'un os ou 
d'un bois. 

Efquiman , f. m. t, de Marine. 

Efquinancie, f. f. Inflammation 
ae gofier. >4 

Efquine, f. f. t. de Manège. 

Ef^uipot , f. m. 

Efquifle, f. f. Le premier crayon 
d'un ouvrage. 

Efquîffer , v. a. t. de Peintre. 

Efquivé , ée , adj. 

Efquiver , v. a. 
Comme la lettre/fonne dans 
tous les mots cy-defTus , '*de- 
puis le mot efcabeau jufqu'i- 
ci , on auroit tort de la re- 
trancher , parce qu'elle y eft 
néceffaire comme dans les 
fui vans , jufqu'au mot efiur- 
£eoh inclufivement. I 

Eflai , f. m. 

Eflaim , quelques-uns écrivent 
ejfain , f. m. Volée de jeu-f 
nés mouches à miel. 
Chaque manière d'écrire a 
fes oartifans. Pour moi je 
préfère effaim avec une m , à 
caufé du Grec Wi,^ , qui fi- 
gnifie le Roi des abeilles , & 
dont il efl à croire que ce 
mot François efl dérivé-;, 
quoique Ménage foûtienne 
le contraire , & écrive ej[fem 



ESS 

fans a ; orthographe qui ne 
fe trouve que chez lui feul , 
& qui répugne au Latin exa- 
men, 

Eiïaimer , v. a. Il fe dit des 
ruches d'où il fort un eflaim. 

Effanger , v. a. Laver du linge 
fale avant que de le mettre à 
la leflive. 

Effart , f. m. 

Efiarter , v. a. Défricher une 
terre. 

EfTayer , v. a. Il eft aufîi n. paf. 

EfTayerie , f. f t. de Monnoie. 

EfTayeur , f m. Officier pré- 
pofé pour faire l'efTai de la 
monnoie. 

EfTe , f. f. t. de Charretier. 

EfTéens ou EfTéniens , f. m. pi. 
-Nom de Seéle chez les Juifs. 

EfTeliers , f. m. t. de Charpen- 
terie. 

EfTemer , v. n. t. de Pêcheur. 

EfTence , f. f . ^ 

EfTencé , ée , adj. 

EfTencier , v. a. Jetter des ef- 
fences fur quelque chofe. On 
doute dé l'ufage de ce moi. 

EfFentiel , elle , adj. Il efl aufTi 
quelquefois fubfl. 
Danet écrit ejfemiel ou ejfen- 
ciel. Il feroit à fouhaiter que 
l'ufage autorifat cette derniè- 
re façon d'écrire, comme plus 
conforme aux régies généra- 
les ; car on écrit audacieux 
avec un c , parce qu'il vient 
d'audace; Audiencier , à' au- 
dience ; Licencié , licencieux , 
de licence ; délicieux , de dtn- 
ce y Négociant , de négoce , tt 
cent autres femblables. Par la 
même raifon oifdevroit écri- 
re ejfeneiel, puifqu'il vient du 



piuueuia «iuiic» ccuvciu uc 



ESS 

mot èjfence ; mais il faut at- 
tendre que Tufkge le per- 
mette. 

EiTentiellement , adv. 

Eflrette,f. f. Outil de Tonnelier. 

Eflîeu, f. m. Voyez aiifieu. 

Eflîmer, v. a. t. de Faucon- 
. nerie. 

Eflîvé , ée , adj. t. de Faucon- 
nerie. 

Eflbnier , f. m. t. de Blafon. 

Eflbr , f. m. 

s'Eflbrer , v. n. paf. Prendre 
l'effor. 

EfTorer, v. a. Expoferà l'air 
pour fécher. 

Efioriller, v. a. Couper les 
oreilles. 

Eflbufler , v. a. 

EfTourder , v. a» Rendre fourd. 

Eflburiffer , v. a. t. de Manège. 

EfTucquer , v. a. t. d'Agricul- 
ture. Exprimer le fuc. 

Eiïuie-main, f. m, 

Effuyer , v. a. 
J'effuie , tu effuies , ilefluie : 
nous elTuyons, vous effuyez, 
ils effuient. J'effuyois , &c. 
nous effuyions- , vous ef- 
fuyiez , ils effuyoient. Vq^- 
fuyai , tu efluyas , il effuya : 
nous efluyames , vous ef- 
fuyates , ils effuyerent. J'ai 
effuyé , &c. J'effiiirai , &c. 
Efluie, effuyez. Que j'effuie, 
que tu effuies , qu'il effuie : 
que nous effuyions, que vous 
effuyiez , qu*ils efliiient. T^Ç- 
fuirois , &c. Qu^ i'effuyaffe, 
&c. Que nous effuyamons , 
&c. efluyant. V. Pr. let. V. 

Eft , f. m. La partie du monde , 
qui eft à notre foleil levant. 

E<bcade,r. f. Paliffade.r 



Est * «45 

Eftachcs, f. m. pi. Fieut ou 
poteaux qu'on met fous un 
jK>nt. 

Eftaffette , f. f. Un courrier qui 
ne porte fon paquet que d'une 
Dofte à l'autre. 

Eftaffîer , f. m. En Italie ofi ap- 
pelle ainfi des dome/liques 
qui portent la livrée , & qui 
marchenr en manteau à la 
différence des laquais. 

Eftafilade, f. f. Il eft du ftylc 
familier. 

Eftafilader , v. a. 

Éftame , f. f. Ouvrage de fils 
de laine. 

Eftamene , f . f . 

Eftamper , v. a. Faire une em- 
oremte. 

Eftampe , f. f. Image. 

Eftan, f. m. Ville de France 
en Gafcogne. 

EftanC , âdj. t. de Marine. 

Eftance , f. f. t. de Marine. 

Efterac , f. m. Contrée de Fran- 
ce en Gafcogne 

Eftimable , adj. 

Eftimateur , f. m. 

Eftimatif , adj. 

Eftimation , Ç. i. 

Eftimative , f. f. Faculté de Ta- 
me qui nous apprend à ju- 
ger des chofes. 

Eftime , f ||v 

Eftime , ée , adj. 

Eftimer , v. a. 

Eftioier , s'eftioler , v. n. paf. 
t. de Jardinage. 

Eftive, f f. t. de Marine. 

Eftoc , f m. Épée longue & 
étroite. 

brin d'Eftoc. Long bâton ferré 
par un bout. 

Eftocade , (, t 

^ Hhij 



ingraifler , v. a. U cit aulli n. tnjoUver, V. U. w wc iw «>^ 



— ^- 



N 



244 EST 

Eftocader , v. n. i ' 

Eftohiac, f. m. 

Eflomaguér, s'eftomaquer , v. 
n. pal. Il dl du (lyle familier. 

Eftomber , t. de Deflinateur. 

Eftoquiau, f. m. t. de Serru- 
rier. 

Eftrac , adL t. de Manège. 

Eftrade , \. f. Il n'eft plus en 
ufage que parmi les gens de 
guerre. 

Erfragale , t. de Tourneur. 

Eftragon , f. m. Herbe odo- . 
riferente. ^ 

Eftramaçon , f. m. Sorte d'é- 

fée qu'on portoit autrefois. 
1 n'a d'ufage que dans cette 
phrafe : Un coup d'eflramaçon, 

Eura maçonner , v. a. Il n'a 

' euére d'ufage. 

Eftrapade , f. f. Supplice mi- 
litaire. » 

Eftrapader , v. a. 

EftrapafTer , v, a. t. de Ma- 
nège. ' 

Eftrapontin , f. m. Quelques- 
uns difent flrapomin. Petit 
fiègê qu'on met au devant 
d'un carrofTe : c'cft aulïï un 

V7 Detit lit de Navire. 

Eurelage , f. m. t. de Gabelle. 

Eftremadure ou Eftremadoure , 
f. m. Nom d'une Province 
d'Efpagne. 

Eftribord , r m. t. de Marine. 

Eftropiat , f. m. Il eft du ftyle 
familier. 

Eftropié , ée , adj. 

Eftropier , v. a. 

Efturgeon , f. m. 

Et , conjonâion. Gn ne pro- 
nonce pas le /. 

Établage , f. m. Ce qu'on paye 
pour la place d'un clieval 
dans uoe écurie. 



ÉTA 

Êtable y {. î. 

Établè , ée , adj. 

Étableries ,' f. f. pi. Diverfes 
étables dans un corps de lo- 
gis. 

Ëtabler , v. a. . 

Établi , f. m. Efpece de grofle 
table. 

Établir , v. a. 

Établiffement , f m. 

Étage , f. m. 

Étai, f. m. t. de Marine 

Étaie , f. f, 

Étaiement , f. m. 

Étaim , f. m. Laine cardée. 

Étain , f. m. Métal. 

Prefque tous les Diftionnai- 
res varient fur ces deux 
mots, La plupart écrivent 
Etaim ou étain dans les deux 
fignifications. Pour moi je 
foûtiens qu'on doit écrire 
étain , métal ,°à caufe du mot 
h^t'in flannum dont il eft dé- 
rivé; & étaim , laine , à c^ufe 
du Latin flamen dont il tire 
fon analogie , auffi-bien que 
le mot eflame. Au refte, cha 
turt eft libre d'écrire comme 
bon lui femblera. Je dirai 
feulement en paftant , que 
fuivant une maxim« de Droit 
très-vulgaire , in rébus du- 
biis potior pars ejl eligenda. 

Étains , f. m. pi. t. de Marine. 

Étage , f. m. 

Étaler, y. a. 

Étaleur, f. m. Pauvre Mar- 
chand qui étale des marchan- 
difes fur les bords d'un ponf. 

Étalier , adj. Qui ne lé dit 
que des garçons Bouchers. 

Étalon , f. m. Cheval entier , 
ou mefure qu'on garde dans 



^PS^9^RroUUUl , 14UIll« loricej». AUin cnacuH e» «^ 



ÉTA 

les Hôtels de Ville , p«ur 
confronter celles des parti- 
culiers foupfii^és. 

ÉtaJilinement,, f. ïiu. 

Étalonner, V. a. Faire mar- 
quer les poids & mefures 
au fi ureal^ public. 

Étalonneur , l. m. 

Étambraies , C m. pi. t. de Ma- 
rine. 

Étamé , ée , adj. 

Étamer , v. a. t. de Chau- 
dronnier. 

Éramine , f. f. Étoffe. 

Étaii)per, v. a. t. de Maréchal. 

Étampes , f. m. Ville de Fran- 
ce en Beauce. v 

Étampois , f. m. Territoire 
d'Étampes. 

Étamure i f. f. t. de Chau- 
dronnier. 

Étanche , f. f. t. de Marine. 

Étanché, ée , adj. 

Étanchêment , f. m. 

Étancher , v. a. 

Étançon , f. m. 

Étançonner , y. a. 

Étannche , f. ,t. d'Archite£hire. 

Étang , f. m. 

Étangues , f. f. Outil de Mon- 
.. noyeur. 

'Etape , f. f. Lieu dans une 
Ville où on décharge les 
Marchand ifes , & où on di- 

. ftribuë les vivres aux troupes. 

Étapier, f. ra. 

Étaples , f. m. Ville de France 
dans le Boulenois» 

État, Cm. 

États, f. m. pi. 

l'État Major. Certain hombre 
d'Officiers néceffaires pour 
lefervice général d'un Ré- 
giment. 



États Généraux : AfTemblées 
des fept Provinces Unies. 

Étau g h m. Boutique de Bou- 
cher. Quelques-uns difent 
Etal, 

Étayé , ée , adj. 

Étayer , v. a. 

Été , f. m. Saifon. 

Éteignoir , f. m. 

Éteindre > v. a. 
J'éteins , "tu éteins , il éteint. 
(Jacquier écrit , Yéteinds , tu . 
iuinds , il iteind : ce n'eft 
plus Pufage ) , Nous étei- 
gnons, vous éteignez , ils 
éteignent. iJ'éteignois , &c/ 
J'ai éteint, oic. J'éteignis, &c. 
Nous éteignîmes, &c. J'étein- 
drai, &c. Éteins, éteignez. 
Que j'éteigne, &c . Que nous 
éteignions , &c. J'éteindrois, 
.&c. Que j'éteigniiTe. Étei- 
gnant. ; 

Éteint , einte , part. & adj. 

Étendard , f. m. 

Étendeur , adj. t. de Médecine. 

Étendoir, f. m. t. d'Imprimeur. 

Étendre, v, a. Il eft aufli n.p. 
J'étens , tu étens , il étena : 
nous étendons , vous éten- 
dez , ils étendent. J'éten- 
dois , &c.. J'ai étendu , &c. 
J'étendis , &c. J'étendrai, 
&c. Étens , étendez. Que 
j'étende , &c. J'étendt-ors , 
&c. Que j'étendiiTe , &c. 

Étendu , uë , adj. 

Étendue , f. f. 

Éternel , elle , adj. Il ef! quel- 
quefois fubft. 

Éternelle , f. f. Sorte de Plante. 

Éternellement, adv. 

Étérnifer , v. a. 

Éternité, f. f. 



^1^! 



%4f> ÉTÏ 

Éter^uer , v. n. 

Éternument , f. m. 

Étéfies , f. m. pi. Vcnfs anni- 
verfaires 6c réguliers. 

Étêter , V. a. Couper la tête 
d'un arbre. 

Étéuf, f. m. t. du jeu de lon- 
gue paume. 

Éteule , f. f. La partie du 
tuyau de bled , comprifc en- 
tre deux de fes nœuds. 

Ètherée , adj. de tout genre. 
On dit la matière éthéree, 

Ethiopie , f. f. Grande Con- 
' trée de l'Afrique. 

Éthiopien , enne , f. m. & f. 
Nom de Peuple. 

éthiopienne , l- f. Plante.- 

Éthiopioue , adj. m. & f. On 
dit l'Océan éthiopiaueT^ 

Éthique , r. f. Sgnine Morale. 

Éthnophrône , f. m. ^ ï. 
Nom de Sede. ^ 

Étier , f. m. t. de Gabelle. 

Étincellant , ante , adj. 

Étincelle, ée , adj. * 

Étincelle , f . f . 

Étincellement , f. m. 

Étinceller , v. a. 

Étioler , t; dfe Jardinier. 

Étique , adj. 

Étiqueter , v. a. 

Étiquette , f. f. Petit écriteau 
qu'on attache fur un Tac de 
procèf . 

Étirer , v. a. 

Etlingeh , f. m. Petite Ville de„ 
Souabe. 

Étoffe, f. f. 

Étoffé,, ée, adj. 

Étoffer , V. a. 

Étoile , f. f. 

Étoile , ée , adj. • 

Étoiler , v. a. t. de Monnoie. 



.-^- 



ÉTO 

Étolc , f. f. 

Étonnant , ante , ad)i 

Étonnamment , adv. . |^ 

Étonné ,* ée , adj. ^ . 

Étonnement , f. m. 

Étonner , v. a. ^ ctt auflî n. 
paf. 

Étouffant , ante , adj. 

Étouffé, ée, adj. 

Étouffement , f. m. 

Étouffer, V. a. 

Étouffoir , f. ' m. Inflrument 
de Boulanger. 

Étoupade , f. f. Certaine quan- 
tité d'étoupe. 

Étoupe , f. t . La partie la plus 
groffiere du chanvre ou 
^ du lin. .> ' 

Danet a tort d'écrire eflouppe 
avec deux pp ; parce (jue ce 
mot nous vient du Latin jhi- 
pa , ou du Bas-Bretony/o//y^ 
qui fignifié la même chofe. 

Étoupé, ée , adj. 

Étouper , V. a. Boucher avec 
de l'étoupe. 

Étoupin , ^ m. t. de Marine. 

Étourderie ^ {. f. 

Étourdi , ie , ajlj. 

Étourdi ment , adv. 

Étourdir , v. a. 

Étourdiffant , ante, adj. 

Étourdiffcment , f. m. 

Étourneau, f. m. Oifeau qui 
reffemble au merle. 

Étrange , adj. Il eft vieux. 

Étrangement , adv. 

Étranger , ère , adj. Il eft quel- 
quefois fùbft. 

Étranger , v. a. Chaffer d'un 
Heu. 

Étranglé , ée , adj. 

Étranglement , f. m. Il n'<^" 
guère d'ufage qu'en Médeci- 
cine. 



'■jjr-^ I 



ÉTR 

Étranger, v. a. 

É;ranguillon , f. m. Sorte de 
maladie. 

Étrape , f. f. t. d^Aenculture. 

Éthique , r. ï, t, de Marine. 

Étrave, t. de Marine. 

Être , verbe que les Grammai- 
riens appellent y. fubft. 
Le participe étant eft indécli- 
nable } aimi il ne faut jamais 
écrire étans. 

Je fuis , tu es , il eft : nous 
fommes , vous êtes , ils^ibnf . 
J'étois , &c. J*ai è(é^, &c. 
Je fîis , tu fus , il fut : nous 
fumes , voiis fûtes , ils fu- 
rent. Je ferai , tu feras , il 
fera : nous ferons , vous fe- 
rez. , ils feront. Sois , foyez. 
Que je fois , que tu (ois , 
qu'il foit : que nous foyons , 
que vous foyez, qu'ils toi^nt. 
Je ferois , &c. Que je fuffe, 
que tu flifles , qu'il fut : Que 
nous fufTions , mie vous îuf- 
fiez, qu'ils ftiflent. On ne 
doit écrire avec un é circon-i 
flexe que ces deux temps ,' 
être , à caufe de la pronon- 
ciation , & vous êtes , par 
complaifance pour l'ufage. 

£^re, f. m. Ce qui eft. 

Étrjecir , v. a. Rendre étroit. 
Il eft aufli n. paf. 

Étrecïffement , Cm. 

Étreciffure y {. f. 

Etrcindre , v. a. Serrer étroi- 
tement. Verbe qui fe Con- 
jugue comme atteindre. 

Étreinte, f. f. ^ 

Étrené , ée , ad j. 

Etrene , f. f. 

Etrener , v. a. 
Le DiÔ. de l'Acad. de Furc- 



ÉTR %4r' 

ûère » des Arts , Rich. Joub^ 
& Bpudôt doublent la lettre 
n de ces mots, qui nous vien^ 
n A du taiûîKflrenMt fie celui^ 
cjr de Streni4f Déeflfe qui pré- 
iidpit dans une forêt , dont 
on apporta un. rameau à Ta* 
tius , ancien Roi des Sabihs , 
le premier jour de l'an ; fie 
ce tloi , en reconnoiffance , 
autorifa la coutume dç fe fai- 
re des préfens à pareil jour , 
Si ces préfens furent nom- 
més firena. Cette coutume 
pafTa enfuite des Romains 
chez les étrangers. Les être- 
nés des Druides étoient dit 
gui de chêne ; Ôl c'eil de là 
qu'eft venu le proverbe , Au 
gui l'an «eu/ : c'eft-à-dire, 
venez chercher du gui l'an-^ 
née fe renouvelle. Du Can- 
ge , Ménage , le Dié^. des 
Art s^jtÇn f ont mention. 

ÉtrierHI^^ t. de Sellier. 

Étrille, fTlT 

Étrillé , éc » ad j. 

ÉmUeiÇ , V. a. 

Étripe^ ée , adj. 

Étriper , v. a. . , 

Étrifté , adj. t.* de Vénerie. 

Étriviere , f. f. 

Étroit , oite , adj. 

à l'Étroit , advï 

Étroitement, adv. 

• ÉtroitefTe , f. f. t. de Chirur- 

Étron , f. =ni. Par politefTe on 
évite de fe fervir de ce mot 
dans la converfation. 

Étronçonné , ée , adj. 

Étronçonner , v. a. 

Étrope , t. de Marine. 

ÉtrouÂTe, Ç f. Adjudication 



; 



'.> 



/ 



148 ÈTU 

de quelques biens qu*on pu- 
blie en juftice. 

Étrouffer> v. a. Adjuger en 
juftice. 

Étruffer , y. a. t. de Çhaffe. 

Étruffûre , f. f. Mal qui vient 
aux cuiàes des chiens. 

Ettcrnach, Ville des Pays-Bas, 

Étude , f. f. 

Étudiant , f. m. 

Étudier , v. a. 

Étudiole , f. f. Petit buffet qui 
a plufieurs tiroirs. 

Étui f. m, 

Étuve , f. f . 

Étuvée , f. f. 

Étuvemcnt, f. m. 

Étuver , V. a. 

Étuvifte , f. m. On dit à pra- 
fent Baigneur. 

Étymologie , f. f. Origine d'un 
mot. 

Étymologiaue, adj. 

Étymologifte , f. m. 

Eu , f. m. Petite Ville de Fran- 
ce' en Normandie. 

Évacuatif , ive , adj. t. de Mé- 
decine. 11 eft aufli fubft. 

Évacuation , {. f, , 

Évacué , ée , adj. 

Évacuer , v. a. Il eft auflî n. paf. 

s'Évader , v. n, 

Évagation , f. f. t. de dévotion 
& de fpiritualité. 

s'Évaltonner , v. n. paf. 

Évaluation , C f . 

Évalué , ée , ^r0j^^^^^-y 

Évaluer , v. a. 

Évangélique , adj. 

Évangéliquement , adv. 

Évangélifer , v. a. , 

Évangélifoie , C m. Ancien 
nom d'une fête de TÉglife 
Ch^étieine. 



ÉvA 

Évangélifie ,. f.. m, 

Évan^e , f. m. 
L'Académir>& Furet. dif«m 
qu*én parlant de. fÉvangile 
qui fe dit à une MeiTe » on 
peut dire V Evangile eft finU\ 
en faiiknt ce mot féminin 
dans ce fens-là feulement. 

Évanoui, ie, adj. 

s^Évanouir, v.4i. p.- Tomber en 
défaillance. V, Pr. Ict. ù. 
J'évanouis , tu évanouis , il 
évanouit : nous évanouif- 
fons , vous évanouirez , ils 
évanouirent. J'évanouirais, 
&c. J*ai évanoui, &c. J'é- 
vanc^if , tu évanouis « il 
évanouit : nous évanouimes, 
vous évanouites ,, ils éva- 
nouirent. J'évanouirai , Ace. 
Que j'évanouifle , fltc. J'éva- 
nouirois , &c. Évanouiflant 

ÉvanouiiTemem , f. m. 

Évantiller , v. a. 

Évaporation ^(.î. 

Évaporer , s'évaporer , V. n. p. 

Évaicr , V. a. 

Évafion , f. f. 

Évafure , f. f. Ouverture d'un 
vai0eau , trop évafé. 

Évaté, f. m. Sorte de bois noir 
qui refTemble à l'ébéne. 

EucKariftie , f. f. 

Euchariftique, adj. Il n'a guère 
d'ufa^e que dans le ftyk D(} 
gmatique, & dans cette 
phrafe : La Efffcts Eucha- 
rifli^et. 

£uclij|f , prononcez U^uite. 
Hérétiques. 

Eucholo^e, prononcez Euko- 
iûgt. Livre de prières ren 
fermant TOfice 4es princi 

pales Fêtes. 

Eudifte. 



,«i 



à 



wmmmm^immmmmmmmmmmmmmmlmmmmmmimmmmmmimmmm 



tuAAc, r. m. Cdngfégirioi 4» 

ITvCffCS IKUlMn* 

EudaxÎMi « enae * f. ■!»&#£. 

Eve» r. £ No«*propM4c k 
prembere ftimnc. 

Érikiié » f. m. . 

Éveillé» ée,a4î. ^ 

Éveiller , v. a. Il eft auffi a. paT. 

Événement « f. m. 

Évent , C m. 

Éventail ^ C n, 

Évemaillifte , f. m. Marchand 
qui vend des éventails. 

ÉVentaire ou Inventaire ^ (, t. 
t. de Vannier. 

Évemalier , f. m. Qui fait ou 
vmd dei éventails. 

Évente » r. f. Sorte de jpanier 
dont ic finryent les Chande- 
liers. 

Éventé , ée , part. & ad}. 

Éventement , f. m. 

Éventer , v. a. 11 eu auffi n. 

pif. ' 
Éventilier» v. 

Éventoir , f. m. 

Éventié , ée , adj. ^ 

Éventrer, v. a. 

Éventuel , elle , ad^ U n*a guè- 
re d*u(aae qu'en parlant des 
traités nits entre Souve- 
rains. 

Évéque » C m. 

Éverdumer , v. a. Tirer une 
(auce , une liqueur verte. 

Évérrer, v. a. t. de Chaffe. 

Éverfion , T. f. Renverfement 
d'une Ville» d'upÉtat. 

i'Évertuer , v. n. p. Se porter 
à quelque chofe de louable. 

ÉviOon , f. f. t. de Palais. 

Évidemment, adv. 

ÉvideoGc Cf. 



EVO û4f 

Evideoi: , ette « adj. / 
Évlder» V. a. Tailler itfour# 
Évier » f. m. Conduit par oii 

s'écoulent les eaitx d'une 

cuifuie« 
Évincé , ée, adj. 
Évincer » y. a. t. de Palais. 
Éviré , ée » adj. t, de Blafon. 
Éviiable, adj^; I) eft de peu 

d'ufiige. 
Évitée , r. f. t. de Marine. 
Éviter , v. a. 
Eunomien » enne , f. m. &l f. 

NoindeSede. 
Euaomioeupfychien , eime , C 

m. &Lf. Nom deSeâe. 
Eunuoué , r. m. 11 ne ie dit que 

dé 1 homme. \ 
Évocable , adj. t. de Palaisr. 
Évocation , f. f . 
Évocatoire ,'' adj. Il n'eft èrt 

ufage qifeo cette phrafe Ce' 

duU évocatoire. 
Évolution , £ f. t. Militaire. 
Évoqué» ée , adj. 
Évoquer , v. a. 
Euphrate , f. m. Fleuve dans 

PAiie. 
Eupfvchien , enne , f. m. & T. 

Serétique du quatrième fié- 
e. 
Évreux , f. m. Nom d'ine Ville 

de France en Nornfiàndie. 
Euripe , f. m. Canal pour erA- 
oejjirun lieu. Dan. 
D'autres difent que c'ert 
endroit , où il y a flux & ro 
flux. Le* Di6honnaire des 
Arts écrit Euripes , m. pL 
nom qui a été emprunté d'£w-^ 
ripe , fameux détroit qui bor- 
de rifle de Négrepont. 
Évron , petite Ville de Fragce 
dans le Maine. ^ 

li 



A 





— ■rTr .";, . f - ' f! 



■ ^ % |. ' l ill ;W-" l 'f "" ' ,^, ""■]■ ' ■ ' ' 






• 



. ! 



2fo EXA 

Europe, f. f. t. de Géogra- 
phie , Tune de$ quatre par- 
ties du monde. ^ 

Européen , enne , T. m. & f. 
Qui eft de TEurope. 

Eurythmie, f. f. t. de Sculpture. 

Eufebien, enne, f. m. &f. Nom 
de See^ 

Eudathien , enne , f. m. & f. 
NomdeSeâe. 

Euftyle , f. m. t. d*ArchJte- 
dure. - 

Eutychianifme , f. m. Héréfie 
d'Eutyches. 

Eutychien , ienne , T. m. & f. 
Anciens Hérétiques. 

Évuider , v. à.' On prononce 

, ivider, - 

Eux , elles , f. pi. tn. & f. 

Éxachorde , f. m. t. de Mufique. 

Éxa6^ , afte , àdj. 

Éxaâement , adv. 

Éx36>eur , f. m. 

Exactitude , Ç. (. 

Éxaëdre , f. m. t. de Géomé- 
trie. (^ 

Éxaggèrateur , f. m. 

Éxaggératif , ive , adj. 

Éxaggération , f. f. 

Éxaggeré , ée , ad]. 

Éxaggerer , v. a. 

11 y en a qui retranchent un 
g de ces mots , à caufe de la 
pronQAciation mais ils ne 
font pas attention qu^ils font 
dérivés du Latin exaggerart ; 
& que û Ton retranchoit cet- 
te lettre de tous les mots où 
elle ne fonne point , on la fup- 
primeroit dans les mots étang, 
jang , & quantité d'autres : 
ce qui feroit abfurde. Voyez 
la Pr. kt. G. 
Exaltation , f, f. Il n*a guère 



EXC 

d*iifa|j;e que pourfignifier ré" 
lévation du Pape au Pon- 
tificat* 

Exalté, ^e , adj. 

Exalter., v. a. 

Examen , f. m. . 

Examinateur , f. m. 

Éxamination , f. f. 

Examiné , ée , adj. 

Examiner , V. a. 

Exaucé , ée, adj. 

Exaucement ^ (, m. 

Exaucer., v. a. 

Excalcéation , f. f. Aâion de 
déchaufler le foulier. 

Excavation, f. f. 

Excaver , v. a. creufer. AcaJ. 

Excédé , ée , adj. 

Excédent , ente , adj . Il fe prend 
auflî fubftanôvement. 
Furedere , Pan. & Richelet 
écrivent excédant avec un a ;- 
mais on doit écrire excédent , 
parce que ce mot tire fon éty- 
inologie du Latin <xcedens. 



\ 



Excéder , v. a. 

Excellemmeat , adv. 

Excellence, f. i. 

Excellent , ente , adj. 

Excellentiflime , adj. 

E)cceller , v. n. 

Richelet s'eil imaginé qu^on 
devpit écrire ces mots avec 
une feule / ; mais je ne con- 
nois point de Sçavant qui 
Tait imité. 

Excentricité , f. f. t. d'Aftron. 

Excentrique , adi. 

Excepté, forte ae prépofition. 
Quand le mot excepté fe trou- 
ve devant un fubftantif , il eA 
indéclinable , au contraire , 
s'il marche après , il devient 
adjeaif,&& décline. Exe. 



Wf' I . • **»' ' • 



<>■ ■ ^ I f '' 



■'TTTT' 



EXC 

excepté les femiaes » tes i^- 
mes exceptées. lien eft de mê- 
me , du mot fuppoje ; car on 
dit /uppo/é ces jMrincipet » 6c 
ces pnncïpçs fi^ofii, Joub, 
Excepter, V. a. 
Exception , f. f. 
à l'Exception , (brte de prépo- 

iition. 
Excès , f. m. Voyez Pr. let. i, 
Exceflif, ive, adj. 
Exceiïivement « adv. • 

Exciper , v. n. t. de Palais. 
Exçitatif, ive , adj. 
Excitation, f. f. 
Exciter , V. a. . 
Exclamation , f. f. 
Exclure, v. a. 
Texclus , tu exclus, il ex- 
clut : nous excluons « &c. 
Texcluois , &c. J'exclus , 
&c. J'exclurai, &c. Qu'il 
cxcluën, (kc. Que j'ex- 
clufTe , éiQ, Texclurois , &c. 
Exclus , ufe « adj. 
Exclufif , ive , adj. 
Exdufion , f. f. 
Exclufiveofient , adv. 
Excommunication , (? f. 
Excommunié , ée , adj. Il cft 

aufll quelquefois fubft. 
Ëxeommanier , v. a. 
Excoriation , f. f. t. de Chi- 
rurgie, Écorchure. 
Excorier , v. a. t." de Chirur- 
gie. . 

Excrément, f. m. Ce qui fort* 
du corps de l'animal. 

fxcrémenteux , eufe , adj. 
xcrémenticiel , . elle , adj. 
Excrémentiel , elle , âdj. C'èft 
la même chofe qvCexcrémen- 
teux. 

Excrefcence, f. f. t. dé Chi- 
rurgie, 



EXÉ ICI 

Richelet de fon autofit^ pri- 
vée retranche la lettrt / de 
ce mot : il ne faut pas li- 
miter. 

Excrétion « f. f. t. de Méde- 
cine. 

Excurfionj (. t 

Excufable , adj. 

Excuiktion , f. f. t. de Jurifpru- 
dence. 

Excufe , f. f. 

Excufé , ée , adj. 

Excufér , v. a. 

Excufeur , f. m. 

Excufez-moi , t. de civilité. 

Éxeat , f. m. t. de la Difcipli- 
ne Eccléfiaftique. 

Exécrable , adj, 

Éxécrâblement , adv. 

Exécration , (t f . 

Exécuté , ée , adj. 

Exécuter, v. a. 

Exécuteur , f. m. 

Exécution, f. ^. . 

Exécutoire , adj. t. de Prati- 
que. Il eft awfTl . f, m. 

Exécutrice , f. f. 

Exe 11 ml aire , adj. Il ^eft auiïi 
fubft. m. 

Exemplairement , adv. • 

Exemple , f. m. ^ 

Quand ce mot fignifie ce 
qu'un maîiTe donne pour 
modèle à (on écoiier , ileft 
du féminin genre. 

Exempt , euipte , adj. Le p. 
ne le prononce pas. w 

Exempt , f. m. OfHcicr dans 
la Compagnie des Garde* 
du Corps. 

Exempté , ée , adj. 

Exempter , v. a. 

Exemption , f. f. Lep fe pro- 
nonce. 

I. • . 



«5* EXH 

Exercé, ée , adj. , ; * 

Exercer, v. a. ♦ 

Exercice 9 f. m. 

Éxercitant , f. m. 

Éxéréfe, X m. t. de Chirur- 
gie. 

Exfumer eu esfumer, v, a. t. 
dePeînture. 

jExhalaifon, ^' f> 

Exhalé, ée,adj. 

Exhaler, v. a. 

ExhaufTé , ée , adj. 

Exhauflement , f. qj. t. d'Ar- 
chiteéhire. ■ 

Exhauffer, v, a. t. d*archite- 
élure. 

Exhérédation , f. f. t. de Ju^ 
riiprudence. 

Exhérédé , ée, adj. 

Exhéréder, v-, a. t. de/urif- 
pnidence, • 

Exhiber , v. a. t. dç Pratique. 

Exhibition , f/f. 

Exhortation j C f. 

Exhorté , ée , adj. 

Exhorter , v, a. 

Exhumation , C f. 

Exhumé , ée,' adj. 

Exhumer , v, a. Déterrer 
un cadavre. 

Éxideuil , petite Ville de Fran- 
ce en Perigord, 

Exigé , ée , adj. 

Exigence, C f , 

Exiger , v. a, > 

-Éxiçible, adj. 

JÉxigu , uë 9 adj, t. Dogmati- 
(jue.A 

Éxiguer , V. a. t. de Coutume. 

Éxiguité, f. f. 

Exil , f. m. 

Exilé ,. ée , adj, <k fubft. m. 
& fem. 

Exiler , v, a. 



■l'-'rrv ' 'i-')- "H 1 *'"'*' 



EXO 

Éxiftant , ânte , adj. ; 

Éxiflence , f. f. . , * 

Éxiftcr , V. a. 

Éxiilimateur , f. m. Pouf dire 
E/limateur, Ce mot n'a pas 
Élit fortune. 

Çxiaquais, f. m. Qui a été 
laauais. 

Éxoae , r. m. Le fécond . des 
cinq Livres dé Moife. 

Éxoihe , f. f. Excufe. t. de 
Palais. 

Éxoiner , y. a, Excufer quel- 
qu^n. 

Éxoineur i f nî. Celui qui ex- 
cufe. 

Éxomologéfe , f. f. Confeifion 
publique. 

Éxorable ; adj, 

Éxorbitamment , adv. 

Exorbitant , ante , adj. 

Éxorcifer , v. a. Conjurer. 

Éxorçifme , f. m. 

Éxorcifte, f. m, 

Éxorde , f. m. 

Éxoucontien , ennè , f. m. & 
f. Nom de Se^e Arienne. 
Plufieurs Sçavans ne mettent 
point dV aigu devant la let-- 
tre X «ntre deux voyelles : 
chacun èft libre de fuivre en 
cela fon fentiment , attendu 

3u*il n'y a point de faute 
ans l'une ni dans l'autre ma- 
nière d'écrii-e, 

E)fpanfif, ive , adj. Qui a la 
force de s'étendre. 

Expanfion , C f. Chofe éten- 
due. 

Expeâfint , f, m. Qui attend 
une grâce, 

Expeftatif, ive, adj, 

Expe6lation , f f. 

Expédient ^ i m. 



.-,., Kl mil » r' ' 



\ 



EXP 

Expédié , ée, adî- 
Expédier, v. a. 
Expéditif , ive , adj. 
Expédition, Cf. 
Expéditionnaire i adj. m. IKne 
' le dit guéire qu'en cette phra- 
fe : jExpéduionnairt tn Cour 
îh Rome. Il eft âufli Oibft. 
Expérience, f. f; 
Expérimental, ailé, adj. 
Expérimenté, ée , adj. 
Expérimenter, v. a. 
Expert , erte , adj, IJ fe met 

quelquefois nu fub£ 
Expiation , f. f. . 
Expiatoire , adj., - . 
Expier , v. a. 
Expiration , f. J. t. de Juri- 

fpradence. 
Expirer , v. a. ^^ 
Explicable , adf. 
Explicatif, ive, adj; 
Explication > f. f. 
Explicite , adj. t. Dogmati- 
que. 
Explicitement , adv. 
Expliqué, ée , adj. 
Expli(juer , v. a. 
Exploit , f. m. ^ 

Exploitable , adj. 
Exploitant , adj. m. Il ne fe dit 
que des Sergeas & des Ar^ 
cfcters. 
Exploitation , f. f. t. de Palais. 
Exploiter , v. n. Il ne fe dit 

qu'en raillerie. 
Exploiteur, f. m. 
Explorateur , f m', t. lifité 
parmi , les Négociateurs. 
Sorte d'efpion. 
Expofant , ante , f. m. &: f. t. 

de Pratique. 
Exppfô , f, m. 
Expoîè, ée,',<idj. 



Expofer , V. ai : *,- 

Expofiteur , trice , f. nnu 9c £ 
. Celui ou celle qui diilribue 

de la fauflè monnoié. 
Expofition ^ î»f. 
Exprès , pie , adj. Il eft aufTi 

quelquefois fubft. 
Exprès ♦ adv. ^ 

ExpreiTément , adv. 
Expreflif, ive, adj. 
Expreflîon, {. î, ' 
Exprimable , adj. Il ne fe dit 

guère qu'avec la négative. 
Exprimé , ée » adj. . 
Exprimer , v. a- 
Exjprovincial , f. m. Il n'a d'u- 
iage que dans quelques Com- 
pagnies Religieufes. 
Expulfer , v. a. 
Expulfif , ive , adj. t. de Mé- 
decine. 
Expulfion ^ (.f. 
Expultrice , adj. f. t. de Mé- 

aecine. 
Expùrçatioh , f. f. t. d*Aftro- 

nomie. 
Exquis , ife , adj. 
Extant, ante, adj. t. de Pra- 
tique. 5 
Extafe , Ç.ï. . 

Extafié , ée , adj. ] 
Extafier, s'extaiier , v. ri. jpu %- 
Extatique , adj. 
Extenfeur , f m. t. d'Anatomic. 
Extenfible , adj. 
Extenfion , f. in. 
Exténuation , f. f. 
Exténué, ée , adj.^ 
Exténuer, v. a. 
Extérieur , eure , adj. 
Extérieur , f. m. t. relatif, 
à l'Extérieur, façon de parler 

adverbiale. 
Extérieurement , ady. >* 



/tf 



-r -.- * — 



V. ., 



1 i- 



.^ 



Excerminat^r , ad;, m. U left 
auffifubft. 

Extermination, il f . 

Exterminé, ée, adj. 

Exterminer , v. a. 

^Externe, adj. 

Extinôidn, f. f. 

Extifpice , f. m. Celui qui con- 
fidere lés entrailles des ani- 
maux pour en préiager râ- 
venir.' 

Éxtirpateur , f. m. 

Extirpation ^ i, i. 

Extirpé , ée , adj.. 

Extirper , v. a. II ne fe dît au 

. ptopre qu'en parlant des 
mauvaifes herbes. 

Extorqué , ée, adj. 

Extorquer , v., a. 

Extprlion, ÎA* : ' 

Extraftion , f. f. Opération de 
Chymie. 

Extrados , f. .m. t. d*Arehite- 
fturé. 

Extradoffé , ée , adj. t. d*Ar- 
chiteélure. 

Extraire, v. a. 

. J'extrais , tu extrais ., il ex* 
trait : nbusextrayons , vous 
extrayez, ils extraient. J'ex- 
. trayois , &cV ^Nous ex- 
trayions , &c. J'ai extrait ,^ 
&:c. J'extrairai, &:c. Extrais, 
extrayez. Que j'extraie. J'ex- 
trairôis , &c. Que j'aye ex- 

' trait , &c. Extrayant. 

Extrait , f. m. 



EXT 

Extraordinaire» adi. Il eft auHl 
fubft. ^ , 

Extraordinstîrement ^ adv. 

Extrayagamment , adv. ^^ 

Exti^vagance , f. f. k 

Extravagant , ante , adj. 9 

Extravagantes , partie du droit 
Canon. 

Extravaguer , v. n. 

Extravaiatiôn , {. f, t. de Mé- 
decine. 

Extra vafé, ée , adj. 

Extravafer , s'extravafer , v. n. 
paf. U ne fe dit proprement 
que du fang & des humeurs 
qui forfent des veines. 

Extravafion , f. f. t. de Méde- 
decine. 

Extrême, adj. 

Extrêmement , adv. 

Extrémité , f. f. / 

Extrême-Onftjon , f. f. 

Extrinfeque , adj. t. Dogmati- 
que. 

Éxulceratif , iyp , adj. 

Éxulceration , f. f. t. de Médcr' ' 
ci ne. 

Éxulcerer , v. a. Caufer de« 
ulcçres. 

Exultation . f. f. Il vieillir. 

Exulter , V. n." Treflaillir de ^ 
joie. Ce terme n*eft bon que ^ 
dans le Dogmatique. , 

Eyrieu , f. m. Ville de. France- 
en Dauphiné. 

Ézan , f. m. Proclamation de 

' la prière cheé les Turcs. 



% 



*vjj"' 



^>.y^r-^J^^>^ 



■■i w ipi w nwi w ii I f i m 1 )1 1 j " 



UuHl 



^ 



droit 



îMé- 



, V. n. 
înient 
meurs 

Viéde- 



;mati- 



Vléder ■ 

;r de« 

ir. 

lir de ^ 

n que ^ 

Tance 





t^f^ «,«*,««* «,«* ^^ ^r^ ^ 

F , Subflantif féminin , Jîxiéme Uttre dt VAlfhahtt* 

Dans les Livres de Droit deux ff jointes enfemble figai- 

fient Digefte, 

FAble, f. f. Face&facer, t. deBlafon. 
Fabreçuts , Ville de Ftance V oy czf a/ce Sl fafcer, 

dams le Languedoc. Face., ée , adj. 

Fabricant, f. m. Facer, v. a. t. ^lujeu de la 
" Fabricateur , f. m. Il ne ifedit Baffette. 

guère au proçte qu*en cette Facétie , f. f . Bouffonnerie;, 

phrafe : Fdbmattur tU fàujfe Facétieufement , adv. 

monnaie. Facétieux , eufe , adj. 

Fabrication , f. f. Il fe tiit prin- Facette , f. f. Diminutif. 

cipalement de la monnoie. Facetter , y. a. t. de Di(unanf> 
Fabricien ow Fal^-iqueur , f. m. v^ taire. 

Qui eft chargé du foin de la Fâché , ée , adj. 

. ftbrique. ' . Fâcher ,,v. a. 

'abrique ,/f. f. t. d*Églife, Fâcherie , f. f. ITviellit. 

^Fabricç^ei»^ V. a. Fâcheux , eufe , adj. Il eft aui& 
Fabulateur, f. m. Conteur de fubft. 

' fables^ Ce mot ^ le fuiVant Fa(*iendaire , f. m. t. de Re- 
né font pat en ufage. Imieux. 

Fabuleufement , adv." -Faoende , f. f. Cabale , intrj^ 

Fabuleux, eufe, adj. '^^^^< ;< gue. 
Fabulifer, v. a. . Ajouteras '\Facile , adj. 

fables à une hiftoire. Facilement, adv- 

Fabulifte, f. m. Auteur qui Facilité, (- f» 

écrit des fables.. Facilité ,' ée , adj. 

Façade , f. f. Foontifpiçe d*un Faciliter , v. a. 
^édifice, . Façon, f.f. 

Face , f. f. Dans le férieux il Façonné , ée , adj. 

ne fe dit qu*en parlant ^e Façonner , v a. Embellir. 

Dieu. Façonnier , ieçe , adj. 

Faire face , façou de parler en Fa.âettr , f. m. 

t. de guerre. Fa^ce , adj. 



/ 










Efcopetterie , f. f. Décharge 

(ic 



* ' 



m '■' .* 

■ ■« 






1/^ ^ FAG 

f^aieuz reuie » aaj. Il eft auffi 
fubô. . 

Faâion, Cf. 

Faôionnaire , adî. t. de guerre. 

Faâorcrie , f. t Bureau de 
marchands où leurs ^âeurs 
font le commerce pour leur 
compte en leur abfence. 

Fa^otiun , f. m. On prononce 
Faâoton. Il eft du ifyle femi- 
lier. ^ 

Faôum, f. m. On prononce 
' FaBon ,, FaRums au pi. 

Fa^re, f. f. 

Facultatif , ive , adj. Il n*a 
guère d*uiâee qu*en cette 
phVafe : Buf facultatif. 

Fa<?ulté, f. r 

Fadaiié ^ i. î* 

Fade , suH. 

Fadeur , i. f. 

Faenaux , Ville de France dans 
iç Languedoc. 

Fagot, Cm. 

Fagotage , f. m. 

Fag^otaille, f. f. C'eft la gar- 
niture de la chauil)6e 3'un 
étang. 

Fagoté , ée , adj. 

Fagoter , v. a. 

Fagotcur , f. m. Bûcheron. 

Fâgotin , f. m. On apj^lle aiiifi 
un fiflgc habillé. 

Fagouë ,. f. f. Glande qui fe 
trouve fous la gorge des 

. Bœufs. 

Faguenas , f. m. Odeur fa4e* 

Faïence, Ville de France en 
Provence. 

Failli, f. m. Marchand qui a 
fait faillite. * 

Faillir , v. ir régulier. 
'Ce verbe n*a point de fin^- 
lier au Préfent de llndicatif : 



FAI 

mais au pturiei" ondit , Kottf 
faillons , vous ÊûUez , ils fail* 
lent. Au Prétérit , J*ai^illi s 
&c. ou Je fiiiltis , tu faillis 9 
il Êùilit : nous &iUimes , vout^ 
faillites , ils faillirent. Je fail- 
lirai , tu failliras , il faillira : 
nous faillirons &c. Que je 
faille, &c.^ue nous faillions 
'&C. Je faillirois * Ôcc. Que je 
faillifl*e, que tu faillites, qu'il 
faillit : que nous faillirions , 
<pe vous faillifiiez, quUis fail- 
Ment. C'eft ainfi que confu- 
cue Richelet. Danet écrit au 
Préfent de llndicatif, je faux , 
tu faux , iljaut. Ces mots ne 
font pas ufités en ce fens. L 'A' 
cadémie écrit au Futur , Je 
faudrai ,' tu faudras , &c. 
Quoi qu'il en foit, je ne 
rapporte ces. diflFérens fenti- 
mens que pour en laifTer le 
choix au public , que je prie 
de ne pas trouver mauvais fi 
je préfère celui de Richelet 
en cela. 

FajUite , f^f t. de Marchand. 

Failloife y ïT de Marine. 

Faim , f. f Ce mot n'eft en ufa- 
Çe^qu'au fmeulier. 

Faîne , f. f. Le fruit du hê- 
tre. 

Fainéant , ante , adj. Il eft fou-, 
vent fubû. 

Fainéanter, v. n. Il n'eflquc 
du ftyle familier. 

Fainéàntife, f . f. 

Faire /v, a. 

Jacquier écrit , jefai fans / , 
é'efl une faute; on doit écrire, 

H Je fais , tu fiais , il fait : nous 
faifons , vous faites , ils fonf. 
Jefiûfbis,âcc./efis, tu fis. 



=_:&>. 



'*'*•• rwiijLauic* 



; , FAI 

il m : nous fîmes i 'vdùtifyses, 
ili ârent. {li yen sl qui pré^ 
rendent qu'on <ioit écrire 
nous /Tmex avec un i circon- 
flexe , c'eft une erreur. Vrai 
fait , &c. Je ferai » &c. Imp. 
Fais ^ &ites. Sul>j. Que je 
faffe , &c. Je fetois , &c. 
: Que je fifle , que tu fiffes , 
qu'il fit ou qu'il M. Cet- 
te dernière façon d'écrire 
fe pratique encore par plu- 
fleurs habiles Imprimeurs , 
parce que 1'/ circonflexe joint 
a une / fe gâtent l'un l'autre. 
Que nous fiffions , que vous 
fifïïez , qu'ils fiffent. Faifant. 
M. Reftgut , paare 310. écrit 

. no^s ftfons , je ftfois : ce font 
des fautes contre Tufage. 

Faîfabl^, adj. 

Faifan , ande , f. m. &'f Ef- 
pece de coq fauvage. Voyez 
Phaifan. 

Faifandeau , f. m Jeune fai- 
fan. Voyez Phaifandtau. 

Faifander , v. n. paf. Voyez 
Phaifander. 

Faifanderie , f f. Voyez Phai-. 
*fanderie. * ■ 

Faifandier ,, f m. Voyez Phai- 
fandier. 

rifle des Faifans,Iflemii fépare 
la France d'avec l'Èfpagne. 

Faifceau , f m. Au. plurier , 
faifceaux. 
N'écrivez p^sfaiffèaux^com- 
me Richelet , parce que ce 
mot vient du LatîrT^^j^. 

Faifeur , eufe , f. m. & f.^ 

Fait, ait», adj. 

Fait , C m. 

tcrtit-à-Fait , adv. . 

Faîtage , f, mu t. d'Archite- 
ôure. 



PAik i^i 

Faice 9 f. m. Le covàût d'uif 
^édâice. Ce mot efl très- 
long en François , ainfi que 
: fes dérivés. 

Faîtière , f. t £fpec« de tuil^ 
courbe. 

Faix , f. m. Fardeau. 

Falaife , f. f Ville de Franco 
en Normandie. 

Falaife , f. f Bord de la mer 
fort haut! 

Falaifefr , v. n. t. dé Marine. 

Falbala , f. m. Bandes d'étoffe 
pliffées que les femmes por- 
tent autour de leurs jupes. 

Fallace , f f. t. de Philofo- 
phie. Il eft vieux. 

Fallacieufement , adv* Frau* 
duleufemenr. ' 

Fallacieux, eufe, adj. ïl vieillit. 

Falloir , v. n. ïmperfonnef. 
Il -faut , i4 falloit , il fallut ^ 

* A\ a fallu , il faudra. Qu'il 
faille. Il faudroit. Qu'il fal- 
lût. 

Falot, f. m^ 

Falot , ote , adj. t. bas & pcr- 

Îmlaire. 
otier , f m. 
Palourde , f. f Gros fagots 
Falfificateur , f. m. 
Falfification , f f- 
Falfiôé, ée, adj. 
Falfifier , v. a. 
Fanîélique , adj. Il eft auflï u 
•Fameux j eufe , adj. 
FanûliarHer , fe familiarifôr / 

V. n. paf. 
Familiarité , f f. 
Familier , ère , adj. 
Familièrement , adv. 
Famille, f f Colledif; 
Famine, f. f 

Fanaee» f m* 

' Kk 



le ccntraire , & ccnve e^an rc<//<r/u"m, puiiquii nuxi 



SVS FAN. 

Fanal , f. m. t. de Marine. 

Fanatimie , adj. Il eft aufll fub. 

Fanarilme , f. m. 

Fane , f. f. t. de Jardinage , qui 
veut àirefiuiUc, 

Fané , éc , ad|. 

Fan«r , v. a. ^^ 

Faneur , eufc , f. m. fi f. 

Fanfan , f. jh. & f. t. populai- 
re pour carefler les enfans. 

Fanfare, f. f. Concert dln- 
ftrumens Militaires. 

Fanfarer , v.n. Faire fanfare. 

Fanfaron, ad). Il eftauiiifub. 

Fanfaronade , f. f. 

Fâi'ifaronnerie , f. f. 

Fanfreluche , f f. t. de mépris. 

Fange, f. f. 

Fanecux , eufe , adj. 

Fanjoux , f. m. Ville de Fran- 
ce en Languedoc. 

Fnnion , f. m. t. de Guerre. 

Fano , f. w. Ville de l'État de 
FÉglife. 

Fanon ,(. m. La peau qui pend 
fous la gorge d'un Taureau. 

Fanons , f. m. Les deux ptendans 
d'une Mitre. 

Fanraifie , f. f. t. Dogmatique. 

Fantafque , adj. 

Fajitafqucment, adv. Ces trois 
derniers mots devroicnt être 
écrits avec 7?// , mais l'uikge 
veut une f. - . 

Fantaflin , f m. 

11 ne faut pas écrire Fantacln, 
comme Richelet ; parce que 

; Tufage veut unejfi. 

Fantaftique , adj. 

Fantafticjuer , v. a, Suivre ùl 
fantaifie dans un deiTein. 

Fantôme , f. m. Quelque-uns 
écrivent vliantôme , qui eft 
plus conforme à l'étymolo- 



FAR. 

gie. V. Pr. let. H. 
Faon, (.m, ' On ^ronoTïctfan ; 

le petit d^une biche. 
Faonner, v. n. On prononce 

fanner . Il fe dit des biches & 

des femelles de chevreuils. 
Faquin , f. m. t. de mépris & 

cl'injure. " ^ 

Faquinerie , f. f., 
Farailion , f. m. Tour élevée 

, fur le bord de la mer , dans 

laquelle* on allume un fanal. 
Faraifon , f f. t. de Verrerie. 
Farce , f. f. Mélange de di- 

verfès viandes. 
Farce , f. f. Efpece de petite 

Comédie plaifante & bouf* 

fpnne. " ; 

Farcer , v. n. Il eft de peu d*u- 

Farceur , i. m. 

Farci , ié , adj. ' 

Farcin , f. m. Sorte de galle. 

Farcineux , eufe , adj. 

Farcir , v. a. 

Farciffeur , C m. 

Fard , f. m. 

Fardeau , f. m. , 

Fardé , ée , adj. 

Fardement , f. m. 

Farder , v. a. 

Fardeur , adj. 

Fare, f. t. de Pèche. 

Farfadet , f. m. Efprit folet. 

Farfouiller , v. n. Il eft du ftyle 

familier. 
Far^ues , f. f. pi. t. de Marine. 
Fanbol^ f. f. Il n'a guère d'u- 

fage qu'au plurier. 
Farine , f. f. 
Farineux, eufe , adj. 
Farinier , f m. 
Farloufe,f, f Efpece d'alouette. 
Farouche, adj. 



Eitacade.f. f. Paliffade. 



i. 



Eftocade , (. t 



Hliij 



BAS 

Faire ou foarre , ù m.piA la 

longue paille du bled. 
Fafce, (.,{. t, de Blafba & 

^*Architeâure. 
Faicina^e » i. m, 
Fafcioation , f. f. 
^aiciné , ée , adj. 
Fafcine , £ f. 
Fafciner , v. a. 
Fafier , v. a. t, de Marine. 
Fafquier , f. m. t. de Marine. 
Faite , f. m. Sanf plurier. 
Faftes , f. m. pi. 
Failidieux ^ euie y adj. 
Failueufement , âdv. 
Faflueux , eufe , ad j . 
Fat , adj. m. (ans féminin. Le 

t. fe prononce. * 

Fatal , aie , adj. Il n*a point de 

plurier au mafculin. 
Fatalement , adv. 
Fatalité , f. f. 
Fatiguant , ante , adj. 
Fatigue , f. î. 
Fatiguer , v. a. 
Fatras, f. m. t. do mépris. 
Fatraffer , v. n . 
Fatrafleur, f. m. 
Fatuité, f. f. 
Fau , f. m. Arbre de haute 

Futaie; 
Faubert , f. m. t. de Marine, 
Çuuchage , f. m. 
Fauchaifon , f. f. Temps où 

l'on fauclie les prés. 
Fauche ^ {. i. 
Faucher , v. a. 
Fauchet , f. m. 
Faucheur , f. m. 
Faucille , f. f. Inftrument dont 

on fe fert pour fcier les bléds. 
Faucillon , f. m. Diminutif. 
Faucogney , Ville de JFrance 

en Dourgogne. 



FAU 159 

Faucon , f. m. Oifeau de proie. 
Fauconneau , f. m. Petite pièce 

d'Anillerie , 
Fauconnerie , f. f. Art de gou» 

verner les faucons. 
Fauconnier » f. m. Apprivol- 

feur d'oifeaux. 
Fauconniere , f. f. 
Faveur , f. m. 

Fauâler i v. a. t. de Tailleur. 
Fauldes , f. f. pi. t. des Eaux & 

Foréi^ 
Faune X m. & f . Divinité 

Favorable, adj. • ^ 

Favorablement , adv. ' 

Favori , favorite , (.m. 6c f. 

Favorifer , v. a. 

Fau (Taire , f. m. 

Faufle-braie , f f. t. de Fortifi- 
\ cation. Rich. 
Il ne faut pas écrire faitffe- 
braye, comme Furctiere, Da- 
net , Joubert & plufieurs au- 
tres. V. la Pr. let. Y. 

Faufle-couche , f. f. 

Fauffe-marçhe , f. £. . 

FaufTement , àdv. 

Fauffe-monnoie , f. f. 

Fauffe-pieuréfiç , (. i. 

Faufle- porte , (. ï. 

Faurte-pofition , f. f. t. d*A- 
rithmétiffue. 

Fauffer, v. a. 

Fauflet de barique , f. m. 

Fauffet i (. m. t. de Muficicn. 
On écrit de la forte pour ré- 
pondre au Latin vox falfa ; 
parce que ces voix -là font or- 
dinairement fauflos ou for- 
cées. Il me femble qu'on pour 
roit aufRéçrire/iwctff, àfau^ 
cïbus : mais il faut fuivre l'u- 
iàge. 

Kkij 



dans UQe écurie. 



..^^- 



%Gfi f AU 

Fauffeté, f. f. 

Fauffure , f. f. t. de Fonderie. 

Faut , r. m. t. de Coutume^ 

Faute, C f. i 

Fauteuil, /. m. 

Fauteur , fautrice , f. m, & f. 

Fautif, ive , adj. V 

Fautrage , f. m. t. de Coutume, 

Fauvjp, adj. 

fauvet , f m/ Mâle de la Faur 
vett«. 

Fauvette , f. f. Pet^Étt^^^au, 

faux , f. m. Inftruflftit. 

A Autrefois faulx. Voyez Pr. 

^let. Z. 

faux , fauflTe , adj. Il eft sufTi 
fubft. 

Faux-bois, f. m. t. de Jardinier, 

Faux-bond , f. m. 

faux -bourdon , f. m. t. de Mu» 
fiqiie. 

FauxboufR , f. m. 

Faux -brillant ^ i. m. 

Faux -fourreau , f m, 

Faux-frais , f m. pi. 

Faux-frere , f. m. 

Faiix-fuyant , f. m. 

Faux-ge^me , f. m. 

Faux-jour , f. va.. 

faux- manteau ,f. m, t. d*Ar- 
chitef^ure. 

Faux-monnoyeur , f. m. 

Faux-pas , f. m. 

Faux pli ^ f m. 

Faux-Prérre , ^. *«. 

Fau>|:-Prophére , f m, 

faux-renibûçhement, t. de Vé- 
nerie. 

Faux-faunagç , f m. 

FauX'faunier , f. m, 

FauX'fel , f. m. 

Faux-femblant , f. m,. 

Faux témoin , f. m, 

tày^T^i^i;^ , f. f, 



FÉB 

Fayanceric ^ (. î» 

Fayancier , iere , adj. 

Féal , aie , ad). Vieux mot 

qui fignifte yîi^/r. '> ^'^ , 

Fébricitant « adj. Il fe dkprin-' 
cipalement de ceux qui ont 
des fî^rel intermittentes » 
ou qui n'ont (ju*unc fièvre 
lente. Il eft aufk fubft. •»• 

Fébrifuge ^ f. m. t. de Méde- 
cine. 

Fébrile , adj. t. de Médecine. 

Fécale , ad^. f. Il ne fe dit que 
dans cette phrafe : matïert 
fécale. 

Fécond , onde , adj. Il fe dit 
proprement des femmes & 
'des fie;:melle$. 

Fécondité , f. f.' 

Féculent , ente , adj. t. de Mé- 
decine. 

Fée , f. f. Efpéce de Nym- 
phe enchamerefl'e. 

Féer,, v. a. Vieux mot qui fe 
difoit autrefois en parji|ûit de 
certains enchantemens qu'on 
artribuoit aux Fées. ^" . 

Féerie , f. f. L'art des Fées. 
Quelques-uns écrivent /imr. 

Feindre, v, a. Quifeconjur 
eue comme atteindre. 

Feint , einte , adj. 

Feinte , f. i 

Feintife , f. f. Il yieillit. 

Fêlé , ée , adj. 

Fêler , v. a. II eft aufli n. jdaf, 

Félicitation , f. f. 

Félicité, f. f. 

Féliciter , v. n. 

Félon , adj. m. Vieux mot, 

Féionnie , f. f. 

Felouque , f . f, 

Fêlure ., {.-î, 

pçjpçljç , f. f. Il iiç fe dit pr«- 



frtmeftt; qu'çn f^Am Ml 
êtes. -^-'y^^if -^-r'-h^lii^^ i 

Femelot » t, m. t. de Mariiit. 
Fcininin , ine , adj. , , «. 
Feminifer . V. a, . r , ' ■ S 
Femme , 1. f, 
Fçmmeléete , f, m. Diminutif 

de femme, t. de mépris; 
Fenaifon , f. f. La (aifon où 

Toii coupe les foins. 
Fendant , f. m. FanÊiroa, 

faux brave. 
Penderie , f. f. t, des forges à 

fer. 
Fendcur , f. m. Qui fend. 
Fendre , v. a. 
Feneftrelles , f. m. ForterefTe 

de France dans le Dauphiné. 
Fendu , uë, adj. 
Binécrage , f. f. CoUeûif. 
Fenêtre , {.f. V. ?t. let. é, 
Fenil, f. m. Grenier où on 

ferre le foin. 
Fenouil , f m. Plante. 
Fenouillet , f. m. Sorte de 
, pomme venue d'Anjou. 
Fenouillette,/. f. Liqueur. 
Fente , {, (. 

Fenton , f. m. t. de Maçon- 
nerie. 
Féodal , aie , adi. 
FéodaJement , adv. 
Fer, f. in. 
Fer-blanc , f. m. 
Ferblantier , f. m. 
Fere, f.f. LaFere Villede 

France en Picardie «fi^ en 

Champagne. 
Feret , i. m. t. de Verrerie, 
Férial, aie , adj. 
Férié , f. f. 
Férir , v. a. Vieux .mot qui 

n'eft plus en ufage qu'en cette 

pHrafe : Sans coHffirir, 



■• ^ ' .ï-V4 ^ 



'7Tr>.ir."'" 



FER %6i 

Ferkr y v. a. t, de Mtrifue* t 

Femuuie» f. m. iM 

Femafl» £ m. t. de BUiùiu' 

Fermant « ant(r» adj. 

Ferme., aidj. 

Ferâie » f. f.- 

Fermé « ée» adj. 

Fermement » adv. 

Ferment , f. m. Levain, t. Dog- 
matique. 

Fermentation, {, £. t. Dogma* 
tique. 

Fermenté , ée , adj. 

Fermenter , v. n. t. Dogmati- 
que. 

Fermer , v. a. 

Fermeté , f. f. 

Fermette, Cf. t. de Charpente. 

Fermeture , f. f. t. de Serru" 
rier & de Menuifier. 

Fermeur tjC m, t. d'Anatomie. 

Fermier , lere , f. m. & f; 

Fermoir, f. m. ^ 

Féroce , adj. 

Férocité , f. f- 

Ferrage , f. m. \, de Monnoie. 

FerraïUc , f. f. Colleôif. 

Ferrailler , v. n. Se battre au 
fleuret. 

Ferrailleur , f m. 

Ferrandine , f. i. Efpcce d'é- 4 
toffe. 

Ferrandinier , * iere • f. m. & f. 
Qui travaille en Ferrandine. 

Ferrant , adj. m. Il n'a d'ufage 
qu'en cette phrafe : Maréchal 
ferrant. 

Ferrare , f. f. Ville d'Italie fur 
le Po. 

Ferré , ée , adj. 

Ferrement , {>m. Outil de fer. 

Ferremente, f. f. t. de Marine. 

Ferrer , v. a. 

Ferret , f. m, Diaiinutif, 



cmc. 



qui 



1^» FER 

Ferretier, f. m. Marteétt de 

Maréchal. 
Ferreur , {, m. U n*a d*ufk^e 

qu'en cette phrafe : Fémur 

d'aiguilltttes, 
Ferriere , f. f. Sac de cuir. , 
Ferrieres , f. m /Petite Ville de 

France en Gâtinois & en 

Provence. \ 

Ferron , f. m. MarcFnuid 

vend du fer neuf. 
Ferronnier , iere , f. m. 6c f. 

Marchand d'ouvrage de fer. 
Ferrugineux , eufe , ad). Qui 

tient de la n<iture du (tr. 
Ferrure ^ f. f. Garniture de fer. 
la Ferté Alais , petite Ville de 

rifle de France. v 

la Ferté Aucol , petite Ville de 

France en Brie, 
la Ferté Bernard , petite Ville 

de France au Maine. 
la Ferté fur Aube , petite Ville 

de France en Cliampagne. 
la Ferté fous Jouarre , Ville 

de France en Brie. 
Fertile , adj. 
Fertilifer , v. a. 
Fertilité , (. (. 
Fertilement , adv; 
Fcijvemnient , adv. 
Fervent, ente, adj. 
Ferveur, f.if. 
Férule , f. f. 

Ferze , f. f. t. de Marine. 
Fefcamp , f. m. Peiite Ville , & 

Port de mer eh France dans 

la Normandie. Prorfoncez 

Fécan. 
FefTe, f. f. 

FefTe-cahier , f*m. Copifte. 
Fefl!e- Mathieu , f. m. 
FefTé, ée,,adi. 
FefTée , f. f. Il n'eft que du 

ftyle familier. 



FES 

Feflfer, v. l. Fouetter, 

Feflfeur , eufe , f. m. & f. U eft 
du (lyle familier. 

Feflicr, f. m. 

Feflli « ué , adj. 

Feftin, f. m. 

Feftincr^, v. a. Il eft vieux. 

Féftôn, f. m. Ornement de 
fruits , de fleurs & de feuilles 
tntre-iriélées. 

Feftoycr , v. a. Bien recevoir. 
U vieillit. 

Fête , f. f. 

Fête-Dieu , f. f . 

Fêter , v. a. Célébrer une 
Fête. 

Fétide , adj. Qui eft fale & 
puant. 

Fétu , f. m. Brin de paille'. 

Fétus , f. m. X. de Phyfique. 

Feu , f. m. 

Feu , eue, adj. Il fe dit en par- 
lant des défunts. Il n'a pas 
de plurier & mêq^e il n'a pas 
de féminin , lorïqu'il eft pla- 
cé avant l'article ou avant 
le pronom perfbnnel. Ainfi 

• cnioiqu'on diie , lafiué Riuie , 
il faut dire , feu la Reine. 

Feudataire , f. m. Vaflal. 

Feudifte , adj. m. Dodeur qui 
a écrit des fiefs. 

Fève , f. f. Légume. 

Féverole , f. f. Diminutif de 
fève. 

Feuillage , f. m. (Dolleélif, Sans 
ù. Voyez Pr. let. il, 

Feuillans , f.m. Ordre de Re- 
ligieux de la régie de Saint 
Bernard. 

Feuillantine , f. f. Fille qui fuit 
la Régie des Feuillans,. 

Feuillantine, (, i. Efpece de 
pàtifferie. 



wm^fÊmryif mi iii n i i ■ i i w , ' m < i 



FIcdW, Ci. ' 

Ce mot vien^ du Latin /lit' 
ctlU, ou du Bat-fireron/f- 
theli, qui fignifie la mén^' 
choCs : ainii il m ÙLut oas 

Ficjwnt , ante , adj. t. de For- 
tification. 
Fiche» (.f. 

Fiché 9 et • port. t. dcBlafon. 
Ficher , v. a. 

Ficheroa » f. m. Outil de Ser- 
ruricr. 



FEW 

FeuiUe, Cf. ,-/^ 

FeuiUée,/: f. _ 

Feuiile-môrte , «d). Sorte de 
couleur. Il eA auifi f. m. 

Feuilleret « f. m. Rabot de Me- 
nuifier. / 

Feuillet , f. m. 

Feuilletag^e , f. m. Sorte de 
pàrifferie. 

Feuilleter , v. a. 

FeuUlette, f. f. Demi-muid. 

Feuillu ,uë, adj. 

Feuillure, f. f. 

Février , f. m.. Second mois de Fichet , f. m. • *. 

l'année. ^ ^ Ficheur, £ m. Sorte d'Où- 

Feurs , f. m. Ville de France vrier. 

dans le Haut Forez. Fichoir , f. m. t. dTœagcr qui 

Feutre, f.f. . étale. * ^ 

Kutrer , v. a. Fichp , uë , adj. t. bas & de 

F eutriere, f.f. t. de Chapelier. mépris. 

Ftv , f. ni. Ville Capitale du Fichu , f. m. Sorte de mou- 
Royaume de cç nom en Afri- choir de femme. 

P ^"«- . \, Fichument , adv. Ce moteft 

f^ez , t. de Manne. très-bas. 

^1 , efpece d'interjeaion. . Fichure, f. f. t. de Marine. 

*^acre,f.m. Nomquel'ondon- Fiaion , C f. ^ 

ne tant aux cochers qu'aux Fiôionnaire , ^j. 

carroffes de louajçe qui fe Fidéicommis , t. de Jurifpru- 

tieniîent fur les rués. dence. 

Fiamette , f f. Couleur rouge Fidéicommiffaire , f. m. 

qur imite celle du feu. Fidéjuffeur ,^f. m. t. de Palais 

Fiançailles, f. f. pi. Fidéjuflion , . f. f. t. de /urif- 

Fiancé , ée , f. m. & f. ^ prudence. 
Fiancer , v. a. , Fidèle, f. m. fidelle , f. f. & adj. 

''lat, t. qui ne fe dit qu'en cette Fidellement , adv. 

phrafe baffe & populaire. // Fidélité , f. f. 

^ny a point de fiât. Fief, f. m. Domaine noble, 

Ffbre, f. f. t. d'Anatomie. Fie», ée, adj. 

Fibreux, eufe, adj. t. d;Anat._ Fieficr, V. a. 

Fibrille , f. f. Fibre fort déliée J Fiel , f m. 

Fie , C m. Efpece de;rerruë. Fiente 9 ù f. 

Jicelé, ée,adj. Fienter, V. n. ' 

Ficeler , y. a. * ' Fier , v. a. U s'emploie ordi- 

/e ficelle. Je ficelois. J'ai d-^ nairement avec le pronom 

celé. Je ficellerai. peWbnneL 



*■» 




-^..- t ^ynyi -r^f. ■-^ ri '**.'>*" r— ^^ 






.-■W. 'WP 



/ 




Fier , cre , arf). LV §f priv 
- nonce fortement , de nit ou- 

Fier^Ucas , t. popolairé qui 
(e di?ï^n fannron. 

Fieremcinr, adv. • ^' 

Fierté , C É 

Fierté f. f. ChalTe d'un Saidt. 

Fièvre, C f- . v '. 

Fiévreux , euCs , adj. 

Fifre , f. m. Ejbece de flûte*, 

Figeac , f. m. Ville de France 
dans le Quercy. 

P^gé , ée , adj. 

Figer , v. a. Il eft aufli n. p. 

Fignoler ou finioler , v. n. 

Figue , f. C 

Figuier , C m. Arbre 

Figuerie , C f. Lieu planté de 
figuiers. 

Figuratif i ive, adj; - 

Figurativement , adv. t. Dog- 
matique. 

Figiire, Cf. . 

Figuré , ée , adf ; 

Figurément, adv. 

Figurer , v. a. 

Fil , f. m. 

Filage , f. m. 

Filament , f. m. t. d*Anatomie. 

Filamenteux , eufe , adj. t. de 
Botanique. 

Filandiere , f. f. Femme dont 
le métier eft de filer. 

Filandres , f. f. pL Sorte de fils 
blancs & longs oui volent 
en Tair ,.ii t. de Marine. 

Filardeux , adj. t. de Maçon. 

Filâret , f. m. t. de Marine. 

FilalTe, (. f. 

File-, f. f. Longue fuite de per- 
fonnes. 

Demi-file , f. f. t.* de Guerre. 

Filé , ée , adj. 



m 

Wtr, T. •• . » ^ 
Fte» C ». DfMiHitiC ; 
fiimut 9 mik é C m. ê(,C 

PlIIttk», Cf. • 

FiUgnmait , r. ai. 
Furiti«rt de Danic écriv^ifT 
jUigranê ^ âicbetet fiUfrs^ni 
^fUigramm , Jovhirtâligrdr 
mi.'Cêmoî tiê duraitYe td- 
dans le Diâ. des Afti ni dini^ 
Ménage. Mais comme touf 
les autres Aultun convien- 
nent qifon doit écrirtjîli, 

. tout le dlffikefit roule iur le 
reile du mot • que je foûtiens 
'être dérivé du Grec yfÂftféMf 
litura , lettre. D*où je con- 
clut qu*on doit écrie fili- 
grammt. 

Pille, Cf. 

Filleul , eulè , f. m. & f. 

Filofelle , f. f. Groffe foie. 

Filotier , ère , f. m. & f . Ceux 
qui vont acheter du fil dans 
le« marchés. 

Filou , f. m, ^ . 
L'Académie, Furétiere & du 
Gange écrivent yf/oi// au plu - 
rier," Ménage filoux. Il eft à 
remarquer que les fubftantifs 
en ou prennent les uns une 
s îRhplurier , & que d'autres 
veulent un x. Pour moi je 
préfère filous. 

Filouter , v. a. 

Filouterie, f. f. 

Fiis , f. m. 

Filtration ^ f f, ^ 

Filtre ," f. m. t. de Chymie. 

Filtrer, v. a. Il eft aulTi n. p. » 

Filur« 5 



• T'; ^ l'-:i."r ^ - ' ,ji/"" 






FIN 

Rlure, f. f. Qaali|é.4« « 

qui cA filé. 
Fin , f. f. 
à la Fin, adv. 
Fin » fine , sûlî. Q^ eft menti 

en fon genre. 
Fin , fine, adj. Subtile, dé- 

licîft. 
Finage , f. m. t. de Pratiqud* 
Final , aie. , adi. 
Final , Ville dlralie. 
Finale, T. f. t. de Mufique. 
Finalement , adv. Il vieillit 

hors du ftyle de Pratique. 
Finance , f . f. 
Financer ,• V. a. 
Finances, f, f. pi. 
Financier^ f. m. 
Flnafler, V. n. 
FinaiFerie , Cf. 
Finafficr , icre , T. m. Ik f. 
Quelques-uns difent Jînaf- 
fiur, 11 eft du ftyle familier. 
Finement , adv. 
Finefle , (. f. 
Finette , f. f. Outil. 
Finet, efte, adi. Il ne fc dit 
qu*en mauvaiUi pan &l fami- 
lièrement, 
mi, le , adj. 
Finiment , t. de Peinture. 
Finir , v. a. 
Finiflement', f. m. 
Finito , f. m. t. de Pratique. 
Finlande , f. f. Nom d'un grand 
..Pays dans TÉurope Septen- 
trionale. 
Finlandqis , oife , f. m. & f. 
Fiquette , par ma fiquctte. Ser- 
ment ufité par le bas peuple. 
Firmament, 1. m. 
Fifc, f. m. « 

Fifcal , aie , adj. 
Fifcalinj ine , adj. ou f. în. 



FIS 9é$ 

4c fc Qui appartifnfwi Fifc* 
FiTmes , f. m, Petite Vilît de 

France en Champagne. 
Fiilule , Cl t. de Médecine. 
Fiftuleux « fuie , adj. t. de Chi« 

rurgie. 
Fixation, f. f. 
Fixe, adj. 
Fixé , ée , adj. 
Fixement , adv; Il n*a d'ufaçe 

qu'en cette phrafe ; ^garda 
fixement. 
Fixer , v. a. 

Fixité , f. f. t. de Chymie. 
Fladie , C m. t. de Charpen* 

terie. 
Flacheux , adj. m, Épithéte 

au'on donne au bou mal 

cquarrL 
Flacon , f. m. Efpece de bou- 
teille. 
Flagellation , f. f. Il n'a guère 
' (Tufàjge qu'en cette phrafe: 

La Flagellation de M Seigneup» 
Flageller , v. a. 
FlageoletT f. m. v 
Flageoleur, f. m. 
Flagorner, v. n. Faire de mau-' 

vais rapports. Il e(l bip. 
Flagornerie , f. f. Il eft Dib. 
Flagorneur , eule , C m. & f. 

Il ea bas. 
Flagrant , adj^. Il n'a d'ufage 

3 n'en cette, phrafe : Flagrant 
élit. " . 

Flair, f.m. t. de ChalTe* 
Flairer i v. a. Sentir. 
Flamand , and^ j i m,^ i. 

Habitant de Flandre. 
Flamande , adj. f. t. de Mer 

nuifier. 
Flambant , ante , adj. 
Flambart , Cm. Charbon den 
mi confumé. 

Ll 




ï66 ItA 

Flambe , f. f. Sorte ^e Plante. 

Flambeau « r. m. 

Flamber , v. a. Paflcr par le 
feu.. 

Flamber , y, n. Jetter d* ïa 
flamme, 

Flamber^e , f. f. Il ne fc dit 
qu'en raillerie. 

Flamboyant , ante , adj. 

Flamboyer , v. n. Il n'a d'u- 
fage que dans la Poëfie & le 
ftylefoûtenu. 

Flamme , (,(, 
Il y en a beaucoup qui écri- 
vent fidme. Voyez la Re- 
marque du mot enflammer & 
la Préf. au circonflexe. 

Flammèche , f. f . 

Flammerole , f. f. Fcyx folets. 

Flan , f. m. Sorte de tarte. 

Flanc , f. m. Côté. Les flancs 
au plur. 

Flanché ou flanqué , t. de Bla- 
fon. 

Flanchet , f. m. 

Flanchis , f. m. t. de Blafon. 

Flandre , f. f. Province des 
Pays - Bas. On écrit aufli 
Fl^dres ; alors on ne donne 
à ce mot ni genre ,• ni arti- 
cle, ni mode, 

Flandrin ; injure que dit le 
Peuple aux hommes élan- 
cés. U eft du ùyïe fynû' 
lier. 

Flanelle, f. f. Étoffe légère 
de laine. 

Tlaque , f. f. 

Flaquée , f. f. Il eft^ du ftyle 
• familier. 

Flaquer , v. a. Il efl du flyle 

familier. 
Flanquer, v. a. t. de Forti- 
fication. 



«LA 

Flafque , f. m. t. d'Artillerte; 
Flafqucu^j. V, 

Flatér , V. a. Rich, Boud, 
L'Acad. Furet. & Dan. écrî; 
vent flatter : Joubert , pour 
n'avoir de difputéavec per- 
fonne , écrit tantôt flater , 
tantôt flatter. Vt la Remar» 
que du mot Flateur, 

Flaterie, f. f. v 

Flateur, eufe , adj. Il eft aufli 
fubflantif. 
Ménage dérive ces mots du 
Lmiiflagitare ; Nicod defla- 
tare , fréquentatif de /Zo ; 
d'autres les dérivent à^flatra^ 
qui en Bas Breton fignifie 
flater. Quoi qu'il en foit tou- 
tes ces étymologies ne veu- 
lent qu'un /. dans ces mots. 

Flatin , f. m. Petit couteau de 
poche. 

Flatir , v. a. t. de Monnoyeur. 

Flâtrer , v. a. Une fe dit que 
des chiens. . 

Flatueufement , adv. 

Ffatueux , eufe , àdj. Il ne fe 
dit guère que de certains ali- 
mens. 

Flatuofité , f. f. t. de Méde- 
cine. 

Flavigny ♦ f. m. Ville de Fran- 
ce en Bourgogne. 

Fléau , i.m. 

Flèche , f f. 

la Flèche, f. f. Ville de Fran- 
ce dans l'Anjou, avec un 
£ïmeux Collège des RR- 
PP. Jéfuites. 

Fléchir , v. a. 

Fléchiffement , f. m., 

Fléchifl'eur , adj. t. de Méde- 

• cine. 

Flé^hois , oife, f. m. & f 



FLE 
Qui cft de la Flèche. 

Flegmagogue , f. m. 6c adj. 
m. & f. t. de Médecine. 

Flétri , ie , adj. 

Flétrir, V. a. 

Flétriffure, fi f. 

Fleur , f. f. 

à Fleur, ady 

Fleur de lys , f f. 

yieurdelyfcr , v. a. Il n'a guè- 
re d'uikge qu'au participe :. 

* Bâton fiurdeLyfi» 

Fleurer , v. n. Répandre une 
odeur. 

Fleuret , C m. 

Fleurette , f. f. 

Fleuri , ie , adj 

Fleurir, v. n. , 

À rimparfait & au Partici- 
pe on écrit fiturijffbit , fieurif- 
foUnt , fUuriJfant , fiturijfante 

' dans le fens naturel : mais on 
écrit florijfo'u ,florijfotent , fb^ 
riiïant ,fioriffantc , en parlant 
d^mpire , des Lettres pu 
des Arts. 

FleuriiTant , ante, adj, . 

Fleurifte , f. m. 

Fleuron , f. m. 

Fleuru8,f. m. ViHage fameux 
dans le Comté de Namur- par 
la Bataille remportée p^ le 
Maréchal de Luxembourg. 
Quelques - uns écrivent & 
prononcent fUrus. 

Flcury , f. m. Nom propre de 
plufieurs lieux de France. 

Fleuve , f. m. 

Flexibilité , C, {. 

Flexible , adj. 

Flexion, f, f. t. de Phyfique^ 

Flibuftîer, i\ m» Pirates qui 
courent kft mers d'Amé- 
rique. , 



Flocon , f. m. 

Flore, f..f.Fauire Divinité. 

Florence , f, f. Ville d'Italie & 
Capitalulclu Grandi Duché 
deTofcane. 

Floreniac , (. m. Ville de Fran- 
ce dans le Languedoc. 

Florentin , ihe , adj. & f. m. & 
f. Qui eft de Florence. 

Florer , v. a. terme de Mari- 
ne. 

Florès , f. f. t. de raillerie. 

Floride , f. f. Contrée de l'A- 
mérique Septentrionale. 

Florin, f. m. Pièce de mon- 
noie. 

Florir , v. n. Ce mot ne fe dit 
qu'au figuré , & fignifie être 
dans un état heureux. On dit 
plus ordinairement fleurir 
dans le fens propre , ^florir 
dans le figuré , cependant 
cette règle n'eft pas fure. 

FlorifTant, ante , adj. Il n'eft en 
ufage qu'au figuré. 

Flot, f. m. 

Flottable , adi. Qui fe dit de 
l'endroit ou l'on peut faire 
flotter 4e bois. 

Flottage, f; f. t. des Eaux & 
Forets. • 

Flottation , f . "^ t. de Mjtri- 
riè. 

Flottant , ante , adj^. , 

Flotte , C f. 

Flopé , ée , adj. 

Flotter , V. n. 
LeDia. des Arts & Riche-î 
let ne veulent qu'un/ dans 
ces mots ; & ily a apparence 
qu'ils les dérivent du Latin 
jiuiius : mais Voflius , Ména- 
ge & Furetiere prétendent 
Qu'ils viemient de l' AUemjuid 



LUI 



»• I 



1^8 FLU 

flonen. Pour moi je penfe 
au'ils viennent de fifitta, mot 
cie la ba(Fe Latinité « qui fa 
trouve dans di|l|Cange en 
cette fignification. Quoi qu'il 
en foit , ces deux étymoiogies 
prouvent qu'on doit écrire 
jflotu , flotter ayçc deux tt, 

flottille , f. f. Diminutif. * 

Flou , t. de Peinture. 

l\u6ïu'dtiom>y f. f, t. de Chirur- 
gie. 

Flu<!:hieux , eufe , adj. 

«iluer , V. n. 

Fluet , eue , adj. Autrefois on 
écrivoit fiouft. 

Fluide » adi. 

Fluidité t i. (. 

Flûte , f. f. Indrument de Mu- 
fique. 

Flûte , f, f t. de Marine. 

Elûté , ée , adj. On appeHe f^oix 
flûtée , une voix doUce. 

Flûter, v. n« lin'a ^uere d*u- 
faf*c qu'en raillerie & par 
mépris. 

Flûrciir , eufe, f. m. & f, 

Ï-Jux & reflux , f m. 

IJ ne faut pas écrire flus Se 
reflus , quoique i-Uiretiere & 
I)anei femblent les préférer 
^flux avec un x , qui eft plus 
conforme au Lnùnfîuxits , 6t 
plus en ulage chez les Sça- 
vans. . 

Fluxion , f f . 

Fœtus , f. m. t. deMédej:ine. 

Foi , f. f. V. Pr. 1er. y. 

en bonne Foi , à la bonne foi: 
Façons de parler adverbiales. 

Foiblage , f m. t. de Monnoie. 

Foible, adj. On prononce fdlf. 

Foiblement , .adv. On prononce 
Ji'hUment, ' 



FOI 

Foibleffe , f, f. On prononce 

fMffc. 
Foiblir, v. n. On prononce 

. feblir^ 

Foie , f. m. Une des parties no- 
/ blcs de l'animal. Mieux que 

fiys- 

Foin y \. m,, ». ' 

Foire , f. h Grand marché pu- 
blic. 

Foire , f f. Cours do ventre. 
Il eft .du ftyle familier. ' 

Foirer, v, a. Il eft bas. 

Foireux , eufe , adj. & f. m.. 
& f. Il eft bits. 

Fois , f. f t. qui ne s'emploie 
qu'avec des noms de nom- 
bre. Une fois. 

Foison , f m. Qui n'a point de 
plurier. 11. vieillit : Alwn- 
dance} 

à Foifon , adv. Abondamment. 

Foifonn^r , v. n. 

Foix , {.,m. Ville & Pays de 

- France dans le Lanu;uedoc. 

Fol ou fou , folle , adj. & f m. 
& f; , 
Autrefois on n'écrivoit que 
fol i mais l'ufage l'a profcrir , 
& ne lui permet plus d'entrée 
que devant les mots dont la 
jittre initiale eft une voyelle 
ou une // fans afpiration. V. 
M. Reftaut , pag. 45. 

Follement , adv. 

Folâtre , adj. fii f. 

Folâtrer, y. ^ 

Folàfrerie , f f. 

Folichon , omie , adj. & f. Il eft. 
du ftyle familier. 

Folie, f f. 

Folilet, f m. t. de Vénerie. 

Folio, f m. iVIot empruiuc 
du Latin, qui eft un t. de 
Palais. - 



FOL 

Foliot , C-m^ t. de Serniriei^ 

Folies , f. f. Sorte de filets de 
pécheurs de mer. 

Follet , ctte j adj. Il eft du ftyle 
familier. 

Follette , f. f. Sorte de fichu à 
là mode. 

Fomentation , f. f . t. de Méde- 
cine, 

Fomenter, f. f. t. de Méde- 
cine. 

Fonçailles , f: f. pi. Planches 
ç|ui portent là paillafTe d'un 

• lit. ' 

Foncé, ée, adj. 

Foncée , f. f. t. de Gens qui 
tirent Tardoife. 

Foncer, v. n. foncer à l'ap^ 
pointement. 

Foncet , f. m. C'eft le plus 
Çrand des bateaux dont onfe 
lert fur les rivières. 

Foncier , ère , adj'. 

Foncière , f. f . C'eft le lit de 
. l'ardoife. 
Foncièrement , adv. ' 

^ Fonction y (. {. 
Fond, Ç, m.\ . -^^^ • 

Quand ce mot défigne quel- 
que profondeur , on ne doit 
point mettre d'x /tnale. 
Fonds de terre , f. m. Fur. Danl 

Jonb. '-jr . 

En ce fens , ce mot dpit avoir 

une s finale. 
Fondameïital , aie , adj. 
Fondamentalement, adv. t. 

Dogmatique. 
Fondant, anre, adj. 
Fondant ; f. m, Sipjnifie la même 

chofe que dijjolvant. 
Fondateur , f. m. 
Fondation , f. f. 
Fondatrice ^i.U 



FON y6f 

Fonde , to de Marine. 

Fondé, ée, adj. 

Fondement, f. m. 

Fonder, v. a. Établir. 

Fonderie ^ (, î. 

Fondeur, f. m. 

Fondis , f. m. Abyfme qui fe 
fait Jbus quelque Édifice. 

Fondoir , ,C nt. t. de Bouche* 
rie. 

Fondre, v. a. 

Fondrière , f. f. 

Fondrilles^, f. f.plur.. Ordu- 
re qu'on trouve dans l'eau 
mal nette. ' 

Fondu, uë , adj. 

Fongueux , eufe , adj. t. dt 
Pnyfiologie. f' 

Fontaine , Ç. t 
^ Fontainiec.^ f. m. Mieux que 
Fonte nier. 

Fontainebleau , f. m. Ville de 
France en Gâtinois , renom- 
mée par un djâteau Royal. 

Fontange», f. f. 

Fontarabie^, f f Ville d'Ef- 
oagne. 

Fc^te , f f. Aftion de fondre. 

Fontenay , f m. Nom propre 
' de plufieurs lieux en France. 

Fontenay-le-Comte , Ville de 
France & Capitale du Bas 
Poitou. 

Fonterioy, Village desJB^ys- 
Bas y près Tournay , trés- 
renommé par la Vié^oire 
complette que l'armée Vràn- 
coifc, commandée par Sa 
. Màjefté 1^ u I s X V. ac- 
compagné de Monfeigneur 
le Dauphin, y remporta 
le 1 1. Mai 174Ç. fur les An- 
glois , Autrichiens , Hollan- 
dois & Hanoveriens. 



%> 




tro FOlt 

Fontevrault , f. m. Abbaye cé- 
lèbre en France, fur les 
confins du Poitou & de 
r An jeu. 

Fonts , f. m. pi. Grand vaiA 
feau de pierre , où Ton con^ 
féhre Teau dont on a coutu- 
me de baptifer. y 

For j f. m. Jurifdiôion. / 

Forain >* aine , adj. Marchand 
\/pràin , Traite foraine. 

Forban , f. m. Coriaire qui at- 
taque ami &: ennemi. 

Forbannir , v. a. Exiler. Il eft 
vieux. 

Forçage , f. m. t. de Monnoie. 

Forcalquier , f. m. Petite Ville 
de France en Proj^encé.,. 

Forçat , f. m. ^ 

Force , f : f . 

Forcé , ée , adj. , 

Forcement, adv. 

Forcer, v. a. 

Forces , f. fi plur. Cifeaux. 

Fordorre , v. a. t. de Palais. 

Forclos , ofe , part. & adj. Il 
ne Te dit qu*au maiculin. II 
veut dire exclus, , ^ 

Fôrclufion , Ç. f. ^ 

Forer , v. a. t. de Serrurier. 

Foréfien , enne , f. m. & f. 
Qui eft du Forez. 

Foreftier , f. m. 

Forêt . f. f. 

Foret , (. m. Outil de fer. 

Forez, f. m. Nom d*une Con- 
trée de France qui a titre de 
Comté. Ce mot s^écrit mal 
pour la prononciation ; car 
iV eft très-ouvert, & le ^ 
au contraire après un e à la 
fm d'un mot , rend cet e 
fermé ou aigu. 

Forfairc , v. n. t. de Pratique. 



FOR 

Forfait, f. m. 

Forge , f,.f. 

Forger , v. a* 

Forgeron ^ {. m. 

Forges , f. m. Bourç de Fran- 
ce renommé par fes eaux mi- 
nérales. Il eft dans la Hau- 
te Normandie. 

Forgeur , f. m. 

Foriet ou forjetture , t. d*Ar- 
cniteâure. 

Forjetter , v. n. t. d*Archi- 
teéhire, ^ 

Forlancer , v. a. t. de Chafle. 

Forlane , f. f. t. de Mufique 
& de Danfé.. 

Forligner , v. n. Dégénérer. 
11 eft vieux. 

fe Forlonger , y. n. p. t. de 
Chafle. 

fe Formalifer , v. n. p. 

Formalifte , adj. 

Formalité , f. f. 

Formation j f. f. 

Formatrice^ adj. f. t. de Phy- 
fique. 



EMMie', f. f. 
Iwlh< 



lées , t. de Chafle. 
Formel , çlle , adj. 
Formellement , adv. 
Former » v. a. Il eft aufll n. p 
Formeret , f. m. t. d'Aç/chito- 

élure. 
Formidable , adj. 
Formier , f m. Ouvrier qui 

fait des formes de fouliers. 
Formigue » t. de Marine. 
Formuer , v. a. t. de Vénerie- 
Formulaire , i*. m. 
Formule ^ (, f, 
Formulifte , f. m. Qui fe tieiu 

aux formules. 
Formy , t. de Fauconnerie. 
Formera». , trice , f. n\. & f 



de Fran- 
eaux mi- 
la Hau- 



t. d'Ar- 

d'Archi- 

i Chafle. 
Mufique 



de Phy- 



auflî n. |> 
l'Açfchite- 



vner qui 
fouliers. 

rine. 
Vénerk\ 



ui fe ticiu 

nnerie. 

f. m. 6^ t 



FOR : 

Fornication 4 f. f. 

Forpaître, v.n. t. de Vénerie, 

ForpalTer , v. n. Avancer hors 
des limites. 

Forpayfer , Vi.a. Qui ne fe 
dit qu^avec le pronom per- 
fonhel. C'eft un terme de 
Chafle, . 

Fors , prépofition. Il eft vieux. 

Forfenant , t. de Chafle. 

Forfené, ée , adj. 
On trouve dans tUchelet âc 
Joubert forcené ^ forcenée avec 
un c, c*eft une faute ; on doit 
écrire ces mots avec iiney, 
parce ç^u'ils viennent defor^ 
/en , vieux mot qui fignifie 
' emportement fans raifon ; & 
forfen eft compôfé du vieux 
mot fors , qui fignifie dihars, 
& du mot fens , comme qui 
diroit iiors de fens. On a, dit 
aufîi forfenage pour folie & 

'^extravagance ; &: en termes 

. de Blaion forfené fe dit d*un 

chevarcffaré. Cette Remar- 

aue eft tirée du Diâionnaire 

Jes Arts. 

Fort , forte , adj. 

J^ort, f, m. Fortereffc. 

Fort' Louis , Place forte de 
France en Alface. 

Fortement , adv. 

Forterefle , f. f. 

Fortifiant, ante, adj. Ilfcdit 
des remèdes & alimeni. 

Fortificateur , f. m. 

Fortification ^ ff. 

Fortifié , ée , adj. 

Fortifier , v. a. Il efl auffi 
n. p. 

Fortin , f. m. Diminutif de 
fort. 

Fortjtr^l , V. m. t. de Ch»i{e. 



FOS tyn 

^ortnltt, y, a. Prendre le 

< bien d*aàtrui. 

Fortuit, uite, adj. 
^ Fortuitement, adv. ^ 

Fprtunal , £ m. t. de Marine. 

Fortune , C f. 

Fortuné, ée, ad). 

Forvétu^f. m. Homme de néanc 

bien vêtu. • 
• Forure, f. f; t. de Serrurier. 

FofTe^ f. f. 

ba^-FofTe, T. f. Cachot très- 
profond dans une prifon. . 

Faite , Cm. 

FofTettt , r. f. Diminutif. 

FolTile , idj. m. & f. t. de Plnr^ 
ftquè. Il eft aiUfi fliMt ^ 

Foiloyé , ée , adj. 

FoiToyer, v. a. 

Foflbyçur , f. m. 

Fou, f. m. Nom d*arbre. 

Fouace, f. f. Pain cuit. 

Fouase, f. m. Droit Seigneur 
rial. 

Fouaille , f. f. t. de Vénerie. 

Fouaillé , ée , adj. 

Fouailier , .v. a. Il eft du ftyl« 
familier. 

Fouber , f. m. t. de Marine. 

Foudre , f. m. 6c f. 
Quand ce mot fignifie le ton^ 
nerre . il eft du genre femi^ 
nin , (uivant la plus commu? 
ne opinion des 5i^vans i 

ÎuoicfUe M. Corneille dans 
olieuâe ait dit 
Cet foëéns impu\lfans qu*en Uuri 

«t vous peigner, ' 
faitce.mot inaiflfèrem* 
ment des deux genres en ce 
fens : mais je le crois fémi- 
nin , principalement au fai' 
gulier : car on dit , la foudre 
4 tomèé» Au contraire , lori* 



V» 



r 



«DU 



'Ce verbe n*a point de fin^u- faifons , vous faites , Us fonr^ 
lier auPréfêiudcriiidicatif: Je faiibis , âcc. /e as i tu^. 



/ 



• 



•7» FOU 

que ce iBoc tft cmplayi dam 
un (èns figuré, u tA tou- 
îouft du Bufcufin. Aiofi Ton 
Jdû en (Muiam d*iiagnod Ca- 
pitaine , C4 fêiHUK foudrt de 
gutrre. 

Foudroiemeot , (. oi. 

FoudjPoyam « ante « adj. 

Témoyé , ée , adj. 

FiMidroyer , v/ a. 

Fouée , C f. Sorte de chafle 
qui (c fait la nuit. 

Fouéne^ iaftrument àpédier. 

Fouet , f. m. 
Fouetté , ée , adj. 
i'^£dlietter« v. a. t 
'Fouetter^ v. a. t. de Relieur. 

Fouetteur , f. m. 

f^ide^ r. f. t; de Guerre. 
^^Eipece de petite mine. 

Fouger , v. t. de Chaffe. 

Fougeraie , Cf. Lieu où croit 
la fougère. ' . 

Fougère, r. f. 

Fougeref , f. f. Petite Ville 
de France en Bretaene. 

dFougon , r. m. i de Marine. 

Fou|;ue » f. f. Mouvement 
4 ywktté. 

Fouj;ueux , eufe , adj. 

Foui, ic, adj. 

Fouille, r. f. Sans ii. 

Fouille-au-pot » f. m. Petit 

marmiton, 
bouille-merde , f f. Sorte d*in- 
feôé qui yïi^ fiente. 

Fouiller, v./ a. V. Pr. let. ii. 
Je fouille * &c, NQ | a fouU- 
kwi, &c JefouillU/^. 
Nous fouillions , &c. Je 
fouiUai, &c. J'ai fouiUé, &c. 
Je fouillerai « &c. Fouille , 
fouillez. Que je fouille, /fec. 
Que ^nous fouillions , &.c. 



POU 

Je fouillerois , &c Nouf 
fouillerions \ Ace. Que je 
fouilkfle , &c. Que nous 
fouiUafTiofhs , &c. Fouillant. 

Touine, f. f. Animal. 

Fouir, T. a. Creufer.. v- 

Foule, f. f. 

Foulé, é<r, adj. 

Fouler,, v. a. «, 

Foulées , r. f. pi. t. ie ChafCe. 

Fouleric, f. f.- / 

Fouleur, f. m. Ouvrier qui 
foule les draps. • 

Foulonnier , f. m. Ouvrier qui 
apprête les draps. 

Foulon^ f. m. 

Foulure ,(..(. 

Foupi , ie , adj. ^ 

Foupir , v. a. ôter le luftre 

, d*uné é^off^ 

Four , {, m. . 

Fourbe, f. f. 

Fourbe , ad). & fubft. 

Fourl^er , v. a. 

Fourberie, C, (. 

Fdurbir , v. a. ^ 

FourbiflTeur, f. m. 

Fourbiffure, f. f. ^^ • 

Fourbu , uë , adj. 



c 



Fourbure , L f. t. de Chaflb. 

Fou^bure ^ f. Maladie 
cheval. . 

Fourcha^e , f. m. t. de Gé- 
néalogie. 

Fourche, f. f . 

Fourche-fiere , f. f. Instrument 
de Jardinier. 

Fourcher , v. ji, 

Fourckeret, f. m. t. de Fau- 
connerie' 

Fourche|/, f. f. pi Gibet. 

Fourchette , f, (, 

Fpurchôn , f. fti. 

Fourchu , uc , ad;. 

FdUrçhurc ?^ 



-• 






llWiuitOCii '»""*•""■■* 



• ■■' Att^'ip-.l* ■ •••-**•-''■ 



-(«••r 



• ■♦ 



r(Àt-à-Fait , adv. Famine , f- ^• 

Faîtage , f, m. t. d'Aj-chite- Faaise» f. fl»» 
ûurc. A Kk 



. .^ -,_-. , , . ,-*■ . — 



r 



Foarçlnpti T. f . 

Fourg , /! m. t. de Muvnt, 

Fourgon 9 Cm. Efy€QO d« 
charrette. 

Fountû, C t9eût\a£cBic/ 

FourmUlement , fi m. 

Fourmilier , v, n. Abonder. Eit 
ce km » il ne {t^ dit que de 
ce qui a vie & mouvement. 

^urmiliicre , ï. f. i 

Fouma^e, Cm. 

FournatTe , f. f. 

Fourneau , C m, 

Fournée^j {. {, 

Fourneladoux , f. m. t. de Ma- 
rine, y 

Fourni 7 ie , adj. 

Foiirnier , iere,^? m* & f. ♦ . 

Fournil , f. m. 

Fourniment, f. m. 

Fournir, v. a. 

Fourniture , f. f . 

Fourque & fourcat, t. de Ma- 
rine. Le dernier eft ma{c. 

Fourrage, f. m. ÇôUe^f. 

Fourrager , v. n^ 

Fourrageur, f. m. 
Ménage, Boudot ât quelques 
autres écrivent fourage^ &f. 
avec une feule r , parce que 
ces mots viennent de fira- 
gium ou Jorragium. Mais du 
Cange qui en rapi>orte l'éty- 
mologie, écrit puisTouvent 
Forragium , & en François 

fourrage , fourrager , fourrw : 
ce qui dénpte qu'il préferoit 
ce^te manière d écrire qui eA 
auâi le plus en ufage. 

Fourré, ée , adj. 

Fourreau, Cm, 

Faux-fourreau , f. m. 

Fourrer, v. a. 
"fourreur, C m* 



Foumcr» Cm. ' , 

Foiaitiefo , C f. ' 

Fourrure^ C C 

Fourvoien^ent , C m. Éggret 
ment. Il cft vieux. , 

Fourvoyer^ v. >. 

Fouteau, f. m. Grand arbre* 

Foyer , f. m. 

Fracas, f. m. % 

Fracaifé, ée , adj. , 

FfacafTer^ v.a. 

Fraâtion , f. f- 

Fr^âure, Cf. 

Fragile, adj. 

Fragilité , fl f. 

Fragment, Cm., 

Frai , f. m. Les ceuis du poif* 
fon. 

Fraîchement , adv. 

Fraîcheur, f. f. . 

Fraîchir , v. n. t. de Marine. 

Fraie , f. f. Temps de la gé- 
nération dési>oiflbns. 

Frairie , f f. Parue de diver- 
tiflemenMl% 

Frais , fraîche , adj. Il eft 
auifi fubft. t 

Frais, f. m. pî. Dépenie. 

Fraife , f. f. Fruit. 

Fraife, f. f. On appelle ainû 
les boyaur de ve|ux & d'à- 

^ gneaux. 

Fraife , f. f Efpece de collet. 
Fraiier va" 
FraJfettê, C f. Diminurif. 
Fraifier , f. m^ Plartte. 
Fraifil , f. m.; C'eft la cendre 

du charbon. 
Framboife , f. f. Fruit* 
Frambpifer, v. a. 
Frambôifier , (Ura. Arhrç, ; 
Franc , Cm. Monnoie de 

Compte valant vingt; fols. 
Franc , anche , ^dj. a 

Mm 



•.« ,<ii 



■-'^'X 



.UL. 



écrivent vhantome , qui clt harlouicj. i. Lipcce d aloucrîT 
plus conforme à Pétymolo- Farouche, a(tj. 



»f 4 FRA 

Franc-aleu : Voyez w#/fir« 

Je Franc- Aieu , C m. Plyt 
de France en BAfle-Auver* 
gnc. ' . 

Franchc-Cdrttèi f. f . Provence 
de France ëail* la Bourgo- 
gne. 

Fran- Comtois , oife , f. m. 

' ml. Qui e{l de Franche- 
Comté. 

Franc- érable , terme de Mari- 
ne. ' " 

Franc-fief , t. de Seigneurie. 

Franc-funin, terme de Mari- 
ne. " 

Francis , f. f . C'eft la plus 
puifTante Monarchie de 1 Eu- 
rope , ou brillent toutes le$ 
Sciences & les Arts. 

Francfort , f m. Nom d'une 
Ville Impériale d'Allemagne 
fituée fur le Mein. 

Francfort fur l'Oder , f. m. 
Autre ViÛev^^Allemagne. 

Franchement, adv.t.de Pra- 
fique. ' 

Franchir , v. a. Sauter par 
defTus. 

Franchife, (. î^ 

Franciicain , f. m. Gordelier. 

Francifer , v. a. 

FranclLenberg,f. m. Petite Ville 
delà bafTe partie du Cercle 
du Haut Rnin. 

Franckendal , f. m. Ville d'Al- 
lemagne fituée dans le ' Pala- 
tinatduRhin. : ^t 

François , Offe , f. m. & f;^- 

Fuançois , f. m. Se dit p<)ur la 
Langue Françoife. •^>' 

Francolin , f. m. Sorte d*oi^ 
feau. ■ 

^Franconie, f. f, ProvincqgjyU- 
lejnagne. ^ 



FIU> 

Franc-(alé, f. m. PffOiC S«U 

gneuriai. ; . 

Frange , C f. 

Franger, V. a. 

Franger, f. m. Artiûn qui fait 
de la frange. 

Franquette ; £içon de parler 
adverbiale & populaire. 

Frape , £ f. t. de Monooie* ' 

Frapé , ée , ac^. 

Fraper , v. a. Richeltt^Ménagt, 
L'Acad. Fur. Joub. Danet g 
& prefcjue tous les anciens 
ont écrit frapper avec deur 
pp ; cependant il n'en faut 
qu'un dans ce mot , parce 

Îu'ij vient , félon Ménage , 
U vtrht rapare , dont on a 
fait fraper en y ajoutant une 
/, ou plus vr^ifemblable- 
ment du vieux mot frajjon , 
qui fignifie un coup ^ fuivant 
le rapport de Meflîeurs de 
l'Académie des Arts. 

Frapeur , f. m. ^ 

ïrafe , f. f. Sorte d'outil d'a- 

" ' cier. U 

Frater , f. m. Mot Latin qu^^ 
veut dire Çarçon Cbirurg- 

Fraternel , elle , ad). 

Fraternellement , adv. 

Fraternifer, v. n. 

Fraternité , f. f. t. 08||nat. 

Fratricide f f. m. 

Fraude, f. f . ^ . 

Frauder , v. a. Il , vieillit. 

Frauduleufenient '« adv. 

Frauduleux Vxufi^^ ad/. 

Frayer , V; a. fl n'a guère 
d ufage que dans cette phra- 
fe : Frayer U chemin. 

Frayer, v. n. Il fedlt des 
poifTons quand ils s'appro- 
chent pour la gén^ratiom) 



N^iy 



•i^^ 



r4ua>gney , v me de j- rançe 
en Bourgogne. 



ûge. 

Kkij 



— y»»-- -»-~- 



t S«i« 



•». '*'^ 



parler 

e. 

oie* 

Unag€, 

nciens 
: deux 
n faut 
parce 
«âge, 
ton a 
nt une 
)lable- 
}avon , 
iiivant 
urs de 



til d'a- 

tin qu^j 
tururg- 



^at. 



it. 



guère 
e phra- 

ilt des 
*appro- 

itÎQIU 



-"SkJ 



•^■v 



FRE 

Frayeure , f, l Aâion ém 
cerfii qilsifid ilf frayent. 

Frayoir » £ m. lieu ok les 
cerfii vont frayer. 

Fredaine » f. f. 11 efl du ftyle 
Êimilier.: , 

Fredofi y £ m. t. de /eu de 

' cartM. 

Fredon , f. m. t. de Mufique. 

Fredonner , v. tC 

Frégate , C f. Sorte de Vaif- 
feau de guerre. 

Frein , f. m. t. de Manège. 

Fréius , Ville dé France en 
Provence. 

Frelamoier , f. m. t. de mé- 
pris oc bas. 

Frelater , v. n. Il fe dit parti- 
culièrement du vin. 

Frêle , adj. 

Grêler, v, a. t. de Marine. 

Frelon , f. m. Sorte de greffe 
mouche guêpe. V 

Freluche , f. f . 
Petits Âls qui volent en l'air 
pendant l'Été , & qui pro- 
vicnrieftt de la rofée. 

Fi4|||uet , t m. Il eft du ftyle 
nffiilier. 

Frémir , v. n^ 

Frémiflcriient , f. m. 

Frêne, f.' m. Grand arbre. 

Frènéfie, f. f. V. Phrénéfu. 

Frénétique ♦ adj. Voyez Phré- 
nésiqut. 

Fréouer , f. m. t. de Vénerie^ 
&deChafle. 

Fréquemment , adv. 

Fréquence ,„ f. f. 

Fréquent, ente, ad). 

Fréquentatif , adj. m. t. de 
Grammaii'e. Il eft auïïi fubft. 

•Fréquentation , f. f. 



Fréquenter, y. a« 
Frère, f. in, 

Freiàie , X f« Sorte d*oi&au 
de nuit / 4oftt la tittA 
affireuûi* , 
Rich. Ménajge ylpxj^n &: 
la plupart def Aufèurf écri- 
vent F/ifityi. . y, Pr. let. r. 

Danet écrit Prrftyt y c'eft 
une faute. Dans un DiéHpn- 
naire impriiiié à Limc^es t 
fai trouvé Frejfeyt -, ce qui 
ne doit pas furprendre ceux 
qui lifenr-les Livres impri- 
més dans cette Ville , étant 
ordinairement pleins de fau« 
tes. 

Frefque , f. f. Sorte de peîn- 
ture fur un enduit de mor« 
tier encore fraij^. 

FrefTure , f. f. Colleôif. 

Fr^if. m. t. de Mai'ine. 

Freteval , Ville de France en 
BeaufTe. 

Fréter, v. a. Louer un Vairr* 
feau. 
Rich. Joub. le Diâipn. 'des 
Arts; Dupuys » "P^udoin , 
Monet & Bmet écrivent de 
même. On tfonve fruuer 
avec deux // d^ns Danet. 
V.Pr. let. r. ; ' 

Fréteur , f. m. Gui frète un J 
VaifTeau. Ric)i. Joub^ 
Comme ces mots tirent 
leur analogie du Latin Fre- 
mm , il me paroit/qu'il vaut 

- mietix le^ écrire: avec un 
feul /. • 

Frétillant , ante , ^ i. 

Fretillard j arde « adj. 

Frétille , f. f. Se dit dé \n 
, paille & . autres pareilles 
' Chofes. 

r' Mraij 






V ; 



|a^ «»iiyç ,1. f, 



f VM>V*4V I »■ H »» »^ »• ■■■ J'" • 



■f- 



■> <i 



/"N^. 



176 rtit 

Fretillemem , f. m. ' 

Frétiller, v. n. 

Fretin, f. m. Rebut.* 

Triable , àdj. t. Dogmatigue. 

Friand, amie p adj. & f! m. 
& fenii - 

Friandllf, f. f . 

Fribourg. f. m. Ville d'Alle- 
magne, Capitale du drifgaw, 
dont les François Te font ren- 
dus maîtres le 6. Novembre 

Fribobrg, Ville Capitale du 
Canton Suiffe de ce nom. 

Fribourg^eois , oifc , f. m. & 
f. Qui cft de Fribourg. 

Fribuft , f. m; t. de Marine. 

Fricandeau , f. m. Tranche de 
veau lardée. 

Fric^flfée 9 f.(. / 

Fricaffer , V. a., 

Fricafleur > (. m.^ 

Friche, f. f. Terre qui h*eft 
point cultivée. 

tn Friche , adv. S^s culture. 

Friedberg , Ville de la Baffe' 
SHefie , renommée par la Vî- 
âoirequele Roi ce Pruffe 
remporta près cette Ville 
fur les Autrichiens 6c Sa- 
xons , le 4. Juin 1745. 

Frilleux , eufe , adj. • 

Frimas , f. m. 

Fringant, ante, ad). 6c fubft. 

Fringuer ,^. n. Danfer. Ueft 
vieux. 

Fringuer, v. a. U n*çft guère en 
ufage que dain cette phrafe : 
Fringuer un verre , le rinfer. 

Fripper , v. a. 

Fripperie , f, f. 

Frippeur , f. ra^ 

Frippe-feuce , f. m. Goinfre , 
goulu. U efl bas. 



'-N 



mi , 

Frippitr , Itce , f. m. 6t f. " 

Frippon i oofie , f. m. ^ f. & 
adjeaif. 

Frifponner ,,▼. a. 

' Fripponnerie , f. U 

Fdquet , f. 01. 

FriA^ V. a. irrégulier. 
Je ait , tu Cris , il frit : Sant 
plurier & fans imparfaU, J'ai 
frit, AciCi Je frirai , odç. Pans 
tous les autres teoipi 6c mo- 
des on joint à ce mot le ver- 
he faire, f|u*on conjugue en 
mettant fr^re à llnfinttif. £x. 
Je faifois frire , &c. 

Frife^ f. f. t, d'Architcfture. 

Frife , «f. f. Sorte d*étoâfe d^ 
laine. 

Fri% , f. f. Province des Pays- 
Bas. 

Frifé, ée , adj. 

Frifer , y. a. 

Frifon , onne , f. m. & f. Peu- 
ple qui habite la Frife. 

Frifottèr , v. a. Il ne fe dit 
que par raillerie. 

Frifquette , f f. t. d'Impri- 
merie. 

Friflbn , f. m,' 

Friffonnement , f m/ 

Friffonner , v. n. 

Frifure , f. f. 1 

Frit, itç, adj. 

Frit , (,m. t. de Maçonnerie. 

Fritte , f f. I. dé Verrerie. 

Friture ^ (* (. 

Frivole, adj. 

Froc ^ î. m. Habit de Moine. 

Froid , f m. 

Froid, oide , adj. 

Froidement , adf . 

Froideur , f f. 

Froidi , ie i adj, 

troidir , v. n. : 



A 



r 



>, 



w " 



î 



.a.-^ 



*'"^»«W^MiP'«ttÉ«»NMi«Ki^iMi 



-U-^ 



■ ■ »■ *•. I » 






: : Safti 
u. J'ai 
.Dans 

& mo- 
le vér- 
ité en 
cif. £x. 

:e^re. 
oàe d^ 

s P^ys- 



f. Peu- 

% 

fe dit 
Impri- 



►nnerie. 
'erie. 



Moine. 



V 



FRO 

Froidure, f.f. 
Froidureux, ettiê» adj. 
Froi/Tè , èe , adj. 
Froiflemenc ^ Cm. 
FroiiTer , v. a. 
FroifTure < (. f. 
Frôler , v. a. 
Froiihage • Cm. 



Frontigniii , C m. VUi de 
France dane le Languedoc. 

FrontUpice , f. m. Prémiêfe 
page dhin livre » U la fiue 
pnncipale d'un grand Bàtt* 

, meni* , 

Fronton » (. m. t. d*Arcbite- 
éhire. 



Fromager, ère , adj. ôl f. m. Froquenr , f. m. t. de CoCitii- 
$L {, Qui fait ou vend des me. 



fromages. 



Frot, r. m. t. de Coutume. 



Frorqagme , f. f. Lieu oîion FrOtasti f. 

Froré' ée , adj. 



detteche les fromages. 
Froment , f m. 



Frotte, f.f. Pain froté. 



Froihentacée , adj. On dit Frotement^ f. m. 

Froter, v. a* MiAsgt Rick. 



Boudot^ 
On trouve frotter avec deut 
tt dans l'Académie , Fure- 
tiere , Danet , Joubert , &c. 
mais on doit écrire ce mot 
& tous feicompofés avec un 
feui r , pirce qu'ils tirent 
leur étymologie du Latin 
friEiart , où il ny en. a qu^un. 

Froteur ,< euiê , t m. & f. 

Frotoir , f. m. 



Planta from^tntacits* 

From^ntage , Cm. t. de Cou- 
tume. 

Fromentée , f. f . Farine de 
froment dont on fait dlffé- 
rens mets. 

Froncement , f. m. Il ne fc dit 
que des fourcils. 

Froncer, v. a. 

Froncis , f. m. Les plis que 
l'on fait à une robe» 

Frbnde , f m. * 

Fronçure , f. f. Qui fe dit des / Froton , f. m. t. de Cartier. 

Elis d'étoffe qiron fait auxf Frouer ,' v. n. t. d'Oifeieur. 
abits. Froullay , ChâtelleniedeFran- 

Fronde , Cl. * ce au Maine. 

Fronder, v. a. Fruôifier, v. n. 

Frondeur , f. m. Fruâueufement , adv. ^ 

Front, f. m. Fruôueux , eufe , adj. 

Front - de - Bandiere , t. de Frugal, décadi. 

Guerre. Frugalement, adv. 

Frontal, f. m. Bandedu qu'on Frugalité, f.f. 

met fur le front. U eft auifi Fruit , f. m, 

adj. Fruit, f. m. t. de Maçonnerie. 

Fronteau , f. m. t. d'Archite- Fruitage^ C f. t. CoUeâif. 

ôure -^ Fruiterie , f. f. 

Frontenay , petite Ville de Fruitier, adj. m. Qui porte. 

France en Poitou. du fruit. 

Frontière , f. f, U eft iyjSSx adj« Fruitier j iere « f« jn* & f. Qui 

• /^ " ■ "■ . ■ .. • ■ '■"' ' ' ■' ■• "■• ' ■ "■■"■■■' ■- - • 




t. 






\ Tf 



.^. mr » 



nyic idmmci 






^ 






17S rt/L *^ . 

vend du fruit. 

FrufquUi , f. m. U cft bot. 

Fru(lratoire , idj^ t, de Prati- 
qua- ) 

Fruftré, ée , adi. 

Fru/lrcr , ^, t. 

FuKitif , ive , ad/. Il eft au/Ti 

tuWI. 

Fu^e , f. f. r. de Mufique. 

Fuie , f. f. Efj^çe de petit 
colombier. 

Fuir, V. n. 11 n*eft que d*une 
fyllabe. ^ • 

Je fui» , tu fiiis / il fuit : 
nous fuyons , vous fuyez , 
ils fuient. Je fliyois, &c. 
Nous fuyions , vous fuyiez, 
^ijffuyôieht. Je fuis , t\i fuis, 
ilTïult: nous fuimes , vous 
fuites , ils fuirent. J*ai fui ^ 
&c. Je fuirai, &c. Fuis, 

' fuyez. Que je fuie , que tu 
filles , qu'il fuie : que nous 
fuyions , que vous fuyiez , 
qii*ils juient. le fuirois , &c. 

\ nous fuii^ons , 6lç. J'eufTe 
:fui , &c» Fuyant. 

Fuite, f. f. 

Fulde , f. f. Ville d^Allema- 

Fulminant , ante > adj. 

Fulmination, f. f . t de Droit 
Canon. 

Fulminer, v. a. t. de Droit 
Canon. 

Fumant, ante, adj. 

Fumé , ée, adj. 

Fumée « f. f . ': 

Fumer« v. a. t. d'Agriculture. 

Fumer , v. n. Jetter de la fu- 
mée. 

Fumet , f. m. Certaine vapeur. 

Fumeterre , f. m. Sorte de 
plante. 



FUK ; 

Fumeur , f. m. 

Fumeux , euft» adf; 

Fumier, Cm. 

Fumigation ,(.(.. 

FufiambuJe , f. m. At f. Danfeur 
de corde. 
Les Diâionnairei ne font ce 
m<>t que du maïailin genre , 
cependant il eA aufli du fe- 
mudn en parlant é\itK fem- 
me , puifquMi y en a qui dan- 
fent pareulemem fur ii cor- 
de. On trouve dans le Di« 
étionnaire des Arts fun*%ny 
buU , c'cft une faute ; iv 
parce que ce mpt eft compofé 
de deux Latins, èe funis , 
corde , & d'amhulare , mar- 
cher : 2*. parce que devant 
la lettre b Von met ordinaire- 

^ ment une A/V qui pour lors 
emprunte le (on de la let. N. 
Voyez Pr. let. M, 

Funèbre , adj. 

Funérailles , f f p'. 

Funéraire, adj. 

N^uriZre , f f. ÎPleureufe ; fem- 
me qui pleuroit dans les fu- 
nérailles des Rornains. 

Funefte , adj. 

Funeftement, adv. 

Funin , f. m . t. de Marine. 

Fur , adv. t. de Pratique qui / 
veut dire â mtfurt que. ' ' 

Furet , f. m. Petit animal quil 
fert à la chafle. \. \ 

Fureter, v. n, ^ ^ 

Fureteur , f. m. 

Fureur , f. f. 

Furibond , onde , adj. Il eft 
aufTiftibû. 

Furie , f f. 

Furies, f. f. pi. Divinités in^ 
fernales. 



(• - . 



m ■■■TTii 



K- * 



vuiv. ^c uceuciiii. 



icnuiuici. 



r, -♦- 



Oanfeur 

t font ce 

i du f6- 
ne fcm- 
|ul dan- 
ia cor- 
I le DW 

te ; i^ 

:ompofé 

p , mar- 

dcvant 

•dinaire- 

our lors 

let. A^. 



e : fem- 
s les fu- 
is. 



FW 

Feiiri«i2reiiient . adv. 
Fmtmiu • luie » a^. P tft 

auii AiM. 
ftirin , £ m. t. di Marina qui 

iâ dit de la pleine mtr. 
Fiimei' r. m. VUk d« la 

Fiandre, coiuluUê par las 

Françoif le lo. Juillet 1745, 
Furtif , ive , adf. • 

Furtivement . adv* 
Fuûin ùu fum , Cm. AArt. 
Fiifarôle ,. ï. f. t. d'Archite- 

éhire. 
Fureau,r. m. 
Fufée, f. f. Pièce de feu d'ar* 

tifice. 
Fuiée j t. d'Horlogerie. 
Fufibe ,. r. f. Le fil qui eil au 

tour du fiifeau. 
Fufible , ad). Quelques-uns di- 

fent jfufiU, 
Fufil , f. m. Prononcez /i/f, 
Fufdier , f. m. Quelques-uns 

àïfem/ufelUr, Soldat armé 

d*un nifil. 
Fufiiler , V. a. t. en uikge par- 
mi les gens de guerre. 
Fuûon , 1, f. Liquéfaôion. 
Fufte, f. f. t. de Marinèf-^ 



J 



- FUS r V9 

lùffigMiM, £ f; 'I 
FuttsA.te. >di. 

FuftlfM' , Y. «. 

1*111 . I, IB, . I", 

Fùtak, r. f. Bok, tiret. 
FÛiaiUa^ f. f Viiffinu|4«boi« 

à mettre dir vin. ^ 
Fibaine . C f.: Étoffe|je fil & 

• "- da cotoiif yr 

Ce mot vient du tatin fu/U- 

num » dont kl IlttUens & let 
. Elpagnols ont fait yii/l4M4 ^ 

aiofi on doit Técnre ayec 

una Dnile n, 
Fûtaioiarv C ». Qui fidt <les 

fûcaines. 
Futé, ée • ad|. Il eil bai. 
Futée > r. f. Espèce de^naftlc. 
F-ut-fa , t. de Muiique. 
Futile . adj. 
FutUité , f. f. ^ 
Futur « ure« adj- 
Futur , £ m. L de Grammaire. 
Fuyant , ante , adj. & f. Qui 

tuit. Il neil guère en ufaga 

au fimple j; mais Ton conipo« 

fé Faux^fuyant eft en uikga. 
Fuyard , a^l* Qui sVnfuu. 



irme. 

que qui / 

mal qui 



■V 



il eft 



ités in- 



V, 




y 



•. f » 






« J l » '■■! ■ 



-^ 



».«», • '■ 




\ 



V » Subft^^f mafctilin , Uttrt con/onm g U fiptiémt de rA^hêk$t, 

GAban , f. m. Sorte de du Royaume de Nablet . 

manteau. Gaffe» f. f. t. de Marmc. 

Gabare , £ m, Efpece de ba- Gage , f. m. 

teau plat, en ufage furies cô< Gagé,ée,adj. 

tes de Guyenne. Gager , v. a. 

' Gabaret , f. m. Ville de Fran- Gagerie , T. f. t. de Palaif, 

ce en Gafcogne. Gageur , eufe , f. m. âc f. 

Gabarier, f. m. Porte^faix qui Gageure, f. f. On prononce 

(êrt à d(charg*r les Navires. Gajun, 

Gabarit on gabari y C m. t. de Gaeier . C m. Màrguillier 

Marine. irun Village. 

Cabatine, f. f. Promeffe àm- Gagifte , f. m. 

biguëi Donner de la gabati- Gagnable, adj. t. de Coûtu* 

ne à quelqu'un. U eft du fty*- me. ^ - 

le fan^Uier. Gagoage , C m. Pâturagej» 

Gabelagé , f. m. (gagnant , ante , adj. & f. m. 
Gabeler , v. i. & fem. / 

Gabeleur , /. m. Gagné ♦ ée, adj. 

Gabelle •f. f. Impôt fur le Tel. Gaghe*denier , f. m. 

Gabbian , Ville de France dans Ga|ne-p^tn , f. m. 

le I^^uedoc. Gagne-petit , f. m. 

Çabici Cm, t. de Marine. Gagner , y. a. 



Qabier^ f. m. t. de Marine. 
Gabion , f. m. 

Gabionnade • ïl f* 
Gibioi^ier , y. ; 
Gâche , f. f. t de Serrurier. 
Gâcher « V. à. Détremper. 
Gâchette « f. f. Petitf pièce 

d*uAe ferrure.' ^ ^ 
Gâcheux. eufe, ad). 
Gâchis, f. m. i. 

Gadoudrd , f.° m. i 
Gadoue,!, f. Matkre fécale. 
Gaëte ou Gaïete^ f. î\ Ville 

: \ 



Gagnerie ou gaignerie , f. t. 

t. de Coutume. 
Gagneur, euiè , f. m. ^ f. 

Celui oui gagne. - ,, 

Gagui , f. f. Fille ou fenïme 

qui a beaucoup d'eniùuë' 
. mm (k d'embénpollxt. |1 eit, 

4u ftyle familier. 
Gai, gaie, adj* / ■ 
Gaierniient, ady. " V 

On tl'ouvê dans les Diftion- 

nâires paymenti V. ma Pr^'^- 

aux Adverbes, 
■ *• . Gaieté,, 



./•' 



-^ 



-*... "' 



" I l » m 



w l mj» . 



,<" 



**■-■- 

^ 



-r-- •/ - 



■/n.- ,'-»^*, ' 



fi- 

\iphêk$t, 

iblef. 
•me. • 



alaif, 

fief. 

prononce 

irguillier 



Coûtu- 



•âge.» 
& C m. 



ie , f. t. 
m. ^ f. 

1 femme 
i'enjùuë- 
m. Jl eil, 

Diftion- 
maPrtf. 

Gaieté I, 



./ 



GAI 

jisnf ,. £ f. t. de G»ûtiune. 
Gaiflee » f. m. Petite VUle de 

France danf le Lancuedoc. 
GaULird, f. m. t. de Marine. 
Gaillard , arde » ad), de /. m. 

âc fém. 
GaillardelettiM ou galant , f. f. 

plur. t. de Marine. 
Gaillardement, adv.. 
GaiU^irdet » f. m< t. de Marine. 
Giniardife , f. f. 
Gaillon , f. m. Petite Ville de 

France dans la Normaiidie. 
Gain , f. m. ^ 

Gaine ^ f. f. Étui. 
Gainier , f. m. 
Gaiaâophage , f. m. & f. Qui 

vit de lait. 
Galaâopote , (> m, 6i f. Bu- 
veur de lait, 
Galamment , adv. 
Galan, f. m. Petite Ville de 

France dans TArmagn^c. 
Galant, f. m. [ 

Galant , mte , aclj. 
Galanterie j f. f. 
Gajantifer , v. a. Il eft vij 
Galbannoner , v. a. t. 

Vitrier. 
Galbanum , f. m. t de Phar-^ 

macie. 
Gale , f. /. Efpece de puftule. 
Galéç , f. f. t. dlmptimeriey^ 
GaUe , C f. t. d'Architeaure. 
. Galéace , f. f. t. de liicr/ 
Galefretier » f. m. t. d'injure. 

Il eil du ftylc familier, 
^^©aler , y. a. Graten II eft 
^ vieux /k bas. 

Galère, f. f. Sorte de Bâtin 
/ meiitde mer* 
. Galerie , f. f, - 




CAt att 

Galerne . f. f. Nord-Oueif . 
On ne b ilm guère de ee mot 
qu'en certaines Provinces de 
France. 

Galet , f. m. /eu. 

Galetas » f. m. Logement qui 
eft au plus haut itage d'une 
maifon. 

Galette, f. f. £r|>ece de gft- 
te»u. m^ ^ 

Galeux, euw^adj. 

Galice , f. fT Province d'Ef- 

paane. 
..Galilée , f. f. Grande Contrée 
^^ de la Paleftine. 

Galiléen , cnne , f. m. fie f. 

Gàlimafrée , f. f, Efpece de 
fricaffée. 

Galimathias , f. m. Difcoure 
embrouillé & confus. 
L'Académie , Trévoux âtf 
Richelet écrivent galimatias , 
fans h : mais comme ce mot 
eil compofé de f^tt^nrtf , qui 
fignifie doêriru & /c/«/ifr , il 
faut l'écrire avec une k. 

.Galion , f. m, Efpece de grand 
Vaifleau. 

Galiote , f. f. t. de Marine. 

Galifte , f. f. t. de Marine. 

Galle , f. f. Noix de galle. > 

Galles » f. f. Province d'An- 
gleterre. 

Gallican, ane adj.- François. 
Il n'a guère d'ufage que dans 
ces phrafes : It Ritt GsHi- 
can , l'Eglifi Gallicane^ , 

Gallicifme , f. m. Cort^aion 
propre à la, Ig^gue Fr^n- 
çoiie. ^ . "\ 

Galoche', C f. Sorte de chauf- 
fure. 

, X*Académ. le Diél,4^s Arts; 

; Furetiere « ^^|^jpi Danet 

.n 




nmm- "< r~ ■ 






■M -, ■ 






iip ■ « W i» IWi 



*i. ^ 



É*z: 




^r:- 



^ 'p^ 



'y^ 




Km' 



'•"< 



' d^r. 



1 



Àti GAM CXN 

& Richelet écrivent de la Gangrené, ff. Sorte de' ma* 

torte; Joubert écrit Gtff/o- ladie. yuclquei-iint écrl- 

eée^ icàïifééùmmCaUicaf \cnt Si prononcent Cangrtni. 

dont Ménage dit que celi\i- Gangrené» ée » ad), 

cy peut être dérivé : mais Gancrener, v. n. p. 

. je croif qu^il vient plutôt de Qsum : Voyez Canif. ' 

ûolopodinm ou de c tuants^ qui Ganivet « f. m. - In Animent de 

TiKnifientilme forte de foulien Chirurgien. 



»nt Feiuis fait mention. 
Galon % i. m. 
Galonné « ée , ad). 
;Galonner , v. a. 
Galop , f. m, 
Galopade ^ {,î. 
Galoper, v. n. 
Galopin, ^'^1^% 
Galvauder, \/.a. Il eAbài. 



Gano , t. indéclinable du jeu 
d'Hombre. 

Gahfe , f. f < Petit cordon» 

Gant , f. m. 
On ne doit écrire Gandsvtc 
\md, que pour défigner la 
Ville qui porte ce nom. 

Ganté , ee , adj. 

Gantelet, Cm, 




GaiT^iahé , (y m. Nom donné Ganter , v. a. , 

aux %ures naturellement Ganterie , f. if. Marchandife tie 
formées fur les pierres. gants. 

Camache , f. f. Guêtre. Ce Gantier , ère , f. m. & f . 

mdt eflplu^enufage auplur. Gantois , f. m. Contrée de 
Gambade ^ f. f. Flandre. ^^jy 

Gambader, v. n. Ganyméde, f. m. Jeunener- 
Gambage , ù m^ Droit que gér que Jupiter fit enlever 



payent les BraiTeurs de bière. 
GamblMer , v. n. 
Çamelle , f. f. 



par fon aigle. 
Gap. f. m. Ville de France 
clans le Dauphiné. 



Garancer , v. a. t. de Tein^ 
turier. ■ " - . 

Garant , f. m. 



Gà^me -, f. f. t. de Mufique. Gapençois , F. m. Contrée de 

Quelques-uns n'y mettent France dans le Dauphiné. 

qu'une «, 
\GamolDgiey f. f. Difcouri fur 

le Mariagèw 

Ganache , T. f. t. de Mané|^e. Garantie i f. f 

Oamache , f. f. Ville de Frin- Garantir , v. a. 

ce dans la Poitou. Garbin> f. m. t. de Marine. 

Ganche , f. f. t. de Marine. Garbon^vf. m. t. de Faucon- 

Gand , f. m. Viljc du Pays- nerie. \- 

fias , furprifepar les Fran- GarçaiUer , v. a* Hant^Tr les 

çoiy le II. Juillet 1745. ^ mauvais lieux. 

Gange, f. m. Cerf une rivière GarçC„, f. f. Mot injurieux. 

célèbre dan^ l'A fie. Garcettes , Ç f. pj. %, de Ma- 

Ganpês , Ville de France dans rinç. , , ; 

k tauj||;uedoc. Garçon, {» m, v 



4' 



': . ■' fi' 



_^ ' ■ 


a 


♦ 


■■ ' .'-. 


'" 










> 


■■^..- 




\. .^.. .. 


1 






% — — — 


"- % 












V . -zr 


- — ____ ___ -r- ■ ■ - 




. 






\ 






■-*-— 



and ^ te 
figner la 
nom. 



indife de 

fitrée de 

uneDer- 
enlever 

France 

)ntrée de 
)hin[é. 

t Tcin- 



Marine. 
Faucon- 

mtix les 

irieux. 
. de Ma- 



./«■ tf. 



GAR 

Garçonnet , f. m. r>imtflutif. 

Garçonnière « f. f. Il eft bas. 

Gardé « èe > adj. 

Garde ^ tm.tit 

Gardç , r. m. Homme armé* 

Garde-bour^eoife » f. f. 

Garde-boutique , f. m» 

Garde-côte , f. m. 

Garde-chafle » f. m. 

Garde-feu, f. in. 

Garde-fou « f.*;m. 

Garde-maoaer , f. m. 

Garde-m^uok , f. m. 

Garde-noble ^Lt 

Garde-note . C ni. Qualité que 
prennent les Notaires. 

Garde-robe , f. f. 

Garder , v. a« 

Gardeur , eufe , f. m. & f. 

Gardien , enne , f. m. & f. 

pardiennat , f. m. Office de 
Gardien dans un Monaftere. 

Gardiennerie , f. f, t. de Ma- 
riné. 

Gardoii, f. m. poilTon. ^ 

Gare, impératif du verbe Ga^ 
Ter , t{ui n*a plus guère d'u- 
faee.' 

Garenne , f. f. 

Garennier , îH^ m. Qui a foin 
d'une garenne. 

Garer, v. a.. Qui ne fe dit 
qu*avec le pronom perfonneL 

Gargarifer , v. a. 

On devroit écrire gargariier, 
comme Danet ; mais l'ulage 
veut gargarifer, V. Pr. let. S. 

earg;arifmei f. ni. ' 

argotage , f. m. 
Gargote, f.f. 

Gargoterj^v. a. 
Gargotier, ero , f. m. & f . 
Gargouche « mot corromjpu de 



GAH »«î 

cartouche, t. d'Artill«rie. 

Gargouille , f. f. t. d^Afdiite^ 
oure. 

Gir^ouiUéç, f. f. Chuud'ein 
qui tombe d*uoc gargouille. 

Gargouillement, Cm. • 

Gargp^ilUf , V. m 

Gargouillis ,f. m. 

Gargou/Cc , f.f t. d* Artillerie. 

Garaouiliere , f. f. Sorte de 
gioeciere. 

Garieur , f. m. t. (|e Coutume. 

Carimcm , f. m. Garantie, t. do . 
Coutume. " 

Garites , M*, f t. de Marine. ' 

Garnement , C m. Libertin. 

Garni, f. m. t. d'Architeâiu'e* 

Garniment , f m. t. d*Art. 

Garnir , v. a^ 

Garnifon , f. f. 

GarnifFeur , eufe , f. m. U f. 

Garniture , f. f . 

Garou , f. m. Il n*a d*ufage 
qu'en ce mot : Loup garou» 
Voyez Loijip. 

Garouage , f. m. Il eil du (lyle 
familier. •/ 

Garrot, f. m: . 

Garrotter , v. a. 

Gafcogne , f f. Grande Pro- 
vince de France arrofée par 
la Garopne. V 

Gafcon , pnaQ ♦ f. m: & f . 
Nom dé peuple. 

Gafconifmc , f. m. 

Cafconnade , f. f. 

Gafcoimer, V. n. 
Danei^ dit que c'eft voler 
adroitement : Joubert dit la 
mém/é chofe ; mais il ajoute 
vquejc'eft auflî mentir avec 
harcfieffc. Pour moi je crois 
que/c'eft en ce dernier (eni 
qu*6n doit entendre ce mot, 
^. Nni|. 



'. '! 



f 









ifcS . 



r. 



ilf4 GAS > 

Gaspillage» f. m. Dérigkmçnt. 
Gaipiller, v. a. 
Gamilleur ^ Ç.m» 
Gafta^j^ur, f. m. Fioniûer qu*on 

Séné à rarmée |K>ur appunir 
i chemins. 
Gaftriloaue , adj. Homme qui 

parle de Teftomac. 
Gadromance , f. f. Divination 

quivre fait avec dei parohel^ 

qui paroilTent rortirduven- 
' tre. 

aAromstnie , f. f. Paflîonpour 

la bonne chère. 
GaShotomie , f. f. C*eft la même 

choSc que Toperatioti Cefa- 

rienne/ 
tj^eau , fv Vfi: 
Gâte- métier , f. m^ Il eft du 

ilylei familier. 
Gâter , v. a. 

Satine, f. f. Terre incnîte. 
âdnois , f. m. Contrée de 
France. 
Gauche , adj. 
Gauche 4 f. f. t. Relatif. 
Gaucher , ère , adj. Il eft audi 

quelque fois fubit 
Gauchir, v, a; 
Gaudeamus/. m. t. Latin fran- 

ciié burlefque. 
Gauder » v, a. t. de Teintu- 
rier. 
Gaufre , f. f. Rich. Jouk. Did. 
dts Arts, 



On trouve gaufre dans Mé- 
nage , TAcad. Fur & Danet; 
mais il ne faut qu'une / dans 



ce mot, parce aue, lelon 
Ménage , Furetlere & le 
Diâ. des Arts j il vient de 
gafrum , mot de la bafTe La- 
tinité i que )e n*ai cependant 
pu trouver dans du Cange ; 



GAU 

éu de rAnglois wafie » où 
il n'y a pareillement qu'une 
feule/ voyez \offiu», lih. 
II. di vitiit fermon'u^i caft^ 8, 

Gaufrer , v. a. 

Gaufreur, f. m. DéCoupeur 
de taffetas. , 

Gaufrier , f. m. 

Gailfrure , (. ï. ^ 

Gavion , f. m. Il efl bas. 

Gaviteau , t. de Marine. 

Gaièle , f. f. Nom d'une gran« 
de Contrée d'Europe. 

Gaule, f. f. Grande perche 
menue &: longue. 

Gauler , v. a. 

Gaulis , f. m. 1 1 de Vénerie. 

Gaulois t oife , a^j. & f. m. & f. 

Gavon , f. m. t. de Mariné. 

Gavote ^ t(. | Sorte de danfe. 

Gaupe , f. f./ Salope, t. d'in- 
jure. 

GaufTer, fe gaufTerv. n. paf. 
Ueftbas. 

Gauflerie , f. f. Il eft bas. 

GauiTeur , eufe , ad|. Il efl bas. 

Gautier , f. m. Habitant dans 
les bois, 

Gavac , f. m. Bois qui vient 
des Indes. 

Gaze , r f. Efpece d'étoffe 
fort claire. 

Gazelle , f. f. Béte fauve* 

Gazette» f. f. 

Gazettier « f. m. 
Ménaige dit que ces deux 
motrnous viennent de l'Ita- 
lien Ga[eua , qui fignifie la 
monnoie qu'on donnoit à 
Venife pour y lire les nou- 
velles : ainh il me femble 
qu'on i^Bit écrire Gazettier , 
comme Joub. Quoique lA- 
cadémie » Furetiere ôl Da- 



. ^ .. 



■ «I. "' 



-' . >■- 



'*! - ^ 



afft , OÙ 
it qu'une 
Fiut > M' 
^, C45p. 8, 

ècoupeur 



)ai. 

ine. 

jne grah* 

yt. 

e perche 

Vénerie, 
r. m. & f. 
arine. 
de danfe. 
. t. d*in- 

^> n. paf. 

bas. 

Ueftbas. 
tant dans 

qui vient 

I d'étoiTe 

ive* 



set deux 
t de \W- 
fignifie la 
onnoit à 
les nou- 
le (emble 

ique TA- 
I & Da- 



OEt 

net ayent écrit GêiétUr avec 

un ieul t, 
Gazettin, f. m. MuiuTcrit. 
Gazon , Cm. 
Gazonné f ée « ad). 
Gazonnement, Cim 
Gatonner , >. a. 
Gazouiileoienf , f. m. 
Gazouiller, v. a. 
Géai , f. m. Sorte d'oifeau. 
Géant , ahte • f. m. & f. 
Geindre , f. m. t. de Boulan- 

Gelée, f. f. 

Gelé , ée , adj. 

Geler , v, a. 

Geline , f. f. Ce mot eft vieux 
^^ veut dire Poulette. 

Gélinote , f. f. Jeune poule 
engraiffée. « 

Geloicopie , f. £ Divination 
par le ris. 

Gémeau , mellc , f. m). & £ 
Voyez Jumeau. 

les Gémeaux « f/ m. pi. Signe 
du Zodiaque. 

Gemelle , t. de Marine. . f 

Gémir , v. n. 

Gémiflant , aote , ad). 

GémiiTement , f. m. 

Gênant, ante , adj. 

Gencive, f. f. ^^ 

Gendarme, f.*m. 

Te Gendarmer, v. o. S'em- 
porter mal-à-propos. 

Gendarmerie i f. f. 

Gendre , f. m. 

Génc, f. f. Torture. 

Gêné , ée , adj. 

Généalogie ^ L (, 

Généalogique, s^dj. 

Généalogirte , f. m. 

Gêner, v. a. 

Général, aie, adj. 



GEN t8f 

Généralat , /. m. Dignité de 
Général. 

Généralement , adv. 

GénéralilTune , f. m. 

Généralité^, f. f ; 

Génératif/iyc ,^ëj. Il eft de 
peu. d'uwge/^x 

Génération , f. F. 

Généreux , eufe , adj. 

Généreufement , adv. 

Générique, adj. t. de Logi- 
que. 

Générofité , f, f. 

Gènes , f. f. Ville dltalie & 
Capitale de la République 
de ce nom. 

Genefe , f. f. Premier livre de 
la'Bible. 

Genêt , f. m. Sorte d'arbufte. 

Généthlioçie , f. f. Sorte de 
Divination par les Aftres. 

Génetin , f. m. Sorte de vin 
blanc d'Orléans. 

Genève , f. f. Ville & Capitale 
de la République de ce nom, 
dans la' Savoy e. 

Genevois, otfe, f. m. & f. Qui 
eA de Genève. 

(Génie , f. m. 

Genièvre ou Genévrier , f. m. 
Arbufte odoriférant. 

Genifle, f. £. ^ -• 

Génital , aie , ad}: t. Dogma- 
tique. 

Génitif, f. m. t. de Gram- 
maire. 



Génitoires , f. m. pi. Il n'eft 

je qu'au f\\x 
Géniture , \. f. Il eft vieux & 



en ufage qu'au plurier. 



ne fe dit plu#quepar plaifan- 

terie. - •. 
Génois , oife> f. ai. & f. Qui 

eft de Gènes. 
Genou, t. de Méchanique, . 



f 



i 



». 



%U GEN GEO 

Genouîl • t m. On écrk oi^- Gentilhonuiwau , T. m* 

diiiairement gtnom, Genrilhommerie j f. f. 

Genoiiillet ,^r. m. OmAinefir GentUhommierâ.^ T. f. Petite 

dont (iB fervent l«s Eiréquca maifon de campagne où loge 

d'Orient. ^ un GentiUiomine. 

Genouillért » f. f. t. de Cor^ Gentilifine^ f. m. Religion des 

dônnier. « Payeni. CemoteftpeUufité: 

Genouilleux, euTe , adj. t. de _ on dit PaÊonifmu 



Botanique. 

Genre » f. m. 

Gens , au pi. m. & f.^ Nom- 
bre, indéterminé de per- 
fonnes. 



Gentilité , C f. Nom colledlif. 

Gentillàtre , f. m. Gentilhom- 
me de Noblefle douteufe qui 
n*a ni bien ni mérite. 

GentilleiTe , f. f. 



La G^i^^au fingiilier ne fe Gentiment , adv. Il ne fe dit 
trouve qiie' dans le burlef- qu'en plaifanterie. 
que, & toujours du féminin Génuflexion , f. f. Voyec Pr. 
genre; mais au plurier ce mot 1^. X 
efl du mafculingenreenpar- Géôdéfie , f. f. Arpentage: 
lant des Gensde Juftice, degi^c'eft la féconde partie de la 
Guerre , d'Églife , fit gêné- ^iP Géon^trie. 
raleMent en toutfens , lorf- Géograpne, f m. 
que radje<5lif marche après. Géographie , f f. 
Au contraire , (\ Tadjeâif Géographique , adj. 
précède le fubftantif , ce mot Géolage » 1. m. IV ne fe pro- 
devient féminin. jExemple. nonce point , fi^ ne fei't qu à 
Que les gens Coat/ots ! Qu'il donner au g la prononcia- 
y a defottes gens t Voyez M. tiôn de l'i confonne. 
ReAaut, pag. 44. • Géole , f. f. 

Gente , f. f. t. de Charron. Geôlier , iere , f. m. 6^ f. 

Gent , ente , adj. On ne s'en Géomapce , f f. Efpece de Di* 

fert aujourd'hui qu'en imi^ vination ^uife fait par plu- 

tant le flyle de nos vieux fieurs petits points. „ 

Poètes. Géomancien , 1. m. 

Gentil, f. m. Payen. pi. Gentilsif Géomaniiqué , adj, ^ 

Gentil , ille , adj. Au mafculia Géométral , adj. Ne fe du qu'en 

VI ne fe prononce point s*il cette phrafe : PIom Giom- 

ne (bit une voyelle , & alors tral, 

•lie fb mouille. Au féminin Géomètre , f. m. 

lea 4*u« U fe prononcent Géométrie, f. f. ' 

comme dans le mot fille. Géométrique , adj. 

Gemile , forte de marbre. Géométriquement , adv. 

Gentilhomme , au ftngul. fie ^ Georuie,!. f. Grand Pays dans 

Gentilshommes au \ pi. v^f 4^. l'Aiie. 

Ce mot doit étr:e écrit fan& Géofcopie , C f. ConùoifTance 
diviiîon. 



<.) 



ô . 




m. 
f. 

f. Petite 
«où loge 

ligion des 
peUuiité: 

collcaif. 
entilhom- 
iteufe qui 
e. 

ne fe dit 

''oyc« Pr. 

'pentage : 
irtie de la 



t.) 



e fe pro- 
! fei*t qu'à 
rpnoncia- 
le. 

& f. 

ce de Di- 
par plu* 



i dit (|uV'n 
i Géum- 



dv. 
'ays dans 

^oUTancc 



€E!t 

•HjirrDui tire det ^pidkét éè 
la terre en les àbfervinr. 

Gérance , f. i, Machint dont 
on Te fen en HoUinde pour 
décharger les Vsifleaux. 

Gerbe , î. f. 

Gerbée, f. if. Botte de paillt où 
il reile des grains. 

Gerbor , v. a. ' 

GerbilJon, f, m. Diminutif. < 

Gerce , T. f. Petite virm&M <]|ui 
ronge les livres. 

Gercer , v. a. Il eft auffi ^, jir 

Gerçure, f. f. 

Gérer , >L a. t. de Palais, 

Géréfpl , 1. de MuAqut. 

Gerfàiiit , f. m. Oifeau 4f proie. 

Germain , tint » adj. U ft Joint 
toujours av«€ Coi^ ou Cêu- 

fine. 
Germandrée» f. f. Htrbt iiiéi> 

decinale. 
Germanie^ f. f. AncitiVM Ré- 

I;ion darEuroptapMUéa au- 
ourdliui rAUMagn^. ^ 

Germaniouei adj. 

Germa , f. m. 

Germé, et. ad). 

Germar . v. n. 

Gfrondif , f. ai. t. da Grim- 
maira. 

Geriàau . f. m. t da Mariât. 

Ctfiar% l .mu MU 
11 r «I a faà kAymî Êtfier , 
€t oui répond fort Wtn au 
Latin giatrium i amis U hat 
ôbéiirài\i^ oui vaut|^«r. 

uéfuia . f. f. Viaua mot pour 
dira las couchas 4*iina j^m- 



Gofta, f.m. 

Geftas , f as, al. Mémorables 

avions, I^eft vieux 
Gafticulattur, f.«. 



GaMculatiMi» f.i, 
Gafticnlar« v* n. 
Gaâion • t,t 
Gavaudaa , f. m. Concret da 

franea dans lai Stvtmics. 
Gtrmidan , na. Qui kabitn 

la <ît¥éuda)ii. 
Gibbadart , Cf. 
Cibbaux , auft , adj. t. da M4- 

dadua qui finiiAa é»^. 
GibbofitéVilT Caft^ dit M. 

Dionis » una courbûra da 

GibdaiT f* «• 

Gibalot»f. m. t. da Marina. , 

Gibalocta« il f. Frkttffét de 

tettkts. 
Gibat , r. m. 
Gibiar , f. m. 
Giboulée . (. t 
Giboytir, V. a. ChafTeravec 

la Mû. ■ "^ 

Giboyaur » f. m. 
GibraUar;f. m. Ville d'Efpa- 

|na dans rAndaloufie avec 

un beau Pori. 
Gian, f. m. Villa da France 

dans la Gâtinois. 
Giftiita . f. f. t. de Marine, 
Gigantaique, ad). 
Gigantomachie , f. f. Defcii- 

pdon du combat des Géans. 
Gigot, f. m. 

Gigoté, éf, adj. t. de Manège. 
Glllct , T. m. Efpeéa da Ca- 

mifole. 
Gimblattt , (. f. Pttite pâti/ft- 

rie ronde. 
Gimont , petite Ville de Fran- 
ce an Gafcogne. 
Glndant , f. m. t. de Marina. 
Gingembre , f. m. Apicerie, 
Giingeole, f. f. t. de Marifie, 
Ginguer, v. n. ftuçrdupi^. 



W 



■•' 



^^^zT 



^^:^ 



'-U 



.■î. 



o 



rt. 



- r 



.y 



* ' 



(- 



4r 



X. 



\ 



.•I» 



•i- 



# 



4*88 GIS 

Gingûet, etee^idj.^ 
Ginguet , f. BT. Petit rîii. 



'^ 'CLA. ;■' 

Glftcèe, f. f. Efpecfe de poiiiitic« 

. Glacer, v.Ȕ v 

/Çi^re, f. m. &f. Juif hj d^ Gl^ceux , eufè » idj. tic de 

ptrens, dont Tud eftlfrâëi* jQuâillerie. 

' lite , & l'autre Profélyté. Glacial , «le , adj. Il n*e4 guè- 

Cirandé , f. f. t. de Fontenier^^ re en jufaee qu au féminin^ 

. Girandole , f. f. Erpece de Glacière ^ f. f. 

Ciiandélier. - \ Glacis , f. ih. Pente douce fie 

.Girafol,f;^m. Pierre Bréçieùfe. infenfible. si 

Cirel , f, m. Nom dune pièce Glaçon , f. m. , ' 

. du harnpis d'un cheval. Glaaiateur, f. m. 

Girofle ; t f. Sorte d*épicerie. Glaïeul , f. m. Fleur." Non piaj 

Giroflée, f. f. Éfpecç de Pjbinte. glayeùL Voyez mes Remar- 



Giroflier , (T m. Arbre qui por- 
te le girofle. 

Giron , f. m. 

Girone . Ville dTfpagne. ' ' 

Gironhe , adj. t. de BËLfon. 

Gironner , y. t. d'Orfèvre. 

Girovague , m. Moine am- 
bulant. 

Girouette, f. f. - 

Gifant , ante , adj. '^. de Pra- 
tique 



queSi, fur les mots Aïtul & 

Ayant. 
GlaÀtty f. f. Humeur yifqueu- 

fe & gluante. 
Glaireux ,. eufe ^ adj. 
Glâife , f. f. Terre glaife qui 

Ètrie , fert à faire des tui- 
. -»•■ ' . ■ ■ ■ ■ -■ ■ 
Glaifej j'^Via. ,- 

Glaive , f. m* . 
Glanage , f.^m» 



Gifement , f. m. t. de Marine. Gland , f. m. Fruit du chêne. 

Gifors , f. m. Petite Ville de Glande, f. f . Tumeur. 

France,' Capitale du Vexin Qlandée , f. f. Récolte du 

i Normand. pland. 

Gît , troifiéme perfonne du Glandé , ée , adj. Il ne fe At 

préfent de llndicatif du ver- que d'un cheval. 

be n. «/îr , qui n'efl: plus Glandéve , f. f. Petite VjUé de 

ufité. On dit encore, «owj France en Provence. 

gtfons , ils gifent y ilg'ifoit., Glandule , f. f. Petite glande. 

Gy- gît : formulé ordinaire par Glariduleux , eufe , adj. : 

laquelle on coriftnence^ les Glane, f.f. 

Épitaphes. 
Gîte , /«m. 
Gîter ^ y: ,n. D eft bas. 



Glaner , V. a. y 
Glaneur , eufe , f. m. & f. 



t>lanuré , f. f. 

Givet , Ville de France dans Glapir, v'. ç. Il ne fe dit #fu£ 
les Pays-Bas.^ de Tabboi aîere des petits 



. Givre, l. f. Efpece -de glace 
qui s'attache aux srbres. 
Glace, f. f. 
j|^laàé>éè, adj. ' 



aigre des petits 
' chiens '& des renards. 
Glapiflant , ante , adj. 
Glapiflement , î. m, 
Glaris , Yiilc &, Capitale du 
V Canton 



1. ■ 



^ 



# 



\- 



<^ 



GLO 

Canton Suiffe de ce nom. 
Glas, r. m. Son des cV^ches 
qu'on fonne lorfcju'une, per- 
• fodMrvient (f expirer. 

^il^^4É£tf«(^^ilitî ^^' Royau- 
, «N^ jjtç^oheme. * 
G Jette , cf. t. de Monnoie. 
CrliiTade, f. f/ '^ 
GliCartt, ante, adj/ 
GIifl©ment , f. in. i. dé Phy- 

fiGué. • . - 

Gliner , v. n. ' . ^. 
GlifToire ,lr. f. ^ ' ^^ 
(ilobe , f. /m. 
Globule , f. f. KminùtiC . 
Gloe;aw, Nom d'une Ville en 

i Bohême & en, Silcfic. 
Globuleux , eufc> adj. ^ 
Gloire;, r.-f. .' 

Gloriette , f. f.J, * \ * 
Gtorieufcmerit , ady. . ^ 
Glorieux , eufe , ^dj. 
Glorification , f. f. Il n'a guère 

'd'ufag;e qu'en, cette phrafe * 

La. glorification dis Elus. 
Glorifier, v. a. Il ne fe dit 

que de là gloire qu'onTénd 

à Dieif . 
Glofateur ou gloffateur , f.,ra, 
Glofe ^ (S, 
Glofér , V. a. . 
^Gloflaire , f. ni".» 
Glouglotter , v. n. - Exprimer 

le chant du Coq d'Inde. ^ 
Glou2;lou^, f.\m. 
Glouffenjent , r. m. 
Gloufler , v. n^ Il fe dit du 
. Cfi de la poulç. 
Glouton , gloutonne , àdj. lï 

eft auflî fubft. 
Gloutonnement , adv. 
Gloutonnerie , f. f. Il eft vieux, 
Gloutonnie , f, f . Il vieillit. 
Glu, f. m. 



GLU. a8^ 

Gluant fgrtte , adj. 
Chiau, r. m._ 

Gluer , y» a. . • O 

Glutinatif, adj. & f. m. t. d^ 

Médecine. 
Glutineux , 'eufe , ad). 
"Gluy , f. m. VGJrofFe, paille de 

féigle. . ■'. ^ 
Glyphe , f. f. t. 4'Architeélui^. 
Gnortie, f. m. 

Gnomide , f. f. Noni inventé 
• par les Cabaliftes. 
Gnoiribn i £ m. t. d'Horloge- 
rie. '■'' . 
Gnomonique^f. f. Partie des 

Mathématiques. 
'Gobbc , f. f. j§ 
"Gobelet, f.-.m... 
Gobelotter , vV. n. Buvotter. 
Gbbelin , f. m. Démon faml- 
' -lier. / ' ■ ^ ^ . 

Gobelins , " f m. pi. Lieu de 

Paris où Ton fait de la belle 

Écarlaté. 
Gober , V. a, ^ - 
Goberge, f. f. Qutil d*Arti- 

fan. 
fe Goberger , v. n. pâf. Il èft 

bas. . 
Gobet. , f. m. Ik eft vieux. 
Gobeter , v. n. t.^le Maçon. 
Gobeur , eufe i f. m. & f. tç 

bas & populaire. 
Gobin-; 1. m. BofFu. 
Godelureaii , f./ m. Il eft du 

iiy\t familier. 
Gddenot, î. m.,* 
Gedet , f. m. \: 
Godiyeau , f. m^t. de Cuifine; 
Goémon, C m. t. de Marine. 
Goffe , adj. Malfak. Il eft du 

ftyle familier. 
Gogaille , f. f. Il eft bas. , 
Gogo, mot qui n'a d'uâgo 

Oo 



A 



^ 



'*.-, 



% . î- 






>-. 



âço . GOG 

qu'en cette feçon de parler 
adverbiale ; à gogç, 11 eft fa- 
milier. 

Gogiie ) f. f. Vieux t. de Cui- 
fîne. 

Goguelu •, uë , adj. Cç mot 
eit bas. 

Goguenard, arde , adj.&f, 

Goguenarder , v. n. 

GoguenMerie ^ C f. 

Goguer , y. a^ 

Goguettes, f. f. pi. 

Goimon , f. m. t. de Marine. 

Goinfrade , f. f. 

Goinfre , f m. , 

Goinfrer , v. a. 

Goinfrerie /Vjif. 

Goitre ou gouêtré ,- f. ^f. Fur. 
î^an. joub, 
C'eft une tumeur qiîi '^ient 
à la gorge de la plupart des 
Habitans des 'Alpes. L'Acadé- 
mie n'admet que goitre , quoi- 
que l'autre manière d'écrire 
Je trouve aufli dans de très- 

. boni livres i 

Goitreux , eufe, adj.' Qui eft 
fiijet aux goitres. 

yGolfevf m. Acad. Fur. Ménage , 
': Baudoin , Dupuys , Monet. 

^*"On trouve ^o//^ àceolphe dans 
^ Danet , Richelet &7oubert , 
^ parce que du Gange rapporte 
gu'oh a dit dans la bg^lïe La- 
tmité gulfi/s & gulphus : mais 
la manière la plus ordinaire 
d'écrire ce mot cOfgolfe, com- 
me l'écrit d« Cange même & 
ceu* qui fôûtiennent que ce 
mot rious^. vient de l'italien 
■golfo. ' '. 
' Golille , f. f. Collet que les 
Efpagnols portent au haut 
du juftauGorps, & qui en- 
toure le cou. 



GON 

Gomme, f . f . 

Gommer, v. a. 

Gommeux, eufe , adj.. 

Gond , f. m. ht d ne fe prd« 
nonce pas. 

Gondole ^ (. î. ' 

Gondolier , f. m. 

Gonfano* , f. m. t. de BlafortV 

Gonfanonier , f. m. Qui porr 
te l'Étendan de l'Églïfç. ' 

Gonflé , ée , adj. 

Gonflement ,' f. m. 

Gonfler, v. a., 11 eft auffin. 
paf. 

Gonin , ce mot n'eft en ufagc 
que dans cette phrafe popu- 
laire : C\ejl un Maître Gonin, 

Gonne , f. f. t.-.de Marine. 

Gonorrhée , f. f. t. de Méde- 
cine. . ^ 

Gord , f. m. t, dé^Pêcheur. 

Goret,f. m. On ne le dit qu'en 
plaifanterie. 

Gore«^cr , v. a. t. de Marine. 

Gorge y Ç. {, 

Gorgée ,(.ï. 

Gorger, v. a. 

Gorgéres, f. f; t. de Marine. 

Gorgeret,f. m, t. de Chirurgie. 

Gorgerette , f; f. Acad. Fur, 
Dan. Baudoin 
Richelet écrit gorgerette & 
gorge t te ; mais gorgerette eft 
plus ancien & plus ufité. 

Gorgerin , f. m.^ 

Gornable , t. de Marine. 

Gofier , f. m. 

GofTe, f. f. t. de Marine. 

'Gotha ,. Ville d'Allemagne. 

Goth , gpthe , f. m. & L Nom 
propre de j)eiiple. ; 

Gothie,f. f. Province de Suéde. 

Gothique , adj. 
Richelet écrit ces trois dei;- 



\ 



y 



niers mots fans h ; mai$ il eft 

le feul de ce goût. 
Goton , f. m^. t. de Marine. 
Goude, f. f. YiUe de Hollande. 
Goudran , Ç ^. t. de Guerre. , 
Goudron , f.Jm. Plufieurs pro- 
noncent ^|</ro«. 
GoudrônfMfrt v. PlUfieurs pro- 

noncentV^odronner. 
Gouffre ^ t m. 
Gouge , f. f. t. jnjunpux qu'on 

dit aux femmes. f^ 
Gouge, f. f. Outil d^Mlnuifier. 
Goujat , f. m. 
Goiiine , f. f. t. d'injure qui 

fe dit d'ujie femme de mau- 

vaife vie. 
Goujon , f. m. Petit {^ifTon 

blanc. 
Goujure , f. m. t; de Marine. 
Goûlette , i. f. t. d'Archite- 

6hii;é. 
Gouiiafrç , adj. Glouton. 
Goulot d'une bouteille , f . m. 

Autrefois on ^ifoit f;ouIet , 

comme on le peut voir par ce 

palTage de Régnier, 

' Deux bouteilles fur eu , 
Qui difoient fans goulet , nouf 
■'-■ ■ avons trop vécu. 

On ti-ouve gott/^ii.v dans Da- 

net^' m?L\s goulot eft plus èin 

ufage. 
Goulote , f. f. t. d'Architc- 

âure. 
Goulu , uë , aàj. • 

Goulûment , adv. V. Pr. aux 

adverbes. 
Goumenes , t. de Marine. 
Goupille, i. (. 

Goupiller , V. a. t. d'Horloger. 
Goupillon , f. ni. . 

Daniet écrit goupilon ; c'eft 

une faute : il faut {ioûbler la 



GOU 191 

lettre / dans ce mot , parce 
Qu'elle y, mouilUe cotnme . 
dans le précédent. 

Goupillpnner , v. a. Nettoyer 
avec un goupillon. 

Gourd, ourde,adj.ll n'a d'ci- 
fage qu'au féminin , &: en 
parlant des mains. 

Gourde , f. f Cailebaffc. 

Gourdin , f. m. If eft bas. 

Gourdiner, v. a. Il eft bas- 

Gourdinierc, f. f t. de Marine. 

Gpurgandine , f. (. Ileilbas. 
, Gourmade , f. f. 
• Gourmand , anide , adj. Il eft 

., àufTi fubft. 

Gourmandér , y. a. 

Go.urmandife , f. f* • 

Gourme , f. f. 11 fe dit des 
maiivaifes humeunî qui fur- . 
viennent aux jeunes che- 
vaux. . . . ' 

Gourmé , ée adj. Qui fait 
l'important. 

Gourmer , v. a. 

Gourmet , f. m. Qui fçait biea 
goûter le vin. ^ ' ^ 

G'Hirmeite , f. f. Pctitç chaî- 
nette de fer. ' 

Gourmette , valet dé Navire. 

(^urnay , f m. Il y a trv">is 
Vailles de ce nom en France. 

Gonflant , adj . m. t. deMané^^e. 

GouiTe , f. f * ' 

GoulTes , T. f. pi. t. d'ArcW- 
Y te6lurç. 

GouiTet , f. m. .•, 



Goût , f. m. 

Goûter , V. a. 

Goûter, V. n. Faire collation. 

Goûter , f. m. Collation. 

Goutte, goutte-crampe , f. f. 

d'eau , &.C. 
Gouttelettç, f. f Diminutif. 
Oo ij 



•^■^ 



;• « 



jr '•■ 



\ 



"^ 



^ 
I. 



^ 




49Î GRQ > 

Il eft de peu d'ufage. 

Goutteux , eiife-, aaj. 

Gouttière») f. f.- 

C'ed ajnfi qu^écrivent rAcà- 

' demie , Furetiere , Danet , 
Monet , Baiitloin y Diipny? , 
&le DiO-des Arts. Cepen- 
dant on trouve frontière avec 
un feul / dans Richelet. Il 



GRA 

Gradué , f. m. 

Graduel -^ elle , adj. Il eft aulTi 

fubftantif. 
Graduer , v. a. -< 
Grafigner , v, a. Égratigner. 

Il eft bas. . 
Grailler, .v. n. t. de Vénerie. 
Graillon , {, m. Lés reftes d'un 

repas. ' ' 

Grain , f. m. 
Graine ^ (. ï. ■ ^ 



m. 



& f . 



y a apparence qu'il. n'a pas 

faif attention à l'étymologic 

de ce mot , qui noi^is yient Grairief , v. n. 

du Latin pu tu , 6^ oiK^par (rraineterie , f. f.» 

conféquent il faut mettre Grainetier , iere , f. 

deux rr. Gfâinier , f. m. 

Gouttières, {. î, pi. t. de Ma- Grainu , uë , adj.. 

rifle. , Grairie , f. f. t. des Eaux & 
Gouvernail , f. m.' t. de Ma*N^^-*^orêts. , . 

. ' Graifivodan , f. m. Contrée de 



rme. 

Gouvernement , f. m. 
Gouverner , v. a. 
Gouverneur , antc , f. m. & f. 
.Grabat , C m. 
Grabuge ; f.' m. Il n^a d'ufage 

que dans le Ayle familier. 
Gt*ace , (. L 

GVace o/f^GrafTe , f. f. Ville 
• de France en Prov^ce & 
y en Languedoc. 
Grackbie ,- adj., ^v ' 

Gracieufement , adv. 



France dans le Dauphiné. 

GraifTé , ée , .adj. • « 

GraifTe, f. f. . ^ 

Grhifïer , v. a. 

Graiflet , f. m. Efpece de gre- 
nouille. 

Graifl'eux , eufe , adj. 

Graminée, adj. i.t. de Blafon. 

Grammaire , f. f . ^ , 

'Grammairien , f . m.^ 

Giam-rnatical , aie*, adj. ' . 

Grammaticalement , adv, " 



Gfacieufer, y. a. ll.eft duftyle vCrammatifte, f. /. 



-familicvr. 
Gracieuieté , f. f. Il eft du ftyfe 
/^familier. 

Gracieux^, eufe , ^dj. ^ 
•^Gracilité ,'f. f. 'Qualité d'une 

voix grêle. ■ ^ [ 

Gradation , f f. »' 
Grade , f. m 
Gradin ^ (. m. * 

Gradine, f f. Outil d'Artifan. 
Graduation ;-4A^. t. de Mathé- 

inatil|iie. / " ^ 



Grammontin , f. m. Religieux 
de rOrdre tte Grammortt. 

Grâmpe , f. Petit inftrumef^t à 
deux branches/ 

Grand , ande , ^dj. . 

Grand- merci , f. m. 

Grand-mere. \oycz- M/re. 

Grand-oncle./' Voyez OncU, 

Grand-pere^ Vqyez Père. 

Grand^tauK Voyez Tante 

Grandelet , é?i^ , adj. Diminu- 
tif de Gri2//i. Il.cft du Ayl^e 

familier.' ' > 



V 



^ 



Grand^ent , ady, 11 vieillit. 
Grandçffe, f . f. 
Grandeur, f. f. • 
(grandir, v. n. '' -^^ 

Grandiffïme, adj. Sup, de grand. 

Granger^f. ^ 

GrangeageAf^- Manière de 

donner une t^re à ferme. 
Granit , f. m. Sorte de Pierre 
' très-dure. -" 

Granitelle ^ adj. du fubft. Mar- 
bre. 
Granville \ f. m. Ville de Fran- 
ce en Norniandie. 
GranulcT , v. a 
G raphométre' , f. m: Indruniept , 

de Mathématique. 
Grappe , f. f» 
' Grappiller , v. t\. 
Grappilleur , eufe , f. ny. & f. 
• Grappillon , f. çn, 
■ (»rappin , f. m. Inilrunient. 
Grappin , (. m. t. de N\arine. 
' Grappiner, V. a. t. de Mtynne. 
' Grappu ,. uë , adj. ChargeTHë 
grappes. - 

Gras , aile , adj. , ■ '^ 

•' G rarement >, .ad V. 

G ra s- double- ,* f.^ f. t. de B ou- 

cJier. 
Gi-aileç ,'^etfe '/a 

(le gras..ll eft d 
lier. ' / ^ • . 

GrariTette , f. f. Plante'. 
Grafîeyemerit , f. m, 
Grafeyer, V. , a. Ferler gras, 
^^^^afibuillet-, ette , adj. Ôimi- 
^. hvMiï, de graiîet. ^ 
" Grat , f. m. Lieu où les pou-, 
les"gratent ppuMrouver des 
"'t'ers. > ■ ''_ ■■ 

G raté , ée ,^à), r. - 

Grate , T. f. ' 

Grateleux, eufe, adj. ,.' ! 



Diminutif 
ftylé)fami* 



293 



. cTra 

Gratellc , f. f. 

Grater , V. a,. Rkh, Jouh. du 

Cange , Ménage. 
Furetiere , Danei & queî- 

ques-autrey écrivent £ra/^^r 
av-ec deux rt y c'eft une faute ; ' 
parce (Jue ce mot , félon- du 
Gange', tire fon étymplogie 
àiÇ^zratare ^ qu'on a dit dans - 
la baffe Latinité ; oii' félon 
Ménage , de rAllemand er/z- ' 
Un , où de eraf^re , qu'il dit 
^voir été fait du vieux mot 
cra/are , qui fc trouve en^ces 
termes dans la Loi des Bour-' 
^'' guignons , tit. 1 1 1. §.^ 44. Si 
qiiis al'tnm unguïbus ''^rat ave- 
ru. Toutes ces étymôlogies ) 
prouvent qu'on' doit écrire 
gr^/cr, avec iTn feul t. / 
,Graticuler , v. a. t. de Dofll- 
\ natéur. v 
Gratification , f . f. '" : ^ 
,Gra|ifié_,»Jge^, àdj>: .. 
rratihêr , v. 

Gratin , f.- m. t. in^Nournce. 
Gratiou , f. "m., t/ deiVferinCj' 
Gratis , acly. Mot Latin qui* 
fignifiç , par-fur.e grâce. ' 

Gratitude, f. f . - . , / ' "' 
Gratofr , f m.' 

-Gratjiit ,uite , aclj. t. de Théo- 
' logie. • .' 

Gratuité , f f. Grac«., faveur. 
Gratuitement , adv. •^. 

-Gfàtl^> Ville d'Ailemagne. 
^Vave , \/.*^f. Ville du Brabant 

Hollandois. ^fo^^^5^^' 
^ "Grave , adj. t: Dog^tique. ^ 
Gravé , ée ^ adj::-'" 
, Gravelée ^ adj. f. Il -n'a d'ufa-' 
^ ge que dans cette phrafe : . 

^ ^Cendre- graveUe. , ,.-' 

' Graveleux , eufe , adj. Il cft , 
auffi fùbilantif. 



// 



c* 



( 



> . 



2Î^ 









•A 



.'t 



t.'- i 



'■'V 'V 




,r- 



rrayelines iX f. ViKe de^f ràn- 
» ce dans Ips Pays-Bas. 
Çravellô ;'f. f. " \ 
G/a veliije , Cv'f. Il eft jJli ftyle 

Vfamilïcr;^ , . 

Gravement ,«dv^ ^ ' -- 
"Graver , v. a: , * . - \ 

Graveur , f. m. ^ 
,"; Gravier > C m* '. *' ■ '^' ^ 
iGravir , v. n/Grimper< Gravir 
/ contre tin rçchdfr , Riehelet^ 
. Çnivir au hauç^Pune mtirail- 
' s^ **? r d'une montagne , "&c. 

. . G/âviïc ^ // f.- Il n*a d'ulage que 
. ; dapS' cette phrafevdu/ftyle 
l>0!gmatiqu€ : Centre de gra^ 

-vitëv ' . ' ' '',.'■...• 

Gravois , t. m.,A'Men,us débris 
d'une muraille. .«-'-. ' 
Gravure. ;,'X fV . "' 

* Que]q;.ies jijodcfrries ■ éçri- 
vent i:r ji7/Ve; c'ert une. fauté. 
: V:. la Préf. let, /^. ^ ■<^- 
Gray (>//:Gre^ ff. m. Ville de 
i'î Frai'icedans.la Frànche-Com- " 
^.; "_té;.%,:r-^^' /^ " ■' 
;/0ï',è.V't m. Êon gré. ^ * 

:- Gr^age, f.. f. t. de Coutume. 
•"; Çf-ét', Gréque , adj. m. '& f. 
' • On dit qu\in homme efl 
*: grec, pour dire qu'il eft fort 
habile. Il ert aulîi fubft. 
Le féminin v^irie^ chez les 
■ Auteurs ; car les uns écrivent 
Gréque fans c '' & les -autres 
veulent Grecque. Voyez ma 
Préf. aux Ad/eaifs. . 
Grèce , f. f. Partie méridio- 
.nale de la Turquie en Euro- 
pe.> 
Gréque, f. f. t. de Relieur. 
Gréqucr , v. a. t. de Relieur. 
Gredin , h\q , adj. Il eft aulfi f. 



GRf^ 

'G© mot & le fulvaht font in- 
jurieux/ " , 
GredineHe , f. f. * J 

Gréei* y vv a. t. de Marine. 
■ Greffe-, fi m. Lieu ç>ù fe gardent 

les Rcgiltres. 
'- Greffe , f. f. Ente. 

Greffer ,v. a. Enter un arbre. 

: Grefîeur , f. m.' Qui ente lys 

arbres, < - v 

- Greffier , f. m. 

jGreffoirj f m. Potrt couteau 
dont, on fe fe<rt pour grcficr. 

Gréée , f.: f. t. de Marchand. 

Grégeois , adj. m. F^u gré- 
geois. 

Grégorien, enne ," adj.. ^ Ce 

• • mot fe dit du Calendrier. ; 
Grêle , {. fi / 

- Grêlé , ce , adj. 

' Grêler, 'v. impcrfonnel. 
Grelet , f m. Marteau do M;i- 

çon* 
Grelin, f., m. t. de Marine. 
Grêlon j f., m. Çros gr<iin de. 

grêle. ', . : 

Grelot V ^- ni. Petite fo.'uicttc 

de métal: • , 

Grelotter , v. n. j . 
Greluchon, f. m. Jeune étourdi. 
Grément , f. m. t. de Mînii.j. 
Gremial, f -m.. Toilette To^i ' 

tificnle. 
Grenade , f f. Fruit i&: inihu- 

ment de G'^erre. 
Grenade , f.'f. Petite Ville 

• df France en Gafcogne. 
Grenade , f. f. Grande Ville 
"^^ d'Efpagne. 

G^nadier , f m. Arbre ([m 
porte dès grenades. CV(t 
, aulîi un Soldat. 
Grenadiere , f. f. ■ Efpcce de 
^ibbeciere.' . . 



m 



4re 

. Grenadin , ine ^ • f. m. & f. 
Qui eft (le Grenade. 
GrenailJe , f. f. Métal réduit 
en ïnçnus grains. 
^ Grenat , T. m. Sorte de pierr« 
précieufê. 
Grenoble , f. m. Ville de Fran- 
ce & Capitale du Dauphi- 

'm -' " ^ * 

Grenoir ," f. m. t. d'Artillerie^ 

,%GTenouille , f. f . Sans*//. V. 
' Pr. let. /;. 

Grenouiller , v. n. Yvroerner. 
lied bas 

Grenquillére ,. f. f. Lieuma- 

' récageux. ^^ ' 

Grerlowllet , f. m. DimiMutif. 

Grès , f. m. Sorte de pierre. 
V. Pr. let^^. 

Grefil , f. m. 

Gref^llement, f. m. 

Gre^l^B^>_v. imperfonnel. 

Grerterie , (TT. ct)lle6lif. Pier- 
re.de gres. - : 

Grève, J^ f. Rivage plat de 
la mer. , ' ^ 

Grever, v. a., Faire tort, 

Gribane , f. f. t. de Marine. 

Griblette , Cf. t:de Cuifine. ^ 

Gridelin , ine, adj. Couleur 

> d'un gris violet. 

Griêçhe , adj. Importun. Ce 
mot n'a pas grand ufagje; 

Grief; éve , adj. 

Grief, f. m. • ., : 

Griévem^ent/ adv.. ' ' 

GriéVeté, f. f. ^ ' ., 

■Griffe, f.f. - . • •■ . • 

Griffer , V. a. t. de' Faucon- 
nerie.- i V 

Griffon , A m-Oifeau depFoie. 

Griffonnage , f. m. * 

Griffpnné , ée , adj. 

Griffonnement , £ m. t. àes 



Rôtir fur le 
Fermer avec 



GRI 29/ 

Arts qui dépendent du dei- 
fein , - 

Griffonner, y. a. 

Grignan , f.' m. Petite Ville 

dç France en, Provencer 
Gri^on , f. m. 

Grignoter, v. a. 

Grigou , f. m. Il eff du ftyle 

familier. 
Gril', f. m. L'/ ne fe prononce 

qu'en ver* & devant une 

voyelle, t. de Cuifine. . 
Grillade , f. f. 
Grillant, ante , adj. pour dire 

glijffant. Ce mot ert tout-à- 

fait bas & populaire. 
Grille,/, f. 
Griller , -v.' a. 

Çril. 
Griller , v. a. 

TJfne^grille. 
Grillette , t. de Blafon. 
Grillons , f. m. pi. Cordelettes 

à fçrrer le doigt aux crimi- 
, nels, , ' " 
GrimaCeV C £. '■ ' - < 
.Grimacer , v. n. \ 
Grimacerie , f, f. 
Grimacier , iere , 
Çrimaud , f. m. 
Grimaut , if m. l^etite Villtf 

- de France en Provence. 
Grinle", f. m. t. méprifant. IJ » 

eft bas. ;, 
Griipelin , £ m. t. de mépris. 
Grimelinage , . f. m. 
Grimeliner , v. n. 
Grimoire-», f. m. Livre de 

Magicien. - 
Grimper'', v. n. 

Grincemoht, f. m. . , 

Grincer , v. a. 

Gringolô , ée, adj. t. de Bla- 
foal -' 



adf. 







<■ 



■s f 



■■i,^ 



\. 



i - 



îô<5 \ GRI 

(>ringotter ,\ v. n. D Te dit 

Î>ropremçnt des petits oi- 
éaux. 

Grinçuenaude , f. f. Certaine 
ordure. 

ôririguenotter , v. n. Qui ex- 

/^rime le ramage du Rolïï- 
ÇnoL 

Griotte , f. f. ' Efpece de cerife. 

Griottier , t. m. Arbre qui 
porte des griottes. I 

Grippe^ f. f. 11 eft du ftyle 
familier. 

Gripper , v. a. 11 fe dit pro- 
prement du chat & autres 
artimaujf. 11 eft auffi n. paf. 

Grippe-fOu , f. m. Il eft du 
ftyle familier. 

Gris , ïfe , acji. Couleur mô- 
-léedeblanco: de noir. ^ 
' Grifaille , f. f. t, de Peintre. 

Grifailler, v. a. 

Grisât;"e , adj. 

Grifet , f. m. Jeune chardon- 
neret cjuî eft encore gris. 

Grifette, f. f. 

Grifon , onne , adj. 

Grifonner , v. m Devenir gris. 

les Grifons ou le PaysXdes Gri- 
fons. C'eft urie République 

- d*Allemagne. . j~ 

Gn\e , f. f. Petit oifeau. 

Grivelé , ée , adj. Mêlé de 
cris. 

Grivelée, f m. Petit profit il- 
licite qu'on S*attribuë dans 
un Emploi. 
f Gri vêler , y. a, Fripponner. 
■ Grivèlerie , f. f. Gain jllicite. 

Griveleur , f. m. Ces^quatré 
\ mots font bas & populaires. 

Grivois, f. m. t. qui-fe dit 
d'un Drille. ; . 

Grivoife , f. f. 11 ne fe dit 



GRÔ 

que d*une Vivandière. 

Grodno, Ville de Pologne. 

Grognard , f. m. Qui gronde.; 

Grogne , f. f. 

Grognement , f, m. Cri des 
pourceaux. , 

Grogner , v. n. 

Grogneur » eufe , adj. 11 eft 
aufli fubft.»& du ftyle fami- 
lier. 

Groin , f ih. Mufeau de co- 
chon. 

Grole , f f. Oifeau du genre 
des corneilles. 

Grommeler , v. n. 11 eft du 
ftyle familier. 

Grondement, f. m. Bruit fourd. 

Gronder, v. n. ^ 

Gronderie ,. f f. 

Grondeur, eufe , adj; Il eft 
auifri iiibft." 

Gros , f m. Huitiém/î partie 
d'une once. 

Gros , ofFe , adj. 
' Grofeille , f. f. Fruit. , • 

Grofeillier , f m. Arbri/feau 
qui porte des grofeilles. 
^ Gro{re\ {. f. 

Grofleffe, f f. 

Grofteur , L f! 
' Groffier, iere.., adj. 

Groîîiérement , adv. 

Groffiéreté , f f . 

Groflir , V. a. Rendre j;r^5. 

Grofloyer , V, a. 

Groteique , adj. . • 
"Grotefquemenr , adv. 

Grotte , f. f. j4cad» Ménage , 
Baudoin^ Fur. Dan. 
On trouve groie avec un feuf 
- r dans Monet . Rich. Jou- 
bert , & le Di<a! des Arts , 
qui dérive ce fiât du Grec 
Kpôxluf i mais comme il eft 



|)lusvniiremb|abM qu'il nous 
: vient de Vltaliétigrotta » Tui- 
vant Tanalogie oc le ^témoi- 
gnage de Furetiere , fe pré- 
fère j^roiu avec deux //. 
Orouéteux , cufe. , adj« Pier- 

reui^é . 

Çrouillant, antc , ad/. Il eÙ, 

populaire/ ^ * 
<a rouiller , v. iL Remuer. Il 

eft populaire/ 
Groupaae , f. f. t. de Martégé*. 
jSrouppe, f. m. t. de Sculpture 

& de Peinture. 
Groupjier , y. a. 
Gruagê , f. m. t. de Coutume. . 
GjTuau , f. m. 
Grue , f. f. Gros oifeau & 

machine. ■ 
Gruerie, f. f. Jûrifdiâtion. - 
Gruger, v. a. 

Grtlnie ; t. des Eaux & Fo- 
rêts. 
Grumeau , f. ni. Partie du 
^. rang l du lait , où autres li- 
queurs qui fe caillent^ , 
fe Grumeler, v. n. paf. 
Grumeleux , eufe , ad}, 
Gruyer , adj. t. de Faucon- 
. nerie. . 
Gruyer, f. ni. Officier fubal- 

terne. ^ ~ 
Gruyère, f. rtt. Sorte de ftjf)'^ 

mage. 
Giyllon, f.v m. Infefte. Calepin, 
Ceux qui difent p-^llon d^lT' 
l€nt mai. L' Académie , Éau^ 
^ doin, ^net, Furetiere, Da- 
net.^ Kichelet , Joubert & 
Boudôt «. écrivent, grillon : 
mais comme ce mot vient du 
Grec v^M^, mie les Latine 
ont imité en écrivant gryllus , 
on doit partUlemenc écriro 



^ 



grylloh ayçc un y, jmif<ju*il 

Ïe g^epas la prononciation^ 
«es EipÂenols écrivent gryl^ 
Zo , & fuivent exa^emet» 
rétymologie. Richelet cor- 
rompt Tortho^raphe Latine 
eh écrivant gnllus au lieu da 
gryllus^ . » 

Guano , ftiot Jndéçrmàble t* 
de Fauconnerie. 

Guaftaîle, Ville dltalie 6im 
le Mantouan. 

Gue , Cm* 

Guéable , adj. 

Quéer, y. a. 

Guéder , v. a> t. d« Manufiç. 
6lure. 

Guenille , f. f. s 

GueniUon,. f. 'm. > 

Guenipç , f. f. ,. 

Guenon, f. f. Femelle d'un 
finge. • 

Guenuche , f f . Diminutif. 

Guêpe, f. f . 

Guêpier , f. m. Oifeau qiij 

. mange les guêpes* 

Guèpiere ,' f f. ^. . • • . 

Gucre ou eucres , adr. Peu. 

Guéret , f. m. Terre labourée 

' & non enfemencée. 

Guéret , f m. Ville de Franc« 
Ck Capitale de la Marche» 

Gii^ridôri , f m. 

Guértr , v. a!X. \ 

Guérifon ^ f: i. \, \ , * 

GuérifFable , adj. * .t 

Guérite , f. f. t. de Guerre* 

Guerlandes , t. de Marine. 

Guerlin , f. m. t. de Marine* 

rGuernfey, Ifle d'Angleterre 
près la Côte dé Nor«ian • 

.die, 

Guerndn , f. tn. Partie de la bar^ 
be qui eil fous le^cz. 



i^t 



h - 



II 






«)9 Çtm 



etrt 

, èrpiê , £ f. t. de Coûmmê. Guichet, f. m, 

Gtiefpir, v.t. t. deXdûtumc. Guichetier, f. m. Valets 4é 



Gécrlier. 
Guid*âne,f* m. DireÔQÎriepour 

apprendre à dire le Breviair«« 

(Je terme efl ba»^ 
Guideau , f. m.' t. de Marine/ 



Guerre » f* t* 
Guerrier » eré 9^ «éj. 
Guerroyer , v.)i. Il eft Vieux. 
Gucrroycur * f« m. 11 çflt vieux* 
.Guet j i» m. 

Guet > f. m. Gens qui gardent. Guide , f. m. Si f. 
Guètable , adj. Qui cft fujet GujSifr , y. a. 
.au guef. >-»-.îJ-- 

GueM-per», f*!!!. 

Gtiêtre,f. f 

Guêtre ; èe , adj. 

îfe Guêtrêr , V. a* 

Guette « f. f. t.^ de Charpcn* 

terie. 
Guetter , v. a. Épier. ' , 

Richelet écrit Quêter ,,c*eft 

une faute. Monet Ôt Ménage 

écrivent guétér : mais comme 

ee mot tirp fon analogie du 

Latin cattare , qui lignifie 

Voir & con0dérer attentive- 
ment , on doit écrite guetter , 



Guidon ,.f. mi 

Guienne , f.f. Province de 

Fi'ance. 
Gùignaux ^ t de Charpentier. 
Giiîgne , T. f^ Ëfpece de petitf 

cerife douce. . 
Guigner, y., a* 
Guignier , f. m. L'arbre qui 
, porfe des guignes. v 

Guignolle , f. fvt de Monnoiei 
Guignon , f. m. Il eft du ftyleX 

familier & fe dit principale-^ 

ment a^ jeu. 
Guildive, f f. Sorte de liqueur. 
Guiiée , f. (. Pluie foudaine. 



fuivant fa raifon & Tiuage du^ Guillaume , f. m. Outil de Me 



plus grand nombre. 
Guetteur, f. m. . 

Gueule 9 C f, . 
Giieuîée , f. f. 
Gueuler , v. n. Il eft hzj^ 
Gueules , f. m. t. de Bl^ri, 
îGueufaille , f. f. Il n*eft^que du 

ûyle familier. 
Gueufailler, v« n. Il eft du 

ftylc familier. 
Gueufant , ante , adj. \ 
Guèyfe, f. f. t. de Forge. 
Gùeufer , v. n. 
Gueuferie , f. f^ ] 
Gueufette, f. X t. de Cordbn- 
■ ' nier. „..■ ' ' '[ 
Gueuk» eufe, adj. 5t f. m. & f. 
Gui, lAni. Sorte de Plante. 
Gui , f. m.-t. de Mariné» • .^ 



nuifier. 

Guilledin , f. m. Cheval hongre 
d'Angleterre, extrêmement 
vîte en fa^ourfe. 

Guillemet ,'f. m^ t» dTmprîm. 

Guillemin, f. m. Religieux éta- 
blis à Paris nommés Blancs- 
manteaux. 

Guiijemine , f. f, Religîeufe* 
de rOrdre des Guillemins. 

Guillochff j f. m. t. d*Archite* 
dure. 

Guimauve , f. f. Sorte de plante. 

Guimaut , Prés qu*on fauche 
deux ft)is Tan. 

Guimberge , t. d*Archite61ure. 

Guimpe , f. f. 

Guimper , v. à. . 

Guiîiçonneaù , f. m. t. de Ma- 
rine. . 



♦l* 



■^i 



GUI X 
Guindage , f. m. t. d«kMarlne, 
Guiodwt , f. tn. t, de Marôç. 
Guinder, v. a^t. dé Manné. 
Guifidreilc » f. î, i, de Mvine* 
Ôuindtrie , t f. 
Guindoule^jQ 1. Machine de 

jykthém|ti(;(ue. 
Goindre, petit métier fervant 

à de pauvres gens. 
Guin^ . r. f. Grand Pajrf d'A^ 
'. frioue* ; 

Guinée , f. f. Monnolç d'or qui 

fe. fabrique eh Angleterre : 

elle vaut tin écu plus que le 

Louis de France. 
Guines , C f. Petite Ville de 

France dans la Picardie. 
Guîn^mp , C m. Petite Ville 

,de France en Bretagne. 
Guingois , f. mt De travers, 

cjui Veft pas droit. 
Guinguette , f. f, Petit Çaba* 

ret , hors de la yiUe. . 
Guiole'V petite Ville de France 

en Roucrgue. 
' Guiper » v. a. t. de Rubanief. 
Guipure , f. f . E{J>ece de den- 
telle de foie ou de fil. 
Guirlande , f. f. Coiironne 

de fleurs, ^ 

Guifarme i hache à deuJt 



GUT ^^ 

tranchans. 

Guife 9 ^' f' Manière « hcon 
d'agir. Ileft bas. # 

Guife. f. m. VUledetïill. 
•cardie. Il faut i^ire fentir 
Vu de la première fyllabe. 

en Guife y ^dv. 

Guifpon , f. m. t. de Marine* 

Guitarré » f. f. 
Ce mot nous vient de TEfpa* 

Snol fuitarr^ » qui t^ le nom 
'un mdrument de -Mufiquei 
8l|)fi il ne faut pas écrire 
^'utrrt , comme Ménage , 
ta guiii0fre , comme Fure- 
tiere. 

Guiterne, Cf. t. de Marine. 

Guitran , f. m. Sorte de poix 
dont on enduit les Navires. . 

Guménes , t* de Marine. 

Guttural , alç , adj. t. de GraoH 
^ maire. 

Gynecoçratie , f. f. État ou 
les femmes peuvent gouver* 
ner. ** 

Gynecocratique, adj. Qui fe 
dit des États où les femmes 
gouvernent, 
' Gyromance ou Gyromantie, C 
f. Divination qui fé pratique 
en nwchant en rona. 



*^. 




ppii 



\ 



HO^ 



» y 



4 



■ f 




. jH^ SubfiantiffimiHin\ ta huifUme Uiirt de FAlph^cit 

"Les Gr<ec.s n'avoicnt^point rcttc kttrç; feule darfs^leià^ 
alphabet ,• mais ils avoient des lettres '& des cfprits c/ai 

rfuppléoicnt à ce défaut. Les Latins en ont comme nous; 
/V: il ètt aifé de voir qu'ils s'en font fervis da:n$,les mots 
imités des Grecs , où les confonnes arpirécs & rëfprit 

, rude fe trouvent. D*où je conclus quç nous de Vons avoir 
la même déférence pour ces anciens; c'eft-à-dire , imi- 
ter leur façon d'écrire , puifquc nous/imitons leur ma- 
ftiere de paHer. 

, Quand ïh cfl muette, il fc fait une* élifion^ quand 
elle cfl afpirée , il ne s'en fait point : ainfi Ton écrit 
thoriAenr , le Héros , rhettre , la home» Y > Prcf. let. //. 

J^aUrai foin ée marquer d'un ^illemet ( ce font 
cbmme deux petites virgules qui fe tiennent ) le^ moc> 
dont l'i/iniiialc cfl afpirée. 

f"! A ! 17; s*afpire. Interjc- Habiller 



__ ftion d'é,tonnement, 
Hal)acuc , f. m. Nom de l'un 

des douze petits Prophètes. 
Habile , adj. . , 

Habilement , adv. .* 
Habi leté , f. f Capac ité. 
yabiliifime , adj. lup. 
Habilité, f. f. t. de Prarique. 
Jîabiliter, v. a. (• «le /urifpru- 

dence. " l' ■ 

Habillage, f. f. t. ilç Cpifi- 
. nier. ) \ 

Habillé, ée* adj. 
Hi^bil^mcnt, f m, 



MaDiiier , v. a. » 

Habilleur , f. m, OuvrieAp?< 

letier. ^ 

HaJbit, f, m. 
Habitable, adj. 
Habitant , ante , ad j . 
Habitation, {. f. 
Habité , ée^ adj. 
Habiter, y. a. 
Habitude , f. f, 
Habitué , ée , adj. 
Habituel , elle , adj, 
Habituellement , ady, 
Habituer , v. a, 
?) Habjer , Y, i^ 



'% 



ttÀC 

♦» Hâblerie, C f. / ^ 

9; Hâbleur, eufe > C in. &: f» 

» Hacfie , T. f. 

Il Hachement , il m. t. de Bla^ 
fon. , /" 

w Hacher, v. a. ' ' ' 

V Hachereau% f. m. Petite co» 
gnée. 

» Hachette , f. f. Marteau féiv. 
vant aux Tonneliers. ' r 

„ Hachis, f. m. Viande hàcHée. 

î) Hachoir , f. m. < , 

"Hachuré, f. f. t. de Bhifon. 

Hagiologique , ad). Ce terme 
eft nouveau ; mais il maq- 
guplt à la Langue Françolfe ; 
oc comme ri éft formé fui- 
vant Tanaloeie de cette Lan- 
gue i il a été reçu auflî-tôt 
qu'il a paru. Il lignifie dif- 
cours qui concerne le* cho- 
fes Saintes. 

Ha^iofidere , Cm. Fer dont fe 
fervent les Grecs en Turquie 

Î>our affembler les Fidèles , 
'iifage des cloches leur étant 
^défendu. 

Ha^ucnaw , f. m. Ville d'Aï- 

^Hace. 

»» Haha , cfpeçe de fubftantif 
qui ne s emploie que dans 
leBiirlelque. ^ 

». Hah^lis , f. m.*t. de CliafTe. 

'> Haï , hai^, adj. Qui n'cft pas 
aimé. Voyez la Préf. let. i. 

'» Haie , f. r. BuilTon. Ric/i, 
La plupart écrivent Adye-V. 
Préface let. r. Quelques-uns 
écrivent haïe, comme Bou- 
dot : c'eft une faute. 

» -Haie , cri que font*les char- 
retiers pour animer les ch^r- 
vaux, 

V Huie au boutv Façon àejfnx"^ 



BAt jor 

1er bafle 6c proverMale. 

Hailbron, i: m. Ville d'Al- 
lemagne dans le Cerde de 
Souabe. 

» Maillon , f. m. 

» Haine, T. f. 

» Haineux , cufc , adj. r- 

» Haïr , V. a. V. Pr. let. i. 
Je hais ,>tu hais^ il hait. Ces 

- trois mots ne font que d'une 
fyllabe chacun; ainfi il ne faut 
pas les écrire avec un ï. Nous 
naïfTons , vous haïlTez , ils 
haïfleat. Ces trois mots font 
de trois iyllabes chacun , & 
ainfi des mivans. Je haiflbis , 
tu haiffois ; il haî{]x>it : nous 
ha'iflions , Vous haïffie2f , ils' 
haiflbient. J'ai hai , &c. Je 
haïrai , &c. Impérat. Hais /" 
fans/. Haîâèz. Que'jeh^e, 
&c. Je hairois, &c. Que 
^'euiTehai, &c. Haiflant. 

n Haire , f. f. Efpece de petite 
chemife , faite de crin , que 
l'on "porte par mortification, 

n Haireux aa héreux , adj. m. 
temps froid & humide. 

i> Haïiiable , adj. 

» Halî^e , f. m. t. de Marine. 

» Halbran , f. m. Jeune canatd 
fauvage. ' 

» Halhfené , halbrence , adj. t. 
de Fauconnier. 
À la lettre ^ l'Académie écrit 
alhran , albrener , & à la lett. 
H halUbrân , hallfreni : elle 
ajoute en cet endroit , que l'A 
s'afpire dans ces mots. Ména- 
ge , Danet , Richelet & Jou- 
bert écrivent halbran , halbre^ 
né : Dupuys & Baudoin ai- 
brent , aUebrent & halUbrent . 

— . Monet halUbrent , halUbrant , 



-^ 



r 



; 501 HÀL 

oualbrdnt , alhren , diehrén : 
Fur. écrit albrent & aUbran : 
le Diâ. des Arts haUehran, 
De toutes Ces manières d'é- 
crire il n'y eti a qu'une feule 
bonne ^ pour la trou ver il faut 
avoir recours à l'étymologie 
de ce mot , qui nous^ vient de 
r ■ ' deux Grecs , â'Kr , mare , la 
mer , & de C^»3-^ ^anasy ca- 
nard. Ainfi On doit écrire ^ 

I èrent , albrener , & prononcer 
albran ^albrener , fans aUCUnc 
afpiration. . 

w Hâl^, f. m. 

3> Hâlé , ée , adj. 

» Haie-bas , f. m. t. de Marine. 
f » Haleine ^(,î. 

„ Haleinée , f. f . 

>» Haleiner , v. a. Joub. 
Richelet & Danet écrivent 
halfiner & haUner : l'Acadé- 
mie , Furetiere , Dupuys , 
Baudoin & Monet n'écrivent 
q\ie kali née f haie ne r : mzïs il 
jne (Qmhlé^auejhaleinée &c ha- 
leiner font plus conformes au 
mot [laleine dont ces deux 
derniers font compofés.^ 
' Halement, f. m. t.d^Iaçon- 
neriCi ^ ^ ^ 

!• Haler^ v. a. t. de Marine. 
La première fy^labe eft brève. 

» Hâier , v. a. La première 
fy llable eft longue. II eft aufïï 
n. paf. 
^ Haleùr , f m. Celui qui re- 
monte un bateau avec un ca- 
. biè. 

« Haletant , antc , adj. 

5) Haleter , v. n. 
'•Halle, f. f. 
.. i> Hallebarde , f. f. 

n Hallebardier y{, m. 



V 



9> 



\ HAN.: ^ 
Halot , f. m. t. de Chaflc. 
„ Halte, f. f. t. de Guerre. 
Hamade , t, de Blafon. 

Hambourg > f. m. Nom d'une ^ 

Ville d'AÎlemagnc'cn Saxe. 
„ Hambourgeois , eoife , f m. 

& fcm. 
4, Hameau , f. m. 
Hameçon , f m. 
,^ Hampe* f. f, Lé manche d'une 

hallebarde.. 
„ Han ; f. m. tijpecc de Gara- 

vanfera. 
i, Hanape , f. m. Il eft vieux , 

& ne fe dit que dans le bur- 

lefque. 
„ Hanche, f. f. Partie du corps. 
^, Hangar , f m. Remife de 

carrofte. 
Hanicroche , f. f. U eft du 

ftyle familier, 
• ,, Hanneton , f m, v 

' Hannover ,' f m. Élef^orat 

dans la Baffe Saxe. 
Hannover ou Hannovre , f m. 

Ville Capitale de l'Éle'iE^orat 

d'Hannover. ^ 

Hanfiere , Ùï. ,t. de Marine. 
j, Hanter , v. a. Fréquenter, 
^, Hantife , f f . Il eft du fty le 

familier. 
„ Happe , f f Demi-cercle 

de fer placé au bout de l'aif- 

fieu des carrofles 
jy Happelourde , f f. Diamant 

faux & contrefait. 
„ Happer , v. a. 
„ Haquenée , f. f. 
„ Haquet , f. m. 
„ Haquetier , f. m. Condiv- 

fteur de haquet. 
„ Harangue , f f. 
„ Harangué , ée , adj, 
„ Haranguer , v. a. 





^^^ 



^^fc*****' ' 



" uah 

^) Harangueur , f.iM 
„ Haras . f. m. 
„ Hara/Té , ée , ad;. 
^, HaraiTer ^ v. a.. 
,i Harcelé , ée, adj. 
„ Harceler , v. a. 
,,Hard, f. f. t. de Gantier. 
„ Harde , f. f. Troupe île bctef 

fauves. 
„Ha0der, v. a. 
„ Hardes , f. "f. pi. Vétèncns. 
„ Hardi ^ ie , ad). ' 

„Hardiefle, f. t 
„ Hardiment , adv. 
„ Hareng, f. m. Le ^ ne fe 

fironpnce point, 
arengaifon , f. f. Saifon 
où oiV-péche le hareng, ' 

„ Harengére , {, f, 

,. Harehgerie , f. f. Marché 
aux harengs.. 

„Harfleur , f; m. Ville dé 
France dans le Pays de 
Caux. 

„ Hargneux , eufe , adj. 

„ Haricot , f. m. 

„ Harlay , petite Ville de Fran- 
ce en Franche- Comté. «^ 

Harlequin,/. m. Farceur. 
Richelet & Joubert veulent 
que Vh de ce mot foit afpirée; 
ce qui n*eft pas vrai : car on 
dit rHarUquin de la Comé- 
die , non pas U HarUquin. 
ïl y en a même qui écrivent 
'arlequin fans h , mais Ména- 
ge prouve, qu'il en faut une, 
& c*eft Tufage des meilleurs 
Auteurs. 

Harmonie, f. f. 

Harmonieufement , adv. 

Harmonieux , eufe , adj. 

Harmonique , adj. 

Harmoniquemcnt , adv. 



"^ HAR ]6t 

%, Harnachement , f. m. 
^, Harnacher , v. a. 
^, Harnacheur , f. m. OtiYrier 

qui travaille pour les Sellier*. 

„ Hamois • f. m. - 

«, Haro , t m. Indéclinable. 
Ce mot êft compofé de ha , 
exçhunation , & de Raoul , 
qui fut le premier Duc de 
Normandie; Prince fort équi- 
table , dont les fujets im- 
ploroient le fecours quand 
on leur faifoit quelque vio« 
lence. 

, Harpai! , f. m. t. de Qhaj 

, Harpailler, v^ a^ 

, Harpe , f. f. Inftrument d« 
Muiique. - 

, Harpeau , f. m. t. de Marine. 

, Harper , v. a. Serrer forte- 
ment avec les mains. 

, Harpes , t. de Maçonnerie. 

, Harpie j f. f. Oiieau fabu- 
leux. •* 

, Harpigner , v. a. Quereller. 
Ce mot eft bas. 

, Harpon , f. m. t. de Marine. 

, Harponner , v. a. Darder 
avec le harpon. 

, Harponneur , f. m. t. de 
Marine. 

, Hajift , f. m. t. de Palais. C*eft 

la corde d'un pendu. 
Hariifpice , f. m. Sorte de De- 
vin. 
„Hafc, r. f. Ceft la femelle 

d'un lapin ou d'un lièvre. 
„ Haft , f. m. Arme ofFenfive 

qui a un lo^g manche. 
„ Hâtereau / f. m. t: de Trai- 
teur. ' 
,, Hâte , f. f. 

„ avec Hâte , en hâte : Façons 
d^ parler adverbiales. 



/, 



■ j 






vmt 



^^^^ 



uiafe , 1. 1. 



1- . *. 



oiapuiement , k m. 
Claris , VUlc & Capitale du 

Canton 



'" '; V 



■^"s-- ■' ■"■ • 



ttA2r 

i, Haut'dç-chauiTe >02^ hautrA 

chaufles , f. m. 
„ Haute-futaië , Cf. t. de^ 



.'^ 



'W. 



Eaux & Forêts. _ , 
„ Ha>ite-lice , f. f. FaJ)rîque^ 

de tapifleries. 
>, mute-lutte , f. f. II ne Ce 

dit qu'au figtiré.. 
„ Hautement , adv^. 






i 



-/^ 






tm^A 



. Î' 



j«4 HAtf . 

;, Hâter , .a^. a. 

^, Hâtier , f, m. Uilenfilc dé 

'■ Cuifine. ^ 

„ Hâtif, ive, ad). Il (e dit 

des fruits & dc$ fleurs. 
i^Hâtiveau , f. lii. Sorte de 

poire. . 
'„ HâtiVeinent , advi • 
„Hâtiveté, Cf.'. 
• V ;, Havage Y f. m. Droit qtic^,, Haute-paye , f. f. 
V V*-:^ perçoit rÈxcoifeur. „ Hauteflfe , f. f . Titré dTion^ 

< „ Havane, f. f. Ville Gapi- ^ heur. - 

taie de l'Hle de Cuba .en „ Hauteur , f. f . 
■ Amérique. / ^ ,, Hauturier ,' Ç m. t, He^a- 

HaubansV^ f., *î. pl. t. de Ma- rine. 

'■. rine: • . /,, la Haye , f. f. Gros Bourg ; 

. Haubergier , {. m.r t. de JuriC- ' mai« qui fait une des plus 

■' prudence- ' /' . - • *._ belles villes de la Hollande. 

Haudriette / ù f'^omdeRe- „ Haynaut oC Hainaut, f. w. 

, ' ligieufe de rOfclre . de F Af- " " 

<* {prt^ption. ^ ' 

Hâve >adj.- Maigre. 



■y\. 



Havir ,» v. n. t. de Guifine. 
/ „ Havre , f. m. Port de nier. 
/ „ Havrçde Grâce, f. m. Vijle 
. de France dansj^i hforman- 
di<e i avec un Port. 
„ Havrefac , f. ^m. 
' ;,/Hauffe , f. f , 

^i, Hauffe-col ou haufle-.cou , 
, f. m."* Partie' de. Tarmure d'un 
■ Offrçier de guerre. 
„ Hàu1ff«ment , f. m. . «' 
' ,, HauffeTpied ; f. m. , t. dé 
Fauconnerie. ' : 
" ^ ,yHauirer , v. a. . 
, ,, H^ut , haute ^adj. Il eft aufll 
fubïlàntif! / > 

;.,; Hautain, iine , idj 



Nom d'une des Provinces des 
Pays-Bas. 
„ Hazard, f. m. u4cad, M^na^e, 



Rich. Jpub. Boudot. 
n y en a qui écrivent hafard , 
avec une/, comme Fureticre 
& Danet. Mais le même Fu- 
retiere & Ménage nous ap- 

{)renneny(ue ce mot vient de 
. 'Ëfpagnol ^{J^ , qui fignife- ■ 
un as au jeu de cartes , cV 
qu'il fe prend auiîi pour le 
ha^a%d du^dè. Quoi .qu'il en 
^- fpit , H eft aifé de conclura ' 
qu^on doit écrire hasard a\ c^ . 
un { , eu égard au plus g"ran(V , 
' nombre des Auteurs. 
„ Hazarder , v. , a. * 
„ Haz^rdeuTement , adv. 
^ ",, Hazardeux , eufe , -aflj. 



Hautainement , adv. Il n eft -Hé , forte d'imerje^ion. 



^ 



' pas e/i ufage.^, 
.,; Hautbois , ^ f. m. c ' ' 
„ Hàu;e<ontre , f. f. t. de 
. Mbfique. ■ 

■ ' ' '. '-■ r 'y^ ^ 



Hebdomadaire , adj. 

, L^ Académie dit qu» ce ni(^t 

n'eft ufité qu'en cette phraie 

ou {çmhtlàbks : nouvelles hd- 

domadaïrti ;• 



Gogaille , f. f. Il eft bas. 
Gogo, mot qui n'a d'ufkgo 

Oo 



Jbmadairfsi cîçlt-à-dîre , de 

toutes les (emaincS. 
Hebdoinade y C (. ' 

Hebdoniadier , f. m, 
Hébergé , ée , adj 
Hébergemeut' , f. m. 
Héberger , v. a. 11 ne fe dit 

quVn raillerie. ^ 
Hébêter , v. a. , " 

Hébété , é(î , adj. & f. m. & f. 
Hébraïque r adj. Voyez Jpr. 

HébraiTine ,^ f. m. i 
Hébreu ., Ç'm. îl è« aufTi adj. 
^'Hécatombe , f. f, Sacriucê de 
-'Cer^t bcciirs. ^'■ 

Hédin , Ville de France en - 

Artois. 
Holdclberg , Ville Capitale du 
s Pjiljtinar du rRbin. 
HJLts! Int^rjeflioà de plainte. 

llfrCll aulfi l'ubrt.^ 
Heler ,. v. t. de Marine. 
Hélices ou Vrilles , t. d'ArcHi- 

teéture. -» 
Hélicon , f. m. Montagne con- 

facrée aux Mules. 
Hélicôfophie , f. f. L'Art \de 

tracer toutes fortes de lignes 

fpirale» fur un plan.- - 
Hèliognoflique , f. m.. & f. 

Adorateur du Soleil. 
Héliotrope y^. m. P^nte. 
Helyétien, cSnne,, pmt^f. 
. Ancien peirple dé la Gaule 
' Celtique. 
Hem , interjection , dont on 

fe fert pour appeller. " 
Hémicycle, f. m. Demi -cercle. 
Hémiope ^f f . & adj . InJftru- 

ment de MuTique. 
Hémîfphére , f. th. Mot Grec 

qui veut dire la moitié d'une 

iphére. \ . , 



. HER 30Ç 

Hémiftichc,. f. m. La moitié 

ji'un vers. ., i 

He^morragie , f. T. t. de Mé- 
decine. 
Hémorrhoides , f. f. pi. Diff, 
des A Hs , Calepin y Dan. - 
Plufieurs perfonnes écrivent 
hémorroïdes ; mais ils ne font 
. pas attention à l'éty.niolo^iç 
de ce mot cjui nous vient'des . 
Grecs , qui l'prtt écrit aVéç 
deux efprits âpres , aufquels 
Calepin , Charles Eftienne & 
Danet fe font conformés en 
kcx\\2Lnt,hizmorrhois , hdmor'*. 
- rhoidis , en Latin. 

Hon , mot prononcé par les 
cens mal élevés qui veulent, 
faire répéter un mot qu'ils 
^ n'ont pas entendu. 

Hennebjsnt , f. »i . Ville de Fran-, 

\ ce en Bretagne. 

» Hennir , v. n. Ori pronon- 
ce hanni?^ / 

» HennifTemèbt , f. m. On pro- 
nonce hannljjement. 

Hépatique , adj . t. de Médecine*' - 

Hépatite, f. f . Maladie du foieL 

Hépatôfcopie , f; fr^Divinatiort 
T par l'infpeélion des entrailles. 

Héraldique , adj. m. & f. Il n'a 
guéve d'ufage qu*eft cette 
; pfirafe : Science héraldiâttc, . , 

j>' Héraulderié , X f . Omçt de 
Hérault. , _ 

Hérault , f. m.. * 

Herbage , f. m. , * ;^ 

Herbàuît, f. m. t. de Chaflc. 

Herbe , f. f . • 

Herbeiller , v. n. t. de Chafle. 

Herbeline > f. f. Brebis maigre. 

Herber , v. a. t. de Maréchal. ' 

Herbergement , f. ["• . 

Herbeux, euife, adj. 



» 



\ I 



■ 



V 



>-. 



'K«^ 



n\jia 



UVI iviljr^ 



m I iH VI L *-F ij K« ■ I ■ 



I"- » 



du jiiftaucorps , & qui en- Rkluflet écrit ces trois dci;- 
toure le cou. 



3 



; I. 



Îo6 MER 

[erbiér, f. m. 
Herbierc , f* f . 
Hcrborifer, v. n; 
Herborifte , f. in. 
Herbu, uë, adj. 
Hercule , f. m. Fils de Jupiter. 
of Hère , f. m. t. de mépris.' 



HER 

Hermirtt , f.f: Petit animal; 
HermM » ée , adj. t. de Bla- 

fon. . 
Herminette , f. f. Outil de 

Charpentier. 
Hermitage , f. m. ; 
Hermite , , f. m. 



Hère , f. m. Efpece de jeu de Herniaire, adj. Chjrurgien qui 

cartes. , / 

Héréditaire , adj. 
Héréditairement , adv. 
Hérédité , f. f. • ' 
Hérémitique^ adj. Il s*écrit 

fouvent Éfémitique. 
Hérèfiarque , f. m. , 
Héréfie , f. f. t. Dogmatique. 



traite des hernies: 
Hernie ou hergne , f. *f. 
Hernieux , eufe , f. m. & f. 

Incommodé d'une hernie. 
Héroïfier , v. n. Mettre au 

t:aiig des Héros. 
Héroïne, f. f: 
Héroïque, adj. 



Héréticitè , - f. f. f. Dogmati- : Héroïquement ', adv. 



qiwe & nouveau. 

Hérétique , adj. Il eft aufli fub. 

Héricourt, petite Ville de Fran- 

k ce en Bourgogne. 

Hérigotè, adj. ni. t. de Chaffe. 

Hérigoture , f. f. t. de Chaffe. 

5> Hériffé , ée , adj. , 

.3) Hériffer , v. n. 

^> HériflJDn , f. m. 

Heriffon, petite Ville de Fran- 
ce en Bourbonnois. 



Héroïime , f. m. 

„ Héron , f m.- 

„ Hèronneau, f. m. Diitilnuuf 

<lé héron; ' ^ ^ "' 
Heronniere»; f. f. 
» Héros , f. m. 
» Herfage , f. f, , 
» Herfe ^ C f. 

wHerfè , ée, adj. t. de Blafon 
» Herfer , v. a. 
» Herfeiir , f. m. 
^Hériffonné, ée , adj. t. de Héfiter , v. n. 

Blafon. Heffe", f. f. Province d'Aile» 

;„ Hèriffonnér , v. n. Faire magne. 

dreffer le poil. Hétéroclite , adj. 

Héritage , f. m. Hétérodoxe , adj. t. Dogma 

Hérité, ée , adj. tique. 

Hériter, y. n. Hétérodoxie , f., f. t. Dogma • 

Héritier , ère , f. m. & £. 'J tiqut. . 
Hermaphrodite , f. m. ôt £ » Hêtre , f. m. , 
L'Académie & Furet, font Heure , f. f. ' . ' . 

ce mot mafculin , comme Heureufement , aSV. 
fubft. & des deux genres. Heureux , eufe , ail j. « 
comme adjedUf. » Heurté , ée, adj. 

Her^nétique, ad;, t. de; Chy- » Héurteqiiin „ f. m. t. 4'A^ 

mie. .1 tillerie. ^^>^ 

Hermétiquenient , adv, w Heurter, v. a* 



A 



VI 



une faute :'il Faut doubler la Gouttelette , 1. f Pimmutit. 

' Oo ij 



* HIE ^ 

Heurtoir ,^ f. m.' 

tléxacorde , f. m, t. de Mufi- 
que* 

Héxaçonë ^ adj. Il eft aufli fubr 
maiculin. 

Hexamètre , adj. Qui a fix 
pieds. / 

Hexàftyle , adj. t. d'Archit)5- 
^ùre, 

Heyduc , f. m. Soldat Hoiir 
grois à pied. 

Hi , hi , hl. Sorte d'imerjeÔion. 

Hiatus^, f. m, t. emprunté du 
Latin. ^ 

„ Hibou , Cm. 

„ JtJic , f. m. Se^it de la prin- 
cipale difficulté d'une afÉûre. 

,,' HiEéux , eufe , adj. 

,, Hideufement , adv. 

Hidrotiijue , f. m. t. dei^iï^e- 
cine. . ' 

,, Hie , f. f. Inftrument de pa- 
veur.' 

Hieble , , f. f. Plante. 

Hiement , f. ' m. t. de Charpen- 
terie. , 

Hier, adv. de tempsf 

,, Hiérarchie , f. f. 

„ Hiérarchique , adj. 

„ Hiérarchiquement , ^dv. 

^iére-piçre , f: f. t. de Phar- 
macie. - 



& HIP 307 

Hiérologie , f. f. Diftôurs fur 

des cnofes Saintes. 
HUoires , f. m. pi. t. de\M[ari^ 

ne. 
Hineuet y f. m. t. de Marine. 
Hinfë , t. de Marine. . 
Hippocentaure , C m. Mônftre 

fabuleux. 
Hippomaries , f.m. Venin cé- 
lèbre chez les anciens, 
ijippomoleue , f: m. Qui tii-e le 

wT^4^s Jumens. 
Hipp^ne , f. f. Déefle qui prér 

iidoit aux étables. 
Hippopode , f. f.. Qui a des 

pieds de cheval. 
Hippopotame , f. m. Çhçyàl 

de rivière. 
Hirondelle , f. f . « 
Hi(pide ,\adj. Affreux. 
Hifier , v. a. t. de Marine; 
Hiftiodromie ; f. f. Ceft l'Art 

de la Marine, 
v Hiftoire , f. f. 
HiftonaJ, aie , adj." 
Hiftorien, T. m. 
Hiftorier , v. a. Son plus grand, 

ufage eft au participe. 
Hiftoriette , f. f. Diminutif 

d'hiftoire. ■ . ^ 
Hiftorioçraphe , Vf. m. Qui 

écrit rhiftoire. 



. Hieres , les Ifles d'hieres , fur-9 Hiftôrique , ad). 



la côtp de Provence. 

Hiéroglyphe , adj. 

Hieroelyfique , adj. 
Richelet écrit h'urogliphe , & 
fait deux fautes d'ortjiogra- 
phe dans ce mot , qui nous 
vient du Grec Up^yKvpiick , que 
les Latins ont imité en écri- 
vant hieroglyphîcus , a , um. 

Voyez Buaée & Charles 
Eftieiine. 



Hiftoriquement , adv: 

Hiôrion , f. m. Farceur, bouf- 
fon. 

Hiver , f. m. Plufieurs écri- 
vent Hyycr. 

Hiverner , v. n. Il ne fe Hit 
qu'en parlant des troupes. 

Ho ! forte d*interjeéUon. 

Hobereau , f. m. Sorte d'oifeau. 

Hoc , f. m. Sorte de jeu (le 
cartes. 



. \ 



é \ 







inati(|iic. 



/ 



tîl (le Ljra/id. Il Cniiunyi}' 
familier.' ' ^ 



*• ■ ' 



toi HQL 

Hoca , C m. Certain j^u <lo 

hazard. . 
„ Hoche , f. f. Entiûllure fait« 

furauelcfuechofe. ' 
jy. Hochement ^ f. m. 
5, Hoche-pied , f. nî. t. ^de 

Fauconnerie. 
^Hoche-pot, f. m. Efpecedé 

r^OLii^ ^ . 

-,, Hocher , v. a. 
„ Hochet , f. m., 
Ja Hoeue , f. f. Port de ni<6r 

en France , fur la c6te de 

* Nprmandié. 
Hoir , f. m. Héritier. 
Hoirie , - f. f. Succefîion. 
Hoirin, t m. t. de Marine. - 
Hola ; interjection dont on fe 

fert pour^ppeUer. U eft auf- 

fi f. m.,. 
'5, Hollande* , f. f. Contrée 

d'Europe la phis confidera- 

ble des Provinces Unies des 

Pays-Bas. 
',, HoUander, v. a. ^ 
„ Hollandois , oife , aSj. & £ 

m. &f. 
Holocaufte, f, m. Sacrifice. 
Holométre , f. m. Inftrument 

de Mathématique. 
'„ Holftein , f. m. Province de 

la Bafie Saxe en Allemagne. 
,, Homard , f. m. GrofTe écre- 

vifle de mer. 
Hombre, f. m. Sorte de jeu de 
cartes. ^ 

Il ne faut pas écrire omhrt 

fans h , parce que ce mot 
'nous vient de TEfpagnol 

hombre , qui fignifie homme. 
Homélie , f. f. Difcours fur 

rÉcriture fainte, 
Ho«nér.c , t. m^ Fameux Poë* 

te Grec. 



HOM 

Homicide. ^ . , 

Quand qh parle 'd'un mewH 
tre ou dMh meuft^ter , ce' 
mqt eft du mafcuIîTi genre , 
& du fémirtin en parlant d*u- 
fle fenWie ou d'une fille 
' meurtrière. 

Hommage, f. m. ' . 

Hommage , ée , adj. - 

Hommag-er ," f. m. Qui doit 

hommage. 
HommafTe, adj. 
Homme , f. m. 
Hommèe 3 f. f. t. d'Agricul- 
■ ture. 
Homocenrt;ique , adj. t. d'A- 

ftronomie.* 
Homocule , t. de Médecine. 
Homog;ene, adj. 
Homologation , f. f . 
Homologuer , v. a. t. de Prat. 
Homonyme., adj. t. de Logi- 
que de même nom. 
Homophage , f & adj. Man- 
geur de ch^ir crue. 
Hon fleur, f m. Ville de France 

en Normandie. , 
,, Hongre , adj. m. Il ne fe dit 

que des chevaux coupés. 
„ Hongrer , v. a. Châtrer un 
. cheval. 

Hongrie , f. f. Royaume d'Eu- 
rope. , 
Hongrois , oife , f m. & f. 
Hongroyeur , f m. Qui ap- 
prête les cuirs. 
Honnête , adj. 
Honnêtement, adv. 
Honnêteté , f. f. 
Honneur , f. m. 
Honorable , adj. 
Honorablement , ady. 
Honoraire i adj. 
Honoré , ée , adj. 



uijLuiiUA, euie, aaj. 



aufli fùbllantif. 



HOR 

Honorer, v. a. , 

Honorifique, adj. . 

„ Honte, f . f . 

,♦ Honteufement , adv- 

„ Honteux , >ufe , ?dj. 

Hôpital, f. m. ' 

,, Hoquet , f. m. 

„ Hoquettm , f. m. 

Horizon ,, i! m. 

Horizonta?; aie , adj. 

Horizontalement, adv. ^' ', 

Horioge , f. f. " 

Horloji!;er , ère , f. m. &: (. 
Piufieurs perfonnesMifem & 
écrivent fforlogeur : mais l'A- 
cadémie , Furet. Dan. Rich. 
& Joubert difent i^' Horlo- 
ger eft plus en ufaée » & plus 
conforme aiix ,rég:ies de la 
Langue. En eiFet , puifque 
tous le^ Sçavans convien- 
nent qu'on doit écrire & pro- 
noncer tforlogere au feminîn, 
il fau| avouer qu'on doit 
écrire Horloger au mafculi:n ; 
parce que les féminins ea<rtf 
dérivent des mafculins en er. 
£x. J^ergcr^ Berbère y léger, 
lei^ere ; amer , amere ; li^nager, 
lignagere ; ménager , ménagère; 
P'^JJager , pajfagere ; Boulan- 
ger , Boulangère ; étranger , 
étrangère ; cher , chère ; fier ,• 
fiere , &. cent autres fembla- 
bies : au lieu que lesrifiafcu' 
lins en ^ur forment leur fé- 
minin en ^^fi'y en ejfe ou en 
ice.^ Or iPlicift certain qu'il n'y 
a que la^pppulace ^ui'^o- 
nofl^^:|j^f/a^i^ la 

Remaj^edu rtrôt 5»i//i/C 

Horlogeae,X {. 

5, Hormis , ady. 'Autrefois. 
horfmis. 



m. 



& f. 



HQT J09 

Horographie , f.f. Art dejiiré 

des Cadrans. 
Hôrométrte^, f. f. Art de di- 

vifer les neffres. 
Horofcope , (. {, Piufieûrs le 

font mafculin. 
'*H6r'réiir * , £ f. * - 
Horrible , adj. 
Horriblement , adv. 
Horne, Ville de Hollande. 
„ Hors , adv. 
Hors-d'œuvre , f. m. 
Ilortolage ,' f.- m. Jardin pota- 

Hofpice , f. m. 

Holpitalierj iere, adj.^ 

Holpitalité ,' f. f . 

Hortic, C f. 

,Hoft'Jement , adv. 
tiîoftilité , (. t 
%l6te , effe , f. 

4lâtel, f. m. 

maître d'Hôtel , 

Hôtel- Dieu ^ f. 

Hôtelier , iere. 

Hôtellerie , f, f. 

,, Hôte, f. ï. 

Hotée , (. î. 

„ Hoteur , eufè , f. m. & f. 

Dans les Dictionnaires de 

l'Académie , Fur. Dupuys , 

Baudoin , Dan. & Joub. on 

trouve hotte, fiottéezwQÇ^à^ux 

^ tt : JRichelet , Binet & Monet 

^ n'en veule^nt qu'un dans ces 

mots, &j'eftime qu'ils ont 

rai (on ; parce que, félon Mé- 

î ! nage & Furetiere, ils font 

v dérivés de l'Allemand hôte , 
qui' fignifie la ^riéme chofe 
en cette langue orig^inale & 
en François. 

Houage , t. de Marine. 

» Houblon, f. m. 



f. m. , 
m. Hôpital, 
f. m, i&LÏ. 



310 HOU 

„ Houblonner , v. a; 

„ Hôublomiiere ,' t h 

Haudan, f. m. Ville de fifle 
de France. •* V ^ 

„ Houë , f. f. Outil de Pion- 
rfler. . ' 

„Houer, v. ^. Donner une 
façon aux vignes. 

y y Houille , f. f. Terre grafle. 

Houle , f» (/ t. de Marine. 

Houlette , f. f . 

Houleux , eufe , adj. t. de 
Marine. ' • 

Houlme , f. m. Contrée de 
France en Normandie. 

,,, Houppe, f. f. " , 

^, Houppée , f. f. t.' de Ma- 
rine. • 

i. Houppelande , f. f. Manteau 
de Àmpagne. 

„ Houpper , v. a. t. d'Ai>uiI- 
letier. 

,, Houppier , f. m. t. des Eaux 
& Forêts. 

„ Houraillis , f. m. t. de 
Chaffe. 

„ Hource , {..£. t. de Marine, 

j, Hourdage , f, m. t. d« Ma- 
çon. 

Hourder , v. a. Maçonner 
groflierement. 

Hourdi , t. de Marine. 

„ Houret , f. m. Mauvais 
chien de chafTe. 

Hourque , f. jn. t. de Maripe. 

„ Hourvari , f. m. t. de Chaf^ 
ieur. 

Houfpiller, y. a- H eft fa- 
milier. 

Houjbilion , f. m. Il eft bas. 

Houfiage , f. m. t. de Char- 
penterie. 

Houflaie , f. f. Lieu oîi croît 
k houx. 



HUE ' 

•„ ttduffàrd ou HufTard , f. m. 

Cavalier Hongrois. . 
„ Houfle , f. f. 
„ HoufTer , v. a. 
„ Houffeur , eufe , f. m. ÔcffC 
oHoufllne, f. f. 
„ Houffiner , v. a. Battre avec 

une houfline. 

HoufToir, f. m. 
„ Houx , f. m. Arbrifleau 

toujours verd» 
„ Hoyau , fr; in. Outil de 

'Pionnier. 
„ Huche , f. "£ ^rand coffre 
< de bois. * ^ "" J 
Huch.er, v. a. H eft vfeux , & 

n*a à'ufage qu'à la. chaffe. 
Huchet , f. m. Petit cor de 

chaffe. * - , / 

Hue , forte d*Adverbç^dont fc 
: fervent les' Charretiers. 
Huée , ' f. f. 
Huer A V. a. Se rfioquer de 

quelqu'un. *^ 

„ Huguenot ,.ote , f, m. & f. 

Nom que Ton donne en 

France aux Calviniftes.* • 
/, Huguenote , f. f. Petit four- 
.. ^neau de terre ou de "fer. 
V Huguenot ifme, f. m.. , 
Hui , adv» de temps : t. dc^ 

Palais. . ' 

Huile, f.f. 
Huilé , ée , adj. 
Huiler, v. a. 
Huileux, eufe , adj. 
Huilier , iere , f m. & f . 
Huis , f. m^ Porte. Il eft vieux 
Huîfîier , f. m. 
„ Huit , adj. numéral indcclî- 

nable. 
,y Huitain , f. m. Sorte de Poir- 

fie compofée de huit vers. \ 
, j Huitaine , f. i". Nombre eol- 

ieélif de l^uit. 



<} 



HUM 

;, Huitième ,. adj. D cft auffiT 
fubft^ 

Huiti^ement ', adv. 

Hiiitrè , f. f. Efpece de poif- 
.fon de mer. 

Hulft , f m. Ville de la Flan- 
dre Hollandoife. 

Humain, aine , adL II fe prend 
aufli lubftantivenKnt au |»lu- 
rier pour lés hommes. 
' Humainement , adv. . 

Humanifer , v. a. 

HuïAanifte , f. m. 

Humanité , f. f. ' 
Au fmgulier ce mot fignifie 
</otfCtf^[r , ,au pluner les belles 
lettres. ; 

/Humble, adj. -^ ^ 

Humblement , adv. 

Humé, éej"adj. 

Humeftànt , ante ^ adj. 

Humeété , , ée , adj. 

Humefter , v. a. v 

„ Humer , v. a. 

Humerai , aie , adj.* t. de Mé 
decine. . 

Humérus , f. m. t. d'Anatomie. 

Humeur , f. f. . . . 

.Humide , adj. îl eftauJOTi fubft. 

Humidement, adv. 

Humidité , f. f. ] 

Humiliant, ante , adj. \ 

Humiliation, f. f. ' 

"Humilié , ée , adj. 

Humilier , v. a. ^ 

Humilité , {. f. . . 

Huftioral , aie , adj. Qui vient 
des humeurs^. 

„ Huae , f. f. Pièce de bois où 
pend une cloche. C'eft aufli 
un t. de Marine. 

5, Hunier , f. m. t. de Marine. 

Huningue , f. £ Village fur le 
Rhin, avec une bofân F^r-. 



lîUR yit 

- tcrcffe , bâtie par les Fran- 
çois. "^ 
9, I^upe , f. f. Oifeau. ^ ' 
-^Richelet , Jouben, Ménage; 
Monet , B>inet , Baudoinî: 
Dupiiys écrivent de la fojt^ 
„ Hupé , hupée , adj. A 
L'Académie, Furetière & 



^5 



Danet écrivenvhuppe , huppé 



99 



2.ycc deux pp : m^is comme 
ces mots nous viennent.de 
ritalien upeta ou du Latin 
upapa , on doit écrire hupe ^, 
hupé avec un feu] p. ' 
Hure , f. f. Tétc de San- 
glier. 

Hureooix , f. m. Contrée dans! 
rirte de France., 

Hurhaut^ mot dont fe fervent 

♦ les charretiers pour taire aller 
leurs chevaux à droite. 

„ Hurlement , f. m. 

„ Hurler ,*v. n. 

„ Hute f. f. 

„ Huter , V. a. Se huter. 

uelques Diâionnaires écri- 
nt hutter, mais c*eft une fait^^ 
parce que, felotiMéna-' 
ge, cemot^iént de l'Alle- 
mand Aur(r, qui flgnifle une 
maifonnett^. 

Hyacinthe, nom d'homme, f. m; 
Fleur ou pierre précieufe, f. f. 
Fur, Dan. Joub. 
Plufieurs prononcent & écri- 
vent même Jacinthe. Ce mot 
vient du Grec , que les La- 
• tins ortt imifé en écrivant 
hyac'uithus, ' 

Hyades , f. f. pi. Étoiles. 

Hydatofcopie , f. f. Divination 
• par le moyen de l'eau. 

Hydragogue , f. m. Sorte de 

, médicament purgatif. ^ 







/ 



r 



r 



3/1 HYD 

Hydraulique», f. f. Science cuî 
> enfeigae is conduite oes 
eaux. 

Hydrie , C f. Cruche à met- 
tre de Teau. ^ 

Hydrobéie , £ m. t. de Méde- 
cine. 

Hydrocéle , f. f. t. dç Mé^fecîne. 

Hydrocéphale , f. f. Hydropi- 

. fie de là tête. ^ 

Hydrographe , f. m. Qui a ^ 
écrit iur i^ eaux. 
y Hydrographie, f. f.; Art de 
,naviger h. -defcription des 
eauf^. ^ 

Hidrographique , àdj. 

Hydromantie , f. f. Sorte de 
^Divination qui fe feit par le 
moyen des eaux. 

Hydromel , f. m. Sorte de breu - 
vage. 

HydromphaJe , f. f. t. de Mé- 
decine. 

Hydropique, adj. 11 eft auffi ' 
fubft. 

Hydropffie, f. f. , 

Hydropote , f. m. & f* Qui ne' 
boit que de l'eau. 

Hydrofcope, f. m. Horloge 
d'eau. ' • 

Hydrotique , adj. t. de Méde- 
cine. 

Hygie , Cf. DéefTede la fanté. 

Hygromètre , f. m. Inftrument 
d'Aftronomie. ' 

Hymen , & H y menée , f. m. Di- 
vinité fabuleufe des Payens. 

Hymnaire, f. m. Livre qui con- 
tient les Hymnes. 

HymlSe , f. f, 

L'Académie dit qu'en terme 
d'Églife ce mot eft féminin , 

- & autrement du mafculin 
genre. 



Hymnifte, f. m. Qui &itdés 

Hymne$. 
Hymnologie , f. f. Ch^ncdef 

Hymnes. 
Hyperbole , C" f. Figure de 

Rhétorique. 
HypeVboHqùe ,^adj.* Enflé , 

grx)/ÎR. . 

HyperboHquenïent , adv. 
Hypercritique , aidj^. Cejifeur 
* outré • 

Hyperdulie , f! f . Culte qu'on 

rend à la Sainte Vierge^ 
Hypocaufte , f. m. Lieufouter- 

rain , ou les Romains fai- 

foient chauffer leurs bains. 
Hypochondre, f. m. Prononcez 

hypocQndrc. ■ 

Hypochondriaque ," ^. Pro- 
noncez hypuconanmque. 
L'Académie , le Dia. des 
Arb, Monet &:Binet écri- 
vent de la forte , , parce que 
ces mots viennent du Grec , 
&. font écrits dans cette lan- 
gue originale avec un. chi x- 
' Nos modernes, gensdegran- 

— de précaution , écrivent fui- 

vant la prononciation, hy- 

pocondre , .hypocondriaque , en 

' retranchant la féconde /i. V. 

ma Préf let. H, -v 

Hjj^ocras , f m. Quelques-uns 
écrivent Hippocras, 

Hypocrifié , \. f. 

Hypocrite , adj. 11 eft aufîi fub. 

Hypogée , f. m. t.d'Aftrolo- 
gie. 

Hypoftafe , f. f. t. de TI^olo- 

Hypoftatiquè , adj. t. de Théo- 
logie. 
Jlypoftatiquement , adv. 
Hypothécaire, adj. 

Hypothécairement , 



wcm 

Hj^pothécairemeiit ». tdv. 
Hypothèque , f. f, . " 

Hypothéqué , ée , adj. 
Hypothéquer , v. a. 
Hypothé(e , f. f. t. de Philo- 

fophie. . V 

Hypothétique , àdj. . 
Hypbthétiquement , adv. 
Hypotypole , C f. Figure de 

Rhétorique. 
Hyffbpe , f. f. PlantCi 



Hyfténlgi* , et uéêm- 

d«cihe. . ^ 

Hyflérique, «dj. Qu'il dUt vir 
. peurs. DiVr. if Ant, 
Depuis |k mot hyscintke ju^- 
qu'a de dernier , Richelet 

• n*empl6ie aucun y : il fait 
plus ; Car il retranche une h 
de plufieuf-s mots , fans au- 
cune raifoo légitime. 



71 



vT 




«|- 



.vi 



Kr 



> 



3^4 



3^i*1^%-3^i*i$.%Jk^i*^^ jÉr^ 




I > Su^hntif mafculln ^ la neuvième Itttre ttt CAlphabttf 
& la iroïJUmè dts VoyclUs, 



JA , adv. H eft[ vieux. 
Taa Bachi y f. m. Capitaine 
d'Infanterie chez les Turcs. 
JaSle^, f. m. ' 
Jablér, v. a. 
Jafjot , f. m. 



Jaillir 4 v. n. Acai: 

Cokinot ne fe dit qu*en {Priant 
d'une fource , du fane ou de 
quelque Uqueui/; & V auge- 
las dit q^xerejaiUtr eft plus en 
ufage., / 



Jafjot , 1. m. ' - "*^ê^'- i/ ^ 

Jabotter, v. a. Il eft familier. Jailliffarit , jairiifTante^ adj. 



Jailliflement , f, m. 

Jais, f. m. Sorte de minerai. 

Jalap , f. m: Plante médecinale. 

Jale , i f. Efpece de jatte. 

Jaligny, petite Ville de Fran- 
ce .dans le Bourbonnois. 

Jalon , f. m. Bâton oifon plan- 
te pour prendre aes aligne- 
mensv 



Jac , f. m. t. de Marine. 

Jacée , f. f. Nom de Plante. 

Jacent , ente , adj. t. de Pa- 
lais. 

Jachère , f. f. Terre en friche. 

Jacherer , v. a. Donner le pre- 
mier laix^r à un champ. 

lacht , f. m. Prononcez laque 
forte de bâtiment à mâts & 
à voilesV Quelques-uns écrir Jaloufer , v; à. 
N vent J^M < * Jaloufie, f. f. 

Jacobée , f f. Plante. Jaloux, oufe, adj. vil eft auÏÏî 

Jacobin , ine , f. m. & f. Re- fubft. 

ligieux & Rreligieufe de Jamaïque, f. fl Ifle Tonfidé- 
rOrdre de S. Dominique. rable de l'Amérique. 

Jacobites , f. m. pi. Hérétiques Jamais , adv. 
du Levant. . Jambage , f. m. 

Jaftahcè , (.(, du verbe Ja^er^ Jambe , f, f. 



qui n'eft plus en ufage. 
Jaculatoire , adj. Il n'-a d'ufa§e 

aue dans cette phrafe : Orai- 

Jon jaculatoire. 
Jacinthe. Voyez Hyacinthe. 



ïambe , f. m. Ce mot eft de 
trois fylfeibes. t. de Verfifi- 
cation Grecque & Latine. 

Jambettc , f. f. Petit couteau 
pliant 



Jade , f. m. Sorte de pierre ver- Jambier , f m. t. d*Anatomie. 

dâtre. ' " Jambière , f. f. ChaufTure de 

Jadis , adv. H eft plus en ufage fer. 

. en Poèfie qu'en Profe. lambique , adj. Il ne fe dit 




- n 



^ , JAP\ 

qu*avec le mot de vers, 

Jambon , f. m. 

Jambonneau , f. m. Diminutif 
de Jambon. 

Janifïaire , f. m. Soldat Turc. 

Jante , f. f. Pièce dé bois de 
charronage. 

Jantille, f. f. t. de Charpen- 
terie. 

Jantillier , v. à. t. deCharpen- 
,terie. Mouillez les deux //. 
des mots cy-deffus. ^ 

Janvier, f. m. Premier mois 
de Tannée. ^ ' j 

Janville , Ville de France en 
Çeauffe. 

Janus , f. m. Dieu des , An- 
ciens, 

Japon, f. m. Grand Empire- 
deTAfie. 

Japonois ,.oifë, f. m. ^ f. 

Jappement, f. m. t. de ^Vé- 
nerie. I ^ . 

Japper, V. n. IlTe dit du cri des 
petits chiens. - 

Jaquemart , f. m. 
Figure dp fer qui frape'Ies 
heures fur le timbre *des hor- 
loges. . .. 

Jaquette , f. f. Robe d'enfant. 

Jardin , f. m. 

Jardinage , f. m. Nom «colle- 

aif. * . 

Jardiner , v. a. tl eft de la cou- 
ve rfation. 

Jardinet, f. m. Petit jardin. 

Jardinier, ère ^ f. m. & f. 

Jardineux , eiffe , adj. t. de 
Jouaillier. 

Jardons ou jardes t. de Mané- 
ge. 

Jargeau , petite Vyie de Fraii- 
ce dans la Sologne. 

Jargon, f.^n. 



HM* 



JAR 515 

Jarf;oniier, v. n. y 
Jârlot , f. m. t. de Marme. 
Jarnac , f. m. Ville de France 

dans TAngoumois. 
Jaroflaw , f. m. Nom dé Ville 

dé Pologne & de Mofcovie: 
Jarre , f. r. t. de Marine. 
Jarre- bolTe , f. f . t. de Marine. 
Jarret , f. m. 

Jarreté ,.ée , adj. '■\- 

Jarreter , y. a. & n. 
Jarretière, f. m. t. d'Anato- 

ihie. 
Jarretière ou Jartiere , f. f . 
Jars , f. m. Groffe oie mâle. 
Jas , t. de Marine 
Jafer , v. n. 
Jaferie, f. f. 

Jafeur , eufe , f. m. &f. 
iafmin , f. m. Arbriffeau. 
Jafjje, f. m. Pierre prccieufe. 
Ja{pé,.é^i adj. * 1 

Jafper , v." a. . 

Jalpure , f. f. t. de Relieur, f 
Jatte/ f. f . 
Jattéê , f. f . 
Javar ou javart , f. m. t. 

Manée:c. 
Jave , lifle dans l'Afie. 
Javeler , v. a. ■ ^- -1 

Javeleur , f. m. - {^ 

Javeline , f. f. .^ 
Javelle , f. f . 
Javelot, f. m. 
Jauge , f. f . 
Jaugé , ée , adj. 
Jaugeage , f. m. 
Jauger, v. a. . * - 

Jaugeur , f m. 
Jaunâtre , adj. 
Jaune, adj. 
Jaunet , f. m. ^ , 
Jauni , ie , adj. 

Jaunir , v. a. 

RriJ 



^. ■« 



p^ 



^316- ICO 

Jauni/Te, f.î. Maladie. 
Icare, f. m. Jeune homme fa- 
meux dans la Mythologie. 
i Icelui , icelle , iceux , icelles , 

I ' Pronoms démonftratlfs & 

; ^ relatifs, t. de Pratique. 

j ^ Ichnogntphié , f. f. t. de Céq- 
i métrie. Deflein d'un Édifice. 

! Ichnoçraphique, adj. Qui ap. 

I toartienr à ilchnog^^amie. 

Ichor, f. m. ProijQr»j^ iAçr : 
k^ t. de Médecine.,, **^.?^l(^^" 

Ichoroïde , f. m. t. de thirur- 
L ^gie. ^ _ ■ 

!" Ici ou icy , adv. de lieu. 

Iconoclafte , f. m. & f. Héré- 
tique qui brife les images. 
Iconographie , f. f. Defcription 

des images. 
Iconologie , Cf. Interpréta- 
tion oe plufieurs images. 
Iconomaque , ad;. Qui com- 

.bat ife culte des Images, 
Idéal , aie , adj. 
, , ' Idée , f. f. 

. Idem , adv. t. latin, franci- 
fé./'^- ..J - 

Identique , adj. 
/ Identité, f. f. Parité. , 
Ides , f. f. plur. t. de Calen- 
drier. \ 
Les Ides font le i ^. des inois 
de Mars , Mai , Juillet & 
Of^obre, & le 13. des ^u- 
tre* mois. 
, Idiome^, f. m. Langage 1 de 

chaque Pays. 
Idiopathie , f. f. t. de Méde- 
cine. 
Idiopathique , adf. t. de Mé- 
decine 
Idiot, ote, adj. Il eft auflî 
fubftantif. 
,. Idiotifme*, f. m. 



IDO 

Idolâtre^, adj. 

Idolâtrer, V. n. 

Idolâtrie , f. f . - 

Idole, f. f. 

Idolothyte , f. m. Chofe of- 

. ferte aux Dieux, c 

Idumée , {. f. Pays dans la 

Syrie, 
Iduméen , enne , f. m. & f. 
Idylle , Cf. Poëme. Quel- 
que-uns le font encore maf- 
cuiin. 
Je , p^ronom perfonnel & pri- 
mitif, 
léble , f. f. Efpéce de- Plante. 
Jérémie , f m. Prophète du 

Peuple de Dieu 
Jerofcopie , f fy Divination 
par Pinfpeftion des chofes 
qu'on onroit aux Dieux. 
Jerufalem , f. f. Ville Capitale 

de la Terre Sainte^ 
Jéfuite , f. m. Ordre de Reli- 
gieux inftitué par S. Ignace. 
Jésus, f. m. Sauveur du 

monde. 

Jet , f. m. 

Jetée , f. {. 

. Jeter , v. a. 

Je jette , &g. Je jetois , &c. 
J'ai jeté,&c. Je jetterai, &c. 
Jeton , f. m. 
Jeu j f. m. 

Jeudi , f. m. ' 

Jeun,, adj. Il n'a d'ufâge que 
dans cette façon de paVler 
adverbiale; à jeun. 
Jeune , adj. 
Jeûne , f. m. 

Jeunement , adv. t. de Chafle. 
Jeûner, v. n. 
Jeuneffe , f. f , 

Jeunet , ette , adj. Il eft du 
ftyle familier» 



\j 



IGN 

Jeûneur , ciife , f. m. &f. H 
n'a guère d'ufage qu'avec 
Tadjeâif grand. 

If, f. m* Arbre toujours verd. 

Ignare, adj. 

Ignée > adi. t. Dogmatique. 

Ignition , 1. f. t. de Chymie. 

Ignoble , a4j. 

Ignominie, î*. f. 

Ignominieufement , adv. 

Ignominieux , eufe , adj. ' , 

ïgnorammènt , adv. 

Ignorance , f. f. 

Ignorant , ante , adj. ' 

Ignoré , ée, adj. 

Ignorer , v. a. 

II , elle , ils , elles , pronoms 
perfonnels. 

IJiade , f. f. Premier Poëme 
d'Homère. 

Iliaque , adj. f. t. de Médecine. - 

Ilinois , f. m. Peuple de ià 
Nouvelle France dans l'A- 
mérique. 

Illégitime , adj. 

Illégitimement, adv.* 

Illicite , adj. 

. Illicitement , adv. t. de Prati- 
que. 

Illimité , ée , adj. 

Illuminatif, ive , adj. t. de 
.Dévotion myftique. *~- 

Illumination , L C 

Illuminé , ée , adj. 

Illuminer , v. a. 

Illufion, f. f. 

Illufoire , adj. t. Dogmatique. 

Illufoiremeni , adv. t. de Pra- 
tique. 

Illuftration , f. f. Ce terme 
n'eft pas fort ufité. 

Illuftre, adj. 

Illuftré , ée , adj. 

lUuftrer, y. a» 



IMA . 517 

Illuftriffime, adj. 

Illyrie i f. f. Pays de Jan- 
5;ienne Egypte. 

Iipge f f. f. Portrait. 

l^ger , ère , f. m. & f. 

Imaginable^ adj. > 

Imaginaire j adj. 

Imaginatif, tve , adj.. 

Imagination , f. f. 

Imaginé , ée , adj. 

Imaginer , v. a. . 

Imam ou Iman , f. nr. Miniftre 
de la Religion des Turcs. 

Imarat , f. m. Hôpital des 
Turcs. 

Imbécille , adj. Il eft aufli f. 

Imbécillité ^ {. {. 

Rich. écrit imbecilité : c'eft 
une faute , parce que ce mot 
tire fon analogie du Latin 
imbecilLitki. 

Imbibé , ée , adj. 

Imbiber , v. a. Il eft aufli n. p. 

Imbu, uë, adj. Il ^^J^^ nit 
guère qu'au figuré. « 

Imitable , adj. 

Imitateur, atrice, f. m.'&: f. 

Imitation , f. f. v ^ 

Imité , ée', adj. 

Imiter , v. a. y ^^ 

Immaculé, ée , adj. Sans ta- 

* che. ^ ^ 

Immanent , ente , adj. t. de 
Logique. 

Immanquable ^ adj. 

Immanquablement , adv. 

Immartyrologifer , v. a. Infé- 
rer au Martyrologe. 

Immatéiiel , elle , adj. t Pog. 

"Immatriculation , f. u 
mmatricule , f. f. ^ 

Immatriculé, ée , adj. 

Immatriculer , v. a. 

Immédiat , ate , adj. 



V 



^ 



f-. 



v_y 







./*!, 



T- 



( 



m 



j i8 IMM 

immédiatement , adv. 
Immémorial > aie , adj.. 
, Immenfe , adj. 
Immenfité , 1 . f. 
Immerfion j f. :f 
Immeuble , aJdj. t. dje Pratique. 
Imminent , ente , adj. qui eft 

prêt à^omber ou à arriver. 
Immifcer^ s'immifcer , v. n. 

paf. t. de Palais. - 
ImmiféricordifeuxL, eufe , adj. 

C§ mot fe trouve dans Danet.- 
Immixtion ,, f. f. 
Immobile , adj. 
Immobiliaire ou immobilier , 

adj. t. de Pratique, 
Imiçobilité , f. f. 
Immodération , f. f. 
Immodéré, ée , adj. 
Immodérément , adv. 
Immodefte , adj. 
Immodeftement , adv. 
Immodeilie » i. (» 
Immolation , f. f . ' 
Immolé , ée ,\adj. 
Immoler , v. a. 
Immonde , adj. , 
Immondices , f. f. pi. 
Immortalifé , ée , adj, 
Immortalifcr , V. a. 
Immortalité , f. f.' 
Immortel , elle , adj. 
Immortelle, 1. f. Sorte de plante. 
Immdrtification , f. ,f. 
Immortifié , ée , adj. 
Immuabl/B, adj. 
Immuablement , adv. 
Immunité , f. f . ^ * 
Immutabilité , f. f. 
Imola , f. m. Ville de TÉtat de 

l'Églife , en Italie. 
Impair , adj. ^ 
Impalpable , adj. 
Impanation > f. f. t. Dogmati<* 
^quc. ' 



IMP 

tmpané , adj. t. Dogmatique. 

Impardonnable, adj. 

Imparfait , aite i adj. 

Imparfaitement, adv. 

Impartial , aie , adj. 

Impattialité , f. f. 

4mpaflibilité ^ (. f, ■ ' . 

Impafnble , adj. 

Impaftâtion , f. f. t. de Maçon- 
nerie. - 

Impatiemment , adv. 

Impatience , (. f. 

Impatient , ente , adj. 

Impatienter , v. a. 

s'Impatroni^er, v. n. paf. S'em- 
parer. 

Impayable , ajdj. U eft du ftyle 
jfamilier. * 

Impeccabilité , {. £. J 

Impeccable, adj. 

Impéci^ieux , eufe , adj. Qui 
n'a point d'argent. Ce mot 
& ion {ubû^nnUmpéc umufii'^ 
font mal reçus. 

Impénétrabilité , f. f . 

Impénétrable , adj. 

Impénétrablement , adv. 

Impénitence , f. f. 

Impénitent , ente , adj. 

Impenfé, f. f. t. de Pratique. 

Impératif, adj. m. t. de Grani- 
maire. 

Impérativement , adv. 

Impératrice , f. f. 

Imperceptible , adj. 

Imperceptiblement, adv. 

Imperdable , adj. Il eft du ftyl'.' 
familier. 

Imperfeftion , f. f. 

' Impérial ; aie , adj. 

Impériale, f. f. 

Impériaux , f. m. pi. 

■ Impérieufement , adv. 

Impérieux ', eufe > adj. 



^' 





v.'Mifmf-'"^- 



lue. 



;on- 



Qiii 
mot 



iqiij. 




ram- 






^* 


ftyle 

1 




» 




- 


y 



. ïfnpérîfl&ble , àdj. t. Dogniati- ftnpomnt , ante , ad}. 

4^. Importer, v. n. Qui n'aiTu-. 
Impéritie , f. f . Ignorance. wgf qu*à rinifîmtif & aux 

Imperfonnel , elle , adj. t. de , troifiémes perfonnêf du ver- 

Grammairei be. ' . : 

Iniperfonnellement , adv. t. de Importun , une , adj^ I) eft auffi 

orammaire. lilbfté 

Impertinemment , adv. Importunémcnt, adv» 
Impertinence, f. fl ^v. Importuner , v* a. 

Impertinent , ente , adj. lleft Importunité , f. f; 

auflî fubft. „ Impofant , ante > adj. 

. Imperturbabilité , f. f. Impofé , éc , adj. „ 

Imperturbable , adj. Impç>fer , v. a. 

Impétrable , adi. ImpoTeur • f. m, '» 

Impétrant, ante , 1. m. oc f. Impoiition , f. f. 



:f 



re. 



t. de Pratique. 
Impétration ^ Ç, f, 
Impétrer , v. a. 
Impétueufement , adv. *--' 
Impétueux , eufe , adj. 
Impétuofité ,- f. f. 
Impie , adj. Il efl aufliftib. 
Impieté ^ {. i. 
Impitoyable ,.adij. 
Impitoyablement, adv. 
Implacable , adj. 
Implantation , f. f. t. de Mé- 

uecine. 
Implication , f. f. t. de Bratique. Impraticable , adj. 
Implicite , adj. t. Dogmatique.» Imprécation ,■ f. r. 
Implicitement , adv. t. d*École Imprégnation , f. f. t. de Chy- 

mie. 
^Imprenable , adj. 
. Imprefcriptibilicé > f. f.^ t. de 
Droit. / ^^ 
Imprefcriptiblc , %df. 
ImpreiTe , adj. t. Dogmatique; 
Impreffion , f. f. 
Imprévu , uë , a4^ Voyez Pr. 
au circonflexe. 



Impoffîbiltté ^ f. f. 

Impoflible , adj. 

Impôfte, f. f. t. d'Archii 

Impoftcur , f. m.^Jlr^ quel- 
quefois adi 

Impofture,^^ ;f. 

Impôt.^^ m. 

l!^a|k>tent , ente , ad j«, ^ 

^Impourvu , à Timpourvu ,, adv. 
Nos ancient écri voient i 
l'j^pourrem ; nos modetnes 
veulent impourvû, V. ma Pr»- 
lett. B ^ K. 



& de Jurifpirudence.^ 
Impliqué, ée," tfdj ^ 
Injpliquer , v. a. 
Imploration , f. f. 
imploré, ée, àdj. 
Implorer,— V. a. 
Impoli , ie , adj. 
Impoliteflfé, f. f. 
Importance , f. f. 

dlmpôrtancer'i "^ f. f. FaçOn de linprimé , ée , adj. 
■^ parler adverbiale. Il cft du Imprimer , v. a. 

ftyle familier ÀiiQ^fe dit qu'«a Imprimerie, U f. 

mauvaife part. Imprûneur » C m. 



VkM» 



/ 



3^S 



4«* 



'(/. 



„ r^auiç^-^uimc j 1. jr. i. uc 



Nïimque. 



iicvi ume (jueii (^eiie p'"'«"- 
ou fcmtlabfes : nouvelle hih- 



doma4iiiret i- 



m 



^ 

\ 




w 



y 



1 



V' 



jaô ÏMF 

Impriinufe , C f. ude Pçinture^ 
Improbable , adj. 
Improbatîon , C f. 
Impropre , àdj. . 
Improprement^ ad V. \ 
Impropriété, r., f. ^^ 
Improvifte, adv. Qui n*a cl*ÏP" 
^^ ' lajçc que dans cette façon de 
parler adverbiale : âTimpro^ 
^ vifie. \ 
Improuvcf , V. a. 
Imprudemment, adv. 
Imprudence > f. f.- 
, imprudent , entç , adj. 
Impubère , adj." \ 
Impudemment , actvr « 
Impudence , r. f . . 
Impudent , €nte > adi. Il eft auflî 

Impudicité , f. f . 

Impudique^ adj. 

Impudiquement., aldv. 

Impugner , v. 3. Contèfter une 
Dc^rinc. 

Impuiflancq, C. f. \ 

Impuiflant , ante , adj. 

)ii^ulûf^ ite , adj. t. Dogma- 
tique. 

^pulfion, f. f. 

ïmpunéinetxt « adv. 

Impuni iie, ad). 

Impunité , f. f. ., 

Impur , ure , adj. 

Impureté y (,i. 

Imputation , {. i. t. de Finan- 
ce & de Pratique. 

Imputé , ée.» ^&^, 

Imputer, v. a. v 

Inabordable « adj.j . 

^ Inacçeflible^ adj. 

Inaccbmmpdable » adj. Il eâ du 

" ftyle £unilier. 

Inacco{fad>le , adj. * ^ 

-%uu;coûtiuBé> ^ riuij. Çc moi 



^ /^-f 



INA 

'efl houv^u , mais il n^ pas 

grand crédit. 
Inaéhon , f. f. . 
InadmiiTible , adj. ^ 
Inàdvertence , f: f . 
Inafieâatidn , f. f. Ce mot 
^ rt'eft point reçu. . 
.InalienjiJ^j^^ adj. 
InaUiailefiadj. 
- Kichelet a eu tort d*^rire 

inaliahU^ parce que ce mot 

cft dérivé (ïallidJict où il y 

a deux U. 
Inaltérable , adj. . 
InamifTîbilité , f. f. 
Inamiflîble , adj. 
Inanimé ,éS^ adj. • 
Inanition, T f . . r • 

Inappercevable , adj. 
Inapplicable , cadj. 
Inapplication >(. f. 
Inappliqué , ée , adj. 
Inappréciable, adj. Hors de 

prix. 
Inarticulé, ée, adj. 
Inattendu , uë , adj. 
Inattef\tion , f. f. 
Inauguration , f. f. 
Inca , Inga , Ynca ou Ynga , 

f m. Nom des Rois du 

Pérou. 
Incahotable ,, adj. Qui ne ca- 
hote point. 
Incamération , T. f. t. de Chaii- 

cellerie Apoftolique. 
Incamerer , v. a. Unir quel- 

?Lie droit au Domaine du 
ape. 
Incantation , f. f. Paroles &^ 
. cérémonies que font les Ma- 

ficiéns pour invoquer les 
émons. 
Incapable , adj. 
Incapacité» CL 

locanut 



QUI veut dire la moitié d'une Herbergement , f. m. 
iphére. \ Herbeux , eufe , adj. 



.« < 



fNC 



fK<î 



ftt 



Incarnait ou incamà(iiff , t tm tfïcHtAte , t4j. t. de Cliirttrgi 



Couleur de Rofe. 



Incitation ^ 1 f. 



Incamatif , ive, adj. t. de C}lii- Incité « ée « adj. 



nirgic. 
Indurnacion, f. f, 
Incarner ^ s'incarner, v. n. p. 
Incartade, f. f. Infulte. 
Incendiaire , adj. 
Incendie ,(. m. 
Incertain-^ aine, adj. ^ 
Incertaioemem , adv* 
Incenitude j f. f. 
InceiTaminem , adv. / 

Inceifible , adj. t. dçJtirirpr\^ Inclut» ufe , adj. 



Inciter 4 v. a. 
Iftcivil/ Be»ad^. 
Incirilemèm j adr^ 
'^hcivilifé / f . 1 
Indémence , r f. 
Inciinaifon > f. f. t« de Géo- 
v^jnétrie, ■ ' 

Inclinant, anrè,a^.; 
Ind'matiôn , f. f . * 
Incliner , t. a. 



Inciu£rcifitnt . «dr/ . 
Incognirp, «dy. * 

IncombuiHble , ai^. i)J: 
Incomolcnruàible , téf^ r^. èp 
Géométrie. 



dence. 
Incefte , f. m.^ 
InceAueufemetlt ,^ adv, ^ 

Ihcefhieux , eu^ a >i<)i- & ^' 
Incharitablè ,ja$* Qui n*a pas 

de charité. Ce mot eil nou- Inçonùnôdant , ame , adj. )> 

veau : On a mèrae hazardè^ Ilffcommodé , ée ^ adjv 

Inçkarûé ; mais ni Fun ni Incommode , adj. 

l'autre de ce$ mots ne font Incommodémcrtt , ter. 

fui vis. Incommoder, v; a- 

Inchoatif , ive , ^dj. t. de Incommodité» f. f. 

Grammaire. ' Incommunicable , adf. ; 

Inçicatrifable y adj. t. de Chi^ Incommmabilité , f. £1 n d« 

nirgie. Pratiqfue. 

Incidemment, adv. Incommiïtable, àdj. 

Incidence, f. f. t. de Géôm^-: Incommutabfement , * adv. 

trie. ■ ' -^ Incomparable, adj. 

Incident , f m^ ^ Incomparablement , adv. 

Incident , ente , a(Ç. Iricomparabilité , f. f. 

Incidentaire , f m. Jncompatiblé , adj. 

Incidenter, ▼. n. Fdre naître Incompatibilité, i. f. 

desincidens. IncoinSétetament , adv. t.àe 

Incinération , f. f. t. de Cby;- Pratioue. 

mie. Incompétence, f, f. 

lacirconcis, ift, adj. Incompétent, enté, adj. t, de 

Inctriçoncifion , f. f.^ Pratique. 

Incifer , v. a. Incompofite , ad), t. de Mu; 

Incifif, ive , adj. t. de Mé- fiqué. 

dedne. Incompréhenflbilité , f. f. 

I^ciiioQ , £ £ Incompréheniible , adj. 



1 



Hermétiquement ^ adv. 



» Heurter , V. a, 



/ 



«21 INC 

Incontp^iftflîble j »dj. Qui tA 
peut être comptiraé. 

Inconcevable, ad j. 

In^nduite y UX 

incongru , uc , adj. t. de 
-Grammaire. 

Ifïcongruëmerit , adv. 

Incongruité , T. f. 

inconnu » uc , adj.^ 

Tnconiféqucnce , T f 

Incrpnfidétation , f. T. 

Inconfidcré , éc , àUj. 

Inconfidérémcnt , adv. 

Jncorifoiable , adj. 

Inconlola^cmcnt , adv. 
, Inconftammcnt , adv. • . 

IncQnAance ,' T. f. 

Jnc^iiAant , ante ^ adj^i^ 

IncomeOable , adj. 

Inconteftablcment , adv. ■ 

încontincmmcm , adv. 

Incontinence , f. f. 

Incontinent , ente , adj. 

Incontinent , adv. 

Inconvénient , f. m. 

Incorporante , L f. t. Dogma- 
tique. * , 

In/orporation , f. f. 

Incorporé, éè, adj. ^ 
• Incorporel , elle , adj. 

Incorporer, v. a. . 

Incorrigibilité , f. f. . ^ - 

Incorrigible , adj. . w - 

Incorruptibilité , f. f. . 

Incorruptible , adj. , ,' 

Incorruption, f. f t,.de Phy- 
fique. 

Incredibilité , f. f. t. de Théo- 
logie. . 

Incrédule » adj. 

Incrédulité , i . f .^ 

Incréé , éée , adj. 

Incroyable , adj. 

IncruÔation , f. f. o^^ 



*> 



IND 

tiurrufté , éc , adj. ' ,. 

Incrufter , v. a- / 

Incubation , f. f. 

Incube , f. m. 

Inculquer , v. .a. 

Inculte , adj. / *• 

Incurabilité ^ i. i. 

Incurable , adj. Il e A auflirubf 
-ftantif. 

Incurables , ^> m. pi. Maifon 
fondée pour les pauvre* ma- 
lades. 

IncurfiôHs^^. f. \ 

Inde , f. f. Grande partie de 
TAfie. 

Indécemment , adv. 

Indécence , f. f. 

Indécent , ente , adj. 

Indéchiffrable , adj. 

Indécis, ifc , adj. . ' 

Indécjinable , adj. t. de Gram-' 
maire. 

Indécrotable ^ adj. Il ne fe dit 
qu'en plaifanterie. 

Inaéfendu , uë * adj. 

Indéfini , ie ,i adj. 

Iiidéfinhnént , adv. 

Indéfini (Table , adj. il eft du" v 

" ftyle familier. 

■ Indélébile, adj. 

Indèliberé, ée , adj. t. Dogma- 
tique. 

Indemnifer , v. al Prononcer 
comme s*il y avoit un <î en 
place du premier e. 

Indemnité , f. f. 

Indépendamment , aijv. 

Indépendance , f. f . 

Indépendant , ante , adj. 

Indépendantifirie ,^ f. m. Se<^5 
des Indépëndans. 

Indétermination, Cf. 

Indéterminé, ée , adj. 

Indéterminément, adv. 



Voyez BvkdùQ àc Charles Hoc , i. m. >ortc de jeu cVe 
Ediciine. cartes. y 



InHévot , • ote , adj. 
Indévotement i adv. 
Indévotion, f. f. 
Indeii , f. m. Mot pris du Latin* 

qui veut dire U tahU d'un li- 

vre. 

Indicatif, f. m. r. de Gram- 
maire. 

Indication , f. f. 

Indice , £ m. 

Indicible ^ adj. 

IndiâioA , f. f. 

Indien , enne , C m. fit f. & tdj. 

Indifféremment , ady. 

Indifférence, (. f. / 

Indifférent, ente , adj. 

Indiffércntifte y f. m. fit f. Sor- 
te (THérétiques. 

Indignât , f. m. Naturalité. 

Indigence, f . f . 

Indigent , ente , adj. 

Indigefte , adj. 

Indigeftion, «. f. 

Indignation , f. f. 

Indigne, adj. ^ 

Indigné , ée , adj. 

Indignement , adv. 

Indigner , v. a. Il eft auiïi n. p. 

. Indignité ^f. f. 

Indigo , f. m. Pâte faite avec 
une plante qui fert à teindre 
" eu bleu. 

Indiqué , ée , âdj. " 

Indiquer, v. a. 

Indireft , ede , adj. "^ 

Indireôement , adv. 

Indifciplinable , adj. 

Indifcret , ette , adj. 

Indifcrétion , f. f. 

Indifcrettement. adv. 

Indifoenfable , adj. 

Indifpenfablement , ady. 

Indiipofé , ée , adj» 

Indifpôfer , v. a* 



rt%i 



313 



Indifpofition, t f. 

Indiilolubilité , f. f. t. Dogma- 
, ticpe. 

Ifidiflbluble , adj. / 

Indiinblublement , adv. 

Indiftinâ , inâe, adj. 

Indiftinâement , adv. 

Individu, f. m. t. Dof^matiqué. 

Individuel , elle > adj. t Do- 
gmatique. 

In£viduellement , adv. t. Do- 
«natique. 

Inaivb , ife , adj. t. de Prati- 
mie. 

Indiviûhilité , f. f. t. Dogma- 
que. 

Indivifible , adf. 

Indivifiblement, adv., 

tedix-huitf f. m. t. de Li- 
brairie. 

Indocile , adj. 

Indocilité , f f. 

Indolence , f. f. 

Indolent, ente, adj. Il eft auffi 
fubft. r . 

Indomtable , adj.,J^yez Dom^ 
ter. 

Iridômté, ée, adj. 

In-douze, f. m. t. de Librairie. 

Indu , indue , adj. 

Nos anciens écrivoient in- 
dcu , nos modernes écrivent 
iHdâ, Voyez la Pr. Ict. E , 
& l'article du Circonflexe. 

Indubitable , adj. 

Indubitablement , adv. 

Induôion ^ f. f. 

Induëment, adv. 

Induire*, v. a. 

Induit , induite , adj. 

Indulgemment , adv. 

. Indulgence , (. f. ^ 

Indulgent , ente , adj. 

Induit , f. m, Conceffion. 

. Ss ij . ' 



• te 



jaonoré , ee , ad;. 



V^ 



< : • 



1*4 ÏNE 

Indultaire , f. m. 
Induftrié , f. f. 
InduArieufenient , adv. 
Indudrieux , eufe , ad;, 
Jlndut , C in* t. 3e X^iturgic^ 
Inébraînlabie , ad;. 
Inébranlablçncjit > ad^. 
Iiiei&bUiti ; f. f. 
Intîffibl^ , ad/, t. Dogmatique. 
Inef&cable » adj. 
Inefffôif , ivc , aOi), Ce terme 
cil nouveau , 6ine (e trou- 



Inextinguible l ad;. 
Inextricable , adj. Qui ne (4 

peut démêler. 
IH&illibilitè , f. f.< 
JU^ûllible » adj. 
InftâUiblement , adv, 
Infimâble , âd;^ 
In^mafit , ante « adj, du vdv 

be infamgr , <jui n'a^us d'u£iT 

Infamation^ C f. Noted'infa^ 
mie. 



ve que-4anf> f'Abçé de Ij^ In^vne , àd). 



Trappe. 
Inefficace V «•)• 
Inefficacité , f. f. 
Inégal, aie , adj. 
Inégalemenr, ady. 
Inégalité , T. f. 
liiénar^le , adj» 
Inepte » adj. 



à 



Infamemem » ady. Op doutf 

de l'u/age de Ce mot. 
Infiuner, v. a. Rendre quelr 

gu*un infâme. ^^ 

lïifamie , f. , f. * 
Infant , àhte , ad^. 

jBnfans des Rois d'£(pagn« 

6i ^ Portugal. 



Jjieptemem , adv. U eft de peu Infanterie , /. f. 

d'iifagé , fi même il en eit. Inânticidç< f. m. t. de JuriiV 
Ineptie, Ci. Le/ Tepronon^ prudence. 



ce comme une 5. 
Inéptiifable , adf. 
Inelperé , ée , ad;.. . . 
Ineipérément , adv, 
InemmaM(2, adj. «^ 
inévident , enté , adj. 
Inévitable, adj. 
Inévitablement , adv. 
ïnexiftitude, f. f . 
Inexcufable, adj. 
Inexécution , f. f. 
Inexorable , adj^ 
Inexorablement ,^ady. 
Inexpérience , . f. f. 
Inexpérimenté , éc , ad; 
Inexpiable , adj, ^ 
Inexplicable » ^d;. 
Inexprimable , ad* 



Jlnratigabilité ,' f. ^«icq^k. 

Infatigable , ad;. . 
' Infatigablement , adv. \ 

Infatué , ée , ad;^ V 

Infatuer, v. a. 

Infécond , onde , ad;. > 
>^Infécondit^, f. f. 
^^feft câé , adj. 

Infeâer , v. a. ^^ 

Infeâion, f. f. 

Inféfidté , r. Ç ' 

Inféodation, £ f. 

Inféodé , ée , adjp 

Inféoder ,.vt a. * 

Inférer, v. 'à. 

Inférieur , eurcj adj. 

Inférieâreipem> adTv D a P^^ 
d'ufaçe. 



X 



* / 



JncxpugnabJe , adj. U tfeû d'u- Inférionté » f. f, 

^ fagequ^ 43AJI k ^yh fyk Infernal «aie ^^41» 

ic^nu.. 



» Houblon , i. m. 



Infcrtilç , adi. 

Infertilité , f. f. . 

Infefté , éc . aaj. 

Infeâer , v. «• 

Infidèif , adj. Qyèlquct-imr 

écrivent UMtiXUtà wff 

fubiL ^ 
Infidélité, r. £ . 
Infideliement , w^v^ 
Infini , ie , adj. 
Infinimem, tdv. 
Infinité, f. f. 

Infinitif , f. m. t. dtGnmmt&rt, 
Infirmatif, ive, adj. t^dePa- 

laif. 
Infirme . ad). Il cft tuflî fubft. 
Infirmer, v. a, t. de PaUii. 
Infirmerie , f. f. 
Infirmier , crc , f. m. âc f. 
Infirmité, f, f.. 
Inflammable , adj. 
Iflàmmation , f. f . 
Inibmmatoire , aâj. 
Inflexibilité, f. f. 
Inflexible , adj. / 
Inflexiblement « adv. 
Inflexion , £ f . 
Infliaion, C f. t. de Palais. 
Infliâive , adj. t. de Palais. 
Infliger, v. a* 
Influence, f. f. 
Influer, v. a: 

In-foiio i r. m. t de Libraire. 
LiformattQCl, C X t. de Prad- 

In&iine, adf. * 

Informé , éc , adj. 
Informer» v. a. 
Infortune, f. f. 
Infortuné, 'éc., adf. 
Infiraôeitr* C m* t. Doginati- 

que, 
Infraâbn, f. f. t .Doftmati^ae. 



WG îH 

lafhiôueux , eUfe » ad|. 

Infiis, ufe, adj. 

Infiifer , V. 9. 

Infiifion » T. f . 

'^IngénidEr , C n. 

Ingénieufement » adv. 

Ingénieux . eufe , adj. 

Ingémy ué, adi. 

Insénuement , adv. 
Tous nos anciens ont. écrié 
de la forte : tô^ Joubert 
ic Richelet écrivent iiifM- 
mânt. Voyez, ma Pxmce air 
Circonflexe & aux Adver- 
bes. 

Ingénuité, Cf. 

Ingérer , iWeref-, ▼. n. ptC 

IngoUbd^ f. m VlOe du Dli^ 
ché de Bavière. 

Ingrat , ate , ad|. m. & f. 

Ingratement , adv. Il a trâs« 
peu d*uiage. 

Ingratitude , f. f. 

Ingrédient , f. m. ^ ^' 

Innabiia, adj. t. de Juri^ru* 
dence. 

Inhabilité, f, f. 

Inhabitable , adj. 

Inhabité , ée , adj. 

Inhérence , C f. t. de Pliilofo- 
phie. 

Inoérent , ente , adj. t. Dogma- 
tique. • 

Ii|hiber, v. a. t. de Pratique. 

Inhibition, f. f. t. de Irad- 
que. 

Inhumain, auie> adj. Il eft 

«uffi TttÛL 
Inhumainement^ 'adv. 
Inhumanité:, C ù 
Inhumation, Cù 
Inllumé, ée, adj.' 
Inhumer > Vt a» 



». 



* 



\^ 



K noux. 



,, Huitaine , i. 4. iNomuic tui- 
kélif de ibuit. 



■•irV»». 



l> 



316 INI 

Injeâion , f. f. 
Inimaginable, ad j. 
Inimitable, adj. 
Inimitié , f. f. 

nintelligible , adj. ^ 

nintclligibilité , f. f. 

njonâion , f. f. 

nique « adj, 

niquemcnt , adv. 

niquité, f. f. 

nitial , aie > adj. t. d*Iifipn- 
merie. 

niticr , v. a. t. de Pratiqua. 

njurc , f. f. 

njurier , v. à. 
Injurieufemcnt , adv. 
'niuricux., cufc , adj. 

njufte, adj. 

njj^ftcment , adv. 

n)ufticé, f. f. . 

nné , ée , adj. t. Dogmatique. 

nnocemment , adv. 

nnocence, (. f. 

nnocent , ente , adj. 

nnocenter , .v. a. E)éclarer un 
homme innocent. 

nnombrable , adj. / 

nnombrablement , adv. 

nnominati^, f. m. pi. Ce font 
les Académiciens d'Italie, 

nnov^euf , f. m. 

nnoVation , f. f. ; 

nnové , ée , adj. - 
Innover , v. n. ' 

nnumérable, adj. 

nobfervation t 1 . f. . 
nofficieux , adj. m. t. de Jurif- 

prudence. 
nofficiofité , f. f. t. de Jurif^ 

«prudence Romaine, 
nondation , fi f . 
nondé , ée, adj. .. 
nonder , v. a. 
nopiné > ée , adj. 



Inopinément, ady. 

Inouï , ïe , adj. 

In pace , t. de Monaftére. La 

prifon des Moines. , * • 

In-promptu^ t. pris du Latin , 

qui fignific fur U champ. Des 

in-promptu , plur. fans x. 
Inquart , t. de thymic. 
In - quarto , f. m^ t. de I4r 

braire, 
ïnquiet, inquiète «adj. 
Inquiété, ée , adj. 
Inquiéter , v. a. . 
Inquiétude , f . f. 
Inquifiteur , f. m. ' 
Inguifition ^ (.(, 
Iniatiabilité , f. f. 
Infatiable , adf. 
Infatiablertient , idv. 
Infcicmment , adv. U ne fe 

dit guère. 
Infcription , f. f. 
Infcrire , v. a. û eft auflTi n. p. 
Infcrutable , adj. m. &f, 
Infçu, f. m. A fon inlt^u. 
Infede , f. lii. / 
In-feize , f. m. t.Mc Libraire. 
Infémination , f. f . 
Infenfé , ée , adj. U eft aufTi f. 
Infeilfibilité , f. f. 
Infenfible , adj. 
Infenfiblement , adv. 
Inféparable, âdj. 
Inféparablement , ^dv. 
Inféré , ée , adj. 
Inférer , v. a, 
Infertion , (. £: 
IrifeiTibn rC f. t. de Médecine. 
Infidieufement, adv. Il n'a d'ii- 

fage que dans le ftylefoû- 
' tenu. 
Infidieux , eufe , adj. Il n^ 

d'ufage que dans leftyle foû- 

tenu& dans laPoëfie. 



INS 

Infigne, adj. 

Infinuarit , ante , adj. 

Infinuation , f. f. ' ' 

Infinuatif, f. m. t. Dogmati- 
gue. 

Infinuer , v. a. 11 e0 auffi n. [k. 

Infipide , adj. v * 

InfiDidité, f.f: ^; 

lûfirtcr, V. n. • 

Infociable , adj. 

Infglenimeht , ady. ' - 

Infolence , f. f. 

Infolent, ent^, ad). Il eft auffi t 

Infolite , adj. t. de Prati4uc, 

Infolvabilitc . f. f. ^ 

Infolvablie , adj. % . 

Infoluble , adj. 

Infomnic » (. f. 

Infoûtenable , «dj. 

Injpcéteur , f. m. 

Inmiration , f. f., 

Infpirer , v. a. 

Inlpruck, f. m. Ville d* Alle- 
magne , Capitale du Tirol. 

Inftabilité, f.f. 

Inftallation , f f. 

liTftaUé, ie, adj.. 

Inftaller , v. a. 
Ces trois derniers mots ti- 
rent leur analogie-des Latins 
ïnflallatio , inflallar< : ainii 
Richelet a tort d'en retran- 
cher une /. 

Inftammènt> adv. 

pdarice , f. f . 

Inftant , ante , adj. 

Inftantjf. m. 

àUlnftarit, adv. ' 

Inftantané , ée,, adj. 

à rinftar , adv. t. de' Pratique 
emprunté du Eatin. 

Inftauiranba , f.,f. Rétâbliffe- 

V ment ïuii Temple. 

Inftigàteur , trioe , f. mi Ôt f. 



Infttgation , f. f. 
ïnftiguer^^ v. n. 
Inftilîer , V, a. 

Ce mot nous vient du Latin 
' infliîlare : ainû on ne doit pas 

en retrancher une / comme 

Richdet. 
Inftinél , f. m., 
ïnftitue^; , ^v. n. 
Inflitut, f. m.Plur. inftituts.» 
InAitutaire '« Cm. t. 4*Écol« 

de Droit. N^ 
InÀitutes , f. m. pi. Livret 

d« Droit. 
Inftituteur, trice » C-m. &f. 
Inditution , f. f. 
înftruôif , ivc , adj. 
Inftruâion, f. L 
Inftruire , v. a. Qui fe con- 
jugue comme conflruin, 
Inflruit y ire , adj. 
Inih'uinent , f m. 
Infirumenral , aie , adj. 
InArumenter , v. n. t. de 

Pratique. 
Ihfuffifammeqt , adv. 
Infuffifance > f f. 
Infuffifant , ante , adj. 
Infukire , adj. Il eft auffi £ 
Infultable , ad). Expofé à Tin- 

fulte. 
Infulte* f. f. V • 
jnfulteri v. a. 
tnfultant , ante , adj. - 
Ihfupporûhle » adj. 
Infupportablement , adv. 
Jnfurmpntal>lc , a(ij. 
Tntariffable , ^dj. 
Intégral , aie , adj. *" 

Intégrant , ante , adj. ^ 

• Intégration j f/ f. 
Intégre , adi. , 0. 

Intégrité , /. f . 
latégument, f. m. t. d'Anatom; 



' 



Hypothécairement 



*^- 



Intelleâ, f. m. t.' I^O|fniSn^i0é. 

Intèlleaif, ivt, adj. 

latdleâion , f. f. 

fntellcôuel , elle » ^. ^, 
. ïnteHig emin e m , 'iàv. 

uitiéffigeHict I T/f. 

IntelUgeat, ente^adj. 

Intelligible « adj. 

ImelU^blernent , adr* 

ime mp é r aminent , adv. ' 

lacetnpérance^ f.<f. 
Oa.trQuve inumpéftnèi 'nni 
« , dant <|iielf(uét uvctiofi^ 
naires^ pleins de ftitt«s , yy 
la tilîcé tin jutix fcsnn ]P»f^ 
communs que les boits : tl yt|s 
faut pas iè -fier k leur difâiQ- 

Kapne » qui lit Vaut "ibro- 
oient fien. 
ImeÉipéraiit » anfe , adj. IJ 

eftauflifubft. 
Intémpéré , *c-, adj. II vkUlit. 
Intempérie y f f . 
Intendance , T. f. 
Intendant . ame , f. m. 6c f. . 
Intenté ,ée> adj. 
Intenter ^ v. a. 
""Intention 9 £ f . " 
Intentionné 9 - éè , adj. 
lixttntionnel , t^Uè , adj. ^ 
Intentionner , v. a. . 
Intercadant » f. ra. t. de Mé» 

decine. 
Intercalaire , adj. Qui eft in- 
féré dans une autre. ' 
Intercahtion^, f. X 
. vlntercaler , v. a* '1^ 

' Intercéder , v. n. ; '^. 

Intercepté , ée atiÇ; 
Ijatercepter, V, a. ! 
Intercrâtion*, ,f. f; h E>ogB^tt. 
^ IntercefTeiu- , fini. 
Interceffion , f. f. 
Ib te r coft a i • ak » adj. t. d*A- 
natonie. 



intercuffion , f. f . Ce mot 4 
trouve rtreméfit ; on dit 
plutôt incûr/bn. ^ 

tmerdiftiofl , f. fl 

|[|ttç«dire , v^ a. <^ Te catk- 
jùgttè CQWhlne coHtftdire. 

Inèer£t ^ C niw 

Interdit, ite, adj. 

Intereflknt , ante , adj. 

IntereA, ée , adj. 

IntcrcCer , v. a. • 

Intérêt^ Cm* 

1itteH<âion, f f, 

Ln«t|etef , v^a. 

Intérieur , eut^ , a^. 

Intérieurement , ady. 

Intérim , t 01. Bjlot tmpnun& 
du Latin qu^ èoiploîe quel- 
quefois pouK dire rentre- 
temps.. 

Interligne , f m. 

Ihterlinaire , adj. 

Interlocuteur , i. m. 

Int^lbcution , ^( f. t.é^ Vr^- 
tique. Il eâ^âiÀifuMl, 

Interlope , f. m. t. de >farine. 
Le Trévoux écrit Intirlapu. 

Interloquer, v.. a. t. de Pra- 
tique, jfcûd, '' .' 

'Intertnéde f. m. 

Intennédiaire , adj. t. Dogma- 
tique. 

Intermédiat « ate , idj. 

Interminable , té\. 

Intermiffion» /. u 

Intermittence '» f. f. t^ dé Mé- 
decine.*^ , * 

Intermittent , ente , td). Mad. 
Furet, Dén. 

" Ofl troavéJiÂietiiûttéua avec 
4m tf dans Rkhelet & Jou- 
bctt ; c'eft une feute. On 

doit écxxTtfiévn intirmiitentt , 

' itanie du latin inmmittens. 

Interne r 



îftferne 9 . sidj. 

Ihterfiér » v. a. Ce mdc eft 
introduit dçpuisgcuptr un 
trés-gnuid Mafi;tflrtt : Son 
cétuf s'tfi inttmem^c celui de 
fin ami. Cette exorefllion (^ 
roit énergique a u elle étbl^ 
reçue 

nternonce # f. m. 

ntjerpeilatiôn , ï. t t, dePt' 
laïs, ^ . 

Interpeller , v. t. 

nterpolareur , f. m. Cefui qid 
ajoute quelifue choie 1 un 
Écrit ancien. 

nterpolation , f. f * • 

nterpolerv^t. 

nterpofé , ée7 *^l' . 

Interpofer , ▼« m. t. UopOÊr* 
tique. 

nterporitioif # f. f.' 

nter|>rétation , f. f < 

nterpréte » T. m. & f. 

nterprété, ée^ad). 

nterprèter » v^ a. 

nterrégne , C m. 

Interrex , f. m. Mot Latk qull 
fi^ut bien franci^sr. 

ntcrrogaM, ad). 

nt^ogSteur , f. m* , 

Interrogatif « iye » a^< t. de 
Grammaire. 

nterrogatiôn » f. f . 

nterrogatoire » f. m. f. de 
Pratique. 

nterrogé , ée , adj. 

nterrogcr, v. a. 

Interrompre , v. a. U (e con- 
jugue comme rompre* 

nterrompu , uë , ad). 

ntemiptiony f. fc 

Interfeàion^ f. f. t. de C5éô- 
'métrie. 

Imerfiice , f. a. t de Droi^ 



Intervalle » f. m. Aesd. Fur. 

DéOUi f Joitherf, 

Ce liiot tire fon analogie du 

Latin imérréUum : ainfi 00 

doit récrire avec ^^ux U , 

non pas uitervéU ^ comme 

Richelet. 
Interyenant ^ ante » adj. t. de 

Pratiqué. Il eft auffi fubft. 
Intervenir,, v. n. 
Imervcntion , f. f . 
fnterrerfion, f. f Diverfioru 
lûttftat, ate., adj. m.^f. t. 

de Pratique. 
I nt e i -ve r > l r , v. a. SouAraire» 

confondre* des dacef /iet pie* 

cei , fiic. 
Imeftin , ine , àd|. 
Inteftin , T. m. l.,et intefUns , 

4, m. plur. 
Imeftinaire « f. m. Certain 

Ouvrier ou ArtiTan. 
Intcftinal , adj. t. d*Anatoinie« 
Inthrdniiation «Cf. 
Inthrdoiler , v. a. 
Intimation , f. f. 
Intime » adj. Ilefltdli f. 
Intimé . ée , part, âc iîihft. t. de 

lurifprudence. 
. Intiménient » anv. 
Intimer , v. a. t. de Pratique; 
Intimidation , f. f . 
Intimidé j ée« adj. 
Intimider» v. a. ^ 

Intimité , f. f . 

Intinôion , f. f. t.^ile Liturgie. 
Intit]alation , f. f. ^ 
Intituii^, ée, ad}. 
Intitule^^ V. a. 
IntolérÀle, adt. 
Intolérance , (. f. t. Dogma.* 

tique. - 
Intolérant 9 f. m. t. DogiiUH. 

Tt , 



V- 



33^ \ ,INT 

Intonation , f. f. 

Intrados , {. m, t. d*Archite- 
dure. 

Intraitable , adj. ^ 

Intrant , f. m. t. de la Faculté 
des Arts. 

-Intrépide, adj. 

Intrépidité , C f. 

Intrigant, ante , adjt II eft 
quelquefois fubft. 
■) Intrigue ^ C {. ^ 

Intrigué , ée , adj. 

Intriguer , y. a. 

Iritrijçueur , eufe, f. m. & f. 

Intrinféque , adj! t. de Philo- 
fophic^ 

Intrinféqucmeht , odv. 

IntroduAcùr , ttice , f. rn. & f . 
. Introduction , f. f. 
* Iiuroduire , v. a. 

J'int'^uis . tu introduis , il 
introouit: nous introduirons, 
vous introduirez , ils intro- 
duifent. i'introduifois , &c. 
J'introduifis , &c. J'ai intro- 
duit , 6lc. rintroduirai , &c. 
Intrâiduis , introduirez. Que 
j^introduil'e; &c. J'introdui- 
rois, &c. Que j'introduififle, 
que tu introduififles, qull in- 

, trQduisît : que nous intro- 
duifyiions , que vous intro- 
diiififfiez , qu'ils introduiJfif- 
fent: ïhtroduifant. 

Introduit , ite , adj. 

Introït , f; m. f^ ' 
Intrus , ufç , part. paf. du 
verbe intrute , qui n'eft point 
en ufagè^ Il eu auffi fubft. 

Intrufion , f. f. /ouiffance 
d'un Bénéfice , fans en avoir 
un titre. 
Intuitif, ive, adj. t.deThéoL 
Intuitivement, àdy . t. de Théo- 
logie. 



INV 

Invaincu^ adj. & fubft. 
Invalide , adj. Il eft quelque- 
fois fubft. 
invalidément , advl 
Invalider , V. avt. de Pratiqutii 
Invalidité , f. f. 
Invariable , adj. 

Invariablement ,'adv. 

Invafipn , f. f. 

invcéfeve, f. {. ' . 

Invcôiver, v. n. 

Invendu , ué , adj. Mot nou- 
veau. 

Inventaire , f. m» 

Inventé , ée , adj. 

Inventer , v. a. 

Inventeur , tricc , f. m: 6l L 

Inventif , ive, adj. 

Invention y f. f. 

Inventorié ^ ée^', adj. 

Inventorier , v. a. 

Inverfable , adj. Oui ne peut 
vcrfcr. Ce mot eft tout a fait 
nouveau. 

Inveffe , adj. f. t. d'Arithmétj^ 
que. 

Inycfti , ie , ^dj. 

Inveftii^, V. a. 

Inveftiflfement , f. m^ 
Inveftiture , f. f. 
Invétéré , ée , adj. . 
tnvétérer , s'invétérçf, v. n. p^ 
Invincible, adj. 
Invincibilité, f. f. 
Invinciblement , adv. 
Inviolable , adj. 
Inviolablement , adv. 
Irivifible adj. . 
Invifiblément , adv. 
Invitateur, f. m. 
Invitation , f. f. 
Invitatoire , f. m". 
Invité, ée, adj% 
Inviter, v. avj r 



JOl 

Invocation , f. f ^ 
Involontaire , adj. * 
Involontairement , adv. 
Involution, f. f. 
Invoqué, ée, adj. 
Invoquer, V. a. 

InuTité, ée , adj.. - 

Inutfle , àdj. 
Inutilement, adv. 
Inutilité , f. f. 
Invulnérable , adj. ' 
Joaillerie , f. f- Quelques-uns 

écrivent JouaiUerie. -^ - 

Joaillier, iere , f. m. & f. 
Quclqucuns écrivent JouarU 
litr. 

' Job, f. m. Nom d*un Patriarche '^ 
du Vieii^x Teftament. 

Jobclin , f. m. Sot, manière 
' de-CQ^u. 

Jocclin , f. m. Petite Villc'dc 
Ffiince en Bretagne. *. - 

Jocriife , f. m. t. injurieux. Il 
, eft bas. °v X 

Jodcict, f.. m. Badin, folâtre. 

Joie , f. f. • ., 

Joignant , ante , adj. » 

Joignant , prépofition. 

Joigny , f. m. Petite Ville de 
Frartce en Champagne. 

Joindre, v. a. 

Je joins , tu joins , il joint : 
nous joignons, vous joi^ 
gnez , ils joignent. Je joi- 
gnois , &c. Je joignis , &C. . 
J'ai joint;, &c. Je joindrai, 
&c. Joins , joignez. Ouç je 
joigne , &c. Je joinqrois , 
&c. Que je joigniffe , que tu 
joignifles, au*il joigmt ; que 
\(y nous jqjtgniflîons , cjue vous 
joignim&L^ qu'ils jojgniflent. 
Jacquier, écrit ]e joinds , tu 
joinds , // joind ; maU ^e w'eft' 

plus rufege. 



. JON 3ji 

Joint , f. m. , 

Joint, jointe, adj. 

Jointque, conjonélion. Il vieil- 
Ut. 

Jointe, f. f. Affemyée , union. 
Ce mot nous vient d'Efpa 
Çne ;^mais peu Ifcté. 



vieni 




Jointe , adj. t. de Wrané[ 

Joinrée j f. f. 

Jointure ^^i. i. 

Joinvillc ,* f. m. Ville de Fran- 
ce dans^la Champagne. 

Joli , ie , -adj. Il cft aufTi fuhrt. 

Joîit^t , ctt«à, adj. pimimirif 
de joli.'^ll n'a guère d'iiâgei 
an'au fcminin', & dans \lc 
"rtyle t'ayiilicr. 

Joliment , adv. . / 

Joliveté , f. f. ll.n';i g^icre d*u- 
Tagc qu'au nlvît^cr. 

J^as , r. m. Uè*dcs douze pe- 
tits Prophètes , ' k 

Jonc , f. m.fycnrcde P|ante. 

Jonché , ée *, adj;- 

Jonch.èc , (. (* 

Joncher , v. a.' 

Jonchets , f. m. pi. / 

Jonftion j f. (. 

Jongler , v. n. 

Jonglerie , ' f. f. 

Jongleur , f. m. Charlatan. Ce 
mot & les deux» cy-deflus 
font vieux. > 

Jonque , t. de Mariné» 

Jonquille , f f. Pleur. 

Jotte , f: f. t. de Marine. 

Jôuailler , v. n. Ileft du ^yle 
famiher. • 

Joviant, ante , adj. Qui aime 
à jouer. 

Joubarbe ou joubarbe , f. f. 
Plante. 

Joué , ée , adj. 

Jôud', f.^f. ^ 

_. - Ttii 



-/ 



1^ 


-" 


..i ; 


• ■ 


\ 

i^ 


> 



/ 



33 î JOV 

Jouée , f. f. t. de Maçotmerie, 

Jouer, vT-ri. fans «, 

Jouet , f. m. 

Joueur , eufe , f. m. & f. 

Joufflu, uë, adj.lleftciufty^ 
le familierl 

Joug , f m. On fait fentir un 
peu la lettre finale, même de- 
^ vant fine confonne. 

Jovial , aie , adj. 

Joiijou , r. m. Il eft familier. 

Jouir , V. n. 

Jouiffancc , ■ f. f ' 

Jouifl'ant, antc , adj. 

Jour , f., ffi. Bon jour en deux, 
mon. 

Journal , adj. m. 

Journalier , ierc , adj. 

Joumaliftc ? f m. 

Journée , f f. 

Journcltemcnt , adv. 

Joiifc , (. f. Combat ^ cheval. 

Jouter ,' V. n. 

Joûtcrcaux , om jofitcraux , f. 
m. t. de Marine, 

Jouteur , f. m. 
\ Jouvehce , f. f II eft vieux, 

\J[ouvenceau , f m. H ne fe dit 
qu'en raillerie. 

Joyau , C m. Au plur. joyaux. 
Il eift vieux , & n'eft plus guè- 
re en ufage que dans le fly- 
le de Notaire. . 

Joyeufe , petite Ville dç Fi'an- 
ce dansleVivarès. 

Joyeufement , adv. 
Joyeufeté , f. f. 11"^ vieux. 

Joyeux , eufe , adj. 
preau , f. .m. Ormeau ^lar- 
ges feuilles. 
Iracibld , adj. t. de Philofophie. 
If é , f. f. Il eft vieux , & n'eft 
d'ufage que dans la Poëfie , 
& dans le ftyle fpûtenv, ^ 



IRR 
Iris , f. , fi EfÇet de l'Arc-en- 

Ciel. 
Iris , f. f. Divinité fabuleufe. 
Irlande , f. f. Une des deux 

grandes Ifles Britanniques. 
Irlanddt^ , oife , f xn, & f. 
Ironie , f. f Figure de Rhétori- 
que. 
Jronique , adj. 
Ironiquement , adv. 
Iroquois , oife, f. m. & f. 

Nom de Peuple. 
Irradiation , f. f. t. Dogmat. 
Irraifoniiablc , adj. t. Dogma* 

tique. . 

Irrationnel, elle , adj. 
Irréconciliable , adj. Il n'eft en 

ufage oiie dans l'Ecole. 
Irréconciliablcment ^ adv. 
Irréfragable , adj. Il n'eft en 

uCage que dans l'École. 
Irrégularité , f f. 
Irrégulicr , icre ,. adj. 
Irrt^u lié rement , adv. V 
irreligieurement , adv. ^ 

Irréligieux , eufe , adjp 
Irréligion , f f . 
Irrémédiable, adj. 
Irrémédiablement, adv, 
IrrémifTible , adj. 
Irrémifîîblement , adv. 
Irréparable , adj. 
Irréparablement , adv. 
Irrépréhenfible , adj. 
Irrépréhenfiblemerit , adv. 
Irréprochable , adj. 
Irréprochablement, adv, 
Irréfiftible, adj. 
Irréfiftiblement , adv» 
Irréfolu, uë , adj. - 
Irréfolument f adv. 
Irréfolutioiî , f. f. 
Irrévéremment , adv; 
lrréyérçi?çç , ( f. 



:»»»**•'* 



^ ISL 

Irrévérent y ente, adj. t. Dog- 
matique. 
Irrévocabilitf , f . f- 
Irrévocable , adj. .i 

Irrévocablement, adv. ^ 

Irrifion , f. f. Ce mot eft un 
peu vieux , mai$ on peuf 
s'en fervir^ 
Irritation j f. f. 
Irrité, ée , adj, 
Hrriter , v. a. 

Jrroration , (. (. Sorte de tranf- 

y^ plantation dont on fe fcrt 

pour la cure de certaines 

maladies. » . * 

Irruption , f. f. . 'l 

Uabelle , adj. Il çft auiïi fùb^ 

Aantif. 
IfaKa, f. m. Grand ChambcU 

un du Grand Seigneur. 
IfHiîionc , adj. r. de ôcomctric. 
Ifambroy , f. m. Sorte d'Étoffe. 
Ifis , f. m. Nom d'une fauflc Di- 
vinité. 
Iflande, f. f. Idc de l'Océan 

Septentrional. 
Iflandois , oifc , f. m. & f. 
Ifle , C f. 
Ifle-Bouchard , f. m. Ville de 

France en Touraine. 
Ifle-de-France , Pays dans la 

France. 
Ifle- Jourdain , petite Ville de 

France en Armagnac. 
Iflot , f. m, t. employé dans 
les Ordonnances. Petite Ifle. 
Ifolé , ifolée , adj. Acad. 
Bâtiment , colomne ou mai- 
fon dét^hée de tout. 
Ifolement , C m. t. d'Archite- 

fture, 
Ifoler , V. a. 

Ifomérie , f. f. t. d*AIj;ébre. 
Kop , t, de A^ariner' 



ISS Î5J 

IfpaKam , f. m. Ville fil Capi- 

taie de la Perfe. 
Ifraël , f. m. Surnom ^onné 

par TAnge à Jaç^b. 
Ifraëlite , j. m. Ôc f. Nom cjb 
Peuple. 

liTam , ante , adj. t. de BlaTon. 

Iffas , f. m. t. de Mariiie. 

liTer , V. a. t. de Mariiie. 

Iflbire , f. m. Ville de Franc» 
dans la Baffe Auvergne. ^ 

Iffoudun , f. m. Ville de Fran- 
ce dans le ficrry. 

Iffu, ué » adj. 

Iffué", f. f. iortic. 

Ulhmç, f. m. t. de Géoflra- 
phie. ' 

lAric , f. m. Province d*lialie< 

Itaclé , f. ^m. t. de Marine. 

Italie , f. f. Régi<)n d'F.uropc, 

Italien , cnne , (. m. ft/ f. 

Italique , ad|. & (ub. t. d'Im- 
primerie. 

Item , adv. Mot pris du Latin. 
IleAauffifub. 

Itératif, ive , adj. t. dePrat. 

Iférativcment , adv. 

Itérato , f. m. t. dc.Pratique« 

Itinéraire , f. 'P^'^^ z' 

•Jubé, f. m. Tribune; 

Jubilation , f. ft -^ 

Jubilé , f. m. ^^ \^ 

Juc , f. m. t. de Ména'ge de 
Campagne. 

Jucher, v. n. It eft aiiflî "• P- H 
. Juchoir, f. m. Lieu où fe 
mettent les poules. „ 

Judaïque, adj. Voyez Préf. 
let. ï. 

Judaïfer , v. n.' 

Judaifme , f. m. 

Judica, t. de Bréviaire. 

Judicatum , t. de l'Hiftoire Eo-^ 
défiaftique. -1 




V 



Judicaturé^ i. f 

Judiciaire ,_ ad j. 

Judiciaire , f. f. Il éft du fty- 
le familier.. 

Judiciairement , adv. 

Judicieufement , adv. 

Judicieux, eûfe, adi. 

Judith , f. f. Nom d'une Hé- 
roïne Juive. ' 

Jugé ,' ée , adj. 

JugeT Ç. m. 
. Jug^em^nt, f. m. 

Juger , v^iu 

Jugulaire^ adj. Il cA aufTi fub. 

Juif, ive , f. m. & f. ■'■. 

Juillet , f. m. Septième moi» 
de l'année. 

Juin, r m." Sixième itîbii de 
l'année. 

Jujube , {.{. Fruit. 

Jujubier ,. f. m. Arbre. 

Juiveric , f. f. Demeure de» 
Juifs. "J • ,' , _ , 

Julep, f. m. t. de Pharmacie. 

Jules , f. m. Petite Monnoie 

. «l'Italie , valant environ 
cina fols. 

feint Julien , f. m. Efpece de 

f)rune. 
iers , r m. Ville du Cercle 
de Wcftphalieen Allemaene. 
Jumeau , melle , adj. & (7 m. 

• & i^xt^. ^ ^ 

Jumelles , f. f. pi. t. de Char- 

pentérie. 
Jument , f f . 
Junon , f. f.. Déeffe de la Fa- 



f. f. Affemblée , Con- 




t. ^ burlefque- 
_ oue Ton donne à Jupi- 
:r en badinant. # 



JUR 

Jupfter , f. m. Le Maître des 
Dieux du Paganifme. 

Jupon , f. m. 
Ménage , Danet & les an- 
ciens , comme Dupuys & 
Baudoin , écrivent )uf]p€ , 
C" juppon avec Aenxffp , parce 
_^ que , félon Ménage ces mots 
viennent de l'Allemand jnppy 
dont les François ont fait 
juppon y & les ttaJiensytf/^^o- 
n^.'Mais du Cange rapporte 
plufieurs autorités qui prou- 
vent que dans la baffe Lati- 
nité on a dit /i//7a. Voici fcs 
termes : Jupa , veji'u talaris , 
Galice , jupe , & jupellum , 
Picardis lupel , <j///» jupon. 
Ainfi on aoit écrire ces Jeux 
mors avec un feu! /». 

Jurade , f. f. Mcmblèe de 
l'Hôtel de ViHFde B.our- 
jrieaux. 

Jurande, f. f. Qiarge parmi 
les Artifans. 

Jurât , f. m. Confiils & Échc- 
vins de Bourdeaux, 

Juratoire , adj. 

Juré , ée , adj. Il eft aufli fubft. 
& fc dit dans les* Corps des 
Artifans , de ccuîf oui Ibnr 
prépofés pour faire oblcrver 
les Statuts à ceux de leur 
' métier. 

Jurement , f. m. ~^ 

Jurer , v. a. * 

Jureur , eufe, f. m. &:f. 
iJOridique, adj. 

Juridiquement , adv. ^ 

Jurifconfulte , f. m. 

JuriiTdiftion , f. f . 

Quoique cette manière d'é- 
crire réponde fort bien à l'a- 
nalogie de ce mot , & ait été 




V^- ' 



Hc 



/ 3VS 
en ufage chez nos anciens i 
comme elle i*eft encore au- 

i* ouf d*hui chez tous nos bons 
'raticiens , néanmoins Ri; 
chelet & Jfoubert ont jygé à. 
propos d'écrire JurîdtHion 

' fans/, parce qu'on pronon- 

^ ce de la forte , felon^ TAca- 
démie. Mais cette raiJon n'eft 
paSk valable. Il y en a d'au- 
tres qui écrivent Jurîdiêiion 
avec un / circonflexe ; ce qui 
répugne à l'ufage , à l'éty- 
moloeie & à la prononcia- 
tion de ce mot. 

Juri (prudence , f, f . 

Jurifte , ,f. m. 

Juron, f. m. Façon particu- 
lière de jurer. 

Jus , f. m. Liqueur. 

JuTque & jufques. Jufques-là , ' 



JUS- lie 

juf9unci,jiifqu'à,'&c. * 
Jufouiame, Cf. Plante. 
Jumon , C f. 

Jude-au-corps , f. m. . 

Jufte, adj. / / 

Juô«md«t , ad V. 
/ufteffe/C f. * 
Juftice, f. f.. r 

Juiliciable , adj. 
Jufticier . iere, f. m. & f. 
Jufticier, v. a. 
Juftifiant , ante , part. 
Juftificatif , ive , adi. t de 

Palais. ; 

JufliAcation ^ f. f. 
Juftifié , ée , adj. 
Juftifier , v. a. 

/uxtapofition ^f f t. Dogm;*. 
tique. 

Ixéutique , f £ Art de prciv» 
dre les oifeaux 4 la glu. 



O -' 



\ 



'^9^^ 



« 



1p 



»■ iMw^vj:^* 






(acanut 



, I 



.^, 



1^ Abin ott kébih , fùbft. nt 



.f 



Mariage contraâé pour 

quelatte temps pami les Mi^ 
"\ hometans &les Perfes. 
VjCaifersberg ^ VUle de FAlfice. 
Kan, f. m. Ceft ai Perfe ce 
^ que font en France les Gou- 
verneurs deProrinte. 
, Xapigi-fiachi , f. m. Officier 
du Grand Seigneiur, qui a 
< . foin des portes du Palais. 
Kuut : Voyez Carat. 
Karkrone , Maifon des Manu- 

fadures Royales en Perfe. 
Kaznadar-Baclii , Cm. Grand 
Thréforicr du Roi de Perfe. 
Keiri , f m. Nom que les 
Apothicaires donnent à la 
violette. ^ 

Kermès , f. m. t. de^ Phar- 
macie. 



, f. f. THrétor du 
Grand Seigneur. 

Kiler , f. n^jf. La Fruiterie du 
Grand Seigneuf. 

Khuneifter , f, m. Wom d'Of- 
fice dans plufîeurs Villes 
d'Allemagne. ^^ 

Kobalthimi, f. m.' Efface de 
pierre dure qui fe trouve 
dans les mines d*arçent. 

Konigsberg, f. m. Ville dans 
la Haute Luface. 

Kuttenberg , f. m. Ville de la 
Bohème 

Kyrielle ,- f. f. Litanie. 

Kyrie -éléïfoh , f. m. Partie 
de la* Mefle , où l'on invo- 
que Dieu. 

Kzel-Bache , f. m. Ornemenî 
detétedesPerians. 



N, 




u 



è 



ui;uujC. 



lad&Mi, £ ù 



lACOmpréneniiouite , i. i. 
Ificompréhenfible , ad). 



",' J»'. w 



" v 



■■-".VV» ".»'■■ 



****^*^«^** 



* 

L ) SuhfUnt^ ftmitun, Cefltuu Uttre €onfonn€ U^Ut ^ & l*oh* 





LA j ardde des noms fe^ 
minins. , Au plur. Us. 
Là 9 adv. de temps & de lieu. 
La la , ^on de parler Êuni- 

liere. 
Labeur ,« f. m* Travail. 
Labeurer , v. n. Hors d^ufâge. 
Labial » aie , adj« t« de Palais. 
Labile, adj. 
Laboratoire , f. m. 
Laborieufement , adv. 
Laborieux , eufe , adj. 
Labour, f. m. 
Labound>le« adj. 
Labourage , C m. 
Labouré , ée , ad}. 
Labourer , v. a. 
Laboureiu*, f. m. 



Iiacet» f. m. Académie ^ Dan: 

Âici. foui, 

Rkhelet écit /It^/, L^ery 

mais cette orthographe ne 

▼aut abiblument rien, i»^ 

- parce qu'elle ta contraire à 
rufagpe : a!*, parce qu*oa 
pourroit confondre le ver- 
oe lacer avec laffir , ÙLÛ" 
guer. 

Laceure , f. f. t. de Tailleiu'. 

Lâche , adj. V.. Pr. let. i. 

Lâché 4 ée , adj. 

Lâchement , adv. 

Lâcher g v. a. 

iLâcheté , f. f. 

Lacinié « iée , adj. t. de Bo- 
tanique. 



Làbiunum , f. m. Arbre qui ^ Lacis , f. m^ Ouvrage de fîl 

une efbece de citife. ou de foie. 

Labyrinme , f. m. Laconique , adj. 

Ce mot vient du Grec que Laconiquement, adv. 

les Lanns ont imité en écri- -Laconiime , f. m. Façon de 

vant/^ri/zMiu :ainfi Riche- ^parler concife. 

V let a eu tort d'écrire Ztf^irixt/r. Eacrymal , aie , adj. 

Lac, f« m. Amas d'eau dor- Lacrymatoire , f. m. Petit 



mante. 
Lacedemdne, f. £ Andenne 

Ville de Grèce. 
Lacer, v. a. 
Lacéradon , f. f . 
Lacéré , ée , adj. 
Lacérer, V. a. Déchirer. 



vdTe dont fe fervoient les 
Romains pour renfermer les 
larmes. 

U y en a qui écrivent lacrî" 
mâle, lacrimatoire ,. comme 
Joubert ; c'eft une feute, 
parce que ce mot tire foa 

Vt 



Incruitation , i. f. 



indetermmenîcnt^dv. 



analogie du latiil Uerymd ; 
^i eit un coiàpoii^ de par- 
ticule Gféque ^ ft ^ mar- 
3ue de rattgmeatation 9 & 
u mot Grec ufif^r , qui fi- 
gmAc froid , les larmes n'é- 
tant qu*une humeur froide 
qui defcend du cerveau. . 

Lacs , f. m. pi. Cordon délié. 
On ne prononce point le c. 
Joubért écrit la^s & lacs , 
comme l'Académie , qui don- 
ne le choix des deux au Pu- 
blic. Richelet écrit laqs & 
las. Cette dernière façon d'é- 
crire ne vaut abfolument 
rien. Pour moi , je foûtiens 
que laqs eft la manftre d'é- 
crire la plus ancienne & la 
plus conforme au Latin la- 
^ueus , d'où ce mot François 
tire fon étymologie. Mais 
la pratique de l'Imprimerie 
Royale eft d'écrire lacs , 
comme on peut le voir au 
bas des Édits & Déclara- 
tions imprimées au Louvre : 
ce qui en' a formé dans le 
Royaume nxi ufage prefoue 
géné«;il, fuivant le Pro verte: 

Rcgi> ad exemplar totus çpmpù' 
il'uur orbis, 

Laftée , adj. t. de Chirurgie 
- & d'Aftronomie- 

Lacune , f. f. Le vuide qui fe 
trouve dï^ns le texte d'un 
Auteur. 

Ladanum ou labdanum , f. m. 
t. de Pharmacie. " 

Ladre , adj. 

Ladrerie , f. f. Sorte de ma- 
ladie. 

Laetare , t. de Bré^'iaire. 

Lagny , f. m. Petite Ville de 



LAI 

riile de France. 
Laeophtalmié y f. f. t. de Md^ 

decine. 
Lagune , f. f. Ce font cli^s ca^ 

nauic qui partagent la Ville 

de Venife. • 

Lai , laie , adj. Laïque. 
Laiche , f. f. Efpece de maus 

vaife herbe. . • 

Laid , laide , adj. 
Laideron , f. f. Jeune fille ou 

femme laide. 
Laideur j {,i* 
Laie , f. f. La femelle du (kns 

Çlier. 
Lame , f. f. 
Lainage , f. m. 
Laineux , eufe , adj. 
Lainier , iere , f. m. & fem; 

Qui vend de la laine. 
Laïque , adj. Ce mot eft de 

trois fyllabes.. 
Lais > f. m. t. des Eaux & 

Forets. 
Laiflade , f. f. t. de Marine des 

Galères. 
LailTe , f. f. Corde pour me-. 
, ner des levrjers. 
Laiffé , ée, adj. 
LaîfTées , f. f. plur. t. de Vè-^ 

nerie. 
Laifler , v. a. 
Laifles , f. f. pi. Terre$ que la 

mer a laiiTées fur le rivage. 
Lait, £, m. 
Laitage , C m. 
Laite ou laitance , f. f. 
Laite, ée, adj. 
Laitée, (J, t. de Chaffe. 
Laiteron , vulgairement Lace^. 

Ton , f. Jti. Plante. 
Laiterie , f. f. Lieu où Ton 

met le lait. 
Laiteux» euiè, adj« 



LAM 

Lîiirier , f. m. t. de Fondeur; 

Laidere, f. f. 

Laiton , f. f. Sorte de cuivre. 

Laitue y f . f. . 

Lamanàge , f. tn, t, de Marine. 

Lamanetu* , f. m. t. de Marine. 

Lambale , f. m. Ville de Fran- 
ce en Bretaene. 

Lambalois , oile » C m. & fr 

Lambdoide, adj-^»d^Anatomie« 

Lambeau, f. m. 

Lambel , f. m. t. de Blafon, 

Lambefc > f. m. Ville de France 
en Provence. 

Lambin, ine , f, m^^ f- 

Lambinéi" , v. n. 

Lambbtirde , C m. t. de Char- 
pehterie: 

Lambrequin , C m. t. de Blafon. 

Lambris , f. m. Plafond. 

Lambrifle , ée , adj. 

Lambriffer, v. a. 

Lambrufque , ou lambruche ^ 

j f. f. Vigne fauvage. 

Lame , L î. 

Lamentable , adj. 

Lamentablement , adv. 

Lamentation , f. f . 

Lamenté , ée , adj. 

Lamenter , v. a. 

Lamentin , f. m. Gros poiflbn 
de mer. a- 

Lamie, f. f. Monftre Marin. 

Laminer , v. a. Mettre en 
lames. ' \ 

Laminoir , f. m. t. de Monnoie. 

Lampas , f. f. t. de Manège. 

Lampafle , ée, adj. t. de iBlaf. 

Lampe, f. f. 

Lampée , f , f . Grand verre de 
vin. 

Lamper, v.a. Boire beaucoup. 

Lamperon, f. m. Petite lan- 
guette f{ui |iço( la inédic 



tAN m 

dans une lampe. 
Lampion , f. f . Sorte de petite 

lampe dont on fe iêrt dans 

les illuminations. 
L«unpf<ûe f C f. PoiiTon do 

mer. 
l^amproyoa , f. m. Diminutif. 
Lancaftre , Ville éc Province 

d'Angleterre. 
Lance 4 f. f. 
I^ancé , ée , adj. 
Lancer , v. a. ^ 
Lancette , f. f. 
Lanci , f. m. t. d*Architeôure; 
Lancier , f.' m. Qui porte une 

lance.' 
Lancoir , f, m, 

Landaw , f. m. Ville de Fran- 
ce en Alface. 
Laiide, f. f. Grande étendue 

de terre , où il ne vient que 

des bruyères. 
Landemeau , Ville de France 

en Bafle Bretagne, 
les Landes , Contrée de FraH'» 

ce dans la Gafcogne. ^ 
Landgrave , f. m. Prince ou 
, Seigneur Allemand. 
Landgraviat , f. m. Terre d*un 

Landgrave. 
Landi , f. f. Foire , qu'on tient 

à St Denis en France. 
Landie , f. f. t. d^Anatomie. 
Landier , f. m. Grand chenet 

de çuifme. 
Landrecy , f. m. Ville de Fran- 
ce dans le Haynaut. 
Landreux , eufe , adj. Infirme. 
Laneret , f. m. Le màXç du la- 

nier. 
Langage , f. m. Idiome. 
I^ange , f. m. 
Langey, f. m. Petite Ville de 

France eu Touraine. 
yvij 



. lage ({Uf fX9B9 Mr »»//« H^>J^ iiueru^u > «uc ^.«luj, 



«40 LAN 2 

Langhac > f. m. ViUe dé Fnui« 
ce en Aavtrgne^ . ( * 

LangOfi,f. m. Pe^teVilbde 
F rahce' en Gafcogne^ . 

Langoui^uiêmeiit , adv^ 

Langoureux 9 euTe > adj. 

I^Çoufte, f. f. Sorte d*écre- 
viflede mer. 

Langres, C m. Ville de Fran- 
ce en Champagne. 

Langrois , C m^ Contrée de* 
France. 

Langrois , oife » f. m. & £< - 

Langue , f; f. ^ 

Languedoc y f. m^ Grande Pro^ 
vincè de France. 

Languedoçhien » eiuie, C m* 
& f. 

Languette » f. f- 

Langueur, C f. 

JLanguever ♦ ▼. a. Vifiter la lan^ 
guè «rulj'pôrc. 

Langueyeur , f. m. ^ 

Languier , £ m. C*eft la langue 
^ la gorge d'im porc quand 
elle font fumées. 

Languir , v. n. 

Je languis, tu languis^ il 
languit : nous l^guiflbns , 
vous languirez , ils languiT- 
fent. Je languiffois , &c. J'ai 
langui , &c. Je languis ,. &c. 
Nous languinjes , vous lan- 
guîtes , ils laneuirent. Je lan- 
guirai, &c. Languis, lan- 

. guiflçz. Que je languiffe, 
&€. je hnguirois , &c^ 

LanguiCamment , adv. 

Languiilant, ante, ad}.> 

Lanice , adj. U n'ad'ufage qu'a- 
vec le mot Bourre. 

Lanîer, C m, Oifeau de leurre. 

Lanière y f.f, 

Lmaoy , f. m. Ville de Fran- 



, tAF 

ce dans les Pays-Bas, 
Lonfquenet, C m. Xeuprohibé, 
Lanter ou leater ,.y* atvt de 

Chaudronnier, '. ^,. 
Lanterne , f. f. 

Lanremeau $ T. m, t, de Salines . 
Lanterner , y. U. Veiller « être 

iitéfolu. 
Lantemerie» f. f. FadaUè. 
Lanternier» iere^ f- m. ^L 

Qui fait ^ vend des lanter* 

nés. 
Lantémîftes » f. m. Nom de^ 

Académiciens de Touk|ufe. 
Lantiponnage . f, f. Ce terme 

eflbas. 
Lantiponner , v. a. Tenir dés 

difcours frivoles. Il eft bas. 
Lanture , f. f. t. de Chaudron^ 

nier, 
Lanturlu , forte de mot fami» 

lier , mais peu ufité. 
Lanufure , Of. t. de Plombier. 
'Laon, f.m. Ville de l'Me dç 

France & Capitale du Lao* 

nois. 
Laonois ,' f. m. Contrée dft 

France. 
Laonois , oife , f. m. & f. " 
Laper, v. a. Boire en tirant de 

veau avec ta langue. 
Lapereau, f m. 
Lapidaire, ^^ • ^ 
Lapidation » f. rm. Supplice de 

ceux qu'oli^'^aflbmmoit à 

coups de pierres. 
Lapidé j ée,.adj. 
Lapider, v. a. ■ 
Lapidlfication ^ C C t. de Chy- 

mie. • . 

Lapidifîer, v. a. Réduire les 

métaux en pierre, 
Lapidiâ(pe , adj. 
Lapin/ige» f, ul^ù . 



uuuimer» v, é. 



-- T ' j ' -y ' T-. . ' - ; ""■"" ^' /•■•""iî.-l^'. V 



■ ' . ' l^^^^K^^ l 



^iT'^Tîf^rr^^p^j^s^ppsFT^ 



Ut 



Lafns» i^m. Sorte de pieire Larmoyer « v. ^i/ Fleuret^' ^^ 

prèd^. ' LarfDon, lartonneflë«%tt*&:£. 

Lap^> one, tnl.|cf. ^^^ IdrronoeaaVt m. Diiiamttif 
laMKniie 9 Cf. Grand Atrium de larroo. * .. 

osVEutppe, ^^" las» interjeâ$ofl plaindre. 

LaM , C m. ude Drok. n n*a Las , lafle , adi. 

ûVi£i|e qu*au ûngoiier^ Ji Lafcif « îve » adj. 

tapsd^umps^ Lafcivement » adv. 

Laps A fev adj. H n*a guère d*u- Lafciveté ^ f. f. 

uigequ*àvec le râupikatif Lapant» aAtè« ad}^ 

ALaquais ^ f. m. V ^ Lraflet ,, y. a. ^ t 

Laque, f.^f. Sorte de goiimîe< iLaffitude > f. f. 

^ qui vi^nt des Indes Orienta* Late » £ £ t. de Coutume. 

les. Latent y. ente» adj. ' qiû e& 
Laquelle , relatif fem. caché. ^ \ 

Larcin, f. fh» Latéral» aie» àdf;^ 

Lard , f. m^ ^ à Latere, t. dont on Ce ièrt 
Lardé, ée» adj. f pour qualifier les Cardinaux 

Larder, v. a. ** . que le Pape envoyé pour 

Lardoire f f. f. Légats. ♦ 

Lardon , efpece de Gazette de^ Latier » , f. m, t. de Coutume. 

Hollande. Latin , ine « f. m. <&f. &adi. 

Lardon , f. m. Latineùr f. m. Eipéce de Pe- 
Lares , f. m. pi. Ce font les dant. ^ 

Dieux domefliques des Latinifer, v. n^ Donner une 

Payens. terminaifoh Eiatine. 

Large > adj. Latinité , f f. 

au Larçe , £içon de parler ad- Latinifme, f m. Tourdephra- 

verbiale. fe propre à la langue Latme. 

Largement , adv. Latinifte , qui fçait le Latin« 

Largefle , C f. Libéralité. - Latiter , v.- a. t. de PalMs, 

Largeur, f, f . Latitude, f.f. t. de Gébenipliie. 

Largue , f. m. t. de Marine. Latitudinaire ^ £m. & t & adj. , 
Lar^r » y. a. t, de Marine. t. de Théologie. 

Langot» C m^ Efpéce de fla- Latomie.» f. £ Carrière. 

geolet hors d'ufage. Latran , f. ul Palais de Rome. 

Larin, f. m. MonnoiedePerfe. Latrie » £ f. t. de Théologie. 

Larme» £ £ Latrines » ££ pL 

Larmier» £ m. t. d'Ardûte- Latte, ££ 

durfe. Lattcr » V. a. Garqîr de lattes. 

Larmoyant» ame, £ m & £ Layabo, £ m. t. de FÉglife 

nomdeSede. & d'Image. 

Larmoyant » anté» adj. Lavage» £ m* 



I \ 



inopine , 6e , aaj 



tenu fX. U4US m I vrvj 



-V*?- 



I4« * ' tAy 

lirai. Ville de¥naff{éui$ 

, le Maine, :^:^^, -^j ^-M^c, i T 

Lavanidb, ££ fl«p,^pma- 

Lavandier, f»^^^' Officier dt| 
Roi. ^ 

Lavandière» i. f. 

tavange, f. f. Grande quanti- 
té de neige qui tombe tout à 

"^oup des moatggneis. » 

Lavaret , f. m. ^rte de poif- 

Lavafle^ f. f. II fe dit de la 
plqie, loirfqu^eile tombe tqtit 

/■'.a coup./,'.;" '■"'.■^' 

Lavaut|^. m. ViDede France 
dans^||aut Languedoc. 

Laudanum , C m, t. de Cliy^ 
■ ' :mie. /:"" ._ ■ •...'.'.:.■ 

Laudes , C f» m.'Ceft ime des 
parties de rOffice divin. 

Lavé, ée, adj. 

Lavemain, r. m. Petit réfervoîr. 

Lavement, f. m. 

Laver, v. a. 

Lavette,, f. f^^ Petit torchoi» 
pour laver la vaifFelle. 

Laveur, euTe , f- m. & f. 

Lavis , t. de Deflînàteur. i 

Lavoir, f. m, 

Lauraguais, f. m, Contrée de 

. France dans le Haut Lan^ 
guedoc. 

Laureole , f. f. Sorte de plante. 

Lauribl , f. m. ' Petite Ville.de 
France dans le Dauphiné. 

Laurier , f. m. Sorte d*arbre. 

Laufaiuie, f. f. Ville de SuifTei 

!tauferte , petite Ville de Frang- 
ée dans le Quercy. ^. 

Lauterbourg , f. m. Ville d*Alr- 
Ace. ^ 

Lautrec , f. m. Ville de France 
xians le Languedoc, 



LEC 

Laviire , C f. V. Pré. let. & \ 

Laxatif, ivc. adj.'^:iit :>r^ <^^ 

Laye , route çoiipée ^^ ^^i^ 

«..une fbrét. ," * *' :,.: ,:\ ^ 

tmr , V. ait. db j^aui1& 
xoréts. „ j '.-C" rW- \. r| 

Layette, C (.Tvt^i^imol' 
rè où Ton ferre des papiersf 

Layettier , f. m. 

pères de S; Lazare^ .Clercs fté- 
l^iers d*uhe Congrégation 
yiftituéeparS.YînCent. On 

, les appelle ZiZ{Wm4i^. 

Lazaret, f. m*. Lieudefliné à 
retirer les peftiferés. . 

Lazarite « f. m. Chevalier de 
S/Lazare. ^ 

Lazzi , f. m. Aûîon, mouve- 
ment , jeu de théâtre. 

Le , 'article des noms mafcu- 

lins. 
Lécanomantie » f. f. Sorte d^ 

divination qui fe fait avec 

un plat. 
Lèche , f. f , Tranche fort min* 

ce de quelque chofe à nian- 

Lèchefrite , f. f. 

Léché , ée > adj. 

Lécher, v. a» 

Leçon , f. f . 

Leâeur , f. m,^ 

Lecht , f. m. t. de Marine. 

Le{lionnaire , f. in. t. de Litiir* 

Lecloure , f. f, VUfe de France 
en Gafcogne. Oi^ dit aufli 
■ - Laiilpure, 

Le£ïure, f. f. ^ 

Léde , f. f . t. de SaJîhes. 
Lédum , ott léde , f. m. Plan* 

Légal , aie , adj. Qui concer* 
lie û loi. 



1^ J ' II ' ' ' — "^ 



i '■• 




lif 



iégalement^ adv* 
LégailUàticm , f. €• , ^ 

Légâlifer, v.a. ' ,t^. 

L^at » f. m . Aiobaflkdëuilr iia 

Kpe; - 
Légataire j^ fé de tout 'genre; 
Légatine/ ir. f. Sorte d^étofe* 
Légation, f. f. 

Lége , adj. t. de Marine. j 
Légende, f.f. 
Léger , ère , adj. 
à la Légère, adv. 
Légèrement, adv. 
Légèreté, f.f. 
Légion, f f. 
Légionnaire ; f. m. Soldat dans 

une Légion Romaine. . 
Légiflateur , trice , f. m. & f. 
Lègiflatif, ive, adj. 
Légiflation , f. f. t. de Droit 

public. '. 

Legifte , f. m. Celui qui fait 

Erofeffion de la Science des 
.oix. 
Légitimation, f. f. 
Légitimé , ée , adj. 
Légitime , f. f. 
Légitimement , adv 
Légitimer , v. a. 
Légitimité , f. f. 
Legs, f. m. 
Légué, ée, adj. 
Léguer , v. a. 
Léjçume , f. f. 
Lelde , f. m. oà Léyden , f. f. 

Ville du Comté de Hollande. 
Leipfick, f. m. Ville de la 

Haute Saxe. 
Lemrae, C m. t. de Géomé-. 

trie. 
Lémures ^ f. nu pL Lutins; 

forte d'efprits. 
Lendemain $ f. m. t, relatif 










lMûf,£.m. ^%y^ 
htm. té^ Vînt a 
i^/ Bits dans fArtôis. 
len^, oite, adj. . ^ 
Léntib, f. t Eipece de pérît 

ceuf dont nait le pQu. Iflu- 

fieurs perfonnes écrivent 

lende , a caufe du Latin 
~ îens , Undis 4*DÎi il eft dérivé. 
Lentement, adv.' 
Lenteur , f. f. 

Lenticulaire, adj. t.d*0ptlqae« 
Lendlle, f.f. Légume, 
licntifqué, f. m. Sorte d'ar- 
. bre toujours verd. 
Léogane , f. f. Colonie des ' 

François en Amérique. , 
Léonin, ine, adj. Qui appar* % 

tient au Lion. 
Léon , f m. Ville & Capitale 

du Royaume de ce nom en 

Efpaene. 
Léopard, f. m. Bête féroce. 
Léopardèf adj. t. de Bli^fon. 
Lèpre, f.f. Sorte de maladie^ 
Lépreux/ eufe, adi. 
Lèproferie , - f. f . Hôpital poùf 

guérir les lépreux. 
Lequel , laquelle ; lefqiiels ; 

lefquélles , pronoms relatifs* 
Lérida , f . f . Ville dTEfpagnc 

en Catalogne. . 
Lés ^ proche , adv. de lieu« 
Autrefois U^, 
; Richelet écrit lés ; c'eft une 

faute. Voyez la Préface , 

lettre i, . 
Leiard , arde , f. m/ 6c f. Iih 
ieàe. Rkh, 

.L*Acadétnie , Furetiere , le 

Dia. des Arts , Danct 6c 

Joubert écrivent U^ard , k* 
' {4r</^. Calepin &le8anciciii 



r 



1^ , XBM , 

ITuledere dit ^ue ces moti 
tirent leur étymblog^e du 
Latid hfaruu fmr mol je 
croîs fftutdt quils viennent 
du Imo i0cmus qui fe trpu* 
T« 4fuai Virgile 6c <atit|^ 
bûQS Auteurs. Quoi, quil en 
fdt, fe ne crois pas qu'il y 
ait aucune raifon qui auto- 
rife le i dans ces mots : car 

^ û Ton ni'objeôe que c'eâ ea 
£iveur de la ptônonciadon 
qu'on ly a introduit^ Je ré^ 
ponà par avance que ffe^ 

. tre deux voyelles a le mépe 
fonqueler. > 

Lefear oif LaïUr • C m. VlUè 
de^rànce en Gafeoéne. 

Léft,éeriadK: *^ 

Lèiêr,>v-*a. ^^ 

Jutrune j^ 1*. I» ' 

Léfiner» v. n. 

I«éfion^ f. f. 

lieffive ou lexive , f. £. 

Le£$yer , v. 5^ Prononcer U- 
char» 

Left/f. m. t. de Marine. Pro- 
noti^ le t final. 

Levage « f. m. t. de Marine. 

L^e * adj. 

Leftement, adv, 

Lefter » v. a. t. de Marine. 

Lefteur^f. m. Sorte de Ba- 
teau de mer. 

Léthargie » f. f. t. de Méde- 

Lètiiiargique, adj. 

Létfaé^itt Lété » f. m. fleuve 

des Enfers. 
Leton ; Voyez Laite 
Lettre i f. t. 
Lettré» ée; adj. 
Lettrine , f. f. t. d'Imprimeur. 



Levajie» £ 8(i.t.deCoûtiiM& 
Levam, f. m. ' 
Levant, acQ. m. Hn'eftd^iûi» 
ge qu^en cette phrafe t £« 

'ToltU ttVOMtm. 

Leratt f C m. CMcnt. 

Lerantin , ine » C m. & f. 

;|Q|^ eft du Levant. 

Leuçate , f. m. Ville de Fran» 
ce daiîs le Languedoc. 

Leucb^eginatie; f. f. Efpecc 
d^ydropifie. 

Levé , £ 1 1. du jeu de Mail. 

Levé > £ m. t dont on (c iert 
au jeu de Cartes. 

Levé, éey adj. 

Levée» £ £ 

Lever, £ m. 

Levféf, y. a. 

I^eveûr , £ m. Celui qui levé 
la dîme. 

Levier « £ m. 

léviger, V. a. t. de Qiymie. 

Levis, adj. Pont-levis^ 

Lévite, £ m. 

Lévitique j £ m. Livre facré. 

Leur, pronom mafc. &feffl. 
On ne doit jamais éqire 
leurs au plur. que loriqu'il eil 
adje&f , foit que le iubfhui' 
tir auquel il fe rapporte y foit 
exprimé ou fous-entendu. 
Ainii il faut .écrire il leur dit , 
leur parla » leur montra , & 
femblables ; non ps&s // leurr 
dit , leurs parla , 6^c. parce 

S 'alors le mot leur devient 
>ftantif , Si lignifie â eux 
ond elles. Danet a fiiitune 
note à ce fujet , 6t M. Re- 
. fiaut efi du même fentiment. 
Leyraut , £ m. Jeune lièvre. 
Lèvre , £ £ 

I-evrette, ££ 

Levrettcr, 




r^- 



ftuvf^tMf » y. IL ChiAr iu 

liévre* 
Ltfvroa • C m. letine kvricr. 
Leyrout, Cidl VûkiAttnâ^ 

ceeflBerry* t 

lieum i X^D. c de iTauconae- 

rie. '. ^^ 

Leurrer» v.i. t, de Fatfêon* 

nerie* 
Levure f C f^ Sans iL r 

LeliçQg^raplie , d m. Auteur 

d*un Leîikpn^ 
Lextguf Mf Lexîcon I f. M. 

Diâionnaire Greé^ 
Lertvial ^ adj« m. t< de Chy- 

mie. 
Liais , Cm. Sorte df pierre 

dure. > [ 

Liaifon, f. f;^ 

Liaiibaner » v. a^ t. de Màçoit 
Liante anter adj. 
Liard f f« m. Sorte 4e Monnoiei 
Liaffe , f. f; ÇoIMif. 
Libage , C m. 6ros mpiloii.- 
Liban , f. m. Monts^ne de la* 

Terre Sainte. 
Libation , f.rf. 
. Libellatique , r. m. & f. 
Libelte.f. 6 

Libeller , v. a. t. de Pratique. 
Libéral, aie* adj. 
Libéralement^ ady« 

Libéralité, C f. 

Libérateur « trice, C m, 6c t 

Libération , C 1 1. de Jurifpru-' 

dence« - 
Libérer ,^t. a. Se libérer, v. n. 
Liberté ff. f. 

Libertin j ine t adj. & fubft. 
Libertinage, f. au . 
Libertiiier. V. n. 
Libidne • £ f. Décfle de Tan- 

tiqdt4 
Liboun^f £ loi t. de Marine. 



l&ciùrùt , T. f. inOe de Frao* 

ce en Guienne. > 
Libraire ^ f. m. & t 
Librairie « f. f. 
ybrâtioil t f. f. té d'Aib^cMû^ 

mie* 

Librement, aaV^ \- 

libtirile , f. f. BâtiitteâT à nH 

ints des Anciens. 
Msitiiùt Lieu préparé .pour 
-ikscourfes» 
Licence i f, f. 
Ltcer^yXm* ^ 

licenciement , C. m. Il n^a 

d^ufaee que dans cette phra<* 

fe : Licenciement da Trottes* 
Xicéncier, v.a. 
. L'Académie, Furet/ Danet, 
. Monet & Binet écrivent de 

•cette forte : Oupuys , Bau- 
. doin« /Ouberf Se quelques 

autres écrivent Lidemié Maia 

comme ce mot ed un dérivé 
^ de licence i il eil plus natu- 

rel dé récrire avec un c qu'ais 

»vecun/* 
Licencieufemenf 9 adv. 
Licencieux I eufe » adj* 
, Licitation, f. f. 
Licite 4 adj* . .; , 

Licitement « âdv* . 
Liciter, v. d; t de Pratiqoei: 
Licol ou licou f î^ m*' 
Licorne « f. f. Animal. 
Liâeiir , f. m. Officier qui fefr 

voit à Rome auprès du Coo^ 

fui. 
Lie , f. f. 

Lié , ée , adj« >/ 

Liège , f m. 
Liège, f. nu TiUe d'AllenUM 

gne. 
la^eoisy eoiiê , £ ». & 4 



[ 



-¥V 



T-^ 



IX 



lien f ù ta* "->.'■ . .» - v^>;vaj^ ■ 
• Lieïiterie , f. t Sorte |e dé- 

Litr, va. ! ; • 

Liexre 9 £ m. Sorte de plante 
reptUt* . 

Licfté, C f. Joie, gaieté. Ce 
mot eft vieux 

HdEBà , f. f. Bourg célèbre 
dans rifle de France. 

lieu, f. m. Au pl^r. lieux. 

Lieuë , f. f. Efpace d'une cer- 
taine étendue. 

Lieur , f. m. Homme de jour-* 
née. f 

Lièvre, f. m. 

Lieutenance , £. £, 

Lieutenant , ante , f. m. & f. 

Ligament , f. m. t. d'Anatomie. 

Ligamenteux , eu(e , adj. t. de 
Fleurifle. 

Ligature , f. f. t. de Chirurgie. 

Lige , f. m. Droit Seigneurial. 

Ligement; , adv. t. de Droit 
Féodal. ^ • 

Lieence , f. f. t. de Droit 
Féodal. 

Lignage , f. m. CoUeéHf. ' 

Lignager» ère, adj. t. de Pa- 
lais. ^ 

Ligne , f. f. t. de Géométrie. 

Lignée , f. f. 

Ll^r , t. de ChafTe. 

Ligneul » f. m. Sorte de fil 
. ciré dont fe fervent les Cor> 
■ ' donniers. 

I^igneux, eiife^adj. 

Ligny , f. m. Ville du Barrois 
en Lorraine. ' 

Ligoume ofi livoume , f. m. 
V ille dltalie dans la Tofcane. 

Ligue , Cf, 

Ligue, f. f. Nom que Ton 
donne aux trois Corps qui 



composent hà République dei^ 
f^riions. * ^ * 



*.. 



» /r.- 



.-. i* 



Liguer, v. a« * ^ v? 

Lipueur , ueufe ,. t ni & f. 

Liias , f. m. Sorte d'arbre.-^ 

Lilers, f. f. Petite Ville de 
France dans TArtois. 

Lillebonc , T. f. Ville de Fran- 
ce en' Normandie. 

Lille & Lifle , i. f. Ville de 
France & Capitale dé la 
Flandre Gallicare. v 

Lima, f, f . Ville & Capitale 
du Pérou. 

Limagne , f. f. Contrée de 
France en la BafTe Auvergne. 

Limaille , f. m. 

Limaire , f. m. C'efl le thon 
quand il commence à grolfir. 

Limande , f. f. Poiflbn de mer. 

Limaçon , f. m. Sorte d'infeôe. 

Limas, f. m. 

Limbe , f» m. t. dé Mathéma- 
tique; 

LimbesT^ f. m. plur. t. Dog- 
matique. 

Lime , f. f. Outil, 

Limé , ée , adj. 

Limeil, f. m. Petite Ville de 
France en Périgord. 

Limer, v. a. 

Limier , f. m. Gros chien de 
chafle. 

Liminaire , ad|. Qui eft au 
commencement. 

Limitation 9 f. f- 

Limité, ée, adj. 

Limiter « v. a. ^ 

Limites , f. f. plur. 

Limitrophe , aa|. 

Limoges , f. f. Ville de France 

& Capitale du Limoufui. 
Limon , f, m. ' 

Limonnade , f. C Boiflbn. . 



LïM 

LtKoiuiadier » iere » â in. & f. 

Limonner , y. n. t. fies Eaitx 
Se Forêts. ^^ .^^. ^ n \, . 

Ltmonneux , eufe , adj, ■ 

Limonnier, {,A 

Limoufin, T. m. Province d^ 
Francci 

Limoiiiîn , ine y f. m^ & f. 

Limouiln» £.m. £fpéce de Ma- 
çon. 

Llmoufinage « f m. Ouvrage 
d*ùn Limp^fîfi. * V 

Linioufiherie « f. f. t. de Ma- 
çon. 

Liinoux , f. m. Ville de Fran- 
ce dans le Haut Languedoc. 

Limpide , adj. Clair. Il ne fe 
dit que des liqueurs. 

Limure , f, f . 

Lin , f. m. ' 

Linceul , f. m. 

Linçoir, i. m. t. de Chârp. 

Lindeaw 9 f. m. Ville d'Alle^ 
magne. 

Linéaire, adj. t. de Mathéma- 
tique. 

Linéament, f. m. 

Linge , f. m. 

Linger. ère. f. m. & f. 

Lingerie, f. f. 

Lingotiere , f. f. t. de Moii- 
noie. ' 

Linguet , t. de Marine. , 

Liniere ; f. f. Terre femée 
de lin. 

Linifice,' f. m. Art de ftavail- 
1er le lin. 

Liniment , f.; m, t. de Médec^ 

Linon, C m. 

Linotte, T. f. Oiféau/ 

tint^U,"C m. t. d'Architeft. 

l'inta;, f. m. Ville d'Allema- 
gne, dans la Haute Autriche, 



lionceau, f. m. I^luiè lion. 

Lionâé» ée» adj. t^^rBl^Ton. 

Li'oube, tttt, de Chalptnder. 

Lippe , f. L Lèvre d*en-b«8 , 

i lorfqu'elle eft grofle & trop 
avancée. 

Lîppée, tff. Repas m'endvè. 

Lippitude , f, f. t. de Médecine. 

Lippu, uë, adj. Qui a lalé^ 
vre d 'en-bas trop groiTe. 

Liquéfaâion , f f . 

Liquéfier, v, a. 

Liqufur , f. f. 

Liquidation , f. f. I 

Liquide , adj. 

Liquidé , ée , adj. ^ 

Liquidement , adv. 

Liquider , v. a. 

Liquidité , f,£. 

Liquoreux, eufe, adj. 

Lire , f. f. Petite Ville de 
France en Normandie. 

Lire , v. a. 
Je lis ,>nous lifons , je lifois, 
je lus , j'ai lu , je lirai , lis , 
îifez , que je li(e , je lireis , 
que je luffe , que tu lulTes, 
qu'il lût , lifant. 

Lu, uë, adj. : 

Lis, f. m. Sorte de fleur. 

fleur de Lis , f. f» 

Lisbonne , f. m. Ville & Ca- 
pitale du Royaume de Por- 
tugal. 

Liferé , f. m. 

Liférer , v. a. t. de Broderie. 

Lifette,f. f. Ver qui mange 
les bourgeons. 

Lifeur , eufe , f. m. &: f. 

Lifible , adj. 

Lifiblement , adv« 

Lifiere x£^ £» 

Lifieux, f. m. Ville de France 
4fui$ h HfUite Normandie. 

Xxii 



< 




î.^ 



4». . UT 
_ foire V ^ ^* ^* ^^ Chirrotu 
liflc , JBdf. PoU ft lui» 

Lméie» ad},, . 

Lifler , y. a* 

LiiTeroa» T. m. Partie du mé- 
tier dç« Tiflutiers. 

Ufleur^ i, m. Oui lifTe. 

Lifîoire , C f. Inftnunônt qui^ 
{tn 'à lifler, .. ■ t 

tifte, f. f. Prononcez IV* 

LiileJ eu ^lifteaù , C m. *t 

> d*Archite£hire. 

Liflon , C Wf t, dç' Elafon. 

Lit, f, m, 

Litanies , f. f, pi 

litè, f. f. Ceinture fiinébrct-^ 
dans une Églife. A<:ad, 

Liteam , . C m. . t. de. Chaffe. 

Litharge ^ £ f/ Compofition 
chymique; 

LitiiocoUe, f. f. Sorte de ci--' 
ment. 

lithophî^gé, C m. Petit ver qui 
fe trouve dans la ]nerre. 

Lithotomie , C f. t. de Chi- 
rurgie» 

{.ithotomifle , f. m. t. de Chi- 
rurgie, ^ 

|*îthuaqie, f. f. Grande Pro- 
vince dans la Pologne, „ 

lithuanien , enne^ i. m, 6l t. 

Liriére. f. f. . , ^ ^ 

Litigant, ante,adj. Qui plaide. 

Litige, f. m. Procès. 

Litigieux , eufe , adj. 

Lirifpendancè , f, f. t. de Palais, 

Litorne , f. f. Efpece dje GrivC' 

Litron j, f, m. MefurÇr 
^ Littéraire , adj. 

Littéral • aie , adj. ' 
Littéralement • adv, 
Littérature , f. f . 
livçrdun, C m, P«tto YUl^ 



4e la lorrain^ 
Liturgie, C £ 
Uvet, adj.^tdcBlBaj* , 
Livide» ad^ 
Lividité, Lf. 
Livooie^ f. t Provioce 46 

Suéde 
Livralfon, f. f , . 

Livre , < m, Ôuvniee. 

Quand ce mot oefigne ua 

poids 011 une fomme enjar^* 

gent , il eil toujours du fe* 
' minin genre : ainii on doit 

•dire une //Vr;^ pefant , «V 
' /ivrr en argent, . ^ 

Livré y ée, adj, 
Livrée, X f. ' ■ 
Livrer , v, ;^ 
Livret , f. m. Petit livre. 
Liiire , f, f . 

Tous les anciens ont. éerît 

Heure , que j*apprôuve plus 
que Hure qu'on trouve dans 
Richelet & X^bert. V. 
Préf. let, û. Pour moi j'écris 
Hure avec un u tréma , parce 
que ce mot eft de trois lyila- 
bes. Voyez la Préfacélet. u. 

Lobe , f. •m. t, de^édecine. 

Local , aie. adj. 

Locande , adj. Chambn^ qu*on 
loue. 

Locataire , f. m. & f. "^ 

Locatif , ive , adj, Répara- 

/ tions locatives. 

Location , f. f. t, de /urifpru- 
dence. 

Loch , f. m. t. de Marine. 

Loche , f. f^rte de poiflfon. 

Locher, <n; l%i ufité; 

Loches y C, f, P|î»^« Ville de 
France dans laToiufine, 

Locution, f. f, 

Lodév*^ tt Ville de Fnwcf 



-7:r-r 



idaiB le Bas Laiigimoc- ' rr finale. * ! 

todi , C f. ViUe aftaite dans le tomHs i C m t. dr Roc^^ 

MilaneK^--'^ '- ^'''":-.. •' leur.- ' • ■■::'}■- ^. 

Lodicr , C nù 6tt)flfe cottvéf* loinboyer, v. t. deSaltnel: 

tare de lit. . Lombrical » adj. t. d*Anatoiniiu 

Lods 9 f. iii.*pL t» de Pratique, Lonchite » £ t. Sorte de plan» 

Lof » f. m, t. de Marine. te. Prononcez h, 

togarithme » f* m. t, de Géo« I|indre » ^yn. Sorte de Vaif- 

métrie.' ♦ . ^Udelnubord. 

Logarithmique « f. f. Partie de Lond^, C f. Ville & Capi- 



£i Mathéôiatique» 
Loge, f. f* ' 
Logé, ée, adj. "" 
Logeable, adj.m* 
Logement» f. m. ^ 

Loger, V. a. ' 
Logette , C f< Diminutif. 
Logicien , f. m. 
Logies t. de Coutume.. 
Logique , f, f. 
Logis , f. m; 



■(, 



taledç l'Angleterre 
Long» longue, adj. 
de Lonsue^main y adv. • 
ton|^i(tte^ adi. 
Longamiàîte » £ f. t. "Pog. 
Xpégtf', f. f. " . 

Longer^ v. a. t. de Guerrç 

&deChaffe. .{ 

Longimétrie , f. f. Art de 

meiurer les longueurs. * 
Longis , t. bas & populaire. 



Logiilille , f. f. t, de Mufique. Longitude , f. f. 

Logistique, f. f. Partie de TAl- Xongitudinahrtdç» ad^. 

Long-filtf^ , f. m. t. de Char* 
pentqie. 



gébre. 
Logogriphe, f, m. 
Logre, f. m. t. de Coûtuméi. 



Loi , f. f. Au plun l^oix, 
loin , adv. de lieu. 
Lointain , aine , adj. 
Loir , f. m. Périt animal. 



Longrtemps, adv. 
Longue ,"f. f. t de Mufique. 
Longuement, aijv,^^^^/^ 
Longuet , uette.^adjTDiminu- 
tif. 



Loire , f. f. C*eft la plus gnmi- Longueur , f. f. 



de rivière de France. 

Lotfible , adj. 

t^oifir, f. m. 

Lomagne , f* m. Pays de Fran*- 
ce en Gafco^ne. 

Lombaire » ad), t. d^Anatomîe, 

Lombardie , f. f. Grande par- 
tie de ritalie. 



Longuion , f. œ.*Villedu Du* 

cbé de Bar. 
Longwic, f. m. ViUeduDu^ 

ché de Bar.^ 
Lons - le - Saunier » Ville de 

France dans U Franche 

Comté. 
Looc, f. m. t. dePhamuicîc. 



Lombes , f» m. pi. t. d'Anato- Lopin , f. m. t. Populsûre, 

^ ■ Loque, f. f. U eu du %lc 



.ogu 



mie, 
ILombés, f. m. VilledeFran- âmilier. 
cceoGifcogne. Prononces loquet, f. m. 

i^gueteau^ t m. 



F" 




__...__,<. 



\ 



-^. 






35<5^ 



LOR 



' 



Loqueteui^eufe^ adj. Déçhfpè. 

I^uette » f. f: Diminutif de 
loque. 

Lord , f. m. Nom Anglois 

' qui ù^niÛQ Seigneur. 

Lorgner , v. a. 

Lorgnerie, Cf.J^egard à la 
dérobée. ^ J|i 

Lorgnette , C £. 

Lorgues , f. f. Ville de Fran- 
ce en ProveiKe. 

Loriot , f. m. Sorte d'oifeau. 

Lorrain , aine , £ m. & f. 

Lorraine , f. f. Etat fouverain 
entre r Allemagne /k la Fran- 
ce, qui appartient à la France. 

Lorré , zap t. de Blafon. 

Lorris , i*. m. Petit Pays de 
France dans le Gâtinois. 

Lors, lorfque, dès-lors «d ver- 
bes de temps. 

Lofange , Ci. 

Lofangé, ée, adj. t. d'Armoiries. 

Lot , f. m. 

Loterie 9 f. f. 

Loti, ie, adj. 

Lotier , f. m. Plante. . ^ 

Lotion , f.\f. t. de Médecine. 
^ Lotir-, V. a. 
. Lotiffèur , f. m. Qui fait les lots, 

totizé , adj. t, de Coutume, 
ouablef, adj. 

Louablemént , adv. _ 

Louage, f. m. 

Louange , f. f. ' 

Louanger , v. a. 

Louangeur , f. m; 

Louche , f. m. 

Loucher , y. n. 

Loudun , f. m. Ville de Fran- 
ce en Poitou. 

Loudunois y bife , f. m. 5i f. 

Loudunois , f. m. Contrée de 
France àw le Poitou, 



Loué, ée, adj. 

Louer , v. a. ; 

Lover , t. de Marine. 

"Loueur, eufe, f. m. ^C- 

Louis Li BiiN x}Mis IloL de 
France & de>Navar/e. 

Louis, f. m.Modnoiede France. 

Loup j f. m. . 

Loup-cervier , f. m. , 

Loupe, f. f. 

Loup-garou» Cou , 

Lourd , lourde , adjr 

Lourdaud , lourdaude ,' aJj. 

L'Académie, Furetiere;Bau. 
'^oiri i Binet , Monet , p^. 
Richelet^&Joubert écrivent 
lourdaut au mafculïn : Du- 
puys & les plus anciens écri- 
vent lourduulu Pour^'moi je 
foûtiens qu'on do|t écrife au 
mafculin lourdaud ; parce que ' 
fi Ton écrivoit lourdaufy il 
faudroit nèceffairement écri- 
re lourdautè au féminin , ce 
qui iêroit abfurde. Voyez 
snie Remarques fur les mots 
Échafaudy Baillif & HotIo" 

Lourdement, adv. 

Lourderie , f. f . "^ 

Lourdife , f. f. 

Loutre 3 f. f. Animal amphibie. 

Louvain , f. m. Ville des Pays- 
Bas^. ♦ 

Louve , f. f. Femelle d'un loup. 

touver v. a. Faire un trou 
dans une pièce de fer. 

Louveteaii^ f. m, 

LouTeférT v; n. Qui fe dit de 
la/louve, quano^ljefaitdcj 
tits. 

Lbuveterie, f. f. / ^- 

Louvetier, f. m. \ 

Louveur , C m. -Celui qui lou-. 



^ 




^ 



ItJC 
vek» pierre^ danskf car* 

riérei. ' 

Louviers , f. nj. Ville de Fran- 
ce en Normandie, 

Louvayer , t, n. t. de Marine.. 

Louvre, {. ïxu \ -'^ . . 

Loxodronie 9 f. f. t. de Marine. 

Loxodromique > adj. t. de Ma- 
rine. 

Loyal y aie , ad). 

Loyalement , adv.. 

Loyauté, f. f. ■ 

Loyer, f. m. Louage. 

Lubeek , f. m. Ville de la Baf- 
* fe-Saxe en Allemagne. 

Lu^e , f. f. Caprice. 

Lubricité, f. f.. 
.^^ubrique , adj; 

Lubrimiement , adv. ^ 

Luc , L m. Petite V^lle/de Fran- 
ce en Provence. 

Lucarne,/, f. 

Lucciole , f. f. Mouche lui- 
sante. 

Lucerne , f. f. Ville de Suiffe> 
6c Capitale du Canton de 
ce nom. " 

Lucide , adj. t. Dogmatique 

Lucifer , f. f. 

Luçorijf.m. Ville de France 
dans le Bas Poitou. 

Lucques 0u Luc|ues , f.f. Ville 
^'Italie , Capitale de la Ré- 
publique de ce nom. , 

Lucratit, ive, adj. 

Lucres fc m. 

Lude , f. m. Ville de France 
dans TÂnjou. 

Luet , i, m. t. de Coutume. 

Luette , f. f. ftjite elande fu- 
fpen^uë au fëhd de la bou- 
che. . 

-ueur ; f. f. 

Lugubre, àdj. 



4LUg;ubreiiient , adv. 

Liu » pronom de la WfiÊkaoi^ 

perionne: Auplur. éuKp 
I<uire, y; n. -* é 

Je luis y nom hiiibns, je 

luiibif, je luirai, que je We, 

î#luirois ,'hiis ^ luiiez. 
LuKknt , aote , adj. 
Luites , t. de Chaue. 
Lumière, f. f. \ 
Lumignon , f. ài. 
Luminaire f. m. 
Lumineux 9 eufe, adj. 
Lunaire, adj. 
Lunaifon^, \, f. 
Lunatique , adj. 
Lundi , 'f. m^ 
Lunebourg , f. m. Ville de h 

JBaiTe Saxe. 
Lune, f. f. 

Lune! , f. m. t. de Bla£3n. 
Luhel, f. m. Ville de Franoe 

dans le Bas Languedoc. 
Lunette, Cf. 
Lunettier^ f. m. , 
Luyville ^ f. m. Ville du Du- 

^è dé Lorraine. 
Luni-folaire , ad), t. d'Aftro- 

nomie. 
Lunule^ f. f. t. defié&métrie. 
Lupin, f. m. Plan^^ /• 
Lupinaire , f. m. Marcnand 

de Lupins « ' 
Lure , f. f. Petite ViUe de 

France en Franche-Comté. 
Liifarche , f. m. Petite Ville de 

ITfle de France, 
Lufîgnan , f. nv Petite Ville 

de France dans le Poitou. 
Luftrale, adj. f. Iln'ad'uiàge 

qu^en cette phrafe : Eau Iw 

proie. 
Luftration , f. f . 
iM&et , f. m. Ce mot à trois 

fign^cations. 






% 



"»• .:- 



rrr 



-y<- 






' -i 



J 



.^ 



4 



^ 



yt LUT 

IxtAré » ée , a^* 
iMrer » V. a. 

Luâreuti eiife« i$. Qui « 

bciucoun de luÀre. 
Luftucni ,1. f' t. et Méiwif. 
tut, £fii.1aftniiiieatde Chy^ 

mie* 
Uiter , X* a- Enduire d^arrilc. 
Luth , r. m. InftraSl^ de Mu- 

fique. 
Ludiénnifine $ C m. Héréfie, 
Luther , f. m. Héréfiarque. 
Lurhérien , «me , f. m. & f* 

Qui fuit h Seâe de Luther. 
LuAier , ù m. Qui fidt des 

luths. u 

Lutio , C m. Elpcit folet. 

Lutiner , ▼.*•' . '* 
Lutrin , f. m. Pupitre. 
Lutte 9 f. f' 
Lutter, v.îL 
Lutteur^ £ m. ' 
Luxadoo, CL -tdeChirurg. 




Luxeaiboiit|( j h, m 
Payt^as « , dc^ Capiôdé du 
Duché de ce nom. -^ 

ce en Frandie-Céiiitl, * 
Luxure^ £f, 
LiDQirieiaj eufe ^ a^.. 
Luzerne, t f. So^dlterbe; 
Luzin , £ nu t« de Marine. 
Ljrcandirope « C âi« Qui a fu 

mag^natioa bleffée^ . 
Lycamhropie , £ £ 
Lyce f^Ct* Chienne de cluifle. 
Lymphatique • adj. 
Lymphe , £ £ t. d^Anatômîe. 
|.yncurius, £ m. Sorte de pierre. 
Lyon , £ m. Ville de France , 

& Capitale du Lyonnois. 
Lyonnois , oiie ^' £ m. & £ - 
Lynx , £ m. Animal. 
Lyre « £ m. Infiniment de Mu- 

fi^e. 
L3mque , àdj. 




f 



Mai 



parce que ce Biot tire (on 

Vy 



> '^.z 




M » Subjlantif mafculin , la dou\icrfu lettre de tAlphçh^t. 



MA , pronom perfonael , 
féminin. ' 

JVlaamar-Bafchi , f. m. Surin- 
tendant des Bâtimens du RqI 
de Perfe. 

Macaron, f. m. 

Macarçnée , f.f. Espèce de 
Poëfie. 

Macaroni , f. m. Sorte de pâte 
féchée au fçleil , dont les 

,1 Italiens font differerts mets. 

Macaroni que, adj. t. de Poë- 
fie burlefque. 

Macaronifme , f. m. Genre de 
Poëfie. 

Macaflar , f. m. Ville & Ca- 
pitale du Royiàume de Ma- 
caflar en Afîe. 

Macérata , f. m. Vilîe de l'E- 
tat de TEglife en Italie. 

Alacération , f. f. t. de Dévo- 
tion. 

Macérer , v. a. 

Maceron . f. m. Pfeiïtê. 

Mâche , (. f. rierbe qu'on man- 
ge en falade. 

Micbé, ée>a(f5. " ' 

Machecou , f. m; Ville de 
FrajKe, Capitale dii Duché 
dé Rétz en Bretagrie; 

MSchecoulis 02^ niachicoulisy 
C m. t.^dè Fortifitanon. 

Mâché^i £m,Crtifiedufer, 



Mâcheliere , adj. £ Il eft auflî 

fubfl. Dent mâcheliere, 
Mâchemoure , f. f. t. de Ma- 
rine. 
Màchct , V. a. 
Màcheur, eufe^ f. m. 6^ f. U 

eft bas. 
Mâchicatoire , f. m. 
Machinal , aie , adj. 
Machinalement , adv. 
Machinateur , f. m. 
Machination , f. f. 
Machine , f.'f. 
Madnné , ée , adj. 
Machiner , v. a. 
Machinifte, f. m. 
Machinoir , f. m. Olitil de 

Cordonnier. 
Mâchoire , f. f. 
Macis , /. m. CTeft la féconde 

écorce de la noix mufcade. 
Macle, C f. Sorte d'herbe qui 

porté un fruit Comme une 

châtaigne.. 
MIcon, Ville de France , & 

Capitafe du Mâc<»inois en 

Boufgogne.. 
MaçottjiTm.^ 
Maçonnage , f. m. 
Mançormé;, ée , adj^ t. de Bla- 

ion. 
Maçonner , v. a. 
Maçoonerie, f. f^ 



: 



*!£. '.' 



uagny , i. m. Fente V Hit ue LiUieiU , LUlt , âUJ, 



m 



4 MAD 

connois » f. n. Coaurée 

de France dans » la Bçfttrgo- 

gne, 
Maconnois , oiiè » f. m. & f. 
Macque ^ C £ t. de Marine. 
Macreufe , f. f, Oifeau nia- 

ntune^ 
Macrofcome , f. m. Par ce 

mot on entend le Monde. 
MacÂtrat , f. m, Maiibn des 

Néeres. 
Maoïïarure , f. f. t. dlmpri- 

merie. 

î Macule^ C f. t. de rÉcriture 

i ; Sainte. 

Maculer , v. a. t. dlmpruneur. 

' IVladame.r ^- f» 

Mademoifelle « f. f. 
I Madrague , f. m. Sorte de fi- 

let pour prendre des thons. 

Madré, ée , adj. Tacheté. 
! Madrid , f. m. Ville Capitale 

de l'Efpagne. 
I Madrier , f. m. t. dTngénieiir. 

Madrigal , f. m . Sorte dePoëfié. 

Maeftral , t. de Marine. 
i IVlaellralifer , v. n. t. de Ma- 

i rin«. 

;v,^,^--^^aflé , ée , adj. Qui a de 

grofles joues. ■ Il eu bas. 
I Mafrach , valife des Perikns. 

Magailn, f. m. ^ 
i Magailnier , Cm, 

i Magdaléon, f. m. Petit rou- 

leau de é>ufr6 ^^on vend 
chez les Apothicaires. 
Afagdebourgj f. m. VUle dé ' 
la Ba£e âxe en Allemagne. 
Mage , f. m. Philoiophe des 

Orientaux. 
Magicien, enne, C m. ^f. 
Magie , f . f . 
Magioue, adj. 
Magifter , f. m. Maître d'É- 



MAG 

cole de Village. 
Maj|iftére^ f. m. Dignité dà 
. Grand Maître de Malte. . ^ 
Magiftral , aie , adi. 
Magiflralement , adv. 
Magiftrat ^ f. m. 
Magiftrature , f. f. 
Magnanime 9 adj. 
Màgnanimem«nt , àdv. 
Magnanimité , r. f. 

Dans° ces trois mots le g 

n?ouiIle , & ne fè fait preir 

tjue pas fentir. 
Magnétique , adj. Qui tient 

de Taimant. 
Magnétifine, f. m. t. de Chy- 

mifte. 
Magny-, f. m. Ville dellfle 

de France. 
Magnificence , f. f. / 
Magnifier , v. a. Vieux ter* 

me qui iignifie loutr, 
M^ninque , adj. 
Magnifiquement , adv. 
Magot, f. m. Amas d'argent 

caché. 
Magot , f. m. Gros Sînge.* 
MM;uelone , f. f. Vifle de 

France dans le Languedoc. 
Mahomet , f. m. 
Mahométan , ane , f. m. & f. 
Mahométifine , f. m. Religion 

des Tiircs. 
Mahot , f. m. Sorte d'arbrif- 

feau rempant. 
Mahutes, f. t. de Faucon- 
nerie. 
Mai, f. m. Cinquième mois 

"âe l*aiinée 
Maîdan , f. m. Ceft le Maf- 
' ché en Perfe & aux Indes. 
Majefté^T. f. 
MajeftûfnHèment , adv: 
Mfljefhieux . suie , adj, 



mm mu tuot il màcbc . rrance en loununc' 



MAI 

Majeur, atfe» 9Â]. 

Maieur ^ C au Chef dn Fea« 
pie fie des Comimifies dans 
quelques endrcftts. 

Majeure, f. f. Pir e n ti cre Pfo- 
pofition d'un Syllogifinje. 

Maigre , adj. m. 6l f . U eft 
airnifubil. 

Maigrelet , ette , ad). Dimi- 
nutif. * - 

Maigrement , adv. 

Maigret , ette , adj. 

Maigreiu-, f. f. 

Maigrir , v. n. ^ 

Maigue ou mégue , f. m. Pe- 
tit lait. 

Maigué , £. f. PoifloH de mer. 

Mail , f. m. Promenade & Jeu. 
Au plur. des mails. 

Maille, f. f. Uaeftlon^. 

Mailler , v. a. t. de Chaffe. 

Maillet , f. m. Va eft bref , & 
, les U fe mouillent. 

Mailloche , f. f. Petit maillet. 

Maillot , f. m. 

Maillure , f. f. t. delFaucon- 
nerie. ' ,^ 

Main, f. f. 

Main-morte , f. f. 

Main-mortable , adj. t. de Pa- 
lais. 

Maine , f. m. Province de 
France. 

Maint , ainte , adj . Golledif , 
qui Âenîfie pluJUurs, 

Mamtefois \ adv. 

Maintenant , adv. 

Maintenir , v. a. & n. 

Maintenu, uë, adj. r 

Maintenue , f. f. t. de Pratique. 

Maintien \ f. m. 

Maj^or , f. m. Officier de 
éuerre. 

Miijorafque , Droit d*aûiefle 



ênM en Ëfpagne." 

Bfijjofdonie , f. m. t/ tiré de 
lltalie , qui fignifiè vol Mai- 
ire £Hèt€l, 

Majorité , il f. • 

Mairin, f. m. Bois, dont on 

Eût des futailles.; 

On trouve ce mot écrit de 

la forte dans le DiÔionnaire 

des Arfs & dans Ricbelet , 

. tome II. pag. 6. Mais ce der- 
nier Auteur écrit à la pag. 
4^. du même tome , merrin 
& mairrin: Danet écrit mer' 
rain & mairré'm : Jôùbert Se 
Ménage mairrcin. Pour moi 
je préfère mairain , à caufe 
du mot Latin 'warrr/V, dont 

/ celui-ci tire fon analogie , au 
rapport de Ménage & de 
l'Académie dans fon Di- 
ôionnaire des Arts. 

Miaire , f. m. 

Mairie, f. f. - 

Mais , conjonâion adverfa- 
tive. 

Maifieres, f. m. VilledeFran- 
ce en Champagne. 

Maifneté , f. f. t. de Coutume. 

Maifon , f. f. 

Maifonnée , f. f. * 

Maifonnette , (! f. Diminutif* 

Maître , ï. m. 

petit-Maître , f. m. 

Maîtreffe, f. f. 

Maîtrife, f. f. 

Mdtrifer, v. a. 

Majufcule , adj. 

Makelaer, f. m. Courtier en 
Hollaijde. 

Mal , f. m. Au pi. Maiçt. 

Malachite, f f. Pierre pré- 
cieuf^. 

Malàcia , f. f. V. de Médecine. 



Umoy, f. m. ViJiç de Frmi^ tapiii , î«e, CulÔiU 



il 



r> Mku 



Maiai 



t 



lâiqat , r. fh, t de Méde- 
cine. 

Malade , ad}. & fubft. m. & f. 

Maladie» f. f. 

Maladif, ive , adj. 

M^ladrerie » ^. f . 

Mal-adreflè^ f. f: 

Mal-adroit , oite , ad). Il eft 
auffifubft. 

Mal-adroitement , adv. 

Mal-aife , f, m, 

Mal-aifé, ée, adj. 

Mal-aifément , adv. 
. Malandres , f. f. pi. Sorte de 
maladie qui Vient aux che- 
vaux. 

Malàpre , t. dlmprimerie. 

Mal-aventure , L f. 

Mal-avifé, ée , adj.&fub. 
' Mal-bâti, ^. Il eft du ftyle 
familief. 

Mal - content , ente , adj. 

Malder, f. m. Mefure d'Aile* 

'*' magne. 

Mâle j f m. Il eft auflî adj. 

Malebête, f. f. Il eft. du ftyle 
familipr. • - 

Malebofle, f. f. GroflebofTe. 

Malebranchifme , f. m. Do- 
ârine du Père Malebranche. 

Malebranchifte , f. m. & f. 

Malédi^on , f. f. 

Maléfice , fl m. v 

Maléficié , ée , ad). 

Maléfique, adj. t. d*Aftrologie. 

Malencontre, f. f- 

Malencontreufement j adv. 

Malencontreux.» eulê, adj, 

Malenpoint>, adv. 

Malenuit, f. f. 

Malepeile 9 Imprécation. 

Mal-entendu , 1. m. 

Males-graces , f. f. pi. Il eft bas. 

Afal-façoa «Cf. Soperckerie. 



MAL 

Malfaiteur, f. m. r- 

Mal-faire , v. n. 

Mal-faifant , ante ad). 

Mal-fait» ad) '^^■ 

Mal-gracieufement , adv. 

Mal-giacieux , eufe , adj. 

Malgré » prépoTition. 

Mal-habile, adj. 

Mal-habileté , 1. f. 

Malherbe , Ç f. Plante. 

Malheur, f. m. 

Malheureuferaent , adv. 

Malheureux , eufe , adj. 

Mal-honnête , adj. 

IVIal-honnéte homme , f. m. 

Mal-honnêtement , adv. 

Mal-honnêteté , f. f. ' 

Malice , C f. 

Malicieufemènt , adv. 

Malicieux , eufe , adj. 

MaHcorium , f. m. C*eft Fé- 
corce delà grenade. 

Malicome , Ville de France 
dans les Pays-Bas. 

Malignement , adv. 

Malignité, f. f 

Malin , igné , adj. Il eft auf- 
fi fub. 

Malinès , f. m. Ville des Pays- 
Bas , foumife aux François 
au mois de Mal 1746. 

Maline , f. f. t. de Marine. 

Malingre , adj. 

Mal-intentionné , ée , adj. 

Malitome , adj. Mal-adroir. 

Mal- Juge, f. m. 

Malle , {.f. 

Malléable , adj. Ce qui eft dur 
& diiâilc. 

Malléole , f. f. t. d'Anatomie. 

Mallette , f. f, P^minutif de 
maUc. 

MaUîer, f. m. Cheval qui 
porte la loaUç. 



Mal-mener , v. a. 

Malotru, uè, adj.&f. t. po- 
pulaire- . , 

Malouin , ine ^ £ m. & f. & 
ad/. Habitant de Saint Malb* 

Mal-plaifant , ante , adj^ - 

Mal-propre, adj. 

Mal- proprement , adv. 

Mal-propreté , f. f. 

Mal-lain, aine, adj. 

Mal-féant , ante , adj. 

Mal-talent^ f. m. Mauvaife. 
volonté envers quelqu'un. 

Malte , ou Malthe , i. f. Iflc. 
de la Méditerranée qui apr 
partient à l'Ordre de Malte. 

Maltôte, f. f. 

Maltôtièr, f. m. 

Maltraité. , ée r adj. 

Maltraiter , v. a. 

Malveillance , f. f. U vieillit. 

Malveillant , f. m. 

Malverfation , f. f. (■ 

Malverfer , v. n. 

Malvoifie , f. f. 

Malvoulu , uë , adj. 

Maman, f. f. t. des enfans. 

Mammelle ^ {. f. 
Le Diô. des Arts , Dujpuys > 
Baudoin , Monet , Binet , 
Furetiere , Danet & Jou- 
bert écrivent de la for^e : TA- 
cad. &Richelet écrivent wj-t 
melie : mais on doit étrire ce 
mot av^c trois m , parce qu'il 
tire fon analogie du Latlii 
mamma 

Mammélon, f. m. Petit bour 
des mammelles. 

Mammelu, ^ë , adj. 

Mammaire , adj. t. d'Anatoéîé. 

M'amour, m'amîe , f. m. & 

f. t. de CajoUçriç. 
Manant, £ m,' * 



MAïf UX 

MfltnceUe , £ £ t. de Charttor*. 

Manche d*h;Rbit ou bris de mer» 
• £ £ 

Quand ^e mot (îjBpifie fa fàiy 
gnée de quelque iliftrumeiit.V 
n eft, du mafculin Q^nre. . 

Mancheron, £ m. Uiimnuti£ 

Manchette » £ £ 

Manchon, £ m. 

Manchot , otp , £ ni. & £ , . 

Mandarin, forte de Nobiçflfe 
& de Magiftratdans laChine^ 

Mandarinat , £ m. Charge de 
Mandarin. 

Mandat , £ m. t. de Chancel- 
lerie Apoftoliquf . 

Mandataire , £ m. 

Mande , Ville de France dans 
le Languedoc. 

Mandé , ée , adj. . 

Mandement , £ m. . 

Mander, v. a. 

Mandibule , £ f t. d'Anatomiç^ 

Mandille , £ £ 

Mandore, £ £ Inftrumeutde 
Mufique. 

Mandragore, £ £ *• 

Mandrin , £ m. Outil de Tour- . 
neur. 

Manducation , £ £ t. de Théo- 
logie. 

Manéage, £ mft.de Marine. 

Manégé, £ m. 

Mânes , £ m. pi. C'étoit chei: 

les Anciens le nom qu'ils 

>donnoient à Tame d'un mort^ 

Manganefe , terre minérale 

Maxigeable;, adj. 

Alangeaiiie , £ £ . 

Mangeant, ante» adj. 

Mangeoire, ££ 

Manger, v. a. 

M?nger > £ «ï» 

A^ngerie, £ £ 



> 



Aungeur » eufe , & m» 6c f. 

Mangdufe , C f. Animal qui 
r^emble à laJHslette. 

Mangeure , r. f. !. 

Manheim , £ m. Ville en Pa- 
latioât ^ fthin. 

Ma^able y ad|. \ 

Maniaoue, ad]. Furieux, tranlr 
porte. 

Manichôrdion , f. m. Sorte de 
claveilin. 

Manicles i f. f. pi. Fers ou me- * 
notes. 

Manie , f. f. 

Manié , ée , adj. 

Maniment , f, m. 

Manier , v. a. 

Manière ; f. f. 

Maniéré, adj. m. t. de Pein- 
ture. 

Maniette , f. f. t. d'Imprimeur 
en toile. 

Manifeftation , C f. 

Manifefte , adj. & T. m. 

Manifefté , ée , adj. 

Manifdftement , adv. 

Manifefter, v. a. 

Manigance , f. f . 

Manigancer, v. n. 

Manille, f. f. t. du jeud*hombre. 

Manipulation , f. f . t. des Mi- 
nes d'argent. 

Manipule , f. f. Ornem^ni 
Eccléfiaftique. 

Manique , f. f. t. d'Artifan. 

Maniquette, f. f. Efpéce de 
poivre des Indes. 

Maniveau, f. m^ Petit panier 
plat. 

Manivelle, T. f. t.deMécha- 
nique. 

Manne , f . f. 

^ Nourriture mvraculeUre ,■ ef* 



Il ^ ^ "n^it 

MAN , . r-v 
pece de panier ^ & drogue 
mèdecinale. 

Mannequin, f. m. Jcad.AUnage, 
Dufuys , Èaudgin, 
tl X en a plufieurT qui écri- 
vent manequin f commc Ri- 
çhelet & Joubert : m^s Mé- 
nage dit que ce mot vient de 
manne , mû fignifiè une e^- 
ce de pâmer. Par conféqHent 
on doit écrire itantiequin. 

Mannequiriage , f. m. t. d'Ar- 
chiteoure. . 

Manœuvre , C m. parlant d'un 
homme. & f. f. parlant d'une 
femme ou de Taédon. Acad. 

Manœuvrer, v. â. ^ 

Manoir, f. ni. 

Manofque , f. m. Ville , de 
France en Provence. 

Manouvrier^, f. m. Ouvrier. 

Manque , f. m. 

Manquement , f. m. . 

Manquer, V. n. 11 eft qudcjue* 
fois aûif, Tai manque ctt 
homme, 

le Mans , f. m. Ville de Fran- 
ce & la Capitale du Maine. 

Manfarde , f. f . 

Mot nouveau qui figni^e 
uneMaifon bâtie fuivantle 
goût de M. Manfard. 

Manfeau, f. m. Qui eft du 

>\Maine, 

Manfuétude , f. f. t. Dogmat. 

Mante , f. f. Couverture. 

Mante,, f. f. Ville del'Iflede 
France. 

Maiiteau, f. m. 

Mantelé, ée. adj. t. de Blafon. 

Mantelet, f. m. 

Manteline , f. f. Petit man- 
teau que portent les tenx^ 
mes. 



MAff 

Mantenén j t nu t. de la Mari* 
ne dëis Gaféres. ' ,;• 

Mantille, f. nu Ornement des 
■ Dames. '':''■:, ,•' "" '•>' 

Mantonnet > f. m. t. d*Arti£|n. 

Mantouan^ C. m. Duché c|i 
Italie. 

Mantottc , f. f . Ville dltalîe. 

Manture , f. f. Grand ç^p 
de mer. 

Manturne , f. f. Déefle des 
anciens Romains. 

Manudufteur , f. m. 

Manuel , elle , adj. ° 

Manuellement , adv. 

Manufaéh^re, Cf. 

ManuJFaéhirer , v. a. 

Manufaéhirier , f. m. Maître 
d'une Manufaâure. 

Manumilfion , f. f. Aôion d'af- 
franchir les Efclaves. 

Manufcrit ^ ite , adj. U eft 
aufîi, f. m. 

Manutention , f. f. t. de Palais. 

Manzel , f. mi Le rendez- vous 
des voyageurs en Perfe à 
lafiri du jour. 

Mappemonde , f- f. 
lUchelèt ne veut qu*un feul 
p dans ce mot ; mais il en 
faut deux , parce qu'il tire 
fon analogie du Latin ^Ai^^ii, 
qui fe trouve dans du Gan- 
ge ^Calepin , Pline. Mar- 
tial, Quintilien, Charles- 
Ét^nne & autres bons Au^ 
teùrs; 

Maquereau , T. m. Poîâbn de 
mer. 

Maquereau , çUe , f. m. &f. 
t.inà!*Tibànéte. 

Maqw*re)lagé, f. m. Méd^ér 
dé dëbàuâier les femmeti. ^^' 

Maqaerette> f. m. Pettt)^iflbâi 



i /a 



i: 



„ . WAJt DSI 

Maquignon, Cm. 

Maquignonnage , f. «. 

Maquîgnonné * ée , a^; ' 

Maquicnonner , v. a. _ 

MaquiHeur , f. m. t. de Marlâe^ 

Manbout , f. m. t. de Marine. 

Marabout; f. m. Efpece de 
coquemar de fer blanc , qui 
. vient de Turquie. 

Marager , f. m. Jardinier qui 
fait vajoir un marais. Quel- 
ques-uns écrivent màraifçher,^ 

Msurais , f. m. 

Marans , f. m. Ville de Fraiv- 
cedansTAunis. 

Maraiîne , f. m. t. de Médecine; 

Marâtre ^ f. f. 

Maraud, aude. Cm. $c f. t. 
injurieux. 

Maraudaill^ , C f. Nom collé- 
aif. * , 

Maraude , f. f. t. de Guerre; 

Marauder, v. n. 

Maraudeur , f. m. 

Marbre , f., m. ■ ^■ 

Marbrer , y. a; 

Marbreur, f. m. Artifair^qnl 
mari>re du papier. 

Marbrier, C m.. 

Marbrière, f. f. GarrieTe de 
marbre vaut mieux.* 

Marbrure , f. f. t. de Relieur. 

Marc, f. nh 

Nom d*homme , pcids de 
huit onces y^ ce qui refte 
des chofes dont on a tiré le 
fiic. 

Marcaige , (I m. Droit SeN. 
gifcuriai. 

Maj-caffiny f. m. Le petit dVb 
ùndàer. , ^^|] 

Marca^e ^ f. f. Pierre mini- 
raie. V '. -- 

^larcgraye/ iœ , f. m. fie f; ^ 



5^ TWAk 

Dignité en AlieipzpK, 

Marcnage » £ m. t. dé 'Cou- 
: tuniib. 

Marchand , ande, T. m. & f. 

Marçkancfê , ée > adj. 

Marchander, v. a. i 

jMarchstndife yf,f, | 

h. Marche , f. f. Province de 
France. j 

Alarche , f. f . 

Marché, f. m. Lieu public où 
on vend toutes Tes cnofes né- 
ceflaires à la vie.* 

Marche-pied , {*. ni. 
Furetiere & Ricnelet écri- 
vent Marckepié : cette ortho- 
graphe n'eft guère rMivie que 
par les femmes. 

Marcher , v. n. 

Marcher, f. m. La manière 
dont on marche. 

Marchette , f. f. t.J d'Oifelier. 

Marcheur , f. in. ¥ J^^ ^^ ^^ 
qu'avec une épitaéte. 

Marchis , f. m. C^ft ce qu'on 
ap[>elle Marquis. 

Marciage ^ £ m« 
tume. 

M^fcigny, f- nt. 
dev^rance en B^ 

l4atcotte , ^. f. 

Marcotter , v. a. 

Mandi, f. m. 

Mare y f. i, Éau ds mare. 

Marèaee > f. m. t. de Marine^ i 

Maréchal , Ù m. Artifan. 

Jklgrécage, f* m; ' / , 

Majrécageux , eufe;^ îdj^- » 

^ J^réchaufTée « ; f ; f . 

Marée , (! f . 

.^renge , f. m. ViUe de Fran- 
ce dans le Languedoc. 

Martfuil , f. mf.Pçtit» Ville de 
France iîur les coil£bs du 
Beory. 



Margajat , f. f. t. ^e mépris. 
Marganatique ^ ad]. C'eft ce 
' que nous appelions un Ma- 
nage de la main gaucne. .- 
Marge , C f . 

Margelle , f. f. Là pierre Dcf- 
cée qutix>rde le tour d'un 

Richelet écrit mardelU , com- 
me Furetiere : TAcadémie 
& Danet écrivent des deux 
manières. Pour moi , Je pré- 
fère margelle avec un>, com- 
me plus conforme à 1 étymo- 
logie dé ce mot qui vient de 
margo , marginis , dont on a 
fait marglpla &c m orge lia ^ qui 
fe trouve dans Furetiere , 
du Gange & Ménage.. 

Marger, v. n. t. dlmprinie-, 
rie. 

Marginal , aie , ad]. 

Margot, f. ni. Oifeau de mer. 



Margoter 



V. n. 



t. de Chafle 



de Coû- 

*etîte Ville 
•gogne^ 



^ 



,JVfairgouillis , f. m. 
Marguerite , f. f. Fleur & t. 

de mer. 
Marguillerie , f. f. Charge de 
^ AÉr^uUîier. 
Marguillier , f. m. 
Man , f. m. Époux. 
Mariable , adj.. 
. Mariage , f. m. 
Marié, ée, adj. ïl eft auffi 

quelquefois fubA. 
Mariée , f. f. Sorte de Danfe. 
Mari^nbourg , f. m. Ville des 

Pays-Bas dans le Hâinaut. 
.^l^lri^r , V. a. 

Marigot, t. de Pécheur de rtier. 
vMarifl , ine , adj. 
MWinade, f* f. t. de Cuifme. 

Marin«» f^f^Çe^w.*^^'^^^''"^ 
ïamvigatîon.' ,*/, 
• " Marmé« 



rîs. 
S ce 
Ma- 



per- 
d'un 



com- 
iémie 

deux 
e pré- 

côm- 
tymo- 
ent de 
ton a 
a\ qui 
îticre , 

prime- 



le iner. 
;hafle. 

\r &t. 

irgedfi 



tft aulTi 

Danfe. 

[ille des 
laut. 

Ide ftier. 

^uifine-. 
)ncerne 

rinét 



MÀA 
Mariné, ée , adj. 
Mariner, V. a. 
Maringue , Ville de France en 

Auvergne. 
Marinier , f. lii. ' 
Marjolaine , f. f. Plante. 
Marjolet , f. f. t. de mépris. 
Marionnette , f. f. 
Marital , aie , adf. 
Maritalement , adv. t. de Pra- 
tique. . 
Maritime , adj. 
Marie, f. f. On àSt marne. 
Marie, f. f. Ville de France 

en Picardie. 
Marier , v. a. Améliorer une 
terre. On dit plus commu- 
nément m^r/z^r. 
Marlierê , f. f. V oytz. màmUre. 
Marly , f. m. Château Royal 

dans nfle de France. 
Marmaille, f. f. Nom coUe- 
£^if, qui veut dire nombre 
de petits enfans. Il eft popu- 
laire. 
Marmelade, f . f . 
Marmentau , f. m.^ t. des Eaux 

& Forêts. . 
Marmite , f. f. 

Marmiteux , eufe , adj. Il eft 
aufli fubft. Il veut èiwQ gueux, 
mifér-able, 
Marmitier , f. m. t. de Rô^ 
tifTeur. 
. Marmiton , f. m. 
Marmonner , v. a. t. bas , 

pour dire murmurer» 
Marmot , f. m; Efpece de fm- 
^ ge. 

Marmotte , f. f. Animal. 
Marmotter , v. a. li . 

Marmottier , f. m. Qui amafle 
de petites figures que Ton 
nomme marmots. 



MAR ^ 3^r 

Marmoufet , f. f. Petite figure 

grotefq[ue. 
Marmoutier, f. m. Fameufe 

Abbaye de Bénédi6l[ins près 

Tours. 
Marge , f. f. Efpece de terre 

graffe. 
Marner , v. a. 
Marniere , f. f. Lieu d'où Y on 

tire la marne. ' 
Marnois , f. m. Efpece de Ba- 
teau. _^ 
Maroc , f. m. Ville & (ftpi-^ 

taie du Royaume de ce nom 

en Barbarie. 
Marotique , adj. m. & f. Imite 

du Poète Marof . 
Marotte , f. f. Figuré ridicule. 
Maroufle , f. m. 
Marquant , ante , adj. t. du 

jeu d'Impériale. 
Marque , 1 . f . 
Marqué , ée , adj. 
Marquer , v. a. 
Marquefec , f. m. Sorte de 

filet. 
Marqueté, ée , adj. 
Marqueter, v- a. Marquer de 

plufieurs taches. 
Marqueterie , f f. 
Marquette , f. f. Droit Royal 

fur les femmç<!. ' 
Marqueur , f. m. ' 
Marquis , ife , f. m. & f. 
Marquifat ^ {. m. 
Marquife , f. f t. adopté par 

les Gens de guerre. . 
Marquifer , v. a. 
Marreine, Ci. Voyez la Re- 
marque Tur le mot Parrein,- 
Marri , ie , acH. Fâché. 
Marrin , t. de Ghaffe. 
Marron , f. m. Fruit. 
Marronner , v. a. Frîftr à 

Zz 



#^ 



3<?t MAR 

grofTes bouclés. ' 

Marronnier , f. m. Arbre. V. 
Préf. let. N. 

Marroquin > f. m. 

Marroquin , ine , f. tn. & f. 

Sui habite le Royaume de 
aroc. * 

Marroquiner, V. a. 

Marroquinerif , f. f. 

Marroquinier , f. m. 

Marrube, f. m. Plante. 

Mars , f. m. Dieu fabuleux &" 
le troinéme mois de Tannée. 

Mars, C ^n. t. d'Aflronomie. 

Marfal, f. m. Ville de Lor- 
raine. 

Marfan , f. m. Contrée de 
France. 

Marfeille, f. f. Ville de Fran- 
ce en Provence, avec un 
Port où fe tiennent les Ga- 
lères du Roi. - . 

MarfeiJlois , oife , f m. & f. 
Qui eft de Marfeille. . 

Marfiliane , f. m. t. de Marine. 

Marfouin, f. m. Poiflbn de mer. 

Martagon , f. m. Sorte de fleur. 

Marte , f. f. Efpece de fouine 
des Indes Occidentales. 

Marteau , f. m. ^ 
• Martel , f. m. Petite Ville de 
France dans le Qucrcy. 

Martelage , f. m. t. des Eaux 
& Forêts 

Marteler , v. a. Battre à coups' 
de marteau. 

Martelet , f. m. Diminutif. 

Marteleur , f. m. t. de Forge. 

Marteline^ f. m. Marteau de 
Sculpteur. 

Martial , aie , adj. 

Maftkles , t. de Marine. 



MAS 

Martinet , f. m. Oifeau, chsiis 
délier & fouet. 

Martingale > f. f. t. de Ma'« 
néçe. ^ 

Martinique , f. f. Pays de 
TAmérique pofTédé par lt$ 
François. 

Martyr , yre , f!^ m. & f- . 

Martyre , f. m. Supplice. 

Martycifer , v. a. 

Richelet & quelques-autres 
modernes mettent i!n i dans 
ces mots au lieu d*uny : c*eft 
une faute. Voyez ma Pré- 
face , }et. Y, Danet écrit 
martyriser. Voyez la Prà- 

. face let. Z. 

Martyrologe , f. m. 

Martyrologifte , f. m. 

Marville , f. f Ville du Du« 
ché de Bar en Lorraine. 

Mafcarade , f. f^ 

Mafcaret , f. m. t. de Navi* 
gation. 

Mafcaron, f. m. t. d*Archite* 
dure. 

Mafculin, ine', adj, 

Mafculinité , f. f.- 

Mafçulit , f. m. Chaloupe des 
Indes. 

Mafque , f. m. 

Quand ce mot fîgnifie une 
injure , il eft du feminia 
genre en parlant d'une fem- 
me ; car on dit la mafqut 
parmi le menu peuple. 

Mafqué , ée , adj. 

Mafguer , v. a. , 

Maflacre, f. m. 

Maflacré , ée , adj. 

Maflacrer , v. a. 
. Maffacreur , f. m. 



Martigues oM.Martégues, f. ni. MalTane , f. f. t. de Marine, 
Ville de France en Provence>--îdaflàpée , f. m. t. de wariiiç» 



MAS 

MàfTe, f. f. ^ 

Mafle-môre, f. m. t. de Marine. 

MafTelotte , f. f. t. de Fondeur. 

MaiTepain , f. m. 

Mafler , v. a. ^ 

MafTeter ,*f. m. t. d*Anatomie. 

Maflîcot , f. m. t. de Phyfique 
& de Peinture. 

Mrifîîer , f. m. Porte-mafle. 

Maflîf , ive, adj. Il eft quel- 
quefois fubft. 

Maflîvement. , adv. 

Maflîveté , f. f . ^ 

Mafluë , f. f. 

Maftic , f. m. 

Maftication, f. f.t. de Méde- 
cine. 

Mafticatoires , f. m. t. de Mé- 
decine. . 

Maftigadour , f. m. t, de Ma- 
nège. . 

Maftiqué , ée , adj,^ 

Maftiquer , v. a. 

Mafî^oide , adj. t. de Médecine. 

Mâftricht, f. m. Ville des 
Pays-Bas. . 

Mafiire,- f. f. è ^ 

Mat , matte , adj. , 

Mat , f. f. t. du jeu d'Échecs. 

Mât , f. m. t. de Marine.' 

Matador , f. m. t. du jeu 
d*Hombre. 

Matafion , C m. t. de Marine. 

Matamore , f. m. Faux brave, 

Mataffe , f. £ Soie qui n*eft 
pas encore filée. 

Matailin , £ m. Efpéce de 
danfe. 

M^taffinadc , f. f. Àftion fo- 
lâtre. 

Mataffiner , v. n. Faire le ma- 
taffin. 

Matelas, f. m. 

Matelafiè , éc , adj. 



qiu 



MAT 30 

Matelafîer , v, a. 

Matelaffier, f. m. 

Matelot» f. m. 

NÛtelotage , Cm. Salaire des 
matelots. 

Matelote, f. f. Manière d'a6« 
commoder du poifTon. 

Mater , v. a. t, de Marine. 

Matere, f. f. t. de Mythologie. 

Mâtereau , ou mâtrel , f. m. 
Petit mât. 

Matérialité, f. f. 

Matériaux , f. m. pi. 

Matériel , elle j ad]. 

Matériellement, adv. 

Maternel , elle , adj.' 

Maternit^, f. f. 

Mâteur, i. m. Ouvrier 
fait des mâts de vaifTeaux.^ 

Mathématicien , f. m. 

Mathématique , f. f. 

Mathématiquement , âdy. 
Ces trois mots nous vien- 
nent du Grec , que les Latins 
ont imité en^ écrivant Mathe- 
maticus , Mathematicè : c'eft 
poujfquoi Richelet a eu tort 
d'en retrancher la lettre h, 
V. Pr. let. H, 

Matière , f. f. ^^ 

Matin, f. m. 

Mâtin, i. m. Efpece de gros 
chien. 

Matinal , aie, adj. 

Mâtiné , ée , adj. 

Matinée , f. f. 

Mâtiner , v. a. 

Matines , f. f. pi. 

Matiniere , adj. Étoile mati- 
niere. 

Matineux , eufe , adj. 

Matois 9 oife , adj. 

Matoiferie , f. £ 

Tatpu, f. m'. 
. Zzij . 






j()4 MAT. 

Matras , f. m. t. de Chymie^ 

Matrieaire , f: f. Plante. 

Matrice , f. f. t. d*Anatpmîe. 
Il s*en3p|oie auffi adje^ive^ 
ment : Egtife matrice. On le 
dît auifi pour le moule des 
caraâéres dlmprimerie. 

Matricide , f. m.* 

Matriculaire , f m. 

M:îtricule , f. f. t. d*Univer- 
îité & de Palais. 

M iirimonial , aie » adj. t. d^ 
Pratique. 

Matrone î ï. î. 

Mitté , ée , adj. 

Matter , v. a. Mortifier. 

Mattir , v. a. t. d*OrfévTerie. 

Mattpir , f. m. Outil dé Gra- 
veur, 

Maturation , f. f. t. de Phjirm. 

Mâture , f. f. t. de Marine. 

Maturité , f. f . 

Mamta , f. f. DéelTe de TAn- 
tiquité. 

Matutinel , elle, adj. Qui fe 
fait le matin. 

Maubeuge , f. m. Ville de 
France dans les Pays-Bas. 

Maudire , v. a. 
Je maudis , tu maudis , il 
maudit ; nous maudiffons , 
vous niaudiffcz , ils matldif- 
feht. Je maudiffbis , &c. Je 
maudis, &c. J'ai maudit, &c. 
Je maudirai , tu maudiras . 
il maudira. Iiçpérat. Mau- 
dis » maudiffez. Subj.. Que 
jemaudifle, &c. Quç nous 
ma^udiffions , 8ic. Je maudi- 
rois , &c. Maudiffant. 

Maùdiflbn , f. m. Il eft bas. 

Maudit , ite , adj. 

Maugie , f. m. Ville de France 
dans TAnjou. 



MAU 

Maugéxc if. f. X. de Mari- 
ne. : 

Maugréer , v. n. Il eft bas. 

Mauléon de Soûle , f, f. Ville 
de France en Gafcogne. 

Mauriac ,f. m. Ville de Fran- , 
ce en Auvergne. 

Mauricaud , aude , ad) . 

Maure^efle , f. m. & f. On 

Rrof^nce , & on écrit auiïi 
lore , Morefle. 

Maurefque ou Morefque , ad- 
jectif. 

Maufolée , f. m. 

Mauffade , adj. 

Mauflàdement, adv. 

Maufladerie, f . f . 

Mauvais , aife , adj. 

Mauve , f. f. Plante. 

Mauviette , f. f. Oifeau. 

Mauyis , f. m. Efpece d'oifeau 
gros comme un pigeon. 

Maxillaire , adj. t. d'Anato- 
mie. 

Maxime , f. f . 

Mayence , f. m. Ville & Ca- 
pitale de l'Éleftorat de ce 
nom en Allemagne. 

Mayenne , f. f. Ville de Fran- 
ce dans le Maine. 

Mayon , f. m. Monnoie de \à 
Chine qui vaut neuf fols de 
France. 

Mazette,'f f. Mauvais petit 
cheval. 

Méan , f. m, t. de Salines. • 

Meaux , f. m. Ville de France 
& Capitale de la Brie. 

Méchanicien , f. m. On pro- 
n,once mécanicien , & plu- 
fieurs écriv€;nt ainii. 

Méchanique , Lî..^ adj. 
L'Académie, Furetiere, Bi- 
net, Moaet , Danet, & 



/^- 



MÉC 
Boudot écrivent de la forte ; 
Richelet & Joubert ont jugé 
à propos d'écrire mécanique 
fans h , Richelet fkit plus , 
car il la retranche du Latin 
même auq[uei Joubert a Êiit 
grâce. « . 

Mechaniguement , adv. 
Méchanimie i f. m. 
Méchamment, adv. 
Méchanceté , f. f. < 
Méchant , an te , adj. 
Mèche , f! f, 

Méchoacan , f. m. t. de Phar- 
macie. 
Mécompte , f. m. 
Mécompier , fe mécompter , 

verb. neuf. 
Méconnbiflable , adj. 
MéconnoifTance , f, f. 
Méconnoiffant , ante , adj. '. 
Nléconnoîtrc , v. a. Il fe con- 
jugue comme connaître. 
Mécontent , ente, adj. 
Mécontentemeiit , f. m. 
Mécontenter , v. a. 
la Mecque , f. f. Ville de PA- 
rabie Hcureufc. 
^ Mécréant , f. m. Celui qui 
n'eft pas de Ja Religion Chré- 
tienne. 
Mécroire , v. a. 
MédaiUe , f. f . 
Médaillier , C m. Pefit cabi- 
net rempli de médailles,. 
Médaillifte , f. m. 
Médaillon, f. m. Grande mé- 
daille. 
Médecin , (m. 
Médecinal , aie ,. adj. 
Médecine ^ ù f, 
Mèdeciner , v. a. 
Médiane , adj. f. t. d*Anatomie. 
Médiante , f. f. t. de Miiûq^e. 



MÉD 565 

Médîaftin, f. m. t. d^Anatomîe. 

Médiaftine , t. d^Anatomie. 

Médiat y ate, adj. . 

Médiatement , adv. t. de Pra^ 
tique. 

Médiateur , trice , {/m, & f. 

Médiation « (1 f. 

Médica, f.^ Plante. 

Médical^ aie ^ adj. 

Médicament, f. m, 

Médicamentaire y adj. 

Médiçamenter , v. a. 

Médicamenteux , eufé , ad^. 

Médieté , f. f. t. d'Arithmé- 
tique. 

Médm , Monnoie de Turquie 

? ni vaut dix-huit deniers de 
rance. 

Médiocre, adj. 

Médiocrement , adv. 

Médiocrité , X f. 

Médire , v. n. U fe conjugue 
comme dire. • 

Médifance , f. f. , 

Médifant , ante , adj. 

Méditatif, ive , ad/. 

Méditation , f. f. 

Médité, ée, adj. 

Méditer ,4v. a. 

Méditerranée , adj. 

Méditrine , f. f. Faufle Déeflc 
du Paganifme. 

Médium , f. m. Milieu» t. La- 
tin francifé. ' 

Médoc , f m. Pays de France 
dans le Bourdelois. 

médullaire, adj. t. d'Anatomie. 

Médufe , £ f. Nom d'une 
Nymphe célèbre dans la Fa- 
ble. ^ 

Méfeire , v. n. Il eft vieux dani 
la converfation , & n'eft e»» 
ufage qu'au Paiais. . 

Méfajt , f. m. Crime. 
hors d'uiagç. 



\ 



-rc-- 



3C6 ^ MÊL 

Méfiance , f. f. 

Méfiant, ante , adj. 

Mé§er / fe méfier , v. n. 

Mégalographie , t f. t. de 
, Peinture. 

par Mégarde, adr. Par erreur. 

Mégère , T. f. Nom d*une des 
' trois Furies. ♦ 

Mégie, f. m. Art depréparef 
les jpeaux de mouton. 

Mégimer , Cm. Celui qui pré- 
pare des peaux de mouton. 
l Mééifferie , f. f. 

Menmondar-Baçhi , f. m* In- 
troduâeur des Ambaffadeurs 
en Perfe. 

,Mehun , 9u fkeuh , f. m. Ville 
de Fr^ce dans TOrleannois. 

Meigle , f. f, Efpece de pioche 
de Vigneron. 

Meilleur , eure , adj. 

Meiûre , f. m. t. de la Marine 
des Galères. 

Mélancolie^ (, f. 

Mélancolique , adj. Il eft quel- 
quefois fub. 

Mélancoliquement , adv. 

Mélange , f. m. 

Mélanger, v. a. 

Mélanteria , £ m. Matière mi- 
nérale^ 

Mêlée y f. f. 

Mêlé , m^lée , adj. 

Mêler , v. a 

Méléfe , f. f. Arbre réfineux. 

Mélica , f. f. Sorte de plante. 

Méliceris , f. m. t. de Médecine. 

Mélie , f. Sorte de toile. 

Méltenne f f. f. Efpece de terre. 

Mélilot , f. m. Plante. 

Mélioration , f. f. 

Méliorer , v. a. 

Méliffe, f. f. Plante. 

Meliûte> f. ft Pierre ^rlfe* 



MÉL 

Melle , f. m. Petite Ville de 
France dans le Poitou. 

MeUet , f. f. Efpece de figue. 

Méllier , f. m. t. de Boucher, 

Mellone, f. f. Fauffe Déeffe 
des Romains. 

Mélodie , f. f. 

Mélodieufement , adv. 

Mélodieux , eufe , adj. ,-. 

Melon , f. m. 

Melongene , f. f. Plante. 

Melonnier , f. m^ Celui qui 
vend des melons. 

Melonniere , f. f. 

Melpoméne, C f. Nom, d'une 
des neufs Mufes. / 

Melte , f. f. t. de Coutume. 

Melun , f. m. Ville de Tlfle de 
France. 

Melunois , oife , f. m. & f. 

Mémarchure , f. f. BlefiTure de 
^ cheval. 

Membrane , f. f. t. de Mé- 
decine. ' , - 

Membraneux , eufe , adj. 

Membre , f. m. 

Membre , adj . t. de Blafon. 

Membru , uë , adj. 

Membrure , f. f. t. de Ménui- 
ferie. 

Même , pronom relatif. 

, Quand ce mot eft adjeftif 
ou relatif aux pronoms woi, 
toi , foi , lui , elle , nous , 
vous , eux , elles , on les joiïy: 
enfemble avec Dne divifion 
Exemp. Moi-mêjnt , nous-mê- 
mes ; & pour lors ce mot a 
un fmgulier & un plurier : 
mais quand il eft cohjon- 
ftion, il eft indéclinable. 

Mêmement, adv. 

Mémento , t. Eccléfiaftique 
& Latin. 




^ *. 



MÉM 

lers , f. in.,VUle de Friiï- 
Cc'au Maine. 
Mémoire. Ce mot eft féminin 

rnd il fie^nifie le fouvenir , 
mafculm quand c'eft un 

écrit. 
« Mémorable, adj. 
Mémoratif, ive, adj. 
Mémorial , aie , adj. 
Mémorialifte , f. m. Auteur 

de mémoires. 
Memphitique , adj. Sorte de 

pierre d Egypte. 
Meiîac , f. m. Sorte d*Arbrif- 
.^au. 
^Menaçant , ante , adj. 
Menace , f. f. Ce mot eft plus 
. eh ufage au plurier. 
Menacer-, v. a. 
Menaceur , f. m. Il eft de peu 

d'ufàge. 
Menade , f. f. Femme en fu- 
reur. 
Ménage , f. m. * 
Ménagé , ée , adj. 
Ménagement, f. m. 
Ménager , v. a. 
Ménager , ère , adj." Il eft 

aum fub. 
Ménagerie , f. f . 
Mende , f. m. Ville Je France 

& Capitale du Gevaudan. 
Mendiant , ante , adj. 
. Mendicité , f. f. 
Mendier, V. a. 
Meneau , f, m. t. d'Àrchite- 

Ôure. 
Menée , f. f , ' 

Mener, v. a. 

Ménétrier , f. m. Vieut mot. 
Meneur , eufe , f. m. & f. , 
Menin , f. m. Jeune homme de 
lalité qu*oa met auprès des 
"iceî. 



MÉN 
Menin , f. m. Ville de Flandre, 

4conquife par les François le 

4. Juin i74S« 
Méninge , il £ t. de Médecine* 
iMenippée , f. f. Sorte de Sa- 
#"tyTe. 

Menifque, adj. t. d'Optique. 
Menble , petit noiffon. 
Menoioge , \. m. C'eft le 

,Mart)a-oloee. 
Menotte , t. f. Diminutif de 

main. 
Menottes , f. f. plur, 
Menfale , adj. t. de Chiro^ 

mance. 
Menfe, f. f. t. Eccléfiaftiqué, 
Menfole , f. f. t. d*ArcIutcii? 

éhire. 
Menfonge , f. m. 
Menfonger , ère , adj. Il n'eft 

en ufage qu'en Poëfie. 
Menftrual , aie , adj. t. de 

Chirurgie. 
Menftruë , f. f. t. de Chymie. 
Menftrues , f. f. pi. t. de Chif 

rurgie. 
Mehftrueux » eufe , adj. t. de 

Chymie. 
Mentale^ aie, adj. Un'ad'uH 

fage qu'au ^minin. 
Mentalement, ^v^ 
Menterie ^ {,(/ 
Menteur , eufe, adj.^JU fe 

prend aufli fubftantivement. 
Menthe , f. f. Plaqtc. 
Mention , f. f. 
Mentionné « ^e , adj. 
Mentionner , v. a. Il n'eft gu^- 

re en ufage qu'au participe 

& aux temps formés du par- 
ticipe. 
Mentir , v. a.,. 
Menton , f m. 
Mentonnière » C C 



*.,- 



Mmi 



/^..î — ^^>j..:^ ^n 



MrnÊ 



_^ ^9 ^* 



/ 



Wi 







/«- 



# 



\69 ^ MER 
^^^ Jpfeini f uê » adj. 

Menuaille, £ U< 

M€niict j 1. in. 

Menuiferie , ù f, 

Menirifier, f. n. 

Méon , f. m. t. de Botannique: 

Mépiat, ate, adj. r, d'ArnËm. 

Méprendre > fe méprendre , v, 
n. paf. qui fe conjilgue cooi* 
me prtndre. 

Mépris , f. m. 

Méprifabie » adj. 

Mçpriiamment » adv. D A 
peu ufité. j / 

Mepriiànt, anté , adj. 

Méprife , C f . , 

Méprifê , ée , adj. 

Méprifer, v. a. 

Mer , C f. 

Mercadem , f. m. t. de mé- 
pris. >farchand ruiné. •^ 

Mercantille , f. f. t. de Né- 
goce. , \ 

Mercelot , f. m. Petit Mercier. 

Mercenaire , adj. 

Mercénairement ^ adv. 

Mercerie, f. f. 

Merci , f. f. Autrefois mercy. 
V, Préf. let. Y\ 
On trouve dans les Diâion- 
tiaires fJ^"*^ merci en deux 
mots feparés. /epenfe oue 
c'eft une faute ^ & qu oft 
dottécrife avec unev divifion 
grandmerci , comme grand' 
m€re\ 6rc. Voyez ma Prér 
Êice à la Divifion. 

Mercier , iere , C m. & f. 

• Mercredi , f. m. 

Mercure, f. m, t ' 

Mercurial , aie , adj. f 

Mercuriale , f, f. Plainte, 

Merdaille , t. p(^pulaire & in- 
jurieux* f 



V 



' MER 

Merde, t f. 

Merde^oie» f. C Sorte de 
couleur. 

Merdeux , eufe , ac^. 

Mere^ adj. f. U n'a guère d*u- 
£ige ou'avec goutu £c iaint. 

Mère , l. f. 

belle>Mere , t. relatif. 

erand-Mere , f^ f. 

Méreau , £ m. t de Chanoinel 

Mérelle , f. f. Efpece de jeu , 
qui a*eft en Wage qu<e parmi 
lesenfans. 

Méri<tien, f. m. 

Méridienne , f. f . 

Méridional , aie , adj.' 

Mérife, f. f. Fruit. 

Mérifier , {,m. 

Mérite , f. m. ■ 

Mériter , v. a. 

Méritoire , adj. t. de Théolog, 

Méritoirement , adv. 

Merlan , f. m. Poiflbn de mer. 

Merle , f. m. Oifeau. 

Merlet , f m. t. d*Architeâe, 

Merlette, f. f. t. de Blafon. 

Merlin , f. m. t. de Marine. 

Merliner , v. a. t. de Marine. 

Merlon , {.m, t. de Guerre. 

Merluche , f. f. Poiffon de 
mer. 

Mero , f. m. Sorte de poiflbn. 

Mérouéc , f. m. Troilieme Roi 
des François. 

Mérovingien , enne , C m. & f- 
& adj. Nom des Rois delà 
première Race de France. 

Merveille , f. f . 

MerveiUeufement , adv. 

Merveilleux , eufe , adj. 

Mery , £ Petite Ville de Fran- 
ce en Champagne. 

Ht% , ^hirler du pronom pcf- 

(eSÈImonp ms* 

Meùir , 



MF^ra^ Ul LUlLlllUU. 



Mâcht^, 



f.m,CMfedufer, Maçonnerie, f. f. 



Yy 



Mdâir , £ nu t. de »la(à^ 

Mdàiiê, r. m. UeaViei 

Mefalliance , C f . 
Danet écrit mef-alliance zfec 
une diviilpn : ce n^eft pas 
ru(age : Ilichelet écrit mef- 
aliance avec uœ (eulè /; €*éft 
une faute. 

Meiâllié , ée « ad/^ 

Mefallier i v. a. 

Méfange , f. f, Oifeau^ 

Mefamver » Y. n. imperibn- 
nel. 

Mefavemr , v. n. 

Mefavenaire ^ i. i, 

Mèiaule , f« m. t. d^Arçhi- 
teôure. 

Mefentére , f. m. t. d*Anata- 
mie. 

Mefentérique , adj. 

Mefeftimer, v< a. MépriTeff 

Meiîiïtelligence , f. f. 

Mefocoion , £ m. t. d*Anato- 
mie. 

Mefofirir , v. n* 

Mefdlabe , f. m. Infiniment de 
Mathémat;i({ue 

Mlfopotainie j fl f. Contrée 
cTAfie. 

'Mefquin , ine , âdî. 

Mefquinement , adv. 

Mefqiiinerie , f. £• 

Mefiage , t m. 

Meflager , ère, f. m. Scf. 

Meflagerie , f. f. 

Melïamime • f. ï* Plante, 

Mefle , r (, Crand-Mefie. V. 
Préf. à la EKvifiom 

Mefféance, f/f. 

Mefféant , ante ,. ad}. 

Meffioir i V. »• jpi fc conju- 
gue cômmé^ J0eoir. N'être 
pas convenable i\x teuips , à 



mefteure » C f . t. et Cofttumew 

^f^e , C m« Le Sw^cvr du 
Mondé. 

Mefiier » £ ifL Payûn obni''^ 
iBii$ pour garder les vigifts* \ 

Meffieurs , £ m. plun 

"U iays Meffin, Provioec de 
Ul Lorraine^ 

Meflîn, ine , f. to,&X Qui 
eft de Metz. 

MefTwic^ f. f. ViDede la Si- 
cile* 

Meffire , (. ni. Qualité que 

- . prennent les MoSes. 

Mei^ de Cafflp, f. m. en 
pariant d*uft Qffiticr , & L 
en parlant d'une Commignle. 

Meflre-Écoie , t ta. Dignité 
EccléfîafKque. 

Méfuagé, f. nii t. de Coiltume. 

Mefurabie , adj. • 

Mefurage , f. ni. 

Mefure, f. f. 

Mefuré ^ ée , ad}. 

Mefurer ^ v. a. 

Mefureur » f. m; 

Mefûs » r. m. Abus* 

Mefufer , v. n. 

Métairie , T. fl 

Métal , r. m. 
L'Académie , Bîrféf , Porter, 
Danet & Joobert écrivent 
de la forte ; Dupùys , Bau- 
doin , Furétîëré & Kichelet 
écrivent mitaii^ Il cfl vrai 
que Richelet écrit des deiix 
manières 9 dfaisif dit qu'on 
{nroiK)nçe le dernier plus fou- 
yénf que lé preniier. Ce- 
pendant BoiifKUi \ Sktyre IL 
rait nmer méal à tonjupu^ 
Voici les vers.' 

Mau que la honne£cù iafU HSh 
mour conjugal : ' ^ 

AAa 



magtiter, i. m, ivuuic uc^ — iiiAjuui^ujr^ip^p^Hfi 



570 MET 

//'<iZ6i point jufqu'au.ttmpt au 
troifiime métal. 
Pour moi je jx*entrepreas 
poiiii de décider fur la pro- 
nonciation ; mais je foûtiens 
qu*on doit écrire métal de 
mtuiUum y (>uirqu'on écrit 
eryfjtal àt cryjialium. 

Métallique , adj. Acad, Fur, 
"• Dan, Jouh, 

Quoique ce mot tire fon 
étymoloeie du Vaxaimttal- 
lum , Richelet ne l'écrit qu'a- 
vec une feule / ; c*eft une 
faute. 

Métamorphofe , {, î, ^ 

Métamorphofer , v. a. 

Métapéde , f. m. t. d*Anatom. 

Métaphore, f. f. Figiure de 
Rhétorique. 

'Métaphorique , adj. 

Métaphoriquement , adv, 

Métaphrafle , f. m. Tradudeur 
qui fuit à la lettre. 

Métaphyficien , {, m, * 

Métaphyfique , f f . 

Métaphyfiquement , adv. 
Richelet écrit ces trois der- 
niers mots (ans y ; c*e{l une 
faute contre l'étymologie. 

Métaplafme, f m. t. de Gram- 
maire. 

Métarry , f. f. t. de Saline. 

Métatharfe , f. m. t. de Méde- 
cine. 

Métayer , yére , f . m. & f. 

Méteil, f. m. Grain.: 

Metel , f. m. Plante. 

Métempfycofe , f. f. t. Dog- 
matique. 

Métemptofe , f. (. t. de Ma- 

• thématique. t 

Météore , f. f. t, de PhyfiqUe. 

Météorofcope , f. m. t. de Ma- 
thématicien 



MET 

Méthode , tt 

Méthodique , adj. 

Méthodiquement , adr. 

Métier, f. m. 

Métif , ive , ou métis , adj. 
On appelle ain/î un enÊant 
né d'un Européen & d'Une 
Indienne. C'eil auilî un ani- 
mal né d*un mâle & d'une 
femelle de deux efpeces dif- 
férentes^ 

Métivage , f. m. Droit qui fc 
levé îur les bleds. 

Métivier ^ f. m. 

Métbnimie, f. f. Figure deRhé' 
torique. 

Métope , f. m. t. d'Archite* 
fture. 

Métopofcopie , f. f. Sorte de 
divmation par les traits du 
vifage. 

Métrenchyte , f. f. t. de Méde- 
cine.^ 

Métropole, f. f. Églife i^hié- 
pifcopale. 

Métropolitain , aine , adj. & 
fub. Il fe dit de rArchev«- 
€ruc , '& de fon Églife Ca- 
thédrale. 

Mets , f. m. ce qui efl bon à 
manger. 

Mets , ou Metz , f. m. Ville 
de France & Capitale du 
. Pays Meflin dans la Lor- 
raine. 

Mettable , adj. 

Metteur , f m. Ce mot ne fe 
dit jamais feul. 

Mettre, v. a* 
Je mets , tu mets , il met ; 
nous mettons , vous mtxxt%i 
ils mettent. Je mettois , &c. 
J'ai mis , &c. Je mis , &c. 
Nous mimes > veus mites * 



iV^oralque > Uroit d'aioelie JVUUcia , l. f. t. de Médecine, 

Yyij 



MEU ; 
lis mirent. Mets, mettez. 
Que je mette , &c. Je met- 
trois, &c. Que je mifTe^ 
que tu miiïes « qu'il mit : que 
nous misions , crue vous mif- 
liez , quHs miflent. Je met- 
trai , tu mettras , il mettra : 
nous mettrons, vous met- 
trez , ils mettront. Mettant. 

Meuble , f. m. 

Meublé « ée, adj^ 

Meubler, va. 

Mévendre, v. a. 

Mévente, C f. Vente à vil prix. 

Meuglement, f. m. Cri d'un 
bœuf. 

Meugler , v. n. ' 

MéuSlon , f. m. Ville de Fran- 
ce dans le Dauphiné. 

Meulan , f. m. Ville de Hfle 
de France. 

Meule , f, f. 

MeuUere , f. f. Carrière , d'où 
Ton tire les meules de mou- 
lin. 

Meun , f. m. Ville de France 
dans rOrléanois. 

Meunier, ère, f. m. & f . 

Meur, meure , zà\. Maturus, 
On prononce mur. 

Meure, f. f. Fruit. 

Méurement , adv. 

Meurier, f. m. Arbre; 

Meurir , v. n. 
Depuis quelques années on 
voit dans différentes éditions 
mûr^ mûrement^ mûrir g &C. 
V. ma Préf. let. û. 

Meurtre , f. m. 

Meurtrier , iere , f. m. âc f. 

Meurtrière , f. f. t. de For* 
tification. 

Meurtrir, v.a. 

Meurtriffiire, f. U 



ME4 „ 57t 

Meuting , f. m. Fkor de la 

Chine. . 

Meute, C f. 

Mes , f. m. t. de Coutume. 
Mexique, f. m. Grand Pays 

dans l'Amérique. 
Mezaii , f. m. t. de Blafon. 
Mezance , f. f. Chambre du 

Cdmite fur une Galère. 
Mezaraique , adj. t. d'Anatom. 
Mezeline , f. f. Sorte d'étoffe 

mêlée de foie & de laine. 
Mezieres^ Ville de France en 

Champagne. 
Mezzabout , voile de Galère 

qu'on appareille pendant la 

tempête. 
Mezzanin, , f.,m. t. de Marine. 
Mezzanine , f. f. t. d'Archi^ 

teâure. 
Mi , f. m. Xroifiéme note de 

Mufiquei 
Mi , partif ule , indéclinable , 

qui ne s'emploie jamai s feule. 
Miaulant. , ante, adj. 
Miaulée , f. f. t. populaire. 
Miaulement , f. m. 
Miauler, v. n. 
Mi- carême , f. f. 
Mi-côte , f. m. 
Mi- glaive , f. m. 
Mi-Iods , f. m. pi. t. de Jurif- 

prudence féodale. 
Mice, f. f. t. de Coutume. 
Michaut, t. d'Imprimerie. 
Miche , f. f . 

-Michon , f. m. t. populaire. 
Micmac , f. m. t. populaire. 
Mierocofme, f. m. Petit monde. 
Micrographie ^ i. ï. 
Micromètre, f. m. ^ 
Microphone , f. m. & adj. 
Microicope, f.m. t. d'Optique. 
Midi, f. m. 

^ AAaij 



J7t MLE 

Mie, r. f . JU dedans du pain^ 

Miéee , f. t. de Coutume. 

Miel, f. m. 

Mielleux, euie, adj. 

M en , enne , pronom poffeffif, 

relatif de la première per- 

fonne» 
Miette , f. f. Diminutif de mie. 
Mièvre , adj. 
Mièvrerie , ou mievreté , f. f. 

Il eil du àyle ^miliçr* 
Mieux , adv. 
Mignard, arde, adj, 
Mignardement , adv, 
Mignarder , v. a. 
Mignardife , f. f, 
Mignature , {. f. 
Mignon , onne , adj. Il eft 

aufîi fub, 
' Mignonne , f. f. Eipece de 

pêche, 
Mignonnement , adv, 
Mienonnette, f. f. Sorte de 

dentelle , efpece de fleur , 

& petit caraâere d'Impri- 
merie. 
Mignoter , v. a. 
Mignotife, f. f . Il eft vieux, 
» Migraine, f. f. 
MMi|aurée , f. m. t. populaire 
Miir-Aab , f. m. Grand Maître 

des eaux en Perfe. 
Miir-Achour-Bafchi , f. m. 

Grand Écuyer du Roi de 
- Perfe. 
Miiri-Schikaar-Bafchi , {. w. 

Grand Veneur du Roi de 

Perfe. 
Mil, millet, f. m. Graine. 

La Lettre / mouille dans ces 

deux mots. 
Mil , Tan mil , &c, indéclin. 

Ce mot ne doit être écrit de 

la forte que dan$ le« dates. 



^ 

MIL 

V. Pr. aux noms de nombre. 

Milan , C m, Oifeau de proie. 

Milan , f. m. Ville Ôc Capita- 
le du Duché de Milan en 
Italie. 

Milanez^ ou Milanois , f. m. 
Province dltalie, 

Milanois , oife , f. m. & f. 

S'ui eft de Milan, 
erine , f. f. Terré où Ton 

feme du mil. 
Milhaud , du MÎUaud , f. m. 

Ville de France dans le Lan» 

guedoc, 
Miliaire^ adj. t. d'Anatomie; 
Milice y {»{. 
Milicien , f. m. 
Milieu, f. m. 
Militaire , adj. 
Militairement , adv. 
Militante , adj. f. Il n*a d*ufa-' 

ge qu'avec le fub. Églife, 
Muiter, v. n. t. de Palais. 
Mille, adj. Numéral, 

Les deux // ne fe mouillent 

{>oint dans ce mot ni dans 
es dérivés, V. Pr. aux 
noms de nombre. 

set 

Quand ce mot fignifie les 
lieues d'Italie , on ajoute une 
s au plurier, mais en ce fens 
feulement. C'eft le fentiment 
de l'Académie, de Furetie- 
re , & de Danet. 

Mille-feuille , f f. Plante. 

Mille-fleurs : On appelle ainH 
Turine de vache* 

Mille fois , adv. 

Mille-graine , f. f. Plante. 

Millénaire, adj. 

Milie-pertuis , C m. Plante. 

Mille-pieds , C m. Sorte d'in. 
feéie. 

Miller«t , f.;m. Monaoie d'oi 



AIJLIUI^VIBV % •• 



MIL 

de Pomijg;aL 
MUléfime » 1. m. 
MUléfouditt^^ f. m. Qui s 
mille foS^ 4 Jépen&r par 
jour. •' 
MiUet 9 r. SI. Graine. 
Milliard f. jn. t. d'Arithmé- 
tique. 
MiUiafle , f. f. 
Millième, adj. 
Millier , f. m. 
à Milliers , adv. 
Million , t m. 
Millionième,^ adj. Nombre^nu- 

meral ordinal. 
Milly , f. m. Mouillez les deux 
//. Petite Ville de France 
dans le Gâtinois. 
Milord , f. m. Mot Anglois 

quifignifie Monfeigneur. 
Mime , ù m. BoufFon 
Mimiàmbe , f. m. t. de Poëiie. 
Mimologie , f. f. Imitation du 
difcours d'une autre per- 
fonne. 
Mimologue ,^ f. f. Imitateur 
de la manière de parler d'un 
autre.. 
Minage * f. m. Droit Seigneu- 
rial, & lieu où fevend le 
grain. 
Minaret , f. m. Tourelle ronde. 
Minatzin, f. m. Ailronome 

du Roi de Pérfe. 
Minauder , v. n. 
Minauderie, f. f. 
Minaudier , iere , adj.. 
Mincé^adi. 

Minden , f. m. Ville du Cer- 
de de Weftpl^Ue, «n Al- 
lemagne. 
Mine,,f. f. 

Miné , èe , adj. 
Miner, v. a. 



Minéral, C m. Pierre de nune. 

ainéral , aie , adj. 
inéraly f. m. 
Minéroloeie , f. f. Connoi^Qm* . 

ce des Minéraux. 
Minerve « f. f. Déefie de l'An- 
tiquité. 
Minet, minette « f. m. & f. 
Petit chat. 

Mineur , f. m. . 

Minein-^ eiire , adj. $c f. nu' 
& f. 

Mineure , C f- t. dç Logique. 

Minière , f. f. 

Minime, adj. 

Minime II f. m. Ordre Reli- 
gieux de Saint François de 

.Paule. 

Miniftére, f. m. 

Miniftèriat, ^. ni. 

Miniftre, f. m, 

Miniftrerie , f. f. Bénéfice. 

Miniuin , f. m. Sorte de cou- 
leur minérale. 

Minois, f. m* 

Minon , f. m. Nom donné 
aux chats par les enfans. 

Minoratif , f. m. t. de Méde- 
cine. 

Minorité , f. f. 

Minot , f. m. Mefure des grains. 

Minotaure , f, m. Monflre fa- 
buleux. 

Minuit , f. m. 

Minufcufe , f.~ f. t. dlmpri-» 
merie. 

Minute ^ ù£. 

Mmuter , v. a. 

Minuties , f. f. pi. 

Miologie , f. f. Difcours^ fiir 
lesmufcles. 

Mion , f. m. Bourg de France 
en Auvergne , célèbre p«r 
Tes eaux minérales. 



\ 



v^ 



<74 MIR 

Mi-parti 4 ie» adj. 
Mi-partir , v. a. Partager par 

le milieu. 

Micpelet , f. m. Sorte de ban- 
dit dans les Pyrénées. 

Miquelot , f. m. Petit Libertin. 

Mirabelle, f. f. Efpece de prune. 

Miracle , f. m. 

Miracor-Bafchi , f. m. Grand 
Écuyer du Roi de Perfe. 

Miraculcufement , adv. 

Miraculeux, eufe , adj. 

Miraillé , adj. t. de Blalon. 

Miramont , f. m. Ville de 

- France dans la Haute Au- 
vergne. 

Mirande, f. f. Petite Ville de 
-France en Gafcogne. 

Mirauder , v. a. 

Mircolion, f. m. Pertlf^ animal 
qui vit dans le fable. 

Mire , f. f. L'endroit d'un fu- 
fil , qui fert à fixer le lieu 
où l'on veut tirer. 

Mirebeau, f. m. Ville de Fran- 
ce dans le Poitou. * 

Mirebalais , f. m. Contrée de 
France. 

Mirebalais, aife, f. m. & f. 
Qui eft dû Mirebalais. 

Mirecourt ^ {, th. Ville de la 
Lorraine. 

Mircmont , Cm. Ville de 
France dans le Périgord. 

Mirepoix, f. m. Ville de France 
dans le Haut Languedoc. 

Mirer , v. a. 

Mirlicoton , one , f. m/ & f. 

Sorte de groffe pêche. 
Mirlirot , Tm. Sorte d'herbe. 
Mirmidon , f. m. 
Mirmillon , f. m. Sorte de 

gladiateur. 
Mu'oir , f. m. 



MIS 

Miroiterie, f. f. 

Miroitier, f. m. 

Mis , f. m. t. de Palaii, 

Mis, ife, fldj. 

Mifaine , f. f. t. de Marine. 

Mifanthrope « f. m. 
Gc mot vient 4u Grec que 
les Latins ont imité en écri- 
vant Mijanthropos , comme 
on peut le voir dans Calepin 
& ailleurs. Âinfi il ne faut 
pas écrire .Mifantrope , fans 
h , comme Richelet & Jou- 
bert. 

Mifatithropie , f. f. 

Mife, f. f. ^ 

Miférable, adj. • 

Miférablement , adv. • 

Mifére, f. f. 

Miféréré , î. m. t. de Méde- 
cine. 

Miféricorde, f. f 

Miféricordièufement , adv. 

Miféricordieux , eufe, adj. 

Miffel , (. m, 

Miflîon, f . f. . 

Mifîîonnaire , f. m. 

Mi/ïive , f. f . 

Miftrance , f f. t. de Marine. 

Mifture , f. m. t. de Médecine, 

Mitaine , f. f . 

Mite , f. f. Petit infeôe. 

Mithridate , f. m. Antidote. 
Richelet retranche Vh de 
ce mot , & Joubert écrit mi" 
thridat , fans € : ce font dès 
fautes. 

Mitigation, {. i. 

Mitigé , ée , adj, 

Mitiger , v. a. 

Miton- mitaine , t. proverbial. 

Miton , f m. Sorte de mitaine. 

Mitonné , ée , adj. 

Mitonner s v. a* 



MO» 

fAkoyetif enne, ad), 
Mitoycrie » f. f. 
Mitraille, f. f. 
Mitrale, ad|. 
Mitre , f. f. 
Mitre, aidj. m. 



ModijScatif , f. m. t. de Gram^ 

.maire. 
ModiAcation , f. fT 
Modifié , éc, adj. 
Modifier, v. a. ' 
ModiUon , f. m. t. d'Architefti 



Mitron , f. m. Maître-garçon Modique , adj. 



d*un Boulanger. 

Mive, f. f. t. de Pharmacie. 

Miurus , adj. m. Pouls qui di- 
minue peu à peu. 

Mixte , adj. U efl aufli fubfL 

Mixtion 9 {, f. * 



Modiôuement , adv. 
Modifie , adj. Qui fuit les* 

modes. 
Modulation , /. f* t. de mU'' 

ilque. 
Modiile , f. m. t. d*Architeâ; 
Moéde , f. f. Monnoie d'or dQ 

Portugal. 



Mixtionné , ée , adj. 

Mixtionn^r , v. a. 

Moatra , t. ufité parmi les Ca- Moelle , f. f. 

fuifles. V. Mohatra. Moelleux^ eufé , ad;. 

Mobile, adj. Mœuf, t. de Grammaire. 

Mobiliaire , adj. t. de Palais. Mœurs , f. f. plur. 

Mobilité , f. t. t. Dogmat. Mogol . f. m. Prince MahoJ 

Mocade , f. f. Sorte d'étofFe. métan , le plus pui£ant Roi 

Mocca au Mocha , Cf. Ville des Indes. 

de l'Arabie Heureufe. Mogolien , enne,àdj.. 

Modale , adj. t. de Logique. i^^jûMan , f. m. Empire du 

Mode, {, f. '"^BJfcl en Afie. 

Modèle, f. m. Quelques-uns Mohatra , t. de Cafuiile. C(7/>-! 

écrivent modtlU. trat ufurair<. 
Modeler, V. a. "'"^oi , pronom perfonnel & fin^ 

Modene , f. f. Ville & Capi- gulier. 

taie du Duché de ce nom. Moignon , f. m. t. d*Anatoi^. 

Modenois , f. m. Pays d*Italie. Moilon , T. m. Pierre pour 

- ' - ^ - - bâtir. 

Moine, f. m. Solitaire. 
Ce mot vient du Grec t***^i 



Modenois, oife , (. m. & f. 

Sui efl de Modene. 
érateur , trice , f. m. & £ 
t. Dogmatique. 
Modération , f. f. 
Modéré, ée , adj. 
Modérément, adv; 
Modérer, v. a. 
Moderne, adj. 
Modefle, adj. 
Modeftement , adv» 
Modeffie.f. f, 
-Modicité ,££ 



Johu , feul. 
Mou 



/ 



Loineau, f. m. Oifeau. 
4VIoinerie , f. f. ^ 
Moinefle , f. f • 
Moinillon , f. m. U ne fe dit 

que par mépris. ^ 

Moins , adv. de comparaifon; 
Moire , f. f. Étoffe de îo\ii^ 
Moiré , ée , adj. 
Mois , f. m. 









/ 



â7« Mot 

Moiic , Lft t d« Cliaipefittiia; 

Moifiyiéfadj. 
Moiflr, V/ a/.^- 
fe Moifir, y.fiiVif. 
Moififfurc , f. f. .^ ^ 

Moiibn, et Efpece de bail à 

fdcme. 
HoUonmer^ f. m. Qui doitati 
• .Roi la itioKati, 
Moif&c , f. m* Ville de Fraricc 

en Cuieiuiei 
MoiffiBC ♦ f. f. Pampre de vi- 
gne ou les gi^ppes fdnt atta« 
chée^. 
Moiflbn, et 
Moiflbnner , v. a. * 
MoifTonnetir , euie » ù m. & f. 
Moirt, zâ^f. 
Moiteur , £ f . 
Moitié, f/f. "-^ 

Mol, éflé, àd}. 

Quelques modernes fe (bnf 
imaginés qu'on de voit écrire 
rho». V.Préf. let. k. 
Molachin , f. m. Sorte de 

monnoie. 
Molaire , adj. f. t. d*Anatom. 
M^e , f. f* Maffe de chair in- 
forme. 
Mole , f. f. t. de Fortification. 
Mûléeirfe , f. f. t. «fe Médecine. 
Molêne , f. f. Efpeçe d'herbe. 
Moler, V. n. t.- de Marine. 
Molefter , v. a. 
Molette 4 f. f. Ce mot a plu- 
sieurs fignifications. 
Molière , f. £. Carrière de 

pierre dure. 
Mollaflê, adj. 
Mollement , adv, 
Molieffe, f.f. 
MoUet, ecte » adj. Diminmlf 

dé mol. • 
Molleton « f. m. Sorée d^étotiè 
4e laine. 



MoUifier , v. a. t. de iiiaedii»; 

Mollir , V. m 

Mokheim , f. m^ Ville d'Al-i 

Moly , f. m. Plante* 
Moment^ Cm., 

Momeittané , é«r « ad), t. àe 
Phllofophie^ 

Momeriè , f. f. 

Momie , f, f* 

Momon, f. 40. 
Ceft fine fdmme d'srrgent 
mie des gens mafqués jouent 
wrts par&f . Ce mot vient de 
Momusy Dieii de la raillerie; 
c^eft pourquoi il ne faut pas 
écrire rhommom, 

Momus » f. m. Faux Dieu de 
Tantiquité^ 

Mon 4 pronorti pôflelîlf. m. 

Monachal , monacTiale , adj. 
Ge mot vient dû Latin Mo- 
nachalisydérivè de Monachus ; 
néanmoins r Académie , Fu- 
retief-e , Danet , Richelét 
& JoiAert ont jugé à pro- 
pos d'écrire monacal , ce qui 
eft contre Tétymologie ciu 
mot Latin^ 

Monachalement , adv. 

Monachifmé, f m. 

Monaco , f. m. Monnoie d'I- 
talie^ 

Monaco , f. m. Ville d'ïtaliè 
près Nice. 

Monarchie, f. f*. Èfat gouverné 
par un fenl Prince. 

Monarchique, a^. 

Monarque , f. m. 

Mônaftére , ù m; 

Monaflique^^ad); 

Monbar , f. m. Pètîi» Ville de 
France en Bourgogne. ' 

Monbeliard , •£ im Ville fut 
l'Albanie, Monbrifon, 



^ipi 



^ 



1 



.*; 



Moii&|^,£iii.YilledeFrafl* Monnoyeur» Cou 

ce ii Capitale du Forez. Monoceros , f. m. Nûm don« 

Moncayar , £ m* Sorte d*étoffie né à la licoiiie. 

de laine« Moiiochorde,T« nu Corde ten- 

Monceau j f. m. due iiir un inftnunem de bois« 

Moncomour* f. tn. Ville de Mohoeamej ié m, & f. Qui 

France en Poitou* n'a été marié qu*uoe fiois. 

Moncorrtet, f. m. Vitte d# Monogande, f. f. 

France en Picardie* Monommijpe « Cm. Efpece 

Mondain^> aine » adj^ 4e dûfires ou caraâéres qui 

Mondaiiiement, adv«^ fervèat à abbréger les nonis. 
Mondanité , C f« \ 'Monoloi^ft C n. 

Monde, r. m. Monomachie » C f. Duel 

Monde , ad). Il n*a point d*u(â- Monôme « f. m« t. d*Algél>re. 

, ge qu*avec Ton oppofé , iivi«> Monopétale , adj. dt C f. t. de 

man</^. Botanique* 

Monder ; v* a. U n*efl pas d*un Monopole ^ f. m. Tnéc iUîcice. 

grand ufaee. ^ Monopoler , y. n. Il vieillit. 

Mondidier , i. m. Ville de Fran* MoiiO|X>leur , C m. Marchand 

ce en Picardie. ^ ^ ^^^ maître dHine mar- 

Mondificatif , adj. t« de Méde* chandiiSt pour la ywnàrt à uit 



cme. 

Mondifier, v« a. Nettoyer» 

Mondovi , Cm* Ville du 

* Piedmont. 

Mohdrain , f. tti. t. de Mitrine* 

Monférraht , f. m. Ville de 
France dans la Bafle Au- 
vergne. 

Monial , aie , adj. 

Moniteur, f. m. 

Monition, f. f* 

Monitoire , C m. 



prix*eiceflif* Ce mot eft 
compoft de deui Grecs , de 
^1^^ t fùUu 9 ièul « 6c de 
W9>iim 9 rtmdo , \t vends. 
Mohofylbbe , t m* k, «d}. 

O «MX vient du Grec , que 
les Laônf ont imité en écri« 
vam moHQfylLéû : c'eft pour- 
^' quoi Richelet a eu tort d'é- 
crire m0/u>filttie. 



Monotone, adj. 
Monitorial , aie ^ adj. H n^a Monotonie « (. f . Déduit de 



d*ufage que dans cette phra- 
fe : Lettres monUoriaUt. 
'Monnétage , f. m. Ancien ter- 
me de Monnote. . 

Monnétaire « f. m. Qui Ubtï^ 
que de la mpimoie. 

Monnoie , f. f. 

Mon^yage , £ m. 

Monnfeyer, v. a- 

"^onobyerie » C fl 



ceia[qui perlent toujours fur 

le même ton* / ^ 

lionotrttlyphe» C m. t. d*Ai^ 

chiteoure. 
Moniêigneur, £-«. Au plur. 

Meimcncuri , N^âmgMuri 

en uji Mtil mot. 
Monfeignettriièr« V. a« 
Monfieur , C m* Au nhtriir 

Meffieurt. ^ 

BBb 




• 



37S MON 

Mons, f. m. Ville des Pays- 
Bas Se Capitale dû Haynaut« 
conquife par l'armée Fran- 
çoife, fous les ordres de Kl. 
le Prince DE COKTY, le 
II. Juillet 1746. 

Monibii ou monçon , f. f. t, 
de Matip^ 

Monftre ,*i. ni. 

Monilrueufement , adr* 

Monflrueux-, eufe , ad}. 

Mon^lru^ïux , efpece de pêche* * 

Mofit , f. m. , . 

Montage , f. m. Aéliôn' de «e- 

. qui monte. 

Montâg;nard , arde , adf . 

Montagne , f . f. 

Montagneux , èufe , adj. 

Montagu , Ville de France en 
Bas Poitou. 

Moptaigu ,' Ville de France 
en Auvergne. 

Montant , f. m. t. d'Architeâe. 

Montant ,' ante , adj. 

Montanus , C m. t. d*Anat'om. 

Montargis , tVille de France 
dans le Gàrinois. 

Morttauban , f. m. Ville de 
France dans le Quercy. 

Montée i f. f . - 

Monté , ée , adj. . 

Montelimart , Ville de France 
en Dauphiné. 

Monter , v. n. 
Je monte, &c. Nous mon- 
tons , &c. Je montois , &c. 
Nous montions , &c. J*ai 
monté , &c. Je montai , &c. 
Nous montâmes , &c. Je 
monterai , &c. Monte, mon- 
tez. Que je monte , &c. Je 
inonterois, &c. Quejemon- 
tafle , &c. Que nous mon- 
taffions^ 6cc. Montant.. >^ 



MOU ^ ^ 

Mont-Jai'é i f. m. fitré^'U 
, premier Roi d'Armes de 

France. 
Montiviller , f. m. Ville de 

France en Normandie. 
Moiitluçon , f. m. Ville d« 

France dans leBourbonnois, 
Montluel , f. m. Ville de Fran- 
ce en BrefTe. 
Montmorency, f. m. Ville de 

rifle de France. 
Montmorillon , Ville de Fran- 
ce en Poitou. 
Montoir, (.m, 
Môntoire , Ville de France en 

ÔeaufTe. 
Montpellier , f. m. Ville de 

France & Capitale du Bas 

Languedoc. 
Montre , f. f. ^ 
Moirée , f. f. t. de Palais. 
Montreuil-fur-Mer , Ville^dfi 

France en Picardie. X, 

Montueux , eufe , adj. 
Monture , f. f. 
Monument , f m. 
Moque , f. f . t. de Marine. 
Moquer, fe moquer, v. n. paf, 
Moquerie , f. f. 
Moquette , f. f. 
Moqueur , eufe , adj. 
Morailles , f. f. pi. Outil de 

Maréchal. 
MoraiUon » f. m. t. de Se^r, 

rurier. 
Moral., aie, adj. 
Morale , f. f. La doûrine dot; 

mœurs. 
Moralement , adv. 
Moralifer , v. a. & n, 
Moralifeur , f. m. 
Moralifte , f. m. 
Moralité y {, f. 
Moravie , f. f. Grande Vt0 



m% % ; 

Vuicê 4ç JBohein^. ' , / . 
Morlgd^ , a^.. .«. dç P^^toire, 
Morbi€c{ue/ adj, t. de Méde- 

Morbleu > Toite 4« Juretnent 

burlefqtie. 
MoTce ,'T. /. t. d'Architçâe* 
Morceau, £ m. 
Morceler , v. a, 
Mordache , f. f^ y^nfUe de 

Mordacité , f. f. t, de Phyfique. 

Mordant , f.. m, t>; d-ImpriiTie- 
rie , Ôc forte de grand clou 
doré. 

Mordant , antc , adj, 

Mordicajit, ante> adj^. 

MoMre , V. a* 
Je mords, tu mords» il mord. 
(Danet écrit je mord : c*eft 
une faute ) Nous mordons , 
vous mordez , ils mordent. 
Je mo!|Jois , ÔÔ:. J*ai mordu, 
&c. Je mordis , ic. Je mor-. 
drai , &c, Mords , mordez. 
Que je morde , ^c. Que 

^ nous mordions, &c. Je mor- 
drois , ,&c. Que je mor- 
diffe, &c. Que nous mor- 
diflions , &c»- ^ 

Mordu » uë y adj: 

More , C ro. Pluûeurs écri- 
vent Maurt» 

Moreau , adj^ m. t- de Manège* 

Morelle , f. f. Plante. 

Moret , petite VilJ? de Tlile 
de France. > 

MorftT» C rtj. U de Coutelier. 

Morfoiidre ♦ Vr a. U fe con- 
jugue comm^ rflf?(>'î4rc. 

Moitbndu ,' uë - sa^. . ^ 

Morfiwidure* jU/f 

MorgeJine , C %,^\mt»i ■ 

Mffgiuwt5ante',«4j- :n 



K 



i79 
Morgue» f. /, Second guichet 

«d'une prifon : Endroit au 

Châtelet ou on expofe les 

corps morts dont la Juftioe 

iêâifit; c'eftauffi un regard 

îa& & févére. 
Morguer , v. a. Regarder 

:quëlqu'un fixement. 
Morsiieur^ f. m. 
Moru>ond , onde » adj. 
Moricaud, aude, adj. 
Moriginé ou morigéné, ée, adj. 
Morieiner otf morigéner , v. a- 
MoriDe, T. f. 
Morillon , i". m, Raifm doui 

& noir. 
Morion , f. m. Sorte d'armure 

de tête. 
Morlaix , f. m. Ville de France 

en Bafle Bretagne. 
Morné , adj. Trifte. 
Morné , ée , adj, Q\ii fe dit 

des lances émouiTé^ 
Mornifle , f. f. Coup de la 

main fur le vifege. 

Morochthus ^ f, m. Sorte de 
pierre. 

Morpion , f. m. Sorte, de ver- 
mine. 

Mors , f, m. Mort d^ bride. 

Morfure, f t . 
Mort , f. f. 
Mort, orte ,. adj. 
Mortadelle , f. f. Gros faucif- 
; ^(oii [dîltalie. , ' 
Moi'tagne , Ville de France 
' 43n^ Je Poitou & ^ans la 
SaTntonge. 
Mort^ife , f. f. t de Menuiferie» 
Mortalité, i. (> 
Morj^J, elle,, adj. 
Mortellenierir , adv. 
Mortier, f. m. 

Mprôfiére» adj. t. de Médecine. 

BBbii 




^m- 






39ô MOT 

Mortifiant, ante ,' adj. 
Mortification, f. f. ' 
Mortifié, ée , àdj, . 

Mortifier, v. a* 
Mortuaire , adj. 
Morue , f. f. Poiflbn, 

Morveau, f. m. worve plus 

épaiffe & plus recuite. Ce 

mot eft delagréable à enten- 

• dre , on doit éviter de B'ati 

fcrvir. T 

Morver , v. n. t. de Jardinier, 

Morveux , eùfe , âdj, 

Mofaïque , {. f, V. Pr. let.7. 

Mofcovie , f. f. État le plus 
oriental de TEurope. 

Mofcow , f. m. Ville fit Capi- 
tale de la MofcoVie, 

Mofcovite ,* f. m. & f. Qui çft 
de Mofcovie. 

Mofquée , {/ f. Temple de« 
Turcs. . 

Mot , f. m.^ 

Motet, f, m. Pièce de Mufioue, 

Moteur , motrice , f. m, & f. 
Celui qui doiuie le mouve- 
ment. 

Motif, Cm. 

Motion , f. f: t. Dogmatique. 

Motive f adj. f, Cauiemoti, 
ve. 

Motiver, v: a. 

Motte , f. f, . ' 

Mottelle,f. f. Efpccc de poîf- 
Ton. 

Moiipr , V, a, t. de Berger $t 
de Chaflé, 

Mou , f. m. Poumon de veau. 

Mou , Voyez mol. 

Mouchard, f, m. Efpion, 

Mouche » C. t 

Moucher, v, a. 

Moucherollc^ C f- Sorte d^oî- 



♦ MOV 

Moucheron I T. m. ; ' 
Mouchet , i*. m. Voyez immf^ 

Moucheté » mouchetée »' adj. 

Moucheter , y. a, 

Mouchçttes , X f. pL 

Mouchetures, f. f, pL 

Moucheur» f. m. V 

Mouchoir, f. m. 

MoMchiii*', f.f. 

Moudre, verbe irrégulîer. 
Je mous , tu mous , il mcmd> 
nous moudons , vous mou« 
dez, ils moudent. Peu ufité. 
Je môudois , &c. Peu ufité. 
J*ai moulu, &c. Je moudrai, 
&c. Que je moude ,,&c^On 
joint ordinairement le verbe 
faire OU autre femblable au 

. mot moudre , dont llnfinitif 
eft plus en ufagè que tous les 
autres temps & mœufs. ^^. 
Reftaut , page 311. écrity^ 
' moulais , que je moule : ce font 
des fautes : parce que ces 
mots ne fe peuvent dire 
GTu'en parlant de moulage , 
0£ non pas de moulin. 

Moulu , uë , ad). ' 

^ouë. , f, f . Grimace. 

Mouelle, Voyez moelle, 

Mouelleux , Voyez moelleux. 

Mouette , f. f, Poule d*eau. 

Mouflard , . arde , adj. & f. m. 

. & f. 

Moufle , f. f, ^ 

Moufler, v.a. 

Mouflette , f. f. Efocce de 
manche de bois dont fe 
fervent les Vitriers. 

Moùfti , t m, Chef de la Re- 
ligion Mahoàiotane. 

Mouillage é f* m. t. de Marine« 

Mouille-boucht , £ f. £fpecc 
de poire» - * 



X 



MOU 

Mouiller» v. a. Sans 0. V« 
Prcf. let. ii. 

Mouillette , f. f: Apprêt». 

Mouilloir, Cm. 

Mouillure, f. f. \ ♦ 

Mouifieauyf.oi. t. dç la Mari* 
ne des Galères. 

Mbulage > ^- m. Pârrîe du mou* 
lin qui ifait tourner les meU'* 
les pour moudre. 

Moulant , f. m. Garçon de 
Meunier. 

Moule , f. m. 

Moules, f. £. pL Poiflbns à 
coquille. On dit auffi une 
moule au ftngulier , quoiqiie 
le plurier (bit plus en ufage. 

Moulée , f. f. t, de Taillandier. 

Mouler, v. a. 

Moulette , f. f. Petite coquille 
blanche. 

Mouleur , f. m. 

Moulin , f. m. 

Moulinage^ f. m. t. de Kégoce. 

Mouliner , v. Il fe dit des vers 
quand ils creufent la terre. 

Moulinet , f. m. 

Moulinier , f. m. t. de Mar- 
chand. ^ 

Moulins , f. m. Ville de Fran- 
ce,Capitale du Bourbonnois. 

Moulla , f. m. JDoâeur de la 
Lt5i Mahométane. 

Moult, .vieux mot qui n'a d*u- 
fage que dans le ftyle maro- 
tique , qui fignifi© beaucoup. 

Moulure, f. f. Ornement. 

Moulu, uë., adj. 

Mourant , ^te , adj. 

Mourpn , i*. m. Plongeur. 

Mounr , v. n. 
Je meurs, tu meurs , il 
meurt : nous mourons, vous 
mourez » ils ineurent. Je 



■<*' 



MOU 3»c. 

fQOurois , &c. Je; niôttnis ,. 
&c. Je ûiîs mort, ficc^ Je 
mourrai , tu mourras , il 
mourra : nous môurracvi ^ 
vous mourrez , ilf mour<^ 
ront. Meurs, mourez. Que 
je meure , &c. Je mour- 
rois , &c. Que je mouruf- 
(e , 6çc. Mourant. 

Mouron, f. m. Ilerbe. 
Mourre , f. f* Jeu d'enfant. 
L'Académie , Furetiere , le 
Diâionnaire des Arts , Ri- 
chelet , joubert & Ménage 
écrivent de la forte ; & ce^ 
dernier nous apprend que ce 
mot vient de ritalienntw/r^ : 
d*où il faut conclure qu'on 
doit écrire mourre avec deux 
rr , ^ non pas moure , comme 
Danet. 

Mourre , f. f. Sorte de jeu fort 
en ufâge en Italie. 

Moufon , Petite Ville de Fran^ 
ce en Champagne. 

Moufquet, f. m. 

Moufquetade , f. f. 

Moufquetaire , f. m. 

Moufqueterie , f. f. 

Moufqueton , f. m. 

Moufle ou MouTque , t. de 
Marine. 

MoufTe d'arbre, f. f . Petite 
plante. 

MouflTe, 'adj. Qui fe dit des 
ferremens dont la pointe efl 
émouifée. 

Mouffé, ée., adj. ' 

Moufleline , f. f. . 

MouiTer, v. n. 

Moufleron , f. m. 

MoufTeux, eufe, adj. 

MouiTu , uë , adj. 

Mouffaiche^ f. U .. - 




_- A-. 



V. 



^ 



jSt MOT 

Mouftique , f. if. Infeôe fort 
incommode. 

Moût> f. m. Vin doux qui n*a 
pas encore bouilli. 

Moutarde , f. C 

Moutardier « f, m, 

Môuté, f. m. t. de.Coûtume. 

Mouton , f. m. - 

Moutonnage , f, m. t. de Coû- 
► tume. 

Moutonne , f. -f. CoëfFure au-, 
trefois en ufage chez les 
femmes. 

Moutonné , ée , adj. 
, Moutonner , v. a. Rendre 

. frifé. 

Moutonner , v. n. t. ds Marine. 

Mouture , f. f. 

Mouvance , f f. t. dé Jurispru- 
dence féodi^le. , 

Mouvant , ante , adj. 
'Mouvement, f. m. * 

Mouver , t. de Jardinier. 

Mouvoir , v. a. 
Je meus , tu meus , il meut : 
nous mouvons , vous mou- 
vez , ils meuvent. Je mou- 
vois , &c. J*ai mû. Je mus. 
Je mouvrai. Meus , mou- 
vez. Que je meuve. Je mou- 
v'rois. Mouvant, ' . . 

Moye , f. f. t. de Maçonnerie. 

Moyen, enne, adj.^. 

Moyen , f. m. 

Moyennant , prépofitioi. 

Moyennement , adv. Il eft 
vieiix. 

Moyenner , V. a. , 

Moyenneun, f. m. Ce mot 
commence à vieillir. 

Moyer , y. a. t. de Maçonnerie, 

Moyeu , f. m. Le jaune d*un 
œuf , c'eft auflî un t, de 
Charron. 



MUG , 
Moyiê , ou Moïie , (, m. Tûi 

d^mram & de Jochabed. 
M&ette , ou mofette , f f. ' , 

• t. de Cordelier. 
Muabie., adj. u. 

Muadan , f f. Ville d»rancc 

en Guienne. 
Muage , f. m t, de Coutume. , 
Muance, f. f. t. deMuficjue, 
Mucilage • f m. t, de Médecuie'. 
Mucilagineux , eufe , adj. t. de 

Médecine. 
Muçofité , f. f. t. de Médecine, 
Muëv^- f» Chapon en mue. 
Muer , V. n. 
Muet , ette , adj. 
Muette , fr f.Maifon bâtie dans 

une Capitainerie de chaffe 

pour y garder les mues des 

cerff. 
Mufle , f. m. 

Muge , f. m. Sorte de poiflbn; 
Mugir , V. -n. 
Mugiiïant, ante, adj. 
Mugiifement , f. m. 
Muguet , f; m. Plante. . 

Muguet , f. m. Qui affeôè 

d'être propre.^ 
Muguetter^> v. a. Faire le ga- 

laiid. Il eft du ftyle familier. 
Muid , f. m. 
Muire , f. f. t.- des Saline^ de 

Franche-Comté, 
Mulâtre, f m. &: f. Qui efl 

fils d'un Nègre & d'une In- 
dienne. 
Mulâer , V. a. & n- t. de 

Droit dont l'uiage çft aflez 

|are. 
Mule , f. f. Pantoufle. ♦ 
Mule , f. f. Bête de fomme en* 

gendrée d'un Jne & d'u^^*? 

cavale. 
Mulet C m. 







MuJétîer, f. m. Qui conduit Murène , f. if. Sorte dé Poi 



& panfe \és mulets^ Mùrcy , y. la. 

Muiette , f, f. t. d» Fauconnerie. Muret , Ville de Prance efl 
Muliébre , adj. t.' de Médecin, Gafcogne. 



Mulon , f. m. Monceau. 
Mulot , C m. Petit animal. 
Muloter ^ v. n. / 

Multiple., adj. t. d'Arithiné- 

ticrue. ~ ' ^ ■ 

Multipliable , adj.^ 
Multiplicande , 1. m. t. d'Arith- 

méticjue. , v. 

Multiplicateur , f. m. 
Multiplication , f. f . 
Multiplicité , T. f . 
Multiplié , ée , adj. 
Multiplier , v. n. 



Murmùrateur y f. m. 

Murmuré j f. m. 

Murmurer, v. n* 

Murviel , petite Ville de Fran- 
ce dans le Languedoc. 

Mulàriagne ou Mefaragne^ C 
m . Petite béte dangereufe. 

Mufard 9 arde , adi. 

Mufc , C m. t. de Médecine. 

MuTcade , f. f. Efpecè de noix 
de& Ûes. 

Mufcadelle, f. f. £fjpece de 
poire, 



Multirême/f. m. Bâtiment qui Mufcadet, f. m.. Vin qui a 

a plufieurs rameurs. . quelque goût du vin mufcat. 

Multitude, f. f . ' ,. Mufcadier, f. m. Arbre qui 

Muni, ie , adj. porte la mufcade. 

Munich , Ville & Capitale de Mufcadin , f. m. Petite paftillc 

la Bavière. ^ à manger. 

Municipal, aie, adj. t. deJu- Mufcat, f. m. U eft aufTi adj. 
riifprudence Romaine. MVtufcle , f. m. t. d'Anatomie. 

Munificence, f. f. Libéralité Mufculaire , adj. 



Royale. . . , . 

Munir , Vi a. 
Munit^>ft< f, f. 
Munitionnaire , f. m. - * 
^unfter.^ f. m. Ville d'AUema- 

gne. 
Mur, f. m. 



Mufcule, f. f. (Nom des deux 

veines de la cuifle 
MufcideuiK , eufe , adj. 
Mufe , C f. . 
MuQ^u f. m. 

Mu|eli€fe, f. f. Ce qu'on met 

à quelques animaux pour les 

Murage, f. m. Droit '<j^3à-ie / empécner de mordre. 

levé pour Tentretien des nm- Mufer, v. n. Fainéanter. II 

railles d'une Ville. y . Veftplus en uiàge que dans 

Muraille , f. f. "^ " ce proverbe : qui rejufc muftn 

Murât, Ville de France en Muférole, t. deManege. 

Auvergne. ' ^ Muiètte ^ L i, 

MuBcie, Ville & Capitale du MuQcal, aie, adj 
Royaume de ce nom en , Mùficalement , adv. 
Efpagne. > Muficien , eone , f. m, & fg 

Muré, ée, adj. Mufique , f. f^ # 

Mewrement , ady^ Mufqiie*, ée, adj. 



y 






y 



«> 



•i 



i . 



3»4 , iittrr 

Muicpietr » y. a« 

MuMimaa , f. HL Tltse qflft 

pf tnneiit les Mahometaos. 
MurulmaniTme 9 CoLKehpoa 

Mahomctanc* 
Mufurn«« f. l Traité de la 

Mtiiic|ue théorique. 
Mutabilité, r. f. 
Mutande , C (. t. de Couvent 
Mutation , C f. 
Mutilation , C f . 
Mifrilé , éc y adj. 
Mutiler , V. i. 
Mutin, ine, î^dj. 
Mutiné , ée , adj. 
Mutiner, fe mj^tinci*, v. n. 
Mutinerie ^ (,(. 
Mutir , V. a. U ne fc dit que 

des oiifeaux de proie.. 
Mutuel , ueiie , adj. 
Mutuellement, adv. 
Mydriafe , f. f. Indifpofition 

derœil. 
Myologie , f. f. Traité des 

mouches. 
Mylods , r. m. pi. La moitié 

des lods & ventes. « 
' Myomancie , f. f. Divination 

qui fe fait par le moyen des 

rats. * 

Myrobalan , £ m. Fruit. D'Ui, 
àcs Ans, 

L* Académie &Joubert écrî- 



MTlt 

ItenttnyrohUn (c myrMU/A 
Furetiere & D4ii«tiinr/'ji0o' 
/m « & en Latin myrakoU/mmt 
'BÀcÏLtUxécntmiroMMn î'ûy 
a deux Êuuet dans ce moc 
écrit de la (bt^e. Pour en iça« 
voir la vériîable orthogra- 
phe , il faut avoir recours à. 

' ion étymologie. Le Diô. des 
Arts <|^t quelle nous vient 
du Grec fiu^tltmkÊU^ , coâi- 
poft de fJfftt , onguent , & de 
C«A«v^ , gland ; 4'où il faut 
conclure qu*on doit écrire 
myrobalan, 

Myrobalanier , {, m. Arbre qui 
porte les nwrobalans. 

Myrrhe , f. fT Gomme ckiori- 
férente. 

Myrte , f. m. Arbriflcau. 

Myftére y (. m, 

Myftérieufement , adv. 

Myflérieux, eufe , adj. 

My (tique ; adj. 

Myfliquement , adv. 

Mythologie , f. f. Hiftoire des 
Dieux de la Fable. 

Mythologique , adj. Qui ap- 
partient à la Mythologie. 

Mythologiile ou Mythofegue , 
f. m. Celui qui traite de la 
Fable. » 



;.- 




Habol 



c^iL 



mmmmmmmm 



TOUvenSbie au tuapt , à mâuque la honnt £>i dofu fti- 
(ter^Mme | &C« mour conjugal • 

AAai 



rTTTJ" 



w 



^^«•^^^^^^^^Ijl^^^^^^^l^ T ■^'^^^^l^ 





# . ' ■■ ■ 

^ N , Subflantiffcm. Lettre coffonruy la treiiiéme Jet Alphahet^ 



NAbo , f. m. Idole des 
AïTyriens. 
Nabot , ott , f. m. 5c f. t, dé 

mépris. 
Nacarat , ate , ad}. Qui eft 

d*un rouge clair. Il eft aufli 

fubfl , & fignifie la couleur 

nacarate. 
Nacelle , f. f . 
N^çre , f. f. Coquille. 
Naâieux , eufe , adj. Pçrfbnne 

délicate. 
Nadir, f. m. t. d'Aftrbnomie. 
NafFe , f. f. Il n'eft en ufage 

qu'en cette phrafe : Eau de 

naffe, 
Naee , f. f. t. de Batelier, 
a Nage, à la nage , adv. / 
Nageoir , f. m. Lieu où Ton 

nage. - ^ ^ • 
Nageoire , f. f. 
Nager, v* a. 
Nageur , eufe , f. m. & f . 
Naguère ou naguéres., adv. 
.Najac , f. m, ViUe de France 

en Guienne. 
Naïades, f. f. Fauffes Divinités 

des Payens. 
Naïf, ive , adj. 

Nain , aine , l. m. & i. 

Naïpe , f. m. Juge de^lBâgc 

chez les Turcs. 
Naiffance , {. t 
Nlîtrc, V. n. 



Je fiais , tu nais , il naît: 
nous oaifTons , vous naifTez» 
ils naifTent. Je naiCois , &c. 
nous . naiflions , &c. Je na- 
quis , tu naquis > il naquit ? 
nous iiaouimes , ' vous ua- 
quites , ils naquirent. Je fuis 
né , &c. Je naîtrai , tu naî- 
tras, il naîtra : nous naîtrons, 
vous naîtrez , ils naîtront. 
Que je naifie, &c. Que nous 
nai(Itohs,&c. Jenaîtrois,&c. 
Nous naîtrions, &c. Que ;e 
naquifTe, que tunaquilTes, 

Î|u*il namiit; que nous naquif- 
ions yW^t vous na(][uimez ; 
qu'ils MmiiiTent. NaiiTam. 
X)anet , Joubert & Jacquier 
écrivent je nai , mais je pré- 
fère je nais , je renais. Danet 
écrit nous na^ut fines ; c'eft 
une faute : parce que fi l'on 
écrivoit de la forte â la pre- 
mière pérfonnè , il ifeuflroit 
écrire ^ la féconde à^ à la 
troifiéme vous ndqaijles , Us 
naquifi^ent : ce qui ne fe trou- 
ve pas même dans ion Di- 
élionnaite , où il écrit fort 
bien à la page t îç4. vous nà» 
quites y ils fuiquirenl. Ce mê- 
me Auteur à la même page 
écrit je naîtrai , je fiaitrois , 
(ans / 6i ùii\%fl : t'ttk encote 

CCg 



Météoroicope , i. m. t. de Ma- rioixs mimes , \m^ uuiu i 
thématicicn. 



iU VÀf I 

une txvtke qu*il nttaukpSiê 
imiter comme Ta rait Jac- 

Îiier à la page 3 lÉ* de Ton 
raité fur orthographe. 
Naïvement , adv. 
Kaiveté » C f. 

Namaz , f. m. Prière des Turcs, 

Nanan , C lii. t. dont les enfans 

fe fervent pOuf demander à 

manger. 

Namur, f. f. Ville de% Pays- 

Kancele , f. f. t. d'Archltea.' 
Nanci o« ijahcy , f. m. Ville 

j& Capitale du Duché de 

Lorraine. 
Nantis , Ville de France en 

Brie. 
Nanna, f. f. Plante. 
Nantes , f. m. Ville de France 

en Bretagne » avec un Port. 
Nantir , v. a. 
Nantiflement , f. m. 
Nantois , oife , f. m. & f. Qui 

ed de Nantes. 
Naples , f. m. Vji^ Capitale 

du Royaume dP^ nom en 

Italie. 
Napolitain , aine , f. m. & f • 

Habitant de Naples. 
Nappe , f. f . . 
Naqueter , v. n. Attendre à 

la porte de .quelc[u'un avec 

une|)atience fervilé. 
Naquette , f. f. Marchande 

Lingére. 
Narbonne , f. C Ville de Fran- 
ce dans le Languedoc. 
Narciffe , f. m: Plante. 
Narcotique , adj. t. de Méde- 
cine, 
Nard , Cm, Plante odorifé- 

rente. 
Nargue , adv. t. inijiriéux , de 

dépir. 



«AT 

Karîn^ ^ f.L . ^- 

Narquois 9 oife. f. m. Qri| 
Eiprit fin & rufe. 

Narrateur y (. m. 

Narratif , ive , adj. 

Narration, f. f. 

Narrative, f. f. Manière 6â 
narrer. 

Narré , f. m. 

Narrer ,v. a. '' 

Naikrd^ f. m.. Sorte de Jeu 
d'Orgues. 

Na(àrde , f. f. Chiquenaude 
fur le nez. 

Nafeaux , f. m. pi. 

Nafcalies , f. m. plur. t. de Mé- 
decine. 

Nafillard , arde , f. m. & f. 

Nafdler, V. n. Parler du nez. 

Nafdleur , eufe , f. n). & f. 
Ces mots viennent du Latin 
nafus : ainfi il ne faut pas les 
écrire avec un ^. 

NafTaw , f. m'. Ville Capi- 
tale du Pays de ce nom en 
Allemagne. 

Nafle , (f f . Infiniment d*o- 
fier pour prendre du poiflbn» 

Nafturce , i. m. Plante. 

Natal , aie , adj. 

Nates , f. f. pK t. d'Anâtomie., 

Natif, ive, adj. 

Nation , f. f. 

Nationnal , aie, adj. 
L'Académie, Furetiere, Da* 
nef , /oubert & Richelet 
écrivent national. Voyez Pr, 
lettre A^. 

Nativité j f, £. 

Natta , f. m. t. de Médecine; 

Natte, vf. f. 

Natter , v. a. 

Nattier , ère , f. m. & f. Qui 
fait & vend des nattes. 



M«urtrifiurf , f. fL 



Midi t f. m. 

^ AAaij 






NAT 

Kamral» f. m. t. d^ CoQtilme, 

Katuraliiâtion , f. f. ^"'^ 

Nacuralifè » ée', ad}. 

Namraliier» y. a. 

NaturalUle , £ m. 

NaturaJité , f. f. 

Nature , f. f. 
^Naturel , elle , adj. 
^ Il eft auffi fub. 

Naturellemem , adv. 

Navarin , f. m. Ville de Fran» 
ce dans le Béarn* 

Naval , aie , adj. 

î^avarre, f. f. Royaume en 
Europe: 

Naîvarois , oife , f. in. & fem. 
Qui eft de Navarre. 

Navée, f, f. Charge d'un ba- 
teau. 

Navet , f. m. 

Navette ^ {. i. 

Naufrage, f. ni. 

Naufragé , ée , adj. 

Navicuîaire, f. m. t. d'Ana^ 
tomifte. 

Navigable, adj. 

Navigateur , f. m. 

Navigation , f. f. 

Navigeant , ante , adj. 

Naviger , v. a. 

Navire, f. m. 

Naulage ou Naulis , f. m. t. de 
Manne. 

Navré , ée , adj. 

Naufée , f. f. Envie de vomir. 

Nautille , f. f. Coquillage. 

Nautonnier , f. m. Matelot. Il 
n*a guère d'ufage qu'en 
Poëfie. 

Nav, petite Ville de France 
dans le Bearn. 

Nazal, t. d'AnatOfflie. 

Nvar & nazer , (: m. Surin- 
tendant de tous les bipns du 
Roi dç^Perfci 



Ne 9 particule négitire. . 

Néanmoins , adv. (k tOiifHi^ 
âion àdveriâtive. 

.Né, née, adj. 

Néant, f. m. 

Nébule , adj. t. de Blafon. 

Nébuleux • euTe » adj. - 

Néceflaire , adj. 

NéceiTairement , adv. 

Néceflîtant , ante , adj» t. de 
Théologie. 

Néceifité, f. f. 

Néçcifiter , v. a. 

Néceflîtés , f. f. pi. Befoins de 
la vie. 

Néceffiteux, eufe; adj. 

Nécrofoge , f. m. t. de Dipltf* 
matique. 

Nécromance , f. f. L'art d'é- 
voquer les morts. On pro- 
nonce négromance. Quelques 
uns difentnégromancie. 

Nécromancien , f. m. Nécro- 
mancienne , f. f. Qui évo- 
que les morts. Rich. Joub. 
L'Académie , Furetiere & 
Danet écrivent Nieroman^ 
tien ; mais Nécromancien ed 
meilleur.; parce que ce mot 
eft un compofé de nicromanct 

Quoique celui-cy vienne dit 
atin necromantia , imité 
du Grec wcfofittmlci, Charles 
• Eflienne. 
Nécros , f. f. t. de Médecine» 
Neâar , f. m. t. Poétique. 
Nef, f. f. 
Neffle , f. f. Fruit. 
Nefflier, f. m. Arbre qui por^ 

te des nefiles. 
Négatif , ive , adj. t. Dog- 
matique. 
Négation, f. f. t. Dogmat. 
Négative, f. f. t. de Grammaire. 

CCc ij 



M Wl IÇ t^UÇ Q4Ui9 |Ç« UAI.V9* ifilUIrlf L y l,,iH. lUUiP 



Négarivement y adv« - 
NégUgiiinment , »dv. « ,; 
Né^igcnce , C i. 
Négligent, ente^^dj. 
Négliger, t. a. 

NégociabU« adj. ^y , 

Négociant , f. m. ^ 

Négociat«iir , Cm. 

Kégociatipn , {, t. 

Négocié 9 ée , adj. 

Négocier , v. n. 

Nègre , effe , f. m. 6c f. 

Nègre , ^ m, PoifTon en 1- A- 
mérique. 

NégrepeUfle , C f, ViHe de 
France daiis le Quecti. 

Négrerie , C f. Lieu où les 
marchands de Nègres gardent 
ceux qu'ils veulent ven- 
dre. 

"Neige, f. f. 

Neiger, v. imperfonncl. 

Neigeux , eufe , adi. 

Nemourg , f. m. Ville de Fran- 
ce dans le Gàtinois. 

Nenni , adv, négatif. 

Nenu^r ^ (, m. Plante. 

Néologiaue > . adi. 

Ncologiune , T m. Recherche 
d'expreilions nouvelles. 

Néologue , qui aâéâe un nou- 
veau langue, 

Néomenie , f. f. t. Dogma- 
tique. 

NéophytA , adj. Il Te dit de tous 
ceux qui ont quitté les fauiTes 
religions pour emkraflier la 
Rehfficn (chrétienne. 

Néphrétique, adj. Il n*a d'ufa- 
ge qu'ei). cette phrafe : coH* 

que niphritiaut. 
Népoti/me , (, m. 
Nérgc p Vill« de France dant 



«/» 



laGo