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Full text of "Dictionnaire critique et raisonné du langage vicieux ou réputé vicieux [microforme] : ouvrage pouvant servir de complément au Dictionnaire des difficultés de la langue française"

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'« oirrt<t}LTii là LA LANOUB m^ÇAnk, 



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«flat MlUt q«t Mille 4M pi'^MptM. • :'^ ■ 

• lia* tkttt qu'il* Mvttftto miM péfr •• flitM |iii4|irU»r . 
« AaM «M ëMiM(|a|«« paur lÉorW •• pH4lMl«ar, an 
m il^ro^l, um WlTitM. U« MMVab at(M, |i«r«%qu'tl Mt ") 
t^\t4i r»«1irf|iMr , Ml jMpéMI^<l« ^lr« j^t é; ton 
y qv'ttk M«im)a MlMaacMMt , itom pfii jjlt fi^a i'b|>«'- 
/" fwlvalil , qnolqvè Mp«ailMi44t n'y «Il mmM* e«tmp*r«4- 
-' ' •• MH Uf l'un 4 l'iulr». » 

^^^•rt. ^Mi», Mil. d« i8'ti.> 



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CHEZ AlHl ANDRÉ, UBRAlfiÉ, x^ 



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1885. 



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. ^t^lKH^ un^ étude d'un^ indispensalilè né^ssité 
^ 'é^Ml^ién teHainetnent dll^ de la lairgué maler- 
Les meilleurs esprits en otit toujours proclamé 
la bttiite importance. ; I 

' Et éepéndaDt , que dé gens ne voyons-nous pas 
tous les jours chercher k faire ëtalaife de science lU- 
HMr^i à qui nous pourHons ayec raison adresser 
le reproché dHgiiorér les nidimens de cette science : 
la grammaire. HommeH imprévoyans, ils veulent éle- 
ver FédiiSieb de leur' renbintnéc, sans avoir songé à sa 
hvUtl Ils rahitionnçnt nôtrç admiration, et ils n'ont 
^88 sa prendre le soin yd'évi ter d*abbrd lé ridicule , 
qiiil. sur notre, rfioqueusé terre de France, fî^it des 
blesisttres ciont on gtiérit si raremenr. Oui, tout 
homme ^ui estropiera\la grammaire, no^ detrâ 
jamais se flatter d'exercei^^uiie gfande influence in- 
tellectuelle sur ses Concitoyens. Il yeVra, avec amer- 
tume^ malgré toute son éloquence, le rire dédai- 
gneux: effleurer .les lèvres dé ses lecteurs ou de ses 
auditeurs, et détruire peutlétre lé germe d'une 



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pensée utile ou^énérouse , qui « ornée d'une nkrate^' 
correcte , eût laisê^ un ineUAçuMo ot fécond sou- 
venir. Cet horonl.e dire tans doute que notre futilité 

* nous fait en cette ctroonstance lacrifter l'aciiliioire 
an principal» la grammaire n^étant réellement autre / 
chose que Tart de présenter les idées; et cet homme 7 
ii*aura. pas toii|-tà>fait tort. Mais ne pourrait-on p«v 
aussi lui répondrei^.en thèM^géhérAley l'homme seul 
qui a fail des étudei est; apte à iiÀtruirè ses setnbltf- 
bl^, parce que Ceâ études ont dû hii donnei/de 
^onne heure rhabitude^ U réflexion « oi", quelles ^ 
études Hi^s^youÈ donc faites, tous qui ife savez nféme 
pas voua exprimer^ correctement dans la langue de 
votre pays? Yoim avez une science spéciale, dire£- 
voui^y entièrement e& dehors des connaissances 
grammaticales. D'acoordf Soyez même un b^mme de 
génie, nous n'y Voyons pas d'obstacle, mais fouanVn 
aurez P&8 moins établi contre vous uiîe prévention 
^cheuse qui aura fraf^é votre carrière »è sou début} 
d'un oûup dont elle pourra se ressentir toujouj» f «ar 
malgré les plaisanteries dont qn poursuit quelqufif»ii 
les grammairiens, ne (iit-on pas tous lesjoui^r^n 
parlant (je quelqu'un dont on veut earactériser 

. l'ignorance: li ne,MU méma pas le/rakçaii / Humi^ 
liante réflexion] qui, au reste, ne pafait«^pif jiercer 
une grande influence sur bon nombre dé nos auteurs 
contemporains, qui, se croyant bien Vengésenrçndaiit 
mépris ppur mépris , s'écrient emphatiquement :, 
L'étude de la gfàtnmau*e dessèche l'esprit ! £h Imes? 
sieurs , soyez plus francs ; dites dobc que la^resse. 
vous empêche de vous livrer à un travail qui vous ^ 
parait d'ailleurs inutile, parce que l'ai^e^t des dés- 
ccuvrès , seul objet de vos frivoles «et éphémères tra-* 
vaux, arrive malgré cela^aiis votre bourse, ou bien 



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i^iaresse. 
ui vous ^ 
de» dés- 
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ou bien 



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convines que vdut oédéz^ la honte d'apprendre dant 
un âge ni^^ oë'qtî« vdCks eussiez dû aavoilr i voti'e 
entrée. d«ni le intMle. De bonne foi, croyei*Youa 
queÉfrainniaire ait dcaséché FeapHt de La Fontaîi^i 
qui m plaisait tant k 1a discuter, de llûileau, qiii 
TaTait étudiée d'une manière si approfondie! de • 
Voltaire I qui s'en est si soutent occupé dlinfr ses ou« 
4rrages>l de Dumsriais , qui en avMt faitTol^dt des in- 
Testi^ations habituelle de son esprit , tt qtii^ cepen* 
dao^ écrivait sur des matièrei^hilosophiqi^s a^ec \ 
tint de puiseaiice de ^aiso^^ement et de chaleur 
entAdnante; de Màlberbes, qui nousa laissl des eom- 
nseataircs estimés sur Desportes; de Marmontei, de 
ConditlaCi^qui. ont hit chacun un«r grammaire , f te; 
et, parmi /DOS contein|k>rainâ, MM. Ch. Pougf>iiH , 
Raynouard> Ch. Nodier }^ etc. , n*ont-its donc ps» '^ 
prouvé que Timagination la plus riche pouvait pnr- 
(aiteoietit s^aliier k Térûdition grammaticale. 1a gram- 
maire dessèche Tesprit ! Telle a été jusqu'à présent 
la sotta/ëxouse misé en avant par les écrivains igno- , 
rMis à/qui la critique reprochait leurs soJécismes ou 
leurs DArbarismdi. Nous venons de prourer combien 
cette /assertion^ est lausse, et nous pensons qu'on ne 
dôit/réeUenrênt voir 4 dans tout littérateur incorrect , 
qu*un é^Hef qu'il ^ut renvdjrçr sur les bancs âé! 

r^le qu'il a quittés p/ématnréraent. Apprenei^, Kii / 
dii^ns-nousy la langue universelle que lès étràn-^ > 
rs étudient avec tant d^ardeur ; la langue qu/e \hi "j 
\c\n<by les Boileau^lrs Montesquieu , lesBufFon, \ek . / 
^re , ont approfondie sans en devenir plus secs ; / 
mez-la en Ksant jeùrs ouvrages, et si^ après 
1^ achevé cett^ étude j_ il se trouve que votre 
Ht , desséché dans cet interv^le, ne vous^per*. 
*Xt^ pas 'd'ftlFef plus loin dans la carrière littéraire j^ 



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rést^nez-.voiJii au tilence. O Aeni sans douta un maU 
hèur p9tir ymti , comma c*eii ail; un pour ^la pno* 
, priétura du champ qu'unè^remière récolte a épuisé. 
MaÀp (fu'y (aire ? le public ne àianquera paa pour cela 
«fauteurs qui^ tout en éludîAnt leur langue afec toitt 
y.h soin qu'elle exige, «auront encore a|»rès trdiiYer^ 
H^ dans leur géni% ou les.g|ande8 penaéeaqui inttruk* 
' sent I ou les récita aoîmés^t graçienx qui amusent , 
; éi0\ , pour être rendus avec correction , fl*en aeront 
* cértaineinent pas plus dédaignés par personne. 

Ces réflexions, nous |]es avons faite* de bonne 

« beuroi-et c*est| pénétré! de leur importance, que 

nous nous séning^M Uvré aux éludes grammaticales^ ^ 

par raison d'abor{l, ensui|tè par jétàt^ et enfin ^ nous 

aurons le Courage de ravjxmr, par pur amusétnent.' 

MKs- qli^ de "peines n*avbn|hnQti»'pM quelquefois 

çppotJvéiBa poul* féffoudre qes quelHonajissez innpor- 

Nintçs qni/Siè pï^è^entaiênll' à notre ^itaprit IJ^êii de 

•foi^ après qvoir feuilleté i)niniit1euêenient un gra^id 

|tioftibre dWvrage» spéciaux, n'avons-nous pas été 

douloureusement obligé 4'âj ou rner la «solution ^e 

nos problème^ I Oh f que lic^us^ussions «lors accepté 

. ay^c reçonriai^nce un ji^e qui* conscieilciefilse* 

ment fait, concis et peu dpûteuxs>eût abl^gé nos 

-études et ménagé notre bOursé! Mais ilVexistait 

pas ; et c*est en mémoire de'notre temps perdu dans 

des recherches longues, pénibles et souvent sté|4les, 

^ft dans le but d*eil afffancbir ceux qui désirent étU- 

, diei* f>articuliftrement leur langue, que noua nous 

sommi^ décidé à publier le travail que nous offrons 

- aujourd'hui au public. \, ,. ^ 

Plusieurs otivrages,"se proposait 1 e même llUt que 
\. le nôtre, ont déjàj;>aru à différente! époques; aucun 
/' tle ces oiivrages, esprit de rivalité à (^art, ne nouai a 



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ne nous a 






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/lemUé ftmt-è-fth^fiitiafaiaanf. V^tfê^pourquoi noua 
éiCrivonf. H i^'eit piÉ, bien entefidu^ question ici du^ 
Dict^ortlialfe d« DlMcultéa de/la langue française, 
parLaveanx. Fcdi de livres de grammaire obt mérité 
et (Ébténu aufint d'estime' qtié celui-là. I^'auttfur a 
au, jpar d*iinmep$es rechercbea, présenter en un seul 
falaOMii letttriftiiarques lea plus ju<ifcieuses éparses 
(lana une foule de traités ,4édalé obscur oij^peù|^jeuI 
pénétrer screc fruit le coç^iNlateur patient et instruit. 
Biais l*érudition n'a p«é été le seul tnérité^ù labo- 
rieux écrivain que DôiJs venons^e citeri Unjuge- 
* ment sain; litk esprit délicat , Vont presque toujours 
gqklë^aiii le cboix de ses jnatériauk> M au lien 
do fiiire comme la pln^ grande partie des grammai- 
riens, ou plutôt dés gran^matiftçs y selon Texpression: 
de Dumarsais {ËHcycL mith,, art. GaAJfMAtaE), qui 
se sont spécialement occupés de l'ortholOgié , un rc* 
cueild*obsek*valions que le goût*n*a certainement pas 
discutée, La veaux a fait un travail bresqilé fspmplct 
d|ns s6n genre, et surtout un tr;\vail consciencieux, 
âX^^ ^^^^ P^ >^^ ^^ prétention de refaire son 
ouvragé que notisravpns écrit, c'est uniquement pour 
tKkfpïéer h ce qu'il a omis^ parce que cela n'entrait 
puis tout-à'-fàit dans sonplan.lfoMS voulons en uiimot 
£iire le contraire de ée qu'il a fait. I^ViMmx a dit ce 
qu'on doit âtmf nous dirons, nous, ce qu'on ne doit 
pas dire. La veapjK s'est adressé aux gens déjà instruit.^ 
aux gens que le^ésir d'apprendre ne détourne pas 
delà lecture ardue d'un long articfé de grammaire 
en petit-texte, et à deuxt;olonrnes; nous, au con- 
traire, nous privons généralement pour les gens pteu 
instrattl ( et qu'on ne s'y trompe pas, cette désigna- 
tion comprend également des gens de toutes les 
ekssejl de la so<itété ), pour ceux qu'une lecture de 



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quelques miiiutet , sur un si^et gramiiHitieftl , ItCl- 
guerâit bientôt, qui ^tulepit ct« liottruction^ mats 
de rinitfuction mâch^, pour limi dire, et qui dési- 
rent , en contullenl le lif re qu'ils iuront choisi pour 
guide , pouvoir trouver le mot qu'ils cherchiotyoi^» 
thograrpbié fomme i)s ont Thabitude de l'orthogra* 
phie'r ( mt plutôt de le cacùgrx^hier) , et , de plus , 
une opinion succinctement émise fùi^ layalevr de Ce 
raot.''' ^ ■ ' . ^' ' '■ ' ■ ','^''."' ■' 

* Nous avons eu , en relèyant les fautes de kngage, 
un doiil>lè écueil à éviter. Signalons-nous uôe locu- 
tion que les gehs instruits reconnaissent tous pour 
vicieuse, oomnie il à s'agir il ^*^st en aUé^ éest une 
j^Qmmeooméquenie^ ces gens s'éctrient aussitôt : Mais 
personne ne dit cela. Signalons-nous , air contraire , 
une expression mauvàrse, mais usitée généralement» 
comme demander des exQUses ^ obseryer à ^pteli§U*un^ 
se rappeler (£ une chose^^^ftf^sicatoire, etCfCeê mémeÊ 
gens nous diai^nt alors : Mais tout le monde dit 
c<4a ! Malheureusement les gens peu instruits sont 
précisément les plus nombreux; c'est donc à eux 
que nous avons dûî'nous adresser. Dans Je but de 
leur étro utile ^ nous ne nous sommes pas arrêté aux 
objections que quelqiiel expériences déjà (entées 
nous ont fait juger devoir sWever, et nous avons.. 
pou^rsuivi notre tâche en frondant également et les 
locutions, sinon positivement triviales^ du jmmm 
voisine» de la trivialité, et celles^ qui , plus ambi- 
îeïïsësT^e sont glissée^ dans la bonne compagnie, 
au barreau , à la tribune nationale , et ont même su 
trouver la protection de noms littéraires bien oOnuiis, 
malgré le vice ISont èlle^ étaient entachées» Et pou- 
vions-nous procéder autrement ? Etait-il même pos$i« 
ble que notrelivre ncs^adressàt pas à lotvt le monde? 



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Comment fairs tm» afmrrègt dont li dwé de icitniel' 
H&t à la portée du difrê d^MitroctioftlaclM^ Im>^ 
teur ? H «st earliia <|fia ^ ai léllt p wa i n aa WfBtmje 
tmp ilvMit pour elle , i^lla autft iM lUMptum pas 
aaM»; fbcé dans oafla akanialÉfa 4a WÉÉii » Mps 
avons penaé qda , puiaqu*)! MPOi dtMl abaoitMDant 
imposaible de l'étiter , nos alforts il« dtfaiaot désor- 
mais tendre cpt*aii plus d*ulilHé génér al ift àM/m 
nous nous sommes déoidéTI signaler tilatas laClc^ 
cutiosM videuses usitées par les différeiitns^eiiiM#s 
de la société. Toutefois il est an r epf oè iw que 
nous n'avons pas yoalu eocoorir joetement, é'est 
celui de nous appeaentir jîir des fiiutes lelleinent 
grossières,' qo*eUês ne puissent être lûtes que par 
des personnes absolument" prlrées de toute mstmc* 
tion,etj:e n'est efiectivement pas pour eta pe»* 
sonnea>là que nous avons écrit. Quand aooa avo«w 
relefé ces £iutes«là, ce n*a été qu^en- o#aranir, pour 
ainai . dire. ,/ ^-^ •, -.^J ■- ■ />■..: ?-v^ v,^ 

If dus alHtmonSy du reste , que les Amtos les plus 
gralirea que nous ayons signalées, ont éléfiiiles devant 
nous , dans le cours de plusieurs années , coi^saorées 
au» obseirvations dont nous publions aujourd'buf ts 
résijiltat , par des personnes passablement lettrées , 
ou qui du moins paraissaient Tétre. 

Nous avons eu lieu de fiiirè. k ce sujet une remar* 
que qui ne sera pas, nous le pensons » dépourvue, 
d'intérêt pour quelques-uns de nos lecteurs; c'est qiier 
presqtle toutes les fautes que fiut aujourd'hui la 
partie la plus ignorante du peuple, et que les com* 
pilateurs de locutions vicieuses traitent dédaigneti* . 
sèment de barbarismes oo de solécisn^ , sont tout 
bonnement des' archaïsmes; c'est-à-dire que cette 
partie du peuple qui se troiiye , pour ains| dire , 



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MlAri€ff; 



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Kort la loi graramatiMU , a lait tuhir à Ié Miifirc 
beaucoup moins d'allératiaiia qiia raulra partia qui 
IKMiècie rinttnicf ion. (^ baa laiigi^(a aal ao affat p(^^ 
âa mots qui iippartianDant au viaus frafiçilay aiqui t 
nous foot rire lorsque nous laa aalaaéipa pffW>ii^« 
parca que botra manqua da UNstura daa anctaiis au* ^ 
tetirs na nous prrmat da ▼^i^^àRBa ^ HipfiMiniii 
qu<i des mutilations ridieulas « où, plua Inatrliifs, 
Hol2!^ retrouverions des débris de notra yieil idiôflw» 
il arrive par là qu'en croyant Hfé «la labélisa da nos 
concitoyens illettrfSf ca qui fi*asl pas fort généraiM, 
nous ne ûiisdns, la plus aôiivant^ qtia nous asoquar 
de nos aïeux, ce qui n'est pas trop bienséant. 
. Noos avons ai souvent nia. à oootributioi» lés 
écrits de lioa laeilleUrs pbilolôgaa« modarnas, qtia 
nous nous faisons un davoir al u» plaisir da. leur 
offrir ici notre tribut à<t profonda reconnaissance. 
Notre livra n'étant après toot qu'une compilation , ; 
.nous n'avons pas eu la sôt amour* propre da na don- 
ner à nos lacteurs que des articles rédigés par nous. * 
Toutes jes fois quune opmion nous a paru bien mo* 
tivée et bieCi rendue, nous n'av6ns jaadais bésilé k 
en faire usage, en prenait constamment le soin s<a*u«. 
puleux, et nous sjottlarôns fort rare cfaîeï nos o(mr 
frères^ d'accoler aù^assBgeempiyuté le nom da aon\ 
auteur. Nos lecteiirs ne pourront certainement que 
gagner à cela , puisqij^^* de cette manière ^ ce sera 
presque toujpuri de nos plus savans gran^^airiens 
qu'ils recevront des leçoni. ' 

Il nous reste tnàintenant à dire un npot sur Pesprit 
philosophique de notre ouvrage ; c'Mt céluisdu prot * 
grès, mais dP^n progrès hien entdndu, c'est-à^ire 
judicieux et graduel , et qui ne ressemble ntinement 
à celui qu'un grammairien de beaucoup de mérite 



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Ié liii|(iitr 
partie qHi 
eff«t plein 
ÉtyHqyi 



*» 



nidi€fi« au* ^ 
iprmlnlt» 

intfrtliUt 
Bilidi6alt. 

liMi de nos 

lit iBoqiMr 

RDt. 

butiofl» Ift 
sriMt, qtie 
ir d« Ifur 
in«iaMnoè. 

mpilaCîoilt; 
(le iM d<m- 

I par noua- ' 

II bien mo» 
lis h^té à 
p soin t<a*n«.. 
i noa c<mr 
lom de »on\ 
«ment que 
e( ce lera 

nagiairiena 

sur Pesprit 

lui\da prot * 

c*est4i-dire 

ntînement 

> de mérite 



Fa^TAQi. • ^ s la* 

d^aiMaàffa a nignère tenté aant aucoit. La toeiété ne 
"^^MNirt ktfureoaenient anciîn dan^r par lés retànJs 
apportés à \à réforme de Véidiâce grammatical. Rien 
ne nous pressé; hâtons-nons done lentement, maÎK 
au iKiins travaillona>y, et n'imitons pas oea gram- 
mairiens qui , * 

Ae sÉMir à% It Rilfoe, sttsiét ptr derrièrs, 

font tous leurs efforts pou# nous maintenir dani un 
chaos qui leor est sans doute nécessaire pour briller 
du seul éclat qu'ils puissent jamais espérer : celui de 
rériidilion, et qui sentent fort bien que leurs facoltés 
intellectuelles ne sont pas destinées à s'élever au • 
déésus delà mëmeire; Ce sont ces grammaihens qui 
jadis prochmai^nt qu'on devait prononcer aneau^ 
manger un quartier d*nneau , lorsqu'il est^question 
de la viande Vie l'aninuil mort »<^t agneau sèulehient 
, lorsqu'on parle de l'animal vivant; qu'on devait pro- 
noncer yroiiV/,^roa , dans le style soutenu, et frèj 
dans le style familier ; qui, aujourd'hui, veulent 
qu'on écrive vend par un d, quaud c^ mot a rapport 
à Tagriculture, et par un 77 quand il^ n'y a pas rap- 
port , et qui sWforcent de nous faire dire un froi^ 
automne y parée que l'adjectif est avant le substantif, 
et unis etuiomne froide f parce que l'adjectif est après. 
Faire Jf^ice de pareilles niaiseries nous a semblé une 
chose si naturelle , que nous ne nous ne sommes 
même pas arrêté à la pensée que personne de sensé 
pourrait nous en adresser le moindre 'reproche. 

Les grammairien^ modernes^ vraiment dignes de 
x;e nom , ont tous adopté déjài cet esprit de réforme 
auquel nous avouerons qUe nôusnoiis sommes laissé 
aller avec d'autant plus de plaisir, que, cette voie 
ayant été /rayée par dé grands talens , nous n'avons 



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^ 



t PREFACE. 

pas craint de nous y égarer. C'est , dit- on , dans cet 
esprit qu'est conçue la rédaction du Dictionnaire 
que FAcadémie va bientôt livrer à kotré^^mpati^nle 
curiosité. Heureux gouvernement que celui des let- 
tres, où les cheÊi sont aussi les sincères partisans des 
réformes ! 



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Pag. 



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n , dans cet 
actionnaire 
i'^inpatifnle 
elui des let- 
lartisans des 



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i»ag. i3 lig. tT Au Ueu de alguiétée, aiguisée, lûet,- aigmir0;aiguiérée. 



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17, «ièda — - 


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griunnuifleiu — — 


grain mairieni. 


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le* Eipagnob am- 


les EspigDob am- 






, brotia. 


broiia. 


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q«e iKMif «Meyiofu — 


. que nous nous a*- 


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leyion*. 


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seeonde \ — . 


second e. 


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eadéver — 


endéver. 


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5 


en moaillant — 


•ans mouiller. 


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roitie — ^ 


suivi. 


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#>/«/. Marcus Çrùtttu— 


Marcus Crassut. 


IIO 


7 («r #«iV.) 


Plus qu'à demi mort, plat < 


7u'àmoiti(fmQrt.elc. 



166 


>7 
30 


laquelle 
aru. 


a33 


«5 


marce. 


373 


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333 


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DE CQURVAL 






sonnet sat. 


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d'une, 
dant .. 


393 


la 


Ton en lire. 


397 


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qualification. 


4i5. 


, 3.^^^■■ 


sybdUn} • 






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ma\% plus d'à demi mort, plus ttà moitié morf 
lisez : plus d'à demi mort, plus d'à moitié 
mort, etc., mais plus qu'à demi mort , pim 
qu'à moitié mort. ( Voyez PLUS). 
Luez: lequel. 
— - 'dru. 
— marehe. 

— artdtùn, 

— cooirairet. 
-T variable 

— rtbiffade. 
DK^CMIRVAL - 

;"" TOPfNET, Sat. 

— de. „ , 

— dojxt. 

— l'oa n'en tire. 

— qualificatir. 

— sibyllin. 



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UWAGE VICIEUX pÇJÉPtJTÉyiGiEUX. 



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âépt^ti^ée <rix; r«(le à tro». 

UmàÇinilUumf. 

AgÎMéz £' manière ;ii>e ifa'ouyfffvi ïoae. 




^>.4^.,i,;v.^;-,.a/n^î» «, 



3> / ■ :^-: , 

tfA |ôiÉrtii# m y vnt^.MreÈteseptt ce ^ phràVe 
que la prépo:»itian à est ici complèteméflt iûAm, 

dan» cette jiliraie : i/ r «^^i^^T^ Aii^j/è^Bii^,* ^ 
c^feécillit, «tBômefgtie^ pirtto$ di^ 

« huit heur^ est fcy^kSTiie où aboutit raction (TâBerr^y 
* « *»P^^n»«» à parcourir ; it y a des fraétiolll d'heure; 
« mais^ lascptrèrae femmeà U liuHièiiie iln'y apoint 
^ « d^espacé; on ne coi^oit pas des fractiona de fernnJe; il 
« liiut opter cnire sept et; huH, et dire /i^/ ô« >i^//m. 

-^ >^>^^ <?i«%f^^ uoç ina^;^^ locution, p 

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I». 



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ce <^ Uf mptxjri dWglti* dCMk ê(l« Àai^ ptl U^ 
pôsitioii </tf et nbii par la prëpoiilioo à. Autrelbla ce 
rapport ^Uit iii4k|aë iailiffiMmMt«l|)ito à ou par de; 
on se passait même dé préposition, ^ ^ j^ 

Ung Giljet de.BfcUigne 

Yelé^e |>*r tikUh èt>fangft ; . '. 

„ Eitrangler en prison. . 

(JsBAiit MtoL.rftT. ) , 

IVu le fils Mnrie. ( Dieu le /ils de Mmne,) 

{ Roman du Hènard ^ v\ atûa^i y 

Cette manière de parler a M réformée» ^ et ne: se 
trouVe plus guère en •usage aujourd'hui que parmi les 
gens d^OUbtUf d'ittstrufCtion. 

* « Uo jour le ttiahfuie èe Doulatiges^ conteiiler «1 
« Parlement de PaHi, rAppértâùt ^n« une aîfaire'^ il 
«s'agissait d'une mare. qMe se disputaient deux, ^^rsani^: 
a dont Vunse nomml^t ôrappiOf^WErOuilla tétlenent 
ce dans Iti détail des faUs qu'il fut obli|^ cTiËtAVMÉiiire sa 
« narralioii4 Pardon» MesileUrsy dtt*il >Mui jugea^ Je me 
f(;n9Âe daip^ Ui mare aGrapjHM^ et je puis v<^ W^ 
«. tenr, m (p^ossaire Genevois,) ^ . .♦<*«! * $ 

"Cet ex0m))!e«neit iMiSfComoae on le ae^^t hi%xi\ uoe 

.'■^ J pe quff^^*^, aucuiie violeur de plus que lu cçMij, 
M^ ; "pourquoi doue remplir Je,4|i)K^MS!i de .iiip|U «UM»^ 
^ en iii|Wit f^ ^iiii^^^^^j^ IH,ji^ 

liW^^V<# HWfî^fwK, >,,.i, a-l 'H^. :y-->U ^Hirf . 
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Pronoucez eiy dens une locdtièttlatitti^, êûtnlliéuil bo^ 
latin tï nàa (^ttimé un tnpt t^an^iK.- 



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jfc^ d exempte wi,,rt, : C. ^éafe >M^a**»| A 



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ABOtJTONNBB. : 
^UWement de ce verbe que p^ ^ ^„„ fe^ 



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Lo«OT. yic. Jt bui un peu d'ahjmêê.rén. 
LoooT. ooAi. Je bus ua.peu d'^iif}/^ /ferte. 

« irpt poli de mou, (litfl '^obë Fëriud, 4**^ '^^''^ ^^^ 
«récrits de plus de manières diftérentet : ai^Ji/tto, a^ 
usinthfif absjmtht^ et même apsinthe, ^ dernier ett 
« de M[. Ménage et le plus mauvaMK'de tous. Aujourd'hui 
« ron n^a à choisir qu'euti*e absjrnthe et absinthe; TAc»- 
« demie è'est déclarée pour le dernier, et ayecK^ison^ 
« C9^ pouii^uoi cet y? ce n'est pM pour rëtjrniolp^ie;: 
« el|ë^iui«st contraire : â^iml/tûim. ; > ^^f) 

« Selon Malherbe, absinthe est s^asculia ^t^fémioSak* 
« Yaugelas le fait toujours masculin. Aujoi^'hui ;il eit 
« constamment féminin. » ( DictyCrii» )- /^ i ;[, • .^p^i; 

Domérgue pense qu'on peut.dire ra^/</iA|^ amirû^ 
Vabsinthe amen^,* Je^Buiê^f dit-il, ^alem^nt fondé ^^ 
« donner les deux genres à ce mot : le féminin, pui«i|uf 
«c'eut le bon plaisir det dictionnaires; le masculin* 
a puisqu'ainsi le veut la loi de l'analogie; »(^ Manuel des 
. étrangers fè\c.) . ' 

ACADÉMICIEN, ACADÉMISTE. 

liOcnr, TIC. Vous- tiret comme un acadèmiste. 
' |iQ(D«r« Goiftè Vous tires. coinme un académiettn. 

Quelques grammainens,^M. Laveaux entre aul|r«i^| 
prétendent que l'ôp doit donner le tioxa. à\académùté ^ 
, quelqu'un qui fait partieliUme académie d'armes ou d'é- 
quiiatîon ,jÊl celui ô^acaaémicien à tout membre d*une 
académie scientifique ou^ littéraire. t..es acadirnistes' n{^ 
.^'-paraTBsent pas fort disposés jusqu'à présent à reconnaître 
cette superbe distinction , et franchement , nous pensons 
qu'un membre d'une académie d'armes bu d'^quitation 



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émistes' n^ 

econnaîtré 

us pensons 

dquitation 



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j»i7 iAVOlOR vicuvx oo tiPtiTi yieiBus. 6 
t tout «ptant de droits à prendre le titre d*acadérntctenf 
SI U'sociélë à laquellf^ il appartient est reconnut ()pur 
tcadëmiey qu'Âticùn des me»sieii|r*'quî siéseÂt au palais 
des Beaùx<^Arfs, et à qui, soft dit eii passMÎt, on serait 
pj^sque t«ptë d'attribuer l'intention d'établir cette diffë> 
rence en tr# académicien et académistef 

^% IÇStti 0fett tedt àut humain» aq fkire reiCônnattre. ^ 

Vvv / ( La FofTiun. ) 



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' ;- ACAIJSÉQUB. 

Loctt. TIC. Il est triste à coMf #^147/8011 ffre. 
Looof» 0011. Il e|l triste parée quUl souffre. 

^; L*6mpIoi de cette loiirde locution est condamné par 
^pl grommairiens^modernes. Reslaui s'eif eet servi dans 
cette phrase : Faut*il qu'il soit insolent à cause qu^ittii 
riche? A cause que est maintenant un archaïsme; on 
Va remplacé par 1» conjonction /Mzrce quie. 



LocvT. 



ACCÔURCIR , RACCOURCIR. 
( < Les jours soDt bien raccourcis. 



LoGut. coll. 



Yôus tTOi trop accourêi\aon habit. 

Les jours sont bifin accourcîs^ 

Vous ares trop racç0urci mon habit. 



Il y a eutfe ces deux verbes une différence de signi- 
fication qui ne paraît pas être connue de tout le monde. 
I.£_premier ne doit s'employer qu'au figuré : Fous auez 
.accoùrci votre chemin en passant par là. Le second 
Qé doit s*emptoyer qu'au propre : Raccourcissez nka 
co/t/ie. Dans I^ unemier cas il s'agit d'une opération à 
, laquelle notre mam ne peut avoir aucune part; dans le 



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ACCUiSE. .. ■:^l:.Yf.>': ^ 

LociTT. coaa* yrmt iVrifan tawj'niiM TniioiiUili i " i.. il 
. 0ftiii les premièret ëditioni de ton QicMoniitiMy 
rAcadëmie loUrtit r«ipreMion à'atçuUr tks Jouliân\ ''] 
tntit la docte compagoie ne permet plus que le Verbe 
éouUr daot ce tena. Çeif qU*elte a aiÛTÎ le prôgrèt de la 
langue. On lit dani RébeUit : Tàiùiours^ se v^uUnyt 
pur les finies ^ se mascaroft Je nez i se chaaiffwrru^ 
hvUaigeyHççi/iqxtdeispMers^^ ! v v 

^ (Ga/^itl«tt, chap. Xi)*^ 
Joeukr B^eatilua en cièaga ai^r#lbiii qoe |^ ai« 
^fuier j|uaa# <^o^ ék fm né jMttt i%«mI«# , 

A*iiS«N& pÊ» fài^ùmmi, M» parlani d*lme 'hiiiiflii M 
dontle quartier 4e detriière a éU abattu pir Ir ili|i It * 
fouléeii marchant, G*eêjL éçukr<^i\ÙMttmTp\ayet^^ . . 






ACHETER. 

FiQ|oa, TijQ. |l»âf«ii/ nnemaisee. 
Piorioi. coll. IfatfèAtf^^anemtison. 

« J* M feniijMis cetlè r^arque ii je n'à^^aii ouï 
« plusieurs hommes dans U chaire et dans le barbeau 
,« piouoncer maf 6e mot, et dîre â^etierpWT acheter; 
« mais ce qui m*estonne davantage^ c'^t que le ne voi 
« personne qui les reprenne d*tine faute si évi<iea^ Ce 
tf âêfêni eit parCitulier à Pirts; c'Mtpourqiù>i||iiÉt 
«leur titûête on bon oQice que 'dçjea avvlwv» 

IL18, ayi* itpjw. J 



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A-fiônmiL 



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Ot». TIC. ' Voat iVM rtçb dtiiY à^omptêH 

i^WÉiÉpItl^iBiploitt substantivement, et^4cri|itnt 

>B#o«lè^Jf%v/^W(M,, au jBol^^^ 
),mmmpi€ stfbitantily en itn settîjl^, 
l/MffJ i^ itti s^JMkê la Ibrnte a^l«* ' 
« liti^^li%^ IViH^^ Toilà 

« toujours mille francs à-amitié anr ce queje tons àfM, * • 
(6iiiAVi.r-I>oviTi«i« ffiWttm,«ie4 0rémmfy 

ll«it^«iioiif qu*on ferait fort bien d'adjopter Pèrtho^, ; 
graphe propoiët'^r Bttnn^oiretle a l'avantage l'être^ '" 
jtmxkûoup pJiy ritioniiiellc ^^ roMogrtplko orpinaire. , 













▲FFàJRB. 



mm . ■^•:^^ 






Il ■» qiiUti p«i«a^(«*lff avaità^mà midf. 

^li*af és-TOiis A^i!m dans leur querel^ f, [ 
Xi me quitta pare«4u*il avait <|^ivijp^ 

lipi^iAèrê p&o^ dii^til^l^itf apet 

P'^tlêmiÊ^^ ptiàié de h prépo- 

^^l^lbot ik. Bans la siÊoiide 11 j a ellipie de 
Iffi^lll^niiYnënil une: il me qùUta parce qu'il aimtune^ 
é^M^à midi; t^ c'est ëvtdeiiiinent le substantif o/^air^ 
<|ii0l\)!n doit employer dai^ ^tte circonstance. ^ 
,: f IBf^ucoun deperàonn^ se trompa à ces deui^ locu- 
a^Oîlif 11^^ m Cirait 

'^lÉiMM 'pluNit. pirte «ir.lidlose- 



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porte Beulement 
iose cft 4 fkirê; 



« méihe ^ (f fiii une affaire ^ t;^wxià elle ] 



«fur le ^enjpt et slir U manièrey 

« Auà*emeift! fi le mot est liisceptible de recetoir oa^ 
« article quelconque , H efi le lubitantilP affaùt: me af» - 
« faire imporêantty l*^ffaire dont vous fn^vcz parlé, e^. 

« Mail li lejp^t «e peut admettre ;ni un adjectif ni iiii 
/c article ^ c-eMakunilfk locution à faire : qu'aueit-vout ^: 
« faire? ce que vous (iemandeM n*êMt fdus à faire , ttowatî ' 
\J^mhwonhkfê.kiiïïUiin%^Momànxm9i français.}^ ,i k 

- APFaBa.(r<îrMEmuER.) 



LoccT. TIC. >^o«/f^9iODD'«»t plus bon pour letplaifirt* 
LoaôT.. ooiB. A notre âge f^ n'eit plus bon pour lei plaiiirt. 

Ce tmbttantif n'a de pluriel que dapi ce^ exemplea : Us 
quatre agesée^ homme ; V homme ^re deux âges^ etc.; 
o'e8t>à>dire lonqu*il dëaigne une dea- époques princi- 
paletae la vie humaine, ei noii t«Q d^t^^^ ivnam» 
breux marqués par dhaqîïè année. Noua peniona en 
ooDtëquence qu*iui homme è» ^ una qui ^^i||i|^,li ^fm 
* adoleaçént 4^ ;^o icRniàmsa^s îa vie ojfrt des aspect^ 
^ièn différenSy parlerait cori-ecîement ; mai$ si cet liommé 
de 6o ans disait à un autre homme de 65ansl à noa^âges 
oa rCapku de passions f cet homme ferait une fiuitç. 



\ > IiOQVt. ne. Votre frère en a mal agi eoTert mol. 



■. , "> 



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ÂGlft. 



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Looot. floaa. Votre frère a mal agi entets moi. 



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, ^; 



A qtipi aert le pronom relatif ^n dans ta première 



h.v 






"Mk 



^. 



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il 



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«ulemeist '^' 



cevoir un 
tetifnittii 

[eépltiain. 
nplet :ki 

M priiici- 

nisont en 
mit à on 

jr 

?j aspects 
et lioininil 



•V f- ^v^. 



mm* 
praniiàre 



\ 



^r«ae? à ri%*o 'absolument. C'est un mot parasite que le 

^ ijnauvais uMffb^seul a pu acctieillir. «r^^An. |i >> -. «.i* 

'!i:^iSmM9t d^ est unl^rbarisnief dit Fëraud. On voit dant 

Hf une Jettre de l^ne & son (ils qui était ibrrjeune^ qu'il 

i^itprend d*ftfoir dit en agir pour mi^r biénoM^mal 

l^iifiu quel(|u'un. Avec le pronom jf, agir ui Wbe 

^impersonnel, et ilrëgttla prëjpositioti </e j mais il ne se 

^At point è Wnfinitif , iagir.Uii^gUde la glwrty des 

^^méréU dêàa reUgion^^ s* agissait de raperieoudu 

iêalui de^empire. Plusteun retranchent mal à propos 

« «^, et disent: jififtaire dont s'agit. D'autres «b prétérit 

« disent : dont il a s^agi, pour , dont il s'est aigi; cette 

« dernière faute est encore pli|s grossière. Lci verbes 

« récipr^ues ou pronominaux prennent tous l'auxiliaire 



V.V 



liMkMah 



m 



■*i '.ï\v 



* 



■!?«:■.•, 



;- \ AGOffIB. 

r^^vilioon^ fie, ;;^Jfv«a)'aTet o^om'd'ltij odes. ■' 
[, ^* Locirr. "%ôia. Toui m'ares^co^^ d^ifiji^ref./ 

imagine parler plus purement en dilAnt: agoniser* quel- 
y fl!!i^.f^Ww'W;nMiis inalhcureusement cettp expression 
ne vaut pas mieux que la première, ^^wt^er est loiijours 
"Vl^f •* ^ pmt jamais , par conséqq^nt ,^ signifier 
fiÊ^t^è f agonie^ comme on voudrait qu'il lé lît (jans 
p locution que nousvenons'de citer/ f' '^ 

♦•y ■-.■■. 

V ^ AGRICULTEUR. ! 

• T^lV'y*^.*' **^'*'*> cir/Wnr n'étant ptu français ; dites 



lis dù'adjectif. La 



ii'«tt jamais (jù'adjectif. La raison de 
;c pour rejeter Cf Mot est très-paat^vaise ; c'est que 




'Mb 



«li^. 






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10 DïcnoifHAai ciiTKiri ir nàtiOÊÉà j ; 

« làteur n'est pas (ràn<iàïê,^ llgiiiateur m bon. H pui 
« ^Wf «'est pu plus iVao^ait ^ M pdiem* • (Gp. N<iiitt»w . 
MMnfim erU, iês Dieê,) . ^'^-'^ ' ::-;''--*l 

Malgré cette eùcdUnte réfulation de <opiiii0M é» 
M. Boitte sur le mot g^ricul^ur, nous itM vu t«it 
, nk^mment reproduire cet ai tidb d*fo« «iotiomiMfé 
dans un oumge de-frtnmaire, okltdir«iwdeiditt«|^ 
ver» suivani 4e Delille est biâtaë r 

?t» COQlent de former queMuei rfl•|^ll•S Èm»t 

(te bien là (lu goût? ne «èrait-ce pas plutôt du 
ik, et, qui plus est , du purisme très-ridicule F 



Est- 
pUrisro 



LOCVT. 



LoOiTTi 



yjc* 



ceti. 



Volf© «rfdte irt| pi» été />wi:»*«ifl. -* tJn tfûfe4 
mafûn. 

Votw fli<<« a*i ps» été /MWifliMf' — U» «^ 



^Jfe signifiant àssisUnie est féminin: Vaide (fie voua 
avez rvçue vous a été fort /utile. • •'. * 

lie Dictionnaire de TAèadëmie dit ui^aid&lm^. 
RCFetdel ( Remarques sLr le Diet , dé tAcad^ fcît à èi 
sujet [inobservation qu'etl boti françàif on doit dire é« 
on dij: aide'rnaçQn;aiàjtrmaçomy ajoute-t.il,.est dli^^ 

patois limousin. I * 

Fuéetière, critiquant celle phrase du Dictionnaire de 
rAcaJërnic : « cemot (iv/^) n'e^tque de deux sytlabw », 
s'écrie : « Qui ne rirait de la simplicité de cette observation? 
s'est-on jamaîd avisé de le faire de iroiêh {VMnêerrêment 
du DkhdetJcad.) jbui, certes, r^poadf qui a a n if ^ 



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1^ à iniçoii. 
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-il,,«lt du 



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Dnnairede 
syllabe », 
)8ervati<m? 
nternment 



/ 




PoMtièrt Bè M MHiimuMr pëpilora de nos vieux poèlél 
qu'il avaii cependant dû Hre. On troiiYe dani ktittameiit 
ê$ Mmtn Jwhan de MÊmm$i 



^«t"t^rt entendement dobnës, 
lit tons les biens noui habandennei 
' Jide^taùy à ce dttté. (Traité éo\torah, y 

EtdaotBaîf: 



Diane 



Et 



» 4U Teneur donne fl'M/ff, 
Vénui âatterelsé à l'amoureux pré Jide. 



^ Celte bronoaciatbn est, du reste, si i^iviale aujour- 
dTiui qu'i 1 est presque superflu de la relevii 



AIDER. 



XocvT. ooia. 



Aidez-ïôA p<K'(er ce Girdeao. 
payarrécot. 

M4ti»4ui à porter «se iar4e4|u . 
payer l*écot. 



•"-^îdez'frn 4 



*8j t j|«*«^««itfiféi^ dit j^ndry de Boisregard; 
« {Jmfr^^^ la langue/A) «ntre «le/^r 

« 7i^i«iÉk fl 4r4«/«r a qmiqu*un ; et en prenant cesj 
« WH ^1^ rextoctitnde et la purot^ de la langue, aider 
^fiM^*iiii signifie piroprement partagfà m^êc lui les 
"m^^éifêmi on dira fort bien d'«yie personne 
« ^ «iijf« m la main k Tonvrage d'un nù^i il lui a 
^aidéàfikifeçMh. MÀwù l aide quW donne ne consiko 
«paâà bnmdre sur soi-même une partie du travail 
^«celuiqà' M secourt, alors il faut dire aider fkyec l'a, 
i « cusatif ^ iinii on dira d'une personne qui aura donnëlà 



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la, DICTIOHKAIR» CRITIQÛK KT KAlSOinné ^^^ ' 

«( quelqu'un une; somme d'argent pour achever un ëdij^l 
/ « qu^ii ta aidé à hâtir sa mahoH»* y "* » ^^^^«5 r?% 
Fdraud tijoute : « Sur ce pied-^là il faudra donc dii^ 
«f que : On doit s'aider lef uns les autres , et non pa« 
«uns, aux autres f <^me (fit BoMuet. Dieu aide aux 
(tfàus etjaux enfans est une phra8econtac|ée qui ne doit 
« pas tirer à conséquence pour d*aiitre». Aw les choses, 
m aider à fait ïoti\>ièùi aidera la fortune de; aider àM^ 
a lettre ; il n'a pas peu aidé à cette affaire. 

tfjfjtoùrèt-rouè aider kiiatftrdrtd*honntar? 

( CoMULitt. ) 

-■•.■-■.'■■ # . 

a Ei poui^ez^ous r aider àunàt ùbê vàiewL,» 



%>-*:. 



LOCUT. Tl4. 

% - 'n 
Locht. céii. 



^- AIGLE. - 

Nous TÎmet dans U n^énagerie une aigle très» 

grande. 
Vaigkfranfaii a i^tà flotte. 
Nous rimes dans la ménagerie un aigle trènh^ 

grand. v 

Vaiglefiançaise ik en wijioïtft. 



V 



#1 



jigky signifiant Toiseau même, est masculin. Il Fest 
encore lorsqu'il est employé pour homme de génie iç'est 
un aigle; mais pris dans le sens d'armoiriei, d'enseignes, 
il est féiiinin: les aigles romaines; t aigle intffériaki - ' 

Si roL voulait parler de la mère d'an n^ÂV il fto^ 
draity ielon l'Académie, àiv% un aigk fèmeUêi ftêùik 
Ménâgel on devrait è^te^unetugle. Ménage pourrait bîA 
avoir raison, d'autant filus que quelques passages de boîns 
auteurs pont venus corroborer son opiniota. n^^\ , " 



'■■< 



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oui I 

aigui 



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s -M 
n ëdipct I 

!onc diéi 
m pas 
aide aud 
m ne doit 
ncbbaes/ 

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i 



aifltf ffé#- 



o^fe tfùr» 



lin. HTett 
renie :>ç'est 



bk, il fiiii' 
itte-, teion 
uMîtbi^ 
;e8 de bons 



■■i 



■^' 



A 



nv tinG^Am ^«Sffliér^èé nil^oti ▼ioiiu£ i3 



AIGIfiIDJB. 



.^ 



T'ai » ynow. ne. ^fttrade. 



■.■f 









(r<îr«%ieuisER.) 



4^ 



.*!*..?■' -V 



ÀI6TJISBR. 



V: ' PftOMOl. fw, •dighiteruoeouUuio^ 

P%o»o«r. cow. Ai'gU'iser uQ coQttsm . 

Not;^ posons ici en règle, absolue, i^qne tous les mots 

^uî appartieiment à la iimiUe du mai: aigu ^ comme 

aiguillade, aigûUlt^ aiguillée, aiguiÙeler , aiguilletier, 

a^mUeUeymgmflier.aigUilUère^a^ 

^ Wfâff'^fàig^^'', doivent ra^ppelerliT^nonpialipn 

^J^Ê^ çacine de même qu!ils en rappelfentridée par leur 

^^^^9fhé^i qni*a faut dire, en conséq^ce^ |7/^£<. 

i^e^0i'gu^Ue^etç,',eiiiif* <jue toujsles mou ^uî dérivent 

\M 1^^ -siifciUiiitif mgm (%au) .'eiquiBiik'aiguade, 

i^uail^alguailÙByàigttajrer.aiguiézée^ aiguùée,4sÀymï, 

au contraire, ne pas laisser lentirî'fi mdicij qui déguiserait 

tout4-£iitleur oi4giiie, puisqu'on pourrait fort bien écrire 

r aigueiÊKùiUfàii cette façon : rt^Ae, et qq'il faut prononcer 

^' Mgadp aigailf etc. L'adoption de cette règle ne, peut 

pas, nl>lt|lë^tisons, prouver la îiioftidre difficulté, 

^hiS^hi^^?^^^-^ pUwieurs Iraramairiens sur la^ 
[Jl^omi^a^^ de deux, ou trois des mots que nous ayons 
l^^si^t e^ avec le i^tre. Quel est Tesprit 

juste q^i île préférera pas une règle simple cl précise a ' 
^^.^"É!*#f5»^«i et la certitude au tâtonnement? ^ 






n 



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■ '■■'jBHf' i 



:^ 



LocfiT. TiG . rot ifc4eté éét è0t | ée^-àulx. 

« Le plurlef était Mlh<ftfeis niait, JAt BoUte donne 
^aux, et M. Gattel i7£u; dans Tusage le <^us commun 
« c'est ailSf et dai|^, le bon usage ce n^est rien de tout 
ti{À\$. On dit généralement de Vail^ et ceVmot ne m 
« pluralisc ytmM.*(Oit, t^oDiMf EâMfhtn cnL ées 
Dict.) '' - . 

La Fontaine a dit cependant : ^ 

-■' • ^ ' \ 

Tu pevt choisir, frti de fnatigefti«nte0ft£r,r«tts. ^ 

■N „ ' ■ . »" ' ■ ' 

■ ^' ^ ■ ■ \, ' " ■ 

Nous ii}ô«teron« ^ tft f^fiel af& en fbrt tibîté ftlir 
les natumUilei. Il eftâte; tu retce, tttt iM}fexi htdS^ 
par plusieurs gfàttfwimrieàft et tnel^ tout lé «laîéé 
d'accord, c'eit de dire au plurid én^et ^uiL Fom^ 
quoi ne dimit^^n^pes efi efl^, trois » dnil}) doc têUfs 
if «i/ lortq^oii fkit un compte, et de Vaîi \otsqu*ttû gé-^ 
néraltse? ' 



-,* 



MhlftaMtarfa 



AILE. 



J 



^ 



Nv 



LectT. f t«k Boira Û»r0it4. 

LoeoY..cou. Boire de taie. ( Sorte 4« iâ^<^ 



"Pi^noncez, si vous n^oulez," aile, puisque c^èil aidfi 
qu^on pr^oiU:e<z/e ^anglais; mais songez bien qde 
Vien ne vouï^ oblige, car 41 serait ridiêule d'admettre 
qu*unc kngue'<|ui notis prête un nom counnun pÛt nous 
imposer sa prononciation. Quant li forthop^rapoe, c^e»t 
différent. Si vous Tallérez, rétymologfe se perdra^ et ^ 
lorsqu'elle sera perdue, qui voui dira si vous devez 
écrire aile, lieUe , elle, etc. Quelle belle source de con- 






'V', s 



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B!HiiH«n!!«9nmiPiP*i*M|RniMMii<pnq||!'iivn^^ 



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x^ 



■:[0-if- î 



iJ-' ■ 



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Vaa. % 

Bte donne 
i comrouo 
n de tout 
mot ne 
cnL ées 



te. 



e^éfl atmi 
; bien <|ile 
d'admettre 
i pÛlnoits 
pBe, jcW 
perdra^ et 
OU8 devez W 
'ce de con- 



fut 






/ 



tèitatîons vous aurez fait jaillir ! Et puis convenons que 

ai nous eœpfUntonli Utt Ifiot pour en changer Tof- 

&o|rapb«|#fittt «olAftt «rte tout de tmiê un mot 

ilfraii^caia, wquw serait biêR t^ntaftiennsut plm conforme 

au génie de notre langue^ L'Académie et presque tous 

là 4«:tiotii&âif^ ^<nrtvcnt ^?/fc, ce qui en Anglais ne 

;i||Ui8e fiélli %t ée qui en Fràûçâii signifie autre chose 

"% il ift btll%. Jîh est doûè tout-à-fkit en c^ dernier 

Ifûil t^tâble barbafiàiflê. M. Feydéî (iîem. sw îe 

mêè fJMd) veut qu;6n èfsà'^taêïé, îfou* en x^o- 

f^\àm|aî,fév2^Jâ écnïaîe, et noua peïwons qu'il a 

taîsôii. -^ -! ^ ..^ 



"rmr 



\tuMpit ■ 


'V'. 1 


!fi IIH9U|llë 1 


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lé iiKkâtalre H 




KtLPOQlC ■ 


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dkt^ 1 


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M|trtMi |{ë*^ 1 


S " ■ >, ^ 



Lôcl^. TIC. -tj^Jrhe rire y J* aime chanter, 
LbWf : «ta. f'airrtthttfVy faimâàchahttr. 

r |la ^«HiM «lors oirmdi redire 
l^o Msl» de foag* nmoiirettx. • 

(Jonni Diboam.) 

Quoique plusieurs àutetirs distingués aient employa ce 
veHbé sàâf le faireluivré de la préposition à lorsqu'il est 
iccôittpflgttë d*au auti« verbe, noua ferons kvtnarquer 
due d'en j6ttthili<è â l'uttge, gén^L U fiitit dife iftdme 
à îiréj^lme à âhùfUèf. Gep«li|^ «thi<lvéAe mieu:t 
se tl^èUVaft plaeé entç^ k térbe tu'mêr el an autre verbe 
la préposition À serait alors ^retranchée : yVm« mieux 
rire. 'a. 

« Aimer régit à et noti pas ^«devant les verbes , et 
« alors il «faifiv prendre plmsir à..... aimera Uré, à 
chahier, àj^r, «t non ^JeM'^Mc.^fÉRAvb, 



\^PictCrUX^ 



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-À. 



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r6 MC^ioiTHAimE ciiiiTÎQUfi Et ûkfsonïïi 

* ',■*.■■ 

liXEii Avoir r). 

hoeti. TIC. Cette femme a Vair dôtice, 
' ;Ix)ctï. coM. Cette femirç a foiir <io«ar. .--"p. 

La ïocution amr Voir n'étant pas un vei4>e, A noui 
semble tout-à-feit ridicule de youloir faire accorder Fad- 
iectif doux avec le substantif /c/wm^ , quand il doitréelr 
lement être accord avec le substantif ûir. Nous ajout»» 
rons qu^on devrait toujours éviter avec soin d'emplojrCT 
la locution at^oir Vmr en parlant des choses, coipme 
d§is ces phrases -cette poire a tdir mûr y cette maison 
afair neuf. Il faut dire : cette poire paraà^iutey cette 
maison parait neutre." 

Nous devons sur ce sujet à Philipon de la Madelaine 

uni opinilh que nous avons trouvée tout-à-£iit cpn- 

cluante. La voici : « L'adjectif ou le participé cpii suit 

a le mot flw' s'acfcorde avec le substantif /et ne prei^ 

« jamais que le genre^hiasculiny quelque applirâtioB que 

« l'on en fisse. Ainsi il faut%re : Cette fimme a Fair 

(t. satisfait; cette fille a Pair ingénu; cetie actrice a Pair 

« embarrassé, etc. Il seraiUmême d'autant moins cdn- 

c yenable de faire accor^r avec la per^nne les adjec- 

a ûis satisfait y ingénu j etc. que souvent la personne 

« niest ni salisifeile^ ni inj^ue, çt qurelle4i'en a que 

a Vair on l^pparencc. rk)ii6 c'est à cet dur seul que Tad- 

a jectif doit se rapporWr.(ÇAi/w. des Gens du monde, )i> 



ÂlRER. 



I4><»T. TIC. Il fanl flintr cet ap|«riein$û|. 
1 LoeoT. 'qoi». Il faut aérer cet appartement. . 

Autrefois on disaU en. fràn^is aér pour air , conyp^ 
on le voit par les yer» su i vans : » , 



F^'^ 



^ • .. . 




Ki 



ce. 

I 
I 

r4)e, U nouf 
corder Fad- 
il doitr^lr 
fous ajotttip' 

ses, coDDme 
ette maison 
mûre y cette 

a Madelaine 
t-à-£iit cpn- 
ipé c^i suit 
et ne pren/S 
iliôitfoii que 
mme a Fair 
xtriceafair 

moios oôB' 
ne les adjec- 

1a persoune 
hn'en a, que 
\eu\ que Tad- 
du monde.)» 



neitt. . 



air y connue 



DU ULVGAGE VICIBUX OV nÉPf3Tà VtClEUX in 

• • ;, - ; . _; ;.■ #:- ■ ^ 

U lojr a faict acrotre 
Que pour uy)p mieulx ce drap mcUfe en son teînct , 
Il fatAt qa*U sojt par une nuyt aftàfnct * 
De ftf^ de najt ou bleu de la roàsée. ' ^ '^ 

{ Légende de'V. FiirBV. ) 

€^ine ce mot ne faisait qu'une8)fHabe , la corruption 
de rorthographe étymologique aura été chose facile, ^èr 
a donc disparu, mais aérer nous est reste pour constater 
une disparate de plus dans notre langue, ^irer convien- 
drait bien mieux aujourd'hui, et nous regreltous que 
Tusage le repousse. . 



.ii. 



AISE. 



LoCTT. Vie. On ne peut pas avoir tous ses aises. 
LocwT. co»K. On ne peut pas avoir louies ses aises. 

a L« genre de ce mot est incertain au singuher ; on ne 
« Punit qu'avec dés pronoms dont on ne peut distin- 
« guei- le genre par la terminaison , à son nise, à votre 
« aise. Au pluriel l'usage le plus autorisé le fait féminin : 
« Y^^xiàrmotUes ses aises. L'Académie ne lui donne que 
« ce genre. (FiHAUD. Dict. Crû. ) 



h • 



aix-la-i;h4pelle. 

PaowoK. yic. /^wewia-Cliapelle. 
PioHo^. coia. v^fic/e-l^hapelle. 

Nous ne savons pourquoi nos grammairiens yeuJçnt 
qu'on fasse pour ce mot la même dérogation à fa pro- 
nonciation française de la lettre jr,, que celle |ii'on a fai<^ 
pour le nom de 1^ ville à'Aix en Provence. Dans le der»' 
ftier nom, ç^lte prononciation nous paraît, assez natu- 



r 



n' 



f 



■m- 



K ^- 




'"% 



id . tMttetioiniAtuB cumQOfr tt iitJloiciif •' . 
relie, en ce.q^'clle eçt fooxlëe sur l'iuage du ptys «uquel 
il apparûipt, m«i« àin»^'^-i*-C*M^Uc, sur ({uoi le 
foode-t^oQ quaod W Àïiea^àÈ, dont la langue èslt Uoi- 
tertcllement parlée^aw «elle uilb, lUMttt Aaçkm^ et 
que ceux qui #inpkHe«l le npitt IraïKçak. dans le payait 
prononcent Vicj^ '^ ; , " 



tv» V» 



• ':\ i»^'*f v^. 



Ii0d«t« tfQ« ÂjJKmhet ee niimeia. 
Locet. 09M. £n/«ifM6M Ott ruisseau. 



;i. 



ALCOVE. 

LbcotT. TIC. Cet.^eàva est trop |»'*^. 
Locm. coaa. Cefle aicmv est trop patite ; 

Dsns te rédttH oiféwir «rantf «»/«îtH* iÉi/>aa#ej * - 
S'élère un Ut d« plume à grana frais amassée. ^ 



liAcm. TK . Il a de beaux arbres à V&uow da sa maison, j 
LpcuT. coa». Il a de beaux arbres iiii<«iir de sa nuûsoiu «^ ^ 

Alentour étant tin adverfie et non une préposition, 

voici comment il doit être employé : il a une belle mai^ 

son et de beaux arèrt» à téPUotuS Lèè échos if alentour. 

Alentour n a pas de «omplément j autour doit en a^oir 

^ un. Ainsi au liëU de ^ : «» iwaafwi esé abritée , UfH 

des arbres autour; iffliut dire : alentour. j 

1^ Alentour de Mi ^xAiéHûttéfàM; n^ ^etti iSSfmn 

nous eu fôûÉfûissèHt dès preuves. Eoileall , s^À^Tâ^ 

/éraud ( ^f. Oit) jâvàit lois dans les ptttnîêln* «h- 

lions ^e ses satires : ^ # 

A Tentoar d'un cjètor j'en ai lu la préface. 



« «lei 

•lUoy* 

««nala 

« et L 






thsfii 



Si not 

la meille 

tiènnain 

de Lévjz 

rimes de 

las ^«lots 

enfer^^ 

veut qu*c 

dinctaitiH: 

jpoursbi ( 

^«clle« 




- l 






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tuquel ' 
uot •€ 

iH Uoi- 
lëitf et 
pays le 






? . I ■ 



1-) 



r-'.;»-'^» 



lifovt* 



.«^/^ 






Mj JAM^âOt iriçiftiitt'otf iipirnÉ ▼fonox. : f^ 

• #J^te4i^^ 4k QSrinlt DQTH«Brf d« k prit 
fr JSio 4f«^iii Mnai pur, t*iiaêg« èimi coMUnt 4 présent , 
« «(«nfiii léfMMsai^^i T^t qùW âdvorbe •oil cm- 
mffUoyémiê régime, (lëcideot Mnsafipei (\vnmittti»iémie 
« 4Mt (liui é<re «uhri d*iMB régime : iMHli OAe'cxprkiiMwt 
« malei r«n fUsail qu'une mère « aetJiUes miwÊÊiêmr iiMir. 
« ^t LafonUine ne dirait plus : 

tt l|MiuiDM|> d*éerMim thi vièelç de L»iife XITv d«l le 
mêBR graaiiMiiritM)i4mveMil tenmurmk 4Êmt ihms %t 
«9iec itM apwtrapbe eprè^ la kilipè 4 ; «MJi nn i tfwilw 
ématétiriiet utt seuiHiôt(«J^ilAMtf*y«biÉs h»«leiwÀi«B 
<ditii»a dit dictiiMiiiaire de fAibadénie) «t dams la fkê;^ 
put dei ou?r«g«r modemœ , 1lout^«doptiroàt Mlle lii^ 
thofpnaplie. a * 



• ,' 



i 



# 



PaoRon. T|c. ^/^^. 
fi> . PaowoH. <joaa. Algère. 

Si nous indiquons cette prononciation Algère oomiAe ^ 
la meilleure, c*eist par défév^Ciee pour le aentiment du dic- 
tionnaire de Trévoux qui écrit Alger , de la gnumnidre 
de Lévizac, de celle de Leroare , et dMt)ittionnaire des. 
rimes de M. de Lannèau qui rangecenom propre parmi -1^ 
les ^^liDOts dont le r final çst rnde, fts que cancer, amer, 
enfer ^t^ Koui reconnaiasoiis fi^[>eiidaot que l'usage 
veut qu'on prononce Alf^, On peut donc feifë hlir- 
dfaMÉt aon choix en cette drconstanre ; on awra toujours 
^ur soi une autorité imposante, celle des grammairiens 
tm «ctte de i'Miage. . . 



I 



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T 



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y.. 



aO * DICTIONlf AmK ClilTIQUK IT RÀlSOirili ^^^ 

)En AÎger et à Alger ne tignifieDt'pis la mlnMcfaQiè. 
En se^m^tjgénéralement dçvant un bom d'empire , de: 
proTÎnce, aétaty etc. A devaat un nom de ville» de 
bourg, ete. Ainsi lorsqu'on dit ij'e vais 0/1^/^, e'est 
comme si l'on disait ijevqis sur le iêrriioire de h c(h 
hrUt d Alger » et lorsqu'on dit : je voit à^ Mg^r^ cela 
signifie, y> veàs dans la iHUle mémedjlger^ il 7 aurait 
eoosëquemment une faute aupurdliui dans ce Ters de 
Corneille: *; • * 

J« fçrai miiié , si Too reikt, «n Algèf. 

'* ■ ■ ■ , 
L/usage, qui se joue parfois des règles les plus S6i|sëes, 
n*!! pas toujours respecté le.priniçipe que boi|s Tenons 
de développer , «t nous ferons remarquer que cette locu- 
tion é^»^^^» quoique bonne dans le sens indiqué plus 
haut) 6t quoique JMiuvent employée d'une manière offi» 
ciéUe par le gouvernement, n'en est pas moins, à l'heure 
qu'il est, une* expression que l'usage dédaigne. Que le 
gouvernement se console de cet-^bec ; la raison n'est 
pas mieux traitée que lui. . ; ^ . ' -^ 



LoCDf. TIC. 



f 



''^; 
3 



hiÂM. 

lU'eal dlallé. — 

II a plùsieucs-endcoUs à aller. 

Je 4a*tfn vof lui parler. • . ' 

Mon firère e8t<i|/<f en TiUeœmatin, eleocst 

'rèrenu ce »<>»'• , 
Il 8'«iy(f< allé. . \ ' : 

n a plusieun endroits oit aller ( et mkiiz • 

il doit aller dans plusieurs eudroits }. 
le i;aiif lui" parler. '% c 

Mon frère a éié^a rille oe matin, et su est' 

revenu ce soir. ■ > ,,. , 

Dans la conjugaison an verbe s*efi aller , ie rebtii 



LOOUTf CORS. 

■» 



en doi 

cood 

nous ê 

seront 

vous é 

manièi 

endroi 
, peut p 

endroii 
\, ;- — J 

incorrc 
^ i'emplo 

peut di 
. ier^ là 

Ton. do 

définiU 

. qu'on p 
votr/je 
milieu 4 
par l'iii 
Médicis 
deréoi 
sieurs \ 

, Je vas 
. ^soà ani 
va. Pou 
que que 

.; ^;^ 
qui împ 
^ particip 
est une 



>/> -^^ 



V1^. 



1^, 



?hdbè. 

le, cle 
, e*ett 
h car 
'f cda 
aurait 
on de 



,11 



venons 
e locu- 
ié plttft 

re offi»' 
l'heure 
Que le 
n'est 



uenest 



lieux '. 



It tu eit 



••'.•3 



reldt 



^ remploi du relal 
. peut dire dans 

ier^ la seconde 

Ton, doit pr 



M doit toujours être place immëdiatement après le Sf- 
coiul pronom personnel comme dans ces plwases : nouj 
nous en sfmtmes allés ^ vous vous en étiez aUés^iU s*en 
Seront nlléif et non nous nowt sommes en allés, vous 
vous étiez en allés » iUse seront en allés. Cette dernière 
nifM9ièi^jdÂ|MM:4erestunanimen^ V 

' . ^^^ ^^'«l^v Mmtir : que cette phrase : il a plusieurs 
endiMUjà^mUttrfMl nauvaise, p«r la rft^ qu'en ne 
peut ^ aller un endroit, des endroits , mais dans /^ 
em/roit t dans des endroits. < 

— Se ttfen vas lui parler noiu païaît contenir deux 
incorrections : l^a première est le plëpnasnie que présente 
\^{en f lequel est fort inutile ici puisqu'on 
sens tout aussi comf^tyis vas lui par- 
l'emploi de vas au lieu de vais y que 
parce que la grammaire et l'usage l'ont 
dëfinitii^ellilint adopte; C'est de plus une orthographe 
^^qmologîque. Autrefois on -disait : je voys, je voyse 
qu'on prononçait comme la première personne du verbe 
voir i^ je ^oiis* Qtiaiid vint là révolution opérée , vers ^ ' 
milieu dti l7« siècle, dans notre prononciation nationale, 
par l'influence de la suite italienne de Catherine de^ 
M^icia^ la diphthongue oj, oi^ finit par avoir le son. 
de ré ouvert» et Ton prononça alors ^e-vays. Enfin plu- 
sieurs changemens. successifs nous léguèrent l'ortho- 
graphe ye'vaû, qui est aujourd'hui généralement Suivie. 
Je vas est préféré par certaines personnes à causer de. 
.,tSOù analogie. avec les deux autres personnes tuv^iSy il^ 
va. Pour quecette-ppinion soit excellente, il ne lui man- 
■ (piie que d'avoir 4'usage pour elle. ;= 

--^ Allé ne' peut pas être employé dans une phrasé 
qui implique le retour dé la personne partiel C'est le 
1^ participe été qu'il faut dans ce cas, // est allé à Paris 
est une phrase correcte ; ell&ne Test plus si vous ajoutez 



^ 



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jx^^M-sâ 



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l 




• « 



ei f/ eà est reuenu . C^penek nt s*i'l y aYaU uo outre rerbt 
tprès aîU^ié sertit bteo ce participe qu'il faufirait em- 
ployer. AiQii cette plirate , /'/ à été k ^foir à Paris , et H 
est yeitt^f est dëfcctueiise quoiqu'il y ait idiéede rcjfoim 
pJkx^jvref iiest aUé h voir à Paris y et it est rwenu.^ 
l railoa en est que le participe été ne pieet pai oorrec^ 
«ameiit se joindre à un autre ^erba. *¥oy6i à ^article' 
Être \m rëAexions si'Indicieusea de M. ÇSL Hodiflr à Ml 
^rd. 



T 



• " ilILUMElt. # 

XpçvT. TIC*. AUumer la Uànihré. 

LdcvT. GOBI. Alluma ta bûùgie, là chandelle. 

• La faute que nous signalons ici est assez grossière; 
on en trouve cependant des exemples dans des ouvrages 
imprimés. En voici un : a Je m'étais assuré par UM rë<^ 
« pétition faite deux jours auparavant, quej'avaiabean^ 
a coup plus de tempsqu*ilnem'en fallait polir me lever, 
« allumer de la lumière et passer dans mon cabinet, etc.» 
(^uis XVIII. Relation d'un voyage à Bruxelies*et à 
Co6lentZ9n i79i^» - 

Il est un autre emploi du verbe jai/eii^r[ qui , moins 
mauvais sans doute que le précédent ^ a cependant été 
blâm*^ par quelques granuoariens, et que nous désirerions 
contribuer a faire disparaître: On le trouve dans les lo- 
cutions : allumer du feu ^ allumer /e^a, que nous con* 
»idéi*ons comme entachées de pléonasme. L'Académie 
s'expriRH! ainsi à ce sajet : « On dit allumer le Jeu, al- 
« himer du feu ^ pour dire allumer le bois qui est dans 
« le foyer. » Mais pourquoi ne dirait-on pas Jhire étu 
feu ? Cette manière de parler est fort bonne, et 1 Acadé- 
mie clle:mêinc l'approuve appareiîSiçnt , puisqu'elle la 
met dans sou Dictionuaire. . 



m 



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I -X' 



Fera 
«jjtfiiiid 

Ddmbii 
ahnana 



Jusgi 
est un Si 
dans un 
« liujoui 
« d*avoii 
«Messie 
« que/ft 
présent i 
^lors 



*» 



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kl*.-i./ 



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rototifi 



l'artide' 
9rà Oit 



>8sière ^ 
ivraget 

ir beatt" 
i lever, 
t, etc.» 
ts*t^ à 

V 

moins 
mt ëtë 
rértons 
les lo- 
js con- 
adëmie 
eu y al" 
\\ dans 
ire dfu 
llcady- 
'elle la 



^ Psoiroi, Tict Jlmahac^ almena.^ 
'Piopoir. cùtA. Àlmanai 
■ ' è ' ■ " ' ■ . ^ 

Fëraud prétend qu'on doit faire sentir faiblement le c 

^^doe moteit au singulier. Nous citons qu'il i^ut 
i|i{e^|C À^(^ ttiTe ]^nonciation uniforme pour les deux 
l ÉéM^)'H m^rQUonoer aima/tac que lorsque ce mot 
se liç à âH autre mot commençant pr une voyelle: un 
ahnanaéhiniéftâstiniif prononcez £m afmana kintére^sant. 

-•■; Wiii PMI 

' . ' . ■ . ' • 

^ AJLOnS. .; 

t«^. TIC. j ^^}^^^ bQïnm*.'T|«nt de publier un ou- 

l ▼«^ i/wy«'ater» il avait été inconnu. 
Lofisc cAkft j Ce jeune homme Tient de publier un ouTroge; 
#-Mi^f, fwpm, r^/^,^„'a|jr|îî«î«<flafritétéiiioonn«. 

Jusqu'alors^ employé pour designer un temps présent, 
est un solécisme. Nous avons été surpris de le trouver 
dans un plaidoyer d*un de nps meilleurs avocats. » C'est 
« aujourd'hui , pqur la première fois , qu'on ki reproche 
« d'avoir offensé la personne du roi. Il a quelque droit, 
« Wes|i^Q«y de s'étpnncr- de pette prévention d'un délit 
^ f\ue jusqu'alors il avait ignoré. » Lisi«t: que jusqu'à 
préseni il àuaU ignoré. ' ^ v ' * 

Jlors ne doit pas être jpronom.'é alorce mais ahr. 



TTf- 



AMâDOU. 

hoQvr. Yic, Cette amadou Cil mauvftàe. 
Lqcot. cpâ*, Celànmdouciimamaù, ^ 



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i4 ., 4 #icTiuir|iiiB ômtiqvE «r ftà/ioMvi >^t 

^ ' ^, AMATJfUR. 

.* Locrr. TIC. VAh éU amateur A9 Uhltàût, 

LocoT. cou. Eltle 09! amatr/ce de Ubleaui. 

.^' ■ ■ a- *■. : 

, Le féminin amqirice est un mot fort bon 61 fort utile , 
qui a éprouvé et qui éprouve encore de gnmdet ditÛ-^ ' 
cultes pour t'introduire dans notre idiome. Ces di£Scut- 
tés proviennent en grande partie des femmes, et nous 
"^ avouerons franchemeut que leur "susceptibilité n'est que 
. trop bien juati6ée. M. de Bièvre a laissé ta^ide succes> 
' seurs ! Quoi qu'il en soit^ ce mot que Tabbé Féra^d qua- 
lifie à tort de mot nouveau, car c'est un arcbaisme 
(Y. Archéologie française ^ 1. 1) , ce mot| disona-Dous, com^ 
mence à se trouver appuyé par un assez grand nombre, 
daiitoritéa. Aniyot, Brantôme, linguet, J. J. Rousseau» 
s'en sont servis, et Domergue, Féraud, l'Académie, 
<3b. Vougens , Boiste , etc. , l'approuvent. 



^J 



V, 



■^ .- ▲MBixnsux. .;;-m-. ■ 

Quelques grammairiens prétendent que cet adjectif 
ue doit jamais avoir de complément comme dans ciette 
phrase : il est ambitieux dé gloire: Sur quoi fondent-ils 
leur opinion ? Nous n'en savons rien , et peut-être ne le 
savent-ils pas euxnnêmes. C'est du mutins ce que leur 
silence à cet égard nous permet de croire. Quant à nous, 
nous pensons que l'adjectif ambitieux ^ dérivant d'un 
verbe actif, doit pouvoir admettre le complément qu'ad- 
mettrait ce verbe. Puisqu'on dit a/ri^iVio/i/ier ^gloircyla 
puissance^ etc., pourquoi ne dtrait-on pas ambétteux de 
gloire f dé puissance ,. etc. 7 Quoi ! vous direï qu'un 
homme e^ ambitieux y et vous ne pourrez pas ajouter, 
§{» quoi ^rorte son amiiition. Quelle susc<|»ti^ilité ! 



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it. 

Ddet dîQ<« ' 

éf et nous 
é n*est ipie 
de succet- 

ftrcbaîame 

•IKNlIyCOin^ 

lé ttombre. 
Routieau» 
Acidëiiii«, 



et al 
diittSQitte 
fondeni-iis 
t-étré ne he 
s que leur 
intà nous^ 
ivant d'un 
lent qu'ad-» 
^gloire fia 
ikieux de 
irez qu'un 
»as ajoutei;, 
^til^ilitë ! 



-nr \ 



•'•-* 



fP^iïÊ0aimAvkn lenrioe à BOtijle langue ? Nous 
eroyom le ©onlraire. - ^ -^ ^j ^ f^ 

Loub Racine dana ce vers : 




/♦ 



Kfm 






^«IlffOilt ambitieux de plus nobles ri<|hfl8»e9, 

Boileau dana cet hëmistiehe : 

^ AinJl>illeuz de gloire , 

ont bravé avec raison une critique p^u foudée. 
Notre vjtBUX tangage, doîinait aussi un complément à 

Devons l'âociMil et llionneste salut 
Dupremier jour eoversmoy tant valut;;, ' 
Bt le langage exquis et gracieux • " 

Que mon esprit déviât tffndr/itfii:è 
?'; , D'mv^ du mal pour le bien qui lui pleustl 

(Miatuii M Sv. Onu». ) 



• u * 



t 



AMBROISIE. 



■• \ pocBt. VHS... Je croyais boire ^ Vambroùie. 
LocOT. ooaa. Je croyais mangera» Vambrvsie 

- ' i ■ ■ ■ ♦ . ' , ■-, " ' I . , " • 

' Le Dictionnaire de Trévoux apiîès avoir ^fini IW- 
« ^fOliiçf viande exquise dotiVle5 aiiciènsVelgnaie5t que 
« leurs dieux se nourrissaient, ajoute un peu plus loin : 
« .%urément on appelle am^/ioj/équelque manger ou boù- 
« «wi excellente. » Nous ne concevons pas cette contra- 
diction. Les dieux payftis, qui avaient déjà le nectar pour 
i>rcuvage, devaient certainement avoir aussi' un manger, 
et ce manger c'était l'a/ît^mwi?. 

Noos avons adopta pour ce mot l'orthographe élymo- 
l<^que suivie i)^Titévoèt, F||aud, etc;, qi^^iquepeut- 
"""^ ,'^' '■ ■ .^ ■ . 

4 1 . : . -*-^^ . ■ 



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À. 26. / ucrioirifAiiiE caiTiQUB m.ï RAiitoBvi 
âtr« UD peu moiof karmouieute, un peu ifioios 
■*^ # qu0 l'autre. Marotla dit cependant : 

Car toute odeur â;7}^ro5{£/in0 y fleurent. 
Les Anglais disent ambrosiay les Espagnols a/n^/WM. 



.^ac 



AME. 

piTH.j TIC. L'orna ^\ immortelle. 
OiToi coll. Vâme est iounortelle. 

D'Olivet et Féraud ëcritent . ce mot avec un aecent 
circonflexe; M. VA^e9Mx{Dictionnnire des Difficultés de 
la langue françaùe) dit que cet accent suppose la sup- 
pression dune lettre y^t <jue l'on n'ajqmais écrit asme ; 
ni^is M. LavcauK eyt ilâna Terreur sur b vimlle grlbo- 
graphe du mot mue.. On le trouve , dans 00s anciens 
auteurs «t (bni le» gloMaires, écrit tour-àtour arme ^ 
aime et asme. Nous dirons, pour constater cette der* 
bière orthographe, que Rabelais ayant été accusé 
d'hérésie près de Franco)» l**" , par ce qu'il nomme un 
mangeur %e serpens, à cause de ce passage de Panta- 
gruel ( liv. 3 ch*. aa ). t( Il est herectiquc , bruslablc 
a comme une pelle p^itc horoiogc. Son asne sen va a 
te trente mille charetèes de dyables. Sçave^vpiw Ou ? 
« Cor DieUr4^n amy, droict de&soubx la celle pemee 
« de Proserpine. » Jiabelais, disons-nous, allégua pour 
sa défense ( Èpistre au cardinal de Chastillon ) qv'il 
avait été « miz uug /i pour ung m par ia faulte et ue- 
u gligeuçc des imprimeurs , » ce*" qui du mot asme avait 
fait le mot amc. - ^ 



tion oé 



Ifoit 
aiUeun 



M. C 

raison c 
« était t 
*( pièce. 



Ce 190 

pluriel. 



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I ambrwia. 



im aiseent 
fjficuUés de 
'>ie la sup" 
écrit asme ; 
9Ule grlbo- 
os anciens 
our arme y 
cette der* 
iié accusé 
nomme un 
i.de Panta- 
, bruslablc 
le seo va a 
^tfHiâ Ou ? 
elle peniee 
légua poujp 
lion ) ijv'il 
ulte et ue- 
asine avait 



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iKâir^AM Tidnex ou «Éwarf^ '^wO&ax, 27 

'■■ ■ - ■ ' 

{iACvti tw, Mwigtr vue «m0/l?/f0. 
JbKnsf. oeu. ,Maagw ttoe orhtfi^/». 

Qn.troki^e amèfetteàmn Ronsard ^ «Véc la sijgnifica- 
ion oè petite km» : j 



âBMfoite roosirdelette/tcé. ' 

Mous lie (frojoof pts que ee mot ait été ainsi eà^\oyé 
ailleun. . p ';• ^ . ^ j , 



« liocvT. tic' Être ami ^c quelqu'un. 

tijOGOt. coai. £tre <7mt 4!ff quelqu'un. 
1 ' ' ' ' ' I 

M. Ch. ^odier ( ^x^m^A c/i^. desdicL ) blâiie avec 
raison celt^ phrasé de Voltaire : « Glaveret , a^/jc qui il 
« était ami^ avait été «elté qui avait fait couijir celte 
« pièce. » ■• I ' ' ■ ' ,# " 



ÀMOUItS. 



-•1 , I 

Idtam. vie. Voiii mas dernière» amour», I 
liOOi*. ooaa. Vqttà met i/^^t;»!»» «nir^Uf». 

Ce not éta^t autrefois fémiiliin au singulier c^niine au 



On ne tloi|; dMsiii]i,uler 

Une amour itraj^e et entière. 

(J. f'ASfiiAT. Çftanfoh.) 
Ces Dourtratctufes <il/;incqucs 



Sit^ldnes de douhe 

Laao 



ï amours. . 

. Dlason des armes, ) \ 



:v^ -'\ 



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V 



fin9 Mrâ k tiaguliér est devénti masculin , taaîà lé 
pluriel cbt toujourt reité f^ééiSnio, en dépit de la raison 
qui bien certaiaenient devait exiger que Ici deux nom- 
bres d*iJn même substantif iiiBÉmt du même gen^. 
^tte disparate paraît être au moment de t'effecer. 
Quelquei-uns de nos au^urs modernes ont dédaigné une 
règle ridicule, et , moins capricieux, ou^ si l'on veut , moins 
sensibles à Thannonieque leurs devanciers, ces écrivains 
n*ont paît craint de faire un paJTbors du sentier de la 
routine. L'exemple est donné; *l^p| suivi : et en vâîté 
il doit IVtre. ' » i R 

£tm|Bs/7r^mi>r5jimour« fit mes |>remier8 serment. * 

Ces dieux justes teo^eùn des malheuireux^tmours. 
' . #' ( QiU.iixi. Enéide. ) 

Et Ton revient toujours 
EL 9e» premiers âmou^. 

. ' (Émwri, ) " 

Yï^iWkàànêeutiiwuyemtx amours. 

^ ( iIpllkgxi. Les cinq Éiagââi Cb. ) 



s 



/ 



AMULETTE. 



LocvT. TIC. ï\ SLf hit Bar \ù\ un amulette. 
WcuT. coiSw II aysit sur'lui une amulette. 

L'Acadcmie &it ce mol^maJKïulin. Trlvoux dit aufsi 
un amulette] mais plusieurs dictionnaires modernes di- 
sent une amulette y et nous croyons qu*il^iipnt ici d'ac- 
cord avec l'usage. On a dit acmWois un émuiet; c'est 
peut-être ce qui trompe sur le genre de ce substantif. 

L'auleurl des^Remarqties sur le Dictionnaire de rjca- 
' demie assigne le genre féminin à tAiul^tte. férauA le 
li^a aussi dipnné. ♦ - . 



^ITous 
bi»<b« 

tmmpm 

praimer 
songer à 
mener 4 
très^fàci 
estasses 
savonap: 
saiit%l^ 
leuPsofiN 
^lisparaH 



barbarisi: 
militaires 



Loctt. , \ 
loct*..*! 

.jÉnonm 
tant. « Ml 



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V.* 



in, tnaid lé 
le la raison 
deux nooT' 
ime geni;«. 
8 i'ef&cer. 
idaigné uoc 
reutyinoina 
es écrivains 
ntier de la 
st en Tâîté 



.vl.}^^-'^ 



neof. 



l^V"'- Cb. ) 



. ™#^^^ (^iii «ont au nom. 

^''^''^^^^'"^^*^ *^ «ois, les deux 
pf«toefia«itd'utt„«getroplneriétablipour cra'oiinuisse 
«ougcr à les soumetti^e à la loi (fe Fanalogio , et à les ra- 

T°f !" Ç^^/^"»'»»"? maia oous croyons quMI est 
teèt^iie de Êura «et tiMni mamukm dont PemiM^ 
e^ ««ilïÉlWiH^tBoittie t|into0i. L'étymologîe^ nouVie 
sawna^ ^ te roasculi»; iiMM^ ^^ plus puis- 

Miite, *eitt k ftftînià. OWia.ctes à l'analogie; qui d'ail- 
leu« nouai^ifWîy en.cett«^rcoiiflance, un moyen de faiVe 

- .:. . > ' ■ 

«^*ï. fie Manger do ^i>I<r«ml//l^/la,^ 
, I^»». c6aa/||iiiÉΫrdo/wâ«rfflTOim//w^^ 



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le. 



ux dit aussi 
lodemesdi- 
mt ici d'ac- 
riulei; c'est 
ullstantif. 
rede VAca- 
Fëràud le 






ANÂGRAMMB. 

Xocw. tic. 1//I «na^rkimwe bien/i*i. 
UMSWt. €Oia. Vne anogirhtpme hxan faite. 



ANERr. 



J^». Tic: ComBW tIis arei dnéoM hanné en llsnrit ! 
Loctt.^^ fioi^. Coinèie toos a vek dnonné en Ifeanl î 

.-^/lo/mer l'est Kit otf rfpoddre avec peine, en hési. 
|tant. « Mes |wiuvrea letln^^ dit madarae dç Sévigoé, 



/ 



I 



V 



s 



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60 MCriQHirAWS CSITIQUB st Kui w rt 

<c n'ont d« prix que «dbi qii« ^NMW j doôM»^ en iéi-li- 
<F Mot comme ^o^ faite»; eU^ m «ont pat tuppMtftbtav 
%^»mÊd «Xle$ sont moMnéèJ oàépekém^mLa màwd^ 
ca moi «et énikstnmsmt wum i nous ne aav^aa 'pdiin{ttoi 
Faiiteur ^ R^mar^ms sur k J}ietmmkEun^ikdmh 
£^<e veut qu'on écrive ftanànMr, ^« ?^>f •* v ^ - * 

Il exiite eu, Irançais un autre vieille ^oi « 
rapporta de âigiiiâcatioii «t même 4e enoioniia 
dnoaner , ^aia qn^il Ht &»! «epeadant pàa prendjm f&m 
dnon^effQe vefbe «ftl oteuier ^ fimi^ ^u vieus mI»»*^ 
stantif aftaHj peine de oofpat grand ^k^.jéàatÊtm9^ 
signifie iaire qu^qiie cboee p^blemisitt aouala n^ 
port phjfâque^j^/iiMrf épirouverâuie^^ffiQiiMaonala 
rapport de Tin^elligcncct. , f 



, AN6AR. ^ 

LoèiiT. Tic. Mèttax celte ^cbarrtltè.Mna Vémgat. 
JLocvT. cosir fifettei cette chare'tfe ww le hangar, 

Domer^e veut la prem^re orthographe , parce qiie 
ce mot Vifnt dit latin an^à/*â^; LayeàUi se dëdare pour 
la seconde", parce que Tusage Ta consacrée. Nous pen- 
sons que ropiniou.>dç Laveaux doit être suivie comme 
étant la plus raisonnable. 

Feyc^ (Rem, sur IcDict. de t Académie) ëcril han- 
^nrt. Pourquoi cette addition d'un < ?aous n'en savons 
rien. ' . • ; , 



^ ANGLAIS. 

■ ., ■ ' ■ - t' . ■ 

Ce inot , dans le sens de créancier, ne sç ^i>ttye ni 

dans le Diction uaire, de l'Académie, ni dans nos^ic- 

lionnaires les plus réccna. Cette omissioD, que bow ce 

pouvons regarder comme vylontaire, pourrait fiûre croire 



'♦- 



j.*- 



àbeitfi 
dire ail 
dêqtiéi 
deTi^ 
vieux a 
à enfin 

voàx^i 
<t lîoatâ] 
« filant 

« lMoi9 
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parce cpîe 
tiare pour 
Nous pen- 
ne comme 

ëcrtl han- 
*eû savons 



I 



iheméoêpmfmttiû^ doit paa 

ètlfe atMéÊ^hSyéf ffiâk, ^ÊH^astm ii a^poiir |ai un usage 
^ «fttél^ttëi^^/ attesté par Boiv*l et le BwiioiîiïftiPe 
4e1MPbi»iel/ptt>a^v^ par^d^ exemples ptll tiaiyt^os 
▼ienît dtftéitti /iiditf tfoyons être suflSsamméiit autorisé 

¥èfel éttiitti^t ^exprime * ce im^ la 4^/. 4e Trt^ 
▼<Mx44( AdgliÉnè, créaiicier ikheux. La puiiaaiiee re^ 
^éamit^ àét Attglob etr Fratiee, et;.les farages f^*ij 
^ imi peiidaiil fea lonjgoeâ gUNures. ^ti^ .Pàilippe de 
rf IftÉoli et ÉdoilaJ^ ffi^ péir M tueMlfoii à la <»u* 
« Iftiftiie ^ àprèl Ift wm Ik Ghadea^^aaf , donnent 
<f^m% «nie^api^essiiMt. £|) peiipie :^)péla jéngloù tout 
i^ttéMHm tirop^dâr et tr<^ puissaiit. Maroe s'cii est 
« sef¥i cfaus ié setts, PlO^iiîer atteste qu*oil le disi|it eir- 
« core de son temps, >t Urappor» ces rcrs liâlvasés au 
«vroi François !•*, pai* GuiHaame Crétin V ' 



V ■* 



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Et aujourd'hi|i }«.lâjr soillàtei^ 

Tons met An^iois pour ntek debtes ^arÊirrc 

Et le paiment entier leur satisfainr.. 



« C'est ehcore ce «fui fait dk^e à Mieot daoa 4ib ron- 
deau.:- ':'■■'.''*'■•' ■ .. ! ".,.-• 



' Mu bien j[>etit de présume venez prendre ^ 

l*our TOUS payer, et si deret enundre . ^ 

Queik yy WkCf{nt%Anglois ûeyoïte taille. « 



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s nos^iic- 
te Bova fie 
«ire croira 



ANGOLA. 



^1 



Lqcut. tic. Un chat angola, un chat angora 
LocuT. COIS. iJn chat d' Angora ^ un angora. 

On ne doit dire ni un chat an^la, ni même un chat 
Jangora , quoique l'espèce de chats dont il est ici questî|>n 



( 






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3^ OICTlpHffAlBB CBITIQUE ST BÂI40VÎq| 

soit OTk^uiwxe^ Angora^ viUé de TAnatoIie, eo 4*ie,et 
non du royaansed'v^/ig'io/a, en Afriqoe. I) laut due : uà: 
chai W Angora iQQtnme on dit un chien de TerrehNèu^^ 
un genêt d'Espagne , un cochon (Tlnde^ ou ^Hit 

> simplement un nngora^co^asm cm dit un canarien ijpe^ 
par parenthèse, quelqj^es dictionnaires i celui de Bltarol 
entre autres, éçriVent à tort Canon. Lèi grammairiens 
qui tolère|it cette expression chat angom noa» pa- 
raissent avoir tort. On trouve ici la même incorrection. 

"que dans .les locutions suiyantes : vingt bouteilles rbam 
j^malqip., trois caisses café Martinique , -qu'il est. bien 
c^rtainementimpossible de justifier autrement qu'en allé- 
guant le besoin de mfénag^ le temps et le papier, raison 
excellente dana^te comnierce^ à laquelle le commerce Eût 
peut-être Ibrt biânde se reiidre, triais qui .ne prouve 

; absolument>i^en'granunaire°« 



./ 



. ^^TICHAMBRE. 

1.ÇC1IÏ. Tic^ Un bel antichninbrv. 
LoC^T. c^i. Vite belle antichambre." 



> 



Lf^pr<|posifif€i/i/i, dsns ie sen^ d'opposition^ comïnci, 
dans delui d'antéHoriÇc, qu'on lui a mal à propos attri- 
bué^ ne doit pas changer le genre du substantif auquel xi- 
est joiiirt, et ton iii.une antiphrase ^ une antithèse ^ 
une ankstrbph^ , etc. , par la raison que ïès composans 
/;/irflJe, Mèçe, j(ro/?/(e, etc. , sont féminins. , . 

On trouve dans Lii Baumelle : ison antichambre fut 
désert ;\\%cz déserte. j' " "# 



Xi 

jopuii 
uierine 
cboses 
téélui 
ptennè 
àhti, c 

pnnd| 

andchi 

antéda 

ibien S4 

consaci] 

impossi 

Élire OT 

'confnsi( 

actuelle 

âssurën 

àtrouw 

et antic 



. * 



Il n'y 
cei^taine 



I 




lidife: uà 

', ou tj9ttt 

deBiTarol 
immàîriéiM 
rnoi» pa- 
icoiTéetioii 
eillet rbom 
'il est biéti 
qu'en allé- 
[ner^rai^n 
iimerce£yt 
lie prouve 



311^ COmÏDM^ 

'opos attri- 

iit auquel it 

antithèse^ 

contposaDs 

ambre fut 



DO M9GA6E VlCtCUX OU Rlt^OTi YfCleUX 33. 

V -1' . • " ""■ ■ ' ' 

AUTÉMLUTIEll. * V 

Lom. tic: 1 ^'^j°*^» ontédÙmîenne, le* pt,te«rf «^/ï- 
T amtvteru. 

Lo«t, COM, ( ï-'^P^n'on antûtaw^ne, (es pa.tcurs on/*'. 






N-empI^jFexjiai Tadjectif «r/edWiiiw pour quajifier 
I opunof^qoi aie le déluge. Il^fautdire .rppinwn aniidiii^ 
tienne. Mais , si vous vooliea^ parler des hommes ou d^ 

cho«» qui cm ««s^avauiledébge, ce serait Je mot ^^ 
le^i/ea.i«» quil feudrait ehoisir; imt himirt antédUiÉ^ 

w/iJie.Daiislepremiér€as, il y aop^ion marquée par 
ànu, dans te second, antëriorité raarquëc]»r aii/^ £?Ur 
«ag«;^malhe«reusemeiit ëtirfjU bien des dérogations à ce * 
prmàpè étymofogi^V pomme dans les mots antidate 
antichambre, antéchrist, etc., qi^Vm devrait écrire 
cmtédate^antéchambre, autichrù^, etc.; maU il faut 
mm se résoudre à passer condamnation -sur des abus 
consacrés par le temps, et qu'il est pbm- cette rai«>n 
^possible de déraciner actuellement. Ce que Cuvent 
^re au moins nos grammairiens, c'est d'empéclier cette 
confimon d'avoir lieu d^ns lai mots qui s'introduisent 
actuellement dans la langu€,.ct c'est ce que n'ont pas fiût 
««irément nos modernes lexicographes qui en so«t encore 
à trouver une différence entre les a^ctiis antéd^ien 
^t antimlm/ien. ^f 



AOUT. 

PiovoRc. tic: \Le uHiU d'a-o^te, 
PioioHc. CQs». ; Le mois d*oû. 

li n> a plus tujourdliuiL parmi les gen« qui ^t une 
^t*»ne SPHnaissance de hi langue françaiiel que très- 

• ■" ■ ■ 3 



cei^taioe 



/- 



-I,:- 



^ 



% 



*- 



r 



it«i 








jtfw'-.;^!' 







k:. 



34 IMCnONHâiai CWTIQOK IT «AISOirHli 

peu d'apposan» ya règle qui fait prononcer le mom dtf 
huitième mois de Taniiée ooimne s'il était écrit htU. On 
donne pour cause de ce changement d*une vieille pro- 
nonciation nationale cette réflexioi^ comiqye d'un taa- 
gistrat , le président de Bellièvre : « Je crois enteituiré 
« miauler des chats, 'quand j'entends dire aux procu- 
(c reurs : la Notre-Dame de la un-aoïU (ïfi-à-oût). » 
Voyez à quoi tient cepetidant/^ usager qu'en «eus re- 
présente corame une puissance si formidable.. Le voilà 
qui tombe ici devant une plaisanterie. 

Maintenant donc que la prononciation du substantif ' 
août ne fait plus qu'une seule syllabe, pourquoi s'obsti- 
ner à en donner deux au verbe aoùter ( mûrir par le 
soleil d'août ), lequel verbe vienT évidemment du sub» 
stantifaoM/P La contradiction n-est-elle pas bien mani- 
feste ? Nous engageons les personnes;.qui font août d'une 
syllabe, à ramener tous les mots ayant la même ra'cinc, 
comme douter, aoûteroh, à une prononciation uni- 
forme, c'eit-à- dire à prononcer oûtery oûieron , ou si 
<îlles persistent à faire 'août de deux syllabes, à pronon- 
cer en conséquence a-oûter , a-oûteron; car il serait Cn 
vérité trop absurde que la loi de l'analogie toe pût avoir 
au moins autant de puissance qu'une plaisanterie, quel- 
que bonne qu'elle soit d'ailleurs. 

a 11 y^ plus de cent ans , dit Féraud ( Dict. Crû. ) que 
« Va a disparu de la prononciation à^aoât, et il tient bon 
« dans Torthographe. ». 



LOCCT. vie 

LoctT. coaB. 



APOSTUME. 

Une grosse apostume. 

Lin gros apostume ou aposlême. 



Les deu|i mots apostume y apoHéme sont aujourd'hui 
d'un emploi aussi fréquent l'un que l'autre. Nous 



croyqpa^ 
lontiers 
grecque^ 
peu miet 
mais qui 



On voi 
lin aujoui 



LOCOT 
LOCUT 

Il ne fai 
nomirur; i 
appeler. ^ 
un nom, < 
appelle nu 
relies les p 
U ^ut dai 
relève cett( 
on appelle 

Jppelé, 
phrase suii 
pas tolérab 
c/bord^oix 
tion n'est j 
faveur l'aui 




oiti dit 
iU.On 
le pro- 

10 taar 
itisdré 
procu- 
►ût). » 
DUS re- 
e Voilà 

>stantif' 

l'obsti- 

par le 

11 «ib* 
I matiH 
^ d'une 
racine, 
n uni- 
, ou si 
ronon- 
rait en 
t avoir 
, quel- 

r. ) que 
nt bon 



Dn/L4Jf AC« VlCrtUX ÔO Bi^bTi VICIEUX j 

«royqpi^oependant que les médecins e,|ploient plus vo- 
lontiers aposféme, qui a une çpuleur un peu plus 
ffrerrnM-4^11» i-ixn /v^*.»....^^ _^ • . . *^ r*"* 



-^s 



grecque^ue son concurrent, ettjue le mlgalre'iili'irn 
urne, tout infidèle qu'il est à Tétymoloffie 



peu miedx a^por/ttm^, 

fflaii qui , dn reste , est fort ancien. 



Ce fénérabic biflot Put averti 

De quelque ar^nt que m'ariei départi 

Et que ma bouwe avait grosse aposiumc. 

( Maiot , Épit. à François I" . ) 

On voit ici qu'il était autrefois féminin. Il est umcu- 
linaujourdhui. *«««»i^u 



ird'hui 
Nous 



APÏ»ÈLER. 

LocDT. T,c. Comment appel7e-t-on cette fleur ? 
LocuT. coaa. Comment nomme-t-on cette fleur' 

Il ne faut pas employer indifféremment appekr T»ur 
no»,n^r; appeiern'est pas „,„„ner, et nomZ „'X^l 
appeler. Appeler signifie faire venir, nommer, donner 
"B n<«,, designer. L'Académie a donc tort de dire • On 
appelle^ magie blanche la connaissance des cAoses natu- 

IJ feut dan» ce» deu, phrase, : on nomme. Feydel": oui 

on appelle les satyres. '' % ^ ^ 

_^ppelé, emfloyé substantivement, comme dans >a 
phrase suivante -Je farvua.ec an appelé SMard n'est 

c/l?::'^ '''''^ '^^'"'"/""-^ A«'- — . ;" 

tiT , "*" "^"""^ ^^hard Cette dernière lo<«^. 

laveur 1 autorité de l'usage. 



y 



■ 



.„ s 



• »-■ 



^ttSr." 



36 



PICTiONNAllE CRITIQUE IT KAISOVICjé 



APPENDICE. 

f hoovi. Tic9< LiMi rou^ iei a/»/i0n</ic«f . ' 

. ( Liaez (ou/e# \t%app€ndiceM. ( Pronono«i iiy»> 

1 ptndtfies. ) 

« appendice , de quel genre esUil ? Les lexicographes 
« le font, les uns» masculin; les autres, féminin. Dans 
a cette incertitude chercbôos quelquf» raisons qui nous 
«( déterminent. Le mot latin app^ndix^ d'où Ton a 
« fonné appendice j tsi fénlinin, etc. Le sens et Tanali^ie 
« me font adopter le féminin. » ( Domergu^e. Manuel 
des Étrangers , etc. ) 



APPRENDRE. 

LociiT. vie. Je- lai ai appris le latin. 
LoccT. coKB. Je lui ai enrtfi^/i^ le iatin. 

Le verbe apprendre ne doit pas avoir pour régime 
direct un nom de science ou d'art, ni an verbe qui 
appartienne à la famille de ce nom, à moins que le 
verbe apprendre ne soit pris dans une signification in- 
transitive. Dans le- cas contraire, il fieiut employer le 
verbe enseigner. On ne peut donc pas dire correctement : 
/apprends la lecture à mon fils ^ m f apprends à Ureà 
mon fils, mAÏs fen^seigne la lecture à mon fils, fekseigne 
à lire à mon fils. La raison <ést, comme nous l'avons dit 
plus haut, que l'action exprimée par le serh^ apprendre 
ne doit pas sortir du sujet ; lorsqu'on veut l'en faire sor- 
tir, on doit se servir du verbe transitif enseigner. Com' 
servons toujours avec Soin aux termes la. valeur qui leur 
est propre; tin grammairien a dit avec beaucoup de jus- 
tesse que c'était par la confusion des mots que comment 
çait la décadence d'une langue. • 



IV 



Appr 
lorsque i 
cuii<e id^ 
hère noi 
cratioq d 
est pas ( 
n'est foQ 
dictionna 



LOCDT. Tl 

LocoT. eoi 

Ce root 
àt manier 
t-iilieuàl 

Tous les 



X.0CV1 
Locvi 

n 

M. ch. ; 

reproche à 
huit heures 
Nous somn] 
avoir aussi ] 
positiéh sim 
toujours pai 
mieux emplc 
à peu près, 
sont beaucot 



w 



/ / 



• 



KO U.MCAOB VlCWnt 66 wbvTi TIClWx 37 

- ^fipr^ndni M cependant employé transitivement 

™« Mr'J^™' "'"Jî "*^'«°''f l-î "'«prime au, 
cun* KMe «fc acieoce ni d'art. // fc-« <ç,^;i, ^^ ,^^ 

Wn. «««,*. Cert un «bu. j mai, iï a pftçu la co^. 

c™,.o. de i u^ige général; il k^ ,'j^^Ztr.. Il n'en 

yJTf t """ *•* *°" «""P'»' pour e^.,^„er. qui 
aeat fondé que .ur l'autorité in«i«&ante de quelque. 



LOGDT. TIC. 



APPROCHE. 

Les appnches de cette TÎlle furent meur^ 
triers,9 ■^. ■ 

I'0<WT. coi*. I '^'» *'PP^ches de cette rille furent meun^ 
I trières. 

Tous les dictionnairea le font féminin. 



APPBOCfl'ANT. 

tocw. »ic. Il e,t apimchani de huit heure. 
^COT. «ou. Il e„^,4, j, ^^i, ^^^^^^ 

ren.LS'i^"*"'"'.^^'*"'""' ^"^- ''« Dictionnaires) 
J^ *«««., de^enfermer un .olécisme : „/^„c/W« ^. 

^0 a^T '''•"'" "^"- Nou..eu«ion7bien dé.té 
«vo.r au,s. le sent.ment de cesavan. critique .ur la pré- 

■Cut Z ''/^~''^« Q-' ^ nou,, elle nous a 
taujour* paru mauvaise, et nous pen«,ns qu'il vaudrait 
m^employer à sa placefune de. prépositions;,^. Je. 
SJr' «""«"», qui ont la même signification, et 
«ont beaucoui* plus correctes. 



,1* I 



-/■ 
/ , 

• / /' 



^ 



•38 BICTIOirirAUlB CBITIQUS IT lUJSéVSi .: . 



■Vi 



ft APRÈS. 



t ' 



■ '*.tr'.- 



EOCVT. |1C. 



VdlrelMrt esti>f enudemaDder hi«r ajurà^ vous. 
Laisses la clé après U Aerniro^^ 

Votre frère est retiu hier vous demanthiu < 



, votre urere est retku bien 

I Laissepla de 4 la serritf^. 

jéprès ïïéii rëalIeineDt bîisn employé que lorsquil 
exprime une idée de postériorité, de suite , comme dai^s 
ces phrases : la gendarmerie <^ été ern^ée âpres eux ; 
f homme court toute sa vie après le bonheur. Nous 
peasoiâ que le dictionnaire de VAcadémie aurait assez 
bien fande ne pas prêter l'appui de son autorité à cer- 
tains exemples de. diction, où après reçoit une figni- 
ficatioù que lui l'efuse bien certainement la grammaire.^ 
Quant aux deux phrases que nous avons blâmées plus 
haut,' elles ne s'y trouvent pas. . 



f APRÈS-DINÉE, APRÈ^-MIDI, APRÈS-SOUPÉE. 



LOCUT. *IC. 



I^ôcoT. coai. 



Comment emploierons - dous la première 
après-dinée ^ la pn^mièrv après-midi , la 

première après-soupée. 

. 'i , ' 

Goinment emploieronsînous le premier après^ 
dinèr, le premier après^r^midi, Jp premier 
, aprèS'SOuper. , 



Selon presque tous nos grammairiens/ les trois mots 
qui figurent en tête de cet article sont fémîninSi La rai^- 
soii qui a déteriijiné ce genre est facile à saisir poâr4e 
premier"et le troisième ,|p2^ la seule inspection^ de jes 
mots, mais le second, cfoù peut lui yenir son genre fé- 
minin , quand il est bien notoire que mûii est masculin, , 
et que la préposition après, placée devant ce substantif]; 
ne peut nullement en changer le genre? Nous pentens\ 



i^.j 



WJ 

/*ifonc<jui 

masculin 

•aux mots 

tant écril 

nous fero 

tenant bi 

pée, qu'o 

coup mie 

L'exan 

apris-^ou 

dé^ie qu 

joignant 

^minin ; 

trine, coi 

cole cepei 

mot dinéi 

les vojrag 

à la prépc 

et signifie 

dans cette 

mon ialof 



. * 

Cette e: 
daifborise^ 
bi«is et a| 
I /usage qi 
du bdn eu 
celui ^hé 
Langue^ 
bapnis de 



-/ 



ri 



■\ff> 



--» r 



/. 



J«.l 



IH7 LAVOAGV VfOtBIIlfr"OI2 iUi^UTlï <VIOfft|}X. Sq 

donc4]Uie le mot compose après-midi éo\l toujours ôtre 
mascttHn icet aprèâ^nùdi m*à paru bien court. Quant 
•aux motMapfésrdinéefOprèf^oupét , il«ftt bÎM clair q.tt'^ 
tant ëcritf de cette ^çoo, ils doiveut être fëminins ; mais 
nous feroos la remarque que cett^rthogriaphe est m^iu- 
tenant bien suranuéD, que péi^Hne ne dit plus ia sou- 
pée, qu'on dit rarement /a âfi&i^«,'etqi»W ferais beau- 
coup mieux d'écfirt après'diner f' €^rès^*saùperiy . 

L*examen de ces expressions après'tfudi, après-^ihée , 
apris'^oupée est assez curieux* II fait voir lO queTAca- 
d^Bifiie qui définit midi , substantif masMin ^ veut en le 
joignant à la préposition a^rè.^ en faire un «Ibstantif 
féminin; 2q qu'elle passe sous silence soupéeksA let- 
trine, comme n'étant pas français apparemment , etrac: 
cole cependant à la préposition après ^'io enfin que le 
mot dinée signifiant un ^pfh ^u*on fait à diner d[ans 
les vojrageSy ne peut point par l'effet de son adjon<^i:on 
à la préposition^ ^ré^ changer complètement de valeur 
et signifier le repas ordinaire, nommé dàier, comme 
dans cette phrase : il a pc^é toutes ses après-dinées dans 
mon Salo^. N'avons-nom pas là trois absurdités ? 






o- 



ARBORLSEa. # 

4 

* LoGVt. TIC. Nous irons arboriser. 
LocoT. GOM. ^ou%.\roa» herboriser. 

Cette expression se trouve dans Rabelaii: « Ët^en lieu 
danboriserj visitoyentles bouticques des drogueurs, her- 
biais et apothecaires. »( Gargantua^ liv. i. ch. xxiv. ) 
I /usage qui, à ce qu'il pani|^, voulait arboHserà\\ temps 
du bdn curé de Meudon , changea plus tard ce verbe en 
celui d*hêrboUfery qu'on lit dans Ménage ( Orig^. de la 
Langue fr, ). Aujourd'hui ces deux mots sont également 
bannis de la langue; AerAomer est le seul qu'on emploie. 



\ 



% 



:^ 



m 



#1 



4o OICTlOUlTÀiaX cmiTlQQI ST «Aisovifi . 

Arborùer p<$iirrait peut-être te dire; mail m. lieu de 
itgaifier chercher des herbes , il fiiudrût qu[il signifiât 
chercher des arbres. ' '^ ^ 



âRC-BOUt4NT. 

"♦■ . ■ ■■ 

PiOMOHC. TIC. Ua arque-'bcutant. 
Psoiioiio»«ooâA. Ud or-'boutanL 

L* usage a véritablemeot "annule le son du c dans ce 
aoot composé, jnais Féraud nous paraît être dans Terreur 
lorsqu'il croit' qu^il &ut prononcer ar^e4riomphe. Ce 
serait à^a vëritë se montrer conséquent; Tuiage se sou- 
cie bien de cela. 



ARCHE. 



4?' 



LocvT. TIC. Il passa %ovd une archc'-de-'iriotnphe. 
LoGVT. coAS. Il passa sous }in arc-dctriomphe, 

jdrche ne s'emploie rëgulièrcpent que pour signifier : 

10 La partie d'un pont- tous «quelle l'eau passe; 

10 Le vaisseau daos. lequel Noéet sa famille échappè- 
rent au déluge ; ^ 

3o Le cofïirc dans lequel les Hébreux gardaient les 
Tablés de la Loi. * 






f*^ 



ARÉCHAL. 



f 



Locof. yic. Un bçut de fll é^aréchal, 
LocoT. cMki. ' Un bout âe fil â^archal. 



!ft: 



Si nous estropions encore aujourd'hui le nom dq fil 
d'archaly on ne prétendra pas cependant que nous ne 
sommes pas y de|>uis Vaugenfs, en progrès daas la pro- 






ê 



m 



4 I 



•. -^ 



Ueud» 



lans ce 
erreur 
the. Ce 
se sou- 






e. 



nifier : 



e 



liappè- 
lent les 



aq fil 
ous oe 
ta pro- 



> V w 



©0 u^^ai vicimiil, ov •#iit4 vtcwux. 41 
noœUitknii de ee mot, car U 36a« remarque de ce gram- 
mairien atteste que, de son! temps, on disait assez géuë- 
ralement du fiide fiàhat. Personne, que nous sachions, 
ne fiiit maintenant cette faute burlesque. 



l 



ARailSTlCE. 

Locer. ne. Vn^ armistiee,t\i% proposée tt accepté^, 
LoGVT. cou. Un armt4^ic9 (ut proposé et accepté. 



* Trompes par le dictioiinaire de TAcaiJlémie, édition 
« de i^ôfl, quelques joufoalis|es, ayant à parle| d'une 
« suspension dVmes, fissent armistice féminin. Mais ce 
«mot est masculin d'après tous les dictionnaires, et 

«d'après la raison Dumot latin ar»i«/i>itt/w, neutre , 

« on doit fçrmer le mot français ar/?iM/ici,mascufin. » 
; ( DoMERGuk Mmuei des éimngers , etc. ) 



• AaniÉRAGES. 

' l'OCst. TIC* JH^Toir des arn^r^gft, 
Loc«T. coll. Éèeertoirdei arrérage^. 

Autrefois on parlai corwsctement en disant (Jcs ar- 
nérages; aujourd'hui on faif une faute en eifployant 
cette cxpl-ession. 11 ^ut convenir qu'arriéragis serait 
bien plus correct, en ce qu'il-conserverâit mieux l'or- 
^ographe de la racine arrière. Ce mot a Ité compose 
de la même manière que voisinage, parentage , entou- 



^v.. 



*■ 



il- 



1 



4^» DiqriOirWAÎRE CRltlQÙE BT RAISOITMé ! 

.Pmoiohc. tmu' jtrtileria. 
Paohqhg. coïïti.' Artillerie. 

Ou clpitl prononcer les deux / de ce mot comme ou le» 
prononce /dans fille ^Jàthille , touille , etc. 



ARTISTE. 



» 



Des gens , 4'uiie susdéptibilitc que nous n'héftitons pas 
à taxée Ide ridicule, ont voulu trouver un vice dans 
Textenspn donnée à la signification du mot artiste ^ le- 
quel comprend aujourd'hui non-seulement les peintres , 
les musiciens, les dessinateurs, les graveurs, mais en- 
core lejt acteurs, les chanteurs, les danseurs. Nous ne 
voyons dans c^e extension rien'<jn^ de f€|rt raisonnable. 
Les aJteurs, chanteurs, dfceurs, etc. , (jultivent iin art 
commie les peintres, les musiciens, etc., jet ont d^-lor^ 
le droit de se nommer artistes. Nous plaiignons le pein- 
tre , ïé musicien , etc. , dont roi|;ueil pourrait ôtre blessé 
par dette phrase : Talmafut un ^rànd a^iste. Son rai- 
sonrtement ne serait gu^re^solid*^^, s'il ne Voyait combien 
ractëup^jctte ici d^éclat sur le mot ffWii/<^ Une Mars, 
\m klleviou, une Taglioni sont-.îls gensi qui puissent 
faire rougir ceux auprès fie quj ils se trou|veut? Tous les 
acteurs, toutes les actricôs ne sont pas, i|l est vfrai, des 
Talmaj, des Mars; tousses chanteurs né sont pas des 
Elleviou; toutes les dansi^uses ne sont pa^ des Ta^ioni; 
mais tous les peintres, tous les musicien^ sont-iildonc 
(lis Raphaël, des Mozart, etc. ? Nous j^nsous que la 
pl^éltention de mettre en dehors du titr^ (ïarfiste les 

•rsonnes qui cultivent la déclamation , ije chânt^ ou l« 
danse, n'a jamais pu exister que dans l'esprit étroit de 
certains prétendus <7m>/f^ dont la vanité, peu accou- 



tumée 

fiche d 
Tautor 
nombr 



LoccT. < 

«Il n 

niaif«ft« 

conjuga 

176a el 

Sicard > 

l'usage, 

dèle que 

s'assied^ 

n'asseien 

m^assis, 

ntasseiei 

rons. — 

assiérion 
àssefons 
— Quej 
secùr. 

«Quel 
de débari 




gaw,e 
y\\ n'assoit 
^oif yassi 
assoyons 
« Il est 
t^st beaucc 



■ 



i ou les 



onspas 
e dans 
siCf le- 
ïintrés , 
lais eu- 
OU8 ne 
nnable. 
i iin art 
1^-lor^ 
q pein- 
1 blessé 
>on rai- 
ombien 
; Mars, 
missent 
fous les 
rai, des 
pas des 
i^ioni ; 
iîildûnc 

que la 
iste les 
ty ou la 
troit de 

accou- 



■V 



DU LAirOàGE YIGiaUXJOlT Rif^cnÊ TIOIEUX. 43 

tumëe bux jouisMaces, eât dékiré avoir au moins, comme 
fiche de consolation , celle dé pouvoir se placer, de par 
Tautoritë de la grammair^ , devant un a«sez bon 
nombre de gens de mérite. 



LoevT, TIC. 1 

LOCCT. COBI. 



ASSEOIR. / 

Je ïa'asseots, Àsois-t^, a«/j-ioi, que je 
m*a*S0jre^ etc. / 

3em*assiedSf ass'ef^tol,iqne je m'assej-e, etc. 

«Il n'y a point de verbe , dit la Gr)kmmaire des gram- 
maiw. qui ait éprouvé auUnt de variations dané sa 
conjugaison; mai» enfin l'Académie ( i>/cr. édition de 
ij6:,et de 1798), Wailly, Restadt, Gattel, Levizac, 
Sicard, la plupart des grammaineni modernes, el enfin 
I usage, ont décidé q^il se conjuguerait liiivant le mo- 
«fôle que nous indiquons, J^WiflJy, tu V assieds, il 
sauted, nous nous asseyons, vois vous assejez, ils 
^assetent, ^]è m'asseyais, uoiis nouÉ asseyions. Je, 
massi^f, nous nous ass^es, — i m'assiérai, oir je, 
masseierai, nous nous assiérons ou nous nous asseie^ 
rons -.Je rvCassiéràm^ix je m!'àsseierais , nous nous 
assiénons, ou nous nous asseiefions. — ^ssiedsAox 
aJ^/w^nou8.^Qaeje m'a W, que nom asseyions. 
— yue je m' assisse, que nous n<Jus assissions. — S'as- 
seoir. — ^'assçyant. —. Msis , alsise. r^ * 

, ',9"«;'^"^g^»'"'««iHens,dit]Laveaux,ont imaginé 
de d|arras.er ce verbe des difricullés de cette c^u- 
gaisdir, et il, conjuguent ainsi :|e m^assois, ti t'assois, 
^assou, ^ous nous assoyons, hc. J'assoyais, ïassoi- 
rai,} assoirai, assois^toi, qu'il Lssoie, que nous nous 
assoyions, qu ils s'assoieni , s'aUir , s' asseyant , assis. 
« U est certain que cette maniire dfc conjuguer ce verbe 
est beaucoup plus commode , et qu'il serajt à souhaiter 



/ 



^ 



\ 



-y 







gj^. 



^i*.: 



ir 




X ^ 



"f^nt 



44 DlCTlOHIfAIRB CâlTIQOX ET RAISOKVÉ 

qu'elle iih adopta; mais elle ae Telt pas encore gêné» 
rakmeiH. » ^ 



4 



ASSOUVIR. 

LocnT. TIC. Après aToir ajrjouv'i ta soif. 
LocDY. coiA. Après aT^vr'o/tj^i/ sa soif. 

It nous semble aussi incorrect dk dire : assouvir la 
soi/{ le Temps, feuilleton du 25 janv. i83a ), qu'il le 
serait de dire : éUmckhr la faim. Que dans ces deux < 
locutions on transpose les deux.yerbes, et chacun d'eux 
se trouvera alors à sa véritable placie. Le Dictionnaire de 
Trévoux contient, il est vrAÎ,, cette phrase : Cet itfWgne 
n est jamais assowide vin; et, ce qu'il y a de singulier, 
c'est qu'il rapporte cet exemple après avoir défini plus 
haut le verbe assouvir ; rendre saoul et rassasié de 
viandes, il faut alom que Tauteur ait eu l'intention de 
parler de ces vins épais dans Jesquels on trouve ; comme 
on le dit vulgaii*ement,à boire et à manger. 



La remarque que bous aVoQS à faire sur ce verbe, 
c'est qu'il peut être employé saiïs que la conscience 
grammaticale du puriste le plus méticuleux puisie au* 
cuaement s'en alarmer. Il est bien vrai qu'oiMie le voit 
accueilli par aucun de nos lexicographes, depuis Nicod 
jusqu'à M. Raymond, mais nous ne voyons là qu'un 
simple oubli de leur part. Comment s^imaginer^^qu'ils 
aient considéré ce mot si sonore et si régulièrement 
formé comme un membre indigne de notre (^élégant 
idiome ! Nous n'y voyons pas la moindre apparence. Il 
pourra doue être de quelque utilité que nou^nyons 
constaté cet oubli. 



m 



Lo 
Lo 

«On 
a surer 
« premii 
fi dans b 

« On 
« lande 

« Dai 
«^ et récb 

« Il e^ 
a qu'on i 

«Ici û 
« plémec 
Gfammc 



Cet asjL 
Ce mo 



Lo< 
Lo 

Ce mot 
ont fait n 
savons poi 



-*'7: ' 


M 


*f - 


t 


r 


\ 


\ 


j 


« 





•e gêné- 



^uvir la 
, qu'il le 
«s deux < 
m d'eux 
naire de 
ivrogne 
iogulier, 
fini plus 
^atié de 
ition de 
; comme 



3 verbe, 
Dscicnce 
jisie au* 
e le voit 
18 Nicod 
là qu*ua 
ei^u'ils 
ièremént 
^élégant 
rebce. Il 
i^ nyofls 



LoiCVT. 

Locmr. 
«On dit 



'f^i,' 



OU i.ikiioAOi Tfcisilrx OU RiPDTÉ vicfitix. 45 

ASbtJBEa. 



TIC. 4vaw*-/e que je ne l'oublwai pa». 
coM. Assurez-lui que je n« roubiiéiîfjp,». 

assurer quelque chose à quelqu'un, et as- 
« surer quelqu'un de Quelque chose, Assurer, Aum \2i 
« première construction , signifie donner pour sûr, et 
« dans la seconde témoigner. 

« On m'à^sure que les trouas -qui agitent la HoU 
« lande nestrontpas suivie d'une guerre civile, 

« Pans ce| exemple assurer signifie donner pour sûr 
<< et réclame après lui Jajîréposition^Ji ' 

« // est ag réable de n* assurer de son respect que ceux 
a qu'on resptcte réellement. 

« Ici assur.'.r signifie témoigner, et réclame un. com- 
« plëment direct de personne. » ( DoiiEaGOÉ. Solutions 
Grammaticales,) 



'"V 



^ ASTËRIQUE. ' j 

LocoT. TIC Une astérique. 
LocuT. copi.' Un astérisque. 

Cet astérisLe renvoie à une grande npte, (Académie. ) 
Ce mot vient du grec asteriskos, petite étoile. 



ATMOSPHÈRE. 

I^ccT. tiç, Vatmosphèret^HtQ^épflis. 
Loc0T. QOM. V atmosphère est ixa^ épaisse. 

Ce mot, que Linguet, Bailly et quelques autres auteur» 
ont fa.t masculin, et que Féraud aime biieux, noua ne 
savons pourquoi , éi^rire avec un h , athmosphère , doit 



■1 



"^ 



( é 



T^^ 



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t' 

?•*. 



tv 



V 



le 



O 



46 • DrcTioirirAiiE critiqi» re nAîiqinnà . 
si Ton s'en rapporte à la douille autorité, et de TAca-^ 
demie, et de l'étymologie, prendre le genre fëinihin, et 
p'écrire comme nous ravons. fait en tête de cet article. 



\ - 



LoCtT. TIC. 



COCVT. OOlâ. 



, ATRATERS, — AtJTRATKRS. 

/. il passa à travers des flammes. 
I Nous passâmes au trœ^ers Tarmée. 
I II passa au ^ffers des flammes. 
I Nous passâmes â;/ray<frsr l*arniée. 



Le Dictionnaire de T Académie ^s'exprime ainsi sur ces 
deux locutions : i^hrases employées comme préposi- 
a tionsy dont la première est toufours suivie du régime 
« simple f et l'autre de la préposition de. JUerà travers 
« ks bois-, à travers les champs ^ à travers champs. Il 
« se fit four à travers des ennemis ^ à traversées en- 
a nemis. » 

^ ^^ous ferons remarquer que rÀcadémji;^ à commis dans 
--^^ article une double faute , d*iEd)ord'én donnant à des 
nrépositioos J^ "^"^ ^® phrases, et secondement en se 
mettant dans un exemple en opposition directe avec la 
règle iiti'elle vient de poser, c'est-à-dire en donnant ^ 
la'prépo«*»«'*'^ travers un régime composé : à travers 
des ennemis. 

Ct/tle faute se trouve quelquefois dans de bons au- 



teui^ 



/ Y Ses soupirs embrasés 

/ Se font jour à travers des deux camp» opposés. 
/ 4 - • ■ (Racihi. ) 

Ce n'en est pas moins une faute. 



y ■ 




♦' 



i • 



DU l.^lf^<ÎU| "VlCléinET OC It^l^^B VICIEUX. 4^ 



■:1 



à*aiteùtdre à Cinstant où finit 



LoCOT. ' TIC. 



Looit. )6oaB> 



Lucfude -fiel 
ren-ranoe. 
it n'ésàpas donné à l^lKimme d'atteindre laper- 

Cficindé tient à*ûtteindre rinstant où finit 

r«Qfanee\ "^ ^ 

Il D^esl pa# donné à VYkotàait^* atteindre à ta^ 
pètfsctionX • 



Doroergue ë&iblit aiiiâi I». diilféreace eotre atleindre 
et ttttémdreà. ^ JlUeindrej fivec le cqnplëmeiit direct ,^ 
a se dit des {>erÉOti'iiei en gi^éral, «t des choses aut-^ 
« quelles on^ parvleot sans difficulté , sads effoRtf ef ^ 
« pour ainsi dire, malçré »oi. J^ttèindre un certain dge ■;" 
« elh ffa pqsatténp êon cinq même ioJtrt, J^^^indre à 
a se dit âé$ choies auxquelles! il paraît qu'on ne peut 
« parvenir qu'avec difficulté, qki'cn faisait des effoi^ts . 
« dirige vers elfës : atteindre à\ tme certaine hauteur, 
« atteindre ^au plancher , atteindre au but, atteindre à 
»^ la perfection. . 

« On dit atteindre quelqdur^ dans le sens de frapper , 
« attraper, égaler; on dit cUt^indre à quelqu'un s'il s'a- 
•« gît de se diriger , de tendrç physiquement vers quel- 
a qu'un. » isolations Grammaticales, ) \ ' 



AUCtJN. 



LoccT. Tijc Sous çucuns prëtejlltés, 
LoccT. coM. Sous l^cun prétexte. 

Cet adjectif signi^e pas unh il n'est donc pas juste de 
le faire suivie d'un Isuèètantif plurifel comme dansées 
vers de Racine : 



î 







j 



f-' 



,( 







1'^ * 



"0 



;'~^ 



48 



. mCTIQlijrJU^É ÇEIt'IQlIS IT RA£siQlni]< . 

Aucuns monstres par iiiot domptés |usqa*aIijoaI^cPhDiy 
Ne m'ont ocqpis le droit de faillir eomme lai. ' 

. ' . ' ^ '{Phèdre.) 



>. 



Cependant lorsqu'il est joint à uo substantif qui ne 
' jleut être emplové qu'au pii^*ie) , coratnt, frais pares^en^- * 
pie, il est évident que Tadjectif a^^cim doit prendre la 
marque du plulriel, et qu'on doit, dire : vous recepf^z 
cela sans OaçUfis frais: Cette locution «t encore loin 
<^'élre correcte ,[e^ ne lé sera jamais de qu«que manière 
qu'on récrive, puisqt^e, d'on%4>aFf7, l'adjecitif ajuctm Be^\ 
cioit pas prendre b forbi^ |>lurielle , etque de fautiHB te 
substantif y?ï7&f pe saurait de veniFlunfiulier. Comment 
fJEitre alors ? Prendre le parti indiqué par la raisonlputes 
l(îs fois qu'on trouve une di^ultëxréelle, c'est-A-dire la 
tourner nc>pmivant l'apl^l^nir. Au liéu,-dc dire sans au-- 
cunsfiqis^ poucmiui ne dirait-on pas tout simplentent 
sjns frau:^oui nebropos^ns pas àû dire saitsinui^ fraiSy 
parce qOe ^^||i^ étymologl^ueraeiit aussi une vti^ pii> 
rsnient singulie 



> 



1^ 



AU Yvk fer^ RIBSURB. 



lOCCT. tic. 



IjocTT. eoa». 



tOu». 



En^C7*»«-!c^ nkfnàu^uretà mesurti 

le^ receTres. 
"^fenvoyei ^ les moi à mesure qtte vous les^e- 

cerrei. \ 



Ri 



I^ 



notre 
qu'iH 
eu Uk 
^ous 



« Ces deux lourde;s Ipcutions ne signifient jamais rien 
de plu* que à^esure. U faut donc dire :je traifaillereU 
à mesure que vous m'apporterez de T ouvrage , f t non : 
je trai'aUÏeraiàfur et à mesure que vous m'apporterez 
d&^rouvrage. » ( Ma.ble. Journal dt la langue fran- 
çaise. ) 



posen 
dans 4 

aèpm 




^» 






.-•^ 



'hot, 

.)^-;:-;> 

qtii ne 

Bodre la 
'vcepfez 
ore loÎD 
maiiiçre 
ucim ne 
autre Ke 
ommctDt 
Q 'toutes 
k-dîrela 
ans tut'- 
pienieot 
il^ frais y 
l^ pil- 



lais rien 
miUerai 
f t non : 
porterez 
Ué fra/t- 



> 



V f> 



\\ 



Q serait à déiirer que tc^s nos grammairicos voulus- 
sent l^ieo, éonime M. Marie| cherdier à purger, notre lan- 
gue d'une foule de mots parasi^, qui nuisent souvent 
à son âégançe et même à sa c^i;:të. '• 



^tôcoT. TIC. lu9qii*ai^our€thui. 

Racine a dite ^ * o 

'!|kucuos monstres par imoi Ûpmptés juiqu*aujourJ'kut\ 
^e ro'oot acquis le droit de fiiillir comme loi. 



'\ 



L'usage; comme Racine, pàrÀft aussi préférer cette 
expreèsion. Nous croyons cepeçdb^t cette opi^a plik 



spëd^âéque solide. Jusfuau/0ur'ârkttii, se sera-t^n di| 



probibleraent , est composé des moisms^ijes à kjiurdé 
Àil^ l^queù, par des contractions for^ C(Mâ|muBes dans 
notre languie ,. opt été amenés à ne plus^rési^ter à |*œil 
qu'un seàimOL^Or, si vous d^siezyW^tf^àai^b^efAjM', 
eu £usant; la 4^nipQsttion . dé ce rapt ne trouv^W 
yous pas un p^>nasme ? n'i^uka-vou» paè U pi^pi^ 
lion à deux ibW , fusjques à à if jour cThm ? Voilà , ^oi^s 
TavQiuons, on raisonnement qMiesVW juste, mais voièi 
ce q«|e n<His répondons, jàiyounfhiù est un ni6fc qui 4oit 
être à la, vérité considéré comme composé lorsqu'il s'a- 
git d'é^rmologie, maft que la gramtnaire ite veut et ôe 
sgeut, dans^ Tusage ordinaire, considérer que commé^un' 
iteid-^ot, sans nul égard pour les élén^ps qui le com- 
posent^ qui le prouve évidemment c'est soq emploi 
dans ces èxpi^essious : (Tau/ouirf hutLiepuis au/otâr^thui, 
qui, si^mises à l^ànalyse , donnerài&t àeà le jour ctkui, 
"^P¥^àJêjourd'hiii^ oe qui serait souverainement n^ 



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0, 



iKeole. On KiBtin que, pour être cmmëtfoent, O0I11I qui 
ékn jÊitqi/aHjàurxfhui deyrt dire ^a /our tthui^ à 
«Miifirer iimjh*ir €thm. Htâà ce B*ett pas lûnii q«c t'uMge 
veut qu'on s'exprime. ilvmiCqa'oB ém ^Qujourtthui, 
et , comme il ne s'oppose pas fonneHemeot à ce qu'on 
dise jusqiià autourd'hiUfpuiêquoQ:en trouve des exem- 
ple» dans de bons attieim : suppatoru qu'il ne soit or- 
rivé aucun ohangemenl dans les ciéuxjusques à aujour^ 
(Thui ( FosTERELiJL lÊnit. sur la plur. des mondes ) , 
nous nous prononçons décidément en fiiveur de cette 
locjution, afin surtout d'établir une contradiotieB de 
moins dans neutre langue qui en a déjà tant\ — jéuioùt- ' 
^^ est maintenant un seul mot , un advei^, cQmmel 
demain, hier y et l'on doit aire Jusqu'à aujourd'hui 
comme en d'ii /usqiià demaim^jûsqu'à hier.^9ês%éaA , 
qui eat d'un aatkneot cooiraûnt an »ô)re inir l« bcutioo 
ju^qu'aïqoHrd'Jmi^ âtt à la fin de ai ciftq*ceiit qmAarziène 
•fcmarque : « H y ^ pporUint certains endroils du ^Boa- 
«^setdeoMtti: on peàt<i|re naujourd'Um^, mais il le £Mit 
« dire aéceasuremeiit^ commeon m'a assigne à auf'our^ 
c itkuiy et non pas on m*a assigné au/ounthui; car ce 
« damier mot serait équivoque , ou , pour mieux dire, il 
« ne ûgnifiorait pas que Von m'a msigné à aujourd'hui , 
« iws qoè c'est çaijowrd' hui qu'on m'a assigné: Be 
a 'même on a remis cette affaire aujowrdhui ne «erait 
« pas bien dit poor dire en a remis ^eite affaire à 
« au^ard'hai. Uy awrait dans Tintelligem^ de œs pa- 
« Doles : on a remis cette affaire aujourdhm le tnéme 
'vice et le même iÉKxmvénient qu'en celles-ci : on m'a 
« assigné ai^qfwd'hui. » , 



•y^ 



M 



N 



^ ■ 





lui qui 

l'uMi^e 

'4fkm^ 

qu'on 

lexem- 

fOl't OT' 

lujour- 
\des ) ,^ 
e cette 
ioa de 

cpomiel 
\rShui 

KHltioO 

mième 

le 6ttit 

:earce 
dite, il 
rdthuij 
né. De 
s «erait 

oes pa- 
tnÀne 

on m*a 



FÀmud A «eeueilli cet adirerW blAwé |Mir YoliniM, 
tD7 ftjiMAipt tetfai aolf MM pUiniHe lUat lu 
dictionnaire , adverbe à la mode , et qui pMttit ^oa?«r 
qu'il ne s'en terrait qu'avec quelque r^ugaance. 

L'Académie nef admet |^i dant Mo dictionnaire. 



' AUSSITOT- ^ 

4«c«t« fac. /imsiiât Im Utir» «crite, 4a poorriar pai^. 
JUtCOT, qiiaa. jQÎ* f ik fc 4«/^/« jùit écriie, le ço<iaîer jMirtit" 

On ne peut donner à i'adrerbe aùjjtit^ un compië- 
ment^qui ne convient qu'à une préposition. Laveaux 
toléré i'èmploi de cjette phraM de commerce : aussitôt 
votre kme\teçue ,/ ai faitvotm commission. Cette tolé- 
rance est blâmable. 



LocvT. ' TÎb. Q««il évite l'amoor mutant 4k>i|ime4et flammes. 
iMcvt, coaa. Q«^ •évitai L'amoor 4Uètant fim lasflarame». 

XAJfcf «leJP^lKeratquiî nous citons ici était correct 
; l y «^ dcwt «èciis «t dewi , comme ^ku ,poiMT^t le prou- 
vef^pârd*a*itraa citations prises dans lea bfcpMiiujteurs de 
cellMpoquie, et même d'upe éj)oq«e ||lMS.rappr9diée ; il 
^t aujourdliui d^ectueux par la raison^u il n'est plus 
pem^ ifeapyplofef c^xom^ après autant. Cesl uu point 
sur J^lipiel jdu moina loua les grammairiens sont d'ac- 
^^QtàyiiQm ferons tme<irqix qfsandnom smvns à trois. 



m 



I i 







# 



5q DICTiORWàtlIB CRITIQUI KT KAltOUlltf 

AUTEUR. 

Lo^T. TIC. i« ne •uM.ptt fauteur de celte déGhirarv. 
LocoT. coéi. Je ne suis pai la cause de oeUe déchirure 

. lie mot auteur n'ett bien placé ,■ diai U tens de 
ca/tfe, qi*e dant le» phra»«e où il s'agit d'un ^€t d« 
quelque importance. 

Périsse le Trojen auteur de nos aiM'ines. 

( Racivi. ) 

Dan» ce vers, auièur est en rapport avec alarmes y 
mais il y a certainêaaerft dans le rapprochement des 
mots, auteur et déchirure de la phrase d*eiemple cilée 
*én tête de cet article, quelque chose de si ridicule, que 
toute personne pourvue d'un peu de goût ne peut inan- 
(juer d'en être aussitôt choquée. 



** 



AUTOMNE. 

LqCct. vie. ■ h* automne a été chaude. 
LocvT. coai. L'automne a été chiaud. 

« Maintenant masculin, ce qu'on a fait pour le con-- 
u former au genr^^ des trois autres saisons. 'Les «hi- 
u mistes ont suivi cette méthode pour les noms des 
«terres, des métaux, des demi-métaux. Cet esprit de 
a régularité, ne saurais passer trop vi$e des sciences 
» dans les langues i et aucune langue n*appro«hera 
V de la perfection tant qu'il ne s'y drapas étendu à 
n toutes les applications dont il est susceptible. » 
( M. Ch. Nodier. Ex. crit, des Dici, ) t- 

Il est bien probable que le judicieux auteur de l'artiele 
(lue nous venons de citer ne s'associe pas à i» sotte 
I i-ëtentîon de certains grammairiens de faire automne 



masculi 
un M I 
auiomn^ 
dans U 
seroblal] 



^ Locvi 

L'adj 
toujoun 
rementi 
autres SI 



Psonovc. 

PS01H>«C. 

G)mi] 
toutes 1< 
dans le 
s'il y avî 
diquer 1 
ce parce 
une prc 
assez bo 
et si , pa 



/ . 



DU LAiraAOi inciKUx ou fLÉPvré vicilux. 53 
masculin^ aeuleinént lorsqu'il «k prlc^é cl« l'adjeHif ; 
un M automne, «t féiniain lof4qu*il en est tuiTi : une 
omomnû/roHiBeipluwieute. il /y • trop de pai«ono#muit 
daiif U léle de M. Ch. Nodifer, 'pour qu'âne opioioo 
«einblabic puisie y trouver pnoe. 



AUTOUR. (Vo^w ALKWTOUK. ) 



AUTRE 

hù^m- WK. L^auitet deux homme» étaient parti». 
Locvt.^coaa. L«» 4!ntJ: aulrei ^qpm^» étaient partU. 

L'adjectifW/Vy employa avec un nom de nombre , doi t 
toujour» être placé ^prèa ce nom de nombre, contrai- 
rement à Tutage des Méridionaux, qui diaent toujours les 
^uitrej six f les autres vingt , etc. 



PliOllOIC. TIC. 



Paoaoïic. coa». 



' aUXERRB , — ^XERROIS. 

La TlUe i^ Aue-cerre. 
Sain|-Geniiaiii,-i*>^i/c- cerrois. 

La Tille étAutserre. " 
Sa\ai-Gtrmtàn-VAu$tèrroiê. 



Comment se fait-il que no5 grammaires^ qui répètent 
toutes les unes après les autres qu'on doit prononcer, 
dans le nom propre de ville jduxerre^Xdi lettrée: comme 
s'il y avait deux j, n'aient pas du tout songé à nous in- 
diquer la prononci^rtion du gentilé Jitxerrois ? Serait- 
ce parce que ces deux (ao^ doivent naturellement avpir 
une prononciation, identique ? Ce raisonnement «st 
assez bon, mais il a laissé (^epei/dant se fourvoyer l'usage, 
et si , par déférence pour cet usage, on prononce Saint- 

4 

I 

I ■ .. 
,■ ^ - / . . - ■ 

/ • / 




■X 



It,^ 



54 oicvfoifiiAims camQvi it %àAêamiÉ 
Germain tJuo*cerroùfOU ti, par r«tpw!t pour l'cBikifiiii 
onj^winte*9aint'(knfUU/^Juueftoù,<m «il à ptu 
prèi fur maintenant d*eneourtr l« fvprocke, ou dlnconaé- 
(pranœ, omle gascon bm«. L'akenittiv« n'eat anuréiiMnl 
pat fort agréable. 



LOCOT. TIC. 

Locvf. coai. 



A VAL AUGE. 

La chjût« d*inia avalango le Ac périr. 
La chûle d'iNM ofalancke le fit périr. 



Qttoiqoe Liiremit ( Dtei. de fjécad.t éditton i9ou ) 
permette de drre amkmge et amlanche , le dernier de 
ce$ mota eat seul uaitë aujourdliui. JiHilahge t^l un 
archaîame. 



AVANt. 



LoeoT. TIC. 



LOCCT. COBA. 



Mous loupâmes aytmt qiié%ie partir. 
A^mnâ f lie mon frèro ne soit arriTé. 

Nous soupAmes avant de partif. 
Avant quo mon Arèr» soU arrlTé. 



>La cûojoDction que ett auaâi inutile dans la première 
de ces phrases que la particule négative Test dans la se- 
conde j aussi Tusage les supprime-t-il maintenant en 
pareil cas^ Cette reforme est trop sensée pour qu*on 
puisse s*y opposer. 



Dl 



y. 



LOCVT. \ 
LOCVT. < 

Dans 

dé ai ter 
peutétr 
suivante 
en <wan 
pas troj 

Dana 
muant 1 
à-dire i 

Dana 
que la o 
de notr 



LOCVT. 

Lo<;oT. 

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«vain', 

«t consai 

« françi 

« être a 

«de Té 

critique 

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II 



DU I.4JIOAOI Vicului oi màmilé Yiaïuz. 4S 



iVANT, 4UPAIIAVANT. 



9a-mécliatic6lé «41 auMi fni(id« çn'ovan/. 
LocvT. vie. - J'ai .▼Q oette d«ai« auparavant tous. 

Jtt partivti aup^ç^^t qut voot arrirles. 

I9iittiéchaoc«té ••l'auiii^ode qu'auparavant, 
J*al vu c«ttê daoM at^oni vou*. 
J« partirai avant qua tout arriflfi. 

Dans k {irefiiière cIm tioif phrtMs que noiM venoos 
dé «ter, il faut auparai^nt^ par la raison i^u^tiuant ne 
peut étfe employé connue adverbe que déntl^tt locutions 
suivantes : en àv^ht ^fort auant^ trop aptuUy vie, ; Aihmf 
en iwani , on dansa Jori at^ant dans la nuit , ne creusez 
pas trop auani , e\c. " 

Dans la seconde, il hul at^anij parla raiiK>n qit'ai^- 
rtwant ne peut élre employé comme prépo^ion , c*est« 
à-dire avec un complément ; 

Dans la troisième enfin, il £ant encore arâ/i/, parce 
que la conjonction auparatHint que est, dans Fétat actuel 
de notre langue, un véritable barbarisme. 



W^- 



nière 
la se- 

it en 
ju*on 



y. 



AYANlfAGEUX. 

LoçvT. TIC. Votre ami «tt bien af«/i/4i^cidp / 

Lo<^OT. coaa. Votre ami est bien vain ! bien présomptueux ' 

« On prend communément aujourd'bu» ce mot pour 
«vain, confiant, présomptueux, et les dictionnaires le 
<^ consacrent en ce sens, où il n'est certainement pas 
« français. C'e«t une extension de province qui a pu 
« être accueillie par une gazette , mais qui ne mérite pas 
«t de Tétre par une Académie. b(Ch. NomER. examen 
prùique des Dictr) ^ 

Cet adjectif ne peut avoir, d'autre «igniôaUioo que 



i * • 



/ 



( . 



''^, 



■^ 



* 

i 




<i 



\ 



^. 



«lit dt profitiblf : ce marché lui a été /bri (nmnla- 



Â>ANT-H1«R. 

Pbovovc. tic. Dé kiêr ( dè« hi«r ) je m'M luli tperçu . 
Proiioiic. flOM. Dé iki9r)t m'en iui«ap«rçu. 

Sçk>n Domcrgue ( Gmmm.^/^: ) le $ tsi nul dantf ce 
mot oompotë. 

Selon M. Laveauz ( DicL des D^fi) le r m &ît lentir, 
r^fâê faiblement, . v : 

Selon M. Marie enfin {Omnibus) le h d*Ai«r étant 
muet, on doit î^ir^ sonner le t^t prononcer aunni-iier. 

Voilà troi» t)pii^ipna diff(érentes j laquelle cit la 
bonne» ? ^ 

Noua pensons que c'est celle de M. Marie. 'Puisque 
dans Tadverbe Ai«r la lettre A est muette gënéraleroent, 
pourquoi ne le serait-elle pas toujours ? Guerre aux ex-< 
çeptions^, et surtout aux exceptions inutiles. 



./ 



PaOHOVG. 
PlOMOVC. 



AVEC. 

TIC. Tenei avé moi. 
coii. Veoes ai>ek moi. 



Cette prononciation tronquée aué moi était en usage 
au commencement du dix -septième siècle, comme on 
peut le voir paV la deux cent soixante-huitième remarque de 
Vaugelas. Lès petîls-maîtreset le^ femmelettes de nos jours, 
que la plus légère apparence de rudesse fait tomber en 
syncope, ne parviendront pas, même avec l'aide de quel- 
ques grammaifiens modernes , à mettre en honneur une 
prononciation ridicule, ^wc a toujours été, depuis plu- 



\ 




\ 



i>o LAvOiCM fiotvos oo KÈMné vionui. 57 
ûmiH mkkm , prononcé fbttMiifnt Notât n'tQ voulons 
«i*ratr« pr«UT« qiM li maaièi^ «Técnre ontt« préposition 
■utrtlbif : mmmCf avecquiêê , avfcçue. 



AfEINr. 



, l««vt. TM. G«lls m^inê s»t fAlét. 
Lo<»f . eow. C«tt« «inyi/w •*{ fatés. 

« L'Académie dit cui~on prononce asiez cortiniun<i- 
«ment at^èiÊe. L'Aca^miè se trompe. Il n'j a que les 
« ^ns de la campagne et les garçons d'écurie qui disent 
« avène du plutôt aveùie. L'Encyclopédie dit atH>ine. Il 
« n*à de pluriel qu'en parlant â^ auoines quand elles 
« sont encore sur pied. Les (woines sont belles , on çom- 
ti menc&à faner les afoùtes. Je crois cepèndadé qu'en 
« termes de commerce on peut dire : U a acheté des 
« avoines; pour signifier dés avoines de différente^ es- 
« pèces et achetées à divers marchands^, y» ( Laveaux. 
Dict. des Diff.) 

Malgré ce que dit La veaux, nous ne, serions pas étonné 
que d'autres personnes, que des gens dé la campagne ou 
des garçons d'éctirie, persistassent à dire etécrire ayène ou 
aveine, car oh dit en latin )ai>ena , et Ton sait combien 
la raison de Tétymologiea dé force auprès de certaines 
personnes. 



,-i^ 



V 



ATEUGLËHENT. . 

l V aveug lement déreio^^pe chti Thominc les 
1 --^B|^l*o«ii€ et dû toudber^ 
La (^jP^défeloppe obet riidlnme les ^cns de 
Toaie et di^oucher. \ 

« Ce mot n'est plus synonyme de cécité. Cécité se 



•LocçT. vie. 



LocoT. coll. 



•L 
1 



•/ 7 




f • 



5H mcviopfiiAHiB cim^Hra kt mèWNniJ 

• pr«iid au profff», et m^emgkmemi an fip i ré * » (^Cm. 

Naotifi.* i?4ra/»€M ûrù. des Dmt, ) *^.:. 

Ainii cette phrat* wt délM^iMiiM ! îb* /MMM»iu 
noià causent une cécité funejtt. Il &ut«: itfi avtMgle^ 
mentjune*te. f ' 

Comment se fait-il qu'un dictionoaire réoeot comme 
celui de M. Raymond définiiM aînti UmiAauêuglement: 
privation ou perte du sens de la vue ? Que deviendra le 
principe li important da U propriété daa tennaff ai les 
ieiicogràphei lont les premiert à donner TexiamplQ dlf la 
confusion? 

j^ueuglement f adverbe^ prend un accent aigu tur le 
seconde, at^euglémeni. Gomme Tàdv^rba de manière |e 
forme du féminin de Fadjectif > «Q ajoutant hlçrmiQai- 
soB meatt et que Tadjeetif aveugle n'ëit pai plua ac- 
centué au féminin qu'au masculin y notia remarquerons 
qu'on ferait beaucoup mieux d'écrire weuglement ad- 
verbe, comme aveuglement «ubatantif^ c'eat-à-rdire *nn» 
accent. 



AVOIR. 

LoovT, TIC. J*aurai« en peur si\9 Xcus tu. 
LocuT. coiK, J'aurais eu p«ur «t je. Ptfi/i#ff TU. ' 

Lé solécisme que nous signalons ici est assez commun 
dans la conversation; nbais nous ne nous serions jamais 
attendu à le trouver imprimé, surtout dans les œuvres 
d'un de ûos poètes classiques. On lit dans Crébillon : 

Jamais ton nom »acré n*«ût paré mon ouTrage , 
Si toi-m^e ne VeM9 permis. v 

( Epiir^ au duc Louis de Bourbon.) 

V „/'' ^ ' ■ ■ 

I^ licence poétique ne va pas jusques-|à. 



'kl» 




V* 



MJ tAileAiM vicnnix cm mépvrt irKSieox: 69 

AnUJL 
KoMiM. vie. Vê mofk é*m^vrtlk { cipBMifl mm frVlh ). 

Vkiuiémw pr^end que le /de ce mot ett mauilM. 
Lev«iui ett d*iifi ièatiroeot tontraire , et nous croyons 
qu'il a [M>ur lui Tautoritë de Totage. 



AIBVL. 



■■ ■ • 

LocvT. TIC. Sel deai flMtf jT'éUiéot fniliuiret. 

l<e«w..oetÉ. Ses 4eiii oléutt éUtitùt miliuhvi. 

^ iBT«o^-p^ paternel et le grand-père ihalemel 
d^inîB pertooBf $oat tes ek^y comme ta graad'mère 
paternelle e^ Jrand'roère maternelle lont m aieukj. 
tm eOBux loot toiit le» parens ascenc^nt , à quelque 
dëgréqo'ibèoieèt,iBZcept^ toutefoit le pire et k mère.. 

Op a «ubttitué un 1 h, un y dans ce mot , parce que 
celle dernière 1 We n'ett r^lement à sa place que lors- 
qu'au* vatit deux 1 com^ne dans pays , moyen ( pai-is., 
moi-ien). L'usage, fonde sur Tétymolo^e, a cependant 
conservé ly dans beaucoup de mots où un 1 pouHrait 
fort bi^ le remplacer , mais l'usage ]perd tous les jours 
sous ce rapport, et cette mauvaise orthographe finira par 
disparaître entièrement.'*^ •; 



/ à 



f 



BABOVINBS. 

Lo^Hnr. TIC. Se lécher |«s babouines. . 
r. coia. Se iéoher les ^a^i/ief . 
t ■ ■ "» ■ . " ■ 

t«« babmes ioû^ les lèvres des animaq^c qu'on n'a pas 

jugés ^sê^tJ mondes pour se servir à ïeulr égard du mol 
lèvres. -'/'■'' . «i»' 



/ 



i t 






w 



Les babotûnes lont les femelles des babomns, espèce de 
singes fort gros. On dit aussi pUtsamment des babomnes 
pour designer ties petites filUs> comme on dit dta ita- 
iiouiru pour daigner des petiu garçons. 

Ah I le pstit ^ab^uin l 

(La l^osTAiiB, foble 19, Hfrl.} 



LOOVT. TjC. 



BACCHAHALE. 

Ç^tlê bacchmnole flônt o«t int Umnent ! 
Voire dtoer était ^n vrai b€uxKw%al, 



, I Quel bocetumal (bat cti InMrooMnst 

I Votre dinar était une vrmê èaccfumale. 

Chez Is^ païens les ^cAa/ioZef étaient les fkes de 
$acchus , et CM f^tes étaient des orgies. Çest per ana*. 
logiè avec tpt fêles , qu'on m nommé [efaei iioiis baccha' 
noie une partie de plaisir où l'on lait des libâtlâiis tt<ffiii- 
breuses. 

Ainsi^ en parlant d'un repiais n^arqué par |'intenip4||niDe 
et le bruit, on dira fort, bien: C était une baa^uiâtUfi 
mats si l'on ne voulait parler que dun grand tapage » ce 
serait ^a^^/Miui/qu'il faudrait employer. Taùez-^vous ; 
vous faites un bacchanal insupportable. Ce dernier 
motselrouve avec cette signification dans le dictionnaire 
' de rÂcadëmie de i So%. 



LiPcvT: vie 



BAIGNER. 

Ils sont allés b4'gner eMtwhlt. 
'On trouva son frère baignant dans son sang. 



,1 Ils sont allés se baigner ensemble. 

I On trouva son frère baigné dans son sang. 

i 

Lorsqu'il est question de l'action d une pei^sonue qui 



r^ 



sang. 



^1 



DO hàmàùm^^tetmcx o<j aifotÉ itmtibux. 6r 
preid un btiny le verbe Saigner <ioil toujourt être prxH 
mmmnéu'^ fi*#A%/ie, eu tebmign^ eCo. Il o« àtyytfki 
jMutrv <pie lorsqu'il npt^e une diote mi un étr« ina- 
rnmé ^ tfMDpe ëM» un liquide : Ces fruHs doivent 
baigrièr dan^ Ceaià^de-vie; le cûdavrt du chttHtl Inùgnait 
dans k lac. Quant à le seconde locution -^ i* Académie 
Dé I*adine( pas » et Féraud U repousse positivement On 
. pourrait dire , il est Yrtif sauf Thyperbole, o/i troui 
cet homme nageant doits mm $ang; mais il y a iiiie di 
tittCtion à fiûre à œ snjet ; p^'est que iie^ exprime un 
action , et que bcugner^ verbe neutre, exprime ikn état 
et que , conformément à rusa^ , Tun est tçujours çpiployc î 
au participé présràt, et l'autre au parliçipe pakaë. Or 
ne peut pas plus, dire un homme h oignant 'dans sot 
sang qu'un homme nagé dans son >rang* Le pirticipr 
présent implique dans un vorbe neutre d*actiou V\âéi\ 
d'onmouveinent qu'on trouve fort rarement dansl'nommi ; 
qui baigne dans son sang; le participe passée au coni 
traire, dénotant i^aturellem^t Tab^ence de vfe 
parait conveiiir toi^t-i4ait 
le parj^ipe présent et le 
dans certaines nonfienclatu 
ic nom de partici(ie^^ctif , e^ le second 
passif. ^ 



uoi 



cette circonstanèe. Âus^i 
rticige/poss^ onpiU reiçi 
grammaticalea^ Ip^remieL , 

participe 



\,« 



Bill 




LocDT. TIC. Âlloaé, TOUS Àa///«x iuix QornetUç». 
LbtiiT. coll. AttoiM) TOUS ^^res^aiut oorndlM. 

• / " ■ / ' ■■ '*• M V '■- V' 1 

à Béer est le mot.pvopre^V dit M*^ Charles î^odi 

u (Examen ait. des Vfctton^J ; imàï» haferis^y est s 

<c stitué V. L'auteur du Dictibnuàire CfOimique aime mieux 

aussi écrire ^tftfr. Ce mai béant r^uï tifett autre chose que 

le participe présent du verbe ^^4 ten^r la bouchconvcrte 




.... ; 



" / 



/; 









il 



.< - 



ji 



( ' 



■ 



/ 



Oa 4MCTiovjfAiaK o^mQUi et Uàimw9i 

en regAnUo^maiMineiity lembteaaiw wdicpMr quefélltf 

ToU^e , 0Q œClD OOOMIOB » OMUM dUM BMIfOIMip é ÊUr 

ifcs , a prévalu au» la raison , al Ton teit ^i^jaunllMii 



0«va.- vie. Bmti9m99l cteslivr. 

^ balai Où. a fait balajrer. Il faut do|bc ëcrire 
oe verbe'^et 1« prononcer bàlai-ier, 

Prônoqcezde même talài-^ures { J^ktjrure) 
(hatajeur) et non baliures , balieur. ' 

on trouva 6ait^^ dani Pasqnier , Nîcod et qu 
autres vieux auteurs, et, du temps de Ménagé, on ne 
trop iequel valait ipieux àtbalier ou de balajrer. 



ainsi 



>ur 




PikFnSMAl. 

PftOMoiTc. TIC. Bdi^tùmai' 
Pionbiic. cobs. Baiixnud. 

Selon rAcadémie, le p doit se faire sentir dans la^pro- 
nonciation du mot baptismal^ et rester mdet dans celle 
(le baptême et de ses dérivés tower, baptiste , baptis- 
taire y baptistère, 

^ Nous dirons, nous, prononcez baptismal, comme ba- 
ptémey comme baptiser , ^cùitime baptiste, comme bapiis- 
taire , comme baptistère , c'est-à-dire sans faire ,iiulle- 
ment sonner le />, et vçftw aurez pour vous 1 -euphonie, 
l'analo^ et l'usage,. 



y 



■ 






iiecéllff 



hnIImii 



ou LAVftâjDi. ^icixèt<« OU mipuTi vicicùz. 6^ 

BâAtOT. 

Otm. TIC. / JVtlt IM ImMI ^/«m ifrar^/. 
OifFa. CoW. J*«Uit iw lwi|»it ^cu ftar^ao. 

U barbeau etl/ une petite fleur des cluimpf vulgaire- 
ment ooonue souf lie nom debluer, à rau^'dc sa couleur. 



BAS. 



re aiosi 

\kmeur 

\ ■ . - 

I 

uelquet 
€ savait 



larpro- 

ns celle 

baptis' 

ime ba- 
i bapiis- 
I «ulle- 
^onie , 



'> 



LochtL tic. M«II«b k èiiloll» ^if «e. 
Locv-J. coll. M«ttet la culotte 4!^ji. 

Bai n*eit ptd un adjectif dans cette phrase ;-c'est un 
ad?erli«. il ddit/étre ioviriable. Cest comme s'il y avait 
met^£ ia culoite (ït)bai. 



BÉNIR. 



LOOOT. TIO. 



LocoT. cosa. 



4 Marie était bénite entre loiiles les femmes. 
J Cet enfant est bénit par son père; 
(Ce chapelet est béni. 

Marie était ^é/tie entre toiitei les femoies. 
Cet enfant çst ^ni par son père. 
Ce chapelet est ùénit. 



Le verbô^ bénir a deu^ participes ; l'un qui s'écrit tou- 
jours sans /L béni, ^<î/i/.e,lQ|rsqu*îl s'agit delà bënédiction 
de Dieu ou de celle des hpmmes , autres que les prêtres ; 
l'autre qui s'^t toujoiM» avec uh t, bénit ^ bénite , 
lorsqu^il né s'agît que de la bénédiction dâs prêtres. 



■T>». 



^ 



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S»^*^ " 



.*?■ \ 



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>♦ / 



'04 



oiCTioiriiAiÉB cst#^i ET BAitcntiri 



'V • 



L. 



LoCOt. TIC. 

Loctrr. cou. 



BKSOUf. 

\ï n'*iï %rtàt fÊÊ de à€t<HM. 

Il o'to tTift pat A^Taiii:,m 
MuaiiMi le d« ce dont il mura, besoin. 



Oa dit avoir bejtfim , lit 9m atfoir pas besoin , pi noQ 
avotr dthesoin , iiVn aaovhfias dt Usoùt.*^ ' 
*- ' jé¥oif besoin ne peufljÉIre tuivi iTun régime direct , 
mais bien d'un régime indirect. 



V V 



WBK. 

Locoi^ ffic. \\ wa^ bien emnnjré! 

I«ôoinr. tùWÊt. l\m*ViJon ennitfé! . j; 

L'emploi ^er^dverbe ^ien pour les adverbes très et 
,/&rl ue ibit pat avoi^ lieu .sains eiamea. Doknergue frit 
la remarie que ceitte phra^: éi esi bien malade , » dû 
être mise en usage par t héritier (tun vieux at^are , sur. 
le point dû port<^f' un agréable demi / 

Il IkUt préférer un autre lidverbe à ladverbe ^iek 
toutes les Ibis quMl pourrait être suivi d*un mot e^pri^ 
mant uue idée de mal. 



■%. 



BISiJ^ER/^ . 

* ,, %iOCot^ vic.\ CeU fi'a fait bisùuer, 
l^cviT. cçia. Cela m'a fai| iteâter. 

Deux diçtionnif ires .ceux de Boiste ei de M. R^moad, 

. admettent ce verbe. Nous nous ](|>ign6|Qs à tous les eon# 

pilateurs çl^ locutions vicieuses pbupl^ repousser, parce 

que nousnVn voyous pas du tout rutjilité. C[ontentons- 



IKMti 




OêbêL 
Oaà«. 

Si 
cemo( 
bime j 
e^tri|M 
Wursi! 

M^t 
jeures 
Autrid 
signet 
atttre v 
ttinag] 
botm » 
q«bc«el 



^ 



/ 



\ 



r 



\ ■' 



s direct, 



t irèi et 
rgue frit 
i<? f » dû 
if/v , sur 

■be ^iif^ 
tt e^pri^ 



^moad, 
les <ïon# 
T, parce 
tentont- 



àéiT.qmh wûmi oertaJMOMNil Ht» , et pemut Mu 



é 



•i^iionr. 






^ric. 



QMft. tl9<ia oatiQoM 4tt ffa^. 






■ * 

*F"* ««plojrè pour «/«<#, pWito flt^ dtfeftt^. 










•ti-iWÉrtle(<aiorffc,p^t 




Oi«B. TIC lim^ tfo«p« ^ lUt^ew tour •&•'», «trti 

Ot^. «OM. IJm troupe <i« Bifémi^s i«iir Ui:t kt mm 

• I ' ■" ' ■ \ ■' " ' 

Si Yoa VU HipiMrtait à b ^gtètficatiÉo 'dùtmét à 

ceiiiot èiBt ku» dietiomurârM , !«# Iidiitiiiis^ é^ h Bo- 

W«n« tetaifM^i d|^ f<^ tikiiet genf,^i^a>o&4i, ndet 

■nm loifina Jflt 4 U iiuuirai«e tlputtiiot ëoLim Ivrâ ^ 
«Mtc, et dook lia se^cSbtpr * '"^ ^^ 




leur e«t plutôtjleà«e<ju'ai^f Stxoé* , aux ni^itfQia , ««i 
Aulrichieiis , èt.>^ clit.uQÙiuaiieiit p«rQe qu'ils som de- 
«giMb en êrkn^^ii par/ùùiipQtki resiembk assez à^n 
Jtttre Yietut mQt fr^ç^jp, aM èipeu près, selon ceic 
»»• glossâird, la »ig|i|cati©J de voleur. C^ mot ett 
àoem ^uqiHlÉpTtiX Tfisor dÀ recherches j n'attribue 
irtiiJMlU *— ^^7j ^. -'-tplmrrwii, dit^ijt, /i«iir i^ 

5 / 



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1. 1 



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njiirÉV' BoimesoL Agjffùens qui S€mil0Êm^^ffi^ 

By à donc éfiàmaDmi quiproquo lonqu oa j^tmÊm 
Mphèmiétu foùr àm BoémusoM Boèmiens^ c'e^-dire, 
un bo»«ête i^pte pour.^iii« tràupe d« filom, Dw W|r 
teurt i^deiies ont dijfc wirré ce quiproquo , e^* 
lont gluù«M»nifnrpnrtiii cUteMur» d» «ifiuift <i« U 
Bohinie, qài eouoift fort bt«B pu , ééooncéi pur i« ^- 
tioooaîiiti rAcadémie t quel^u^ procure^, du 

roi , le ▼«ter tto be«u jour ciUi à comparaître eo police 
correcti^inrfïc , pour y juitifier de lep inoyeni d'oMi- 

tmcc. / 
i Voie? ce que dît Feydel à ce sujél ( Remarqfims M\ 
dict, dktAtad.y «L'orthographe de ce JOtAf^^ 
« etc; Le» Bmina 011 Goulot» i4»t dei bâiidef «Hy 
ft defambet et d'enfiuaidoiit lef pères viTentéo cottlmin ^ 
« le^fuelUsIe rettrent dawieabois , «f^aod iea oMon- 
« nançes lei |>ouraoiTeiift mm !•% gnn4f àas^rA^ ^. » 



^ 






iOLE. 



_^„. fia; fMlca-f^iM i«K Atf&r ëa laé^ehail? 

\ ■ 

HycAt piOviacef,U1hretiigiie; par«Mii^,<^ 
ItoHito «oadèf dk mm 5d^^ c'eat un barlMriMiw. ip 
Ib^jlllb Misé acttiire, coiBte pf^^ 




LooPT^TiC' Éetle» ce ubie dini nu ^^ï^- # 

\Àcn. cota. Mette» ce tahao da%i /na /a*^*-/*. 

. ' ■• ■ , • ■'■*' / ■ ■ ' ■■'■' 

à Hiuilttiduie hoimf^m icAaiikn ? Y^-^wmmm 



•»^ 






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*^l'<-£i*i'^: 



t«1 

« Ateif 
« oùfTta 



r. 1 



c^éatfiûri 
f^ii II il 

é|Ahlied< 
Trévoux 4 



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Bt fttfr 

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il 



•^••"■N^-lriHiiÉi ««Hi* ftvai è jpMfr é^ feoUi à 



'W- 



f*««»». TIC « é^àmt à 'bonne heunf. 

9 VMrv^Vi ^^:$0f999'ml9if^.' 



^ jwi» W eit M bariMritme fort M ■■Mi *«* 



bai* 4* h 



iomiT. 



-^— . tic. Toilà «É^^nii^i 4>4f|fag, ^ 

^i^ihÉMi^ (^mMam^là MmmiÊmrh 



*'* 




M, 



^ 






dm ùmpêricaàmitdim boM«â* cette matière. Li dil^ 
^M^icc de «gnificatioii &nm eit deux ycrbci^ii^ ptf 
;Waie depuii ÊMt Jaûg^temi», car le 4^:t^M|iwiM de 
Tré*ouxdilà Tartine Aej/dbr^«CcrtJ«jrtfa»elio«ti^ 



/ 



X 



./ 



/ 



X 



/ 



98 ©wîtiowjrâimi critiqoi tar màM^mmà^^; 
èièôêsl&^,i «ti ce émàér •rtide :« On dit miwiiw/f l^r.» 
Aujburd'huî, ^0frk»iom ooé dktimmitf», de k irtif 
ëelle ^jjiî/Ar, ««t de IrtriMèlle tniYiilWe-, ft de h^ 
•die *oi/i«^, de la VaiiMrfle qui a dti^^lMiMi* É^âm 
bosselée la "faiwelle augmente de vaU«r;'^uind eU^a* 
^/MÀr elle en perd. 



■\iymr 



"T*^ 



BOVILLEAJU. 

loeM. ttc: Cn baiai dé tmuiUemi. 
LociDT. coaa. Un balai de^^wfctfM.: 

Ije bouleau ctt un arbrf dont let braa^iét *âam»lâ 
^re det balau. Un bouilleaucsl une eipèce de f^mdit 
à ioupe : il n'eet guère probable qu'on en Ium ^t bfiak. 






La'ie-iiïi?^^^ 



iOULEY^àBI. 






Beaucoup de grainmairien» repouiêent encore ce mot, 
prob«blenMmt pwoe qu'à n*a paa étéaccuôlH pw |||^ 
tiftl^milf d| rAeadjémie. Le lavaift M. f^^|y^^ ^ 
«f IIMl ^ ^wnarque , apprpuv^ ^^U p^ JC|f <l^ 
( Diction, des Difficultés), que boulevari est un terti^ de 
marine , «T ^ c'â^ celui qu^èn emploie /igurémeni dans 
le langage public. H «igmfie grand bruit , grand Çimulte. 
Bmrvari, f ue rAcadéÔ«lë^t muai onn^an , mait abu- 
iÎTament ^loa lAymm^^Ml un terme excluaivemept 
comaorë à la «bine. Ônpoofiece cri ppir «aire revaair 
\u fJBkm^ WÊt \e^at ^irmDÂhnM yçiitÈ, 



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ePteoaillaBt let deux ^ . iÀ ; • -, -.^r-^.^^ ,.,^' ■ ;^.;|^^, , ^. 

On dit aufti dans te/ même patois : une bouloire,, cette 
#0 a boulu; wâ^Sm S^rus Umlïoirt , cette eau a bouilli, 

^jiimiiia df^: deiir lîlàM|.d4 cWtaignea boulues 
i ^j^^"^ 4f iO^ife) jipiif <<tai|^ pUiwoUut. 



;*»)•» 



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«jA^pOnili^Je France ( Pat-^je^Ç|t|| 

'^- 1^ -^^^ ^:^- '^> mÊf' mm %m 







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menowwkmt CMi'nqm it miiftonri 



$%à.MMi4ÊmÊS (à). 






#lM|gÉij^itfliitirfilp^^ fa «w i â i iiiHi- y lÉ im 
Mt i ^JW ( (jtti entourent ) le corpâ. ^ 



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«i}| écrivait et oo proiionçiit autrefoit WHi, JH 
« l^Ébt>iife^d. Il eèt M mm^^ntt que bar ouitét "^ 
< (|^e ^Mif«i, làoPf d« <HMldP « ^'obU^û , 

tng. c'eil ce cmt est in^leiiieat long. Bertëutiet^t 

'j * ■' ■ ■ ' - ' . ■ ' ■ 

ï-*»*^ ^»*» |# %& auioanltluiL 

Looev. ooim. G» wn»-** iW*<||âitow trimballé aufoord'^ul. 





• i ' ■ ■ ■ - Si 

Les ^u%f^fèté^'^wàm *otki àe^ ^9i^\^T\mkêr, Le 
T etly»oté comm^ iàrairier. Sa i||Di$eatioii, esC 




tout atMi iiep de ^eu derfir au Vemt. 

Biyiili l'ett'eouvcfit seèvj , et qui est acctletUt^r tout 

)et dktioiimin». * V 



:^.fi 





'soleil f 



'■m^md>''"^' 



'"éiilifrTi 



•■itiV 



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dH iÀim$mM trçms'ov mtÊvrà Ytqtti^i:. 71 



'>,ifï 



O verbe, que 4*m«ge adÉMl» ett MfMlulpé par lei 
granniuirieiif. Noiil^miiies vmiiaeât (àùhé de voir let 
p |p i i i l 8ri i | i ^^1 i ii i i r iyier>«<iy,iftfi«iMie « â^k 
imoé Uni 4ii0UT^ de son nuaqde de jageoM^. 
piiçoit-oiuiile, pour, exprimer le brouillajrd qui règne 
' pefoif 'par une lHila naftiiiée &éléf on doive dire 
iruin^f Mais pourquoi charger ^m'/ke/* ^'uue nou- 
sption ? Ijl vraie fignificalion de ce ve^ est 
: tomber éé U bruine , c'eat-à-dire, une petite 
ftiui^ty^Ott un- brouittard en ploîÀ Or, ebilme 
'^ liiotr du bmnillard lana pluie, ç'i 

(mer rexiatenoe ée> ce . broifjHp^ ^« 
. _^ }»àle véfhm kmuiibuser eonuâii JMiaiire. 
■•^â^-fN» ({u'wie dSâicaDpMf iimA e^tendoé bimw 
mf!tfmw9fj9^tltW'&mW0u eKpiimaBvQW «p^'^qniiw iwi* 
fiEtMMl^i«|HniMBtées dw 

-'-''PMÉlii^liii^^ ^ana la iiM^^tie firi^-^k 

1>itli<iftll»llii^riliftili(irrimiT7fim f^iliitliiiWilÉ 

d'une moftWmMmmàm «oi^ftçww rfe «è 
soleil , etc. f Vie de R^Mi&nl ♦ûÇi/rei , t X , i6<^4. ) 









BRU 



tOCVT. Vie. 
LOGVT. coll. 



«■■7 '■• '5«î<''> ^' '-. 




cfïi/eA 



sell&$. 



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V 



*»'R.' 



^^' En iMiattd le nom tle ceMpritfe ê'éo^^Bmssel, Les 
im^iiétm wmèm écrivaient BmceUi^ 

■-I.J ■"■■ ' . • ■ 



:^,:..'4k. 



^ 




QueP couleur toi» Mobk plus belle 
D'un gris rerl P d'un dn^p^flfl Bntcelle ? , 

(LuFûrcûd^Pathelin.) 
Qiiil « «ri Mé ae BmetUé^'^^ ^ > - 

H X>ii avoiMHious éoBé M prwidre Citife orHiofMiplM 



■ /'(: 



7. ' m 



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BUT. ( A-Kî^MfUPtlRO 



■<■ ti. 




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^tÇ'witeur du JWd/wé/ delupuntédulangtige ^cf'àtk. 
—'*-* w de r^obation rtdi0otif l^ufpbW. Eo Imhii^ 

*»# WSnipiif du UtiQ , cQiiidi* UnA^EhMq^ 

uWe, ettf^^i».!*» peu fiubiUéS M«iiqi|eliiuilyii^ÏM„„« 
W g<^ f rap^ oaiM«tiiïiit«â aient quelqu^i^tî qu'ik 
r UlIlHi ^«ûmprendrç facilem^irt , t% d« pliu f^ïi^m 
-^ ' Ml* let M^kà ? Presque Xwumm <M«^ 
lie en iâle , admettent btumHi^i «t noua 
. . .ij^^É^^^ *> ^>«A i^ peniiiiK|>^<;iipa/i. 



■-rifiîK 



<»^' 



* ÇA (AYBC^. 

|^«T' ne. ,yifw:|wi*quejem»eiii 
Xôcvt; coii. Et puis }e m'eunuie. 



'eunule. 
eunuie. 



Dipa le graiÉ» nomliî^ d'expresgions ridit'ulff qm 
noii5jotendon^ daoi la cèÉversation , dans celle miile 
»• gPp Wlt|#», n^oiiblloné pas de placer celle<i au 
piOTièr^rang. Pn auteur awez diathiguë diwit àmmk' 
r^^ 'Une vimim^^^ms ^^jmpatiet^célat^ 



d'Onê 




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#|Rl,,Mrt luréout bien plus 












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J^iw»'. '#É. ■■■■; C'MI UH' 



. immf^ I • ?% 1' , . 







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74 OfOTIOVITAIRK G|^tlQil| ^ ItMf^fli 

LociiT. 4toM. L*«nfia|t«iu^jy^y^;ànofmiiM|A la maib. 
441 dioti(>)toairft <jk4iàâ^l éoniké ce mot ; il n'est 

'ililiiiiiih<iilfc#iiiiii^ 



V 




CALOTTE. 




^^ . Aprèi' l^^maiiie^-d'JlÉMttKe Miif fjjjljfl^^ é^ 

toutei^les expfessioni QQUv«llei, P^^MMM|9 ^^^'W^' 

pl<^^|>ar le b^ "%!^®' ^^^ n>i^pWI'ni if ilii |iliiii 

^ à^àrèet]^9iipN^|&fjH mots P^P^MÉ*^ trè»>]>opu- 

/ laie«4iileét'mt^iioqiiiK^ 

et||ffi£mendantlom âe rétrtb; Nous nt çSncevons poifft) 
foti^lNiRlIli^iMoj^ # mot 

la même valeur? Non, certÀ.C*eit|iieo, il eit vrai, le 
même ^ste' dajà Mrt <3f^ o^lui i|ui frap^M^ ™^^^ le geste 
du soumet 'râdreip à îil joue , celui de la oaloUe à la 
]i4Kie supé^eufll de kl tdte. Il |^ donc une éi£férence. 
^jpmment alân^ faudra-t-îl dire? Une tapje; mais^mot ne 
s^jOI^ 1^ , <:ar il signiftl seulemen^ii coup é0Jl0 fAj^- 
i||Ç dira donc une tape sur Za^âe.^QuoiJ una përiphidb 
(}l^ai^4 0^ P^*^ n'employer (|ttui^ |eul mo^l Qii^if^jp^ 
g«ance fpulève contre lui ce i|||uvre u$ot\^ 
quepoiftt-pn lui reprocfaeri|ÎP*a%ir été loogtfEnps 
par les dictbnnaires auxquels PAca^i^f* av^il ;4<M(é 
Fexeny)le à'ufi ïi^9it6 dédain j n^if aiijq^d!|Hli f^M a 
étë accueilli dans Iç <)ictiojclinaii:e <les qiitlre Professeurs , 





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lerei 

finatiot 
^ur le 
prochai 



;#• , 



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^ Il » 



.1 . 



"^à^'mSm^^- roÇnM^,||^., q|i n'ont fiut, eq cela 
^e défier^ à fniAie gëné'af; bous aimons i^t|oire (|i|e 

' M. Mi^tt ]Mp%ilér ftitar« «Sditkm de ses Bjfnnibus du 
Langage^ i^4l%ett^ plu» à l%dex comme son ||!i^ 





Voici d«8 piOnmef déjCaivi, 
«*»*^Votei Mpomme» êe'Cali^UU, 



IP IP pomn^ oui yiennent ^ 
,. V r^ ïMeflBiMi cqiHmunes n'ont 

|Mt^ fuis notu tH^oÉMy plus dé rend^imeequo d*^utres : 
«u^H^Wi^e-t^bii piis. Ç*e8t uniq|(ien^|it des pommes 
^Skffi^Anlk i^\\ Mt ici qi|#j^i^.5 1 




•i. 



Ciiiffikam. 



% ^ ■ 



1 -•'. ■» ■ 







Çp/i^/ife est une liaculw|^ ^n ^SM 

3i|rçraci>t, soit moral, 8oit*|)ïr|^ïjp,'ii^ parti- 

ièrement encore vé mouvement de iro^fes, Son^m- 
gimtion est en campagne; iijé ni^ltraen tampagne 
*pour h trouver; nùus entrerons^ M campagne le mois 
prochain. ' 



%."■. .i>: 



*• ; 



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-^: . 



T 



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^"JÔ, 









piOTiovNAfai; Critique IkÉLM^ing^ 

!^ Çllffn. vie. La cangi^ne s'es^ déoUrée. *^ 
^ ^^ Oiîn. cou. JU gangrène 9'«st (li^clairée. 

^lli^age voulait quop |||k^ «t'fl^n prononçât tei»- 

^M>ène, Ce docte ëtjniol€|^|Pikvait cependant fort J||if n 

j|ue pé mot venait dnfpe^'gaggrama ;%^ 

son temps, tout le monde prononçait cangr^nej ùWÊât 

guide daiy iKgi ôpiuioopar le^uige dësir éb conformer 

rorthogiiplte à la prononciation ..Noiu^qU^ partagnonj^ 

çtd^ir, nous pro]|o«on8 donc de réformer^ ii|prc»di^ 

graphe, ce qui ne 6c|iiit pan dbose fiicilr^jdurd|hui , 

^^|iirce qu'elle est universellement ij^ptëe , ni«iila 

ciation, con|^ laquelle proteitènt T^tymologie é 

d#4ien des gàii; ^ ^ '^ 




IiOCQf. TIC. 



MousYUuaeiiioiii daot U in( 
le même carré. 



lifOQi^fl |iir 



•^'< 



^:, 



. (Noos demeiifôlfi doni la même oéUioq, et sur 

LoGev. cou. { , „. i._^. '■ ▼ M. 

L'acception de paiiery donnée à tort itl mot carre j 
ne se trouve pas daq^ nos diotionuaires^||| nous ne voyons 
PI», entérite, qu'on in ait besoin. "* 

On dit /dans cerÊiitoes provinces y\un 
pour un palier. Cette expression ^t aussi re] 
fet lexicographe». «., 




/%. 



/ 



LoeuT. ne. JU jr 4 deux carreaux casiéi à cette feoAtre. 
LocuT. QOMi. /n y a deux vitres ca^^ées à cette fenêtre. 

Casser un carreau ne signifie point , conmie le croient 



L 



,;^'b«!|ii04 




% 



Loevt. 

LOOVT. 

VMt 
tonade 
mot; et 
n« 



rent a t 
Rbon i 
là gram 
Ledit 
mer cet 



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G|t » 
dentelyi 



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et lur 

#. 

mrrej 
rojotiA 

mée 



■^■A-:.. 



Hrt. 
e. 



croient 



V », 



XH7 



^^%^ 



,0K Vf CI£ 



itll 



un morceau carre et 







âasseiciine ^<;fv. Un carmmu 
plat, Ib plus ordinairement de 



mairqui podr|ait ô:rc d'une autre matière; 
ivement ^u'4n s'enlli 



cW i^ivenient ^u'c^ s'enisek pour désigner une 
vitrcy ^li^peut avoir luie autre lornie «qu'une forme car- 
rtfe, et-ji^l im^ cdrtaëcfuemmfntfort abiùrde paifeis 
de nomjnper carreau, tosi^tt personne qui toudra pôlc^ 
CQnreGl^ent devra Ydratenir djemployer c^mmt pour 
vÙHr i^^e eii AiSiitluivre (^Wt'd^^i^ . 
connue le foit le di#)niiiire de Mcadééë; <pii |r ù^^ 



*• 



"^ 



I QASTONAl 

Xoort. Tiïi. Voulex-Vou» du sucre biano ou d« Ucàston^dê? 

Locir». GOti. V9uief-/ou« du sucre Iblané bu de la cassoliade ? 

' . "^^'^ * 

L'Up^l^e, après âvoi| long-tJBmpsb^pncé entwj cas- 
tonadent caisùnade\i*e»^ enfin |décidëe^ll^ ce dernier 
mot; et i/ett aujourd'hui! définitivement li? seul avkiué, 
^pçiia ne dirons pas^par l'ulsage géiiéra)f;canK)n concur-' 
rent a un bien plus grand nombre de partisans , maii par 
Il bon usage^ui se trouve, sur ce point, d accord Uec 
la grammaire. I 

Le docte Ménage préférait caslonade , mais san^ blâ- 
mer ceux qtd disaient cassoncuie. 



CASUEL. 



ItOCVT. TIC. Le verre est ctmtel 
•LoctT. coài. Le ?erre en cassant. 

Gfl a^éctïf , emjjibyé dans le sens dejhrtidi, aeci^ 
amie/, est fort boip .s&n revenu est casueij mais dans 



/ / 



/ 



/ 



78 'niQfttoàwAjm^)^vtQ^ wr «Ai^mftf 
risnUf. '^ 

Pi. 1 



' CAUSER^ 





^ LocwT. TIC, Uiii'aU»f-lwiipl>s«wrf^^ 
€iw«S!j<Bnipîoy| <î|iiin»ç diuw ^m phrase f ex^jàti, 



*r ijalisme enfin, et pii^uii mot Irp^k^^^^ tiW » 
pi^pqf^Honat'érc entre 14, ét^ pronom^l^^ 
raccompagne. // ahnff^n^s causé ai>ec moi deies 



affaires. 



.< 



A 



CAUJIETTB. * 



■iô 




LoovT. ^ic. Leiir causette dure bien loaj^ 
l^oàtr, cou. tetir caiijffm dure Men loDf^tèi 

Oiiua/^& te trouve pas dÈol ks dictLena^unie* A^^ 
s'y trouvailf oe ine poorrait ^tre «pi'avec U iifn ificij iyi | 
et petite oamè.^ ^ 



HB^ 



CELUI, CELLE, CEUX, GELLS9. 



4» 



( L« dégût e&t conwdérubla; celui cuut4 fM f#» 
LocrT. vie. gens^tait moindre. 

( Le dégât est ooDsidénible ; celui qui a éti causé 
LocDT. coM. j ^^^ ^^ ^^^^^ ^^^^^j pjij. ^jjg g^nj éiaitmoindw». 

La grammaire et l'usage de nos bons écrivains "re- 
poussent également les phrases construites cTuné manièije 
analogue à celle que nous avons prise pour exemple. 
Toute personne qui voudra respcclpr Tunt <%fi^««itle de 
c«s autorités ne devra Jamais fÂire suivre iiBiné4i«tumNli 



étvm 




Ceu 
eeu, - 



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Oi 



pomc Ci 
dnq'd 

.Ci«(l^^;ei 



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DU CrAi|^«l vie 

Oj^^eiles ,J^^Êi^ que ce^^iiom nie soil suivi 

. ^Jpti6ule|«iy|â^^ 

, i»im ^étm^^» pourrait ptm dire iGdfti 

s) conquis j^ Philippe aux ptidnes <f« Bovtûes. 



n. 



'H 



leHi^4t)Èédiffmikl*à0^ de c« ^««r%, «itWe 
i^ossièra, quoli|uLe fbrÉ'à la mode a«i^htjrd*luii^ >. 

( Glossaire géneifoi^*) ^/ 
ue doit pas se prononcer "iewje, ni crusse y mtÛ 



p«(.«^ 



/" 



,*' 



^1»- 



' • ''*^" {PiÊÊf¥''^^'^ franfti:. .'si''. ■ 
là. ^ vw; * J'^"^|PP*^ ftanç»,: :. _ r ..*''^ ; ' 
|/i4. u^ -ivil* ■;■•■ fi*e coweil ft^:Ci>if -^i»^.. ?,,. »>,,'" 

Te numéro trois cents. #. 

301. coMk. Son afgwit «01 placé à cî>4f ^ovr ccvi/. 
O/ixe çeni>%^îse franco. 
Onze cents francs. ' * 

Lé oonseil de» Cinq-CetÊtSi," 
( Lé numAro ^rot$ cen^. 



OiTflo.'Goaa. 



— « On dit, eu matière de commerce et d'intérêt^ ciinq 
poi4C èent^ dix pour cent, cent pour cent. » ( \ckp, ) 
Cinq du cent ne vaut rien, car çelasignifîe cinq de ie 
X0im,^\\uSit peut certainement pas di^ le cSit de 
fi(^^a$y tmseat d^^nnhs\ Maison dirait cQrr^tepeut 
}w îiwifjs dan^ ^inq francs du ceni (^<pevfs.j/^wce qi^^Qa 
fitlti^d'çeuf^. ' - r 









t. 



\ 



* ^'^ Cékt , placé eàtere cba& noms de iK^re , est i« va- 

v> 1^ Cent , placé 4kitr^|Éi nom de noioibre qui le niuUt«o 
\ plie et un substantif, est va^riablè. ** * 

— Cent , n'ëtant pas suivi, d'un substantif^ pm4Jflf<i 
encore variable , mais il faut alors qu^il exprmie \||i nombre 
concret. Vbpspice dcyS Quinze- Fingts f sous^entendi^ 
. aweugles ). ^ ' 

-^i le nombre'^taitabilraity cent serait in^fi^iyble, : 
en Am quatn cent. C?à| comiii|i^ l'il^Jr <iy<ùt ^ fan 
quatre ç/sntième. S- - 







^A 



. «». 



^ 



^ CENT-ET-UN. | 

■ :^ .'■,., ■ • j 

LoouT. tio.- LeUyre des cent et un. 

LoGDT. coll. Le livre des cent un. 

* - ■■• 

- ■ /^^ 

La raison » l'analogie et Tusage veulent que Ton dise 

cent un. La raison-; car si lea ^| doix^nt être ciurts, 
ce doit être, sans contredit, 1)^ noms de non^ire. Des- 
tinés à seconder une opération de l'esprit qui se ffti| 
habituellemei^f , ou doit se faire , du inoins, avec piH)mp« 
titude, ces mots ont besoin de pouvoir être énoncés ra- 
pidement. "^ \ ^ 

Llinalogie : puisqu'on dit cent deux , cent trois, cent 
quatre y inngt-ufiy quarante-un^ quatre-vingt-un ^quatre- 
vingt-onze. 

Quant à l'usage, nous en appelons à nos lecteurs. 
Ont-ils jamais entendu prononcer cent et un hommes ? 
Ne ^t-on pas cent un hommes ? 

L'orientaliste Gall'and a intitulé un de ses ouxinges : 
les Mille et une JSuits. Voilà probablement ce qui aura 
induit en erreur l'éditeur du liifre des Cent et un. Mais 
il ne fallait voir là qu'une exception , et ce qui lous pa- 



t.. 



' t 




.^■ 



DU Langage vigiei^x ou nipcrÉ yicibitx. $i 
l'ait le prouver, <f est qu'on écrit mille un francif deux 
mille un tonneaux, trois mille un cavaliers. 
^rouQncez jcen'hun , ti noii cen-iim. » 



'^ LOCUT. fie. 



CHACUN. *^ 

Ils bâtirent, chacun de son côté, une petite 

maison. ' 

lis bâtirent unepetité inaiion, chacum de 



leur côté. 



LoCoT. cou. ."?Mn- 



1 Ils bâtirent, chaéùn de leur côté, une petite 
1 maiscin. 



lia bâtii|ent une petite maison , chacun de 
son dété. 



— Quand chacuti e^t placé avant le régime du verbe, 
OB emploie' leur , leurs. " 

— Quand il e&t après , on emploie son , sa , ses, 
-"Quand le verbe ri'a pas de régime, on emploie in- 

difiiéremment leuTykutSy ou soRySa,^. Tous les Juges 
ont opèié, chacun suilaAt leurs lumières, ou ses lu^ 
mièms. 



lUN, 



CHACUN, CHAQUE. 

LoGOT. vie. ^' '*" P*^* P*"" <^^''<^'"* <"» «« demandeur. 
* [ Ces chapeaux coûtent vingt franoscAo^tftf. 
LoçBT. cou. ( ^* **''" P*^* chaque année au demandeur. 
' ( Ces chapeaux coûtent vingt firancs chacun, 

C^^K^UA est un pronom; choquent un adjectif. On ne 
doit poinî conséquemment employer le premier de ces 
deux mots devant un substantif, et le second sans subs- 
tantif 



-■^ 



r^ 



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1. 



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CHAIRCUmER. 

Locot. coin. C'ett ùtt hun ckarcutùr. * - 

Cette (Jetiiière<^rthographc «'étoi^oe ceitainement de 
l'étyii)plogief maif c*ea U letile <|ui «oit m^oteuaiit aa- 
loriaét p«r kt netlleurf dtptioiiBaireft. 



^■i*p"«»?»«»*i 



CHANGIdl. 






^i,#cvr. ftc. ?<HM été» bi«o mouillé) e44iii^cz-4^0«#. 

' homt. MMu lfM{|»4t«»IiMo w i ni ié ; thamffêijidpvétfitem. 

«. Ed certain^ provinçiet , on dit se changer , pour 
• changer de éhemisef de Unge. C'ett im barlMNriiiiie. -^ 
<^ ( FtiAifD, Z)ttrf.*<Twr. ) * 

L'Acftdémie Be donii« aacun eieoipte <le f emploi de 
changer eovame yerbe pronominal /iiiaia elKe pinnet de 
^f^reniployer epoime verbe nètihfer/m'âÂr sué^fé suit rin^ 
'^ tré che:^ moi pour changer, - 






t3r' 



Locvf. fie. .f L'é^iae de Sainl^iNicûlifs-dtt^^hatdonneref» 
Locvf . coaa. Vpfd^ àf Saint^Ificoloê'dih'Çhatfdonnëi. ' I 

^ Cheû^âàhnetH}' an «ioiinutif dSe chcrékm^ k éigui^^ 
<ipitiii chardon ;^m9M il ne se dit qo'en parlant d'une 
^élfiêt de ?fff}« ^'»o.«p]^«Ue SMo^rlIiciïi» du Char^'' 
« 4ormt:immi^M^m dà TrévQit^ ) 



if.f " 



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tairetet 
pi|rim ei 

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dictionn; 



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m K W W W M ' 



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I 



. I Os ra rateaB 4a cAtf/ytf-/7r^tf. 

Pfi^npioyait îtidifFëiTmnieiit autrefois charirè pour 
iioa, et j>our ÊCU,mi^t$mi^ àujourdliui la lignifica- 
Cioo de ce mot €$i r^ttannU 'jk celle depriioo . daaif iei 
cas «iMz rarei où.fôa i'en lert ; et chwie te prend tou- 
jonn poiiir acte. "* 

imtidêprùemj par. attut^Mi au ganre de vw ausUre ^le 
coounande la r^e àt iaint Bruno. 




CBATTE. * 

LoevT. fil Mon pittolet a fait oW/tf . 
s LocvT. cota. iloB piaioial a Cuit câoc. . 

Lonqua Pamorce d'oœ afme à Cm brâbaana c(ue le 
coi^ piirte, 00 dit ordinalremeiit qn'eile a fiiit ehqite, 
CiMi axpteasbD est flertainemeot trèi-ceanue de» oitU- 
ta|^ et des chasseurs; loais iJ se tr9u?e, noua croyons, 
l^rnû eux, bien peu de gens qui en connaisseot la yëri- 
taWe orthographe, fïous feippnintons , tefle que ootv 
la donnons iei^ au Dictiounaire des Onomatopées de 
Mj Charles No^iéiv Choc ne 9e trouve dans aucun autre 
dictionnaire ; o^ peut af oir quelque drdH de a'en étonner. 



-im 



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CHIAïfT-LIT. T 

- OftflW. TIC. Qttiu^ ckiaiU^tiL ' 

La première de cgi deux Orthographes , suivie nar 

, ■ ''' ... ^ ■- 



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V 

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M. Giraule-Duvifiif ( Gr^êmtUf^iei Gramm. ), notii pa^ 
nîl peu raisonnable j '*^EI^^'^'***°* ^ iecônde, qui est 
ceile de rAcpdémic. tf |WW^ ^^ "*" ^n^\t^iiu qui 
écrirait ii/i hulani-iram (mm^^nt-traiin), au lieu 



•T"i^ii^#l 



^« '■;■•,■■; r ^f- i- vr |i-. 'yr%^-.-y; ^ ■ '■ «■■■■■ ■■■^'' 

tocvT. TIC. ISttif çAijpr fi robt. 
tocrtr. coM. IH« « c/iiyonn^#a nifc. : 

^^Qûèttfh^ pour défiler è&W*amÊmim iMk\ 
fliftif on ée peut pas étt ckiffer. Ce moi il^fîÉ fa#^#pw^ 
çais. ,' _ :: '■'"'' '■ ■'"•'•,■ ■^■Ht.'ï-^-'^ 

Chiffonner uoe étoffe, c'eitja rendre aeinblable à lin 
chiffon, c'ettrà-dire , «aie et fripée. 






'^!i, ■t^l.i^i)Mi^j-^-^> - 41 






qUHÇlU^lE. 



. '*!?■ 



** ■fc''. 4 



' %x ^^ ,4ti«.F»oa<wv fte/" J[f'Art4« l» chiru^i^é ,,',^^;^^j 



léi déiis:> d^ moti^^i#^, /^^ 
^i^jMW^ufité, chirurgien, OtsCi^ peutêtrkiîili 
ï^^^dâtioé de flïiirpiÉ fèn dh piâr po^ 

.tm*M". »4''"rf i I /fil ;-*r" ."O||^'0B.|JHJ|. ' '' ''"'"';" K>*'r-^«^'» -^^ ■-? «••■' ; 
I«oçirT.'Viç. àet^ ehhrurè êtt bonite. 

■■■' '• '^ ^-^ » - ■ - ■ ■ ' ' ■ ' " ■" ■••■ 

L'Acid^i* <tei «ciencci Éwt to|ijoili^ chlorure pae^ 
c!^Jf.coma»pà^chË>raf^f kk^ rmheehlftre: 






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« Ç*mt le moc'U pki« fouvènt employé, et il stippiée 

<t pour je ne leis eombien de moU. Dieu a créé toute$ 

m^ehosift; le moodc est noe chose aiàmvnkAt ^ Hc. Çetî 

« pourtant une négligence dans le langage que de «*en 

, « àervir'trop iOuvei;t à la plaee du inot propre. Exemple : 

• qimfàur uvi seuk cmMi. ( L'abbé Du Btiê.) Qu'ett-ce 
« Édfiyi iiaer ané rA<v«, fertir pour une seule chose ? 
<||ii||^^|aéxpre«ioa élégante et' èorrecté? Hadanu» 
« iêSMpiég*en moq^e, Fous avez rame beUe, Ce ïï^IêsA 

• peut^ire pas de ces âmes du premier ordre ^ comme 
« cboie, ce Romain (J^éfy^àm)qm retourna chez kf Car- 
« thaginois pour tenir saparote^ sachant bien qu*Hjse • 
« raitmis à mort: mais au^désfousvotu pommez vous van- 
« fer et être dupretmer rang, M. de SauMceufy rendant 
< compta M' lie Prince if une négocieutiôn pour laquelle 

« ikéfitif^tnM$pagfiÊ^M^^^ fjpiiQ»a i ciiq#jb,.|% 

"PaBèbitude le fu^% de« pe^icSfoei çofoofi^,^ 
jmMmk chose 4*aneriÉjM« 
«<p ait sur la 'grande i;Mfe. (P|a^wi>rX^ m*«*2*|^ f.^-.' 

wtc^ S«L€«odaite affligva la tAr^<i4Mr/ie/^^g ^«^ ^ 
céaa. Sa conduite i^flij^ea Uchutùienié. 

Ce mot dbt s'écrire et se pronotàcer chrétienté y et ^ 
wnL-A^llfrétienn^, r-omme iWt £ût «quelques auteurs , '^ 
rabbé'Prévosteiitr^autref. . -> .v-.:^ •;:? ";;< . .ii-. 




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lOWT. TIC. 



86 bteftîojÊiàkfKt, cttmtitm kt HAiitiimi 

«fit. 

tii cintre fait Dul fc^|. ^imx. 
fc«t (ïfcttir iitf Z/ir fofil c^]p ^etèt. 
II4 «idi de U France tsi •oli «1 dct>M«xcMiijr 
. ■ ^|*Difi>p«. 
[di^iotre fait mal lêi cff£. 
ICitc^dlf </« /// toot tirof èieféa. 
[JUésoiditfe k Fraiica ait ipuiuD à^\ttùàxc{^t 

Cml D« ÊMt c|0^ , au phiritl , i|u'âu fif wré } au proprt ^ 
il liil tMijoimiwiM^i et f^Aifie, k t^jiHir iWêncBi^ 



L#tBvr* 



«MW 



,:r\- : • -- ■-■■■:■ i ■ 
lé»9^' <iM. ^raoas un ^'f*^. 



êHoN! id te nMfÈkdt, ^mA te getire maicttlili. L'étyiltdidgié 
f^aiâM âtnii 6é deitnier génitif car le moî^êpêpiétff^ 

son opinion f tir ùêjpsé la lêftninaiton ^n^^itfe mâfit^ 
des mots (émitï'm$',el Jfécarre^ lintantàrref phare f-m* 
larrhe, Té/utre , etc.^ de ouel genre sont-ils ? Puis<pi*il y 
a au moins cinq mois màscîiliiis éûOrref ne peuê-il donc 
yenavuir f»'?' . / ^«^^i- . ■_ ;■-, 

- '■■ 'rt^n'it'iiii'fv . ■ ' - ' ■ ■ * 

..,..._■-■■. • ' . 

tdt<|». tHi. ^i^fr<tè#dsliMies«ftbtoQbifiraiAM.. > 
LocoT. ceaiii ht^age dtjoêbotuntttM^^MlhÊàé^ 

î A cire peut servira cit-er un fiar^et, une giberne , etc.. 



oc 



maisjan 
empbit 



Xe m( 

'«ÉS^riine 
cerùtiaè 
P^npbn 
|wf Vol 
nfiiMvais 
voua dël 



,,iipBeew»'^p 



quûto^ 
à*fiiit fil 
/Â^re , i 
du langi 
avec un 



aoupçoi 

. jwffPmiiei 
dire : ne 






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mau jamtiiJi cir«r âeêàuùmyare». Cest àii^cira^e qu'on 
emploie pour ce dernier ûkage. 



>«l>!#- 



CUVDÉ-SiC. 



/* 



Ce D'ett pet ene rue, o'eftee cul-de-^sac, 

^ iéomt, Mil. Ce n'ei t pe^ une rue« o'eH ip impAssë, 

•■•'•. ' * '',■'.■■ • ■ >> 

ht mot imptuse Ta enfin emporte iur cul^esac pour 
^^^meriloërresant issue; mais oQua i^royons quil est 
, çidaiiif caa où Ton ne peut guère , à tibins de faire une 
||H||rMtl«^isp«n*«r ^'f^^^J^f I« vi|ai|i mot proscrit 
pif Tbfiiw^. B^na OBt éiempli : 4$^ J«tinè homme à un 
niaiivais emploi , c'est un culiê sac ; mettez impasse , et 
voua détruisez toute Ténergie die l'idée. 



iKMfVf* #ai. n^uf mangeâaiet ua criVtfi , ou 4^ /i^/v </i cwêt^ 

|p'tt(gpii4paitmn^un mot une (olsUen iUhYte\ p<Su: 
qumàcmMT à ce mot un complément t^ui devient tout- 
à'fiiit flur8l>ondant? Ainsi, pourquoi dit-on un civet de 
/Âél^re , aujourd'hui que la personne le moins au courante 
du langage cniinairè êsiUk, fofkhïtïk qu'un duet se fait 
avec un lièvre, et une gihelotté avec un lapin ou u/i 
po«llf|^|*i1 arrivait cependant qu'on {MrHàt I quèiqti^n 
WBii^pi^fàiiiàt ne pas connaître cett#dlfférènce , et <{u'/on 
iMlMU foattivemeiit lui laire savoir qii# c'ait j^ien un 
iièvîÉ «o ragoût* «fc non r^tii q^'on « nMogé , il £iudra^ 
dire : nous avons mangé du lièvre en dvgf. De cette |pi|^ 
nièrf, on éviterait aii moins le pléonasme. 



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i CUUDE. T* 

'1 ■■.■■•■* . ■ , ■ ■■ . 

j Pioioic. fie L'empereur G^M<^. 
* Pioiowc. coll. L'empereur Claude. 

Où ne |ioit pat, proDoncer Glande , connue le remarque 
M. Cbarlbs Nodier. Ge serait imi^r let beei^x fMwilM^ 
de provinU dont il fait mentbn , et qt|t qa/ iiti itfgiêf^\ 
et non fifff des seo^, , ^* 

« Il y a cln^ante am, ajout^Mt» que Madame j^ai^i 
« iroprioid danilelHctipnnaire comtois qù*il fallait iMrt 
a poumon et prononcei'pcJmo/i ; cette r^gle n*ii wha f<lfië 
or les limités de la province. » (EjMm^fH çirk. de} Did^) 

. ^ ■ . .^ — V. "[-. , ■^ï' 

, CLUB. -^ 

Piov^MC. TIC. Le c^6 , le cbub des iacobiofl» 
PaoKiac. coai. Le cIm,^ des je^cobiôs. 

Voulei^voos parler anglais en français ? jprdbmiGez 
clouby comme le veut Domergue, et comme |e font plu- 
sieurs 4)a^kntief;i vouiez-vous au contraire rèstéTifid^le 
aux règles Jile la prononciation française, quilnyjwMil 
donné à îajlet&ie «île éon de ou? prononcez alors çl^ 



^ wf 



^ . 



\ 'N^*'-, 



COGl^BR. 



LocoT. lia, , Xes deoz bommet ié oognaien^jÊ^mêott 
Lqçxii. cpai. Cas deez hommibi fe/r^ppaiéni rudement. 

On dit fort bien c^r^r tt|i, <^A>i«j mais on ne peut pas 
dire cuf /ter quelqu'un. C'est une mëtaphure de mauvais 



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1 



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« Pli 

«dinf 

«^phan* 

«Ui 

«iieitsc 

«selon 
a dire i 
«On 

« Trëyc 
«Jl leri 
«rismê 




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plu- 
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^ ' »; 1*000?^ <W* Elle •« tfnl40<^' ;r'^ 

\. **'■-■■: ■' , * s , - ■■■■'- '"'■■. ç' ' - hh 

^' lolt coir, esr^dàaf Terreur. La v«iiux se trorope;^^ 
''r^jy' *dé todiitb^^ d^ fëminin dans let a^^e<!tife d^ 
jpi%^ et l'usage d aujourd'hui Jl§omm04ie\m4^é'^ 
If l|tt pour celte (l^^rniÀre orthographe, « Smëêiigéf 
« fi. parliie qui en \ùy |4i|f eiilt diviiie loyt'co^r^pi^ 

W--' ^/^ ■ '-.^ , ■■ ■ -■"':* .^^" ■ ': ' ■■■■ 



■fi» «1 



LocoT. TIC. JUn morceau il« eolaphane. 
LoevT. cojuu Un lÂoroeacr de ««/(C^Aa/Mu 









« PliuMurs 4i«i!!Qt çQk^huné, et ïiwH^mmï impriihë 
â d|iM ^ Dictioniuiire de Tr^ybux , i{Civ bmI îuui coipi' 
<tpnme. . ... \'. ;.■ 1.' ■'■ - v^- 

«U est yri|<|ue,fiiiVaBt Pline, cette suif tance rési- 

— renoua a |été apportée ^de Cotophone, ville |^!lokiie; ' 
i^l^tiKWr^W^on devrait dire co/c^/^o/té/^^ 
« fefonfiMige, qui est^plua fort que les règléa; il faut 
« dire coîopheuiê, -' ' •* ; ■',■>■ ■"■■'\' '-^ . '- ^M'^'-.^ ^'.,: ' 

« Oo if Qpre pourquoi càjlaphane eit indique dans 
« Trëvou» ; mais si ^résénteiirent on «nplppit c« mot, 
<cjl Serait bien cert/îîhement regardé comme un barba- 
« risinè. a (,Gibauï.t-Diïviv|ï», Gramm.des Gràmm,) 



:■. ;• 



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|puiiii-u|p|j,l. Il, 



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OftitlCm^AIRC CBlTIQUft £T MkWOlllli^ 



LocoT. vie. 
Lootrx. c^M 



COtlSKB. 

J'éuiit c-oifère daoi eé noinft|it-là. 
C«t' homme est iksturellemMit coléreux. 
J'étaii <f/i co/èr0 d^ot g« monMot-|A/ 
' ( CAt tiomnie cit oatnrellâment éçlhre. ' 



I/idjffltf M>/^ir0<«xpr4me (oujoui^^ non t^n itat patra- 
g&t,f nmh un éue^emiAneiit cb colère* Foire pàrênê fst 
kriuque et oil^» Coléreux ^f\}i!6Ï on emploie qu<lqu#^ 
folt.da^ ce teiif «ft un barbarisme. 
■ il ne faut pas coii£»ndre co/^re .«î^ffip dolériquê, StA^i 
liaveaux ( Dùst. det diffi^ , le preiâier adjectif désigne 
proprement rhabitudC) la frë(|u^ce deM^^8;fe second, 
la dispositidd ; la prop«fÉjio1i,lâpente|iatureIle. 



L0«VT* TIC. 




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iiii ii i i l iiaèi • - •;* 

■ »> 

, COLOaiER. 

Ce ta&leal est tiixA cotàré: % 
Ce fin est Xth^àolorié. 
Ce tableau eat msX' colorié'. 



* »• ^î^' \Çé vîn est:tfèr-<vA>A^ 



(i .■- 



Cûlorer j c*«it donner , une ooulâur -naturel le ou a||ti- 
'ficielk, mais 4 We seule teinte , stfns dessin , comme 
dans ces phrases: fc sqM colore les/ruits, sçnteml^si 
iioloré i cttbrèfi cetie eisuf-, colprier , c'eut ap)>o8er à vee 
art des couleurs sur quelque clios^, c'est pein4r«|.ep un 
T^U Ainsi iMi verre coforé tÈKvCn verre <jui a upc iifinte 
deo»aiet^r quelconque jw/i î/<?rï?ecdii?n^e»t un verre «jui 

" représente qi^elque cbose,^en;peintu^é, 

^ Au fiffurë, on n'emploie que c^/orm Tâchez, de co- 
7o/'cr tta (;onduite. • 






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-P. . i Mli^ j^i^nB^ 



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ÇU liAIfOA'GE VlCIfOit 0tJ KÈTtti VlCftUX. ^|, 



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ira* 






t.. 



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LocuT.. ne. 



^ COMBIBK. 

Le comhien du mois «sc-ce aujourd'hui ? 
Le combien êtes^VoiiB dans votre compagnie ? 
, ( Quel est la ^naiM/èmtf du moit aujourd'hui ? ' 

-7( Lé^aniièffif étei-T<^ dant votre compagnie^ 

' « Qunnêêème àésî/pip le ti^tg j'(yi*di!»4*iibe p«ii»iine ou 
«d'une chcif dan» UD Nombre, parTappoH' au nombre. » 



••mÊimftimmafm 



V COMMB QCJt DIRAIT. 

.'■:*''■<■' 
■■■ . / 

L^coT. rifh II portait aur la llle^ comme ^i dirait un tiu^bao . 
Locer. eoaa. Il portaft.fur'^ fêta une ««ivÀcd de turban. 






Qwe ç(|pi^ M^pl^ l'on peut ai 

facilement rdbirai^ tfiié expreaaion plua br^ve, et 
aiîrtoutplusël^pl?*^- „ , , 



#■ 



CéilttlflSIcm. 



<0l 



%:.^. 



Noua ne a^vona poiirquoi M. liaymoncl; dans son 
Dictionnaire, dit^que ce niot ne s'emploie dans le sens ^ 
à* action commise que dani c<:t(e locutiott j»^^/ié de corn- 
miision «que^^ léxicogt^plie ippelle aaaez imp^Dpi^mâit 
imephi^e;^\xi^p6^mmt quetfprâiA Ium6 cette qtiéatîon: 
y iiÀY ^tt^qûe i>miaii^ dâtia cètié page d'écritufe iK et 
qà^oitirmitlfé répondre qu'il y a "JHÉ^^^ çôntMireN^ 
;rofi9ffaioil,e'est*à-dife qu'il ae trcpfdea.ttlûta d® phia, V 
coitifitieiii dlrii^-on?pû ne trouveià qiie le.iriot «rdm- 
missiùni^ixftthàte cette réponse aima péi'lphraae; car, 
aelotn la judicteuie remarque de Si. Charles Nditiicr 
(Ëmméâ hfitique des Dict,)^c&mpi n'a paa d'ëquiva- 



■■ll^^n^lWVM^-MnM 




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flKÇîTIl 



c uim absurdité de ne vouloir l'admettre 
que dans le sfyle ascétiqUe. 



lent. C'est 



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^Om 



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LOCVT^ 



étftitrdatis 

Ht {(encore ce 

re|u^ 



fiai tonâïÇwMtfue mms pvom consenties. ' 

., • ^ ■■ . ■ ■ * 1 5 ■ .^ _ ■ ' , . , 

I . , « ■ . ! , , ■' ^. - 

i Ce verby, em^oyé i||p«tvemeot, <^nstHue un, barba- 
risme depuis iclQg-tetiips^aiiiplé pai) nos gramiiAairiens , 
et que Qoin ivbixvosfkifçi^MtuiëA'il^ l^f jl« palaiîM 
4%toiai4tration.^iM)i H^^ a ^t; n nos^^o- 

reiirèur. Nos avocati les^ 

je, et bien ^ 
f dil^fl&ltairé^ eH eélii 
Rodégtme.) ^ * » 

'^'^LocD?, vie. Xâ somi^Pyi^ i^ri^<<f Ui9ircc. 
Logiit; coi«» tAwmvLfi tii if iiiimnance,^^\ 

lusieurs grammairiéiis, après 9vo|r blâmé IjWploi 

de j conséquent dans la significatioa de consiéfrahie f 

rtant, diseiif^que fon peut l^ort bien je felrvirjlu 

mi^t conséquencti )pQ\ir imppN^ce. ÇW en. vérité se 

ontrep bien ^u conséquent ^ tf^Quii dirons, comme 

veaux {Dict. des (lifficuUés)y «^ que signifient -un 

homme de conséquence ^ une terre ^^ conséquence, et 

quel est l'écnvain sensé'qui voqQraiiii|ujourd'biii q^n- 

ployer c^ expressions, quoique i'A^d^ie les ^p^ 

(^ prouve? » De deux choses Ttine ', o\x\ conséqHcpi è|t; 




« 

1 




^^ 

^.lad 
sa fam< 
anpëes 
son ou^ 
françai 
« travai 
relevan 
riiisqii''< 
tét de 1 



Noufl 
intitûiëi 
et ptibli 
marque 

« Tel 
«parler 
tt grossii 
« sens d 
l4ion/j! 



( 



•T 



l 



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\ ., . 



bdii, ou il ié Vêk^4*n l^m^qpm cpnséquef^i 
rien de mieux; l'on^dl f aUtl^^ â#fib 1^ pat , re- 
pôiiMez cons^uencejYm »fl Vaut i^àA^ilieqjL que Tautre. 




;f,. . » .ffl| ll M ..P W | (>» I '-, 



,?. 



■* 



p^ttf li«|6in|Mfl itrir daiif ie seâh 

dHfn(%Uiit;^u«lii^^^^^^^ IMayrinhac a-t-il excité 

àUa ci^teff4b|il%^ 8éi collègues par 

sa fameulBW locution dé '%mi7^ ^nséquenfe. Plusieurs 
anpëes auparavant , Jtt. d^4^ii* avait dit « eu parlant de 
son ouvrage intitulé : T harmonie imita twe de la lai\gue 
/ra/2ptfjije n^^^ a^MS au pul>lic que je 

« travailUii «i un^èine cçfi^^uel(iii^ic* » Domergue, en 
ntle vant càiMÎmWl^lfêwni grammatipale^ ) , dit avec 
raisqn que c*ëit « ailn^c«r par nix barliarisme^lea beau« 
° tét de notre im^moi^D -^^ 






I*» 



LodvT. 



. Il fiiù ui) bm^t cortsidéraùle, 
i. -Il fait un gr*?/!// bruif. 



Nous 0mpruntpnl^ une sériti d'articles â»rl curieux 
intittH^s:: De quelques mots , -de r époque ok iUomifitu:u ^ 
et publiés dans le CêMiét d^ Imcture de tâdà^ la re- ^ 
marque suivante , qui nous « paru très judicieuse : 

a Tel qui sourit en ànteii^ant un homine du peuple 
«parler d'uue som^ne g^nxéquente co|nniet uné^faute aussi 
ft grossière en |>ai'lant d'une foule considérable, Ije vrai 
« sens de ^ moi est :>qui mérite d'|tre pris eti (ço^aidë- 
I Jtion/.Sàiiit«^imori et d^Agùes'seaii remploient toujotirs 






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-» ^; 



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1 .ff, \ ■. • >■ ^ ■ ■ -- V ■ .1,,' 









'I l W i pP iV 



' ■». 



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éàm^ce m»hi m h<»fi^ considéra6ki Un argument 
amsûiérakle, (jft. £. J;. Eîi^îheby. ) 



Lqçot. vie. 

LOCUT. COKK« 



CONDAMNER. 

LacourV^eco/r^ftitfniitf <vi mille francs d'aïuende. 
La cour le condamne à mille francg d'amende. 



En style judiciaire on âH' condamner en, et nqa éon- 
ffamner à. Nom ne voyon» pat, en. vérité, pofii'^uoi 
noire magistrature persista à yoUloir ^nterver def restes 
de lanflag^ barbare dans^les acte» qu'elle formi^^. Se- 
rait-ce donc un si grand malheur que tout le inonde 
çorapl»ttla| justice? , ^,\ ' 1 



% 



CONSOMMER. 



LoG«T* Yio.l II A consommé «an temps «o Ysi|les ioutilot, 



^l<QCVT. coas. Il fkcoHspmé son temps en reUles inutiles. 

a Bien des personV-* confondent souvent ces deux 
expressions, consorrimer ti consumer. Gd c[m a donné 
lieu à cette erreur Ai je ne me yorape Mit Vaugela», 
est que l'un et rau(re::pmpor£ent avec sm le lens et la 
signification à*achei>er, et ilr ont cru que ce n'était 
qu'une même chose. Il y a pourlan^ unelétrange diffé- 
rence entre ces deux sortes d'o^^Aé^tf/', car cowumer 
achève en détruisant et anéantissant le Isujet^et çon' 
sommer achève en le mettantianB sa! dernière perteç- 
lioii. Cet boinme a consumé sa jeunesse dans ki^ pUi* 
aîA. » 



N'allés pas sur des vers sans ftruit jrôns contrer. 

I ' ^BoiLBAV. ) 

Mollement étendus ils concernaient les he.ur|iL 
■ . ■ I (U FoRiS.) 




* •!>! 

« Co> 
«c'eit 
« l*iisag 
« tions. 
*son0m 

Si l'c 
à une'u 
sommé, 
sumé. 



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D^Noy 
tionnair 
en éprot 



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DU LARGAGE VlCf«<f]p( Q» j^V9i$. VICIBtiX. 9^ 

« Consommer t*«flnpkie quélqueibii Éotir «oàfianfri 
ac*6|t k>rtqii1l t'agtt ^choses qui ti détrttt{p«it jMr 
« iWafe, comm^ des deni^ et toutes lortes de fMroyb. 
«•ion». On dïi eomwmmer. heetuomipjim vUnflb, coM* 
Mspmmêr des denrëef . > (Chawaï*^ Aè«#â Dict.f^mmm. ) 

Si l'on nous donne du bois^ et que nliift k'emplàyioM 
à une'constrùotNm^'aoïis dirons que ee' bois ff 4lé «o/i- 
sonjmé;%\ nous le>rû|ort*, nom dirona ^"Wti M con^ 
sumé. : 






CORPOjJlANCE 



/'-. 



/ 



;^|4icwr. Tiii^. C'est an hottme% |»etHe cor/Tora/ictf. 
TCoiouT. cal|i. C'est un homme de petite corpuhncè. 

Ce fip>t , que ilîbi grammaîrieitf treiten de baiè|nsiiie, 

est tûtuit bonnemÀÉt un arobaîsme. Oir Htidens Marot : 

/ ' l ' I 

/ Car on diot ^feu sa çorporance ) 

Que c'eustolilé un§ aaais|ff«vbœuf. 

|CV>m)/'a/)<;f,|eu)pio^é plus rëcemmeLt par Madame 
0^ Noyer ( £cf<i-^4r Ajf>/.), ne sç tlrquve Jas daf)« nos dic- 
tionnaires} cor^ré^e 8*y tr^uvJ pas nln plus, et nous 
en éprouvons quelqùle regret, car \\ vtk La d*<Squivaléiit< 



\ 



COnPS (jk) ET A cai) 

liOQiiT. Yiçr U m'ont appelé /r coàft^ct à çri\ 
LocvT. GoiB, Ils m'ont appelé À crfe/ À cdir. \ 

L orthographe ein^ployëe en tête de cef article , et que 



A' L' 




Oi 



I 



C^ DICTIONiTAIRB CâlTIQUK ET RAlSORWi 

l'on trouve qaelq<IÉfoi8,e8|lout-à-ftiU inintelUgiblc. Cell# 
a« l^AcadémW : à cor et à cri, ne nous paraît fîaè non 
piw fortexacte. On trouve, dans nos vieux auteurs, à cWl 
et à cor; et nous pensons quQ cette leçon doit être pré- 
fërëe , par la raison qu'il est peu probable qu'après avoir 
corawincé à appeler quelqu'un aveo le cor, on finisse 
par4!app^ler avec la voix. \ 

tors ^x caidans querfus»^ en grpd crédit 

' M'ont ak>ellé M'oniieur a crjr et cor. 

. , \ ' (Maroi, Epigr.) 

Elle ih'awM souvent monter 
, A cheval, liire mes çfiPor», 
Aller, che?aucher, lempeslçr,. 
%ico\intà crjr etiLCors. 

( CoQiJaU"^T j^ Monologue 4e la botte de foin,) 

Ce serait bien Ites de dire ici comme ce vieux pro- 
cureur, engoué delRquillart : Ce terme est bon, on ^ 
trowe dans €oquHlart. ; 




^ COUCHEI^ ^ 

f. 

LocuT. vie. ^rrfi/^ couc/icr, me» ami». 
LocBT. cow. AlUt<vous couchnfy meiami». 



)r^que 



^,^tjM. ce verbe exprimel^ctioï^ de>e mell^au lit, 
de i&idre sur quelque chosc^^ur dormir, il dbU être 
constrmVVec le pronom réflëclii\: nous nous soàfnes % 

couchés aniinuil. i \\ ^ 

Cbttp/ttT ne^à'emploie sans pronom, ^t neutralement, 

iH,c pour signmei^ passer la nuit, le tem^ du sommeil : 

Ta couché en v^A. Notre phrase d*exemple allez cou- 

c/ié-rserait donc correcte , ai l'on ajoutait dans la>ue. 

« Regiiârd,ditFëraù4^a fait cette faute dans Xtlpueur: 

Et vo coiwluw ^nn» bruit. 

«lUuutdireiH ?'^/.^^'<^''«H.''''- • 





(à noD 
yàcrê: 
eprér 
i avoir 



'foin.) 

K pro- 
, on le 



au lit, 
»it étire 
omnes \ 

ement, 
nmeil : 
?« cou- 
rue, 
oueur: 



«U LAN6A6K VlClÈl^* Qlt R^UTi VIGJBUX. 97 

* « Racinç doane au neutre le s evhe être \iOur auxiliaire : 

Il y serait couché simi manger m sans boire. 

(Plaideurs.) 

■ A 
«Il y gérait couché u'est pas français, dit d'Olivet, 

I pour signifier il jr aurait passé h nuit, » ( Dict crit, ) 



COUDE-PIED. 

LoovT. vie. J'ai uim douleur au cou</«r/><V« 
' LocuT. coAB. J'ai uiïe douleur^u rou-4f0-/:»i/^. 

Quoique 1* Académie , et d'après elle , plusieurs diction- 
naires écrivent ainsi le nom de ta partie supërieurv du 
pied humain, nous pensais, comme Mi Feydel {JHe/ri., 
sur le dict. d4 l'^cad»),que cette parnè a le nom de 
col de piedf qu*Qn pténonce et même qt^on écrit, depuis 
un sièchy cou^e-pied. Coude-pied, dïx le métine critique, 
est un barbarisme. Le pied n'a point de cou4e ; et, s'il 
en aidait un\ ce coude serait le talon. 

1^ pluriel de çou-de^pied est cous'de'piedp 



COUPLE. 



LocQT. Vie. Ces pommes sont belles ; donn«s-m*^ uitcduple. 
LdGUT. coMi. Ces pommes sont belles } dounn-m'eniute couple. 

CoUple est féminin toutes les fois qu'il exprime la réu- 
nion de deux choses, ou bien celle de deux êtres do même 
sexe. Quand il y a Mniç«i^ de sexes, couple est mas- 
culim^v 

lJn0 couple de noix , de stétues,Vhomme8 , etc. 
l^n couple de lapins, de perdrixy un beau couple 
d'amans. . ^ 



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, Lo<>OT. eoiâ. Le quinu du courant* 



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%^ commette te sert liiéi|^iiitrateineBt itit premîtèil 
)o)»iâôii;mii8 le commerce n*ltirtitil (mi tort i^ Que p«^f. 
tigaifiér k 1 5 €xputant,n t» làMt le i S qui court , ou , 
en d'tutrei.terniet» auiWa'iMiill? Or cé^nW pes là ce . 
i|ii*oâ veut dire . H nW put question ici ànjouràouroBi^ 
Vnait du m&h cùutanlt, Vtà donc îê 1 5 ai coumni qu* 
Ton doi^ prëfiîrcr, i)ir la câiwii que le substantif moîi 
«ai évidemment •ou^entèndudagis oatté locution «cOiMne» 
r4t 1(9 aubstianlif Uftrê dans cette autre ioctttkm ooni* 
raereialn ; ««( i«f • «fc kprésenier^ouê forons remarquer 
que^ toutes les fois qu'on ne .sera paa domine par le bç<* 
soindeWi^veté dans le. discours, on fera beaiiooup mia^K 
(te dftre )e 1 5 </tt «aaf courant on <^ 0e mais , et 4|i r0{:ii 
^ iiî ppésinU karêWide cèite letm, ^^ 

D'aprèii Académie , on ioit dire la iS du caurmt 



* 



Loect. tic. XevoiUqul/*»l«Wf^*?Le Tollàqui s'en e^urî! 
Locot. coii/ie TOlUqi|#«*«wv0.'' ^ ' 



.y 



CeUe îlute ie trou vte plusieurs fois dans La toutailM : 

l^âïëdcté det» (irtls et dû plàUir^ 

ï, (t?<3<lW»»>lW.*t, e: 1) 

Ce ^Iscôursfwt à peine proféré . * >^ 
^us t*éôottliÉt ^«own. /^ ' . 

/ ^ qfCon<w, Il r. V, 'O.S. •) 

5'f/i courir} analysé, jjouue se <*ourir(ti4H t^su; ot 



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Hir^tAlTQMSK ^lOliUK eilv|ltf|i)tM fiwiut. ^ 



que signilU» : Mne ptrsome fuijst couri ffuniieu? 
N*eft-i1 pat évident que Veit uh ^rai geUmstliiei^ 






M 




COUTK QUI COUTE. 

' €*^ (itic bcuiKNi elliptiqUN' qui ^tvaut è œei ( mi« 
ceAi) coûte (fi*) que ( ct^a) e«éte, o Vat^^^téra 1^f ^«r 
cfflâ peuJcoiUer. Cmlté qui coûte n'offrirait aucun stfna. 



^ I, 



d 



;^ CRÂÎNIE D^ DK CRAINTE 4)ki oo ÇUE^^^* 

LoccT. vie. T«i»e»-le, c/vi/rt/ir yii'iiwe ram^. 

le neioripai, |ermj'iire<f/7e^li^/. • 

Lœt't. OOM. j TeD«B;-l« </e crainte qu*iimétpmé: ^ 

— . On emploie ta conjonction r/e crainte Jej «levant 
un verlïe i rinfinitif, et la conjoncliori de crainte que^ 
•vec la partiéuje/ie, «levant tin verbe au subjonctif. 

•\- On. emploie la )>r^poftition crainte de devint un 
subs^anllf. , ' 



'•s 



' ^m' 



CRFÛSÔN. 




WoNoic. TIC. IManger du creusfn. 
pROHQiWi, COUR. Alon^rdu crés-mn. 



i>oUê forons une autr»; l'eirtajquestrt'cé ifnet; c'ttgj^'oii 
»^P ilpjt pa« dire du vi^^oti à la noix y tuais du cresson 
aléhôis, \fiCressùt^i\m\ nomnié ii lés ftîuilles découpées 
en fpvme Jalène, * > 



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tiOii. G*èil ont poirt dt cr«uiaii«. 

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> f ^ «Un* inS^Uë île pétionMi, 0tt i^^ 

* ^# « le monde dii eréuéanf ; maii ce mdt, ne le tronVe êxnm . 
* * i *• aucun dee di<pti6nnair«s de rAcidëmie, de /fiéfouK» 

♦ 4 ^ « de Rlchclèt, 4f Wailljr, ete. » ( OrammJ^ê Gmmm.)^ 
*)• ' :^« Li Quintinie dit crasanêk 





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CREVKTTES. ' /# 

^BNiet. t|c. NoiÉmtnffsUmtt <rtM«ll«e)f« ere¥êti9>r || 
jUcvt. oota. Noui Weiamai d'eioflllcniei chêvretiëi, 

m littliiiia les âép^arqtm sur ^piéttonnaire de , 
tjtadénm : « cAet^/rlIeV atJilteu de tm^itte^ eit du |rfii> 
« kui de Ba«ae«Normandie. Un ënidit de Cnen el d'A**^' 
« tranches, ëyéque d'ailleon trèéJooteH^ roulu e&cuaec 
« autrefoii cette locution, i^ alléguant les CQrnei de la 
V « cratmife : maia Pëcreviite a dei comieiVuéai; lé heu* 
« mai^, la' langou9te, etc. , >ttt |et contei» el ne loftt 
«ipurtant nômmëi ni chàTiW ni cheuriiUs, Lé Mot 
« firan^U ctût^i(e a son origine dans le aubeiânUf «n^. • 
Nourpeniona, niaigrë cette remarc^uey <)ue VAcadë* 
nite a fort bien fait d'acdiéiltir le mot chefretie ^^ini "^ 
le seiil ustti dans les porta de mer, eeux de l'Océan du 
moins. Omette ne se dit guère qu'2i Parii et dans hn<^ v 
tëricur delà ft'anoe; quant à cm<^<l», noua ne Tavons : 
jamais ni enilndil ni vu ailleurs q4te danà VoéEnÊ»^ 
deM.Feydei.-.:.. *..> :•„ '"* ■ ' ' '.Va 



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çi^qijuiif tLMirtl caoériLUiix 



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lAèMé mkL f ^•'** ^*»***''« ••' •»" P«« eromiUiantt, 
T^* /^ }Ctttt pâtiMtrtt irit eroyHiUeusè,, 

* fCttU pâtiM«rit en irivir#li((aiil«. : 



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]|^ lei piiti rtioèernei; la Aittà- 

nlnoe qui eiitte entre (1)1 deux mott coniitte en oe <|UÉ^ 
le premllli* tlgnifie èroqiionif et le second guiiknifjpû 

. Cvutii'ikni ne aé trouve ppé daov ÎM^ictionnâiro 4e 



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' tfOeinr*. tic. • . OoniMt-mof me» r?i«/0ilMjMkiMi.. 
-, LoQOt. coll. Doan«<»inoi mon /MMid/fti Met.. 



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pM ainplok imiyeiii €«Aoirif pèiif ^)iwiiiii^ Il y ft 
Q^ndant quelque difTtérence entrf cet deux parties, de 
llûMIanieiit. :, r 

Xê^.èfdotîe s*arrAt^ ai4 {{enoUj le panialon àtiÊKMA 

\ jua||tti|iurle tiou-dè-pied. ./ . , *♦ 

,^ ijl flis Çiut janiait dire dejç^bitës pour unt 4fii0û^<!»* 

htie y t^i dès fHùUalons pour Kt^ seul pantalon , comme 

le fon^ partîculiàremttiit lei ypiéridionaux. E)€S cuhties 

et iêk pantalons sont néjpHsairemttur/y^^r^ cru/o» 



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oÉi cuitf cétn i^eH/ietie d'«f|eni« 
ilifmidf)^ 4j«|teri||isst1« d'argAD^j^" % 

uéU^ejcHose ^.le frottant avec du 









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grètyilu i«ble,elc.. pûùrle r<inch*jB cltir, .vout écurê»; 
miâ f si Yoftii dt«z (f une concAvitëjyuélcoiique ce qu'utU 
p«ut rafifnnmii do mIé, toiiili MVVSéiilt!)!! doit, donc;, flire 
«t Ton dit ! ^«tiiyr dM eéulMMXv^ jc^tideliert, elo. , 
'^ el cumr dci ptiitt/^ dct fbiii^f diit mièrn^ ett. 

(>tte dirtér«tter^ ()« i%fiifl0ftttdfl eiitire r<^ 
^ us» fbk'bitii pdatiué d'une perAd^i.ne, qu'on dlie deyant 
«Il :/m /kit isiia^Y mes ^dûf.r^^^èlle, saura but dé luitic 
^%n veut dirti|^ai Ait nktoyer, videk> m^t aièftiil dlfàtii ' 
taoïfiméet hassins. Ma»i fti Ton dliAît : j ai Mi ^o<ifri#r nkei , 
^ lipiiini ; elle vtrniit que uoIm •tani^u :j'at iaH hettojféf, . 
. (Mpraiaer nicSi uitettiilei de culiine nonfimifi kàêMi»^-/,d^ 






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,fiOf dietioiitiairei modemei ( oelitl 
^^ Hibiid enfr'aittrea), on ât ||à|imiNit <^ Àf 
^ mmiî^g Rousii, Noui trou Voiii daini <:iette It 
' '4flm'^ ^^ ^ ridienia. ^t Ifi îlHMide 



xfirw\otf%mfr^^^ 




ëjtr^rhê, ce que peut Itra1du^j9«iiir#i^^ 

(ÉÉHi^ill aur oa lujat le lap^iiiant du 01 
rodx / qui df t que c*^ili|^ 

p^t^irei comme Je. I)ldKo4boaire bim^^^ ' 

CailléaU , un voiàm^ ftHijsii tmt ^ MtMsi* inais en 



expréit^i narftiMivient dè«iiiAjae iftài 






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iittfiè. nâr fil à i rtpi^p i ^ l i n| » . ii H 4|<»-éfi«ifttt^ 

i iÉI. ou (A, It AittWit ittèart 



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f^ fl« Ittltl 4oHlitf#/»/mitr«. 



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-, ^utnd of veut irtréttiP ^iif&rfti^/«<iitfj|< fîi^ 
WiMkM Mir b natunr dé f"!!!!!)!; llîr fa ^t^ àoùtïï 
•yg ^ ^ émâh i^m, e« <jii^ ft^, H Util léi <|i ééflkt^ 

^^^w^ tk'ëéà. 

''"Wà l^W^dirtz pa^iiSftquoi c«t c«tte Ubiè, 00 
« bouton, oe^e statue, itc.filiit f/i.4u#iftt catt« taltl« ? 
«< «i l'on itte Mjiipndra ih libif.-» (yoiêrW «^^ 
y>'«wV.V' '■■''■. 'i^ . •;' '^ -, \ ■'.' 

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•*^ « Quan<M«àttb«liiitif atM^tl m h(pD6rte l'wdjeAif 
« de nombre cmrdiaal Ml rapréiêiité par f» pponom m, 
« place 4ràt It vtrba prMdaiît, oif^ bien ent«re quand 
« la «ubatastif «at aoiift-eaicndu » l'adjactff ou le p^tirnipe 
«qui auK le «ombre '(Cardinal doit être précédé de 4a 
« pré^oaitioiiy» : im milte hobkaht', H n*ffnafiiu 

* un^fUkiii^Siifrofmt miiU co)nbfkians, iljrm eut 
*'miiififêiué/t^ êi oin^ Cents de hkiiiês. ^ Sur mille y 

yi IM M U ii^filoQ Je m ié pu liypir 

■^ftAiv^m^ b participe) lonque 4*«djec*tif 

fmvmm ràfif du aubfUntir avec le<i|^Ét 

« ïïyt eu mpuort. iw mitlè combattans, Hj eut deiU 
« k^l^f^;JlÊ6/ CeiU hommes de iuéssetmi unefauie. » 

c>;^ follàlrt iSâfAi le dêum de marïi U quatre dp 
ff HhiÊii éi'%ÊiÀm Je dêuiii mari y le quatre mai. Som le 
«JMLpport fW la corréctioB grmtimklicale la. {yretnière 
«G^lriM^^ioo eit cerlakieineiit piéfërable, puisque i/siix- 
é et ffuatte aoni là pour èettiièma^ quatrième ,'«( qu# 
^ron dit '^Ipujoiir/avae la ptépoiition </e, le deuxième 
Hj\imt^:Wms- ta quatrième jour de jotn. Boaulte les 
itliitiiia pliaient aveele ^éMîpjniHiis fèhruarU, secutulus 
fuapriUs, ^ 

f A^i k |r«|i&majire jet l'aqaloiie tout poor. /f i^. 
jtààrs^ le 4 demqii JX»m al Ton cootulte i*uiAj|é| qui , 
«^ lait %i langàjiey eat lî rigle dÉ fofimm^ » btiiiti^Jir 

• dw.v marSf le q^trt mai* (Smi M^êi qiit^ /^^ 
MmA^w toujoun oot bibi|p auteurs, et lèi perioi||ea c^A 
«lliplquent de parjer puremeut, etqài évîDInt toute e»-. 

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vA^^s' Oibèti!: irilK Cal HMimit fillimi la ^à/pi^ 
':■, Imapf «;jaM|| ISai komma mi dana VindigÊnûè. 

\ /|^M/t<i|^P«rtieoiia patoiida Paria, qui Fauri coa- 
quia probtfUamadt aur lyfol. Il ^t^de alfbauftia goût 
qut toutà^pbréoiHMi.qui a uû peu d^uaage ne s'en aert ja-i 
maia, at q^e les dîctiqnnliima lei moiiia difficjlea sur le 
, choii d4iii|^ qu'ib raoueîllent^ M ont ioatinolinment 
hlnêédâin, \. •,■,...■.'• . .., '. ;. • • 

JU$pnne^ iv^éu mot débiné etîitrhemiïM^-. 
fU^ (k jfim ^^^ avons d^jà, eU 

M iîm-te^«éir infiniment léricûiL «o gramniarré* ^ 



-r.w. i^«;-* ^; v-»^: ■ i:|f i;;,^.^yr,Mif -^^ 



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Ii0ff. fié* Il ae Uécêiiêié p«rl«r. 
iacMl*. ooaa. tl na ^a/j^da jpariar 



On femarquef'a que li oe mot éiiil frtMi^ai il y amtÀ 
tm pléonaime dana f emploi qu'on éfî fait ordinaiirrment; 
cwdécesstr^ frgnifiaiiCyfir/Miji cesser f il •'eniiùvfail que/ 
^na la ii^raié d'exemple que noUa airtis ci^^, il ne 
Irauvertil; réellement deux ii^tioni. U êyW^Kk ^é- 
ptftlivf! rW qui an va«t uyr« eat donc tout-à-iÎMt4nutile. 
n ÎMîtla aifgprhiier:et dir^ tôufiitnplèi^j^ : // m^se 
flepafkr, Cal^déroièn^Wutkih a*ce4rtain«tneat^i^^ 
da force que M jpraiiliièct. 









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^l'crfjc ètt génëialemeni regarde comme un, bar- 



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MPI xpwVtOmwAwM fmfTnflfm wt 

banii|iè.\P«ut-êtr« y af^l un {Nni trop <)e létlritë dint 
cette opiitlon. Dàcommafnfer ^ Qoninïîn dé commander^ 
iïOUê imnïm ifépiliikr€inent form^ , /et Mteli ft# ptiMOat 
pai qu'il ptt^ llM rempliMM ^t eonêrrmarukl^» 

Décommander §it trauve déj dant, quel(|uet diçt^ion^ 
titirei; ceux de M. Raymond et dei cjuatrt prplUi^ît 
enlf'autrea. Cttt toujouri une recqjiimaiidalton. ; \ 




<. * 



' HiDfIDâfIfl, DBHOBS^ Vl^V^, tfMOVâ. 

Locvt. coifi, laTai Irim?! 4m4| Aar^f{i,.>fif4|^i|ii^ii|. 

Gîi quatre môti sont'iki adferhe* qui* nt f^uvent 
régla <Mt iubftantift, à moina qu*ib ne loient précéda 
d*une prépoïKion : tiu éêtkmê de ta ville ^ en deknrk de 
P^ris , par d$$som la table , d0 dnius Ifi toit. 

C;iependant U graonntife «wtoriat l>i|||ttot de cet molt 
comme pnépotitioni^ quknd on met enieipUe 4et. deux 
é^^ffiÊfh f ni ipia In auiiaUiitif tai pUmé aprèi le ^i*nief : 
iêy dÊtutftimmÊiM OÊdaké ti deêtui ki't§rfà (Ppri- 



•i; 



». *. 



l>ÉrAUT.(jL> 



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iMet*t. Tf«. ^ ^^/wti.f de Karem, i*atira( des limp. . 
' . l4MNf^. .eéia. i^tr4l^«#4e piMOf* |*cttrai dM amli. t '^ 

^tf défaut %l prëfëré p^ir Hradéntîè. I^vêatÉ M 
prcique toua lea .gramAaii#UAé| C'est auHi le i^tinlent^ 
de nôf meHIeurt icrlrMni4 '<* * ^ 



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\: «t1te«(4i#f A îëiéfidH^ , {)«^que ^^ éit im 



éll,?fHbe f|« peut jsniâit avoir ét\x% i^gimea/de même 

" "» , ' ' . , . '. 

:♦ l **iiw#* J00UI. JBii définitii^e le i a«à rtiiiié. 

j^;l#j|NHi|iÀm loc^t^ itiPdaia; la féconde 

10 tféuil^ ckiM illli boni ameun» éMi b dii;tioniiiirt 
de FAcildénQie^.H liai» cflfttii db Féraud, 4»iif Mimi> 
jadici^uM rimiàrque dc,M. GlravIt-DuiriVier (Gramm. 
eu gramm») est une bonne nutbrité. 



«' ^ [ tocéT. e^^ C« TÉfé ait pbla de dé^féiOii, 

aira cr<^oiie pia qu'on le t«i|lûve.(||||p «iN!a«-«)it|a 



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uâmi;. 






-f *gl^ l^Miow. r» Otm. ▼fie. ^ly* i*^^'^' < ' 



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lA prc^oiiciaiion*do di môl éatenoere laosi^tliM;, 






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ié0 4niotioéâkiàkcmnHmn 

L'iiti|e fénéril poim paratt Totjloir que l'on dil« ^^fr^; 
léi grtmmtirîéDi totiUtaiiint ^a|oN 4oit prononcer 
i^|y^ MtM Vtm§t$^w^^ê^wnmoit^ lî nous ly^* 
toni k cette coniiidféiiitiôn, qiie la pconbnciatioo dé ce 



mot p|ir deui ^ ferâéi, est twaiicot^ plus fglîëableà' 
roitnUe, ce qui aura probableipeot dlcèih^iié Kutage es 
oette t'irconstance^ qoui çroiroaa avoir la raiaôn pour 
ROttâen diiant de praiddcer d^grééi non degr^, Bbni 
ferona auiai remar^r que de tout Jet moU comprit diipi 
te didionnaire de fAcadéroîe tout la lettriVe DEC. et 
qui aont à peu pi*èi ail nombre de'6o« le mot degré €êi 
Ï0Mn\ auquel ûql réfute lyeoeiil aigu tur IV. Pnipp|ni 
cette bizarrf eioeptida ^a |1 teoiAile, diC M^ Ifarel tfȏ 
sA-pn pfea»ai' tâche de ypttlôir juttifier le re^proche que 
«'il<Mit tofÊi \è§ ^raQ|érf y dk n^adre iKitre langue iourd|| 
[0i0notovm^m efiEénain^ 'pnr la multipHontieg de if 
<r4Mtt.f {têêàiiurktVQix dê.ki l^ngfr, chap.>«3 f^. 

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. fli#^ mnynaiHens préf^ ékonié k^hoi'té, 
^^^'ImùliiM peu embarraaléi poui* q^iyr la 

raiaon de lenr prâireoce , n'ont rien trouva ieranii^ « 
pour proat^rire t/Ao/i/^ que dct cfirr qu'il a^ pst An* 
çaia/''€ii frammairteat-nouf temUe^ dent IV^Nii . 
Dfh^ntàmn bi^ frao^Vit , ti di| moipt pëûr Télre î|W* 
|tlÉ|1^àit. ranloHi^ de bont autéurt. On ïroinn^déhonté 
da il A*yo^ fftiad. dfi Pkdajrfue'i PhU. Maroiu 
>-f]fîàé1âi*) f « /ë dit que let Parthet Ittoiènl èuIvRifamet 
Jblén detbôntea, c$(is i*1CaiWilM a écrit : « Déhq/i^é i|||r 
«deyail4i ptf te direaùtti lo^g-tempa qne bOfiMl^ i%l 
UWâHC et judicieUxlft. Gh^ Pougént (^ro^^%Af/rdliy 
pmÉ} le met au oombn;^ dei ^U k rettituer i^u ||PU|M|êv 
tfkiMwrue. ''.'"■. , , ■♦ ■■■"*'.■ / .■ 



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ronoDoer 
lus igoù" 
00 dé ce 



•on pour 
^ré. ^ouf 
priai^pi > 
DËG, et 
UgréiSêi 
Potirquoi 
irel.fue^ 
'och«i|iie ^ 
e iour(f«| 

P <*« ^ 

.p. i,) '^ ^ 



\.-.: 



I eriVlir. 
N>0 i^tu/* 
tdéhmté 

HÊarout 







déèii>im0y4^Vn lafiÎMUt tuivre dVn nom de ptr- 
•^B|M| déjeuner, dtnêr^ souper éu^ec immi>lJ»wi{%^on 
▼eut àéêipim le mets qu'on • màànjêj otiwm^ mets 
doit lire précédé dl^la prépoi ition < ' 

; ttélftit reprit l'tiDâpKnrortttné, 
^ -yaiMia n'eit p lu% ; voiti^en aret dlnè. 

J( « (La toiiTAilntj "Conift, \U» lllf «. 5.) 

-^ V ■ •- '■'■■.,.[. 

Ijvefttti aior^onieux^^û'on diie 1 I/'a/ inangé un 
youk^ à dé/tûner^à'éinfr, à soupek Cette opinico 






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# DEMAipKR EJÎÇlJSEt DIS EJfafiUSBS. 

# LocvY^ TIC. It font Jêmttnde eMeuftitjdéêêxeusei. 

^' Loqn. eoM. iétvwtfaii «xcûse, da^xcuêet,^ f 

Quaud voue demanda à quelqu'un des excuief, ne 
pourrait^l pae Yowt dire: PiÉÉ>bleii ! dliercheïe^tet voiit«^' 
ni^lnei «ttoui, me m offrirez eftan ite. " ^ 
yp^ett effectivement une ptaisanté manière de riiifparer 
liiftortf atiprèf 4e quelqu'un^ que de lirii démailler qu'il 



4e donne la peine de voui formuler let 
dem lui (aire. Voilà cependant ce qae 
nia%dant des excuses. ^*. *» _^ 

t. . -A ■■,'.,, *^ . ■ 

f '^MrVreÉiV je ne ▼eoz peint, Montteor 



en^cuaes que vous 
Ton exige en de^ 



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iou§/0étv excusa. 
Itf desfimmet. } 






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PUi'oë devant uln wah9U\ttiii, demioti invariabU ; mil 



•prêt il î*aûcovde avec fon êuhnUnlli : Une heure $È 
àtmie. ■.:■-■/;■;• ' . :, 'v ^;.:',.v .' ' ■^■':. .'"' 

plus (fài/ioùié nwrf '' *' . 



LocKt. vie. Sk^ittkèWè fait des dent/,' ' ^ ^ 
LMtif . GOM .. Le» dM^h viennent, percent k lé^piétkf AU*'. . 

y^ié;edes dents est uà barbarifiae fort rkliciifil «rt «^ 
lyendant fort conimun. \ 



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DÉFLOIUfitV. 



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€^tt. coii, Voici ion mnUèeureux ïtèw.^* 



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Gft É4j#oUf M peut f*«ppiiqoer rj^lifx «hia«t. Hopt 
peDfoni, comme (|*Olîif«t> qoe lUdiM.A oMinu» m 
'§ÊsàeéÊMmrm%i . ■ ''"• -"' /X ■ 

gît é i»<tii f Êftmt <t ééphr^iae Oi»Wa, r^ 

R iloiii tommea ëtofiii<< que MM, i^triQltpDuTiTfvr «t\ 
BoifitilHèH aient ét^ d'avis que est «djectif pmiviiit 
ausai qualifier des persoone»« Mais comment po u» i a i i w i ' 
àin une. persorint dé^oralfle) On déplore les malhfMTi ^ 
1 d'une peraoone, maia 00 ne ^<^lorc pas cette-personne^ 
I>e Dictionnaire des qriatre professeurs dit pofitiireniea^ 
[ue déplorer ne se dit que ée$ choses ^ et il a miiOn. * 



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« It <I^Me 4f logique (fuo homme qui riitontie nwl^ 
neàmisA Monêt k àétkm d^reifle d*un ^antettr qui 
«lovt dli tofllfiMfi on ««^t |Mii jf\vi déraiéon mké 
ndéloin. • O mot a cepeii(|^ant ét^ eraployi^ bar Voltaire^ 
Orèi^, GMMkNiy I>eilMiohei v M^ de Mftgo^, ^. 
Auiii croyoili-nou« «)ué iiouf|A«iiîlèroni jamaii à en 
faire uMge lonif^il le^^r^e^i foui ootre plume. IJ = 
y atirafty leknl ooupTuaeét pèce de âèraUon à le re^oui*er. 



Locrr. oeaa. |>o a<M N Je âmiêr à Dieu. 

. ^Chei' Mt êéf¥Êt9 tiecni, ntt maréMwâm ^ocluiiit 
janiiii oM rfÉift, Mna recetoh- de toh «diet^ur une 
petite ptèot <!• monnaie, ordinairemeoi de la valeur 
(fan^Êom'. Cette pièce ic nommait le dtnierà Diéu^ 
piitè qû efle était^ par la pena^ dei contractaM , comme 
«iaeen d^t«fntre (et maini de Dieil ^ qui , dèa cet io** 
••^*? ^•■•it; pour ainai dir^ le garant da voÊtcïkéi 
KoA^ disi la farce de P«teli0^ ce rtiaé «v«cat doaoe 
au drapier un denier, en lui diMnt hypocriteosent : 

- IMea lera' 

Ve^ eo dl9ni#r/ é« CHaai) 
' iltn q«l loyt ojb JMeu oe M mmuile. 



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j 19 ' 0fcAojrKAi»ff- cm TiQii#if ti^îlbgé^ 

Et plut loin qu^iiil Cailt^fiette liri d«iDin4t cofiuBC^I il 



a eu ion ^irap , 



iHai réfKmd f ' 



Ce fot pb^r •• </40t^r â JOVm, # 



„^'f. 



.On W ptr li qiM ràli|« 4» iMi^ à tHêuf^ikê^ 
ctt nioiiif ttt commencement du qurazième sièGie. 



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IfOeVT* TIC.' />^tftff f^gf^ HlOn lliMt«Ml, ,,^, 

^ Locw. . coll. Dégni/in mm iMiiteiiii. ! 
Nos meilleuff dictÎQnnairel ne donnent que d^r<^. 



BêkENDIt£ EH EA». ( /T^m MONTER Blf HAUT.) 



DiSIE. 

P»^w:< TIC ^ C'^ mon éuù^ ^t eb^r. 
fiiimmc. cou. CefC monidWI^fliiAcJier.^ 

Hoot V-M^om/ ^knùr^m foui noi acteurs •'obaCiiwst 
à prononcer dsir, lonqu^ rAcadéroie et ooe matUeiirt 
graimnair^i ^iKaeiit poi i^iVemenC ,de prononcer désir. 
Cette prononciation ticiei^s4s est iàjoordlioi fort ï \k 
mode ; on* Ta mèm^ appliquée aux ^d^vët de désir, 
comme désirable, déàrer ^ désireux. Aioti d«M CM 
vers : 

Bon, unt mieoSt totti voflA mIoo notre désir, ^'^ 

{tmé^iMétrommife.) 
* SU rs(nse. .... («o^am j*er fimne lé d^f/^*. ) 

(l0*», i'tpfHh^êb] 






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rtioNP désif. 
li fort I la 
> <W déêir, 



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il tt Wiite lé i ^tÉ iti ii y^ cditi (iui 

Im enlend ftimofOêtt utr ooi tb^re% 

« Les gm JItt monde, afteotift Mulement à la dotr- 
« eaor. d|n a^n, l^nonc^t «fo/ir, «ir/err; les hommes 
«r pour i(|ai ranalofie^t kt rj^ géiénilet aoot d*uii 
« Ijraod j>rt«, ip|NiJ<^ de Piôtoriië de rAçMymie, de 
«Lekiia, de VoUâire^ pronoocent déiir^ dhert. Us 
« trotiveiit iiiAm <{0e Te etgit €»| |ilàf pf^j^ à peindra, 
« Utrtot^ duif désÎFyC» que le mottignifie. »(G«AMAty 



X^ 



DESSUS. 



LocDt. fie. Il lui ett t<m)bé <£f«#f//. 
Locëf. coftt. Il et! tointiè. tur lui. 



oÉsuÉfUmii. 

iPioffdl« tte^ Désuétude. . 

Pieaoe. coia, Dé'iuiUude. 

•'■■•■"'. '' ' S • . . '■ 

fénud rmMl. qiie le / de ce mot ieprOnôtice comme 

UA yif TAcadémie eit d'un atia cootrairci et Fuiage éft 

îcipottf ellib ^ 



1^- 



Loerr. 'ne. Ce ouirGbâod «it déuMttt. 
toevr. flOM. CtwmrtkÊinàttlidétaiUam, 



"^ 



^ Qu^^a'im est détaillùle \ofU]ç£\\ aine à entrer dans 
dei dAailiy à 'f'occuper de mioutiei; il ett déuUllant 
lonqu'il vend en détail. Telle eat la différence établie 
entre eta AMa mota, par lai d'ictionnaicea qni laa ont 
recueillit, et qtt'mi écrivain moderne a ni^iMonue dana 
<^te pbraii !.« A ce prix il était ajouté, etc, une toarime 

... " «. . 

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ii4 «létioniAtti cftitiQ«f É^ 



a 4e & ^.ç. fmxr b profit du marclMudl «i r^»/* «^* 
« lO p. c. pour l« ouamImimiI ditaiiUsH> ■ * < , 



SBki^ 



Ld«in'. TM. Mil rçbe <<<f'fi»»'. 

Quand ce verb« i pour sujet un nom de c^ose^ cortimt 
dans noire exemple, il est pronominal; quand ceit lin 
nom de personne / il est actif, foi déteint cette étoffe par 
maladresse. - -— 



■4^ N 



DÉYERSEE. 



Phitiponde la Madlteinfi fâ ^elques autres gram- 
mairiens, prétendent qtie ce verbe n'est pkï français dans 
le sens de répandre, çooune dans cettt phrase : P'ous 
déversez le mépris sur d'honnêtes gens iLAyeaux est 
d'un sentiiiie«t«Dntratre, puijsqiiHl TaccueiHe dam son 
éd^ioai du Irtctio»ni»<red^r Académie (lion) et dan§«oii 
Dictionnaire des Difficultés' de la langue fraii^iilee; et 
comme cette autorité eri vaut bien certainement une 
autre , nous ne balançâOÉfÉA à nom ranger de son côté. 



DIABLE AU TERT. 

Loçrt. tic. în m*a foit allpr au diahh au vert. 
Loctrr. cou». Il m> fiitt aller au diable P^auvtrt. 

^xyvkt'tm»^ (Essais historiques sur Fwis) raconte que, 
lom le règne cU saint Louis » 4^ Gliartreui , posaeweurs 
\ Qeotilly d'iâw très^bdW makoa ^u'iU tenaiwl de «• 



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convo 

fofs pi 

d'huii 

Le dei 

poser j 

Les m' 

mjBinde 

dont p4 

on île 1 

trouvei 

de cett 

ment d 

diable i 

dont H 

moyen- 



Locv 
• Loct' 

• 

. Richi 
dier , et 
i'icadéii 
Laveaux 
on le vo 
décider, 
ferons d 
mârsais, 
mologie 

suii/iveu 
qui se p 
avoir fai 



,*.':¥. 



4 






V. 



cothmt ti 
î'eit un 
>/fipar 



j gram- 
ftis dans 
: f^ous 
aux eat 
an« ton 
ansfCMi 
ilae; et 
nt une 
pn c6të. 



"t. 



te qWi 
lesseuiv 



^ppnipe, >! ifrfl>« fel^fil^m fNM^'i» tÊ^n,t*iffhèrmât 
ronv(Mtcrtet)hâteili«lMiticlMiti(é de ^1fK»«rir, Mtt aotMs 
fofs par le roi floberf dhiM lu m« «(«iVin Héimne aujour- 
d'hui rue <fEiifkr;«t(^'ihi«)Mi^c«nl«ilt éé leurs fenêtres. 
Le demander sans aucune' raison valable , c'eû^ été s'ex- 
poser & un refu^yjAtème de là pari du pieux monarque 
Les moines prëfë^retil «tfiplcr^r laruse; à leur corn 
mjEindement iuÊe l^ioa d*€èprits peopla le château 
dont persoBtie n*osi^ bientôt pÂus ftppr«clwr,.ét, comme 
onie pènie bién^ le roi fut^ un beau jour, enchanté de 
trouver i^s de lut les bons p^res, poUr se dëo^rrasser 
de cette maudite propHét^ qu'ils se chargeaient brave- 
ment de disputer aux rerenatis.. Telle est Torigine du 
(fiab/e de Fauuert \o\kéiaMeytiijtuçrt, selçn Ménage), 
dont H est si souvent question dans nolî auteurs du 
moyen âge. 



MMiMMlte 



A 



DIALECTE. — 

LoccT. tic. C^est ui^e dialecte de la langue {jreCque. 
Loctt. céat. C'elf tfMy(â/<;t/0 dé ta langue iffeèquè.' 




Rivhelet, DAet, aestaiity Dumarsati; M^;;^ No^ 
dier, etc. , fout «Arii/tc^f fëiuimn) il fit jnaioUttn a«k>n 
rioadéoiie , Mraag« ; Furejtièrét ki i(tialve pHyffliieuri) 
Laveaux^etc Ott né *i«iHiiquei*B paa dWoritéi , oonmit 
on le voit) tu ftWur 4u genre p<»ar lequel on ^vWlra «t 
décider. Tôutèfoiiv pour rendre l!6ption plus Au^ile, nous 
f«>rons deux petites remarque». La première, que 0U- 
marsais, tout en préférant le féminin, pour raiaon d'éty- 
mologie, reiliomiàtt foi^moUeme^nt que t usage iê^plujf 
suivi veut le masculin ; la secottde, que M. Cb/ Nodier , 
qui se prononce ttussi* pour le féminin, ajoute^ aprèd 
avoir fait robservafion qUè la Méfbotle giiwquede Port- 




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116 ikiCTIOHNAini CniTIQWR IT KAIlOlfR^ 

Royal â «rajjloyé lé maicuUii i en quqieiie est iuivie (pres- 
que universellement. Nt peut-on pM, aprii cet aveui, 
legac^der le mot dialeote ^ommt maiculiii» pui-"*" **"- 
lage cit QotN «duveraki mettre eo gramneiri? 



DIGBSTION. 

PiiOROf 0. TIC îl* digesiion eit bbnry«i< 
ProrohC ooan. S% digestion est bon 




ru- 



Le t\ dani£/^^*/6n, a leioii i^dé, «toi^roedaM^ 
tion , indigestion , congestion, 

;. I lllilHI.. ' • W 



Loovir. TIC. 



f~ 



LOQOT. COU. 



■ ' ■■ ♦, 

C*Btt no' déjeuner àînàioirè, 

t'heute dinatoiFe iporoche. 

C'est uà déjeûner-'dtnèri 

L'heure du dtner opprocbe . 



î^adjcctif rf//ia(oftrtf te trôure dam rëditioii de Lb- 
veaux du Dictionnaire de TAcadëmie (i8oa). Cela peut 
Idi donner plus de crédit, maia ne le repd certainement 
pat meilleur; et, à ho4 yeux, dùiatoire éera^ toujours , 
malgré cet honorable patronage, un thot boursouÛé, et, 
qui pis esi7 un Àiot inutile. Que signifie un déifmner 
dinatoine? Un ciéjeûner V^ tient beaucoup du dîner, 
parVabondance des mets et Theure où on le fait. Mais, 
dirons>noUs, puisqCte vous réunissez ces deux repas , le 
déjeûner et le dîner, réunissèa donc aussi les deux noms 
de ^ces. repas, de/eûner-diner ^ et vous aurez dé cette 
inànièi*e une expression logique, plus bi^ve <ét J^Ims 
agréable à rçrcille que*rantré, et , de plus , autorisée par 
bon nombre de grammairiens ; I^veaux entre autres. 
•^ Quant hi^étte autre locution IV/^ure-^i^a/oire, nous 



larem] 
rien^ i 



Lsl] 

^Ung 
général 
parlent 
demie, 
mais M 
dinde 1 
sous^en 
mot du 



Lefi 
qui, et 
biendi] 
afinde 



I) 




p\ 



r 



me i^rêS' 
es aveux , 



•■ .K 



(Iafi8^#- 



III de I41- 
Gélapeut 
Uii|ieinent 
toujours , 
souÛ^, et, 
dé/mner 
du dîner ) 
fait. lyiÉiis, 
. repAt, lé 
iétixiionu 
E dé cette 
re iét i^li^s 
toriaéé par 
tre autres, 
^oireiiioui 



ojD LAjr6A0£ vtcfttix ov lîil^tïTi vicfiti. 117 
la remplaçons par Vhmre du dùiÊT^ti noua n'y pcrdona 



rien. Ati contraire ! ^ 



1'^- „! 



DlifKR (^V'aADAjEUNER). 



..•,.i;\. --r 



•c :\ 



^t>^i 



DUS maof eroni un dinde. 

^ foff^v AO^* l^oui tnangtroni i/ntf ifiW</«. 

, Le Dictionnaire^de Trévoux tût oe aubatintif niaiouli\i* 
« (Jngraidifkie\fii pèse plut de vingt Hyrea. «^ est 
généralement' reçu aujourd'hui /parmi les persond^qui 
^^ parlent bien ^ de nVmpIoyer </iWtf qu'au fi^ipin^ L'Aca- 
démie , Noël et Cbapsal se prononcent pRr ce genre; 
mais îA.KèymondfDictionhàîrê^éné'ûl i83a), veut qCie 
dinde soit masculin ou fémiuiu , par ellipte » selon qu'on 
sous^enteod poulet ou péidë. A %^ Mit , en ce cas, le 
moi dindon? ' -r 



■•;> /■;?!* 



^..H;:,^.r ..-■ 



,'vj;ii #i >i * i | «w w ii|i " 



■« à';l^' 



DISGRSSSIOIf. 



('Loo^l ne. s Cette dùgréiston est inutilie. 
LocW. ooia. Cette i/«fre«iion|e»l inutile. 



DISPARATE. 



/■ I 






to(]OT. Coai«, Çels fait une </<V/iar»<0c^9i/iéi/iie. 

Le féminin est adopté pour ce mot pan l'Acadétnie , 
qui» en écrivant h côté : emprunté de t espagnol ^ aurait 
bien dfts'^quérir du genre. qù*î| avait dans cette langue, 
afindenepas le faire en françaii d'<^ 9!^^^^ difiérent. 



/ 



^ . 



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1 



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V.. y • 



A 



A 



a6n de ne pu fiûre ptr là une choqfêtmiê diiptwitU, 



•) 



) I 



ooftisas. 



/' 



ru 



; Le Dictionnaire de Trëvout ne donne pei d*autre mot 
que celui-ci"pour exprinieff*|i*4|i9UM d'un Doge. M<€a,*- 
lijmr Delarii^oiB t dam îa tra|Mie de Marino Fl^liero , 
emploie dtjj/^^sj^s l^e ifrttpi<^ Ifrait évidemment plus 
conforme à Tétymologié ; mai* on oonviendra au^si quo"^^ 

Ukmékum ei FéntH^Bti d— agil |m» é» féwétln au 



1 



'/»•<' /i .M >''-•' " 



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mitmi» 



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Iioevn ¥^, >^ioiM Wd^fM'WbptÉÉaei. 

Ip faute que pous sigoabnii ici ett ^jiiVeiirttile jâir 
les marchands. Z>o/iief, dinHs hi figni^càtion et vendre ^ 
ne peut être laivi ê/B^pf^^foMmmde^ià; c'est la prë* 
position pour q^'H r^Iatne. 



.,.»,, ^ 



..<'■;« le. 






On a remaa|iA Et iMUiro de -la maison doni'k 

wHalt. A>. ._■;••/ ■ ; ^. '•■■■'* '- ■ *^ ' 1' 
Son d'oàti sortfl (boÀii déélfnincHihommei. 

tdât^^ttiirciné le numétd, dé ta m^âjtàà à*o^i\\ 
•ertalt , /•* ' 

^mdmàfnttièèkiimMéiiàim^Èê^ 



LOGVT. TIO. 



llfiMa eintpbjBir d^oÀ loiiaqir*^ eit^U0stiofiidèkUigU|iel 



sy^ 



'^ 




0. , 



e mot 

(iero , 
plus 



' 



in au 



/•., 



.l/V: 



i pré- 



Dameii . * 
Dtme». 









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uti 'MÊmnék iiéiMt^ 



'ftêiÈdii. YjF^ 






i 'fff^r^R^^^ ^"^ 



" t ■ j. •» i ■• I /. i,»..» 



-,/ 



■•■\ 



••fM. 



-6J' :'>.t^/.#Brik)»4ài fMBk- DOlWWTMt. 






' Cet i^¥êrli4^ «it «tmépfolé dM ihott ^0 ores en (ti^ani , 
M qui ligniâe </e maintenetnt en muani. Cet mots con- 
trtctés donilMt certaiiieindiit dortàauant (prononcez 
doran-navlint) et non ^/^/raf^^/i/^ cependant tous les 
diçtignnairtM l^dlliêfliiMlf à l(ctB0it(i«f I dlhNt^temps cet 
êê|^9rh9. Vn pèi pfus d*ë(ude de Aoitrë tMlle langue 
leur e44*fiMl)é^iler «ejULf. «freur p <il piuiieiuni a^Ure» en- 



'm-)' 



mm^ 



m 



Koetv. tle« fétwêftêjihmÊi m hèêêûmme» 
hocvt. oo%M, y àu^ àr9%/ait un bon somme. 

Dormit éiÊninià'fetïkwstSftrê ne p«ut avoirMe régime 
direct II est donc absuré» dédire : dormir un somme. 
On dit bietk dormir un* jour entier, ibbu c'e$i ici une 
phrase etliptifu^ <fui i^uivaut à JorrHir (|endant) un 
jour entier, ENins la pffrase' dormir^un somme on sent 



iV^';' 



■•<.• 



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■i^,; 



»^*^ 



•-^'- 
^H, 






Cettemanière de parler n*a en sa ftveur d'autre auto^ 
rite que celle d*un mauvais ulii|[e; et nous ne concevons 
iH&ellementrpas qu'at^ Kèu dé dire avoir les mains sur le 
dos f ce qui serait "céitect^ t>n aime mieiix dire avoir les 



i 



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. - '<*.• 



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C 



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lao V HiOTiovvAiax critiquii «j- mà'isoNifiî ' , 

mâin^^rrière Ifi dos^ eequi| Dotoa*4e bieii| d6 peut 
• tigoiAr autre dioie qu'tToir lei maint aur le ventre. 
Or nUt-qn faire .une faute plua groaaièfe que de dire 
letit té contraire de. ce qu'on Veut exprimer? 
pas aller tout droit au efalaos ? 



-■\ 




DOUCE (AU).' 



\\ 




LocVT. irio. H. yfM tout à fn douct» 
LeçoT. coii. Je rkUtout dmteement. 



rendhè,cetteî^ution t6i]t4-fiik triviilie, é. vlnii- 

^ »" ' •■,■., 

meniligne dea ^rëteaUx de Bohêche, il né manque que 

fort im de Chose; c*ést d*ajoiltl»r ces mots : Comme les 

inds a^cerises. Voui. avez de oélte manière une 

igrëabieii plaisanteries qui forment le r<$pertoire 

auxquels manquent à la fots-étt iristrufction et 



0A61TE. 



LooKT. Vie. A droU et àgauci^, 
hoctt. ooài. A droitif et à gauche. 



^ 



> 



Le mot droite est ici fëmtntn percé qu'on sous.-entend 
main;' amii quand on dit .' à droite et à gauche ^ c'est 
comnpe «iTon dii^iit \ à main .droife et à main gauche. 
Les Espagnols dnent comme nous aà fëmiojn ^ la 
izquierda ^ d% derecha , parce qu'ils sous-entendent le 
stibstailtîf féminin ma/io. ^ i 



( 



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1 ^„ 



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x^ 



x^ 



, 06 peut 
e ventre. 
i de dire 
iprimer ? 



•: t- 



, é VVii- 
ique <)iie 
•mme les 
lièrc une 
Spertoire 
uttion et 



d-entend 

Aé!, c'est 
gauche, 
m d la 
ïndent le 



« \ 



DU i/AiroAGK ncfiox ou BÉrvti vioninc. m 

'^''"' ^v Ime turo oett« fortimc m tIo <<uriinr«. 

. OMi l '^ ^■** •®'^''/'«'»^«'" 7«/«f TOUI êt«ilà. 

*^^y «' IffUe mira Mtlê fortune M Vie «/tffani, 

Durani ^^ ne lè dît phw. 
JOuranif dAOi oelte locution^ Ja i/itf {/(^ro^^st prë- 
pof itiao f et'iwiif^ueniDeQt mvtriable. 






ZBBMKt 



LoovT. TM. Cel ^èii« est très-^eau. 
LoooT. OOM. Cette ébène 9»t iThê" belle. 

Ébène a été «iitt^r iHikfiirrfl r « f i^é i^^^ 
« /«/lOiVi^^i^, »(RAiB% Pantag., H?. JV, ch. XIV.) 
Maii comine il y a au mmnf ileui i ièclef qu'ih a *^rdu 
ce genre pour prendre* le genre féminin, nous pensons 
qu'on doit regarder les vers suivant de Voltaire comme 
renfermant une faute: Vf iir>^ t 



H "rts Mtrtio f réron, è it dordre attaché , 
Consumer de ses dents /«m/ tékèneibréché. 



V 



■'>';.. 



tocin. firf. Ce^niiif s*èst^*ott/<^. 
ioGVT. COU. Ce mur s'est ^rroi//{^i 



^ 



.) 



( ^ojTM ÉCROUiEHé) 






s*-f< 



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M--». ■ V 



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19 







13» MertoyvAint cii«Qex ir màmo$ti 

Loonr. (îMi. T«^(H)inbitittf*éfiftfii*<JM<iM^cAai^iify##. 

Um éthnt^êUréê Mi «Mit MiK^c^lw ^ennemii qui 
ne font que è* échauffer let mip. contre les autres, ëty- 
molo|[iqu9ineiit parlant, fans eil Tenir ^ sefcafirè. Ëchaf 
Toutée) comme on le yôît, est ira barbarisme. « Il itfet- 
« tra un terme hMX <!fi<i<^i'd'ef que Yéchc^f/owée <f ArâH* 
« juéz a fait naître. » ( SAEVik^DT. ) Lisez échauffbitrée. 



MiMMiW» 



r^*-. 



BGjvmIIvv. 



r 



LoopT* TIC. Jhé échanges commerciale». 

Autrefoil ee mot àait férniam ; ft est mascuttn aujour- 
d'hui. * 



■«*■ 



LOCDT. tl 



le. 



ÉCHAPPER.. 

Md^aÀ S» baaàé DainoNe<« Ml not loi est 

éehapfé^ ■ ■ ■■■-v' 
^'ilj a tMtnwt f c'est înilfré moi : ce mot m'a 

échappé, / - 

Malgré sa ^onoe mémoire, ce mo| tuf a 

échappé. • * / 

LocoT. coia. V gfii y^« ofbMi^ o'eaa maigeèi moi : ce/ mot 

Ce quon a oublié d<f &itt on de faire est Ufie chose 

qui fl échappé, / 

Ce qu'on a dit ou fait par inadvertance , pia^ indiscré- 
tion , par mégarde, est une chose qui est éch/appée. 



V 

ëclal 
11 
rend 
car é 
coup 
de pi 



guRfli 

qui Y< 
presqi 
eas, I 
qiiePj 
kfkli 
qn'ea 

ttam 
temps 
des ai 



nemii qui 

trçi, ëty- 

*. Ëchaf' 

« I) dOet- 

auffbiwée. 



w. 



t. 
Bnliujour- 



lui e^i 
ce mot in'<» 

ol : c«/ mot 



Ufie chose 

-,/ 
i^ indiscrë- 

pppée. 



V^ 



» t 



ou MJUÊ9JM yicimii cm inh^ vkjiiox, ia3* 

fxMRiT, "fU^ Sa tiD« éeharpe cllni fie pouce. 
LocvT. ooM. jDfa onc ^cAàfd'tf diot te pouce. ) 

Ud« écharde %%t un piquant dé çhardou pu lia p«tit 
ëclat At boii qui «otre <îaaf fai diaiY. 

Il ne faut pas dire : foi les mains iotu écharpéespoUr 
rendre cette phrate :fài les mains remplies efécha^àesy 
car de« maina écharpém itMit. dea maint couvertes de 
coupures im\m pm iw isatrument traiMbuit, et non 
de piqûres pmàiàm pMr des ècharéu» 



^•*^P" 



. , ECdEC;' . 

PiovQikc. Tio. louer 8UI (rfcA^#. 
PaoR<^c. 0011. louer aux i^cA«ifrjr. 

Nlwt eéoMMleni de donner ait e d» mot^ èjb^, au 
pMel, Ur mlane son ifii'iU d|M li» iMéme im( au ain^ 
gttHeir, g\mii^MIM) on ao» fifd#^ IKifta Mfte phrase î U 
mmistèrea iprpmééê rude* échêop^ it «^eac pèrsomit 
qui>oaMt prononcer ^A^«t tKm écheàs , éér il serait 
presque certtthii.de ne^pi»^lM^ compris. Pburqnoi , en ce 
«a«, pronôncemif-ôÉ aîAeiijni autrement, sons pr^exte 
qne Faeeeptio» s^esfr pfiif> tnème fÇk aarnli reMUTeler 
la ridic»àe pr^Miioifr de e^^ranMinirleo» qm vdubiene 
qn Wpwwon^ A^lMOft ^ en>r*»t»« àtf Ytmimàï yivwit, 
«t tf/iV», «» pwlaiit de sn eMr dëjpêeée , m (fiattier 
ftaniam. {Réft. sur tusage prés, de lia htig^. /r.} 1^ 
temps à Ail jmtfee de eette absur^M» ofmmé il le'i^» 
des iintreat. 



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ia4 010TIOlfIfA,IAI OftlTIQUI IT RAItOimi 

■^^' / " ■*.'■■•''■ 

îsocvi. ne. On !'• échigné. 
hocvi.oùuk* On V$¥êhiné, J^ 

Ç^at-à-dJre : on Itii a rompue échine ou épine <lor> " 
r$àU. On a dit autrefois ^c/ii^er; maintenant c'est une 
feàte. ..... , ' . ■ .. V . 



> I f ) » i 



•i-, 



T. 



Lootrt. tic. EéknrétA cês ineiiiêttrf. 
LocvT. coM. Éclairés cti meMlewt. 



Eclairer y dam le sens propre Rapporter de la lumière^ 
doit-il avoir un nom de personne en rëgime direct ou eQ 
régime indirect? Cette question n'est paâ encore dëci'^ 
dëe;'mais'comine pliilièurs graMimaiviens distingués se 
sont prononces pour ie régime direct, que Tusage est 
bien établi e« sa faveur, qu'anciine boaiie raisoii ne 
peut d'aiUeiir»ndiM engafer à préférer le régime indirec^y 
et qu« ce' dernier régime a mdmetin caractère d'étran- 
geté qui choque fortement^ nous pensolis qu'il vaut 
mieux dtrt: éclairez monsieur , mi^^ éclairez à monsiei 
« Si ron doit dire éclairez à m<^nsiêùr^ parce que , dans^ 
n le vrai, on n'éclaire pas monaseur, «uûs le lieu par oii 
tf monsieur passe /il ikuidra donc ^ire aussi^ par la même 
« raison, le jour éotairail encore k ces malfaitinùts ; car, 
«dans le yrai» le jour ii!éclairfti( pas les malfîhiteuray 
«mais le lien où ils se trouvaient. Il faudrait djre aussi 
d. cette lampe n'écktinf pas assez à cette ouvrière f et 
« q,ue l'on |iê di) paa. Il est certain que ^ malgré la,dé(Bi« 
a sion de l'Académie, et les efforts de quelques gram- 
« mairien» pour la maintehrr, on dit généralement ^r/a/- 
<r rez monsieur f et non ^m éclairez à monsieur i » ^ 

(LAYa,ktJXfDictdesdiff^J^ 



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:'est une 



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lumière, 
ect ou en 
ore dëci4 
ÎDgués fd 
mage ept 
aiton ne 
) indirect, 
e d*étran' 

monsiei 
|ue, dina;: 
BU par oii 
• la même 
tûrs; car f 
d$iiteun»y 
dire austï 
/n'ir», ce 
•é la dédr 
lea gram* 
Ktni éclat' 

UT' » 



DU hkitûâùM iicmx oé ÉtfvriTilpitiJx, làS 

Les jjctionnaireii !«• ptui r^na qui noua donnent 
beaucoup de mota tout-à-fai< inutilea , auraient bien dû 
•é montrer moina oublieun ou moioa aëvèreè à l'égard 
du verbe éoceurir^ék^ni notre langue noua paraît avoir 
beaoin. Il ne auffit pat pour écarter un mot de dire qu'il 
n'eatpâa françaia^ comme on le fiiit trop aouvent; il 
£iut en démontrer let vices , a'il en â^ et c'est ce qu'on 
n'a ptt fiiiti Un mot qui a'eaf pas françaia cette année 
peut ritre Tannée prochaine | comme l'a dit Balzac quel- 
que part^ surtout 4 c^ moC ne choque ni leis conve- 
nances du gôûf, ni celles dé la grammaire. Vé suis 
écoeuré signifie litléralemciit le cœur me manque oa on 
m* oie h cofur. *~ C'est principalement sous la forme 
active que le verbe écceur'er devient d'une grande utilité. 
Dans cette phrase : 6'«//0 odeut mÙccçure^ comment 
rendre l'idée exprimée par éie^cenr^r d'ane* manière pJus 
eiçpressive «t surtout pKis laconique? Serait-ce en di- 
sant : cttieùdeur me /ait /nui au cœur,- ou cette odeur 
me soulèpe le éoeUr ? 



l 



A 



ÉCRITOinE. 

iiocvf. yfio. Cet éeritoireeithriéléjfann. 

Loccf . coafti, Ce/te écrito/ra est fort élégante. 

■ -■■-'. " . ■ • • < 

On confond souvent écritoire avec encrier^ et l'on a 
toi't. Il y a/enfre ces deux mots ^ une difTérènee d«; signi- 
fication que le Dictionnaire de l'Académie établit de cette 
nuinîèrç. ' 

Écritoire j.f,/! , ce qui contient ou rcnfenne les chgiscs 
ijëçessaires pour écrire , encre , papier, plume, canif, etc. 

Ei^crierV.5.7w., petit vase où l'on met de l'encre. 



i 



4 1 






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LocDf. TIC* Itê ttrre f V<rroi//tf JOUI l«tirt piedi. 
Locot. ooti. La.terîré •Vi^0t//4>8oosteart pitt^f. 

. L* Académie ne parait pcs l'être «Imitée «le Ift iMÊrmeè 
qui , seio* nos ineiUeiirt grammairteoi, exble eflire \m 

•on Dictionnaire, dee phraies d*excni|ifJe Celles qae ceHet^ 
ci : ifg rempart M'ébmik; ûmmwuiraUle iest étfoulée^ éte^ 
\tk téfte iécrouh sùm kwn fiàdi, Dtont ici detcc pre* 
mtèret ^bifèiei) tt fiillmt employer ié verbe écnmUt^ et if 
verbe ébouler èêM% la troiiièine Roubaoci va «ods en 
donner la nnaoii.c L'idée coramune de eti mots ^ 4îi4i^ 
« e«t de tomber en miiMt , «• e'aflattsaiit «t «■ ronbint. 
•Wéboukr étt, à la leCArt, lomber en rômlmnt comam 
a une àoulei S*éorouiêr, est tomber, en roabuif , «tee 
«précipitation eifraca^. ^- 

«t Une hutte §* éboule ep té parUiftant par moCtét, cpii 
<r tombent en roulait tureUeMémés comme des boolts». 
« Un rodber s'écroule eu se briéaàt et roulant dans, sa 
a <;hûte impétueusement et avec ^fracas. Les sables ê*é* 
a boulent f les édifices %^ écroulent. Un bastion de Eirre 
a sablonneuse % éboulera de lui-même: il fauora du ca-^ 
a non pour qu*un bastion solide et revêtu %* écroule. 

« Celui qui creuse s6u8 terre court risque d*y être 
a enseveli par des éboulàmens. Cekii qui bAttJt sur des 
a fondemens trop faibles court risque d'être écrase par 
ff X écroulement At, sa maiiwn. i»\Synonymes?) 



ÉCURER (rqrM CURER). 



f> 



7^ 



\- 



mÊ 



i. 
i. 

WÊéttMÊ 

mire les 
m, dan* 

léCf êbe^ 
)fgt pre* 

rouÇuit* 

CÔBMIM , 

tf, êiftc 

dani. m 

le Cirre 
du ca-^ 

I*y être 
sur des 
*asé par 



*C' 



'• ■» 



. / ■-. 



-•/; -1. 



oé\ i«AiNii4eHt TicflBMr^ov lainni ViÉÉnni. i%j 



-'*?;■■ 



tDtiCAVOt 



Loovf. fio 



Locft. caài. 



. j^n fl^ft fa» aif«s d*édu04»Hon p^r Hm Homère 

f \aa|;aio.\.,^|j^^ .;•:,. 

•a. §iaG< 



llien n^'épt jplot aoiiinuMi que «U eoalbiiilre ^^£/câr- 
tion ntc insiructùm ^ ^ fitn n'est plus ridicule» £V- 
ducathn comporte Unsiructian, mm l'instruction ne 
compor^ pas téducation, car bien certainement un sa- 
vant qui y par sa conduite , blesserait de justes conve- 
nances de la mMJtMi^pomnk èWt traite d*hmnme sans 
éducation §êù» tf^àn pftt rtfsofiiiabletiMat le nommer un 
hon^ ^10$ instruetiQB, Le$ diçtioQCiiûres>qm expliquent 
é(iuc<ft/on par initructhn §t(Mttuction par éducation f, 
ont donc éyideounedl lort^ ^ 



Tpici do rei^be baàoi de notre langue écrite par prêt» 
que \pvit léi grammairiens qui, nous FavoneroBs avec 
peine/ ne fantpas en cette circonstance preuve de beau- 
coup de raisonnement. Le caprice ne doit pas diriger un * 
homme éclairé comme il dirige Tusage, et cependant 
toât nous proUT^ que le caprice seul a pii fiftre dédai- 
gner un m«t qoé nous proclamerons , nout, nécessaire, 
pfltrce qull exprime une idée qu'aucun autre verbe ne 
pourrait rendre exactement. Eduquer et instruire ont 
efFeetivement la «nême différence de signification que 
celle que noua avons fait iremarifuer entre les mots édu- 
cation et instruction , et bous ne vojPOns pas pourquoi le 
premier de oas subatantifs aérait prifé de verbe quand le 
seooBd aa a uih jNoiis eangagM>p« donc ooe leetcurs^ ue 



\ 



1 



, V 



V 



r 



il 



m 



laS mctionnivMt ciiitkii» it mAMmmk 

paf «e monti'er plus fcrupul|UK sur remploi/ile ce verbe 
que plusieurs 4^ iiotfbofMiuteun, parmi lesquels figure 
en première ligne le correct et ëlëgant Bufifbn. 

a M. de la Rrotse ne dit pas ai le nègre ler>avait 

« édtujfuh.i» (Tom. XVIII, les Orangs-Ouiangs. ) 

Trèt^eune et irlrs-joii blondin 
i^u'édu^uait on eofant dlgnace. 



EFFILER. ^ 

iiOCVt. fi$. Yotre covtean est bien ^^. 
' Locv?. cou. Votre couteau e«t bien i|^^^ 

£/)>?/^r, c'est défaire un ttasu fil à fil , ei aussi rendre 
long et délié, proprement et figurémenr, c<)mme un fil; 
affiler y c*e9X donner le fil à un instrument coupant. Oo 
effile un morceau de toile pour en faire de la charpie ; 
on effile un bâton par un bout pour en faire un pieu ; 
on affile un couteau pour découper. On peut dire cor- 
rectement aussi un couteau effilé ^mm il doit être alors 
question d^tm couteau long et mincel Dans ce cas on 
considère Taspect du couteau entier» tkndis qu'en disant 
un couteau effilé on ne fait plus attention qu'àunequa- 
lité de la lame. '' . 

pans cette pbriiase : son nez petit, mais )ti/filé,' etc. 
( Gièf des Tri^.y i a juin 1 833 ), c'est effilé <^'il faut. 



■-•*] 



épÀLISER. i 

Malgrév Fanathème lancé jadis par Voltaiw et der- 
njèpe!nent4)ar M. Ch. Nodier, sur ce mot qu'ils tra^itent 
tou« le» deux de barbarisme, nous persistons avec Trjr* 
voux, ResUul, Roubaud, Laveaux , Rivaroi, BoistejWc, 



H 



'^.fi 



\ 



1k 

g ce Y«rbe 
jels figure 

let^^avait 



I ■ 



isfi rendre 
me un fil ; 
upant. On 
1 rharpie ; 
e un pieu ; 
t dire cor- 
i être alors 
ce cas on 
n'en disant 
'àunequa- 

f/Ué; etc. 
ju'ii faut. 



ifie et der- 

ils traitent 

avec Tttf 

ioiste^c.y 




K ^ 



iw i.4li#A«K irioivï <m ftinrvi iriomirE. 199 
k le trouver bon et même n^essaire. Egaler ^ ditle Diô- 
tionnaire derAcad^mie(r8oa), se dit des grandeur» mo- 
rales \ égalùfr^ des candeurs physiques. L*l^o%r égale 
les hommes; on ^â&e un chemin raboteux: 3(1. Laveayx 
ne croit pas que la décition sans 6>ndement di^ Voltaiiv 
suffise pour faire prc^re ce 90t. Il est ^iil|»iir8 dans la 
tangue depuis fort long^temps, puisque le t^cttonnaire de 
Trévoux lui ddnn#4'ëpithète de vieux. Ce prétendu bar- 
barisme <« réduit donc à un archaïsme. 



V- 



»'i 



y 



•,.../. 



. ÉGAYER. ■'■ ' i r' 

Oifi. TIC. Egajrez cçeheral, ce -linge. 
Oara. coai. Aiguayez et aht^tAfOtMù^t. 

L'Académie ;À34t égdjrer tA€(2gajrer ; fkcMtsiief m- 
loh nous , a tort de laisser ses lecteur» libres de faire un 
dioix, qui peut souvent n'être pas fort éclairé , entre 
deux orthographes dont l'une est évidemment Vicieuse. 
Aiguayer signifie /or^^er, tremperons lêauj et vient du 
substaniafii^gi^ (eau), ce qui en détermine l'orthogra- 
phe d'une manière positive. 



ÉCRAPIGNER. 



tocoT, TM.« St ft|^il\0iiC tout égrmftgnée. 
LoeoT. coll. ^tfHÊtftt^yxQ^tégraligriée. 

On disait autrefois égrafigner. 

Tousioars 1« chardon et Toitie 
Poisse éêgtafgfier son tciimbeaa. 

{^wiLmi^f Êpiiaphei.) 

On dit maintetiant égratignek 



r> 



I 



'\ 






■■ ^sti 





• 



f 






i3<^ tmitibjimitiMi ckiTigiii.tT nAitoifiiil 

■^ • . '\ ' . ■.'.■. 

Cemoty dam sa |i^tficfttioii K^éthcatkm déi fenimaui, 
ufi ëtë accueilli par auÉun dénosdictkMitifcil^ litfttM d«i 
plut' réélit. Oa lé >i*ouye éependanl auet fi^uétumeot 
employa aiijourd*hui pair d«bèiis auteutt, et, comme iloui 
ne vÀyontpêt de mot qui pnliM b rettiplfttw, tiOt)« Ht 
pouvons noué empêcher de blAmil^ 1^ dictiônnainei d^ 
leur dédain ou de leliir ôubfî:. Mi. Ch. Dupb a dit : Çhàfh 
tal cultwa cette fiante ( la betterave) dans un vaste ter- 

■ ritoire^ établit ses ateliers pour la fabrication du sucre 
dans le château de Çhametoupy fit marcher de front 
ses ttxii>àus tuftc tous iBS perfètèiont^mem itgnroles, 
at^ec télhte ctiihttotipeaud^ laoo iftétinùi à lain^e su- 
pftfine^^^ (Ajc.turiatombë^iraïa^tal» i^août Mi), 
Ou lit^auiai, dans \e: Journal du Commerce ( i*^ fë^vrier 
f^3!i): Les encoura^mens qu'on peut donner à tèlhye 
des cheiHiux y 6tc\, 

i U iMo ^ dëtermiilcr ^maintenant \é j^énre de ce »ui>- 
itaiiti^ Neus pcnfooi qu'ëtant pour ainsi dire un abri^gë 
du mot élèvement, il doit être masculin. 



latttn 
plus c 
tions. 



Ces 

Jog^ie d< 
e»t,<lit 
de quel 



U 

Emk 

pas qu* 



\ 



K 



)Lwcotk vit* fille éi«HL tm yem «u oieL 
kkOtv^ oui». BUè fe»'«'l«s y«)ii «u ei«l. 



« Ùnlèt^e, dit Girard {l^ynot^mes ) > )pa dressant ou 
« eu méttunt deboiit. On élèt^Cf en plaçant dans un lieu^ 
« dans un ordre éniin^nt. to ' 

On lèueXîi t?ôte, l«s mains, un.bÂton , un'pont-levis, 
, un étendardyetc, Oà élève \xn mur, là voix , le style, 
le cœur, rànie, l'esprit , etc. ' \'' 

îi'Aoadëmic permet dédire indifféremment t lèt vent, 



LOCOT 



OT 



, Loc 

\)e c 

Mîule d< 
milier, 
-de di^ 

l*embar 
l'Acadéi 



.•^ 



» t 



l » J 



U tempétt, rori|«;ete. ^tt /^ on s'm^^ Nouacrovoi» 
plus conforme ^ rufage^'em ployer éieuérdànu cm bat. 



tiont. 



^ft^Ifd 



Mctt. Tte. Vold d« frffcWr de ««nis. 
LoOTT.àouL VolcinielV/ixirdeGarus. 

CeMTtit itfrxir qu'on déniait dira d'tprèi l'itymo- 
^ogiedonnëe iMit ki^ctici,n.ira^dé Ti^u,, «Aîeii>V. 
est, ditr^l, un mot arabe qui signilïrjBxtràction artificiellk 
(Je quelque essence. ^ ' 



y \ 



Locw. Trt, CwninéMfl^rtjeit #mAar6oMtto 
Loçrr. éosi. Comme la flgurà eit barbàuiUéè. 

EmimrhomIktn'fMi ptfs frtriçais^ift «mis ii« crçTow 
pat qu*a l'ait JAQuiit été. 






Um Murpluê^ je |»6M bieb j aUer. 



ï^ctt TIC 1!1'^**'*'*° '<''• *'*»*^*' 

, LOGCT. GOlâ. 

ue ces deux mauvaises locutions, la première e$t la 
s^ule dont l'emploi puisse être iolëré dans le langage fa- 
îïHlier, iiiai« eu 7 faisant un changement. Ainsi , au lieu 
Xle dxpeijlfaùbîen son mbarrasi lUtesi k/iiù bien de 
i f mùarrasy et \om aurér pour vous le Diciionnair|L> de 
l'Académie: Quant à la seconde ce n'est pas rembarras, 






M 



/ 



/ 



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* 



/> 



\ 



^ 



-^ 






m^ 



I %% iJicTioiriràiiif c||t%ï t^ *t liAilomi 

ell« Mt Gomplèleitienl iniuvtlMi:el dûlV loujouN ê^r« 

repouifée. "^ '_^ 



KUBAUCHOIRS^ 

LocvT. Tiq. Cet «m^aucftoir» iQot trop petits. 
LocoT. floii. Cet ^m^ucAo^f sont trop petlti. 

L'Ac9clëinie ^crit embooehoiri tl ambouchoîrs. Cette 
dernià^ orthographe ne ûpm paraiMant oullement jus- 
tifiée f àùuf ûo|u en |en6iii à la première. 

■ ft , • \ - 

V ' , . ■ . 

' Ek|BÉTER. 

ioWtr TIC. \CeU in'tfr»W#tf. 
LocoT. oofta. Gela m'aMommtf. 

Embéier est cerlainemeot une expression qui , dans la 
signification que nous venons de rapoorter, est de la 
plus grande trivialité , et ne saurait «re recueillie par 
nos dictionnaires, qui peuvent d'ailleurs nous offrir à lia 
piicc beaucoup d^équiyalens 5 mais nous pensons qu'il 
est certains curjoii cmi^ter devient' uh mot tr^-bon, qui 
ne peut inême être remplacé par auciin autre. Qu'un 
homme se trouve au milieu d'un grand nombre de bétes, 
cet homme n'esl-irrëellement p^ embêté? comme il se- 
rait encanaillé, s*il étfit entouré de canaille, enfariné ^ 
s'il était couvert dt farine? etc. Pourquoi nos leiico- 
graplies ne ngus donneraient-ils pas embéier dans ce 
sens-là? ^ 



-lioeW. 
Loov#l 




Quoi( 
les nomi 
sèment, i 
géograp 
passaipt 
Emétie , 
'à' Emile 
la vérita 



# 



I 

Emin 



\ \ 



pu LAKGAQB VICIXUX OU AJÉFUTi VICIEUX. .l33 

l^ BMBROUILtAIIINI. ^ * 

* liôoU. f KL C'«M un embrfuiliamini à o« pltu i* j rfioonnt It r« . 
LoevlUsoBa» C'^t up brouillamini i im phis i^j reconnaître. 

Le mot brùUitUùnini no\u lembMs être de longueur à 
pouvoir trb^btm le ptMér d'tlloog^. Cètt au reste une 
«:hote auei rtaiarquable que le pendiant dei penonnes 
illëtr^ pôurIVugmentation dei aylkbés d*un mot 'J fé- 
barlbamttf, «/i^Miser, écKM% de pôit, Anbarbouiller, etc., 
en fbyrniaaent des preuves. Cela remplît mieux l«l>ouche 
et produit plui d'effet.' * 

Voltaire l'eat à tort lervi de ce niot : « Il y a au trbi- 
« sièmeacte uo embrouillamini qui me déplaît.» (Corrèj. 
pond, générale,) 



1 
ï 



h 




ÉM^IE. 



Paowoiio. TIC. BméUe. 
*?Moaovc. ooêM. Emiiitil 

Quoiqu'on ait dit qu'il n'y a pat d'orthographe pour 
les noms propret, «e qui ne peut s'appliquer rigourai- 
sèment qu'aux noms patronimiques, et à certains noms 
géographique peu connus , nous ferons remarquer en 
passai^t qu'il est fort incorrect d'ëcrirê et de prononcer 
EméHe^ comme on le £ait quelquefois. Emilie vient 
à' Emile; il est inutile d'en dire davantage pour indiquer 
la véritable orthographe de ce nom. 



ÉMÎNIBÏÏT. 



\.. 



^OGOT. TIC. Tous TÔïlà en péril érninem. 
wf^cvf. c^ii. Vous voilà en péril imminent, ^ 



\ 



Emineni signifie haut ^ élevé, %celleiit ; imminent 



I 






. i 



I ; 



/ 



/^ 



/ 



•^ 



\ 



¥ 



V. V 



\-> 



i.' 



, -ly^ 






.. I 




lignifie qui meaeoç. Lequel de cet «djectift doit mo- 
difier le m\MULni\f pétil? Ce%ié^\éémft\tn%4mmin6nt. 

ffj'Aofidéiiite p#rrtlet / 11 en Yrai ,:de ^tt péril éjnmeht. 
Noumetojônsdàiit ceU« cp|>r^beti6fi donnée & X non* 
lem qu'une preuve d« di^triiïUoo de le fiert d# Yi 
mie, (Hi pltft^t ile .AÛM^BtceoçUace pour l'opiiai 
Veugelâi, qui «:^t(a$^<femr); «JTii vuMiji 
ft pertonptfeqiii^i'f jimàif voulu dirie autrement que 
a péril immùU^^*ïïuù$ MY9e Je reepiMSt cnii é9$^M ^ .n 
« aiëmoire, U en^eet ffprw nmimAernent comjpe t)'^- 
« mot qui o*ctt pi^ françaii, mêï^'tfmm^ 4* W^. erreur 
n ^f$i n'ejfi p§rdof^/m^^ « ^"^ ^ùe ce joit, iU VQUJIpir, eit" 
mifloiièfe (f^ hfi0^ vii^ini-j^ sypirmftriirjfoui' Za fai- 
« jon c^îtrc ruitage.n y$u^t\i$ avait <)it pfi^ ba^ : 
w II n*Ml^jis po9iS>le dé.conce^ir comme on peut don- . 
« ner cette épithète ( émiq«nt) au péril, n Coniçôit^oa 
une docilité autii servile pM^fàtage? Quoi! vous n'osez 
pai|U«n<ire le piwti é' )a iiiipOi» c;of tre rusagel Maif 
dût-il $tr« seul à oeèwieiM, «oaii «rammairteh vrai- 
menl digne de ce ^om doit combattre ëftergiqueftient , 
TufAge toutet }« Ibis ^u2He«t opposée la raison. L'uaage, 
a%-on dit aotiVent j est vm despote, et ti îléi grammai- 
r;eti8y espèce de léglsIfAetirs, se rendent ses èompfices 
au fien de fui HMiter de toute leur pûissancfe, k confu- 
sion tie oessera jamais d'exister danis notre làngtie. lie 
mot ^1 notis a donné lieu de faire €i^ résinions , nous 
' fkit Tmr tvMÉiblen le sentiment des grànraiftik^ens peut 
avoir Jhhfluence sûr rusagè> D^aipfib leur avis, les 
gens qi4^|âirient bien \ei.ipii raisonnent un peu , ne 
disent plus a)|jourd'hui^Me^^i7 imminent ^ parce qu*ils 
veulqpt trouver entre ^;i deUx -adjectifs imminent et 
^minent la niém^ diflbrcfinee qne tbu» nos éiei^nnaires^ 
cerî)fm|!fme dé I^Açadéml^, éMlissent sans iKxception 



Al, 

I 



H' 



>\ 



- ' "< 



/s 




T8 ^ m 
)eu, ne 
« qu*ils 
'nent et 
maires y 
:ception 

«1 ||UQi 



/ 



inêlÉii ûùfa^hxvmtui leur opinion sur l'adJQiioliii'i 



t . 



EMPlU^HER. 



*^-;: 



Lgov*'^!*}' yonim*0mpêchêtlûfoutfi»anc€Axx lofeU 



LocvT. dOBi* Vous 



A/oâ/f^uioltil. 



L« verbe em/i<l!p4er ne poiiytot avoir 1|a lipm de per- 
tonne pour régime kulirect^ it est évideût que le pronom 
ptndvnel nm n*ast pat mit poîifr à fkùi éàmê noire phvase 
d'exemple) son rôle est iei ftM il^ régime direct | mai» 
oomnie il te Ixsuvie itn antn; iégniie 4t iMme naiture 
dans k phrati, la jùmssanoe du soleil ^ ^tqiie la granir 
maire roppote foriMllement à Vempkii de deux régimes 
directs par le même verbe, il faut changer le aeeond 
en ré|^e iadiredT, eto*ett oa que nout avons fait. 






EMPUTfÙS. 

LocôT. Yic. h* emplâtre n*ûBt ftM cHaudc. 
liOOVT. coM. Vempléiro n^sst pas chaud. 

■•^'Vim'^- ••■.-;/.•■:■ ■•'v.v!^... "' '(y{..\,: '^iif,. /:• . ■'■ . 

S%m^»$ utileque U^^\m^^0^idtr0mt,i^ genre 
masculin q^e du genre féminin , on saura que la gloire 
d'avoir étsl>1j ce dinnier gesftre est due par^oKéretnent 
aux médeeint;!)» teiii|M de if ieod ( 10» tilisie) il était mas- 
culin; du tem)» ;èe méttagê ( t^éhâê) \k étift fémi- 
nin; mais les médecins, comme nous l'avons dit tout 
èr yheurej, prétendirent que Fon devai^ faire une dis- 
tinction entre la matière phârmaeeutique de l'et^lâtre 
ei le Rumn^^ die plait , de Hnge ^ «te. , sttr bqueile s'é- 
tendait ctàé^'ê^^PfB!^ féiMmi^ WiàkMlÛ pour 

en deroim^'èaa^ Ia 4|fiealii>B aii^ 

'-p ■■ \ 

. ■ \ ■ ' •■ 

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V •' 



^^ 



vi 



k 



i36 oiçTiovifiiai CRITIQUE wt tiAiaovai 

victoire cooipl^e aux tn^ecint, (fui, aprtê aVoir ob- 
tanu gaÎD de cause partiellement , fioirent par mettrf 
emplâtre en poMeiaion du genre matculio y dont il jouit 
maintenant sana autre opposition que celle déi gens 
ignares. -^ 



EMPOISONNER. 

. LocoT. ne. Cet gsos-là empoisonnent rail. 
LoovT. cou. Cet gaai-Jà /Jiitf/i/ r«il. 

I/emploi du verbe empoùonner^ dans notre phrase 
d'exemple , iit tout-à*fait absurdç, car on n^ empoisonne 
pas lîail , dans le sens d'y mettre /& poison. On ne dit 
pas <x>n8ëquemment ici ce qu'on veut dira^ savoir : que 
ces gens-là «mpoi^nnent leurs voisins par leurs exha* 
laitons d*ail , et Voilà' le vice de l'expression. - 

Empoisonner peut cèp^dantjrçce voir la signi6cation 
^e. puer; mais il est alors verbe actif^lîwp^y*^ neutrale- 
me^t. Cet égoui empoisonne , sous-entendez Vair. 



1 f I 



emp(;anteb. 

LocvT. ne. Cstteodsura 0my:»uan(<^m6» vêtemeni. 
,LocvT. 6011» Cette odeur a empuanti mes vêtementâ^ 

Un journal disait il y a quelque temps : «La voirie 
« de Montfiiucon empuante Tair de plusieurs villagel qui 
Tavoisinent. » Jl fiillait empuantit Tair» elc. 



s 



reUti 
/•«pej 
dire 



gue 



"% 



»«■•; 



j ^V 



. -. ■ , EN. 

< ' ' ■ ' - '^ ■• 

LocoT. TIC Cette e«Miice fait en aller \m tachei^ 

* ■ 

LocvT. cou. Cette essence enlise les tâches. * ^ -- 
On ne peMt pas employer le verbe alleir^ précédé du 



•J!. ■ 






1. 



iVoir ob^ 
r inettr^ 
it il jouit 
rlei gem 



I. 

I phrase 
boiéonne 
I ne dit 
DÎr : que 
rt exha- 

ifitiition 
ieutrale- 
r. 



015 LAH(UGS viciBux OU «ipuTÉ viannt. '137 

rehlif en , mhm*^ joindre le prpnom peraonnel. f^ous 
taitM fnii en alléMh^ donc une phrMe viçieuie. Il faut 
àif% vous favélfmitn aller. 



meM. 



EKCUIFEBNER. 

LoflOt. tiq. Il «tt tout enehiferné. 
I#GiiT. ooai. II eit tout enchifrené. 

Prononce! auni enchifrené ment et non enchifsrne- 



ENCLUME. 

lx)C«T. TIC. ' Un loard «Dolunie. 
■ LocvT. coll. Une loordt eDolume. 

Quelques grammairiens prétendent qn'enclume est 
mascdio; PAcadëmie le fait fëminin. F^raiid^ Ûomer- 
gue , etCk , lui donnent aussi ce genre. 



eni. 

i voirie 
gel qui 



\ 



édé du 



EKCRIER ( ror. ÉCRITOIRE). 



^ ENF6NDM8R. ! 

. LocvT. TiC, Ce ]pot e»t en/ondré. i 

LbcoTj^?coM. te pot tt^i effondré. \ 

Enfondrer ne «e trouve pas dans nos dictionnaires; il 
appartenait à no|re vieux langage^ et nous pensons, 
comme M. Ch. Pougéns (^Archéologie fr. ), qu'il pour- 
rait être utile de le remettre en iitage. Mais comme nous 
avons dëji ij^«£/rer pour signifier //^yî;/ïtftfr, il faudrait 
ne lui attribuer dautre signification que celle d'enfoncer^ 



A- 



i - ■/ 



i3fi McnoniTAtRe ciitiqui it luifofvi 

qui eit iâ seitl« qu'il ait dans oetta phnae : « Ct n'«rt 
« donc yttê de mepv«ill€t si HularqiM mjtmt eu tant 

(T d'ini tructions et^ de maittrei asloifaca du cbeoiiii de 
a la vérité spirituelle, et des prédécessears en/ondrez 
ft en Tabyme d'ignorance , y est demeuré.» (Amtot, 
^ ic de Plutarque. ) 



o 



ENIVRER (fV' ElfORGUEILLIR). 



.<» 



ENNUYANT. 

Loch T. TIC, San Ilrra tsi fort e/inii/fln<. 
LoGOT. ço|a. ^on \jfr$ e»t fort ennuyeux. 

« L'adjectif verbal tiré d!ttQ verbe actif indique assez 
« par sa teirmipa^pB activa >qu*il doit |<re apj^iqué à 
n iine action y et la terminaifOD eus indiqua une Qualité 
a inhérente au sujet auquel on Tapplique. Ainsi , on 
« pourra dire , selon les circonstances , ennuyant ou en^ 
« nuyeux des personnes et des choses. Un. homme en- 
« nuyeux eMimk^^^h ?••* W *pHj»cité, par sa 
« sottise y par Thabitude de bavarder bifd'iinportliner de 
a toute autre manière, a tout ce qu'il faut poi^r ennuyer. 
« JOn discours ennujreim «9^ 119 (^^scours long et diffus, 
«%ii , n'ayant ni^suite^ ni liaison , nij intérêt , ne peut 
ir être lu ou enti^niu W^ Causer i»Vfjxp^V^\.X}n homme 
« ennuyant est uin homme qui, ennuiej actuellement par 
a sapr^nea, sasdiacours, ou de qjUelque autre ma- 
« ni^. Un discourt ennuyant est vÀ discours qui èii- 
« nute actuellement , soit paraît qu*il' est mal Nfait , soti 
« parce qu'il eat mal débile. Vn hoifune peut âtre en^ 
M nufantiMi être ennufeux., c'eat-à-dire qu'il peut , par 

« défaut d'attention ou de jugement, faire des eboses 

' •. ■ ' i a . • 



^ 



J — 



N 



I Ce n'eit 
eu tant 
lemia de 

n/ondrez 
[ Amtot f 



pu hkMùAan yrioiaéx ov wàvtiTi yîGnvx. iSg 
« qui «nnuiaat, quoic[u'eii gémén\ il ait toutee lei qua- 
n litéi oééecaaireppoar être agréable, et qa'il le toit or- 
« dioairement. » ( Lavbaux, Di'cL des difficultés.) 

L'ëpilfiète Sennuyant appliquée à quelqu'un est un 
mauvais compliment; celle kennuyeUx est presque une 
insulte. 



4 



que assez ^ 
ippliquë à 
ne qualité 
Uusi, on 
mt ou en- 
>mmè en- 
Àf par sa 
irtUner de 
r ennuyer, 
et dififus, 
y ne peut 
fn homme 
iment par 
tutpe ma- 
» qui 60- 
Nfait, ioit 
t âtre tn^ 
peut, par 
lea ahoaes 



INOÂGUmLLlR. 

,<* ■ , ' ' ' , 

PaojKMic. TIC. Toui êtes ^-wr^iitf///i. 
^OROvc. coia. f'oiu ètet 0n'Orgueillt. 

Dans ies mots composés commençant par en , suivi 
d'une voyelle ou d'un h muet , ai te prépoti tif est é, comme 
dans les moX$ éneruer^ énombrer^ énumérer, il faut pro- 
noncer e-ne/ve>-, é-nonibrerf é-numérer} roaiir lorsque le 
prépositif est <?/?,il est nécessaire de conservera cette syl- 
labe Ja proMonciatioQ qu'elle aurtit ai elk' était iiolée. 
Emtmottré, mivrtr, ènorguemr, emhmlêt^ ennabàr doi* 
t«it «B ooneéqueiice se proim^ctf. en^amouré, eh-iviet, 
eM^rffieUiir^ en'huike^n'noffUr. ï^ prononciation de ce 
demiier mot par a , ano^, indiquée par M. LaveauK, ne 
saurait être admiae , c«r elle manquerait à-la-fois aux lots 
de l'étymologiéret de lanalogie, etde plus confondrait 
flans là prononciation \eê deux yerhesahoâiir et ennoblir. 
L'Académie veut, arec raison^ que Ton donne à la pie- 
niière syllabe à^eanopiir le «on Da^l de en às^m ennui 



EN OUTRE DE. 

LoccT. TIC. En outre de cela, 
iofiirr. co«i. 0///>^cela. 

En outre de e%i une expression justement repoiissée 
Ptr lagranm^irt lît par l'utage, car il est trèa^acilc. 



I • 



I 



V 



1 



A:. 



O ' 



V 



l4o DfGTIQVffAlKI GBITIQIIB ET BAHmii^- 

.■■■-*•' - * 

comiiie on yiciit «k le voif) d< la rimplÉoer |n» im nul 



lrpc0T. QOfti* >>^/y/ik« ««£« nouf p«rtlni«s. | 

J Cette mànihr^ es pÊtitké i'm jmtih ufitëeptrn 
bom éd|^M iDodernai, et4u temps «le Vaugelà* eHe 
était déjà bannie du beau style. ^: 







. -■■ . " / % 

ENTIRONS (AUX). 



JiOcirf. 4|e. ^iix tffit'i^viM </e It Sé^liartiQ/ 
LdcvT. cosa. I^aiv la Saiot^Maar^a. 

Cette prépoaitian n'est usitée^ en boa kafi^, 4|se 
devant on nom de lieu iJlj a de bemâ^iké^uimem^ 
rons tk cette ville. La pbrase suivaiite;^ Seinl-F^ 
( Essais hist, ) : La fête des^Jbus fiâ se dUbraét ikx 
entnrtmsde Noël, renfinrme une fiiute; Remploi tdeib! 
préposition aux eninronspom Inpvéposilkm vêts. 



' X. 



ÉPIGRAPHE. 

hwttl TIC. Cet éffigrûpké sfl bien ceuH. 
LocvT. cosa. Ceitaéj^raphe Mt bian eourtf. 



M- 



ÉPISODE. 

Locirr. riCf Cette épisode est amusante. 
LocvT. coll. Cet épisode t%t amuMont, 



«.Dans un lim d'ailleurs bien écrit ^ je ^wm de r^ 



■t 



rua «ml 



^*;' 



par n 
;elà« elle 




B. 



ge> fue 



»i^de hi! 



0. 






1 ' -, 



/ s 



/ 



/sq^séM^ i4i 

« impie m^tàèsfèki^^brilkntêépùtoib d un ouvragé. 
« Cett une Hmte i épùoifê ^t éa genre nuoculiii. 

^(^?HiLîPov LÀ MApMLAitit, Grqmm: Jiesgenj 
du monde,) 



iQfiuô<}tn. 



'ê 



JLpçwr. flQ. ,C*ÊtilungiosifïêréyuûfOfu€. 

i^tOf^eo^yÇnt une groèiïhrê équivalue. 

Du iéiigiige fraoçois bifArre iieniiaphro4it« ^ 

D« quel gf«if:e te &ir# , ^jéçHiwfûe moud fié ; . 

Oq maudit 7 : ',/■ 

..\ ■'. ■•■■;.•:. \'^: ■ Jf5fl<;JC//;).■ 
■ ^ ^ ■■■.-•■'- - .»■/•• -• ■•, 
Du geatt lémijimV n^^i^^ Çeti ^iitte- 

nant uo point <d^<lé.- .: *'■. ^ : ; - ; . - ^ 



ÉRATà 



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* . fiéiaw* «àittV ii«Ofitt (éoiontè an détvtéi - 

Ard/^ ielroytTey Doiia^1e«^ totii^ les diction- 

nairegy'êt tons kr^clionnaim-ini la mime si- 

gniBçation qm'k'démté/Hi Ck.1H(^ier {ÈaiàmetL crit. 
dès Dict.) dit quVnii^«si^oJbai4]^irifBié/NéutpenM 
fiffeetivenient qoe ce mot devrait être banni pour être 
nmfiêiot p*r dératé , dooi Ta fi^inaiipn est Jbien^lus eu 
anak^e avec les mots destina par la syllabe prëp<isitive 
dé à rendre Tidëe de privation^ et. qui sont infiniment 
plus BORibt«i^ qne oeui dans lèsquds on a' expri^ la ' 
m£me idée par W vfl^àmé. Pourquoi d'ailleurs conser- 

. • - * ^^ . 

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i4a DionoirirAïAE citTiQni it mAwotmi 

fnst k Iftkiigue àm% mncfU |»affaitein0nt fyoonyoMt^et 
i<pii a'omt entre em d*«tt(fie difféfeiioe que celle d'une 
lettre ^ I Ne vaul41 pu mieux faire uja choix? 



ÉRÉsiPÉLE. 

Loct^T. «ric. C'e*t une érést'pèle. 
I hocvr. comti. €*éit ottérysipèle. ^ 

Ou trouve érésipèk daîis Voltaire et quelques autres 
bons auteurs. C'est une vieille orthographe ; maintenant 
on écrit érjrsipèle ^miï l'usage s*est rapproché deVély- 
mologie dans le ca\ présent. Cest le contraire^ ce qu'il 
fait ordinairennent. 



.ERRATUM. V 

LocUT. TIC. Celte fkate donnert tieti à. tin erratum. . 
Lofivt. GORi. Cetre faute donnera Heu à eo errata, 

MM. La veaux (Dici. den diff. ) et Ch. Nodier (£j:a- 
mert-erit.des dict.) veulent quVn écrive errata lorsquHI 
n'est question que d'une faute^ comme lorsqu'il dit qùesti(m\ 
de plusieurs. L'Académie, MM* Boiste, Raymond, etc., ^ 
disent que le singulier doit ^tre erraitim, e^ le pluriel 
errata. Certes l'étymologie estes leur fiiveur, cet erra- 
tum est bien en latin le singulier à^errata. Mais ebrii 
pourquoi ne dirait'on pai àeêmaximàf des mituma, des 
patres, etc., qui soatautoi les pluriels de majamum, 
minimum ^pater^ etc? Et pourquoi eocorcT , vice versa y 
nedirait'ion pas un dupUcatum , un visum, un apits, 
puisque ces mott sont les singulieri de duplicata ^ visa,^ 
opéra. On doit sentir coinfoien il serait ridicule de vou- 
loir fonner le pluriel des noms qu'on emprunte aux ^ 
langues étrangères, de la noéme manière qu'il se li»rnie' 



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rmef, et 
6 d^uiie 



m autres 
intenant 

ce qu'il 



m, ■ . 

lorsquHt 
qùestioDv 
•nd, etc., ^ 
ï pluriel 
CM* «rro- 
àis alors 
li'ma, dei 
jnmum, 
•€ versa, 
iB cyn^y 
te, i«><i,^ 
de vou> 
inte aux ^ 
se ioirme' 



/ ^ 



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difii ett lt»({ii4ak €« iffiit i^ouler de BM>uveliea excep^ 
tioDS à nos règles «fttt ii'ea oat déjà que trop. 5out ne 
pensons àùvÊè pas qne MM .les députés qm, à la séa|ice 
du 7 mars 1 83^ , se mirent à rire en entencUnt M. le 
président annoncer que- le JlibmVeiir publierait un erratq 
pour 1» séance de la veille, aient eu raison dans leur cri- 
tique grammàti^le. Errata éftt iaaintenant employé au 
si^^gulier par nos meilleurs écrlTiiips. 

«Depuis qu'on . enseigne peu la langue latine eit 
• France, 4it Fejdel ( Rem. sur le Diot. dé VAcad. ), 
« nous voyons souvent le ititA àffYittim substitué au mot 
a français errata, jmr des gazetiersjet des imprimeurs 
« qui- veulent donner au public une idée magnifique de 
tf leur capacité. L'Acadëinie française aurait dû prévoir 
« cette Hdtclile imMmttkm^' ei la condanmer par un 
« exemple. » ^^ 



y 



Pboxoig. TiG. Voiet lei errr# (lu marctié. 
, Pbovoiw. ^Ei. f oid )èi arrhêé dn maro^ié. 

« Le peuple de fMt â diingë mrrhwt «■ errtê : des^ 
a errts au epelie; donnez-moi des emr/. Çeat une &ute.» 

Voltaire, à qâi nous cmpritotons ce passage, a raison 
lorsqu'il dit qve l'eiipÏM du «ot trres j^t arrhes est 
une faute, mairil aurtiût dû ajouter maintenant ; et sur- 
tout ne pas s'en prendre au peuple -da Paris qui n'a rienx . 
changé ici , et qui, au contraire^ se montre ea cette cir- 
oonstance f comme dans beaucoup d'autres, fidèle con- 
servateur du bingagcde ses pères. Le mot*' erres pour 
arrket se tniufe ^mis nos vieuii auteii^, jdans le Trésor ^ 
de HeûhercHifiê S Borel^ et dans Jit Dictionnaire de, 
Tréifoux y <\ix\ dit qu'on dpit écrire et prononcer erres 



fK. 



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iM . iiicTi<»nrA.iBx ûiiTtQUi iT luiionri 

au pl^9pr«, et arrhes seit)eKiieftt au fi|;uré. Cette ridicule 

distioctioo a disparu; arrhes' wa,vX ett resté. 

^ ife substantif arrAej esr féminin, hit» premières arrhes 

(juc nous avQn> reçues. 

ERRIÉRE, 

, LocuT. Tic. Fâitei troi» pas en ^rri^n?. 

l!.ocvT5 coia. Faitet troii pas en tfrnèrtf. . 

-, '.f '-■■■^ 
Errière est! un barbarisme. 



Locl|i 



EMT40BUR. 

ft Le coq, dit on proverbe, ennoblit la poule. 
% I Cet honmie anoblùsait son état. 



, Le coq, dit un proTèrbe, anoblit la poule;' 
LociJT. coma. ., ^.^- ./• •. jl* . 

( Cet homme ennobUssait son état. 

, , . / ^'^ • 

a Ennoblir c'est rendre plus^nsidérable, plus noble, 

« plus illustre. Jnoblir, c'est fairç noble, rendre noble, 

« donner des lettres dé noblesse. ; ^ 

a Anoblir exprime un > changement d*état social ; en- 
« noblir,\in changement d'état moral. Une belle actiou 
« ennobtii un caractère^ Il y adfes ch^cges qui^noblisr 
« sent, 

a Les anoblis ne sont pas toujours >/i/u^^/!û' aux yeux 
« des hommes de sens ; tous ceux qui se sont ennoblis 
cr par ààe conduite généreuse n'ont pas été af^blis. 

oc Anoblir exprime une métamorphose a état, qui 
ce n'est souvent qu'un changement de nom, sans que 
a celui qui l'obtient y ait contribué par son mérite : 
<r aussi peut<<m être anobli par des crimes ; la vertu seule 
o peut ennoblir. ( Guizor, Nouif. Dict, univ. des Syno- 
c nfmes, ) 



E$ 

les ntù 

et noi 

phrasi 

du me 

VA 

rans. 

^raît 

directe 

un noT 

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(lirectf 

U choi 

Pourqi 

d'eux a 



Tron 
faute qi 

I 
\ 



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! ridicule 
es arrhes 



a poule, 
poule; 

us noble, 
re noble, 

icial ; en- 
le action 
^noblisr 

lUx yeux 
ennoblis 
)bUs. 

itat, qui 
sans que 
^^ite : 
>rtu seule 
les Sjrno- 



LocOT.^c. Ces jeunet gen^lont mal tfiigir%i£^«?* 
Loc^T. coi^. Cesjeunes feus s<Mit înal instruits. 

. ^^gÊff sVin|iloie au passif en parbnt des choses. ^ 
/<?/ mmétnaii^s sont bien enseigriÊes dans ce collège, 
et non àeê pc^nnes, comme Fa fait Bossuet dans la 

'^^T^i^MiyAnXé.^ je ne reftisérai jamais d'être enseigné 
du moindre de tiglise. • « 

L'Académie croit qu'on peut dire : enAigner les igno- 
rons. Nous Dç^ sommes pas de son avis. L'usage nous 
^raît vouloir que Taction du verbe enseigner tombe 
directement sur un noà deittiose, et indiilfct^ent sur 
un nom de jtersonne. Enseigner une chose à quelqu'un, 
pij^rm'ré s*€mp\o\e dans un sens contraire. Soi action 
directe tombe sur la personne; son action indirecte sur 
M chose. Instruire çuelqu'm de oxxdans quelque chose. 
Pourquoi donc confondre les termes quaUd cliàcun 
d'eux a une signification qui lui est propre? * 



#IDERME. 

Locirr. tic. Vite êpiderme épaisse. 
. I^cut. Goaa. Une [fi derme épais. 

Trompé par F^tyraologie sans doute , Molière a fait 1 
faute que nous signalons ici. ^ 

La beauté 4u risagc est un frêfe ornement , 

Une fleur passagère , un éclat d*un moment, 
Et qui o'cit attaché qu'à la simple épiderma. 

, ^ {femmes s enfantes.) 



a 



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1 

U genw de oe iub Jaw4if ëria douteu». à| t«m . 

YftMgilaA (34;V« Hlbf.) wpis le masculin > cCpii» ioiig- • 
temps pnif«j#, et m^ifli de Suôl qiA pas cxçusaMe 
dVcw dit iwe cAo'tiHiïil» 4^<H% i -^ 



N 



ÉPITHAUMÏ. : 

Locot. Vie. Vtt» Un^UiB: éjtUkalame» 

taMT. coâs. C/n i|«|' ipUkalamr. . » 

jfémijin aulMbis, mascutin atlJoui^Thiii. , 

I I I » ". V : 

PsonoMC. côi^. tJne «iatue rf9i<*i^*<»^. 

.Vu doit égai^naent sp foire sentir dans les mois sui- 
vans : éqtmUùF, équaM^ài êqmtioni^iiço^xikiQmyécQ^x^- 
ioTiiJi, écouatiop), éqwan^l^ équidist^ty équilatéral, 
4quilatèré, équmultipkr équUatioa (ëcuiangle, écui- 
distant, etc.). 



K^ÇI- ANDRE. ' -^^ 

Locuf » ^»^. limybkumUik^clandreJ 
Looot. coa». llm'afe^ un bel esclandre [ 

■ . . '■ ^ ' . ' ' •'^' 

Le pa"ttvre loup , dans céi esclkndre^f . 
Empêché par son hoqueton , 

lie pi|l ^i fuir, ni se défendre. "^^ 

(La FoHTAiPK, liv. llï, fab. 3.) 



Malgr 

• dictioQUfl 

Quoi^ 

vera 8Ui¥i 



^ -Coni 



i 
l 

Si Ion I 

éclmée, J 

ffsfiadjron 
n'est maUi 
l'usage^ 01 
dans notre 
a^iié$, n 

graphe dé 
qcioi d'ailL 
pas du Bac 
épéft?Gett< 



' /■'./■ 



LûCDt. I 

Ce véM 

pour regiin 



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Miblc 



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s sut' 
écoua- 

itéral^ 
écui- 



/ V 



^ m- 



»• %»»«*<», vicilio» «^ «iwrt. *icu!tx. 14/^ 

• «lictioniiairer, cehu de Riva'roi j enir'.ulrt. *• 

Quai qu'il en jpif , M. Scrib* i bit tifae faute dan. le 
vera suivaiit : - ; 



'% 



".Hi- 'i- 



' , ' •*■-■•■. ^ 

. ' j BSPiDRON. » 

_.Lo<nm. TK. II»aob««i«otà;i'«/«irfTO»; . . 

Si Ton en o^j^it iWge « une auti^wtoWplu* 

.^<^^« ,,u',l f,ud«u dire. Mai, »'opi")°» *« Feydel 

n«t malheureusement jpas plu. déHoppiSe que celle de 
lusagç^ou, powmieux dfre.'ne l'ât pi. du tout»et 
;^ns wtre .n.p«.«.jH» d'appr^ier le, ïïotifi. qui l'Sit . 
35>en^, noua croyons devoir noua m fenir à l'ortho- 
graphe de | Académie et de tousnoakaic^Mph,^. Pour- 
quoi dailleur. le mot françai. etfadcdnt viendrait-il 
PM^du «ot^^eapagnol «/.yA», augmeitatif d'«»Wa . 
epée?Cetteéty«oJagù,„'e.%„^«He p«ikn «« ,„troi 

-■- ■ •"•■ - ■ • ■ - ■ - -, , .'1 / '■ . ■ • ■•■ . —, ■• ■ - 



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£^^ER. 






I-oéiiT. TIC. ^^>t«-mo^,nou^parlirèiMr ensemble. 
Ce v^rt»fe ne peut jamais avoirs un dom de personne 



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DlCTIONlfAIRR CRITIQUR KT RAIIOKlt^ 

* ESTOMAC. J- , 

PkoKORç. ▼!€. Eslomak. 
Pioiloac. coi«. Eitotna^: "" 



On ne prononce estommA que devant u«|inot com- 
mençant pai' une voyelle ou un k muet, i^/i èstumak t^s( 
faible. EstomXk habitué au jeune. * . 

HP 



J^AT (FAIRE). 



» 



LocuT. TIC. Onyjgiiy ^eu dV/o/ de ce magistrat. 
/ Loci'T. coll. On^/i |>^u de cas de ce magistrat. 

Cette expression est qu^lqiefois employée, en deux 
sens diflirens , dans des j^hrases qui ont aujourd'hui 
quelque diose de trop vaguc|)our être tolérées. « ^/m 
« beàmoup (Pétai de M, vixtrBfrèn* Je fais état qv^Hx 
« %^W ûfe cent mille âmes à Lfo/Jt^ ( GattriI ). Dan» la 
« première de ces phrases d*§^emple , ye /tiw état est un 
« archaïsme qui ne parait paf Ibrt important à renoii- 
« Vêler. JJfans la seconde, c'est une locution barbare et 
« inadmissible. » (Ch. J^odieà y Examen Crit. desDict.) 
M. Gattel aurait dû dire : Je fais beaucQi^ de cas de 
S$, votre frère; et Je pense .^jê présumé qu'il y a plus 
de cent mille ximes à Lyon. Ecrivons et parlons selon 
l esprit de notre langue, c'est-à-dire -avec netteté. Nmis 
ne manquons pas d'équivalens pour remplacer les lo<^u- 
tions proscrites par le goût ou par l'usage , qui , notons- 
^e eu passant , sont deux autorités to&t-à-fait distinctes. 



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Etliiqi 
(aJogiqiM 
gnif^ mn 



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Je fus \ 

être "ne de 
Qu^qti*ui 
C6rtain«ii] 
grossière, 
prétérit d 
pourrait/ 
dicatif ? 1 
du verbe 
un.passag 
à ^ru fai 
Idcution. 
<tCrit: de, 
a fonction 
« être sui 
« Pour vo 
«< à l'infioi 
« Etre 



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Olf LAHOAOB ViCItpX OU «ipUTi vicHTnx. i49 # 



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ÉTHIQUE. 

OiTi. fie. tfn cbeviU/Aiyiie. 
Oit», coll. Un ohefâl étique. 



» EifiiquêtBi un •ubilintifléminiiy ni signifié /woret/^i» 
|aJogiqu«,IVMi^W',eH;. hique enlim aâjtc^ (j^iù nl^ 



n 




BTHE. 



^, 



ciMtl. 



j Je fus le coiii(kliraent0r. 
|JV/i<f<elevoir. /^ 
{Saitai I0 complimenter. *^ ïl 
. f Je Muis ai 



allé le rofar. 



7#/îij tkcomplimefUcr est vicieux, en ce qi^ie Verbe 
êtretïB doit jamais avoir (a signification du verbe aflçr, 
Qu^qu'un qui diraftyc smslecompÊmenfèr^JenïlWès- 
certiihemeiAt^ de l*avis de tout^le monde, une faute, 
grossière. Potirquoi serait-il donc permis d'employer au 
prétérit défini, dans un certain sens, un verbe qu'on ne 
pourrait emp%er dans le mêmeàens an présent de l'in- 
dicatif? VAtaire s'est dd)à élevé cOnlre l'taploi vicieux 
du verbe ^/r<îpourle verbe «//<»/; .nous allÉtis citer >oi 
un passage d'un écrivain distingué de nos jours quî nous 
à{)aru faire parfaitement ressortir le ridicule de cette 
Icfcution. «Le verbe être, dit M. Ch. ^od\m- { Éxamérn 
<iCrit: des Dicl.) détermine uuî^tat; c'est même là sa 
« fonction spéciale dans le langage. Il ne peut donc pÊk 
*« être suivi d'un infinitif qui en détermine un autif. 
« Pour vous assurer de sa propri^lé, ramenez la phrase 
*< à l'infinitif élre : «ette règle est infaillible. * 

« Etre à Paris est du#très-bori fra#çai&f e^)'^ tè Ubir 



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« est barbare. On dit :je suùaUé le voir ^f ai été chez 
*« lui. .-^ . ' # 

« La mfance de cerexpretsions;^ danâl^ Als même oti^ 
« eUefl peuvent être indifTëremment employées saut fiiutc 
( grarmnaticalef est cependant ti'ès-importante à saisir, 
« car c'^tt clU) qui dé^rmine ia physionomie de l'idëc. 
a ^Quoiqu'un ciui dirait : j'ai été à Paris én.posie ne di- 
te rai t pas ce^ qp^il vcu^dire,s*il voulait faire enlenarc 
«qu'il a pris la postQ poui' y aller. La logique et ^a 
« langue exigent y'e suis allé. II en serait de même, dans 1 
« certains cas, pour'^cette dernière locution» 

' « Les beaux parleurs et lés écrivains maniérés enché- 
u rissent ridiculement sur cette petite diffietillé, en sub-jk 
« strtugnt/ai^te au pi*étérif. C'est très-mal. s Vj^i mer 
ff que de dire : nof^ jrfurnêé pournûusjttUtlmèSi et il 
« n'y a rien de plos commun. Quanta cet aoriste , même ^ 
« dans lc#Bns de nous jrapons été ^ i^ peut êlie %>rl%ien 
« çn .son lié<i; le style a taAt de wcrets I » .^ >^ 

Qtu peut don%, #n résuoMmt iotii ce quWt dit niB» 
mmUeirrs giammairi^Bs sur le verbe ^/i^ -tubsûtiié au 
f erbe alier^ conduiîe que tette substitution tie peut ja- 
mais avoir lieu à moins qu'à l'idée de marche, (ie mou- 
vement, que présente le Venbe aMer, ine^ joigne Tidée 
de séjour, 4e demeure , attacfaëe^au.verb^/^^. Ainsi 
^ cette phrase '.jTmétéà Paris en poste ^ citée parM;Ch. 
^ibdier^est mftttvaikt; mais ôtezce coi»pléij9eBl(^ii m»jIc> 
et dites/a/ été à Paruyti votre phrase déviendra TOiiâe. 
Bourqi^i ? ^rce que danùe premier eas il ne s'agit que 
de mouvement , et quept^^t le verbe aller qu'il &iit em- 
lloyèr là , et .que , dans le second , il est question de se- / 
j#ur. La dernière phrase enfin équivaut à:ccllç*civr/'a/# 
ifécUffai€afisiéà Paris. ' '/. 



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française 
qu'en ^n 
entr'autr( 
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ranalvse 
3amai||| ci 



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structure { 
( HomdHfy 
autorité,, 
^n libmon 
sans que c 
prononcia 
bea/rey et 



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AVRK DB RIEN; 



' : .' Loctt. TIC. Cfpé j^ersonne ne m*w< ^«* We*>. * 
-j- liôtvnr, Qo»a. C«lleB«nonne mV#^i<</wnjgr^re. 
■ * . . • -■ *- f ■ *► "• 

{[ottt ne peusoni paa qu'on puitaé coniidërer corn me 
française cette locutioa être de rmn , maigre Remploi 
qtf^ea^nt fait quelques autcur«f Mn<k|pif de Séyigne 
entr*autreé : le beau temps ne vous est de rien , et mai- 
gre Thonneur jque lui font nos dictionnaires de la faire 
figurer dans leurs' colonnes. On pourrait , en supprimant 
. la p#ëpositidn de^ en faire une expression (àmilièrc do#i 
J analyse aeviencti^ii;^ilioiii# ftOMifalev nuiis on n'aura 
"^ainaiiHen la conservftiiff;, qu'un véritahle^altmathias. 



t^' 



SfJÇpiAHIfriE, fitJCOftOOS, ëUGÉTE, E|J||IIÉIiltE, 
lU^HiflSMR, EUi0RAT|, ED^PID|(y IVROFE, 
EUSÈBET, EU^TACHE, JWJÏE«P«^etç., 



m ' . -m 



Psoaoac. TIC. Uch'arUtiey (J<K>lqâe, etc. 
Psoifoac. coaa/ (Huchartsttej OËuc^lofe , et<; 



EURE, 



PioRONC. TIC, La rfiFÎ^rc dT'w. \^ 
PaoKoac. cou. ]U riTièce 4'^«(/v. ^' 

llaire peut avoir fait rimer Eure avec nature et 
j//'iic/ifre(HEME.), et M. Philiupon de la Mïigdeletnc 
{Hoifidl^poes/r:)\ s'appuy^Et^nt pK>bablexneiit sur .cett<^ 
autorité,, peut avoir considéré ce iioin propre comme 
iin homonynie du substapUf hure et dii: verbe eureni^^ 
sans que cependant 11 soit pern^is de lui ^onner uue 
prononciation auti^ que |elle de demeufe, Ijeur^y 
beut répète. M. (ie I^nncÉFU, dam soifDicéonuaire d^ 



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rimet , a aùtfi pUoé ^lire paripi lei loou terminéf en 
M/VyComftie éfamuré ^ ^/uctttrê\ itc. C*4l a»e erreur 
qu'il corrigera probablement qa^ue jour. Qui pourrait^ 
s'empêcher de rîâeril eotepclàit qufk|u*uo racoottf un 
voyage qu'il viendrait de faire dana le déparleineiu de 
rC/lr^ et qui lui aurait fdui ni Foccation de faire conÀais^ 
8àncè«lrecie venë/bhle M. Dupont de T^/vPNe croi- 
rtilron pi^ ardU'afl^iire à un Ga^ron ? . Ht *f 



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ÉTAUGIIA. 



' ïiOCflt. TIC. 

* 1j<^«t. coaa. 



• Ctff t0 évangile est iongum ' ' 

J^^<ta^/(f est neutre en ttrec et .en Ul|p. Il doit être 
masculin en franchit d'apml son étymoiogîe. Gomine il 
ë>iait fémÂAin autnibif ^ ce geasilui 09t encort coii^rvé 
par quelques personnes qui feraigDtbeaucoi^ mieux de^ 
1^ conformer à l'uMpe actuel. ' :i^»i ^ 

LV^n^JMHlJ^i'étien ne dit en tUcuolieu» H 
Sdis dévot ;'<»& dit : i ob douif, si^mple , équiuble. 
, . (BouiAw, 5tf|. XI.) 



■■ ■ ■ |î'" . , ■ • 

* ÉVANTAIt. 

LoGOT. CT Om. Vie. Uneévantai/.' 
Locvt. n OiTB. coaa. Vnévttnïail. 



m- 

LVïribographe bîett constatée du nSctil ventjji la fa- 
^lillé duqud appartiem certainement le mot m/entaiï, 
nous dispense d'entrer dans ptus'dedf^reloppem^spotnr 
faÎT« iroirquWflràiteur des Ommbusdu iançagt atèaXùtt 
d^rire éi>aMti fBr un â 

m 






'•v*»^' 



iiUmkiP 



w- 



■'^''^ 



Lôcc 
• ioc» 

Vouffl 

uns deH 
mëepai 
« Buïïoi 




i»Ai 




ces 
pat 
« Ci pei 
eommet 
c'est uni 



Qucl<j 

. m||||ioi€ 

lesquels 

sentir. ï| 

son et l'i 



V 



\és en 
erreur 
mrraitf 
tf un 
eiu de 

croi<i 

•■' :rj'' '• 

f- 

* " ■ f 

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..^f 



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t être 
nme il 
iifervé 
ux d€ 



•*^^w. 



\ la fa- 

entaiî, 
ks pour 
èu.toff 



*t. 












"É^otI^^ 




^^•'^■>V*fc^ 






* HMrr. floii. ^ous'ai*aT«i épargné dei désajp^anii. 

comme observer, remarquer quelque chose à qqriqu'un. 
Voui.|lbuvez^('iVtfr quelque chose, mais noft VépîteràqueU 
qU*i0,yoiu ne pouveâ: que le \m faire épiier. Quelques- 
uns ^e nos bons éctvmmatïl fiiit cette faute gra^e, blâ- | 
mëepar IMlite de noii grammairiens. «Le lapin, dit, 
« Bunon 0hHé^ par là à wê petits M inconvéniens du 

4 ^^vÊ^' "T^* ^'^^ ^^ jWapraontel , vous Mettemiui 

«Élépiivereet homme nmnssade. » 

ces ékm ete«|fci, p«g^||iBiier qpoe Mcadëmîe n'ait 

pat jmiacr^ l'emploi T^iil^ iiiM Miens d'épargner. 

« Ci pa^Hre, dit-U, uiouhli. » CcnSment! IKcndëmie 
^mmet itt diîbli qoluif eHe fait bien ! Mais; B(. Féraud, 



J 



cW une ëjiMgràmme. 

• ■ f 



EXACT. 



'Il 



,'■.-• /'"^'^^ . , .' 

> *" V . ■ '''"■ ' "■ ■ ■:.'■'■' '^ " ,*t 

Quelques grammairiens veulent que le c et le / de c^ 
m|||ioient nuls dans la prononciation; d'autres, parmi 
lesquels se trouv|^ La veaux , tecOhin^nd^t de les faire 
sentir. ]|pu» adoptona cette dem^re opinion que la rai- 
son et Tusage sanctionnent. / 



%>^.. 






l'n 






t ^^.^• 

'«:- ':^ 



> 



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t , 



\-' 



in- 



#' 



i54 












4lloioi|% Yic. Il a paflté un t'xamrtnne. 



t 



#f 



^ 



Ne vaut-il pat beaucoup mieux souipettre à ^tre pio- 
noQciatjion nationaie tout mot étranger qui pasae tlaos 
uotre langue, i^ue d'aller laborieusement r^heixjici' l| 
prononciation de ce mot dans l'idiômc auquel im-reni- • 
prunte ? Ûix , vingt, trente personaes, enchantées du vei>- 
nis de savoir que cette prononciatioil exotique pouinrit 
répandre sur elles , se bâteront sana doute d|Xado|H4r | 
mais la masié de la nation saura toujours, n^doutosf 
pas, repousser un pédantisme lidicule qui n^ pt||lt qu^J^ 
augmenter I«l«ombre des ^ci^îs d'usé langue qu <^o 
ne parle à peu prèi bien qu'av#Uuit de peine ,^|g|M:e k 
mille fki^isies dl^granûnatbteC aib' V î 

. i^a^oineff a éprouvé U sort de tem/cd!Je, cm 
Scelle ^ etc., qtî'on ê voulu nous faire prononcer vernu- 
dtellcy cloàf ^lonchellé, etc. , et qui ne «c sont défi- 
nitivement fkaturalisés parmi nous qu'etf^^ francisant 
t(^à-fàit. • 

^ji Trévoux, imité à tort par beaucoup ^é personnes, 
écrit examen. On ne doi| jamais nçç^^otuer un e suivi 
d'un x,^ % -, 



:#■ 



o 



té 

ne peut 
guer' i< 
son tem 



le^lâi 



ex 
elleblâi 



Ex fi 
coqaoèii 

ti«CV 

.httCV 

Dans 

masculin 



<v 



LoeoT. vie. C9Ïtû'ii •et pht* ejc«tei!ctu, 
Locirr. cosi. Ctlm-ei t^ metlieur, r 

Cette pluraie de Vaugelas : un de ndé plus exeeîlens 

écrwains modernes y etc. (262'' Bem. ) ,%st vicieuse, eiî 

^ ce que le moK excellent est un superlatif abtolu qui ijc 

p^ut être nK>dÉG par un^adVcrbc. Ce qui est excellent 



# 



m 



% 



Lo 

Lo 



Enfin 
gardez e/] 
coniplém< 









re jMO- 
le daos 




(onoesy 
? suivi 



wîlens 
isb, erî 
qui lie 
cellent 



# IINiNP**^'^ fiGinjx âir An)i?iriQis,jx. |55 
ne peutVélre ni pl^ ni moins. Il est impossible cTSllé- 
guer' ici en-Jpiveur dtt cëlèbre mmii^irien Vua^e de 
son temps y cdr la logiape est de tout U$ teiil|||, et cette 
cxpMssion est évi^lemlbeat contre U^ ll^ique ; aussi est- 
elleblâfn^ |Mir to«i« nos grammairiens modernes. 






♦■ ^• 



KXÉCÏrAlLB. 

, PioKOHC. Vie. J^-cécrable^ 
^ Pioirov; %ÉB. Eg-iHfuble. 



^«, suivi d'une voirie, se prononce e^; suivi d'une 

EXÉIIPLE. , è 



tecvT. tic. Ce/ exemple d^écriturjo et^maljait. 
.Loctnr. colb,^ Ccti^ exemph d*éerituf« est màl/aiie. 

,^ Dans se» ^ulr^ acception», exempte est touj(#s 
mascblim ^ 

* ; ■ " • f' . ' . ■ , -.' 

■ ■ ■#■ ^^^ ■ ■ 



LoctfT 

LOCVT 



FACE fEl»).' 
. covlv t^«sc«Iier «»f e« /«ce de ta porte. 




* 



-a 



♦ 



^"^^i «W|a j>w^o«iti<»Jfe, est un adverbe, re^ 
gardez eit>^,|| porta m /ace, et ne j5éut avoir de 
conipléroeoi.f ^^ ^ 



>^ 



; w« 



^%;>' 



■i« 



# 



f 



•f 



i 



* 



4 : 

H. 



"^ .. 



■^ 



w 



4' 



V 



FACHt 



n- 



* 



I4QCUT. GOftt. Je fuisy^<7ilWcdiii#«iui. 






L'Académie ne donne, dans son Dictionnatiç(iSo2), 
que la seconde de ces locutions, d*oii l'on peut sans dotRe ^ 
inférer cju'cllc ne reconnaît pas la première. 



s / 



FAÇONN£UR. 



N 



LocvT. vie. îit-faiteê pas it/ffr^onneuifi 
LpcoT. çoim N« fyiilesfmiiifi façonnier. 



m 



FAC-SIMIliK. 

PftOBORG. Vie. \oici an Jaâfimiiée son êcriluse'. 
Paoïrotit:. cou. Voici unyiicj/w/(^ de son écrîlurc. 

Faesïmile est latin , et les mois de celte langue ont 
ie privilège immémorial dans beaucoup ^ langues , et 
particulièrement dans la nôtre , de ne pas être soumis 
iâk règles de la prononciation natip^al% Il faut donc 
prononcer /«cj/wi/é, qu'on écrit sans accent, parcel^'eii 
latin tous les C|ont fermés. 



ô ^ FAIGNIANT. 

Lo<^f. vie. C'est vn/atmtani. 
Loctit. coïK. C'est ua fainéant. 

' ' * ' ^ ' • ■ • . . 1 . , ■ 

Des deux mots faire tt néant a ét| formée Tex près- 

sion, fainéant , cest-h-âirefatt-rién. 



FAIM («ANGER SA). ro:y St)lF. 



■«'. 



♦• 






I/Aca 

1^ :préfére ( 

parce qij 

gique, e 

trouve d; 



t 



#,; 



Lo 



«Sur 
'fiirouiUt 
Il faut di 
corrigés.] 

Poire \ 

*du temps 

placer pa 

chanàyil 

dont on | 

péripbraa 

ilfcàt de ( 

n'est certi 

manières 

ptuie^ etc 

^ avantage 

...bohs écri 



'^■' 



1 



T* 



» \ 



I; 






W- 






8 doute 



f 



PC.' 

irc. 



'^ 



gue Qui 
lies , et 
soumis 
ut donc 



expres- 



il 



** 



i 



*■ 



y 



* 

/• 



.*- 



# 



LAiPGAGE ▼fcfimr or R]Éi<ijTi vièiitjx. iSt^ 

.# fâaIgale, fringale. 

*■"■■■ * . 

LocvT.' TIC. M a ïà/aingaie^ \tk fringale, 
j^ ■ LocvT. cOMft. Il tt lBL/aim''Valê. 

I/Académie et Trévoux écnyeaifai/ni*'mie. Noua avonj* 
1^ préfère cette orthographe /délaissée par M. Ch. Nodi^i:^- 
parce que nous la croyoBS plus ancienne y plus étymolo- 
gique, et au inoios aussi Usitée que les deux autpet. Ou 
(rouve dans Baïf : .^^ 

Tout l'été chanta la cigale : , 

9rrhirer<Ue eust la^im-^f^a/^. 

^ ^Mîmes et enseignemens.) 



1 # 



♦ 



#,, 



H FAIRE DE LA^LUIE, DU VBNT, elc. 

' LotoT. Tic. Il fait de la pluie , 4t* ^^<^«' » «ic. 
Locjcf. coai. Il tombe de la pluie, il vente. 



« Sur les bords de la Garonne, on dïl^ii /ait du 
'(i^rouiUard , du serein , àe la rosée ^ de lu pluie, etc. 
Il faut dire : illombe^eXc. » (DESGfiOUAis, Gasconismes 
corrigés.) f ÊÊ 

^ rhire ne doit s'employer pour indiquer la constitution 
*^du temps que lorsqu'il n'y a pas possjmité de. le rem- 
placer par un autre verbe. Ainsi dans i;es phrases il fait 
chanàfit fait beau, il/ait frûid, le sexhe faire est le seul 
dont on puisse se servir, à moin%d'av.oir recours |i des. 
périphrases assez fongues. Mai> dans ces autres exemples : 
il fait de la pluie ^ etc. du vent, du tonnerre , etc. , rien 
n'est certaihenient plus facile que de faire usage d'autres 
manières de pàmt, comme // pleut ou il tombe de la 
^ pUùe y e\,c,,W vente, il tonne, etc.., qui ont le double 
^ avantage d'être plas logiques et d'être préférées par nos 
..botïs écrivains. 



7 I. 



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\^% ' Df cTfOKiTAJii cniTiQinr W B Aiaoïmi II 



*R]^ 



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FAJRR I.UBU 



Locirr. tic. Failes'-naiu» lumikre àii'Q,%V^^9\\f.x . 
LoctT. coRB. Eclairfirnottâ dam t'efcalier. 



(i tJn acadéiriîcien qui était allé voir FontMieUè ,, se 

V 1 ' " 

« plaignait, en se retirant à la nuit, de ce que la doniet- \d| 
m tiqae. ne laiyâ^oi/;^/ lumière, £xcutez-la, lui dit 
a Fontenelje^elle n'eqtend que 1« français. » (Chapsal, 

l\/ouQ. ImçL gramm.) '"' ' 



FAfiRE UNE M4Xii|)IE. 

\Aic.m. vie. W dfait une longue maladie. 
<i.ocuT. COKA. Il a et.', une lon'gue maladie. 



^ 



■%- 



1^. 



faire une maladie est une expression absurde. Ne • 
faiulrail-il pas avc^r rëellement le diable i^i corps pour 
s'amuser^ faire des maladies pour soi ou pour les autres? 



# 



FAIT MOURIR. 

Loci>T., vie. "Xr^-^rigand a été /ait mourir. 
LocuT. co«i. Ce brigand a été exécuté. 



Bi(eaucoup de personnes emploient passivement le par- 
ticipe passé du véfbe composé yâire mcfurùi^ cornme 
dans l'exemple que nOMS venons de citer. On dFoii éviter 
avec soin cette ^ic^ieuse locution , indice assçz général 
d'une instruction fort négligée. . 

Oh lit dans Vaugelas {Remarque 'Jkl\^*.) nÇ^iie foçon 
a de parler est toute commune le long de la rivière dw- 
«la Loire, et dans' les provinces voisines, pour dâreij'ul 
n exécuté à morl. La nolilesse^du pays la apportée à ia 
<t cour, bù plusieurs l«* disent aussi, et M. Coe(ïéleau , 



m- 



tf q«i étf 
« foi«^u< 
a*cette n 
a des plu 

^ nmé 

« Flaodn 
f'* borgom 
« tate le 
« vorde. 
Nous 
c'est qu'e 
exécuté^ 
cuter n'a 
rrânineil 



oéralemc 
%r tes /W( 
encore : 



9\je ver 
cessité es 
lui aucun 
dans la p 
loir. 



Uè y, se 
lonies^ jk 
lui dit 

APSALy 



•^ 



% 



fe. Ne 



I pour^ 
utres? 



e par- 
omme 
éviter 

façon 
re d«^ 

«à ia 
ileau , 



I 



I ( 



, »^ 




« qtti était dé la pv|»ince du. Maine, en a usé toutes les 
« fois^ue TocéasiOB s'en est pr^ntée. Les Italiens ont -^ 
«"cette même mràie, et le^cârdiual Bentiy^lio^ Uun c^ 
a des plus. exacts et des plus éiégàns écrivains de toute 
tf ntalié, s*eD est servi en son histoire)de la guerre de 
«Flandres, au quiOrièroe li^^ £o ^r»^ , dit-il , g/â^ 
f • borgomastro ctjnverm^ e che tantô haifeuu fomen- 
« tatele seditioni cU queUù cittàj fu.ùiiiotnoriveen Fît' 
ai^orde,» ^.^ • , ,> 

Nous ferons un^ r^nar^ue sur celle \de Yâuge^s; 
c'est que, de nos jours, lonqu'on dit qif un homme a été 
exécutée, îfest itiutile d*ajqMter a, mort. Le verbe exé- 
cuter n'a tofU^ois cette énergique valeur qu*en fnàrière 
crâninelle, car tout le monde sait fort bien v^ exécuter -^ 
quelqtj^wtf^n terme* Je pi^lique , signifie saisijrce qu*il 
possède pour payer ce qu'il doit.^ Mais ^on dit plus gé- 
oëralement^nce sens ,'exétuier chez^uelqii un^ exécu- 
%r les meubles de quelqu'un , çt bifin plus généralement 
encore : saisir chez quelqu'un, 
pi ^ _, ,. 

. ' ; FALLOIR. 

'".LocoT. ?ic. //^^4<i//nieuvr prendre ce parti. 
'\ L0C6T. coll. 7/ i)bf// mteux prendrticirparli. 

# Le verbe falloir exprime une nécessité,- et toute né- ^ 
cessité est absolue: Falloir, ne peut donc sourtrir après 
lui aucun adverbe qui le modifie, et doit être rciiyjlacé, '• 
dans la phrase que nous avons citée , par le verbe w/- 
loir. ' 



(^ 



) 

. I 



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4 



-* y, 



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DICTlOirVAIBE i:]llTIQ€B|P -hkWatl^l^ ^ * 

XocoT. TIC. .lla?»itiioe /!>m«piM M)if. « 

* ■ . ■ ' ■ , . -•,•■. 

j, Locirr. coït' U arait une ar<i?^ltf «<rif> 

. ' . '*•■■, 

La &olf ()e /lantale est réêXemetki fumeuse ; iptffs cet 

adjectrf n*e»t, dans notre exemple, qii'unè -hyperbd^^ 

ridicule. , C 



-^^hocW* TIC. C'est ané rùbe kfàrbalàj kfalbana. . 
LocvT. coai. C'est' une Tobeà^j^/^oi^.. ■ 

« On attribue à ce mot^dit M. Cli« No£er, iiiie Én- 
« guiièré ëtymologief qu*il faut reccreillir ^or inviter 
« des tortures But Jffénages à' iretxir. Un priiu^:^ ëtâfftfië 
n dé Tassurance avec laquelle une marchande de ihodfl| 
a se flattait ^'avoiTjdans seo. miigasiii ' tout ce -qmpe^ 
«.'servir à la^rure de$ femmes , s'avisa oelui démaibdê^ 
« des /â/^i^,^mariant au liasard les jyremières sn^llabes 
ff qUise. puéi^iitèrent à son esprit On lui appoifa ^ns 
a hésiter ce.tte espèce d'ornement qui en a coi^rvë le 
« nom,. » ( Exam, criL des DicL), , 



; 



FARCE. 



'""*» 



* LocuT. TIC. Votre ami e%i farce, 
I4OCVT.- coaa. Votre lamîjJfi'st/tiiTçwr. t ■^ 

/Vïrcc est un sph^tàntif, /(î^irÇ une farce y et, non un 
adjectif > quoique M. Raymond aijcru pouvoir Iç placer, 
comme tel dans soii dictionnaire, contrairement à IWvisH 
de presque tous- nos grammairiens. ^ 



ut 



I 

I 




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',:"• ? ■»•-■ 



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Une^ 



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1 



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paiîè^ce 



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; iDjris cet 



ana. .. 

■ ■-■' ■ * ■*. 

' t" ■ •- 
\- ■ ■ 
une jKtn- 

mr éviter 

»:$ ëtôfipë 

de modoÉ- 

jéinancler 
s a^ilahes 
DUra saos 
i^rvé le 



. rioii lin 
Iç placer, 
t à IWViift 



t c 



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ifc^-S^, 



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■■■.•.'■;...■..- • , - 



i t 







■îiffi 'Jî 



i<|afs èucjitîoiu pi^ 



è^?^ f«DSU« <5W «ou* permet de coipmt(|(to^ 

cboi^, ^iiae poutre Ur exen^, el iMmlWe 
•, pwce quH aurait Ma di», dans ce dernier ca*,, 

on ne \\'^mmMma^ d'en avoir 

• ■ 1- ■ . • • ' ■ . • ■■ . 






'■!* • 'H»!*'.-: !|' 



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^ï';'.;VJ;;-:5i 



•MMMtii 



T t., ,.>.?. 



'i;>-'''» •''.'- ^; 



Uoe/oitfe d'attention ert, wé 4te commise paft t- 
PM^^^' "*" """ '" * ''''«'«^- Or, ce n'm 



'" S^^j^-^^ 



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'**"*îiS?^-:jt,if'i#»-*«f *5l«*»j(^'5* «itiii** a: 



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-■«L 5 ci %>'>'U .:^^ 



uNi;^'î> -Uvii-'/ti 



*H>,/i\i*?;tfc'î.'^,^ "i ■ri*^\ ^ifWil 



i^*^^i'»fWÊMkt ^'"^ ■v^î*?^,:^»KVî-*3a>\.^-,^i^ 



Locvv* ooiB. Pourquoi nous t-t-oii enfsrmés daiii celte oh 



à 



^l:; 



ff Fermer ^oixr enfermer éit un gasconisme. Fenétt 
■m VOS Hures dans cette arféûiHêiet aussi se fermer pour 
a s*enfèlrmv'pS%/^rmer(^^ 4^n^ m P^' 

^ tre. j> {99^mi^^^^ij^ r .i 



•t»:, ^> 



L*expi^ioQ ^e FÎié'bieu m%] wxi ancIeQSie. A Té- 
poqué 6ù elle p^ naissaoce/f ùsa^ perii^kt»ij^,^^|o^ 
deux mots y dont l'un était en géni(i|^ sans que oè rtjpH' 
port fût marque par la pr^fiosiûon d!k. Plusieurs exprès^ 
sioos, que nous avons encore ^ ont ^të formées de cette 



avons con 
qui ne soi 
tables ano 
que le boi 



Mon Je, 
dont nos p 
amolfT, et 
naiit Ce 
tiquer aun 
d6il)ier toi 
ploiimmo 

pMMI^à 



\' 



i«. 



■^ 



■i <éi.S J ■* 






«Cem< 



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pu^er 



miitîi> 



I 



dÎMi 



ri, 

pour 



•»»:.. ■'» 



cpres^ 

cette 



/ 



'*► 



ayons conservé ces vieux mots, dëbris du moyen (gp^, 
qui ne sont plus pour nous /après tout, que de yen- 
tables anomalies , et contM lesquels il n'est pas ëtodnant 
que le bon sens populaire. fmMte quelquefois . 



.••*î^ 



■•'ù} 



')i ; .'T^M^yi 



■.. .- ■.■.-■• VEV, ^^ ;■..•>.. - '• ," 

dont nos poiHes se sont long-temps servis pouî* dire : mon 
amJur^el qui ne devraient plus^etjre employées main^e- 
nàni Ce serait du clajsiôitme outré dont les roman- 
^ auraijWl^fljj^gJ^lç^P^ d^aban- 

dmtm toutes filijryiiijy^yhorii, ua^l jar un em- 
ploi immodéré > pour lîe pitrier, autant que possible, 
<fH le ii«|^ «tli ÙÊmik^^flIn-mk^ û$ ^mnlB 
pM tottlà;lri|ifk|Ui^ ^^^';> .,,ù>...r^..; 

MUnuBs . Cot^FàmttPyéiiiiîCf aijt s.) 

v' " ' ' ■ ' i ' • ' 







■.^.: '•!> 



c 



(^ .' 



', ' 1 ."^ 



, Oata» vi<j. f , ^ . . . 

>^ (F«;< la reine. 

Oit», coll. , > , 

( La feue rem^. 

, ■ ■ < . i , . " 

I » ■• ■ ■ 

' ■ ■ ■■ -"VW-'f* 

« Ce mot nV point de pluriel , et même il xi*a pa« de 



y 



\ ■ 



V. 



«^ '■ 



^ 



Locvv. ▼!«. -Dt longs Jibt^. ■ - v 

Le genre de ce tqbttàîitif , resté long-temps douteux , 
ne l**tl i^us'irt*JiH««rhA l^ftmi^ à prëValtt.?\ ^^^^ 

4^a âge mûff qù'^n iipi»ii|H». «wi lenlmB^t è eii««i de 
leur âge , et qui peut«9t utb pas «toir drenfiins. Mkhaud 

père, mmàme Roger mèfi^ 

ime fémf é M YpA tfomi^Um l^omM ces mots /Mbv 
et mère, etÊ%A00mf^^ 1^»^ énfims. Cest 
psr anaiojj^e'^àY^ ces deiix derniers locutions que Ton 
^it 4mi^tltl^ j^u^que j^jfiit ici un TënUbie 
titre cle relation / qui ^ peut recevoir TacoeptioA détour- 
née qu'on attribue anic^mots pèntêi mère dans ces lo- 
cutions, le pèrpMehtiad, la mèrg Boger. . 

Prpnoocetf fi partout ailleurs que datant un mot 
commençant par W i»|élk. X>it«s wk Ji rtconnaùsani 
■ ei\xàft %mgraL r>^t^''^'-i'' A.' ■''^\ ' ' ' .\ ; 

- ■■ ■/■;■ s\i..Pi ; '• ■ .-■'-' s- ■ 



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LocvTji Tjypiv 

Siceve 

pss reçu < 

de ces mt 

Les gramn 

reyanche^ 

teurs/iiii 

FréRm^ n 

Nodier, qi 

vil, a Toul 

l*Académif 

ne nous pi 

pour étrei 

dit M. Ch 

nouTelte d 

Voltaire 

«Oasoditts 

éjiévttje 

« elle, Del 

« Alors To 

« rendu et 

« source d 
nous, il es 



•^v ,-.»'-■ 



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' ;..] //..; : • , i.;)" 1 . j .. \.u.}<}u • (. 



Ce moi, 
atdeffpu 



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.1. ...M^iMOlil Aitoii xmkix. ifiS 

Lodn^HI^^ Vo|ia lo/fjTtfz ai^s long'^eroi^pouc t« reconnaître. 
LoctA ^^iLYoui le npf lujilpiiiiies ton^temps |M>ttr le rocon- 

Si <»iMm^/«iÉI ' f«'S^ .^6 regan^ /Ixemehi, ii*ett 
pM f«çtt.^4|iiliR l^pgue, ee n'est cependKot pur un 
de ce» mc^ que frappe Une réprobation ui^iverselle. 
Les grammaineas n'eil^f||||ii^^|ij^ , maia en 

revanche il compte dansln Ùtt^raturé qùelqiiet pr0t0o^ 
teurs/ au iKMobre dé«i|ii^ noua citeirQiiw Crébm 
Fréron ; madame de Gcnlis , Delillet ^^* M* Charles 
Nodier, qui assure que 4»{^^^i autKur«|'^ AQ«iV4<Br' 
vis, a Tonlu aussi pNtter soit patipuages i ip^i^|Ali que 
rAcadëmie, a toujours repoussié jusqu'à présenlV ^ <iui 
ne nous parait réellettièot pas à^oir des droits suffiaans 
pour être admis dans la làtiguc^Bl cependaati, eomnie le 
dit M. O^ |loctier^ U >|a| certain que celle ^ acception 
nottvett0^|i|^^ pas d'énergie. 

VoTtiÀleàitli ce^et(' QmsL £ncfcl^.): « Quelques 
« GtfiiBliiMi^^ : foi fixé CÈm damé\ 

r ^6mjé tai rêgMét fixement, f m fixé metymu^stit 
« elle. Delà est ▼e&ieli md<fe de é\imfiàer»imjfeMiiHêné. 
« Alors TOUS ne savex point ai on entend par ce mot :/m 
a rendu cette personne meins volage , nu Je toi obser» 
« véÊffaifixé mes regards iureUe. Voilà ime nouvelle 
« sourca d'ëcptiVoquea;» et wlà pourquoi ^ ajouterons- 
nous , il eal aéqiiaaira de bamir calia aspNesion. 



^Wf^ 



. >i '4*- 



»:■< ?>•'■.•* 



'«. ♦ ', ,\ 



Ce miQA^vWèiipa celai de y^Mi, dana W, sani d'atnoqr, 
est deffUM ii/triVial, qu'on na j? tffl^ piè!lciwaMiyff||fty 



i 



4^ 



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■<4ii/.«.t^'' 



sans %proûYer quelque envie (h rir«. Coipineot te fiût-il 
qae not poètes modernet énk ienrent encore si fàuTent ? / 

Sa MBur, crédule et ià\otif «aooan^ Wa Jf^nune, 

Hi «Mlpi |Nif MllelleyiPd^ qui nW pM flWfoî diAurfe, a 
V^étiététéimm¥àUtà àtrtàmtHMal toi, qiMti tow| 
«ilMr, r^à^UntÊpÊâ eu teé uAtt i dNttilllM* lltlMl^, 

'tttoi ^iWif MHMMMi ^ ''■^*^- ■■ •*'^^'? ■^^»*'-^ î't*-'f'' 'y -^ ^' • *^''' ' 

. ^. "^> ,. Jic».''«^^; i^ii^4t<^' ^|11«çJ>f'i'n J'?<V'j*ir./v^ i <( 'T'^ïlft-^v' i 



4I .t:<,;s^i-!Tf, 



-I /.iiv/-^u/y 



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wtMr 



>-'■ 4.. 



/<n etC^ioi im adverbe, coifime Ttiit le moil dru daiu 
cet pbraiet : tiu ballet ê^t^nifffié dru , c«i M& iOMi j#- 
m^ ^11. /*i/i et dru ne quali6enl pa« lef tubtlaiitifi^ iU 
lÉÉMlBilit mI liïbéfi', eê wgiiifieliit e(Miâi|Ç^iwMit é%fec 



y. 






••..^ï^5 



;'v^ 









nairede 
coA^ de 
et Dotani 
Nodier. < 
a fiiit le ^ 
nflanqu 

^kqu 
arolique 



eiemple 
edooii^ 




4» 



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.i^' ;'t 



b*! 



CâlÊê: 

ùàin de Tréifémi^H ém fi 




laac«afa« Joi 







^liii 



coA^ ^0 /'<«</« mai» es/togejSgg» piusi^un dictionnaires, 
et notammeot daot oéliM det onoroitopëes de M. Charle« 
Nodier. « Du bruitldlMpii^MMIl , dit-il, le peuple a 
. f.;> u «w^ ||^j|i|j|^i^||^ ^ .^pp^t^irt^m.^'^ U verbe 

«yfa/iyiiiy lipyi d l ll lll l^ i H doîDit le mkt «prim^^ 

gi'laquêrfm it^JJ^iglii^^ I <|ue pour figntfier jeter, 
appliquer avec vivacité Un Itcuide coptre.^aekui'un ou 
coûHt^éifië éB^, iMtne ocy>eut fè Vq^w c^ 
ex§inpl« tiré de Labru y ère ui 5'il trouve Qvtim nu' a 



/ire</, un co4^ de pâif^*^ tUifUer ^w^ foooma- 
top^ flae ;JlaMquer de Ihmmmtôpééjian. 



iiM«i. fia tIl TT^'^Vr *^^^ 



U hau dïrfi/l^ur ttortmger, en piriaiit fk 



^ 



•f 



4. 



rtrbi« nommé omn^,|f^^ iifiiyïir itahrieo^ 
tier ; fleur de prunier y fleàr de cerisier, etc.; il fiuit «n- 
eore dké^jfi0f^iimi^ «a péiikai de la liqotu^ oon- 

>"• ««^.îliiil^^^^^ puisque cette 

liqueur le ftit |m la «eiiM- #,f ofimjger et uùn «Tec 

Forange. ^-'v^' -, ■ ':''''<--^ ."'l '■''■'". 

- (Hooi nettoMua « à eette lôcQtiiMi un be^met de 

Aiorf 4f orw/^^^ j|k|i^ «eloa h temàrque tfon 






''^«^ •* . 5*V% 






btrl^aHtiiie. 



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— nt.jljrtiio^ jTim 



dinereiioe en 

^oimM. (>»>lài^ eafiB ce qoijj^ 










t'. 



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fLÉmUiSO!!. |. 

« Qoel^iM» iuëmkHfnHimtimtfleuntuon ; 
« mot kmqm m floraison ( Aim. mp 4 A 



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reBTOjil 

■ l; ' . 

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^upri 

licipei^ 
quelqiMl 
«uteqn. 



liea»!. VI 



Locvi. COI 



Uiu&i 



or coQ- 
i cette 
kk aY«c 

uet de 

UAÎÇttl^ 





Diaiiit 

ici. de 






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lii VfttwBÊiitifàèjnii&iistiii, 



au prd|Mr«^ k nrttyfeiirtÉr «t régulier dm tous ms 
ieiiijïp I au figuré, il a rimp^Ail de IWicâtif tt b par- 



«UldUi^ 



I ttflàipll 






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fOIS; 






^. r^«>^>4ii«fMit«tuy«ouinaToir 

'^•«•«- ^ifc I £«#>£» qiMBoiM aronAjoué «nscmble. 

Cênt/ois qiM Toui «tèt feoiiin« T4)lr. 
ro«f«* kijbu qa« ooot tTooi foué «OMoibU. 

J|twMi»tjr>ii ne p^wt jiuiiaU |t« «iipiojé a^^ IW 
tidiii».^ J y .itunidj«^«U«c«d«ttiRiU. L'.d. 
I^IPIII fit le mûf^ntmmÊm pii à cette pkce. 

2 TTL^' ^'-rtWt^-Uirbnuie •«f!^ 
<i<MYi9t dcac Jtre fondiMéei j •<■§■ aw >te oà il 

'^^^hmàd00jiù^M9iMwmÊUàmr.Mim: 



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3^- 



X 



I / 



ff^ mcmcÊMàam lÉntQvp wt nàmsuÊÉ^-i ' 

Songot aux nomkreuMifms ce tl iMp ft faÉML iiëuis 
certaines fais obligé de me ÉlchiRr^i v .^^'^ , js^k ^^^^^ 



OinbG. vi«. 



!La pièc« 4'er tombi àujbnds du puits. ' 

^ 0»Jio« .<,.^;}«ili(iÇi4W^*abiâuy5hrfdttj»mto. 
éif-^*- i >i y<i0t iilh ip H> «4» de commcrcg. 

a Fon4 etyM^^f ^1^ '^t^ dififléreotet : le pre- 
« miér est U fmdûm ie$ "j^Uê^ ^'dÊH |Mrtlé la plut 
(c hasae de ce ({Ui rCOnUeni ou jMMt conteoir quelque 
a chose, ie fond d'un ionheau , d*un sac y etc.; l'autre est 
» hjlmiitès déê tM\iÊÈ€ Dkés lè^nfédré, t'eif là tirréqui 
v proddtt le* A^fiHt; dkiiîe figtirë c'est toët ee qiit tip- 
t l^oiHte éki(»i«ifil .* /hn^ i^ ierré fj^itf^jhiifé i^iîilBO, it 

Ménage , Th. Cdmeilleet DuroarsaU, dédaignillt cette 
distiDction, veulent qu*oa écrive /ond sans ^ dans tous 
les cas passibles. Cette opinion nous paraît assez raison- 
nable; et nous sommes petêiàa.àé qu'elle|pera un jour 
adoptée ; mais nous, devons , ,en itt^ndant, prévenir le 
lecteur qjt»^ i*ai;ttu>gnipbe indiqjiiée par Féraud mi 9mB*t 
aujourd'hui génëndeBMiit niivia. ^ 



lORMXS^ 



I^ocn. TIC. Cetkdmme a XtèformeB rudes. , 
•; to^i^ Mit'. dîtNtoafune s leî ménièhs rMes. 

#1 ■ ■■ . *■ .'-J' * te.. ( ■ ' ■ . ,■• *'. I* ' - ,J ^' 'i '■ 

• • ■/'- » ». 

JWwWf tfaM W ■MSifii'&ii Inî voit Uti «i|M Éé»- 
logiasM iiMitiàe «t riiiflttle ^«t oca ti i iéognpfas ^fiM 
fort biett feiâ dt m pis acciieillir. Qui |WiÛmI||É^ 
àm mu mmm- in Mltadam ••• èêsm 4l>é Mb 



fbQlHiit 
uàelai 

Xadiit* 

t 

io<féf. 

— D 
" rester ii 

— f 
tantif4 
ce qni I 
qu^il est 
leproa' 
pdiser 
placer 



i 



' ^ Iioçin 
' Xocvi 

foid 
il T^ ( 
gwoa • 
nepÉaa 

i^BUlImllI 

iftéh. 

« tocuti< 



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«coun 



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»uit8. 
«il». 



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: le prc- 

! U plut 

quelque 

autre est 

tin^qui 

qui tip- 

;«!©.* 

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JBÊÎréMt 

laoi tous 
z raison- 
un jour 
(venir le 



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JbultHt ^Pittlâèiit ttix fil&îb inoU , pilla on^Mbcilk 



'm\^ i,<^^j ^J^iV Jt!'^^'-!. 



^VJI^;' ilkl«l fe«Dtt«^/M)r/^e4>i|lf0lr la gMca^ 






— Bans le verbe GOMpojM ie ^hke fi^, fort doit 
rester invariable parce que c'est un adverbe, . 

— Forir, adjectif ne aéit (tas se placer devant le subs- 
tantif ^bcPHUKr^ wr 41 teditii aiéi» ou pfOMMMr le /, 
ce qui siriH ftit |^|»iMHl è »Hiill< •• fiHtil ^croire 
qaHl est oi^eitioi^d'un fort volume ( fort tome ) ou qe pas 
le proaimfli^, étiSart m éé cit ^ Aoj0m^);éè i|(â ferait 
nmÊKM^fmik'im BoifiaiiM.tit nStmt'aèà dciy de 
placer Aomiiaf iVam Tbfi^.' 

. Iioçov. vte^ Fort déum droh, H a intenfé la praaèi^ 

* IiOCfT. ^f^aU Sûr'^eëouéroit, U a toteolé lépi^lpèf. . 

■ - ' • " ', I .-.-•,",.■■•".■/ ^ ^. ,-..,. >• "...,.■> \é^^ 

ii Fbtf m trait 'qtiktttci, îeritiqoii» 4MK- wmm-: fmu- 
eéoàê Èé hMè ItieÉiëiiêat . U iFViiJm iNMintM #iliiti 
ne pÉfl i^aerttr. M. i4«iuai^ ( iM«iMAlr ^9^ ) mMm 
l^lhpNl ^ /hrt de émà It ul* i#> li<t ëÉ i |«|iMieiK, fH 
W; Cil WôvlWf f KsBfÊ$Êttl9i ff^. 'én§ mMê9. j f W^vaileile 
«locution emphatique qui a pasaé du laêÈlhifféÊÊ^ eu 
• barrean an nMogisme des bro<^ures , dei joamma et 
« de la tribune. Notre temps, ajoute-t-il, est celui des dis- 
« coun /arts de choses ,91 il n'est personne entre nous 



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17» mfvamÊà;éx aaj^MB^ 

« qui li'sit «a k bonheur d*qâteodre quelque put des 
« tvocftU /orU de la ipétUé de kurs mqyensy^àm 
« orateurs forts de la pureté de leur consaem^. Ce 
a style n est pas fort. » 

Cent ans avant M. Nodier, fabbë Oesfontaines avait 
aussi signalé cette ^pression comme un néologisme, et 
en citant ce» deux phrases : 'voilà qui est fonde café^ 
cette liqueur ejit forte d'eaû-de-vie , il avait ajouté ïro- 
niqueipent : On peut dire que le style de cet auteur est 
fort (f esprit, . . 



ou 






•ém^ 



\, ' FOHTUIHÉ. 

iioewr. ne. • Ce léieeoiitieBt aux ^n^ fortunés, 
Um%i coia. GeUiKe convient aoz gens riches^ 

« Bien traitiè de U fortune ou di sort ; et comme eeta 
? ^ïg™^ riche, dans la logique du peuple, un homme 
•fortuné signifie' nécessairement un homme riche dans 
« sa grammaire.^Cest un barbarisme triâMX>inmun dans 
« la langue, et qui provient d*une erreur très-commune 
« dans la morale. » ( Ch. NoorEB, Examen cràUsue 
desVkt.) I , 

Le Dictibnnaire des quatre professeurs tdère/ (tans 
le genre ^MnilÎM^, l'wiiploi de fortuné pour xiche. Nous 
n*aimoofi pas ceUe tolérance. Qu'on se serve daiia le ttyle 
négligé d expressioni qui ne seraient paa asseï élégantes 
pour un style soutenu, rien de plue naturel ; mais <[u*oii 
puisse se permettre des beriMHnstoet danso^tauiaTcw, 
c eit iwe doctnœ qui nous «emble, en vérité/quelque 
peuaheurde. 



Ondil 



U 

Uneyi 

mine.Xa 
parallttsi 
fougade \ 
vient à q 
Le Di. 
mais il n 
famille d( 



CbcvT. , vie 

LOCVT. COI 

culin an 
trouve gui 
siott VI., 
ûkut pat gi 
grumuilM 



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DU tAllGAei ▼fCIKVx'^O^! Binrrii 1l€IE0X. fj^ 



FOSSAI^IIR. 



Lotiv^ TIC. C«»t uajfifsstfy-eur. 
Locvr. iQMft. G*e0t 9n/bu&f*eur. ' 

Oo dit vuai/wqfxtr «t mm /ouajWi 



FOUCADE^ 

l L6CVT. TIC J« le recoonaU à c«tteybifca<^. 
LocvT. GOAA. Je le reooaiuiis à cnlte /bugndâ, 

Vw/ougade , dit FAcadémie /est une e8p>èGÇ de petite 

mine. La fikigt u kfoua et fit sauiër lu soldats, Ceet 

pup aliniion è oofete mine, qu'on Homme prdbebieraent 

fougade m accès de gaieté, de colère, de tristesse, qui 

Tient à quelqu'un subitement et comme par explosion. 

L« Dictionnaire de Trévoux donne aussi foucade y 
mais ij i^uToie à Jbugad^, -^ Fougade appartient à 1^ 
famille àtjbugià,' 



roUDRK. 



( LesyoM^rtf 4erl|tiM sont fooTeot impiiman/rT.^ 

/iMk^fit 4)iiti8airanMMt ttminiil au propre, et mas- 
culin au figuré. L*ii|obia>vation de cette réglé ne se 
troure guère queelieiflef poètes, déotlafibertéd'èxprâ- 
siôB ft., oonraie on le^sait, jutqu*à la licesoi, et quHl ne 
fimt paagénëvileRMnteboisir pour guides dans la entière 
grâmatioiik^ qiNUMl oseraint de s'égarer. 



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V 



174 j^wtioimAf9m<man^m m %kmmilé^^. 






P&oiQi. Ynt ,] 



^' ' *liMi tfii«M«j%iil 



^ PioMMu 8aa&. 1^°"* *"'** ^^fi"*^' 

* . " ■ 

L'usage ; nous le t*econj^a8QD8, veut que Too ^piro- 
nonce /oua , mais coiDiiii]^«l>l 9u$si que Ton {jrononce 
fotièterj Qt <(u'il y a ici une a>iitr^^ciiQi^ choquante, 
nous croyçii«f |)OUr U faire i|!|^r||tr9| iJk^^ |<k>pter 
le sentiment de Wailly, de Féraud et de ptuueuirs antres 
grammfth4eft% qui aittOBt iMi^éftiite' {ieii^ 
lettres «fpMHiattt le émi dd^ !*<»/ étaieiièi^ ÉnQiÉaii« è 
FiBtroduetion de ta<||liiMle il fiiU^i i^p^^ h.^w.^. ^<, 



:f îî» 



'fV 



■ tocidt. TIC. ÎTdttl març^erôli^ îb tt /jy^^ ' 
LocoT. coaa. Nous marcherons < atfjf9w- 

udf la fraîche est uit bail>ansme de marchand de coco. 



\ J%( «Içili votlîi loltnyNB* «la />p.r<. 
I )^ { J'ai reçu TOtrp lettre yraficA<»d!irjiOfy. 



LOGVT. TIIQ. 



L'ai^eotif j^nc mK fort lOMYt^vfi^pIpjré a^iu ai;^ 
é^uad pour Ui^W de l'aocord» il nfim ¥m0»<^f^ 
dft lok qiÉî ki y imm a irwp a n» »i toifiir y t mbi wcir^ 
p4 de relever «tll» ^iile. U Cft «^pMMiiiit li|#a éMfikl; 
qu'une lettre ne peut être franc de port ^ mtââ franche 



DO 

dêporti 
nerie\f if 
franc M 
nin, qui 
pluriel, ( 
àtunltdl 



Unïnf 

SlèCWfty' t 

S -empara 
blés. Ce | 
espèce de 



Gett#'t 
natbMtt 
mMBm 

On Ut 
clOfllliq 
deUaim 
fffMt 



i;J. 



■r,') 



- »\ 



dé port f et qui, dans le iik>t com^poséjranche'maçon' 
nemy if est toitf aiitu «ÉbMflle de mettre Tadjectif 

franc an fiÉtJp i» » P i f g^^^ "» mbatanlif fépii- 

nin, qulli^ Â Jitttii i^^oi^ masculin 

pturiel, ^Mttd on dit leê^rancS'niafons, |>ar<:e que c*est 

! à tm stdÉii^ ittfiti^^ !t^ ^ tiip^or€e tel 



i^.l' r 



if ■■■■,* i-î. '.! -f ;. 4>' 



li ■ « 



' ■•-ïi; -••-'. -jfc(K. '•■.■^jrrté 



FRANCHIPiifE. ^ 
. Locm. fie. Aiinei^Toafl ]É/hancÀi]pan«? 

'''.-■ ■■!'4..»fc-* i'>iîi-' 'v»j-.';l .,iir^'"'\> î:? -*»';.» -.' 

■■■•-■ /^ ■ , ■ ■■ ■ ■ -, 

Un karcpiis He FhingifMim inventa , il ]^ a quelques 
stèoél f Mtk pirafin ^ttl iMni" énvh nâm > el 'Sbtft la liidde 
s'empara bientôt pour en saturer les gants des llMbionà*' 
blés. Ce parfum entra ensuite dans la^composilion d'une 
espèce de pâtisserie qui est ^Acore fort connue au]ourd*bui. 



j • 



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i i'-n^-^i "i 



l# _ P f. » iif*5 5 frtMl «aida 4ç prendre Jroùi, 
||f^^j^ Pren«|H[a ê^mmirficid. 



I, f|pê iftjilii n'IiiroÉts pas trôotée dana 
ndt bmu atttcurt, ait j^dptl^mttt Àiiplovëe' par Ifs 
aé4d)ônatix.'/''* ^^ '-"^ :>.^^-- " •'" ' '^^ 

On lit dans M. I)e|aucètt)|M^ r i^ Ëil fe# ^jMÉiant 
c sofi ittql^Mtttilé ijfflh û^evoÊSÊaîffisJhM. » ( Fiancée 
de làmnêhnoor,i^. tut.) H ftnaWf q^ n'eaiieiit<» 
froÙ. 



î;yii , j.i'i. :»-!'/•; 



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« inoolffii iMuJMfiiiDe. » (Mem, sur kDiçi.à9ijkad. ) 






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FROmCJREUX. 
LocvT; coiA. Il ۥ! bieo^^^i/^iar. 



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LoflOT. tic. Cette dftolejQra^aranKkitiapt rôle.. - 
LocQv. coBi. Cette dapoe sera ^«foR/e de nk parole. 

M. Chapëtl pirt^end qiiè fe so 
jamais lé signe do fëminiii. H eit dans ferrenf. On lit 
dans le Dictionnaire de TAcadéime cette jilirase : ia 
Sufide /.es^ rendue garante du traité , {irécSiée de cette< 
remarque « dana. le style de n^ociation ipi<ilmMr».ii||in||t 
employé ^i(iJiEi^ ail fihniii^ ^^ 1 ; V 

Av Eken^sclbii bôw> n'est ftnt ridkml^ ^aBfjdbstinç- 
tioiis-capricteiiies intrpchntas par l'iiai|il«érAnis le dé- 
sir de contribuera les fidredispanittre, BOUS enf^ageons 
beaucoup adonner ou à rejfuser(et surtout àdoniaer) 
dans tous tes cas possibles, au mot ganurt, la teiiniaaî- 
son fëminîne. 



I 



''/\ 



^éri 

Nous 4 

.tusagë 

(quW 
( moi), 
devant 
d^ sa c 
des foii 



L*ani 

coostati 



Gast 
appartii 
veut dii 



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Fértad dit jértf^^fef^âii^itfAcadâsiei^^ dèmiuul 
Nous Groyontrcl^i dernière locutioa pli» coiiforme à 
.tusagê et à la graiàmaire. GUrecÊlt f^mpératifctii v^rbe 
gtupery atBsi ^/e devant y gare derrière^ sont n» pour 
(quW se) gare devant (moi )f ( qu'on se) gare derrière ^ 
{moi). De ne peut s'employeiviiTec le verbe garer que 
dévantun nom de personne ou de choseà éviter: garezrle 
dç sa colère; ^arez-vo£f/is^ voitures; il fiurt se garer 
des iota. ♦ ^ :é'..--,...^i -=;">:..,....'- •■■ . ■' ^v- ? 



— ■! * ■ 






-"i- 



"^ GABNISAHiB. "^ 

PliovQHCv TIC. Il a des ^am/i5aireir cIh» bii, 
ilPababBG* coia. Il a des fomuo/re^ clièt lui. , 

L'analogie de c^ mot avec garnison peut servir à en 
constater b prononciation. 



6âSTRIQU£. 

LocoT. TIC II est malade d'oQe gastrique. 
LocvT. coaa. Il eit mâhâe d'une f^tutrite. 



V 



Goi/iT^ael^ un adjectif dont k signification est : qui 
appartient à Testomac. Gastrite, est un sobatantif qiné 
tem dire : infiammation de restomac. 



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J7B jpicTtoMifAiM cimQim IT tAt0i|nitf 

■^. G4TWI. 

1 

LocBt. fie. * Il «tt «lié ^ilior de r*flj|. 
LocvT. c«iÉ. Il ètt aHi «rl»<f^. ; 



l^crr ii« tignifie pat répandre^ et de Vitré^ n'ert pas 
de Veau ht mot dont on %e dpit lerf ir ici ^ lejnot ^^ 
enfin, c'eat uriner. Àtant die songer à contester la iotte 
nuoeptibilité d'une décence quintesienciëe ,| ii faut au 
moint songer à ne pat cboquer le bon sens. 



GàVIÔT. 



LocvT. trie. lien «plein le gaviot. 
LocoT. coll. Il en a plein le f^avion. 

Gamon est un mot ataez trivial , employé bour tigni- 
ficr le gosier; mais comme f lutieurs diclionnJires , celui 
de rAcadëmie entre autres, ont cru devoir raccueillir, 
et qu'il appartient maintenant à la langue ëiritè, nous 
ne pouvons nous dispenser d'en indiquer l| véritable 
orthographe. 



GÉAKË. 



LocuT, TIC. C'est fiMgéane, 
Locvt. coll. C'est une ^<'<»>i/«. 

s Le féminin de l'adjectif termine en aM se forme en 
ajoutant un e muet au masculin. Béant\ béante, bien^ 
séant, bienséante, ctc^^iWt doit donc faire au féminin 
géante. 



DD 



Lot 



Ilett 
(fartiUei 
vrait dir 
et non d 
bien pro 
du génu 
même p2 
qu'il éti 
det expr 
là vient 
officier q 
degjénie 



L0C1 
Loc^i 

« Les 
a au fém 

tt Qua 
« on met 
« les /laè 
(c minine 
« toutes 

« Qu'( 
« irrégul 
«ce sont 
« a rendi 



« . m' 



N 



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>» 



HIT LAlWiCft VtCfWni OV.I^OTÉ ^nCÎWBT. 179 
LojCVT. «OM, Il «M olBoièr di*artiU«nt ou ^<i ^^/ii>^ V 



il e»t biiQ cUirf |H)it(|U*oii (lit un i^idat , un olBci«r 
(fartiUeiifj de marmv\ de câ^lérù^ erc, <ju'on Je- 
▼rait dire , paf analogie) un iold^t, un officier de génie ^ 
et non du génie; mait,comffié(f Un autre cMéf 'û est 
bien prouva qUe tous les hommes appartenant à Tarme 
du génie ne soDt n^jilheureusement pas, et ne peuvent 
même pas être tous des hommes de gënie, on agienli 
qu'il était n^ftsaire d^etablir une difTëreuce entre 
des expressions qui rendaient 3es idées différentes. De 
là vient qu'on dit un ofBcier' du génie, pour dire un 
officier qui appartient au corps du génie, et un ofïiçier 
tle génie , pour dire un o|Scier qui est douéVe génie. 



« 
« 

a 

« 

« 



GBnSt 

L0C11T. vie. I^^s vieilles gens sont soupçonneuses. 
Loc^oT. coll. Les vîeiUes gens sont soupçonneu r^i, 

« Le substantif gc/w dtemande Tadjectif qui le pi^écède 
au féminin , et aa masculin l'adjectif qui le suit. 

tt Quand un adje(^i£ée tout genre précède le mot gens , 
on met tous au masculin. Toojr les honnêtes gens ; tous 
les habiles gens. Lorsqu'un adjectif à terminaison fé- 
minine précède le substantif ^e/zj, on met ioutes : 
toutes les vieilles gens; toutes les mauvaises gens. 

« Qu'on ne pense pas, avec un grammairien, que ces 
irrégularités constituent en partie la beauté des langues; 
ce sont , au contraire , des taches , qu'un usage biz^irre 
a rendues ineffaçables. » 

( CHA.P9AL , Nouv. Dîct. gramm. ) 



l8o DiCTIOlfflAlIll CRITIQUE «T lâlfOHBi 

GMITl. 

LocoT. TIC. Là ^ènla IrrltâbU de» poèlw. 
LocoT. Goii. If f en/ Irritable de» F>o*t«». 

Là ^«m^s^ui porte crête iu »pectMle aocournt. 

\ (LaFow4iiii, ïab.llf. 1.) 

Gentê n'est fraudait que comme fémmin de gentr , 

(JoH.) 

Gente de corp» jfi de façon. 

. ( M AâOt. ) 

ify'a donc une faute Hans cette phrtic : « maii la 
« gente dévote ne veut y croire, etc. » pour dire : mait 
|«i dévots ne veulent y croire. ( Gaz. des Tri^^ Ujanu. 
1834. ) Cette phrase serait bonne si Ton/avait voulu 
dire la genHUle dévote , ce qui ne peut pas ôti^, .d'après 
le sens de la phrase entière. 



GÉROMÉ. 



Locrt. TIC Du fromage de Géremé. 
LocuT. coai. î)u fromage de Gérardmer. 

Gérardmerést un bourg des Vosges ( arrondissement 
de St-Dië ), renommé pour ses fromages. 



GÉROMIUM. 

LocoT. TIC. J'aime l'odeur du ^«^rumittm. 
LocuT. coia. J'aiftie l'odeur du géranium. 

On ^onùnce géraniome. 



00 

'■jf s 



*• Gésiei 
Ce mol, 
fina gali 
niainteni 



■ .c 

I^ vi< 
tenant q 

gît, nom 
avec un 
des Gran 



LOCVT 
LOCCT 

L'acti 



X 



"% V 



GESTION ( f^ny. DIGESTION ).' 



GIBEL01T& ( r<^. CIVET ) . 



GIFFLE i^ox- CALOTTE). 



GÏeiER; GÉGIER. 

S 

'^ h(fbvr. TIC. lin gigier^ un gégier d» foulii. 
l!bcot. coBA. Ud gésier d« poalet. 

.» Gésier est , wlon Ménage , une coiruption de gigier. 
Ce mol, ti]o\ii^<'\\i yitTkiÙK gigfrijtim. Qigeria, intes- 
tina galUnarum, ( NoKHi» M ai^^lld». ) L'usage veut 
maintenant qu'on diac gésier^ efk dépit de l'étymologie. 



GISSANT. 

(îwn. TIC. Oirle U'outa ^^won^ lur la terre. 
OiTH. GO&A. Qq le° trouTa gisant sur la terre. 

I^ vieux verhe ^{> ou gésir n'e»t plu* employé main- 
tenant que dans tes temps et personnes qui SMtveiiit : // 
git, nous gisons y Usgùenij il^cUt, gisant , qu'on écrit 
avec un s^t j, mais qu'on prononce, dit la Grammaire 
des Grafiimaires , comme s'il y eu avait deux. 



^ ■ 



. VPUSSAPE. 

LocvT. TIC. Un ruisseau gelé leur fournit une glissade. 
iiOCCT. co|ui. Un ruisseau ^lé leur fournit une glissoire. 



L'action de glisser est 



une glissade ; un dienin frayé 



'V 



•ur la gbcc^ pour y Aire des giissadesy est une 5/â- 



sotre. 



\ 



GUSSER. 



LocoT. ▼ i€ . Comme l« pâté glisse aujourd'hui I 
Loci»T. coaa. Commak pavé est §li*ê4nu aujourd'kttil 

Le pavé est certaiaeiiient trop bien retenu dam ion 
encaissement pour qu'il pi|iis« gd^er; c'est donc nous 
qui gUssQHS. 



GOOROM> 



Loevr. tm. CcUi sent I« f mItcm. 
Locm. (Boaa. Cela «diC b goudron, 

I!)es godrons àont des-plis ronds qu'on fait lux jabots, 
aux manchettes , aux coiffures des femmes , ou des fiiçons 
qu'on fait aux bords de la vaisselle d'argent , vaisselle à 
grosgodtons, à petits godroms , et aux ouvrages de me- 
nuiserie et de sculpture. \ 

Du goudron est une espèds de poix, servant princi- 
palement à calfater les vaisseaux. J 

Il y a , coQune on voit , assez de différçDCA entre ces 
deux mots pour qu'on ne doive pas les confidiidrt. 



GRÂCE. 



LocvT. TIC. Vous rave» oblonii , grrrfcw à moi. ^ ,. 
LoGvi. COIS. Vous Taves obtenu, gn^ce à moi. * - 

, ' '^ \ , 

L'Académie y dans ces locutions g^ro^e à Diiu^ grâce 
à vos soinsy etc., ne met point de s; elle en met un brs^ 
que 1« substantif grâce est précédé du vesbe /wi«/re^ 



ou 



nndrê ^ 
d i i pe— 



Bm 



\}n gi 

tier , lin 

L'Âd 

mal le fi 



Le gr 
de d'Ag 
dans un< 
grand- p 
été à cai 

loisgrai 
à kt mé 



'La b 
parfaitei 
grasms 
de Trev 






Nooft crojrouA qu'oo peut fiorl bM» •*«• 



fri^ Ml ttirf MMul qui PsdMt VÊÊi&aHtt. 

(iUom. fpk.) 



GRAmiBâ, GRKIfBTlBR. 

Un grainier est un marèhaBd d^ grains ; un gnàne- 
fier j an TDMn^pé dt graines . 

VActLdém'tt mê donne pas U prtrotw mot, et écrit 
mal le çecond y grenetier. 



GJ^IlilRE. 



P»o«oiic* couu Gram'*iii4liii|»> w 

Le granunairien Beauzëe, répoodiuit è uo detcendant 
de d'Aguet^eau qui disait humblement n'avoir ët^ reçu 
dans une société littéraire qu'ai > considération de son 
graud-père : « cela ne m'étoûoe pas^ Monsieur, je lai bien 
été à cause de ma grand * mèrr,» Beauzée , disoos^nous , 
ne (gisait qu'un qiatty&is calembour. Qui respectera les 
lois grammaticales y si les grammairien sont les premiers 
à les méconnaître? 



GRAVAS. 

LocvT. TIC. Eokres G«t^AMWi>. 
LocvT. GosA. Bnlef «i oe«^r«|i»ai. 

' * s ♦ " ■ * 

'La langue n'a^ntv, nullement besoiu de deux nioti 

parfaitement synonymes, il faut faire un choix entre 

grasfoistt gravas. Selon les dictionnaires de Furetière et 

de Trévoux , « les maçons disent grattas, mais les autres 



{ . 



♦ I 



! ^ 



i. 



ï 



it4 mcnoiniAniB oÉiTiQoi' "iiRr^ miiicnrihl . 

mémun grmHM. » Les nuiçoot d(Mu oot bien l'air de 

l'emporter fur les autres, car iU ont l'uMge poor €«x, 

lel ce qui nom KOible 1^ prouY«r, c'est la formation du 

\ moi grapmiierjéa^ïké par l'AcacWmie et tous les autres 

dictionnaires. 



i^uviii. 



Locirr. tic. Ilairroi^/^nl/vcc roc. 
Loew. oout. tîa f/««»^oaroe: 

I^veaux, dans ses additions au dictionnaire de l'Âcâ- 
dcmie ( i8oa )^ est d*avis ^a*on peut employer gravir 
activement , et dire graifir Un roc, une montagne , etc. 
Plusieurs de nos bons auteurs ont partagé cette opinion , 
comme on pourrait le prouver par de nombreuses ci- 
tations. 



GRIPPE (PIŒNDRB EN). 

Qudques grammairiens prëtéiident , en s'appuyant sur 

l'autorité de TAcadëmie, qu'on doit dire: se prendre de 

grippe contre quêlqu^un^ contre quelque chose y et non : 

prendre quelqu^un, quelque chose en grippe* Si ^oes 

grammairiens avaient lu attentivement tout le diction- 

. naire de l'illustre compagnie, ils i^uraient vu que ces^ 

deux locutions y sont également autorisées. Nous pensons 

aussi qu'elles doivent l'être^ puisque l'on dit également 

prendre en haine ^ prendre en at>ersiony prendre en ami- 

f.tiéi etc., et se prendre de haine^ se prendre it aversion, 

se prendre d'amitié f'etc, "^ 



U 

: Lo 

Grog 



L 
Rabd 

«t ht 
itde mo^ 
Kenfani 

• vous (j 

<i concei 
« ungsc 
« comra< 
* lur E 

Ceqi 
pliqaer 



Pronc 



.-* • v 



00 lâiOAai yri 



/ " 



• V 



'WmêmrÊ^'nemix.. »a5 



Giidcmii. 

LocWi MUU font fiwfn«s Mai oMM«0nlr« 



moj 



Otogner itant un farbe Mutr« m peutj^ a^roir ua 
trëgtœ diveet 



«R0S9E, 



Liknif . fie Ctlte fciM»» tel ^IM <fe t'ottf. 
. tèCft. QOn. Cette (bittaie éit gmnéd* votnfait. 

Rabelaif M^mp^ «iod^ eHt« oamèr^ en pai;|er : 
«( Le MOtiiid dâl : Ma femne engroisaera, in«ii non 
« de mojjr. Gor Dimi kr h mpfy G» «Mm ^k/i^ beaufetit 
K tnfaniekê qii«dte Mm grosse, Aullrement | vi^ldn^z- 
ir Vout que ma femme dedana ees flânez me pôurtast? me 
« coDceut? me enfaotaat? et que on ditt^ Pauurgc est 
« ung jMcund BacchtM. Il eltdéirK foysnay. II est renay, 
« comme feut Hippolytuay etc^ , fa femme était grosse de 
« luy. Erreur; ne «i*en paries janviia. » 

( Pantagruel. lÀ'v.'ilL^Oi.Xsiii.) 
Ce que Bont dfsàna ici 4e Tadjcctif ^WJJ^rdcïft s'ap- 
pliquer également i laéjectif enceinte/^ <^ 



y- ■*., 



GROUm. 

>1i! le y\\d\n grouin! 
\)x\ le vilaià groin \ 

Prononcez auasi^ro-«//i jet non groi^'in. 







i. 



( I 



» t 



f >' 



186 DicfKwaAtils €»t?iq^ KT «Maonni 

GUiâBS. 

LocvT. Ronvi VM. tt M •'«« fiai <<tfMè#««* 
LoovT. n otm. oou. Il M t^ kal ^i«w. 

« M. de Balzac dit loii}OiiH U Ms'êH foui tk gukrtt. 
« Dans une de ses lettres à madame Deslogot (Lii. 7. 
« lett. 19 ) : ^o//e lettre m est si précieuse^ Madame; 
« ywV/ ne s* en faut de guères, ç£fe ye «« m* en fasse un 
<t co/iSf^r ott «n bracelet , «te. C?t»t un gasconisme. Il fiiul 
« dire, pour parler frauçaii, 1/ ne s* en faut guèret. De 
« guères , comme Ta fort bien obsarré' l'auteur det Re- 
a marques, ne se dit, que lorsqu'il est question ^nt^t 
« quantité comparée avec une autre : eUe^ ne U p^f*f^ ^^ 
a guères. B {HéKkWà,Oàsertf. sur hjamg.fr.) 

Ije s te guères étant inutile , noua pensoos^quHl faut 
mieux le suppriiner^'^omroe l'a fait l'Académi<^. '-\r 



M 




OiTB. TIC. Il ftit rlclline d'iin^«l-<k-/»e«>. 
OiTH. coll. Il fol TicHine d'un guet-apens. 

Quoique certains auteurs, M. Chapaal entr autres, 
( Dict, grammatic€U) 9Lien% cru devoir écrire à-pens en 
deux moU, il est hors de doute pour quiconque veut se 
donner la peine de feuilleter nos anciens auteurs, que 
cette orthographe n'est pas tolcrable. Apenser^hw vieux* 
français, signifie réfléchir, méditer. 

tléurl Ta f éo , îil j'/ï/J<»»*tf 
De la promesse que li Ait. 

{Roman du Renard. V. 1^^». ) 

Guel-apens est donc une abréviation de guet apensé 
cesi'dL-àxre guet méditée 



Gueti 



LOCVT. T 
LOCVT. c 

«Au 
«trèa-pa 
« cette I 
«de cell 
€ miser, 
« fuir, 
ferons rt 
ception 
aux mot 
ployer ( 
ment le 
dans sa} 
délaisse 
jeter en< 
sopheqi 
repous» 



'<, 






« \ 



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DO %àaaAi 



Lin. 7. 
tdame / 
(isje un 
Il fiiut 
re». De 
des Re- 
Il ^'uoe 

^P' ) 
\\\ taui 



V 



autres, 

pens en 

veut le 



«, 



que 



Ml vieux**' 



I».) 
t apensé 



ViaBOK 



oiatm 



jMmi. '\ll<7 



Loevi. V16. Ce eMio «fi 4« beoM f iM«<«^ 
. loeer. cou. Ce cUen ett de Imi» ^«#V. 

Guette \f daui le sent qa^l reçoit ici^cet tm hpuèariame. 



GUEUX, MISÉRABLE. .; 

LocoT. TIC. il a agi eoBUDenn gueux ^ eomme un miséraùle. 
LocvT. coma. Il a agi comme un vaunen, * 

« Au sent propre, ces a^ectiià' se^sent d*un homme 
<i très^uviie; tu sen» fig^ cTuo icëlérat..II parait que 
« cette extension est de la langue lies ricbes , et non ps 
« de celle de rhùmauité. Chez tes anciens^ res sacra e^at 
€ miser. Chez nous, pour marquer qu lîn (lomme est à 
« fuir, on. dit qu*il est maiheweu^, « (Ch. Nodier.) Nous 
ferons remarquer, après ce blâme sévère et mérite de l'ac- 
ception plus qu'inconvenhiite étmaéê par^ cei^ines geps 
aux mots gueux et mi/^/vi^/e, qu'il ne faut jamais les em- 
ployer q^.dan« le aena de pauvre, lequel est cdl'Uine- 
ment le seul qu*ait eu en Tue notre t|nimortel Béranger 
danssa joliechanson des Gueio;. :N'est-ce4>as en effet assez 
de laisser tomber son dëdai»«ur les malh^l^reux, sans leur 
jeter encore des injures? Hopneinr au gratnmaîrien philo- 
sophe qui a si bien flétri deux mii|(vaisés expressions que 
repoussent également et ia langue et la morale. . 



6UIANE, GUIENNE. - 

Paoaoac. viiQ. I«a Gwî-ianefiêGù'i-ienne. 
PaoKoac coaa. La ùkir-ane, ia Ghi-<nne, 



■*^. 



XI 



\ \ 



ifiÀ 0i€movii4iâi ctmon wr munmimé 

^' •■ '■' V 

GUIGNONÀMT. 

Locirr. fie. C'eM ▼mim#Dl guignpnant. 
LiocvT. ooR*. C'«tC frainMOt malheureux* 



Guignonani «t un barliarUne. 



GUILiAUME. 

PioflQlic. TIC Gû-iUaume. 
PiOMOMC. coo- Gkiliaume. 



DU 



QaDs 



GUISE. 



, ^ 



PKOMOiic. T.ic La f«iplUe des Ghise. 
PioBoiic. cou. La (amiU« des Gù^sc. 



V: 



H. 



V^?tf.-; , 



LocoT. ▼!« Une h aspirée, une h muette, 
LopoT. côKK. Unhjaspiré, un h muet. 



La lettre A,4x)nirae toutes les autres lettres, est du 
genre masculin. (^Ofez LETTRES. ) 



HABILETÉ.. 

LocvT. Tio. - Oq a reeooDki aoik habileté à suecédor. 
LocvT. coaa. On a reconnu son Aa^'i4<<^ i succéder. 

Celui qui est habile à recueillir une succession , a de 
l'habilité. La légitin^ation habilite un bâtard à succéder. 
On pourrait, en jouant sur les mots^. dire d'une |>er- 
sonne qui soufflerait à une auti^ un hêrttage , qu'au 
défaut d* habilité à succéder, elle a fait preuve d'ha- 
bileté. ' 



Par SI 
mie éerit 
différent 
aspiré, 
marquée 
n'est boi 
ne donm 
s'appuie* 
logie(gr, 
a écrit hi 
respect s 
tant de 1 
nous déc 



l^e hx 
jogiel On 
glaise, n 






♦ * 



DIf I^*OAGi inClEOE OU 



.▼tonus. 1^9 



HAIB. 



/■ . 



Paorow. fie. Je *•-«, t»*«-li#U44»-t/ 
PioRORC. ùOÊà. it kèê, tu hès. Il kit. 

Qans MM autref temps et pertoonet^ le vetbe haïr 
roojerf e Torthographe el la prononciaUoo ^e riiifinitif. 



aALBRAN. 

, Oita. ne. C*e»t un rtgoût de kalebrans. 
Obth. coai. C'est ud n^ùtd' al6rans. 

Par suite d'une inattention assez singulière , l'Acadé- 
mie écrit ce mot, dans son dictionnaire , de deuxâiçons 
différentes i[, d'abord sans h et ensuite avec un k, et un h 
aspiré, qui plus est. Feydel fait sur ce m9t la re- 
marque que ni lune Ai l'autre de ces deux orthographe^ 
n'est bonne, et que l'on doit ëcrii^ àlebrand. Feydel 
n^ donne malheureusement pas la raison sur laquelle 
a'appuie4on opinion; la ngtre est fondée sur l'ëlymo- 
logie (gr, «/«^re/itoj) donnée par Ménage, qui cependant 
a écrit halbran , contrairement à cette étymologie, par 
respect sans doute pour l'usage de son temps; 'et profi- 
tant de la latitude que nous donne ici rAeadëmie, noUs 
nous déclarons pour albran. 



HANOVRE. 

Paouohc. Vie. Hae (f Hanovre. 
Pbohomg. co«». Rue de Hanovre. 

}je h Àe Hanovre est aspiré, eonforniémenl à l'étymo- 
jogiel On ne dit pas: P Hanovre est sous la domination an- 
glaise, mais /e /r«/iCH'/« etc. 






, t. 



\h 



t 



1^ MCTK>V«Af|MI CftfrfQOlr IT BAl»09Mi 



»0 



r 



Harta ett un barbahéiiè. 



HAlUfOIS. 

Ora. Vie. Cef Aar#iç>&y tont betux. ' 
'^ OAtM.'^<oip. C«tA«nuMr«onlbMiix. 

M. Ch. Nodier est oe|l8ineinent dans l'erreur lort- 

qu il prétend que ce mtil -a été reconquit- par raacieitne 

prononciation, qui donaait à la diphtboBgue oi le ton 

^qu'elle a retenu dans le mot A?;. (^*il consulte l'usais; 

m gmîmmairef a-t-il dit, Tnsage a toujours ptiaoné 



/ 



HASABD. ' ^ 

PiOKOHc. TIC. Ctest an jeo <fAa«anf. l 
PiOKOiiG. ooaa. C'est hb jeu <fo Aiuar^^ 

[x h est aspiré dans toute la fiimille de ce mot. 



HÉBÏlElii 



I.ocuT. Vie. La Uogue hé,hreuse, kéùreue. 
' LocuT. coM, La Sangue hébraïque. 

Hébreu ne fait, au féminin , ni héhrtuse, ni hékreue; 
il est invariable, quafat au genre. On est obligé, \ pour 
avoir uA féminin, d'cmployeri l'adjectif A^^jvfijpirf', des 
deux genres, et Ton dit alors également la grammaire 
hébraïque , la Bible hébraïque , le rit héhraU/ue. 



y 



deibangt 
cipricedi 
L'aut«ir < 
au mot ^ 

t 

sàutoriie 



Oan. 
Oara. 

Une^ 
de ces dei 
table pléo 

L'Acad 
Fëinud,» 



Wailly , 
hanissemt 
fiissement 
qui j'attai 

pronoDcia 
pittoresqu 



.\. 



» ^ 



• V 



'• lori- 
»eitne 
9 aon 



BÉMlSratRE. 
Locvv. OBift. L*iHi fli VvÊÊn k^tm^Êkèn.v 



•9« 



Le! pr^^tif Aéwi ,|0fol à J|^^ , É'avalt «ucttii droir 
de mngcr le goir» de êe éerniif subtUnttf ; il y a ici pur 
caprice de k pti|t de rii«i|fe mtit oe ctprice c|t ommùr^. 
L'autcW dét Omnibus diilangage attribue^ dooe.l tort 
iu mot héi^ùphère le genlre féminin^ surtout quand il 
s autorité d4 l'Acailiéiiiie qu\le fait maïunilin. 



OtTB. R LocvT. tic C*Mt une hémorrhagiei de sang. 
Oata. n Locvt. coai. C*est ilDe hémorragie. 

Une hémorragie ^tLïkt une pfirie de sîsng, TadjoiictioD 
de ces deux derniers mots à hémorragie forme uo réri- 
table pléonasme. 

L'Académie a supprimé le A de ce mot. G>mme le dit 
Fëitiudy cette lettre était inutile. 



reue; 

pour 

, des 

maire 



V 



BSNNIR, HENNISSEMENT. 

PaowoRC. TIC II hanif de plaisir. 
PaoROXc. coA>. Il hennit de plaisir. 



Wailly , Boiste> La veaux disent de prononcer ham/\, 
hanissement. I/usage veut qu'on prononce hennir^ lien- 
fiissement, M. Ch. Nodier (^orame/i cril. des diction.) 
S»" Vaitaclie ici à Tusage, fiiit la remarque que cette 
pi^Qonciation est à>la-fois étymologique, euphonique et, 
pittor«ique. Nous sommes tout-à-fait de son avis. 



^ 



■tv 



T 



V' ' 



/ 



; L. 



H 



19a DwnmniApLU cbitiqub it mxuùnëi 

HBMAI. 



LocvT. vie. 



Li »i|« dé Henri /^. 

On lit dam Mercier (^ i/w/. dé France fl, IJI) .Cet 
Henn f^III ^ chef de la coiifédératioo contre Loui* XIL 
Ce/ a <{uek)ue chœe qUi choque l'uta^^e reçu. Voltaire 
a-^^W dit rHènriadeP ' ' 

HERMITB. 

OiTH. TIC. Un hermite. ;,; 
OiTH. co>*. Ub ermite, 

'a ■ . ' 

L'Académie ( 180a ) a préféré l'orthographe hermite, 
hermùageyet nous ne savons pourquoi. L*étymologie 
(eremita) la repdurssjB . Il est aussi peu raisonnable, abs- 
traction faite de l'usage, d'écrire /icr/^iife^quUl léserait 
d'écrire hanachorete . . » 



t 



HÉSITER. 



Locot. vie. W hésitez pas de çnTÛT. 
LocPT. èoR». Whésitcz pas à partir. 



Devant un u^m , hésiter demande la préposition sur; 
devant un verbe, il récita. De , ajoute Laveaux, serait 
une foute. 



HEURE (A BONNE), rof. BONNE. 



00 



Le 



On ic 
bornent 
lions : ui 
grande, 
elletpts 
de mçfnt, 
grande, 
soixante 
nutes , cf 
f ractioa 
nous ligo 
tiouyera 
pas ayani 
quelque j 
maire, c< 
balancer 



L'usag 
les dictic 
Comme I! 
nement d 
mieïjx s'e 
ûairet. 



^ 




/• ^ 



[) .Cet 
lUXIL 
iToluire 



\ermite^ 
nologie 
ie,abs- 
Ic 3erait 



HSUftl!. * 

Ucw. cou. Je Til attendu une Acryiv «n/i*!». 

On ioiat souveot à ce mot des modifiortift «ue le 
bon •en#cond«nn}«.Que fignifîeat par exemple cet locu- 
tions j une h^undhorlogt , une heurt d^ temps, une 
grande, une /^/iV^ heure? Toutes Jes Aé/ir« ne sont- 
eUes pas ^égales? Vt^^eur^dhorioge, comme une heure 
de montre, comme une heure de temps, cbmme une 
grande, comme une petite heure, ne vaut toujoul^ que 
soixante màiutes. S»ii y a plus ou moins dé soixante mi- 
nutes , ce n'est plut i^ae heure; cW une heupe plus une 
fraction ou moins u^e fraction. Les expressions que 
nous signaloni ici sont au rest^ si ridicules qu\)n ne les 
Uouvera jamais employées par les gens, nou^ ne dirons 
pas ayant une teinture de grammaire, mais J^ourvus de 
quelque justesse d'esprit, qualité essentielle en gram- 
maire, comme en toutes choses, et qui peut quelquefois 
balancer avec avantage ie savoir. # 



on sur ; 
L, serait 



é^ \ HIATUS. 

* , PsoaoïfO. TIC. EtUci t^hiatus. 
PiOHOHC. coia. KTÎtez F hiatus. 

L usage ett assez |<^néraleinent en contradiction avec 
les dictionnaires pbiSie la prononciation de ce mot. 
Comme T^spifation du^ est plutôt une Uche qu'un or- 
nement de la kngue , nous pensons qu'il vaut beaucoup 
mieïix s'en rapporter en cette circonstance aux diction- 
naires. " 



i>.\ 



i3 



/ ; 




^^ 




^ ■ 




\ 



1 



J 






..42> 



■v»^ 



Patpoio. «MA. ^ JUmmt» 



iiiri^ PtmN 9 nécoaniji i'aipimtîoa ^u A diDi ee 
mQt.M Une pe yu ijc t «mqu? it^/o« kidêUM Ai^ à boa 






«■*■■ 



BlXit (K<|r. AYiHV^tM). 



JtofiVT. TIC. /e fat fd AVer au matin t hhrsûir. 
LofOT. c«ài* ié \*êi fja kiermuSm, hier au »o&. 



t, \"j i^ .^ :■ y.' ■• '•• *' 



i»-'' 



•(■' 



Pourquoi , dira saut doute quilqp* miiooflitorf iàtept 
quur Ti>ii« reffii^z i U prfM#rQ knoution? L'aaaloiHi 

n*extge-06lie 1^ que la OQMtfiicti^ do€M.4tWX «pfilp 
«ODS Hoit la même? ÈpowfarUé par le bon sens du\^ 
maraud, oout lui rëpoodroiiB : Tufage le veut ainsi ; et 
franchement nous ne voyons pas qu'on puisse lui fiûn 
d'autre réponse ^^fi^ • 0^ adQi^t^ m¥ cellenn le 
soit. . , ♦ * 

Notre syntaxe veut aussi qu'on vdise demain mtUin^ 
demain ai^ sdéf. 



'■y-^>'j--^ 



■à 



LclëifT. TIC. On • reçu des -nouvelles d'Hollande» 
LocuT. cou. Oa« reçu des nouvelles </e UoUandt. ^ ^ 






I^e dites pas , avec les agens de change , des ducats 



' DU 

làÊsth^m 

Imkk* Q 

cmte pron 

itameatpi 

voiib)'di 

vaaoBSde 

celions. 

pas nous 

pbttr byti 

est absurti 

oàil M t 

i'iRipiratioi 

fmtkndi 

qâ^oemc 

pût, selon 

cans^ueii 

de^levr do 



liOCIIf . GOI 

L'emplc 

suleépistc 

âtte phrâ 

'' P^votn 

* tfflTme ta 

pensons pc 

ment ente 






le 



■» I , 






■^ 



if 



/ 



V*- 



Umdês m tt*fm lèi mirtiKtiditd* toilcÇi^'iii ioiltt J'Mak , 
lém(k. QutiifiiMi gMiivniMlii'ie^s antoriiHil^^ «t inùf 
cette proiioweMtb«vtnM»^>M gramitatiiÎM 
iiementpas peeé («or optnioa, on bMar^eutrétfe oa^iU 
voiibt / dftfw ce OM , déférer à rmaipe ^ qyiy.rtiiinf bcAm 
veacai de le fiilre yàir, ett iiin peu étt^veur d»^ eiM< 
ceptioni/Le principe ett eKoelleiil^iÉi^éc iv'est certes 
pu nwM <|ni le eombattrons. Ifotre obiervatioa i»'^e 
pbor but que d^ed<t>lâin«r ksi l'ai^plicadoo^ paroe qu'elle* 
ett âbiiirde y et qui? reUitrde doit Iteè a*taqué pettool 
oè il it tfOQ?e. MM. Laeeeiarfte'Olî >1M 
rnpiratioii à^ ^ èkm^èk met. tVmime f>enMiliineéÉ dil 
fffollisnde^ oouf peoéM» qitll seinif Eâdîcule 4^ voobir 
que oe iiiol, q«i, nV jemait qo^une^ «oie tigaifioetioa ^ 
pûtySeloD les phi^ses, avoir d^pKproaoticiatiùns^ Soyoni 
ceMÀfueM dAnc uot opiaiont , C'ett leai|iiiléur moyen 
de ievr donner du wé^^f* i^ i^t^ ^vf/t^ «^ V* «/ - / • 

V'-'-'' ' ''/•r:'''-^ rtONWBOll. '^"''^«i''-^' ''f^ -'i-^uvf.. 
tociiY. coM. Jtf #a/iiifecrétjp«ct, i0é'ir^^)i<^ié, eW/' 



L'emploi abusif q/i» Vm fait souyent de €é mot eo 
sUleipistolairei a donné lieu à plus d'une juite critique. 
&tte phrage^r e^mple i^AtUbrineur d'être a^f(^c res- 
'' P^ votre trèsthumhU «I it^ès-ol^éiss^f^ .seruiteur, qui 
* t^ine tant de letti>e8,ett-^elie biii^ /co^ f;«ç|e ? Nouf ne le 
pensons pas. Qu'on dise :f ai T honneur d'être votre très- 
Attmiit^ etc.;'«uj* .àr^ mm^nesptct voire. senfUJeur^ 
d^aceerd. Quiint^ <V b première |»bira«ft> elt^ceti én&m^ 
ment enttiib^ de ptéo«M(>M'' ^B*H^ P<^^ 






/ 




■^ 



Mii 



1^ ^IC^joWWàlRK é«ITlQOB Kl lAIftOVlfi 

d*|trc le très'^mmble et trèsHkbéùsarU serviteur de quel» 
({«'èli 'Miit «foiff f>our lui du respect? fil pui» oommtnt 
dirr à on ^mnatti^ mm Je qoniitttr» ptrâutement, qu'eo 
Le rcf pectMt cMMJkfaifc d* /'Acwiear à MMnliiit ? ÏTeel^ai 
pM^frmoiitrer à^f^tpr^aiiMÂ obeéquietn que oe provib* 
cial À qui un homitne de qualité demandait : Aves>?ouavtt 
mtt chevaux Pet qui répondit : Oui, Monsieur, j'ai eu 0et 
honneurAk} rfouatavoni qu'il y a certaine hommes à^ 
dcstémoi|oages de respect de notre part font peut-étr« 
moine d'honneur qu'ils lie nous en font à nous-mêmes; 
mais ces hommcs-là sont sr rares que nous ne craignoiis 
pas <||ivanoer qtie îel quatre-vingt-dix-neuf centièmes des 
(avmuïeê : /m tbons^eurir être m^t^ respect voire très- 
humbie , ftc. ^ sont |Mit-à -fait déplacées, et ne peuvent 
étve regardées que comme le produit df Tirréfleiûon, de 
l'habitôde ou de l'adulatiojji. ' ., *^ '^ 

On ne manquera ]pas, nous i^ savons, pour réiîitfv 
notre opinion^ de nous dire que ces formules sont de 
vains mpuplimens qui! ne tirenHiull^ent à cona^quence. 
Nous répondrons que l'homme franc et réfléchi Récrit 
jamais ^e ce qu'il pense, éi que lbrs(j[u'il témoigne, 
■lime en paroles , k ^n autre homme, de quelque rang 
qu'il soit, un respeqt qui tcmche aux bornes qu'il doit 
avoir entre hommes, il veut au moins être sûr que ce 
respect est bien mérité. 



BOatOGE. 



■^ 



r 



LoOT».,f;ic. ';-V^:bet horloge. 
^ ' Ldcot. cofti. Vnéxh/Blle horloge. 









«Les méridiohmix disent iM M horloge; ilf pècbenlv 
« contre l'usage. Hor^gium^ neutre, donne le mascii'^ 
u lin ; mais tes horlogeiNi u'ont pas fiiit atteolîâii à Véty$, 



\ 



Y 



«rmolog 
« montr 



torii|ue fl 
«Mais, 1 
« tion so 
« nait^e 
«et de 
« cet h 
« à la co 
«nuible, 
» Paris f I 



: 



rt. fl 

UT. C( 



Decel 
sont lés 
marquei 
laiïîsoi 



il'* * 



.t- 



il 



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» c 



T 



J^-" 



« montre t^àju ont fiiit horloge du iiémiiiMi^. « ( Doméii- 
6I71, Manuel xies étrangers, 9^0^) ]«!* /'^^cc'jvï . ,; , , 

Il HOROSCOPi^^iW; / 



/"'■:: 



t<boiit. ooiiL Faite» im horoscope. 






M >i> 



J.. 



HUGUENOT. 

inukioiiç. fHQ. On.AtiMM/*Ai^iie/fO<. 
,PAoiomc. COJ^ On ohassa ie huguenot, \w *, 

tmh ett «apiré dant ce mot. L^«t«ur de i^Ësiii h(s^ 
tori^iMi^r (Âémeiit Maroc s'eat^ trompé en écrivant : 
« Mail, rfppelé dans aa pat|^e, purifié par une abjUr«- 
« tion aolennelle de cette doctrine diabolique qui ordon* 
« nait Je prier Dieu en francaia ( la doctrine de Calvin ) 
«I «t de nB paa partager ae^iéna avct le pape,ce ifonstre, 
« é)et huguenot abominabl^i loraqu il fut rentré en faveur 
« à la cour, redevint un bon chrétien^ un homme eati- 
• niable^ lin ppète diatin(U|é. » (QEuv. âè Clé(n. Marot ; 
» Parw,30ond^-Dupré. fT in:8\y 



mmi^ 



HUfÀARD» HtmRD, HOUSSARD, UaUZÀRO. 

.* -^^ 

iÉf-_ ^ iJLe !•• régiment de hussards , de huiardsy de. 

' \ '7 h6^§sards, 

rvr. cou. JLè ifF régiment do houtards. 
~ * ■' ■V*;-fï,.*4.' ■■- ■•^^"- - '''V 

De cea quatrjé brth|>graphea la première et la dernière 

aont .le« aeules qui soient bi^ii usitées. Nous ferons re- 
marquer ^e la dernière semble devoir être préférée, par 
(^ftimH qu'elle est adoptée jiar les militaires , surt<!^ut 



* # 









I 



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— ■ ■ À - -V - 



1 



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-1 



\ 



^ 



flkmHym^Êf^êj^iQwam^mf' let ^«^f Je) ip« ^iyim^ 
iogie. Là hotàze , en viottx. ijnuk^if ^ i^!i^ }^ml$r^ ^ if- 
Ion quelques auteun, el Ui botte, selon d'autres, que 
mettait l'honno^ie guerre. Se houzer signifiait donc se 
cliausser. On disait aéii^ C^MMtMli pour houze j comme 
on peiKt le v^^ir p|(v fe yeri d^ La ^oi^tf^^ 

. Mail M {Marret, ee èobp , jp (alsia sai houteaitie, 

'fF«i^a3,MT. XII.) ^ 



Hv <♦• 



# 



i 'J ■• fT, 



Le mot hussard a pour fui i autorité de Tusâge écrtl* 
i'Ac|j^ëmie dit M^jar>Yf;'i$t IMus hes dteriomiaires Timi- 
(tint. L'usage parlé est pbuir A<}iia#V/; dut ce dernier usage 
Qj||<ëvidfi|tîti«f^ J^piuf ai^i^ V <?'?>( <M9 au pfeini^ de 
c<Hlb^;,«lt,Q^a,ç^qyop8 ré^iemeil qM'jUf vii^i^^dra là UA 

'■ ; > ■ ÉP* î ' ' ' 

]fi^t^%U-^H\^ti '-^Imn^i- :. ^?i.^. >>'^i.Ài i^-^ii^ .J.iM. <f 



.?^ < 






'f h.'' .'^- ' ' #' 



sil ;;*"' t ,/ 



u 






L'Académie donne ce mflr^iffme adverbe, càfUme 
adjectif, et comme substantif. Ce n'éilt gu^>é'que comxàé 
adjectif çt surtout c^mme «tibstantif , qi^*on Telnploie 
ordii^reiliWh Tfiéypiii ^l^t ^f4f^g|^ ^ 



n 









) . ■...■! 



Pbohobic. riG. |Le jour de {'/^iTieA/ie^ 



4b 



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toeW tUk ^ f*^**' ifiitirM républicain», 
,» -^ (Iiti beaux hymnas de Santeuil. 

Hymat fit fénAnin «a parlant des hjmrui dç Té* 
glise ; partout ailleurs il «it n^ulin. % 

• • . . . :■. ■ ICI.-;, 

AiiiniiriMhtti f^ÉÎt' HBâ liuitA iiacM gfmaiftrf tkt Mrk** 

- ■■ '■■■ !-r : - ■' ".'• ■> ,;•• ■ ■ : -y- '"j ■ ■■ ■■ ■ ■ 




IM4> ''.(.' .1 ) 



» ♦ 



ainai^ 



'*''^C:'»''î4i^"'^'-»^f'"*i"^''* ■*. • 







■>-T-l 



t^fn lignine lé mnne , la même chose , ibidem y dans 
le min)e,li||li, ^/n, de (iKs.^ 



f •>. «1 



f^À^vLocirri «oMt., VottNi ^{cAy^ est détruite. 



m- 



><ilâfllgi»d' lÉ'fééiliriiliéï' 



'i-, 



kAj^ASiâa*^*-'- '-'"'*''' 



m 



^*^!?: ■•^ït>v.«M, «^». rn^-fnc')' 



»i*u4/'-;',«jl*"'* '■■■'• 






■■\ 



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^e" 



et itudgré Corneille i 



»■ .♦ 



Bt Plioq |e Mr« qu*«fi /db/W Moré. 

(0Maii,wtIII,#ç.H4 ï 



.;,*■> 



.'I, ^'i,/ft/' 



« L étymofogie, «lit Ménage ( Rem. sur Mt^ihéPhe), f*. 
« voriie ropiiiio\i de M. Conieilie; mais riiiiige,^i|« «tl 

«lacbiire souverain dçt iiangucs,.e$t contraire k «o» 
«opinioÀ.» . s'-"/. •'■.'. ---.^ '•' - . #t-'^u-s •^v^^V\ ^ 



^ ,\g>'^t. 



'?. ■ . .lu , 

IGNOIIINII. 



# 



4 



Le» penoones qui prononcent mal le mot ignominie^^ 
cllct sont assez nombreuses, nW ly^bablcnettt jamaia 
remarqué aVec quels moU nos |>oètet le fiyiit rÛif. Voie 
quelques vers qiw sons citoiis |»nr leut- éillte^^ii^^ 
tre et retenir la véritable prononciation. .na 

L'ibQoeente équité, hoolett»«iu6Q( bannie, '^' A ^ 

' „ '^ / (loiMAe.) T- t. 

Eaoemi^M'^oflûiiQs «t 4i!e^r«frannie^i < ' ^^ u 






t Racuii. 
ILUS1£LB^KMLISI|JLK. # 



^' 



Locw. ne. Ce maoïiWit est *Ww*6/ff. 

( Un aiiteur de rooM^t iUiilhk». 
Ce maquicrit est miêtéié. ^ 
a auteur de romans inlisibleu 






LocDT. coaa. I ,, 



Oî qui u est pas lisible peut ètrejUi^ie ou mùihU.: ^ 1 
SU est question de caractères d'écntqiî qij'on ne puisse %j 
pas çlécbjfffer; m doit dire ; cette %ttre e^^Usihiei # 



f»i 



> * 



',* 



.♦ * 



^ 






D 

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la lectc 
ceiwrt 

n(m$a 
â$s dij 
ciuictm 
tion toi 
«9i n 

nënt-ili 
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peu la 1 
Min ne] 
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nous-en 

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..^i. il»-*"-'' »-■-■■.,■"■■• - . - ■ ■ ««/^ 

#1^ fn iPli|ii^uii ottwstgé^lirétt ii«fieilt tttfii^er 
la lecfare &'eaitse dés dëfkuts qu'ori f ^||iiiir^<|iMvon dirl: 
ee lûfteèsi inUsible. Tel est , tur ee point) le tehtiment 
de^f^éihifneilleui^ grammairieDS/iu nombre desquels 
nous citerons là. Ch; Nodier. Cependant Ijaveauit ( Dict. 
dfs diff. ) , rapporte kè ^t tMHàni^ sutvaaè^ où 
chictni 41 cet'èd|eéllfti^t employé dinsuiié rigaffica* 
tjon toute coAlniire à eelle que n^' jrenona d^étéiMir. 
«8i mÉi "^ îxmxk oue dee^caractèH» udUiMsi. 
0V<ttm^iiiJto»¥ êk msk), FHmi^u^ oeé hAmes 
n'ént-iàtfiût €fiÊ»d*iiliâ&les\<m»rigt4 ? (Lahib#b, Cokti 
de iiu. ). » Celte d^Me jftutqrili embarrasse quelque 
de *troÀJ^èV%cnis sans examiner si 



peu la soluliou 

tta ne pourrait pai#pi|r|^^ double distraction, 
reconnaissons ta n&aàiM ^SÊAir ui^e difï^nce de 
valeur entre les deux mots ûasibUet i/iZùii6/^,et teniona- 
nous-en à celle qu4|j|p| ^mp||iri^.ns ont ^teblie , savoir: 
f\vjMsible s'appliqn excluaiven^iiil kYifoifysa^ 
^M ^^'y^®' Mlùiàie éUnt d'uBiié (cormation^'régulîière 
et lirfaitepient en analogie avee^Uil |>rivatifs iUégal^ 
iUiue "^Jég^wm^ f^^^f^j iBUs^fÉmiixfi proféré dans 
la tifPR^îatien directe cPtJÔt^^jiMe à Urtfinimbie^ au 
coQtiÉre', de j|^rroatio# bâtarde et dëtpurnëe, convient 
mieux jUns la signifidation.dViiit^^ettt? à lire, qui n'a 
pu ^rCdoniile que paf , e4fpsi|isi<H) au privfitîf de Tad- 



■'\ 



■ W .1 



Vjr t I- ff. 






'1^'^'ff^.^l^»^^ d'éciîtui^i on iwrif un «xênmlr 






fc'- 



(^'.,.:\. 



*i^ 



V 



■\- 



V 



va-. 
* 



^ 



»0a 






On imi^e Vim e4^mfd$d^émtim. pmnpt qu'Q^ U <»>- 
piwi oa ti«W»<^ii re produire »ie:|^ «u^ciemelit pot> 
MPi Nmi» lot IrfiiU ; on mi Uf «^çmnfii^ ^ cKHifii|p« , 
de v«KU| «MLy piurce %u*9a ne pfut çb«fv^r,àpfy>|(ier 
toutes lai <»fcoaftM^ de l'a«iiaii de c<|ilrftge^4^ y^ttii, 
etc. Uo'y « Vée|le«ieiit p«|iici imiiotian^^ ipaif ém^lafW- 

Jfmi» •^y^Dft^e p|iiM^Pf»4l'1l^ boiiii ptfiiiAr% j^t 
awpJ toj i i eeUe Ifcii^j^ ^PHriewli^ ne diaiige «hioluimiiir 
riMliei^ veievr, et Àe peut pco^fev,a^Ue ç^ee «pan 
^'ièi Ile Vevaiem par bien oipjiiiiéii aiNii»t de s'en lefiT. 



». 



«,- ', 



laiMANQUAB». 



•'*>■ 



. W-. 






Faites seattr lès iexià^\p«it aiiabsiè âvéc t2>ii«^ëfl 
mots oomoiéiiçaiit par iMMi immdailef i^malStiéïàé , 
immairicuter y immêdicU^ étt. * ^' ' ^ "^ i 



» 



i!*»— 



f?rn- 



«ij. 



IMMIKVNT ( f'i^ |6M1MKIT.> 



1^ 



m /-^ *^^J^. .. .■■.•■# - 

UÉFABDOMNABIiB. / ^ 

LocvT. «ic. Cet bonnne élt /MpardÉMï^/ff! 
LocvT. cou. Cet homme e9t inexcusaBte, 









Nou» pensons, comme la Grammaire des grammaires, 
que Tadjectif {'m/9arâ/b/i/ici^^ me doit pas plus s'appliquer 
aux personnes ^be \i^ Ad^ectih jawdonnaàle ^rtprooha^, 
bhy ti^réprochqtl^^jff^T la raison on'p» ue c|t ^êpnr- 
donner quelque un ni reprocher ^uelpiun. Laveaux, qui 
c^ttfrieet qu'on ne pebt pas dire un homme pm^hê^na- 
blCf un homme reprochable ^ autorise cepeaèint ftoaib- . 



■e 



f* 



cvilbai 
Cette i 
de la p 

C0|^( 



Lors 

sonne , 
signiHe 
n'efi*!i 
qfie»ii 
(erons i 
n'a que 
sourdre 
peigne 
toutes i 
Nous re 
verb^.i 



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,<, mentir. 



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Màna- 









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Cetle i^coniëquei^| y aa >gte e nau» i(|^ifveo^bea,uçoHp 
de la part d'un grainmairi>a ni judicieux, Cwt qu'i^ n'a 
<^08j#^« <!"« l*P««g^> où" *' aurait 8û consulter la raison. 



IMlrilRSOIfNtL. . 



^♦•^-V*'-^ 



LocvT. Yic. /'ftrf.vc^i'r est ua|ri)rbe%|7/ierjrofinê'/. 
Lqout. co»i^ Pkuvpirtst UD rerbe unipersonn^l 



Lorsqu on veut désifiner un vc|[Jke qui n'a qu'une per- 
sonne, c'est tmpersàni!^^ fi*6nmni â^^ 
signiBe:.8ans aucune pefsculne/ii^^r^^^ : qui 

q^ exist» •ntx^mpers(mi^l^uupi(fmin)6lf iÉwf,aiou- 

n'a que la troisièn|| personne de chaque tfsmp^, et que 
^ourdm^i un vS^e //»/^rjp/t/ie/ pui|qu'u n'a aucune 
perjkjnnc, ne^vant êtrç employé qù*l Tinfinitif , «eloi^, 
toutes le|p[ramniairei ^ (o^ai liU dicWnnaires modernes. 
Nous reniarqMerona i|!i^uetoar^re est peut-être le seul 






A * 



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h^^U luu, i Z^^^ *'*■ ^*"^™^'« ^'^ ir>i^i»c. 



1IIP06EII. 

J Sx)n air Tén« 
'# fPàrleifhinchement; Q*imposez)paa. 

Av'Wèrèqéi^u'itfl^VefltlW iuffijriîr aI«^^^ 
^ nantir. « On craindra (le ^us if/lpos^r, qMAnH l 'impon- 



..-I* . * 



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i^ferramiÉft étm<||uff «âiièiw'^ 



BiLïXiV, 4fe(it"f:aDéme, sermon li^Ilf), " h^ . 

Liiez: de vous en imposer. '' -^ 

Ette reodait leoior À U timidUé, -^ 
En impo'saêêà k témér^|IP 











^INCEVI» 



«»^ « 



« Dans les proviofilyD^ tht F^udfplâ- 

sieUPi^iit ^VÀNlÉté %^ „*Mi8èni nw grande 
« ineen^ , ait lieu de are un^gra/uiifU»ndie. t>(mcL 




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»?«;■' 



(Vous trQiyortt ei-incluie copie de ^ur lettre. 
LoquT. COI». ^*^**» *'^erei c*-i>rc/ii*e la odpie de leafleltre. 
* Vou|^lrouTereȣi-;/ic/!M* copie de leur lettre, 

■ .. ■# ■■• 
«înclus , placé a vaut uvnoiii dont lé sens est va|nef 

« est invariable j vous trouverez h^nclus copie , etc. 
a Mais quand k sens est ^véç^% l inclus pren| le genre et 
« le nombre du mhB\m^î\vou^$rouverez> ci-incube la 
« copie t ^e. Inclus f ^acé ap|è|^un nom, quel quMl soit, 
*** '*8P^'*** néoewaireraeiit à ce nom, et doit eAftlop- 
|ter le gekire et îe nombre; une copie dé mm iêkre, 
« une promesse de m%riage estci^ciffpe. ^{ijj^wà^U* 
Diçi. desdiff',) ^ ^/ ' ' ' ^ ^ 






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que prol 
roairiens 
tude, es 
nous Im 
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indam^ 
dence,d 
Jérusali 
et nous 
pos écai 
roots d*u 
pronoiic 



Loght. t 

LoCVT. 

par son 
obiervéi 
sera rëe 



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•«, 






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grande 

(ma. 



lettre. 

lire, 

ra|iief 
, etc. 
ore et 
use lu 
il soit; 

# Ht- 






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l^rd<)tiR(^o^ ♦ ^ 

Pioioxo. Tie; U rojtge incog-nito, 
PiOROïc* coll. n-Toyage ihco^^nito. 






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w ^Bw 



Il est fort heireuif pour notr%langue; que ce mot se 
pionoDce en ilaliaii comme ea iraoçais, i»r il est plus 
que probable que, dans ff cas contraire^ certains grtm- 
mairiens auraient encore, selon leur |]^ant«sque habi- 
tude , essayé de noua imposer un ffetil joâg étranger. Si 
nous Im» échappons €|Mte «foia^ci « rendons-en grâces au 
hasardT; ^ "" ' * -^ 



Piomiio/fio. li areçu^unefn^em-ziiVc^.* 
PionoMC. 0011. Il a >«(in Une indamaiié. 

Prononcez Bm^Êkdemniser ^ comme V%^aU écrit 
indamèfuiser. ^Ém. Idans indemne y terme de jurispru- 
dence, doit, selon TAcadiânDiie, se pro|ftncer comme dans 
Jérusalem^'Kienà» plus sensé; c'eafia règle générale, 
et nous regrettons vivement qu*on s'en soit mal à prcn 
pos écarté pour lès mota Indemnité et indemniser. Des 
mots d'une même famille devraient ittsurément avoir une 
pronoisciation unUbrmé. # > 



/*f 









•^ INDIKN. 

LoGiiT. TIC. '* Ils commercèrent & la Guiane areo les Indiens. 
LocvT. 0011. Ils eommereèrent à la ^aieni^avec it^ naturels. 

U^ nom pour chaque choi», et chadhe chose^llësigné^ 
par son nom. "Tan^ que ce principe a ordre ne sera pas 
ob^véay^jçilius grand soIq jif no« écrivains, H ne 
sera réellement possible d'^empécher Je clSos de s*in- 

^- ■ :» ■ 



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troduh'e dans la Irfbgu^ j|[^ |d|^ de rësisiance de 1%^ 

part des gramrJBiirieixs/ '*;. |j| _ 

Un ïndiçn f»\ un n|turét aa|V/iae, etTop <^ny|mdra 
qu'il y a quoique ridicule à vouloir eu &i|| un Guows» 
«» BrésiNeo ^ etc. Nouf tavont <ni%i dmoe générale- 
ment il nom à^Indej oceideniales au» Améliijueay maii,^ 
noèft uivoBt «ussi cpe la justes^ de cette déndminatioft.-' 
a déjà été attRcpld^ le^<^ve ladùs , aprèa^otr «rroaài 
Tâsie ^ ne Ta fioint saw'diyuW j^è^ vers 4a mer de§ la/àm 
et celle dtt Sudf «kfntiniieir i^ ÉÉira'^^ 
Monde. Pourqi|Di^i do^c doRnerait*il son nom a celle 
. partie de la terfè? L^lotie pu^ilitë des Espagnols qui, 
maîtres de T Amériqufe , ne crurent pouvoir balancer com- 
plètement la pui8s^nc«;|ri^B4rorto^ais qu'ea donnant k 
leur conqi|ôte le i^un qirol^ra rivaux avAièiH donné à 
la leui^; cette piKplité ,i^<iiici|nfr4iouSy powq^iit^elle être 
r«Â8onnamc|^ptypqMr nous MQf Jo|?^oii certainement; 
a^ssï Tusage abmudoone-t-U c^te inlll^jrâe jprl|r, <^^^^^ 
|ji^putij|^,^ii|!(^çraDloiç^^|^^ 

lNi)I6BSTI0N {f6f.\ DIOBSTION ) 



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INDOMiprABLE (^o^. DOMPTER), 






li ^>'' tî'>* ,iù 



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INEESTEf^ j^ II^F^ÇTER. 









I Des Toleurj^iR^rtfral celle forêt.* 

c'est rendit îiifeç^ ^mi^mriéèt^ mWW 
nin etc. ' '■'^'^''^--^^-i^^'" ^^ -f;H|^.ir,-Oïvn>!.!!v'^*^^^ï 



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INflABIl4 



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J. J, i 
iniervalU 
un ù^en 



L'usag 
et quelqi 



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anais, 
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trroaé. 

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•coin- 

QÎië à 
pêtr« 

;.*■,* V-. ;V. 






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^^ Paoromc. tic. PrMiiMiMs iagrédi'tHs* 
^ \ fmonom» cou. fntttAct^Mgrédi'ans. 

, * 1^ ■'■•.*-.-■• ^ '■ " 

^ .... ■ ^ 

•,ÉÊt 









llIfllbmT. 



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»«T£llSÀG<â. 



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•X. «. 



/ :.^'-- 



4^0!io]ic. tic, InUrticesl 

toctiT. TiG. Une longue intervalle. 
LoovT. OOKB. Vn long intervalle 

i- I. Rousseau à h\t inie/vaile tôitiiiitn : «t II y a me 
intervaU$ de dix «M. (Noùf . )i<$l«if6» Uv. UI. ) » Lisez 
un tmeivalie. 



■ ' ■ - » ■ 

' LoovT. vio. ¥ew^let iTM »n»w<fiWli. 

JUcvt. .coll. Yo us ates invectivé contre cm. 



A. 



L usage fait assez généralement ini'eclU^tfyerhe actif, 
et quelques dictionnaires rëcens lui ont mémcT donne 



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n 



■ ^f 'it 



^ 



celle qualification ; mais dos meilleurs grammaimiu la 
lui refutearpositivêmeiit.^ ' : a\ * 



•km\ 



IRRÉPROcéABL». 

LoGOT. TK. Cet homme est irré^rochabie, 
LocvT. cou. CtXYiomïnt ttX irréf^kensible. 

T L \ * 

Le Verbe reprocher, ne pouvant avoir pour régime 
direct qu'un i^ de chose , l'adjectifc i>i^/t?c^<^/e nt 
doit en cbnsëquence s'appliquer aussi qii'à un nom de 
-chose. Nous savons que, sur ce point ,.prèKjue tous les 
grammairiens sont contre nous , mais nouÀ persistons à 
croire que nous ayons raison V et que notre Lmarque ne 
8e(j^pas.dëidaignée\par les gens de goût. Il u^ Vapt pas 
d*ailleurs de priver la langue d*un mol utile,carye serait là 
, ce qu'on pourrait nommer du purisme ridicul^ purisme 
dont nous avons inalhWreusement déjà assez d'^emjMCs : 
nous ne voulons *qu eiilever à un adjectif la qualification 
de certains substantif qualification que la graVnmaire 
lui refqse évidemment; ^^ ■ 



IRRUPTION, Eruption. 



iSP 




LOGVT. YlC. 

LOCVT. coll. 



j Le Yésure vient de faire une irruption. V 
î Les barbare» firent alors une <^ru/><ioA à Roi^e. 

Le Vésuve Tieitt.de faire une éruption. 

Les barbare» flrpnt alor» une irruption à Renie 

Ce qui va du dedans au dehors , fait éruption ; ce qui 
va du dehors au dedans , fait irruption. \ 



¥ 



trois de 
gramm{ 
la const 
jour du 
de moti 
supprino 
si l'on V 
non m6i 
constata 
un mot 
maire. X 
vis, qu'à 
deja¥Wk 
«Les 
« cardid 
« pier^ M 
a de nèi 
« céder; 
« ou du 




. '"T-;-; 



\f\mu la 



régime 
abie nt 
nom de 
tous vies 
istons à 
rquene 
ipt pas 
lerait là 
uirisme 
îmfMcit: 
Gcatiôo 
fnmaire 



Roilpe. 

Ronie. 

1 
ce qui 



"»•.. * 



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■^i^f^' 



\ tocinr..'T(c. ' C*e^t noir comine un yaû^ » 

aLoqiiv. 0011. C*t9tiioit comme dxijais y Goiamie jais. 

On né peut pas dire noîr comme unjais y par la rai- 
son \que Icya^r n'est pas' un nom de choses qui se comp- 
tent) Le Jais est une substance bitumineuse , solide et 
d'un noir luisant. \ 

# ^ — ^''' m 

JAÎMVIER. 

LocwT. TIC. h» trois de famtier. 
, LocoT. QOVk. hb trois janvier. 

A ^iWert la préposition de dans cette locution : ie 
trois de janvier y approuvée pai* FAcattànie et quelques 
granimairiéps ? Celte locution , dira-t-on , est elliptique^ ; 
la construction pleine est : le trois (ou plutôt le troisième 
jour du moii) (/eyo/i^ter. Mais dis qu'on supprime tant^ 
^ ®^t8 dans celte locution , qui p<^i empêcher d'en 
supprimer an\devplus? Le trois janvier sera toi^ours^ 
si l'on veut, une expression^ elliptique , mais plus courte, 
non m6insclaïi^e, et surtout plus conforme à l'usage bien 
constaté de nos J)Oiw écrivains modernes. De , enfin , est 
un mot inutile; ^t tout mot inutile estune iaute en gram- 
maire, Uveaux(Z)ic/. des Diff',, art. ilfow) est aussi d'a- 
vis, qu'on doit dire le trois janvier ou k troisième jour 
dejarwier* ■ . "' 

« Le» noms de mois, précMéa dmÈ^tnà de nombre» 
« cijrdinaur, s'emploient sans prépôslson : k troùjaH- 
« i'ier, le six mai, k quinze avril; mais avec des noms 
« de nombres . -dioaux^ la préposition de doit ^«s pré- 
« céder : k troisième Jour de Janvier, le sixième de mai 
« ou du moù de mai, etc. La première manière est plus 

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#nf iffiTnonnk.iu tini^i pr wtntnfww : \ 

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« du style famtli«r ; U leconde du style relevé. » ( Fi&AUO. 
/>icl. Cfftf.-) ■ ' • . '^<^*"^\ y., ^ .• * 

Oo tnouve duir Jl /.' ft6tiaidâv(\é qatUortè déiimrr 
(Trad» de facile, lîv. t)j, lé treizième ctocd^Sre ffriid. 
dtf l!A||OGolok4utosif.) ,.«t lAfin U trsi^oçtQàr^ (^Ibul^). 
ySu dil wùoriâ^ pou» umw, W |p^^ 4jk| ci^^lfill^ 
d^i<pf^|pu|Mvl^autoi;i«if;9,;> .„.. '^ù;vi>:4 m.' 



'■-'>)■ 



'-^'./;': ^MMMMpMNkl 



ioooff. f loi C«^ i'W est très-MMii/ 
Locot, çoa% C*/«^ d!§au •f^.trisP^Mi.) 



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];^*eiLt«É|fi4« ^ tifomcartion donn^mm9^jmtÇ0^ ,5 ^ 
. daiisiiMrepb«as^4*es«9ni^(e»jLei9ériuitpai,sek>«^ . 

d'éirè accueillie jiaaA.u» diclionn^re. I>ei Àfiteurs de, 
^^celiti^ jElivgrol j»pt jpîens^ difT^Mnimeiit. li.e«t «erUHO./ 
, que c^tt/e aouY^li ic<fep^Vii jpeiii donner t^| ^Isi*^' 
vaques. Dans cette phrMe : ir avait chez lui uae jeaffiiv^^ 
q^ i^ n>Y^« i^^W^ïH?/ f^'''*^* »aM^«rvpu/î »'it est 
quil^Kit^ 47u^ ce^r|« 
d'une jéuee fillf ifjP^i^i le moins pdssil^ie au» inçti , 

n^^^WconiCTîjÇ /eune^se m 1 ciéj^ M» daos aa'^alcur de 



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LocOT. ne . if* ^®"* •■^®** «V<»'«^ »• proottmtlon . 

• M» ▼<>»»» •n»o»e<?/-/i>wieprocurtt. pour tooclwr 

LôOTT. cou J i*!'''*^ ■•'*<• «^Z**»'* •-' procurollon. 

*t éififi (h v^ quÊ V0U4 me demande:^; fV^muti^um^roz 
« o^fomte h copifi de ce çmc vow( me dema^z, Jioia$ 
« placé dciraot uu nom (knt if |i|j)« ^ |,^^ g^^,^ 



« entemlu. Mait quand l'ënonciafion Ht wéc\%e, comm 
f la^^pût^mapronusse, etc. , re«prit ^lu. attcntlff^' 
« mieu» le rapDort qui e#t eutfejmntet lé ndrrt , i^t IW 
« cord • li^. f^ vague dé m<Jiiciation n'emp^die pat 

-n^ esl ci^oi^^ jA^ 3p^ „„ «oJ quel 
.«Maûttj^^^ 

^«Mdj^ 

-jt^ •JhfcmyL -^-- ■ffci.. i«i^ ■■■ , ''. - :■ m,-'- ■ '1 <■• 

,. I T0MeMOté. -V '?^ 

LowT. coM. " '^ ""« mauTflfe rèpiftatlcm, uoe 






* ('-t. 



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qui 



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Sf9 OlcnOIfltAlAI^ ORIttjQUM XT RAiÊÇtmÉ 

pourraient •0'^ délecter d'une mauiraite réputation 
tout d'une mauvaise fanti? 



> Hj ,■(»•', 1. 



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■» .■^ 



iJMJR (AU JOUR LE) 



liOCVT. Tie. Ce» geot-là Tlreot ou /««r Ujour^ 

c On dk qa^n honimtMiaujdur la fournée quand il 
« dépense cKaqpe jour ce qu'il a gagné, quand if nNf- 
f pargne Henr^)» ( FcamiftE , LHct. unitferseL) 

Cet exemple et k suivant, que iîouk trouTom dam 

.,,<;; > ..f) -«-/tl -.i'it*.'V / ." •'•■'.. '■- f^.:. n t.^,pr■■^' 
■ . touttUHé Je Màif^ Cil $ttm , ■ - ■ .,;.g|S. ■■;'' -M^iu 
■ Vf toutes ehjosas né|ltg»os, ■ ' • • ,4-,fe,. v=^^'|;>fe , 



\--; Q(Êit9ifant au jour i^ journée f 

'■'Sf, 






^ilf contrtfk4t leur dittii^l 

prouveront qu au^rafiiit on^^ttll : vwre auJoUr iajoa/^ 
né^ VÀjCfdémie adopte aiusi cette leçon. Il ny a que 
quelques dictionnaires modernçsqui se,;Soientav.i|(|icré^'. 
crire vifre au four le four ^ et nous ne savons en vérité, 
cei qui a pu jei^ng^ge^à^|e ùàpe^ /"ù/re aufourlafow^ 
née, cliit empby^^^lf diiteii^ <^Ji^o «.reçu 

pour ufournéi^Ati ^^^A-yrh^àé sait que oe dernier 
mot s'emploie poti|r trmf0Ui^wifouri Miaén d'im ; 

dé troitail : cet ouyriér.n'a û^ïtque deux fournées,, qu'une 
demi-fournée, cette Quvrièr0_ va en fournée, Pivré au \ 
four le jour ne nous paraît pas offrir de^senu , M nopi / 
sommes un peu élonoëquer''Iiaveau]t permette Tc^nploti 
de cette vicieuse-fciïMon'' '■ -■ ,■ S^^^V -'-'■: ^ ,■' .'-, ■- ■ 

• "' ■ 1 . - ■■■■:.■.-■■ -A-y,»* . ';'*;vviî . 

.■■■'■■'■., 'A'- ■ ■■ 









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Juge 
fait dis 

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iH» £iilîiÀ<» viai^ ai3 

..4;:i/;^>;rl^«w*» À MORT....;,?::: '■ 

Lo€«T. TIC. C« malfiiileur i^ été jugé à mon. 
Locwt. coftft. C* maUUteur • été condamné à mort.. 



/û^fr tl morieàt Une locution jjui n'eit pliif employée 
«ujourd*hui que par les penonne%qui parlent mal. Ceat 
igi«rchaïfine dont let» vert luivani nom fouroiaaent un 

I ■ ■ ... .. ■ -■ r et i.ft- • ■ p "''■V' " ■"■■■; •■ 

'.•'■'' ''*■'?•; ■ ■■■■!. ' '•','■••■ ■ ' , '. ■ ■■ . ■ ' ■ -',.. ' 

* '; jPQur eatre jugé à mourir. /' • d * ,« 

Juger et condamner doiir«nt être 40ux ^'boêet toâ^à- 

^"^ ***''^* llîill» <!"<» <^^ q«i juMÉje ioiruû 
l^%i o# ^r ti|pp^ En bonne juiticc, on 

Gomnenoepar juger» <m condamne j^nsuite, ê%j a lieu. 
Pourquoi donc confondre cet deux actioui, «t n'en faire 
qu'une feule par cette ni^trueuac locution deyif^^r à 
'^'^'^èSy **^ querque chose qui îftit ffévol^r-^^^ôut 
homme qui pèae un peu U valeur de» mots. Ëtil^t si 
|M«fitiel, en m9^ièmhfé^t^ claire- 

ment! H ett des gens qui euMjBiit peut-être été biejfi h(eur 
f^fi%dftiift rinlërét de leur %tune, de leur liber|ë et 
mèmp de leur existence , qu^ (|i j^rammaire eût éUmuiUx 
^*^9t ***"* ^* rédaction de t'elle ou telle loi. Lea plus 
gr«v^rësulUU tiennent qu^quefo» effort peu de 
choie l-'-'-'^v ■■■r.--.>. ■:,h-if^7:tii^^^-^,^%'y: ^'^'^'^ 




liïiVfi i' T. i è : 



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tkn /v^'lt îpfjrêfè'à treàte pour cent. 
C'est un Muriêri prête à treiîte pour cent.. 

^lon If grammaire et U nuMa, et rttiw et l'autre 



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m4^ #id'fOHiii4U« oiii7ia««»«m iuiionflé' 

êODt ilifléparaijiat , cbinme Ta dit DUq^ari^it ( Eoejcl. 
mëlh. , art. urammiuré')^ un JuifkÊi un Français, un AK 
lemandy uiJ 4i^[iaif , flQ» t profMaaat la rfJigÎMi juij^e , 
et rien maim fiiioa«; el «k'iormllft lout 4Mplaoiiiiiii#is qui 
•auriiie ipe|t^ à la hauteur de i'ëpoqu^ de tolérance où 
^(idi^ Vit^ûfll'^ Npudîera lei défiiiitioni suivaotet: Jutff 
tiéuriër, trompeur, frfpon, efe^ qui éuient touVft»* jpUlt 
à leue ptacfe dawÉ le dictionnaire de Ti'ëvouxV*!"» étaient, 
déjà rlitliâiks dans le dictionnaire de TAcadémie de i7giS, 
et quf sont tout4>fait ioGouvfiuuilesL dana ic.diction- 
'mmre de M. Raymond ( i8Sa), ai l'on «• coMÏdère que 
VitÊf»\t dâî ëpoqww^ti cet diffanuaouvragei ont paru, 
ètri^ui «ont toute* dét^tablei^en se plaçant au point de 
Vue d^ la ^éon. Rien Q'eit plut afafurde, et quéti^efoia 
iink lMà^i'-€^ d0 faire uq objet jSm rMicute d^^ 
^(sla^ dmlW^iottûyena: t>l niiltéur«; c^uiétic léti^^ 
tt>u]oui<i tes geoi qui obtte pTija de portée «làti^ l'c^rlÉ |!t|- 
loàginent n'avoir jeté en avant qu*uh« plaisanterie^ et iéèï 
toùvcnl ung^em^e de haine qu^ila ont aeml. Le divoi^r dès 
nûnnétes ^éns est donc des*dppo8cr à la propagurjion d^une 
1t>cution quf tend & c<^iisacrer Hostdte gretuile, ift de 
féfUier nu moty^^rèxtcosion de signifi^ii^Mon dtie nous 



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Paoaûic. 4Boai. Le moii de /K-//I. . ':*^i>>l) 

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^X*d»cticmpfiirç d^j'^^cadéW à(mïifijus^u\i t^nffUe, 



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mais n en certain que nos bons écrivains modernes évi- 
tent de se ^seryir de «Hta«imeêsUm.in['égulière, depuis 






\hii.\j^.y: .ii,>4il 



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^'tèOTt,;^ne. ;''fr#iiÉ^»'i»ii ' 






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Jidjqu'idpe pei^^^^nek-^ tcjpf^s^^^ë lo<j|||j(j^ 9e 
s'applique qu'au lito. La balle aporléjusqu ici. 

La première plirase poùrrptl cependant être employée, 

mais elle aunÉb ëMl«i»e ipifiiiiMtiiMi^ jutr^ que celle 

qa*Qn vienjt 4e lui donner, «^i vous n*fipet j^s *étépajri 

yii/f ti'«ci sj^nifif^vU, M vmf jfav^pm reçi^ \de frais de 

/fute j'mgu' à cet endroit-ci* . , * 

lo«w.- Tie. li 9M<ii l ÊÊÊim i^fffmmâe/usi9. 

f ^fl^pK^Mi <^/itfi(«^Kf^ JVieieilltifMion aussi vicieuse 
«que le seraient comme de^ vrai , c^mme de faux ; 
M dîtes: comme il est^'uste. » (Màblè, /*rA;w îiortho* 



■ s* 



.^Tv,;-: 



"^>^w*^Bl'''^p'!i^Fp'v,^w * 






*• *'''■■!; -Locvt.- coaa. Vojes mi ehvwàut>4fiihà0ié»ri'i*^-i^ifti 






\^ lnhnUi ni iu façon qu'on (hintie am. leîws >n les 
la^ijurant ; le labourage est pluf parlicuJièmineiit lart 



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a t6 DfCTiovff A4KM càiTiQvg iT tuioi^iri^ 

uniBaoïÎNi. >, 

' ^ LoovT. ?iG. C*t»t mM laidàronm, 

a L'Acadëinie tlonue ^w exemple ^ une jolie laideron. 
a II nous semble au contraire que laideron ajoute k TiU^ 
«4e /a/(£& quelque c^oie de bas et de mëpriiable; 
« nouf ae penaoui paa quV>n puisse ^ire, unejol^ ml 
« deron, .» ( I^vbavix , Z>ilp^. #f, ^ ) 



■ «.-. , f 



LAIR (DOftIlIR âDMIU UMJf. 



jt' •!'■ 



..r ■■„<»: 



PiORovo. fM. iKM'pi^àoEQaie tto id<'i% 
> Pkoioïc! GOKi. Domiir comme on W, 

La vicieuse prononciatiou de iair pour /e|^|iaratt être 
au reste fort anci^ne, car oif lit dans Villon : 

^ % Les bourses deidtx-etohnit clercs 

' auront, )e mj reuU employer. 
' Pas ils ne dérment comme loirt ' 
Qui trois mois sont sacs resTeiUer. 
'^^rfCr^f Testament, %uit»CXTÛnt y 



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LAISSER. 






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LocoT.. jric. £/aii«0#-le-moi </e xingt franc 

" Laisjiir,^4m \0^H,}fi,v0ndr^, do|^^4lrf «Uivi de\la ; 
pr^poKititl|^éfl!U.^MMif|'-<K) .^■. «- »;':v.f ■;#+'". • -v ;,i-'- ' • A . 






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oè'' LÀir©À&fvici «ux ' ^ ' liipinri vienux. a r | 



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iocw. «Nuu O* m'a </*! mt v^ua jtt it Toolfoi pat. 



 i ■ f>r 'î.fi' 



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« Il y » beaucoup de gent aii diient , je me suis iaùm 
« iSîfpfttir «ignifier cwi m'cfiiiyfai oui dire. Cette ^; 
ftpresfidn est tOMt4-liit miiuvaiae, dit Tb. Cdrneilli; 
« et La Touche éxiïi itfrpnV que l'Acadëiiiie ue la i^tk- 
« damoât pat dm lei liouveUet ëditiona , et ({u'«flb se 
«t oopteqtât df dire <|Ue cette éxpretston est dur style fa-t 



ti.y 



LAISSER QUB BB (NB PitS)7r 

LoGDT. tiOf Çéiftne liifié p^i que de le fdolier. 
# ^cw. -«loak; Cela ne Wm« iÀi,iU le ttchec, 

« tout le monde est^ujourd'bui de cet avis. * (Laviadx, 
Dici, desMifr.) , 

V ■ ■,'■'' ' * ■ ■' ■ ■ ■ , ' "i^.-j . >" ■ ■ 

4i iiooov. jif, 9l«ie comme iinleik. ; 



^ On^e dit pas : mlmt,deux taiis, irais imiu, etc. ; 
^ «i|^de«o absurde de dire : blaiie comme un Uut. Afais 
on dirait fort biea 6ianc comme un cygne ;^lano comme 

/>«i, 1*11(5», «ti^:-^=fr^^.jivr^;, ..-i:t:;^;..;y,,j,.-v^^fy ,.^;^#...:f . • 

":-:;'^' failli.- M^^ .,,i^-^^;; ;^.,^ ,;^;. ^,. 

■ * , ■,.,■• , > ' 1 "" ^ ■ ', ' 

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^' t\ 'HVPif^êh ■ii#'V'iibrfV;U«.'V, -^^ ■.«#1''':' ■r-ïvj'/i" 

JLe doift m*éianeûi )*aI d*9 élaneemtns diof 
1 wUte- 



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v)''\^i;*/f r 4{Ut.»'v, j,î!i'M.' ft. '■i!^*ii--.K>: 






Magique est un aicljectîf qui ijikAftlrté •u(>stanilf iiarii- 



*■.'-»*'■ ■'f'ii' ■'■'' 



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* LoouT. Tio. 1 Youi 6tesj|^^Ali|f|f||Jp«damfl?<r- Ja /a «ala dtpuii 
•( hier, / 

je suit W/?; slce nom ^tait Mil iidi«ct|f oo^^^i^^ 
employé adjectivement, Jlpronbin resterait invariable: 
Vous étesmalade j Madame? — Je k \pM depuis hier, 
c'eil-à-^ireyjesttis cfdiê/^mAliUie. M^^ de.S4fi||u<f 






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If dtpoif 

lit depuis 



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'n*j| jamais voulu observer cfttte dernière ^ègle qui la cho» 
qii(|it beaucoup/Je croklii^<JUÉit-elle , avoir de la barbe 

Il yji «uni \umA\$ikdm k W^fK|^:4à^ê ^^iploï du 

pronom relatif /«, au ptu>''ifL|tVec un substantif il faut 

èiei-vous choques, Met!it«ùr»^ ilNlâe^^^^ 
pûui /tf sommes. Dans la jxlpnière plirase les est mis 
J)our f IM7, dans la seçoaèé /p est mil pour ceia. , 
ITaprès oe ({uëniMkint^^Al^mh y a un solécisme 

*','■, r " *^''' " ' 



^ Jpiis j^pSi 1 M«dpke,'1tYié -Riui pas qtie HtmmApg du 
>,<wlS^Ï*2^ ^"^ ^«"* ^^« deui wmpllL ' ' ' 

JV TU u 4i ê[êé%Um parte au rfiVsieurN... 




'A'ijfef? 




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^:'>;^^^ •»*•»*»»«•«.''▼»» an Iritû'ftdr un %//*».''■••; • ". 



XrfaftirittMî^ floaa^ On lui a (ait tn lé. 



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LocvT. viG. Cet légumes aooI tt^ctUenits. 
LoGVt. epip • ^M léàumû* sont êxcelUm^ 

Quelques àncieoit autMp ont ^it i^amtf fëmîniQ; 
ce mot est ai^ourd'hui masëulio pour tous ceux qui coQ- 
naiisent taiit ioit {»«v le firançaift^ 



ti * l | l ! I É*ll 



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US MOINS, jQBnPS- 

LocvT. Vie. G 'eu loi que l'histotro devient /«p/kffiménMWi^ii. 
Loovt. coll. C'est ioi que Thiitoire devient le fi/ii#4atéressanà. ' 
^ -i.- ' -t-'v.- . ■ ■■ ; ■. ■' 

<^^ ne prend ni genre ni nombre, lorsque, jointV 
a SLy&pluSf moins ou imuà^hrmt aveé etiit UIIé sii^ 
« perlatif adverbe. Cfs^ (a tfhose qu^faime le plm et 
« non là plus. Ce sont les biens guê Je désire le moins et 
« non \e$ moins, ^ou^dievons parlerai "^^ sarment y 
,« et nom énoncer Xti^XoÈ clairement qiiil est possible, 
« U^n est de même lorsque ces adverbes sont suivis d'un 
« adjectif, et' qu'^l n'y «.piffltdaiis la jibra^ç unf Âd# de , 
« comparaison. Notû ne pleurons pas toujours hrsqm 
« nous mmmés le fUus^^ affligés. Dans cet exdtnpki, (^n 
c ne Veut point oomparer sba affliction à celle éi iiuéi- 
« ques autres personnes, liait ji| ^ne coinparaiaoi'ptait 

. « indiqua dans Uphi«aa«kf pronom repr«i^^ 
« fonction ordin^iri | ^tVacconlî^ait avec lé subli<|ili^if« 

^ a Ainsi l'on dirait ; la persmn» qui pleure a^ins qi^ Jes 
« autres n'est pas i^ mains mS^gée, » ( (^viMrf fM^» 



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.jptmajx. a:|i 




Loovf. ooii; JS« tête «4t ooa?erto d«i0/ri«j. 

' - ' lî C'a ' ' 

Quelques dictionnaires ^jdemes écrivant tende qui 
serait plus s«kÉt f éeymoUijp|i||tt» ^ ren- 

voient ce /e/i/é^ qiié l^]Sllg^ |>«ràh ef%t| avoir 

préfère, 



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UÎTTltà^'' ''' " "' ;' 

; LocBT. fit? . Une * j vwi /> nie' l!»4 nne n , une j , etc. 
Loc0T. cou. Un A , un i , vm n», on » i nnf, etc. 

Toutes les lettres sont. maintenait du genre masculin. 
Cette réforme gf^ammaticale est d*aiitant plus juste que 
la plupart des ki|iîit^^taient dëji de ce geni^, CesC un 
hommage rendu «lf'jpni)cipe dé l*iina|offie, ; 

- • ■ ' •■ ' . ' ■ ■ ' •■'■"' ■ .' - '■•:!')■•'/ 






= V; ' V»- '■'. ''H 



XçooT, ft^ J'al> prmhhrfevé de la seconde partie; , ^ 

^:*îlSf5.^^JM^^5*^*^^ N«e<?ond^partl^,^:;f 



•Sf^î^lriv'tM 'f. ■• • •.•*i'i'4^'uF;'««l^H- : •'' 



LocéT. TIC. Mettes «aKë ossiétte sur le M^îir, sur le lafier. 
LocoT. ooas. Mettes cette assktti sur V^viwv 1 

^ Emrmm^mt^^ eaux, 

les lia vures d'une, cuisine, Ge mc^tSient du vieux s^b- 
«lajiiUf é»/iïpa «jw^^eaU;,: :,^^r'''''^, j.'^^ '■' ;* '■ ■ ^'^ • 

I ' Deiçendoii L*04M0 olaiM et roide. 

. {Roman de ta Rose, ) 






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L'auteur duManuflàelajmteié du langage ai 
ite remploi dé /cf^<er. Oii 'fr-l^if é^ë p tendre ce mot ? 



rite 



auto- 



<■ ■ --.i ■■■■■ .î».j » •vf/ic * ^mWi' ^*'>i 'i^'- 



■'*'/»v*l«t; 



L'Académie donne /<^ et lèM, Nous croyons cé'^flliji^*! 
nier mot ioutiiey puisque Uusagfta fait choix du mot Z^, 
qui est d'ailleurs fort ancien, d,^ /" 

Qttel7tfa-il? /c^deBraeené. " 



: V 1 '' 









■■ • Iocot; c^hi. 3911 ^1*1 f«ï(*f«fr ié^rn ';^|j^ii^ 

Ce cpii est iisse Test nalurellement ; ce qui est iisjté 
Test artificiellement. rLùjiMk.^n adjectif qui signifit 
2i/ii,/Mi/i; /ûx^ est le^rtiape passe du ^erbe iisser, et 
'signifie MMkArAlfm. Qttadt à iicé, d^t tine epftho(;Nt|>he 
svraifflétfque nôay trouvonn danà l'épi^ramme sUlfadte 
du grammairien Furetiôrer ■'■■f ••• > • « 



X. 



'Ilplg^^tv^il 



* , ,"'0'' 



; D'fitr»blaQSbM-«liMPtlftciite#y ^ ,•;'/'];' ' ii:M'i ''1.^./^ i. 
t «« Yos disoours neéont pas trop taitil t 

L^jej était ici le mot propre, j/^,. * v- a ,,a ^m» ïît^î *^ 



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Oïlëcnrivait tiutro(biki%^^ r^ 



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Q^Ui )u«|iMa(Mi»tiiKiiit,<i^ifié lui î#Q4oi|«. ^ 



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•1^4 A^mm^M^^ ^w ^n^m ¥^^^M^ 



ijociit. vie. ¥p» winr^^^ef sont à /»/i/c|ii^. 
Locw. «ow. yoif«rf^U«» wntt à /«<pû|«. 

Efes linteaux sont des pièce» de bois qif'oa mer en 
U^yera aujdeasus d'une çorte ou d'iine fiinêtre» poâr 
soute(»ir la maçonnerie; ^liteaux soûl dès raii^ colo- 
rées qui sont à quel({ue distance des extréinités de cei^ 
tain0s serviettes. 




LIQUEURBtJX. 

LocuT. TIC. C^MQMiliqumtreHXi 
LoGv^^oii. Ce Tin est iiftfoimijr. 

L'ëlyittoiogie Ta emporté sur Fanalogie dans la f^^ 
tiondes mot* liquoreux, liquoriste. Le conlraii-e aurait^ 
dû ay^4ieu. Si vous laissez violer le principe de Téty- 
mologie , c'est très-fâcheux ; mais vous n'en devez pas 
moins agir ensuite dans le mftme sens. Ne .serait-il pas 
plus rationnel de dire Uqumrtux^ liquet^ttifie <\ue liquo- 
reuxj Uquoiisie ? 



tu 



A-. 



LOIN A tOIN (DBV. , 

Locw. tic. Jelovols<ftfl»«i/if/!t>«^. ^*' 
LocvT. cou. Jelé vol8rfff/oi'««»/oiit. 

" , j / 

« L'Acadéniîé dit lok à hih , àeki&t à hin , et doune 
« pour exemples de ces phrases advd)'biWes,^wif»r</ef 
« ariref loin à loin. Les hameaux ^ les thaihfis y sont 
« semés loin à loin. On est surpris de trouver dans le 
« Dictionnaire de VJcadémie celte ancienne locution 
« que Ton n'emploie plus aujourd'hui , et dé n'y Jia» trou- 



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. A 



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mer en 
, poâr 
» colo- 
de cer- 







t cloune 
nfér des 
$f sont 
dans l6 
locution 
ïastrou- 



-» \ 



« y^deloinen hm^^mt^d^ht bons auteur» 
« se jervent g^nëralement:! (tAViAOr, />/c/. des Diff\ 
M. Girault.Dqnvi€r ï>Péftre iutai ^loin tn toi^ 



■ , . \\\ •\\„%% :-»^i V . 



TH. ¥ic. t'escadra arrtra i^ L'OHeni. 
Oat^ çow. Vfi|^r« arriva A Léittm 

Lorienl «i^k nom d'un port de Fr(ift)«! sorl'Oc<«d 
<(ui 0* ri«B (1« «ommun, pm- raJi|SiBi< S là France rfu* 



S>t;;f.:'W 









1 - 1. 



•a^k -.^^i^f» />;&.:■ 7;.. '=■••. ^nlfK.fÙ. h-^r^,^m'':H> iiijt. l-i:.;.- 

« /><?/Miw ferj, dh Domergue ( jo/«/. gramm.) , est 
« une expression proscrite du beau langage; on n'en a 
« pas besoin, et etiè àe cooimâniquo aucune grâce. Jean- 
« B«P»itteBoui4^pueattoeabëdanaoelleA^ute. » Dites 
toujours : d^Hm, tkpuis cette ^ue, nii lloa deï ^ 
puis lors» :-';'^'- 4^î ^nLn-»vr n.;?'.,/r..>.l>'; 

• ikcto^ poMr dira î««4^ï fia .^1^;^^ guère U 
«oudUmo.n.puèreilég.ut . (Vaumia», if«„. .„.) 
« ne bui pks dire non plw/iMtr/ftfj. Celte loeàtiou 
qiKMqo. .dmi«p.r l'AcadAnie, e,Mr»«noorr«!t«>.«i 
■»• ^««1 éorirain» moderne* ne s'en lervent presqua j«a 



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^ L<Hi«l^ vm. loit champ »i II Ibf^ làW'lnÉifWiJ > ^/! 
Ce mot est féminin , îp)a|[^ fp^ MyicttoniMiiret. 

pat en France de monnaie à' laquelle oii donne tir ^otii # 
deicwMJ d'ai|;ent, ni àt nopoléon d'argent Quand on 
comprend parfaitement ui|(B,i^fte , pouiicfMoi ajouter des 
tnt>U qui ne modifient abeôlument en rien^tte idée, 
p6ur iiouk Ft^tli^lAif moîtii, bt cjui lobr^i^eBt inàmé 
-«^^erreiinr dei ëtrani^^tinl' |otf ^^t^^ leur 

ji-exilte.pas; j ■. ' >■' . ;■/. '* ' .. ■ 

(dhaçuii doit prendre g^rde h htU .>^<o\ v.<^Vk a 
, , , [Gkrdeioebitpiij jen/«««lj>Mj>^o»ii,*.^,^ / 
Lo<}tit. çoii. { Cet «onunife elt importcot, aioutei-r de f note»; . 

. ifii^i ne: li dU^ôftdbimm^nt qile des pënonltoA. ' 
^ Qupix)u*un JMmJe' dise fort /biOn d'iinêulre qi^^af^ta^. 
e rpp(tf0 4iif kiif t^ii^'iippymfii^iuifOik lle^dim pea |Mpiur 
< cela,d*un lit ou d*un \ÀiQnJreposeZ'Vous sur lui^ap^ 



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« lieu âfl 
« dit pas 
« tipi^roc 

«? <I<AM 01 

« liiëes. ( 

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JR buX. 

liOn I 
«JOt. Qn 

tpemouF 
f de ioi«, 
« lorsqu*! 
« phrase 
• garde i 
vient de 

■.'■♦4#" , ■',-, 

,v Férau(i 
<!<Mi|lre lu 



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•pt^M'VOUiêurUùi RUiMODM tinrîri de la prépoêkmtk 

M lieu âe'iS/iityet leproodmj^lMilîea de à lui. On ne 
« dit pai d'un mur iCtipprùeheàpai de Juif on dit /iiVit 
« àpprocfwMjpm ; ai d'uiimlUiP, uH^m à /ut, il Ihit 

' « Lorsque le proucm ft^eit précédé cm prepotiiiont 
4I atmiuaprèSfiipti^^ài^ ^èé ohèi^i ibiyiJB iUàyil^ 
«mé«t. Ce tbrréni entraxe trtù M tout ce qu'il rtn- 
9iCon^j il ne laisse «pi^ m,^{^ du lable et des cail- 

« On ne dc»l^{Âl1le|^c^ ie lui et de 

if soi. Qimnd on parte' ^agen^at', I^E'^Stnl mdicfttér une 
«peraonne qu^i ^ le •ujet de^a |ÀtWij»( .fff^JH? «w^ip 
A dé soi. Iljfmtqt^ fi^^fçmfm'l^^t^^ M^» 

« lortqu*une personne en partîcul^^^||t^d^i|^^^ dânf la 
« phrase , il faut metire lui. Cet homme ne prend pas 
• garde à lui, » {hkynixixiTHctïàesÛiJf.) Ce qu'on 
vient de dirt» de lui »*appl|()ue également à elle. 



.V Féraud veut que le oremier e dece motsoit fermé; c'est 
coQtr« I UÊàge, X^uiH^ifrymipïm do Uénette%mài$ùu- 
(^l«p» charretier. gaiÊtiery tabletêer^ etc. , viennent 
ajllllp 46 bm^itey cftarrette^ ett., et le premier e ((e ces 

.jii9ii,;ii^^p#i fermée . ■ '•"■'' 



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O root ne figure diiit «ticua^diciipiinaîlfS^''^ ii*eflf 



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;' Oi^i^c^t^t prononéë «utrefoU mcàreNè,^ coinm*^ 
^^té^foit^Miiit ilk^f 4%i|É M^ ^ttt ^1^ ^ 

■ '■■=■«1-^, , ■ ^ .^^T. ■"•» . 

LoooT. TIC. i'al une tteroe majôrf un quinte mafor, «19* 
Looirr. coia. I*ai uee tier^^^j^^m, une quiott m^feurt^ etc. ' 

L'Acadëmi^l«(|inNk. W f^ 
tomme lurwme ( M. BloniKu (êfyumBtên la pureté du 
l0ngage) wffktéà \è. lecoode commt iMeip. Nous 
iltiytàiitcpiéià iiitèèn W ici.du c4téiiff!jl&lél^k Uett 
bi^%èi^n,^û iiàoiDi^ ^ece^^ Ï^K 

à un ftuï»sti||||rftiî^ii ^t d'un efmiMdk^)^^^ 
que dans taiW^g|MlipoféH tom^iiA-ffi4/ar y ^ 
mtyor, ad/udani-ma/orj été., (|ui tont tro)prépaii<faiiâé 
d'une formition trop ancienne pour qu'dl^puiMe songer 
à y rien changer; et il n'est pas moins certain que l'uiîge 

_ . -■ - ' •■■ ■ I ■ 



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ta'est plu 



etempëfi 
«J^en âû 
«parler t 
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^to Jivrc 
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Viàéfi de 




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é*nlt plus gttèri miip^â||ii|li^n>^ fa^joutiri 

•••■-. ' ; ■ ■• ■' ■ ■ . ■ ', «-. • . ^ " \ / '■ 

' «Beaucoup de pii^éet<|#iiot t |%l èhercM 1^^ 
^teinpë ei^ lim » I^^ÉiPM^ 
«J^en du inâ^à«e.pWK»innr voti^ f4|*0SM|M 
«jwHei! ^Bt de v^riuibleii lot^isàief. On ^^ftoplciyer 
« le moi peim 4^ cetphnMe : ]*%i cherché Jf^-ténips 

Pmm^ .procurer, lf^. .|||p/ /^^, ,; 
ëveillo une idée.de iou||^^!|||y^€p9, et par 





'.» 



,v.,M,'» u-4'» 



ict. dei Ar* 



iiDoi de ma/ y rëfetlle toi^oit|îr^ 
ridée de aotifirance phyi 



:^t^i: ■:'':v:;*M -AH/m k^^î'm if y: . \ j /îiï' ^^0.]/*^ 



« ;oeitaiii.poiiit 

,: P. 



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MALADIE (F AIAE VM). rox9% F AIRE. 



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• •* ' „- • ^ ■ ■ . ' 

Lt pl^natme cfue pro^ui^ r«xpreMioo malgré moi 
dfliif notre phraie d'eiemple^ fstt trop évident pour qiM 
pouf {ut^Êùmê ) IMciMi li p^îpdiv i-^Afiioo. ^u^ 

; . ;-^ . ii f < »i ii l 'il ii r ;--. - 




If 4111049. 



I^n. viç. tll« Wà^ 

I ^|fé/;àl<ti mt!gé4^uèféfi%\t\ f/Migré qiÊ$fmmm 
« ^ qa^/en mt^éfm^mf/^ ot peut «voir ïbêù 



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Wtiêi^i^ïi^Mm pour # ^hni- 

; f " ^*^<^i«^^î^»^^ cela ùe*r*iep^i 









f J#i«'m >tf vit : , ■ . ;■ >.■ *.'. ■ . ■ ^ 

' Et mtê fàénéi'eonteHs, eut horéiâMT^^ 
$• foirât d« ta ptur tiM afrMIe Mttolre. ' f 



p|fi^>'. 



>'ùm,i 5' i «C' 



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LOCVT. TIC f 



J^l'iëïlilééjoanèli pabonoM â «M<Mf «r chai 

MWVff. OOly[Ul.t).«;tL^ytfliJ-j-j;:i<<f j^j. '*M| :v>T»HR^>i ' V' ■'■■<'•■ .• .^v♦,■".ïTp*•• 



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^^^ mi W «nf iiifbi jli^ 1^ suffit pour 
iMiBonIrtf ta!|il« fiiUinnd^^v#É Wptt^ firé(|U«ffl- 






t Arriingfft ^aftiifl th manière à ew fi^ifêoi^ji^nù' 



k ^w . 



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•o4t coat«Qty V 



J^ mànièreja ce qheiéké M (iN>aire paroani am Doiif 
ëcrivaioi, paiMft i*&î^(l^({uè nôt boni <écrivjrfof rq>ol^^^ 
^■entto^ourt avec soin les moU oiseux^ comme a ce <Iaiia 
la locacioh pr'ëciië<s. 



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. . ■: :/ : THANQUER,. ' ^ -,-■ "'%. 

> locnt. TIC. V^'hfnmnqaédtUèfohtr* ^ 

V "' IxKWTrxoBav lia iiràiiçii^tpiiibmr. 

L'usagé veiit aujourd'hui qu« l'on emploie le verbe 
thàhqû/éf «iààs le joiailre par la prépoji^tion <c/0 au vedbè- 
qui je suit. Dei grammairiens ont attaqdié cet usage y ^ 
' 4*^4ftm l*^t jj^iHlu 4 «^iM aaiiMu«s^« «Mf 4e <:«» 



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saire. J. 

vërftab 
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marehi 
lente, in 
gracicii 



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if J|i^ viciiirx. tS3 

demlifè. MimqtiêrÉfm àeJkilUr;p€f^ 

j& Vim Wil i^it: CHt-ofi t^tti Vt^^s faiUé d« A^'M^er , 
iiàp9nséê$ mot^tr^ elle a été #W ^poim d^Jjê partir P 
ém nùmièrM d^ prlei* Mmiéot ridicules | lii deux dir- 



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jfoiit ti,f^fnanquéà tQucherf ç'tit^ua mivtf i»i^ 












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Xpciff .' tM. I Soyéf tant {nq!ii|4tùd«| nout iront. d^ ta marche. , 
IiOew.' fl)>ii. Soyex tant inquiétude; n<Mif aroni d« la marge. 

, " •'. ■ >'ii;*;?>^. y-' /Vif.'^^-w^i.i'-.*-; -«'.''' '^z ■ ■■• \ 

iMimi^jmj^m du néce»- 

tiént. jlù prc^pre, le feus est à peu près le inéiiie.v 

' J(Jd MicM^)}»^ dàlkit nott*e phrase d^exemp)^ lait uq 

vëiibbt0liÉ%Mra.Gc| n^Mtcertaiiiemeiit patte ci^ d'être 

, litii inif ùiétude loi^'oii à beaodoupde nmrchèl fiiine. 



■ .'.'.\ •\.,:'^'' ''k'V u'i*'*' 



Loçof^ r|c. foiiii lé ree<Hiiiéltret à té marche, 
< f>^r?l|MV(^» «éM^ y«4t la raoonnatt^ 

^ . Lia' r^arche est lé 'mouYeénenf de ce|jfii qui marche > le 
ilf<|fv^er:eit la.nianïère dont il jnai^. On a liNnarc/ic 
lente, rapid» « astuf ^^ chancelante , etc. Ôo a le marcher 
gracieux /ëJëgaot , ignobje^ «te. / 



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\M.fiioùdiu {Mmticldè la furêié ii li^f^*) |^ 
lw | è <jèioH>t^N<ilNt deheHrà bon marohtmlèiMm^ 

d||J||in|t/v6al4Qt-égiil^^ quWi^^^^^ IfMI 
%i^^AiO^ éki «t roD aoît ïlir« : aikeijnïm^fé^: 
achètera *vilprim^ éC fiui m DMiljriU pi» % 

ohons Dit à €ti evttchet'BÔtre langiMr. ^ 



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CHim'.'dk lotrmn iiiiiTHiÉh „nii]1iW_iiÉnrf<fifrt'">i 

({vtff margM , pîm qna oe iMOt ctt 1« «Mil oonfentiè ib 
l'étyinolpgili (i^mr^^^ diilihii^tif de mt^'gô , mmgM) 
à&ntkét pur M^gif FÉMSCiÉRi^i!lXica^^^ 




immiiMiU pré(mr margeïk k màkdelkp «n rôiTojaal 






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r "iÉflii* iA6<É} ftittmt mm'é JâànÊt^imm 
0uM 1n|p«rt« oer|iiii«fiMniiKMrt peoim 






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■:if>'î!n':-î?(«)%,,. 



i itf '"tf^ï' »i'.^"itffr 



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Oiiifftpvei^ rune. de périodim^ m00lt^ 
^^lil^'f^-trop pM li^u de t'étoflilil^ (le Ui iKitraction 
die modbiriiei léxieogmpbei, qtii, en <;#tte qualité » d<Hi 
vtirat fionp^lier iiir^^ lei ou* 

vrp||«^4i^(AI|iri J^^ qi^i lij^Jllj^^f^ nous 

ne dlftHM|NM<«f»fNM«Ry If 
d^à 9aU« eet'ditix exprctiiéiu ptf. I^aidéiDie, Fë- 

« Ofi 4^ proverbitieineac â?%m» ûnoiDtqiÙJ^ kanqàée 



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HS(Ni «il^ll «Ain plut a|;[rë9kU > plo» àjfrf^i «i||| 

pcMP MK|pNBril|lii 0liMf veut n0Oiti^lV||MMÉ_ w (MV^^ 
w^ii iH|?oi (Ui nm/ito blÏM frMmf Eiw|^iilil,'|É|»1|. 

||ii# «»/^tf^|Mi^tl• et tmptttt pétfiiMMi ïêom^ 

ê\tm%nmré$ên «of^, |i||mi|f phii ji^ 
4t;«ii»rrup|i«ii àe maréà^a caréntê, Y^ifi à^wh 6«|lff 

Nfiiy éî Uw d« iMToittr di M» erreui^, qo f|«|t: pluf i«||| 



Kfe perdr« èomme lM\auti^/dii Â^^ que ôonilii 
firtt ^ «^r ito^ i^ P>^li>iiit%AP 



',K'. >';.. 



•■..*.v... . 



Uoè marcoite est une bFftuihe de plante (|tt'a|i,in#^,<P> 
leri^jKMir ^uV^le j^ preiine.^ j«^ ; ' 



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ktiilM^, li Wooè Mt k petite ik« 4|t^Miit onfi^iifQ*^ 
inéMt edft« 0Mm6tti#. Un miire Ikit oii nmirm§ftf nn 
j^nïUMÎnimMnoetytAafcm iascrtption: * 

ÎMUl^Mimir^/i^im^ ttfëitinsiOn nu fait |^ d<j 

noce, il «^«muit dMHB i|ii0 Tt^o j^urr»ît ^r« ; j'ai titUté 
•tt jwtfr^ (t# B(. un ifiiy in»U je a'/teii piNlii^Nidfff 
pSi bien .'fétaU à m /i^e; miAtjM>»ii ibn mariage. 










i%f^»\ 



IMm^iV m olée«-tà'-vn TiéT(ll«r4<; 



BlM* î-âVeiinL et Gutnk-lnivi'ner j^^ qu on peut 
dt^ marier 4 6t marier avec* Marier à quand il est 
queition de deuz choses qtii se confondent ensemble, et 

M union foraie un UêvHèi marier le (uth à la voix; 
tfi/0<r quaim il est question dé choi^ qui ne sont 
.,^^ jw.jitef eofembléy et restent distincteMpr^leur jonc- 
tion :mârârr la vigne dr^/ec rormeau. ^ 
Oii lit cen«n<(ant <||ms /MMfî '- "*' ^'t' ' ' 



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Notre i^niott à n wé'Ê i^ f^ Hè ^ 4ë M ^m^ 

pr4|Miiii<ti<Mi <>^^ ^ préfènlt* micort !• mlaM Mê, et 
<|u*oii à pôaf dfltti tàUlàm wmkàiê è(mjiméllkf9,jé\ ^m 



iiii 



MaHtime %\%n\^:fui it*t proche de la mer ^ qui 
concerne la tner,^ qui a dû rapporta la mer, 

Auif i d»tingu«*t-oii en hiÉtoir^^atui?eilfi cTei pkriti!» 
marineê«Ê^ àeê plantet maritime, Lfi pliptee marines 
•ont toujonft Têcoutertéa pei^;r«m». «alée dens Uufuello 
ellei nagent. Le» p\»nie$ maritimes vieniïenttur U» borde 






^ f 



MàftOiLE». 

Fionoirc. Vie. 0*1 fromijia d«J#«tr<?//!jili •*•>"' vvv./-^ 
Veoflpvc* oom. Du fit»inam éé M^tr^lhë, u , < v* t (< 

. ."• '■ ., . ■ i , ■ ' 

Le fromage connu soue oe nom vient de MotoUks, 
.dans le département du Nord-jC'est donc fromage de 
Maroillêi p^t ]^aa àoxi àïft. \ 






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(Cùtret^ 

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• oformi 



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g j;m« dtâtioii ooiM fiiK té^,^^ dîiiif la i^iraM mii- 
iMiiir//,i9f|flRpoiie du^'j^ifimii^' 'ff ^ m^ «ir, 

<|ii1l fiiUalt Mmi II mamôOê iimàiù^r* mm% ▼■lit; 

« CûONM kl «Tic fort M«ii Ftjd^l ( Htmi. Jifr J^ />mI. /ilc^ 

tdéM:)(€marMmrill^ tm mot JttplitoM i)e P«rif, 



«:^. 



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taawttè. 



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Cttto «lilÉMlil if É)^ îpiA^ <ytt«l<{uei bdDi au- 

p^nte; Mlon noua, lui adrèsMr , ait cFétra une hyper- 
i^le« at iiç^t^il^^ 4H |#vaiW.'tifiHimloii a,4ii gifnie 

«ponr lai pansées IbuiMf et OMtiléi|bt»!^./*if ^., mil 



■•.V:- ^\'i,-, : r 



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V Iioovv, tic. ^iMmblM TOf matéreaux. '* 
Locof . coia» AfMmblefr rof matéfiaûx^ 

• 1* ■ / ■ 

• ■ 

« Il fiiui âkf maiériaua^ et non pâê matér^dx, 



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« conymèditlc |>Miple^ pïirit....»(MtfvAOs. OhHjry, sur 
la langue française ) t^^êMmek " i '^ : 

Dei i9i<£^0^!)0|M^;i^iii dit pélilf màliPtt JboiiJli de mAto. 

- '^ »t 'Wrft^'fy . ..y _ '..^ -<>- -v-âj**^. -iff^-A * 



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♦■:y;V/>-' 



^ftMÉKt tid«< jfii ri r«Qo«ft«é M^ au matin, ,V . 



.-v>^A-.v' iiMwHf laeii, I lll*ji I iiii a iri^ khrmmtk. •'^-■7^^^ >\ 

coiitract^ adf apr^ im adverbet Jêmain M Aitr.,, , ^ . 
/>ii matin j^uT dès U tiiatin pà lin ba^Mriéii^ 



.t'01i,iLii^'->. i** 



' Jî«'V*?lff^«:.lï^^ q»# pour 

Locff. tic. ' l trhomme^maiinai.'-^Jonêèidff^ matinaux 



êÉi|oiifd'hia. ^,V^^ matinats,^:^ 






qM pfMnr 



{ jÙiMir4%ia.V-It*éloîlii^ ^ 

^Matinal tiginfle t qui ae lètié de bonite haire pAr hasard, 
tAiii habkCidë.^<a/<>i0ciiraWil(f«i^ 
bitudc de •« lever mutin.-- kv<>.,*.^^«I -F«;'«^»^f <^ ^w^-^n .^ 

Quant à l'adjectif ^mi/i/ii^ry «on tiaage eat k peu près 
rettreiot aiijourd^hui àla quali^cation^de rëtoiic connue 
90Um\^ nauià^ étoile nùuiàièrè. 



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pourofiè notif empêcher «foitâiDéi' fin fèttMim ii gf. 
fui^âtion <tona4e à ra^^olif j|lMiiJk(vi/. Ce qiâ èit m^- 
<;Aa»/ é <i« l« iQédHmodi^ or . ^ habii peutril éo aroir 7 
Vm§i m dëeknrè i|| i^'fM ftinpW 4ê méehâni 

à^iii foumlMNil eàf flfo (lënMMtt é^ cet 

jÉÉb^^ QPtft iN^gMAi^ m^ toajoui?f M m^i 
^SSk i^>^oni lûiyt i7i^a/i/j(|u*uÀ «t^jp^li^ dont la wr 
|oî6catiqii eti : quia de Iq méchanceû\ at non ^aî' n'a 
pa0 ki qualités requis^. Il fiiut > pour reiKiiïe ee dami^ir 
Mi» , •« MTttrda radjjactjf /itai#</tf^; Noua|NB9iOOi donc 
<pi|i mécharu fie jwui jaiitti Vâppliqûar qo^^ ap nom 
d*étre.aiiff|iiié; nM^ que ii^dr^tfj/ peut ëgalemefif coo^^ 
nir MIS édttl^^ Ceidrài 9Là)ecm 

WiKitn^f%tui unti^âmti^ts% afêèz grande. Un écrivain 
ait ;^^«w tuaùd iré^^^^^ quand U 

^il^Éfecroédiaiicet^l^^:'- '^'^'C-;.' '. 

^^^Ibtc^'^cotA \^^ P*»«>^ •** tiogél^f. i. je iii*«a ^ti^d^h 

'/ëSe mé0W^imé it^ ;s|^h»èÉt plu» faible (^ge 
^défier. Cet homme ne iiie parait paa franc, jem*en 
« méfié-; ctit autre est on fourbe avër'ë, je œVn àé/!f% Se 
« m^eiT^inar^a U0f jd^^ f^jui pourra 



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« c«U,d*UQ lit ou d un hkion\ repostM'Vous sur lui*^ 



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éUuUi. Il fout W wl^r.cfîf*éôxqu-on MoèontU^ 
à trompëi '^ méfier àpp^t'Xmit pïirt rtt^ètèliwyit doal 




u^-^it^^ 



* Ui»^>.Mf^^ 



. uieî' ) m^ïr, «le f ' '• 

■;*.j tîTà . , li . ♦. ij|f, 'l*r« Ji} kjfe 

















tJB. Cet homme ««t him* fi^^liré, ^.' ^ 



Selon rAcadétoié et le^éîlieuo lexicograj^hes, merri' 
bru est le seul dopiomoii doive te servir pour ligaifier 
qui ù les mpitUm^ ^^^/^/Àlt^^.'Mmljfh^ ett àutti itii 



moi 



içil*'! 



rgtynp^imi9i^é$iÊm» ^Ik hse^¥aMiat¥t cdniMi sons kl 



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1^ . ' *«ib.>' ' 



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« phrase 8( 
* indiffëre 
«flOfti; en 

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il.kàlièglDt'Ioui l«« bomiKies , 1e| plut 



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j|i*tf\lâiit1o- fécond. ■ .„.', .^■^£:^ÏWm^i^r^:'■ '"^ 



«t plus^ encore f^ ^u*^ «fijeiU^ji,; i^ ftot «k la 

« phrase soit altéré, se iifaosposf r , c'e8t**«*<luèe être mis 
• indiiFëreinineDt âtaat du apr^t fe subiiCapttf bu lé pro- ^ 
« oofii; eu y joignant ia<e6niôttcii^v«t^M dîm donc : 

)*«iilèttraif tttWetnmè à ce tenoplé.» ft V98 bras ; ^ 
« C 4!Wa dîeti§m/'m, 4 nos dHiîii t'itl ne m^eiaôçileal pis. 

^fit»iinr>i& ^^/t^^^^ le 

itimm dâf It ffar»«6 <Mr pbàit»!!l'||ii/, féitàtféàiis' ka 

t il fit\it écrire /ni^^ne sans j| parce ^u*oq peUftHie saèdif 
«sni^ ii^^ z^tfë «f^^jlHRi^^Mftîif U 



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à y rien changer; et il u est pus moini certiiin que l'iMige 




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«41^ QICrroVlTAllB CHITIQUt Bï l^l)|(nM ^ 



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« cineadll i 

Ç«i mul(t>r^/^<'<«» Mi|i]«||r, f«uy0Qt «foirilM jty^.,ii: ^:. 
"Le* GiPéCi mêmen Mot lai dit lértif MijÇ9lèrè« 

« Ceit Hflipocratc qai voulut que let erreurs in/m«f 



% fufMrnt des leçous..(BARTHétKMT.) 



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LoooT. fie. < Je ferai cela la m^mt 



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^^^jpflttè expression eal hri iitiub f elk Mt rependan^ 
paifil^fi^l. ridicule. ,;l.)ft<^i.:;M<S^i^*?v ■. ^/■iW^P^'^'!^ "' 



^»0€«t.oo«i.-C*«tt 1)0 mffh.ui#itfr. * 



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'r '■ » .; S/!.? 



.HEnCREDI. 



PaovoKc. vfc. VtMtmévrtdh, 

jDu Ui|]|»i .de Vaugelasy-Ja i0^ prononçait et ëcrin 
va^ j^èmA. ^léçredi, en dépit d'une de» ^t^mologies. le» 
mpjna doujl^uifs qu'il y ait peut-iêttre dant^nj^tre langue. 
L^lt]^urdité v^i|^ 4e 1^^ 

cja jnqt^^ «1 6;^#i;h«i|^eat no^i^^ i^ mHis en 00eupaiia:giièi^ 
paj;;^' rÙ9f^n qiie hi (pour «^ferctu , entre auUrflS d«^ > 
q^i.^e'réghr h^ liing|ge; mais nous savons fort i ibiÉii^ 



autorité 1 

Lesper 
oonfondei 



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«lièraiHfl» 
Unm^i 

entre des 
Ou mé 
Ces dé 

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V LôCOT. 

MeuUi 
priéfKifiti 
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iion(iati( 



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Éuê tiiMitiofl proooDcc gëiidr«lemeut nietcrtdi^9\. oti%é 



-x^-ir^'':! 



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^>^rè«t ptnonne» qôii^e eoiinailMiii piit blien leur (angue 
oonfondeiitofHiiuitreiiient4ei troi|j«iioU méiul, métail 
•t métêiif qui oot otpendant det tifnificatiQilf diiH^ 

"^ Un méial est un oprpa minéral qoi-^ fonni^ dans le» 
•nèratllK^dfik tofV«; eiquieët littibWét iM^ 

Un m^/oi/ est unt mitièr« com{>oséc dtâa laquelle il 
entre d«i nihaus. -'♦^^^^ . - ■:. 

t)u mi^ff// ett un n^o^ dJD.^meut et de aeigle. 

.v^'lfOÇiii^^Y^^^C^^ lia la piarre meulière, ou mùlièr». 
V lioovr. eoM^'att ^ la pierre '/e m«ii/i«'-e. / 

Meulière étant ni» iiiiiifliatif doit être précédé de la 
>oaitton f^^ qui marque ion nipport anrec le sub- 
stantif i^imv. ^- . ^ITfVi:. i 

lÊ«tfk qui tièis&iiil ^r^Honcer ce nom. c^àbre comme 
oa le|(rpnom^^^^^^^^^ doivent dire 

illâil«/«^/l|f«^4jl(ouiue croyons pas, au r«ste,qu ori puisse, 
k Vexemple dé'certliins grammairiens^ accuser de pro* 
iionciation vicieuse le^ personnes qui disent e'n français 
MicM'Jn^ ùkjl^'iéti é(4 ^fMtr te vice ;? C'est sans 



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«l pti ùa àe iavoir let langues <Straii|èr9*^„^, »in»m* 



Lo€vT. fie' lé À» ,^mi aéè\dfti 4i|^»% 

LoGVT. comi. le 1* t*i^i demala t^l. mûft. \ , / 

' «(Il n'y a p«i^ dit fort fafien M. Blptadin {Manuel, etc.), 

(kêf,S nMi «fl ^oiic ÊMÈÀ^t^ ftmmàm eipnmtm 
qu'il vaut mieux remplacer' Mr un équivalent, mépris 
UH9 marche longue $t ipénwlt^ ils arrwèrèM^ siiif le 
midi, ^^i;l l^am d$ Mfrgn^, at. { DBrACCOHfr^tt» J^i»* 



•'' ' '''■*' idlEÏJXIBfôji'^'^'^'^*'^'*^'^'*''*- '^*^^' 



Loçirr. tjc. Mon Ou a re^onda oIm m/i^ifjr. 
LucvT. coll. Mpo Alt a réî|0DdayS7rf ^<e/t. 

« Dftf rhieuXf ^xprémi^o îïâsiy^t à&lcment correcte. 
« Vaugelai ne poqyatt iaik)iiifiHr.b(P]àiiAVJiy,;/^^f: ériir.) 

m iiiii.* I ■ 



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LW deux m/^ difbrx cent oJBiifda mmide. 
f Trois mUïuttitmkfàMni^km^i au «ecours de fa ville. . 
JtriJMarof est mort eii4*an m// ^àxM-smi ffliacRiMa'" 
1 quatre. ' ■ r ^j^-^^yp,.*^ 

H- f: tJTràififM^^ Hommes arrlvèff#ar«^ 
TQuf lâi griimmameiia recoaoaisse^ <m^ |^.^QK^fM^ 



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doit a'^ii 
aime. Bon 
queTpaéi 
autre nom 

^iotiliiléi^ 
guaro/ùfu 




$i^noiii 
ft la purei 
ftjt jamais 
ceite;circ( 
qui l'a tbu 
nierl.aes 
portes de. 
nous r«v€ 
▼ainéus d 




langue p< 
pour la 



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JB^'mmMm^^^ ^^f^jBi^.^ip pi(^jii«,iifi'.^,,„.. , _^_.« f^|i^' 

doit f'toiè «iiwi lorsqu'il w^inwuoe date, Un miB<- 
iMHi* pomerfgoBf fuivi '^n(%iveau&, veut cepeutlartt 
qutV^û4&mmm0i»%mi^m ètmiA «a roui^pM par un 
Mnnam ^mirii^ n fftH»>(ilPl> fft^mM-, qui a 

siintituiéuri ^^ny oi^yrj^j^.j7;*^4 ^f<4? mille auatrecent 
j^ard/ii^tif^t0j|!? kn/Lmilia en deux •yDanes, taiidiA 
qu(p (Totn B^i * s. * , -• t « * , 




et la pureté de dn^aiei^ Bl^i^ifll^ r|p^t« Aj0fl|^ ^ 
fut jamaii: Béraiiger aura |irohableinent ëlé guide en 
eette;circonttance par cette admirable juiteafe d'esprit 
qui Ta toujouk disting;!]!^ tNÉHseulement des chatison- 
nier$. ses prétendus confrères, mats de presque tons les 
poètes de.ndtre epQ<{l|0^ et novff^^ij^iiM' uq^|»èu^Ulcn« , 
nous ravouerbns^é yûir des gramqMlirie^s dtstingjjés 
Tainéus dansjeur spécialtÉé ynf «< fidèlpk P é i»qw »i ces 
fgÀàimmrïjrm l'i^râpat-ilé «usai d'Itre inconséquens ? 

rtHr. 4tQ. 8on ani a t'aftr bien mikaote. 

dtgtUB -que «l'un bm^jj^e minablb. Nous ne 

lÀAÉÏMi uli miT]^R^IiteQ4(^ f '>>^ entendu 
«lilMttègjWMl^ji'életrës. £a^érit« bp^ 
langue p«ilit bien faire le saiDrificfe. ô^n terme dejnéprin 
poiir la paliivi^U»; elle en n Jhnl daulreii à sa djspmihon. 



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Z ,. "!ir'^açJpM'' Itrè employé 'ipvfc d«f 'j|A<i4fl>$ cÉ' c'onlpà'^i^ . 

"^ « sdn. Ce droit eit«n gëoërtl iiéitdnlé qrliè. etl^^OBfsjSklÉQ 

^ <;*^t eomme ii Toq dtsait i! mefU^ut, .si oire, tuii* 

Dwjette phrase : &pààb<Sm M minime piMie Ué 
t«i1WÉlv%/>i/ité eM régulièren^t ai^Të |»aJÉfA 






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.A..:'-.,; .,X'^ • "■■1 ■? 

Loc^. TIC. Cela m'arriTa Vert if ntiViiiif/, ftts ù$Jfninkit 
tàdev. 'eék. 'Çela^tti'i^VajyifW iw^w/ï^'^ 5'^i^ j: ■ ->^«>c|^ 

' Ailttrefols" on" dink 7a;M«iiir^iM^#-^*M mi^^^ k'-'^Mf^y. 

AuMi lorsque ta oiift étéQidl séi somlires roffet/' 
'^Qae la Istvtt brlllanite , av mlBea des étoiles 
P'une beare pour le é^ios, aj»assé la minui^. j r 
. ' - (RÎaâAsia. ) 



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• > Cette-fxpresSio^piilp^ ^^ ^ ^ ^ 

pt>euiières, en ce qb'dié ae rattachait au moins iiT^y* 
mologle, et putsqu'do ra abandonnée^ il 
raisonnable de nepif Kii^en êMiiAmt i^smtt 
fart tout4«^fait absuitie. yjjt^mtk' mimiiikài^ mk^mtélkâà 
enïpioyé Miti%ArticI«| %^ nia«piilin «tiipfu^^ 




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çaisdevr 
^mlll|elir 
iiitu de r 



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lUf, «é noéMmlè pt«lilM^o«ifl hv^im ^epeniliupt un 
[yoferbe <|iti dit : pativmd n'est pas viceij^|i^*f»r^i\ c,v\i> ^. 
^ Appliquer iiKiiffét'emnieiit lii même épulîète aux gens 
nécessiUnii et ans gens criminel est vraimenli une id- 
fkmie^'â^ uo peupië^gUâArinit éoitime l« peuple fran- 
çais 4()^fj|«i|; r(Wgir«.. Cc^t un HMii^qUf^ à'égi^jrdu po^r le 
niiïlieur quijM^eut itipeexcuadaue pur m^^nque ab- 
soiu de réflexion* 

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, mSSISiUAlf (Jf QUUB DE ). 



,.,-^^;^;^!^^^rrig 




it qiieiqcje^hobereau oU 

^ <Mf(ivatr àtckf iô^U'Ies 

dé irèii)ftièlit , Itoii^iit ^ 

•tt ccmaaen^mmM fim^ fàêH de quelque lièvre, 

'-^^I^W^ÊÊ^ Tégidèrent de 

poireiWdtnJ&/*a^f&-1tt^^^ i^itrait du larèin, 

dn,lieHv^.»^d^||^ - 










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lorsM^rreJedn 



, a son 



Pll^triiiiêattf p^u/avpir des pc^ire^^/wns pareilles, 



'^'-5i. 



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Moindrement tMi uoiiarbimiiie. . 












■ PbqIOIIC. (QOM. J^O'tffte, 

chamiùie ^ jMcédoine ^ paUimQM 



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^i.j,\'.j., '•.}.^J.'^^J.i^nl•■♦•^; 



j^t fâitiafff iivMr hi «ignfilcatioii 'i^^ èéjpefldaniliM 
phriiscs suivantes jndffquéfdiit dâaff *qUél iéÛ dlf Wft 
employer cette locution. // ne faut' pa|k moiot qu'une 
raison auffi forte pour me déterminer à,.... Cela n'a 
pas moins de trente pieds. 



VU, 



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Uoron 




iIttvficiÉ'i 

lie ■€ stipp 
blableN, rJ 
placez-le ( 
unedoule 
nuUf dite: 
iem^êopi 






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pimtvouk 
nrX«<Bi,^ll 

nombre de 

«•« Voii ^i 

rii^cott 



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Loct^ OOM. Toicl dti m<>f/ft>n pour ?«» 6M«aux. ^' •> 

Moron m <9iMÎi eocore-Ài teitt|ii île M^Âige. 

wJ^^^' f^M* iojjBUQellHHeaiiiiilatf^deDl». 
•Jffj0â^mii^: >£èi j^nê êktrk m mal aux dénis r tiOr 

M^piitién -d»iiifii ^éétnttà'vtne »utm pertoniit 4|u« Jla 
jeiitie NoAili^oè^ m <y» at^ 
oe se tapposè |Mtf .^uppn>i€2<kwc ibiM M»wâ«i«c^^ 
blablejiy Tàdjectif pofsestif qui forme f\éoûMm»ftï rem- 
places-le par ^article. // a i et yiriaiVv toiil éporcàée/ ,/ai 

malf 4itaaii^ |m Mmdt'i»m^nàées4/raiM/m4^U' 
iemtHMffieé^Oii, iéétàs gauche. mr/aàmaL'à^-y' 

, _., rtf )»*«■'*'« ^i/'*-^' 

! iiit e^M«0lil^féilé^ti9:ÎNsuleRt \ç_ kngpi^ (et ^wi. 

iv4#f .(y>llapti|^ ^ér^Mi v^uleiiik «i ogi/It^r^i^^ivf» ifu^ 

^'^'"^^ i?ISÉl>*^»*»»^^^^ a|i»sVtM|apar cg^ète 4«i 

nombre de pe^noes ou de choses qui (et compo^^ni.^ 

litlcolW%||i|[rl||i<» vfuJ^^ 











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^5v '"lii^^ ^ . . 

repréwntwit ^i ii» ti > iiif ^) | j i ^» | | | >iip objcu ^'<m^ iM 
compte put , il«l Tfii^ DÉr pmift pMiM^ra , «ai* qu'on 
peut «il moifif tomptoTi et q^ liuA i l tl ifli t «itili «ridèf«> 
meoileur ctt»^0 H*-pl^ :'^:'^-* V ' 

MOMliayAGI^ MO^NOlft, II<mÎ|IÔYJB||> ||QIIHOilI]||. 

- Depuis que rancifmocjirail^Siw a«1»diphthongu«> 
or * été altérée (km nïOjMOMvqu'ott étrîl n^ijMpiill 
l»i0/iMnr,#t i^ufl rorthograpftM Ai Voltaifa m^mét 
toMtcrer cette aJté^tion^ottJÉBlcimbi^ . 

dÎMb iTérrire et dé prononcer |i» dérivëi àt Monnêik 
p«r ira o, loriqoisoe nio4 l'écrit p«rua^4.^<]qt^^^ 5i^ " 



. - f •■ . . . "'■■-,■ .■*' ■ 

PtolN^Mi Viié. 3/ontagnë est on 4t êot grundt éértratetw 









Am. Duv|il et Leitteré «^crj^etit Monfaigaetl non if#o/»- 
tagne^ c^mino fiffeçtêol de; i^ faii'e certttine» ^Çftt>oDei 
qui prëï^Qdeot à t^t^ ii^paule^ croyons, souiipflifir un 
nom propre à Ta Itérât ion qu't -éprouvée ce notai ooçQÏpfw 
ttom eommun^t il 1t|iii'''¥«idènt «eonséquemniènt qu'on 
écrive aujourdliut ^<9n/a^/i«itt^W d« J^^ I 
par suite du retranchement dé ViéKoê les mot» aUtrar /^ 
Ibb i«lMiioé»>e« tf^yii^Vc^mniè iwm/P^^ 
gnêj m.i- m ^|nto # e&^ngé* en ik2ff^pa^>i^^^ 
pagne; et^;'''**-^' •♦'*' •••■'^-^ '^?- ^. '■■<':-^^>^^n*'i%^^ii»^\ 
Si ce fancSment étaituddpté H fetfdMrtt: AMK^^fMi 
anaiogie V dire J^maitre au lien dt fj^mnistre » /Vi^ 



*«»«.'' 



in Uau d< 
métdanH 
qu'on y a 

lieu de <^ 
oez toujot 
oomimin 
sans I. 



V. COB 




«St^Ko; 
« ployer r 
« chambn 

• pemxsa 

a il wi^ 

« Jpn de 

« jMt mon 

• a-t>it ^i 
« heareSi. 

« Le ¥1 
« trairèii'i 

l'ai Ml 
J'eo d( 

l« Mats ja- 
c Voilaire 



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<-*:--<i^i" 







4i Prêtât y jbC remplacer 1m nomt proprei kir-' 

EPkif^ qui <H!>^4i^^ ^ j«n«w«> ftr !«• îi^to 

<|u'oii jTM ttfiistitiiéi/^ è\m\ dlcinc nenarJ ao lieu ae 
Goupà^ ta yiailéfBU \ma étt La Conià^^ Château êu 
lieu de CasieL Celf f*l!^ abenrde. Ecrivez et prQoon- ' 

ée» liMJoori ifoiiÂ^r^V-^^ ie^ro 

comnfun mmiùgf^ a'^y^i^ dèpuia fort lDng«Unnpf 















j^^aimànU k\ pour yoiui poffW, 




i T'a/ monté deux fois «kei f oof-eeioMÎiui. 
. <^-^ jrj^^if^ monté ki pour ▼«k^f jperler. . 






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« Sî»l!oa veut etpriiner Taetton de monterj il laut em- 
« ployer IVuiiliaire o^^icwr. ll'^a wM^^mfre fois à ta 

« heurts au tunàéwÊ^ 

« Za rmère M moûXt'^six pouces depuis hier. Sa , au 
« çimfraîre, on yeùt eiLprimer Vilax qui résulte de ^cv> 
«;M|^<le mçrUer, il faut employer fauxiliaire 4^rA«, Il 
*^ifl^!^'''^^ '/a/M Mf chgmlfrê ^1»^ a qu^une heurta 
« , ^jS^jpèrf^ eit^il moiit^ <//»/«* ia c^mBre ? Oui^ ij y 
, < |it mofité. y^ quelle heure jiSifMi)tiii?e*éBt-k-âtre 
« a.^iî Ëtk IWioBÏj^mpôtcr^iPl^ monte i ^li// 
« heures •'•-■■' "^^ ^■''^ '" '' -^^-^^^f^^^*"* ^ ^4i;^a^^^. ?j * ; 

« Le ver» suivant de V^Uainiof&e up ex^pbcou- 
« traire à cette règle }. ^ ) 

J'ai Moré cet empire en anriTfint au tfi6fMi^/f. .,, 
J*eo defceodrai do knoint coufune Vj suis monié. 

% Mats je soulléoi qii\ Mn» k ÉniVMt BÉ dey'y a/ , 
< Vollaire earaiC dit^./^ oL^tonté. C^ une licence 



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ii#o3^ au grenier e$i Étp^n^înmcomàit cies<^néh 
à Idoauifi Aller peut, nÊm)Ê^ptnmmt remplacer «fee 
ttâ»tagi liant cet locutiooi !«• ^t^ehfA^iiB^^ . 

cendre, ,. . '.^^mt^ii^^m^^. ^)^.;Mi -W- -W^ 

'■■ î .......... ^ • I. ■ ' . ■ _ ■ 






■ >> 'f V >>«S<,iiV^ 



■'tiMwpWlii 

celles qm iî^ iacaiiei(lëedef^ 
npiM ëU fôrti£oiii|^él la lecture du Ven iëéÉl'% ïà- 
retfcère^ qui% par parwitliëté , n*tà( àétitûéàkékï c6nàn 
qué/coiiupe grammairiW, et^^à <jè^|^^ pii^abk 

grand nonibre d'dpigraoïmea fort bonn^: ' *^ iî*l*4 » 






On trouve 

Affiird'tToirprovisifHi ~ i 









mt I 










Bf prûttTa 



Booécne 
ni étiir^^i^ 
trer parfait 

cule une idj 
voir aiBoieii 
poiir cela n 
dftMÉplâl 



Demon^ 
Dict.étjrm. 



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IlillMraMrfflRAiHàbl 



Bf pNMiTf fwa contre b nMO0^ -'" "^*^ "^ 



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m <mf*«, 0ti«i ^D un Ile rioforcé /et foutafeif /aww-^ 

du io«a^, et ÎMfMMÏ^I^ 

^T •^f%f««w /h| Dkîtionnair^, eiV'eTfe ii'« «s 

-, ;. ^^^«»*' 50ww^Ô4i4e mûrigétutru» - ' ' :-»^'^^.-.-'M \ 
^ De mongtrari^K de (rni/w «i^/ïi,Ï 0b RoQqEFORx, ' 



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Q«*«iitfii M* «pifB» }r#f|{i reiBi%. 




\ IjethuLVûk 



(EpHim*) 



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-ua mat»; 
^i li wi l Mi — i i n t^' fcmiT {Mrleurt, di*«t. . 

' Ci f^be Éie peat japlft Itr* «^jpli^l^dyîia wTïtiiï 
tteutre; il doit toujourf.vétrB actif comme moucher la 
ehandelle, moucher un en/ont, oo r^^écfai, comme se . 

GrcMet • ÙH un loi^itme dam leTert tâivantV 
\ Îmé «f oir touMé » mouché , craché . ^* * J^^^ * . * ; ,. 



fM^^'Atii i 






'■A.. .. 



"HÊP^* 



\ 



À' . 



Éa^entà itm\ùuim lin autre' terme aoe^iit de 

iifo/ deleiirt, Pourcfubt ne diraif-oo pai f H ^f!^fll^derit 
(ftielqueilifiifli, lia Wwt de Ietti9);^'iéll|if Éii^I ak» 
folument tiéetii^fé,â^iéii téCKllak^hf\fi(j^éf^^ 
• èouroi , eoRiila^ te d^^^ , dei petifi capriu 

« aui écrîMt pour lé. baa peuple? a ",/ ,., 

^ Qatl IM mi p«lit mo/' de lettre 



danafoo 
quel il I 
taat «f «1 



'■■■:î^t; 



Vidjé 
W^y^^t 
eet moufi 

cndemm< 

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diitt rooçH de ift Fmnoiv BoifC« 4 «ecdriHi 00 mot ta- 
uat «tee fiiiM/«^ ^ iiia«il^.... à Piurill Ifiea en 






.î0î^;'CW'«rbrâ ait mctuttugi) 



-.r^- '~ •> 






'<■'!' '*-^ît '•■ 



i.'«djéclif itmouss^j Mfi^&Hit tUM etpèiie At petite 

«ft mousseux, Biiii itotré plMMé #ei0mpl«;^ 
^^Tidemment m^tfl^M ifii'ii/âttt^ <féti^t moussu qn*}! Ail- 
lait aupsi clân» le'v^ suiirani ^^ 

. • , ■ ., , ,'" ' • ■ • 

Une gfottt mousééute, as i^aii rèrdiorat, : 

l><MV»/ iw» . Ty céoMiifV mofemiattt que Vôaf fMÎrttVf^ '' • 
L<KiVf. eoiB. J'y cmimm, heondition que foo* partie»» ' '^ 

Mojrennani est one prépimt^à^ ne^i^^uuâ»h 
êtrt fuÎTie dèk oonjonction^^?'^^ V,^^*^^^^ ' 
On trotnre mùjrennantque datis t« FoilUhie : 

^ AmeoeK-kyCOçrM; f« toos^rometf 
P*09hl\Ê9 t^ y mojrennant qj(âtHe litnœ. 

- :. « * iÔânteê , Ht, II , dt. i .) 



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one >n<Hl(e e^ tout-^-fsit inusitée au- 






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piCTfonvAim ciiiTiQU»>if < i^A-isoimi 



\"':V ' 



•LdclTv TIC. 
LoÇfT. GORI. 



I Dnefèoinnie' muiàtftsse. 

I Une mulaire, '^ 

Une (tmmè\muldire. \ 
Une muléft refis êf' v^ ^ 



X'Açadëmif ne doai^e jW le nubsù^itimuld^resse^ et 
' -.c'est à tort/ Oit riè petft piiplu» di#e ùpe mtHalre du'on 
ne dit une i;i^|/'ê. litulâtrè t(p Ténï^loîe 4^c Ëomipie ad- 
jectif. 

.M/MiArlb ie reconnaît |m» dans mulâti:ie$se}àk m(^ 
^ fràni^ifr Quéiqueïdiciio>;Miairèi récens p^ont cependant 
pas dëdatgtië|dè racà?ueillir. 



■|- 



V.) 



NàCftte, 



LoeuT. Yic. CtaK du nacre. 

iLocvT. coKi. €'e8l de la nacvfi ' ' . 

* Si l^mo^s étaient ilâèléilîféurs ëtymologies y nacrp 
devrait éti^ejmasculin. A'acar, d'où il vient, est n^culin 



2 j:>; 



en ,espag«|di:^' ,.V/ . * ' " ^' ■ ■•:■■"••■ -^ v-. 

' Nacre Stpohcre sont les deux seuls mots de cette dë- 
sinence Oui soient fémmlos. 

■ - ,x -J^■:.•,.^^^.^ ' W .. :\ 



■■h-/. 



- /^ 



■fi 



IjïATAjp. , / 



.>fi\ 



, LoG|Vt. TIC. . Je T0«8 rcToU, ô lieux natàuxl 
LodùT. co»r\ Je TOuircTois, 6 lieux na/àZ* ! 



t 






1. 



I 



* ti a4ec|tif natal i èié riiut^ë '^r mA grânmialipîens. 
Les uns , tels qne Andry de Bp^ire^r A {Réflexions }^ur 
tiisage présent de la langue française yj,:etcSy n'ont' pas 
voulu luiaccortlà' de féminin singulier ou pluriel ; d'au- 



•\ 



. DU 

ir^y att^ 
GjattdiyC 
qiie ce p 
e^pres«i( 
Cepen 

^uriùof; 

tonné u 
IMiinrait 
Quant a 

nous |«s 

natals à 

On tri 

« crate f 

; «jours J 
« jouir .ji 
« avoii?.| 
«(Noël 
i( prend 
peu dur 

^ être iinic 

veaux, e 

. ■ ^ 

V mais, co 

Qui nec 






LocÏt. t 

L0*CtT. G( 

Cette 
ne tloit < 



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pmt diw» frj 



.«^ 



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DU l[«All04Gf VlG!lt|»X OU HtfPtm^'VIClBpX. aS^ 

ir^y au'itlpmbredesqueift figurtent rAcndcniie,, Féraud, 
GJattel, cJtcL lui, refusent nn piiiriél tnascolin ; * De iorté 
qiie ce pauvre adjectif se Irouve/édûit k sa plus simple 
eicpressiony^^n inascal|lij sfbguUer. 
/ Cependant l^isage ne s'est pas rendu complice de ce ^ 
purisme rtdicule^ui tend {à appauvrir notre langue. Il a 
.^onaé un féminiil de^ deu< npnibrès à natale comme on 
|M)uhrait le prouver par hub grand ibombre d'exemples. 
Quant ah plu/iel, il lui] en a donné un double, et il 
aous reste à décider aujourd'hui si Ton doit préférer 
natals knataux oti nàtatàxk natals, . 

On trouve nàtçnr àau^iAtBijot'i m^ révérait fort So-* 
« cnite et Platoii «denquei^ tous les ans il célébrait les 
a jours nataujpjP^ llaQs ,1^ Dict. de( Trévoux :. o i^pur 
«jouir d^.()^oit de bourgeoisie d^ot; une ville , il faut y 
a avoir , ^ttiaison j et s*y tndutér ^ aux i^uatre naiaux , 
«(Noél,Pâque$, U Pentecôte et la Xo^ssaiiît) doiit on . 
tf prend' attestation, » Cepétidant çofnme natcnix est un 
peu dur à l'oreille , nous pen^o^ i]u'il vaudrait peut- 
être «mieux préférer /Mt/^À^ it{or a été adopté par La- 
veaux, efc^uj a.jcjoinme (î#Wfjç, l'analogie ep sa faveur, 
mais, coiiveiion9;«pi, une analogie un peu plus restreinte. 
Qui ne caUnatt ces vers célèbres : ' 

■■ '-'■ *^ ^.^^■- "'-'- '"/■ i^;^'''-ju;j'^ '*■-, ' .'■•; ■ ' •' , 

. •^/ «»t un >iQffulier dont le plupiel feit attj-, , 

un an c eêt mort egfii, et ce sont mes é^aux. 

'^i^ovtUvLr: te diércure Galant. act.J^ 



v-NATBRE. 

I-.OCUT. Vie. Connaisfez-vous rien de plus nature que cela ? 
LotiiT. CORE.' Connaisself^t^ rwo d<j plps/ïa/wre/ que delà? 

Cette manière de pi^rjiçr est maintenant à la mode. On 
ne doit cependant pas s'ailendre ^ en trouver de§ exem- 



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960 iMCTlOVlTikUE CIIITI9OI IIT|UlSOWli *^ 

plcAdanf notii^f ftutéuri. I^a mode parhxfli man psiw 
liculièrement ei^ fait d« langag e, o'eti qu'une abaurdi^té,' 

et nHnfluén(^ que leaaota, ^ * 'jf f?i«»v^ ', •• ; ^ ' ' 
^oui croyoni' qu'il aérait ibrt difRciie aux'gecnqij^ 

emploient nature comme adjectif, à la place dé «a/iinp/, 

de noua démontper ici avantagea qtie le style peut retirer 

de cette ,trai|ji|HMilioii de motiV - s-^hâ 

■ , I ■ • ■ *i ■. • • • ' ■• ■ .11"'. Mt. - > * 

■ ■» '•■">^ ' ■ •■ 






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' jPiôadao. ne. Kl %SiX nafi. ^'^ 

• t Du temps de Rabais j ( i5^ siècle ) , on disait nd^r ; 
du temps de Ménage (17* siècle) néiery et maintenant ^ 
qèuind on parle bien, on dit tw^f.^f^fs^ mots ont aussi^ 
comme on le voit, leurs tioisaitades. ^' ' "'^^ ' 



i , .^'•■ » t f>. . - 



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' • t.oe«l. ^tû. ■■-ilsÉfef jftS'^yri: -^--r H^>^" ■■ 

« Néanmoins est une corruption de /}^/ mom/ « 
c est-à-dire , rîen mùins. Ce mot A pr|$ci^ëmeiit |i| valeur 
qu'on attpbue lia mauVaise jéàitjpp /»<7ymoi>t.r dans 
<;etie phrase : pas moins , je l'ai vu . 



." LocuT. Vie* Aimes-Tous tèè^ ni^j ? 
. LocvT. cdii. Aime%>vou8 Iti^è^int? 

On dit aussi vm hé/der et non un nMer^ ' 



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l^devT. VI 

Il eiii 
ment ign 
l^J^omr 
bien. Ce 
Itiarlea 
en bonn| 
* qu'unité 
« blanof i 
«c eapèoe. 
diffiérenc 
-la race d 
la tro^ve 

Cesh< 
sions'poi 
decelux 

opposé I 
fUcbe nu 
celle de 
à quel "1 
aucun. ] 
viendra \ 
pu,<contr 
mot nhgt 
dans les : 
tifs^^eu i 
gT'J^chie 
tels qnot 
oreilleati 
Le|>la 



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LAV^àéc VtOflilHt' éé MpOTt VICfKUX. 961 



I^ovT. TIC.. Li Mté oonçlo entre roui nègrts-tX doui blancs. 
Lotot* (M^ftA.' Le tMill Moela entre fooi nôirtti noue blases. 

Il existe entre cet deux âuHt wlc dilTéreace géoérale- 
ment ignorée en Europe, maii que les colons, et surtout 
1^ (gommes ilè couleur noire, connaiMeàt parfaitement ^ 
bien. Cette difîërenoe coasiste tn ce que noir est i:^ardé 
par les derniers comme un nom générique, un mot pri» 
en bonnje part, tandis q^e nègre ne leur paraît être 
qu'un terme de mépris, c Vous opposés les noirs aux 
c blancs, dit Roubaud, et de» iV<è^ivfTotia«n' faites une 
« espèce, de bétaik » Quelle peut être. la causé de cette . 
diff<^rence de valeur donnée aux mots nègrt et noir par 
-la race d'hommes qu'ils servent à désigner ? Essayons de 
la trouver. . * V / , 

Ces bomihe.^, voyant ^ue nous «avons deuk exprès* 
sions pour les nommer, etne concevant guère la nécessité 
de c6 luxe, nese seraieni»^.gaa i^tihe mot otànc a pour 
opDosé le moé noir; or^^îllsque Tépithè^e de blanc ue 
f&cne nullement celui ^ qui elle s'applique,, pourquoi 
cellr de Émr nous 4léplairait -die ? Mais le mot nègre 
à quel nom applicabfë aux blancs correspdnd-il ? A 
aucun. Donc le ûîot nègré^ est une injure. On con- 
viendra t[u'flest eno6r« une antre raisdn qui a fbrt bien 
pu <contrib'iier ^à leur fiiiré .adopter cette opinion sur le 
mot nègrCf c'ait Temploi que nous en faisons généralement 
dans les mômens de ^ère, en Taccola^ à des qualiflca- 
tifsiipeu flatteurs , comme dans ces locutions- : vilain >r^ 
gnr^ chien dnfiègrey etcl^àgrea de plus des diminutifs, 
telsqueÂ^r///o/i,À^T^e, qui sonnent fort maîà leurs 
oreillefc#>'-:,','^J:.f\4:'W ...^ ..-••■■■■ '■■■■-■■•■ 



Le blanc, ^qui ybudra âéês se tenir à Tégard des cn< 



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a6a iMCTioviTÀiii oaitiqob'yt mAMoaifi^^ 

ûiiu <le l*Àfriqu« dam les termes d'une bienveillanoe rtf* 
ciproque^ fera bien di ae pat oublier la tyDOttjmie que 
no\ïêymioûf'd'étMip l^/wM<4,opt> jO^ooine on le aait^ 
le canctère YÎodicatif, ei it.èu probable qoellf^iiortiiot 
de la ^^leur exacte du mot. nègre aura déjà ët^ plus d'une 



<feis crueUement punie par eux. 









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JGÉ Ni^nP. 






LocxrtJ TIC. lé Sait n^ Httiifèt Piris. 



u;c;»' 



■■>.o 



t: 



. coaa. lé suis ma^fàt Pat^ , , . 

^ Cette expreJ^P battologique, qui ët^it autrefois em- 
ployée au sériemi t oé 9é, piisM^ plus>nuûntefuiBi qy'en 
plaisanterie. ---•, À■^.':■> ,*v.., !?<tirH'*v t-^'^^^'ï' **^ :t.'«^;>*:B4 



"?>?'iJ'-iL. ^ i. 






*<; - ■*. ;,"■ 



KKNiUiLB. 



'. v 



Locvr. Tio. II msngea ao peu de ncnttl^, >. , . 
é . LoQOT. comii IlmaDge^an^ 

G*estinaintenani une&ulesi gross^rede dîr^/ieitlïi^ 
^ur lehiilie^ que, mial|prë la mention accordée à ceiaot 
par le Dictionnaire de Trévoux^ nous i^'aurions pas daigné 
nous y arrêter, sans le rapprocbement assez curieux cpt^il 
nous à 4oDné lieu de ^inriyentré léirançaisr du I7^siède ^ 
et. celui de nos jours^ /'.c/-^''" :>'v::ëi'*»^i?;' ' -. ^iim-^j-^> > ^-^y 

Du tempsAdeMënage/celui qlit>iuirait dit di^/^A^^^ 
eût^passë pour un provincial t§iM>raBt. Il fallait pto*> 
noncer nentilles poiîréâ^^jrépût^J^nùne do<kmr.Â^^n^ . 
oqa tenût aussi oii'aux riistréi de cette époque de iKre : îhi 
canif, de IsLt^ijI^nade^ vimJuAiier fV^n (^irurgien » une 
tabatière^ etè., au lieu d'un gamjyàeh. Qàstonàehf v» 
fmeliery mlcirurgîenj'uo^ tabakièi^^ etc. Lesgenidu^ 



b^ air ( 

le voit ^< 

LenU 



qu'on pi 
veulent < 



"■■j^(ïv-: 



maiciib 



-.'■-•■'"-y-JC' 



Oin 

/a Toiî 
nos bp 
gnait I 
du dû 
queme 
de l'ei 



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\ »o LAMOiciî ▼iciitBt' 6u îutFtînÉ tteikux. a63 
bel air d'autrefois ^courraient grand risque, comme oa 
k voit ♦ de passer aujourd'hui pour des rostres, 

'¥'''-'■ -''HotWÊ, ne. 00 a nettoyé l^ap^artement.: 

■■■■■■ ^1r :^t^:f^^^ ::ii* j;<'C^>^-i''{^^^i'^^ ':'^' ^'Y'^- ^ '•''■•'' ' 

> Itci «Dcitos gm ^^ 

qu'on prononçât neuéier. hm. fj^ÉO^toaàn^nt modernes 
Yeulent qu'on ^rire et qu'on orèn^ 










j -.('''■ .î:î;/.\ 



'".' . (l ^ '■■ 



#|ÉÉA %iilftili^^ fêmuiivdes adjectifii terrainiës^ 
Imeeoiisoime i«^:|bf«M iMi^i^^ oa c omet au 



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■ " . .' ' i- r » ' '■ '*' ■ • ''■ ' ■> ■< ■■ ■ 






' LocvT. TIC. Il Tint me TOir 4 /« nodJl * - 

^ On ne dii pas. /a iVoe/ comme cm dit la PerUecole ^ 
la Toussâtrù. On trouTe tbuj^ours A'oélaag» articl^ dans 

•> nos bons écrivains^ciens et modernes. Ce mot ne dési- 
gnait pa^ exclusivement autrdfois la fête de ta naissance 

^ du OurtitV frétait ub éiS <{ui aeryait à eitpriïocr pubR- 
quement la joie le jour de la naissance des ]^nces ei 
de rentrée des rois dans le» villes. 



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a64 



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DfCtlOirilAJRK CAITjQCe %x RAiiioirvi 



x^ 



Cejiiir Tint le Roy à Veroudl, 
Où il fut reçu à graod joie 
Du peuple jojeuz è merreil , 
Et criMit Noël par la TOje. 

* (M AiTiAL Je Paris,) 



t il est certain que , l'an i63i , époque de sa mort , la 
tf rivière arrêta son cours la veille de lé Nùél^ ce qui , 
« dit-on y présage immanquablement la ,mort dès rois 
« de Suède. » ( Mémoires de Ciiristine y t. i. ) 

Il fallait : la veille de iVo^ï. 



POGAT. 



iL^'^i'V' 



LoovT. TIC. Comment trouyet^ouB od nogat blai%? 
LocvT. ooaa. Comment trouvei-Vôkis ce nojtfa/ blMc? 

8i Ton en croit le méridional abbé Féraud, nougat est 
un, mot du patois provençal. Ce sont les beaux parleurs 
d^Aix ou de Marseille qui ont créé nogflt , et ont prétendu 
nous le donner pour un mot français. Voyez la pré- 
somptiot)! Faites du patois, Messieurs du pays d* Oc; 
c'est à nous, genà dîi pays d'Oi/, qu'il- appartient de 
faire du français. Et avec votre patois encore , quand 
cela nous plaît. 

« Du fiijga y composé; avec des noisettes , des pignons 
et de pin , des pistaches et du miel de NarboiiiiLé. » ( Bi^- 
REif&BR , Soirées provençales, ) 

Liiez nougat. 



NGNANTB vojrer. SEPTANTE: 



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Ut, 



Poun 
jouter r 
tut sujél 
l-Jeçlçuti 
avec le 
suke i*i 

^itatijoi 
rcmart|U' 
nuitésim 

. Fâgedec 
demi d'e 
jours jeui 
bonne foi 
ne pibrtei 

% que sujol 
titre de /i 
sonate m 
ne coona 



ter, 
diï neufi 



« Sccoi 



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II 



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PQ tâ«é*aB Tiâicii ov mtpo'rji v icikij x . a65 



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-iwaimu. 



^' . 



PourquAi ua aùteuinilW d'a- 

iOMter rëpithUe de aoUmî^ii I l^vrage qu'il publie sur 
utt suja déjà'trti^» fuit par 1^^ soit par utf^utre? Le 
-. JeçtfiBLy en (t^t^i U ri})prockeineot de la daté du livre 
avec le moment o|i il lit œ livre, ne voit-il pat tout de 
f uke a'U «it réellement nouveau? et s'il ne l'est pas, 
cfoft^in qu« le ti|^ jpuis^ ll^ en imposer? Que nous 
^it au}ourd*hfii qtie Botrhours. ait intitulé un volume de 
remaiipiét sur br lànpé^: NouvaUes remarques, etc. Le 
miiiénme du livre est l'aete de naissance qui dépose de 
l'ânede ceci-<]evant|<M]ne homme qui, avec son siècle et 
demi d'existence, ose afficher U prétention d'être tou- 
jours jeune. Il jT a donc ici ridicule, mais il y a au moins 
bonne foi. En. est-il tfoménie des œuvres de musique qui 
ne piortent jamais de date(V dont on peut avoir quel- 
, que sujet de s'étonner)-^ qm se parent si souvent du 
titre de nàutfêauà;^ Que dites-WuS ; par exemple, d'une 
sonate nouvelle de Rameau? Supposez un homme qui 
ne connaisse pas èe célèbre musicien , et vous le verrez 
^Ipter , sur la foi d'un titre trompeur, du vieux pour 
du neuf» N'y a-t-il pas là évidemment du charlatanisme? 



Ptçitojic. TIC. No'iau. 
Pjrohoir:. -coll. Noi-iau. 



NOYÉ. 



<4 



Locrr. tic. Secours Auxnojés. 
IiOCDT. coll. Secours aux nojran,s. 

« Secours aux n&)fés est une 'expression reçue , mais 






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a66 OlCîlOVlTAIBE'CaiTlQUB ET liAiiOJKtli 

« urte eipresaioQ vicieuse. En effet, un no^ est un 
a homme mort dans l'eau, un^ cadavre; et certes les se- 
« cours ne soi^^ pour les C|u)ayres. On aurait dû dire : 
u secours aux nt^Fms, coiçme on dit : secoi^ aux mou- 
rt rà/ûr. Secours aox /lo/^est aussi absurde que le serait 
•ï secours aux morts. » ( Marlr , Préiis (TOrihcttbgie. ) 



mu. 



OlTH. TIC. 



(On l'a troQfé fiif« tét« et nuê pi^ 

[lia 



ce bie'a en nue propriété. 

V% trouré fui-tête et nù- 

a cifc bien en nt#-propriété. 



. (On Fa trouré lui-tête et nu-pieds. 

Ovn, coam.j.. "^ 



L'adjectif nu est variable pour le substantif qui le pré- 
cède , et invariable pour celui qui le suit. 

Nu doit toujours être joint par un trait d'union au 
substantif devant lequel il est placé. 



I^UMÉRO. 



LocoT. TIC. Paris, 97, riîe Richelieu. \ - 

'Locui. coia. Paris > rue Richelieu t n* 97. ^ 

Imiuà;;, et méofie imiter fort bien ce' qui. est fort bon , 
n'est pas faire oeuvre d% génie ; mais imiter ce qui est 
mauvais, c'est assurément faire œuvre de sot, et c'est 
précisément cette œuvre de sot que n*ous faisons, lorsque 
nous énonçons dans une adresse , à la manière des An- 
^is, d'abord le nom de la ville,, puis le numéro de la 
maison , et enfin le nom de la rue! Il nous a toujours, 
paru plus logique ( et, malgré la mode, nous coi^rvons 
auj^d'hui la même opinion) de commencer par dé- 
signer la ville, ensuite la rue, et en dernier lieu lé nu- 
méro, parce que c'est léeliement dans cet ordre qile se 



^. 



trouve r 
taiqemet 
mière ch 
k nom < 
maison 
viendritl 
oberchei 
IjA nu 
encore se 
de grâee 
notre lan 
— Niiiiif 
timentdt 
... « 

Lo 
JLo" 

UsD 

dèFAcad 
féminin.' 
OoAf esl 

O^Ut 
'. II , />. 1 
«raisseni 
« qui offj 
« contras 
« fertilité 

M. y. 

ci'u masc 
« à* un oû 



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au 



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•9U JLAMGAOK TictKint OV tliPljrrtf ViCItDX. 36^7 

trouve Timportance relative âe ces indications. Bien cer- 
tainement, lor8<]u11 s'agit de trouver quelqu'un, la pre- 
mière chose à savoir, c'eat le lieu <{u^l'l|ûibit«; la seconde, 
le nom 4e Itru^Joii il demeure, et le numéro de la 
maison est d'une importance . si petite, qu'on par- 
viendrait aoovent, saot le connaître^ au but 4e.ses re- 
cherches. '^ 

Sjê mode pet^t.étre bonne, pour \tà ^habillemens , et 
encore seulement pour les habillement de femmes , mais 
de grâee gardous-nous bien de la baisser se mêler de 
notre langue qui à déjà bien assez de caprices sans cela. 
— Numéro doit prendre un / âu pluriel. C'est là le sen- 
timent de l'Aiwcléiwie.,; ,v^^^^^^^," 

•■ -'••-' ■ '/.^^y^ -'-• ■•.;-■ ' ,' ■ . f ■■■• 

. OASIS.,.-' j , ; 

LocvT. Ti'ç. Nous trourâmei enfin un aofi'jr. 
LocvT. <x>ÀB. Nous trouTâmes «afin une oasis. 

Lm Dictionnairéi qui donnent le mot oasis (et celui 
de l'Académie de.iSoa n'é^t pas de ce nombre) le font 
féminin. Cela devait être, d'après l'étymologie arabe. 
Oasù est aussi féminin en latia : oqsu magm^, oasis 
patva, ( Dict. géogr. de Vosgien») 

Cte lit dans Malte^Bnin ( Traùé élémentaire de géogr 
i» « ,/?. A3a);« Au milieu dé pe$ mers de sable , appa- 
« raissent çà et là, comme des îles, cegverdoj-àntes oasis 
« qui offrent au milieu de la plus (itigante stérilité , lé 
a contraste cooaolânt de quelques terrains doués de la 
« fertilité la plus riche. » 

M. y. Jacquemont {Corresp. sur rinde, x. i. ) l'a 
au masculin : c Koqs sommes descendus à Iptréc 
« d'un oasis déltaeu»,» IX fallait une oasis délicieuse. 



l 






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t ) 



X, ■■ )> 



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A-. 



i6S 



DICTipwirAlllK CKITIQCB BT tiÂUOVMf 



*i 



OBÉI. . 



1 



"LooTT;; ne. Cm loit m Mot pM aàéieg, 
LocvT. cota. Cm IoU ne^ot pn- observa. 






'\ 



Obéir ^ quoique vert» neutre ^ peut être ,efii|^lâ|^ 
paMiyemcot, mais seulement loraqu'il e»! question de 
pei'sonàes m^ v i^ 

Vou» n»arei plo*. Madame, i ^iodce pour m vie. 

(Raciii. %'0s<f, Aet. faille. ^4 , 



Nous ne croyoni pfts qu'on triwre cbut iioti^ iuienr 
aucun exemple dW<À qualiEant un nom dr chose. C'eil 
déjà une asseit bizarre eiLception qu^ ce participe puisse 
qualifier un nom de personi^ , car ohër t^X peut^re l« 
seul verbe neutre qui ait un passif. ^ ^^ 



OBSBBYEB. 



■f* . 



LoflvT. TIC. Jevou* observerai qa'U est trop U^. 
LocoT. coaa. Uvoutfyrai o^Ànvr qoll est trop Urd. 

fe On ne trouvera dansWii/i bon écrwainy dit M. Œ. 
a Nodier ( Examen cn'à dtf Dkt. >, ce verbe obsetvtr 
« avec Tacception que je lui trouvé maintenant pi^<Hit : 
« je vous observe, pour je vous fais reman}uef . On té- 
« serve une chose , on faC^ observer um ohtfseï maïs on 
« n'observe pas une chose à quelqu'un : règle que je ne 
« ferais pas observer, si on robtervatrikn peu mieux. » 

Nous lisons dans M: Guizot ( 2>. de Gibbon); « MiiîS 
« Lucilien... eut Tindiscrëtion d*oA/«nw à Julien, etc. . 

VMjpi une anecdote sur Domergue qui fera voir •com- 
bien le sojëcisnie que nous signalons dans cet artic^ pa- 
raissait intolëi-able à ce grammairien. « Un abcès dans 



#■ 



ou 

« la gor( 
« decins 
« oequ* 
« miséri 
«ootèré, 
.«nèdesi 
« viennef 
«àetsm 

c gnnuii 
(ie/amaà 



'f t 
L 

Obstù 
ni même ( 
pnmoraii 
mairien 
Ratait VI 
du beau 



^^l^eno 
shnêr, 

Ls D] 
obstiner 
comme yS 
Cette f«f 



I i 



-ir: V 



.■•^■rf^. 



/ 



/^ 



' BU %kV9kQt Vicfi9« ov RÎpvTi rtciiuxf ado 
M là gorge le suffoquait et lé retenait au lit. Son mé- 
« decin t'apprûche en lui diianit : Si rous ne prenez: point 
« ce que Jt Toot ordonne , je vous obserue que,,., -r-kh ! 
« misërtÛè ! •'écrie le moribond, transporté d'iinf sainte 
« oolèiéy a'estrce pas aisez de m'eoipoisonner pactes re- 
.«inèdet? Faot^il encore 49^^ dernier monKnt tu 

« neanet m'Iasassîner par lâi soléctsmet? Va^tHml.,.. . 

• à cet noti| pronoooét airec impétuosité , l'abcès etiVe^ 
€ ll^oir^' jw ^ifibéètwÉe^ et,,grice iu solécisme^ le 

• ^tmm»mmm T^^ Manuel 
desjtmat. delà hn^ffançaise. ) - *^ ; 

■**...-. f .■'-.■ 



^?.v 






■i-*.. 



' -■<' ^-^ -OBSTINER,- ": -■ ■ ^^^r. .-, 

locer. ▼id?v ' Ne m*ohstines pt« et bàlAà.y. 
Locvt. coai. Ne a}e/«|f/«ntf« pis ce fait>lâ. 

ObsUner ne s*fniploie piua dans le teiis Ae soutenir 
ni même de contrarier. Ce verbe prend toujours la forme 
pronominale : il /oèstin^jk rimer. Celte pfarftse du gram- 
mairien Fureiière i « il Ht^à obstiné que cc«e nouvelle 
« était nmieV ( /Wd. untif, |, jirononcée d4i^ un saioh 

^M^fforià^nià^ 1/1 pluf minceid<5e' de 
I» peraoïtBe oui âii ^t^uji^l^^^ ^^e^^ verbe o^- 



Le Dictionnaire de rAcadémie donne cependant 
obstiner comme wbe actif simple, mais il le désigne 
comme familier: C^ lui aire eûcore trop ^Tio^neur, 
r% Cette pression n'fp|>iirtient plus à notre langue. 



' >'i'''i:*- 



^■- '-' 



■■x*»fî <:■ 



. r:~'1fx'; 



OCTANTE {v0^M SEPTANTS). 









-l^. 



^ 



il. 



f 



.f 






\ ^ 
\ 



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■f«i- pl. 



CEmrty ^ns la siMi6csuion 4*actÎ6B, ^ prôdactfon 

nifflii|j ,' ^ ... '". .'"■■*' ■'■ .V .. ^ " ^/ " ■; ■■ ■ ''-•'->''-'■ 

Dant le fent droatragimd'an musicifen , <l\io fnmMir, 

dé pierre ptiîlowphalc (te çnutd œuTre),ilettraa«cuBD. 
Nos poète! oot fOQvent dono^aa mot £e/i^re, tifoi- 

fknt ouvrage de Tesprit; le genre inaiciilin. CfÉit u^e 

Jicence. > *. . ' . ^ 

San» cela toute bble eil j|l,«nMvf« iMparfaiu^ 



Ti 



I I' 



•3 ■..•■7>- i 






OfTIGl 



i 



,-■ ( ■ ,•• » 






"ipce eit lléÉiî^^iid i! figiriSë T« le lîèîi <* tk^ 
prépare tknà oé qn'd^ wrt ipr ift tdblé tioll^ U /dlàêeit^ 
'i* k^âomtéûs^ ^i mafigenl^d^ «Ffiii; 3»<#ar( 
de faire, dé ^rêpàné \^àtMM9rL[tm9wàiiim'Uçe^ 
tiom il est masciiUo. 



1 >■ 



V''*'" ■■•■■"' ■'«''■- ' '•■"';•■•'•'.'' •'/. ■■^/- ^J-^ 
LocvT. fie. Tojfs.e« tenliër ùinbragêttx,. 



'- 'i- : 



- > ) 



LoqvT.coM. Vojcs ce sentier am^iviix. 



'\ 



Lorscfae le ùiot ombrage signifie défiance , soupçon, 
«ton adjectif est ombragçax^ : « PygmalioQ était ûmhra" 



Dt 

prèoibiil 

> Et M 

^Ces'i 



« dequo 
« charge 

(MOWTA 

d*hai tét 



• Ce 

« ( G/iai 
«'n'est p 
t mascui 
« rÎTant 
«sonnes 
« l'èllips< 
«pour é 
f^danslV 
5 fore. » 



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y"~'-J 



,.#► . 






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^ 



iifvffi " Wwcmix^ ajî 
ngfUX jusque dant l|i|BoindrM choses » (F^irsLoif , 
TéL ) ; lorîqu'H lifDÎfie Jwwi ife branches^ de feuilles 
qui donnem. d^fèmànt^ i'ac^eétif ombreux vient 
prendre la piaç» d^ombra^euéi./^*. '^^-* ^ { 

Bi i<»Wêiit> des Ïè«i|>èr4s de'f^ ombreux ^^ 

,Cû$ Uu cootemportlni m Q§poodent tjff^.m^. ^'^. 

■ iùïïtm^TrûùmgHeê,(^^ iy|.5 

Jhan. TIC. MUw om^r^Oir eit i9ir/ îiâà^ ; - 

Omretk a 4te autrefois niasculin : « Les qmbr^tkâ , 
« àe1[pi6y; depuis ks 9.tk^Êm'9^éÀntyV^ 
« chargent plus les bras qu'ils ne deschargeo^ la teste. » 
( MovTAicn , jS'ij. JiT. 3, ch. 9.) Ge^inot est aujour- 
d'hui lëminin, confonnéii^^à son ëtymologve latine. 



^^ *%»■<*•■■;■ 



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<:>i:'!v.» 



* IiO«»T. 'Jfté. ;' Wheke onuù'bus c6nitk\i-eUe%'*' 
Locv». coiB. Où «*/ cmnlbuM coaduiUH ? 



s .1. / 



'»H|f 



«cç Bouf«au.5ttTj5iarifr^^^ 

« {Grammaire des , Gramm, ) ^ sur le genre duquel on 
« o'eit pas encore ftië, notlH sembl^ Jeroir être du 
« masculin^ comme le sont en gënéralles mot! qui, dd- 
« rivant du latin , sont masculins ou ne^re». Les per- 
« sonnes qui font le mot omnibus îixi^ta invoquent 
« l'ellipse du substantif voiiw'e^ mais ce motif suffit-il 
« pour ëcarter celui que nous donUooK? On peut avoir 
«.dans TespHtlé mot cai7«#jé «ùi« biciî qiie le mot voix 
f ture.-mr'irrr. -^*à -'' ■^^r-^^^'nyt^^ .A^^ ■•;'.■'■• • ^"" ■ 



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3- 



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' - ,' . .• .^ • " ' --••.:%"; 

# 0NDAI2Î, , 

;Locirr. TIC. Ce /andieor à fait quatre ^n<f^/hir| 
^ LocvT. coaî. Cefaacbenrafaitquafreaiu/aM^. 

Un aWoi/i est une-rang^ âa fotn ^ formée tiiocessi- 
vemeut avec la^ux, et <|u*on n*a pat encore remuée 
av^ là foùrfhe, 

Lef ondùu wt tes |;.éniet qui habitent Je» ondes , 
mythologiquemènt parlant, bien entendu. 

L^ ëtymoïogiftei font véinir andùi du verbe italien 
/i^^^re, aller, marcher. ' < \ f; 

De« amafeun ^ pittoreM{ue croient fort jgfimble qèè 
r^tpreAioD co^cte soit ondain , parce que, diaent-ik, 
le8\ courbes que dessine l'herbe tombant sous le Iran- 
«fhant de la faux, ressemblent asse/^ux cercles d*uneoWf 
igitëe. / 



r 



ONGLE. 



LocvT. ne. Vos on^/^#sobt trop /<mf»«#. 
LoccT. £011. yoêongUsjMitAXTo^lçngs; 

de subsUntifeit masculin , ma^ ce vers d# ïkFon- 
laiiné; ' .. ■, "^ ?? 

■^r fL\U%ÊO.l ton ongle maUgne, ■ 

(FaS LiT. n, f.XT).* 

et malgré Feydei ( Rem. sur le DicL ^ fA43ad. ) qui 
écni'.ongUsJleuriei, 



, ONZE. N 

, PiovoKC. TIC. Il était tome beoret. 

Pioioac. coiB. Il état onte heares. 

L'uRage , fixé par l'Académie et nos meilleurs gram( 



D1 

fnnnieti 
spiratio 



mioin; 1 
à oetfiB 
d*aiitiirf< 
d'anjour 



Bu€f&i 
VorangH 
« regard 
« (m le d 

uuêuèlfe. 



Lo( 

Dit*oii 
fleur de c 



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..*■■..,..?■ .•■',/■"'- " • 

Xocn» TÎ^ €&Uopu$cule&x:iktire*iante, 

hicÊtà ^ ^ém^'"Cei opùieùleMt imé^asùta^ ^ 

miitm; aujourd'hui il le ▼foi nButeulio» J^ sempra, btne, 
à eette piotite difiiér«oce^ près oep^adanty que Tuttige 
d'aiiUiefoit ne ref^oetil. què*^^ le çtpiii^, et que eelai 
d*ftiiiourdl|ui feût je foii^ iMi|(<%^ 



^^ -^/i nihirn • lit 






ORAKG-OUTAMG. 






Pbo«oiig.>k. C*6M an Aaron-oir/on^. 
PaosoK. COI». CkMiao noran^uiahg. 

BulfiMi: t Ton» ?I^Vni> éJKt. 1 83îîi) , dit toujours 
rorang-ouùoÊ^ ^ cet ohm^-eutang ^ e|c. « On pourrait 
« regarder torang^tang comme le premier dei «inges, 
« OU le dernier des hom^i^îi^^ 

Orang-oidang eet un mot malais qui signi6e homme 






,,>■'- A" ' 



0IL»r6K (FLBVR D*> 

* {"^oirtà^V^^Vkà^jieurir orange. 

tocoT. coll. l^"ï»o«q«««'J<*>"^^*"-fl«^«- 
, iMnéëVâmâêJleurd'onmger, 

Dit-on une fleur de poroine , une fleur de. prune^ une 
fleur de ceriee? non » t»r çé soat^ca pommiers , les pru- 

■ I . 



— *? 



«* 



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a- r 



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voulu luiaccoillér cl<^ féminin tingulier ou pluriel / d'au- 

-\ ■ ■ '• .; . 



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• :■! - 



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ïm odàmr^ qui ont 4t»fliiii%^ ooa ka poiiiai«% 
les ^runet^ ki/«eriMft. L'iMlofie v«tt 4oiic <|<mi i'ià« 
àtmutktflenraorangery et comme an bou<{ueteét ëvi- 
deuyment compW de plusieurs fleurt', nou« ajoutoo» un 
s a^ mot^^or dans cette 4ocu!ti«ii : un bouquet ènà fleurs 
t^à^nger^9(kVw fidt communémeot d^uxfautea, en met- 
t^. i* fleur m èioftiliery ii a^'orÔMgfi poor pranger. 
Ce^te dernière ûiute se trouve dans le Dict. de TAca- 
âlittie (f'8o^)^^^4i}ttantà la liqueur fHomméèeau âe fleur 
él^ttmgë fJOfà^^ï qt^il i(Hit antsi émte emu de flemr 
ilfiomn^^pu'h^tJKB Cette fk|ueur ««t ^ite avec la fleur de 
r^ranger/etotm avecforauge. L*:4«tféétme dit "de l'tau 
de fleur S-ôtwmgty «t itûus sotn i Be s «urprisque «etfte în- 
oorrectioici de langage ait échoppe au minutieux et caus- 
tique investigateur des erreurs de soa Dictionnaire.. 



W 



iOAfi&t IF 



'f . i ' 






Xocpt. vus.. DtV9fyen§^p9rUfmmdé.^ 

A^orge sur pied est du genre Ifêmmin» ^sent lés (pcivor 
maires , voilà de belles orges ; forge' m grains ^ du 
genre masét^n i Cet orge est beau. Xje coinmeré^dans 
son almanach du moins \$^ ^ soumet pas à ce^ dis- 
tinction ,* et écrit orgeper^y^no/idéè , elc/Nous l'en fë- 
lipttdns, dans TiAt^rlt 4f ^0(1^ Ungiie , à laquelle on 
rend certainement un plus' grand service en effaçant une 
exceptioniquL*énlact^tï;H; '^- '^^^ 

d On faisait autmois te 'taoï: orge masculin , dit La- 
« \&i\3i%^{.Difit^ da^ <w4i î^^ipl'" à fJ'Acadijpiè de le 
« faire f#pinin y et 6n Ta fait féminin : de Forge bien 
« ieuécfde belks orges, Cependolut il <st rèsid ■tasetilia 
« «Uni^ccsdeni[f>bra«es :<^f«r^1jf7lon<^^ ekta/rgeperlé. 



DU 



•I/Aeédi 

'•«kuMcei 

/ Domer 

^tymolo^ 






Orgue , 
inasculin , 

On lit 4 

card, del 

« Orgue ei 

nOe sort 

^ orgt^s e 

^t ies jMi 

« Tent ceu 

{JVaiùmal 

noua, il e 

acolsstiqiii 

«tleiMuti 

Qa#|iilin 
«Wrefar» 

pour le bo 






y 



«e Uoit cepeiidant pa» a'^^^|î^^re k e!» ^i ouv«r dc| cxera- 



« 



• s 



La- 

lle le 

Bien 

lia 



DU UJioAGX nciBum ou aAMnri ticiiux. a^S 
0tUkcmAémie turail pu , et peuMtre èû U fliinr iémioin 
«tfaiM€« deoi aprauîote;^ 

Domer^e voulait qiM Iç mot ûfgti l^t , diaprés ton 
^tymdogifl ( Aofv^icm-)t t«^}Miv masoulm. 



iomrr. oont. Yeld un A«f m^m. 



• ^^ 



Orjgue y d'après tbn ëtymobgie {organum)^ doit êtr^; 
matculiQ , puisque lé neuti» iMoque à tioTra langue.» 

On lit dans UQf gràâimairà ( cellf^ d« "^^ailly , de pi- 
card , de No^ f^CImpsal , 4» Giraidt-QuvWier, etc. ) : 
« Orgue estmascùIiD auf itoguUer, et/éminin au pluriel. » 
rOe sort« <|Ue , dans cÉ^tti pH/asé j «Ifijtas avons deux 
« brfi^,«9^f«i»^ d^ loi (M. Millier) 4 Imposition , 
*^ les fiersonnesqui ont eiitendu «eA» d'Brard ne trou> 
« Tent ceux de M. MuUer i>;^<frieiiry étt It^fémie partie » 
( il^mjvolf #6^|àio? r€S4 ) ; èani œtii phrase , disons- 
not», il eèt ft|Uii9"ielon la gnutinM^ré (la Granmah^ 
scobs^iqiia^ il^esl trat)» «iiiployer tour à tour le féminin 
et le nuisbnlilii^^ ^te;«MM^^ Pmix orgue^ésc^ 

fires^tê, icelw^^ei^,^ en iMrlaol^^ 
Qa^l^limat^iaa^Le JÎ^i^CM^ à faire 

éotra^ reutine et le^iMMi sent :lé NaHônal s'est d^luri^ 
pour le. bon sens. '' - -'n<v'-''" -^H-. ■: ; ^ 



ORTlat^irHER. 
L^çi^V, fffi. jGi^ iQiH est m^ orlh(igri^ph^. 

ip Un j^quV^n défait jouer Xldoméné^ de i« Mierre, 
«im4«mm^^j&i^f«m l'Aperçoit qfie W affidios mai- 



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i'jQ oiorionrAïAB oaiTHiui BT 

«^quenl Ydôméhée a^ec un i^^ foM mi MiM# V 'efle 
« mande aussitôt l'iropriineur à ltaiaei|tblëe de UOomé- 
n die» et lé tanfte vertemeot. Celui-ci rejatte la faute tur 
K le semainier, dont il assure que la copie porte uv^JT. 
« -^ Impossible ! dit Tactrice superbe, car il n'y a poi«,t 
« dé comédien qui ne sache parfaitement ortographer* 
« ... Pardon, mademoiselle^ reprend l'imprimeur avec 
« un malin sourire , mais il me semble qu'il frut direoi^ 
^ ihagraphietr» »ifilaf^0ir$gé'ieÎH}ùéy y 



»*.;'i 




Qutlid l^dveHM de Ueil ^ Ail pr^ëdé^de Ut locotlbn 
^it qu<n4 U aWioat, ,p|»^ô«él4>i ii^fi^ ai. ^ 

« l'diipresdimti ^Vif,aurait**il dû ajouter), (^tunanimeiiàttt 
« réprouvé; Ch^ diiiif't^]^i^l^fe demeuré ^ et lujfii^ 
^ç'c4f-U^mJ^i<iemearet'c*èftfk^ 
« û0n^ <?*«jr/ là oîiy.e veiwr a/^< La rhiMomf«^|^^ 
• «. y aurait ileîix 4d?erbeB où le yeth^m^^émÊS^ 
« seule modification, p ;>■ ...,..,,; ^^,; c^^i^r^m^-é- '*^^ " 



y* 



x^' 



J. V 



;ij:ii?iOl»iiïii.r!ii!tr- 



-»;?;,- 



"%*«^ 



K^ooM.^Votilfi-t#pà^litoW 



oMi&s sontitMsttèsortë^^ânètiëT^^ 
tillante et de figure conicfttir^'qtia léllitiftiiii if 




M otage p 
oo«(ippfésc 
composés^: 
«x^mé noi 

pronoi{iceuj| 
vont 

adopter un( 
•ommesmé 
. avec les lo 
croyons cp» 
4ùd|f^ aul 
IMÉflrc^dé 
dèilN^liil 
de noire pa 
leiÉiémeefi 
l^^^mateliil^ 
«t un fforti" 
bien certaîi 
que 



des 



nianoti; 



1 



M 



T^BïcTqu» coudra doiic te icmr « i ogara des oa< 



<, ' . ■• 



/v 



fcffe 



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DU i^iOAOi VïCBWwr ow tipirttf liismix. «77 
On disait eo vieui fr»iiçait épêQtik/Sês , él oe jnot ëtttt 
auMÏ fiéminiD.; ' ^ /^'^ * 

•isivi^b-ët^.SîW^iè^^ïx ^'.^f-i^ :■*#*>•■•'>;. '-e^-^'v.-*^^ ?*^*-.;^^ ■ 

M'^^ en l^rance ileiix prononcîaHons bien dis^ncfet 
detinÉ^t^l|>É^^ L'une e#t la prononciation gé^ 

Iskibliuiè; Taiitreest la pron^ndaiiojà exceptionnelle 
M àinge Mùrraî les mariiift, et qui / dm èeiràû|U noms 
ooi^|>0^^ Fum)>s de f«nt,et seuleiiieot da^tj^^a 

«x^mi riii»!!j^^^ se 

pranoaoJslil^iteBW^^ pou- 

vons ^éfxuMau^^ à 

adopter une prottiÉltèài to^l|^j|4li^^ et nous 
sown»esiii^^i|(l^ 
, avec les loûpV m «W| d^^^ nous 

croyons que toute paHÉli^ÉiS 1^ 
queMpKi autonté sur ti^iâirinèV^^^'^ fort bien de.n 
P«>: tn^ déjtii|g^^i^^^ É^l^non^p ks ^oi/is 
dès venlii flfai^ sé^ngel" ^itè si leur prononciation éxèite 
de notre part le rk^ mo^ueii)r, k èétre plxidtiit sUr/^^ 
le inéaieeffetfla raison i»èt^ il est vi^i^^ptl'nëtis, tnais 
lematelM qui prononce nai^^oroir ae^^airoir pour Ini, 
et un mfé*àuest prononce devant lui kvecpurété) auwi 
bien certainemtfnt/pouf cITet iii^tiblë dé lui faire croire 
que ^ui ^^i#M dif é^^<^^ 
qi^ j^a de plltt anti-marâiMl^^ IV^pinibn 

des mârii^. |]ie^^«i|8a|^ |^ 



■^ 



1 

1 







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h '• 



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5 



1^78 jHatKMnréMB cuTiQai'«T4ua«ni4i« 

miacier^ ■iiritignÉy Tient à l'appui île oe ^ne nouf ve- 
noua dédire. • • * it^>ii**i»- 

.«Au Inomeot où i*acteur chargé durôl^ du capitaine 
« SaboHt doit dire : ItfaUaU tm iwnC d^mord-'esi pour 
« ntMS rdeveriie A»dote^ kaûtfin <(■ «Mitiaies se trompe^ 
« et paf4« d'tm ¥tiii et moré'OU/Mty et en prononçant 
« enÀ>re ce dernier tehne comme il est écrit Tanguy, à 
« cette expriission qvi résonne assez mal à son oreille , 
« semble se réveiller d'un soinmey et se met à crier de sa . 
«grosse VOIX d'iincienaide-canonnier : Z>/.r donc un 
« vent de nordais ei nquptu de norois , espèce de Pari' 
« sien^ puisque la cote court nord et sudfk cette sait* 
«r vage interru|Hîon qui n «muse qu'une partie du {ilUbliç., 

«c le parterre hurle: è jg porte U . v^^ ^S^tîj ltJ^ài '¥ 
" porte f » ( CoiiBià»» . l^ Pikitu dei, 



t -»■ . V > t- A. 






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•. .. ;|iO«of.- via. '^ âfl hw ns m s l <!•- j||^||lli^;%^!^ • . m^ v 
Chi lit idanib iiMomnmreéàéifflcMg^ LaveMnr t 



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L'iiiilK^^l'^^* 



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^i.»»^^ 




« U est ponâ>leqaiiB qitdqiiai .><MI'UAiflM^ri4l^^ 
< disent 4e Za iNMUSe ou de ht cwÀlîi^;lM^||f|^^ 
<t en 5iacî -i«ii4€r,.9eilean fuè )m^:9(i m^M^ 
veaux est ici dans IWswir qpMÀt 4 J^^^aiio«ci«tie^ 
meit oîi«% OVtttii^ pmMWia ^p|^|ii iq^iM^M.d^ 
Parisv IL Ginw>)i#^fiit« li^iÉ^p^i^déiin^ mn 
• autres». v0ule|#jjp|^ji| i^^ 

ra^rà»uio<i 4i|^l> d|maleiilot^<^^ 




étwéneq 

iutteiae di 

^jpurde 

Ài trtvidl 

<â>andsZ d 
locutubi^ 
peupiéy |l 

qui &t|^ 

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conséqùen 
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n'estimait 
on peut le 





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^ài#l'^ié;^iiikHti.«i 







du travail des ouvriers, tt WdM^iiHilffiAî Aïs mbr- 
(^4mdt/| éiticomitiiiy «t<i. L*AeBd^ie a donn^ lea deux 
bcuUpmilaFiais'eile jMirtlk ^^l^|||^'/biir ou^rei^/tf. Le 
peuple , i1||m|||pi|jl^^ Fërandy 

•H«»:jiMfe:lllii atfssi jNpttT oiA- 

^^ qui à |*ij( niii^u^^ <|u^ le 
^rab^ ^^î afBrme, méi^ |f i|^ Jf^* ^ 
pPife cëtfai p S iill lli'coBdariiiié 
coQsëquenuoiiil^ et préteo^ que tous lea hcmétes geris 
doivent ^%T^JourottinriÊf^ÇJ^^j^ M* le jésuite Boubours 
n^estimait guère ItjMuple sous ai^^ua nippent^ comme 




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■ hteh ha^fie , il Ihut «voir tous lei semtimtns du PeufUe, 
u Mademoiselle de Scudëry a «toplojé ce mot dans un 
« endroit oii il a \téA )x>Qoe grAc^ ; car, Après avoir dit 
a que ceux en qui on «e fie le plut, sont ceux doot on est 
« le plua tnNnp<^ 6t que» pour élra sage, il faut toujoon 
« te défier éti aotrei et de loi-niéiBe, ella ajoute : tout 
« le monde est peuple uof foi» eà la vie, lout la monde 
€jait des feuifes^ et tout .fe abonde a. tari en quelque 
% rctpcontre. Après tout, ajouta! le P. Boubours, quoique 
c œs locutions soient beUêê^ ii put s'en sifrvir a? eo ré- 
« tenue, ou plo^ il ^e fii^t pa^ las emp)p]4iyipMva|it> 
« parce qu'eÛfa ô«t quçkpiichJMfe de trçp ($ai$i H fiiiit 
« prendre garde où on les plaœL eC se souTentr* toujours 
« f|ue lè& hcuiùms briUantes eti im peu préeieuses, res- 
«^samblent aux pùtçèu et aux huis dor, qui ne sont pat 
« tant d'usage dans le oommeroQ ordinaire que les antres 
« pièoes de monnaie. » lignais ioéolence de cuistre a-tfeUq 
été poussée 'p^s loin? '--''^v^^'-'-^h \»>:.-^ ..- ■,. : ;>-.^m.>,^ 



r ". :«...);<' -^^u 



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PAU.UÉ. ; . 



r^Oaitt^ «M. l'Slina la vlo pmiUé. 
CUfla. >jttism f ^aiva h r^pMUe^^ 



■:^ ■<-'■ 



pu yinpQilkt est dp vin roo|;ie, peu dhai^ ^<ii^ 
lei^r, et dont la teinte est à peu pfh» celle de ûipaiW, 



>«S«frîWf«f-'^V^,4 1*;^) ,■ ïJvr;fi7tt^tPv^ ■.V^'^:■'^^ 



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Ï-ÎP 



WUPHtfiV 



<^'';^^- ■''♦,rf^vs,;'+' 



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«iPamphlet, s. m. Moil^ anglais qui ^^^àipèi^iei qoaK^ 
<( quefois dans noârekngue, et ^^i signifie iftoehu/mé 
f lAWBLLBy S. m. Ecrit injui'ièux. » (iMsl; «is tjca^^ 












• >^ë4it 



f {MUiMirij 



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l'mctMux ou aipOTi rjcmux, 2^1 

Les penoaiMt qui diiMot dtApaïUahns^wx un pan- 
^ flmagiiieiil mus doiite qtt'iM pantalon tU la 
moitié do vêtement «imii aommé; & |Im^ oui ooiÎTre 






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■ -r. iS' ■y.^^^jS4 f .^'1 



ifW l'Ëgliw «oleoBM* Ujliu 



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« Paqœàoi 



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Il arrireri par U paqwû-^t. 
B «ni? en pair b paquebot., 

t Àfm.sur'le\I}icL de Pj^cad.\ 



«t. 



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- Ce bêr||aritiiM a été religieusement conserVë par les 
dictioonairet de VkcaiàéÊAbf ét^B^poÈonàyde Boiaie, etc. 
11 en eit apparemmenidti MrttaflrHiWK ém hwwiw i il 






"'v/jyr^- j'.'î-j*?y f^ssàj 's?-*.'*ft*ïfi^r '.««■'; î<*^t«**$#Y\-a|i.$i^i^: 

Locot. ooii* Cens 9«< doirent à M. ll^é. , m ^ j?'''' flMkj^p' 

: V « Quand ètux ¥erbet à r^miés dîiliSriÉ^ régisMiit un 
« mémcr nom, il dut que duictin de caa verbes ait Km 
tf régime. à part. ;-*^H'^*^.^'\-- ..:^;^^i^^. '•.■;.-';,;•.•■• ';v, . -^ 

« Les exemplea suiuna pèeh^ 99atre oeite règfo : 
c Je suia iw pcii trop lourd poiir «MMUi^ 00 <fts^ 
ce facilement d'un eatetohc; » < LMià X?ni* Vmamt 

«£n enirani et en soriant ttun salon , chacun ae 
« crojf^ît obligé dilier fiûre un comriiiiD^t «far^fie ou. 
« d'adieu à la ma^r^^ làwà^Wf^MÈaM^ 4KSm^ 
tom. 5; 'j^'*'^^''^ ^''e^' *^^^''' "^^^ 



i -'• *àii «£■ ^»iM 



.^1^^ 



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«ctapiK 
« que féuif oEltgéede tra^fiii^iwirM^ «IL 
« <fc dwtt mtfî. ji>( M^e tom. ) :^ 5^^¥ ■^•^'^ 

«Caa iktttet (les deux deriiâfy)^1É|l^^ 
a remarquables qu'elles ae trouvent (isns tnoi v^aoié oà 
« l'auteur signale un^grand nombre de locotiona vicieuses. 
« ou de mauvais goiit ( 9tioii elle) en usage à Pans^"». 



:■'; % ;>:ib", '^ir%:\ 



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£_^r:fj«TOiiy^a^Mr^toiii me 



;ie voit f /Mfl* Mati «t«^ v«P* B« ditM» qa'ofl 





me 
remarque à Fi 
Ipre au oommenceiAent d'une . 
r^ ^tirîbu^ à Tune ||« 

* qui à est passé dans a^am^lff^j^^d^^ 
« constances, l^i. té^ifii^^ 

« e$t lanllaiite^^ d^ liomm^ de 1|i^ 1 4^ cette 
« niégligeooe a éc;ha{4>é, «utorile suffisainm^iit ma re« 
f mar^. * (Faroety Jiem.s^r h DkL pk tJcqd,) 



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«64 «cnoVKAW» cftiTioÉi^ 



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« Cette ntçoii de parler ne Tautnen; ttûnÊiiplè 
« ifire par trop scruptdmm^ '* -"^' -"^ -*'" '*' 
« tr»p' icH^^rr li'|tei|^ 

. • coiip^<rert|i|l|pi^^ ..,....._. 

'.'■ ■"■■■>■ vi y- ■. ... /' •"' i wi iij r i li ii i ' Ép - -i, /-- . ' ">.-:<^-;'vv'''(.., 



cation eai oelie-a : pM»K>sitMHi#ii|niiTopinionoo^ 

rectitudiMk iittement^ et rMipipriir^ii qui ÉNimim 

noBcaitmîltece d'un autre mon&Ê»Mk rAtlaatkitte, 
ChnttopM ISiMBi^ ipiettait un paradoxe. 

ce» dm 'flondi lM)îBiiMa..|^É^|||j^^ la 



« GèpJiéilUudei» «n 







Ijonrdliui : n partuU^xaïe^ 






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mê ftutèV le verbe c^ feî actif. Èfé» comme on ne peut 

^è ce fedbe devi^t4il|f qàând il a po^ré^m 

>i|M^pi<f|^ anim^,, il s*enaiiit que cette rTTrrmÊÊÊÉSttt 

le» ebeiet , gn pardonni 
||,fi commune dan« la convi 

ir ûêtfim par- 

ent à 
jpat que 

Vel qui ne de- 

éciii n 
^^ ^_^ • - .. -■>- -■ -,r,^.-:x,^^y;rr!T^ . . 1 t i i i . I I. ■ m^ -elr-dle pie 
**'"**'«"P'<9<-<l«JE«|»Stiif iUettrt. ,Eo ,639, 





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« oo donna UM traj^ic de U chiHe de Phaéion , dont 
JitJ^auteury Trittân Hlmûte de Yoîdlc, était pani doute 
parent à FfasçoU TrwUB. » ( Ak:^. kitt. ^ièébltûgr.. 



^ 'tàl^àlf (10). 






. i . . *"- 



«■•/■'i '.^ 



!r. V '3^ : •■» 






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tJW!'-', 



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'■t.'i ■■ '} -f^^fj' 



« l'èfl introduite dans Irlangqe par abat TMtt ne trou« 
* Ter» dans tticun auteur au i^e de Louis ItlV, dit 
« Tottaîre, ^ Ri^lt ait peiût les portraits au' par" 






\, t , , ^yr 



' '.is V 



i^.-.'...d.;- 






■. Uiiif. via, JsjpH^qttaeMà«i|iit0pas.i.:..iv: 



aè <knt pw lire àlM d'itiÉ «^ 
comme le croient généralement les méridiënàut , à mofns 
qii*il,ne soit employé avec une négation , je ne pane pas 
qu'il ail dit cela. 



'. *''"*^ï^-/' 



n V ■vj' 



rABiURK.; ' 



Lo^. «Mai. ' Je f;out fids oo pi^- 



■■\s. -i » 



Pariun^ est un mût i|n) •« trpiiTe dans plunewra pa- 
tois francs , aiiia ^ a'appaitiMit pts.aii pur fitaètoiit* 



m 



«Bea 
•^ignaon' 

tJ 

« Jnpra 

< gramni 
cCes 

«surtotii 

« œinic 
^ 1er ma 
«<fuser 
« d'une I 
« desfi^ 
«on xak 
<less;^ll 
«lalb^q 

«H» 
ftdeTànt 

«Ob* 
«et dans 
« rait pa 
iramnu\ 



dont 

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iHi L4VOAGC Ticiiirxair 






1 



Pi^R Jiàtt «41' FA&LER. > 

Qb H «litiÉêitt /iMbr iita/â« tous.. 
Çtt orateur» trèë tns^ parié. 
On l*a «otMâfv tfMr/NirAîrd«L TOttti 



^ 



J(£OC«T. Gon. 

« BéMfeëe pesfc <pi6 «es4l«im;<ti^^nMiiàâi^ tobt pas 

« i|«l ¥^ «t; cl pàffiirmoi netUmmièm de i« d^ : 

• « grammaire, ^'-i-i^'--^^:^.:^^''^'^^^ ^ ^-v^.ry 'f: 

« Cert mal parier que de dnvdéi^cfadMt offensantes, 
« smUNit I cèiiz,è jm f C« dbit dtt réii^*; de l«iiir des 
« propof utébiu^téSs, «ï#bcA, qui p^^èùt-iiuire à 
« celui qni les tuBDi^lMt à d^ dtfnl oi^ parie. Ctaijpar- 
f 1er mal qofi Wêfà^t^fi^ des ez^lfeÉl^li^ «Fâsage ; 
« d'user de termes ^mT0<|Qes; del^ni|m^ 
« d'une numière embarrassée ou à cpotr^ieiis ; d^ftfifecter 
« <^fif^gig«iit»sqtteijn|i9ri«dfcd^cfa^ 
« on médiocpes; dedioicpier la quantité en umni longues 
« les <;rliabes qui dûh^ent toe hfhm^ em IM^ les r^k 
m labes qui doitent êtr^ longues. 

« n ne hntm mal parl^ des àbsens, m pMtr mal 
l^eirànt les saTaiis,etc. » (RotraÀuD, Sywn^&s.) 

• OlMertez que^cette distinction n'a lieu qu'|i l'^Bniiif 
« et dans ks lini||iaotaipMéB dn ymhèfforkr. OnW di- 
« rait pta ï a matpùOe, W mai paràJi. » ( Gwam%. des 
gramm.} 



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j}i%»4ile l*pri^|iiiii||iqlA Àû^dUm» que dcfut nq oom 

•lûgoltt* «électif. On >*i»4éiHro^^ 

peup6,/wi7w:kiouteV^^rtmi le inonde: ^,. < 

.-■ ^ .•„■•■ ■'-■","■ -, ■ '^ t 

r ■• -T - , v -'^' ./' ""^- ■;■*•: ''^iP*^*?^A- 4 '-tî^û. liste 

flij tHJN»#»M» <|«'4l«^iél«, «Tnnr^it k temJT 









( ^?<iteiwite^^*6i* il, »o. e^ 



-;, 



A^^ 



Locov. cQit. l^ptuviê êoni/aiie^ 8oli4«anint ^ 

« On Ta conlecdoniHn* de nouTCtiiz projeetiteè ùmT 
«r les/)ar(M> seront ptiu 4^, ,di^ jounuil dé dé- 
oembre i83à. LViuteur de cette phrase a comi^is une 
erreur, qui se reproduit assez souvent, lï ^t dire des 
paroù ^isses.y # 



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I 



Fàir 
dûj et 
Tinte, i 
« Une J( 
« partfi 
« TÎsir I 
stantîno 



L< 

Quan< 
mais qua 
il j a do 
çietteloc! 

Férail< 
« LePap< 
raie (fu^ 
dans cett 



Loctx. Go 
Parait 



s. 



I " 




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^, 



qui reo^ 
qair«ii- 



iMl un 
àrmiÎÊ 



( 






k dé- 
une 
e de» 



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DU LASGAGE yiCfEtrX O^ IKFUTS YICÎSCX. 2^ 

''.>■■. ■'■! .« . ■• ' 

PAST (PilRE) 

\ LocvT. TIC. Je Toàf fkb pirt 7110 )• I11& arriTé/ 
Iioarr. cou. Je roii« 6d« part ^e moo arrirée. 

.Fà^repaH di^it toajonn «tre «lîn dé la pi^poèition 
</«?> et non de la conjonction^ ^210. Dans la phrasé sui- 
▼intc, a &Ilait donc remplacer ce verbe par un autre. 
« Une kttre de Constantinôple noùê/aà pan que le dé- 
« part des troupes turques a été ordonne par le grand- / 
« Tisîr lûî-iâ^e. » On pouvait dire : Une lettre dé Con- 
stantinôple nous annonce, nous apprend que, etc. 



PAaTiR. 



^ ^ |W««*/wtt'<il«CMnpijpie, 

{u t%t pm-ti pour Ik campagne 

Quand |on parti <» ne va. pas toujours en voyage , 
maisquttt^on vaen toyage, on pant bien certainement. 
Il y a donc, pour tette «termère raison, pléonasme dans 
cette locution porr^ î;/i io^^o^. 

FëraUd a blânié avec raison le P. Barre d'avoir ^t 
«LePape fit ;wtÂr aussi BrunonàCologne» {Hùt.Mé- 
raieif^ikmagne). Cest la pw5po«tion /»iir qu'il fiiul 
dans cette phrase , au lieu de la proposition à. ^ 



PARU. 

ï-oc»». vie. Av«»-foi5^ledenil€rTol«me/iar». 

Loc*T. COML J ^^«*-^o«» ïe dernier. Tolamc puàhe ou qui a 



paru. 



Paraitri étaut un verbe oea(re conjugue avec Pauxi- 



/- 



% 







pivmiipimiVRw 



éàmcvdimKf[Atrfmê:^terorg<ttnofiaey atiwrgepmr^. 



T^wiqi^âî 




vrf 






Y.. 



ago ^ UGTIOVNAIBJ! Cm-VIQUB IT BAItOVVâ 

liaire avoir ^ ne peut régulièrement avoir un participe 
passif. Cette fa4Jt^ é»t de vmèmt nature que celle qu'on a 
si souveotirc^cociié^ à ^ÇMije :^ 

Ce héros expiré 

- "^ N'a laissé daos nos bras (ju'ud coips défiguré. 

(PiWnr;â6t. V,so. 6.) 



TrpT! 



-n^ 



P*S. 



^ 



ioecT. fK. //V/a>NM^(^erpire ap)ii^ir«ime. 
liOçcT. co#i. Votre ami n'est pas le seul qni V^ïme,. 

L'emploi de la conjonction que après la négative /wj, 
comme dans les phrases t^iy^n^es : // ny a pas que vos 
amis qui aient.voyagé en Amérique; le pays n*a pas que 
cette seule efl|)ériince, produit, selon j^u», Tfffet le 
plus désagrëaWe. Noos ne crojdnf pas avoir jamais vu 
dans nos bon« écrivains des exemples de celle barbare 
constructioQy et nous aimons à penser qu'on en cher- 
cherait vAine^aeiit. Ifouf AT^ns isnEfruAté ceux ^m ^us 
ciUiM ifli à 4É»t«iinuaistM, ^ à des jottrwdiaù» encore 
qui éfhdum piui»is ftvtc IjeauetN^» de piioutie et de 
séiréfité kstylede leurs ccmfrèrts Jinm Ttrtd'i^rire , 
tt qui soBi loiili»rt souf#ii£ & l9ur ^ii^ îexeinpjie du 
bon goût, conuiKC ils paraisseiit «ependaoi aibir b bon^ 
homie de te CTMre. Pourquoi me p%ê dire : Vos amh 
ne sont pas les seules personnes ji^i taent voyagé en 
Amérique; le pays n'est pas réduit à cette seute espé- 
rance ? Avec un certain nombre de locutions analogues 
à celle-ci : // «'7 a /?«> ywe , notre langue ne soutiendrait 
certainement pas loag^^emps la réputation d'iiégaace 
que lui ont acquise nos bons écrivains. 



D1 



LOGOT. \ 



LocoT. < 

%Pa^ 
« Avçç b 
«nie la 
«second 
« réserva 

* ne peux 
« quevù 
« cal , il 
« vous et 
« de paM 
« stable € 
« tement 
« temps. 

• point y I 
« tueile, 
« lemeat 

Si, le 
Ellef 

Ellev 
( 



V:, 



'itper^U qp >«< afnuiief kiiài 



/ ^ 



/ 



rire, 
du 

lis 
eu 

;ues 
Irait 



DIT l\irB4ft« VfCf»©» Oti «iFVTli vicitox. i^l 

pà8> Foirr. 

Comroaol ot j«u«t iMUme ttnitrQirail-il ; il ne 

ComBieot oe j^uDe homine nMoitruirait-il ; U ne 

lil^KMMl. ' ; ■'' "^ 

■%,■,.- 

« Poj ëxiQiict simiileiiieBt u n^atÎTe y/;ô{>i/ 1 exprime 
«t avec beaucoup plut de Ibroe.'!^ premier aouyvnt oe 
« nie la cbôte qu'en par lie, ou avec une roodifioalion^ le 
a fécond la nie toujoun nbablumenty totalement et aant 
« réaérre. On dira : vguf ne crqyêjt pat une chate ifu'on 
« ne peut vous persuader. Vous ne eroye% point ceUe 
^ que votre esprit r^ette entUremênt, Dana le premier 
a cal , il peut vous rester quelque doute $4*na leaecoad 
tf vous êtes décidé: Pas convient nùeui à quelque chose, 
«c de passager et d'accidentel ; point à quelque chose de 
« stable et d'habituel. Il we Ut pas ^ c'èit4-dire présen- 
« tement ; il ne lit point , c'e^f-à-dire jamais, dans aueun 
a temps. On dira éjgalement cfua homme, qu'il ne dort 
• point y pour faire entendre qu'il a une insomnie habi- 
« tuelle , «t qu'il ht iWt pas , pomt marquer ,qii*tolueU 
« lemeat il est é^eiUë. n ( LivijkBx^ Diot, dee diffJ) 

Si, lorsque tous pruseï une timable inhumains. 
Elle fOQi dit : Uiiset, monsieur, je ne feux point , 
Toute entreprise ser«h tainv. 
Mais li , fottlaoi s'échapper d« roi bras , 
Elle votts dit : laissât, monsistir» )• ae vetta/MU, 
Oseï , la Tioloire est cartaioe. 

( Extrait de rimpr<miMH€ur/runçaù . ) 






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I^^Hi^A 



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tillante et de ngu^e codique, qu« les tnnnk «iinenl tw- 



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393 BICTIÔirifÀlllI CBITIQOI ET AAlftOViffi 



DU 



ij. -^ 



LOCOT. TIC. 



LOCUT. COBl. 



PAS PLUS. 

Je oroif qnt TOtr« ami » pms plus^^^nt \t m)«ii , né 

veulent dire m marebé. 
Je crois que votre ami, /Mi />liMq«e le mien, no 

v€¥t Uïn ce marobé. 



Il y t ëvidemmeot ioi deux pertonnea qui ne ireulent 
pas faire uo marché , voUv ami et le mien , et cependant 
ifl¥9«iMi vouloir doit être au singulier. Pourquoi? parce 
qu*il n*est pas question d*un accord logique, mais bien 
d'un accord purement grammatical f auquel une légère 
jntersiOn de mots ne peut nullement port«r obstacle. 
I^ construction directe de notre phrase d*ineknpie étiint 
celle-ci : je crois que votre ami ne vêuipas^phts que le 
mien, fiiire ce marché, on Toit combien il serait ridicule^ 
dVmployer le verbe au pluriel. 



PASSAOtR. 

LoooT. TIC. Cette rue est /uM#a^èf«. 
Locot. posa. Cette rue lestyri^utfn/^tf. 

Le gloire est passagère^ les hirondelles sont passa- 
gères ^ parce que la gloire et les hirondelles passent el 
nous quittent. Mais en est-il de même d'une rue , d'une 
route? Non, certes; et l'on doit conséquemment se 
garder de dire : une rue./MiJJ^^^re, une route passa- 
gère. Nos grama^airiens modernes sont convenus de se 
servir de l'adjectif /MUjan/ dans ce sens ; quant k nous 
qui ne voyons pas quelle anafôgie il peut exister f)ntre 
une rue passante et Un individu passant ^ c'est-à-dire 
entre une chose inertt^et un être mouvant, nous aimons 
mieux dire ubç rue fréquentée <n\\me. rue p€iss an te/ 



Locet. 

, iecoT. 

(' 

• Aï 
« soriîr 

u les COI 

■»■•■• 'f- 
« rtgimié 

« cdoi^i 

« primer 
«rgimed 
« le prin 
« Verhes 
« quent, 
« qu'on 1 
« non , e 
« peiadn 
Dites 
■♦ i8ao,ot 
cession u 
passée < 
Inclue, 
c'est-à-d 



Lo€i 
Loci 

Vn*i p 
l'amcubU 



! 



"V. tu<ni». i^patMgfc luivant d'un 4e aôs prcmien roç. 



1 



1 1 



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M 



DU LAlfOA4»E mf«l»i C^ RtPrtÉ VieiBDX. 3Q) 
■ • • / ■ . - • ■ ^ 

- - - . ' " ■ ' 

. lU 9êt posté troii tolê wu \ci 

. 4 II a ;»M#(^ «o PniM« dtpuls Uannéf^ dernière. 
[lia pasiéini^Mêfulvi. <» > 

^•COT. «ow-jy ^|^^,^^ to pr^ij,. dfuh r«0Qée d«rnH»re. 

« A r%««d d0l'^&^ entrer, 

u soi^ M Dajjett'j^^f^iÊâ nombre de grammairiens 
a tet cqojugtwkit avec àwirî; itulement quand ils ont un 
«l'ip&A dîred, et.àVec^/^,l(^rt^'il9 ae sont ^•c- 
« oâ^|nÀ dTuo r^mé ^rect. ; . 

« Câ^Héadant, oq|»iim^ TerbQSioot^seepttlbrlesd ». 
« iprioier ^oe action i tort tàème qu'ils n'ont pai de rë^ 
n jgime duvet expnmé, "né devrail-on pat leur appliquer 
« le principe gënéràfqon Hout avons invoqué pour les 
« verbes périr^ cesser^ demeurer^ etc.!, «t , par' consé- 
« quent, les conjuguer «vtB(fq</oi>/q^and c'est Inaction 
« qu'on veut exprimer, qu'ils aient nn régime direct du 
« non, et avec /iC/r,Kovfque c'est l'état qu'il s'agit de 
« peindre. » (GiaAULT*I|ffviiiifn,, Qramm. deigramm.) 
bitèi en conséquence : il a passé en Amérique en 
i8ao,et il è|//»aj//«n Antérique depuis i8ao; la pro- 
cession u passé lous mes fenétrâs , et la procession est 
passée depuis une heure; ce mor « passé dans notre 
lai%ue , c'est-à-dire a été adopté ; et ce mot «/< passé , 
c'est-à-dire n*«st plus en usage. 

■ .- <-, 

PATfR., 

LottOT. TIC. SuipeÉidSB fotrs iMiNt à oe pat&n 
Le«iiT« «esa. SuipsiidesTQlreiuibitàcef/tfpai^rtf. 

Vne paière est unç espèc^ de crochet qui sert dans 
ramcublement à difTérens usages. 






r 



.\ 



I 



/ 



>94 



-ty. 
DICTIOI^«AIRK CAITI^B^^ UàMOmmà 

PATRIOTKi PATRIOTIQUE. 



LOCVT. TIC. 

Loorr. ooia. 



GrojrB»-«o MO ftBM patriotû^/ite. 
CfOjtt''m ion line patriote. 



Pmtriote ne m cbt |;ëfiërt|imi«nt que èm personnel ; 
on r«pplic(ue cependant querqiuefoit am cboMS. Ainsi 
Ton dit: yotrtpaù'iûiehmitjoirtjfatriùtéctifitMÎnà^^ie^ 
'et votre €S9ur pairioie , êoum^i pairiaie y éitc. 

Patriotique ne qualifie ordinaireiDait qpt les noms 
de choses : des dons patrioitfues.^ des dosteini patrio^ 
tiques fàûê inttntïou% pairtatiques ; iiiaify par une n- 
tcniion qui n*ett petlt-ltrepàa tojff. k^|ique, on te joint 
aussi à dés collectif de peraimoei» kïmi 09 dit : des io- 
cikji patriotiques , des dubs patriotiques^ etc. L'usage 
est done ta règle qu'il fiiut consulter, pour a^r lequel 
de ce* deux a<§ectifs on doit joi&dre à tel ou tel sïd^ 
stantif. 



9 , 



FÀm, BIID. 

LocvT. tic, Ge boue a «àoe ptuu noire. 
Loow. GOMK. Ce boQo a on pimd ooir. 

On dit q«W animal adef/iMrt l«ni[ut kpavMnMi 
qui aupi^prteni soa borpe ont la partie ifaitriai^ae Hm^ 
nëe par de là corne , coowm cek |e riimaiftpi^ cfceii le 
cheval , Tâne , le bcsuf, le mouton, le bouc, Tëtëphant, etc. 
Quand cette partie est fbrm^ par des doigts pourvus 
d'ongles ou de griffes, on hi nomm» patte. Les lions, les 
loups, les cAûens^ lasehftÉa, les s a uti a ^ çtc.^oot émpattes. 
De sorte que les partie» tal6pi«iiraadicertaiMaiMtauz, 
lesquelles, par leur conformation, ëtahlissent le plus 
de ressemblance entre ces animaux et lliomme , ont pré- 
ciscment-re^u le nom quon ne veut pas appliquer à ces 



DD 

mêmes p 
ment ou 
et eirtou 



•«• .ml 



LoevT 
LocoT. 

Ce UK) 
M. Blond 
gasie ). E 
Bfoutardi 
nous. Uf 
unepaut» 
remploi I 
parce qu< 
comme a 
disons-ttc 
qui serai 
pasencoi 
femme pt 
par la rai 
I aumdn< 
On voit i 
badmrdi 
que fus 



L 
l 

Il est i 
taurateui 



/ \ 



;.«^' 



/ 



oc hà,imàAm Yieixtnc oo nipuT^ vicjbi;x. k^ 

mêmes parties dftiii l'espèce humaine. Il y a \k certaine- 
ment ou oa^irioe de Fusnge » PU calcul d'amom'-propre , 
et en toutcaasotlbe.i^v - * . / ' . 



t>Xi.lilt'É(i>' 



.< . 



Locojr. ne. Nous fûlMS'SMOAt^ par uae pauvre. 
LdcvT. oosa. °Noui tùmif i^cottét ||Mir uo« pauvresse. 

Ce mot est prosctit^paf /qttètc|u«r^ gnMimairieos , par 
M. Blondiu entre autrea ( flfanuei de la pureté du iuf^ 
gage ). Domergue , Lfveauz ( If ici, de ijécad. , édition 
BIcMitardier) et Tusf^ l*tfdm«ttent; aussi Tadmettons- 
nous. Un mendiofù tHtm jfoui^/e ^ une mendiante, est 
une pauifresse e^ non une fMwre, Il fiiudrait , pour éviter 
remploi de a^tie derni^ CTipftWiioâ qui ferait ridiicule , 
parce que pauvre ne peut être employé au féiliînin que 
comme a^^i^/ei (ya'U seriil ici subaUntii',. ilfiuidriit , 
disonsHitMis, se jServir de ces deux mois vfsmme pauvre^ 
qui aeraiea^ajkll^l Hdii^lèl JilTté qîilW He tiendraient 
pas encore^riliée f^^itîroée par le miSi pHUi^resse ; une 
femme pampre ibVtaiit pâa toujpurs en effet uné'paut'resse^ 
par la raison tçixumffmme pauvre piaut ne pas.demander 
I aumdnei» el'f^^mà fjfomfresse la demande ou la N^it. 
Oo voit par I& combirn il est peu raisonnable de vouloir 
kMimtrde la bùigue un mot &îeia ftit M nételisaitv, et 
que Tusage a d^aillèub dé)i <!dUéà£i^! 



i'AVâWr 

Ji poiBliMM»Oat la tMiHs fmjrmntr. 
Utavi^ ooaa . D ^as m ^ n oua- b «urtf- h i^ay ei. 



Locrt. vfe^ 



Il est de* geal^qui, ii la fin d'un rep«is chez un ro«~ 
taurateur , s*imaginent faire le» puristes en demandant 



K 



é^ 



i 



<».•* 



1196 DicriôilirAïKi caiTigui^lr RAisonvi 

la oartt pag^tmie au lieu de la carte «/Méfier. Nom jf4> 
péterons à oei geB»4à U remarque judicieuseme&t fiûle 
par M. Bloodiu (Ma/melde la pureté du langage) i 
« La carte ne* paie pas y mais ou la paif.» 



T— ^1 



PAYBMBIIT. 
Fsoaoïw. xU,*" Pare-mcni. 

Il ûiut éarire paiements 






^•5.i' 



fkxsà». 



\t,':: 



PsoRoié* VM. tkkpétén.. 
PioaoRc. ooaa. Ua^oï-iMa. ' 

La premi^ prOûouoiatioU est ua arcli^isme i 

|;a maiore èt-trtt mal okausU tt VetUi j ^ 

Chet un ^A#«iu denaiD^aft à repais^ , 

(Kttua «1 St.-QsLAU. ) 
Oofliiten Itatte un conte asfas plaisant »^ 
Qui Tleat à mon propos» f oHua fols on pmjr'tmUt etc. 

■j ' (laeaiia, S^aiùwr. ) 

£lUi. est aujourd'hui coiia>iiu|4e a?oc raisoy » puiaque 
l'oA proooaoa en deuy •yllabos le mot /M^^t S^' ''^'^ 
faisait . souvent qu'une Mule outrefeb. \^ 

Or J sTol» iM| gros laignain: nolabU 

iu pqjr» d*Aoiou ) tenant foc^ bonne table » 

Et Jaune estote, airoaat U>erpans tem^. 

f (Ca. hovtLMewêtLégmétée F<i^, oà. IXU.) 



» « 



'Lofletw- 




ILOGS 

Vioes 

Cette 
démet 1 
pahit vi 
duit^^E 
tHtl iroD 
« dîttio 
« aujoui 

Peùn 

màisçiM 

l^tonséqu 

uoeécri 

Vous 
être de 
•euttmei 



Peùui 
de i»oa, 

feut don 
ro«^« ei 
*W4^, el 



Ml». 



^ 



to. 



l'en 



H) 



DV hJLtIBàXm 







ietmin^ 



■ ■ r-. 



/S 



/./ 




-OO/RÎPUTi . YICUUX..I .3^^ 



■S '-Vf ' y 

ijiomiiitt ne^ioogie qu'à ••• IniétfU péeum'ars. 
qu'à let \jBAMt» pécuniaires . 






/ 



FinfïSR.' 



Ir9fl^« tic. Jo (Mit |Mi>W d« c« qui v0|t Miarrité. 
vl(0OT« «MPft J<) •vUc^bfnn^d^otqoiiroiiii MtarriTé. 






Cette expif«Mic a / (|U6 |>lti8ietirt {hpunailieils ti|b< 
dernet ne w font ] Mt •cropiilè d*appliqiMrikiiic personnes, 
pahit Ticieuse à lW>é pêilbntâinet lorèqu'^ fut intro- 
doi|#-en oe sens ^bins h mond^ littÀ^^re. AiM s^ia- 
t4l ironiquement ( Dkt. fiéologlijÉÊéfî «On n t<iajours 
« dit Une écriturelpemée » un styk pfjffié; on p^ dire 
« aujourdliui iM Jîcwnme JMKii^. • , 

Pm^ ne signifie point en eflet : fui à 4e la peine ^ 
niiut qui enfak dn^ec peine» Un homée peiêié sertit pai 
. tonsÂiuent un bJlBmeJ%ilir ii<^^^ comme on dit 

une toiture ^e^, ç*egl-à-direy2ii^ at^ peine. 

Vous mepeineitO^ hoinme est peiné nous partissent 
être de Trtis btrnirisniea, quoique ee ne soit pts là le 
sentiment de rAadémie. r 



PflNTORBU. 

. • ■ - I ;■. ." ■■ ■■■ ■ ^' ■ , ■•■ 

Peiniurer est uj|i mot tVoiié per le Dioi, de rAcad, 
de i^i| et qui sijpkifie enduire Wun^ seule touleur. Il 
fcul donc dire : /Pf/niiirar une pinnclie en noir; en 
■^Mgeieic. y et non /yfiWrff'iioe planche en noir, en 
fouge f etc.X'Àctdémie Àmne àu»^jfetnturage et pei/i" 



.1 



1 1 



1"! 



/ 

* - 



^98 ^icvioinrAuui critiqus «r lAJSoMnf 

è^irew. Jjt Dici. de Bôiste de i834 t recueilli cet trois 
ny>ts ; mais l'usage en est encore assez rare. , 

\r Bien laiai^w/MMftiraraoife n»iiMiiiraia mok^xxmaiti 
m iWprétenflmt qvetkfite» pmfmmb9ë, i^^eM^ïe fMint -nÊh 
a terme nécessaire qui peut servir à distinguer deux 
«choses toutes différentes, çw peindre ne lignitK-il 
l point représenter avec Ir pinceau la figure de quelque 
«chotse, comme d'une «■■ipafne, d'un oiseau, d'un 
« honlfUMi, etc. , et peinturer^ mettre «jsulement des cou- 
« leuri sarquelqitte matière que ce soit. fiors,Mr exemple, 
« qu'uii scUipteur, ayant fait, une sfatoe de Dois, yippli- 
« q|ie l^ oOMlaurt^onveiiabias, ne peut-on pas dire qu'il 
« ikfeù^iMm? car„ paur la pemdrét^ eewkk qu^ &u> 
« drait ^a'aaiieias couletti» ilao ticift la raprteuUtiiNi, 
«oaqui fét très diffirait* » ( AfloaT oa Bouaicâ^o, 
H4/L swttumge prijfeni de la hmgue framçaise^ 1 689.) 
PeàuJ^«r, ooQHua oà le voit, n'est pas un moi nou- 
veau. ■ \ . / , .; 



« lliivi 

• stanc 

• WLéM 



1 
] 

Ont! 




'^•^ 



FSMfllllli 



) 



Lmw. vie. Ptfliiivs'cstle'peiiais. 
Lèctf^ coaa. PMnr pt^efimtoi; / 



r 

Loew fis. frmhe* c€ parcÊ^neige. 
Locvt.^ cOaa. . frsoti cette pefcc^mrtige 



M.' 



(^ 



/>eW n'a été adopié par auaMI Smimkm^^ «i «• 

peut être considéré que cqiWDe un bariiai^sme. 



Périr 
iàuasicel 
^MJoll|; 

« Sîj< 
«jedirîi 
-tatdi 
«que A 
* I époqi 
e^ 






« Laperve^^m^ est une pèaiita 



.qui fleurit 



^ /> 

f 



/ 



trois 

deux 

slque 
d*un 
cou* 
nple, 
ppli- 

itipo» 
aou- 



Jl 



eiiv« 



ou mAHÔAOB ▼]€»«& oo luIfVTA ytoiwx^ a^ 
« l*hivér dam les pfëîriat. Connàù k prix des circon- 
« stances t la perce-neige hùdàit toui son charme^ (Pr- 
yi^\{^Dm^deBmte.^ > 



•^ i., ■ = 



^% 



rtiicc«s. 



LoovT. fic. Cette paoTre fomme «tt /wrc^. 
Locvf. eoaa. Celle fieetre feoiiiie ftiMrcluse. 

Oo trouve daav Buflbn perotuis pùQiè pèrclUse , mais, 
oonmek rvaiarque ferihîe«.]i. GiiiMltrlXivieMr» ilest 
poiiihkit y(>fiirto.fci^tft y»ya>na>d» ^yii» ai ir v 



IPJlUK* 



--Î 



1 Moo frère est péri ea Beatie. . 
j^^^ ^^ I LHwaaa • ^^ «u toplwerie. 



Loceê; 



lUnàhkm.tt/féH eo Rai^e. 

Mir ne piw» jtMMJ^Jim qnipie jé effaB terbe actif. 
.Id^ m iicill eeirtU |ài w u 'ei t'd le^o«daq>arirté:oet bommet 
^4t jonf pérù àê démpoir. U dut te somi suicidés. 

« Si je iroiilaie parUr de penojuiee qui o'eaielent plus 
«je diraie : ^ks ujmtjpétms pfloorépi'alore c'est de Të- 
•( tat ilît pe^ioniiee qui vol 4léf ai qui n'existent plus, 
« que oui peoatfa ml aooiipéa( naîa li j« yDalaie^ désigner 
« Tépoqueoii ellee ont casée d'exister , ou la manière dont 
« eNis o«t perdu* kmeav je mm s ei ^n i s dé IWùliaii-e 

• «i«ir,el^Ja dtini a ; «ifttf ontpdri api 94/tmkt r8oe. Bties 

• aai ^inkém m mm^ wmà m t iTtfar a«i pèrf dans ksjluis, 

• panM q«*alMa jitfpeMi à «ae aefki«< » ( GfnAULmDo* 



^ 



X 



fleurit 



3od DICtfOVJrARIC 'CftlTIQimUT RAliOlMiL^^ 

I PEnMSSSE». . ■..-i-^l^i. .. 

liOGDT. TIC. Let Atfultfurr da PtfnvftMM lui goQC «onsiNtt 
Lo€«T. couL Lm nVe« du Permette lui tout cooiiutt. '^ # 

Le Perme^je ett une petite rivière de la Bëotit^ qui 
prend •« soqroe dang THélicoii. 
Un poète ^âaconm du : 

• # 

El toutMt AU haut do PerrfMM«« «to. \ . 

Ge poète, |(|ui d'une rÎTière hk éé» mmitagi^, ret-^ 
semble aiMS ttt Mpgede la fidbWqm prMuit la IKréepour 
uoe personne. 

Notr^ magot prit» ponr M coup» 

Le iM»m d'un jKMt poiir' no nom dlioaiflM. 

I ( U PoaTAiiiB » Mt. If ,f.7.) 






« n'aim 

« hum il 

«phiaa 

^iair| 






■) #■•■ 



PntSISTER* 

|Pao«oig. tio. ParsMtaa-Toat ? 
Fboioic. ooai. /'«ricwi«a*f:ouê|.^ 



# 



I PERTI (A PUll). 

Locw. fie. n ê bit (le raifrll A ^nirv jpeHe.- 
Looar. ooaa. Il a Ait de Vi^tmpÊn^ptrte. 

L*aipretsi0ii en ffurtpêHe o'ett paa française, «don 
certaine gramraairieos. CmipriMtÀmnÊiÂ, parce «pi'oo 
diiàpen0, VfBmdreàpmm^ qiM «ai fmmairMMauroot 
cm qu'il fiOl^it préférer, daiM oaUa laaoiàra dé parler, 
la prépœitio^ d à la pr^poaitimi 9n. Quoi qu'il an Mit, 
l'uMffe repouiee gëoérakiDent la première des locutions 
que obus doanons en tète de cet article. « Les hommes 



« Biei 

% manièi 
« on doi 
^petL » 
^ « Le I 
« utile; « 
« alors 1 
Gramm 



«Le p 

«plëti 
^trop 



t I 



■/ 



• V 



qui 



7.) 



# 



^u LAiTGAGB tioîevs q0 uépotî vicuniv. 3ai 
« n'aiment pat à donoçr-tf/iottre/wr^ des louanges qui 
« humirient.» (]KUssiLLOir>j«iry a de certaines philoso- 
« phiet qiii sont^jpi«r^/Mi|s, Hd^ 
-^- sait «ii. » (1»*îlt i»*S^ '^^^ ' ''-^ ■^^' ■ 

Noa foeilletirs dictiooiuiireî, cens de l'Académie, de 
BoîfÉ^is^ MH^cm^ pun perle, 

' * ,^ tocwr^tic. CtMe Éear %i» beUss pétale*^ 
' ' > t' LoctT. cou. Catte fleur a de beaux pétales. ^ 



PITIT PEU. : . 



IrfMVf. TIC. Doon«t-m*eQ on petit peu, 
Loe«T. coaa. l>omieB-m*en trèêpeu. 



pOTtûonès 



/■ 



« • « ' * ^ ;■ -|— -^- f^^r^ /'*"•• «■«•• v.ci,m; 

• manière de s'ej^primer n'eatpoÎDt du tout du bon usage; 
f on doit dire : doniiet-m*en tmpêu;\t n'en veux qu'i//i 
^peu, » ( CÂIpsàl, JVimim. diot, gràmm. ) 
^ « Le mQt/^ avant /wii est vicieui ou au moins int 
«utile; en tSei ^ peu %\%v\&AaXutupetU€ quofUiiét «^it 
« alors tout oe qu'on veut dire.» (GiaâULi^DoviviKR, 
Gramm. des gramm, ' ». 



, I 



PIU (UN). 

tocWT. w. LiitMSHOioi un peu paiser. 
Locvt. çoma^ taiMtfHooi pasier. 

« Le peupla se sert de unpeu^ comme d une particule 
• expléUve : laissai.moi «n peu passer. Cet un peu ft 
< ^trop^ef m^m^il est ridicule. » ( Fiaaiio, Dûment. \ 



( 



i:' 



K 



J 



V 



3oi BioCTomiAm oMiiQmu-iT 

» - 

PKUFLB. 



iiO««T. fie. <^iiétbo» 
XoooT. ^^oAi. Qii«l 6ob 



de peuplt pour peuipUer, (^Meniicr àiot doit têm être 
employé quand on ir«it panor conrectemeiit Pei||^ cet 
un archaitme dont nooi y w wip»! fort biea nous passer. 
« Il pousse (sur \t peuplier noir) ^ oommeiiceoient du 
a printesapa, d«s tx>àtoiu gros ooouiie des câj^rasy poin- 
« tus, pleins d'un suc jaune, glutinélui, odorant; on les 
^ appelle yeua> de peuple , en latin ùcuU du gemma pfh 
Mpuli nigrœ. • {DicL éè TVihùiiS,) Aujonrdlnii on 
donne plus oommunémaiU à ces boutpos le pouf Sjeux 
de peuplier^ et Ton eonviiÉd^ii ipie «W avac. riaison /si 
1 on yeut bien reconnaître que /lei^pAer tant miem qoe 
peuple pom désigner un it%re; pi^iqÉa peuple t déjà 
une aiitre tigniiicBtioii. 



fStNt tÊL 



Loevt. TIC. 11 
tocvt. eosi. !!■ 



I sort pas , pemr as i^aailttaier. 

sort pas^ ee 'ptar wê % i 



On dit crainte de ( Yoy. dâiyri) datwit wé Mas^ 
mais il dut diUi; de peur 4e dt^nnl un Terfae ooaanie de- 



Tsiit un nom 



H1IT*kIMI. 



v 



Locot. vie* 



.S;;rce.vâtdua.nbi^deUHarpe 



. Pe 
U 

*ptmfi 

*4flPtl^ 

Pet 

« dans S 
. « Ter. ■ 



«Mi 
* piaiii^ 
de t4es 

Vous 
difltéreni 
piaUUn 
sjnopjn 
nouspei 
la Ibiins 
Dos auu 
seri^cri 



I ï 



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DU tdOÊAySik IMGWp^l» |UlilKéll6«DX. 



^A 



Pevi-étre^ MiHsfiiit qm #paiid ccMr fléchisse 

«o« 4U« àmlfiMi^JMr^lini ^ae fmU'^éti^ et 
*fimfmmiH§^M0poim MliiJiiiiiiiyc; U rmiij^oe 

VeuUiirt j jfourri^Mrrouê 9trt mal •dmsée. 
« dans icir ménioirei i pm-étre ptu$^ ousm tout mii- 






>*»■ 



• '- » ■• ' '.(■'• 



^ 1^ tfOM aieurm^cnt^ ifli loiit deiu moU bien 
<M»reû^ Now ne poQTo^ tToèr <k même ;»i^i<r et 
iP*«'«^/pwe ^oe» dwni mott iobI pomplèleineot 
•jnoâjrmm, et conftne il fiuit Cure im dioix entre eui, 
nouipeiuoni qulldoîtétre tut hwmfàêjHoiilard, dont 
U ^moâtidii est tôutfMUt en harmonfè ifee celle et 
in>r tutrei p^orelifc ihwiitf/tf, àat^arài vantard, ^u- 
**rd, criard, fyyard, picard. 






I I- 



v'.V 



"« 



^»i " mcTflnnrAnis ckitiquji vr 






PIED. 



PtoROïc; i«c Vou» fturex chei mot lin pié-^terré. 

La prononciation que liot» in^quons ici cbinnie 
bonne défaisait à Ménage. Mais n'est-ii pat ridicnk dé 
vouloir, dans cette locution, aniîuler le ^que Ton feit 
sonner comme un / dans les locutions suLcil^tet ipied à 
pied, de pied en cap. Ctat de ce^ dernière manière 
que prononcent aujourd'hui ks Aojiit^j^enj, selon 
l'expression de Ménage, c*est4-duicrceux qui ont quel- 
que savoir;: eq>restion remplie de bienveillance, flomme 
on le voit, pour les personnes non lettrées , et qui les as- 
simile todt, bonnement aux finpons. 



?m> (âU), PMDS (AUX). 

OiTH. TIC, CetîkyÛktttU aux pieds à9»fjrinééi. 
Oatri. ooBi. 6«fle Till^ est au pied des Pyréoéei. 

Jupiedgïgm^9 aUbas; et ne se dit que des choses ^ 
aux pieds ne le dit géoéralemeot que des personnes. 
Hercule filait oùr/Nikif d'Omphale. 



PIBD DROIT. 

Locvt. TIC. Psi anpieddnfit dtni Is poche. 
' LoovT. coM- J'si 00 pied de roi dâOf la poohe. 

Un pied droit signifie , en architecture, Je trumeau 
ou jambage d*une porte ou d*une fenêtre. C'est donc une 
chose qu'on ne peut pas mettre dans ta poche. 

Un pied dé roi est' une mesure géométrique contenant 
douie pouces de long. 



Ces 
drame 



le m 
Couim 

# soit BU 
que'da 
troi^' 
rappor 

. mandé! 

pu dire 

to^tle 

fort ma 

un festi 

à bM|u< 

avait ai 

deFiec 

Molièrt 

Und 

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acherci 

mandeu 

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Molière 

«uariéqt 
Tiotitah 
taincoM 
qa*il pla 

perspnn 
blement 



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TT0, 

odinme 
cale dé 
*od hit 
pied à 
DftHière 
r^ selon 
d quel- 
eomme 
liletafl- 



dlOMt) 

lonoet. 



umeau 
»nc unie 

iteaaot 



*v 






DIJ (^ffOA6B ¥ICI1!IXIJW 'llJ>DT< VlCIlUX. 3o5 



1- ■*' =*,y*ïf^> 



0&no«. tus* - IJlJil^ ^ Pierre, 
'0«t^< côfcB»^ LilHltia de ^j«rr«. 



# 



\ C'est imechofleâiiÀ Im titre de ce 

drame si ooiu||iji;Jii|^rîve constammeiit ppr jOtte najus- 
Guie on noin «hbôiu^ comme si c'était un nom ^opre. 
Comment se jfaiVH que cette 3>auvaise ortho^phe se 
soit maintenue si long-temps /quand il est bien ilotoîre 
que'dans la piècèen question lé nom^éiB' Piérrt'mf m 
ttûéwé pas vaut seule fois prononcé , et que W titré ne se 
rapporte abaotument qu'à 1% statue de pierre du com- 
mandeur ? On a dit le festin àe pierre oooiaie. on serait 
pu dire !e festin de marbre; et l'on conviendra; malgré 
tçiut lé respect dd au. imtt de Molière, qu»^ii6re est 
fort mauvais. Qu'est-ce qu'un festin dei^ie/rv, si oè n'est 
un féstitt oii Fou mange de U /nam». Il^.piècé eipagnole 
à laquelle Molièrç a enapnmté te sujet de fa sienne , 
avait au moins un intitulé raisontphhr t MiCombidado 
de Piedra , é'ést-à-diré le èbÉf^yf^^ 
Molièfe« a-l-a tradmt CombidàtihifÊat feitiil^; 

Un de ées éditeurs modernes, effirayé sans douté du tort 
immense que pouvait lui fiûre ja Ctuie qu'on ^ui r^aroche, 
a cjberché \ en atténuer fénonmté en disaBt|qu^ le com- 
inandeor se nommait Pierre. Cest li une jpartidilaiité 
qu'il est pecmis de révçM^Mr en doute, parla raison quç 
Molière u'en fint aucune mcntifio^ et aons lommes per- 
auadé que si notre grand comique avait eu <m vue^ dans 
l'intitulé' de sa |Mète, le nom propre i^mr^ il eât cer- 
tainement placé devant de nom le titv» dlionn^r don, 
qu'il place toujours detrént teluî de Juan, et dont un 
personnage du rang de ipommandèur ne devait prok% 
blemcnt paë être dépourvu. Admirons l«^ grands écri- 



ao 



l 



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^OC) WCTIOWIIAIRIB CmTïQO» ET XAItOlIirtf 

Vains, mais n'allons pas foUemcnl les croire à l'abri de 
. ia plus légère erreur, parce qa« cela n'est pus, et ne||put 
pàft^tre. ^ 



PIMCBR. 



McvT. fie M pince de ÏB ^Un. \ 
,' Lôcvt. cou, H pinte la gaHurè. *;^ 

' mVkcéàémie ait fHncer ou touchera A» U liarpé, du,, 
é piano, liaii on a observé <i^ les verbct toucher ^ 
é battre,' émployëi pour exprimi^ Taotion déjouer des 
« iifttriiilieBi., sont aetifiiy* et qu^B riostrument «d est 
« robj|€ ott le ri%iff»-du«ct. On «Vooaclu de U qu« ce 
« rëgkne ne doit pas être |h*eoédë d'jijie pr^^MMition ; et 
« que, puisqu'on à^ toucher quelque okote^ battre quel- 
m. que chose ^ oui doit dire, pour parler pOrrectement , 
« toucher le clapecin , le forte^picwo , torgtte ; pincer 
a Ut harpe ylu guitare y le liéth ; battre la eûisse^ le ta m- 
ri ifouTi les. timbales. 

V « On ne^ plus guère aujourd'hui toucher le clave- 
a cifij le forte^piano , l'orgue , mMjomr du clat^e- 
M cm , «te, » ( Là viâtrii, Dict, des diff, ) ' 



PIPIB. 



LocvT. fie. Cette (M^ile tihpipie. 
iiOùvt. coM. Celif ffoj^le a4à|Mf^f>* . 

C'est pipie qu'on devrait dire, puisque ce mot est un 
mimologisme du cri des peli^ oiseaux tounneotés par 
la soif {phpi)f "*ûis Pusage a préféré 4^ mot' pépie. 



DU 



LOCOT. TU 



LoCVT, GO 



« Piret 

a le remè( 

« qui don 

« On ei 

* neutre. . 

« vous pr 

«a* Lfl 

« neutre : I 

a mort f w 

«3* Loi 

« quejaina 

«pis (pie j 

« Cette 

« par !es'b( 

« C'est»c 

« H fait 

a Les bo 

« les plus d 

C'est ur 
Oui, m 

(i) ODm«r|ti 

pa« «»/« , je Ile ( 
.Mttfre l« Uflur 



^ ' 






ir 



DU L4«raàoe vie»tjx ou «#»uTi Ticitnx, %oj 



PIS, PIRE. 



LocrT. TIC. 



Son eut Mit demain fif> qu'il D'«ft aujourd'hui. 
OU Mt miil chet tous , mai» chex eux c'est en- 
oort pire. 

iSon eut Hn dnm»in pire qu'il n'ett aujourd'hui. 
Cela e»t mal ohei tous, mais chex eux c'est en- 
core /»!>. 
■■'.■.. ' . ' . 

« Pi>« le rapporte à un subatant if masculin ou fëminin : 
M le remède est pire que lemat; ii n'est ^ir^ ean que celle 
« qui dort. 

« Ou emploie p^j , i ** lonqu*il se rapporte à un nom 
i neutre. Bien. n*eit pis qu^une mauvaise langue ; ce que 
«( vous pro0!i»se« iit pù{i) que ce qu'on alkit faire. 

« 2" Lorsqu'il est employé^ h]i>-mémecomtne un nom 
« neutre : le pi,^ de raffairç esD^ue lé bonhomme B*est pas 
a mort ; m^ire les choses ai^ ^û, -, 

a 5* Lot*squ*il fait la fonction d'adverbe : ila w>nX pis 
a que jamais ensemble; il se partait up pe^i mieux , il est 
i^ pis ^ue jamais. 

« Cette dictinction parait assez, généralement adoptée 
« par les' bons écrivains. 

a Ce8t»encore^«, » (J.-J. Rousseau.) 

« H fait encore pis. » (FiijiiLOw). / 

a Les bons lui paraissent pir^s que les méchans les 
« les plus déclarés. » {Idem ^ en parlant de Pygmalion.) 

C'est un méchant métier que celui de médire ; 
Oui, Vraiment, je dis plus : des métiers c^est Içpire. 

• " - . " " ■ ■■.'•'■ '^ ' 

(t) Donwgue donne l« gîBore nettUre à <|ifal<)ueii idpU iodéterminé», teU 

que ri«fn , <r« , cela , U , /// comme dani : Rien n'eat beau que lesTui , ce n'est 

pM Cela , je Ile ^ rait pu, U ett certain que , etc. Il regarde auMÏ comme 

.iMuIre le Ufuty )t ww , VuiUe , Vagré^U «t in eapfes4eai analogue* 



/ 



I 



3o8 AiCiponrAiii oeitiqui et ^Kuovni 

« CepeudaDt on emploie auiii \epire comme «ubiUntif : 
H ([uicUpitit prend le pire. 



Il n'eit pqlnt de defré du médiocre au pire* 

(lloiuuo.) 



^i 



« Pis dérive du latin pejiu, pliianial,«t/>irrde pejor, 
u plut mauvàif. 

« lies expressions imrvktéê sont vicieuses : de mal en 
a pire , c'est bien pire , de pire tn pire, qui pire eêU » 
i^Màrlueldes amateurj de la langue française,) 



PLAINE. 



LoevT. TIC. Votts ates oaué ma plaine, 
LoooT. ooaa. V90S afea cassé ma /Miantf. 

I . '■■■ . 

ÏjBl plane e$t un outil tranchant à deux poignées, et 
qui sert à planer. Le substantify^/a^e et le verbe planer 
sont dérirë» de plan, mi^ formé du lâtiu/?/a/Mi^, qui a 
h même aignification. li'^cadémie ne donne que plane s^ 
le dictionnaire^deBoiiie donne /?&Htf et plaine, et nous 
croyons qu'il a tort. Ne nous opposon» jani«i« au bien 
qui s'établit. 



PLàlSIR. 



LocuT. vie. Acheles-moi une douiaine de plaisirs. 
Locut. coftA. àchetea^moi une douiaine à*oublies. 



.!••„■ 



( . t. s^-SV 



Bien dès gens çrotént que ce mot a la même signifi- 
cation que le mot oublie, et qu'on peut dire ttM^w des 
plaisirs, Cest une erreur pardonnable à Un èhfllàt qui, 
entendant chaque jour crier dans la rue : voilà f plaisir, 
mesdames, voilà Pplaisir! à pu croire que le mot/»to^ 

...... .X >-: 



DU 

Ji> désig 
est si fri( 
cette igni 
n^archan 
blies, ei 
plaisirs, 
rectifier 
> pourrait 
le croit lei 
bonne h( 
> surtout p 



OtTB. 

Oiw. 

G'est-i 
j'étais un 

Aucun 
sachions < 
avons cru 
thographt 
zarre à bi 
comme la 



M. Cha 

ce nom d< 

.BufTon 



I 



• s 



n 



DU LAAGAOE VIQIBÙX -oq MiPmà ¥ICIBUX. 3og 

sir dëûgoMt la lëgèr* ©t croustillante pâiitgerie dont il 
Cft si friand; une personne faite ne doit point partager 
cette ignorance. Celle-ci devra donc toujours dire : une 
marchande à*oublies, manger àe» oublies, crier des ou- 
blies ,ek non une marchande de plaisirs, manger des 
plaisirs, crier desplaitirs'; «1 ell^Tera fort bien aussi de 
rectifier sur ce point le langage des jeunes gens qu'elle 
pourrait afmr sous sa direction. On abrège pfus qu'on ne 
lecroitlesëtudes futures d'urt enfant, en lui enseignant de 
bonne heure k nommer chaque chose par son nom , et 
surtout par son nom régulier. 



PLAN. 



Otw. ?ic. lU m'ont Ui«sé eu plan sur la route. 
OiM. coîi. Ils m'ont laissé en plant sur ta route 

Gest-àndire ; ili mont laissé sur la route comme si 
j'étais un plani, ils nConi planié % en un mot. 

Aucun à,e nos lexicographes n ayant donné, que nous 
sachions du moins, l'expression : lai<»ier mplam, noui 
avons cru devoir en déterminer l'orthographe. Cette or- 
thographe pourra, au premier coup d'œil, paraître bi- 
zarre à bien des gens, et cependant nous la regardons 
comme la seule que l'on puisse raisonnablement adopter. 



PtATINÉ. 



LocuT. vie. Voilà de la />/a///itf. 
LocoT. coll. Voilà du /i/a/iVïtf. 

M. Chapsal {Nouv. Dict. gramm, ) a prétendu que 
ce nom de«nétal était féminin. 

Buffon ra fait, il est vrai ^ de ce^cnre, mais l'Acadé- 






^ 



I 



é\ 



3io DicTfoirvAiai ouitiqub it «âitoiivi 

mm (i8os), fioitle, les lexicographes modcrnca ei 
l'uiagv Teulent ^'il toit masculin. ^ 



PLEIN. 



OlTI. TIC. 



OlTB. coll. 



Noui ferons celt ea felour» plein. 
Nous Toici en pUiii champ. 
Navs IsroDS oela «n Talôms piain, 
Noos f ofoi OQ plein champ. 



Plûin kignitSe uni', plat^^ant inëgalitë. Ainsi écrivea: 
dès apparteiti^^^cle plain pied , c*eat-è-dire au même 
niveau; une étoffe /^iâi/ie, c'est-à-dire unie; le pkm' 
chant, c'cîsl-à-dire un chant uni. ^ 

Plein signifie rempli,et construit kvec la préposition 
en j il signifie aU milieu. On écrira donc : en fiâine rue, 
en plein jour, en plein marché , en plein été , en plein 
champ, etc. , pour dire : au milieu de là rue, au milieu 
d*un champ, mais il faudra écrire en ;»/ai>itf campagne, 
selon l'Académie , parce que cette etpression équivaut à 
celle-ci : en rase campagne. \ 



PLEIN ( tout ). 



LOCUT. TIC. 

LocDT. con. 



Il a tQtit plein d'esprit. 
U a beaucoup d*ûtprit. 



Cette locutiipn, comme toutes celles qui alongent le 
discours sans Aui donner aucune qualité dé plus, doit 
être évitée avec soin. par quiconque raisonne un peu. Ne 
rien dire de sliperflu est une des conditions à remplir 
pour parler correctement. i — .Le dictionnaire de l'Aca- 
démie devrait hien expulser de notre langue ces mau- 
vaisea expressions de loul plein, au fur ^i kmeture^à 



ses risques et 



périls y aux lieu et place de y etc., qu'on 



i 



nu 

peut toii{ 
à fnesur 
difficile [ 
ne poiirr 
réunion 
oinety a] 
péaélren 
Mais il I 
ioipfmiâl 
oiU« "ci 
parce qu 
M. CamiJ 
lit ont j 
f^arce qu' 
Tapprohai 
mauvaise 



LOGOI 
LOGU] 

On emj 
piiey pour 
se trouvei 
exclusive! 



Ynug 



• \ 



/ 



DO iuOIOàOI YlCiUlll^ 011 IPlNlTi VICISUX. 3i| 

peut toi4Q*ûrà.ren|>UMr a^ ttvanUge paar beauçôuff^ 
à tnesure^ im:^risqm3}f àk ^kc0 fky9!LQ. ^ Ucbe 
dîfiBcilo mais^lorietiae 4« réforoiaicorde noire Ungue, 
iM pourra jaaiûs être vWpUe «v«c succèt que par uoe 
rëunioi» de tavanat dont le« opinioa» élslairée« et una^ 
«imea^appajëàp iur dea iMMna coAipétena et eonnus, 
p^lreniiei»^ «D piiide tempiidalM la rnaase de la oaliqu . 
Mais il a* fiittdrail paa^ quel cette réuAfon de sa vans 
imprimât dana loa X)΀lionn|iirà dié| gjiraaea' comme 
ceUe ^ ci: «On leoufe iQui, p^mXdM gens qui, etc.,» 
parce qu*il se trouverait dies girammaifiens qui, con^me 
M. Caminade, 8*autori^ot d'un jj^areil exemple, diraient : 
lia ont ùmè plein d*e»j^'ii {Grammaire/ iMUiiley et 
liarce qu'il y aurait une foule d« gens qui, t^œpë» par 
rapprobation des 8avana,r<$pëleraiÉnl à satiété cette 
mauvaiielocôtioD, 



PU, PUB ^ . 

LoGOT. fie. J'ai la première />/i«, le prenûef/^//. 
Lqcut. Goit. J'«i la première &^cf«. < 

On emploie souvent au jeu de cartes les mots />/ijet 
pUCf pour signifier une main qu'on a levée. Ce» mois ne 
se trouvent pas dans les Dictionnaires, eMpjpai^tiennent 
exclusivement à quelque patois du Midi. 



PUim, PJLOYEa 

I Aides-moi à phfef ce drap. 



Aides-moi à: y^/tW' ce drdp. 
« Vaugelai ai très bien Qbierr^ que céi mots, put deux 



. \ 



~> 



3.; 



DJGTioiiiiAiM GjiiTiQi}» ir tmmami r , 

«•ignifioÉtioiis fort i^tténntm; mait on n'a pat voulu 
« l'entendre; «t pUer a ^rii, presque partout, la pAce do 
^plojrer, mn$ toutefou Texclure de la langue ; car lea 
« boni écrivains, et surtout les poèits^ pioiêfU enooro dea 
• choses que la foule n'a aucune raison éê plier. 

« Piierj c'est mettre en double ou pur pÛSf de manière 
«qu'une partie delà chose se rabatte sur l'autre ;/»iSE»fvr, 
a c'est mettre efli forme de boule ou #arc, de manière 
«que les deux bouts de la chose se nipprochent plut ou 
«moins. On plie à plat; ou phi^ta rond. Personne ne 
«contestera qu'on ne plie de la sorte : la preuve que 
«c'est ainsi qu'on ploies est dans l'usage général et conr 
« stant d'expliquer ce mot par ceux de courherei fiécliir^^ 
(t Plier et ployer diffèrent donc comme la courbure du 
vipli. Le papier que vous plissez, vous \epliez\\9 P^pi^r 
« que vous roulez, vous le plojreW. Cette distinction fort 
«claire démontre l'utilité des deux mots., 

« PUer se dit particulièrement des corps minces et 
« flasques, ou du moins fort souplies, qui se plissent fo- 
«cilement et gardent leur pli : plojrer se dit particulier 
a rem^t des corps raides et élastiques qui fléchissent 
a sous l'effort^ et tendent à se rétablir dans leur premier 
« état. On plie de la mousseline et on ploie une bran^ 
ache d'arbre. Quand je dis particulièremerU, je né dis 
«pas exclusivement et sans exception. « ( RouBAnD, «!^- 
nonymes fr.) 



PLURIEL. 



^ OsTB. BT rsoMoir. TIC. htplurier. 

" OSTB. BT PBOBOH. COBB. Lc pluriel. 

' ' ■ ^ . ,■ ' \ . . 

. Nous feron9 deux renfarques sur ce mot : la première, 
c'est qu'il faut le prononcer /^/urie/, en faisant sonner le / 
finalV^oique le/Dictionnaire de Trévoux ait écrit plu- 



• . 1 
rier.^ 
ait écT 
singuli 
à*fait 
, Noti 
retran< 
gtxrani 
un $ pi 
«cak( 

• kUn 
«séquei 

"poiy»: 

«le^r 
«les </< 
ict-on j 
•vens, 

• àu pi 

- «rentes 

«les léi 
«veut^ 

•.foison 

logie.) 
«Ilv 
«Louis 
« ne jan 
«gue,çf 
«de nofl 
( Lbtbl 



toCOT. 
LOCCT. 

ii'Plm 



I ^ 



ov mÉniTÉ Vici«i}1 




DU , liAVGAGE TICIIOX OU 'mtFVtf V|CI«uk> 

ner, Vattgelat ttt, mIoo ce dictioanttire, le premier ^ui 
ait écnipbmel. Il le dérive de plwralu e| sin^icr de 
smgukrùi ce qui est positif et ce qui en iitigne tout- 
à-lait t'ortho^raphe. 

. «Notre féconde remarque , c'est qu'où a grand U>rt de 
retrancher le ù qui ae tniuve à la 6d des mots êTJ/o/i/ , 
guarani , pttrmU , etc. , ni liiéme temps qu'on y ajoute 
' un 4 pour fiMiner Içpàtnel. «Quand cette lettre radi- 
ccale(le/) nenuit point à la prononciation, c'est nuire 
«à Fanalogie que de la supprimer. Quoi de plus incon- 
« sëquent que de supprimer au pluriel le # final des mots 
n polysyllabes, terminés au' singulier par./i/, quoiqu'on 
« le^irde dans les monosyllabes ! PourquWjf n écrivant 
«les dents f les chants ^ Um plants ^\eè vents, s'obstine- 
kt-on à écrire les méchans^ les tridens, les contre- 
•vens, etc. ? Pourquoi terminer, de la même manière, 
« au />/iinWy des mots qui ont des tejrminaisons dilTé- 
« rentes ausingutier^œn^me/io/ianeti^^/^a/i/, dont 
« les féminins aoQtpajrsane et bieftfaisante yeX dont on 
«veut que les pluriels masculins soient pajrsans et bien- 
^ faisans? » (BtAUsix. Encyclopédie méth. , art* ana- 
logie.) 

«Il, vaudrait mieux suivre les auteurs ^ du siècle de 
« Louis XrV, et surtout les écrivains ^e Port-^Hoyal, et 
« ne jamais supprimer le /au plurieh CNnier , Domer- 
« gue, conservaient le /. M. Didot,daos ses baltes éditions 
«de nos auteursd||^iues , suit eette ortbographe. u 
( Lbtbllirr, Çra/n^^^. ) 



^ 



PLUS. 



toccT. TIC Vîous perdes cent francs; je perd» hituplus. . 
LoctT. coia. Vqiu» perdes cent Ar. ; je perd» bien davantage. 

• Plus est un^pt comparatif, après lequel vient ua- 



I 



, 



•/ 



I / 



I 



■,\ 



-•N* 



' .* 



^^ OkCttOHHAlil CAITIQUI BT flAliOliai 

« tip-oilenieat uo y<ie ou uo 4e i davantage ni yak \êh 
« verbe qui, pUcé «prêt le verbe qu'il modifie, ne peot 
« jamaie modifier u» adjectif, et dèf4ori avoir ua «^ ba 
« un que k ta tuite.^ 

« On dira donc ; la langue parait s*altértr ious les 
ii jours t mais le style se corrom/H bien ffevautage. » 
(Voltaire. ) 

« // est attaché à la nature qu'à mesure que nous 
ii sommes heureux., nous voulons /V/zv davantage. » 
( MoEtTBSQiyiRv, y^rsace et Isménie, GiaAULT-Duviviéa, 
Cramm. des gramni.) ' — 



PLUS P!A MOITIÉ./ 

Locrr. vie. StitonviQt tiipliu d'à moitië (mifi. 
■ " ■ LocPT. coti. Sa fortune est plus qu'à rjtoiiîé faite. 

Doit-oD dire plus, d à moitié ou plus qu'à moitié? 
Cela dépend dé l'ettime qu'on petit avoir pour la justesse 
ou pour Télégancedu langage.Ceux qui savent apprécier la 
première de ces qualités préfèieroot certainement la con- 
jomtion que; ceux qui sacrifient tout a l'élégance era- 
ploierorit la préposition de. 'Ces derniers, avouons-le, 
auront niéme l'usage pour eux ; car il est à peu près cer- 
tain que nos bons auteurs ont préféré plus d'à demi, 
plus (ta moitié kplus qùà demi,plu4 qu'à moitié, pnis- 
que Ton ne cite guèi-e, en faveur de cette dernière con- 
struction, que ce vers de Racan: 

La course «ie nos jours est plus qu'à demi faite, | 

Mais qui ne sait que les meilleurs écrivains oui sou- 
vent la faiblesse (Iç sacrifier la pureté de la langue h 
une futile consVdéralion d'eyphonio. Aussi, ne bâlan- 
<;ons-nou8 jamais dans les questions encore pendantes, 



comiti( 

eiu pc 

fiiveur 

Con 

(grâce 

Jaité e 

qu'elle 

à moii 

l'autre 

Iach6s4 

au-delà 

modifie 

pour y 

qui a ( 

catifPC 

phose* < 

" dit plus 

ôtre inv 

dans le 

plus qu 

trois qu 



r.,ociiT 

LOCVT. 

te v« 

mis au si 
Te sens. 



*»> 



DV 



tAiio&oi vicfcvx ou aiHrri viciiui 



3i5 



comitie œttM», par exemple, à prendre parti contre 
etu pour la raison , et è nous insurger contre le fait en 
fiiveur du droit. • 

Comment yous direz qu'une chose tMi pius que faite 
(grâce pour niypeH[>ole ), et si celte chose est à moitié 
Jaitè et quelque peu de plus, vous ne pourrez pas dire 
qu'elle eêlpùts qu*à moitié faite ? Mais 6(tt ces mots 
à moitié t et il vous restera pius^ que faite. Or, avec 
l'autre construction plus cTà moitié faite^ supposez que 
la chose vienne à se parfaire , aveé quelque chose même 
au-delà , et que vous vouliez consëquemment ôler le 
modificatifà i7ioi>i« devenu inutile, comment ferez-vous 
pour y trouver le membre de ^ratse phu que faite y 
qui a dû cependant rester indéjpendant de tout modifi- 
catif ? Gomment ferez-vous pour expliquer la métamor- 
phose* du que en de ? Il n'y a, comme nous Tavons 
" dit plus haut , que la raison de l'euphonie qui puisse 
ôtre invoquée ici, et cette raison est tout-à-fait absurde 
dans le cas présent. Nous pensons doue qu'on doit dire : 
plus qu'à demi, plus qu'aux deux tiers, plus quaux 
trois qutirts y 0c, ^ 



PLUS D'UN. 

r..ociiT. y ic. Plus d'un témom diposèrent en sa faveur 
Locvt, cou. Pitfs d'un témoin déposa en sa faveur. 

Le v^be qui suit Texpression plus d'un doit être 
mis au singulier.- L'accord a lieu aveclelnot et non avec 
le sens. 

■-,■■■ ■ -^ 

Plus d'une Hélène ^u beau plumage 
f^utit prix du Tainqueur..... 
pj , (UFoBiAiif&.Uy. Vll,f. ,3.) 

• /^/Mf d'rmë Pénélope ' Ào/iora son pays. 

(BoiiBAu, Satire X. ) 

r ■ / - ' ' ■' ■ ■ • 



. i 



•:^ 



5i6 oicriomiAiEi cbitiqué it KAisonnÉ 

«C«|>endant, dit M. GirauU-DnYÎvter ( GramHl^aire 
ttidts Gramm. ), il est uu cas où le pluriel Mrait aë- 
« cessaire apr^ plus cTuriy c*ett celui où Too te aervirail; 
<c àt cette expressiou avec un verbe pronominal ; car , 
a comme cette eapèce de verbe exprime Taction de deux 
u ou de plusi<iurs sujets, alors il est certain cju'il faudrait 
«employer le pluriel. Marmontel nous en offre un exem- 
u pie dans ses Incas ( cbap. XLV ) : à Paris on voit plus 
« d'un fripon qui se dupent 1^ Un F autre. 



PLUTOT. 



OsTH. vic« Nous tutWkmt^ plutôt qu'eux. 
Orth. coia. Nous, arrivâmes plu* tôt qu'eux. 

Quand plutôt est Topposé de plus tardy il doit être 
écrit en deux mots. Oà Tëcrit en un. seul mot dans tous 
les autres cas. |^ 

Plutôt souffrir que mourir, 
C'est la def ise des hommes. 

( La FoHTjiiiiB) f. 16, Uv. L ) 



ce mot 
reur. L 
poagnù 
nM>tav< 
natret 4 



Le 
Le 

L'Ac 

nous p< 

Cest r 

d'autres 
tement 
n'a pas 
neCToyi 
jour,di 
à cette I 



POGNE. 



Loct)T. ¥ic. Vous aVc» une booue pogne. 
Locrx. CORS. Vous avei un bon poignet. 

Pogne n'est pa.s français. 



.' \\ 



POIGNARD. 

l^ocvT. Vie. Pognard. 
LocDT. cosi. Poagnard. 

M. Carpcntjcr ( Grailus français ) prétend que l'i de 



Quoi 
■ous cr 
raison < 
ferons f 



i 



leur de 
si Ton 4 
blif la ï 






T 



/ V 



ou LAM6AOI VldBOZ OU MÊÊ^Ti TIOIIUX. 3l7 

ce mot ne se pronOBC^pit. Nous le croyons <iaut Ter- 
reur. Les personne» inistruites'|}rononcent gënëralement 
poagnardf par ^ard sam doute pour l'analogie de ee 
xaoi vite poingt poignet f /x»^$7i^H^t plusieurs diction- 
nafres ont aussi indiqué cett%,prononciation. 



POINTE DCJ JOim. ^^ . 

LocvT. TiQ. Nous arriTâmes à la /^omltf du jour. <^ 
IiocvT. coll. Nous irriTâmes au point du |our. 

L' Académie autorise cette locution appointe du jour; 
nous pensons" qu*il vaut mieux dire le point du jour. 
Cest ravis de M. Feydel, de Ménage et de beaucoup 
d'autres grammairiens; et Tusage. paraît s'être défini- 
tement prononcé pour la dernière expression. I^ jour 
n'a pas de pointe, niais un mom>nt pu il poind^ et nous 
ne o^ypns. pas que la subtile. définition de la pointe du 
your y donnée par Roubaud {Sjrnojy/inp)wii(, fiiit faire 
à cettè%pression une brillante fwrtune. '^ 



POIRBiU. 



Loci|r. TIC. Cw poireaux sont durs. 
LocvT. coll. Ce» porreaux sont durs. 

Quoiqu'on ait le choix entre poireau H porreau, 
nous croyons que ce dernier mot doit être préféré pour 
raison étymologique. On dit en latin porrus, et nous 
ferons encore remarquer que Tadjectif Y'orac^(de cou- 
leur de porrtau ) serait, bien pl.us rationnellement formé 
SI l'on disait porreau. Pourquoi dédaignerait- on d'éta- 
blit* la bonne harmonie entre les mots? 



POISONc 



Ldnqii on eotcnd Jocrisie i'ëcrier : Ne boit pas c§h^ 
cadet ;^*est de la poison , on croit que XocrUse dit on 
barbaristoie, et l'on a tort. . Jocritte dit feulement un 
archaïsme. On lit dana le roman dç Perceforett : « Pui* 
a leur firent boire poisons qu'elle sceurent que bonnes 
u leur estaicpt. » Et dans Ronsard : 



T 



Mon âmef n TOê jeux beui ia poison amoufeûte- 

{Elégies.) 



/. 



•POMBnBR. 

LocVT. vie. Prèlez-inol Totre pommier en fer-blanc. 
LocÙT. COI». Vrèiei'VfQi^oirtcuit'-pommeséa fw^hlaokù. 

y * f'T ' -^ 

» ■ ' ■ ■' . 

Tous les dictionnaires donnent le mot pommier irvec 
la signification qu'on lui voit ici; mais aucuô d'eux n'a 
accueilli le mot ctùt^ponimes) et cependant n'est-ce pas 
une chose étrange que de voir charger le premier mot 
de deux idées Hont l'une 9l son mot propre ? Que peut-on 
reprocher au substantif omt'pommes ? N'est-il pas to\it 
aussi régulièrement foi^mp que les mpts: serre -tête, 
passe^emps i essuie-mains ^^gobe-mouches ? etc. 

Nous pensons qué^l'adoption de ce mot dans la langue 
écrite ne peut souffrir la moindre (difficulté; ç^or elle offre 
le double avantage et d'enrkthir notre langue d'un bon 
mot, et d'effacer l'équivoque à làqueUe pourrait donner 
lieu l'emploi du substantif pomnHer, dans la significa- 
tion bâtarde qu'on lui. a silégèrcment attribuée. 



Tou 

comme 

reûaen 

(car U 

eo cou 

ne suit 

parce ^ 

gue an{ 

qaisea 

Tuaage, 

aujourï 

vu suri 

giate^il 

la Uqu4 

d'une te 

Féraud, 

Puni 

son pen 

est défir 



K^ 



Il fau 
qu'on ne 
de sa feu 






y 



DU LA1I»A«I ViClSOm os. wdrUTÛ TICIIUI. B19 



• f - Otri/Vic^ YôftlM-^fOOi du /x)ncA« (lacé ? 
Obti; coim. . VoiiUi-viBus du punck fUoé? 

* ■ f *...-■■"■" ' 

Tous not dictionnaires privent ce nom de liqueur 
comme 00 le Voit en tétè'de cet jud^de. ^ais, malheu- 
reiiiflment po«ir nos dictionnaires, et pour là^raison aussi 
(car il yaudraît beauconp mieui que TortHographe fût 
en complète harmonie avec la prononciation }, personne 
ne suit cet exemple. Les gens instruits écrivent punch , 
parce qu'ils disent que ce mot s'écrit ainsi dans la lan- 
gue anglaise» à laquelle on l'a emprunté, et les ignorans 
qui se soucient fort peu d'étyidologie , et ne suivent que 
l'usage, écrivent ^lement/^tt/icA, parce qu'il n'y. a pas 
aujourd'hui en France un enfant sachant lire qui n'ait 
vu surjcpielque* volet de limonadier on même d'auber- 
giste» dans sa vi{le ou même dans<son village, le nom (h 
la liqueur que nous mentipnnoii^ . ici ^ orthographié 
d'une tout autre. manière qu'il ne fest dans l'Acieidémie , 
Féraud, Bois le, Raymond,, etc. 

Punch est donc un <le œs mots, sur lesquels la rai- 
son perd ses droits de réforme , parce que l'usage s'en 
est définitivemenT emparé. 



P6RRÉE. 



LoGOT. vjc. Cette porrée ne vaut rien. 
LocuT. coai. tette poirée ne raut lif n. 

Il faut: dire /^<>;i^« , parce que cette plante potagèie, 
qu on, nomme aussi ^e^/<f, emprunte son nom à la forinc 
lie sa feuille qui re8senjj)lé \ Wpoihe^ 



'•■■^ 



• 



=xs. 



.* 



^ 



!•. 



d%6 , bfcnonvAiû <minQ!DB wr-UAmotÈKé- 



/ 



]■ 



rOUTI^ABIS. 

Lopnrj VM^ iê vais à I» Porte'Pmrù, 
Utm\ 001». Je rab à VJppoti'Pmiim 

On lit daûiTrévoiûi, à rnrtide apport : cLieu public, 
« espèce de marabë ok oo apporte des mardiâiidises 
«pour vendre. A P«ni, il y a deux apports' i Tapporî 
« Baudojrer ▼ers'ISantt^GeHUib , et V apport de Paris au 
« granit CfalleleïJ Le peuple, par oonruptîoû, les appdie 
fiporU Baudets et porte de Paris (^t). ii 

Tous nos leiicégi^phes prÀendent que Too^^doit dire : 
y Apport de Parts; nous croyons que la préposittoo est 
ici die trop, si Ton tient du imoins à conserver cette vieille 
dënomination d'un quartier de Paris jàbsolumenl telle 
qu'elle existait autrefois. La préposition de n'a pas tou- 
jours été nécessaire dans notre langue , pour^marquer 
les rapports qu^elIe exprime aujourd'hui) entnedeiix sub- 
stantiib. MUle exemples pourraient le prouver; nous né 
donnerons que les suivans : 

( Rsiiâid) Gttrda ftrsDt, si vit Pirinuut 

Le Leu qui fa frère Ysengrin. ( Frère d^Yseogria. ) 
( Roman 4u RiSiJUD, t; Sosq. ) 

EUesanU^s ODtfetlorToI * 

Par de»us la méison Poufile. { La maison de Poufile. ) 

{Roman du Rih. t. 99^4* ) 

C'est ainsi qu'on a dit 9M\rtîo\^ Hotel^Dieu \ Fête* 
Dieu y pour hôtel de Ditu^fête de Dieu^ expressions 
auxquelles l'usage n'a pas osé toucher , et qu'il nous a 
conservées dans leur ititégrité primordiale. 

• * 1^ ■ ' 

(i) Et bioo plus toutiçnl Port*-Parù. 



^ 



\ 



«D'i 

«est ui 

^à*épic 

«t n'est j 

« on dis 

•sfHca» 

N'en 

raît val 

cela arr 



Locn 
Locvt 

Se m 
expressi 
taines ^ j 
l'expresî 
tout hor 
certes de 
vent daii 
d'exiger 

Cet 
suppliao 
autant d< 
tare de i 
pas mieu 
pression 
a repous 



r- 







DU LABGAGI TlCflinC OV BlIpOTi ▼tCll^r. 3il 

PORTE-MCS. 
Loei^. fM. \m joli porte-fHct, 

i D^iprèt U défioUjQii de l'Académie, im porc^pécs 
«est UD animal dont U corps est couvert de beaucoup 
ad'épics OU de/wyutf/w—f^ mot épicSyàii M. Boniface, 
« n'est point une altéfttion, c'est l'a ncien ne orthographe! 
« on disait 4pic pour épi, piquant \ et mot Vient du Utin 
«j/wca. » ( Grammaire des Gramm, ) ^ 

N'en, déplaise \ la science, le niot populaire nous pa- 
raît valoir au moins auUntque celui qu'elle a consacré- 
cela arrive quelquefois. / 

" \ ■' ■ . . ■ ■ • 



POSTURE. 



LociTT. Yic. Votr« frère esl en posture de faire fortuuc. 
Locot. coai: Votre frire e«r en positien de faire fortune. 

Se mettre ^n posture de faire quelque chose, est une 
expression barbare et inconnue, disait labbé Desfon- 
taines , au comm(|ncement du'siècle passé. De nos jours, 
l'expression est encore barbare aux yeux, du moins, dJ 
tout homme de goût; mais pour inconnue, il s'en faut 
certes de beaucoup qu'elle le soit. On la t^uve assez sou- 
vent daiis des ouvrages où l'on serait peS-étre en droit 
d'exiger un. style plii^oigiai ' 

Cet homme jW/ >^ devant le roi e/i ^cw/^rtf de 
suppliant, est uue phrà^ correcte; mais peut-on en dire 
auunt de celte autre î>hrase : Cibéron s'était mis en pos- 
tare de repousser la force par la force? ne vaudrait-il 
pas mieux, dans ce deriitter.cas, employer une autre ex- 
pression , et dire, par exemple : Cicéron s était apprêté 
fi repousser la force par la foRco. " ' 

• - ' ' . ■ * 

V ï I 



t. 



,^ 



. .■ ^ ■ 



f 1 



,««i»lr« !• $0mm^ 







\ 



<$■, 



3aa .c^pMJT'iovBriHiM cifTiQD^ rr ÎMftovvi 

Pot-'à-eau a pins d'analoguei que*^ot-â*/eâii;iiiab 
^'jMfge, a ffMiré ce dernier mot. f iàrejuix dit pot^à- 
/'oaifyfti^éraad Irake pot-^à^u de gatcooil ^ 



rOT A ?]ti)Ulft,tÔT DIS FLEURT 



i. 



LOCVT. TIC 



Sa Ibnêtrf wt couverte- d«/>p/#-^y2ffiiry, 
, >Sa filtre ettooii ferle de pen </« jUurt, 

«iXJfl /w)^ de flean est <ïn pot oii«ii y a àm âèurt; un /»/ 
a fleurs eit un pot ydan# if^cpiftl on peut rtettre des , 
(letirSf. et non pas un !^X propre à mettre dés fleurs , * 
comme le disent incprreetement quel(|ués, dictionnaires. 
Un pot ne peut rie^ mettre. „ ^ ^ ; - ' / 



t 



r f' 



POUDÏ^ltRE. 

LoCtiT- Tm;. Lyncrier «tt pie io, maif Ut poudrière est tide. ' 
LocvT. coa^- I/focrier estj^kioy m»i» fè pcudrier »$% fU^ 

Un Mtjme^ikt ou ùTne hùtU^ qui çmitient de la pôtidre 
de guerre Qu de cH^$s^ ^tv^ne poudrière. Quand il s'agit 
d^autre poudre, le Â>ntenant .se nomime \^a poudrier. 



ppu*ouiLt«. ,: 

tocoT. vici Je t'ai trouvé dccuyié à faine la poubçuille. 
LoccT. çots. Je t'ai trouvé occupé àfaHilre^SA pajbouille. 

I^ous ne savons trop s'il peut nous étrrpermisdç nous 



^ , 



^ 



-.: V 



occuper 
le tpouv 
soit, no 
mologie 
avoir tr 
pot^boiii 
bouille^ 
que ) vo 
rait-on i 
triviale 
au reste, 
■aux ? 



L( 
Le 

Comn 
gie est e 
moniCf p 
l'ëtymolc 
ptdmona 



hocit. I 
Loctjf. ^ 

toCOT. T 
LOCWT. Cl 

CetI* 



I r 



^mtÊ-^f^mrn-mi^ 



m mm y jmmmm 



.-"-*^..^:;:i::.:;;i;::-::;:-:t;t.^ 



»•. %; 



DU LAKGAai ViCIKUK <^ lilfftlTi ▼fOUTOx. 3a3 

occuper de «e mot firaiilier , éi Aimilier mène <fu'(m ne 
le trouve dani aucun de noe dictionnaire!. Quoi qu'il en 
•oit, noua eiiaieronà d'en ûxm l'orthographe par l'éty- 
mologic peitô-étre tin peu forcée <jue noua «royoni lui 
avoir trouvée: poboiuJIê ne ferai l-it paa une ayneope de 
pct^boHiUe? et ne dirait-on paa : Voua faites ▼ofre/»^ 
bouiUe, par eilJpie,pour dire : Voua laites (le guet pour 
que) votre pot-bouiUe ? De quelle autre manière pour- 
rait-on interpréter l'origine de celte expression, qui, toute 
triviale qu'elle est, doit cependant en avoir une, et qui, 

au reste, a quoIqueÉwa l'honneur de figurer dans les jour' 
nauK ? 



' POUMO^IIOUE. 

LoCTT. Vie. Je oroû cet bQflMM poumoniçife, 
LocvT. coiâ. Je crois cet homme pupnonique. 

Comme l'a fort bien remarqué l'ahbé Féraud, l'analo- 
gie est en faveur de jfoumonair^ , poumonique etpçu- 
morne, puisque Ces mots sont dériv4s de poumon iumi 
1 étymologie et l'usage leur étant contraire, il fout dire 
pulmonaire, pulmonique etpulmonif. 
■ % ■ 

"*'*, -s ■ , . 

., POUR DE BON, POUR DE RIRE, 

LocBT. nu. L'arei^ou. dit peur de bon ou w^ur de rire, 
1-GCtJT. g»,g. L'atrez-Tou» dit tout de bon ou pour rire 



POUR QUAND* ^ 

tocoi. yi«. 1 '• M ^^^vûMmam pour quand i'ïtdi à la 
:, . . ' campagne. 

LociiT. cosa. ) •^*'^'"'» n*«»P'*o^U»on» /^àwr/V/?tfy Me ott j'irai 
■ * la <s#inpagoe. 

CetW disgracieuse eapretsion se erouve daus Ma- 






■■# ' -^jg- ' 



-jp. 






3a4 DICTIOMÏfAIRE CRITIQOl ET RÀISOHlf^. 

dame de Sévigné. « M. de Langlc ( disait le comte de 
« Grammoit ) , gardei ce» familiarité! /wwr quand voua 
« jouerez avec le roi. » Mais l'autorité de Madame de S^ 
vigne est peu de chose en grammaire, et nous aimoni 
mieux nous appuyer en cette circonstance sur rAcadémie 
qui a, pour de Bonnes raisons sans doute ( il est imp^ssible^ 
d'en supposer d'autres) , passé cette locution sous silence. 



LoccT. vie. 



LOCOT. COBE. 



PRÉMICES , PrtÉMISSBS. , 

Vos prémices ne sont pa» bien posés. 

Je vous offre les légers prémisses de mon 

talent* 
Vos prémisses ne sont pas bien posées. 
Je vous offre les légères prémices de mon 

talent. 

a Prémisses, subst. fém. pi. Terme ^de logique, qui 
se dit des deux première» propositions d'un syllogisme. 
Quand V argument est en forme ^ si vous accordez les 
prémisses sans distinction, vous ne poui^ez plus nier la 

conséquence. 
« Prémices, subst. fém. pi. Les premiers fruits de la 
terre ou du bétail, les premières productions de l'es- 
prit. » ( Dictionnaire de rjçadémie, ) 

Toujours la tyrannie a à'heurçusês prémices. 

( Racike. ) 



PRES. 



LoccT. vie. 11 demeure près le Luxembourg. 
LoccT. GOBI. Il^démeure près du Luxembourg. 

« Près le Palais-Royal, près t église, sont des exprès- 
« siens que l'usage a abusivement consacrées. Il est plus 



DU 

tt réguli< 
« glise. 
a consac 
« commi 
nPassy 
dij[ficul 



Il fall 



Au r 



PR^SID 
E^CE 

Obt 
Obt 

jCea 
" stantii 
a tucipei 

■ I^L'li 
a Tasser 

«i Ger 

« \'ant c 



• m «it , 11 wi f mi , ne ce ^cnr-e , maia rAcadé- 



DU LAlIbàOl VIGIEOX OO RiPUT4 VICIEUX. 3^5 

fi régulier de dire: près du Palaù-Rojal , />réj de fé- 
ttglise. Il n'y a que' quelque» expressions entièrement 
a consacrée» où l'on pui»»e «upprimeit^la prépo»ition de , 
«comme ministre du roi près la cour d* Espagne, 
€ Passy près Paru , etc. »( Làveauil, Dictionnaire des 
dijficultés.) 

Ses enfâtfk , lulranl la coutume , 
^-^'^'Prhi la chandelle se jouant. 

(ViTALua, fab. 3, Ht. I. ) 

Il fallait : y^r^^j^e la chandelle. 



PRÉSEWr. 
Au reçu du présent ^àt la présente. {P , Gourajït.) 



PRESIDENT, ADHÉRENT, DIFFÉRENT, ÉQUIVALENT, 
EXCELLENT, NÉGLIGENT, PRÉCÉDENT, RÉSIDENT. 

Oeth. TIC. Vh\ y w y dXxtm^ président \*ri%wm\i\k%. 
OiTH. coaa» J'ai vu votre aijai /»rrfi*V/flwjt l'assemblée. 

i Ces mois s'écrivent ayec un «, lorsqu'ils sont »ub- 
''»tantifs ou adjectifs, et avec un a, quand il^ sont par- 
aticipes^ actifs: 

Y L'homme que vous avez vu aujourd'hui présidant 
a l'assemblée n'en est pas le président. 

ul^ résident 4e Genhye. n'est pas toujours résidait 
« i Genève. 

.|«Il y a souvent des différends entré les geqs diffé- 
« \rant d'humeur. » ( Chapsal , Dictionnaire gramm. ). 



! '. 



m 



1^ 



I 



l.i 



\-^ j». 



3:»6 



UICTIONirAlR'e. CRlTlQOt KT HAIS' 



loîrwl^ 



LûGDT. TIC. 



LoevT. 00». 



Tl<Jl 



PRÊT i^, PRÈS mp... 

. Le Torretat éuUc />i^( à remporter. 
I L« si|g« Mt toujoiin prêt de mourir» 

Le torrent it4|it/>rjv i^ l'emporter. 

Le sa^ est toujours prêt à moorir. 



Prêt doit touioura être suivi de la préposition à; 
/7réj , de la prëposition <i^. 

Prêt à et près 4^ n« peuvent pas être employés I*un 
pour l'autre. La première expression signifie préparé à *y 
là tecoade y sur le poùt$. de. 

La phrase suivante est défectueuse : La rivière est 
/>/*^/f ^ déborder, èar la rivière 9e peut pas faire des pré- 
paratifs pour un dél>ord#m«o||^is on peut dire qu'elle 
est sur lé point de déborder; c'est àonc\ prèââe débor- 
der c[u*ii faut écrire. * . 

bans cette phrase : Parle2, je suis ^réi de vous suivre 
partout; U ftt évident qo'il faut prêt à, parce qu'il y a 
ici dispoi^tien à suivre. 

Ce i|i^i précède explique la différeiice qu*U y a entre 
les deux iocuti^ns : prêt à mourir et près de mourir. 
L'une signifie -qiu est préparé à mourir'^ l'autre, qui est 
sur k point de mourir. 

Autrefois on écrivait /?/// devant la préposition de 
comme devant la préposition à ; aujourd'hui il faut tou- 
jours écrire ^^x dans le premier cas. 

oc La maison d'Autriche se vit donc prête «/accabler 
«r tous ses voisins. » ( MtuciBii , Histoire de France. ) 
Lisez : prh /f accabler. 



\, 



7 



■h u ^ 



L( 
Le 



. Ce V 
subj6n< 

•prévale 
prévale 



LOCOT. 



Locvf. 
s *jiu 

a qu'ils 
«et c€c 
a préféi 
« attacl 
« vil ai 
u la v6r 
« compi 
u l'autr 
tt eitbl 
« point 

« Au 
« éveil! 
« proxi 

«Cel 



'i 



f < 



' ! PRÉVALOIfl. 

LocvT. vie. Fi^ul-U qu« \ê tùim prévfiilh &%kt\ik^ 
LocvT. GOift. Faut-il que jt me /»r^4te d« (H^? 

Ce verbe te conjugue couime valoir ^ cependant -^u 
subjonctif Où dît: qu« je /^r^i^û/tf , que iu prépaies ^ qu'il. 
pré^ale^ que nouè pré^ahon^ff que voui préuaiiezt qu'ils 
prévalent. 



LOCOT. TIO. 



LocvT. coll. 



PRIX ( AU ) Dl» AUPft^ DK. 

Qu*est-6e <îiM la teleur de l'or auprès de 

celle du diamant. 
Je suis un x^\tkauprix deiou». 

Qu'eft-ce que la yalour die Tor ^ prix de 
celle du dianumt# 
Je suie un «tin àitprèt^ d^ tous. 



. «^M pris de ei auprès de dni ceci cie t;oi)fiiuuu, 
«( qu*iU servent Tua eH*autfe à faii^ uile compartniion , 
« ek ceci de particulier t{u'aupriv de parait -devoii;, être 
a préféré, lorsque Ton cooij^re deux objets auxquels on 
« attache un prix réel ou métaphorique i le enivre est 
« vil au pris de VoeylA rich«Me neiM^ rien aupHx de 
« la vertu ; et l'on doit pré^rer auprèe de lonque, pour 
« comparer deux objets , (^n les pUee à cdté l'un de 
a Tautre au propre ef au tigtiré : cette femme si brune 
tf eat blanche auprès d'une négresse. La terre n'est qu'un 
« point auprès du reste de Tunivera^ 

• Au surplus y lorsque les deux objets à comparer 
« éveillent indifféremment ou Tidée de prix ou Tidée de 
« proximité, le chgix dépend de récri vain. 

« Cette différenogf^ entre auprès de et au prix de me 



V 



\ 



,.> 



I 1 



3a8 DICTIOHIf AIRE CAITJQUB ET RAIftONiri^ 

« paraît bien dëtcrminëe , et je crois que les exemples 
« suivans en présentent une juste application. » 

Le bois le plut funeste et le moias fréquenté 

Est au prix de Paris un lieu de sûreté. * ^^ 

( BOILIAU. ) 

Mois un gueux qui h'Sura que l'esprit pour son lot, 
Auprès d'un homme riche à mon gré n'est qu'un sot. 

( DiSTOUCBts), i^Man, des Arnat. delà 
long.ueJr,,i^. aia.) 



I 



) / 






PROMENER. 

LoGtT. TIC. Allons promener. 
LpcoT. 0011. Allons nous promener, 

-Vaugelas autorise promener, neutre, aU lieu de te 
«promener, réciproque : mais l'usage a chanf^é depuis, » 
( F^RAup , Dict. crit. ) 

H Ce verbe, dans le sens de marcher, à^alUr, wni à 
« piedj spit à cheval, s'emploie toujours avec le pronom 
« personnel, ainsi oîNiedoit pas dire: kWom promener , 
« il est allé promener \ M îmi dire : Allotis nous pro- 
M mener \ il est allë se promefier. 

a II est vrai que 1 on dit : Je l'enverrai bien promener, 
« je l'ai envoyé promener; mais, d«|is ces façons de pa^- 
« 1er familières , on sous-entend jtf. 

« Si promener était pris dans la signification de co/>- 
sf^ duire , faire marcher, soit un homme; soit une bête, 
« alors on l'emploierait activement, et l'on dirait : Il a 
« bien promené ces étrangers par la ville. — Il est bien 
v< i\e promener un cheval échauiFé avant qyede le mettre 
a l'écurie. »( GiRA\jLT-T>Lyi\\tj{,qramm. des gram. ) 



<« i 



danSi 



les 



DU LiNGAGE VICIKUX OU RÉPOTlé VICIEUX: , 3a() 

. PPOMETTRB. 

LocvT. TIC. it ^out promets que j« Tiffoore. 
LdooT. coui. Je roui assure que je Tignore. 

« Quelques personnes disent /?rom«//re pour assurer: 
« Je youB promets que cela est ainsi que je Tai fait. 
« Promettre ne regarde que le futur, et assurer se dit 
« de tous les temps. » ( F^iiauû , Dict. crû. ) 



K 



PPIS KNSUITIR (ET), 

LocvT. yîo. Il se lera,></>m.9 e/Miii7tf ilsorlit. 
LocuT. cou. Il se leya, et ou puis, ûii ff/îjwi7ç il sorlit. 

Trois copulatives pour unel, Il y a là double pléo- 
nasme ; le plumier étant cependant autorisé par Tusage, 

Quelques momens après, Tobjet defint brûlot , 
Et puis nft«i^lle7 çt puis ballot. 

(,La EoipAiiiB, lif. IV, f. 10. ) 

Nous ne prononçons d'exclusion absolue qu'à l'égard 
du mot ensuite^ qui doit être employé seul. 



QUA, QUE, QJUI. 

■*■'■■ , " ■ 

- Pioif, vie. /Cad'rupède , Acteur, A/«tuple , etc. 
Pion. cou. A'oMfldrupède, A«e*leur, AttiVituple, etc; 

v«<ï, y«tf,^w,8e,prononcent comme koua^kuéykui, 
dans^ les mots suivans : agr/^tile], aqua\\{\\xé^équaXv^^\xv, 



J . 



/; 



1 



33Qt DICTfONNAIRE CRITIQUE ST RàlSOITirÉ 

équation j quadragénaire y quadragésime y çf|/adrangle , 
r/£/âclrangulaire, ^i«adratur9,^i/ac|ricolor, ^^^adriennal, 
quadr'iïoliuniy ^^adrige, quadrilatère, quadrinome^ qua- 
drupède f quadruple, quadrupler, in-quano , quaterne , 
quaternéf ^^aternaire, quaternilé , quinquagénaire, 
quinqua^éiimey Viqitation, quesieur , questure, équestre, 
qùinquennsiU quinquennium , li^i/^faction, à qiua, quin- 
décagone, ^m>ituplo,^aiangle, ë^oidistant, équilfXérAly 



QUADRILLE. j 

LocuT. vie. Il y a d'habile» danseurs dans cette quadrille. 
Locur. coai. Il y a dliabiles daiifeurs dans ce quadrille. 

«Ce mot est féminin daas les dictionnaires, et mas- 
a culin dans l'usage. » ( M. Ch. Nodik» , J^a/wc/i crït. 
des dict. ) ' 

Le Dictionnaire de Boiste, revu par M. Ch. Nodier 
(édition dei834),feit ^/^^r/Z/e masculin, quand il 
signifie: Jeu d'hombre à quatre , division d^ quatre cou- 
ples de danseurs, et féminin quand il signifie : troupe de 
chevaliers dans un carrousel. 

On prononce kadrilte. 



QUADRUPLE. 

■ • - 
PaoïioifC. ET LocuT. vie. Ce kadruple est bien léger. 
PaoKOBC. BT LocDT.^cpfca. Cette kouadruple est bwn lég}:re. 

Les agcns de change, dans leur Bulletin de la Bourse, 
font le mot quadruple féminin, àe& quadruples neuves', 
en" quoi ils se conforment à l'usage» du commerce quij 



I 



DU LARGAGE VlCIBCJC OU R^PDTà VICIEUX. 33 f 

en cette circonstance, nous paraît fort raisonnable. On 
le trouve masculito dans nos anciehs auteurs. 

Ah t Merlin, je me trompe , ou ce quadruple est creux. 
le ne me trompe points il est cr^uj:, oui sans doute ; 
Et je crois qu'// enferme uo billet. Tiens, écputé. 

( BowiSAULT , A/encurtf g'û/û/i/ ; act. I, se. i) 
««•■■"■'- 
«Plusieurs le font féminin , et disent une quadruple^ 

« et V analogie autorise ce. genre \ c'est comnle qui dirait 
aune ( pistole ) quadruple, hes dictionnaires, et 
« même celui du citojnenf^le marquent ou l'emploient 
« comme masculin. » ( Féraud , Dicl. crit. ) 



QUAND. 



OiTB. fiG. Quand k lui, il fera ce qu'il youdra. 
OiTB. foaa. Quant à lui, il fera ce qu'il voudra. 

On écrit quant avec un t^ quand ce mot signiHe/^o/zr 
ce qui concerne ^ pour ce qui a rapport à. Dans 
cette phrase: Cette personne garde son quant à soi , 
quant doit s'écrire par un /. 

On trouve dans Malherbe quant et moi pour avec moi. 
Cette expression, usitée de son temps, ne Test plus au- 
jourd'hui. Quant et quant est aussi abandpf né. 



QUAND. 

il 

r. . , 

^PaoROwc. Vie Donnek-le-moi, çuanM TOUS l'aurez. . 
PftOifORc. coll. Donnez-le-moi, quand r<iUB Taurez. 

Le r/ ne doit se faire sentir qjue devant une voyelle, 
pu un h muet. 1 / 



1-^- 



33: 



DICTIONNAIRE CRITIQUE ET RAlSONN^i 



1/ 1 • 

QUAWTES ( TOUTES FOIS ET ) 

LocoT V [ ^®"®' "^"* ^**''' '^"'*'» «' quantes fois que 

' ( cela TOUS oon?ieodra. 
T j Venct nous Voi^ chaque fois et autant de fois 

{ que cela 70U9 conviendra. 

« Ceis façons de parler sont encore en usage ; mais 
« elles né s'écrivent plus par les bons écrivains. Ce sont 
« des mots qui sentem le vieux et le rânce. » {Nouvelles 
remarques de \AVGELhSf 1690.) 



QUARRÉ. 



OiTB. TIC. C'est un quarté. 
OaxH. coaa. C'est un carré. 

Quarré est une orthographe archaïque , abandonnée 
par les dictionnaires récens. 



- 



LOCOT., TIC. 



LOCUT. COBB. 



QUART. 

Il est quatrebeures et quart , quatre heures un 
quart y quatre heures moins quart, moins 
le quari. 

Il est quatre heures et un quarts quatre heures 
moins un quart. 



Noiis pensons qu'ils serait plus logique de dire trois 
heures et trois quarts que quatre heures moins un quart, 
£st-il, en effet, très raisonnable de préférer, à une idée 
qui est exacte et complète, une autre idée que l'on sait 
devoir soi-même bientôt modifier? Ne convient-il pas 
mieux d'énoncer Tunité réelle et la fraction qu'on y 
ajoute, que d'énoncer une fausse unité qu'il faut aussitôt 
détruire? Certainement cette nianière de parler a dû être 



m^ 



/ V 



que 
fois 



lais 
ont 

lies 



née 



I un 
uns 

iro» 



irt, 
Uc 
ait 
pas 

' y 
tôt 

trc 



DU LAMOAC^K yiomno^ Kàfvrû yicieux. 33S 
inventa par quelque gascoii, qui, ayant intérêt à faire 
croire qu'il était quatre heur^ aura dit avec aisurance : 
// €st quatre heures ^ et qui, voyant que «on mensonge 
était découvert^ aura ajouté adroitement : moins un 
quart, ^ . . 

Qufindlei trois quarts »on\ passés, et que Ton compte 
par n^inuteSy nom çrô jôos ^cepem^ant que renonciation 
de l'heure doit plutdt avoir lieu par soustraction que 
par addition , c'est-à-dire qu'il vaut mieux dire , quatre 
heures moins finiq minutes^' moins dix minutes^ que 
trois heures cinguame-'Cin^ minutes] cinquante mi- 
nutes, parce que la première manière de parler est un 
peu plus claire que la seconde, et que la considération 
de la clarté doit, en fait de langage, dominer toutes les 



autres. 






■■*'■ 



QUASIMENT. 



hQCVt. VIO. Vous orojes fiia«/»rff/i< à son retour. 
tQG0V* Gon. yous CToj9% presque' h ion retour. 

Quasiment, n'est pas français, et ne se trouve dans 
aucun dictionnaire. 

« Je commençais , ï)ieu me pardonne, à trembler qua- 
siment, » ( M- DE Genlis, Th. dÊduc, La Rosièfe. ) 

Yaugelas et Ménage n'aimaient guère le mot qijtasi, 
et en vérité, avec sa mine hétéroclite, il> n*cst guèi^ ai- 
mable. Qui voudrait aujourd'hui soutenir que , dans 
les phrases suivantes, l'adverbe quast% meilleure grâce 
que l'adverbe /^re^r^r/ze : tes chose^^ -arrivent jraiw< ja- 
mais comme on se les imagine. ( M*' de Sévig^é.)Il 
n'y a quasi personne qui n'ait de l'iagratitude pour les 
grandes obligations. ( La Rochefoucadf, Mdaiimes. ) 

Ce motpédant,qui doit sourire à tous ceux qui, comme 



/ 



I i 



/ 



7 



334 DICTIONDTAUIE CRiTIQ€B ET KkHàOJKVi . 

Ronsard) aiment à parler grec et latin en français^ était 
mort et bien mort, lorsqu'oo s'est avité, il y aquelcpies 
années, de l^ressusciter pour le marier à certaine lourde 
et grave expression. Mais ia résurrection de ^£^«1^1 a 
probable^ment eu lieu sous de fâcheux auspices , et le 
pauvre adverbe se meurt , une seconde fois , à l'heure 
qu'il est, sous un énqrnie poids â^t ridicule. 



QUATRE. 



LoçoT. vie. Si je le tenais entre qifoire-s-yeujr» 

• LoovT. coAi. Si je le tenais eaVtt quatre yeux. 

" • . ' . • 

u II est vrai de dire qu'il y a un certain usage en fa- 
ce veur de (^tte prononciation, proposée par Beauzée ; 
\% ' « mais c'est l'usage des personnes à qui notr^ orthogra- 
« phe est absolument inconnue. Deux hommes grossiers 
ce ont une querelle ; ils se menacent: Si nous sommes 
<i jamais entre quatre- sjreux, dit l'un d'eux, tu me le 
u paieras. Comment l'homme instruit a-t-il pu conclure 
ce de là, que, pour la douceur de la prononciation, il 
,fc faut dire , entre quatre'Sjreux? Si quatre yeux offre 
ce un son dur à l'oreille, quatre œufs n'offre pas un son 
ce plus doux; l'euphonie exigerait donc que l'on dît qua- 
ii très œufs\ et alors pourquoi, d'euphonie en euphonie, 
(c n'irait-on pas jusquà dire huit syeu^? car enfin le s 
« est plus doux que le t. 

ce Entre quatre-jreux est donc la seule prononciation 
ce qu'on puisse admettre; elle est d'ailleurs conforme à 
ce celle qu'ont adoptée Domergue, Lemare (p. 689 de 
ce ses Cours de langue fr. ) , la presque totalité des gram- 
me mairiens et des littérateurs distingués. » ( GiRAULT- 
DiiviviER, Grn/ww. r/tf,T^ra//2/n. ) 



.verbe 



^>^ 






DU hkvo A.GV. vicfsirx oc niipui^ vicieux. 335 



LoGVT. viG. |e vous «tonoerai tout ce f ue tous aurez besoio. 
LoccT. CD». Je TOUS doQoerai tout o« dêntfoiis aurez besoin. 

li faut dontf parce qu'on ne dit pag awir besoin une 
chose finsiis aiH>ir besoin d'une chose. 

On Ht dans un voyage récen£: «Les nids d'oiseaux 
<( sont tin mets qu'on mange beaucoup en Chine, ir L'au- 
teur a' voulu dire que les Chinois mangent beaucoup 
</<? cette jtnatière gluanle et visqueuse , expectorée par 
des hirondelles qui en construisient leurs nids, et c'est 
évidemment dont qu'il détail employer à la place 
de que, ' 

Cette phr9^ » ce que je vou» prie , c'est de ne pas le 
gronder, est enoore jrioieuse. Il faut : ce do^t je vous 
prie, etc. , • 



QUE DE 



LOCUT. TIC. 
LOOVT. GO M. 



Si j'étais que de lui, je le ferais. 
Si fêtais /u/ < et mieux , si j'étais à sa 
/^fif)^ jeieierais. 



« Si j'étais que de voij», j^ disait certain duc de Crér 
qui à certain maréchal de France, «j'irais me pendre 
, « touuà-l'heure. )» — «Eh bien! » répondit ironique- 
ment le maréchal, à qui semblable conseil paraissait sans 
doute aussi ridicule que les termes dans lesquels il était 
douné, « sojrez que de moi, monsieur ! » • 

Ce maréchal savait fart bien conjuguer le gracieux 
^verbe composé, être que de Itii. 



% 



\>^ 



i 



336 



OlCXlÔirNAIR£ CRITIQUE ÏT llAISOIfNé 



^ 



QUEL. ,, 

LoctT. yiti |^**M"*»"« brillera toujoura, quel état qu*il 
prenlie. 



LOGVT. Goai. 



Cet homme brillera toujours, ^u«/^u« état qu'il 



preone. 



« C'est une faute familière à toutes les pi^ovinces qui 

«r sont Jelià la I^ire, dédire, par exemple : Çu^lfnétité 

tf que Von aît^ il faut être heureux ^ au lieu de dire : 

û quelque mérite que Von ait. Et c'est une merveille , 

«qur d ceux qui parlent ainsi s*eti cfôK^ngenty ^ue/^£<e 

« séjour qu'ils fassent i Paris ou à la cour. » ( Vauge- 

jsjikyBem. iSq. ) 

• . ^-^ . .^ ' 
Croyei-moi, de quel nom que Votre Toix me nomme, 

N'allons pas imiter Qustine ni Prud'bomme. 

( M. BAiTBiLBMT, Juj/i^ca/ia/i. ) 

M. Barthélémy devait dire : de quelque nom. 



QUELQUE. 



■*, 



OUTH. TIC. 



Quelque 9oit leur fc^rtuné,ils doivent obéira la loi. 
Quelque torts qu'il ait, on léB lui pardonne. 
\ Quelques forts quMls Soient, on lesyainora. 
Quelques grands saorifices que vous fassiez, etc. 
Quelle que soit leur fortune, ils doivent obéir A 

la loi. 
Quelques torts qu'il ait, on les lui pardonne. 
Quelque forts qu'ils soient, on les vaincra. 
)uelque grands sacrifices que vous fassies, etc 

Quelque est adjectif et invariable : ^ 

1° Lorsqu'il est suivi d'un verbe au subjonctif; on 
récrit alors en deux mots, comme dans ces exemples: 
Quelles que soient leurs prétentions, quels que soient 



Oath. coll. 



C 



'*!r 



« V< 



,r 



,«. 




/■%■ 



'/ 



/ 



at qu'il 
tat qu'il 



[;es qui 
métité 
e dire : 
•veille , 
uelque 

^AUGE- 



je, 



ation, ) 



râla loi. 
mne. 
ora. 

les, etc. 
obéir i\ 

>Dne. 
ra. 
ei, etc. 



if; on 
nples : 
soient 



K- 



i- 



Iah» »otl&, fKi équtf«|l|^i ^; leurs^réteniioiis 
aoiwit,y«e«w {voui 1^^ ]o«r» niô^ifs^ 

9oi«a^fiMlr f vous iroiaRsi||^?ri|j^ïil^ '^^i^j ;;>>>î,^ ,■ 
. '2? Ix>nq8h!estpM'<ltvi^i|ip^^^ 
^ijt^ ncheuès A^|u^i^'|>assëli^ ^ âe. , du devant un 
àubfttantif suin^ii'ufr «^efiyf : quelques amis dévouées 
q«*y ait ,'ete.: ;'«^- ,U^:v^)^- v.^ .* ■ , _--^.„ ...vt,.^.,:.^^' , \,i^^' 
î/^^ftaj|r»^ est adverbe et invariable : ^ >fth -^^ • -v 
;^îLor8^^f«it ^lacé deyattt un adjectif éeij : Queique 
puiaaant qu'ils spienl^né 40nl^ pas mortels ? où devant 
uu àdJ9Ctif suivi d'un su^ta^lif ; quelque puissantes 
raisons que vous dpnniei, etc. Ùnvanabililë de quelque 
devant un adjectif suivi d^iin sufcsUntif a été contestée 

nens. I^veatti,m«f ^^Ç^ ^i^„^ 

selon nous, que VimA quelque; m^Sjè»ni un adjectif, 
q^.Miîi^tw qtt^wi ja»e(è«f. 4iiuii,,4éM«etie phrase : 
Çi««4|wsiwwAi,tettrsqiie/woi^ l^^ 

ve^m 4orit qmiqiée «an* ^ pim^que^ âkHà,^quekufi est 
ui^l«l^ 4|ili modifie r^àifi^jimmuqml^mm^mê 
T^' ?*^^^ ♦*^^*»»^«^^^«»^ CQUMlliei , etc« ilats » 
^'W lîil^ 1^ phwtt»;^ Qtf<N^ éiiteMrs savans que 
voui consulliei, il accorde yi^/^ii«, parce que c*e9l ici 
^fmm^f^êÊàl; Quelque auMmrs^ ««vans )queYous 
. ■ •"•^•^^wf^v*'** fi^î»i(Wi6t li p lU faMits sitiwna aue 
vou. coMulUez . ^.'é.prit^ «j<>Ut^l, .» doit, j.»!^ 
« re.ter d«n. ,1 moertUtfd, «Ur > ct^lèn. d'un mol 
« ^"oncé d«D. le dbeottwl Orv »|l%««, pl.crf devant 
« i^ «di^Ut poMy«t: «ïP, iMtt^j ^,e<if ,, ^^^ 
. verHU lwdr.it, o«y «iw*.,*',fc^fi«i Wi-d Pua 
" u. SS?^\«" »MWM»W.k.L(»n^ttnli£»ui doit 

. Sft '»'*'l.î»»tP' Vy^ )^m *il^« tlit quelque 



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fi»uf t^e Mvonâtropu'il peut nom évm^p^tmiêd^ uout 



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«à mehueU cmrmkre dTàâfêibêfk mm ékiêdjKiii 
- «ii4« «Bt, mbieii il Éiœ^, pour Ven Éiire%M uïé^ 
« Ll^ ^1i iâliMlf l« mot lEiivIiit , afin de ift¥OÎril^ 
« nofUI np iiibrtaïitif. Dto» kpfâipiwp C8i,^U •• •§» 
« IMiM il if fâu^^ra quH* revienne étifiet fM low^'il 
ë |SSt«M*" ce f ubetanltf ; din« le eecond, il aura ««" 
C^ÎLMliiil ^<^^<^ iuin #«» «djectif, fanf attacher lâf» 
« UMé pWcié» > «« «wo** *^» "^ »'«*^ P*"* con^^*»»'^^ 
< g^ie ae b Ui«(5U« françai|iijB« oe tàtoçDem«nt ou 

«cetleincertrtudf; V(^^ ^j> - ' 



>. 



='',v. 



e^ 






^;1' -t 



it 






'Vi 



'i(t*«. 



' melûUê,àaLm notre phrase «fetçnilpl^i n«P«ttt pej 

, êti;e «IjécUf; eéraloffir figii«^ et cerldi 

itn*eet pué^oiméà rtiomme, ifwïhêiJn^w^emeùll ou heuf- 

*ofMwK«ine. d'annoté. Quelque eet dlii 10 adverbe, #t 
ea ettte 4«eU|é iPfi»i^ » «r^*^ fm Pf^ f" 

.C'étpit^i^r^wili» -^^^^ 



r.. irHir. t 



Quand l« ««w d« f oni |i«»i?w» Ç^ff * 1^ W 
El ^ p^tii; <il>ti|[et^ doublement , 






01 

Ceqi 

dioc» I 

port gn 

/•Qm 

•'Chose 

^ AH« I 

f etnoî 

• bortif 
«devsi 
«iidit; 
eVaUgi 
c iition 

* evttvf 

"'■' ' ■■■; iï»' 

« est du 

«iiwi^i 
vFufaj^^ 

» chose 



hacm 



■>■'-■■ v■i■^»;f■ 



.^' veleuH 

filUition 

^ des geyii 

ont'ëlj» 

chamm^ 

^., uTii'jhietti 






m 
«7». 



î ; 



C«tré ditgTMCMnjM» eiprwtioo te trouve (iaiu Ma- 



/ 



. y 



■^ 



Ce quatrain Mt fort boa soua !• rapport moral ; mi- 
diocre soua le rapport poétique , et mauvais sous U rap- 
port graoïmaticflf - '-.i^^i': V ./'H4iA^'.i.^H>6»i>' i ''' /^-i • «j 

'•Quelque ohotpf êSn Férauil, est maacalia , quoique 
<L chose fbit du getire fën^ioia. 0« dit , par eieinple : 
Il $^\']% fiài quelque chose que vous n'ayez }>âl approuvé 
f et nob pM approuvée. On dît aui«i queljueenoiéde 
« ^/i, quelque chose de vrai. Le </e est alors nécMMfre 
« devant l'àdj6ctif>et il aé iout pas imiter Molière quand 
«r il dit : Quelque chose approchant pcMir d'approchant. 
^VaUgelas pr^tenâ qu'on peut retrancher cette prépo- 
« sition devant tftl^adjectif oui lâ.ré|ii lui-Quémef pour 
«éfi^'hi coéopbôaie de 4et^'4^, ai voisins l'un de 
ett yrar^UA j[Ai^^ 4^j» de digne èe lui 
M e^ jur; ikiais, pour éviter de mauvaises consonnaocet, 
« H Df faut pas dipager unat||||||truction consaerëé par 
eFusàge* ii v^t miensiklianger de tof r, mi dïf^ quelque 
Mchoseqiii •eki€^nede\m. »(^D,kpçrit.} </ 



^'. 



/. l'i^i ' iyWj .. 




l40C9r# tip. 0épêeli«tfroà% qMjueJèif qu'il •• sorte. 
|«9^^ :|oap^ pi^b«|rrûiiiy;^f l^i/r 4yi|'il m lortei 

Qifelffu^iê o^e j dâii# toué ^oêt^uâiaaomiF^f^qM la 
v$\emim parfois f de /o$e à a^li*ï.#L>"n/>> , 'r^il>- 

Geux qiti emploient cet «dverbe aVeofétranf^sigm^ 
Bcation qu'on lui ti^oveie^y né, aoiit généralement qiié 
des geps déponrvut d'instruction littéraire. Aussi doit- 
on s'étonner d'entendre une pareille cacologie en pleine 
chainbrédlla députés lir U ftitt Mt0iildr«r«nçore un quart 
. « id'^eure, quelque/ois (ftt*^n sf serait trompé.^ ( Séance 
, a» 19 «Kfi/ ,1^33.. ,Vv .v^ Vf ■.u:M^it/. -../(../. ^^,-;*^1 • - 



1 ï 






M^^ 






J 



« iions que i'tuage a ahuswemeni contacrcc». il eil \\\m 



i 



^ 



r 






LocDT. Hic. C'ttt bon poiir on quelqu'un éfai a de U ftirrun».* 
liMOT. «OM, ll^Mt bM pour fiwL/i^nn qui « d« I» fbiF(uii0. 

Un ijmiqù'un ttItMnt esjpnàioii otttologiqiui, 4|iii 
xCmm^hy^ iuj0Mriî*j^tii(|li^ par <^l^eQi illéir^ou 






/J j ;, 



»-i'| '. r ' '.. i*|iSfâL*ij^'''*'t **■«'•»■ .''M'*- 






l^fi *t|»«»t7'W' *'j':.t^'",.^: 



« iliuit iiu'il' faut ffùûim^kdouditl^^f^ niM- 

a sieurtlet i^oeurs ioiil ^filfamc* f^^ 



'à 



ijiifs'wfjùf^: 









Qae*t^€e m dit îles ehôMii Qiiè^tteê ipub voiit «vez? 
£.é^t^ en vic^x français ffifiilie /pi/yn; 2a queue ioup^ 



&> 



loupn' 

leu'leu 

Quê^ 
au nioi^ 



•'■' , V 

« il xia I 
^§oami 
« <|çqfia 

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loup nWdoncfiuIreciioif (luéU.^raciuotiM 4t i^ qtiiuf» 
leu'leu, [\ 

Qume lofspdoHff vtut mKnuLf ear o«tt« ttpr^i^ i^ 
au moÛM ravaoUfad'ItM ooi|[ipriM'4a Ipiit te II^)D(i«. 









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•• •*. ■'■■'"•■■' 'OCl' "' " -' '■ •'/ ' 

■ ' /:f^-»4*'/ Kpi^ f;^^ , ■" *■ .£l|-' ^^i'-iJ /*;^'- 

r^<u(# «n«.'éV * ( ^***** •*" "^^^ ^"'f «<W on pf (it adrctMr le repro. 
j^ow* cou. ohe d'obicurlté/ 

'•' •■ ■ ♦ ■ 

^ Quand le prooom ^m ait précédé d*uii# p%o«itidny ; 
«U|i« «'appiiil^eciuVuxperfoaua» ou aux bbj<^Uf tiep:' 
csoanifiét : Vométef Fbomme 0/1 ^1^/ j'ai ugrii t(]ïùti^,mii 

«cpiifianc«j|.,.,.,;^^^:j, ...A^;..^^ 

« Molière «lit de rayairé; Donner ùts^Pi moi fifm^ 
« iia Unt d'aversâoii, gi^il oe 4it jaraak ?% yqi^ 4<>^iia 
€ le bonjour, niaîf je vpuf prétexte ^^tir. Il j^}|t : |^/i- 
« ner est i^it mot /^o«ir 'ieqi^l,eU, -^ * ' ■ ^ V ' " ' : 

«En poéfie, cependant/ ojUrouperfQqnifjcjQuvent 
« les objeM , oti toui l'aninla J le proopin qupt précédé 

■ '■"^' - • .?>.!- ^;« _;■ . :-^ 'v^ir, ^^::;*#f ^sV^-^ >■■, ■ -ni ^4^^- i*>y ■:*''■■■ - 
haut d« là moDtsgoe, <|à »• (^aadeiir féé^t^-> > 
abrMiijâocaeirépée homicide .i % 
Sur qui Tinipiélé fondait ^tonfifine appui, 

..:,»é- , i.-B/.Roii»iAv: ■' '' ^ 
h pardooM à la main par qui Pieu ii^V^frappéy 

SoMt|^direirTOii«uolpft#<?K| ^w/Roçje iiujcooibef 




'Ir.T'*-:! .f 



Ci9a»aiu«« 



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(CpfA9i^z<9 nouueau Dictionnaire gramm. 



■ '■■,' \i l! f -''i\*^:{ 



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■ ^^^'f.JHâM : 






Jim éititmi^m lAitoii «i 



•1. ■ .,. ■ '.•■4 ;•'. 



;tV y^, ^,1 V'Uj!*4'i .rr^|fr,^vl5'*^'^.'f^»«i^ 



#ï,^;ti. j 



*. 



Qm. 



^^r^i^^iflMt^ Wwèrwit toul gagner :^u/^pi^ 

. . .■- • "^^^^j):-, menaçai, ceu»*là piT dtt préMiia*v.^. 4^;». . 

i r ï>î» >^tf jstif ttO pai»» «• jM*t^ uoe^awletli , un of>»||w | ^^^ 
-^ ÇWf ppujr »o« rpi|4i|^ àœpoi^é un ••cabeatt. f/ ' ' 

Peu de geoi,à la ieotuiD d# cèi vertttuMii^ ^ilemenjl 
•éW là lilnifiiîâtion qdè rbtty;^^i^é mi ftouiataqui* 
' G^ qi^ l^uroiic prit jpètlè ûtt pr^piob n^ 'f^*'^ 
, i!k^mpéfV(it^U eHiciprottom dëm^itritff, eiiignW^^^ 
4^ <?fAN^^||| |t lient ans queceilte loci^tion Mâit^j»^ 

de Trévoui :,«^rpûitr figoifier 'mJI^ 
« tt*élt ^lùà èii usage chez les bous auteurs i aZ/Vy tf^ÏT 
• vtfrià. Ou trouve dans les vieUK écrivains : ^11/ crioft| 
Vy^^/ fiiyoit sur les toits; ils ftiyoient qui ^ , qui\kî. 
é f軀'ttlliiiift étroit irient donc, que quelques-uns de.||i 
écirivâins i^o<le^e# cher(^ent à l^îsilpçit^r cette 9XJ0ê>'- 
êïon, qui f laiMi|;|^M à V|ji^|(rt|i,^4^ 
_ rien dç^fr«cieiii#^#.|*N'.'^^iiâj^^^^^ 






f " leàllables 



■«-«*'. 



•'f>-s«.^' 






Qui cet toujours de W même personiie que je wi&f / 



i 



l'îl"' >-' w ■■',', '^'' ., _ 






- ,' ■ j . 

fièinsï;! 

>ctifpc 

V troisièn 

iWii 






. > " : 

^ «quoi il 
Vqu'ài 
«^Sijel 

emai 
ft t*uaagi 
%Vtmà\ 

^';- .'■^ y /:- iï^^ 



• a lio 

'"C'e«t 

,:;;;. ;l3ll.c 
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■;''^^<ltte 
querelli 






ft*'^ 



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>fX.!i!tM 



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-éèm«.|i|j|pi|ir> l« projlom rijatif yKi» lé verbe al l'ad^ , 
jictir péâSif qui le ii#^t 4^y«»,! âtrft fnipbjli |4|^ 

Pooii^e a f^ldvéU ^filie qisiiid trouve iUail6^U/>^ 

#^W^^ ••■Ii'unlTar»l»«bandonneV^'^^\^> '"^r% ^^ 



/ 



- * 



'r'i'M%_ dcfnftQilat un jour à ua chanteur dt lytiivpour- y 
il quoi iIdU ait! Il |^ qtté n^m^^dniéresse?'--^ Ci^ett , 

îp IK II hM^ U même (|uestîoD à un chanteur ji«; l^urîs» 
« j^^c^^rait : G'eit le teite d« l'auteur. i|^ lî je 
#êiinànâaip il; celui-ci pourquoi il^ pèche aimi contre 
f^mnHH^M tt f yntaxe, j*igoor« «m qui pé répondrait - é 
^t'acac^iiiciien. « («S^A^/^i^ «v^fe 



■V. 



•■/HA^;. 



i ifO«VVi Ti€« C'eft A jïioi ^ qtti Ùi f« tool adreinéi» 



Êm^:^:. — j yjjg prépoiitbn pour exprimer la r^la- 



M4Ht|v^t*ntre; eHnn4p^râu«d|è#^ ^ .::i&li^.i|ilil^ 
:if lin oooimeDUteur mc^oe d| BofilfakiiiMteilt pai 
|4t|n^J|ttte 



( 



""'■ ''*^|voo«', mon 



lu tu législateupr 

t; 4të ai fooÉNlhit I 

^U^^^^^ciéb^r nousi* 




pf 







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Àî^ uni iojuMe 

Ù France IpuPiiiiti 
noua »voi# 




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4»ii.*^-:,.-,l,/^; >!*1 fjf^;"; 






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',344 ^ % :piafioirir«^ tiMTig9§K|np< 

(lu'iin coimnenUteur est ^uJQttfipéaâir^ pour ton auunif 

* des mémèa tentimens d'atlor|[|(|pi ^^^¥^f qttW TAtar 

pour loa Grand-Lama , ou ^u*un fOffmmi pour |{|IÉ|i^ 

tresse?' . ^*.>!//;>'*viv;-,. .'.^i V'a^>J^ ■;.!^^if;ii>f t; :,^<,i^miS''^" 
Molière a dit , île»! vrai 2 « Pu it^je croira que ce toii 
^k you* à^guijv doive la peméfi40cet heureux «iraU- 
« géme.» ( ï'Jmmmié^éili^Mh «c. 6. ) Qu'est-ce 
({Me cela prou yii ? M||i^^<ipl IWjj^i '^ ^^^ ^ même faute 
que Boilf^u; à Itaii^piiii i^^ ^^ J¥*tè, ilfiiiil 



avouer qu'elle était fini 001 









.>:Jt^, ^r.:. ■ .' r;Y:iJf.-; 



'/•r^yîCf ^.;; ..-^:--ri;'' •.? .^. 



Loçvi. fi^. jlfaiiii fotrs 4ifoiri «rrtfe fui ^ 

Locv^. cou/ l'aMes^ Votre devoir, arrlTS qu^ j^Af**^., 






I _ 



^1^- 



i4Ki3fiith^iNi démette ibM (<fult) <>rf4f1| 

yi/tf ( Toû Jphntef c'est-à-dire réimporte qtl^. 
ta plaibe de guette pourrait pas être expHqii^'^-: 

;'«•■- ■ ■ ' ^ ' !"!"Tx^, '■'■ -•:'.■- ;■■■, r ' '^ 

"hù^^l, 'Hi. }!^o\iWHmoïkittm»% Certain q^td^^^ 
to<Àr. Qoaa« Noui ,i^çontrlinef un^ui4am« ; ' 

Un certain quidam est ^ çornmè le reidtr«|ilt fiHH bien 
M. Cb. Nodier ( E^dm. 0iê, des Oief,)yix^ batto^gi« 
ridicule. On doiC dim ËÙi quidam. Ifoiii trouvons ce* 
pendant cette phrase daoi un dicitionoâire tout récent. 
bnaap^s49c^HaMsM^ 
lière le viin» juirantî^""?;' ^^r'-■•' ''"^^^^ 



..fiUiua ne, savons trop poiirqiuii'AI^ Laveaui veal 1^ 






,''>." 



ii^-;- 



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donne 
raotfi 
qu'il ï 
primi 
aussi 1 
déçèrn 
géiimt 
donc : 
(ùtnâf 
les pai 



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m 011 nmiifiiâ^ ^tudaneilflouê ^croyons pas c«i| 

raot ▼rtiment fti»iiçab, «l blût-il itàémt, aouipensonifl 

^'il pourrait t<Mit apsi bitn retenir •• prononciatiortf I 

priroithNi qua bÉiiûïoup d'antre! mou que noas avonl 

auiiilBiypMuitéi au Mn, tels que qiiinqmgésime,qui4 

déçemmsy quinquennal, que iioi|k proooiiçoa#<M<inciM| 

^ïJifywir, cuindâCfntvirs^t cuinôuehnaL Vfoi^ iirj^ 

donc ; ^ouoiice^ cii«dli/n«,^, ^t q^ d^ jamaJif „nei«^ 

fl&<w, oî i^Cunfmtt, ni ui](e (»i<4ui«.ai loliiW fou- 
les oas £a(» eire & vo« drftJL^ ^ ff^f I* ^^ f?H»- 

Lofliri^ tl^; ^▼<!Wy««^'«,moiiii«Mr,dê toute rsconnsiiMiM». 

. ; ^Ç 1^1* *^#|P^'^' moikéur,de toute rsoonnalai. 




'^^W'^^^'Xi. . 



■ B*"^ 



^^ Ij^jjl^ ^ compagttie j 

< yilfofis ^i?«tf sajourd'hui de ls:cérémottie. / 












I. \^., 



Igfl^pi^pèsitiopa,^^^^^ dire avW uiftfr». • 

• ■■ ,/ -.,. il- "-. . ^''■ ■:'■-"-«. , •" -, .\ .-, .... 



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. % ? .. Lodvf . rra^ Qiio»>9ui#én/, tout fersi joitiMi^ 



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lisent, ooïïki £n/aù0nt ç^kf ? q^ iMMiuiMlik 



'i.'i-''V, ■■'^ - 



r^'^v;, i . 






* *t|ÇiîS faisant, pour dire' j^|p^ 



«a^.î. . tv 




i^l^l^viQemu reinarc[uépoitfa^^ 

geklf^ ajoute : «flreit certain qu'au^urd'hu} 
ff fiiçoni det'expnmer oeioat gi^re meiileum l'une que 
« réutre» 0u> pour mieux dire, ellee ne j^ent petlieaU/^ 

,«ceiâp à prêtent. On aime inteuz^ire^M^fcr4r^<;ei^^ 
«etPi^ A raitonicAT Hyapli^de réguUcitë dana cette 

:f dternière façpn de parler que dan« ier4etix |li^* » 




>..T. ■■'-•>■ V 'A' 



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OkSW^'O^y^ïù» rotera^ <quoiqti<, toui pnis4^g dire, - 
Oara^ coaa. On ipûi V^n^^u^i ya« toui pui8ii«i diro. ^ 

i?«w/|M^lîp^ qu'il a'eir ' 

eoojoaetiQn ^ et ji'a pa»» par conii^ttent, U •ignifica- 

bn de eircore '^eie. Quoi est un ad|ictif qui équipante 
f//e cA^we : Çkoi ( quelle choie) que youi puiwiez 

dif«4 on voua fêtera. ':'-::-\ -. • '■ -r- %: -^v^'^ i--; .'^A^^i^ 



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' m^^$^l»eèx. ,▼!«. ^ ;e»til'|iii'§wpon bien rahk,^^., • vwî,,^' ■ 

j^|||||^UJ^itf/i ^iir/i| i/e m^iirr(BQifrB.|rr X'B suis 
•^jiÉf***^ «pie ce •ei'ftit là uii(iÉii(p |bonhe dëfinilion 

. « qui n*ett pa|f lui- même ïort éUgant** ( Ijl* Ov . Nooign, . 
ifMxameiictû. def Dieu )|-|f;rf'^|')#^^'^.-'%«--^ 
'I X^oadémie«t Boiste }Xiim§0^ meilietii' 



■■•;'■> ^;.« '^ 



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RW/ii?^î^lî:^* 



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•<.*■'*■ '.V., ■*Vi; 




■^ 



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'On ait raàoittir on abouter^pçur «ig^ijSc^.ilieUre ^o«ii^ 

^#1^ to^ ifyuf^ter de 

nouveau) â^ot caôé, ua^|pi^jre dj^inis. ' i^ > 












#1 



jÉllvez peuMtre pas 

fi qulyéUà/ia^fil» une jtin)^<»8a;^,oommeû|iti|i^^ 
pqi^^ at rompu; avecicetteieiile ëî^ér^nte 

I ;||Mt-é«ii 4»*? Je ftl^ j^jli^l^ març^ , et que U 
t jambe du >i4çiiettr( 

pi #^« «n»i^ pa» du tout, ^ ( Gazette d^i Trihdùg ^.^ 

^•||I8« f^«fc^^ il rëuiait, toi iambei^ ; 







*1 






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34B mcntomiAM critjkugi ^ AÀiaoajpi'l^ 

RAJCPQÏHUÉ. ^ V"H^ ^ 



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i Jp^, ' ,, tÏÎ" 1 



coronje ' celte dû Ϋm rn^u^ville le parâ[ieiin|i ^ |^ 
lir, etc., çWl-à-dire que cet 4jy|^reiif objeU j|b Jbi^ 



cuir, 

cbent et se r!B|jli§^|j|i' (^ 






J 



RAGER, RAG|;UR. 



LoQOT. Ti^i Comme il ragiaii! liêU rageur. 
LooDïi coMf. Goinmf il enra^tfoiV/ Il est c^^r;?, 

Hagerei rageuf êont fort usités ; mais c'est daoi le 
styleie plus Up^ilieti car ceux de ups dictionnaires qui 
«jonnent le plus volontiers 1^, 910U qui ap^artiennéit 
> ce ttyle ne font ciuciine aiéntion de cet deux exprès- 



sions. 



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-..^ît"" : 



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■' ..'5' 



; BAlUisRIE. 
<Iet àutotiir «Il loiir<| iàm »en style «t n^entpnd 

votre iml « un maiuraii caractère et n* entend 
'" ' JMfi^i^tUerîe, ^ " * '^i '. 

V ]v ^tf 'Béfliï<àr^»t !o«fd daos é6o sC^e et nVWïtwrf 
toow. eosa. | - Fw Ài mi%i«. ,^ r V '- v- 
* : ^ , A f <>^ •wl * u» meuratt estaotère il w^^fmd 

Entendre m taithmy c es| ^oniiatfre l'art de raiHerl , 
Ehiêndre raiUerm, c'qbI ne pqint se Jicher de làjfiil- 
Icrie. Gomme un petit article de plus 014 de moins dcjnne 



• «. 






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Cest là 
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deuxM 

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iii»iljrliWiaiBtTx 



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C'est là uDi d« icet noirakutes délicatesses da^4 h 
quelles se complaît nt}tr(b langue, v 

■ . ■ '-."b'^ ■■■ r 

, ■..■.-■^..■...jm§t^'^^0f^^^''- 

qii iae dit pM aes ratstns, P&rm^MMv^ peut pSs>^ 
dire: un ratsm^mm ramns. trou raisins, etc. On 
dit. 



ou 



i» 






;r.r 






dit; un grain ou i4f^ .grappe d«f raisini4èi& grains oi 

^^àppes'd^m^ 

' t/n raisin serait trop yajue^ puisqu'on ne Saurait 
pas si Ton par|e d*un grain ou d'une grappe, et l'exprès* 
sion dtsraîsim esl^^ï^ jpQNHps inutile, puisqu'elle ne si- 
gnifif rien de plus q^^ ^pi|| croyons donc 

.!^p!!^,;''wp*vpi^^ i^sifàii*^'*'""'' 






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'•1 



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,>■ 



. Résonner , retentir, vient^de resonare: 

/î^won/i«r, discuter, fient de ratiocinari* Ratiocine} 
1 .Ng-**^™P« «gnifîé en finançais raisonner, 

y ^'«flllt hr«ri>«ntfr sa «juiëi f ^^•rtfOllr ilto ses flattes 

',' : ■ I ,^^, » ;.. - :- ■<■■ " :" ■ „ ■"■■•'. -~" ' ■< 



■*iyiiwwi I, Jiii i I I t i . 



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. jj-, ^, 



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7^ 



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oitë page 19 du présent Vu vi^ge, ett doac errônét^ H 
{9X\8i\i résonner, • .■ ria:./^" k,. , ^à^.^^M.^ tX ^isi^^-- 



RAI^NS (AVOIR DEjS# „ 

LociDT. Tio. Nous «TOM Qnj 4IW rai«o/i« «Tto «ux. 
LoooT. cou. f^ous ayons ea une <i/^tfrca/i<>ii fttec «HJK 

Celle expression ^ ûtHii{;r dès raisons , employée daiis 
le sens diWoir une fuerelle^e^t plv» que vicieuse^ eUe 
est ridicule. Comment peu^i'ionger à rendra le mot 
riaisonyiï pur, si calme ^, si bçMm, si élevé, syûonymedu 
vilain et turbulent mot éé querelle^ ou de tout aut|e 
de sa parenté^ comme aliet^aUpnj^4^p(aeyâén\élé, eto., 
qui ne valent éihri' mtiim f - > ' ! V 



v!" 






ItALONGK. 






V Lecof. TIC. M^^ésik hihnige kiàWie^ ^^^ 






Iiocu». èoi«; ll«tltf I une ahn^e à^J^t^lf^^ 

Pourquoi mettre Ymtnge "R au mot ahnge ? Ce mot 
n'est-il p9i8 suffisamine^ long sans cela? Le Diction- 
naire de Boiste donne, en ^indiquant comme terme de 
métier, le mot rahnge que lé Dictionnaire de FAcadémie 
n'a pas accueilli. On lit dai^t ce dérider DictipuiMii^y 
au mot aionge<'* Piè«(g|;quVn met àtm vêtement, à *m 
« meuble pouf V aiongcr. Mettre upea/o/tn^eà uii^jupe, 

«^de. ridi?«uMi^p^j*^fif..4t|j^is..;,^.^ : ,; 



[.mil 'II »' '. 



.t„¥ 



•^•^■■^vr?^^;:^^'^",«^- ■;:-nf,.,iV / 



1" i ■;: ■■'f- ' 

Loovt. fia n a nimiv/^de la fortàne..!!^^^^ .; , 
Loavtf ^m- ïl ««*»!»««<( de )• forlmi^. '-.Jfi 

Ramasser^ ç'eit prendre ce qui e#t à t^rfij ^im^m, 

4 '■•■>•■"■■■/ ' ,;." "•■ 



e'est fil il 

pu plusi 

D^.| 

ramass 
Mab il 

P 



SI 

V j 



«IIIICOI 



( MSITÀI 

né s*est-i 
Le vilaii 



H. est 
comme 
RANÇ 

^i^srai 
JScûu^el 
pas le r 
ou de c< 
erreur r 
quéM.( 



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miiukixoÉ^yièlÊvi^itJ9^^ 35i 

«Vist fiiire uo ama», c'est mettre ensemble plusiejiirs choses 
pu plusieunfi personnes^^^f *^^ ^ "^ : ' . ' 

Du iempi que le Pactole coulait, c'est-à-dire^ii/«m;y^ 
que kiS béteiDarlaienty rien n'était plus fAoile que de 
ramafje;(ae la^^tùne; mai^t^i^^i'^ il ^^Mt \' amasser. 
Mais il fi^U convcWr^l^l vf-ÉÉîgéBf quî Ramassent 
lùyitltWlk^ l*6nmmaj^(^. 

/jli^e d£|ie d« la cour, au XVII^ siècle, di8aitV.dfi^<i<f4^ 
« wÉ^ tt^^sse» mon masque. Vm dkme de la vitle 
féWili^X'^^''^^^^^^^ ooiffiB^'m/iiM|f mon niasquç. » 
(%B»ïai| (Hfiifr^sHrla X^r /% i <?*%♦ ?4^- ) I^«g« 
ne sVsit-i{ pasiivis^ de donnet^ioi^ aiix aîim^^ la cour! 
Le vilain! ■"■;'-■■/,'■ ■■■■.. ■ .■■^'*-- 



« m il I I n 






1^ 



|ANGUP}1JU1. 



^il''^..,.*;!*. 



..•f,., .», - 



>..,. < •-* »• 



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«ftlliffli «jtpange que ÎSI. Bpirfe, qui a dédaigné, 
comme tou| les lexicographes, d'inscrire à l« lettrine 
I^^NÇ^ I adjectif rancuneuap, i^uquel il a préfiéré rancu- 
#f- f y*«^ »^»^« mion ; ait gUili^lÉ ihauvais^ fidjwtif 
^ai^s );irticIe.A<ii>f^i«?, dont ildûnne ainsi la d^niiion i 

ou,4« loallé de Timprimeur. Poi«a»oî^«ii ii«^ 

4^ts 



imprimeur. PquEmoî , «^ 
erreur h*a-tHBlle piis disp|ju^|lil^itioiis #1^ 



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Hè ' mmnai/màmM eté^Ê^^ëi Mi^àiêmÊi^" : 






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% dures 4'un^Jiigé4lm^^^ 

LocvT. no. Voui éein j^tapptler tic éé^te hUtdra^U.- 

a 11 est reconnu que ce verbe ne peut être sépare d'un 
<» Substantif làii^ )i pr^potiUm </«, fin^te <^peA%nt 1res 

iliilHt^ftnitif 'd*aii^^ le suit^ 

-é/itàM^endu paraît' efïecti veinent M 
^oim£ ^xamen orii. tkjt DiçL) ,r ■^^T^^ii 

J^ Académie et nos meilleurs grammairiens ont permis 
remploi dfe la préjpositiÔQ <f« entre se rdff^Ur et If in - 
fin)tîjf du ytthft avoir ^ et nos meUleurs^cnyains ont pro* 
Kté de Ta j^ermissîonT Hoiis pensons toutefois, comni^ 
M. Gh. Nodier', que «t^lit^eilleur serait peut-^être d'en!- 
,i ployer en oe cas le ve^ h iQU^nir qui gouverne U 
«prépositioil^'^#:- :::à^M^^zn^^^"'kS^^ 
. « /(^ me rappelle de cela , je nCen nipp0lkt Mnt des 
« locutipos vi<»^ii|iï^ lit Uveau» {m$. én^j^^j 



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f dièwp^i^éiili^^ m^ par Tuiagé^^ue 

•J0mrti]fp0lkA§ me k mpptlk. k\mh^ 

« pekr $9 troi^iê kccompagaë du iH^iiiiV direct cela et 

lillilg^^ à moi; ce <|ul est canfôrmé aux r^ 



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maU on oe peut dire ui rappoH df » ni^tM^ rappqti que* 



▼mis; 



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; liOQ9t. GOii, ypy«»$ôo âlr rébarbatif, 

; % tîu Kûmnie p^Mt^Ttéé mit^'^W a Te» 
^^ ;<• mani^rea durai et repouffliilfi, 4^i o^noe leaTAutres 
1 I:ii9 faça et à leur ^r^. Ce mot, tri^/ancien^ vien^du 

^ "^jf Jiifftmlwit >ig^ d^^^i^puler, contrarier. 

^; S lié due de Qretàgiif» s'adrmM^ io l^itain^ 4it chAteiu 
Ë« dp rij[(rniine, qui partait en faveur du connétable de 
« ,Qtiiaap,lui 4it' • Taiwa^voua,,. j cai? $\ y^^^ijA^ftiHfrhes^ ^ 
^«j« fot^ d^I^^^l5|ii de Wd ei 4« r«ci|îl^vi{3»i^^^^^ 

kW'^i i ■■ 'mi* yJ- ••■-■■ ■';.*■ ■ ., 



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^ llétta|« «lit Vettir M(I«M«^ Jk 'iduliwln»^ ^> ^.^^ 
Il tBtft*.*.. ikl doit ijlbtrbt^U f^^«riaram«/ i^-* 

* liiBiËrvIoB. 



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Lmm. ooit. Ui ont mvivé uhk oonitttê tékujfkdê^ , ^ 
^ K^ iurait'it {Kltttt (Mt kiMrd ë^roit^parentë enttts le 

qui tout énjeWà it iM/^r fânt ordinairemenl ceui qui 

mot fi%ttU«fé^ '-tV'^ -t./ /tCVv:^^?^^^^^^^^^^ *;■'>''«-■ 

Quoi qu^ii eu iott, tmii !«• dictioniûiiret ne doonfiit 

que nf^H^âSi»''^ '.''•'%■• -v- • ■'■. '■ ■■^. • ' 






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LfÉR. «Oià* Vont broiMt o« drap A reàoMf»» , '^. 

% llèi«|i^#iM iû^ JèéùÉliiHfiail 

« <l*èii« ^li^ ! ptsëèf^' k #éMi^ f^ioè )<l^ poùt \ê 
«mietik ttMto3|e|»i^3|itiriUi f^li(iifii%àieift;lé^ 
« k cmili^iMIÉfv ftÉl^k #f^ M W<i|lrH Ami. litei 

« f^ ^ lé irèbdii^ Auftilîm 

<c ^ iltoujrjr, Ai< l #Ail % lMrt des ntxtièm » paè^ 

« 1er âdverbiâllBi, qU| vèùlélt diNi à oCMItrMeài: twf|l^ 






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Loètt. 1 

Bmùmmt 
nitii qui M 

• ' ^'' ' ' -'■ *. ; ■■, ■ 

ItOOtlV. tw*^*' 

..•''■ ' . , 

ridicul«| qu 

païaé M8 jei 

8trutr«dant 

^iKfniitifi feu 

■Mntnn oiei 



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t OW dit âi«ii «M^ 'tfèoiiw éi i fitow*» IM^iiiij; 
' « lita 1*1 «diploy^» «n •« moi , dam 900 épignumlif con- 



l;*')^' > - 






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, Dt aool btàiAtr I «t P/ trouftt i^ ftl«à; 



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/^ RBComiBifCË, » 



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Rfieommémce mt un mot fort utitë par les jpueurt, 
mim f|tti M ii trpuff 'dam' iioun dictioQnaire.\^ / 



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I». 



Bêeoill^Hiir lé iem^fi^U mt unV (ocatiiui %ès 
ridicule I quoique trte oiitéà II fiut dira compenser U 
temju perdm^ Ou cônçoil fort hfi^i^ V*!}^ hoiQuiè qui a 
paiié tes jeifQft auàë^ dahi U paresaj^. chercha k sMn- 
stniùrëdant ton âge mûr^ et Irayaille avec ardeur. Cet 
>tfimi||i teiitMs^iHpeiMiei* le tempe peHIfii maii nouii 
wmÊêàhkà' eenataè qii*il ne êotig^it nuljfément à le 
réeomjiiéilier^té sappostut que cèta tàt pôkiilfll. • 



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0||ijrc^t<i 4ui»iifit4i«ui tiit«urt d*)tiitrM i»i0|Jbi ià 



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h»/ CWt un ^turtw an puiM|* ..^i^ ^i 



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« philM a(fii9' vittt mû 

t/i^déttiié't 1^1 
tmwur de puiU. 



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jf^mmi 



de ctfié, ïtcoompigoée dTuii Wut^fiet d^ili^liN^ Ifa^ 
^/ daaé»tiet|e tèeepVi^i qui a ^té oubliée par lei Uaà^ 
côgraphei fié |»lui ÉÉlâip^ pluritl ^iÉ|iél^, 



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Owl|WÉ!^wiwip^^ Ftraw ,fl'^iNi|||flMt«' 



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depuii, i!iilt 







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. jilitti que qu^quei'tiÉllei geni V^i ^^•iPl '^f^ ^||* 

^"^ «(rtibttt» jJirowSiiliH^^é^^^ «i*^ »» Mais bn pe 
ptiÉt HUItAi«at ftYoir ^>6 k cette (Ibirvation; car - 
|>Âl#ii^fi/iir «kihréikt pArlèr (^mnie tout iikirtâ^dtf / ^ua^â 
:Kîl« n'ont |NM|Ptt^Q^M ^<^ bonnes raiéont %jdoaûér|M^ur 

'Vraie liiTtrr ohet un 
.11 ^iMia ma (^Bane au balv , 






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toiieté' TWw ll<iy«» las fttilUas <^# ejr 







jjkjffiiOf^ du papt«r; o*ett faifQ sur <^ 



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iiiit)i«$ lÉ lli^ttmto qui « qiAlq«É»»'|ftp 






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ÂprHHlvoir ^\X iv(k>Bliiirement r$gUm^0cUise 



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éitêdmm aAMiUriMMr. 
^t^Actfyel r^/litip «vW JNi0Éi>.et ré^mfk» vtmUi^J 

pour u «'^--^,:;^:::^^|i^ :|. 




<< 7iAi|.«te.; et odi, à rimiuUpa < l ii d^ 

iiéimiUvousfirùiobiêh^r, Il faut diiHirlf 4viy|| ! 
- rêéêtfiiêrf etc. » ( FAiii^o» Dioi, ^*)-,yy'^^^--'':lilé^0: 






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;;'^j|'||'accord"8Ui 

';;"''iil'' quelqu 
f;;^iilge?Jéne 
4ÔlijHi|iie daoi 

-jpuiuraii 
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^e r0mêitep^uous i* pour 4irà ^ ^^ 

votf# iou/^nea^yous dSr i^'A «st, sebnf Académie, ' 

^ d^accoriist^ ce point <vee tiot meitteiÀv |iif mnlairierts , 

; <!i une phrftM riçii^ute. Ob: m |^flff^4lUél<|ite chose, mais 

non quelqu'un i Ne voot m^^^l^/l^reifl point son iri- 

^ sage? Je ne sàunril mie trmttttr^p^^^m* Gomme il y a 

i^lti^ pbmea; é*(Bit comme éi i*6n disait: Ne 

'.. llMiirfiiè me rtmeitrei (en mémoire) son nom. Mais 
^ims oaii|uires phivM^ iiff fwmêiûz-'vms? k t^mH- 
w^U^ somm^os» pleiiie.^att^Wî|p^^ 

87 «liste ioi icpiif<Hiw4^ il^^,<p|^ 



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4^oil Mffilpiir «M me nrinl«r ^#7^ (M; ScaiBi, A; 
it : Quai ! monaiouf (^ me iijfco/i/im/ pMl> , 



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Une nlfmou/â^<( eit un^ èi^iècé dt •Auèè piquante, 
iaiteaveodobihouUnley4el!ail/des eiboubfly e^ autre!, 
tâfi^ie^ iMicliët 4 loMii qujlt paraiimt avoir iét4 

LVug<|iili«^'««cord aveo cetta étymolôgie; que noua ' 
> trouTOf^ dàna lit :da R^uefort ( Dk$. é^fm. ); ^tk' 
^oédëAkfçeorinatt auiti/r«;ridffAeiàfe| puisqu'elle ta pÉol ' 
<I||PI aoà i>icti^onaire» noil cotn'ioe chef d'article, il «et '*'' 
Tilt^yo|i^ sefkit-Addne 

qué^jmMeirs grâmmairîèiii ' a rémohdef 

t ^e •e*raitcGç''poiDt.Dprcë qu'il est plus étrange? 

" ■ ■' ( ■■■ - ■..■•'.'-.• f '•' ' . ' ' - '' \ >(:: 

't^ndé^t qtiijHisse louie sa fi^ ibini W jeûne et k 
prière^ se f^poté pour bot le fHtfidis/ En oiourant U 
:' atieùii^k ce bot tant déûréi «Mia il neJf roÀplilpas/ 
/ /' I#-|^diii doit être plus vaate ^ o^^^l^i^i^Wl^ 

Ifaet. fi0. Ifettt iàiil^i*ceaifai'^aii^#da'|ir^^ 
£eeai^ aigub >^oot tomiàei mniiIo4/mm# as fsmia^sj^^ 

' Ménage prétimid qile remué, dim la locution nnùié 
* di.gwinaint'"^tini de rtmofatus, ekrnime qni diriiil : i»if 
sin éloigné. Ont possible , mais nous nous Joignons k 






.^ 



DU 



iiNiaiMtt 



Ai' 






2^ NosDi 

' ' ner les V( 

synonyme 



Bpisteies 




e 
ipUile 
rêver t, 



' (eafidi 



If qui ^fti 
'knasétfuji 
/fmal ^le 
IcheYaly 
a^nt. » 
tfM,'d 
«iéllelti 
«par lei^ 
a de reru 
i^ causée 



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Looot. ▼! 

LoevT. «( 

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irpoui* proférer iwiiyi germaine L^tÛtré èxpresiiôn^ 
ttout p«ritt un peu trop pittoresque. "'^^ht^:,p^ * », ^ 



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Lofivt. ne. ïï • un ptir rmattfué, reniflé^ trant de le felre. 
h^^é «QIMkL II a un peurwitfcfrf ataof de lé fairfé ;, 

Nos Diciionnairei ottt t^rtilwlit^ 
lier \m verbes renaiqueri renifler ti renâcler comme ^ 
•ynoDvmei. Le premier, au sentiment de MM. Feydjlet' 
Boistej^ett unbarbariimej le second si^ifie seulement;: 
reHrkr^eif^ respiràné Uhpeu/ort^ Jthumuroufair qui ': 
rempUtties narines; et le troisième eiplune Faction do 
/ Jmre^ertainbruUfeniiiUjJlantparléne»,* ., 

' (en ce dernier seiyi i et non, dani celui de notre phrase 
iPéxeropl^ i^^^ persotinet: et Tahimal 

^>%^ iàa IfHifflé imp^ttieusemefiC par les 

;tllpilp1|ui^sr 

*^^$j(î^ fii»yi r^ cdDur; tin^eune 

liëieYftly 90ibni|etli )âîti Ctriiilnt^iiff^tlc/^ et lie, dégoûte 
^t^ntw{Itêmiirquès surie DietJde V Académie,) 

«t Me 4i SëvigmS Veit aeHi de rekasqnër Atmnw de 
« iik lièitréf ; mais je mot est éi^ . ifalique, «appit^mment 
«^ par les soini de Tëditeur V Ma inière n'a pu s'empêcher 
eê^rtnas^uêr nWpe^ c«^e le zèle imftscust (|Ut avait 
• ùàÛ9ioeinDBpori,»{ftKivDfDit!L'crif.). 



• • 






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L'Ioralie ifii'aTait ipNiKifée mon ami tipca-' 
^ SlonnaJuDé /v/ivo/tinyentre).iirét l'étranger, 
ytniulte <|u'arail èyrontèe roofi smlocoa- 
lionna un duel ent(« |iif et l'étranf en 

.Oiilit fort souvent danirics journanx : iVy a eu, hier 



Looei. vie. 

Xoerv. edia. 



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initîà> intrt M » • ** et Mh^% lilMff ijitf oni/»*itu hoît A 

' Or y ^jue ligfMfiè «tttt mèi^l;Q«^i[ f « «u>m^iw otl 

q[ieMleUrs, tin duel, et un o^^fl prémédita. L*^ du 

mot r«n(^;/i? eo cette eiiSDOiMtanoe est donc tQut-à4iit 

niftuvsik. ' : . • " -'.■' • '-' .: '*> ' - - • • ' • ' •.••'■ 

^« ipor^ue, danft un combat singulier, c'eât une couven- 

^, tiôn mHtuéi|(e;^i^âmèiie W ehàmpiont ii|||r le terrein , 

. d^ei qu% i ij&ét;iifmc<yti\n^ on tie le bat, que 

par tliitci d'une colUiion fortuite, émpipyÈ(|f|^^^^^ * 

^ gr^i^mairf) Ipporre tait^ d^ |p^i^]|xer ?i^ 
rendre ij^onymef des niotl qui ^nt entre eux de très 
notables diffërences? t^e combat de Lalur et cTOEdipe 
fut uae rencontre ; celui des Horaces et des Guriaces lut 
mdueL ,, ..- ,,, . -...V..:;::,:^ .; -:'V^.:;'-/,:;,:^.^:, i' ■, , 

U,FeyM{Âem,surhDict.deJJça(i,)jLM^ 
vati^n que ce miot.d!evrait^é^ masculin , par la nnson, 
qu'il IMiait auttifôil. Cette irbifon ne nous parait pas 
concluante. Nous a^ôn» inoainteiisint tant de^ioïs qui; 
ont qha^g4 de genre ! /le/yco/ilfi est d'ailliii^i depuis 
un siècle et demi, fëm(inla dans le s^l de^W^afJ'on ' 
en ^roit du mpins léP. BQnl^oan{Bem^suràiJttf^./t. ) 
«Tous les gens qui parlent bien disent maintenAnt KUiie 
« rencontre ; ce n*est pas un duel,^ ce ii'est qiï*une r^n- 
« ùontre. Le (eminin'A prévalu. » On peut voir par ce 
passage quelle |*. Boobours établit aussi une dififcrence 
de signification entre les moti duel^ï rencontre. 



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I^cnï. vij:. d« cheval hfrp/^rc// tous lei )oUrf. , 
LocoT.- GQ^i. G« obérai enjbreit \0i\» J^s fouri* 



A lies deui verbes rer\forcer et tf/|/î>(^/> signifient 



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«e^ll^ne I 

«nedoit ] 
« patrler t 
«sont e/|/ 
« bas sont 
« se dit p< 
* (ksdiffl) 

0Ê9^C 

peu Je cai 
la bonne i 
chi#n, eto 
une fÊtu 



1», 



^ Jj^rii 
éCoffe, sai 



'■: I 

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Onlrc^ 
dans, le Di 
tk oompi 
c*est-à-<lir 



I . 



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^' T.-^; 



« l^iie nourriture Ai ^^roitè dM^valf on a nt^Qtoé 
« ^mtmèèi Gomme on ne dit p«i^ titfbroer et rer\foroiry on 
« nedoit pat diiéM*pliM>0^ nvi^rc/ C'eit donc 
«piHer mal de dire: Gét ettniilt 9»X r<en/orci^ ces bas 
«•ont enfbrcés ; au lieu de Cjst enfant 9*1 nnforcéy ces 
« bas sont renfo^^oés ou* tn forcis. Enforcir^ verbe acti f^ ne 
A se dit poiiit àfé nèffeniii^* r ( |,i,vBikî/x « Diçtio^naù-e 
*" des ^fiffi^^^i^-^^ ■' , ' 

fkiMHiermi d*un usa^ beaucoup plus étendu qtt>/|/^r- 
cyTrM^a^jr viarbe. p^t même employé <{ue''^n| fort 
peu<ie ail dn dit qu'ônV/{/^/v«^ du vin /ùnittnrf que 
la bonne nourriiurw #,«/|^m un' cheva), un. âne, îin 
chien, etc.; mais oU ne' peut pas dire qu'elle a eyôrci 
une firsonne. ' • *^ 



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Il II! Il V 



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i'*A. ''"■''' 



., LtfcoT. VIO/ Il fout/Yr^fi/'«r oiilte couture. 
XeiBttt» eÎMUl» Il but téntrairû oéUç couture. '' 

^ Méntfairêf c^élt^ coudre^ joindre, raccommoder une 
éeofiei sans que la coûtur* oti (e travail paraisse.» Ceh 
« #11 tffM/l. rentrait qu'çnneiHxiy^ ^ rei^l^raittire. » 






RENtftBh, 

• , ■ - t 

Loovt. vie. Cela ipe ^/i//« A 8d francs. 
I*oçBf. «oaa. C«l« mf r«i/^ir à 8o fraact. 

On troruve rentrer uy^c la signification de revenir, 
dans le Dictionnaire de TAçadémie de 1 8oa . ^t^ant que 
de comptéfie profltyii faut que ks finis rentrent, 
c'est-à-cfire que l'argent aviineé revienne. Hemâiiquez 



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Ikif loi fyiionytiitMila rentrer» Il ti,*y :^ 0«rift(|Wiii6iit pat 



. t j^j9i»if mÎ dit d^uné vap«ttr liiediitinod^déiag^ 
bh : qui iiààu é$ l^tomac à la hùûchi^ ^^içt. dt 









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«»5Jt 



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A.. 



toim. fWé âêêtirm jk répondre. Lettnn rëpondtt^^ , "^ 

4iiBétmiimfà»iÊk% $6$ locutioni , pjJilliiirfii , i^*.. :■ 
« q.déte répondue j, ne se 4it qu^iiu palalt^ oit l'on clilaô- 
fimâmÊÊ^^(iim^ réqttéte; i^;i placet. Paiit le 

« B littiaéWvIrduiimitro, et dir«r^#" ' 

«^/Vtf aux diffiçuMs. Quélques-otii disent maU-pro- 

« pDS|n$E»o/)^i^^»/ié lettre; il faut direi i:ém^4t$à une 

« Jiéponâfê né iH^i^|fotMi|l&8 
« ^/I9 et l%dica)tif; i|i^^i||^'^^ 

«( Il fiiut dii^^, niè;ti0 eii/vers» répwuier^ j^^l^ fC^kr 

: ; ..■■■:■■■■ ■ • .:, ■:. ':,•■■■.■:*.„. 



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: 'Èaiponce y'xtnl àt rapuhoidut^fy^i^^^ 



XocoT. tio. Cela MHimêra pnMM{iic}i{tiiJ(7!M 







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Lotitrt. ooêè»\ delà WifétQu^Fà pfite dlIBcuttèli i :,è^ 



V<»içi k coDfUgâiiOii.du verbe TtéJoudrû 












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1^1 



V |è>i^i^ ttoui résolûmes, fTi^résouàrùifnwd'résoU' 

W^p/i/o/i^. ---Q ^ôUf nfsolifions. Que 

_j, "^ ràtoluss0y que noui résolussiùnà*r^ Résoudre, résol- 

^ :-t|lknt le lens d« âéciderf déterminer une èhosê^ un 
t CM doùléux, ^ if^^ili {miiicipë p^ âsùk.rér 
« iolu« ; en f|u|^ changahi^ qui se 

*gfe|t^;#fl«^^ 

«îcohd, M Wt0^i^^ en pluie, n 

-) ^ ■*■■ . . -, , ^. .v. ^ ..... ^ / 

1./ , ■. . 



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tOooT. oo«*. Il A romi tout ce qH*il aT«(t inaù|é. 

. Ces expressions sont complètement Àba«doonéèij|^^^ 

jourdliui par lef gens qui se piquent de bi^ p«i4er; 

a Les personnes polies disent le pins boonéleméfllqil'etles^ 

« peuvent ce^qu'elles om lg|||^, sa^^ 

« sorte de oiviiit4' baïui et. p&ff^^^ 

tus. pré*.d0 ê p},KinêifÊnat^i§^^^ 

demi^ à regard de ces. Iocutioiii|aliiisipense*l>cm encore 

Clique je dm, etc., lie ioné p\m jà^oj^ièê tàj 
« éinà là tojiD^ soei^ti^, si ce ^l'iÉieti |>wiji*XM^^ 




'r 



♦'^ÏTT^^VjVTv'' 



LoooT. ociii:. Comme oetenÀln/t retêêmbth à tom phrél : 

- ^ . ■■ '^"^■■■v;-V' v■:.v;^.•r■ :/:,.:■;«',.:..■ ,^'-c* ,^.:,nr, '.■.■.' 

(Jruand ^ihàonàiitt^* ro4|niiy)î^ ' ^ ^ ■ • ^ ^^ 

■ • '-'- ..%t'én;di)W^1eêiret#0i^ ' t,' '- - : ^y^-^ 

■ Où V,6ti Miàt It» «ngèi . ea "noir; ^ m ;.i ' i ,* / <. .v; v ,^ '0^;^ ■ • 

KoQs lisèàs dani fM/àAi!{piùt:Mi:jëi^ 
«rment on faisait /0^emM/^ aotif. JTai ^m ^&M!tiéà§^ 
«dit Montu|nè;^ ofiiit Wtîsiiiii ^ : céÉt ial^mrëttrl ^t^i 
« heureni ^e' des fé<iteurs de Itlnitersît^, et' /éi^ue/r 
a jVimerais mieux nessémbkr. On dirait aujdurd'tiui à 
Kjguif etc. »» I 

Cette.faute se trOuvi» encore «dans les vers sui?ans: 

t. ■„ • ' ■ ■ . s 

Quand je révif oc q^e j'ai tant aimé, 



•♦ 



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Ïe yau|(»ti 
Iqijè deJ 








«HSira^jCtct 
pour le pré» 



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mtl^m'^^mmmmim'mmiii'mmHmmimmimmmmmfi'mmmiiKiiii'imm 



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Wrl^tn am^t moatéû rallttmé 

\^ /it ««l !• M»rl firtl reAcoD^rion mattra;* ^- . 






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if^*V'.:„-î^^v 



*j.ï.'!r-;V 



£Wf difiiçuiiésde la tangue française ^ eette folie fUhCf 
<qu6 Vaui^fài attribué de ton edtë à JfeaitBertîaiit^ ancien - 
[V'/ivéqùè de Sëet. Ce qalf ; t de bref) MHtain ^«W i}iie 
/ noua I^avoQrcopi^ diiii lye ëdiHoo de Vflngeli»( 4^7* 
> f^p )rUÀX,f en 1 647^ ^mMm^k une éi^dcfbt'ibl^ nolfo ^ 

addiicikidHlfveMdè^ 

:de moifla. PrëVentiou de grammaStiéii à part, ii!3P;^«^hif'->^ 









^^, 



ïr-- 






LoeoT.*fic. Caifa a(fll^é1^0<)ri4tf 'trfbâfiaf da eommeroa. 
LooovrooftB. Gatta afAirè t'esipietf aii4rt^onal da oommarce: 




ufrM 



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^ daiit rien àé iMmfMRr-^/ ^'^HP^^''-' #^'^'"*><^'*^ «^'>' 

'iibiotument cbiiïiiie iO/TftîK'*^^'''::.'"*'-%/:V''- ^^ ît^^:-- /■:..- 

Ressortir,, danf le aena de^ étr# du ressôrtièé ^ âé^ 

péiédtiaiée de iElttélqùe jtnridicti^n ^ ae opàjftgue «omme 

iHù'.'ife teêsoriiè^îàrésiortït^ ix.tesfortit^ nounTèâ* 

. 4o/iài^èil^Wiii res^iiissêéf ris rèssonissent;\t reisor* 

■«iai*,1felc.;ijc y<|jài^yete.*/j'ai'^j(7rir^, etc. ;^ je nw- 

;orfiLra^,etc.j^ ressortitaùfêic^qae je ressortisse^eXxk 

pour le pnSaéol et rimparfait da subjonctif ),.î«f^orr^- 



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«Leé 'justices, royalei d«f tnciennoi duchéf«|M||i| 
ynssortUfentauVêiiûméttinuemeni et i|n| mpj^eii/» 
(^Diçt. de Tlivo«x*)v|v^^^*i^^-*'^-;'.*»y:^ ■;; 

' « Les çku^ÛnpRrticulitHm^ 

I u heêèie9ê reséùriissent à fhojniiie*!) (lii iCàurt- 

«ISi uÉtli^fléfHiiia^t 1^ , 

« hutiMViXfress0rtùitant aumémt tribunal, ier^Iemetiit^ 
Ift <fe jiigeë: fd|àpopté à ce tf|buD4^;|i (CQ^rjc&9/^JX^^ 

; « Xa $^nécbauiiée ressort au PmeaièaJk. (Ânùià^ uj . 
Vi'tà dçux fauéiy dit Fëraûd fr^ii^lf |>oqr ressortit ^ 
• ^ du pâfir 4ii: U fiiut i^|||^^ 



RESTAURAT. 

LocuT. fié. Koôi dln|iili4f au restaurai* 
hoen, ooai. Noua «Uoâroéii an m<i^ttm/ii« 









Ce moi n*eat pat fi)|iDçait à Paria, matii il TiSit toùjotiri 

'en province. .tJQ nouvel arrivé dant la capiti^le s'informe 

d'un restaurai }on\é mène au rqsiaurantf oit ildîne^rt 

j^ien^abfolument c^ibe dani un WiÇiauim/. Cela n'ili-^ 

che pas Tingrat de demander le l^adcmain le chemin 

à\k restauratr >.- ■ ^-' ,..;. , ï.4^^U.y^^*^.v^^^ 

JResiaurai a été expulsé de nos dict|0|ii|iÎM8,et| plai- 
santerie à part, oh pourrait avoir ^quetquéldroit de s'en 
étonner , lorsqu'on y trouve li^ moi restaurateur, qui, 
dons son acception culinaire, vient évidemmei^t de re4' 
iaurai et non* de restaurant. C'est encoi^ là im des 
mille caprices de l'usage. ' ' ■'^ 



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teevT^'viè 

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P'^: :^i:,.'fi04^r 
Mti0i|^ qu 

wis^i 

séjour 
lieu dont < 




X^etf. vieî; 



# Âesterm 
#sf né doj 
meurenm 
« phique o( 
«où l'on 

• k viUe, à| 
«enh^tel 
- «Qtt'andl 
« fis ibge/i/l 
«campiigtie| 
Sjrnonymèé 

«<#r pour' 



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'li<||)ui #/M ra!#w troif JoMw 0B«« md^^ ' 

• Pt i^tti ini^ni qflriité ïîter 4 >« /fiMltiflfo. 
tott* Af«^^Wf i<Hiri ofcH mM/ ^ ^ ^ 
llf^^^îldiif Tarwif i|«ltt6 ht«r : n mi hiti à Lfltt. ' 

,f: :,M0St€r ^màfàvaud^m»§f^%mm û «ilpriiué une 
r^ f actidll^ qi«^ > 00 parle. 

Jiùm^j0fu ( 4c^émie, l l'ai rfat^ 

VmtJXmft étre^i{ùAi^ )iwfji\^ YHmî 
Sk iéjour du lujet, quf od lo ft^ef eit enc^t é^^ 1« 
Uau dont on parle. U f^^^miais à PdnSy maiiU ett - 

toiié lAeë 






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Kj^'^'i 



méaifl hm^Imwi 9110 lui. 

I à f ^ ^4' ^''^ '* même lotiton que lof. • > 

^*^*i***T I Tooi «'PI «lato *o/f| dêmêurét à )aoiiQpÉgii6. 

,. ^z'' P'h-,-- ■ ■ -^ '■'■w ■ " . ■ ' ■ ' •. t .. 

' ' •' l^^fc' '"'''-^ ■ '.' 'Aâiî '""' ' ' ■ ■ " *■'■ 

i '"'ÉÊ$lir Kl peut janilaïi^Wj^yer pour /em^^t, et lo» 
Iff^^ilik^^i: jpi'^i^^ iodijfrëremmeiîl pMtr i/tf-; 

trimrÊi^^^ènàurer m dîtipar rafiport au Heu lopofra- 
«pli^iieott Fou habite ^etjp^r par rapjM^ Il éd^^ 
«UlrJ'on §9 retire. Otufemeure à Paria , eHillovince^ & 

• kvjiie; à la campagne. On ib^a au Louvrï»^ dbez aoi, 
« en hôtel garni/;y,t,t,'- ■'5.'»>4^-,>iu^:J '>'m^':^h-^^'^'^- ^--^ 

• r « Quand les gens de diatinction. demeurent ^ Parit , 
«4la logeM dans des h6teis^;^etj^uand ils d^meurent% la 

« eampa|Qè ;i|a logérUMM dea châteaux^ » ( Girard, ^ 
■ Sjrnor^mééf)é' ■ ■• •.'■: ^ :1wt.- "^ '■ ■".,'■." ^ ' ■ •^ , 
; ;r4»^jtÀ iformands ne «^ peuvent défaire de leur res'- 
« ^ ifvilf^meunr x CûttiDie je resterai ici tout Fêté, 



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'^"" Mn"X7àMè.kaM. ywA¥Asx o» alpc ri— in 






■ ur MHv.>rh.«n,>i qii^ v^»i^^» M^ j| ^întroiooi: i(jji|»i 




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on dirit Ibrt i>rap 'eQ|lirl«at d*m| grtopcariuift: Htlktii . 

Mife, il Q*7 «kl eut f^ idl^^«^ i^^ (jut t>(ll 
tu portar la oou¥eli«;|tiî^ «a ^mi^que M. Flëchiw 
M iiMi 1^ à f^r6^ a» ibè Spti^l^lèléaM dit» dini 

eiiîôiit, i^^àiier i« titâit H«n; mi <{ùw^||Qd« Hmh 
ipireimétiiit gkf^i tfkêaMpihtoi cètlt <{tti pli^|a| 1« mîàvk, 
ijt nouveiu. thtductéiii' dllbt*aoé dit VàieÉllf oiiiièitt| 
k^tttï h JimêH'VOiis MNim rester ^ £^É^ foe^ éft 

• geséê terreei th m«r^ Ne dirait-oii pat qd^oul le^ 
« monde va tbrtir de fiébède!et qu*il conaeillilÉlhii-ci 
« de fkj pas demeurer seu^etal>andoQnë.? ■ ( AvÉ^''*'''^" 
BoisaBGiaD, AjfejritNU Jurtàsageprés,:deié4 

^t néHiUier ut m dit i|U*l l^mèsit^ ^^ ia^ 
«jugiie É^fteeli^fti^ieialiçNHét àii«o1e y^hé^i^èé] 

' ^ \ ^"^^ ^ dMiii'tiyel teii4^^' |i ié(i!j y hii à I 
^'^ X,^«'f- Je pense qii'il faAitèlliployer raiuUSiirtai'oirv 
\pH» eayiUtiliéil d'un'rétirttàtipii à^opèrt^fuî eoati 
« é^ d6kit IH1 vent maïquer \p eonmenceinen^^rl 
ém0^ iâi^^ dé Amm^ 

« t^litkk^fti votis a%*eM vu ce qtd en a résiillé. Ifiu .^.. - 
« «Vgit^!ttn vèiu)^ déjà existàtit , et ^^ 0* ^|^^^||^ ;i^ 
<r efcpriÉwr qtte^Wjwtètiaé» tlfao* f té êk Hi 



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MWtM^^i^ à quelqu'un de ^ous i>^^ Yé«- \, 

i^quevout lui ium fiiMF^ 4^ ; 

yin ttUiéR'^l lié «MR^ t'«H«che . 

Toè^ ^tenilnt ToOi retio^ t^ 'tjui^ ipptisencé plus 

bamrisme peut , heureàieiiiçnt, entràtner qud[qu^^ 

à ift^ii^ det^dësagrémeiU. Cett, C(Mi^ 

hiMÉtlé qui iW Ghftf^ d*at,tach«^ une pënallt^ aux loU 



I* . ]9è w gçaniniinfÉ. 



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l'Ocni wiia. 



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MÉmiYla terfuià la betaté. . 
GtUtt Stmnù réûni^ la yarta el la beauté V oq 
bioD, 4UKI kT^u  la baaaté. 



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||, «ignifiailt 716^^3^ lié^e êfmps , ile 
|l|ue la jpiiiposifiol^^ aoit placée avant un 



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37^ DICTIONfllAIIIR CBITIQUI JrHAl 

« y» vaiHofhœ à tq, sag^ise* Mait ditn: _ 

« Si 90 voulail employer la prépothidli à{ ttliu^t { 
« te aervir du verbe UHiriJJatok umuêit la .vaiïlancê ^ 
ut la sagesse, ' j » ■; ■. f . ■ ' ■ -4 

« Diaprés ce principj^ doit ée gardct dVmtt^ deuir « 

• auteurs nodernea» qui optdit:'^ /• ^ ' / • 

« Cette /eàne personne réumi lesgrâ^kli beauté, 
fr^ Foire ami téanii la modestie au mérite, '^ Tth 

• htntte réamuÊLit la prudence à la hardiesse H faut : 
« Cette jeune personne réunit les grâces oi la hetfuté^éie,} 
« ou bienj <!ette jeune personne unit les ^-àctsk la 
beauté^ elc, {Gramm. des gràmm.) '^i»^ ^ v)^- 

'. ■ ' f ..^ t . ' A- *■ ' -■* ' ■ * ' '' 

' ;^- ^ -, , . '• , , • -'"•■',^' ' ''^^^ ,■"■.' ■ 

Looot. TUL . JejN^iidfiii ma rttwfilii. 
, Uictt, QiiVL* ie ip^dnd ùuk r0i>cnch0, , ^ . , 

. Aei^ew^est anglaif , fAaià'it n'est pas français. Se A- 
venger ne reshjjas non plus. Il fiiut dire .w i^ùancher,, 
il est permis de se revancher quand onestattaquéëOn 
disait autrefois se rep0/i^r.^\ 

l^ojsot à coups de beô M ffi^e l'outrager, - 
VoudroU bien , s'it pouraît , d'eU« *e revenger, • 
Mais II n'ose g^.oder ni dire une parofle 
. Qu'il n'ait tout aussi toit le retour de son rolle. 

( Ta. Di CovaTÀL, Sonntt sat. sur I9» poi' 
.V i^^!^^^* traverfes du mariage.) v 



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•fSvENîR; 



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LocvT. Yic. Cela me reyimt ckar, à.cker. 



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I4OCVT. ooai. Gela nie colite tiher. 
On dît fort bien : Ciélà me retapa fè 1^^ Ira 

^ " - - ■' ■■• • * -; 



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hèkiieoé^; 



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^f^MKrMte. 

ii dfeinajid< 

^ayamé^^^^ 

-, Béfere%\ 

'^' tiffcul : M 

d^mie pern 

joint à un a 

' MQttitid 
«WtTidela 

« iommeîK 
« éveille. 
.. .^ ' '^-«' R^er 
' if./iéfer 
t Au liei 
«sition su, 
« temps M 
(let amate 

'V ■ • ., . . 



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ki|#Bow|>, «tc^ypArtit ^uale forb« rf«/e/ii> <è veut lire 






,I*DIM^ Ptbul 



-fi, - 
. .. *«, 



^ Opimiie vefb« actif, il doit étrevuivj d'un rt^ïme diràct : 

\ furM ttlfM chon^'^Ai iré»i céja; coaime terb^ n«utç*, 

Ù dimande la j>ré|ioiitidi| Ai fil rêvé de choiet ef^ 

. BévfreApmi plWfleèïdW: iMAjvà 
* tiNoul : ré>er comb0fjf^rét>tr /w»*^^/, quoique FA 
demie permette de dire ausii réveif (iéf^^at^^Je nau- 
frages. De vaut .un pronom perspïMi^l ou un/aubltàntif 
joiotà un adjectif, cWryUprjyc qu*tUà*ut employer : J'ai 
'^ ^f'Êf^ff^ ^^g^ns-lâf^ d& Malheurs Horribles. 
^ ^i»od,/JRr ligàifie r^A?Af^ être 

'^WiiWf'e c/e quelqu'un, de qdUqtie dbote pendant le 

«lommeil, Oiil^wN à dwMqu'uu, ^ quelqne chosé^tont 

« éveilliJ;-'*'*''-'^'?-'^'''^^^ '-^ '•• . ,^^'<■■w' '" • 

«^ iî<^r a 7^^^'i^#ms donne io âirb««antif /^e/tt'. 

« Au lieu de la prépoâitioè at , 6n em|$toie la prëpo- 
«aîtion Ji/r, 81 h mëdilaljon (jst profoïide : J'ai lon^- 
« tempt réi>4 Jttr celte àfTaire. »,( A. Bonifa^b, il/u/?we< 
(fei amateur^ de la JLangu^ fr. y \ 






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tocft. «Ma. I C** *»«"«•••« Pter»»•^ •» Wi ittBf «m i| 

Voici U «onjugaStOd^dt oé demier.yerba. leM#, tu - 
Wtr, il vét, mm pétoft^^rwêvét^^, iU W!e«i>. - |é^. 

LmdiMtif de oc ^rerbe «t aa ^eMl qa'é pimimin 



,<"*•;' 



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, t>e Unri UmUm loltoiii l« brablt m ^^tiêitmt, 
De I«UM longs b«l«^«iiu l«i pf«|oM f,t«ntli«iit; 

' • ' ■ ■ "■ ' • ;, '''' ''. ': '^' >f ^ifcBwiiM. n^é^jmdu. m^m.) 

t J^«tt tiuif jl ||y(j0é je cocher qui à^^ bgo, 
«Vft/»Wimt>ékwav«l«M»&n,deBt^^ 

«.Le fMMldii chameau qui se reoouvellt toua liip^iiMif 

» *i?L?"^ BMJ» epmplèie, ««rt nut Artilx» è ftiM'dcs 

• ë olftt dont iit «te iH«rw<s^ ^ aeittwJiIoot a ( Jkifvov, 

t'édUioB de l^uflPon de M. Pi^ (ft»ri*^ iSSo) 
doibe î #';fat^Vfe«/ au ibu de wiwôirW. v 
* 4^^M||flrirM Vojugué Misii corame ti^ïitfv v * 



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Locvt, TIC. Afwoir^ mes omi»^ \ 
LoiovT, qoia. ^K raroir, mea amifr- , 

• ■ . ... 

/?«Wcst^ci UT* rçrbç enfipJoyë sab^anttjl^ent. On 



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réyoirm. 



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•'c^tioe à 
ae rpode S^ 

yr^i qM>a 
fîi( tait foi. 



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t^^dtt|f.C 



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^it au^reyùir, |itr%l)ipMy pour <i« ( plaiiirde vdu» ) 






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SwOl, 44l«ttf lÉuitii io«q«i><*'*^'«i/ i . ; 

Jutqu*iu« r««^oi>., Sonftt» qo'tin« DftijMncv Illustra 
tj^ itotlintni do mijup rtppU ion plui Imim luftr*. 

(Ditf»«eui. if Glorieux ^kti» I. S« IX.) 



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v|pp^ îw\ peu die personne» qii^ 4^n»^i||Pj^*mol. 

I, YtiBeweiit le DktioQiiaii^ df) i!4ii|4lM 

lailf lét nia^ret dictiaanaii^4|^YjDiïj.*jU/«(i?, J'^ 

■^ fonde pWr teii^ ne 

pii q^*09 ^rit ««« oepfiji fprf lîornf^tenipv : yf^TOUi;^ 
fBi( (litt foi. .Q Piclio^paii^ft cUe^ àciï fuj^ t)|i p|9ffi|f 

1^^ ^Vi^\^Jff^$^^^^ ^i^^1nl^ hv^M^^ 




.--"^ffiB^P 



r<fi(i«i| lieu 4^ mi^y prtKogfepbe ^fie rien ne justifie. 
, Ou prononcls ^romee| noii niMifiie, comme IVprë-^ 
tqiidull* Oirault-Payivier fid^^t^CffUiPifnaire desgrçm- 
/3*|in?tf(piSBiiiièr^^^ 



S^^'l'SjJi' i, i:A,;-. 



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oirifiTtt èàvriQCK ^nr iixisoirir 






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,:« !A£^ moins ft^uelquefoii déili aàpépttons oj^pot^f. 
« Av«c\l« VeHbe éiibééahtif ( ^l>ié );>*rn ;?ioi>ii li^nifie iè 
«œiitraire de i;àdjièçHf^»i k $M:il n^/e tîen moim 
ji^îyflt M|^,*i|ivair«, il i)*^t pomt w gé. Miiii , qtiÉiid 
€ rièfi nioiM^lMyï i^an «uttitani^if, il |>«uè «Vdfr le^ 

«'item j^onitifoln %itif M^ti ^ %^i«i49^il^^ 

« un Jèiis'i^Ui; i7.>i^^#%^^t«^^^ 
^nom'elie,Mm^ré. méiimmiÉ^ lê^^, 

> Vil n*éUït d^termini ' jjér^^^^ 
«fj^ifus lê'cfi>jrei 'Êbtrë conmu'rénipUé iNiiUres vuesi 
A Une dèsiit T\ètitn(i\n%qtté^^viè^Mâk^ 
« qu'il n'eat point votre concurr^^/fl)^^^ )|^ AèT^^r^ét 
vi pas comme votre ooncurtêtUj èepeàdant il ne désite 
fi Tïtn inoxïïi. que voits supplanter , c cst-à-d ire qu'il est ^ 
ft Votre conourgent. A,u rjeste, if est bonTf'^iteifcetie fii- 




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"^'^«^-fuil»!* . qi 
« Onomai\ 
*'■ «( cruchii 
;j tr qu'on 4i? 



.riSeiiy'M 

I riens* au 1 
\* mandent^ 
prononce*^ 
toute natu 
française c 
. wehcemeo 
;Mëdicii é 
Kiienne,/ 
pouldin;, 



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Locvf.. f 10. Adei r^nc^r o« Hogb* ° ' 
^ JjOCVt. 0011. Allot aiguajrfif t» linge. 

y «f(gfre que Foo riVi^eé.» (M. Ch. Nodier, i9/W. rfw 

« Ùhomatopées, ) k Jtincer nç s« <IU qi|e des verres, tasses, 

i* « cruchil et autres vases semblables, et de ili bouche 

ij «qu'on laT^.« (Fut AUi>,i>icrf flfiV.) 1 ^ N 



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. ^j^j^JW>II>K /j^^ ROIDIR. 

Oai*. ai PMiiaiCr 0611, Raidf^raidmtt^ raidillon^ raidir. 

Bien, selon ûous^ n^eit plus lidicule que de donner à 
dei r^l^des excepitous que rien iie justifie, et qui sou- 
tenliii^ine btesseni ^ lois^e rëtymologieou çb lana-. 
k>g^. ît^tts eonceYctns très bien que plusieurs granimai- 
wéii, an nombre desquels se trouve M. Ch^Kodier , de- 
^ mandent^ Po^ écrive roide^ roû/ei<f,et<I^Kf|que 1 oti 
pronoticeAMu/<è,^a</ei<r,«le. Cesllà une conséquence 
toute nattireUé deleur désir de rétablir la pioiionciatioti 
française de la diphtongue oiy telle qi/elle était au coin- 
mvncement du seizième siècle , avant que Catherine de 
Médicis^it la |»iile eussent , selon l'expression (rHenri 
)Uitnne ^ùhltànisé notre langue. Mart (fue l'oé vienne 
poti^ dire, coinni<^ M» 1^ veaux, qu'il faut donner îTdcux 



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37a ^i€Tiairi«I&ft is^nji^isler ^km»f9M4'^ 

de cm moUi nmi^iêt «t rçmihskfh mu lIWiît flpr«lto^ 
cer roadeuTf roadilhn^ k k detw mAn^^rMeM hiàiiH 
le «00 à*aiyf^ pronopoer >jeii!c/tf et raif4:/ir, quand oee qaa- 
tre mots ont évidemmtnit èn« ^jrtnôldgié dommuiiè; 
voilà ce que nous avons p-èinè.à ooooevoSr de^la part 
d^un ^^orivain quir sait raiaoïiper. Qutut à noua, nobs 
pâment .qu^d faut aujourd'hui ini r^igner à pr^oocer 
et à éctxvfiraido ^raideur f^\p. , malgré ce que- peut avoir 
de pénible pèqir notre orgueil national une prononcia- 
ti^^ qui nogi a ^té inipb9<îk par rétranfLr, maia ^ui. 
éit maintenant définÙivemeQt iM^Ht^ H q^ itri^^ar 
conséquent impoisiblede cbanj|erc ,^^ ^^|f^ w 



■mmU^m 



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ftot, m>ff. 



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LOCVT. TIO. 



À De qeéli plats m oomp^ute 1« r^'i* du dinar? 
1 yonltt-TOui un moroèso de ot râtf 
LocDT o I ^* <!«**l» PJWi se compoÉif lé r^r dii dtMr? 



Yonlak^vout an oôrcaau de igMr^ 






«Le roir ef t le i«rvice des iiMts'>v/ttf;ie rofi est la 
■«viande rStie^i' v '■./'•'■ ,/'-.v-/ ■'^: '.'♦»••■' "^«•^^•/Ji*'^^^^ 

«Les viandes de boucherie, ta volaille, lo'gil>i«f^Mttff.y 
« euitt à la broche, sont du 7it»r^:. lés diffiirelis pllks de 
« cette espèce composent le rét;^ grosse^p^oet, le 
« gros rolf, et lies petites, le nMu nsNT. On sert le i«Sl/et 
« vous mangés du roiLhe roteêt servi après les «ff/ré«i: 
« le rottéit autrement préparé que le bomiih II y a un 
« rot en maigre comme en ma; inai# la viande rp^eis est 
« seule du r&th . . 



:ïî.^i?^V. 



..,.«v; 



'n^»^ '\:'*fy't^^i!^ff4 ' 



« Nos bons aîeua ne cann«tiMi«IK guèi^ %ue le/»o^ 
M et le r&ty ou les deux services du^i4i^'et du^orr,* ainsi 
'( Ion disait, et nous le répétons encore : Tel homme est à< 
« pof et è n:iîr dans telk maison , quand il f est très fomi- 



.'.•:'. w 

« sur lés 
• bouilU 
« fut lonj 
«gnificec 
« siié du 
. « ou jr sei 
« plis d'ai 

' #r rart. de 
.«iarvio« 
« \t$ repa 

. «n>l/iiill 



Loevf. Ti 

liOOVT. c< 

«lUèiit tr 

■ ii:,*pi|| dai 
> ««^efid'a 
«.«rangea 
«glaiaéci 
« i|a veui 
«aura qi 

«chevreu 
« eipressi 
« du ridic 
«de plaii 
/général 
« s'est itti 



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lut. . 



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fj^»ilàip»ita»bdiii i iéiii»tM» afe at lît tu viiikI* 
« fur Im tabtet^ et ail«i\âa» repM d'appaip«ii , que dt^ 
« 6uifii(&' flt du roti^ avec quelques laucet à part; le gibier 
« lîit long-tempf rétervë poiir iet grandi jeun. Va ma- 
« gnificeoce des festins cousittait surtcfut dans la aompluo- 
• tiÙ du n»r, epinine attjoufdrWi tui liocea de village : 
« o0f •*«a^|l|IMeagU0i#tl& bos^ #rein- 

« iptu d>ut^ iGÉoiaui. . 

'^^ J ^ ^ËËy ^ ^"^^ feinçatie, la ploi lM|>llé, la 
^fP^^WP**» l«"plut ndrteile de l'Europe ; a troifvé 
0\m,èm noua fiilte timplemefit dîner avec les entrées. Le 
« itrvine du foi estpresque entièrement retranché; dans 
« Wrepéi ordinaire»^ il y aaeuleroent quelques plats de 
« n?// mêlés avec l^ntreiMCa. » (Roitbaud , Sf notâmes. ) 



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ROT-OB'BIF. > 

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Locwf. ne. Mang «t en p«Mi da oe n$^f<f0.^^ Hé ehevreuil. 
''^**"'*' <•»••«»«•» on P«« de ce rôti M ohevr^uil. 

«i;# 4ecrét«ii^4f l^àoA^ie frmçaiai^ sW grande- 
««Nint tK>mpë s'il #eni «Bricbir notre Langue en inié* 
•« KWtl dans aon Dictionnaire i^We-^^ C^CeetpreMfon 
««'eft^eiiGuii idiône. Le roi kcques^ik 3ain^6ermain, 
y «Ittifenit dei feranchea de beaufrètiëti; ceqqe iet An- 
« l^aii éen^mmmst beèfy nomment rox^ ^, et, quand 
« d» veulent parler français, rote àtf; ^uelt^w cuisinier 
f aura qualifié rote btfnn morceau dé mouton ou ^e 
« <*«vrcml,aervi ^ Versaillesou À Chantilly. U nouvelle 
« ««pressma de cuisine aura éié répétée à taWe,i cause 
« du ridicule qui la distinguait. Mais, com^ie ces sort.^ 
« de plaisanteries ont d'ordinaire peu de durée, quelque 
/générales qu'elles soient d'abord, l^^e^ditrcv/^V 
«a est introduit sérieusement k et avec loussçs régimes, 

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r «ouiiAii. 

! MocvT. fie. I« iilf tu bout de inofi roi#2#a«. 
^ Loovf . eofti. le mit in boot <lf mon rtf/^ti; 

Ua iiomJiia qui M Mi%|i|ti#^iM dite ta tfm iùff m$ 
au bout fie loo rdUif ifmili<4kÀ¥miu peiif rôle qu*'à 
avait apprit; /hii/mh m iigi|il^p«ât itmIi ku -fi^>mt^ ^ 






C*eit encore un veotr^ ^iH foànilt la rajat 
Du récit que jir tait fout fairtt 
Seul le reoerd,on neeoaterilt ftiért, 
Et )'eaMe été fibft foii au bout de mon r«$/ei. 

(ViTAiLit. Fa^. a9, lif. II.) 



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ROULER. 



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Si Von en croit Fériiud, i^uier carrosse €ïït un gatco* 
nisme. Nous croyosii que ce grammaii^én le montre ici 
un peu trop «crupuléux. Quant à ceHf autre, locution, 
traîner carrosse ^t\i{'A dit être en usage dans la province, 
nous ne croyons pas qu'elle y aoél mênMi fbrt usitée 
par les gens qui raisonnent^ et qui prpcisëment parce 
qu'ils raisonnent ne. doivent pas chercher \ s'assinlUer 
à des chevaux. Voici une artecdote qu'il raconte It ce 
sujet : «t Tu me manques de respect, disait un gros ri>^ 
« chard à une barengère^ saif^tu que je traîne carrasse? 
n — Kh lu monsieur, Lui rt^pèadit-elley oit trouven^itK)!^ 
« à vous aparier?»'- ^^. ■ "-■' -■':■■.' '';*''''^ /M ', ■. 



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,Lo«tv. fi*. Vnk^éànÊMk •*• U ruêUéàû ynu. 

tfai /«w^^^^^^rait''liF^^ roude «o forme j3^uii« 
pgtittyèWtWÉ^ léuciasoiiy d«flt un^ orange, 

^ lliie p^^ veau etti 

É#&iirÉ, prÎM jdimt I< cisisM <f un fea 

l«<»c«t. no. f conaraeeeita lafire tH #«*&!<#«. 
I |C«ti« ftd^a e«t««6/l9ii#0. 

•/ "^•** ^^■** CoiniDa oetla larw est tabionn^se, 

' . ■ . .'■"*"■- . ■.,■•" . "* ■ . . * ■ ' ■ ' 

Ce qui eêtsamewc coatietit un peu.de saÉle. 

Ce qui est sablonneux contient l»eaucoup de sable. 
- On dit de la farine, de la cassoniiade sableuse , et 
une terre , un paya, cm rlya^^e sablonneux. 



... ^ 



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SABtïÊRÈ. 



. tocvv. Ttc. nattes dé la poudré daiYs ma #â^//ère. 
' Lo4ot; coaa.' Mettit de la poudre dans mon êablt'êr. 

Une Sablière est un lietl d*où l'on tire du sable. 

Un sablier est un petit 'vaisaeau contenant du sable 
pour sécher récriture. . . , 

Un sablier est encore une horloge de verre qui mesure 
le telles parle sable qu'on y renfermé. L'Académie dit 
que y mot sable est plus ustlé en ce aens que le mot sa- 
blier,; Ce sable n'est pus. Juste, Nous la croyons dans 
i'erreûr#-. ■■:■■ ■ "'[ ■ ■■. - '*■■ ./■ ' , **' ' 



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bICTfOirMAItl OAITIQfni BT lAIMUffi 



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8ACdl/8A<^01f4.^ 

' tpcvi.yie, U é* tmehë fût <{^*i\ 9oït ûrrifi* 

, ■ M» ■ ' . - 

Rioii n'Mt plm irrëguKer et plut ridicuk <|ijMi eenib* 
jonctlTsje M ^«cA« pat, uout ne sachotu pas, an 
cobmçncMnant d'une phrase , ^tu<i rieo oe le demande 
là j qMod tout «'oppoee^à ce qiTil y toit, et qu'il aat 
d^âilleurs si facile de |é mettre à une place^Iui ooitY«» 
Dàble^ lant changer en aucone façon la iraleur . de la 
phraie. Un de not bons grammairient modernet » écrit : 
« On dit auMÎ : Je ne aaia pat qu'il vunt tout les jonri , 
dans le Mttf de ij'e suis censé ne pas savoir, on (on a 
vçulu mehùser ignorer , <m nem'apaâdU^ etc.; mais 
« si l'on trebt exprimer ùMie Tëntable ignorance, on dira : 
« Je ne sache pas qu'il vienne, etc. » 

^out sommes tout-à-fiiît dé l'avis de ce grammairien; 
quand on voudra faire preute d'unis vérilablci ignorance 
on dira : nous ne \achons pai. ^ 
' « ]Nous ne sachons pas, * a dit le ministère public dans 
un procès rëoent , « que les individus dant on pade aient 
« été tuësparlet>oi.»( <#as.<i^ Trib. du aOTév. i835.) ^ 

Nous, espèce de ministère public de la grammaire ^ oous 
inctilpons^e barbarisme M. Tavoicat du roi, et requé* 
rons contre lui la peine de droit : un peu de ridicule. 



S* AGIR. 



LoccT. TIC. Je ne croit pas qu'il aii s^agi de le C^ire. 
LocuT. coll. Je be cfois pasquMI te toit agi dt le tilre. 

S'agir seconjufùèf dans tous ses temps composa, 
avec être y et non avec aifoir^ et le pronom personnel se 



■y 



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doit toinjoi» 
agi, il u Si 
sesûitéfgif 

ImMwu 
« ûytriè «• ! 
« dissoodf^ 
« donnance 
« du Noisdi» 

Vncvo^ 
« voit bien 

Le minii 
«eiCifltervi 
rint, ) . 

VHêV&ii 
â*titièonft 
aSIév. i83 



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Locvt. vie. 

LOCVT. (^M 

MM. N< 

(airëdit.j 

■qu'on doit 

figlirë. 

Voici C€ 
des Dict. 

« Saign 
«r r^lutio 

« Saigni 



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■--'" M t4iKiAOi VioiBiht ov iiirûTi vfcictnt. 38$ 

àokî tottjourlitre plac<( «levtfnt l« vcHie ausUinre. H /V// 
ff^/, il sêsera agt^ a #tf serait agt^Wsefî^i agi. cjit'ik 
Muoiiéfgi, ^'it Jff/Hf «»' iif^^ - " 

lJilto«ij«t i«L»«iJiMr(4 te «Lemi- 

« «ktrt«ë>«ttt, de mn proprt tniHifemcot , fermer ou 
« âiiÊOOén mie irmée; Varn^ é^eonttîtti^ par or- 
« doimance dtt roi. Loraffu'il a s*agt ée former I armée 
• du fionéi».,, à {Jliresmfmmsirémité/^ 

Vme vo^ dm cenire, « It «'y a pat U de quoi rire; oa 
« voit bien que M. le miaiflre iffài dire : lonqu'it /est 

Le ministre. « Daot ce cai , c*e<t le gouvernement qui 
« dCintervena; de mime lorsqu'il a /a(fi,,»9(^^puveaux 

t^^tf «oi^ À droite. « Gea expliectioni ne tout point 
â*m bon français. 9 {Séance de là €h. des Dép, ^ii 
aSIéf. 1834. G(n;aB)iRFiULVÇ4Mdua6fét. iê34) 



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♦*.'•: 



SAICHÉft. 



Locvt. TIC. |Q«ieitpaar une dU^neotiid* , 9ouê laignes du. 



net^ou au nés! 
Lacvt tiluta. 1 ^^^ i^^"' "''* chfqoenmîde , f oot taigncz far 

MM. Noël et Chapial disent, danr leur grammaire 
(11* édic.),qtie saigmer au nez n'est pas français, et 
qui*oo doit employer ^aij^/teir du net an propre coiiime au 
figuré. ^ ' 

Voici ce qu^on lit« h ce sujet, àtk^iVEa^amen ch'tique 
des Dict. 4e la tangue française, par M. Ch. Nodier : 

« Saigner du nez signifie manquer de courage ,"de 
« résolution. *> 

ifner au nez se dit d'une blessure extérieiH^e. 






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« n«l parler qiit iM l'^îHtipMr^tUMwMe^ »/;! V. Ir . içr, 

Ort* peut, cbotsir entre cet' jiijux Of»M|iwpfi i|ll|il à 

QOiii« Bou^ jalons que M. i^, Kodi«r «Hlë4|N|l'|f«iii« 

nâlrien quf*e ibU donne k^peioe d'es^àmûitr U qufit* 

* tiopr, et noi3v#dopt6os eotièretneot soo feqtimeiil. #iU 



iMaicb 



^^^ 



6AtAJNEIL 






Locft. TIC. |icrM*vo«iJble4<lMB4 cette lêlêde «liMle 9«- 

, "_ ( Areft-f oof Mfo teconé eettetelade te« te m- 

,,J nitr'é-'taUidêf . ••>■...-., _T^.. ,- 

Aoui M taunoDf admet tre,^ comme BfM.^L#¥«attS et 
Boitte, qu*on puitte employer le mot sakuUer pour ai-> 
gbjiier tour k tour un plat ouruo pauier, et nùoi crojout 
1^ am^imeiit ei^ ne cootoryant k oe mot ^ue la pre- 
mière dit deuî aooeptiont qu'on lui doone , et en trant- 
portant la teconde hM^xiolpanier^'ialade , qui ett déjà 
d*un litage attez gëuëral , et attez ancien , quoique lea 
diçtionoairet paraittent rignorér. 



SAlfGUIllAIRE> SANGUinOLElIT. 

Paoaoïic. Tit. SitngU'iaàiréf âangwignàlent. 
Ftoioac. cOËMf* $anghinaihB ^ êonghinolefU. . 



SAP. 



Locvt. TI& Faite! cela eo boif de «op. 
LocvT. coaa. Ftitei ceU eo.boU^^a/;//!. 

V 

Sapje^i un archalsnife q^e fpi^i génëralemeiitf^et où- 



vriert de Paris. 



Siitient une iaoce de «<r/;. 

( Roman de Perceval. ) 



Sap n'ett plus français. 



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' OacB. ' 

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Oara. < 

\]n saty 
Une jM/ 
Uno /tfi 
« po^Bie m 
a parce au< 
« ton nagea 
« avec ceK 
a maint. / 
« parodies 



4)aTa. R 
Oan. tv 

UAcad^ 



LOCOT. t 
LOCOT. c 

SaÏÏvàg 
de quelqu 
^ Saufag 
sortet d*oii 
en parlant 
imagine. 
Un j/iu 



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Otni* ooii; 



Il til Wd oomme qd «a/f>w. 
AbtodoDMi le «ore «U la èaijrre. 
Jl\ «st Mè cooirae âji satyre» 
ibundooMÏ >• f9»iH| de It HUire^ 



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Dn #<i(rw «t vmim^t\x de b ^Ic. 

Une 4r<ï/iir«;g||,imxrûVragc dé littérature. 

Une satyre eti aueti , Mton rAcadëmie , « certain 

« parce «té laMf^r/;'^ eni^éf^eiit let prioètpaux'' per- 
« sonnaget. Ce 4;>oénie nVii^it point de ressemblance 
« avec celui que %ous appc1onr/a^//v, d'après les Bo- 
« raains. />/ jâ(frpx grecques étaient des farces , pu d^ 
«parodies de piè^i^l^ 



,:•<. 



SATISPESANT. ' 

Oinr. m raovoir. tic. Cette raiiôo est tàliifesanie. 
Oani. tf raoaoïiv cosa.. Cette raitoo.eit tatfkfaisante. 

y Académie, Laveaux et Boiste écrivent jo^û/aÂia/i/. 



SAUVAGE. , 

Locot. TIC. Cette ebair lent le ëf^uvagê » le ùnivagtotf, 
LocoT. coBi. Cette chair seot te iawqffvjr, la iauvagine. 

SaÏÏvàgin se dit de certain goût, de oortatme odeur 
de quelques oiseaux de mer, d'étaiig , de marata. 

Saui^agiiie w dit collectivement pour sig..ifier cet 
sortes d*oiseaux. Ce pays est plein de soui^agine , et>us§i 
en partant de fodeur de ces oiseaux : Cela «ent la sài^ 
imagine. - 

Un sauvageon est un jeune arbre venu sans culture. 






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SAyOIfi.(KAIRfi À). 

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Locrr. tic. Faites à savùéru^ «vM «rriTé. 
LôccT. coftâ. Faites savoir qu*U est arriTé. 

M. Marie {Pneu (fOrthoiogie) bUqae avec raison la 
formule : ou/aîi à savoitf qt^e^ eroplo^^/ dit-il, dans tes 
petites villa , et surtout dai|s les villages, au commen- 
cement des publications ^ites au notiv du maire ^ et ce 
grammairien désirerait que le 'f<^nctionnairè pul^tic oe^ 
laissât pas écorcher aiiili la langue en son nom. Mais 
M. Marie aurait-il donc dublié.qûe TAcadëmie autorise 
cette façou de parler? Que répondrait-il à un maire qui 
lui montrerait , pour se disculper, Iç texte du Dictio/t' ^ 
heure sacré? M. Marie trouverait sans doute d^exoél- c 
len1c$ raisons pour soutenir son opinion, mais M. Marie 

^ne convaincrait probablement pas son adversaire, que 
nous supposerons pour cela ue j>ai être gramnr^airieô ; 
par là raispn que, pour tout»honime qui n'est paa «(b 
peu grammairien', TAc^démie est une autorité irréfra-. 
gabieN^ussi T Académie a-t-elle de bien grands torts quand 
elle se trompe. ,^ 

" l!l.JFcydel(/?«/n.xttr/e\/)iW.//er!^<^4aJ^ quon 

"doit dire i faire nssatfoir. C! est, dit-il. une expr^ion de 
cbancellèric muilicipale, expr^ion composée seule- 
ment de deux verbés,^dont le second^ qtîi devrait se trou- 

^ ver dans le dictionnaire, soUs la lettrine a;^j, esUOsavoir^ 
et wm: savoir. -^Nous pensons, que le y^^rbe assavoir 
étant aujourd'bui tombé en désuéliide, puisque aucun 
dictionnaire ne 1^ donne, il .vaut beaucoup mie,ux dire : 

faire savoir^ quefaire assapùir, q^'on frirai» toujours 
comme rA^^démie.c^est-rà-di^ sôqsla forme d*un b^r- 
bàrisme, noialgrérexcellente remarque IpM. FeydeU 



M 



'* 




bien 
quand Ht 
peut-être 
de leur n 
que dire 
instruijte 
voyardt 
gws^ier^ 
que son < 
cours dai 
TC^rest:ji 
porter al 

ça«i*espa 






[lie 
tout ^ de 
ce mot q 
remploie 
Si not 
st^iier à 
parce qu 
paraîtrai 
•faite au g 
et qu'il i 
^du villa* 
seau éci 



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AiBM, lie diim pif : Cmtim vé^mmi 



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LoovT. fie. 



iktroACB riciBOx ou «â^in^ Tièiyox. 



asf 



Alloi, foustt*êtef^u*uii savojrard. 
Ijfi 4« met «mit, un tTocat savoùien. 
' àllet , f OUI o'êtas qfi'un brutal, ^ 
Oo d« mes .amU , on a? ocat xavoT-tf/x/. 



/ 






LecvT. coaa. 

■ ** ' *• ■ .' ■ .» ■ ■ 

gens mal ëJevés Citent Iroîdemeal dea injui-es ; le« 

|jp£%bien élovéireii disent musii, inalhéureusement, mais 
quaud Hf sont en oolàrè, et les u^s et les autres sont 
peut-être excusables, jusqu'à un cei^in point, à cause 
de leur manque V soit d'édiiçâtloiiy #oit de raisoa. Mais 
que dire d*tAi ïfxicogrtphft qui imprime, lui, homme 
iostmijt et dilme, ou qui 4^ Vétré du moins ^qu*un sa- 
voxardtii uo terme de mëpris qui signifie homimésalef 
gros^éer^bruiaL £n vain ce lexicographe 6bjeçlera-t-il. 
que son dèVoir est 4i'eorçgj»ti;fnr tous, les mots, qui ont 
cours dans la langue , bous lui répondrons que son de- 
TCHrest:juinà de paaseriout silence Jes pois qui peuvent, 
porter^littéittte k la dëtenoe ou à hi morale » à ftaoins 
quf il n^ se propose pour modèle le dictionnaire franr 
çai9*espagnol w Sohrino, le. dictionnaire; le j>Kis iàK 
ptïdlque qu'on aili{}an^ais fait. Que résulterall-il^ .après 
tout ^ de ce silenoe ? jQue celui qui ne voudrait employer 
ce mot qu'après Pavbir trouve dans Je dictionnaire ne 
Temploiersiit pas du tout. Oti serais donc le mal? 

Si nous repoussons le > mot S^ivoisien^ tqu'on veii t sub- 
st^^ier À «Sa(^]r^^>^^Bime^ntilé de là Savoie, c'est 
parce qu'il -^t tro(l peu usité; que son adoption nous 
paraîtrait la consécration définit e d^ l'injure sottement 
•fiiite au gentité sàvojord; qu'il est irrégulièrement formé, 
«t qu'il oe'péut se dire correctement que d'un habitant 
^du yill2i|è de Savoisy, dans la C)ôte*d'Or. Quand Rous- 
seau écrivait : Gès-'pauvres Savoyards sont si bonnes 
gensll Çpnfes^i^ liv. 6. ] il activait certainement pas Tin- 



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*^ l^qfloMlâllI OMTIQUB BT BAMWMQll^ 

tention de leur faire une insulte , et cepen4l|iit tt tubtile 
diêtinction établie en(re savà^fwrd et satHUsten exiitail 
ioetle époque 4tpuif long*l^itipi, - t.^ ..;,- ^ v 

« Tii fu une grande d|iputeàGrenoble,dit L; A. AU 
« iMt^ni ( IV^mf. rem, lù.P'icmgêlàf^ i69»« p. 4^80* 
« pour lavoir. i) l'on devait appeler léa peuple! de Savoie 
. •Sa¥9yatés^\x &fi/oi>i«/ij, juaquet-là même i|ii'oa faillijt 
« à en fooir aat mâio«4 Ijt^Savoisiens qui étaient V«a# 
« d^kmnùcf et dé Cbambérj à Gmnoble, pour y ttrer 
« iiv prix géuéril de Tarqueboie, prétendaient que U» 
ëLyonnaie qui f én^taunt, leeavaielit oflenaéi en 
tlet appelant i!ÎiN»o/^^i<r. Ha diaitrat qun <e mot'dt 
à 4atr(^r9rd à*nwt été detiibé par notre liia|e <{o1 
«signifier cet miaérablet ramoneun de cbeminéeS|tl 
e qu'ainai e^étldt on terme de mépria,» et qu'n ftilait ap» 
K peler les peuplea de Sottie dee Sài^sienj, En sorte 
« i^*\l fîrt réeolU) dans une aaseoiblée de plu» de troia 
e mille bomnlet / toua armés , qa*0|i ne Jet appeliefwtt 
« plus Savojfwihf mais Àlpo^îenir.* Cependant, dit notre 
«auteur en lerminaotY commit tm ffe çônnaù /tresqm 
m pas ce mot à Paris ^ je^ne Wudr^ pas condamner 
« f«iix qui^ disent sm^yard en tomis maoièrçe , pui^ 
« qo««uii,|pra«d noaabre de bons luiteun •• prient pti 
« autrement. «» . . ^-.. ; ^. f^-v-t.* 

C'est sans douté py distraction; que Mp tjbiers • elri* 
ployé le mot jaeoiJieir dans le passage suivant nie U 
e forma aussitôt une assemblée de SMKfisiens^ ponr ^ 
m ùkte délibérer sur une gestion ^i ne pouvait pas 
» ètredoijiteus%9 celie de la réunion à la France, 9[Htgi^ 
uée k$ âé^.ffU^y pt^o^^) liest impoéHible qite>oe 
soit aVec réflexion qu'un acàéémÂûéfi ait eraployi ceète 
naufaiso expreésion. ; ^ -^ 



; ..1 , 



'.# 



'^. .■' 



I>V LA 



Uyadesi 
liée trompei 
'4f qu'il ÙMl 



Lecft. vil 
^ LocfT. eoi 

M* Oi* N 
ne sentble p 
sienne. Il f«l 

Nous pon 
verbe deyan 
manière de 
un poète di 
suivàiis i 



LoeoT. fie. 
Lpovr. coM. 



On semé 



] 



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il 



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^ , ^. . ,• 



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^ ' • ;■ .^f/'v ■■^-"w-,. ..X .■;■■■ ^'^• ■ . • ■^.- ^' 

': PtOIOM* TIC 11 FIw) a '^*- 

Pioieie. eoii. » plwt à •«««x. 

Um trompent comme celles qui pronoocemxiMAr. C»! 

in qu'il dut dire. J 

♦'-.•.... 

â* — .■ 

«EMBUBR. 

JLdcn. tie. Bo rérité , VoUI li«9^A/»s un paoba. 
;i Locft. eoie^ le férflà» tees semhleM être um pacha. 

5e»fWflA «n'roi pwliMol d« ion peuple ûdoré. . 

' M. Ch. Nodier •igua|e ce vert comme défectueux. On . 
ne $tmbU paa un W* dit4l| «"efl une Iwiillion pari- 
lieuoe. XiWXt^Xx HmkkUtMteyn^. '■ 

Nouf pniont auiii qu'on ne doit jamair plai^r ce. 
verbe devant un. •uWanlîi II paratl au reste que celle 
inanièrQ de parler nt très ancienne,. car on trouve dana 
un poète du treiiîwBe^lei nomme Herbcr»; les vers 
suivante 

' ' f tn^me septbh ang cœhet à vent 

0«i M ohaBce «t moé aouvaDt. 

■ r ■■ 'r< ' ■■ ■ " V . . ■ . t 

, »ê j^ _•;• ■ S • 

>■ . î, ■ . ' .-■■' ■■ ■ " •' - ■ • ' " - ■ ' 

, / ( J'obticoilraî, la ceoii, un iémestte et àvà% 

LoeoT. wc. ! . 

! mois. 

,/ |. J'obiiendral , Je crois, un congé de dein 

. ) mois. 

Un s€m0Sift eat Un eapace de û% moU conaéculife. 

f ' I /'■■-■. . 

i I ' 



h 



/ 



390 mcTioirifAiiiB diTijQut iT MÀitoinri 

Avec un moii de plui ou de moins , ce if eit plûi un 
semestre, ■ . ' 

^ Prononcez setheslre , et non semestre. 



¥ 



iSBMOUiLMS. ■„ ' ' : 

Lmvt. tic. Aimet-f oàs la ier^uiUv ? 

LoovT. coiA. Almet-f OUI U «emoM/lff ? \ . # 

« Skmoule. Pâte faite avèn la farine la plui fine, fé- 
« duite en I>l(kh graini ( Dict, de rjçad. ) 

« On peut^duire de petiU grains en farine; on ne 
^ peut f^écfiure'dp la farine en petiti graina. «(FiTPu:, 
Âein^ sufde Dict. de tAcad. ) 



SENS-FROID. 

■> 

Om. TIC. i\ ^ nn tM\%i% sent'fioid. 
Okti. 0011. Il 1 TU oeta dé »4in^':/h)ûf, 

« C'est le sentiment de M. Mënage et ct^ui de pres- 
« que tout le monde, qu'il faut dire dé ja/i^;/noiV/, à 
« rimitation des Italiens qui disent : Di sangre fredda \ 
« ïamazzb c!i sangre freddo. Quelques écrivains néau" 
«r moins disent de sens-froid^ et entre autres Fauteur des 
« Entretiens sur'la pluralité des Mon<les (Fofitenelle) : 
« on a été réduit à dire que4^ diepx étaient pleins de 
« nectar lorsqu'ils firent lesjbpmm6s> et que qua'id ils 
e vinrent à regarder |eiir ouf rage de sens-f/vid /ih ne 
<r purent s'empêcher dié rire.l ( Ajtdrt di BorsaiiG. 
Ji4/l, sur Vus. prés, de la Umguefrf^ 



^5 



SENTINELEB. 



OU t 

FootaneSf 
(p^^nsà 
1 J'appl^catiG 
son genrt 
• CeU n*a-l- 
quand on 1 
i^ctt primii 
^fi ■»"-■ 



L'ahbé Prévost, (/fôr/. d^ingL) Voluire, Delillé , 



« Septan 
« est consai 
« septante^ 
« les septa^ 
«là, il fau 
« que l'on 
« quatrt'V 
Remarque 
Il esta I 
mairie'n plt 
pour.rusai 

* donnaient 
il jouissait 
eût été plu 
mots : sepi 
méritaient 
remplacer 
vingts tl\ 

^d'ànalogre 
de la part 
de la cour 1 
était trop 
étonnante 



/' 



> *. 



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DU LàirOAÇI ViCIBfm Op RÉpUTi TICIBUX. 39 1. 

^ Foatanes , ont fait le mot sentin^lk matcultn ; nous nouf 

^p^ioni à croire qu uu tempe ? ieodra où ce mot7*)l«<k( 

^ Tapplicâtion eat iiescluiivemeot maMuiine, reprendra 

•on genre naturel. Un nom de soldat dit genre féminin ! 

* Gela n*a-t-il pat Tair, en fërité, d'une ironie, furtout 

quand' on tait que ce mot noua vient de l'italien^ et qu'il 

' i^cft primiMYementdit detioidatâdu pape! . 

■"Pf «i - .- ■ ■ . .• ■ > 

- * ^'^i ■ ^ 

' , • ■■-,'• , " •'■.. 

* SBPtAl^TE. 

« Septante n'est fran^is qu'e^ un certain lieu où il 
«est consacre, qui est quand on dit la traduction d*ts 
« septanie^ ou les septante interprètes, ou simplement 
« les septante f qui n'est qt^*une même chose. Hors de 
« là, il faut toujours dire soixante</ix y tout de même 
«que ron^dit^o^/re'Vi/i^/!^ et non pas ociante, er 
« qnfatrt'Vingt'dixti non pas nonante. » (Yilgrlas^ 
Remarque 4oo*. ). 

Il esta regretter que Vaugelas n'ait pas été un gram- ^ 
roairién plus philosophe, et qu'il ait eu tant de déférence 
piour. l'usage de la coUr;'car , avec Tinfluence que lui 
* donnaient et sa position dans le monde et Testimie dont * 
il jouissait prèa des ëcrivaina dé son tempf.H:Σn| ne lui/v 
eût été plus facile que de faire la fortune de cejs trois 
mqts : septante^ octante et notante j qui certainement 
' méritaient d'être bien accueillis, et qui devraiient.bien 
remplacer ces viliAns mots de soixante'dix , quatre- 
vingts t\ quatne-vingt^dix y^ que repousse leur manque 
, d'analogie avec vos autres lioros de nombre. iKne fallait 
^ de la part de Vaugelas que savoir dominer le soit usage 
de la cour au lieu de lui oMir servilement ; mais ¥augclas 
était trop courtisan pour cela. Ceût ^c uue ch05c bien 
étonnante qu'au bout de de ui cents ans , ces trois mois 



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' 39a UICTIOHffAlllC CBITIQUB.KT IIAI^JfJSni "f 

N préicntéi par ua pà^hm puÎMaot o'euiéc'itlpû piUrittif 
à se faire accorder 1^ droit de cite! ' 

X^ Voici ce que dit M. Cb. Nodier sur ce aujd ': « Il ne 
« s'agit paa ici d'attenter k la langée de Racine et de 
«Fénëion (en tubltiluanl septante, etc., à soi^iantè^ 
ndùCf etc. )y il s'agit de- donner à la langue nurp^ri<{ttê 
k une prëcitioa essentielle , indispensable » et de faire 
« prévaloirle bon sens Contre une tradition gothique.! 
(Examen critique dés Dict.) * 



^ 



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■■*^- 



SXIIBACANE. ' ' 

tbcyT. Tio. ir a perdu sa «tfr6âcaA|p. 
LoQVT. oom. lia p«rdu «a #ar6<iraiie. 

Ménage trouve satltacane plus coiffforme à Tétymo»* 
logie. ' / 



^ 



SERVIR.^ 

LocvT. TICS* f^ih\tn\\9 ferv^irai soldtu. ^ 

Logvt; cou. li}ih\th\\e servirai comme sol/dQt. 

« Voltaire a dit : Servir simple cavalier y siifiple^sot- 
« £fe/. Il vint d'abord servir simple cavalier* 

kitfohionn^iXThe servirai BoldaL 
; . { y OLtAiÈM, Enfant prodigue,) 

a Ces sortes d'expressions sont peu UBÎtées. On dit or- 
« dinairement servir comme soldat , servir en qualité de 
« soldat, » ( L^yiÀUx , Dict. des diff.) ' ■.' 



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« soit par 
«c est infir 
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«c^loyée 
« pa^ à u 
« donc: i 
« vot4S pi 
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SERVIR A R|KN, SERVIR Ô£ RIEN. 

,- - ' ' • ■ , * 

If M mm \Kam\% k cbe?»!, ni en foitnra, un 

«heTAl ne me êtrvirail à rien. 
You9 e|08 aTeu(^; dei Lui|fittf« ne voat /«n'.'. 

raientrfle ri^i 
UtM ion jainAlf ù cheral, ni en Toilurer; un 

'''(AATtl né ihe servirait de rien. 
Vous êtes areuf le { «les lunettes ne rous /e/vi- 

raieni à rien. 




ifNÇ^J <f^« 



,«Uric cho«o ne Jer/ ^e rien lorsque, pouvant étrt! 
«( ordinairement emplovée do d i verses 'jnanièrf s, on ne 
« peuteiT tirer ou Ton en tire aucune espèce de service, 
a soit parce qu'elle est hors d\^tat d'être mise en u^ige, 
« soit parce qu'on néglige de l'y mettre. Ce domestique 
^ est infir/ne, il ne me i^X plus aérien.' 

. « Une chose ne sert à rien lorsqu'elle n'est pas em- 
a|iIoy^ selon sa destination , lorsqii'elle ne concourt 
« pa)i à un effet auquel elle devrait concourir. On dira 
il donc i Fous ne mont^ jamais voife montre-, elle ne 
« t'cx^ >ert à rien j quatre roues servent à faire rouler 
« un c&Jrkosse; mais une cinquième nesevi à rien. » 
( Laveaux, Bict, des difj: ) 



SBALL. . 

OiTi. TIC." Voici un beau «Aa// OU jcW/. 
Obth. coai4 Voici nn beau cA<f/e. 

La dernière orthographe doit être préférée par la 
,^bttU« Wton que ce mot acquiert par là une physiono- 
mie toute firaBçaîse, et qu^il- devient beaucoup plus 
fiicilc à éoHre et à prononcer. Plus l'orthographe d'un 
mot se rapproche du génie de notre langue , plus nous 
devons être porlés à la prcférci-. Que la iMiison de Tct^çi 



7 



i I 



* ' ■* ■ . ■ . 

394 DICTIOVITAIIIB CRITIQUI «T HAItOirvi 

mologie, excellente sans doute , cède donc ici jk la raison 
plus puisiante d'une orthographe facile. Ne faisons pas 
comme les Anglais qui , par l'admission (biPs leur langue 
d'une foule de mots étrangers « àvecjeur orthographe 
étrangère^ tels que ùsue, rendez-vous, jettigiùf, "vûta, 
tornado y privjado , etc. f ^a ont fait un vërita))le habit 
d'arlequin , composé de pièces de toutes couleurs. Pres- 
que tous nos dietiQnnaires ont «dopté l'orthogBtpNb 
chdie; mais tous n'ont pas repoussé Tortliographe 
schalL 



SI, AUSSI, TANT. AUTANT. 



LOCDT. TIC. 



LoCVT. COftl. 



Il n'est pas «1 tafaot qo« toui* 
Il a aussi solÇqueTOUi. 
li a au4si marché que tous. 
En voiU autant comme 11 en faut.. 
Il n'e»t pas au$si sayant qva tous. 
Il a autant de soif que Toui. 
tt a autant marché que.Tout. 
Eu Toilà autant qu'il tn faut. 



Quelques grammairiens prétendent qu'on ne d6it em- 
p\oytL,àassi et autant que dans les j^tirases affirmatives, 
et que, dans lés phrases négatives et interrogattves, on 
ne doit faire^ usage que dés adverbes Ji et /a/i/. 

Le P. Rouhpurs blâme cette phrase : Il n'est pas si 
faible que vous. « Il faut, dit-il, aussi faible, etc.,. 
c( parce qu'il y a comparaison. On ihet ji quand on ne 
«f compare pas. 

«Je crois, comme le P. Bouhours^ ajoute Féraud,. 
c qu'a^^^i^ vaudrait mieux dans cette phrase, comme 
« autant vaut mieux que tant y lorsqu' il y a comparaison. » 
{Dict. crit.) ' . 

M. Chapsal {Diçt. gramm.) pense qu'on peut- tout 



OU 

àuiiii bien 
rose, il 4) 
violette n 
aimé que 
rance , pa 
d'une ma 
nécessain 
eÉtiàeemc 

taniïï^x s 
^Jut 

-Qu'il 
Cela ne S4 



LOCVT. 
LOCUT. 

«( Queli 
« dans le 
9i faite qi 
^^ion pe 
« étrCyti 
« que du 
• quetqué 
« mejàt ô\ 
« yi/e, ei 
« yerbe. . 
yque difj 



; 



• ■•■■- ■^; - / . V . . 

# " :■■■ /■• • 
DU hkMùAM ^*oiwx OU nipuxi YiGiBux. ^gS 

àutiii bien dire : Iji violette n*eit pat auj^i belle qiw la 
toM, il 4i'e»t pas autaM aimé que vous l'êtes, ou la 
violette n*c«t pas si b^Ue que la rose, il n'est pas tant 
aim^ que vous Têtes. Noua n'approuvons pas celte tolé- 
rance , parce qu*il nous parait nécessaire de déterminer 
d'une manière claire et précise la différence qui existe 
nécessairement entre deux synonymes, et nous adoptons 
entièrement )é sentiment de Bouhouru et de Féraud. 

— j^Krfji *o joint aux adjectifs et aux adverbes, au- 
tantêtix subsuntifs et aux participes. 

— Jutant comme s'est dit autrefois : 

^ Qu*il è vite Tamour autant comme lei flhmmes . 

( Pasimat. ) 



Cela ne se dit plus. 



SI,... QUE. 

LocvT. vie. Donn«i-m*en qn , si p«tit qu*\\ soit. 
LocoT. cou. t>onQes-m*eo \àûf quelque petit qu*\\ »oit. 

« Quelques auteurs se sont servis de ji, suivi de que , 
« dans le sens de quelque.., que, Jucune âme, si par* 
^Juite qu'elle soit y n'a jamais ici-bas une contempla- 
.^htion perpétuelle (FiÉir^oif). Si divisée quelle p^l 
« être y tic. (Pluche). Il me semble que ce toup vieillit, 
c que du moins il n'est que du style familier, et que 
« quelqtie.., que eit plus sûr et plus autorisé. Ancienne- 
« meiît 6i\ mettait sik la place àe quelque, mais sans 
« qi^ey et l'on plaçait le pronom nominatif api^s le 
« yerbe. En tot/te chose, ù difficile fdt-eWe, pour/quel- 
Vque difficile <{uellê fût. » (Fbraud, Dict. critj) 



\ 



vît 






^ 



■.i^:/ 



♦ 



A, 






I ' 



3c)<> niCTiouriTAini» ciiitiqde rr idUiowiiiîi 

fIBOTElfôB* 

lÀcM, TIC. ' Cette liqueur est- trop iiroieuët, 
Lqcot. ,goib. Cette liqueur eet trop sirupuine, 

Siroteux ^ un bafbarisine; cm doit dire ii/iipettxS 
he p étymologitlue (sjrrupuj) se trouve, comme on le 
Yoit , c<>idj||^ ^n« cet »i^ \^ I 



sixain; . V^^ 

.'..'■ .-■■■■ ^€' 

Paohorg. tic. Ud sicsainS . 



JBioHoiic. cou. Mn sixain, ^ 

« ^, au milieu du mot j{j?a/>i, représente leaigoe Z,* 
(M. Ck. Nodier , l^otions de Unguisdque.) 



$01. 



M 

« 

C( 

«' 
« 
a 
a 



Locvff. TIC. Gft homne a fait cela de lof-'inêfiie. * 
LocvT. coaa. Cet honiine,a faitcela de /f/i-m£me. 

K Lui marque une personne particulière et détermi- 
née , celle qu'on a nommée, ceJJe dont il s'agit dàna le 
discoure^ qui est à côté ou plue haut. 4S0/ n'indique 
qu'une perâonne indéterminée, quelqu'un*, lee gêna 
d une certaine classe, ceux qui ei^istent ou qui peuvent 
exister de telle manière.^ 

« Lui se place donc dens la proposition particulière, 
lorsqu'il s'agit d'une telle personne : ioi se met dans la 
proposition générale , lorsquil est question d'un c^ 
tain genre vde personnes. Lui-même et soi-même na<^ 
joutent àVu/et^à joi qu'une force nouvelle de désigna- 
tion, d'augmentation, d'affirmation. 

« Un homme fait mille fautes, parce qu'il ne fait point 



vïtn 

€ de réflei 
« fait ancc 
«aimemif 
« eA gêner 
« qiie 1^1 
c trop ttté 
e bontenf 
^ « blesse; é 
« souvent 
« besoin di 
« ica* » (R 



Loce 
' Locv 

Cette ei 
que pbnr 1 
comme da 
savant ,- q 
hommes ^i 
disant, dîi 
disant eui 
T'cmplo^d 
m*emprun] 

îrdit. Vo; 

luinta des 
dcrinaadet< 
de qualifiç 
Aut^nâent 
drecèmpt4 
vice est éfj 



t î 



kf 




ou xâHG^Att^ viciiox OU MÊPVTi viaïux. 397 

« de réâeiioiia tur lui; on fait mille fautes, quand on ne 
« fait aucuiiÎB rëflexi<M auf Sdi. Qaelqu'unf en particulier,, 
« aime mieux dire du mal de/ui c|ue4e n'en point parler: 
« en générât ^ i'ëgoiste aimera mi^ux dire du jBQal de soi 
« qiie de nVn point parl^. Un tel à la faibteMe d*étre 
• trop fitëcontentde litif tel autre a la sottise fttre trop 
« content de /i//; être ïtop më^ontent de soi est une fai^ 
^ « blesse; être trop content âe soi est une sottise. On a 
«r souvent beéorn d'un plus petit que soi ; un prince a 
« besoin de beaucoup de gens beaucoup plus petits que 
9i,lui*» {^o\i^k\jD, Synon/mes.) 



V 



soi-disaj«(t: . 

Lomrt. -v^. On liil à fût > êài^éhûnt^ 'à» tort . 
' LocDt. cosE, Oo lui tkjAili ^itHtf dii tort. , 

Cette expressiou ne peut être réguliè;«nlent employée 
que ponr signiBer se disant^ disant lui ^ eflle, eux, elles, 
comme dans ces plin^sçs : On m'adressa kjm soi-disant 
savant,' qui n'ëtajt qu'un charlatan; je vis quelques' 
homnw»^&i<^<>£r/i^ malades, cW-à-dire un homme se 
disant^ disant l(ti, savant , quelques hommes .fe disant, . 
disant eux, malades. Mais dans cet autre exeihpIeV 
r-emplo^dç soi-disànt est tout-à-fait intoférable : Il 
m'emprunta d^ livres, soi-disai$t pour les lire, et les 
Brdit. Voyez quelle construction vous'avest! Il m'cm'- 
int« des livres, sedismtpoar les lire, etc. Soi-dùant 
demande toujours à être suivi d'un compiémenrqui sert 
dfl «ualÂfiollioo |u pronom personnel qu'il renferme. 
Autrl^iatent 00 fait um; phrase dont l'analyse ne peut ren- 
dre c^mipte logiquement , et dont; pour cette raison , le 
vice est évident 






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398 m(;^IO!ffr4IIIE CRITIQOB VT BAisovmi 

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SOIF C BOIRE SA). 

LocBT. TIC. Il n-n ^tajbu sa soif. 
' liOCOT. 0011. Il n*ii pu» Z>M à #tf *///*. - 

Si l'on pouvait boire sa soif ^manger sa faim A\ est 
fort probable qu'on n'aurait plus ni faim ni spif. Le ri- 
diGuie de ces expressions se dén^^biitre de soi-même. 



«■' 



0iff 

drait sup 
vdus bu^ 
{Dieu de 
«mpldjf^l 
ment. Jùi 
d'autoris< 






SOIR. 

« On dit dans lé style soutenu : hier m soir ^ demain 
« au soir, hier au matin ^ demain au matin. Mats dans 
a la conversation on peut dire ; hier soir, demain soir j 
«i hier matin, dentapt matin. »(V académie, sur h 
/4o6' rem, de Vaugclas.) 

Le style de la^conversatiôn nous paraît devoir être 
ici préféré. L'article contracté au est parfaitement in- 
mile. Les Anglais disent aussi , sans article, /o morrwv 
moming, to morrow night, jresterdaf morhing,j'eS' 
terdaynight. , 



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Vv 



SOIT. 



Locrx. fie. li partira *oiYatec mol, o« avec un autre. 
LocBT. cou. Il partira soit •▼«; moi ,soit atec uo aulra. 

C'est une faute d'employer ou dans le second membre 
d'une prpposition, que l'on a commencée .par soit, comiile 
dans ces phrases : soit qiie vous mangiez o« que wus 
buviez , failes-le modérément ; soit dr jour ou de nuit , 
on le trouve toujours à étudier. Il faut dire : /otT que 
vous mangiez j soit que vous buviez, etc., wif de jour, 
soit jle huit, etc. Si l'on voulait employer ou, il (au- 



ti Fairt 

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m 11 fait Si 
« et que] 
Dict. crû 



OlTB. 

OatHji 

MM. ^ 
inventée 
maisçett 
pectable < 
crent auji 



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Locot. co 

C'est i 
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drait supprimer ^OiV, et dire : qu€ voué mangiez ou que 
vous buviez, etc., de jour ou </e nuit, etc. Laveau^ 
ipicU de diff,) cite ccrtaina cas bu ^6h peu^, sèloirlui, 
«mpldj^r les deux çonjonctioiis soit et ou successive- 
meat.lAvetux nous paraît avoir iei un petit tort, c'est 
d'autoriser des exceptions inutiles. 



SOlMh. 



■ H 



Xocot. TIC. \\ fait soleil. 
liOCirr. cota. Wfàit du soleil. 



« Faire soUii mltiy&it toujours paru un gasconismc: 
m llfaitsoleiL Wrvf ensuite que Vaugelas le condamne, 
« et queXaïouqhe trouve qu'il a raison. » CFéaaud , 
Diel, crit,)< 



; SOLEMNEL. 

'■■•-, • ^ ' ' ' 

Omni, it nipv. tic. C^'est un jour soient nel. 
Oatil^'it taoa^oosa. Ç,'e%i mu \ew solennel {solanel). 

MM. dePort-Rpyal se sont opposas à l'orthographe 
inventée par Richelet , parce qu'eÛe blesse l'ëtymologie ; 
mais cette orthographe a &it fortuné , malgré cette res- 
pectable opposition', et tous nos dictionnaires laconsa^" 
crentaujourd^ili. ^ * 



SON, SA, SES. 

LocoT. TIC. «Il étudia sa maladie, et recWcha j<7/i origio^. 
LocoT. coaa. Il étudia sa maladie, et.«^^chercha Toriçine^^ 

C'est une règle Reconnue par tous les grammairiens 
anciens et modernes^ et par tous nos bons auteurs , cfue 



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4oO DlGTlOlfllAIBE «IllTIQtE^JIT MikltOMni 

. radjéikif possessif JO/i, sa , ses ^ leur , leurs , ne doit pas 
être employé comme qualificatif d'un nom de choses oti 
d^animaux, iorscpiMl est jpossible de le remptacer par le 
relatif ç/i y qui a plus (Miégancc et donne souvent plus 
de clarté à ta phrase. Dans les exemples suivans, il faut 
donc substituer le pronom relatif en à Tadjectif iiyfiy^a, 
ses. Qu]and on parle, du loup, on voit Jâ queue. — Cedrtfp 
est beau , mais sa couleur e5(' vilaine. • — J'aime la cou- 
leur (le cette pierre, mais sùn grain n'.e paraît un peu 
gros.-^Lc Rhin est large, sjes eaux sont rapides. Dites : 
On en voit la queue; la couleur "en est vilaine; le grain 
m V/i paraît un peu grosj les eaux en çont rapides. 

«Si Ton disait : le soin qu^on apporte au travail em- 
«'pèche de sentir iafatigue; ceux qui intr^uisirent ces 
« cérémonies connaissent bien leur fort et léàr faible; 
n sa et leur seraient équivoques : veut*ou parler de sa 
:« propre fatigue ou de celle^du travail, de celle que 
<i cause le travail ? Est-ce. le faib^ et le fort de ceux qui 
f intf^duisQnt ces cérémonies, ou bien de ces cérémo- 
« nies mêfncs ? ». ' . . 

((\G>mme ou veut niettre \^ fatigue eti rapport de 
« possession avec le travail >, ai le fort et le faible avec 
« les cérémonies , pour^éviter l'équivoque, on {^end t^n 
u autre-tour et l'on dit iÀje soi^qu'on apporte au travail 
« empêche d*en sentir la fatigue. Ceux qui introduisirent 
. a ces cérémonies en connaissaient bien le fort et le fai- 
, a ble. » ( Manuel des amateurs de la langue fran- 
çaise. ) ' 



DU 



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veinent ps 
p&rficipé I 
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et Voltaire 

Cependi 
nadt lei g 



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U est a 
soient pas 
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prononciat 

fl ne Ùl\ 

l'égard d*ui 

mot portitM 

tious^ It 601 

faites. 



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DU htiieiità TidMÉ>il*:i^(rfil<«iMtei. 4oi 



Locvy. oiKUi. B Mt titûé I ^[ttlléflf iMMs sohnantes. ■ 

vJo^ljpillef i^^ une 

action. I^ heures sont soBxiées. et ne sonnent pas, àcti- 

Cr«^ cmc im injéctif #érib«t et noû un 

|îliîrfi<^|Mp^ tïi f àiiâBitfté m. dé tèttté ri^éti^. 
£# Ifc'^l^^ â dil éorrectemeUl : 

He Tint c&ez lui qu'A six heiires toniutnMet, 
et Voltaire : ./.--j^ .j;;,,;;:. ^ .^ •■' _,>,„. ..,■, * ,-. , . 

lloos |»aiiir«^ i eiii4 fte^ 



Cependant dans cetle plir<â4i \ J^^^ne ptndûié sp»- 
naot /«^i quarts^ Jonnonl^eft invariable, P^rc» qtp'il a 
un r^^ ài|red. Cest un perticipie (nrëaent. , \i: 



t SORfWLÈCE. 

Paoii. COM. ^1 a l^id9^/#r/i%#/«;. 

* --■*'■ -• 

U est m^ti étonnant ^e nos dictionnaires ne se 
soient pas avises de nout. indiquer la prononciation du 
/ dans le mot sortiRge. Nous To/on» eependant que cette 
prononciation est généralement dootmiifu 

Il ne fiiut'pas se montrer si sobre j'^pticatidst à 
l'égard d*une langue où Vom prononce , par exo&ple , *le 
mot poHUms , untôt avec le son normal ili l, nous p0r- 
*««>•, ^ Âf ^ ^ tan^t Av«!^ son de iV, tes portions sont 
faites. ^ 

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. "* ' I ^^'^^ ToaloDt que ût \n^m.tiA t^tiisêe («t 

jrff!?**^^f^J^|p^i)eoap mieiu qù) mm pWiB et «aii«r. tOti. 

« soriùsOis^f etc.Ce. vf^ix^e conjugue comme^f(M... _. 
« n'est d*utagc qu en termes de Palais, et seulement en 
V quelqueflHilis às( set temps. Ceife sentence sortira son 
« plein et entiét^^f^t^^tnienâs que cette cia,t4se sor- 
wi ^ktâie son plem et entier effet. v. . é , 

«( £n termes de pratique «H, de notaire , on dit qa'i</ie 
« somme de deniers, ttn ^fftt mobilier sor^\ra nature de 
€ propre y pQWt àke qu'il sera répqtë propre, qu'il sera 
« rëputë etparta^ comme propre. ^ ( Dkt, de tjieiuLy 

« droit » (M. €ii. ISiotisi^^f^^^nen èr^: des Ùiet:} ^ 



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LoGOT. YiC. ' tc«ti nMitre esi-iS iotH^ltkr 9 
LoocT. eott. Vocro illlltn 'a-ï-^ ëprti ïâér ? ^ 

« On (fiiqn'àtfe personne a ion^*, pour dijm qu'^Uifa 
^t'i'acëoii dé«Oi^ry:eti|ii*eÙç èM rèntl^ f // t &bài 
^ mdC^^élf on mt quitte èv^Wtiè^ ^r d^t^ qu^e 
est^^idrs et^ifië^l^eftt^{M2fe irent^^ imoHffèkm^ 
soriii et netentrerà que cë^soSé^-' * ' ^ ' : ' t^* 

« U^ fiMt*{âis ^^tmétiâr^i^j^^^i^ 
avec li ne/a^qwt Jàriir.Lepèémietjeui iBitéiH^n*/ 
d pas ion^èrkps i^¥iè est sorti, et le sécpsfd:: ii Wt 
sans cesse, » (I«avïaox , Z)ic^ «/« diff^'f .t ^*Si" 



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gens! ( C^ii/êi^ij Hy. 6.)il à*âvait cerUiaemcDt pts Tin- 



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I/elIlpk>^de ^fort&r pour ii^^^ 

ki ^enowam <]pi Vont qu*iinie* côisii|it«8«||ki uppaHàiie 

^^ k langue fr^oçaise ; i«t g«|^ iutnu^ se ganku^ 

Héli 4^ oODStruire' des phrases coipiiie ejp^queiibup 

aTo«sdonnéfespwr«i«iiH[ilef,:^^^ '•^^:^^'^:'u: ■ 



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liOcvT. Tie^ n mV, dans sa colère, accable ^nkisè*\ 
Loc«t. ooai. Il m*a ^ dans «à colère. , a(>c4# i*mjurès. 

Les injui^:, tàufc» VÛahitff^^ 
être spirituelle^t et) dans oé cas| tes Êmi^r rde sùUùes 
œ serait |mfef f vd^toie tnaaière inexacte. Une ^i- 
gramme, biea acérée est une injure \pouf|cduiqu*eIle 
attdkîV^ egi]L««t'Çii||fiMii^ âule 

madrigal ^jM^eviS^M^^ Faiattasù* re^rdé 

.comme.tiiie injure?' c ?:?ié4^.i^-^*'- ;.^r" A^n'^ 



^ "^ "^ >>i>t?5' 



.j ^iirt i f^: r :,-^ ^>- 



""^X,;;. 4>i' 'yf ;r^-i 






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\^yïr^^>i;^"-V;V»'.A^ 



-Paoïioiè. TIC. " Us itii <it$.-ibukaié le bo a jour^ 
Paoïoio. c<8f||. m lui ont tqultiM^ le, Ixiln f car . 



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Il nejàiilt pas non plus prononcer souhài mais soU- 






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4o4 oicripirNAifti omriQOi it EAitiMfiii *• 

SOUUIR. 

LocoT. coo. GethoiniiMn'aptt4«40Mtiirtpaii4rji/«£f. , 

' ■ ■ . /■ •-. ' . '■■ ?>* 

Ck>mme les pieds sont i/oaj /e» soumersy et aoil Itt 
souliers dans lès pieds ^ il faut dire : Ol homme n'a pat 
de souliers ont pieds ^ du miem eneofe t 00 homme 
n'i pat de j^uHers ^ comme le dit l*Ac«d^mi#. Tout le 
moiide sait fort hieb ffomiêÊ soêii^ n^ mwfïmam^ 
i^'atisùpMs, :J ■•■>•:.:■>;■>;' n^v'-;,-.^,,-; ':^-')-^';f 

L'Académie dit auaai <{âé eétt* tnÊxMS'Ù^ÊlÀÊtl 
rCoifoir pas de souliers dans les pieds est une hypai-^ 
iage. C'est fort possible , mais c'est dexplus une sottise. 



.'Vf . 



SOOTAT(HRB. 



• LoGVT. TIC. HovaiioM ua dUn^ soupatoire* 
. Loçn» ctiMi. Jiéu Ûméà un dtne*h*ouver, '' 

M. Bbiste triite èe mot de hopietqiie , «t U a ^HAûte» 
meut nùaofl^ ïéul\$ il y a de» persoQDés qui FeoipIpieiH 
sëfieusemettt , et ttoàs sommes hiéii aises éê kmr llûnr^ 
savoir que ce mot d^a poiii*liH àtiettué itttortti qui lo 
.protège .contre le rire moqueur. " ' * ^ 

SoupeUoire vaut hien difuitùire y et dtnatoire yaut 
bien soùpatoire ; mais chacUojd^eitz ne vaut rien. 

'''■ -^' ■ •'■.'■' - .. ■ ' 

■•■■■■, .''■■'. ï- • ' ■ ;*■, .^ .. _, .\-;_ / 



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plojr^que 
pqefUon 
fjUllbe^ 
muMfSai 

demol^ 
<*eqMl^ 






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AU rigueur , saupoudrût m^ devrait jamais étrp em- 
fHojé que pour tigoifier poudrer d$ /tf/^'d aprèiT la com- 
ppafUoQ étynomQgique de ce verbe, dont la pr^to 
fjwm Mi^ a ta valeur du ipot le/» comme à^t^^^éu- 
mure, s^um^r^f sau^eri^t <f^<^^^f i f^^ Maintenant 
liiiijp0^f^ç^M diipiu* c«f«^ i» tQ^t ce qu'on jpoiidi^ 
4e Hioisiide poiyrei pU::^ et c^eat aiQit que Ja mépriae 
de quelque ignorant en crédit aura probablement doté 
i|0tT9 langue d'une logomachie abiuiiU». i^^^^^r; ' 



...,.! 



^<-.-*c ï^i'-^-; .^n> ;,^v*^^ i%:yf< j^iii if'inijiifiV;i»:i la ;'t^4'^ .'.fil^;;-^^ 



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' '^'''^I^Êè&ïM!'^'^' "-■ •-'^'^- 



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t iafiat. TIC. J^tim jougueHifh #91 dèçlMi.^ 
i. ;■ Lmf, eôurC yotiti£oiiou«R|77«u€n déoWréjB». 

l^jouquenilk eêi 1eM ' aurterut de grosse toile , à 
l'usage des oodièrs et |ttdcirebl«rs qui pansent leurs .cfae- 

' ' Pftoibic.^ éOÉ%u EHe a ^ beanz sourds, 

^11 &ut fiiiie sentir le r dans sowrcil^ comme on le fait 
sentir dans #oa/t7iiier^ cette lettré ëtlit muette, 1'/ l'étant 
«UPi;» j^ mot deviendrait homonyme 4çi ^oucif inqùié- 
ce qui u'^ pas, coQ|^on peut le voir dans le& 



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4q|6 ' MCTfOUVAUll CBI1>IQVl'«T^mAlSdVV^'4r 



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Locinr. coïl^ 



Son fltl'ttff I tlûâlltvtlon des iouNÊê H mttêit. 
Sofr'ftli eit à linitlttition d«8 sounif-mitets. 



«k'^tidu muet eçi thème temps qtili <^ sourd ^ mais chet 
ïlecfuet lé mutismie est indëpeadant de ia surdité. Lé 
''■ « d^gtaatioD de sourd-muet désigne un individu miièt 
« en mêmf tempi qu'Hit sourd ^ maif chez lequel le 
«iHutiime ii*est qu'àiie conséquente de la surdité. Le 
« sàurdèt tmiet est aQ^igé de 4éiit infirmités distinçt^âi; 
« le éoUrd'mitfit a bien les 4<^x inê|pes infirmités \ yea^i 
« la seconde n*éi^ c^iiie à<iiÏÉr^llWit plM^ On 0^- 
«( rait rendre Touîe au sourd él muet sans qu'on ei^lieù 
« 4'espérer qu'on pût lui rendre Vusage.de la|ieFO^ :.« 
« Fon fiiisait entendre^ un sourd-mufil^iX est plus que 
« probable qOe bientôt il exprhnerait ses idées à l'aide, 
« d<^ signes articulés. Supposidni même que \e sourd et^ 
.< muet t^M^ sourd-muet restent i^nsiamment sourds : 
a dans cet étàj^y Je premier restera. parâllement mùet^ 
« et le second, sans être habile à percevoir des «oi|^j 
« p«ut acquérir l'usage de la parole par des moyens mé- 
a caniques, étrangers aux sensations acoustiques. iTelle 
« est la différence du sourd H muet au sourd-muet;^ 
« ainsi V ces deuK déoominatiQu^ différent- i$n ce que 
« lune eàiu9.^esmf^coll^sff^^fmtT^^ 
nplexe d'pne propositieâ%{>our parler Ir langage dut 
« logtcien. Il is» pourrait fikire qisê ise qiio%ifr^<Ht iip> 
« peler ordinatreàÉlit ^tin ^lintid'^^ iBin' sourd «r 

« muet; c'est-à-dil« y qu'étant sotii^ ^ iiaissance^, il lât 
<( en même temps, et indépendamment de cette u 
« mité, muet par vice d'organisation ; mais cetté^ 
« contre fortuite et indépeti^anfe de ces deux infirmités 







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V/^r : ou LAiroA^f^ vicftux oie wSiftrirà victtrox. ;4<^- 

M existe peut-éti^ iirfc fois 9ur mille, <]uancl rinverte a 

« \wii daoè le ca* coÀtriiV :>o\U pôurqtToi on dû it dire : 

< L'Ipttifutto» dèft TOUA^MViM/f*» et wm» lti»flltutiott 

' "^^ àmèourd» M immu. Si c^t« dcriiiiiipPittïoii est 

I M^^^^^ ^.'esiqull e^ upe erreur djg|^>spnt 

I V # ^ là plupart (le ceujj dbi «'en êer:ft9Âi ffpt qurii 

y« crdient que le mutisme de ceux qu ii« appelieut sourds 

^^.èi^'iàueU est, chex eux , indépendant , et seulement 

rifooco^ de la surdité. Sur ce fdint , fexi^rnvon 

' / « èit exiçtè, te Jugement seul qu*e11e ënonce est taux. 

'"% Qu on rectifie les idées j.et le langage prendra la forme 

« Oôiivénablkji la rectitude d«| conceptions. »(M. Botbt, 

JiwrnaidelaiangUeJrançaùe^'^^^^^^ • 

Ifofisnepeiisons pas^ obmme quelques ^i*^mmairiens^ 
que iokrd'niuet àpi'^e (ùi^^k îémimn sourdrmueiiei, 
parcev^que /oi4#'«fe:>^/l# est ^ûn :pfi« i^issoMnt. Vue* 







d^ pieds , met tksvqu^ d¥ 




'Pied$». 



lèière déCMfii^ôùcK^ofTe, 

llir ïÉmçhe i^ f^i^titlôn c>u ^ la 

guêtre. 4;, . 

^^^^. ^]B|^^^ é«^i\^^^ 'dictionnaire, 

li^df^yèl^ ^itki *t 0lclionnai^ de Boiste û*a pas 
•mii céite llTftgùlière oft-tte^grapheV rtajs cejle que nous 
adoptons dans cet article. 






V 






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V, 



1. 



4q8 









^.*3Wj*i 



j'ip Verbe '^«Mi^ " 

^pt^^sitioa ^ au»iid op ie jointà un à^ 



,t VaX?^- ^M- " >•«« ««'il loil «^kr*; t^ 

un « miMt: Se U Tj^^^l^f i|^| 

jour. ! n fctti tfomMM, M StotmMnre^ m^it:mâ. 

ment pu J, |ogiq„, »„j bj,^^. 4 i^fc^S^ffi 

«HTM, l»w,»»*wi«\l# «drioi|»iif4i.#y^^, p^ 

■Bk "* ■ ' ~' '> , ' , ,-;'"■ :• S'^ r.'. V'-,. 









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. .%w-<t/, lirme d'horiogeni^lltiifiaotiA petit rmort 
m tpira}«, Mt al^euliD; duis tei autrcf acoeptiotii il 
m fôiniiim. G%|^ probablentot rji4éi.^» iqcit 7*^ 
-*"--'— ici d^irmioé:«t.|{(É^^ -^f^"''^'^-->f:-^:e--^> 

^.. ■^- ;.■ *--.■■.■« -f^r^.î;- j^.-^yw^-i. -^.J-'- r:^-.^ Kv^jj^-T ■ 



£oeoir. t|a, Gwd«i»moi an «ia//« prèi de tous. 
LoOT». omI,. 6at(l«».pal um «i^M^ ai^ ^^ ^^^, 



lûy ^àDd 11 eat «ii?i d*tin adjectif. Il 
\mi^9^^fgfl0m^l^. Boisie, q«iî dit qua le 




-K'. 



pttiKpi on dit en iatin sialius ; mai^ qu»y fay.^ ? yuJge 
ne renvmfr.|^|U tout oe^a'ily f .^ plu» fupeetthle 
• 4ii. fran^aîl^e, l|i i-wÉ^, i»ëtymologi«, Tanalègie, etc. 
^ml un anarchisite de premier ^rdlae. a #^ ^ : . 



■^^^"^'^M 





>i^Taai ^«l'faoïmiM , ^Mfeinaii: 



^^m^fli^^^^-^^n^ sa graminaire (p.3f4f6« éd,), 



'< 

I 



I i 



^ 



>»• 



'Wi", 



..'.'V..- 









que, dans la converfatioii , cet el cette se prononcent 
comme Jt, ste : Jt' homme ^ste femmes at ne blâmenu}- 
leûient cette prononciation tronquée. Nous peni^ni 
qu'un grammairien ne devrait pas donner, en inY<M|iiànt 
l*u#age , une espace cie coniiéipflilK);^,^ 4f|:|wiU|i#j^^ 
de-^Rngagc. - ■■'-. , :..,^v^<-: ...^.t^r^iï^:*. 

V On prononce y it||ityjffit| ête kVm$p 4W^^1^ 
haute sociëtë conEHne^tw U fins biuse^ les tKt|)t#ef fc 
touchent. <Mais les gens instruits, de quelqm spci^ë 
qu'ils soient, et ce soiit ceux-là qui doivent faire loi, 
se donnent la peine d'ouvrir la bouche pour prononcer 
c^, mot régulièrement. ;, .; ; ^ 

Comment Terait-on pour persuader à un ikrangér que 
le mot que lion prononce ste s'écrit cette. N'y a*t-il pas 
là de quoi le dégoûter d'apprendre* notre langue? 






STOMACAL, STO/HACHIQUE. ; 

LocvT. TIC Ce rfneit MB bon f^offfàco/. .. 
Locov. GOti. Ce Tin est un bon êtgmififihiqu^ 

Stomacal ne s'empl oie jamais comme silbstaotif^ 
ConHne adjectif il sighiée i qui est bon à ^estomac et 
le fortifié^ stomachique signifie qui appartient à Pes- 

tOmaC* \ ■■■■'■'- ; : ■-" ■■ -,• y- -/■f^-ri.:, 

. . tt Stomical se dit plutôt des chosesnatureties^ bonnes 
« à festomaà, et stomachique au ùompo^ti$iU m^- 
« cielles, » ( Fier aup , Dict: crit.) * ■ [, 



' -s 

'\ . '. 

OsTH. viG. Les «révotutiioni qui se sont succétlée* «n F^nce. 
OiTB. cofti. Le^ réToluttbnt qui »e êont suécédé en Fnui#e. i 

Succéder étant un ver}>e neutre, son participe' ne 



m 



peut dlr 
qu'un^m 
homuMl 



ticslêdc 



elle doai 
- Comn 
de relève 
l'emploi 
du partie 
quelles I 
surtout. 

i»oc 

Xoc 

Suc/ie. 
liimteà 
peu troj 



,. ' « Bois 
«Régnai 
« bre de 
^« pelle h 
(Giossài 



',^i 



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mcém 
enjiiU 



•e k>i,- 



^y 



p«tit êlfWMMtiobi r«eoord>(^ nu dit pt» mecéder ^ueL- 
qiê'tm^ ipcii iucoéikr àquêiqtiun* ÇettQ phraie : Les deux 
hûiiitii«« ^ii ^ïm§^^ pouvoir , tigniB« ; Les 

i|eu« Initiés <à3i<â^^^ 4 tautre et noa Pun 



jT^ilii^ comme d u» cèète autre phrase : Les deux hommes 
^t||,|K)iir rmj. ImMi ipi^pili^ i;à«aljr8e gramma- 
ticale doompli tim fauk§f^^^ii'k'â\rt un régime di- 




^ . ^ 1'^^^^^*^*^^*^^''*^^*°* le premier exemple, 
elledoaliiÉ régime indirect, pas d'accoFd, 

' Coaiiiiè il^^'eAtre pas dans le plan de notre ouvrage 

de relever lès nombreuses fautes que l'on pei^t faire dans 

remploi des participes, nous, ne nous serions pas. occupé 

du participe Aicc^y saàs kt fréquentes erreurs aux- 

quellçi; noot vc^bjt q^l ckmne fié^^ dans les journaux 

aurtoiit. 



■■^n 



-U j&-''-tr: 



J 



vie. SucreX'Jvoùs'f mèi^àiiiAi. ^ 
Xoc«». coaa/ Sucrez votre cafë, elc, meisUurs. 

Suci^zr^uous s'emploie par ellipse; mais il y a une 
limite à tout , et Ton coii;riendra qiiis Tellipte est ici un 
pett trop foite, d'autant plus qu*elJe offre un double 



' '- * . /smssBsss! 

LocvT. ne. Jt connai» 01B^t Sdiâsesse. 
LocvT. COMM. Se connùiê un^i Suisse. 

« Boiste indique suùsesse comme féminin de suisse ; 
« Rcgnard ^ dans sa comédie des Souhaits , m^t au nom- 
« bre de ses personnages une Suissesse ; et Voltaire ap- 
• pelle la iulie de Saint-Preux/ une grosse Suissesse. » 
{Glossaire genevois.) , s 






•9 



I 



• y- 



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.« 



\ 








4iâ memamMê éiuiii^'^.#iLi 

Sms§9$iê noaa pinitt lira plut^ une eKp««lêioÉi|^ 
mique qu'oM «t pmw on ilriêaii. Du moittè |HMipM# 
venoBs-npu« de TtYolr preifoe toujouve vui ef i ple y ëe 
oot&me telle. Regnard et Votuim viiâiiiieiit Ukkf^ffm 
de notre remarque..i ^^^^i'- ^^^^%i^- _mk::.'m^'^.mm-;^^ 

Trëvous d^nne suisi^^omm» wh%i9àtàS mMcutioi et 

M»$\uueAiissessepoutMmJUufe7 ^ *:^<^i^ 






" n;<"i' 



-sorrB ( DB ). 






^'*^i,ir''t . 






JLocirr. TIC. h*Mirt têt^prtHée , ^êrt»% dtjuiiè^ 
LoQOT.. cou. L'afliiire efi"preMé« , pairitk lout d« fuU(§, 

Z}tf /f/iVtf signifie l'un après l'autre , sans interruption. 
« Il a marche deux joura de 4uûe. Desmie^ prMdé de 
« Tadrerbe /Ou<,^ignifîè incontinent, sur l!heure.ji faut 
« que les eiifans p^ttisent touJi de mite. * (JU^i^^vx , 
Dieu des diff\) 

M. Gh. Nodier, qui regarde, a^wc raison , da suite ^ 
employée daaa le sens dé lout de ttaie , ceoim# un lolë* 
cisme insupportable ( BMunen erit, des Dict. ), noua a 
raconté, à ce sujet, l'anecdote suivante. (Xe Temps, 
feu^eton f-nw. tB3i!) 

« Il y avait unefois cinq bosiKacadémicieni qui avaient 
a de l'esprit. Ces messieurs n'étaient pas d'accord sur la 
9 signification des quaai-adrerbes cû suite et tout de 
« suite, contre lesquels la chambre élective avait failli 
«la veille tiNâ>ucfaef si lourdement, et ils ^jeat con- 
^ veaus de vider la question entre eux au Koncher de 
« IHincale. l'y déj^JMiis tout seul dans un coin. 

« — Servex-noiis tout de suite vingt-cinq douxaipes 
«f d'huîtres , dit le classique. ' ■ 



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DU 



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«l^flinei 




«liiJbiNis 
«t plut. Je 

« l'écaillèi 
rui'écriai 
I tion qi 
« Fesprit, 
« intérêts 
« commis 
« prt«, a 
« tise! » 



Lecot. ru 
LotiPt^ co 

^Supp 
« même i 
. « &ut de 
• cêsàet 
« moÎHSf^ 
9'diimé*y 
<elioae p 



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^<'«;4- Et dHi^l^ef <^xcMr«^ 4>t le i^ague, enchanté 

yrëpoqdit récaillère , 

t <iii à Gran- 
iet OitflllltiiWf îMtçM y n^eUrona un peu 
^liltodlez ll0i«/</^ji^l!e^j« ferai mon- 
piifm^iider...^:.d..V-::..,....-.,v, .:", 
icient l| j||gaf#fent Ikmche béanle et 
^<JbiM. Bile ouY|?î|le» lipîtiiea comme il lui 
« pluté^lm ftajlft ma carte, et ua ittatai^ aj^rèa je retrouvai 
« rdcaillèrô à la porte* Pigoe e^ reapectable temm» f 
«'tt'écriaî-je, eb lui serrant^ la mainàvi^ cet élan d'affec- 
i'tion ^e préduisent quelquefois /les sympathies de 
« l'esprit, je TOUS passe procuration pour soutenir les 
« intérétt de ttoire belle langue française percevant la 
(c commission du I>iolionilaire.iryiiiaftl|iier pas, je vous 
• prie, «H* ib êùnt bt«ti capables él Àhfe quelque sol 
« tise! » 




"V 



SUPpLÉlEH. 

1,-1 

Leen ne \ ^* qualité» du*>otaar peuvent suppléer celles 

. ' * I de Teiptit. 1 ' 

toeci coi». ^ qeaUtés du cM^p^av ent suppléer à^cellcs^ 

) d« l'esprit L 

« Suppléer une chose ^ c'est ajouter en objets de la 
« même nature ce qui manque ; c'est fournir ce qu!il 
« fiiut de surplus , pour que cette chose soit complète : 
« ce sàe doit être dé miUe francs ^ et ce qu^jr a de 
« mmftSf/e le suppléerai;/» suppléerai le reste. {VAca- 
• éêmie.ySÊ^ipiéer à uhe chme^ c^est rralplac^r une 
<tliose par «fie antre diose ^w en tient lieu, qiiiHque 






I . 



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<« lenit Heiide: 

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« la prépoiltHm <^ : <>i>'^|N^i^r «^^ 

tf (% eat , iTprësenter lÉMfri«rsoiine ' --^^ 






^ ■- iK-r] ^-'f^f ^^'^•f^-.^*i.^:;^'V't',aisj^ 



r.*-r^*5 -îT^ï ■ftt^,4^.ffîi5,-..il;:j,_fX 









■>" ^.♦■t:'<T '^^t^l 



■'h^l'-i:-. VfUi»,"' ^ 






BUe demeiira *iir lé lo* trroDdUi^aaèiit^ vf 
M» fille va sur dii ana. ,i* 

J^rai cIm» TOUS vtfrr deux heures. % 

Xocirr. coll. { ^ **** ^^ i«"™^- 

isue demeure aap* lé lo* «rroiidisfcai<Mit. 

UttMn aura tien^iit dix ans. y ' 

, . ''f •-•^•^•ï', ' ^;^';V__,i|,^ y^»^.»,;^ 't.^j,j.,:^-,^' y.^j '■■ ■<-.i.\:^^j, 

On^ fait un a^ge trèt frëqueot et ttèê ^jbuaif ftta 
pr^sition jor pour la prëpodj^on^d^iLr surtout. ][Jni 
peu de raisonnement sOffit pouV î^viter cette iaute. 



' . '*'' " '» 



;'.;:-^t^;'' 



Mif: 






4Log^t; tic. Achetés une ^îMk de bois* ^ '^ "' 

,;•; Xocinl <0M.'^Àcbetcs.éiir4i||^ de iolf/^'-^-'^ ^^ 

fine sébile est une ëcueAe ordinaîrenient en boiipÉiis 
laqueHe oif met dek poudX pour sédier l'écriture , des 






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« Les 
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Épuûety etc. Uiie ii^/lileest uim 4efin«re«se; U sibjUe 
4$.éfÊÊillf^^tA''^im èértàée iriot que nynt i*ad jcct^f . 

Ml^ l ##lft^l^ Q*<cheroo ^j^par co^Ééquent 
jâf Récrire coim^ll eaifcrat «i ^^ df €è(,ai*ticle. 

^^.^ récrire ««^Af >^a|K»'^;i|^i^ ^u jatiii, 4i^ha,f\\ki, 

: .*iii-i.^j — — — *»w* r -^1^1^ iUg^ 






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* , -V ■ . iï" , ■ . .. **■ ■■■'■■: -^ ' * • "fli 

' -L0 ^ ne doit-pas se fiiire sentir dans ce mol , à moids 
^l^aeioît fUtTi dW lùot.cbmtnefiçfiiit par une voyelle. ^ 
i(!M'êipjoiÉM (pi*îl jest miUri^ dut du tabcik étranger 
qat in iaia 4$rw90i^ De éett» liianière , on ëvitç ^n 
hiatus. v- v.'r''-^''^^-^-^^-'*"'^' ■ 1^ " ■" » ' 

«Les Génevôby dit S,-J, Kousseau ;: articdlent ie 
« marc du raisin cùmme MafCy'aùm d*hommè*^' ils diseqt 
• mctemetitj^ \ - 

Quelipieffiersonries disent /a^^«ère. Cest upe faute ( . *" 
aujoui^d'hui. Du lemps de Ménage , c'était tout le con- 
traire; tm^ikijéttiit lajiiilivÉise lo<i'ution, et tabatière 
fàUdi m hqnné*{Qyerùath/u;ilir h 

:(-■ »..■■<- '7- • .'.f"'- •■■•■ ■^"■- ' - • .•■.,,.■• 



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âslifeîK 












.IéM9tv«lM' 



'flMttiiflÊ. 







â^ iféi^ siO^^^ 



Tâcher «taùl un Kfirlujimii^" 
conjôncfif que, qui coDstijÉl^n^ 

vn^ p«i ua liilli^iHiork ifit 
^« btief ceitte injure\ X^ 
^ Je ^Ushë dé fité 
«r ^ofièit itir le sujil 

« ppm- quç vowi M^ sstisfait/B jt^Oift'^ os W 
«r (& âuj«f; «^ eéhvA ii^ {mI i^i^ iia^ 
« le ten#^jre tâcherai xJèO^ie p«itî0iIièf^ttH^ 
it efforts faits par Le sujet. Okiempbiel^Aera.q. 
« 8*agitd-une action qui a Un Mniarqnë bori 4u 
« // /ffcAe' au but ^ ii tâché à m'embamusér^^.^^ 
« esprits tendeot diiWtcanéot à u« lliit ^i W 
<r sujet , a tâche à me nuire. »( t^Kkvx ^Dicè^iks 

■ * • -'k.~T ' ' * -• ■'■»■'', , ■, 

• ■ -1. . / ■ ' ,.;■"■ ■•-■■ ai" 








*^/ 



; 



Pa<iii. viG;; Bile a dQ iof» ^ 
PioM. toaâ. SJ1« a du tacte. 



< '* '»■ 



TAIB&: 






>~v' 



T^i^ lie peut îe^ é«i(%$ lÈtltMeir'qîtt^âMé' 
tjû^ûymé âécàéher, ùéltat. Il fiuit ^ifire cette chose^ 
ceÉt4^ f1 «lut ««?A*r, ISÛèr cette cbose-tà/DaiJ 
notre^pbrél^ dVxemple , tail^;s est un baiiarisme. ^* 



m 



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Lecvt. T 
Locvf !■ c 

Kotis 
6ipe tau 
quoi. le I 
tuaire di 
«àvent-il 
qu'il y i 
maire q 
qu'eux, 
EtudieiiE 
gra^mai 
sommes 
ciale^ qii 
plus la 1< 
ce ]k uo 
m^eui 
M. Ch. 
« enaeig 
tembre 



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LOCQT. V 

LocoT. c 

Ces 
menthe 



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.i-gjtjj?,. 



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Lectt. TIC. 



tœtft couu 



Nbti 



Noiij dirons y poâr fendre ces messieors /a(> 

Hous ^ftMMf ^<u: réduire et» m^Micnn ou 
siiencct etc. 

« d'avon» jam^ic vu c|9^eo style de palsria le pai^i- ' 



l 



oipe iaisant employé de cette barlesque manière. Pour- 
quoi. le «actuaire de la justicfs est-il Ai souvent le sanc- 
tuaire du bai'barisRie ? Pourquoi messieurs les légistes 
savent-ils si peu leur langue maternelle? Ont-ils oublié 
qu'il y ft nécessité de connaître ^"^r&itement la gram- 
maire quand on veut écrire clairement', et qui , plus 
qu'eux, a besoin de lé faire? Nous ne leur dirons pav: 
Étudie^ un peu moins la législation et un peu plus la 
gnmimaire; chaque étude a son importance, et nous 
sommes si disposés à reconnaître ^Ue de leur étude spé* 
ciale^ que Voici ce que nous lieur dirons : Etudiez un peu 
plus la législation et beaucoup pttu la grammaire. Est- 
ce ^ un conseil qui puisse nuire aux intérêts de ces 
mçMteurs ou à ceux du public ? « La grammaire», a dit 
M. Ch. Nodier, « est le pfemiêr, le plus essentiel de nos 
« ènteignemens. « (Le Temps, feuilleton du l'i sep- 
temhre i833.) 



'X 



TALENT (BOMME DE), HOMME A TALENS. 

~- ..: ; ■ ■ ' ' ' . / ■ ■ 

Loch • i ^**'' ^n homme à talent ^o^ l^écritnrt. 

*'( |1 sait mille choses ; c'est un A<7/itm« </0 Lilèn/. 
C'esf un'Ao/nme de talent pour récriture, 
li sait mille chose^T} c'est un homme à talens. 



LOCQT. COBB. 



Ces deux locutîoins , que Ton confond assez générale- 
mentf^'ont entre elles uoie grande différence. La pre- 

1' 



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* tans cesse. » {h^ntkox , Dici. des difp) 



w 



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J**',.,^' 







«9^ 



use» 



4i8 BicTiotrar4tfts cbitiqui wt wjMommÈ ' 

mière sigaifie uo bommé qâi a du talent, et demande t% 
singulier ; la second^ , un homme doue de talens, et veut 
le pluriel. Si l'on a des talèns différens^ on est un homme 
à taiens; si on n'en a qu'un seul, on est un homme dç 



V tlNNANT. 

I^CVT. TIC. Qae toQs ê|[et fd/i/tân// , 
" LocvT. coia. Qu« vont êles emttf^tfttjf / 

, ■• ■' ■ #■ ' * 

Ce mot , que M. BoistA, dans son Dictionnaire (S' ëdit.), 

traite, avec raison, de barbarisme, est un des plus bas 
du patois parisien. Nous avons été fort surpris de le 
trouver dans le I^tionnaire de M. ftàjmond , qui , à la 
vérité, l'a noté comme familier, mais qui n'aurait même 
pas dû lui accorder cet honneur. Représenter un homme 
qui vous ennuie comme un homme qui vous tanne, est 
réellement, quoi qu'en diae Mercier, une idée dégoû- 
tante. « Ce mot est très-expressif • , dit-il, «un hogiiine 
c fâcheux ressemble à un misérable tanneur. ïtll9ÊÊh' 
gie , t. 1 1. ) Conmrent se fait*il que beaucoup de gens 
du monde , d une délicatesse excessive sur tous les genres 
de colivenances,ne$e fassent aucun scrupule d'employer 
une semblable expression ? C'est qu'ils ne l'ont proba- 
blenoient jamais examinée , et nous croyons leur rendre 
un véritable service en la si'^gnalant à leur dédain. . 

Ménage dit que celte locution est normande \ c'est 
possible, mais nous l'avdns trouvée aussi dans uo'vteux 
poète franc-comtois. 

Je nuis tanné d'estre vicaire , 

Mieax ajmerojecstre au graoiï Caire , 

Ou rarlet d'un appoticaire. 

{itMkwU9t.1wtyledictier.de Vert- Jui.) 



OU 

Ce qui p 
ce qui ni 
dliui. Il I 
pour dir 
animal p 

Quai 

m. Tan 
a Cest i 
a tauue. 
m Dict. c 
a plusbe 
a article 
a ennuie 
a cienn» 
« vieille 
« il est te 

V 

et /lery i 



U 

Il fau 
vous , tù 
quant à 



Paoa< 
I/usa 



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^%''- 



DU L4RGA6B VlCfEDï W3 BlUJTi- ^CllUX. ^1§ 

Ce qui prouve qu'elle p été autrefois en usage ^ mais 
ce qui ne prouve pas qu'elle doive >*élre eocore aujoui^ 
dliui. Il serait possible qu'on eût dit autrefois être tanné 
pour dire être d^ns une situiUioo analogue à celle d'un 
animal pique par un ^Utni^vCoa a écrit tan. . 

Qaaod le ^m lDa||<>rtun lui tourmente lei ftaocs, 
y- KHvfikiBf Réponse à quelque ministre. 

«. 7Vï/i/itfr signifie aussi filliguer , ennuyer, molester, 
«t Cest un homme tannant. Cest un homme qui me 
« tauue. » {Atad,) « Certes, dit Feydel (^Rem. sur le 
m DicL de VAc<ui%)^ U langue ^ançaisip ne serait pas la 
a plus belle langue de ITurope et la plus durable , si cet 
a article était vrai. On dit quelquefois d'un homme qui 
a ennuie, qu'// esthennant , par W s«^ raison que Tan- 
a cien mot hehnant signifiait ennujrewç. £t comme cette 
« vieille phrase , il est hennant, se prononce à peu près, 
« il est tannant . le rédacteur de l'article sur le mqt t^ri- 
« nery aura été trompé. » 



^ 



TANT , AUTANT. { ^oj^ei Sî , AUSSI. ) 



TANT QU'A ÇA, CELA. *^ 

LocvT. vie. Tant qu*à ça, je m'en chacge. 
LocvT. coam. Quant à cela^ je in*'eD charge. 

Il faut aussi, au lieu de fa^^ guà mai, tant quà 
vous y tant quà lui , d'ire quant à moi y quanta vous, 
quant à lui. ^ 



y 



TAON. ' 
PsoaoMG. TIC. Il fut piqué par un ta-on , par un tan. 
l^ftoaoac. coam. Il fut piqué par uo ton. 

L'usage veut aujourd'hui que l'on écrive uh taon c\ 



*# 



m j ■ ' 



. V' 



ao oiCTioinfAiiiK ctiTU^ If RAiaoïnif^:. 
qu« ron prononce : tin ion!^ On a écrit autrefois et pro« 
nonce /an, comme oofle Voilt par lei fers suivant : 

On roit on grand taureao, roreenédt ftirief 

Qui cAinl et par mcheri ^ par boli et par fittanjp ^ 

Quand 1^ //in-impprtun lultoaraiente les flanos. '^ '' 



%. « 

-^ 



TARTARES; TATARS. 

(^ T^es M vans 'sont partagés sur té nom au*il faut don- 
<r ner à; ces peuples : les uii|^ comme M. Klaproth , 
« n'admettent que oeltil^dc Tatqn\ les aiilres, comme 
Ci M. Remusat, conservent le nom de TVirTa/vi, usitë 
a depuis long-temps dans les écrits latins et français. 
« 1^8 Russes, qui; par leur position de voisinage, semh 
c hlent faire autorité, disent TVr/sarr : leurs anciennes 
u chroniques portent Tatati. M. Àbel Remusat assigne 
« rorigine de Taltération de ce nom à un jeu- de mots 
ff que Mathieu Paris prête au roi Saint-fiiDuis, à qui la 
« Reine Blanche témoignait ses craintes sur les procurés 
« de rinvasiou de c«s peuplée : Ma mèrt , dit-il , sqyéiis 
u soutenus par cède consoiation qui notAS vient du ciel : 
u s'ils arrivent ces TêrUreê^ ou nous les/erodr renfiter 
« dans le Tartare, ttoà ils sont sortis ^ ou bien ils fi^ 
« emferront nous-mêmes jouicjiaiis le cietdu bonheur 
(t promis aux élus, I^e jeu de mots die Saint-Louis |iWt 
a cependant pas la vogue de celui de J'empereur Fi^ë- 
« déhc : Tartariy imèt Tartarei, comme les appela ce 
tf prince, qiiVfefusa de se reconnaître pour leur vassal , 
« fut la dëno|}{ination qui se répandit dans rOccident. » 
{Hist. de la Géographie, par Malte-Brun, Note,) 

« Ù^àtares est le nom le plus otact de ce peuple, et il 
« ost l)on à con^rver exclusivement pour éviter Thomo- 
u nvmie. » (M. CH.KonikR, Examen crit. des Viét*) 



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soient. 



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• fl 1UUf<)A0R yicrkut, OC ki^putv viciivx. 4^' 

^' ■ -"•• /•' -: ràh, \ ■ 

^ liooiiT. f 10. Qut m'iiiip(»rt« o« que peoM M. tel. 
IrfKmT. coi». Que m'importe ce «|ue peufe Af. un fe^. 

^^ « 'u iie^t pi%4|« M. lelf matiamê telmn faut ab- • 
« solument dira #.«épi^ie/, madame une-teiie. » ( La- 



LoOOy. TIC. 

Lo^. oouu 



TEL QUE. . ^ 

DonoeiHn>o un, /0/^u'U ëoit. 

On !• vante tUttp, i«/ mérite ^i/'U i^it 

DpoDes-m'eii on, quel qu'il loit. 

On le faotetropy quelque wètMt qu'W ait. 

TV/ ^ue, employé pour quel ^uei quelque, têt une 
&ute que tous noa grammairiens bot signalée , que oos 
boofl auteurs ont praïque toujours ëvit^ , mais, qui se 
trpttte nMjÊpfmitni chex nos éorf vains modernes de 
second oriiy^^j^fl^ beaucoup tout ce qui 

a un petit 'Af d'ëtrangetë. Il y à fort long-temp, du 
res^, qu'on lait cette Âttte; mais ce D*en est pas moins 
une&ute. On a si souvent réclamé à ce sujets que la 
^pr^||criplion n'a certainement pu être encourue. Qui ose- 
rait d'ailleurs prescrire contre le bon sens ? 

Jamais ne nous plaignons des «acres potentats , 

Telles que soient leurs mœurs, te(s que soient leurs éclats ; 

- "s^ S'ils font bons, ponrquoi s'en plaindre ? 

S'il est Trai qu'||| no le soient pas'; 

Nous derous nous taire et les craindre, 

M. le chevalier d'AceilJy n'a pas écrit ici ires correc- 
tement , ni raisonné très noblement. 

« Lesdétailsqu on valire^/é/i afTi-eun quûs soient, etc. i* 
(Euoèwi SUK , Jtat'GulL) lAsez quelqtie affrcMJ^ ya'ils 
soient. 



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4'ia DICYIONRÀIRR CRITIQUR ÎBT 

* TÉMOIN. 



la^iso' 



ét0^ 



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QàTS. TIC. 

.^ ■ ■ 
Oatb. coi» 



■\ 



Il ^»t querelleur^ témoins Ut ooupi qii'i^ ra*a . 
•dmio4«. ^ .. . .: 

Il ett quêrellear; témoin \es coups qu'il m'a 

Quand aroDS-nous' manqué d'abojer au rarrocnr, 
'/VfMoin trois procureii^n, dontjoelui Citron ^^ 
A déGhirè la robe. ^ 

V (RACim, Les Plmdeurs, acti^i, se. 3.) 

V Luneau de Boisg'ërmain âbservtf que témoin n'est 
« point adverbe, rnaU un ablatif absolu, et que, par 
« conséquent , il est ^lus que probable que l'auteur avtfit 
u écrit témoins wx pluriel. Ge qd'il est important de re- 
a 'inarquer , c'est l'erreiiif do \ Liineau ; toutes les bonnes 
«éditions de Racine portent ^Ânoi/i au singi4i«r y^ pris 
(( adverbialement. Â l'autorité de Racine se joint c^ 
« du Dictionnaire de l'Acadéoue , qui contredit formcJlB- 
« ment cet étrange commentateur. » (GiovvRor, OEu- 
ures de Racine.) 

Notre langue a de la répugnance à faire subir l'acoprd 
aux mots qui en précèdent d'autres qui les régissent. 
L'esprit n'aime pas , comme le dit M. Laveiux^ à rêve- 
nir en atrière. Témoin les mots/e», /ra, etc. , qui ree- 
tent invariables quand ils sont suivis des substantifs aux- 
quelf ils se rapportent. 



TEMPLE. , 

LocvT, vie. Il a été blessé aux temples, 
Loco^ coai. Il a été blessé aux tempes. 

' Du teiîips de Vaugelas (i6i* lein.) , on disait /a tem- 
ple et non in tempe. C^c dernier mot est le seul reçu 
inuintenant. 



« Les< 
« en latii 
« l'homu 
« comme 



LocoT. y\ 

LoGVY. M 

Cette 
vague p 
dans le 
ne. voul 
plojrei c 

■%' ■' 

Loch 
Loco' 

Lesl 

vent ,gi 
drons . 
la poil 
forttec 
que sou 
{Acad, 



LOCTT. 

.Locuv. 



^ 



I , 



<ff 



U^m'a 



'il m'a 



8C. 3.) 

>, par 
' avtfit 
de re> 
[oDnes 

ineiie- 

iccord 
Ment. 
rêve- 

û-ns^ ' 
latk- 



t. 



» s 



;■** 



l»i^j^iMCitÀ!(^yiGU9Ci|^ OC EiPUT^ yiciaux. 4a3 

« Les témpefi oat^ dit-ou, ët^aiiksi nommées (^/yipora, 
« en latio) , parce qu*elleé indiquent le tempfoM Tâge de 
« l'hoiDine., Ji cause de i| blancheur des cheteux qui 
« commence à' cet endroit. » ( De RoQUBfoRT, Dict, 



V, 



M 



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^ 



% 



LOCVT. TM. 
LoCVT» 



TÊUPS (DANS LE) 
CeU ni*A ooûtf%iine fradcs dans lé^tàmpty dans 

Cela in*É boJQté mille friinci tmirejois. 



Cette expression : dSa/u U temps est ]{)eaucoup trop 
vague pour être satisfaisante, Djom le temps de quoi ? 
dans û temps àp qui p pourrait-^n demander. Si vour 
ne. vouiez ou. ne pouv^ plréciser aucune époque, em- 
plojrei outrais , et tout est dit. 



TENDON. 



LocvT. TIC. Nous aronr mangé des tendons de veau. ; 
LocvT. cou. Nous STons mangé dei tendrons de reau./ 

Les tendons sont des extrémités de muscles et ne /Cu- 
vent V guère servir à faire des ragoûts; mais les /e/i- 
ilrons , oartilAgesqui se trouvent à l'extrémité des os de 
la poitrine de certains animaux, fournissent un mets 
fort recherché par les personnes qui aimept ce qui cro- 
que sous la denl. « Une fricassée de tendrons de veau. » 
{Acad.) . \ ■ 






^ 



tem- 
reçu 



TENDRESSE. 

LocTT. TIC. Rien n'égale la tendresse^ la tendreur de ce gigot. 
.LocvT. oosi. Rien n'égale la tendrtté de ce gigot. 

« Tendreur ^en, parlant des viandes, n'a pas passe. 



i 






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J^ 



4^4 JNCTiovRAfix cnirriOot bt lAitoviri^ 

« Qn dit tendreté. Quelquet^unf avaient voulu iiiiix)- 
« duire tendre , Mibtt. maac. , dans oe sens : Cette viande 
« est d'un grand tendre : l'utage ne l^a point admit. % 
(FiiAOD * Dict, crû,) ^ 

L'Académie a adopté tendreté. 

L'auteur des Remarques sur le Dictionnaire de l'Aca- 
démie a fait la guerre à ce mot. « Ce fut , di(-il, aiflnoina 
« un siècle après la première apparition de Mascarille et 
« deJodelet che7 roesdemoisellea Oorgibus , qu'on .osa 
«inventer ch^ madame é^ T*** ou de îl*** W tendreté 
a d'un gigot; tinl il est vrai que c'est un d^ privilèges 
« du génie de contenir pour long-temps la sottise ! 

« A pciae /«/i</re/^ eut-il frappé les oreilles d'une ^co- 
t( terie, qu'une coterie jalouse lui ppposa,la tendteur. 
a Les avis se partagèrent long-temps entre les gourmets 
« des deux tablées; mais enfin te secrétaire de l'Acadé^ 
« mie ffançaise crut devoir décider la question. , 

> Cependant la décida-t-il bien , en adoptant tendreté, 
a au préjudice de tendreur, ou même de tendresse? Je 
u laisse à juger ce point aux gens' de goût; et je ferai 
n seulement la réflexion suivante. Supposons que la ser- 
tc vante de Gorgibus eût entendu ses maîtresses lui' paHer 
a de \a tendreté d'un gigot ou d'une botte de raves, je 
a m'imagine qaVIlc leur eût allégué la creuseur de ses 
« sabots , la rougeur ou Vécarlatessé d« sa jupe; ce qui 
a semble contredire formellement la décision académi- 
« que. » 

Il est certain que, nialffré la critique de M. Feydel^ per- 
sonne ne voudrait maintenant appliquer le mot ffWrejjfe 
à im gigot , à des légumes. Passe encore pour la salade : 
là^au moins, il y a un cœur. —Plaisanterie à part. 
tendresse , dans l'acception que veut lui coi^server le cri-^ 
tique de l'Acadëmie , est considéré généraleUcut cotnrne 
un barbarisme, et n'est guère employé que paf cesl es- 



#- 



■l 



i viande 
Klmii. » 



B l'Aca* 

arilieet 

*on.(i$à 

endreîé 

iviléges 

e! 

me ,cp- 

îdteur. 

•urmeU 

Acadé^ 

ndreté^ 

'se? Je 

je ferai 

la ler- 

paHer 

yen , je 

de ses 

ce qui 

adëmi- 

ftl^ per- 
\dres:^e 
ialade : 
\ part^ 
' le cri 4 
rofnroc 
ce;»! es* ■ 



V 



4- 



V 



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Dif LAIl{sAOr Vl<à«JX OU nAPUTi ▼ICllUX. 4»^ 

pècet'de maraichers qui courent les rues de Paris en 
criant à^orge déployée : Làtendtessel la verdurejse ! 



./ 



T^ROaiFIER. 

iocvf . Tit; Cette nourelle les terrorifia. 
Looov* €pii. Cette qourelle les terrifia. 



M Boiite a cru devoir donner le verbe terrorifier. 
et nous «n sommes surpris , car il n'est jamais employé 
• par Ici |[ens qui parlent^bien. Terror^er vaudrait sans 
doute mieux, en ce que le verbe terrifier a déjà une 
autre acception, celle dé conuertir en terre, et gu'il 
sérail très désirable que'cbaque idée fût représentée par 
un mot propre, mais le ridicule s'est attaché aU verbe 
ternmfier^ et nous devons actuellement le regarder 

comme mort. -, 

M. Boiste renvoie d'ailleurs à Céf7|^êr> 



TÊTE I)»0RB1LLER. 

LoéoT. TIC. V*jci une tête <V oreiller. 
LocvT. coll. 'SoxcXvtnt taie d'oreiller. 



On a dit et écrit autrefois : un tet d'oreiller; c'est do 
là que sera venue , par corruption, le mol populaire ttUe 
d'oreiller. 



\ jriMONN^IER. 

LocvT. vie. ci chtyê\ (en lia bon timohnier. 
'j XocvT. Goii^. C4 cheTil ferg un bon /i>wo/in/<fr. "^ 

i 'i ' ■ . ; ■ 

Oq dit plus communément lés limons d'une voiture 
q^e te timon. Il' vaut cÉonc mickix lïe se servir de Tex- 
prcssion /f>/ionm>r qiji 'en parlant d'un cheval, et laisser 



i 



\ 



f«l* 



\ 



% 



4^6 DicSIOimAlllf CHITJQPK IT iui»OHir< 

/</7tp|^«rr «xclnsivement à la ti^iiificitioii- de hensonne 
qui gouverne le iimon et un vaisseau ^ jiommt^Vé ffi^Ff. 
sagement fait le Dictionnaii'e de T Académie (iéo;k). et 
comme auraient dû le faire les lexicographes qu^Tont 
suivi. ' ■ ''-■"■-,,. *■'■■■' *■.:.' 

Dans cette phrase , par exemple : Le tîmonnierjtait 
tout en sueur p coàiment saura-t-on s'il est queati^o d'un 
homine où, d'un cheval^ à mdins qu'il ne denieuî^ bien 
convenu qu'un timonnîer^t un homme, et un Itthonnier 
un choyai ? La propriété des termes mérite vraiment plus 
d'in^pdrtance qu'on n'y en attache généralement. 



# 



/•^^«J' 



TlSSiSB. 



V 



*l 



LoGvt>syic. EIl«a (iM^elIe-mêtiieoette toiif. 
LacvT. coM. Elle a ii>#ii dle-même cette Mie* 

"■ *" .-',■■ 

'i. ■■■■'-" ■ *:■ " ■ .■•■*■ *^.j 

" f _ , - „* ■-'*'■,■-■ 

On a dit autrefois ^ûf/v; on dit aujburd'hm iis^pt-, 

dont le participe est tissât 

■■'* ■ ,• ' * 

Moi seule j't! fù«ii'jk» lien nialbeuret» , ^ 

Dont tii vieni d'éproufe^les détestahlés ooeiuas. 

(H AGiRS, ^d/az^A acte ▼, lè. i*vr 



I^OASt. 



Paon /v ic. Porter un io^ast, 

/ ... i 

Pa^. coaa. Forter uq toste. 



Ce mot nous est. donne comme un mot a 
port*'^ dan$ notre langue avec sa signification^ 
d'un verre à boire oontre un autre verre. Ne 
pas plutôt pris du vieux mot français toster, 
fiait choçueryjouteryei ne serait-il pas du 
mots de notre langue, introduits dans l'anglais 




/■ \ 



/ 



ioîi), et 
iwM*ont 

wrJtaU 
c^nd'un 
itre bien 
Ttonnier 
lent plus 
t.- - ■ 



OU'MW^io'^ ▼ICIIO» OU lÉFOnl TICIEUX. 4'^7 

Normand»? On Ut d«Bi Ootilde de Slirville , poète du 
4uiDiiè|iie ffiècle I le ven •uÎTant : 

« Contre ieféttipt, eh! quoi donc peultfo^Mr? 

M. Berchoux nous paraît avoir w |ort de faire deux 
sjrll4)»es decémot.; J 

De porter des tb'asts «litres rantique usage... 
Bcoutet les /oa«<«qqe* j'ose You^ prescrire. 

(La Gasvaoroiiib, poème.) ^ 



Il ûiiidrsit dooC aussi fai^ quatre syllabes du mot 



■•>» 



( 



^ 



i /»^fr, 



<f 



, «è. i^a.)^ 



iSftrans- 
(Je çboc 
Ur<iit-il 
ii\sigai- 
ibivedes 
paieries 



' LoevT. ▼!€. Nous at-riTAmes à la làmbëeàt la nuit. 
LoovT. %>il|.f Nous arritAmei âi la nuit tombante, . 

Pourquoi tous ynos dictioQinaires ont-ils oublié Tadr 
\tc\xî tombant? v. 



"*r 



« 



TOMBER. \ 

LoGVT. tio. Mon fils est tombé hier. 
' LoGVT. çoaa.* Mon fils a tombé hier. 

« L' Académie et Ta plupart des grammairiens disent 
•que le ^erbe tomber ne pnsijid pdur auxiliaire que le 
véirbe'^/iprf et qu'on ne peut jamais le conjuguer avec 
le verbe âcoi'r. Cependant en donnant cette règle avec 
beaua>u|^ d'assurance, ils ne peuvent se dispenser de 
Convenir que plusieurs écrivains , dans certains cas , 
ont conjugué ■/o/Ti^e/' avec l'auxilitiire avQir\ nxiis ils 
appellent ces locutions des distractions ou des fautes, 
et n'en regardent pas moins leur règle con^me '^infail- 
lible. 



\ 




, ■"! 



4^8 DICTIORRAIHE CRITIQUE ET RAISONHÀ 

« Je cotivieudraî qu'il fàl^t toujours dite : jB Stiis 
a ^om^^, &i par cette locution ou peut Qicprinier toutes ' 
tf les nuances, toutes les vues de retprit, que peuvent 
« présenter les tettips composés du verbe fomber\^aâB 
« s^il est des cas oîi- cette locution confond une vue de 
« l'esprit avee ùtie autre , je serai fondé à croire qu'elle , 
u ne sufBt pas. Une mère voit son enfant près de tomber^ 
t( elle dit : ii va tomber; elle, le voit tombant, elle dit : ^ 
u ii- tombe; élie.le voit à terre a^rès sa chute , elle dit : 
« il est tombé; mais si elle le relève, c^t qu'elle veuille 
«indiquer a quelquun l'accident qui lui est lirrivé, 
a comment dira>t-elle? Dii»a-t-elle encore : mon et^urit 
« est^ tombé? Elle se servira donc de la même locution 
« pour exprimer deux yiies différei^es dé l'esprit. — / 
H( Mon enfant est tombé; on lui ré^ndra: courez ytte 
«le relever. -—Mais je ne veux pas dire qu'il est aetuel- 
« lemént par terre, par suite de sa chute : on l'a releiié. 
«—Que voulez*vous donc diref^ — -Il n'y a point de '^ 
« femme qui, pressée par ces questions, ne réponde 
« alors : je veux dire qu j1 a tomié, — U y a des choses 
« dont on peut dire ocelles on^ tombée et dont on ne 
« peut jamais dire ^ exactement parlant ,^ qiCelies sont 
« tombées. Telles sont les choses qui « ayant un nom dans 
« leur chute, le perdent quai/d la chute est conspmmée. 
« On appelle pluie l'eau qui tombe du ciel ; la phêie 
« tombe ^ la pluie a tombée mais strictemesi parlant, 
« on ne devrait "pas dire due la pluie est 0mbée;^ar 
n quand l'eau du ciel est sur la terre, ce n'est plus de là 
a pluie, c'est de l'eau de/pluîe.. Ainsi, la ^lufe , qui ))ei 
a être ou avoir été dani/ un état <^e chose tombante, àe 
u |)eut être dans un élatdii chose tombée. On peut douc 
« dire la pluie tomba ^ la pluie ci tombé 'j mais on ne^ 
« devrait pas dire Ut pluie est tombi'c. Gepijndant' ou K* 
u (lil^ cil parlant d'uni*- période qui n'csl pay cntMorc 



c( écoulé 
a il sera 

« ily a 
« appliq 
A tonne* 
« phisie 
/i a toml 
a que l'i 
« 0er et 
« coofoi 
cf teroèti: 
«t tion n( 
« l'espri 
«^ exclu I 
a aomlii 

« yrir^ 
« sesy 

fdltion 
pas d'av 
ploi de 
très bba 
dé nos I 
reusemi 
qu'un t 
l'intérêt 




»v 



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stus 
toutes ' 
uveut 

rtie de 
qu'elle , 
mber, 
e dit : ^ 
e dit : 
(feuille 
Irrité , 
enfant 
cution 
lit' — ■ 

HE yîte 

loluel- 
relelié. 
iûl de ^ 
f|fonde 
choses 
on ne 
s sont 
ndaos 
tnniée. 
pluie 
riant , 

\ de là 




PO f>AIV6AGB VICIÀUX ^ RiPOti VIC1|!UX. 4^9 

« écoulée : h pluie est tombét ce matin à verse. Mais 
tf il serait ri^cule de dire : là pluie est tombée à verse 
« Hy a six fours% il /dut dire : a. tombé. On peut 

. « appliquer les méines observations aux roots foudre et 

A tonnerre. Vannée dernière , le tonnerre a tombé sur 

« plusieurs édifices ; lie tonnerre est tombé ce mat^ , ou 

/« a tombé ce matin dans la Seine. Voulôif absolument 

« que Ton emploie également Tauxiliaire être poUr signi- 

\ « 6er et l*ftction ,yet Tétat qui résulte (|b raction, c^est 
« coôfottdrè Kanis une seule eîtpression deiix choses réel- 
(f leraètit distinc/tes , c'est bannir de la langue yne locu- 
tf tion nécessaire pour exprimer une vtie partic|ilière de 

/ « Tespril^ cyest apauvrir la langue. On a sans doute 
«^ exclu cette locution de la langue , parce que l'Acadépiie 
n aomtsde la mettre dans son Dictionnaire. Voilà/Comme " 
n r^^^déhriie, à ^plusieurs égards , a contribué à apau^ 
(f vriryet à ccTrrompre la langue. On a (fit des règles de ' 
« sesyomii^ns et de ses bévues. « (T^veaux, Diçt. des 

j/Âcadémie, qui prépare en ce môiinfent une nouvelle 
tition de son dictionnaire , ^e dédaignera sans doute 
pas d*avoir ^ard.jà la remarque de Laveaux , sur l'em- 
ploi de Vauxiliairetri^ir avec tomber, et à tant d'au- 
très bbservatibos nOn moins sensées ^ faites par plusieurs 
dé nos meilleurs .jgraïQmairietis sù(^ les défauts malheu* 
reuseroent /trop nombreux de son ouvragé. Espérons 
qu'un mésqtiin 'esprit de oorps ne l'emportera pai sur 
l'intérêt d^ la langue fra^içaise. " 



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43o iHCTiowirAiftE dïiiTiQW.KV iiàisoinri 



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TOMBER A TE&Rf^ TOMUBR PAR TERRE. 



Locifis ▼•€• 



Ce grand chêne ert tombé à terre. 
La '^rouette de notre maisoii esl tomà4e p«^r 
terre. 



LOCOT 



( Ce grand chêne est lo»fiA//>orlCTTC. 
. coma. ! La giro^^ de notre niAison ^\ 



•«*■ 



tombée à 



( 



terre. 



/■•' 



ic Tomber par terre se dit de ce cjiû, ét&ni déjà t 
u terre, tombe de sa hauteur ; et /sommer 1 terre, de ce 
« qui, étant élevé au-dessus de terre, tombe de bsut. 

« Uo homme, par exemple , qui passe dans une rue 
« et qui vient à tomber, tombe par terre, etn^^à^rre, 
n car il y est déjà ; mais un couvreur, à qui le fned inan- 
« que sur un toit, tombe à terre , et noii par terre, 

« Un arbre tombe par terre; mais les fruits de ||l^« 
« tombent à terre. » (Giharû, Synorrjrmes,) 



TONTON. 



LowT- ▼ï^î- Il ** '•*' tourner codame un tontûn; 
LocuT. coaa. Il le fait tourner comme un fo<on. 

Toton est le mot latin totum^ framïisé, sous le double 
rapport de la prononciation et de Torthograj^e. 

a Le toton est une sorte de dé à quatre et à cinq i^cîës, 

tt sur Tu^e desquelles est la lettre T, qui désigne l^ mot 

a latin totum, tout; parce tjue, lorsque le dé présente 

« celte face, le joueur gagne touH. »(De RpQpEroRT, 

.Dict. étjrm-) I ■ 

Enfin Toilù ce qu'aiinïe / ^ . 

Le triste auteur de ce pauvre' tonton. . 

. (Em. Duravi, Ch.)' 

Lise/ toton.' 



Dl 



Locmr. y 

L0CT#. < 

• L'usa 
main, ] 
sditnll^' 
miè(i8 
ils se si 
clairemi 
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et non / 
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3 le mot 
>réseute 

fErORT, 



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DU LAVGASt Vf€If^ 



L0€Vf. tic. I 
L0C#. COBB 



j^lJt^ viciitjx; 43i 

Neo» soinnies réeoncUtôsî <0ucAo/ijr-nous in 
I Nous lémiaea récoQ&liéê', ^ouéthonS'Oùus dans 



n 



• L'usage vent toucher dans la main^ et non toucher lu 
mflwi. Le l^gime direct de toucher est le pronom per- 
sOitnlI. Banàe^ phrases du t>ictionnaire dé FAcadé- 
miè (i8d^); riéus nous sommes touchés dans la main, 
ils se soHt toi^Hës dans la main , ' Fanalyse démontre 
clairement que le verbe toucher est actif. Il faut donc 
c6nsëqu«pment dire toucher ^uelqttuh dans la main , 
et non toucher à 1^uelqt£un dtms la main, . 

Molière iiôu)i paraît avoir eu tprt àé îbxt^ toucher 
verbelpeutrev (iani ce vers : 



'/:>■■ 



Otes ce ipsot ; touchez à ihonsieur dans ta inainV^ 

^ • {Femmes savantes.) 



[OUCHER. C^drea PINCER.) 



TOeRNBR. 

.^ LocuT.%ic. Je erois qu'il /ou^n^ cœur. 
LocoT. coa». Je crois qu'il retourne éœur. 



La carte qu« l on retourne se nomme la retourne. Df 
quelle couleur est h reiourue ? 



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Dj^|ODriÀl&¥ 



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IQOC JET MâlftOVm^ 






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TOUS DEUX iârdibs LES mifx. 



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LOCVT. TIC. 



Nous partimes tout les deux suf lé même na- 

- l^jOiiifM partirons pas tous deux 1« même ^ujr. ^ 
/> Noos parttctfles foa# deux sar le même naTire. « 



LocvT. coai. I Nous>e partirons pas tous les deux le même 



>Ottr. 



-a. 



Deux îadividus qui fcmt la méme«eko% ensemble^ 
danslje oldme lieii^^ia font tous îieuM; mais ,«i celte ao 
tion est alite séparément par ces d^ux individusy po dira 
ilu'iiiXiÉit hiié 0iLf les detdxr^ ..j ^ i 

Corneille et Voltaire ont régné lot» tes déut sur la 
scène tragique f et non tous deux. JeÊks ai rencontrés 
tous deux bras dessïss, bras dessous^ et non tous les 
deux. ' ' ^ ' '■*' - :W-, 

La n#me renvà^'cjuc s.'fippUquè aut autres noms de 
nomliriifei^èptë toutefois kceùi qu*on.ne^eut employer 
sans -.raiticle. Ils sont mort% tous, troii^\t6tiS quatre y 
signifie que les trois, les quatre , sont morts en$eilt)ble, 
dans le même lieu: Ils sont mdrts tous Jes l^is^ tous les 
quatre y signifie que les trois, les quatre pK^ipt morts à 
des époques difTëreiites , et en différens lieux. 



TOUT. 



• 



,' .i Cet homme , /ou/spirituel qu'il foil, fft me 

liO.CCT. Vie. ' «Al.- ■ ) ■ ' >, , ■ 

plaît pas. 



LocoT. coaa- 



Cet homme, tout spirituel qu'il est, oe me platt 
pas, ou 9</e/^u« spirituel qu]^l soit, tic. 



« On m^t toujours Tindicatif après tout y et toujours- 
« le subjonctif après quelque y et l'exemple d^in de nos 
« bons écrivains ne doit pas Tempprter sur IHisage. 



'■:-^'-^y 




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Lponr. 



^'acc(ân 
mtiii àc 

aaom4 
Mi Bar 

'Ni 
:' ■• ■ w 

"■lia 
■•'Â ?^ ■ 

' iaii 

ToU 
€xùkn p 

.SOBBf.l 

lit ou bien 
^ oom 
nu«t 

'Tout 
doit toi 




naTire. * 
i même , 



eoibléy 
5tte ae- 
on dira 

i sur h 
contres 
ous les 




de 

ôplôyer 
qiuUréy 
ieii[)ble, 
tous les 
aîorts à 



I Jpe me 

me pïatt 
etc. 

Oujours- 
de nos 

5«v 




. t^iMk toute entière: ^''"' '^: 
te feraftpo^ i ii l1 gi i| er«oDn^^TOi^ 

Pnoéttottlepertioiil^'^^W^ - ^H 



Wmi^^ <{ui «Mpsermi «dyerbe'à' la Uh de 

^ » # & ii | |l^ ^ asMiiiblA^ 

. 7W pe^bate enoor de la efcaadt iMiée» 

La licence W^Î^M^el it fili^lt iot^^ 

TelU ^t inTariaUey tii'adjertïf qu'il pi|^cèae _^,, 

ciiKn pluriel, coromençipt par une toTéile on qnè coé-* 

30IIM : les doigu tim éoârtké^, le» doigts iout s^mgkmsy 

^ ou bien ti cet adjeç^ est fémmûi, siogoiter oJiluriel,' 

^ «nnqiençani teulement païf iUe voyel|e oJ on >i 

aiM 1 k «MiatlMif ^c«»^A<^ , »niai|is Aïk écÀchées 

Tout; iuin ide l'adjectif enhiîiv , est un adverbe et 

dok toujourt être invariable. Quand on dit : hm^isoîi 



'♦ . 



■ '■■^■"v-f -^P: 



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(Jhaii MotiiitT, le dtciieriU f^eri-Jut) 



TTuïâ 



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Jou^ , l^nft Vadj«ctif ii^p^ , ml taatÀt i9tH«yé «t 

. Uotot iovanable. Dam cette pl|{||M«,j>«r eiemple : Il le 

ferait pou//a||^||£i/repenomie que vi%«; on voit otie 

'tout doit êl# variable, parée qa'il etC» adjectif, uett 

comme tll y aviit: iKiê ferait pour tqutf perfonoe autre 

Mai» 4aâ|»^tc autre pbrajei £ile-eit'l<wrâz</^4ue 
je ne4P0|abf toJMJyijg pwtVfftt ^é^ a4yrbe, reste 



ntonié'fait^ 



■ J l» i WI . | , ,i | l 






# 



tfiçtni» vie 



TOUT ( DHE F0|| POCy )i 



J^iM Ifav M» dit mtefoiâ pour totiU 



■s 



ecj^ 






•4-, 



&/# fowrtm/tUs ( les àûtfvs louu ) 

1^ TOOT rljiiir. 

' Locirt^firç.^^d tout plmn gêfMji «^ 



Vj'i* ^- '-»■£ 



# 



r-* 



beaucoup 4*appél 

■if . *•■■/■ 

TotU* plein jMwr beatstoup est une m^Taise ei- 
pressîon ', parce {fatale mâsique d'eiacti^e/ Yaugelas, 
qui Ta ch^udeine^ 4«£nid|oey tottf. en m^eMiit àpeu 
qii^Ale n'a point de JcÂSrnd.é$ raison. {Alouv. 

m,, i^^Q.)^ dk qiilUne £iu|tpnt /amujerà en/aire 
CanaionUè^ Q^e|l#^y|l^irpel|l;4one avoir cettie exprès- 
wm qipi çrau^ ta^t TaBalfse? Aucune* 4 ^^ 

Il y a 4^ jM^où tçut plfiin peut être ^rt biep placé ; 
m^ift on remarquera qu'il nV^^nlpri la siguification 
de beoucoi^i q^ui doit lui êtr€^ toujours refusée, y n-rw/ 
de feau dnné ce to^nem? Oui,, il y eo a Hml plén. 




*• 






^tâûtUi 



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«t.^ taini 
« £ote 



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lien qt 
OiLtrû 



autroi 

De 

entrai 



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I JW IIII ■ l '^ "-I W P i U B " 



l'Jui.) 



I. usage veut aujourd'hui que l'on emve un taon v\ 



I abso" 

ableat 

Mt aue 
r. Oeit 

fresque * 
B, reste 



îse ei« 
ugelas, 
it àpeu 
■ Nom» 
nfmre 
exprei- 

. , • s. 

placé ; 
ficaiioa 
Ya-t'il 
V plein. 



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'dp hàJuMu^ vjcffp 




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r4 Tifuioi. 43&. 



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j^Mkt' Ji'i'. Jm 









*-%2vi 



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,^^ — Ia aiaiapn« 



^ ^ Çêtitî^ mo^ctice et popalaire; le cour» de-clr 
n#.^ Uineê af&iref^V inaoièr#ordinâi)% 4§ !«■ cooduire 
I _ i7_*^ j-« ^««^:- 1^ . — ^ — , |{* -|^ |g tranirtm deé j» 



•e nprTa 4^ iravenf du jardin. 



f 

4§ .. ^"^ "jj ( ïa païaai «ii /fwt^e/» fci rangs anaenus. 






./*^f 



>-*". K 



• ^^ J^roifets J^\l ^Xx^^Wpv #w régime direct , au 
irojJSs d'an f^ime iu.djiililf.'^.^ --t. 

^^^ip/y exprime Vaction de passer par uo milieu 
qui Q^offefAwcui^lMtacle, aucune résistance : aa ^a- 
<%|lj|jimrque au i»ptraif e ractjpii de patget^ nag, iin im- 
lien qu'il £Mit pouf ainsi dire percer. bii,^sëP|iie épee 
a^ au. trat^rsiia^cof^i on pià^^'ètfc^rskit^^ I^ 
fiipaiseà ^roMSTiraigiiiHequi e^ pereée; raiguiile passe 
Muira4(grsde)j0pe9^qi^,eï\eperee»r,^^^^^^^^ 4 *v 






rè 



"II-' 



:)?" 



: '-TRiiVBRS ( DB ), TRAVKIS ( BN ), ,i 

^' '^ XôcitT. TIC. Vo»€t cette' Tj^ânchê d^: travers. 
IjOÇot. co^a. Pose* cette plaoctieMsr/z {/-fl^err. 

Z)« tAïuers'tkpnûe à cohirS'Senj ou ^^e mauvais sens y 
en trai^êrSf d'un côté à l'atitre, suivant )a largeur. 



Û 



^ 



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V 










i? 



^ LfléAic 'VmUmnHipm 






« ptpe GrëgX^yin, niort en r^^é^ i i^|||é tdn liom 
« ^à rakmgeitMiii traruvtrsal dn e«#vdct, appela Pflvi^ 






; ... 

1 




si» ùr'po^ ^^^-t ^^ 



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> têpont 






à r 



▼om 






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LoctT. «oam. 
« Traverser j dit mi gnimiiiineà , .^giiifit ImmoRt 

^ « c6ié à r>ut|y iMly Jpci4m*<MI ptfyurf miISjbjer dStui 
« bout à TMitre^jd» m ^nffl|itt'^' ^'"^ °^ l«^/irtti«4|gr im^ \p 
« Le poo» «remve là ^"'^^y^^^ ^%||| fiimi|Él"Tin 
« largettf. Tout n'eveg parpj Pi i iitft lepXtïlÉbJfi 
« gevr; voue «veE fraversérilmi m^M riwmé^ 

Le bédane qnî ^ ti|»p«iyé fiir le pan^pét^nii pont , tÔH 
tm tttin de bois dfeipandiiw fooe tfoe en^ , se Uke dè^ 
(ffaverser le pont, poor jouir enoore dff délicieux specv 
tilcl*; de*ce train de bois sQiTBii|le eourant dekn¥iè», 
et se ji^te y coqune In é|i|urpémi > 4ats }ei jUbes de 
rhomme preaié (j^jias^e U!£<mt ^our ja<|uer à les af<» 



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faires. 



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LOCOT. 

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P«rdw 
figuré! 
est sur 



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I nom 
Ponit 



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ed<SMit 

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riène, 
et de 



toiijoitn à if^uilUr^ 



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de boip. 



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lpi|», ««H îw»«V« dîuqs aqçuù dlii^|||iatré. Uii poar* 
^ ^m • m pML'ëlé|il|^ iDQjuui ibraiotti*. ;7 

f£^n?iiMpf hJlfii%t àtt^^^ 





» i» i i n1 iii l 




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7 W^l^it)^, J^J^ * 

Peitlre U ^/ifo^/ian^ , i^g^t perdre I0 moyep de «'ofieiP 
tei^ril^Mla^ir ou Tôu |^, Cette exi>remiob tW|>loie 
fif itréiM^ 60 parlaut de quelqu'un qui ne tait plus 'ce 
Ijuil âètini et «ppfâ £iit ^ parjfutte cfun troubie qui lui^ 



■5 ,. 






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saiilohs,\ouA tressaillez y ils trwaiihnt. iim^4rmf 







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PCMTffr-. 






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iL'tiacâkr:' U^iAj 



, lUi^Ç^^ïïii^^WSB^'^s'. ' 'Ç.i'^^^S^^ 





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i0Û»ir. ' ■■W%^- 

dididiiiiaire. 






^ ^* '»^"MP»» ^«^ ^ ^'^''M P®"**- designer les soldats 

"^^ '^^ gucr^ljyepofupsiffïîfe un c^ps dë^ 
"7 i^pàur i^àrrHéè açft^m troupfT; 

ma''-:' 



de 




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9nieat à pé^iTMi tàatrméky iroMt nùuê 

nir oAjflmra àro CTlÉ i Jj M it SIriiH^ da'iÉKiP 

rilé <^ de dbercbor à k &ârt pf^timi;^ Ifinpiporif 1 
•'1^^ cette témérité , août raoroM,^ ^^JlH'^'''^ 
' \ uut ta riiaoït*- noua fiiintÉni ■mnai iitf 










*^ '.,. 



li. 



L«, i>it de tout, c'eit qu*afec loo èir Iniflb, 




r; 



i-'ii i. ■•",■'■ 




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LocvT. coaa. Aves-f oui Vte#i lii cleiitffisflaP 







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Tuer l&feueaX auMÎ illsiâauvaitt manière w^^^ 

t. ■ » ■ '1 



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CW'lià difï hODiiaief <{ut'4 le bueits ••rti.ia- 



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ijuii^ def hooiQiea.^i 0i< 1« mieux terri le 
ivrait iulire {Kwindiquerçoniiiieiit les 



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pbNM»'.«pMrûh«.. f «MO «^MiÉMMip' i«IN^ 

HiofniM dont il Mt. <|iiêftk>L|i%fi Mf h^ muI fû ait It 
^ ttûfux «iMIiiHriM , iMÛa Mb ualfi otux qui ma !• 



^-*'ifi«. 





mpui Mrvi-U patm. 

i 4i|f: Voill un (iti #NHr^^ <|Mi oat 
^, Muii •» » pâriiM w oé#iA^ ^ ^ 
iljjMpil ne l'aa tf^uT* |(u QD ^I ^ui ait p^|pr jpft 
viflâge^ U tkm dir« alpri : Voi^ iw ^j|Jtorteiirt qui 
f jpasiff jptr ,8|^ |Ulage. Qui aé foiÇ ^tti «umpli , 
iï^diffî&mee q^^^^ du lii^lfutiàr ou du 

l^plurierapi^ Mj^ rtât^ ggii^ dji la ^kui- 

tïoik mdi\ mdtt, Aînà; daiii çdf w^fra aftttnpla^&é 
d'un journal rLaur payi (1« fHMidrducièié de fttutu) est 
un dé ceux qui a «efiiâé 4i rteevoir le tarif pruaiien» il 
fallait le Tedbe/^nKoir au plurMàjSi jplusieurs paja ont 
refiiié, etc:; ^l^^qiyp^^ 
paya^ pourquoi ne pai dire : Ce pays «at un 
jdmt refuai^ efm SI eé pvya eit le aeut>^ «ii^j 
^oui«quDi ne patt^re iO& payra jpefeaév^etnL 
qu'une eiaxstilttde de langage t«it|MK^i 
pour être ettxlnmà%\ e&pi^ dii Ibuk de ptteiffin2|||»l ^|^ 

u Ce fût uàpdçs choses qui°co/9(lr^ifKi davantage a lei 
V lier ëtroitemeot avec elle. (RKafAiIT.ViMiOt celle 
a phrase, le jungulicrpdilf' II. Chapsal, serai! i^ga^ô 
« aujourd'hul^wnHneï^-h^k^e gi^^Bj^matiG^le ; au "* 
cr tous uos modernes aiiteuri u Wpb^t«ib Él^ Je j^^^^ 
« rie* : %]^m^jk^HfiùX^Kï^^ ^ 

u pluà grands princes oui ai^t véî^f^ (B 
« li pralt^ lÉfiènt^Rtrae nouvelk t^^^ 



II qui 



-lÉCâr 




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Mi9vH Tieitfii. 411 
éê raiitk|ttit4 qui ^t ï^ 









, ,.0. l*mileiiHf«iit t«nlhr «iftfheart. 

|k)OV«\ éoii riMl thm fOorvÉ^llÉrliilîrt.^ 

titri ^ w tiJ '^ Mlltffiaé If tol^ciiroe : 



L^P^i^. ^**Mt^ii 




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Chacun hMk à ton t^w. 



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fieittMf^qui aient clrQJ«d||^ 

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ÇoMie (t^uf toiU !€• grimiH^piiiif S 
« npoo^ pour UM^rMt , Myot ji^oipt , dit M. kinvH^ 

« r« éomhre pmtct que'lt sùiguUér. é^''-. ^^"'' 

Qàand nouf vojroW rexprcMiojn ïun et 
0iip^nmm iiéoc»iairaiy«Éi| un plurid^ suivie 
•i^guMér^ il i^ui^ ^ 

crinière» <mé quelàua matti^ /d*é«<^e d« 



le additi< 



NpI fort/0pn:«c( 



— « Daos ^tté phrase : ni Cun tétautré 
« »«ur dcTcérgp t adtMjf sujato; liocitAdw^^^^^ . 
« son devoir^ c'astea <{U« celte phraie signifie; '. 
« «on est ^^MMÉnneà Himet à l'antre, et ceti 
« Jie J)e«t ééflB ÉÉt^ttëè tfùo>i*lfei^^^ • jt : 

« Les deux .suj^ets çp«cûàrent/ils à l'action fîl y , 
« pturalitë dans Hdëe, il doit y avoir pluralité dans les . 



i I 







«Ihuiçai 
«l'appui 

■€ deViiu 

« IMMfdU 




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LJii e| un 
n'imi ùàt 

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f^tWffitjr ' ijwi l'ii . iiÉii nitiiii II 445 




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f^ JW Tmiitrt aWf mon père, 






Vf. 



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f4 «tM^ Im Ml/ mm «ImiMh «itjr t|orii^ 

\fmm (IfiCt. i^tlt trt. ^wl) : « ÏAgfmre 
«t" i|Nft «fl iocerttmju «ingulieri | oi^ ne Vùmi 
_ !m»^lémprp^koùiê. » jMkllait; ^ii'^ dès prouomi. 

i T .1 ■ * .-'11».- - '*0i 




^f^i^' 



•dMki 



X 



: I 







« Yilugiltt , 4aii« tft lUmarqu^ { 1 6o|i^|r la langue 

« frftnçiiaai, trouve, oette loçmi^n CQrr^e^ ejl cite à 

* r^i eette phraMi tirée de la ip d'ÀMfWjte : Antoine 

^ «tCipidi]» «*^i«nt imik e^sê/^ifk d^nnlU^çon assez 

« Ai^fpuîdlim Tusage a fait i^i|sDn de cette rejmir^ue 
M de Vaugelai^; 1»^ divtii : Aoloiiie et Lépidna «'étaient 
« iMad'unela^n assez étrange.] ':^ 



-'»«, 
■n': 



1. 



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''•»-»A'i 



44^ ^sacnèim iHM bMrtu^tmm 

«t|wr wvjr. »<|M; jO|y»Ai.|^i»^i;?. Z ?l i^^^ ,^ 

«OM. t^MIt 4lofii est d*«a boo Mer. 

I " ■ » ^' ' 

t « £/ia^ pour M^er ^bfif ntif , ctt mit , par M. 

« ffrotiâiâ. fttr nombre dm giKoîi jppmiijt (Fia^vOy 



m/.) 




C'e»t uajii bpo ii#erqu*oap^en foil^MJtilo. ^^ 



-.! V ; H 






• < ». 




, ••) * 



i||*«ec«pt« o« filé Toiu «• ii^pQM^ oab «i» w 

LOCM. TIC f |;on«»ept|r«|;i|-|MiâlljaW1lUi?\ , r^io' ^ 

Locvt. 001». { ^com'i'mt, \ , | 

« ( CommoDt vous pçriês-vout a4ijpan^*faQi ? 

Une faut qu*un pÂl%^fi6iiii«tnënJl pourifoir com- 
bien sont défectueuses 1<^ expressions q^ue nQii| iî|l# 
Ions ici. — Eljfis appartienoent.au iawgagft , laiw^lier , 
nOus dira-t-on.— Eh I boo Dieu ! tâchons donc de laisser 
de côté cette 4^iâCtion djfe langage fiimilier«| de lan- 
gage relevé. Avons-ndUs réelleihentaujourd'hui c«» deux 
eèpèces^de l|pgagc ? IS'eh faitH>n pas tôfi» let jo^fl et 
partout un continuermélange? Le ^r/^iir le-plùs illettrée 
ne manque jamais maintenant de placer dans le discours 
le plué'prosalque 4 et à côté des eiipreâ^ions les plus tri- 
viales, tous les mots les plus ronflans que peut ^lui four* 
nir sa inémoire.j^u, tribunal de'commerce, en denuiii- 




.J.^USTOfl 

JqcIuM 

«fiMk, 



■>^- 




ïN. 



Facili 
mouiller 
deux ss. 



i 



B^<':■.jli;■îIS>,?^ 



J' 






pfiinëe 

) 



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■k'-K^. 



i#^*;-ï 






*.. 




B Itisser 
de lan- 
»esdeux 
OUfi et 

Ineotirs 
|lul tri- 
ai foyr- 



.■f ■ 




■' \.; 



'■^ 



M 



tei'ie ptiemeot d*ui» «fTet, )ob étoqoe toui-à-coup 
r^égtnt et po^qtie mot dbr/ ^k^v «u théA/re, voua 
«■ttodts daof 1100 tni^^dMi moderne» on un drame, «i 
TOUS voulez , l'hvmble mot ipàgnm* Tcm» lei rangi éoiit 
oondbndua parmi lét mota comme parmi les liommes. Les 
motl bhn Ji^^otmirent leé rues C6^ tes/ mota rotu- 
riers, et oet^«d mime iappUnteiit <tufl<{uefois lea pre- 
IMrs. Vooleikvoua, pir eieâpriêf^' savoir des "toouvilies 
.W^hatâkaot mot if/)oi^? Alles'en cherclièr au Âiobourg 
fifife^Mprdoau, et gardM-Vôtiv ^à\\tt Lvm TUiUnés\ 
^^tmit le frtfid et potitif motye^ine oue tout y troti- 

"▼eriez 1^ sa ptieë/SouireDex*Youi que le roi marateoiant 
â nMfifmmt^Xt chifroàtiiér n'a rnihine if>oùse. 
^ nous semble résulter de ce f^aos que nous devons 

. AOtia dOfbrcer dé nous faire nto sUil et unique langage , 
ëlëgcntySi vous lé pouvoni, el bitionnel surtout; cela 
taudl!* infiniment niieut^qne d*ai^ir une langue vulgaire 
«t'ilÉé lànj^ iticréâ; car, «fée ces d«iix languespiè,. 
lioilirMièml^lotti|luMnbleme à des gens qui é*affiiblent 

^ eti mtme ieinp» de beatix habits et de guenilles, et ces gens- 
là né peuvent être, né.ttoiia en d^aise, que des fous. 

■ ■ # — -^ 



♦^ VACILLANT, 

PsovoRQ. TIC. Son coungt ta vaccillant, 
PtOKOHc. ijpka. Son courage est vaoUlatii. 

Faciilery vacillant y vacillation ^ se prononcent sans 
mouiller les dfeux //, et en donnant au c le son de 
deux ss. ^-^ 



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449 tmtmQmuam eàm^m k^ 





« pÉf^OPiMi» M trouTt, on ne laU poiir|nM^f|int'_ 
« Dii!tioiuMir«^il« Gattel ; mtit il ne mtïjfoufP fiM tt. « 
(GmmiPl, rfei^gfwnm) ,.., ,,,. ,^ , .Ij ♦./ ^..■;; ^ «■ 
M. UiytauiL, d^a i^n Diei kmi m in des di/Jloiiiml^ 
« aliMi 4(bnl v^igim^ , i^éÊfi\\miii^ ï^myml^, 
iiiologie.4|Uf QPUi iFciiôoï de ffffiortfr, q^M«p|||iy|l 
d*»utitfU ipluffhuMbU 41M k phn^ i||^«giJiMW ; Jfdit 
«fi lte#? <|iMAt la bouche <ll*WI iÙèrfM^t 41 pEOi»afi<9li 
eMcmi»eol «ompie notff mol imùê(UrW mimM"* 
r«aèimtklioa du aoi^ 4u doi^V m' «u^ i|»ai «te v ^^nploy » 
et de la radesêe du / tnoAport^ «m </. . / ^ ^^ 



VAILLE QUI VAILLE 

Locinr.TtQ. J« Paooeptt , vailfe. ^^ MtiUv. 
LoGVT. oiUft. Je r«ocept« , iiaiii(9 ^iMT v<wi/e, 

f^aille gue vaille tigoifie (qu'il) vtUUe (ce) 711e (il) 
vaille , c^àai'^Ê^xte n importe quoi 



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y. -..?■ -i. 




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?àS(IB>,;VAIS («). V 

t >£';!. * •> Hlocit. «itt. J* v€iu lui ptrfeir. 

lîioi lM'<iettx té (liiittt, co^ Tattetté le mot 
m dto;|«àM ftiHili^iirs agonisant. 

Ti^^flPpW <i>>^Aiig«ia9^ U cour (iîaait : je vas , el la 
fmlié'iJt^-lSfÊÊi* ÛavU^u peuplé é prévalu sur celui d^ 
.«?li ipour , c«r <|ai arrive souvent en matière de goût. 
, .k« On ne «Urait plus :j€ vas » comme dans cea vers de 
aine : - ■ ' ; •-- •% 

Mais ploldt qu'Ole ocotidère , 
Qi^a Jt ÔM V4U défftItértDt 
\ Ûaiit te <»>ttraot. ^ 

«Mais, j« m'en inM M'^^t M>ujours, et Girard le trouve 
«i m^ttie préférable à : je m*en vais. Je* partage là^dessus 
4J*o||iaioadu père Bouhours, «pû^^it très indiCRhrent 
§ lurie ohoii. * {^, Ch. Nowan , K^samen crû. de« 
Z)icf.) Voyez 4^LiBm. 



^^ VÉNÉNEUX, VENIMEUX. 

, . (Ne tooohet pas ceUe bfite ; ell« est vénéneuse, 

( PrcM» gard* 9o«Ue pUiote venimeuse. 
. |. N« touches pas ceUe^âte ; elle est venimeu-w. 

'\ Prenex garde à cette plante vénéneuse, 

: ' *'■'■.. . " I . . ■ 

* yénéneux vteat directement de venenam, et se dit 
des plantes y de% herbes |^ etc. f^enimeux w'ieni ài& venin ^ 
autrefois veniMy qui lui'-'^même vient aussi de ve^nUfn , 
et se dit des êtres animés, m On prétend même r(ails(les 
« crapauds de Cartfiagène et de Porto-Bello) y font de^i 
« morsures d autant plus dangereuse*,; qu'indépendam- 



> 







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ae F eau aans ce tonneau f Uuf , il y en a mî^mrh 




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4£o MononfA-iBB oimgvi m Wiàiaûmwé-':^^'^:: 
« Bieiiidelttir gro^teur, UiioiU, dîH^pi^tiri^fMÉ^^ 

f Lqi crippiMM font \i^ùM»ùf-^\nBvaÊimeiiM^ ^ i^M*^ 
« tare qu'Us haiMtent des p«ys plot «tlituk et ploi couf 
« veiulàes à leur natut^. » (LAcMb»! , JBUi* nàt . ^ 
f toilii. S.) \ 

« Le SU4; de largué est vénéneux.» {D&t, de TAcad^ 

n'y a paf lort loni^-tap^ que Tusage a fixi rem* 

. ploi particulier de ehacup de ces adjectifs. Du temps du 

P. Bouhouil on disait Clément : « Les scorpions et Us 

mpèr^ sonX des bêtes Tëoëoeuses ou tenimeuset. » 

Çkem. nomf.fpti%. a64y 169a.) 




VENIB. 

LocvT. TIC. Fie^uaon»e^, ^ 
LocvT. GOBA. ^i2oiu nous eo. 

^cié/LT noitf «n n'est pas plus régulier qi|lr ne |e se- 
rait : f^a nous en. Le Térbe ne peut pat être au sin- 
gulier , quand il a Un sujet pluriel. 



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vÊpaxs. 



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«L0CBf| TK 



Iiet-Toitsaxijourd*)iai ^«^re#? 
LoçiJT^ coaa. Irss-Toas •ojourd'btf i oior vé^/y/«# ? 

On doit dire : aikifr aux vêpres ^^ comme on dit : filer 
à la messe. Vêpres, au nominatif; au génitif et à raocu-, 
satif y ne s'emploie presque jaillis sans article : lu vêpres 
sont sénnées, la fin dfs vêpres fSonner les vêpres {jécaé,)^ 
pou««lgpi n'en senûtril pas de même au datif? lUmarqooas 
bieo que si l'on' dit : aUer à prime ^ à fierce, à sexte, 
à none, e^est parce qiie ces mMi s^«n(4oiettt toujours 
•ans article^ l'orne de prime f de Herce, -de sexUf de 




écrira 



A 



^Jll l.|_ I UllUiP 




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1er 
ca-, 
res 

mi 

te, 
m 
de 




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*, «tt eoûimeacé. Matines «IçompUes doiveot f'em- 
ployer aaié «uit article; ohauter Imaiifieji aller à Ma- 
CMie#, réciter compiliez , aller à comi^h^. — f7^e# est 



vmmrHKii.», tioldncaklle. 

PaoaoM. Ti«. F'ermickeUey violonchelU. 
Faoaôic. ooaa. ywrmieeUe ^ violonceU'e. 

. plusieurs grammairiens vè^leDt que l'on prononce 
vermicheHe, violonchelie, parce que les mots vermi- 
celle f, violoncelle , ricanent de l'italien, et que, dans 
cette langue , le c devant une Toyelle liquide se prononce 
comme notre ch. Pour réfiiter victori^g^ement, il nous 
semble y eette opinion,, il fufHt de faire riemarquer que 
ces mots, en passant djDB notre laogn^ ont perdu .la 
terminaison italienne, qu'ils sont a c|gii lement tout-à- 
fiiit firançais, et qu'il serait par consJlPmt absurde de 
youloir leur appliquer une prononcia^p étrangère. Le 
naturalisé ne perd-il pas ses droits afl|rpriviléges de sa 
-première' patrie ^ Si ces mots avaient conservé toute 
leur physionomie italienne cèiosme Blezzo-termine j par 
ezetD pie, il. serait fort raisonnable de les prononcer 
comme en italien. Mezzo4erminn n'est qu'un étranger 
qui voyage en France , et n'est pas , Dieu merci , encore 
naturalisé. Biais- vermicelle et violoncelle ne sont pas 
dans le même cas que Mezzo-termine , et Ton ne doit 
pas plus prononcer vermichelle, violoncàelle à Fita- 
liejOJie^ qjiHd Mézolermine à k française. Et pour revenir 

I. ÙS fruuMirwB prétend gi)4» le sot aomét a'a pM At ùognfur. tklm 
p«MNM as coôtnéfe qtM c'eut le pliirîei qui maac|Ue, et «fue l'oo doit toujoiin 
écrire iunu- Nom est une tnamatioa du latin momt ( «NU'^iiteBdn horm )^' 
GOBBM tim^c4 )'«ft de ««rria» «««re de i**ta, «te- f| -* 









I / 






I 



A' 




{fil oicTioHJràiaii ciiiTiQCis mr nuMonnà 
à cclt6 dernière expression , commenl le &iciionn4Stir0^ 
r Académie de i8oa a-t4l pu^oire eprichir notre lâugiif 
en lui faisanloe cadeau, quand nous avoni «Ufà celle à^. 
terme-mo^n qui traduit exactemlDt la premièr^t qu« 
noUf devrioq» proférer, quand ce ne serait que par esprit 
caiional. Mais parlez de cela à cerUines gens! ib ne ' 
vous écouteront pas. Ub àimeol infîuiment mieux faire 
ét;dif||è d'un mauvais lambeau d'érudition, que i» ^ 
rendre aux çon^ils du bon sens* 



VEBS. 



Pioaesc. Tit. ?otra ami fait des f>er «« . ! 

Pioaow:. Coma« Votre ami Ciit <|ef ver. 

Les méridionaux prononcent le mot ver/ i^nformé^ 
ment à Vatiôme suivant qui jouit d'une grande autorité 
parmi eux : Toutes les lettres sont faites pour étn^prO' 
noncées f niàme €ort raisopnabM au fond, mais qui eil 
cependant encore fort hétérodoxe en France. £iii atten- 
dant qu'il triomphe, nous engageons uos compatriotes 
les méridionaux à le mettre un peu moins en pratique^ 
ils n'en paraîtront que plus Français. 



VESSICATÔIRE. 

jLocvT. TIC. "^ On lui appliquera uU vessicaloire^ 

Locct. coaa. On loi appliquera on vétieatoire. 

« . ^ - 

Jjè vésieatoire Ésit venir dei vessies ; de là rcrrciir 
des gens fort nombreux qui prononcent ce mot comme 
s'il éuit écrit par un double ^/. \ 

P^ésicatoire vient du latin vesica^tiXQïk a ditautre^ 
fois v^l« pour vtfi4»e. 



.5. 



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DIT LABOAOB VMiSICUI OU ll»FUT« VfCICI X. 



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VÊTIR. (fV"JlBVÊTIR. ) 
Locsv. f 10. iib M v/iil à. ta %ât«, et aort^ 

VIDER^ 

La cour la eondamaa à vider les Ifaui. 
lia cour le eondamne à évacuer les Uy:| le 
local qu'il occupe. ^ . 

N04 co^ n'ont certainement pat le ppuvoir de forcer - 
perspoQe à remplir les fonctions de Tidangeui:, On con- 
viendra oependaht que, sans tourmenter en auctjiie-^ 
fjiçoa^le sens des mots, c'est exactement ce qu'on pour* 
fait inlénr de l'arrêt que npi|s venons de citer , en I0 
prenant à la lettre. Ausai somme»»nous persuadé j^e 
oi^tc. dégoûtante exprcMioii de vider ki tieu^ ^^^ 
^itm qui^que jour du stjl^ judiciaire, 

« La langue fra^ite, a dit ^brt'^fu^icteusemenl Andry 
9 àm Boisregard {Réfl, sur tUtagé pris» de la langue 
•française), est, 1^ proprement parler, la plus modeste 
« di; tptttes les langues, ell^ rejette non seulement tontes 
«les expressions qgji blessent la pudeur, mais encore 
« celles qui peuvent i*!ecevoir up mauvais sens. Nosëcri- 
« Tains les plus, polis /^n^ en cela jusqu'au scrupule , et 
« un mot devient itisf^î^f^ftalfle purmi nous dfès quUl 
9 ptiui é^e fntçrjpr^ éÀipial, 



! ■■' * 



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VIE. 

tf^— 1 C*eft «fêfeodu sous pei/w d^ i/ié^fioM ^cinô.éé 

I la vtâ, 
toc9T. coai. C'est défeDdu sooa peine de mort. 



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La morl est une peine qu'on peut infliger; la vie n'en 



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454 9icriovsiAnis CRiti^vg.iT aiisoifi 

est pas une. Cest donc sous peine de mort(\ue Ton doit 
dire. ■ . ' 

L'Âcadénût* regarde Texpression sous peine de la vie 
comme elliplique, «t dte a raisim : c«la signifie sous 
peine de perdre la vie» Maia pourquoi préférer une con- 
ftruction elliptique & une oonttruction ^t'int? La peine 
de la perte de la vie n*est-elle pas \a peine de jnort? 



TiM. ■ • 

L^abbé pétille questionnait un jour l'abbé Cosson sur 
la manière dont il s'était comporté dans un grand dîner 
< auquel, il avait assisté chez l'I^bé de Radonvinîers. Le 
premier de ces abbé%étaitj comme on sait, un homme 
de cour; le second un sinjple professeur, peu au &it des 
usages du grand mondé. Aussi Tabbé Delille troiiTa-t-il 
dans les réponses de «on anii uli ainple sujet dé critique. 
Après maintes questiqi9s : » V0U3 né dites rien de yotire 
a manière de' demander à boii*e », ajouta^t-il. « J'ai , 
«comme tout le monde, demandé du Champagne, du 
a Bordeaux, aut personnes qui en avaient devant elles. 
« — ,3ache2 donc qu'on demande du vin de Çhatnpo' 
<t gne, du vin de Bordeaux. » (BERCiionx , la Gastro- 
nomie, poème, ch. 11 j notes. ) - 

Madame de Genlis blâme aussi l'emploi de cette ma- 
nière de parler , qu'elle attribue bien gratuitement au 
langage révolutionnaire. (iHém.yt. v, p. 9a.) Il y a ici 
parachronisme. Mille exemples poiuraient servir à prou- 
ver qu'avant la révolution nos bon^auteurs oAt fait usage 
de ces locutions elliptiques , et nous pensons que ces 
autorités peuvent bien^alancer avec quelque avantage 
celle d'un sot purisme qui repose, uniquement sur un 
caprice de gran<I monde. 



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otT'xAvoAftf "viçiwfnL oir nipvri tiotiux. 4^^* 



le dcdMUté viê-è^ii son hdifl. 

été iofrttiwt-àH^û db moi 

â _^ ( jt 4«meur« vU^à-^is da «on hôteL 

IiOGirt. coll. { ti 



▼10. 



(^ lit 



été Uifrat «>u«r# inoi. 

Fi^Tà^ù doit tdii]oàl% iiy*é toiri de la prëpotition 
<i!9y ft ne peut jamais te plyer devant un nom cMr per- 
sonne, aVec la signification de envers , à tégtxtd ïïe. 

Dana les vers suivans : 

Dé)à placé v/j-A-v/i M Mirante, . , / 

la bon pofteur a laiii «on couteau. 

(DisAvaiiaa/A^tfn çu'u/itf, coûta,) 

Fii-à^vù est bien placé, parce qu'il signifie i e/i^^icv 
é/a; maisillallaitvi/'à^'Vix^. < 

« Y a-t>il, dit Voltaire, un seul des écrivains du grand 
« aiècle de Louia XIV qui ait dit l/t^^tf^ vis-à-vis de 
« moi y au lieu de, ingrai envers tnoi; U se ménageait 
« vis-à-vis ses rivauw , aiu lieu de dire, avec sêfs rivaux y 
« il était fler via-à-vis de ses supérieurs , pour fier avec 
K ses supérieurs , etc^ ? Dès qu'une es^pression vicieuse 
« s'introduit , la foule s*en empare. » (Lettre à Ai. d'O-' 
Jivet.) 

< D* Arnaud vient de tenir vis-à^vis à% moi lir^éme 
é conduite que Cotid, Ion devancier, a tenue vis-à-vis 
a de Bpileau. »~(Ëcouchard L|{ Bauv.) Lisez ^nt^erf dans 
ces deux endroits. 



•VIVB, 



OiTH. fie. f^ive let g«DS d'esprit ! 
• Oan. eoii. f^it'am les gens d*efpritr 

Presque tous nos dictionnaires, excepté celui de 



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I i 



s 



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■• fi ^r'-< '-v^ii- 



■■■* 



. (*Acad^mie , donnent au mot vive 1« nom <yi olf it^« rt É|l 
(>itt(|4i^igftation iosl tbtiji-|-lait iodXMte, o#r Ofî ^fR 
vmàl tu pluriel , et i|iie ohoa» biw ^<pp4dr4^ J^ 
petit écoliàPy c*ett que rinter^action est um 4«« ijpiiili^/ 
parties du ditcourr cpii ne changent jam^iaf.. 
pbraae : Meurt \t tyran ^ ce mot meure ^ qui j 
rpELtm pluriel , meurent les tyrans ,efet donc iff ; 
P'irf^jlù les coloiMesptul|^^u*un principe^ /^^^ .^ , 
est 4|pre.uA vçrbé. £i| f^iia^ , jfous crojQM,jg^ ^ 
démontrer que le mot vive est un v^itable y^^Mi^^àl^^' \ 
'. bubjonctif. Cette phrasé : Fivent les gens d'esprit , u'eal ^ 
autre chose qu'une eÙipsè dé cette autre plii^ : Je dé^ ; 
811% que les geni d'esprit vivent. L'usagé eét^d'ailleurs en 
faveur de l'orthographe que nous dëfei^us; il paratl 
ihéme.avôir en cette çireonatance un carfjffetère qtiHl eevll 
asset rarement^ celui de runacimité. ^ IH 

f'iWnf, Seigaetiri DOS iànresfortoiiées» 
^^cft Roj^ et t;M/«iiitef gmriers •;; . i s.^'ïi. 
' ... ; Qui iti PpicUert remporteot'/i^sjsaiiars^ 

i%l^t , ma foi| vivent Jes 



*^'L;i ft 



Dans Palissot .' Il jest 
gèilii d'esprit 1 

Dans Peluche : Vivent lei gens qui ont de rindùstrieï 

Dans le Dictionnaire dé l'Académie : PHivent la Cham- 
pligne et la Bourgogne /pour les bons \yins ! • 

Les latins en faisaient un verbe 1: Fïvtfni Ijvà pro 
nebis fayeot. .Les Espagnols ont suivi <pet exempje; 

#,*^ ^/^/Van lû(i«»po»08, 
^ ' KUigrtê/, dichoiok y 

«^lUiTDiJb ylLWf Bod^ de Camachû.) ^ 

M. Thietis a ^it une faute Jans' le passage suivi^t : 



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.■V" ^* '-i- :.rV y... y .'rî-; 






qu'il taitmtm âek lnou?er Ailleurs que danili, bou^ 
cbe de gent coteplètemeiit dëppurvut (TiDStmctioiL l^ ^ 
^pl4on«srÈfe ei( |in peu trçp grosiier ^ ^ 










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, Tpd(,QIR. 

tocsT. Tiç. I ^^^ n4 m'en woii/m ptf ^ 



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Çf<M^-oa que nous veui/A^n^ r«cukr 9t' 

,XLom. coii.l ^^;^|gi«i «?«»#* I«»ï 

^ Croit-OB qae ooa« vou/fW iiçuler ? V . 
f Quoique rAcadëmif^ et,<|>prè» elle plu#iir» grâin» 

i 7 ■ ■' 



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4^ OIGTIOVlTJUAfl CRITIQUl BT JkàUMMTllé^^ ' ' 

<r mairient, aient décidé que le veiht^ vouloir o'« poûit 
«d'impératif, l'usage m établi le moi vemlleM pjpttr 
« seconde perfonne de ce mode; on le trouve dam plu- 
« sieurs écrivains distiofiiës, et on le dit joumeUeipeiit 
« dans la conversation. ' 

"*' '' ' '■■ ' ' ' ' ''-' \ ' '•-' ''■■■ ■' •• '«*■■'," 

fVtf/ii^a f ous fonreniff i . 

Qq9 les évinatteni régleroDtJ'arenir. 

P'êuiOêzèjtrtàitoTetf 
Bt^'sltos pu« de grâce , éTfiit«r mon tcov^t. 

*" VeuilUtz dû molQs nous dire <{til qous deroiu saiTie. 

(^Otllf.) 

Veuille», moesieur, rendre liommtge au mérite. 

« D'après ces autorités et Tirage, on peut, je pensé, 
a donner v^ impératif au verbe vouloir ^ et employer le 
(t moi veuillez, »(LàyEA,mi, Dic(. des diff.) . 

On trouve souvent veuUlons et veuilleM employés 
comme personne du subjonctif. C'ait u^ énorme feùte. 
U ûiut dire ; Ne croyez pas que nous voulions , je pe 
crois pas que vouf vouliez. Les pbrai^ suivantes sont 
condamnables ; Votre impartialité n« me laisse aucun 
doute que vous ne veuillez bien donner pbice, ete. -— • 
Tespère que personne ne pourra penser que, lorsque nous 
sommes accusés nousrméoies., nonê kieuillons mécon* 
naître le caractère de ceux qui nous abusent. (CASiiCiii 
PiBiER, Séqnce du a6/iov. i83,i.) 

Il fallait : Que vous ne vouliez ^ qui nous voulions. 



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■ '"' y '.-^jtwom» Jit. N bus v0i^ li t«Qo«rohs TerleotMot. 

]Xoiof«. ooMhr iVf iM Zf taDoeroîM Teitemeot. 

f I , ■ ■ ■ 

^ voiif k^Jkroi jfiimeni emrir; je te fe secouerai 
J0lim«iU.Ï}aLU^ cm phi^aiet, et Autres semblables ^em- 
plQ^^jouraellemeot^ par des gens instmita méoiey quel 
r&le peutKui graminatioalenient assigner à ces pronoms 
vput et /«? Qu^joutenUis. au discours sotis quelque 
rapport que ce «oit? I^ui donnent^its plus d*ëlëgance, 
plus de clarté, plus d'ëuergié? Nous ne \t pensons pas; 
bien plus, nous ne considérons ces pronoms que comme 
des mois para3ite8 qui nuisent au style, loin de Tem- 
bellir^.et nous recommandons à ceux qui tiennent à 
s'énoncer purement de ne jamais en faire usage. ; 

Un ancien grammairien , raliteur des Réflexions sur 
t usage présent de la languie franche (année \ 689) , a> 
déjà relevé cette faute. « C/h^/'^rJo/tAtf, spirituelle d*ail- 
tf leuH, tenait un jour ce discours, en bonne compagnie, 
c 1^ un homme de la première guaÛté , à qui // parlait 
« des formules de ta justice pour convaincre les crimir 
« ndb: Premièreoiént , monsieur , disait^'/, on vous 
« fidt mettre sur une ce//6^^;V{uand v^as ét^ là, on 
« vous questionne; on noii^ demandç souvent les m^mes 
« choses sous 4ivers termes, pour voz^ ùàjre couper , en 
a cas que vous ne disiez pasr la vérité; À, quand on ne 
••jt peut plus rien tirer de votre bouche ,pn vous donne 
« la question jusqu'à ce que vous ayez tout a vou^. Après 
« quoi on fait voire procès selon les formes ordinaires. 
« Il fiit interron|pu à ces mots ; mais si on Teût écouté 
•« davantage^ je nedoutepoiotqu'aprèttun si beau début, 
a il n'èûtcontinué de la mém^ force^ et qu'il n^eût enfin 
« terminé son discours j>ar dfre: O/i vous pend j ou on 












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0O DICtWKKMRe ÇRITJQÙE BT lÀMOIf||i% . ' 

«'^i^yenu, et notre homme apprît à ie servir une «utre 
« foit plua à propos ànmotMvous, n Nott^ gràmmai. 
rien , Andry de Boisre^ard , ti^ouye, emm9 m !• voit, 
dans son anecdote un exemple de quelque chose de biài 
plus grave qu'une inconvenance grammatifcale. Ce qui 
le frappe et le préoccupe, c'est le manque de respect 
pour un h6mme4eini«l,té. et su vé^ëration pour bmng 
e^t telle, que, d^ns le même lUticle/ a qtialifie <f «^^ 
grossièreté la demande : Comment\^ué portez-mm^ 
fane directement à un hofliine de quatiië, au: lieu d'être 
oxprrm^e fort indirectement comme : \ Oserais^ m"^ 
forcer de la santé de Monsieur P 






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VRAI. 

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Lo<;irT. cou. 



LOCDT. 



Je Toi bit, vrai. > 

est sorti , pot vrai^ :^ 
h Vt^i (ait, en vérité. 
il estsorli, n*0s(-'Cit pm 9 



^« est quelquefois employé comme substantif, ii^îs 
iMier^st jamais comme adverbe dans nos boni f utears. 
L'Acadëmie autorise cette locuticyn : Cela est cùnck? 
vrai? Nous aimerions infiniment mieux là Pù^verbe 
vraiment. -~ Quant à pa^ vrai, c'est une expression 
aiune si grande trivialité, que personne; à notre con- 
naissance du moinsk, n'a encore osé la défendre, ITest 
|>ien' heureux ! ' i 



WISK. 

■■ " '■•■■■■ ■ , -i \ . 

Locrt. vie FaiBoirt une partie de IVisk. i 
LocvT. coaa. Fal»opa une partie de JVhitt, f 

Nous préférons la dernière orthographe, suivie^ par 



,*■ 



Lo( 
Lot 

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voir 
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; DU LAUGAOB VICIEÙx OU RiPUTlé VlGtECË. 4i5r 

BoUté, à là premi^e, qui est celle di|l*Aeéléinie, parce . 
qo« kKMi* loinmeft assez disposé à reconnaître Tétymo- 
logie génëralement assigna à ce mot. ÎVhist Aévïse de 
rinterjèetionaniflaise f^hùt\ silence 1 Dans tous les cas, 
ce non^ de jeu s'écrit ainsi en anglais-, et cela doit nous 
suffire pour en dëtenniner rorthographe ; car il est, 
nous croyons y reconnu que nous ayons emprunté et le 
jeti et son nom à l'Angleterre. La question d'étymologie 
est donc purement ici de la compétence du philologue 
Bàyley., c'est-à-dire du Ménage anglais. : 



#: 



, ' ■■■■ Y. ' ■ . V, 

Locvt T c ^ I l^l**|^** '^^ malheureux qui n'^ voit goutte. 

Y *'* I Je ci^ 18 qu'il ;^ ira. 

, { t'iaiffiôiei le malheut«ux qui ne voit goutte. 

1 Xe croîs ^u i/ ira. 

L'y doit être supprimé dans ces deux phrases. Dans 
la première, il est complètement inutile, parce que ne 
t;oir^{<r^esigiiifie là tout autant que n'jr voir goutte. 
^Mais il llf e^i superflu dan%Ia première phrase, il n'en 
est pas de même dans la seconde , et si ua le retranché 
ici , o'ett Uniquement pour éviter un hiatus assez désa^ 
gréable , quoiqu'on^ en ait trçuvé des exemptes dans Je 
correct et élégant Fénélon. . \ . 

« Quand le verbe qui suit le pronom j*, dit LaVeaux , 
« commence par un i, on supprime ce pronom pour 
«^éviter la rencontre des deux ^ qui formeraieM un son 
«.désagréable. Ainsi , au lieu de dire : il m'a dit qu*ily 
« irait., on dit : il m'a dit qu'il irait, » {Diet. des diffJ) 

Si l'on voulait dire que quelqu'un ne comprend rien 
à une affaire, on dirait. cependant :'/ r^jf 'voit goutte y 
parce que cette phrase éqi^vaudrait ici à : il ne voit 
goutte à cela 3 là'dedans. 

r; '1 •■ ,. ,. ' . ' --.. - • 

s ' . - * * 

Il . ■ 



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..# : Ai.'-' ; ■. ■• -'■;'•■'".■ 

I^otiét; Vie. Ct b«!iUl(mVo«fhimcfe«Jiijrgi^ 



$'- 



■ V - \-^ i 



Plasieani gniknnifiîriâDB olat pensé que, dans-plusîm» 
cas, le tUbfUntif ci?// doit avoir pour pluriel û9^ et n^g - 
jpas j^iirca?! N^u» nous m^j^^ns/l cet avis, i^acce que nous 
désirpns co^trilmer.à Af»«/disparaU^^ Ir dëclinaiaoïî 
hybride dec^ moi, comme dit M.. Gk. Nodier. Quand ^ 
il s'agit d'ouv^r< la porte à (la raison, il faut se garc(er 
de se faire prier. _ . * 

On dit aussi des œils de Ace^ (terme. d'architecture) 
et non des^io^ de' bœuf. OEili^K yeux au pluriel , 
-dans té sens prc^pre, éiàeiis dans le>sens analogique, ^f 



m 



YBXJX. 



X 



\.' 



PaonoMO. yic. J?/«4jr noirs » que je tous simei 
Piovosq. cbiB^ Hicux noirs , que je TOUS àttne I 

.1 ji ■. ■ . - , ■ 

» .••»■•• ■■■**' ■'.■■■ fl- 

■.•'■■«, il' * > ■■*' 'i 

Bien des gens, en lisant ||e mot placé au commence-^ 
ment â*une phrase, comme dans un signalement par 
exemple :/rp/i/ haut^ yeux /loirj, etc., le prononcent 
zyeux, parce qu'ils sont aocoutumës'â le trouver pres- 
que toujours précédé d'un s ou d'un x, commie dans ces 
locutions : mes feux, tes jneùXf ses jreux, vos jj^ux^ 
leurs yeux , ies yeux , aux yeux, etc. Un peu.de ré^ 
AeKion doit faire voir que le mot yeux doit être pro- 
noncé hyeux , toutes lés fois qu'il n'ef t pas précédé d'un 
joyd'unx. » \ 






■\^ 



' aioi 



i-v^; 



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: » ■' 



Xo 
io 



.h: 



Cm 

stai 
conl 



V f- 



'■'■":,■ ■■■ »■;"' ■ • . 







||*f ,^«|P# '**«**' T*S|- 1^"-' 



'iiià^ek09ckt9 im |iiià|^ l'exprès- 

;^|N»il^ivr et chflS^. I^n «i&o |^ai cAi^ iqui le prë- 
^4Éi^ ii^^abctiYemeiBtt puoine valear. 










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Xoâot. lie. It j KT«it là Jean , Simoo, PSei^e et cetera; 

Itoom*. OOBI. U V «Tfdt 14 Jun , Simon , Pierre et autres,, / 

^' ■ • . ' -■ ' 

V i?/ e^riesm HQ peat se rapporter qu'à des choses. 
- iketem^ est iin adjectif neutre qui se rapporte au sub- 
stantif neutre ne^Mf sous-enteodu ,ct qui ne peut/par 



relation'avec des personnes. 



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